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DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
BELGIQUE
TOME QUARANTE-SEPTIÈME
BRUXELLES
AT SIÈGE DE LA SOCIETÉ
S9, rue de Namur, 89
1903 M
ANNALES DE LA SOCIÈTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Le prix des lomes LE à VIT des ANNALES à élé lixé à cg francs,
celui des tomes VILLE à XEV à déve francs, celui des Lomes XV à XX
À quinze francs, celui des tomes XXE à XLVIT à diæ-hruit francs (sauf
le tome XXIV, dont le prix est de quatorte francs).
Le prix de la TARLE GÉNÉRALE des Lomes à XXX des ANNALES
est fixé à trois francs,
Le prix de In COLLECTION des tomes Là XXX des ANNALES avec
la Table générale est Hixé à deux cent cénquante francs.
MÉMOIRES DE LA SOCIÈTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Tome 1, —- Catalogue synonymique des Buprestides décrits de 1758
à 2800, par CH, KERREMANS. — Prix : 10 Pr.
Tome 11. — Die Meloltonthiden der palaeuretischen und orientalischen
Region im Künigliehen Natiurhistorischen Museum zx Brüssel, von
E, BRENSKE. — Prix : 5 fr, |
Tome ll. — À list of Tenebrionidae supplementary to the « Munich»
Catalogue, by G.-G CHAMPION, — Prix : fr, 7,50.
Tome I\. Revision des Dytiscidue et Gyrinidae d'Afrique, Mada-
gascar et iles voisines, par le D' RÉGIMBART. — Prix : fr. 7.50.
Tome \. lehneumonides d'Afrique, par le D' TOSQUINET, —
Prix : 15 fr.
Tome VI. — Buprestides du Brésil, par Cn. KERREMANS. —
A distof the Ægialitidae and Cistelidae supplementary to the «& Munich »
Catalogue, by G.-C. CHAMPION. — Prix : fr, 7.50.
Tome VII, — Buprestides de Sumatra, par Ch. KERREMANS. —
Buprestides tado-malais (troisième partie), par CH. KERREMANS. —
Indian Phytophaga, by MARTIN JAGOBY. — Melolonthiden beschrie-
ben von E. BREXSKE. — Prix : r, 7.50.
Tome VIII. — Monographie du genre Rhyssemus, par CLOUET DES
PESRUCUES. — Prix : fr. 7.90.
Tome IX. — Edmond de Selys-Longchamps, par A. LAMEERE. —
Note sur quelques Lucanides du Musée de Bruxelles, par H. BoILEAU.
— Note sur quelques Lucanides nouveaux où peu connus, par
H, BoiLEAU. — Revision des Prionides (Sténodontines), par
A. LANERRE. — Prix : fr. 7.50,
Les membres de la Société désirant obtenir les volumes antérieurs
à l'année de leur réception, jouissent d’une réduction d'un tiers de
la valeur.
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DE BELGIQUE
DEPOSÉ AUX TERMES DE LA LOI
Les opinions émises dans les Annales de la Société sont propres
à leurs auteurs. La Sociélé n’en assume aucunement la responst-
bilité.
s. — Imp, écon., N. VANDERSYPEN, Tue de Trèves, 38.
Bruxelle
ANNALES
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
BELGIQUE
TOME QUARANTE-SEPTIÈME
BRUXELLES
AT SIÈGE DE LA SOCIÉTÉ
89, rue de Namur, 89
1903
ORGANISATION ADMINISTRATIVE
POUR L’ANNÉE 1903
Conseil d’administration.
MM. le professeur GUSTAVE GILSON, président.
le D' J.-CH. JACOBS, vice-président.
le D' ERNEST ROUSSEAU, secrétaire.
EGIDE FOLOGNE, trésorier.
HENRI SCHOUTEDEN, bibliothécaire.
le baron G. DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE.
le professeur AUG. LAMEERE.
Commission de vérification des comptes.
MM. le baron R. DE VRIÈRE.
À. GIRON.
le D' A. GUILLIAUME.
Commission de surveillance des collections.
MM. le professeur GILSON, président.
A. BIvorr.
E. LEDROU.
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SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 3 janvier 1903.
PRÉSIDENCE DE M. LE PROFESSEUR GILSON, PRÉSIDENT.
La séance est ouverte à 8 heures. |
L’approbation du procès-verbal de la séance du 6 décembre 1902
est remise à une séance ultérieure, le Bulletin n’ayant püû paraître
en temps voulu.
Décisions du Conseil.
Ont été nommés :
MM. le D' Jacobs, vice-président ;
le D' Rousseau, secrélaire ;
E. Fologne, trésorier ;
Schouteden, bibliothécaire.
— Le Conseil a reçu etaccepté la démission de M, Moons, d'Anvers.
Correspondance. L'Académie des Sciences de Philadelphie et la
Société d'Histoire naturelle de Brunswick nous adressent l’expres-
sion de leurs condoléances à l’occasion de la mort de M. P.-J. Tos-
quinet.
Travaux pour les Annales. L'assemblée décide l'impression des
travaux insérés dans ce numéro.
Communications. M. Hippert donne la liste de ses captures de
Lépidoptères faites en 1902.
Les numéros sont ceux du nouveau catalogue de Staudinger et Rebel.
48. Pieris rapæ L. — Ab. Ailes inférieures presque entièrement
jaune pâle. Forest.
113. Colias edusa F, — Ab. Couleur jaune d’une autre teinte que
celle du type; Ab. Tache des ailes inférieures jaune au lieu d'orange;
Ab. Le point noir est légèrement teinté de jaune. Dunes d’Ostende
vers Blankenberghe, 20 août 1902.
475. Melitæa aurinia Rott. — Roosbeek (entre Tirlemont et
Louvain), 2 juin 1902.
451. Nemeobus lucina L. — Gourieux (rare dans cette localité),
11 juin 1902 (en retard).
653. Pamphila palæmon Pall. — Ab. Taches oblitérées. Hes-
treux, juillet 1902.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM,. DE BELGIQUE, T. XLVII, 3 11 1903 1
709. Hesperia malvæ L. — ab. Taras Bergstr. Couvin (bois.
route de Rocroy), 12 juin 1902.
791. Hoplitis Milhauseri F. — 4. Elewyt, 23 mai 1902.
874. Thaumetopæa processionea L. — ©. Bois d'Heverlé, 17 sep-
tembre 1902.
9929. Lymantria dispar L. — Ab. ©. Les quatre ailes gris-souris
pâle.
931. Lymantria monacha L. — Ab. eremita O. Dolhaïin, à la
lumière électrique, 7 août 1901.
999. Gastropacha populifolia Esp. — Gare de Dolhain, 6 août
1902.
1039. Aglia tau L. — Ab. ©. Ailes inférieures de la couleur de
celles du mâle au verso.
4195. Agrotis janthina Esp. — Boitsfort, 15 septembre 1902.
1127. Agrotis fimbria L. — Boitsfort, 11 août 1902, et Eiewyt,
12 septembre 1902.
1203. Agrotis dahlii Hb. — Hertogenwald, 2 juillet 1902.
1205. Agrotis brunnea F. — Bois de Rance, 19 juin 1901.
1349. Agrotis exclamationis L. — Ab. ©. Quatre taches aux ailes
supérieures, Schaerbeek.
1599. Bryophila muralis Forst. — B/v. par Hb. L’exemplaire
diffère de Par par la couleur. Elewyt, 13 août 1902.
1661. Hadena porphyrea Esp. — Dinant, route de Neufchâteau,
2 octobre 1902.
1706. Hadena rurea F. — Ab. alopecurus Esp. Jalhay, route de
Malmédy, 1° juillet 1902.
1767. Ammoconia cœæcimacula F. — Genck, 4 septembre 1901.
1777. Polia flavicincta K. — Bouvignes, 29 septembre 1902.
1958. Leucania littoralis Curt. — Boitsfort, 10 octobre 1902.
1967. Leucania lythargyria Esp. — Ab. La Gileppe, 3 juillet 1902.
2065. Tœniocampa miniosa F. — Schaerbeek, 22 avril 1902;
Orval, 1* mai 1902.
2068. Tœmocampa stabilis View. — Ab. sans dessins. Cambre,
2 avril 1902.
2074. Panolis griseovariegata Goëze. — Ab. bande rouge aux ailes
inférieures. Verrewinckel, 24 avril 1902.
2655. Pseudophia lunaris Schiff. — Bois d'Havré, 15 mai 1901;
rare en cette localité.
2849. Polyploca diluta F. — çj ©. Ixelles (chaussée de La Hulpe),
8 et 10 octobre 1902.
2879. Euchloris pustulata Hufn. — Genck.
3072, Acidalia fumata Stph. (commutaria Hs.) — Genck, 9 juil-
let 1902.
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3074. Acidalia remutaria Hb. — Ab. n’ayant que deux traits aux
ailes supérieures. Forges, 18 juin 1902.
3147. Lythria purpuraria L. —A/gen. vern. Rolaria F. Bandes de
l'aile supérieure gauche confluentes. Genck, 27 août 1902.
3704. Bapta temerata Hb. — Han, 15 mai 1902; Rance,
17 juin 1902.
3894. Boarmia roboraria Schiff. Var. nfuscala Stgr. — pris à
la lumière, Orval, 11 juillet 1902.
3295. Boarmia consortaria F. — Bjab. Humperti Humpert.
Schiplaeken (bois de sapin), 7 juin 1901.
3906. Bourmia consonaria Hb. — Ab. '; gris brunâtre, tache
médiane oblitérée. Boitsfort, avenue du Tambour, 18 avril 1902.
4017. Thamnonoma contaminaria Hb. — Espèce nouvelle
pour la faune belge. Rance (bois au-dessus de la gare), 19 juin 1902.
4023. Phasiane petraria Hb. — Bois de Hal (Buysinghen),
31 mai 1902.
4105. - Nola strigula Schiff. — Genck, 9 juillet 1902.
4159. Spilosoma lubricipeda L. — Ab. ' de la couleur de la 9.
Auderghem, 1° mai 1901.
4168. Phragmatobia fuliginosa L. — Av. borealys Sigr. Schi-
plaeken, 13 août 1900.
4186. Diacrisia sanio L, — V. Tache du milieu des ailes infé-
rieures réduite de moitié; V. bande noire subterminale moins
large et moins prononcée. Froidchapelle, 14 juin 1901.
4203. Arctia villica L. — Ajab. (et var.) angelica B. ind. Roche-
fort, 19 juin 1899; D/v confluens Rom. La Gileppe, 3 juillet 1902.
4264. Nudaria mundana L. — Ab. à dessins oblitérés. Goë,
4 août 1902.
4292. Lithosia deplana Esp. — ©. Genck, 9 juillet 1902.
4738. Hepialus lupulina L. — Assez commun à Rance dans l’ag-
glomération.
4378. Marasmarcha phæodactylus Hb. — Han, 22 juillet 1902.
1383. Plerophorus lithodactylus Tr, — Genck (bois), 27 août
1902.
1495. Dichelia gnomana CI. — Hertogenwald, 5 août 1902.
1506. Cacæcia piceana L. — Genck, 9 juillet 1902.
3133. Chimabache fagella F. — Ab. Dormoyella Dup. 999. Schi-
plaeken, 17 avril 1901. &' Boitsfort, avenue du Tambour, 18 avril
1902.
3143. Psecadia bipunctella F. — Ab. Ailes inférieures plus fon-
cées que celles du type. Ave, 13 mai 1902.
— La séance est levée à 9 heures.
EINE ALTE, ABER BISHER NOCH UNBENANNTE
CALANDRIDEN-GATTUNG
Beschrieben von Er H&.-WME. Hleller, Dresden.
Herrn C. Felsche (Leipzig) verdanke ich die Miiteilung eines zu
den Calandriden gehôrenden Rüsselkäfers aus Venezuela und den
Hinweis auf eine Anmerkung Lacordaire’s, die auf diese Rüsselkäfer-
gattung Bezug nimmt. Die Anmerkung im VIT. Bd. der «Genera
des Coléoptères», die sich im Anhang an die Gattung Rhyncho-
phorus, p. 276, findet, lautet :
« J'ai sous les yeux un exemplaire mâle, en assez mauvais élat,
d’une grande espèce américaine qui mériterait peut-être de former
üun genre distinct. Ses léguments sont criblés en dessous, snr les
pattes et le prothorax, de gros points enfoncés, accompagnés de
poils assez longs, couchés, mais médiocrement abondants. Ses
élytres sont profondément sillonnées, avec les intervalles entre les
sillons costiformes et ponctués. Enfin, son rostre diffère de celui
des mâles des autres espèces en ce qu’il est plus court, plus grêle
et un peu recourbé en haut à son extrémité; en dessus, il présente
deux rangées de petits tubercules. Jusqu'ici on n’a rien signalé de
pareil chez aucune espèce du genre. Cet insecte, dont je dois la
connaissance à l’obligeance de M. De Lansberge, est originaire de
Venezuela. »
Es kann kein Zweifel darüber bestehen, dass das mir vorliegende,
gut erhaltena Exemplar thatsächlich der von Lacordaire erwähnten
Art angehôrt und eine neue, von Rhynchophorus entschieden
abzutrennende Gattung darstellt. Môglicherweise hat der defecte
Zustand des Lacordaire’schen Slückes den verschiedenen Bau der
Mittelbrust und der Hinterbrust-Epimeren nicht so erkennen
lassen, der mich, mehr noch als die Fühler und Rüsselform,
veranlasst die Gattung abzutrennen und wie folgt zu charakteri-
sieren :
PRISTIRHINA g. n. CALANDRIDARUM.
Mandibulæ simplices, haud lobatæ. Rostrum rectum, perpaulum
incurvatum. Antennarum clava oblongo-triangularis, funiculi
articuli haud transversi. Prothorax pulvinatus, lobo antescutellari
instructus, margine antico infra sinuato. Prosternum inter coxas
sulcatum, processus posicoxalis bipartitus, parvus, solum meso-
sterni basi obtegens. Scutellum lanceolatum. Elytra novies-striata,
latitudine paulo longiora, apice singula rotundata, Pygidium in
9
medio subcarinatum. Epimera metasternalia margine superiore
breviore quam posteriore. Pedes mediocres, femora postica quam
antica graciliora. Tarsi fere ut in genere Rhynchophoro, sed anti-
corum articulo primo ultimo fere æquilongo.
Die Gattung erinnert durch ihre Kurze, gedrungene, namentlich
unten gewôlbte, Kôrperform habituell vielmehr an Otidognathus
(Lithorhynchus olim) als an die gestreckte und mehr abgeflachte
Gatitunug Rhynchophorus, schliesst ist aber infolge der einfachen
Mandibel nach Lacordaires System dieser Gattung am nächsten an.
Der dünne, nur an der Wurzel mässig verdickte Rüssel ist fast
gerade und nur unmerklich nach oben gekrümmt, sein Rücken
trägt (beim () beiderseits eine Reihe von (11-15) Kôrnern. Die
Fühlerkeule istcompress, verrundet dreieckig, läinger als breit, das
beilartig zugeschärfte Spitzendrittel weisslich tomentirt. Der, vorn
kurz halsartig abgeschnürte Thorax ist kissenartig gewôlbt und
mit einem Scutellarlappen versehen. Vorderbrust zwischen den
Vorderhüften mit erhabenem, die Gelenkspfanne begrenzenden
Randsaum.
Prosternalfortsatz nicht plattenartig, nur die Basis des Mesoster-
nums bedeckend und ähnlich wie bei Oditognathus myrmidon
deutlich zweitheilig, jedoch relativ viel kleiner. Hinterrand des
Mesosternums schmäler als ein Mittelhüftendurchmesser, in der
Mitte schmal winkelig ausgeschnitten. Epimeren der Hinterbrust
länglich, ungefähr elliptisch und so sehr schräge gestellt, dass der
freie, bogenartige Hinterrand den an die Fliigeldecken stossenden
Oberrand um mehr als die doppelte Länge übertrifft.
Pygidium dreieckig, etwas länger als an der Basis breit und
schmäler als das letzte Ventralsegment, so dass dieses beiderseits
von oben her sichtbar ist. Die Beine sind sehr ähnlich denen von
Rhynchophorus, nuc ist das hinterste Paar schwächer als die beiden
vorderen, während die Tarsen durch ihr verlängertes erstes Glied,
das an den Vordertarsen fast die Läinge des letzten erreicht, ausge-
zeichnet sind. Die einzige bekannte Art nenne ich wegen ihrer
auffallenden, an Trigonotarsus rugosus erinnernden Sculptur :
Pristirhina variolosa sp. n.
cf. Opaca, nigricante hepaticolor, omnino plus minusve crebre
varioloso-punctata, punctis pilis rufis instructis; maris rostro
prothorace paulo breviore; prothorace linea mediana impunctata,
subcarinulata; sculello in dimidia parte basali rude punctato;
elytris apice singulis rotundatis ad angulum suturalem communiter
subsinuatis, spatiis convexiusculis, quatuor internis remote, reli-
10
quis, praesertim exterioribus, crebre varioloso-punctatis; pygidio
subcarinulato, creberrime punctato; corpore subter in episternis
metathoracis maxime varioloso punctato, prosterno medio, ut
femoribus, subtilius, tibiis perremote, punctatis.
Patria : Venezuela occidentalis.
Long. tot. : 33, corporis plus prothorace 95, rostri 7.5 mill.
Latitud. ad hum. 12, thoracis ad bas. 9.8 mill.
Als Ergänzung wäre zu Obigem nur noch hinzuzufügen, dass der
Nahtstreifen sehr schmal ist, dass die Streifen am Grunde kaum
punktiert, aber deutlich roth behaart, der 6-9 Streifen an der Wurzel
abgekürzt sind und der 3. Streifen sich an der Spilze mit dem
4.-5. verbindet. Die Punktierung ist sowohl ober als unterseits sehr
verschiedenartlig dicht : das Halsschild ist mässig dicht, die fünf
inneren Spatien der Decken sind sparsam, die Deckenseiten und das
Pygidium sind sehr dicht punktiert. Auch auf der Unterseite
sind die Grübchenpunkte an den Kôrperseiten viel grôsser als nach
der Mittellinie zu, nur am Abdomen sind die Punkte an den Seiten
etwas kleiner, aber dafür viel dichter als im mittleren Teil der
Segmente. Der Intercoxalfortsaiz des 1. Bauchsegmentes ist am
Vorderrande breit glatt. Schenkel und Schienen, besonders letztere,
fein und entfernt punktiert.
11
LAMPYRIDES NOUVEAUX DU MUSÉE DE BRUXELLES
par Ern. Olivier.
LAMPROPHORUS DORSALIS Ern. Oliv.
Oblongo-elongatus; antennis piceis, pilis flavis hirsulis, articulo
primo secundo longitudine Ͼquali, sequentibus brevioribus, ullimo
bimucronato; prothorace semicirceulari, carinalo, rugose punctato,
teslaceo, macula magna discoidali nigra, basi sinuato, angulis haud
acutis; elylris nigris, punctatis, duabus lineis obsoletis; abdomine,
supra nigro-piceo, pygidio sinualo, basi diluliore; sublus, testaceo,
ultimo segmento triungulariter producto ; palpis pedibusque piceis. —
Long. 19-20 mal.
Bien différent des autres espèces du même genre par ses élytres
noires, son abdomen brun en dessus et testacé en dessous, etc.
Java occidental, Pengalengan à 4,000 mètres (Mus. de Bruxelles).
Aussi de Sumatra, M‘ Singalang, (ma collect.)
COLOPHOTIA BREVIS Ern. Oliv.
Oblonga, pubescens, pallide flava; capite, antennis, palpis et ely-
trorum exlremo apice nigris, tarsis piceis; prothorace subquadrato,
in medio antico leviter anguloso, longitudinaliter sulcato, punctato;
scutello conico, tenuiter punctulato; elytris rugosulis, obsolete
coslulatis, abdomine supra piceo.
duobus ultimis ventris segmentis cereis, ultimo bihamulato.
© ventri lolo cereo, ultimo segmento triangulari.
Long. 6-7 mall.
Cette espèce se distingue facilement des autres espèces du même
groupe colorées comme elle : du brachyura par la longueur des
appendices du dernier segment ventral qui sont recourbés en dessus
et terminés en pointe très aiguë; du concolor par la tache apicale
noire des élytres ; du prœusta par sa taille bien moins avantageuse,
la forme et la ponctuation du prothorax, etc.
Sumatra (Mus. de Bruxelles).
LUCIOLA DUBIA Ern. Oliv.
Elongata, testacea ; capite nigro, antennis, palpis, tarsisque piceis,
elytrorum extremo apice nigro ; prothorace in dimidio postico leviler
canaliculato, profunde punctato, trapeziforme, anlice allenuto,
12
lateribus leviler arcuatis, angulis antics rotundatis, posticis promi-
nulis; elytris parallelis, convexis, rugose punctatis, tri vel quatuor
costulalis.
G duobus ultimis ventris segmentis cereis, ultimo lato rolundato.
© antepenultimo ventris segmento cereo, penullimo prof'unde
emarginato, ulltimo conico, parvo.
Long. 10-11 mill.
Cette espèce appartient au groupe des Lucioles à téguments tes-
tacés qui sont assez difficiles à distinguer. On peut cependant la
reconnaître aux caractères énoncés : sa forme étroite, allongée,
parallèle; sa tête noire; son prothorax creusé seulement dans sa
moitié basilaire d’un sillon étroit et profondément ponctué sur tout
son disque, mais les points bien séparés et non confluents; la
rugosité des élytres dont l’extrémité de l’angle apical est noire :
chez la plupart des exemplaires, un court espace d’un jaune clair
luisant limite cette tache noire et la sépare de la couleur foncière
de l’élytre.
Barway (Mus. de Bruxelles).
43.
| DESCRIPTIONS DE QUELQUES HÉTÉROMÈRES
recueillis par M. FRUHSTORFER dans le Haut-Tonkin
par EL. Kaïrmaire.
Ceropria laticollis. — Long.12 à 13 mill. — Ovata, modice con-
vexa, capite prothoraceque æneis, nitidis, elytris virescenti-æneis,
nitidis, basi purpureo et cyaneo tinctis, medio transversim et ad
suturam paulo aurulentis, ad humeros et post medium purpurinis;
capite brevi, subtiliter punctulato, elypeo utrinque fortiterimpresso,
antennis fusco-piceis, prothoracis basin attingentibus, articulis
4-10 transversis, serratis, 11° minore ovato; prothorace elytris vix
angustiore,longitudine plus duplo latiore, antice a basi paulo arcua-
tim angustato, dorso subtiliter sat dense punctato, basi utrinque
leviter foveolato, margine postico utrinque late sinuato, angulis
posticis rectis;, scutello triangulari æneo; elytris ovatis, basi trun-
catis, postice haud sensim ampliatis, apice obtusis, dorso subtiliter
striatis, striis basi et extus punctulatis, intervallis fere planis, sub-
tiliter sat dense punctulato-alutaceis; subtus cum pedibus fusco-
metallescens, sat nitida, tibiis apice rufulo-pubescentibus.
Ressemble à l’induta Wied. pour la forme et la coloration, mais
bien plus grande et plus large avec le corselet proportionnellement
plus large, faiblement arqué sur les côtés, les élytres moins forte-
ment striées, à intervalles à peine convexes et les antennes plus
longues.
TONKINIUS n. g.
Ce nouveau genre est fondé sur un insecte extrêmement voisin
des Setenis, notamment du S. èmpressus Fab. ; il en diffère par une
sculpture très différente, le corps plus étroit, le 3° article des
antennes presque de moitié plus long que le suivant, les 5 der-
niers semblablement élargis et comprimés; le mésosternum n’est
pas excavé, mais un peu impressionné, les pattes sont semblables,
seulement les tibias antérieurs sont droits; le corselet est granu-
leux avec trois sillons longitudinaux et Les élytres, très angulées aux
épaules, ont de fines côtes séparées par une ligne crénelée de gros
points.
Tonkinius scuptilis. — Long. 14 mill. — Elongatus, modice
nitidus, niger, subopacus, elytris nitidulis; capite subtiliter strigo-
sulo-punctato, antice læviore, sutura clypeali fere obliterata, anten-
nis nigro-fuscis, articulis 5 ultimis latioribus; prothorace transverso,
elytris angustiore, granuloso, trisulcato; basi marginato; scutello
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 3 11 1903 2
14
obtuso, apice paulo elevato; elytris sat acute costulatis, interstitiis
discoidalibus grosse punctato-crenaltis, ceteris tenuis; subtus
cum pedibus nitidus, dense subtiliter punctulatus, prosterno late-
ribus rugoso.
Ressemble assez au Nyctobates sulcator KI., de Madagascar, mais
plus étroit, d’une sculpture très différente, avec le 3° article des
antennes plus long et le mésosternum à peine impressionné.
Derosphærus crassicrus. — Long. 18 mill. —— Oblongus,
modice convexus, niger, valide nitidus; capite lævi, sutura clypeali
medio recta, utrinque obliquata, clypeo punetulato; antennis graci-
libus, prothoracis basin paulo superantibus, articulo 3° quarto fere
dimidio longiore, articulis 5 ultimis clavam elongatam efficientibus;
prothorace parum transverso, subgloboso, lævi, basi fortiter mar-
ginato; elytris oblongis postice vix sensim ampliatis, leviter striatis,
striis lævibus, intervallis planiusculis; subtus lævis, prosterno
inter coxas lato et sulcato, metasiterno modice impresso, meta-
sterno apice medio sat late impresso, femoribus omnibus inflato-
clavatis, tibiis anticis leviter arcuatis. — Phuc-Son, Annam.
Ressemble au D. curtulus Fairm., de Sumatra, mais un peu plus
grand, plus robuste, avec le corselet plus arrondi sur les côtés, les
élytres faiblement striées, à intervalles plans, les fémurs encore
plus renflés et les antennes plus grêles à la base, les 5 derniers
articles formant une massue allongée, distincte.
ERULIPUS n. g.
Ce nouveau genre, voisin des /elops, en diffère par le corps plus
allongé, moins convexe, la tête plus large, les yeux moins écartés,
plus convexes, à peine sinués, la suture clypéale est profondément
arquée; le dernier article des palpes maxillaires est largement
triangulaire, les antennes sont très grêles, les avant-derniers arti-
cles sont à peine plus larges que les autres; elles dépassent le milieu
du corps, le 3° article est à peine plus long que le 4; le corselet
est finement marginé; les élytres sont longues; le prosternum est
médiocrement large, arqué entre les hanches, comprimé et angulé
à l'extrémité, le mésosternum est largement ouvert en V, assez con-
cave, la saillie intercoxale est étroite, obtuse; les pattes sont assez
grêles, inermes, les tarses larges, triangulaires, le 1% article des
postérieurs plus long que les autres, le pénultième bilobé, mais pas
plus large.
Erulipus Fruhstorferi. — Long. 18 mill. — Sat elon-
galus parum convexus, nitide caruleus, elytris magis mican-
L bé
15
»
tibus, purpurino-cupreolis, suturam versus viridi-metallicis
margine laterali anguste cœruleo, subtus cum-pedibus nitide cœ-
ruleus, leviter virescens, abdomine cupreo, apice cœruleo; capite
subtilissime punctulato, sutura clypeali profunde arcuata, haud
interrupta; prothorace transverso, antice vix angustato, vix ac
tenuiter punctulato, basi utrinque profunde, late et oblique sulcato,
medio haud sulcato, angulis anticis obtusissimis; elytris parum
profunde striatis, intervallis planis; subtus lævis, nitidus, meta-
sterno inter coxas medianas paulo dilatato, pedibus sat gracilibus.
Camaria Fruhstorferi. — Long. 29 à 31 mill, — Oblonga,
convexa, postice vix ampliata, viridi-metallica, nitida, ad suturam
interdum vage cupreola,subtus lateribus et abdomine magis aurosa,
segmento ventrali ultimo virescente, femoribus viridi-metallicis,
apice cum tibiis purpureis, his apice breviter cœruleis, tarsis piceo-
purpurinis; capite leviter impressiusculo, antice punctulato,
antennis fusco-piceis, prothoracis basin vaide superantibus, articulo
3° quarto sensim longiore, articulis 5 ultimis paulo latioribus; pro-
thorace transverso, elytris angustiore, antice paulo angustato,
lateribus leviter arcuatis, dorso medio Iævi, lateribns punctulato,
margine postico late bisinuato, angulis acutis ; scutello triangulari,
paulo depresso; elytris amplis, ad humeros minus rotundatis, dorso
leviter ac tenuiter striatis, striis subtiliter punctulatis, intervallis
planis, lævibus, subtiliter alutaceis, ad marginem externum eviden-
tius; subius subtiliter alutacea, lateribus subtiliter strigosula,
abdomine impressiusculo, pedibus sat magnis.
Voisine de C. spectabilis Pasc., de la Chine boréale, mais plus
grande, plus brillante, avec la tête et le corselet presque lisses, les
antennes plus longues, les élytres plus amples, à stries plus fines et
les tarses bien plus larges.
Camaria imperialis. — Long. 27 à 29 mill. — Ressemble
assez à la précédente pour la forme; mais la coloration est moins
éclatante, d’un vert métallique un peu bleuâtre avec une bande
marginale et subsuturale d’un cuivreux purpurin, la suture elle-
même d’un bleu foncé ainsi qu’une tache humérale; la tête et le
corselet sont plus ou moins teintés de cuivreux, le dessous du corps
est aussi d’un vert métallique avec des teintes cuivreuses, les pattes
sont cuivreuses avec l’extrémité des fémurs bleue, puis violette,
celle des tibias bleue, les tarses d’un bleu foncé, presque brun; la
tête est très ponctuée, un peu ruguleuse, le front est sillonné au
milieu, les antennes sont plus courtes, ne dépassant pas la base du
corselet; celui-ci est plus court, plus large, fortement et densément
ponctué, un peu ruguleux sur Les côtés; Les élytres sont assez forte-
ment striées, Les stries indistinctement ponctuées, les intervalles
46
légèrement convexes, les externes un peu plus et plus évidemment
coriacés; le dessous est un peu plus brillant, très finement coriacé;
les pattes sont très ponctuées.
Camaria regia. — Long. 22 à 24 mill. — Forme de la précé-
dente, mais coloration d’un vert presque mat comme celle de la
Cicindela campestris, avec la suture et une bande marginale étroi-
tement cuivreuses, la tête et le corselet sont un peu teintés de cui-
vreux; le dessous est d’un vert métallique brillant avec les sutures
de la poitrine cuivreuses, l'abdomen à peine teinté de cuivreux
avec le dernier segment bleuâtre ; les pattes sont cuivreuses avec
l'extrémité des fémurs et des tibias bleue ; la tête et le corselet sont
densément ponctués, plus ou moins rugueusement; les anlennes,
d’un brun bleuâtre, dépassent notablement la base du corselet;
celui-ci est aussi court, densément et finement ponctué, avec un
faible sillon longitudinal ; les élytres sont plus courtes, plus éiargies
en arrière, avec de nombreuses côtes un peu cuivreuses, brillantes,
assez lisses, les intervalles larges, concaves, finement et rugueuse-
ment ponctués; le dessous est d’un vert brillant, métallique, le der-
nier segment ventral à peine bleuâtre; les pattes sont de même
taille, mais les fémurs sont d’un vert un peu foncé, passant au pur-
purin et au bleu à l’extrémité, ainsi que les tibias, les tarses d’un
brun violacé.
Var. : même forme, même coloration, même sculpture, seule-
ment les interstries des élytres sont moins étroits, moins costi-
formes, mats les fémurs sont d’un bronzé un peu doré à la base,
bleus au milieu, purpurins à l’extrémité ainsi que les tarses.— Var. :
C. ducalis.
Ces trois espèces sont très intéressantes et très belles, surtout les
deux premières; la troisième est remarquable par sa coloration
d’un vert mat, relevée par la suture et la bordure marginale cui-
vreuses.
Cyriogeton tonkinense. — Long. 15 à 17 mill. — Ovatum,
valde convexum, cupreum, nitidum, capite cum scutello cœruleo,
prothorace interdum cœrulescente, subtus cum pedibus cœruleum,
nitidum, prosterno paulo infuscato; capite sat dense punctulato,
antice transversim fortiter impresso, antennis gracilibus, fuscis,
articulo 3° duobus sequentibus conjunctis fere æquali, 4 quinto
breviore, ullimis paulo brevioribus, sed non latioribus; protho-
race transverso, elytris angustiore, antice angustato, lævi, angulis
posticis rectis; scutello polito; elytris ovatis, fere Ilævibus, aut
subtiliter substriatulis, extus evidentius; subtus fere læve, aut
subtiliter coriaceo - punctulatum, pedibus gracilibus, femoribus
anticis denticulo acuto subtus armatis, posticis elytrorum apicem
vix superantibus.
OT CC TT IT NES VINS VE
es . 17
Ressemble au G. insigne Pasc., type du genre, mais plus grand,
moins court, d’une coloration difiérente, avec les antennes plus
longues, les derniers articles un peu plus courts, mais pas plus
larges que les précédents, les élvtres plus longues, à ponctuation
plus ou moins effacée, non impressionnées aux épaules, el les pattes
plus grandes, les fémurs postérieurs dépassant un peu les élytres.
Cyriogeton grande. — Long. 18 mill. — Plus grand et plus
étroit que le précédent, entièrement d’un bronzé foncé un peu ver-
dâtre, brillant; les antennes sont également longues et grêles, les
derniers articles pas plus larges que les précédents; le corselet a la
même forme,mais plusample,moins rétréci en avant avec les angles
postérieurs un peu obtus; les élytres sont plus oblongues avec des
stries très fines, finement et densément ponctuées, les intervalles
presque plans vers la suture, un peu convexes sur les côtés, et une
faible impression sur les épaules; en dessous, le prosternum est à
peine sillonné entre les hanches, le mésosternum est plus large-
ment creusé, les pattes sont bien plus longues, les fémurs antérieurs
munis d’une dent moins aiguë, les postérieurs dépassant notable-
ment les élytres.
Piesiophthalmus cruralis. — Long. 12 1/2 à 14 mill. —
Oblongo-ovatus, sat convexus, fuscus, nitidus, vix metallescens,
subtus cum pedibus magis nigricans, femoribus medio late rufis;
prothorace sat brevi, a basi antice arcuatim angustato, dorso Iævi;
angulis posticis sat acute rectis; elytris oblongo-ovatis, subtilissime
striatulis, intervallis planis; subtus lævis, pedibus sat elongatis,
femoribus anticis subtus sat acute angulatis.
Cette espèce, par sa forme plus raccourcie, qui sera accentuée
chez l’espèce suivante, semble se rapprocher un peu des Cyriogeton.
Plesiophthalmus metallicus. — Long. 10 à 12 mill. —
Forme du précédent, mais avec le corselet plus large, les épaules
moins effacées, les antennes et les pattes un peu moins longues; la
coloration est très différente, d’un bronzé verdâtre brillant, passant
parfois au bleuâtre sur la tête et le corselet, ce dernier plus court
et bien plus large, à angles postérieurs également un peu aigus;
les élytres sont plus droites sur les côtés, à stries fines et finement
mais assez densément ponctuées, plus marquées sur les côtés, les
intervalles plans et lisses; le dessous et les pattes sont d’un brun
noirâtre luisant avec un faible reflet métallique, les fémurs anté-
rieurs sont dilatés en un angle peu saillant, un peu aigu, les posté-
rieurs n'atteignent pas l'extrémité des élytres.
Plesiophthalmus anthrax. — Long. 17 mill. — Forme et
coloration du P. Davidis Fairm., mais plus grand avec le corselet
18
plus large, les élytres plus parallèles, non élargies en arrière, éga-
lement d’un noir mat en dessus, un peu moins en dessous, mais
avec les fémurs d’un rouge obscur, sauf la petite moitié apicale;
les antennes sont à peine plus longues, les angles postérieurs du
corselet un peu aigus, les élytres plus amples, à lignes fortement
ponctuées sur les côtés et formant presque des stries, la partie sutu-
rale lisse ; les pattes sont un peu plus grandes, les fémurs antérieurs
formant en dessous une saillie anguleuse plus marquée, les posté-
rieurs dépassant l'extrémité des élytres.
Strongylium longurium. — Long. 18 à 29 mill. — Elonga-
tum, parallelum, convexum, nigro-fuscum, valde nitidum, vage
metallescens, capite prothorace que vix minus nitidis, femoribus
obscure sanguineis; capite dense punctulato, fronte inter oculos
foveolata, his valde approximatis, antennis gracilibus, fuscis,
medium corporis attingentibus, articulis 5 ultimis vix crassioribus;
articulo 3° quarto fere dimidio longiore ; prothorace parum trans-
verso, elytris valde angustiore, antice tantum et leviter angustato,
dense subtiliter ruguloso, medio sulculo plus minusve impresso,
basi marginata, angulis acutiuseulis; scutello ovato-triangulari,
lævi; elytris elongatis, parallelis, ad humeros paulo angulatis, sat
fortiter punctulato-striatis, punetis basi et extus majoribus, apice
obsolescentibus, intervallis convexis, brevibus; subtus lævis, meta-
sterno lateribus dense punctulaio, prosterno inter coxas puncetato et
sulcato, pedibus elongatis, dense punctulatis, femoribus posticis
elytrorum apicem fere superantibus.
Ressemble au Chinense Fairm., même forme cylindrique,
même coloralion, mais plus brillanie, corselet moins court, plus
ruguleux, avec les angles postérieurs plus aigus, sans fossettes dis-
coïdales, élytres plus fortement striées, à stries ponctuées et à
interstries pius convexes, paites plus longues et fémurs rou-
geûtres, et 3° article des antennes presque de moitié plus long que
le 4, Ressemble aussi au caffrum Mäkl., mais les antennes sont fort
différentes.
Strongylium fissicolle. — Long. 8 mill. — Oblongum, sat
convexum, nitidum, capite elytrisque æneo-virescentibus, clypeo et
prothorace leviter orichalceis, subtus obscuro-ænescens, femoribus
flavo-rufescentibus, basi fuscis, tibiis piceis, tarsis obscure rufescen-
tibus, articulo ultimo apice infuscato ; capite punctato, medio pro-
funde impresso, sutura frontali profande transversim sulcata,
epistomo et labro rufescentibus, oculis parum approximatis, anten-
nis fuscis, basi gracilibus, articulis 5 ultimis latis, compressis,
corporis medium haud attibus prothorace parum transverso, elÿtris
sensim angustiore, antice et postice æquilato, lateribus antice
* 19
rotundatis, dorso convexo, sat subtiliter dense punctulato, medio
profunde, antice latius sulcato, quasi fisso, basi marginato ; elytris
oblongis, ad humeros rotundato-angulatis, punctatostrialis, punciis
basi obus. apicem versus obsolescentibus, intervallis sat con-
vexis basi magis elevalis, post basim sat fortiter transversim
impressis, margine externo paulo cœrulescente.
Ressemble un peu au $. imbrum Mükl., mais plus petit, plus métal-
lique, avec les antennes plus grêles à la base, plus larges à l’extré-
mité, le corselet presque fendu au milieu et les élytres plus courtes,
plus fortement impressionnées à la base.
Strongylium dorsocupreum. — Long. 14 mill. — Sat elon-
gatum, compressum, fortiter convexum, nitide cœruleum vage,
virescens, elytris dorso late cupreo- purpurinis; capite sat dense
punctulato, fronte supra fortiter foveata, oculis antice contiguis, vix
separatis, extus valde convexis, antennis basi gracilibus, cœruleis,
nitidis, articulisS ultimis latis, compressis, opaco-nigris; prothorace
vix transverso, elytris valde angustiore, lateribus fere parallelis,
antice abrupte contractis, dorso punctato, medio forliter suleato,
hoc sulco antice utrinque diverso, disco utrinque foveaito; elytris
basi truncatis, ad humeros valde angulatis, postice gradatim leviter
augustatis, dorso substriatulo-punctatis, parte externa basi fortius
punctata, intervallis convexiusculis, ante basin transversim im-
pressis, apice obtuse rotundato, paulo reflexo; subtus Iæve,
metasterno medio depresso et sulcato, abdominis processu
intercoxali obtuso, basi depresso, cum ceteris subtilissime striolato,
pedibus gracilibus, # posticis elongatis, femoribus elytrorum
apicem vix superantibus.
Ressemble au gravidum Mäkl. pour la forme, mais la SLosaion
est bien différente, les antennes sont plus grêles à la base, le corselet
est plus étroit, les élytres ont des stries finement ponctuées sur la
moitié dorsale et fortement ponctuées à la base sur les côtés, les
pattes sont plus grêles et plus longues.
Strongylium undulatum. — Long. 20 mill,. — Elongatum,
valde convexum, lateribus paulo compressum; capite prothoraceque
obscure æneis, vix nitidulis, elytris nilide chalceis; capite subtiliter
dense rugosulo-punctato, vertice medio paulo læviore, oculis antice
valde approximatis, fronte impressiuscula, clypeo virescente,
nitidiore, dense punctulato, antennis sat gracilibus, fuscis, protho-
racis basin valde superantibus, articulo 3° quarto vix longiore,
articulis 5 ultimis paulo latioribus; prothorace parum transverso,
subquadrato, antice vix attenuato, elytris valde angustiore, angulis
posticis paulo retroversis, acutiusculis, scutello latiusculo, apice
obtuso, subtiliter dense punctato, linea media tenuiter elevata;
20 £
elytris elongatis, fortiter striatis, striis valde crenatis, punctis basi
grossis, poetice et medio minoribus, intervallis convexis, lævibus,
ante medium, medio et post medium leviter transversim impressis,
parte deflexa basi grosse striato-punctata, epipleuris cœrulescen-
tibus, carina epipleurali fusco-cœrulea; subtus, cærulescens, nitidius,
mesosterno angusto sat lato, depresso, metapleuris dense subtiliter
punctulatis, segmento ventrali ultimo rufo, late concavo, pedibus
elongatis, obscure cœruleis, femoribus 4 posticis medio late cum
tibiarum dimidia parte basali obscure sanguineis.
Se rapproche du gratum Mäkl, pour la forme, la sculpture et les
impressions des élytres, mais bien plus grand, plus robuste, avec
le corselet plus étroit, non sillonné au milieu, les élytres bien plus
larges, moins impressionnées, les pattes moins grêles, autrement
colorées, et la coloration plus métallique, brillante ; les fémurs pos-
térieurs ne dépassent pas les élytres.
Strongylium subimpressum. — Long. 15 mill. — Ressemble
à l’undulatum, mais notablement plus petit et bien plus étroit, plus
atténué vers l’extrémité et d’une coloration moins brillante sur les
élytres; la tête et le corselet sont également d’un bronzé obscur, un
peu verdâtre, le front est brièvement sillonné, les antennes, bien
plus grêles, atteignent le milieu du corps, d’un brun foncé avec les
3 avant-derniers articles un peu plus épais, le 11° d’un roux pâle;
le corselet est à peine rétréci en avant, densément et finement
rugueux-ponctué avec une ligne médiane à peine indiquée; l’écus-
son est semblable; les élytres ont des stries de très gros points
presque carrés qui rendent les intervalles étroits, les premiers à la
base très convexes, les impressions sont semblables, l’extrémité est
plus rétrécie et plus comprimée; le dessous est semblable, le der-
nier segment ventral est plus ou moins roussâtre, assez fortement
échancré à l'extrémité, les pattes sont plus grêles et entièrement
d’un beau bleu.
Tous ces insectes proviennent des monts Mauson, dans le haut
Tonkin, sauf le Derosphærus.
PERS PE OO REP EE
21
DESCRIPTIONS D'ARACHNIDES NOUVEAUX
par E. Simon.
Hebestatis nov. gen. — (Cyclocosmia E. Simon, olim ad part.
GC. Theveneti). — À Pachylomero difiert oculis lateralhibus utrinque
subcontiguis, parte labiali ad apicem spinulis dentiformibus 6 vel
7 regulariter uniseriatis armata, coxa pedum-maxillarium intus ad
basin spinulis similibus, aream parvam| occupantibus, instructa,
sterno longiore quam latiore, antice longius atlenuato. — Typus
I. (Cyclocosmia) Theveneti E. Simon, ex California.
Dans le genre Pachylomerus les yeux latéraux sont, de chaque
côté, séparés au moins de leur rayon, la pièce labiale, plus obtuse,
est armée de spinules peu nombreux presque irréguliers, formant
un groupe longitudinal, les hanches de la patte-mâchoire sont gar-
nies de spinules semblables, disséminés sur toute leur longueur,
enfin le sternum est aussi large que long.
L’abdomen de l’exemplaire typique est déformé accidentelle-
ment, il ne doit pas différer de celui des Pachylomerus.
Calathotarsus nov. gen. — A. Moggridgea differt oculis late-
ralibus anticis ovatis mediis majoribus, oculis mediis posticis
a mediis anticis et lateralibus posticis ut in Æriodonti æque et
late distantibus, sed oculis lateralibus utrinque a sese parum
remotis, postico insigniter parvo laterali antico plus quadru-
plo minore et fere duplo minore quam medio postico, chelis
brevibus, apice deplanatis et valde crinitis, rastello carentibus, sed
intus, usque ad basin, seriatim spinosis, parte labiali fere æque
longa ac lata, apice obtusa et denticulis 4 vel 5 inordinalis munita,
coxis pedum-maxillarium paulo longioribus, intus ad basin denti-
culis similibus paucis et inordinatis munitis, sterno antice longius
altenuato, pone partem labialem vix impresso, haud canaliculato,
pedibus quatuor anticis valde aculeatis, tibiis metatarsisque inferne
deplanatis et utrinque aculeis seriatis validis longissimis et leviter
curvatis instructis, extus aculeis minoribus paucis munitis, pedi-
bus posticis muticis sed patellis tibiisque superne creberrime et longe
setosis, metatarso 3i paris superne setis spiniformibus crebre
hirsuto, metatarso 4 paris subtus ad apicem coronam setarum spini-
formium insigniter marginato, unguibus superioribus gracilioribus
ad basin dentibus binis parvis et iniquis instructo, ungue inferiore
minore. À
GC. coronatus sp. nov. — ©. Long.15 mill. — Cephalothorax niti-
dus, fusco-lividus, parte thoracica plana dilutiore et fulva, glaber
22
sed ante oculos medios seta erecta longissima munitus, oculis
mediis anticis et utrinque oculis lateralibus nigro-marginatis.
Abdomen oblongum, convexum, fusco-violaceum, pilosum.
Mamillæ testaceæ. Chelæ fusco-olivaceæ, nitidæ et glabræ, sed
apice deplanatæ, crebre et longe crinitæ. Sternum pedesque fulvo-
olivacea, tibiis quatuor anticis intus aculeis validis et pronis trinis,
extus aculeis longioribus sed iniquis trinis aculeisque minoribus,
metatarsis subtus ad marginem interiorem aculeis validissimis lon-
gioribus 4 vel 5, ad marginem exteriorem aculeis similibus trinis,
cunctis aculeis minoribus intermixtis, instructis. — Chili.
Moggridgea quercina sp. nov. — ©. Long. 8-10 mill. —
Cephalothorax fusco-castaneus, sublævis, fovea thoracica sat lata
parum recurva, utrinque leviter ampliata et rotunda, postice
sulcum longitudinale breve emittente, parte cephalica utrinque
foveola superficiali impressa. Oculi antici in lineam latam, leviter
procurvam (superne visam subrectam), medii a lateralibus quam
inter se evidenter remotiores, laterales paulo majores, leviter pro-
minuli. Chelæ fuscæ, nitidæ. Abdomen ovatum, convexum, atro-
violaceum. Partes oris, sternum coxæque fulvo-rufula, pars labialis
denticulis inordinatis, inter se subsimilibus, saltem 30, armata,
coxæ pedum-maxillarium denticulis similibus fere omnino obtectæ.
Pedes fusco-castanei, antici tibia metatarsoque subtus deplanatis et
utrinque valde aculeatis (aculeis ordinariis), femore 1: paris com-
presso et curvato subtus subcarinato et setis spiniformibus fere
inordinatis et iniquis, nonnullis ad basin leviter lanceolatis, femore
9! paris setis spiniformibus biseriatis, interioribus maximis et
validis 8-10, subtus instructis, coxa 3° paris intus ad basin leviter
prominula et setis densioribus et brevioribus, pronis, :munita.
Tarsi antici ungue interiore dente basali simplici, ungue exteriore
dente basali inæqualiter bifido, armatis. — Africa australis :
Prom. Bonæ Spei!
À M. Dyeri Cambr., cui affinis est, imprimis differt coxis pedum
cunclis muticis haud spinulosis.
Nota. — Cette espèce est commune aux environs du Cap, notam-
ment à New-Land, où elle construit, sur les écorces des chênes
(Quercus pedunculata), une loge allongée fermée d'un opercule
mince mais rigide, semblable à celle du M. Dyeri.
M. terricola sp. nov. — ©. Long. 8-10 mill. — A præcedenti
differt cephalothorace opaciore, fusco-castaneo, fovea profunda sed
minore et validissime recurva sulcum haud emittente, clypeo
directo, parte labiali denticulis 12-15 inordinatis, apicalibus basa-
libus longioribus, femoribus 2i paris setis seriatis interioribus debi-
dise bit
| 2
23
lioribus et paucioribus 5-6 et præsertim coxa 3' paris ad basin
leviter prominula spinis parvis acutis et erectis, aream parvam
occupantibus, armata. — Africa austr. : Prom. Bonæ Spei!
Nota. — Cette espèce si voisine de la précédente a des mœurs très
différentes, car elle n’est pas arboricole; elle creuse dans le sol un
terrier profond et cylindrique fermé d’un opercule analogue à celui
des Nemesia.
M. Peringueyi sp. nov. — 9. Long. 16 mill. — À præceden-
tibus imprimis diflert oculis lateralibus anticis maximis, mediis
plus triplo majoribus, cephalothorace fusco-castaneo, sublævi,
fovea sat angusta validissime recurva, sulcos binos tenuissimos et
subcontiguos emittente, parte cephalica utrinque fovea lata
impressa, clypeo directo, parte labiali denticulis 12-15 fere inordi-
natis (confuse transversim pluriseriatis), dimidio apicali tantum
occupantibus, munita, denticulis coxarum pedum-maxillarium
paucioribus, saltem ad apicem vittam angustam formantibus, coxis
pedum cunctis omnino muticis, femore 1: paris subtus setis tenui-
bus, femore 2! paris setis biseriatis, interioribus 6-7 longioribus,
munitis, tarsorum anticorum unguibus binis, dente basali longo,
subtus denticulis minutissimis serrulato, armatis. — Africa aus-
tralis : Matjesfontein !
A M. Abrahami Cambr., cui verisimiliter affinis est, differt
oculis lateralibus anticis insigniter magnis et pedibus conco-
loribus.
Nota. — Cette espèce est terricole comme la précédente.
Pœcilomigas nov. gen. — À Moggridgea differt oculis anticis,
superne visis, in lineam levissime recurvam, mediis rotundis late-
ralibus paulo majoribus et a lateralibus quam inter se remotioribus,
pedum anticorum femoribus subtus obtusis, minus compressis,
setis tenuibus inordinatis munitis, tibiis metarsisque subtus, inter
spinas, crebre longe et tenuissime pilosis, metatarsis posticis pec-
tine carentibus, tarsorum anticorum ungue exteriore dentibus basa-
libus binis, 1° majore, ungue exteriore dentibus trinis (basali minu-
tissimo), tarsorum posticorum unguibus longioribus, in parte
basali, dentibus seriatis 3 vel 4 armatis.
A Migeæ differt, sec. L. Koch, parte cephalica utrinque foveolata,
sulcis obliquis haud discreta, et oculis mediis anlicis a lateralibus
quam inter se evidenter remotioribus.
P. pulchripes sp. nov. — ©. Long. 14 mill. — Cephalo-
thorax fusco-castaneus, subtiliter opacus, fovea thoracica profun-
dissima, validissime recurva, sulcum haud emittente, parte cepha-
lica utrinque foveola superficiali angulosa impressa. Abdomen
24
oblongum, minute rugosum et pilosum, superne nigrum utrinque
et subtus sensim albido-testaceum. Chelæ fusco-rufulæ, læves.
Partes oris, sternum pedesque læte fulvo-rufula, femoribus infus-
catis, tibiis metatarsisque, præsertim posticis, in medio late nigris.
— Africa austro-orientalis : Natal (D° C. Martin).
Pertica nov. gen. — À Periegopi differt cephalothorace humi-
liore, oculis sex, paulo majoribus, inter se subæquis et appropin-
quatis, quatuor anticis in lineam levissime procurvam, mediis a sese
contiguis, a lateralibus spatio oculo haud latiore distantibus, et
duobus posticis a lateralibus anticis subcontiguis, parte labiali
magna, obtuse triquetra, sed non multo longiore quam ad basin
latiore, laminis apice contiguis et membranaceis. À Diguetia differt
cephalothorace haud impresso, oculis lateralibus anticis a mediis
parum separatis et pedibus brevibus.
P. badia sp. nov. — ©. Long. 4 mill. — Cephalothorax sat
humilis, longe ovatus, antice parum attenuatus, fronte lata et
obtusa, rubro-castaneus opacus, tuberculis parvis setiferis cons-
persus, clypeo lato et convexo. Abdomen breve, convexum nigrum,
selis longis conspersum, subtus regione epigasteris convexa fulvo-
rufula. Chelæ fusco-castaneæ, sublæves. Sternum fusco-rufuium,
coriaceum. Pedes robusti parum longi, longe setosi, fulvo-rufuli. —
Brasilia merid,: prov. S. Paulo.
Clytætra Thishe sp. nov. — ©. Long. 3,5 mill. — Cephalo-
thorax humilis, fulvus, linea marginali exillima fusca cinctus,
oculis singulariter nigro-cinctis. Oculi postici in lineam valde
recurvam, inter se fere æquidistantes, medii lateralibus prominulis
duplo minôres. Oculi antici in lineam recurvam, inter se subæ-
quales, medii a sese quam a lateralibus paulo remotiores. Area
mediorum subquadralta, medii postici anticis minores, Abdo-
men sat breve, depressiusculum, antice posticeque attenuatum,
antice truncatum, postice obtusum, supra fusco-olivaceum,
lineolis nigris sinuosis transversim segmentatum et linea albida
leviter flexuosa omnino circumdatum, subtus obscure fulvo-
testaceum, utrinque linea dilutiore marginatum. Partes oris fuscæ.
Chelæ, sternum pedesque fulva, femoribus tibiisque ad apicem
leviter infuscatis, aculeis ordinariis armati. Area genitalis rufula,
postice costa transversa parva, in medio leviter emarginata, limi-
tata. — Ins. Taprobane : Galle!
À C. Perroti E. Sim., cui sat affinis est, differt magnitudine
minore, pictura abdominis, oculorum linea antica postica non
mullo angustiore et area oculorum quatuor mediorum haud vel vix
longiore quam latiore.
re dons
or
25
Mecynogea nov. gen. — À Gea differt cephalothorace lon-
giore, oculis quatuor mediis aream subparallelam et longiorem
quam latiorem occupantibus, anticis posticis paulo majoribus,
oculis quatuor anticis, antice visis, in lineam leviter recurvam (in
Gea rectam) et clypeo oculis. mediis angustiore, oculis lateralibus
utrinque contiguis, antico postico vix duplo minore (in Gea saltem
quadruplo minore), abdomine multo longiore, cylindraceo, antice
obtusissime bigibboso, postice leviter prominulo, pedibus longio-
ribus.
M. bigibba sp. nov. — ©. Long. 11 mill. — Cephalothorax
longus, iuteo-testaceus, linea media exili, extremitates haud attin-
gente et utrinque vitta marginali lata, nigerrimis, notatus. Oculi
postici magni, inter se fere æquidistantes, in lineam leviter pro-
curvam. Abdomen longum, antice convexum et superne tuberibus
binis humilibus et obtusis subcontiguis notatum, postice leviter
attenuatum et apice paululum prominulum, flavidum, supra tube-
ribus anticis fulvo-rufulis dein vitta lata obscuriore albo-marginata,
in parte prima vittam nigram apice leviter cruciatam, postice
strias transversas fuscas includente, ornatum, subtus vitta latissima
nigra lineis quatuor, interioribus abbreviatis testaceis, exterioribus
longis et leviter sinuosis albis, notata, fere omnino obtectum. Chelæ
læves et nitidæ, fulvo-rufulæ, apice minute fuscæ, margine superiore
sulci dentibus trinis contiguis, medio obtuso reliquis multo majore,
inferiore dentibus binis æquis a sese separatis denteque ultimo
minutissimo, armatis. Partes oris nitidæ, nigræ, intus late testaceo-
marginalæ. Sternum nigrum, opacum, vitta media fulva, postice
attenuata, sectum. Pedes sat longi, lutei, femoribus subtus, saltem
anticis, leviter infuscatis et olivaceis, femoribus tibiisque ad apicem
angustissime fusco-cinctis. Tuberculum genitale nigrum, latius
quam longius, apice attenuatum sed truncatum, superne leviter
depressum. — Brasilia : prov. Goyaz.
M. tucumana sp. nov. — ©. Long. 9 mill. — À præcedenti,cui
subsimilis est, differt imprimis oculis posticis paulo minoribus, in
lineam valde procurvam, lateralibus mediis evidentius minoribus.
Cephalothorax luteus, linea media exili, oculos haud attingente, et
utrinque vitta marginali latiore nigris, notatus. Abdomen cinereo-
albidum, utrinque leviter nigricanti reticulatum, supra vilta lata,
in medio angulosa, aurantiaca, in parte basali lineolas binas conti-
guas albas prope apicem maculas nigricantes includente, in
lateribus lineis binis integris et sinuosis albis, subltus vitta latissima
utrinque linea et postice maculis binis (antica majore) albis margi-
nata, structe decoratum. Cætera ut in M. bigibba. — Resp. Argen-
tina : Tucuman.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 9 11 1903 3
26 à
Nemospiza nov. gen. — A Nemoscolo differt oculis mediis
posticis a sese quam a lateralibus remotioribus, spatio interoculari
oculo latiore, area quatuor mediorum antice quam postice non
multo latiore, clypeo latiore convexo et leviter proclivi, pedibus
anticis reliquis multo robustioribus, tibia intus ad apicem aculeis
brevibus dentiformibus trinis, transversim serialis, armata, meta-
tarso curvalo, utrinque selis spiniformibus longis et erectis
40 vel 12, regulariter seriatis, insigniter fimbriato.
N. conspicillata sp. nov. — ©. Long. 3 mill. — Cephalo-
thorax lævis et glaber, nigro-olivaceus, subtilissime reticulatus.
Abdomen longum, cylindraceum, postice leviter ampliatum atque
obtusum, supra nigro-nitidum, antice maculis magnis ovatis
binis, prope medium maculis parvis quatuor, aream subqua-
dratam formantibus et ulrinque macula majore subrotunda, atque
ad apicem macula transversa albo-opacis decoratum, subtus-atro-
testaceum, utrinque, secundum mamillas (longe ante medium
ventrem et prope plicam genitalem sitas), punctis binis, pone
mamillas vitta media confuse dilutiore, notatum. Chelæ fulvæ.
Partes oris sternumque nigro-nitida. Pedes flavidi, antici, femo-
ribus exceptis, paulo obscuriores et aurantiaco-tincti, metatarsis
curvalis, utrinque setis spiniformibus longis, regulariter seriatis,
munitis. — Africa australis : Transvaal !
Ideocaira nov. gen. — À Caira, cui affine est, differt imprimis
pedibus 3 paris haud insigniter aculeatis (in Caira ut in pedibus
anticis metatarsis valde aculeatis et curvatis) et area oculorum
mediorum paulo longiore quam latiore (vel saltem haud latiore)
et postice quam antice multo angustiore.
I. transversa sp. nov. — ©. Long. 8-10 mill. — Cephalothorax
longus, antice valde attenuatus et acuminatus, humilis, superne
planus, parte cephalica sulcis obliquis profundis et integris discreta,
fulvo-rufulus, antice paulo dilutior, crebre et longe albido-hirsutus.
Area oculorum mediorum subverticalis, circiter æque longa ac
lata, medii postici anticis minores, spatio oculo evidenter latiore a
sese distantes. Abdomen fulvo-rufulum, lineolis transversis dilu-
tioribus tenuibus et parum expressis sesgmentatum, subtus dilutius,
in medio fere albidum, latius quam longius, antice late truncatum
et utrinque ad angulum tuberculo conico suberecto munitum,
postice valde declive et rotundum. Chelæ, partes oris, sternum
pedesque fulvo-rufula, pedes quatuor antici paulo obscuriores, pedes
4 paris patella ad basin tibiaque ad apicem nigricantibus. Chelarum
margo superior dentibus binis 1° multo majore, margo inferior
dentibus minoribus æquis binis et interdum dente ultimo parvo
|
|
27
armali. Pedes quatuor antici reliquis multo robustiores et lon-
giores,. patellis longis, tibiis metatarsisque superne deplanatis,
tibiis validis, compressis et curvatis, supra aculeis sat brevibus
uncatis, intus aculeis rufulis et rectis, multo majoribus, inter se
iniquis, biseriatis (plerumque 6-7), metalarsis curvatis, aculeis
robustis sed multo minoribus, præsertim ad basin numerosis et
fere inordinatis, instructis. — Africa austro-orientalis : Natal
(D' C. Martin).
I. triquetra sp. nov. — ©. Long. 7-8 mill. — Cephalothorax
fere præcedentis sed fulvo-olivaceus et albido-hirsutus, parte
cephalica postice fusco-marginata et punctis mediis binis fuscis
parum expressis notata. Oculi medii postici a sese spatio oculo vix
latiore distantes. Abdomen fulvo-olivaceum, antice in declivitate
parce nigro-punctatum et puncto medio, reliquis majore, notatum,
subtus nigrinum et testaceo-variatum, haud latius quam longius,
antice truncatum et utrinque angulosum, postice valde attenuatum
et apice prominulum, hauddeclive. Chelæ fulvæ, margine superiore
sulci dentibus binis, 1° multo majore, margine inferiore dentibus
trinis subcontiguis et acutis, medio reliquis paulo. minore,
armalis. Partes oris sternumque interdum nigra, interdum fulvo-
rufula. Pedes ut in præcedenti aculeati, fulvo-olivacei, plerumque
valde nigricanti punctati et plagiati. Tuberculum genitale nigrum,
obtusetriquetrum, supernetenuiter marginatum.— Africa australis :
P' Elizabeth (D' C. Martin).
Archemorus curtulus sp. nov. — ©. Long. 2 mill. — Cepha-
lothorax brevis,subquadratus, altissimus, fusco-castaneus, coriaceus,
pilis crassis depressis subsquamiformibus flavido-nitidis, vestitus.
Oculi fere ut in À. Simsoni ordinati, quatuor medii aream maximam
subverticalem, multo longiorem quam latiorem et postice quam
antice multo laliorem, occupantes, medii postici anticis multo
majores et singulariter prominuli, oculi laterales a mediis late
remoli, utrinque valde prominuli, Abdomen latius quam longius,
ovato-transversum supra planum, duriusculum, antice sigillis
parvis longis et seriatis 9, in medio sigillis binis multo majoribus
longis et obliquis impressum, fuscum, late flavido-marginatum,
subtus atrum sed antice macula parva transversa fulva notatum.
Chelæ fusco-castaneæ, ad basin minute rugosæ, præterea læves.
Sternum nigrum, parce granulosum. Pedes breves, rubro-castanei,
coxis femoribusque nigris, tarsis luteis, tibiis metatarsisque anticis
superne deplanatis, tibiis intus, metatarsis et intus et extus aculeis
fulvis tenuibus et erectis, divaricatis et regulariter seriatis, inter se
iniquis, nonnullis longissimis, armatis. — Australia crientalis.
Epecthinula nov.gen. — Ab Epecthina differt oculis quatuor
anticis, ad marginem frontalem sitis, inter se subaequis, mediis à
28
sese auguste separatis a lateralibus contiguis, oculis mediis posticis
remotissimis, medium partis cephalicæ fere occupantibus, longis
subplanis a sese juxta contiguis, abdomine globoso, haud turbinato,
sterno convexo, postice, inter coxas disjunctas, producto, pedibus
brevioribus.
E. minutissima sp. nov.— ©. Long. 0.8 mill. — Cephalothorax
brevis, altus, parte cephalica convexa, fusco-castaneus, lævis, prope
marginem leviter rugosus. Oculi sex albi inter se subæquales,
quatuor antici marginem frontalem occupantes et lineam leviter
recurvam designantes, medii a sese disjuncti a lateralibus contigui,
oculi medii postici a reliquis oculis late distantes et medium partis
cephalicæ fere occupantes, ovati, subplani et a sese juxta contigui.
Clypeus sat angustus, valde reclinatus. Abdomen magnum,
globosum, partem thoracicam omnino obtegens, supra duriusculum
et nitidum, fusco-lividum, confuse et vix distincte testaceo-mar-
moratum. Sternum nigro-nitidum, leviter convexum, inter coxas
posticas productum. Pedes breves sat robusti, flavo-aurantiaci,
parce setosi. — Jamaica.
Anaptomecus nov. gen. — Cephalothorax longior quam latior,
parte cephalica sat angusta et longa, leviter convexa, sulcis pro-
fundis et integris discreta, thoracica utrinque ample rotunda, sulco
medio lato et profundo omnino divisa. Area oculorum latitudinem
frontalem totam occupans. Oculi antici in lineam rectam, inter se
anguste et æque separali, medii lateralibus duplo minores. Oculi
postici in lineam multo latiorem, valde recurvam, inter se fere
æquidistantes, laterales mediis paulo majores. Area mediorum
longior quam latior et antice quam postice angustior, medii antici
posticis paulo majores. Clypeus verticalis planus, oculis anticis
plus triplo latior. Chelæ verticales et longæ, antice setis longissimis
tenuibus et curvalis paucis seriatis munitæ, margine inferiore sulci
* dentibus principalibus trinis sat longis, æquis dentibusque multo
minoribus seriatis et contiguis, armato. Partes oris sat longæ.
Abdomen cylindratum et longum fere Tetragnathæ. Pedes longi et
tenues, aculeis longissimis gracilibus, subverticillatis, armati, tarsis
haud scopulatis sed, sub unguibus, fasciculis parvis setarum
spathuliformium munitis, unguibus gracilibus et longis, apice
curvatis, prope medium dentibus tenuibus 6-7, versus basin sensim
minoribus, armatis.
À Pandercete differt cephalothorace longiore, oculis posticis inter
se fere æquidistantibus et subæquis.
A. longiventris sp. nov. — © (pullus). Long. 10 mill. —
Cephalothorax pallide lutescens, parce flavido-pilosus, oculis singu-
LR, Las 21.
APT
F- 4
29
lariter nigro-cinctis. Abdomen cylindratum et longum, supra albo-
opacum, vitta media lata nodosa fulva et albo-punctata notatum,
subtus fulvo-testaceum. Chelæ, partes oris sternum pedesque
_ pallide fulva, chelæ antice selis paucis albidis, curvatis et seriatis
munilæ. Pedes aculeis gracilibus et longissimis, pellucentibus
instructi. — Ecuador sept. : Cayambe.
Odo guttipes sp. nov. — 4. Long. 7 mill. — Cephalothorax
humilis, lævis, pallide luteus, vittis binis parallelis, oculos laterales
posticos attingentibus, vittaque marginali cinereo-pilosis, parum
expressis, notatus. Oculi ordinarii, late singulariter nigro-margi-
nati. Clypeus oculis mediis anticis angustior (abdomen detritum).
Chelæ, partes oris, sternum pedesque pallide lutea, lævia. Chelæ
antice vitta fusca, apicem haud attingente, notatæ, margine infe-
riore sulci dentibus binis subæquis armato. Pars labialis leviter
infuscata. Sternum utrinque ad marginem maculis parvis fuscis
trinis notatum. Pedes longissimi, apice tenues, postici anticis
longiores, patellis utrinque nigro-plagiatis, reliquis articulis, ad
radicem aculeorum, minute nigro-guttulatis, aculeis ordinariis
longis. Pedes-maxillares pallide lutei, tenues et longi; tibia patella
longiore, leviter cürvata, apophysi apicali rufula depressa, recte
truncata, cum angulis minute prominulis, superiore obtuso, infe-
riore nigro acuto et uncato, extus armata; tarso anguste ovato,
obtuso, supra crasse piloso; bulbo simplici, rufulo, apice stylo
brevi dentiformi et subrecto munito. — Tasmania : Hobart.
Tasata nov. gen. — Ab Arachosia differt oculis anticis apicibus
in lineam rectam, mediis lateralibus saltem 1/3 minoribus, ab
Oxysomati differt oculorum linea postica magis procurva, linea
antica non multo latiore, oculis lateralibus utrinque subæquis et
imprimis margine inferiore sulci chelarum tridentato. Plica
stigmatica evidentissime pone medium ventrem sita.
T. parcepunctata sp. nov. — ©. Long. 8 mill. — Cephalo-
thorax fulvus, longe et crebre pallide luteo-pilosus, parte cephalica
antice, pone oculos et utrinque, minute nigro-notata et lineata,
parte thoracica utrinque punctis parvis seriatis 5 vel 4 et postice
puncto medio, nigris, notata. Abdomen oblongum, fulvum, minute
et crebre nigro-punctatum atque ad marginem anticum puncto
nigro majore notatum. Chelæ luteæ, nitidæ, margine inferiore
sulci dentibus trinis æquis armato. Parties oris, sternum pedesque
lutea, pedes crebre et distinctissime nigro-punctati, parum longi,
tibiis anticis aculeis inferioribus longissimis 3-3, apicalibus reliquis
multo minoribus, et utrinque aculeis lateralibus similibus binis,
metatarsis scopulatis, aculeis inferioribus subbasilaribus longis-
30
simis binis et utrinque aculeo laterali simili instructis. Plaga geni-
talis fusca, crasse et longe pilosa, subrotunda sed antice obtuse
truncata, postice sulco parallelo et marginato divisa. — Respublica
Argentina.
Patrera nov. gen. — A Vulfila, cui affine est, differt oculis
posticis multo majoribus, inter se æque et anguste distantibus
(spatiis interocularibus oculis minoribus) superne visis in lineam
levissime recurvam, oculis anticis inter se valde appropinquatis
in lineam rectam, mediis lateralibus plus quintuplo minoribus.
P. fulvastra sp. nov. — (. Long. 9 mill. — Cephalothorax
ovatus, fronte mediocri, stria thoracica longa, fulvo-rufescens,
breviter flavido-nitido-pubescens, area oculorum infuscata. Abdo-
men longe oblongum, fusco-cinereum, pallide flavido-nitido-
pubescens, mamillæ fulvæ, superiores dilutiores, graciliores, paulo
longiores, articulo apicali distincto. Chelæ longæ et proclives,
fulvo-rufulæ, pilosæ, margine inferiore sulci dentibus seriatis sub
æquis 5 vel 6 armato. Laminæ sternumque lutea. Pars labialis
infuscata. Pedes fulvo-rufuli, longissimi, metalarsis tarsisque
tenuibus, anticis leviter scopulatis, aculeis gracilibus, ut in Vulfila
ordinatis, armati. Pedes-maxillares fulvi, tarso bulboque fusco-
rufulis; femore curvato, supra aculeis 1-3 armato; patella longiore
quam latiore; tibia patella paulo longiore, angustiore et leviter
curvata, intus setis validis longissimis paucis munita, extus apo-
physi apicali nigro-nitida, longa, recta et antice, secundum margi-
nem tarsi, directa, armata; tarso magno, ad basin longe ovato et
depressiusculo, ad apicem longe producto, cylindraceo et leviter
curvato; bulbo longe ovato, intus lamina magna styloque libero
marginato. — Ecuador sept. : Cayambe.
Mesilla nov. gen. — À Crago, cui verisimiliter affine est, differt
oculis anticis inter se valde iniquis, mediis lateralibus plus triplo
minoribus, parte labiali multo longiore quam latiore, tibiis anticis
(feminæ) aculeis inferioribus tenuibus et longissimis 5-5 tantum
armatis et rima stigmatica, utin Aysha, ante medium ventrem sita.
M. vittiventris nov. sp. — ©. Long. 7 mill. — Cephalothorax
humilis, longe ovatus, fulvo-olivaceus, antice leviter infuscatus,
albo-sericeo-pubescens. Oculi postici in lineam procurvam, inter
se æquales et fere æquidistantes (medii a sese quam a lateralibus
vix remotiores). Oculi antici in lineam angustiorem rectam, medii
lateralibus plus triplo minores, a sese contigui, a lateralibus
anguste distantes. Area mediorum longior quam latior et antice
quam postice mulito angustior. Abdomen longum, cylindraceum,
fulvo-testaceum, albo-sericeo-subargenteo-pubescens, sublus antice
macula cruciata T formante, prope medium lineis binis subconti-
pl
ti mines
sito sttodéshut. né. ti
31
guis longitudinalibus et utrinque maculis hbinis obliquis nigricanti-
bus, notatum, mamillæ longæ testaceæ. Chelæ angustæ, longæ et
proclives, fulvo-rufulæ, nilidæ et pilosæ, margine superiore sulci
dentibus serialis 6, 5° reliquis majore, inferiore dentibus minoribus
binis, inter se lalissime distantibus, dein dentibus minutissimis et
contiguis, armalis, ungue valido et longo. Partes oris longæ,
laminæ fulvo-rufulæ, pars labialis fusca. Sternum fuscum, confuse
plagiatum. Pedes longissimi et gracillimi, pallide flavidi subpellu-
centes, tibiis anticis feminæ aculeis tenuibus et longis 5-5, meta-
tarsis, fere filiformibus, aculeis basalibus quatuor instructis. Pedes-
maxillares longi, tibia patella triplo longiore setis spiniformibus
longissimis et curvatis ad basin munita; tarso tibia sallem æqui-
longo, apice levissime incrassato et rufulo-tincto. Plaga genitalis
magna, subquadrata, nitida et rufula, utrinque fovea subrotunda,
postice fovea media ovata, valde impressa. — Ecuador sept. :
Cayambe.
Coryssiphus nov. gen. — Cephalothorax ovatus, sat convexus,
stria thoracica longa, Oculi antici inter se subæquales (medii vix
majores) et subcontigui, in lineam leviter procurvam, oculi postici
paulo minores, inter se subæquales et fere æquidistantes, in lineam
paulo latiorem, leviter procurvam. Area mediorum paulo longior
quam latior et antice quam postice angustior. Chelæ verticales,
longæ et cylindraceæ, marginibus sulei longe obliquis, superiore
setis validis longissimis, inferiore dentibus parvis binis, a sese
remotis, munitis, ungue valido et longo. Laminæ sat breves,
apice obtusæ, in medio leviter depressæ. Pars labialis haud vel vix
longior quam latior, apice leviter attenuata et truncata. Sternum
late cordiforme, apice breviter subacutum. Mamillæ inferiores
depressæ, ad basin distincte separatæ, superiores paulo longiores et
graciliores, articulo apicali parvo et conico munitæ. Pedes sat longi,
ita longitudine I, IV, IT, IIT (I et IV inter se subæquales). Pedes
4° paris patella insigniter longa, tibia aculeis pronis tenuibus vel
validis (C. unicolor E. $S.) biseriatis 7-7 vel 6-6, metatarso in dimi-
dio basali aculeis similibus 2-2, subtus armatis, tarsis tenuibus et
longis. sub unguibus fasciculis parvis sed densis munitis.
A Mesiotelo, cui sat affinis est differt oculorum linea postica,
superne visa, evidenter procurva, tibiis metatarsisque anticis acu-
leis inferioribus longissimis et pronis seriatis munitis sed seriebus
setarum carentibus; a Scotina oculis mediis anticis lateralibus haud
minoribus, oculis posticis a sese æquidistantibus, fronte latiore,
tarsis cunctis fasciculis munitis abunde differt.
C. præusta sp. nov. — . Long. 7 mill. — Cephalothorax Iævis
et nitidus, fulvo-rufescens, ad marginem leviter infuscatus. Oculi
92
antici inter se æquales.. Clypeus oculis anticis paulo latior. Abdo
men ovatum, antice obtuse truncatum, supra atrum, vix distincte
testaceo-punctatum et antice vitta longitudinali albido-testacea nota-
tum, subtus dilutius. Mamillæ luteæ. Chelæ et partes oris fusco-
castaneæ. Sternum, pedes-maxillares pedesque fulvo-rufescentia,
tibiis anticis aculeis 7-7 metatarsis aculeis 2-2 subtus armatis.
Pedes-maxillares graciles et longi; femore subrecto, setis longis
nigris subtus munito; patella plus triplo longiore quam latiore;
tibia patella multo longiore, cylindracea, parce aculeata apophysi
apicali nigra divaricata, apice minute uncala, armata; tarso anguste
ovato, tibia paulo breviore; bulbo parvo simplici, disciformi. —
Africa australis : Prom. Bonæ Spei!
GC. cinerascens sp. nov. — çj. Long. 4 mill. — Cephalothorax
lævis et nitidus, pallide fulvo-rufescens, linea fusca marginatus.
Oculi medii antici lateralibus paulo majores. Clypeus oculis anticis
haud latior. Abdomen oblongum, pallide luteo-testaceum. Chelæ
rufulæ. Sternum pedes-maxillares pedesque pallide fulvo-rufes-
centia, tibiis anticis aculeis 6-6, basalibus reliquis minoribus, meta-
tarsis aculeis longioribus 2-2 subtus armatis. Pedes-maxillares fere
præcedentis. — Prom. Bonæ Spei!
GC. unicolor sp. nov. — ©. Long. 5 mill. — Cephalothorax
fulvo-rufescens, regione oculari infuscata, lævis, pilis albidis longis
et pronis vestitus. Oculi antici inter se subæquales, medii a sese
anguste separali, à lateralibus subcontigui, Clypeus oculis anticis
paulo angustior. Partes oris fuscæ. Chelæ, sternum pedesque fulvo-
rufula, pedes sat longi, tarsis gracilibus, tibiis anticis aculeis fuscis
longissimis, validis, minute singulariter elevatis et pronisG-6 vel 7-7,
metatarsis aculeis similibus 2-2, subtus armatis. Abdomen cinereo-
tesitaceum, mamillæ rufulæ, Plaga genitalis parva, paulo latior
quam longior, rufula et nitida, striis binis nigris, antice convergen-
tibus, divisa. — Prom. Bonæ Spei!
Pescennina nov. gen. — Cephalothorax convexus, stria carens;
ovatus, antice posticeque fere æqualiter attenuatus, postice trunca-
tus. Oculi sex, inter se appropinquati, quatuor postici in lineam
leviter procurvam, medii nigri lateralibus albis paulo minores et a
lateralibus quam inter se paulo remotiores et duo antici, reliquis
paulo majores, a lateralibus posticis contigui a sese spatio oculo vix
minore distantes. Pars labialis magna, longior quam latior, laminæ
ad basin latæ, ad apicem angustæ, sat Iongæ et subrectæ. Sternum
maximum, convexum sed multo longius quam latius, coxis cunctis
subglobosis exsertibus. Pedes mutici et tenues sed metatarsis anticis
sat robustis, ita longitudine IV, I, II, III, pedes 4i paris reliquis
multo longiores, tarsis cunctis sat brevibus.
to. hifi Éd Éd à nt dd
33
Nota. — Les caractères de ce genre sont très ambigus et rappel-
lent ceux des Oonopides; je le rapproche cependant des Micaria et
surtout des Sphingius.
P. epularis sp. nov. — ©. Long. 2 mill. — Cephalothorax lævis
et nilidissimus sed ad marginem, præsertim postice, minute rugo-
sus, rubro-castaneus, anguste nigricanti-marginatus. Abdomen
longe oblongum, depressiusculum, fulvum, supra scuto maximo,
postice truncato, antice attenuato, leviter canaliculato et plicato,
fusco, maculis anticis binis albo-pilosis, maculaque media magna
grossa, lætissime aurata, decorato, obtectum, postice loro fusco
angusto et curvato marginatum, subtus testaceum, pilis aureis
micantibusque paucis ornatum, regione epigasteris convexa, coria-
cea, fusco-rufula. Chelæ et partes oris fuscæ. Sternum rubro-casta-
neum, valde coriaceo-striolatum. Coxæ olivaceæ. Pedes antici luteo-
aurantiaci, femoribus dilutioribus, pedes postici fusco-olivacei vel
nigricantes, patellis ad basin metatarsis ad partem tarsisque luteis.
Pedes-maxillares parvi nigri, — Venezuela : Caracas ! San Este-
ban !
Sphingius tristiculus sp. nov. — ©. Long. 6 mill. — Cepha-
lothorax niger, valde coriaceus. Oculi antici inter se subcontigui, in
lineam valde procurvam, medii nigri lateralibus paulo minores.
Oculi postici in lineam haud latiorem subrectam (vix recurvam),
inter se æquales, medii subplani inter se contigui, a lateralibus
anguste separati. Clypeus oculis lateralibus anticis multo angustior.
Abdomen molle, longum et cylindratum, atro-nitidum, parce et
breviter pilosum, mamillæ parvæ luteæ. Chelæ, partes oris ster-
numque nigra. Chelæ sublæves, validæ, ad basin convexæ et intus
setis nigris longis paucis munitæ, marginibus sulci longe obliquis,
inferiore dentibus parvis binis æquis, a sese distantibus, armato.
Sternum valde coriaceum et punctatum, inter coxas posticas dis-
junctas productum. Coxæ (3® exceptæ) insigniter longæ, cylindra-
ceæ. Pedes longi, graciles, sed femoribus sat robustis et compressis,
fulvo-rufuli, coxis femoribus tibiisque anticis valde infuscatis
interdum fere nigris, femoribus posticis leviter infuscatis, pedes
quatuor antici omnino mutici, postici minute et parce aculeati,
Fovea genitalis profunda, longior quam latior, antice truncata,
postice ampliata et rotunda.
d. Long. 6 mill. — A femina differt abdomine scuto duriusculo
nigro et coriaceo omnino obtecto. — Pedes-maxillares sat breves,
fusco-rufuli apice dilutiores ; femore robusto, compresso et recto,
subtus leviter inæquali; patella longiore quam latiore superne
convexa; tibia patella circiter æquilonga, superne deplanata, apo-
physi apicali sat longa, simplici et recta, antice directa, extus
34
armata: tarso breviter ovato, obtuso; bulbo convexo, subgloboso,
apice lamina brevi et uncata munito. — Annam : Phuc-Son
(H. Fruhstorfer).
Orthobula sicca sp. nov. — ©. Long. 2 mill. — Cephalothorax
rubro-castaneus, parte cephalica antice et utrinque, thoracica ad
marginem infuscatis, valde coriaceus, parte cephalica subtiliter
transversim plicata, thoracica punctis impressis, lineas radiantes
formantibus, munita. Oculi antici in lineam subrectam, inter se
subæquales, medii a sese anguste separati, a lateralibus contigui.
Oculi postici in lineam latiorem recurvam, inter se fere æque et
sat late distantes, medii lateralibus vix minores. Abdomen subro-
tundum, planum, scuto nitido fulvo, antice macula parva longitu-
dinali et utrinque macula majore triquetra, postice macula trans-
versa, nigris, ornato, supra omnino obtectum, subtus fulvum,
albido-pilosum. Chelæ et partes oris nigræ. Sternum magnum,
rufulum, læve sed grosse impresso-punctatum. Pedes sat breves,
flavido-aurantiaci, tarsis dilutioribus, tibiis anticis aculeis longis et
pronis fulvis, ad basin minute fuscis, 5-5 (apicalibus minoribus),
metatarsis aculeis similibus 3-3 subtus armatis. Plaga genitalis
fusèa, coriacea, parallela, postice oblique biimpressa. — Mada-
gascar : Antongil (Mocquerys).
Myro maculatus sp. nov. — ©. Long. 7 mill. — Cephalotho-
rax obscure fusco-castaneus, lævis, modice convexus. Oculi postici
in lineam validissime procurvam semicircularem, medii lateralibus
paulo minores et a sese quam a lateralibus paulo remotiores. Oculi
antici in lineam angustiorem, valde procurvam, medii lateralibus
ovatis saltem triplo minores. Area mediorum plus duplo angustior
autice quam postice. Clypeus oculis anticis paulo angustior. Abdo-
men oblongum, atro-testaceum, supra antice vittis longitudinalibus
trinis latis et ovatis subcontiguis, lateralibus leviter curvatis, dein
maculis parvis triquetris biseriatis subcontiguis et utrinque maculis
majoribus trinis, pallide luteis, supra ornatum, subtus fulvum.
Chelæ validæ et longæ, rufulæ, nitidæ et glabræ, margine inferiore
sulci longe obliquo, dentibus acutis æquis et æquidistantibus trinis
denteque ultimo minore armato, ungue longo. Partes oris fuscæ.
Sternum nitidum, fulvum, utrinque late infuscatum. Pedes me-
diocres fusco-rufuli, femorihus subtus dilutioribus et late fusco-
annulatis, pedes antici parce et minute aculeati, postici numerose
aculeati. Area genitalis rufula, leviter rugata, plagula media parva
acute cordiformi, fulvo-nitida, notata. — Tasmania : Hobart.
Rubrius milvinus sp. nov. — ©. Long. 10 mill. — Cephalo-
thorax ovatus; convexus, lævis, parce pilosus, castaneo-rufescens,
939
parte cephalica antice leviter obscuriore, thoracica lineolis radian-
tibus vix expressis notata, Oculi postici inter se æquales, in lineam
leviter procurvam, medii a lateralibus quam inter se paulo remo-
tiores. Oculi antici in lineam magis procurvam, medii lateralibus
saltem 1/3 minores. Area mediorum vix longior quam latior et
antice quam postice angustior. Clypeus oculis lateralibus anticis
latior. Abdomen oblongum, supra nigricans, sat crebre et longe
setosum, antice vitta longitudinali, dein maculis parvis laciniosis
quadriseriatis IJuteo-testaceis ornatum, subtus fulvo-testaceum.
Chelæ rufulæ, nitidæ et glabræ, validæ, ad basin geniculatæ, margine
inferiore sulci longe obliquo, dentibus binis æquis remotis sub-
mediis armato, ungue longo. Partes oris sternumque fusco-castanea.
Pedes fulvo-rufuli, metatarsis tarsisque obscurioribus, tibiis meta-
tarsisque anticis aculeis inferioribus 3-3, apicalibus minoribus,
atque intus aculeis lateralibus debilibus armatis. Pedes postici
numerose aculeati, sed tarsis gracilibus, muticis. Plaga genitalis
maxima, semicircularis nigra et rugosa, antice plagula ovata, in
medio depressa et rugosa, postice plagula majore plana cordiformi,
utrinque ad angulum plagula subrotunda et convexa fulvo-nitidis,
notata. — Tasmania : Hobart.
R. paroculus sp. nov, — ©. Long. 5 mill. — Cephalothorax
lævis, fusco-olivaceus, versus marginem sensim obscurior, pilis
longis pronis, nonnullis plumosis, albo-sericeis veslitus. Oculi
cuncti sat magni et inter se subæquales, quatuor postici in lineam
leviter procurvam, a sese fere æque et non late distantes, antici a
sese valde appropinquati, in lineam subrectam, area mediorum
longior quam latior. Clypeus oculis anticis non multo latior. Abdo-
men breviter ovatum, supra flavido-testaceum, late nigricanti-
marginatum et vilta media lata fusca confusa notatum, subtus
fusco-testaceum minute nigricanti-punctatum. Chelæ fuscæ, mar-
gine inferiore sulci dentibus principalibus binis æquis dentibusque
multo minoribus 4-5 contiguis armato. Pars labialis nigra, testaceo-
marginata. Sternum nigrum. Laminæ pedesque pallide fusco-
olivacea. Pedes parum longi, valde aculeati, Mamillæ inferiores
nigræ, superiores testaceæ. Area genitalis magna, transversa,
nigra, plagula media cordiformi antice acuta, notata. — Tasmania :
Hobart.
Espèce très anormale, qui deviendra sans doute le type d’un
genre particulier.
R. periscelis sp. nov. — . Long. 6 mill. — Cephalothorax
valde convexus, lævis, pallide luteus, regione oculorum nigra,
parte cephalica linea media exili oculos haud attingente et utrinque
vilta latiore et obliqua, postice convergente et V magnum formante,
36
parte thoracica vitta marginali lata et reticulata, fusco-olivaceis,
notatus. Oculi postici in lineam leviter procurvam, inter se æqui
et fere æquidistantes. Oculi antici in lineam vix procurvam
subrectam, posticis majores, inter se subæquales, anguste et fere
æque separati. Clypeus oculis anticis haud latior. Abdomen oblon-
gum, pallide testaceum, albido-pilosum, supra parce nigro-puncta-
tum, punctis densioribus antice vittam abbreviatam, in medio
vittas duas, postice convergentes, designantibus, notatum, subtus
punctis nigris, viltam Jatam confusam formantibus, notatum,
mamillis testaceis, utrinque nigro-marginalis. Chelæ validæ, læves,
fulvo-rufulæ. Laminæ fulvæ. Pars labialis fusca. Sternum fulvum
et nitidum, utrinque late infuscatum. Pedes pallide lutei, valde
fusco nigrove annulati, numerose aculeati, tibiis metatarsisque
anticis aculeis inferioribus lateralibusque et tibiis aculeo dorsali
subapicali instruclis, farsis gracilibus muticis. Pedes-maxillares
robusti fusco-castanei, femore patellaque luteis; patella brevi
convexa; tibia patella vix longiore, extus longitudinaliter excavata
et apophysibus nigris trinis armata : 1* basali fere inferiore obtusa,
91 superiore submedia cariniformi leviter uncata, 3 apicali, paulo
longiore antice directa; tarso magno et convexo, apicem versus
acuminato et bulbum magnum superante. — Tasmania : Hobart.
Chresiona nov. gen. —A Myroni, cui affine est, differt oculorum
linea antica recta, oculis mediis lateralibus plus minus minoribus,
oculorum linea postica valde procurva sed oculis minoribus et
mediis a lateralibus quam inter se paulo remotioribus, area oculo-
rum mediorum longiore quam latiore.
GC. nigrosignata sp. nov. — ©. Long. 3,8 mill. — Cephalo-
thorax longe ovatus, modice convexus, fulvo-rufescens, parte tho-
racica utrinque tenuiter nigro-marginata, fere glaber sed parte
cephalica postice setis longis erectis paucis munita. Oculi medii
antici lateralibus plus triplo minores. Oculi postici magni, medii a
sese spatio oculo paulo angustiore distantes. Abdomen magnum,
ovatum et convexum, pallide lividum et crebre albido-punctatum,
antice vitta longitudinali, angusta, acute lanceolata, postice maculis
parvis longis et obliquis biseriatis 5-5, sæpe confluentibus et
utrinque punctis inordinatis paucis nigris supra ornatum, subtus
concolor vel prope mamillas infuscatum. Mamillæ luteæ, inferiores
fusco-rufulæ, Chelæ, partes oris sternumque fulvo-rufula, lævia,
parte labiali infuscata, chelarum margine inferiore dentibus parvis
quatuor armato. Pedes lutei, femoribus posticis subtus vix dis-
tincte fusco-binotatis, pilosi et aculeati, præsertim tibiis metatar-
sisque posticis. Area genitalis anguste transversa, nigra, fovea media
pilosa cordiformi vel semicireulari impressa. — Prom. Bonæ Speil
tu tds. de
sénat
hd nn
97
C. convexa sp. nov. — ©. Long. 4 mill. — Cephalothorax ova-
tus, convexus, fulvo-rufescens, parle cephalica postice diluliore et
lineolis binis fuscis tenuibus etabbreviatis notata, thoracica utrinque
tenuiter nigro-marginata, parce fulvo-pilosus et parte cephalica
postice setis longis paucis munita. Oculi medii antici lateralibus vix
duplo minores. Oculi postici mediocres, medii a sese spatio oculo
latiore distantes. Abdomen magnum, ovatum, pallide luteum, crebre
albido-punctatum, supra vix distincte nigro-variatum sed subtus
vitta latissima nigro-olivacea obtectum. Chelæ rufulæ. Partes oris
sternumque fusco-rufula. Pedes lutei, aculeali. — Prom. Bonæ
Spei!
C. quadrilineata sp. nov. — ©. Long. 4 mill. — A præce-
denti, cui affinis est, differt, cephalothorace angustiore et minus
convexo, fulvo-rufulo, parte cephalica lineis nigris quatuor, inte-
rioribus longis sed oculos haud attingentibus postice uncatis, exte-
rioribus multo brevioribus et curvatis, abdomine supra aibido,
antice linea longitudinali, postice maculis parvis biseriatis nigri-
cantibus notato, in lateribus et subtus valde infuscato fere nigro. —
Prom. Bonæ Spei!
_ C. albescens sp. nov. — ©. Long. 4 mill. — À præcedenti differt
cephalothorace convexiore, omnino fulvo-rufescente, haud margi-
nato, lævi et nitido, setis nigris longissimis paucis consperso,
oculis posticis paulo minoribus, mediis a sese spatio oculo haud
angustiore distantibus, abdomine albido, supra, in parte apicali,
maculis minutissimis nigris longis et obliquis biseriatis notato,
mamillis anguste fusco-cinctis. — Prom. Bonæ Spei!
Ommatauxesis nov. gen. — Cephalothorax longe ovatus, sat
convexus. Oculi quatuor laterales magni, nigri et convexi, aream
(fronte angustiorem) vix latiorem quam longiorem et antice quam
postice latiorem occupantes. Oculi quatuor medii parvi, inter
oculos laterales anticos siti et aream trapeziformem, paulo latiorem
quam longiorem et antice quam postice latiorem occupantes,
postici anticis minores punctiformes, antici a lateralibus anticis
contigui. Clypeus oculis lateralibus anticis haud latior. Chelæ
validæ et longæ, ad basin convexæ et geniculatæ, marginibus sulci
longe obliquis, superiore dentibus remotis binis, 1° majore,
inferiore dentibus minoribus quinque, 3° reliquis paulo majore,
armatis, ungue longo. Partes oris, sternum, chelæ, pedesque fere
Cybæi, sed parte labiali paulo longiore quam latiore apice attenuata
atque truncata.
Ab Emmenommati, cui sat affinis est, imprimis diflert area
oculorum lateralium angustiore postice quam antice, et oculis
98
quatuor mediis minutissimis aream parvam, antice quam postice
latiorem, inter oculos laterales anticos sitam, occupantibus.
O. macrops sp. nov. — ®. Long. 5 mill. — Cephalothorax
luteus, regione oculari trapeziformi nigra, parte cephalica vittis
duabus fuscis latis, antice bifidis, postice convergentibus et
V magnum formantibus, et vittis mediis binis angustioribus et
abbreviatis pallide fuscis, parte thoracica vitla vel macula media
fusca maxima leviter dentata, linea marginali nigra tenui vittaque
submarginali pallide fusca et parum expressa, notatis. Abdomen
subglobosum, supra atrum, testaceo-punctatum, linea media fulvo-
testacea tenui et nodosa, antice vittis binis abbreviatis latis et leviter
curvatis, dein maculis seriatis, lineam obliquam subtransversam
utrinque designantibus, exterioribus magnis, interioribus sensim
minoribus, atque ad marginem maculis trinis, cunctis laciniosis
albido-testaceis, notatum, subtus fusco-testaceum utrinque “linea
dilutiore marginatum. Mamillæ luteæ. Chelæ fusco-rufulæ, læves et
nitidæ. Partes oris sternumque lutea lævia, parte labiali fusca,
sterno ad marginem leviter infuscato. Pedes pallide lutei, femoribus,
tibiis metatarsisque cunctis annulis nigricantibus binis cinctis.
Area genitalis transversa rufula et coriacea, plagula media parva
longitudinali apice obtusa et convexa notata. — Tasmania : Hobart.
Hypsithylla nov. gen. — A Vorapto differt oculorum linea
antica valde procurva, oculis mediis a lateralibus quam inter se
remotioribus, lateralibus ut in Euprosthenopi ad marginem anticum
sitis sed non prominulis. À Thanatidio cui sat affine est, differt
oculis lateralibus anticis mediis paulo minoribus, area quatuor
mediorum latiore postice quam longiore et oculorum linea postica
latiore, pedibus (3° exceptis) longissimis, tarsis filiformibus, ut in
Trechalea flexuosis, tibiis metatarsisque anticis aculeis inferioribus
longissimis seriatis numerosioribus, in tibiis 8-8 vel 9-9, in meta-
tarsis 5-5 (in T'hanatidio in tibiis 4-4 vel 5-5, in metatarsis 3-3).
H. linearis sp. nov. — © (pullus). Long. 15 mill. — Cephalo-
thorax fulvus, crebre luteo-pubescens, utrinque antice pilis. albis
longioribus munitus, humilis et longus, postice quam antice longius
attenuatus, parte thoracica sulco medio longo divisa, postice
truncata. Oculi singulariter nigro-cincti. Abdomen (valde detritum)
cylindraceum et longissimum, cinereo-testaceum. Pedes (3i° excep-
tis) longissimi, lutei, patellis, tibiis metatarsisque ad apicem
rufescenti-tinctis, femoribus anticis setis spiniformibus longis
biseriatis paucis subtus munitis, tibiis aculeis longissimis 9-9,
metatarsis aculeis similibus 5-5, aculeisque lateralibus paulo mino-
ribus, armatis. — Madagascar : Antongil (Mocquerys).
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dis de Mt nier dt cn à
PONT) TR
39
Ilipula nov. gen. — Ab Zlypsithylla, cui subsimile est, differt
parte thoracica paulo latiore, utrinque rotunda, tibiis metatarsisque
anticis aculeis inferioribus paucioribus (in tibiis 4-4, in meta-
tarsis 33) multo minoribus et a sese late distantibus, aculeisque
lateralibus paucis armatis.
I. anguicula sp. nov. — 'et © (pulli). Long. 14-15 mill. —
Cephalothorax longus et humilis, fulvus, vitta media lalissima
olivacea, parum expressa, notatus, crebre luteo-pubescens. Oculi
singulariter nigro-cincti. Abdomen longissimum, cylindraceum,
antice truncatum, postice leviter acuminatum, cinereo-testaceum.
Chelæ, partes oris, sternum, pedesque pallide lutea. Pedes longis-
simi aculeis tenuibus sat brevibus paucis armati, tarsis filiformibus
valde flexuosis. — Annam : Phuc-Son (H. Fruhstorfer).
T:
“2
en
4
à
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du ‘7 février 1903.
PRÉSIDENCE DE M. LE PROFESSEUR GILSON, PRÉSIDENT.
La séance est ouverte à 8 heures.
— Les procès-verbaux des séances du 6 décembre 1902 et du
3 Janvier 1903 sont approuvés.
— M. Lameere annonce la mort de M. J. Faust, qui était membre
honoraire de notre Société. Une lettre de condoléances sera adressée
à la famille.
Décisions du Conseil. Le Conseil a recu et accepté la démission de
M. Weyers, de Bruxelles.
Il a admis six nouveaux membres effectifs :
MM. Edouard Dubois, 15, rue du Tabellion, à Ixelles, s’occupant
des Insectes du pays, présenté par MM. Schouteden et Severin ;
Louis Burgeon, 70, rue Neuchâtel, à Saint-Gilles, s’occupant des
Scarabæides du globe, présenté par les mêmes;
Edouard Linssen, 94, boulevard Militaire, à Ixelles, s’occupant
des Microlépidoptères de Belgique, présenté par les mêmes;
Henry d’Udeken d’Acoz, 6, boulevard Zoologique, à Gand, s’occu-
pant d'Entomologie générale, présenté par MM. Plateau et Severin;
Gustave Scribe, 40, Coupure, à Gand, s’occupant des Lépidop-
tères et Coléoptères du globe, présenté par les mêmes ;
le baron Raoul van Zuylen, 50, rue du Luxembourg, à Bruxelles,
s’occupant des Insectes du pays, présenté par MM. de Vrière et
Severin,
Correspondance. Le D' H. von Ihering, directeur du musée Pau-
lista, et le « Museo Michoacano » nous adressent l'expression de
leurs condoléances à l’occasion de la mort de M. P.-J. Tosquinet.
Travaux pour les Mémoires. MM. Severin et Jacobs donnent
lecture de leur rapport sur le travail de M. P.-J. Tosquinet. Ce
rapport conclut à l'impression du travail qui formera le tome X de
nos Mémoires.
EN
ANNALES DE LA SOC. ENTOM, DE BELGIQUE, T. XLVII, 4 111 1903
42
Travaux pour les Annales. L'assemblée décide l'impression des
travaux insérés dans ce numéro.
Communications. M. Gilson montre six exemplaires d’un grillon
dont il a observé les mœurs lors de son voyage aux îles Fiji. Il
s’agit de l’Hydropedeticus vitiensis Miall, espèce remarquable en ce
qu'elle a les tibias postérieurs garnis de poils ramifiés formant
raquette, ce qui iui permet de sauter à la surface de l’eau.
Excursion. L’excursion du 8 mars aura lieu à Godinne.
— La séance est levée à 9 1/2 heures.
né mil ts tt rl ÉTÉ. DSL LS S S ie cts one à sm sh stone #4 — À —
ON PP NE PS EE
43
CONTRIBUTIONS TO A KNOWLEDGE OF THE RHYNCHOTA
by VW.-1. Distant.
The genera and species described in this paper are with few
exceptions Oriental in distribution. Many are from the fine collec-
tion of Repuvripæ made by Sign. Fea in Burma and adjacent
territory, a collection submitted to me for identification by D' Gestro
of the Genoa Museum. These and other Indian species will be
subsequently included in my second volume on the Rhynchota of
British India (Blanfords’ series).
Among items of interest may be mentioned à second eastern
species of the genus Duiichius of the family CorEeIDÆ, In the LyGxÆIDXx
an eastern species of the neotropical genus Salacia. Three new
genera Of TINGIDIDÆ#, and in PHYMATIDE the description of a second
species of the genus Carcinochelis, this time from Borneo, and a
species of Carcinocoris (hitherto only recorded from British India)
from the Island of Batchian. À new species of Henicocephalus
from Japan ; in REDUVHDÆ an eastern species of the genus Diaditus
hitherto oniy known from the neotropical region; and a new genus
(allied to Conorhinus) from Samoa.
Fam. COREIDÆ.
Dulichius Thompsoni sp. n. — Piceous; hemelytra and
antennæ brownish-piceous; rostrum, coxæ and legs dull dark
ochraceous; abdomen beneath obscure castaneous ; apex of rostrum
piceous; head robust, finely granulate, discal area with its lateral
margins on inner side of eyes, laminate and obscure brownish-
ochraceous, very prominently constricted at base, ocelli prominent,
black, eyes ochraceous; antennæ with the first joint shortest,
about reaching the ocelli, second and third joints longest, and about
equal in length; pronotum finely granulate with a long erect spine
pear each lateral angle, posterior margin concavely sinuate; scutel-
lum finely granulate, with a longerect spine at apex ; hemelytravery
much abbreviated, scarcely one third the length of abdomen, longi-
tudinally rugose,exceptingthe lateral margins which are ochraceous;
abdomen strongly constricted at base, and again narrowed towards
apex which is truncate ; rostrum almost reaching the posterior coxæ,
first joint robust, much shorter than head, second joint slender
and longest.
Long. 8 1/2 mill.
Hab. : Shan States; Taunggyi, 5,000 feet (Thompson).
44
Fam. BERYTIDÆ.
Parajalysus nigrescens sp. n.— Head and pronotum golden-
ochraceous, granulate; acentral fascia to head,antennæ, eyes, anterior
transverse constriction, basal spot, and spines to pronotum, black;
hemelytra pale hyaline, lateral margins pale ochraceous with a
fuscous line; legs fuscous, the femora mottled with ochraceous,
the femoral apices clavate, black; body beneath and coxæ brownish-
ochraceous; disk of sternum and base of abdomen piceous.
Antennæ with the apex of the first joint clavate, the fourth joint
thickened throughout; femoral apices rather longly and very
distinctly clavate; pronotal lateral spines long, directed a little
upward and backward, central spine mutilated; rostrum brownish
ochraceous, its base somewhat piceous.
Long. 6 mill.
Hab. : Brazil: Goyas Prov.
Fam. LYGÆIDÆ.
CAVELERIUS gen. nov.
Allied to Macropes, differing principally by the profoundly, con-
cavely excavaled posterior margin of the pronotum in front of the
scutellum, the posterior pronotal angles being produced over the
bases of the coriurmn and clavus, their apices broadly oblique and
extending beyond margins of corium; basal and apical joints of
antennæ distincly thickened, apical joint longest; membrane not
quite reaching apex of abdomen.
Cavelerius illustris sp. n. — Head, pronotum, scutellum
abdomen above, body beneath, and antennæ, black; corium dull
pale luteous, apical angular areas, piceous; membrane piceous,
basal angle, a spot near apex of corium, and the apex, or apical
margin, pale dull luteous ; rostrum, legs, and basal joint of antennæ
ochraceous; head and anterior lobe of pronotum shining black; body
sparingly finely pilose above, much more strongly pilose beneath;
rostrum just passing the anterior coxæ, its base piceous, second
joint slightly longer than third.
Long. 6 mill.
Hab. : Upper Burma; Taunggyi, 5,000 feet (Thompson).
Iphicrates subauratus sp. n.— Head, pronotum, scutellum,
antennæ, and sternum, black; anterior pronotal collar, posterior
pronotal lobe, apex of scutellum, corium, membrane, abdomen-
above and beneath, posterior margin of prosternum, coxæ, rostrum,
and legs, ochraceous; disk of corium plumbeous; lateral margins
45
of abdomen luteous; pronotum coarsely punctate; membrane
reaching the penultimate segment of the abdomen; sternum
coarsely punctate.
Long. 5 to 5 1/2 mill.
Hab. : Ceylon; Pundalu-oya (E. E. Green).
EDULICA gen. nov.
Body subovate, elongate ; head narrowed and acuminate in front
of eyes which arelarge and placed somewhat near base, ocelli
situate near lateral margins immediately behind eyes; rostrum
reaching posterior coxæ, first joint almost reaching base of head;
antennæ robust, first joint shortest reaching apex of head
about half the length of second, third very slightly shorter than
fourth ; pronotum transverse, broader {han long, anterior margin
moderately concave, lateral margins nearly straight very slightly
rounded, posterior margin straight; seutellum subtriangular, a
little tumid on lateral areas ; corium covering two thirds ofabdomen,
apical margin nearly straight, lateral margins a little ampliated;
membrane reachingabdominalapex ; femora moderately incrassated,
Belonging to the Clerada group of genera,.
Edulica ornata sp. n. — Ochraceous; eyes black; central area
of pronotum strongly punctate and fuscous ; apical margins of
scutellum, clavus, corium — excepling base and lateral margins,
spots near the anterior and posterior coxæ, marginal abdominal
spots, and transverse suffusions to the last three abdominal
segments, piceous; membrane with fuscous suffusions on apical
area; scutellum, clavus, and corium distinctly punctate; lateral
margins of corium somewhat longly pilose.
Long. 5 mill,
Hab. : Ceylon; Peradeniya (E. E. Green).
VERTOMANNUS gen, nov.
Head longer than the pronotum, strongly exserted on a cylindrical
process about as long as the apical half which is thickened, subglo-
bose, somewhat conically produced at apex ; antennæ with the first
joint moderately thickened considerably passing apex of head,
second, third and fourth joints slender, pilose, almost subequal
in length; rostrum about reaching the anterior coxæ, first joint
thickened and reaching the area of the eyes; pronotum with the
anterior lobe only about half the lengih of the posterior lobe;
scutellum triangular ; body elongate ; lateral margins of the corium
46
slightly concavely sinuate; membrane passing the apex of the
abdomen ; legs slender, femora a little apically incrassated.
Allied to the American genus Myodocha, from which it can be at
once separated by the structure of the pronotum.
Vertomannus capitatus sp. n. — Head, sternum, anterior
lobe of pronotum and scutellum black; posterior pronotal lobe,
corium and body beneath pale castaneous ; apex of scutellum pale
luteous; corium much suffused with whitish coloration, principally
a spot about one third from base of lateral margin, a subapical spot,
angulate anteriorly, and a small rounded spot near inner angle;
membrane fuscous, with a large marginal spot and apex pale
subhyaline; legsluteous, apical halves of femora reddish-ochraceous,
apices of tibiæ and tarsal joints, fuscous ; antennæ ochraceous,
apical joint — excluding base, piceous; posterior pronotal lobe and
corium sparingly but coarsely punctate, the pale spots to -corium
levigate; posterior lobe of pronotum centrally carinate on its anterior
area ; legs finely hirsute; rostrum luteous, basal joint castaneous.
Long. 6 to 6 1/2 mill.
Hab. : Assam ; Margherita, Burma.
Salacia signanda sp. n. — Stramineous ; anterior lobe of pro-
notum and scutellum — excluding apex, castaneous ; head piceous,
oreyishly pilose ; a spot at lateral angles of pronotum, a spot at
centre of lateral margins to corium and the apical angle of same,
black; membrane pale fuscous, the margins pale stramineous;
body beneath castaneous, legs pale luteous; antennæ brownish-
ochraceous, apices of the joints luteous ; posterior lobe of pronotum
and the corium, sparingly but coarsely punctate.
Long. 2 1/3 mill.
Hab. : Ceylon (E. E. Green).
A second oriental species of this neotropical genus. [ have
received a specimen from Assam which cannot be separated from
S. picturala which I described from Guatemala.
Fam. TINGIDIDÆ,
Serenthia dilatata sp. n. — Head dark casianeous with an
ochraceous spot behind each eye; antennæ brownish-ochraceous,
the apical joint piceous; pronotum castaneous coarsely punctate,
anterior margin ochraceous, behind which is a transverse piceous
fascia, apex and a central carina on posterior area ochraceous;
elytra pale ochraceous, the areas defined by brownish-ochraceous
margins, discoidal and costal areas finely granulate, costal mem-
brane and apical area finely areolate; apices of discoidal areas, a
47
transverse central spot to costal membrane, and disk of apical
area, infuscated; head and sternum beneath dark castaneous;
legs and abdomen beneath, ochraceous; antennæ very finely and
obscurely pilose; pronotum with the disk convexly gibbous,
distinctly constricted at anterior margin ; elytra moderatelyconvexly
ampliated at lateral margins, narrowed towards apex.
Long. 31/2 mill.
Hab. : Tenasserim; Myitta (Doherty).
CADAMUSTUS gen. nov.
Elytra twice as long as the abdomen, broad, more or less widely
reliculated, broadly rounded at the apices where they are more or
less divergent; antennæ slender, basal joint only a little shorter
than apical joint; rostrum passing the anterior coxæ; head pointed
at the apex, but unarmed ; pronotum with the lateral margins stron-
gly laminately and upwardly produced, the reticulations large and
the outer ones subquadrate, hood convex but compressed, trun-
cately attenuated anteriorly, covering head, connected posteriorly
with a similar pronotal elevation.
Allied to Leptobyrsa, but with the head not frontally spinous,
and covered with hood; pronotal shield also different.
Cadamustus typicus sp. n. — Pale hyaline, the dark abdo-
men reflected through the elytra, the reticulations pale piceous,
body piceous, lateral margins of abdomen reddish-ochraceous ; legs
and antennæ very pale luteous, apical joint of antennæ and the tarsi
pale ochraceous; the elytra have opaline reflections, the reticula-
tions large and the areas ill defined or obsolete; hood laminately
conical.
Long. body 2 mill.; to apex of elytra 4 mill.
Hab. : Ceylon; Pundalu-oya (E. E. Green).
Cadamustus suffusus sp. n. — Pale creamy hyaline; poste-
rior disk of pronotum, and body as reflected above brownish-ochra-
ceous; margins of areolæ to elytra and lateral areas of pronotum,
brownish-ochraceous; elytra with opaline reflections and with a trans-
verse fascia near base, a small lateral spot beyond middle and a
transverse suboblique fascia extending from inner angle to near
outer marginal apex, brownish-ochraceous; body beneath dark
brownish-ochraceous, legs very pale luteous; margins of pronotal
posterior elongation pale luteous. Antennæ mutilated; in struc-
ture much resembly the proviously described species C, typicus.
Long. body 1 1/2 mill. ; to apex of elytra 3 mill.
Hab. : Ceylon; Matale (E. E. Green).
48
Leptodictya vagans sp. n. — Ovate, the margins of the pro-
notum and elytra convex ; antennæ ochraceous, the apical joint
piceous; head ochraceous; eyes piceous; pronotum with the disk
castaneous, the hood and carinæ ochraceous, lateral marginal
areas, and posterior area very pale luteous, the last thickly reticu-
lated with piceous, and the reticulations of the lateral areas more or
less fuscous; elytra very pale luteous or creamy white, the dis-
coidal areas thickly obscurely granulate and piceous towards base
and apex, a central piceous suffusion to costal area and membrane,
the last subhyaline, the reticulations beyond middle and at apex,
and inner apical areas piceous; legs ochraceous, tarsi piceous;
body beneath pale castaneous with piceous markings (imperfectly
seen — carded specimen). Head with five long spines, the lateral
spines moderately recurved, the other spines directed straightly
forward; pronotal lateral areas laminate, convex, reticulate, hood
not quite reaching middle of pronotum ; elytral marginal areas con-
vexly ampliated at middle, attenuated anteriorly and posteriorly.
Long. 3 mill.
Hab. : Ceylon (G. Lewis).
DULINIUS gen. nov.
Rostrum reaching the posterior coxæ, rostral groove nearly
reaching the posterior coxæ ; antennæ finely and longly pilose, first
joint moderately incrassated and extending to about apex of head
which is anteriorly obtusely angulate; pronotum with much dilated,
reflexed, concave, membranous margins, which are subvertical
shell-like and rounded; hood large, globular, convex, covering the
bead, its posterior area also concavely dilated on each side; elytra
entirely hyaline, about twice as long as the abdomen, obliquely
widening from near base, the apical margins rounded, areolæ large,
areas very ill defined.
Allied to the neotropical genus Dicysta.
Dulinius conchatus sp. n. — Pale hyaline with the margins
of the areolæ pale ochraceous; hood, pronotum, extreme lateral
margins of pronotum, antennæ, body, and legs pale ochraceous;
elytra with opaline reflections ; the ochraceous lateral margins of
the pronotum with distinct darker transverse spots.
Long. body 2 mill.; to apex elytra 4 mill.
Hab. : Ceylon ; Batticaloa (E. E. Green).
Paracopium Lewisi sp. n. — Fuscous-brown; lateral mar-
gins of the hemelytra pale hyaline with transverse fuscous linear
spots; pronotum with the lateral and anterior margins,and the lon-
Lo «
49
gitudinal carinations, greyishly-fuscous; membranous portion of
the hemelytra with reticulate dark fuscous venation.
Elongate ; antennæ stout, robust, second joint more slender than
first and about half its length, third joint nearly twice as long as first
and second joints together, fourth Joint a litlle more than half the
length of third; head with a distinct pale central basal carination
atinner margin of each eye; pronotum with three discal longitu-
dinal carinations, the central one straight, the lateral ones
slightly curved; hemelytra with the margins of the discoidal area
carinately defined,
Long. 4 mill.
Hab. : Ceylon (G. Lewis).
Differs from P. cingalensis Walk., by the less robust antennæ,
more elongate form, darker coloration, etc.
Cysteochila elongata sp. n. — Pale brown; antennæ ochra-
ceous, apical joint — excluding base, piceous; head black, interior
marginsofeves,luteous; apex of pronotum, apices of discoidal areas,
small lateral spots to costal membrane, and a few subapical areolæ
to elytra, luteous or creamy-white; meso and metasterna and
abdomen beneath black; legs ochraceous ; body elongate ; prono-
tum with three central longitudinal carinæ, the hood and lateral
areas coarsely granulate; elytra with the discoidal areas coarsely
granulate, the apical areas finely areolate, ihe lateral margins a
little concavely sinuate before apices ; sternum finely granulate.
Long. 4 mill.
Hab. : Assam ; Margherita.
Cysteochila nexa sp. n. — Head and disk of pronotum casta-
neous; apical area of pronotum and the elytra pale brownish, the
last with the costal membrane irrorated wilh creamy-white
areolets; body beneath piceous, the sternum thickly greyishly
pilose, legs ochraceous; antennæ with the basal joint ochraceous,
remaning joints mutilated; pronotum with asingle pale longitudinal
Carina, the lateral areas and hood concavely granulate; elytra with
the discoidal and costal areas granulate, apical areas more thickly
and finely granulate; the elytral areas defined by more or less
ochraceous margins.
Long. 3 mill.
Hab. : Assam ; Margherita,
Teleonemia assamensis sp. n. — Pale ferruginous ; antennæ
castaneous ; head above greyishly pilose, eyes and a spot between
them, black ; anterior and lateral margins of the pronotum narrowly
pale luteous, anterior pronotal area with a gibbous convex callosity
50
very coarsely punctate, behind which on each side are two small
transverse black lines, its marginal areas greyish; pronotum
profoundly tricarinate, posteriorly punctate between the carina-
tions; hemelytra with the discoidal area coarsely punctate,
remaining surface finely areolate, lateral margins finely and palely
cellular; body beneath piceous, greyishly pubescent, especially on
sternum ; legs pale castaneous.
Long. 4 mill.
Hab. : Assam; Margherita.
BREDENBACHIUS gen. nov.
Broadly elongate; elytra much longer than abdomen; pronotum
with the apex broadly triangular, its lateral areas globosely dilated
as in Cysteochila, but directed obliquely outward; elytra with
the costal area abruptly divided and laminately deflected from the
discoidal area.
Allied to Cysteochila, but differing by the structure of the prono-
tum and elytra as above detailed.
Bredenbachius pictus sp. n. — Head and antennæ ochra-
ceous, apical joint of antennæ — excluding base, piceous; pronotum
castaneous; anterior area, apex, and central carinæ pale creamy-
white; elytra creamy-white, disk of discoidal area infuscated, a
central elongate piceous spot to costal area and membrane, apical
area infuscated, pale at base and apex; body beneath piceous, legs
ochraceous; pronotum with three central carinæ, the central one
percurrent and straight, the two lateral carinæ commencing from
inner margin of lateral globose areas and deflected towards apical
margin, giving the apex a scutellate appearance, the disk is
coarsely punctate, the lateral areas foveately reticulate; elytra
reticulate, the areolets distinct, those on the costal membrane
transversely quadrate.
Long. 3 mill.
Hab. : Tenasserim ; Myitta (Doherty).
Monanthia nilgiriensis sp. n. — Pale hyaline; head and
lateral convex margins of the pronotum piceous; disk of pronotum,
abdomen above and body beneath black; lateral areas of pronotum
hyaline, the margin of the areolæ and a transverse fascia from disk
to margins, piceous; elytra hyaline, the margins of the areolæ
mostly piceous, margins of the discoidal area and a large raised
olobular discoidal spot, piceous; inner and apical areas piceous, the
last margined with pale areolæ and containing two distinct central
white spots; legs, antennæ, and anterior area of pronotal dilatation
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beneath with marginal spots to sme, ochraceous ; apical joint of
antennæ, and posterior femora, piceous. The pronotum is roundly
and much dilated, with reflexed, concave, membranous margins,
which are subvertical, shell-like and rounded; head uncovered ;
the globular elevations to discoidal area of elytra presenting a small
central concave spot.
Long. body 4 mill.; to apex elyira 5 mill.; exp. pronotum
3 mill,
Hab. : Nilgiri Hills (Sir G. F. Hampson).
Belonging to the echi group of the genus.
\
SYNONVYASICAE ROTE
Genus PHYLLONTOCHILA
Monanthia subg. Phyllontocheila Fieber, Ent. Mon., p. 59 (1844).
Phyllontochila Stal, En. Hem., IT, pp. 120 and 128 (1873).
Sakuntala Kirkal., Journ. Bomb. N. H. Soc., XIV, p. 298 (1902).
PHYLLONTOCHILA RAVANA.
Sakuntala ravana Kirkal., Journ. Bomb. N. H. Soc., XIV, p. 299
(1902).
© Mr.E. E. Green of Ceylon has sent me a nice series of this species.
Fam. PHYMATIDÆ,.
Carcinochelis perpugnax sp. n. — Very dark castaneous or
purplish-brown ; lateral and apical margins of scutellum, corium —
excluding base and apex, connexivum, abdomen beneath and legs,
ochraceous; connexivum with a central transverse subquadrate
piceous spot about middle, and a similar but smaller spot near
apex ; eyes pale castaneous; antennæ with the basal joint uniformly
incrassate, second joint short thickly pedunculate, third joint about
as long as the second and gradually apically thickened, fourth joint
longest, elongately globose, attenuated at base and apex ; head finely
granulate, the lateral margins thickly spinously granulate, with a
central longitudinal series of granulous spines, two or three near
apex being robust and prominent; pronotum with the lateral
margins denticulate, a strong spine at anterior angles, lateral
angles broadly subobtusely produced, their margins denticulate,
with a more prominent central spine, the surface coarsely granu-
late with two discal carinæ; margins of scutellum very finely
serrate; connexivum ampliated, moderately recurved, gradually
02
narrowed towards base and apex, its lateral margins denticulate;
membrane not quite reaching abdominal apex.
Long. 6 mill. Exp. pronot. angl. 3 mill.
Hab. : Borneo; Muching (R. Shelford).
Carcinocoris bilineatus sp. n. — Head and pronotum dark
brownish-ochraceous; anterior lobe of pronotum and the lateral
angles, piceous; scutellum ochraceous with two central longitudi-
nal piceous lines; connexivum ochraceous, with a large central
piceous spot; head beneath, sternum and anterior legs piceous;
rostrum, anterior tarsi, bases and apices of anterior femora, abdo-
men beneath, and intermediate and posterior legs, ochraceous;
abdomen with two irregular fuscous fasciæ on each lateral area;
antennæ piceous, spinous, first and fourth joints longest and sub-
equal in length, first joint incrassated, second joint globose, a little
shorter than third, third joint gradually thickened from base
which is very slender, fourth joint elongately globose, attenuated at
base and apex; head with a central longitudinal series of long
spines, its lateral margins also longly spinous, {wo spines directed
backward near base; pronotum with anterior disk and lateral
margins longlv spinous, the lateral angles prominently and acutely
produced with their apices recurved, a long spine at anterior and
posterior basal angles, posterior area coarsely granulate ; scutellum
slender, almost reaching apex of abdomen, its lateral margins
longly and regularly spinous; connexivum dilated centrally, its
margins very longly spinous; legs spinous.
Long. 7 mill. Exp. pronot. angl. 3 mill.
Hab. : Batchian Island; Malay Archipelago (Doherty).
Fam. HENICOCEPHALIDÆ.
Henicocephalus ostentus sp. n. — Piceous finely greyishly
pilose; head behind eyes, posterior margin of pronotum, clavus
excluding apex, basal angles and lateral margins of hemelytra,
coxæ, bases and apices of femora, tibiæ and tarsi, and posterior
margin of prosternum, ochraceous ; second joint of antennæ a little
the longest; middle lobe of pronotum a little longer than the
posterior lobe which is centrally obscurely sulcate and centrally
sinuate in front of the scutellum; hemelytra slightly widened pos-
teriorly.
Long. 8 mill.
Hab. : Burma; Teinzo (Fea).
HENICOCEPHALUS COLLARIS.
Slenopirates collaris Walk. Cat. Het., VII, p. 139 n. 1 (1873).
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4
1
3
|
;
53
Var. a. Piceous; anterior and posterior area of head, base and
lateral margins of hemelytra, legs and rostrum, sanguineous.
Var. b. Piceous ; margins of hemelytra and the legs sanguineous ;
anterior femora piceous at base. ?
Var. c. As in var. b. but with the anterior tibiæ piceous, sangui-
neous at bise.
Hab. : Burma, Asciuii Ghecu, Karennee (Fea).
Henicocephalus Lewisi sp. n. — Prownish-ochraceous;
hemelytra — excluding basal area and lateral and apical margins,
piceous-brown; head in front of eyes about as long or a little longer
than the two postocular areas; pronotum subtriangular, the base
profoundly and acutely inwardly sinuate, the lateral angles broad,
subprominent, rounded, subspatulate, with their margins slightly
recurved, scutellum with a very fine central carina; hemelytra
with the margins moderately concave about centre, distinctiy api-
cally widened and rounded.
Long. 6 mill.
Hab. : Japan (G. Lewis).
A species possessing distinct subprominent pronotal angles.
Fam. REDUVIIDÆ.
Polytoxus maculatus sp. n. — Pale ochraceous; posterior
pronotal lobe reddish-ochraceous, with a large central piceous
spot; scutellum piceous with its spine ochraceous ; hemelytra and
legs pale luteous; a spot on each lateral area ofthe sternal segments,
sublateral area of the abdomen, apices of the femora, bases and apices
of the tibiæ, narrowly, and the tarsi, black or piceous; antennæ
fuscous, base of first joint ochraceous; apices of pronotal lateral
and scutellar spines fuscous. Legs moderately pilose, posterior
femora about as long as the abdomen; anterior lobe of pronotum
obscurely centrally sulcate, and broadly, prominently foveate on
each lateral area.
Long. 12 mill.
Hab. : Burma ; Karennee (Fea).
Polytoxus femoralis sp. n. — Head and pronotum reddish-
ochraceous ; posterior lobe of pronotum with a central fuscous or
subpiceous spot; scutellum piceous, its spine ochraceous; heme-
lytra pale brownish-ochraceous, their lateral areas ochraceous ;
body beneath and legs ochraceous, abdomen sometimes castaneous,
sublateral areas of the meso- and metasterna and abdomen, piceous,
extreme abdominal lateral margin luteous; antennæ, apices of
femora, extreme bases of tibiæ, and the tarsi, piceous; apices of the
04
lateral pronotal and scutellar spines, fuscous. Legs pilose, posterior
femora about reaching apex of abdomen; anterior pronotal lobe
centrally sulcate, foveate on each lateral area, the sulcation and
foveations strongly marginately carinate. 1
Long. 19 mill.
