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BELGIQUE
TOME CINQUANTE-DEUXIÈME
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BRUXELLES 4 722 A- 4-3
AT SIÈGE DE LA SOCIÉTÉ
89 89
, rue de Namur, 8
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ANNALES DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Le prix des lomes I à VII des ANNALES a élé fixé à cinq francs,
celui des tomes VIIE à XIV à dèx francs, celui des tomes XV à XX
à quinze francs, celui des Lomes XXI à LIL à dix-huit francs (sauf
le tome XXIV, dont le prix est de quatorze francs).
Le prix de la TABLE GÉNÉRALE des tomes T à XXX des ANNALES
est fixé à lois francs.
Le prix de la CoLLEGTION des tomes 1 à XXX des ANNALES avec
la Table générale est fixé à deux cent cinquante francs.
MÉMOIRES DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Tome I. — Calalogue synonymique des Buprestides décrits de 1758
à 1890, par Cu. KERREMANS. — Prix : 10 francs.
Tomell.— Lie Melolonthiden der palaearetischen undorientalischen
Region im Kôniglichen Naturhistorischen Museum: zu Brussel, von
E. BRENSKE. — Prix : 3 francs.
TomelIll.— À list of Tenebrionidae supplementaæry to the «Munich »
Catalogue, by G.-C. CHAMPION. — Prix : fr. 7,50.
Tome IV. — J'evision des Dytiscidae el Gyrinidae d'Afrique, Mada-
gascar el îles voisines, par le D' RÉGIMBART. — Prix : fr. 7.50.
Tome V. — Ichneumonides d'Afrique, par le D'° TOSQUINET. —
Prix : 15 francs.
4
Tome VI. — Juprestides du Brésil, par CH. KERREMANS. —
A listof the Ægialilidae and Cistelidae supplementary to the « Munich »
Catalogue, by G.-C. CirAMPION. — Prix : fr. 7.50.
Tome VII — Bupreslides de Sumatra, par CH. KERREMANS. —
Buprestides indo-malais (troisième partie), par CH. KERREMANS. —
Indian Phylophaga, by MARTIN JACOBY. — Melolonthiden beschrie-
ben von E. BRENSKE. — Prix : fr. 7.50.
Tome VIII. — Monographie du genre Rhyssemus, par CLOUET DES
PESRUCHES. — Prix : fr. 7.50. |
Tome IX. — Edmond de Selys-Longchamps, par A. LAMEERE. —
Note sur quelques Lucanides du Musée de Bruxelles, par H. BOILEAU.
— Note sur quelques Lucanides nouveaux ou peu connus, par
H. BoiLEAU. — Revision des Prionides (Sténodontines), par
A. LAMEERE. — Prix : fr 7:50.
Tome X. — Jchneumonides nouveaux, par JULES TOSQUINET
(travail posthume). — Prix : 15 francs.
Tome XI. — Jievision des Prionides /Muacrotomines;, par AUG.
LAMEERE. — Prix fr. 7.50.
Tome XII. — Mémoire jubilaire publié à l’occasion du cinquante-
naire de la fondarion de la Société. — Prix : 10 francs.
(Voir la suite à la 3° page de La couverture.)
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DÉPOSE AUX TERMES DE LA LOI
Les opinions émises dans les Annales de la Société sont propres
à leurs auteurs. La Sociélé n'en assume aucunement la responsa-
bilité.
Bruxelles. — Imp, écon., A. BREUER, rue de Trèves, 38.
ANNALES
DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
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TOME CINQUANTE-DEUXIÈME
BRUXELLES
AT SIÈGE DE LA SOCIÉTÉ
89, rue de Namur, 89
1908
22.544 3
MM.
MM,
ORGANISATION ADMINISTRATIVE
POUR L'ANNÉE 1808
Conseil d'administration
G. DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE, président.
AUG. LAMEERE, vice-président.
H. SCHOUTEDEN, secrétaire.
EG. FOLOGNE, trésorier.
J. DESNEUX, bibliothécaire.
ERN. ROUSSEAU.
V. WILLEM.
Commission de vérification des comptes
HR PARLE
AUG. GUILLIAUME.
PT" ROELOrS.
Commission de surveillance des collections
G. DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE, président.
A. RIvORT.
E. LEDROU.
SOCIÈTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 4 janvier 1908.
Présidence de M. DE CROMBRUGGHE, Président.
La séance est ouverte à 20 heures.
En l’absence de M. SCHOUTEDEN, retenu par un deuil de famille,
M. DesNeux remplit les fonctions de secrétaire.
Le procès-verbal de la séance du 7 décembre 1907 est approuvé.
Décisions du Conseil. — Le Conseil s’est constitué comme suit
pour l'exercice 1908 :
Président : MM. G. DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE.
s Vice-président : À. LAMEERE.
Secrétaire : H. SCHOUTEDEN.
Trésorier : EG. FOLOGNE.
Bibliothécaire : J. DESNEUX.
Membres : E. ROUSSEAU,
V. WILLEM.
— Le Conseil a reçu et accepté les démissions de MM. van
KERCKHOVE et VAN ZUYLEN.
Bibliothèque. — MM. SCHOUTEDEN et DE CROMBRUGGHE nous
offrent des tirés-à-part de leurs travaux. (Remerciments.)
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. Boxprorr donne quelques détails sur les
Bledius campi et occidentalis décrits par lui. Le BL. campi lui est
actuellement connu également de Hollande et de Russie.
La séance est levée à 21 heures.
6
GOEZES SPECIFIC NAMES IN HEMIPTERA
by G.-W. Kirkaldy.
GoEzE’s specific names in Hemiptera (1) have been accepted, by
ReuTER (2) and most subsequent authorities on Hemiptera, as valid.
SHERBORN, however (3), dismisses them as notconsistentiy binomial.
This is a matter that has a considerable influence on the older
nomenclature, as, although many of GOEzE’s names of 1778, were
adopted by GMELIN in 1789 many others were not.
My own opinion coincides with that of REUTER. GOEZE strays but
seldom from the narrow path and it is evident from a study of the
second volume, at least, of his work, that he intended it to be in the
«Linnean style ». It is worthy of notice that while SHERBORN rejects
all GorzE’s names, he accepts all DE GEER’S binomials, though the
latter is responsible for Cicada laternaria chinensis, C. laternaria
fusea, C. foliata fasciata, C. foliata arcuata, C. foliata fusca, C. spu-
maria graminis, C. spumaria salicis, ( musciformis ulmi, Cimex
viridis totus, C. niger spinipes, C. capensis ruber and C. depressus
betulæ, to take the first dozen to hand. [ think that DE GEER also 1s
not consistentiy binomial.
It is also noteworthy that SHERHORN accepts GEOFFROY'S genera
of 1762, though this author is usually not binominial, that is to sav,
his new species are not validlv made.
The following is a list of GOEzE’S valid new names, omitted by
SHERBORN. It will be seen that while some are preoccupied, others
have priority.
CICADA
VOL: SEL
P. 150. || fusca, alboguttata.
P. 151. scutata, fuscomaculata.
P. 152. flavofenestrata.
P. 159. maculata, nigro punctafa.
P. 160. rubroelytrata.
P. 161. | gibbosa, pallida, nigra, flavofasciata, | trifasciala, fusco-
fasciata, atro punctata, geographica.
NOTONECTA
P. 169. octopunctata.
(1) 1778, Entomologische Beyträge IT, 117-346.
(21 1885, Act. Soc. Sc. Fenn.
(3) 1902, Index animalium 1, p. xxvi.
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CIMEX
gregarius (new name for apterus).
surinamensis.
Frischüi, Schrankiïi (new name for austriacus).
| variegatus, fuscocucullatus, nigrocucullatus.
bidentatus, leviathan, | rostratus, acuteangulatus, spino-
somarginatus.
viridirufescens.
fusconiger, | albomarginatus.
pellucidus, marmoratus, triangularis, leucopterus, albo-
maculatus.
tessellatus, croceus, punetatonervosus.
alboacuminatus, cordiger.
antennirectus, termaculatus, viridiflavus, fuscomaculatus,
lincolatus, fuscofasciatus.
conicus, rubroacuminatus, atratus, carthusianus.
scutellomaculatus.
sagittifer, | incarnatus, flavoviridis,
sanguineotuberculatus, | albomarginatus, lunulata, sangui-
neoguttatus, | Æ-guttatus.
| cinereus, histriolus, aethiops, cinereonigricans, sphae-
ricus.
minutulus, truncatus, | cordiger, flavomaculatus, bifur-
catus.
luteus, triangularis, || biguttatus, bistriatus, 5-punctatus.
rubecula.
nigrostriatus, marginatostriatus, M-flavum, V-flavum,
circulus punctatus, horologium rubrum, albolineatus,
araneoides.
flavotessulata, spinosus, | 4-spinosus, nigropunctulatus,
hispidus.
productior, sphærico-collaris, setaceus, foliaceus. peltoides,
rubripes, luteofuscus.
nigrorufus, informis, nigricans, brunneo-ater, setipes.
sordidus, fuscodiscolor, nigrocinerascens.
APHIS
311. coryli, juglandis,
CHERMES
P. 329. lichenis, castanea, rubra.
CO
COCCUS
ARE
344. clematitis, || abietis.
P:9
45. mespili, conchiformis, | aceris, ulmilanatus.
Li
The following work æ&ppears to have been omitted by SHERBORN
(p. XXXVIIL) :
Moprer, 1778, Gôtheborg. Samhalle Hand. Stück 1, n° 1, pp. 11-50
(Coccus abietis, etc.).
Also the following reference, viz.
Cimex flavolineatus FABRIGIUS, 1798, Ent. Syst. suppl., p. 529;
COQUEBERT, 1799, Il. Ic., p. 36.
NOTES ON SOME SINHALESE HEMIPTERA
by €s.-8V. Hirkaldy
The following notes refer to a small collection of Hemiptera made
in Ceylon by my friend Mr. BAINBRIGGE FLETCHER, R. N., while
collecting for himself in another Order.
As [ understand that Mr. DisraANT will shortly publish the 4 th.
volume of the Hemiplera of the Fauna of India, L have postponed
the consideralion of the Cicadoideae.
I now enumerate 60 species, of which 6 are new (1) to Ceylon, and
9 others (as well as one variety), apparently new to Science.
- Ofthe localities mentioned :
Bentota is a little north of Galle ;
Galle is almost at the extreme south of the Island ;
Kandy is in the centre of the Island ;
Oopah estate is near Trinkomali ;
Peradeniya is in the South-Central Mountains ;
Sober Island is near Trinkomali ;
Trinkomali is on the Eastern Coast.
1. Sciocoris Lewisi var. — Oopah, June 16, 1907.
2.* Eysarcoris montivagus. — Galle, Apr. 13, 1907.
8. Stenozyqum speciosum. — Oopah, June 16, 1907.
4. Plautia viridicollis. — Oopah, June 7, 1907.
5. Macroscytus transversus. — Oopah, June 17, 1907; Trinkomali,
June 19, 1907 ; Sober Is., June 10, 1907.
In one specimen of this, the hind leg is rudimentary, not being
as long as the opposite femora. The tarsus seems absent, and the
tibia, instead of being strongly bristly, is smooth, except near the
apex, where there are a few short bristles. The leg is ambercoloured,
instead of piceous.
6. Chrysocoris stockerus. — Trinkomali, Dec. 1906 ; Peradeniva,
* 14600 ft., May 15, 1906 ; Dodanduwa, Apr. 8, 1907.
7. Loplosomu sp. nov. (near assanensis). — Oopah, June 17, 1907.
8. Anoplocneinis phasiana. — Trinkomali, Julv 10, 1907.
9. Leptocoris augur. — Trinkomali, June 30, 1907.
(1) * — Species new to the Sinhalese fauna.
10
10. Myodocha varicornis. — Galle. À pr. 6, 1907.
11. Stenocephalus lateralis. — Oopah, June 17, 1907.
12. Clelus bipunctalus. — Oopabh, June 17, 1907.
13. Odontopus varicornis. — Sober IsL., June 22, 1906 ; Oopah,
June 16
14 Antilochus Coquebertii. — Trinkomali, June 14, 1907.
15.* Dindymus sanquineus. — Galle, Apr. 24, 1907
16. Dysdercus cingulatus (With var. olivacea). — (alle, Apr. 24
and Mar. 30; Trinkomali, June 8, 1907.
17. Scantius obscurus. — Trinkomali, Juni 14, 1907.
18. Stalagmostethus pandurus. — Trinkomali, June 1%, 1907.
Differs from the typical form by the large spot on the propleura
being golden-yellow, with a small central vermilion spot. The
femoral spines are scarcely discernible.
19. S. hospes. — Trinkomali, June 14; Sober Is., June 21 ; Galle,
April 13 and 20, 1907.
20. Graptostethus maculatus var. Sinhalana nov.
Apparentlv differs from the typieal form as follows : head red,
only the tylus obscurely fuscous. An obseure, suffused, submedian
spot anteriorly on the pronotum; no claval spot, butthe clavus and
corium irregularly suffused with fuscous. Antennae, labium (except
red first segment), and legs brownish-fuscous. Sternites almost
uniform fuscous, tinged with red, à little redder baso-laterally, a
little less red apically. Labium reaching to middle coxae. Second
seegment of antennae nearlv à half longer than the third.
Hab.:"Sober Il, Dec.à, 1906:
This is probably distinct specilically from the North Indian
maculatus, batitis impossible to Judge from'the meagre descriptions
Of DALLAS and DISTANT.
21.% Aspilocoryphus quttiger. — Trinkomali, July 4, 1907.
22.$ Arocatus sericans. — Trinkomali, June 10 and 14 ; Sober Isl.,
June 21, 1907.
25. Nysius ceylanicus. — Sober Isl., June 21, 1907.
24. Dieuches leucoceras. —- Galle, Mar. 30 and May 31, 1907, on
oerhavia repens.
25. D. uniguttalus. — Galle, Apr. 24, 1907.
26. Orthoea /Painera) Scotti, — Galle, Apr. 24, 1907.
27. O. undulata. — Galle, Feb. 5, 1907.
11
28. O. sinhalana sp. nov.
dj. Apparently close to punctulata(Morsn.), but the head, pronotum
and seutellum are unicolorous, broWwWnish-piceous, the anterior lobe
of the pronotum having a lateral, obscure, brownish-vellow spot or
blotch, and the posterior margin of {he pronotum having a feeble
speck on each side. Antennae and labium sordid ochreous, Æ4th.
segment of the former fuscous. Tegmina whitish, very closely
punctured with dark-brown, except exterolaterally ; apical angle
dark-brown Membrane smokv, veins ete. whitish. Legs vellowish-
testaceous, femora annulated broadly with blackish. Underside
blackish. Labium reaching midway between fore and middle coxae,
first segment not reaching to the base of the head. Fore femora
somewhat incrassate, with two elongate spines beneath; fore tibiae
curved. with a long curved spine near the apex.
Lenght 5 3/4 mill.
Hab. : Galle, Feb. 4, 1907.
29. Aphanus sordidus. — Trinkomali, June 13. 1907; Oopah,
June 17.
90. Poeantius festivus. — Oopah, June 17, 1907.
Theullimatenymphis very like theadult, and is myrmecophanous,
The lateral margins of the pronotum and of the tegminal pads are
white, narrowlv laminate, and there is a short collar. The posterior
area of the pronotum is dark black, and very short, the anterior
being dark gray. Femora black, except the extreme base of the
middle pair.
o1. Lethæ:s taprobanes sp. nov.
Dull black ; first segment of the antennae blackish-piceous,
second and third fuscocastaneous, fourth sordid ochreous. Ocelli
pale stramineous. Lateral margins of pronotum (very narrowlv) and
a spot near the posterolateral angle, pale ferruginous. Tegmina
blackish ; clavus exteriorly and interiorly narrowly obscure ferru-
ginous, à pale spot near the scutellum a little basal of the middle ;
corial veins more or less obscure ferruginous, a couple of pale
spots and two or three small pale (black-punctured) areas ; also
close to the exteroposterior angle, there is a large circle, the
interior dark, concolorous with the tegmen, the periphery narrowly
pale. Membrane smoky cinereous, veins pale, their apical parts
darker. Femora piceous, rest of legs and the entire labium obscure
ferruginous. Odoriferous oritices blackish, part of the canal ferrugi-
nous. Pronotum except a transverse submedian area,and scutellumr,
strongly and finely punctured, tegmina more coarsely. Labium
reaching hind coxae, first segment reaching rather beyond the base
of the head.
12
Bevond the colouring and pattern, this species differs from the
other Indo-Chinese species, by the longer first segment of the
labium, and by the first segment of the tarsi being very distinctly
longer than the other two together.
32. Cantacader quinquecostatus. — Galle, April 17, 1907.
33. Gysteochila taprobanes sp. nov.
Broader and less elongate than typical Cysteochila; the discoidal
area does not reach nearlv to the apex of the abdomen and is more
rounded internallv.
Pale yellow; first, second, and fourth segments of antennæ, legs,
abdomen beneath, etc., brownish-Veilow. Tegmina across discoidal
area to the exterolateral margins, and on apical fifth, hightiy marked
with fuscous. Eves, meso- and melasterna black. |
Lenght, 3 3/4 mill.
Hab. : Galle, June 3, 1907.
34. Mesovelia orientalis. — Galle, June 2, 1907.
Distant has very absurdiy synonymized this with the american
M. Mulsanti.
39. Hydrometra lineata. — Beruwala, Feb. 6 and Jan. 17, 1907;
about a mile off shore, at 9 pm.
36. Gerris Spinolæ. — Beruwala, Jan. 17, 1907; the same as last.
917. Halobates flaviventris. — Bentota, Mar. 4, 1907.
€ Caught on rockpools along the beach, but some times they
occur in scores around the ship. »
38. Reduviolus sp. — Galle, Feb. 5, 1907; Beruwala, March 17,
1907, at light.
39. Sastrapada Baerensprungi. — Divatalawa. 4,000 ft., at light,
Oct. 9, 1906.
49. Sycanus reclinatus. — Galle, June 5, 1907.
4 S. indigalor. -- Oopah, June 16, 1907.
42. Harpactor. fuscipes. — Sober Is!., June 21, 1907.
45. Lucitanus puctatus. — Trinkomali, June 17, 1907; Oopah,
June 7, 1907.
This genus T placed (in my « List of Genera », Tr. Amer. Ent.
Soc., XXXIT, p. 146), among those unidentifiable from the descrip-
tions; it belongs to the Capsini.
44. Cyrlorhinus lividipennis. — Galle, Feb. 5 and June 2, 1907.
The coriaceous part of the tegmina, the femora, etc, are grass-
green; rest oflegs, sternites, etc., more or less greenish.
13
45. Ochterus marginatus. — Beruwala, Jan. 17, 1907. 9 pm.,
about a mile off shore.
46. Sarima subfasciata. — Sober Isl., June 22, 1907.
41. Narayana Sp.? (allied to bimaculata). — Dodanduwa, Apr, s,
1I0T.
N. B.: Narayana Dist. 1906 — CAPELOPTERUM Mel. 1906.
48. Eurybrachys tomentosa. — Trinkomali, July 2, 1907.
49. Ricania fenestrata. — Oopabh, June 17, 1907.
50. Ketumala bisecta. — Oopah, June 16, 1707; Trinkomali,
June 8; Dodanduwa, Apr. 8.
51. Gaja inconspicua. — Dodanduwa, Apr. 8, 1907.
2. Flata ocellata. — Trinkomali, June 28, 1906.
53. Colobesthes taprobana sp. nov.
Differs from CG. semanga by the much smaller size and immaculate
tegmina. The frons is only obscurely keeled (at the base) and there
are a few scattered granules on the costal area.
kather dark green, a greenish-vellow stripe down the vertex to
the apex of the closed clavus. Eyes purplish-brown. Clypeus,
femora, body beneath, etc., testaceous; tibiae green, tarsi more or
less fuscous. Transverse venation of the legmina more or less
fuscous-greenish. Wings milk-white.
Length 15 mill. to apex of tegmina closed; max. width of tegmina
10 miil.
Hab. : Dodanduwa, Apr. 8, 1907.
54. Hansenia glauca. — Peradeniva, 1600 ft., May 14, 1906.
55. Nisia atrovenosa. — Galle, Feb. 5 and Julv 11, 1907; Bentota,
Mar. 20; Trinkomali, June 14, 1907.
56. Phaconeura Fletcheri, sp. nov.
Differs from P. Froggatti by the claval veins being united about the
middle of the clavus instead of near the apex; also itis not the exte-
rior, but the interior vein of the clavus which is granulate, and
that much more widelv.
Yellowish-testaceous, the disk of pronotum browner. Tegmina
smoky, with well-marked white veins, which are mostiy margined
with fuscous, apically somewhat suffusedly. Wings pale smoky,
veins fuscous. Abdomen dorsally partly dark fuscous.
Length 41/2 mill.
Hab, : Trinkomali, June 8, 1907.
This is the first Phaconeura described outside the Australasian
Region.
14
57. Phenice moesla. — Oopah (PB: M. ),
58. Udugama Fletcheri sp. nov.
Differs from U. splendens by the immaculate tegmina (excluding
the stigma).
Greenish- yellow; a stripe down the middle o f the vertex, a broad
stripe down the face, an oblique, submedian stripe on each side of
the pronotum, a lateral stripe on pronotum, etc., orange-red.
Underside and legs brownish-testaceous, more or less tinged with
red, pleura partiy greenish-vellow; hind knees with a black spot.
Eyes purplish-brown Tegmina micaceous, tinged with coppery-
vellow; veins red-brown; stigma orange-brown. Wings with the
seneral tint and the veins as in the tegmina. The head is more
pointed apically than in splendens, and the face is nearly three times
as long as wide, lateral margins lightly sinuate. Hind femora with
5 spines (not counting the apical crown).
Length 13 mil., to apex of closed tegmina.
Hab. : Kandy, 2,000 ft., May 20, 1900.
DisrANT has ranked U. exoleta as a synonym of splendens, but
unless his figure is incorrect, thev are very different, the face in the
former being much longer, more as in Fletcherr.
99. Dichoptera Hampsoni. — Trinkomali, June 14, 1907.
60. Sardia pluto. — Galle, Feb. 8, 1907. I do not think this is the
same species as rostrata.
N. B. : SARDIA Stal — Hadeodelphax Kirkaldy.
DESCRIPTION D'UN HELIOCOPRIS NOUVEAU
D'AFRIQUE ORIENTALE
par Joseph-J.-E, Gillet (Nivelles).
HELIOCOPRIS ANADEMATUS n. sp.
Nigro-piceus, nilidus, corpore subtus el pedibus pilis fusco-rufis
pilosis. Caput transversim carinalum, carina grossa, trisinuat«,
utrinque in laminan subtriangularein prolongata. Prothorax antice
truncatus; parte relusa lateraliter carina longitudinali terminata,
parte elevata medio in Spathulain tridentatarn producta; inter
carinam lateralem et lobuin medium tuberculo dentiformi utrinque
præditus. Elytra leviter striata, interstitiis planis. Pygidium dense
punclatuin.
Noir de poix, brillant, le dessous du corps et les pattes couverts
de poils bruns-roux.
La tête est traversée dans toute sa largeur par une carène trans-
versale, épaisse, trisinuée; vue du dessus, cette carène frontale est
concave en son milieu et convexe de part et d'autre vers le bord
latéral; à son extrémité elle forme avec l’angle postérieur. du
clypeus une lame subtriangulaire, recourbée en arrière et projetée
obliquement vers le haut au côté externe. Entre la base et la carène,
la surface de la tête est vermiculée, à l’exception des sutures
génales qui sont lisses; entre la carène et le bord antérieur, elle est
couverte de rides transversales entrelacées et parsemées de quelques
gros points peu profonds.
Le prothorax est fortement échancré au bord latéral près des
angles antérieurs, qui sont légèrement arrondis en avant. La partie
tronquée en occupe les deux tiers environ; elle est limitée latérale-
ment par deux carènes longitudinales, tranchantes, qui, partant du
milieu du bord latéral, se dirigent vers un renflement dentiforme
- Situé à peu de distance du bord postérieur, vis-à-vis la cinquième
strie des élytres; sa surface, inégale, est couverte en son milieu de
gros points peu profonds mais assez rapprochés, tandis que sur les
côtés elle est lisse et marquée de quelques rares points peu visibles.
La partie élevée projette en avant un lobe médian, subhorizontal,
d’une largeur égale au cinquième environ de celle du prothorax, et
un peu plus long que large; ce lobe, rétréci dans sa partie moyenne,
affecte la forme d’une spatule à bord antérieur tridenté, la dent du
milieu, peu développée, faisant suite à une petite dépression longi-
tudinale ; le disque et l’espace qui longe le bord postérieur du pro-
16
thorax sont granulés, le reste est couvert d’une ponctuation sem-
blable à celle de la partie rétuse.
Les élvtres, relativement courts, de la largeur du prothorax, sont
légèrement striés-ponctués, à interstries plans très finement et
éparsement pointillés; l’interstrie latéral est marqué de quelques
rides longitudinales un peu arquées; le troisième interstrie porte à
la base un petit tubercule situé au côté externe, le quatrième en à
deux contigus, et le cinquième un beaucoup plus fort au côté
interne.
Le pygidium est couvert d’une ponctuation assez serrée à la base,
moins dense au sommet.
Le métasternum, fortement impressionné à la base, est lisse et
convexe; le sillon longitudinal est à peine apparent; les cuisses,
également lisses, ont au bord postérieur quelques granulations
ràpeuses.
Long. : 35 mill.
Hab. : Afrique orientale : Monts Lettema.
Cette remarquable espèce se distingue de toutes celles connues à
ce jour par la conformation spéciale de la tête et du prothorax; elle
est décrite d’après un exemplaire mâle qui fait partie des collections
du Musée National Hongrois à Budapest.
17
HÉTÉROGÉRES NOUVEAUX pe L'AMÉRIQUE pu SUD
par Paul Dognin.
à GEOMETRIDAE
Cyllopoda versicolor sp. nov. - 3S mill. — Supérieures
allongées, noires, avec deux taches crème ochracé pâle, la première
subbasale, entre la médiane et la 4, atteignant le milieu, la seconde
ovale arrondie, allant du dessous de la côte au dessous de la 2 avant
l'angle et englobant le dernier quart de la cellule ; inférieures crème
ochracé pâle avec une mince bordure noire à peu près uniforme,
allant du dernier cinquième de la côte à l’angle et se continuant sur
la moitié abdominale par une frange noire. Dessous pareil, mais la
seconde tache des supérieures mordant un peu plus sur la côte.
Franges, antennes, vertex, collier, thorax et dessus de l’abdomen
noirs; dessous du corps, cuisses et les deux premiers articles des
palpes blanc laiteux, le troisième article noir; extrémité des pattes
grise ; front laiteux auréolé de gris.
Rivière Numbala près Loja, Equateur ; un .
Rhodochlora erina ab. bipunctata DGN. ab. nov. — Cette
forme, qui semble d'autre part tout à fait identique à Rhodochlora
erina mihi (Annales Soc. ent. belge, t. 49, p. 143, 1896) en diffère
par les taches du dessus de l’abdomen. Alors que dans erina typique
le dessus des trois premiers anneaux est brun violacé, les autres
anneaux restant vert, la variété présente a le dessus des premier et
cinquième anneaux taché de brun les autres restant verts.
Deux 4 de la vallée de la Zamora près Loja, Equateur et
Huancabamba, Pérou nord.
Heterephyra albipunctulata sp. nov. — 29 mill. — Les
quatre ailes lavées de brun, légèrement plus clair dans la première
moitié des supérieures et aux inférieures avec les dessins suivants
en brun plus sombre; aux supérieures, une large bande médiane
droite, un. peu plus éloignée de la base à la côte qu’au bord interne
et se diluant extérieurement dans le fond à sa moitié interne; une
fine ligne subterminale sinuée, plus éloignée du bord terminal à Ia
côte qu’au bord interne et se diluant sur l’angle et entre 3 et 5 en
taches terminales; côte brun sombre; bord terminal légèrement
festonné, les creux marqués de brun sombre; la frange brun clair.
Inférieures avec une fine ligne subterminale, sinuée, se diluant en
brun sombre sur l’apex; les quatre ailes avec un point discal blanc
pur, plus petit aux secondes ailes. Dessous des ailes d’une teinte
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T, LI1, 51 1 1908. 2
18
brune plus pâle et tournant au rougeûtre, s’éclaircissant encore sur
le bord interne des supérieures ainsi qu'aux inférieures; les lignes
subterminales réapparaissant, l’espace entre celles-ci et les bords
ainsi que la côte des supérieures teintés en plus foncé. Le point
discal de chaque aile brun. Tête, thorax et dessus du corps brun
clair comme le fond des ailes; collier brun sombre comme la côte
des supérieures.
Huallaga, Pérou; un ..
‘ Perizoma sordescens sp. nov. — 29 mill. — Dessus des supé-
rieures gris blond traversé par deux bandes gris brun, plus sombre
sur leurs bords : une extrabasilaire arrondie et une très large
bande centrale, deux fois plus large à la côte qu’au bord interne,
arrondie intérieurement, fortement coudée extérieurement sur 4, les
bords dentés; le bord extérieur est suivi d’un liséré blanc, puis
d’une seconde ligne blanche qui forme des taches intranervurales
de la 4 à la côte; celles-ci sont suivies de taches intranervurales
brunes cerelées de blanc à l'extérieur mais bien distinctes seule-
ment entre les 4 et 7; bord terminal partiellement liséré de brun;
frange double, concolore, plus sombre dans sa première moitié.
Dessus des inférieures grisàtre, finement strié, la franche gris blond.
Dessous des quatre ailes grisàtre, bien sablé de fines stries surtout
aux inférieures qui montrent un point discal et une extracellulaire
arrondie ; les supérieures avec le point peu visible, le bord extérieur
de la bande centrale du dessus formant ligne extracellulaire de la
côte à la 4 et suivi d’une bande blanchäâtre; les franges comme en
dessus. Tête et dessus du corps couleur des premières ailes.
Cuzco, Pérou ; un . |
Calocalpe? cupreipennis sp. nov. — 35 mill. — Dessus des
supérieures brun clair, la plupart des dessins brun noir. Ceux-ci se
composent d'une série de lignes, deux, puis trois : puis encore trois
avant le point discal, puis encore trois autres extracellulaires, toutes
tremblées, parallèles, les trois dernières coudées entre la côte et
la 2; une fine ligne géminée claire immédiatement après, puis les
lignes s’agglomèrent et forment une première série de taches
intranervurales mieux écrite dans la moitié supérieure et suivant
la ligne claire, puis une seconde série, subterminale, quelques-
unes lisérées de blanc. Bord terminal festonné, noir coupé de
brun, l’extrémité des nervures; frange double, brune mêlée de
blanc Dessus des inférieures d’une jolie teinte cuivrée luisante,
avec un point discal brun noir, le bord abdominal coupé par des
commencements de lignes brunes qui s’effacent dans Paile, le bord
terminal à fortement festonné notamment sur 3, 4 et 6 et liseré de
noir ; la frange comme aux supérieures. Dessous des quatre ailes
af)
d’une teinte également cuivrée, mais plus terne et moins pure
qu'en dessus, un trait noir sur la moitié supérieure de la discocellu-
laire aux premières ailes, un point discal noir aux inférieures, les
bords liserés de brun noir, les franges comme en dessus; les supé-
rieures rappelant une partie des lignes du dessus.
Cuzco, Pérou; une ®. Sans doute une Calocalpe, mais sa place
définitive ne sera fixée que par le «.
Erateina tibicina Dax. var. albicans var. nov. — De Cajon,
Pérou, je possède un specimen « d’Eraleina que je rapporte comme
variété à ma fbicina (Le Naturaliste, 1% octobre 1892). Les diffé-
rences entre le type de l’Equateur et l'espèce du Pérou sont les sui-
vantes : le type a les taches couleur os alors qu’elles sont blanc pur
dans la variété chez qui les taches se développent, celles des supé-
rieures entre 2 et 4 s’allongent un peu, celles des inférieures
remontent jusqu’à la discocellulaire, par contre la petite tache
assise dans {ibieina au coin inférieur de la cellule (sur les départs de
2 et 3) et touchant les deux autres taches disparait complètement
dans la variété. Dans celle-ci le blanc du bord interne se développe
el remonte Jusqu'au-dessus de la 1, de même la première moitié
des inférieures et leur lobe sont entièrement envahis de blanc. Mais
à part cela, les deux races sont identiques.
Erateina appendiculata sp. nov. — 25 à 27 mill. — Port de
hyaloplaga WARR. tout auprès duquel viendra se placer cette
espèce. Dessus des supérieures noir, la base interne plus pâle, le
bord interne blanc presque jusqu’à l’angle, avec deux taches inté-
rieures blanches semi-hyalines : la première mi-ovale arrondie
entre 2 et 4, coupée par la 3 et plus large extérieurement, la
seconde, toute petite, surmontant la première au-dessus de # immé-
diatement après la cellule et qui semble pouvoir se développer car
dans l’un de mes spécimens elle continue le long de la cellule au-
dessus de la5; la franche noire. Dessus des inférieures noir olivâtre
clair avec les nervures marquées en pâle jusqu’à une ligne subter-
minale pâle, arrondie et parallèle au bord. Dessous des supérieures
rouge lie de vin, la région sous la 2 et vers l'angle noire, le bord
interne largement blanc luisant, avec la tache entre 2 et 4 comme
en-dessus, la seconde tache recouverte d’une bande assez large
blanc mat qui continue le long de la discocellulaire extérieurement
pour aboutir à la côte; une seconde bande, mais celle-ci effacée, part
du bas extérieur de la première tache et forme une ligne subtermi-
nale qui termine le blanc interne sur le bord; les nervures blanches
au départ; la frange noir brun avec quelques éclaircies blanches.
Dessous des inférieures rouge vineux avec une bande subterminale
arrondie blanche, la côte jusqu’à cette bande et les nervures blan-
20
ches, le bord terminal jusqu'au delà de la 5 noir traversé par une
bande rouge orangé, la frange noire coupée entre chaque nervure
d’une grosse tache blanche, le bord abdominal frangé de blanc sur
sa seconde moitié; le lobe, n’occupant sur le bord abdominal que la
première moitié alors que dans hyaloplaga 11 s'étend sur les deux
premiers tiers, rouge vineux bordé de blanc et coupé d’une seconde
bande subterminale blanche. Palpes noirs en dessus, blancs en des-
sous; front noir bordé de blanc le long des veux; vertex noir;
collier, ptérygodes et anneaux de l'abdomen noirs lisérés de blanc ;
pattes avec le dessus noir, le dessous et les extrémités blancs; toutfe
anale noire et blanche.
Cajon, Pérou; quatre Jd:
Erateina disjecta sp. nov. -— 23 mill. — Dessus des supé-
rieures noir brun avec les dessins suivants : une large tache blanc
pur assise sur le bord interne qu'elle laisse noir au départ et à
l'angle et remontant sous la médiane et le long du premier tiers de
la 2; une tache ovale allongée, blanche, semi transparente, partant
du dessous de la médiane entre 2 et 3; une bande droite, blanche,
traversant la cellule dans son milieu; enfin une tache semihyaline,
orangée, subapicale, appuyée dans sa partie supérieure sur la 7 et
traversée dans sa partie inférieure par la 6 qu’elle jaunit; frange
noire. Dessus des inférieures avec la base noire, tout le centre blanc
pur, la région terminale avec une bordure noire qui, d’abord mince
de la 7à l’apex, continue en s’élargissant jusqu’au bord abdominal;
frange noire à partir de la 7. Dessous pareil mais les premières ailes
ayant, en plus, une petite tache subterminale orangée entre 2 et3,
les inférieures avec tout le lobe blanc pur et, de plus aussi, une
petite tache orangée sur le bord abdominal peu avant l'angle. Tête
blanche avec deux stries noires; coxae et poitrine garnis de poils
blancs; ptérygodes et anneaux de l'abdomen noirs liserés de blanc,
le ventre semé de poils blancs; touffe anale noire, les pattes noires
et blanches.
Cajon, Pérou; un «.
Cette espèce se placera auprès de satellites WARREN, dont elle a le
port et que j'ai également recu de la même localité.
Erateina trisectistriga sp. nov. — (j 40 © 37 mill. — Espèce
très voisine de ARogersi DRuGE dont elle semble être un agrandisse-
ment. Les quatre ailes noires à reflets bleu profond; les supérieures
avec une très grosse tache blanche, hyaline, traversant l'aile de la
souscostale à la 2 qu’elle longe jusque peu avant le bord (cette tache
est un peu plus large dans sa seconde moitié, elle est moins oblique
que dans Rogersi), une petite lache sub apicale blanche, deux traits
basilaires blancs sur le pli cellulaire et sous la médiane, le bord
21
interne finement teinté de blane à reflets bleutés; la frange noire.
Les inférieures avec trois petites taches blanches, hyalines, à reflets
opalins dans la tache des supérieures et disposées en escalier légè-
rement ,incurvé alors que la tache analogue de Rogersi est plus
large, droite et raide ; la franche blanche et noire, le blanc dans les
creux intranervuraux. Dessous des quatre ailes rouge brun; les
supérieures avec la tache médiane mordant la côte en blanc presque
Jusqu'au bord et se reliant à l'angle interne par une ligne subtermi-
nale blanche, la tache subapicale développée en une bande qui
pourtant n’atteint aucun des deux bords, toutes les nervures
teintées de blanc sur le premier tiers (en outre des deux traits basi-
laires), le bord interne et la frange brun noirâtre; les inférieures
avec la première moitié de la côte, les nervures sous costale, sous
médiane, discocellulaire, le pli cellulaire, les 2 et 3 jusqu’à la bande,
les 4 et 8 au départ etle pli abdominal largement sablés de blanc
pur, une bande extra cellulaire blanche assez parallèle au bord,
amincie de la 3 au bord abdominal, un commencement de seconde
bande blanche de la 7 en dessous de 6, enfin une bordure terminale
rouge brique de l'angle à la 4. Frange comme en dessus mais avec
les taches blanches développées. Palpes et pattes noirs en dessus,
blancs en dessous; tête, collier, thorax et anneaux de l’abdomen
noirs liserés de blanc.
Un pris en août 1895 à Cali, Colombie; une © de Bolivie.
Tephroclystia lactevirens sp. nov. — 29 mill. — Dessus
des quatre ailes blanc de lait, les supérieures avec un point noir au
départ de la cellule, un gros trait discal noir, les régions costale et
terminale vert jaunûtre pâle, la côte et le bord terminal lisérés de
noir, la région terminale coupée de traits intranervuraux noirs; en
outre, le blanc du fond de l'aile déborde sur la côte au-dessus du
milieu de la cellule et dans la région extracellulaire et sur le bord
terminal juste au-dessous de l’apex et entre 2 et 4, projetant de
plus une fine ligne subterminale blanche ; frange blanche coupée
de noir à l'extrémité des nervures. Dessus des secondes ailes blanc
de lait avec un point discal, une bordure vert jaunätre pale coupée
en grande partie par le blanc du fond, le liséré terminal et la frange
comme aux supérieures. Les quatre ailes avec le dessous blan-
châtre, les trait et point discaux ainsi que les franges comme en
dessus, chaque aile marquée d’une ligne extracellulaire arrondie,
effacée en partie. Palpes, tête, collier, thorax et corps blancs, les
cinq premiers anneaux marqués d’un point dorsal noir.
Metan, République Argentine ; une ©.
+
Tephroclystia semivacua sp. nov. — 2% mill. — Dessus des
supérieures gris verdâtre, traversé un peu au delà du milieu par
22
une large bande blanche projetant un rayon blanc sur le bord
terminal à la hauteur des 3 et 4, celui-ci avec une seconde tache
blanche sous l’apex. La première moitié de l'aile qui est gris ver-
dâtre est traversée dans son dernier tiers par une ligne pâle lisérée
de noir de chaque côté et bien arrondie sur tout son parcours
jusque vers la 1 où elle fait un petit coude ; le point discal situé
dans la bande blanche est noir, doublement cerclé de blanc d’abord
puis de noir, il est suivi d’une ligne qui se coude pour le contour-
ner puis d'une seconde mieux marquée et bien arrondie au départ
de la côte qu’elle effectue encore dans la zone blanche. Cette zone
est suivie dans la région subapicale d’une bande sombre; la frange
est blanche, coupée de gris noir. Dessus des inférieures et frange
blancs, avec quelques stries anales noires. Dessous des ailes de
teinte effacée, les supérieures rappelant les dessins du dessus, les
inférieures avec un petit point discal noir et quelques stries sur
toute l’aile.
Cuzco, Pérou; un
Sangalopsis fugax sp. nov. — 28 mill. — Dessus des quatre
ailes et dessous des supérieures d’un noir bleuté profond, le reflet
bleu plus ou moins vif suivant l’angle, mais moins prononcé sur
la bordure des premières ailes en dessous, celle-ci et le dessous des
inférieures noir brun laissant bien ressortir les nervures. Franges
concolores. Antennes, lète, corps et pattes noir brun, les épau-
lettes marquées d’un point orangé à la base des supérieures.
Cajon, Pérou: un 4.
Nephodia cassaria (GN. var. albidior var. nov. — GUENÉE a
décrit cette espèce sur unindividu de Colombie de la forme sombre,
puisqu'il dit « les supérieures d’un blanc fameux, un peu trans-
parent, avec une bordure, d’un brun fuligineux, élargie au sommet
et précédée de stries brunes ». Mais cette espèce, commune dans
l’'Equateur, le Pérou, la Colombie, la Bolivie affectent aussi une
forme pâle, plus blanche, moins couverte d’atomes que je propose
d'appeler var. ALBIDIOR dans sa forme la plus pâle car, sans doute,
tous les passages entre les deux formes doivent se retrouver. Dans
la variété albidior Lypique le blanc des supérieures ne laisse plus
qu’une bordure très amincie, à } eine semée d’atomes, n’atteignant
plus l’angle interne, de même les inférieures sont de teinte blanche
et non fuligineuse. Les dessins d’ailleurs restent les mêmes. Je
possède cette forme tant 4j que 9? du Pérou'et de Bolivie, mais
sans doute elle se retrouve aussi dans les autres régions.
Nephodia cassariodes sp. nov. — Cette espèce que je pos-
sède depuis longtemps de Loja, et que j'avais réunie à cassaria GN.
me semble en devoir être séparée. De taille plutôt un peu plus
grande mais d’ailleurs fort semblable, elle s’en distingue par les
caractères suivants qui semblent fixes et constants : la ligne extra-
cellulaire commune, mal définie et toujours suivie extérieurement
dans cassaria d’une ligne blanche très distincte, visible en dessus
comme en dessous, est nette, bien marquée et non suivie d’une
ligne blanche dans cassariodes ; l’extracellulaire de cassariodes
brune, bien dessinée, est plus rapprochée de la base aux infé-
rieures et généralement touche le point discal; lextracellulaire du
dessous des supérieures est suivie dans cassaria d’une tache sub-
terminale ressortant en plus noir sur la bordure brun fuligineux
entre 4 et 6, tache qui ne se retrouve pas dans cassariodes ; enfin
l’espace interne blanc du dessus des supérieures s'étend dans cassa-
riodes jusqu’au bord terminal sous la 2, alors que dans cassaria la
bordure brune descend usuellement jusqu’à l’angle.
Une série de 4j dans la forme sombre, tous de Loja ou environs,
Equateur; Je présume que la variété blanche se retrouvera dans
cette espèce comme chez cassaria. Je place cette espèce au genre
Nephodia à cause de son affinité avec cassaria GN. mais je n’en
connais point la ©.
Nipteria subplagiata sp. nov. — 45 mill. — Supérieures
plutôt étroites, allongées, le bord terminal fuyant, blanches et
semidiaphanes avec une bordure de stries le long de la côte, plus
large à l’apex, mince et atteignant à peine l'angle au bord terminal,
deux points noirs, l’un au premier quart costal, le second discal
mais n’occupant que l’espace entre 5 et 6 et une large tache sub-
apicale noire, effacée en dessus mais vivement marquée en dessous.
Le dessous semblable mais plus vivement strié et le point costal du
dessus immédiatement précédé et suivi de deux autres points. Infé-
rieures avec le dessus blane laissant voir quelques dessins du des-
sous: le dessous finement strié, des stries s’accumulant sur le pli
cellulaire et formant comme un trait partant de la base, un point
discal à cheval sur le milieu de la discocellulaire, une ligne extra-
cellulaire arrondie formée par l’absence de stries et située au milieu
d’entre le point et le bord, immédiatement suivie extérieurement
par deux petites ombres sur la 2 et entre le pli de la 5 et la 6.
Franges mélangées de brun etde blanc.
Huancabamba, Pérou Nord; un ç.
Nipteria ambigua sp. nov. — dj 48 et 59 © 99 mill.
Dessus du ç' d’un blanc sale avec une bordure de stries brunes sur
la côte et au bord terminal jusqu’à la 2, plus large dans la région
apical, un point discal et un commencement de ligne à la côte par-
tant d'à peine 2 à 3 millimètres d'avant l’apex; dessus des infé-
24
rieuras blanc sale, les stries et la ligne du dessous vues en trans-
parence ainsi que le point discal. Dessous des quatre ailes comme
le dessus mais les dessins et les stries vivement marqués en brun
foncé, le commencement de ligne des premières ailes suivi exté-
rieurement d’une éclaircie blanche entre 4 et 6, la ligne extracellu-
laire du dessous épaisse, arrondie, plus rapprochée du bord ou à
mi-chemin entre celui-ci et le point discal; les franges coupées de
blanc et de brun. © pareille mais d’un blane légèrement fuligineux,
les dessins mieux marqués et les stries plus épaisses, à antennes
serrates.
Cette espèce est toute voisine d’orcipennata WLK. mais celle-ci
est plus grisâtre uni, moins semée d’atomes, avec le commence-
ment de ligne des supérieures plus éloigné de l’apex et la ligne des
inférieures à peine visible, plus rapprochée du point discal que dù
bord terminal.
Deux 4k7 de Loja, Equateur et Huancabamba, Pérou; une © de
San Francisco près Loja. Equateur.
Leuculopsis vagula sp. nov. — 50 mill — Dessus des quatre
ailes d’un blanc pur, sans stries, les supérieures traversées par
deux fines lignes peu distinctes, assez droites, la première médiane,
coupant la 2 peu après son départ puis la cellule au troisième quart,
la seconde située au troisième quart de l'aile, un peu plus oblique
el parallèle au bord; Ia côte très finement teintée de brun et de
jaunàtre. Inférieures sans aucune ligne. Dessous pareil, sans lignes
aux premières ailes. Franges blanc pur. Front et vertex jaunes ;
antennes, collier et départ des ptérygodes jaunâtres; palpes jau-
nâtres, le dessus branissant; seconde moitié des ptérygodes, tho-
rax, corps et pattes blancs.
Oconeque, Caralaya, Pérou Sud-Est; un {.
Cette espèce diffère de bilineata WaARkr. et approæimans DGx. en
ce que les inférieures n’ont aucune ligne; en outre, de bilineata en
ce qu'elle n’a aucune ligne sombre dans les franges et d’approxi-
mans, en ce qu'elle n’a aucune strie quelconque sur les ailes; les
lignes de vagula sont plus rapprochées au départ du bord interne,
la seconde plus droite que dans les deux espèces voisines.
Stenalcidia constipata sp nov. — 28 à 30 mill. — Dessus
des quatre ailes fortement sablé d’écailles blanches et noires, Pac-
cumulation de ces dernières formant les lignes et dessins qui, de
ce fait, sont fort indistincts et qu'il faut deviner. Les supérieures
traversées par une ligne extracellulaire géminée, oblique et assez
parallèle au bord terminal, passant sur une accumulation d’atomes
noirs interne et centrale formant deux taches, indécises, le dernier
quart de l'aile rembruni traversé par une ligne subterminale de
[=
2)
points blancs en face desquels se trouve une série terminale de
points noirs sur les creux intranervuraux; les inférieures avec un
commencement de ligne antemédiane, un point discal, une ligne
extracellulaire géminée, arrondie à quelque distance du point, la
région terminale rembrunie possédant la ligne sublerminale de
points blancs et la série terminale de points intranervuraux noirs
comme aux premières ailes mais moins distincts. Bords terminaux
régulièrement festonnés, les franges noires et blanches, la côte des
supérieures coupée de noir. Dessous des premières ailes noirâtre
pile, des inférieures noirâtre dans les régions costale et apicale,
blanchâtre ailleurs; chaque aile avec le point discal noir; les
franges coupées de noirâtre et de blanchäâtre. Tête et dessus du
corps noir et blanc comme le dessus des ailes ; dessous du corps
grisatre
Oconeque, Carabava, Pérou Sud-Est; trois 4%.
Se place auprès de pseudocculla mihi.
Apicia obtusa sp. nov. — 33 mill. — Dessus des supérieures
olivätre avec quelques stries noires, traversé par une extrabasilaire
deux fois coudée, une médiane droite passant sur le point discal
noir et une subterminale, toutes trois indistinctes et ne ressortant
en plus sombre sur le fond que sous un certain angle, enfin par une
ligne extracellulaire claire plus nette, ponectuant les nervures,
quittant le bord interne juste après la médiane pour courir paral-
lèlement au bord terminal el s’incurver intérieurement sur la côte;
celle-ci et la frange jJaunàtres. Dessus des inférieures olivàtre pâle
également avec quelques stries, traversé par une ligne médiane
pâle bordée intérieurement de sombre, droite, passant sur un petit
point discal noir et une seconde ligne extracellulaire sinuée fondue
dans le fond ; frange jaunâtre. Dessous des quatre ailes comme le
dessus mais plus terne, la médiane des supérieures absente mais les
autres lignes ainsi que les points discaux plutôt mieux indiqués,
les extracellulaires ponctuant de blanc les nervures sur leur pas-
sage, l’apex des supérieures taché de blanc. Franses comme en
dessus, tête et corps olivatres, le vertex avec quelques poils blancs.
Valdivia, Chili, un «.
Apicia laevipennis sp. nov. 31 mill. — Supérieures bien
acuminées, gris olivâtre avec quelques stries noires, la région
centrale entre les deux lignes un peu jaunàtre; les ailes marquées
d’un point discal noir et traversées par deux fines lignes d’un brun
olive et bien indiquées : une antémédiane un peu sinuée, projelant
extérieurement un angle sur la nervure médiane à la naissance de
la 2 et une extracellulaire partant du bord interne assez près de là
première ligne pour se diriger droit sur l’apex et s’arrèter sur la
26
7 qu’elle suit pour rentrer intérieurement et aboutir à la côte; un
commencement de ligne médiane quitte la côte entre ces deux
lignes pour faire sur la 6 le mème crochet que l’extracellulaire et
disparaître; frange couleur du fond. Dessus des inférieures gris
clair à peine teinté d’olivätre, vaguement marqué d’un petit point
discal et d’une extracellulaire arrondie ; la frange concolore. Dessous
des quatre ailes gris olivätre pâle finement strié, chaque aile avec
un petit point discal et l’espace termina!-plus sombre. Tète et thorax
olivâtres, corps gris.
Tucuman; une ©.
PYRALIDÆ
Pseudomacalla gen. nov. — Nervulation de Macalla Wixk.
mais les palpes entièrement différents, courts et épais; le deuxième
article poilu, évasé à son extrémité; le troisième article court et
pointu, exactement comme chez beaucoup de noctuelles.
Type : Pseudomacalla noctuipalpis sp. nov.
Pseudomacalla noctuipalpis sp. nov. — 36 mill. — Dessus
des supérieures brun rougeàtre avec les dessins noirs suivants :
deux traits subbasilaires allongés (costal et interne); une ligne anté-
médiane peu nette; un gros point discal et une ligne subterminale
en V, épaisse, la pointe extérieure sur 5; cette pointe suivie d’une
tache terminale surmontée d’une seconde tache noire subapicale ;
le bord terminal noir coupé en brun par les nervures; frange régu-
lièrement coupée de noir et de clair, les parties claires rougeàtres
au départ, noires au centre, blanches à la pointe. L’antémédiane est
précédée et la subterminale suivie d’un espace clair, rougeâtre avec
quelques éclaircies blanches qui. avec les lignes délimite assez bien
la région médiane plus brune. Inférieures blanc pur, semidia-
phanes, à reflets opalins, avec une bordure terminale noire, mince
au départ de l'angle anal, remontant un peu le 2 puis large dans la
région apicale ; la frange noire au départ, puis blanche. Dessous des
supérieures blanc avec un point discal, la subterminale et une
ombre terminale noirs ; dessous des inférieures comme le dessus
mais la bordure réduite à la région apicale; les franges blanches
coupées de noir. Palpes, tête, thorax et corps mêlés d’ochracé, de
brun et de noir ; l'extrémité des pattes annelée de blanc et le noir.
Tucuman ; une ©.
Stericta contortilinealis sp. nov. — 32 mill. — Dessus des
supérieures blanc grisant semé d’écailles noires surtout dans la
première moitié, traversé dans sa seconde moitié par deux lignes
géminées, épaisses, contournées, d’un brun rougeàtre ; la première _
27
médiane, coupant la cellule dans son milieu, la ligne de devant plus
arrondie que la seconde ; la seconde ligne géminée, subterminale,
coudée sur 7, sa ligne de devant formant deux boucles entre 2 et 4,
o et 7; les deux lignes géminées s’arrétant en dessous de la 2 pour
s'y coaguler et redescendre en cinq rameaux irréguliers sur le bord
inlerne ; la ligne extérieure subterminale diluée sur la côte en une
ombre subapicale projette un rameau sur le bord terminal entre 5
et 6; bord terminal chevronné de brun rouge entre les nervures ;
frange blanche coupée de noir aux extrémités nervurales. Dessus
des inférieures blanc cireux luisant, semidiaphane, avec un fin
liseré terminal noir, une ombre apicale noirâtre, une petite tache
terminale noire, absente en dessous, sur la 2; la frange blanche
coupée de noir comme aux supérieures. Dessous des premières ailes
noiratre, teinté de rougeñtre sur la côte et vers l’apex ; dessous des
inférieures et franges comme en dessus. Tête et thorax couleur du
fond des premières ailes, dessus de l'abdomen blond pâle; extré-
mités des pattes annelées de blanc et de noir.
Santo Domingo, Carabava, Pérou Sud-Est; un 4.
Nacoleia variospilalis sp. nov. — 27 mill — Les quatre
ailes noiratre pâle, les taches blanches. Aux supérieures : un pre-
mier groupe de trois taches dont une cellulaire au premier quart
et deux sous la médiane ; un second groupe de quatre dont une
tache carrée avant la fin de la cellule,deux taches en dessous de la 2,
consécutives et ne le touchant pas, la-quatrième entre 2 et 3 sous la
médiane ; une grosse tache subterminale entre #4 et 8 et entre
celle-ci et le second groupe, un groupe intermédiaire de cinq petites
taches dont deux discales (aux deux extrémités de la discocellu-
o
laire), deux consécutivés entre 3 et 4 et la cinquième entre 2 et 3.
Aux inférieures, une postcellulaire suivie d’une subterminale qui
égrène trois petits points entre 2 et 5 et deux autres taches de la 2
au bord abdominal, celui-ci frangé de longs poils noirâtres ; frange
- noirâtre coupée de blanc. Dessous comme le dessus mais plus pâle.
Tête et corps noirâtres; base de l'abdomen avec une toufle latérale
de longs poils noiràtres.
Oconeque, Carabaya, Pérou Sud-Est ; deux ÿŸ.
Glyphodes atomosalis sp. nov. — 29 mill. — Dessus des
quatre ailes blanc brillant, les supérieures avec la côte largement
jaune blond, le jaune continuant jusqu'à l’extrémité, un liséré ter-
minal noir coupé de blanc par les nervures et sablé d’écailles noires
notamment sur la discocellulaire, les nervures et la région subter-
minale (ces écailles noires sont absentes à la base, dans la cellules,
le long du bord costal et du bord terminal). Les inférieures avec le
liséré terminal noir et sablé d’écailles noires mais toute la région
28
abdominale, la cellule, le pli cellulaire et la médiane jusqu’à la 2
restant blanc pur; les franges teintées aux premières ailes et dans
la moitié supérieure des secondes ailes, blanche dans la moitié infé-
rieure de celles ci. Dessous des ailes blanc luisant: supérieures avec
la côte brune, les quatre ailes avec une bordure et la frange brunes,
la première plus larges aux premières ailes, ombre s’arrêtant vers
la 2 aux secondes ailes dont le bord et la frange de la moitié infé-
rieure restent blancs. Palpes jaune blond à dessous blanc; front,
vertex, collier et ptérygodes blancs coupés par des épaulettes Jaune
blond; corps et pattes blancs ; touffe anale noire.
La Orova. rio Inambari, Carabaya, Pérou sud-est; un ed.
Aucune gouttière de poils dans cette espèce.
Evergestis squamalis, sp. nov. — 50 à 33 mill — Dessus
des supérieures d'un ochracé terreux pâle, sablé d’atomes noirs, les
dessins peu nets, avec une assez grosse tache noire assise sur la disco-
cellulaire et s'étendant extérieurement, deux lignes pâles, blanchà-
tres, obliques, assez parallèles au bord terminal; la première extra-
cellulaire, très large, bordée extérieurement d’une fine ligne noire ;
la seconde subterminale et mince, suivie également d’une fine ligne
noire; le bord terminal très légèrement coudé, pointé de noir aux
e.trémités nervurales; frange double, concolore etmélangée de noir.
Dessus des inférieures brillant, d’un blanchâtre ochracé pâle, le
bord terminal grisant un peu; la frange double, à première partie
concolore, la seconde plus blanche. Dessous des quatre ailes d’un
ochracé blanchätre luisant et uni, les franges concolores, les supé-
rieures avec le rappel de la tache discocellulaire. Tête et thorax
couleur du fond des premières ailes.
Oconeque, Carabaya, Pérou sud-est; quatre
Azochis cirrhigeralis, sp. nov. — 35 à 3S mill. — Cette
espèce est très voisine d'Azochis gripusalis WEk. (saniosalis LED )
mais les ailes sont plutôt plus transparentes, d’un ochracé plus clair,
moins terreux, les dessins noirs non fondus dans le fond mais nets.
Les supérieures sont marqués d’un trait basilaire; de deux points
subbasilaires, costal et interne, suivis d’une ligne, oblique de la
côte puis droite sur le bord interne, plus écartée sur eéelui-ci que
sur la côte; d’un point cellulaire ; d’une ligne médiane coupée,
droite de la côte sur la discocellulaire puis repartant plus extérieu-
rementsur », oblique et droite Jusqu'au bord (dans certains exem-
plaires cette seconde partie est encore coupée); d’une subterminale,
droite de la côte à la 5 puis coudée extérieurement et légèrement
arrondie jusqu'à l’angle ou elle finit sur un point; de points termi-
naux (un gros entre 4 et 6, un petit entre entre 6 et 7, le dernier
sous l’apex). Frange couleur du fond coupée de noir aux extrémités
ea
29
nervuräles. Inférieures avec la touffe de poils du pli abdominal
ochracée, grisant parfois, un tout petit point discal indistinet, une
ou deux taches terminales (apicale et sur 5), la frange coupée d’un
peu de noir seulement dans la région apicale. Dessous luisant, les
dessins du dessus vus par transparence. Palpes et front bruns; épau-
lettes brunes; vertex, collier, ptérygodes et thorax ochracé pâle
comme les ailes, ce dernier avec un point central; dessus de l’ab-
domen ochracé plus ou moins marqué de noir; dessous du corps et
pattes ochracé pâle; touffe anale noire. La Orova, rio Inambari,
Carabaya, Pérou sud-est; cinq jf.
De la même localité j'ai recu gripusalis Wok. tvpique.
Polygrammodes hyalomaculata sp. nov. — 7 46 © 9 50
mill. — Dessus des ailes jaune gomme gutte avec les taches
blanches, semihyalines, suivantes : une tache cellulaire carrée
oblongue aux supérieures, irrégulière aux inférieures, une tache
cunéiforme entre 5 et 6 suivie d’une plus petite, ces deux taches
reliées par un trait noir, la plus petite formant une série subtermi-
nale avec quatre autres taches semblables situées entre les 3 et 5, 6
et 8; toutes ces taches plus ou moins précédées el suivies de sombre
et plus ou moins complètes suivant les individus, un de mes spéci-
mens possède même une série sublerminale de sept petites taches
(deux entre la sousmédiane et la 3); franges concolores à extrémités
blanchâtres. Dessous des ailes d’un jaune très pâle avec les mêmes
taches mais les deux premières réunies aux supérieures par une
tache discale noire, toute la série subterminale chevronnée exté-
rieurement de noir, les chevrons descendant quelquefois jusqu’au
bord interne; de plus une seconde série de chevrons noirs précède
plus ou moins complètement les taches subterminales et commence
parfois une seconde série intérieure blanche précédée à nouveau de
noir à l’intérieur; mes deux exemplaires les mieux dessinés possè-
dent, en outre, une série terminale de petits traits intranervuraux
noirs; frange et pattes jaune très pâle; ventre blanc; palpes blancs
en dessous, bruns en dessus; base des antennes blanche; front,
vertex, collier, thorax et dessus du corps jaunes.
La Oroya, rio Inambari, Carabaya, Pérou sud-est, un d et
deux 99.
Polygrammodes trifolialis sp. nov — 40 à 46 mill. —
Dessus des ailes d’un beau jaune safrané vif, traversé par de nom-
breuses lignes ou plutôt séries irrégulières de points et traits, tous
détachés, intranervuraux pour la plupart hors les deux premières
séries, d’un brun lilacé. Ges séries sont aux supérieures : une basi
laire, une extrabasilaire (trois points : costal, médian el interne),
une antémédiane suivie d’un point cellulaire, une centrale (sans
30
point sur la côte, commençant par les deux points discaux, puis des
chevrons internes), une extracellulaire (bien chevronnée, coudée
entre 2 et 5 et précédée entre ces mêmes 2 et5 de trois traits intra-
nervuraux), une subterminale (moins fortement chevronnée), une
terminale (en points). Aux inférieures : une médiane (trait disco-
cellulaire et points internes), une extracellulaire (coudée et précé-
dée de trois traits entre 2 et 5 comme aux supérieures), une subter-
minale et une terminale. Frange jaune coupée de brun à l’extrémité
des nervures. Dessous des ailes d’un blanchâtre jaunissant, les
séries de taches du dessus reparaissant par transparence, les deux
premières lignes manquant aux supérieures. Palpes bruns, lignés
de blanc en dessous ; front jaune brun; base des antennes blanche ;
vertex jaune liséré de brun par côté; ptérygodes jaunes ponctués
de brun au départ et au milieu; thorax jaune sans point central;:
dessus et côtés du corps jaunes avec trois séries de points bruns
(une dorsale et deux latérales); poitrine, ventre et pattes blancs, les
tarses annelés de blanc et de brun.
La Oroya, rio Inambari, Carabaya, Pérou sud-est; quatre 09.
Cette espèce avoisine runicalis GN. que je possède de la même
localité.
Polygrammodes ponderalis GN. ab. hyalodiscalis ab.
nov. — 39 à 44 mill. — C’est avec doute que je rapporte cette
espèce à la ponderalis de GUÉNÉE, décrite du Brésil et il se pourrait
bien qu’elle forme une espèce distincte.
Quoiqu'il en soit, voici les différences entre les deux espèces.
Hyalodiscalis a toute la base et toute la région centrale des
premières ailes ainsi que la région centrale des inférieures
jusqu'au pli abdominal, brun vineux lilacé; ce brun vineux est
coupé aux supérieures, de la côte au bord interne, par une bande
antémédiane complète, jaune, coudée au milieu (dans ponderalis la
côte reste rose vineux et la base interne jaune aux supérieures, la
tache vineuse de celles-ci n’envahit pas les inférieures); en outre,
le bord extérieur de la tache vineuse des premières ailes possède,
dans hyalodiscalis, une forte saillie entre 2 et 5 alors que ce bord
est régulièrement arrondi dans ponderalis ; enfin hyalodiscalis pos-
sède deux taches cellulaires blanches, semihyalines, une première
toute petite en bordure de la zone vineuse, la seconde large et occu-
pant tout l’espace terminal cellulaire (ces taches n'existent pas dans
l’espèce brésilienne). Région terminale des quatre ailes jaune, tra-
versée par une ligne subterminale dentée, se diluant parfois aux
inférieures en ombre subapicale; base des inférieures jaune.
Franges jaunes. Dessous des ailes d’un blanc jaunàtre, les supé-
rieures avec deux taches noires précédant et suivant la seconde
ÿ
1h à Ma
31
tache blanche cellulaire, une série de points noirs marquant le bord
extérieur de la zone vineuse et une ligne su! terminale de points -
noirs intranervuraux mieux marqués entre 5 et 8; les inférieures
avec un point discal, la zone vineuse se reflétant comme aux supé-
rieures par transparence. Palpes brun vineux, le dessous blanc;
front vineux; vertex jaune; collier, ptérvgodes et thorax vineux
mêlé de jaune; dessus du corps jaune semé de poils vineux; poi-
trine, pattes et ventre blancs.
La Union, rio Huacamayo, Carabaya, Pérou sud-est; quatre 99.
Je n’ai point reçu de cette localité la forme typique de pondera-
lis GN.
Polygrammodes cuneatalis sp. nov. — 34 et 38 mill. —
Dessus des ailes jaune, les dessins brunâtre lilacé; les supérieures
avec le premier tiers de la côte, toute la cellule et la première moi-
tié interne brunâtre lilacé émettant sur son bord extérieur une
pointe aiguë entre 1 et 2, la seconde moitié traversée par une pre-
mière ligne, en forme de fers de lance, s’arrêtant entre 2 et 3, précé-
dée ne deux traits entre 2 et 4 et suivie par une seconde ligne com-
plète, subterminale, également en fers de lance, mais plus minces et
moins marqués; quelques points terminaux. Les inférieures avec la
première moitié brunâtre lilacé, la seconde traversée par les deux
mêmes lignes qu'aux supérieures; franges jaunes. Dessous des
quatre ailes d’un blanchâtre jaunissant, les supérieures avec une
tache cellullaire et une discale, les inférieures avec une discale, les
quatre ailes rappelant les lignes de la seconde moitié, mais par
transparence et partiellement; les franges jaunâtre pâle. Palpes
blancs en dessous, le dessus brun; front jaune, les côtés bruns;
antennes et vertex jaunes; collier et ptérygodes brunâtre mêlé de
poils jaunes; dessus des anneaux de l’abdomen brunâtre avec une
touffe de poils jaunes au départ; dessous des pattes et ventre
blancs.
La Oroya, rio Inambari, Carabaya, Pérou sud-est; deux 99.
Hyaloscia fulvalis sp. nov. — 20 mill. — Dessus des supé-
rieures d’un brun rougeûtre clair avec les dessins violacés suivants :
un point cellulaire central et deux points discaux (aux deux bouts de
la discocellulaire) très pàles; une large bande subterminale droite,
allant du dernier cinquième du bord interne à l’apex, diffuse exté-
rieurement; une série terminale de points nervuraux noirs; la
frange couleur du fond. Inférieures semihvyalines d’un blanchâtre
ochracé luisant, avec un point discal et une large bande terminale
violacé pâle, une série terminale de points nervuraux noirs et la
frange blanchätre. Palpes bruns, le dessous blanc; front, vertex,
collier et ptérygodes brun rougeûtre,
Tucuman ; un (.
32
Mimudea quadrimaculalis sp. nov. — 20 à 22 mill — Des-
sus des supérieures brun ferrugineux lilacé avec les quatre taches
jaunes suivantes : une extrabasilaire interne ; une cellulaire (centre
cellulaire plus ou moins jaune, précédé d’un point et suivi d’un
trait diseal d’un brun plus sombre); une subterminale interne
{assise sur le bord) et une subterminale costale (ces deux
dernières taches parfois reliées par deux tout petits points jaunes);
le bord terminal jaunissant avec une série de points terminaux noirs
sur les nervures; la frang> jaune coupée de noirâtre dans sa pre-
mière moitié, la seconde blanchätre teintée. Dessus des inférieures
blanchâtre luisant avec un point cellulaire suivi d’une ombre discale
et d’une large bordure terminale noiràtre, coupée par une série de
points nervuraux noirs; la frange comme aux premières ailes. Des-
sous pâle, luisant, répétant les dessins du dessus, mais diffus.
Palpes, tête et dessus du corps bruns avec quelques poils ochracés ;
dessous du corps et pattes blancs.
Tucuman; quatre JŸ, une ©.
Pyrausta tripunctalis sp. nov. — 22 mill. — Dessus des
quatre ailes gris noirâtre, les supérieures avec deux points noirs
discaux (à chaque extrémité de la discocellulaire), les inférieures
avec un trait discal noir assis sur la jonction de la discocellulaire
avec les 3, 4et5, ce trait est immédiatement précédé et suivi d’une
tache claire puis suivi d’une ligne extracellulaire bien arrondie de
taches claires partant de la 2, et d’une ligne terminale de taches
claires en forme de coins qui n’atteint ni l’angle ni l’apex. Frange
concolore avec quelques poils blanes. Dessous des quatre ailes blanc
grisàtre,les supérieures avec une tache noire au milieu de la cellule
et une ombre noire postcellulaire suivie d’une ligne arrondie
fondue dans le fond; les inférieures avec un point noir cellulaire,
le trait noir discal comme en dessus, une ligne noire extracellulaire
s’arrêtant sur 2; la frange blanchâtre. Les quatre ailes avec un
point terminal noir sur chaque nervure. Tête et dessus du corps
gris noirätre, dessous blanchâtre.
Angasmarca, Pérou; un .
TORTRICIDÆ
Tortrix flexicostalis sp. nov. — 24 à 23 mill. — Supérieures
avec la côte fortement arrondie au départ suivie d’un sinus accen-
tué, l'apex en pointe arrondie, le bord terminal droit, à dessus brun
sombre strié de noir et à reflets rougeàtres, le pli sousmédian forte-
ment accusé, la frange brun rougeätre. Dessus des inférieures et
frange noiràtres. Dessous des quatre ailes d’un gris luisant marqué
de stries régulières noirâtres, les côtes et bords avec quelques
écailles ferrugineuses, les franges concolores. Palpes, tête et thorax
brun rougeñtre, corps et pattes brun gris.
Oconeque, Carabaya, Pérou sud-est ; quatre 4.
TINEIN Æ
Polypseustis gen. nov. — Palpes recourbés dépassant bien la
tête, [e deuxième article modérément couvert de poils allongés, le
troisième grêle et assez long ; antennes fasciculées à cils très fins et
assez longs; pattes modérément poilues, les postérieures à quatre
éperons. Supérieures avec 2 et 3 bien séparés avant l’angle; 4 de
l'angle ; 5 peu au-dessus tout près de 4; 6 du milieu de la cellule ; 7 et
8 longuement tigés (peu avant le bord terminal); 9, 10 et 11 de la
cellule. [nférieures avec la cellute étroite et allongée ; 2 bien avant
l'angle ; 3 et 4 de l’angle; 5, 6, 7 de la cellule ; 8 bien séparé de 7.
Type : Polypseustis cuprea sp. nov.
Polypseustis cuprea sp. nov. — 29 et 30 mill. — Dessus des
supérieures brun ferrugineux, la base plus claire, la région apicale
jaune ochracé laissant plus ou moins les lisérés terminal et costal
bruns ; chaque nervure avec une série régulière de taches, celles-ci
brun noir dans la région brun ferrugineux et brun ferrugineux sur
la tache jaune ochracé; une tache centrale noire au commencement
de la cellule et une tache discale, également noire; frange brun
ferrugineux. Dessus des inférieures d’un noir profond, la partie
apicale largement d’un beau jaune orangé vif qui descend au bord
terminal jusque vers 4 ; la frange jaune orangé vif mais noire dans
la moitié anale. Dessous des supérieurs noir avec la base, la moitié
interne et tout le bord interne ainsi que la région apicale jaune
orangé vif; dessous des inférieures noir, la moitié abdominale de
l’aile jaunissant et la tache apicale comme en dessus, jaune orangé
vif. Les franges comme en dessus. Palpes, tête, corps et pattes
noirs.
Valdivia, Chili ; deux .
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIT, 31 1 1908.
©S
NOTE SUR QUELQUES DERMAPTÈRES AFRICAINS
du Musée d'Histoire naturelle de Bruxelles
par Malcolm Burr (Douvres).
M. G. SEVERIN, conservateur au Musée royal d'histoire naturelle
de Bruxelles, m'avant dernièrement soumis une petite collection
de Dermaptères d'Afrique, je saisis l'occasion d'offrir quelques
observations sur les espèces qui y étaient représentées.
1. — Apacayus Murravi Dohrn. — Luki (Wilverth, 1900). Une
larve.
Cette espèce ne diffère de A. Reichardi KARSCH que par sa taille
plus faible et je suis d’avis que ces deux espèces doivent être
réunies.
2, — PYGIDICRANA FRONTALIS Kirby. — Mukonje Farm, Kamerun
(R. RoHDE). 1 S.
Signalé du Kamerun par KiIRBY : il y a un mâle de la même pro-
venance dans la collection du Deutches entomologisches national
Museum à Berlin. Les Pygidicranides à ricains sont peu connus et
leur détermination est donc assez difficile. Cette espèce ressemble
à P. caffra DOHRN par sa couleur, mais la forme de la pince est
tout à fait différente.
93. — PYGIDICRANA BIAFRA Bormans. — Mukonje Farm, Kamerun
(R. ROHDE). 3 ©.
Cette espèce n'était connue que d’après la description de Bor-
MANS, dont les types se trouvent au Hofmuseum à Vienne. Elle est
facile à reconnaitre par la forme simple de la pince et par sa
couleur.
4. — KARSCHIELLA CAMERUNENSIS Verhoeff. — Mukonje Farm,
Kamerun (R. ROHDE) 4.
Je profite de cette occasion pour relever une erreur assez gros-
sière que j'ai faite dans un récent opuscule (Deutsch Ent. Zeitschr.,
1997, p. 487). Ayant recu pour détermination quelques Forficules
du Deutsches entomologisches national Museum, j'ai trouvé parmi
elles un mâle de la tribu des Karschiellidæ que j'ai déterminé
comme espèce nouvelle, Le travail de VERHOEFF sur cette tribu,
39
dans son premier Aufsatz (1902) n'étant pas très clair, et ne con-
naissant pas très bien ces curieux Perce-oreilles, je ne l’ai pas
reconnu comme appartenant au genre Karschiella. Ce que j'ai
décrit comme le mésonotum parait être en effet une fusion de cet
organe avec les élytres rudimentaires : le bord postérieur échan
cré dont parle ma description n’est en réalité que le bout des
élytres. Depuis la publication de ce mémoire, une visite que j'ai pu
faire au Museum für Naturkunde à Berlin m'a permis d'examiner
les types de VERHOEFF et de constaler que mon espèce Bormansia
lictor est identique avec Karschiella camerunensis VEernogrr. L’'exa-
men de ces types est cependant assez difficile, car ils ont été scindés
en plusieurs morceaux par linfatigable docteur VERHOEFF, qui
désirait bien examiner les parties du corps. Il en résulte qu'il est
très difficile d'obtenir une idée nette de l’ensemble de l’insecte,
quoique l’on puisse très bien examiner séparément les organes. Le
meilleur caractère, il me semble, est offert par le pronotum qui
est notablement plus large chez K. camerunensis que chez K. Butt-
neri KARSCH: cette dernière espèce a en outre les élvtres rudimen-
taires un peu plus longs que ceux de À. camerunensis.
Je regrette fort avoir commis une telle bévue et avoir contribué
à augmenter l’amas des synonymes, mais je veux faire amende
honorable en reconnaissant aussi tôt que possible mon erreur!
D. — ECHINOSOMA WAHLBERGI Dohrn. — Lingunda (L. MAIRESSE),
he
Espèce assez répandue dans l’Afrique tropicale.
6. — ECHINOSOMA OCCIDENTALE Borm, — Mukonje Farm, Kame-
run (R. ROHDE).
Espèce déjà signalée de l’Afrique occidentale,
7. — LABIDURA RIPARIA (Pallas). — Lusambo (WESSELS), 1 ©.
Cette espèce, avec ses races, variétés, aberrations et sous-espèces
innombrables, a été signalée de toutes les parties du monde, depuis
les Antilles jusqu’en Australie, et de la Mandchourie jusqu’au Cap.
8. — LABIA MARGINALIS Thunb. — [Léopoldville, 5-6-99
(H. CLAVAREAU).
Espèce déjà signalée, sous le nom de Labia ochropus STÂL, de
l'Afrique tropicale et méridionale.
9. — LABrA MINOR Linn. — Kinchassa, 17-10-97 (WAELBROECK).
Cette espèce européenne a déjà été signalée du Congo.
36
10, — CHELISOCHES PLAGIATUS (Fairmaire). - Mukonje Farm,
Kamerun (E. ROHDE), 5 , 2 ©.
Cette espèce, facile à reconnaitre par sa coloration, parait être
assez commune dans l’Afrique occidentale.
11. — CHELISOCHES Moro Fabr. — Nguela, Usambara : 1 ©.
Espèce très commune dans toute la région orientale; elle a été
découverte à Madagascar et aux iles Comores par le D' VOELTZKOWw
[v. Burr, Derm. Madagascar. Voeltzkow’s Reise in Ost-Afrika, I,
p. 7 (1907)|; le professeur SJôSTEDT l’a également trouvée dans
J’Usambara.
|
Lay
NEUE APHODIIDEN VOM KONGO
im Naturhistorischen Museum zu Brüssel.
Von Adolf Schmidt, Berlin.
1. — Aphodius detruncatus n. spec.
L'inglich, mässig gewôülbt, Ober- und Unterseite hell gelbbraun,
doch Kopf und Thorax in der Mitte, sowie die Naht der Flügeldecken
mehr rotgelb, zuweilen Hinterkopf und Naht braunrot. Kopf fast
halbkreisfürmig, am Vorderrande kaum abgestutzt, Wangen klein,
vor den Augen mit dunkler, gebogener Querlinie, die weder ver-
tieft noch erhaben ist, ohne Tuberkeln. Thorax wenig gewôlbt,
breiter als lang, die feine Seitenrandung setzt sich um die stumpfen
Hinterwinkel fort und erlischt der Schulter gegenüber; die
ganze Oberfliche ist wie der Kopf fein zerstreut punktiert, mit
vereinzelten grôüsseren Punkten an den Seiten des Halsschildes.
Schildchen klein, von der Basis an verschmälert, mit wenigen
Punkten besetzt. Flügeldecken schwach punktiert-cestreift, die
Streifenpunkte greifen die Ränder der Zwischenräume nur wenig
an ; Zwischenräume auf der vorderen Hälfte des Rückens etwas
konvex, nach den Seiten und der Spitze mehr flach, fein, zerstreut
punktiert, der 2.-4. Zwischenraum binten breiter als die seitlichen,
der 4. zuweilen so breit als 5. und 6. zusammen. Die Hinterschienen
am Spitzenrande mit ziemlich langen und kürzeren Borsten besetzt:
das 1. Tarsenglied gleich dem obern Enddorn, gleich den 3 folgen-
den Gliedern. Unterseite und Schenkel zerstreut punktiert und
behaart. 3-4 mill.
Thorax breiter als Flügeldecken ; Enddorn der Vordertibien
abgestutzt; Metasternalplatte flach vertieft und behaart.
© Thorax nur so breit als Flügeldecken, diese an den Seiten
zahlreicher, in der Mitte einzeln gross punktiert; Enddorn zuge-
spitzt; Metasternalplatte mit wenigen Punkten und feiner Mittellinie.
Kongo : Boma.
2, — Aphodius levis n. spec.
Hell rotbraun, Hinterkopf und Thorax zuweilen etwas dunkler.
Der Kopf ist von den sehr kleinen Wangen an ziemlich stark
verengt, der schwach ausgerandete Vorderrand kaum 1/2 so breit
als die Stirn zwischen den Augen; die Oberfläche ist ziemlich
deutlich und gleichmässig punktiert, mit eingedrückter, aber nach
den Seiten erlôschender Querlinie, vor ihr in der Mitte schwach-
beulig, sonst ohne Tuberkeln. Thorax nahezu geradseilig, vorn
30
kaum schmäler als an der Basis, sehr fein punktiert, seitlich dichter
und auch etwas grôber, der feine Seitenrand setzt sich kaum um
die stumpfen Hinterwinkel fort. Schildchen klein und schmal, vorn
parallel. Flügeldecken mit kleiner Spitze an der Schulter, fein
gestreift; Zwischenräume in der Mitte schwach kielie, zu beiden
Seiten eine Punktreihe, vor der Spitze sind die Zwischenräume
flacher und dichter punktiert, der 8. ist etwas abgekürzt, die
übrigen gehen unverbunden zur Spitze. Apicalborsten der Hinter-
tibien sind ungleich. Metatarsus ist reichlich so lang als 2 folgende
Glieder, linger als oberer Enddorn. Hinterschenkel sind verhältnis-
mässig breit. Metasternalplatte hat eine schwache Längsvertiefung.
— 2-3 mill.
Kongo : Loango (Waelbroeck).
Die Art gleichtin Kôrperform und Farbe dem À. vitellinus KLUG&
und À. Sturmi HAR., sie unterscheidet sich aber von beiden durch
dieungleichen Borsten der Hinterlibien und die konvexen Zwischen-
räume, von vitellinus ausserdem durch die ungehôckerte Stirn und
feiner punktierten Thorax, von Sturmi durch das schmalere
Schildchen.
3. — Aphodius bicoloratus n. spec.
Länglich, gewôlbt, glänzend, gelbbraun gefärbt; der Kopf in der
Mitte und hinten, Thorax grôsstenteils, Flügeldecken in der vordern
Hälfte, Schildchen und Naht dunkel. Kopf fein punktiert, ohne
Tuberkeln, ohne deutliche Querlinie, nach vorn geradlinig ver-
schmälert, am Vorderrand abgestutzt, Ecken breit verrundet,
Wangen vom Seitenrande schwach abgesetzt, die Augen wenig
überragend. Thorax quer, wenig gewôlbt, nach vorn verschmälert,
zerstreut punktiert, mit sehr feinen Punkten untermischt, die vorn
in der Mitte fehlen,die grosseren-stehen an den Seiten und längs der
Basis dichter, vorn in der Mitte nur sehr vereinzelt; die gerandeten
Seiten sind sehr wenig gerundet, die Basis in der Mitte undeutlich
gerandet, Hinterwinkel sind stumpfabgerundet. Schildechen schmal,
vorn parallel, mit wenigen Punkten. Flügeldecken nach hinten
kaum verbreitert, deutlich punktiert-gestreift, die Punkte greifen
die Zwischenriume etwas an, diese sind fein punktiert, schwach
konvex und nach der Spitze frei auslaufend, der 8. und 9. ist etwas
verkürzt ; der dunkle Fleck auf den Flügeldecken bedeckt ungefähr
2/3 der Länge, er ist hinten abgerundet und lässt die breite Spitze
und den 2. Zwischenraum frei, er wird nach der Basis und
Naht heller, zuweilen ist der dunkle Fleck nur schattenartig ange-
deutet. Hintertibien mit ungleichen Borsten, die oberen derselben
Ziemlich lang. Die beiden Enddorne fast gleichlang, von der Länge
des 1. Tarsengliedes, dieses so lang als die 3 folgenden Glieder,
Unterseite, Füsse und Fühler hell gelbbraun, Hinterleib etwas
dunkler. Der Dorn der Vordertibien beim 'dicker, die Spitze mehr
stumpf, Metasternum mit flacher Längsgrube. — 4 mill.
Kongo : Sumbu (Duvivier).
Die obige Art gleicht in Form und Farbe dem Aph. lividus OLIv.,
wäbrend sich aber bei diesem der dunkle Fleck der Flügeldecken
mehr in der Mitte befindet und den ganzen Seitenrand hell lisst,
beginnt bei Aph. bicoloratus derselbe am Seitenrande und zieht sich
schräg nach hinten und der Mitte der Flügeldeckenbreite hin, auch
‘unterscheidet der bewaffnete Kopf, der einzeln grob punklierte
Thorax, die gleichen Borsten der Hintertibien und das kürzere
4. Glied der Hintertarsen Aph. lividus vollständig von der obigen
Art.
DIE GATTUNG DIDACTYLIA D'OR.
D'ORBIGNY errichtete in L’Abeille, Bd. XX VIII, p. 247 (1896) für
Aphodius pallicolor FARM. (Ann. Soc. Ent. Fr., 1885., p. 442), aus
Obock, die Gattung Didactylia. Sie unterscheidet sich von Aphodius
durchdie dreieckige Form der Mittel-und Hintertibien, die fehlenden
Querleisten an ihnen und die Bewaffnung der Vordertibien, die nur
2 grossere und einen sehr kleinen dritten Zahn zeigen,sowie endlich
durch die Mittellinie des Halsschildes. Letzteres Merkmal ist wohl
aber nur der FarRMAIRE’sche Art eigentümlich, bei den zwei neuen
folgenden Arten fehlt sie. Als neues Gattungsmerkmal môchte ich
die verwachsenen Hinterleibssegmente hinzufügen.
4, — Didactylia cicatricosa n.spec.
Länglich, hell gelbbraun, nur die Augen, die Zäihne der Vorder-
tibien an der Spitze, Knie, Hinterrand der Tibien und Enddorne
dunkel. Die Seiten des Halsschildes und der Flügeldecken, besonders
die ersteren, lang behaart, auf den Flügeldecken befinden sich nur
einzelne kürzere Härchen. Kopf nach vorn ziemlich stark ver-
schmälert, Vorderrand nur 1/2 so breit als die Stirn zwischen den
Augen, flach abgesetzt und aufgebogen, hinten glatt, vorn deutlich
punktiert; Wangen schwach vom Seitenrande abgeselzt, als rund-
liche Lappen wenig über die Augen ragend, zwischen diesen mit
meist undeutlicher Querfurche, aber ohne Tuberkeln. Thorax in
der Mitte am breitesten, nach vorn und hinten deutlich verschmälert,
Seiten und Basis gerandet, Hinterwinkel breit abgestulzt, diese
Abstutzung fast bis zur Mitte des Seitenrandes reichend, und dieser
deshalb, seitlich gesehen, stumpfwinklig abgerundet ; Oberfläche
grob, ziemlich dicht punktiert. Schildchen klein und schmal, von
der Basis an verengt. Flügeldecken parallel, dreimal so lang als
Thorax, mit Streifen, die nicht ganz die Spitze erreichen ; Zwischen-
40
riume rauh, quernarbig. Am Spitzenrande der Hintertibien konnte
ich bei den von mir untersuchten Exemplaren keine Borsten
wabrnehmen. Unterseite und Beine wie Oberseite gefarbt, lang
behaart, auch die Fussglieder. Das verdickte erste Glied der Hinter-
tibien gleich dem obern Enddorn, gleich den zwei folgenden
Gliedern an Linge ; Enddorn breit, schräg zugespitzt, der untere
kürzer und gebogen. — 3-4 mill.
{ Vordertibien schlank, an der innern Seite der Vorderhälfte
etwas ausgerandet, Hintertarsen lang und schlank.
© Vordertibien nicht ausgerandet, Hintertarsen verdickt, kürzer,
Thorax dichter punktiert.
Kongo : Kinchassa (Waelbroeck).
5. — Didactylia varia n. spec.
Glinzend, hell gelbbraun, länglich, parallel. Kopf nach vorn
schwach gerandet verengt, Vorderrand abgestuzt, aufgebogen, sehr
zerstreut und fein punktiert, ohne Querlinie und Tuberkeln ;
Wangen mit kleinem Winkel über die Augen ragend. Thorax an
den Seiten und der hintern Hälfte nicht sehr stark und dicht
punktiert, in der Mitte nach vorn feiner und zerstreuter, Hinter-
winkel in gleichem Bogen mit der Basis bis zur Mitte der Seiten
abgerundet; Seiten bewimpert, gerandet, diese Randlinie setzt sich
um die gerundeten Hinterwinkel, von hier aus aber viel feiner,
über die ganze Basis fort, zuweilen schwer sichtbar. Schildchen
sehrschmal, von der Basis an gleichmissig zugespitzt. Flügeldecken
auf dem Rücken tief gestreift, die Streifen nach den Seiten und der
Spitze viel schwächer, daher sind auch hier die Zwischenräume fast
eben, während sie auf der Scheibe konvex und vereinzelt punktiert
sind ; Flügeldecken seitlich und an der Spitze behaart, sie haben
je zwei schwärzliche Flecke, der vordere ist grôüsser, sein Vorder-
rand verläuft ziemlich parallel der Basis, wäührend der Hinterrand
mehr schräg nach den Seiten und vorn gerichtet ist, dieser Quer-
fleck liegt meistens im 2.-8. Zwischenraum, der hintere, kleinere
Fleck, von derselben Farbe, ist nach hinten gebogen, er reicht vom
2. oder 3.-6. Zwischenraum, oft sind auch beide Flecke lings des 2,
und 3.Zwischenraums verbunden, oder beide Flecke verschwinden
zuweilen bis auf eine sehr schwache Andeutung; oft befindet sich
auch auf der Mitte des Halsschildes ein dunkler Fleck, der auch
manchmal geteilt ist. Unterseite gleichmiässig gelbbraun, vereinzelt
punktiert und behaart. Hintertibien am Spitzenrande ungleich
beborstet. 1. Glied derselben etwas linger als oberer Enddorn,
gleich zwei folgenden Gliedern. 3-# mill.
Vordertibien sehr lang, an der Innenseite in der vordern
Hälfte ausgerandet, Enddorn stumpf, herabgebogen, Mittel- und
Hintertarsen sehr lang, Kopf breiter.
A
® Vordertibien kürzer, weniger schlank, Enddorn spitz; Mittel-
und Hintertarsen kürzer.
Kongo : Kinchassa (Waelbroeck).
Die drei bis jetzthbekannten Didactylia-Arten lassen sich folgender-
massen unterscheiden :
MeRlugeldeckenrauh/quernarbig . ..... . . cicaitricosa 1. Spec.
l'’ Flügeldecken glatt, nur punktiert.
2! Thorax mit Mittellinie, Flügeldecken einfarbig . . . . pallicolor Farrm.
2!! Thorax ohne Mittcllinie, Flügeldecken gefleckt . . . . . varia n.spec.
6. — Saprosites cavus n. spec.
Dunkelrotbraun, parallelseitig. Kopf gleichmässig gewôlbt, gerun-
det verengt, am Vorderrande deutlich ausgerandet, mitabgerundeten
Ecken, sehr fein, zerstreut punktiert; Wangen deutlich. Thorax
nicht breiter als der Kopf, länger als breit, in der hintern Hälfle
stark, jedoch nicht dicht punktiert, obwohl nun diese Punktierung
nach vorn feiner wird, tritt doch in der vordern Hälfte mit ziemlich
scharfer Grenze eine viel feinere auf, die Punkte sind hier denen
auf dem Kopfe gleich, an den Seiten dagegen reicht die stärkere
Punktierung bis an den Vorderrand; die Hinterwinkel sind deutlich
ausgerandet, da, wo diese Ausrandung an die Basis stôsst, bildet sich
eine nach hinten gerichtete stumpfe Spitze, sie ist punktfrei, die
Seitenrandung reicht nur bis zu derselben, die Basis hat statt des
Randes eine undeutliche Punktreihe. Schildchen klein und glatt.
Flügeldecken stark punktiert-gestreift, Zwischenräume schmal,
konvex, sehr deutlich von den Streifenpunkten angegriffen; der
8. Zwischenraum ist sehr kurz, halb so lang als eine Flügeldecke,
der 9. ist läinger, der 10. vor der Spitze mit dem 2. verbunden.
Metasternum an den Seiten grob punktiert, nach der Mitte zu
mit wenigen feinen Punkten und vertiefter Furche, die den Vorder-
rand nicht erreicht. Bauchsegmente in der vordern Hälfte nieder-
gedrückt, daselbst mit einer Querreihe, nicht dichtstehender
Leistchen, die man am besten von vorn gesehen wahrnimmt. Das 1.
Glied des Hintertarsen kürzer als oberer Enddorn, gleich den
folgenden drei Gliedern. 2, 5-3 mill.
Kongo : Kinchassa (Waelbroeck).
Saprosiles japonicus WATERH. zeigt auch eine Ausrandung vor
den Hinterwinkeln, doch ist dieselbe schwächer und undeutlicher,
die Punkte des Halsschildes sind gleichmässiger verteilt als bei
obiger Art, die Basis ist gerandet, die Zwischenräiume zwischen den
ebenfalls grob punktierten Streifen sind eben und breiler.
Die Gattung Saprosites war bisher nur aus Asien, Amerika und
Australien bekannt.
42
OBSERVATIONS MICRO LEPIDOP ? ÉROLOGIQUES
FAITES A ROCHEFORT EN 1907
par le baron G. de Crombrugghe de Picquendaele.
(SUITE)
Les noms des espèces nouvelles pour la faune belge sont en caractères gras.
Depuis la publication de ma note sur mes chasses à Rochefort
pendant l’été dernier, J'ai, en classant mes captures, remarqué
quelques espèces intéressantes qui m'avaient échappé au milieu de
l'encombrement des insectes entassés dans les boites. Ce sont :
Brephia composilella TR. représenté par quatre exemplaires dont
trois des rochers de Serin.
Conchylis posterana Z., espèce localisée au Fonds des Vaulx. J'en
ai rapporlé un couple, pris en août, mais à ce moment la plupart
des exemplaires étaient passés.
Aristotelia decurtella H8. Un exemplaire pris en août aux
rochers de Serin où l'espèce sembie être fort rare.
Scythris disparella Tasrr. Cette espèce figure au Catalogue
LAMBILLION sans désignation de localité. J’en ai capturé un exem-
plaire à Rochefort, en juillet.
Parmi les Elachista que j'ai capturés à Rochefort, j'ai déterminé :
Elachista reutliana FREY capturé antérieurement par M. DE
\ADIGUËS à Arquet.
Elachista subnigrella Dar., et
Elachista nitidulana Hs.
J'ai rapporté également des Elachista appartenant au groupe de
dispilella Z. mais en trop mauvais état pour pouvoir être déterminés
avec certitude. Il est visible d’après la forme des ailes qu'ils appar-
tiennent à une ou deux espèces non encore observées en Belgique.
Hs
ES
NORES SURALESNCUERGCULTONTDES
par Albert Bovie.
TROISIÈME PARTIE (1).
1. — Alcides Anceyi, nom nouveau pour humerosus ANCGEY, le
Natur., 3, 1881, p. 461 (nec HaroLD, Monatsbl. Berl. Ac., 1880,
p. 265).
2. — Alcides Olivieri, nom nouveau pour sulcatulus OLIVIER,
Ent., 5, 1807, 83, p. 203 (nec FaBricius, Syst. El., 2, 1801, p. 474).
3. — Alcides Pascoei, nom nouveau pour gultulatus PASCOE,
Ann. Mag. Nat. Hist. (5) 11, 1883, p. 125 (nec THomsoN, Arch. Ent.,
2, 1858, p. 134).
4. — Brachycerus milleporellus, nom nouveau pour mille-
porus GYLLH, Schh. Gen. Curc., À, 1883, p. Æ
Germ. Mag., 4, 1821, p. 162).
Q®=
2 1
> (nec WIEDEMANN,
5. — Polytelidius nov.gen.—Je crée ce nouveau genre pour le
Polydius Guerini FAuRS. Cet insecte, outre son faciès tout particulier,
se différencie des autres Polydius par ses élvtres couvertes de côtes,
les bords latéraux du prothorax irréguliers, ses lobes oculaires
faibles, anguleux et pourvus de vibrisses, les antennes médiocres,
leur massue oblongue.
Une seule espèce connue : P. Guerini FAHRS, Schh. Gen. Curc.,
9, 1840, p. 743.
6. — Polydius Pascoei n. spec. — Long. 10 mill. (rostre
exclus). — Noir, mais entièrement couvert de petites écailles d’un
bleu foncé. Thorax finement et densément ponctué, à côtés latéraux
droits. Elytres régulièrement et profondément striées, les stries
profondément et régulièrement ponctuées. Interstries finement et
densément ponctuées. Dessous, cuisses et tibias couverts de nom-
breuses écaillettes d’un bleu foncé.
Habitat : Nouvelle Grenade.
7. — Polydius Donceli (SHARP #. litt. ?) — Cette espèce m'a
été envoyée autrefois sous Ce nom, mais je n'ai pu en trouver la
description. Ne sachant s’il ne s’agit pas d’une espèce in litleris, Je
la décris ci-après :
Long. 8 mill. (rostre exclus). Noir, recouvert d'assez nombreuses
(1) Voir Ann. Soc. Ent. Belg., LI, p. 326 (1907).
44
écaillettes blanches. Prothorax à côtés latéraux un peu arrondis,
finement et densément ponctué. Elytres régulièrement et fortement
striées, les stries profondément et régulièrement ponctuées. Cuisses
couvertes d’écaillettes blanches. Tibias couverts d’une villosité
jaunâtre.
Habitat : Costa Rica.
Des figures de ces deux espèces paraitront dans le Genera Insecto-
ru, fascicule Entiminæ, dont j'ai remis le manuscrit en décembre
dernier.
8. — Compsus Marshalli n. spec. — Long. 17 mill. (rostre
exclus). Noir, couvert sur les élytres, le dessus du thorax et de la
tête de nombreuses écaillettes d’un vert doré métallique. Tête fine-
ment ponctuée. — Thorax fortement et régulièrement arrondi sur
les côtés, aplati au-dessus, fortement chagriné, couvert d’écaillettes
vert métallique plus abondantes sur les côtés qu’au-dessus. Elvtres
couvertes de gros points enfoncés, à bords irréguliers, couvertes
d’écailles d’un vert doré métallique brillant beaucoup plus abon-
dantes sur les côtés, l’extrème bord latéral restant toutefois noir.
Dessous noir, très finement ponctué et n’offrant d’écaillettes vertes
qu’à la naissance de la première paire de pattes où elles forment de
chaque côté une petite plaque d’un vert brillant. Antennes et pattes
noires, celles-ci très finement ponctuées et ne montrant que quel-
ques rares écailles métalliques.
Habitat : Colombie.
Je dédie cette espèce à mon éminent collègue M. G. A. K.
MARSHALL.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 1* février 1908.
Présidence de M. AuG. LAMEERE, Vice-président.
La séance est ouverte à 20 heures.
MM. DE CROMBRUGGHE président, et SCHOUTEDEN, secrétaire,
indisposés, se font excuser.
Eu l'absence de M. SCHOUTEDEN, M. DESNEUX remplit les fonc-
tions de secrétaire,
Le procès-verbal de la séance du 4 janvier est approuvé,
— Il est fait part à l'assemblée du décès de l’un de nos membres
les plus connus, M. MARTIN JACOBY.
Notre regretté collègue s’occupait spécialement de l'ét de des
Chrysomélides sur lesquels il écrivit nombre de mémoires, dont
plusieurs furent publiés dans nos Annales
L'assemblée décide l'envoi d’une lettre de condoléances à la
famille de M. JACOBY.
Correspondance, — M. GEORGE nous communique sa nouvelle
adresse : 26, rue du Bourgmestre, [xelles-Bruxelles.
Bibliothèque. — M. KERREMANS nous offre le deuxième tome de
sa Monographie des Buprestides. Ce volume, fort de plus de
600 pages, donne la révision des Polycestini (fin), des Schizopini et
Thrincopygine.
Le texte, comprenant plus de 600 pages, abonde en remarques
critiques et décrit toutes les espèces reconnues valables, dont beau-
coup d’ailleurs sont inédites; nombre de formes établies sur des
caractères insuffisants sont réunies par l’auteur.
De nombreuses espèces sont figurées sur les six belles planches
en couleurs accompagnant ce tome de la Monographie. Ces
planches, de même que les dessins qu'elles reproduisent, ont été
exécutées à Bruxelles même et marquent un progrès réel sur celles
jointes au premier volume.
M. LAMEERE propose de charger le secrétaire de transmettre à
M. KERREMANS tous les remerciments de la Société pour le don
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T LII, D 111 1905 À
A6
qu’il veut bien nous faire et toutes nos félicitations pour la manière
magistrale avec laquelle il poursuit l'œuvre qu’il a entreprise. Cette
proposition est adoptée.
Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. DESGUIN expose les résultats d’une étude
anatomique qu'il vient d'achever de la région thoracique de la Blatte,
en vue de contrôler l'existence du microthorax (VERHOEFF). Ses
recherches l’amènent à rejeter complètement la inèse de l’auteur
allemand.
Le travail de M. DESGUIN paraitra dans le fascicule prochain.
La séance est levée à 21 1/2 heures.
AE
nd. - de vi
Le
A
CS
1
NOTES
SUR LE LASIUS NIGER &T re LASIUS FULIGINOSUS
par E,. de Lannoy.
I. — Construction des nids chez le Lasius fuliginosus.
Comme on le sait, le Lasius fuliginosus niche en général dans les
troncs d'arbres et affectionne particulièrement ceux des Saules
tèlards.
Ces arbres, ordinairement tronqués à 2 ou à 3 mètres du sol, ont
vu peu à peu, sous l'influence de la pluie et des intempéries, leur
intérieur se pourrir et devenir par là d’une grande malléabilité.
Parfois mème, le bois finit par disparaître complètement, et il ne
reste plus que l'écorce laissant un grand vide intérieur, ce qui,
d’ailleurs, ne nuit en aucune façon à la croissance de l’arbre. On
comprend, dès lors, aisément la préférence que les Lasius fuligino-
sus marquent en faveur de ces Saules têtards.
Ils y construisent ou y creusent facilement des galeries, des
cases, des loges, des élages se superposant et se combinant avec
une variété et une ingéniosité remarquables.
Lorsqu’au contraire l’arbre renferme un creux considérable, ces
Fourmis, avec des parcelles ligneuses agglutinées au moyen d’une
salive spéciale qu’elles secrètent, font une espèce de carton noirâtre
qui leur sert à édifier leurs merveilleux labyrinthes. Mais que font-
elles, me demandai-je, lorsque, pour une cause quelconque, elles
sont forcées de s'établir dans un terrain non boisé, ou bien simple-
ment couvert de maigres broussailles ?
Privées de leurs matériaux habituels, se trouvant dans des condi-
tions entièrement nouvelles, ces Fourmis vont-elles se trouver déso-
rientées ou bien, grâce à leurs grandes facultés d'adaptation et à leur
merveilleuse intelligence, vont-elles résoudre le problème qui se
présente à elles ?
Ayant trouvé à Knocke-sur-Mer de nombreux nids de Lasrus fuli-
ginosus creusés dans le sable, j’en détruisis plusieurs afin d'arriver
à découvrir la solution que les Fourmis avaient imaginée.
Ces nids, situés dans les dunes, à un kilomètre environ du littoral,
étaient tous installés dans des terriers de Lapins abandonnés par
leurs propriétaires. Le sable qui constitue ces dunes est très friable
et s'effondre au moindre mouvement, il est donc très défavorable à
l’édification d’une fourmilière.
48
Aussi,en creusant, je fus fort surpris de retirer du terrier de véri-
tables constructions assez solides et confectionnées, ainsi que je pus
m'en convaincre, avec du sable pur. Ce sable, toutefois, avait une
teinte grisätre tranchant nettement avec la couleur jaunâtre du sol
environnant. Les Fourmis,se rendant probablement compte de ladif-
ficulté de creuser des galeries et des étages dans ce sol mouvant,
avaient construit avec du sable agglutiné au moyen de leur salive
des édifices de 20 à 30 centimètres de hauteur dont les fondations
s’élevaient sur le fond même du terrier et dont le faite s’'appuyait à
la voûte.
La plupart de ces constructions élaient en sable aggloméré;
d’autres, bien rares vu la pénurie de fibres ligneuses, étaient édi-
fiées en cette même matière noirâtre, enfumée, qu’elles fabriquent
d'ordinaire lorsqu'elles établissent leurs populeuses cités dans te
creux des arbres.
Ces constructions de sable ressemblaient fortement aux nids car-
tonnés, sauf que les murs et les voûtes qui les composaient avaient
une épaisseur bien plus considérable. Mais partout on voyait la
même multiplicité de cases, de galeries, de loges, d’étages, la même
architecture contournée et bizarre où l'imagination la plus vive
semblait s'être donné libre carrière.
Ceci me parait encore un exemple remarquable de létonnante
faculté d'adaptation des Fourmis. Eu effet, habituées à se loger, elles
el leur nombreuse famille, dans de vieux troncs d’abres, elles n’ont
pas été embarrassées lorsque, forcées pour une cause quelconque de
s’élablir dans un terrain dénudé, elles n’ont plus eu à leur disposi-
tion les matériaux habituels.*
Remplacçant le carton par le sable; travailleuses du bois se transfor-
mant en ouvrières maçonnes, elles ont bâti de vastes demeures
presqu’aussi solides et tout aussi merveilleuses que leurs admirables
labyrinthes de bois sculpté et de carton.
IT. — Lasius mixtus rédnits en esclavage par Lasius
fuliginosus.
Jusqu'ici le Lasius fuliginosus n'avait pas été considéré comme
une Fourmi esclavagiste.
Aussi ma surprise fut grande lorqu’en 190%, à Knocke-sur-Mer,
coquette petite cité balnéaire de notre côte, située près de la
frontière hollandaise, je découvris, en examinant une puissante
fourmilière de Lasius fuliginosus qui s'était établie dans le tronc
d’un Saule, quelques Lasius mixtus mêlés à la masse des Fourmis
noires qui montaient et descendaient le long de l'arbre.
19
Ces quelques Fourmis jaunes perdues au milieu d’une foule de
Lasius fuliginosus semblaient vivre en parfaite intelligence avec eux.
Mais n'ayant pu abattre le Saule pour savoir, en fouillant le nid, si
je me trouvais réellement en présence d'esclaves, je ne pus me for-
mer une conviction. Eltais-je en présence d’une fourmilière vérita-
blement esclavagiste où bien purement et simplement d’un nid
mixte ?
Le petit nombre de Lasius mictus m'inclinait à admettre la pre-
mière hypothèse, mais comme je n'avais pu détruire le nid et par là
m'assurer de l'absence totale de femelles fécondes de Lasius mirtus,
je n’avais aucune preuve.
Aussi, les années suivantes, je poursuivis mes recherches avec
activité dans cette même commune de Knocke ou les fourmilières de
Lasius fuliginosus abondent d’une facon tout à fait exceptionnelle.
Ce n'est qu'en 1906 que les observations que je pus faire me
parurent probantes.
J’examinai plus de vingt nids, j'en détruisis six de fond en
comble et dans plusieurs d’entre eux j’eus la bonne fortune de
découvrir quelques rares Lasius mixlus perdus au milieu de véri-
tables légions de Fourmis fuligineuses.
J’eus beau fouiller les nids qui renfermaient ces quelques méxtus,
je ne parvins à découvrir ni femelles, ni mâles de cette espèce.
Je me trouvais donc bien en présénce de cas d’esclavage car les
observations que je fis encore en 1907 confirmèrent de point en
point tout ce que javais vu les années précédentes. |
Mais du fait que des Lasius mixtus esclaves ont été trouvés chez
les Fourmis fuligineuses faut-il conclure que ces dernières se livrent
à des expéditions ayant pour but unique la conquête d’esclaves ? Je
ne le pense pas; en effet, si la Fourmi fuligineuse était réelle-
ment esclavagiste dans le véritable sens du mot on trouverait
dans ses nids non pas quelques dizaines de Lalius mixtus, mais un
bien plus grand nombre. Or comme les communautés de mixclus
sont très nombreuses à Knocke-sur-Mer, comme elles creusent
leurs nids dans les arbres aussi bien que dans la terre, les fuligi-
neuses n'auraient pas de peine à se procurer de nombreuses
esclaves. Or on voit qu'il n’en est rien. Alors comment expliquer
leur présence ?
Comme on le sait, les nids de Lasius fuliginosus renferment
en général une population énorme qui s’accroit parfois dans une
telle proportion que la cité, construite dans un tronc d'arbre,
devient trop étroite pour le peuple qui s'v presse.
Or comme il est impossible d'augmenter le nid, qui occupe déjà
toute la place disponible à l’intérieur de l’arbre, force est donc aux
Fourmis de fonder une colonie qui ira s'établir de préférence dans
o0
le voisinage immédiat de la cité mère et qui y sera reliée, soit par
une route, soit par un chemin souterrain.
Donc dès que cette nécessité de fonder une colonie se fait sentir
et qu'une décision est prise, immédiatement commence l’explora-
tion des environs. Lorsqu'un arbre a été choisi par les Fourmis
comme demeure de la future colonie, une expédition est aussitôt
organisée pour prendre possession de la cité nouvelle. Mais si cet
arbre est occupé par une autre peuplade, il va falloir en faire la
conquête. Dans le cas qui nous occupe, ces arbres sont parfois
habités par le Lasius mixtus. Dès lors il n°v a rien d’impossible à ce
que ces Fourmis, dont les communautés sont bien moins populeuses
et puissantes, soient battues et leur cité prise d'assaut après un
massacre général auquel succède le pillage du nid proprement
dit. La conquête terminée, on procède à l'installation de la nouvelle
colonie dans le nid des Lasius mixtus, nid qui est agrandi et conso-
lidé.
Mais que sont devenues pendant ce temps les larves et les nym-
phes des malheureuses mixctus?
La plupart d’entre elles auront servi de nourriture aux noires
envahisseuses ; mais il est permis de croire qu’une partie des larves
aura échappé au massacre et aura été élevée avec la progéniture
des Fourmis fuligineuses.
Puis les larves se transformeront en insectes parfaits après avoir
été délivrés des cocons de soie qui les tenaient prisonnières et se
méleront à la noire population de la cité.
Etant nées au milieu des Lasius fuliginosus les Lasius mixlus se
croiront être en réalité, dans leur véritable milieu et se mettront à
travailler à côtés de leurs maîtres comme s'ils se trouveraient au
milieu des leurs. |
Mais, par contre, si l’on prenait quelques Fourmis dans une com-
munauté de Lasius mixtus et si on les plaçait au milieu de Lasius
fuliginosus, ceux-ci s'empressaient de chasser ou de massacrer les
étrangères.
Quoiqu'il en soit, que cette explication soit juste ou non, ce qui
me parait certain après toutes les observations fastes, c’est que le
Lasius mixctus vit à l’état d’esclave chez le Lasius fuliginosus.
IT. — Travaux de routes chez le Lasius fuliginosus.
Comme on le sait, il arrive très souvent que les Fourmis pour
relier leur cité à ses colonies ou même à des terrains de chasse ou
à des pâturages construisent des routes parfaitement tracées et
entrelenues avec grand soin. Ces routes peuvent parfois atteindre
o1
une longueur assez considérable et nécessitent pour leur établisse-
ment et leur entretient un travail peu ordinaire. Ces chemins, qui
ressemblent souvent aux routes établies par les hommes, varient
suivant la nature du terrain. S'ils passent par un endroit peu her-
beux, ils ont parfois Jusqu'à 30 centimètres de largeur, s'ils traver-
sent une prairie ils n’ont plus que 2 ou 3 centimètres: s'ils
rencontrent un obstacle difficile à contourner ou à franchir, ils se
transforment en tunnels, s'ils passent par un endroit dangereux, ils
sont voütés. Ces routes, destinées à relier la fourmilière à ses colo-
nies, à ses terrains de chasse et à ses pâturages sont en général fort
bien entretenus.
De plus, certaines espèces de Fourmis établissent de place en
place le long de leurs routes, des sortes de petits nids en miniature
ne comprenant souvent même qu'un petit couloir suivi d’une
unique chambre. Ces abris, disons le mot, ces hôtelleries per-
mettent aux Fourmis parcourant les routes de se réfugier en cas de
fatigue ou de pluie subite. Non seulement, ces routes leur
permettent de se rendre plus rapidement à des points souvent fort
éloignés du nid, mais aussi de transporter avec une bien plus
grande facihté tout ce qui est nécessaire à leur subsistance,
Ces routes si remarquables atteignent rarement plus d’une cen-
taine de mètres chez nos Fourmis indigènes. Aussi ma surprise füt-
elle grande lorsqu'à Knocke-sur-Mer je découvris dans les dunes
une route tracée par des Lasius fuliginosus, route qui avait, à
vol d'oiseau, une longueur de 150 mètres, c’est-à-dire à cause des
tours et des détours qu'elle faisait au moins 200 mètres.
La longueur énorme de cette route, en comparaison dela taille des
petits insectes qui l'avaient construite, m'incita à l’examiner dans
toutes les parties. Le nid était situé dans un petit bois de Sapins
dont le sol était couvert de graminées et de petites broussailles, La
route depuis le nid jusqu’à la lisière du bois avait une vingtaine de
mètres. Elle passait sous les hautes herbes dont les tiges se recour-
baient au-dessus d’elle formant de véritables arceaux presqu'impé-
nétrable au soleil et même à la pluie. Cette voûte de verdure res-
semblait fortement à celle que forment des Bambous aux bords
d’un chemin dans les pays chauds.
Au sortir du petit bois de Sapins était la dune onduleuses cou-
verte de place en place d’une herbe dure et sèche très clairsemée.
Le sable, mal fixé par cette maigre végétation se déplaçait à chaque
coup de vent.
La route très sinueuse traversait la dune sur une longueur d’une
centaine de mètres environ; elle était si nettement tracée que d’as-
sez loin on distinguait parfaitement le long lacet blanchatre qu’elle
formait.
Dans toute cette partie, les Fourmis, loin de supprimer ces brins
d'herbe, les avaient presque tous laissé subsister pour permettre à
celles d’entre elles emportées par le vent de s’accrocher afin de ne
pas rouler trop loin.
Ensuite la route entrait dans la prairie proprement dite; mais
une prairie dont l'herbe courte et dure entremêlée de plantes minus-
cules et de mousse rendait la construction d’une route, chose
longue et difficultueuse.
Aussi sa largueur était-elle réduite à 2 ou 5 centimètres environ.
Les Fourmis avaient laissé la mousse mais elles avaient supprimé
les petites plantes et les herbes qui les gênaient; toutefois, la roule
était si encaissée, si bien cachée qu'il était très difficile de la suivre.
Après avoir ainsi parcouru encore une centaine de mètres, elle
aboutissait à un massif de plantes couvertes de Pucerons qu'elles
venaient traire. Cette route avait, en effet, pour but prin-
cipal d'établir une communication plus facile entre la populeuse
cité des Lasius fuliginosus et ses nombreux troupeaux de bétail.
Quand on songe au travail que ces petits insectes avaient dû
fournir pour construire une pareille route, on est saisi d’adimira-
tion. De plus, un réfectionnage incessant la maintenait dans un
parfait élat d'entretien; en effet, on voyait continuellement des
Fourmis, les cantonniers, charrier des grains de sable, enlever des
brindilles, couper de petites plantes.
Maintenant si l’on calcule le temps qu'une Fourmidevait employer
pour arriver jusqu'aux troupeaux de Pucerons, on arrive à cette
conclusion que le voyage aller seul lui prenait au minimum
4 heures ; car la traversée de la dune, à cause du vent qui y règne
presque continuellement prenait forcément beaucoup plus de
temps, la Fourmi étant obligée de ralentir son allure.
Ainsi, donc rien que pour aller traire une seule fois leurs Puce-
rons et ensuite revenir au nid les Lasius fuliginosus devaient fournir
une marche de 8 à 9 heures, et je ne sais pas si la route n'allait pas
encore plus loin que le massif de verdure où je la vis aboutir.
Quoiqu'ilen soit, même réduite à la longueur susdite, cette route
n’a paru si remarquable que je n'ai pu résister au plaisir de la
décrire.
IV. — Exercices faits par les mâles et les femelles des
Lasius niger
HuBER avait déjà observé que des Abeilles agitaient parfois leurs
ailes à l'entrée de la ruche, tout en se cramponnant au sol et il en
avait conclu qu'elles aéraient leur demeure, mais plus tard, d’autres
D3
savants, ayant remarqué que ces ventileuses étaient toutes de
Jeunes Abeilles et sachant qu’en général ces insectes se préoccupent
fort peu de la température et de l’atmosphère de la ruche, ils
crurent que ces pseudo-ventileuses se livraient plutôt à un exercice
destiné à fortitier les muscles du vol.
Le hasard me fit découvrir quelque chose d’analogue dans une
fourmilière de Lasius riger que j'avais capturés. C'était à l’époque de
l’éclosion des mâles et des femelles. On les voyait tout à coup, sans
raison apparente, se cramponner au sok, puis agiter leurs ailes avec
une grande rapidité, provoquant ainsi un véritable petit courant
d’air qui projetait les larves, les cocons et même les jeunes ouvrières
contre les parois de plâtre de la fourmilière. Le plus souvent,
lorsque cela durait trop longtemps, une intervention énergique des
ouvrières mettait fin à ces exercices. Il s'agissait ici, en effet, d’exer-
cices et non pas de ventilation, car les males et les femelles
battaient l’air de leurs ailes à n'importe quel moment de la journée,
que la chaleur fut forte ou tempérée et parfois à des moments où
toule la population se reposait dans une quiétudé parfaite. Il me
semble done qu'il ne peut s'agir ici de ventilation, mais bien
d'exercices destinés à fortitier les muscles de vol et à préparer ainsi
les jeunes mâles et femelles au grand Jour du vol nuptial.
1]
x
FES
COPROPHAGES ET DYNASTIDES
provenant du voyage de M. F. COLMANT dans les régions
de l’Uellé, du Bomu et du Bahr el Ghazal
par J.-J.-ÆE, Gillet (Nivelles) et HE. d’Orbigny (Paris).
Les insectes dont il est question dans ce travail ont été recueillis
par M. le Commandant FLORENT COLMANT, pendant son séjour en
Afrique centrale, de décembre 1893 à octobre 1896. À part deux
espèces capturées dans le Bas-Congo, à Chinkakassa et à Lukongo,
ils proviennent des territoires qui s'étendent du sud au nord entre
330’ et & de lat. N , et de l’ouest à l’est entre 24° et 28° de long. E :
de Djabbir, Surango, Nyangara sur l’Uellé (Ouellé), dans le pays
des Mombettous ou Mombouttous; de Semio et Sassa sur le Bomu
(M'Bomou), dans le pays des Azendés ou Niam-Niam; et de l'ibi et
Dem-Ziber, dans la région du Bahr el Ghazal (1).
1. Gymnopleurus azureus FABRiCIUS, 1801 (Syst. Eleuth.,
I, p. 57), décrit de Guinée. — Espèce de couleur et de taille varia-
bles, à laquelle il faut vraisemblablement réunir, à titre de variétés,
G. olivaceus QUEDENFELD, 1884 (Bert. Ent. Zeitschr., XXNIII,
p. 269), décrit d’Angola, et G. insidiosus PÉRINGUEY, 1901 (Tr. S.
Afr. Plul. Soc., XI, pp. 66, 69), décrit de Rhodesia méridionale
(teste ARROW, 1906, in Ann.-Mag. Nat. Hist., 1), XNILL, p. 129).
Quelques-uns des exemplaires de M. CoLuant sont d’un beau vert
métallique.
Bomu : Sassa, juillet-octobre 1895, dans les bouses.
2. G. Splendens LAPORTE DE CASTELNAU, 1840 (Hist. Nat. Ins.,
II, p. 71), décrit de Nubie (— G. azureus + FAB., REICHE, 1850, in
Voy. Abyss. Ferret et Galinier, p. 304).
Bahr el Ghazal : Bibi, décembre 1894.
3. G. cæœrulescens OLiviER, 1789 (Ent. Syst, 1, Searab., p.189,
pl. 27, fig. 231), décrit du Sénégal.
Bas-Congo : Chinkakassa, décembre 1893; dans les déjections
animales.
(1) Les espèces des paragraphes 1 à 56 et 57 à 67 ont été étudiées par M. GILLET,
celles des paragraphes 37 à 56 par M. D'ORBIGNY.
=
«))
4. G. virens ERrICHSON, 1843 (apud Wiegm. Arch. Naturq.,
1843, I, p. 231), décrit de l’Angola (— G. pumilus REICHE, 1850,
lc p:7308):
Bas-Congo : Lukongo, octobre 1896; dans les déjections animales.
5. G. fulgidus OLIvIER1789 (Ent. Syst., 1, Scarab., p. 107, p12297
fig. 199), décrit du Sénégal.
Bahr el Ghazal : Bibi, oetobre 189%. — Bomu : Sassa, septembre
1895 ; dans les déjections de léopard.
6. G. Sericatus ERiGHSON, 1843 (apud Wäegin. Arch. Naturg.,
1843, 1, p. 232), décrit d’Angola.
Bomu : Sassa, octobre 1895.
7. G. umbrinus GERSTAECKER, 1871 (apud Wéegin. Arch., Na
turg., 1874,41, p. 49); décrit de Zanzibar.
Bomu : Sassa, octobre 1895.
8. Sisyphus Goryi HArozDp, 1839 (Bert. Ent. Zeitschr., 1859,
p. 224), décrit du Sénégal (— $. hirlus GorY, 1833, in Monographie
du genre Sisyphe, p. 14, pl. 1, fig. 10; —: S. pygmaeus KLUG, 1869,
in Peters Reise, p. 219).
Bahr el Ghazal : Bibi, octobre 1894; dans les déjections humaines,
— Bomu : Sassa, août-octobre 1895.
9. Anachalcos cupreus FaBricius, 1775 (Syst. Entomol.,
D'29)décritide Guinée.
Uellé : Surango, juillet 1895 ; capturé le soir dans les herbes.
10. Heliocopris gigas Ocivier, 1789 (Ent. Syst, [., Scarab.,
p4132 pl 44 fe. 137); décrit du Sénégal (— 1. colossus BATES,
1863, Coleopt. Hefte, IV, p. 88).
Bomu : Sassa, juillet 1896 ; dans les déjections d’éléphant.
MHÉSEMANnlenor OPMER, 17897. °c: p.97, pl..6, fig: 42),
décrit du Sénégal.
Nord de l’Uellé, juillet 1896.
12 H.“Haroldi Korse, 1893 (Stett. Ent. Zeit, LIV, p.192),
décrit du Cameroun et des environs du Slanley-Pool.
Uellé : Surango, juin 1896.
13. Catharsius peregrinus HaroLD, 1878 (Wetth. Munch.
Ent..Ver., If, p. 101), décrit d’Angola.
Bomu : Sassa, juillet 1895 ; dans les bouses.
14. C. Achates Orivier, 1789 (Ent. Syst., L., Scarab., p. 155,
pl. 2, fig. 8), décrit du Sénégal.
Bomu : Sassa, juillet 1895 ; dans les bouses.
06
15. C. dux HaroLp, 1878 ‘Mitth. Münch. Ent. Ver., U., p. 101),
décrit d’Angola.
Bomu : Sassa, juillet 1895.
16. C. brevicornis FELSCHE, 1907 (Deutsch. Ent. Zeitschr.,
4907, p. 283). décrit du Congo et du Eameroun. — Chez la ?, la
corne céphalique est remplacée par une carène lransversale peu
élevée; les tubercules du prothorax se réduisent aussi en une
carène transversale, étroite, légèrement échancrée en son milieu et
un peu épaissie de part et d'autre. Cette espèce se reconnail imimé-
diatement à la carène longitudinale de la partie antérieure du pro-
thorax «jet ©, qui subsiste mème chez les plus pelils exemplaires.
Sa taille varie de 19 à 28 mill.
Bomu : Sassa, octobre 1895; dans les bouses.
17. C. Eteocles LAPORTE DE CASTELNAU, 1840 (Hist. Nat. Ins.,
II., p. 78), décrit du Sénégal.
Bomu : Sassa, octobre 1895 ; dans les bouses.
18. C. Sesostris \VATERHOUSE, 1838 (Proc. Zool. Soc. London,
p 86) (— C. Pithecius Aucr., = C. Pylades PERINGUEY, 1891, in
Tr. S. Afr. Phil. Soc., XII, pp. 332, 335, pl. 33; fig. 25, pl. 39,
fig. 38).
Bomu : Sassa, juillet 1895.
19. Copris Orion KiuG., 1835 (Ermans Heise, Atlas, p. #4),
décrit du Sénégal.
Bahr el Ghazal : Bibi, décembre 1894.
20. C. carmelita Fapricius, 1801 (Syst. Eleuth., p. 39), décrit
de Guinée. — La description insuffisante de FABRICIUS a été com-
plétée par HaroLD, 1875 (Stett. Ent. Zeit, XXXNI, p. 455), d’après
des exemplaires provenant de Monrovia, Liberia; cette us a été”
redécrite sous le nom de C. Morgani WATERHOUSE, 1891 (Ann. Mag.
Nat. Hist., (6), VIL, p. 514), de Sierra-Leone.
Bomu : Sassa, juillet-septembre 1895.
21. C. Colmanti GILLET, n. Sp. — Nitidus, niger; capite, pro-
thorace pedibusqué pilis rufis ciliatis; corpore subtus rufa-pubes-
cente. Clypeo margine antico reflexo, medio parum emarginalo.
Prothorace marginato, lobato, excavationibus duabus praedito
longitudinalibus lateraliter lamina triangulari terminala. Elvtris
elongatis, striato-punctatis, apice depressis. — . Capite cornu
armato longo, retrorsum leviter curvato, basi quadrangulari, apice
subconico, dentibus duabus praedito, parvis obtusis, in latere poste-
riore, prope basin. Lobo medio prothoracis longo angustoque, apice
emarginato etquadridentato. — ©.Capile carina transversali prædito.
ES
Lobo prothoracis quam apud marem duplo latiore, carinam medio
et ad angulos externos incrassalam praebente; depressionibus pro-
thoracis quam apud marem mullo minus profundis.
Long. : 23-24 mill.
Bahr el Ghazal : Bibi, décembre 1894; dans les bouses.
Brillant, noir, sauf les antennes et les palpes testacés. Tête, pro-
thorax et pattes ciliés de poils bruns-roux, les organes de la bouche
et les côtés de Ia poitrine à pubescence assez longue, de même
couleur.
cf. Tête semi-elliptique, avec une légère carène submarginale sur
tout son pourtour ; elypeus à bord antérieur relevé, obtusément
échancré en son milieu ; angles postérieurs des joues arrondis au
sommet; vertex avec une corne longue, un peu recourhée en arrière,
quadrangulaire à la base, subconique au sommet, comprimée laté-
ralement et munie de deux petites dents obtuses situées à la face
postérieure, à peu de distance de la base ; elle est lisse en avant,
rugueusement ponctuée sur les autres faces ; toute la surface de la
tête est garnie d’une ponctuation simple sur les joues et le sommet,
rugueuse sur le clypeus.
Prothorax complètement rebordé, formant dans le milieu de sa
base un angle obtus ; les angles postérieurs peu marqués ; à partir
de cesangles, les côtés sont comprimés, dilatés en segment circulaire
ayant pour.corde une carène sublongitudinale forte et tranchante ;
les angles antérieurs peu saillants, arrondis, sinués en devant et
vaouementerénulés au côté externe; deux excavations longitudinales
larges et profondes s'étendent depuis le bord antérieur jusque près
de la base, elles sont limitées latéralement par une lame subtriangu-
laire légèrement arquée et dirigée en avant; entre ces excavalions
un lobe médian, à face antérieure tronquée, concave, à parlie posté-
rieure subhorizontale, ondulée, légèrement déprimée et traversée
dans sa longueur par un sillon étroit et profond ; au sommet de la
partie élevéeune échancrure triangulaire et deux sinuations;obliques
déterminent quatre petites dents dont les externes, plus fortes, sont
divergentes et un peu relevées ; les excavations sont finement et
densément granulées, le bord postérieur, les côtés et les angles
antérieurs rugueusement ponctués, la face antérieure du lobe
médian marquée de quelques points épars, le disque et la partie
supérieure externe des protubérances latérales complètement lisses,
Elytres à peu près de même longueur que le prothorax, allongés,
déprimés à l'extrémité ; stries peu profondes, ponctuées ; interstries
plans, lisses.
Pygidium deux fois aussi large que long, couvert d’une ponctua-
lion peu dense.
DS
Métasternum rugueusement ponctué en devant de chaque côté et
légèrement sillonné en son milieu. Dessous du prothorax, côtés de
la poitrine et bord antérieur des arceaux ventraux fortement ponc-
tués. Cuisses antérieures râpeuses au bord postérieur, les intermé-
diaires etles postérieures lisses. Tibias antérieurs quadridentés, la
première dent rudimentaire.
© Tête semblable à celle du mâle, à émargination du elypeus plus
étroite et plus profonde ; une carène frontale occupant le cinquième
environ de la largeur totale, un peu plus haute que large, à peine
émarginée.
Prothorax fortement impressionné tout le long de la base ; le lobe
médian deux fois aussi large que chez le mâle, moins élevé, à face
antérieure presque plane, surmonté d’une carène comprimée,
épaissie en son milieu et aux angles extérieurs ; les excavations
réduites à deux fortes échancrures limitées en dehors par un tuber-
cule laminiforme ; la sculpture de la surface comme {', mais le
disque rugueusement ponctué aux abords de la carène et des échan-
crures prothoraciques.
Espèce très voisine de C, magicus HAROLD, 1881 (Mitth. Münch.
Ent. Ver., V, p. 88), décrit de l’Inde septentrionale.
Diffère de C. magicus par la taille plus forte et la sculpture des
téguments ; chez le mâle, par le lobe médian du prothorax propor-
tionnellement plus long et plus étroit, nettement trisinué au bord
terminal et par les protubérances latérales qui ne sont pas largement
échancrées et bidentées comme dans l'espèce de HAROLD ; chez la
femelle, notamment par la carène prothoracique moins large et plus
proéminente.
22. C. truncatus Ferscne, 1901 (Deutsch. Ent. Zeitschr., 1901,
p. 150), décrit d’Accra, Côte d'Or. — Cette espèce a été établie sur
un exemplaire mâle de 24 mill. de longueur, mais elle varie de 21 à
28 mill..
Chez les mâles de grande taille, le elypeus a une légère trace
d’émargination ; la corne céphalique, dans le deuxième tiers de sa
longueur, est sinuée par devant et présente à la face postérieure un
renflement précédé et suivi d'une forte sinuation ; elle se termine
en un tubercule subecylindrique incliné en arrière. Au prothorax,
les angles antérieurs ont le bord latéral très échancré, et le bord
postérieur de chacune des excavations longitudinales porte une
dent obtuse qui disparait chez: les individus de moindre développe-
ment.
c minor. Les très petits mâles ont Le clypeus assez échancré, et
mème bidenté ; la corne céphalique est courte, conique, presque
droite ; les angles antérieurs du prothorax sont droits, et tandis que
D9
le lode médian, peu en relief, conserve à peu près la même forme,
les protubérances latérales se réduisent à de simples renflements
tuberculiformes.
©. Le clypeus est obtusément, mais distinctement, émarginé, les
angles de l’émargination, à peine saillants, arrondis ; la corne
céphalique est remplacée par une carène transversale élevée,
convexe en devant, élargie et échancrée au sommet chez les indi-
vidus de grande taille. L'aspect général du prothorax rappelle celui
de la ® de C. integer REICHE, mais le lobe médian est proportion-
nellement beaucoup plus étroit et la carène qui le surmonte un peu
plus proéminente. Les élytres sont visiblement plus longs que dans
l'espèce précitée (1).
Bomu : Sassa, octobre 1895.
23. C. orphanus GUÉRIN, 1847 (Voy. Abyss. Lefèvre, p. 308,
pl. 4, fig. 3), décrit d’Abyssinie.
Bomu : Sassa, octobre 1895 ; dans les déjections animales.
24. G. tridens FELSCHE, 1901 (Deutsch. Ent. Zeitschr,, p. 150),
décrit d’Adamana, Cameroun. — L'unique exemplaire rapporté par
M. CoLMANT est un mâle qui répond parfaitement à la description.
Bomu : Sassa, août 1895.
25. G. Arcturus GILLET, 1907 (Ann. Soc. Ent. Belg., LI, p. 179),
décrit de Kisantu, Bas-Congo. — Cette espèce se trouve également
au Cameroun d’où j'en ai vu quelques exemplaires.
Bomu : Sassa, août-octobre 1905.
26. G. phylax GILLET, n. Sp. — Subnitidus, niger; capite,
prothorace pedibusque pilis rufis pilosis; corpore subtus p>ctoreque
lateraliter pube rufa parum densa pubescentibus. Capite lato,
granulato ; clypeo late et leviter sinuato ; apice cornu praedito longo
retrorsum paullo recurvo, basi posterius bidentato et in parte dimidia
apicali dentes 6-7 distinctas praebente. Prothorace margine anteriore
trisinuato, medio longitudinaliter late depresso, marginibus depres-
sionis utrinque laminae subtriangulari instar elevatis ; lamina in
cornubrevi, crasso,introrsum subito inclinato continualta et anterius
tuberculo dentiformi instrueta ; prothorace fortiter granulato punce-
tato. KElvytris striato-punctatis, interstitiis subconvexis, laevibus.
Pygidio femoribusque subtiliter et dense punctatis ; corpore subtus
fortius punctato, metasterno tamen laevi.
Long. : 20 à 21 mill.
Bomu : Sassa, septembre 1895.
(1) À C. iuteger Retcue il faut réunir C. pronus GERSTAECKER, 1884 (Farb. r.
Naturh. Mus. Hamb., 1, p. 50), dont M. GEBIEN a eu l’amabilité de me commu-
niquer les éypes, conservés au Naturhistorisches Museum de Hambourg. —
Cf. Ann. Soc. Ent. Belg., 1907, p. 181.
60
Peu brillant, noir ; tète, prothorax et pattes ciliés de poils bruns-
roux ; dessous du prothorax et côtés de la poitrine couverts d’une
pubescence peu dense, de même couleur.
J. Tête large, rebordée, clypeus largement mais faiblement sinué
en son milieu ; angles postérieurs des joues arrondis au sommet ;
vertex avec une corne longue, subconique un peu recourbée en
arrière, à face postérieure comprimée latéralement, bidentée à la
base et.ornée vers le haut de six ou sept dents aiguës très distinctes ;
la partie antérieure de cette corne est finement chagrinée, ses
autres faces, de même que les joues et le clypeus sont couverts
d’une granulation assez forte.
Prothorax complètement rebordé, trisinué en devant, tes angles
antérieurs coupés droit, légèrement sinués au bord latéral; les
angles postérieurs arrondis, à peine indiqués ; sur la partie médiane,
du bord antérieur à la base, s'étend une large dépression longitudi-
nale, limitée de chaque côté par une lame subtriangulaire ; cette
lame se termine en corne épaisse brusquement inclinée vers
l’intérieur et porte en avant, à peu de distance de la marge anté-
rieure, un tubercule dentiforme, subhorizontal; au-dessous des
fovéoles latérales une petite carène bien marquée; la partie comprise
entre cette carène et le bord latéral est presque lisse, ainsi que les
cornes discoïdales ; la surface restante est couverte d’une forte
ponctuation granuleuse.
Elvtres à stries ponctuées ; intersiries subconvexes, lisses Pygai-
dium et cuisses finement et densément ponctués ; dessous du corps
à ponctuation plus forte, à l'exception du métasternum lisse, sillonné
au milieu et impressionné au sommet.
cf minor. Corne céphalique distinctement bidentée à la base ;
protubérances du prothorax peu développées, à tubercule antérieur
remplacé par un léger renflement.
Cette espèce appartient au groupe de C. Bootes KLUG, mais elle est
plus voisine de C. Nevinsoni WarErH. et de G. Gilleti KOLBE, qui
comme elle ont le prothorax déprimé, non excavé; elle se reconnait
immédiatement à sa corne pluridentée. Je n’en connais pas la
femelle.
27. Coptorhina nitidipennis BoHEMAN, 1857 ({nsecta Cafjra-
riae, IT, p. 207), décrit des environs du fleuve Orange (Gariep). —
Les exemplaires de M. COLMANT répondent parfaitement à la des-
cription de BoHEMAXN et j'incline à croire qu'à l’espèce précitée il
faut réunir C. seminitida FAIRMAIRE, 1893 (Ann. Soc. Ent. Belg.,
XXX VIE p. 14), décrit du Choa.
Uellé : Surango, septembre 1896.
61
28. Pseudopedaria grossa THomsox, 1858 (Archives entomo-
logiques, I, p. 49), décrit du Gabon.
3omu : Sassa, october 1895 ; dans les déjections animales.
29. Onitis Fabricii Roru, 1851 (apud Wäiegin. Arch. Naturq.,
1851, I, p. 129), décrit du Tigré.
Bomu : Sassa, septembre 1895.
30. O. Reicheiïi LANSBERGE, 1874 (Ann. Soc. Ent. Belg., pp. 52,
93), décrit de Sierra Leone et de Vieux Calabar.
Uellé : Surango, septembre 1896.
31. O. subcrenatus KoLBe, 1897 (apud Môgius : Deutsch Ost-
Afrika, IV, Coleopt., p. 145), décrit de Ruhanga au S.-E. du lac
Albert-Edouard.
Bomu : Sassa, octobre 1895.
32. O. aerarius HaARroLD, 1878 (Mitth. Münch. Ent. Ver., IT,
p. 46), décrit du Nvyassa.
Bomu : Sassa, octobre 1895.
33. Pinacotarsus Dohrni Harorp, 1875 (Stett. Ent. Zeit.,
XXXVI, p. 455), décrit de Monrovia, Liberia. — Un seul exem-
plaire, malheureusement en mauvais état, de cette remarquable
espèce.
Uellé : Surango, septembre 1896.
34. Oniticellus planatus LAPORTE DE CASTELNAU, 1840 (Tlist.
Nat. Ins., II, p. 91), décrit du Cap de Bonne-Espérance.
Bomu : Sassa, octobre 1895; dans les bouses.
je
3». O. spinipes Rorn, 1851 (apud Wiegm. Arch. Naturg., 1851,
I, p. 128), décrit du Tigré.
Bomu : Sassa; juillet 1895.