Hab. : Ceylon (E. E. Green).
Apparently allied to P. longipes Stäl, but differing apart from
other lesser characters, by having the posterior femora not passing
the apex of the abdomen.
Diaditus errabundus sp. n. — Hoary-grey streaked and
suffused with fuscous; head with the eyes black and with a distinct
central piceous line on the post-ocular area; pronotum with longi-
tudinal fuscous lines, the central area and base more or less piceous;
scutellum piceous; corium with longitudinal fuscous streaks, two
small fuscous discal spots connected by a line of the same co:our,
and with pale greyish suffusions which extend also to the mem-
brane; connexivum alternately fuscous and grey ; legs pale ochra-
ceous annulated with fuscous; an oblique black fascia crossing
meso- and metasterna near the coxæ,; abdomen with a central
incised line which is black on the last two segments; head distinctly
tuberculously spinous at the antenniferous tubercles, between
which the apex of the head is triangulately produced; antennæ pale
with the basal and apical joints fuscous.
Long. 10 mill.
Hab. : Ceylon; Kuruvegalla and Peradeniya (E. E. Green).
The first eastern species described belonging to this hitherto
purely neotropical genus.
Lisarda longispina sp. n. — Fuliginous-brown; anltennæ,
apical spine and a lateral fascia on each side of head above, two
longitudinal discal fasciæ on anterior lobe of pronotum,and posterior
margin in front of scutellum, scutellum, connexivum, coxæ, legs
and abdomen beneath ochraceous ; base and apex of second joint of
antennæ, apex of scutellar spine, and anterior and lateral angles of
pronotum, piceous; large incomplete spots to connexivum; apical
areas of femora sometimes exhibiting two obsoleteannulations, basal,
subbasal, and apical annulations to tibiæ, umber-brown ; abdomen
beneath mottled with faliginous, and with a central piceous macular
line; rostrum pale brownish. Apical prolongation of head, long
and recurved; lateral angles of pronotum long and directed back-
ward; lateral spines to connexivum somewhat long and very
distinct,
Long. ©, 16 mill.
Hab. : Burma; Karennee.
|
;
4
DD
Allied to L. inornata Walk. — L. pallidispina Stäl, but besides
colour differences, the apical prolongation to head, and the lateral
pronotal spines are considerably longer than in that species.
Lisarda uniformis sp. n. — Pale ochraceous; eyes, pronotum,
scutellum, sternum, a central narrow line and a broad slightly curved
fascia on each lateral area of the abdomen, plumbeous; lateral areas
of the posterior pronotal lobe pale ochraceous ; anterior lobe of the
pronotum profoundly excavate, a central narrow sulcation trans-
versing both lobes, anterior angles prominent and plumbeous;
connexivum very obscurely or obsoletely spotted with darker ochra-
ceous; legs uniformly concolorous, not annulated.
Long. 10 to 12 mill.
Hab. : Ceylon (E. E. Green).
Petalochirus burmanus sp. n. — Pale fuscous or brownish-
ochraceous; hemelytra distinctly mottled with luteous and with a
small discal fuscous spot, sometimes obsolete; connexivum luteous,
with large black spots each black spot containing a very small luteous
spot; body beneath blackish, pilose; trochanters, legs and lateral
marginal spots, luteous; subbasal and apical areas to femora,
anterior tibiæ, basal and apical annulations to intermediate and
posterior tibiæ, castaneous; antennæ piceous, first joint with a pale
central annulation which in some specimens is obsolete; head
prominently sulcated from between the eyes; pronotum with a
distinct central narrow sulcation, anterior lobe moderately exca-
vate, anterior angles spinously suberect, ochraceous, posterior angles
obliquely erect, fuscous ; connexivum moderately fuscously spinous
at the posterior segmental angles, the spines directed backward ;
anterior tibiæ broadly dilated ontwardly, moderately dilated
inwardly ; posterior femora with a distinct spine near apex.
Long. 12 1/2 to 14 mill.
Hab. : Burma; Bhamo (Fea).
A species peculiar by the moderately short spines to the pronotal
lateral angles and to the abdominal margins.
Petalochirus perakensis sp. n. — Head, pronotum, scu-
tellum, antennæ, rostrum and sternum, black; hemelytra and
abdomen beneath ochraceous, hemelytra mottled with brownish and
with a small distinct black discal spot; connexivum and abdominal
spines black, bases of spines and intermediate spots, luteous;
abdomen beneath with a central fascia and the lateral margins black,
the last spotted with luteous ; legs castaneous; anterior tibiæ black.
Lateral pronotal spines long, directly ontwardly and a little upward;
96
scutellar spine long, erect; lateral abdominal spines long, directed
a little upward and backward; pronotum and scutellum rugulose.
Long. 14 to 17 mill.
Hab. : Malay Peninsula; Perak (Doherty).
Psophis consanguineus sp. n. — Sanguineous; antennæ
fuscous, the basal joint sanguineous; membrane pale fuscous.
Anteocular portion of head with à faint central longitudinal ridge;
anterior pronotal lobe dislinctly excavated; corium somewhat
opaque and faintly pilose ; legs moderately pilose; tarsi ochraceous.
Long. 12 mill.
Hab. : Burma; Karennee (Fea).
Epirodera impexa sp. n. — Head, pronotum, scutellum,
basal angle of corium, body beneath, and legs, dark obscure choco-
late-brown; corium, membrane and connexivum piceous; trans-
verse spots to connexivum, basal and subapical annulations to
femora and tibiæ, and apex of scutellum, ochraceous; apical joint
of antennæ, excluding base, luteous. Antennæ rather longly pilose;
pronotum transversely constricted and trifoveate, prominently
ridged at base, and with two central discal curved carinæ, lateral
margins of anterior lobe serrate; apex of scutellum elongately
lobate; anterior femora robust, prominently spined beneath, inter-
mediate and posterior femora moderately thickened and moderately
spined beneath.
Long. 9 mill. Exp. pronot. angl. 3 mill.
Hab. : Burma,; Karennee (Fea). Tenasserim ; Meekalan (Fea).
Pasiropsis maculata sp. n. — Piceous, opapue ; corium and
membrane bronzy brown; apex of clavus pale brownish; spots to
connexivum at segmental incisures above and beneath, ochra-
ceous; legs and rostrum piceous-brown. Posterior angles of prono-
tum subacute and slightly directed backward; apex of scutellum
spinously, obliquely ascending ; anterior prosternal process well
developed, the spinous tubercles prominent.
Long. 8 mill.
Hab. : Burma; Karennee, Palon. Tenasserim ; Meetan (Fea).
Pasiropsis notata sp. n. — Piceous, opaque; corium and
membrane bronzy; a large ochraceous spot near inner angle of
corium, almost reaching the lateral margin; incisural spots to
connexivum both above and beneath, and a subapical annulation to
intermediate and posterior femora, ochraceous; tibiæ piceous
brown. Posterior angles of pronotum obtusely directed backward ;
apex of scutellum obliquely spinously ascending ; posterior lobe of
a ct
97
pronotum with a distinct narrow central sulcation; anterior proster-
nal process with its spinous tubercles, well developed.
Long. 9 1/2 mill.
Hab. : Burma; Karennee, Asciuii Cheba (Fea).
Pasiropsis marginata sp. n. — Piceous, moderately
shining; corium, membrane and legs, piceous-brown; connexi-
vum and abdomen beneath, ochraceous. Posterior angles of the
pronotum obtusely directed backward, posterior pronotal lobe
centrally profoundly sulcate; apex of scutellum strongly spinously
produced, but very slightly ascending ; anterior prosternal process
well developed.
Long. 7 mill.
Hab. : Burma; Carin Ghecu (Fea).
Acanthaspis xerampilina sp. n. — Dull red; eyes, scutel-
lum excluding apex, clavus excluding base, a large subclaval spot
to corium, not reaching base, but posteriorly joining basal angle
of membrane and continued along the greater part of apical mar-
gin of corium, membrane, and lateral areas of sternum, piceous.
Pronotum with the lateral angles produced into long acute spines
directed backward, and with two long erect spines near the poste-
rior margin, posterior lobe not sulcated ; scutellar spine long, obli-
quely erect; membrane passing the apex of the abdomen; head
sulcated between the eyes.
Long. 19 mill. Exp. pronot, angl. 6 1/2 mill.
Hab. : Burma (Vigors).
Allied to À. gulo Stal.
Acanthaspis vincta sp, n. — Piceous-black; basal joint of
antennæ, the lateral angular areas and two central basal spots to
pronotum, basal angle, and a large spot near inner angle of
corium reaching lateral margin and also the basal margin of
membrane, upper surface of abdomen and connexivum, legs and
second joint of rostrum, reddish-ochraceous; large spots to
connexivum, and apex of abdomen above piceous-black; basal
areas of femora piceous-brown; antennæ, excluding basal joint,
pale brownish. Lateral angles of the pronotum spinously prominent,
the angles slightly directed backward; posterior pronotal lobe
faintly centrally sulcate; apex of scutellum strongly spinously
produced and obliquely erect; head distinctly sulcate between the
eyes.
Long. 21 mill. Exp. pronot. angl. 6 1/2 to 7 mill.
Hab. : Burma; Bhamo, Teinzo (Feàa).
ANNALES DE LA SOC, ENTOM, DE BELGIQUE, T. XLVII, # III 1903 6]
58
Acanthaspis succinea sp. n. — Head, pronotum, scutellum
and sternum piceous; clavus, a claval marginal fascia to corium,
not reaching base, membrane and abdomen beneath brownish-
piceous; lateral angles to pronotum, corium, large quadrate spots
to connexivum, above and beneath, and the legs ochraceous; a
subbasal spot and apical angle to corium, and a subapical annu-
lation to femora, piceous; antennæ dull ochraceous, the apical
joints brownish; rostrum — excluding basal joint — castaneous.
Posterior lobe of pronotum rugulose, centrally sulcate, lateral
angles obtusely subprominent; head sulcate belween the eyes;
apex of scutellum moderately, spinously, obliquely erect.
Long. 18 mill. Exp. pronot. angl. 5 1/2 mill.
Hab. : Burma; Minhla (Fea).
Acanthaspis inscripta sp. n. — Head, pronotum, scutellum,
antennæ, rostrum, and legs ochraceous; second, third and fourith
joints of antennæ fuscous; eyes, a transverse impression between
them, a spot on disk of head, and its constricted base laterally
connected with eyes, base of first joint of rostrum and apices of
second and third joints, black ; two small spots on anterior margin
of pronotum, the transverse constriction, and a spot near each
lateral angle, black; scutellum with a black central basal spot;
corium piceous-brown, its outer and apical areas black, base of
lateral margin, and a large irregular transverse spot near apex
pale ochraceous ; membrane piceous-brown, black at basal angle;
connexivum above and beneath ochraceous, spotted with black;
body beneath ochraceous; a central fascia to head beneath, coxæ,
trochanters, irregular lines and spots to sternum, and posterior
segmental margins to abdomen, black.
Anterior lobe of pronotum strongly sculptured, posterior lobe
finely granulate, the laleral angles produced in short tubercular
spines slightly directed upward; scutellar spine well developed and
obliquely erect; body moderately pilose, legs strongly pilose.
Long. 11 mill. Exp. pronot. angl, 3 mill.
Hab. : Ceylon; Kandy (E. E. Green).
Allied to À. lineatipes Reut.
Velitra maculata sp. n. — Brownish-piceous; base of first
joint, and second joint, excluding apex, of antennæ, bases of second
and third joints of rostrum, five transverse basal spots — sometimes
obscure — to posterior lobe of pronotum, a subbasal and discal
spot to corium — the second largest and emarginate, sometimes
some small claval and subclaval spots, spots to connexivum above
and beneath, basal and subapical annulations to femora and tibiæ,
and the tarsi, pale ochraceous. Disk of pronotum centrally,
don mutant ec ÉCOLE DS Sc nes dès dé ed té d te d
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0
4
99
broadly sulcate, especially on posterior lobe; apex of scutellum
longly spinous; legs and antennæ pilose.
Long. 10 to 12 mill.
Hab. : Burma; Bhamo, Teinzo, Palon, Katha (Fea).
Velitra stigmatica sp. n. — Piceous; a broad longitudinal
somewhat oblique fascia to corium commencing on disk a little
beyond base and terminaling on apical margin, a broad central
annulation to femora — most distinct on posterior and more
obsolete on anterior femora, and the margin of the connexivum
both above and beneath on the {wo last segments, reddish-ochra-
ceous.
Allied in shape and structure to V. rubropicta À. and S., but with
the membrane unicolorous, femora distinctly annulated, fascia to
corium entirely discal and connected with lateral margin, etc.
Long. 22 mill. Exp. pronot. angl. 5 1/2 mill.
Hab. : Assam ; Khasia Hills (Chennell).
GERBELIUS gen. nov.
Head robust, moderately broad, anteocular shorter than the
postocular area which is moderately globose, antennæ with the
first and second joints shortest, first joint about reaching apex of
head, second about twice as long as first; rostrum with the first
joint shorter than head, about as long as remaining joints together;
pronotum with the anterior and posterior lobes about equally
long, the anterior globose, irregularly excavate, with the anterior
angles prominent, posterior lobe centrally transversely foveate,
posterior margin deflected; scutellum centrally suicate, apex pro-
duced spinously and slightly ascending ; abdomen broad, ovate,
connexivum strongly exposed ; femora minutely spined beneath.
Allied to Paralenœus Reut.
Gerbelius typicus sp. n. — Head, pronotum, scutellum, mem-
brane and body beneath, brownish-piceous; first and second
joints of antennæ, apex of scutellum, corium, connexivum,
rostrum and legs luteous; apical third of corium, spots to connexi-
vum above and beneath brownish-piceous; femora with a faint,
obsolete, fuscous, subapical annulation.
Long. 8 1/2 to 9 mill.
Hab. : Burma ; Palon, Bhamo, Schwegoo-Myo (Fea).
Gerbelius ornatus sp. n. — Brownish-picceous; femora pale
brownish, their bases, the tibiæ, tarsi, antennæ, rostrum, a large
spot occupying the claval apices and adjacent area of corium,andthe
apical areas of corium pale ochraceous ; femora finely but distinctly
60
spinous beneath ; connexivum with pale narrow transverse incisural
spots.
Loug. 8 1/2 mill.
Hab. : Ceylon.
Tiarodes malayanus sp. n. — Pronotum, scutellum, con-
nexivum, bodv beneath, and legs ochraceous, or reddish-
ochraceous; corium purplish-brown; head above, rostrum,maculate
margins to anterior lobe of pronotum, basal lateral streak to
corium, spots to connexivum above and beneath, apices of femora,
bases and apices of tibiæ,shining black ; clavus, a marginal claval spot
and apex of corium, and the membrane, piceous, opaque; antennæ
ochraceous, basal joint, and base and apex of second joint, black.
Disk of pronotum centrally foveate.
Long. 23 mill. Exp. pronot. angl. 7 mill.
Hab. : Malay Peninsula ; Perak (Doherty).
ADRICOMIUS gen. nov.
Head elongate but shorter than pronotum, lobes of equal length
but central lobe well defined above near apex, two forwardly directed
short tubercular spines united posteriorly situate between the apex
and the insertion of the antennæ, a short outwardly directed
robust spine at antenniferous tubercles, eyes prominent, globose,
a short tubercular spine bifid at apex behind each eye, antennæ
inserted much nearer apex than to eyes, first joint moderately
robust and passing apex of head, second joint about twice as long
as first, head very distinctly constricted at base, eyes inserted at
about one third from base; rostrum with the first joint slightly
longer than the second; pronotum subtriangular, transversely
constricted near middle, lateral margins of the anterior lobe
coarsely serrate, anterior angles obtusely prominent, posterior
lobe broadened to the lateral angles which are subprominent and
slightly directed backward, oblique to basal angles of scutellum,
moderately sinuate before base of scutellum, its margins obscurely
serrate; scutellum with the apex produced into a short, robust,
lateral spine ; posterior angles of the corium moderately angulately
produced; connexivum prominently exposed; abdomen convexly
widened from near base, and narrowed at apex; anterior femora
incrassated, slightly curved, their inner margins serrate; anterior
trochanters armed with a long robust spine at apex; anterior tibiæ
about as long as the femora, somewhat lunately curved; interme-
diate and posterior legs slender, tibiæ straight, prosternum pro-
foundly centrally sulcate, mesosternum moderately sulcate, meta-
à 7 -mb US HORS Sd Se
6
sternum faintly sulcate; abdomen with a central ridge, posterior
segmental margins sinuate.
Allied to the genus Conorhinus.
Adricomius annulatus sp. n. — Piceous; head in front
of eyes, lateral margins of anterior lobe of pronotum, apices of
posterior lateral angles, apex of scutellum, basal two thirds of
corium, large spots to connexivum,basal half of first joint of rostrum
and second joint excluding apex, central fascia to head beneath, a
central line to sternum, marginal spots and apex to abdomen,
basal central and apical annulations to femora, basal and subapical
annulations to anterior and intermediate tibiæ, basal annulation to
posterior tibiæ, and the tarsi, ochraceous; antennæ fuscous, first
joint, excluding base, ochraceous ; structural characters as descri-
bed in above generic diagnosis.
Long. 24 mill. Exp. pronot. angl. 5 1/2 mill.
Hab. Samoa.
Androclus borneensis sp. n. — Head, pronotum, scutellum,
antennæ, rostrum, basal angles of corium, membrane, body
beneath, and legs, dull, opaque purplish-brown; corium and spots
to connexivum, ochraceous; clavus, subclaval spots to corium,
fused with apical half of clavus, and a large spot occupying more
than basal half of membrane, its posterior margin very irregularly
excavate, dark shining purplish-brown; head, pronotum and
scutellum very finely granulate, anterior pronotal lobe irregularly
carinate ; prosternal processes prominently visible above.
Long. 14 mill.
Hab. : South East Borneo (Doherty).
Allied to À. granulatus Stal.
Phalantus Feanus sp. n.— Black; first, third and fourth joints
of antennæ, and the legs, ochraceous ; second joint of antennæ and
apex of first joint dull dark castaneous ; apices of femora and bases
oftibiæ, black. Posterior lobe of pronotum and the scutellum very
finely granulate; membrane brownish-piceous, not quite reaching
the apex of abdomen ; sternum very finely granulate; rostrum with
the second joint more or less ochraceous.
Long. 13 mill.
Hab. : Burma; Bhamo (Fea).
Pirates bicolor sp. n. — Head, anterior lobe of pronotum and
scutellum, indigo-black ; posterior lobe of pronotum, corium and
membrane dark brownish-ochraceous; body beneath and legs dark
brownish-ochraceous ; anterior femora and tibiæ, intermediate and
posterior femora, sternum, central and lateral fasciæ and apex to
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abdomen, dark purplish-brown; antennæ brownish-ochraceous,
basal joint darkest. Anterior lobe of pronotum centrally sulcate,
the lateral areas irregularly striate; legs and antennæ somewhat
strongly pilose.
Long. 19 mill.
Hab, : Assam; Naga Hills (Chennell).
A species Ares to the group of which P. affinis is the type.
Santosia atropicta sp. n.— Sanguineous; corium—excluding
lateral margins, apex, and veins, fuscous; membrane black;
antennæ becoming fuscous towards apex. Anterior angles of pro-
notum moderately tuberculous; pronotum with both lobes cen-
trally sulcate, posterior lobe sulcate on each lateral area, and
foveate near each lateral angle; connexivum broad; head longer
than the pronotum.
Long. 12 mill.
Hab. Burma; Karennee, Ascuii Cheba (Fea), Tenasserim ; Plapoo
(Fea).
Scadra relata sp. n. — Reddish-ochraceous; disk of scutel-
lum, corium excluding apex and lateral margins, membrane, and
lateral areas of meso- and metasterna, piceous or black; second
joint of antennæ a little longer than the first, remainder mutilated ;
anterior lobe of pronotum much shorter than posterior lobe which
has the three sulcations very distinctly granulate; abdomen dis-
tinctly widened from a little beyond base and than narrowed to
apex; posterior femora slightly incrassate at apex; tarsi ochraceous.
Long. 10 mill.
Häab. : Burma; Karennee.
Hæmatolæœcha Andersoni sp. n. — Sanguineous; antennæ,
base of head, a broad central fascia, central sulcation, and extreme
margins of central lobe of pronotum, scutellum, hemelytra, spots
to connexivum, head beneath, sternum, central transverse fasciæ
to abdominal segments, widened on lateral areas, bases of anterior
and intermediate femora, central annulation to posterior femora,
apical halves of anterior and intermediate tibiæ, posterior tibiæ —
excluding base, black; base of first joint of antennæ, basal angles
of hemelytra, and lateral margins of sternum, sanguineous; first
and second joints of antennæ almost subequal in length, — remain-
der mutilated, eyes brownish-ochraceous.
Long. 15 mill.
Hab, : West Yunnan (D' Anderson).
Mendis bicolor sp. n. — Sanguineous; antennæ, apical
margins of head, eyes, ocelli, hemelytra, apical margin of abdomen
|
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;
above, meso- and metasterna, legs and apex of abdomen, black ;
body elongate, slender; hemelytra not quite reaching apex of abdo-
men ; tarsi ochraceous; abdominal incisures transversely rugose.
Long. 11 mill.
Hab. : Ceylon; Peradeniya.
63
Ectrychotes rufescens sp. n. — Head, pronotum, scutellum
and sternum, olivaceous-black, shining ; lateral margins of posterior
lobe of pronotum, basal angle of corium, body and legs, sangui-
neous; hemelytra, spots to connexivum — on fourth and fifth
segments in «7, on third, fourth and fifth segments and apex in 9,
large lateral spots to third, fourth and fiflh segments, the disk of
sixth segment and the anal segment to abdomen beneath, central
annulations to intermediate and posterior femora, and apices of
intermediate and posterior tibiæ, black; extreme base of antennæ
ochraceous; central sulcation to pronotum broad and foveale.
Long. 10 to 12 mill.
Hab.: Burma; Bhamo, Teinzo (Fea).
Allied to Æ. dispar Reut.
Vilius nigriventris sp. n. — Sanguineous; antennæ, heme-
lytra, small spots to connexivum at incisures, black; à spot at ante-
rior coxæ, meso- and metasterna, and abdomen beneath, indigo-
black shining; central discal and lateral marginal spots to abdomen,
sixth abdominal segment, and abdominal apex, basal angles, lateral
margins, and broad apex to corium, sanguineous; apices of tibiæ
and tarsi, black.
Long. 15 mill.
Hab. : Ceylon; Puttalam (E. E. Green).
Apiomerus elegans sp. n. — Black; lateral and anterior mar-
gins of anterior pronotal lobe, the whole of posterior lobe excepting
a broad basal fascia extending to lateral angles, anterior area of pro-
sternum, anterior acetabula, anterior lateral areas of mesosternum,
and a spot near anterior and intermediate coxæ, pale shining
luteous; apical annulation to femora, base of anterior tibiæ, base
and apex of intermediate tibiæ, the whole of posterior tibiæ,
and spots to connexivum above and beneath, reddish — ochra-
ceous; anal segment luteous with a black spot in Çj'; veins at junc-
tion of corium and membrane, with a more or less distinct spot
before apex of corium, ochraceous, or reddish -ochraceous;
membrane considerably passing apex of abdomen; intermediate
tibiæ moderately recurved; anterior and intermediate legs thickly
hirsute.
Long. 22 mill.
Hab. : Amazons ; Madeira Riv.
64
Apiomerus scriptus sp. n. — Black, shining, hemelytra
opaque; posterior lobe of pronotum sometimes suffused with
obscure ochraceous on its lateral areas ; a short transverse oblique
discal ochraceous spot near junction of corium and membrane;
body beneath and legs ochraceous ; head beneath, rostrum, metaster-
num, ventral incisures, lateral margins and apex of abdomen, a
central annulation to femora, anterior and intermediate tibiæ —
excluding base, apical halves of posterior tibiæ black. In some spe-
cimens the tibiæ are wholly or almost black. Intermediate tibiæ
apically broadened and moderately curved; first and second joints of
the antennæ subequal in length, third and fourth joints longest,
greyishly pubescent, and almost subequal; meso- and metasterna
thickly greyishly pubescent; membrane passing abdominal apex.
Long. 7 mill.
Hab. : Brazil; Goyas Prov.
Apiomerus evanidus sp. n. — Black; pronotum, anterior
coxæ and femora, and the prosternum purplish-red ; basal margin
of pronotum black; connexivum above and beneath luteous, spot-
ted with black; in the «j the apical segment and sometimes the
disk of the abdomen is luteous, and in some varieties the anterior
femora are black. First and second joints of the antennæ subequal
in length, each considerably shorter than the third; membrane
slightly passing the abdominal apex.
Long. 11 to 12 mill.
Hab. : Brazil; Goyas Prov.
Apiomerus auratus sp. n. — Golden yellow, anterior lobe of
pronotum a little darker; head, antennæ, rostrum apical, angle of
corium, membrane, spots to connexivum, anterior tibiæ — exclu-
ding base, and a subapical annulation to posterior tibiæ, black;
disk of abdomen beneath infuscated ; antennæ finely pilose, first and
second joints subequal in length, third slightly longer than second,
fourth longer than third; membrane considerably passing the
apex of abdomen; intermediate tibiæ distinctly curved and gradually
clavate to apex.
Long. to apex membrane 13 mill.
Hab. : Interior of Brazil.
Ectinoderus sumptuosus sp. n. — Black; anterior lobe of
pronotum dull sanguineous, margined and reticulated with black,
posterior lobe — excluding margins and 4 transverse basal spot,
luteous; bases of second and third antennal joints, about eight
basal discal spots to corium and another discal spot on its apical
margin, and the abdomen beneath, luteous; connexivum sangui-
re
65
neous with large black spots; acetabula, coxæ, trochanters, bases
of femora, and some basal and marginal suffusions to abdomen
beneath, sanguineous. Basal joint of antennæ longest, second and
fourth joints subequal in length, third joint shortest; posterior
pronotal lobe with two distinct central carinæ at its anterior
margin, its lateral angles subprominent and broadly rounded, its
posterior margin centrally acutely sinuate, its length about double
that of the anterior lobe; margin of connexivum irregularly
undulate.
Long. $ 34 mill. Exp. pronot. angl. 10 mill.
Hab. : Philippines Islds ; Dinagat.
Ectinoderus exortivus sp. n. — Head and antennæ black, the
Jast with the bases of the second and third joints luteous ; prono-
tum luteous, its posterior angular margins black, its basal margin
brownish-ochraceous; hemelytra shining bluish-black, corium
suffused with brownish-ochraceous, a pale luteous transverse spot
on its apical margin; scutellum with the central carina brownish-
ochraceous; connexivum black, shining, its apex and marginal
spots luteous; body beneath and legs luteous; prosternum, aceta-
bula, coxæ, trochanters, and basal two thirds of femora reddish-
ochraceous or testaceous; disk of mesosternum, lateral margins of
meso- and metasterna, a spot between intermediate and posterior
coxæ, apices of anterior tibiæ, posterior two thirds of intermediate
and posterior tibiæ and the tarsi, fuscous or black. Antennæ with
the second joint almost as long as the third and fourth joints
together; apical joint greyishly pubescent; anterior lobe of prono-
tum with a narrow central sulcation, posterior lobe with a deep
central transverse impression between the lateral angles, behind
which it is transversely striate, and between which and the anterior
lobe there are five carinæ, two oblique on each lateral area, and
one central which is subobsolete.
Long. 21 mill. Exp. pronot. angl. 7 mill.
Hab. : Burma; Pegu.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, # 111 1903 6
66
NCA EL TERRE
ZU MEINER
SYNOPSIS DER IN AFRIKA GEFUNDENEN ARTEN
DER RUTELIDENGATTUNG POPILLIA.
Von Erof. EB.-3, Kéolbe.
Seit der Publication meiner Synopsis der Popillien Afrikas (1)
ist die Zahl der bekannten Arten dieses Continents merklich ver-
mehrt worden. Es scheint, dass die Gattung Popillia in Afrika
reicher an Arten und mannigfaltiger differenzirt ist, als in Asien, wo
* die Gattung über Indien, das Gebiet der Sunda-Juseln, China und
Japan verbreitet ist.
Popillia oberthuri Kraatz ist nach Ohaus (Stettin. Ent. Zeit., 1897,
p. 396) identisch mit der schon früher beschriebenen Anomala
basalis Blanch.; thatsächlich gehôrt die Spezies zu Anomala, wie
Ohaus nachgewiesen hat. Damals kannte ich diese Species noch
nicht und hatte sie, auf die Autorität des D' Kraatz, zu Popillia
gestellt. Ietzt kenne icn diese eigenthümliche Species und kann mit
Ohaus nur übereinstimmen.
Durch die Entdeckung neuer Formen ist die Umgrenzung der
Subgenera, welche ich I. c. (p. 208, 209) aufgestellt habe, verändert.
Die Charakteristik der Subgenera ist folgende :
Calopopillia : Mesosternalfortsatz recht gross, von der Seite
gesehen auffallend hoch, seitlich stark zusammengedrückt. Elytren
glatt, fein punktirt-gestreift, die Interstitien breit, unregelmässig
punktirt.
Eupopillia : Mesosternalfortsatz lang, kräftig, meist deutlich nach
unten abstehend, an der Spitze meist abgerundet. Sculptur der
Elytren meist fein, die Punkstreifen meist schwach oder nicht
eingedrückt, 2. Punktstreif unregelmässig doppelt oder ganz in
unregelmässig stehende Punkte aufgelôst, Die Interstitien zuweilen-
reichlich punktirt.
Popillia i. sp. : Mesosternalfortsatz müssig kurz, gewühnlich am
Ende aussen gerundet, innen zugespitzt. Elytren stark punktirt-
gestreift, 2, Punktstreif mehr oder weniger einfach oder fehlend und
nur am Grunde angedeutet.
Metupopillia : Mesosternalfortsatz äusserst kurz. Elytren tief
gestreift, 2. Streif fast fehlend (nur am Grunde einige Punkte) oder
schwach ausgebildet oder einfach.
(1) Kozez, Synopsis der in Afrika gefundenen Arten der Ruteliden-Gattung
Popillia. (Stettin. Ent. Zeit., 1894, S. 207 bis 263.)
67
Naturgemäss sind die Subgenera nicht scharf voneinander
getrennt; ihre phylogenetische Aufeinanderfolge geht von Metapo-
pillia aufwärts bis Calopopillia.
Die Zugehôrigkeit der in meiner Synopsis aufgeführten Arten zu
den Untergattungen ist in folgendem dargelegt :
Subg. CALOPOPILLIA Kolbe.
P. candezei Kraalz, dorsigera Newm.
Subg. EuPopiLLiA Koïibe.
P. callipyga Dohrn, welwichi Kraatz, princeps Harold, Ͼnescens
Kolbe, meinhardti Kolbe, hexaspila Ancey, mülleri Kolbe, hilaris
Kraatz, browni Kolbe, ovata Kolbe, serena Harold, graminea Kolbe,
albertina Kolbe, 2nterpunctata KI.
Subg. POPILLIA i. sp.
P. bipunctata F., rufipes K., atra Quedf., anthracina Kolbe, lacer-
tosa Cand., sulcipennis Hope, smaragdina Kraalz, congoana Kolbe,
crenatipennis Quedf., cupripes Kraalz, lœvicollis Kraatz, femoralis
KL., obliterata Gyll., crassiuscula Kolbe, chlorotica Kolbe, ohausi
Koïbe, dorsofasciata Fairm., erythropus Kraatz, circumcincta
Kraatz, soror Kraatz.
Subg. METAPOPILLIA Kolbe,
P. biimpressa Kolbe, Ͼnea Kolbe, nyamensis Kolbe, propinqua
Kolbe, bitacta Kraatz, signifera Kraatz, opaca Kraatz, distinguenda
Fairm., liturala Quedf., octogona Cand.
Subg, PSEUDOPOPILLIA Kolbe.
. P. phylloperthina Kolbe.
Seit der Publication meiner Synopsis (1894-1993) sind folgende
Species beschrieben :
Subg. CALOPOPILLIA.
felschei Ohaus, Deutsche Ent. Zeitschr., 1901, S. 260. — Congo-
staat.
Subg. EUPOPILLIA.
mauiressei Ohaus, Stettin. Ent. Zeit., 1897, S. 357. — Congo.
viridiænea Ohaus, Deutsche Ent. Zeit., 1901, S. 260. — Adamaua
im Hinterland von Kamerun ; Congo.
kolbei Ohaus, Stettin. Ent. Zeit., 1897, S. 362. — Kamerun,
Hinterland,
68
bennigseni Kraatz, Deutsche Ent. Zeitschr., 1899, S. 211. —
Deutsch-Ostafrika.
kraatzi Ohaus, Stettin. Ent. Zeit., 1897, S. 359.—7omba a. oberen
Schire, 3,000 Fuss hoch, in Mosambik ; Tewe in N. Usambara.
unguela n. sp. (Beschreibung hinten $S. 70.)
fülleborni n. sp. ( » D (9410)
montium n. Sp. ( » DS SO)
spoliata n. Sp. ( » HS CA 0)
mhondana n. sp.( » de rS ve.)
goetzeana n, Sp. ( » DNS ILE)
distigma Kraatz, Deutsche Ent. Zeilschr., 1899, S. 212. — Usegua-
Berge in Deutsch-Ostafrika.
sankurensis Ohaus, Stettin. Ent. Zeit., 1897, S. 362. — Sankuru,
Congostaat. É
rubromaculata Ohaus, Ofvers. Kongl. Vet. Akad. Fôrhandli.,
1902, p. 350, Fig. in Text. — Kamerun.
Subg. POPILLIA i. Sp.
cuprascens Ohaus, Deutsche Ent. Zeitschr., 1901, S. 262. —
Kuilu, Franz. Congo.
luteipennis Hope, Ohaus, ibid., 263. — Cap Palmas.
amitina Ohaus, Stettin. Ent. Zeit., 1897, S. 364. — Benguela.
sequax Ohaus, ibid., S. 372. — Kamerun : Lolodorf.
deplanata Ohaus, ibid., 370. — Kuilu, Franz. Congo.
var. leslaceipes Ohaus ibid.
» thoracica » »
baliana n. sp. (Beschreibung hinten $. 76.)
camerund n. Sp. ( » DS. 110)
rothschildi Ohaus, Stettin. Ent. Zeit., 1877, S. 367. — Zomba a.
Schire in Mosambik.
donckieri Ohaus, Deutsche Ent. Zeitschr., 1901, S. 264. — Benito,
Franz. Congo.
bisignata Kraatz, Deutsche Ent. Zeitschr., 1899, S. 212. — Kwai
in Usambara.
tandallæ n. sp. (Beschreibung hinten S. 77.)
flavitarsis Kraatz, ibid., S. 213. — Ruanda.
tristicula Kraatz, ibid., S. 214. — Deutsch-Ostafrika.
viridicyanea Ohaus, Deutsche Ent. Zeitschr., 1901, S. 265. —
Kuilu, Franz. Congo.
discissa Ohaus, Steltin. Ent. Zeit., 1897, S. 366. — Monrovia;
Congo.
marginala Ohaus, Deutsche Ent, Zeitschr., 1901, S. 263. —
Assinien.
mulabilis Ohaus, Stettin. Ent. Zeit., 1897, S. 373. — Benguela.
69
Subg. METAPOPILLIA.
molirensis Ohaus, Stettin. Ent. Zeil., 1897, S. 374. — Tanganyika.
psilopyga Ohaus, ibid., S. 375. — Benguela.
benitensis Ohaus, ibid., S. 382. — Benito, Franz. Congo.
intermedia Ohaus, Deutsche Ent. Zeitschr., 1901, S. 266. —
Benito, Franz. Congo.
Subg. PSEUDOPOPILLIA.
moffartsi Ohaus, Deutsche Ent, Zeitschr., 1901, S. 267. — Wari
an der Mündung des Niger.
colmanti Ohaus, ibid., S. 268. — Vom oberen Mbomu im Congo-
staat.
Der Vollständigkeit wegen zähle ich auch noch die Arten der
nächst verwandten Genera hier auf :
Genus ANODONTOPOPILLIA
Ohaus, Deutsche Ent. Zeitschr., 1901, S. 269.
subviltata Burmeister (— Phyllopertha brevis Blanch.), Ohaus,
ibid., S. 270.
Genus GNATHOLABIS Er.
Ohaus, Stettin. Ent. Zeit., 1897, S. 351.
suluralis Cast., Ohaus, ibid., S. 351. — Ober-Guinea.
viridipennis Ohaus, ibid., S. 353. — Accra in Ober-Guinea.
hirsuta Ohaus, Deutsche Ent. Zeitschr., 1901,S. 258.— Rhodesien.
Genus TRICHOPOPILLIA
Ohaus, Stettin. Ent. Zeit., 1897, S. 353.
dorsalis Kraalz, Deutsche Ent. Zeitschr., 1892, S. 299 (Gnatho-
labis). — Laboré, Congo; Nyam-Nyam; Benué.
var. nilotica Kraatz, ibid. — Ober-Aegypten.
» picipennis Ohaus, Deutsche Ent. Zeilschr., 1901, $S. 257.
— Congostaat, Uëlle.
Genus NANNOPOPILLIA.
Kolbe, Stettin. Ent. Zeit., 1894, S. 259; Ohaus, Stettin. Ent.
Zeit., 1897, S. 354.
minuscula Horold (Popillia). — Sansibar.
ludificans Ancey (Popillia, Gnatholabis), — Tabora.
70
nickerli Kraalz (Gnatholabis), — Leshumo.
viridula Kraatz, Deutsche Ent. Zeitschr., 1899, S. 1928. — Urundi,
nordôstlich vom Tanganyika-See.
major Arrow, Ann. Mag. Nat. Hist., IV, 1899, p. 120. Pretoria in
Transvaal.
damarcæ Ohaus, Deutsche Ent. Zeitschr., 1901, S. 257. — Dama-
raland.
Eine gute Synopsis der Genera Popillia Serv., Trichopopillia
Ohaus, Nannopopillia Kolbe, Pharaonus Blanch., Gnathoiabis Er.
und Anodontopopilliu Ohaus findet sich bei Ohaus in der Deutschen
Entomologischen Zeitschrift, 1901, S. 270-271.
Popillia (Eupopillia) unguela n. sp. — ©. — Prasina, nitida,
antennis nigris, tarsis nigris vel nigro-viridescentibus; capile
rugoso-punctato, fronte confertim, vertice laxius punctato ; protho-
race supra late impunctato, latera versus punctulato, lateraliter
ipso distinctius et fere confertim, passim laxius punctato; elytris
distincte et fere subtiliter seriato-punctatis, stria secunda per totam
longitudinem dissoluta, punctis fere e seriebus duabus ortis, irregu-
lariter positis, interstitiis 3. et 5. subcostatis, serie punctorum
humerali obsoletissima, seriebus lateralibus partim obsoletis;
processu mesosternali crasso, elongato, apice rotundato; pygidio
parum convexo, toto transversim rugoso, macula ovata utrinque
laterali, e pilis albidis constituta, ornato; laminis abdominalibus
2.-5. utrinque totis albido-pilosis.
Long. corp. 13,5 mill.
Ein Weibchen aus O. Usambara : Nquelo. Berliner Museum,
N°,74969;
Der P. kraalzi Ohaus aus N. Usambara (Tewe) täuschend ähnlich,
aber das Pygidium mit einfacher stumpfer Spitze. Die beiden Haar-
flecken des Pygidiums sind grôsser. Die Ventralplatten des Abdo-
mens sind nicht von der Mitte bis zum hinteren Ende, sondern
schon von der Basis an behaart. Dem 4. Interstitium der Elytren
fehlt die lange Punktreihe.
Popillia (Eupopillia) fülleborni n.sp. — 9.— Viridi-cuprea,
nitida, capite viridi, pronoto scutelloque subaureo-viridibus, elytris
obscure perviridibus, antennis nigris, pedibus cupreis, tarsis viren-
tibus ; clypeo rugoso, fronte confertim, vertice laxe punctato, hoc
nitido; pronoto medio prope latera parce punctulato, postice fere
impunctato, angulis posticis obtuse rotundatis; sculello perparce
punctulato; elylris subtiliter seriato-punctatis, punctis autem
baseos irreaularibus, seriebus dorsalibus inlerdum flexuosis nec
totis regularibus, ante apicem evanescentibus, serie secunda large
71
dissoluta, interstitio tertio subelevato; processu mesoslernali elon-
gato, fere recto, nonnihil reclinato; abdominis laminis quinque
extus albido-semipilosis ; pygidio utrinque macula rhombica e pilis
albidis constituta, ornato.
Mas præstans pronoti foveola utrinque mediana fere nulla,
areola autem anteposita minuta leviter depressa; pygidio subpla-
nato postice longius exstante, subacuminato, lævigato, impunctato,
in angulis confertim punctulato; processu mesosternali tenuiore,
fere recto; pedum intermediorum (pedibus anticis deficientibus)
unguiculo exteriore fisso.
Femina differt pronoti foveola utrinque mediana profunda:
pygidio postice obtuse rotundato, paulo tantum producto, supra
convexo, rugoso-punctato, discum versus laxe punctato, in media
basi impunctato; processu mesosternali paulo altiore, leviter
curvato.
Long. corp. 14,5-15 mill.
Deutsch-Ostafrika : bei Bulongwe, nôrdlich vom Nyassa-See, am
28. September 1898, 2 Exemplare (9) von Herrn Stabsarzt D' Fül-
leborn aufgefunden, und ihm, dem das Berliner Kônigl. Museum
eine gute Ausbente an Insekten aus dem Nyassa-Gebiet verdankt,
Zu Ebhren benannt, Berliner Museum, N° 74798.
Diese in die Untergattung ÆEupopillia gehôrende Art ist der
P. kraatzi Ohaus ähnlich,aber der Kopfist dichter runzlig-punktirt,
der Scheitel ist weniger glatt und weniger glänzend, das Scutellum
länger und schmaler ; die Elytren sind weniger regelmässig punk-
tirt-gestreift; das Pygidium ist bei demselben Geschlecht glatter,
länger und zugespitzt.
Auch von P. unguela m., der sie täuschend ähnlich sieht, ist sie
durch die weniger regelmässige Punktstreifung der Elytren ver-
schieden, ferner durch das spitzere, glatte und vorn auf der Mitte
unpunktirte Pygidium (©), sowie durch die nur zur Hälfte behaarten
Seiten der Ventralplatten des Abdomens, den kürzeren und brei-
teren Apicalzahn der Tibien des ersten Beinpaares im weiblichen
Geschlecht und durch die schlankeren Schenkel und Tibien des-
selben Geschlechts.
Wie bei den meisten Arten, so zeigt auch hier wieder das Pygi-
dium gute Art- und Geschlechtsunterschiede. Er ist beim 4 länger,
spitzer, glatter und viel weniger punktirt als beim ©.
Von derselben Lokalität liegt noch ein, an demselben Tage
gefundenes drittes Exemplar vor (©), welches sich von den beiden
anderen Exemplaren durch rothbraune Elytren auszeichnet (var.
brunneipennis n.). Aehnliche individuelle Varietäiten kommen auch
bei anderen Popillia-Arten vor. Es sind dies vielleicht solche Exem-
plare, wenigstens in dem vorliegenden Falle, bei denen die für die
72
Art charakteristische metallische Färbung noch nicht ausgebildet
ist. Bei anderen Arten, z. B. rufipes KF., giebt es aber wirkliche
Variationen in der Färbung, z. B. ausser der braunen auch grün-
liche, blaue und sogar ganz schwarze Varieläten.
Popiilia (Eupopillia] montium n. sp. — ©. — Prasina, pau-
lulum nitida, subtus aurescens et partim cupreo-suffusa, antennis
nigro-viridibus vel nigricantibus, pedibus viridi-aureis, femoribus
cuprescentibus, tarsis obscure viridibus apicem versus nigricanti-
bus; clypeo confertim, fronte laxius punctatis; pronoto lævissimo,
lateraliter sat confertim distincte punctato; elytris leviter bicostatis,
interstiliis terlio et quinto nonnihil elevatis, secundo lato subbise-
riatim punctulato, punctis anticis large irregulariter dissipatis;
serie punctorum interstitii secundi postice abbreviata; interstitio
humerali (6.) irregulariter punctulato, punctis postice seriem præ-
bentibus; processu mesosternali sat robusto, recto, mediocriter
elongato; pygidio large punctato, antice medio Iævissimo, latera-
liter pone medium impresso, prope basin utrinque area flavido-
pilosa ornato ; pectore abdomineque parce flavido-pilosis, laminis
abdominalibus extus semipilosis.
Long. corp. 16-17 mill.
Zwei Exemplare (©) vom Bogo-Berge in Unyika, nôrdlich vom
Nyassa-See, 17. November 1899 (W. Goetze). Berliner Museum,
N° 75719.
Aus der nahen Verwandtschaft der P. kraalzi Ohaus, von ähnli-
cher Grôsse und Färbung, aber oberseits weniger glait und weniger
glänzend. Die Elytren sind stärker puntktirt-gestreift. Das zweite
Interstitium derselben ist reichlicher punktirt, mit unregelmässigen
Punktstreifen versehen, deren Punkte in der Nähe der Basis wirr
durcheinander stehen. Der Humeralstreifen ist theilweise ausge-
bildet. Das Pygidium ist hinten weniger abgestumpft, in der
Basalhälfte ganz glatt, unpunktirt, nur in der Apicalhälfte und an
den Seiten reichlich punktirt und beiderseits in der Nähe der Basis
mit einem weissgelben Haarflecken versehen.
Popillia (Eupopillia) spoliata n.sp.—(.—Glaberrima, nitida,
subdepressa, latiuscula, nigro-violacea, pronoto ante scutellum
ipsum scutelloque lateraliter obscure castaneis, elytris ferrugineo-
testaceis, horum limbo exteriore nigro-violaceo calloque ante-
apicali nigrofusco, antennis nigris, pedibus rubro-castaneis, femori-
bus basi nigris, pectore abdomineque parce flavido-setaceis ; fronte
subtiliter parce, juxta oculos crassius punctato, clypeo subtilissime
punctulato-rugoso ; prothorace ante angulos rectos sinuato, in dorso
parce subtiliter punctulato, utrinque prope latera ante medium
73
foveolato; elytris subtiliter punctato-striatis, interstitiis totis planis,
striis secunda et humerali dissolulis; processu mesosternali elon-
gato, gracili, subarcuato, reclinato; pedum anticorum et interme-
diorum unguiculo exteriore fisso; pygidio conico fere acuto, por-
recto, nitidissimo, fere impunctato, punctis tantum paucis piliferis
basi utrinque et angulis impositis, maculis duabus spoliato.
Long. corp. 15 mill.
Ein Exemplar (4) von Bakoba am westlichen Victoria-Nyansa
(Eggel). Berliner Museum, N° 75185.
In der Form, Färbung und Grüsse hat diese neue Art einige
Aehnlichkeit mit P. bipunclala, aber das Pronotum und das
Pygidium sind viel glatter und glänzender; auch die Elytren sind
glatter und schwächer punktirt-gestreift. Das Scutellum ist grüsser.
Der Mesosternalfortsatz ist linger und mehr zurückgebogen. Die
Behaarung der Ventralsegmente ist viel sparsamer ; nur die hintere
Hälfte derselben ist behaart. Das Pygidium ist ähnlich, aber mehr
zugespitzt; die sonst in der Gattung gewôhnlichen beiden Haar-
flecken fehlen demselben. Es geht hieraus hervor, dass diese neue
Spezies zu der Untergattung Æupopillia gehôrt und der bipunctata
keineswege nahe verwandt ist.
Der Kôrper ist zwar ganz anders gefärbt als bei der verwandten
P. meinhardti m., aber die grosse Aehnlichkeit zwischen beiden
Arten ist unverkennbar : die gleiche Gestalt und Grôsse, die Glätte
und feine Sculptur der Oberseite, das ähnlich geformte Pygidium
und die ähnliche Behaarung der Ventralsegmente des Abdomens.
Die neue Art unterscheidet sich aber von der Meinhardt’schen
Popillia ausser durch die abweichende Färbung durch die noch
glattere, glinzendere Oberseite, das breitere Scutellum, das Fehlen
der beiden Haarflecken des Pygidiums, den fast ganz geraden
Mesosternalfortsatz und die rothen Beine.
Popillia (Eupopillia) mhondana n. sp. — Tota obscure
cœrulea, nitida, glabra, subtiliter vel subtilissime punctata, tarsis
nigris, subtus sparsim hic et illic (in pectore femoribusque) griseo-
pilosa, laminis ventralibus medianis utrinque postice parum
pilosis, pygidio utrinque maculam, e pilis griseis ortam et leviter
tantum conspicuam, præbente ; capile fere confertim, clypeo basin
versus laxe, fronte verticem versuslaxius punctatis, hocglaberrimo,
nitido; prothorace transverso in margine posteriore trisinuato
necnon margine laterali utrinque ante angulum anticum et
posticum sinuato, hoc angulo obtusato, illo protracto acuto; sulco
laterali paulo in marginem posteriorem transeunte nec lobum
medianum pertinente, in dorso late glaberrimo, impunctato,
lateraliter subconferlim punctato ; elytris subtilissime seriato-punc-
74
tulatis, serie secunda duplice, postice evanescente, serie punctorum
humerali postice distincta, interstitio quarto seriem abbreviatam
præbente; pygidio latera versus confertim rugoso-punctato,in medio
et apicem versus laxe punctato, nitido.
Long. corp. 13 mill.
Mhonda in Deutsch-Ostafrika.
Diese ganz blaue Species ist der grünen P. meinhardti m. ähnlich,
aber kleiner, das Pronotum glatter und an den Seiten dichter
punktirt. Die Elytren sind feiner punktirt; die Punktirung des
2. Interstitiums besteht nur aus 2 unregelmässigen Punktreihen,
die sich hinten verlieren (beimeinhardti aus einem unregelmässigen
Gewirre von Punkten, die kaum hie und da Spuren von Reihen
bilden). Das Pygidium ist stärker und reichlicher punktirt. Der
Mesosternalfortsatz ist ähnlich, stark keilf‘rmig ausgezogen, nur
etwas mehr zugespitzt. Die Behaarung der Unterseite, auch auf den
Abdominalplatten, ist ähnlich.
Popillia (Eupopillia) goetzeanan.sp.—©.— Major, nigerrima,
lævis, nitida, elytris singulis plaga sola læte lutea, elongata, longi-
tudinali, e basi nonnihil ultra medium pertinente, ornatis; pygidio
fasciculis duobus minutis laminisque ventralibus abdominis in
margine fasciculo singulo, e pilis albis constituto, signatis; pectore
abdomineque perpauce albido-pilosis; clypeo subtiliter rugoso,
fronte autem subtiliter, verticem versus parcius punctulato;
prothorace ad marginem nonnihil arcuato, supra impunctato, late-
raliter subtilissime punctato, foveola utrinque mediana profunda,
angulis posticis obtuse rotundatis; elytris glabris subtilissime
seriato-punclatis, punctis ante apicem evanescentibus, serie
secunda in punctula antice numerosa dissoluta; processu meso-
sternali sat elongato, exstante, reclinato, æquilato, fere recto,
subarcuato, apice obtuso; abdomine infra medio subtilissime vix
conspicue punctulato, lateraliter distinctius rugoso-punctato;
pygidio paulo convexo, nitido, vix punctulato, lateraliter parce
grosse punctato, area basali utrinque angulari punctulato, postice
vix acuminato, apice rotundato.
Long. corp. 17 mill.
Ein Exemplar (©) wurde auf den Uluguru-Bergen in Deutsch-
Ostafrika zausammen mit Popillia distigma Kraatz von dem leider
früh verstorbenen Botaniker Goetze gefunden. Berliner Museum,
N° 70493.
Die Art ist grôsser als die ähnliche P. distigma Kraatz und
ausgezeichnet durch die ganz schwarze Grundfarbe des Kürpers, die
viel feiner punktirten Seiten des Pronotums, die feiner punktirt-
gestreiften Elytren, das weniger zugespitzte Pygidium (©), den
dit h met dns.
75
schwach gekrümmten Mesosternalfortsatz und das schwächer und
fein punktirte Abdomen.
Popillia cameruna n. sp. — çj ©. — Nonnihil deplanata,
viridi-metallica, clypeo antice, antennis, lateribus pronoti, mar-
gine postico medio antescutellari, apice scutelli pedibusque (his ad
magnam partem) ferrugineis, pedibus virescenti - æneo suffusis,
tarsis castaneis; elytris ferrugineis, lateribus exterioribus e basi
usque ad apicem late, ad suturam anguste viridibus, margine
extremo laterali ferrugineo ; processu mesosternali nigro-viridi vel
fere nigro; capile fere toto confertim rugoso-punctato, vertice
nitido parum punctato; prothorace subelongato ante angulos posti-
cos rotundate oblusos sinuato aut recto, dorso large et confertim
per anastomoses transversim breviter strigoso, lateraliter punctis
intermixto, dorso autem medio et posteriore lævi nec confertim
subtiliter punctato, ante scutellum impunctato, hoc punctulato;
elytris paulo deplanatis, in dorso regulariter striis sex punctatis
impressis, stria secunda paulo irregulariter punctato, striis quinque
lateralibus sat regularibus; interstiliis striarum impunctatis, sub-
planatis, tertio subconvexo, quarto in basi punctulato vel integro,
sexto (humerali) large irregulariter punctulaio; pedibus robustulis ;
pectore abdomineque, medio excepto, flavido-pilosis, pilis plus
minusve appressis, laminis abdominalibus utrinque antice et postice
pilosis; propygidio large profunde punetato, pygidio transversim
sat dense strigato-punctato, medio plus minusve læviore, prope
basin utrinque areolis duabus flavido-pilosis signato.
Mas præstans clava antennarum parum longiore quam in femina,
tibiis pedum anticorum et intermediorum subinflaite incrassatis,
quam femoribus crassioribus, unguiculo tarsorum eorundem
parium exteriore fisso; prothorace ante angulos posticos sinuato,
in dorso lateraliter ante medium profunde foveolato ; pygidii apice
sat alte convexo. |
Femina differt tibiis pedum anteriorum tenuibus, compressis;
prothorace aunte angulos posticos recto, in dorso lateraliter ante
medium vix foveolato vel integro ; pygidii apice parum convexo.
- Long. corp. 10-11 mill.
Bei Mundame in Kamerun 1 ' ünd 2 © von G. Konrau gefunden.
Diese Art ist der P. sequax Ohaus sehr ähnlich, aber doch deut-
lich von dieser zu unterscheiden. Der Prothorax ist elwas breiter
und kürzer. Die Punkte des Pronotums sind grossentheils in die
Quere gezogen und in eine zusammenhängend strichartige, anasto-
mosirende Skulptur umgewandelt; nach hinten zu, fast bis zum
Hinterrande, ist die Punktirung einfach und fein. Das Scutellum ist
stärker punktirt. Die Elytren sind regelmässiger punktirt-gestreift,
76
die Punktreihen tiefer eingedrückt; die zweite Punktreihe besteht
nur vorn aus wenigen nebeneinander stehenden Punkten, welche
keine Doppelreihe bilden. Das verbreiterle 6. Interstitium zeigt keine
Panktreihe. Das Pygidium ist dichter querrunzlig und weniger
convex.
Auch der P. deplanata Ohaus ist unsere Art sehr ähnlich; aber
der Prothorax ist fast bis zum Hinterrande punktirt. Die Elytren
sind regelmässiger punktirt-gestreift, der 2. Punktstreif ist fast
ganz regelmässig. Zwischen dem 4. und 5, Streifen befindet sich
keine Spur einer secundären Punktreihe. Das Pygidium ist kurz,
weniger vorgezogen, als bei der genannten Species, und elwas
mehr convex.
Eigenartig sind für das münnliche Geschlecht der neuen Species
die blasig verdickten Tibien des 1. und 2. Beinpaares; diese sind
dicker als die Femora. Das Pygidium ist am Ende hoch convex.
Beim weiblichen Geschlecht sind dié Tibien des 1. und 2. Bein-
paares dünn. Das Pygidium ist nur wenig convex.
Popillia baliana n. sp. — ©. — Kere tota obscure viridis,
vitta elytrorum media longitudinali obscure ferruginea; antennis
brunneis, clava fusca; pedibus obscure viridi-æneis, femoribus
infra tibiisque apicem versus ferrugineo-brunneis, tarsis brunneis
æneis; processu mesosternali nigro-viridi ; fronte et clypeo confer-
tissime rugoso-punctatis, vertice lævigato parce punctato; protho-
race subelongato ante angulos posticos recto, his fere rectis, in
dorso utrinque usque ad margines laterales confertissime rugoso-
punctato, discum versus parcius punctato, stria mediana longitudi-
nali lævi; parte posteriore lævigato, nitido, ante scutellum impunc-
tato; foveola laterali antemediana modice impressa; scutello
punctulato; elytris subdepressis seriato-punctatis, in dorso striis
sex; stria secunda antice irregulari in puncta multa dissoluta,
postice simplice subregulari; interstitio quarto serie punctorum
interrupto; interstitiis tertio et quarto subconvexis, humerali large
et fere seriatim punctulato; pectore, medio excepto, femoribusque
albo-pilosis, necnon laminis abdominalibus, medio excepto, albo-
pilosis, lateraliter autem fere semipilosis, in medio parce punctu-
latis; processu mesosternali mediocri, leviter curvato, acuminato;
pygidio convexo sat longe transversim strigoso et semicirculariter
punctato, in medio anteriore nitido, lævigato, parce punctato.
Long. corp. 11 mill.
Im Hinterlande von Kamerun, in Bali-Babesong, in einer Hôhe
zwischen 1,400 bis 1,700 m während der Zeit vom 1. bis 15. Novem-
ber 1898 1 © von G. Konrau gefunden. Berliner Museum, N° 73195.
Auch diese Species ist der P, sequax Ohaus ähnlich, der Kopf ist
PT
77
aber dichter gerunzelt-punktirt. Der Prothorax ist an den Seiten
nicht roth gefärbt, aber auf der Mitte reichlicher punktirt, vor dem
Scutellum glatt. Die Elytren sind zwischem dem 4. und 5. Streifen
mit einer nur vorn ausgebildeten Punktreihe versehen. Die vorn
unregelmässigen Punkte des 2. Streifens bilden theils Runzeln,
theils fliessen sie zusammen. Die Punktstreifen sind theilweise
tiefer. Das Pygidium (©) ist etwas kürzer ünd etwas mehr gewülbt.
Der Apicalzahn der Tibien des 1. Beinpaares ist weniger schlank.
Der Mesosternalfortsatz ist ebenso geformt. Die Beine sind grün
und erzfarbig.
Von P. cameruna m. ist sie durch die meist gesättigt grüne
Färbung, durch runzlige und z. Th. dichte Punktirung des Prono-
tums und durch die weniger regelmässig verlaufenden unä weniger
tiefen Punktstreifen der Elytren unterschieden. Der 2. Streif der
Elytren ist unregelmässiger und besteht vorn aus zahlreich
gehäuften Punkten. Auf dem 4. Interstitium befindet sich eine
unterbrochene Punktreihe, welche hinter der Mitte abgekürzt ist.
Popillia tandallæ n. sp. — ©. — Viridi-ænea, pronoto late-
raliter dilute luteo, elytrorum plaga magna, ab humeris ad suturam
versus ultra medium pertinente et postice dentata, maculaque api-
cali, ad suturam sita, testaceis, processu mesosternali nigro-viridi,
femoribus viridi-æneis, infra brunneo-rufs, tibiis saturate nigro-
æneis, tarsis fusco-cupreis; capite anteriore confertissime rugoso-
punclato, cupreo-limbato, verticem versus laxe punctato ; pronoto
medio parce subtiliter, latera versus distincte necnon laxe punctato;
scutello brevi, lateraliter rotundato, parce punctato, limbo lævigato;
elytrorum striis dorsalibus sat impressis, vix totis regulariter punc-
tatis, serie punctorum interstitii secundi antice irregulari, tum
regulari, postice abbreviata, serie khumerali fere nulla, seriebus
lateralibus ad partem obsoletis ; processu mesosternali paulo porrecto,
ut in P. bisignata formato; pectore, abdomine femoribusque longe
et hirte pilosis, pilis laminarum abdominis utrinque haud densatis ;
pygidio toto inæqualiter punctato, punctis compluribus piligeris,
pilis perspersis nec maculas illas duas lætas præbentibus.
Long. corp. 11 mill.
Ein Exemplar (©) aus Tandalla, nôrdlich vom Nyassa See, liegt
vor, von Herrn D' Fülleborn am 24. October 1899 gefunden.
Berliner Museum, N° 74729.
Diese Art ist augenscheinlich nahe verwandt mit P. bisignala
Kraatz aus Usambara. Bei gleicher Grôsse ist sie theilweise auch
von entsprechend ähnlicher Färbung. Ebenso ist der Mesosternal-
fortsatz von gleicher Grôsse und Form. Die Makel der Elytren ist
jedoch viel grôsser als bei dieser Art und reicht von der Schulter
78
schräg fast bis zur Naht und über das hinterste Driltel hinaus. Das
Pronotum ist an den Seiten viel feiner und zerstreuter punktirt.
Auf den Elytren sind deutliche Rippen zu sehen; der zweite Punkt-
streif ist hinten ausgelôscht. Das Pygidium ist etwas reichlicher
punktirt, auf der ganzen Mitte aber unpunktirt; vor der Spitze ist
es stark convex, und von den in der Gattung Popillia gewühn-
lichen beiden Haarmakeln ist keine Spur vorhanden. Die Femora
sind rothgelb, oberseits aber grünmetallisch. Die Behaarung der
Unterseite ist ähnlich wie bei P. bisignala.
P. melanochlora m. ist mit P. lœvicollis Kraatz identisch.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
III
Assemblée mensuelle du ‘77? mars 1903.
PRÉSIDENCE DE M. LE PROFESSEUR GILSON, PRÉSIDENT.
La séance est ouverte à 3 heures,
— Le procès-verbal de la séance du 7 février 1903 est approuvé.
Décisions du Conseil. Le Conseil a reçu et accepté les démissions
de MM. Bourson, Coppens, Crépin, Michels et Mourlon.
Correspondance. Le Ministre de l'Intérieur et de l’Instruction
publique nous fait parvenir le subside affecté au tome IX de nos
Mémoires.
Echange de publications. L'assemblée décide l'échange des Annales
de la Société contre les « Annotationes zoologicæ japonenses ».
Travaux pour les Annales. L'assemblée décide l’impression des
travaux insérés dans ce numéro.
Communications. MM. Haverkampf et Hippert signalent quelques
captures intéressantes de Lépidoptères.
Excursion. L’excursion du 12 avril (jour de Pâques) est remise au
19 avril et aura lieu à Lichtaert.
— La séance est levée à 9 heures.
ANNALES DE LA SOC, ENTOM, DE BELGIQUE, T, XLVII, 2 IV 1903 LE;
80
DESCRIPTIONS
OF THE
NEW GENERA AND SPECIES OF PHYTOPHAGOUS COLEOPTERA
obtained by M' H.-L. ANDREWES and M' T.-R.-D. BELL
at the Nilgiri Hills and Kanara
by Martin Jacoby.
Through the kindness of M. H.-E. Andrewes I received a large
number of Phytophaga which were obtained by his nephew
M' H.-L. Andrewes in the Nilgiri Hills and some others collected
by M' T.-R.-D. Bell at Kanara in the Bombay Presidency.
The Nilgiri Hill species are very interesting and for the most
part new to science; they were obtained at an average height of
5,000 ft. those at Kanara at about 3,000 ft. The number of new spe-
cies shows how much there is yet to be done in those parts and
others of India before we can hope to have even an approximate
idea of its fauna.
I have added à few other species from my collection from
other parts of India but when the locality is not given, the Nilgiri
Hills are in all instances the « habitat » where the specimens were
obtained. The types and cotypes of all are contained in the collec-
tion of M' H.-E. Andrewes and that of my own.
LEMA NILGIRIENSIS sp. n.
Metallic dark blue, the antennæ, tibiæ and tarsi black, thorax not
tuberculate anteriorly, the disc with two rows of punctures, the
anterior parts irregularly punctured laterally, elytra with deep
basal depression, strongly punctate-striate, the interstices not con-
vex, the ninth row of punctures entire.
Length 4 mill.
Head deeply constricted behind the eyes, the extreme base (when
visible) marked with rufous, the vertex convex, with a short cen-
tral groove, the space near the eyes rugosely punctured, the latter
deeply notched, elytra with joint two, three and fourth gradually
lengthened, the basal joint metallic blue, the others black ; thorax
not longer than broad, strongly constricted at the sides, the basal
sulcus deep, placed immediately below the middle, the space below
the sulcusimpunctate, the dise with two rowsofcomparatively strong
punctures, others are placed near the anterior angles, scutellum
subquadrate; elytra with a short but deep depression below the
base near the suture, strongly and regularly punctate-striate, the
CORP € LIRE. LE ACTOR PO -
| :
81
punctures not closely placed, the striæ of equal distance, the pos-
terior portion less strongly punctured, the interstices flat through-
out, the lateral margin thickened and accompanied by a row of
deep punctures; below bluish black, clothed with fine whitish
pubescence.
This little species is closely allied to L. cyanea Fab. and L. atro-
caerulea Clark. but is distinguished from the first named by the
shape of the thorax which is not tuberculate in front and by the
absence of the anterior sulcus, from L. atrocaeruleus the present
species differs in the punctuation of the thorax and by its smaller
size.
LEMA ANDREWESI sp. n.
Below black, above cupreous, æneous or metallic blue, the
antennæ and legs flavous, thorax subquadrate, finely punctured at
the disc, elytra with a deep basal depression, finely punctate-
striate, the interstices flat, the ninth row entire.
Length 5 mill.
Head elongate, constricted behind the eyes, the vertex impunc-
tate, with Lwo fulvous spots placed on an elevation divided by a
groove, eyes large, deeply triangularly notched, antennæ short and
robust, fulvous, the third and fourth joint equal, one half longer
than the second, terminal joints distinctly thickened; thorax as
long as broad, deeply constricted at the sides, and connected with
the basal sulcus, the disc with some rows of fine punctures at the
middle and some others near the anterior angles, the latter roun-
ded, scutellum black, elytra with a deep basal depression, regu-
larly and finely punctate-striate, the punctures distantly placed and
fine at the apex, those within the depression, larger, the inter-
stices flat and impunctate, only the outer one near the apex raised,
shoulders prominent, below black, the abdomen with very short
pubescence, legs flavous or fulvous, the claws piceous.
À graceful little species of different hues, but distinguished by
the produced head, the fulvous spots at the vertex, flattened elytral
interstices and the fulvous legs.
ZEUGOPHORA INDICA sp. n.
Pale fulvous, finely pubescent, thorax produced at the sides into
a large tubercle, finely punctured, elytra strongly and closely punc-
tured and pubescent, tibiæ strongly curved.
Length 5 mill.
Head constricted behind the eyes, impunctate, eyes Le rather
82
deeply notched, palpi rather long, antennæ extending to about the
middle of the elytra, flavous, th: third and fourth joint elongate,
nearly equal, the following ones short, thickened ; thorax short and
transverse, without lateral margins, the sides strongly produced
anteriorly into a round tubercle, the surface finely punctured and
pubescent, scutellum small; elytra much wider at the base than the
thorax, rather closely and strongly punctured, clothed with fulvous
pubescence, the apex of each elytron subtruncate, below pale ful-
vous, finely pubescent, the femora thickened, the intermediate and
the posterior tibiæ strongly curved at the apex, rather thick, tarsi
broad, claws appendiculate.
Hab. Nilgiris (my collection).
The single specimen which I possess of this species does not
seem to differ structurally sufficiently to warrant its generic separa-
tion from the European species, the head is a little more produced
and the palpi are more slender, that is all, the invisible proster-
num and the length of the first abdominal segment agrees entirely
with the genus. Another evidently distinct species was obtained by
M. Andrewes which I name
ZEUGOPHORA ANDREWESI sp. n.
Fulvous, the antennæ (the basal joint excepted), the breast and
the legs black, thorax subquadrate, the sides moderately tubercu-
late, the posterior tibiæ strongly curved.
Length 4 mill.
Smaller than the preceding species, the antennæ black as well as
the breast and the legs, the thorax much longer and not so strongly
tuberculate, the last abdominal segment and the pygidium are
likewise black. A single specimen is before me.
PSEUDOLEMA gen. n.
General appearance and characters of Lema, the head not con-
stricted behind without ocular or other grooves, eyes small and
entire, very widely separated, antennæ short and stout, the basal
joints submoniliform, the others subcylindrical, robust; thorax
subcylindrical, not constricted at the sides and without sulcus;
elytra punctate-striate. This genus cannot be identified with Lema
on account of the simple not sulcate head, the small and entire eyes
and the shape of the thorax, its affinities are more those of Zeugo-
phora and Syneta ; the claws are simple and although closely approa-
ched at the base are not united there, the anterior cavities are
closed,
83
PSEUDOLEMA SUTURALIS sp. n.
Pale testaceous, the head finely pubescent, with æneous gloss,
thorax closely and strongly punctured, elytra very strongly punc-
tate-striate, with a sutural fusco-æneous band not extending to the
apex.
Length 4 mill.
Head longer than broad, of equal width, the neck more or less
dark æneous, the other part paler with a slight metallic lustre,
finely and somewhat rugoselÿy punctured and clothed with short
pubescence, the space between the antennæ raised into a feeble
tubercle, antennæ short and robust, dark fulvous, the basal three
joints submoniliform of nearly equal length, the others longer than
broad, subcylindrical ; thorax slightly narrowed near the base and
at the apex, subcylindrical, without lateral margins, the disc
rather strongly and closely punctured, the interstices somewhat
wrinkled, scutellum æneous; elytra of a greenish testaceous,
strongly punctate-striate, very feebly depressed below the base, the
striæ closely placed, the interstices near the apex, convex, the suture
with an obscure æneous rather broad band not quite extending to
the apex, below and the legs testaceous.
Two exactly similar specimens were obtained by M" Andrewes.
CHYTHRINÆ.
DIAPROMORPHA INDICA sp. n.
Black, densely pubescent below, the tibiæ and tarsi obscure
fulvous, thorax finely punctate, elytra strongly punctured, the apex
nearly impunctate, fulvous, a transverse narrow band below the
middle, black.
Length 6 mill.
Subcylindrical, the head finely and closely pubescent between
the eyes, black, antennæ not extending to the base of the thorax,
the lower three joints fulvous, the fourth and following, transverse,
thorax subcylindrical, strongly narrowed anteriorly when seen
from above, the sides rounded, the median lobe of the basal margin
rather pointed, the surface black, shining, extremely minutely and
closely punctured, scutellum black, elytra with strongly deve-
lopped lateral lobes, closely and strongly punctured, fulvous or
flavous with a transverse black band near the apex which is slightly
narrowed at the suture; under side densely clothed with yellowish
pubescence, the tibiæ and tarsi more or less fulvous.
Hab. Kanara.
84
A species allied to D. turcica Fab. but the thorax entirely black,
the elytra without a basal and subapical spot and the posterior black
band placed further down near the apex.
CLYTHRA FLAVOTIBIALIS sp. n.
Dark greenish blue, the basal joints of the antennæ and the tibiæ
and tarsi flavous, thorax impunctate, elytra very finely punctured,
fulvous, each with a round spot before the middle and a transverse
band below the latter, metallic greenish.
Length 6 mill,
Head very finely transversely and longitudinally strigose and
punctured, triangularly depressed between the eyes, metallic green,
labrum fulvous, antennæ black, the lower four joints ffavous, the
fourth and following ones transverse, thorax rather more than
twice as broad as long, the sides rounded, the posterior angles
obtuse, the median lobe nearly straight, the surface impunctate,
shining, metallic green, scutellum impunctate, metallic green;
elytra subcylindrical very finely and irregularly punctured, fulvous,
with a round metallic greenish spot placed before the middle near.
the suture and a transverse band below the middle, its anterior
edge deeply concave, the band not extending to either margin;
under side bluish black, pubescent, the coxæ, the tibiæ and tarsi
flavous, the latter broad and short.
Hab. Pondicherry, India (my collection).
I only know a single specimen of this species, well distinguished
by its system of coloration.
GYNANDROPHTHALMA IMITANS sp. n.
Narrow and elongate, flavous, vertex of the head, the antennæ,
breast and the tarsi black, thorax impunctate, with a central black
spot, scutellum black, elytra finely and irregularly punctured,
flavous, narrowly margined with black.
Length 3 mill.
Head impunctate, black at the vertex, very shining, the lower
portion and the labrum flavous, without impressions, the clypeus
bounded above by a feeble groove, antennæ black, the lower three
joints flavous, the fourth and following joints strongly transversely
serrate; thorax more than twice as broad as long, the sides nearly
straight, slightly narrowed towards the apex, the surface impunc-
tate, flavous, the middle with a subquadrate black spot, scutellum
very large, black, its apex pointed; elytra parallel, finely and
irregularly punctured, flavous, the suture (to a very slight extend)
A "
ns “oh
satin D dt
85
and the sides more broadly, black, the extreme lateral margins of
the ground colour; breast black, legs flavous, the apex of the tibiæ
and the tarsi black, the latter rather short and stout,
Of almost exactly similar coloration as G. striatipennis but the
thorax without sulci, the elytra irregularly punctured and the
general size smaller.
GYNANDROPHTHALMA NILGIRIENSIS sp. n.
Flavous, antennæ and sides of the breast blackish, thorax impunc-
tate, flavous, scutellum black, elytra finely semipunctate-striate,
flavous, a broad sutural band and à narrower lateral one not exten-
ding to the base and apex, black.
Length. 4 mill.
Head impunctate, flavous, finely transversely grooved between
the eyes, the latter nearly entire, large, antennæ very short, black,
the lower three joints flavous, fourth and following joints trans-
versely widened but not serrate; thorax strongly transverse, the
sides feebly rounded anteriorly, the surface entirely impunctate,
feebly impressed in front of the median lobe, the latter straight,
scarcely produced, scutellum black, broad, its apex pointed, elytra
finely and rather obsoletely punctured, flavous, with a very broad
sutural band, widened towards the apex and angulate, the sides with
another narrower band below the base and not extending to the
apex, under side and legs flavous, the breast blackish, the meta-
tarsus as long as the following two joints together.
Two exactly similar specimens are before me.
GYNANDROPHTHALMA STRIATIPENNIS sp. n.
Head metallic green, antennæ and the breast black, thorax
impunctate, fulvous with a central greenish patch, elytra punctate-
striate, flavous, the suture and the sides greenish black ((j) or enti-
rely metallic green (©).
Length 3-4 mill.
d. Head impunctate, obsoletely transversely grooved between the
eyes, the clypeus with two foveæ and a flavous spot near its apex,
labrum fulvous, antennæ black, the lower three joints more or less
fulvous, the fourth and the following joints transverse; thorax more
than twice as broad as long, the sides nearly straight, the posterior
angles obtuse, the disc strongly transversely sulcate anteriorly and
to a less extend near the base at each side, the latter flavous, the
middle occupied by a triangular metallic green spot, entirely
impunctate, scutellum metallic green; elytra with regular rows of
86
strong punctures, the disc flavous, the margins metallic green ;
under side clothed with white silky pubescence, the breast blackish,
the abdomen fulvous as well as the legs, the femora at the middle
and the tibiæ at the apex greenish, tarsi comparatively short, the
first joint twice as long as the second one.
The female is larger, the central green thoracic patch is also
much wider and of subquadrate shape, the elytra are entirely
metallic greenish or blue and the punctures are much finer; in all
other respect there is no difference and I have no doubt about the
two forms being the sexes; the species is well distinguished by the
bisulcate thorax and the system of coloration.
GYNANDROPHTHALMA SIKKIMIA sp. n.
Below black, above pale fulvous, the antennæ (the basa! joints
excepted) and the tarsi black, head and thorax impunctate, elytra
finely and closely punctured.
Length 6 mill.
Elongate and subcylindrical, the head with a small central fovea,
impunctate, clypeus subtriangularly emarginate in front, antennæ
extending to the base of the thorax, black, the lower three joints
flavous, eyes very large; thorax more than twice as broad as long,
the sides rounded, the posterior angles distinct, the surface impunc-
tate, with about five very obsolete fuscous spots, scutellum pointed
at the apex, elytra rather strongly lobed at the shoulders, rather
closely and finely punctured, below black, as well as the tarsi, legs
flavous.
Hab. Sikkim (my collection).
Allied to G. chrysomeloides Lac. but larger; the elytra not punc-
tate-striate and the tarsi black ; I possess two exactly similar speci-
mens of this species.
GYNANDROPHTHALMA OPACIPENNIS sp. n.
Black, clothed with silvery pubescence below, above fulvous,
terminal joints of the antennæ fuscous, thorax impunctate, elytra
subopaque, scarcely perceptibly punctured, the shoulders with a
small black spot.
Length 5 lines.
Head impunctate, the clypeus separated at the sides by a very
obsolete triangular depression, labrum piceous, antennæ extending
to the base of the thorax, fuscous, the lower three joints flavous,
thorax twice as broad as long, the sides nearly straight, the surface
entirely impunctate, flavous, shining, scutellum pointed, elytra
87
subcylindrical, microscopically punctured, below black, the legs
fulvous, rather long, the first joint of the anterior tarsi in the male,
elongate, the second, one half shorter.
Hab. Kanara (collect. H. E. Andrewes and my own).
Smaller than the preceding species, the elytra of opaque colour
and nearly obsoletely punctured, with a humeral spot, the anterior
tarsi elongate.
ASPIDOLOPHA ÆNEICOLLIS sp. n.
Below black, pubescent, head and thorax greenish æneous, rugo-
sely punctured, scutellum carinate, elytra strongly semipunctate-
striate, flavous, the sutural and lateral margins and a humeral spot
piceous, legs flavous, base of the femora piceous.
Length 4 mill.
Head closely and strongly rugose, greenish, opaque, the clypeus
shining and sparingly punctured, eyes widely separated, feebly
notched at the lower margin, labrum piceous, antennæ scarcely
extending to the base ofthe thorax, black, the lower three joints
more or less fulvous below, the fourth and the following joints
transversely subquadrate; thorax twice as broad as long, slightly
depressed at the sides, the lateral margins rounded, the median
lobe feebly produced and straight, the angles rather obtuse, the
surface rugosely punctured, the punctures deep and sometimes
confluent, the interstices reticulate, near the middle at each side a
small, more or less distinct smooth tubercle may be seen, scutellum
greenish, pubescent at the base, very broad, the apex carinate;
elytra parallel, elongate, strongly and rather closely punctured in
very irregular rows, the basal lobe at the shoulders strongly pro-
duced, the disc flavous, the sides from below the base to below the
middle and a narrow sutural band piceous, a small spot on the
shoulders, greenish; below black, closely pubescent, legs flavous,
the femora more or less piceous at the base, the metatarsus not
much longer than the second joint.
I know of no other similarly coloured species of this genus, the
elytra have also the apical margins narrowly black but at the sides
this colour gradually widenes; the abdomen is strongly thickened
as usual in this genus and the pygidium is not covered by the elytra.
ÆTHEOMORPHA MULTIPLAGIATA sp. n.
Fulvous, finely pubescent below, thorax with three spots, minu-
tely punctured, elytra regularly punctate-striate, a sutural band,
widened posteriorly, the sides and apex, a transverse band below
88
the middle and a humeral and central spot near the margin, ie
tibiæ at the apex and the tarsi black.
Length 4 mill.
Narrow and parallel, of small size, the head fulvous, the vertex
black, impunctate, clypeus concave-emarginate at the anterior
edge, antennæ extending Lo the base of the thorax, fuscous, the
basal three joints falvous, thorax transverse and short, more than
twice as broad as long, the sides straight, the posterior angles
obtuse, surface extremely minutely punctured, fulvous, with a
round black spot at each side and a somewhat heart-shaped one at
the middle, scutellum black; elytra with a slight basal depression
at the suture, distinctly and regularly punctate-striate, the suture
with a longitudinal black band from the base to the middle the end
of which is suddenly widened, the sides likewise black ia shape of
a longitudinal band to which a humeral and median black spot is
attached as well as a transverse band below the middle; pygidium
imperfectly covered by the elytra, the humeral lobe of the latter
very feeble; below fulvous, clothed with silvery pubescence, the
breast more or less fuscous, the anterior femora, the apex of the
others and the base of the tibiæ fulvous; tarsi rather broad, the
third joint deeply bilobed.
Hab. Kanara and Nilgiri Hills.
The regularly punetate-striate elytra and their pattern will easily
distinguish this little species, in one specimen, the sutural band is
only represented by the posterior portion and the markings of the
thorax are very small.
CRYPTOCEPHALIDÆ.
CRYPTOCEPHALUS ANGUSTOMARGINATUS sp. n.
Flavous, two spots on the thorax, the margins of the elytra and
the tarsi black, head strongly punetured, thorax impunctate, elytra
finely punctate-striate.
Length 3 1/2 mill.
Head rather strongly but not very closely punctured, with a small
black spot at the middle ofthe vertex and another at the base of the
antennæ, the latter rather short, the basal five joints flavous, the
rest black, the third, fourth and fifth joint of equal length, the outer
joints slightly thickened ; thorax twice as broad as long, narrowed
in front, very convex, flavous, impunctate, the extreme margins
and two spots at the middle of the disc, black; scutellum black;
elytra slightly narrowed posteriorly, finely punctate-striate, the
interstices flat and impunctate, Lhe suture (very narrowly) the basal
89:
and lateral margins (more broadly) black, below and the legs
flavous or testaceous, the femora stained with brown, the tarsi
nearly black, broad ; prosternum subquadrate, the posterior angles
acute, produced. |
This Cryptocephalus is of exactly similar coloration as C. circumduec-
tus Suff, from Ceylon which I do not know, but seems to differ, accor-
ding to the description, in the black outer joints of the antennæ, the
black spots of the head and the smooth elytral interstices; the
prosternum in Suffrian’s species has the anterior margin produced
and hollowed and the tarsi are not black; in one specimen of the
present species, before. me, the elytral black margins are very
narrow and the shoulders have a small black spot, in other
respecls their is no difference; the spots ofthe thorax are large and
round and not very widely separated. The species cannot be looked
upon as one of the numerous varieties of C. parasiticus Suff.
because this author lays special stress upon the constancy of colo-
ration in regard to the scutellum, which is fulvous, margined with
black and in the pale flavous margin of elytra below the shoulders,
both parts of which are black in the species before me.
CRYPTOCEPHALUS NIGROLINEATUS sp. n.
Flavous, an intraocular stripe and the apical joints of the
antennæ black, thorax obscure fulvous with lighter margins,
impunctate, elytra with black punctured striæ, the extreme lateral
margins posteriorly and a narrow lateral stripe, abbreviated near
the apex as well as the breast, black, tarsi fuscous.
Length 4 mill.
Head flavous, impunctate, the vertex, a central short stripe and
a little spot at the base of the antennæ black, eyes rather closely
approached, labrum black, antennæ scarcely extending to the
middle of {he elytra, black, the basal two or three joints flavous,
the third, fourth and fifth joint equal, the following ones longer;
thorax much narrowed anteriorly, with rounded sides, obscure
fulvous, the margins rather paler, the surface entirely impunctate,
scutellum flavous, margined with black ; elytra with the extreme
margins black, the dise flavous, finely punctate-striate, the punc-
tures dark coloured, a narrow, deep black stripe runs dowuwards
from above the shoulders nearly to the apex, occupying the seventh
interstice; the under side and lhe legs flavous, the tarsi obscure
piceous, the breast and the prosternum black, the lalter subqua-
drate, slightly concarve.
Hab. Pondicherry, India.
Of this species, three specimens are contained in my collection,
90
in {wo, the lateral elytral stripe is only indicated at the shoulders
and in some specimens is probably absent altogether but the com-
paratively closely approached eyes and the markings of the head
will distinguish the species from C. Sehestedtii Fab. and C. ovulum
Suff.
CRYPTOCEPHALUS PICEITARSIS sp. n.
Fulvous, the terminal joints of the antennæ and the tarsi blackish,
thorax impunctate, elytra moderately strongly punctate-striate,
the extreme basal margin black, anterior margin of the prosternum
triangularly produced.
Length 3 1/2-4 mill.
Head sparingly and finely punctured, the eyes broadly emargi-
nate, antennæ rather long, black, the lower four joints flavous,
third and fourth joint equal, the rest slightly widened, basal joint
flattened, thorax much narrowed anteriorly, about twice as broad
as long, the sides feebly rounded, the surface entirely impunctate,
dark fulvous, scutellum flavous, the base black; elytra moderately
strongly punctured, the punctures finer at the base and apex, the
interstices flat and impunctate, below finely pubescent of silvery
colour, the tarsi nearly black, the first joint of the anterior and
intermediate legs of the male dilated, that of the posterior ones,
elongate ; the anterior margin of the prosternum triangularly pro-
duced, the posterior angles pointed,
Nilgiri Hills.
Allied to C. rufulus Suff. but at once distinguished by the black
tarsi, the female is considerably larger but does not differ in any
other way.
CRYPTOCEPHALUS NILGIRIENSIS sp. n.
Below black, above dark fulvous, thorax nearly impunctale, with
two large central and two small lateral black spots, the margins
flavous, elytra deeply punctate-striate, each with two spots at the
base and a transverse band (often separated into two spots) black,
legs fulvous, prosternum flavous.
Length 6 mill.
Head closely and strongly punctured, black, the eyes margined
with a flavous band, broadly emarginate, clypeus flavous, antennæ
fulvous, rather short, third and fourth joint equal, fifth slightly
longer, terminal joints feebly thickened ; thorax more than twice
as broad as long, much narrowed anteriorly, the sides nearly
straight, with à very narrow reflexed margin, the surface with
some very minute punctures, fulvous, narrowly margined with
91
flavous, the middle of the disc with two large black spots, which
sometimes are joined anteriorly, the sides with another smaller
spot, scutellum broad, its apex pointed, black, shining ; elytra very
slightly narrowed at the apex, reddish fulvous, deeply punctate-
striate, the interstices flat and impunctate, slightly wrinkled, each
elytron with a round black spot on the shoulders, another near the
scutellum not touching the base nor the suture, and à transverse
band near the apex, not extending to either margin, pygidium
black, the apex with a semicrescent flavous band; legs fulvous, the
prosternum, the first abdominal segment and the posterior margin
of the second, flavous.
C. nilgiriensis agrees almost entirely with C. bissexsignatus Suff.
in coloration but the size of this species is given as 4 lines, the head
is finely punctured and the four spots of the thorax instead of being
placed transversely in a line are according to the description
situated one behind the other close to the base, so that I cannot
possibly identify the present insect with Suffrian’s species.
CRYPTOCEPHALUS LEOPARDUS sp. n.
Fulvous, part of the head, the outer joints of the antennæ, the
sides of the breast and of the abdomen, black, thorax with two
oblique basal spots, impunctate, elytra strongly punctate-striate,
each elytron with 4 spots (1, 2, 1).
Lenght 5 mill.
Head finely pubescent and closely punctured, black, the space in
front of the eyes fulvous, clypeus fulvous, with a black spot,
antennæ extending below the middle of the elytra, black, the lower
five joints fulvous, all the joints, with the exception of the second
one, slender and nearly equal, basal joint short and stout; thorax
more than twice broader than long, narrowed anteriorly, the sides
feebly rounded, strongly deflexed, the surface entirely impunctate,
fulvous, the base with two oblique, elongate spots, approached at
their posterior ends, scutellum broad and short, fulvous, margined
with black ; elytra nearly parallel, not very strongly punctate-striate,
the punctures rather finer at the base and apex, the interstices
impunctate, of the spots, one of subquadrate shape is placed at the
shoulders, one at the middle of the lateral margins, a third,opposite
the marginal spot near the suture and the fourth near the apex
below the sutural spot; under side finely pubescent, the sides of the
breast and abdomen, black, the extreme apex of the tibiæ and the
tarsi, fuscous; prosternum strongly produced anteriorly into à
triangular point, the posterior angles acute, the margin concave.
Hab. India (my collection).
92
The position of the elytral spots in this species differs from any
other Indian Cryptocephalus known to me,and the finely pubescent
and spotted head in connection with the shape of the prosternum
will further assist in the recognition ofthe species.
CRYPTOCEPHALUS DIVISUS sp. n.
Pale flavous, the terminal joints of the antennæ fuscous, thorax
impunctate with two black spots, elytra finely punctate-striate,
narrowly margined with black, each with four black spots (2, 2).
Var. The punctures ofthe thorax very small, the elytra will a
small humeral spot only.
Length 4 mill.
Head finely and remotely punctured, longitudinally depressed at
the middle, the extreme vertex and a small spot at the base of the
antennæ black, antennæ rather short, the lower five joints flavous,
the others black, the second joint very short, the following three
equal, the rest slightly longer; thorax narrowed in front, flavous,
the sides feebly rounded, the disc very convex, flavous, shining,
the middle with two large transversely shaped spots, scutellum
black or flavous, margined with black; elytra «with the base near
the scutellum rather raised, finely punctate-striate, all the margins
narrowly black, each elytron with four black rounded spots, of
which two are placed near the base (one on the shoulders, the
other near the scutellum) and two below the middle, transversely,
below and the legs flavous.
Closely allied to C. octospilotus Baly but the head spotted, the
outer joints of the antennæ black, the thorax with two black spots
and the elytra raised near the scutellum. C. konbirensis Duviv. has
the anterior elytral spots placed differently and is of fulvous not
flavous colour; the variety agrees in every respect with the spotted
form except in the reduced thoracic spots and the absence of those
of the elytra except the small humeral spot.
ATROPIDIUS NIGROPLAGIATUS sp. n.
Below more or less piceous, basal joints of the antennæ and the
legs fulvous, head and thorax black, very finely punctured, elytra
flavous, a broad transverse band at the base and a round spot below
the middle, black.
Var. Head and thorax fulvous, the elytral band indicated by some
obscure spots.
Length 2 mill.
Head flat, extremely minutely punctured, nn à opaque, with a
short central groove at the vertex, the clypeus fülyous, antennæ
93
short, the lower four or five joints flavous, the others black,
terminal joints slightly transversely widened; thorax strongly
transverse, the sides nearly straight, the median lobe acute, pro-
duced, the entire surface very closely and finely punetured, scutel-
lum invisible from above; elytra very convex, the lateral lobes
acute, produced, angulate near the middle, the surface finely punc-
tate-striate, flavous, the base with a broad transverse black band
extending downwards along the suture, gradually narrowed near
the apex, the dise with another large round spot below the middle,
legs short, the tibiæ widened at the apex; prosternum narrowed
anteriorly, deeply concave, the lateral margins strongly carinate,
mesosternum narrowly transverse, metasternum closely punctured.
Whether this is the À. improbus of Chapuis of which no descrip-
tion has been published beyond a few words, I am unable to say,
the species ought to be entirely omitted as it is unrecognisable. In
coloration the two specimens before me differ greatly and other
variations are no doubt occurring; like À. Hauseri Weïise which
has no black markings, the present insect has the shape of a Sphæro-
derma amongst the Halticidæ.
CHLAMYDINÆ.
CHLAMYS ANDREWESI sp. n.
Black, the antennæ and the legs (the posterior femora excepted)
black, thorax finely and closely rugose-punctate, the disc raised,
narrowly sulcate at the middle, elytra more strongly and irregularly
punctured, with a sinuate transverse ridge near the sides at the
middle, another more highly raised near the suture below the first
ridge and three or four tubercles near the apex, pygidium finely
rugose, obsoletely sulcate at the sides.
Length 4 1/2 mill.
Head flat, rugosely punctured throughout, eyes acutely notched,
labrum fulvous, antennæ very short, the last seven joints gradually
widened; thorax transverse, the lateral margins straight, the middle
portion raised into a rounded hump, the top of which is narrowly
longitudinally chanelled, at the sides this elevation is bounded by
a rather deep oblique groove, the entire surface and that of the
hump is evenly and closely rugose-punctate, the punctuation at the
sides is stronger than that within the lateral grooves, at the top of
the elevation some short oblique ridges are seen at the sides of the
central sulcation, scutellum transverse, the hind angles strongly
produced; elytra much more deeply and coarsely punctured, more
shining than the thorax, the middle of the base with a longitudinal
94
ridge extending nearly to the middle of the disc, there it is
connected with a short transverse ridge which sends off another
branch towards the shoulders where it is indistinct, this transverse
ridge is again connected with another more strongly raisea carina
near the suture by a short longitudinal branch, three or four
strongly raised tubercles are placed near the apex, the suture is
finely serrate throughout, the legs are fulvous, with the exception
of the black posterior femora, the posterior tibiæ are likewise more
or less dark near the base, the breast is foveolate-punctate, the
abdomen and the pygidium are rugosely and more finely and
evenly punctured, the sides of the pygidium are obsoletely longitu-
dinally sulcate.
Hab. Anamalais, India.
This Chlamys differs from C. fulvipes Baly in the differently
sculptured thorax and elytra and in not having the pygidium
tricarinate as in that species. C. indica Jac. is a much larger
species, with black tibiæ and similarly coloured apical joints of the
antennæ, in this species the pygidium also has three longitudinal
ridges.
CHRYSOMELINÆ.
CHRYSOMELA CARINATA sp. n.
Apterous, metallic greenish or æneous, the thorax nearly
impunctate, the sides deeply longitudinally sulcate with some deep
punctures, elytra obscure cupreous, opaque, each with five double
rows of deep punctures, the sutural row singly below the middle,
the interstices slightly longitudinally costate in the male, very
strongly raised and acute in the female.
Length 7-9 mil.
+. Head impunctate, metallic greenish-æneous, antennæ rather
slender, black, the third and terminal joint the longest, the fourth
and following joints of equal length; thorax twice as broad as long,
the sides very feebly rounded, strongly thickened and bounded by
a deep longitudinal sulcus within, the latter sparingly impressed
with a few punctures of various size, the rest of the surface impunc-
tate, metallic æneous; scutellum greenish, elvtra strongly pointed
at the apex, very deeply punctured in irregular double rows, the
interstices feebly longitudinally raised.
Hab. Nilgiri Hills.
I know of no other Indian Chrysomela which has similarly sculp-
tured elytra, the latter in the male are of dull coppery colour,
scarcely metallic and the interstices are but very feebly convex, in
95
the female, on the contrary, they form broad and also acute costæ
between which the punctures are placed, of these costæ, the one
between the first and second row of punctures near the suture is
broad, the other four are acutely raised and the third and fourth
costa unite below the middle, the male has the first joint of the
anterior tarsi as usual of broader shape than the other sex but
agrees in all other respect excepting the elytral sculpturing.
CHRYSOMELA ANDREWESI sp. n.
A pterous, dark greenish or purplish, the antennæ and tarsi black,
thorax very sparingly punctured, the sides with irregular and
strong punctures, not sulcate, elytra with about five double rows of
deep punctures, the latter very irregularly placed, the interstices
smooth and shining.
Length 8 mill.
Head with a few fine punctures and à narrow central groove,
antennæ rather short, the terminal joints slightly widened, longer
than broad, last joint more elongate; thorax more than twice as
broad as long, the sides rounded, the dise with some few fine
punctures (in some specimens more numerous), the sides thicke-
ned, with some deep but very irregular punctures, placed in an
obsolete longitudinal depression, more distinct at the base; elytra
more or less cupreous or purplish with 70 or 80 punctures placed
in five very irregular double rows, the suture accompanied poste-
riorly by a single row; below and the legs metallic greenish,
nearly impunctate.
Nilgiri Hills.
Very closely allied to C. semifulva Jac. likewise from India but
in that species the thorax is entirely impunctate and the sides are
deeply longitudinally sulcate without punctures, the elytra have the
punctures larger and the rows are more closely placed, in the
present species the latter are widely separated, the general shape
is very convex and pointed posteriorly, similar to that of C.. Tem-
pletoni Baly.
EUMOLPIDÆ.
COLASPOSOMA LIVIDIPES sp, nov,
Metallic green, finely pubescent below, the antennæ fulvous,
thorax rather finely and closely punctured, the sides rounded,
elytra finely punctate-striate near the suture, strongly and irregu-
larly punctured at the sides, the interstices at the latter place
ANNALES DE LA SOC. ENTOM, DE BELGIQUE, T. XLVII, 2 1V 1903 8
96
strongly transversely rugose, legs flavous, the knees æneous;
tarsi fuscous.
Length 5 mill.
Head distinctly but not closely punctured, the clypeus separated
from the face by a transverse groove, punctured like the head, its
anterior margin straight, labrum dark fulvous, antennæ fulvous,
the third and fourth joint elongate, equal, the last five joints
slightly thickened; thorax transversely convex, the sides evenly
rounded, the disc punctured like the head, the punctures very
evenly distributed and of equal size, not very closely placed, the
space near the anterior margin slightly transversely depressed,
scutellum broadly rounded, with a few punctures; elytra with a
distinct transverse depression below the base, scarcely more
strongly punctured than the thorax near the suture, the punctures
regularly arranged in rows, the sides strongly and irregularly
punctate, the interstices at the latter place strongly transversely
rugose, the rugæ not extending further inwards than the middle of
the disc and diminishing gradually posteriorly; below greenish or
æneous, legs flavous, the knees cupreous or æneous, tarsi darker,
prosternum pubescent; the penis is slender, strongly curved and
acutely pointed anteriorly, the surface deeply longitudinally sulcate,
the sulcation abruptly transversely terminated posteriorly, the
under surface is simple and slightly convex.
This species will be comparatively easily recognized amongst its
Indian congeners on account of the flavous legs, the even and
rather fine punctuation and the extend of the elytral rugosities
which do not reach further inwards than the middle in the male
which sex the four specimens before me seem all to represent.
C. versicolor Lefèv. seems somewhat closely allied but is described
with dark terminal joints of the antennæ, aciculate punctures of the
thorax, strongly punctured elytra and black tarsi. C. geniculatum
Jac. differs in having a strongly punctured thorax and similarly
sculptured elytra and in the entirely differently structured male
organ..
NODOSTOMA NILGHIRIENSE sp. n.
Flavous, the apical joints of the antennæ black, thorax strongly
transverse and short, the sides subangulate near the base, the
surface strongly and remotely punctured; elytra with deep basal
depression, strongly punctate-striate anteriorly, finely so poste-
riorly, the sides with an oblique costa, the surface black, the
extreme apex, flavous.
Length 3 mill.
97
Head finely and .sparingly punctured, with à short but deep
oblique depression in front of the eyes, indicating the limit of the
clypeus at the sides, anterior margin of the clypeus nearly straight,
antennæ black, the lower four joints flavous, third and fourth joint
equal, terminal joints slender; thorax more than twice as broad as
long, the sides subangulate near the base, strongly narrowed ante-
riorly, the surface rather finely but not very closely punctured,
flavous, the sides, apex and base narrowly margined, elytra with
deep basal depressions, rather strongly punctate-striate anteriorly,
the apex nearly impunctate, the interstices flat, the sides below the
shoulders with a short oblique costa, the disc black, the apex
flavous ; below and the legs flavous, the femora with an extremely
small tooth.
À small species and principally distinguished by the colour of
the elytra.
NODOSTOMA ANDREWESI sp. n.
Entirely fulvous or black and fulvous, the thorax closely and
finely punctured, with the sides rounded at the base; elytra with
deep basal depression, strongly punctate-striate, the interstices
convex, strongly costate at the sides, black, a sutural band,
narrowed posteriorly, fulvous.
Var. a. Entirely fulvous.
Var. b. Black, the head and basal joints of the antennæ fulvous
only.
Length 4 mill.
Head very deeply but subremotely punctured, the clypeus not
separated from the face, antennæ rather short, the third joint
shorter than the fourth, the latter and following joints elongate and
slender, eyes large and prominent; thorax twice as broad as long,
narrowed anteriorly, the sides rounded at the base, but not angulate,
obliquely narrowed anteriorly, the surface finely and closeiy punc-
tured, the punctures partly of elongate shape, the disc with an
obsolete transverse depression at each side, scutellum smooth;
elytra subquadrate-ovate, with a very deep depression below the
base, very deeply but not very regularly punctate-striate, the
interstices convex, those at the sides strongly longitudinally
costate, of oblique direction and partly confluent; femora with a
very minute tooth.
Thesculpturing of this species is different then in mostofitsnume-
rous allies on account of the deep elytral depression and their
strongly costate interstices ; one of the specimens is of almost black
coloration, the head, an elytral sutural band and the tarsi being
98
fulvous, the other specimen is entirely of the latter colour and the
type is one of intermediate coloration.
NODOSTOMA ELONGATA sp. n.
Below black, head and thorax obscure fulvous, spotted with black,
rugose, sides of thorax subangulate, elytra narrow and elongate,
closely punctate-striate, with basal depression, testaceous, more or
less spotted with black, legs testaceous, the knees and the tarsi,
piceous.
Length 4 mill.
Of unusually elongate and parallel shape, the head deeply rugose-
punctate, fulvous, the vertex with a black spot, the intraocular
space with a transverse black band; eyes large and prominent,
antennæ long and slender, black, the lower two joints and the
extreme apex of the other joints flavous, first and second joint
slightly curved, this and the following two joints gradually elon-
gate; thorax about one half broader than long, narrowed in front,
the sides subangulate below the middle, the disc sculptured like the
head, the interstices everywhere strongly raised, forming also
small tubercles here and there, the ground colour reddish fulvous
with a transverse black band in shape of m, scutellum black;
elytra slightly wider at the base than the thorax, parallel, distinctly
transversely depressed below the base, with deep rows of closely
placed dark punctures, forming somewhat irregular lines, the
interstices below the shoulders and the basal depression marked
with small irregular placed black markings, the posterior portion
with another curved band forming a semicircle, or only indicated
sometimes by an anterior and posterior black spot, below black,
legs pale, elongate, the knees and the tibiæ more or less spotted
with black, the femora with a small tooth.
The general appearance of this species of which two specimens
are before me, suggests the genus Colaspis, I know no Nodostoma of
similar elongate shape, but all the generic characters peculiar to
this genus are present, as the emarginale tibiæ, appendiculate
claws, etc,
PSEUDOSTONOPA gen. n. (EUMOLPIDÆ).
Body subquadrately ovate, antennæ filiform, the second joint
longer than the third, eyes entire, clypeus not separated from the
face, its anterior edge triangularly emarginate, palpi very slender,
filiform, thorax transversely subquadrate, the sides evenly rounded,
the angles short but distinct, elytra not wider at the base than the
99
thorax, convex, subcylindrical, punctate-striate, femora thickened,
unarmed, tibiæ sulcate, the intermediate and posterior ones emar-
ginate at the apex, claws appendiculate, prosternum subquadrate,
transverse, the anterior margin of the thoracic episternum concave.
The general appearance of the species for which this genus is
proposed, is that of a Nodostoma near which the genus will find its
place, the differences consist in the long second joint of the antennæ
which is more elongate than the third, a rare ocurrence amongst
the Eumolpidæ and in the thorax which is of equal width, not
narrowed anteriorly and in which the sides are evenly rounded;
the genus Nodostoma Motsch. contains already so many species
that it would not be wise to include others which difier in the
above or other particulars. In the present species the male has a
thoracic depression or sulcus at the sides of the thorax which is
absent in the other sex.
PSEUDOSTONOPA BICOLOR sp. n.
Dark fulvous, more or less marked with black above, thorax
closely punctured, the sides rounded, elytra distinctly punctured at
the base only, the dise with a broad black band, legs marked with
black, the apex of the tibiæ and the tarsi fulvous,
Var. Nearly black, the apex of the elytra flavous.
Length 4 mill,
Head closely punctured anteriorly, the clypeus longitudinally
striate at the anterior edge, the latter triangularly emarginate,
antennæ fulvous, the terminal joints more or less piceous; thorax
fulvous, the disc more or less piceous, closely punctured at the
middle, the sides with a more or less distinct transverse sulcus ();
elytra feebly depressed below the base, with short rows of fine
punctures, distinct only below the base, the latter and the apex
fulvous, the disc more or less black; legs fulvous, the tibiæ widened
at the apex as well as the first joint of the anterior tarsi in the male;
below more or less piceous. 7
In the female the thorax has no sulcus and the anterior tarsi are
less widened, the amount of black of the elytra is variable and
assumes sometimes the shape of a longitudinal band, the legs have
also the knees more or less piceous in some specimens; in one
variety the whole insect is nearly black, a small shoulder spot, the
anterior margin of the thorax and the apex of the elytra alone being
pale fulvous or flavous.
EDISTUS INDICUS sp. n.
Rounded and convex, black below, metallic blue or æneous
above, the base of the antennæ and the apex of the tibiæ and the
100
tarsi, fulvous, thorax distinctly and subremotely punctured, elytra
regularly punctate-striate.
Length 2 mill.
Head distinctly but remotely punctured at the anterior portion,
the clypeus not separated from the face, labrum obscure fulvous,
antennæ short, black, the lower five joints fulvous, the terminal
seven joints short, thickened and submoniliform, the second, third
and fourth joints nearly equal; thorax strongly transverse, the sides
rounded, the anterior portion deflexed, the basal margin produced
at the middle into a short broadly rounded lobe, the surface evenly
but not closely punctured, the puncturing somewhat finer and
closer at the sides, scutellum subovate, impunctate; elytra convex,
not depressed below the base, rather strongly punctate-striate, the
interstices flat, impressed here and there with a few minute punc-
tures; the legs piceous, the apex of the tibiæ and the tarsi fulvous,
the intermediate and posterior tibiæ emarginate at the apex, claws
appendiculate, the anterior margin of the thoracic episternum
concave.
A closely allied species on which this genus was founded, has
been described by Lefèvre from the Island of Bintang in the
Malayan Archipelago; the Indian species agrees structurally in
every particular but differs in the colour of the antennæ and that of
the legs, in the want of an elytral depression and in the punctuation
being distinct to the apex of the elytra; the general appearance of
these insects is entirely that of a species of Chrysodina or Nodonota
from which the emarginate tibiæ at once distinguish them.
NEPHRELLA ANDREWESI sp. n.
Elongate, parallel, below blackish, the basal joints of the antennæ,
the head, thorax and legs flavous, elytra fuscous, finely pubescent
and extremely finely punctured.
Length 3 mill.
Head finely and sparingly punctured and pubescent, the vertex
often obscure piceous, the clypeus not separated from the face, its
anterior portion deflexed, the anterior margin concave at the
middle, penultimate joint ofthe maxillary palpi incrassate, antennæ
filiform, nearly as long as the body, black, the lower four joints
flavous, third and following joints elongate, equal, second one, a
third smaller; thorax subquadrate, the lateral margins obsolete, the
disc obliquely sulcate near the base at each side, finely and
sparingly punctured, clothed with pale fulvous haïrs, near the
anterior margin there is another transverse obsolete depression;
elytra much wider at the base than the thorax, fuscous or flavous,
101
very finely and closely punctured and covered with longish, pale
hairs; below nearly black, legs slender, unarmed, prosternum very
narrow.
The eyes in this species are not particularly reniform in shape,
as Baly describes them in his type, but they are slightly emarginate
and the other characters agree entirely with Mephrella, In the
Ann. and Mag. Nat. Hist. (3) II, p. 283, Walker has described an
insect under the name of Pfinus lemoides ; this species belongs to
Nephrella and I am indebted to M. Gahan for drawing my attention
to this fact,
NEPHRELLA BALYI sp. n.
Oblong, rather broad, obscure fulvous or fuscous, pubescent,
apical joints of the antennæ black, thorax broader than long, finely
punctured, transversely sulcate at the sides, elytra punctured like
the thorax, clothed with long grey pubescence.
Length 5 mill.
Head rather strongly and remotely punctured, the clypeus sub-
quadrate, eyes reniform, antennæ slenders, black, the lower four
joints fulvous, third joint slightly shorter than the fourth; thorax
transverse, about one half broader than long, the lateral margins
obsolete, the surface very finely and closely punctured and pubes-
cent, with a transverse sulcus at the sides, scutellum finely punctu-
red, its apex truncate; elytra wider than the thorax at the
base, punctured similarly and clothed with rather long grey pubes-
cence; below and the legs fulvous.
Hab. Anamalais, India.
This is a broader and larger species than N. Andrewesi. The
antennæ are differently coloured and have the terminal joints
much more elongate, the thorax is of much more tranverse shape
and the locality where the species was obtained differs from that of
the preceding insect.
NEPHRELLA PALLIDA sp. n.
Pale fulvous, the apical joints of the antennæ piceous, thorax
subquadrate, finely and remotely punctured, elytra strongly and
closely punctured and pubescent.
Length 4 mill.
Of posteriorly slightly widened shape, larger than N. Andrewesi
and entirely of pale coloration ; the antennæ also pale fulvous with
the exception of the last four joints which are blackish and much
shorter and thicker than the other joints, the eyes nearly round
“and entire; thorax subquadrate, finely and sparingly punctured
102
and pubescent, the disc transversely sulcate at the middle near the
sides, elytra wider atthe base than the thorax, closely and strongly
punctured, below and the legs pale fulvous, the breast sometimes
darker.
This species may be at once separated by the pale coloration and
larger size from N. Andrewesi and from N. Balyi by its much less
robust shape and the colour of the elytra; in all these species the
eyes are not reniform as in the type (N. Balyi excepted) but I cannot
find other differences sufficient to justify a generic separation from
Baly’s type; many specimens of the present insect are before me but
no intermediate forms between it and N. Andrewesi nor N. Balyi.
DERMORHYTIS FULVIPES sp. n.
Elongate and parallel, cupreous or green, the antennæ and legs
fulvous, head and thorax closely and strongly punctured, sides of
thorax nearly straight, elytra punctured like the thorax, the inter-
stices at the sides transversely rugose.
Length 7 mill.
Head very closely and strongly punctured, the clypeus not sepa-
rated from the face, labrum fulvous, antennæ fulvous, the basal
joint more or less æneous above, the third and fourth joint equal;
thorax subcylindrical, of equal width, the sides nearly straight, not
narrowed anteriorly, the anterior angles produced forwards, the
surface very closely and strongly punctured, the interstices at the
sides slightly wrinkled, also impressed with some minute punc-
tures; elytra parallel, punctured in rows near the suture, more
strongly and irregularly so at the sides, where the interstices are also
strongly transversely rugose, those near the apex are provided
with single, very short hairs; below æneous or obscure cupreous,
finely pubescent, the legs fulvous, the femora sometimes more
or less æneous; the anterior margin of the thoracic episternum
concave.
Hab. Pondicherry, India (my collection).
From other true species of Dermorhytis distinguished by the
colour ofthe antennæ and legs, the partly regular and partly irre-
gular sculpture of the elytra, their colour and narrowly parallel
shape.
AULEXIS ASSAMENSIS sp. n.
Fulvous, closely pubescent, head and thorax fuscous, extremely
finely punctured, elytra clothed with fine yellow hairs, punctured
like the thorax.
Length 5 mill,
sd daté CR EEE
103
Head minutely punctured, nearly black, the clypeus more
strongly punctate, labrum fulvous, palpi slender, fulvous,"antennæ
fulvous (the last three joints wanting) closely pubescent, the second
and third joint small, nearly equal; thorax subquadrate, fuscous,
the sides with two small teeth, the surface transversely sulcate,
very finely punctured and clothed with long yellowish hairs; scutel-
lum fulvous, pubescent; elytra convex, fulvous, punctured like the
thorax, closely pubescent.
Hab. Assam (my collection).
Smaller than 4. Wallacei Baly (Baly gives the length of his
species as 2 1/2 lines but the types in the British Museum which
I have examined, are larger and at least 3 lines in length), the head
differently coloured and the punctuation of the upper parts much
finer.
HALTICINÆ.
PHYGASIA VIOLACEIPENNIS sp. n.
Flavous, the antennæ, tibiæ and tarsi obscure fuscous, head and
thorax impunctate, the latter transversely sulcate, elytra dark viola-
ceous, closely and finely punctured, abdomen black.
Length 5 mill,
Head impunctate, the frontal elevations broad and strongly
raised, Carina distinct, rather broad, antennæ robust, flavous,
stained more or less with fuscous, the third and following joints
nearly equal, the terminal two, more slender and elongate; thorax
scarcely twice as broad as long, the sides rounded, narrowly mar-
gined, the base with a narrow transverse sulcus, the disc rather
convex, flavous, impuncitate, scuteilum flavous; elytra convex,
subcylindrical, extremely closely and finely punctured, metallic
violaceous blue, below and the legs flavous, abdomen black.
Hab. India (Pondichery).
Of this species, distinguished by the colour of the elytra and
the abdomen, three specimens are contained in my collection.
APHTHONA NILGIRIENSIS sp. n.
Below and the legs as well as the antennæ black, thorax
impunctate, elytra sparingly and microscopically punctured, the
sutural margin narrowly piceous, anterior tibiæ and the base of the
others, testaceous.
Length 21/2 mill.
Head pale piceous, the frontal tubercles and the carina small but
well marked, labrum piceous, antennæ extending beyond the
104
middle of the elytra, black, the second and third joint equal or
nearly s0, the others longer, slightly and gradually thickened, the
lower three joints more or less testaceous at the base; thorax sub-
quadrate, the sides nearly straight, the anterior angles oblique, the
surface entirely impünctate, shining, scutellum black, elytra nearly
impunctate, only a few minute punctures being visible near the
base, when seen under a strong lens, the suture narrowly piceous,
wings present, the first joint of th: posterior tarsi as long as.the
following two joints together.
Separated from other Indian speciés of the genus by the black
underside and the colour of the legs, from À. nigrilabris Duviv.
by the colour of the antennæ, the much less broad thorax and
the smooth elytra as well as by the colour of the legs and under
side.
PSEUDAPHTHONA gen. n.
Body subquadrately oblong, antennæ thickened at the terminal
joints, palpi robust, thorax subquadrate, without sulcus, the
anterior angles oblique, elytra irregularly punctured, tibiæ dilated
anteriorly, sulcate, the anterior and intermediate ones unarmed,
the posterior with a spine, posterior femora thickened, prosternum
twice as long as broad, longitudinally sulcate, the anterior coxal
cavities open; claws appendiculate. Allied to Aphthona but sepa-
rated by the unarmed anterior tibiæ which are also distinctly
dilated and by the elongate and sulcate prosternum. I cannot refer
this species to Weise’s genus Luperomorpha in which the second
and third joint of the antennæ is extremely small and the elytra
finely pubescent posteriorly, nor does Weise mention any dilated
apical joints of the antennæ or says anything about the anterior
tibiæ whether they are armed or not.
PSEUDAPHTHONA HUMERALIS sp. n.
Below black, above metallic dark blue, thorax sparingly punc-
tured, elytra rather strongly and closely punctured, with a transverse
basal depression and a short humeral ridge extending nearly to the
middle of the sides.
Length 3 mill.
Head inserted as far as the eyes, impunctate, frontal elevations
distinct, trigonate, antennæ extending to about half the length of
the elytra, black, the second joint one half shorter than the first,
the third and following joints only slightly longer but distinctly
thickened; thorax one half broader than long, the sides very feebly
105
rounded, the anterior angles oblique, the surface transversely
convex, metallic dark blue, sparingly punctured; elytra but little
wider at the base than the thorax, subcylindrical, the apex rounded,
the base with a rather deep depression, the surface strongly and
closely punctured, the shoulders strongly raised with an acute
oblique short ridge.
In the male, the tibiæ and tarsi are more strongly dilated and
the elytral ridge is less prominent than in the other sex, in both
the punctuation of the elytra diminishes greatly towards the apex.
HERMÆOPHAGA INDICA sp. n.
Ovate, winged, the under side, legs and the antennæ (the basal
joints excepted) blackish, head and thorax flavous, the latter
impunctate, the basal groove feeble, elytra dark metallic blue, very
finely and closely punctured, tarsi more or less fulvous,
Length 2 mill. :
Head impunctate, flavous, the frontal elevations feebly indicated,
the carina short and broad, antennæ rather slender, black, the
lower two or three joints fulvous, the second, third and fourth joint
nearly equal, terminal joints slightly elongate and thickened;
thorax transversely subquadrate, the sides nearly straight, the
anterior angles obliquely thickened, posterior margin rounded and
produced at the middle, the dise impunctate, flavous, with a very
feeble transverse sulcus near the base, bounded at the sides by a
very short and shallow perpendicular groove, scutellum black;
elytra broader atthe base than the thorax, convex, closely and
finely punctured, the punctuation here and there arranged in
irregular rows; below and the legs nearly black, the coxæ and the
last joint of the tarsi more or less fulvous; posterior tibiæ with a
small spine, the others unarmed, cavities open.
This is the first Indian species of the genus with which I am
acquainted and although allied to the European forms, differs
somewhat in the very feeble thoracic sulcus.
SEBÆTHE INTERMEDIA sp. n.
- Obscure fulvous, the terminal joints of the antennæ black, thorax
strongly transverse, impunctate, elytra extremely finely and rather
remotely punctured.
Length 4 mill.
Head impunctate, the frontal elevations trigonate, nearly conti-
guous, clypeus concave, antennæ extending to about the middle of
the elytra, black, the lower two joints fulvous, third and following
106
joints of equal length, second joint shorter; thorax about twice and
a half broader than long, the sides strongly rounded, with a narrow
reflexed margin, anterior angles slightly pointed, posterior ones
obtuse, the surface entirely impunctate, scutellum broad, elytra
extremely finely and rather remotely punctured, the apical mar-
gins furnished with single hairs, posterior tibiæ deeply sulcate,
the first joint of their tarsi nearly as long as the following joints
together.
Much narrower and less convex than S. nigricornis Baly the type
of which I have compared, the head without the foveæ at the vertex,
the antennæ with only the basal two joints fulvous and the third
and following joints equal (in S. nigricornis, the antennæ are
much more robust and the second and third joints are equal.)
SEBÆTHE NIGRITARSIS sp. n.
Above reddish fulvous, below paler, antennæ (the basal three
joints excepted) and the tarsi black, thorax ne elytra
finely and closely punctured.
Length 3 1/2 mill.
Oblong-ovate, the head impunctate, frontal elevations transverse,
labrum fulvous, antennæ rather long, black, the lower three joints
fulvous, second and third joint nearly equal, rather robust, the
rest longer, of equal length, stout ; thorax more than twice as broad
as long, the sides rounded, the anterior angles slightly produced
outwards, lateral margins narrowly reflexed, the disc impunctate
or with a few very minute punctures nearthe base, scutellum broad,
rounded at the apex ; elytra slightly widened towards the middle,
with a narrow margin, minutely and closely punctured, their
epipleuræ broad and concave, below pale fulvous, the tibiæ
deeply sulcate, the metatarsus of the posterior legs elongate, all the
tarsi black.
At once distinguished by the black tarsi and comparatively
small size from its allies.
SEBÆTHE BREVICOLLIS sp. n.
Pale fulvous, antennæ (the basal three joints excepted) black,
thorax impunctate, twice as broad as long, elytra oblong-ovate,
minutely punctured.
Length 6 mill.
Head impunctate, frontal elevations transversely subquadrate,
carina acute, antennæ extending beyond the middle of the elytra,
black, the basal three joints fulvous, third joint slightly longer
107
than the fourth; thorax not more than twice as broad as long, the
sides rounded, narrowly margined, the margin reflexed, the
anterior angles obliquely thickened, the surface impunctate, scutel-
lum triangular; elytra convex, minutely and rather closely
punctured, the lateral margins rather flattened, preceded by a
groove, below and the legs coloured like the upper side, posterior
tibiæ deeply sulcate.
Hab, Anamalais.
Closely allied to several other Eästern species, but principally
distinguished by the much less transversely shaped thorax, this
character and the much more slender and elongate antennæ
separates the species also from S. affinis Jac. and S. nigricornis
Baly.
ARGOPISTES QUADRIMACULATUS sp. n.
Rounded, convex, testaceous, thorax finely granulate, elytra
very closely and finelÿy punctured, with two black spots each, one,
rounded, near the scutellum, the other more elongate, below the
middle.
Var. Elytra without spots.
Length 3 mill.
Head nearly hidden in the thorax, impunctate, lower portion of
face concave, antennæ closely approached at the base, fulvous, the
intermediate joints sometimes fuscous, the second and third joint
small, equal, the fourth longer, the others slightly more elongate ;
thorax strongly transverse, at least three times broader than long,
narrowed anteriorly if viewed from above, the sides rather strongly
deflexed, the anterior angles thickened, posterior margin sinuate,
the surface extremely minutely punctured and granulate, scutellum
triangular, elytra extremely closely and scarcely more strongly
punctured than the thorax, with a round black spot near the
scutellum and another more elongate one below the middle,
posterior femora very strongly incrassate, their tibiæ broadly
dilated at the apex, deeply sulcate and ending into a point laterally,
also provided with a spur, the metatarsus elongate.
In the variety the elytra are without spots, other differences are
not visible.
ORTHAEA FULVA sp. n.
Rounded and strongly convex, pale fulvous, the apical joints of
the antennæ black, head impunctate, thorax strongly transverse,
very finely punctured, elytra strongly punctured in closely approa-
ched rows.
Length 5 mill,
108
Head entirely impunctate, the vertex convex, deeply and broadly
sulcate in front of the eyes, clypeus separated by a transverse
groove, impunctate, transversely subquadrate, antennæ short, the
lower five joints fulvous, the rest black, the fifth to the last joint
gradually widened, the basal one long and thickened, subcylindri-
cal, third joint thinner and slightly longer than the second one;
thorax transverse, the anterior margin nearly straight, the poste-
rior one obliquely widened at each side, with a very small perpen-
dicular notch, the median lobe broadly rounded, the surface with a
few minute punctures at the middle of the disc, lateral margins
nearly straight, the anterior angles strongly pointed, scutellum
ovate: elytra wider at the base than the thorax, their epipleuræ very
broad, finely but distinctly punctured in closely approached, irre-
gular rows, the sides near the shoulders slightly thickened and
impunctate at the base, the lateral margin accompanied by a row
of deeper punctures, femora moderately thickened, posterior tibiæ
mucronate, the others unarmed, prosternum rather broad, subqua-
drate, anterior cavities closed.
This is the third species of this genus first described by myselfin
the Genoa Annals 1889 from an insect from Birmah, the present
species has entirely the appearence of an Argopus or Sphæroderma,
the perpendicular notches at the base of the thorax can only be
seen under a strong lens; there are eight specimens before me.
PODONTIA CONGREGATA Baly.
This species has been described by the author in the Annals and
Mag. Natur. Hist. 1865 without its & habitat » being known at the
time; as the insect has been obtained by M' H. E. Andrewes in
Kanara in India and I have compared it with Baly’s type in the
British Museum, the locality is now fixed; other specimens now
before me from the Nilgheri Hills are all differently marked than
the type, but I cannot find any structural differences of any impor-
tance to separate the insects specifically from Baly’s species; the
latter has flavous elytra with numerous black reticulations along
the suture (forming a broad band) and near the lateral margins
only, in the specimens now before me these reticulations or net-
work of black lines occupies the entire disc and is sometimes arran-
ged in closely approached longitudinal lines and occupying the
rows of püunctures ; I may further add, that the claws in this species
can scarcely be called « bifid », there is only a very small division
visible at the base of each claw which almost makes them appear as
simple, the prosternum also is only emarginate at the surface of
the base, but the basal margin itself is nearly straight.
109
PODAGRICA (NISOTRA) NIGRIPENNIS sp. n.
Black, the lower four joints of the antennæ, the thorax and legs
fulvous, head and thorax impunctate, the latter deeply grooved at
the anterior margin, elytra closely and finely punctured in irregu-
lar rows, black.
Length 4 mill.
Of very convex, posteriorly pointed shape, the head fulvous,
impunctate, frontal tubercles oblique, rather small, carina flat,
short, antennæ black, the lower four joints fulvous, the third and
fourth joint equal, the second one slightly shorter, terminal joints
more elongate; thorax at least twice as broad as long, convex, the
sides feebly rounded, the anterior angles distinct but not produced,
obliquely rounded, preceded by a longitudinal short but deep
groove, the disc impunctate, fulvous, scutellum black ; elytra nar-
rowed and pointed towards the apex, very convex, black, the
shoulders bounded by a depression within, the surface very finely
and closely punctured, the punctuation occasionally arranged in
irregular double rows, their epipleuræ very broad and concave,
legs fulvous, the under side black, prosternum elongate, fulvous,
the first joint of the anterior tarsi of the male dilated.
Ofthis Nisotra numerous specimens are before me which differ
from any of their allies from the same region in the convex, poste-
riorly pointed and black, not blue elytra and the fine and irregular
punctuation of the latter.
NISOTRA SEMICŒRULEA sp. n.
Fulvous below as well as the antennæ, above bluish, thorax very
closely and finely punctured with deep anterior, punctured
grooves; elytra finely punctured in closelÿy approached irregular
rows.
Length 4 mill.
Head rather long, impunctate, obscure bluish or fuscous, obli-
quely grooved above the eyes, the frontal tubercles absent, antennæ
fulvous, the basal joint thick and short, the second one half the
length, third and following two joints equal, terminal ones thicke-
ned; thorax twice as broad as long, the sides rounded before the
middle, the anterior angles truncate, forming a little tooth at the
sides and preceded by very deep, short and oblique perpendicular
grooves impressed within with three deep punctures, the surface
very finely and closely punctured, bluish, posterior margin sinuate
at the sides, scutellum blackish; elytra narrowed but rounded at
the apex, punctured in closely approached double or treble rows;
below and the legs fulvous.
110
This is certainly a good and distinct species of which nearly a
dozend specimens are before me; the bluish head and thorax in
which a slight fulvous ground colour can be detected in some, pro-
bably immature specimens, the fine and close punctuation of the
same part and the fulvous antennæ and under side will easily dis-
tinguish the species; the thoracic grooves likewise are more than
usually deep and punctured.
ŒDIONYCHIS NILGIRIENSIS sp. n.