36. Caccobius crassus D'ORBIGNY, 1902 (Ann. Soc, ent. Fr.,
1902, p. 2), décrit du Cameroun et du Congo français.
Uellé : Djabbir, octobre 1896.
37. Onthophagus (1) chlorophanus b'ORBIGNY (£. c., p. 26),
décrit du Congo français.
Uellé : Djabbir, octobre 1896.
(1) Quelques-unes des espèces rapportées par M. Cormanr sont nouvelles, j'en
donne seulement la diagnose, leur description détaillée sera publiée prochaine-
ment dans les Annales de la Société entomologique de France, avec celles d'un assez
grand nombre d’autres espèces nouvelles. H. D'ORB.
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIT, 9 III 1908. 5
62
38. O. fuscatus D'ORBIGNY, n. Sp. — Nitidulus; niger, saepius
prothoracis lateribus, pygidio et interdum elytrorum lateribus apice-
que rufescentibus, raro totus castaneus; supra breviter flavo-
pubescens, utrinque longius in prothoracis disco postice fascicu-
latus. Capite subtiliter et dense punctalo, clypeo rugoso, rotundato ;
fronte arcuatim carinata; vertice carina longa, inter oculos et
illorum in medio sita, instructo. Prothorace simpliciter et subdense,
in disco tenuissime, ad latera sub'ortiter puncetato, nonnullis punelt!s
minutis in laterum dimidio anteriore intermixtis, postice medio
parum profunde sulcato, utrinque prope angulos posticos depresso;
lateribus postice sinuatis; basi, medio excepto, non marginata.
Elytris mediocriter striatis; intervallis planis, simpliciter et sub-
dense, ad suturam tenuissime, ad latera subfortiter punctatis.
Pygidio confertim punctato, punetis minoribus, majoribus inter-
mixtis.
Long. : 6 -’7mill.
Uellé : Nyangara, août 1894.
La description de cette espèce a été faite d’après de nombreux
exemplaires provenant du Cameroun et du Congo central ; M. Cor.
MANT n'en a rapporté qu'un seul individu, différant de tous ceux
que j'avais vus, par sa couleur entièrement d’un châtain clair.
39. O. picatus D'ORBIGNY (/. c., p. 89), décrit du Congo français :
haut Ogooué.
Dans la description de cette espèce j'ai indiqué la base du pro-
thorax comme étant finement rebordée ; ce caractère n’est pas
constant ; chez certains individus, et notamment chez l’unique
exemplaire rapporté par M. COLMANT, le rebord de la base est en
partie très indistinct ; il est donc préférable de placer l’espèce près
du fuscatus n. sp. et du fuscidorsis D'OrB. ({. c., p. 42), qui s’en
rapprochent beaucoup par l’ensemble de leurs caractères.
Jellé : Surango, septembre 1896.
40. O. umbratus D'ORBIGNY ({. c., p. 45), décrit du Cameroun
et du Congo français.
Bomu : Sassa, septembre 1895.
Al. ©. tigrinus D'ORBIGNY n. Sp. — Subopacus ; capite protho-
raceque aeneo-viridibus, prothoracis lateribus et basi testaceo-
maculatis ; elytris testaceis, irregulariter nigro-adspersis, maculis
minutis, rotundis, in granulis silis; pygidio testaceo, fusco-
bimaculato ; pedibus fusco-nigris, femoribus testaceis, fusco-
maculatis ; supra glaber, elytrorum lateribus apiceque et pygidio
brevissime flavo-pubescentibus. Apud marem capite subtenuiter el
dense punctato, clypeo rotundato, fronte arcuatim carinata, carina
G:3
vali la, ad capitis medium sita, vertice inermi. Prothoracesimpliciter
et parce punclato, punctis magnis, minoribus intermixtis, apud
marem utrinque antice late et longe depresso, depressionis margine
interno postice in tuberculum elevato ; lateribus postice leviter
sinuatis ; basi, medio exceplo, non marginata. Elytris mediocriter
strialis ; intervallis planis, parce punetato-granulatis, nonnullis
punctis minutissimis intermixlis. Pygidio fortiter et parce punetalto.
Long. : 11 mill.
PFomu : Sassa, septembre 1895.
42. O carbonarius KLuG, 1855 (Monatsber. Akad. Berl., 1855,
p. 653), décrit du Mozambique.
Bomu : Sassa, octobre 1895.
43. O. cupreus HaAroLD, 1880 (Deutsche Ent. Zeilschr., XXIV,
p- 352), décrit du Sénégal.
Bomu : Sassa, octobre 1895.
44. O. rufonotatus D'ORrBIGNY, 1902 (Ann. Soc, Ent. Fr., 1909,
p. 122), décrit du Sénégal, de Sierra-Leone, de la Côte d'Ivoire et du
pays des Niam-Niam.
Bomu : Sassa, septembre 1895. — Bahr el Ghazal : Bibi, novem-
bre 1894 ; dans les excréments humains.
45. O. epilamprus BATEs, 1888 (The Ent. Monthly Mag., XXIV,
p. 239, décrit du Cameroun.
Uellé : Surango, septembre 1896.
46. O. informis D'ORBIGNY, 1905 (Ann. Soc. Ent. Fr., 1905,
p. 470), décrit du Congo.
Uellé : Surango, septembre 1896.
47. O. bimarginatus D'ORBIGNY, 1902 (Ann. Soc. Ent. Fr.,1909,
p. 179), décrit de Sierra-Leone, de la Liberia et du Congo français.
Bomu : Sassa, octobre 1895.
48. O. mixticeps D'ORBIGNY, 1905 (Ann. Soc. ent. Fr., 1905,
p. 487), décrit du Congo français, d’après un seul exemplaire.
L’insecte que j'ai décrit est un très peu développé; M, COLMANT
ayant rapporté un certain nombre d'exemplaires de cette espèce, je
puis en compléter la description.
La couleur est ordinairement d’un noir brunâtre, avec un fort
reflet bronzé sur la tête et Le prothorax. L’épistome est arrondi ou
tronqué ou parfois © très légèrement sinué. Chez le çÿ, le front n’a
souvent qu'une faible trace de carène, le vertex est ordinairement
armé d’une petite lame située à peu près entre les milieux des yeux
et occupant à peine la moitié de leur intervalle, inclinée en arrière,
64
à côtés parallèles, puis brusquement rétrécie el se terminant par
une petite corne un peu redressée; parfois, chez les petits exem-
plaires, cette lame est presque graduellement rétrécie dès sa base,
ou réduite à un gros tubercule transverse, situé un peu en avant
du bord postérieur des yeux. Chez les bien développés, le pro-
thorax n’a pas en devant de callosité transverse, mais il est brus-
quement et largement déclive en devant, souvent même un peu
déprimé. Chez la ©, l’épistome est plus où moins garni de fines
rides transverses, la carène frontale est forte, le vertex est müni
d’une longue et assez forte carène presque droite, n’atteignant pas
tout à fait les veux et située un peu en avant de leur bord posté-
rieur, le prothorax a en devant une assez forte callosité transverse,
ordinairement divisée en deux calus. La longueur du corps varie
de 6,5 à 7,5 mill.
Bomu : Sassa, octobre 1895; dans les bouses.
49. O. bidens OLivier, 1789 (Ent. Syst., 1, Scarab., p. 130),
décrit du Sénégal.
Bomu : Sassa, octobre 1895.
50. O mucronatus THomsoN, 1858 (Arch. Entom., I, p. 53),
décrit du Gabon.
Uellé : Nyangara, juillet 1894.
91. O. gazella Fagricius, 1787 (Mantissa Ins., TE, p. 377), décrit
de la collection Lund.
Bomu : Sassa, octobre 1895; dans les bouses.
52. O. (Proagoderus) rarus GUÉRIN, 1829-1838 (Icon. du
Règne anim., Ins., p. 77, tab. 21, fig. 6), décrit du Sénégal.
Bomu : Sassa, fin octobre 1895 ; dans les bouses.
53. ©. (Proag.) multicornis D'ORBIGNY, n. sp. — Nitidulus,
aeneo-viridis aut coeruleo-niger, in capite rufo-hirtus, in pro-
thorace elvtrisque breviter nigro-pubescens, in pygidio longius
flavo-hirtus. Capite granulalo; elypeo rotundato ; fronte arcuatim
carinata, vel apud marem saepe non carinata ; vertice apud marem
lamina inter oculorum margines anticos sita, utrinque in cornu
producta, armato, cornibus saepius longis, arcuatis, intus basi
ramosis, ramis verticaliter ad apicem dilatatis et apice bifidis ;
vertice apud feminam carina valida, tridentata, inter oculos et
illorum paulo post medium sita, instructo. Prothorace confertim
granulato, apud marem antice late et longe excavalo, excavationis
marginibus utrinque in duos dentes elevatis, apud feminam antice
medio areuatim producto, interdum sinuato ; lateribus postice valde
sinualis ; basi utrinque marginata, medio explanata et angulatim
65
producta. Elvtris late striatis ; intervallis subconvexis, simpliciter,
subfortiter et dense punctalis. Pygidio subfortiter punctato.
Long. : 9,5 - 14 mill.
Bahr el Ghazal : Bibi, décembre 1894.
M. CoLMANT en a seulement rapporté un exemplaire 4; la des-
cription a été faite d’après d’autres exemplaires provenant de
PUganda et communiqués par M. R. OBERTHUR.
54. O. (Proag.) quadrispinosus D'ORBIGNY n. Sp. -- Nitidus ;
capite prothoraceque metallico-viridibus; elvtris subfusco-testaceis,
sutura viridi; pvgidio dilute aeneo aut aeneo-viridi ; in clypeo longe
et dense pallido-pilosus, in prothorace breviter albido-pubescens,
medio longitudinaliter toto late glabro, in elvtris brevissime fusco-
setosus, interdum flavo-setosus, apice longissime flavo-piloso, in
pygidio longe pallido-pubescens. Capite granulato ; elypeo rotundato ;
apud marem fronte non aut brevissime carinata, vertice cornuto,
cornu longo, reclinato, arcuato, subtus ad medium valde dentato ;
apud feminam fronte angulatim carinata, vertice carina fere recta
vel leviter inverso-arcualta, utrinque angulosa, inter oculorum
margines anticos sila, instructo. Prothorace in medio fere toto
longitudinaliter late laevi, ceterum fortiter et parum dense asperato-
punctato, maris laterum medio, feminae lateribus et parte anteriore
granulatis, apud marem antice ulrinque pone angulos anticos valide
dentato, in disco ante medium valide bituberculato, inter dentes et
tubercula interdum subdepresso, inter Ltubercula depresso, depres-
sione in sulcum usque basim producta, apud feminam antice
utrinque tuberculato, medio angulatim produeto, postice longitu-
dinaliter suleato ; lateribus postice valde sinuatis ; basi utrinque
tenuiter marginata, medio explanata et angulatim producta. Elvtris
tenuissime striatis ; intervallis planis, simpliciter, subfortiter et
subdense punetatis, tertio et quinto angustioribus, subconvexis el
parcius punclalis. Pygidio fortiter et subdense punctalo.
Long. 11,9 -15 mill.
Bomu : Sassa, juin-octobre 1895 ; dans les déjections animales.
— Bahr el Ghazal : Bibi et Dem-Ziber, octobre 1894.
55. O (Proag.) Colmanti Db’'ORBIGNY, n. sp. — Nitidulus ;
cipite prothoraceque metallico-viridibus ; elytris testaceis, sutura
viridi : pygidio dilute aeneo-testaceo, interdum virescente ; in
cipite longe albido-pilosus, in prothorace breviter albido-pubescens,
medio longitudinaliter toto late glabro, in elytris brevissime favo-
setosus, apice longissime flavo-piloso, in pygidio longe flavo-
pubescens. Capite granulato ; clypeo rotundato ; apud marem
fronte non aut brevissime carinata, vertice cornuto, cornu longo,
66
reclinato, fere regulariter arcuato, subtus non dilatato ; apud
feminam fronte angulatim carinata, vertice carina recta vel leviter
inverso-arcuata, utrinque angulosa, fere inter oculorum margines
anticos sita, instructo. Prothorace in medio fere toto longitudinaliter
late laevi, ceterum fortiter et dense asperato-puncetato, maris
lateribus parcius punclatis et ad medium granulatis, feminae
lateribus et parte anteriore granulatis, apud marem antice utrinque
pone angulos anticos valide ‘lentato, in disco paulo post tertiam
anteriorem minute bituberculato, inter dentes et tubercula profunde
depresso, depressionibus usque ad marginem anteriorem productis
et antice costa longitudinali separatis, inter tubercula subdepresso,
depressione saepius tenuissime in sulcum usque ad basim producta,
apud feminam antice utrinque simpliei vel minute subcalloso,
medio angulatim producto, postice longitudinaliter non aut subti-
liter suleato ; lateribus postice valde sinuatis ; basi utrinque non
aut tenuissime marginala, medio explanata et angulatim producta.
Elytris tenuissime striatis ; intervallis planis, simpliciter, fortiter et
densissime punctatis, tertio et quinto angustioribus, subconvexis et
parcius punctatis. Pygidio fortiter et dense punctato.
Long : 11-13 mill.
Bomu : Sassa, juin 1895. — Uellé : Djabbir, juillet 1896.
56. O0. (Proag.) auratus FABRIGIUS, 1801 (Syst. Eleuth., p.33),
décrit de la Guinée.
Bomu : Sassa, août 1895.
57. O. (Diastellopalpus) sulciger KoLBE, 1893 (Sitz.-Ber.
Ges, naturf. Freunde zu Berlin, 1893, p. 150), décrit du Cameroun
et du Congo.
Babhr el Ghazal : Dem-Ziber, décembre 1894.
58. Aphodius lividus Orivier, 1789 (Ent. Syst., 1, Scarab.,
p. 86, pl 26, fig. 222), décrit des environs de Paris. — Espèce
cosmopolite, souvent redécrite, et entre autres sous le nom de
A. scutellaris RoTH, 1851 (l. c., p. 132), d’après des exemplaires
provenant du Tigré.
Bahr el Ghazal.
59. À. rhinoceros REICGHE, 1850 (Voy. Abyss. Ferret et Gali-
nier, p. 343, pl. 21), décrit d’Abyssinie.
Bomu : Sassa, septembre "895.
60. À. guineensis KLUG., 1835 (Ermans Reise, Atlas, p. 34),
décrit de Guinée.
3omu : Sassa, septembre 1895.
67
61. Bolboceras princeps KoLBe, 1894 (Stett. Ent. Zeit., L\,
p. 166), décrit d’Afrique orientale allemande. — Un seul exem-
plaire ' capturé à Sassa, juin 1895.
62. B. senegalensis LAPORTE DE CASTELNAU, 1840 (Hist Nat,
Ins., IE, p. 105, pl. 26, fig. 5), décrit du Sénégal.
Bomu : Sassa, octobre 1895.
63. Oryctes owariensis PALISOT DE BEAUVOIS, 1805-1821
(Insectes recueillis en Afrique et en Amérique, p. 41, pl. 1b, fige. 1
2), décrit d'Oware.
Bomu : Sassa, septembre 1895; dans le bouquet des palmiers
(Elæis quineensis LINNÉ).
)
64. O. monoceros Onivier, 1789 (Ent. Syst, I, Scarab., p. 37,
pl.:13, fig. 122), décrit de Sénégambie.
Bomu : Sassa, septembre 1895.
65. O. Boas FaABricits, 1775 (Syst. Entom., p. 8), décrit du Cap
de Bonne-Espérance.
Bomu : Sassa, septembre 1895.
66. O. Erebus BurMEeISTER, 1847 (Handbuch der Entornologie,
V, p. 201) décrit de Guinée.
Bomu : Sassa, octobre 1895; dans les palmiers.
67. Archon Centaurus FAgricius, 1775 (Syst. Entom., p. 8),
décrit de Guinée.
Uerré (affluent de l’Uellé) : Uerré, décembre 1895, capturé à la
lumière des feux de campement; vit dans le bois pourri.
ETUDE SUR LES BUPRESTIDES
par André Thery.
PREMIÈRE PARTIE.
La Monographie des Buprestides, que publie actuellement
CHARLES KERREMANS, attire chaque jour davantage l'attention sur
ces insectes el les espèces nouvelles de cette famille deviennent
chaque jour plus nombreuses dans les collections; la mienne en
renferme actuellement un bon nombre que je me décide à décrire
dans le présent travail, qui contiendra, en outre, un certain nombre
de notes sur la famille des Buprestides.
Genre ACMEODERA EscH.
A. octodecimguttata PILL var. insolita nov. var. — Élytres
bleus, taches réduites à deux points jaunes sur la marge extérieure
de chaque élvtre.
Patrie : Fernana, Kroumirie.
Un exemplaire dont je suis redevable à M. GADEAU DE KERVILLE.
Genre TYNDARIS THons.
J'ai décrit dans le Bulletin de la Sociélé entomologique de France,
année 1896, page 105, sous le nom de T. Lethierryi, une espèce qui
doit rentrer dans le genre Tylaucheni«.
Genre DEMOCHROA WHITE.
D. gratiosa H. Deyr. — Cette espèce varie énormément
comme coloration; les élyvtres sont verts on pourprés, bordés ainsi
que le prothorax de vert clair, de rouge ou de cuivreux. Ma collec-
tion renferme des exemplaires ayant exactement l'aspect de très
petits Catoxantha opulenta Gor. le prothorax est aussi plus court
chez cette variété. J'ai recu de STAUDINGER, sous le nom de D.indica
Cziki, Type, un exemplaire qui n'est caractérisé que par la colo-
ration rouge feu des bords du prothorax et de l'extrémité des
élytres.
L'’aire de dispersion de celle espèce est très étendue : Java,
Malacca, Indes, îles Andaman, etc.
69
Sous-cenre MEGALOX ANTHA Kerr.
M. bicolor K., var. nigra nov. var. — Entièrement noir sauf
sur les parties habituellement testacées, côtes des élvtres nulles.
Patrie : Kina-Balu; un exemplaire.
M. Daleni HoEv., var. immaculata nov. var. -— Pas de
taches testacées sur les élytres, aspect d’une Chrysochrou.
Patrie : Njabang (Bornéo). :
Genre CHRYSOCHROA SoLrEr.
GC. Ixora Gony. — Le développement des côtes élytrales varie
beaucoup chez cette espèce; elles sont très accusées et lisses sur un
fond ponctué chez certains individus, tandis qu’elles disparaissent
complètement sur le disque chez d’autres.
G. Saundersi SAUND. — Je possède un exemplaire de cette
espèce provenant du Siam et correspondant très exactement à la
description de SAUNDERS; à mon avis elle ne peut être considérée
que comme une variété de C. Edioardsi Hope car les caractères
indiqués par l’auteur pour la différencier, c’est-à-dire, la présence
d’une tache pubescente sur les côtés des segments abdominaux et la
forme des taches élytrales, sont absoluments insuffisants pour per-
mettre la création d’une espèce.
Genre STERASPIS SOoLrERr.
S. Bang-Haasi nov. sp. — Long. 26 à 36 mill., larg. 10.5 à
43 mill. — Ovale oblong, dun vert clair ou cuivreux avec les reliefs
obscurs en dessus, doré sur la tôle et le prothorax, avec les élytres
bordés de pourpré, le dessous d'un cuivreux doré.
Cette espèce en dessus ressemble beaucoup au S. ambiqua FAHR.,
aussi je ne puis mieux la décrire qu’en la comparant à cette espèce
très répandue dans les collections. Sa forme générale est analogue
mais plus triangulaire, le prothorax porte une petite carène lisse
irrégulière et peu sensible; en dessous elle diffère de la manière -
suivante :
S. Bang Hausi. S. ambiqu«.
Prosternum rebordé en avant Prosternum rebordé en avant
par Un bourrelet simple. par un bourrelet double.
Saillie prosternale concave, Saillie prosternale carénée au
sans sillon, à ponctuation éparse | milieu, quelquefois plane el avec
et couverte au milieu d’une pu- | deux sillons ponctués plus ou
bescence épaisse. moins nels.
Echancrure du dernier seg- Echancrure du dernier. seg-
ment abdominale anguleuse. | ment abdominal en arc.
Patrie : Afrique orientale allemande.
70
S infuscatus nov. sp. — Long 35 mill., larg. 12,5 mill. — D'un
brun bronzé foncé à peine métallique en dessus, avec les côtés du prono-
tum, le bord des élytres et la suture finement bordés de bleu. Dessous
cuivreux avec les pattes et le milieu du prosternum d'un bleu foncé.
Tête excavée, assez grossièrement ponctuée, finement sillonnée;
épistome largement échancré en arc; cavités antennaires assez
grandes. Prosternum plan sur le disque, avec les angles antérieurs
très abaissés, les postérieurs aigus légèrement saillants en dehors,
la marge antérieure en forme de bourrelet peu accentué au milieu,
les cotés arrondis au milieu des bords et sinueux avant les angles
postérieurs, bordés par un bourrelet net, très lisse, très brillant et
entier, la base bisinuée avec le lobe médian large et arrondi ; le
disque couvert d’une ponctuation irrégulière, moins serrée au
milieu, confluente et très rugueuse sur les bords, avec une iégère
impression au milieu de son bord postérieur. Élytres arrondis à
l’épaule, légèrement sinués sous celle-ci, atténués à partir du tiers
antérieur Jusqu'à l’extrémité qui est faiblement denticulée avec une
dent apicale peu saillante et un petit angle sutural bien sensible ;
ils sont couverts sur le disque de séries régulières de points sans
traces de côtes, ces points un peu confluents à la base et sur les
côtés et plus dorés dans leur fond que les parties saillantes, le bour-
relet latéral est très brillant, peu ponctué, arrondi en avant et plat
en arrière.Dessous peu brillant, très finement et densément ponctué
sauf sur le milieu où la ponctua'ion est plus grossière et plus clair-
semée; le prosternum est plan aux deux vagues sillons ponctués,
les cuisses antérieures et intermédiaires avec quelques gros points
espacés et les postérieures densément et finement ponctuées, le
dernier segment abdominal arrondi, à peine échancré «.
Patrie : Porto-Novo, Dahomev. Un exemplaire.
La coloration de cette espèce est identique à celle de S. modesta
KERR., mais sa forme la rapproche de S. ambigua FAHR, dont elle
me parait cependant bien distincte.
Genre CHRYSESTHES SOLIER.
C. tripunctata F. var. impunctata nov. var. — Variété
caractérisée par la disparition totale des trois fovéoles à fond d’un
vert brillant existant sur chaque élytre.
Genre EUCHROMA Sor.
La coloration d’un rouge cuivreux est assez constante dans ce
genre. Ma collection renferme un exemplaire d’'Æ. gigantea L. qui
est d’un bleu verdâtre.
Patrie : Guyaquil (Campos).
71
Genre HALECIA C. et G
=
H. Mayeti nov. sp. — Long. 22 mill. — D'un brun bronzé très
brillant en dessus, avec la tèle, les côtés du pronotum et le fond du
sillon de celui-ci, ainsi que les denticules de l'extrémité des élytres
variés de vert clair et de rouge rubis.
Tète excavée, vaguement sillonnée, irrégulièrement ponctuée ;
cavités antennaires petiles, surmontées d’un calus triangulaire
lisse; épistome échancré en arc de cercle. Pronotum plus large que
long, assez saillant au bord antérieur qui est bordé par un fin bour-
relet lisse interrompu au milieu, avec les côtés sinueux, un peu
dilatés au milieu, presqu’entièrement rebordé latéralement, avec
les angles postérieurs subaigus et saillants, la base largement bisi-
nuée avec le lobe médian arrondi et peu saillant; le disque avec un
large sillon médian se terminant par un enfoncement assez profond
au-devant de l’écusson, avec une fossette triangulaire à la base,
assez profonde, et une impression tout contre le milieu des bords
latéraux ; le fond des impressions latérales est très rugueux et d’un
vert très brillant et le fond du sillon d’un rouge rubis; cette couleur
se retrouve sur les parties saillantes des bords latéraux. Écusson en
demi-cercle, petit, lisse, concave, avec la partie arrondie placée en
avant. Élytres un peu plus larges que le pronotum à l'épaule, ayant
leur plus grande largeur au tiers postérieur et denticulés de ce
point au sommet, les denticules allant progressivement en aug-
mentant de taille et en s’élargissant à mesure qu’ils se rapprochent
du sommet; celui-ci est terminé par une grosse pointe accolée de
quelques très fines petites dents de chaque côté : le disque est orné
de neuf côtes lisses sans compter la suture : la première très
courte, la deuxième raccourcie au sommet, la troisième entière el
atteignant seule l'extrémité, la quatrième raccourcie à la base et au
sommet, la cinquième ainsi que les suivantes n’atteignant pas
l'épaule et la plus longue après la troisième, la sixième courte et
mal marquée ainsi que les suivantes alternativement et l’externe
arrivant presque jusqu’au sommet : l’épaule est fortement ponctuée
et au-dessous de celle-ci on remarque un enfoncement assez pro-
fond pourpré avec une tache verte au milieu. Dessous d'un vert chur
très brillant: prosternum avec quelques gros points espacés au
milieu et très fortement ponctué sur les côtés : abdomen presque
lisse au milieu avec une impression finement granuleuse de chaque
côté des segments : pattes grèles et éparsement ponctuées.
Patrie : Pérou, Cordillières. Un seul exemplaire qui m'a été offert
par M. VALERY MAYET,
72
H. purpuriventris nov. sp. — Long. 20 mill. — Brun en des-
sus avec des reflets pourpres sur les côtés : antennes el tarses verts,
dessous pourpré très brillant
Tête sillonnée, avec une petite strie lisse et brillante sur le ver-
tex ; les joues, l’'épistôme et la base du front d’un pourpré éclatant,
la ponctuation forte et assez régulière sur le vertex, excessivement
rugueuse sur l’épistème; antennes couvertes d’une fine pubescence
avec quelques soies raides, Prothorax plus large que long, un peu
dilaté sur le milieu des côtés et légèrement creusé en gouttière sur
les bords qui sont délimités par une carène latérale tranchante,
lisse, un peu aplatie en avant; le bord antérieur assez saillant au
milieu, rebordé par un fin bourrelet, la base largement bisinuée
avec le lobe médian peu saillant; disque avec trois sillons entiers, :
profonds et bien nets, le médian avec une petite strie dans Île fond
à la base, les sillons latéraux plus larges et rugueusement ponctués
dans le fond ainsi que les bords du prothorax, les parties saillantes
de celui-ci peu densément ponctuées sauf quelquefois au sommet
où la ponctuation est plus serrée et plus rugueuse. Écusson petit,
lisse, concave, arrondi en avant et en arrière et plus large en
arrière. Élytres de la largeur du prothorax à la base, un peu élargis
à l'épaule, ayant leur plus grande largeur au liers postérieur, forte-
ment denticulés à partir de ce point jusqu’au sommet, la denticula-
tion serrée, l’apex aigu, la suture légèrement déhiscente à l’extré-
mité, le disque orné de côtes dont aucune n’est entière et dont les
discales seules sont assez bien marquées, avec une dépression le
long de la suture sur le quart antérieur et lisse sur les parties avoi-
sinantes. Ils sont bordés extérieurement d’un sillon finement granu-
leux bien sensible en arrière seulement et ornés de six impressions
à fond rugueux assez bien marquées sur le disque; la première
située au-dessus du calus huméral contre la base, la deuxième allon-
gée un peu en arrière du calus huméral et un peu plus en dessus
que lui, la troisième plus ou moins réniforme et un peu plus rap-
prochée du bord que de la suture, est située un peu après le milieu,
la quatrième et la cinquième allongées situées l’une à côté de l’autre
sur une ligne oblique partant du tiers postérieur et se dirigeant vers
la suture, la dernière, allongée, contre la suture à l’extrémité et
entre celle-ci et la deuxième côte qui est courbée à l’extrémité.
Prüsternum bombé avec la saillie presque lisse, arrondie au som-
met; les côtés de la poitrine et des segments abdominaux très fine-
ment granuleux, le milieu presque lisse : la suture de toutes les
pièces est très finement teintée de bleu; le dernier segment abdo-
minal est prolongé au sommet et tronqué : pattes avec quelques
soies blanches plus serrées sur les tibias.
Patrie : Rio-de-Janeiro — 2 exemplaires.
73
H. cyanea nov. sp. — Long 19 mill. — Entièrement bleu ou
bleu verdätre.
Tête bombée en avant et sillonnée; vertex avec une fine strie:
épistôme assez étroit et échancré en arc de cercle, très rugueux
dans les angles ; front avec deux empatements presque lisses, for-
tement ponctué; antennes noires ou à peine bleuâtres, avec quel-
ques soies argentées et raides. Prothorax plus large que long, avec
la marge antérieure finement ciliée et saillante au milieu, bordée
d’un mince bourrelet mal défini au-milieu, arrondi sur les côtés
qui sont sinués avant la base et bordés d’une fine carène entière
mais un peu obsolète en avant. avec les angles postérieurs droits,
la base largement bisinuée avec le lobe médian arrondi et très peu
saillant; disque avec un sillon entier, net, aboutissant à une large
dépression située au milieu de la base; de chaque côté de la base et
presque contre l’angle il existe une petite fossette assez profonde ;
ponctuation assez régulière et forte sauf dans les dépressions. Écus-
son court, large et lisse. Élytres un peu élargis à l'épaule où ils ont
la même largeur qu'au tiers postérieur, denticulés sur près de la
moilié de leur bord postérieur, sans stries et avec seulement une
petite côte subhumérale, avec un enfoncement triangulaire dans
l’angle antérieur interne et une impression profonde et nette en
forme de croissant derrière le calus huméral, sillonnés le long de
la suture presque dès la base, avec le disque orné de deux vagues
impressions cicatricielles, l’une au tiers antérieur, lPautre au tiers
postérieur et un peu plus antérieure que la précédente; ces impres-
sions sont peu visibles. Prosternum bombé, à points profonds, peu
serrés ; les pièces latérales de la poitrine et les hanches postérieures
bordées d’un fin bourrelel; les segments abdominaux plus densé-
ment ponclués sur leur bord postérieur, impressionnés el fine-
ment ponctués sur les côtés, le dernier segment abdominal allongé
et tronqué au sommet, les cuisses presque lisses, les tibias ciliés de
soies blanches.
Patrie : Yungaz de la Paz, Bolivie
2 exemplaires.
H. olivacea nov. sp. — Long. 20-25 mill. — Entièrement d'un
bronzé verdülre plus ow moins foncé, à reflets pourpres.
HoLe déprimée et sillonnée sur le front, le sillon terminé sur Île
vertex par une fine strie, grossièrement ponctuée, avec Pépistôme
échancré en arc, les antennes bleuûtres garnies de quelques poils
raides assez rares. Pronotum moins haut que large, plus étroit en
avant qu’en arrière, avec la marge antérieure peu saillante au
milieu et entièrement rebordée par un très mince bourrelet, les
côtés assez régulièrement arrondis et un peu sinués avant la base,
_
74
avec les angles postérieurs légèrement aigus et la carène latérale
fine et tranchante, un peu creusé en gouttière sur les bord en dessus,
la base bisinuée avec le lobe médian peu saillant, le disque avec un
large sillon marqué d’une strie dans le fond, celle-ci aboutissant à
une dépression placée au-devant de l’écusson; de chaque côté de la
base au-devant du calus huméral se trouve une dépression triangu-
laire de laquelle part un rudiment-de sillon superticiel parallèle au
premier et marqué surtout par une ponctuation plus dense ; la sur-
face est assez régulièrement ponctuée avec les points plus denses
sur les côtés. Écusson transverse, lisse concave, réniforme. Élytres
de la largeur du prothorax à la base, légèrement élargis à l’épaule,
avant leur plus grande largeur au tiers postérieur, denticulés sur le
bord postérieur avec l’apex fortement épineux, bordés latéralement
d’un sillon finement pointillé et pubescent, presque lisses à la base
aux alentours de lécusson et ornés de côtes assez bien marquées
sur le disque, celles-ci séparées par des stries ponctuées, avec deux
vagues impressions sur le disque et une contre la suture à l’extré-
mité rendant celle-ci tectiforme sur un cinquième de sa longueur.
Dessous avec la saillie prosternale presque lisse et portant des poils
dressés assezlongs, les côtes du sternum fortement et régulièrement
ponctués, les points de forme carrée, le restant du dessous plus fine-
ment ponctué avec une impression granuleuse de chaque côté de la
base des segments abdominaux; pattes très finement ponctuées,
tibias villeux.
Patrie : Equateur, Chimbo. Deux exemplaires. Cette espèce qui
ressemble à H. cuprina KERR. s’en distingue par sa forme plus
allongée, son prothorax régulièrement arrondi sur les côtés, les
côtes des élvtres plus régulières mais moins nettes, le dessous
obscur etc:
H. granulosa nov. sp. — Long. 14 mill. — D'un bronzé ver-
dütre en dessus avec Le front vert clair; dessous pourpré foncé avec le
milieu du prosternum et les pattes de inôme couleur que le front.
Tête sillonnée sur le front, le sillon non prolongé sur le vertex,
avec épistôme profondément échancré en arc de cercle, ponctuation
excessivement dense et rugueuse, les antennes très finement pubes-
centes. Pronotum plus large que long, avec la marge antérieure
assez saillante au milieu, rebordé en avant par un fin bourrelet
lisse, excessivement brillant et entier, avec les côtés régulièrement
arrondis et bordés d’une fine carène entière, les angles postérieurs
aigus, la base bisinuée avec le lobe médian arrondi, le disque avec
un large sillon n’occupant que la moitié postérieure, et arrêté brus-
quement au milieu; au fond de ce sillon se trouve une fine strie se
prolongeant jusqu’au bord antérieur, de chaque côté de la base en
19
face des calus huméraux se trouve un vague sillon parallèle au
premier, interrompü avant le milieu; la surface est densément et
rugueusement ponctuée sur les côtés et en avant et beaucoup moins
sur le disque qui paraît presque lisse. Ecusson très petit, transverse,
concave et très brillant. Elytres de la largeur du prothorax à la base,
presquedroits de l'épaule au tiers postérieur où ils ontleur plus grande
largeur, de là brusquement atténués jusqu’au sommet où ils sont
denticulés sur leur bord extérieur; les dents apicales sont presque
nulles et le sommet arrondi, le disque porte 6 côtes assez bien mar-
quées, plus ou moins régulières et la surface entre ces côtes est
excessivement granuleuse, cette ponctuation envahit même les
côtes externes. Dessous avec la saillie prosternale absolument lisse,
les côtés du prosternum fortement ponctués, le reste du dessous à
ponctuation moins forte et fine sur les côtés des segments abdomi-
naux ; les pattes sont villeuses et assez densement ponctuées surtout
les postérieures.
Patrie : Guyane. Un seul exemplaire donné par M. VALERY
MAYET.
Gette espèce ressemble assez à 1. rugipennis C. et G., mais elle
s’en distingue à première vue par le sillon du prothorax raccourci
et par la nature spéciale de la ponctuation.
Genre IRIDOTŒNIA H. DEve.
I. vicina nov. sp. — Long. 56 mill. — Entièrement vert avec
quelques reflets dorés en dessus.
Forme de 7. delia THoms. et voisine de cette espèce mais
distincte à première vue par la coloration verte du dessous et
les côtes élytrales bien marquées. Tête grossitrement ponctuée en
avant, moins densément et plus finement en arrière, fortement
excavée sur le front avec une impression semicirculaire au
sommet de celui-ci,.épistôme échancré en arc de cercle; yeux
gros et saillants. Prothorax un peu moins de deux fois aussi large
à la base que long, avec la marge antérieure presque droite,
les côtés sinués en avant puis arrondis jusqu’à la base en formant
une courbe peu régulière, les angles postérieurs presque droits.
Le disque, excessivement finement pointillé sur toute sa surface, est
marqué en plus d’une ponctuation formée de points fin; et espacés
au milieu et excessivement grossiers rugueux et confluents sur les
bords ;-il est parcouru dans sa longueur par un sillon étroit inter-
rompu au milieu, mieux marqué vers la base et aboutissant à une
petite impression profonde située au milieu de la base à une petite
distance du bord; de chaque côté du sillon et°un peu plus près de
76
lui que du bord latéral, plus près également du bord antérieur que
de la base, se trouve une impression arrondie? Ecusson très petit,
situé à une certaine distance du pronotum et séparé de celui-ci par
un petit vide profond. Elvtres arrondis à épaule et plus larges que
le prothorax à la base, presque droits d’abord sur un peu moins du
tiers de leur longueur, légèrement sinués à hauteur des hanches
postérieures, puis assez régulièrement atténués jusqu’à l’extrémité
où ils sont assez fortement denticulés sur leur bord externe avec les
denticules redressés vers le haut; l’apex est arrondi avec quelques
dents dont la suturale est à peine plus prononcée que les autres, la
suture est un peu déhiscente à l’extrémité; le disque est orné de
quatre côtes lisses bien marquées seulement au sommet et sur les
bords, les intervalles entre les côtes sont irrégulièrement ponctués,
sauf sur la région médiane qui est presque lisse; au-dessous de
l'épaule on remarque un profond sillon qui se continue le long du
bord de l’élytre. Dessous avec le prosternum impressionné sur son
bord antérieur, la saillie de celui-ci large, aplanie, ponctuée; les
côtés peu ponctués, tout le reste du dessous finement ponctué avec
la ponctuation plus dense sur les côtés des segments abdominaux ;
les deux derniers segments abdominaux concaves; le dernier allongé
et profondément échancré, l’'échancrure subanguleuse.
Patrie : Amboine; 1 exemplaire.
I. superba nov. sp. — Long. 30 mill. — Vert en dessus avec
une bordure dorée, la tête d’un rouge cerise éclatant, les antennes d’un
noir bleuütre ; le dessous d'un cuivreux doré avec les pattes vertes.
Tête excavée sillonnée avec une profonde impression semicireu-
laire au sommet du front, au fond de laquelle se trouvent deux
tubercules lisses ; lépistôme échancré en are, séparé latéralement
des cavités antennaires par une carène, assez grossièrement ponc-
tuée en avant et autour des veux, finement sur le vertex; vertex
avec une fine strie. Pronotum presque droit en avant, sinueux sur
les côtés, avec les angles postérieurs obtus, rebordé latéralement
par une carène lisse, aplatie, recourbée en-dessous en avant el
venant se fondre dans une partie lisse imponctuée réunissant sans
délimitation le prothorax au prosternum dans l’angle antérieur, la
base à peine bisinuée, le disque presque lisse au milieu, plus
rugueux sur les côtés, parcouru dans sa longueur par un étroit
sillon cuivreux dans le fond aboutissant à une impression puneti-
forme située au devant de l’écusson, marqué de chaque côté d’une
fosselte située près des angles postérieurs. Ecusson punctiforme,
arrondi, très brillant. Elytres plus larges que le prothorax à la base,
arrondis à l'épaule, à peine élargis vers la moitié de leur longueur,
puis atténués en courbe régulière jusqu’au sommet où ils sont
77
denticulés; la denticulation moins développée que chez les espèces
affines ne comprend guère qu’une dizaine de denticules plus serrés
à l’apex. La base des élytres est irrégulièrement impressionnée et
leur surface est unie avec des lignes longitudinales peu régulières
de points; leur bord externe porte une carène mal définie. Saillie
du prosternum lisse, très brillante, à peine ponctuée, arrondie en
avant et en arrière, très large-: tout le dessous lisse, brillant, peu
ponctué au milieu et plus densément sur les côtés; dernier seg-
ment abdominal avec une petite échancrure triangulaire.
Patrie : Nouvelle-Guinée. — Un exemplaire.
Je crois que cette espèce doit se placer dans le voisinage d’J.
aurolimbata H. DEYR. que je ne connais pas et en différer par la
coloration de la tête et sa taille notablement plus petite.
I. auromaculata nov. sp. — Long. 26 mill. — Brun-verdätre
en dessus avec les élytres bordés de cuivreux et une large tache dorée,
très nette, dans les angles postérieurs du prothorax laquelle remonte
Jusqu'au bord antérieur; dessous d’un vert cuivreur.
Front large, concave ainsi que l’épistôme qui est délimité latérale-
ment par une carène aiguë remontant Jusqu'au bord antérieur des
yeux ; épistüme échancré en demi cercle; la concavité du front est
en forme d’ogive, avec un sillon net dans le fond ; la ponctuation de
la tête est fine et régulière, nulle sur l’épistôme. Antennes noires
sauf les 3 ou 4 premiers articles qui sont verdâätres. Prothorax assez
étroit, assez fortement bisinué au bord antérieur, avec les côtés un
peu sinueux, obliques en avant et presque droits en arrière, la
base faiblement bisinuée, les angles postérieurs presque droits, le
disque avec un étroit sillon bien net et beaucoup plus accusé en
arrière où il atteint la base et deux autres sillons assez larges, pro-
fonds et rugueux, ne dépassant pas le milieu, situés de chaque côté
du précédent vers les angles postérieurs ; la ponctuation très super-
ficielle très fine au milieu mais devenant très rugueuse dans les sil-
lons latéraux et en général dans les parties occupées par les taches
dorées qui sont limitées en avant par un petit espace lisse et bril-
lant. Ecusson petit, concave, lisse, brillant. Elytres un peu plus
larges que le prothorax à la base, arrondis à Pépaule, presque droits
jusqu’au tiers postérieur où ils ont leur plus grande largeur puis
atténués en courbe régulière jusqu'à l'extrémité où ils sont fine
ment denticulés sur leur bord externe; ils sont parcourus tout le
long de leur bord par une fine gouttière dorée dans son fond, ont
quelques impressions irrégulières à la base, sont unis sur toute leur
surface, sans impressions au sommet et portent seulement quelques
traces de côtes; la ponctuation assez régulière sur le disque est
formée de points de différentes dimensions, ces points forment des
78
rides transversales en dessous de l’épaule et le long du pord ils sont
plus petits, plus serrés et sans ordre. Saillie du prosternum convexe,
ponctuée en avant, lisse au sommet. Le dessous et les pattes sont
finement ponctuées et légèrement pubescents, la pubescence est
beaucoup plus dense à la base des segments abdominaux et remplie
d’une poussière brunätre.
Patrie : Célèbes. — Un exemplaire.
Cette espèce est bien séparée de toutes celles du genre qui me
sont connues.
Genre CHALCOPHORA SOLIER.
GC. insularis nov. sp. — Long. 30-32 mill., larg. 10,5. à 11 mill.
_— Ovale allongé, entièrement d'un bronzé obscur avec le fond des
impressions et le dessous plus cuivreux.
Tête profondément sillonnée sur le front, avec des gros reliefs
luisants, l’épistôme anguleusement échancré, les antennes attei-
gnant presque la base du prothorax, grèêles et obscures. Prothorax
plus large que long, rétréci en avant, un peu anguleux sur les côtés,
avec les angles antérieurs aigus et les postérieurs presque droits,
orné sur le disque d’une bande médiane lisse, ayant de chaque côté
une bande également lisse plus étroite et irrégulière assez mal mar-
quée et des reliefs irréguliers sur les bords; le fond de toutes les
impressions est finement ponctué et doré. Ecusson petit arrondi.
Elytres un peu plus larges que le prothorax à la base, assez forte-
ment denticulés à l'extrémité, faiblement tronqués au sommet, avec
la suture épineuse; ils sont ornés chacun sur le disque de quatre
côtes bien marquées à intervalles ponctués striés, et marqués de
deux impressions cicatricielles disposées comme chez la plupart
des espèces du même genre. Saillie du prosternum étroite et por-
tant trois gros bourrelets lisses, le médian terminé en pointe; abdo-
men avec un relief triangulaire lisse à la base de chaque segment,
irrégulièrement ponctué, le dernier segment échancré en ogive ©
ou allongé et angle aigu ©.
Patrie : Archipel Liou-Kiou, Japon.
Cette espèce se distingue à première vue du C. japornica par
l'existence d’un écusson, elle ressemble au C. yunnana FAIRM.
espèce qui a été omise dans les derniers catalogues. 3
Je pense que les C. virginiensis DRURY et C. angulicollis DRURY
ont été réunies à tort: la première a les côtés du prothorax arrondis
et la seconde les a nettement anguleux; la structure élvtrale est
également différent,
79
Genre CYPHOGASTRA H. DEvR.
GC. canaliculata nov. sp. — Long. 30 mill., larg. 19,5 mill. —
D'un noir violacé avec les impressions du dessus pourprées : élytres
avec trois sillons nets, le premier entier, les autres n'atteignant pas le
sommet.
Tète ne portant que quelques points grossiers plus serrés derrière
les yeux; front excavé ; l’excavation séparée au milieu par une
sorte de carène transversale irrégulière; yeux bordés intérieure-
ment par un sillon; épistûme parcouru par une carène transversale
en demi-cercle située à une certaine distance du bord. Pronotum
presque rectangulaire avec les angles antérieurs tronqués, la marge
antérieure très sinueuse, les côtés un peu concaves, les angles pos-
térieurs à peine aigus, la marge postérieure bisinuée, le disque à
ponctuation grossière et rare, profondément sillonné dans son
milieu, avec le fond du sillon finement pointillé, les dépressions
latérales très grandes et irrégulières n'’atteignant pas le bord ;
écusson lisse, arrondi, petit. Elytres de la largeur du prothorax à la
base, obliquement tronqués à l'épaule, un peu élargis après leur moi-
tié et brusquement atténués jusqu’au sommet, la ponctuation formée
de lignes de points réguliers très marqués à la base et diminuant
jusqu’au sommet ; le fond des impressions très finement pointillé ;
l'extrémité des élvtres légèrement relevée et finement denticulée.
Dessous à ponctuation espacée ; saillie du prosternum presque lisse
avec un profond sillon pubescent; abdomen parcouru par deux
sillons pubescents avec quelques impressions pubescentes sur le
bord des segments.
Patrie : Nouvelle-Guinée allemande. Deux exemplaires.
C. nigrolineata nov.sp. — Long. 36-25 mill., larg. 8-11 mill.
— Très allongé et fort alténué en arrière ; vert cuivreux en dessus,
avec La tête, le pronotum, la suture, une bande longitudinale sur les
élytres et l’apex noirs; dessous bronzé verdätre.
Tête irrégulièrement ponctuée, fort impressionnée sur le front,
avec un profond sillon s’arrêtant à une carène anguleuse qui sépare
le front transversalement; veux bordés intérieurement par un
sillon; pronotum presque rectangulaire avec les angles antérieurs
échancrés ; finement et irrégulièrement ponctué sur le disque et
plus grossièrement sur les côtés ; longitudinalement sillonné ; le
sillon peu profond, pointiilé dans le fond; les bords à surface
irrégulière, la dépression divisée en deux fossettes finement poin-
tillées avec une petite fossette située en avant près du bord et peu
éloignée du sillon médian ; avec la marge antérieure bisinuée, le
lobe médian faiblement échancré, les côtés à peine obliques avec
80
l’angle postérieur aigu, la base bisinuée. Ecusson dilaté en arrière,
un peu concave, punctiforme. Elylres à peine plus larges que le
prothorax à la base, presqu'arrondis à l’épaule, couverts d’une
ponctuation formant des lignes de points dorés réguliers, les points
assez bien marqués Jusqu'à l’extrémité, mais de moitié plus petits
sur les parties noires, avec l'extrémité légèrement relevée et denti-
culée ; à peine dilatés à hauteur des hanches postérieures chez les
© et avant leur plus grande largeur à la base chez les 4, marqués
d’un rudiment de fossette granuleuse le long du bord à hauteur du
tiers postérieur; dessous assez finement etirrégulièrement ponctué ;
prosternum presque lisse, profondément sillonné ; abdomen avec
deux sillons pubescents et finement ponctués et des dépressions
également finement ponctuées et pubescentes sur les bords laté-
raux, toutes les parties pubescentes remplies d’une pulvérulence
jaune.
Patrie : Nouvelle-Guinée.
C. vulnerata nov.sp — Long. 37 mill., larg. 12 mill, — D'un
bleu verdätre en dessus avec les tinpressions d'un vert clair ; dessous
vert.
Cette espèce ressemble à première vue au C. pistor GC. et G.;
elle en diffère par sa taille beaucoup plus considérable, par
la disposition des impressions élvtrales qui sont ainsi disposées :
une bande marginale finement granuleuse occupant tout le bord
latéral, une impression au-dessus du calus huméral et une bande
discale allant de la base à l'extrémité mais largement inter-
rompue au milieu; l’apex des élytres est concolore tandis que dans
les exemplaires de C. pistor que je posséde il est testacé; en dessous
la plaque qui se trouve sur la saillie intercoxale du premier seg-
ment abdominal est très mal délimitée en arrière ; l'abdomen est
entièrement couvert d’une très fine ponctuation granuleuse, sauf
une bande médiane lisse portant quelques points; la saillie proster-
nale est beaucoup moins large à la base, plus largement et moins
profondément sillonnée.
Patrie : Australie; un exemplaire.
C. Rollei nov. sp. — Naviculaire, atlénué à l'extrémité; noir
sauf Les élytres qui sont très largement bordés antérieurement d'une
bande métallique rouge contre La marge el verte intérieurement, en
général nettement séparée du fond noir. Dessous noir ou noir bleuütre
très fortement tomenteux sur les côtés, l'abdomen présentant une
bande lisse au milieu et de chaque côté une autre bande interrompue
formée d'une succession de plaques siluées au bord postérieur de
chaque segment. — Long. 24-35 mill.; larg. 42 mil.
Tête irrégulièrement et assez fortement ponctuée, Épistôme
échancré, surmonté d’une carène arquée; front avec une impres-
81
sion en forme de fer de lance limitée à la base par une carène
sinueuse, avec un sillon frontal profond et plus accentué en avant
qu'en arrière, yeux bordés intérieurement d'un sillon. Pronotum
plus large que haut, aussi large en avant qu’en arrière, couvert
d’une ponctuation assez forte, ragueuse dans les exemplaires de
l’île Roma, celle ponctuation plus dense et plus épaisse sur les côtés
que sur le disque; la marge antérieure sinueuse avec le lobe
médian assez fortement échancré au milieu, les côtés tronqués et
quelquefois échancrés en avant, droits et légèrement incurvés au
milieu; avec de partet d'autre une large impression de forme irré-
oulière formée de trois dépressions plus ou moins confluentes,
avec un large sillon médian souvent un peu renflé en avant; la base
bisinuée avec les angles postérieurs aigus el un peu saillants en
dehors. Écusson punctiforme et vaguement triangulaire. Élytres
présentant des séries longitudinale de points bien marqués seule-
ment à la base, presque lisses au sommet et sur les côtés; ils sont
d’abord parallèles et à peine dilatés au tiers supérieur et atténués
ensuite assez brusquement jusqu'au sommet qui est nettement
relevé et présente quelques denticules dont l’interne mieux accen-
tué, ces denticules remontent un peu le long du bord interne.
Dessous lisse, obscur, la marge antérieure du prothorax bordée d’un
fin sillon transversal; la saillie profondément sillonnée, la plaque
abdominale large, saillante, arrondie en arrière mais relativement
courte ce qui la fait paraitre encore plus large, les parties villeuses
très développées, l’extrémité du dernier segment abdominal bilobée
chez le « et arrondie avec une petite échancrure chez la 9; les
tarses sont fauves dans les exemplaires de ma collection provenant
de l’Ile Moa et concolores dans ceux provenant de l’Ile Roma.
ressemble au C. Staudingeri KERR., de l'Ile Dammer (voisine des
précédentes) mais un peu plus large et un peu moins rétréci anté-
rieurement, son pronotum plus ponctué, son système de colora-
tion différent et ressemblant à celui des GC. javanica SAUND. et
C. calepyga THOS.
Patrie : Ile Roma, Ile Moa.
GC. carbonaria nov.sp. — Elroit allongé, entièrement noir, sauf
les antennes qui sont fauves à partir du 3° article. — Long. 30 mill.
Cette espèce est très voisine du G. ignicauda H. DEYR., mais elle
s’en distingue par l'absence de tout reflet métallique en dessus eten
dessous, par sa ponctuation beaucoup plus obsolète, ses antennes
plus longues, à articles plus robustes, plus arrondis à l’angle enterne
et de couleur fauve.
Patrie : Halmaheira; un exemplaire.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
LEE
Assemblée mensuelle du ‘7 mars 1908.
Présidence de M. DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
Le procès-verbal de la séance du 1 février est approuvé.
— Il est fait part à l’assemblée du décès inopiné de l’un de nos
collègues, le baron DE MoFFARTS, enlevé après une courte maladie.
Le Président de la Société s’est fait l'interprète de la Société auprès
de la famille de notre regretté collègue et lui a exprimé la part bien
vive que nous prenons au malheur qui vient de la frapper.
Décision du Conseil. — Le Conseil a admis comme membre effec-
tif M. le D'F. EICHELBAUM, Spaldingstrasse, 150, Hamburg, présenté
par MM. FOLOGNE et SCHOUTEDEN.
Travaux pour les Mémoires. — Sur ia proposition de M. ScHou-
TEDEN, approuvée par ie Conseil, il est décidé de publier un volume
mixte de Mémoires (tome XV) dans lequel paraïitront les travaux
suivants, dont l'impression dans les Arriales avait déjà été décidée :
E. FOLOGNE, Biographie du D" J.-Ch. Jacoës. — KR. GRIFRINI, Phas
gonouridæ africane. — À. RAFFRAY, Psélaphides du Congo. Il est
décidé d’y ajouter deux mémoires envoyés par MM. E. BERGROTH el
O.-M. REUTER et présentés par M. SCHOUTEDEN.
Le travail de M. BerGRoTu est un supplément au Catalogue géne-
ral des Hémiptères, Pentatomides. Celui de M. REUTER est intitulé
Bemerkungen über Nabiden.
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. LAMEERE expose dans leurs grandes
lignes les données contenues dans le mémoire paraissant dans ce
numéro. Cet intéressant exposé est suivi d’un échange de vues
relativement aux insectes fossiles.
— La lecture de la note de M. WELLMAN donne lieu à diverses
remarques de la part de MM. BALL et DE CROMBRUGGHE qui ont fré
quemment vu des Oiseaux poursuivre des Lépidoplères, de
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T. LII, 3 IV 1908. 6
34
M. SCHOUTEDEN qui mentionne les observations analogues de
DOoFLEIN (parues dans Ostasienfahrt et récemment reproduites dans
les Annales de la Société royale Zoologique de Belgique), de M. KER-
REMANS qui à vu, lors d’une apparition abondante de Rhizotrogus,
des Chauve-souris les poursuivre au vol, le soir, leur donner un
coup de bec, mais les laisser tomber. MM. LAMEERE et SEVERIN
citent d’autres observations encore.
— M. LAMEERE signale qu’au cours de l'étude qu'il vient de faire
avec M" BRACHET des Sirex de Belgique appartenant aux collections
du Musée de Bruxelles et de la Société (coll. JAcoBs) il a constaté
que tous les spécimens s’y trouvant sous le nom de S. juvencus
LINN. étaient en réalité des $S. noctilio FABR., dont la larve
vit dans Abies excelsa. Mais M. SEVERIN vient de lui communi-
quer des exemplaires du vrai S. juvencus LinN., dont la larve vit
dans Pénus sylvestris, qui lui ont été envoyés de Quenast.
— M. SEVERIN donne quelques renseignements sur les démarches
qu'il a faites dans ces derniers temps avec M. SCHOUTEDEN auprès
du Comité exécutif de l'Exposition internationale de Bruxelles en
1910, en vue d’obtenir son appui pour l’organisation du Congrès
Entomologique. Celui-ci se tiendra probablement au début du mois
d’août, avant la session du Congrès international de zoologie, qui
aura lieu à la fin du même mois à Gratz (Autriche).
La séance est levée à 22 1/4 heures.
BEITRAG ZUR KENNTNIS DER CETONIDEN
von J. Moser.
IV
Eccoptocnemis gracilipes n. sp. — 4. Prasina, nilida,
punctulata, coxis posticis supra rubris. Clypeo subquadrato, apice
emarginato, angulis anticis rotundatis; antennis piceis; elytris
margine postico haud emarginato:; pygidio transverse strigoso.
Subtus medio laevi, pectoris lateribus dense punctatis, abdominis
lateribus aciculatis; femoribus posticis haud dilatatis, ante apicem
uno dente armatis, tibiis anticis bidentatis; abdomine longitudina-
liter impresso. — Long. 28 mill.
Hab. : Kongo-Staat. Bena Bendi.
Von dieser Art erhielt das Museum in Brüssel zwei (4, von denen
mir ein Exemplar gütigst überlassen wurde. Die Art gleicht in der
Gestalt, Färbung und Struktur sehr der ÆEccoptocnemis superba
GERSsT. Die ganze Oberseite ist mit einer sehr feinen und dichten
Panktierung versehen und trägt ausserdem zerstreute grüssere
Punkte welche auf den Flügeldecken zwei undeutliche Reihen
erkennen lassen, genau wie bei superba. Während jedoch bei letz-
terer Art der Hinterrand der Flügeldecken mehr oder weniger aus-
gebuchtet ist, ist er bei gracilipes abgerundet, so dass die Nahtspitze
kaum zahnfôrmig vorspringt. Das Pygidium ist ebenso geformt
und skulptiert wie bei superba und auch die Skulptur der Unter-
seite und die Form des Brustfortsatzes sind bei beiden Arten gleich.
Dagegen unterscheidet sich gracilipes von superba und allen bisher
bekannten Arten der Gattung Eccoptocnemis dadurch, dass die Hin-
terschenkel beim nicht verdickt sind. Vor der Spitze haben sie
einen kleinen Zahn, ähnlich wie bei superba. Die Hinterschienen
sind schlank, am Aussenrande mit kleinem Zahn, am Innenrande
dagegen ohne jegliche Zahnbildung. Die Vorderschienen sind zwei-
zähnig, die Mittelschienen unbewehrt.
Eccoptocnemis Barthi rubriventris n. subsp. — Aus dem
Innern von Deutsch Ost-Afrika, ohne näheren Fundort, liegt mir
eine Lokalform der Eccoptocnemis Barthi HAR. vor, welche von der
typischen Form dadürch abweicht, dass sie eine rotbraune, lack-
artig glänzende Unterseite hat. Die Punktierung der Flügeldecken
ist viel schwächer als bei der typischen Form, bei einigen Exem-
plaren sind die Flügeldecken fast ganz glatt, abgesehen von der äus-
serst feinenu, dichten Punktierung, welche die ganze Oberseile
86
bedeckt. Die Seiten des Abdomens und der Brust sind bei den
meisten Exemplaren, jedoch nicht bei allen, gelblich behaart. Der
Forceps ist bei beiden Formen annährend übereinstimmend.
Allorrhina tridentata n. sp. — Viridis, supra opaca,
subtus nitida. Capite medio carinato, clypeo «' cornu late triangu-
lari, apice truncato, © margine antico medio paulo elevato; pronoto
disco sparsim, versus margines laterales densius et semi circulari-
punctato; scutello parvo, acuto ; elytris bicostatis, punctato-striatis,
punctis semi-annulatis; pygidio dense transversim-aciculato. Sub-
tus pectoris abdominisque lateribus aciculato-punctatis, medio
laevi:; processu mesosternalii iato, apice rotundato. Tibiis anticis in
utroque sexu tridentatis, mediis et posticis extus uno dente arma-
tis. — Long. 25 mill.
Hab. : Goyaz.
Dunkelgrün, die Unterseite glänzend, die Oberseite mit Aus-
nahme des Kopfes und des Pygidiums tomentiert. Der Kopf ist grob
aber zerstreut punktiert, in der Mitte mit glatter Schwiele, deren
Spitze beim (j freiist. Der Clypeus ist beiderseits ausgehôhlt, sein
Vorderrand beim «7 mit kurzem, breitem, dreieckigem Horn ver-
sehen, dessen Spitze flach abgerundet ist, wWährend beim © der
Vorderrand in der Mitte nur schwach aufgebogen ist. Die Fühler
sind schwarz. Das Halsschild ist beim in der Mitte fast glatt,
beim © zerstreut punktiert, während es neben den Seitenrändern
nadelrissige, halb kreisformige Punkte zeigt, die beim © viel grober
sind und dichter stehen als beim . Das Schildchen ist klein, spitz,
am Grunde und neben den Seitenrändern punktiert und weisslich
beborstet. Die Flügeldecken lassen zwei deutliche Rippen erkennen
und zeigen Reihen hufeisenformiger Punkte. Das Pvgidium ist dicht
quernadelrissig. Die Unterseite ist in der Mitte glatt, an den Seiten
nadelrissig punktiert, die Seiten der Brust sind gelblich beborstet.
Die Vorderschienen sind in beiden Geschlechtern dreizähnig, wäh-
rend Mittel- und Hinterschienen in der Mitte der Aussenseite einen
stumpfen, leistenartigen Zahn tragen. Vorderhüften, Schenkel und
Hinterschienen sind gelb bewimpert.
Gymnetis cincta G. P. — Diese Art gehôrt nicht, wie
BURMEISTER annimmt zur Gattung Cotinis, sondern zu Allorrhina,
da und 9 in der Bildung des Kopfes verschieden sind. Das ©, von
dem mir nur ein Exemplar vorliegt, scheint sehr selten zu sein. Der
Kopf desselben ist grob punktiert, die Stirnschwiele ist flach; der
Vorderrand des Clypeus ohne Randhôcker, die Mitte nur kaum
merklich aufgebogen. Ich erhielt diese Art von Goyaz undistder
Fundort Mexico, welchen BURMEISTER angiebt, wohl irrtümlich.
87
Die Oberseite ist, abgesehen von der weissen Randung, entweder
einfarbig grün, wie die Art in der Monographie von Gory und
PERCHERON, pl. 67, fig. 6, abgebildetist, oder das Halsschild und jede
Flügeldecke tragen eine rothraune Längs binde (versicelor
n. var).
Gotinis carmelita BurM. — Diese Art gehôrt gleichfalls
zur Gattung Allorrhina. BURMEISTER hat irrtümlich das ihm vorlie-
gende Exemplar für einen « gehalten. Der hat ein breites, fast in
der ganzen Länge freies Stirnhorn, dessen Vorderrand ausge-
buchtet ist. Das Clypeushorn ist kurz und kräftig, nach dem Ende
zu stark verbreitert, der Vorderrand undeutlich dreispitzig. Wäh-
rend beim ® die Vorderschienen schari dreizähnig sind, haben
dieselben beim 4 nur einen Endzahn, zuweilen aber auch noch die
Andeutung eines zweiten Zahnes.
Lomaptera hyalina n. sp. — Viridis, nitidissima. Capite
grosse, sat dense punctato ; pronoto fortiter, disco sparsim, latera-
liter densius punctato ; juxta margines lateräles transversim-acicu-
lato, lobo fere laevi ; elvtris fere usque ad basin transverse-strigosis ;
pygidio conice producto, aciculato.Subtus medio sparsim punctato,
lateribus transversim-aciculatis, abdomine longitudinaliter im-
presso, tibiis anticis unidentatis. Long. 23 mill.
Hab. : Deutsch Neu-Guinea (Huon Golf.).
Die Art, von der nur ein vorliegt, ist durch die dunkel metal-
lischgrüne Färbung und den starken glasigen, seidenartigen
Schimmer der Oberseite ausgezeichnet und fällt letztere auch durch
die kräftige Skulptur auf. Der Kopfist stark, nach vorn zu dichter
punktiert, die Fühler sind pechbraun. Der Scutellarlappen des
Halsschildes ist nur schwach und zerstreut punktiert, sonst aber
zeigt das Halsschild auf dem Discus zwar nicht dicht stehende aber
grobe Punkte, die nach den Seitenrändern zu noch grôber werden
und dichter aneinander treten, bis sie neben dem Seitenrande in
Quernadelrisse übergehen. Die Flügeldecken sind ziemlich flach,
nach hinten nur wenig verschmälert mit deutlichen Endbeulen
und dornartiger Nahtspitze.Sie sind mit Ausnahme eines schmalen
Basalstreifens mit tiefen Quernadelrissen bedeckt, ebenso wie das
stumpfkonische Pygidium. Auf der Unterseite befinden sich auf
der Mitte der Brust zerstreute Punkte, sowie auf jedern Bauchseg-
ment eine Querreihe nadelrissiger Punkte, während die Seiten der
Brust und des Abdomens quernadelrissig, die Hinterhüften längs-
nadelrissig sind. Der schlanke Brustfortsatz ist vorn schwach
aufwärts gebogen. Die Ventralfurche ist breit und tief. Die Vorder-
schienen tragen nur einen Endzahn, die Klauen der grünen Tarsen
sind pechbraun.
88
Die Art scheiat der mir unbekannten Lomaptera aciculata HELL.
ähnlich zu sein, ist aber durch die kräftige Skulptur der Oberseite
verschieden.
Lomaptera dichropus viridipes n. subsp. — Viridis, plus
minusve cupreo-micans. Long. 21-25 mill.
Hab. : Deutsch Neu-Guinea (Huon-Golf.).
Vom Huon-Golf liegt mir eine Lokalform der Lomaptera dichro-
pus LANS8. vor, welche sich von der in Stephansort vorkommenden
Stammform dadurch unterscheidet. dass dieselbe metallisch grüne
Schienen und Tarsen hat, während dieselben bei der Stammform
stets gelbbraun gefärbt sind. Auch ist der Käfer durchsehnittlich
kleiner, vollkommen grün, mehr oder weniger kupferschimmernd,
während bei allen Exemplaren der Stammform, welche ich gesehen.
habe,mindestens der Clypeus gelb gefärbt ist. Unter einer grôsseren
Anzahl von Exemplaren befanden sich nur drei Uebergangsstücke
zur typischen Form Dieselben haben gelbe Tarsen und grüne,
bräunlich durchschimmernde Schienen und sind Clypeus, Pvygi-
dium und Seitenränder des Halsschildes und der Flügeldecken
mehr oder weniger gelblich. Wäbrend bei der Stammform der
Brustfortsatz stets mit dem vorderen Ende aufwärts gebogen ist,
ist derselbe bei viridipes fast durchweg gerade und nur bei verein-
zelten Exemplaren ist die Spitze schwach aufwärts gebogen -Auch
ist die Ventralfurche des ' breiter als bei der Stammform. Sonst
stimmen beide Formen in der Struktur, Bildung des Pygidiums
und im Forceps überein.
Ischiopsopha vicina n. sp. — Olivacea, tarsis cupreis. Capite
vertice sparsim, clypeo densius punctato, margine antico profunde
emarginato ; antennis piceis ; pronoto disco laevi, margine laterali
aciculato, Ilobo paulo exciso ; elytris, basi excepto, transversim-
aciculatis ; pygidio aciculato, apice rotundato, supra medio elevato.
Subtus lateribus strigillatis, medio, abdominis segmento quinto
excepto, laevi; tibiis anticis tridentatis, posticis nigro-ciliatis.
j abdomine sulcato, segmento quinto fere laevi. ® segmento
quinto aciculato-punctato et nigro-setoso. — Long. 37 mill.
Hab. : Hermit Inseln.
Die Artist in Grôsse, Gestalt und Färbung der auf den benach-
barten Admiralitäts Inseln vorkommenden /schiopsopha similis
Kerz. ähnlich,in der Struktur jedoch von dieser Art sehr verschie-
den. Der Kopf ist hinten weitläufig, vorn dichter und stärker
punktiert, das Kopifschild tief ausgeschnitten, die Lappen an der
Spitze dunkelkupferig, wie bei similis. Das Halsschild ist auf dem
Discus fast glatt und zeigt neben dem Seitenrande bei dem vorlie-
89
genden Ÿ zerstreute Punkte und Quernadelrisse, während es bei
dem vorliegenden © neben dem Seitenrande dicht quernadelrissig
ist. Der Lappen des Halsschildes ist am Ende dreieckig ausge-
schnitten, bei similis fast gerade abgeschnitten. Während bei
letzterer Art die Flügeldecken mit Ausnahme von Seiten-und Hin-
terrand ganz glatt sind, sind dieselben bei vicina, mit Ausnahme
des vorderen Drittels, quernadelrissig. Auch ist der Hinterrand der
Flügeldecken nicht aufwärts gebogen wie bei similis. Form und
Skulptur des Pygidiums sind bei beiden Arten fast gleich, ebenso
die Unterseite und Bezahnung der Vorderschienen.
Sternoplidius n. &. — Clypeus emarginatus; thorax coleopteris
angustior, margine postico ante scutellum emarginato utrinque
sinuato, angulis posticis rotundatis, antrorsum attenuatus ; scutel-
lum mediocre triangulare, apice obtuso; elytra planiuscula ;
mesosterni processus dependens; tibiae anticae tridentatae.
Die Gattung steht durch die Bildung des Clypeus der Gattung
Glycyphana nahe, unterscheidet sich aber durch den cylindrischen,
stark abwärts geneigten Brustfortsatz, welcher ähnlich geformt ist,
wie bei Sternoplus Schaumi Wire, welcher Art auch die typische
Art der neuen Gattung in der Grôsse und flachen Gestalt sehr ähn-
lich ist.