Testaceous, the apical joints of the antennæ and the scutellum
black, thorax impunctate, elytra extremely finely and closely punc-
tured, testaceous, a spot on the shoulders, another below the middle
and a third at the apex of each elytron black.
Length 5 mill.
Head flat, with a few punctures between the eyes, the frontal
elevations obsolete, palpi thickened, antennæ comparatively short,
the lower four joints testaceous, the others blackish, third and
fourth joint equal, the following joints short; thorax nearly three
times broader than long with flattened and rounded sides, the angles
acute but not produced, posterior margin sinuate, the disc entirely
impunctate, obsoletely transversely sulcate near the base, scutel-
lum black; elytra very finely and closely punctured, each with a
shining black spot on the humeral callus another below the middle
and a third at the apex of the suture; below and the legs testaceous,
the posterior tibiæ with a slight emargination at the apex, the tarsi
very short, the clawjoint strongly inflated.
Of almost similar coloration as O. Monhoti Baly also from India
but with dark terminal joints of the antennæ, the elytra more dis-
tinctly punctured and without the black suture and the intermediate
and posterior black spots placed difierently.
HYPHASOMA gen. n.
General characters of Hyphasis Har. but the thorax transversely
convex, the sides narrowly margined not flattened, elytra with
moderately broad, deeply sulcate epipleuræ, metatarsus of the pos-
terior legs about as long as the following joints together, clawjoint
more or less swollen, prosternum narrow, elongate, longitudinally
sulcate.
The species for which I establish this genus and nearly all others
described previously and placed in the genus Hyphasis (Harold’s type
excepted) cannot find their places in that genus on account of the
entirely different shape of the thorax. In Hyphasis proper of which
111
H. Magica Har. is the type, the thorax almost entirely resembles
that of the genus Œdionychis being of strongly transverse, somewhat
depressed shape with broadly flattened sides ; in all the other spe-
cies the thorax is transversely convex and very nearly resembles
that of the genus Sebæthe. In Hyphasis the elytral epipleuræ are of
a most extraordinary width, more so than in any other genus of
the Halticinæ, in Hyphasoma they are broad but not anything like
in the allied genus. In 4. Wallacei Baly the posterior metatarsus
agrees with Œdionychis and Hyphasis is therefore equally unsui-
table for the reception of this species which should probably be
placed in another genus.
HYPHASOMA INCONSPICUA sp. n.
Obscure testaceus, the thorax strongly transverse, impunctate,
elytra scarcely perceptibly punctured.
Length 4 mill.
Head impunctate, strongly transverselÿy grooved between the
eyes, clypeus concave at its lower portion, antennæ exténding to
about the middle of the elytra, testaceous, the second joint one half
shorter than the third one, the following joints of equal length, the
last two shorter; thorax about twice and a half broader than long,
the sides rounded, rather broadly margined, the anterior angles
slightly obliquely truncate, not produced, the surface entirely
impunctate, scutellum impunctate, elytra oniy perceptibly punctu-
red when seen under a very strong lens, of oblong and parallel
shape, their epipleuræ broad and concave, posterior tibiæ with a
strong spur, the metatarsus as long as the following joints toge-
ther, clawjoint swollen.
There are two other equally small species and of nearly similar
coloration contained in this genus, H. feæ Jac. and H. parvula Jac.
from both of which the present insect differs in the entirely testa-
ceous antennæ; in H. parvula the thorax has also narrower and
more strongly marked lateral margins of the thorax, and in /1. feæ
the antennæ have the second and third joint nearly equal and the
elytra are distinctly and closely punctured.
HYPHASOMA SUBMETALLICA sp. n.
Obseure testaceous below, the antennæ, tibiæ and tarsi black,
head and thorax testaceous, impunctate, elytra metallic dark bluish,
very finely punctured, the apical portion nearly impunctate.
Length 6 lines.
Head impunctate, testaceous, the frontal tubercles well developed,
clypeus triangularly depressed anteriorly, antennæ slender, black,
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 2 IV 1903 9
112
the third and following joints elongate, of nearly equal length, tho-
rax twice as broad as long, the sides rounded with a narrow
reflexed margin, the anterior angles slightly produced outwards,
the surface impunctate, testaceous, scutellum black, elytra dark
bluish, very finely and closelÿy punctured anteriorly, the posterior
portion nearly impunctate; below obscure testaceous, very finely
pubescent, the apex of the femora, the tibiæ and tarsi black, the
tibiæ deeply sulcate, the metatarsus as long as the following three
joints together, clawjoint moderately swollen; prosternum deeply
longitudinally sulcate.
Distinguished from any of its congeners by its system of colo-
ration.
HYPHASOMA DISCIPENNIS sp. n.
Below testaceous, antennæ fuscous, the lower three joints ful-
vous, head and thorax impunctate, fulvous, elytra closely and
finely punctured, the disc nearly black, the lateral margins nar-
rowly fulyous.
Var. Above entirely fulvous or obscure piceous.
Lenght 5-5 1/2 mill.
Of broadly ovate and rather flattened shape, the head impunctate,
the frontal elevations transverse, lower portion of face concave,
shining, fulvous, antennæ slender, about half the length of the.
body, nearly black, the lower three joints fulvous, third joint one
half longer than the second and as long as the following joints,
thorax twice and a half broader than long, narrowed anteriorly,
anterior angles obliquely thickened, posterior ones rather obtuse,
the surface nearly impunctate, or with some very minute punc-
tures when seen under a strong lens, scutellum broad, fulvous;
elytra very finely and rather closely punctured, blackish, with nar-
row fulvous lateral and apical margins, below and the legs testa-
ceous, the metatarsus of the posterior legs as long as the following
joints together, clawjoint moderately swollen.
I have taken the dark coloured form as the type, although of the
variety many more specimens were obtained; of much smaller size
than A. indica Baly and more finely punctured, from A, nigricornis
Baly separated by the much shorter antennæ, the less transverse
thorax and different sculpture of the latter and of the elytra; the
differently coloured legs and other details separates the species
from H. piceipennis Baly.
MESOPA gen. n. (HALTICIDÆ).
Body elongate, metallic, antennæ filiform, the third joint longer
than the second, terminal joints thickened, thorax subquadrate,
113
without sulcus, elytra irregularly punctured, legs slender, the pos-
terior femora double the thickness of the others, the anterior
and intermediate tibiæ unarmed, non sulcate, posterior ones
mucronate, their metatarsus as long as the following joints toge-
ther, claws appendiculate, prosternum invisible between the coxæ,
the anterior cavities closed.
Allied to the Indian genus Micraphthona Jac. but the antennæ
much more robust, the joints shorter and thickened, the anterior
tibiæ without spine and the posterior femora less strongly incras-
sate; this genus seems another transitionary form between the
_Galerucinæ and Halticinæ in which the invisible prosternum agrees
with the first named group and the distinctly incrassate posterior
femora with the other.
MESOPA FULVIPES sp. n.
Below black, above æneous or dark cupreous, the basal joints of
the antennæ and the legs fulvous, head and thorax minutely granu-
late and finely punctured, elytra strongly and closely punctured,
depressed below the base.
Lenght 3 mill.
Head broad, closely and rather strongly punctured, minutely
granulate, cupreous, subopaque, with a short but deep elongate
fovea above the antennæ, eyes large, frontal elevations absent,
carina short but distinct, antennæ long and stout, the lower four or
five joints fulvous, the others fuscous, first joint rather long and
stout, second one small, third, about à third shorter than the fourth
joint, the rest rather thickened, equal; thorax subquadrate, about
one half broader than long, the sides perfectly straight, the angles
thickened, the anterior and posterior margin straight, the surface
sculptured like the head, the sides more closely punctured than the
middle, scutellum black; elytra wider at the base than the thorax,
rather strongly depressed below the base, very closely and strongly
punctured, the punctuation scarcely finer near the apex, legs
fulvous, the tarsi slightly fuscous at the apex. In some specimen
the colour of the upper side is of a more greenish tint.
CHALÆNOSOMA VIRIDIS sp. n.
Below blackish, above metallic green, antennæ and legs fulvous,
head and thorax impunctate, the latter obsoletely transversely sul-
cate, elytra parallel, finely rugosely punctate.
Length 3-3 1/2 mill.
Of narrowly, elongate shape, the head impunctate, the front
114
tubercles small, oblong, labrum flavous, antennæ rather long and
stout, flavous, the second and third joint very small, the fifth and
following joints somewhat triangularly widened; thorax twice as
broad as long, the sides straight, the disc transversely sulcate,
impunctate, scutellum purplish ; elytra slightly wider at the base
than the thorax, with a transverse depression below the base,
entirely metallic green, finely rugose-punctate throughout; below
blackish or greenish, legs flavous, tibiæ unarmed, the metatarsus
of the posterior legs as long as the following joints together, coxal
cavities closed. Excepting the thoracic sulcus and some few other
details, the present species agrees so closely with the- type that
I cannot separate it generically; like the following species C. véridis
has the posterior femora moderately thickened, although not to an
extend usually found in the Halticinæ, nor is the prosternum well
defined, but there is no doubt that Chalænosoma is a transitionary
form between the Galerucinæ and Halticinæ.
CHALÆNOSOMA CUPREA sp. n.
Oblong-ovate, widened posteriorly, cupreus, antennæ fulvous,
the basal joint blue, thorax transverse, nearly impunctate, elytra
with basal depression, finely punctured, metallic cupreous, a spot
at the base, two others, placed transversely at the middle and another
near the apex, purplish, legs metallic blue, tibiæ and tarsi black.
Length 5 mill.
Head impunctate, metallic cupreous, frontal elevations narrowly
transverse, clypeus triangular, narrow, antennæ filiform, scarcely
extending to the middle of the elytra, fulvous, the basal joint
metallic blue, the second small, the third but slightly longer;
thorax transverse and short, the anterior and lateral margins nearly
straight, the angles acute, the surface rather convex, with some
very minute punclures, when seen under à strong lens, scutellum
purplish; elytra convex and widened posteriorly, with a distinct
transverse depression below the base, very finely punctured, except
within the depression, where the punctures are stronger, metallic
cupreous, With a narrow transverse spot or band above the basal
depression, two small spots, placed transversely at the middle and
another spot near the apex, purplish, margined with green, below
and the legs greenish cupreous or bluish, the metatarsus of the
posterior legs as long or rather longer than the following joints
together.
In structural characters, this species agrees entirely with the
type C. metallicum Jac. but differs quite in the general coloration
and that of the anlennæ and legs, ;
145
CHALÆNOSOMA ANTENNATA sp. n.
Metallic green, the antennæ and legs flavous, thorax trans-
versely sulcate, impunctate, elytra closely and strongly punctured,
the interstices more or less rugose; antennæ very long and robust,
Length 4 mill.
Of subelongate, scarcely widened shape, metallic green, the head
scarcely perceptibly punctured, minutely granulate, the frontal
elevations indistinct, bounded behind by a deep fovea, clypeus
broadly triangular, labrum black, antennæ nearly extending to the
apex of the elytra, flavous, the second and third joint very small,
moniliform, fourth joint the longest, this and the following joints
robust, rather widened and slightly curved ; thorax twice as broad
as long, the sides nearly straight, the surface with some very
minute punctures, rather strongly transversely sulcate, metallic
green; scutellum of the latter colour; elytra with a feeble depres-
sion below the base, strongly and closely punctured, the inter-
stices slightly transversely wrinkled, below metallic green, legs
flavous, the first joint of the anterior tarsi strongly dilated in the
male.
Hab. Pondichery, India.
This species, although closely allied in coloration to C. viridis
differs in the long and robust antennæ of the male in connection
with the strongly punctured and wrinkled elytra; in the female
the antennæ are thinner but the elytral punctuation is the same.
CHALÆNOSOMA FULVITARSIS sp. n.
Cupreous above, below bluish, the antennæ, tibiæ and tarsi
fulvous, thorax nearly impunctate, obsoletely sulcate, elytra with
basal depression, strongly and closely punctured, cupreous, a
spot at the base, and iwo at the middle, placed transversely, pur-
plish.
Length 5 mill.
Ovate, widened posteriorly, the head metallic cupreous, very
finely and sparingly punctured, the frontal elevations broadly
transverse, the clypeus triangular, convex, the labrum piceous,
antennæ fulvous (the last three joints wanting), second and third
joint very small, the fourth as long as the preceding three joints
together; thorax nearly three times broader than long, the sides
very feebly rounded, the angles acute, the surface with a few very
fine punctures here and there, transversely sulcate at the middle,
the sulcus more distinct at the sides, scutellum purplish; elytra
with a rather deep depression below the base, strongly and closely
116
punctured throughout, cupreous, a transverse spot at the base, a
narrower one (composed of two spots nearly joined) atthe middle
near the margin and a subquadrate one near the suture, in a line
with the lateral spot, purplish, margined with green; below and
the femora metallic bluish, stained with cupreous, the tibiæ and
tarsi fulvous; the basal joint of the anterior and intermediate tarsi
broadly dilated («j?).
Hab. Nilgherries.
I possess two specimens of this species, which is at once distin-
ouished from C. cuprea by the colour of the antennæ, tibiæ and
tarsi and by the strong elytral punctuation, also by the want of the
apical elytral spot.
GALERUCINZÆ.
AULACOPHORA (ORTHAULACA) NILGIRIENSIS sp. n.
Entirely testaceous, thorax impunctate, the transverse sulcus
straight, elytra extremely finely punctured anteriorly only.
Mas. The last abdominal segment with the median lobe, flat, the
lateral ones rounded.
Fem. The corresponding segment simple, obtusely rounded.
Length 7-8 mill.
I must separate this species from À. similis Oliv. to which it is
closely allied but entirely differing in the sexual characters of the
last abdominal segment which in À. similis has the median lobe of
the male deeply sulcate, while the female differs from that ofthe
present species in the emarginate anterior edge of the last segment.
The colour in the fifteen specimens before me shows no variation;
the thoracic sulcus is straight and of equal depth, the shoulders are
not pubescent and all the tibiæ are mucronate; the antennæ are
long and slender, the first joint is but slightly thickened, not
strongly so and subquadrate as in À. similis and the third and
fourth joints are equal, the elytral punctuation is scarcely percep-
tible and that at the base only.
AULACOPHORA SIMILIS Oliv.
Weise has placed À. similis in his genus Orthaulca (Deut. Ent.
Zeitsch. 1892, p. 393) and gives it as the type. Specimens named by
Baly and which entirely agree with Olivier’s description far better
fit in the genus Rhaphidopalpa as defined by Weise, than in
Orthaulaca as the basal joint of the antennæ as well as the deep
thoracic sulcus is nearly similar to that of R. foveicollis Küst which
117
Weise gives as the type, although in that species the shoulders are
hairy. Probably Weise had another species before him which be mis-
took for À. similis.
I give here the At iDun: of another Indian species contained
in my collection for which Weise would probably propose another
genus; at this rate it will be necessary to establish genera on
nearly every exotic species of which the males differ in some
way or other from the other sex; I prefer to arrange them in
groups if sufficient similarly structured species can be found.
The limits between genera established on slight and variable
characters become more and more obsolete, the greater the material
is, which accumulates and burdens the memory of the student with
unnecessary names.
ORTHAULACA LIMBATIPENNIS sp. n.
Fulvous, the abdomen black, elytra finely and closely punctured,
black, the sides and the apieal margins fulvous.
Mas. The basal joint of the antennæ strongly thickened and wide-
ned, the thorax with a deep excavation, bituberculate behind, last
abdominal segment with the median lobe longer than broad,
slightly sulcate.
Length 7 mill.
Head impunctate, fulvous, antennæ with the basal joint subqua-
drately thickened, with a shailow fovea below, the lower eight
joints fulvous, the rest wanting ; thorax subquadrate, impunctate,
fulvous, very shining, the disc deeply excavated, the posterior
margin of the excavation raised into a blunt tooth at each side,
scutellum fulvous, elytra black, the fine punctuation invisible near
the apex, the sides, not very broadly fulvous, this colour extending
round the apex and to a small extend up the suture, below and the
legs fulvous, the abdomen black, all the tibiæ with a small spine.
Hab. Calcutta (my collection).
I only know a single male specimen of this species which is allied
to À. excavata Baly likewise from India but differs in the extremely
deeply excavate thorax, the swollen basal joint of the antennæ and
the colour of the elytra.
LUPERUS ANDREWESI sp. n.
Pale testaceous, the antennæ, tibiæ and tarsi black, thorax sub-
quadrate, rounded, entirely impunctate, elytra extremely finely and
rather closely punctured.
Length 5 mill,
118
Of elongate, posteriorly slightly widened shape, the head more
or less piceous at the vertex, impunctate, frontal elevations strongly
raised, eyes large, labrum stained with piceous, antennæ very long
and slender, black, the basal joint elongate, the second one short,
the third nearly double as long, the rest elongate again ; thorax one
half broader than long, the lateral and basal margins strongly
rounded, the anterior angles slightly oblique, the disc convex,
shining, entirely impunctate, scutellum small ; elytra wider at the
base than the thorax, convex, very finely and rather closely punc-
tured, their epipleuræ indistinct below the middle, below testaceous,
the legs entirely blackish or with the anterior femora sometimes
paler, the first joint of the posterior tarsi as long as the following
joints together, anterior cavities open.
LUPERODES BRUNNEUS sp. n.
Oblong-ovate, convex, entirely light brown, the antennæ flavous,
thorax strongly transverse, obsoletely sulcate, sparingly punc-
tured, elytra extremely finely and moderatelÿy closely punctured,
metatarsus of the posterior legs very elongate.
Length 5 mill.
Head broad, impunctate, the frontal elevations trigonate, the
clypeus triangular, thickened, antennæ nearly as long as the body,
flavous, the first joint long and slender, the second short, the
third one half longer than the preceding one, the rest very
elongate and slender ; thorax twice as broad as long, the sides and
the posterior margin feebly rounded, the anterior angles thickened,
the disc with an obsolete transverse sulcation, and with a few very
minute punctures, scutellum triangular; elytra convex, narrowed
at the apex, the latter rounded, the surface minutely and rather
closely punctured, the epipleuræ continued below the middle, legs
slender, ail the tibiæ mucronate, the metatarsus of the posterior
legs nearly half the length of the tibia, the anterior coxal cavities
open.
Nilghiri Hills.
Allied in coloration to L. Braeti Duviv. likewise from India but
much smaller, and the under side fulvous, not black.
DAMAIS gen. n.
Body elongate, rather convex, antennæ filiform, the second and
third joint short, the rest very elongate; thorax transversely sub-
quadrate, the angles thickened, the surface biimpressed, elytra
irregularly punctured, their epipleuræ very broad at the base,
schtiil
119
continued below the middle, legs slender, all the tibiæ mucronate,
the first joint of the posterior tarsi half the length of the tibia,
claws appendiculate, prosternum invisible between the coxæ, the
anterior cavities open,
This genus is closely allied to Luperus and Luperodes but it is not
advisible to place it in either, as the metatarsus of the posterior
legs is far more elongate than in any species of Luperus and the
subquadrate, bifoveolate thorax does not agree with Luperodes
either, taking L. prœustus Motsch. as one of the types; the anterior
angles ofthe thorax in the present genus are obliquely thickened
and the seta is placed below the angle.
DAMAIS HUMERALIS sp. n.
Testaceous, the antennæ (the basal joint excepted), the tibiæ and
tarsi black, thorax finely and closely punctured, elytra convex,
very closely and finely punctured, the sutural margins and a spot
on the shoulders, black, breast and pygidium black.
Length 5 mill,
Head impunctate, testaceous, the frontal elevations broad, joined
at the top, labrum black, eyes very large, occupying the entire
sides of the head, antennæ long and slender, black, the basal joint
testaceous, the fourth and following joints very elongate and
pubescent; thorax twice as broad as long, transversely foveolate at
the sides, closely and finely punctured, scutellum black; elytra
rathér convex, punctured like the thorax, the interstices finely
wrinkled, testaceous, an elongate spot on the shoulders extending
to the base, and the suture very narrowly black, the tibiæ and
tarsi, the breast and the pygidium of the latter colour, rest of the
underside testaceous.
The specimens before me seem to be females in which the last
abdominal segment has its anterior margin truncate and preceded
by a transverse depression; there are several species from India
described by Motschulsky which resemble in coloration the insect
here described, but the bifoveolate thorax and the elytral humeral
spot are the principal distinguishing characters of the Nilgiri
species.
LUPEROCELLA TESTACEA sp. n.
Testaceous, the antennæ (the basal joint excepted) and the labrum
black, thorax nearly impunctate, elytra very finely and closely
punctured, entirely testaceous.
. Length 4 mill.
120
Head impunctate, the frontal elevations strongly raised, trian-
gular, the eyes very large, labrum black, antennæ nearly as long as
the body (including the head and thorax), black, the lower three
joints testaceous, second and third joint small, equal, thorax
transversely subquadrate, the sides nearly straight, the surface
minutely and sparingly punctured, with two foveæ placed laterally
but which are nearly joined at the middle; elytra wider at the base
{han the thorax, rather convex, finely and closely punctured, below
and the legs entirely testaceous,
This species agrees in every way with the other species in regard
to structural details and may be at once known by its smaller size
and the absence of any black markings above or below.
MIMASTRACELLA gen. n.
Body elongate, metallic and finely pubescent above, antennæ fili-
form, the third joint very elongate, thorax short and transverse,
transversely sulcate, elytral epipleuræ nearly absent below the
shoulders, legs slender, the tibiæ not chanelled and unarmed, the
metatarsus of the posterior legs as long as the following two joints
together, claws bifid; prosternum invisible between the coxæ, the
anterior cotyloid cavities open.
The insect for which I am obliged to propose this genus has
perhaps its nearest ally in Haplosoma Jac. on account of the almost
absent elytral epipleuræ, the slender antennæ and the unarmed
tibiæ and bifil claws, but in the present genus the third joint of
the antennæ is the longest, not the fourth, the thorax is not sub-
quadrate but transverse and the metatarsus of the posterior legs is
shorter.
MIMASTRACELLA HIRSUTA sp. nov.
Metallic green, antennæ black, their basal two joints and the legs
fulvous; thorax sparingly punctured, with transverse and other
depressions; elytra very finely rugosely punctate, clothed with very
short greyish pubescence. |
Length 6 mill,
Head with a central longitudinal groove, rugosely punctured, the
frontal elevations transverse, narrow, clypeus thickened, labrum
piceous, palpi fulvous, antennæ long and slender black, the lower
two joints fulvous, basal joint strongly curved, the second about
halfthe length, third one half longer than the fourth joint, the rest
nearly equal; thorax about twice and a half broader than long, the
lateral margins straight at the base, slightly rounded anteriorly,
Ni à dr. 1
121
the anterior angles tuberculiform, anterior and posterior margins
straight, the surface deeply transversely sulcate at the sides, ano-
ther more obsolete triangular depression is placed at the middle
near the anterior and posterior margins, the dise sparingly and
irregularly punctured, scutellum with the apex broadly rounded;
elytra parallel and subcylindrical, with a slight depression below
the base, the sides at the shoulders strongly perpendicularly
deflexed, the surface extremely closely and finely rugose-punctate,
clothed with very short grey pubescence, metallic green, stained
with cupreous here and there; below metallic bright green, finely
pubescent, the legs fulvous.
There are two, apparently female specimens, before me.
ERIOSARDA gen, n.
Elongate and parallel, antennæ filiform, the third joint very long,
thorax transverse, short, transversely sulcate, elytra irregularly
punctured and finely pubescent, their epipleuræ distinct only atthe
base, extremely narrow below the latter, legs slender, the tibiæ
unarmed, the metatarsus of the posterior legs as long as the fol-
lowing two joints together, claws bifid, prosternum invisible, the
anterior coxal cavities open.
Amongst the genera with open coxal cavities, there are but few
with pubescent elytra in connection with a short, transversely sul-
cate thorax and none having bifid claws and nearly absent elytral
epipleuræ. In general appearance the present genus resembles
Mimastra but differs from it and Sarda which also has the third
joint of the antennæ elongate, in the bifid claws and pubescent
elytra.
ERIOSARDA METALLICA sp. n.
Metallic green, the basal joints of the antennæ and the legs ful-
vous, head closely punctured, thorax with four transverse depres-
sions, elytra extremely closely punctured, finely wrinkled and
clothed with short grey pubescence,
Lenght 6 mill,
. Head not longer than broad, closely and strongly punctured at
the vertex, with a narrow central groove, frontal elevations sub-
quadrate, not well defined, labrum and palpi fulvous, antennæ
extending nearly to the apex of the elytra, the lower three or four
joints fulvous, the rest blackish, basal joint curved, thickened,
second of half the length, third one, longer than the preceding
joints together, fourth and following joints of nearly equal length;
122
thorax twice as broad as long, the sides nearly straight, slightly
angulate at the middle, the anterior angles in shape of a small
tubercle, the surface sparingly punctured, metallic green, very
shining, transversely sulcate at each side with another short sulcus
below the anterior margin and one at the middle of the base, scu-
tellum rather broad, its apex rounded ; elytra wider at the base than
the thorax, obsoletely depressed below the former, minutely
punctured and wriukled and clothed with very fine short hairs;
below metallic green, impunctate.
Nilgiri Hills.
As far as I am able to judge, all the specimens obtained are
males, : : À
SIKKIMIA METALLICA sp. n.
Elongate, metallic bright green, the antennæ piceous, thorax
subquadrate, impunctate, deeply bifoveolate, elytra minutely and
irregularly punctured,
Length 5 mill.
Head impunctate, with a short longitudinal groove above the
antennæ, the frontal elevations only indicated, transverse, clypeus
very short, the penultimate joint of the palpi, incrassate, terminal
joint very small and pointed, antennæ filiform, extending beyond
the middle of the elytra, piceous or dark fulvous, the basal joint
black, elongate and curved, second one, small, third joint slightly
shorter than the fourth, the rest nearly equal, slender; thorax
slightly broader than long, the sides straight, the angles distinct
but not produced, the dise deeply bifoveolate, impunctate, scutel-
lum broad, its apex rounded, black, elytra parallel and elongate,
with a distinct sutural depression near the middle, very finely and
rather closely punctured, metallic green or cupreous, their
epipleuræ narrow but distinct below the middle, legs slender, the
tibiæ unarmed, the metatarsus of the posterior legs rather longer
than the following two joints together, claws appendiculate, the
anterior coxal cavities open, prosternum invisible between the
coxæ.
Sikkimia was established by Duvivier (Compt. rend. Soc. Ent.
Belg. 1891) on an Indian Galerucide in which the antennæ of the
male have the two last joints anormal; of the insect described here
I have evidently only female specimens before me in which the
antennæ are simple, but as every other character agrees with
Duvivier’s genus, which I do not know but through his description
I must refer the Nilgiri species to it.
193
MIMASTRA COSTATIPENNIS sp. n.
Pale testaceous, the antennæ and tarsi, piceous, thorax transver-
sely sulcate, impunctate, elytra closely and distinctly punctured,
the interstices longitudinally costate.
Length 6-7 mill.
Elongate and parallel, the head impunctate, the frontal elevations
broadly oblique, antennæ extending to the apex of the elytra, the
third and following joints very elongate, equal ; thorax twice as
broad as long, subquadrate, the sides constricted at the base, the
disc with a transverse, slightly sinuate sulcus, impunctate, scutel-
lum sometimes piceo us, elytra with about six more or less distinct
costæ, the interspaces closely punctured, below coloured as
above, legs slender, the femora with a piceous stripe above, the
knees likewise darkened, the tibiæ closely pubescent, the tarsi
blackish ; the last abdominal segment of the male widened laterally,
the apex broadly rounded and lobed at the middle.
Amongst the pale coloured species of this genus, the present one
may be at once recognised by the costate elytra,
GALERUCELLA SIMPLICICOLLIS sp. nov.
Greenish, fuscous or testaceous, finely pubescent, antennæ with
the joints piceous at apex, thorax finely punctured, the anterior
angles black, scutellum piceous, elytra finely rugose-punctate and
pubescent, the sides of the breast and the abdomen stained with
black or fuscous.
Length 8 mill,
Of rather broad and convex shape, the head broad, nearly impunc-
tate at the vertex, the clypeus triangularly raised, labrum like the
rest of the head, testaceous, with a few punctures, apex of man-
dibles black, antennæ, extending to the middle of the elytra, shorter
in the female, testaceous, all the joints stained with piceous at the
apex, the third and fourth joint equal, twice as long as the second
one; thorax rather more than twice as broad as long, the sides
nearly straight, the surface slightly transversely depressed, finely
rugose and pubescent, the anterior angles with a black elongate
spot extending half way downwards; scutellum subquadrate,
blackish, elytra scarcely more strongly sculptured than the thorax,
pale fuscous, below of the same colour, the sides of the breast and
the middle of the abdomen more or less blackish, the inner side of
the tibiæ also marked with a darker stripe, the first joint of the
posterior. tarsi Lwice the length of the second joint, claws .bifid,
prosternum invisible between the coxæ, the anterior cotyloid cavi-
ties open.
124
This is a variable species in regard to coloration, in some the
upper surface is greenish, with the margins more or less fulvous,
others are fuscous or obscure testaceous, in these the sides of the
thorax are more distinctly marked with black near the anterior
angles, the disc of the same part is nearly flat or slightly concave
and devoid of the depressions generally to be found in species of
this genus ; the last abdominal segment of the male is deeply trian-
gularly emarginate, in the female very slightly s0, the antennæ in
the latter sex also are much shorter.
PSEUDOSCELIDA INDICA sp. n.
Elongate, obscure fulvous, the head and the legs paler, antennæ
very long, slender and pubescent, thorax subquadrate, bifoveolate,
elytra metallic greenish, nearly impunctate.
Length 6 mill.
Head impunctate, fulvous, frontal elevations transverse, distinct,
antennæ extending to the apex of the elytra, fulvous, all the joints
with long fringes of hairs, the second joint short, the third scarcely
shorter than the fourth, slightly curved as well as the following
joints, thorax about one half broader than long, the sides nearly
straight, the disc impunctate, dark fulvous, transversely and deeply
sulcate, the sulcus not extending to the lateral margins and slightly
interrupted at the middle, scutellum small; elytra wider at the
base than the thorax, metallic greenish, scarcely perceptibly punc-
tured, their epipleuræ very narrow below the middle, tibiæ unar-
med, the metatarsus of the posterior legs as long as the following
two joints together, claws appendiculate, anterior coxal cavities
open.
This species agrees well enough with the typical forms from
Borneo and Sumatra (P. pallida Jac. and P. apicicornis Jac.) to
include it in this genus, the long, pubescent antennæ in connec-
tion with the unarmed tibiæ principally characterise the genus.
PSEUDOSCELIDA FULVICORNIS sp. n.
Metallic green, the antennæ and legs fulvous, thorax deeply
transversely sulcate, impunctate, elytra minutely punctured and
wrinkled.
Length 5 mill.
Elongate and parallel, the head impunctate, very bright metallic
green, frontal elevations feebly raised, clypeus triangular, labrum
fulvous, antennæ long and slender, entirely pale fulvous, finely
pubescent, the third joint double as long as the second one, thorax
PAROI UT PU Vent 4
125
subquadrate, the sides straight, the surface deeply transversely
sulcate at the sides, entirely impunctate, metallic green, scutel-
lum broad, impunctate, elytra finely and moderately closely punc-
tured, the interstices finely wrinkled; below metallic green, the
legs fulvous.
Hab. Pondichery (my collection).
ERGANOIDES gen. n.
Body oblong, glabrous, antennæ filiform, penultimate joint of
palpi slightly thickened, thorax subquadrate, the sides rounded,
the disc without depressions, elytra irregularly punctured, their
epipleuræ continued below the middle, tibiæ with a small spine,
the metatarsus of the posterior legs as long as the following two
joints together, claws appendiculate, prosternum extremely narrow,
the anterior cavities closed.
The insect for which I propose the present genus has quite the
appearance of a small species of Monolepta and is very closely allied
to the African genus Ergana in which I would have placed it, had
the thorax been of equally transverse shape; it differs further in
having a longer metatarsus. The genus will enter the group of
Sermilynæ on account of the closed cavities and mucronate tibiæ
ERGANOIDES FLA VICOLLIS sp. n.
Below blackish, the head, antennæ, thorax and legs flavous,
thorax impunctate, elytra dark bluish, closely and finely punctured
in irregular rows.
Length 4 mill.
Head impunctate, fulvous, the eyes large, frontal tubercles
broad, subquadrate, clypeus likewise broad and flat, antennæ
slender, the second, third and fourth joint gradually lengthened,
the fifth and following joints nearly equal, the apex of the terminal
joints slightly stained with piceous, the others fulvous; thorax
scarcely more than one half broader than long, the sides feebly
rounded, the anterior angles somewhat obliquely shaped, the
posterior margin slightly sinuate, the disc impunctate, fulvous;
scutellum black; elytra metallic dark blue, very closely and dis-
tinctly punctured in irregular rows, distinct to the apex, their
epipleuræ broad and continued below the middle; legs fulvous.
CANDEZEA HUMERALIS sp. n.
Elongate, convex, widened posteriorly, testaceous, antennæ (the
basal joints excepted) black, thorax subquadrate, obsoletely sulcate,
126
finely punctured ; elytra punctured like thé thorax, narrowly mar-
gined with black, a spot on the shoulders, a short stripe below the
later and another spot near the apex, black.
Var. The elytral markings below the shoulders, absent.
Length 7 mill.
Head impunctate, eyes large and prominent, labrum black,
antennæ slender, black, the first three joints fulvous, basal joint
elongate, the second and third short, nearly equal, the rest elongate
and slender ; thorax one half broader than long ((j), subquadrate,
the sides straight, the angles slightly thickened, the surface with a
small, obsolete depression at each sides, very minutelÿ punctured,
testaceus, sometimes with five small piceous spots, two at the
middle and three near the base, scutellum small, black; elytra very
convex, widened posteriorly, extremely sloselyÿ and rather more
strongly punctured than the thorax, their epipleuræ broad and
very distinctly continued to the apex, very narrowly margined with
black, each elytron with three black spots, one below the other,
the intermediate one in shape of a short streak, the posterior one
also elongate, but smaller; epipleuræ testaceous, margined with
black, as well as the sides of the breast, the metasternum likewise
with a black posterior margin, legs slender, all the tibiæ mucronate,
the metatarsus of the posterior legs halfthe length of the tibiæ, the
anterior coxal cavities closed.
Hab. Anamalais.
À very convex species with very broad and continued elytral
epipleuræ which excludes its place amongst Monolepta. In the
female the thorax is more transversely shaped and the lateral
depressions are deeper, the humeral spot is present in all the speci-
mens but the other elytral ones are absent in all but one example,
the male has the last abdominal segment with the median lobe flat
and subquadrate, this segment also is more or less marked with
black in all the specimens.
CANDEZEA NIGRILABRIS sp. n.
Testaceous, the labrum, antennæ, tibiæ and tarsi black, thorax
small, with an obsolete depression, extremely finely punctured,
elytra more distinctly punctate, their epipleuræ continued below
the middle.
Length 5 mill.
Head impunctate, the eyes very large, occupying the entire sides,
frontal elevations broadly transverse, carina broad and flat, labrum
black, antennæ with the basal joint flavous below, the following
five black (the rest wanting), the second and third short, nearly
127
equal; thorax scarcely one half broader than long, the lateral mar-
gins very feebly rounded, the posterior margin more strongly so,
the anterior angles slightly thickened, the surface with a very obso-
lete depression, microscopically punctured and slightly wrinkled,
scutellum small; elytra convex, very finely, closely, but more dis-
tinctly punctured than the thorax, their epipleuræ narrow, but
continued below the middle, legs slender, all the tibiæ mucronate,
black as well as the tarsi, the metatarsus of the posterior legs very
long, anterior cavities closed.
Nilgiri Hills.
Resembles in coloration several African species, but may be
distinguished by the black labrum, the short and obsoletely
impressed thorax and the black tibiæ and tarsi.
MONOLEPTA FLAVIVENTRIS sp. n.
Head and thorax rufous, the antennæ, legs and breast black, tho-
rax minutely punctured, obsoletely sulcate, elytra finely rugose-
punctate, greenish-æneous, abdomen flavous.
Length 4 mill.
Head impunctate, deeply transversely grooved between the eyes,
frontal elevations transverse, carina acute, antennæ long and slen-
der, black, the second and third joint short, subequal, the fol-
lowing joints elongate; thorax scarcely twice as broad as long, the
sides straight, the surface finely semirugose-punctate, rufous, the
dise with an obsolete transverse depression at each side, scutellum
black, elytra greenish, elongate, closely and distinctly rugosely
punctured, their epipleuræ indistinct below the middle, legs elon-
gate, bla:k, the first joint of the posterior tarsi much longer than
the following joints together ; abdomen flavous.
Easily distinguished by its system of coloration; the specific name
of flaviventris has already been used by Motschulsky for a suppo-
sed species of Monolepta but as the true place for this insect is the
genus Malacosoma the name employed by the author can now be
restored to a true species of the genus Monolepta.
Hab. Nilgiri Hills.
MONOLEPTA NIGROBASALIS sp, n.
Elongate, testaceous, the antennæ, tibiæ and tarsi fuscous, thorax
subquadrate, obsoletely sulcate, scutellum black, elytra extremely
closely and finely punctured and wrinkled, the sutural margins and
a spot on the shoulders, extending to the base, black.
Length 5 mill.
ANNALES DE LA SOC, ENTOM, DE BELGIQUE, T. XLVII, 2 1V 1903 10
128
Head impunctate, frontal elevations and carina broad, eyes large,
labrum black, antennæ long and slender, blackish, the basal joint
testaceous, second and third joint small, subequal, the rest very
elongate and thin; thorax one half broader than long, the sides
nearly straight, the basal margin rounded, the anterior angles
obtuse, the posterior ones acute, the disc obsoletely transversely
sulcate, finely and obsoletely punctured; scutellum black; elytra
elongate and parallel, very closely punctured and finely wrinkled,
testaceous, an elongate spot at the shoulders and the extreme basal
and sutural margins black, the breast, the tibiæ and the tarsi more
or less fuscous or black, the metatarsus of the posterior legs very
elongate, the elytral epipleuræ indistinct below the middle.
Of nearly similar coloration as Candezea humeralis but much
smaller and narrower with a differently shaped thorax and without
the black lateral elytral margins, their epipleuræ also indistinct
below the middle and the legs differently coloured.
MONOLEPTA CENTROMACULATA sp. n.
Testaceous, thorax subquadrate, impunctate, elytra convex,
minutely punctured, the basal margin, a sutural spot at the middle
and another near the apex of each elytron, dark brown.
Length 5 mill.
Head impunctate, eyes large, frontal elevations broad, flat,
trigonate, carina absent, clypeus broad and flat, antennæ testaceous,
the third joint about one half longer than the second one, the
following five joints as well as the basal one, elongate, the rest
wanting ; thorax subquadrate, one half broader than long, the sides
straight, the posterior margin rounded, anterior angles slightly
obliquely thickened, the disc impunctate, with a shallow transverse
groove at each side; elytra wider at the base than the thorax,
convex, the apex rounded, testaceous, the surface extremely finely
and closely punctured, the basal margin, an elongate spot at the
suture placed at the middle and a spot near the apex, reddish
brown, epipleuræ absent below the middle; below and the legs
testaceous, metatarsus of the posterior legs very elongate; anterior
coxal cavities closed.
A species, well distinguished by the markings of the elytra; there
are two specimens before me.
129
REVISION DES PRIONIDES
par Aug. Lameere, professeur à l'Université de Bruxelles.
CINQUIÈME MÉMOIRE. — OLETHRIUS.
En continuant l’étude des Prionides, ayant abordé le groupe
des Macrotomines, qui a pour coryphée le genre Analophus
C. O0. Waterhouse, et qui comprend, entre autres, les Macrotomides
de Lacordaire, une partie des Mallodontides et des Remphanides de
l’auteur du Genera, j'ai été amené à étudier le genre Olethrius de
Thomson.
Quatre espèces ont été placées dans ce genre par Lacordaire, qui
l’a considéré comme appartenant aux Remphanides (Genera, VIT,
1869, p. 116) : le type, Olethrius tyrannus de Thomson, l’Olethrius
scabripennis de Thomson, le Mallodon Edwardsii de Montrouzier et
le Mallodon macrothorax de Montrouzier.
Or, je constate que ces espèces appartiennent à des coupes
différentes.
I. Olethrius tyrannus Thoms. — Cet Insecte, des Nouvelles-
Hébrides, m’a été communiqué par M. Argod-Vallon. C’est, sans
aucun doute, un Stenodontes se rattachant au groupe des Mallodon,
mais devant constituer au moins un sous-genre spécial.
IT. Olethrius scabripennis Thoms. — Forme des îles Fidji dont j’ai
vu de nombreux exemplaires appartenant notamment au Musée de
Hambourg ; il n’est qu’une variété du précédent.
IT. Mallodon Edwardsi Montrouz. — Celui-ci habite la Nouvelle-
Calédonie ; le mâle m'a été envoyé par M. Fairmaire, la femelle par
le frère Marie-Sébastien, de Lyon. L’espèce a été redécrite par
Perroud sous le nom de Remphan Reichei : M. Perroud, avocat à
Lyon, a bien voulu me communiquer le type, un mâle de petite
taille, de la collection de son père. Ce n’est ni un Olethrius ni un
Remphan, mais un Cérambycide très voisin du Prionide de Tas-
manie, décrit par Erichson comme Macrotoma australis, et placé
dans le genre Cnemoplites par les auteurs du Catalogue de Munich.
Ces Insectes appartiennent au groupe des Macrotomines.
IV. Mallodon macrothorax Montrouz. — Ce n’est pas non plus un
Olethrius : M. Fauvel m’en a communiqué les deux sexes, en me
prévenant que l’Opheltes auriculatus Thoms., type du genre
Opheltes, était le même Insecte.
130
Dans mon mémoire sur les Sténodontines, trompé par les inexac-
titudes de la description de Thomson, et ne connaissant pas l’Ophel-
tes auriculatus, j'ai cru devoir rejeter cette espèce du genre
Stenodontes, m’imäginant que le genre Opheltes appartenait aux
Macrotomines : j'ai fait, au contraire, de l’Opheltes cariosicollis
Fairm. un Sftenodontes du sous-genre Nothopleurus.
Voilà maintenant qu'Opheltes macrothorax Montrouz. (auriculatus
Thoms.) de la Nouvelle-Calédonie est un Sfenodontes du sous-
genre Nothopleurus, exactement intermédiaire entre le S. arabicus
de Socotra et le $S. cariosicollis des îles Fidji. L'espèce appartient
incontestablement au même groupe que cette dernière; ce groupe
devra donc prendre la dénomination de groupe polynésien pour
remplacer celle de groupe fidjien.
De plus, le nom d’Oplreltes Thoms. ayant la priorité, doit rem-
placer le nom de Nothopleurus Lacord., à moins, ce qui me paraît
inutile, que l'on sépare le sous-genre Opheltes avec les espèces
arabicus, macrothoraxæ et cariosicollis constituant mon premier
rameau, du sous-genre Nothopleurus comprenant les espèces de
mon second rameau, c’est-à-dire maxillosus, bituberculatus, subsul-
catus et lobigenis.
Il résulte de cet exposé que deux espèces d’Olethrius appartiennent
au genre Stenodontes, une d’entre elles formant un sous-genre qui
doit conserver la dénomination d'Olethrius Thoms., la seconde étant
un Opheltes.
Dans mon précédent mémoire, j'ai rapporté au genre Olethrius
le Mallodon insularis Fairm. des îles Samoa : c’est, en eftet, une
seconde espèce du sous-genre Olethrèus.
En outre, je me suis aperçu que le genre Mecosarthron Buquet,
complètement étranger aux Cténoscélides avec lesquels l’a classé
Lacordaire, est très voisin d’Olethrius, et j'en ferai également un
sous-genre de Stenodontes.
Le présent mémoire est un complément nécessaire à mon travail
précédent (Mém. Belg., IX, 1902, p. 63).
Genre STENODONTES Serville.
Sous-genre Olethrius Thomson.
Essai Classif. Céramb., 1860, p. 316.
Cette coupe, pour laquelle rien n’est à modifier à la diagnose que
j'ai donnée du genre Stenodontes, se rattache aux Mallodon les
plus primitifs, et par conséquent sa position systématique se trouve
sur le premier rameau de la première branche des Stenodontes : on
pourrait diviser ce premier rameau en deux sous-rameaux, le pre-
131
mier comprenant Mallodon, Mallodonoplus et Physopleurus, le
second Olethrius et Mecosarthron.
De Mallodon, Olethrius diffère par deux caractères qui sont com-
pensateurs : l'allongement des antennes, principalement chez le
mâle, et la réduction du dimorphisme sexuel mandibulaire.
L’allongement des antennes porte sur tous les articles, mais le
1® et le 3° seuls changent de proportions : le 1% est devenu très
long, il peut dépasser très légèrement le niveau du bord postérieur
de l’œil chez la femelle, et chez le mâle atteindre le niveau du bord
antérieur du prothorax; le 3° est assez notablement plus long que
le 4°.
Les mandibules rappellent beaucoup celles du sous-genre Physo-
pleurus : elles sont courtes, déprimées, très rugueuses et armées de
deux fortes dents internes.
Les tubercules antennifères sont assez mousses.
Les tarses sont larges et perfectionnés, avec le dernier article
à peu près aussi long que les autres réunis.
Les fémurs et les tibias antérieurs sont plus ou moins âpres, au
moins chez le mâle.
Les oreillettes antérieures du prothorax sont développées, mais
faiblement.
21. Stenodontes tyrannus Thomson.
Olethrius tyrannus Thoms., Essai Classif. Céramb., 1860, p. 316.
Olethrius scabripennis Thoms., Syst. Ceramb., 1865, p. 577. — Fairm., Ann. Fr.,
1881, p. 470.
Nouvelle-Bretagne, Nouvelles-Hébrides, Nouvelle-Calédonie, îles
Fidji.
Cet Insecte varie d’une manière tellement extraordinaire, que
certains individus diffèrent entre eux par des caractères qui ont été
considérés comme génériques dans d’autres groupes.
La taille est de 40 à 75 millimètres, la teinte d’un brun rougeûtre
ou noirâtre.
La variation la plus apparente est celle de la ponctuation et de la
pubescence des élytres.
Chez un exemplaire de la collection de M. Hamal, mais dont la
localité n’est malheureusement pas indiquée, les élytres sont :
glabres et n’offrent que quelques points épars à la base.
Chez l’exemplaire des Nouvelles-Hébrides, de la collection de
M. Argod-Vallon, exemplaire qui répond à la description d'Olethrius
tyrannus Thoms., les élytres offrent sur toute leur étendue des points
épars, mais ces points ne sont profonds qu’à la base; de chacun d’eux
naît un poil court.
132
Chez deux exemplaires de la Nouvelle-Calédonie, de la collection
Lacordaire au Musée de Bruxelles, les élytres sont couvertes de points
confluents, et elles sont rugueuses, mais elles sont glabres.
Chez les nombreux exemplaires des îles Fidji du Musée de Ham-
bourg, du Musée de Vienne, du Musée de Bruxelles, de la collection
Argod-Vallon et chez deux exemplaires de la Nouvelle-Bretagne
du Musée de Leyde, les élytres sont plus ou moins ponctuées et plus
ou moins rugueuses, mais, en outre, elles sont couvertes, comme
aussi le pronotum et la tête, d’une pubescence très apparente.
Ces derniers exemplaires, conformes à la description de l'Olethrèus
scabripennis de Thomson, pourraient être considérés comme for-
mant une variété, peut-être une race locale, à laquelle on devrait
conserver le nom de scabripennis.
Il est à remarquer cependant qu'il existe des exemplaires dont la
moitié antérieure des élytres est de la variété scabripennis, tandis
que la moitié postérieure est presque lisse et glabre.
L’Insecte est surtout très intéressant parce que l’on trouve toutes
les transitions entre des mâles qui offrent un dimorphisme sexuel du
prothorax prononcé et des mâles qui ont le prothorax presque
semblable à celui de la femelle. Ces derniers mâles offrent la taille
maximum de l’espèce, tandis que les premiers sont en général en
dessous de la moyenne.
Chez la femelle, les côtés du prothorax convergent légèrement
en avant, ils sont un peu épineux et l’angle latéral est marqué par
une épine assez forte; de cet angle à la base il y a un rétrécissement
oblique qui aboutit à une petite épine. Le pronotum est couvert de
gros points confluents qui lui donnent un aspect très rugueux,
surtout sur les côtés, mais sur le disque, les espaces ordinaires et
l’accolade basilaire ressortent un peu par leur ponctuation plus
espacée et aussi par leur convexité. Le prosternum est grossière-
ment ponctué, sauf sur la saillie intercoxale qui est presque lisse.
Chez le mâle, le prothorax peut ne difiérer de celui de la femelle
que par les côtés un peu plus parallèles, mais il peut aussi avoir les
caracières extrêmes suivants : les côtés sont parallèles, arrondis en
avant, simplement un peu crénelés, l’angle latéral n’est nullement
épineux, le rétrécissement et l’épine basilaires n’existent pas, le
pronotum est entièrement couvert d'une ponctuation sexuelle
serrée et réticulée, à l’exception des espaces normaux du genre
Stenodontes qui sont presque lisses; le prosternum est entièrement
couvert de la ponctuation sexuelle.
Deux mâles, l’un de grand taille, à prothorax ressemblant à celui
de la femelle, et l’autre petit, avec un prothorax tout différent, ont
l’air de ne pas appartenir au même genre, mais, je le répète, j'ai
observé toutes les nuances de transition entre les deux formes.
133
Chez les mâles à prothorax conforme à celui de la femelle, le
métasternum est, comme chez la femelle, éparsément et assez fine-
ment ponctué en même temps que velu; les autres mâles ont, ou
bien le métasternum identique à celui de la femelle, ou bien, au con-
traire, couvert de la ponctuation sexuelle sur un grand espace
triangulaire latéral, qui reste glabre. Les mâles qui offrent ainsi le
maximum de dimorphisme sexuel de ponctuation ont, à la fois, la
taille la plus petite et les antennes les moins allongées.
Les antennes varient, en effet, aussi. Chez la femelle, le 1° ar-
ticle est à peu près égal aux 3° et 4° réunis; chez le mâle, il peut se
présenter trois cas, outre les transitions intermédiaires : 1° le
1* article est relativement court et il est égal aux 5° et 4° réunis;
9 le 1” article est relativement long, mais, comme les autres
articles ne se sont pas allongés, il est plus long que les 3° et 4° réunis;
3° le 1” article est long, seulement, comme les autres articles se sont
allongés aussi, il est resté égal aux 3° et 4* réunis.
Les mandibules, très peu différentes dans les deux sexes, sont
plus ou moins élargies, plus ou moins déprimées, plus ou moins
rugueuses ; leur carène est plus ou moins élevée et plus ou moins
prolongée vers l’extrémité.
La tête et le 1° article des antennes sont plus ou moins forte-
ment ponctués, plus ou moins rugueux, le 3° article des antennes
n’est pas renflé.
Les processus jugulaires sont avancés en angle aigu.
Les oreillettes antérieures du prothorax sont arrondies,
Les fémurs et les tibias de toutes les pattes sont plus ou moins
âpres, surtout chez le mâle, mais les rugosités sont, comme tous
les autres caractères, éminemment variables.
Heureusement que cet Insecte n’appartient pas à la faune euro-
péenne, sinon nous n’en finirions probablement pas d’énumérer les
noms inutiles auxquels chaque individu, sous prétexte de variété,
pourrait avoir donné lieu!
29, Stenodontes insularis Fairmaire,
Mallodon insularis Fairm., Rev. Zoolog., 1850, p. 57.
Des îles Fidji (Musées de Bruxelles et de Hambourg), des îles
Samoa (British Museum); le Musée de Vienne m’en a communiqué
un couple de la Nouvelle-Zélande.
La taille est de 45 à 50 millimètres, la teinte d’un brun
marron.
L'espèce ne semble pas offrir les variations du S. tyrannus.
Les élytres sont rugueuses, couvertes d’une vermiculation qui
134
décroît d'avant en arrière; elles sont brièvement pubescentes,
comme aussi la tête, le pronotum et l’écusson.
Le prothorax ne diffère guère d’un sexe à l’autre; il n’y a pas de
ponctuation sexuelle ni sur le pronotum ni sur le prosternum du
mâle : dans les deux sexes, le pronotum offre une grosse ponctua-
tion peu rugueuse, mais un peu réticulée, sauf sur le disque où
deux intumescences et l’accolade basilaire restent couvertes sim-
plement de gros points espacés; le prosternum est rugueux
et pubescent, sauf sur la saillie intercoxale, qui est éparsément
ponctuée.
Chez le mâle, comme chez la femelle, les épisternums métathora-
ciques et les côtés du métasternum sont velus et couverts d’une
ponctuation serrée.
Dans les deux sexes, les côtés du prothorax sont presque droits,
faiblement crénelés, et ils convergent en avant, davantage chez la
femelle que chez le mâle; l’angle latéral est beaucoup plus marqué
chez la femelle que chez le mâle; chez ce dernier, il est à peine
éloigné de la base, tandis que chez la femelle, il l’est notablement,
et il est suivi d’une légère échancrure.
Les oreillettes antérieures du prothorax sont petites, triangu-
laires; ce caractère permet facilement de distinguer l’espèce de la
forme précédente, comme aussi la structure des antennes.
Chez la femelle, les antennes, qui ne dépassent pas le milieu des
élytres, ont le 1% article plus court que les 3° et 4° réunis; chez le
mâle, les antennes atteignent le tiers postérieur des élytres et leur
base est singulièrement renflée : les trois premiers articles sont
épaissis, le 1° est plus long que les 5° et 4° réunis; le 2° est allongé
et égal à la moitié du 3°, celui-ci est un peu plus long que le 4°, ce
dernier est un peu plus court que le 5°.
Les mandibules, semblables dans les deux sexes, mais plus
robustes chez le mâle, sont élargies, déprimées, rugueuses; leur
carène est élevée et assez tranchante, mais elle s’abaisse rapide-
ment et ne dépasse pas le niveau de la seconde dent interne.
La tête, qui est forte chez le mâle, est, comme le 1* article des
antennes, plus ou moins rugueuse.
Les processus jugulaires sont avancés en angle aigu.
Les fémurs et les tibias de toutes les pattes sont bien moins
rugueux que dans l’espèce précédente; chez la femelle, ils n’offrent
même que quelques gros points épars, chez le mâle, ils ne sont pas
àpres, les fémurs antérieurs étant simplement un peu rugueux
vers l'extrémité et en dessous, les tibias antérieurs étant à peine
un peu rugueux; les tarses ont le dernier article égal aux autres
réunis.
TR
Sous-genre Mecosarthron Buquet.
Revue Zoolog., 1840, p. 172.
En examinant ce genre avec attention, je ne lui trouve que deux
différences d’avec Olethrius : 1° l'absence d’oreillettes antérieures au
prothorax, caractère tout à fait secondaire; 2° la languette profon-
dément échancrée en arc de cercle, caractère étranger aux autres
Stenodontes, mais dont il y à cependant quelque chose chez les
Olethrius, surtout chez O. tyrannus.
H.-W. Bates a déjà fait remarquer (Trans. Ent. Soc., 1869, p. 40)
que la forme de la languette n’avait pas une grande importance
dans la classification des Prionides, cet organe étant excessivement
variable; à lui seul il ne suffit pas pour constituer un genre. Peut-
être trouvera-t-on un jour que la séparation d’Olethrius d'avec
Mecosarthron n’est pas justifiée : peut-être arrivera-t-on même à
considérer que le genre Sfenodontes ne doit comprendre que quatre
sous-genres : Mallodon, Mecosarthron, Stenodontes et Opheltes.
Le labre des Mecosarthron n’est plus triangulaire comme chez les
autres Sétenodontes, mais le labre de S. insularis est intermédiaire
entre le labre triangulaire normal de S. tyrannus et le labre tron-
qué et dérivé de la forme triangulaire offert par le présent sous-
genre.
Les Mecosarthron habitent l'Amérique du Sud; chez eux, le pro-
notum est semblable dans les deux sexes, et le dimorphisme porte
surtout sur les pattes antérieures qui sont très scabres chez le mâle.
La réunion de Mecosarthron aux Cténoscélides est absolument
injustifiable : la forme de la languette, de l’aveu de Lacordaire
lui-même, n’est pas la même; il suffit d’ailleurs de considérer la
forme des yeux, l’armature des pattes, etc., pour se convaincre que
le rapprochement fait par Buquet est tout à fait superficiel.
23. Stenodontes Gounellei nova species.
M. Gounelle m'en a communiqué un mâle qu’il a capturé à
San Antonio da Barra, province de Bahia, au Brésil, le 11 décem-
bre 1888.
La longueur est de 32 millimètres, la teinte d’un noir un peu
brunûtre.
Les antennes dépassent un peu le milieu des élytres; le 1% article,
fortement et densément ponctué, un peu déprimé, mais non tran-
chant au côté interne, est seulement égal aux 3° et 4° réunis; le 3°
est peu renflé, plus long que le 4, celui-ci est un peu plus court
que le 5°.
136
Les mandibules sont courtes et robustes, à carène mousse, for-
tement ponctuées.
La tête, grossièrement ponctuée, est finement granuleuse en
arrière; les processus jugulaires sont aigus.
Le prothorax est moins sinueux en avant que dans l’espèce sui-
vante; ses côtés convergent un peu en avant et sont légèrement
épineux; l’épine latérale, assez prononcée, est un peu éloignée de
la base et elle est suivie d’une légère échancrure; le pronotum est
très grossièrement ponctué avec deux éminences sur le disque et
une accolade basilaire plus lisses.
Les côtés du métasternum et les épisternums métathoraciques
sont très finement et densément ponctués.
L’écusson offre quelques gros points peu serrés.
Les élytres sont couvertes de gros points peu profonds, confluents
cà et là, devenant très superficiels vers l'extrémité.
Les pattes ne sont pas épineuses, les fémurs antérieurs et leurs
tibias sont très âpres, et le côté interne de ceux-ci offre quelques
épines très fines.
Type très intéressant, plus primitif que Mecosarthron Buphagus
et rattachant ce dernier aux autres S{enodontes.
24, Stenodontes Buphagus Buquet.
Mecosarthron Buphagus Buquet, Rev. Zoolog., 1840, p. 172; Mag. Zoolog., 1840,
1. 52 (Ÿ)-
Le mâle m'a été communiqué par le Musée de Hambourg, la
femelle par le Musée de Bruxelles. L’espèce est du Brésil, probable-
ment intérieur, car elle est rare dans les collections.
La longueur est de 55 à 70 millimètres, la teinte d’un brun
noirâtre avec les élytres d’un brun châtain ou marron.
Les antennes n'’atteignent pas le milieu des élytres chez la
femelle, elles les dépassent un peu chez le mâle; le 1” article,
rugueux, scabre et un peu épineux en dessous, déprimé et plus
ou moins tranchant au côté interne, est très allongé : il atteint le
niveau du bord antérieur du prothorax, et il est égal aux 3, 4° et à la
moitié du 5° réunis; le 3° est nettement renflé chez le mâle, il est
un peu plus long que le 4; celui-ci, qui est vaguement renflé chez
le mâle, est plus court que le 5°.
Les mandibules sont relativement grêles et un peu longues,
à carène mousse, grossièrement ponctuées.
La tête, éparsément ponctuée, est granuleuse en arrière; les pro-
cessus jugulaires sont très saillants, très aigus.
Le prothorax est très sinueux en avant avec le bord antérieur
réfléchi en arrière de chaque côté; ses côtés convergent en avant,
:
|
:
137
surtout chez la femelle, et ils sont légèrement épineux; l’épine laté-
rale, assez développée, surtout chez la femelle, est un peu éloignée
de la base chez le mâle et notablement chez la femelle où elle est
suivie d’une échancrure prononcée; le pronotum est déprimé en
son milieu, inégal sur les côtés du disque, avec une vague indi-
cation des espaces lisses des autres espèces; il est entièrement
couvert d’une forte vermieulation rugueuse et brièvement pubes-
cent, comme la tête, l’écusson et les élytres.
Le prosternum est pubescent et rugueux, même sur la saillie
prosternale qui est un peu rétrécie. Les épisternums métatho-
raciques sont couverts de fines granulations serrées, et ils sont
velus; les côtés du métasternum sont couverts d’une ponctuation
et d’une villosité qui sont d’autant plus serrées qu’elles s’approchent
du milieu.
L’écusson offre une ponctuation assez serrée.
Les élytres sont rugueuses et vermiculées à la base; elles le sont
très fort sur l’épaule, mais presque toute leur surface est simple-
ment chagrinée.
Les pattes de la femelle ont les fémurs simplement couverts de
gros points épars; tous offrent en dessous deux rangées de très
courtes épines ; les tibias sont plus densément ponctués et tous sont
très brièvement épineux au côté externe; chez le mâle, la ponc-
tuation est âpre sur les tibias et à l’extrémité des fémurs, les épines
des fémurs et des tibias sont plus nettes, les fémurs et les tibias
antérieurs sont très âpres.
138
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L
139
Sous-genre Opheltes Thomson.
System. Ceramb., 1864, p. 306,
Nothopleurus Lacord., Lameere, Mém. Belg., IX, 1902, p. 94.
PREMIER RAMEAU.
Groupe polynésien.
Groupe remplaçant le groupe fidjien et comprenant deux espèces,
Stenodontes macrothorax Montrouz. de la Nouvelle-Calédonie et
S. cariosicollis Fairm. des îles Fidji.
Le groupe diffère du groupe arabique par :
1° Les mandibules raccourcies, plus courtes que la tête chez le
mâle et peu différentes dans les deux sexes, à carène assez mousse,
peu élevée, à bord externe plus ou moins droit, plus courbé à
l'extrémité, à surface très poncluée ; les deux dents internes sont
présentes, la dent postérieure étant un peu étendue le long du
tranchant; leur villosité est faible;
2° Les tubercules antennifères plus ou moins émoussés ;
3° Les processus jugulaires offrant une dent triangulaire ;
4 Les tarses moins perfectionnés, à dernier article aussi long
ou presque aussi long que les autres réunis, les brosses moins
grandes et moins larges, ne s’étendant pas jusqu’à la base du
premier article;
5° Le bord postérieur du prothorax présentant au moins la trace
d’une échancrure près des angles latéraux ;
6° La ponctuation beaucoup plus forte des élytres.
95. Stenodontes macrothorax Montrouzier.
Mallodon macrothorax Montrouz., Ann. Fr., 1861, p. 285.
Opheltes auriculatus Thoms., Syst. Ceramb., 1864, p. 306. — Lacord., Gen., VIIT,
1869, p. 128.
Olethrius macrothorax Lacord., Gen., VIIE, 1869, p. 117, not. I et 2.
Le couple que m'a envoyé M. Fauvel provient de Kanala; le
mâle a 40, la femelle 45 millimètres.
L'espèce diffère de S. cariosicollis par des caractères qui la rap-
prochent de S. arabicus.
1° Les mandibules sont un peu moins raccourcies, un peu moins
semblables dans les deux sexes.
2 L’échancrure du bord postérieur du prothorax, près des angles
latéraux, est moins développée, et même presque nulle chez le
mâle.
9° La sculpture du disque du pronotum est tout à fait semblable
à celle de S. arabicus, dans les deux sexes, et nullement comme
chez $S. cariosicollis, c’est-à-dire que chez la femelle le disque est
140
presque entièrement couvert de gros points épars, tandis que chez
le mâle il offre la ponctuation sexuelle fine et réticulée ordinaire
avec les espaces lisses habituels.
4 Le prosternum, comme le disque du pronotum, a conservé le
dimorphisme de ponctuation originel comme chez S. arabicus ; chez
la femelle, la ponctuation est grossière ; chez le mâle, c’est la même
ponctuation sexuelle fine et réticulée que sur le disque du pronotum.
9° La ponctuation du métasternum est semblable à ce qu’elle est
chez S. arabicus et cariosicollis.
6° La ponctuation de la tête est grosse et confluente.
7° Les élytres sont couvertes de gros points serrés, mais à peine
confluents.
8° Les fémurs offrent de gros points très épars, et les tibias de
gros points serrés.
Il résulte de l'étude des caractères offerts par les Opheltes qu’il
existe une gradation évolutive ascendante de l’espèce de Socotra,
S. arabicus, à l'espèce de Nouvelle-Calédonie, S. macrothorax, et de
celle-ci à l’espèce de Fidji, S. cariosicollis ; en outre, l’Opheltes amé-
ricain le plus inférieur, S. maæxillosus, des Petites-Antilles, est
supérieur à tous les précédents. Il semble donc que l’émigration
des Ophelles s’est faite de l’ouest à l’est à la surface du globe.
D'autre part, l’Olethrius insularis est supérieur sous presque tous
les rapports à l’O. {yrannus qui est moins oriental, et les Meco-
sarthron, du centre du Brésil, sont allés plus loin dans l’évolution
que les Olethrius. L’émigration de ces Stenodontes semble donc s’être
faite également de l’ouest vers l’est.
Il est à remarquer, en outre, qu’entre le Mallodon Downesi de
l'Afrique tropicale et les Mallodon de Colombie, nous ne connaissons
pas d’intermédiaires. Comme il n’y a pas lieu de supposer que
l’émigration des Mallodon se soit faile autrement que pour les
Opheltes, nous pouvons admettre qu'il y a eu des Mallodon en
Polynésie; il est vraisemblable que les descendants de ces Mallodon
sont précisément les Olethrius actuels qui, pour leur propre compte,
ont évolué en Mecosarthron.
Ainsi les Sfenodontes semblent avoir pris naissance en Afrique;
de là ils ont fait presque le tour del’hémisphère austral en voyageant
de l’ouest à l’est. Nous retrouvons les traces de leur passage en
Polynésie et particulièrement aux îles Fidji; dans le Nouveau-
Continent, ils offrent trois foyers d’évolution, la Colombie, les
Antilles et le centre du Brésil.
141
DIAGNOSEN
NEUER AFRIKANISCHER COLEOPTEREN,
MEISTENS BUPRESTIDEN
von Dr. P. Obst, Berlin.
Das Material, welches in den Jahren 1893-1894 von Herrn
O. NEUMANN in Deutsch-Ost-Afrika und im Jahre 1901 von
Herrn BARON VON ERLANGER im Somalilande gesammelt wurde,
enthält eine beträchtliche Anzahl neuer Buprestiden, deren
Beschreibungen mit denen einer neuen Anthia und eines neuen
Linodesmus in den folgenden Zeilen niedergelegt sind.
Die vollständigen Listen der Buprestiden, welche von Herrn
0. Neumann und Herrn Baron von Erlanger auf den beiden genann-
ten Reisen gesammelt wurden, sind in Bearbeitung und werden
demnächst verôffentlicht werden.
Psiloptera ænea nov. spec. — Affinis erosæ Har., capitis autem
fovea longitudinali mediana, prothoracis areis nullis, disco sparsim
punctato, linea longitudinali in medio sita, dense punctis minoribus
pilisque singulis ornata, lateribus valde arcuatis, fovea utrinque
laterali profunda, longitudinali, dense punctata et pilosa exstructa,
lateribus propius marginem rugosis, elytris striato-punctatis,
interstitiis planis, apicem versus subelevatis, alternis sat dense et
irregulariter punctatis, alternis lævibus foveolas punctorum præ-
bentibus, elytris prope marginem transversim rugosis et albido-
pilosis, margine laterali sub humeros scabroso, abdomine subtus
lateraliter large, medio in disco disperse punctato et piloso.
Long. 32 mill. ; lat. 8 mill.
Mgera-Burunge (Massai-Nyika), Juni 1893, O0. Neumann.
Sphenoptera aliena nov. spec. — Subnitida, æneo-cupres-
cens, subtus cuprea, sat nitida, disperse et grosse punctata, parce
albido-pilosa, antennis obscure æneis, capite punctato, in fronte
utrinque area lævi, nitida, sat conspicua, prothorace sat convexo,
subquadrato, antice attenuato, postice valde bisinuato, paulo ante
medium basim versus forte marginato, in lateribus vix rotundato-
ampliato, in medio linea longitudinali ænea, subtilissime impressa,
angulis posticis sat acutis, scutello sat magno, lato, fere cordiformi,
elytris striato-punctatis, in lateribus ad basim paulo angustioribus
prothorace, apicem versus gradatim acuminatis et trispinosis.
Long. 9 mill.; lat. 4 mill.
Mkaramo am Pangani, 22.-24. Mai 1893, O. Neumann.
Psiloptera sexnotata nov. spec. — Obscure ænea, quadri-
oculatæ Kerr. simillima, pronoto autem utrinque areis tribuslævibus,
142
chalybæis (vel rubro-cupreis), prima apicali, altera basali, tertia
medio in disco sitis, pronoti margine laterali fero recto, prosterni
margine antico utrinque vix dentato, tarsis viridibus.
Long. 26-27 mill. ; lat. 9 1/2 mill.
Korogwe, Mitte Mai 1893,.0. Neumann.
Psiloptera soror nov. spec. — Simillima viridimarginatæ
Fähr., prothoracis autem lateribus minus rotundato-ampliatis et
valde rugoso-punctatis, angulis posticis fere rectis, elytris apicem
versus minus dehiscentibus, pone humeros paulisper conspicue
dilatatis, deinde subito angustatis, interstitiis minus convexis, apice
dente suturali et marginali.
Long. 20 mill. ; lat. 7 mill.
Bei Mgera (N.-Usegua), Ende Mai 1893, O. Neumann.
Anthaxia nyassica nov. spec. — Klongata, viridi-ænea,
subtus pilosa, obscure cuprea, capite punctato, sat piloso, labro
viridi, gibbis duabus sat magnis in fronte exstructa, antennis cya-
neis, prothorace transverso, rugoso, rugis transversim dispositis,
carinula laterali sinuata, antice abbreviata, e medio medio apicem
versus evanescente, margine antico sinuato, margine basali fere
recto, angulis posticis valde prominulis, subacutis, lateribus a medio
basim versus fere rectis, apice angustatis, utrinque fovea prope
basim sita, in medio sulco longitudinali profando impresso a basi
incipiente et quartam pronoti partem attingente, scutello subcor-
dato, subtilissime et densissime punctato, elytris sat grosse trans-
versim rugosis, humeris sat callosis, margine basali incrassato,
careniformi, elytris apice rotunäatis et serrulatis, parce flavo-
pilosis, sutura a medio apicem versus sat conspicue elevata, tarsis
supra viridibus.
Long. 10 mill.; lat. 3 mill.
Ngorome und Mukenge (Ost-Victoria-Nyansa), Anfang Fe-
bruar 1894, O. Neumann.
Psiloptera albovittata nov. spec. — Ohscure æneo-fusca,
sexnotalæ m. cognata, capite rugoso, prothorace transverso, sat
grosse punclato, in medio longitudinaliter canaliculato, plagis
nonnullis ornato, angulis posticis subacutis, margine basali modice
bisinuato, laleribus a medio basim versus fere rectis, dense et
minus grosse punclatis, fulvo-tomentosis, elvtris paulo latioribus
prothorace, punctato-strialis, intervallis apicem versus convexiori-
bus, margine albo-tomentoso, paulo ante apicem obscure dentato,
dente suturali obtuso, subtus sat large pilosa, margine antico pro-
sterni bilobato.
Long. 27 mill ; lat. 9 1/2-10 mill.
Ngorome und Mukenge (Ost-Victoria-Nyansa), Anfang Fe-
bruar 1894, O. Neumann.
143
Acmæoderà angustata nov. subspec., — Viridis, cyaneo-
tincta, subtus viridi-ænea vel viridi-metallica, valde affinis excellenti
KI., antennarum autem ultimis articulis obscure nigris, pronoto
grosse punctato, medio longitudinaliter sulcato, lateribus sulci
impunctatis, elytris grosse decem seriatim punclatis, segmentis
abdominis ultimis subtus lateraliter non impressis.
Long. 17 mill.; lat. 6 mill.
Ussoga und Uganda (N.-Victoria-Nyansa), Mai-August 1894,
O0. Neumann.
Sternocera hunteri Waterh: nov. var. inornata. — Ely-
trorum macula subhumerali nulla.
Long. 30-35 mill.; lat. 13-16 mill.
Djido, Sûüd-Somali, 13. Mai 1901, Baron von Erlanger.
Sternocera somalica nov. subspec. — Simillima boucardi
Saund. var. microstictæ Kolbe, corpore autem graciliore, elytris
apicem versus minus declivioribus, maculis ochraceis (non auran-
tiacis!), setis brevioribus et validioribus exstructis microsticta
Kolbe et confuse nec seriatim disposilis.
Loug. 44-50 mill.; lat, 18-20 mill.
Solole (Süd-Somali), 13. Juni 1901 ; Jonte(Süd-Somali),7.Juli 1901,
Baron von Erlanger.
Belionota colossa Kerr. — Das Schildchen ist, wie das Prono-
tum, dunkel erzfarben.
Unter den 4 Exemplaren füllt eines durch eine abweichende
Struktur der breiten, medianen Längsfurche auf der Ventralseite
des Abdomens auf : Statt der äusserst groben und tiefen Punkte,
aus welchen je eine starre Borste hervorragt, sind hier nur feine,
wenig tiefe Punkte mit je einem feinem Härchen vorhanden.
Ferner ist die Struktur der medianen Furche der letzten Bauch-
platte die gleiche, wie die der übrigen Segmente, während bei den
3 anderen Exemplaren die mediane Furche der letzten Bauch-
platte statt der den anderen Segmenten eigentümlichen groben,
tiefen Punktierung nur vereinzelte, feine Punkte aufweist, deren
jeder ein feines Härchen trägt.
Da dieses eine Exemplar, welches sonst keine anderen Unter-
schiede bemerken läüsst, ein Weibchen ist, während die drei ande-
ren Stücke Männchen sind, so ist es nicht unwahrscheinlich, dass
hier ein Geschlechtsunterschied vorliegt.
Daba (Süd-Somali), 16. Mai 1901; Wante (Süd-Somali),
47. Mai 1901, Baron von Erlanger.
Acmæodera æqualis nov. spec. — Viridis, subtus nigra,
affinis politæ K1., prothoracis autem medio sat suleato, sulci fundo
144
grosse punctato, sulci limbo punctis minutis, prothoracis lateribus
grosse punctato vel obscure rugoso, elytris singulis decem puncto-
rum seriebus, seriebus quatuor suturalibus geminatis marginali-
bus simplicibus, segmentis abdominis ultimis subtus lateraliter sat
impressis.
Long. 13 mill.; lat. 5 mill.
Süd-Somali (Zwischen Dijlanden ? und Horo Bussar), 22. Mai 1901,
Baron von Erlanger.
Acmæodera cupreo-suturata nov. spec. — Sat convexa,
antennis nigris, capite et prothorace æneis et sat nitidis, parce
albo-pilosis, elytris viridibus et opacis, striato-punctatis, sulura à
basi usque ad 2/3 corporis longitudinem pulcherrime cuprescenti,
subtus ænea, sat nitida, singulis pilis albis ornata et grosse
punctata.
Long. 5-7 1/2 mill.; lat. 1 3/4-2 1.2 mill.
Bardera, 1. Juni 1901 : Makka Gele Gedid, 2. Juni 1901, Baron von
Erlanger.
Chrysochroa pulcherrima nov. spec. — Subnitida, antennis
medium corporis vix superantibus, antennarum articulis 1.-3.
viridi-cyaneis, articulis 4.-11. nigris, capite et prothorace viridibus,
grosse et dense punctatis, prothorace e basi apicem versus atte-
nuato, angulis posticis subacutis, fere rectis, pronoto in medio
sparsim punctato et vilta longitudinali cyanea exstructo, pronoti
lateribus sinuatis, in parte basali usque ad medium carinatis, mar-
gine antico leviter arcuato, margine postico fortiter bilobato, elytris
viridibus singulis quadricostatis, intervallis sat dense et irregula-
riter punctatis, intervallo marginali rugoso, apice et intervallo
terlio fere usque ad dimidium longitudinis purpureis, in parte pos-
teriore vitta transversali sat lata, testacea, denticulata, elytrorum
margine apicali dentato.
Long. 16 mill.; lat. 5 1/2 mill.
Süd-Somali (ZWischen Dijlanden”? und Horo Bussar), 21. Mai 1901,
Baron von Erlanger.
Psiloptera ornata nov. spec. — Simillima amauroticæ KI.,
pronoti autem lateribus vix ampliatis, utrinque areis duobus nigris
valde nitidis, altera magna, rotunda, discoidali, altera parva, ovata,
apicali, pronoti sulco longitudinali in medio profunde impresso,
disco sparsissime punctato, elytris striato-punctatis, margine ad
humeros non dentato, intervallis alternis aureo-foveolatis, fovearum
fundo densissime et subtilissime punctulatis, alternis lævibus vel
impunctatis, elytris albo-marginatis, apice rotundatis nec dentatis,
subtus valde albo-pilosa, abdominis segmentis in medio punctatis,
2 UE EU
k
RU EUaer
AT L: À
145
prope medium late fulvo-tomentosis, lateribus glabris et impunc-
tatis, sanguineis prope marginem ipsum et macula parva tomentosa
ornatis, abdominis segmento ultimo impunctato.
Long. 22-31 mill.; lat. 8-12 mill.
Fanole (Süd-Somali), 26. Juni 1901; ? (Süd-Somali), 14.-15. Juli
1901, Baron von Erlanger.
Polycesta opaca nov. spec. — Nigra, opaca, curta, arabiccæ
Gestro cognata, differt autem capite et pronoto minus grosse ei
profunde punctatis, pronoti lateribus valde rotundato-ampliatis,
angulis posticis nullis, in medio linea longitudinali ad marginem
anticum minus profunda, elytris pone medium apicem versus
conspicue ampliatis, costis quinque latis, parum elevatis, costa prope
suturam sita abbreviata et vix dimidium longitudinis attingente,
interstitiis obscure costulis exstructis et subtiliter biseriatim-punc-
tatis, elytris apice crenulatis, subtus opaca, subtilissime granulata,
segmento ventrali ultimo sat grosse punctato, utrinque propius
apicem late et sat profunde impresso.
Long. 18-24 mill.; lat. 6 1/2-9 mill.
Baron von Erlanger, Süd-Somali : Bardera, 1. Juni 1901; Makka
Gele Gedid, 2. Juni 1901; Lowidu, 8. Juni 1901; Woreda,
11. Juni 1901.
Sternocera (revoili Fairm. —) syriaca Saund. — Es liegen
Exemplare aus Somali mit fast gänzlich grünen, sowie braunen
Elytren vor. Ein von Heyne (Berbera?) erworbenes, im Besilze des
Kôniglichen Zoologischen Museums befindliches Exemplar hat
vôllig braun gefäirbte Elytren, sodass hiermit alle Übergänge von
der grünen in die braune Farbe vorhanden sind, mit Ausnahme
gänzlich grüner ohne braunen Randsaum.
Eine genaue Untersuchung ziemlich reichlichen Materiales
ergiebt, dass durchgreifende Unterschiede zwischen beiden Arten
nicht vorhanden sind. So hat revoili Fairm. ebenfalls 4 (nichtnur 3!)
deutlich sichtbare, etwas erhabene Längslinien auf den Elytren;
auch die Haarflecken auf den Elytren wechseln in Form und
Anzahl. Bezüglich der Grôsse der Tiere ist ebenfalls eine grosse
Variabilität festzustellen.
Aus den oben angeführten Gründen dürften somit beide Arten
identisch sein. Sobald es sicher festgestellt ist, dass die in Syrien
aufgefundenen Exemplare immer nur braun gefärbte Elytren haben,
müssten dieselben allerdings als eine besondere Subspecies gelten.
Vorläufig môchte ich daher vorschlagen, die Exemplare mit grünen
Elytren als syriaca E, Saund var. viridis und die mit braunen
Elytren var. fusca zu benennen.
Süd-Somali, April-Mai 1901, Baron von Erlanger.
146
Linodesmus ornatusS nov. spec. — L. stuhlmanni Kolbe
similis, ad tertiam partem minor illo, prothorace (fere) quadrato,
lateribus rectis nec ampliato-rotundatis, elytris glabris, indistincte
striato-punctatis, fasciis duabus ornatis, antica (fere) recta, post-
mediana retrorsum curvata, inxta suturam apicem versus plerumque
non prolongata, metasterno antice in medio simplice.
d Antennis prothoracis basim superantibus, tarsis omnium
pedum dilatatis.
© Antennis prothoracis basim vix attingentibus, pedibus paulo
brevioribus quam in (}, tarsis simplicibus.
Die neue Art unterscheidet sich von stuhlmanni Kolbe,abgesehen
von ihrer geringen Grôsse, hauptsächlich durch die Form des
Prothorax, welcher ungefähr ebensolang als breit ist. Die Antennen
erreichen beim © gerade die Basis des Prothorax, während sie beim
«j über dieselbe hinausgehen. Die hintere bogenfürmige Querbinde
der Elytren ist bei der Mehrzahl der Exemplare nach hinten längs
der Naht nicht verlängert.
Die zahlreichen Exemplare im Besitze des Kôniglichen Zoolo-
gischen Museums stammen sämtlich aus Kamerun, und zwar die
meisten aus der Nühe von Bipindi (Zenker), einige vom Buea
Gebirge (Preuss), zwei von Kribi (Morgen) und eines von Gabun
(Büttner).
Anthia sternbergi nov. spec. — (j Atra, subnitida, similis
binotatæ Perroud, costis autem elytrorum primis 4 suturalibus vix
usque ad medium pertinentibus, elytris a medio apicem versus
striatis, costis marginalibus e basi paulatim evanescentibus, elytris
macula alba subhumerali, in interstitiis 4.-6G. sita, ornatis.
Das vom Cap der gulen Hoffnung stammende gehôrt zur
Untergattung Thermophila Hope und zur Gruppe binotata
Perroud, da das Pronotum in der Milte keine Behaarung trägt. Das
Exemplar unterscheidet sich jedoch deutlich von der genannten
Art dadurch, dass die ers'en 4 nach der Naht gelegenen Rippen von
der Mitte ab (gegen den Apex) nicht mehr vorhanden sind; die
Elytren sind dort nur gestreift. Ferner ist der Haarfleck an der
Schulter breit und rundlich. Die 6. Rippe ist an der Stelle, an
welcher sich der weisse Haarfleck befindet, unterbrochen, ähnlich,
wie dies bei parallela m. der Fall ist.
Diese Art habe ich Herrn Chr. Sternberg gewidmet.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
LA"
Assemblée mensuelle du 4 avril 1903.
PRÉSIDENCE DE M. LE D'° JACOBS, VICE-PRÉSIDENT.
La séance est ouverte à 3 heures.
— Le procès-verbal de la séance du 7 mars 1903 est approuvé.
Correspondance. M. le professeur Gilson s'excuse de ne pouvoir
assister à la séance.
Travaux pour les Annales. L'assemblée décide l’impression des
travaux insérés dans ce numéro.
Communications. M. Haverkampf signale diverses captures inté-
ressantes ds Lépidoptères.
Excursion. L’excursion du 10 mai aura lieu à Samson.
— La séance est levée à 9 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 90 1V 1903 11
148
NOTES
SUR LE GENRE ALETRETIA BATES, LONGICORNE LAMIAIRE
ET
DESCRIPTION DE TROIS ESPÈCES NOUVELLES
par le KR. P. Belon, @.P.
Le genre Aletrelia a été créé par Bates dans ses contributions à la
Faune entomologique de la vallée de l’Amazone (Ann. Mag. Nat.
Hist., ser. 3, XVII, 1866, p. 34). Il a pour type une espèce (inscripta)
répandue, paraît-il, dans la région haute et basse du fleuve. Depuis
lors, une seconde espèce du même genre — pulchra Bates (Biol.
Centr, Amer., Col. V, p. 350, pl. XXII, fig. 11) — a été découverte à
Panama. Ce sont les seules Aletrelia décrites et cataloguées, mais il
en existe plusieurs autres dans les collections. Pour ma part, je
connais trois formes nouvelles qui proviennent de Bolivie; elles
seront décrites ci-après. M. René Oberthür, auquel j'avais envoyé
la première de celles-ci pour être confrontée aveclestypes de Bates,
m'a fait savoir qu’il possède aussi une espèce inédite du Brésil méri-
dional, voisine de l’inscripta, et plus encore de mon insecte boli-
vien.
Dans le système de classification des Lamiaires amazoniens, tel
que Bates le concevait alors, le genre Aletretia faisait partie de la
sous-tribu des Oncidérites, caractérisée par le scape antennaire
épaissi de la base au sommet, par le sillon des tibias intermédiaires,
par les cavités cotyloïdes antérieures anguleuses en dehors, et par
le dernier article des tarses presque toujours grandement allongé,
avec les ongles simples, c’est-à-dire non dentés ni fendus. D’après
les affinités signalées par le créateur du genre, Lacordaire, qui ne le
connaissait pas en nature, estime que sa place probable se trouve
parmi les Spalacopsides. Mais il n’est pas sans inconvénients
d'introduire les Aletretia dans ce groupe, dont elles possèdent pour-
tant la plupart des caractères essentiels. La diversité de structure
céphalique — caractère de très haute valeur, sinon de première
importance — semble en effet s’opposer à un pareil rapprochement
et rompre l’homogénéité des Spalacopsides, chez lesquels l’allonge-
ment de la tête est de règle et l’obliquité du front s’accentue à l’excès,
en même temps que les yeux se divisent et que le lobe supérieur
manque complètement, ou du moins s’atténue beaucoup et mani-
feste une tendance à disparaître. Aussi Bates s’est-il prononcé contre
le classement suggéré par Lacordaire. Adoptant une autre méthode
de répartition par groupes, il propose de rattacher le genre A letretia
à ses ATAXIINI, OÙ il comprend aussi avec les Ataxiides et les Ptéri-
149
Coptides de Lacordaire les genres AmphicnϾia, Epectasis et plu-
sieurs autres de sa création, qui tous ont les crochets divergents.
Autant qu’il m'est possible de l’apprécier d’après les trop modestes
éléments de contrôle dont je dispose, ce système de groupement
offre l’avantage de réunir des formes disséminées jusqu'alors assez
loin les unes des autres, malgré les importantes analogies de leur
type frontal. Il permet en outre de réduire le nombre des groupes
du Genera, que d’aucuns trouvent exagéré. Enfin, il a pour résultat
de modifier sur un point essentiel la formule des Ataxiides, et cela
— ilest juste de le remarquer à la décharge de Lacordaire — con-
trairement aux règles qui ont guidé le fondateur du groupe dans la
classification générale des Lamiides. Désormais, il faudra com-
prendre indifféremment parmi les ATAXINII des genres à cavilés
coxales intermédiaires ouvertes ou closes en dehors (1), de même
que des genres à pattes médianes entières ou pourvues d’un sillon
dorsal.
La question ainsi résolue en ce qui concerne la place systéma-
tique attribuée au genre Aletretia, il reste à étudier les principaux
détails de la description générique originale, afin d'établir dans
quelle mesure ils doivent être considérés comme caractéristiques
d’un type qu’on retrouve chez les espèces ultérieurement décou-
vertes, aussi bien que chez l’espèce primitivement connue,
D'abord, la tête est dite « courte, dans le sens vertical; front con-
vexe; yeux non saillants, à lobe supérieur ou réniforme de largeur
médiocre, atteignant le Centre du vertex, de sorte que les yeux ne
sont séparés en dessus que par la ligne longitudinale du milieu ».
En examinant les espèces que j’attribue au genre Aletretia, je con-
state que ces expressions correspondent exactement à la réalité des
choses. Lorsqu'on regarde la face antérieure de la tête, on a sous
les yeux, du sommet à l’épistome, une sorte de carré transverse ou
à peine aussi long que large, légèrement bombé et par suite un peu
défléchi en arc daus le voisinage du clypeus, qui forme un angle très
ouvert avec le labre et son support habituel dirigés au contraire
vers le dehors. Aucune espèce ne présente une obliquité frontale
qui ressemble de près ou de loin à celle des Spalacopsides ; toute-
fois, la rétroflexion de la courbure paraît plus ou moins prononcée,
suivant que la tête est rétractée vers le propectus. Les yeux, à gra-
nulation plutôt grosse que fine, ne font presque pas de saillie appré-
ciable sur les côtés de la face; leurs lobes inférieurs sont un peu
variables, mais manifestement plus longs que larges, de sorte que
les joues sont toujours médiocres et parfois assez réduites; quant
(1) Ce caractère, d'une appréciation parfois très délicate, a d'ailleurs été
reconnu par l'expérience comme ayant une valeur beaucoup moindre qu'on ne
le supposait.
150
aux lobes supérieurs, ils ne s’amincissent pas vers le bout, mais se
prolongent à peu près également larges sur tout leur parcours
jusque vers le centre du vertex; cependant, l’espace linéaire qui les
sépare au milieu est plus ou moins étroit suivant les espèces.
Sauf cette dernière variabilité, qui n’est d’ailleurs bien saisissable
que chez l’A. pulchella, la diagnose générique garde toute sa valeur
et n’a pas besoin d’être modifiée.
La formule relative aux antennes, si on la restreint aux seuls
détails précisés par l’auteur, doit être aussi conservée sans -modifi-
cation : « Tubercules antennifères courts, inermes; antennes
robustes, un peu plus longues que le corps et s’amincissant vers le
sommet, ciliées en dessous de poils longs et fins; l’article basilaire
médiocrement court, épaissi presque dès sa base. » Je dois néan-
moins signaler que l’un de mes exemplaires {A. pulchella) présente,
au sommet interne des tubercules antennifères, une faible émargi-
nation qui fait paraître subdentiformes les angles antérieur et pos-
térieur de ces mêmes tubercules; ce n’est peut-être qu’un fait
accidentel, et, en tout cas, on ne saurait y voir des saillies cornues
comme celles de certains genres d’Oncidérides. — Convient-il
d'introduire en outre dans la diagnose générique les caractères tirés
de la vestiture des antennes et de la proportion respective de leurs
articles”? Le silence de Bates à cet égard est justifié : car, de l’exa-
men des espèces découvertes depuis la publication de l’inscripta, il
résulte que ces caractères, considérés d'ordinaire comme géné-
riques, doivent ici être rangés plutôt parmi les caractères spéci-
fiques, à raison de la diversité qui se manifeste dans les diverses
espèces. Ainsi, toutes les Aletretia sont ciliées en dessous de poils
longs et fins, plus ou moins inégaux et pas très rapprochés; mais,
chez l’une d’entre elles (fimbriata), il existe une véritable frange,
constituée par des poils moins ténus, notablement moins espacés
ou presque serrés, et, sans excepter les inégaux entremêlés, tous
beaucoup plus allongés que de coutume; de même, sur l’arête
opposée des antennes, lorsqu'on les inspecte de profil, on aperçoit,
tantôt un long cil qui se dresse au sommet externe de chaque article
à partir du 3° (pulchella), tantôt une série de cils moins allongés et
un peu épars, hérissés tout le long des articles et principalement des
terminaux (fimbriata), analogue à celle des Eupogonius, lantôt une
ligne de pubescence redressée assez courte, presque égale et assez
dense (dissimilis). Quant à la proportion respective des articles
antennaires, je remarque chez les trois espèces boliviennes que le
9° article est un peu moins allongé que le 4 et que ce dernier est
environ de même longueur que le scape, comme c'est l’ordinaire
des ATAXIINI de Bates; mais la figure de la Biologia montre, si le
dessin est exact, qu’il n’en est pas de même chez l’A. pulchra Bates,
TV V8
151
où le 53° article est représenté plus long que le 4. Ce ne sont pas là
des détails de structure qu’il soit essentiel de mentionner dans la
diagnose du genre.
Chez les deux espèces décrites par Bates, le prothorax est muni
de « tubercules latéraux très petits ». Il en est au contraire totale-
ment dépourvu chez les trois formes nouvelles de Bolivie. Il devient
nécessaire, par conséquent, de modifier sur ce point la formule
générique, puisque nous connaissons un groupe d'espèces à corselet
mutique latéralement. — Tout le reste de la description primitive
me paraît suffisamment explicite, et comme elle cadre aussi bien
avec les nouvelles qu’avec les anciennes formes, je m'’abstiens de
préciser davantage les indications relatives aux élytres, aux tibias
et aux tarses. On peut cependant ajouter que les fémurs postérieurs
se prolongent en arrière jusque vers la moitié du 3° arceau ventral,
ou même la dépassent un peu, probablement suivant la différence
des sexes. J’ai vérifié également l’existence d’une petite échancrure
anguleuse au côté externe de la cavité coxale antérieure. Toutes ces
données contribueront sans doute à faire mieux connaître le genre
Aletretia, et seront un utile préliminaire à la description des trois
espèces suivantes.
1. Aletretia pulchella n. sp. — Supra et subtus castaneo-fusca
et pube ochracea induta, elytris tamen paulo dilutioribus simili pube
viltatis et fasciatis. Pronotum fere cylindricum, punctatum, haud
o-vittatum sed satis uniformiter pubescens, duabus tamen lineolis
subarcuatis denudatis medianam veluti maculam pilosam valde latio-
rem includentibus; medio parum convexo; tuberculo laterali nullo.
Scutellum rotundato-quadratum, pubescens. Elytra thorace valde
latiora, subparallela, versus trientem apicalem subarcuatim angus-
tata, apice oblique truncata, angulo exteriore dentato; convexiuscula,
sed pone scutellum anguste, necnon post elevalionem utrinque centro -
basalem valde obtusam latius, juxta suturam depressa; dimidio
basali paulo fortius quan in thorace, crebre juæta scutellum, parcius
et fere regulariter versus latera punctato, punctis paulatim obsoles-
cenlibus usque ad apicem distinctis; fascia parum obliqua latiore
tomenti ochracei mox pone medium signata, ac, prætler angustam
lineolum suluralem pubescentem integram, viltis quatuor ochraceis
(una juxtasuturali, altera dorsali, tertia humerali, quarta paulo
angustiore ad marginem epipleuræ) in medio longiludinis valde
interruptis sed in triente apicali continuatis, ibique plus minusve
inter se conjunctis. — Long. 7 mill.
Bolivie : province de Cochabamba, (Collection de M. Argod). Un
exemplaire.
Par la livrée des élytres et spécialement par la présence d’une
fascie tomenteuse qui les traverse un peu après le milieu, la pul-
152
chella se rapproche manifestement des deux espèces, l’une de
Panama, l’autre de l’Amazone, que Bates a publiées sous les noms
de pulchra et d’inscripta; mais elle s’en distingue de prime abord
par son corselet mutique sur les côtés et dépourvu des cinq bandes
habituelles de tomentum ochracé. Le revêtement pubescent envahit
à peu près uniformément tout le pronotum, à l’exception néan-
moins de deux linéoles dénudées qui semblent enclore une sorte de
tache tomenleuse médiane assez largement ovale. Elle diffère en
outre de pulchra par la taille notablement inférieure, par la carène
centro-basale des élytres très obtuse et à peine distincte, par la
fascie postmédiane beaucoup moins oblique, par les bandes apicales
proportionnellement un peu plus larges et confluentes, etc. Aux
caractères qui la séparent de l’inscripta, on peut ajouter que la
coloration des élytres est plus claire, et que la fascie postmédiane
n’est pas une simple linéole. — En parlant de ses congénères boli-
viennes, je ferai mention des autres différences qu’elles présentent
par rapport à la pulchella.
2. Aletretia fimbriata n. sp. — Brunneo-nigra, thorace
elytrisque pube ochracea viltatis. Gaput pube ochracea vestitum (1),
occipite plus minusve denudato et punctato. Antennæ densius et lon-
gius fimbriatæ, pilis inæqualibus longissimis intermixtis. Thorax
fere cylindricus, sat fortiter et subrugose punctatus, pube ochracea
quinqueviltitus, disco medio parum convexo, tuberculo laterali
nullo. Scutellum ochraceo pubescens, rotundalo-quadratum. Elytra
thorace valde latiora, subparallela, versus trientem apicalem subar-
cualim patulo angustata, apice oblique truncalo, angulo exteriore
dentato; convexiuscula, pone scutellum anguste, post elevationem
ulrinque centro basalem /œgre discernendam) paulo latius, juæta
suturam vix depressa; dimidio basali paulo fortius quam in thorace,
crebrius juætu scutellum, parcius et fere lineatim versus latera punc-
talo, punctis deinde usque ad declivilatem apicalem vix obsolescenti-
bus; duabus utrinque maculis lomenti fulvo-ochracei subquadratis
transversim oblique dispositis [una extus submarginali paulo ante-
riore, allera intus dorsali sulurum non allingente paulo posteriore]
pone medium signala, necnon quatuor utrinque vittis ochraceo-pubes-
centibus [una juxtasuturali, altera dorsali, tertix humerali, quarta
paulo angustiore ad marginem epipleuræ)/ in medio longitudinis valde
interruptis, sed in triente upicali continuatis, ibique binis el binis ante
apicem connexis. — Long. 6 mill.
Bolivie : province de Cochabamba. (Collection de M. Argod.)
Deux exemplaires.
(1) Au milieu de la région occipitale plus ou moins dénudée, il reste, chez
l'A. fimbriata comme chez l'A. dissimilis, une tache pubescente qui affecte la
forme d’un triangle ou d'un cœur renversé.
153
Le nom de fimbriata, que j'ai imposé à cette espèce, est destiné à
rappeler la contexture particulière de ses antennes, qui sont fran-
gées en dessous plutôt que simplement ciliées. La villosité qui
hérisse l’arête inférieure est en effet très dense et, quoique inégale,
partout très longue; sur l’arête supérieure, au contraire, les cils
sont courts et plus ou moins éparsement distribués, mais on n’y
aperçoit pas le cil notablement allongé qui, chez la pulchella, se
dresse à l’extrémité apicale de la plupart des articles.
Distincte de ses congénères boliviennes par ce caractère plastique,
l'A. fimbriata s'éloigne encore de pulchella par sa coloration
foncière uniformément d’un brun noir, par le dessin du prothorax
orné de cinq bandes tomenteuses (3 discales et 2 pleurales), par la
bandelette de pubescence qui longe le bord externe du métaster-
num, et surtout par la présence de 4 grosses taches ochracées
sur les élytres au lieu et place de la fascie transversale. Ces taches
sont disposées en travers des élytres, 2 de chaque côté : l’exté-
rieure, de forme presque carrée, est située sur la marge peu après
la moitié de la longueur, entre les deux bandes humérale et épi-
pleurale, auxquelles elle se rattache parfois par les bords; l’inté-
rieure, en ovale transverse plus ou moins régulier, prend naissance
un peu en arrière de la précédente, dans l'intervalle des bandes
humérale et dorsale, et se continue jusqu’à la bande juxta-suturale,
sans atteindre la suture. — Le même dessin élytral, composé de
4 taches et de 8 bandes tomenteuses, caractérise aussi l’A. déssi-
milis; mais ici (fimbriata), il est plus accentué, se détachant avec
vigueur sur le ton brun-noir des intervalles dénudés, tandis que,
chez dissimilis, la teinte des téguments est plus claire et une pubes-
cence grisâtre envahit les intervalles, ainsi que je le dirai ci-après,
en signalant les détails différentiels de l’espèce suivante.
3. Aletretia dissimilis n. sp. — Castaneo-fusca, pubescens,
antennis {excepto scapo/, abdomine, tibiarum dimidio basali, ely-
trisque paulo dilutioribus, his cum thorace ochraceo viltatis et macu-
latis. Caput ochracea pube vestitum (1), occipite plus minusve denu-
dato et punctato. Thorax fere cylindricus, sat fortiter {sub pube minus
evidenter] punctatus, tomento ochraceo 5-viltatus, disco medio parum
convexo, tuberculo laterali nullo. Scutellum fere rotundato-triangu-
laure, ochraceo pubescens. Elytra (horace valde tatiora, subparallela,
versus trientem apicalem subarcuatim paulo angustata, apice oblique
truncato, angulo exteriore dentalo; convexiuscula, pone scutellum
parum sed distincte depressa, elevatione utrinque centro-basali et
depressione istum subsequente vix perspicuis; dorso evidentius quam
(1) Ici, comme chez l'espèce précédente, une tache pubescente triangulaire ou
obcordiforme existe au milieu de la région occipitale plus ou moins dénudée.
154
in thorace, fortiter sat crebre et fere lineatim punctato, punctis usque
ad declivitatem apicalem vix obsolescentibus; duabus utrinque macu-
lis tomenti ochracei subquadratis transversim oblique dispositis [una
extus submarginali paulo anteriore, altera intus dorsali suturam non
atiingente paulo posteriore) pone medium longitudinis signata, nec-
non quatuor utrinque vittis ochraceo-pubescentibus [una juxtasutu-
rali, altera dorsali, terlia humerali, quarta paulo angustiore ad
marginem epipleuræ)], in medio interruptis sed in triente apicali
continuatis, ibique binis et binis ante apicem connexis. — Long.
5,9-6 mill.
Bolivie : province de Cochabamba. (Collection de M. Argod.)
Deux exemplaires.
Par ses élytres quadrimaculées transversalement de la même
façon que l’espèce précédente, l’A. dissimilis se distingue au pre-
mier coup d'œil de pulchella, dont les étuis sont ornés d’une large
fascie tomenteuse. Comme fimbriata aussi, elle a une bandelette ou
linéole de pubescence grise tout le long de la marge externe du
métasternum, tandis que, chez la pulchella, la pubescence est
répandue uniformément sur toute la page inférieure du corps. —
Si rapprochée qu’elle soit de fimbriata par l’absence de tubercule
sur les côtés du thorax, par le dessin tomenteux du pronotum, des
élytres et du métasternum, par la faible intumescence de l'élévation
centro-basale ordinaire, et par plusieurs autres menus détails de
sculpture, elle n’est pas difficile à discerner de sa congénère boli-
vienne. Outre la différence de coloration foncière qu’on remarque
aux antennes, aux élytres, à l'abdomen et aux tibias, ainsi qu'il a
été mentionné dans la diagnose, je signalerai trois autres particula-
rités : 1° Entre les bandes ou les taches ochracées, l’A. dissimilis pré-
sente une pubescence grisâtre un peu plus apparente que de cou-
tume et atténuant l’aspect dénudé des intervalies; au corselet sur-
tout, l’envahissement de cette puhescence est assez sensible, et les
bandes ochracées ne tranchent plus guère sur le fond que par leur
nuance. — 2 L'écusson, légèrement arrondi sur les côtés avec la
pointe obtuse, est plutôt triangulaire que transverse ou carré.
— 3 Le système de villosité antennaire est notablement modifié.
Ici, en effet, les cils qui hérissent le dessous des antennes ne con-
stituent pas une frange épaisse et très longue, comme celle de fim-
briata; ils sont disposés comme chez pulchella, c'est-à-dire médio-
crement longs, un peu inégaux, et plutôt épars que serrés. Sur
l’arête opposée, lorsqu'on la regarde de profil, on distingue une
pubescence redressée, courte, presque égale et assez dense. — Par
l'abondance et la diversité de ces caractères, il est manifeste que
l’A. dissimilis mérite d’être séparée spécifiquement.
155
NOUVELLES NOTES
POUR LA CLASSIFICATION DES COLÉOPTÈRES
par Aug. Lameere.
M. Ganglbauer, dans la 3° livraison, parue le 5 mars dernier, du
4* volume d’un périodique nouveau, le « Münchener Koleopterolo-
gische Zeitschrift», vient de publier une première étude sur la
systématique des Coléoptères; elle est intitulée : « Die neueren
Classificationen der Koleopteren nach Sharp, Lameere und Kolbe ».
M. Ganglbauer a bien voulu faire une critique étendue du sys-
tème que j'ai proposé dans mes « Notes pour la classification des
Coléoptères » (Ann. Belg., XLIV, 1900, p. 555).
L'aimable et savant conservateur du Musée de Vienne est
d’accord avec moi sur un grand nombre de points, notamment
quant aux divergences essentielles qui séparent les classifications
de MM. Sharp et Kolbe de la mienne, mais il n’accepte qu’en partie
les innovations que j'ai cru devoir apporter.
J'ai partagé les Coléoptères en trois sous-ordres : les CANTHA-
RIDIFORMES, comprenant les Térédiles, Malacodermes, Stlernoxes,
Macrodactyles, Brachymères, Palpicornes, Clavicornes, Phytophages,
Hétéromères, Lamellicornes, les STAPHYLINIFORMES et les CARABI-
FORMES.
M. Ganglbauer admet deux sous-ordres : les ADÉPHAGES et les
POLYPHAGES : ces derniers comportent six séries, les S{aphylinoides,
les Diversicornes (ensemble des Serricornes et de ceux des Clavi-
cornes de Le Conte et Horn qui ne sont pas des Staphylinoïdes), les
Hétéromères, les Phytophages, les Rhynchophores et les Lamelli-
cornes.
Il propose l’arbre généalogique suivant :
Rhynchophora Lamellicornia
Adephaga Staphylinoidea Diversicornia Heteromera Phytophaga
Protostaphylinideon FAC Protocantharideon
EE — -
Protadephagon Protopolyphagon
Protocoleopteron
Remarquons que cet essai d’arbre généalogique est conforme,
d’une manière générale, à mon système, avec cette différence
toutefois que mes Cantharidiformes sont réunis aux Staphylini-
formes en un groupe opposé aux Carabiformes ou Adéphages.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM, DE BELGIQUE, T. XILVII, 30 1V 1903 12
156
Dans les notes suivantes je vais rencontrer successivement les
différentes critiques de M. Ganglbauer.
1. M. Ganglbauer ne partage pas mon avis relativement à l’ori-
gine des Coléoptères : il lui paraît plus plausible d'admettre avec
Haeckel (System. Phylogenie, II, 1896, p. 702) que les Coléoptères
descendent des Orthoptères que de les ratlacher aux Névroptères
Planipennes.
Les Orthoptères étant polynéphriés ne peuvent avoir donné
naissance aux Coléoptères, ceux-ci n’ayant qu’un petit nombre de
tubes de Malpighi ; d'autre part, faire descendre les Coléoptères des
Orthoptères, c’est admettre un polyphylétisme de l’holoméla-
bolisme.
Dans mon discours sur la raison d’être des métamorphoses chez
les Insectes (Ann. Belg., XLIIT, 1899, p. 629), j'ai cherché essen-
tiellement à déterminer quelle avait été dans l’évolution la cause
éthologique adjuvante de l’origine des métamorphoses complètes,
cette cause résidant pour moi dans le parasitisme interne des
végétaux ; j'ai montré aussi que les caractères offerts par les larves
des Holométaboliques sont trop spéciaux et trop uniformes pour
que nous supposions que le phénomène complexe et extraordinaire
de la métamorphose complète ait apparu en divers points de l’arbre
généalogique des Insectes; je concluais à l’unité d’origine de
l’holométabolisme, et cette manière de voir se trouve confirmée
par le fait qu’il nous est déjà possible aujourd’hui d’entrevoir les
rapports de parenté liant les ordres d’Insectes à métamorphoses
complètes.
Le Coléoptère étant à métamorphoses complètes, et ne pouvant
avoir donné naissance aux autres Holométaboliques, doit nécessai-
rement provenir d’un Insecte à métamorphoses complètes, et cet
Insecte ne peut être qu’un Névroptère, si l’on donne avec Brauer
le nom de Névroptères à cet ensemble de formes holométaboliques
peu différenciées qui se rattachent elles-mêmes aux Hétérométa-
boliques oligonéphriés.
Or, de tous les Névroptères de la nature actuelle, seuls les Plani-
pennes offrent des caractères qui nous permettent de les considérer
comme voisins des ancêtres des Coléoptères; parmi eux, précisé-
ment, les Rhaphidia ont des larves vivant sous les écorces, et ce
fait est à rappeler si l'on considère que la cause éthologique adju-
vante de l’origine des élytres doit être vraisemblablement cherchée
dans des mœurs larvaires identiques. Quelles sont en effet les
circonstances originelles qui ont rendu particulièrement utile la
transformation des ailes supérieures en étuis protecteurs? Seule
l'hypothèse d’un Insecte devant, pour arriver au jour, lors de son
À
157
éclosion, se frayer un chemin dans une substance où ses ailes ris-
queraient d’être déchirées, explique le maintien des variations qui
par leur accumulation ont amené le changement des ailes supé-
rieures en élytres. Le premier des Coléoptères a dû être un Névrop-
tère Planipenne à larve lignivore, et cette hypothèse vient d’être
confirmée d’une manière assez inattendue par la découverte, dont
je parlerai tout à l'heure, que les Cupédides, Insectes xylophages,
sont les plus inférieurs des Coléoptères.
2. M. Ganglbauer place les Adéphages en tête de la classification,
et je les ai mis en queue : il ne peut y avoir de doute que ce soit
mon savant contradicteur qui ait raison.
Les Adéphages sont en effet inférieurs à tous les autres Coléop-
tères par :
4° La structure des tarses des larves qui sont biarticulés;
2 La nervation alaire plus primitive;
3° La structure des ovaires dont les gaines offrent encore une
alternance d’œufs et de chambres vitellogènes, alors que chez les
autres Coléoptères les ovaires n’ont conservé que la chambre vitel-
logène terminale; ce caractère a été découvert par Emery (Biolog.
Centralbl., V, 1886, p. 653);
4° Par la structure des testicules qui sont simplement tubuleux,
tandis que chez les autres Coléoptères les testicules offrent des
follicules ; ce caractère a été trouvé par Bordas (Ann. Sc, nat., Zool.,
8° sér., XI, 1900, p. 283-448).
En 1900, le travail d'Emery m’ayant échappé, et ne connaissant
pas encore le mémoire de Bordas, je m'étais laissé entraîner à
placer les Carabiformes à la fin de la classification, comme supé-
rieurs aux Cantharidiformes les plus primitifs, à cause de la forte
cœnogenèse de l’abdomen des familles appartenant alors au sous-
ordre; depuis, Kolbe (Archiv. f. Naturgesch., 1901, Beiheft, p. 89)
et de Peyerimhoff (Bull. Fr., 1902, p. 208) ont démontré que les
Cupédides, famille que je n’avais pu étudier en nature et que
j'avais placée en tête de ma classification, parmi les Cantharidi-
formes du groupe des Térédiles, offrent la nervation alaire des
Adéphages, et qu’ils représentent par conséquent la forme la plus
primitive de ce dernier groupe, puisqu'ils n’ont pas les anneaux de
l’abdomen soudés. Les Cupédides sont donc la famille par laquelle
doit débuter le système des Coléoptères.
3. Je propose de partager les Adéphages en deux groupes, l’un
auquel je donne le nom de CUPÉDIFORMES ne comprenant actuel-
lement que la famille des Cupédides, l’autre, auquel je conserve le
158
nom de CARABIFORMES, formé des familles des Rhysodides, Cara-
bides, Paussides, Dytiscides et Gyrinides.
4. La classification, proposée par Emery, des Coléoptères en
deux sous-ordres, les Adéphages d’une part, ies Polyphages de
l’autre, me paraît conforme à la phylogénie : les Polyphages ont,
en effet, trop de caractères communs pour ne pas être considérés
comme provenant d'un même ancêtre Cupédiforme.
5. Je constate que M. Gangblauer, tout en ne l’admettant pas
dans sa classification, approuve cependant implicitement ma répar-
tition des Polyphages en Cantharidiformes et Staphyliniformes,
puisqu'il suppose dans son arbre généalogique un Protostaphylini-
deon et un Protocantharideon. La découverte du caractère essentiel
qui sépare ces deux groupes, à savoir la nervation alaire, est due
cependant à M. Ganglbauer lui-même, qui a peut-être hésité à me
suivre à cause du doute dans lequel il est quant à l’origine des Phy-
tophages et des Lamellicornes. Je pense que mon honorable con-
tradicteur accorde trop d'importance au fait découvert par Bordas
que les follicules testiculaires des Phytophages (y compris les Rhyn-
chophores) et des Lamellicornes sont pédiculés : c’est là, me
semble-t-il, un caractère très accessoire et qui pourrait parfaitement
être polyphylétique; en tous cas, il ne suffit pas pour nous faire
admettre que les Phytophages et les Lamellicornes ne provien-
draient pas de Diversicornes. Je persiste d’autant plus à considérer
les Trogositides, les Cucujides, les Tricténotomides, les Parandrides
et les premiers Lamellicornes comme ayant un ancêtre direct com-
mun que M. de Peyerimhoff, dans l’intéressante note qu’il vient de
publier « Sur la méthode dans les recherches de phylogénie entomolo-
gique » (Feuille des Jeunes Naturalistes, 1* avril 1903), voit dans
les Cucujides un centre de groupement des Clavicornes, des Hété-
romères et des Cérambycides. M. Ganglbauer a tort de faire des
Parandra des formes dérivées dont la ressemblance avec les Trogo-
sitides serait due à de la convergence : je prouverai surabondam-
ment dans ma Revision des Prionides, en cours de publication, que
le genre Parandra est absolument primitif parmi les Prionides, et
que c’est lui qui doit nous servir de type synthétique pour établir
l’origine des Longicornes.
Il résulte de ces considérations que l’hiatus entre les Staphy-
liniformes et les Cantharidiformes est plus grand que celui qui
sépare les divers types de Cantharidiformes. Contrairement à
l'opinion de M. Ganglbauer, je persiste donc à diviser les Poly-
phages en deux catégories, les Cantharidiformes et les Staphylini-
formes.
«à dell
159
6. La question se pose maintenant de savoir si, comme le pense
M. Ganglbauer, les Staphyliniformes doivent suivre immédiatement
les Adéphages et venir en tête des Polyphages dans la classification,
ou bien si ce sont au contraire, comme je l’ai proposé, les Canthari-
diformes qui doivent précéder les Staphyliniformes. C’est celte der-
nière alternative qui me semble devoir être adoptée.
M. Ganglbauer accepte complètement les vues que j'ai exprimées
relativement à la phylogénie des diverses familles des Staphylini-
formes (sauf en ce qui concerne les Pulicides dont je parlerai plus
loin) ; il considère avec moi Pteroloma, parmi les Silphides, comme
étant le type le plus archaïque du groupe.
Par contre, les Malacodermes, et particulièrement les Lycides,
sont pour lui le prototype des Cantharidiformes, alors que j'ai fait
débuter ma classification par les Térédiles avec la famille des
Lymexylides (sans considérer À tractocerus comme le plus inférieur
des Coléoptères, ainsi que me le fait dire à tort M. de Peyerimhoff).
M. Ganglhauer fonde essentiellement sa manière de voir sur le
fait que la larve des Malacodermes est plus campodéiforme que
celle des Térédiles. Pour moi, ce fait vient précisément démontrer
que les Térédiles sont primitifs par rapport aux Malacodermes.
L’on sait que Brauer a établi la loi suivante : plus la forme
larvaire et la forme parfaite sont voisines entre elles et voisines de
la forme primitive Campodea, plus le type considéré est ancien.
Cette loi est absolument exacte en ce qui concerne les [Insectes à
métamorphoses incomplètes, mais je la considère comme fausse
quand on veut l’appliquer aux Holométaboliques. Je m'en réfère à
ce que j'en ai dit dans mon discours sur la raison d’être des métamor-
phoses chez les Insectes (Ann. Belg., XLIII, 1899, p. 633) : les pré-
tendues larves campodéiformes des Insectes à métamorphoses com-
plètes ne sont campodéiformes que dans le faciès, par convergence
éthologique ; elles dérivent de larves éruciformes adaptées au perfo-
rage des végétaux, la larve de l’'Holométabolique primordial n'ayant
pu acquérir ses caractères spéciaux que sous l’influence de pareilles
mœurs.
Une larve comme celle des Térédiles est primitive par rapport à
la larve des Malacodermes : si l’on admet d’autre part l’hypothèse
que jai faite relativement à l’origine des élytres, les habitudes xylo-
phages des Térédiles devront être considérées également comme
plus anciennes que les mœurs carnassières des Malacodermes.
Ceci posé, examinons les arguments invoqués par M. Ganglbauer
pour placer les Staphyliniformes, par conséquent leur prototype
Pteroloma, avant les Cantharidiformes.
1° La nervation alaire des Staphyliniformes ne peut être dérivée
que de celle des Adéphages : on pourrait croire qu’elle provient de
160
celle des Diversicornes, parce que, parmi ces derniers, les Nitidu-
lides offrent une réduction telle des nervures que leur aile ressemble
étonnamment à celle des Staphyliniformes; mais les Nitidulides
étant des formes supérieures à système nerveux concentré ne
peuvent être les ancêtres de Coléoptères qui, comme les Staphyli-
niformes primordiaux, ont un système nerveux métamérique.
À ce raisonnement j’opposerai le suivant : puisque une nervation
alaire semblable à celle des Staphyliniformes nous est offerte par les
Nitidulides, dont la nervation dérive de celle d’autres Cantharidi-
formes, rien ne s’oppose à ce que nous fassions l'hypothèse que la
nervation des Staphyliniformes ne provient pas directement et indé-
pendamment de celle des Adéphages, mais bien de celle de Can-
tharidiformes. Rien ne nous oblige non plus à supposer que les
seuls Cantharidiformes qui aient pu donner naissance aux Staphy-
liniformes soient les Nitidulides.
2 Les larves des Staphyliniformes sont du type campodéiforme
primitif ou du moins ne s’écartent guère de ce type, tandis que les
larves des Diversicornes offrent fréquemment des caractères cœno-
génétiques.
Cet argument, même en admettant l’exactitude de la loi de
Brauer, me semble n’avoir guère de valeur, et il doit être retourné
contre son auteur.
3° Les Staphyliniformes montrent une forte affinité pour les
Adéphages, non seulement sous forme de larves, mais encore par
leur prototype Pteroloma qui ressemble à un Carabique.
Cette affinité ne peut être qu’un phénomène de convergence étho-
logique, car les seuls Adéphages qui pourraient avoir donné nais-
sance aux Polyphages et par conséquent aux Staphyliniformes sont
les Cupédiformes xylophages dont la larve, encore inconnue, est
vraisemblablement éruciforme; les Carabiformes ayant les trois pre-
miers arceaux ventraux de l’abdomen soudés ne peuvent être les
ancêtres d'aucun Polyphage.
Concluons : les Polyphages devant être considérés comme mono-
phylétiques, les Cantharidiformes et les Staphyliniformes ne
peuvent pas dériver de Cupédiformes différents; le type Staphylini-
forme à nervation alaire pauvre est allé plus loin dans l’évolution
que le type Cantharidiforme qui a conservé une nervation alaire
riche; Pteroloma et les formes inférieures des Slaphylinides ayant
des ocelles et n’offrant que quatre tubes de Malpighi, ne peuvent
descendre que de Cantharidiformes très primitifs.
Cela justifie à nouveau la division des Polyphages en deux
groupes; cela montre en même temps que dans la classification, le
type Cantharidiforme doit précéder le type Staphyliniforme.
Ayant considéré les Térédiles comme devant être placés en têle
161
des Cantharidiformes, ces Insectes viendront dans la classification
en tête des Polyphages, rattachant ceux-ci directement aux Cupédi-
formes : les coryphées des deux groupes Adéphages et Poly-
phages se trouvent par conséquent être des Coléoptères xylophages.
M. Ganglbauer semble avoir été hanté par le désir de terminer sa
classification par le groupe des Lamellicornes qu’il considère
comme le plus élevé parmi les Coléoptères ; mais, dans une systé-
matique rationnelle, nous n’avons pas à tenir compte du devenir
des branches phylogénétiques : ilimporte seulement que nous nous
préoccupions de leur donner une place qui soit en rapport avec
leur point d’émergence sur l’arbre généalogique.
7. M. Ganglbauer rejette la plupart des divisions que j'ai admises
parmi les Cantharidiformes; il n’accepte comme groupes indépen-
dants que les Hétéromères, les Phytophages, les Rhynchophores et
les Lamellicornes ; il réunit tous les autres types en un groupe des
Diversicornes, ce que je considère comme un regrès, car c'est
retourner au chaos d’antan. Il se peut que les groupes des Téré-
diles, des Malacodermes, des Sternoxes, des Macrodactyles, des
Brachymères, des Palpicornes et des Clavicornes que j’ai cherché
à caractériser dans le tome II de mon Manuel de la Faune de Bel-
gique soient encore mal définis, faute de données suffisantes sur la
structure de ces Insectes, mais je suis persuadé que leur légitimité
s’'imposera définitivement.
Que l’on me permette de remarquer à ce propos qu’au fur et à
mesure des progrès de la Zoologie systématique, il arrive dans bien
des cas que nous devions considérer des catégories dont il est
impossible de donner une définition positive : ces catégories n’en
ont pas moins une valeur objective, car elles sont fondées sur les
liens de parenté unissant les formes qui les constituent; il devient
alors inévitable que l’expression de cette parenté figure dans la
définition systématique. Soit, par exemple, une succession de types
ayant comme caractères «@, «a + b, b + c,ce+ d, d : comment
définir, pour l’opposer à un autre, le groupe que ces types consti-
tuent si ce n’est en disant « le type « et ceux qui en descendent » ?
C’est de cette manière que nous serons forcés probablement de for-
muler la diagnose de mainte coupe systématique.
8, Si mon savant confrère n’admel pas la plupart de mes
groupes, il en est un cependant que j’avais supprimé et qu’il con-
serve, celui des Rhynchophores.
M. Ganglbauer est d’accord avec moi pour considérer ces Rhyn-
chophores comme dérivant directement des Phytophages et spécia-
lement des Bruchides; mais si les Rhynchophores descendent des
Phytophages, ils doivent être incorporés à ces derniers.
162
Nous nous heurtons en effet ici à une question de principe de la
Zoologie systématique. La classification doit exprimer les rapports
phylogénétiques : quelque tranché qu’un groupe puisse être
vis-à-vis d’un autre, du moment où il est prouvé que ce groupe
dérive du premier, il faut, pour ne point perdre cette notion de
parenté, réunir les deux groupes en une unité systématique.
Les Rhynchophores sont donc à fusionner avec les Phytophages;
on pourrait diviser dès lors ceux-ci en deux catégories : les Phyto-
phages proprement dits et les Rhynchophores, si ce dernier groupe
était monophylétique, mais Je ne pense pas qu'il en soit ainsi : c’est
ce qui m’a engagé à supprimer complètement cette tribu dans la
classification. :
J'ai, en effet, considéré que les Anthribides descendent des Bru-
chides, et je les ai même réunis à ces derniers; mais les coryphées
des Curculionides, les Némonychines, en supposant qu’ils se ratta-
chent également aux Bruchides, ne proviennent certainement pas
des mêmes Bruchides que les Anthribides. Les caractères particu-
liers aux Rhynchophores semblent donc avoir apparu plusieurs
fois dans l’évolution des Coléoptères, et il n’y a rien de choquant
dans cette manière de voir.
M. Ganglhauer accorde cependant encore à la confluence des
sutures gulaires et à la rencontre des épimères prothoraciques chez
les Rhynchophores une valeur de premier ordre, et il ne peut con-
cevoir que la répétition de particularités aussi spéciales puisse être.
due simplement à un phénomène de convergence. Aussi repousse-
t-il avec énergie la proposition que j'ai faite de distraire les Bren-
thides des Rhynchophores et de les placer dans les Clavicornes.
Si les Brenthides sont des Rhynchophores, ils ne peuvent,
comme l’admet M. Ganglbauer, que descendre des Rhynchophores
les plus primitifs : j'en tire ce postulatum immédiat que leur larve
doit avoir une structure semblable à celle des premiers Rhyncho-
phores ou tout au moins une organisation qui puisse être dérivée
de celle ae la larve de ces derniers. Or, Riley nous a fait connaître
la larve d’'Eupsalis minuta : c’est une larve très allongée, pourvue
de pattes, absolument différente de celle des Rhynchophores et
même de celle des Phytophages. Qu'en conclure, sinon que les
Brenthides ne sont pas des Rhynchophores et qu’ils ne descendent
pas non plus des Phytophages. Leur nervation alaire les place
parmi les Cantharidiformes et, à moins d’en faire un groupe
spécial, ils ne peuvent être rangés que parmi les Clavicornes.
9. La divergence de vues qui me sépare de M. Ganglhauer quant
à la position des Omophronines soulève une autre question de
principe.
163
Jai réuni les Omophronines, les Haliplines, les Amphizoïnes,
les Hygrobiines, les Hydroporines et les Dytiscines en la famille
des Dytiscides.
M. Ganglbauer laisse les Omophronines dans la famille des Cara-
bides où ils ont toujours figuré, tout en reconnaissant qu’ils éta-
blissent la transition vers les Drytiscides; il considère les
Haliplides comme une famille à part et, avec Meinert, il groupe les
autres formes précitées en la famille des Dytiscides.
Omophron offrant le recouvrement du mésosternum par le
prosternum, caractère essentiel de tous les types que j'ai réunis
comme Dytiscides, doit, malgré sa ressemblance encore étroite
avec les Carabides, figurer dans la famille des Dytiscides ; car, dans
un système rationnel, les coupures doivent se faire en decà et non
au delà des types précurseurs : Omophron annonce les Dytiscides et
explique leur origine, il doit donc aller avec eux dans la classifica-
tion, ce qui a encore pour avantage de nous permettre d’incorporer
à l’ensemble le groupe des Haliplines.
10. Un désaccord complet existe entre M. Ganglbauer et moi
relativement à l’origine des Lamellicornes pleurostictiques : mon
savant contradicteur admet que les Rutélines proviennent des
Mélolonthines et qu’elles auraient donné naissance aux Dynastines ;
il suppose donc que des types dépourvus du dimorphisme sexuel
cornifère ont pu donner naissance à des formes qui le possèdent.
Je crois au contraire que le dimorphisme sexuel cornifère est de
principe chez les Lamellicornes et qu’une espèce qui l’aurait perdu
ne peut l’avoir transmis à ses descendants. En conséquence, je
pense que les Dynastines sont les Pleurostictiques primitifs et qu'ils
ne descendent pas des Mélolonthines. Je n’en dis pas davantage
pour le moment, car je prépare un travail sur l’origine et l’évolu-
tion des cornes chez les Coléoptères, afin d’élucider la signification
de cette forme curieuse du dimorphisme sexuel.
11. La question de principe que j'ai soulevée à propos des Rhyn-
chophores trouve encore son application dans l’opinion que nous
devons nous faire de la position systématique des Strepsiptères
que M. Ganglbauer n'accepte pas comme Coléoptères.
Quelque spécialisé que puisse être un type, il doit entrer dans
la même catégorie que le type dont il provient. Les recherches de
Nassonov (Congrès de Zoolog., Moscou 1892, p. 174), sur lesquelles
s'appuie M. Ganglbauer, ont mis en lumière les différences que les
Strepsiptères présentent d’avec les Coléoptères, mais elles n’ont pas
démontré que les Strepsiptères ne descendent pas de ces derniers.
Avec Lacordaire, avec Le Conte et Horn, je les considère comme
r
164
des Hétéromères, et il ne me paraît guère douteux que ce soient
des formes supérieures de Rhipiphorines. Nous n’avons pas à tenir
compte de ce que l’incorporation des Stylopines aux Hétéromères
rend une définition concrète de ces derniers impossible, les zoolo-
gistes admettant comme Mollusques des animaux sans manteau,
sans pied, sans coquille, sans système circulatoire, sans tube
digestif et sans système nerveux.
12. J'ai conservé pour la fin le problème des Pulicides, car ces
Insectes doivent dans ma pensée terminer la classification des
Coléoptères, M. Ganglbauer n’a pas voulu admettre que les Puces
puissent entrer dans cet ordre; personne d’ailleurs, que je sache,
n’a accepté ma proposition, et actuellement encore les A phaniptères
ou Siphonaptères sont considérés comme un ordre à part sur l’ori-
gine duquel on ne s'explique pas. Les zoologistes semblent avoir
cependant abandonné l’opinion absolument insoutenable que les
Pulicides appartiennent à l’ordre des Diptères, le prothorax grand
et libre s’opposant à toute assimilation de ce genre.
Le principe que j’ai invoqué pour les Rhynchophores et pour les
Strepsiptères trouve encore ici son application : ce n’est pas parce
que les Puces sont des Coléoptères extraordinaires qu’il serait
permis d’en constituer un ordre à part. Tout au plus pourrions-
nous diviser les Coléoptères en Eucoléoptères et Aphaniptères, si
les Puces, au lieu de se rattacher à un groupe spécial des Coléop-
tères, descendaient simplement de la souche générale de l’ordre.
M. Ganglbauer invoque l'opinion de Brauer et les recherches de
Kräpelin (Festschr.50 jähr. Jubiläum Realgymn.Johann. Hamburg,
1884, p. 16) et de Heymons (Zoolog. Anzeig., 1899, pp. 223, 301) :
Kräpelin et Heymons ont prouvé que les parties de la bouche ont
chez les Puces une structure toute différente de celle qu’elles offrent
chez les Coléoptères, mais ils n’ont pas démontré, el c’est làle point
essentiel, que cette structure ne peut dériver de ce que l’on trouve
chez les Coléoptères normaux,
Or, les Pulicides ayant des métamorphoses complètes, ne peuvent
descendre que d’Holométaboliques.
Les Pulicides ayant le prothorax grand et libre ne peuvent des-
cendre que des Névroptères ou des Coléoptères.
Les Pulicides ayant, d’après Emery (Biolog. Centraibl., V, 1886,
p. 652), les gaines ovigères pourvues d’une seule chambre vitel-
logène, la chambre terminale, sont allés au delà des Névroptères
dans l’évolution; de tous les Insectes à métamorphoses complètes,
il n’y a, en effet, que les Coléoptères du sous-ordre des Polyphages
et les Pulicides qui aient de pareilles gaines ovigères !
Les Pulicides ont des antennes de onze articles comme les
Coléoptères.
165
Absolument rien dans la structure des Pulicides ne nous empêche
de considérer ces Insectes comme se rattachant aux Polyphages du
groupe des Staphyliniformes.
Il y a précisément parmi les Staphyliniformes un Insecte, parasite
du Castor, Platypsylla castoris, considéré jadis comme étant un
Aphaniptère par Ritsema qui l’a découvert, puis comme devant
constituer un ordre à part, celui des Achreioptères de Westwood,
lequel est seul de tous les Insectes à posséder des peignes comme
les Pulicides.
Ce type remarquable, constituant la famille des Platypsyllides,
d’ailleurs spécialisé dans un sens quelque peu différent de celui des
Pulicides, et reconnu comme étant indubitablement un Coléoptère
par Le Conte, semble se rattacher à d’autres Staphyliniformes, les
Leptides, qui vivent sur de petits Mammifères.
Voilà les motifs qui m’obligent à considérer les Puces comme les
derniers des Coléoptères.
|
| Adephaga.
Cupediformia.
Carabiformia.
| | Teredilia.
Malacodermata.
Sternoxia.
Macrodactylia.
Cantharidiformia. PRACEy Re RA
Polyphaga. Palpicornia.
Clavicornia.
Phytophaga.
Heteromera,
| Lamellicornia.
| Staphyliniformia.
COLEOPTERA. |
166
STAPHYLINIDES NOUVEAUX DU MUSÉE
DE BRUXELLES
par NE Éauvel.
Holosus basicollis n. sp. — Prope H. tenuicornem Fri. collo-
candus, vix minor, sed multo angustior, forma subparallela Lispini,
niger, nitidus, ore, antennarum articulis 5 primis, segmentorum
marginibus apicalibus pedibusque rufis. Antennæ ut in {enuicorne,
articulo ultimo plus minusve aurantiaco. Caput similiter puncta-
tum, oculis paulo proeminentibus. Thorax multo angustior quam
in tenuicorne, a medio ad basin sinuatim sat angustatus, angulis
posticis rectis, vix perspicue ante hos oculos depressus, punctura
simili. Elytra haud longiora, sed multo angustiora quam in tenui-
corne, forlius punctata. Abdomen etiam angusiius et multo minus
conicum. — Long., 3 1/2 mill.
Bussira (Congo belge), sous une écorce de Ceara.
Cette espèce est facilement reconnaissable à son corselet rétréci à
la base, tandis qu’il est élargi chez les autres Holosus africains.
Pachycorinus pallidipennis n. sp. — P. dimidialo Mots.
magnitudine, forma et colore sat vicinus, sed totus alius. Multo
angustior, niger, palpis, antennis (præter articulum primum fere
totum nigrinum), tibiis anticis, ano summo tarsisque rufis, elytris
albis, circa scutellum late, sutura et lateribus fuscis. Antennæ
minus crassæ, articulis præsertim penultimis minus transversis.
Caput tertia parte angustius planum, elongatum, longius quam
latius, subparallelum, fronte antice mullo profundius biemarginata,
inter incisuras longius auguste producta, sulcis duobus mediis post
incisuras mullo brevioribus et minus profundis, sulco laterali
utrinque longiore et rectiore, disco utrinque punctis 3 vel 4 tan-
tum notato, angulis posticis minus rotundatis. Thorax longior et
angustior, anterius minus dilatatus, serie recta punctis 4 vel 5 com-
posita disco utrinque notata, intra seriem et latus punctis 2 tantum
aliis. Elytra angusta, longiora, circa apicem ampliata, circa suturam
parce, serie discoidali obliqua, punctisque aliquot extus notata.
Abdomen parce obsolete punctulatum. Femora multo validiora.
— Long., 4 1/2-7 mill.
Bussira, avec le précédent. — Gabon : Libreville, Loango.
EME
167
LES APHIDOCÉCIDIES PALÉARCTIQUES
par H. Schouteden
Les différents auteurs qui se sont occcupés de l’étude des Aphides
ont naturellement été amenés souvent à signaler l’une ou l’autre
déformation produite par ces intéressants Insectes sur la plante qui
les portait. Le nombre des cécidies ainsi citées dans les ouvrages
des Aphidologues tels que Boyer, Kaltenbach, Koch, Passerini,
Macchiati, Ferrari, Del Guercio, etc., est assez considérable. Aussi,
en étudiant à ce point de vue les deux grands travaux d'ensemble
parus dans ces derniers temps sur les zoocécidies d'Europe : le
Catalogue de MM. Darboux et Houard et le Synopsis de M. l’abbé
Kieffer, ai-je été frappé de constater qu'un certain nombre de ces
déformations n’y étaient pas indiquées, de même que quelques
autres Aphidocécidies que j'ai eu l’occasion d'observer. D'autre
part, grâce à ces ouvrages, j'ai pu découvrir différents Aphides qui
m'étaient inconnus, cela en recherchant leur cécidie; j’ai pu ainsi
compléter les indications données quant à l’auteur de la déforma-
tion. J’ai donc cru faire œuvre utile pour les cécidiologistes en
réunissant en un tout mes notes relatives aux diverses cécidies
dues à des Aphides (Aphididæ + Phylloxeridæ).
Plutôt que de m'occuper simplement des espèces non comprises
dans le Catalogue ou le Synopsis, il m’a semblé préférable (et
M. l’abbé Kieffer qui a bien voulu examiner cette liste est du même
avis) d'indiquer toutes les cécidies qui-me sont connues, en citant
le cas échéant l’auteur aphidologue qui l’a signalée le premier et
en renvoyant, s’il y a lieu, aux travaux de MM. Darboux et Houard
ou de M. l’abbé Kieffer, C’est ce plan que j'ai suivi : j'ai désigné ces
auteurs par lesinitiales D. et H.ou K.; l’absence de citation signifie que
la cécidie est, à ma connaissance, nouvelle et a été observée par moi.
Enfin, à l’usage de nos trop rares cécidiologues belges, j’ai indiqué
par un astérisque les Aphidocécidies que j’ai rencontrées jusqu'ici
au cours de mes excursions en Belgique; j'ai de plus ajouté, quand
je le pouvais, la couleur générale du Puceron, à titre de renseigne-
ment sommaire.
Quant à la disposition que j'ai adoptée, c’est celle du Synopsis et
du Catalogue : j'énumère alphabétiquement les plantes, et s’il y a
sur un même substrat plusieurs Aphides cécidiogènes, comme c’est
le cas sur Picea, Populus, Ulmus, etc., j'emploie pour les distinguer
la méthode dichotomique, en me basant autant que possible sur la
cécidie, mais si les déformations n’offrent que des différences peu
appréciables, sur Prunus par exemple, je me base sur les Pucerons,
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 30 1V 1903 13
168
en employant pour les séparer les caractères les plus visibles : ainsi
je donne comme différence entre un Pemphigqus lanugineux et un
Aphis qui ne l’est pas la présence de cette laine, etnon pasla structure
de l’aile, de l’antenne, etc. Si je n’ai pas recours à la cécidie, ce
n’est cependant pas que je croie qu’il soit impossible de reconnaître
les déformations dues à divers Aphides; tout au contraire, je suis
persuadé qu’elles présentent des caractères différentiels, peu appa-
rents peut-être, mais qui cependant existent, et qu’on pourrait,
d’après la réaction du végétal, distinguer les Pucerons, dans le
cas de Prunus où Pyrus comme dans celui de Populus, de même
qu’on parvient à connaître un Microlépidoptère par l’étude de la
mine que sa chenille a dessinée dans une feuille. — Quand la même
cécidie se trouve sur plusieurs espèces d’un même genre végétal,
j'ai jugé inutile d'indiquer les divers noms spécifiques; j’ai fait une
exception partielle pour Prunus, les différents Aphides étant assez
nettement localisés sur l’un ou l’autre des sous-genres botaniques :
Amygdalus, Cerasus, Padus, Prunophora
ABIES VAR. SP.
4. Courbure des aiguilles,avec légère hypertrophie(K., p.556).
Adelges (Chermes) nordmannianæ Eckst.
2, Galle en forme d’ananas (V. Picea) (D. et H., p. 1 et 4).
Adelges strobilobius Kalt + Ad. lapponicus Chol.
ABIES PECTINATA L.
Déformation des aiguilles et des pousses (K., p. 238).
Mindurus abietinus Koch.
ACHILLEA PTARMICA L.
Feuilles enroulées (Kaltenbach, 1843). Puceron noir ou vert
FONCÉ RUE TS ME NÉE Re PNA D RASE TR GRIS
XACTÆA SPICATA L.
Par suite de la piqûre des Pucerons, les pétioles, les ner-
vures principales et l’extrémité des tiges florales se déforment,
se contractent, se recourbent de façon variée; les feuilles sont
fortement crispées, rabattues contre le pétiole, bizarrement
contournées. Puceron brun, noir ou vert foncé.
Pa viburni Suop.?
* ÆGOPODIUM + PODAGRARIA L.
Feuilles enroulées et décolorées, limbe bosselé (D. et H.,
PAR Hp SAT) EE SANTE RRE PRSRRNELeE Aphie.
*AGROSTIS VAR. SP.
Entrenœuds raccourcis. Feuilles à bords plissés, rapprochées,
se recouvrant et contournées (D. et H., p.22; K., p. 247). Puce-
rons fort allongés, pulvérulents. Brachycolus stellariæ Hardy.
| 169
*AJUGA GENEVENSIS L., REPTANS L.
Enroulement marginal par en haut du limbe, formant deux
cylindres parallèles à la nervure médiane; épaississement
faible de la partie enroulée (D. et H., p. 24; K., p. 249). Puce-
rons jaunâtres ou verdâtres . . . . Myzus ajugæ Schout.
ALOPECURUS PRATENSIS L. |
Gaine à parties fortement épaissies (D. et H., p. 30; K.,
p. 251). Puceron d’un vert foncé mat ou pâle avec la région des
cornicules rougeâtre. . . . Aphis padi L. (avenæ Fabr.).
XALTHÆA VAR. SP.
*1. Les feuilles sont plus ou moins fortement crispées, les,
bords repliés par en bas; parfois les bourgeons floraux sont
couverts par les pucerons et déformés (Passerini 1842). Puce-
TON UM Vert Der Eur A phis male Koch:
2. Feuilles crispées, avec enroulement marginal par en bas.
(D. et H., p. 25; K., p. 251). Pucerons d’un vert assez foncé
marbré de vert pâle ou de jaune. . . . Aphis urlicæ Fabr.
*AMYGDALUS (PRUNUS) AMYGDALUS St. (Persica L.) et COMMUNIS L.
Les feuilles, principalement à l’extrémité des rameaux, sont
enroulées, fortement crispées, le limbe plus ou moins plissé.
(Boyer, 1841 ; D. et H., p. 278; K., p.252). Puceron brunûtre ou
verdâtre, le dos en majeure partie d’un noir ou d'un brun foncé
D D en tele nc uTt UE pit 0e Aphis persicæ Boyer.
*ANAGALLIS ARVENSIS L.
Les jeunes feuilles sont légèrement crispées, rabattues contre
bee Puiceronmvertioncés 20". LP" LE Aphis sp.
ANTHRISCUS SYLVESTRIS Hoffm.
Chloranthie et feuilles crispées; axes floraux raccourcis
(D. et H., p.34; K., p. 255). Puceron d’un vert jaunâtre, à cor-
niCUleS ROIS nc nt duo Aphs.anthriser,. Kalt.
À. VULGARIS Pers.
Feuilles crispées et enroulées par en bas. (Kaltenbach, 1843;
Det H:, p.34; K.,p. 255). : . . . Aplus anthrisei Kalt.
AQUILEGIA ATRATA Koch et VULGARIS L.
Chloranthie, Déformation des parties reproductrices variable :
ovules toujours modifiés (D. et H , p.355). . . Aphide.
X ANGELICA SYLVESTRIS L.
Feuilles jeunes parfois légèrement crispées. Puceron noir.
Aphis rumicis L.
ARABIS VAR. SP.
Chloranthie, avec raccourcissement des axes floraux (D. et H.
FORD 4 UT) SSNESRERRSR RS EEE TELE Aphide,
LT
170
ARCTIUM MINUS Schrk.
Feuilles enroulées (Kaltenbach, 1843). Puceron noir.
Aphis rumicis L.
XARTEMISIA VAR. SP.
Feuilles, surtout celles de l'extrémité des tiges, crispées,
agolomérées, arrêtées dans leur développement, formant une
sorte de galle très serrée, colorée en rouge sang ou en pourpre
(Passerini. 1860; D. et H., pp. 38 47; K., p. 260). Puceron noir.
Cryptosiphum artemisiæ Pass.
ARTEMISIA STELLERIANA Bess.
Fleur restant fermée, légèrement gonflée par hypertrophie
des iissus extérieurs, qui prennent de plus une coloration
anormale (Ceccon11902)7#5 pire Re Aphis sp.
ASTRAGALUS GLYCOPHYLLOS L.
Folioles enroulés par en haut jusqu’à la nervure médiane
et sur toute la longueur des deux bords (D. et H., p. 51;
KR D 20/8575 ete PNR E AS SET Aphide.
*ATRIPLEX VAR, SP.
Les feuilles sont enroulées ou repliées par en haut, plus ou
moins hypertrophiées et décolorées (Kaltenbach, 1843; D. et H.,
p. 94; K., p. 266). Puceron vert, fortement pulvérulent.
Aphis atriplicis L.
À. HASTATA L.
À la face inférieure du limbe, saillie en forme de poche
allongée, blanchâtre, s’ouvrant à la face supérieure par une
fente (Det Tl:;pi:94) TU OEM Ees Fe Aphide.
ATROPA BELLADONA L.
Feuilles enroulées sur elles-mêmes (Passerini, 1879). Puceron
vert d'herbe. + . :1 "0.8 + -Macrosiphum solans. Kali.
AVENA VAR. SP.
Gaines gonflées, feuilles enroulées et contournées (Kalten-
bach 1843; D. et H., p. 64; K., p. 272). Puceron vert foncé ou
pâle avec la région des cornicules rougeûtre.
Aphis padi L. (avencæ Fabr.).
*BETA VULGARIS L. et var. RAPA.
Les feuilles sont crispées, avec enroulement marginal par
en bas (K., p. 269). Puceron noir. . . . Aphis rumicis L.
*BETULA ALBA L. et PUBESCENS Ehrh. |
1. Bosselures irrégulières faisant saillie à la face supérieure
des feuilles (D. et H , pp. 62 et 64; K., p. 271).
Hamamelistes betulinus Horv.
2. Feuilles irrégulièrement crispées (K., p. 271). Puceron
brun, allongé. . . . . . . Symydobius oblongus Heyd.
171
3. Feuilles légèrement plissées, à bords plus ou moinsrepliés
par en bas (D. et H., p.64; K., p. 272).
a. Pucerons noirs à lignes transversales jaunes.
Chaitophorus annulatus Koch.
*b. Pucerons jaunes à taches ou bandes rouges et noires.
Callipterus tricolor Koch.
*BRASSICA VAR. SP.
X1. La face supérieure des feuilles présente des bosselures
saillantes plus ou moins étendues; parfois il y a décoloration
(Koch, 1857; D. et H., p. 67; K., p. 274). Puceron vert, forte-
mentpulvérulent::; "2%: A ec ADITtaUrassicp id:
2. Déformation de Plufioreseence (fleurs et fruits) qui est
raccourcie et épaissie (Geysenheyner, 1902).
Aphide /Aphis brassicæ?).
* BRUNELLA VULGARIS L.
Feuilles crispées; enroulement marginal par en haut (D. et
H., p. 69; K., p. 275). Puceron jaune verdâtre, à cornicules
noirs : Aphis brunellæ Schout.
CALAMINTHA NEPETA Host.
Feuilles boursouflées (Passerini, 1862). Puceron vert ou
ARRET RE RE Ah origant Pass:
*CAMELLIA JAPONICA L. : V. Thea.
CAPSELLA BURSA-PASTORIS Mônch.
Entrenœuds de l’inflorescence raccourcis ainsi que les
pédoncules floraux; souvent aussi le calice et la corolle pren-
nent une teinte violette; pas de pilosité anormale, sauf parfois
sur les pédoncules et les sépales (D. et H., p. 82; K., p. 282).
? Aphis capsellæ Kalt.
CARPINUS DUINENSIS SCOP.
Feuilles repliées par en haut et arrêtées dans leur croissance
(De ME ne O0 Ke 2860). LT LR LA AR Aphide,
CELSIA CRETICA L.
Éminences irrégulières, décolorées et petites, faisant saillie
sur la face supérieure des feuilles (Cecconi 1901; K., p. 287).
Aphide?
*CERASTIUM VAR. SP.
*1. Plusieurs feuilles terminales élargies, rapprochées par le
raccourcissement des entrenœuds, forment en se recouvrant un
bouquet lâche, ovoide, sans pilosité anormale (D. et H.,
pp. 101-103; K., p. 290). Puceron vert foncé.
Aphis cerastii Kalt.
2. (C. triviale L.). Boutons globuleux et non coniques (D. et
HO) 4 EX, . . . Aphis cerastii Kalt.
3. Feuilles Mhaquécs et ébreutes (Buckton, 1879; D. et H.,
172
p.103; K., p. 291). Puceron fort allongé, pulvérulent, vert
pâle, parfois noir . . . . . Brachycolus stellariæ Hardy.
CERASUS : V. PRUNUS.
CHÆROPHYLLUM TREMULUM L.
Chloranthie et feuilles crispées (D. et H., p. 104). Puceron
d’un vert jaunâtre, à cornicules noirs. ? Aphis anthrisci Kalt
*CH. HIRSUTUM Vill.
Feuilles crispées ; limbe souvent coloré en rouge. Puceron
vert pâle, à cornicules renflés au bout.
Rhopalosiphum dianthi Sulz.
N, B. : N'ayant trouvé sous le limbe que deux exemplaires de
cet Aphide (dont une nymphe), je ne puis affirmer que la défor-
mation lui soit due; j’ai observé la cécidie vers la mi-août
1902.
*XCHENOPODIUM VAR. SP.
Les feuilles sont enroulées dans le sens de la longueur, for-
mant une sorte de cylindre; parfois il y a hypertrophie et déco-
loration (Kaltenbach 1843; D. et H., p. 105; K., p. 291). Puce-
ron vert, fortement pulvérulent . . . . Aphis atriplicis L.
CIRCEA LUTETIANA L.
Feuilles crispées (D. et H.,p.108; K., p.292). Aphide.
CIRSIUM ARVENSE SCOP. et STELLATUM All.
Les feuilles sont bosselées et crispées, en général de façon
peu apparente (D. et H., p. 109; K., p. 293). Puceron d'un
brun brillant, cornicules noirs, queue jaune.
Macrosiphum sonchi R.
C. OLERACEUM SCoOPp.
Enroulement marginal par en haut, très lâche, s'étendant
seulement sur quelques centimètres du bord, ou — au con-
traire — sur toute la longueur de chacun des bords, en sorte
que la feuille forme une cécidie composée de deux cylindres
parallèles dont la largeur est le tiers de la largeur normale de
la feuille (D-<et ./1p. 110) MERE ee Aphide.
XCITRUS AURANTIUM Riss. et LIMONUM Riss.
Feuilles crispées et recourbées (Del Guercio, 1900; K., p.294).
Puceron brun noir. . . . . . Toxoptera aurantii Boyer.
CLINOPODIUM VULGARE L.
1. Feuilles crispées (Passerini, 1862). Puceron vert marbré,
à cornicules noirs au bout seulement . Aplhis clinopodii Pass.
2. Feuilles crispées, enroulées par en bas (Rubsaamen,1901).
Puceron vert marbré, à cornicules bruns. Aphis nepetæ Kalt.
F:
173
XCONIUM MACULATUM L.
Feuilles enroulées et crispées (Passerini, 1879). Puceron vert,
à cornicules renflés. . . . . . Siphocoryne pastinacæ L,
*COTONEASTER VULGARIS Lindi.
Les feuilles de l’extrémité des rameaux sont plus ou moins
enroulées. Puceron vert, à cornicules noirs Aphis pomi Deg.
“re OXYACANTHA L. et MONOGYNA Jacq.
1. a. Les feuilles sont crispées, avec des bosselures colorées
en jaune ou en rouge vif . . . . RU de 2.
b. Les feuilles sont crispées, LATE de couleur nor-
HR RER N ie. M 42 PNG LAN RCE
2.Xa. Les feuilles dress nt oiées en général. Souvent
le limbe se rabat le long de la nervure médiane, formant ainsi
une sorte de poche bosselée., Pucerons aptères isolés ou en
sociélés fort peu nombreuses (Koch, 1887; D. et H., p. 120;
K., p. 299). Puceron brun noir . . Myzus oxyacanthæ Koch.
*b. Les feuilles déformées sont groupées en amas termi-
naux le plus souvent (Kaltenbach 1843). Pucerons aptères en
sociétés nombreuses. Puceron brunâtre ou verdâtre, la région
des cornicules rougeâtre . Aphis pyrè Boyer (cratægi Kalt.).
3.*a. Pucerons aptères verts à cornicules noirs. (Passerini,
OO) nee £ . . . . Aphis pomi Deg.
*b. Pucerons apiètes Forte à cornicules de même couleur,
l'extrémité seule noire. (Buckton, 1879) Aphis cratægi Buckt.
XCREPIS BIENNIS L.
Feuilles déformées (D. et H., p.121; K., p. 300). Puceron
brun foncé brillant, queue et cornicules noirs.
Macrosiphum jaceæ L.
*CYDONIA VAR. SP.
Feuilles recourbées ou enroulées (Passerini, 1862). Puceron
vert, a cornicules noirs 22." . . Aphis pomiDeg.
CYTISUS LABURNUM L,
Feuilles recroquevillées (Boyer, 1841). Puceron brun foncé.
Aphis genislæ Scop.
DAUCUS CAROTA L. ;
1. Fleurs vertes, agglomérées par suite du raccourcissement
des pédoncules floraux (D. et H , p.126). . . Aphide.
2. Feuilles crispées, rouges ou vertes, peu développées, plus
ou moins hypertrophiées (D. et H., p. 126; K , p. 305).
Aphide.
DIANTHUS CARYOPHYLLUS L.
Feuilles enroulées et crispées (D. et H., p. 128; K., p. 306).
Aphide.
174
DIPLANTHERA FORMOSA.
Feuilles crispées et boursouflées (Koch, 1857). Puceron
allongé, vert pâle . . . . . Macrosiphum pelargont Kalt.
À DIPLOTAXIS TENUIFOLIA D. C. |
Chloranthie (K., p.307). Puceron vert, fortement pulvérulent.
Aphis brassicæ L.
DRABA THoMaAst Koch.
Chloranthie (D. et H., p.131; K., p. 308). . Aphide.
*EPILOBIUM MONTANUM L.
Les feuilles supérieures sont légèrement crispées (D. et H.,
p. 136; K., p. 310). Puceron vert foncé, pulvérulent blanc, à
cornicules pâles et queue brune . . . Aphis epilobii Kalt.
ERIGERON CANADENSIS L.
Certaines parties du limbe, un peu épaissies, sont décolorées
et jaunatres (Diet Hip 4199) ER MIERNEe Aphide.
ERIOBOTHRYA JAPONICA Lindi.
Feuilles contournées en spirale, avec enroulement lâche du
bord par en:bas (Del. /p 159) 2e Aphide.
EUPATORIUM CANNABINUM L.
Extrémité des tiges déformée, avec enroulement marginal
des feuilles: (D. LH, "p: 141) 7 era Aphide.
*EVONYMUS VAR, SP.
Les feuilles sont crispées et boursouflées ; les jeunes feuilles
sont enroulées (Kaltenbach, 1843; D. et H.,p. 146; K., p. 317).
Puceron vert foncé, noir ou brun . . . Aphis evonymi Fabr.
*FAGUS SYLVATICA L.
x], Les feuilles sont faiblement crispées et recourbées (D. et
H., p.150; K., p. 318). Puceron fortement lanugineux.
Phyllaphis fagi L.
x), Petites nodosités sur les branches, le tronc, les racines;
il peut se former ainsi des épaississements linéaires saillants;
l'écorce se fend suivant la cécidie (D. et H., p. 148; K., p. 518).
Puceron de grande taille, brun, non lanugineux.
Pterochlorus exsiccator Alt. (= roboris?).
FALCARIA RIVINI Host.
Gaines des feuilles gonflées (D. et H., p. 151; K., p. 319).
Aphide.
*FILAGO GERMANICA L.
L'inflorescence est plus ou moins déformée et tordue; le
duvet cotonneux est plus abondant et rendu glutineux (Boyer,
1841; D. et H., p. 177). Puceron lanugineux, verdâtre.
Pemphigus filaginis Boyer.
175
*FRAXINUS EXCELSIOR L.
Les feuilles de l’extrémité des rameaux sont rapprochées,
crispées, recourbées vers le bas, formant ainsi une aggloméra-
tion plus ou moins arrondie, dont l’aspect a été à juste titre
comparé à celui d’un nid (Lüw, 1882; D. et H., p. 155; K.,
p. 322). Puceron fortement lanugineux.
Pemphiqus nidificus Lôw.
* GALEOPSIS TETRAHIT L.
Feuilles terminales enroulées, déformées, en amas (Geysen-
heyner, 1902). Puceron vert pâle, le premier article des
antennes denté en dedans . . . Phorodon galeopsidis Kalt.
GALIUM MOLLUGO L.
1. Chloranthie plus ou moins générale, parfois accompagnée
de phyllomanie et de cladomanie; entrenœuds et pédoncules
floraux demeurant courts (D. et H., p. 161 ; K., p. 326). Puce-
ron noir, à tibias pâles, queue et cornicule de même longueur.
Aphis galii Kalt.
2. Rameaux raccourcis; feuilles des verticilles terminaux
repliées vers le bas (D. et H., p.162) . . . . Aphide.
G. VERUM L,
Pédoncules floraux raccourcis; fleurs étroitement rappro-
chées, normales ou vertes (Koch, 1857; D. et H., p. 166; K.,
DROITE EN RU ie EL Aphts hcolor Koch:
XGENTIANA CRUCIATA L,
Pousse déformée; feuilles décolorées, fleurs atrophiées
(K., p. 330). Puceron vert jaunâtre. . . . . Aphis sp.
GERANIUM VAR. SP.
Pousse et inflorescence déformées ; feuillesavec enroulement
marginal accompagné d’une abondante pilosité d’un blanc
grisâtre; pédoncules raccourcis et fleurs agglomérées, atro-
phiées, pileuses(Kaltenbach,1874; D. et H.,p. 173; K, p. 380).
Aphis geranii Kalt.
GLYCERIA VAR. SP.
Feuilles enroulées et contournées (D. et H., p. 177; K.,
p. 332). Puceron allongé, vert, pubescent ; queue et cornicules
HPOUDTÉS QUIS Sr -0t: 0 UE S7pio giycerie Kaït.
AGNAPHALIUM VAR. SP.
Extrémité des tiges ainsi que les inflorescences plus ou moins
déformées, tordues et raccourcies ; feuilles enroulées (D. et H.,
pp. 177-178; K., p. 332). Puceron fortement lanugineux.
Pemphigus filaginis Boyer.
176
*HEDERA HELIX L.
*1. Les feuilles, surtout les feuilles jeunes, sont plus ou
moins enroulées (D. et H., p. 179). Puceron brun foncé.
Aphis hederæ Kalt.
2, Cécidie pyriforme de 25 millimètres de long, située à la
face supérieure de la feuille et au voisinage du pétiole (Horvath,
1901.5D: et H.,p. 179). 2% 52%" ePemphigus hederæ#Htory:
HERAGLEUM SPHONDYLIUM L.
Les feuilles sont crispées et déformées (Koch, 1857; D. et H.,
p. 181; K., p. 336) . . . .. . Hyalopterus sphondylhii Koch.
XHESPERIS MATRONALIS L,
Enroulement marginal des feuilles (D. et H., p. 181). Puceron
vert, fortement pulvérulent . . . . . Aphis brassicæ L.
* HIERACIUM VAR. SP.
Les feuilles subissent un enroulementmarginalläche(D.etH.,
pp. 182-187 ; K., p. 338). Puceron vert ou brunâtre, d’un brun
noir brillant en dessus, cornicules et queue bruns.
Macrosiphum hieracti Kalt.
H. UMBELLATUM L.
Feuilles demeurant petites, recourbées en arrière, quelque-
fois contournées (Del np 187 PRRRSEvES Aphide.
Hozcus MoLLIS L.
Feuilles rapprochées,se recouvrant à la base (Buckton, 1879).
Puceron fort allongé, pulvérulent, vert pâle.
Brachycolus stellarie Hardy.
H. LANATUS L.
Feuilles agglomérées et raccourcies (Rübsaamen, 1901).
Puceron vert ou brunätre, le dos brun brillant.
Sipha maidis Pass.
* HORDEUM VAR. SP.
Gaines renflées; feuilles enroulées en spirale (Kaltenbach,
1843; D. et H., p. 189; K., p. 340). Puceron vert foncé, ou pâle,
la région des cornicules rougeûtre.
Aphis padi L. (avenæ Fabr.).
HumuLUS LUPULUS L.
Les feuilles sont lègèrement enroulées (Passerini, 1879).
Puceron vert, premier article des antennes denté.
Phorodon humuli Schrk.
ÀILEX AQUIFOLIUM L.
Les feuilles de l’extrémité des rameaux sont recourbées, les
plus jeunes parfois complètement enroulées. Puceron brun
foncé 2, LU The CORRE C7 A DES ELEC DEA
INULA SALICINA L. |
1. Enroulement marginal des feuilles (K., p. 344). Aphis sp.
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177
2, Feuilles (surtout les feuilles terminales) repliées des deux
côtés de la nervure médiane et crispées (Trotter 1901).
| Aphide.
ISATIS TINCTORIA L.
1. Tige faiblement raccourcie (D. et H., p. 196). Aphide ?
2, Entrenœuds raccourcis, feuilles Crispées (Geysenheyner,
1902). Puceron gris foncé à bandes pâles. . . Aphis sp.
LACTUCA SCARIOLA Couit.
Feuilles lâches crispées, (Gevsenheyner, 1902). Aphide.
*LARIX DECIDUA Mill.
*{. Courbure des aiguilles avec léger gonflement (K., p. 554).
Adelges (Chermes) abietis Kalt.
9, Même déformation. Insectes couverts d’une sécrétion
laineuse (K., p. 554). Adelges geniculatus Raïiz.
* LEONTOPODIUM ALPINUM Cass.
Inflorescence déformée, fleurs rapprochées, duvet rendu
olutineux. Puceron petit, vert jaunâtre.
Aphis leontopodii Schout.
LEPIDIUM SATIVUM L.
Déformation de l’inflorescence (D. et H., p. 221; K., p. 353).
Aphide.
LIMONIASTRUM GUYONIANUM Dur. (Algérie).
Feuilles contournées en spirale et légèrement épaissies
(D. et H., p. 213) Aphide.
*LIGUSTRUM VULGARE L.
Feuilles enroulées longitudinalement, des deux côtés de la
nervure médiane; limbe décoloré (Kaltenbach, 1843; D. et H.,
p. 212; K., p. 356). Puceron jaune, à cornicules renflés.
Rhopalosiphum ligustri Kalt.
LOLIUM sp.
Feuilles enroulées en forme de cylindres (Mordwilko 1901).
Brachycolus Korotnewi Mordw.
* LONICERA VAR. SP.
1. Feuilles crispées, décolorées ou non (Koch, 1857; D. et
H., pp. 217-8; K., p.359). . . . Pemphigus xylostei De G.
9, Feuilles à bords enroulés par en bas (Kaltenbach, 1845;
D. et H., pp. 217-8; K., p. 359) . Siphocoryne loniceræ Sieb.
*3. Fleurs petites, assez souvent complètement vertes; éla-
mines restant incluses ; feuilles el bractées décolorées le plus
souvent, crispées, tordues et enroulées (Kaltenbach, 1845
D. et H., pp. 215-219; K., p.359) Syphocoryne æylostei Schrk.”
Note : Ces trois Aphides produisant des cécidies foliaires assez
semblables entre elles, voici comment on peut les distinguer facile-
ment (forme aptère) :
178
1. a. Pucerons fortement lanugineux.
Pemphigus æylostei De G.
b. Pucerons tout au plus pulvérulents. . . . . D
9. a. Queue très petite, n’égalant pas les cornicules.
Siphocoryne loniceræ Sieb.
b. Queue longue, égalant ou à peu près les cornicules.
Siphocoryne xæylostei Schrk.
LYCIUM HALIMIFOLIUM Dipp.
Feuilles jeunes, crispées,entrenœudsallongés(Geysenheyner,
1002) LR EE ET ER EURE Aphide.
LYTHRUM SALICARIA L.
Entrenœuds de l’inflorescence raccourcis, fleurs flétries,
Puceron vert, pointillé de rouge (Geysenheyner, 1902).
? Myzus lythri Schrk.
MALOPA TRIMESTRIS.
Feuilles crispées, boursouflées (Passerini, 1862). Puceron
Vert-pâle-s 2 NN OT APT EN ADS moto
*MALVA var. Sp.
*{. Feuilles bosselées, crispées et enroulées, rabatiues (Koch,
1857; D. et H., p. 224; K., p. 362). Pucerons aptères à queue
égalant ou dépassant en longueur la moitié des cornicules.
Aphis malvæ Koch.
2. Même déformation (Kaltenbach, 1874; D. et H., p. 224;
K., p. 362). Puccrons verts, à queue plus courte que la moitié
des cornicules 4 0257 Ve MERS SR A0 PS ACER
MENTHA SYLVESTRIS L.
Feuilles boursouflées et tordues (Passerini, 1862). Paceron
vert foncé tte Em EE mhrs capselie KO
MERCURIALIS ANNUA L.
1. Nervures plissées et contractées; limbe chiffonné (D. et
HE D-220 A DSO GO) MIE ue Aphis sp.
2. Pousse re RENE ee jeunes crispées
(Geysénhevner, 1909) RS SRE SEE Aphide.
XMESPILUS GERMANICA L.
Feuilles supérieures enroulées, souvent crispées (Macchiati;
D. et H , p. 230). Puceron vert, à cornicules noirs.
Aphis pomi De G.
NERIUM OLEANDER L.
Cicatrices et pustules des feuilles et rameaux; fruit légère-
ment hypertrophié, arrêté dans son développement (de Stefani,
1901). Puceron jaune à cornicules et queue noirs.
Myzus neri Boyer, (Cryplosiphum nerii Stef.).
179
NYMPHÆA ALBA L.
Feuilles déformées, boursouflées (MAcchiati, 1879). Puceron
vert foncé, queue pâle, cornicules renflés.
Rhopalosiphum nymphæc« L,.
XORIGANUM VULGARE L.
X1. Les feuilles terminales sont crispées, plus ou moins
enroulées contre les tiges. . . . . . Aphis origani Pass.
2, Feuilles crispées (Kaltenbach, 1874; D. et H., p. 236;
RE Um er Nu PRE Et An his nepetæ-Kalt,
Note : Cette dernière déformation (2) n’aurait-elle pas été attri-
buée à tort Aphis nepetæ et ne serait-elle pas la précédente (1), que
j'aiobservée en abondance en Belgique, près de Namur (à Samson )?
Les deux espèces d’Aphides cécidiogènes se distinguent aisément
comme suil :
a. Aptères à queue égalant en longueur les cornicules,
ceux-ci de la couleur du corps, qui est vert ou jaune.
Aplhis origani Pass,
b. Aptères à queue n’égalant que la moitié de la longueur
des cornicules, ceux-ci bruns (le corps est vert).
Aphis nepetæ Kalt.
PARIETARIA RAMIFLORA Mônch.
Feuilles crispées (D. et H., p. 238; K., p. 371). Puceron vert-
fonce, marbre deClairs. 2) 4 CUP. .- Aphis .urticæEFabr.
*PASTINACA SATIVA L.
Feuilles crispées (Geysenheyner, 1902). Puceron jaune, à
cornicules renflés . . . . . Siphocoryne fœniculi Pass.
XPERSICA : V. Amygdalus persica.
PHALARIS CANARIENSIS L,
Gaines gonflées, boursouflées, décolorées (D. et H., p. 240;
RDS TT RE RE TUE, Anluspade LB. (avenæ Fabr.).
PHASEOLUS VULGARIS L.
Feuilles crispées, décolorées, contournées (K., p. 373).
Aphide,
XPHILADELPHUS CORONIANUS L.
Feuilles terminales fortement crispées, plus ou moins en-
roulées. Puceron vert foncé ou noir . ? Aphis viburni Scop.
PHLEUM PRATENSE L.
Gaines gonflées et décolorées (D. et H., p. 241; K., p. 374).
Puceron vert foncé ou pâle avec la région des cornicules
rougeältre".) ...:. .:.,.0 Aphis padiL.(avenæ Fabr.)
PHRAGMITES COMMUNIS L.
Petites dépressions à la face supérieure des feuilles (Buckton,
1879). Puceron allongé, pulvérulent, vert ou brun.
Hyalopterus arundinis Fabr.
180
*PICEA VAR. SP.
1. a. Galle en forme d’ananas, de grosseur variable (jusque
3 centimètres), à l'extrémité ou à la base d’une pousse, résultant
d’un raccourcissement des entrenœuds et de l’hypertrophie de
la partie basale des aiguilles, qui se soudent par leurs bords et
n’atteignent pas leur longueur normale . . . . . . 2.
b. Cécidie n’ayant pas la forme d’ananas . . . . 4.
9. a. Galle glabre, petite, verdâtre, blanchâätre ou jau-
HALFEE LUEUR ee d.
*b. Galle grosse, d’un vert foncé, le bord des aiguilles
brunâtre le plus souvent et poilu (Cholodkovsky, 1896; D. et H.,
p. 3; K., pp. 377 et 544).
Adelges (Ghermes) abielis Kalt + Ad. viridis Ratz.
3. a. Galle sans bandes rougeûtres ou rosées; non cireuse
(D. et H., p. 2; K., p. 555).: |. .: . ..: Adelges coccinZus Chol:
*b. Galle présentant parfois des bandes rosées ou rougeûtres
au bord des cavités; cireuse (Cholodkovsky, 1896; K., pp. 377
et:555 D'éet'H:,p."2);
Adelges strobilobius Kalt. + Ad. lapponicus Chol.
4. a. Cécidie allongée, formée par une pousse légèrement
déformée, plus au moins courbée, rarement raccourcie, à
aiguilles renflées à la base (Cholodkovsky, 1896; D. et H., p.3;
K.,p.556) . . . . Adelges sibiricus Chol, (cembræ Chol.).
b. Pousse fusiforme, aiguilles épaissies à la base (Cholod-
kovsky, 1896; D. et H , p.4; K., p. 556).
Adelges orientalis Dreyf.
PICRIS HIERACIOIDES L.
Feuilles radicales déformées, enroulées (Passerini, 1862).
Puceron de couleur foncée, à queue et cornicules petits.
Aphis terricola Rond.
PIMPINELLA.
Folioles présentant sur leurs deux bords et parallèlement à
la nervure médiane un enroulement ou un reploiement par en
haut ; en outre, décoloration et parfois torsion (D. et H., p.246).
Puceron vert mat, à cornicules noirs. . Aphais anthrisei Kalt.
PISTACIA VAR. SP.
4. a. Galle formée aux dépens de la nervure médiane de la
feuille 22020 ° 21 44 SARA EME RER ER
b. Galle formée aux dépens du limbe . . . . . 4.
9, a. Galle arrondie, de la grosseur d’une prunelle à celle
d’une pomme, formant une sorte de vessie fixée à côté de la
base d’une nervure médiane d’une foliole, à la face inférieure
(Réaumur; Passerini, 1856; D. et H., pp. 251 2; K., p. 381).
Pemphigus utricularius Pass.
ss
"4
181
b. Galle autrement conformée . . Aprat”. 9:
3. a. Feuille transformée en une sorte de nue corne, pou-
vant atteindre 20 centimètres sur 3, à surface cannelée longitu-
dinalement (Réaumur; Passerini, 1856; D. et H., pp. 251-3;
RSS AN Pemplugus cornmicularius Pass.
b. Galle formée par un épaississement de l’extrémité de la
nervure médiane, longue de 0.5-1 centimètre, les deux moitiés
du limbe fortement hypertrophiées, repliées vers le haut, for-
mant une cécidie qui fait saillie sur la face inférieure de la
foliole et s’ouvre par une fente supérieure. (Rübsaamen, 1896;
DÉPENS De 209::K Das) PRE x, Pemphiqus sp.
&. a. Extrémité d’une foliole fortement épaissie, verte ou
rougeûtre, et repliée longitudinalement par en haut, formant
ainsi une bourse ovoiïdale, s’ouvrant en fente sur le dessus
(Courchet, 1879; D. et H., pp. 251-4; K., p. 382).
Pemphiqus follicularius Pass.
b. Galle autre . «+ . Dre D.
5. a. Galle formée par un en nita io sur le
limbe de la feuille . . . 6.
b. Galle formée par un rat _. en au de limbe
ou un pes vésiculeux et boursouflé dt
6. a. Bord replié sur la face supérieure du té or €
. Bord replié sur la face inférieure du limbe. Galle en
forme de bourse allongée et aplatie (Courchet, 1879 ; D. et H.,
we]
pp. 253-4; K.,p. 382). . . . Pemphigus retrofleæus Courch.
7. a. Galle en forme de bourse allongée et aplatie (D. et H.,
pp. 253-4; K., p. 382). . . . . . Pemphigus Derbesi Licht.
b. Galle en forme de bourse allongée, comprimée et en
demi-lune, plus claire que le limbe (Passerini, 1856; D. et H.,
p.251: K:,p. 382) .:. . +. . . . Aploneura lentisci Pass.
8. a. Boursouflure arrondie en cylindre droit, régulière,
rouge, située sur le bout d’une foliole; parfois enroulementde la
foliole entière en une galle unique; partie enroulée fortement
hypertrophiée (K., p.382) . . Pemphiqus follicularius Pass.
b. Boursouflure en demi-lune, en cercle ou en spirale,
située sur le bord de la feuille . . . SNEAE 9.
9. a. Surface de la galle présentant une ae de renfle-
ments transversaux, auxquels correspondent intérieurement
autant decellules séparées des voisines par une cloison ; la moitié
d’une foliole est repliée par en bas et courbée en arc ou en
cercle ou même en spirale, fortement hypertrophiée et d’un
rouge sang (Stephani, 1899; D. et H., p. 251; K., p. 382).
Pemphigus Riccobonit Stef.
b. Surface de la galle sans renflements transversaux ; elle
182
paraît traversée par de faibles sillons réticulés ; une cavité
interne unique. La galle est de couleur plus claire que le limbe.
(Passerini, 1856; D. et H., pp. 251 et 254; K., p. 383).
Pemphigus semilunarius Pass.
POLYGONUM CONVOLVULUS L.
Enroulement marginal par en bas, avec décoloration de la
partie enroulée (D. et H., p. 260; K., p. 386). Aphis sp.
POPULUS VAR. SP.
4. a. Cécidie formée par un amas de feuilles déformées, plus
ou-Mmoins SErTLÉBS NT 0 LATE ARR NT ENST EE RSS 22
DENON NTM d.
9. a. À l’extrémité des Dhanctes ee Loufles de feuilles cris-
pées À recroquevillées (Kaltenbach, 1843; Lichtenstein).
Schizoneura tremulcæ L,
b. Feuilles terminales courbées et rapprochées en touffe
(Mordwilko, 1895). Sur Populus alba.
Pemphigus varsoviensis Nordow.
c. Agglomération de feuilles à limbe boursouflé, le pétiole
épaissi; limbe vert pâle à taches blanches (Koch 1857, Cholod-
KOVSKY) EE EEE 1 .. . . . Pachypappa vesicalis Koch.
3. a. Pucerons rie AU EURE RER RTE RE 4.
b. Pucerons non lanugineux . . . FR SE CÈtES
4. a. Galle formée aux dépens d’un nd en forme de
vessie boursouflée, brune ou grise, à HE den prolonge-
ments irréguliers (Réaumur, Lichtenstein 1886).
Pemphiqus vesicarius Pass.
b. Galle sans prolongements irréguliers . . . . D.
». *a. Galle formée aux dépens de la couche ligneuse
d'un rameau, arrondie, ligneuse, dure, à surface rugueuse,
grise ou brune; ouverture petite et en fente; persiste l’hiver
(Réaumur, Lichtenstein 1886) . . . Pemphigus bursarèus L.
b. Galle du pétiole ou du limbe ,7 . . .: :. . 6.
64. Galle dupétiole 1 MM MEME ER PE 4:
b. Galle du limbe. . . . LS TE PSE EMA
7. a. Pétiole fortement nn de +. te , enroulé en
Spirale, "à Tours CONTIBUS ARE EU TMS ESS RARE RES 8.
b: Gallé-nonspiralée ere on NC RRS RARE Are 9.
8.*a. La galle n’est complètement développée qu’en
automne (Réaumur, Lichtenstein 1886).
Pemphigqus spirothecæ Pass.
*b La galle s'ouvre en mai-juin (Lichtenstein 1886).
Pemphiqus protospiræ Licht.
9.*a. Cécidie située à l’extrémité du pétiole, à la base du
limbe, irrégulièrement arrondie, rougeñtre ou jaunâtre en
183
dessus, à ouverture bilabiée (Réaumur, Lichtenstein 1886).
Pemphigqus populi Courch.
b. Cécidie non située à la base du limbe , . . . 10.
10.*a. Épaississement pyriforme du pétiole, rougeätre en
dessus (Réaumur, Lichtenstein 1886).
Pemphiqus pyriformis Licht.
*b. Cécidie allongée, ovalaire, insérée sur le bord du
pétiole (Kessler). . . . . . . Pemphigus bursarius L.
11. a. Limbe non saibrme plane: #7"; 14-420" 49
*b. Feuille recourbée de telle sorte que les bords des deux
moitiés se touchent; sa surface verruqueuse, colorée en jaune
ou en rouge (Réaumur, Lichtenstein 1886). Parfois il n’y a
qu’une partie de la feuille qui est repliée.
Pemphigus affinis Kalt.
12.*a. Cécidie allongée, en forme de gousse, parallèle à la
nervure médiane épaissie, et formée à ses dépens, saillante à la
face supérieure, ouverte à la face inférieure par une fente lon-
gitudinale ; limbe dans le même plan que la galle (Réaumur,
Lichtenstein 1886) . . . . Pemphiqus marsupialis Courch.
b. Même cédidie que la précédente, mais sans fente
linéaire en dessous, les deux moitiés du limbe ne restant pas
dans le même plan que la galle et recouvrant la fente (Lichten-
stein 1886). . . . . . . Pachypappa marsupialis Koch,
13. a. Dans les galles décrites ci-dessus on trouve souvent
divers Chaitophorus et Cladobius, facilement reconnaissables à
leur forte pilosité et à l’absence de duvet blanc : ce sont pure-
ment et simplement des intrus.
b. Bourgeon déformé, formant une galle lobulée, mori-
forme, blanche (Del Guercio 1900).
Adelges (Chermes) populi Del G.
En outre, M. l’abbé Kieffer a observé sur Populus tremula
une cécidie due à un Aphis. Bord de la feuille faiblement
recourbé par en haut et à peine hypertrophié; pucerons sur la
face supérieure (D. et H., p. 268; K., p. 392). Cecconi l’a égale-
ment observée (Malpighia, XV).
POTAMOGETON NATANS L.
Les jeunes feuilles sont enroulées (Kaltenbach, 1843). Puce-
ron vert foncé, queue pâle, cornicules renflés.
Rhopalosiphum nymphæc L,.
XPRUNUS VAR. SP. (exc. Prunus amygdalus amygdalus St. et com-
munis L,: v. Amygdalus).
1.*a. Tumeurs du tronc et des branches analogues à celles
produites sur Pyrus. Sur Prunus Prunophora domestica L.
A
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T, XLVII, 30 1v 1903 14
184
Puceron fortement lanugineux . Myzoxylus laniger Hausm.
b, Les feuilles sont crispées, boursouflées, enroulées, ser-
rées. Ces déformations sont l’œuvre de divers Aphides que l’on
peut distinguer comme suit :
2. a.*Aptère vert fortement pulvérulent (Kaltenbach, 1874;
D: 21°; pp. in K., p. 597). Sur Prunus Prunophora
VaLSpir 77 . . . . Hyalopterus pruni Fabr.
b. ee x ou point pulvérulent, vert, brun ou
HONTE USERS 3.
3. Abe tone au moins en AA AÉRIENNE 4.
b Aptère brun ounoir. . . ARTE 8.
4. a. Premier article des antennes nee en dede (Diet H:,
p. 279; K., p. 397). Sur Prunus Prunophora var. sp.
Phorodon humuli Schrk.
b. Non viva; D.
5. a. Aptère à dos rer Fi . on de Cons
(D: * E, pp. 277 et 279; K., p. 397). Sur Prunus Padus padus
L. et Pr. Prunophora spinosa L. . . . . . Aphis padiL.
D, NOM tie fe Rues cet PAL D CORTE
6. a. Dos d’un vert uniforme (Passerini, 1862). Sur Prunus.
Aphis prunina Walk.-Pass,
b. Non te
7. a. Dos d’un vert me à For Hnee oo Rd Re d’un
vert plus foncé (D. et H., p. 277; K., p. 397). Sur Prunus cera-
sus müahüaleb LE 21% . . . Myzus mahaleb Koch.
b.*Dos très ne. à Fe noires plus ou moins éten-
dues (Koch, 1857). Sur Prunus Prunophora.
Aphis pruni Koch.
8.*a. Feuilles plus ou moins régulièrement enroulées sur
elles-mêmes. Sur Prunus Cerasus cerasus L. et Pr. C. avium
(Kaltenbach, 1843; D. et H., p. 275; K., p. 397).
Myzus cerasi Fabr.
*b, Feuilles terminales crispées, formant des amas. Sur
Prunus Prunophora spinosa (Kaltenbach, 1843; D. et H., p. 276
et279; K., p.397) . . Aphis cerasi Schrk. (prunicola Kalt.).
*PYRUsS VAR. SP.
1. a. Le tronc et les branches présentent des nodosités ou
tumeurs irrégulières, souvent très développées (D. et H.,
pp. 249-250; K., p. 379). Les mêmes nodosités s’observent par-
fois sur les racines, comme le dit Rübsaamen (Allg. Zeitschr.
Entom. 1902). Puceron fortement lanugineux.
Myzoxylus laniger Hausm.
.b. Déformations des feuilles, qui sont crispées, enroulées,
bôosseléés. 2.242200 TS AMPLES D PENSE
185
2. a. Déformations colorées en rouge ou en jaune. . J.
b. Déformations restant vertes . . . 4.
3.*a. Les feuilles atteintes, en général Rolées, nent à
la face supérieure des bosselures colorées; d’autres fois le limbe
est replié de chaque côté de la nervure médiane, bosselé et
coloré en rouge (Koch,1857; D. et H., pp. 249-951 ; K., p. 380).
Puceron brun noir . . . . . . Myzus oxyacanthæ Koch.
*b. Feuilles crispées, enroulées en amas terminaux
(Boyer, 1841; Kaltenbach, 1843; D. et H., p. 248). Puceron
brunâtre ou verdâtre, région des cornicules rougeûtre.
Aphis pyri Boyer (cratægi Kalt.).
D D ir
b, Aptère brun ou noir. . . RE 4 6.
. 5.*a. Aptère vert uniforme, à TES noirs ou bruns
(Kaltenbach, 1843; D. et H., pp. 249-9250; K., p. 380).
Aphis pomi De G.
*b. Une tache rougeûtre à la base des cornicules (Kalten-
bach, 1843; D. et H., p. 248).
Aphis pyri Boyer (cralægi Kalt.).
6.*a. Aptère noir, à pattes jaunes ou pâles (Passerini, 1862).
Myzus pyrarius Pass.
RSAEDIEP er DER START NT MR NT A le rs 22 4:
7.*a. Dos brun noir, à ligne longitudinale médiane pâle
(Koch, 1857; D. et H., pp. 249-950; K., p. 380).
Aphis Kochi Schout. (pyri Koch.).
BENonFE ET 7, FD UE USA LU? 79:
8. «. Queue très He dre 1872). . Myzus mali Ferr.
b. Queue bien distincte (Del Guercio, 1900).
Myzus pyrinus Ferr.
QUERCUS VAR. SP.
1. Feuilles courbées en arrière en forme de cuiller, ses bords
se rapprochant, ou plus ou moins enroulées (Tavares 1901;
K., p. 469) (Q. pedunculata et Q. suber var. genuina). Puceron
jaunes 72503; . . |. Aphis (?) suberis Tav.
2. Galles lenticulaires ir feuilles (Q. pedunculata) (Kollar).
Phylloxera acanthochermes Licht.
9. Feuille recourbée sur les bords, en forme de moule avec
légère hypertrophie de la nervure médiane; taches blanches ou
jaunes sur le limbe (Q. peduncula et Q. sessiliflora) (Rübsaamen,
Décoonee TO. EP hullorere coccinæ Heyd:
RANUNCULUS VAR. SP.
Lobes des feuilles faiblement enroulés (D. et H., p. 357;
K., p. 472). Puceron jaune verdûtre, fortement lanugineux.
Pemphigus rarunceuli Kalt.
186
*RHAMNUS VAR. SP.
Les feuilles supérieures sont déformées, plus ou moins enrou-
lées (D. et H., p. 359; K. p. 474). Puceron vert jaunâtre.
Myzus rhamni Boyer.
*RHEUM RHAPONTICUM L.
Feuilles crispées et enroulées (Del Guercio, 1900). Puceron
MODE en 0 à SUR a du Dee je ae ut SA DURS LOI Re
XRIBES VAR, SP.
x1. Les feuilles sont recourbées, souvent crispées, à bosse-
lures supérieures colorées en rouge ou en jaune (Kaltenbach,
1843; D. et H., p. 362-364; K., p. 476). Puceron vert pâle ou
OS LLUE ETS My US this
x2. Les Unes feuilles ur one crispées, rappro-
chées, formant un amas serré en 1343; D. et H.,
pp. 362-364; K., p. 476). Puceron vert foncé, ovalaire:
Aphis grossularicæ Kalt.
3. Même déformation que la précédente (D. et H., p. 362;
K., p. 476). Puceron allongé, vert pâle, cornicules longs.
Macrosiphum ribicola Kalt.
*RUBUS VAR. SP.
*1. Les deux moitiés du limbe, fortement tordues, se rabat-
tent incomplètement vers le bas (Kaltenbach, 1843; D. et H.,
p. 322; K., p. 482). Puceron grand, vert, cornicules légèrement
l'ENS SRE . . . . Nectarosiphon rubi Kalt.
*9. Feuilles Éernes crispées, plus ou moins enroulées
(Passerini). Puceron vert foncé, marbré de clair.
Aphis urticæ Fabr.
*RUMEX VAR. SP.
La feuille est plus ou moins fortement crispée et enroulée
par en bas; parfois il y a coloration rouge ou jaune de la céci-
die (Passerini, 1862; D. et H., p.376; K., p. 486). Puceron noir.
Aphis rumicis L.
XSAGITTARIA SAGITTIFOLIA L.
Parfois il y a enroulement des jeunes feuilles. Puceron vert
foncé, à cornicules renflés . . Rhopalosiphum nymphæcæ L.
SALIX VAR. SP.
4. Chloranthie des châtons, avec phyllomanie et cladomanie
(Kaltenbach, 1874; K , p.495). Puceron à cornicules non renflés.
Aphis amenticola Kalt (i. litt.).
*9. Déformation des jeunes pousses avec enroulement des
feuilles (Salix capreæ). Puceron vert, cornicules renflés.
Siphocoryne pastinacæ L.
SEDUM VAR. SP.
Feuilles déformées, élargies, linguiformes, lisses, brillantes,
187
avec pointe rabattue (D. et H., p. 18; K., p. 508). Puceron
vert trés foncé ou noir » .. + . : .. . «. ? Aphissedi Kalt.
SENECIO VISCOSUS L.
Déformation des pousses, dont les feuilles sont décolorées,
contournées et n'atteignent pas leur développement normal
ie SEUL) LR MÉRRAES NETU RERES Aphis sp.
SILENE ATITES SM.
Entrenœuds raccourcis, feuilles enroulées en tubes (Geysen-
heyner, 1902). Puceron jaune pâle. . . . . Aphide,
S. INFLATA SIM. et NUTANS L.
1. Raccourcissement des entrenœuds; pousse transformée
en touffe de feuilles déformées; inflorescence ramassée,
entourée par les feuilles très développées des verticilles supé-
rieurs; chlorantie (Passerini, 1862; D. et H., pp. 424-495;
K., p. 512). Puceron ovalaire, pâle, pulvérulent, à queue et
core lONEUSR MIE . . | Aphis cucubali Pass.
2. Sommet de la plante doom (Buckton, 1879). Puceron
allongé, verdâtre, à queue et cornicules concolores.
Hyalopterus melanocephalus Buckt,.
ASINAPIS Var. Sp.
Axe floral très épaissi, fleurs présentant une virescence plus
ou moins accentuée (D. et H., p. 426). Puceron vert, fortement
DUIVORINONtE NEIL Re NP AO. Apius brassicæ EL.
SISYMBRIUM OFFICINALE SCOP.
Inflorescence déformée; pédoncules floraux rapprochés et
arrêtés dans leur croissance (D. et H., p. 429; K., p. 514).
Püucerontd'um vert vifs. x: 1e 1.0 9 Aphis nasturti Kalt.
S. ALLIARIA SCOP.
GHlorantiue: (6, pu DTA) NE LE LE Aphis sp.
SOLANUM DILENEUM et GUINEENSIS Lam.
Feuilles crispées (Passerini, 1862). Puceron d’un brun olive.
Aphis silybi Pass.
*S. NIGRUM L.
X]. Feuilles enroulées, plus ou moins crispées. Pucerons
MORE Tee 4. .…. . . . Rhopalosiphum dianthi Sulz.
*2. Feuilles leur s fortement crispées, boursouflées,
enroulées. Pucerons noirs . . . . . . Aphis rumicis L.
Note : C’est peut-être à la première de ces déformations qu'il faut
rapporter la cécidie qu’indique Houard dans Marcellia, T, p. 48, en
l’attribuant à ? Macrosiphum (Aphis) solani Kalt.
* SONCHUS OLERACEUS L,
Feuilles légèrement courbées. Puceron grand, brun, brillant,
à queue jaune, cornicules noirs. . . Macrosiphum sonchi L.
188
* SORBUS Var. Sp.
Les feuilles de l’extrémité des rameaux, crispées, déformées,
forment un amas compact (Kaltenbach, 1843 ; D. et H., p. 434;
K., p. 517). Puceron jaune verdâtre ou brunâtre, rougeâtre en
AMOR tte Pau NET AUD mu cEsésnle SeTADIS SONDE
*SPIRÆA VAR. SP.
*1. Enroulement des feuilles, parfois accompagné de torsion;
la partie enroulée est de consistance papyracée, décolorée
(Kaltenbach, 1874; K., p. 518). Puceron grand, vert pâle.
Macrosiphum ulmariæ Schrk.
*9, Les feuilles, surtout les plus jeunes, sont fortement cris-
pées, bosselées, enroulées (Kaltenbach, 1874; D. et H.,
pp. 435-437; K., pp. 518-519). Puceron assez petit, vert foncé.
Aphis spiræella Schout.
STELLARIA HOLOSTEA L.
4. Pousse transformée en une touffe de feuilles à bords
enroulés (Buckton, 1879; D. et H., p. 439; K., p. 520). Puce-
ron très allongé, verdâtre, pulvérulent,
Brachycolus stellariæ Hardy.
2, Entrenœuds terminaux courts; les feuilles rapprochées
sont déformées, leurs deux moitiés se relèvent un peu vers le
haut en tournant autour de la nervure médiane (D. et H.,
p. 439; K., p. 920). Puceron vert foncé ovalaire.
Aphis cerastii Kalt.
3. Enroulement marginal des feuilles par en haut. Pucerons
Verts (pi 20) EE LECTEUR PRÉC ETES OUEN Aphis sp.
ST. GRAMINEA L.
Entrenœuds terminaux raccourcis; les feuilles rapprochées
forment des bouquets (D. et H., p.439). ? Aplhis cerastii Kalt,
TAMARIX AFRICANA L. (Algérie).
Jeunes rameaux devenant rougeâtres, à aspect étalé, et non
pas verts et serrés (Houard, 1901) . . . . . Aphide.
TANACETUM VULGARE L.
Déformation du limbe (D. et H., p. 446) . . Aphide.
THEA (CAMELLIA) JAPONICA L.
Feuilles crispées et boursouflées (Del Guercio, 1900). Puceron
brun foncé . . . . . . . . Toxoptera auranti Boyer.
TILIA.
Pousses contournées en spirale, feuilles courbées (Kalten-
bach, 1843; K., p. 532). Puceron brun, pulvérulent en arrière.
Schizoneura Réaumuri Kalt.
==
189
. TORMENTILLA ERECTA L.
Feuilles languissantes (Del Guercio, 1900). Puceron foncé,
queue et cornicules de sure longueur. Aphis tormentillæ Pass.
N'est, semble-t-il, pas à proprement parler une cécidie.
TRAGOPOGON ORIENTALIS L.
Tige rabougrie, feuilles crispées, contournées, décolorées et
pnrochées (le p. D) RES Ut, Aphis sp.
ATR. PORIFOLIUS L.
Feuilles légèrement crispées et contournées. Puceron brun
FORCE AN rc ES Anites fragopoganis Kalt:
*TRITICUM VAR. SP.
1. Feuilles diversement contournées, spiralées ou en cornet,
décolorées (D. et H., p. 467; K., p. 538). Puceron vert foncé
ou pâle avec la région des cornicules rougeûtre.
Aphis padi L. (avenæ Fabr.).
9, Entrenœuds raccourcis, feuilles se recouvrant. Puceron
fort allongé, pulvérulent vert. . Brachycolus stellariæ Hardy.
TURRITIS GLABRA L.
Déformation de l’inflorescence : pédoncules raccourcis,
fleurs serrées les unes contre les autres, déformées et chloran-
thiées; le style, très long, est souvent tordu (D. et H., p. 468;
LOIRE SAR ge PS TRE Ir DER Enr CIE DE Aphide.
XÜLMUS VAR. SP.
1.*a. Feuille boursouflée, enroulée assez régulièrement en
forme de cylindre sinueux, épaissi, souvent décoloré (Réau-
mur, Lichtenstein, 1880; D. et H., p. 470-2; K., p. 540).
Schizoneura ulmi L.
b. Cécidie non constituée par une feuilleenroulée . 2.
2.*a. Galle irrégulière, volumineuse, sillonnée, pubescente,
verte ou rouge, puis brune, produite par la déformation de plu-
sieurs feuilles (Réaumur, Lichtenstein, 1880; D.et H., p. 470 2;
K., p.540). . . . . . . . Schizoneura lanuginosa Hart.
b. Galle non He par la déformation de plusieurs
se FR AN LS PA ET 3.
3. a. Galle Roue d une HA de AUlimetres, fortement
comprimée latéralement, découpée en crête au sommet, le plus
souvent colorée en rouge, située à l’aisselle des nervures,
qui restent intactes et normales (Koch, 1857; Lichtenstein,
1880; D. et H., p. 472; K., p. 540) . Colopha compressa Koch.
b. Galle non comprimée fortement latéralement ni décou-
pée en crête de coq. . . ; Nr MINT LS tre 4.
4, a. Cécidie conique Ste sur la nervure médiane
190
épaissie, à la base de la feuille, couverte de poils blancs serrés,
vert jaunâtre puis jaune grise; la galle ressort à la face infé-
rieure en forme de pois chiche (Lichtenstein, 1880; D. et H.,
p. 4702; K., p. 541) . . . . . . Pemphigus pallidus Hal.
b. Galle ne ressortant pas à la face inférieure de la feuille
en forme de pois chiche. Si la galle est velue, elle est de cou-
leur rouge Vif, 7 Se Éd PR OT, AT METTRE Ô.
5.fa. Cécidie charnue, allongée ou globuleuse, pédiculée, à
la face supérieure de la feuille, de couleur vert pâle ou jau-
nâtre, glabre (Lichtenstein, 1880; D. et H., p. 4702; K., p.541).
Tetraneura ulmi De G., Kalt.
*b. Galle à parois minces, globuleuse ou en massue, plus
ou moins velue, vésiculeuse et crispée, d’un rouge vif, non
pédiculée (Lichtenstein, 1880; D. et H., p. 470; K., p. 541).
Tetraneura rubra Licht.
*URTICA DIOICA L.
Les feuilles terminales des pousses sont crispées, recour-
bées, serrées (Kaltenbach, 1843; D. et H., p., 473; K., p. 543).
Puceron vert foncé, marbre de clair . . Aphis urticæ Fabr.
*VALERIANA OFFICINALIS L. :
Folioles crispées, recourbées, rabattues par en bas. Puceron
vert foncé ou noir .. . . . . . . ? Aphis viburni Scop:
VERBASCUM NIGRUM L.
Les feuilles deviennent légèrement convexes à la suite de la
piqûre des Pucerons (Boyer, 1841). Puceron jaune.
Aphis verbasci Boyer.
*VIBURNUM LANTANA L. et OPULUS L.
Les feuilles, surtout à l’extrémité des rameaux, sont forte-
ment crispées, boursouflées, recourbées, serrées contre le
rameau (Kaltenbach, 1843; D. et H., pp. 486-487; K., p. 549).
Puceron vert foncé, noir ou brun . . . Aphis viburni Scop.
VicrA FABA L. et SATIVA L.
« La plante ne fructifie pas régulièrement » (Del Guercio,
1900). Puceron noir . . . . . . Aphis papaveris Fabr.
XV, CRACCA L.
Les jeunes feuilles sont recourbées par en bas. Puceron noir,
pulvérulent blanc. : .! 415. Lie CN A DRIS CrACCEL
VITIS VINIFERA L.
1. Nodosités des radicelles crevant l'écorce. — Cécidies bur-
siformes à la face inférieure des feuilles, vert jaunâtres ou
rougeâtres, rugueuses et couvertes de poils raides, s’ouvrant
en dessus par une ouverture circulaire ou en fente, entourée
d’un bourrelet velu (D. et H., pp. 494-495 ; K., p. 552). Puceron
191
ailé n’ayant à l’aile inférieure aucune nervure oblique.
Rizaphis vitifoliæ Fitch (Phylloxæera vastatrix Planch.).
2. L’épiderme et l'écorce des radicelles gonflent, se déta-
chent, se crevassent, par suite de la succion des Pucerons
(Mokrzecky, 1897). Puceron ailé ayant deux nervures obliques
à l’aile inférieure
Rhizoctonus ampelinus Horv.
Je terminerai en énumérant alphabétiquement (genres et espèces)
les Aphides auteurs de cédidies signalées dans ce travail; il ne
s'agit évidemment que de ceux dont le nom spécifique est connu.
J'indique en outre la (ou les) plante sur laquelle ils produisent une
déformation.
ADELGES (Chermes) abietis Kalt. :
Larix, Picea.
coccineus Chol. : Picea.
geniculatus Ratz. : Larix.
lapponicus Chol. : Abies,
Picea.
nordmanniance Eckst. :
Abies.
orientalis Dreyf. : Picea.
sibiricus Chol. : Picea.
strobilobius Kalt. : Abies,
Picea,
viridis Ratz. : Picea.
populi Del G. : Populus.
Apus amenticola Kalt. : Salix.
anthrisei Kalt. : Anthriscus,
Chærophyllum, Pimpi-
nella.
atriphcis L. : Atriplex, Che-
nopodium.
avenæ F. = pad L.
bicolor Koch : Galium.
brassicæ L, : Brassica, Diplo-
taxis, Hesperis, Sinapis.
brunellæ Schout : Brunella.
capsellæ Kalt. Capsella,
Mentha.
cerasi Schrk. : Prunus.
cerasti Kalt. : Cerastium,
Stellaria.
chnopodii Pass. : Clinopo-
dium.
craccæ L. : Vicia.
Arts cratcægi Buckt. : Cratægus.
cratægi Kalt. — pyri Boyer.
cucubali Pass. : Silene.
epilobii Kalt. : Epilobium.
evonymi Fabr. : Evonymus.
galii Kalt. : Galium.
genistæ Scop. : Cytisus.
geranii Kalt : Geranium.
grossulariæ Kalt. : Ribes.
hedercæ Kalt, : Hedera.
ilicis Kalt. : Ilex,
Kochi Schout. (pyri Koch.) :
Pyrus.
leontopodii Schout. : Leonto-
podium.
malvæ Koch : Althæa, Ma-
lopa, Malva.
nasturtii Kalt.
brium.
nepetæ Kalt. : Clinopodium,
Origanum.
origanti Pass. : Calamintha,
Origanum.
padi L.: Alopecurus, Avena,
Hordeum, Phalaris,
Phleum, Prunus, Triti-
cum.
papaveris Fabr.: Vicia.
persicæ Boyer Prunus,
Amygdalus.
pomiDe G.: Cotoneaster, Cra-
tægus, Cydonia, Mespilus,
Pyrus,
Sisy m-
192
Apts prunti Koch : Prunus.
— prunicola Kalt. —
Schrk.
— prunina Walk. : Prunus.
— pyri Boyer : Cratægus, Py-
cerasi
rus,
— rumicis L. : Achillea, Ange-
lica, Arctium, Beta,
Rheum, Rumex, ola-
num.
— _sedi Kalt. : Sedum.
— silybi Pass. : Solanum.
— sorbi Kalt. : Sorbus.
— spiraeella Schout : Spiræa.
— suberis Tav. : Quercus.
— Lerricola Rond. : Picris.
. — lormentillæ Pass. : Tormen-
tilla.
— tragopogonis Kalt. : Trago-
pogon.
— ,urlicæ. Fabr.:.:= Althæa,
Malva, Parietaria, Rubus,
Urtica.
— verbasci Boyer : Verbascum.
— viburni Scop. : Actæa, Phi-
ladelphus, Valeriana, Vi-
burnus.
APLONEURA lentisci Pass. : Pista-
cia.
BRACHYCOLUS slellariae Hard, -
Agrostis, Cerastium,
Holcus, Stel : laria,
Triticum.
— Korotnerci
Lolium.
CALLIPTERUS {ricolor Koch :
tula.
CHAITOPHORUS annulaltus Koch.
Betula.
CHERMES : V. ADELGES.
CoLopnA compressa Koch
mus.
CRYPTOSIPHUM arlemisiae Pass. (gal-
larum Kalt.) : Artemisia.
HAMAMELISTES betulinus Horv.
Betula.
HYALOPTERUS arundinis F. : Phrag-
mites.
Mordw.
Be-
Ul-
HYALOPTERUS Melanocephalus
Buckt. : Silene.
_ pruni F.: Prunus.
— sphondyti Koch : He-
racleum.
MacrosipauM hieracii Kalt. : Hie-
racium.
— jaceae L. : Crepis.
— pelargont Kalt. : Di-
planthera.
— ribicola Kalt. : Ribes.
— solani Kalt. : Atropa,
Solanum.
— sonchi L. : Cirsium,
Solanum.
— ulmariae Schrk. :
Spiræa.
MinpaRus abietinus Koch : Abies.
MyzoxyLus laniger Hausm. : Pru-
nus, Pyrus.
Mysus ajugae Schout. : Ajuga.
— cerasi Fabr. : Prunus.
— lythri Schrk : Lythrum.
— mahaleb Koch : Prunus.
— makFerr. : Pyrus.
— nerùü Boyer : Nerium.
— oxyacanthæ Koch : Cratæ-
gus, Pyrus.
— pyrarius Pass. : Pyrus.
—. pyrinus Ferr. : Pyrus.
— rhamni Boyer : Rhamnus.
— yibis L. : Ribes.
NecTAROSIPHON rube Kalt. : Rubus.
PacnyPAPPA #narsupialis Koch :
Populus.
— . vesicalis Koch : Populus.
PemPxiGus affinis Kalt, : Populus.
== bursarius L. : Populus.
— cornicularius Pass. :
Pistacia. -
— Derbesi Licht.: Pistacia.
— filaginis Boyer : Filago,
._. Gnaphalium.
22 follicularius Pass. : Pis-
tacia.
— hederae Horv.: Hedera.
E marsupialis Courch. :
Populus.
PemPniGus nidificus Lôw. : Fraxi-
nus.
— pallidus Hal. : Ulmus.
— populi Courch. : Popu-
lus.
— protospirae Licht : Popu-
lus.
— pyriformis Licht. : Po-
pulus,
— ranunculi Kalt.:Ranun-
culus.
— retroflexzus Courch.
Pistacia.
— : Riccobont Stef : Pista-
cia.
— semilunarius Pass.
Pistacia.
— spirothecae Pass. : Popu-
lus.
— utricularius Pass. : Pis-
tacia.
— varsoviensis Mordw. :
Populus.
- vesicarius Pass. : Popu-
lus.
— æylostei De G. : Loni-
cera.
Paoropon galeopsidis Kalt. : Ga-
leopsis.
— humuli Schrk.: Humu-
lus, Prunus.
PuyLzLaPHis fagi L. : Fagus.
PHYLLOXERA acanthochermes
Licht. : Quercus.
— coccinea Heyd.:Quercus.
— vastatrix Planch.—Aiza-
phis vihifoliæ, Fitch.
193
PTEROCHLORUS eæsiccalor Alt. (? ro-
boris L.) : Fagus.
Rizapus witifolice Fitch. : Vitis.
Ruzocronus ampelinus Horv. : Vi-
tis.
RHoPALOSsIPHUM dianthi Sulz. : Chæ-
rophyllum, Sola-
num.
— ligustri Kalt. : Li-
gustrum.
— nymphæcæ Fabr. :
Nymphæa, Pota-
mogeton, Sagitta.
SCHIZONEURA lanuginosa Hart.
Ulmus.
— Reaumuri Kalt. : Ti-
lia.
— tremulæ De G. : Po-
pulus.
— . ulmi L. : Ulmus.
SIPHA glyceriæ Kalt. : Glyceria.
— maidis Pass. : Holcus.
SIPHOCORYNE f'œniculi Pass. : Pasti-
naca,
— loniceræ Sieb. : Loni-
cera.
— pastinacæ L.:Conium,
Salix.
— æylostei Schrk. : Loni-
cera.
SYMYDOBIUS oblongus Heyd. : Be-
tula,
TeTRANEURA rubra Licht. : Ul-
mus.
— ulmi De G. : Ulmus.
ToxoPptTerA aurantii Boyer : Ci-
trus, Thea (Camellia).
194
DESCRIPTIONS D'APHIDES CÉCIDIOGÈNES NOUVEAUX
par HE. Schouteaäen.
Parmi les Aphides que j'ai pu recueillir en recherchant les
cécidies dues à ces Phylophtyres, j'ai rencontré plusieurs espèces
nouvelles que je décris dans cette notice. J'ai donné ailleurs (Zool.
Anz. 1902), la description d’un Aphis spirææw, vieille connaissance
des cécidiologues, déjà observé par Kaltenbash, qui, dans son
grand ouvrage sur les parasites des Végétaux : « Die Pflanzenfeinde »
le cite sous le nom Aphis n. sp., et décrit la cécidie qu’il produit
sur Spiræa; Oestlund ayant décrit dès 1887 un Aphis spiræcæ dis-
tinct du mien, j’appellerai mon espèce À. spiræella.
1. Myzus ajugæ Schout. sp. n.
Femelle vivipare aptère.
Corps en ovale allongé, jaunâtre ou d’un jaune verdâtre assez
pâle. Yeux noirs. Antennes placées sur des tubercules frontaux
saillants en dedans; grêles, de longueur égale à peu près à celle du
corps; légèrement rembrunies, l’extrémité des articles foncée ou
noirâtre, la base exceptée; premier article plus robuste et plus long
que le second; troisième le plus long; quatrième à peine plus long
que le cinquième, celui-ci égalant environ les trois cinquièmes du
troisième et les trois quarts du septième ; sixième égalant la moitié
du précédent; septième un peu plus court que le troisième; on a
par exemple : 3 — 20, 4 — 13,5 — 12, 6 + 7 — 6 + 17. Rosire attei-
gnant les hanches postérieures, son extrémilé seule noire. Corni-
cules longs, légèrement renflés après le milieu, noirs à l’extrême
bout. Queue pâle, pubescente, égalant le tiers ou le quart des
cornicules en moyenne. Tibias légèrement rembrunis ; tarses noirs
ou brunûâtres.
Sur Ajuga reptans L., provoquant un enroulement marginal par
en haut du limbe : Bruxelles, août-septembre 1902. La déformation
également signalée sur Aj. genevensis L. par les cécidiologistes.
2, Aphis brunellæ Schout. sp. n.
Femelle vivipare aptère.
Corps assez fortement bombé en dessus, d’un jaune verdâtre
pâle. Segmentation antérieure nette; cou armé d’une courte dent
de chaque côté. Yeux noirs. Antennes égalant en longueur la
moitié ou les deux tiers du corps, brunâtres ou noirûtres à l’extré-
mité; premier article plus gros et un peu plus long que le deuxième;
FU PATE
195
troisième article à peine plus long que le quatrième; quatrième,
cinquième et sixième à peu près égaux entre eux, ou cinquième un
peu plus court; septième, le plus long, égalant au moins le double
du troisième; on a par exemple :3—7,4—6,5 —5,6+47—6 +15.
Rostre atteignant les hanches postérieures, l’extrémité noire. Corni-
cules assez gros, n’atteignant pas l’extrémité du corps, d’un brun
noir. Queue päle, un peu plus courte que les cornicules. Pattes de
la couleur du corps, l’extrémité des tibias et les tarses bruns noi-
râtres.
Sur Brunella vulgaris L., crispant les feuilles, avec enroulement
marginal par en haut : Bruxelles, août 1902.
3. Aphis leontopodii Schout. sp. n.
Femeile vivipare aptère.
Corps petit, en ovale plus ou moins élargi et plat, d’un vert jau-
nâtre pâle, légèrement olivâtre, ou bien jaunâtre; couvert de poils
épars assez longs. Yeux noirs. Antennes égalant la moitié ou les
deux tiers de la longueur du corps; les derniers articles rembrunis;
deux premiers articles à peu près de même longueur; troisième
plus court que le septième, qui est le plus long; quatrième égalant
les trois ou quatre cinquièmes du précédent; cinquième égal à la
moitié du troisième; sixième égalant le tiers ou le quart du suivant;
on a par exemple : 3 — 10, 4 — 7,5 — 5,6 £7—3 — 4 + 12.
Rostre dépassant les hanches postérieures. Cornicules courts, un
peu plus longs que la queue, bruns et amincis au bout. Queue
petite. Pattes de la couleur du corps; hanches brunâtres; extrémité
des tibias et tarses brunâtres. Les segments sont bien séparés à la
partie antérieure ainsi qu’en arrière des cornicules; la tête se
détache nettement; le corps est assez déprimé, surtout sur les côtés;
les poils sont plus longs à la partie postérieure.
Sur Leontopodium alpinum Pass., déformant l’inflorescence;
Jardin botanique de Bruxelles, juillet 1902.
Fe" soc
bail dd ddl ti dm 1e dti Lg ie , daté hdi à naar dr +: Le Du be du ri té "
ÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
v
Assemblée mensuelle du 2 mai 1903.
PRÉSIDENCE DE M. LE D' JACOBS, VICE-PRÉSIDENT.
La séance est ouverte à S heures.
— En l'absence de M. Rousseau, M. Schouteden remplit les
fonctions de secrétaire.
— M. le professeur Gilson, indisposé, M. le docteur Rousseau et
M. Severin font excuser leur absence.
— Le procès-verbal de la séance du 7 avril 1903 est approuvé.
M. le Président émet le vœu de voir à l’avenir notre collègue,
M. Haverkampf, nous donner dans les comptes rendus des séances,
un résumé des intéressantes communications qu'il nous fait, con-
cernant ses captures de Lépidoptères.
— Il est fait part à l’assemblée de la mort de M. Crépin, directeur
honoraire du Jardin Botanique de l'Etat, à Bruxelles. L'assemblée
prend une vive part à la perte douloureuse qui frappe la famille de
M. Crépin, et décide l’envoi d’une lettre de condoléances.
« François Crépin naquit en 1830, à Rochefort. Tout jeune
encore, il s’adonna à l'étude de la flore indigène de la Belgique,
lui consacrant tous ses loisirs, et dès 1853, il publia une série de
notes sur diverses plantes intéressantes de notre pays. En 1860,
parut la première édition du Manuel de la Flore de Belgique, qui
devint d'emblée et est resté le vade-mecum du botaniste belge.
» En 1861, Crépin fut nommé professeur de Botanique à l’Ecole
d'Horticulture de l’Etat; en 1871, conservateur au Musée d'Histoire
Naturelle (la Botanique était alors annexée à cet établissement);
enfin, en 1875, il fut chargé de la réorganisation du Jardin Bota-
nique, qu’il porta à un haut degré de prospérité et qui lui doit une
bonne part du renom dont il jouit.
» En 1872, Crépin fut nommé membre correspondant de l’Aca-
démie des Sciences de Belgique; en 1878, il fut élu membre effectif,
et en 1884, il fut directeur de la classe des Sciences, dont depuis il
fut trésorier.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, à VI 1903 15
198
» Le 6 décembre 1891, à l’occasion du 95° anniversaire de l’entrée
en fonctions de Crépin comme secrétaire de la Société de Botanique,
l'élite des botanistes belges et étrangers vint rendre au jubilaire un
hommage unanime et bien justifié, en une séance mémorable qui
eut lieu dans la grande salle des Herbiers du Jardin Botanique. Des
voix autorisées redirent tout le mérite de Crépin comme botaniste,
comme systématicien. Son œuvre capitale fut l’étude monogra-
phique des Roses, dont il avait recueilli un immense herbier. Dans
une longue série de travaux, qu’il consacra à ses préférées, il
discuta d’une manière approfondie, avec un sens profond, la valeur
des innombrables formes du genre Rosa, les ramenant à un nombre
relativement petit d'espèces distinctes.
» En 1901, Crépin abandonna le poste de directeur du Jardin
Botanique, aux destinées duquel il avait si heureusement présidé
pendant vingt-cinq ans, et chercha un repos bien mérité. Ce repos
fut bien court, la mort n’a guère tardé à l’enlever à ses travaux et
à la science.
» Crépin prêta toujours un appui bienveillant à toute entreprise
scientifique. L'Institut Botanique naissant trouva auprès de lui une
généreuse hospitalité. Il fut l’un des membres les plus actifs de la
Société de Botanique. Dès 1876, il fit partie de la Société Malacolo-
gique, dont il dirigea même les travaux de 1888 à 1890. La Société
de Microscopie le compta parmi ses membres fondateurs, et
il fut l’initiateur du Club Alpin Belge. IL fut de notre Société
Entomologique dès 1870, et ce ne fut que tout récemment,
quelques semaines à peine, que la maladie qui l’a terrassé le força
à nous quitter. »
Correspondance. M. le Ministre de l'Intérieur annonce l’allocation
d’un subside de 1,000 francs, destiné à aider la Société dans ses
publications.
’
— Il est donné lecture d’un questionnaire, envoyé par la Société
d’Astronomie, comme suite à sa proposition de fusion des Biblio-
thèques des Sociétés savantes.
— La Société des Sciences du Hainaut nous envoie le programme
de ses concours pour 1903.
— L'assemblée décide l’échange des Annales contre les publica-
tions suivantes
Entomologiske Meddelelser, éditée par La Société Entomologique
de Copenhague ;
Proceedings of the Entomological Sociely of Washington;
Science Bulletin of the Museum of the Brooklyn Institute of
Arts and Sciences.
# *
_ Travaux pour les Mémoires. M. Lameere présente un travail
_ intitulé Revision des Macrotomines, faisant parlie de sa Revision des
Prionides, en cours de publication. MM. Rousseau et Severin sont
nommés rapporteurs.
Travaux pour les Annales. L'assemblée décide l’impression des
. travaux insérés dans ce numéro.
_ Excursion. L'excursion du 14 juin aura lieu à Bergh.
— La séance est levée à 9 heures.
200
FORMES
SES, ©
CATALOGUE DES ICHNEUMONIDES DE LA BELGIQUE
APPARTENANT AU
GROUPE DES OPHIONIDES
par le #r J.-Ch. Jacobs.
G. CIDAPHUS Foerster.
. ALARIUS Gravenhorst. — Droogenbosch, Vivier-d’Oie (Br.);
Enghien (H.), 5, 9; Forêt de la Houssière (H.); Hermeton
(Nam.), 7.
G. PARABATUS Thomson.
. VIRGATUS Fourcroy. — Bousval, Vivier-d'Oie (Br.); Helle-
beek (H.), Steinbach (Lux.), 5, 9.
. LATUNGULA Thomson. — Vivier-d’'Oie, Verrewinckel, Boitsfort,
Tervueren, Stockel (Br.), 8,9,10; Calmpthout (Anv.); Steinbach
(Lux.), 8. Commun.
. CRISTATUS Thomson. — Arlon, 5; Steinbach, 8 (Lux.).
G. PANISCUS Gravenhorst.
. TESTACEUS Gravenhorst. — Environs de Bruxelles, 7, 10; Gand
(F1. or.), 8; Sainte-Croix (F1. occ.); Arlon (Lux.), 7, 10. Com-
mun.
. FUSCICORNIS Holmgren.— Denderleeuw (Br.),6; Beverloo (Limb.),.
7; Sainte-Croix (FI. occ.), 7, 9.
. BRACHYCERUS Thomson. — Beverloo (Limb.), 6.
. GRACILIPES Thomson. — Mont-Lenclus (F1. occ.), 7.
. LONGIPES Brauns. — Beverloo (Limb.), 6.
G. OPHION Gravenhorst,
. LUTEUS Linné. — Uccle, Alsemberg, Tourneppe, environs de
Hal, Bousval, Eppeghem, Wolverthem (Br.), commun;
Calmpthout (Anv.), 7.
. OBSCURUS Fabricius. — Vivier-d'Oie, Beersel, Tourneppe (Br.),5;
Gand (FI. or.), 5.
. SCUTELLARIS Thomson. — Tourneppe, Wolverthem (Br.), 5, 9.
. AREOLARIS Brauns. — Beverloo (Limb.), 8; Hermeton (Nam.), 7.
. MINUTUS Kriechbaumer. — Stockel, La Cambre, Tervueren
(Br.), 5; Arlon (Lux.), 5; Barry (H.), 6.
. VENTRICOSUS Gravenhorst. — Beersel (Br.), 5; Gand (F1. or.), 5.
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| 201
G. ALLOCAMPTUS Thomson.
- À. UNDULATUS Gravenhorst. — Beverloo (Limb.), 6, 7; Genck
(Limb }, 8. Ë
G. ENICOSPILUS Stephens.
_ E. comBustrus Gravenhorst. — Vivier-d'Oie, Stockel, Dilbeek
(Br.), 8; Genck (Limb.), 9; Enghien, Fleurus (H.), 8.
E. MERDARIUS Gravenhorst. — Auderghem, Wellerieken, Rixen-
sart (Br.), 6, 7; Gand (F1. or.), 7 ; Oostcamp (F1. occ.), 7.
E. RAMIDULUS Gravenhorst. — Auderghem, Tervueren, Grand-
Bigard, Ternath (Br.), 7, 8, 9; Henripont, Fleurus (H.), 8.
G. TRACHYNOTUS Gravenhorst,
T. FOLIATOR labricius. — Vivier-d'Oie, Groenendael, Saint-Job
(Br.), 8; Sainte-Croix (F1. occ.), Gand (F1. or.), 8. Assez fré-
quent.
G. OPHELTES Holmgren.
O. GLAUGOPTERUS Linné. — Environs de Bruxelles (Br.); Gand (F1.
or.); Arlon (Lux.), 6, 7; Lierre, Calmpthout, Willebroeck,
Blaesveld (Anv.), 6, 8; Fleurus (H.), 8; Hestreux (Liége), 7.
G. GRAVENHORSTIA Boie.
G. picTA Boie. — Beverloo (Limb.), Calmpthout (Anv.), 6. Très
rare, 2 exemplaires.
G. SCHIZOLOMA Wesmael.
S. AMICTUM Fabricius. — Vivier-d’'Oie, Auderghem, Bueken,
Forêt de Meerdael, Noville-sur-Mehaigne (Br.), 8, 9; Stein-
bach (Lux.), 8.
G. EXOCHILUM Wesmael.
E. CIRGCUMFLEXUM Gravenhorst. — Notre-Dame-aux-Bois, Forêt de
Soignes (Br.), commun; Glain (Lg.); La Houssière (H.);
Heyst (FI. occ.), 8.
G. HETEROPELMA Wesmael.
H. cALcATOR Wesmael. — Boitsfort (Br.); Fleurus (H.), 7, 8, assez
commun; Willebroeck (Anv.), 9.
202 | : F4 à
H.
G. TRICHOMMA Wesmael.
. ENECATOR Rossi. — Groenendael, Vivier-d’Oie, Tervueren (Br.);
+);
Sainte-Croix, Steenbrugge (F1. occ.); Henripont (H.), 6, 7, 8;
Hermeton (Nam.), 7.
. FULVIDENS Wesmael. — Diest, Boitsfort (Br.); Ervox, Carls-
bourg (Lux.), 5. Rare.
G. HABRONYX Foerster.
HEROS Wesmael. — Tervueren (Br.); Ortho (Lux.); Genck
(Limib.),8;9,:10.
G. ANOMALON Gravenhorst,
. CERINOPS Gravenhorst. — Sainte-Croix (FI. occ.); Gand (FI. or.);
Tournai, Herquegnies (H.), 6; Arlon (Lux.); Beverloo
(Limb.),°5, 9;
G. APHANISTES Thomson.
À. BELLICOSUS Wesmael. — Sainte-Croix (F1. occ.), 9; Hestreux
(Lg.), 8.
À. ARMATUS Wesmael. — Boitsfort, Verrewinckel (Br.), 7; Barry
(H.), 6.
A. WESMAELT Holmgren. — Vivier-d’Oie, Auderghem, Tourneppe
re). 40.
A. BIGUTTATUS Gravenhorst. — Belgique : in coll, Wesmael.
À. RUFICORNIS Gravenhorst. — Genck (Limb.), 8; Maffles, Rebaix
(1), 8:
G. ERIGORGUS Foerster.
E. FIBULATOR Gravenhorst. — Forêt de la Houssière (H.), 6.
E. viLLosus Gravenhorst. — Rouge-Cloître (Br.), 4.
(V. Schmiedeknecht, Ichn. der Anomal., in Konow, 1905.)
G. BLAPTOCAMPUS Thomson
B. niGricornis Wesmael. — Auderghem, Tervueren (Br.); Stein-
bach (Lux.), 8, 10; Zeventoren (FI. occ.), 6.
B. PErRspICUUS Wesmael. — Belgique : in coll. Wesmael.
ANT TE NS di PP
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or
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2
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CU
, 203
G. AGRYPON Thomson.
. TENUICORNIS Gravenhorst. — Groenendael (Br.), 6; Sysseele,
Steenbrugge (F1. occ.), 8, 9; Ortho (Lux.), 8; Beverloo (Limb.)
9 ; Hestreux (Lg.), 8.
. VARITARSUS Wesmael. -- Rumillies (H.); Groenendael, Bueken
(Br.), 6, 9.
. DEBILE Wesmael. — Sysseele (FI. occ.); Ath (H.); Boitsfort,
Bousval (Br.), 6, 8. |
. ANXIUS Wesmael. — Glain (Lg.), 6; Frassen (Lux.), 6; Oostcamp
(HE occ.),:7.
. FLAVEOLATUS Gravenhorst. — Commun, 5, 6, 8.
. GLANDESTINUM Gravenhorst. — Steenbrugge (F1. occ.); Lierre
(Anv.); Bourcy (Lux.); Beverloo (Limb.), 8,
. BREVICOLLE Wesmael. — Belgique : in coll. Wesmael.
G. ABSYRTUS Holmgren.
. LUTEUS Holmgren. — Enghien (H.), 7; Steinbach (Lux.), 8.
G. CAMPOPLEX Gravenhorst.
. CULTRATOR Gravenhorst. — Vivier-d’Oie, Boitsfort (Br.), 6;
Beverloo (Limb.), 6; Steinbach (Lux.), 10; Courtrai (FI. occ.),
5, 6; Lierre (Anv.), 6; Hemixem (Anv.), 7; Bloemendael (F1.
DEC
. PUGILLATOR Linné. — Groenendael, La Hulpe, Rixensart (Br.);
Beverloo (Limb.); Enghien (H.); env. de Bouillon, Steinbach
(Lux.), 5, 6. Commun.
. ERYTHROGASTER Foerster, — Beverloo (Limb.), 8. Très rare.
. MIXTUS Gravenhorst. — Env. de Bruxelles (Br); Sainte-Croix
(FL. occ.); Steinbach (Lux.). Commun.
. OXYACANTHA Boie, — Hemixem, Schilde (Anv.); Steinbach
(Lux.); Beverloo (Limb.), 7, 8.
. MESOXANTHUS Foerster. — Schelle (FI. occ..); Steinbach (Lux.),
1,8.
. MONOZONUS Foerster.— Courtrai (FI. occ.),7 ; Steinbach (Lux.), 9.
. ANNEXUS Foerster. — Spa (Lg.), 8; Tournai (H.), 8; Courtrai
(FI. occ.), 8.
. FLAVIsCAPUS Thomson. — Beverloo (Limb.), 8. Très rare.
. CARINIFRONS Holimgren. — Genck (Limb }), &.
. NITIDULATOR Holmgren. — Sainte-Croix (FL occ.); Beverloo
(Limb.), 7, 8.
204
C. NoTABILIS Foerster. — Forêt de Meerdael (Br.), 8; Oostcamp
(HÉOCE NT :
C, CIRCUMSPECTANS Foerster. —- Env. de Bouillon (Lux.), 9; Herme-
ton (Nam.), 8.
C. TENUIS Foerster. — Hertogenwald (Lg.), 7.
C. conFrusus Foerster. -— Hertogenwald (Lg.), 7.
C. PERAFFINIS Foerster. — Calmpthout (Anv.), 8. -
°C. 1NERMIS Foerster. — Calmpthout (Anv.), 8; Forêt de la Houssière
(H.), 8.
C. ADJuNCTUS Foerster. — Ceroux-Mousty (Br.), 5.
C. GANICULATUS Foerster. — Blaesveld (Anv.), 9; Ceroux-Mousiy
(Br 9.
. TERRIFICUS Foerster. — Env. de Bouillon (Lux.), 6.
. MELAMPUS Foerster., — Calmpthout (Anv.), 9.
. PARVULUS Foerster. — Forêt de la Houssière (H.), 9. :
. JUVENILIS Foerster. — Sainte-Croix (FI. occ.), 7.
. DISSEPTUS Foerster. — Sainte-Croix (FI. occ.), 8, 10.
. SUGILLATOR Foerster. — Steenbrugge (F1. occ.), 8; Arlon (Lux.),
8; Hestreux (Lg.), 7. |
Sp chere)
G. CHAROPS Holmgren.
CH. DECIPIENS Gravenhorst. — Bucken (Br.), 7. 1 ex.
G. CYMODUSA Holmgren.
C. CRUENTATA Gravenhorst. — Ceroux-Mousty (Br.), 9; Boitsfort
(Br3;9:
C. exiL1s Holmgren. — Hestreux (Lg.), 8.
C. LEucOCERA Holmgren. — Tervueren (Br.), 6; Schelle (Anv.), 6.
C. ANTENNATOR Holmgren. — Rouge - Cloitre, Ceroux - Mousty
(Br.), 8; Frassen (Lux.), 8.
G. THYMARIS Foerster.
TH. PULCHRICORNIS Brischke. — Vivier - d’Oie, Ceroux - Mousty
(Br); 7.
G. SAGARITIS Holmgren.
S. ZONATA Gravenhorst. — Boitsfort, Vivier-d’Oie (Br.), 4, 6, 7.
S. LATICOLLIS Holmgren. — Loth, prairies (Br.), 6; Noville-sur-
Mehaigne (Br.), 8.
205
. AGILIS Holmgren. — Rumillies (H.), 9; Calmpthout (Anv.), 9;
Hestreux (Lg.), 8.
. RAPTOR Zetterstedt. — Groenendael (Br.), 7 ; Hestreux (Lg.), 8.
G. CASINARIA Holmgren.
C. ORBITALIS Gravenhorst. — Beverloo (Limb.), 7; Rebaix, Maffles
(Hi 7e
C. TENUIVENTRIS Gravenhorst. — Groenendael (Br.), 7.
C. ISCHNOGASTER Thomson. — Environs de Bruxelles, avenue de
Lorraine (Br.), 7.
C. MORIONELLA Holmgren. — Forêt de la Houssière (H.), 6.
Mules Ted se sta à es dés dde si ©: $
C. vipuA Holmgren, — Steinbach (Lux.); Schelle (Anv.); Beverloo
(Limb.), 8.
.
J C. CLAVIVENTRIS Holmgren. — Glain (Le.); Zeventoren (F1. occ.), 8.
| C. ocHrosroMA Hulmgren. — Hestreux (Lg.), 8.
L C. NIGRIPES Gravenhorst. — Groenendael (Br.), 7; Hermeton
(Nam.), 8.
G. LIMNERIA Holmgren.
L. ALBIDA Gmelin. — Linkebeek (Br.); Bueken, Forêt de Meer-
| dael (Br.), 6, 7; Tournai (H.); Wil'ebroeck (Anv.); Heyst (F1.
| ec); 1,8.
L. rusciCAPUS Thomson. — La Hulpe (Br.), 7; Schelle (Anv.), 7.
L. GENICULATA Gravenhorst. — Calmpthout (Anv.), 8; Linkebeek,
Saint-Job, Tervueren, Forêt de Soignes (Br.), 3, 5; Forêt de La
Houssière, Fleurus (H.), 6.
É L. PLANISCAPUS Thomson. — Beersel (Br.), 7; Steinbach (Lux.), 8;
E Fleurus (H.), 8.
j L. GRASSIFEMUR Thomson.— N.-D.-au-Bois (Br.), 7; Fleurus (H.), 8;
, Hermeton (Nam.), 7.
G. PHOBOCAMPA.
;
PH. cRASSIUSCULA Gravenhorst. — Vivier-d’Oie (Br.), 4; Forêt de
Soignes (Br.), 6.
É Pa. ALTICOLLIS Thomson. — Vivier-d'Oie, Rouge-Cloître (Br.), 7.
. Pi. PULCHELLA Thomson. — Bueken, N.-D.-au-Bois, Anderlecht
(Br.), 6; Gand (F1. or.), 6; Fleurus (H.), 6.
PH. coNrusA Thomson. — Groenendael (Br.), 8; Forêt de La Hous-
sière (H.), 7.
PH. BICINGULATA Gravenhorst. — Groenendael, Rixensart (Br.), 7;
Calmpthout (Anv.), 8.
Ec.
. FLAVICINCTA Thomson. — Glain (Lg.), 6; Bueken, Campenhout
. VEXANS Holmgren. — Eschenbeek (Br.), 6; Enghien (H.), 6;
(Br.), 8.
G. ECPHORA Foerster.
2
Schaffen (Limb.), 7.
FUSCIPES Holmgren. —-Sainte-Croix (F1. occ.), 7; Tournai,
Henripont (H.),7.
G. OMORGA Foerster.
O. murABILIsS Holmgren. — Wolverthem, 5; Woluwe-Saint-Lam-
bert, 5; Rixensart, 6; Stockel, 6 (Br.); Hestreux (Lg.), 7; Cap-
pellen (Anv.), 7. |
O. BILOBA Thomson. — Linkebeek (Br.), 7; Hestreux (Lg.);7. |
O. FAUNUS Holmgren. — Beersel (Br.), 6; Fleurus (H.), 6; Bloe- 2
mendael (F1. occ.), 7. |
O. prrroRMIs Gravenhorst. — Forest, 6; Vivier-d’'Oie, 6; Water-
100, 6 (Br.).
OÔ. FusSCIPLICA Thomson. — Wellerieken, Verrewinkel, Eschen-
beek, 7 (Br.); Enghien (H.), 7; Forêt de la Houssière (H.), 8.
O. rurIcoxA Thomson. — Groenendael (Br.), 8; Fleurus (H.), 8.
O. BoREALIS Zetterstedt. — Vivier-d’Oie (Br.), 8; Mont-Saint-Au-
bDerLGELE) 7
O. LUGUBRINA Holmgren. — Ceroux-Mousiy (Br.), 8; Hestreux
(Lg.), 8; Mont-Saint-Aubert (H.), 7.
O. cINGULATA Thomson. — Le Ruart, Bueken (Br.), 8; Hermeton
(Nam..), 8.
O. MELANOSTICTA Gravenhorst. — Groenendael, Ceroux-Mousty
(Br.),5; Willebroeck (Anv.), 7.
O. ENSATOR Gravenhorst. — Ceroux-Mousty(Br.), 6; Wavre-Sainte-
Catherine (Any }, 6; Noville-sur-Mehaigne (Br.), 7.
. FERINA Holmgren. — Calmpthout (Anv.), 9.
. TUMIDALA Gravenhorst. — Forêt de la Houssière (H.), 7; Hes-
treux (Lo.), 8.
. MULTICINCTA Gravenhorst.— Wavre-Sainte-Catherine (Anv.), 6;
Le Ruart(Br.), 7; Calmpthout (Anv.), 7; Herquegnies (H.), 7.
. RoTHI. — Auderghem (Br.), 5.
. ScAPOSA Thomson. — Steinbach (Lux.), 9.
G. TRANOSEMA Foerster.
. PEDELLA Holmgren., — Willebroeck (Anv.)}, 8; Eschenbeek
(Br.), 7; Oostcamp (F1. occ.), 8.
= TT. LariuscuzA Thomson. — Groenendael (Br.), 6.
“2 T. ARENICOLA Thomson. — Rouge-Cloître (Br.), 5.
à G. OLESICAMPA Foerster,
$ 0. Aucror Gravenhorst, — Forêt de la Houssière, Enghien (H.), 6;
. Rixensart (Br.), 6.
à O. PATELLINA Thomson. — Wellerieken (Br.), 7; Rebaix (H.), 7.
‘ O. LAVIGENA Thomson. — Bueken (Br.), 8; Willebroeck (Anv.), 8.
3 O. FULVIVENTRIS Gmelin. — Bueken, Eschenbeek (Br.), 7, 8; Forêt
À ‘ de la Houssière (H.), 6.
à O. BINOTATA Thomson. — Notre-Dame-au-Bois, Bueken (Br.), 7;
Z. Wavre-Sainte-Catherine (Anv.), 7.
; O. præcox Holmgr. — Leeuw-Saint-Pierre, Laerbeek-Bosch
| (Br.), 6; Tournai (H.), 8.
$ O. siMPLEX Thomson. — Verrewinckel (Br.); Enghien (H.), 6;
Lierre (Anv.), 7.
3 O. PUNCTITARSIS Thomson. — Forêt de Soignes (Br.), 6; Hestreux
| (Lg.), 6.
| O. niGricoxA Thomson. — Forêt de Soignes, Laerbeek-Bosch
(Br.), 6.
O. FLAvVICORNIS Thomson. — Hestreux (Lg.), 8.
ï O. sERICEA Holmgren. — Hestreux (Lg.), 8.
O. NIGRIPLIGA Thomson. — Genck (Limb.), 8; Blaesveld (Anv.), 8.
; O. FULCRANS Thomson. — Quatrecht (FI, or.), 6.
G. NEPIERA Foerster.
N. CONGINNA Holmgren. — Euv. de Bouilion (Lux.), 7.
G. MELOBORIS Holmegren.
M. RUFIVENTRIS Gravenhorst. — Chemin de Rosières, La Hulpe
| (Br), 7; Hermeton (Nam.), 7.
M. vELox Holmgren. — Rixensart, ÆCeroux-Mousty (Br.), 5;
Maffles (H.), 8.
M. ISCHNOCERA Thomson. — Stockel, 6; Le Ruart, 6; Beersel, 7
(Br.); Escoufflaire (H.), 7.
M. DORSALIS Gravenhorst. — Sainte-Croix (F1. occ.), 7; Noville-
sur-Mehaigne (Br.), 8.
G. ANGITIA.
À. FENESTRALIS Holmgren. — Commun (Br.), 5,9; Arlon (Lux.), 8;
Calmpthout (Anv.), 8; Sainte-Croix (FI. occ.), 7.
208
A.
A.
CEROPHAGA Gravenhorst. — Beersel, Tourneppe (Br.), 8;
Fleurus (H.), 7; Schelle (Anv.), 7.
GLARIPENNIS Thomson. — Tourneppe, Le Ruart (Br.), 7;
Frassen (Lux ), 8.
A. MAJALIS Gravenhorst. — Buysinghen (Br.), 5; Hockai (Lg.), 7;
Hestreux (Lg.), 8
A. SERICEA Holmgren. — Bueken, Forêt de Meerdael (Br.), 8
A. ARMILLATA Gravenhorst. — Dilbeek, Ternath, env. de Assche
(Br.),7, 8; Bloemendael (FI. occ..), 7; Forêt de la Houssière
(H ), 8; Het ), 8; Ervox (Lux ), 8
À. TROCHANTERATA Thomson. — Groenendael, La Hulpe, Rixen-
sart (Br.), 7. 9.
À. ERUCATOR Zelterstedt. — Tourneppe (Br.), 6; Ceroux- Mousty
(Br975:
A. INTERRUPTA Holmgren. — Tourneppe (Br.), 6
A. NANA Gravenhorst. — Tourneppe (Br.), 6.
A. AssiMILIS Gravenhorst. — Ceroux-Mousty (Br).
A. COMBINATA Holmgren. — Steinbach (Lux.), 8
À. EXAREOLATA Ratzeburg. — Steinbach (Lux.), 8
G. ANILASTA Foerster.
A. NOTATA Gravenhorst. — Oostcamp (FI. occ.), 7; Hermeton
(Nam.), 7; Barry (H.), 7
À. RUFOGINCTA Gravenhorst. — Hocylaert (Br.), 7; Enghien (H.), 8;
Hestreux (Lg ), 8.
A. ALBICRUS Thomson. — Bousval, Campenhout (Br.), 6; Fleu-
rus (H.), 7
A. poLosA Gravenhoret. — Bousval (Br.), 8; Calmpthout (Anv.), 7;
Hestreux (Lg.), 8.
A. BRACCATA Gravenhorst., — Groenendael (Br.), 8; Bloemendael,
Heyst (F1. occ.), 8
À. LEUCOMERA Thomson. — Beersel (Br.), 8; Henripont (H.), 6
G. HOLOCREMNA Foerster.
H. ? ARGENTATA Gravenhorst. — Groenendael (Br.), 7; Blaes-
veld (Anv.), 8.
H. soRDIDELLA Holmgren. — Calmpthout (Anv.), 8
G. NEPIESTA Thomson.
N. MARGINELLA Thomson, — Bruxelles, Saint-Gilles, 3.
209
G. PYRACMON Holmgren.
. FUMIPENNIS Zetterstedt. — Hestreux (Lg.), 6; Forêt de l’Herto-
genwald (Lg.), 7.
. FULVIPES Holmgren. — Jette (Br.), 6; Willebroeck (Anv.), 7.
. MELANURUS Holmgren. — Ortho (Lux.), 9.
G. CANIDIA.
. PUSILLA Ratzebang. — Bueken (Br.), 8.
. IMMOLATOR Gravenhorst. — Buysinghen, Vivier-d’Oie (Br.), 4.
G. NEMERITIS.
. GREMASTOÏDES Holmgren. — Calmpthout (Anv.); Gand (F1. or.);
Stockel (Br.), 9.
. SORDIDA Gravenhorst. — Bueken (Br.). 8; Forèt de Meerdael
(HET,
G. CREMASTUS Gravenhorst.
. INTERRUPTOR Gravenhorst. — Buysinghen (Br.), 7; Beverloo
(Limb.), 7; Tournai (H.), 8.
. OPHTHALMICUS Holmgren. — Forêt de la Houssière (H.), 7.
. BELLICOSUS Gravenhorst. — Tervueren (Br.), 7.
INFIRMUS Gravenhorst. — Stockel (Br.), 8; Steinbach (Lux.), 8;
Bastogne (Lux.), 7,
. SPECTATOR Gravenhorst. — Schaffen (Limb.), 6.
. BINOTATUS Gravenhorst, — Schaffen (Limb.), 7. e
G. ATRACTODES Gravenhorst.
. GILVIPES Holmgren. — Rouge-Cloître (Br.), 5.
. CULTELLATOR Curtis. — Prairies de Loth (Br.), 5.
. BICOLOR Gravenhorst. — Groenendael, Chemin de Rosières
(Br.), 8.
. VESTALIS Curtis. — Stockel, Buysinghen (Br.), 6.
. ALBOVINCTUS Curtis. — Steinbach (Lux.), 8; Hermeton
(Nam.), 8.
. GRAVIDUS Gravenhorst. — Bueken (Br.); Sainte-Croix (F1.
occ.), 7,8; Fleurus (H.), 7.
COMPRESSUS Thomson. — Env. de Bouillon (Lux.), 5.
. EXILIS Curtis. — Calmpthout (Anv.), 9.
… TENEBRICOSUS Thomson. — Heyst (F1, occ.), 7,
210
E. LÆVIGATUS Gravenhorst. — Commun de 6 à 9; endroits boisés.
G. MESOCHORUS Gravenhorst.
M. resrTivus Holmgren. — Wellerieken (Br.), 7; Noville-sur-
Mehaigne (Br.), 8.
M. poLiTUuS Gravenhorst. — Wellerieken (Br.), 7; Bloemendael
(Fl'ace.)}1:
M. TESTACEUS Gravenhorst. — (Groenendael, Forêt de Meerdael
(Br:}),:6:
M. viricozcis Holmgren. — Forêt de Meerdael (Br.), 7; Steinbach
(Lux.), 8; Frassen (Lux.), 9. he
M. conrusus Holmgren. — Auderghem, Beersel, Tourneppe
(Br)>0,71:
M. PECTORALIS Raizeburg. — Bousval, 7; Verrewinkel (Br.), 8;
Hestreux (Lg.), 7.
M. rAcaypus Holmgren. — Bousval (Br.), 5; Sainte-Croix (F1.
occ.), 5; Burry (H.), 7.
M. THORACICUS Gravenhorst. — Vivier-d'Oie (Br.), 9; Hestreux
(Lg.), 8; Sainte-Croix (F1. occ.), 7; Steinbach (Lux.), 8.
M. SYLVARUM Curtis. — Vivier-d'Oie (Br.), 8; Mont-Saint-Aubert
(H.), 8.
M. STRENUUS Holmgren. — Ceroux-Mousiy (Br.), 7; Zeventoren
(Foec 1e
M. FULGURANS Curtis. — Glain (Lge.), 7; Beverloo (Limb.), 8; Steen-
+ brugge (FI. occ.), 9.
M. viTrATOR Zelterstedt. — Sainte-Croix, 9; Heyst, Sieenbrugghen
(FI. occ.), 8.
M. pimiprATUS Holmgren. — Bruges (FI. occ.), 4; Ceroux-Mousty
(Br.), 6; Hemixem (Anv.), 6.
M. LEUCOGRAMMA Holmgren.— La Hulpe (Br.), 6; Maffles (H.), 6.
M. FEMORATIS Buschke. — Vivier-d'Oie (Br.), 8; Herquignies
(H:),'8:
G. PORIZON Gravenhorst.
P. HosTiLIS Gravenhorst. — Forêt de Meerdael, Campenhout,
Forêt de Hal (Br.), 9; Steinbach, Ortho (Lux.), 9.
P. EXHAUSTOR Fabricius. — Rouge-Cloitre (Br.), 7; Rebaix (H.), 7.
P. GLAVIVENTRIS Gravenhorst, — Bueken (Br.), 7; Beverloo (Limb.),
G. EXOLYTUS Foerster.
8 ; Fleurus (H.), 7.
Rhone
OMR
211
. HARPURUS Schrank. — Bousval, La Hulpe (Br.), 7, 9; Vivier-
d'Oie (Br.), 5.
. ERYTHROSTOMUS Gravenhorst. — Groenendael (Br.), 8.
G. THERSILOCUS.
. TRUNCORUM Holmgren. — Groenendael (Br.), 7; Zevecote (F1.
occ.), 8.
. SALTATOR Fabricius. — Beersel, Eschenbeek (Br.), 5; Chimay
(He ),:9; |
. MELANARIUS Holmgren. — Bueken (Br.), 8.
. Boops Gravenhorst. — Forêt de Soignes (Br.),7; Chimay (H.), 8.
. MODERATOR Gravenhorst, — Stockel, Bousval, Villers-la-Ville
(Br.), 9; Zevecote (FL. occ.), 7; Forêt de la Houssière (H.), 7.
. RUFIPES Holmgren. — Le Ruart, Eschenbeek (Br.), 7; Zevecote
(FI. occ.), 8.
G. PRISTOMERUS Curtis.
. VULNERATOR Panzer. — Assez commun, 6, 7, 8.
G. BANCHUS Fabricius.
B. FALCATOR Fabricius. — La Hulpe, Beersel, Eschenbeek, Hoey-
laert, N.-D.-au-Bois (Br.), 7; Zevecote (FI. occ.), 6; Stein-
bach (Lux.), 7; Sainte-Croix (FI. occ.), 6, 7; Calmpthout
(Anv.), 8.
B. COMPRESSUS Fabricius. — Uccle, Bueken (Br.), 6; Sainte-Croix
(Fl-oec:),: 8:
B. picrus Zetterstedt. — Vivier-d’Oie (Br.), 4; Sainte-Croix, Steen-
brugge (F1. occ.), 9.
B. MONILINEATUS Gravenhorst.— Auderghem (Br.),8 ; Saint-Denis-
Westrem (F1. occ.), 4.
G. EXETASTES Gravenhorst.
. CRASSUS Gravenhorst. — Groenendael, Boitsfort (Br.), 5.
. FORNICATOR Fabricius. — Ruysbroeck, Rixensart (Br.), 7; Tour-
nai (H.), 7 ; Izel (Lux.), 8; Heyst (FI. occ.), 7.
. BICOLORATUS Gravenhorst. — Chemin de Rosière, Bueken(Br.),8.
. TARSATOR Fabricius.—Stockel (Br.); Calmpthout (Anv.); Arlon,
Steinbach (Lux.), 8.
. ILLUSOR Gravenhorst. — Linkebeek, Ruant (Br.), 6; Fleurus, 7;
Tournai (H.), 7; Bloemendael (Fl.occ.)., Schelle (Anv.), 7, 9;
Arlon (Lux.), 8.
212
E.
dE
LÆVIGATOR Villers. — Calmpthout (Anv.), 8; Steinbach Le LA
Beverloo (Limb.), 8.
. NOTATUS Holmgren. — Uccle (Br.), 8; Hemixem ea. 8.
. LUGUBRIS Wesmael. — (In litt.) Belgique.
. GUTTATORIUS Gravenhorst. — Le Ruart, Eschenbeek, Bousval
(Br.), 7, 8; Gand (F1. or.), 6; Flobecq, Tournai (H.), 7; Fleurus
(3,8.
. ALBITARSIS Gravenhorst. — Eschenbeek (Br.), 5; Arlon (Lux.),4.
. GRACILICORNIS Gravenhorst. — Woluwe-Saint-Lambert (Br.), 7;
Tournai (H.), 7
. FUNEBRIS. — Auderghem, Groenendael, Rixensart (Br.), 7
. ÆTHIOPS Gravenhorst. — Tournai (H.), 9; Schelle (Anv.), 9
G. SCOLOBATES Gravenhorst.
. AURICULATUS Fabricius. — Vivier-d’Oie, Bueken, Groenendael
(Br.), 8, 9; Beverloo (Limb.), 6; Henripont (H.), Arlon
(Lux.), 8
. ITALICUS Gravenhorst. — Heyst (F1. occ.), 7; Tournai (H.), 7
G. LEPTOBATUS Gravenhorst.
. RUFIPES Gmelin. — Ceroux-Mousty (Br.). 1 ex.
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213
REVISION DES PRIONIDES
par Aug. Lameere, professeur à l'Université de Bruxelles.
SIXIÈME MÉMOIRE. — BASITOXUS.
Je me suis rendu à Londres à l’effet d'étudier les types uniques
dont le règlement du British Museum n'autorise pas le prêt au
dehors; je tiens à témoigner à M. C.-0. Waterhouse, et surtout à
M. C.-J. Gahan, ma plus vive reconnaissance pour la complaisance
sans bornes avec laquelle ils ont mis à ma disposition, pendant
tout mon séjour, les trésors de l'établissement dont ils dirigent la
section coléoptérologique.
Dans mon mémoire sur les Sténodontines, j'ai fait remarquer
qu’il y a des différences profondes entre le genre Physopleurus
Lacord. et le genre Basiloxus Serv., bien que les deux types
puissent aisément être confondus à première vue : les Physopleurus
sont des Stenodontes, les Basitoxus point. Je disais aussi que, d’après
la description, il m'était impossible de dire auquel de ces genres
appartient le Basitoæus rugosus Gahan.
M. Gahan penchait à faire du Basiloæus rugosus le type d’un
genre distinct de Basiloæus, parce que tous les tibias offrent une
épine à l’angle apical externe, alors que Lacordaire décrit l’angle
apical externe des tibias du Basiloæus armatus Serv. comme
inerme; mais Lacordaire aura probablement eu sous les yeux un
exemplaire défectueux, car, dans les spécimens des deux sexes du
Basitoxzus armatus que j'ai vus, les tibias sont épineux à l’extrémité
externe, comme chez les autres Prionides.
Au British Museum, j'ai pu constater que le Basiloæus rugosus
Gahan est un Physopleurus : il est très voisin, mais très distinct du
Stenodontes Villurdi Lameere, ayant, comme ce dernier, entre autres
caractères étrangers aux Basitoæus, le prosternum dilaté, surtout
chez le mâle, de manière à refouler vers le rebord latéral les
épisternums prothoraciques.
La suture entre ceux-ci et le prosternum n’est pas effacée, comme
le dit M. Gahan, mais elle est rejetée sur le côté, et elle présente
exactement la même situation que dans les deux sexes respectifs du
S. Villardi.
J'ai avancé aussi que le Basiloxus Maillei Serv. devait être la
femelle du Basitoæus armatus Serv., mais c’est une erreur; j'ai
trouvé, au British Museum, la véritable femelle, encore inconnue,
du Basitoxus armatus : elle était étiquetée Mallodon denticolle dans
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 3 VI 1903 16
214
la collection Dejean. L’Insecte du Musée de Hambourg, que
j'avais pris pour la femelle 4u Basitoxus armatus, répond à la des-
cription du Basiloxus Maillei, mais ayant pu voir maintenant un
plus grand nombre d'exemplaires de la femelle du Physopleurus
Dohrni, et ayant constaté la très grande variabilité du prothorax de
cette espèce, je crois pouvoir lui rapporter la femelle de Ham-
bourg. Le Stenodontes (Physopleurus) Dohrni devra dong prendre la
dénomination de S{enodontes Maillei.
A Londres, j'ai pu étudier aussi le genre Protorma C.-0. Water-
house, que son auteur a comparé à Navosoma et à Slrongylaspis; je
crois pouvoir affirmer que Protorma scabrosa se rattache directement
aux Ophelles anlilliens : c’est donc encore un Slenodontes, et j'en
parlerai également dans ce mémoire, que je terminerai par l’étude
du genre Basiloxus.
Genre STENODONTES Serville.
Sous-genre Physopleurus Lacordaire.
26. Stenodontes rugosus Gahan.
Maillodon rugosum Dej., Catal., 3° édit. 1837, p. 342:
Basiloxus rugosus Gahan, Ann. Nat. at) ser. 6, XIV, 1894. p. 224.
M. Gahan l’a décrit d’après le couple de la collection Dejean, rap-
porté de Cayenne par Lacordaire.
La taille est grande, le mâle ayant 62 millimètres, la femelle 68 ;
la teinte est d’un noir de poix.
Il diffère du Stenodontes Villardi par :
1° Les flancs du prosternum plus renflés et presque visibles d’en
haut chez le mâle ;
2° Les tibias Mie très distinctement épineux en dehors,
dans les deux sexes, et tous les tibias très faiblement épineux en
dedans, dans les deux sexes également;
3° Par la ponctuation prosternale du mâle, qui n’est pas réticulée
et qui est formée de gros points non contigus;
4 Parla hitiares des élytres très rugueuse ;
9° Par les tubercules antennifères dressés et presque aigus ;
6° Par le dernier article Hess tarses plus long que les autres
réunis.
Celte remarquable espèce viendra se ess dans le système
immédiatement après S. Villardi, dont elle offre toutes les autres
particularités.
ha vida de
ve
L
â,
1
à
Sous-genre Protorma C.-0. Waterhouse,
Ann. Nat. Hist., ser. 5, V, 1880, p. 288.
Cette. coupe a éié établie sur le sexe femelle seulement; sa valeur
ne pourra être complètement interprétée que lorsque nous connaî-
trons le mâle.
Je ne trouve aucune différence fondamentale d'avec les Ophelles
(Nothopleurus) du groupe antillien ; le 3° article des antennes est
notablement plus long que le 4; les tubercules antennifères sont
mousses; les mandibules n’offrent pas de trace d’élévation de leur
carène à leur base; les côtés du prothorax convergent forlement en
avant; les oreilletles antérieures, triangulaires, sont très réduites ;
l’angle laléral est ramené notablement en avant; l’angle basilaire
est très marqué; les épisternums métathoraciques sont étroits, à
bord interne droit; le dernier article des tarses est plus court que
les autres réunis.
C'est du Slenodontes maxillosus que l’espèce se rapproche le
plus.
27. Stenodontes scabrosus C.-0. Waterhouse.
Protorma scabrosa C.-0. Waterh., Ann. Nat. Hist., ser. 5, V, 1880, p. 289.
Une seule femelle de Sara yacu (Pérou) au British Museum.
La longueur est de 35 millimètres, la teinte d’un brun marron.