Sternoplidius alboguttatus n. sp. — Subtus niger, niti-
dus, supra atro-viridulus, opacus, elytris albo-guttatis. Capite
nitido, fortiter punctato, clypeo subquadrato, margine antico
exciso, angulis rotundatis; pronoto disco sparsim punctato, versus
margines laterales paulo densius et aciculato-punctulato; scutello
laevi; elytris postice haud attenuatis, post humeros sinuatis,
utrinque bicostatis, obsolete striato-punctatis, sutura in posteriore
parte elevata, apice spinoso; pygidio nigro, nitido, aciculato-
punctato, albo-bimaculato. Subtus pectoris lateribus aciculatis,
fulvo-pilosis et aibo-maculatis, medio fere laevi, abdominis seg-
mentis utrinque lateraliter femoribusque posticis ante apicem
macula parva alba ornatis; tibiis anticis tridentatis, mediis et pos-
ticis extus uno dente armatis. — Long. 25 mill.
Hab. : Borneo (Kini-Balu).
Unterseite, Kopf und Pygidium sind schwarz, glänzend, Hals-
schild und Flügeldecken schwarzgrün tomentiert. Der Kopf ist
nicht dicht aber kräftig punktiert, in der Mitte schwach gewôlbt,
der Clypeus so lang als breit, der Vorderrand bogenformig ausge-
schnitten. Die Fühler sind schwarz. Das Halsschild ist in der Mitte
sehr zerstreut punktiert, doch stehen die Punkte nach dem Vorder-
rande und den Seitenrindern zu enger und bilden halbkreisformige
Nadelrisse. Die Schulterblätter sind grob punktiert, glinzend und
90
mit einem weissen Fleck versehen. Das Schildchen ist glatt. Die
Seitenränder der Flügeldecken sind fast parallel, hinter den etwas
vorstehenden Schultern flach ausgeschweift. Sie zeigen zwei paral-
lele Rippen, die sich auf dem Endbuckel vereinigen, sowie Reihen
von Bogenpunkten, welche infolge der Tomentbekleidung nur
undeutlich zu sehen sind. Die Naht ist in der hinteren Hälfte stark
erhaben und am Ende stumpf zagespitzt. Die Flügeldecken tragen
eine Anzahl kleiner weisser Flecke und zwar zeigt das vorliegende
Exemplar jederseits einen neben der Spitze des Schildchens, fünf
neben dem Seitenrande und acht auf dem Discus. Das Pygidium
trägt nadelrissige Punkte, die in der Mitte nur sehr zerstreut
stehen, und jederseits neben den Hinterecken einen grossen weis-
sen Makel. Unterseits sind die Seiten der Brust quernadelrissig und
gelb behaart, die Mitte der Brust, sowie das Abdomen, mit Aus-
nahme vereinzelter Punckte an den Keiten und des letzten Seg-
mentes, glatt. Die Seiten der Brust zeigen mehrere weisse Makel,
die ersten fünf Bauchsegmente je einen kleinen in den Hinterecken,
sowie die Hinterschenkel einen kleinen vor der Spitze. Die Vor-
derschienen sind scharf dreizänrig, Mittel- und Hinterschienen in
der Mitte des Aussenrandes mit einem stumpfen Zahn versehen.
Schenkel und Schienen sind innen gelb bewimpert.
Glycyphana haemorrhoidalis n. sp. — Gl. sumatrensi
VozL.affinis. Nigra, supra opaca, prothoracis margine laterali, pygi-
dio abdominisque segmento ultimo rubris. — Long. 17 mill.
Hab. : Nias.
Mit Glycyphana sumatrensis VoLL. nahe verwandt, das vorlie-
sende Exemplar etwas grôsser als diese Art. Das Halsschild ist
schwarz und hat eine rote Seitenrandbhinde, welche nicht die Hin-
terecken erreicht und in der Mitte innen ausgezackt ist. Die
Skulptur der Flügeldecken ist ähnlich wie bei sumatrensis, doch
sind bei dem vorliegenden Exemplare die Punktreihen, mit Aus-
nahme der ersten an der Naht, hinten nicht durch eingerissene
Längslinien ersetzt. Das Pygidium ist mit rotem Toment bedeckt, so
dass es glatt erscheint. Die Unterseite ist ähnlich skulptiert wie bei
sumatrensis. Der Brustfortsatz ist etwas breiter und flacher, das
letzte Bauchsegment ist rot gefärbt. Das Prosternum ist nicht wie
bei sumatrensis rot, sondern mit Ausnahme der roten Seiten-
ränder schwarz. Die Bezahnung der Schienen ist dieselbe wie bei
sumatrensis, doch sind die Zähne sehr kräftig.
Glycyphana nigricollis n. Sp., an bisignata KRTZ var. —
À Gl. bisignata differt: pronoto pygidioque nigris. — Long.
19 mill.
Hab. : Nias.
91
Da ich-von Glycyphana bisignata KrTz nur ein © besitze, so ist es
mir nicht môglich festzustellen, ob wir es hier mit einer besonde-
ren Art oder nur mit einer Varietät von bisignata zu tun haben.
Bisher galten bei den Arten der {orquata-Gruppe die verschiedenen
Färbungen von Halsschild und Pvygidium als Artenunterschiede.
Bei den dreivorliegenden Exemplaren ist der neben der Naht lie-
gende gelbe Fleck der Flügeldecken bedeutend kleiner als bei mei-
nem Exemplar der bisignata.
Mir liegt ferner noch ein einzelnes Exemplar vor, bei dem die
gelben Flecke neben der Naht auffallend gross sind und bei dem
das Pygidium vier weisse Tomentflecke, zwei grôssere neben den
Hinterecken und zwei kleinere am Vorderrande tragt. Dieses Exem-
plar zeigt auch einen weissen Fleck an den Seiten der Brust, der
Hinterhüften und des dritten und vierten Bauchsegments, sowie
Jederseits der Mitte bei den drei ersten Bauchsezmenten. Ich nenne
diese Form, von der ich gleichfalls nicht feststellen kann, ob sie
eine Varietät oder gute Art ist maculiventris.
Cosmiophaena pilosula KrTz. — Von dieser Art liegt mir
eine grosse Anzahl von Exemplaren vom Brüsseler Museum vor.
Die Beschreibung, welche KRAATZ von dieser Artgiebt ist nicht
genau und bedarf der Ergänzung. Der Clypeus ist stets neben den
Seitenräindern weiss gefleckt, die Stirn mit gelblichen Borsten
bedeckt. Das Halsschild hat weisslichgelbe, beborstete Seitenränder
und auf dem Discus jederseits der Mitte einen kleinen weissen
Fleck. Das Pygidium ist rothbraun und trägt gewôhnlich sieben gelb-
liche Tomentflecken, welche oft zusammen fliessen zuweilen aber
auch mehr oder weniger verschwinden. Die Flügeldecken sind
ebenso wie das Halsschild tomentiert und bei dem typischen Exem-
plar im Deutschen entomologischen National-Museuin von grüner
Grundfarbe mit undeutlichen gelblichen Flecken. Die Färbung ist
jedoch bei dieser Art sehr variabel, Es finden sich Exemplare, bei
denen die Grundfarbe hellbraun und die Flecken gelblich sind,
solche mit gelblicher Grundfarbe und undeutlichen oder sehr mar-
kanten grünen Flecken, ferner Exemplare, deren Oberseite fast
einfarbig rothbraun ist und Exemplare mit blauem Halsschild und
rôtlichbraunen, blau gefleckten Flügeldecken Die Type stammt aus
der Gegend des Tanganvyika, doch kommt die Art auch in Transvaal
und Mozambique vor. Die Exemplare des Brüsseler Museums stam-
men vom Südl. Katanga (J. NEYNENS).
Pachnoda flavomarginata n. sp. — Nigra, subtus nilida,
supra opaca, thoracis limbo laterali, elvtrorum vitta laterali, post
medium intus dilatata et limbo apicali flavis. — Long. 16 mill., lat.
ad hum. 9 mul.
Hab. : Franz. Kongo (Cristal Geb.).
92
Diese Art, von der nur ein vorliegt, hat die Grôsse der Pach-
noda pygmaca Krrz, ist auch ähnlich gezeichnet, jedoch schmäler
und dadurch viel schlanker erscheinend, das Pygidium ist einfarbig
schwarz, ohne weisse Flecke Der Kopf ist nadelrissig punktiert,
neben den Seitenrändern läingsnadelrissig, der Clypeus fast quadra-
tisch, die Ränder schwach aufgebogen, der Vorderrand leicht aus-
serandet. Die Seitenränder des Halsschildes sind breit gelb gesäumt.
Die Flügeldecken haben eine breite gelbe Seitenrandbinde, welche
hinter der Mitte nach innen dreieckig erweitert ist. In der Erweite.
rung befinden sich bei dem vorliegenden Exemplare zwei kleine
schwarze Flecke. Der gelbe S ‘um des Hinterrandë&s, welcher mit der
Seitenrandbinde zusammenhingt, schliesst jederseits der Naht einen
schwarzen Fleck ein, wie bei pygmaea. Das Pygidium ist schwarz
tomentiert, zeigt an den Rändern nadelrissige Punkte und ist schwarz
beborstet. Die Unterseile ist in der Mitte fast glatt, die Seiten der
Brust zeigen quere Nadelrisse, die des Abdomens einige halb-
kreisformige Punkte. Das Abdomen des ist in der Mitte tief einge-
drückt. Von weissen Zeichnungen finden sich auf der Unterseite nur
ein kleiner Punkt auf dem vierten und ein Querfleck auf dem
fänften Bauchsegment jederseits der Mitte. Die Vorderschienen
zeigen ausser dem kräftigen Endzahn nur noch einen schwachen
Zahn obèrhalb desselben. Die Hinterschienen sind an der Aussen-
seite mit stumpfem Zahn versehen und innen schwarz bewimpert.
Atrichelaphinis glycyphanoides n. sp. — Atro-viridula,
subtus nitida, supra opaca, elvtris maculis parvis albis ornatis, pec-
toris lateribus, femoribus tibiisque brunneis Capite nitido, medio-
criter punctato, clypeo longitudine paulo latiore, antice haud atte-
nuato, margine antico minime emarginato; thorace basi leviter
rotundato, ante scutellum emarginato, angulis posticis obtusis;
scutello laevi; elvtris bicostatis, sutura postice elevata, maculis par-
vis albis, praecipue in posteriore parte ornatis; pygidio subnitido,
ocellato-punctato, griseo-maculato et-setoso. Subtus medio fere laevi
et nudo, lateraliter fulvo-setosa et a1bo-maculata, pectoris lateribus
aciculatis, abdominis lateribus semi-annulato-punctatis; processu
mesosternali transverso; tibiis anticis bidentatis, mediis et posticis
uno dente obtuso armatis. — Long. 11 mill.
Hab: :#F0g0:
Die Art sieht einer kleinen Glycyphana sehr ähnlich. Sie ist von
dunkelgrüner Färbung, unten glänzend oben tomentiert, Schild-
chen und Seiten der Flügeldecken beim vorliegenden Exemplare
bräunlich schimmernd, die Seiten der Brust, die Schenkel und
Schienen sind braun, die Tarsen schwarz. Der Kopf ist glänzend,
missig dicht punktiert, der Clypeus etwas breiter als lang parallel-
93
seitig, die R'inder schwach aufgebogen, der Vorderrand gerade
abgestutzt, in der Mitte kaum ausgerandet, die Vorderecken abge
rundet. Das Halsschild zeigt einige sehr kleine unregelmässige
weisse Sprenkel. Die Flügeldecken haben zwei nach vorn undeut
lich werdende BRippen, die Naht ist in der hinteren Hälfte
erhaben. Eine unregelm'ässige weisse Sprenkelung befindet sich
hauptsächlich in der hinteren Hälfte. Das Pygidium ist mit
Augenpunkten bedeckt, welche kurze, gelblichweisse Borsten-
haare tragen, und unbestimmt weiss gemakelt. Die Unterseite
ist in der Mitte sehr zerstreut punktiert, die Seiten der Brust
sind nadelrissig, die des Abdomens sind hakenformig punktiert.
Ausserdem sind die Seiten der Brust und der Bauchsegmente
weiss gemakelt und gelblich beborstet. Der Brustfortsatz ist breit
und eingeschnürt. Die Vorderschienen haben ausser dem Endzahn
noch einen zweiten kleinen Zahn, die Mittel- und Hinterschienen
sind mit einem stumpfen Zahn versehen.
Trichocelis n. n. für Trichothyrea Scuocx nec KoLBE. — Der
Gattungsname Trichothyrea Wurde von KoLBE für Leucocelis Mul-
santi GUÉR. eingeführt, so dass die ein Jahr später von Scnocn auf-
gestellte Gattung gleichen Namens einen neuen Namen erhalten
muss, Ich schlage dafür Trichocelis vor.
. Leucocelis cincticollis n. sp. — Nigra, nitida, pronoto rubro-
cincto, albo 10-maculato, elytris viridibus, albo-sparsis, pygidio
rufo, albo-4-maculato. Capite sparsim punctato, fronte utrinque
strigillata; antemnis nigris; pronoto mediocriter punctato, juxta
margines laterales fortiter strigillato ; scutello laevi; elvtris
geminato-striatis, punctis striarum semi-annulatis ; pygidio annulato-
punctato. Subtus pectoris lateribus transversim-aciculatis et albo-
maculatis, abdominis lateribus aciculato-punctatis, medio sparsim
punctulato. — Long. 12 mill.
Hab. : Deutsch Ost-Afrika.
Eine durch die Färbung des Halsschildes ausgezeichnete Art aus
dem Innern von Deutsch Ost Afrika, leider ohne näheren Fundort.
Der Kopf ist schwarz, mässig dicht punktiert, neben den Augen
quergestrichelt, Das schwarze Halsschild ist in seinem ganzen
Umfange rot gesäumt, der Vorderrand schmal, Hinter- und Sei-
tenrand breiter. Es trägt zehn weisse Flecke in vier Längsreihen,
von denen die mittleren aus drei, die ausseren aus zwei Flecken
bestehen. Es ist missig dicht punktiert, aber neben dem Seilen-
rande, namentlich in der vorderen Hälfte mit tief eingegrabenen,
sehr schräg nach hinten verlaufenden Nadelrissen versehen. Der
Vorderrand ist in der Mitte schwach erhôht.
94
Das schwarze Schildchen ist glati. Die grûnen Flügeldecken
schimmern gelblich und tragen Reihen von bogenfôrmigen
Punkten, die paarweise einander genähert sind. Bei den drei ersten
Punktstreifen verwandeln sich die Punkte in der hinteren Hälfte
in doppelte Längsrisse. Die Flügeldecken sind namentlich im
hinteren Teile weiss gesprenkelt. Das rote Pygidium trägt zwar
nicht sehr dicht stehende aber tief eingerissene Bogenpunkte und
jederseits zwei weisse Makel. Die Unterseite ist in der Mitte,
abgesehen vom fünften Bauchsegment, fast glatt, die Seiten der
Brust sind quernadelrissig, die des Abdomens tragen hakenformige,
nadelrissige Punkte. Auf den Seiten der Brust befinden sich einige
weisse Sprenkel, sowie in den Hinterecken der fünf ersten Bauch-
segmente je ein kleiner weisser Fleck.
Leucocelis puncticollis n. sp. — N\Nigra, nitida, alboma-
culata, elvtris viridibus, interdum cupreo-micantibus. Capite grosse
et dense punctato ; pronoto fortiter punetato, punctis in anteriore
parte aciculatis, margine antico medio leviter producto, albo-
marginato et 6-punctato; elytris bicostatis, disco trifariam geminato-
striatis ; pygidio ocellato-punctato, albo 4-maculato et albo-setoso.
Subtus lateraliter albo-setosa, pectoris läteribus longitudinaliter
aciculatis, abdominis lateribus semi-annulato-punctatis, medio
sparsim punctulato. — Long. 12 mill.
Var. rufipes : pedibus rufis.
Var. vitticollis : pronoti vittis duabus rubris.
Hab. : Erythrea (Keren).
Diese Art, welche mir in Anzahl vorliegt, wurde bereits 1870
von BECGARI gesammelt, doch fand ich keine Beschreibung, welche
auf vorliegende Art passt. Dieselbe ist durch die kräftige Punktie-
rung von Kopf und Halsschild, sowie durch die Form der Augen-
punkte des Pygidiums ausgezeichnet. Sie ist schwarz mit grünen
Flügeldecken, welche bei schräger Betrachtung häufig kupferig
schimmern. Der Kopfist mit groben, tiefen Punkten bedeckt, die
Fübler sind schwarz. Das Halsschild ist in der Mitte zwar zerstreut
aber grob punktiert, die Punkte stehen nach dem Vorderrande zu
dichter und bilden hier meist tiefe, halbkreisfôrmige Nadelrisse.
Der Vorderrand ist in der Mitte etwas erhôht und vorgezogen.
Ausser einer Wweissen Seitenrandbinde des Halsschildes befinden
sich auf dem Discus in zwei Längsreihen je drei weisse, tief
eingegrabene Tomentflecke. Das schwarze Schildchen ist glatt.
Die Flügeldecken tragen zahlreiche weisse Sprenkel, von denen
namentlich drei hinter der Mitlte neben der Naht, einer am Hinter-
rande, zwei hinten neben dem Seitenrande und einer auf dem
Discus in Hôhe des ersten Seitenrandfleckes hervortreten, Die
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Flügeldecken lassen zwei deutliche Rippen erkennen, die bogen-
fürmigen Punkte der Streifen sind ziemlich grob, die drei ersten
Punktreihen bilden in der hinteren Hälfte doppelte eingerissene
Linien. Neben den Seitenrändern befinden sich einige dicht
aneinander gerückte, aus hufeisenformigen Punkten bestehende
unregelmässige Streifen. Das Pygidium trigt ziemlich dicht
stehende tief eingerissene, läingliche Augenpunkte und vier weisse
Tomentflecke, zwei am Vorderrande und je einer neben dem
Seitenrande. Die schwarze Unterseite ist in der Mitte sehr zerstreut
punktiert, die Seiten der Brust sind lingsnadelrissig, die Seiten des
Abdomens zeigen hakenfôrmige Punkte. Alle Punkte tragen weiss-
liche Bôrstchen. Bei der var. rufipes sind die Beine rotbraun,
zuweilen auch Pygidium und letztes Bauchsegment. Die var.
vitticollis zeigt zwischen den beiden Reihen weisser Flecke und
dem weissen Seitenrande des Halsschildes jederseits eine rote
Längsbinde. Bei dem einzigen vorliegenden Exemplar dieser
Varietät sind die Beine, das Pvygidium und die beiden letzten
Bauchsegmente rothraun.
Dasyvalgus cruciatus n. sp. — Piceus, dense squamosus.
Capite crebre punctato, fronte fulvo-setoso, clypeo margine antico
paulo exciso ; prothorace latitudine paulo longiore, antrorsum
attenuato, dense piceo- et fulvo-squamoso, bicristato, cristis piceo-
bifasciculatis, postice piceo-quadrifasciculato ; scutello griseo- an
piceo-squamulato; elytris dense squamosis, squamulis piceis sutura
vittaque transversa postmediana griseis an fulvis, disco utrinque
maculis duabus obscuris, altera ante altera post vittam transversam ;
propygidio fulvo- an piceo-squamulato, nigro-bifasciculato, pygidio
dense ochraceo-squamoso. Subtus fulvo-squamosus, tibiis anticis
quinquedentalis, dentibus secundo et quarto obsoletis. — Long.
6 1/2 mill.
Hab.: Malacca (Tengah Geb.).
Eine durch ihre dichte Beschuppung ausgezeichnete Art. Der
Kopf ist sehr dicht punktiert, der Clypeus etwas länger äls breit,
sein Vorderrand schwach ausgeschnitten. Die Stirn ist mit braunen
Borstenhaaren bekleidet. Das Halsschild ist ein wenig länger als
breit, nach vorn hin bis zur Mitte schwach, dann stürker ver-
schmälert. Die Beschuppung ist schwärzlichbraun, bei einem
Exemplar gelblich. Die Borstenbüschel sind schwarz und braun
meliert, wobei entweder die schwarze oder die braune Färbung
überwiest. Auch die Färbung der Flügeldecken ist sehr veränder-
Lich.
Die Grundfarbe des Discus ist ein dunkeles over helleres Braun,
Seitenrand und Spitze sind dunkler gefirbt. Die Naht und eine
96
Querbinde hinter der Mitte heben sich stets von der Grundfarbe
heller ab. Die Querbinde erweitert sich meist jederseits in der Mitte
zu einem gelblichen oder aschgrauen Makel. Vor und hinter der
Querbinde markiert sich auf jeder Flügeldecke ein dunklerer Fleck.
Das Propygidium ist mit pechbraunen oder gelben Schuppen
bedeckt und trägt zwei schwarze Borstenbüschel. Das Pygidium ist
äausserst dicht beschuppt, meist ockergelb, zuweilen aber auch
heller gefarbt. Auch die Unterseite ist in der Mitte sehr dicht mit
selben Schuppen bedeckKt, die Vorderschienen sind fünfzähnig, der
zwWeite und vierte Zahn jedoch nur sehr klein. Das erste Glied der
Hintertarsen ist doppelt so lang als das zweite.
97
ON SOME AUSTRALIAN HOMOPTERA
by WV.-H.. Hbistant.
This paper refers to some Australian Homoptera, and the types of
the new species described are mostly contained in the British
Museum. We know comparatively little of these insects from Aus-
tralia, excepting the Cicadidæ and Membracidæ, both of which
families have been monograpbed by GOobiNG and FRoGGATr, while
WESTWOOD, WALKER, STÂL, SIGNORET, the present wriler and other
eatomologists have also from time Lo time described various genera
and species. Some recent publication at Honolulu on this subject,
as might be expected, has created considerable synonymy, some of
which is here corrected.
Certain acrimonious strictures which accompanied these descrip-
tions may be benevolentiy ignored, though in some cases contra-
diction is necessary.
Fam. CERCOPIDXÆ,
Genus EOSCARTA.
Eoscarta BREDD., Soc. Ent., X VIT, p. 58 (1902).
Euryaulax Kirk. Rep. Exp. Stat. How, Plant. Assoc., Pt. IX, p. 380
(1906).
Type : E. borealis Disr. — E. eos BREDD.
EOSCARTA INCONSTANS.
Triecphora inconstans WALK., List Hom., TT, p. 673 (1851).
Euryaulax callitettigoides Kirk., Rep. Exp. Stat. Hav. Plant. Assoc.,
Pt. IX, p.381 (1906).
Hab. : Queensland (F.-P. Dopp. — Brit. Mus.).
Genus AUFIDUS.
Aufidus SrÂL, Trans. Ent. Soc. Lond., (3) 1, p. 594 (1863).
Aufidellus Kirk., Rep. Exp. Stat. Harw. Plant. Assoc., Pt. IX, p. 881
(1906).
Aufiterna Kirk., loc. cit., p. 382.
Aufidellus Kirk. cannot be separated from Aufidus. The type
of STÂL’s genus (À. trifasciatus) is in the British Museum, as is also
a specimen of the species described by KiIRKALDY as À. australensis.
The differential and only characters given by this writer € pronotum
posteriorly is almost evenly rounded and the costal margin is not
arched basally », constitute (when the species is examined) only
98
very moderate specific differentiation. In his description of another
proposed genus, Aufiterna (1), he writes € posterior margin emar-
oinate, while it is truncate in Aufidus ». This is inaccurate; in the
type of Aufidus [A. trifasciatus] the posterior pronotal margin is
distinctly emarginate; neither did STAL make that structural cha-
racter a genericdistinction. he simply writes «Thorax sexangularis ».
On the other hand Aufiterna Kirk. is apparently only to be separated
from Aufidus by the venation of the tegmina — «3 discoidals
(subapical), 4 apicais well! marked, while there are-another 5 small
cells marked off on the costal cell ».
In the typical species ali tnese characters are mere or less repre-
sented, and the divisions of the costal cell are inconstant even in the
same species and even in the same specimen.
Fam. JASSIDÆ.
Subfam. LEDRINÆ.
KirkALDY (Rep. Exp. Stat Haw. Plant Assoc., Bull. IF, p.25 (1907))
writes € Distant has overlooked the fact that Petalocephala is a syno-
nym of Camptelasmus ».
Camptelasmus SriN. (Mem. Mat. Fis. Soc. Ital. Sci. Modena, XXV,
Part I, p. 96 and 150), is described particularly as having «€ ocelli
nulli ». SrÂL (Hem. Afr., IV, p. 103 (1866) in redescribing his genus
writes « ocelli versus basin verticis positi, ab oculis quam inter se
longius remoti ». He certainly also writes € Genus Camptelasmus
Spin. Petalocephalæ affine viditur », but in 1870 (Ofv. Vel. Ak. Fôrh.,
p. 732) he uses his genus Petaiocephala as he had every reason to
do. I therefore cannot see what « fact », has heen overlooked.
Subfam. BYTHOSCOPINÆ
Genus IDIOCERUS.
Idiocerus Lewis, Trans. Ent. Soc. Lond., 1, p. 47 (1836).
Type, [. adustus HERR. SCH.
IDIOCERUS CUPREUS.
Bythoscopus cupreus WALK., List Hom., If, p. 871 (1851).
Hab. : «Australia » (Brit. Mus.), Queensland; Peak Downs (coll.
Disr.)
(1) KrrkaLoy writes (this genus is more allied to Polychætophyes» of which he
refers the typical species to PI. XXXIIT, fig. 12 and 15, but no such an illustration
can be traced.
99
So far as can be understood from the descriptions Kirkaldy has
ñot redescribed this species in his recent writings on the genus.
Idiocerus Geoffroyi n. sp. — Head and pronotum pale ochra-
ceous; scutellum black, with the lateral magins, apex, a central
longitudinal line and an oblique line crossing each lateral area pale
testaceous; sternum and legs pale ochraceous, metasternum and
abdomen beneath piceous, apical segment with an ochraceous spot
on each side; tegmina greyish-white, crossed beyond middle by a
broad transverse fuscous fascia, extreme apex fuscous ; posterior
femora, excluding apices, black or fuscous.
Var.—Vertex, and three longitudinal fascit {o pronotum sangui-
neous; upper half of head beneath sanguineous with four small
pale spots.
Long: incl. tegm 5 to 6 mill.
Hab. : Queensland; Peak Downs (coll. DISTANT.)
Genus BYTHOSCOPUS
Bythoscopus Germ. in Sülberm. Rev. Ent., 1, p. 180 (1833).
Type, B. lanio Linn.
Bythoscopus viridipes sp. n. — Stramineous; pronotum,
scutellum, and tegmina slightly grevishly tomentose; eyes and
ocelli carmine-red; the tarsi and apices of the tibiæ bright emerald
green, the posterior legs less prominently so in this respect; pro-
notum finely transversely wrinkled; scutellum with a dark spot
near each basal angle, and an arcuate impression before apical
area which is straightly transversely wrinkled; tegmina finely obscu-
rely punctate; posterior tibiæ somewhat broad, curved and
thickly finely spinulose.
Length incl. tegm., 6 1/2 mill.
Hab. : Queensland (F.-P. Dopp. — Brit. Mus.)
- KIRKALDY has proposed a new genus Eurinoscopus as (the Austra-
lian representative of Bythoscopus » differing. itis said, by a slight
divergence in venation in the tigmena, but which he has neglected
to figure in his otherwise somewhat fully illustrated paper. TL can
cerlainly find no structural difference in the species above described
from GERMARS genus.
Genus IPO.
Tpo KirkALDY, Rep. Exp. Stat. Haw. Plant. Assoc., Pt. IX, p. 464
(1906).
Type, I. pellucida FABR.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM, DE BELGIQUE, T. LII, 3 IV 1908. n
100
IPO PELLUCIDA.
Cicada pellucida FABR., Entom. Syst., IV, p. Æ, 60 (1794).
Ipo ambita Kirk. Rep. Exp. Stat. Haw. Plant. Assoc., Pt. IX,
p. 465 (1906).
Hab. : Queensland (E.-P. Dopp. — Brit. Mus.)
The type of pellucida FABR., is in the Banksian collection of the
British Museum which also possesses six specimens which judging
from KirkKALDY’S dimensions and short description of his species,
clearly also apply to Z. ambita. It is a species variable in colour and
markings; the scutellum is sometimes € pale castaneous » but in
most of the specimens before me it has its disk piceous, while its
apex is in any case distinctly pale flavescent; a large dark spot is
usually found in each basal angle; the pronotum also varies in
different specimens from testaceous to piceous; in several examples
there is a distinct whitish longitudinal line to vertex and pro-
notum.
IPO CONFERTA.
Ipo conferta Kirk., Rep. Exp. Stat. Haw Plant. Assoc., Pt. IX,
p. 465, PI. XXII, fig. 10-11 (1906).
Hab. Queensland (E.-P. Dopp — Brit. Mus).
It is very difficult to identify thisspecies with certitude. In his des-
cription KIRKALDY writes € smaller than the type » and gives the
Length as € 6 1/4 mill. »; But by the side of his enlarged figure is
given a dimensional line which measures 9 mill. Five specimens from
Queensland now before me measure 6 to 6 1/4 mill. It would seem
from his descriptions and dimensions that KIRKALDY, as Z. conferta
has probably given the figure of his Z. ambita — pellucida Fabr.
Genus TROCNADA.
Trocnada WArxK., Ins. Saund Hom., p.103, (1858).
Abelterus Stal, Ofv. Vet. Ak. Fôrh., 1865, p. 157.
Type, Z. dossigera WArxk.
TROCNADA DORSIGERA WALXK.
lrocnada dorsigera WArK., Ins. Saund. Hom., p. 104 (1858).
Abelterus incarnatus Stäal, Ofv. Vet. Ak. Fôrh., 1865, p. 158.
Hab. : Sydney (Brit. Mus.), € North Australia » (fide SraL).
Genus EURYMELOIDES.
Eurymela Div. B. SIGN., Ann. Soc. Ent. Fr., (2) VII, p. 508 (1850).
Eurymeloides AsHM., Entomol. Amer., V, p.126, (1889); Kirk., Rep.
Exp. Stat. Haiw. Plant. Assoc., Pt: IX, p. 351 (1906).
Eurymelias Kirk., loc. cit., Bull., IT, p. 25 (1907).
101
KiRKALDY has with justice complained of the indication, not des-
cription, given by ASHMEAD of this genus; this however does not
entitle him to claim the genus by a somewhat longer descrip-
tion. He also correctly points out that ASHMEAD stated no type
for his genus. KirKALDY however has unfortunately given two
types; in the first reference (supra) at p. 354, he writes of Æ. bicincta
ERICHS. Ç (the type of the genus) », to the second reference where
he proposes a new name he writes € type hyacinthus Kirk ».
EURYMELOIDES VARIA.
Eurymela varia Wark., List. Hom., HE. p. 644. (1851).
Eurymeloides bicinctellus Kirk., Rep. Exp. Stat. Haiv. Plant. Assoc.,
Pt. IX, p. 352 (1906).
Hab. : Besides the localities given by WAÏIKER, the Brit. Museum
possesses the species from Queensland, where it was collected by
MSF=P"Dopp:
EURYMELOIDES OCELLATA.
Eurymela ocellata SiGN., Ann. Soc. Ent. Fr., (9) VIII, p. 511, PI.
XVII, f. 13 (1850).
Eurymeloides cumulosus Kirk., Rep. Exp. Stat. Haiv. Plant. Assoc.,
Pt. IX, p. 351 (1906).
This is a variable species; the tegmina have the white basal rascia
either spotted with black or unicolorous. À similar remark applies
to the subapical fascia which sometimes encloses a large oval
transverse spot as in SIGNORETS figure, or is incomplete, or nar-
rowed into a unicolorous transverse fascia. The pale spots on the
commissure are always present.
Hab. : West Australia; Freemantle (Brit. Mus.). N. S. Wales;
Sydney (Brit. Mus.). Queensland (F.-P. Dopp. — Brit. Mus.).
It is probable that ÆE. ornatus Kirk. may be à variety of this
species.
Eurymeloides testaceus sp. n. — Head, pronotum, scu-
tellum, sternum and legs ochraceous, abdomen beneath pale stra-
mineous, scutellum a little darker and more testaceous in hue than
pronotum ; head beneath pale testaceous; with dark wrinkles, a
narrow basal margin and the cheeks pale ochraceous, tarsi piceous;
teomina black, the veins and the base pale testaceous, an indistinct
transverse fascia before middle which reachesdisk ofclavus whereiïts
margins are only visible, another fascia just before apical area prin-
cipally denoted by its margins, and three small spots on each side
of claval suture creamy-white ; scutellum with some longitudinal
depressions on basal half, transversely impressed before apical area
102
which is a little foveate; pronotum with an indistinct central longi-
tudinal carination.
Long. inel. tegm. ©. 8 mill.
Hab. : Queensland (F.-P. Dopp. — Brit. Mus.).
A species to be placed near Æ. ocellata SIGN.
Eurymelcides Walkeri sp. n. — Head, pronotum and
scutellum ochraceous; vertex with four prominent black spots
which are sometimes more or less connected; pronotum with the
anterior margins medially interrupted and not reaching lateral
angles and two central longitudinal fasciæ notreaching basal margin,
black; scutellum with three large basal black spots, one triangular
at each basal angle, and the central connected with a small discal
triangular black spot (in a second specimen all these spots are:
fused); head beneath with two large subquadrate black basal spots
and with a smaller spot of the same colour beneath each eye, face
with the margins and a central line black ; body beneath and legs
ochraceous, a subapical annulation to femora and the tibiæ and
tarsi black, small spots to posterior tibiæ and base of posterior tarsi
ochraceous; tegmina black, a transverse spot not quite crossing
disk of clavus, a central arcuate spot, a large costal spot before
apex and above which are two smaller spots, some small indistinet
spots on the claval suture, and sometimes the upper claval margin
greyish white.
Long. incl. tegm. ©. 7 1/2 mill.
Hab. : W. Australia; Albany (J. J. WALKER. — Brit. Mus.\.
À small species lo be placed near Æ. hyacinthus Kirk.
EURYMELOIDES PULCHRA .
Eurymela pulchra Sien., Ann Soc Ent Fr., (2) VII, p. 508, t. XVII,
f. 10 (1850).
Eurymela discifera Warx., List Hom., HI, p. 641 (1851).
EURYMELOIDES LINEATA.
Eurymela lineata Siax., Ann. Soc. Ent. Er., (2) VIT, p. 509, t. X VIT,
f. 11 (1850).
Eurymela decisa WALK., List Hom., II, p. 643 (1851).
EURYMELOIDES MARMORATA.
Eurymela marmorata BurM., Gen. Ins. Rhynch., Trib. IV. Fam. 5
(1838-1846).
Bythoscopus nigro-æneus WALK., List Hom., I, p. 867 (1851).
Eurymela /Eurymela/marmorata Kirk., Rep. Exp. Stat. Harw. Plant.
Assoc. Pt. IX, p. 356 (1906).
103
EURYMELOIDES TERMINALIS.
Eurymela terminalis WaALKk., List Hom., HE, p. 642 (1851).
Hab. : Adelaide (Brit. Mus.). £
EURYMELOIDES LIVIDA.
Eurymela livida WaArxk., List Hom., 1, p. 642 (1851) ;
Hab. : N.S. Wales; Port Stephen (Brit. Mus.).
EURYMELOIDES AMPLICINCTA.
Eurymela amplicincta Wark., Ins, Saund. Hom., p. 84 (1858).
Hab. : N.S. Wales (Brit. Mus).
EURYMELOIDES PERPUSILLA,
Eurymela perpusilla WALK., ns. Saund. Hom., p. 83 (1858).
Hab. : Tasmania.
Eurymeloides atromaculatus sp. n. — Head, pronotum,
scutellum, sternum and legs pale castaneous, abdomen beneath pale
sanguineous, the anal segment and genitalia ochraceous; vertex
finely mottled with ochraceous, the anterior margin black; prono-
tum finely mottled with ochraceous, the basal margin stramineous,
and with two central black spots near anterior margin ; scutellum
with a black angulate spot near each basal angle; margins of head
beneath, face and clypeus pale ochraceous, basal area, a large elon-
gate spot before each eye, an elongate spot on each side of face, a
spot at apex of clypeus, and lateral transverse sternal spots, black;
anterior femora, excluding base, piceous, all the tibiæ piceous with
small ochraceous spots; tegmina black, an oblique fascia extendig
from about middle of costa to near apex of scutellum, a transverse
fascia before apical area and two or three small spots on claval
suture, creamvy-white, base and base of costal margin ochraceous;
pronotum with an obscure central carination.
Long. incl. tegm. ©, 7 mill.
Hab. : N.S. Wales (Brit, Mus.).
Eurymeloides insignis sp. n. — Vertex, pronotum, body
beneath and legs ochraceous ; scutellum with the basal area pale cas-
taneous, the apical area ochraceous; tibiæ piceous, their basal areas
pale ochraceous, tarsi black, apex of posterior tibiæ and base of
posterior tarsi pale ochraceous; tegmina black, the whole of claval
area and base of costal margin ochraceous, two broad transverse
greyish white fasciæ, the first near middle, just encroaching on the
clavus and with the veins concolorous, the second fascia before
apical area, broader, à little less white and with the veins darker,
and reaching claval apex, the black apical area with some small
obscure ochraceous spots; scutellum strongly angularly transversely
104
impressed before apical area; pronotum with a transverse impres
sion near each eve; face laterally rather strongly angulate.
Long. incl. tegm. 7 mill.
Hab. : Queensland (F. P. Dodd. — Brit. Mus.).
Eurymeloides zonatus sp. n. — Vertex and pronolum
ochraceous, wrinkled and mottled with castaneous ; vertex with
two central piceous spots separated by a pale line ; pronotum with
some irregular and obscure darker markings, the more prominent
of which is a longitudinal piceous line before and behind each eye;
scutellum black, lateral margins — excluding base and apex nar-
rowly ochraceous; head beneath and face piceous mottled with
ochraceous, cheeks pale castaneous with pale ochraceous margins
and reticulate markings ; sternum piceous ; abdomen beneath and
legs ochraceous ; tibiæ darker with small pale spots; tegmina
piceous brown, crossed by two pale transverse greyish fasciæ, the
first before middle, the second before apical area, both fasciæ nar-
rowing interiorly, the dark space between the pale fasciæ and the
dark apical area more or less irrorated with small pale greyish
spots and three spots of the same colour on claval suture; scutellum
coarsely punctate on basal area, profoundly transversely impressed
before apical area.
Long. incl. tegm. 6 mill.
Hab. : N.S. Wales (Brit. Mus.)
Genus EURYMELA.
Eurymela LEP. ET. SEW. Enc. Méth., X. p. 603 (1825) ; SIGN , Ann.
Soc. Ent. Fr., (2) IX, p. 502 (1850).
Eurymelops Kiek., Rep. Exp. Stat. How. Plant. Assoc., Pt. IX, p.
304 (1906).
KiRKALDY has proposed a new name for the Division A. of
SIGNoRET, (Ann. Soc. Ent. Fr., (2) IX, p. 505, not p. 497 as written
by KIRKALDY).
EURYMELA DISTINCTA.
Eurymela distincta SiGx., Ann. Soc. Ent. Fr., (2) IX, p. 506 (1850) ;
STRL, Ofv Vet.-Ak. Fôrh. 1862, p. 495.
Eurymela speculum WALK., List Hom., HA, p. 641 (1851),
Eurymela lubra Kirk., Rep. Exp. Stat. Haw. Plant. Assoc., PE IX.
p. 596 (1906).
KirkALDY writes of his proposed Æ. lubra : € Allied to E. distincta
from which it apparently differs principally by the red ab-
domen, ete. » This is the normal character of the pecies. SIGNORET
certainly describes la couleur uniforme but then he is as Certainlv
105
describing the upper surface of an unexranded specimen, but
KIRKALDY should have been in no doubt. as he states (supra
Pp. 396) distincta SIGN. — speculum WALK. and WALKER describes
the abdomen as € bright red ».
Eurymela subnigricans sp. n. — Vertex, pronotum and
scutellum black ; central basal margin of vertex, lateral and poste-
rior margins of pronotum, and lateral margins and apex of scutel-
lum narrowly dull dark red ; head beneath, face and clypeus black,
cheeks pale ochraceous ; body beneath and legs ochraceous, the
abdomen pale testaceous, tibiæ, tarsi and apices of femora black; teg-
mina black with a short discal transverse fascia before middle
commencing at claval suture and not reaching costal margin and a
narrow transverse fascia before apical area much widened on costal
margin pale yellowish-white, margins narrowly dull dark red ;
pronotum strongly transversely wrinkled; scutellum coarsely
punctate on basal area, with an angulate opaque spot near each
basal angle, strongly transversely impressed before apical area
which is transversely wrinkled ; basal area of head beneath granu-
lose, face moderately smooth and shining, centrally longitudinally
and laterally punctate.
Long. incl. tegm. £ 12 mill.
Hab. : N. S. Wales ; Rose Bay (FROGGATT. — Brit. Mus.)
Allied to Æ. distincta SIGN.
EURYMELA ATRA.
Eurymela atra WALK., List Hom., TE, p. 645 (1851).
Eurymela maura SIGN. (nec FABR.), Ann. Soc. Ent. Fr., (2) VIT,
p. 907 (1850).
The species identified by SIGNORET as maura FABR. is the afra
Warxk. The type of maura FABR. is in the Banksian collection of
the British Museum, and has the sternum and abdomen sangui-
neous as described by FABricrus. WALKERS type has the posterior
margin of the pronotum, and the margins of the tegmina reddish
tesltaceous.
E. atra is one of the smaller species of Eurymela. E. mauwraFABr.
is a Eurymeloides.
EURYMELA SEMIFASCIA.
Eurymela semifascia WaALk., List Hom., 1, p. 643 (1851).
Eurymela [Eurymela/ rubrolimbata Kirk, Rep. Exp. Stat. Haw.
Plant. Assoc., Pt. IX, p. 354 (1906).
Hab. : S. Australia (BAKEWELL. — Brit. Mus.), Melbourne (Brit.
Mus.), Tasmania (Brit. Mus.)
106
Eurymrla Pascoei sp. n. — Head and pronotum ochraceous ;
face with two central subbasal black spots ; pronotum with à trans-
verse, arcuate black macular fascia on each discal lateral area,
sometimes united at anterior margin ; scutellum black, with a
small spot at each basal angle, narrow lateral margins and the
apex ochraceous ; body beneath and legs ochraceous, the tibiæ,
tarsi, and apices of femora black; tegmina with the basal third
ochraceous, remaining area sanguineous, with two transverse
fasciæ and the apical area black, the first fascia near apex of scutel-
lum not reaching costal area, the second crossing apex of clavus
and almost reaching costal margin ; above thickly finely punctate,
face with the apex conically produced.
Long. incl. tegm. © 10 to 11 mill.
Hab. : Sydney (PASCOE coll. — Brit Mus.)
Eurymela bunda sp. n. — Testaceous-red; face united with an
irregular transverse fascia between the eyes black, apical projection
of face testaceous-red; pronotum black with two long transversespots
on anterior margin testaceous red; scutellum black, apical margins
and apex testaceous-red; body beneath and legs testaceous-red, late-
ral spots to pro-and mesosterna, apex of abdomen beneath (more or
less) tibiæ, tarsi, and apices of femora black; tegmina with two
transverse black undulating fasciæ, one before and the other beyond
middle, apical area brownish-ochraceous ; Wings violaceous-black ;
pronotum excluding the pale anterior transverse spots transversely
striate ; scutellum with the disk foveately depressed, basal area with
a fine central longitudinal and two oblique lateral impressions;
vertex scarcely visible from above.
Long. ®, 12 1/2 mill.
Hab. : Quensland; Peak Downs (coll Disr.)
EURYMELA BICOLOR.
Eurymela bicolor BurM., Gen. Ins., Eurymela, N° 1 (1833-1846) ; Src-
NORET, Ann. Soc. Ent. Fr., (2) NIIL, p. 503, PI. XVII, f. 7 (1850).
Of this variable and widely spead Australian species the British
Museum possesses a specimen from New Georgia, Solomon Islands
taken during the cruise of H. M.S. « Penguin ».
Eurymela Tasmani sp.n.—Vertex, pronotum, scutellum, body
beneath and legs black ; eves and narrow posterior margin to prono-
tum pale ochraceous; bases of femora pale testaceous (body beneath
and legs imperfectly seenincarded specimen);tegmina greyish white
with the margins narrowly dull red, basal fourth, apical area, sub-
costal margin broadened inwardiy and apex of elavus black; prono-
tuim finely transversely wrinkled; scutellum coarsely. punctate on
107
basal area with two small foveations before apical area which is
opaque.
Long. incl. tegm. 7 1/2 mill,
Hab. : Tasmania; Launceston (J. J. WALKER).
Subfam. TETTIGONIELLIN Æ.
Genus TETTIGONIELLA.,
TettigoniellaTAcoBr, Zool. Jahrb. Syst , XIX, p.778 (190%); Disr., Faun.
B. Ind., Rhynch.,1V, p. 201 (1907).
Type T. viridis Linn.
TETTIGONIELLA PASIPHAE.
Tettigonia pasiphae Kirk., Rep. Exp. Stat. Haiw. Plant. Assoc.
Pt. IX, p. 320 (1906).
Tettigonia mysolica WALKk. M.S.
Tettigonia candida WALK. M. S.
I can trace no descriptions of WALKkER for the {wo species (supra)
which were standing under those names in the collection of the
British Museum. Those specimens and one collected by M° Dobp in
Queensland seem to agree with most points and the size of KiIRKAL-
py’s description which is however obscure. On the first line of that
description KiRkALDY describes the ocelli as black, on the third
line they are stated to be € greenish-brown ». The vertex is also
said to be € as long or à trifle longer than the pronotum »; the
vertex is shorter than the pronotum, and the ocelli are black in
agreement with KIRKALDY'S first statement.
Hab. : Mysol, New Guinea (WALLACE). Wetter near Timor
(DOHERTY). Queensland (Dopp). All the specimens I have seen are
in the Brit. Museum collection.
Subfam. GYPONINÆ.
Genus PENTHIMIA.
Penthimia GERM., Mag. Ent., IV, p. 46 (1821).
Type, P. atra FABR.
PENTHIMIA AUSTRALIS.
Scaris australis WaALk., List Hom. Suppl., p. 253 (1858); Kirk.,
Rep. Exp. Stat. Huw. Plant. Assoc., Pt. IX, p. 457 (1906). (Refe-
rence to WaLx. given by Kirk., as p. 267, to be excluded).
Hab. : Queensland; Moreton Bay (Brit. Mus.); Peak Downs (coll.
Disr.).
108 ÉE.
Penthimia reticulata sp. n. — Vertex black, anterior margin
and ocelli red; eyes ochraceous; pronotum castaneous, lateral mar-
oins united before anterior margin broadly black; scutellum with
the basal area black, the apical area castaneous; face black, basal
margin broadly sanguineous and the lateral margins spotted with
the same colour; sternum and femora black, apices of femora and
the whole of the tibiæ and tarsi sanguineous, posterior tibiæ
broadly striped with black; tegmina dull testaceous, the veins
black, giving a blackly reticulate appearance, especially on the cla-
val area, apical area paler and more brownish ochraceous, costal
margin for about half its length dull reddish; abdomen mutilated
in type; vertex broad, short, transverse, in length scarcelv half the
breadth between eyes; pronotum concavely sinuate at basal mar-
gin, its basal lateral angles subprominently subacute; scutellum
with the basal area obscurelv granulose.
Lang. incl. tegm. 6 mill.
Hab. : Queesland; Peak Downs.
Genus HARANGA.
Haranga Disr., Faun. B. 1I.; Rhynch., IV, p. 248 (1907).
Type, Æ. orientalis WArx.
HARANGA SCUTELLARIS,
Haranga scutellaris Disr., Faun B.T.; Rhynch., IV, p. 249 (1907).
This'species recorded from Assam and Ceylon [have now received
from N.S. Wales.
Genus THAUMATOSCOPUS
Thaumatloscopus Kirk., Rep. Exp. Stat. Haiv. Plant. Assoc., PE IX,
p. 462 (1906),
Type, T. galeatus Kirk.
THAUMATOSCOPUS GALEATUS.
Thaumatoscopus galeatus Kirk, Rep. Exp." Stat. Haw. Plant. Assoc.,
Pt. IX, p. 462 (1906).
The British Museum possesses a specimen of this species col-
lected by M° Dopp in Queensland, which agrees with the descrip-
tion but not with the figure which is said to represent it (Tab.
XXIIL, f. 9). Another outline figure (T. XXX, f.8) to which reference
is also made appears to be correct.
Genus VULTURNUS KrerKk.
Vulturnus Kirk., Rep. Exp. Stat. Haw. Plant. Assoc., Pt. N. p. 463
(1906), Type, V. vulturnus KIRKk.
109
KrKkkALDY’s original description of this genus is simply « Closelv
allied to Thaumatoscopus, but head only slightlv foliaceous ante
riorly ; cells of tezgmina irrorate ». The determination of some of
the species therein included makes its identification possible.
The British Museum possesses examples (apparentlv) of both the
V. vaedulcis and V. vappa Kirk., which were collected by Mr. Dobp
in Queensland and attached to the same card as though known to
be the sexes of one species.
I have kept them separate until we possess fnrther information,
but M" Doppn’s opinion may be correct.
Subfam. TASSINÆ including ACOCEPHALINÆ.
Genus TARTESSUS.
Tartessus STÊL, Ofv. Vet.-Ak. Fôrh., 1865, p. 156.
Type, T. ferrugineeus WALK,
TARTESSUS FULVUS.
Bythoscopus fulvus WaLixk., List Hom, HI, p. 866 (1851); SrÂL, Ofo.
Vet.-Ak. Fôrh., 1862, p. 494.
Bythoscopus latifrons WALKk., loc. cit., p. 869.
Bythoscopus transversus WALK., loc. cit. p. 869.
Bythoscopus semicitrinus WALK., Ins. Saund. Hom., p. 105 (1858)
eæcl. habitat .
Bythoscopus signifrons WALK., loc. cit. p. 106.
Tartessus subniger SIGN., Ann. Soc. Ent. Fr., (5) X, p. 350, PL. IX,
f. 75 (1880).
Tartessus syrtidis Kirk., Rep. Exp. Stat. How. Plant. Assoc., PL IX,
p. 341, PI: XXIV, f. 9 (1906) (1).
Hab. : Queensland (F. P. Dopp ; Brit. Mus.), N. S. Wales and
Moreton Bay (Brit. Mus.), Tasmania (Brit, Mus.).
The type of B. semicitrinus WALK. has no locality attached, so
that the habitat « Amazon Regions » given by WALKkEeR must have
been one of inference only. This common species is of à varielal
nature ; in transversus and latifrons WALK., and subniger SIGN. the
face and cheeks are wholly black, excepting transverse lateral ochra-
ceous striæ to the face ; in other specimens the tegmina are without
the pale markings. KiRkKALDY has recently sank his proposed 7. syr-
tidis as a var. of this species, but it is an absolute synonym.
It is probable that T. éphis Kirk. and T. io Kirk. are also simple
varieties of this species.
(1) Not PI. IV. f. 75 as cited by KIRKALDY.
110
TARTESSUS RIVULARIS.
Bythoscopus rivularis WALK., List. Hoïm., I, p. 865 (1851); STÂL,
Ofv. Vet.-Ak. Fôrh., 1862, p. 494.
Bythoscopus dorsalis WALxK., loc. cit. p. 867 (1858).
Bythocopus repletus WALKk., List Hom. Suppl., p. 267.
Tartessus tanassa Kirk., Rep. Exp. Stat. Haw. Plant. Assoc. Bull.,
IT, p. 47 (1907).
Hab. : Australia, N.S. Wales (Brit. Mus.), Queensland (F. P. Dopp
— Brit. Mus.), Tasmania.
TARTESSUS AUSTRALIS.
Coœlidia australis WaALxk., List Hom., I, p. 856 (1851).
Bythoscopus australis STÂL, Üfv. Vet.-Ak. Fôrh., 1862, p. 494.
Hab. : UNew-Holland » (Brit. Mus.)
The British Museum possesses three other species of Tartessus col-
lected by Mr Dopp in Queensland, which are distinct from any of
\WWALkERS species, and cannot unfortunately be identified by
M' KirkALDY’S descriptions.
Genus THYMBRIS.
Thymbris Kirk., Rep. Exp. Stat. Haiv. Plant. Assoc., Bull., LEE,
p. 49 (1907).
Type, T, ènachis Kirk.
THYMBRIS ? PUNCTIVENA.
Bythoscopus punctivena WaArk., ns. Saund. Hom., p. 104 (1858).
Hab. : N. S. Wales (Brit. Mus.)
WALKkER gave the habitat of this species as CTasmania », but the
unique type is distinctlv labelled € N. S. Wales ». This may prove
to be the T°. iphianassa Kirk.
SYNONYMICAL NOTES.
Fam. FULGORIDÆ,
Subfam. DERBINÆ.
In the Ann. Mag. Nat. Hist., (7) XIX, p. 395 (1907) I described
some Australian genera and species of Derbinæ stating at the
same time the difficulty F'experienced with à paper published by
KirkALDY at Honolulu on these insects, in which the indications
given Of his proposed new genera were practically unrecognizable
111
without figures as he had scarcely referred to the tegmina and
wings so important in this subfamily. [ therefore figured most of
my genera, writing : « The figures here given will, however, pre-
vent further confusion and if any synonymy is found to exist,
which I doubt, it may induce M° KirkALDY in future to amplifv
his generic indications ». [ am happy to sav this has had the
desired result, and with my figures he has been able to fix up some
of his genera which he has so insufficientiy indicated (cf. Pep.
Exp. Stat. Haw. Plant. Assoc., Bull. ITF, pp. 163-178, 1907).
It is stated that Basileocephalus Kirk. = Urabunna Disr. and
KIRKALDY remarks that [ have neglected to notice the granulated
anal vein of the clavus. This is a singular objection to make as
His only description of the tegmina and wings was € Tegmina
elongate, narrow. »
M' KiRKALDY now figures a tegmen of his genus Pyrrhoneura and
is quite rightif that is to represent his genus in giving it preference
over Makula Disr. In his generic indication he neither mentioned
tegmina nor wings The genus is now seen to have a wide range
through Papua, Queensland and (o the Fiji Islands.
By the figure given M' KirkALDY is enabled to say that his
Heronax is synonymous with my Fenuahala. { mentioned at the
time it appeared to have some affinity, but the only mention made
by KIRKALDY of the important tegmina and wings was : © Allied
to Patura WESTW. but the venation is different ». That difference
was not described.
Ï now come to a method of description requiring à very decided
protest. It is said that Phantasmatocera Kirk. — Arunta Disr., and
the further remark is added @ DisranNT has led himself astray by not
noticing that it was not the generic type that was figured but a
second species, which in fact is not congeneric ».
In his indication of his genus l’hantasmatocera KIRKALDY Sim-
ply refers to « Tegmina narrow, elongate », makes no reference to
wings, and fully figures the characters of the second species he
describes, which I of course accepted as typical. He now tells us this
is not congeneric, and that I have led my self astray by supposing
that it was. Zs this to be recognised as serious entomology? Till he
now figures what he regards as representing his genus, Phantasna-
tocera is a genus sub judice.
112
SYNONYMICAL NOTE ON TWO
CENTRAL-AMERICAN SPECIES OF CURCULIONIDÆ
by G.-C. Champion.
Two species of Curculionidæ have recently been renamed, one by
M. Bovie and the other by D" H£LLER; but as these names are not
required, it is necessary to call attention to them. Their synonymy
will be as follow :
1) Heilipus circuliferus CHAMPION, Biol. Centr.-Am., Col., IV, 4, p. 33,
t. 3, figg. 10, 4 (1902).
distinctirostre (sic) BoviE, Ann. Soc. Ent. Belg., LI, p. 67
(1907).
biplagiatus BOHEMAN, in Schônh. Gen. Cure., VII, 2, p. 78
(1843) (nec GUÉRIN).
2) Genus Pseudaimbates CHAMPION, Biol. Centr.-Am., Col., IV, 5,
p. 174 (Reb.1907):
Sphalerochotus HELLER, Deutsche ent. Zeitschr., 1908, p. 59.
Pseudocholus DESBROCHERS, Ann. Soc. Ent. Belg., L, p. 366,
nota (Nov. 1906) (nec Lacordaire, 1866).
This genus is, in my opinion, a Barid, as shewn by the ascending
mesothoracie epimera, and has nothing to do with the Cholides,
amongst which it is included by M. DESBROCHERS DES LoGEs. The
type, Ps. biplagiatus DESBR., from Costa-Rica, is figured in the
Biologia., Col. IV, 5, t. 9, figg. 10, 104.
113
TA COMPOSITION SEGMENTAIRE DU THORAX
DES INSECTES
par E. Desguin.
(Laboratoire de Zoologie de l'Université Libre de Bruxelles).
Parmi les problèmes de morphologie qui semblent & priori les
plus difficilement solubles, il faut assurément ranger les questions
relatives à la segmentation d'organismes ou parties d'organismes
qui, comme la tête de l'Homme ou celle des Insectes, paraissent
avoir perdu toute trace de leur métamérisation primitive. Il suffi-
rait, pour se rendre compte de ces difficultés, de se reporter aux
discussions qu'il a fallu pour établir l’existence de quatre segments
dans la tête de l’Insecte, basés sur le nombre des appendices. Mais
l'esprit de méthode a, dans ces dernières années, fait faire des pro-
grès étonnants aux questions les plus abstraites et c’est ainsi que
HEYMONS, en introduisant dans la morphologie les données fournies
par l’embryologie a pu démontrer l’existence dans la tête des
Insectes de deux segments dont A.-S. PACKARD n'aurait même pas
pu soupçonner l’existence en 1884. La composition de la tête semble
actuellement pouvoir être admise comme suil :
1/2 segment antérieur : Akron.
qe » » Sesgment préantennaire.
2€ » » Segmentantennaire.
3 » » Segmentprémandibulaire ouintercalaire.
4° » » segment mandibulaire.
D° » » 1% segment maxillaire.
6° » » 21 segment maxillaire ou segment labial.
Par contre, si la tête de l’Insecte n’a conservé aucune métaméri-
sation apparente, il n’en est pas de même du thorax et poser la
question de la composition segmentaire du thorax semble oiseux.
€ On aurait pu admettre, dit VERHOEFF (: 02), que la division du
thorax des [Insectes en trois segments était l’une des propositions
les plus so'idement établies de leur morphologie. »
Ces deux propositions : division de la tête des Insectes en six
segments et division du thorax en trois, qui semblaient pouvoir être
définitivement admises ont cependant l’une et l’autre été attaquées
au cours de ces dernières années.
D'une part, Fozsom (: 00), étudiant l’embryologie d’Anurida
maritima GUÉRIN, a trouvé un septième segment céphalique, le
le segment superlingual, caractérisé non seulement par la présence
d’appendices, mais encore par celle d'éléments nerveux qui y corres-
114
pondent. Les figures de Forson ont une telle précision, qu'il semble
bien impossible que ses découvertes puissent être infirmées. La
question qui se pose est celle de l’homologation des éléments
décrits par FoLsoM avec les faits connus de l’embryologie des
Insectes. W.-A. RILEY(:0%)ayant étudié le développement embryon-
naire du squelette de la tête de Stylopyga orientalis affirme formelle-
ment n'avoir pas trouvé trace d’un septième segment céphalique.
La question a en outre été discutée pour ce qui concerne les larves
de Diptères par BENGSTON (: 05) et HOLMGREN (: 04). On ne peut
plus affirmer aujourd'hui que la tôte de l’Insecte ne se compose que
de six segments. 4
D'autre part, VERHOEFF, s'appuyant sur des observations de mor-
phologie comparée, a essayé de faire admettre en avant du protho-
rax des Insectes, un quatrième segment qu'il appelle #microthorax
ou segment nuchal et qui serait homologue du segment qui chez les
Chilopodes porte les maxillipèdes. Les nombreux et minutieux tra-
vaux de VERHOEFF sur cette question ont assurément eu pour effet
d’avoir attiré l’attention et rendu sceptiques tous ceux qui com-
prennent combien sont fragiles les connaissances qui semblent le
plus solidement établies. Néanmoins aucun des auteurs qui ont eu à
s’occuper de la morphologie des Insectes n’a partagé les idées de
VERHOEFF et rien n’est venu confirmer l'hypothèse si inattendue
d’un quatrième segment thoracique.
APERÇU HISTORIQUE
C’est dans son premier travail sur les Dermaptères, en 1901, que
K. W. VERHOEFF donne quelques indications sur le microthorax. Il
publia en 1902 un travail plus complet dans Nova Acta Acad. Leop.
Carol. (Halle). Son troisième travail parut en 1904 à propos de
l’étude de la systématique des Embiides. Ajoutons enfin que VER-
HOEFF à tâché de rendre ses idées classiques en les publiant dans
Bronn's Klassen und Ordnungen des Tierreiches.
&« La propriété, dit ENDERLEIN (: 07), qu'ont les seuments du
corps des Insectes de pouvoir se diviser individuellement est connue
depuis longtemps. Il est évident que lorsque VERHOEFF interpréta la
division antérieure du prothorax comme segment indépendant,
tous les entomologistes qui s'étaient occupé de la structure du corps
des Insectes reconnurent d'emblée l'erreur. » C’est ainsi que BÜRNER
et SILVESTRI chez les Orthoptères, les Japygides, ENDERLEN chez
les Embiides ont montré que de telles segmentations secondaires
peuvent se produire à d’autres segments. VERHOEFF ne prit pas cette
considération comme une objection devant l’éclairer sur la véri-
[15
table nature du microthorax et il fut dès lors tout naturellement
amené à découvrir deux autres segments semblables au méso- et au
métathorax. Le thorax des Insectes se composerait done non de trois
mais de six anneaux qui sont :
Microthorax
Prothorax
Sténothorax
Mésothorax
Cryptothorax
Métathorax
Et VERHOEFF ne s'arrêta pas là. Dans son travail sur les segments
intercalaires des Chilopodes avec considérations sur les segments
intermédiaires des Insectes, paru en 1903 dans Archiv für Natur-
geschichte, il considère que chaque segment des Insectes correspond
à deux segments du Trachéate ancestral originel, c’est-à-dire à un
double segment du Diplopode, ou encore à un segment du Chilo-
pode avec le segment intercalaire qui le précède, ce qui peut -e
schématiser par le tableau suivant, dans lequel le signe = — =
représente un segment pourvu de pattes et le signe repré-
sente un segment sans pattes.
Trachéate
ancestral. Diplopode. Chilopode. Insecte.
= mt HE intercal, microthorax.
—— 2 —— iniercal, prothorax.
ee ee == — inlercal. sténothorax.
a it _— 5 5 = Blé STÉNOTHORAX.
__—— ——— —— intercal mésothorax.
— em en 4 = — al _ = se _ MÉSOTHORAX.
————— — intercal. —— cryptothorax.
a als Un — 2 = als CRYPTOTHORAX.
_—— — = — intercal. métathorax.
——— rule — POI = Al; MÉTATHORAX.
Cette facon de considérer les choses porte donc à douze le nombre
des anneaux thoraciques.
Il est bon de remarquer que VERHOEFF admet que l’on puisse
faire des réserves et s’en tenir pour les Insectes à six segments, les
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T, LII, 3 IV 1905. S
116
segments microthoracique, sténothoracique et cryptothoracique
correspondant alors aux segments intercalaires ce qui pourrail
s'exprimer par :
Chilopode. Insecte.
=— intercal. microthorax.
— PROTHORAX.
— intercal. sténothorax.
cryptothorax.
al
ae = MÉSOTHORAX.
a intercal. me
— MÉTATHORAX.
Ce dernier schéma correspond aux idées de KoLBE. Voici comment
s’exprimait KozBe en 1893 dans son Einführung in die Kenntnis der
Insekten : (€ Le nombre actuel des segments du corps de l’Insecte ne
correspond pas à leur di-position primitive. Un examen même
superficiel permet de constater que la tête qui semble formée d'un
seul segment se compose en réalité de cinq segments primordiaux
soudés. Mais le thorax également, qui est constitué par trois seg-
ments, dérive de la soudure par paires de six segments primor-
diaux. Il en est de même à l’abdomen. Nous trouvons en général
chez les Myriopodes, les rapports de structure élémentaire que
nous devons reconstituer par déduction chez les Insectes. » L'auteur
appuie sa démonstration sur le développement des écussons dor-
saux de Scolopendrella. Une note de Banks en 1893 montre égale-
ment comment l’on peut comparer sous ce rapport les Chilopodes
aux Insectes. KOLBE résume sa manière de voir en considérant trois
stades dans l’évolution :
10 Tous les segments primordiaux sont pourvus de pattes, au plus
un ou deux segments terminaux apodes. Quand il y a des stigimates,
ils se trouvent sur le segment antérieur ou sur les deux segments de
chaque paire de segments primordiaux : Chilopodes (Gévphilides excl.)
Diplopodes.
20 Un des deux segments primordiaux est apode parce que les:
anneaux du corps portant une paire de pattes et une paire de stigmates
résultent de la soudure de deux segments primordiaux : Géophilides.
30 Des pattes seulement au segment postérieur soit de toutes les
paires de segments primordiaux, soit des paires antérieures seule-
ment. Stigmates s ulement aux segments antérieurs des paires de
segments primordiaux : Scolopendrellides et Insectes.
Lorsqu'on objecte à VERHOEFF que ni l’étude du système nerveux,
ni l’embryologie ne confirment ses vues, il répond que ces crité-
riums de la segmentation n’ont pas l’importance qu'on a tort de leur
117
attribuer et que seule la morphologie comparée permet de résoudre
les problèmes dont il s’agit.
Nous tenons à préciser pour commencer, que les études que nous
avons faites n’infirment ni ne confirment les idées de BANKS, KOLBE
et VERHOEFF quant à l’évolution qui pourrait conduire des Chilo-
podes aux Hexapodes. Nos recherches montrent seulement que ce
que VERHOEFF à décrit comme microthorax chez les Insectes ne
doit pas être interprété comme il l’a fait et nous tâcherons d’exa-
miner la signification de ces faits en montrant quelle est leur valeur
pour le rapprochement entre les Chilopodes et les Hexapodes.
SIGNIFICATION DU « MICROSTERNUM »
Nous tenons à commencer par indiquer en faveur de la thèse de
VERHOEFF que certaines préparations peuvent mettre en évidence
d’une facon tout à fait nette et presque schématique la présence de
quatre anneaux au lieu d’un pour chaque anneau thoracique. On
sait que le sternum du microthorax est représenté chez les Blattes
par deux bourrelets transversaux de chitine entre le prosternum et
la lèvre inférieure. Si nous examinons une coupe sagittale médiane
de Periplaneta armericana, nous constatons (PI. [,fig. 1) que le
prothorax s’y trouve représenté par deux éléments squelettiques,
un petit (p) en avant d’un grand (P) précédés de deux autres
éléments, l’antérieur (mi) plus petit que le postérieur (MI) qui ne
sont que la coupe des deux bourrelets transversaux chitinisés qui
sont situés à la face inférieure du cou de la Blatte et qu’on pourrait
interpréter comme sternite du microthorax. Cela peut se résumer
par le schéma suivant :
P p MI mi
correspondant exactement aux idées de VERHOEFF sur la segmen-
tation du thorax.
Mais l’analogie ne va pas plus loin. Nous pouvons même déjà par
le seul examen d’une telle préparation prévoir que des conditions
physiologiques seules ont déterminé un tel aspect. Les deux petits
bourrelets (S, s) qui précèdent le mésothorax (mn) semblent en tous
points identiques à ceux du microthorax, à cette différence près
qu'ils ne sont pas chitinisés. Puisqu’ils existent de fait sans être
représentés par des éléments squelettiques, tout nous porte à croire
que ce sont de simples plis articulaires, un organe ne disparaissant
jamais avant la fonction qu’il remplit. Quand on voit que Jamais le
microthoraxæ ne contient autre chose que quelques cellules adipeuses,
(v. photo PI. II) on ne peut's'empêcher de faire la comparaison
118
avec les plis qui chez les personnes obèses forment le «double
menton ».
En dehors de cette apparence fournie par des coupes sagittales,
nous n’avons rien trouvé qui puisse confirme l’existence du micro-
thorax.
La paléontologie ne donne pas d'indications, ou, du moins, VER-
HOEFF ne cite rien à ce sujet et l'attention des paléontologistes ne
semble pas avoir été attirée sur la question du microthorax.
PREUVES TIRÉES DE L'EMBRYOLOGIE.