La tête est très rugueuse, de même que le pronotum, les élytres,
les mandibules et les antennes; celles-ci ont leur réseau porifère
couvrant entièrement les huit derniers articles et la moitié termi-
nale du 9°; les pattes sont très densément ponctuées; les processus
juguluires ne se projettent pas en dehors.
La physionomie générale de l’Insecte rappelle beaucoup celle des
Stenodontes macrothoraæ etcariosicollis, maïs la longueur du3° article
des antennes le classe dans le groupe antillien.
Genre BASITOXUS Serville.
Ann. Soc. Ent. Fr., 1832, p. 174.
Je donnerai à ce genre une plus grande extension que
celle que lui ont donnée les auteurs, y comprenant le genre
Mallodonopsis de Thomson, à titre de sous-genre, plus le Cerambyx
melanopus Linn., qui n’est ni un Mallodon ni un Aplagiognathus,
mais le type d’un sous-genre que j’appellerai Archodontes.
216
Sous-genre Archodontes novum subgenus.
Le Cerambyx melanopus Linn. est, parmi les Prionides, un type
primitif, ainsi qu’en témoigne la nature du dimorphisme sexuel
qui affecle encore les mandibules, mais il diffère essentiellement
des Mallodon, c’est-à-dire des plus primitifs des Stenodontes,
par :
4° Les mandibules sans carène tranchante, un peu courbées vers
le bas, renflées à la base, armées d’une seule dent interne, qui est
forte, triangulaire, et située à peu près au milieu;
2° Le labre arrondi en avant et non triangulaire;
3’ La languette assez grande et bilobée ;
4 Le menton légèrement caché par le sous-menton ;
5° L'épistome convexe, un peu échancré au milieu au-dessus du
labre ;
6° Les tubercules antennifères non dressés ni aigus;
7° Le prothorax dépourvu d’oreillettes antérieures;
8° Les épisternums métathoraciques étroits ;
9° La nature du dimorphisme sexuel.
Le mâle diffère de la femelle par :
1° Les mandibules notablement plus longues ;
9° Les antennes plus allongées, mais relativement peu; chez la
femelle, elles ne dépassent que faiblement la base des élytres; chez
le mâle, elles atteignent à peu près le tiers antérieur;
3 Le 1% article des antennes plus long et plus robuste; chez la
femelle, il est assez grêle, assez déprimé, triangulaire, et il ne
dépasse guère le niveau du milieu de l’œil en arrière; chez le mâle,
il a à peu près la même forme, mais il atteint le niveau du bord
postérieur de l’œil;
4° La tête notablement plus forte;
5° Le prothorax à côlés presque parallèles, alors qu’ils convergent
en avant chez la femelle; chez le mâle, ils sont simplement un peu
crénelés; chez la femelle, ils sont plus distinctement denticulés ;
G Le pronotum couvert d’une ponctuation fine et réticulée,
n’existant toutefois que sous forme d’un triangle latéral situé
à l’angle antérieur et d’un autre espace situé à l’angle postérieur ; le
reste du pronolum offre une ponctuation éparse, assez forte, avec
çà etlà un espace où il y a, en oulre, une ponctuation beaucoup plus
fine; le milieu du disque offre un espace fleurdelisé, presque lisse,
espace qui ne rappelle pas exactement celui qui est caractéristique
des Stenodontes, en ce sens que les polygones discoïdaux, au lieu
d’être réunis à l’accolade basilaire par leur angle postéro-interne,
sont directement réunis l’un à l’autre par une bande médiane assez
4
4
4
4
».
ar
LE sg be PR
217
large qui rejoint la base; chez la femelle, la ponctuation sexuelle est
remplacée par une grosse ponctuation confluente, rugueuse;
7° Le prosternum couvert d’une ponctuation sexuelle fine et réti-
culée, alors que chez la femelle il est simplement rugueux;
8° Les côlés du métasternum renflés et offrant une ponctuation
grosse, mêlée à une ponctuation plus fine, un peu réticulée, alors
que chez ia femelle ils sont couverts d’une fine ponctuation serrée,
- mêlée de gros points très rares;
9° Les fémurs antérieurs scabres et leurs tibias plus fortement et
plus densément ponclués ;
10° Les tarses notablement plus larges, les antérieurs plus élar-
ois que les intermédiaires et ceux-ci que les tarses postérieurs.
Les yeux ne sont pas échancrés; le système porifère des
antennes est le même que celui des Stenodontes, et leur 5° article est
de même longueur que le 4, mais un peu épaissi dans les deux
sexes; l’angle latéral du prothorax, peu éloigné de la base, est
marqué, mais non épineux; les côtés du pronotum sont un peu
déclives, mais les épisternums prothoraciques sont néanmoins
assez larges; les élytres sont épineuses à l’angle sutural; les pattes
sont inermes; les tibias sont de la longueur des fémurs; les tarses
sont complètement spongieux en dessous, et leur dernier article est
à peu près aussi long que les autres réunis.
Par l’ensemble de ces caractères, le sous-genre Archodontes n’est
pas sans offrir une certaine analogie avec le genre Aplagiognathus,
dans lequel Thomson a classé le Cerambyx melanopus, mais
l’étroitesse des épisternums métathoraciques et la forme de la
languette l’en éloignent immédiatement. Je discuterai ailleurs sa
place exacte dans le système, me contentant de dire maintenant que
ni Archodontes ni Aplagiognathus ne peuvent être classés parmi les
Sténodontines.
4. Basitoxus melanopus Linné.
Cerambyx melanopus Linn., Syst. Nat., Ed. XIE, 1766, p. 623
Prionus m:lanopus Oliv., Ent., IV, 66, 1795, p. 18, t. 12, f. 46.
Prionus cilipes Say,-Journ. Acad. Phil., IT, 1823, p. 327.
Mallodon lignarium Dej., Catal., 3 are 1837, p. 342.
Mallodon simplicicolle Haldem., Trans. Amer. Phil. Soc., X, 1847, p. 50
Mailodon biimpressum Haldem., Trans. Amer. Phil. Soc., X, 1847, p. 30.
Mallodon dasystomum Haldem., Trans. Amer. Phil. Soc., X, 1847, p.31.
Mallodon cilipes Lec., Journ. Acad. Phil., ser. 2, IF, 1852, p. 111.
Mallodon melanopus White, Catal. Brit. Mus., Longic., VIE, 1853, p. 46.
Mallodon serrulatus Lec., Proc. Acad. Phil., 1854, p. 82; Arcan. Nat., 1859,
P: F27, L:13, 1-5
Aplagiognathus melanopus Thoms., Syst. Ceramb., 1864, p. 307.
218
Il habite le Texas; les Musées de Bruxelles, de Stockholm et de
Vienne en renferment des exemplaires étiquetés Australie; au
British Museum, il y en a des spécimens avec l’indication Brésil et
Indes occidentales.
Les caractères invoqués par Le Conte pour séparer l’espèce serru-
latus me semblent absolument sans valeur, après examen de nom-
breux individus.
L’Aplagiognathus serratus Thoms. (Syst. Ceramb., 1865, p. 578),
que j'avais cru antérieurement, d’après la trop courte description
de Thomson, devoir rapporter à l’espèce présente et qui m'est
inconnu, ne me paraît pas pouvoir être assimilé au melanopus, la
tête étant indiquée comme « valde scabrosum » : c’est peut-être le
Mallodonopsis mexicana Q.
La longueur du Basitoxus melanopus est d'environ 45 millimètres,
la teinte noire, avec les élytres plus ou moins brunâtres.
Les mandibules sont ponctuées fortement et plus ou moins den-
sément; la lête est couverte de points assez gros et épars, qui
deviennent serrés en arrière et qui sont remplacés par des granula-
tions derrière les yeux; le menton est très rugueux; le 1‘ article
des antennes est couvert de gros points assez serrés. |
Les processus jugulaires offrent une courte dent triangulaire.
Les élytres montrent de gros points peu profonds, plus ou moins
serrés, mais non confluents, moins nombreux à la base qui est un
peu rugueuse.
Le prosternum est glabre, tout le métasternum pubescent.
L’abdomen n'offre que des points fins et clairsemés d’où naît un
poil.
Les fémurs et les tibias sont ponctués éparsément et assez
finement.
Sous-genre Mallodonopsis Thomson.
Essai Classif. Céramb., 1860, p. 317.
Ces Insectes offrent les caractères essentiels du sous-genre
Archodontes, mais ils sont allés plus loin dans l’évolution.
Le dimorphisme sexuel des mandibules est fort atténué, par
contre les antennes se sont allongées : elles atteignent le milieu du
corps chez la femelle, à peu près les deux tiers de sa longueur chez
le mâle; le 1“ article est très développé, atteignant le niveau du
bord postérieur de l’œil chez la femelle et le dépassantchez le mâle,
où il est en même temps très rugueux; les autres articles con-
trastent par leur gracilité avec le 1°, qui est toujours au moins
aussi long que les 5° et 4° réunis.
se nl dun
bob:
219
Les tubercules antennifères sont disposés un peu plus oblique-
_ ment, de sorte qu’ils sont séparés par un commencement de
vallée.
Les côtés du prothorax sont plus épineux, avec les épines fines et
assez longues, surtout chez la femelle; l’angle latéral et l’angle basi-
laire sont tous deux épineux; il n’y à plus de dimorphisme sexuel
de ponctuation du pronotum.
Le prosternum est pubescent comme le métasternum.
Le dimorphisme sexuel de ponctuation s’est conservé par contre
sur le prosternum et sur les côtés du métasternum avec des carac-
tères identiques à ceux d'Archodontes,
Les élytres sont également épineuses à l’angle sutural.
Les pattes, entièrement lisses chez la femelle, ont les fémurs et
les tibias, principalement les antérieurs et les intermédiaires, très
âpres chez le mâle, où ils sont en même temps bien plus robustes et
un peu plus longs, les tibias étant toujours de la longueur des
fémurs ; les tarses, très perfectionnés, ont le dernier article notable-
ment plus court que les autres réunis, et ils offrent le même dimor-
phisme sexuel que chez Archodontes.
Le sous-genre comprend deux espèces d’un brun marron plus
ou moins obseur, qui ressemblent énormément par leur aspect à
des Mallodon.
9, Basitoxus corrosus Bates.
Mallodonopsis corrosus Bates, Biol. Centr.-Amer., Col., V, 1879, p. 7; 1884, p. 254,
HV FAIT
Espèce localisée au Guatémala et au Honduras britannique.
La longueur est de 30 à 35 millimètres; le corps est plus étroit et
plus convexe que dans l’espèce suivante.
Le 1° article des antennes est très robuste, mais relativement assez
court, ne dépassant que très peu le bord postérieur de l’œil chez le
mâle.
La ponctuation est très rugueuse sur toute la tête.
La dent des processus jugulaires est peu développée et peu aiguë;
les rugosités du sous-menton sont fortes et serrées.
Le prothorax est convexe, étroit, ses côtés sont très déclives et le
- disque est en partie lisse ; les angles antérieurs ne sont pas avancés
en oreillettes; le prosternum est orné chez la femelle d’une grosse
ponctuation rugueuse, chez le mâle d’une assez fine ponctuation
réticulée un peu éparse; les épisternums métathoraciques sont plus
rétrécis que dans l’espèce suivante, et leur bord interne est légère-
ment concave chez le mâle.
220
Les élytres offrent trois sillons longitudinaux plus ou moins
apparents; elles sont dislinctement ponctuées éparsément.
Les rugosités des pattes du mâle sont dépourvues d’épines.
3. Basitoxus mexicanus Thomson.
Mallodonopsis mexicanus Thoms., Essai Classif. Céramb., 1860, p. 317. — Bates,
Biol. Centr.-Amer., Col., V, 1879, p. 7, t. I, £. 1-2; 1884, p. 234.
Bates l’indique du Panama, de Costa-Rica, du Nicaragua, du
Guatémala et du Mexique.
La taille atteint 45 millimètres; le corps est plutôt large et déprimé.
Le 1‘ article des antennes est, chez le mâle, long et grêle,
alteignant le niveau du bord antérieur du prothorax.
La ponctuation de la tête devient moins rugueuse en arrière.
La dent des processus jugulaires est très développée et très aigué ;
les rugosités du sous menton sont moins fortes et moins serrées
que dans l'espèce précédente.
Le prothorax est moins convexe, plus large, ses côtés sont étalés
et le disque est presque entièrement envahi par une grosse ponc-
tuation; les angles antérieurs sont avancés en courtes oreillettes
arrondies, le prosternum, très rugueux dans les deux sexes, offre
en outre chez le mâle une ponctuation assez fine et assez éparse; les
épisternums métathoraciques ne sont pas rétrécis, et leur bord
interne est droit ou un peu convexe dans les deux sexes.
Les élytres n’ont pas de sillons longitudinaux bien indiqués, et
leur ponctuation, plus forte et plus rapprochée, est aussi plus
obsolète.
Les rugosilés des pattes du mâle sont accompagnées d’épines sous
les fémurs et sous les tibias.
Sous-cenre Basitoxus Serville.
Aun. Soc. Ent. Fr., 1832, p. 174.
Dans ce sous-genre, nous avons tous les caractères essentiels
d’Archodontes avec un certain nombre des particularités de Mallo-
donopsis auxquelles s’ajoutent quelques tendances originales.
Basiloxus a d’Archodontes les mandibules, sans carène tranchante,
renflées à la base, armées d’une seule dent interne, le labre arrondi
en avant, la languette assez grande et bilobée, le menton légèrement
caché par le sous-menton, l’épistome échancré au milieu au-dessus
du labre, les tubercules antennifères mousses, les épisternums
métathoraciques étroits, la tête du mâle plus forte que celle de Ia
femelle.
DR TNT 27
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221
.
Comme chez Mallodonopsis, les côtés du prothorax sont épineux,
mais les épines sont courtes; l’angle latéral offre une épine plus
forte et l’angle basilaire également.
Le dimorphisme sexuel des mandibules a disparu, comme chez
Mallodonopsis, mais les antennes ne sont guère plus allongées que
chez Archodontes (chez le mâle elles atteignent le premier quart des
élytres); le 1* article est très développé, comme chez Basilozus
mexicanus : chez la femelle, il atteint le niveau du bord postérieur
de l’œil; chez le mâle, il le dépasse considérablement, et il est en
même temps épais et renflé; comme chez Archodontes et chez
Mallodonopsis, le 3° article des antennes est, chez le mâle surtout,
plus épais que les suivants, d’ailleurs de même longueur, et ce
caractère est ici très net.
Comme chez Mallodonopsis, le dimorphisme de ponctuation a
disparu sur le pronotum; il est altéré sur le prosternum qui est
pubescent comme le métasternum.
Les tubercules antennifères sont encore plus obliques que chez
les Mallodonopsis, de sorte qu'ils sont séparés par une vallée assez
profonde et qu’ils sont assez saillants.
Le prothorax présente ce phénomène singulier que Ia région
située entre l’angle latéral et la base s’est allongée, de sorte que cet
angle, tout en étant resté à la même place, semble ramené en
avant, et que le prothorax est presque aussi long que large, alors
qu’il est notablement plus large que long chez les Archodontes et les
Mallodonopsis.
Le caractère le plus important qui sépare ce sous-genre des deux
précédents réside dans une particularité sexuelle : le renflement
du prosternum qui est légèrement visible par dessus sur les côtés,
chez le mâle. Ce renflement s’est produit tout autrement que chez
les Physopieurus, où il est dû au boursouflement du prosternum
refoulant sur les côtés les épisternums prothoraciques : ici le bour-
souflement intéresse aussi bien le prosternum que les épisternums
prothoraciques et ceux-ci ne sont nullement réduits, la suture les
séparant du prosternum restant en place et s'étendant en ligne
droite de l’angle de la cavité cotyloïde au bord antérieur du pro-
thorax.
Les élytres sont inermes à l’angle sutural.
_ Les pattes sont courtes, surtout chez le mâle où les fémurs sont
renflés et les tibias plus courts que les fémurs ; les tarses sont élargis
chez le mâle, comme dans les Archodontes et les Mallodonopsis.
Les tibias antérieurs sont épineux en dehors dans les deux sexes;
chez le mâle, les pattes antérieures ne sont pas scabres, mais le
dessous des tibias antérieurs est épineux, el il en est de même aux
tibias intermédiaires.
#
4. Basitoxus megacephalus Germar.
Prionus megacephalus Germ., Ins. Spec. nov., 1824, p. 468.
Basitoxus armatus Serv., Ann. Fr., 1832, p. 175. — Lacord., Gen., VIIT, 1869,
plis
Mallodon megacephalus Guérin, Rev. Zool., 1839, p. 329.
La description de Germar s’applique d’une manière tout à fait
satisfaisante au mâle de l’espèce de Serville.
Un mâle, rapporté de Rio-de-Janeiro par de Castelnau en 1844 et
long de 55 millimètres m’a élé communiqué par le Muséum de
Paris; comme je l’ai dit plus haut, j'ai trouvé une femelle avec
l’étiquette Mallodon denticolle Dejean, du Brésil, dans la collection
du British Museum; cet exemplaire est long de 40 millimètres.
L'Insecte est d’un bran rougeûtre foncé, avec les élytres fauves.
Les mandibules offrent de gros points qui ne sont pas confluents;
l’'épistome est concave; la tête ne présente que de gros points épars
au centre desquels il y a une granulation, et ces granulations,
assez serrées, subsistent seules en arrière et derrière les yeux; le
1% article des antennes offre les mêmes points pupillés que la tête,
et ces points sont serrés et un peu confluents au bord interne; le
sous-menton n’est presque pas rugueux; les processus jugulaires
offrent une dent aiguë. |
Le prothorax montre une vague ébauche d’oreillettes antérieures
arrondies; ses côtés sont chez le mâle tout à fait droits jusqu’à
l’épine latérale qui est nettement recourbée en crochet vers
l'arrière; les côtés du pronotum sont couverts d’une très grosse
ponctuation superficielle un peu confluente; le disque n'offre que
des points bien plus petits sur les côtés, tout le milieu et la région
postérieure étant presque complètement lisses et luisants.
Le prosternum, un peu inégal, offre encore chez le mâle une trace
de ponctuation sexuelle sous forme de points très fins espacés.
Les côtés du métasternum du mâle montrent de gros points épars
serrés dans une poncluation plus fine d’où naît un poil, comme
chez Archodontes et Mallodonopsis.
L’abdomen offre une ponctuation éparse d’où naît un poil comme
dans les formes précédentes. Les élytres sont couvertes d’une vermi-
culation qui les rend rugueuses, la vermiculation étant plus forte
et moins serrée à la base.
Les paltes n’offrent que de gros points épars qui sont plus serrés
sur les tibias.
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224
Généalogie et répartition géographique des Basitoxus.
Le ivpe Archodontes est évidemment primitif; B. melanopus est
du Texas, mais il ne nous est pas encore démontré que les indica-
tions Australie et Brésil de plusieurs collections soient fautives.
D'une part, Archodontes, par l'ensemble de ses caractères, semble se
rattacher à certaines formes australiennes du groupe des Macroto-
mines; d’autre part, la répartition géographique des deux sous-
genres Mallodonopsis et Basitoxus paraît indiquer, pour ceux-ci,
une origine commune plutôt brésilienne. Mallodonopsis et Basitoxus
semblent descendre indépendamment de formes semblables à
Archodontes, et, parmi les Mallodonopsis, il est certain que l’espèce
du Guatémala, B. corrosus, est allée moins loin dans l’évolulion que
le B. mexicanus qui étend son habitat jusqu’au Mexique.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
VI
Assemblée mensuelle du 6 juin 1903.
PRÉSIDENCE DE M. LE PROFESSEUR GILSON, PRÉSIDENT.
La séance est ouverte à $ heures,
— Le procès-verbal de la dernière assemblée mensuelle est
approuvé.
Correspondance. Le Musée d'Histoire naturelle de Hambourg
nous accuse réception du tome XLVI de nos Annales et du tome IX
de nos Mémoires.
— La Société d'Histoire naturelle de Brunswick nous accuse
réception du tome XLVI de nos Annales,
— Le capitaine Colmant nous annonce son changement de
domicile, Il habite actuellement 125, boulevard du Nord.
Travaux pour les Mémoires. MM. Rousseau et Severin donnent
lecture de leur rapport sur le travail de M. Lameere. Ce rapport
conclut à l’impression,.
Travaux pour les Annales. L'assemblée décide l’impression des
travaux insérés dans ce numéro.
Communications. M. Bivort nous adresse une liste de Coléoptères
capturés aux environs de Fleurus :
Hister neglectus Germ.
Glischrochilus 4-punctatus Oliv.
Laccobius alutaceus Thoms.
Helophorus brevipalpis.
Elaler crocatus Lac.
Melanotus rufipes Hbst.
Agrilus pratensis var.
Aphodius rufus Moll. J
Trichius rosaceus Voët.
Silones humeralis et puncticollis Steph.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 2 VII 1903 17
226 L
Plateumaris sericea L. (var. de taille plus grande, violet foncé,
dorée sur les bords).
Haltica saliceti.
Cryptocephalus sericeus L.
Il a pris à Villers-la-Ville la Chrysomela 4-gemina Sufir.,
nouvelle pour notre faune.
Excursion. L’excursion du 12 juillet aura lieu à Cortenberg.
— La séance est levée à 9 heures.
VE
227
CARABES DE LA TOURBE DES ALLUVIONS ANCIENNES
à ELEPHAS PRIMIGENIUS (Campinien) de Soignies (Belgique)
par G&. De Lapouge.
En janvier 19092, j'ai reçu par l’intermédiaire de M. Severin, con-
servateur au Musée royal d'Histoire naturelle de Bruxelles, une
certaine quantité de débris de Carabes découverts par M. A. Rutot,
conservateur au même établissement, dans les dépôts quaternaires
surmontant le calcaire carbonifère exploité aux carrières du Hainaut,
à Soignies.
Ces débris d’insectes se trouvent dans les vestiges d’une couche
de tourbe, en grande partie dénudée, qui s’étendait directement
au-dessus des dépôts de l’assise inférieur du quaternaire, dite mo-
séen.
Cette tourbe renferme les principaux représentants de la faune
dite « du mammouth », c’est-à-dire Elephas primigenius, Rhinoce-
ros tichorinus, Equus caballus, Bos primigenius, Cervus megaceros,
Cervus tarandus, etc. Les insectes y sont associés en grand nombre,
et avec ces débris, des instruments de silex d'industrie acheuléenne
ont été recueillis.
Cette tourbe, pure, homogène, noire, avec mousses, est recou-
verte d’un faible cailloutis, surmonté d’une épaisse couche de limon
hesbayen ou loess fluvial. ù ,
La tourbe comprise entre les assises moséenne et hesbayenne
est donc d’âge campinien.
D’après M. Rutot, l’assise campinienne répond exactement d’une
part à l’avancement des glaces de la deuxième période glaciaire qua-
ternaire (3° glaciaire de Geikie), d'autre part, à l’approfondissement
“maximum des vallées, suivi d’un commencement de remplissage. La
tourbe à insectes s’est formée sur la terrasse inférieure de la vallée
de la Senne, non loin de la rivière.
Les débris consistaient en fragments divers, têtes, élytres, prono-
tums, pièces de dessous, cuisses et tibias, mandibules isolées, etc.,
d'ordinaire mutilés, déformés et sans connexion.
L'étude minutieuse de ces divers fragments a été très longue et
très difficile en raison de leur fragilité, de l’aplatissement subi, de
l'insuffisance des matériaux, de la différence des formes avec celles
de la faune actuelle et aussi de l’incertitude initiale sur la composi-
tion de la faune étudiée.
L'examen des épipleures, de la marge élytrale, du profil externe
(épaule, sinus antéapical), celui du revers de l’élytre (articulations,
fosses épipleurales, nervures et points), tous caractères assez
908
négligés d'habitude, m'ont fourni un complément d’information,
quand la sculpture laissait des doutes.
Je ne cacherai pas cependant les scrupules que me laissent des
déterminations failes sur des fragmentsisolés, déchiquetés, putréfiés
et quelquefois digérés, car certaines masses de débris me paraissent
avoir passé par le canal intestinal d'oiseaux. Les pièces que j'ai
vues me permellent d'affirmer que les formes examinées sont
presque toutes étrangères à la faune vivante, bien que souvent très
proches voisines de variétés existantes, mais je fais d'expresses
réserves sur les rapprochements essayés.
Il est possible, par exemple, que la découverte d'échantillons plus
complets éloigne beaucoup de cancellatus les formes très aberrantes
rattachées au groupe phylogénique dont ce Carabe est le type.
J'ai été étonné de ne trouver dans cette petile collection d’une
soixantaine de pièces aucune forme étrangère à nos régions. La
comparaison la plus minutieuse avec les Carabes d’aspect plus ou
moins analogues de la Sibérie, de l’Europe et de l'Amérique du
Nord, a toujours donné des résultats négatifs. Rien d’arctique, rien
qui rappelle la faune russe ou sibérienne dans ces séries contempo-
raines de l’Elephas primigenius et du Rhinoceros tichorinus. La
plupart des formes ne paraissent différer que par la petitesse
extrême, et par la couleur, de variétés actuelles de Belgique ou de
France.
Toutes les espèces sont de pelite taille et généralement plus
étroites que leurs analogues vivantes. Les échantillons rapportés
au monilis ne dépassent pas la longueur des grands arvensis d'Épinal
ou du granulalus, avec une largeur bien moindre. Les arvensis
eux-mêmes sont pour la plupart très au-dessous de la moyenne,
taille actuelle de l'espèce. Les autres espèces étudiées sont à peu
près du même ordre de grandeur. Ces pygmées paraissent avoir
eu des téguments assez délicats, peu riches en chitine solide, et
par suite se sont assez mal conservés.
J'ai constaté la présence des espèces suivantes : monilis, arvensis,
nemoralis, catenulatus, violaceus, cancellatus et nitens. D’autres
sont douteuses. La présence du monilis semble indiquer une faune
de climat tempéré.
Ce Carabe ne dépasse guère aujourd’hui la latitude qu’il habitait
alors.
À part catenulalus, volontiers forestier, et le douteux Thurachi
qui aurait été limnicole, l’ensemble de la faune évoque un paysage
de coteaux et de pâturages, chose qui mérite d’être signalée en
raison du gisement des échantillons dans la tourbe. Elle semblerait
aussi indiquer une certaine altitude, plusieurs formes ayant leurs
analogues actuels dans les basses montagnes.
3
À
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LA
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S
Le
‘229
Les échantillons se rapportent à des formes plus nombreuses
qu'on aurait pu l’espérer. Il y a deux ou trois formes de monilis,
deux d’arvensis, trois plus ou moins voisines de cancellatus.
Nemoralis, violaceus, nilens, calenulatus ne sont représentés
que par une forme, Avec les formes incertaines nous arrivons à
une quinzaine environ, chiffre égal au quart de celui des échan-
tillons. La faune que nous étudions, très pauvre en espèces, compte
ainsi une abondance remarquable de formes de Carabes, Elle ne
comprend que trois ou quatre espèces de Plerostichus (vulgaris,
concinnus, anthracinus, une indéterminable), une Amara (aulica),
aucun Harpale reconnaissable, et seulement quatre ou cinq autres
Carabides, dont au moins un nouveau, entre Blethisa et Elaphrus.
Les Carabes font donc la moitié de la faune des Carabides.
Monilis. — L’échantillon n° 1 se rapporte sans aucun doute
possible à un ' de la taille d’un grand arvensis, étroit et parallèle,
mais identique dans tous les détails de la sculpture et du profil au
monilis d'aujourd'hui. Les intervalles sont tous égaux en hauteur
et en largeur, les chaînons des primaires courts et serrés (18 au
2° primaire), les stries nettes, à points peu marqués. L'aspect est en
petit celui d’un alticola à chaînons serrés. La couleur est verdâtre,
à reflets violâtres.
Les n° 9 et 29, élytres couchés sur le dos et dont la face interne
seule est visible, appartiennent à la même forme de monilis. Les
stries sont marquées au revers par des points bien alignés, en relief.
Les intervalles un peu en creux sont égaux. On distingue des
fossettes qui répondent aux chaîinons primaires. L’épaule du n° 29
est dégagée. On distingue un peu de sculpture fine et nette, juste
assez pour reconnaître l’espèce. La couleur est violette.
La gangue de ces deux débris est la même, d’une brillante couleur
d’or au contact de l’élytre, terreuse au dehors. Dans une lacune de
la matière du n° 29, due à un accident de préparation, on distingue
nettement le moulage externe fait comme par une feuille d’or battu.
Il est possible que les deux fragments proviennent du même
individu. Il pourrait en être de même de la tête trouvée avec le
n° 16, et qui était enveloppée d’une gangue analogue. Cette tête, un
peu bronzée en dessus par un reste de patine, a pu être noire
autrefois. Elle est de la grandeur de celle d’un gros arvensis. Le cou
est quadrillé, le vertex un peu ruguleux, le front davantage.
L'ourlet sus-oculaire est très faible, avec contre-ourleltsus-antennaire,
comme chez monilis, mais extrêmement faible. Les fossettes laté-
rales du labre ne se continuent pas sur le front, comme chez
monilis, où l’on voit un relief cyathiforme marqué. Le front du
fossile est au contraire très uni, La fosselte médiane est, comme
chez monilis, en demi-cercle, intéressant labre et clypeus. Les lobes
230
latéraux du labre sont très divergents, étroits, et par suite du
plissement causé par la chute des mandibules, ils forment comme
deux épines. L'attribution de cette têle est très difficile. Bien
qu’elle présente un caractère de fossilisation commun avec les
pièces 9 et 29, il est possible qu’elle ne se rapporte pas au même
individu ni à un monilis. Aucune espèce figurant dans la liste
ci-dessus de la faune campinienne n’a exactement cette sorte de
tête.
Le fragment d’élytre n° 42, parfaitement conservé, se rapporte à
un consitus violet de petite taille et à chaînons primaires courts et
serrés, qui ne diffère par ailleurs aucunement du consitus actuel.
Le fragment d’élytre n° 5 provient probablement de la même
espèce. La sculpture est remarquablement sèche et régulière. Les
primaires sont simplement coupés en segments de longueur
moyenne, non caténulés, et rappellent ainsi ceux des catenulatus
les plus primitifs. Les secondaires sont normaux, les tertiaires par-
faitement égaux aux secondaires, le premier très net, le dernier
bien visible. Il y a des traces douteuses de sections sur les pri-
maires et secondaires, comme dans les formes du groupe
Scheidleri. Les stries sont très égales, à points assez larges, mais à
peine marqués. La marge est un peu large pour un monilis, aussi
large que celle d’un arvensis. Je penche pour un monilis © de la
taille d’arvensis, peut-être pour une forme ancestrale commune
avec Scheidleri. L'’allicola porte parfois de semblables points
divisoires sur les secondaires et tertiaires, au 3° tiers de l’élytre. La
couleur est d’un noir verdâtre. J’ai retrouvé un autre très petit
fragment délabré de la même espèce que le n° 5, mais avec ter-
tiaires plus faibles que les secondaires.
On peut avec moins de certitude rapporter à monilis l'échantillon
n° 17. La sculpture étant voisine de celle de consitus, la couleur d’un
violet clair, brillant, et la taille celle d’un grand arvensis, on
croirait d’abord voir un arvensis de la forme la plus commune à
Épinal. En réalité, les épaules fuyantes sont celles du monilis, et le
rétrécissement graduel de l’élytre qui s’effile en pointe est un
caractère spécial, aussi étranger à monilis qu'à arvensis. La sculp-
ture molle, comme frottée, rappelle encore l’arvensis d’'Épinal,
mais il n’y a aucune trace de la strialion transversale caracté-
ristique du groupe de l’arvensis. Les primaires sont caténulés, à
chaïnons très irréguliers, au nombre de 12 au 2° primaire. Les
secondaires sont en tores, le 4° à peu près invisible. Les tertiaires
sont moins élevés que les primaires et secondaires, caractère du
consitus, mais ils sont à peu près aussi larges et n’ont pas les crénu-
lations habituelles chez le consitus. Le premier et le dernier sont
obsolètes. Les stries sont à points très gros, espacés, à peine
231
visibles. Ce Carabe, d'aspect remarquable, n’a pas d’analogue
vivant, mais il ne peut, si on le rattache à une espèce connue, se
rattacher qu’au monilis,
J’ai retiré de la tourbe au voisinage immédiat des élytres qui
constituent l’échantillon 17, une pièce coxale postérieure gauche
avec son trochanter. Je l’attribue au même individu. J'ai comparé
cette pièce à son homologue chez un très grand nombre d’espèces
et notamment chez toutes celles de la faune actuelle de la région.
Le monilis seul m'a donné des résultats satisfaisants, bien que le tro-
chanter du fossile soit un peu plus obtus et un plus symétrique.
Il faut probablement rapporter à monilis la mandibule gauche
n° 36 et quelques débris de pattes. La mandibule n° 36 n’est pas
assez acuminée pour provenir de nemoralis ou de cancellatus; trop
grande pour un arvensis, elle est trop courbée pour un violaceus. La
région articulaire externe présente un méplat qui manque chez
monilis mais qui peut provenir d’un accident de fossilisation. Pour
tout le reste, courbure en dedans, courbure en dessous, forme de
la pointe, dents internes, la ressemblance est parfaite avec la pièce
correspondante du monilis.
Le pronotum n° 44 et le fragment de pronotum n° 45 se rap-
portent vrais:mblement à monilis et ne diffèrent que par la taille
moindre des pièces correspondantes d’aujourd’hui.
Arvensis. — C. arvensis est représenté par deux formes princi-
pales, toutes deux sans équivalent adéquat dans la faune vivante.
4° La première se distingue par la fusion presque complète du
premier tertiaire avec la suturale, par la striation transversale a
peine perceptible et limitée aux tertiaires, ces derniers un peu
réduits et accolés aux secondaires hypertrophiés, à peu près
comme chez italicus et certains arvensis d’Épinal, et par la sculpture
émoussée. Par ces divers caractères elle se rapproche un peu de la
forme d’Épinal, dont elle a presque la taille et. aussi la couleur
ordinaire, un beau violet clair à reflets bleus et verts.
Elle est représentée par Le n° 2 que M. Ganglbauer avait regardé
comme une variété possible de monilis. Par le facies, cet exemplaire
rappelle en effet consitus, mais l’analogie disparaît au premier
examen, Le profil de l’élytre est tout autre : épaule marquée carac-
téristique de l’arvensis, largeur plus grande que monilis. La sculp-
ture même diffère : fusion du premier tertiaire avec la suturale,
largeur plus grande des intervalles, facies différent des tertiaires.
Le raphé très marqué, à grains serrés, la marge large achèvent de
faire pencher la balance du côté d’arvensis.
Le n° 22 est identique au n° 2.
2° La seconde forme, plus petite encore, a le premier tertiaire
indépendant jusqu’au bout, la sculpture nette et fortement striée
232
en travers. Les primaires et secondaires ont une moindre tendance
à l’hypertrophie de compensation, et les tertiaires sont parfois
presque égaux aux secondaires. Les affinités sont avec alpicola Heer.
Elle est représentée par les n°% 3, 18, 19, 20. Le premier est le
plus fortement sculpté; la striation transversale est aussi forte que
chez les alpicola des Carpathes. Les autres sont moins fortement
sculptés, mais plus que les arvensis actuels d'Allemagne. Les quatre
exemplaires sont parfaitement noirs.
Il faut probablement rapporter à cette seconde forme un pro-
nolum assez bien conservé d’arvensis, de couleur noir verdâtre et
de taille concordante, qui porte le n° 31, mais cette pièce peut
cependant provenir d’un nitens. La convexité, plus grande chez
nilens, peut avoir été atténuée par la fossilisation. Le n° 28 appar-
tient sans doute à la même espèce que le n° 31, mais les bords
font défaut.
Cancellatus. — Il faut probablement rapporter à des formes
plus ou moins ressemblantes au cancellatus les échantillons 4, 6, 8.
L'aspect des élytres rappelle en petit le celticus, et les épaules ne
sont point dentées chez le n° 6, qui a conservé celte partie.
4° L’échantillon n° 4 appartient à une forme de la taille de
granulatus. Les primaires sont en chaînons étroits, courts, bien
nets, les secondaires 2 et 3 en carènes rectilignes, étroites et
saillantes, le 1% et le 4° ne sont même pas indiqués, mais peuvent
avoir été plus ou moins visibles sur la partie antérieure, qui
manque, Aucune trace de tertiaires ni de points. L’espace entre les
chaînons et les carènes est lisse, poli, sans trace de stries ou de
granulations. Le raphé est en petits cônes épars, identique à celui
de cancellatus.
La couleur est noirâtre.
9 L’échantillon n° 6 suppose une espèce de la taille d’un grand
arvensis, différenciée de cancellatus par l'épaule aussi fuyante que
celle de monilis, et de monilis par une émarginalion antéapicale
aussi marquée que celle de cancellatus ®, par le 1% secondaire rudi-
mentaire et par l’espace entre les chaînes et les carènes lisse,
sans trace de points ni de tertiaires. Les primaires sont en chaînons
assez courts (12 au 2°), le 1% et le 2° unis en Y. Le premier secon-
daire est faible, invisible dès la 2° moitié, le 2° et le 3° sont larges,
saillants, noirâtres, le 4 seulement indiqué, le 3° et le 4° sont unis
en Ÿ. Le raphé est semblable à celui du cuncellatus. Au revers on
voit des fossettes correspondant aux chaînons.
Couleur olivâtre.
Le fossile, par exception, n’est pas sur tourbe, mais dans un tube
et s’effrite rapidement. La partie antéro-interne et la région du
sinus ne sont déjà plus reconnaissables.
233
3° L'échantillon n° 8 provient d’une forme dé la taille d’un petit
arvensis, différenciée de cancellatus par le premier secondaire en
baguette très forte, partant de l'articulation même, aussi accusée
que chez Ullrichi ou morbillosus, mais s’atténuant vers le milieu de
l’élytre. Pour tout le reste, ce Carabe est analogue au celticus, qui
présente parfois le même caractère, mais à un moindre degré.
La couleur est olivâtre.
C. nitens. — Cette espèce est représentée par deux élyÿtres
(n° 21 et 41). Les exemplaires, de pelite taille, ne diffèrent en rien
pour la sculpture du nitens actuel. Même profil, mêmes côtes, même
rugulation transversale. Aucune trace de secondaires ni de ter-
tiaires, aucune interruption des côtes. Le sujet était à ce point de
vue aussi évolué que les plus évolués des ritens d'aujourd'hui. La
seule différence d’abord appréciable est la couleur, d’un violet
brillant, avec les côtes d’un noir violacé. Le n° 41 possède seul la
région humérale intacte. On constate l’absence totale de la forte
scie qui a fait créer pour nitens le sous-groupe des crenolimbi, Il
y a seulement une très faible striole, visible à la loupe, placée où se
trouve aujourd’hui le milieu de la scie, et qui indique chez celte
forme ancienne une tendance vers la conformation actuelle.
Le revers de l’élytre montre les côtes en creux, et leurs inter-
valles striés comme le dessus. Ce dessin est différent de celui que
l’on voit sur le revers de l’élytre du nitens actuel, mais la différence
est due à ce que la couche interne est détruite par la fossilisation.
Le cas est fréquent chez nos fossiles, qu’il faut avoir soin de
comparer avec des exemplaires traités de manière à les mettre dans
un état analogue.
Les pronotums 928 et 31, s'ils n’appartiennent pas à arvensis,
proviennent de nitens.
C. nemoralis. — IL faut rapporter au nemoralis, comme sous-
espèce que j'’appellerai malacopterus, une série de pièces qui m'ont
d’abord plongé dans une grande perplexité. Il s’agit d’élytres et de
fragments d’élytres qui, très mous du vivant de l’animal, très
faiblement sculptés, se sont laissés aplatir par la pression, et ont
généralement subi un ratatinement. Sous un réseau de rides en
relief analogue à celui qui se forme à la surface du lait bouilli, les
faibles traces de la sculpture ancienne sont le plus souvent tout
à fait méconnaissables. Quelques débris mieux conservés m'ont
permis d’arriver à une identification rendue plus facile par la
découverte de têtes.
Le C. malacopterus est, dans une certaine mesure, intermédiaire
entre le nemoralis ordinaire, dont il a la têle, et le monticola dont
il a la taille, la couleur, la forme courte et large, le corselet très
234
court à angles postérieurs courts et arrondis. Il diffère des deux
par la sculpture plus obsolèle, plus avancée en évolution.
Il n’y a plus de fossettes primaires, et les fins traits élevés, ter-
minés en arrière par un cône, qui représentent les chaînons pri-
maires du nemoralis et du monticola, n’ont plus leur relief. On n’en
distingue qu’une faible trace, les cônes eux-mêmes ont presque
disparu. La sculpture est résolue en très fines et très courtes lignes
sinueuses, comme chez nemoralis, mais encore plus obsolètes.
Le raphé seul est demeuré visible et identique à celui du nemo-
ralis actuel. Chez certains exemplaires, d’un noir brillant, comme
laqué, il n’y a plus du tout de relief de la sculpture, du moins en
avant. Il ne reste plus que de petits pores allongés et à peine
marqués. En arrière, il arrive au contraire quelquefois que le léger
relief des lignes sinueuses s’accentue, qu’elles se brisent, et donnent
naissance à de fines aspérités. :
Au revers on ne trouve aucune trace des nervures primaires. On
ne distingue aucun ordre dans la répartition des petits cônes semnés
en très grand nombre sur cette surface, et qui répondent aux points
en creux du dessus.
Les n° 12, 23, 35 nous montrent les élytres du C. malacopterus.
On peut en dire autant, avec les réserves que motive leur état de
conservation, des n°% 15, 24, 25, 26. La tête est probablement repré-
sentée par les n®% 32 et 33. Ces deux pièces proviennent, sans la
moindre incertitude, d’une forme de nemoralis, et le gisement n’a
fourni jusqu'ici que le malacopterus. Il n’y a guère de tête plus
reconnaissable que celle du nemoralis, en raison des grosses rides
entassées entre les yeux. Quelques Carabes ont cette région du front
très rugueuse, mais en dehors du #emoralis et de ses parents, on ne
retrouve jamais la même disposition des rides, savoir un gros
faisceau au milieu, et un autre en dedans de chaque ourlet sus-
orbitaire. Très accusée chez nemoralis, moins accusée chez monti-
cola, cette disposition est chez malacopterus plutôt celle du
nemoralis. La tête n° 33 provient probablement d’une © et montre
que la tête était dans ce sexe très large en arrière et entre les yeux.
Les proportions de la tête, la forme du clypeus et du labre, sont les
mêmes que chez nemoralis. La couleur est noire.
Il faut, je suppose, rapporter à malacopterus le pronotum n° 30.
Cette pièce est assez embarrassante. Elle ressemble d’une manière
remarquable au pronotum du coriaceus par la couleur, par le
profil, par la ponctuation, plus rugueuse sur les côtés et en arrière,
par l’impression postérieure, par les gouttières et les rebords. Ces
derniers, toutefois, sont un peu moins épais, et les angles posté-
rieurs du corselet, un peu plus longs mais aussi arrondis que chez
coriaceus, sont nettement ourlés en dedans et ne s’abaissent pas du
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235
côté interne comme chez coriaceus, mais sont à peu près dans un
plan horizontal comme chez monticola. La ponctuation est moins
grossière que chez nemoralis, et les angles postérieurs, bien moins
‘ allongés, ne sont pas pointus.
Enfin, ce pronotum est très court comme celui du monticola.
Il diffère beaucoup par là de celui du coriaceus et surtout du
nemoralis, du moins du nemoralis ordinaire, car une variété, que j'ai
décrite sous le nom d’afavus, a aussi le corselet court à angles
courts et arrondis. Ce pronotum peut appartenir à une forme fos-
sile, inconnue, du coriaceus, de la taille de monticola et fort courte,
mais aucune espèce connue, vivante ou fossile, n’en possède un
semblable. C’est pourquoi je l’attribue au malacopterus, la présence
du coriaceus ou d’un de ses parents éteints n’ayant pas encore été
constatée avec certitude dans la faune du campinien. Le pronotum
n° 46 peut appartenir à la même espèce.
Si ces pièces ne sont pas le pronotum du malacopterus, on peut
songer à lui attribuer l'étrange pronotum n° 48, qui sera décrit
plus loin, mais alors malacopterus s’éloignerait beaucoup plus de
nemoralis. Cette attribution est peu vraisemblable en raison de la
différence de couleur.
La pièce de tourbe, qui sert de support au n° 15, a fourni un
épisterne métasternal droit qui se rapporte probablement au même
sujet. Le côté antérieur est droit, bien ourlé; le côté interne très
échancré en arc, la corde à angle droit avec les côtés antérieur et
postérieur, ourlé sur les deux cinquièmes antérieurs; le côté posté-
rieur très légèrement sinué, non ourlé, d’un tiers moins long que
l’antérieur, auquel il est exactement parallèle; le côté externe est
droit, très oblique par suite de l'inégalité des côtés antérieur et
postérieur. Le crochet antéro-interne est très marqué. La surface,
non ponctuée, paraît un peu rugueuse. L’épisterne du métaster-
num est une des pièces les plus caractéristiques du squelette des
Carabes. La combinaison des différentes courbures, des lignes
droites, la présence ou l’absence d’ourlets donnent lieu à un certain
nombre de types. Le type trapézoïdal, à côté interne échancré en
arc, est bien celui de nemoralis et monticola, mais chez ces deux
Carabes, le côté postérieur est moins court que dans la pièce liti-
gieuse. Le même type est présenté par cancellatus, catenulatus, vio-
laceus, cavernosus, convexus, Krüberi, etc., mais la pièce ne se laisse
identifier avec aucune espèce. Si elle provient du malacopterus,
elle ajoute une caractéristique de plus à cette forme intéressante.
Il faut peut être attribuer aussi au malacopterus une hanche pos-
térieure droite avec trochanter, très effritée, mais à contours recon-
naissables. La hanche est fort large; le trochanter très petit, plus
petit que celui de convexæus, est cordiforme, très large à la base,
236
presque aussi large que long, très émoussé. Aucun Carabe que je
connaisse ne possède un trochanter si court.
Le n° 52, extrémité d’abdomen d’un (4, peut enfin se rapporter
au malacopterus.
C. violaceus. — On peut, je crois, rapporter à une petite forme de
violaceus de la taille d’un petit marginalis les n® 13 et 14, peut-être
aussi le n° 11.
Le profil des élytres, ce qu’on distingue des traces du raphé, la
brillante marge d’un bleu d’acier à reflets verts ne permettent pas de
confondre cette forme avec le malacopterus à marges concolores et
élytres beaucoup plus larges. La sculpture a dû être très faible, elle
est à peine discernable, mais semble plus analogue à celle du viola-
ceus qu'à celle du nemoralis. Sur la base des élytres, au n° 13, on
croit voir des traces de primaires et de secondaires rappelant ceux du
miætus où cyaneolimbatus.
Le corselet n° 27 paraît appartenir à la même forme. Il ressemble
exactement par son profil, ses courbures, sa ponctuation et ses
couleurs, à celui du mixtus du Vercors ou de la Grande-Chartreuse.
Il est seulement plus court.
Le pronotum n° 43 ne diffère également de celui du mixtus que
par ses bords plus relevés et une longueur beaucoup moindre.
Il n’existe aucun violaceus vivant ayant le corselet aussi court, mais
la brièveté du corselet semble être un caractère commun de toutes
les espèces campiniennes.
À quelques millimètres de ce pronotum, j'ai recueilli une tête
presque complète, avec labre et menton, qui provient, selon toute
vraisemblance, du même individu. Le dessus ne diffère pas de celui
de la tête du mixtus. Même contour, mêmes plis et mêmes fossettes,
mêmes proportions, même degré et même disposition de rugosité.
Le dessous est un peu différent. La dent du menton, si caractéris-
tique, est un peu plus longue, plus droite, moins large. Elle n’est
pas renflée au-dessous et à la base, et le menton est tout plat en
arrière de cette base.
Nous avons donc affaire.à une race bien distincie, caractérisée
par la dent du menton moins robuste, le pronotum beaucoup plus
court, la taille très petite, la coloration bleu d’acier ou vert vif des
marges. Comme elle est entièrement éteinte, je l’appellerai
Orcinus.
Le n° 14 a fourni deux cuisses retirées de dessous l’élytre et pro-
venant certainement de l'individu. Elles sont bien plus courtes et
plus massives que celles du violaceus , mais toutes les pièces de
membres provenant du gisement étudié m'ont paru, sans distinction
d'espèce, remarquablement robustes. Celle de la 2° paire a de lon-
gueur 3,4 mill,; celle de la 3° 4,6 mill.
TANT
237
Les têtes n° 34 et 35 sont peut-être de la même espèce, bien que
plus lisses, plus plates, plus larges.
Elles rappellent à la fois celles de violaceus et de marginalis, avec
la fossette labro-clypéale demi-cireulaire comme chez monilis.
Le dessus est finement ponctué, plus fortement entre les yeux. Les
côtés du labre sont divergents, un peu tegminés et un peu pointus
par suite de la chute des mandibules. Le clypeus est à côtés paral-
lèles. Le frontal s’élargit fortement du clypeus aux yeux, surtout
chez le n° 35 qui paraît ©. La commissure de l'ourlet du clypeus et
de celui du frontal est visible. L'ourlet du frontal a un pli interne
et un contre-ourlet interne jusqu’à l’œil, pas au delà. Les fosseltes
latérales du clypeus, profondes et longues, s'étendent peu sur le
frontal où elles sont peu profondes. Front large, court, plat, sans
relief cyathiforme.
C. catenulatus. — Le C. catenulatus est représenté par un frag-
ment très petit d’élytre droit (n° 37). Ce débris n’a que quelques
millimètres carrés, mais ne laisse aucun doute. La sculpture est
exactement celle du catenulatus ordinaire, avec tous les intervalles
striés, les externes tout à fait résolus en gros grains, mais encore
bien discernables. En contact immédiat avec ce fragment, j'ai
trouvé un mésothorax et de menus débris qui peuvent provenir
du même individu.
Espèces sans analogues certains. — On ne peut faire que des hypo-
thèses sur les pièces qui suivent :
1° Echantillon n° 7. Espèce de la taille du granulatus, à élytres
allongés, parallèles, épaule très marquée, semblable à celle du
clathratus, extrémité postérieure brusquement arrondie. L’extré-
mité apicale manque, et il n’est pas possible de savoir si l’élytre ne
se redressait pas ensuite après un fort sinus pour se terminer d'une
manière normale. Les trois primaires sont semblables, formés de
perles saillantes, luisantes, courtes, larges, espacées (9 au 2° pri-
maire). Il n’y a pas de fossettes, mais de simples méplats entre les
perles. Le premier secondaire est reconnaissable près de l'écusson,
par suite de la présence de points alignés qui forment dans cette
région une ébauche de stries.
Il est sans aucun relief, ne se soude pas comme chez clathratus
avec la sulurale, mais se perd au contraire dans la rugosité grossière
qui fait le fond de l’élytre entre les chaînons et les côtes. Le 2° et
le 3° sont en fortes côtes polies. Le 4 est peu distinct. Sur les
flancs des côtes on distingue parfois, au milieu des rugosités, de
petits tubercules provenant des tertiaires oblitérés. Pas de trace de
stries en dehors de la région scutellaire. Le raphé est formé d’aspé-
rités fortes, inégalement espacées. La forme de l’épaule rapproche
ce Carabe d’ifalicus, granulatus, et surtout clathratus, eHe l’éloigne
238
de cancellatus. La brièveté des chaînons, la saillie des secondaires
moyens et l’oblitération du premier, le différencient fortement
d’italicus et granulatus, et non moins de cancellatus. L'absence de
denticulation humérale et de fossettes primaires le différencient de
clathratus. Le raphé diffère profondément du raphé perlé de
granulatus, arvensis et leurs parents ; il a plus d’analogie avec ceux
du cancellatus et du clathratus. La sculpture rugueuse n’a guère
d’analogue que chez celtibericus, d’ailleurs dépourvu aussi de
premier secondaire, mais il y a simplement coincidence. De même
pour éncompletus et mœæander qui ont en commun, avec notre
Carabe, l’absence du premier secondaire, mais en diffèrent à peu
près pour tout le reste. Le brusque arrondissement de la partie
postérieure de l’élytre, qui dans l’état actuel figure un parallélo-
gramme allongé à angles émoussés, achève de donner au fossile
un facies tout personnel.
L’insecte répond à peu près à la description de Thurachii Flach,
du pléistocène inférieur d'Allemagne, mais s’il lui est identique, le
Thurachii ne saurait être rapporté comme on le fait à Menetriesi.
Je ne trouve pas plus de parenté au Carabe belge avec Menetriesi
qu’avec clathratus Ses affinités paraissent dans ce sens, mais il ne
peut rentrer ni dans l’une ni dans l’autre espèce, ni dans l’ascen-
dance de l’une d’elles. Pour se prononcer, il faut attendre de
connaître le pronotum de cette espèce difficile.
L’unique exemplaire est d’un noir profond.
2° Le n° 16 est représenté seulement par un tiers postérieur
d’élytre, lacéré au milieu. L’élytre, dont l’empreinte subsiste bien
marquée, là où fait défaut la substance même, était remarqua-
blement étroit, On distingue assez nettement le 1° secondaire et le
1° tertiaire, visibles jusque près de l’extrémité apicale. Les autres
intervalles se résolvaient en grains à peine marqués sur le dernier
quart de l’élytre, La sculpture paraît avoir été du type régulier, peu
saillante, obsolète en dehors du disque. Les intervalles devaient
être subégaux, mal limités, envahis par les gros points des stries
assez larges et peu profondes. La couleur était uniformément
noire.
Le profil étroit et pointu en arrière de l’élytre rappelle le n° 17
que j'ai rapporté à une forme plus ou moins rapprochée de monilis,
la taille est aussi la même. La sculpture n’est pas favorable à ce
rapprochement. Elle est plutôt analogue à celle de certains petits
crenatus de Bretagne, très étroits, et dont les intervalles se résolvent
en grains en arrière, La var. solutus du catenulatus a aussi une
sculpture de ce genre, mais ce Carabe est normalement plutôt large
qu’étroit. Je tendrais cependant à attribuer le fossile à catenulatus,
parce que je crois distinguer des chaînons primaires assez courts,
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239
élément de sculpture étranger à toutes les formes connues de
purpurascens.
C’est avec ce fragment qu'a été trouvée la tête rapportée plus
haut à monihis. Assez étroite, elle pourrait provenir du Carabe que
j'examine, mais dans ce cas l’attribution au catenulatus deviendrait
plus douteuse. J’ai trouvé encore sur le même morceau de tourbe
une cuisse de Carabe «y, longue de 3,1 mill., grosse et robuste, avec
tibia non moins robuste, à saillies et points de râpes très marqués,
sans prolongement dactyliforme.
3 Un élytre du campinien supérieur 1* plié à angle droit dans
le sens de la longueur et effrité sur les bords, a peut-être des
affinités avec le précédent. IL est long d’environ 13 millimètres,
large d’environ 4 millimètres. Les intervalles, tous identiques,
sont en côtes bien en relief, mais irrégulières et interrompues, au
nombre de 12 ou 13 visibles, les externes non résolues. Pas de
traces de ponctuation des stries, pas de fossettes ou cônes permettant
de reconnaître des primaires. La couleur est noire à marges
concolores. La forme étroite, allongée, rappelle purpurascens, La
sculpture a des analogies avec celle de crenalus, mais les tertiaires
ne paraissent pas tendre au dédoublement, et tous les intervalles
sont interrompus comme chez dalmatinus. L'état de la pièce ne
permet pas de décider si elle se rapporte à purpurascens, à une
variété de catenulatus, à quelque ancêtre d’éntricatus ou d’auro-
nitens, ou à une espèce éteinte d’un groupe différent.
# Rien de plus singulier et de plus énigmatique que le pronotum
n° 48. La pièce, en mauvais état, mesure 6 millimètres de largeur
sur 4 de longueur médiane. Elle provient donc d’un Carabe plus
gros que la moyenne des formes campiniennes. Le dessus est
ponctué, non rugueux, noir, à reflets vaguement mordorés. Les
côtés du pronotum sont nettement sinués, relevés au sinus, très
abaissés aux angles. Ces derniers, en mauvais état, paraissent sous
la forme de grandes languettes assez larges, parallèles dans toute
leur longueur qui subsiste, très longues, recourbées régulièrement
en dehors et au bas. Parmi les Carabes vivants, Katharinæ, Roseri,
decorus ont les angles postérieurs extroversés, mais relativement
courts et pointus. Chez le fossile, au contraire, ces angles sont très
longs. La partie conservée de l’angle gauche a 1 1/2 millimètre de
long et plus de 1 millimètre de large à la cassure, sans tendance au
rétrécissement. S'il n’y à pas eu laminage posthume, ces lobes
devaient avoir au moins 2 millimètres de long et leurs axes se cou-
paient au centre du disque. J'ai donné le nom d’exfroversus à une
variété de silvestris qui a aussi de longues languettes divergentes,
mais l’épithète conviendrait bien mieux à la forme présente. Ce
pronotum a quelques analogies avec celui du nemoralis, peut-être
240
est-il le véritable pronotum du #alacopterus. En tous cas, même en
admettant un accident de fossilisation ou une anomalie individuelle,
hypothèse dont il ne faut pas abuser, il n'appartient à aucune
espèce vivante.
5 Le n° 10 est peut-être un (j de malacopterus. La sculpture des
élytres est plus râpeuse, les lignes élevées paraissent plus nom-
breuses, plus serrées, plus régulières, plus droites. J’ai pensé au
conveæus dont cet exemplaire à la taille. C'est peut-être sur des
débris analogues que l’on a signalé en Allemagne le C. Chamissonis
dans les tourbes de la même époque. Je préfère signaler à part cet
exemplaire, sans me prononcer sur l’espèce.
Le n° 10 est couché sur le dos. On voit assez bien les pièces du
méso- et du métathorax et l’abdomen, mais les parties qui seraient
les plus décisives sont détruites ou déformées.
6° C’est encore probablement au malacopterus qu’il faut rapporter
le n° 31 et aussi les fragments n® 33 et 34. Ces trois pièces, les
deux dernières surtout, sont si déformées qu'il est bien difficile de
se prononcer d’une manière ferme sur leur identité spécifique.
Je ne saurais non plus déterminer avec certitude Le n° 38, méso-
et métathorax qui ont exercé ma patience. La pièce, réduite en
boulette par son passage dans le tube digestif d’un insectivore, a élé
développée sous l’eau après un ramollissement prolongé et fait assez
bonne figure, mais les raisons qui me feraient l’attribuer au mala-
copterus ont trop peu de poids pour êtie exposées.
Quant aux débris de pattes trouvés isolés, il est très difficile de
les déterminer. Les quelques fragments que j'ai recueillis dans ces
conditions n’apprendraient probablement rien de nouveau.
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PRET. é hctoei ha his tata dé à 7 dt AE initiée, Lits das à
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241
À ÜBER INDO-MALA YISCHE CARABIDÆ :
LIOPTERA UND PHEROPSOPHUS
Von Eh: H.-M. Heller, Dresden.
I. — LIOPTERA
Chaudoir hat (Ann. de la Soc. Ent. Belgique, XII, 1868-1869,
p. 208), die der Gattung Coptodera nahestehenden, besonders durch
nicht gewülble Spatien und daher durch ebene Flügeldecken
aussezeichneten schwarzen, mit 4 gelben Deckenmakeln gezierten
Arten der indo-malayischen Region unter dem Gattungsnamen
Lioptera vereinigt. Die verschiedene Bildung der Oberlippe und der
Mandibel, durch die diese Gattung des weiteren ausgezeichnet sein
soll, dürfte sich jedoch bei Berücksichtigung aller Coptodera-
Arten (conf. cruciata Dej.) nicht stichhaltig erweisen.
Die durch die dankenswerte Liebenswürdigkeit des Herrn René
Oberthür (Rennes) mir bekannt gewordenen, teilweise einander
sehr ähnlichen Lioptera-Arten lassen sich durch folgende Merk-
male trennen :
A', Gelbe Deckenmakeln ganzrandig, oder wenn ausgerandet,
dann die vorderen niemals mit einer die Deckenbasis errei-
chenden streifenartigen Verlängerung.
B'. Die vorderen Deckenmakeln tangieren innen den dritten
(= 2. ganzen) Punktstreifen.
C'. Oberlippe doppelt so breit wie lang, Clipeus und Kopf nicht
runzelig, die vorderen Deckenmakeln ungefähr dreieckig
mit verundeten Ecken. 1. IV guttata Chaud.
. Oberlippe c. 1 1/2 so breit wie lang, Clipeus in der Mitte mit zwei
Längäsfaltchen, Kopf fein gerunzelt, die vorderen Decken-
makeln querbindenartig mit ausgebuchteten Rändern, auf
dem vierten Spatium (der Nahtstreifen nicht mitgezählt!)
etwas nach vorn ausgezogen. 2. Oberthüri sp. n.
B. Die vorderen Deckenmakeln tangieren innen den zweiten
(— 1. ganzen) Punktstreifen und sind s0 wie das hinterePaar
mehr oder meniger rundlich. 3. Mmalayana sp. n.
A. Gelbe oder rôthlich-gelbe Deckenmakeln deutlich gezackt,
namentlich die vorderen und diese vorn in einen, die
Deckenbasis erreichenden Streifen ausgezogen.
D''. Flügeldecken je mit zwei, an der Nahtspitze und am Ende des
Seitenrandes stehenden, kleinen’ spitzen Zähnchen.
E'. Halsschild mindestens doppelt so breit wie lang.
F'. Flügeldecken in den Spatien nur mit einer ungeordnelen Mit-
telreihe von feinen Punkten. 4, pseuda sp. n.
A
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 2 VI1 1903 18
249
F. Flügeldecken in den Spatien gleichmässig und ziemlich dicht
punktiert,. 5. brevicornis sp. n.
E. Halsschild 1 3/4 mal so breit wie lang, Spatien gleichmässig und
ziemlich dicht und fein punktiert. 6. Plato Bates.
D'. Flügeldecken nur an der Nahtspitze mit einem spitzen Zähn-
chen, ihr Seitenrand mit dem Hinterrand nur eine stumpfe
Ecke bildend,Spatien nur miteiner sehr feinen,ungeordneten
Längsreihe von Punkten, Kopf und Thorax glänzend, kaum
punktiert. 7. tetraspila sp. n.
D. Flügeldecken nur mitvorgezogener,aber verrundeter Nahtspitze,
Spatien ziemlich dicht und gleichmässig fein punktiert, Kopf
und Thorax matt, fein runzelig punktiert.
8. erotyloides Bates.
Bemerkungen zu den einzelnen Arten und Charakteristik
der neuen Arten.
1. L. quadriguttata Chaudoir (Ann. de la Soc. Ent. Belgique,
p. 208). — Long. tot. 9.5, lat. max. 4.5, long. thoracis 1.4,
lat. thoracis 2.7, long. elytrorum 6.2 mill, — Philippinen.
Diese Art, die mir in einem einzigen Slück und zwar dem Chau-
doir’schen Typus («) vorliegt, wird vom Autor in erster Linie mit
Coptodera crucifera Dej.aus Senegal verglichen, das Bekanntwerden
mehrerer anderer neuer Lioptera Arten lässt es aber geboten
erscheinen, mehr in Hinsicht auf diese die Charakteristik zu
ergänzen. Habituell ähnelt die Art am meisten der weiter unten
erwähnten malayana,doch ist das Querband des schwarzen Decken-
kreuzes so breit (in der Nahtrichtung) dass sein Durchmesser bei
weitem den Längsdurchmesser der vorderen Deckenmakel über-
trifft. Was die schwarzen Fübhler betrifit, so sollen sie von der Hälfte
des 4. Gliedes ab pubescent sein, was bei dem vorliegenden.Typus
nicht mehr mit Sicherheïit festzustellen ist; hingegen sind bei Cop-
todera crucifera die ersten drei Glieder der gelblich rothen Fühler
und die Wurzel des vierten kahl. Die Längseindrücke beiderseits
auf dem Kopfe sind seicht, setzen sich auf den Clipeus fort, reichen
aber nur bis zur vorderen Supraorbitalborste und somit bei weitem
nicht bis zur Augenmitte nach hinten. Das sehr breite, vorn fast
gerade abgestutzte Halsschild hat seine grôsste Breite vor der
Mitte, von wo die Seitenränder nahezu gerade nach hinten zu
konvergieren und mit dem Hinterrand eine aufgebogene etwas
stumpfwinklige Ecke bilden, der Hinterrand selbst ist in der Mitte,
nach dem Schildchen zu, etwas vorgezogen; die leicht gewôülbte
Scheibe, mit feiner Mittellinie, ist äusserst fein querrunzelig.
Deckenspatien mit einer einfachen ungeordneten, selbst bei guter
3
|
sh ET
243
Lupenvergrôüsserung (Zeiss Aplan. Lupe Vergr.20) Kaum warnehm-
baren Punktreihe. Erster und zweiter (ganzer) Punktstreifen an der
Basis sich vereinigend und daselbst mit einem gemeinsamen
genabelten Punkt, 2. ganzer Streifen da wo er die hintere
gelbe Makel tangiert und kurz vord er Spitze, der 3. Streifen dicht
hinter der Wurzel und im 1. Drittel mit einem ähnlichen Punkte.
Achtes Spatium mit verschieden grossen und ungleich verteilten
Nabelpunkten.
2, L. malayana sp. n. — Long. tot. 10.5, lat. max. 4,5, long.
thoracis 1.5, lat. thoracis 3 1, long. elytror. 6.5. — Pahang
(Malakka orientalis) ex Mus. H. W. Bates.
L. quadriguttatæ Chaud. simillima sed thorace disco convexiore,
maculis luteis majoribus, intrinsecus striam suturalem tangentibus,
interstitiis (præsertim in basi) subtiliter punctulatis.
Bates hatte das jetzt in der Samlung des Herrn R. Oberthür
befindliche Stück als quadrigquttata bestimmt, die gewôlbtere Hal-
- schildscheibe und die in den Spatien wenn auch feine, so doch viel
deutlichere Punktierung, die an der Deckenbasis die ganze Spatien-
breite einnimmt, im Verein mit den grüsseren und fast ganzrandigen
Makeln, von welchen die hinteren fast kreisrund oder leicht querel-
liptisch sind (bei quadriguttata sind sie quer, hinten mitkurzer tiefer
Ausrandung), lassen es unzweifelhaft erscheinen dass eine beson-
dere Art vorliegt. Ein wenig kleineres Slück, bei dem sich die hin-
teren Deckenmakeln der Kreisform pähern und deren Längsdurch-
messer die Breite des schwarzen Deckenquerbandes übertrifft halte
ich, obwohl aus Pontianak (Ost.-Borneo) stammend für malayana ;
ob auf Grund der Deckenzeichung eine subspecifische Abtrennung
(etwa als subsp. borneensis) môglich ist, kann nur durch weitere
Exemplare entschieden werden.
3. L. Oberthüri sp. n. — Long. tot. 12, lat. max. 6, long. tho-
racis 2, lat. thoracis 3.5, long. elytror. 7.5. — British Bootang
leg. Maria Basti.
Clipeo medio longitudinaliter biplicato, capite subtiliter rugoso,
impressione utrinque retro fere usque ad oculorum medium pro-
tensa; prothorace lateribus rotundatis, maxima cum latitudine
prope ante medium; elytris fasciis transversis quatuor sinuatis,
intus stria secunda tangentibus, anticis in spatio quarto antrorsum
ducta, sed elytrorum basin haud attingente, spatiis subtilissime
punetulatis.
Diese Art, die mir nur in einem Exemplar vorliegt, vermittelt den
Ubergang zu den Arten, bei welchen der vordere Deckenfleck mit
der Deckenbasis verbunden ist. Fühler mindestens mit den 2 End-
gliedern die Schildchenspitze überragend ihr 3. und 4. Fühlerglied
244
gleich lang und s0 wie das erste und zweite in der Basalhälfte rôth-
lich durchscheinend, von der Spitze des 4. Gliedes ab pubescent,
die Spitze des Endgliedes gelblich. Die Längseindrücke beiderseits
auf dem Kopfe reichen bis zur Augenmitte nach hinten. Scheibe
des Halsschildes fein querrunzelig. Die Punktierung die Spatien-
breite ganz einnehmend, aber äusserst fein, die einzelnen Punkte
viel kleiner als die der ebenfalls feinen Punktreihen. Wurzel der
einzelnen Tarsenglieder und das leizte Glied ganz, rôthlich braun.
4. L, pseuda sp. n. — Long. tot. 11.5, lat. max. 5., long. tho-
racis 1.6, lat. thoracis 3.1, long. elytror. 6.8 mill. — Patria
ignota (ex Museo Chaudoir).
Capite utrinque impressione brevi, oculorum medium haud
attingente, thorace ut in quadriguttata, sed elytris maculis fasciæ-
formibus, valde sinuatis, intus stria prima tangentibus, anticis in
spatio quarto quintoque antrorsum ducta, elytrorum basin attin-
gentibus, posticis in spatio tertio dentatis, spatiis medio seria irre-
gulari e punctis subtilissimis.
Chaudoir hat diese Art für quadriguttata gehalten und sie in
seiner Samlung zu dieser Art gesteckt, die abweichenden Kôrper-
proportionen, so wie die sehr verschiedene Form der Deckflecke,
die bei den einzelnen Art recht konstant ist, zwingen mich aber,
in ihr eine besondere Art zu erblicken.
5. L. brevicornis sp. n. — Long. tot. 11-11.5, lat. max. 4.6-5.5,
long. thoracis 1.8-2, lat. thoracis 3.2-3.8, long. elytror.
7.-7.8 mill. — British Bootang (leg. Maria Basti et Durel) et
Pedong (leg. Desgodins).
Antennis breviusculis, scutello haud superantibus, articulo
quarto tertio distincte breviore, ultimo apice pellucido, fronte
impressionibus usque ad medium oculorum extensis, thorace
margine antico subsinuato, elytris maculis dentatis intus stria
prima tangentibus, anticis in spatio quarto quintoque usque ad
elytrorum basin ductis, interstitiis crebre sat distincte punctulatis.
Diese Art is besonders durch die kurzen Fühler und relativ
dichte Punktierung der Deckenspatien ausgezeichnet. Die Halschild-
form komt der von quadrigquttatasehr nahe, nur ist der Vorderrand
sehr leicht ausgerandet. Der Kopf ist etwas runzelig und die
Stirneindrücke reichen bis zur Augenmitte nach hinten. Der die
Deckenbasis erreichende Fortsaiz der vorderen Makeln ist etwas
nach den Schulterecken zu gekrümmt, die hinteren querbinden-
artigen Makeln sind wie bei L. Oberthiri und pseuda zackig und
am Hinterrande auf dem 4. und 5. Spatium tief halbkreisformig
ausgerandet, die Punkte in den Spatien sind kaum kleiner als die
Saad à à k d Tin mn LÉ Lie. < TP nr dé onto diet de
245
der Punktreihen, stehen ziemlich gedrängt und nehmen die ganze
Spatienbreite ein.
6. L. tetraspila sp. n. — Long. tot, 12.5-14, lat. max. 5.8-6,
long. thoracis 2-2.9, lat. thoracis 3.7-3.9, long. elytror.
7.2-8.9 mill. — S. Celebes (Bonthain, leg. C. Ribbe 1882).
Antennis articulo tertio quarto æquilongo, ultimo apice pallido,
scutello distincte superantibus, capite læviusculo impressionibus
postice evanidis, oculorum medium vix attingentibus, elytris mar-
gine laterali postice haud denticulato, dente suturali minuto, striis
e punctis subtilissimis, spatiis medio punctulis vix observandis.
Eine durch die überaus feine Deckenskulptur und den Mangel
des Deckenrandzahnes besonders leicht erkenntliche Art. Die
gelben Quermakeln greifen innen, wenigstens bei den vorderen,
etwas über den 2. Punktstreifen über, ebenso tritt der mit der
Basis der Decken in Verbindung stehende Theil der Makel innen
über den 4, aussen über den 5. Punktsireifen heraus. Die Tarsen
besonders deren letzte Glieder sind rôthlich.
7. L. Plato Bates. — Trans. Ent. Soc. London, 1883, p. 281. —
Long. tot. 14, lat. max. 6.5, long. thoracis 2.2, lat. tho-
racis 4, long. elytror. 9 mill. — Borneo.
Die Art liegt mir in einem mit dem Typus verglichenen Exem-
plare aus Pontianak, Ost-Borneo, vor, das also um 4 mill. kürzer ist
als der 18 mill. messende Typus von Bates. Die an erwähntem Ort
gegebene Diagnose wäre noch durch die Bemerkungen zu ergänzen,
dass sich die Art von der an gleicher Stelle beschriebenen L. eroty-
loides Bates vor allem durch das vorhandene Deckenrandzähnchen
unterscheidet und dass die gelben Deckenquermakeln in der
Nahtrichtung kaum eine grôssere Ausdehnung haben als eine
Spatienbreite beträgt und in sehr lange Fortsätze ausgezogen sind.
Der die vordere Makel mit der Deckenbasis verbindende gelbe
Streifen ist relativ lang und ist nur an der Basis breiter als das
4. Spatium. Die hintere Deckenmakel ist auf dem 4. Spatium so
sehr nach hinten ausgezogen, dass der Fortsalz so lang erscheint
als der Ausschnitt des Hinterrandes breit ist. Die Punktierung der
Spatien ist gleichmässig dicht und nur wenig feiner als die der
Punktreihen.
8. L. erotyloides Bates. — Trans. Ent. Soc. London,1883, p.280.
PI. XIII, fig. 5. — Long. tot. 12.5, lat. max. 5.5, long. tho-
racis 4.7, lat. thoracis 3.4, long. elytror. 8 mill, — Juyama,
Japan.
Diese Art, von welcher mir der Typus vorliegt, ist durch die
246
rôthlich gelben (statt gelben) Makeln, durch den Mangel irgend
welcher Zähnchen an den Decken und durch den matten, dicht
und etwas runzelig punktierten Kopf und Thorax ausgezeichnet,
Die Deckenspatien sind gleichmässig dicht und mindestens eben
so kräftig wie die Punktstreifen punktiert. Die Stirneindrücke sind
kurz, undeutlich, doch finden sich am Innenrande der Augen 2-3
Längsrunzeln. Die querbindenartigen Deckenmakeln tangieren
hinten deutlich, vorn nahezu den 1. Punktstreifen. Tarsen schwarz,
Klauen rôthlich.
II. — PHEROPSOPHUS
In seiner Monographie der Gattung Pheropsophus (Ann. Soc.
Ent. Belgique, XIX, 1876), gibt Chaudoir, p. 17, eine synoptische
Tabelle der ihn bekannten Arten und stellt zufolge der gerippten
Flügeldecken, des mässig herzfôrmigen oder länglichen Hals-
schildes und der an der Basis stark verschmälerten, einfarbigen
Decken, die nur undeutliche Schultern und einen schräg nach
innen abgestutzien Deckenhinterrand haben, P. obliquatus apti-
noides und bipartitus neben einander. Diese Arten stellen gleichsam
unsere europäische Gattung Aptinus in vergrôssertem Maastabe
dar, da sie ihr sowohl in der Färbung als habituell ähneln. Aus dem
afrikanischen Faunengebiete hat diese Artgruppe schon wieder-
holt Zuwachs erhalten, so den acutecostatus und rufiventris Fairm.,
agraphus und microrrhabdus Alluaud aus Madagascar und abbre-
viatus und exiguus Arrow aus Angola und vom Congo (Trans. Ent.
Soc. London, 1901, p. 195), nicht aber aus dem indo-malayischen
Gebiete, aus welchen mir zwei Arten aus der Sammlung Oberthür
vorliegen, die aber nur nach directem Vergleiche mit dem Chau-
doirschen Typus von aptinoides als neu erkannt werden konnten.
Die Môglichkeit diese Arten unter einander vergleichen zu kônnen
wurde mir ebenfalls durch das Entgegenkomen des Herrn René
Oberthür geboten, der mich dadurch zu grossem Dank verpflichtet.
Die drei einander nahestehenden Arten unterscheiden sich wie
folgt :
A'. Epipleuren über den Episternen der Hinterbrust schmäler als
das äusserste Deckenspatium, 3. und 4. Bauchsegment mit
Ausnahme des Hinterrandes nicht punktiert, Halschild
etwas kürzer als der Kopf, seine Hinterecken rechtwinkelig,
aber nicht scharf, Schenkelspitzen an der Innenseite mit
bräunlicher Makel, Deckenrippen kaum 1/3 so breit wie die
Spatien, die inneren 4 etwas abgeschliffen.
aptinoides Chaud. (sec. Typ. ©).
CE
4
a
247
À. Epipleuren über den Episternen der Hinterbrust s0 breit od.
breiter als das äusserste Deckenspatium.
B'. Erste Deckenrippe breiter als ein halbes Deckenspatium und
abgeschliffen, Halschildhinterecken stumpf rechiwinkelig,
Schenkelspitzen schwärzlich. prophylax sp. n.
B. Erste Deckenrippe fein u. scharf circa 1/4 so breit als ein
Spalium, Halschildecken hinten etwas vorgezogen, Schenkel
ohne dunkle Spitzen. minahassae sp. n.
Ph. prophylax sp. n. — Long. tot. 18.5-19., lat. max. 7.2-7,5,
long. thoracis 4.2-4.5, lat. max. thoracis 3.2, long. suturæ
9.5 mill. — Manipur (leg, Doherty) ex. Mus. Rothschild.
Piceus, capite, thorace elytrisque nigris, gula macula anteoculari,
interdum etiam frontali, flexuosa, pedibusque (femorum apice
nigricante excepto) fulvis; prothorace capite longiore, antrorsum
perpaulo dilatato, angulis posticis oblusato-rectis; elytris costis
deplanatis, costa prima latitudine spatii primi æquanti, epipleuris
super episterna metasternalia spatio extremo æquilatis aut latio-
ribus.
Die Art ist neben der Deckenskulptur namentlich durch die
Länge und Form des Halsschildes ausgezeichnet, die Seitenränder
des letzteren sind in den vorderen Dreivierteln schwach gerundet,
im Basalviertel gerade. Zwichen den Augenvorderrand und der
Clipeusnaht finden sich auf dem oberseits schwarzen Kopf je eine
gelbliche Makel, auch die Mitte der Stirn zeigt in der Regel eine
halbmondfürmige helle Quermakel. Unterseits ist der Kopf gelh-
braun die Kehle gelblich (bei aptinoides ist der ganze Kopf gel-
blich).
Ph. minahassæ sp. n. — Long. tot, 17.-29., lat. max. 5.5-8.5,
long. thoracis 4.2-5., lat. thoracis 3.5-4.5, long. sutura 9.5-11.
— Minahassa (leg. D' Sarasin), coll. Oberrthür et Mus. Basel.
Rufo-testaceus, thorace elytrisque piceis, pedibus totis fulvis;
thorace inæqualiter remote punctulato, capite vix longiore, angulis
posticis dentulo productis, lateribus in dimidia parte basali sinua-
tis; elytris tenuiter costulatis, costa prima spatio primo qua-
druplo angustiore; segmento abdominali 3. et 4. etiam medio
remote punctulato; epipleuris super epistera metasternalia spatio
extremo æquilato.
Ph. Minahassæ hat von den 3. hier erwähnten Arten die
gestrecktesten Flügeldecken, die bei Exemplaren mit wenig auf
getriebenem Abdomen nahezn parallelseitig sind und ihn dann dem
gleichgefürbten Ph. acutecostatus Fairm, von Madagascar ausseror-
248
dentlich ähnlich ercheinen lassen ; auch eine ähnliche feine, unre-:
gelmässig verteilte, Haare tragende Punktierung zeigt sein, vorn
ein wenig mehr gerundet erweiterter Thorax. Was den Grad der
Deckenabschrägurg am Hinterrand betrifft, s0 ist er sehr von dem
Couservierungszustand der Exemplare abhängig; bei in Alkohol
gesammelten Siücken und durch Trocknen eingerollten Decken,
erscheinen sie mehr,wenn auch nie in dem Grade wie bei acutecos-
tatus Fairm., abgeschrägt. Schliesslich sei die Aufmerksamkeit
auch noch auf ein bei diesen Arten vorkommendes secundäres
Geschlechtsmerkmal gelenkt, das nicht allgemein bekannt sein
dürfte : der Hinterrand des häntig gesiumten Propygidiums trägt
nämlich beim Weibchen auffallend lange’ starre, von hinten einge-
stochene Borsten, die den Männchen fehlen.
:
|
.
mn) te. à. ni ss dre à.
ridéiion.ÿ dit
Mémaaé Lis ie ends sit «
3
249
MÉLANGES ENTOMOLOGIQUES, BIOLOGIQUES ET AUTRES
par 4. Forel.
I. — À propos des facultés psychiques des insectes,
NOTE RECTIFICATIVE,
Dans la « Revue générale des Sciences » du 15 février 1902, il a
paru sous le titre de Les facultés psychiques des insectes, et sous ma
signature, un article dont la source n’est pas indiquée. En réalité, il
s'agit de la traduction d’une partie de la communication que j'ai
faite en allemand au Congrès international de Zoologie de Berlin
en 1901, et qui a paru sous le titre de Die psychischen Eigenschaften
der Ameisen, chez Reinhardt, à Munich. Celte traduction, qui ne
m'a pas été soumise, renferme en outre de nombreuses inexac-
titudes insuffisamment corrigées sous forme d’erratum dans le
numéro du 30 mars, p. 320 de la «Revue générale des Sciences » :
Je ne puis donc prendre sous mon nom la responsabilité du texte dudit article, dont
je renie ici formellement la rédaction, sinon le fond des idées.
Les lecteurs du journal du D" Olivier ont dû croire, en lisant ledit
article, qu’il s’agissait d’un article original envoyé tel quel par moi,
En réalité, le rédacteur du journal m'avait demandé ma communi-
cation du Congrès de Berlin. Par une carte postale, dont j’ai oublié
le texte exact, je lui ai répondu que le temps me manquait, que mon
travail paraîtrait en allemand et que je lui en enverrais une
épreuve. Je sous-entendais que je lui laissais le soin d’en faire un
résumé sous son nom et sa responsabilité. En aucun cas je ne l’ai
autorisé à publier sous mon nom, comme article original, une tra-
duction partielle de passages choisis à son gré, et qui n’a été soumise
ni à moi ni à l’éditeur.
M. le D' Olivier, et aussi M. le D' Héricourt, rédacteur de la (Revue
scientifique », auquel je m'étais ensuite adressé, m’ayant, après de
longs pourparlers, refusé l’insertion de la note rectificative que je
demandais, je suis obligé de la faire paraître ici, car je ne puis ni
ne veux abandonner ma signature à de pareils procédés.
D' AUG. FOREL,
ancien professeur de l’Univ. de Zürich.
II. — Perception des rayons de Roentgen et des rayons ultra-violets.
En écrivant le travail que j’ai publié avec M. le professeur H. Dufour
(Zoologische Jahrbücher Abth. f. Systematik, Geogr., Biologie,
Bd XVII, Heft 2, 1902, p. 335), je ne connaissais pas le travail de
ANNALES DE LA SOC, ENTOM, DE BELGIQUE, T. XLVII, 2 vit 1903 19
250
Himsted et Nagel (Annalen der Physik, vierle Folge, Band 4, 1901,
p. 537). Ces auteurs, confirmant des expériences précédentes de
Dorn, Brandes et Roentgen, ont montré au moyen d'expériences fort
ingénieuses, faites à l’aide de la fluorescence sur l'œil humain 4
.
|
adapté à l'obscurité, que les rayons de Roentgen, ceux de Becquerel
et les rayons ullra-violets peuvent être perçus par nous dans de
certaines conditions réalisées par lesdites expériences, mais ne le
sont pas par l'œil adapté à la lumière. Il va sans dire que ces expé- |
riences ne peuvent être comparées aux nôtres, et qu'il n'y a pas |
contradiction. M Dufour et moi nous avons simplement montré que,
comme l’homme, les fourmis ne dénotent par aucune réaction |
qu’elles perçoivent les rayons de Roentgen dans les circonstances
ordinaires, tandis qu’au contraire elles réagissent fortement à
l’ultra-violet.
III. — De la dérivation des Camponotinæ.
La découverte du genre Aneuretus Emery a fait toucher du doigt
la dérivation directe des Dolichoderinæ de la sous-famille des
Ponerinæ. En eflet, le senre Aneuretus constitue un véritable inter-
médiaire entre les deux sous-familles, si bien que M. Emery l’a placé
tout d’abord parmi les Ponerinæ pour se ranger plus tard à mon
opinion et l’attribuer aux Dolichoderinæ.
De là à conclure à l’aide de leur appareil vénénifique et de leur
gésier plus ou moins intermédiaire, que les Dolichoderinæ forment
le passage des Ponerinæ aux Camponotinæ, il n’y a qu’un pas. Je
l’ai pensé jusqu'ici, et ce qui m’a amené dans le temps à cette idée,
a élé la structure du gésier de la tribu des Plagiolepidii, structure
qui rappelle celle des Dolichoderinæ par ses sépales retroussées.
Mais dès lors un ensemble de faits est venu ébranler de plus en
plus ma conviction.
Tout d’abord il est frappant de voir qu’une faune aussi ancienne
que la faune malgache renferme aussi peu de formes particulières
de Dolichoderinæ, quelques Technomyrmex, voilà tout. Et les
nombreux Dolichoderinæ d'Australie ne trahissent aucun passage
aux Camponotinæ. Comment se fait-il ensuite que les Camponotineæ,
qui paraissent au premier abord être le rameau le plus récent de la |
famille des Formicides, soient si abondants dans les faunes les plus
anciennes, en Australie et à Madagascar? En Nouvelle-Zélande 2
même, on en trouve une espèce, le Melophorus advena.
Pour tächer d’y voir un peu plus clair, il faut examiner de plus
près le groupe même des Camponotinæ.
M. Emery a déjà fait remarquer avec raison que certains genres, |
comme Dimorphomyrmex, Notoncus, etc., sont plutôt plus éloignés
251
des Camponotus et des lormica que les Plagiolepidii. Et si nous
arrivons au singulier genre Myrmoteras, nous trouvons un gésier
rudimentaire et des mandibules rappelant les Odontomachii et les
Slrumigenys, c’est-à dire des genres de Ponerinæ ou de Myrmicinæ,
et ne ressemblant nullement aux Dolichoderinæ. Le genre Notoncus
a aussi un air de Ponerinæ qui n’est peut-être pas absolument
« faux ». Il est sans doute encore difficile de comprendre la parenté
ou filiation réelle des genres des Camponotinæ. Cependant il me
paraît de plus en plus probable qu’ils sont dérivés directement des
Ponerinæ, sans passer par les Dolichoderinæ, et que ces derniers
sont un autre rameau parallèle, dérivé directement aussi des
Ponerinee.
S’il en est ainsi, et si, comme on ne peut en douter, les Ponerinæ
représentent les restes vivants de la souche primitive des Fourmis,
souche dérivée elle-même des Mutillides, les quatre autres sous-
familles doivent être toutes considérées comme dérivés spécialisés
et plus ou moins parallèles des Ponerinæ, dérivés sortant tous de
cette souche commune, mais n’ayant aucune connexion directe
entre eux quatre.
Les Dorylinæ, dérivant directement des Cerapachyi (tribu des
Ponerinæ), n'ont aucune attache directe aux trois autres sous-familles,
malgré la convergence que leur pédicule présente chez certaines Ÿ
(Ecilon, Aenictus) avec les Myrmicinæ.
Les Myrmicinæ n’ont aucune connexion directe, ni avec les
Camponotinæ, ni avec les Dolichoderinæ. Cela est évident. Par
contre, leurs connexions avec les Ponerinæ par des groupes comme
les Myrmecia, les Cerapachyi, peut-être les Pseudomyrma, ne font
l’objet d’aucun doute. La structure de leur gésier et de leur appareil
vénénifique demeure la même.
Les Dolichoderinæ dérivent directement des Ponerinæ par une
transformation graduelle du gésier, et une autre de l'appareil
vénénifique raccourci et diminué, devenu rudimentaire et presque
remplacé par des glandes anales. Cependant, le plan fondamental
de l’appareil vénénifique reste le même que chez les Ponerine.
Restent donc les Camponotinæ, dont nous venons de parler. La
transformation de leur gésier s'explique par les formes intermé-
diaires des genres inférieurs (Myrmoteras, Dimorphomyrmex, etc.).
Ce qui est le plus difficile à comprendre, c’est la transformation
totale de leur appareil vénénifique. Ici l’échelon fait encore défaut.
On peut cependant espérer que la découverte future de quelque
reliquat, encore vivant, des temps paléontologiques viendra nous
éclaircir et nous donner la clé de l’énigme, comme le genre
Aneuretus l’a fait pour les Dolichoderineæ.
252
IV.— Nouvelles espèces de fourmis. Tableau de mes Myrmelachista.
Leptanilla Theryi n. sp. —%. — Long. 1,4 à 1,5 mill, — Man-
dibules fort courbées, armées de deux dents très écartées laissant
entre elles un bord terminal distinct (comme chez la Vaucheri, mais
sans la dent médiane). Épistome comme chez la Revelieri, mais
sans échancrure. Tête en rectangle au moins aussi long que chez la
Revelierii, à côtés subparallèles, mais un peu plus large devant que
derrière. Les scapes dépassent légèrement le milieu de la tête et les
articles des funicules sont un peu moins transversaux que chez la
Revelierii. Le pronotum est allongé, à côtés peu convexes, seule-
ment de très peu plus court que le mésonotum et le métanotum
réunis. L’échancrure promésonotale, du reste, comme chez la
Revelierii, Le pédicule est fort grand; ses nœuds sont déprimés, qua-
drangulaires; le premier rectangulaire, plus long que large, le
second presque carré, un peu plus large que long et plus large der-
rière que devaut, aussi large que le métanotum. Pattes plus longues
que chez la Revelierti.
Lisse et luisante, avec des points piligères faibles et fort épars.
Tout le corps, les pattes et les scapes ont une pubescence ou pilosité
oblique, bien plus longue et plus abondante que chez la Revelierti,
beaucoup moins dense et moins adjacente que chez l’Havilandii.
D'un jaune roussâtre ou même d’un roux jaunâtre.
Saint-Charles près Philippeville (Algérie). Récoltée par M. Théry.
Cetle espèce est absolument différente de lHavilandii et de la
Vaucheri par son épistome, son pédicule et la forme de sa tête. Elle
est bien distincte aussi de la Revelierii par sa taille bien plus grande,
sa couleur foncée et ses mandibules bidentées.
Pheidole Barreleti n. sp. (— Pheidole jucunda Bingham, nec
Forel, partim). — 2%.— Long. 4,2 mill. — Voisine de la jucunda, et
pourtant fort différente. Taille plus robuste; tête relativement bien
plus grande, plus longue que le thorax et le pédicule réunis. Le scape,
logé presque dans un scrobe complet, est plus court que les arêtes
frontales et ne dépasse guère le milieu de la tête. Les articles 2 à 6
du funicule sont plutôt plus épais que longs Le scrobe n’est limité
à l'extérieur que par une ride; son fond est finement réticulé-pone-
tué, Les mandibules sont épaisses, à bord externe fort convexe
(étroites, à bord externe à peine convexe chez la jucunda). Tête rec-
tangulaire, bien plus longue que large, avec les lobes occipitaux
arrondis, fort convexes en dedans, l’échancrure étant étroite et pro-
fonde. Thorax bien plus large et plus court que chez la jucunda, du
reste de même forme. Épines plus larges à la base et un peu plus
É 253
longues. Pédicule comme chez la jucunda, mais le premier nœud
plus élevé; abdomen plus grand.
La sculpture de la tête est plus faible, luisante, longiltudinalement
ridée, avec les lobes occipitaux faiblement sculptés. Pédicule mat,
finement réticulé-ponctué; abdomen lisse et luisant. Les tibias et
les scapes ont quelques poils irès épars, obliquement dressés. Du
reste, sculpture et pilosité comme chez la Jucunda.
D'un jaune rouge; abdomen d'un jaune brun; pattes et antennes
testacées; mandibules jaunes.
5. — Long.2 mill. — Couleur du 2%, mais la tête plus brune, rectan-
gulaire, avec un bord postérieur distinct, et assez lisse, avec peu de
rides. Plus robuste que la jucunda r. fossulala, du reste mèmes diffé-
rences que pour le Z, mais pas de scrobe. Le scape ne dépasse
l’occiput que d’un cinquième à un sixième de sa longueur (de plus
d'un tiers Chez la jucunda-fossulata).
Kandy, Ceylan (lieutenant-colonel Bingham).
M. Bingham ne croit pas devoir distinguer cette forme de la
jucunda. À mon avis, elle en diffère bien plus que la race fossulata
dont il fait une espèce.
PHEIDOLE PEGUENSIS Em., r. yomensis n. st. — %.— Long.
5 mill. — Plus grêle que la forme typique, avec la tête relativement
plus petite, rectangulaire, avec les côtés à peine convexes, les lobes
occipitaux bien moins épais et moins convexes, l’échancrure occi-
pitale plus forte. L’épistome est plus court, et les scapes, plus longs,
atteignent le quart postérieur de la tête. L'impression du vertex est
plus transversale que médiane. La tête est bien moins luisante, plus
densément ridée et réticulée, avec les rides de l’occiput bien plus
transversales. Veux plus gros. Arêtes frontales moins écartées
devant. Épines du métanotum plus faibles; thorax plus allongé.
Second nœud à peine conulé de côté. Premier nœud plus longuement
pétiolé. Pilosité plus abondante, plus longue et plus courbée, rous-
sâtre. Du reste identique.
Ces différences, surtout dans la forme de la tête, sont en tout sas
assez grandes pour justifier une race.
Birmanie inférieure, Pégou-Yoma, récoltée par M. le lieutenant-
colonel Bingham.
PHEIDOLE LATINODA Rog., r. angusta Forel, v. Taunggyiana
n. var. — %.— Long. 5,5 mill. — D'un brun rougeûtre, avec la
moitié postérieure de l'abdomen brune. Le premier nœud est bien
plus épais, arrondi et obtus au sommet, n’ayant pas même en des-
sous le petit lobe arrondi de l’angusta typique; à peine y est-il un
peu convexe. L’impression transversale du mésonotum est aussi un
peu plus faible.
254
Taunggyi, à 4,000 pieds d’élévation, en Birmanie supérieure,
récoltée par M. le lieutenani-colonel Bingham.
CREMASTOGASTER Donrni Mayr, r. Kiangsiensis n. st. — ÿ. —
Long. environ 2,5 mill. — Très semblable à la var. ustus Emery in
litt. du Dohrni $ minor, mais plus ramassé qu’elle, avec le pédicule
de la forme typique. Tout l’insecte est plus petit, plus robuste et a
la pilosité plus éparse. La tête n’a que de fines rides. La massue
des antennes est bien plus épaisse dans ses deux derniers articles;
l’antépénultième appartient à peine à la massue, étant plus étroit et
plus court. La suture promésonotale est plus enfoncée, formant
une légère échancrure. Tête assez carrée; scape dépassant à peine
l’occiput. Assez mat, finement rugueux et réticulé-ponctué, sauf
l'abdomen qui est faiblement réticulé. D’un brun ferrugineux.
Abdomen d’un brun foncé.
Prov. chinoise de Kiang-Si. Reçu par M. E, André.
CREMASTOGASTER RANAVALONÆ Forel, r. PAULINÆ Forel (= C.
Paulinæ Forel). — &. — Long. 3,4 à 3,6 mill. — Diffère du Rana-
valonæ par le premier article plus court et plus large de son
pédicule, et surtout par sa tête bien plus ovale, plus allongée, plus
longue que large. Les pattes et les scapes ont aussi une pubescence
plus dense et plus soulevée.
Fort-Dauphin, Madagascar, reçu par M. E. André.
En décrivant la © du C. Ranavalonæ, M. Emery a montré sa
parenté étroite avec la © dont j'avais fait une espèce différente sous
le nom de Paulinæ. Cependant celte dernière est plus poilue et plus
svelte, avec la tête plus allongée. Lors même que les ÿ que m'en-
voie M. André n’aient pas de © correspondante, je crois pouvoir les
rattacher à la race Paulinæ du Ranavalonce.
Cremastogaster Egidyi n. sp. — ÿ.— Long. 2,5 à 2,8 mill. —
Très voisin du C. ochracea Mayr, mais moins robuste. Mandibules
luisantes, striées. Tête carrée; yeux légèrement en arrière du
milieu des côtés, Aire frontale tout à fait indistincte (assez nette chez
l’ochracea). Les scapes dépassent un peu le bord occipital. Massue
des antennes distinctement de 3 articles; tous les articles du funi-
cule au moins aussi longs qu’épais. Thorax comme chez l’ochracea,
mais les épines, plus grêles, sont longues comme plus de la moitié
de leur intervalle. La première moitié du premier article du pédi-
cule est semi-circulaire, jusqu’au milieu des côtés ; de là, où le côté
forme presque un angle, la moitié postérieure du côté est droite,
convergeant avec celle de l’autre côté (comme chez le C. Rogen-
hoferi). Second article un peu plus large que long, divisé en deux
hémisphères elliptiques par un profond siilon médian.
Tout l’insecte est luisant, presque lisse, avec quelques rides
VO OP
255
faibles et dispersées sur les joues et le thorax, surtout aux côtés du
pronotum (l’ochracea est assez fortement strié-ridé). La pilosité est
pâle, jaunâtre, fine, de longueur moyenne, abondante et oblique
sur les pattes et les scapes. Pubescence très diluée, se confondant
avec la pilosité oblique.
D’un jaune pâle et sale ; moitié postérieure de l'abdomen, parfois
tout l’abdomen brunûtre.
Hong-Kong (D' Arthur Müller).
Peut-être simple race de l’ochracea Mayr, de Manille. Très diffé-
rent de Paulr Em., Ransonneli Mayr, Rogenhoferi Mayr, etc.
Sima Siggi Forel. Von D' Arthur Müller, wieder in Singapore
gefunden.
Cremastogaster Gôüldii n.sp. — Ÿÿ. — Long. 2,3 à 3,6 mill. —
Mandibules quadridentées, luisantes, avec quelques points et stries.
Yeux au milieu des côtés. Épistome sans carène, assez déprimé.
Aire frontale et sillon frontal peu distincts. Tête assez carrée,
échancrée derrière. Les scapes n'atteignent pas le bord occipital.
Massue assez neltement de 2 articles. Le pronotum et le mésonotum
réunis forment une bosse élevée, à peine plus longue que large,
sans carènes, formant devant comme derrière un pan subvertical,
tandis que sa surface dorsale, entre les deux pans, n’est que médio-
crement convexe. L’échancrure méso-métanotale forme une fente
transversale profonde et étroite, la face basale du métanotum étant
transformée en arête transversale, convexe de droite à gauche, avec
un pan antérieur vertical et un long pan postérieur oblique, con-
stituant la face déclive ou se confondant avec elle. Épines fortes,
subparallèles, un peu courbées en avant, assez dressées, peu poin-
tues, longues comme les deux tiers de leur intervalle. Premier nœud
rectangulaire, légèrement plus long que large, avec les angles
antérieurs arrondis et les postérieurs subdentiformes; il a dessous
et devant une très petite dent transparente. Second nœud plus large
que long, faiblement échancré et faiblement sillonné. Abdomen
pointu et recourbé en haut.
Finement chagriné et subopaque; sculpture plus dense, finement
"striolée sur le devant de la tète et le dos du thorax. Pilosité dressée
courte et éparse, nulle sur les tibias, presque nulle sur les scapes.
Pubescence jaunâtre, fort distincte, espacée, mais répandue partout,
sur le corps et sur les membres.
D'un rouge sanguin obscur; abdomen noir; pattes et antennes
brunes. ;
Prov. Rio-de-Janeiro, récolté par M. le prof. E. Gôldi.
Cremastogaster Rochai n. sp. — $. — Long. 2,7 à 3,7 mill.
— Mandibules striées, luisantes. Tête comme chez le précédent,
256
mais plus large que longue, du moins chez la ÿ major. Antennes
de 11 articles. Le scape n’atteint pas du tout le bord occipital, et la
massue est assez nettement de 3 articles. Le promésonotum est
sans carènes, formant une bosse beaucoup plus basse que chez le
C. Güldii, avec des pans antérieur et postérieur courts et obliques,
peu distincts. Échancrure méso-métanotale étroite et peu profonde.
Les côtés de la face basale divergent fortement en arrière; la face
basale est obliquement inclinée en arrière. Épines comme chez le
C. Gôldii, mais divergentes et un peu plus courtes (un peu plus
longues que la moilié de leur intervalle). Premier nœud comme
chez le Güldii; second nœud arrondi, sans sillon, ni échancrure.
Le premier nœud a devant, en dessous, une forte et longue dent
oblique, dirigée en avant. Abdomen comme chez le C. Güldii.
Sculpture un peu plus faible et un peu plus luisante que chez le
Güldii, du reste la même, ainsi que la pubescence un peu plus
faible. Pilosité dressée très éparse et courte sur le corps, nulle sur
les tibias et les tarses.
Entièrement noir, avec les articulations et les tarses bruns, et la
moitié antérieure des mandibules rouge.
@. — Long. 6,7 à 7 mill. — Ailes subhyalines, avec les nervures et
la tache brunes. Métanotum inerme. Mésonotum luisant, avec des
points épars. Face basale très courte. Du reste comme l’ouvrière.
. — Long. 2,8 à 3,4 mill. — Mandibules avec une dent pointue.
Scape à peine aussi long que le 1* article globuleux du funicule.
Tête en trapèze, l’œil atteignant le bord antérieur. Noirâtre; pattes
d’un brun jaunâtre; mandibules et antennes d’un jaune pâle, sauf
le bord brun des mandibules. Du reste comme la ©.
Ceara, Brésil, récolté par M. F. Diaz da Rocha, sur les orangers,
où il cultive des pucerons.
SOLENOPSIS CLYTEMNESTRA Emery, r. Orestes n. st. — ÿ. —
Long. 1,5 à 2 mill. — D'un jaune sale, plus foncé que chez le type,
avec des bandes brunes vagues sur l’abdomen. Diffère par son
épistome à carènes aiguës et dents assez fortes. L'échancrure méso-
métanotale est aussi plus faible et le métanotum relativement un
peu plus long.
d. — Long. 5 mill. (3 1/2 mill. chez la Clytemnestra typique). —
Mandibules bidentées. Les articles de la base des funicules sont fort
épais, ceux de l’extrémité ténus. Pattes, antennes et mandibules
d’un jaune pâle; le reste noir. Ailes hyalines, à nervures et tache
pâles.
Avec ces mâles se trouve un très petit ' de 2,2 millimètres, à
mandibules à peine bidentées, du reste très semblable. Est-ce un
pygmée de la même espèce?
Ceara, Brésil, récolté par M. F. Diaz da Rocha.
257
SOLENOPSIS PICEA Em., r. Subadpressa n. st. — %. — Long.92à
2,3 mill. — Plus grande que la forme typique, avec les yeux un peu
plus gros et situés un peu plus en arrière. Nœuds du pédicule un
peu plus larges; antennes un peu plus longues. Les mandibules
ont 4 dents. L’épistome a deux carènes aiguës (obtuses chez la
picea i. sp.), terminées par deux dents pointues (obtuses chez la
picea i. Sp.). De chaque côté de ces dents, le bord antérieur de
l’épistome forme un feston très marqué, qui fait défaut à la picea
typique. Les tibias et les scapes n’ont que des poils subadjacents
(dressés ou peu s’en faut chez la picea i. sp.). Du reste identique à
la picea.
Ceara, Brésil, nid dans les extrémités desséchées du goyavier
(Psidium pomiferum L.). Récolté par M. F. Diaz da Rocha.
STENAMMA (APHÆNOGASTER) TESTACEO-PILOSUM Lucas, var.
marocana n. var. — Ÿ. — Diffère de la forme typique seulement
par ses épines métanotales réduites à deux dents triangulaires. Elle
fait ainsi passage à la var. gemella Rog.
d. — Long. 5,2 à 6,5 mill. — Scutellum moins proéminent et
métanotum bien plus allongé que chez la forme typique. Plus
grand. Deux larges tubercules au métanotum qui n’est pas relevé
derrière.
Tanger (Maroc), récoltée par le D° Arthur Müller. Intermédiaire
entre la v. gemella et la forme typique.
DOLICHODERUS BIDENS L. — Cette espèce est très variable et passe
à des formes voisines, de sorte qu’il est difficile de bien la fixer.
Latreille prétend qu’elle à la taille du Campon. herculeanus, ce qui
ferait supposer qu’il avait sous les yeux le D. analis ou quelque
forme analogue. Roger a étudié les types originaux des musées, de
sorte qu’on fera bien de s’en tenir à sa définition fort claire, comme
le fait du reste Emery. Mais Roger et Emery oublient d'indiquer la
taille du vrai D. bidens qui est de 6,5 à 7,5 millimètres, selon les
exemplaires que je possède de Para et de Guyanne (Gôüldi), ainsi
que de Cayenne, et ceux que j'ai récoltés moi-même à la Savanne
de l’île de Trinidad, Sa couleur est brune, avec des taches plus
rousses sur l’abdomen. Funicule rouge, avec le 1° article noirûâtre.
Sculpture de la tête forte. Dents du métanotum obtuses. Écaille assez
épaisse jusqu’au sommet, qui est cependant plus mince que la base,
sauf les deux dents plates et larges qui forment derrière un court
bord supérieur avec une échancrure semi-lunaire. Échancerure
thoracique large. Tête vraiment ovale, rétrécie devant et derrière.
Le D. bidens fait son nid en lamelles de carton, assez grossier,
contenant des fibres très distinctes, et appliquées contre les feuilles
vertes des arbres. M. le professeur Gôldi m’assure que les larves,
258
nymphes, etc., sont contenues dans ces simples cases uniloculaires,
et qu’il n’y a pas d’autre nid central. J'ai moi-même constaté à
Trinidad (1896) que ces cases éparpillées dans le feuillage d’un
arbre appartiennent à une seule et même fourmilière, dont tous les
habitants sont en relations de communauté solidaire.
Var. spurius n. var. — Long. 5,5 à 6 mill. — Abdomen d’un
roux jaunâtre pâle en dessus. Les dents de l’écaille sont faibles, à
peine aplaties; l’écaille est plus épaisse au sommet, où elle est aussi
épaisse qu’à la base. Sculpture un peu moins grossière que chez
le type de l'espèce. Tout l’insecte est plus grêle. Du reste comme
le type de l’espèce.
©. — Long. 9,2 mill. — Du reste mêmes différences que pour
l’ouvrière.
Trinidad (Urich).
R. D. ferrugineus n. st. — ÿ. — Long. 5,7 à 6,4 mill. —
Tête à côtés un peu plus convexes, surtout droit derrière les yeux,
que chez la forme typique, mais bien moins cordiforme que chez
gibbosus et anals. Échancrure thoracique presque aussi étroite que
chez gibbosus et analis. Métanotum obtusément bidenté. Écaille
encore plus épaisse au sommet que chez la var. spurius, à peine
subbidentée (si l’on veut bituberculée, avec une faible échancrure
entre deux au bord postérieur du sommet, bord qui n’est ni élevé,
ni aplati). La sculpture de la tête est serrée et fine, presque sans
grosses fosseltes (à peu près comme chez le gibbosus). Entièrement
d’un roux ferrugineux mat, assez clair et uniforme; pattes et
antennes subopaques, de même couleur.
Para (Gôldi). Fait son nid sous les feuilles, exactement comme le
bidens typique, dans le jardin du Musée Gôldi, à Para.
Cette race a la sculpture et l’échancrure du gibbosus, avec une
écaille entièrement différente, plus épaisse au sommet que chez
tous ses voisins.
R. D. attenuatus n. st. — 5. — Long. 6 à 7 mill. — Tête bien
plus allongée que chez la forme typique, ayant surtout les côtés
bien moins convexes, de sorte qu’elle est subtrapézoïdale des yeux
à l’occiput, bien plus rétrécie et plus allongée immédiatement
derrière les yeux que chez le bidens typique, au moins une fois et
demie plus longue que sa plus grande largeur, à bord articulaire
(occipital) plus large, un peu concave. Thorax comme €hez la forme
typique, avec l’échancrure un peu plus étroite. Écaille comme chez
le bidens typique, mais avec les dents bien plus fortes, plus aplaties
et plus verticales, laissant entre elles une échancrure semi-cir-
culaire. Sculpture, pilosité et couleur du bidens typique, mais d’un
brun un peu plus roux.
|
3
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.
th mb : Le à diem À sotbuts dim à Éauoé à db à
dal = hé ont dirait. st nait éérialiul rdiiaiasté ture Se sé
259
®.— Long. 9,5 à 10 mill. — Ailes brunes. Du reste comme l’ou-
_ vrière.
Para (Gôldi). Nids comme ceux du bidens typique, sous des
feuilles de Cordia.
Cette race est caractérisée par la forme de la tête qui est trans-
formée en sens inverse de celle du gibbosus, tandis que l’écaille
tend à la rapprocher de cette dernière espèce.
Le gibbosus Sm. et l’analis Em. que M. Bugnion a récoltés au
Venezuela ne sont peut-être que des races extrêmes du bidens.
Mon. D. auromaculatus n’est, comme M. Emery l’a déjà fait
remarquer, que la © d’une variété du D. bidens.
AZTECA CHARTIFEX Forel, r. Cearensis n. st. — %. — Long. 2,2
à 3 mill. — Tête un peu plus longue que large, à côtés moins
convexes que chez les autres races. Les scapes atteignent le bord
occipital, sans le dépasser, et les pattes sont très sensiblement plus
courtes. Le métanotum est aussi moins plat, un peu plus convexe
que chez la chartifex. La couleur est en outre bien différente, noire,
avec l’abdomen d’un brun noir, le devant de la tête, les mandi-
bules, les scapes et le 1% article des funicules rougeâires. Elle
a tout à fait la pubescence ainsi que la pilosité éparse sur le corps
et nulle sur les membres de la chartifex. Klle se rapproche surtout
de la r. multinida, n’ayant pas la large tête brune aux yeux plats
qui rapproche la forme typique, et surtout la r. laticeps de la
Festai Em.
Ceara, Brésil, M. Diaz de Racha.
AZTECA ALFAROI Emery. M. F. Diaz da Rocha a trouvé cette
espèce à Ceara dans les entre-nœuds du Cecropia carbonaria Mart
et Mig., où elle niche, d’une façon analogue à l’A. Mülleri. Elle
cultive un aphidien de couleur blanc rosé qui occupe les autres
entre-nœuds du même arbre.
Myrmelachista Mülleri n.sp. — ©. — Long. 9 mill. — Man-
dibules luisantes, avec de gros points allongés et quelques courtes
stries grossières, armées de 5 dents. Massue des antennes plus
longue que les 5 articles précédents, mais un peu plus courte que le
reste du funicule. Articles 2 à 4 du funicule aussi longs que larges;
les autres plus longs. Les scapes dépassent un peu le milieu de la
tête. Yeux situés un peu en avant du milieu des côtés. Tête en tra-
pèze, élargie derrière, où elle est aussi large que longue, à bord
postérieur droit. Arêtes frontales courtes. Aire frontale, sillon
frontal et écaille comme chez la M. Mayri, mais l’écaille n’a pas de
sillon derrière ; elle est seulement très large, basse, largement échan-
crée, épaisse et fortement inclinée en avant. Thorax à peine plus
260
large que la tête; pronotum bas, court; métanotum bas, ne formant
qu’une seule convexité faible, déprimée. Aile supérieure longue de
10 mill., sans cellule discoïdale, à cellule radiale fermée, la nervure
transverse s’unissant au rameau cubital externe seul.
Lisse, luisante, avec des points épars partout et quelques strioles
très fines et courtes sur le front. Pilosité dressée assez inégale,
courte, assez abondante partout, y compris les pattes et les scapes;
pubescence presque nulle.
Noire; scapes et pattes d’un brun de poix ; mandibules, funicules,
tarses, arêtes frontales et bord postérieur des segments abdominaux
roussâtres. Ailes brunâtres, avec les nervures brunes et la tache
d’un brun foncé.
Santos, Brésil, récoltée par M. le D' Arthur Müller.
Voici la façon dont se distinguent les $ de diverses Myrmelachista
de ma collection ayant toutes dix articles aux antennes :
Pédicule surmonté d’une écaille comprimée . . . . . . 1
Pédicule surmonté d’une écaille épaisse, cunéiforme . . . 4
Pédicule surmonté d’un nœud aussi long ou plus long que
Nantes ; ë RARES NE FAIRE TE
1. Tête aussi at ou presque aussi eee que PnÉS TASER
Tête rectangulaire, faiblement élargie derrière, au moins
d’un quart plus longue que large. Long. 2,5 à 3,4 mill.
Tête assez déprimée, yeux grands, plats, situés vers le
milieu des côtés. Le scape atteint le tiers postérieur de
la tête. Aire frontale traiangulaire, distincte. Sillon
frontal faiblement prolongé jusqu’à l’occiput. Le dos du
thorax, subhorizontal, n’a que deux faibles échancrures
à son profil, l’une vers les 3/5 postérieurs du mésonotum
(ou plutôt entre le mésonotum et le segment intermé-
diaire), l’autre entre ce dernier et le métanotum. Face
basale presque carrée, subhorizontale, un peu plus
longue que la face déclive, et y passant par une forte
courbe. Écaille large, subverticale, droite ou largement
échancrée au sommet, un peu moins haute que la face
basale. Abdomen fort allongé. Très densément réticulée-
ponctuée et mate; abdomen et pattes finement réticulés
et assez luisants. Pilosité dressée presque nulle; une pu-
bescence jaunâtre,adjacente, assez longue, très distincte,
dispersée sur tout le corps et sur les membres. Noire.
Pattes, antennes et mandibules brunes. Valparaiso
(Chit) . A de de LS IE HORMANDIREED:
2. Tête et thorax mats, er et densément sculptés. Long.
2,2 à 2,8 mill. Costa-Rica. . . . . M. ZELEDONI Emery.
Tête et thorax luisants.-A peine 9/mill. 427 2 700 ER ONS
4 261
3. Convexité promésonotale allongée. Une profonde échan-
crure entre le mésonotum et le segment intermédiaire
dont les stigmates proéminent; une plus faible entre ce
dernier et le métanotum. Écaille assez épaisse. Cuisses
assez renflées. Les scapes sont loin d'atteindre le bord
occipital. D’un brun sale, un peu jaunâtre. Colombie.
M. SCHUMANNI Emery.
Convexité promésonotale forte, courte. Métanotum abaissé,
subhorizontal, ainsi que le segment intermédiaire, dont
une faible suture seule le sépare; stigmates peu proémi-
nents. Écaille mince, verticale, tranchante et échancrée
‘au sommet. Seules les cuisses antérieures un peu ren-
flées. Les scapes approchent du bord occipital. Tête
carrée, à côtés convexes Aire frontale plus large que
haute. Sillon frontal indistinct. Têle et thorax très dis-
tinctement chagrinés, moinsluisants que chez la M. Schu-
manni. Pilosité fine, éparse sur le corps, oblique sur
les membres. Pubescence presque nulle. D’un brun
noirâtre, avec les mandibules, le devant de la tête et les
articulations du thorax rougeûtres. Pattes et massue
brunes; le reste des antennes, les tarses el les articula-
tions roussâtres. Long. 1,9 mill. Corcovado, prov. Rio-
Janesro (Gold) 57m 66e 27, 5 MT: Bettin®æ n. sp.
4. Long. 2,1 à 2,8 mill. — Tête carrée, à côtés faiblement con-
vexes, un peu élargie derrière. Yeux en arrière du milieu.
Les scapes atteignent presque le bord occipilal qui est
assez convexe. Aire frontale grande et distincle, ainsi
que le sillon frontal. Mésonotum extrêmement rétréci
(étranglé), comme chez une Acantholepis courte. Slig-
mates du segment intermédiaire proéminents. Face
basale ascendante, élargie derrière, bien plus longue
que la déclive qui est oblique. Écaille presque plus
haute que le mélanotum, verlicale, assez épaisse au
sommet qui est droit, très épaisse en bas. Abdomen
court, convexe. Pattes longues. Tête et thorax mats,
très densément et finement striés-ponctués en long, un
peu soyeux. Le reste finement chagriné et assez luisant.
Pilosité jaunâtre, assez longue, éparse, aussi sur les
tibias et les scapes. Pubescence très diluée. D'un rouge
ferrugineux; écaille jaunâtre. Abdomen brun foncé.
Dessus de la tête, massue, tibias et cuisses brunâtres.
Chez la $ minima l’occiput est luisant, faiblement
sculpté Alta da Serra, Prov. Rio-Janeiro (Güldi).
M. Rudoilphi n. sp.
262
5. Nœud du pédicule cunéiforme, à sommet anguleux . .
Nœud du pédicule arrondi et très épais au sommet, comme
verse bas Are S L :
6. Long. 3 à 3,7 mill. — Tête ie aussi Le me His
Long.
à côtés très fortement convexes, à bord postérieur dis-
tinctement concave, avec un sillon occipital distinct,
allant jusqu’à la place de l’ocelle antérieur obsolète. Aire
frontale grande, très enfoncée, maisindistincte, arrondie
derrière. Sillon frontal court. Arêtes frontales courtes,
parallèles. Scape peu distant du bord occipital. Yeux aux
3/ postérieurs. Thorax fortement échancré et rétréci
entre le mésonotum et le segment intermédiaire, mais
bien moins que chez la M. Rudolphi. Face basale plus large
que longue, de la longueur,de la face déclive qui est
oblique. Nœud on absolument cunéiforme, à sommet
tranchant et droit, à pan postérieur un peu plus long que
l’antérieur, plus long à sa base que haut. Abdomen court,
très pointu à l’extrémité. Pattes longues. Tête et thorax
subopaques (le second plus luisant), faiblement et fine-
ment réticulés, mais très finement pointillés au fond des
mailles, Nœud et abdomen luisants, finement chagrinés,
ce dernier avec des impressions éparses. Pilosité jau-
nâtre, assez longue, parsemée un peu partout, aussi sur
les tibias et les tarses. Pubescence presque nulle. D’un
rouge vif, un peu jaunâtre; abdomen noir; pattes et
massue brunâtres. Botucatu, Prov. Sao-Paolo, Brésil
(GOLD). PRET RE r SER M. Gôldii n. sp.
2,8 à 3,4 mill. PT voisin de la précédente, mais
scapes plus courts, tête plus rétrécie devant; sillon occi-
pital très indistinct, aire frontale distincte, non enfoncée,
arrondie derrière. Bord occipital moins concave. Échan-
crure thoracique plus allongée, ainsi que la face basale;
mésonotum moins convexe. Le nœud du pédicule a un
pan antérieur fort convexe qui le rend plus épais au
milieu, moins cunéiforme, ave: le sommet plus obtus; le
pan postérieur est plus court, assez plan. Abdomen aussi
pointu, mais plus allongé. Tête et thorax plus mats, plus
densément sculptés. Pilosité très éparse, jaunâtre, fine,
oblique sur les tibias et les tarses. Pubescence éparse,
distincte sur la tête. D'un noir à peine brunâtre. Thorax
et écaille d'un rouge brunâtre. Mandibules d’un jaune
branäâtre, ainsi que les articulations des membres.
Botucatu, Prov. Sao Paolo, Brésil (Güldi).
M. Kloetersi n. sp.
Long. 3 à 4 mill. — Tête carrée, un peu rétrécie devant, sans
Long.
sillon occipital, à bord postérieur droit, à côtés peu con-
vexes, à aire frontale indistincte, à sillon frontal assez
distinct. Plus robuste que la Güldii, avec le pan anté-
rieur du nœud plus convexe. Du reste absolument iden-
tique, mais avec la tête et le thorax entièrement lisses
et luisants, et la pilosité un peu plus forte. Couleur
identique. Peut-être simple variété ou race de la Güld,
mais la forme de la têle est assez différente. Corcovado,
Prov. Rio-Janeiro (D° Arthur Mülier). M. Arthuri n.
2,5 à 3,2 mill. — Mandibules subopaques, densément
striées. Tête légèrement trapéziforme, rétrécie devant,
aussi large que longue, à côtés convexes et bord posté-
rieur concave. Scape atteignant près du bord postérieur.
Yeux un peu en arrière du milieu des côtés. Aire fron-
tale triangulaire. Sillon frontal distinct, long, allant
jusqu’à la place de l’ocelle antérieur. Épistome sub-
caréné. Arêtes frontales courtes, un peu divergentes.
Thorax comme chez la M. Klælersi, mais la suture
promésonotale est fortement imprimée, faisant res-
sortir le mésonotum. Stigmates du segment intermé-
diaire aplatis. Face basale subdéprimée, allongée, élar-
gie derrière, passant à la face déclive par une courbe
fort rapide. Nœud du pédicule très bas, très long et très
large, très penché en avant, avec un long pan postérieur
très incliné, convexe devant, avec le sommet fort obtus
(faisant en cela un peu passage au groupe suivant, mais
très épaissi à la base). Abdomen fort convexe, poiniu à
l'extrémité, Très lisse et très luisante, avec de petits
points fort épars. Abdomen très faiblement chagriné.
Pilosité fine, jaunâtre, courte, surtout répandue sur les
tibias et les scapes. Pubescence presque nulle. D'un
noir d’ébène ; tarses jaunâtres; pattes et antennes d’un
noir brun. Articulations et mandibules roussâtres.
San-Antonio, à plus de 1,000 mètres, sur la Sierra-
Nevada de Santa-Marta, en Colombie (récoltée par moi-
même). Voisine de la #igella Roger, mais celle-ci a une
ébaille verticale: 2". 2. mes VMS Reclusi n.
7. Long. 2,1 à 2,5 mill. — Mandibules lisses, luisantes, avec
quelques points et 5 petites dents. Tête subdéprimée, en
rectangle, bien plus longue que large, à côtés faible-
ment convexes et bord postérieur presque droit. Aire
frontale indistincie ; sillon frontal presque nul. Articles
du funicule épais; massue très épaisse. Le scape
263
sp.
sp.
264
Long.
n’atteint pas tout à fait le quart postérieur de la tête.
Yeux médiocres, au milieu des côtés. Thorax sub-
déprimé, assez allongé, formant deux convexités faibles
et subégales, avec une faible échancrure entre le méso-
notum et le segment intermédiaire qui est assez con-
fondu avec le métanotum et dont les stigmates sont peu
apparents. La convexité métanotale est-surtout faible et
ne laisse presque pas distinguer la face déclive de la
face basale. Nœud du pédicule fort incliné en avant,
fort épais, mais plus large qu’épais, arrondi en haut, à
peu près aussi épais au sommet qu'à la base, avec un
assez long pétiole postérieur. Abdomen grand, plutôt
ovale, moins poiniu et moins convexe que chez les
espèces précédentes. Pattes courtes. Lisse et très lui-
sante ; métanotum assez faiblement réticulé; pédicule
et abdomen faiblement chagrinés. Pilosité et pubes-
cence très diluées sur le corps. Les tibias n’ont qu’une
pubescence adjacente, soulevée sur les scapes. D'un
jaune roussâtre ; abdomen, massue des antennes, milieu
des tibias et des cuisses, dents des mandibules, joues et
pourtour des yeux bruns. Corcovado, Prov. Rio-
Janeiro, dans de petits rameaux de bambous (Güldi).
Est-ce une variété de la M. nodigera Mayr? La descrip-
tion ne permet pas d’en juger . M. bambusarum n. sp.
2,6 mill. — Très voisine de la précédente, mais la tête
et le thorax ne sont pas subdéprimés. Les mandibules ont
quelques stries vers l’extrémité. Tête carrée (aussi large
que longue, ou peu s’en faut). Le scape atteint le
»° postérieur de la tête. Massue bien moins épaisse.
Yeux un peu plus grands, au milieu des côtés. Thorax
fortement échancré au milieu, formant deux forles con-
vexités, surtout celle du métanotum. Segment inter-
médiaire séparé du métanotum por une suture fort
distincte ; stigmates assez apparents. Une courbe assez
brusque entre la face basale et la face déclive qui sont
subégales. Nœud du pédicule un peu plus épais que
chez la bambusarum, du reste de même forme. Abdo-
men subdéprimé, assez ovale, un peu plus petit que
chez la bambusarum. Pattes plus longues. Pronotum et
tôle assez lisses; devant de la tête avec des ébauches de
rides assez serrées, très fines et contournées. Métathorax,
mésothorax et pédicules subopaques, finement réti-
culés; abdomen luisant, chagriné. Pilosité et pubes-
cence comme chez la bambusarum, mais un peu plus
abondante, oblique aussi sur les tibias. D’un rouge bru-
nâtre assez uniforme, avec l’abdomen, les cuisses et les
tibias bruns. Botucatu, Prov. Sao-Paolo, Brésil
(GORE EME Lee. MT AR USZKIT n.sp.
Myrmelachista Hoffmanni n. sp. — 9. — Long. 6 mill. —
Tête 1 1/2 fois plus longue que large, un peu rétrécie devant.
Antennes de 10 articles. Thorax étroit et allongé; le pronotum
dépasse en avant un peu le mésonotum. Métanotum plus court que
chez la Mülleri, avec une face déclive plus distincte. Écaille aussi
épaisse et aussi inclinée en avant que chez la Muülleri, mais un peu
moins large et moins échancrée en haut, plutôt concave de droite
à gauche à son bord antérieur-supérieur. Entièrement lisse et
luisante, avec l’abdomen à peine faiblement chagriné. Pilosité
dressée plus répandue sur le corps que chez l’ouvrière. Pubescence
et couleur de l’ouvrière.
d. — Long. 2,8 à 3,7 mill. — Mandibules étroites, à bord termi-
nal tranchant, avec une seule dent apicale. Antennes de 11 articles,
le dernier fort grand. Premier article du funicule assez renflé. Le
scape atteint le bord occipital. Ce dernier très net, peu convexe,
Côtés assez convexes. Yeux médiocres. La tête est médiocrement
rétrécie devant, un peu plus longue que large. Le pronotum ne
dépasse pas le mésonotum. Écaille entière, bien plus verticale
(moins inclinée) que chez la ©. Valvules génitales extérieures
arrondies, Ailes subhyalines (faiblement teintées de jaunâtre), du
reste comme chez la Mülleri ©. Du reste comme la ©, et aussi
lisse qu’elle, mais avec la pilosité presque absente sur le corps,
comme chez l’ouvrière; tibias et scapes presque sans poils
dressés.
Cette curieuse espèce niche à Valparaiso dans la moelle des tiges
sèches d’un buisson, moelle analogue à celle du sureau. Elle y
sculpte son nid avec des cases et des galeries. Si je n’avais pas reçu
les Ÿ, les © et les j'ensemble avec le nid, je douterais de leur iden-
tité spécifique. Cette Ÿ, mate et densément réticulée-ponctuée, avec
une 9, lisse et luisante, constitue une singularité de plus du poly-
morphisme des fourmis.
Myrmelachista Bettinæ n. sp. — 4. — Long. 2.3 mill. —
Les quatre derniers articles du funicule constituent une massue
fort épaisse. Les articles 3 à 5 sont aussi épais que longs. Mandi-
bules plus larges que chez l’Aoffmanni, avec deux dents peu
distinctes. Les scapes atteignent les ocelles postérieurs. Tête plus
large que longue, à bord postérieur convexe, très rétrécie devant.
Thorax court, beaucoup plus large que la tête; mésonotum fort
convexe devant. Écaille mince, haute, verticale, presque droite à
266
son bord supérieur. Valvules génitales extérieures grandes, triangu-
laires, arrondies à l'extrémité; les moyennes avec deux prolonge-
ments inégaux, dont l’un allongé, et l’autre large, entourant.
Sculpture et pilosilé de l’ouvrière. Brun; membres d’un jaune
brunâtre. Ailes subhyalines, du reste comme chez les autres
espèces.
Même provenance que l’ouvrière, Corcovado, prov. Rio-Janeiro
(prof. Emilio Güldi).
Melophorus Hoffmanni n. sp. — ÿ. — Long. 3,5 à 5 mill.
— Mandibules grandes, à bord terminal large, peu oblique, armées
de 7 dents, striées, plutôt luisantes, avec quelques points. Tête
ovale, trapéziforme, assez fortement rétrécie devant, plus longue
que large, à côtés fort convexes, non échancrée derrière. Sillon
frontal indistinct. Épistome subcaréné, un peu acuminé ou sub-
denté devant, au milieu. Trois ocelles distincts; yeux très grands,
au milieu des côtés. Aire frontale triangulaire, distincte. Arêtes
frontales courtes, à peine divergentes. Le scape dépasse le bord
occipital d’un bon tiers de sa longueur. Articles du funicule cylin-
driques, grêles, tous beaucoup plus longs qu’épais (grenus, au
moins aussi épais que longs, sauf le 1” et le dernier chez le nigri-
ventris). Échancrure thoracique très forte; le {thorax plus étranglé
que chez le nigriventris. Segment intermédiaire très distinct, avec
deux stigmates qui proéminent en dents sur le profil. Métanotum
cubique-arrondi: sa face basale, convexe, remonte d'avant en
arrière, passant à la déclive qui est un peu plus longue et subver-
ticale, par une courbe arrondie. Écaille haute, verticale, échancrée
au sommet. Stature plus svelte et membres plus longs que chez le
nigriventris.
Entièrement lisse et très luisant; seul le devant de la tête laisse
percevoir une très faible sculpture chagrinée en vestiges.
Une pilosilé dressée d’un jaune brunâtre fort éparse sur la tête,
un peu plus abondante sur l'abdomen, nulle ailleurs; tibias et
scapes sans trace de poils dressés. Tout le corps, surtout les
membres, recouvert d’une pubescence adjacente, jaunâtre, espacée,
ne formant pas de duvet distinct.
Entièrement d’un rouge jaune, avec l’abdomen d’un noir à peine
brunâtre.
Valparaiso, Chili (M. Hoffmann). Bien distinct du nigriventris
par sa taille plus svelte, ses funicules et ses membres glabres.
Melophorus Sauberi n. sp. — ÿ. — Long. 3,5 à 3,7 mill. —
Très parent de l’advena et du précédent, dont il diffère comme
suit :
Mandibules à bord terminal fort oblique. Tout le corps plus
tétls: 2 Be ts,
267
robuste. Tête carrée, aussi large que longue et devant que derrière,
où elle est légèrement échancrée. Yeux plus pelits; ocelle antérieur
peu distinct. Épistome plus acuminé devant; arêtes frontales plus
longues. Sillon frontal distinct, étalé. Les scapes un peu plus courts.
Articles 2 et 3 du funicule plus petits, seulement un peu plus longs
qu’épais (presque deux fois plus longs qu’épais chez l'Hoffmanni).
Les funicules sont plus renflés vers l'extrémité. Thorax plus court,
faiblement échancré. Stigmates du segment intermédiaire assez
plats. Métanotum subcubique, à face basale subhorizontale, à peine
convexe. Écaille à peine échancrée au sommet, un peu plus large.
Membres plus courts.
Entièrement lisse et très luisant, sauf les mandibules qui sont
fortement striées. Pilosité dressée, plus courte et jaune clair, mais
répartie comme chez l’Hoffmanni, de même que la pubescence qui
est un peu plus faible.
Entièrement d’un jaune brunâtre pâle, avec les paites et les
scapes d’un jaune pâle. Ressemble beaucoup au M. advena de
Nouvelle-Zélande, mais ce dernier a la tête rectangulaire, allongée,
et l’écaille beaucoup plus basse.
Punta Arenas, Terre de Feu (Musée de Hambourg), c’est-à-dire à
environ 53° de latitude sud. À ma connaissance, aucune fourmi n’a
encore été trouvée à un degré aussi élevé de latitude sud, et il est
intéressant de constater qu’elle appartient au genre antarctique le
plus typique, genre commun à la Nouvelle-Zélande, à l'Australie et
à la pointe Sud de l'Amérique, et qu’elle est toute voisine de la seule
espèce néo-zélandaise du genre.
MYRMECOCYSTUS VIATICUS F., r. NIGER ANDRÉ, v. hispanica
n. var. — %. — Diffère du niger typique par sa pilosité dressée,
d’un jaune clair, assez abondante et raide sur les cuisses et les
tibias, ainsi que sur le corps, courte sur les scapes, à côté d’une
pubescence de même couleur. Aussi noir et aussi mat que le type
d'Orient. Nœud de même forme.
Béjar, Espagne, reçu par M. E. Saunders.
MYRMECOCYSTUS ALBICANS, r. Cubicus n. st. — Ÿÿ. — Semblable
à la variété waticoides André, de même taille et à peu près de même
couleur et même sculpture, mais le nœud du pédicule est cubique
et non cunéiforme, avec une surface supérieure très faiblement
inclinée en avant; il est aussi plus épais. Les mandibules ont sur
les deux cinquièmes basaux de leur côté externe une beaucoup plus
profonde impression ou échancrure qui donne aux mandibules
fermées l’apparence d’être insérées loin de l’angle antérieur de la
tête, vers le quart de son bord antérieur. Tête un peu plus longue
que large (plus large que longue et un peu rétrécie devant chez
l’albicans typique et le viaticoides, ÿ major), plutôt plus large devant
268
que derrière, avec le bord postérieur et surtout les angles posté-
rieurs plus arrondis qué chez le viaticoides. Les pattes sont un peu
plus longues et plus robustes. Presque pas de pubescence soyeuse
aux hanches et au métanotum. Les petits piquants sont plus abon-
dants à la face interne des tibias. La couleur est d’un rouge un peu
plus foncé, avec les pattes en partie brunes, et la sculpture un peu
plus forte. L’insecte entier est un ‘peu plus élancé, à tête moins
grosse et à thorax moins large.
®. — Long. 8,5 mill. — Mêmes caractères que l’ouvrière. Le pédi-
cule a un nœud bien plus épais que chez l’albicans typique et
la v. viaticoides, chez lequel il est tout à fait squamiforme. Abdomen
entièrement noir. Ailes courtes, un peu enfumées de brunâtre.
Tanger, Maroc, récoltée par le D° Arthur Müller.
MYRMECOCYSTUS ALBICANS Roger, r. ruber n. st. — ÿ. — Long.
4,8 à 7 mill. — Entièrement d’un rouge très vif comme le mega-
locola, avec l'abdomen noir. Pas de pubescence soyeuse. Nœud
cunéiforme, comme chez l’albicans typique. Mat, avec une sculp-
ture réticulée bien plus forte que chez l’albicans lypique; abdomen
chagriné, luisant. Mandibules plus allongées, plus fortement
croisées, à bord externe plus long et moins courbé que chez
l’albicans typique; l’échancrure de la portion basale du bord externe
est faible et évasée. Tête un peu plus déprimée que chez l’albicans
typique et le vialicoides; forme du corps plus élancée; pattes à la
fois plus longues et plus robustes.
El-Kreider, Algérie, récoltés par moi-même dans un même nid.
Très vifs et plus agressifs que les albicans lypiques et la var.
viaticoides.
V. Bibliographie.
SILVESTRI, FILIPPO. — Contribuzione alla conoscenza dei Termitidi
e Termilofili dell’ America meridionule, dans Redia, giornale di Ento-
mologia.
Portici, 1903.
Dans cet ouvrage remarquable, de 234 pages, accompagnées de
six grandes planches et de nombreuses gravures intercalées dans le
texte et représentant les nids des diverses espèces de termites,
M. Silvestri décrit 65 espèces et races de termites, dont un grand
nombre sont nouvelles, leur biologie, une foule de détails géogra-
phiques et autres, ainsi que 39 formes d’insectes termitophiles en
grande partie aussi nouveaux. Ce travail est le produit d’un long
voyage fait par l’auteur dans l’Argentine, l’Uruguay, le Paraguay,
le Chili et le Brésil. Il fournit donc les propres observations de
l’auteur sur ces insectes si hautement intéressants.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
VII
Assemblée mensuelle du 4 juillet 1903.
PRÉSIDENCE DE M. LE DOCTEUR JACOBS, VICE-PRÉSIDENT,
La séance est ouverte à 8 1/2 heures,
M. le professeur Gilson s’excuse de ne pouvoir assister à la
séance.
— Le procès-verbal de la dernière séance est adopté.
Décisions du Conseil. Le Conseil a admis un nouveau membre
effectif : M. Maurice Lambertie, 42bis, cours du Chapeau Rouge, à
Bordeaux, s’occupant d’Hémiptères, présenté par MM. Rousseau et
Schouteden.
Correspondance. M. Fologne nous fait part de son changement
d’adresse ; il habite actuellement rue de Hongrie, 72, à Saint-Gilles,
Travaux pour les Annales. L'assemblée décide l’impression des
travaux insérés dans ce numéro.
Communications. MM. Haverkampf et Hippert signalent quelques
captures intéressantes de Lépidoptères; ils dresseront à la fin de
l’année une liste des espèces rares qui sera insérée dans le Bulletin.
— M. Rousseau signale la capture de Leptura revestita L., var.
ferruginea Muls., faite par M. Keulemans, à Werrewinckel.
Excursion. L’excursion du 9 août se fera à Fleurus.
— La séance est levée à 9 1/4 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVIL 48 vit 1903 20
270
Note sur la Chenille de OLETHREUTES BIFASCIANA Hw.
par le baron de Crombrugghe de Picquendaele.
Le 9 juin de cette année, M. Séverin et moi nous avons fait une
excursion entomologique à Esschen, à la frontière hollandaise.
Notre but était principalement la recherche de la chenille de
Olethreutes bifasciana Hw. Le papillon se trouvant en abondance
chaque année sur les pins maritimes, il était à présumer que cette
essence devait servir de nourriture à la chenille, du moins dans la
Campine anversoise, En d’autres contrées, l’espèce a été observée
isolément là où le pin maritime fait défaut. J’avais vainement cher-
ché la chenille dans les pousses et entre les aiguilles. En visitant
les fleurs mâles, nous ne tardâmes pas à trouver de petites chenilles
rongeant les étamines. |
L'année dernière, j'avais récolté en quantité dans les mêmes con-
ditions et à la même époque les larves de Evetria sylvestrana Curt.,
reconnaissables à leur teinte lie-de-vin obscur et à leur écusson
dont la plaque n’apparaît que comme un mince liséré à l’intersec-
tion du second segment. Celles-ci en différaient notablement. En
continuant nos recherches, nous observâmes aussi des chrysalides
paraissant se rapporter à cette même espèce. L’après-midi. à mon
retour à Bruxelles, je mis chenilles, chrysalides et étamines dans
un cadre à papillons, et le lendemain, quand je voulus procéder à
leur examen, la première chose qui frappa mes regards fut un
Olethreutes bifasciana venant d’éclore. Depuis, plusieurs des chry-
salides récoltées sont écloses. Une chenille se chrysalida le 14 juin
et l’éclosion eût lieu le 30.
Cette espèce vit sur le pin maritime de la même façon que Evetria
sylvestrana. Souvent ces deux espèces produisent un léger écoule-
ment de résine, mais il arrive aussi que rien ne décèle leur présence.
La chenille de Olethreutes bifasciana a une longueur de 8 à 9 mil-
limèires. Elle est d'une teinte brun pâle et terreux; tête et écusson
noirs ou brun très foncé; clapet brunâtre plus foncé que la couleur
du fond; verruqueux bruns et plus foncés, mais peu apparents, de
même pour les stigmates; pattes écailleuses tachetées de noir; les
pattes membraneuses sont concolores.
La chrysalide est d’un brun jaunâtre ; les premiers anneaux de
l’abdomen ont parfois une teinte rougeûtre. Elle est attachée entre
les étamines.
Il résulte de ceci que la chenille devient adulte vers la mi-mai et
que sa chrysalidation se poursuit jusqu’à la mi-juin. Ce qui corres-
pond avec l'observation que j’ai faite l’année dernière que le papil-
lon se prend encore très frais au commencement de juillet.
271
HÉTÉROCÈRES NOUVEAUX pe L’AMÉRIQUE pu SUD
par Paul Dognin.
HYPSIDÆ.
Lauron flammicollis n. sp. — 35 mill. — Les quatre ailes et
le dessus du corps noir semé de fins atomes blancs, surtout aux
supérieures et sur le corps, et, sous un certain angle, donnant un
reflet bleu violacé. Les supérieures avec une large tache blanche en
forme d’œuf, traversant l'aile après la cellule, n’atteignant pas les
bords, la pointe sur la 3. Dessous semblable; franges noires. Tête et
collier noirs ponctués de blanc; poitrine et ptérygodes avec les
poils rouge ferrugineux ; ventre blanc; pattes noir et blanc.
Brésil méridional; deux (;.
CYLLOPODINÆ.
Smicropus marginata n. sp. — 36 mill. — Les quatre ailes
d’un beau jaune, un peu moins orangé que chez elegans Druce et
Augusta Warren. Supérieures entièrement bordées de noir, plus
largement à l’apex; inférieures également bordées de noir tout
autour, mais la bordure devenant un fin liséré le long du bord
abdominal. Franges noires. Dessous pareil. Ventre blanc, reste du
corps jaune avec une bande latérale noire de chaque côté; ptéry-
godes jaunes, bordées de poils noirs.
© semblable, avec le corps plus court, ne dépassant pas les ailes,
Chiriqui; une paire.
Polypætes albiscripta n. sp. — 26 mill. — Les quatre ailes
noires, les nervures finement marquées de blanc, surtout aux pre-
mières ailes qui possèdent deux taches blanches, l’une plus grande
à l’extrémité de la cellule, la seconde, toute petite, subapicale et
qui, chez la ©, est très légèrement teintée de jaunâtre. Inférieures
marquées d’une tache blanche, plus petite et immédiatement en
dehors de la cellule chez le , plus grande et en partie cellulaire
chez la ©. Cette même tache reparaît en dessous où elle envahit
toute la cellule jusqu’à la base de l’aile et s’étend même plus ou
moins le long du bord abdominal, jusqu’au bord terminal et sur
les deux premiers tiers de la côte. Dessous des supérieures comme
en dessus. Franges noires. Quelques poils jaunes à la base des
palpes et des ptérygodes; ces derniers noirs, bordés de poils blancs;
front taché de blanc; corps noir, le ventre blanc; pattes noir et
blanc.
Pérou; une paire.
279
ASTHENINÆ.
Cambogia canariata n. sp. — 16 mill. — Les quatre ailes
d’un beau jaune canari vif, traversées par une série de lignes
ondulées qui, suivant l'angle, sont brun lilas ou à reflets blanc
métallique ; les supérieures en ont sept : une basilaire simple, une
extrabasilaire géminée, une centrale géminée, une extracellulaire
et une subterminale, ces deux dernières simples; les inférieures
n’en ont que six, la basilaire manquant; de plus, l’une des deux
centrales est à peine indiquée. Franges couleur du fond. Dessous
d’un jaune plus pâle et terne, les lignes se retrouvant en partie
comme en dessus, mais roses et diluées dans le fond. Tête, corps
et pattes jaunes; chaque anneau de l’abdomen coupé en dessus par
un trait brun lilas à reflets blanc métallique.
Loja, Équateur; un 4.
Espèce très voisine d’azafranata mihi, s’en distingue par sa taille
plus petite, les supérieures, à apex plus arrondi et les lignes du
dessus des ailes moins nombreuses, à ondulations plus tranquilles.
HETERUSIINÆ.
Heterusia rufifimbria n. sp. — 23 mill, — Supérieures avec
le bord terminal très arrondi, noires, sauf la première moitié
interne qui est blanche, la base et la côte restant noires; la côte
est coupée au second tiers d’un trait blanc jaunâtre, suivi, au centre
de l’aile, d’un trait transversal blanc entre 4 et 7. Inférieures blan-
ches, avec une très large bordure terminale noire, que le blanc
échancre un peu à l’extrémité de la cellule. Franges des supérieures
brun marron, deux fois coupées de blanc à l’apex, des inféreures
noires à l’apex, coupées de blanc au centre, de brun marron à
l’angle anal. Dessous des supérieures avec la partie interne blanche
développée, envahissant toute la base, mais non la côte qui est vert
mousse saupoudré de ferrugineux dans la première moitié, puis
complètement envahi de ferrugineux, ainsi que toute la partie
apicale et la plus grande partie du bord terminal. Le trait coupant
la côte au second tiers devient vert et donne immédiatement nais-
sance au transversal qui reste blanc. Dessous des inférieures avec
la partie blanche envahissant la bordure terminale qui est inté-
rieurement zébrée de blanc et devient brun ferrugineux; cette
même partie blanche, semée elle-même de quelques atomes ferru-
gineux et de trois taches formant une ligne interrompue, extraba-
silaire. Franges brun ferrugineux, deux fois coupées de blanc à
l’apex des supérieures, en partie blanche au centre des inférieures,
PR TT NP ET
275
Palpes, front, ptérygodes et dessus du corps noir semé de poils
blancs ; paites coupées de noir et de blanc; ventre blanc.
Marcapata, province de Cuzco ; deux «.
Bien différente de toutes les espèces que je connais.
HYDRIOMENINÆ.
Anapalta carneoviridis n. sp. — 33 mill. — Dessus des
supérieures d’un ton chair rosé envahi de zébrures blanches,
vertes et noires, et d’une foule de lignes impossibles à détailler. La
côte est verte, coupée tout le long de lignes qui se continuent plus
ou moins, avec, peu avant le centre, une bande blanche qui
s’élargit et enserre une tache cellulaire mal dessinée, puis traverse
en partie la cellule, pour se fondre ensuite dans le fond. La base de
l'aile est occupée par une bande verte, bordée en partie de noir de
chaque côté, notamment sur le bord interne; celui-ci est, un peu
plus loin, coupé une seconde fois de noir. Le bord terminal est
liséré de noir, avec deux taches vertes, l’une apicale, l’autre entre
2 et 4, la partie subapicale noire. À l'extrémité de la cellule, les
lignes se dessinent plus nettement et les deux premières semblent
traverser toute l’aile, quoiqu’à peine indiquées dans la partie interne
couleur chair. Franges brunes, zébrées de noir, de vert et de blanc.
Dessusdes inférieures blanc crémeux, finement liséré de noir franges
concolores. Dessous des quatre ailes grisâtre, les supérieures avec
un point cellulaire suivi de quelques fines lignes noires incom-
plètes, puis d’une bande subapicale blanchâtre, partant de la côte
et ondulée; l’apex et le milieu du bord terminal chacun marqué
d’une tache blanchâtre. Les inférieures avec un petit point cellu-
laire et une série de fines lignes noires transversales, sinuées, plus
ou moins nettes. Tête verte; dessus du corps coupé de vert, de noir
et de blanc, plus franchement couleur chair vers l’anus, l’extrémité
du thorax garnie d’une épaisse touffe de poils.
Bolivie; un
Voisin mais différent d’Anapalta gqustosa mihi.
Graphipidus subpisciata n. sp. — 29 mill. — Dessus des
supérieures gris roussâtre, la côte coupée de noir et de blanc, les
nervures également marquées de noir et de blanc, la 1 C fortement
indiquée en noir et roux ; franges noir mélangé de poils blancs et
roux. Inférieures, semi-transparentes, blanches, très légèrement
estompées sur le bord terminal, le dessous semblable. Franges
concolores. Dessous des premières ailes et franges grisâtre uni.
Tête, gris taché de noir; collier jaune; ptérygodes garnies de poils
jaunes et blancs.
. Bolivie; un {.
974
Psaliodes flavivena n. sp. — 28 mill. — Dessus des supé-
rieures jaune doré fortement strié de brun, traversé par trois
lignes blanc pur géminées. Ces lignes sont chevronnées, coupées
en partie par les nervures, obliques et courant assez parallèlement
au bord terminal, savoir : une extrabasilaire et une médiane du
bord interne à la sous-costale, et une extracellulaire du bord à la 8.
Les ailes possèdent, en outre, les traces d’une ligne blanche sub-
terminale entrecoupée et une accumulation de stries terminales
brunes, formant comme des chevrons internervuraux, irréguliers
de longueur. Dessus des inférieures gris blond. Franges jaune
doré, coupées de brun aux supérieures. Dessous des quatre ailes
gris doré, partiellement striées et avec les points cellulaires. Tête
et corps couleur du fond.
Loja, Équateur; une ©.
Psaliodes fractifascia n. sp. — 26 mill. — Dessus des supé-
rieures rouge ferrugineux, la côte et la plupart des espaces inter-
nervuraux brun noir semé de petites stries blanches ou jaunes,
les nervures également brun noir. Ces ailes sont, en outre, coupées
de bandes obliques blanc pur, comme suit : une terminale partant
de la 7 après la cellule pour aboutir au bord terminal entre 5 et 4,
Cette bande est sinuée, contient elle-même deux fines lignes noires
et émet un petit rayon entre 6 et 7; une médiane courant à travers
l'aile, à peu près parallèlement au bord terminal et allant du bord
interne à la sous-costale, et deux plus petites bandes, l’une extra-
basilaire, droite, du bord interne à la médiane, la seconde, angu-
leuse, peu avant l’angle interne du bord à la 2. Dessus des infé-
rieures, gris rosé, liséré de noir. Franges paille coupées de noir
aux nervures. Dessous des supérieures gris rosé, strié d’atomes
paille dans la région apicale, la côte rouge ferrugineux, le bord
costal brun strié de paille. Dessous des inférieures blanchâtre
strié de jaune et de brun, avec le point cellulaire et une ligne
médiane arrondie formés de stries accumulées. Franges comme
en dessus.
Loja, Équateur ; une ©.
PALYADINÆ.
Opisthoxia aurelia n. sp. — 24 mill. — Dessus des supé-
rieures café au lait, la côte jaunâtre pâle, ce jaunâtre pâle s’étend
sur la costale et déborde irrégulièrement à l’intérieur sur les trois
premiers quarts de l’aile, donnant naissance à deux fines lignes
de même nuance : une extrabasilaire peu arrondie et qui s’arrête
sur la 1, une extracellulaire arrondie jusqu’à la 2 et courant alors
obliquement couper le bord interne sur lequel elle s’élargit;
275
franges jaunâtre pâle. Dessus des inférieures café au lait à la base,
puis coupé par une bande transversale droite, blanche, puis jaune
clair semé à l’intérieur d’écailles café au lait et traversé par deux
lignes argentées, la première un peu coudée sur la 3, la seconde,
arrondie comme le bord terminal, entrecoupée entre la 6 et l’angle
anal. Entre G et 7 et ces deux lignes, un œil noir pupillé d’écailles
argentées et cerclé de jaunâtre pâle. Franges jaunâtre pâle. Des-
sous, pattes et abdomen d’un café au lait très clair; tête, extrémité
des ptérygodes et thorax café au lait comme les premières ailes,
la base des ptérygodes et de l'abdomen coupée chacune par une
bande blanche droite, celle de l’abdomen continuant la bande
extrabasilaire des inférieures.
Rio-Grande do Sul; un exemplaire.
Cette espèce se place auprès de bracteata Btl.
Cabira carnea n. sp. — 28 mill, — Les quatre ailes fauves,
chacune avec un point cellulaire noir, la côte des supérieures jau-
nâtre pâle. Franges concolores. Dessous plus pâle; la tête et les
paltes brunâtres, le thorax fauve.
Loja, Équateur; un (Ÿ! À
NEPHODIINÆXÆ.
Devara fleximargo n. sp. — 24 à 25 mill, — Bord terminal
des supérieures coudé à la 4 Dessus des premières ailes à centre
semi-transparent, noir enfumé, plus sombre à l’emplacement de
l’extracellulaire et de la terminale, traversé au second tiers par une
large ombre d’un noir plus profond, avec le point cellulaire et les
nervures bien indiquées en noir. Dessus des inférieures blanc avec
un très petit point cellulaire, parfois absent, et une très large bor-
dure terminale noire qui se continue, mais amincie,-le long de la
côte et du bord abdominal. Franges noires. Dessous des premières
ailes noir comme le dessus, mais l’apex blanc et, dans plusieurs
spécimens, le bord terminal (des quatre ailes) finement saupoudré
de ‘blanc. Dessous des secondes ailes comme en dessus, mais sans
point cellulaire et la côte restant blanche, le bord abdominal à
peine teinté et garni de poils noirs. Tête et dessus du corps noirs;
pattes noir et blanc; ventre blanc.
Pérou, Bolivie; plusieurs (;.
Devarodes suppressa n. sp. — 25 mill, — 6 et 7 partant de
l'angle supérieur de la cellule. Dessus des premières ailes avec la
côte et toute la seconde moitié noires, laissant en blanc pur la plus
grande partie de la cellule et toute ia moitié interne jusqu’en des-
sous de la 3; un gros point subterminal blanc entre 4 et 6. Dessus
276
des inférieures blanc avec un commencement, dans la région
apicale, de bordure terminale noire. Franges noires aux premières,
noires et blanches aux secondes ailes. Dessous des supérieures
comme en dessus, mais le blanc envahissant la première moitié
de la côte et toute la région apicale. Dessous des inférieures entiè-
rement blanc avec une ombre noire coupant la côte au troisième
quart et la plupart des nervures marquées en noir. Franges noires
aux supérieures, blanches aux inférieures. Tête, (QREs et paites
blanc et noir, ventre blanc.
Pérou; un +.
Cette espèce pourrait n’être qu'une variété albine de semialbata
Warren, dont les inférieures possèdent une large bordure terminale
noire.
Devarodes®? amœæna n. sp. — 25 mill. — 6 et 7 des infé-
rieures bien tigées. Dessus des supérieures comme dans l’espèce
précédente, mais sans le point subterminal blanc et la côte légère-
ment blanche à la base; dessus des inférieures blanc légèrement
estompé de noir dans la région apicale, le bord terminal avec un
fin liséré noir. Franges noires aux supérieures, blanches aux infé-
rieures. Dessous des premiêres ailes comme le dessus, mais toute
la côte et le bord terminal envahis par le blanc, celui-ci plus large-
ment à l’apex. Dessous des inférieures tout blanc, la plupart des
nervures ressortant en noir. Franges blanches. Tête, corps et pattes
blancs avec peu de noir.
Pérou; un .
Nelo subcuprea n. sp. — 29 mill. — Dessus des quatre ailes
brun noir, possédant, sous un certain angle, un reflet bleuté; les
supérieures avec une tache oblongue blanche transversale au delà
de la cellule entre 2 et 6. Franges brun noir. Dessous des premières
ailes brun, la côte et le bord terminal cuivreux, ce dernier plus
largement à l’apex, la tache blanche comme en dessus ; dessous des
secondes ailes d’un bronzé ferrugineux uniforme, les nervures
ressortant en brun; franges brunes. Tête et dessus du corps brun
noir comme les ailes, dessous brun. Û
Pérou; un (.
Sangala subcyanea n. sp. — 33 et 34 mill. — Dessus des
supérieures d’un noir profond, bleuté sous un certain angle, avec
une très large tache médiane rouge s’arrêtant avant le bord immé-
diat de la côte et sur la 1 et variant de largeur dans les deux exem-
plaires. Dessus des inférieures et franges noirs. Dessous des
premières ailes brun cuivreux avec un trait rouge costal, laissant
pourtant l'extrême bord costal brun, quittant la côte vers le milieu
977
de la cellule pour déborder alors dans celle-ci dont toute la partie
supérieure est plus ou moins largement envahie par le rouge.
Dessous des inférieures brun cuivreux avec les nervures brun
bleuté, un point basilaire rouge et plus ou moins de taches oblongues
blanches, subterminales entre les nervures. Tête et thorax noirs;
abdomen noir en dessus, brun en dessous, avec une double ligne
latérale rouge plus ou moins bien dessinée.
Cuzco ; deux (j.
Carpella sublineata n. sp. — 52 mill. — Dessus des quatre
ailes blanc luisant, la côte des supérieures grise. Dessous des supé-
rieures comme le dessus, des inférieures également blanc, mais
avec une fine ligne subterminale grise à peine arrondie et la 8
marquée en gris. Franges blanches, l'extrémité grise dans la région
apicale des premières ailes. Palpes et tête gris, collier blanc bordé
de gris vers la tête; pattes grises, les cuisses blanches; ptérygodes,
thorax et corps blancs.
Bolivie; un .
ASCOTINÆ.
Synecta invenusta n. sp. — «j 25, © 28 mill. — Dessus des
quatre ailes grisaille, les dessins, peu distincts, bruns; ils se com-
posent des points cellulaires et de plusieurs lignes à chaque aile,
savoir : aux supérieures d’une extrabasilaire arrondie, d’un com-
mencement de médiane fortement coudée dans la cellule où elle
contourne le point, puis se fondant dans l'aile, enfin d’une extra-
cellulaire arrondie au départ de la côte et se rapprochant beaucoup
de la première ligne entre la 1 et la 2; aux inférieures d’une extra-
basilaire droite et de l’extracellulaire un peu arrondie, contournant
le point. Les ailes possèdent en outre une fine ligne subterminale
blanche, sinuée, peu distincte et les traces de points terminaux
bruns entre les nervures. Franges grises. Dessous des quatre ailes
d’un gris uni luisant avec les points cellulaires pâles et une large
ombre terminale; les franges concolores. Tête et corps couleur du
fond.
Amazone supérieur; une paire.
SEMIOTHISINÆ.
Semiothisa adjacens n. sp. — 26 à 28 mill. — Apex des supé-
rieures non falqué, bord terminal des inférieures légèrement coudé
à la 4. Dessus des quatre ailes cendré clair, semé d’atomes gris
roussâtres avec les dessins communs suivants : une large bande
terminale grise occupant le dernier quart de l’aile et immédiate-
278
ment précédée d’une ligne roussâtre, coudée à la côte, puis légè-
rement arrondie et sinuée, émettant sur la côte un point brun et
deux autres points bruns sur la 4, le premier au passage même, le
second en avant à cheval sur la nervure; une fine médiane peu
“ondulée émettant aussi un point brun sur la côte et contournant
les points cellulaires, extérieurement aux supérieures, intérieure-
ment aux inférieures. Les supérieures possédant en outre une fine
extrabasilaire arrondie et les quatre ailes de tout petits points ter-
minaux noirs entre les nervures. Franges blanches au départ, puis
grises. Dessous comme le dessus, mais la bande terminale com-
mune teintée de ferrugineux pâle et les points bruns costaux et
sur la 4 absents. Tête et corps couleur du fond.
San-Salvador ; un (j et plusieurs Q.
Voisin de difjusata Gn.
ENNOMINÆ.
Apicia lepida n. sp. — 34 mill. — Dessus des ailes crémeux,
les dessins bruns; ils se composent aux supérieures : du point
cellulaire, de deux taches costales, la première à la hauteur du
point, la seconde en dessus, puis d’une ligne géminée, droite, quit-
tant la côte peu avant l’apex pour atteindre le bord interne un peu
avant le milieu, la ligne extérieure passant à l’angle de la cellule
sur le point de jonction de 3 et 4; cette double ligne est lisérée
extérieurement de blanc et forme la séparation entre la première
partie de l’aile teintée en crémeux et la seconde, extérieure, entiè-
rement teintée de brun lilacé pâle, égayé de plusieurs éclaircies
blanches. Quelques points nervuraux indiquent les traces d’une
ligne extrabasilaire arrondie. Dessus des inférieures coupé par une
ligne médiane géminée, à peu près droite, très pâle, passant sur le
très petit point cellulaire, la partie extérieure d’un brun lilacé très
pâle. Franges brun lilacé pâle, plus ou moins bordées de blanc.
Dessous des supérieures coupé par une ligne comme en dessus,
mais se coudant fortement à la côte sur la 7 et s’arrêtant sur la 1 C,
l’espace entre elle, la sous-costale et la 1 C jaune paille strié de
brun et contenant le point cellulaire; la côte, le bord interne et la
partie extérieure de l’aile brun lilacé pâle, le bord terminal avec des
éclaircies blanchâtres. Dessous des inférieures blanchâtre strié de
brun, avec le point cellulaire et une ombre subterminale brun
lilacé pâle. Palpes, tête, collier et antennes brun lilacé; ptérygodes
et dessus de l’abdomen crémeux.
Bolivie ; un (.
Ellopia ? ordinata n. sp. — 38 mill. — Dessus des quatre
ailes testacé semé de petits atomes brunâtres plus accumulés dans
279
la partie terminale, avec les points cellulaires et les lignes com-
munes suivantes : une antémédiale droite, précédant le point de
peu aux supérieures, d'assez loin aux inférieures, et une extracel-
lulaire un peu tremblée aux premières ailes, légèrement coudée à
la côte, puis droite aux secondes ailes. Les supérieures ayant en
outre une extrabasilaire coudée vers la côte et les quatre ailes des
points terminaux bruns entre les nervures, à peine indiqués aux
inférieures. Dessous très pâle avec les points cellulaires, un rappel
par transparence des lignes du dessus, une ombre subterminale
aux supérieures, et les points terminaux mieux indiqués. Franges
concolores. Antennes pectinées; palpes, front et vertex jaunes;
ptérygodes et dessus du corps testacés.
Pérou; un (j.
Heterusia triflavata n. sp. — 23 à 26 mill. — Dessus des su-
périeures noir, les dessins jaune orangé. Ceux-ci se composent
d’une tache oblongue, subcostale au second tiers de l’aile, la pointe
atteignant la côte, la base s’arrêtant entre 3 et 4, d’un trait cellulaire
remplissant presque toute la cellule dans le plus grand spécimen,
mais atrophié et réduit à un point discocellulaire dans les deux
autres individus, enfin d’un point entre la 1 et la 2 avant l’angle
interne également bien indiqué dans le plus grand spécimen et
atrophié ou à peine indiqué dans les 2 autres. Dessus des infé-
rieures blanc avec une très large bordure terminale noire, arrondie.
Dessous comme le dessus, mais la base des premières ailes blan-
chissant, la côte des supérieures et le bord terminal des quatre
ailes fortement semés de stries blanches ou jaunâtres; les infé-
rieures ayant, en outre, l'indication d'une ligne médiane. Franges
noires coupées de blanc.
Charuplaya, Bolivie ; en juin. Trois ç;.
PYRALIDÆ.
Desmia semivacualis n. sp. — 22 à 25 mill. — Port de
strigivitralis Gn., à laquelle cette espèce ressemble beaucoup.
Supérieures noir mordoré, les taches blanches, légèrement irisées
sous un certain jour. Elles se composent de deux petites taches
extrabasilaires centrales, puis de deux plus grosses taches, l’une
cellulaire, la seconde entre la 1 et la médiane, immédiatement suivies
d’une petite tache allongée au départ de la 2 et de la médiane, et à
l'extrémité de celle-ci deux ou trois points tombant sur la 1, enfin
d’une série extracellulaire de cinq taches dont les deux inférieures
entre 3 et 5 projettent trois petits traits arqués subterminaux vers
l’angle, la tache supérieure poussant deux petits traits vers la côte.
280
Inférieures blanches, la cellule avec deux taches centrale et termi-
nale, la région apicale largement noire, le bord terminal blanc de
2 à 4, liséré de noir de l’angle à la 2, une rangée centrale de petites
taches noires faisant suite à la cellulaire terminale. Franges
blanches coupées de noir.
Loja, Équateur.
Cette espèce diffère de strigivitralis par le développement des
taches blanches, surtout aux ailes inférieures; j’ai reçu de Loja les
deux formes en assez grande quantité, toutes deux restent bien
typiques, et je ne remarque point de passages entre elles.
Desmia validalis n. sp. — 22 mill. — Cette espèce peut être
confondue au premier coup d’œil avec semivacualis, mais son port
est différent, les ailes sont moins allongées, plus arrondies, les
inférieures surtout. Supérieures noir mordoré, les taches blanches,
irisées, comme suit : une rangée centrale double, extrabasilaire,
deux plus grosses taches, l’une cellulaire, la seconde de la 1 à la
médiane, suivies de la tache allongée au départ de la 2 et de la mé-
diane, ces deux dernières bordées par trois points de la 1 à la 3, une
série extracellulaire de la 2 à la côte, les taches supérieures coupées
en deux; enfin deux taches terminales de la 2 à la 4. Inférieures
blanches, irisées, avec deux points basilaires, une lunule à
centre blanc à l’extrémité de la cellule, l’apex largement noir jus-
qu’à la 4, le bord terminal largement noir de l’angle à la 2, cette
tache surmontée d’une fine ligne ondulée, une seconde ligne ondu-
lée reliant la tache apicale à cette tache terminale, le bord terminal
restant blanc de la 2 à la 4. Franges blanches, coupées de noir.
Dessous pareil. Dessus du corps noir mordoré, le second anneau
largement coupé de blanc, les quatrième, cinquième et sixième plus
finement lisérés.
Loja, Équateur.
Glyphodes violescens n. sp. — 34 mill. — Dessus des quatre
ailes d’un gris violacé luisant, les supérieures avec la côte finement
lisérée de jaunâtre sur les deux premiers tiers, puis bordée de
blanc. Cette bordure blanche atteint l’apex et déborde en une tache
sur l'extrémité de la cellule. Dessous semblable mais vlus pâle.
Franges et dessus de l’abdomen gris violacé; palpes jaunes avec
quelques poils blancs à la base en dessous; front blanc; vertex et
colliers jaunes; ptérygodes blanc d’acier ; pattes à intérieurs blancs,
à dessus et extrémités jaunâtres; ventre blanc.
Charuplaya; Bolivie. En mai, saison sèche.
Glyphodes contactalis n. sp. — 28 à 30 mill. — Cette espèce
un peu plus petite que latilimbalis Gn. lui ressemble extrêmement.
Les quatre ailes noires à reflets violacés; les supérieures avec une
4
a
|
|
4
È
4
281
tache centrale blanche oblongue, plus large entre 2 et 5, laissant
l'angle au départ de la 2 et de la médiane couleur du fond, émettant
deux petites traînées blanches de la 2 au bord interne et de 5 à 6
(dans latilimbalis la tache est beaucoup plus triangulaire, assise sur
la 2 sans la déborder et remplit presque tout l’angle de la 2 et de la
médiane); les inférieures avec le centre blanc plus restreint et un
peu arrondi sur la très large bordure terminale noire. Franges
noires. Tête et dessus du corps noirs, ventre blanc.
Loja, Équateur.
De cette même localité j'ai reçu les deux espèces en plusieurs
exemplaires.
Glyphodes decapitalis n. sp. — 32 à 34 mill. — Cette espèce,
également très voisine, se rapproche pourtant davantage d’exclu-
salis WIk. par la forme de ses taches. Les quatre ailes noires à reflets
violacés, les taches blanches, nacrées. Supérieures avec la tache
centrale, oblongue arrondie, entre la 2 et la 5 qu’elle ne dépasse
pas, alors que dans exclusalis cette même tache atteint la 6. Infé-
rieure avec une large tache centrale un peu oblongue et moins
arrondie que dans exclusalis n’atteignant pas le bord abdominal et
contenant deux points discocellulaires noirs qui n’existent pas dans
exclusalis. Franges noires, dessous semblable. Tête, dessus du corps
et des paites noirs, dessous blanc.
Loja et vallée de la Zamora, Équateur ; un grand nombre d’exem-
plaires ne variant aucunement.
Glyphodes semaphoralis n. sp. — 33 mill. — Supérieures
noires, à reflets rougeâtres, avec une large tache centrale blanche,
à reflets nacré. Cette tache est située immédiatement au-dessous et
au delà de la cellule entre la 2, la médiane et la 5; son bord exté-
rieur est denté et elle émet deux petites pointes, l’une vers l’extré-
mité supérieure sur la 6, l’autre à l’angle de la 2, sur le bord
interne. Inférieures blanches, à reflets nacrés, avec une bordure
terminale noire à reflets rougeâtres, plus large à l’apex, cessant à
l’angle anal, arrondie, à bord interne légèrement denté, avec, en
outre, un petit point noir à l’extrémité de la cellule au départ des
3, 4et 5. Ce même point se retrouve aux supérieures, mais il s'y
confond avec le noir du fond. Franges noires. Dessous pareil.
Dessus des palpes, tête, dessus du corps et touffe anale noirs ; pattes
blanches et noires; dessous des palpes et ventre blancs.
Charuplaya, Bolivie. Saison sèche.
Polygrammodes uniflexalis n. sp. — 35 et 44 mill. —
Dessus des quatre ailes jaune ochracé, les dessins bruns. Ceux-ci
se composent aux supérieures : d’une ligne extrabasilaire bien
coudée extérieurement, de deux points, l’un au centre, le second à
282
l'extrémité de la cellule, d’une ligne extracellulaire très légère-
ment infléchie, allant de la côte à la 2, qu’elle remonte jusqu’à
moitié chemin de la médiane, pour se terminer alors droit sur le
bord interne; enfin, d’une fine subterminale chevronnée, moins
fortement indiquée; aux inférieures : d’un point cellulaire, d’une
ligne extracellulaire légèrement tremblée, remontant la 2 comme
aux supérieures, mais sur une plus courte distance, puis rejoignant
le bord abdominal; enfin, d’une fine subterminale chevronnée
comme aux premières ailes. Les quatre ailes avec un très fin liséré
terminal et les franges gris blond. Dessous semblable mais plus
pâle, l’extrabasilaire absente aux supérieures, l’extracellulaire
tremblée. Tête et corps couleur du fond.
Loja et Paramba, Équateur.
Un seul exemplaire mesure 35 millimètres, les autres ont tous
44 millimètres qui semble la taille normale. Se place auprès d’Her-
cules Feld., mais s’en distinguera aisément par le ton différent des
ailes, l’extracellulaire brisée à angle droit sur la 2 au lieu d’être
simplement infléchie comme dans Ilercules, etc.
Polygrammodes biangulalis n. sp. — 52 mill. — Les quatre
ailes jaune safrané, les dessins brun vineux; ils se composent, aux
supérieures : d’une basilaire indistincte, d’une forte extrabasilaire
coudée extérieurement, d’un point cellulaire et d’une lunule disco-
cellulaire à centre clair, d’une ligne extracellulaire fortement
dessinée, anguleuse sur la 5, puis remontant la 2 jusqu’à moitié
chemin de la médiane pour de là aller droit au bord interne, enfin
d’une subterminale tremblée et arrondie; aux inférieures : d’un
point cellulaire, d’une forte ligne extracellulaire anguleuse sur la
5 et remontant la 2, mais moins qu'aux premières ailes; enfin
d’une subterminale comme aux supérieures. Un très fin liséré
terminal, les franges grises. Dessous plus pâle, les premières lignes
manquant aux supérieures. Tête et corps couleur du fond.
San Salvador, Amérique centrale.
Polygrammodes auropurpuralis n. sp. — 39 mill. —
Dessus des quatre ailes jaune doré, les dessins rouge brun. Ils se
composent de lignes saccadées et interrompues, savoir : aux supé-
rieures, d’une extrabasilaire formée d’un trait costal, d’un trait
interne et d’un point central en avant, d’un point au centre de la
cellule et de deux points à l’extrémité de celle-ci, ces deux points
commençant une ligne centrale qui se continue par un très fort
chevron entre la 1 et la 2, et finit par un trait sur le bord interne,
d’une extracellulaire et d’une subterminale chevronnées entre les
nervures qu’elles laissent intactes, l’extracellulaire coudée à la côte ;
aux inférieures, d’un trait discocellulaire, d’une extracellulaire et
d’une sublterminale faisant suite aux mêmes lignes des premières
283
ailes. Dessous plus pâle avec le rappel par transparence de quelques-
uns des dessins du dessus. Franges concolores. Antennes fasciculées
ciliées, jaunes; palpes bruns, la base blanche ; front jaune liséré de
rouge en avant; vertex jaune; ptérygodes garnis de très longs poils
jaunes et bordés extérieurement, au départ, d’une touffe de poils
rouges; dessus du corps jaune, chaque anneau avec un très petit
point dorsal rouge; cuisses de la première paire avec quelques
poils rouges, les extrémités coupées de brun.
EL Monje près Loja, Équateur. Un
Polygrammodes fusinotalis n. sp. — çj 50, 9 48 mill. —
Les quatre ailes de la © sont d’un jaunâtre rosé pâle avec les dessins
rouge brun composés d’un trait discocellulaire, d’une subterminale
arrondie et, entre celle-ci et la cellule, d’une série de traits interner-
vuraux, presque diffus aux inférieures. Les premières ailes ayant,
en outre, un point cellulaire. Dessous et franges Jaunâtres. Le &,
malheureusement encore plus défraichi que la ©, est plus pâle avec
le front et le collier garnis de poils rouges et les antennes fasci-
culées ciliées. Antennes de la © finement pubescentes. Corps annelé
de jaunâtre et de rosé.
Loja, Équateur ; une paire.
Les dessins de cette espèce rappellent ceux de runicalis Gn.
Polygrammodes®? supproximalis n.sp.—38 mill. — Supé-
rieures acuminées avec le bord terminal légèrement renflé au
centre, d’un ocre jaune, les dessins brun rougeâtre; ceux-ci se
composent d’une ligne extrabasilaire bien arrondie, d’un trait dis-
cocellulaire et d’une ligne extracellulaire allant à angle droit de la
côte à la 4, se repliant alors jusqu’à la 2 pour atteindre oblique-
ment le bord interne. Inférieures blanc jaunâtre, la région apicale
plus foncée et sans dessins apparents. Franges brun rougeûtre.
Dessous des premières ailes ocre jaune avec le rappel du trait, de
l’extracellulaire et l’indication d’une ligne terminale; dessous des
secondes ailes ocre jaune, le bord abdominal blanchäâtre, avec un
commencement à la côte de lignes extracellulaire et terminale,
d’ailleurs très vaguement indiquées. Tête, corps et pattes ocre
jaune; antennes pubescentes.
Loja, Équateur ; un (Ÿ.
Polygrammodes? nigrifrons n. sp. — 44 à 49 mill. — Les
quatre ailes blanches hyalines, à reflet nacré sous un certain jour;
les supérieures couvertes de longs poils crémeux dans la partie
basilaire et le long de la côte qui est lisérée de noir, les nervures
noires; les inférieures bordées de poils blancs le long du bord
abdominal, les nervures restant blanches. Franges blanches. Des-
sous des quatre ailes, collier, thorax et corps blancs; palpes, front
284
et verlex noirs; première paire de pattes avec les tibias et tarses
noirs, rèste des pattes blanc; antennes simples, noires.
Mérida, Venezuela; Popayan, Colombie; plusieurs paires.
Pachyzancla hirsuta n. sp. — 33 mill. — Dessus des quatre
ailes d’un gris souris brillant, les supérieures avec une bordure
sous-costale de longs poils qui retombent sur l’intérieur de l'aile,
les nervures également garnies de poils courts; inférieures unifor-
mément poilues. Franges, tête et dessus du corps gris souris.
Dessous des ailes sans poils, blanchâtre ainsi que le dessous du
corps et une longue touffe anale.
Loja, Équateur.
Se place auprès de semilaniata dans la section IV, sous-section À
de Hampson.
Anarmodia nebulosalis n. sp.— 39 à 42 mill. — Supérieures
falquées à l’apex, le bord terminal coudé sur 3 et 4; les quatre
ailes gris brun jaunätre, se bronzant sous un certain angle, avec
les lignes ordinaires plus foncées et d’ailleurs ‘peu distinctes;
l’extracellulaire coudée et fondue dans le fond aux supérieures, plus
épaisse et mieux marquée aux inférieures, l’extrabasilaire oblique
dans le sens opposé à la coudée aux premières ailes. Taches cellu-
laires composées d’un petit point et d’une tache réniforme, arron-
die, à peine visibles aux supérieures, d’un plus gros point aux
inférieures. Plusieurs exemplaires avec une ombre brune, terminale
de 4 à 6 aux premières ailes, apicale aux secondes ailes. Franges
brunes, l’extrémité blanchissant aux supérieures sous l’apex et à
l’angle interne, un peu partout aux inférieures. Dessous comme le
dessus, sans lignes aux supérieures, les inférieures avec le bord
costal teinté de jaune paille jusqu’à la ligne et au point cellulaire.
Palpes, tête, dessus du corps et dessous des cuisses des deux pre-
mières paires teinte du fond des ailes; extrémité des pattes et des-
sous du corps paille.
Loja, Palanda, Paramba et vallée de la Zamora, Équateur.
Se place auprès de sibilalis Gn.
Anarmodia remotalis n. sp. — 42 à 45 miil. — Port de
punctilinealis Hampson, avec laquelle cette espèce a de grandes
ressemblances, mais elle s’en distinguera au premier coup d’œil
par les franges des supérieures, dont les extrémités restent brun
fauve, au lieu de devenir blanc pur comme dans l'espèce de
Hampson. Supérieures jaune fauve, les lignes et dessins bruns,
avec une extrabasilaire oblique, un peu sinuée, cessant sur la 1, un
petit point cellulaire el une lunule discoïdale dont le centre reste
couleur du fond, une extracellulaire indiquée surtout par des points
nervuraux, bien arrondie jusqu’à la 2, puis droite, enfin une
ombre terminale plus ou moins indiquée. Inférieures d’un jaune un
: °
épi one nude hs. ie dits, 4
note is. À its, Din TS 2 à Lois,
285
peu moins fauve avec le point cellulaire, l’extracellulaire bien
dessinée et sensiblement plus éloignée du bord terminal que dans
punctilinealis; enfin une série de traits terminaux entre les ner-
vures. Franges brun fauve avec une petite éclaircie blanche vers
l’angle interne des supérieures, la seconde moitié blanche ou
mélangée de blanc aux inférieures. Dessous des supérieures plus
pâle, sans lignes, l'ombre terminale plus apparente; dessous des
inférieures un peu grisâtre, semé d’écailles brunes à la côte, sur la
ligne et dans la bordure terminale. Cuisses des premières paires,
palpes, sauf à la base, tête et dessus du corps couleur du fond;
extrémité des pattes et dessous du corps clairs.
Environs de Loja, Équateur.
Anarmodia pallidicostalis n. sp. — 42 mill. — Supérieures
minces et allongées, avec l’apex pointu et un peu falqué, d’un fauve
jaunûtre tirant sur le bistre, irisé sous un certain angie ; inférieures
un peu plus claires. Les quatre ailes avec la ligne usuelle commune,
plus épaisse, ombrée, assez droite et assez éloignée du bord ter-
minal aux secondes ailes, rapprochée de ce même bord et formée
de points nervuraux aux premières ailes; les inférieures avec un
très petit point cellulaire, les supérieures avec un point cellulaire,
une lunule discoïdale à centre blanchâtre, et une ombre terminale
de 3 à 6. Franges concolores. Dessous comme le dessus mais plus
pâle, la base des inférieures blanchäâtre, les supérieures avec la
lunule bien indiquée mais la ligne effacée; les quatre ailes avec
l'indication de quelques points terminaux bruns. Tête et corps
couleur du fond.
Loja et vallée de la Zamora, Équateur.
Anarmodia perfulvalis n. sp. — 39 à 45 mill. — Supérieures
minces et allongées comme dans l’espèce précédente et avec l’apex
pointu et un peu falqué, d’un jaune bronzé, irisé sous un certain
angle; inférieures d’un jaune moins sombre. La ligne commune,
arrondie jusqu’à la 2 aux premières ailes, n’y est marquée d’aucun
point nervural; aux inférieures, elle est assez droite et n’est bien
dessinée qu’au centre; le point cellulaire des inférieures est à peine
visible et, de même aux supérieures, le point et la lunule sont à
peine indiqués; la ligne extrabasilaire, oblique, est fondue dans le
fond, ainsi que l’ombre terminale entre 3 et 6. Franges brunes,
mêlées de quelques poils clairs aux inférieures et à l’angie interne
des supérieures. Dessous plus pâle, surtout aux inférieures, les
premières ailes avec le point et la lunule fortement indiqués, ainsi
que l’ombre terminale qui se prolonge le long du bord jusque sous
l’apex. Tête et corps couleur du fond des ailes.
Loja, Palanda et vallée de la Zamora, Équateur.
286
Pionea albipennis n. sp. — 23 mill. — Dessus des supé-
rieures lilas violacé pâle avec une bordure terminale d’un jaune
vif. Cette bordure commence en fin liséré à l’angie interne, puis
s’élargit jusqu’à la 7 pour finir brusquement sur l’apex sans toucher
à la cote. Franges jaunes. Dessous semblable, mais très pâle.
Iuférieures et Leurs franges d’un blanc pur luisant, dessus et dessous.
Palpes jaunâtres, le dessous blanc; tête jaunâtre, finement lisérée
de blanc; vertex blanc ; thorax lilacé pâle; dessus de l'abdomen avec
les premiers anneaux blancs puis lilacé pâle; dessous blanc; pattes
blanches.
Loja, Équateur.
Cette espèce, ainsi que la suivante, possède une fovea hyaline
au delà de l’angle supérieur de la cellule, et se place dans la
section I, sous-section B, de Hampson.
Pionea costalis n. sp. — 25 à 27 mill. — Dessus des supé-
rieures d’un testacé jaunâtre, sous un certain angle à reflet lilacé.
La côte et une bordure subterminale plus sombres; cette bordure,
assez large, non délimitée dans le fond, infléchie dans le sens
opposé au bord terminal, va de l’angle interne à l’apex; elle est
précédée à l’intérieur par une fine ligne profondément chevronnée
qui, sur plusieurs spécimens, n’apparaît guère qu’en points ner-
vuraux et se coude intérieurement sur la 2; la côte est, en outre,
finement lisérée de blanc; une série de points terminaux bruns à
l’extrémité des nervures. Franges couleur du fond. Dessous très
pâle, avec un rappel de la bordure subterminale et les points termi-
naux. Dessus et dessous des inférieures blanc pur luisant, avec des
points terminaux sur les nervures de la 2 à la 7. Dessus des palpes,
tête et thorax testacé jaunâtre; dessous des palpes blanc; pattes et
corps blanchâtres.
Lojà, Équateur.
Section I, sous-section B, de Hampson, comme dit plus haut.
Hyalorista agraptalis n. sp. — 18 mill. — Dessus des
supérieures d’un ocre jaune vif uniforme, avec une large bande
subterminale brun violacé, droite, laissant le bord terminal jaune,
mais coupant l’apex et l’angle interne. Inférieures hyalines, jaunis-
sant vers le bord terminal, notamment sur les nervures et surtout
la 2, etavec un fin liséré brun violacé de la 2 à l’apex; franges ocre
jaune. Dessous des quatre ailes et franges jaune pâle luisant, avec le
rappel de la bande aux premières ailes. Palpes ocre, la base en
dessous blanche; front ocre avec un fin'liséré blanc de chaque
côté; vertex, collier, ptérygodes et dessus de l’abdomen ocre
jaune.
Loja, Équateur.
ide
=
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
VIII
Assemblée mensuelle du 1° août 1903.
PRÉSIDENCE DE M. LE DOCTEUR JACOBS, VICE-PRÉSIDENT.
La séance est ouverte à 8 heures.
M. Gilson a fait excuser son absence.
— L'adoption du procès-verbal de la dernière séance est remise
à une date ultérieure.
Correspondance. M. Mabille nous fait part de son changement
d'adresse ; il habite actuellement rue de la Gaïîté, 17, au Perreux
(Seine).
— M. Harold Swale a quitté la Nouvelle-Zélande ; il demeure à
Blyton-House, Weybridge, Surrey (Angleterre).
— Le R.P. Belon demande que les publications de la Société lui
soient envoyées dorénavant chez M. Argod-Vallon, à Crest (Drôme).
Travaux pour les Annales. L'assemblée décide l’impression des
travaux insérés dans ce numéro.
Communications. MM. Haverkampf et Hippert citent quelques
captures intéressantes de Lépidoptères pour notre faune.
— M. Rousseau a pris dans les étangs du parc de Tervueren les
Hydrachnides suivants dont les six derniers n’ont pas encore été
signalés en Belgique :
Limnochares holosericea Latr. (rencontré également dans les
marais de Postel).
Atax crassipes Müll.
Brachypoda versicolor Müll.
Hygrobates longipalpis Müll.
Curvipes nodatus Müll.
Arrenurus sinuator Müll., maculator Müll., crassicau-
datus Kr., albator Müll., Leuckarti Piers.
Excursion. L’excursion du 13 septembre aura lieu à Petit-Rœulx,
près de Nivelles.
— La séance est levée à 9 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 18 vit 1903 21
RHYNCHOTA ÆTHIOPICA
deseripsit KE. Bergroth.
LIT (1)
Fam. PENTATOMIDÆ,
1. Garsauria Haglundi n. sp.
Ovalis, glabra, nitida, nigra, pronoto basi picescente, pedibus
ferrugineo-testaceis, geniculis fuscis. Caput cum oculis fere æque
latum ac longum, sine oculis latitudine saltem duplo longius,
crebre fortiter punctatum, oculis magnis, transversis, ocellis mox
pone lineam inter angulos basales oculorum fictam sitis, ad oculos
valde approximatis, articulis duobus primis antennarum testaceis,
primo apicem capitis haud attingente, secundo brevissimo, tertio
piceo, duobus basalibus unitis sat multo longiore, e basi apicem
versus sensim incrassato (art. duo ultimi desunt), rostro subrecto,
crassiusculo, coxas medias paullum superante, ferrugineo-testaceo,
articulo apicali piceo, articulo primo brevissimo, tubercula anten-
nifera attingente, secundo medium prostierni attingente, tertio
secundo tertia parte longiore, quarto primo nonnihil longiore.
Pronotum e basi antrorsum fortiter angustatum, apice profunde
sinuatum, longitudine media plus quam duplo latius, basi quam
apice fere triplo latius, lateribus subrectis, vix sinuatis sed apicem
versus leviter rotundatis, angulis apicalibus marginem postero-
exteriorem oculorum tangentibus, obtusiuseulis at non rotundatis,
disco sat dense in parte basali subtiliter apicem versus fortius
punctato, medio transversim impresso, impressione latera non
attingente, sed callo obliquo nonnihil intra latera et iis parallelo
currente e basi paullo ultra medium extenso abrupta. Scutellum
abdomine saltem triplo brevius, longitudine media multo latius, sat
dense punctatum, prope angulos basales area parva ovali impunc-
tata præditum, apicem versus haud carinatum sed apice depres-
sum, lateribus levissime sinuatis, paullo ante apicem obtuse angu-
latis, angulo apicali obtusiusculo sed non rotundato. Hemelytra
abdomine paullo breviora, corio scutello fere duplo longiore, basin
segmenti antepenultimi connexivi longius superante, fortiter
sat dense seriatim punctato, vena subcostali parum curvata 'paullo
ante apicem cum vena costali conjuncta, margine apicali parum
sinuato, dimidio hujus externo paullo elevato, angulo apicali
(1) Vos. Ann. Soc. Ent. Belg., XXX VIII (1894), p. 535.
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289
anguste rotundato, membrana leviter basin versus fortius fusco-
umbrata. Mesosternum per totam longitudinem carinatum ; meta-
sternum etiam carinatum, Carina hujus altiore, laminata, sulco
orificiali longo, apice paullo curvato, area evaporativa mediocri,
ovali, opaca. Abdomen subtus dense punctatum, medio per spatium
angustum læve. Femora omnia æque crassa ; tibiæ anticæ apicem
versus incrassatæ, subtus fossa spongiosa trientem apicalem
harum occupante instructæ ; tibiæ posteriores extus spinulis paucis
munitæ ; articulus ultimus tarsorum articulis duobus basalibus
brevibus unitis sat multo longior. — Long. ® 7 mill.
Gabon. — Coll. mea.
Multo minor quam G. Sjôstedti Hagl. et situ ocellorum ceterisque
notis ab illa distinctissima. Et a specie Haglundiana et a G. aradoide
Walk. differt nostra species rostro multo longiore, sed certe conge-
nerica est, nam longitudo mutua articulorum ejus fere eadem est.
— Non dubito, ut jam suspicatus est cl. Haglund, quin descriptio
et figura Signoreti hujus generis (— Microrrhynchi Sign.), quod
ad caput attinet (« tête avec les lobes égaux »), pravæ sint.
2. Afrius rubromarginatus n. sp.
Obscure castaneus, capite superne (vitta media excepta) et pro-
noto antice lateribusque nigro-tinctis, callis tribus parvis basalibus
scutelli, una media una utrinque subangulari, rufescentibus, apice
scutelli pallide flavido, marginibus lateralibus pronoti et partis
basalis corii cum epipleuris rubris, capite subtus cum antennis,
pectore, abdomine toto pedibusque nigris, articulo ultimo anten-
narum basi obscure rufescente, annulo medio tibiarum posteriorum
sanguineo, rostro et membrana fuscis. Caput, pronotum, scutellum
pectusque fortiter sat dense punctata. Corium æque dense sed multo
subtilius punctatum, exocorio tamen fortius punctato. Abdomen
subtus lateribus dense fortiter punctatum, punctis medium sublæve
versus oblique impressis et sensim minus densis, superficie inter
puncta aciculata. Pronotum ante medium disci callis duobus parvis
sed distinctis pallidioribus præditum, lateribus fere in medio
distincte sinuatis. Hemelytra apicem abdominis nonnihil supe-
rantia. — Long. © 11,5 mill.
Africa orientalis. — Coll. mea.
Species punctura et colore facile distinguenda.
3. Nezara Horvathi n. sp.
Obovata, supra saturate viridis, concoloriter punctata, scutello et
corio callis parvis irregularibus virescenti-flavidis conspersis,
290
subtus cum pedibus viridis, connexivo et limbo laterali ventris
rufis, margine laterali capitis, thoracis partisque basalis corii usque
ad apicem epipleurarum (subtus quam supra fatius), vitta brevi
inferiore capitis ante oculos, angulis apicalibus segmentorum
abdominalium maculaque obsoleta media segmentorum connexivi
nigris, geniculis et apice tarsorum rubiginosis, spiraculis rufes-
centibus. Caput superne dense ruguloso-punctatum, parte ante-
oculari longitudine sua latiore, marginibus lateralibus ante oculos
levissime sinuatis, antennis obscure viridibus, apice articuli
secundi, triente apicali articuli tertii, articulo quarto annulo lato
basali excepto parteque minus quam dimidia apicali articuli quinti
nigris, parte basali articuli quinti pallide virescenti, articulis tribus
mediis gradatim longioribus, quinto quarto distincte breviore.
Pronotum dense ruguloso-punctatum, angulis lateralibus nonnihil
prominulis, obtusiusculis, marginibus lateralibus anticis distincte
reflexis, subrectis, posticis ad marginem lateralem corii obtuse
angulatis, inter hunc angulum et angulum basalem late sinuatis.
Scutellum dense ruguloso-punctatum. Hemelytra apicem abdo-
minis attingentia, corio dense punctato, angulo apicali late rotun-
dato, membrana viridi. Pectus minus dense punctulatum, orificiis
in carinam longam tenuem continuatis. Connexivum dense conco-
loriter punctatum. Abdomen subtus remote subtiliter punctatum,
carina media lata obtusa lævi, spina basali coxas medias attin-
gente, segmento genitali maris ab infero viso margine apicali
subrecto, medio leviter obtusissime sinuato. — Long. 4 16,5 mill.
Var. : Supra rufa, subtus cum antennis et pedibus pallide flaves-
cens, partibus nigris corporis et antennarum, limbo ventrali, geni-
culis, apice tarsorum spiraculisque ut in typo(1).
Gabon. — Coll. mea.
Species pulchra et eximia, cum nulla alia confundenda.
Fam. PYRRHOCORIDÆ.
4. Odontopus Schoutedeni n. sp.
Oblongo-ovatus, luride testaceus, vitta media postice dilatata
capitis, linea impressa aream elevatam pronoti antice et postice
terminante, scutello (excepta macula magna triangulari apicem
attingente), macula parva transversa corii ab angulo apicali non-
nihil remota, macula oblonga subpercurrente retrorsum angustata
segmentorum connexivi, pectore (exceptis limbo antico, laterali
ac basali prosterni, limbo basali meso- et metapleurarum acetabu-
(1) Varietatem analogam habent N. Heegeri Fieb. (var. rubescens Noualh.) et
N. Milhierei M. R. (var. rosea Noualh.).
tire AE re
it
291
lisque) fasciaque basali lateribus in maculam magnam triangularem
marginem apicalem attingentem dilatata segmentorum ventralium
nigris, antennis fusco-nigris, rostro et pedibus fuscis. Articulus
primus antennarum capiti subæquilongus, secundus primo æque
longus, tertius secundo evidenter brevior, quartus secundo parum
brevioc. Pronotum lateribus parum rotundatum, anguste et acute
reflexum, disco subtilissime concoloriter punctulato, area elevata a
margine. apicali sat remota, medio parte collari parum longiore,
Hemelytra apicem abdominis attingentia, corio basin segmenti
quinti connexivi attingente, cum clavo dense subtiliter concoloriter
punctulato, margine apicali angulum apicalem versus late levissime
rotundato, angulo apicali anguste rotundato. Pectus partibus pal-
lidis subtilissime punctulatum, sulco odorifero indistincto. Venter
lævis. Femora antica subtus in dimidio apicali spinulis nonnullis
armata. — Long. 16 mill.
Africa orientalis (Ikuta). — Coll. Schouteden.
O. notabili Dist., quem e Congo (Boma Sundi) vidi, proximus,
sed minor, aliter coloratus, antennis aliter constructis, lateribus
pronoti angustius et acutius reflexis, hemelytris et corio longiori-
bus, margine apicali hujus extrorsum multo minus rotundato, sulco
odorifero multo minus conspicuo.
». Odontopus modestus Dist.
Variat maculis corii deficientibus.
Africa orientalis (Ikuta).
Fam. LYGÆIDÆ.
Dromocoris nov. gen.
Caput apice pronoti nonnihil latius, fere usque ad oculos rotun-
datos immersum, angulo apicali acuto, tylo nonnihil elevato, ocellis
ad oculos approximatis, articulo primo antennarum fere dimidio
suo apicem capitis superante (ceteri articuli desunt), rostro coxas
anticas parum superante, articulis subæquilongis, primo margi-
nem anticum oculorum vix attingente. Pronotum latitudine paullo
longius, apice collari distincto destitutum, pone medium fortiter
constrictum, lobo antico convexo, capite latiore, basi quam apice
distincte latiore, lateribus subæqualiter rotundatis, anguste cari-
natis, lobo postico antico latiore, margine basali subrecto. Scutel-
lum latitudine basali parum et commissura clavi duplo et dimidio
longius. Anguli postici metasterni acuti. Hemelytra basi pronoto
paullo latiora, lateribus per trientem basalem corii parallela, deinde
late levissime rotundata, margine apicali corii sutura clavi multo
292
breviore. Femora antica in typo nunc deficientia, sec. Signoret
fortiter incrassata, apicem versus spina valida et ante poneque
hanc spinis nonnullis minoribus armata.
In vicinitate generum Polycrates Stal et Parapolycrates Reut.
collocandum.
Typus : Plociomerus triguttatus Sign., in catalogis ut species
incertæ sedis enumeratus.
6. Dromocoris triguttatus Sign.
Niger, pedibus mediis piceis (antici et postici desunt), macula
prope marginem apicalem corii et macula apicali membranæ albis.
Lobus anticus pronoti subalutaceus, parce subtiliter punctulatus,
medio longitudinaliter subtiliter canaliculatus, lobus posticus parce
fortiter punctatus. Prosternum parce irregulariter, antice densius
et fortius punctatum. Hemelytra (©) abdomine paullulum breviora.
— Long. © 7,8 mill.
Madagascar. — Typum a D. Prof. Monticelli e Museo Neapolitano
benevole missum descripsi.
Fam. REDUVIIDÆ.
Breddinia nov. gen.
Corpus elongatum. Caput pronoto parum brevius, parte postocu-
lari anteoculari multo longiore, hoc utrinque mox pone basin
antennarum tuberculo acuto armata, articulo primo antennarum
apicem scutelli superante, articulo primo rostri ocellos subsupe-
rante, apicalibus duobus unitis paullo longiore. Pronotum latitu-
dine multo longius, lateribus in medio levissime incisis, angulis
apicalibus rotundatis, lobo antico postice tuberculis destituto, lobo
postico prope angulos laterales spina acuta semi-erecta armato,
sed angulis ipsis rotundatis non prominulis, marginibus laterali-
bus posticis et basali anguste reflexis, illis rectis. Scutellum apice
longius productum. Hemelytra abdomine paullo breviora, corio
ultra medium membranæ lineariter prolongato, cellula interiore
membranæ basi exteriore triplo latiore. Pedes longi, femoribus
anticis nonnihil incrassatis, tibiis anticis femoribus paullo brevio-
ribus.
Typus : Archilochus bispinosus Carl.
Inter genera Authenta Bergr. (Archilochus Stal) et Laphyctes
Stal collocanda, differt vero ab illo lobo antico pronoti postice
tuberculis destituto, ab hoc parte postoculari capitis anteoculari
Re
Le
293
multo longiore, ab ambobus articulo primo rostri secundo multo
longiore.
7. Breddinia bispinosa Carl.
Luride testacea, margine angusto laterali lobi antici et spina
laterali lobi postici pronoti, medio partis prolongatæ corii, vittis
duabus dorsi abdominis vittisque tribus ventris, quarum media
angustiore, nigris, membrana hyalina, venis (extima excepta)
fuscis. Pedes parce villosi, femoribus posticis apicem abdominis
subattingentibus. — Long. (4 21 mill.
Somali. — Typum descripsi.
8. Phonoctonus cæsar Hagl.
Ut jam a Breddin (Zeitschr. f. Naturwiss. 1896, p. 36-39, Taf. I,
fig. 6-9) et Marshall (Trans. Ent. Soc. Lond. 1902, p. 538, PI. XIX,
fig. 48-52) descriptum est, species hujus generis species generis
Dysderci e familia Pyrrhocoridarum imitando accurate effingunt.
Species supra dicta, gigas in genere, Pyrrhocoridam grandem
Callibaphum longirostrem Drury eandem regionem habitantem
statura et coloribus summopere simulat et a me una cum hac specie
accepta est. Formæ in Catalogo Lethierryi et Severini ut varietates
Ph. fasciati P. B. enumeratæ ut mihi videtur species distinctæ
habendæ sunt. Imprimis est Ph. picturatus Fairm. bona species et
forte speciem quandam generis Roscii imitatur.
9. Chætacantha excellens Bergr.
In speciminibus bene evolutis sunt tubercula interocularia in
spinas prolongata, anguli apicales pronoti spina gracili armati ac
discus lobi postici pronoti utrinque nonnihil ante angulos basales
scutelli spinis duabus vel tribus in seriem obliquam ordinatis
armatus. Membranam secundum exemplar nonnihil monstrosum
perperam descripsi; ea est re vera modo duabus cellulis basalibus
prædita, quarum interna basi quam externa duplo latior. Spinæ
postantennales sæpius maxima parte nigræ sunt. Signaturæ nigræ
abdominis nonnihil variant; macula ad angulos basales segmen-
torum et macula basalis sublateralis segmenti primi ventralis sæpe
desunt saltem in femina et fascia basalis ceterorum segmentorum
sæpe est medio interrupta.
294
10. Vadimon comedo n. sp.
Fusconiger, articulo primo antennarum, parte basali et apicali
exceptis, ferrugineo, articulis duobus primis rostri lateribus obscure
luteis, pedibus fuscis, piceotestaceo-variegatis et subannulatis,
Caput dense adpresse ochraceo-sericeum, linea supera longitu-
dinali partis postocularis et linea curvata laterali pone partem
inferiorem oculorum denudatis, parte anteoculari postoculari
saltem duplo breviore, tuberculo postantennali obtusissimo parum
perspicuo, articulo primo antennarum capite evidenter longiore
(ceteri articuli desunt). Pronotum lateribus subrectum, ante
medium solum anguste et leviter sinuatum, lobo antico lævi sed
vittis nonnullis subreticulatis ochraceo-sericeis ornato, lobo postico
antico fere plus quam dimidio longiore, crebre rugoso-punctato,
angulis lateralibus leviter prominulis et rotundatis. Pectus ochra-
ceo-sericeum. Hemelytra apicem abdominis nonnihil superantia.
Abdomen feminæ lateribus fortiter rotundato-ampliatum. —
Long. © 16 mill.
Gabon. — Coll. mea.
A. V. nodoso Sign. et Bergrothi Mont. mox differt lateribus pronoti
subrectis nec arcuato-sinuatis et lobo ejus postico longiore, ab illo
etiam parte postoculari capitis longiore, ab hoe tuberculo postan-
tennali obtusissimo nec spiniformi atque articulo primo anten-
narum longiore.
11. Harpagocoris perspectans n. sp.
Nitidus, piceo-ferrugineus, rostro, articulo primo antennarum,
hemelytris, segmentis duobus ultimis ventralibus genitalibusque
nigris, ventre ceteroquin livido, alis violaceis, tibiis saltem anterio-
ribus nigricantibus, annulo rufotestaceo in dimidio basali ornatis.
Caput pone antennas tuberculo parvo obtuso præditum, ocellis in
tuberculis sat altis positis, articulo primo antennarum pronoto
paullo longiore (ceteri articuli desunt), articulo primo rostri
secundo parum longiore. Pronotum capite evidenter longius, lobo
antico lævi, postico crebre subtiliter subruguloso-punctulato.
Hemelytra (9) apicem abdominis sat longe superantia, cellula
discoidali corii latitudine quadruplo longiore. Abdomen (©) e basi
segmenti quarti usque ad apicem sensim fortiter angustatum,
segmento genitali apice ut in ceteris speciebus a 1pendicibus duabus
porrectis arcte juxtapositis tubulum oviponeatem formantibus
instructo. Femora nodosa, antica basin versus crassiora; tibiæ
295
anticæ distincte curvatæ. (Pedes postici desunt.) — Long. 9 14 mill.
Gabon. — Coll. mea.
H. nigronitenti Stal affinis, sed aliter coloratus et ocellis in tuber-
culis multo altioribus positis loboque postico pronoti punctulato
divergens.
12. Sphedanolestes angularis Reut.
Variat loho antico pronoti (collari excepto) et pedibus totis nigris.
Ceteræ signaturæ nigræ quoque sæpe magis extensæ sunt.
Platymicrus nov. gen.
Corpus parvum, valde depressum. Caput subæque latum ac
longum, apice in processum brevem subquadratum productum,
inter angulos posticos oculorum impressione leviter curvata
instructum, lateribus pone oculos breviter angulato-eminulis,
oculis majusculis, in medio laterum sitis, altitudinem totam capitis
occupantibus, sed modice prominulis, ocellis mox pone oculos
positis, latissime distantibus, rostro brevi, crasso, basin capitis haud
attingente, antennis mox ante oculos insertis, articulis primo et
secundo crassiusculis, illo brevissimo, apicem capitis attingente,
articulis duobus ultimis capillaribus, puberulis. Pronotum longitu-
dine media multo latius, apice sinuatum, basi leviter rotundatum,
lateribus pone medium leviter sinuatis, lobo antico postico paullo
longiore, medio impressione longitudinali profunda impressionem
transversam pronoti haud attingente instructo, lobo postico antico
latiore, mox ante marginem basalem linea profunde impressa præ-
dito, angulis lateralibus rotundatis, vix prominulis. Scutellum
longitudine duplo latius, apice in spinulam horizontalem produc-
tum. Pectus deplanatum, prosterno apice nonnihil deflexo, basi
truncato. Hemelytra apicem abdominis attingentia, corio peran-
gusto, solum limbum costalem dimidii anterioris hemelyÿtrorum
occupante, membrana maxima, cum clavo confluente, cellulis
tribus elongatis instructa, cellula media apicem versus dilatata,
venis celluias duas exteriores extus terminantibus ad marginem
membranæ continuatis. Abdomen hemelytris paullo latius, subtus
disco maximo planum, sed lateribus subito fortiter acclivibus.
Pedes valde distantes, prope latera pectoris inserti, femoribus
subtus denticulatis, anticis incrassatis, subtus rectis, supra arcuato-
ampliatis, posticis leviter curvatis, tibiis anticis et posticis femo-
ribus subæquilongis, illis apice fossa spongiosa instructis, tibiis
mediis femoribus brevioribus.
296
Genus Reduviinarum in tota subfamilia notis omnibus certe
maxime insigne, forte optime prope Opinum Lap., Stal collocan-
dum (1); habitu generi americano anomalo et ambiguo mihi ignoto
Elasmodema Stal verisimiliter sat simile,
143. Platymicrus albiventris n. sp.
Hemelytris opacis exceptis nitidus, lævis, glaber, niger, clavo,
basi membranæ intus dilatata, margine externo venæ cellulam
mediam membranæ extus terminantis atque abdomine, limbo
excepto albis. Articulus secundus antennarum primo triplo longior,
tertius secundo brevior. Limbus lateralis ventris subtiliter rugu-
losus et imprimis ad margines apicales segmentorum tuberculis
minutis asper. — Long. © 4,3-4,5 mill.
Africa occidentalis : Assini in Ora eburnea (coll. Alluaud), Came-
roon (coll. Breddin).
Inter Reduviidas minimos adhuc cognitos.
14. Sphedanocoris camerunensis Bredd. (2).
Fusco-niger, angulis lateralibus pronoti, clavo et corio (macula
magna media hujus excepta), connexivo (fascia basali segmentorum
excepta) supra et subtus, disco ventris medio, apice femorum
tarsisque luride testaceis. Caput, pronotum scutellumque dense
granulata, areolis aliquot lobi antici pronoti lævibus, articulo
secundo antennarum primo circiter triplo longiore, apicem versus
incrassato, articulis duobus ultimis gracillimis, tertio dimidio
secundi longiore et quarto multo breviore, scutello apice horizon-
taliter producto. Segmentum ultimum ventrale feminæ medio
segmentis duobus præcedentibus unitis distinctissime longius. —
Long. © 7,6-8,6 mill.
Var. : fere totus niger, solum augulo apicali corii, apice segmen-
torum connexivi tarsisque testaceis.
Africa occidentalis (Assini in Ora eburnea, Gabon). Haud rarus
videtur, etsi adhuc prætervisus. — Coll. Alluaud et mea.
15. Sphedanocoris sacalava n. sp.
Niger vel fusco-niger, sæpe subtus cum pedibus testaceus vel
saltem disco ventris medio flavido. Præcedenti affinis et ejus varie-
tati similis, sed connexivo concolore, pronoto parum granulato ac
(1) Generi Heteropinus Bredd. nuperrime descripto magis affine est.
(2) Hæc species, in manuscripto meo subalio nomine descripta, a el. Breddin
nuperrime descripta est.
207
segmento ultimo ventrali feminæ medio segmentis duobus præce-
dentibus unitis parum longiore distinguendus. — Long. 7 mill.;
© 9 mill.
Madagascar (Nossibé). — Coll. Brancsik.
Obs. Genus Sphedanocoris Stal adhuc solum ex Australia cogni-
tum fuit. Etiam e genere Berytidarum africano Gapys Stal speciem
australicam indescriptam cognovi.
NOTES SYNONYMIQUES, ETC.
Fam. PENTATOMIDÆ. Aspongopus monticola Karsch est identique
à l’A. Reuteri Hagl. La description de Haglund est publiée un peu
avant celle de Karsch.
Fam. CorEIDæ Petillia? Distanti Hagl. est, selon Haglund (in litt.),
identique avec Zenkeria membranipicta Karsch, qui a la priorité.
Clavigralla annulipes Sign. appartient au genre Acanthomia
Stal et est voisine d'A. tomenticollis Stäl. Le premier article des
_ antennes est entièrement brun, les tibias postérieurs beaucoup
plus courts que les cuisses. J’ai vu le type de Signoret, gracieuse-
ment communiqué par M. le professeur Monticelli, de l’ancienne
collection Guérin-Méneville, actuellement faisant partie du Musée
de Naples.
Fam. TINGIDÆ. Phatnoma œæthiops Dist., testaceum Dist. et obesum
Dist. appartiennent au genre Gonycentrum Bergr. (Teleia Fieb.),
mais Ph. humerale Dist. est un vrai Phatnoma. La structure du pro-
notum est la seule différence valable entre ces deux genres;
les autres caractères génériques sont vagues ou insoutenables
après la découverte des espèces inconnues de Fieber.
Fam. Repuvuipæ. Reduvius /Sphedanolestes) horridus Carl. et
R. (Sph.] zonogaster Carl., dont j’ai vu les types, ne sont pas des
Sphedanolestes, mais appartiennent tous les deux au genre Rhino-
coris Hahn (Harpactor Spin., Reut. nec Lap.), le premier au sous-
genre Chirillus, le deuxième au sous-genre Harpiscus.
Sphedanolestes singularis Dist. (1903) n’est point un Spheda-
nolestes, mais identique au Velinus rotifer Bergr. (1895).
Ayant comparé Caridomma cireumspectans m. de Gabon avec
une espèce du genre américain Macrophthalmus Lap., je trouve —
ce que j'ai déjà soupçonné auparavant (Ann. Soc. Ent. Belg., 1894,
p. 546) — qu'il s’agit du même genre, dont voici la synonyÿmie :
Caridomma Bergr. 1894.
Macrophthalmus Lap. 1832 (nom. præocc.).
Macrops Burm. 1835 (nom. præocc.)
Sorglana Kirk. 1900.
998
CONTRIBUTION
A L'ETUDE DES MALACHIDES DE L'AMÉRIQUE MÉRIDIONALE
par Maurice Pie.
Erichson a décrit en 1840, provenant de Colombie, un certain
nombre d’espèces rentrant presque toutes, d’après lui, dans le
genre Anthocomus Erich. En dehors de ces espèces colombiennes,
peu d’espèces ont été décrites de l’Amérique méridionale. Le même
Erichson a décrit un Collops, un Anthocomus et un Lemphus, du
Venezuela, et un autre Lemphus, du Pérou; puis Kirsch a publié
Cryptotarsis tropicus, de Bogota; Solier, les genres Hematocerus et
Brachidia (1), du Chili, et Gorham, le Dromanthus discoideus, du
Parana; c’est tout, d’après mes connaissances, ce que nous con-
naissons en Malachides de cette immense et riche région.
J’apporterai ici un petit contingent de nouveautés et signalerai
les premières espèces brésiliennes, dues aux chasses de M. Gounelle
(celles-ci en ma possession), auxquelles j’ajouterai 4 autres espèces,
de Goyas (Brésil), du Pérou et de Tucuman (République Argentine),
et le présent article se limitera à l’étude de ces diverses espèces.
Je ne connais que par la description le Lemphus fulcratus Erich.,
du Pérou, dont voici la diagnose complète : « Niger, prothorace
lateribus rufo, pedibus basi albis »; aucune de mes espèces ne s’y
rapporte. Parmi les espèces que je possède, une seule (albo-
fasciatus m.), d’ailleurs, me semble devoir rentrer dans le genre
Lemphus, deux se rapportent au genre Dromanthus Gorham, une
rentre dans un genre nouveau; les autres espèces peuvent se
classer provisoirement (2) dans les genres Attalus ou Anthocomus,
car il me paraît prématuré d'établir, avant d’avoir des matériaux
d'étude plus nombreux, aucune autre coupe générique nouvelle.
Le tableau suivant facilitera la distinction de ces espèces nou-
velles, au nombre de 13 espèces, dont une seule péruvienne
(A. peruvianus), une autre de la République Argentine (Tucumanius
pallidipes) et 11 du Brésil. Toutes rentrent dans la division des
Malachides Oloceres en ayant 11 articles aux antennes, excepté une
(1) D’après Germain (An. Univ. Chile, XCVIT, 1901), le genre Brachidia Solier
rentrerait dans les Phytophages, mais cela me semble inexact. Peut-être
plusieurs espèces de coloration analogue ont été confondues ?
(2) Je dis provisoirement, car je n’ai pu étudier suffisamment la structure
tarsale de certaines espèces représentées par un seul exemplaire; toutes ces
espèces ont les antennes insérées en avant des yeux.
299
espèce ayant 9 articles seulement et ainsi devant rentrer dans un
genre nouveau que je nomme Tucumanius.
à
ee
DA
Antennes de 11 articles . . . ART M
Antennes n'ayant que 9 ancles, 9° dore semi-globuleux,
3° assez long, dernier très long.
Tucumanius n. g., pallidipes n. sp.
Élytres recouvrant complètement l’abdomen et, par consé-
quent, abdomen non débordant; pas de fascie blanche
élyirale.. . … . : CLARA à
Élytres ne recouvrant pas onneriont l abdomen et, par
conséquent, abdomen débordant ces organes; une fascie
blanche sur le milieu des élytres.
Lemphus albo-fasciatus n, sp.
Antennes simples ou plus ou moins dentées, ordinairement
fortes; élytres entièrement foncés ou à bande transversale
claire, soit testacés à macules foncées. . . . . . 4.
Antennes grêles et flabellées à partir du 5° article; élytres à
bande longitudinale jaune . . Attalus mirabilis n. sp.
Antennes simples ou faiblement dentées; taille moins avan-
tageuse (Attalus, Anthocomus) . . EU ANIIEE
Antennes fortement dentées ou tés taille avanta-
geuse (Dromanthus) . . : cd ON UAER
Antennes subpectinées ; Et PE à tomes:
nigricolor n. sp.
Antennes fortement dentées, moins chez la ©; prothorax
testacé, à large macule antérieure foncée, le reste du corps
ÉORGO UE er 22, macüulithorax n. sp.
Élytres plus ou moins RUES en arrière, arrondis ou sub-
arrondis au sommet . . . CRAN RE CUT
Élytres subparallèles, ent) Mines au sommet.
angulatus n. sp.
Élytres bicolores, testacés à macules foncées, ou foncés à
macules ou fasties/testacées./. . 4, (UE EUR #19)
Élytres entièrement foncés. . . A UN AL 62
Élytres plus courts, sans gibhosités ÉÉeemtellars en: prothorax
très large; tibias postérieurs arqués au sommet.
areuatipes n. Sp.
Élyires plus longs, à fortes gibbosités préscutellaires; pro-
thorax moins large ; tibias postérieurs droits au sommet.
peruvianus n. Sp.
Forme moins robuste; prothorax plus ou moins testacé ou
roussâtre, au moins distinctement LE ht de cette colo-
ration sur la base . . . EEE dense à 2
Forme robusie; prothorax misrement, UN ARMES Pas (1 »
300
10. Une macule élytrale médiane externe triangulaire, celle-ci
testacée ; tibias foncés; dessous du corps testacé.
jatayensis n. sp.
10’. Une macule élytrale médiane externe subarrondie, celle-ci
testacée; tibias plus ou moins roussâtres; dessous du
corps foncé Gounellei n. sp.
11. Élytres testacés à macules foncées . . . . . . . 12.
11'. Élytres noirs à bordure suturale et apicale, ainsi qu’une
macule externe médiane testacés . . brasiliensis n. sp.
12. Tête rousse; cuisses postérieures testacées . ruficeps n. sp.
12'. Tête foncée; cuisses postérieures plus ou moins noires;
tantôt avec une macule foncée thoracique (forme type),
tantôt avec deux macules foncées (var. Donckieri).
goyasensis n. SP.
Je possède encore une autre espèce brésilienne; celle-ci ayant
l’avant-corps et les pattes foncés, les élytres testacés avec une
macule basale foncée et correspondant par son dessin à Anthocomus
basalis Erich., de Bolivie; je n’affirme pas que ce soit la même
espèce, mais il est plus prudent, jusqu’à nouvel ordre, de ne pas
la nommer.
Je terminerai cet article par les descriptions de ces diverses
nouveautés.
Tucumanius n. 8. — Fascies d’Ebœus, forme courte et ramas-
sée, antennes de 9 articles, 2° court, 3° et suivants longs, les
derniers étant moins épais, ces organes insérés en avant des yeux;
épistome étroit, peu distinct; dernier article des palpes maxillaires
assez épais, tronqué au sommet. Genre bien distinct par sa struc-
ture antennaire.
Tucumanius pallidipes.—Trapu, brillant, pubescent de gris,
entièrement noir verdâtre à reflets métalliques, avec les pattes tes-
tacées. Tête large, courte, yeux saillants ; antennes foncées, testa-
cées à la base, dépassant la base des élytres ; prothorax pas très
court, un peu plus large que la tête, moins large que les élytres,
un peu arrondi sur les côtés ; élytres courts et larges, peu élargis
en arrière, un peu déprimés vers la suture, à ponctuation assez
fine et assez rapprochée; pattes testacées, longues, assez robustes.
— Long. 2 mill. — République Argentine : Tucuman.
Dromanthus nigricolor. — Un peu allongé, subparallèle,
entièrement noir moins le labre flave, brillant, orné d’une double
pubescence grise peu longue. Tête brillante, impressionnée;
antennes foncées, à 2° article épais, 3° triangulaire, 4 plus longue-
ment que 6° et suivants subpectinés ; prothorax très brillant, arrondi
301
sur les côtés, presque de la largeur des élytres; élytres longs, obli-
quement diminués au sommet, avec les épaules bien marquées, à
repli latéral médiocre, finement mais densément ponctués, ce qui
les rend peu brillants. Brésil : Serra de Communaty (Pernambuco).
Ex Gounelle. Très distinct dans le genre par sa coloration générale
foncée.
Dromanthus maculithorax. — Robuste, subparallèle, noir
avec le labre, la base des antennes, la majeure partie du prothorax
testacés, orné d’une double pubescence grise peu longue. Tête den-
sément ponctuée et déprimée ou impressionnée ; antennes foncées,
teslacées en dessous de leurs premiers articles, à 3° article long,
anguleux au sommet, les suivants de plus en plus dentés ; prothorax
transversal, peu brillant, testacé avec une large macule foncée
antérieure, un peu plus étroit que les élytres ; élytres larges et assez
courts, obliquement diminués au sommet, avec les épaules bien
marquées, à fort repli latéral, assez fortement el densément ponc-
tuées; pattes foncées. — Long. 4,5-5 mill. — Brésil : Caraça (Minas
Geraez), S.-Antonio da Barra. Ex Gounelle.
Voisin de D. decipiens Gorham, mais plus robuste, avec le protho-
rax orné d’une macule, et non d’une fascie, foncée.
Lemphus albofasciatus. — Assez robuste, brillant, noir, avec
une fascie médiane blanche sur les élytres, base des tibias posté-
rieurs blanche et la base des antennes testacée. Tête moyenne, un
peu bombée sur le front, labre noir; antennes courtes, à articles
plus ou moins transverses, testacés mais foncés au sommet; pro-
thorax convexe, un peu arqué sur les côtés, un peu plus étroits que
les élytres ; élytres courts, à peu près de la largeur du prothorax à
la base, élargis après le milieu, noirs, avec une fascie blanche
médiane prolongée sur la suture en arrière, cette fascie fortement
ponctuée; pattes foncées, moins les tibias postérieurs qui sont
blancs à la base ; abdomen noir brillant, débordant les élytres. —
Long. 2,3 mill. — Brésil : Tijuca (Rio). Ex Gounelle.
Espèce très distincte par sa coloration jointe à son abdomen sail-
lant, m'a paru devoir rentrer dans le genre Lemphus, par suite de
sa structure abdominale.
Attalus mirabilis. — Un peu allongé, très brillant et peu
pubescent, en partie noir, en partie flave. Tête noire, subconvexe ;
antennes testacées à la base, à 2° article court, 3° long, subdenté,
4° denté, les suivants minces, munis d’une lamelle plus ou moins
longue; prothorax assez large, noir, étroitement bordé de testacé,
surtout en arrière, un peu plus étroit que les élytres ; élytres subpa-
rallèles, obliquement diminués au sommet, largement testacé sur
302
leur milieu, avec chaque élytre bordé irrégulièrement (de noir;
pattes grêles, flaves, avec les cuisses plus ou moins obscurcies. —
Long. 2,3 mill. — Brésil : Serra de Communaty. Ex Gounelle.
Espèce des plus distincte par sa structure antennaire jointe à sa
coloration et se rapprochant ainsi de nos espèces paléarctiques, les
flabellati d'Abeille de Perrin.
Attalus peruvianus. — Modérément allongé, brillant, élargi
après le milieu, noir à reflets métalliques, orné d’une double pubes-
cence. Tête longue; antennes moyennes, foncées; prothorax presque
aussi long que large, presque droit sur les côtés, plus étroit que
les élytres; élytres assez longs, élargis après le milieu, à épaules
bien marquées, ces organes impressionnés près de la base et der-
rière l’écusson; pattes foncées, genoux roussâtres. — Long.
2,5 mill. — Pérou : Prov. Huallaga, à Rio Mixiollo. Ex A. Baer.
Rappelle certains Affalus européens et distinct par ses gibbosités
préscutellaires, celles-ci presque aussi marquées que chez œæneus
Wol.
Attalus angulatus.—Allongé, étroit, parallèle, brillant, orné
d’une double pubescence grise, noir, avec une petite macule flave
externe placée avant le milieu des élytres. Tête grosse; antennes
longues, noires mais testacées en dessous de leurs premiers articles;
prothorax robuste, assez large, de la largeur des élytres, arqué sur
les côtés; élytres longs, finement ponctués, obliquement diminués
en dedans au sommet, ce qui les rend anguleux; pattes presque
complètement rousses, à tibias postérieurs longs et arqués. — Long.
2,5 mill. — Brésil : Marco da Legua (Para). Ex Gounelle.
Espèce bien facile à distinguer par sa particulière terminaison
élytrale.
Attalus arcuatipes. — Assez large, très élargi en arrière,
brillant, orné d’une double pubescence grise courte, noir, avec la
base des antennes (rebord postérieur du prothorax vaguement plus
clair) et les pattes en partie roussâtres. Tête large ; antennes assez
courtes, foncées, avec les premiers articles roussâtres en dessous ;
prothorax large, presque droit sur les côtés ; élytres assez courts,
un peu plus larges que le prothorax à la base, très élargis ensuite;
pattes presque complètement rousses, à tibias postérieurs arqués,
terminés par une dent. — Long. 2,5 mill. — Brésil : Marco da Legua.
Ex Gounelle.
Caractérisé par les tibias postérieurs longs, arqués, ceux-ci dentés .
au sommet en dessous des tarses, et sa coloration. Peut se placer,
d’après la structure de ses pattes postérieures, près du calcaratus
Gorham, de l'Amérique centrale.
PIN ES
De
303
Attalus jatayensis. — Robuste, orné d’une double pubescence
grise courte, brillant, noir maculé de testacé. Tête robuste, noire,
maculée de flave en dessus du labre qui est également flave, palpes
foncées ; antennes robustes, longues, foncées, testacées en dessous
des premiers articles, 1° articles épais, 5° et suivants un peu angu-
leux en dessous; prothorax assez court, entièrement foncé, peu
arqué sur les côtés, un peu moins large que les élytres; élytres
larges et courts, un peu élargis en arrière, noirs à reflets violacés,
étroitement testacés au sommet, avec une macule médiane triangu-
laire externe de même coloration ; dessous du corps testacé; pattes
foncées, avec la base des cuisses largement testacée. — Long.
3 mill. — Brésil : Jatahy, province de Goyas. Reçu de H. Donckier.
Rappelle beaucoup certains Attalus paléarctiques, notamment
nuptialis Ab.
Attalus Gounellei. — Forme de l’espèce précédente, colora-
tion analogue, avec la tête plus foncée, le dessous du corps noir, les
pattes à coloration générale roussâtre, les élytres ornés d'une
macule tesiacée externe subarrondie. -- Long. 3 mill. — Brésil :
S. Antonio da Barra. Ex Gounelle.
Anthocomus brasiliensis. — Modérément allongé, peu
élargi en arrière, orné d’une double pubescence grise courte,
brillant, bicolore. Tête moyenne, entièrement foncée; antennes
courtes, foncées, roussâtres à la base, à derniers articles transverses,
terminal court et émoussé au sommet; prothorax assez court, plus
étroit que les élytres, un peu arqué sur les côtés, noir, avec les côtés
et la base un peu roussâtres ; élytres pas très longs, un peu élargis
en arrière, noirs, avec une bordure suturale (entourant l’écusson et
se fondant au sommet à une macule apicale), ainsi qu’une macule
médiane externe et une apicale, celles-ci testacées; pattes en
partie rousses. — Long. 2,8 mill. — Brésil : S. Antonio da Barra.
Ex Gounelle.
Rappelle par son dessin Anthocomus stigma Erich., du Venezuela;
de forme plus allongée que jatayensis, de même que les espèces
suivantes, et classé dubitativement dans ce genre, par suite de son
analogie avec l’espèce placée par Erichson dans ce genre.
? Attalus ruficeps. — Modérément allongé, assez élargi en
arrière, peu pubescent, brillant, en majeure partie testacé roussâtre,
avec chaque élytre bimaculé de foncé, et le milieu du prothorax
rembruni. Tête assez longue, yeux noirs; antennes longues, foncées,
mais testacées à la base, à derniers articles courts; prothorax large,
_plus étroit que les élytres, presque droit sur les côtés, faiblement
rembruni sur le disque; élytres pas très longs, un peu élargis en
304
arrière, testacés avec deux macules isolées foncées, l’une humérale,
l’autre postmédiane plus grosse; pattes testacées. — Long 2,6 mill.
— Brésil : S. Antonio da Barra. Ex Gounelle.
Paraît se rapprocher (ex figure) de Anthocomus pusillus Gorham,
et c’est pourquoi j'ai classé cette espèce dans ce genre, mais le
prothorax est un peu rembruni sur le disque, et les pattes sont
testacées.
Anthocomus goyasensis. — Modérément allongé, assez
élargi en arrière, orné d’une double pubescence grise courte,
brillant, testacé mais maculé de foncé. Tête noire, avec le labre
testacé ; antennes peu longues, foncées, à premiers articles testacés,
et à derniers pas très larges; prothorax un peu plus étroit que les
élytres, large, bien arrondi sur les côtés, noir à bordure basale
testacée, ou teslacé à large macule noire discale; élytres pas très
longs, assez élargis en arrière, testacés avec deux macules foncées,
la 1"° basale, la 2° postmédiane et externe; dessous du corps foncé
avec l’abdomen en partie testacé; pattes assez robustes, testacées,
à l'exception des cuisses postérieures largement foncées. —
Long. 2,8-3 mill. — Brésil : Jatahy.
Très voisin de l’espèceée précédente, coloration différente. La
var. Donckieri a sur le prothorax deux petites macules noires isolées,
au lieu d’une grosse tache noire; cette dernière variété diffère de
A. maculosus Gorham par la coloration moins foncée des pattes, la
macule basale des élytres moins large, etc.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 5 septembre 1903.
PRÉSIDENCE DE M. LE DOCTEUR JACOBS, VICE-PRÉSIDENT.
La séance est ouverte à 8 heures.
— MM. Gilson, Lameere et Severin ont fait excuser leur absence.
— Les procès-verbaux des séances du 4 juillet et du 1% août 1903
sont approuvés.
Décisions du Conseil. Le Conseil a admis comme membre effectif
M. le professeur C.-E. Porter, directeur du Musée d'Histoire natu-
relle de Valparaiso (Chili), Casilla 1108, s’occupant d’Entomologie
générale (Crustacés, Longicornes, Hémiptères), présenté par
MM. Lameere et Rousseau.
— Le Secrétaire dépose pour la Bibliothèque deux exemplaires
du tome XI des Mémoires. Il annonce que le tome X paraîtra sous
peu et que les deux volumes seront envoyés aux membres en même
temps.
Correspondance. M. P. Dognin nous fait part de son changement
d'adresse ; il habite actuellement 11, Villa Molitor, à Paris (XVI®).
— M. Abeille de Perrin nous envoie sa nouvelle adresse : Boule-
vard Chave, 200, à Marseille.
Travaux pour les Annales. L'assemblée décide l’impression des
travaux insérés dans ce numéro.
Communications. M. Hippert signale quelques intéressantes
captures de Lépidoptères.
— M. Rousseau a pris les Hydrachnides suivants dont plusieurs
n’ont pas encore été indiqués en Belgique : Diplodontus despiciens
Müll., le 4 août, à Tervueren (étangs du Parc); Eylais extendens
Müll. et Limnesia histrionica H., à Postel et à Arendonck; Limnesia
maculata Müll., Arrenurus compactus Piers. et Bruzelii K., à
Arendonck; Arrenurus globator Müll., Curvipes longipalpis
Krend., à Postel.
Eæcursion. L’excursion du 11 octobre aura lieu à Postel, près
Turnhout.
— La séance est levée à 8 3/4 heures,
1
[]
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 90 1X 1903
306 pe
UN CURCULIONIDE NOUVEAU D'AUSTRALIE
par Albert Bovic.
Flamingorrhynchus Helleri n. sp. — Longueur 34 mill.
(rostre exclus), — D'un rouge brique plus ou moins brillant et mar-
qué de noir. Tête rouge à l’exception de l’extrémité du rostre, des
scrobes et des antennes qui sont noirs; en outre, le haut de la tête
est légèrement rembruni. Prothorax un tant soit peu plus long que
large, aplati sur le disque, ses bords latéraux arrondis; marqué à la
base, en face du milieu de la base de chaque élytre, d’une tache noire
presque triangulaire ; ayant, en outre, au milieu une ligne longitu-
dinale noire allant en s’amincissant vers la base, mais sans laltein-
dre, et rejoignant le bord antérieur du prothorax ; celui-ci marqué
d’un collier noir bien accusé. Au-dessous, on voit une teche noire
en forme de V dont la base entoure la naissance des pattes et dont
une des branches se dirigeant vers le collier noir du thorax, l’atteint
à la hauteur des yeux, l’autre branche remontant à angle presque
droit avec la première. Écusson enfoncé, noir. Élytres finement
ponctuées, à stries très nettement et profondément marquées, les
trois dernières n’atteignant pas la base, rouges et portant au milieu
une grosse lache noire, plus ou moins grande selon les exem-
plaires; en outre, leur extrémité est noire, plus ou moins également
selon les individus, mais n’atteignant pas plus du quart de la
longueur de l’élytre. Dessous du corps et de l’abdomen noirs, à
l’exception d’une tache rouge, presque carrée, située entre les deux
dernières paires de pattes, cette tache envoyant un rameau rejoindre
le deuxième arceau de l’abdomen qui est rouge également. Pygi-
dium noir, portant à l’extrémité une bande de poils rouges très
courts et offrant, de chaque côté, près de l’extrémité, une légère
fossette. Pattes rouges, à l'exception de l’extrémité noire des cuisses.
Tout l’insecte est finement mais sobrement marqué d’une ponetua-
tion un peu plus abondante en dessous qu’en dessus.
Patrie : Australie. J’en ai reçu quatre exemplaires de M. Clava-
reau et un du docteur Plason; trois sont dans ma collection, un
dans la collection Desbrochers, le cinquième au Musée de Dresde;
M. Heller, à qui j'avais communiqué cette espèce, a bién voulu me
la signaler comme non décrite et faisant partie de son nouveau
genre Flamingorrhynchus (Abhandi. Mus. Dresden, 1902, 2, p. 18),
genre si remarquable par la forme singulière de son rostre. L’autre
espèce est le Weiskei (Heller, 1. c., p. 19), provenant de la Nou-
velle-Guinée.
imite ds.
|
|
Li lan d
307
REVISION DES PRIONIDES
par Aug. Lameere, professeur à l'Université de Bruxelles.
HUITIÈME MÉMOIRE. — MÉCOSARTHRINES.
J'ai eu tort, dans mon Cinquième Mémoire (Ann. Belg., 1905,
p. 129), de rapprocher le genre Mecosarthron du genre Olethrius ; la
convergence de caractères qui se produit chez les types supérieurs
de divers groupes m’a induit en erreur.
Mecosarthron est voisin de Xixuthrus et forme avec ce genre,
auquel il faut encore associer Omotaqus, Dysiatus, Glinopleurus et
un type nouveau que j'appellerai Daemonarthra, une unité systé-
matique : je donne à celle-ci le nom de Mécosarthrines, d’après
le genre le plus anciennement décrit qu’elle contient.
Ces Prionides sont caractérisés, parmi ceux qui ont les côtés du
prothorax crénelés, par la languette grande et bilobée et par le
1® article des antennes très allongé; ces deux particularités les
séparent des Cnémoplitiens, dont ils se rapprochent le plus, ayant
en principe les mêmes mandibules renflées et convexes à la base,
courbées vers le bas vers l'extrémité.
Par convergence de caractères, il se fait que les Ctenoscelis, dont
Xixuthrus et Mecosarthron ont été rapprochés par Thomson et
Lacordaire, leur ressemblent, mais ceux-ci offrent au côté interne
des tibias deux rangées d’épines que ne montrent pas les Mécosar-
thrines et qui sont tout à fait spéciales à un groupe comprenant les
genres Apotrophus, Clenoscelis, Tilanus, Aulacocerus et Bradero-
chus.
Jalyssus, que j'ai placé parmi les Cnémoplitiens et qui me semble
très certainement voisin d’Agrianome, offre également les carac-
tères essentiels de Mecosarthron et de Xixuthrus, comme aussi des
Ctenoscelis, près desquels ce genre a toujours été classé : mais il
s’agit encore ici évidemment d'une convergence, de ce phénomène
qui rend la systématique des Longicornes si ardue. Si, dans la clas-
sification de ces Coléoptères, on se fie, comme l’a fait Lacordaire,
aux caractères qui semblent être de première importance, l’on est
presque certain de se tromper : l’illustre auteur du Genera avait le
pressentiment qu’il était à côté de la question. Il n’y a que le faciès,
les analogies, les particularités qui sont les plus insignifiantes,
associés à la méthode évolutionniste, qui peuvent éclairer ce pro-
blème compliqué.
Les Mécosarthrines sont de grands Prionides à faciès particulier;
le labre est arrondi en avant, les yeux à peine échancrés; les épister-
908
.
nums métathoraciques sont larges et à bords parallèles ; l’écusson
est grand et arrondi en arrière; les élytres, épineuses à l’angle sutu-
ral, montrent plus ou moins neltement quatre côtes, plus une cin-
quième contre le bord interne; les fémurs offrent deux rangées de
courtes épines en dessous et les tibias sont plus ou moins épineux
au côté interne; le mâle a les pattes antérieures plus ou moins
scabres, et il a, en principe, une ponctuation sexuelle qui couvre
entièrement le pronotum et le prosternum.
Genre OMOTAGUS Pascoe.
Ann. Nat. Hist., ser. 3, XIX, 1867, p. 410.
Ce genre a été associé par Lacordaire aux genres Hystatus, Col-
poderus et Notophysis en un groupement très hétérogène, à cause
de l’imperfection des tarses : mais ce caractère est simplement une
particularité archaïque commune à des types bien différents. Par
l’ensemble de sa structure, Omotagus est absolument comparable à
Dysiatus, et il peut être considéré comme le coryphée des Mécosar-
thrines.
Les tarses, les mandibules etles antennes dénotent que nous avons
affaire à une forme primitive.
Les tarses sont étroits ; le dernier article est deux fois aussi long
que les autres réunis; ceux-ci sont courts, triangulaires et dépri-
més, imparfaitement spongieux en dessous, les brosses ne s’étendant
pas jusqu’à la base des articles et laissant la ligne médiane large-
ment glabre; le 3° article est divisé en deux lobes courts et
étroits; les angles postérieurs des trois premiers articles ne sont pas
épineux.
Les mandibules rappellent tout à fait celles des Analophus et du
Rhaphipodus Gahani : elles sont robustes et allongées chez le mâle,
courbées vers le bas, renflées et convexes à la base; l’extrémité est
coupée obliquement, et le bord interne offre une grande dent trian-
gulaire médiane.
Les antennes n’aliteignent pas le premier tiers des élytres chez le
mâle; le 1° arlicle est long, arqué et comprimé, mais il ne dépasse
pas le niveau du bord postérieur de l’œil ; il est un peu plus court
que les 3° et 4° réunis; le 3° est à peine plus long que le 4°; celui-ci
est un peu plus petit que le 5°, lequel est à peine plus petit que le
3°; le système porifère, strié, est représenté par une double fossette
à l’extrémité interne du 3° article, envahissant de plus en plus le
dessous des articles suivants, le dernier seul étant entièrement
strié.
Les yeux, très transversaux, sont largement séparés, de même
que les tubercules antennifères qui sont mousses.
%
PS PORTE
: Li ? STE
309
Le prothorax est simplement crénelé sur les côtés qui sont cour-
bés, convergeant un peu en avant chez le mâle, l’angle latéral
n’étant pas saillant, l'angle antérieur non plus. Le pronotum est un
peu inégal : il y a notamment la trace de deux élévations placées
transversalement sur le disque et de deux petites crêtes de chaque
côlé.
Les côtes des élytres sont très peu prononcées.
Les épines du dessous des fémurs sont courtes; il y a deux rangs
de courtes épines au côté interne des tibias.
Le mâle diffère de la femelle par la tête et le prothorax plus volu-
mineux, les pattes plus robustes, les fémurs et les tibias antérieurs
scabres, enfin par une ponctuation sexuelle couvrant tout le protho-
rax, le métasternum, y compris les épisternums métathoraciques et
le triangle médian, et les hanches postérieures, toutes ces parties
ayant un aspect corrodé et mat.
1. Omotagus Lacordairei Pascoe.
Omotagus Lacordairii Pascoe, Ann. Nat. Hist., ser. 3, XIX, 1867, p. 410; Trans.
Ent. Soc., ser. 3, IT, 1869, p. 674, t.3, fig. 1(cf). — Lansb., Not. Leyd. Mus., VI,
1884, p. 155 (©).
Je n’ai vu que le mâle type de Pascoe, provenant de la Nouvelle-
Guinée, au British Museum.
C’est un grand Insecte noir et glabre, de 67 millimètres.
La tête est entièrement couverte de fines granulations; les man-
dibules sont très rugueuses ; le 1* article des antennes est simple-
ment ponctué; tout le pronotum est occupé par la ponctuation
sexuelle chez le mâle; chez la femelle, d’après van Lansberge, la
ponctuation du pronotum est moins dense et les six élévations
transversales sont brillantes; chez le mâle, entre les côtés du
métasternum et le triangle médian, il y a une bande étroite assez
grossièrement ponctuée; l’écusson est granuleux ; les élytres offrent
de gros points superficiels rapprochés ; l’abdomen est luisant et
couvert d’une fine ponctuation éparse; les fémurs offrent une ponc-
tuation éparse, les tibias une ponctuation éparse un peu râpeuse.
Genre DYSIATUS Pascoe.
Trans. Ent. Soc., ser. 3, IIT, 1869, p. 664,
Genre se rattachant directement à Omotagus et en diflérant par :
1° les tarses élargis, parfaitement spongieux en dessous, les lobes
du 3° article grands et arrondis, le dernier moins long que les
autres réunis;
310
2° les mandibules, toujours renflées à la base, mais raccourcies,
brusquement arquées à l’extrémité et offrant avant celle-ci une
saillie dentiforme externe ;
9° les antennes plus longues, dépassant un peu la moitié des
élytres chez le mäle, le 1* article dépassant notablement le niveau
du bord portérieur de l'œil, les autres articles conservant les
mêmes proportions ;
4° la tête moins forte, avec les yeux et les tubercules antennifères
plus rapprochés;
5° les élytres à côtes plus distinctes;
6° le prothorax à côtés un peu plus épineux;
7° la ponctuation sexuelle couvrant en plus chez le mâle
l’écusson et l’abdomen, mais point les hanches postérieures.
1. Dysiatus melas Pascoe. -
© Dysiatus melas Pascoe, Trans. Ent. Soc., ser. 3, III, 1869, p. 665, t. 24, fig.1 (cÿ).
— Lansb., Not. Leyd. Mus., VI, 1884, p. 143 (9).
Célèbes (Macassar).
Je n’ai vu que le mâle type de Pascoe, rapporté de Célèbes par
Wallace et conservé au British Museum.
La longueur est de 70 millimètres; la teinte est noire; tout le
dessus est recouvert de poils très fins et très courts qui, d’après
van Lansberge, manqueraient sur les élytres de la femelle.
La tête est entièrement couverte de fines granulations; les man-
dibules sont très rugueuses ; le 1 article des antennes est couvert
de gros points épars, mais chez le mâle il est fortement denticulé
au côté interne et en dessous; tout le pronotum est occupé par la
ponctuation sexuelle chez le mâle; chez la femelle, d’après van
Lansberge, le pronotum est orné simplement de quelques points, et
les côtés du prothorax sont munis d’épines plus fortes ; chez le mâle,
entre les côtés du métasternum et le triangle médian, il y a une
bande lisse; les élytres sont couvertes de gros points confluents
qui les rendent un peu rugueuses ; les fémurs offrent une ponctua-
tion éparse, les tibias une ponctuation éparse et un peu râpeuse ; les
pattes antérieures du mâle sont très scabres et notablement plus
épineuses que chez la femelle.
Genre XIXUTHRUS Thomson.
System. Ceramb., 1864, p. 296.
Ce genre diffère fort peu de Dysiatus : le 1” article des tarses
antérieurs est allongé; les mandibules ne sont plus renflées àla base,
et elles ne sont pas brusquement courbées à l’extrémité; elles
311
offrent une saillie dentiforme externe avant l’extrémité et une dent
interne basilaire, outre la dent interne médiane; les antennes sont
plus allongées, le 3 article étant au moins presque aussi long que
le 1*; la ponctuation sexuelle de l’abdomen du mâle est atténuée ;
les pattes sont plus scabres.
14. Xixuthrus microcerus White.
Macrotoma microcera White, Cat. Brit. Mus., Longic., VIF, 1, 1855, p. 40,
Xixuthrus microcerus Thoms., Syst. Ceramb., 1864, p. 296. — Kaup, Einig.
Ceramb.Sammil. Darmst., 1866, t&. 1, fig. 1.— Pascoe, Trans. Ent. Soc., ser. 3, IE,
1869, p. 664. — Bates, Proceed. Zool. Soc., 1877, p 156. — Lansb., Not.
Leyd. Mus., VI, 1884, p. 159.
Xixuthrus Nycticorax Thoms., Ann. Fr., 1877, Bull., p. cLIv.
Xixullirus Axis Thoms., Ann. Fr., 1877, Bull, p. cLxvir. — Lansb., Not. Leyd.
Mus., VI, 1884, p. 140.
Xixuthrus Bufo Thoms., Rev. et Mag. Zool., 1878, p. 67. — Lansb., Not. Leyd.
Mus., VI, 1884, p. 141.
Xixuthrus lunicollis Lansb., Not. Leyd. Mus., VI, 1884, p. 140.
Ayant examiné un très grand nombre d’exemplaires de cet
Insecte, je ne puis admettre les cinq espèces reconnues par van
Lansberge, même à titre de races locales : les variations de forme
du prothorax, de longueur des antennes et des mandibules, de lar-
geur de la tête et de sculpture du scape et des pattes ne sont pas
liées à l’habitat, et elles sont touies indépendantes les unes des
autres.
Ce Xixzuthrus se rencontre dans presque toutes les îles de la Malai-
sie : Nouvelle-Guinée, île du Duc d’York, Key, Morty, Myssol,
Amboine, Céram, Bourou, Batchian, Ternate, Halmaheira, Sanghir,
Célèbes, Java et Sumatra. On le trouve aussi au Nord de l’Australie.
La longueur est de 45 à 120 millimètres; la teinte est d’un brun
marron variable; tout l’Insecte est couvert d’une courte pubescence
jaunâtre, les côtes et la suture des élytres étant ordinairement
dénudées.
La tête est rugueuse, granuleuse en arrière et derrière les yeux;
les mandibules sont très rugueuses et un peu poilues; les antennes
atteignent ou dépassent un peu la moitié des élytres chez la femelle,
et chez le mâle elles atteignent ou dépassent plus ou moins leur
tiers postérieur ; le 1° article, variable quant à sa sculpture, est peu
renflé à l’extrémité ; le 3° est presque égal au,1*, mais toujours
plus court; ilest presque égal au 4°, ce dernier élant à peine plus
long que le 5°; tous les articles sont anguleux ou épineux au som-
met interne à partir du 3, qui seul est nettement épineux en des-
sous chez le mâle ; les deux derniers articles sont entièrement réti-
912
culés, le système porifère couvrant seulement tout le dessous des
articles à partir du 7° ou du &*.
Chez le mâle, le pronotum est inégal, mais entièrement couvert
de ponctuation sexuelle, mêlée plus ou moins de granulalions; chez
la femelle, les inégalités sont plus fortes : elles rappellent vague-
ment celles que l’on observe dans les deux sexes des espèces sui-
vantes, mais elles sont moins saillantes et non dénudées ; dans le
même sexe, le pronotum est faiblement rugueux et couvert çà et là
de granulations. Chez le mâle, comme chez la femelle, les côtés, qui
sont plutôt épineux que crénelés, sont très variables, étant tantôt
parallèles, tantôt convergeant en avant, le prothorax pouvant de
cette facon avoir la forme d’un rectangle ou d’un demi-cercle,
les mâles de très grande taille offrant toujours cette dernière con-
formation. Chez le mâle, entre les côtés du métasternum et le
triangle médian, il y a une bande lisse.
Les élytres sont faiblement rugueuses; les côtes sont saillantes
et anastomosées plus ou moins en arrière; la 3° est plus éloignée de
l'externe que de la 2°.
Les fémurs offrent une ponctuation éparse, un peu ràpeuse,
surtout aux pattes antérieures ; ils montrent en dessous deux rangs
d’épines prononcées; les tibias offrent une ponctuation ràpeuse
assez éparse, el ils sont nettement épineux en dedans et en dehors;
les paites antérieures du mâle sont très scabres, et elles sont assez
allongées.
2, Xixuthrus costatus Montrouzier.
Mallodon costatus Montrouz., Ann. Soc. Agric. Lyon, sér. 2, VII, 1855, p. 56.
Xixuthrus costatus Waterh., Ann. Nat. Hist., ser. 5, XV, 1885, p. 383.
Je n’ai vu de cette espèce très distincte que le mâle, type unique
de M. Waterhouse au British Museum; il provient de l'ile Sainte-
Anne dans le groupe des îles Salomon.
La description du Mallodon costatus Montrouzier, de l’île Woodlark,
s'applique d’une manière très précise à l’Insecte, qui aurait donc
reçu son nom de costatus indépendamment deux fois. D’après Mon-
trouzier la larve est mangée par les indigènes à Woodlark.
Ce Xiœuthrus est en quelque sorte intermédiaire entre les X. micro-
cerus et heros, mais il offre ce caractère original, indiqué par Mon-
trouzier, d’avoir la 3° côte raccourcie singulièrement en avant et en
arrière, cette 3° côte étant en même temps très rapprochée de
la 4°, c’est-à-dire de la plus externe.
Le mâle de Londres a 75 millimètres; sa teinte est d’un brun de
poix ; il est recouvert d’une pubescence d’un jaune sale.
Les antennes sont plus longues que chez X. microcerus, mais elles
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313
ne dépassent pas l’extrémité du corps; le 1% article est plus allongé,
dépassant le bord antérieur du prothorax; il est très rugueux et den-
ticulé en dessous; le 3° article, un peu plus long que le #4, est, aussi
bien en dessus qu’en dessous, couvert d’aspérilés, de même que les
suivants jusqu’au dernier, et, comme les suivants aussi, il est aigu
au sommet interne.
Le prothorax a ses côtés parallèles et plutôt crénelés qu’épineux;
le pronotum, couvert d’une ponctuation sexuelle un peu rugueuse
mêlée de gros granules lisses, offre des crêtes dénudées ayant la
disposition que l’on observe chez X, heros, et dont l’ensemble rap-
pelle un peu une lettre M brisée.
Sauf en ce qui concerne la disposition de la 3° côte, les élytres
offrent les mêmes caractères que chez X. microcerus.
La ponctuation sexuelle de l’abdomen est altérée : elle est mêlée
de gros points assez nombreux.
Les pattes, plus longues que celles du X. microcerus, ont la sculp-
ture de celles du X, heros, c’est-à-dire qu’au lieu d’épines, elles
n’offrent que des aspérités, mais ces aspérités sont nombreuses et
serrées.
3. Xixuthrus heros Heer.
Macrotoma heros Heer, dans Græffe, Reise Ins. Viti, 1868, p. 47, t. I, fig. 3. —
Dohr», Siett. Zeit., 1868, p. 206, t. 2.
Xixuthrus heros Thoms., Revue et Mag. Zool., 1877, p. 268. — Fairm., Ann. Fr.,
sér. 6, I, 1881, p. 469.
Xixuthrus terribilis Thoms., Rev. et Mag. Zool., 1877, p. 269.
La larve a été décrite et figurée par Candèze, à la suite de la notice
détaillée mais non comparative de Dohrn.
Ce Xicuthrus habite les îles Fidji (Viti-Levu); le mâle et la femelle
m'ont été obligeamment communiqués par le Musée de Hambourg
qui possède également la larve et la nymphe. C’est probablement
le plus volumineux de tous les Insectes de la nature actuelle.
La longueur est de 80 à 135 millimètres, la teinte noire, la pubes-
cence d’un jaune d’or; les élytres offrent quatre bandes plus ou
moins dénudées accompagnant les côtes.
Les mandibules sont plus grêles, plus allongées, plus rugueuses
que chez les autres Xixuthrus; les antennes sont plus longues ; elles
dépassent le tiers postérieur des élytres chez la femelle, leur extré-
mité chez le mâle; le 1% article est renflé en massue; le 3° est for-
tement allongé, étant bien plus long que le 1” et presque égal aux
4° et 5° réunis, ceux-ci étant presque égaux ; les 3° à 9° articles sont
très épineux en dessous chez le mâle, un peu âpres chez la femelle,
mais les aspérités que l’on observe en dessus des articles chez
X, costatus manquent presque complètement.
314
Les tubercules antennifères sont plus rapprochés et plus sail-
lants que chez les autres Xixuthrus.
Les côtés du prothorax, plutôt crénelés qu'épineux, convergent
fortement en avant dans les deux sexes; le pronotum, rugueux
chez la femelle, couvert d’une ponctuation sexuelle un peu gros-
sière chez le mâle, montre des crêtes luisantes très fortes dans les
deux sexes, à savoir, de chaque côté, en partant de la ligne médiane,
un petit tubercule rapproché du centre, une crête principale
oblique formée de deux sommets, une autre crête simple plus
externe et plus développée que deux petites crêtes latérales.
Les élytres sont bien plus rugueuses que chez les X. microcerus et
costatus; leurs quatre côtes sont à peu près à égale distance et éga-
lement bien développées, mais cependant la 3° côte est un peu
plus rapprochée de la 4° que de la 2°.
Chez la femelle, le prosternum est rugueux, et les côtés du méta-
sternum offrent une fine ponctuation mêlée de quelques granules;
l’abdomen est presque lisse.
Chez le mâle, le prosternum et le métasternum sont couverts de
ponctuation sexuelle comme chez les autres Xixuthrus, mais cette
ponctuation est effacée sur le triangle médian du métasternum,
sauf sur un espace triangulaire situé en avant, du côté interne de la
cavité cotyloïde; l'abdomen a perdu sa ponctuation sexuelle : il est
finement et éparsément ponctué et pubescent, les poils étant con-
densés à l'extrémité du pénultième arceau et formant une épaisse
brosse à l’extrémité du dernier.
Les pattes, très allongées, principalement les antérieures, et sur-
tout chez le mâle, sont remarquables par l’absence d’épines, rem-
placées par des denticules courts : les fémurs, presque lisses, offrent
deux rangées de denticules en dessous; les tibias sont très âpres,
couverts sur toutes leurs faces de denticules nombreux et serrés.
Généalogie et répartition géographique des Xixuthrus.
Il suffit d'examiner le tableau ci-contre pour se rendre compte
que X. microcerus est inférieur aux deux autres : ceux-ci offrent
assez de caractères communs pour supposer qu'ils ont eu un
même ancêtre direct, X. heros étant allé notablement plus loin
dans l’évolution que X. costatus.