VERHOEFF tient si peu compte des arguments que l’on peut tirer
de l’embryologie qu’il va jusqu’à dire (: 05, p. 47) : « Puisque, dans
des questions d’une importance aussi fondamentale que la situation
des deux paires de maxilles, les segments primordiaux du thorax,
la signification des appendices génitaux en morphologie comparée,
ou encore les rapports entre coxite et télopodite des cerques, l’em-
bryologie ne donne aucune indication certaine ou parfois (microtho-
rax) ne fournit aucun renseignement, HEYMONS a certainement entiè-
rementraison de montrer lui-même à la page 4de sa Segmentatierung
des Insektenkürpers 1895 que les autres branches de notre science,
l'anatomie comparée des larves et imagos, ne doivent pas espérer un
grand appui de l’embryologie ». Il ne faut pas exiger de l’embrvyo-
logie tout ce qu’on serait tenté d’en attendre «a priori. Certains
points très importants de la phylogénie d’un animal peuvent ne pas
être récapitulés dans l’ontogénie (VERHOEFF en cite des exemples),
mais cela tient toujours, soit à ce qu’une disposition embryonnaire
s'oppose à cette récapitulation, soit à ce que la conformation défini-
tive puisse s’acquérir d'emblée et que l’embryon « oublie » de
répéter une disposition secondaire ou très ancienne de ses ancêtres.
Nous allons montrer qu’il ne s’agit ici d’aucun de ces cas.
Bien que VERHOEFF n’attache pas d'importance au fait que l’em-
bryologie du microthorax ne donne aucune indication (überhaupt
keinen Aufschluss bietet), il croit bon de nous indiquer (: 05 p. 42)
que chez les plus jeunes larves de Forficulides, le microthorax est
bien développé dans toutes ses parties, € mithin beim Embrvyo zur
Entwicklung gelangt ». Il ya là une contradiction, car un organe rudi-
inentaire doit être relativement plus développé chez l'embryon que
chez l’adulte et si un organe n’apparaît que tardivement dans l’em-
bryologie à la place d’un organe entièrement disparu, il sera bien
difficile de les homologuer. La comparaison avec le segment inter-
calaire ou prémandibulaire nous paraît intéressante sous ce rapport.
À part FoLsom (: 00), on est généralement d'accord pour admettre
l’homologie entre mandibules et antennes des Chilopodes et
119
mandibules et antennes des insectes. Il en résulte que le segment
intercalaire doit avoir disparu dans la phylogénie des Hexapodes
antérieurement à la disparition du microthorax, c’est-à-dire avant
la dichotomie des Opisthogonéates en Chilopodes et Hexapodes,
tandis que la réduction du microthorax n’a pu se produire
qu'après. Nous devrions donc trouver le microthorax mieux
représenté dans l’embryologie que le segment intercalaire, et
d'autant mieux que lesegment intercalaire est infiniment plus réduit
à l’état adulte que ne l’est le microthorax. L'observation montre le
contraire. VERHOEFF, dans son premier travail sur le microthorax
(: O1) s’en était déjà aperçu et disait : « Le fait que les embryologistes
n’ont pas encore découvert ce segment peut s'expliquer parce que
chez beaucoup d’Insectes il est vraiment rudimentaire, et également
par cette circonstance que dans la région nuchalele rapprochement
entre les ébauches de la seconde maxille et celles de la première paire
de pattes rend les observations difficiles ». Le fait que le segment est
€wirklich rudimentär » ne constitue pas un argument, puisqu'il nous
est possible de retrouver un segment intercalaire (et peut-être même
un septième segment céphalique supralingual) qui est aussi rudi-
mentaire qu'il est possible de l’imaginer. Quant au second argu-
ment, c'est précisément la contiguité entre le second segment
maxillaire et la première paire de pattes qui nous prouve l’absence
d’un microthorax, car nous pouvons voir le segment intercalaire,
par exemple chez Periplaneta (RILEY : 04), n'être précisément
représenté que par un espacement entre la mandibule et l’antenne.
Peut-être VERHOEFF pourrait-il invoquer la précocité de la courbure
nuchale chez Periplaneta, cette courbure comprimant les segments
ventralement, mais il s’agit ici de stades antérieurs à cette courbure
et nous ne voyons pas comment on pourrait expliquer l’absence
complète d’un segment, même s’il était comme le segment interca-
laire, destiné à une disparition complète au cours du développe-
ment. Il est d’ailleurs difficile d'admettre que nulle part, ni à l’état
embryonnaire, ni à l’état adulte, on ne trouve trace d’appendices
microthoraciques, alors que le segment prémandibulaire porte des
appendices chez Campodea et que RILEY (: 04) démontre malgré
HEYMONS lui-même (” 95, cité par RILEY : 04, p. 788) l'existence de
tels appendices à ce segment pendant les stades embryonnaires de
la Blatte.
PREUVES TIRÉES DE L’ANATOMIE DU SYSTÈME
NERVEUX.
Cherchant à découvrir les éléments nerveux du microthorax
VERHOEFF (: 02 b) croit trouver dans la présence de quatre paires de
120
nerfs en arrière des nerfs de la lèvre inférieure chez Polypsilota et
Monachoda, un indice de la fusion du ganglion microthoracique
avec le ganglion infraæsophagien. De ces quatre nerfs, les deux
premiers ont une distribution que VERHOEFF n'’élucide pas, le
troisième se distribue aux glandes salivaires et le quatrième à la
musculature. Rien dans cette distribution ne peut être pris comme
l'indice d’une segmentation, sauf le quatrième nerf dans le cas où
la signification des muscles du microthorax serait bien établie, ce
qui n’est pas le cas. Par contre, on est d'accord pour rapporter les
glandes salivaires au segment labial ce qui comporte de rapporter
au même segment les éléments nerveux que VERHOEFF Considère
comme microthoraciques. VERHOEFF commet une grave erreur dé
raisonnement quand il dit qu'on ne peut admettre l’homologie entre
le prothorax des Insectes et le segment des maxillipèdes des Chilo- :
podes. « Wäre eine solche Homologie vorhanden, dann müsste das
Prothoracalganglion dem schon bei den Chilopoden eingeschmol-
zenen Kieferfüss-ganglion homolog sein! » Pourquoi le point d’ex-
clamation par lequel VERHOEFF termine sa phrase”? Si le ganglion
s’est fusionné avec le ganglion infraæsophagien chez les Chilo-
podes, cela s'explique très naturellement par la transformation en
pièce buccale de la première paire d’appendices, transformation qui
constitue l’originalité des Chilopodes. Cette transformation n’exis-
tant pas chez les Insectes, on serait très embarrassé d’expliquer la
soudure du ganglion avec la tête, VERHOEFF (: Of, p. 204) disant lui-
même que le microthorax fait partie du thorax et non de la tête. Si
les Insectes dérivent de Chilopodes, ils dérivent certainement de
Chilopodes n'ayant pas encore la première paire d’appendices trans-
formée en maxillipèdes et par conséquent n'ayant pas encore le
premier ganglion thoracique (pro- ou micro-) soudé au ganglion
sous-æsophagien. Rien ne nous porte donc à supposer que
même sil existe un ganglion microthoracique, celui-ci doive s'être
fusionné avec le ganglion infraæsophagien puisque la raison qui a
provoqué cette fusion chez les Chilopodes n'existe pas pour les
Insectes.
Malgré que VERHOEFF traite de « dogmes » les arguments tirés de
la segmentation du système nerveux, nous pouvons affirmer ne
Jamais avoir trouvé d'indication d’un renflement ganglionnaire ou
d’un amas cellulaire quelconque sur le trajet de la commissure qui
unit le premier ganglion thoracique au ganglion infraæsophagien.
Malgré certaines difficultés de technique, nous sommes arrivé à
faire des coupes sagittales de l’extrémité antérieure de Periplaneta
americana et ce sont ces coupes, soigneusement sériées, qui nous
permettent d’être catégorique dans notre affirmation (PI 1, fig. 2.
CONSIDÉRATIONS DIVERSES.
DiSPOSITION DES PIÈCES SQUELETTIQUES. — VERHOEFF n’attache
d'importance qu’à la morphologie comparée des pièces squelet-
tiques. € Le fait, dit-il (: 05, p. 4) que le squelette cutané, la segmen-
tation, l’articulation et les rapports de constitution des Articulés
considérés en général c’est-à-dire en tenant compte de toutes les
directions zoologiques, constitue ce qui est de beaucoup le plus
important en morphologie ne peut pas être sérieusement mis en
question. » Assurément, si, de tous les organes c’est le squelette
qui a en général le mieux conservé la métamérisation primitive, il
n’en est pas moins, par sa situation, plus exposé qu'aucun autre
organe à subir l’influence du monde extérieur et il n’a gardé sa
segmentation qu'autant que l’exigeaient les nécessités physiolo-
giques. Les cas de soudure (sclérites de la tête) sont fréquents et
les exemples de segmentation secondaire (pattes du Faucheur) ne
sont pas rares non plus. Nous pourrions également signaler la divi-
sion du mésonotum et du metanotum due à la présence des ailes,
de même que c’est vraisemblablement la présence des pattes qui
a amené des divisions secondaires dans les arceaux ventraux du
thorax des Insectes. Quant au microthorax, nous espérons avoir
montré plus haut que de simples phénomènes physiologiques en
sont l’explication. ENDERLEIN (: 07) propose le terme de apotomes
pour désigner les segments apparents qui se détachent en avant des
segments primordiaux, car il montre qu’il y a lieu de généraliser
cette notion, dont le microthorax n’est qu’un cas particulier.
MUSCULATURE. — Voss (: 05) a donné une monographie très
soignée du thorax de Gryllus domesticus. La musculature à notam-
ment été étudiée avec une précision remarquable. Mais rien dans
ces observations ne peut servir à résoudre la question qui nous
occupe. Si les pièces squelettiques qui pourraient représenter le
microthorax ont la valeur de pièces primordiales, la musculature
qui s’y rapporte doit avoir une signification segmentaire, mais
inversément si ces plaques chitineuses ne sont, comme nous le pen-
sons, que des adaptations au mécanisme des mouvements de la tète,
la musculature qui s’y rapporte s'explique également bien par les
mêmes phénomènes d'adaptation. C’est, on le voit, un cercle vicieux
d'où il n’y aurait moyen de sortir qu’en étudiant linnervation des
muscles en question. Or, il s’agit de choses infiniment trop déli-
cates pour qu'une dissection puisse donner des résultats certains.
LES GLANDES COXALES. -— Enfin, VERHOEFF (: 02 a, p. 29) cite en
faveur du microthorax le fait que la première paire de glandes
122
coxales se trouve sur les pattes antérieures des Mantides et sur la
première paire de pattes locomotrices chez les Scolopendrides. Mais
il ne nous dit pas ce qui lui permet d'établir lhomologie entre ces
deux paires de glandes. Il est également rationnel d'admettre que
la paire de glandes coxales des maxillipèdes (vraisemblablement
homologue à la paire de glandes coxales des pattes antérieures des
Mantides) a disparu chez les Chilopodes par le fait même de la
transformation de ces appendices en pièces buccales.
IMPORTANCE DU MICROTHORAX AU POINT DE VUE DU RAPPROCHE-
MENT ENTRE LES CHILOPODES ET LES HEXAPODES. — Quant à la
signification et à l’importance de la découverte du microthorax,
VERHOEFF y trouve un argument pour rapprocher, comme beau-
coup d'auteurs l’admettent les Hexapodes des Chilopodes. Nous ne
pensons pas que VERHOEFF aie raison de faire du microthorax un
postulat de cette origine monophylétique des Opisthogonéates. Sup-
posons même, en effet, l’existence d’un microthorax démontrée
chez les Insectes Rien ne nous portera à admettre l’homologie
avec le segment des Maxillipèdes chez les Chilopodes. Si la trans-
formation d’une paire d’appendice en pièce buccale est un phéno-
mène fréquent et facile à comprendre (se retrouvant, par exemple,
à des degrés divers chez tous les Crustacés) cette transformation
exige l’existence préalable d’un nombre normalement développé,
d’une patte locomotrice. Il est peu logique de chercher dans
l’extrême réduction d’un somite d’une part chez les [Insectes et
d'autre part dans le grand développement du même somite comme
maxillipède chez les Chilopodes, un élément de rapprochement
entre les deux groupes. À moins de supposer un segment homologue
au microthorax en avant des maxillipèdes du Chilopode, on ne
pourrait que diminuer la valeur du rapprochement (1).
Les DIPLOPODES ne nous semblent pas devoir être considérés car
personne ne leur attribue de parenté immédiate avec les Hexapodes
et l’'homologie entre le microthorax et le premier segment postcé-
phalique (qui, chez les Diplopodes, ne porte pas d’appendices) füt-
elle démontrée, qu'elle serait compensée par la réduction du dernier
somite de la tète d’une part, son développement en lèvre inférieure
de l’autre.
À ce que VERHOEFF (: 02 a et : 04) aime à disposer les anneaux
par paires (préantennaire et antennaire — intercalaire et mandibu-
(1) M. le Professeur LAMEERE nous à, en outre, fait observer que si l’opisthogo-
néatisme était le seul cractère commun entre les Chilopodes et les Hexapodes, il
ne faudrait pas attribuer une grande valeur au rapprochement entre les deux
groupes, car l’homologie de la position des orifices génitaux n'est nullement
évidente,
laire — maxillaire antérieur et maxillaire postérieur — microthora
cique et prothoracique — sténothoracique et mésothoracique —
cryptothoracique et métlathoracique) on peut opposer que JANET
(99) aime à les disposer par trois (proto, dento et tritostomodéal
— proto, deuto et tritocérébral — proto, deuto et tritognathal —
pro, méso er métathoracique). De tels arguments n’ont d’impor-
tance qu'autant qu'ils mettent en relief ce qui a été établi par lob-
servation, mais ils n'ont aucune valeur ni comme hypothèse, ni
comme argument dans la discussion des faits.
CONCLUSIONS.
Le thorax des Insectes semble à première vue se composer de
trois anneaux. KOLBE et VERHOEFF ont montré qu'il se compose en
réalité de six anneaux. Ces six anneaux correspondent-ils à six
anneaux primordiaux? Nous ne le pensons pas, car rien dans l’em-
bryologie ou dans l'anatomie du système nerveux n’appuie cette
manière de voir. [ls ne correspondent a fortiori pas à douze anneaux
primordiaux comme le voudrait VERHOEFF. Dans le cas où l’on dé-
montrerait que les six anneaux du thorax des Insectes expriment sa
structure fondamentale, même dans ce cas, ce que VERHOEFF a décrit
comme micro-, Sténo-, cryptothorax ne devrait pas être considéré
comme restes des anneaux disparus, car de simples raisons physio-
logiques en donnent une explication suffisante. L’embryologie et
l’anatomie ne fournissant pas de solution à la question, peut-être
des découvertes paléontologiques viendront-elles éclairer le pro-
blème ?
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126
EXPLICATION DES PLANCHES
PLANCHE I, fig. 1. — Periplaneta americana.
Coupe sagittale médiane d’une larve pendant la dernière mue.
mi. ;
MI Microsternum.
17. Lrachées.
ggl. 1. Ganglion sousoesophagien.
p. ggl.th.1. Premier ganglion thoracique.
REPRISE ARRE t. dig. Tube digestif.
GE
S Sténosternum.
m. Mésosternum.
PLANCHE I, fig. 2. — Periplaneta americana.
Coupe sagittale de la tête et de la partie antérieure du thorax passant
par l’une des commissures. Epaisseur 61.
cr.
ggl. à.
ggl. th. 1.
ggl. th. 2.
Cerveau.
Ganglion infraoesophagien.
Premier ganglion thoracique.
Second ganglion thoracique.
p.buc. Pièces bucales.
p 1. Première patte.
t. dig. Tube digestif.
PLANCHE IL, fig. 3. — Coupe sagittale médiane
d2 la région d1 « microsternum » de Periplaneta americana.
ne — “e
ANN. 800 ENT DMLO, LU.
Fig. JL. — PERIPLANETA AMERICANA,
Coupe sglttiie médiane Pape ve pénant lt dernière muc
ui m. Mésosternum.
À Microsternum RES
Mi | s te, Trachécs
Pont ; y9l, V. Ganglion sousæsophagien 77 M
rosternum.
pile FPRAENONE aol. à 1. Premier ganglion Cioraclque
1) 2 dige ube digestif
s 1 ténostornum
Fig. 2, — P'EIRIPLANETA AMERICANA:
Loupe sagittue de Ja tête et de li partie antérieure du tiorax /
passant par l'une des commisuro# f
r. Cerveau.
Jai. & Un
gg. 1h. 1 Pi
got. Hh, ».
p.
?. 1. Première patte
L. dig. Tube digestir
M Drsauin oui. Pnor. Wece Fabnes, DAUX.
ANN. SOC.
ENFABELE. LIT.
P. FRANCOTTE, FHOT. PHoT. WECK FRÈRES, BRUX.
Fio.
‘)
Dire
PERIPLANETA AMERICANA. — Coupe sasittale médiane
de la région du “ microsternum ;.
LASLNLÉONTOEOGIE
ET LES MÉTAMORPIOSES DES INSECTES
par Aug. Lameere,
Recteur de l’Université de Bruxelles,
Membre de l’Académie royale de Belgique.
Dans le discours que j'ai prononcé comme Président à lAs-
semblée générale de la Société entomologique de Belgique le
26 décembre 1899, j'ai recherché quelle est la raison d’être des
métamorphoses chez les Insectes, en développant des idées que
j'avais déjà émises succinctement en 1892 dans mon Esquisse de la
Zoologie.
J’admettais que tous les Insectes à métamorphoses complètes
descendent d’un même ancêtre, et j’attribuais ieur holométabolisme
à l'habitude prise par la larve de perlorer les tissus des Végétaux.
Le monophylétisme de l’holométabolie me paraissait probable à
cause :
1° De l’ensemble des caractères communs très originaux que
montrent toutes les larves des Insectes à métamorphoses com-
plètes, à savoir : a) raccourcissement des appendices, antennes,
pattes et cerques; b) remplacement des yeux composés par des
veux simples; c) disparition de tout rudiment d'ailes.
2° Du stade de nymphe offrant les mêmes particularités chez tous
les Holométaboles.
3° De la ressemblance existant entre les formes primitives des
divers ordres d’Insectes à métamorphoses complètes, ressemblance
permettant de croire à des relations de parenté.
Je fondais mon opinion relative à l’origine éthologique de l’holo-
métabolisme sur :
1° Le fait que les caractères originaux présentés par les larves des
Insectes à métamorphoses complètes s'expliquent comme adapta-
tion à un milieu dans lequel des rudiments d'ailes auraient été
génants, des yeux simples et myopes plus favorables que des yeux
composés faits pour voir à distance, enfin de longs appendices
inutiles.
2 Le fait que ce milieu, qui n’est pas compatible avec une vie à
découvert, ne peut cependant pas avoir été aquatique ni souterrain,
car les larves habitant les eaux douces ou le sol ont des adaptations
différentes, et par conséquent qu'il doit consister en les tissus
mêmes des Végétaux.
3 Le fait que parmi les Insectes à métamorphoses incomplètes
il n’en est aucun qui vive à l’intérieur des Végétaux, à l'exception
128
des Termites qui sont précisément aptères, tandis que les parasites
internes des plantes forment la grande majorité des Holomé-
taboles.
4 Le fait que pour la plupart des ordres d’Insectes à métamor-
phoses complètes, les formes primitives ont des larves lignivores
ou au moins des larves à structure semblable à celle de larves
lignivores.
Ces diverses propositions ont reçu un accueil plutôt défavorable.
M. Cu. PÉREZ (D) est d’avis que l’holomélabolisme est dû à une
crise de maturité génitale; il oppose ses idées aux miennes et croit
au polyphylétisme des métamorphoses complètes.
Mon savant collègue de l’Université de Bordeaux me paraît con-
fondre deux ordres de considérations : tout phénomène biologique
a une cause actuelle ou physiologique, et une cause historique
ou éthologique. Démontrer que l’holométabolisme est une crise de
maturité génitale, c’est expliquer phvysiologiquement le phénomène,
mais ce n'est point découvrir dans quelles circonstances initiales
les métamorphosés complètes ont été utiles à l’organisme et ont
par conséquent été fixées par la sélection naturelle. L’explication de
M. Cu. PÉREZ et de tous ceux qui ont cherché à trouver les causes
actuelles et physiologiques de l’holométabolisme n’exclut en aucune
facon la mienne dont la portée est toute différente, puisque je me
suis placé exclusivement au point de vue historique et éthologique.
M. CH. PÉREZ n'apporte aucun argument contre l’idée du mono-
phylétisme des métamorphoses complètes : il se contente de
déclarer qu'il ne voit pas pourquoi le phénomène ne se serait
présenté qu'une fois dans l’évolution des Insectes. Cette opinion lui
est évidemment dictée par le fait de n'avoir envisagé le problème
qu’au point de vue physiologique.
M. HENNEGUY (2), professeur au Collège de France, dans ses
belles lecons sur la morphologie, la reproduction et l’'embryogénie
des Insectes, déclare que la solution de la question ne pourra être
apportée que par la Paléontologie. Après avoir exposé mes idées, il
dit :
« L'hypothèse de Lameere, à savoir que l’holométabolisme est
dû à l’adaptation à la vie parasitaire, est certainement ingénieuse,
mais elle me semble passible d’une sérieuse objection. On sait que le
parasitisme amène chez les autres animaux une dégradation pro-
gressive qui se manifeste surtout chez l’adulte, la larve conservant
au contraire les caractères ancestraux ; chez les Insectes, un
phénomène absolument inverse se serait passé, puisque c’est chez
(1) Ca. PEÉRez. Contribution à l'étude des métamorphoses. Bull. Sc. de la France
et de la Belgique, XXX VIT, 1902.
(2) L. F. HeNNeGuY. Les Insectes. Paris, Masson, 1904.
129
les types les plus élevés-en organisation à l’état adulte, que la
larve offre les caractères de régression les plus marqués. Lameere
_répondra sans doute qu'il ne s’agit, pour les Insectes, que d’une
régression passagère due à une adaptation lemporaire de lindividu
à la vie parasitaire; mais comment se fait-il que les Insectes soient
à peu près les seuls animaux chez lesquels cette régression soit
passagère el ne se soit pas fixée pour la forme adulte”? »
— Parce que, cher Maitre et honoré Collègue, les Insectes adultes
ont des ailes, qui sont le moyen le plus efficace qu'ils possèdent
pour disséminer leur espèce, tandis que les autres parasites aux-
quels vous faites allusion se dispersent à l’état de larves.
M. A. HANDLIRSCH (1), conservateur au Musée d'Histoire naturelle
de Vienne, dans une communication préliminaire à la publication
de son grand ouvrage sur les Insectes fossiles dont je parlerai plus
loin, a annoncé qu'il possédait les preuves paléontologiques du
polyphylétisme des métamorphoses complètes, et qu'il rejetait
absolument ma théorie pour la remplacer par celle-ci: les premiers
Insectes à métamorphoses complètes se montrant dans le trias,
l’holométabolisme a dû naître à l’époque permienne, dans lhémis-
phère Sud, sous l’influence de changements climalériques (peut-
être d’une période glaciaire) qui auraient produit un raccourcisse-
mentde la durée de la saison pendant laquelle les Insectes pouvaient
mener une vie active : de là une interruplion qui aurail été cause
de Papparition du repos nymphal.
Je reviendrai tout à l'heure sur les faits paléontologiques que m'a
opposés M. HANDLIRSCH, désirant simplement faire remarquer au
préalable que lexplication éthologique de l’holométabolisme pro-
posée par ce savant a le défaut grave d'aborder le problème à
rebours : ce n’est pas en effet l'apparition du stade de nymphe qui
est l’origine du phénomène des métamorphoses complètes, mais
bien la cœnogénèse de la larve : le repos nymphal et lhistolyse
ne sont qu’une conséquence de la permanence chez la larve d’une
structure très différente de celle de l’adulte. € Ce qui doit nous
étonner », disais-je en 1899, « ce n’est pas que le papillon sorte de
sa chrysalide, c’est qu’il soit arrivé un moment où le papillon s’est
déguisé en chenille. »
M. HANDLIRSCH comprend l’holométabolisme autrement que moi :
qui de nous deux a raison ? J'ai le droit de croire que c’est moi, car
M. le D' HEymoxs (2), dont personne ne méttra en doute l'autorité,
abonde en mon sens dans le travail si complet qu'il vient de publier
>
(1) A. HannzirscH. Zur Phylogenie der Hexapoden. Sitzungsber. Akad. Wien.
Math.-naturw. Klasse, CXIL, I, 1903.
(2) R. HEyMons. Die verschiedenen Formen der Insectenmetamorphose. Krgebn.
uud Fortsch. der Zoologie, [, 1907.
150
dans le nouveau périodique de M. Ie professeur SPENGEL QC Ergebnisse
und Fortschritte der Zoologie », et dans lequel il résume ce que nous
connaissons des divers tvpes de métamorphoses chez les Insectes.
Si la question devait être posée comme l’a fait M. HANDLIRSCH, si
l’origine de lholométabolisme était due à la stase nymphale, si ce
stade de repos avait été amené par des circonstances climatériques,
et si ces circonstances avaient été l'apparition de frimas, comment se
fait-il que dans nos régions tempérées, les Insectes passent l'hiver
plus souvent à l’état de larve ou d’imago qu’à l’état de nymphe ?
Si la question doit au contraire être posée comme je l’ai fait, une
période glaciaire permienne peut-elle avoir agi sur les larves en
réduisant leurs ailes, en transformant leurs yeux, en raccourcissant
leurs pattes, leurs antennes et leurs cerques ?
En tout état de cause, l’explication de M. HANDLIRSCH ne peut
nous satisfaire.
M. HEYMONS n'exprime pas d'opinion sur la raison d’être des
métamorphoses complètes. Il se contente de dire: « Während bei
den hemimetabolen Insekten teils die subterrane, teils die aquatische
Lebensweise der Larven als Ursache der Verwandlung angesehen
werden kann, ist die Ursache der Metamorphose bei denjenigen
Insekten, die als Holometabola zusammengefasst worden, noch in
Dunkel gehüllt. Auch bei ihnen müssen naturlich die Jugendformen
sich zunächst an besonderen Bedingungen angepasst haben, um
provisorische Organe zu erwerben und damit zu Larven zu werden.
Wie diese Anpassung im einzelnen aber vor sich gegangen ist und
welche Umstände dabei mitgewirkt haben môgen, lässt sich gegen-
wärtig kaum definieren. An Erklärungsversuchen fehlt es freilich
nicht. Besondere Beachtung verdient die Annahme von Lameere
(1900). Dieser Forscher leitet alle Holometabolen monophyletisch
von neuropteren-ähnlichen Urformen ab. Indem letztere die
Gewohnheit erwarben, in der Jugendzeit im Innern von Pflanzen zu
leben, wurden nach Ansicht Lameere’s durch die Einflüsse der
endophytischen Lebensweise Larvenformen ausgeprägt, die sehr
stark von den Imagines abweichend waren ; es kam auf diesem
Wege die Metamorphose der Holometabola zustande. »
Comme l’a fort bien dit M. HENNEGNUY, le problème ne peut-être
résolu que par la Paléontologie.
Le grand ouvrage que M. À. HANDLIRSCH à consacré aux Insectes
fossiles (1) est actuellement à peu près terminé. Il constitue une
(1) A. HaxpziRsoH. Die Fossilen Insekten und die Phylogenie der rezenten Formen.
Leipzig, Engelmann, 1906-1908.
131
œuvre fondamentale qui fait faire à la science des progrès consi-
dérables.
Ce gigantesque travail vient à son heure, après la publication des
mémorables recherches de MM. Cousrocrk et NEEDHAM sur la ner-
vation des ailes (1) : grâce à lui, la paléontologie des Insectes, qui
n'avait été qu'ébauchée par O. HEER, par S. SCUDDER et par CH.
BRONGNIART, est maintenant définitivement constituée.
Le Handbuch de M. HANDLIRSCH est une mine inépuisable de faits :
l’auteur à pu, grâce à l’intervention de l'Académie des Sciences de
Vienne, aller étudier sur place les fossiles conservés dans les diffé-
rents musées du monde, et il a figuré tous ceux qu'il a vus. La
comparaison que J'ai pu faire de ses dessins avec les originaux
appartenant au Musée royal d'Histoire naturelle de Belgique et à
l’Université de Bruxelles, documents que M. HANDLIRSGH a eus entre
les mains, m'a convaincu de l’exactitude rigoureuse de ces repro-
ductions, de sorte que les planches de louvrage peuvent pour ainsi
dire remplacer les fossiles comme base de discussion.
Je n'ai qu'un regret, c’est de ne pas me trouver toujours d'accord
avec M. HANDLIRSCH sur l'interprétation qu'il a donnée des faits
qu'il a découverts. J'avais cru notamment que son précieux
travail, qui fera l’admiration de tous les zoologistes, aurait
démontré, comme son auteur l’avait annoncé, que l’holométabo-
lisme est polyphylétique, et je m'attendais à voir réfuter mon
opinion. Au lieu de cela, je constate, au contraire, que les faits
semblent me donner raison : c’est ce que je vais chercher à
expliquer. |
Désirant me borner dans ce mémoire au problème des métamor-
phoses, je réserverai pour d’autres notes la discussion des idées
de M. HANDLIRSCH sur la classification et sur l’origine des Insectes,
et je me contenterai de mentionner simplement ici les résultats
paléontologiques dont la connaissance nous est nécessaire pour
résoudre la question de l’holométabolisme.
Les deux empreintes siluriennes décrites sous les noms de Palcæo-
blattina Douvillei et de Protocimex siluricus n’élant pas des restes
d’Insectes, les couches du Nouveau-Brunswick que l’on avait attri-
buées au dévonien et qui ont fourni les quelques débris d’ailes
étudiés par SCUDDER, appartenant au houiller moyen, les premiers
Insectes fossiles ont été rencontrés dans le houiller inférieur. Les
huit espèces connues de cette assise appartiennent toutes à un ordre
d’Insectes auquel peuvent être rattachés généalogiquement tous les
(1) J.-H. Comsrocr a. J.-G. NeepHaM. The Wings of Insects. American Natu-
ralist, XXXII-XXXIIL, 1898-1899.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LII, 3 IV 1908. Ê]
132
autres, ordre pour lequel HANDLIRSCH conserve le nom de Palæo-
dictyoptera proposé par GOLDENBERG.
Les Paléodictyoptères étaient de grands Insectes à métamor-
phoses incomplètes, broveurs, à longues antennes et à longs
cerques; les pattes étaient toutes semblables et les trois segments
du thorax égaux ; les ailes antérieures et postérieures, presque iden-
tiques, ne pouvaient se mouvoir que verticalement, et elles s’éta-
laient horizontalement au repos, comme celles des Libellulideæ : la
nervation était conforme au schema originel de Comstock et NEED-
HAM, toutes les nervures anales étant arquées vers le bord posté-
rieur. Entre les nervures longitudinales existait un réseau très serré
de nervures transversales dans le genre de ce que montrent les ailes
antérieures des Locustidæ.
Ces Insectes primordiaux deviennent nombreux dans le houiller :
moyen, ils sont plus rares dans le houiller supérieur, et l’on n’en
trouve déjà plus à la période permienne.
Dans le houiller moyen apparaissent :
1° les Protephemeroidea, qui ne sont que des Paléodictyoptères
spécialisés et qui ont donné naissance aux Æphemeroide«.
2 les Protodonata, également des Paléodictyoptères spécialisés,
et les ancêtres des Odonata.
3° les l’rotorthoptera, qui proviennent directement des Paléodic-
tyoptères et qui ont donné les Orthoptères, auxquels HANDLIRSCH
rattache les Dermaptères et les Thysanoptères.
% les Protoblattoidea, qui descendent manifestement aussi des
Paléodictyoptères, et peut-être, bien que HANDLIRSGH soit d’un avis
contraire, des mêmes ancêtres que les Protorthoptères : ces Insectes
sont l’origine des Mantoidea et des Blattoide«.
5° les Blattoidea, qui proviennent donc des Protoblattoidea et qui
sont les ancêtres des Termites ; HANDLIRSCH leur rattache encore les
Corrodants, et, comme nous le verrons plus loin, les Coléoptères et
les Hyménoptères.
6° les Megasecoptera. Ceux-ci descendent évidemment aussi des
Palæodictyoptera, mais ils contrastent singulièrement avec ces der-
niers, Comme aussi avec les Protephemeroidea, les Protodonata, les
Protorthoptera et les Protoblattoidea, c’est-à-dire avec tous les
aucètres des Insectes à métamorphoses incomplètes, par: 1° la dimi-
nution du nombre des ramifications des nervures longitudinales,
dont quelques-unes se rapprochent les unes des autres à la base de
l'aile ; 2° la tendance à une réduction numérique et à un arrange-
ment régulier des nervures transversales ; 3° le rapprochement des
cerques vers la ligne médiane dorsale. Ces Insectes, dont 21 espèces,
découvertes principalement dans le Stéphanien, à Commentry, par
CH. BRONGNIART, fondateur de l’ordre, sont décrites, ne dépassent
)
133
pas le houiller; leurs larves sont inconnues. Ils se distinguent essen-
tiellement de leurs contemporains par la légèreté de leurs ailes,
débarrassées du réseau serré de nervures transversales caractéri-
stique des ailes des Paléodictyoptères. HANDLIRSCH leur rattache ses
Panorpordea, c’est à-dire l’ensemble des Panorpala, Phryganoidea,
Lepidoptera, Suctoria, Diptera, groupe à peu de chose près équiva-
lent aux Petanoptera de BRAUER.
HANDLIRSCH a dû fonder en outre, sur des matériaux provenant
du houiller, quatre ordres d’Insectes qu'il considère comme étant
probablement provisoires; ils sont constitués sur des empreintes
très peu nombreuses et parfois fragmentaires d'ailes qui toutes dif-
fèrent de celles des Paléodictyoptères par une certaine réduction
dans le nombre des nervures transversales : la disposition des ner-
vures longitudinales empêche de les rattacher aux Mégasécoptères
et aussi de les réunir entre eux. Il est probable que les matériaux
s’accumulant, ces [Insectes apparaîtront comme des formes spé-
cialisées de Palæodictyoptera où de Protorthoptera. Les Embidaria
qui ne sont connus que depuis l’oligocène, se rattacheraient
peut-être à l’un ou l’autre d’entre eux.
Les Perlaria n’ont laissé de restes certains qu’à partir du juras-
sique inférieur (Dogger). HANDLIRSCH les considère comme descen-
dant directement des Palæodictyopter«.
Les Hémiptères s’annoncent en permien avec le célèbre Eugereon
Boeckingi qui les unit aux Paléodictyoptères.
Passons aux Holometabola.
Les Coléoptères apparaissent avec 19 espèces en trias sans qu'il
soit possible de trouver dans les fossiles quelque indication quant à
leur origine. HANDLIRSCH les fait descendre des Blattoidea.
Les Neuropteroidea sont représentés en trias par deux Mega-
loptera, en lias supérieur par des Prohemerobidæ. C’est des
Paléodictyoptères qu’ils proviendraient d’après HANDLIRSCH.
Les Panorpates, c’est à-dire les ancêtres de tous les Panorpoideu,
font leur première apparition dans le lias inférieur en même temps
que les premiers Phryganoidea. C’est aux Mégasécoptères, comme
nous l’avons déjà dit, que HANDLIRSCH les rattache.
Quant aux Hyménoptères, ils figurent avec 15 Pseudosiricidæ
dans le jurassique supérieur (Malm) : HANDLIRSCH les fait descendre
des Blattoidea.
En résumé, nous avons pendant l’époque houillère deux types
d’Insectes très différents considérés comme étant à métamorphoses
incomplètes par HANDLIRSGH, les Palcæodictyoptera et leurs descen-
134
dants à ailes très réticulées d’une part, les Megasecoptera à ailes
légères de l’autre.
Les Insectes à métamorphoses complètes ne se montreraient
qu'en trias, mais ils auraient pris naissance dans la période per-
mienne, et ils auraient pour HANDLIRSCH quatre origines : les
Coléoptères descendraient des Blattoidea, les Hyménoptères aussi,
les Neuropleroidea se rattacheraient aux Paléodictyoptères et les
Panorpoidea aux Mégasécoptères. L'holométabolisme serait donc
tétraphylétique. ®
La conception que HANDLIRSCH a de l’évolution des Insectes me
parait fondamentalement viciée par l’admission d’une hypothèse
que je repousse absolument : c’est que les Paléodictyoptères et les
Mégasécoptères auraient eu des mœurs amphibiotiques. Bien que
les quelques empreintes de larves de Paléodictyoptères qu'il figure
u’offrent pas de branchies trachéennes, HANDLIRSCH croit cependant
que sous leurs premiers états les Insectes primordiaux étaient aqua-
tiques. Dans cette idée, il y a certainement un reste de l'hypothèse
d’Oken que les ailes des Ptérygotes seraient des branchies tra-
chéennes modifiées; HANDLIRSGH n’admet cependant plus cette
homologie, mais il fonde son opinion sur les considérations sui-
vantes :
I. Il y aurait des Paléodictyoptères et des Mégasécoptères qui
offriraient à l’état adulte des branchies trachéennes.
IT. Les Insectes qui dans la nature actuelle montrent le plus de
rapports avec les Paléodictyoptères(Éphémères et Libellules)ontdes
larves aquatiques pourvues de branchies trachéennes.
Partant de cette prémisse que les premiers Insectes devaient être
amphibiotiques, HANDLIRSCH est amené à admettre :
1° Que les Perlaria, qui ontaussideslarves aquatiques, descendent
directement des Paléodictyoptères, bien que ces Insectes apparais-
sent relativement tard dans les couches géologiques et semblent
avoir plus d'affinité avec les Orthopteroidea.
2° Que les Neuropteroidea proviennent également en droite ligne
des Paléodictyoptères, les larves aquatiques holométaboliques des
Sialidæ, des Sisyra et des Osmylus étant palingénétiques et des-
cendant directement des larves aquatiques hémimétaboliques des
Paléodictyoptères.
HANDLIRSCH arrive donc à cette conséquence paradoxale que
l’holométabolisme aurait apparu chez une larve aquatique aussi bien
que chez trois larves terrestres, ces larves ayant été modifiées d’une
manière identique, malgré leur habitat tout à fait différent.
Or, il n’est pas difficile de démontrer :
1° Que les organes considérés comme étant des branchies tra-
135
chéennes chez les Paléodictyoptères et chez les Mégasécoptères
adultes ne sont pas des br'anchies trachéennes ;
2° Que les larves à meurs amphibiotiques sont cœnogénétiques.
Voici la reproduction d’un dessin représentant un Paléodictvo-
ptère, le Sfenodictya lobata Brongn. (fig. 1).
Fig. 1. — Stenodictya lobata (Palécdictyoptère), d'après HANDLIRSCH.
L’Insecte montre au prothorax des processus aliformes que nous
considérerons avec tous les auteurs comme homodynames aux ailes.
Il offre de plus à droite et à gauche des anneaux abdominaux un
lobule aigu divisé par une ligne oblique : ce sont ces ailerons que
les paléontologistes ont assimilés à des branchies trachéennes.
Or, chez aucun Insecte amphibiotique, les branchies trachéennes
ne s'étendent sur toute la longueur des côtés des segments abdomi-
naux ; elles sonttoujours, même lorsqu'elles ont la forme de lamelles,
fixées par une attache étroite.
Que l’on veuille bien d’ailleurs examiner la figure 2 représentant
une Éphémère de la Nouvelle-Zélande, Oniscigaster Wakefieldi Mc
Lachl. (1). Cet Insecte offre sur les côtés de quatre anneaux
abdominaux les mêmes processus aliformes que nous voyons chez
(1) R. Mac Lacaran. On OniIScIGASTER WAKEFIELDI, the singular Insect from
New-Zealand, belonging to the Family Ephemeridæ ; with Notes on its Aquatic
Conditions. Journ. Linn. Soc., Zool., XII, 1876.
136
les Paléodictyoptères. Sont-ce des branchies trachéennes ? nulle-
ment, car le dessin de la larve (fig. 5) nous montre immédiatement
que les branchies trachéennes sont dorsales et que des ailerons
abdominaux se voient néanmoins de chaque côté de tous lesanneaux.
Examinons encore le dessin du Corydaloides Scudderi Brongn.
=
3
FA
CLR
san
Fig. 2. — Oniscigaster Wakefieldi Fig. 3. — Oniscigaster Wakefieldi
(Ephémère), d'après Mac LaAaCHLAN. (larve,, d'après Mac LACHLAN.
(fig. 4), un Mégasécoptère considéré aussi comme offrant des bran-
chies trachéennes. Encore une fois, nous avons affaire iei à de simples
ailerons abdominaux qui montrent même qu'ils sont homodynames
aux ailerons du prothorax, car ils portent comme ceux-ci des
épines.
Les soi-disant branchies trachéennes des Paléodictyoptères et des
137
Mégasécoptères adultes ne sont que des apophyses latérales des
tergites comparables aux ailerons du prothorax et par conséquent
aussi aux ailes : les premiers Ptérygotes avaient non seulement des
rudiments d'ailes au mésothorax et au métathorax, mais encore au
prothorax et de chaque côté des anneaux abdominaux.
Fig. 4. — Corydaloides Scudderi (Mégasécoptère), d'après HANDLIRSCH.
Les ailes n’ont rien de commun avec les branchies trachéennes :
je les considère comme homologues aux plèvres des Trilobites qui
sont pour moi, comme pour HANDLIRSCH (1), les ancêtres de tous
les Arthropodes, sans que j’admette cependant — j'y reviendrai
dans un autre travail — que les [Insectes en descendent directe-
ment.
Ainsi tombe le premier argument qui fait croire à HANDLIRSCH
que les Paléodictyoptères et les Mégasécoptères avaient des mœurs
amphibiotiques. On se demande d’ailleurs comment des branchies
trachéennes exposées sur les côtés de l’abdomen chez un Insecte
adulte auraient résisté au dessèchement sous linfluence du grand
soleil des temps primaires.
Les trois types d’Insectes à métamorphoses incomplètes qui ont
des mœurs amphibiotiques, les Ephémères, les Odonates et les
(1) A. HanpzirscH. Ueber Phylogenie der Arthropoden. Verh.%00l.-bot. (Gesells.
Wien, 1906.
138
Perles, doivent être considérés comme n'ayant pas de rapports
cénéalogiques directs entre eux. C’est l'avis nettement formulé par
HEYMONS (1), qui s’est basé sur des recherches anatomiques et
embryogéniques; c’est aussi l'opinion de HANDLIRSCH, qui se fonde
sur la Paléontologie. Les l'rotephemeroidea et les Protodonata sont
des Paléodictyoptères spécialisés datant les uns et les autres du
Stéphanien, mais ils descendent certainement de Paléodictyoptères
différents ; quant aux Perlaria, on ne les connaît avec certitude que
depuisle jurassique inférieur, et leur origine est sujette à discussion.
Si les mœurs amphibiotiques de ces Insectes étaient palingéné-
tiques, nous devrions nous attendre à ce que l’adaptation aquatique
de leurs larves soit la même dans les trois groupes; or, c’est ce qui
n’est pas : non seulement les larves des Éphémères, des Odonates et
des Perles sont spécialisées dans trois directions différentes, comme
les adultes, mais, et c’est là le point essentiel, cette spécialisation
porte aussi sur l’appareil respiratoire. Les oranchies trachéennes
ne sont pas homologues chez les trois {ypes de larves : les Éphé-
mères ont leurs branchies trachéennes situées sur les côtés de la
face dorsale des articulations des anneaux abdominaux; chez les
Odonates, ce sont en principe les cerques et le prolongement médian
du onzième tergite qui fonctionnent comme organes de respiration
aquatique; chez les Perles, les branchies trachéennes sont situées en
dessous des anneaux thoraciques. Entre les larves des Éphémères,
des Odonates et des Perles il y a des différences analogues à celles
qui caractérisent les larves des Hyilrophilides, des Elmides, des
Gyrinides, des Haliplides ou des Dytiscides parmi les Coléoptères :
partout des organes de respiration aquatique différents, dénotant
aussi des différences d’origine et la cœnogénèse de l’amphibiose.
Tout est donc comme si les larves des Éphémères, des Odonates
et des Perles s'étaient adaptées indépendamment à la vie aquatique :
nous en concluons que les mœurs de ces larves sont cœnogéné-
tiques.
Nous ne possédons d’ailleurs absolument aucune preuve que les
larves des Protephemeroidea et des Protodonata de époque houil-
lère vivaient déjà dans l’eau comme celles des Éphémères et des
Odonates actuels.
Ainsi se trouvent réfutés les deux arguments qui ont amené
HANDLIRSCH à admettre que les Paléodictyoptères et les Mégaséco-
ptères étaient amphibiotiques : les larves de ces Insectes primitifs
devaient au contraire être terrestres.
(DR. HEyMoNs.'Grundzüge der Entrickelung und des Kôürperbaues von Odona-
ten und Ephemeriden. Abhandl. Acad. der Wissens. Berlin, Anhang, 1896.
139
Quelle que soit donc l’opinion que l’on aie sur l’origine des Neu-
ropteroidea, l’on doit considérer aussi comme cœnogénétiques les
adaptations à la vie aquatique que montrent les larves de quelques-
uns d’entre eux, car les Neuropteroidea ne descendent évidemment
ni des Éphémères, ni des Odonates, ni des Perles.
C’est là un point essentiel et que je considère comme acquis : ilen
résulte que l’holométabolisme des Neuropteroidea doit être envisagé
comme ayant apparu chez une larve non aquatique aussi bien que
pour les Panorpoideu, les Coléoptères et les Hyménoptères.
Nous pouvons maintenant aborder l’étude des quatre types d’In-
sectes à métamorphoses complètes admis par HANDLIRSCH, et nous
les passerons en revue dans l’ordre suivant : Panorpoidea, Coleopte-
roidea, Neuropteroidea, Hymenopleroideu.
Panorpoidea.
Je suis absolument d'accord avec HANDLIRSGH sur la composition
de cette unité systématique comprenant les Panorpata, les Phryqa-
noidea, les Lepidoptera, les Suctoria et les Diptera. Je fais donc
amende honorable en ce qui concerne les Suctoria : je me suis
trompé en considérant les Puces comme étant des Coléoptères, et je
pense que HANDLIRSCH a raison de voir dans ces Insectes un groupe
qui s’est détaché de très bonne heure de la souche des Diptères.
J'admets aussi aÿec HANDLIRSCH que ce premier groupe d’Holo-
metabola descend des Mégasécopières : le rapprochement des ner-
vures longitudinales, la diminution du nombre de leurs ramifica-
tions et la réduction numérique des nervures transversales,
accompagnée de leur arrangement régulier, qui caractérisent les
ailes des Megasecoptera, se retrouvent chez les Panorpoidea actuels;
les Panorpata du lias inférieur, les précurseurs fossiles de tous les
autres, viennent confirmer cette manière de voir,
Coleopteroidea.
La Paléontologie ne nous apporte d'autre information sur l’origine
des Coléoptères que leur apparition dès l’époque triasique. HAND-
LiRSCH les fait descendre des Blattoideu, opinion qui ne s'appuie
que sur la transformation des ailes antérieures en élvtres.
Remarquons d’abord que la disposition des nervures dans lélytre
des nymphes de Coléoptères, disposition que nous ont fait connaitre
Comsrock et NEEDHAM (1), ne rappelle en rien les caractères de la
(1) J.-H. Comsrocx a. J.-G. NeepHaM. The Wings of Insects, XII. Amer.
Naturalist, XXXII, 1898.
140
nervation des élvtres des Blattoidea, et nous pouvons en dire autant
en ce qui concerne les ailes postérieures.
À mon sens, pour essayer de découvrir les affinités des Coléop-
tères, il faudrait comparer aux ailes des Insectes de l’ère primaire
l'aile postérieure des Coléoptères appartenant aux familles les plus
archaïques, et parmi celles-ci c’est la famille des Cupedidæ qui doit
être choisie avant toutes les autres : aucun entomologiste ne me
contredira sur ce point.
Voici l’aile postérieure d’'Onmma Stanleyi (fig. 5).
Fig. 5. — Omma Stanle)-i (aile postérieure), d'après ITANDLIFSCH.
[Il ne me paraît point douteux, si cette aile avait été découverte
à l’état fossile dans un terrain primaire que HANDLIRSCH ne l’eût-
attribuée à un Mégasécoptère. Que l’on fasse la comparaison avec
la nervation de l’aile postérieure de Corydaloides Scudderi (fig. 4,
p. 137), ou encore avec la nervation de l’aile postérieure d’un autre
Mégasécoptère, lPsilothorax longicauda (fig. 6), et l’on sera étonné
a
EE
Fig. 6. — Psilothorax longicauda (aile postérieure), d'après HANDLIRSCH.
de la ressemblance. Rapprochement des nervures longitudinales,
diminution du nombre de leurs ramifications, réduction numérique
des nervures transversales, tous les caractères de l’aile des Mégasé-
coptères sont là : l’on remarquera même chez Omnia cette constance
dans l’existence de deux nervures transversales seulement dans
chaque espace entre les nervures longitudinales, constance qui se
montre chez beaucoup de Mégasécoptères.
La nervation de l’aile des Coléoptères se laisse donc ramener,
comme celle de l’aile des Panorpoidea, à une nervation d’aile de
Mégasécoptère, et si HANDLIRSCH admet que les Panorpoidea des-
cendent des Mégasécoptères, il doit aussi admettre que les Coleop-
teroidea descendent du même groupe d’Insectes primaires.
Neuropteroidea.
Je suis encore parfaitement d’accord avec HANDLIRSGH sur la
composition de cette unité systématique formée des Megaloptera
(Sialides), Raphidioidea et Neuroptera proprement dits (Hémérobii-
formes), et ce sont évidemment les Megaloptera qui offrent le plus
de caractères archaiques.
Je me suis attaché à réfuter plus haut l'opinion que les larves
aquatiques des Neuropteroidea descendraient de larves aquatiques
d’Insectes à métamorphoses incomplètes, et j'ai montré que vis-
à-vis des Paléodictyoptères et des Mégasécoptères, les mœurs de ces
larves étaient cœnogénétiques.
Toutes les larves des Megaloptera vivent dans l’eau, et elles se
ressemblent tout à fait quant aux appareils de respiration; les
larves des Raphidioidea habitent sous les écorces et ne rappellent
pas celles des Megaloptera ; parmi les Neuropteru, il y a des formes
qui ont des larves aquatiques, et ce sont précisément les types les
plus primitifs ; ces larves diffèrent énormément de celles des Mega
loptera, comme aussi de celles des Raphidioidea, mais elles ressem-
blent beaucoup aux larves terrestres de leur groupe.
Je serais donc tenté de considérer les larves aquatiques des
Neuropteroidea comme cœnogénétiques même par rapport à l’an-
cêtre holométabolique de l’ordre entier: en effet, si les larves
terrestres des Hémérobiiformes descendent peut-être des larves
aquatiques des Neuroptera primitifs, tels que Sisyra, ce qui est bien
possible étant donnée la structure de leurs mandibules et de leurs
mâchoires, il ne s’en nuit nullement que ces larves aquatiques
proviennent directement des larves aquatiques si différentes des
Megaloptera, d'autant plus que les larves terrestres des Raphidioïdea
ne se rattachent ni aux unes ni aux autres.
Il est donc très probable que le premier Neuropteroidea n'était
pas encore amphibiotique alors qu'il était déjà holométabolique.
Des Megaloptera, n'auraient donc subsisté dans la nature actuelle
que les formes à larve aquatique, comme les Éphémères et les
Odonates sont en quelque sorte les seuls Paléodictyoptères qui
aient survécu jusqu’à nos Jours.
D'où viennent les Neuropteroidea ? HANDLIRSCH les fait descendre
directement des Paléodictyoptères. Si l’on examine cependant la
142
nervation des Megaloptera actuels et celle des deux Megaloptera de
l’époque triasique, l’on est encore une fois involontairement frappé
de leur ressemblance avec celle des Mégasécoptères. Voici par
exemple les ailes de Sialis fuliginosa (fig. 7), que l’on peut comparer
avec celles du Corydaloides Scudderi (fig. 4, p.137) : n'est-ce pas encore
toujours le même style? Rapprochement des nervures longitu-
dinales, diminution du nombre de leurs ramifications, réduction
numérique des nervures transversales ? J’emprunte encore à
HaAxpLirsc les figures de l’aile du Chauliodites Picteti (fig. 8) et de
Fig. 8. — Chauliodites Picteti (aile antérieure), d'après HANDLIRSCH.
celle du Triadosialis Zinkeni (fig. 9), Megaloptera du trias qui
sont les plus anciens Neuropteroidea connus. Je ne vois aucun
Fig. 9. — Triadosialis Z'inkeni (aile antérieure), d'après HANDLIRSCH.
143
Paléodiciyoptère dont ces empreintes puissent être rapprochées, et
je constate aussi qu'il n°y a pas d’analogie entre la nervation de ces
Megaloptera et celle des ailes à nervation réduite sur lesquelles
HANDLIRSCH à dù fonder les quatre ordres probablement provi-
soires auxquels j'ai fait allusion plus haut. Par contre la ressem-
blance avec certains Mégasécoptères est nettement accusée.
La nervation de l'aile du Neuropteroidea se laisse donc aussi
ramener, comme celle de l’aile du Panorpoidea et du Coléoptère, à
une nervation d’aile de Mégasécoptère, et par conséquent, il est
bien vraisemblable que les Neuropteroidea descendent aussi de ces
Insectes primaires.
Hymenopteroidea.
HANDLIRSCH à élé amené à séparer radicalement des Panorpoidea
dont tant de caractères les rapprochent, les Hyménoptères qu'il
considère comme descendant des Blattoidea. Son opinion est
fondée :
1° Sur l'existence de nombreux tubes de Malpighi chez les Hymé-
noptères primitifs ;
2° Sur la présence sur les ailes des l'seudosiricidæ, ces Hyménop-
tères du jJurassique supérieur qui sont les plus anciens Hyménop-
tères connus, de fines nervures longitudinales qui sont encore plus
nombreuses et mieux marquées que chez les Siricidæ actuels.
Considérer les fines nervures longiludinales des Pseudosiricidæ
comme étant les homologues des nombreuses nervures longitudi-
nales des Blattoidea ne serait possible qu’à la condition de constater
que la disposition des nervures principales de l'aile de ces Hymé-
noptères rappelle la disposition caractéristique de la nervation de
l'aile des Blattoidea, ce qui n’est pas. La nervation de laile des
Pseudosiricidæ, tout en étant plus primitive que celle des Siricideæ,
rappelle tout à fait cette dernière et nullement celle des Blalt-
toidea.
En étudiant l’aile des Sirex on voit très bien que les nombreuses
et très fines nervures longitudinales qu’elle montre constituent
quelque chose de surajouté à la nervation proprement dite et qu'il
s’agit d’un processus cœnogénétique destiné à consolider la mem-
brane.
Les Pseudosiricidæ et les Siricidæ semblent constituer parmi les
Hyménoptères un rameau latéral, car dans la nature actuelle, les
Lydidæ, qui n’ont pas de fines nervures supplémentaires, sont plus
archaïques que les Siricidæ par leur mésonotum dont le préscutum
ne s'étend pas jusqu’au scutellum. Or la nervation des Lydideæ
144
(fig. 10) n’a rien de commun avec celle des Blattoidea, mais elle rap-
pelle encore une fois étonnamment celle des Mégasécoptères. Le
rapprochement des nervures longitudinales atteint ici son maxi-
mum, puisque la nervure médiane s’est confondue avec la radiale et
Fig. 10. Nervation des Lydidæ (aile antérieure), d'après Comsrocx et NEEDHAM.
que la cubitale semble donc naitre de celle-ci; les nervures trans-
versales sont en nombre fixe dans chaque espace séparant les ner-
vures longitudinales, comme chez la plupart des Mégasécoptères.
La nervation de l’aile de l’'Hyménoptère se laisse donc aussi
ramener à la nervation d’une aile de Mégasécoptère.
Nous voilà donc arrivés à constater que les ailes des Insectes
appartenant aux quatre groupes d’Holometabola se rapportent à un
même type, qui est celui de laile légère et sans réseau chitineux des
Mégasécoptères. Il en résulte : ou bien que tous les Insectes à méta-
phoses complètes descendent d'un seul et mème Mégasécoptère, ou
bien que les divers Æolometabola descendent de Mégasécoptères,
mais de Mégasécoptères différents.
Il est possible que les Hyménoptères aient le même ancêtre direct
que les Panorpoidea : ils se seraient détachés de la souche de ces
derniers à une époque où le nombre des tubes de Malpighi n'était
pas encore réduit, mais il me parait difficile d'admettre, vue leur
précocité dans les temps géologiques et vus les caractères distinctifs
de leurs ailes, que les Coléoptères et que les Neuropteroidea descen-
dent d’un même Mégasécoptère et aussi du Mégasécoptère qui
aurait donné naissance aux Panorpoidea et aux Hyménoptères.
Je suis donc amené à penser que les Insectes à métamorphoses |
complètes proviennent d'au moins trois Lypes de Mégasécoptères.
Je me demande alors si les Mégasécoptères n'étaient pas des
Insectes à métamorphoses complètes.
Pourquoi pas? Nous avons déjà des Coléoptères et des Méga-
loptères en trias : leur holométabolisme a dù évidemment se prépa-
d'été :
145
rer pendant l’ère primaire et leurs ancêtres de l’ère primaire sont
des \Mégasécoptères; ceux-ci ne seraient-ils pas des Paléodictyo-
ptères à métamorphoses complètes ?
Le contraste existant entre les ailes légères, à nervation réduite,
des Mégasécoptères et les ailes lourdes et réticulées de leurs
ancêtres Paléodictyoptères ne s’expliquerait-il pas par nn mode de
croissance différent? Solidité d’une part chez des Insectes trainant
leurs rudiments d'ailes avec eux pendant toute leur jeunesse, réduc-
tion du réseau chitineux d'autre part pour les ailes n’apparaissant
qu'avec la nymphe aux dépens de disques imaginaux ?
Au fur et à mesure du développement de nos connaissances
paléontologiques, nous constatons que l’époque d'apparition des
divers groupes d'organismes recule de plus en plus dans le passé.
Au fur et à mesure du développement de nos connaissances nous
constatons aussi que c’est de très bonne heure que se manifestent
les changements radicaux qui différencient les catégories d'êtres
vivants. Pourquoi n’y aurait-il pas eu d’Insectes à métamorphoses
complètes pendant l’époque houillère ?
HANDLIRSCH admettant que les Paléodictyoptères et les Mégasé-
coptères étaient amphibiotiques, considère que ces Insectes devaient
avoir le régime des Éphémères, des Odonates et des Perles, et
mème que presque tous les Insectes des terrains primaires devaient
vivre de rapine et être carnassiers. Dans son grand ouvrage
(p.1150), il répète ce qu'il avait dit antérieurementà ce sujet dans une
communication préliminaire (41), à savoir que les Insectes primaires
n'avaient pas de relations avec le monde végétal, et c’est tout au
plus s’il accepte l’idée que les Blattes se nourrissaient de détritus de
Fougères.
Comment! les nombreux Insectes primaires seraient restés plato-
niquement en contemplation devant le superbe épanouissement des
Végétaux de l’époque sans y toucher! Mais que mangeaient-ils donc ?
Ces Animaux souvent plus grands que quelques-uns des Vertébrés
terrestres d'alors se seraient dévorés entre eux ou auraient lutté
contre les Myriopodes, les Scorpions et les Anthracomartides dans
des duels dont le vaincu devenait une proie? C’est d’une invraisem-
blance absolue.
Les naturalistes ont toujours pensé que le magnifique développe-
ment des Insectes des temps carbonifères devait précisément être
mis en parallèle avec l’apparition des Végétaux terrestres et que les
(1) A. HanprrsoH. Ueber die Insekten der Vorwelt und ihre Bezichungen zu den
Pflanzen. Verh. zool.-bot. Gesells. Wien, 1904.
146
Insectes n'avaient pas attendu l’apparition des Angiospermes de
l'ère secondaire pour devenir les inséparables parasites des plantes.
Le seul argument invoqué par HANDLIRSCH contre cetle idée
n'existe pas; les Insectes primaires amphibiotiques, nous lPavons vu
plus haut, constituaient tout au plus lexception, et les Insectes car-
nassiers ne pouvaient aussi n'être que la minorité dans le paysage
de l’époque houillère. Il n’est d’ailleurs pas possible d’arguer du
régime actuel de tels ou tels Insectes pour conclure à un régime
identique chez leurs ancêtres : si nous ne connaissions en fait de
chenilles que celles qui sont aujourd’hui carnivores, nous arrive-
rions en raisonnant comme HANDLIRSCH à déclarer que les Lépi-
doptères n’ont eu aucun rapport avec le monde végétal. Dans le
même ordre d'idées il serait erroné de conclure du fait que certains
Végétaux ne sont pas attaqués à notre époque par des Insectes que
les ancêtres de ces Végétaux n'étaient pas non plus comestibles.
Le fameux Eugereon Boeckingi, le plus ancien Hémiptère connu, a
été trouvé dans l'étage le plus inférieur du permien. L’allongement
de ses appendices buccaux ne s'explique que par une adaptation à la
succion des Végétaux; il a donc dû être précédé à l’époque houillère
par des ancètres végélariens. Or Æugereon descend évidemment des
Paléodictyoptères; sa nervalion rappelle mème celle des Paléodic-
tyoptères de la famille des Breyeriidæ, de sorte qu'il n’est pas
impossible que ces derniers ne fussent déjà des Hémiptères.
Il est donc certain que dans la période carbonifère il y avait des
Insectes terrestres végétariens broyeurs ; peut-être même y en
avait-il déjà qui étaient suceurs. N°y en aurait-il pas eu qui péné-
traient dans les tissus des Végétaux, par exemple dans les troncs des
Cryptogames vasculaires et des Cycadées de l'époque”? Rien ne me
parait s'opposer à cette hypothèse.
+ Or des Insectes pénétrant dans les troncs ne pouvaient pas ne pas
être holométaboliques, car, à part les Termites qui n’existaient
point dans l’ère primaire, nous ne connaissons aucun Insecte à
métamorphoses incomplètes capable de s’insinuer à l’intérieur des
plantes Les Termites peuvent perforer le bois grâce à leurs mœurs
sociales, qui se trouvent en germe chez les Blattes leurs ancêtres,
leurs neutres sont aptères et leurs sexués ont les ailes caduques ; ils
se trouvent done dans des conditions tout à fait exceptionnelles,
Mais un Insecte semblable à un Paléodictyoptère qui sous ses pre-
miers états chercherait à pénétrer isolément à l’intérieur d’une
plante, ne pourrait le faire qu’en se métamorphosant de manière à
acquérir une structure provisoire adaptée à son nouveau genre de
vie : il devra rester aptère pendant tout le temps qu'il passera dans
l’étroite galerie qu'il creuse, et il lui faudra se déguiser en chenille,
prendre les caractères”de la larve éruciforme de tous les Insectes
qui perforent les Végétaux. Cette transformation amènera une
147
différence si profonde entre l’animal jeune et l’animal adulte qu’elle
entrainera le stade de repos nymphal.
Concluons done :
Étant donné que rien ne s'oppose à ce que nous fassions l’hypo-
thèse qu’à l’époque houillère il y avait déjà des Insectes perforant
les Végétaux, ce qui a pour corollaire qu’il y avait alors des In-
sectes à métamorphoses complètes;
Étant donné qu'il est éminemment probable que tous les Insectes
holométaboliques descendent des Mégasécoptères de l’époque
houillère ;
Étant donné que les Mégasécoptères diffèrent d’une manière très
marquée de tous les Insectes qui leur sont contemporains et préci-
sément par les caractères communs à tous les Holometabola;
Les Mégasécoptères étaient, selon toute vraisemblance, des
Insectes à métamorphoses complètes.
La Paléontolo_ie tend donc à démontrer, contrairement à l’opi-
nion de HANDLIRSGH, que l’holométabolisme est monophylétique.
Si le monophylétisme de l’holométabolie était prouvé, il en
résulterait qu'une cause éthologique unique a présidé au dévelop-
pement des métamorphoses complètes, et il deviendrait de plus en
plus probable que cette cause ait dû être la perforation des tissus
végétaux. Chez les HHolometabola la larve éruciforme serait donc
alors primitive et la larve campodéiforme cœnogénétique.
Or la larve est éruciforme chez tous les l'anorpoidea et chez tous
les Hyménoptères; chez les Coléoptères, les larves des familles les
plus archaïques des deux grands groupes qui les constituent, per-
forent le bois, et celles qui nous sont connues sont éruciformes (1);
quant aux Neuropteroidea, qui tous sont carnassiers, leur larve est
campodéiforme, mais la se:le de ces larves qui ne soit pas aqua-
tique el qui ne soit pas fortement spécialisée, vit sous les écorces. Il
est vraisemblable que les Neuropteroidea sont aux Mégasécoptères
ce que les Coléoptères carnivores à larve campodéiforme cœnogé-
nétique sont aux Coléoptères xylophages à larve éruciforme pri-
mitive. AE
Telles sont les réflexions relatives à l’origine des métamorphoses
des Insectes, qui m'ont été suggérées par l’œuvre admirable de
mon éminent confrère À. HANDLIRSCH.
(1) A. Lameere. Nouvelles Notes pour la classification des Coléoptères. Ann.
Soc. Ent. Belg., XLVII, 1903.
148
LES OISEAUX MANGENT-ILS LES PAPILLONS?
par le Br KF.-€. Wellman.
Mon attention a été attirée sur ce sujet, fort discuté, par la lecture
d’un court mais fort intéressant mémoire de M. le professeur
T.-D.-A. CockERELL (1), reçu de l’auteur. Celui-ci reprend l'opinion
de PAckARpD sur les couleurs cryptiques et prémonitrices ainsi que
sur le mimétisme et discute la question en envisageant les obser-
vations de PACKARD, J.-B. SmiTH, WHEELER, NEEDHAM, SCUDDER,
KENNEL, JUDD, et les siennes propres.
J'ai pensé que quelques notes sur les Oiseaux et les Papillons
exotiques présenteraient quelque intérêt dans cette discussion.
Il est bien entendu qae je n'ai en vue ici que les Papillons
adultes. Je crois en effet incontestable que les Oiseaux mangent
normalement les chenilles de beaucoup de Lépidoptères, bien
qu'elles aient souvent une coloration eryptique. Moi même j'ai
trouvé 90 chenilles d’un grand Saturnia dans le jabot d’une seule
Outarde (Eupodotis kori). Les couleurs prémonitrices d’un grand
nombre de chenilles indiquent d’ailleurs qu’elles ont des propriétés
repoussantes, qui se sont développées dans la lutte pour l'existence.
En ce qui concerne les adultes, bien qu'il soit conjecturé que les
Oiseaux sont leurs ennemis principaux, je pense avec COCKERELL
que cette croyance est plus une pieuse opinion qu’une chose bien
établie par des faits certains. Je dirai ici que j'ai vu une fois un
« roller » (Coracius) dans l'Afrique occidentale, capturer au vol un
Papillon blond (1), probablement Terias senegalensis, et que j'ai
trouvé un spécimen de Mylothris agathina dans le jabot du commun
« Abelharuco » (Merops apiaster\ (2). Il est intéressant de remar-
quer que ces deux espèces de Lépidoptères sont toutes deux bien
protégées par leur coloration ; le Terias a, à l’état larvaire, un admi-
rable dessin cryptique et l’imago offre une remarquable coloration
saisonnière; le Mylothris également constitue un exemple excellent
de coloration défensive, imité presque exactement par d’autres
espèces. Nous avons donc là dans ces deux cas des espèces fortement
protégées et qui sont cependant mangées par les Oiseaux. 11 semble
en résulter que leur nombreux associés moins favorisés doivent
souffrir davantage encore.
J'ai vu aussi trois spécimens de Lampides telicanus ayant au bord
(1) A. BRYDEN. (Nature and Sport in South Africa, 1897, p. 64), écrit : « Rollers
(Coracius candata) are great hawkers of flying insects, especially of butterflies ».
(2) La détermination est assez certaine car un grand fragment d’aile adhère
encore au thorax.
149
de l’ailes des blessures qui suggèrent fort l’idée qu'il y a eu là un
morceau enlevé par le bec d’un Oiseau. Deux d’entre eux étaient
frais, nullement épuisés, et chez tous les deux la blessure se trouvait
presque dans les taches ocellées, qui probablement ont une fonction
directrice. J’ai vu également une blessure du même genre chez
Papillio Mackinnoni, une espèce colorée de manière bien typique.
Bien que j'aie étudié les-:mœurs des Arthropodes carnassiers
de l’Afrique occidentale plus particulièrement que je ne l'ai fait
pour les Oiseaux insectivores, je n’ai cependant jamais vu ni
Araignées (1), ni Libellules (1), ni Mantides (à une exception près,
et aussi en élevage artificiel), ni Coléoptères, ni Guêpes (2), ni
autres Insectes, sauf les Asilides, être attirés par les Papillons
adulles. Quant aux Asilides en trois occasions j'ai pu leur voir
capturer des Lépidoptères. :
Les Lézards ne semblent pas jouer un rôle de quelque impor-
tance à cet égard, dans l’Afrique occidentale, car les espèces de
Papillons qui se posent d'habitude à terre n’y offrent pas une
coloration défensive caractérisée. Et d’autre part, dans certains
pays où les Papillons ont une telle coloration bien accentuée, les
Lézards manquent totalement.