Une forme primitive, probablement de la Nouvelle-Guinée, aura
donné d’une part X. microcerus qui a envahi toute la Malaisie,
d’autre part, un Xixuthrus qui aura émigré vers l'Est : celui-ci aura
fourni X. costatus dans les îles Saiomon, et X. heros aux îles Fidji.
Il est à remarquer que l’espèce la plus évoluée est aussi celle qui
s’est le plus éloignée du berceau du genre.
315
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*
916
Genre CLINOPLEURUS Lansberge,
Not. Leyd. Mus., VI, 1884, p. 141.
Ce genre m'est inconnu; d’après la description de van Lansberge,
qui n’a eu que le sexe femelle à sa disposition, les différences
d'avec Xixuthrus sont :
1° les palpes très allongés, à dernier article élargi et tronqué au
bout ;
2° les mandibules courtes et arrondies en dehors au sommet;
3° le prothorax à bords crénelés, fortement inclinés en dessous, à
angles antérieurs nuls, à angles basilaires terminés par une longue
épine.
1. Clinopleurus arfakianus Lansberge.
Clinopleurus arfakianus Lansb., Not. Leyd. Mus., VI, 1884, p. 142.
De la Nouvelle-Guinée (Mont Arfak).
D'après la description de van Lansherge, la longueur est de
65 millimètres, la teinte d’un brun rouge, plus claire sur les élytres,
le corps entier étant recouvert de poils dorés. La tête est finement
rugueuse; les antennes atteignent à peine la moitié de la longueur
du corps : elles sont grêles, inermes, à 1‘ article assez long, scabre,
le 3° étant un peu plus court que le 1*. Le prothorax, semi-cireu-
laire, est finement rugueux sur le disque, granulé en avant et sur
les côtés, muni au milieu d’un tout pelit tubercule lisse, duquel
rayonnent des poils plus allongés que sur le reste du corps; de
chaque côté du tubercule, il y a deux autres inégalités et près de la
base, non loin des angles postérieurs, un enfoncement. L’écusson
est orné de longs poils. Les élvtres, à suture fortement épineuse,
sont couvertes d’une rugosilé réticulée. Le corps est finement
rugueux en dessous; les pattes et Les antennes sont lisses, ornées de
points irréguliers, espacés.
Genre DAEMONARTHRA novum genus.
J'établis cette coupe nouvelle pour une espèce de la Nouvelle-Gui-
née, dont je ne connais que la femelle et qui offre des tarses très
particuliers : ces tarses sont étroits et grêles; les angles postérieurs
des deux premiers articles sont épineux ; les lobes du 5° article sont
courts et étroits, terminés par une épine; les brosses inférieures
sont cependant bien développées et le dernier article est égal aux
autres réunis. Par analogie avec d’autres formes, l’on peut inférer
317
que ces tarses dérivent de tarses conformés comme ceux des Xixu-
thrus, et ce caractère serait insuffisant pour séparer Daemonarthra,
si d’autres particularités ne venaient indiquer qu’il ne s’agit pas
d’un Xixulhrus spécialisé, mais d’une forme qui ne peut se ratta-
cher qu’à la souche générale des Mécosarthrines. Le 1% article des
antennes, très allongé, est notamment beaucoup plus long que le
9°. D'autre part, l’Insecte ne peut pas être considéré comme un
Dysiatus, car il a le 1" article des tarses antérieurs allongé et les
pattes très scabres, comme chez les Xixzuthrus.
1. Daemonarthra Helleri nova species.
Une seule femelle, de la Nouvelle-Guinée anglaise (contrée de
l’Astrolabe), communiquée par M. le D' Heller, directeur du Musée
de Dresde.
La longueur est de 53 millimètres, la teinte d’un brun marron
foncé ; l’Insecte est recouvert d’une pubescence d’un jaune doré,
mais la suture et quatre bandes longitudinales accompagnant les
côtes élytrales sont dénudées.
Les mandibules sont un peu plus convexes que chez Xixuthrus, et
elles manquent de dent externe vers l’extrémité.
Les antennes atteignent le milieu des élytres; le 1* article, qui
dépasse considérablement le niveau du bord postérieur de l’œil, est
très déprimé, tranchant au bord interne qui est très peu denticulé ;
sa ponctuation est grosse et confluente; il est égal aux 5° et 4° réunis;
le 3° est un peu plus long que le 5° et surtout que le 4°, la diffé-
rence entre le 4 et le 5° étant plus prononcée que chez Xixuthrus
microcerus ; l’angle interne de tous les articles est avancé, mais non
épineux ; le système porifère est très développé : il couvre déjà tout
le côté interne du 4 article, presque tout le 8° et entièrement les
trois derniers.
La tête est rugueuse, granuleuse en arrière et derrière les yeux.
Les côtés du prothorax sont épineux, et ils convergent peu en
avant ; les angles antérieurs sont développés en un lobe formantune
courte oreillette. Le pronotum, couvert çà et là de granulations,
est très inégal : il offre deux dépressions postérieures très marquées
et des crêtes lisses et dénudées disposées absolument comme chez
Xicuthrus heros.
L’écusson offre une fine ponctuation réticulée.
Les élytres sont épineuses à l’angle suturai, et elles présentent de
gros points superficiels accompagnant les côtes : celles-ci sont peu
saillantes, sans anastomoses, la 5° étant plus nrès de la plus externe
que de la 2°.
Le prosternum est légèrement rugueux sur la saillie qui est peu
318
rétrécie au milieu; tout le métasternum et l’abdomen offrent une
très fine ponctuation serrée.
Les pattes ont tous Les fémurs épineux en dessus et en dessous, et
tous les tibias très épineux dans tous les sens.
Genre MECOSARTHRON Buquet.
Revue Zoolog., 1840, p. 172.
Lameere, Ann. Soc. Ent. Belg., 1903, p. 135...
Dans ce genre, le mâle est dépourvu de ponctuation sexuelle; par
ses autres caractères, il ressemble à Dysiatus, mais les côtes ély-
trales ne sont guère plus développées que chez Omotagus.
Aux caractères que j'ai énumérés dans mon Cinquième Mémoire,
il faut ajouter que ces Insectes sont couverts d’une pubescence qui
est très développée chez les individus frais.
1. Mecosarthron Gounellei Lameere.
Stenodontes (Mecosarthron) Gounellei Lameere, Ann. Soc. Ent. Belg., 1903, p. 135.
C’est, parmi les Mécosarthrines, une forme très primitive qui ne
peut se rattacher qu’à un type tel que Omotagus Lacordairer.
2. Mecosarthron Buphagus Buquet.
Mecosarthron Buphagus Buquet, Rev. Zoolog., 1840, p. 172; Mag. Zoolog., 1840,
t.52 (TJ).
Stenodontes (Mecosarthron) Buphagus Lameere, Ann. Soc. Ent. Belg., 1903, p. 136.
Ce Mecosarthron, supérieur au précédent, nous offre la répétition
de ce phénomène d’allongement du 1" article des antennes qui s’est
produit également dans l’évolution des Xixuthrus, mais, chez ces
derniers, le phénomème s'accompagne d’un allongement du 3° article
des antennes, tandis que chez M. Buphagus, le 3° article est resté
aussi court que chez M. Gounellei.
Je viens de voir de celte espèce, au Musée de Berlin, divers
exemplaires, dont un mâle long de 30 millimètres seulement.
319
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320
Généalogie et répartition géographique des Mécosarthrines.
La Nouvelle-Guinée est le berceau des Mécosarthrines, comme
elle est aussi le berceau de leurs plus proches parents, les Cnémo-
plitiens : le type le plus inférieur, Omotagus Lacorduirei,le plus infé-
rieur des Xixuthrus, X. microcerus, et les formes spécialisées,
Clinopleurus arfakianus et Daemonarthra Helleri, s'y rencontrent
aujourd’hui.
Sauf en ce qui concerne Clinopleurus, qui est peut-être un Xixu-
thrus particulier, Omotaqus seul peut être considéré comme ayant
pu donner naissance aux autres genres : avec Dysiatus, qui s’est
localisé à Célèbes, et avec Xixuthrus, qui s’est répandu dans la
Malaisie et dans une partie de la Polynésie, le groupe a rayonné
autour de la Nouvelle-Guinée; il a, comme l’ont fait à diverses
reprises les Cnémoplitiens, envoyé un rameau dans l'Amérique du
Sud, sous la forme des Mecosarthron.
PA -
ee #
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
X
Assemblée mensuelle du 3 octobre 1903.
PRÉSIDENCE DE M. LE DOCTEUR JACOBS, VICE-PRÉSIDENT,
La séance est ouverte à 8 1/4 heures.
— MM. Gilson et Séverin s’excusent de ne pouvoir assister à la
séance.
— Le procès-verbal de la dernière séance est approuvé.
Décision du Conseil, Le Conseil a admis comme membre effectif
M. Cr. Kirkaldy, à Honolulu, s’occupant d’Entomologie générale
et présenté par MM. Lameere et Séverin.
Echange de publications. L'assemblée décide l’échange des
Annales de la Société contre la Rivista coleotterologica italiana.
Travaux pour les Annales. L'assemblée décide l’impression du
travail inséré dans ce numéro.
Communications. MM. Haverkampf et Hippert signalent plusieurs
captures intéressantes de Lépidoptères indigènes.
— M. Rousseau a pris, dans le courant du mois de septembre,
les Hydrachnides suivants, dont plusieurs n’ont pas encore été
signalés en Belgique :
Hydryphantes ruber D. G., Selzaete; Limnesia maculata M.,
Woluwe; Limnesia histrionica M., Selzaete, Adinkerque; Diplo-
dontus despiciens M., Woluwe, Vilvorde, Selzaete, Mirwart;
Ilydrachna geographica M., Selzaete ; Eylais extendens M., Selzaete,
Rixensart; Arrenurus Bruzelii K., Selzaete; Arr. maximus Piers.,
Selzaete; Arr. Knauthei Kôn., Adinkerque; Arr. cauda-
tus D. G., Vilvorde, Adinkerque; Hygrobates longipalpis H.,
Woluwe; Piona longipalpis Kr., Selzaetes Neumania trian-
gularis P., Woluwe; Neum. vernalis M., Vilvorde; Neum.
spinipes M., Vilvorde.
— M. Séverin communique une liste de Coléoptères rares ou
nouveaux pour notre faune, capturés par M. Félix Guilleaume :
MALACODERMES :
Telephorus sudeticus Letzn., Hoeylaert (juin 1896 et 1899), dans
un bois de sapins.
Telephorus thoracicus Oliv., Wemmel (juillet 1894).
Silis ruficollis Fabr., Blankenberghe (18 août 1900), sur Sium
latifolium L.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 26 x 1903 23
322
Axinotarsus ruficollis OI., Groenendael (juiliet 1902), en nombre,
sur un peuplier.
Ebaeus thoracicus Fourcr., Beersel (14 juin 1896).
. Ebaeus pedicularius Schr., Wemmel (6 juillet 1901), sur un
saule.
Opilo mollis L., Genval et Hoeylaert (mai 1898 et mai 1899).
Thanasimus 4 maculatus Schall., Genval (14 mai 1901), dans un
tronc d’orme.
TÉRÉDILES :
Dryophilus pusillus Gyll., Tervueren (2 juin 1899).
Priobium castaneum F., Genck (21 mai 1901).
Dendrobium denticolle, Beersel (14 juin 1896).
ÉLATÉRIDES :
Corymbites castaneus L., Boitsfort (2 juin 1900).
Corymbites quercus Gyll., Han-sur-Lesse (8 juin 1894).
Corymbites bipustulatus L., Auderghem (25 juin 1894).
Agriotes ustulatus Schall., Hourpes près Thuin (4 juillet 1901).
Cardiophorus ebeninus Lenk., Yvoir (23 mai 1893).
EUCNEMIDES :
Eucnemis capucina Ahr., Tervueren (juin 1903), en grand
nombre, sur ur orme.
BUPRESTIDES :
Agrilus sinuatus O1., Tervueren (juin et juillet 1903), sur des
poiriers.
TÉNÉBRIONIDES :
Diaperis boleti L., Loth (8 juin 1903), dans un champignon, à la
base d’un tronc d’orme.
Cistela ceramboides L., Genval (21 juin 1900), sur un chêne.
MELANDRYIDES :
Anaspis subtestacea Steph., Knocke (juillet 1903).
Anaspis varians Muls., Hourpes (4 juillet 1901).
LA GRIIDES :
Lissodema 4-pustulata Marsh., Havré (1° juillet 1902), dans un
tronc de pommier.
Chrysanthia viridis Schm., Groenendael (26 juillet 1902).
Ischnomera sanguinicollis F., Tervueren (juin 1902 et mars 1903),
dans un tronc d’orme.
Ischnomera cœrulea L., Tervueren (mai 1902 et juin 1903), dans
un tronc d’orme.
Anthicus bimaculatus Ill, var. pallens Schilsk., Knocke
Quillet 1903), dans les racines des oyas.
— La séance est levée à 9 heures.
393
ON COLEOPTERA COLLECTED IN INDIA
by MM. H.-E. and H.-L. ANDREWES
Families MALACODERMATA, EROTYLIDÆ, ENDOMYCHIDÆ
and COCCINELLIDÆ
By Rev. H.-S. Gorham,F, Z.S.
Member of the Entomological Societies of France, Belgium and London.
The present paper is a sequel to one published by me in the
Belgian Annals for 1895, giving an account of beetles collected by
M'. H.-E. Andrewes and Bell in the Madras Presidency of India.
Since then M. Andrewes has received for these collections from
M'. Bell, and also a collection from his nephew M'. H.-L. Andrewes
in the Nilgiri Hills at Coonor, and a few from the Anamalais Hills.
Among these were several interesting new species, of which I
may notice the Fatua Andrewesi and another Fatua (not contained
in these collections) with very short antennæ. This latter may
prove worthy of being given generic rank; I may mention that
having dissected these insecis I find the two sexes are very much
alike externally in both, but the males in.the larger species have
very much longer antennæ, whereas in F. brevicornis they are of
the same length.
Subfam. LYCIDES.
Lycostomus prœustus F. Anamalais Hills; 1 ex.
Lycostomus triangularis Hope. Nilgiri Hills, Anamalais Hills;
common.
Lycostomus modestus C. Waterhouse. Typ. species of Col. in Brit.
Mus., I, p. 11. Nilgiri Hills; 1 ex. A rare species apparently.
Ditoneces nilgirensis n. sp. — Niger subnitidus, prothorace
brevissime brunneo-pubescente, angulis posticis acutis, marginibus
reflexis, disco postice profundius impresso, elytris sanguineis,
antennarum articulo ultimo (maris ad apicem, feminæ toto) flavo,
scutello nigro. — Long. 7-9 mill.
Mas, antennarum articulis tertio ad decimum longe ramosis
pubescentibus.
Femina, antennis acute serratis,.
Hab. INpra, Nilgiri Hills, 6000 feet (H.-L. Andrewes).
The thorax in this species is as long, as the width in the middle,
324
widening to the base, where the hind angles in both sexes are
acute and produced behind. The disk is uneven with an irregular
deep channel, but in front, at least in the female, the centre is
keeled. The elytra are dull, evenly striated as in D. pubicornis,
blood-red, but with an ochraceous tint. The eyes are rather large,
the thorax of the male is more constricted than in the Ceylonese
species of this genus. It is the only Ditoneces similarly colored that
is known to me.
Plateros (Endotaphus) dispellens. — Lycus dispellens
Walk. Ann. and Mag. N. H., 1858, II, p. 282; Waterh. II. of typical
Col. Brit. Mus. Lycidæ, 1879, p. 26.
Hab, INprA, Nilgiri Hills.
This insect occurs commonly in Southern India as well as in
Ceylon.
Plateros indianus n. sp. — Conderidi nilgirensi persimilis,
niger subnitidus, antennis leviter serratis; prothoracis marginibus
reflexis, basi breviter canaliculato, antice subcarinato, elytris
rubricatis. — Long. 7-8 mill.
Hab. IxDprA, Nilgiri Hills, 6000 feet (H.-L. Andrewes).
The whole insect with the exception of the elytra is black, and
both in size and proportions so nearly resembles Conderis nilgi-
rensis, that it might well be taken for the female of that species.
There are however males and females, the former have the thorax
a little narrower, and the antennæ are less serrate; and are also
black at the apex in both sexes. In the female, the antennæ are only
faintly serrate; and in both sexes, the three apical joints are linear.
The thorax is proportioned, and in sculpture exactly like that of
C. nilgirensis, but it does not appear to have the red pubescence.
The elytra are so much alike to those of C. nilgirensis that I cannot
point out amy difference. There are eight examples before me.
Xylobanus unicolor n. sp. — Totus ochraceus, thorace
distincte quinque-areolato, elytris postice modice ampliatis, inter-
stitiis tertio et quarto costatis, disco depressiusculo. — Long.
9-10 mill.
Hab. INprA, Cashmir.
This is a very easy species to recognise, from the fact that it is
entirely of one colour, which is ochraceous. The thorax is divided
in to five large areolets, of which the central one is lozenge-shaped,
with its extremities reaching the front and hind margins. The
antennæ are rather more than half as long as the whole insect; the
intermediate joints from the fourth, shorter and thicker in the
female, and the thorax is wider in that sex. The interstices are all
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325
raised at the base, but the fourth especially is carinate at the
shoulders and there overlaps the margin.
À considerable series of specimens were obtained.
Subfam. LAMPYRIDÆ.
The Lampyridæ of our Indian Empire are only just beginning
to be worked out, and of them the Luciolæ and allied genera, are
hardly yet comprehended, and will require some revision before
we can compare them with those of other regions. The following
is a list of those at present adequately described.
1. Pyrophanes indica Mots. Etud. Ent., III, 1854, p. 53 (Luciola).
The genus Pyrophanes is proposed by E. Oliv., Mus. civ. di Genova,
1885, p. 368, and includes four other species from New Guinea,
and Aru, the Phillipine Isles and Celebes. The genus is separated
on account of the form of the apical segment of the male, that of
P. similis from Celebes being figured, t. 5, f. 12. I possess it
without special locality, and also identify specimens from the
Andaman Isles with it.
2. Pteropteryx malaccæ Gorh. Trans. Ent. Soc., 1880, p. 101
(Luciola).
Pteropteryx is a genus described by Olivier in his late Catalogue
of Luciolæ and allied genera, printed at Moulins, 1902, for those
species which have the elytra of the males plicate at the apex,
sometimes covering the apical segment beneath. It at present
only includes this insect and L. testacea Mots.
3. Pteropteryx testacea Mots. Etudes Ent., 1854, p. 48; E. Oliv.,
Ann. Mus. civ. Gen., 1885, p. 357, identifies a species from Borneo
with this, but Mots. gives « Indes orientales » as its habitat; and
the species [ possess from Martapura, S. E. Borneo, appears to me
to agree with Olivier’s figure of C. prœusta; but I think is referred
to the L, prœusta of Escholz in error. I have not yet seen an insect
from India that I can refer to L. testacea Mots.
4. Luciola acerra Gorh. Soc. Ent. Belg., 1895, p. 304.
5. L. complanata Gorh. Soc. Ent. Belg., 1895, p. 304.
6. Luciola gigas E. Oliv. Ann. Soc. Ent. Fr., 1888, p. 100,
LP ER
7. Luciola vespertina Fab. Syst. El., IT, p. 103; Mots. (Forster?)
loc. cit., p. 49; Gorh., Tr. Ent. Soc. 1880, p. 100.
8. Luciola Gorhami Ritsema. Notes from Leyden Mus., V, 1883,
p. 4.
L. affinis Gorh. (nec Rits.) Tr. Ent. Soc., 1880.
926
9. Luciola semilimbata KE. Oliv. Rev. d’'Ent., 1883, p. 75;
L. venusta E. Oliv., loc. cit., p. 75.
I have a series of this from the North-Western Provinces. I
resembles L. indica but has the elytra narrowly bordered exter-
nally, and for a very short distance below the scutellum, with
yellow, The abdomen is blackish in both sexes (of course with the
exception of the anteapical segments).
L. venusta is described from Java, but M. E. Olivier now considers
them one species.
The male has the apical (? 5th) segment cut out on each side, the
middle of the margin prolonged into a distinct process, while the
pygidial (as seen from below is cut into filaments). M. E. Olivier has
described semilimbata from a female; while the description of the
apical segment of L. venusta, seems not to agree with my insect,
and I'think it possible all three are distinct species, especially as
the breast of my insect is blackish as well as the first segments of
the abdomen.
10. Luciola œanthura Gorh. Tr. Ent. Soc., 1880, p. 103; E. Oliv.,
Cat. des espèces de Luciola, etc., 1902, p. 19. Nilghiri Hills, Upper
slopes, Anamalais Hills.
Described from the male which in addition to the characters
given has as usual the head more exserted, larger eyes, and con-
cave front, also the antennæ are longer. The female has the fifth
segment deeply notched, and blackish, as the breast and the
rest of the abdomen, the apical segment is pale.
11. Luciola tincticollis Gorh. Ann. Soc. Ent. Belg., 1895, p. 305;
E. Oliv., Cat. des espèces de Luciola, etc., 1902, p. 19. Belgaum.
The following species is from the Andaman Isles.
Luciola insularis E. Oliv. Rev. d’Ent., 1883, p. 328; Cat. des
Luciola,etc., 1909, p. 13.
Four specimens are in my collection from the Andaman ÎIsles
which I refer to this; they have black heads, and the legs and under-
side dark; the elytra are infuscate, with the suture and margins
(except at the apex) and the base of the elytra yellow, the thorax is
orange-red,
The male characters as usual, the female has the fifth segment
notched.
The following species from Ceylon may very probably occur in
the Southern parts of the Indian continent.
1. Luciola cingulata E. Oliv. Ann. Mus. civ. di Gen., 1885,
p..359,4,5,1.5.a, 0.
2. Luciola ochracea Gorh. Ann. Soc. Ent. Belg., 1895, p. 306.
MER TT
dal
327
. Luciola extricans Walker. Ann. Nat. Hist., 1858, p. 282,
. Luciola humeralis Walker. Loc. cit.
. Luciola intricata Walker. Loc. cit.
. Luciola promelæna Walker. Loc. cit., 1859, p. 259.
. Luciola perplexa Walker. Loc. cit., 1858, p. 282,
The last five are, like most of Walker’s species, of doubtful
anthenticity, and unknown to me.
The species described from Burma by E. Olivier and L. substriata
Gorh., referred to Rangoon, but of which I have I believe seen
specimens from Bombay, may all very probably occur in the
continent.
The Luciolæ obtained by M. F.-E. Andrewes in the Nilgiri and
Anamalais Hills are :
4. Luciola Gorhami Ritsema. Notes from Leyd. Mus., V, 1883,
p. 4; L. affinis Gorh. nec Rits. Trans. Ent. Soc., 1885, p. 0;
E. Oliv., Cat. Luciolæ, etc., p. 11. Nilgiri Hills; 1 ex.
Referred by M. Olivier to Japan, but I did not so refer it origi-
nally, but to India, I have numerous examples from Madras, Bengal,
Calcutta, Belgaum, Kanara, Madura. It appears to me to be the same
as L. terminalis E. Oliv. from Malewoon and Saïgon.
It is separated from L,. vespertina for the reasons given loc. cit.
9. Luciola anceyi E. Oliv. Rev. d'Ent., 1883, p. 330.
Three female examples from the Anamalais Hills do not difier
from an example of this species sent me by M. Fea, from Tenas-
serim, and which also does not seem to me distinct from L. ægrota
E. Oliv., sent from Burma Carin Ghecu by Fea.
As L. anceyi E. Oliv. is referred to China, there is some doubt,
as to the identification.
I OO A à wo
Luciola nigripes n. sp. — L. complanatæ affinis, at major,
capite prothorace elytris ochraceis, antennis, pedibus et corpore
infra nigris, coxis anterioribus flavis; prothorace præsertim maris
bituberculato. — Long. 7,8 mill. 49.
Mas. Capite majore, thoracis disco distinctius bituberculato, seg-
mentis duobus ultimis albis-eburatis.
Femina. Capite minore, thorace minus distincte bituberculato.
Hab. INDIA, Nilgiri Hills, 6000 feet (H.-L. Andrewes).
Head yellow, dark in one example, perhaps only due to discolo-
ration, antennæ and palpi black the former rather short; thorax
short, rather rugosely punctured and indistinctly channelled, hind
angles not produced, nearly square; scutellum and mesosternum
yellow. Elytra with sides parallel the disk flattened as in L. com-
328
planata entirely yellow, elosely and confluently punctured, nervures
hardly visible, legs black the front coxæ yellow. This species
differs from L. complanata by the elytra entirely yellow, the legs
black, the body black beneath, etc. Many examples.
The insect is of a pale straw colour, black head and antennæ the
apices of the tibiæ and the tarsi blackish, length thirteen milli-
metres. L. Ͼgrota is rather smaller, all the examples TI have seen
are females.
3. Luciola æanthura Gorh. Trans. Ent. Soc., 1880, p. 103. Nilgiri
Hills; 9 ex. j'Q. Anamalais Hills; 2 ex. 0.
In this series, the dark patch on the thorax is in most examples
very faint, and quite obsolete in some. The antennæ tibiæ and tarsi
are wholly dark. The ochraceous vellow colour of the suture and
apex of the elytra noticed by me, is common to some other species
but is very noticeable in some males in L. xanthura.
4. Luciola complanata Gorh. Ann. Soc. Ent. Belg., 1895, p. 304.
Kanara.
The two following species, are very nearly allied to this insect,
but are distinct.
Luciola sudra n. sp. — L. nigripedi iterum similis et affnis,
elongata parallela, sordide testacea ; capite, prothoracis disco, tibiis,
tarsis, abdomineque plus minusve infuscatis vel nigrescentibus;
capite crebre distincte, prothorace confluenter, subrugose, elytris
nitidulis subtiliter, subseriatim punctatis, his subcostulatis, apice
flavis. — Long. 8-8.5 millim. 40.
Hab. IxprA, Nilgiri Hills, flying at night 6000 feet (H.-L. An-
drewes).
Compared with L. nigripes this insect is easily distinguished, by
the generally paler colour of the body and legs ; in some examples
the latter are quite pale, but the thorax has an indeterminate pitchy
vitta, widest in front and varying in extent. The elytra are more
shining, and more distinctly striate ; they are a little infuscate, but
the scutellar region and the apices are yellow, the latter having,
the waxy look noticed in L. æanthura. The legs are pale at their
bases (in one female they are with the antennæ almost entirely pale
brown).
Lamprophorus nepalensis Gray.
Hab. INprA, Nilgiri Hills (H.-L. Andrewes); 2 ex.
Lamprophorus tenebrosus Walker.
Hab. INprA, Nilgiri Hills (H.-L. Andrewes); 2 ex.
Besides the brown colour of the elytra, this insect has very short
LS,
nt
329
antennæ, with the joints subsequent to the fourth strongly trans-
verse, and the apical one with a double blunt mucro; the pygidium
is emarginate but in a curve, and not deeply. This occurred also at
Madura.
Diaphanes Olivieri Gorh. Ann. Soc. Ent. Belg., 1895, p. 302.
Hab. INprA, Nilgiri Hills (H.-L. Andrewes); 4 ex.
Diaphanes limbatus Gorh. Trans. Ent. Soc., 1880, p. 90.
Hab. INprA, Kadra, Kanara (Bell).
The thorax in the single specimen, is not clouded as in the types;
and the body beneath, and the tibiæ and tarsi are infuscate.
Diaphanes mendicanus n.sp. — Nigro-fuscus, thorace pal-
lide ochraceo, macula magna basali subquadrata nigra, antice
diaphano, margine late reflexo; elytris subfuscis, sutura et costula
tenue, margine laterali et apicali late testaceis, scutello nigro,
pygidio apice leviter bisinuato. — Long. 16-20 mill.
Hab. INprA, N.-W. Darjeeling (A. Gorham).
Head, body beneath and legs black; the eyes are rather large,
the antennæ filiform, all the joints after the second elongate, about
as long as the thorax. The thorax wider than the elytra at their
base, its front margin strongly turned up, less so at the sides;
finely carinate, surface very finely coriaceous, the front with two
diaphanous areæ. Elytra oblong-ovate, the expanded sides and
apex widely, the suture and one costate vein very narrowly testa-
ceous or bone-colour.
Pyrocælia oblita n. sp. — Oblongo-ovata, ochracea, haud
nitida; prothoracis marginibus elevato-reflexis, disco antice dia-
phano, ad basim macula quadrata fusca, elytris longis leviter
ampliatis, unicostatis, ad suluram presertim prope basim infuscatis,
antennis, pedibus et corpore subtus, abdominis apice excepto,
nigris subopacis. — Long. 18-20 mill.
Hab. INDIA, N.-E. Himalaya.
The head, antennæ, body and legs in this species are fuscous,
almost black, the abdomen has three segments beneath and the
pygidial one ochraceous, the propygidial is only margined broadly,
and the one before it more narrowly. The antennæ are half as long
as the body and distinctly serrate. The thorax has its front margin
very much reflexed, and there is a double diaphanous space, its
disk is coriaceous, and with an extremely fine carina, a square
fuscous patch occupies the centre of the base, leaving the basal
margin ochraceous. The elytra widen from the base to beyond the
middle ; the second vein is costate till within a quarter of the apex ;
inside the vein near the base, the ochraceous elytra are smeared
330
with fuscous, the humeral callus is well pronounced, and there is a
subhumeral fold, their surface is coriaceous and dull. This insect is
not very well placed in the genus. The antennæ being serrate, and
the thorax having diaphanous areæ; but it is equally divergent
from the genus Diaphanes.
Subfam. DRILIDES.
Slenocladius Fairmairei Bourg.
Hab. INprA, Nilgiri Hills; 2 ex.
The species formerly placed under Hydaspes, are now referred
to Stenocladius Fairm. by Bourgeois, which name should therefore
be substituted for the two species H. Andrewesi and H. Bourgeoisi
described by me, Ann. Soc. Belg., XXXIX (1895), pp. 307-308.
Ochotyra semiusta Pascoe. Journ. of Ent., I, p. 323; Gorh., Ann.
Soc. Ent. Belg., loc. cit., p.310. (Rhagophthalmus Mots. — Oliv.
Ann. Mus. civ. di Gen., 1885, p. 372.)
ab. INDIA, Nilgiri Hills; 4 ex.
Dioptoma Adamsi Pascoe. Journ. of Ent. I, p. 118, t. V, f. 2;
Gorh., Ann. Soc. Ent. Belg., loc. cit., p. 310.
Hab. INprA, Nilgiri Hills; 3 ex. At light, 6000 feet.
Although these specimens are rather larger, and have the thorax
shorter and entirely yellow, whereas in the examples from Kanara
it was more or less infuscate; I do not think it well to separate
them at present. |
HAPLOCLADON Gorh.
Notes from Leyden Mus., 1883, p. 249.
This generic name was proposed by me for an insect from Java,
H. Haselti, loc. cit. described, the insects of this section seem very
rare; I have seen no more of it and the one now described is
unique.
Haplocladon indicum n. sp. — Nigrum subopacum, protho-
race elytrisque pubescentibus, obscure fulvis, antennis articulis
tertio ad undecimum ramosis scutello fulvo. — Long. 9 mill.
Hab. INprA, Nilgiri Hills; 1 ex.
The head is small, and with the antennæ and trophi black, with
very finely facetted eyes. The antennæ are 12-jointed, the first two
joints are short, and equal in stoutness, the third to the eleventh
each give rise to a branch, those at the base and near the apex are
shorter than those in the middle; the labial palpi have their apical
331
joint less stout than the two preceding it, but the three joints are
nearly of equal length, and it is acuminate. The thorax is narrower
in front than at the base, rather shining and clothed with long, but
not thick, yellow pubescence, it is not channelled. The scutellum is
yellow, but looks a little dark in the præscutellar region. The
elytra are not so clearly fulvous as the thorax and are pubescent,
punctuation is not distinct. The legs and body are black.
This insect has à general resemblance to H. Haselli; the colour
of the antennæ, body and legs is at once sufficient to distinguish
it. The sex is uncertain, but it is [ think a male.
There is only one example.
Stenocladius vittatus n. sp. — Niger haud nitidus, elytris
sordide testaceis, viltta suturali ad basim lata, inde ad apicem
altenuata fusca, antennis articulis tertio ad decimum longe ramosis.
— Long. 7-7.5 mill.
Hab. INprA, Nilgiri Hills. Near Ootacamand (Salmon).
The whole insect with the exception of the elytra is of a dull
black. The elytra which are very soft in texture are flattened and
narrowed towards their apices. There is very little epipleural fold
except at the humerus. The antennæ have very long rami; each
ramus being about as long as half of the whole antenna. The head
can be retracted, so as scarcely to be seen from above. The thorax
is not wilder than the elytra, thickly punctured, with an obsolete
channel in the basal half. The elytra are dull, with a sutural vitta
which is broad at the base, and from thence narrowing till it
disappears at the apex. There are three examples of this, which is
a sordidly colored, and not interesting looking species.
Subfam. MELYRIDES.
Laius jucundus Bourg. Gorh., Ann. Soc. Ent. Bel., XXXIX, 1895,
p. 318, to the localities given add.
Hab. INprA, Nilgiri Hills.
Idgia oculata Redten. Gorh., loc. cit., p. 319, to the localities
given add.
Hab. INDIA, Nilgiri Hills; many examples. Beating and at light.
Idgia Cardoni Bourg. Gorh., loc. cit., p. 319, to the localities
given add.
Hab. INprA, Nilgiri Hills; Upper slopes, 3 ex.
Carphurus picipennis Gorh. Ann. Soc. Ent. Belg., 1895, p. 321.
À series of six specimens captured by M. Andrewes in the Nilgiri
Hills, is I think to be referred to this insect formerly taken at Bel-
ww
332
gaum. They vary in size from three to five millimetres, and are
nearly black, in some the two basal joints of the antennæ are partly
rufo-piceous, as also in some cases, are the membranous inter-
sections of the hindbody, but in no case are the three apical seg-
ments red, as thay were in the example I attributed to a male in
C. nigrinus. 1 think four of these examples are females, and two
are males, these are the smaller examples, which are also narrower,
and with slightly longer antennæ. Iaken at Kallar, 1,000 feet, by
beating.
I will not repeat the remarks made under C. nigrinus, loc. cit.
The examples now sent are very neatly mounted on points of card,
with the legs extended.
Subfam. CLERIDES.
Cladiscus obeliscus Lewis. Ann. Mag. Nat. Hist., X, 1899, p. 185;
strangulatus Kies, D. E. Z., 1879, p. 314.
Hab. INDIA, Anamalais Hills.
Three examples scarcely differ from an example given me by
M. G. Lewis of C. obeliscus from Japan.
The antennæ are simply serrate, not so long as in C. attenuatus
Gorh.
The study of the species of Cladisci appears to me beset with
difficulties. This insect cannot I think be the one described by
Westwood as C. bipectinatus, which appears at the same time to
be the description of a female only, first because the joints 4-10 are
there said to be « longe bipectinatis » whereas here the rami are
very short, in fact seeming only divided at their apices, and secondly
because the elytra are not costate, nor are they black at their
apices. Cladiscus hindostanus Chev. I have not seen, but from the
very brief description I can scarcely think it belongs to the genus.
C. Prinseppi White seems a male allied to the present insect but to
differ very considerably in colour.
Cladiscus sanguinicollis Spin. Mon., I., p. 125; Lac., Gen. Atl.,
t. 45, f, 4.
Hab. INprA, Nilgiri Hills; 2 ex.
Cladiscus dispar n. sp. — Corpus subtus aterrimum, superne
ferrugineus, elytris ochraceis, creberrime crenato striatis, striis
crebre punctatis, ad apicem confusis; antennis nigris, maris arti-
culis tertio ad decimum ramo duplici, a basi exoriente, undecimo
falciformi apice compresso-constricto, feminæ articulis quarto ad
decimum breviter biramosis, ultimo breviter ovali apice sub-
mucronato, pedibus nigris. — Long. 12 millim.
Hab. INprA, Nilgiri Hills. Beating; Upper slopes.
ESS
333
Head yellow, antennæ palpi and mandibles black. Thorax elon-
gate, twice as long as wide in front, yellow above, the sides and
underside are black, constricted below the middle, but not very
much compressed. The thorax is wider in front in the example
with the antennæ with shorter rami, and the third joint nearly
simple. In the male the fifth abdominal segment is cut out in
a small semicircle shewing a small sixth segment. The colours and
punctuation appear the same in both sexes.
Callimerus nilgirianus n. sp. — C. hydnoceroidem refe-
rens, at major et latior, niger, elytrorum disco basi et usque ad
maculam albidam fusco-brunneis, lateribus et apice piceis, punctis
duobus oblique sitis ante medium, et macula lunulata fasciam fere
prebente albo-squamosis, antennis et palpis rufis, pedibus rufo-
piceis vel piceis; capite prothoraceque perobsolete minute punc-
tatis; elytrorum disco fere lævi, lateribus minute, crebre ac
confluenter punctatis. — Long. 9-10 millim.
Mas. Tibiis posticis juxta apicem denticulo parvulo externe
armalis.
Hab. INprA, Nilgiri Hills. Beating; Upper slopes.
The general colour of this species is blackish, with the antennæ
palpi and legs yellow, the mandibles and tarsi dark, the elytra
have each two dots obliquely placed, the inner one nearest the base,
and a larger lunate fascia, not reaching the margin or suture,
formed of white scales. Their colour is of a dirty testaceous or bone
colour as far as the fascia, excepting the margins which with the
apical third are obscurely pitchy-black. The body beneath is den-
sely clothed with white scales. The whole insect is sometimes
more infuscate, and the legs are then dark, and the white spots
especially the two dots are absent when worn. The punctuation
is obsolete, that ofthe elytra being only visible under a strong lens.
The scutellum is clothed wish ashy hairs, and the whole insect is
very finely pubescent. The posterior tibiæ in all the five specimens
sent have a small tooth immediately before the apex externally.
The length of the antennæ in this genus is nearly the same in all
species, i. e. about as long as the head from the base to the tip of
the mandibles.
Callimerus filiformis n. sp. — Elongatus, filiformis, niger;
ore, palpis, antennis pedibusque, pallide flavis, partim infuscatis,
elytris subviridibus, pube grisea tenuiter vestitis. — Long. 6-7 mill.
Hab. IxprA, Nilgiri Hills. Beating ; Upper slopes.
Very much more attenuated than any species yet described in
this genus. The head is black with the mouth and trophi and the
antennæ pale yellow,the crown obsoletely and sparsely, the epistome
33%
more thickly punctured, and in fine examples clothed with white
scales, which are very distinct in the ocular incision. Thorax twice
as long as wide at the base, the sides lobed, sparsely and deeply,
but irregularly punctured. Elytra with irregular, large, occasionally
confluent and subserial punctures. The ashy haïirs (with which the
whole insect is more or less clothed) form an indistinct white spot
near the apex. The legs are very long and slender, yellow, including
the coxæ, the middle of the femora tibiæ and tips of the tarsi are
darkish-brown ; 3 ex.
Callimerus debilis n. sp. — Pallide testaceus, prothoracis
lateribus nigrescentibus creberrime confertim punctatus parum
pubescens. — Long. 6.5-7 mill.
Hab. INprA, Nilgiri Hills. Beating ; Upper slopes.
Wholly dirty-testaceous, with only the sides of thethorax blackish.
The head, thorax and elytra are all very finely and indistinetly
punctured, the punctures on the latter only serial in places. The
whole insect is narrow, the eyes equal in width to the elytra,
the thorax elongate, a little widened in the middle. The only species
which this much resembles is C. pallidus Gorh., from Borneo,
which however has white scales on the head, and a subapical black
lunule, whereas in this species there is no trace of scales or mar-
kings. From C. insolatus Pascoe the feebler form, absence of scales,
paler colour and small size distinguish it; 3 ex.
Orthrèus feæ Gorh. Ann. Mus. Gen., XII, 1892, p. 736.
Hab. INprA, Nilgiri Hills.
À single example from the Nilgiri Hills is too close to this to be
separated specifically; and O. feæ itself (from Burma) is very close
to ©. sinensis Gorh. from China. The species therefore have a wide
range.
Orthrius feæ Gorh. Loc. cit. (var. immaturus?).
Hab. INprA, Anamalais Hills.
Two examples of a pale red colour with the dark marking of
O. feæ but very obscure and more narrowly defined, the knees
being dark, may very probably belong to this species.
Opilo impressipennis n. sp. — Sordide brunneus, elytris
obscure variegatis, pallidioribus, versus apicem macula irregulari
fusca, juxta apicem interdum lunula pallida notatis, punctis
oblongis, hic illic nitidis, disco parcissime ad latera frequentius
impressis; antennis, palpis, tibiis tarsisque rufo-piceis, femoribus
fuscis, basi pallidis. — Long. 9-10 mill.
Hab. Ixp1A, Nilgiri Hills. Beating; Upper slopes.
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_ 339
More depressed, the elytra especially flatter than those of
O. brunneus, elongate, and with the sides of the elytra nearly
parallel. The whole insect is hairy, the elytra less so, but not
shining. Thorax oblong, with an obscure shallow impression, and
a few not well defined tubercules in front, rather dark brown,
moderately constricted behind; elytra pale bone colour, variegated
with brown, serial punctuation only represented by the distinct
flat-bottomed and shining impressed points, which are elongate,
and sometimes brown. The pubescence of the elytra is silky
and thicker towards the apex. About twelve specimens were
obtained. This insect reminds one of Natalis punclipennis Germ.
from Chili.
The latter insect has of course nothing to do with the genus
Natalis, but is an Opilo, and is the insect also referred to
N. Laplacei, in the Catalogues. There are no Natalis out of the
Australian region (cf. Gorh., Cist. Ent., 1876, pp. 70-71, sub Opilo
et Natalis).
I cannot refer either of the two species of Opilo here described
to either Notoxus unicolor White, Cat. Chrid., 1849, p. 56, or to
Opilus sordidus West., P. Z. S., 1852, p. 42. Brief and inconclusive
as White’s description is, the allusions to colour in both cases are
inconsistent with either of them. ©. hypocaustus Gorh. has pallid
elytra, evenly punctate-striate. Compared with the Europæan type
O. mollis, these species are hairier, their thoraces are narrower
in front.
Opilo brunneus n. sp. — Totus brunneus, picescens, pube
brevi sericea grisea indutus, parum nitidus prothorace oblongo,
disco inæquali vix punctato, postice modice constricto, elytris
perobsolete punctato-striatis. — Long. 10-13 mill.
Hab. INprA, Nilgiri Hills, 6000 feet; at light.
Of an uniform pitchy-brown colour, scarcely varying in any part,
the breast and abdomen being a very little deeper in tint, the tips
of the palpi and antennæ lighter. The head especially on the crown
is clothed with ashy grey hairs; the antennæ are of the normal
length, being about as long as the head and thorax taken together;
the latter is more shining than the rest of the upper surface, not
lobed at the sides but irregularly and confluently punctured there,
the disk obscurely channelled, widely impressed and wrinkled. The
elytra are punctate-striate, but only distinctly so at the base, and
from the callus to beyond the middle, and are subcostate; from
middle to the apex they are very obsoletely striate-punctate, and
semi-opaque. The underside is smooth and shining, and only very
finely punctured. The legs are very hairy.
336
NEOHYDNUS.
Neohydnus Gorham. Ann. Mus. civ. Gen., 1892, p. 742.
Three species of this genus are represented in M'. H.-L. Andrewes
collection from the Nilgiri Hills. One, with entirely pale legs and
trophi but otherwise black, and with coarsely punctured elytra,
may be near N. pallipes Kraatz, Ann. Soc. Ent. Belg., 1899, p. 215,
a species from Sumatra.
À second species represented by one specimen is similar but
with black legs.
While a third has pale legs, trophi and elytra, which are mar-
_gined with black at the suture and sides, and with a black apex. I
do not think it advisable to name these examples at present, there
being only single examples of two of them, and the antennæ are
not visible or are imperfect.
Ommadius indicus Cast. Silb. Rev., 1836, p 49.
Hab. INDIA, Anamalais Hills. Flying and sitting on tree trunks,
3900-4000 feet,
The distinguishing character of this species is the long thorax
with very straight sides; the elytra have three dark undulate fasciæ,
which in my type from Bengal are wide, and the two posterior
ones unite at the suture. The specimens, five in number, are very
fresh, and exhibit on the elytra a beautiful golden bloom, the three
fasciæ shew no tendency to unite, indeed the second turns rather
back towards the base, and both it and the front one are much
divided and constricted, they are wide on the margin with a
peninsular-like ramus internally. The list of species of Ommadius
is now a mere mass of names, those especially described (?) by
Herr Kuwerts are mostly synonyms, this author having not
attempted to recognise those already indicated. I therefore refrain
from adding another possible synonym, where perhaps my former
descriptions were not clear enough. In my collection however are
quasi-typical examples of Westwoods and other species.
Stigmatium modestum n.sp. — Sordide testaceum, pices-
cens; pilosellum, pube brevi cinereo variegatum, antennis capitis
prothoracisque longitudine, vix pubescentibus, cum pedibus testa-
ceis, nigro-tinctis; prothorace subquadrato, lateribus rotundatis,
nigricantibus, disco etiam nonnunquam nigro. Elytris plerumque
linea humerali, et in triente apicali maculis nigris obliquis varie-
gatis. — Long. 5-5.5 millim.
Hab. INprA, Nilgiri Hills, Anamalais Hills, 4000 feet (var. ?)
This insect is very variable, but recognisable by its parallel form,
l'a Remi
ch
337
the shortness of the thin antennæ, which are not so pubescent as
in such species as S. ambulator W.; also by the rather prominent
eyes, which are small (compared with a very similar insect in my
collection from Siam). The eyes are hairy, widely separated. The
thorax is not very deeply constricted in front, as long as broad,
much narrowed in at the base. The elytra are flaitish, obsoletely
punctate-striate. The variegated pattern towards the apex, is
something like the letter X, but is not frequently distinct, and in
several examples not to be traced. In one example from the
Anamalais Hills, the punctured striæ are much deeper, the whole
insect is rather darker, with a dark club to the antennæ, and the
size is six millimetres. But hardly two of the eleven Nilgiri speci-
mens agree in colour, and they also vary in size. [think iti hardly
more than a local form. The front tibiæ are green in more than
one and the middle tibiæ often partake of this fugitive character,
the ashy shining pubescence of the elytra also sometimes have a
shagreened 100K.
Although insects from India have been referred to species of
Stigmatium, described from Singapore or other localities, these
references and allocations remain very doubtful and are even
incorrect. Thus $S. ignavum West, is a Singapore insect, S. fervidum
Singapore, S. leucochyle Chevr. given as «India Or. » in Lohde Cat.
is expressly described from Siam; S. pallipes Chev. from Borneo;
S. philippinarum Gorh. Luzon (The ? in Lohdes Catalogue, only
applies to the Tenasserim locality given by me Ann. Mus. civ. Gen.,
1892, p. 740). S. modestum is interesting as being the first species
which can be undoubtedly attributed to the Indian continent,
Sisyrnophorus variabilis n. sp. — Obiongus, ferrugineus,
nitidus, parce tenuissime pubescens, vix punctatus; antennis tenui-
bus articulis quatuor basalibus et apicali ferrugineis, reliquis et
mandibularum apicibus nigris; prothorace ferrugineo, disco inter-
dum antice infuscato; elytris ovatis vel ferrugineis, vel nigro-macu-
latis, vel nigris disco rufo, vel totis nigris; pedibus et sublus
semper pallide ferrugineis. — Long. 4-6 millim.
Hab. Nilgiri Hills, Anamalais Hills, 3500-4000 feet (Andrewes);
? Ceylon (Lewis).
Oblong, with the head much sunk in the thorax, and rather coar-
sely grained eyes; the thorax is of the horse-shoe shape, rounded
behind without any hind angles and finely margined along the
sides and base; the elytra are very oval with a rather pronounced
humeral callus, almost impunctate and not siriate, but with a fine
very sparse short grey pubescence, their widest part is about a third
behind the base; the scutellum is almost imperceptible. The
antennæ are thin, with their basal joint long and bent, their
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 26 x 1903 2%
338
second joint short, the third elongate, the fourth to the eighth
gradually becoming shorter, the three terminal joints form a lax
club, and are as wide or wider than long, the apical one com-
pressed, bitten off as it were at the tip. With regard to colour this
insect is evidently very variable as regards the thorax and elytra,
(the underside legs and antennæ seem constant). Of eleven exam-
ples taken by M. Andrewes scarcely two are alike, the thorax is
ferruginous or may have à faint cloud on the front part of its
disk. The elytra are ferruginous in two examples, in one (that
from the Anamalais Hills), there is a small black dot on the centre
of each, in three there are four large black dots (two on each
elytron) and the margin and apex are black; in two, the base margin
and apex are dark (indeterminately) and the disk blood-red,
while in two the elytra are black with a red spot or lunule, and
in yet one wholly black. In size it appears also very varisble.
This insect is allied to and somewhat like the species described
by M. Lewis from Japan as S. dichrous, Ent. Mo. Mag., 1891, p. 210.
I have been able by his kind courtesy to compare it with this
species. S. dichrous is of a different shape; the elytra are wider
behind than at the base or middle, they are distinctly punctured,
as is the thorax; and the antennæ are wholly yellow, and are more
serrate.
Fam. ENDOMYCHIDÆ.
Indalmus Kirbyanus Lat.
Hab. INprA, Nilgiri Hills, Kallar; beating, 1000 feet.
Ancylopus melanocephalus Oliv.
Hab. INDIA, Nilgiri Hills. Under stones and beating, 5000-
6000 feet.
The eight examples are very black; the elytra being of that tint
with two red fasciæ on each, interrupted at the suture, and with a
dentate expansion parallel to the suture. These pertain to the var.
pictus Wied, of which Gerstaecker records the female; there are
examples of both sexes before me.
Panomæa coccinellina Gerst. Mon. Endom., p.366; Gorh., Endom.
Recit., p. 28.
Hab. InprA, Kanara (Bell), 4 ex.; Anamalais Hills (Andrewes),
16%.
The occurrence of this species in India, it having hitherto been
only recorded from the Philippine Islands is remarkable, and there
is no difference of any moment in any of the five examples. That
from the Anamalais Hills has the spots large, and is of a deep
blood-red colour.
339
Fam. EROTYLIDÆ.
Subfam., LANGURIIDES.
Fatua Dej. Cat.; Crotch, Rev. Erotyl., 1876, Cist. Ent., I, p. 382.
(Macromelea Hope.)
The species of Fatua are little understood, and owing to the too
brief descriptions, and neglect of important characters are confused
in Crotch’s Catalogue. In the typical species M. longicornis Wied.,
the antennæ are very much longer in the male than in the female;
the thorax is narrower, and more distinctiy so especially in front;
the legs are longer in that sex, though not very noticeably, and the
front tibiæ are roughened, inside, with numerous sharp denticules,
much as they are in Dasydactylus and in Languriosoma. The pecu-
liarity of the three terminal joints of the antennæ is striking, the
eighth joint in the male is compressed and a little distorted, the
three succeeding it are very short, the apical joint very small and
compressed; the same structure occurs in the female but the eighth
joint is much shorter and obconic. Fatua Sealyi of Crotch’s collec-
tion is the male and Fatua crassa the female of F. longicornis accor-
ding to the examination of the types which I made sometime ago.
M. Crotch was mistaken in supposing the example of F. Sealyi to
be a female.
With regard to }°. nigripennis I can express no opinion. Crotch
had not seen it. According to the Munich Catalogue it is the
female of Fatuu longicornis Wied.; F,. Lambii Crotch, loc. cit. The
description gives one no due to the sex, or relative length of the
antennæ, and as the following species is from India, and has no
interstitial punctuation I shall treat it as distinct.
Fatua Andrewesi n. sp. — f. longicornis similis et affinis,
minor nigra, nitida; capite prothoraceque rufis, subtiliter et perob-
solete punctatis, elytris subcϾruleis tenuiter distincte punctato-
striatis, interstitiis sublævibus; antennis (maris) corporis dimidium
superantibus, (feminæ) brevioribus; articulis tertio ad octavum
elongatis, apicibus crassioribus, — Long. 15-18 mill. 49.
Hab. INprA, Pollachi near Anamalais Hills. Flying over the road,
The chief distinction to be observed in this insect, is the relative
shortness of the antennæ, compared with those of F, longicornis.
In my examples of that species the antennæ are fully three-quarters
of the length of the whole insect, the joints 3-8 being very much
longer than they are in F. Andrewesi; this might be due to the
smaller size, but at the same time the three terminal joints are
not longer than wide, whereas in F. longicornis, they are distincetly
longer and the thorax of the male is less conical in front.
340
The legs especially the front pair are not nearly so long, and
indeed do not differ noticeably from those of the female. On the
punctuation or striation of the elytra I place no reliance, they are
in our insect from the Anamalais Hills neatly punctate-striate,
the striæ being continued nearer to the apex, than in one of
F. longicornis, which purports to come from Ceylon; the inter-
stices are precisely as in that insect nearly smooth, here and there
a minute point being visible.
The underside presents no characters of any importance. The
prosternum is finely wrinkled transversely, its process is ele-
vated hetween the coxæ, depressed at the apex and truncate.
The metasternum and abdomen are black and nearly glabrous,
the apical segment being dull with a very short black pubescence,
and is scarcely different from that of the female, and these remarks
apply to both species.
Of my specimens of F. longicornis, two are labelled South India,
one being attributed to Dindigul; and one typical female has been
compared by me with the type of F. crassa Crotch, and is identical
specifically.
There are two examples of F. Andrewesi.
Fatua brevicornis n. sp. — Nigra, nitida, capite prothora-
ceque sanguineis, hoc subquadrato, disco depressiusculo obsolete
canaliculato; elytris subcœruleis; antennis capitis prothoracisque
longitudine brevioribus, articulis quarto ad septimum haud lon-
gioribus quam lati; octavo transverso interne acuminato, nono et
decimo transversis, ultimo suborbiculari. — Long. 14 millim. ©.
Hab. INDIA, Anamalais Hills (Andrewes); 1 ex. Madras, Calcutta,
British Mus.
Of this species I have I believe only seen the female. It is distin-
guished at once by the shortness of the antennæ, which have the
basal and third joints equal in length and only a little longer than
broad, while the second, and the fourth to the seventh are bead-
shaped, the eighth transverse and acuminately produced within, and
with the succeding three joints forming a club. The elytra are
exceedingly finely punctate-striate, the lines of minute points being
scarcely visible except under a strong lens, and the interstices
have still more minute punctiures scattered over them, s0 as to be
rather dull.
Cænolanguria nilgirensis n. sp. — Nigra, capite prothora-
ceque rufis, minute crebre punctatis, hoc subcordato, antennarum
articulis tertio ad octavum parum longioribus quam lati, elytris
nigris punctato-striatis, punctis haud profunde impressis, lineis
abdominalibus nullis. — Long. 7.5-9 millim.
Le -
341
Hab. INDIA, Nilgiri Hills. Beating at night, 6000 feet (Andrewes,
G.-F. Hampson).
The eyes are coarse as in other Cœnolanguriæ, and there are no
post-coxal lines, otherwise this insect is extremely similar to many
other species with red head and thorax and black bodies. It is most
like L. Beccarii Har. but as that species is described as having
parallel post-coxal lines, and as it is from New Guinea it may be
dismissed ; comparing the present insect with a type of the latter
in my possession, the antennæ have their intermediate joints a
trifle longer; they are bead-shaped in L. Beccarü, their club is
noticeably longer and more lax. The thorax is longer and not so
convex; it is narrower at the base than in front, the widest part is
a third from the front angles. The scutellum is often piceous. The
legs are quite black, the front and middle coxæ are more or less
red; the apex of the elytra is quite simple.
It may be noticed that the great proportion of species with which
it might be thought possible to connect this insect, are described
from New Guinea or the Moluccas or Ceylon, also that we may at
once eliminate all those as L. Beccari, L, propinqua Cr. and others
which having parallel post-coxal lines come into Anadastus.
C. assamensis Fowler has blue or black elytra, but is a much
larger insect and has a broader more connate club to the antennæ.
M’. H.-L. Andrewes sent a considerable series of specimens of this
species ; one specimen which is only 5 millimetres in length might
possibly represent another species, having all the coxæ and
trochanters red, and the antennæ with their fourth to eighth joints
apparently shorter, but I hardly think it does so, being from the
same locality.
Specimens are also in the British Museum collected by Sir
G.-F. Hampson.
COPTOLANGURIA Gorh.
Ann. Mus. civ. Gen., 1896, p. 262.
Coptolanguria splendida n. sp. — Nigra, subcœærulescens,
capite prothoraceque læte sanguineo-rufis, fere glabris, hoc
oblongo, maris valde convexo; elytris apicem versus attenuatis,
metallico-viridibus, apicibus acute excisis, fortiter punctato-striatis,
striis ad apicem evanescentibus. — Long. 11-15 mill. 49.
Mas. Pedibus anticis longis, femoribus interne acute spinulosis,
thorace convexo, lateribus ad medium æque ampliatis.
Femina. Femoribus anticis muticis, thorace minus convexo,
lateribus subparallelis.
Hab. INprA, Nilgiri Hills, 5000 feet (H.-L. Andrewes).
342
The head and thorax are deep blood-red, and very smooth, the
left cheek in the female is slightly enlarged and even in the male
is a little asymmetrical; the prosternum is finely wrinkled, its
process truncate and blackish. The antennæ are black, obscurely
reddish at the base, for two or three joints, the seventh and eighth
joints are both triangular, the ninth and tenth transverse, and
the apical one as long as broad. The thorax is half as long again
as broad; in the male convex, and like that of Callilanguria
luzonica, the sides contract a little more in front than at the base;
the base is depressed with punctiform striolæ. The elytra taper
from their base to the apex, they are of a brilliant metallic green;
viewed sideways a purple reflexion may be seen, they have seven
rows of fair-sized punctures which almost vanish near the apex,
the interstices are wrinkled. The apex itself is mucronate, the
sutural angle being cut out, the suture itself ending in au acute
denticule.
The legs are black, with the body, the latter is glabrous; with a
very strong lens a few obsolete points may be seen on the basal
segment.
It will be observed that this beautiful insect is very like a
Callilanguria in many of its characters, but the excised apical
angle is unlike the structure in that genus. There are no abdominal
lines.
Two males and one female were obtained.
Stenodastus metallescens n. sp. — Nigro-piceus, nitidus,
superne æneo-submetallicus capite crebre fortius, prothorace subti-
liter minus crebre punctulatis, hoc oblongo-quadrato, quam elytra
vix latiori, elytris obsolete tenue striato-punctatis, ad angulum
suturalem leviter haud acute excisis. — Long. 6.5-10 mill.
Hab. INprA, Nilgiri Hills (Andrewes, G.-F. Hampson).
Head rather produced; eyes rather coarsely facetted, antennæ
nearly as long as the head and thorax, with the third to eighth joints
fusiform, the seventh and eighth being obconic; club with the first
two joints wider than long, a little acuminate inside, apical joint
squarish.Thorax longer than wide, the sides nearly parallel, a little
widened in the middle, where it is fully as wide as the elytra at their
widest part; very finely but thickly and distinctly punctate. The
margin of the base transversely depressed, with very short striolæ
on each side scarcely more than points. Elytra with obsolete lines
of linear punctures which are vague at the sides and towards the
apex, a very few minute points upon the interstices. The sutural
angle is not truly cut out, but the sutural stria terminates before the
apex, and the tip of the elytron is laterally compressed, so as to
343
cause them to divaricate, and have a forcipate appearance. This
insect is scarcely a true Stenodastus ; it might almost be a Cœnolan-
guria, the eyes being rather coarse, but there are short abdominal
lines; both the metasternum and abdomen are punctured. The legs
are stoutish and rather long.
A considerable series of about twenty specimens were sent by
M'. Andrewes. It was also met with by Sir G.-F. Hampson in the
same locality.
Stenodastus jucundus n. sp. ? bifasciata Mots., Schrenke
Reis., 1860, p. 241. — Læte sanguineus, capite, antennis (basi
apiceque subrufis) et femorum apicibus nigris; elytris cœruleis
fascia lata mediana sanguinea. Capite prothoraceque crebre fortiter,
elytris seriatim fortiter punctatis, thorace oblongo subcordato,
valde marginato basi punctato. — Long. 6 mill.
Hab. INDIA, South (coll. B. M.).
The antennæ have very short joints; the club of five joints, of
which the first, i. e the seventh from the base, is scarcely wider
than those preceeding it, has the eighth ninth and tenth joints
transverse, and the apical one subquadrate. The head is black, the
eyes not very coarse, but mediocre as is general in this genus.
The thorax is one third longer than wide, the base contracted,
with the sides neatly sinuate, and not narrowing much till behind
the middle; the scutellum is red ; the elytra very strongly punctate-
striate, but the rows of punctures are not impressed in striæ
excepting the sutural, and two or three at the base, and below the
humerus. Only two or three similarly fasciate species are known
among the Languriidce.
Anadastus gratus Gorh. Ann. Mus. civ. Gen., 1896, p. 270.
Var. elytris nigris. Nilgiri Hills (G.-F. Hampson). Coll. B. M.;
several examples.
Microlanguria Jansoni Crotch. Ent. Mo. Mag , IX, 1873, p. 185
(2? Languria).
Nilgiri Hills (Andrewes); 1 ex. Described from examples from
Japan.
This insect has coarse eyes and is apparently allied to species of
the genus Crotchia, which are American. It has occurred in China,
and Ceylon. Insects very similar to this occur in far distant parts of
the world but will be found on comparison to differ generically;
as e. g. Crotchia parvula Gorh. (Central America); Penolanguria
minuta Kolbe (E. Africa, Usambara). Crotchia minuta Fleutiaux,
Ann. Soc. Ent. Fr., 1887, from Huè, Annam is a Loberus.
344
Subfam. EROTYLIDES.
Episcaphula Hislopi Crotch, Rev. Erotyl., p. 412; Episcaphula
scabra Gorh. Ann. Soc. Ent. Belg., 1895, p. 327.
Hab. INDIA, Kanara.
À very curious species; in the Kanara specimens, two in number,
the punctuation seems rather finer than in those I described from
Burma and from Belgaum. They are at the same time smaller,
4 millimetres. I have however others equally small from Burma
Tharrawaddy (Corbett).
Fam. COCCINELLIDÆ.
Coccinella septempunctata Linn.
Hab. INprA, Nilgiri Hills (H.-L. Andrewes).
Small specimens, a very southern locality for this insect.
Coccinella repanda Thun.
Hab. INDIA, Anamalais Hills, Nilgiri Hills (H.-L. Andrewes).
One curious variety without any trace of the anterior trilobed
spot.
Thea cincta Fabr.
Hab. INDIA, Nilgiri Hills, Anamalais Hills (H.-L. Andrewes).
Cœlophora cireumusta Muls. Spec. Col. Trim., p. 389; Crotch,
Revis. Cocc., p. 150.
Hab. INprA, Nilgiri Hills (H.-L. Andrewes), 4 ex. of the var,
rufula Muls.
Kanara, 4 ex. with the basal half of the elytra black, running up
the suture to the scutellum ; this is very near to a specimen in my
collection labelled mandarinea.
Cœlophora jansoni Cr. Loc. cit., p. 155 (?).
Hab. INprA, Nilgiri Hills (H.-L. Andrewes, 1 ex.).
A specimens which only seems to differ by the absence of any red
spot at the and from an example (so named) by the black epipleuræ.
Cœlophora uncinata Gorh. Ann. Soc. Ent. Belg.; Cardoni Weise.
Hab. INDIA, Nilgiri Hills, Anamalais Hills (H.-L. Andrewes).
Verania discolor Fabr.
Var. bifurcata Gorh. Ann. Mus. civ. Gen., XIV, 1895, p. 687.
Hab. INp1A, Nilgiri Hills (H.-L. Andrewes).
One example agreeing precisely with one from Rangoon, has no
black margin to the elytra, and the base of the thorax black, undu-
345
late on its front margin; the suture is more narrowly black in the
Nilgiri example.
Chilocorus circumdatus Schônh., Syn. Ins., II, p. 152; Muls.,
Spec. Col. Trim. Sécur., p.186.
Hab. INprA, Nilgiri Hills (H.-L. Andrewes).
This insect which I had not seen before, is almost exactly a replica
of examples of a Chilocorus from Old Calabar in my collection from
Murray’s, named C. discoideus by Crotch. The types of C. discoideus
Cr. it is necessary to observe however, had the thorax black. The
African insect is wider, with a more widely expanded elytral
margin, which is also more widely black.
Five examples were sent by M. Andrewes.
Chilomenes sexmaculata Fabr.
Hab. INprA, Nilgiri Hills (H.-L, Andrewes).
Brumus suturalis Fabr., Crotch. Rev., p. 195.
Hab, INp1A, Nilgiri Hills (H.-L. Andrewes).
I have recorded what seems identical with this species from
Somaliland.
Epilachna Delesserti Guér. Rev. Zool. 1840, p. 42; Muls., Spec.
Col. Trim., Sécur., p. 747; Crotch, Rev. Coccin., p. 79.
Hab. INprA, Nilgiri Hills.
Var. Sutura pone medium haud nigra.
Hab. INDIA, Anamalais Hills (H.-L. Andrewes); 1 ex.
In this variety, the only one of the kind I have seen, the two pos-
terior discal red patches are not divided at the suture and the
anterior or humeral patch, has a ramus from the base partly divi-
ding it, whereas in typical examples there are two basal red
patches. In three examples from the Nilgiris, they are united into
one.
Epilachna Andrewesi n. sp. — E. Delesserti affinis at aliter
depicta, rufo-fulva, elytris nigro-marginatis (apice prætermiso) et
nigro-reticulato, areolas fulvas quinque, duabus subhumeralibus
duabus subapicalibus, una suturali communi, et apicem fulvam
exhibentibus ; elytris fortius punctatis. — Long. 5.5-6 millim.
Hab. INprA, Nilgiri Hills, Upper slopes (H.-L. Andrewes).
The colour of this species is that of Æ. Delesserti, but the pattern
is quite different, and consists of a black margin to the elytra which
is narrow, widening into a spot on the callus, but ceasing at the
apex, and of à narrow reticulate paltern forming as it were a
square placed diagonally on the disk, with its angles united by a
branch with the base, and with the margin and with a subapical
946
fascia. The puncturing is strong, stellate and frequently confluent,
the interspaces very closely and finely punctured. In one example
the black margin is deficient at the sides.
This is a very pretty Epilachna, and in pattern is allied to the
following, E. endomycina, but is larger and has a finer black
pattern.
Epilachna endomycina n. sp. — Æ. Andrewesi similis at
minor nitidior; flavo-fulva, prothorace interduin puncto discoidali
pigrescente; elytris nigris; areolis quinque, duabus subhumeralibus
arcuatis, una suturali communi, duabus subapicalibus et apice
flavis vel fulvis. Elytris obsolete subtiliter punctatis. Corpore subtus
nigrescente. — Long. vix 5 millim.
Hab. INprA, Nilgiri Hills, Upper slopes (H.-L. Andrewes).
This species is allied to Æ. Andrewesi, and like it is finely pubes-
cent, and with similar broken up but very much finer punctuation.
The black pattern is similar, but much more extended, so that the
red spots are smaller, these are (on each elytron) a subhumeral one
which is rendered arcuate by the extension of the black at the
calius; a rather small elongate common one on the suture; two
large transverse ones emarginate on their bases, and an apical
spot, sometimes isolated. The thorax has a badly defined, cloudy
spot on the front margin; 3 ex.
Epilachna doryca Boisd. Voy. Astrol., p. 597; Muls., Spec. Col.
Trim., Sécur., p. 761 (Æ. dorica); Crotch, Rev. Coccin., p. 86.
Hab. INprA, Nilgiri Hills, Upper slopes; var. Anamalais Hills,
3900-4000 feet (Andrewes).
There is absolutely no specific difference, as far as I am able to
judge, between examples of this insect before me from Dorey in
New Guinea, and two obtained by M. Andrewes in the Nilgiri Hills.
While the late M. Crotch does not appear to have seen specimens of
it from India, it is observable that Mulsant quotes Chevr. and
Guérin for that vague indication « les Indes orientales ». The
single example from the Anamalais Hills is of the variety with the
pentagonal black pattern very much broken up into spots.
Epilachna 28-punctata Fab.
Hab. INDrA, Nilgiri Hills, Kallar, Anamalais Hills at all elevations;
many examples.
Epilachna bis-quadri-punctata,
Coccinella bis-4-punctata Schôn. Syn. Ins., II, p. 186.
Epilachna herbigrada Muls. Spec. Col. Trim., Sécur., p. 805.
Hab. INpr1A, Nilgiri Hills (H.-L. Andrewes).
Very dark specimens, with thick pubescence often denuded in
èe< |, gt
347
spot-like patches occurred, with others of a lighter tint, with the
black spots conspicuous.
Clanis pubescens Muls. Spec. Coll. Trim. Sécur., p. 996; Crotch,
Rev. Coccin., p. 274 ; Gorh., Ann. Soc. Ent. Belg., 1894.
Coccinella pubescens Fabr.? Suppl., p. 77.
Hab. INprA, Nilgiri Hills.
I cannot yet distinguish C. soror Weise, from this insect. Some of
the examples I attributed to it from Belgaum have the margin less
expanded, and a more pruinose pubescence, than the examples from
the Nilgiri Hills; but I think this is due to the lalter being worn.
In some examples the margin of the elytra is much less expanded
than in others. Is this a sexual character? The genus appears to me
ill defined, and its position near Scymnus altogether doubtful,
Ortalia chlorops n. sp. — Breviter ovalis, sat convexa, pube
concolore brevi sat dense vestita; omnium creberrime, obsolete
confluenter punctata; tota ferruginea ; metasterno distincte fortiter
punctato. — Long. 3 mill.
Hab. INprA, Nilgiri Hills, Upper slopes (H.-L. Andrewes); 2 ex.
The small size, scarcely larger than the insect described by
Herr Weise as O. pusilla, from Malacca, the ferruginous colour and
the very close, and almost indistinguishable punctuation of the
upper surface, with the distinct punctuation of the metasternum
render this an easy species to recognise, from any eastern species
but O. proxima Cr., which however being from a very distant
locality need hardly be taken into account. The green tint of the
eyes in this genus, probably only after death, is well known and is
well seen in the two examples now before me.
Var. Metasterno nigricante.
Hab. INDIA, Anamalais Hills (H.-L. Andrewes); 1 ex.
Rodolia ruficollis Muls. Crotch Rev. Coccin., p. 281 (Vedalia).
Hab. INprA, Nilgiri Hills, Kallar, 1000 feet (H.-L. Andrewes).
I cannot follow Crotch in calling this insect more ovate than
hemispherical; the reverse appearing to be the case; it has
however the fine punctuation he attributes to it, in fact in our
examples it is invisible; so that it cannot be his rufopilosa. The
genera were confused in his M°. The only Vedalia among those
given by Crotch is V. Sieboldi.
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SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
XI
Assemblée mensuelle du ‘7 novembre 1903.
PRÉSIDENCE DE M. LE PROFESSEUR GILSON, PRÉSIDENT,
La séance est ouverte à 8 heures,
— Le procès-verbal de la dernière séance est approuvé.
— Le Président rappelle que les présentations de candidatures au
Conseil d'administration ainsi que les projets de modification aux
statuts devront se faire à la prochaine assemblée mensuelle de
décembre.
Correspondance. M. F. de Moffarts nous annonce son changement
d'adresse : Château de Strée, lez-Huy.
— M. À. Forel écrit qu’à la page 265 des présentes Annales il a
commis une erreur dans l’orthographe du nom de M. Ruzsky en
écrivant Myrmecachista Ruszkii et prie les membres de bien vouloir
rectifier en conséquence. ‘
Travaux pour les Annales. L'assemblée décide l'impression des
travaux insérés dans ce numéro.
Communications. MM. Haverkampf et Hippert montrent quelques
variétés intéressantes de Lépidoptères capturées dans le pays.
— M. Severin signale la capture de Melitaea maturna à la
Gileppe (17 juin 1889) par M. le professeur Frédéricq.
— M. Rousseau à pris à Groenendael un Hydrachnide nouveau
pour notre faune : Limnesia Koenikei Piers.
— La séance est levée à 9 heures,
ANNALHS DE LA SOC. ENTOM. DE BRLGIQUE, T. XLVII, 2 XII 1903 25
990
DIPTÈRES DE LA BELGIQUE
par le Dr J.-C. Jacobs.
Fam. XVIII Schin.
TIPULIDÆ.
G. DIXA Me.
D. APRILINA Mg. (. — Puers (Anv.), 9. (1 exempl.)
D. MACULATA Mg. 9. — Fléron (Lg.), 4 (Coucke); Blankenberghe
(F1. occ.), 7. (Vill.)
D. æsrivaLis Mg. j. — Linkebeek (Br.), 11, (1 exempl.)
G. PTYCHOPTERA Mg.
PT. ALBIMANA Fbr. — Tervueren (Br.), 5; Willebroeck (Anv.), 6;
Enghien, 5; Forêt de la Houssière (H.), 6. (Commun.)
PT. SCUTELLARIS Mg. — Auderghem (Br.), 5-8. (Coucke.)
PT. CONTAMINATA L. — Jette-Saint-Pierre, Bodeghem-Saint-Martin,
Dilbeek (Br.), 4, 5, 6; Fléron (Lg.), 6. (Commun.)
Pr. LACUSTRIS Mg. — Dinant (Nam.), 5 (Coucke);, Fry (H.), 7.
(V.H.)
PT. PALUDOSA Mg. — Rouge-Cloître (Br.), 6.
Pr. PECTINATA Mcq. — Rouge-Cloître (Br.), 6.
G. DOLICHOPEZA Curt.
D. SsyLVICOLA Curt, — Calmpthout (Anv.), 7.
G. DICTENIDIA Brullé.
D. BIMACULATA L. — Forêt de la Houssière, Enghien, Havré
(H.), 6. (D' Guill.)
G. XIPHURA Brullé.
X. ATRATA L. — Linkebeek (Br.), 5-6.
Var. RUFICORNIS Mg. — Forêt de Meerdael (Br.), 7; Env.
d’Ypres (F1. occ.), 6-7; Calmpthout (Anv.) 6.
G. CTENOPHORA Mg.
CT. PECTINICORNIS L. — Forêt de la Houssière (H.), 6; Saint-Job,
Rixensart (Br.), 6; Steinbach (Lux.), 7.
391
CT. FLAVEOLATA Fbr. — Enghien, 7; Walcourt (H.), 4. (V. H.)
CT. FESTIVA Mg. — Buysinghen (Br.), 7.
CT. ELEGANS Mg. — Steinbach, Env. de Bouillon (Lux.), 6; Ranse
(H.), 5
G. TIPULA L.
. GIGANTEA Schrank. — Boitsfort, Bueken (Br.), 4; Willebroeck
(Anv.), 5; Fléron (Lg.), 5. (Coucke.)
T. FULVIPENNIS de Geer. — Woluwe-Saint-Lambert (Br.), 5; La
Gileppe, Fléron (Lg.), 8. (Coucke.)
T. vITTATA Mg. — Rouge-Cloître (Br.), 4 |
T. TRUNCORUM Mg. — Env. de Hal, 7; Petite-Espinette, Dilbeek
(Br.), 8; Fléron (Lg.), 6 (Coucke); Silenrieux (H.), 4. (V. H.).
T. scRIPTA Mg. — Petite-Espinette, Céroux-Mousty (Br.), 4; Herto-
genwald, Fléron (Le.), 8
T. PABULINA Mg. — Petite-Espinette (Br.), 8; Fléron (Lg. ), 6
(Coucke); Silenrieux (H.), 4. (V. H.)
T. LONGICORNIS Schumm. — Dieghem, 2: Woluwe-Saint-Lambert,
Stockel, 5-6; Céroux-Mousty, Watermael (Br.), 6
T. HORTENSIS Mg. — Rouge-Cloitre, 5; Watermael, 7; Dilbeek, 5;
Rixensart (Br.), 6; Lanaeken (Limb.), 5; Borchêne (Lg.), 6.
T. VARIPENNIS Mg. — Woluwe-Saint-Lambert (Br.), 7; Hockai
(Lg.), 6.
T. HORTULANA Mg. — Forêt de Soignes, Rixensart, Cambre, Dil-
beek (Br.), 5; Heyst (FI. occ.), 6
T. IRRORATA Mcq. -— Hockai (Lg.), 7. (Coucke.)
T. MARMORATA Mo. — Ixelles, 5; Céroux-Mousty (Br.), 6; Herto-
genwald (Lg.), 8. (Coucke.)
T. LATERALIS Me. — Rixensart, 8; Schaerbeek, 10; Woluwe-Saint-
. Lambert (Br.), 5; Saint-Hubert (Lux.), 6; Yvoir (Nam.), 5
T. verNALIS Mg. — Willebroeck (Anv.), 7; Vallée du Bocq (Nam..), 6;
Fléron (Lg.), 6. (Coucke.)
T. OLERACEA L. — Rouge-Cloître, Schaerbeek, Ixelles, 5-6; Céroux-
Mousty (Br.), 7
T. PALUDOSA Mg. — Etterbeek, Tervueren, Petite-Espinette, Rhode-
Saint-Genèse (Br.), 8
T. NoprcorNis Mg. — Willebroeck (Anv.), 6
T. FLAVOLINEATA Mg. — Silenrieux (H.), 7. (V. H.)
T. PRuINOSA Wied. — Woluwe Saint-Lambert, Eppeghem, Elewyt,
Watermael, Céroux-Mousty (Br.), 6; Fléron (Lg.), 6. (Coucke.)
T. civipA V. d. W. — Tervueren, Eschenbeek, 8; Céroux-Mousty
(Br.), 7. (Coucke.)
T. LUNATA L. — Stockel (Br.), 5-7; Fléron (Lg.) (Coucke); Lanae-
ken (Limb.), 5
352
Mec re
FORCE TAROT
. AFFINIS Schumm. — Céroux-Mousty (Br.), 7.
. LUTEIPENNIS Mg. — Henripont (H.), 6; Fléron (Lg ), 5. (Coucke.)
. SELENE Mg. — Braeschaet (Anv.), 7; Steinbach (Lux.), 7; Fléron
(Lg.), 5. (Coucke.)
. FASCIPENNIS Mg. — Eppeghem, Campenhout, Bueken (Br )E0S
Willebroeck (Anv.), 6; Heyst (FI. occ.), 6
. OCHRACEA Mg. — Cambre, Rixensart, Hoeylaert, Woluwe-Saint-
Lambert, Forêt de Meerdael (Br.), 5; Enghien (H.), 5.
. PELIOSTYGMA Schumm. — Etterbeek (Br.), Wavre-Sainte-Cathe-
rine (Anv.), 6; Fléron (Lg.), 6. (Coucke.)
. MARGINATA Mg. — Rouge-Cloître, 7; Bueken (Br.), 8
G. PACHYRRINA Mcq.
. ANNULICORNIS Mg. — Rouge-Cloître, Campenhout, 6; Impden
(Br.), 8
. CGROCATA L. — Schaerbeek (Br.), 5; Carlsbourg (Lux.), 7
. PRATENSIS L. — Rouge- RARE 6; Impden (Br.), 7; Stoumont
(Lg.), 5
. IMPERIALIS Mg. — Cambre, 7; Eschenbeek (Br.), 7. (Rare.)
. LUNILICORNIS Schumm. — Cambre (Br.), 7. (Coucke.)
. ANALIS Schumm. — Eppeghem, Impden (Br.), 6. (Rare.)
. CORNICINA L. — Schaerbeek (Br.), 6.
. SCURRA Mg. — Enghien (H.), Calmpthout (Anv.), 7
. MACULOSA Mg. — Wavre-Sainte-Catherine, 6; Env. de Lierre
(Anv.), 7
. HISTRIO Fbr. — La Gileppe (Lg.), 6. (Coucke.) (Pas commune.)
G. NEPHROTOMA Me.
. DORSALIS Fbr. — Willebroeck (Anv.), 7. (Rare.)
G. DICRANOMYIA Steph.
. DUMETORUM Mg. — Hertogenwald (Lg.), 8 (Coucke); Boitsfort
(Br.), 8; Wavre-Sainte-Catherine (Anv.), 7.
. CHOREA Mg. — Ixelles, Saint-Gilles, Rouge-Cloître, Stockel,
Dilbeek, Eschenbeek (Br.), 4-7; Willebroeck, Ruysbroeck
(Anv.), 8.
. DIDYMA Mg. — Forêt de la Houssière (H.), 6; Le Ruart (Br.), 7
. MODESTA Mg. — Enghien (H.), 5; Campenhout, 6; Bueken
(Br.), 6.
. LUTEA Mg. — Bueken, Villers-la- Ville, 7; La Roche, 8; Eschen-
beek (Br. RC Enghien (H.), 6.
353
G. LIMNOBIA Mg.
L. QUADRINOTATA Mg. — Cambre, 8; Rouge-Cloître, 5; Impden
(Br.), 6; Willebroeck (Anv.), 6.
L. NUBECULOSA Mg. — Boitsfort, Cambre, Impden, 7-8; Bueken
(Br.), 7.
L. FLAVIPES Fbr. — Rixensart, 7; Bueken (Br), 6; La Panne (FI.
occ.), 4.
L. BIFASCIATA Schrank. — Groenendael, 8; Le Ruart (Br.), 7; Flé-
ron (Lg.), 8. (Coucke.)
L. NIGRO PUNCTATA Schumm,. — Groenendael, 8; Stockel (Br.), 7;
Silenrieux (H.), 8 (V. H.); Fléron (Lg.), 8. (Coucke.)
L. TRIPUNCTATA Fbr. — Dieghem, 4; Impden (Br.), 6.
L. TRIVITTATA Fbr. — Enghien (H.), 6.
G. AMALOPIS Hal.
A. GENICULATA Mg. — Fleurus (H.), 7.
G. RHIPIDIA Mg.
RH. MAGULATA Mg. — Dilbeek, Rhode-Saint-Genèse (Br.), 8.
RH. UNISERIATA Schumm, — Rouge-Cloître (Br.), 5. (Coucke.)
G. RHAMPHIDIA Mg.
RH. LONGIROSTRIS Mg. — Rouge-Cloître, 8; Notre-Dame-aux-Bois,
Rixensart (Br.), 7; Forêt de la Houssière (H.), 8.
G. MOLOPHILUS Curt.
M. ocHRACEUS Mg. — Eschenbeek, Le Ruart, La Roche (Br.), 6;
Fleurus (H.), 7.
M. ogscurus Mg. — Campenhout, Bueken (Br.), 5; Wavre-Sainte-
Catherine (Anv.), 7.
M. MURINUS Mg. — Calmpthout (Anv.), 7.
G. RHYPHOLOPHUS Kolen.
Ru. varius Mg. — Willebroeck (Anv.), 8; La Roche (Br.), 7.
RH. NopuLosus Mcq. — Fleurus (H.), 6.
G. ERIOPTERA Mg.
E. MAGULATA Mg. — Henripont, bords du canal de Charleroi (H.), 5.
E. FLAVESCENS L. — Ruysbroeck, prairies (Br.), 4.
394
Em
CINERASCENS Mg. — Wavre-Sainte-Catherine (Anv.), 5.
LUTEA Mg. — Hockai (Lg.), 5. (Coucke.)
G. SYMPLECTA Mg.
PUNCTIPENNIS Mg. — Rixensart (Br.),7; Hockai (Lg.),6.(Coucke.)
. STICTICA Mg. — Stockel (Br.), 4.
G. GONOMYIA Ost. Sack.
. TENELLA Mg. — Calmpthout (Anv.), 6-7.
G. PENTHOPTERA Schin:
. CIMIOIDES Scop. — Ortho (Lux.), 7; Fléron (Lg.), 7. (Coucke })
G. EMPEDA Ost. Sack.
. NUBILA Schumm. — Fléron (Lg.), 7. (Coucke.)
G. TRIMICRA Ost. Sack.
. PILIPES Fabr. — Steinbach (Lux.), 7.
G. GNOPHOMYIA Ost. Sack.
GN. VIRIDIPENNIS Gimm. — Calmpthout (Anv.), 5; Impden (Br.), 7.
(Rare.)
G. EPIPHRAGMA Ost. Sack.
. PICTA Fabr. — Walcourt (H.), 5. (V. H.)
G. EUTONIA V. d. W.
. BARBIPES Mg. — Henripont, bords du canal de Charleroi (H.), 5.
(Rare.)
G. POECILOSTOLA Schin.
. PUNCTATA Schin. — Schaerbeek, 4; Watermael, Eschenbeek
(Br.), 5; Fry (H.), 4 (V. H.); Steinbach (Lux.), 6.
. PICTIPENNIS Mg. — Woluwe-Saint-Lambert, 5 ; Impden (Br.), 6;
Calmpthout (Anv.), 6.
. ANGUSTIPENNIS Mg. — Woluwe-St-Lambert, 5; Impden (Br.), 7.
G. LIMNOPHILA Meg.
. NEMORALIS Mg. — Tervueren, Campenhout, 5; Le Ruart,
Bueken, 6; Forêt de Meerdael (Br.), 7 ; Forêt de la Houssière
(H.), 6.
. FUSCIPENNIS Mg. — Eppeghem, Rouge-Cloître (Br.), 6.
. DISCICOLLIS Mg. — Rouge-Cloître, Villers-la-Ville (Br.), 5.
. OCHRACEA Mg. — Tervueren, 6; Campenhout, Bueken (Br.), 7;
Fleurus (H.), 7.
L. FERRUGINEA Mg. — Stockel (Br.), 8.
L,. LINEOLA Mg. — Dilbeek, Bodegem-Saint-Martin, Schepdael,
Eschenbeek (Br.), 5-6. |
L. pisPAR Mg. — Notre-Dame-aux-Bois, Rouge-Cloître (Br.), 8.
G. TRICHOCERA Mg.
TR. ANNULATA Mg. — Watermael, Rouge-Cloître (Br.), 4.
TR. RELEGATIONIS L. — Tervueren (Br.), 8.
TR. MACULIPENNIS Lw. — Forêt de Meerdael (Br.), 7. (Rare.)
TR. HYEMALIS de Geer. - Assez commun, 10,
EEE
G. AMALOPIS Hal.
A. TIPULINA Egger. — Hertogenwald (Lg.), 8. (Coucke.)
G. TRICYPHONA Ztt.
T. IMMACULATA Mg. — Ruysbroeck, Rouge-Cloître (Br.), 7.
G. PEDICIA Latr.
P. rIvosa L. — Sars-Longchamps, 4 (Coucke); Hockai, 5-6; Bon-
celles (Lg.), 6; Fry, 5; Silenrieux (H.), 8 (V. H.); Forêt de
Meerdael, Eschenbeek, Dilbeek (Br.), 5-7. ;
G. ULA Hal.
UL. PILOSA Schumm, — Avenue de Lorraine (Br.), 6.
G. DICRANOTA Ztt.
D. BIMACULATA Schumm. — Hockai (Lg.), 7 (Coucke); Fry, 4
(V.H.); Enghien (H.), 5.
G. CYLINDROTOMA Mcq.
C. DISTINCTISSIMA Mcq. — Rixensart (Br.), 5.
G. LIOGMA Ost. Sack.
L. GLABRATA Mg. — Rixensart, 5; Bueken (Br.), 6.
G. TRIOGMA Schin.
T. TRISULCGATA Schumm. — Willebroeck, Puers (Anv.), 5.
396
DIPTÈRES DE LA BELGIQUE
par le Dr J.-C. Jacobs.
Fam. XXX Schin.
CULICIDÆ.
G. CULEX Lin.
C. ANNULATUS Schrank. — Boitsfort (Br.), Willebroeck (Anv.),
Steinbach (Lux.), 7-8.
C. cANTANS Mg. — Willebroeck, prairies, le long du Rupel (Anv.).
C. NEMoROSUS Mg. — La Panne (F1. occ.), 7. (Rare.)
C. PIPIENS L. — Commun.
G. ANOPHELES Me.
À. MACULIPENNIS Mg. — Campenhout, 6; Forêt de Meerdael (Br.), 7.
À. BIFURCATUS L. — Villers-la-Ville (Br.), 8.
G. CORETHRA Mg.
C. PLUMICORNIS Fbr. — La Hulpe (Br.), 8.
C. PALLIDA Fbr. — Enghien (H.), 5.
397
DIPTÈRES DE LA BELGIQUE
par le Bb J.-C, Jacobs.
Fam. XXXI Schin.
PSYCHODIDÆ.
G. PSYCHODA Laitr.
PS. SEXPUNCTATA Curt. — Commun.
Ps. ALBIPENNIS Ztt. — Uccle (Br.), 10.
PS. PHALÆNOIDES L. — Assez commun.
G. ULOMYIA Walk.
UL. FULIGINOSA Mg. — Hockai (Lg.), 5-8,
G. PERICOMA Walk.
P. rusca Mcq.— Notre-Dame-aux-Bois (Br.), 7.
P. oCELLARIS Mg. — Enghien (H.), 7.
G,. TRICHOMYIA Curt,
TR. URBICA Curt., — Willebroeck (Anv.), 7,
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BKLGIQUE, T. XLVII, 2 XII 1903 26
358
MATÉRIAUX POUR LA FAUNE COLÉOPTÉRIQUE
DE LA RÉGION MALGACHE
par LL. Fairmaire.
17° NOTE
CICINDELIDÆ
Cicindela Horni Fairm., Ann. Ent. Fr., Bull., 1900, 134. —
Le nom de Horni ayant été donné à une Cicindèle, je suis forcé de
changer le nom de Horni Schaup. en umbratilis. Cet insecte se
trouve, d’après ce que m'écrivait M. Perrier de la Bathie, sur des
roches moussues et très ombragées du bord des JE ie les
bois de la région calcaire.
La C. Maheva se trouve sur le sable aux bords de l’Ikossa et
vole très rapidement, d’où son nom malgache.
La trilunaris se trouve au bord des flaques boueuses pendant les
jours les plus humides de la saison des pluies.
L’abbreviata court toute l’année sur le sable des ruisseaux à eaux
vives et non ombragés. C’est la seule Cicindèle de la saison no
Jamais ces trois dernières espèces ne se mélangent.
Cicindela Soalalæ. — Long. 9 à 14 mill. — Sat elongata,
capite prothoraceque æneis, modice nitidis, hoc basi cœruleo
nitido biimpresso, elytris piceolis, opaculis, utrinque vitta sub-
marginali albida, ab humero incipiente, paulo post medium et
ante apicem intus breviter dentata ornatis, disco punctis ocellatis
cœruleis seriatim impressis, cum prothorace cyaneo anguste mar-
ginatis, subtus azurea, valde nitida, meso- et metapleuris albo-
sericeo maculatis, labro, ore et femoribus rufescentibus, palporum
articulo ultimo fusco, tibiis, tarsis et antennis paulo obseurioribus,
his articulis 2 primis æneis, coxis albo-sericeo maculatis; capite
dense striolato, late subdepresso, labro trilobato, lobis æqualiter
longis, mediano interdum denticulo tenui terminato; prothorace
subquadrato, strigoso-punctato, antice et postice transversim im-
presso, stria discoidali tenui, basi utrinque fortiter foveato; elytris
parallelis, apice obtusis, sat subtiliter punctulatis; subtus lævis,
coxis interdum virescentibus, femoribus interdum obscuris. —
Soalala et Ankarahitra (H. Perrier).
Ressemble beaucoup à la Grandidieri AÏl., en diffère par la
bande submarginale des élytres plus nette, plus étroite, nettement
bidentée, les yeux plus gros, moins écartés, la tête plus déprimée
au milieu, avec la base lisse, le labre très différent, les palpes et
dois a à
359
les pattes différemment colorés, celles-ci plus longues, le corselet
surtout plus étroit, presque cylindrique; les élytres sont aussi plus
rugueuses. Ces deux espèces sont remarquables par les points
ocellés-azurés qui ornent les élytres. — Soalala (Perrier).
Megalomma janthinum.— Long. 8 1/2 mill. — Oblongum,
capite prothoraceque cyaneis, nitidulis, elytris cœruleis, subopacis,
subtus cyaneum, nitidum, pedibus cum coxis, antennis et ore flavo-
rufis, antennis obscurioribus; articulo 1° paulo castaneo; capite sub-
tiliter dense punctulato, inter oculos transversim impresso, his
magnis, exsertis, labro lato, rufo, medio fortiter convexo, utrinque
valde impresso, antice trilobato, lobo mediano latiore et medio acute
dentato; prothorace angusto, subcylindrico, subtilissime coriaceo,
basi transversim impresso; elytris parallelis, apice obtusis, haud
perspicue punctulatis; subtus Ilæve, ano extremo rufescente,
pedibus gracilibus, tibiis tarsisque vix obscurioribus. — Ankara-
hitra (H. Perrier).
Cette nouvelle espèce est très voisine de C. cyanea Br., mais sa
coloration est d’un beau bleu, un peu maie sur les élytres, nulle-
ment verdâtre; les élytres ne sont pas visiblement ponctuées, le
labre est entièrement roux ainsi que les palpes et les pattes.
CARABIDÆ
Chlænius pyrrhopodus. — Long. 10 mill. — Oblongus, sat
convexus, virescenti-æneus, nitidus, elytris paulo obscurioribus,
pedibus rufis; capite lœvi, nitidissimo, labro piceo, palpis piceo-
rufis, antennis corporis medium attingentibus, piceis, articulo 1°
rufo; prothorace suhquadrato, antice et postice fere æqualiter
parum angustato, lateribus leviter rotundatis, angulis anticis
obtusiusculis, posticis subrectis, dorso fortiter sat dense punctato,
medio sulcato, basi utrinque leviter impresso; elytris ovatis, apice
obtuse rotundatis, sat fortiter striatis, intervallis convexis, sat
subtiliter ac densissime ruguloso-punctatis; subtus fuscus, nitidus,
fere lævis, pectoris lateribus punctatis, pedibus sat validis. —
Soalala (H. Perrier).
Remarquable par sa forme convexe, sa tête petite, lisse, tout le
. reste très ponctué et le corselet à peine caréné latéralement, à
peine impressionné à la base.
Eudema æneipennis. — Long. 10 mill. — Oblongo-ovata,
postice ampliata, convexa, fusco-ænea, modice ænea, elytris æneis,
nitidis; Capite inæquali, antice biimpresso, clypeo declivi, fere
truncato, oculis magnis, antennis prothoracis basin paulo superan-
tibus, validiusculis, fuscis ; prothorace transverso, elytris angustiore,
360.
antice valde angustato, lateribus postice ‘dilatato-angulato, dein
fortiter sinuato-constricto, dorso grosse rugoso-punctato; elytris
ovatis, ad humeros modice rotundatis, post medium paulo ampliatis,
dorso fortiter crenato-striatis, intervallis convexis, dense punctatis
et rugosis; tibiis piceis, — Diégo-Suarez; ma collection.
Cet insecte est remarquable par sa coloration dans un groupe où
le noir domine, par sa teinte uniforme, métallique et par son
corselet profondément échancré de chaque côté à la base. L
SCARABÆIDÆ
PAROPLIA n. g.
Ce nouveau genre, bien que voisin des Hoplia, en diffère, au
premier abord, par un facies tout particulier; le corps est trapu,
épais, peu convexe, couvert, sur les élytres seulement, de petites
squamules serrées, d’un cendré gris roussâtre; la tête est presque
carrée, assez fortement rebordée en avant; le corselet est assez
grand, transversal, rétréci en avant, avec les côtés arrondis, forte-
ment et largement sillonné au milieu; les élytres sont courtes,
arrondies séparément à l'extrémité, ne cachant pas le pygidium
qui est vertical; les pattes sont assez courtes, assez robustes, les
tibias antérieurs armés de deux dents fortes et aiguës, l’apical un
peu arqué; les tibias postérieurs ne sont pas plus épais que les
autres, mais un peu plus longs, avec le dernier article des tarses
allongé, grêle, terminé par un seul crochet allongé et fortement
fendu à l’extrémité.
Ce genre se rapproche du genre Eulaiades Fairm. (Soc. Zool.,1899,
12) par l’enflure des fémurs postérieurs, mais c’est la seule
ressemblance et le facies est bien différent, le corps étant presque
quadrangulaire.
Paroplia semivestita. — Long. 7 1/2 mill. — Ovata, crassa,
parum convexa, fusca, nitida, capite prothoraceque pilis minutis
cervinis instructis, elytris squamulis setiformibus cervinis densis-
sime vestitis; capite subquadrato, rugoso-punctato, margine antico
sat fortiter reflexo, recto, densius piloso, intus denudato; prothorace
elytris haud angustiore, magis convexo, antice sat angustato,
lateribus antice rotundatis, dorso parum fortiter asperulo-punctato,
medio sulco lato, antice latiore impresso, margine postico medio
levissime anguloso; scutello ogivali-ovato, punctato, linea media
elevata; elytris subquadratis, postice parum attenuatis, apice sat
abrupte rotundatis, dorso subtiliter densissime punctatis; pygidio
sat lato, rugosulo-punctulato, cervino-piloso, propygidio haud
distincto; subtus cum pedibus parce pilosa, his sat validis, tibiis
ba er ae don. à, di,
361
posticis ceteris haud crassioribus, anticis fortiter bidentatis, tarso-
rum unguiculis apice valde fissis. — Diégo-Suarez.
Hoplia difformis. — Long. 6 mill. — Breviter ovata, elytris
valde convexis, indumento cineraceo setuloso dense vestita, protho-
race vittulis 4 et elytris maculis minutis piceo-fuscis; capite sat
lato, fere truncato, subtiliter rugosulo, setulis cervinis induto,
vertice medio denudato; prothorace transverso, antice parum
angustato, basi fere recta, angulis rectis, paulo elevatis; scutello
angusto, griseo; elytris subquadratis, medio vix ampliatis, dimidia
parte apicali infuscata, apice retusis et griseis, dorso subtiliter
striatulis, intervallis granulis fuscis cum maculis minutis densius
setosis pallidis instructis; pygidio concolore, plano; subtus uni-
color, punctulis fuscis sparsuto; tibiis anticis acute tridentatis,
posticis valde inflatis, fusco maculosis, tarsis crassis, subtus setosis,
unguibus simplicibus. — Diégo-Suarez; ma collection.
Voisine de la granifera Fairm., mais plus petite, plus courte,
avec les élytres plus convexes, échancrées à l'extrémité, très
finement granulées ainsi que le corselet; les fémurs postérieurs
sont encore plus renflés,
Empecta major. — Long. 24 à 28 mill. — Oblongo-ovata,
postice vix sensim ampliata, fusco-nigra, nitidula, elytris plus
minusve castaneis, paulo nitidula, squamulis setiformibus albis
minutis sat dense ornata, subtus dense albo-villosa, villis adpressis,
abdomine dense aibo-setosulo; capite brevi, dense rugosulo-punc-
tato, margine antico leviter sinuato, angulis late rotundatis,
antennis gracilibus, fuscis; prothorace transverso, elytris parum
angustiore, fere a basi angustato, dorso fortiter parum dense
punctato, lateribus rugoso, margine externo dense sat subtiliter
crenulato, angulis anticis fortiter productis ; scutello nigro, polito,
basi utrinque fulvo-penicillato ; elytris grosse sat dense punctatis,
sutura elevata nigricante, utrinque lineis 4 vix elevatis, humeris
nigris, convexis, glabris; pygidio dense albo-setoso; pedibus sat
validis, fuscis, albo-pilosis, tibiis anticis fortiter bidentatis, dente
3° obsoleto, tarsis elongatis, unguibus intus dente valido armatis, —
Diégo-Suarez.
Remarquable par sa taille, sa vestiture de fines écailles; la
massue des antennes est un peu roussâtre chez le «.
Asaphomorpha anthracina. — Long. 26 mill., — Oblonga,
postice ampliata, convexa, nigra, nitida, pectore rufo-villoso;
capite planato, dense rugosulo-punctato, margine antico leviter
reflexo, medio obsolete sinuato, angulis externis rotundatis;
362
prothorace transverso, basi elytris haud angustiore a basi antice
arcuatim angustato, subtiliter punctulato, ad latera postice præ-
sertim, evidentius, margine postico utrinque late sinuato, angulis
obtuse rotundatis, lateribus postice paulo oblique impressiusculis ;
scutello lato, subogivali, parce punctulato; elytris post medium
ampliatis, dense subtiliter rugosulis, ad humeros impressis, sutura
paulo elevata; pygidio convexiusculo, sat dense punctulato-rugo-
sulo, ante apicem obsolete impresso; subtus fere lævis; abdomine
subtiliter rufo-pubescente, pedibus sat validis, sat brevibus, femo-
ribus latis, fere lævibus, tibiis anticis bidentatis, 4 posticis medio
cristulatis, intus rufo-villosulis, tarsis rufo-villosulis, unguibus valde
arcuatis et dente fere æquali intus armatis. — Diégo-Suarez; une
seule © ; ma collection.
Cet insecte ressemble beaucoup à l’A. nigra {/Encya]/ Nonfr.,
Berlin. Entom. Zeitsch., 1891, 227, décrit longuement par Rrancsik,
Trencsiner Comit., 14890, 226, qui a fondé pour lui un nouveau
genre, voisin des Ancylonycha dont il diffère par les tibias anté-
rieurs bidentés, les crochets tarsiens robustes, l'insertion des palpes |
labiaux, et dont il fait la transition entre les Leucopholides et les
Rhizotrogides. La nouvelle espèce se distingue de la nigra par la |
sculpture plus fine des élytres, le corselet nullement rugueux,
aussi brillant que les élytres, l’écusson à peine ponctué, la tête non
rugueuse, le chaperon à peine sinué,; et la poitrine à villosité
rousse, l’abdomen à pubescence rousse, très fine, au lieu des poils
blancs serrés qui couvrent tout le dessous du corps chez la
nigra.
Adonides cinctiventris. — Long. 25 mill. — Ovatus, sat
convexus, fusculo-olivaceus, nitidus, subtus cum pedibus magis
nigricans, prosterno abdominis margine supero-externo, propygidio
et pedibus intus rufo-pilosis, abdomine densius; capite sat dense
punctulato, utrinque fortiter ac longitudinaliter sulcatulo, apice
profunde inciso; prothorace sat brevi, a basi fortiter arcuatim
angustato, dorso lævi, ad latera parce punctulato; scutello postice
angustato, lateribus punctulato; elyiris parum fortiter striatis,
striis basi et apice obliteratis, striis 2° et 4? laxe punctatis, basi et
apice paulo densius, parte externa et apicali dense punctaia,
paulo rugosula, angulo suturali obluso; subtus pectore fortiter
punctatus, lateribus rugosulis, processu pectorali convexo, polito,
abdomine laxe punctato, pygidio dense subtiliter strigosulo,
pedibus validis, tibiis anticis parum fortiter tridentalis. — Diégo-
Suarez; ma collection.
POONPPETT
hier Éd RS nd dd D de à
Ressemble un peu à Coplomia crassa Wat., mais plus grand,
bien plus robuste, d’une coloration très différente.
363
BUPRESTIDÆ
Polybothris bipustulata. — Long. 26 mill. — Oblonga,
postice attenuata, aurulento-ænea, nitida, elytris postice a medio
plaga depressa, rufo-tomentosa, basi pustulam cœrulescenti-atram
includente et ad apicem prolongata extus ornata; prothorace brevi,
elytris haud angustiore, lateribus rotundato, antice angustato,
impresso-rugoso, medio longitudinaliter sat late impresso; elytris a
medio postice attenuatis, apice angustis et obtuse acuminatis,
irregulariter rugosulis, rugis minutis, atro-cœruleis, parte suturam
versus striatula, stria suturali majore, macula humerali atro-
cærulea, margine externo anguste cœruleo; subtus similiter colo-
rata, cum pedibus magis cœruleo-tincta, pygidio medio nitide
cœæruleo. — Diégo-Suarez.
Très voisin de l’inclyta Fairm. pour la forme et la coloration
générale, mais le corselet est moins dilaté sur les côtés qui ne sont
pas rétrécis à la base, avec les angles droits; le dessin des élytres
est assez différent et remarquable par la bande rousse, déprimée,
qui couvre la moitié postérieure externe, renfermant à sa base une
pustule d’un noir bleu.
Stenianthe violacea. — Long. 5 mill. — Oblonga, antice et
postice fere æqualiter angustata, violaceo-purpurea, nitida, subtus
cum pedibus fusco-metallescens, parum nitida; capite lato, convexo,
dense punctato, prothorace transverso, elytris haud angustiore,
antice angustato, dense subtilissime punctulato, medio baseos
ardentius ; scutello fere indistincto; elytris postice leviter angustatis,
subtiliter punctatis, apice separatim rotundatis, stria suturali postice
profunda ; pygidio parum producto. — Soalala (H. Perrier); un seul
individu.
Ressemble au $S. crassula Fairm., mais d’une coloration bien
différente, moins brillante et d’une ponctuation bien plus fine
et égale.
HETEROMERA
PAROCATUS MACHLOIDES Fairm., Rev. d’Entom., 1901, 183.
Depuis cette description j'ai reçu de mon ami Perrier de la Bathie
deux individus, recueillis à Soalala et qui me paraissent être les ©
de cette espèce, dont je n'avais vu que deux Ç;. Ils ne diffèrent
que par le corselet, moins arrondi sur les côtés, avec les angles
postérieurs presque droits; les deux lignes veloutées de la base
364
sont à peine visibles; les élytres sont moins larges, surtout en
arrière; les bords ne sont pas festonnés en arrière; les lignes
élevées du disque sont plus minces, plus droites, formant un carré
régulier. — Soalala.
ANDREMIUS n. g.
Genre voisin des Asidesthes, mais bien distinct, outre le facies,
par le dernier article des palpes maxillaires largement sécuriforme,
les antennes plus robustes, à dernier article plus gros, globuleux,
le corselet rétréci à la base, fortement rebordé, à angles antérieurs
fortement lobés, à base largement lobée au milieu, fortement
sinuée de chaque côté, avec les angles postérieurs assez acuminés,
les élytres fortement carénées sur les côtés; le dessous du corps
est semblable, les saillies prosternale et intercoxale un -peu plus
larges; les pattes sont plus grandes et plus robustes; les tarses
sont plus courts que les tibias et moins grêles. La CUS du
corps est assez différente.
Andremius crispatus. — Long. 18 mill. — Oblongus,
postice leviter angustatus, parum convexus, lateribus compressus,
fusco-piceus, opacus, indumento cinereo tenui dense vestitus; |
capite mediocri, planiusculo, antice parum angustato, clypeo
sinuato, labro subquadrato, læœvi, fortiter punctato, oculis minutis,
transversis, fere occullis, antennis fuscis, articulo ultimo apice
pallido; prothorace parum transverso, antice fortiter emarginato,
angulis valde productis, lateribus elevatis, medio fere angulatim
rotundatis, postice leviter sinuatis, medio longitudinaliter plicatulo,
plicis denudatis, margine postico medio lobato, utrinque fortiter
sinuato, angulis acutiusculis; elytris prothorace vix latioribus,
postice paulo ampliatis, lateribus carinatis, carina ante apicem
abrupte interrupta, dorso parum convexo, utrinque costa fere ab
humero oblique versus suturam directa, cum carina prope scu-
tellum incipiente ante medium conjuncta, post medium abrupte
angulata et ad suturam obliquata, parte externa plus minusve
plicatula, apice fortiter declivibus, exlus sinuatis, subeaudatis ; .
epipleuris latis, concavis, denudatis; subtus subtiliter ruguloso-
punctatus, pedibus sat magnis, sat validis, tarsis parum gracilibus. |
— Diégo-Suarez; ma collection. !
Le {' est plus étroit, les nervures des élylres sont bien plus
saillantes, les bords latéraux sont bien plissés; chez la ©, le corps l
est plus massif, la côte interne à la base des élytres est effacée |
avant d’atteindre celle qui part de l’épaule ; la saillie que forme cette
dernière en se repliant à angle aigu vers la suture est plus
365
acuminée chez le «'; la suture est étroitement saillante chez celui-ci
et effacée chez la ©.
C’est un insect fort intéressant et dont le facies est très différent
de celui des genres voisins.
Nycteropus coloratus. — Long. 16 à 18 mill. — Forme du
N. Coquerelii Fairm., mais plus grand et d’une coloration très
différente, d’un brun bronzé médiocrement brillant; la tête est un
peu plus rugueuse, les antennes sont moins longues, le corselet est
plus large, moins rélréci en avant, avec les angles antérieurs très
peu saillants; les élytres sont moins convexes et ont des lignes
ponctuées bien distinctes; le dessous du corps est plus noir,
médiocrement brillant, avec les pattes très brillantes. — Ankara-
hitra (H. Perrier).
Nycteropus chalybeus. — Long. 14 à 17 mill. — Elongatus,
niger, nitidus plus minusve cœrulescens; capile rugosulo-punctato,
antice truncato, antennarum clava 4-articulata, compressa, sub-
opaca; prothorace elytris haud angustiore, a basi leviter attenuato,
angulis anticis acute rectis, dorso dense subtiliter punctulato,
utrinque tenuiter marginato, margine postico utrinque vix sensim
sinuato, angulis sat acute rectis; elytris elongatis, post medium
angustatis, subiilissime punctulato-lineolatis; prosterno antice
transversim paulo strigosulo, inter coxas utrinque leviter striato,
pedibus valde nitidis. — Soalala (H. Perrier).
Ressemble à l’anthracinus Klug, mais d’un noir à reflets bleuâtres,
avec la tête plus ruguleuse, le corselet moins étroit, couvert d’une
très fine ponctuation et les élytres à lignes ponctuées très fines
mais distinctes.
Nycteropus Perrieri. — Long. 13 mill. — Elongatus, angus-
tus, convexus, obscure cœruleus, nitidus, subtus fuscus aut
piceus, pedibus plus minusve piceis: capite dense punctulato,
antice fere truncato et utrinque impresso, antennis nigris, protho-
racis medium haud attingentibus, articulis 6-11 clavam elongatam
compressam efficientibus; prothorace elyiris haud angustiore, a
basi antice leviter attenuato, lateribus fere rectis, dorso vix dis-
tincte punctulatis, basi paulo evidentius, basi indistincie margi-
nalta et utrinque puncto impressa, angulis fere rectis; scutello
paulo transverso, fere lævi; elytris parallelis, apice tantum atte-
nuatis, subtilissime punctulaio-lineatis, linea suturali vix profun-
diore; subtus cum pedibus fere lævis. — Soalala /H. Perrier); très
rare.
Cette espèce est remarquable par sa petite taille, sa forme étroite
et presque parallèle, à peine atténuée à l'extrémité. Elle ressemble
366
au cœruleipes Fairm. (Ann. Soc. Belg., 1894, 142), mais plus petite,
plus étroite, plus parallèle, moins rétrécie à l’extrémité.
Nycteropus obscurocupreus.— Long.19 mill. — Elongatus,
modice convexus, supra cupraceus parum nitidus, subtus cœru-
lescens, cupraceo mixtus, pedibus fusco-cϾruleis, antennis fuscis
cœruleo tinctis, clava 4-articulata, faniculo multo breviore; capite
dense punctulato, antice truncato et utrinque impresso; prothorace
amplo, antice parum angustato, lateribus postice levissime arcuatis,
subtilissime dense punctulato-coriaceo, margine externo cœruleo,
basi fere recta, angulis posticis paulo retroversis, acute rectis;
scutello cærulescente, lævi; elytris oblongis, postice levissime atte-
nuatis, subtilissime punctulato-lineatis, suturam versus paulo evi-
dentius, sutura et margine externo anguste cœruleis, hoc apice
latiore ; pectore subtiliter rugosulo, abdomine lævi, prosterno apice
acuminato, tibiis cœruleis, punctulatis. — Diégo-Suarez; ma col-
lection.
Remarquable par sa coloration d’un bronze cuivreux assez terne,
par son corselet peu rétréci en avant et par son prosternum acuminé.
Damatris distinguenda. — Long. 10 mill. — Ressemble
extrêmement à D. pyroptera Fairm. (Petites Nouv. Ent., 1877, 183,
Tetraphyllas), tant pour la taille et la forme que pour la coloration;
le corps est seulement un peu moins large, le chaperon n’est
pas bidenté, les élytres sont un peu moins convexes, d’un beau vert
métallique avec une teinte cuivreuse, d’abord au tour de l’écusson,
puis sur les 3°, 5° et 7° intervalles, les intervalles sont peut-être plus
convexes et faiblement râpeux; le dessous est aussi d’un noir mat
et les pattes d’un noir brillant. — Diégo-Suarez; ma collection.
Le D. pyroptera est très voisin de formosus Cast. dont il diffère
par sa taille plus faible, les élytres un peu plus convexes, plus
arrondies, la couleur d’un cuivreux brillant avec une légère teinte
verte, l'épistôme ayant les angles antérieurs saillants, l’espace
intermédiaire fortement sinué; le dessous est peu mat et la saillie
prosternale plus lisse.
Strongylium interstitiale. — Long. 24 mill. — Ressemble
beaucoup au $. semipurpureum Fairm. (Ann. Soc. Belg., 1895, 130),
d’un bronzé verdâtre très brillant sur les élytres, avec une étroite
bordure marginale d’un cuivreux purpurin, le corselet plus ver-
dâtre, moins brillant, la tête bleue, le dessous du corps et les pattes
d’un beau bleu brillant; mais les élytres sont plus amples, peu pro-
fondément striées, les stries sont plus finement ponctuées, les inter-
valles sont presque plans, surtout à la base, à ponctuation râpeuse
extrêmement fine et peu serrée; la suture même est un peu
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déprimée, très étroitement d’un bleu foncé, l’espace sutural a la
coloration générale; le dessous du corps est plus bleu et non ver-
dâtre. — Diégo-Suarez; ma collection.
Zonitis curticollis. — Long. 13 mill.— Elongata, subparallela,
convexa, elytris dilute fulvo-lutosis, vix nitidulis, prothorace
obscuro-rufescente, nitido, capite obscuriore, nitido, subtus cum
pedibus rufa, nitida, antennis, tibiis tarsisque piceis; capite subti
liter dense punctato, palpis piceis, modice elongatis, antennis graci-
libus, corporis medium attingentibus; prothorace elytris angustiore,
latitudine haud longiore, antice parum angustato, dorso subtiliter
dense punctulato, basi marginato; scutello punctulato; elytris sub-
parallelis, apice rotundatis, vix dehiscentibus, subtilissime ac den-
sissime punctulatis ; subtus lævis, subtilissime pubescens. — Diégo-
Suarez; ma collection.
Se rapproche de squalida Fairm. pour la forme, mais notable-
ment plus grand, d’une coloration plus foncée, plus rousse en
dessus, le dessous roussâtre, les antennes moins longues et le cor-
selet plus court. Ressemble aussi à Z. eburnea Fahr., de la Cafrerie,
mais plus parallèle, les antennes unicolores, le 1‘ article de même
couleur, l’écusson est étroit, les élytres ne s’élargissent nullement
en arrière.
Pseudolycus antennatus Brancs., Jahrs. Nat. Vest. Trencsin,
1889-91, 238. — Long. 9 à 10 mill. — Elongatus, niger, opacus,
fronte nigra, vertice holosericeo-rufo, antennis nigris, articulo 2°
minimo, 3-o ampliatis, compressis, 3° et 4 triangularibus, 5° elon-
gato, basi acuminato, apice leviter truncato, ceteris filiformibus;
thorace lateribus ante medium rotundato, basi medio impresso,
utrinque elevato, lateribus rufo, holosericeo, disco macula triangu-
lari nigra, opaca; elytris subtilissime coriaceis, sutura elevata,
utrinque lineis elevalis 4; pedibus piceis. — Nossi-Bé (Brancsik).
Pour compléter celte description j'ajouterai que le vertex est par-
fois concolore, que le corselet est fortement creusé au milieu, que
celte partie est noire, plus ou moins quadrangulaire, que les côtes
des élytres sont bien distinctes et rappellent ce qui existe chez le
Silis costulata Fairm. de la même région, et enfin que la © diffère
par les antennes simples. — Diégo-Suarez; ma collection.
Pseudolycus angusticollis. — Long. 8 mill. — Ressemble
beaucoup au précédent, même coloration générale, mais la tête est
presque entièrement rouge, le corselet est plus étroit, plus long,
ayant au milieu une large bande rouge longitudinale, un peu con-
vexe, les côtés fortement impressionnés en long, le bord postérieur
368
relevé et étroitement noir; les antennes ont aussi les 3-5 articles
aplatis et élargis, un peu plus larges; les élytres sont un peu
élargies et arrondies en arrière, elles ont aussi 3 côtes, plus mar-
quées, avec les intervalles un peu concaves et ponctués. — Diégo-
Suarez; un seul '; ma collection.
CURCULIONIDÆ
MEROBODUS n. g.
Genre voisin des Desmidophorus, dont il diffère par un rostre
court, épais, fortement déprimé en travers de la base, les scrobes
grands, profonds, les yeux un peu cachés par les lobes oculaires,
le prosternum non échancré en avant, mais impressionné, étroit
entre les hanches, le mésosternum est aussi court et impressionné,
les segments ventraux sont conformés de la même manière, mais
la suture entre le 1% et Le 9° est presque droite; les pattes sont
assez robustes, surtout les fémurs, les tarses sont plus étroits, sauf
le 3° article qui est large, peu bilobé, avec les crochets ne le
dépassant pas.
La vestiture du corps a de l’analogie avec celle des Desmidophorus,
le devant du corselet et la partie postérieure des élytres ayant de
petites houppes de poils rigides.
Merobodus penicillatus. — Long. 7 mill. (rost. excl.). —
Oblongo-ovatus, crassus, convexus, piceus, indumento breviter
piloso vestitus, dilute fulvido-cinerascens, piceolo variegatus, capite
prothoraceque obscurioribus, hoc basi medio et elytris medio
albido-griseis, his postice penicillis pallidis brevibus parce ornatis ;
rostro brevi, crasso, paulo compresso, apice leviter latiore, obscuro,
capite pallido, summo rufescente; prothorace elytris valde angus-
tiore, longitudine haud latiore, paulo compresso, a basi antice
angustato, dorso rugosulo, lateribus denudatis; scutello transversim
rotundato; elytris breviter ovatis, basi ad humeros paulo obliquatis,
his angulatis, vix productis, parum fortiter striatis, intervallis
leviter convexis, tenuiter granulatis, postice fortius, 3°, 5°, 7°que
apicem versus magis elevatis et brevissime penicillatis, lateribus
magis sulcatis et magis rugosis; subtus cum pedibus piceo et fulvo
mixtus, his validis, crassis, femoribus paulo compressis, tarsis sat
gracilibus, articulo penultimo late bilobo. — Soalala (H. Perrier).
Apoderus vittipennis. — Long. 6 mill. — Nitidus, niger,
elytris pedibusque flavo-fulvis, illis vitta suturali et vilta marginali
nigris, hac basi cum humero flavo-fulva; capite basi tenui, antice
gradatim crassiore, inter oculos profunde transversim sulcato,
NT PCSI TE TV OR Pl, Fe SE
St
:
369
rostro brevi, antennis gracilibus, piceis, clava elongata fusca:;
. prothorace conico, antice paulo constricto, polito, medio sat fortiter
impresso, basi plicata, flavo-fulva; elytris convexis, ad humeros
angulatis, striato-punctatis, striis parum profundis, fortiter punce-
tatis, intervallis alternatim convexis, basi fortius, humeris convexis ;
subtus fere lævis, abdomine dilute fulvo, pedibus mediocribus,
femoribus clavatis. — Diégo-Suarez; ma collection.
La coloration de cet insecte le rend facile à reconnaître; il
ressemble, pour la forme, à l’asperipennis Fairm., mais la sculpture
des élytres est fort différente.
ANTHRIBIDÆ
ENNADIUS n. e.
- Ce nouveau genre est voisin des Tophoderes; il présente un même
rostre, avec les scrobes antérieurs, mais bien plus court, les yeux
sont semblables, mais les antennes sont bien filiformes, le 2° article
à peine plus long que le 1*, un peu claviforme, le 2° plus épais,
la massue manque, le corselet est transversal, rétréci en avant, la
carène antébasilaire est à peine séparée de la base; l’écusson est
presque carré; les élytres sont assez courtes, faiblement atténuées
en arrière; les pattes sont plus grêles et plus longues, surtout les
antérieures dont les tibias sont de moitié plus longs que les fémurs
et les tarses, très filiformes, bien plus longs que les tibias, leur
1% article plus long que les suivants réunis, les crochets un peu
dentés à la base.
La longueur et la gracilité des pattes antérieures, surtout des
tarses, rend cet insecte assez remarquable.
Ennadius longitarsis. — Long. 16 mill. (rost. excl.). —
Oblongus, crassus, convexus, fusco-niger, opacus, indumento
obscure cinereo vestitus, costulis pallido et nigro-velutino tessel-
latis, prothorace capiteque similiter fasciolatis; capite inter oculos
lineis 2 elevatis approximatis signato, summo medio plaga nigra
medio impressiuscula instructo, antennis fuscis, prothoracis basin
superantibus (apice fractis); prothorace transverso, antice ante
medium angustato, lateribus haud tuberosis, dorso maculis magnis
atro-velutinis ornato, carina antebasali basi valde approximata,
intervalloangustissimo nigro maculato;scutello subquadrato, griseo
piloso ; elytris sat latis, postice gradatim paulo angustatis, sutura
et utrinque costulis 4 cervino tessellatis, margine externo basi pilis
cervinis et pallidis maculato ; pygidio fere semicirculari, marginibus
elevatis; subtus unicolor, paulo nitidulus, lateribus maculis minutis
370
pallidis parsutis, tibiis medio omnibus et tarsis anticis articulo 1°
apice pallido annulatis, — Diégo-Suarez; ma collection.
Ressemble beaucoup au Tophoderes compactus Fairm., mais la
longueur et la gracilité des pattes et surtout des tarses ne permet-
tent pas de les confondre.
CERAMBYCIDÆ
Sagridola armiventris. — Long. 17 mill. — Ressemble tout
à fait à la maculosa Guér. pour la forme et le genre de coloration;
mais les élytres sont plus planes à la base avec les épaules plus
marquées, elles sont plus déhiscentes dès le milieu ; elles ont, à la
base, une bande transversale d’un brun foncé, qui recouvre
l’écusson sauf la pointe ; puis, au lieu de taches, une grande plaque
transversale d’un jaune un peu plus pâle, la tache médiane est
triangulaire, le point antéapical également très petit; le corselet pré-
sente les mêmes taches, mais celles de la tête, en arrière et en avant
des yeux, forment une petite bande transversale ; les fémurs posté-
rieurs sont plus larges, plus courts, ne dépassant pas les élytres,
n'ayant en dessous qu’une très petite dent, les tibias sont bien
moins arqués; enfin, le métasternum présente, à son extrémité,
2 forts hameçons accolés à la base, très aigus et extrêmement
curieux. — Diégo-Suarez ; 1 J'; ma collection.
Artelida gracilipes Fairm. (Le Naturaliste, 1902, p. 287). —
Long. 15 mill. — Elongata, nigro-fusca, parum nitida, pube tenui
grisea dense vestita, scutello, meso- et metapleuris albo-sericeis;
fronte inter oculos breviter sulcatula, labro rufo-piloso, antennis
gracilibus, ferrugineis, articulis 4 primis paulo infuscatis, ultimis
dilutioribus, articulis 5-10 apice paulo dentatis; prothorace basi
dilatato, antice angustato, apice transversim depresso; dorso con-
vexo, haud tuberoso; scutello triangulari; elytris basi sat latis, ad
humeros angulatis, dein gradatim angustatis, supra humeros late
impressis et utrinque obsolete bicostulatis, apice paulo oblique
truncatulis; subtus cum pedibus subtiliter griseo-puberula, pedibus
sat magnis, tibiis tarsisque paulo piceis, his latis, subtus fulvo-pilo-
sulis, tibiis apicem versus gradatim paulo latioribus. — Diégo-
Suarez; ma collection.
La couleur blanche de l’écusson est parfois réduite à une simple
bordure, chez la ® une bande rougeâtre part de l’épaule des élytres
pour s’effacer vers le milieu.
Cette espèce paraît voisine de la suivante :
Artelida asperata Waterh., Ann. Mag. N. H., 1880, 115. —
Long. 12 à 17 mill. — Nigro, subtilissime griseo-pubescens, oculis
371
fortiter granulatis; thorace medio rugoso, quadrituberoso, lateribus
dente conico armatis; elytris dorsaliter paulo impressis, regione
basali granuloso-punctatis; antennis, tibiis tarsisque piceis. —
Antananarivo.
Les élytres ne sont pas très rétrécies en arrière, l’extrémité est
obtuse, elles ont un faible pli oblique, partant de l’épaule, et
n’atteignant pas l’extrémité.
L'’armature du corselet et la granulation de la base des élytres
indiquent suffisamment la différence entre les deux espèces.
Artelida villosimana. — Long. 15 mill. — Oblongus, niger,
modice nitidus, elytris, antennis pedibusque testaceo-rufis, tibiis
posticis apice dense nigro-villosis, tarsis paulo dilutioribus, etytris
pube tenui sericea fulva vestitis; capite antice paulo producto,
inter oculos sulcato et punctulato, antice fortiter impresso, anten-
narum articulo 1°obscuro; prothorace sat angusto, antice angustato,
lateribus postice fere parallelis, lateribus angulatis, dorso fere
Iævi, antice profunde transversim sulcato, medio leviter quadri-
tuberoso; elytris elongatis, postice levissime attenuatis, apice
obtuse rotundatis, dense subtiliter punctulatis, ad suturam depressis,
margine externo angustissime nigro; subtus nitidior, lævis, pedibus
sat elongatis;, femoribus posticis haud sensim clavatis, tibiis
posterioribus apice dense et sat longe nigro-villosis. — Diégo-
Suarez; ma Collection.
Ressemble beaucoup à l’A. crinipes Th., Syst. Céramb., 143, pour
la taille, la forme, la couleur des élytres et la vestiture des tibias
postérieurs, mais en diffère par la couleur noire de la tête, du
corselet et du dessous du corps et par les élytres non enfumées à
l'extrémité.
Artelida Perrieri. — Long. 16 mill. — Ressemble beaucoup
à l’A. aurosericans, couvert aussi d’une pubescence veloutée serrée,
mais d’une couleur un peu rougeâtre, non dorée, sans reflets
éclatants ; les antennes sont plus longues que le corps, d’un brun
roussâtre, avec le 1% article plus foncé; le corselet est bien plus
large, plus court, avec les angles latéraux plus larges, plus
saillants, la base plus nettement bituberculée et nullement élargie;
l’écusson est plus large, les élytres sont moins atténuées vers
l’extrémité; les pattes sont plus longues, surtout les postérieures
dont les tibias sont simples, à peine élargis vers l’extrémité, qui
n’est pas garnie de poils ; le dernier article des tarses est un peu
denté en dessous, — Ankarahitra (11. Perrier).
Artelida olivacea. — Long. 16 mill. — Ressemble à l’A. Per-
rieri, mais le corps est noir avec une fine pubescence soyeuse, les
372
étytres sont d’un brun soyeux avec un reflet olivâtre, les antennes
d’un rougeâtre obscur avec le 1* article plus foncé; le corselet à
la même forme avec les angles latéraux en forme de dents; les
élytres sont plus atténuées en arrière, dès la base, ce qui fait
paraître les épaules plus saillantes, elles sont déprimées de même
sur la partie suturale; les pattes sont également grandes, les
fémurs noirs, les tibias et les tarses roux, les tibias postérieurs sont
simples, à peine élargis vers l’extrémité. — Diégo-Suarez.
Artelida rubicunda. — Long. 13 mill. — Forme allongée et
étroite de l’A. scutellaris Fairm.; le corps est noir, le corselet
revêtu d’une pubescence veloutée rougeâtre, les élytres d’un rou-
geâtre vineux, soyeux, les antennes et les pattes d’un roussâtre
plus clair; la tête est prolongée en un rostre assez étroit, les palpes
sont roux, le corselet assez fortement rétréci en avant avec les côtés
simplement angulés et une bordure de poils courts, a partie
postérieure non tuberculée; les élytres sont atténuées dès la base,
elles n’ont pas d'impression oblique partant de la suture et s’éten-
dant sur la partie suturale; les pattes sont assez grandes, les fémurs
postérieurs ne sont pas renflés, les tibias postérieurs s’élargissent
graduellement en une lame oblongue, garnie de poils roux. —
Diégo-Suarez.
Une autre espèce du même genre, aussi à tibias postérieurs
dilatés, est la suivante :
Artelida remipes Fairm. (Le Naturaliste, 1902, p. 387). —
Long. 11 1/2 mill. — Voisine de la précédente, mais plus étroite,
d’un brun foncé, avec les élytres d’un roux presque rougeâtre; les
antennes, tibias et tarses d’un roux plus clair, le dessous du corps
et les fémurs d’un brun légèrement bleuâtre ; les tibias postérieurs
sont comprimés en une lame large, mince, un peu concave,
roussâtre, avec le disque plus foncé, occupant presque les 2/3 de la
longueur du tibia; les élytres sont fortement angulées aux épaules,
se rétrécissent rapidement, le dessus est uni, l'extrémité tronquée.
— Diégo-Suarez; ma collection.
Les tibias postérieurs ressemblent à une pagaie.
Logisticus fuscopunctatus. — Long. 20 mill. — Oblongo-
elongatus, sat convexus, fuscus, indumento cineracente-fulvo dense
vestilus, punctis numerosis denudatis sparsutus; capite inter
oculos et antennas sulcato, antice breviter producto, antennis sat
gracilibus, corpore haud longioribus; prothorace latitudine paulo
longiore antice non abrupte angustato, lateribus vix angulato, basi
et antice transversim impresso ; elyris ab humeris leviter attenuatis,
ad humeros denudatis, apice angustatis et obtusis; subtus cum
313
pedibus pube ardesiaca vestitus et punctis denudatis adspersus,
pedibus sat elongatis. — Diégo-Suarez.
FRemarquable par son genre de coloration; sa forme est plus
courte que celle de ses congénères.
Logisticus iners. — Long. 15 mill. — Plus petit et plus court
que le précédent, couvert d’une fine pubescence plus sombre, sans
taches; la tête n’est pas sillonnée au milieu, les antennes sont bien
plus courtes que le corps, d’un brun roussâtre, plus robustes, les
articles 6-9 sont nettement angulés à leur extrémité ; le corselet est
un peu plus court, également convexe, à peine angulé sur les côtés,
peu rétréci en avant, le dos non ponctué, les élytres sont oblongues,
bien angulées aux épaules, mais à peine atténuées ensuite, non
déprimées dans la région suturale, arrondies à l’extrémité; le
dessous du corps est moins pubescent; les pattes sont médiocres,
d’un brun roussâtre. — Diégo-Suarez.
PHITRYONUS n. g.
Ce nouveau genre est très voisin des Logisticus, dont il diffère
par la gracilité du corps, des antennes et des pattes; les yeux sont
plus convexes, rapprochés en dessus, le rostre est prolongé comme
chez le L. proboscidens, les antennes sont filiformes, le 1° article à
peine plus gros que les autres, non arqué, le corselet à peine angulé
sur les côtés, un peu plus étroit et prolongé en avant, les élytres
sont allongées, rétrécies après les épaules, presque parallèles ; les
pattes sont plus grêles, les fémurs postérieurs dépassant les élytires,
le dernier article des tarses fortement angulé en dessous.
Malgré les caractères qui rapprochent cet insecte des Logisticus,
son facies est plutôt celui des Nethinius, mais la tête et les antennes
sont fort différentes.
Phitryonus cyanipennis. — Long. 12 mill. — Elongatus,
cyaneus, nitidus, prothorace rufo; capite rostrato, punctato, inter
oculos sulcato, antice impresso, oculis magnis, convexis, palpis
gracilibus, fuscis, antennis filiformibus, corpore paulo longioribus,
articulo 1° ceteris vix crassiore, 3° 4’que æqualibus; prothorace
elytris angustiore, convexo, antice angustato et transversim
depresso, dorso laxé punctato, basi transversim striato; elytris
elongatis, ad humeros angulatis, dein fere æqualiter angustis, dorso
sat subtiliter dense rugosulis, ad suturam leviter depressis, apice
obtuse truncatulis; pectore subtus cum coxis rufescente, pedibus
gracilibus, elongatis, tarsorum articulo ultimo subtus fortiter angu-
lato-producto. — Diégo-Suarez.
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 2 XIL 1903 97
374
Anisogaster reticulatus. — Long. 19 mill. — Oblongus,
fuscus, indumento cinereo subtili dense vestilus, elytris (basi et
apice exceptis) fusco-denudato reticulatis; capite saummo et inter
antennas obscuro, oculis valde convexis, profunde emarginatis et
supra valde approximatis; antennis sat gracilibus, corpore multo
longioribus, cinereis, articulis apice fuscis, 1° toto fusco; protho-
race latitudine longiore, antice leviter attenuato et utrinque trans-
versim impresso, dorso postice bifoveato; elytris parum oblongis,
post humeros leviter attenuatis, apice levissime dehiscentibus;
subtus cum pedibus piceis, his subtiliter cervino-pubescentibus,
femoribus basi fulvis. — Diégo-Suarez.
Distinct par le dessin réticulé des élytres qui sont plus courtes
que chez les congénères; les yeux sont aussi très saillants et les
pattes assez courtes, assez grêles, les fémurs peu claviformes.
Glaucytes scapularis. — Long. 8 à 9 mill. —-Gracilis,
nigris, opaculus, capite vitta media et prothorace lineis 4 sericeo-
albidis, elytris basi macula scapulari rufa signatis, elytris paulo
nitidulis, vitta suturali albido-sericea ornatis, subtus lateribus
albido-sericeis; capite rugosulo, oculis magnis, antennis fuscis,
corpore brevioribus, apicem versus gracilioribus; prothorace
oblongo, elytris valde angustiore, antice leviter attenuato, fortiter
ac dense punctato; elytris oblongis, postice attenuatis, fortiter ac
subseriatim punctatis, ad humeros impressis; subtus nitidulus,
pedibus sat gracilibus, femoribus clavatis. — Madagascar, ma col-
lection.
Var. B. Corpore rufo, prothorace 4 lineato, elytris vage cœru-
lescentibus, similiter maculatis.
Bien distinct par sa taille, sa gracilité et par son corselet à
4 bandes, des Glaucytes à taches humérales; elles sont ici d’un rouge
brique un peu velouté avec une faible bordure blanchâtre en
arrière; cette nouvelle espèce ressemble beaucoup aux G. lineato-
collis et Perrieri Fairm. par sa forme et son corselet à 4 lignes
blanches, mais il n’a pas de bande discoïdale sur les élytres.
L'espèce suivante est plus voisine des humeralis et basalis par la
taille, la forme et la coloration générale, mais elle n’a pas de taches
humérales.
Glaucytes cyanipennis Fairm., Le Naturaliste, 1903, p. 36
(Leptocera). — Long. 15 à 17 mill. — Forme de l’humeralis Buq.,
mais d’un brun noirâtre un peu satiné, les élytres d’un bleu foncé,
immaculées, ayant une bande suturale d’un gris soyeux; le cor-
selet, finement striolé en travers, est peu rétréci en avant; les élytres
sont rugueusement ponctuées, atténuées vers l’extrémité, le dessous
d’un brun foncé peu brillant sur la poitrine, glabre sur l’abdomen,
À
979
une bande blanche commençant sur le devant de la tête, se prolon-
geant sous les yeux et les côtés de la poitrine, fémurs roux à la
base. — Diégo-Suarez; ma collection.
La pulchra Wat. a aussi une ligne blanche sar les flancs, elle
est bleue et la taille est plus forte, le corselet court et l’abdomen peu
brillant ; la violacea Wat. est d’une teinte différente avec le corselet
striolé et les élytres irrégulièrement ponctuées.
Mimocoptops fulvosparsus. — Long. 8 mill. — Oblongo-
ovatus, fuscus, pube griseo-cinerea vestitus, nigro late maculosus,
guttulis fulvido-palidis sparsutus; prothorace brevi, lateribus
spina acuta armato, dorso transversim nigro, guttulis 2 signato;
elytris postice leviter attenuatis, nigro trifasciatis, fasciis parum
regularibus et guttulis pallidis sparsutis; subtus fuscus, pedibus
annulatis. — Soalala (H. Perrier).
Diffère du M. Perrieri Fairm. par la taille plus faible, la colora-
tion plus sombre, les taches des élytres plus grandes, peu régu-
lières, mal limitées, parsemées de très petites taches d’un fauve
pâle. L’unique individu a le corselet muni d’une épine seulement
sur le côté gauche, le droit est désarmé.
Diadelia nervulata. — Long. 10 mill. — Parum elongata,
postice levissime attenuata, fusco-picea, indumento cinereo ves-
tita, punctis denudatis sparsuta, in prothoracis disco maculatim
aggregatis; elytris medio plagula fusca suturam versus signatis;
capite planiusculo, antennis corpore haud longioribus; prothorace
brevi, convexo, lateribus paulo fortiter dentato; scutello fusco,
pallido marginato; elytris parum elongatis, sutura elevata, utrinque
costatis 4 anguste elevalis, fusco gultulatis, apice paulo oblique
truncatis, angulis externis sat productis; subtus cum pedibus
concolor, femoribus basi fuscis. — Diégo-Suarez; ma collection.
Ressemble à D. nebulosa Fairm., mais plus petite, avec les élytres
plus courtes, bien moins atténuées en arrière, à nervures égales, à
troncature moins oblique; le corselet est plus court, les dents
latérales sont plus petites ; la coloration des élytres est plus uniforme
avec une petite tache brune sur le milieu interne.
Cœdomæa Perrieri. — Long, 15 mill. — Forme et coloration
de C. lactaria Fairm., en diffère par la taille plus forte, le corps
plus large, surtout pour la tête et le corselet, la première est
moins large, les yeux ne débordent pas le corselet; elle n’est pas
concave en avant, mais marquée de deux impressions courtes,
l’espace qui les sépare roussâtre; le front est assez fortement sil-
lonné au milieu; les articles des antennes sont un peu blancs à la
base, les 3° et 4° droits, nullement arqués; le corselet est plus large
376
et plus court, avec les côtés droits, parallèles, la surface inégale,
un peu impressionnée en avant sur le disque; les élytres ont une
grande tache blanche occupant la moitié antérieure, mais non la
base, à bords très dentés, et une autre avant l'extrémité, bien plus
petite, transversale, à bords dentés, l’antérieur émettant un
petit prolongement en avant, la surface un peu inégale, sans trace
de côtes ; l'extrémité est obtusément arrondie. — Soalala (H. Per-
rier.)
Les taches blanches des élytres sont teintées au milieu de roux
brunâtre.
CHRYSOMELIDÆ
Rhagiosoma transactor.—Long.16 mill. — Ressemble extré-
mement aux petits individus du À. Madagascariense ; la fcrme est la
même, la coloration plus uniforme, d’un brun foncé brillant,
avec les élytres plus ou moins claires; la tête est un peu plus
rugueuse, avec un petit tubercule au sommet du front; les antennes
sont moins longues, les yeux moins saillants; le corselet est plus
étroit, plus arrondi sur les côtés en avant, plus relevé au bord
postérieur, moins finement rugueux, fortement ponctué; les
élytres sont un peu plus courtes, non atténuées en arrière; les
stries sont peu profondes, mais fortement crénelées, avec les
intervalles peu convexes, un peu plissés et ruguleux; les bossettes
de la base sont bien plus convexes et à peine ponctuées; le dessous
du corps et les pattes sont couverts d’une fine pubescence cendrée.
— Diégo-Suarez; communiqué par M. Donckier.
La description du R. fraternum Duv. (Ann. Soc. Belg., 1891,
CCXXXVII) se rapproche de cette espèce, mais indique les élytres
comme atténuées en arrière, profondément striées-poncluées avec
les intervalles convexes, la tête très rugueuse et le dernier article
des palpes maxiliaires subarrondi à l’extrémité, tandis qu’il est très
obliquement tronqué dans la nouvelle espèce.
Sagra Donckieri. — Long. 13 à 23 mill. — Modice elongata,
postice sensim attenuata, cœrulea, nitida, elitrys purpureis, basi
et disco postice leviter cœruleo tinciis; capite obscuriore, antennis
validis corporis medium attingentibus, atrocæruleis, articulis 2 et 3
æqualibus; prothorace ovatulo, elytris dimidio angustiore, antice
angustato, angulis fere obtusis, lævi, parum nitido, basi striola
brevi signata; scutello minuto, cœruleo, nitido; elytris a medio
evidenter attenuatis, dorso subtiliter lineato-punctulatis, lineis
post medium obsolescentibus, intervallis planiusculis; subtus
lævis, pedibus validis; abdomine medio impresso et pubescente,
i re Le
377
femoribus posticis inflatis, magnis, basi intus plaga fulvo-pubes-
cente et apice dentibus 2 inæqualiter signatis, tibiis basi fortiter
arcuatis ; © minor, elytris magis cœrulescentibus, forticis punctato-
lineatis, femoribus minus crassis, subtus apice breviter bidentatis.
— Diégo-Suarez; coll. Donckier.
Ressemble beaucoup à la S. Oberthuri Duv., mais cette dernière
a les élytres plus amples, à peine atténuées à l’extrémité, avec des
stries bien marquées et des intervalles convexes; le corselet est
moins long avec les angles antérieurs marqués; la coloration du
corps est aussi plus brillante, un peu verdâtre.
Cryptocephalus semicyaneus. — Long. 6 1/2 à 8 mill. —
Ovalis, valde nitidus, capite nigro, prothorace rufo, antice trans-
versim infuscalo, elytris cyaneis, subtus nigricans, subopacus,
pedibus nigris, nitidis; capite plano, tenuiter punctulato, impres-
siusculo, oculis distantibus, antennis gracilibus, fuscis ; prothorace
transverso, antice a basi angustato, lateribus vix arcuatis, dorso
lævi; scutello nigro, depresso; elytris oblongis, postice vix sensim
attenuatis, fortiter lineato-punctatis, basi et apice lævioribus,
humeris impressis, sub humeros fortiter impressis; subtus cum
pedibus fuscus, subopacus. — Diégo-Suarez; ma collection.
Ressemble au C.imitans Jac., mais bien différent par les très
gros points des élytires et la coloration de la tête, les pattes et en
dessous du corps.
Le genre Brachymolpus Fairm. (Le Naturaliste, 1903, p. 10) est
bien voisin des Sybriacus, et non des Chrysodina qui sont brési-
liens; le corps est plus trapu, le prosternum large, tronqué à
l'extrémité, le mésosternum très court; le 1* segment abdominal
est aussi long que les trois suivants réunis, la saillie intercoxale très
large, les pattes robustes, les fémurs inermes, les quatre tibias
postérieurs entiers, les antérieurs un peu arqués, largement lobés
à l’extrémité interne, les tarses larges, le 2° article court, les crochets
très finement appendiculés. Le corselet est presque aussi large
que les élytres; son bord postérieur est à peine lobé au milieu; les
élytres sont larges, remarquables par leurs stries qui sont larges,
densément ponctuées, peu profondes.
Brachymolpus cuprarius Fairm., {. c. — Long. 8 à 12 mill.
— Breviter ovatus, convexus, supra cupreus, nitidus, subtus cum
pedibus fusco-cϾruleus, minus nitidus, femoribus medio leviter
cupreis et nitidioribus; capite lato, planiusculo, dense subtiliter
ruguloso-punctato, inter antennas impressiusculo, antennis sat
gracilibus, fuscis, articulis ultimis paulo latioribus; prothorace
brevi, elytris parum angustiore, antice fortiter angustato, lateribus
vix marginato, angulis anticis deflexis, productis, dorso sat dense
378
punctato, basi et lateribus densius; scutello plano apice- obtuse
angulato; elytris sat brevibus, ad humeros angulosis et fere tube-
rosis, late parum fortiter striatis, striis dense punctatis, paulo
cœrulescentibus, intervallis parum convexis, punctis raris spar-
sutis, postice subtilissime dense punctulatis; subtus fere lævis,
pedibus validis, tibiis anticis levissime armatis, apice intus dilatatis.
— Diégo-Suarez; ma collection.
Le j' est plus petit, moins brillant, avec les élytres un peu
atténuées en arrière.
Scotosus virens. — Long. 10 mill. — Forme et coloration
sombre du $S. Perrieri Fairm. (Rev. d’Ent., 1901, 140), mais bien
plus large, d’une coloration verdâtre métallique, un peu bleuâtre,
assez brillante, un peu noirâtre et presque plus brillante en dessous
et sur les pattes; la tête est densément et ruguleusement ponctuée,
avec une petite fossette au milieu du front; le corselet est plus large,
plus convexe, aussi densément ponctué, avec le bord postérieur
également un peu lobé et marginé au milieu; l’écusson est sem-
blable; les élytres sont plus courtes, plus carrées, ponctuées de
même, avec les épaules également un peu saillantes en dehors; la
poitrine est fortement ponctuée, avec le milieu du métasternum
lisse ; l'abdomen est assez finement et densément ponctué; les pattes
sont semblables; les tibias sont tous droits, un peu angulés à
l'extrémité externe, les crochets tarsiens simples. — Soalala
(1. Perrier).
Scotosus cœrulans. — Long. 7 à 8 1/2 mill. — Ressemble au
S. Perrieri, mais plus petit, un peu plus court, d’un bleu foncé pas-
sant presque au noirâtre, assez brillant; la tête est densément et
ruguleusement ponctuée; les antennes sont grêles à la base, ce qui
fait paraître les 5 derniers articles plus larges; le corselet a la même
forme et la même ponctuation; il est également un peu lobé et mar-
giné au milieu de la base; l’écusson est presque lisse; les élytres
sont ponctuées de même; le dessous du corps et les pattes sont
légèrement bronzés, les tibias sillonnés, un peu angulés à l’extré-
mité externe, les crochets tarsiens simples. — Bélumbé (H. Perrier).
Malgré les crochets tarsiens simples, je crois que ce genre est très
voisin des Sybriacus; ce dernier est caractérisé par Harold ainsi
qu'il suit :
Antennæ robustæ, apicem versus sensim crassiores, articulo 3°
secundo longiore, quarto breviore. Oculi minuti, late distantes, vix
emarginati, Prosternum margine postico rotundato. Femora antica
dentata, postica mutica. Tibiæ anticæ incurvæ et apice angulatim
dilatæ, posticæ extus ante apicem sinuatæ. Unguiculi appendiculati.
Le genre Scotosus n’a pas les fémurs aussi fortement renflés, ni
379
dentés, ils sont seulement plus gros que les autres et un peu
angulés en dessous; le 3° article des antennes n’est pas plus long
que le 4°; le bord postérieur du corselet est lobé au milieu; le
prosternum est tronqué en arrière; les tibias s’élargissent un peu
vers l’extrémité qui est angulée en dehors, et les crochets tarsiens
sont simples. C’est pour cette dernière raison que je ratlacherais au
genre Sybriacus l’espèce suivante qui a plutôt le facies d’un Scotosus,
mais qui en diffère par le corps moins trapu, la coloration métal-
lique brillante et les crochets tarsiens très brièvement appendiculés.
Ses fémurs antérieurs sont à peine renflés, inermes.
Scotosus ? ærugineus. — Long. 9 mill. — Breviter ovalus,
modice convexus, æruginosus, nitidus, subtus cum pedibus fuscus,
vage cœrulescens; capite sat plano, dense sat fortiter punctalo,
haud impresso, antennis fuscus, basi nitidulis, articulis 5 ultimis
latis, compressis, opacis, prothorace brevi, elytris angustiore, a
basi angustato lateribus vix arcuatis, dorso dense punctulato, basi
medio sat late lobato; scutello æneo lævi, elytris sat latis dense
punctulatis, ad humeros impressis et rotundato-angulatis; pedibus
sat validis, tarsis modice latis, unguibus basi vix perspicue breviter
appendiculatis. — Diégo-Suarez; ma collection.
Je n’ose séparer cette espèce des autres Scotosus auxquels elle
ressemble beaucoup par sa forme massive et ses pattes assez grêles,
à fémurs mutiques; les crochets tarsiens sont appendiculés si
superficiellement qu'ils ne me semblent pas suffisants pour
rattacher cet insecte au genre Sybriacus avec lequel il a peu de
rapports.
Aux espèces du genre Sybriacus que j’ai indiquées, Ann. de Belg.,
1895, 40, il faut ajouter la suivante :
S. parvulus Jac., Coleopt. Novitates, 1895, 2. — Long. 3 à
4 1/2 mill. — Corps fauve, en dessus d’un vert métallique, tête et
corselet densément et finement ponctués, élytres fortement ponc-
tuées-striées, fémurs ayant une petite dent; j fémurs antérieurs
très fortement dilatés avec les tibias courbés et dilatés à l'extrémité;
© fémurs antérieurs moins fortement dilatés, élytres ayant les côtes
latérales moins fortes. — Antsianaka, lac Alaotra.
Les antennes dépassent le milieu du corps; elles sont fauves
avec les derniers articles bruns; le labre est fauve ainsi que l’écus-
son qui est teinté de vert métallique, le dessous du corps et les
pattes fauves; les 4 fémurs antérieurs ont une petite dent; les
4 tibias postérieurs sont légèrement échancrés à l'extrémité.
C’est la plus petite espèce du genre qui renferme les plus grands
et les plus beaux des Eumolpides malgaches et qui est remarquable
par la dilatation des fémurs antérieurs.
380
Près de ces insectes se place le genre suivant :
Sybriacosoma Jac., Coleopt. Novit., 1895. — Ce genre paraît
bien voisin des Sybriacus dont il diffère par les fémurs antérieurs
inermes, mais dilatés, les élytres densément et subrégulièrement
ponctuées, les antennes filiformes et les tibias postérieurs non
échancrés à l'extrémité.
S. oRNATA Jac., L. e. — Long. 41/3 mill. — D'un brun de poix,
pattes et antennes fauves, les 7° et 8° articles ainsi que le terminal
de ces derniers noirs; tête et corselet cuivreux, densément ponc-
tués; élytres à stries semi-ponctuées serrées, purpurines, avec une
bande suturale, une marginale et une transversale près de la base,
et un trait dans la partie postérieure dorés; chez la ©, les épaules
sont anguleusement relevées, les côtés ont une côte angulée et un
petit tubercule. — Antsianaka.
Var. À : pattes d’un brun de poix.
Var. B : corselet et élytres d’un bleu métallique.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
> S
Assemblée mensuelle du 5 décembre 1903.
PRÉSIDENCE DE M. LE PROFESSEUR GILSON, PRÉSIDENT.
La séance est ouverte à 8 heures,
— M. Schouteden remplit les fonctions de secrétaire, en rempla-
cement de M. Rousseau qui s’excuse de ne pouvoir assister à la
séance.
Décision du Conseil. — Le Conseil a reçu et accepté la démission
de M. Heller, de Dresde.
Propositions pour l’assemblée générale. — Le Conseil a décidé de
présenter les candidatures de :
MM. Brauer, F.-M., professeur de zoologie à l'Université de Vienne;
Packard, A.-S., professeur de zoologie à l’Université, Provi-
dence (E.-U.);
Sars, G.-0., professeur de zoologie à l'Université de Christiania,
pour l'élection d’un membre honoraire, en remplacement de
M. J. Faust, décédé.
Correspondance. Le Comité directeur de l'Exposition de St-Louis
nous demande de participer à la dite exposition. L'assemblée décide
que la Société enverra une série de ses publications.
Travaux pour les Annales. L'assemblée décide l’impression du
travail inséré dans ce numéro.
Communications. M. Hippert remet la liste de ses captures
lépidoptérologiques; celle-ci sera publiée dans le numéro de jan-
vier 1904.
— La séance est levée à 9 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. XLVII, 12 XII 1903 28
382
DESCRIPTIONS DE LÉPIDOPTÈRES NOCTURNES
par Paul Thierry-Mieg.
Ourapteryx primularis Butl. v. integra n. var. — ©
envergure 68 mill. — Le fond des ailes, qui est jaune vâle chez le
type, est ici d’un blanc pur. On trouve quelques traces jaune pâle
avant la queue des inférieures, en dessus, là où précisément le
jaune est un peu plus foncé chez primularis. Dessous blanc. Front,
franges, bandes, stries, etc., de même couleur que chez le type.
Jaintia Hills, deux ©, ma coll. (Cette belle variélé a été prise à
tort par certains auteurs pour la © d’Our. picticaudata WKk.)
J'observerai, à ce sujet, que M. Hampson, dans sa Fauna of
british India, donne comme envergure à cette Our, primularis
80 mill. Or, mes plus grands exemplaires ont 68 à 70-mill. De
même, pour Our. sciticaudaria Wk., il indique 60 mill., et l’espèce,
étalée normalement (à angle droit), n’a que 48 mill. d'envergure.
Ces différences d'appréciation sont fréquentes dans l'ouvrage, si
intéressant pourtant, de Hampson, et elles sont regrettables.
Ourapteryx peermaadiata n. sp. — 49 mill. — Ailes
d’un jaune soufre un peu pâle, moins vif que chez sciticaudaria WK.,
à laquelle cette nouvelle espèce ressemble pour la coupe d’ailes, la
forme et l'emplacement des bandes. Ailes supérieures avec deux
bandes obliques, d’un jaune d’ocre tirant sur le rouge, ombrées de
gris, la 1 extérieurement, la 2° intérieurement. La 1° bande,
droite maïs oblique, part de la côte à 6 mill. de la base, et aboutit
au bord interne à 10 mill. de la base; la 2° bande, un peu
courbée extérieurement vers l’angle interne, part de la côte à
16 mill. de la base, et vient aboutir au bord interne à 2 mill. de
l’angle interne. Un trait cellulaire mince, de la couleur des bandes.
De petites stries de la couleur des bandes Le long du bord externe.
Ailes inférieures avec la côte blanchâtre et une bande de la couleur
de celles des supérieures un peu grise dans le haut, placée comme
chez scilicaudaria. Des stries comme aux supérieures au bord
externe. Queue et espace caudal rappelant visiblement sciticaudaria,
mais mon espèce a deux petites taches rouges entourées de noir,
alors que l'espèce de Walker a une tache rouge allongée, ombrée de
noir en dessus, et que la 2° tache est remplacée par un petit trail
noir. Frange brun rouge intérieurement, gris pâle extérieurement.
La côte des supérieures est très légèrement striée à la base, et elle
est à peine blanchâtre, tandis qu’elle est blanche, fortement striée
de noir, chez sciticaudaria. Dessous des ailes un peu plus pâle
qu’en dessus, se fonçant un peu au bord externe, où se voient
383
quelques écailles brunes. Palpes brun pâle, front jaunâtre d’abord,
puis brun juste avant les antennes, qui manquent malheureuse-
ment. Thorax et ptérygodes de la couleur des ailes, abdomen jaune
blanchâtre. Pattes antérieures mouchetées de brun.
Peermaad (Inde méridionale), un çj, ma coll.
Ourapteryx clara Butl. var. major n. var. — çj 60 mill. —
Je propose ce nom pour des exemplaires d’'Our. clara beaucoup plus
grands que l’exemplaire typique figuré dans les Zllustrations. La
queue des ailes inférieures, tout en étant bien conforme, est très
large.
A ce propos, j2 ferai observer que Our. picticaudata WKk. n’est
pas synonyme de clara Butl. Picticaudata, comme le dit Walker, a,
aux ailes inférieures, avant la queue, une tache noire bordée de
rouge extérieurement, et en dessous de cette tache, une petite tache
noire. Clara, au contraire, a un espace crème bordé de bleu et de
noir extérieurement, et une tache noire plus bas.
Jaintia Hills, 2 , ma coll.
Ourapteryx javana n. sp. — 43 mill. — Ailes blanches,
rappelant pour leur coupe et l'emplacement des lignes, multistri-
garia Wk. Supérieures fortement striées de brun à la côte et au
bord externe, avec les deux lignes ordinaires de même. couleur,
largeur et direction que chez multistrigaria Wk., comme je lai dit.
Un long trait cellulaire, brun, droit. Inférieures avec une ligne
transverse et une autre longeant le bord abdominal; ces deux
lignes, brunes, se noient dans un espace brun qui remplit l’angle
anal. Quelques petites stries brunes avant le bord externe. Frange
des 4 ailes noire, rouge extérieurement. Queue des inférieures
courte (à peine 2 mill.), pointue, deux petites taches rouges,
cerclées de noir, sur un espace noirâtre, avant la queue. Antennes
jaunâtres, front brun clair, palpes idem; vertex, tout le reste du
corps et les pattes, blanc. Dessous des ailes blanc, avec les franges
bien distinctes.
Mont G&ede, Java N. O. (Frühstorfer), ma coll.
Tristrophis veneris Bull, var, venerata n. var. — Conforme
en tous points au type de Butler, mais le trait cellulaire touche
par la base la seconde ligne transverse des supérieures.
Yokohama, 2 ', ma coll.
Energopteryx genus novum. — Je propose ce nom pour
Ourapteryx nigrociliuria Leech, du Thibet. Dans cette espèce, les
ailes sont bien arrondies; la queue des inférieures, très courte et
arrondie, est comme doublée en dessus. L'aspect général du
papillon l’éloigne des Ourapteryx typiques.
334
Ourapteryx hilaris Th. m. (Le Naturaliste, 15 sept. 1899). —
Cette espèce doit être mise en synonymie avec Our. breviaria Hb.
597-98.
Ourapteryx peruvianaria Ob. — Cette espèce, par sa coupe
d’ailes et les antennes ciliées du {;, se rapporte sûrement au genre
Ripula de Guenée (type Ripula mahometaria h. s.).
Scordonia gen. nov. — Je propose ce nom de genre pour
Odezia brephos Ob. S’il rappelle les Odezia par ses ailes supérieures,
la couleur vive des inférieures et le dessous des ailes le rapprochent,
à mon avis, des scordylia.
Scordonia fausta n.sp. — «j 26 mill. — Voisin de Scordonia
brephos Ob. Ailes supérieures noir brun, picotées de gris par places,
avec deux lignes noires, transverses, ondulées, entre la base et le
point cellulaire, qui est rond et noir, Après ce point, une troisième
ligne pareille aux premières, bordée extérieurement par un espace
très obscur. Cet espace est limité lui-même en dehors par une
double ligne blanche très ondulée, faisant un angle aigu à son
milieu, qui commence à la côte à 5 millimètres de l’apex et se ter-
mine vers le milieu de l’aile. Une petite ligne ondulée, blanchâtre,
le long du bord externe. Comme dessin, les ailes supérieures de
cette espèce rappellent un peu Camptogramma bilineata. Aïles
inférieures du même rouge que Sc. brephos, mais avec les lignes
noires ondulées pénétrant plus avant dans l'aile et une bordure
noire de 2 mill. au bord externe. Franges noires entrecoupées de
blanc. Dessous des supérieures rouge jaunâtre, avec trois points
noirs vers la base, une tache cellulaire noire, coupée par une
ligne transverse de même couleur, une bande noire très ondulée,
limitée extérieurement près de l’apex par une tache blanche,
anguleuse (et non pas à bords droits comme chez brephos).
Un point blanc à la côte, un peu avant l’apex, qui est largement
noir. Bord externe noir, avec un petit trait noir, court, partant de
l’angle interne. Dessous des inférieures rouge jaunâtre, avec les
lignes ondulées, noires, du dessus, et le bord interne jaune.
Franges noires, bien entrecoupées de blanc. Antennes paraissant
filiformes.
Ta Tsien-Lou, un J, ma coll.
Scordyliodes nov. gen. — Maassen, Voyage en Amérique du
Sud, figure (pl. 9, fig. 2) une jolie phalène qu'il appelle Scordylia
preciosa. Je crois qu’elle mérite un genre à part, aussi bien par
son Corps, y compris la tête, très velu, que par la coupe d’ailes et le
joli dessin quadrillé du dessous des ailes inférieures.
389
Pseudopsodos nov. gen. — On pourrail adopter ce genre pour
les trois espèces figurées par Maassen (loc. cit.) sous les noms de
Psodos gemina, splendens el delicatula (pl. 8, fig. 14, 15 et 16). Ces
petits géomètres, qui habitent les sommets des Andes, ont un
cachet tout particulier et se distinguent suffisamment des Psodos
classiques, notamment par les jolis dessins du dessous des ailes
inférieures.
Pseuderateina nov. gen. — Genre créé pour Eraleina oriolata
F.et R., pl. 135, fig. 27. Sa coupe d’ailes très curieuse (bien figu-
rée par Felder) l’éloigne des autres Erateina. Je n’en ai reçu qu’un
exemplaire.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
XIII
Assemblée générale du 26 décembre 1903
PRÉSIDENCE DE M. LE PROFESSEUR GILSON, PRÉSIDENT,
La séance est ouverte à 3 heures,
Présents : MM. Ball, Bondroiïit, Burgeon, de Crombrugghe,
Desneux, Dubois, Fologne, Gilson, Jacobs, Lambillion, Lameere,
Ledrou, Pinsonnat, Roelofs, Rousseau, Severin, Thirot, Willem.
Excusés : MM. Gillet, D' Guilliaume et Hippert.
— Le procès-verbal de la séance du 26 décembre 1902 est
approuvé.
— Le Président prend la parole et s'exprime comme suit :
MESSIEURS,
Les événements saillants dans l’histoire d’une société scientifique
sont rarement heureux et souvent fâcheux. Félicitons-nous donc de
n’en point avoir de marquants à rappeler dans cette séance de
clôture.
Mais, si la chronique de cette année manque absolument d’épi-
sodes, on ne dira pas cependant que l’activité de la Société d’Ento-
mologie s’est assoupie. Tous, comme par le passé, nous avons
travaillé à l’accroissement de nos connaissances personnelles, par
l’observation, la collection, les voyages, l’expérimentation.
Cependant la mission du naturaliste ne consiste pas seulement
à scruter la nature, mais encore à la révéler aux hommes,
Fidèles à cette mission, les membres de la Société nous ont donné
un contingent de travaux au moins égal à celui des années
moyennes.
Les Mémoires ont reçu la suite de la très importante revision
des Prionides par M. Lameere, qui forme le tome XI, et le travail
posthume du regretté M. Tosquinet sur les Ichneumonides exotiques,
qui constitue le tome X,
Les Annales contiennent 28 communications sur des sujets
variés par MM. Belon, Bergroth, Bovie, de Crombrugghe, Distant,
Dognin, Fairmaire, Fauvel, Forel, Gorham, Heller, Kolbe, Jacoby,
Jacobs, Lapouge, Lameere, Obst, Olivier, Pic, Schouteden et
ANNALES DE LA SOC. ENTOM, DE BELGIQUE, T. XLVII, 24 1 190% 29
388
Simon, J'ajouterai qu’une réserve! très sérieuse nous est dès main-
tenant acquise pour l'avenir. Notre collègue Lameere à promis de
nous parler de ses recherches sur la distribution de cet important
groupe des Prionides auquel ses travaux sont venus donner un
si grand intérêt.
D’autres membres poursuivent également des travaux qui nous
promettent de nombreuses et importantes publications.
Mais, je le répète, pour témoigner de la vitalité d’une société, il
n’y a pas que les livres, les mémoires : il y a surtout le travail
constant et passionné de tous ses membres.
C’est lui qui constitue réellement la vie de la société. Les publi-
cations n’en sont qu’un compte rendu dressé pour les chercheurs
de l'avenir. Car, pour redire encore les paroles d’un savant col-
lègue d'Amérique (1), « la science vit dans les laboratoires » et,
ajoute-t-il, « quand elle est morte, nous l’ensevelissons décemment
dans un livre ». Les livres sont donc des tombeaux et les biblio-
ihèques, comme les collections, sont des nécropoles dans lesquelles
nous pratiquons de temps en temps des fouilles intéressantes,
C'est dans les travailleurs eux-mêmes que la science vit et se
développe. Et pour que la vie scientifique des uns se communique
aux autres, pour que le travail individuel profite à tous, nous nous
réunissons ici, nous tenons ces séances auxquelles nous aimons à
conserver le caractère intime que leur ont donné nos fondateurs.
Nous n’y venons pas seulement pour déposer sur le bureau le
manuscrit contenant les résultats d’une recherche finie et digne
d’être publiée, mais encore pour y causer du travail qui nous
occupe et nous communiquer nos découvertes, nos remarques, nos
difficultés, nos erreurs, nos progrès.
Je voudrais donc que tout membre de la Société fasse un effort
pour nous parler de quelque chose au moins une fois chaque
année. Si nous n'avons pas fait de découverte marquante ou
d'étude suivie, parlons au moins uné fois l’an de nos captures, du
travail que nous avons lu, du Musée que nous avons visité en
voyage, du trait de mœurs que nous avons surpris, de la dissection
que nous avons faite, de l’expérience que nous avons tentée.
Car il n’est fait si minime, remarque si simple, qui ne puisse
ouvrir un horizon, déceler une piste ou réformer une opinion, et
dont le savant le plus érudit ne puisse faire son profit, comme le
plus humble des commencçants.
Les sujets les plus divers peuvent être abordés ici, grâce à
l'ampleur de notre programme qui comporte tout ce qui a trait
directement ou indirectement aux Arthropodes.
(1) Sedgwick-Minot.
389
Sans doute, les travaux descriptifs l’emporteront toujours en
nombre sur les études anatomiques, éthologiques ou physiologiques,
parce qu'ils passent — peut-être à tort — pour plus faciles, mais
surtout parce qu’il entre dans la mission d’une société de dresser
l'inventaire des espèces et d’en consigner les diagnoses dans la
série suivie de ses archives.
Mais ne perdons pas de vue que l’anatomie, la physiologie,
l'étude du développement, celle des facultés psychiques, de Ia
distribution géographique, et d’autres encore, ont ici les mêmes
droits que la systématique. La voie est donc ouverte pour tous les
goûts et pour toutes les aptitudes.
Plus on connaît les gens d’étude et plus on constate que l’on est
naturaliste, comme on est poèle, par naissance; on ne le devient
pas par l'éducation. C’est même la nature qui décide dans quelle
catégorie de naturalistes on sera rangé.
Le jeune curieux de la nature se révèle fort jeune. Il porte encore
jupon que déjà il aime à rassembler des cailloux, des coquilles, des
bibelots quelconques. Il les range par ordre de grandeur ou de
couleur et il éprouve un vif désir d'augmenter son trésor, car il
y à du thésauriseur en lui : c’est un collectionneur.
Ou bien, plus fasciné par le mystère des parties cachées des objets,
il ne manque aucune occasion de pénétrer au fond des choses.
Qu'il ait en main une fleur, un jouet, un instrument quelconque,
toujours il voudra l'ouvrir et voir ce qu’il y a dedans. Il aura tôt
fait d’écorcher sa première grenouille et gare à la montre du grand-
père si on la laisse à sa portée : c’est un anatomisle.
Plus tard, lorsque l’éducation et l’étude ont modelé et affiné nos
facultés, nous n’en restons pas moins ce que les hasards de l’onto-
génie avaient fait de nous. Nous serons systématiste ou anatomiste,
collectionneur ou écorcheur, car la nature ne perd pas ses droits.
Le naturaliste parfait serait celui en qui ces deux tendances
s’uniraient dans une juste mesure. Mais c’est là une exception.
Dans l'intérêt de la science, il est bon que chacun marche dans
la voie de sa plus grande aptitude.
Certains qui n’ont qu’une ardeur modérée pour la systématique
et sont des collectionneurs médiocres, pourraient fort bien trouver
dans l’étude comparée des organes une occupation plus en har-
monie avec leur caractère et leurs aptitudes. Le préjugé, qui fait
de l'anatomie une science difficile et répugnante, une fois vaincu,
ils y éprouveraient un charme au moins égal à celui des études de
morphologie externe.
Il me semble que bien des recherches biologiques ne devraient
plus être réservées aux professionnels de l’anatomie et de la phy-
siologie, parce que ces branches et leurs méthodes se sont vulga-
390
risées et simplifiées. L'étude anatomique d’un Arthropode n'est
pas plus difficile que celle de la morphologie externe de certains
groupes de petite taille, tels que les Fourmis, les Aphides, les Aca-
rides.
Sans doute, il n’est pas donné à tout le monde de réaliser des
chefs-d'œuvre comparables aux dissections de Lyonnet et des mer-
veilles de gravure comme les planches dont il orne son grand
travail sur « la larve qui ronge le bois de saule » — c’est ainsi qu’il
appelle le Cossus.
Mais, de nos jours, l'anatomie fine des insectes se fait en grande
partie au microscope, avec l’aide du microtome. Elle est devenue
une science relativement aisée. Son travail est attrayant, propre et
élégant; c’est un travail pour les dames. Tout HÉAELRES peut
lui rendre des services et la faire progresser.
Il est vrai qu’au point de vue de la recherche des affinités des
insectes, l’étude de la forme extérieure l'emporte de beaucoup sur
celle des organes internes. Néanmoins, il faut se garder de perdre
de vue que l'étude de la forme extérieure se confond à peu près
avec celle de l’appareil de soutien, du squelette externe. Quelque
prépondérance qu’on lui attribue, elle ne peut donc être la seule
à décider des affinités, parce qu’il faut rechercher celles-ci dans
l’ensemble des caractères de l’organisme, sous peine de retomber
dans une ancienne erreur de méthode.
Au surplus, vous n’ignorez pas que la structure de l'appareil
excréteur malpighien, celle des ovaires et d’autres organes est
prise en considération dans la constitution de certains groupes
d'Arthropodes.
Ne serait-il pas intéressant, lorsque nous recherchons la parenté
de certaines formes constituant une série, d’avoir sous les yeux
non seulement leurs caractères extérieurs, mais encore ceux de
leurs organes digestifs, respiratoires ou reproducteurs, de leurs
glandes spéciales, etc., et de pouvoir rechercher s2 les différences
dans la structure fine de ces organes coincident ou ne coincident pas
avec les différences de morphologie externe sur lesquelles nous sommes
tentés d'asseotr nos subdivisions.
Pour en juger il faudrait porter ses recherches sur d’assez longues
séries, appartenant à des groupes variés. Un travail de ce genre
serait intéressant quelle que soit la réponse qu'il fournisse à la
question. Tout cela a élé dit depuis bien des années, mais peu de
chose encore a été fait dans cette voie. Il reste donc de belles
recherches à faire, pour les systématistes ne reculant pas devant
l'anatomie.
Mais la systématique n’est pas la seule branche de l’entomologie
qui ait sérieusement besoin de l’anatomie fine. L’éthologie aussi
391
est obligée d’y recourir. Telles particularités de la biologie d'un
insecte réclament la connaissance approfondie du système digestif,
de l’appareil fileur ou des glandes spéciales de la larve ou de
l’adulte. Et souvent l'anatomie ne suffira pas : la physiologie devra
intervenir avec toutes ses branches auxiliaires.
Enfin, Messieurs, pour faire réellement de l’entomologie et
nous montrer membres actifs de la Société, nous ne devons pas
nécessairement étudier l’insecte pour l’insecte. Telle est la largeur
de notre programme que nous pouvons étudier l’Arthropode sim-
plement parce qu’il est un type intéressant de la série animale, à
bien des points de vue, ou bien parce qu’il se prête admirablement
. à des recherches d’un intérêt très général, telles que l’expérimen-
tation physiologique. Maintes fois déjà ces êtres ont servi aux inves-
tigations des physiologistes sur les muscles, les phénomènes de la
digestion (Plateau), le rythme de la locomotion (Willem), les
mécanismes chimiques de la nutrition, etc.
Dans cet ordre d’idées, je voudrais, si vous me le permettez, vous
exposer, très brièvement, comme exemple, une recherche récente
que j'avais confiée successivement à plusieurs de mes élèves et qui
vient enfin d’être menée à bien par M. le D'Tits, médecin militaire.
Il s’agit de la question de la vie sans microbes.
Chacun sait que les microbes sont partout : leur extrême peti-
tesse, leur pouvoir extraordinaire de reproduction, la variété de
leurs mécanismes de nutrition leur ont permis d'envahir la nature
entière. La terre en est couverte, la mer en est infectée et les orga-
nismes vivants sont avec eux dans un rapport de perpétuelle hosti-
lité. C’est une lutte désespérée pour l’existence qui s’est poursuivie
depuis des temps fabuleusement reculés, tandis que, sous l’action
de bien d’autres facteurs encore, les formes vivantes évoluaient et
s’adaptaient.
Beaucoup d’entre celles-ci ont succombé, les plus aptes seules
ont survécu et dans cette sélection le rôle du microbe a été grand.
Et la lutte n’est pas finie, les formes supérieures qui restent vivent
sur la défensive, obligées de faire bonne garde pour ne point
succomber à leur tour.
Cependant, sur bien des points, un accommodement est intervenu
entre les forces des deux camps. Il y règne une sorte de paix armée,
ou même il s’est établi des associations dans lesquelles le microbe
rend des services : des symbioses,
Des efforts ont été faits pour découvrir la nature de ces services.
On s’est d’abord adressé aux plantes. Ainsi les travaux de Hell-
riegel et Wilfarth, Kossowitsch, Bouillac, Mazé et d’autres démon-
trèrent la fixation de l’azote atmosphérique par la plante et le rôle
que jouent les microbes dans cet important phénomène, D’autres
392
étudièrent le rôle des microbes du sol et beaucoup d’autres ques-
tions connexes. ”
Enfin, d’autres encore s’attachèrent à mesurer l'importance des
services rendus, quelle que soit leur nature. En effet, c’est avec
raison qu’on peut se demander si les êtres supérieurs, adaptés
comme ils le sont à la vie septique, sont encore capables de s’adap-
ter à la vie aseptique, au moins sans passer par une longue période
d'entraînement progressif s'étendant sur plusieurs générations.
Pourraient-ils encore digérer, respirer, sécréter avec toute l’activité
nécessaire, si on les débarrassait brusquement de ces ennemis
devenus des alliés? L'étude de cette question présente de grandes
difficultés expérimentales. Débarrasser un sujet des microbes qui
l'infectent, c’est précisément le grand problème de la médecine,
ainsi que l’exprimait facétieusement un de mes amis, disciple
d’'Hippocrate, en disant : « La médecine est un art qui n’a jamais
existé, mais qu’on espère découvrir bientôt. [l consistera à éliminer
le microbe sans tuer le macrobe. »
Cependant le médecin ne s’occupe que des microbes réellement
nuisibles, qu’il appelle pathogènes, et sa mission se borne à assister
les organismes dans la mise en œuvre des moyens dont ils dispo-
sent pour éliminer ces nuisibles, ces récalcitrants avec lesquels
aucun arrangement n’est intervenu jusqu'ici, mais qui se domesti-
queront peut-être un jour. Tout autre, et bien plus grande, est la
difficulté qui se pose à l’expérimentateur désireux d’obtenir un être
vivant exempt de tout microbe, digérant et respirant sans l’assis-
tance d'aucun d’entre eux et laissant impunément inactifs ses
mécanismes de défense contre eux.
Duclaux, Peterman et d’autres s’adressèrent aux graines et
s’efforcèrent d’en stériliser la surface. Contrairement à leur attente
ils durent constater que les plantes aseptiques ainsi obtenues ne
vivaient que mal et très peu de temps. Le D" Tits aussi, opérant sur
des graines de cresson et de lin, obtint comme ses devanciers des
résultats tendant à établir que ces plantes placées brusquement
dans des conditions d’aseptie expérimentale ne sont pas capables
d'y vivre normalement.
Enfin, d’autres ont abordé des êtres plus élevés encore et tenté
de réaliser l’animal aseptique.
Nuttal et Thierfelder parvinrent à maintenir en vie pendant une
dizaine de jours deux jeunes cobayes extraits aseptiquement par
opération césarienne et nourris d'aliments aseptiques. Ces essais
très laborieux mais trop peu prolongés n’ont pu démontrer qu’une
-chose, c’est qu’un fœtus, après avoir été nourri par le sang d’une
mère septique pendant tout le cours de son développement, peut
encore être maintenu en vie pendant un laps de temps d’une
393
dizaine de jours à l’abri de tout microbe., Mais on ne peut pas dire
qu’un animal normal et vivant normalement à l’abri des microbes
ait été réalisé jusqu'ici.
Un autre auteur, Schottelius, est parvenu à obtenir un poussin
aseptique au sortir de l’œuf et à le nourrir aseptiquement. Il le vit
gagner en poids pendant douze jours, puis maigrir et périr le dix-
septième jour.
De cette expérience unique il conclut que les microbes sont
nécessaires à la vie d’un animal.
D’autres auteurs, Kyanizin, Charrin et Guillemonat, se sont con-
tentés de placer un animal normalement septique dans un milieu
aseptique el de le nourrir aseptiquement dans le but d'étudier l’effet
de la diminution du nombre des microbes. En effet, le nombre des
microbes intestinaux de leurs sujets diminua énormément sans
toulefois que l’aseptie pût être obtenue. Leurs animaux moururent
toujours rapidement. Mais il n’est nullement prouvé que leur mort
ait élé causée par la diminution des microbes, plutôt que par les
défavorables conditions d’existence réalisées dans leurs appareils.
Enfin, plus récemment, M Metschnikoff est parvenu à obtenir
7 tétards de grenouille aseptiques, sur 80 qu’elle à traités exacte-
ment de la même façon. Tous sont morts endéans septante-neuf
jours, et parmi eux les asepliques ne furent pas les derniers. La
moyenne de la vie de ces 7 individus aseptiques a été plus courte que
celle de beaucoup d’autres qui avaient vécu dans les mêmes condi-
tions. Leur résistance aux conditions expérimentales a donc été
plus faible que celle des autres.
En somme, tous ces résulliats sont favorables à l’opinion qui consi-
dère la vie aseptique comme devenue impossible pour les êtres
. supérieurs, tant est profonde leur adaptation à la vie septique. Mais,
d’autre part, à n’est pas démontré que la mort prématurée des
sujets en expérience n'ait point élé causée par le mécanisme ecxpéri-
mental lui-même.
Dans ces conditions, Messieurs, n'est-il pas très intéressant,
pour l’étude de la question, de constater que non seulement la vie
aseptique normale est possible mais qu’elle existe dans la nature”?
Or, c’est un fait que certains êtres relativement élevés passent la
plus longue partie de leur existence, leur période de nutrition et de
développement, à l’abri des microbes. Ces individus normalement
aseptiques ne sont pas rares; ils sont légions et ils appartiennent au
groupe qui fait l’objet de nos attentions spéciales, ce sont les
insectes : les gallicoles.
Voici comment j'ai été conduit à soupçonner que ces animaux
vivent aseptiquement :
Ayant recueilli des rameaux de chêne portant de jeunes galles
394
de Cynips imparfaitement développées, je les plaçai dans un local
assez humide, sous une cloche, dans le but d’en obtenir des insectes
adultes. Six mois plus tard, je fus surpris de trouver au centre de
ces galles un peu ratatinées, non pas des adultes, ni des nymphes,
mais des larves mortes, de très petite taille. Sans doute elles étaient
à l’état de cadavre depuis de longs mois. Leurs tissus, examinés au
microscope, à frais et en coupe microtomique, se montrèrent dans
un singulier état de désorganisation, mais nullement putréfiés. La
méthode de coloration n’y décela aucun microbe.
Je me dis alors que probablement ces larves avaient vécu asepti-
quement, qu’elles étaient mortes par suite de l’arrêt prématuré de
la vie dans les rameaux de chêne, mais qu’en l'absence des
microbes, leurs tissus, au lieu de tomber en putréfaction, n’avaient
subi qu’une macération profonde sous l’action des liquides orga-
niques et des ferments qu'ils contiennent.
Ce fut le point de départ des recherches que M. Tits vient de
mener à bien.
M. Tits opère généralement comme suit : Il ouvre les galles avec
précaution, par rupture, afin de ne point souiller la cavité qui loge
l'insecte. Celui-ci, larve, nymphe ou imago, est immédiatement
saisi avec une pince stérilisée et plongé dans un tube à culture. Il
y est broyé aseptiquement avec une spatule, puis le tube est
fermé et porté à l’étuve, où il est laissé pendant au moins
quinze jours.
Or, un très petit nombre de ces tubes devinrent le siège d’un
développément microbien, et parmi ceux-ci il n’est pas douteux
qu’un bon nombre aient été infectés accidentellement.
Notez que ces essais de culture ont été faits dans les milieux les
plus variés, en vue de favoriser le développement des formes les
plus capricieuses, aérobies ou anaérobies. On a mis en œuvre la
série complète des moyens qui, aujourd’hui, permettent, en cas de
non-développement, d'affirmer l’absence des microbes.
D’autres insectes sont à l’étude en ce moment, et, selon toute
apparence, ils fourniront des résultats analogues.
Une première réponse est donc faite à la question de la vie sans
microbes : les organismes supérieurs ne sont pas tellement adaptés
à la vie septique que la marche de leurs mécanismes vitaux soit
devenue absolument dépendante des microbes, ou que la mise en
œuvre de leurs moyens de défense contre ceux-ci soit devenue
partie intégrante de l’accomplissement normal de leurs fonctions
physiologiques, car certains êtres vivent encore normalement sans
microbes. Et il n’est pas sans intérêt d’ajouter que pendant la der-
nière période de leur vie ces privilégiés retombent dans la loi
commune et sont infectés comme les autres.
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395
On peut donc conserver l’espoir d'arriver à déseptiser des orga-
nismes vivants et à leur apprendre à vivre aseptiquement, afin de
rechercher si le bénéfice des symbioses, dont l'établissement n’est
qu’un résultat des luttes passées, n’est pas mal calculé et de nature à
produire une usure abrégeant la durée de leur existence (1).
Mais ici, Messieurs, certaines découvertes récentes m'’obligent à
faire une restriction au sujet du terme aseptie lui-même. S'il est
vrai que certaines maladies du bétail, la variole et peut-être la rage
et la scarlatine sont dues à des organismes tellement ténus qu’ils
échappent à l'œil même armé des microscopes les plus puissants,
mais qu'on parvient à arrêter sur des filtres à pores extrêmement
étroits, et à cultiver sans les voir, alors tout est remis en question.
Ce qu’on a appelé aseptie jusqu'ici signifiera seulement absence des
microbes ordinaires, décelables au microscope.
S'il existe des germes pathogènes figurés et capables de se multi-
plier, quoique indécelables par les lentilles, qui nous dit qu’il n’en
existe pas d’aussi petils qui ne sont point pathogènes, mais qui sont
tolérés ou même utiles.
Qui sait si nous n’en sommes point pénétrés? S'ils sont décou-
verls un jour, n’en viendra-t-on pas à voir en eux les derniers
éléments constituant de la matière vivante, et, revenant à quelque
chose d’analogue à la théorie des microzymas Béchamp, à consi-
dérer la vie comme la résultante de l’activité de ces infiniment
petits. Théoriquement, rien ne s’y oppose, car rien ne prouve que
la limite d’organisabililé de la matière soit supérieure à la longueur
d'onde de la lumière.
Quoi qu’il en soit, s’il est un matériel qui paraisse favorable à ces
fascinantes recherches, c’est bien celui que fourniraient, dans des
conditions si normales, ceux de nos chers insectes qui vivent à l’abri
des microbes vulgaires.
Messieurs, le touriste qui entreprend l’ascension d'un pic jette
parfois en haut ses regards et distingue un instant, dans la brume,
quelque saillie lointaine, voisine de son but. Mais, de peur de
tomber ou de s’égarer, il reprend bien vite l’examen soigneux des
fragments de roche qui lui servent d’échelons.
Nous venons de regarder au loin dans l'avenir de la biologie et
d’y découvrir, dans la brume de l'hypothèse, une silhouette qui est
peut-être un sommet et qui peut aussi n'être qu’une ombre.
Reprenons maintenant la marche assurée du labeur méthodique,
chacun dans notre voie.
(1) Sevin, ayant ensemencé des tubes de culture avec le contenu intestinal
d'animaux vivant dans les régions arctiques, n’a pas toujours obtenu de dévelop-
pement, Il en conclut que ces animaux sont parfois aseptiques. Ses expériences,
trop succinctement exposées, demandent une sérieuse confirmation. Aun. Inst.
Pasteur, t. XIII, 1899.
396
Je me suis efforcé d'appeler votre attention sur la variété et
l'importance des travaux auxquels se prêtent les Arthropodes.
Je reconnais qu’en insistant sur l'intérêt que peuvent présenter
certaines recherches sur les insectes, en dehors de la systématique,
j'ai fait, en quelque sorte, de l’apologie personnelle.
Je ne crois pas devoir m’en défendre, car j’ai le droit de penser
qu’en m’adressant à vous, j'ai, sur ce point, prêché des convertis,
puisque vous m'avez fait l'honneur de m'appeler à la présidence,
bien aue je ne sois pas entomologiste dans le sens restreint du mot,
et que j'aime à étudier les insectes encore plus pour « voir ce qu’il
y a dedans et savoir comment cela marche » que pour en connaître
les innombrables espèces et en rechercher les affinités et l’ori-
gine, ainsi que d’autres le font avec tant de perspicacité et de
science.
Il me reste maintenant à vous rendre compte très succinctement
de l’état actuel de la Société. |
Nous avons subi dans l’année deux pertes très sensibles par la
mort de MM. Faust et Crépin.
M. Faust était un coléoptériste russe, habitant Libau. Il s'était
spécialisé dans le groupe des Curculionides et dans les insectes de
l’empire russe. Ses Curculionides comprenant beaucoup de formes-
types ont été achetées à Dresde par le Musée royal.
M. Crépin, directeur du Jardin botanique et membre de l’Aca-
démie, élait une des personnalités les plus connues du monde scien-
tifique bruxellois. Sans sortir de sa branche favorite, il s’intéressait
à toutes les manifestations de l’activité scientifique, et il fut membre
de notre Société pendant plus de trente-deux ans. Une note lui a été
consacrée dans le n° 5 des Annales de cette année.
Nous avons eu à enregistrer 7 démissions, mais, d’autre part,
9 nouveaux membres ont été reçus. Le nombre des membres reste
donc exactement ce qu’il était l’an passé. (Applaudissements.)
— M. Fologne donne lecture du rapport de la Commission de
vérification des comptes. Ce rapport est approuvé.
— M. Fologne, trésorier, donne lecture de son rapport annuel.
Les comptes de 1903 sont approuvés; l'assemblée approuve aussi le
projet de budget pour 1904.
Le montant de la cotisation annuelle est maintenu à 16 francs; le
prix du tome XLVII des Annales est fixé à 18 francs; celui du
tome X des Mémoires est fixé à 15 francs, celui du tome XI à
fr. 7.90, avec la réduction habituelle pour les libraires.
— M. le Président propose de voter par acclamation des remer-
ciements à M. Fologne pour le zèle et le dévouement qu’il met à
gérer les finances de la Société. /Applaudissements.)
ns à
dl + 0
397
— Le Secrétaire donne lecture du rapport de la Commission de
surveillance des collections. Ce rapport est approuvé. Copie en
sera transmise au Directeur du Musée d'Histoire naturelle,
“
— M. F.-M. Brauer, professeur de Zoologie à l’Université de
Vienne, est nommé membre honoraire en remplacement de
M. J. Faust, décédé.
— MM. Lameere, D' Rousseau et Schouteden sont réélus
membres du Conseil d’administralion pour un terme de deux ans.
— MM. Ball, Giron et D° Guilliaume sont élus membres de la
Commission de vérification des comptes.
— MM. Bivort et Ledrou sont réélus membres de la Commission
de surveillance des collections.
— L'assemblée décide d'explorer spécialement, en 1904, Assenede
et ses environs.
La séance est levée à 5 heures.
LISTE
DES
ACCROISSEMENTS DE LA BIBLIOTHÈQUE
du 26 décembre 1902 au 26 décembre 1903
SHAVANTH D'ASCUSÉ DE RÉCEPTION.
I. — Publications reçues à titre d'échange.
ALLEMAGNE.
1. Entomologischer Verein in Berlin.
Berliner Entomologische Zeitschrift, XLVII, 3-4; XLVIIT,
1-3.
2. Deutsche Entomologische Gesellschaft.
Deutsche Entomologische Zeitschrift, 1903, 1-2.
3. Entomologischer Verein zu Stettin.
Entomologische Zeitung, LXIV,
4. Verein für Schlesische Insektenkunde zu Breslau.
Zeitschrift für Entomologie (neue Serie), XXVIIT.
5. Zoologischer Anzeiger herausgegeben von prof, E. Korschelt,
690 à 710; XX VII, 1.
6. Allgemeine Zeitschrift für Entomologie.
VII, 24; VIII, 1 à 19.
7. Künigliche Sächsische Gesellschaft der Wissenschaften zu
Leipzig.
Berichte über die Verhandlungen, mathematisch-physische
Classe, 1902, 6-7 ; 1905, 1 à 5.
8. Künigliche Bayerische Akademie der Wissenschaften zu
München.
Sitzungsberichte der mathematisch-physikalischen Classe,
1902, 3; 1903, 1 à 3.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM, DE BRLGIQUE, T. XI.VII, 24 I 190% 30
400
9.
10.
LL:
14.
15.
16.
D Le
18.
19.
20.
21.
22.
23.
Naturwissenschaftlicher Verein von Neu-Vorpommern und
Rügen.
Mittheilungen, XXXIV.
Naturhistorischer Verein der preussischen Rheinlanden und
Westphalens,
Verhandlungen, LIX, 2.
Physikalisch-Œkonomische Gesellschaft zu Kôünigsberg.
Schriften, XLIIT.
. Naturwissenschaftlicher Verein für Sachsen und Thüringen in
Halle.
Zeitschrift für die gesammten Naturwissenschaften, LXXV,
1à6; LXX VI, 1 et 2.
. Kôniglich Preussische Akademio der Wissenschaften zu Berlin.
Sitzungsberichte, 1902, 41 à 53; 1903, 1 à 40.
Verein für vaterländische Naturkunde in Württemberg.
Jahresbericht, LIX.
Naturwissenschaftlicher Verein in Hamburg.
Verhandlungen, dritte Folge, X.
Abhandlungen, XVIII.
Senckenbergische naturforschende Gezellschaft,
Bericht, 1903.
Verein für Naturkunde zu Zwickau.
Jahresbericht, 1901.
Niederrheinische Gesellschaft für Natur- und Heilkunde zu
Bonn.
Silzungsberichte, 1909, 2.
Naturforschende Gesellschaft zu Danzig.
Schriften, (2) X, 4.
Naturwissenschaftlicher Verein in Karlsruhe.
Verhandlungen, X VI.
Nassauischer Verein für Naturkunde,
Jahrbücher, 56.
Naturwissenschaftlicher Verein von Elberfeld und Barmen,
Jahresbericht, X.
Naturhistorisches Museum in Hamburg.
Mittheilungen, XIX.
je Li,
Étan 7,
RENE ”
24.
401
Naturwissenschaftlicher Verein zu Bremen.
Abhandlungen, XVII, 2.
. Naturwissenschaftlicher Verein zu Regensburg,
Bericht, IX.
. Naturwissenschaftlicher Verein für Schleswig-Holstein in Kiel,
Schriften, XII, 2.
N'ont rien envoyé :
. Naturhistoricher Verein in Augsburg.
Naturwissenschaftlicher Verein des Harzes in Wernigerode.
. Naturwissenschaftlicher Verein zu Osnabrück.
. Westfälicher Provincial Verein für Wissenschaft und Kunst.
. Offenbacher Vereiu für Naturkunde,
. Gezellschaft « Iris » zu Dresden.
. Verein für Naturkunde zu Kassel.
. Naturforschende Gesellschaft zu Freiburg i. B.
. Kaiserliche Leopoldinisch-Carolinisch Deutsche Akademie der
Naturforscher.
. Naturwissenschaftlicher Geselischaft Isis in Dresden.
. Verein für Naturwissenschaft zu Braunschweig.
. Oberhessische Gesellschaft für Natur- und Heïilkunde.
. Naturwissenschaftlicher Verein für Schwaben zu Neuburg.
. Insekten-Bürse.
. Naturhistorische-medicinischer Verein zu Heidelberg.
. Medicinisch-naturwissenschaftliche Gesellschaft zu Jena.
. Société d'Histoire naturelle de Colmar.
. Physikalisch-medicinische Societät zu Erlangen,
. Société d'Histoire naturelle de Metz.
. Verein für naturwissenschaftliche Unterhaltung zu Hamburg.
. Naturwissenschaftliche Gesellschaft zu Chemnitz.
. Zeitschrift für Naturwissenschaften zu Stuttgart,
402
ANGLETERRE ET COLONIES.
1. Entomological Society of London.
Transactions, 1902, 4 et 5; 1903, 1 à 3.
2. The Entomologist’s Monthly Magazine, 464 à 475.
The Entomologist, 476 à 487.
Le
4. The Entomologist’s Record and Journal of Variation, XV,
1 à 12.
ot
. Zoological Society of London.
Proceedings, 1902, II, 2; 19053, I, 1-2.
Transactions, XVI, 5 et 8; XVIT, 1 et 2.
6. The Zoologist, (4) 73 à 83.
7. Linnean Society of London,
Journal, Zoology, 186 à 188.
Proceedings, Oct. 1903.
List, 1902-1903, 1903-1904.
8. The Canadian Entomologist, XXXV, 1 à 12,
9. Le Naturaliste Canadien, XXIX, 12; XXX, 1 à 10.
10. Geological Survey of Canada.
Catalogue of Canadian Birds, IT, by J. Macoun.
11. Australian Museum Sydney.
Records, V, 1.
Report, 1901.
12. Asiatic Society of Bengal.
Journal, LXXI, II, 2-3, III, 1-2; LXXII, 1-2.
Proceedings, 1902, 6 à 10; 1903, 1 à 5.
Sorat Chandra Ras : A Tibelan-English Dictionary.
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Annals, If, 10-11 ; IT, 1 à 3.
44. The South London Entomological and Natural History Society.
Proceedings, 1902.
15. Linnean Society of New South Wales.
Proceedings, XX VII, 3-4; XX VIIL, 1.
16. Royal Society of Tasmania,
Papers and Proceedings, 1898-9.
F1
18.
sup
20.
OÙ à © ND =
Royal Society of South Australie,
Memoirs, Il, 1.
Transactions, XXV, 1-2; XX VII, 1.
Natural History Society of Glasgow.
Transactions, (2) V, 3; VI, 1-2,
Nova Scotian Institute of Science.
Proceedings, X, 3 et 4.
Birmingham Philosophical Society.
Proceedings, XI, 2.
N'ont rien envoyé :
. Queensland. Museum.
. Indian Museum.
. British Museum Zoological Department.
. Entomological Society of Ontario, Canada.
. Belfast Natural History and Philosophical Society.
AUTRICHE-HONGRIE.
. Wiener Entomologische Zeitung, XXII, 1 à 9.
. K. K. Zoologisch-Botanische Gesellschaft in Wien.
Verhandlungen, LII.
. Museum Nationale Hungaricum.
Annales historico-naturales Musei, I, 1.
. Rovartani Lapok, IX, 10; X, 1 à 9.
. Wissenschaftlicher Club in Wien.
Monatsblätter, XXIV, 2 à 12; XXV, 1.
Jahresbericht, XXVII.
Naturwissenschaftliche Classe.
Sitzungsberichte, OX, 8 à 10; CXI, 1 à 9.
Mittheilungen der Erdbeben-Commission (2), IX à XIII.
. Naturforschender Verein in Brünn.
Verhandlungen, XL.
Bericht der Meteorologischen Commission, 1901.
403
. Kaiserliche Akademie der Wissenschaften. Mathematisch-
10.
11:
. Künigliche Bôhmische Gesellschaft der Wissenschaften in Prag,
Sitzungsberichte, 1902.
Jahresbericht, 1902.
. Verein für Naturkunde zu Presburg.
Verhandlungen, XIV.
Naturwissenschaftlicher Verein für Steiermark in Graz.
Mittheilungen, 38 (1901); 39 (1902).
Siebenbürgisches Museumverein in Koloszvar.
Sitzungsberichte, XXIII, XXIV.
N'ont rien envoyé :
. Kaiïs. Kôünigl. Naturhistorisches Hofmuseum,
. Bosnisch-Herzegovinisches Landes Museum in Saravejo.
. Kôünigliche Ungarische Naturwissenschaftliche Gesellschaft zu
Budapest.
. Ungarische Akademie der Wissenschaften,
. Sociota Adriatiçca di Scienze Naturali in Trieste.
. Verein zur Verbreitung naturwissenschaftlicher Kenntnisse in
Wien.
. Siebenbürgischer Verein für Naturwissenschaften zu Her-
mannstadt.
. Academia di Scienze, Lettere ed Arti degli Agiati in Rovereto.
. Societas historico-naturalis Croatiæ.
10.
14e
Naturwissenschaftlicher Medicinischer Verein für Innsbrück.
Naturwissenschaftlicher Verein des Trencséner Comitates.
BELGIQUE.
. Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts
de Belgique.
Bulletin, LXXII, 11 et 12; LXXIII, 1 à 10.
Annuaire, 1905.
. Cercle des Naturalistes Hutois.
Bulletin, 4902, 3-4; 1903, 1-2.
ne
T
40;
405
. Société Entomologique Namuroise,
Revue mensuelle, 1905, 1 à 11.
Supplément, 1 à 6.
. Société Centrale Forestière.
Bulletin, X, 1 à 11.
Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
Mémoires, (6) IV.
. Société centrale d'Agriculture de Belgique,
Journal, L, 2 à 12.
. Ministère de l’Agriculture, de l’Industrie et des Travaux
publics.
Bulletin, XVIII, 7 et 8; XIX, 1 à 5.
. Société royale Linnéenne de Bruxelles.
Bulletin, XX VIII, 3 à 9; XXIX, 1-2.
. Société royale de Botanique de Belgique.
Bulletin, XL, 3; XLI, 2.
Société royale Zoologique (Malacologique) de Belgique.
Annales, XXX VII.
N'ont rien envoyé :
. Société royale belge de Géographie,
. Société belge de Microscopie.
. Société royale des Sciences de Liége.
DANEMARK, SUÈDE Er NORVÈGE.
. Entomologiska Füreningen i Stockholm.
Entomologist Tidskrift, XXIIT, 1-4.
. Entomologisk Forening af Kjôbenhavn.
Entomologiske Meddelelser, (2) IT, 1 et 2.
. Konglige Svenska Vetenskaps Akademien.
Handlinger, XX VIIL.
Arkiv for Zoologi, I, 1-2.
. Kongelige Danske Videnskaber Selskab.
Oversigt over der Forhandlinger og dets Medlemmers Arbej-
der, 1902, 4 à 6; 1903, 1 à 5.
406
5. Stavanger Museum.
Aarshefte, 1902.
6. Tromsô Museum.
Aarshefter, 21-29, 24.
7. Kongelige Norske Videnskaberner Selskab.
Schrifter, 1902.
8. Université de Christiania.
Nyt Magazin for Naturvidenskaberne, XL, 1-4.
9. Universitas Lundensis.
Acta, XXX VII (1901).
N'a rien envoyé :
1. Regia Societas Scientiarum Upsaliensis.
ÉTATS-UNIS DE L'AMÉRIQUE DU NORD.
1. American Entomological Society.
Transactions, XXIX, 1 à 5.
Entomological News, XIV, 1 à 8.
9, New-York Entomological Society.
Journal, XI, 1 à 3; I à VII; VIIL, 3-4; IX, 4; X, 1 à 4.
3. Museum of Comparative Zoology of Harvard College, in
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Memoirs, V, 8-9. ;
8. Academy of Natural Sciences of Philadelphia.
Proceedings, 1902, 2-3; 1903, 1.
407
. United States Geological Survey.
10.
11:
42.
13
14.
Annual Reports, XXII, 1 à 4; XXII.
Bulletin, 191, 195 à 207.
Monographs, XLII et XLITII.
Professional Papers, 1 à 8.
Water-Suply and Irrigation-Papers, 65 à 79.
Mineral resources, 1901.
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American Academy of Arts and Sciences.
Proceedings, XXX VIII, 4 à 26; XXXIX, 1 à 4.
Smithsonian Institution. — U. S. National Museum.
Contributions to knowledge, 1373, 1376.
Report, 1901.
Miscellaneous Collection, 1372.
Proceedings, XXIII, XXIV, XXV, XXVI, 1331, 1333, 1335.
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Annals of the Astrophysical Observatory, I,
University of Pennsylvania.
Contributions from the Zoological Laboratory, 1902.
University of Kansas.
Science Bulletin, III, 5 à 8.
. University of Illinois. — Agricultural Experiment Station.
16.
Big
18.
19.
20.
21.
22.
Bulletin, 79 à 88.
Cornell University, Agricultural Experiment Station, Ithaca.
Bulletin, 208-209.
New-York Agricultural Experiment Station.
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University of the State of New-York. New-York State Museum.
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Connecticut Academy of Arts and Sciences.
Transactions, XI, 1, 2.
Brooklyn Institute of Arts and Sciences.
Bulletin, I, 2-5.
Gold Spring Harbor Monographs, I, Il.
Entomological Society of Washington.
Proceedings, V, 1-4.
:: 4
408
23. Elisa Mitchell Scientific Society.
Journal, 13, 16, 19 (1-2).
24. Geological and Natural History Survey of Minnesota.
Zoological Series, IV.
25. Laboratories of Natural History of the State University of Iowa.
Bulletin, V, 3.
26. Rochester Academy of Sciences.
Proceedings, IV, pp. 67-136. «
27. Wisconsin Geological and Natural History Survey.
Bulletin, VIII.
N'ont rien envoyé :
. The Entomological Student.
. Essex Institute.
. New-York Academy of Sciences.
. American Association for the Advancement of Science.
. Portland Society of Natural History.
. Carnegie Museum.
. California Academy of Natural Sciences.
. Academy of Sciences of St-Louis.
COMMODE TMONAOUS EUR CTEMOERE
. Davenport Academy of Sciences.
10. Chicago Academy of Sciences.
11. Tuft’s College Studies.
12. Delaware College Agricultural Experiment Station.
13. Zoological Society of Philadelphia.
14. Chicago Entomological Society.
15. Buffalo Society of Natural Sciences.
16. Maryland Agriculture Experiment Station.
17. Meriden Scientific Association.
18. National Academy of Sciences, Washington.
19. Illinois State Laboratory of Natural History.
20. John Hopkins’ University Circulars.
409
. Natural History Society of Wisconsin.
22.
23.
. Wisconsin Academy of Sciences.
Wagner Free Institute of Science of Philadelphia.
Minnesota Academy of Natural Sciences.
PORTUGAL.
. Collegio de San Fiel.
Broteria, IL, 1 à 4.
ESPAGNE.
. Sociedad Espanola de Historia Natural.
Boletin, II, 10; ILE, 1 à 7.
Anales, XXX, 4.
Memorias, Il, 1 à 4.
. Institucio Catalana de Historia Natural.
Butleti, IL, 15 à 15.
FRANCE ET COLONIES.
. Société Entomologique de France.
Bulletin, 1902, 19 à 21; 1905, 1 à 18.
L’Abeille, XXX, 8.
. Muséum d'Histoire Naturelle de Paris.
Bulletin, 1902, 5 à 8; 1905, 1 à 4.
. Société Zoologique de France.
Bulletin, XXVII.
4. Le Naturaliste, 379 à 389, 391 à 401.
5. Feuille des Jeunes Naturalistes, 387 à 392, 394 à 398.
. Le Frelon, journal d’Entomologie rédigé par J. Desbrochers
des Loges, XI, 5 à 9, 11-12; XXII, 1 à 3.
. Bulletin scientifique de la France et de la Belgique, XXX VII.
. Société Linnéenne de Bordeaux.
Actes, LVII.
410
2.
12.
13.
14.
15.
16.
17,
18.
19.
20.
21.
22.
23.
24.
Société des Amis des Sciences naturelles de Rouen.
Bulletin, XXX VII.
Revue scientifique du Bourbonnais, 179-180, 182 à 189.
. Société des Sciences naturelles de l'Ouest de la France.
Bulletin, (2) II, 2 à 4; LIT, 1-2.
Société d'Histoire naturelle de Macon.
Bulletin, II, 10 à 12.
Société des Sciences physiques et naturelles de Bordeaux.
Mémoires, (6) IE, 1.
Procès-verbaux, 1901-1902,
Commission météorologique de la Gironde. Observations
pluviométriques et thermométriques, faites en 1901-1902.
Société d'Agriculture, Sciences et Industrie de Lyon.
Annales, (7) IX et X.
Société Linnéenne de Lyon.
Annales, 49.
Société d'Histoire naturelle de Toulouse.
Bulletin, XXXV, 5 à 8; XXX VI, 1, 3-7.
Université de Rennes,
Travaux scientifiques, I, 3; II, 1-2.
Société Industrielle et Agricole d'Angers et du département de
Maine-et-Loire.
Bulletin, (4) X-XI.
Société Linnéenne de Normandie.
Bulletin, (5) V, VI.
Exploration scientifique de la Tunisie,
V. Mayet : Catalogue raisonné des Reptiles et Batraciens de
la Tunisie.
Société des Sciences naturelles et mathématiques de Cherbourg.
Mémoires, 32; 33, 1.
Société d'Histoire naturelle des Ardennes.
Bulletin, VI, VII, VIII.
Académie des Sciences et Belles-Lettres de Dijon.
Mémoires, (4) VIII.
Société d'Etudes scientifiques d'Angers.
Bulletin, (2) XXXI.
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411
N'ont rien envoyé :
. Miscellanea Entomologica, publié par E. Barthe.
. Société française d’Entomologie.
. Académie d’'Hippone.
. Société Linnéenne du Nord de la France.
. Société des Sciences historiques et naturelles de Sémur.
ITALIE.
. Società Entomologica Italiana.
Bollettino, XXXIV, 5 et 4.
2. Rivista Coleotterologica Italiana, I, 1 à 12.
3. Società Italiana di Scienze naturali, Milano.
©
10.
EL:
Atti, XLI, 4; XLIL, 1 à 8.
. Reale Accademia dei Lincei.
Rendiconti, 2° Sem., 12; XII, 1° Sem., 1 à 12; 2° Sem., 1 à 10.
Rendiconti dell adunanza solenne del 7 guigno 1903.
. Reale Accademia delle Scienze fisische e mathematiche, Napoli.
Rendiconti, (3) VILL, 10 à 12; IX, 1-9, 5-7.
. Reale Accademia delle Scienze di Torino.
Atti, XXX VIII, 1 à 15.
Memorie, (2) LII.
Observazioni meterologiche fatte nell’ anno 1902 dal Dott.
E. Ferrero.
. Accademia Gioenia di Scienze naturali in Catania.
Atti, (4) XV.
Bolletlino, 74 à 78.
.. Reale Instituto Lombardo di Scienze et Lettere.
Rendiconti, XXXV; XXX VI, 1 à 16.
Indice generale dei Lavori dal 1889 al 1900.
. Società Zoologica Italiana.
Bollettino, (2) LIL, 4 à 6.
Società Toscana di Scienze naturali residente in Pisa.
Processi-verbali, 1903.
Memorie, XIX.
Ateneo di Brescia.
Commentari per 1902.
Il primo secolo dell’ Ateneo : 1802-1902.
412
Qt
. Marcellia, Rivista di Cecidologia, I, 1, 8, 6; Il, 2 à 4.
3. Reale Accademia di Scienze, Lettere e Belle Arti di Palermo.
Atti, (3) VI.
. Regia Accademia di Scienze, Lettere ed Arti in Modena.
Memorie, (2) XII, 2; (3) III.
N'ont rien envoyé :
. Museo civico di Storia naturale di Genova.
. Reale Instituto d’Incoraggiamento alle Scienze natural, econo-
mische e technologische di Napoli.
. Reale Instituto Veneto di Scienze, Lettere ed Arti.
. Società dei Naturalisti in Modena.
JAPON.
. Tokyo Zoological Society.
Annotationes Zoologicae Japonenses, IV, 4.
N'a rien envoyé :
. Imperial University, College of Agriculture, Tokyo.
PAYS-BAS Er INDES NÉERLANDAISES.
. Nederlandsche Entomologische Vereeniging.
Tijdschrift voor Entomologie, XLV, 3-4; XLVI, 1.
Entomologische Berichten, I, 7 à 12,
. Nederlandsche Dierkundige Vereeniging.
Tidschrift, (2) VIII, 1.
. Koninklijke Akademie van Wetenschappen.
Verhandelingen, VIII, 1-6; IX, 4-9.
Jaarboek, 1901, 1902.
Verslag, X, XI.
. Koninklijke natuurkundig'e Vereeniging in Nederlandsch-Indié.
Natuurkundige Tijdschrift, LXI, LXII.
. Société Hollandaise des Sciences, à Harlem.
Archives néerlandaises des Sciences exactes et naturelles, (2)
VII, 1 à 4.
OX
415
LUXEMBOURG.
. Fauna.
Comptes rendus des séances, XIT.
N'a rien envoyé :
. Institut Royal-Grand-Ducal.
RUSSIE.
. Societas Entomologica Rossica.
Trudy (Horae), XXX VI, 1 à 4.
. Académie Impériale des Sciences de Saint-Pétersbourg.
Annuaire du Musée Zoologique, 1902, 4; 1905, 1.
Bulletin, (5) XII, 4-5; XIV à XVI; XVII, 1 à 4.
Mémoires, (8) X, 7.
. Société Impériale des Naturalistes de Moscou.
Bulletin, 1909, 3 et 4; 1903, 1.
. Société des Naturalistes de la Nouvelle-Russie.
Zapiski Noworossiiskavo Obsczestva Estestwoispitatelei,
XXIV, 2.
. Société des Naturalistes de Kiew.
Mémoires, XVII, 2.
. Naturforscher Verein in Riga,
Korrespondenzblatt, XLVI.
. Naturforscher Gesellschaft bei der Universität Juyeff (vormals
Dorpat).
Sitzungshberichte, XIII, 1.
Archiv für die Naturkunde Livlands, (2) XII, 2.
Schriften, XI.
. Société Ouralienne d'amateurs des Sciences naturelles.
Bulletin, XXII, supplément; XXIII.
N'ont rien envoyé :
. Societas Scientiarum Fennicæ.
. Societas pro Fauna et Flora Fennica.
414
SUISSE.
1. Schweïizerische Entomologische Gesellschaft.
Mittheilungen, X, 10; XI, 1.
2. Société Entomologique internationale à Zurich.
Societas Entomologica, XVII, 19 à 24; XVIIE, 1 à 18.
3. Société Vaudoise des Sciences naturelles.
Bulletin, XXX VIII, 145 à 147.
4. Naturforschende Gesellschaft in Zürich.
Jahresbericht, XLVII, 3 et 4; XLVIIT, 1 et 2.
5. St-Gallische naturwissenschaftliche Gesellschaft.
Bericht, 1900-1901.
6. Naturforschende Gesellschaft in Basel.
Verhandlungen, XV, 1; XVI.
7. Société Helvétique des Sciences naturelles.
Actes, 84 et 85.
8. Naturforschende Gesellschaft in Bern.
Mittheilungen, 1519 à 1550.
9. Société de Physique et d'Histoire naturelle de Genève.
Mémoires, XXXIV, 5.
N'ont rien envoyé :
1. Société des Sciences naturelles de Neuchâtel.
2. Aargauische naturforschende Gesellschaft.
3. Naturforschende Gesellschaft Graubündens.
AMÉRIQUE CENTRALE Er MÉRIDIONALE.
1. Sociedad scientificä « Antonio Alzate ».
Memorias, XVIL, 4 à 6; XIII, 5.6; XVIII, 1, 3-5; XIX, 1-4.
2. Museo Nacional de Montevideo.
Anales, IT, 1; IV, 1-2.
3. Sociedad Cientifica Argentina. :
Anales, LIV, 5; LV, 1 à 6; LVI, 1, 3. |
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. Museo Nacional de Buenos-Aires.
Anales, (3) I, 1 et 2.
. Academia Nacional de Ciencias en Cordoba.
Boletin, XVII, 2 et 3,
. Museo Nacional de San Salvador.
Anales, I, 1 à 4.
. Museo Paraense de Historia natural, IIT, 3-4.
. Museo de Valparaiso.
Memoria, 1902.
. Museo Paulista.
Revista, V.
N'ont rien envoyé :
. Sociedad Mexicana de Historia nafural.
. Société scientifique du Chili.
. Museo Nacional do Rio-de-Janeiro.
. Museo de Costa-Rica.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BRI.GIQUE, T. XLVIL, 24 1 1904 Bal
416
II. — Dons des auteurs.
AURIVILLIUS (CHR.). — Lepidoptera of the Swedish Zoological Expe-
dilion to Egypt and the White Nile. — Stockholm, 1903.
— Zwei neue Afrikanische Heteroceren. — Stockholm, 1905.
— J.-W. Tutt, British Lepidoptera. — Stockholm, 1903.
— Neue oder wenig bekannte Coleoptera Longicornia. —
Stockholm, 1903.
— Verzeichniss einer Schmetterlingssamlung aus dem Katanga-
Gebiete im südwestlichen Theile des Congostaates. —
Stockholm, 1903.
— SvenskInsektenfauna : Gaddsteklar (Hyÿmenoptera Aculetata).
I. Bin (Apida). — Stockholm, 1903.
— Beitrige zur Kenntniss der Insektenfauna von Kamerun :
Cerambyciden. — Stockholm, 1903.
— Svensk Insektenfauna : Lepidoptera Heterocera. — Stock-
holm, 1902.
— Neue oder wenig bekannte Coleoptera Longicornia. —
Stockholm, 1902.
— O, Siaudinger und H. Rebel, Catalog der Lepidopteren des
palæarktischen Faunengebieles. — Stockholm, 1901.
BANKs (N.). — A List of Spiders collected in Arizona by Messrs.
Schwarz and Barber during the Summer of 1901. —
Washington, 1902.
BARTEL und HErz. -— Entgegnung auf Herrn H. Slichel’s Referate
über unser « Handbuch der Grossschmetterlinge des
Berliner Gebietes ». — Berlin, 1993.
BELON (0.-P.). — Notes sur le genre Alletretia Bates, et description
de trois espèces nouvelles. — Bruxelles, 1903.
— Matériaux pour l'étude des Longicornes de Bolivie. —
Caen, 1993.
BooNE (ALPH.). — Vide Severin G.
BoLivAR (S.). — Nuevo « Helioscirlus », de Rio de Oro. — Madrid,
1902.
— Les Orthoptères de Saint-Joseph’s College, à Trichinopoly.
— Paris, 1902.
— El genero « Phymateus » Th. — Madrid, 1903.
— Nuevas especies de Eumastacinos. — Madrid, 1903.
— Observaciones sobre la Ephippigera coronata A. Cost, —
Napoli, 1903. ;
CAUDELL (A.-N.). — Notes on Orthoptera from Colorado, New-
Mexico, Arizona and Texas, with Descriptions of new
Species. — Washington, 1903.
— The Phasmidæ, or Walkingsticks, of the United-States. —
Washington, 1903.
117
CERQUEIRA (D.). — La Bolivie et le Brésil : la question de l’Acre.
— Paris, 1903.
CoQuILLETT (D.-W.). — New Diptera from North America. —
Washington, 1902.
D'EMMEREZ DE CHARMOY. — Malaria Enquiry Committee : Report
from the special Assistant. — Saint-Louis, 1902.
DusMET y ALONSo (J.-M.). — Véspidos, Euménidos y Masäridos de
España. — Madrid, 1903.
DYAR (H.-G.). — A List of North American Lepidoptera, and Key
to the Literature of this Order of Insects. — 1 vol. in-8°,
Washington, 1902.
— Descriptions of the Larvæ of some Moths from Colorado. —
Washington, 1902.
EVERTS JHR. (ED.). — Coleoptera Neerlandica : De schildvleugelige
Insecten van Nederland en het aangrenzend gebied.Tweede
deel, iweede gedeelte, — 1 vol. in-8°, ’s Gravenhage, 1903.
— Dito. Supplement. -— 1 vol. in-8°, ’s Gravenhage, 1903,
FAIRMAIRE (L.). — Coléoptères de France. — 1 vol. in-8°, Paris,
1902.
FELT (E.-P.). — Crude Petroleum as an [nsecticide. — Albany, 1902.
GADEAU DE KERVILLE (4.). — L’accouplement des Hémiptères. —
Paris, 1902.
— Allocution prononcée à la séance du 9 janvier 1902 en
prenant possession du fauteuil présidentiel de la Société
des A mis des Sciences Naturelles de Rouen.— Rouen, 1902.
— Notes de tératologie mammalogique et ornithologique. —
Rouen, 1902.
— Quelques réflexions sur l’intelligence du cheval domestique,
— Paris, 1903.
— I. L'’accouplement des Forficulidés. — IT. Description de
Coléoptères anormaux. — Paris, 1903.
— Matériaux pour la faune des Hyménoptères de Normandie.
— Rouen, 1903.
— Sur les moyens employés par les oiseaux pour se faire
comprendre de l’homme. — Paris, 1903.
— Veau et poulain à double tête. — Paris, 1905.
HEYDEN (C.-V.). — Beiträge zur Coleopteren-Fauna der nordwest-
lichen Teile Russlands. — Riga, 1903,
— Bestand der von Heyden’schen Coleopteren-Sammlung
Januar 1903 an Arten aus der Palæarctischen Region. —
Berlin, 1903.
HouLBERT (C.). — Les Insectes ennemis des livres. — 1 vol. in-8,
Paris, 1905.
JHERING (H.-V.). — Os Piolhos vegetaes do Brazil. — San Paulo,1897,
418 4
LAMBERTIE (M.). — Catalogue des Hémiptères du Département de
la Gironde. — Bordeaux.
— Notes sur Phyllomorpha laciniata Vill. — Paris, 1902.
— Notes sur les Hémiptères-Homoptères nouveaux ou peu
connus pour la Gironde. — Bordeaux, 1902.
— Notes sur quelques Hémiptères-Hétéroptères nouveaux ou
peu connus de la Gironde. — Bordeaux, 1902.
— Excursion à Cazaux-Lac, les 14 et 15 juillet 1902. —
Bordeaux, 1902.
— Notes sur quelques Hémiptères-Homoptères nouveaux ou
rares de la Gironde. — Bordeaux, 1903.
— Notes sur quelques Hémiptères-Homoptères nouveaux ou
peu connus de la Gironde. — Bordeaux, 1905.
— Notes sur Selenocephalus obsoletus Germ.— Bordeaux, 1903.
— Compte rendu d’excursions à Cilon. — Bordeaux, 1903.
— Notes sur quelques Hémiptères nouveaux ou rares pour la
Gironde. — Bordeaux, 1905.
LAMBILLION (L.-J.). — Catalogue des Lépidoptères de Belgique.
Fasc. I-V. — Namur, 1905.
LAMEERE (A.). — Observations sur l’usage des sillons tibiaux chez
les Lamiides. — Paris, 1902.
— Note sur le genre Pseudomyrmecion. — Paris, 1901.
— Archiptères du Sahara. — Bruxelles, 1902.
— Voyage de M. E. Simon au Venezuela. Longicornes. —
Paris, 1895.
— Voyage de M. Ch. Alluaud dans le territoire d’Assinie. Lon-
gicornes. — Paris, 1893.
— Edmond de Selys-Longchamps. — Bruxelles, 1903,
— L'Okapi. — Bruxelles, 1902.
— L'évolution des Mollusques. — Bruxelles, 1903.
NEEDHAM (J.-G.). — A genealogic study of Diseoue fly wing-
venation. — Washington, 1905.
OSTEN-SACKEN (C.-R.). — Record of my Life-work in Entomology.
— 1 vol. in-&, Cambridge, 1905.
PACKARD (A.-S.). — Hints on the classification of the Arthro-
poda; the group a polyphyletic one. — Philadelphia, 1903.
— Two new genera of Bunæinine African Moths. — New-
York, 1903.
— Color-preference in Insects, — New-York, 1903.
PERINGUEY (L.). — Descriptive Catalogue of the Coleoptera of
South-Africa. Scarabæidæ (Rutelinæ, Hopliinæ). — 1 vol.
in-8°, London, 1902.
Ris (F.). — une europaïscher und amerikanischer Libellen.
| — Schaffhausen, 1903.
L=
.
nb. in nr et Ed =
ST FEES QUE Se - ;
di
419
Pis (F.). — Trichoptera des Kantons Tessins und angrenzender
Gebiete. — Schaffhausen, 1903.
— Note on a small collection of Dragonflies from Baltimore,
Maryland. — Washington, 1905.
RoussEAU (E.). — Note monographique sur les Spongiaires de
Belgique. — Bruxelles, 1905.
SAUSSURE (H. DE). — Analecta Entomologica : II. Notice sur la
tribu des Eumastaciens. — Genève, 1903.
SCHOUTEDEN (H.). — Die Sexuales von er PIE jaceæ L. —
Jaroslavl, 1902.
— Les Aphidocécidies paléarctiques. — Bruxelles, 1903.
— Descriptions d’A phides cécidiogènes nouveaux. — Bruxelles,
1903.
— Aphidologische Notizen 4-6. — Leipzig, 1903.
— Katanga, eine neue Ectrichodiiden-Gattung. — Wien, 1903.
— La sollicitude maternelle chez les Hémiptères. — Bruxelles,
1905.
— Note complémentaire sur les Aphidocécidies paléarctiques.
— Avellino, 1903.
— Eine neue Agonosoma-Art. — Siettin, 1905.
SEVERIN (G.). — Le genre Pissodes Germ. — Bruxelles, 1902.
— L’invasion de l’Hylésine géante. — Bruxelles, 1902.
— Le rôle de l’Entomologie en sylviculture, — Bruxelles, 1903.
SEVERIN (G.) et BRIGHET (0.). — Le Dendroctonus micans. —
Bruxelles, 1903.
SEVERIN (G.) en BoonE (ALPH.). — Het geslacht Lophyrus (de
Dennen Bladwespen). — Brussel, 1903.
— Het geslachi Hylobius Schônh. (de groote Dennensnuittor).
— Brussel, 1903.
— Het geslacht Myelophylus (de Dennenscheerders). — Brussel,
1903.
— Het geslacht Retinia (Dennenlottrups, Knoprups, Harsbuil-
rups). — Brussel, 1903.
SELYS-LONGCHAMPS (E. DE). — Odonates d'Algérie, recueillis en
1898 par M. le professeur Lameere. — Bruxelles, 1902.
SHARP (D.). — Fauna Hawaiensis : Coleoptera Carabidæ. — 1 vol.
in-4, Cambridge, 1903.
SIMON (E.). — Etudes arachnologiques : 32° et 33° mémoires. —
Paris, 1902.
— Description d’Arachnides nouveaux de ia famille des Avicu-
lariides, faisant partie des collections du Muséum. —
Paris, 1902.
— Description de quelques Arachnides nouveaux de la section
des Cribellatés. — Paris, 1902.
4920
SIMON (E.). — Arachnides recueillis dans l’Afrique tropicale, par
M. Edouard Foa. — Paris, 1902.
— Descriptions d’Arachnides nouveaux. — Bruxelles, 1903.
— Descriptions d’Arachnides nouveaux de Madagascar, faisant
partie des collections du Muséum. — Paris, 1905.
— Histoire naturelle des Araignées, 2° édition, tome IT, fasci-
cule 4. — 1 vol. in-8°, Paris, 1903.
— Arachnides de la Guinée Espagnole. — Madrid, 1903.
SMITH (J.-B.). — Contributions toward a Monograph of the Lepi-
dopterous family Noctuidæ of Boreal North America : A
Revision of the ‘Moths referred lo the genus Leucania. —
Washington, 1902.
TiBAROSCHI, —- La chique des Oiseaux (Sarcopsylla penetrans
Westw.) observée en Europe. — Paris, 1903.
ULKE (H.). — A List of the Beetles of the district of Columbia. —
Washington, 1902. :
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Le baron Mrcuer-EbMoxp
de SELYS-LONGCHAMES
premier président, membre fondateur de la Société.
LISTE DES MEMBRES
au 26 décembre 1903
Nembres honoraires,
MM.
AURIVILLIUS (O.-Curistopher), professeur, intendant au Musée
d'Histoire naturelle de l'Etat (Reichs Museum), à Stockholm.
BOLIVAR Y URRUTIA (Ignacio), membre de diverses Sociétés
savantes, Museo de Historia natural, rue Moreto, 1, à Madrid.
BRAUER (EF -M.), professeur à l'Université de Vienne,
EVERTS (Jonkheer E.-J.-G.), docteur en philosophie, professeur à
l'Ecole moyenne, Stationsweg, 79, à La Haye.
FABRE (J.-H.), à Sérignan (Vaucluse), France.
FAIRMAIRE (Léon), président honoraire de la Société entomologique
de France, membre des Sociétés entomologiques de Stettin et de
Berlin, d'Histoire naturelle de Maine-et-Loire ct de Savoie, zoolo-
gique et botanique de Vienne, et royale d’'Edimbourg, licencié en
droit, rue du Dragon, 21, à Paris.
KRAATZ (G.), docteur en philosophie, président de la Société entomo-
logique d'Allemagne, membre honoraire de diverses Sociétés
entomologiques, Linkstrasse, 28, W., à Berlin.
MAC LACHLAN (Robert), membre des Sociétés royale. linnéenne et
entomologique de Londres, etc., Westview, Clarendon Road,
Lewisham, S.-E., à Londres.
MAYR (P:' D" Gustave), membre de diverses Sociétés savantes, III,
Hauptstrasse, 75, à Vienne.
OSTEN-SACKEN (baron Ch.-R.), membre du corps diplomatique de
Russie, ete., Dr Phil. honoris causa, Bunse Strasse, 8, à Heidelberg.
SAUSSURE (Henri de), membre de diverses Sociétés savantes, Cité, 24,
à Genève.
STANDEUSS (M.), docteur en philosophie, professeur à l'Ecole poly-
technique et directeur du Musée entomologique de l'Ecole poly-
technique de Zurich, Klosbachstrasse, 46, à Zurich-Hottingen
(Suisse).
422
Nembres effectifs.
Les noms précédés d’un astérisque (*) sont ceux des membres fondateurs.
Les noms en grands caractères sont ceux des membres à vie.
MM.
A BEILLE DE PERRIN (Elzéar), membre de la Société entomologique
de France, boulevard Chave, 200, à Marseille. — [Insectes paléarc-
tiques, sauf Lépidoptères.
ANDREWES (H.-E.), Dartmouth Park Hill, 65, N. W., à Londres. —
Coléoptères,
BALL (Francis-J.), rue de Stassart, 56, Bruxelles. — Lépidoptères
paléarctiques. Ë
Bamps (D' Constant), docteur en médecine, à Hasselt. — Insectes du
Limbourg.
Becker (Léon), artiste peintre, avenue Louise, 37, à Ixelleslez-Bruxelles.
— Arachnides.
BerGk (Albert), professeur à l'Université de Bruxelles, rue de la Poste,
122, à Schaerbeek. — KEntomologie générale, Coléoptères (Scara-
béides et Cétonides).
BerGrotu (D' Ewald), docteur en médecine, à Tammerfors (Finlande).
— Entomologie générale, Coléopteres.
BrvorrT (Arthur), banquier, à Fleurus (province de Hainaut). — Coléop-
tères de Belgique.
BLANDFORD (W.-F.-H.), Arundel Gardens, 12, à Londres. — Scoly- :
tides et Tomicides du globe, Entomologie forestière.
BLANCHARD (L.), rue de Pascale, 36, à Bruxelles. — Lépidoptères.
BoiLEaAu (Henri), ingénieur, rue Pierre Joignaux, 6, Bois-Colombes
(Seine). — Lucanides.
Bonproir (J.), avenue de Cortenberg, 242, à Bruxelles. — Staphylinides.
BourGrois (Jules), à Sainte-Marie-aux-Mines (Markirch, Alsace) —
Coléoptères malacodermes exotiques, spécialement Lycides.
Bovie (Albert), rue Neuve, 902, à Bruxelles. — Curculionides.
BRAEM (Armand), chaussée de Vleurgat, 268, à Ixelles. — Coléoptères.
Brazm (René), rue Gachard, 123, à Bruxelles. — Coléoptères (Céto-
nides). |
BREN&KE (E.), Capellenbergstrasse, 9, à Potsdam (Prusse). — Coléoptères
(Mélolonthides).
BurGEoN (L.), rue Neuchâtel, 70, à Saint-Gilles (Bruxelles). — Scara-
béides du globe.
Burr (Malcolm), Dormans Park, East-Grinstead près Londres (Angle-
terre). — Orthoptères (Forficules).
Canpkze (Léon), rue de l'Ouest, 64, à Liége. — Lépidoptères, spéciale-
ment Bombycides.
Casey (Thomas-L.), capitaine du génie, K. Street, 1419, N. W., à
Washington, D. C. (Etats-Unis). — Coléoptères (Clavicornes).
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423
CHAMPION (G.-C.), membre de la Société entomologique de Londres,
Heatherside, Horsell, à Woking (Angleterre). — Coléoptères de
l'Amérique centrale, Ténébrionides.
CHoBauT (D' A.), docteur en médecine, rue Dorée, 4, à Avignon, —
Mordellides et Rhipiphorides.
CLAVAREAU (Henri), rue Maes, 56, à Ixelles lez-Bruxelles. — Chrysomé-
lides.
CLouër Des PesrucHEs (Louis), membre de la Société entomologique de
France, à Lambersart, près Lille (Nord). — Aphodiides,
Cou (J.), instituteur, à Louette-Saint-Pierre, près Gedinne (province
de Namur). — Coléoptères.
CoLMANT (F.), capitaine, rue des Commerçants, 34, à Bruxelles. —
Insectes du Congo.
CROMBRUGGHE DE PiCQUENDAELE (baron G. de), rue du Châtelain, 35, à
Ixelles lez-Bruxelles. — Lépidoptères (Microlépidoptères).
DESBROCHERS DES LoGEs (J.), membre de la Société entomologique de
France, rue de Boisdenier, 23, à Tours (Indre-et-Loire), — Coléop-
tères européens, Curculionides européens et exotiques.
Desneux (Jules), rue du Midi, 15, à Bruxelles. — Termitides.
Disranr (W.-L.), Steine House, Selhurst Road, South Norwood (Angle-
terre). — Hémiptères.
Don (Paul), Villa Molitor, 11, à Paris (X VI*). — Lépidoptères.
Dugoirs (Ed.), rue du Tabellion, 15, à Ixelles (Bruxelles). — Insectes du
pays.
D'UpEeKkEN Dp’Acoz (H.), boulevard Zoologique, 6, à Gand. — Entomologie
générale.
Du CANE Gopmax (F.), membre de la Société entomologique de Londres,
Chandos street, 10, W., à Londres. — Lépidoptères.
DuFRANE (Abel), ingénieur des Mines, à Frameries (Garde). — Lépidop-
tères.
Dupoxr (E.), directeur du Musée royal d'Histoire naturelle, membre de
l’Académie royale de Belgique et de plusieurs autres Sociétés
savantes, au Musée d'Histoire naturelle, à Bruxelles, — Entomo-
logie générale,
EmerY (Charles), professeur de zoologie à l’Université de Bologne
(Italie). — Formicides.
ENGELs (Ch.), directeur général des douanes, à Téhéran (Perse). —
Coléoptères.
Fezsone (C.), Chausséestrasse, 2, à Leipzig. — Entomologie générale.
FLeurraux (Edmond), membre des Sociétés entomologique de France et
française d'Entomologie, avenue Suzanne, 6, à Nogent-sur-Marne,
— Coléoptères.
FoerstTER (D' Fr.), à Mannheim, E. 8, 10 (Hafenstrasse, 26). —
Odonates.
Foxker (A.-J.-F.), avocat, membre de la Société entomogique néer-
landaise, à Zierikzee (Pays-Bas). — Hémiptères.
424
*FoLoGxe (Egide), architecte, membre honoraire de la Société malaco-
logique de Belgique, rue de Hongrie, 72, à Saint-Gilles (Bruxelles).
— Lépidoptères d'Europe.
FoNTAINE (César), membre de la Société royale de Botanique de Bel-
gique, à Papignies, canton de Lessines (Hainaut). — Lépidoptères
et Coléoptères.
FOREL (D' Auguste), docteur en médecine, à Chigny, près Morges,
Vaud (Suisse). — Hyménoptères (Formicides).
FOWLER (le révérend W.-W.), the School House, à Lincoln (Angle-
terre). — Coléoptères (Languriides).
Fromont (D' Edmond), docteur en médecine, rue de la Victoire, 133, à
Saint-Gilles lez-Bruxelles, — Coléoptères, mœurs et métamor-
phoses. |
GADEAU ne KER VILLE (Henri), membre des Sociétés zoologique et
entomologique de France, etc., rue Dupont, 7, à Rouen. — Ento-
mologie générale.
GALLEGOS y SARDINA (D' Ventura), médecin-chirurgien et Re
seur d'Histoire naturelle, membre de diverses Sociétés savantes,
Mendoza (République sente) — Coléoptères.
GazAGNaIRE (Joseph), ancien secrétaire général de la Société ento
mologique de France, rue Félix Faure, 29, à Cannes (Alpes-
Maritimes). — Anatomie entomologique, Myriapodes, Diptères et
Hyménoptères.
GErHARDY (H.), professeur à l’établissement de Malonne (province de
Namur). — Insectes du pays (Ichneumonides, Cynipides).
GiLLer (Joseph), docteur en sciences, professeur à l'Ecole normale de
l'Etat, à Nivelles. — Scarabæides (principalement Ateuchides et
Coprides).
Gizson (Gustave), professeur de zoologie à l'Université,rue de Namur, 95,
à Louvain. — Entomologie générale.
GiroN (Alfred), conseiller à la Cour de cassation, professeur à l’Univer-
sité de Bruxelles, rue Goffart, 16, à Ixelles lez-Bruxelles. — Lépi-
doptères.
GorHaM (le révérend H.-S.), membre de la Société entomologique de
Londres, The Chestnuts, Shirley Warren, à Southampton pose
terre). — Coléoptères, spécialement Coceineli ie
GRoOUvVELLE (Antoine), directeur de la manufacture de tabacs, membre
de la Société entomologique de France, quai d'Orsay, 63, à Paris.
— Clavicornes.
GuizLiAUME (D' Auguste), docteur en médecine, avenue de l'Hippo-
drome, 12, à Ixelles lez-Bruxelles. — Diptères.
GUNNING, directeur du Muséum de la République Sud-Africaine,
Prétoria. — Entomologie générale,
HamaL (Joseph), place Delcour, 14, à Liége. — Longicornes.
HaverkaMPrF (Fritz), rue d'Artois, 32, à Bruxelles. — Lépidoptères.
HAVERLAND (Eugène), à Virton. — Coléoptères et Lépidoptères
du pays.
si star té mute.…. à
425
Heypen (Lucas von), major en disponibilité, Dr Phil. honoris causa,
membre de diverses Sociétés savantes, Schlossstrasse, 54, à Bocken-
heim, près de Francfort-s/M. — Insectes d'Europe de tous les
ordres, surtout les Coléoptères.
HeYLAERTS (D' KF,-J.-M.), docteur en médecine, membre de la Société
entomologique néerlandaise, Haagdijk, B. 215, à Bréda (Brabant
néerlandais), — Lépidoptères (spécialement Psychides).
Hivrz (E.), Culnstrasse, 37, Berlin, W.,57. — Clérides.
Hipperr (Edmond), avenue Rogier, 33, à Schaerbeek lez-Bruxelles, —
Lépidoptères de Belgique.
Horx (W.), Kommandantenstrasse, 45, I, à Berlin. — Cicindélides,
HuserTi (Georges), ingénieur, avenue Rogier, 8, à Bruxelles, — Ento-
mologie générale.
JABLONOWSKY (Joseph), directeur de la Station entomologique de
l'Etat, V. Nador Uteza, 28, à Budapest (Hongrie). — Entomologie
appliquée.
JAcoBs (D' J.-Ch.), docteur en médecine, rue des Ursulines, 28, à
Bruxelles. — Hyménoptères, Diptères.
JacoBy (Martin), Hemstall Road, 7, W. Hampstead, à Londres, — Chry-
somélides.
KirkaLpy (A.), à Honolulu. — Entomologie générale.
Kocx (D' Carl-Ludwig), docteur en médecine, Aussere Cramer Klett-
strasse, 3, à Nuremberg (Bavière). — Arachnides.
KOKOUJEW (N.), libraire, à Jaroslavl (Russie). — Coléoptères.
Kozge (H.), conservateur au Musée zoologique, Invalidenstrasse, 43, N.,
à Berlin, — Entomologie générale.
KreMer (Léon), pharmacien, à Couillet. — Insectes du pays, spéciale-
ment Diptères.
LAMBERTIE (M.), cours du Chapeau Rouge, 42biS, à Bordeaux. — Hémip-
ières.
LAMBILLION (Lambert-Joseph-Louis), vice-président de la Société ento-
mologique namuroise, rue des Cotelis, à Jambes (Namur). — Lépi-
doptères d'Europe.
LAMEERE (Auguste), docteur en sciences, professeur de zoologie et d’ana-
tomie animale à l'Université de Bruxelles, membre correspondant
de l'Académie des Sciences, avenue du Haut-Pont, 10, à Saint-Gilles
lez-Bruxelles. — Entomologie générale, Cérambycides.
Leprou (Emile), boulevard de l'Hôpital, 81, à Mons. — Lépidoptères,
Lesne (Pierre), assistant au Muséum d'Histoire naturelle de Paris,
avenue Jeanne, 10, à Asnières (Seine). — KEntomologie générale,
Bostrychides.
LansseN (Ed.), boulevard Militaire, 94, à Ixelles (Bruxelles). — Microli-
pidoptères de Belgique.
MABiLLe (Paul), professeur au Lycée de Vanves, membre de la Société
entomologique de France, rue de la Gaieté, 17, au Perreux (Seine).
— Lépidoptères. .
426
MAZARREDO (Carlos de), ingénieur forestier, Claudio Coello, 22, à
Madrid. — Entomologie générale.
Mevyer-Darais (Georges), membre des Sociétés entomologiques de Suisse
et de France, à Wohlen (Suisse). — Coléoptères (Carabides et
Buprestides).
MorrartTs (baron Ferdinand de), château de Strée, lez-Huy. — Coléop-
tères.
MorrarTs (baron Paul de), château de Botassart, par Noirefontaine
(province de Luxembourg). — Lépidoptères.
MonTanpon (A.-L.), Strada Viilor Filarete, à Bucarest. — Hémiptères.
NEERVOORT VAN DE POOL (Jacques), directeur adjoint de la Société
royale de Zoologie Natura Artis Magistra, Heeren Gracht, 476, à
Amsterdam. — Coléoptères du globe.
NoNFRiep (A.-P.), à Rakovnik (Bohême). — Coléoptères.
OBERTHUR (Ch.), imprimeur, faubourg de Paris, 20, à Rennes (Ille-et-
Vilaine), — Lépidoptères.
OBERTHUR (René), imprimeur, faubourg de Paris, 20, à Rennes (Ille-
et-Vilaine), — Coléoptères.
Ouvier (Ernest), membre de la Société entomologique de France, aux
Ramillons, près Moulins (Allier). — Coléoptères. .
PASTEUR (J.-D.), inspecteur du service des postes et télégraphes, à
Batavia ns — Lépidoptères, Coléoptères de Java, Lucanides.
PATERNOTTE (L.), rue Alphonse Vandenpeereboom, 28, à Molenheek-
. Saint-Jean lez-Bruxelles. — Coléoptères.
PERINGUEY (Louis), sous-directeur du Musée de Cape-Town (Afrique).
— Coléoptères.
Parxppson (Maurice), docteur en sciences, rue Guimard, 12, à Bruxelles.
— Entomologie générale.
Pic (Maurice), à Digoin (Saône-et-Loire). — Anthicides et Ptinides.
PILLAULT (Fabien), receveur d'enregistrement, à Châtillon-sur Loire
(Loiret, France). — Coléoptères.
PixsonnaT (Léon), boulevard Militaire, 108, à Bruxelles. — Coléoptères.
PLATEAU (Félix), docteur en sciences naturelles et en sciences zoolo-
giques, professeur de zoologie à l’Université de Gand, membre de
l’Académie royale de Belgique, chaussée de Courtrai, 148, à Gand.
— Entomologie générale.
PorrTer (C.-E.), directeur du Musée d'Histoire naturelle de Valparaiso
(Chili), Casilla 1108. — KEntomologie générale (Crustacés, Longi-
cornes, Hémiptères).
Poskin (Jules), docteur en sciences, professeur à l’Institut agricole de
l'Etat, à Gembloux. — Entomologie appliquée.
PREUDHOMME DE BoRrRE (Alfred), membre de plusieurs Sociétés savantes,
Villa la Fauvette, Petit Saconnex, à Genève. — Entomologie géné-
rale, Géographie entomologique, Coléoptères.
Proosr (Alphonse), directeur général de l'Agriculture, professeur à
l'Université de Louvain, rue du Luxembourg, 36, à Bruxelles. —
Entomologie générale, 3
Purzeys (Jules), à Genval. — Coléoptères de Belgique (Coccinellides).
427
RaGusa (Enrico), membre de la Société entomologique italienne, etc.,
hôtel des Palmes, à Palerme. — Coléoptères.
RéGimBArT (D' Maurice), docteur en médecine, rue Meilet, 11, à Evreux
(Eure). — Hydrocanthares.
RerrtTer (Edmond), membre honoraire de la Société entomologique de
Berlin, à Paskau (Moravie). — Coléoptères.
Ris (D' Fred.), à Rheinau (canton de Zurich), Suisse. — Odonates.
RogLors (Paul), rue des Palais, 16, à Anvers. — Staphylinides.
ROTSCHILD (Walter), membre de diverses Sociétés savantes, Walter
Tring Park, à Tring, Hertfordshire (Angleterre), — Coléoptères et
Lépidoptères.
Rousseau (D' Ernest), docteuren médecine, 60, avenue de la Couronne,
Ixelles lez-Bruxelles. — Carabides.
“SAUVEUR (Jules), ancien secrétaire général du Ministère de l'Intérieur
et de l'Instruction publique, rue Juste-Lipse, 40, à Bruxelles. —
Faune entomologique de Belgique.
SCHMIEDEKNECHT (D')}, à Blankenburg-Schwarzathal (Allemagne). —
Hyménoptères paléarctiques.
SCHOUTEDEN (Henri), chaussée d’Ixelles, 12, à Ixelles lez-Bruxelles. —
Apbhides, Hémiptères.
SCOTT (Robert), Miller Street, à Richmond (Victoria, Australie), —
Coléoptères (Rhyncophores).
SCRIBE(G.), Coupure, 40, à Gand.— Lépidoptères et Coléoptères du globe.
SELYS-LoNGcHAMPSs (baron Maurice de), boulevard d’Avroy, 49, à Liége.—
Lépidoptères.
SEVERIN (Guillaume), conservateur au Musée d'Histoire naturelle de
Belgique, avenue Nouvelle, 75, à Etterbeek lez-Bruxelles., — Ento-
mologie générale.
SHARP (D: David), membre de plusieurs Sociétés savantes, à Cambridge
(Angleterre), — Coléoptères.
SIBILLE (Julien), boulevard de l'Observatoire, 93, à Liége. — Lépidop-
tères de Belgique.
SILVESTRI (Filippo), à Bevagna (Umbria, Italie), — Myriapodes.
SIMON (Eugène), membre de la Société entomologique de France, etc.,
Villa Saïd, avenue du Bois de Boulogne, 16, à Paris. — Entomologie
générale, Arachnides.
SIMsoN (Auguste), à Launeeston (Tasmanie). — Coléoptères.
SWALE (D' Harold), Mount View, Remuera, Auckland (Nouvelle-
Zélande). — Entomologie générale.
THéry (André), viticulteur, domaine de la Croix, à Saint-Charles près
Philippeville (Algérie), — Coléoptères d'Europe, Longicornes.
TarerrY-Miec (Paul), membre de la Société entomologique de France,
rue des Fo sés-Saint-Bernard, 46, à Paris. — Lépidoptères, spécia-
lement Géométrides.
Triror (Edouard), chef de bureau à l'Administration communale de
Schaerbeek, rue Vandenbroeck, 25, à Ixelles lez-Bruxelles., — Lépi-
doptères et Coléoptères,
428
TroTTer, Scuola di Viticultura ed enologia, Avellino (Italie), — Cecidio-
logie. à
VAN BIERvVLIET (D' Joseph), docteur en médecine, 161, avenue de la Cou-
ronne, Ixelles. — Entomologie générale.
VAN DEN KERCKHOVEN (Alexis), artiste peintre, château de Wuynis, à
Rymenam par Boortmeerbeek. — Lépidoptères.
VAN DER MEULEN (Edmond), artiste peintre, rue de la Buanderie, 15, à
Bruxelles. — Lépidoptères, spécialement les Papilionides.
Van Kercknove (E.), ingénieur agricole, rue de l'Ecole, 39, à Mont-
Saint-Amand. — Entomologie générale.
VAN ZuYLEN (R.), rue du Luxembourg, 50, à Bruxelles. — Insectes du
pays.
VIsART DE BocARME (comte), quai Vert, 2, Bruges. — Entomologie géné-
rale.
VRIÈRE (baron Raoul de), premier secrétaire de légation, château du
Baes-Veld, à Zedelghem (Flandre occidentale). — Ténébrionides.
WasmaAnN S. J. (R. P. E.), Bellevue, Luxembourg (Grand-Duché). —
Myrmécologie.
Waurers (Amédée), rue Albert Grisar, à Anvers. —- Lépidoptères.
WEisE (J.), Griebenowstrasse, 26, à Berlin. — Chrysomélides, Curcu-
_lionides d'Europe.
WickHAM (H.-F.), State University Iowa, à Iowa City (Etats-Unis). —
Entomologie générale.
WiLzLem (Victor), chef des travaux pratiques de zoologie à l'Université
de Gand, rue Willems, 8, à Gand. — Entomologie générale, Col-
lemboles.
Membres correspondants.
MM. |
Kôüepen (Fr.-Th.), employé au ministère, Grande Morskaya, 21, à Saint-
Pétershourg.
PACKARD (D' A.-S.), professeur de zoologie et de géologie, Brown Uni-
versity, à Providence, Rhode Island (Etats-Unis).
ScuDDER (Samuel), bibliothécaire-adjoint au Harvard College, à Cam-
bridge, Massachusetts (Etats-Unis).
Membre associé,
M.
Coyon (A.), professeur à l’Athénée royal, à Dinant. — Entomologie
générale.
Membres décédés,
MM.
Fausr (J.), à Pirna, membre honoraire.
CRÉPIN (F.), à Bruxelles, membre effectif,
TABLE DES MATIÈRES
Organisation admivistrative pour l’année 1903
Compte rendu de l’Assemblée mensuelle du 3 janvier 1903 :
» » » du 7 février 1903 .
» » » du 7 mars 1903.
» » » du 4 avril 1903.
» » » du ? mai 1903
» » » du 6 juin 1903 .
> » » du 4 juillet 1903
» » » du 1° août 1903 2
» » » du 5 septembre 1903 .
» » » du 3 octobre 1903 .
» » » du 7 novembre 1903 .
» » » du 5 décembre 1903
Assemblée générale du 26 décembre 1903 .
Liste des accroissements de la Bibliothèque du 26 écemie 1902
au 26 décembre 1903. :
Liste des membres de la Société au 26 arte 1903
Table des matières .
BELoN (R. P. O, P.). — Notes sur le genre Aletretia Bates, Longi-
corne Lamiaire, et description de trois espèces nouvelles .
BERGROTH (E.). — Rhynchota æthiopica. III.
Bovie (A.). — Un Curculionide nouveau d'Australie
DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE. — Note sur la CHR FA
Olethreutes bifasciana Hw. ue PUS DAT noue SR CES RE
Disranr (W. L.). — Contributions to a knowledge of the
Rhynchota
Doanin (P.). — Héléroceres nouveaux de Fémecnue di Sud
FAIRMAIRE {L.). — Descriptions de quelques Hétéromères recueillis
par M. Frühstorfer, dans le Haut-Tonkin. é
— Matériaux pour la faune rs ares de : on
malgache. XVII
FauveL (M.). — Staphylinides nouveaux du Musée: de Bruxelles.
ForeL (A.). — Mélanges entomologiques, biologiques et autres.
GorHAM (F.Z. S.). — On Coleoptera collected in India by
MM. H. E. and H. i. Andrewes (families Malacodermata,
Erotylidæ, Endomychidæ and Coccinellidæ). ,
HeLLer (K. M.) — Eine Alte, aber bisher noch AM nn
Calandriden Gattung . ë RES RE + ee
— Uber Indo-Malayische Carabidæ : Lioptera und Pherop-
sophus CR Q Jr LT LL NON PREEES EET Re GAS
Pages
430
JAcoBs (J. Ch.). — Catalogue des Ichneumonides de la peste
appartenant au groupe des Ophionides
— Diptères de la Belgique : Tipulidæ, Rietes Psy etides,
JAcoBy (M.). — Descriptions of the new genera and species of
Phytophagous Coleoptera obtained by M. H.-L. Andrewes and
M. T.-R.-D. Bell at the Nilgiri Hills and Kanara ;
KozBe (H. J.). — Nachtrag zu meiner Synopsis der in Afoika
gefundenen Arten der Rutelidengattung Popillia.
LAMEERE (A.). — Revision des Prionides. V. Olethrius ;
— Nouvelles notes pour la classification des Coléoptères
— Revision des Prionides. VI. Basitoxus . ;
— Id. id. VIII. Mécosarthrines
LaPouGE (G. De). — Carabes de la tourbe des alluvions anciennes
à Elephas primigenius (Campinien) de Soignies (Belgique).
OBsT (P.). — Diagnosen neuer afrikanischer Coleopteren meistens
Buprestiden. ; 3
OLIVIER (E.). — Lampy LA nouveaux ue ie “ ee
Pic (M.). — Contribution à l'étude des Malachides de l'Amérique
méridionale . ! RS
SCHOUTEDEN (H.). — Les died eteione ‘
— Descriptions d'Aphides cécidiogènes nouveaux .
SIMON (E.). — Descriptions d'Arachnides nouveaux . ;
TarerrYy-MieG (P.). — Descriptions de Lépidoptères OURS $
ET
200
350
DK
er
La SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE tient ses séances
le 1° samedi de chaque mois, à 8 heures du soir, au siège social,
rue de Namur, 89, à Bruxelles.
Elle publie :
4° Les ANNALES (mensuellement);
9% Les MÉMOIRES (irrégulièrement).
La cotisation annuelle, payable par anticipation et donnant droit
à la réception franco des Annales et des Mémoires, est fixée à 16 fr.
Tout membre étranger, payant une somme de 200-francs, est
nommé Mémbre à vie : il n’a plus de cotisation à solder et reçoit
franco toutes les publications de la Société.
Les cotisations doivent êlre adressées spontanément dès le commen-
cement de l’année, sous peine de voir interrompre l’envoi des Annales,
au Trésorier, M. E. Fologne, rue de Hongrie, 79, à Bruxelles.
La BIBLIOTHÈQUE est ouverte aux membres de la Société (rue de.
Namur, 89), le samedi de 4 à 5 heures. €
Tous les ouvrages et revues destinés à la Société doivent être
envoyés au siège social, rue de Namur, 89, à Bruxelles.
Tout ce qui concerne l'administration de la Société et la rédaction
des publications doit être adressé au Docteur Ernest Rousseau,
avenue de la Couronne, 60, à Bruxelles. |
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Bruxelles. — [mprimerie économique, A. BREUER, rue de Trèves, 38.
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