Il est difficile, également, de concevoir que le vol rapide et
soutenu de la plupart des Papillons ne constitue pas pour eux une
défense contre leurs ennemis ailés et que sa puissance ne se soit
ainsi développée. Le cas de coloration protectrice et de mimétisme
sont plus fréquents là où les Oiseaux insectivores abondent, et les
nombreux cas de Papillons encore frais qui présentent aux ailes
des blessures en forme de V qu'ont recueillis Fr. MüLLER, POULTON,
DIXEY, TRIMEN, MARSHALL (3) et d’autres encore, semblent difficiles
à expliquer autrement que par l'hypothèse regardant les Oiseaux
comme des ennemis sérieux des Papillons
Aussi je suis porté à me rallier à l’opinion de MARSHALL (4) el
des autres auteurs.qui croient :;jue le mimétisme s’est développée
chez les Lépidoptères en grande partie sous l'influence des Oiseaux.
Il est certain que jusqu'ici l’on ne possède que peu d'observations
à l'appui de cette thèse, mais cela doit être attribué au fait qu’en
général les entomologistes ns sont guère ornithologistes et qu’ob-
server les Oiseaux dans ces conditions leur demanderaient plus de
temps qu’ils n’en peuvent consacrer à ces études.
(1) On a signalé des captures faites par ces Arthropodes.
(2) Dans l'Amérique centrale on a observé une Guêpe capturant un Papillon,
(3) Transactions of the Entomological Society of London, 1902, pt. IT, pp. 287
et suiv.
(4) The Bionomics of South African Insects, ibid.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
IV
Assemblée mensuelle du 4 avril 1908.
Présidence de M. DE CROMBRUGGHE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
Le procès-verbal de la séance du 7 mars 1908 est approuvé.
Correspondance. — La K. Bôühmische Gesellschaft der Wissen-
schaften, à Prague, nous fait part du décès de l’un de ses membres
d'honneur, le D’ Joser HLAVKA. Le Secrétaire est chargé de trans-
mettre à la Gesellschaft les condoléances de la Société.
— MM. THÉRY, ULMER et WELLMAN nous communiquent leurs
nouvelles adresses :
M. THÉRY, 25bès, Boulevard Carnot, Alger.
M. ULuER, Baumkamp, 30, Hamburg, 20.
M. WELLMAN, 136, Gower Streel, London W. C.
Bibliothèque. — MM. CERFONTAINE, DouDou, FOREL et GILLET
nous ont offert divers tirés à part de leurs derniers travaux.(Remer-
ciments].
-- M. GiLLer offre pour la bibliothèque l’ouvrage du Rev.
F.-W. Hope : Coleopterists Manual, Pt. IE. (Remerciments.]
Travaux pour les Mémoires. — Il est décidé de joindre au volume
de Mémoires sous presse actuellement un travail de M. GILLET sur
les Coprophages, de même qu'une nouvelle note de M. GRIFFINI Sur
les Phasgonouridæ africains du Musée de Bruxelles.
Travaux pour les Annales. — L’irmpression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. GiLLET demande l'insertion de l’avis ci-
dessous.
— M. SCHOUTEDEN transmet à l’assemblée les compliments de
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T LI1, 30 1V 1908. 10
152
\
notre membre honoraire M. PouLTroN que plusieurs d’entre nous
ont eu récemment l’occasion de voir à Bruxelles.
La séance est levée à 21 heures.
AVIS. — En vue de la publication prochaine d’un Catalogue des
Lamellicornes coprophages du Globe, M. le Prof. JosePH J. KE. GILLET,
rue de la Religion, 4, à Nivelles (Belgique), recevra avec reconnais-
sance tout renseignement (bibliographie, synonvmie, priorité, ete.),
pouvant servir à cette fin ; il sollicite également de ses collègues
des separata de travaux publiés sur les Insectes de ce groupe.
153
HÉTÉ :OCÈRES NOUVEAUX pe L'AMÉRIQUE pu SUD
par Paul Dognin.
SYNTOMIDÆ
Uraga trifida sp. nov. —- 32 mill. — Dessus des supérieures
avec la première moitié gris brunâtre laissant les nervures ressortir
en brun noir, saupoudré d’écailles orangées sous la sous-costale et
au-dessus de la sous-médiane et la moitié extérieure partant du
milieu de la côte et coupant obliquement l’extrémité de la cellule
pour aboutir à l'angle interne, brun noir avec trois taches allongées
subapicales claires, coupées par les nervures, entre 4 et 7; les ner-
vures estompées de gris brunâtre; la frange brun noir (dans l’un
des spécimens, certains espaces intranervuraux de la première
moitié restent brun noir). Dessus des inférieures avec la première
moitié costale, cellulaire et une petite bande sous la cellule jusqu’à
la 3, blanc pur, le reste comprenant l'extrémité supérieure de la cel-
lule ainsi que la frange, noir bleuté. En dessous, les teintes sont
plus nettes; les supérieures, noires, ont les trois taches entre 4 et 7
blanc jaunâtre, le départ de la côte et le rappel de trois taches, à
l'extrémité de la cellule, entre 3 et 2, 2 et le pli sous-médian, blan-
châtres; les inférieures ont la partie blanche élargie, coupée carré-
ment, rejoignant presque le bord abdominal qui est blanc dans sa
première moitié avec une légère teinte jaunàtre sur la côte et, en
plus, une tache subterminale blanc jaunâtre entre 4 et 7, le reste
ainsi que la frange noir bleuté. Palpes brun noir, le dessous avec un
trait blanc et la base écarlate ; front brun noir, l’œil liséré de blanc
de chaque côté; vertex brun noir avec un point central blanc; col-
lier finement liséré d’écarlate; ptérygodes bordées de poils Jau-
nâtres en dehors; thorax brun noir avec un trait central blanc qui
se prolonge en blanc jaunâätre sur le dessus de l'abdomen jusqu’à
l'extrémité, les anneaux bleutés avec un trait blanc jaunâtre de
chaque côté en sus du trait dorsal, le ventre blanc jaunätre; coxæ et
-dessous des pattes blancs, le dessus en partie brunâtre.
Cajon, Pérou; trois tj.
ARCTIADÆ
Prumala pyrostrota sp. nov. — 3) mill. — Dessus des
supérieures brun blond sur toute la côte et la première moitié de
l'aile jusqu’un peu au delà de la cellule entre 5 et 7,3 el 5 elencore
un peu plus extérieurement entre 3 et l'angle. Cette première moi-
154
tié est coupée par trois bandes irrégulières d’irrorations jaunes
entourées de rouge, subbasilaire, antémédiane et médiane se
tenant presqu’à la base, l’antémédiane terminée par une large tache
cellulaire, la médiane bifurquant en dehors entre 2 et 3. Partie ter-
minale jaune coupée par deux lignes de taches brun blond cerclées
de rouge descendant de la côte, la première après le départ de 7,
coudée sur 6, la seconde suivant immédiatement en taches plus
détachées, les deux cessant entre 4 et 5. Discoïdale et départs des
2,3, 4, 9 teintés de rouge; région centrale brune lisérée extérieure-
ment de rouge; frange jaune. Dessus des inférieures rose, la frange
blanc jaunâtre. Dessous des premières ailes avec la côte et une bande
irrégulière centrale qui n’est autre que le bord extérieur de la zône
brune du dessus, brun blond, la moitié intérieure lavée de rosé et de
jaune pâle, la seconde moitié jaune pale avec le rappel de trois
taches subterminales, la frange jaune pâle. Dessous des inférieures
jaune pâle lavé de rosé; frange jaune pâle. Palpes et front brun
blond ; vertex ochracé; collier blanc; ptérvgodes blanes en avant
puis brun blond avec l'extrémité rosée; thorax brun blond ; dessus
de l'abdomen rose rouge, le dessous blanc: pattes blanches, la pre-
mière paire en partie brun blond.
St-Laurent du Maroni, Guvane française; une ©.
Cette espèce se placera auprès d’albicollis FELD.
Automolis stenotis sp. nov. — 37 mill. — Dessus des supé-
rieures, frange, antennes, tête et dessus du corps blond ochracé;
dessus des inférieures un peu hyalin à légers reflets nacrés sous un
certain anzle, blanc légèrement teinté de jaunâtre; la frange conco-
lore. Dessous des ailes et franges jaunâtre pâle. Palpes, pattes et
dessous du corps blond ochracé, tirant un peu plus sur le jaune que
le dessus. :
St-Jean du Maroni, Guyane française; un (Ÿ.
Melese pumila sp. nov. — 19 mill. — Dessus des supérieures
gris roux avec un très fin liséré sous-costal, le bord apical, la frange
et un tout petit point antémédian sur la 1, rosés. Dessus des infé-
rieures blanc jaunâtre très légèrement rosé sur les bords; la frange
blanche. Dessous des premières ailes gris rousseûtre,le bord interne
ainsi que les secondes ailes plus clairs. Palpes légèrement rosés en
dessus, le dessous gris rousseâtre; base des antennes légèrement
rosée; tête, collier, ptérygodes, thorax et une touffe de poils de
chaque côté de l'abdomen au départ, gris roux; dessus de l’abdo-
men rosé, le dessous blanc; pattes blanches, la première paire tein-
tée en partie de rosé.
St-Laurent du Maroni, Guyane française; un (4.
Cette espèce est un diminutif d’incertus WExk.
Melesa aprepia sp. nov. — 4 19 © 9292 et 24 mill. —
Dessus des supérieures gris roux avec une succession de taches
à contours brun noir le centre restant de la couleur du fond,
savoir : deux taches subbasales superposées entre la médiane
et la sousmédiane, deux taches antemédianes semblables et entre
les mêmes nervures suivies d’une tache cellulaire, puis d’une
tache oblique sous la médiane et la 3 et enfin de cinq taches
extracellulaires exactement superposées entre les nervures 3 et 8.
Quelques irrorations plus sombres, subterminales, le long du
bord interne et en dehors de la discocellulaire ; une série de points
terminaux brun noir entre les nervures; la frange couleur du fond.
Inférieures et leur frange ochracé pâle. Dessous äes quatre ailes
ochracé pâle, plus Sombre dans la région costale des premières
ailes. Palpes, antennes, tête, corps et pattes gris roux, le ventre
blanchâtre.
St-Jean et St-Laurent du Maroni, Guyane française; un 4 et
deux 00.
Halisidota longipennis sp. nov. — 39 mill. — Dessus des
supérieures jaune pâle, plus soutenu sur les bords et les nervures
avec les dessins bruns suivants : un gros point sur la base de la
médiane ; un second point sur le départ de 4 et 5; un troisième sur
la subterminale entre 5 et 6; une série de lignes transversales fort
irrégulières, la plupart géminées, savoir : une double antémédiane
composée de deux rangées d’anneaux, émettant trois points costaux;
une double médiane également composée de deux séries d’anneaux
de toutes formes émettant deux points sur le pli cellulaire, un point
au sommet de la discoïdale et quatre points costaux ; une subtermi-
nale composée de lunules géminées ; une terminale fortement den-
tée émettant un point entre chaque nervure accompagné de
quelques poils sombres dans la frange qui est couleur du fond. Des-
sus et dessous des secondes ailes blanc légèrement soufré. Des-
sous des supérieures plus pâle que le dessus avec le rapfel d'une
partie des dessins. Palpes jaunes, bruns par côté; tête, collier et
ptérygodes jaunes avec des points; thorax et dessus du corps
jaunes; ventre plus pâle; pattes jaunes coupées de points.
Yungas de la Paz, Bolivie; un {.
Ressemble à eudolobata HmPpsN, mais les ailes plus étroites, allon-
gées et normales, le bord abdominal des inférieures sans écailles
rugueuses.
Halisidota endrolepia sp. nov. — 39 à 44 mill. — Dessus des
supérieures jaune ocre traversé par des lignes doubles, finement
dentées (à intérieur lavé de brunâtre dans le type) d’un brun noir
156
lilacé : extrabasilaire, médiane et extracellulaire (ces deux dernières
plus obliques), avec quelques points et traits antémédians et subba-
saux, une double ligne subterminale, irrégulière et interrompue
émettant un point entre 5 et 6 et une série terminale de points
intranervuraux. La première et la seconde ligne souvent marquées
de deux taches, costale et interne, à chaque départ et la seconde
d’une tache sur la discocellulaire ; frange couleur du fond. Dessus
des inférieures et frange blanc légèrement soufré. Dessous des pre-
mières ailes plus pâle que le dessus avec les dessins moins marqués;
dessous des secondes ailes comme le dessus. Palpes jaunes avec un
trait noir sur le côté des deux premiers articles ; tête Jaune avec un
petit point de chaque côté et entre les antennes; collier et ptéry-
sodes jaunes, chacun avec deux points centraux; thorax et de
longs poils dorsaux et subdorsaux jaunes ; pattes jaunes coupées de
points ; ventre jaune plus pâle. |
Loja, El Monje près Loja, Equateur; Bolivie; Merida, Venezuela;
plusieurs cf.
Cette espèce ressemble absolument à Hadisidota sobrina MOESCHE,
mais n’est, en dessous, tachée d’androconia que le long de la sous
costale seulement et non sur presque toute la surface cellulaire.
NOCTUIDÆ
Episilia glaucochroa sp. nov. — 4j 42 ÇO 44 et 45 mill. —
Dessus des supérieures ochracé verdâtre semé d’atomes brun noir
avec un point cellulaire brun noir, une tache sur la discoïdale,
réniforme, ouverte en dehors, d’un roux brunissant, soulignée par
un trait noir brun sur la médiane, très marqué dans la ®, presque
absent chez le ç« et presqu’immédiatement suivie d’une série de
points nervuraux sur les 1, 2, 3, 4,5, 6 et le départ de 7. Deux irro-
rations brunes, l’une subapicale, la seconde subterminale sur 5,
enfin une série de points terminaux noirs entre les nervures ; la
frange concolore. Inférieures semihyalines, blanches, lavées de
verdâtre le long de la côte, avec les points terminaux noirs jus-
qu'entre 2 et 5, le dessous pareil mais possédant en outre une ligne
subterminale bien arrondie de points nervuraux, mieux marquée
chez la ® ainsi qu’un point discoïdal également mieux indiqué
chez la © et s’y voyant en dessus par transparence. Dessous des
supérieures avec la côte et le bord terminal ochracé plus ou moins
roussâtre, le centre de l’aile lavé de noir dans la ®, s’éclaircissant
au bord interne chez le ç;, la côte coupée de deux taches noires
avant lapex, le bord terminal avec les points comme en dessus.
RL
157
Tète et thorax verdâtres; dessus du corps brunâtre, le dessous pâle
avec une rangée jatérale de points noirs.
Oconeque, Carabaya, Pérou Sud-Est ; deux paires.
. Epèce très voisine d’Episilia rufisignia HmPsN mais plus petite, à
ailes inférieures blanches dans les deux sexes alors que rufisigna
les a entièrement noirâtres, la tache discoïdale des supérieures
réniforme et non subcarrée.
Lycophotia bivittata sp. nov. — 3% mill. — Dessus des supé-
rieures gris cendré finement semé d’atomes noirs, lavé d’ochracé
pâle sur la côte, sous la médiane et dans la cellule (parfois même
sur toute la surface de l’aile sauf au bord terminal comme dans l’un
des exemplaires), avec deux traits longitudinaux noirs ; le premier
sous la médiane de la base jusque vers l’origine de la 2, le second
cellulaire, d'avant le milieu, aminei à son extrémité et terminé par
un gros point discoidal dans le type, entièrement séparé du point
discoïdal dans un second exemplaire, au contraire ne formant avec
celui-ci qu’un seul gros trait dans le troisième specimen; la frange
un peu plus pâle. Inférieures semihyalines et franges blane pur.
Dessous des supérieures sans dessins, à moitié interne plus pâle, les
régions Costale et terminale ochracées ou grisant un peu. Palpes
avec le dessous ochracé, le dessus gris; tête et thorax mêlés de
poils ochracés ou gris cendré ; abdomen blanchâtre.
Mendoza, République argentine; trois 4.
Lycophotia melanopis sp. nov. - 25 mill. — Dessus des
supérieures gris ochracé avec quelques stries basilaires et termi-
nales (celles-ci agglomérées en taches sur la 5 et sous la 2) brunes,
la côte coupée de brun, unesérie extracellulaire de points nervuraux
géminés, l’orbiculaire composée d’un anneau avec un point central,
la réniforme également entourée d’une ligne, tous ces dessins
bruns ; la frange couleur du fond avec quelques poils bruns dans la
première moitié. Inférieures semihyalines et franges blanches, le
dessous semé de quelques atomes le long de la côte avec quelques
points terminaux entre les nervures, trois points subterminaux sur
6, 7 et 8, et un point discoïdal. Dessous des supérieures à bord
interne plus pâle, la côte, le bord terminal et la frange grisant, la
discocellulaire assombrie et un commencement de ligne extra-
cellulaire. Tête et thorax couleur des supérieures.
Trujillo, Pérou; une 9.
Eriopyga stygia sp. nov. — 36 mill. — Dessus des supé-
rieures d’un brun rougeñtre sombre, les dessins concolores en
partie fondus dans le fond. Deux fines lignes transversales, une
158
extrabasilaire ondulée, un peu plus écartée au bord interne qu’à la
côte et une extracellulaire, oblique de la côte à la 6, puis rentrant
sous la 4 ; une ombre médiane coudée ; l’orbiculaire à cinq facettes,
oblique, la pointe en dehors ; la réniforme subcarrée, assise sur la
discoïdale, une série subterminale de points intranervuraux éclairés
en dehors par quelques écailles ochracées lesquelles s'accumulent
en tache du bord interné jusqu’entre 2 et 5 ; une ombre interne et
terminale rougeàtre ; la frange couleur du fond. Dessus des infé-
rieures noirâtre, la frange pâle. Dessous des quatre ailes noirâtre
luisant, plus pâle dans les moitiés interne et abdominale, chaque
aile avec un point discoïdal et une subterminale arrondie, irrégu-
lière aux secondes ailes ; la frange plus sombre aux supérieures.
Palpes bruns, l’intérieur et l'extrémité ochraeés; tête et thorax brun
sombre ; abdomen brun noir avec une touffe latérale de poils pâles
au départ ; pattes brunes, les tarses de la première paire annelés
d’ochracé.
Oconeque, Carabaya, Pérou Sud-Est ; une 9.
De Loja, Equateur, je possède un j de cette espèce, plus grand
(43 mill.) mais en mauvais état. Cette espèce se placera auprès
d’Eriopyga crista WEK.
Eriopyga strigiopis sp. nov. — 26 et 28 mill. — Dessus des
supérieures brun ferrugineux avec les nervures en partie lavées
d’atomes noirs et blancs, les lignes fauve pâle. Une basilaire, régu-
lière, à peine perceptible ; une antémédiane incurvée intérieure-
ment dans la cellule puis rejoignant l’orbiculaire et de là, droite au
bord interne ; l’orbiculaire composée d’un large anneau accompagné
intérieurement de quelques atomes noirs ; la réniforme plus large
encore (ces deux taches se touchant dans le tvpe mais séparées dans
le second exemplaire); l’extracellulaire incurvée intérieurement
vers la 4, touchant (ou presque) la réniforme ; la subterminale à
peu près droite ; entre ces deux dernières lignes les atomes parti-
culièrement accumulés sur les nervures et y formant comme des
points noirs et blancs ; une ligne terminale pâle chevronnée ; la
frange couleur du fond des ailes avec l’extrême pointe blancle.
Inférieures gris pâle avec la frange rougeûtre, blanchissant vers
l’angle. Dessous des supérieures à centre noirâtre pâle, avec lacôte,
la moitié terminale et la frange rougeâtres, un point discoïdal, une
extracellulaire arrondie et une série de traits terminaux entre les
nervures, plus sombres. Dessous des inférieures avec la côte, la
région apicale et sa frange rougeàtres, le centre, la région abdomi-
nale et leur frange blanchâtres, coupé par un commencement de
ligne extracellulaire et avec un assez gros point discoïdal noiràtre
pâle. Coxae et palpes rougeâtres ; tête et thorax couleur du fond des
159
supérieures ; dessus de l'abdomen noirâtre ; dessous du corps et
pattes blanchâätres couverts de poils rougeûtres.
Santo Domingo, Carabaya, Pérou Sud-Est ; deux 99.
Cette espèce se placera auprès d’Eriopyga leucopera Scus.
Eriopyga duplicilinea sp. nov. — 29 et 31 mill. — Dessus
des supérieures d’un ochracé pâle grisant un peu avec les dessins
brun noir suivants : un point basilaire central; un petit point au
départ de la cellule; un plus gros point cellulaire antémédian:; un
petit point discoidal accompagné d’écailles blanches au départ des 3
et 4 et surmonté d’une petite irroration jaunàtre ; la demi ligné et
l’extracellulaire marquées par des points sur la côte, la médiane et
la sous-médiane ; une ombre médiane (très pàle) fortement coudée ;
une ligne extracellulaire de points nervuraux, parallèle au bord et
un peu arrondie vers la côte; une ligne subterminale double partant
de l’apex pour aboutir au bord interne peu avant l'angle; une série
terminale de points nervuraux; la frange grisant. Inférieures blan-
châtre grisant notamment dans la région terminale avec un point
discoïdal noirâtre et la frange plus pâle. Dessous des premières ailes
lavé intérieurement de noiràtre, la côte et le bord terminal ochracés
(la première coupée d’un trait noir avant l’apex) avec l'indication
d’un point discoïdal, une série terminale de petits points intraner-
vuraux et la frange pointée de noir à l’apex. Dessous des secondes
ailes blanchâtre ochracé avec un assez gros point discoïdal, une
ligne extracellulaire arrondie de points nervuraux, une série de
points terminaux entre les nervures et la frange concolore. Tête,
thorax, pattes, dessous du corps et touffe anale ochracés, le dessus
de l’abdomen grisant.
Santo Domingo, Carabaya, Pérou Sud-Est; deux 4.
Oslaria rhodoxantha sp. nov. — 23 mill. — Dessus des supé-
rieures avec la moitié médiane couleur os pâle, une large tache
rousseâtre au premier quartet la région terminale d’un rose violacé
pâle bordée intérieurement par une ligne subterminale rousse. La
tache basilaire quitte la côte vers le premier quart, court oblique-
ment avec sa pointe jusque sous la 2 et rentre sur le bord interne
encore plus obliquement étant moins large sur ce bord qu’à la côte,
le centre reste couleur os. La ligne subterminale rousse s'inflé-
chit par deux fois intérieurement, enire 5 et 6 et sous la 2;
cette ligne est précédée de quelques irrorations rousses et suivies
d’une petite zône rousseâtre pale; la frange est rousseàtre. Dessus
des inférieures et dessous des quatre ailes couleur os pâle, säblé
d’atomes rougeàñtres, plus clairsemés sur la moitié abdominale en
160
dessous; les franges concolores. Palpes, tète et collier rousseâtres;
thorax et dessus de l’abdomen couleur du fond des ailes.
Paraguay ; un d.
NOTODONTIDÆ
Elymiotis cretosa sp. nov. — 46 mill. — Dessus des supé-
rieures crêmeux ochracé semé de quelques écailles rousses, les
dessins d’un brun châtain plus ou moins foncé. Les supérieures avec
la côte coupée de traits dont plusieurs donnent naissance aux lignes;
deux points juxtaposés noirs à la base sous la médiane; une anté-
médiane géminée, coupée par les nervures, un peu arrondie; la cel-
lule ombrée de brun; une demi lune discoïdale, géminée, ouverte
en dehors, suivie d’une ombre puis d’une ligne subterminale par-
tant de la côte peu avant l’apex pour atteindre en demi cercle le bord
interne peu avant l’angle et composée de chevrons géminés à centre
blanc, précédée intérieurement d’un point blanc sous la 2 et suivie
d’un trait entre 2 et 3; un double liséré terminal coupé par les ner-
vures et précédé d’ombres terminales assises sur # et 6; frange
couleur du fond mêlé de poils bruns. Dessus des inférieures rous-
seätre, la base et le bord abdominal crêmeux, la frange crêmeuse.
Dessous des ailes rousseätre avec une large bordure terminale, les
bords internes et abdominaux et les franges crèmeux ochracé.
Palpes bruns en dessus, le dessous pâle; tête, thorax et une touffe
sur le premier anneau, bruns; corps et pattes ochracés avec quel-
ques poils bruns.
Loja, Equateur ; un .
Elymiotis®? basitincta sp. nov. — 43 et 47 mill. — Premier
tiers des supérieures brun noir, l'espace sombre plus large au bord
interne qu’à la côte, le reste de l’aile gris mordoré brunâtre avec les
nervures teintées et une ligne terminale de traits intranervuraux
bruns; un liséré terminal brun coupé de gris aux nervures; la côte
coupée de points clairs au dernier quart; la frange grise avec quel-
ques poils bruns. Dessous des premières ailes blanchâtre, la côte et
le bord terminal grisant légèrement. Dessus et dessous des infé-
rieures blanchâtre avec les nervures, la côte et le bord terminal
grisant légèrement; la frange comme aux premières ailes. Palpes,
tête, corps et pattes gris; collier et thorax brun noir.
San Salvador, Amérique centrale; deux 99.
La place exacte de cetle espèce sera fixée par le .
Proelymiotis lavana sp. nov. - 537 mill. - Dessus des supé-
rieures brun clair, teinté de rosé dans la première moitié inférieure
ES
161
de la cellule et sous la médiane, teinté de gris au sommet de
la cellule et dans la première moitié de 5, 6 et 7, de brun à
l'extrémité inférieure de la cellule et sous la médiane au départ de 2
et 3. Un point subbasilaire brun sous la médiane; un long trait brun
quittant le bord interne peu après la base, remontant au-dessus de
la 1 où il s’élargit et est suivi d’une irroration blanche; peu au delà
commence une ligne subterminale de chevrons rosés intranervuraux
qui remonte assez parallèlement au bord terminal et donne nais-
sance entre 3, 4, 5 et 6 à des taches brunes suivies de traits blancs
et entre 6 et 8 à deux traits blancs suivis de taches brunes; bord
interne vers l’angle restant brun clair; discoïdale marquée de deux
points noirs superposés; frange brune coupée de touffes nervurales
claires. Dessus des inférieures noirâtre, la base plus claire, la frange
blanchätre. Dessous des premières ailes noirâtre, la côte, le bord
interne et l’apex fauves, avec une rangée terminale de traits fauves
ponctués de brun à leur extrémité; la frange brune coupée de fauve
à l’extrémité des nervures. Dessous des secondes ailes et frange
blanchâtres, le bord terminal ombré de noirâtre jusqu’à la 2. Tête,
collier et thorax bruns et fauves; ptérygodes grisant par côté;
dessus de l'abdomen brun, dessous fauve; tarses bruns annelés de
fauve.
- St-Laurent du Maroni, Guyane française ; un /.
Très voisin de Proelymiotis lignicolor MoEscHL. dont les traits
terminaux blancs blancs ne remontent pas au delà de la 6 et que jai
reçu également de la même localité; très voisin également d’arpia
SCHS, qui, je crois bien, n’est autre que lignicolor.
Lysana postpicta sp. nov. — 29 mill. — Tête, thorax et une
touffe sur le premier segment gris brun lilacé ; dessus du corps
brunâtre; touffe anale brun mordoré. Dessus des supérieures gris
lilacé mélangé de brun olivâtre; une ligne basilaire droite, de la côte
à la sous-médiane, brun noir bordé extérieurement de lilacé; une
ligne blanche en V retourné, assise sur le milieu du bord interne el
contenant une tache jaune cuivrée, du sommet de laquelle part une
ligne blanche, arrondie intérieurement entre la sous-médiane et la
médiane, puis oslique à travers la celulle peu après le milieu; une
petite ligne également oblique mais moins nette, au-dessus, en
arrière, n’atteignant pas la côte ; l’espace suivant la ligne blanche de
la sous-médiane au sommet de la cellule est brun marron, deux fois
plus large inférieurement, liséré extérieurement de lilacé et suivi
par trois taches punctiformes de même nuance e4éégalement lisérées,
une première au sommet de la discoïdale, les deux autres au-dessus ;
un trait brun marron du sommet de la discoïdale se prolongeant
entre 4 et 5; des traits terminaux, intranervuraux, brun marron
162
coupés par des traits obliques blancs dont deux plus petits entre
l'angle et la 2, trois entre 2 et5, 3 et 4, 4et 5, puis le plus grand au-
dessus de 5 dans la région apicale; celle-ci brun marron avec un
point sous costal jaune ocre; un liséré terminal droit, brun, bordé
extérieurement de lilacé ; franges brunes avec quelques poils lilacés.
Dessus des secondes ailes blanc grisàtre dans la première moitié,
brunissant else fonçant dans la seconde moitié, l’angle anal marqué
d’une tache jaune cuivré coupé d’un trait oblique blanc; frange
blanche, brune à l'angle anal sur la tache. Dessous des supérieures
brun coupé de quelques taches claires sur la côte et le long du
bord terminal; dessous des inférieures plus blanc qu’en dessus, le
bord abdominal ne frisant pas. -
St-Jean du Maroni, Guyane française; un (+.
Cette espèce est excessivement voisine de Lysana plusiana Scus ‘
(Revision of the Am. Not., 1901 p.274) que je ne connais pas en
nature mais les descriptions de mon excellent ami sont si bien faites
et si précises que je ne doute pas que les deux espèces ne soient
distinctes, postpicta formant comme un développement de l’espèce
vénézuélienne.
Poresta rectilinea sp.nov.-— 41 mill.— Dessus des supérieures
brun ferrugineux, coupé du départ de la côte au bord interne’ peu au=
dessus de l’angle par une bande rigide, d’un blanc brillant, suivant
en dessous la sous-médiane et laissant lextrème bord interne
rougeàtre; une ligne oblique, brune, droite, part du dessus de la
bande blanche au second tiers pour courir droit à l’apex; l’aile est
marquée de six points noirs Subterminaux et intranervuraux ainsi
que d’une tache subcarrée assise sur la partie inférieure de la
discoidale. Dessus des inférieures brun rougeûtre, plus pâle dans la
partie basilaire. Franges couleur du fond aux premières ailes,
grisätre aux inférieures.
Cette espèce a le port de Poresta sericea SCns, la ligne transver-
sale semblablement rigide (blanche et non lilacée); mais, outre la
teinte de ses premières ailes qui est brun ferrugineux et non brun
lilacé, elle se différenciera par la tache discoïdale qui est, dans
sericea, doublement plus large, triangulaire arrondie et plus rap-
prochée de la ligne oblique (cette dernière quitte, dans sericea, la
bande transversale vers le milieu de l'aile). Rectilinea, d'autre part,
a-les mêmes couleurs que thermesia FELD., mais cette dernière
espèce a le bord terminal des premières ailes plusarrondi et la bande
transversale blanche non plus rigide mais plutôt plus épaisse sur la
côte et remontant sur le bord terminal en une ou deux taches
chevronnées blanches. ;
St-Laurent du Maroni, Guyane française; deux 4. De la même
163
localité je possède Poresta thermesia FELD. et sericea SCHS en
nombre.
Tachuda forfex sp. nov. — 38 mill. — Dessus des supérieures
d’un gris terreux légèrement teinté de verdätre par place et semé
d’écailles brunes, avec les dessins brun noir suivants; une extra-
basilaire, interrompue dans la cellule; une antémédiane géminée,
coudée dans la cellule (entre ces deux premières lignes quelques
traits costaux, quelques points cellulaires et une large tache au bord
interne laquelle remonte extérieurement jusque sous la médiane) ;
uné médiane géminée dont la première ligne, coudée du bord
interne à la 2, s’arrète sur celle-ci, sème un petit point au sommet
de la discoidale et reparaît par un trait sur la côte et la seconde ligne
bien marquée jusqu'à la 2, continue jusqu'à la côte en une fine
ligne zigzaguée, arrondie et plus finement dessinée; une ombre
extracellulaire également géminée, rousse, arrondie, suivie de deux
taches brun noir, la prem'ère plus petite entre la sousmédiane et la
2, laseconde, très grande, entre 4et8; ces deux taches sontimmédia-
tement suivies d’une fine ligne blanche émettant intérieurement des
traits brun noir sur 2, 3, 4; une nouvelle ombre rousse suit la ligne
blanche puis vient une ligne subterminale épaisse, interrompue sur
les nervures, presque droite de la côte à la 3 puis un peu plus
sinueuse de 3 à l’angle; extrémités des nervures marquées de clair;
frange rousse et claire. Dessus des inférieures brunâtre, plus pâle à
la base, la frange blanchâtre. Dessous des premières ailes brunûtre,
la côte finement ochracée, avec und bordure terminale ochracée,
coupée de points, de l'apex à la 4 et la frange brunâtre coupée de
clair; dessous des inférieures blanc avec une très large bordure
terminale brunâtre amincie vers l’angle et la frange blanche.
Vertex, collier et milieu du thorax brun roux; sommet des ptérv-
godes gris bordé de brun.
St-Laurent du Maroni, Guyane française; un 4.
Hippia nigricaput sp. nov. — 36 mill. — Dessus des supé-
rieures brun marron, le centre en partie noirätre, avec les dessins
brun noir suivants; une subbasilaire géminée arrondie, interrompue
dans la cellule et sous la 1; une antémédiane géminée irrégulière,
plus éloignée de Ia base à son passage dans la cellule; une ligne
extracellulaire de points nervuraux noirs géminés séparés par un
point fauve, précédée intérieurement d’une ligne partielle de points
noirs intranervuraux; une ligne subterminale de chevrons bruns
auréolés de fauve; un trait apical fauve oblique; la côte coupée
de petits points fauves au dernier tiers; un trait discoïdal
brun bordé de fauve; la frange concolore coupée de quelques
164
poils fauves aux nervures. Dessus des inférieures noiràtre,
la frange un peu plus pâle. Dessous des premières ailes et frange
noirâtres, la côte coupée de trois petits points subapicaux et d’une
éclaircie apicale fauves, le bord avec une rangée subterminale de
petits points. Dessous des secondes ailes blanchâtre avec une large
bordure terminale noirâtre et la frange concolore. Palpes bruns;
tête, collier et centre du thorax brun noir: ptérygodes gris brun
lisérés intérieurement de brun noir ; dessus de l’abdomen noirâtre ;
pattes brunes; dessous de l’abdomen.
San Salvador, Amérique Centrale; plusieurs 4j.
Un des exemplaires s’assombrit et le brun noir plus foncé envahit
presqu’entièrement les supérieures. Cette espèce est excessivement
voisine mais me parait différente d’insularis GROTE(lignosa MOESCHL.,
mandela DRUCE) dont la tête, le collier et le milieu du thorax sont
fauves.
Hippia punctillum sp. nov. — 35 mill. — Dessus des supé-
rieures gris brun terreux sans lignes définies; côte tachée de points
noirs et, au dernier tiers, de quelques points fauves ; un point noir
avant la fin de la cellule et deux points noirs (l’inférieur pupillé de
fauve) immédiatement après la discoïdale ; un trait fauve ponctué
sur le creux sous-médian ; un trait fauve partant des deux points
postdiscoïdaux entre 4et5; un point fauve entre 5 et 6,6 et 7,7 et8,
le premier seul net et bien marqué; une série subterminale de
taches intranervurales fauves coupées par une ligne obscure; frange
brune et fauve coupée de touffes fauves aux extrémités nervurales.
Dessus des inférieures brunâtre plus pâle à la base, la frange fauve.
Dessous des supérieures brunâtre avec un commencement de ligne
subterminale fauve à l’apex ; dessous des inférieures blanchätre
avec une large bordure terminale brunâtre et un liséré fauve ; les
franges comme en dessus. Thorax comme le dessus des supérieures;
dessus de l’abdomen brunäâtre, le dessous fauve.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française ; un (j.
Hippia cilla sp. nov. — 39 mill. — Dessus des supérieures
fauve terreux avec une éclaircie plus claire, oblique, partant sous
la côte, longeant extérieurement la discoïdale et se perdant entre
2 et 3, traversé par une série de lignes brunes, la plupart chevron-
nées qui se laissent deviner mais ne sont bien indiquées qu’en
points et en traits costaux. Parmi ces lignes on peut déméêler une
subbasale géminée, une antémédiane géminée, une ombre médiane,
une extracellulaire géminée semant extérieurement des points ocres
nervuraux également géminés, une double ligne subterminale,
assez écartée, interrompue aux nervures et accompagnée de clair,
165
le premier rameau formant un gros point noir entre 6 et 7 et sur-
monté d’un point subapical fauve ; l'aile se fonce entre l’extra-
cellulaire et la subterminale notamment sur 5 et 6 ; le bord terminal
légèrement festonné est en partie liséré de brun et marqué d’un
gros point dans les creux intranervuraux ; la côte est coupée de
petits points clairs au dernier tiers ; frange fauve coupée de brun.
Dessus des inférieures noirâtre, la base plus claire, la frange fauve.
Dessous des supérieures noirâtre, la côte coupée de petits points
clairs comme en dessus et, en outre, d’un gros point fauve apical,
avec quelques points subterminaux ; la frange concolore, coupée
de petits points clairs nervuraux. Dessous des secondes ailes
blanchâtre avec une large bordure terminale noirâtre et la frange
blanchâtre. Tête, collier, une touffe sur le premier anneau et la
touffe anale fauve.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française ; un .
Hippia pronax sp. nov. — 43 mill. — Cette espèce a la base
des antennes épaissie par une sorte de gaine ouverte jusque peu
avant le milieu comme matheis SCHS que je possède de la même
localité et auquel elle ressemble beaucoup sauf pour la tache apicale
des supérieures. Dessus des supérieures brun avec deux éclaircies
plus claires, subbasale interne et subterminale ; ligne extrabasilaire
réduite à un trait costal; ligne antémédiane composée de quatre
chevrons clairs dont deux cellulaires et deux entre la médiane et la
1; un trait discoïdal clair (parfois noir accompagné de clair); une
série extracellulaire de points nervuraux géminés souvent fondus
dans le fond ; l’éclaircie subterminale plus large au bord interne,
suivie entre les nervures de petits chevrons bruns auréolés de clair;
bord terminal et frange bruns, coupés de clair aux nervures ; une
large tache costale jaune ochracé maculé de brun dont la base
inférieure s'appuie sur la discoïdale entre 5 et 6, qui lance un
crochet sur 4 et remonte en s’amincissant à l’apex. Dessus des
inférieures brun, la frange pâle. Dessous des premières ailes brun,
avec l’extrémité de la côte s’éclaircissant et une rangée terminale de
petits points: dessous des inférieures brun plus clair dans la
première moitié ; les franges comme en dessus. Antennes el
collier fauve mêlé de poils bruns; thorax et une touffe sur le premier
anneau brun et fauve ; dessus de l’abdomen brun, dessous plus
pâle ; pattes brunes.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française ; trois jd.
=
Le
De cette localité je n’ai pas reçu la © mais M. l’abbé J. DE JOANNIS
la possède dans sa collection de Pile de la Trinité et a bien voulu
m'en offrir un exemplaire. Un peu plus grande (45 mill.) et à
166
antennes filiformes (à peine pubescentes) elle est en toute pareille,
les parties fauves s’y développant un peu plus.
Hardingia albifera sp. nov. — 41 mill. — Dessus des supé-
rieures brun violacé avec la base blanchissante, deux lignes
subbasilaires transversales épaisses noirâtres, irrégulières et inter-
rompues, immédiatement suivies de deux autres lignes plus fines ;
celles-ci, ainsi qu’une médiane droite, à peine indiquée, sont de la
couleur du fond mais plus sombre ; un petit point discoïdal ochracé ;
l’espace brun violacé médian bordé extérieurement par une fine
ligne géminée noire à centre violacé, coudée intérieurement entre
2 et 3 et formant demi cercle de la côte, un peu avant l’apex, au
bord interne, un peu avant l’angle ; extérieurement à cette ligne
l’espace terminal est blanc, sablé de quelques atomes bruns, avee
une ligne de traits terminaux noirs, interrompus aux nervures,
droits de l’apex à la 4, obliques de la 4 à l'angle; côte régulièrement
coupée de petits traits ; frange courte, blanche. Dessus des infé-
rieures gris noirâtre ; frange courte, noirâtre à l’apex et à l’angle,
blanche ailleurs. Dessous des quatre ailes blanc ; les supérieures
noircissant dans les régions souscostales et internes ; Les inférieures
avec une pâle bordure subterminale ; les franges blanches avec
quelques points bruns. Tête, thorax, dessous du corps, pattes et anus
blancs semés de poils bruns ; dessus de l'abdomen gris noiràtre.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française ; un 4.
Dicentria medulla sp. nov. — 42 mill. — 3 et 4 aux inférieures
d’un point. Dessus des supérieures grisaille avec trois petits points
noirs : un sur le milieu du pli sous-médian, un second cellulaire, le
troisième sur la discoïdale. Une ligne basiläire noirâtre géminée
n’atleignant pas le bord interne ; une double ligne antémédiane plus
pâle ; entre ces deux lignes une tache bleuätre sous la médiane et le
bord interne ; avec quelques irrorations roussàtres ; dans la seconde
moitié une triple ligne qui se distingue au départ du bord interne
puis se fond dans lPaile, suivie d’une ligne noire allant de la 3 à la
souscostale, de deux gros points subterminaux bruns entre 2 et 4 et
d’une série terminale de point intranervuraux noirs cessant à la 6,
la région apicale brun clair avee un long trait brun noir interrompu
entre 6 et 7. Frange brunâtre de 3 à l’apex, grise de 3 à l’angle,
Dessus des inférieurs noiràtre, la frange blanche sauf à l’angle anal.
Dessous des premiers ailes noirâtre dans la région costale jusqu’après
la cellule, blanchâtre ailleurs avec une double rangée subterminale
de taches noirâtres et les points terminaux ainsi que la frange
comme en dessus ; dessous des inférieures blanc avec une vague
indication de deux lignes fondues dans le fond (centrale et subter-
167
minale), la frange blanche. Palpes bruns ; tête et collier ochracé
bordé de brun ; ptérygodes blanches et grises lisérées de brun au
sommet ; milieu du thorax ochracé, l'extrémité noirâtre ; dessus de
l'abdomen brun; la touffe anale fauve: pattes garnies de longs
poils fauves et bruns, les tarses jaunes ; dessous de l'abdomen fauve
ACENLRE COX
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française ; un «.
Xylinodes fera sp. nov. — 43 mill. — Cette espèce est fort
voisine de Xylinodes /Dicentria] Drucei Scns (Proceedings of the U.
S. Nat. Museuin, 1905, p. 248), mais les ailes sont un peu moins
allongées, le corps moins long, 6 et 7 sont tigés aux inférieures sur
le tiers de leur longueur, alors qu’elles ne le sont qu'à peine sur un
cinquième dans Drucei. Dessus des supérieures fauve, teinté de
lilacé sur le premier quart costal, toute la cellule et l’espace entre 2
et 4 à leur base; un trait basilaire noir longitudinal sous la médiane;
l’espace entre la médiane, la 2 et le bord mousse avec une ombre
lilacée le long de la 4; le bord terminal avec un gros point noir suivi
d’un point terminal blanc entre 2 et 3, un point blanc entre 5 et 4,
un long trait brun assis sur la 35 et suivi d’un point blanc entre 5
et 6, un petit point blanc entre 6 et 7, une irroration subapicale
blanche: dernier quart costal coupé de mousse sombre; un trait
noir sur la discoïdale, laquelle est suivie d’une ombre mousse;
frange fauve coupée de brun. Dessous des supérieures et frange
blanc ochracé, la côte ombrée de brunâtre, la frange coupée
de brun aux nervures. [nférieures semihvyalines, blanches, les
nervures, la frange et le bord légèrement teintés, ce dernier plus
fortement à l’angle; dessous pareil. Palpes bruns; tête, collier,
milieu du thorax et touffe anale verdâtres; ptérygodes avec des poils
bruns ; dessus de l’abdomen brun, dessous ochracé verdâtre.
Oconeque, Carabaya, Pérou Sud-Est; un (j.
Schizura nocens sp. nov. — 39 mill. — Gris brun, la base
plus sombre, tous les espaces intranervuraux coupés d’une strie
brun foncé (les deux stries subapicales entre 6 eL8 mieux marquées),
une vague bande médiane circulaire pâle traversant l'aile immédia-
tement après la cellule, une tache roussâtre sur la partie inférieure
de la discoïdale; la frange blanchâtre coupée de brun aux nervures.
Dessus des inférieures blanchâtre à la base, la seconde moitié rem-
brunie avec une tache anale et sa frange brunes, le reste de la frange
blanc. Dessous des premières ailes brunâtre, la frange comme en
dessus ; dessous des inférieures moins rembruni que le essus. Tête,
thorax et pattes gris brun, les tarses bruns annelés de bianc.
San Salvador, Amérique cenlrale; une ©.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LII, 90 IV 1908. 11
168
Dognina achates sp. nov. — 37 mill. — Dessus des supé-
rieures ochracé brunâtre, coupé par une première ligne basilaire
blanche, arrondie, partant du départ de la côte et plus éloignée au
bord interne, puis par une seconde ligne blanche formant comme
une sorte de grand accent circonflexe retourné, dont la première
partie, plus développée, quitte le berd interne sur un premier point
blanc, s’arrondit au premier tiers de l'aile, émet sa pointe sur 5 et la
seconde partie vient encadrer la côte jusque sur l’apex; la pointe
sur » Continue le mouvement arrondi en une ligne blanche moins
vive qui cesse, épaissie, sous la 2; là, une très fine ligne court paral-
lèlement au bord terminal et aboutit au bord interne sur un second
point blanc, peu éloigné du premier. Sous l'accent circonflexe, laile
prend une teinte brunâtre lilacée, d’une très fine granulation dans
l’espace terminal, d’une granulation plus grossière dans la région
centrale; au-dessus du V lespace costal est verdàätre, marqué de
deux petits points blancs costaux; la frange est ochracée au départ
puis blanche, coupées par deux points terminaux blancs à extrémités
ochracées sur 2 et 3. Dessus des inférieures blanc assombri par de
fins poils brunâtres qui s'accumulent aux bords terminaux et abdo-
minaux; la frange brunâtre au départ puis blanche. Dessous des
premières ailes avec la moitié supérieure brunâtre ochracé, la côte
coupée de traits blancs dans la seconde moitié; la moitié inférieure
de l’aile blanche; frange ochracée au départ puis blanche, coupée de
points brunätres sur 2, 3 et 4 Dessous des inférieures et frange
blanc brillant, jaunissant légèrement.
Huallaga, Pérou; un (.
Cette curieuse espèce donne absolurnent l’aspect de certaines
agathes.
Heterocampa albovirens sp. nov. — 37 à 39 mill. — Dessus
des supérieures vert jaunàtre, mousse et brun, plus fortement coloré
au premier tiers subbasal et dans la seconde moitié costale, l’aile
traversée par une zone oblique plus blanche, partant de la côte
après le premier quart, se dirigeant sur l’angle interne et remontant
un peu vers la moitié subterminale inférieure. Une ligne basilaire
blanche; un point blanc costal juste après la cellule, suivi de petits
points costaux clairs; des indications de lignes qui se perdent dans
la bigarrure du fond des ailes et ne se lisent à peu près que dans la
moitié supérieure du bord terminal. Frange verdâtre à bord exté-
rieur blanc, piquée de rfoir sur les nervures. Dessus des inférieures
blanc, verdissant sur les bords, la frange comme aux premières
ailes. Dessous des quatre ailes blancs, les supérieures avec une
ombre brunâtre sous-costale après la cellule et la côte verdissant; les
franges blanches ponctuées de noir aux nervures. Tête, collier et
169
thorax garnis de poils mousse ; dessus de l’abdomen mousse et noi-
rätre, dessous blanc.
Santo-Domingo, Carabaya, Pérou Sud-Est; plusieurs -f. A placer
auprès de manethusa DRUCE, décrit de Costa-Rica.
Heterocampa Le Moulti sp. nov. — 46 mill. — Dessus des
supérieures blanc laiteux semé de fines écailles ochracées, la côte
marquée de quatre taches brunes; la première, subbasilaire, élargie
sur la côte, triangulaire obtuse, descend jusque sur la médiane, les
deux suivantes ne formant que de tout petits points, la quatrième,
dans la seconde moitié, deux ou trois fois pius grande que la première
et de forme analogue, descend jusqu’à la 4 mais sans l’atteindre;
cette tache n’atteint pas non plus l’apex et laisse deviner trois petits
points blanchâtres costaux; la frange, concolore, est coupée de deux
petits points bruns, l’un au-dessus du 7, le second, en dessous du 2.
Dessus des secondes ailes blanc avec quelques poils brunâtres à
l’angle anal, la frange blanche. Dessous des quatre ailes blanc, la
quatrième tache, subapicale, des supérieures réapparaissant en teinte
estompée; l’apex des secondes ailes semé de poils brunâtres; les
franges blanches. Palpes avec le dessus brun, le dessous blanc;
verlex, sommet du collier, bord interne des ptérygodes et centre
antérieur du thorax bruns, le reste blanc, corps blanc; pattes blan-
ches et brunes.
Saint-Laurent du Maroni; une ©.
Malocampa omaïta sp. nov. — 43 mill. — Dessus des supé-
rieures gris ardoisé clair finement strié de brun roux, les lignes
brun roux : une subbasilaire interrompue; une antémédiane gémi-
née à la côte semant deux points noirs ponctués de blanc en dessus
et en dessous de la médiane et une troisième sur la 1, le second
rameau seul traversant l’aile; une médiane contournant extérieure-
ment deux points discoidaux noirs superposés et se fondant au-
dessus du bord interne dans une irroration rousse; une extracellu-
laire donnant trois lignes sur la côte puis composée de points
géminés noirs séparés par un point blanc; une subterminale mar-
quée de deux points géminés sur la côte puis composée de quelques
points blancs dans une irroration rousse, manquant en partie; enfin
une série terminale de points intranervuraux noirs et la frange
rousse mêlée de poils blancs. Dessus des inférieures noirâtre avec
un point discoïdal et un petit point subanal blancs; la frange blan-
châtre. Dessous des premières ailes noirâtre, la côte coupée de
quatre points subapicaux clairs, la frange noirâtre dans la moitié
supérieure puis blanche coupée de noirâtre aux nervures; dessous
des secondes ailes avec une large bordure costale et terminale noi-
170
râtre et la région abdominale blanchätre soufré ; la frange blanche
coupée de brun aux nervures. Tète, thorax et touffe anale mêlés de
poils gris et roux; dessus de l’abdomen noirâtre, dessous blan-
châtre ; tarses brunâtres annelés de blanc.
Omaï, Guyane anglaise ; un (.
Cette espèce se placera auprès de sorex SCHS.
Malocampa lunula sp. nov. — 51 mull. — Dessus des supé-
rieures gris blanc semé d’atomes bruns avec une grosse tache brun
noir et une ombre brune triangulaire dont le sommet part de la
cellule et les deux angles aboutissent à la côte avant l’apex et au
bord interne avant l’angle, le bord terminal restant gris blanc. La
grosse tache brun noir en forme de palme couchée, la base assise
sur la sous-médiane peu après le départ, le bord supérieur longeant
la médiane presque jusqu’à la 2, l’extrémité de la palme redescen-
dant à la sous-médiane qu’elle traverse après un crochet; côte cou-
pée par les départs de lignes géminées : une subbasale, une anté-
médiane traversant la cellule, une médiane simple entre 6 et 4, une
extracellulaire plus fortement dessinée de 7 à 4 et de 3 à 1. Une
subterminale blanche, simple, irrégulière, enfin une terminale éga-
lement simple, noire, interrompue aux nervures. Une demi-lune
blanche lisérée de noir, bien typique, assise en dehors de la discoi-
dale, sa pointe supérieure coupant la ligne médiane géminée. La
frange blanche et brune coupée de brun sur les nervures. Dessus
des supérieures noirâtre avec une petite tache anale noire coupée
de quelques poils blancs et la frange mêlée de poils blancs. Dessous
des supérieures noirâtre, la côte finement blanche, la frange comme
en dessus; dessous des secondes ailes avec la première moitié et le
bord abdominal blancs, la côte et la moitié terminale noirâtres, la
frange blanche et noiràtre. Tète, collier, ptérygodes et thorax
blancs semés de poils noirs; dessus de l'abdomen brunâtre, dessous
et pattes blancs.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; une ©.
Malocampa lupana sp. nov. — 46 mill. — Dessus des supé-
rieures d’un gris légèrement ochracé traversé par les lignes ou
ombres brunes suivantes ; une ombre subbasale; une ligne antémé-
diane géminée zigzaguée; une ombre médiane; une ombre postmé-
diane plus large dans la région postdiscoïdale sur laquelle reposent
trois festons plus noirs, arrondis en dedans, allant de 3 à 4, 4 à 6,
6 à 8 el suivie d’une série subterminale de traits épaissis, irrégu-
liers; une ligne terminale de points ou pelits chevrons séparés les
uns des autres. Sur ces dessins et ressortant en plus noir, une ligne
en parlie géminée quittant la base sous la médiane, s’arrondissant
474
dans l'aile et revenant sur le bord interne vers la base et une
seconde ligne qu'il faut en partie deviner, dessinant un large demi-
cercle dans la seconde moitié intérieure de l'aile, le bord longeant
la discoidale, s'épaississant entre 2 et 3 et cessant sur un gros point
entre 3 el 4. Frange concolore coupée de brun aux nervures. Des-
sous des premières ailes noiràtre, la côte ochracée dans la seconde
moitié coupée en brun par les nervures; la frange comme en des-
sus. Dessus et dessous des inférieures grisätre semihyalin avec une
bordure terminale plus sombre, la frange concolore coupée de plus
sombre. Tête, collier et thorax gris brun; reste du corps et pattes
grisàtres.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; une €.
Malocampa canescens sp. nov. — 37 mill. — Dessus des
quatre ailes d’un blanc crèmeux luisant, les ailes en partie semi-
hyalines. Supérieures avec la région costale et les nervures teintées
de branâtre, striées partiellement de brunâtre dans la région api-
cale et la première moitié inférieure de l’aile ; deux points discoï-
daux noirs, l’un à la base inférieure, le second à la jonction de 5;
bord terminal liséré de brun; frange grisant dans la région apicale,
blanche ailleurs coupée de brun aux nervures. Inférieures avec un
fin liséré terminal et l’extrémité des nervures grisant, la frange
blanche Dessus des premières ailes grisant sauf au bord interne des
inférieures blanc légèrement soufré; franges comme en dessus.
Tête, collier, thorax et touffe anale mélangés de poils blancs et
blonds; dessus de l’abdomen blond brunâtre, dessous blanchätre
soufré; pattes cArnies de longs poils blonds
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; un.
Gisara subrutila sp. nov. — 56 mill. — Dessus des supé-
rieures marron ferrugineux semé d’écailles noires et ochracé ter-
reux plus ou moins sur tout le pourtour de lPaile; une fine ligne
basilaire arrondie; un trait discoïdal noir bien marqué, liséré de
clair, surmonté à la côte d’un commencement de ligne oblique et
suivi d’une série de points intranervuraux noirs, ordinairement
plus gros entre 2 et 6; ces points sont bordés de pâle et précé.lés
intérieurement par une fine ligne rousse zigzaguée qui les encadre;
côte coupée de clair avant l’apex; nervures marquées en noir à leur
extrémité avec quelques points terminaux indistincts entre elles, la
frange marron coupée de clair sur les nervures; une petite tache
terminale blanche lancéolée entre la sous-médiane et la 2. Dessus
des inférieures brun noirâtre, plus clair à la base; frange avec la
première moitié noirâtre, la moitié extérieure blanche et une touffe
de poils blancs aux extrémités nervurales. Dessous noiratre; les
172
supérieures avec la côte ochracée, les nervures indiquées et entre
celles-ci,des traits terminaux ochracés ou rougeàtres; les inférieures
blanchâtres dans la première moitié et au bord abdominal; la
frange des quatre ailes coupée de clair à l'extrémité des nervures.
Palpes, antennes et tête d’un ochracé crêmeux ; thorax gris marron;
dessus du corps noirâtre; touffe anale, pattes et dessous du corps
mélangés d’ochracé et de noirâtre.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; quatre (j.
Blera costaricensis sp. nov. — 35 mill. — Dessus des supé-
rieures blanc, traversé par trois lignes brun foncé; une antémé-
diane ondulée, infléchie intérieurement sous la médiane et sur la
sous-médiane ; une extracellulaire zigzaguée, naissant sous la 7 et
moitié plus rapprochée de la première au bord interne; une ter-
minale plus droite jusqu’à 4, chevronnée de 4 à l’angle. Toute la
région centrale de l’aile, de la première ligne au delà de la seconde
est d’une teinte sépia rose, à bord extérieur irrégulier, suivi d’une
légère ombre subterminale de même nuance; la seconde moitié
de la côte est coupée de petits points blancs, le bord terminal
sablé d’atomes sépia, l’extrémité des nervures brunissant et la
frange mêlée de poils blancs et brunâtres. Inférieures semihyalines,
blanches, grisant au bord terminal surtoutsurles nervures, la frange
blanche. Dessous des premières ailes blanc au bord terminal,
légèrement brunâtre par ailleurs; dessous des secondes ailes et
franges plus blanc qu’en dessus. Vertex, collier et milieu du
thorax ochracé brunâtre; ptérygodes bordées extérieurement de
poils blanc grisaille; dessus de l’abdomen brunâtre, le dessous
blanchâtre; pattes garnies de longs poils blancs.
Costa Rica; une ©.
Meragisa caeca sp. nov. — 40 à 45 mill. — Dessus des supé-
rieures gris d’ardoise blänchissant ou se fonçant suivant l’angle,
avec une basilaire noire entrecoupée, entourant un petit point
jaune sous la médiane; une antémédiane noire, géminée, à centre
brun, oblique extérieurement de la côte à la médiane puis descen-
dant au bord interne en trois chevrons dont l’un ou l’autre manque
parfois; un trait discoïdal noir arrondi, entouré de brun; une ligne
subterminale composée de chevrons géminés noirs à centre brun,
accompagnés extérieurement de brun, oblique intérieurement de la
côte peu avant l’apex à la 4, le chevron entre 3 et 4 plus rapproché
du bord terminal, arrondie entre la 4 et le bord interne avant
l’angle ; une ligne terminale de traits intranervuraux noirs, obliques, :
précédés intérieurement de blanc ; les nervures marquées en blanc
à leur extrémité puis lisérées de noir ; la côte avec trois points blancs
Lodel. ri Li
AT
au dernier quart; la frange coupée de noir et de blanc. Dessus des
inférieures noirâtre, la base et le bord abdominal jaunissant; la
frange noiràtre mêlée de blanc. Dessous des quatre ailes noirâtre ;
les supérieures avec la côte ochracée et les points blancs ainsi que
la frange comme en dessus; les inférieures avec la base et toute la
région abdominale blanc jaunatre. Tête noire semée de poils blancs:
thorax noir et brun; dessus du corps noirâtre; dessous et pattes
jaunâtre mêlé de brun.
Santo Domingo, Carabaya, Pérou Sud-Est; quatre 44.
Euxoga balba sp. nov. — 35 mill. — Port d’argenteo-punctata
MoescaL., les inférieures avec une petite touffe de poils relevés
formant une petite queue à l’angle anal. Dessus des premières ailes
café au lait rosé lavé de blanc, la côte plus blanche, traversé par une
ligne subterminale blanche épaisse, fondue sur la 7 dans le blanc
apical, légèrement oblique intérieurement jusqu’en dessous de la 2,
puis anguleuse et ressortant sur le bord interne. Bord terminal, au
delà de la ligne, châtain clair, ombré de blanc plus largement entre
3 et», avec une rangée de points nervuraux blancs et noirs suivant
immédiatement la ligne; deux taches brunes lavées de blanc, la pre-
mière basilaire sous costale, la seconde coupant obliquement le
milieu de la cellule. Trois lignes, à peine perceptibles, transver-
sales; une subhasilaire blanche suivant le bord extérieur de la tache
sous costale et à peine infléchie jusqu'au bord interne; une
seconde blanche, extérieure à la tache cellulaire, anguleuse sur le
pli sous-médian ; la troisième, extracellulaire, produite par l'absence
de blanc sur la co 1leur du fond, ondulée, anguleuse sous la 2, fon-
due à la côte. Frange châtain clair lavée de blanc sauf vers l’angle.
Dessus des inférieures châtain, plus pàle dans la première moitié, le
pli anal blanc, la petite queue piquée d’un point noir au départ éga-
lement blanche, Ia frange blanche sauf avant l’angle anal ou elle
reste couleur du fond. Dessous des supérieures châtain clair, le bord
terminal et la frange blanchissant; dessous des inférieures blan-
châtre, la région apicale largement teintée, la frange comme en
dessus. Dessous des palpes, tête, vertex, collier, thorax, poitrine et
dessous du corps blancs; ptérygodes bordés de poils rosés; dessus
de l'abdomen châtain.
St Laurent du Maroni, Guyane française ; un (.
Rifargia pupula sp, nov. — 38 mill. — Dessus des su é-
rieures blanc sablé d’atomes bruns, le dernier tiers de la région
costale jusqu’à l’apex teinté de brun sombre, avec de nombreuses
lignes transversales brunes et rousses irrégulières; une fine basilaire
suivie de deux lignes plus fortement marquées, toutes les trois
174.
cessant peu après la côte, celle-ci teintée entre les deux dernières
lignes; une quatrième ligne costale suivie d’une cinquième ligne
sous la médiane, toutes deux zigzaguées ; la tache discoidale élargie
au sommet et à la base, étranglée au centre, suivie d’une ligne extra-
cellulaire géminée, fine et sinueuse dont le second rameau s'appuie
sur l'ombre brune costale; une série subterminale de gros points
bruns intranervuraux dont le plus gros entre 3 et 4. Ceux au-
dessus fondus dans la tache costale, les inférieures atteignant le
bord interne peu avant l’angle ; une dernière ligne, terminale,
véminée, le premier rameau peu marqué, le second net et brun
noir, chevronnée sur 2 et 3; la frange brunissant dans la région
supérieure, plus blanche vers l'angle, coupée de brun sur les
nervures. Dessus des inférieures blanc avec une large bordure
terminale noirâtre et la frange blanche. Dessous des premières
ailes noirâtre, la côte coupée de clair, la frange plus pâle coupée
de noirâtre. Dessous des secondes ailes comme le dessus.
St-Laurent de Maroni, Guyane française; une ©. Cette espèce se
placera entre condita Scus. et extranea Scus.; outre la taille et
autres variations, elle se différenciera de condita par l’antémédiane
géminée, droite sous la médiane dans condita, zigzaguée dans
pupula; d’extranea SCHS par sa tache discoidale, lunulée dans
extranea; des deux, par sa série de gros points subterminaux
descendant jusqu’au bord interne.
Rifargia sator sp. nov. — 39 à 41 mill. — Dessus des supé-
rieures brun clair violacé, la plupart des nervures teintées de brun
noir ; un trait médian basilaire noir marqué d’un petit trait blanc;
une vague irroration circulaire grise subbasale entre la médiane et
la sous-médiane, coupée par un trait noir sur le pli, surmontée
d'une irroration grise costale; une antémédiane noire en partie
séminée, anguleuse extérieurement dans la moitié inférieure de la
cellule; une extracellulaire noire également géminée en partie,
deux fois plus écartée de l’antémédiane à la côte qu’au bord interne;
entre les deux lignes plusieurs stries costales épaisses, grises et
obliques, la première rejoignant la réniforme, celle-ci plus claire et
intérieurement lisérée de noir; une ligne terminale noire sur un
contrefond plus pâle; des points nervuraux blancs sur divers
emplacements de lignes; un trait noir entre la 2 et la sous-médiane
avant et après l’extracellulaire et, suivant celle-ci, un trait rou-
geûtre au dessus de la 2, une irroration rougâtre entre 4 et 6, une
irroration grise entre 6 et 7, un trait subapical noir bien marqué
sous la 8 ; frange couleur de fond. Dessus des inférieures br'inâtre
avec une large bordure terminale brune, un trait anal noir coupé
de blanc, la frange blanche, brunâtre à l’angle. Dessous des pre-
Fr.
175
mières ailes brunâtre, la côte ochracée coupée de brun, un liséré
terminal et la franche ochracés mêlés de brun; dessous des secondes
ailes ochracé pale avec une bande terminale presque noire, Pextrème
bord et la frange ochracé pâle. Tête, thorax et deux touffes de poils
sur la base de l'abdomen brun noir; collier et ptérygodes brun
clair.
La Oroya, rio Inambari, Carabava, Pérou Sud-Est; plusieurs 4.
Se placera auprès de discrepans BCUS.
Hemiceras oleaginea sp. nov. — «7 46 et 48, © 50 mill. —
Bord interne des supérieures tant 4 que © avec deux fortes dents,
la première épaisse, la seconde aiguë; le dessus olive mordoré avec
un reflet mordoré plus vif formant un large demi-cercle de la
cellule au bord sur la 2, surmonté d’une ombre anguleuse jusqu’à
lapex et avec deux points discoidaux dans la même tonalité. L’aile
traversée par deux lignes de points noirs ; la première, antémédiane,
irrégulière; la seconde, droite de la côte un peu avant lapex au
sinus avant la seconde dent, punetiforme jusqu’à la 2 puis linéaire,
encadrant intérieurement une tache assise sur le sinus, fauve et
violacée; sinus lisére de brun violacé; frange couleur du fond.
Inférieures blanchâtres avec une bordure terminale et les nervures
assombries, la frange blanche, la tache opaque du ' bien nette et
brune. Dessous des premières ailes pale à lapex et dans la moitié
inférieure, rougeàtre sur les trois premiers quarts de Ia côte, avec
une ombre noiràtre transversale partant du milieu de la cellule et se
prolongeant entre 3 et6; dessous des inférieures blanchâtre. Thorax
couleur des premières ailes; dessus de labdomen noirätre, dessous
blanchâtre ; vertex blanc.
Santo-Domingo, Carabaya, Pérou Sud-Est; trois 4ÿ, une ©.
Espèc etrès voisine d’egregia DoGNiN, décrite sur une © de Loja,
s'en distingue par sa teinte olive plus verte et moins rosée, la forme
du reflet terminal plus droit dans egregia, anguleux dans oleaginea,
ombre transversale noirâtre du dessous des supérieures absente
dans egregia, le bord interne moins fortement denté dans lespèce
équatorienne, ete
Hemiceras furina sp. nov. — 41 mill. — Les ailes trapues.
Supérieures à bord interne droit, le bord terminal peu oblique,
l'angle interne coupé carrément. Dessus des premières ailes noisette
roussàätre fortement et régulièrement sablé d’atomes, coupé par
deux lignes à peu près droites, pâles, lisérées de roussâtre, la pre-
mière en dehors, la seconde en dedans, les deux plus écartées de la
base à la côte qu’au bord interne, la première peu oblique, la
seconde assez parallèle au bord terminal quittant la côte avant Papex
176
pour aboutir au second tiers du bord interne, un peu plus écartées,
mais guères, du bord terminal au bord interne qu'à la côte. Une
vague tache arrondie, discoïdale, brunàtre ; quelques vagues points
subterminaux également brunâtre sur les nervures; la frange
concolore. Dessus des inférieures noirâtre, les nervures et la tache
opaque indiquées, la base et la frange plus claires. Dessous des pre-
mières ailes testacé, la côte, surtout vers l’apex, et le bord interne
ochracés:; dessous des secondes ailes et frange ochracés; une bor-
dure terminale testacée interrompue sous la 2 et ne remontant qu’à
la 7. Palpes bruns en dessus, le dessous ochracé; front, tête et collier
brun roux, une fine bande blanche en avant des antennes; ptéry-
codes et thorax couleur des premières ailes; dessus de labdomen
noiràtre ; dessous du corps ochracé.
O0. 47et 48 mill. À antennes finement pubescentes, sembla-
bles au «.
Voisin d’indigna Scus qui a deux points discoïdaux et de maronita
ScHs dont les inférieures sont blanches.
Hemiceras saron sp. nov. 38 mill. — Supérieures avec le
bor l interne légèrement renflé vers la base, le bord terminal arrondi
oblique, le dessus testacé avec les nervures saupoudrées d’atomes
oris et blanchâtres, traversées par deux lignes épaisses plus sombres
lisérées de pâle; une antémédiane arrondie, un peu plus écartée au
bord interne qu’à la côte et une subterminale partant d'avant l’apex,
à peu près parallèle au bord terminal, aboutissant au bord interne
au second tiers. Deux vagues points discoidaux plus sombres; un
petit point subbasilaire bran sur le pli médian; la frange testacée.
Inférieures blanches, les nervures et un liséré terminal légérement
colorés, sans tache opaque; la frange blanche. Dessous des supé-
rieures blanc avec un léger reflet testacé, la frange plus colorée;
dessous des inférieures et frange blancs. Tête, collier, ptérygodes et
thorax testacés; vertex blanc entre les antennes; abdomen blanc.
Trujillo, Pérou; un .
Hemiceras triopas sp. nov. — 37 mill. — Supérieures à bord
interne droit, brun marron à reflets cuivrés, légèrement lilacé dans
la moitié interne et traversées par deux lignes brun noir; une anté-
médiane irrégulière n’atteignant pas la côte, anguleuse extérieure-
ment sur la médiane et une subterminale composée de chevrons
ouverts en dehors à cheval sur les nervures, partant du bord
interne vers le troisième quart pour aboutir à la côte très peu avant
l’apex ; frange courte, concolore, Dessus des inférieures blanc avec
une étroite bordure terminale el les nervures brunissant, la tache
opaque bien marquée. Dessous des supérieures et frange testacé
til md “a À, in tite dt RÉ des dé né de 67e
rs +
LR
pâle ; dessous des secondes ailes et frange blanc légèrement ochracé.
Palpes, front, tête, collier, ptérygodes et thorax marron en partie
lilacé; vertex (encre les antennes) blanc.
St-Laurent du Maroni, Guyane française; un ..
Port de moresca SGHs auprès de laquelle viendra se placer cette
espèce. Elle est également voisine de velva ScHs que j'ai reçu, bien
typique, de la même localité.
Hemiceras angulata sp. nov. — 55 mill. — Supérieures
avec le bord interne droit, légèrement renflé et garni d’une touffe
de poils au premier liers, d’un testacé rougeâtre sablé d’atomes
blanchâtre lilacé et traversées par trois lignes brun rouge; une sub-
basale extérieurement coudée sous la médiane; une antémédiane
coudée en dehors dans la cellule puis rentrant vivement en dedans
sur la médiane, lisérée intérieurement de blanchâtre de la côte à la
médiane,semant un gros point noir sur la sous-médiane; une extra-
cellulaire partant de la 8, oblique et lisérée en dehors de blanchätre
de la 8 à la 6 sur laquelle elle fait un angle aigu pour ensuite se
diriger droite et parallèle au bord terminal jusqu’à la sous-médiane
et de là, après un nouveau petit angle, au bord interne. Discoïdale
marquée d’une ombre arrondie plus sombre; une irroration brune
sur 3 et 4 suivie d’une ombre indistincte subterminale ; la frange
couleur du fond. Dessus des secondes ailes brunâtre, la base plus
claire, les nervures et la tache opaque plus sombres; la frange bru-
nâtre pointée de blanc au sommet. Dessous des supérieures et
frange brunâtres, le bord interne pâle; dessous des secondes ailes
blanchätre ochracé avec une bordure terminale brunâtre qui res-
pecte presqu’entièrement l’apex et l'angle ; la frange comme en des-
sus. Tête, thorax et la chevelure du dessus de l’abdomen testacé
rougeâtre ; dessous du corps blanchâtre ochracé.
St-Laurent du Maroni, Guyane française ; deux jf.
Espèce très voisine d’Hemiceras angulinea Scas (Trans Am. Ent.
Soc., XXX, 1904, p. 148) de Bolivie et que je ne possède pas; mais,
outre sa taille plus petite, elle a l’extracellulaire anguleuse sur 6
alors qu'angulinea l'a sur 5.
Pseudhapigia kurunensis sp. nov. — 48 mill. — Antennes
pectinées jusqu’au sommet; bord interne des supérieures fortement
coudé à la base, le bord terminal oblique ju<qu’à la 5 puis plus droit
vers l’apex. Dessus des premières ailes marron avec deux séries de
fines lignes transversales parallèles bien festonnées d’un lilacé
si pâle et si bien fondu dans le fond qu'au premier abord Pon
pourra croire l'aile uniforme de ton. Avec quelqu'attention on
découvre une première série de lignes sur tout le premier quart de
178
l'aile, la seconde série postmédiane, oblique dans la moitié infé-
rieure. Ges lignes sont accompagnées de points minuscules : trois
séries nervurales de petits points noirs et blancs basilaires, antémé-
dians et extracellulaires, une série de petits points noirs subcostaux
au-dessus de la cellule,un petit point cellulaire noir,enfin une série
subterminale dessus et dessous chaque nervure de petits points noirs
parfois reliés par de fines lignes, les deux points entre 7 et 8 ainsi
qu'un point apical tachés de blanc; la frange couleur du fond. Des-
sus des inférieures marron clair, la frange un peu plus sombre. Des-
sous des quatre ailes ochracé, légèrement teinté de marron pâle aux
premières ailes; les franges plus sombres. Tète, collier et thorax
brun foncé ; dessus du corps un peu plus clair; ventre ochracé.
Rivière de Kourou, Guyane française ; un
CITHERONIIDAE
Automeris aurora sp. nov. — 49 mill. — Dessus des supé-
rieures brun; une tache discoïdale subcarrée, lisérée de noir, avecun
tout petit point central blanc entouré d’atomes jaunes, le reste de la
tache concolore ; une antémédiane noire, lisérée en dehors d’atomes
jaunes, anguleuse entre la sous-médiane et la médiane, cessant à la
sous-costale; une extracellulaire noire lisérée de jaune en dehors,
régulièrement dentée, rentrant intérieurement à la 7 à peu près
aussi écartée du bord à la côte que sur le bord interne; une ligne
irrorée blanche subterminale, irrégulière; un fin liséré terminal
noir, la frange courte, brune, coupée de blanc aux extrémités ner-
vurales. Dessus des secondes ailes rose, l'œil assez bien arrondi,
cerelé de noir, l’intérieur jaune verdâtre, le centre noir coupé d’un
trait discoïdal blanc, suivi d’une ligne subterminale noire, arrondie,
sur laquelle s'appuie extérieurement une chaine d’anneaux intra-
nervuraux blanchâtres à centre brun; la région terminale brune
avec les nervures ochracées, un fin liséré terminal noir coupé par
les nervures et la frange courte, ochracée. Dessous des quatre ailes
brun avec un point blanc sur la discocellulaire aux premières ailes,
le trait discoïdal ochracé aux inférieures, les franges comme en
dessus. Tète roussätre; collier, thorax, pattes et dessous du corps
bruns; dessus de l'abdomen annelé de brun et de jaune.
Tucuman; une ©.
Adelocephala flavidorsata sp. nov. — 52 à 60 mill. — Dessus
des supérieures d’un gris un peu plombé avec quelques fines stries
transversales plus sombres, un large point noirâtre sur la discocel-
lulaire et deux lignes sombres, plus ou moius fondues dans le fond;
149
une extrabasilaire arrondie et une subterminale allant du second
tiers du bord interne à la côte juste avant l’apex, légèrement inflé-
chie au départ du bord (dans certains exemplaires la région termi-
nale s’éclaircit après la seconde ligne) Dessus des inférieures d'un
gris plus päle, la base jaunissantlégèrement. Franges des quatre ailes
concolores. Dessous des ailes d’un gris plus pâle avec le rappel aux
supérieures du point et de la seconde ligne et l’adjonetion aux infé-
rieures d’un point discocellulaire très pâle qui se voit’parfois aussi
en dessus et d’une ligne subterminale arrondie confuse, les bords
abdominaux et internes Jjaunissant légèrement au départ. Antennes
jaunes; tête et collier gris mêlé de poils jaunes; ptérvgodes et thorax
gris; dessus et côtés de l’abdomen d’un beau Jaune ochracé; ventre
et extrémités des pattes gris.
Tucuman ; une série de do
180
LETTRE
À LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
par Aug. Forel (Yvorne, Suisse).
Yvorne (Suisse), 13 III 1908
CHERS COLLÈGUES,
L'intéressante note de M. DE LANNOY sur les Lasius fuliginosus et
mixtus parue dans le dernier numéro de nos Annales me suggère
quelques réflexions.
Dans mes Fourmis de la Suisse, en 1874, pp. 185, 186 et 375,
j'ai déjà montré que le Lasius fuliginosus Lrr. fait parfois du carton
agglutiné de sable et de petites pierres, là où la vermoulure de
bois lui fait défaut. J’ai en outre montré que cette espèce, à odeur
pénétrante et à fourmilières si considérables, fait fréquemment
incursion dans les nids d’autres Fourmis et y pratique des razzias
dans lesquelles elle enlève une foule de nyimphes dont elle se
repait. Je lai vue détruire ainsi des fourmilières de Myrmica,
malgré l’aiguillon de cette espèce, et ravir ses nymphes. J’ai même
vu dès lors des L. fuliginosus envahir et détruire une fourmilière
de la terrible Fourmi amazone Polyerqus rufescens et la détruire.
C’estle nombre et l’odeur qui fait la force des L. fuliginosus. J'ai
même vu une fois des Lasius mixtus courir en paix avec des
L. fuliginosus. L'observation de M. DE LANNOY prouve qu'il s’agit
bien là d’une symbiose amicale (fourmilière dite mixte).
Mais la question de savoir si ce sont des nymphes de mixtus
ravies, en grande parties dévorées, et dont quelques-unes auraient
été épargnées et seraient devenues des auxiliaires, comme le croit
M. DE LANNOY, ne me parait pas élucidée. Autrefois J'étais tenté
d'expliquer ainsi toules les fourmi'ières mixtes accidentelles. Mais
les observations de WHEELER, de WASMANN, de SANTSCHI nous ont
dévoilé des faits si complexes et si curieux qu'il faut être aujour-
d’hui très prudent. Le fait que M. bE LANNOY n’a pas trouvé de ©
féconde mixtus ne prouve nullement qu'il n'y en ait pas eu. Une
pareille © peut bien facilement échapper aux investigations même
les plus minutieuses; donc l'hypothèse d’une fourmilière mixte par
alliance de © n’est pas absolument exclue, quoique j’ineline aussi
plutôt pour l’idée de M. DE LANNOY.
Dans mes Fourmis de la Suisse j'ai aussi signalé les routes battues
des L. fuliginosus, (1. e., p. 204), qui leur sont propres avec les
|
$
k
:
F
181
Formica pratensis D. G. et rufæ L. Dans l'Amérique du Nord, la
Formica integra NyL. fait des routes qui sont même en partie
recouvertes de matériaux (des routes voûütées); le Crematogaster
Stollii FOREL fait en Amérique centrale des chemins voûtés qui ram-
pent le long des troncs d’arbres et sont construits avec des débris
ligneux. L'Eciton prædator SM. fait même des chemins vouütés
temporaires pour aller à la chasse des Insectes qu'il poursuit; je les
ai observés en Colombie.
D' A. FOREL.
REMARQUES
SUR LES 5
OBSERVATIONS DE-MÉND'ENLANNON
touchant l’existence de Lasius mixtus
dans les fourmilières de Lasius fuliginosus
par €. Hmery
La lecture de l’intéressant travail de M. DE LANNOY me suggère
une interprétation toute différente de la présence d’ouvrières de
Lasius mixtus, au milieu d’une population de L. fuliginosus.
Les observations vont en se multipliant tous les jours davantage,
que nombre d’espèces de Fourmis femelles ne sont capables de
fonder par elles-mêmes une fourmilière, que si elles sont aidées du
secours de certaines autres espèces. Non seulement les fourmis
esclavagistes et parasites sont dans ce cas, mais nombre d’autres
dans l’ancien et le nouveau monde.
‘Citons par exemple en Europe l'ormica truncicola femelle qai a
besoin pour fonder un nid dedevenir parasite temporaire de F. fusea.
FOREL a décrit depuis longtemps une fourmilière mixte truncicola-
fuseau, avant que WASMANN eut prouvé que ces fourmilières mixtes
sont normales ; il s’agit tout simplement de fourmilières jeunes en
état de parasitisme temporaire. — Nous devons également à FOREL
l'observation de la fourmilière mixte Bothriomyrmex-Tapinoma, et
ce n’est que tout en ces derniers temps, que les brillantes ex-
périences du D' SANTscHr ont illustré la biologie de Bothriomyrmec.
SANTSCHI a observé la femelle parasite de Bothriomyrmex dans
toutes les phases de sa vie : d’abord se faisant arrèter par les
ouvrières de Tapinoma, puis assassinant la reine Tapinoma, enfin
s’établissant à la place de la reine défunte et déposant des œufs,
desquels naïîtra une population nouvelle, étrangère à la fourmilière
dont elle est l’hôtesse. Cette population va en s’accroissant sans
cesse, gràce à la fécondité de la femelle parasite, tandis que le peuple
Tapinoma s’éteindra peu à peu,de sorte que,dans un nombre plus ou
moins grand d'années, il n’y aura plus une seule ouvrière Tapinoma,
mais seulement des Bothriomyrmex.
Je suppose que Lasius fuliginosus a les mêmes rapports avec
L. mixtlus que Formica truncicola avec F, fusea où que Bothriomyr-
imex ineridionalis avec Tapinoma — La femelle de Lasius fuliginosus
doit s'établir dans un nid de L. mixlus : après la mort naturelle ou
la mort violente de la reine légitime, le peuple mixtus cesse de
s’accroitre et disparait petit à petit au sein de la population de
183
Fourmis noires augmentant toujours. Ainsi, si ma supposition est
exacte, le peuple jaune se transforme en un peuple noir, par une
substitution insensible et graduelle. — [L'expérience est facile à
faire, étant donné les conditions favorables dans lesquelles se trouve
M. DE LANNOY ; j'ose espérer qu’il la tentera.
Le Lasius fuliginosus diffère en ceci de la plupart des congénères,
d’avoir les femelles seulement un peu plus grandes que les ouvrières.
Dans les mêmes conditions se trouve L. carniolicus et jusqu'à un
cerlain point, L. bicorrnis. Au contraire la grande majorité des
espèces du genre Lasius ont les femelles beaucoup plus grandes que
les ouvrières ; elles sont pourvues de ventres rebondis, pleins d’une
provision de graisse, capables de fournir au long jeûne qui incombe
à la mère, se préparant à fonder une famille, livrée aux seules
ressources de son organisme. Evidemment les conditions de struc-
ture du L. fuliginosus (et de ses congénères L. carniolicus et bicornis)
font présumer des conditions d'existence extraordinaires.
Or, la femelle de Bothriomyrmex est précisément remarquable
pa: sa petite taille par rapport à l’ouvrière. Les femelles de la
l'ormica difficilis Emery et de quelques autres formes américaines
sont exceptionnellement petites (F, microgyna etnepticula WHEELER
sont plus petites que les ouvrières de la même espèce), et WHEELER
a observé que la plupart de ces espèces de f'ormica (peut-être
toutes) sont temporairement parasites d’autres espèces.
Ces considérations rendent légitime l'hypothèse, que comme les
espèces de Formica américaines à femelles minuscules et le Bothrio-
myrmex, de même les Lasius à petites femelles sont parasites
temporaires d’autres espèces du même genre.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T 111, 30 1V 1908. 12
134
DESCRIPTIONS D'UN GENRE NOUVEAU
ET DE PLUSIEURS
FORMES NOUVELLES DE FOURMIS/DU CONGO
par €. Emery.
Je décris ici sur la requête de mon ami, le R. P. WASMANN, quel-
ques Fourmis que j'avais reçues de lui il y a longtemps, mais que
malheureusement l'état de ma santé ne m'avait pas permis jusqu’à
présent d'étudier.
D'croaspis n. gen. (94000: bifidus; 257: scutum).
5. ©. — Portion médiane de l’épistôme élevée, enchassée en
forme de coin en arrière entre les arêtes frontiles, tronquée et ter-
minée à son bord antérieur en une sorte de fourche surplombant les
mandibules. Celles-ci se croisant de beaucoup; leur bord latéral très
oblique, peu arqué, leur bord masticateur armé de dents aiguës.
Arêtes frontales limitant une scrobe profonde prolongée en arrière
jusqu’à l'extrémité du scape et pas loin des angles de la tête, qui est
plus large à son bord postérieur qu'à l’épistome. Yeux placés sous
la scrobe, fort petits chez lé, bien développés chez la ©; chez
celle-ci, 1l y a des ocelles. An-
tennes de 11 articles; scape
médiocrement épais, sans
soies marginales; funicule dé-
passant le scape et arrivant
jusqu’à l’extrémité des man-
Fig. 1. dibules, lorsque le scape est
appliqué au fond de la scrobe ;
articles 2-6 du funicule très
courts; massue de 3 articles plus long que le reste du funicule. Pro-
mésonotum de l’ÿ bombé sanssuture; une suture mesoépinotale bien
marquée; épinotum muni d’épines. Thorax de la © court et bombé,
écusson tronqué en arrière. Aile antérieure avec une cellule radiale
ouverte, deux cellules cubitales et une petite discoïdale; le cubitus
étantlonguementsoudé au radius il en résulte que la 2’ cellule cubitale
(cell. cubitale ouverte) est détachée de la 1°. Pédicule court; pétiole
presque dépourvu de portion cylindrique précédant le nœud; les
deux segments du pédicule pourvus en dessous chacun à son bord
antérieur d’un appendice dentiforme. Gaster compris presque tout
Aile antérieure de Dicroaspis cryplocera .
185
dans son segment basal. Pattes courtes. Poils du corps et des extré-
mités couchés, non squamiformes,
Le nouveau genre ressemble à Calyptomyrmex. 1 en diffère par
ses antennes de 11 articles, la forme de la tête et les poils non
squameux.
Dicroaspis cryptocera n. sp.
ÿ. — Rouge brun de nuance inégale : tête et corselet plus brun,
pédicule plus roux, gaster et pattes d’un rouge clair. Tête, corselet
et pédicule presque entièrement couverts de gros pornts ombiliqués,
donnant naissance à des poils obliquement couchés ; ces points sont
séparés par des intervalles, linéaires, formant réseau ; le fond des
points, ainsi que leurs intervalles sont lisses et paraissent luisants à
une forte loupe; le gastre est lisse et luisant et parsemé de
points piligères. Les pattes et le scape sont également lisses,
couverts de points plus nombreux, donnant naissance à la pubes-
cence. Pas de poils dressés sur le corps et sur les extrémités.
Tête plus longue que large, à bord postérieur largement échancré,
avec les angles postérieurs arrondis; bords latéraux droits conver-
geant vers la bouche; les veux placés un peu en avant du milieu des
côtés, à peine visibles en dessus. Les arêtes frontales commencent
en arrière, à Un cinquième environ de la longueur de la tête, tout
près du bord latéral, puis convergent fortement jusqu’au niveau
de l’insertion des antennes; ensuite elles sont dilatées et tronquées
en avant, comprenant entre elles l’extrémité postérieure de l’épi-
stome, dépassées en avant par la fourche formée par le bord anté-
rieur de celui-ci. L’épistome est très luisant et creusé en gouttière
entre les arêtes frontales. Mandibules striées ét creusées de points
nombreux. Scape épais, mais non aplati, densément ponctué et
pubescent; funicule à 1% article environ aussi long que la somme
des trois suivants; les 6 articles suivants de même longueur, aug-
mentant graduellement de grosseur, bien plus épais que longs; les
3 derniers constituant la massue, les deux premiers de même lon-
gueur mais d'inégale grosseur, le 2° au moins aussi épais que long ;
le dernier très grand, plus grand que la somme des deux précé-
dents. Corselet court, arrondi par devant; en arrière de la suture
méso-épinotale, la face basale de l’épinotum, beaucoup plus courte
que la face déclive, forme un bourrelet; les épines sont en triangle
subéquilatéral. Le pétiole a un nœud squamiforme, tronqué en
dessus, descendant en pente devant et derrière; le postpétiole est
plus large et plus long que le nœud du pétiole; regardé en dessus,
il est plus large que long d'environ un tiers. — Long. 2,3 mill.
©. — Coloration et sculpture comme l’5. Yeux beaucoup plus
grands, bombés. Du reste structure comme l’$, sauf la forme du
186
corselet. Epines de l’épinotum comme chez 15. Ailes rembrunies,
les nervures et le ptérostigma bruns. Long. 2,6 mil. :
Stanleyville, Congo supérieur Belge (le R. P. H. KonL).
Hôte de Myrmicaria eumenoides GERST.
Tetramorium termitobium n sp.
5. Jaune pâle grisätre, gastre et extrémités d’un jaune plus vif,
mais toutefois un peu sale. Tête et corselet grossièrement ridés
longitudinalement, avec des rides transversales formant un réseau
irrégulier. La surface frontale de la tête (en dedans des arêtes fron-
tales) et la surface du promésonotum lisses entre les rides, même
au microscope; la surface latérale de la tête, le col du pronotum et
l’épinotum ponctués. Les nœuds du pédicule très superficiellement
ridés; le gastre lisse semé de points piligères. Des soies dressées
éparses sur le corps, obtuses et fusiformes ; les pattes et les antennes
n'ayant que de la pubescence fine et courte. Tête un peu plus
longue que large, le bord postérieur droit, les angles postérieurs
largement arrondis, les côtés légèrement arqués, avec les yeux
placés en avant du milieu des côtés, fort petits, composés de
6 facettes. Épistome voûté avancé en arc et étroitement échancré
à son bord antérieur, ridé longitudinalement. Arètes frontales pro-
longées presque jusqu’au bord postérieur de la tête. Mandibules
larges, striées, armées de 3 dents grandes, très aiguës à l’extré-
mité et de 4 ou de » petites et obtuses, plus en arrière. Scape
n’atteignant pas le bord occipital; 1% article du funicule de la lon-
gueur des trois suivants; 2-8 graduellement plus épais, plus courts
que longs; 9-10 à peu près aussi larges que longs; le dernier plus
long d’une fois et demie que les deux précédents réunis. Proméso-
notum court, environ une fois et demi aussi long que large; ample
d’épaules qui sont arrondies, conformé à peu près comme chez
T. simillimum F. Su., mais plus large; épines de l’épinotum un peu
plus courtes qu'elles ne sont distantes à la base, grèles, droites,
subparallèles, obliques. Nœud du pétiole subglobuleux ; postpétiole
un peu plus large et beaucoup plus court que le nœud du pétiole.
— Long. 2 mill.
Ressemble à première vue à T. simillimum mais s’en distingue
surtout par la sculpture toute différente, par les épines de l’épino-
tum et par les veux atrophiés.
Sankuru. Congo belge (M. LuyA).
Hôte du Cubilermes sankuriensis WASM.
187
Tetramorium aculeatum Mayer (1) subsp. andricum n.
5. Plus grand et plus foncé que la forme typique de l'espèce;
brun de poix, avec le gastre et les tarses rougeàtres; les épines de
lPépinotum longues, au moins autant que chez le type. — Long.
4,9 mill.
?. Mon unique exemplaire est immature, encore enveloppé de la
peau de la nymphe. Cependant, malgré cela, la coloration rappelle
lé; les antennes et les pattes sont brun foncé. — Long. 5,5 mill.
environ.
Le est très caractéristique : il est coloré comme l'ÿ
fortement rembrunies. Très grand. Long. 6,7 mill., aile 7 St
entle RP H-#KONTe)
DE
: les ailes
Stanleyville, Congo supérieur belg
Le typique dont j'ai vu deux exemplaires, récoltés avec les
ouvrières (Sankuru, LuyJA) est beaucoup plus petit; long. 4,5 mill.,
aile 5 mill. Brun beaucoup plus clair; pattes et antennes brun jau-
nâtre. Les ailes beaucoup plus claires.
Il existe des intermédiaires entre le type et la sous-espèce andri-
cuin, tant dans la couleur que dans la dimension. J’en possède des
spécimens qui m'ont été envoyés par le Musée Royal de Belgique ;
ils proviennent de Lingunda (Congo belge). Dimensions de l&
4 mill.; 5 mill., aile 6,3.
(1) Cette espèce a été décrite par Mayr en 1866, qui l’attribua au genre jus-
qu'ici exclusivement américain, Macromischa Ro.
En 1896, je publiai dans le Bulletin de la Société entomologique de France, une
étude critique sur le genre Mucromuscha, réduisant les espèces de ce genre à la
majeure partie des formes américaines el rapportant les autres au genre Aphue-
nogaster; quant aux espèces d'Afrique (M. aculeata MAYR et africana MAYR), je les
attribuai au genre Tetramorium. On ne connaissait pas encore les «j de ces
espèces et ce n’est que sur les caractères de l'Ÿ et de la © que je fondais ces con-
clusions.
Les résultats de ce travail ne semblent pas avoir rencontré la faveur de mes
collègues en myrmécologie. Forez, en 1901, décrivit un Macromischa Wasmanni
(que je regarde tout au plus comme une sous- espèce de aculeata, espèce extrême
ment A DICR Mavr, en 1902, signala un «ÿ de M. aculeata: ses antennes
avaient le 3 article allongé comme chez Tetramorium, attestant sa parenté
avec ce genre; mais ces antennes sont de 11 articles, tandis que les
antennes de Tetramorium devraient être de 10 seulement. J'ai examiné six cf
de diverses provenances; tous avaient les antennes de 10 articles; il n'existe donc
aucune différence générique entre les Macromischa africains et les Tetramorium.
Evidemment Mayer a été induit en erreur par une anomalie de son exemplaire.
Le «Ÿ décrit par MAyR se rapporte à une forme intermédiaire entre la sous- espèce
andricus et le type.
Tandis que j'écris ces lignes, je reçois un travail de WHEELER, dans lequel
il décrit le @ d’un Mucromischa de Porto-Rico (M. isabellue Wan). Le j'a le
funicule de forme ordinaire; rien qui rappelle la forme caractéristique de Tetra-
morium.
188
Tapinoma luridum n. sp.
5. Jaune sale avec une nuance d’un brun roussâtre sur la tête;
le gastre brun noiràtre. Tégument microscopiquement réticulé
surtout sur la tête, ce qui lui donne un aspect légèrement mat; le
corselet est luisant à peine voilé par la pubescence; le gastre est
brillant presque lisse. Pubescence très courte entièrementadhérente,
sans poils dressés, excepté sur l'épistôûme et sur les mandibules.
Tête plus longue que large, plus large en arrière, les côtés arqués,
échancrée à son bord postérieur; la forme et les proportions de la
tête à peu près comme chez un T. erraticum de moyenne taille;
les yeux plus gros que chez cette espèce. Echancrure de l’épistôme
en arc surbaissé, mesurant un peu moins du tiers de la largeur de
l’'épistème. Mandibules lisses avec des points sétigères, armées de
dents nombreuses. Scape grêle dépassant le bord postérieur de la
tête; funicule graduellement épaissi vers l'extrémité; 1% article du
double plus long que gros; 2° article à peine plus long qu’épais;
3-10 d’égale longueur, mais grossissant insensiblement vers l’extré-
mité de l’antenne, le 3° d’un tiers plus long qu’épais, le pénultième
peu plus long que sa grosseur mesurée à l'extrémité
Pronotum et mésonotum formant sur le profil une courbe conti-
nue ; face basale de l’épinotum droite, aussi longue à peu près que la
moitié de la face déclive, formant avec celle-c1 un angle obtus.
Pétiole de forme ordinaire. Gastre allongé. — L à peu près 2 mull.
Sankuru, Congo Belge (M. LuyaA).
Je n’en ai vu qu’un seul exemplaire.
Camponotus simus n. sp.
2% 6. Brun de poix, la tête presque noire, le funicule et les pattes
brun plus ou moins roussâtre, tous les trochanters et les hanches
des deux paires de pattes postérieures ainsi que la base des cuisses
jaune pâle, le bord postérieur des sescments du gastre jaune rous-
sâtre. Tégument luisant; on voit à. une forte loupe une fine réticula-
tion superficielle; celle-ci est surtout apparente sur le mésonotum
et l’épinotum ce qui rend ces segments moins luisants; des points
nombreux, obliques, donnant naissance à des poils roux, dressés,
surtout abondants sur le dos du corselet, sur le front et sur le gastre;
pattes, surtout les tibias et le scape, couverts d’une pubescence
copieuse, longue, oblique, jaune-roux; pubescence courte à peine
visible sur la tête.
Taille peu variable, aussi bien que la forme de la tête. Celle-ci est
plus large que longue; vue en dessus, en trapèze, bord postérieur
droit ou peu s’en faut, angles postérieurs arrondis, bords latéranx
189
arqués, convergeant en avant; vue de profil, elle est médiocrement
convexe dessus en ses deux tiers postérieurs ; à partir de l'insertion
de l’antenne, elle forme une déclivité brusque comprenant l’épistôme
et la partie antérieure du front. Les veux sont placés dans la moitié
postérieure de la tête, distants du bord postérieur d’un espace égal à
leur diamètre longitudinal environ, chez les grands individus,
moindre chez les petits. L’épistôme est court et large, à lobe médian
bombé, terminé à son bord antérieur par un feston arrondi. Les
mandibules sont courtes à 5 dents, parsemées de points piligères.
Scapes ne dépassant pas les angles postérieursde la têtechezlesorands
individus, les dépassant environ du tiers chez les petits, peu ou point
comprimés.Pointspiligèresabondantssurl'épistôme,lefront,le vertex
et l’occiput; nuls sur les joues qui n’ont pas de poils dressés, mais
seulement de la pubescence à peine distincte. Corselet vu en dessus
large et un peu déprimé; le pronotum
à épaules arrondies, large au moins
comme les deux tiers de la tête, se
rétrécissant après ces épaules et jus-
qu'à la suture méso-épinotale; la face
basale de l’épinotum à bords parallèles,
une fois et demie plus longue que Fig. 2
large. De profil, le dos orme un arc
continu, jusqu’à la limite de la face
basale de l’épinotum, où elle passe par une courbe brusque à la face
déclive de même longueur. Poils de l’épinotum inclinés en avant.
Écaille mince, tranchante, convexe en avant, plate en arrière. Pattes
courtes, les tibias à section ovale, sans soies raides au bord inférieur.
— L. 5-6,5. Tête maxima 1,8 X 1,6; scape 1,4; corselet 1,8; tibia
post. 157.
9. Coloration, sculpture et pilosité comme le Ÿ. Tête plus allongée
L85041,8. Long. 10 mill.
Sankuru, Congo Belge (M. Luya).
Se rattache à C. Meinerti For. et à C. Buchholzi MaAYr, donc au
groupe foraminosus de mon catalogue des Cainponotus et Polyrhachis.
Par la coloration des pattes il rappelle le C. natalensis F. SM.,
Bianconii EMERY, Bertolonii EMERY, mais il en diffère profondément
par la structure de la tête.
Profil de Camponotus sinus 9.
nt
190
UBER DIE AUSTRALISCHEN AESCHNIDEN
DER GRUPPE BRACHYTRON KARSCH
von K. Forster.
Von Australien sind bisjetzt ungefähr 14 Arten von Aeschniden
der Gruppe Brachylron bekannt. Die Schwierigheiten, selbe in
Untergattunzen zu teilen, sind beträchtlich. De SELyYs schüuf 2
Untergattungen Acanthæschna und ‘lustroæschna. Die Diagnosen
beider sind identisch, mit Ausnahme des Ptercstigma, das bei
Acanthæschna lang, bei Austroæschna als Kurz bezeichnet wird,
und der Flügel, welche die erstgenannte Gattung am Ende ein wenig
cerundet haben soll, die zweite Gattung am Ende zugespitzt.
R. Marrin teilte die Arten nach der Länge und Form der Appen-
dices anaies, wobei er eine dritte Gattung Planæschna aufzustellen
gezwungen war. Wie er mir brieflich mitteilt, ist er von dieser Ein-
teilung selbst wieder zurückgekommen. Unterdessen habe ich
eine ebenfalls hierher gehôrige nach Süd-Amerika ausgestrahlte
austratische Brachytronide als Limnetron beschrieben. Auch hier
wurde mir die Abtrennung nicht leicht. Man kann somit von diesen
Libellen dasselbe behaupten, Wie von der übrigen Tierwelt Austra-
liens, nämlich dass derselbe geringe Antrieb zur Weiterentwickelung
in ihnen herrscht, der verschuldet, dass sich heute z. B. die Säuge-
tiere seit der Tertiarzeit nicht weiter differenziert haben, Und
trotzdem hat fast jeder Antor der sich mit den australischen Brachy-
troniden näher beschäftigte, gefüblt, dass man dieser Tiere nicht
alle ohne weiteres in einer Gattung vereinigen kônne.
Es sei nun hier der Versuch gemacht, die australischen Brachy-
troniden einzuteilen, wobei ich vorderhand ausschliesslich das
Flügelgeäder benütze.
Leider muss ich meine Studien auf 6 Arten beschränken, von
welchen mir 4 als Photographien vorliegen, darunter allerdings die
Typen parvistigma SELYS und victoria SELYS.
EINTEILUNG DER ARTEN.
1. Flügel, besonders die vordern, bis fast zum Ende breit, dort
breit gerundet. Mediansektor schon etwa 5 Zellen vor seinen Ende
stark nach innen gebogen, sodass er den Postcostalrand fast unter
rechtem Winkel trifft. Die Area, welche durch die Basis des Sector
inferior trianguli, dessen innern Ast und die Submedianader
D EP CE
191
gebildet wird, so lang als breit, 4 seitig, die hintere Seite nicht
gebrochen. (lterostigma etwa sechs mal so lang als breit.) Vorder-
seite des Analdreiecks so lang als die Aussenseite. . . . .
— Acanthæschna SELYS. — Type : À. victoria SELYS.
1". Flügel gegen das Ende stark verschmälert, in eine gerundete
Spitze auslaufend. Mediansektor bis zum Ende ungefähr gerade.
Bieroshemaretwa dreimaltsolangalsbreit en" "0, 0.49
2. Area länglich oval, mit der Längsachse von innen nach aussen
gelagert. Ihre Hinterseite nicht gebrochen. Vorderseite des Anal-
dreiecks beim çj kaum kürzer als die Aussenseite (wie 8 : 9)
— Austroæschna SELYS.— Type: Austroæschna parvistigma SELYS.
2", Area rund oval, fast kreisformig aber mit der Längsachse von
vorn nach hinten gelagert. Hinterseite der Area in der Mitte gleich-
mässig gebrochen oder gebogen. Vorderseite des Analdreiecks
erheblich kürzer als die Aussenseite. (Verhältnis 8 : 12.)
— Dromæschna n. subgen. — Type : D” Severini n. sp.
Zu Dromæschna gehôren Dr. Severini m., Dr. Weiskei m.,
Dr. 3-punctata (R. MARTIN) (= llanæschna 3-p.).
Die übriges meist neuerdings von R. MARTIN beschriebenen
Arten sind mir bisjetzt unbekant geblieben.
Was endlich die Gattung LIMNETRON anlangt, so stimmt sie mit
Dromæschna in allen genannten Punkten überein. Den Unterschied
von Dromæschna habe ich in der Diagnose der Gattung gegeben
und ist dort überall, wo Acanthæschna steht, nur Dromæschna zu
setzen. Die Area ist bei Linnetron viel schmäler als bei Dromæschna.
Dromaeschna Severini FÜRSTER, n. sp.
ad.— Linge des Abdomens mit Appendices 54 mill:Kôrperlänge
71 mill. Länge eines Hinterflügels 45 mill., dessen grôsste Breite, in
der Mitte zwischen Dreieck und Nodus gemessen 12 1/2 mill. Ptero-
stigma 3 mill. lang, 3/4 mill. breit. Der Subnodalsektor gabelt sich
GZellen vor Beginn des Pterostigma Flügel ganz hvyalin mit schwar-
zem Geäder und Pterostigma. Im Kardinaldreiecke 3 Zellen. Vorn 5,
hinten 3-4 Hypertrigonalqueradern, im Brückenraum vorn und hin-
ten 3 Queradern. Area 3-5 zellig. Vorn 22-23 Antenodalquera-
dern, 17-18 Postnodales. Analdreieck dreizellig. Membranula klein,
srauweiss. Gesicht gelblich oder olivhräunlich. Oberlippe schwarz
oder dunkelbraun, in ihrer obern Hälfte eine mediane Länsrille.
Stirn etwas überneigend, in der Mitte oben winkelig vorspringend
und an der Vorderkante schwarz mit unscharfer Abgrenzung. Stirn-
oberseite gelblich-oliv, der Ocellenwulst schwarz. Hinterhaupt matt
192
schwarz, die untere Hälfte der Schläfen und die Unterlippe hell
gelblich oder rostfarben. Prothorax am Hinterrande schwarz. Thorax
gelb oder hellgrünlich, seine Basis und von da verschmälert eine
Binde über dem Mittelkiel violettrot. Auf jedem Feld zu beidenSeiten
der Carina ein ovaler Längsfleck von gleicher Farbe, ebenso 3 Bin-
den der Seiten und die Hinterkante des Thorax. Seiten des Interalar-
sinus und Interalarflecken hellblau. Abdomen an der Basis zu
41/2 mill. Breite birnformig aufgeblasen, an der Basis von Segment
5 schon wieder auf 11/2 mill. Breite verjüngt, in der zweiten Hälfte
schon wieder erweitert und so bis zum Ende, das 4 mill. breit ist.
Segment 1 hellgelblich oder bräulich, alle übrigen Segmente matt-
schwarz, mit folgenden gelben oder hellgrünen Zeichnungen : Auf
segment 2 oben ein Kreuz, dessen 4 Balken aber in der Mitte
getrennt bleiben, dann ein Querring am Hinterrand. Auf Segment
3-7 ein Querring am Hinterende, bei den hintern Segmenten
vorn Lingskiel fein schwarz geteilt. Segment 8 und 9 ganz schwarz.
Segment 10 an der Basis bräunlich. Das 10. Segment ist etwas
gewôlbt, fast quadratisch. Obere Appendices einfach zangenfürmig,
3 mill. lang, unterer Anhang aus dreieckiger Basis am Ende breit
gerade abgestutzt, 1 1/2 mill. lang. Beide sind schwarzbraun.
Ohrchen des 2. Segmentes ansehnlich, schuppenfôrmig, am Ende
mit5-7 Zühnchen besetzt, gelb, ihre Unterseite dagegen sehwarz bis
fast zum Rande. Unterseite des 1, 2 und der basalen Hälfte des 3.
Segmentes gelb, bei den übrigen Segmenten bräunlich bis schwarz.
Hinterecken des 2 Segmentes unten dreieckig vorgezogen. Beine
schwarz, die Hüften und die Innenseite der Basis der Schenkel hell
gelbbraun oder rostfarben, besonders an den Vorderbeinen.
Hab_:Baronfluss bei Cairns in Nord-Queensland, von Emi WEISkE
gesammelt.
Diese schône Art sei Herrn G. SEVERIN, Kustos am Kôn. Belg.
Naturh. Museum, dem unermüdlichen Fôrderer des grossen Odo-
natenkataloges der Collection de SELYS, gewidmet.
Type, 1 J in meiner Sammlung.
Ausser D’ Severini hat nur noch die von R. MARTIN noch zu
beschreibende Dr. forcipata zangenformige Appendices.
Dromaeschna Weiskei FÜRSTER n. sp.
J'ad.— Linge des Aldomens 54 mill., Kôrperlänge 68 mill. Linge
des eines Hinterflügels 45 mill. dessen grôsste Breite, zwischen
Dreieck und Nodus, 12 mill. Pterostigma 2 3/4 maill, lang, 374 mil.
breit. Flügel hyalin mit schwarzern Geïder. Subnodalsektor etwa
7 Zellen vor Beginn des Pterostigma gegabelt. Cardinalzellen meist
Agé Ci
195
4 zellig. 3-4 Hypertrigonalqueradern, im Brückenraum #5 Quera-
dern. Area 8-9-zellig Vorn 22-24 Antenodalqueradern, 18 Postnodal-
queradern. Analdreieck dreizellig, hellgrau Klein. Pterostigma
violett schwarz, längs der Randadern etwas gelblich. Gesicht
rôtlichbraun, die obere Hälfte des Nasus hellsgelb, ebenso die
vordere Hälfte des Stirnoberseite. Oberlippe tiefschwarz, mit einem
medianen Basaleindruck. Behaarung, Fübhler und Ocellenwulst
schwarz,Ocellen bernsteingelb. Hintere Augennaht an der Basis des
obern Drittels deutlich ausgerandet. Hinterkopf oben schwarz,
sonst hellbraun, Schläfen und Unterlippe gelb, letztere rostfarben
überlaufen. Prothorax rostrot, der halbmondfôrmige Hinterrand
schwarz. Thorax vorn mattschwarz, mit zwei meergrünen oder
blauen, drei Viertel Millimeter breiten Binden, Ihr oberes Ende
gerundet, das untere schräg von oben und innen nach unten und
aussen abgeschnitten, das unterste Viertel der Vorderseite frei-
lassend. Von der Aussenseite der blaugrünen Binden an nach hinten
ist die Färbung ein helles chokoladebraun, mit einer breiten meer-
grünen Binde unter jeder Flügelwurzel. Unterseite rostrot. Inter-
alarflecken blau oder blaugrün, meist schwarz umrandet. Abdomen
an der Basis aufgeblasen oval, oben querüber 4 mill., beim zweiten
Sechstel von Segment 3 schon wieder auf T mill. Breite verengt,
von da ab wenig verbreitert bis zum Ende. Segment 10 drei mill.
breit. Segment 1 oben gelb oder rostrot, am Hinterrande ein
schwarzer trapezfôrmiger Fleck, in welchem sich ein gelber Punkt
befindet, Segment 2 oben mattschwarz init einem gelben Kreuz.
Segment 3 u. 4 schwarz, das mittlere Drittel mit gelbem Sattel der
auf den hintern Segmenten immer kleiner wird, auf 5-8 nur
schmal ringfôrmig. Basalhälfte von 8 schwarz, Endhälfte rostgelb.
Segment 10 und Appendices anales ganz hellgelb oder rostgelh.
Seiten des 1. und 2. Segmentes, auch die mit 7 kleinen Zähnchen
versehenen Ührchen. Ebenso die ganze Unterseite. Obere Appen-
dices anaies 3 1/2 mill. lang, lanzetformig, das basale Drittel etwas
nach innen gebogen, die 2 Enddrittel fast gerade, spitz. Unterer
Anhang 1 3/4 mill. lang, bis zur Mitte der obern reichend, dreieckig,
mit abgestutzter Spitze.
Beine schwarz, Hüften und Oberschenkel bis fast zum Knie rost-
gelb, mit sehr schwacher Armatur.
Q ad. dem gleich gefärbt, die Flügel aber beträchtlich breiter.
Linge des Abdomens 50 mill., Kôrperläinge 63 mill. Länge eines
Hinterflügels 48 mill., dessen grôsste Breite 19 mill. [m Costalraum
der Flügel wie beim «’ eine sogenannte basale Querader, in beiden
Geschlechtern die Sectores arculi deutlich getrennt entspringend.
Geäder sonst wie beim çj’. Von Segment 8 ab das Abdomen eifürmig,
194
am Ende von 10 oben 2 gerade dornartige Anhänge fast so lang als
Seogment 10, am hintern Unterrande von 10 eine zungenfôrmige
Platte, etwas kürzer als die 2 obern Anhänge und schräg nach
unten, fast senkrecht,abstehend. Ihr etwas verbreitertes Endeist mit
7 Randdôrnchen besetzt. Legscheide anliegend, fast bis zum KEnde
von Segment 10 reichend, die 2 gespreizten Fadenanhänge an 1hrem
Ende das Kôürperende kaum überragend.
Flügel hyalin, längs der Mitte in grôsserer Ausdehnung ange-
raucht.
Heimat : Baronfluss bei Cairns, Nord-Queensland. Gesammelt von
Euiz Weiske. (3 4, 1 ©).
Typen in Coll. FÜRSTER.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 2 mai 1908.
Présidence de M. A. LAMEERE, vice-président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— M. DE CROMBRUGGHE, président, fait excuser son absence.
— M. LAMEERE souhaite la bienvenue à notre collègue, M. SCHERD-
LIN, de Strasbourg, qui assiste à la séance.
Le procès-verbal de la séance du 4 avril 1908 est approuvé (1).
— M. KERREMANS annonce le décès de l’un des derniers membres
fondateurs survivants de notre Société, M. J.-L. WEYERSs. Il rappelle
brièvement tout ce que la Société entomologique a dù à M. WEYERS,
qui occupa durant plusieurs années le poste de secrétaire.
L'assemblée charge M. KERREMANS d'écrire pour les Annales une
notice biographique sur notre regretté collègue. Le Secrétaire se
fera l’interprète de la Société auprès de la famille de M. WEYERrs
pour lui exprimer la part que nous prenons au deuil qui vient de
la frapper.
Décision du Conseil. — Le Conseil a admis comme membre effectif
M. le D' F. Oraus, Weihergarten, 8, à Mainz (Allemagne), présenté
par MM. SCHOUTEDEN et SEVERIN. M. OHAUS s’occupe spécialement
de Rutélides.
Travail pour les Mémoires. — M. SCHOUTEDEN présente, au nom
de M. WAGNER, un important travail sur des Apionides nouveaux du
Sud de l’Afrique. L’impression en est décidée.
Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. DE LANNOY communique diverses obser-
vations qu’il a pu faire sur les Fourmis et qui font l’objet d’une
note destinée à paraître prochainement dans les Annales,
(1) Au procès-verbal de la séance du 7 mars, p. 84, les mots « un coup de
bec » auraient dû être placés entre guillemets, l'expression étant employée
tout au figuré.
ANNALES DE LA S0C. ENTOM. DR BELGIQUE, T, LII, à VI 1908. 13
196
— M. SCHERDLIN présente un certain nombre de Lépidoptères
d'Alsace, de préparation remarquable, qu’il met à la disposition des
membres présents.
M. LAMEERE remercie M. SCHERDLIN pour son aimable attention.
— M. SCHERDLIN annonce que M. le D' Scxirsky serait heureux
de recevoir pour étude les Curculionides (d'Europe seulement) des
genres Phyllobius et Polydrosus, qu’on voudrait fui soumettre.
— M. SCHOUTEDEN montre un exemplaire d’un remarquable
Pédipalpe nouveau, récemment découvert dans les serres de Kew
par M. BAGNALL, le Trithyreus Bagnalli JACKS., ainsi que des
spécimens de diverses espèces d’Isopodes terrestres : Trichoniscus
pygmœus G.-0.SARS, Tr. roseus KocH, Tr. Stebbingi PAT., Philoscia
Patiencei BAGN., Trichoniscoides albidus B.-LuNp, etc.
La séance est levée à 21 1/2 heures.
197
BEITRAGE ZUR KENNTNISS DER RUTELIDIN
von ED Fr. Qhaus, Hamburg.
Anomala pardalina n. sp.
Ovata, sat depressa, brunneo-flava nitida nigro-maculata, sat
fortiter punctata, elytra regulariter et fortiter striato-punctata,
processu mesosternali nullo.
Long. 14-14 1/2, lat. 7 1/2-8 mill. ©. Fr. Kongo, Gabun und
Kuilu (MOCQUERYS).
Einer À. maculata GUÉRIN sehr ähnlich, oval, flach gewôlbt,
glänzend, braungelb mit schwarzen Flecken u. zw.: ein schwarzer
Fleck auf dem Scheitel, Halsschild mit schwarzem Längsstrich in
der Mitte und 4 runden Makeln beiderseits daneben, 2 grôsseren
neben der Mitte, 2 kleineren an den Seiten; Schildchen schwarz;:
Fld. mit grosser runder Makel beiderseits hinter dem Schildchen
und einer kleineren davor, mit schwarzen Schultern und zwei
gezackten Fleckenbinden, die vordere neben der Schulter beginnend
und schief zur Mitte der Naht ziehend, wo sie sich mit der der
anderen Seite vereinigt, die hintere an Seiten- und Hinterrand
entlang ziehend; bei helleren Stücken sind diese Binden mehr oder
weniger in einzelne Flecken aufgelôst, bei dunkleren auch die
vorderen Flecken mit den Binden vereinigt. Afterdecke mit mitt-
lerer Längsbinde und einem grossen Seitenfleck. Unten ist die
Mitte der Brust und die Hinterhüften, der vordere Theil der Bauch-
ringe, die Mitte der Schenkel und die Kniee, die Parthie an den
Stachelkränzen der Schienen und die Aussenseite der Vorder-
schienen schwarz. Das Kopfschild ist viereckig mit schwach ge-
rundeten Ecken, dicht und fein gerunzelt, die Stirn ziemlich dicht,
der Scheitel zerstreut fein punktirt. Das Halsschild ist ziemlich
dicht aber einzeln Kkräftig punktirt, ohne basale Randfurche, die
stumpfen Ecken nicht vorgezogen. Schildchen fein und zerstreut
punktirt. Fld. regelmässig gefurcht und in den Furchen kräftig
punktürt, das Int. subsuturale mit einer einfachen Punktreihe,
das IT und IT nur mit vereinzelten groben Punkten nahe der Basis.
Afterdecke quernadelrissig, mit tiefen Grübchen bei den Vorder-
ecken. Bauch und Brust mit grossen Punkten, die vielfach zu-
sammenfliessen, Mittelbrust ohne vorspringenden Fortsatz, Vorder-
schienen mit einen kräftigen Seitenzahn, die Oberseite kahl, die
Unterseite spärlich graugelb behaart.
198
À. plebeja Oriv. var. nigra. n, var.
Eine rein schwarze Varietät dieser durch das ganze tropische
Afrika verbreiteten Art findet sich im Kongostaat im Gebiet des
Ituri-Flusses.
Popillia æneipennis n. sp.
Ex affinitate P. mhondanc KLB., supra et subtus tota viridiaenea,
nitida, interdum cupreo splendore refulgens, capite, thorace
seutelloque sparsissime punctulatis ; elytra regulariter at non
profunde punctato-striata, costis discalibus paullo elevatis, interdum
pone humeros transversim plicata,interstitio subsuturali punctulato;
pygidium maris conicum, apice sat acuto, feminae pygidio conico
apice truncato, supra confluenter punctatum, lateribus fasciculo
albo sat parvo ornatum ; segmenta abdominalia pilosa, tarsi et
antennae nigra.
D. O0. Afrika, Usambara, Neu-Bethel, © L. 13 1/2-15 mill.
Der mhondana KLB.in Grôüsse und Kôrperform zunächt verwandt,
gleichmässig hell erzgrün, lebhaîft glänzend, die Fühler und Tarsen
schwarzgrün. Das Kopfschild ist viereckig mit schwach gerundeten
Vorderecken, sein Rand aufgebogen, die Oberfläche mit grossen,
umwallten Punkten, die vielfach zusammenfliessen, überdeckt ;
ebenso ist die Stirn sculptirt, während der Scheitel nur feine
Pünktchen trägt. Das Halsschild ist weit nach hinten vorgezogen,
die Hinterecken sehr stumpf, nicht gerundet, die spitzen Vorder-
ecken weit vorspringend, nur bei den Seiten mit groben umwallten
Punkten, sonst überall ganz punktfrei wie das Schildchen ; das
gewohnliche Seitengrübchen fehlt hier fast immer. Die KFld. sind
breit oval, flach, aussen neben der Schulter eingedrückt, beim 9
stärker, als beim , mit hohen Epipleuren in beiden Geschlechtern,
mit regelmässigen, leicht farchenartig vertieften prim. Punktreihen
und leicht gewôlbten prim. Rippen auf der Scheibe ; im Int.
subsuturale steht eine Doppelreihe von seichten Punkten, die sich
von der Mitte ab zu einer einfachen vereinigen, im Il Int. eine
einfache Punktreihe,die nur bis zur Mitte reicht, die vorspringende
Schulter trägtnur einige wenige Pünktchen; zuweilen verläuft nach
innen neben der Schulter eine Längsreihe von kurzen Querfältchen ;
nach aussen von der Schulter — Spitzenbuckel — Linie sind die
Punkte der prim. Punktreihen tiefer eingedrückt, aber nicht in
Furchen stehend, die Interstitien punktfrei. Die Afterdecke trägt
beim einen spitzen vorspringenden Hôcker, wie bei der Mein-
hardti, Kraatz, und mhondana ; beiïm © ist sie auch stark gewülbt,
die Spitze jedoch quer abgestutzt, die beiden Ecken bei gut
erhaltenen Stücken leicht hôckerartig vorspringend, ähnlich wie
D td tm ons à à”,
199
bei der princeps, jedoch nicht so stark, vor der Afterôffnung mit
erhabener Querkante, die seitlich nach oben umbiegt und nach
den oberen Ecken verläuft; die ganze Oberfläche des letzten Seg-
mentes ist mit umwallten Punkten, die vielfach zusammenfliessen,
dicht bedekt, nur oben in den Mitte stehen sie weitliufiger; die
Vorderecken sind grübchenartig vertieft und mit einem schmalen
Büschel weisser Schuppenhaare geschmückt. Von den Bauchringen
hat der vorletzte eine Querreihe von borstentragenden Punkten, die
auch in der Mitte nicht unterbrochen ist; er ist fast doppelt so breit
als der vorhergehende, seitlich auch nahe dem Vorderrand mit
umwallten Punkten bedekt; die übrigen Bauchringe sind ebenso
sculptirt, sind aber in der Mitte unbehaart, neben der Mitte tragen
alle umwallten Punkte vom Vorderrand bis zum Hinterrand weisse
Haare, an den Seiten dagegen nur die Punkte der nahe dem Hinter-
rand verlaufenden Punktreihe, während der vordere Theil der
Segmente kahl bleibt. Brust und Beine sind ziemlich dicht punktirt
und weiss behaart, der Mesosternalfortsätz ist kräftig, der Seiten-
zahn an den Vorderschienen bei allen mir vorliesgenden 7 Exem-
plaren sehr klein.
Est ist sehr wohl môglich, dass die vorliegende Art nur eine
Farbenvarietät der P. mhondana KLB. ist, ich habe sie trotzdem
ausführlich beschrieben, weil mir ein grüsseres Material von beiden
Geschlechten vorlag und weil die Sculptur und Behaarung, in
denen sie von der nach einem einzelnen 4 beschriebenen mhon-
dana abweicht, individuell variiren. Alle Arten der Meinhardti-,
Kraatzi-, resp. hilaris- Broini-Gruppe, zu der sie den Uebergang
bildet, haben neben der grünen Stammform auch violette Varie-
titen, sodass also auch die Färbung einer Vereinigung beider
Formen kein Hinderniss sein würde.
P. costipennis n. sp.
Ovata, convexa, viridi-ænea politissima, pedibus testaceis ænes-
centibus, tarsis fusco-æneis; capite toto grosse et dense punctato,
thorace alte elevato pone latera solum subtiliter punctulato, scu-
tello fortius punctato; elytra post scutellum paullo impressa, regu-
lariter et profunde striato-puncetata, costis et interstitiis alte elevalis.
Pygidium sat dense confluenter punetatum, albomaculatum, maris
obtuse gibbosum, gibbere sat prominenti, © fere simpliei. Segmenta
abdominaiia albopilosa, pectus cum femoribus haud dense albo-
pilosum, processu mesosternali valido, tibiis anticis in utroque
sexu dente laterali forti armatis.
DAO! Afrika, Umbugwe, Neuru-Mpuapua, CLS BEM 2e
©. L. 14 1/2-15, Br. 8 1/2-9 mill.
200
Oval, flach gewülbt, hell erzgrün, glänzend polirt, die hellgelben
Beine mit leichtem Erzschiller, die Tarsen zumal die bhinteren
dunkelgrün, die Fühler gelb. Das Kopfschild ist viereckig mit
schwach gerundeten Ecken, sein Rand ringsum fein aufgebogen,
dicht und kräftig zusammenfliessend punktirt; ebenso ist die Stirn
punktirt, der Scheitel nur wenig lichter. Der Thorax ist hoch
gewülbt mit kräftigem Seitengrübchen, die stumpfen Hinterecken
scharfwinkelig, die spitzen Vorderecken scharf vorgezogen, nur
an den Seiten neben der scharf ausgeprägten Randfurche zerstreut
punktirt, während die ganze glänzend polirte Oberfläche nur unter
starker Vergrüsserung einzelne feine Pünktchen zeigt. Dagegen
ist das Schildchen an der Basis grob und weiterhin fein punktirt.
Die Fld. sind auf der Scheibe tief gefurcht und in den Furchen fein
punktirt, an den Seiten mit Reihen grober Punkte, prim. Rippen
und Interstitien hoch gewôlbt, nur das [nt. subsuturale mit einigen
Pünktchen hinter dem Schildchen, wo die Fld. leicht quer einge-
drückt sind ; die Schultern springen stark vor, daneben steht nach
aussen ein schiefer Eindruck. Die Afterdecke trägt beim 4 einen
nach hinten vorspringenden zugerundeten Hôcker, dessen Spitze
ganz glatt ist, wahrend die Mitte und die Seiten zerstreut grob
punktirt sind ; beim © ist die Spitze breit gerundet, kaum vor-
springend, die ganze Oberfliche dichter grob punktrt, die
Vorderecken bei beiden mit weissem kleinem Haarbüschel. Die
Bauchringe sind in der Mitte glatt und kahl, an den Seiten zusammen-
fliessend punktirt und mit einer Querreihe von Borstenpunkten,
aus denen kräftige weisse Schuppenhaare entspringen, nahe dem
Hinterrand. Die Brust und Hüften sind ziemlich dicht, die Schenkel
spärlich weiss behaart, der Mesosternalfortsatz kräftig, hoch,
seitlich zusammengedrückt; die Vorderschienen mit kräftigem
Seitenzahn ; der Forceps ganz auffallend und asymmetrisch gebaut.
P. bitacta Krtz.
Den vielen Varietäiten dieser Art kann ich die folgende hinzu-
fügen : ;
Var. latecostata. Aut flavo-viridis pedibus testaceis aenescenti-
bus tarsis posterioribus nigris, aut saturate graminea pedibus fusco-
cupreis tarsis posterioribus nigris, elytrorum costis primariis in
disco latis et alte elevatis.
d L. 81/2, Br. 5, © L. 90, Br. 5-6 mill.— Westafrika ; Ashante;
Wari am Niger ; Adamaua in Kamerun; Franz. Kongo, Kuilu
(Mocquerys), ob. Ubanghi und ob. Sanga.
Durch ihre Kleinheit und die hochgewôlbten Rippen macht diese
Form ganz den Eindruck einer eigenen Art, allein der glatte, wie
201
lackirt glänzende punktfreie Thorax, die eigenthümliche Form des
Mesosternalfortsatzes und die Form des Forceps bezeugen ihre
Zugehôrigkeit zur P, bitacta KRTz. Ebenso gehôrt zu dieser Art eine
andere Rasse, von der ich ein Pärchen aus Sierra Leone, Sherboro,
erhielt ; ihre Länge beträgt 13, die Breite 7 mill., die Farbe ist das
sgewôühnliche schône Grasgrün dieser Art, doch haben beide eine
grosse rôthlichgelbe Makel auf den Fld. Der Forceps zeigt auch
bei dieser Rasse, abgesehen von der etwas erheblicheren Grüsse,
keine Unterschiede in der Form gegenüber den kleineren Rassen.
Spilopopillia sexguttata FArru.
Das Merkmal, durch welches Herr D'. KRrAATZ diese Gattung von
den übrigen Popillien abtrennte, an der Aussenseite zahnlose
Vorderschienen, kommt nur der sexgquttata KAIRM. zu ; von zwei
mir vorliegenden neuen Arten, die der genannten habituell und in
der eigenthümlichen Zeichnung sehr ähnlich sind, hat die eine
einen schwachen, die andere einen kräftigen Zahn an der Aussen-
seite der Vorderschienen. Ich bringe sie trotzdem vorläufig in diese
Gattung, da ich hoffe, bei einer genaueren Untersuchung der
orientalischen Popillien genügende Merkmale zur Aufrechterhal-
tung der Gattung auch in diesem erweiterten Umfang auffinden zu
kônnen.
Ich besitze die sexguttata aus Kurseong, den Khasi-Bergen und
Yunnan; die Stücke von letzterem Fundort sind gewôhnlich etwas
dunkler bronzefarben auf dem Thorax, als die Himalaya-Stücke;
die rothgelbe Einfassung umzieht bald den ganzen Rand der Fld.
mit Ausnahme der Basis, bald nur den Seitenrand und die vordere
Häülfte der Naht, auch die Ausdehnung der hellgelben Flecken ist
wechselnd.
- Sp. cantonensis n. sp.
Præcedenti proxime affinis, fusco-ænea, nitida, capite thoraceque
obscure cuprascentibus, elytra nigra margine laterali pone humeros
rufo-flava, maculis præterea tribus clarioribus, una basali, altera
postmediana, tertia laterali cam margine conjuncta ornatis ; thorax
alte Convexus punetis circumwvallatis vix vel non confluentibus
obtectus, pygidium subtilius transversim aciculatum, tibiæ anticae
dente laterali pone apicalem armatæ.
Long. 9-9 1/2, Br. 5.mill. 2 ©. — Lilong bei Hongkong.
Die Unterschiede gegenüber der, sexguttata sind hauptsächlich
folgende : der Käfer ist auf dem Thorax hôher gewôlbt, die Grund-
farbe dunkel erzgrün, nur auf Kopf, Thorax und Schildchen , mit
leichtem Kupferschiller, die Sculptur des Kopfes ist feiner und
weitläufiger, das Halsschild ist mit fein umwallten Punckten
202
bedeckt, die in der Mitte ziemlich weitläufig stehen und auch an den
Seiten kaum irgendwo zusammenfliessen. Auf den glänzend
schwarzend Fld.istnur der Seitenrand in kurzer Ausdehnung von der
Basis bis zum Ende der Lateralbeule rothgelb gefärbt; die 3 grossen
gelben Flecke haben dieselbe Stellung wie bei der seæmaculata. Die
Afterdecke ist wie der Kopf fein zusammenfliessend punktirt, der
Mesosternalfortsatz wie bei der sexguttata, die Vorderschienen mit
einem feinen, aber scharfen Seitenzahn, die Hinterecken des Thorax
nicht vorgezogen.
Sp. tonkinensis n. sp.
Præcedentibus duabus oblongior, alte convexa, fusco-cuprascens,
nitida, elytra nigra utrinque maculis duabus—una basali, altera
mediana—ornata, thorax punctis singulis grossis circumvallatis
obtectus, pygidium subtilissime confluenter punctulatum vix niti-
dum, mesosternum haud productum, tibiæ anticæ dente laterali
forti armatæ.
& L.9, Br. 4 1/2; © L.10, Br. 4 1/2 mill. — Tonkin, Mau-son
Berge, 2-3000', IV-V (H. FRUHSTORFER).
Schlanker und hôher gewülbt, als die beiden vorhergehenden
Arten, pechbraun mit erzgrünen (unten) und kupfrigen (oben)
Reflexen, die Beine heller, die Tarsen dunkel, die Fühler gelb mit
schwarzer Keule. Das Kopfschild ist rein viereckig mit kaum
serundeten Ecken, der Rand ringsum fein aufgebogen, seine
Oberfläche wie Stirn und Scheitel mit kräftigen, vielfach zusam-
menfliessenden Punkten bedeckt. Das Halsschild ist hochgewôlbt,
in der Mitte am breitesten, die Seiten nach vorn und hinten
oleichmässig zugerundet, die rechtwinkligen Vorderecken wenig
vorspringend, die stumpfwinkligen Hinterecken nicht vorgezogen,
auch nicht gerundet, seine Oberfläche ist mit ziemlich grossen
umwallten Punkten bedeckt, die nur an den Seiten hie und da
zusammenfliessen ; ebensoist das halbkreisfürmige Schildchen punk-
tirt. Die schwarzen, glänzenden Fld. sind gefurcht und punktirt, wie
bei den vorhergehenden Arten, doch sind sie länger und hôher
sewbülbt, der Eindruck nach aussen neben der Schulter und die Ver-
dickung des Seitenrandes fehlen hier in beiden Geschlechtern, ebenso
fehlt die rothgelbe Einfassung. von Rand und Naht; von den
3 gelben Flecken der beiden anderen Arten sind hier nur 2 vor-
handen und deren Stellung ist etwas anders, indem der basale hier
direkt an das Schildchen und der sonst postmediane bis zur Mitte
heraufrückt. Die Afterdecke ist äusserst dicht und fein runzelig
punktirt, wenig glänzend, das Metasternum zwischen den Mittel-
hüften ganz schmal, ohne vorspringenden Mesosternalfortsatz, die
Vorderschienen mit kräftigem Seitenzahn.
203
Ich Kkonnte von dieser Art 1 4, 4 © untersuchen, eines der letz-
teren aus meiner Sammlung, die übrigen 4 Stücke aus der Samm-
lung des Herrn Hauptmann Moser.
Xenoproctis usambarica n. sp.
Supra brunnea, capite fusco, tota superficie fundo subtilissime ac
densissime punctulata, punctis majoribus capite et thoracis lateri-
bus intermixtis, seriebus punctorum primariorum in elytris sat
perspicuis ac regularibus, pygidio minus dense fortius punctulato
nitido, subtus fusco-nigra nitida femoribus rufis, abdominis lateri-
bus, pectore femoribusque sparsim fusco-hirsutis.
CAO Brno 0 1.23 1/2;Br;13 mil. DO. Afrika,
Usambara, Amani, (Novemb.), ® (4 Febr.) VossELER leg.
Den beiden anderen Arteu der Gattung nahe verwandt, aber
durch die dunklere Färbung (wie Oryctes nasicornis) und die dichte
Punktirung, sowie durch die secund. sexuellen Merkmale ver-
schieden. Die letzteren zeigen bei den Männchen der drei Formen
die grôssten Unterschiede und will ich sie daher zunächst be-
sprechen :
4. X. Ohausi KLB. von Kamerun (Gôtterberg). — Länge 28-29 mill.
Oberseite schôn hell kastanienbraun, lebhaft glänzend, der Kopf
und das Schildchen, der Rand des Thorax und ein ziemlich grosser
Fleck an der Stelle der Seitengrübchen sowie die Naht der Fld.
schwarz, Afterdecke und die ganzen Beine schwarz, spärlich roth-
gelb behaart. Die ganzen Hinterbeine vergrôssert, die Schenkel
verdickt, die Schienen in der Mitte nach innen gekrümmt, stark
rothgelb behaart, von den beiden Sporen der Hinterbeine der eine
gekrümmt und stark verlängert, fast so lang als die vier Tarsen.
glieder, der andere auf einen winzigen Stummel reduzirt, an den
Vorderfüssen das Klauenglied und die grôüssere Klaue stark
verdicKt.
2. X. congoana Os. aus dem Franzôs. Kongo (Benito) und dem
benachbarten Süd-Kamerun (Batanga). — L. 23 mill. Oberseite hell
kastanienbraun, die Parthie um das Schildchen hell braungelb,
Kopf, Schildchen und eine Querreihe von vier Makeln auf dem
Thorax, die grôsseren in der Mitte, schwarz; die Hinterbeine kaum
vergrôssert, die Hinterschienen gekrümmt, von den beiden Sporen
der eine nicht viel grôsser als der andere, an den Vorderbeinen das
Klauenglied und die grossere Klaue verdickt. Das Kopfschild ist bei
dieser wie bei der vorgehenden Art viereckig, die Ecken, aber nicht
die Mitte des Vorderrandes nach oben umgebogen.
3. X. usambarica Ous. aus Usambara (Amani). — L. 26 mill. Die
ganze Oberseite mit der Afterdecke dunkel kastanienbraun, das
204
Schildchen nur wenig dunkler, keine Flecken auf dem Thorax,
Kopf und Thorax matt seidenartig, die Fld. etwas lebhafter glänzend,
die Unterseite schwarz, nur die Schenkel braunroth, die Behaarung
schwarzbraun, nicht gelblich. Die Seiten des Kopfschildes conver-
giren kaum nach vorn, der ganze Vorderrand, nicht bloss die
Ecken, schwach nach oben umgebogen. Die Hinterbeine mässig
vergrôssert, die Hinterschienen gekrümmt und das obere Ende der
hinteren Stachelkante in einen kräftigen, nach oben und hinten
gerichteten Zahn ausgezogen; die Sporen der Hinterschienen
normal, der eine nur wenig grüsser.als der andere; an den Vorder-
füssen das Klauenglied und die innere Klaue stark verdickt.
Der Forceps der 3 Arten zeigt geringe, aber ganz deutliche Unter-
schiede; im Bau der Mundtheile stimmen sie überein. Die © der
3 Arten unterscheiden sich in folgender Weise :
4. X. Ohausi KLB. L.26-29 mill. —Färbung und Sculptur wie beim
d, die Seiten des Kopfschildes nach vorn stirker convergirend, der
ganze Vorderrand, die Ecken zumal, stark nach oben umgebogen.
2. X. congoana Ous. L. 23 mill. Thorax braunroth mit 2 Grübchen
bei der Mitie, in denen 2 schwarze Flecken stehen. Seitengrübchen
und Seitenflecken fehlen; Fld. braungelb, die Parthie um das
Schildchen hellgelb, die Naht nicht schwarzbraun; Kopf, Schild-
chen und Unterseite einschliesslich Afterdecke schwarzbraun, die
Schenkel etwas heller. Am Kopfschild nur die Seitenecken, nicht
die Mitte des Vorderrandes aufgebogen; die Fld. mit feinen, aber
deutlichen Punktreihen.
Gemeinsam ist beiden Arten die Sculptur der Bauchringe,
die vor der queren Borstenpunktreihe dicht runzelig und matt,
dabhinter glatt und glänzend ist; ferner ist bei beiden das obere Ende
der hinteren Stachelkante an den Hinterschienen in ein scharfes
Zihnchen ausgezogen, das den J beider Arten fehlt. Behaarung
der Unterseite gelblich.
3. H. usambarica Ons. — L. 93 mill. Färbung und Sculptur des Ÿ,
der Thorax etwas heller mit schwarzem Fleck an Stelle des Seiten-
grübchens und einem schwarzen Querstrich schief nach der Mitte
des Hinterrandes zu. Kopfschild quadratisch, der ganze Vorderrand
gleichmässig stark nach oben umgebogen, die Oberfläche grob run-
zelig, Stirn und Scheitel kräftig zerstreut punktirt. Afterdecke im
Grunde äusserst fein und darüber mit grossen groben Punkten
zerstreut punktirt, die Bauchringe glatt, glänzend vor und hinter
der queren Borstenpunktreihe. Behaarung der Unterseite dunkel-
braun.
[Se
LS)
OL
PSÉLAPHIDES
récoltés dans les montagnes des Nilghiris (Présidence de Madras)
et dans le district de Belgaum (Présidence de Bombay), Inde
Anglaise, par MM. H.-LESLIE ANDREWES et H.-S, ANDREWES.
DESCRIPTIONS D’ESPÉCES NOUVELLES
par A. Baffray.
Mechanicus sculpturatus, n. sp.
Brevis, latus, parum convexus, obscure ferrugineus, pedibus rufis,
brevissime et tenuiter albido-pubescens. Caput minutum, quadrato-
elongatum, totum concavum, marginibus carinatis et sinuatis,
postice medio interrupta et tuberculata, temporibus nullis. Oculi
maximi, postice sit. Antennæ crassæ, validæ, articulis 1 et 2 majo-
ribus, 3-7 moniliformibus, transversis, 8-10 majoribus, crescentibus
et leviter transversis, 11 subcylindrico, basi truncato, apice obtuso.
Prothorax totus confertim fortiter punctatus, transversus, lateribus
rotundatus et tridentatus, sulcis quinque longitudinalibus latis et sat
profundis, lateribus bifoveatus, sulco transverso tenui, medio inter-
rupto. KElytra punctis irregularibus, plus minusve ocellatis et
seriatim dispositis operla, quadrata, prothorace latiora, humeris
minute dentatis, basi foveis quatuor geminatis et sulcis brevissimis
fundo lævibus et nitidis. Abdomen elytris brevius, margine laterali
lata sed deplanata et parum conspicua, segmentis dorsalibus six
conpicuis, 1° depresso, transversim coriaceo, cæteris decrescenti-
bus, 2° basi medio unifoveato, carinis duabus minus quam tertiam
partem disci includentibus, 3° basi breviter bicarinato, pygidio
mucronato; segmentis ventralibus basi punctatis. Prosternum
tricarinatum.. Mesosternum latum, circuiter carimatum. Metaster-
num magnum, longitudinaliter bicarinatum. Pedes breves et gra-
ciles; coxis intermediis et posticis æqualiter valde distantibus.
Eong-1,70 mill.
Hab. : Nilghiri Hills.
Cette espèce diffère très sensiblement de toutes les autres : la tête
est plus étroite et la massue des antennes est quadriarticulée, tandis
qu'elle n’est que triarticulée chez les autres espèces; mais tous les
autres caractères les plus importants étant identiques, je ne pense
pas qu’il y ait lieu d'établir une nouvelle coupe générique sur ces
différences; le 1 segment dorsal réel est visible, mais l’insecte à été
206
pris au vol ou plutôt le soir à la lumière, parce que les ailes mem-
braneuses étaient déployées et l’abdomen s’allonge parfois dans
l’action du vol. |
Par sa forme très courte, cette espèce se rapproche de chlamydo-
phorus ScHrs., mais la sculpture est tout à fait différente.
Ce genre très curieux semblait, jusqu’à ce jour, spécial aux grandes
iles de l’Indo Malaisie, à Sumatra et aussi Singapore et la Nouvelle-
Guinée et il est intéressant de constater sa présence sur le continent
asiatique.
Batrisocenus protervus n. sp.
Oblongus, convexus, castaneus vel rufo-castaneus, antennis pedi-
busque rufis, elytris in j rubescentibus et pallidioribus, flavopu-
besceas. Caput magnum, deplanatum, fere concavum, fronte
depressa et medio antice triangulatim porrecta, utrinque supra
antennas valde et oblique elevata, lateribus vix sinuatis, temporibus
brevissimis, sulco longitudinali integro cum sulco tranverso frontali
juncto, inter oculos foveis duabus. Antennae sat elongatæ et
graciles, articulis 4 crasso, 2 subcylindrico, sequentibus paulo cras-
siore, 2-7 latitudine sua duplo, 8 dimidio longioribus, 9-10 majori-
bus, ovatis, 10 breviore, 11 fere fusiformi, acuminato. Prothorax
latitudine sua longior, ovatus,suleis tribus longitudinalibus et altero
transverso integris, lateralibus sinuatis, basi quadrifoveata. Elytra
sat elongata, stria dorsali recta, pone medium abbreviata. Abdomen
elytris brevius, segmento primo dorsali basi triimpresso, impres-
sione media transversa, lateralibus ovatis, margine laterali fere
usque ad medium tenuiter carinata. Pedes sat elongati, femoribus
clavatis, tibiis sat gracilibus.
. Antennae paululum longiores et articulo primo crassiore.
Elytrorum humeris valde obliquis et angulatis. Segmentis dorsa-
libus 1° pube brevi depressa operto, margine postica medio
dentata et elevata, 2° medio excavato e margine postica medio
tuberculo transversim compresse et lamellato ornata ; segmentis
ventralibus deplanatis, ultimo impresso, apice lateribus sinuato et
media lobato. Metasternum concavum, utrinque fortiter dentato.
Trochanteribus intermediis medio tenuiter et breviter spinosis,
tibiis intermediis apice calcare acuto et sat elongato armatis.
?. Totus unicolor. Elytrorum humeris rotundatis. Metasternum
deplanatum.
Long. 2,20 mill.
Hab. : Nilghiri Hills.
Cette espèce appartient au Groupe XIX dans lequel les deux pre-
miers segments dorsaux sont plus ou moins irréguliers-et armés,
POPEF EE
OS FU
207
mais cette armature la différencie précisément des espèces connues
du même groupe ; Le 1* segment dorsal n’est pas excavé, il est sim-
plement muni, au milieu de la marge postérieure, d’une dent un
peu relevée et qui surplombe une cavité du 2° segment, cette cavité
peu étendue et peu profonde est limitée, en arrière, par une carène
transversale perpendiculaire à la marge et qui remonte vers la dent
du 1* segment.
Reichenbachia indica n. sp.
Ovata, rufa, pedibus antennisque pallidioribus, brevissime pallide
pubescens, capite, prothorace elytrisque punctatis. Caput latitudine
sua longius, antice vix attenuatum, utrinque supra antennas nodo-
sum, foveis tribus æqualibus. Oculi magni. Antennæ elongatæ,
articulis 2 ovato, 3-6 latitudine sua duplo et 7 dimidio longioribus,
8 fere quadrato, 9 paululum majore, subquadrato, 10 præcedente
majore, subquadrato, 11 mediocri, ovato, basi truncato, apice acu-
minato, clava perparum conspicua. Prothorax capite multo latior
et lateribus valde rotundatus, foveis lateralibus a margine distanti-
bus, media minuta. Elytra latitudine sua paululum longiora et basi
leviter attenuata, humeris notatis, basi bifoveata, stria dorsali inte-
gra, arcuata, in angulum suturalem desinente. Segmento 1° dorsali
sat magno, carinulis duabus divergentibus, basi octavam partem
disci includentibus, et tertiam attingentibus; ventrali sexto magno,
punctulato, deplanato, lateribus sinuato, medio rotundatim lobato.
Metasternum late sed parum profunde concavum, circuiter et
tenuiter carinatum. Pedes validi, femoribus sat crassis, tibiis anticis
perparum sinuatis, intermediis leviter arcualtis el apice intus calca-
ratis, posticis leviter arcuatis; trochanteribus intermediis basi dente
minuto et recurvo armatis. .
Long. 1.80 mill,
Hab. : Dugeli, district de Belgaum. Présidence de Bombay.
Cette espèce appartient au Groupe XIT et elle est voisine de pulla
SHARP, du Japon, mais la tête, le prothorax et les élvtres sont assez
fortement ponctués, les antennes plus longues, le prothorax plus
largement arrondi sur les côtés, la strie dorsale entière et aboutis-
sant dans l’angle sutural, tandis que dans pulla elle est à peine
incurvée et raccourcie avant l'extrémité.
Rybaxis gigantea MOTSCHULSKY.
Cette espèce de Ceylan a été retrouvée sur le continent Indien
dans le district de Belgaum, présidence de Bombay, par M. H.-E.
ANDREVWES. .
208
Rybaxis ocellata n. sp.
Oblonga, antice attenuata, ferrugineo-castanea, elytris dilutiori-
bus, antennis pedibusque rufis, parce et breviter pubescens. Caput
latitudine sua longius, antice attenuatum, lateribus obliquis, fronte
utrinque supra antennas nodosa, medio late impressa, in vertice,
inter oculos, foveis duabus magnis, leviter transversis, lateribus
oblique paululum deplanatis. Oculi magni. Antennæ validæ, arti-
culis 1 et 2 majoribus, 3, 4, 6 et 7 longitudine sua dimidio, 5 duplo
longioribus, 8 quadrato, cϾteris in utroque sexu diversis. Prothorax
capite vix longior sed multo latior, breviter cordatus, lateribus ante
medium rotundatus et postice leviter sinuatus, utrinque fovea
magna, sulco transverso sat valido et medio angulato. Elytra basi
leviter attenuata, humeris notatis, basi bifoveata, stria dorsali
subrecta, ante apicem abbreviata. Segmento primo dorsali cœteris
paulo majore, carinulis duabus brevissimis, divergentibus et basi
“circa quartam partem disci ineludentibus. Pedes validi, femoribus
clavatis, tibiis haud incrassatis, anticis et intermediis leviter sinua-
tis, posticis arcuatis et apice ciliatis.
. Antennarum articulis 9-10 cylindricis, 9 fere triplo et 10 duplo
latitudine sua longioribus, 11 oblongo, basi truncato, ad apicem
leviter crassiore et apice obtusé acuminato. Elytra latitudine sua
multo longiora, margine postica sinuata. Segmentis ventralibus
deplanatis, 5 minuto, 6 magno, 7 maxime transverso, fusiformi.
Metasternum inter tuberculos duos compressos ei cariniformes
concavum. Tibiis anticis tantummodo sinuatis, muticis. Lg. 2,20 mill.
cd. Var. major. Metasternum totum longitudinaliter laminatum,
ista lamina juxta coxas intermedias angulata et acuminata. Tibiis
intermediis magis sinuatis et intus ad medium minute dentalis,
intermediis apice obtuse et brevissime calcaratis. Long. 2,60 mill.
Q. Antennæ breviores, articulis 9 subobconico, latitudine sua
dimidio longiore, 10 paulo crassiore, fere quadrato, 11 ovato, basi
truncato. Elytra subquadrata. Long. 2,20-2,40 mil.
Hab. : Nilghiri Hills.
Cette espèce diffère de gigantea Mors. par la sculpture de la tête :
dans gigantea la fossette frontale est profonde, bien délimitée et les
fossettes du vertex sont également bien nettes, dans ocellata, au
contraire, la fossette frontale est large, vague, peu profonde et de
chaque côté la surface de la tête est déprimée, cette dépression
s'étend jusqu'autour des fossettes du vertex qui sont un peu trans-
versales, la massue des antennes chez le Ç de gigantea, seule sexe
connu, est formée par les articles 9 et 10 carrés, tandis que ces
mêmes articles sont longs et cylindriques dans ocellata,.
Cette espèce, comme longicornis, a deux formes de '; un petit
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209
dont le métasternum est simplement bituberculé et un grand J'dont
le métasternum est recouvert par une lame qui se coude à angle
droit près des hanches intermédiaires et à sommet obtusément
triangulaire.
Il est probable que gigantea a aussi deux formes de 4, mais le à
lame mésosternale n’est pas connu, que je sache.
Tmesiphorus brevipennis n. sp.
Oblongus, sat crassus, obscure castaneus, totus punctis brevis-
sime piliferis opertus.Caput antice attenuatum, tubeculo antennario
lato, profunde sulcato, foveis duabus alteris in vertice, temporibus
postice spinosis et fasciculatis, cantho oculari angulato et breviter
spinoso. Oculi magni, prominentes. Palporum articulis 2 leviter
arcuato, apice clavato et longe appendiculato, 3 fere obconico, apice
exlus crassiore, obtuse angulato et appendiculato, 4 extus apice
valde rotundato et intus longe acuminato. Antennae validae, mediam
partem elytrorum attingentes, articulis ? majore, cylindrico, 2 sub-
ovato, 3 ets latitudine sua paulo longioribus, #4, 6, 7 quadratis, 8
transverso, 9 latitudine sua fere duplo longiore, 10 latitudine
sua tantummodo paulo longiore, 11 magno, ovato, basi truncato,
9-10-11 crescentibus et clavam formantibus. Prothorax subcor-
datus, disco valde convexus, subgibbosus sed muticus, foveis
tribus subaequalibus. KElytra valde transversa, ad basin atte-
nuata et rotundata, humeris elevatis, lateribus oblique et longitudi-
naliter obtuse gibbosis, sutura elevata, carina valida dorsali obtusa,
pone medium abbreviata, inter suturam et carinam dorsalem et
inter carinam et humerum depressionibus fundo lævigatis et nitidis;
basi bifoveata. Abdomen elytris fere duplo longius, segmento 1°
dorsali sequente minore, utrinque toto carinato et medio gibboso,
2° utrinque obsoletissime carinato. Pedes validi, femoribus anticis
crassioribus, tibiis anticis incurvis et extus incrassatis, intermediis
leviter ante apicem sinuatis. Long. 2.90 mill.
Hab : Nilghiri Hills.
Cette espèce appartient au groupe des Ra/ffrayi, bispina, et squa-
mosus qui ont également une épine à l’angle temporal postérieur et
une autre au canthus oculaire; c’est de squamosus qu’elle se rap-
proche le plus, tant par ses palpes que par ses antennes, mais les
élytres sont bien plus courts, les carènes etla ponctuation de l’abdo-
men plus accentués.
Aphanethrix nov. gen.
Elongatus, subparallelus, sat convexus. Caput elongatum, antice
vix attenuatum, tuberculo antennario lato, sulcato, temporibus
210
valde obliquis, deflexis, cantho oculari medium oculi attingente et
infra obtuse mucronato. Oculi magni, prominentes, medio siti.
Palpi mediocres, articulis 1° minuto, 2 curvato, apice incrassato et
extus leviter angulato, isto angulo seta brevi prædito, 3 subtriangu-
lari, latitudine sua longiore, apice extus leviter angulato et brevis-
sime setoso, 4 longiore, fusiformi, extus medio magis rotundato,
apice acutissimo, juxta apicem setis aliquot tenuissimis et brevibus.
Antennæ validæ, moniliformes, clava magna triarticulata. Pro-
thorax oblongus, postice leviter attenuatus, convexus, minute tri-
foveatus. Elytra quadrata, disco irregulari, basi bifoveata, stria
suturali integra, dorsali deficiente. Abdomen elytris multo longius,
marginatum, segmentis dorsalibus duobus primis basi impressis,
obsoletissime bicarinatis, 1° secundo paulo minore; segmentis
ventralibus 1 brevissimo, 2, 3 magnis, subæqualibus, 4 et5 medio
fere inconspicuis, 6 tertio fere dimidio minore, pygidio infra con-
spicuo. Mesosteraum haud sulcatum.Metasternum magnum, postice
emarginatum. Pedes robusti; coxis intermediis paululum et pos-
ticis late distantibus; trochanteribus quadratis, intermediis elon-
gatis, clavatis, posticis ovatis; femoribus parum incrassatis, tibiis
leviter compressis; tarsis gracilibus, articulis 1° minuto 2 et3 sub-
cylindricis, leviter arcuatis, 3 præcedente fere duplo longiore;
unguibus binis æqualibus.
Ce genre est très voisin, comme facies, des Tmesiphorus ; maisles
palpes sont différents : le 4% est simplement fusiforme, sans dilata-
tion externe, les 2% et 3% articles ressemblent à ceux des Psela-
phodes mais ils sont munis, près du sommet, d’un très petit appen-
dice sétiforme. Ces organes sont donc presque identiques à ceux du
sgenre Laboïimus; mais les autres parties du corps sont très diffé-
rentes. Dans Labomimus la tête est très allongée, triangulaire, avec
un tubercule antennaire très marqué, le 1* segment dorsal de
l’abdomen est très grand, le corps très atténué en avant est élargi
en arrière.
| Aph. Andrewesi n. sp.
Totus rufus, nitidus. punctis ocellatis sat dispersis et vix perspicue
setulosis opertus. In vertice foveis duabus. Antennæ magnæ, bre-
viter pubescentes, articulis 1° cylindrico, cœteris globosis, monili-
formibus, 2 paulo majore, 3-7 leviter crescentibus, 8 minore, trans-
verso, 9-10 magnis, globosis, 9 decimo perparum majore, 11 majore,
breviter ovato, apice obtuso. Prothorax capite paulo major, lateri-
bus ante medium leviter rotundatis et postice fovea laterali
sinuatus, disco subgibbosus, ante basin medio fovea minuta et in
basi ipsa fovea altera minuta. Elvtra quadrata, humeris rotundatis,
211
basi intra humeros et juxta suturam depressa, margine posteriore
breviter ciliata. Segmentis duobus primis dorsalibus basi triim-
pressis, impressionibus lateralibus ovatis, media transversim sulci-
formi, leviter sinuata et utrinque profundiore, istis impressionibus
fando glandulosis, carinis duabus obsoletissimis. Tibiis leviter
arcuatis, anticis extus crassioribus. Long. 2.50 mill.
C’est un très Joli insecte qui a été découvert par M. H. LESLIE
ANDREWES à Pillur Estate, dans les montagnes des Nilghiris, à
5,000 pieds d'altitude, sous des pierres, avec de petites Fourmis, en
janvier. J’en dois l’intéressante communication à M. H. ANDREWES
qui à bien voulu en enrichir ma collection.
Centrophthalmus clavatus n. sp.
Oblongus, antice attenuatus, rubro-castaneus, totus disperse et
minutissime granosus et flavopubescens. Caput elongatum, trian-
gulare, tuberculo antennario transverso, basi transversim sulcato,
minute foveato et medio obsolete longitudinaliter sulcato, foveis
duabus validis inter oculos, genis valde fasciculatis, infra oculos
haud spinosis sed tuberculatis. Oculi maximi, prominentes. Palpi
mediocres, articulis 3 elongato-triangulari, 4 minuto, leviter ovato,
valde acuminato. Antennæ validæ, crassæ, articulis 1° cylindrico,
2 subquadrato, 3-6 paululum minoribus, quadratis, 7 leviter trans-
verso, 8, 9, 10 majoribus et crescentibus, quadratis, 11 cylindrico,
basi truncato, apice obtuso. Prothorax subcordatus, pone medium
lateribus sinuatus, fovea media basali magna. Elvtra latitudine sua
paulo longiora, basi attenuata, humeris obliquis, notatis, basi
bifoveata, sulco dorsali brevi. Abdomen elytris subæquale, segmento
primo dorsali sequente duplo minore,carinis duabus latere approxi-
matis usque ad segmenti secundi medium extensis; segmento
1° basi transversim toto impresso. Metasternum sulcatum. Pedes
sat elongati et parum crassi.
Long. 2.70 mill.
Hab.: Nilghiri Hills, Ouchterlony Valley, 3,500 pieds d'altitude,
en août.
L’épine infraoculaire est remplacée par un assez fort tubercule
mousse, ce qui fait rentrer cette espèce dans le groupe VIIT qui
n'était encore connu que des deux extrémités Nord et Sud de
l'Afrique et de Madagascar (villosulus, brevispina, foveatus). Elle
diffère de ces trois espèces par la taille beaucoup plus grande, les
antennes plus épaisses, proportionnellement plus courtes, à articles
carrés ; le 4° article des palpes est aussi plus gros, tandis que le 3°
estau contraire relativement plus étroit.
212
Centrophthalmus spiculatus, n. sp.
Oblongus, antice attenuatus, castaneo-ferrugineus, elytris dilutio-
ribus, antennis pedibusque rufis, pube brunnea tenui sed longa et
apice recurva sat dense hirsutus. Caput sat grosse rugoso-tubercula-
tum, elongatum et triangulare, supra deplanatum, tuberculo anten-
nario cordato, bipartito, foveis tribus validis, temporibus postice
dense fasciculatis, infra oculos genis spina valida, acuta sed potius
brevi armatis. Oculi magni et prominuli, pone medium siti. Palpi
sat elongati et graciles, articulis 1 minutissimo, 2 leviter curvato,
basi tenui, apice clavato, 3 praecedente vix longiore, triangulari,
basi tenui et peduncutato, 4 minuto, ovato, apice longe et valde
acuminato. Antennae validae,sarticulis, 1° cylindrico, elongato, 2-6
quadratis, 7 cylindrico et latitudine sua paululum longiore, 8 cylin-
drico, crassiore, duplo longiore, 9 eadem longitudine sed intus
rotundato-dilatatus, 10 paulo breviore, irregulariter obconico,
angulo interno apicali products et acuto, 11 magno, subovato, basi .
truncato, apice crassiore et obtuso. Prothorax capite haud longior,
sed latior, latitudine sua æquilongus, subcordatus, foveis tribus
validis. Elytra sat elongata, basi attenuata, humeris obliquis, basi
bifoveata, sulco dorsali brevi. Abdomen elvytris subæquale, seg-
mento 1 dorsali sequente paulo -minore, carinis duabus dimidiam
partem disci includentibus et in secundo segmento medio abbre-
viatis. Metasternum vix sulcatum. Pedes sat elongati et graciles;
femoribus leviter clavatis; tibiis anticis parum incrassatis, sed
arcuatis. intermediis et posticis haud incrassatis, ante apicem leviter
incurvis; trochanteribus posticis apice longissime et valde spinosis,
ista spina apice oblique truncata.
Long. 2.30 mill.
Hab. : Nilghiri Hills.
Par les proportions et l’écartement des carènes des deux premiers
segments dorsaux qui renferment la moitié de la largeur des seg-
ments et se prolongent jusqu'à la moitié du 2°, cette espèce devrait
rentrer dans le 6° groupe et prendre place à côté d’inaequalis ScHFs
de Celèbes et de birmanus RAFFR. de Birmanie, mais elle en diffère,
comme de toutes les autres d’ailleurs, par ses antennes, dont les arti-
cles 9 et 10 sont irréguliers, ce qui est, sans nul doute, lapanage
du (ÿ, seul sexe connu. La tête est très allongée, plate et verru-
queuse; les palpes sont plus grèles que dans aucune autre espèce,
les 2° et 3° articles assez longuement minces à la base; les trochanters
postérieurs sont prolongés à l’extrémité, en dessous de la hanche,
en une grande apophyse un peu sinueuse et tronquée à l’extrémite.
213
NEUE AESCHNIDEN
besehrieben von Fr. Foerster.
Caliaeschna Laidlawi n. sp.
semiadult. Kôrperlange 62 mill., Länge des Abdomens 48 mill.,
eines Hinterflügels 44 mill., des Pterostigmas 2 mill., Breite des
Pterostigmas 4/5 mill., Grôsste Breite des Hinterflügels beim Nodus
gemessen 12 1/2 mill.
Flügel hyalin in Costal- und Submedianraum, die Basalzelle
gelblich mit schwarzhbraunem Geëäder und gelbem Pterostigma.
Vorn 23-26 Antenodalqueradern, 19-20 Postnodales. Discoidal-
dreiecke mit 5 Zellen, von welchen die Basalzelle nochmals quer
geteilt ist. 5 Hypertrigonalqueradern. Area unregelmässig fünfsei-
tig, fast rechteckig, länger als breit, die Centralzelle von 8-9 Rand-
zellen umgeben. Zwei Zellreihen in der Gabel des Subnodalsectors.
Hilfssector dahintér gerade, zwischen ihm und der Gabel eine
Zellreihe. Membranula sehr klein und schmal, hell. Analdreieck
fastgleichschenkelig, die vordere Seite3 mill. lang, die Aussenseite 4,
die Innenseite fast5 mill., 3 — zellig.
Kopf : Gesicht gelblich oliv, die Oberlippe, die Mundteile und
die Unterlippe dunkler gelb, fast bräunlich. Nasus grubig punktirt,
mit einer grôssern glatten Punktgrube jederseits der Mitte. Gesicht
etwas vorgewülbt, Stirnvorderseite oben flach, aber spitzbogig,
begrenzt. Oberseite der Stirn gelb, mit einem schwarzbraunen
Fleck, der die ganze Vorderseite einnimmt. Thorax bräunlichrot, die
Seiten heller, im Leben vielleicht hell grünlichgelb oder oliv.
Abdomen an der Basis oval aufgeblasen (bis zu 4 mill, quer über,
aber schon am Ende des 1. Viertels des 3. Segmentes auf 1 mill.
verschmälert, also stark eingezogen, Segment 4 wieder 2 mill.
breit, und so bis zum Ende. Farbe des Abdomens hellbraun, am
Ende von Segment 2-6 ein heller Querring. Seiten von 1 und 2
ebenfalls heller, auch die mit 5 Zihnchen versehenen hinten breit
abgerundeten Ohrchen. Genitalanhang des 2. Segmentes nicht
vortretend. Innere Ecken der Basalsdecken des 2. Segmentes hinten
gerundet, nahe der Ecke jederseits ein dreieckiger mit kleinen
Wärzchen besetzter Tuberkel.
Beine kurz, die Oberschenkel der hintern das Ende des 2 Seg-
mentes nicht erreichend, Bedornung schwach. Farbe gelb, etwas
rôtlich.
Obere Appendices anales 4 mill. lang, schwarzhraun, lanzettlich,
aus schmaler stielformiger Basis bis zur Mitte erveitert, dann fast
gleichbreit bis zum breit abgerundeten Ende, das an der Aussen-
214
ecke ein spitzes Dôrnchen trägt, als Verlängerung des Median-
kieles. Sie sind fast kahl, nur der Innenrand mit wenigen
zerstreuten Wimpern. Unterer Anhang 3 mill., schmal dreieckig
mit stumpfer Spitze, etwas nach oben gebogen, gelblich.
© semiadult. Kôürperlänge 60 mill., Länge des Abdomens 47 mill.,
eines Hinterflügels 46 mill., dessen grüsste Breite, beim Nodus
gemessen, 1% mill.
Flügel wie beim 4, aber die gelbliche Färbung der Flügelbasis
ausgedehnter, halbwegs zwischen Basis und Arculus reichend.
Postcostalfeld hinter dem äussern Ast des Sector inferior trianguli
5 Zellen breit (beim ' nur 4). 10 Segment am untern Hinterrande
wie bei Gynacantha mit einem zungenformigen bispinen Anhang
von 1 1/2 mill. Länge. Die beiden etwas bogig nach innen verlau-
fenden Dornen fast so lang als die schmale Zunge, das Ganze etwas
kürzer als die 2 Fadenanhänge der Legscheide. Oben am Hinter-
rande des Abdomens noch zwei sehr kleine lanzettliche Anhänge
(kaum länger des Segment 10). Sonst wie das «/.
Vorkommen : Gamp Ior, Hochmalakka, Berge zwischen Pahang
und Perak.
Ein Pärchen(9®)von ALBERT GRUBAUER erbeutet und MR. FRANK
F. LAIDLAW, Demonstrator in Zoology of the Owens College in
Manchester gewidmet, welchem wir die ersten Nachrichten über
die Lebensweise der Libellen der malayischen Halbinsel verdanken.
Von der bisher allein bekannten kleinasiatischen Caliæschna
microstigma schon durch die obern Appendices anales leicht unter-
scheidbar. Bei microstigma sind sie abgerundet, ohne Endzahn, bei
Laidlawi unten ohne Tuberkel.
Gynacantha convergens n. sp.
Kleine Art mit dreizinkigem Gabelanhang des Weibchens.
ad. Kôrperlänge einschliesslich der Appendices anales 57 mill.
Abdomen 44 mill. Linge eines Hinterflügels 37 mill., dessen Breite
beim Nodus gemessen 12 mill. Der obere Appendix 4 1/2 mil. lang.
Flügel hyalin mit braungelbem oder hellbraunem (nicht schwar-
zem) Geäder. In der ersten Zelle des Costal- und Subcosialraumes
ein hellbrauner Fleck, der die Aussenecken beider Zellen freiläisst.
Pterostigma hellbraun, 3 mill. lang. Vorn 14-15 Postnodalquer-
adern, 21-22 Antenodales. Nodalsektor eine Zelle nach der Innen-
seite des Pterostigma dem letztern am meisten genähert. Der
Subnodalis gabelt sich im Vorderflügel etwa zwei Zellen vor Beginn
des Pterostigma; die Gabel mit vier Zellreihen. Hinter der Gabel,
zwischen ihr und dem Hilfssektor ebenfalls vier Zellreihen.
Im Hinterflügel fasst die Gabel nur 3 Zellreihen. Die Area,
215
welche im Hinterflügel durch den innern Art des Sector
inferior trianguli gebildet wird, mit 13 Zellen (bei Gyn. trifida
Fams. nur mit 7 Zellen). Analdreieck dreizellig, an der Basis 2 mill.
breit, seine Aussenseite 4 mill. Ganzer Kôrper hell ockerbraun.
Die Stirn mit einem schwarzem T-Fleck. Ein kleiner schwarzer
Fleck an der Basis der Fühler. Bei den Fühlern das erste Glied
heller als die folgenden. Vorderseite des Thorax mit dunklem,
etwas olivengrünem Schatten. Seiten grangrün, ohne dunkle
Binden. Abdomen an der Basis länglich birnformig aufgeblasen,
in der ersten Hälfte des Segmentes 3 zu ein Fünftel eingeschnürt.
Endhälfte von 3 wieder doppelt so breit, der Rest des Abdomens
dann fast gleichbreit bis zum Ende. Obere Appendices anales s0
lang als das neunte und zehnte Segment zusammen. Erstes Viertel,
von oben gesehen, schmal stielformig, zweites und drittes Viertel
doppelt so breit. Endviertel wieder schmal wie die Basis. Der
Aussenrand der ersten drei Viertel ist fast gerade, im letzten Viertel
ist er etwas nach innen gebogen. Der Innenrand erst etwas convex
nach aussen, bei Beginn des letzten Viertels plôtzlich eingedrückt
und schwach nach oben gerichtet, wodurch er bis zum Ende eine
leichte konkave Ausbuchtung erhält. Enden gerundet, ohne
Zähnchen oder Ecke. Der untere Anhang trägt von der Seite
gesehen nahe dem Ende eine nach unten gerichtete napfformige
Erweiterung. Unterer Anhang 2 Mill. lang, fast die Hälfte so lang
als die obern, schmal dreieckig, die Spitze querabgestutzt. Ohrchen
des 2. Segmentes sehr ansehnlich, breit dreieckig, horizontal ab-
stehend, mit 3 Zäihnchen am Rande (bei trifida sind sie anliegend).
Beine ganz hell ockerbraun.
Type : 1 ad. von Costa Aquaray in Inner-Paraguay (Coll.
FŒRSTER).
Plattycantha Forrsrer (Karschia FOERSTER).
Von Herrn Prof. KaArscH und dem nun leider verstorbenen Herrn
CARLOS BERG in Buenos-Aires wurde ich derauf hingewiesen, dass
der Name Karschia bereits für eine Solifugen-Gattung verwendet
sei, weshalb ich ihn in Plattycantha umändere. KARSCH bestreitet
überhaupt den Wert meiner Gattung (Senckenberg. Naturforsch,
Gesellschaft, Band XXV, Heft 1., p. 214) und stellt selbe zu Gyna-
cantha. Daher gebe ich nochmals die Hauptunterschiede
I. Raum hinter dem Gabelpunkt des Subnodalsektors bis zum
Hilfssektor dahinter 5-8 oder mehr Zellen breit. Der Subnodal-
sektor stark knieformig nach vorn gebogen. Basis des Analdrei-
ecks beim «j stark halb so lang als die übrigen Seiten, das Dreieck
dreizellig. Stirnkante flach bogig verlaufend.
Aeste des Gabelanhanges an Segment 10 so lang als die zungen-
formige Basis. — Gynacantha RAMBUR.
216
II. Raum hinter dem Gabelpunkt des Subnodalsektors bis zum
Hilfssektor 3-4, selten 5 Zellen breit. Der Subnodalsektor schwächer
bogig gekrüimmt als bei I. Die Basis des Analdreiecks beim % kaum
ein Drittel so lang als eine der beiden Seiten, das Dreieck zweizellig.
Stirnkante nach vorn mehr oder weniger in eine Spitze ausgezogen.
Aeste des Gabelanhanges des Segments 10 beim © kaum halb so lang
als die zungenformige Basis.
— Plattycantha FoERSTER (Karschia FOERSTER in Természetrajzi
Füzetek, XXIIT, 1900, p. 91).
AISType der Gattungist l’lattycantha cornuta FOERSTER (Karschia ce.
olim) zu betrachten. Leider ist von dieser in den Gebirgen Nordost-
Neuguineas lebenden Art nur das © bekannt. Auch bei seiner letz-
ten Heimkehr im Sommer 1906 hat Herr CG. WAHNES nur wieder
99 mitgebracht, mir aber versprochen, jetztnach dem zu fahnden.
Wir wissen daher gar nichts über die Form des Analdreieckes des
von cornuta und kônnen daher noch nicht mit aller Sicherheit
sagen, ob Gynacantha dirupta wirklich eine Plattycantha ist.
Herr R. MARTIN ist geneigt, für die dirupta eine neue Gattung
aufzustellen. Das gleiche gilt für PL. angulata FOERSTER(K. ang.olim).
Ich halte es vorderhand für das beste, alle 3 Formen unter obiger
Diagnose zu vereinigen, bis es gelungen ist, von cornuta und angu-
lata die jf zu erhalten.
Protoæschna nov. gen.
Wie Aeschna und Coryphaeschna, mit letzterer Gattung bezüg-
lich des langen schmalen Cardinaldreiecks der Vorderflügel über-
einstimmend. Innenseite des Dreiecks 1 4/5 mill. lang, die Vorder-
seite 6 1/2 mill., die Hinderseite 6 mill. Im Hinterflügel ist das
Dreieck wesentlich kürzer und etwas breiter : Innseite 2 mill.
lang, Vorderseite 5 mill., Hinterseite 5 mill, Im Vorderflügel hat das
Dreieck 4 Queradern, im Hinterflügel nur 3, ausserdem ist hier
ober die innerste Zelle halbirt. Vorn und hinten das Nebendreieck
einzellig, seine Innenseite mündet etwas vor dem Vorderende der
Innenseite des Cardinaldreiecks in letztere ein. Der Hilfssektor
hinter der Gabel des Subnodalsektors viel stärker vom Flügelrand
weg nach innen gebogen als bei Aeschna und Coryphæscha. Mem-
branula im Gegensatz zu den beiden genannten üattungen lang,
spitz lanzettlich (4 Zellen des Analrandes begrenzend), ähnlich wie
bei Aeschna isosceles (rufescens), mit der sie noch am meisten
überemstimmt. j unbekannt.
Heimat : Neuguinea.
Type : Protoaeschna pseudochiri n. sp.
214
Protoæschna pseudochiri n. sp.
© ad. Länge des Abdomens ohne die Appendices 43 mill., Kôr-
perlänge 60 mill., Linge eines Hinterflügels A mill., dessen grôsste
Breite, in der Mitte zwischen Arculus und Nodus gemessen,
13 mill. Pterostigma 4 mill. lang, 3/4 mill. breit, rostgelb, Geäder
gelbbraun oder rostfarben. Vorn 18-19 Antenodalqueradern, 10
Postnodales. Im Brückenraum vorn links 3, rechts 2 Queradern,
im Hinterflügel umgekehrt. Der Nodalsektor dem Aussenende des
Pterostigma am stärksten genähert, die Gabel des Subnodalis erst
mit 2, dann 3 und in der Endhälfte mit 4 Zellreihen, Im Raum
hinter dem Gabelpunkt querüber 5 Zellen. [Im Submedianraum
vorn und hinten 3 Queradern. Postcostalarea mit einer pentagonen
Centralzelle und 7 Randzellen. Im Vorderflügel von Klügelbasis bis
Nodus 19, von Nodus bis Pterostigma 13 mill. Innere Randader des
_ Pterostigma sehr schräg verlängert.
Membranula hellgrün, an der Basis weiss. Sie grenzt an die
Postcostalader in einer Läünge von 1 1/2 mill. Ihr Innensaum ist
6 mill. lang.
Färbung ähnlich der australischen Aeschna brevistyla RAMB., der
Kôrper aber schlanker. (Brevistyla besitzt die kürzere breitere
Membranulader ächten Aeschna-arten, und ist dadurch sofort unter-
scheidbar. Gesicht fast senkrecht abfallend, Stirn oben schmal
(etwa 1 mill. breit), vorn flachbogig begrenzt. Hinterhauptsdreieck
sehr klein, kleiner als bei brevistyla. Augen oben querüber 9 mill.,
Thorax 5 mill. breit. Abdomen oval aufgeblasen an der Basis (bis
zu 4 mill. Breite, Segment3 in der Mitte bis 1 1/2 mill. verengt, der
Rest des Abdomens wieder breiter bis zu 3 mill. auf Segments,
dann kaum merklich verengt bis zu Segment 10. Appendices fehlen,
den vorhandenen Resten nach sind sie aber nicht gestielt, sondern
von der Basis ab breit lanzettlich (im Gegensatz zu brevistyla). Das
Gesicht ist hell gelblichgrün, die vordere Stirnkante oben dunkel-
braun, aber kein T bildend, ebenso die Basis des sonst gelben Ocel-
lenwulstes. Hinterhauptsdreieck gelb. Kôrper sonst grünlich braun.
Thoraxseiten mit 2 breiten gelbgrünen Binden. Die vordere 2 mill.
breit, die hintere 3, bis zur hintern Seitenkante reichend. Beine
dunkelbraun, schwacbh, die Schenkel besonders an der Basis, mehr
rot. Abdomen braun, die Seiten von Segment 1-3 hell gelbgrün,
ebenso die vordere Hälfte der Seiten von Segment 4-8, ein besonders
heller Fleck in der Mitte der Seite, nach hinten zu immer nüher
der Basis. Hinterecken von Segment 4-10 von gleicher Farbe,
besonders bei Segment 8, 9 und 10, letzteres fast ganz hell gelh-
grün.
Unterseite des Abdomens braun, die umgebogenen Ränder von
Segment 4 ganz hellgrün, die von 5-9 in der basalen Hälfte, Unter-
218
lippen hellgelblich. Genitalapparat wie bei Æ, brevistyla, soweit
erkennbar.
Heimat. Nord-Neuguinea, Stephansort an der Astrolabebai.
Das einzige © von Bir6 1900 erbeutet, in Besitze des Kôniglich.
Ungarischen Nationalmuseums, wurde mir zur Bearbeitung freund-
lichst gelichen.
Das Genus Æschna bedarf zur Zeit einer Bearbeitung, da es
verschiedene gesonderte Gruppen enthält, die im Geäder noch
mehr abweichen als manche anerkannte Gomphiden-Gattungen.
Wie es scheint, bietet die Membranula, in beiden Geschlechtern
gleich, ein noch zu wenig beachtetes, aber gutes Merkmal zur
Vereinigung der verwandten Formen. Proloæschna ist die erste
Form der Gruppe Æschna von der grossen Insel Neuguinea. Gewiss
bringen Sammlungen aus den innern Hochgebirgen noch mehr
Formen dieser einem kälteren Klima mehr angepassten Gruppe,
obwohl ja verschiedene Arten auch die Ædquatorialländer be-
wohnen.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 6 juin 1908.
Présidence de M. DE CROMBRUGGHE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
Le procès-verbal de la séance du 2 mai 1908 est approuvé.
Décision du Conseil. — Le Conseil a admis comme membre effectif
M. SWIERSTRA, du Musée de Prétoria (Transvaal), présenté par
MM. FOLOGNE et SCHOUTEDEN.
Travaux pour les Mémoires. — L'assemblée décide l'impression
d’un travail de M. SHELFORD décrivant des Blattides nouveaux du
Musée de Bruxelles. Ce travail complètera le tome des Mémoires
actuellement sous presse.
Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. SCHOUTEDEN annonce l'envoi prochain,
par notre collège M. BAGNALL, d’une première note sur les
Thysanoptères qu'il a recueillis récemment aux environs de
Bruxelles.
La séance est levée à 20 heures 45.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM, DE BELGIQUE, T. LII, 3 VII 1905. 14
220
DESCRIPTION OF À NEW TINGID FROM CONGO
by MW.-L. Distant
Genus AMMIANUS
Ammianus Disr., Faun. B. [., Rhynch, HE, p. 136 (1904).
Ammianus Schoutedeni sp. n.
Head black, the central ridges ochraceous, a black spine a little
utwardly curved in front of each eye (antennæ mutilated in
typical specimen) ; pronotum black, coarsely punctate, the anterior
vesicle laye, globose, somewhat directed backwardly, its upper
central margin slightiy ridged and convex, ochraceous, palely
tessellate, three longitudinal ochraceous ridges to disk, its posterior
area paler with the extreme apical margin grevish, strongly trans-
versely impressed before middle, behind which it is centrally discally
moderately gibbous, the dilated margins broad, a little forwardly and
upwardiy directed, armed with four prominent spines, one at each
apical angle and one near middle of each lateral margin, between
the two apical spines the margin is sinuate and exhibits a short
central projection, the colour of rather more than basal half is pale
greyish, ochraceously reticulate with some prominent dark piceous
linear markings, the apical third is dark piceous also exhibiting dar-
ker lines; elytra with the discoidal and subcostal areas amber brown,
very finely and obscurely palely roundly tessellate, the outer margin
of subcostal area black, costal area hyaline, margins of the areolets
ochraceous, with a number of irregular transverse piceous lines,
its apical area piceous with numerous small white areolets, the
costal margin sinuate, broadest just before middle where there are
three short spines, sutural area dull ochraceous with paler areolets
and small white apical spots ; body beneath and legs black, tibiæ
castaneous, the margins of costal area and dilated pronotal margins
as seen above (the body is imperfectly seen beneath in the carded
typical specimen).
Long. : 7 mill.
Hab. : Popocabacca (F. Loos).
221
DIE IN DER UMGEBUNG
STRASSBURGS BEOBACHTETEN CARABIDÆ
von Éaul Scherdlin
Auf Anregung einiger Kollegen verôffentliche ich hiermit eine
Zusammenstellung der in der nächsten Umgebung Strassburgs
beobachteten Carabidæ. Diese Zusammenstellung soll nur ein
Versuch sein und durchaus nicht den Anschein haben, als wollte
ich einen Katalog ins Leben rufen. Sie ist, was ich gleich voraus-
schicken will, nicht vollständig und enthält, da die KElsässische
Fauna noch nicht genügend erforscht ist, manches, welches einer
Verbesserung bedarf. |
Obwohl ich von verschiedenen Seiten viele und wertvolle Notizen
über die Fauna Strassburgs erhalten habe und ich selbst während
meiner freien Zeit als Sammler und Beobachter etwas tätig bin, so
würde es mir doch nicht gut môglich gewesen sein dieser beschei-
denen Arbeit näher zu treten, wenn ich nicht durch früher
erschienene Werke hervorragender Entomologen unterstützt worden
wäre.
An erster Stelle muss ich hier den Catalogue des Coléoptères de
la chaîne des Vosges et des régions limitrophes von J. BourGkroïrs
erwähnen. Dieses noch im Erscheinen begriffene Werk ist der
zuverlässigte Katalog der Elsässischen Käferfauna, der nicht genug
empfohlen werden kann.
F, KAMPMANN'S Catalogus Coleopterorum vallis rhenancæ «lsatico-
badensis (1860), obwohl veraltet, enthält wichtige, genaue, nur zu
kurze Notizen. Leider fand seiner Zeit dieses kleine Werk nicht die
ihm gebürende und verdiente Würdigung.
Die Arbeit von J. WENCKER und G. SILBERMANN, Catalogue des
Coléoptères de l’Alsace et des Vosges (1866) ist nicht mehr auf der
Hôhe. Die Nomenclatur hat seitdem grosse Aenderungen erfahren,
viele Arten sind inzwischen entdeckt und das Vorkommen anderer
wieder angezweifelt worden.
Das Gebiet, welches in dieser Aufstellung in Betracht kommit,
wird von folgenden Linien begrenzt : Altenheiner Hof (am Rhein) ;
Plobsheim ; von hier in gerader nord-westlicher Richtung über
Wiebolsheim, Fegersheim, Geispolsheim bis Kolbsheïmn ; dann in
beinahe gerader, nord-üstlichen Richtung über Breuschiwvickersheirn,
Dingsheim, Griesheim, Pfulgriesheim nach Echwersheim ; alsdann
222
zicht die Grenze am westlichen Raud des Brumather Waldes nach
Brumath selbst und verläuft dann in ziemlich gerader süd-üstlicher
Richtung über Hoerdt und Wanzenau bis zum Rhein. Im Osten wird
dasGebiet vom Rhein abgeschlossen(Wanzenau bis AltenheimerHof).
Das an sich kleine Gebiet umfasst somit den Rheïniwald (mit der
Sporeninsel), den Ruprechtsauer Wald, den Herrermvald (bei Verden-
heim) und den Brumather Wald. Im Westen reicht es bis an das
Hügelland der Vogesen, mit seinen mächtigen Lôss-Ablagerungen.
Die Reihenfolge der hier aufgeführten Carabidæ sowie ihre
Nomenclatur ist diejenige des Catalogus Coleopterorum Europæ von
D' L. v. HEYDEN, E. REITTER u. J. WEISE (II Ausgabe, 1906).
CARABIDÆ.
Carabinæ.
CYCHRUS (FABRICIUS).
C. rostratus L. — In Baumstümpfen. Selten. Sporeninsel (März).
Herrenwald. Ruprechtsau (Juni).
CALOSOMA (WEBER).
C. inquisitor L. — In Laubwäldern, auf Gesträuch. Ziemlich selten.
Neuhof. Herrenwald (Juni).
CG. sycophanta L. — In Eichen und Nadelwäldern. Manchmal
haüfig. Herrenwald (auf Weiden). Ruprechtsau. Rheinwald.
Brumath (Juni).
CARABUS (LINNÉ).
C. (Procrustes BON.) coriaceus L. — In Wäldern und Gärten. Nicht
häufig. Hangenbieten, Holzheim (Sept.), Oberhausbergen
(Oet.), Ruprechtsau (Oct.).
CG. (Megodontus So.) violaceus L. — Sehr selten. Rheinwald (Juni)
C. (Megodontus SOL.) v. purpurascens F, — Sehr selten. Herrenwald.
C. (Megodontus SOL.) v. crenalus STURM. -- Sehr selten. Rheinwald.
C. (Chætocarabus THOMS.) intricatus L. — Unter Steinen, an Baum-
wurzeln. Selten. Ruprechtsau (Mai), Hangenbieten.
C. (Mesocarabus THos.) catenulatus Scop.— Desgl. Häufig. Neuhof
(März) Ruprechtsau (April), Ikireh (Januar-April), Herren-
wald (Sept.).
293
C. (Mesocarabus THoms.) «. gallicus GÉHINX. Desgl. Nicht selten.
Neuhof (April), Sporeninsel, Rheinwald.
C. (Chrysocarabus THoMs.) auroniltens KF. — In Wäldern, unter
Steinen. Nicht häulfig. Neuhof (April), Herrenwald (Mai).
CG. (GChrysocarabus THOMS.) &. nigripes HEYDEN. — Sehr selten. Ein
Exemplar in Gressweiler (ausserhalb des Gebiets).
CG. (Autocarabus SEIDL.) auratus L. — In Gärten, auf Feldern und
Wiesen. Ueberall gemein.
C. granulatus L. — Sehr selten. Sporeninsel. Ruprechtsau (Mai).
CG. à. rubripes GÉH. — Sehr selten. Sporeninsel.
C. (Goniocarabus RErrr.) cancellatus ILLIG. — Auf Wegen, in
Gärten, an Waidrändern. Häufig. Sporeninsel (April),
Ruprechtsau (Mai), Wanzenau (Mai)
Festungswälle Strass-
burgs.
C. (Morphocarabus GÉH.) monilis F. — Sehr selten. Gressweiler
(ausserhalb des Gebiets).
C. (Archicarabus SEIDL.) nemoralis MüLz. — [In Wäldern, auf
Aeckern und Wegen, in Gärten. Hiutig. Strassburg, Neuhof,
Ruprechtsau (Jul), Hoenheim (April, Pramather Wald
(Oct.), Herrenwald (Mai).
Nebriinæ.
LEISTUS {FRrôLICH).
L. ferrugineus L.— Unter Steinen, an Waldrändern. Selten. Herren-
wald (Mai), Brumather Wald (April).
L. rufescens F. -- Unter Laub und Moos. Selten. Rheinwald.
tuprechtsau.
L. (Pogoncphorus LATR.) spinibarbis F. — Unter Steinen. Nicht
häutig. Hangenbieten. Rheinwald. Ruprechtsau.
NEBRIA (LATREILLE, GANGLBAUER).
N. livida L. — Sehr selten. Ein Exemplar unter einem Stein in
Ruprechtsau (Mai).
N. v. lateralis F. — Unter Steinen. Selten. Sporeninsel (April),
Neuhof (Mai).
N. picicornis F. — Unter Steinen, an Ufern. Selten. Strassburg,
tuprechtsau, Sporeninsel,.
N. (Helobia STEPH.) brevicollis F. — Unter Steinen und Moos,
besonders an feuchten, sumpfigen Stellen. Hiufig. Rhein-
wald, Ruprechtsau, Wacken (April), Wanzenau (Mai).
224
Notiophilinæ.
NOTIOPHILUS (DuMÉRIL).
N. aquaticus L. — An feuclilen Orten, unter Steinen und Laub.
Häufig. Rheinwald, Sporeninsel, Ruprechtsau, Neuhof,
Ikirch. ;
N. palustris Duüurr.-— Unter Moos und Laub. Ziemlich häufig.
Brumather Wald. Rheinwald, Sporeninsel.
N. substriatus WATERH. — An feuchten Orten, unter Laub und
Steinen. Neuhof. Herrenwald, Ruprechtsau, Sporeninsel.
N. rufipes CURT. — An feuchten, sandigen Stellen. Selten. Herren-
wald.
N. biguttatus F. — Unter Steinen und Laub. Nicht selten. Rheïin-
wald, Herrenwald, Brumatherwald.
Omophroninæ.
OMOPHRON (LATREILLE).
O. limbatum K. — Selten. Im Schlamm, an sandigen Ufern.
Sporeninsel, Altwasser des Rheins bei Ruprechtsau.
Elaphrinæ.
ELAPHRUS (FABRICIUS).
E. uliginosus F. — An sumpfigen Stellen. Selten. Festungsgräben
Strassburgs.
FE. cupreus Durr. — Desgl. Selten. Wanzenau (April).
E. (Elaphroterus SEM.) riparius L. — An Ufern, auf sumpfigen
Wiesen. Selten. Ruprechtsau, Wanzenau, Rheinwald.
Lorocerinæ.
LOROCERA (LATREILLE).
L. pilicornis F. — An sumpfigen Ufern. Sehr selten. Rheinwald.
Scaritinæ. |
Ne
CLIVINA (LATREILLE).
C. fossor L. — An feuchten Ufern, auf sumpfigen Wiesen. Sehr |
häufig. Ruprechtsau (April), Wacken, Rheinwald (Mai),
Festungsgräben Strassburgs.
225
C. collaris HBsr. — Desgl. Nicht häufig. Ruprechtsau. Sporeninsel,
Rheinwald.
DYSCHIRIUS (Bonelli).
D. politus Der. — An feuchten Orten, nichthäufig. Rheinwald (April).
D. rmitidus DEJ. — Desgl. Selten. Ruprechtsau (Mai).
D. œneus DEJ. — An sumpfigen Stellen, unter Laub und Genist.
Ziemlich häufig. Herrenwald (April), Ruprechtsau (Mai),
Ilkireh (Mai Juni).
D. globosus HERBSr. — Desgl. Häufig. Rheinwald, Ruprechtsau
(Mai), Eckbolsheim (März).
Broscinæ.
BROSCUS (PANZER).
B. cephalotes L. —- Unter Steinen, an sandigen Stellen, wo er sich
eingrabt. Nicht häufig, Ruprechtsau, Hoenheim, Sporeninsel
(funi).
Bembidiin£.
ASAPHIDION (Gozis).
A. caraboides SCHRNK. — Selten. Festungsgräben Strassburgs
(Citadelle).
A. pallipes DurT. — An feuchten Orten, unter Steinen. Selten.
Rheinwald. Festungsgräben Strassburgs (Jun).
. flavipes L. — An feuchten Ufern, auf Schlamm. Häufig. Rhein-
wald (Mai), Ruprechtsau, Sporeninsel (Mai), Festungsgräben
Strassburgs (Juni).
ES
=
BEMBIDION (LATREILLE).
B. (Bracteon BED). striatum F. — An Ufern und feuchten Stellen,
auf Schlamm, unter Steinen. Häutig. Rheinwald (April),
Ruprechtsau, Sporeninsel (Mai), Illkirch, Festungsgräben
Strassburgs.
B. (Bracteon BED). foraminosum SrrM. — Desgl. Ziemlich häufig.
Ruprechtsau (April), Rheinwald (Juni), Eschau.
B. (Bracteon BEb.) velox L. — Desgl. Selten. Sporeninsel, Strassburg.
B. (Bracteon BEb.) argenteolum AR. — Desgl. Sellen. Strassburg,
B. (Bracteon BED.) littorale OLrv, — Desgl. Selten. Sporeninsel,
Strassburg.
226
B. (Neja MorscH.) pygmaeum F. — Desgl. Selten. Vendenheim,
Rheinwald,
B. (Metallina Morsc.) lampros HBsr. — An Ufern. Unter Laub,
Moos, und Steinen. Auch auf Sandboden. Häufig. Reichstett,
Vendenheim, Neuhof, Ruprechtsau, Sporeninsel, Festungs-
gräben Strassburgs.
B. (Metallina MorscH.) v. properans STEPH. — Sellen. Festungs-
gräben Strassburgs.
B. (Princidium Morse.) punctulatiun DRAP. — An feuchten Stellen.
Selten. Rheinwald.
B. (Notaphus STEPH.) dentellum THBG. — An feuchten Orten, unter
Anspülicht. Nicht hüutig. Rheinwald, Sporeninsel (Mai),
Altwasser des Rheins bei Ruprechtsau.
B. (Notaphus STEPH.) varium OL. — Desgl. Ziemlieh bhüufig.
Festungsgraben Strassburgs, Ruprechtsau, Rheinwald (Mai),
Brumather Wald.
B. (Notaphus STEPH.) adustuin SCHAUM. — Desgel. Ziemlich häufig,
Rheinwald (Mai), Wanzenau, Ruprechtsau.
B. (Peryphus STEPH.) fasciolatum DurrT.— An Üfern. Selten, Rhein-
wald (Mai).
B. (Peryphus STEPH.) fibiale Durr. — Desgl. Selten. Rheinwald
(Mai.
B. (Peryphus SrePpu.) testaceum DUrT. — Desgl. Häufig. Rup-
rechtsau,Sporeninsel, StrassburgtBotan.Garten) Herrenwald.
B. (Peryphus STEPH.) v. distinguenduin Duv. — Desgl. Selten.
Sporeninsel, Kleiner Rhein,
B. (Peryphus STEPH.) v. femoralum Strm. — Desgl. Häutig.
Ruprechtsau, Rheinwald, Sporeninsel, Festungsgräben
Strassburgs.
B. (Peryphus STEPH.) ustulatum L. — Desgl. Ziemlich häufig.
Ruprechtsau, Rheinwald, Festungseräben Strassburgs.
B (Peryphus Srepu.) rupestre L. — Desgl. Sehr selten. Rheinufer.
B. (Peryphus SrEePH.) lunatum Durr. — Desgl. Selten. Sporeninsel,
Strassburg.
B. (Peryphus STEPH.) modestum, F. — Desgl. Täufig. Rup-
rechtsau. Sporeninsel. Rheinwald (Juni). Festungsgräben
Strassburgs.
B. (Peryphus STEPH.) decorum PANZ. — Desgl Häutig. Ruprechtsau,
Sporeninsel, tangenbieten, Festungsgräben Strassburgs,
Rheinwald.
B. (Peryphus STEPH.) ratidulum Mars. — Desgl. Ziemlich häulig.
Rheinwald (Mai), Altwasser des Rheins bei Ruprechtsau.
B. (Peryphus STEPH.) monticola STRM. — Desgl. Sehr selten.
Strassburg.
297
B. (Synechostictus Morse.) elongatum Des, — Sehr selten. Rhein-
ufer.
B. (Emphanes MorscH.) minimum K. — Desgl. Selten. Strassburg
(Ilufer), Sporeninsel.
_B. laterale Der. — Desgl. Nicht häufig. Rheinwald (Mai), Altwasser
des Rheins bei Ruprechtsau.
B. (Lopha SrePpa.) quadriguttatuin K.— Degl. Häufig. Ruprechtsau,
Neuhof, Rheinwald, Festungsgräben Strassburgs (April).
B. (Lopha STEPH.) quadrimaculatum L. — Desgl. Häufig. Eckbols
heim, Ruprechtsau, Sporeninsel (April), Herrenwald (Mai).
B. (Lopha SrePx.) huinerale STüurM. — Desgl. Sehr selten, Herren-
wald. |
B. (Lopha STEP.) tenelluin ER. — Desgl. Nicht häufig, Strassburg
Sporeninsel (Mai).
B. (Lopha STEPH.) gilvipes SrRM. — Desgl. Sehr selten. [lkirch,
Lingolsheim.
B. (Trepanes MorscH.) doris GYLLH, — Desgl. Sehr selten. Venden-
heim.
B. (Trepanes MoTsCH.) articulatuin GYLLH. — Desgl. Häutig. Rhein-
wald, Ruprechtsau, Festungsgräben Strassburgs.
B. (Trepanes MorscH.) octomaculatum GOEzE. — Desgl. Selten.
Rheinwald (Mai), Vendenheim.
B. (Diplocampa BED.) assimile GYLLH. — Desgl. Nicht selten.
iuprechtsau, Rheinwald, Sporeninsel (Mai).
B. (Phila Morscx.) obfusum SERV. — Desgl. Nicht häufig. Rup-
rechtsau, Rheinwald.
B. (Philochtus STEPH.) guttula F. — Desgl. Ziemlich hüäufig.
Sporeninsel, Altwasser des Rheins bei Ruprechtsau (April).
B. (Philochtus STEPH.) biguttatum F.— Desgl. Nicht selten. Rhein-
wald, Ikirch (Mai), Altwasser des Rheins bei Ruprechtsau.
(Mai).
OCYS (STEPHENS.)
O. quinquestriatus GYLLH. — Unter Baumrinde und faulenden
Pflanzenstoffen. Selten. Herrenwald.
TACHYS (STEPHENS.)
T. bistriatus DurT. — An Flussufern, an feuchten Orten. Häufig.
Ruprechtsau, Sporeninsel (Mai), Neuhof, Rheinwald (April).
T. micros FiscH. — Desgl. Selten. Ruprechtsau, Festungsgriben
Strassburgs.
T. (Tachyura Morscx.) parvulus Der. —- Desgl. Selten. Sporeninsel
(April), Kleiner Rhein.
298
(Tachyura Morscn.) quadrisignatus Durr. — Desgl. Nicht selten.
Rheinwald (April), Sporeninsel, Neuhof (Mai).
T. (Tachyura MorscH.) sexstriatus Durr. — Desgl. Selten. Sporen-
insel, Eckbolsheim (Mai).
T.(Tachyura Morscx.) bisulcatus Nic. — Desgl. Selten. Rheinwald.
TACHYTA (KiRBy)
T. nana GYLLH. — Unter Baumrinde. Selten. Sporeninsel.
Trechinæ.
Trechi.
PERILEPTUS (SCHAUM.).
P. areolatus CREUTZ. — An Ufern, im Anspülicht. Nicht selten.
Sporeninsel, Ruprechtsau (April), Rheinwald (Mai).
THALASSOPHILUS (WOLLASTON).
T. longicornis Srurm. -- An Ufern. Sehr selten. Grosser Rhein.
TRECHUS (CLAIRVILLE).
T. (Trechoblemus GANGLB.) micros HBsr. — Selten. Illufer bei
Hochwasser, Ruprechtsau.
T. (Lasiotrechus GANGLB.) discus F.— An Ufern. Selten. Ruprechtsau.
T. quadristriatus SGHRNK. — An feuchten Orten, unter Steinen und
Moos. Häufig. Rheinwald (Mai), Hikirch, Ruprechtsau (April),
Herrenwald.
T. v. obtusus Er. — Desgl. Nicht selten. Rheinwald (Mai), Eschau,
Brumath, Ruprechtsau.
T. rubens F. — Desgl. Selten. Rheinufer.
EPAPHIUS (SAMOUELLE).
E. secalis PAyYK«. — An Ufern, unter Steinen, Moos und Anspülicht.
Nichtselten. Rheinwald, Sporeninsel, Ruprechtsau, Hangen-
bieten (Mai).
Patrobi.
PATROBUS (STEPHENS). $
P. excavatus PAYK. — An Ufern. Unter Steinen. Selten. Venden-
heim, Ruprechtsau.
PT d
t2
o]
(de)
Panagæinæ.
PANAGÆUS (LATREILLE).
P. crux major L. — An feuchten Orten, unter Steinen und
Baumrinde. Ziemlich häufig. Strassburg, Ruprechtsau (Mai),
Sporeninsel (März), Rheinwald (Juli), Eckbolsheim (März).
P. à. trimaculatus Des. — Desgl. Sehr selten. Strassburg (Orangerie).
P. bipustulatus KF. — Desgl. Selten. Strassburg (Orangerie),
Ruprechtsau (April).
Chlæniinæ.
CHLAENIUS (BoNELLI).
C. vestitus PAYK. — An feuchten Orten. Ziemlich häufig. Rheinwald
(Juni), Ruprechtsau (Oct.), Herrenwald.
C. variegatus FOURCR. — Desgl. Selten. Hangenbieten.
GC. nitidulus SCHRNK. -- Desgl. Ziemlich häufig. Sporeninsel (Mai),
Ruprechtsau (Juli), Ostwald.
. nigricornis F. — Desgl. Unter Sleinen. Selten. Sporeninsel (Mai),
Ruprechtsau (Juni).
GC. v. melanocornis DEI. — Desgl. Sehr selten. Sporeninsel,
C. tristis SCHALL. — Desgl. Selten. Sporeninsel (Mai), Wacken.
GC. (Agostenus MorscH.) sulcicollis PAYK. — Desgl. Sehr selten,
Strassburg (Wacken).
CALLISTUS (BONELLI).
C. lunatus KF. — An trockenen Orten, unter Steinen, an Wegrän-
dern, unter Laub. Ziemlich Selten. Plobsheim, Ruprechtsau,
Eckbolsheim (März), Strassburg, Botan. Garten (Mai).
Oodinæ.
OODES (BONELLI),
O. helopioides F. — An feuchten Orten, unter Steinen, auf Schilf.
Nicht selten. Sporeninsel (Mai), Ruprechtsau, Wanzenau
(Mai), Rheinwald (Juli).
Licininæ.
BADISTER (DEJEAN).
B. unipustulatus BoN. — An feuchten Orten, unter Steinen und
Laub. Selten. Ruprechtsau (Qct.), Festungsgräben Strass-
burgs (März).
230
B. bipustulatus F. — Desgl. Häufig. Ruprechtsau (April), Strassburg
(Festungsgräben der Citadelle), Sporeninsel (Mai), Eckbols-
heim (März).
B. sodalis DurrT. — Desgl. Häufig. Festungsgräben Strassburgs,
Ruprechtsau, Rheinwald (Mai).
B. (Baudia RAGUSA) peltatus PANZ. — Desgl. Selten. Strassburg.
LICINUS (LATREILLE).
L. granulatus Des. — An trockenen Orten, unter Steinen. Selten.
Hangenbieten, Vendenheim.
L. depressus PAYK. — Desgl. Selten. Grüneberg. Gressweiler
(ausserhalb des Gebiets).
L, cassideus F. — Desgl. Selten. Grüneberg.
Harpalinæ.
Harpalini.
OPHONUS (STEPHENS).
O. sabulicola PANZ. — Unter Steinen. Selten. Vendenheim, Strass-
burg, Hangenbieten (Mai).
O. punclicolis PAYK. — Unter Steinen und Laub. Selten. Ruprecht-
sau, Rheinwald.
O. azureus F. — Desgl. Selten. Hangenbieten.
O. signaticornis DurTr. — Desgl. Sehr Selten. Ufer der Breusch.
O. (Pseudophonus MorsGH.) griseus PANZ. — Unter Steinen. Häufg.
Ruprechtsau, Ilkirch, Rheinwald (Mai), Sporeninsel (Juni).
O. (Pseudophonus Morscx.) pubescens MüLz. — Desgl. Häufig.
Rheinwald (Mai), Sporeninsel (Juni}, Ruprechtsau, Lingols
heim, Strassburg (April).
O. (Pardileus Gozis) calceatus Düurr. — Desgl. Selten. Ruprechtsau,
Brumather Wald.
HARPALUS (LATREILLE).
H. (Epiharpalus REITr.) œæneus F, — Unter Steinen, auf Wald- und
Feldwegen.Sebhr häufig. Strassburg, Eckbolsheim, Rheinwald
(April), Ruprechtsau (Nov.), Reichstett, Hangenbieten,
Iikirch (Mai).
H. (Lasioharpalus RErTT.) distinquendus Düurr. — Desgl. Nicht selten
Rheinwald (Mai), Eschau, Ruprechtsau.
H. (Lasioharpalus REITT.) smaragdinus DurT, — Desgl. Selten.
Herrenwald.
H. (Lasioharpalus Rerrr.) dimidiatus Rossr. — Desgl. Ziemlich
häufig. Rheinwald (März), Sporeninsel (April), Hlkirch,
Ruprechtsau (Mai).
H. (Amblystus Morscx.) latus L. — Desgl. Nicht häufig. Sporeninsel
(Februar), Ruprechtsau.
H. (Amblystus Morscx.) luteicornis DUFT. — Desgl. Selten. Rhein-
wald (März).
H. (Amblystus Morsca.) rubripes DurT. — Desgl. Ziemlich häufig.
Hoerdt, Eckbolsheim (Mai), Neuhof.
H. (Amblystus MorscH.) v. sobrinus DEJ. — Desgl. Selten. Hoerdt.
H. (Harpaloderus REerrrT.) honestus Düurr. Desgl. Nicht häufig. Spo-
reninsel (März), Rheinwald (Juni).
H. (Harpalobius REITT.) autuinnalis Durr.— Desgl. Selten. Sporen-
ninsel.
H. (Pheuginus MoTSsCH.) servus DurT. — Desgl. Selten. Illkirch
(Mai), Hoerdt.
H. (Pheuginus Morscu.) tardus PANZ. — Desgl. Sehr häufig.
Ruprechtsau (April), Rheinwald (April, Mai), Ikirch, Achen-
heim, Herrenwald, Brumather Wald.
H. (Pheuginus MOTSsCH.) modestus DE. — Selten. Rheinwald.
H. (Pheuginus MoTSCH.) @rrcius DUFT. — An feuchten Orten, unter
Steinen. Häufig. Kronenburg (April), Eschau (Juni), Rhein-
wald Herrenwald (Mai), Wanzenau.
H. (Pheuginus MoTrscH.) v. puinilus DEJ. — Selten. Strassburg.
H. (Pheuginus MorsCA.) serripes QUENS. — Unter Steinen. Ziemlich
häufig. Sporeninsel (April), Ruprechtsau (Mai, Juni), Enzheim,
Strassburg (Mai).
H. (Actephilus STEPH.) picipennis Durr. — Unter Steinen, besonders
an sandigen Orten. Ziemlich selten, Plobsheim, Hoerdt.
Acupalpini.
STENOLOPHUS (DEJEAN).
St. teutonus SCHRNK. — An feuchten Orten, unter Steinen und Laub.
Nicht häufig. Strassburg, Neuhof (Mai), Ruprechtsau (April).
SE. Skrimshiranus Srkpe. — Desgl. Sehr selten. Rheinwald.
SE v. affinis BACH. — Desgl. Sehr selten. Rheinwald.
St. imixtus HERBST. — Desgl. Ziemlich häufig. Strassburg. Rup-
rechtsau (Juni), Rheinwald (Mai), Herrenwald.
ACUPALPUS (DEHJEAN).
. flavicollis SrurM. — An feuchten Orten, unter Laub und Genist.
Nicht selten. Rheinwald (Juni), Ruprechtsau, Wanzenau
(Mai).
h
ne
939
A. brunnipes STURM. — Desgl. Sehr selten. Strassburg.
A. meridianus L. — An Ufern, auf feuchten Wiesen. Häufig.
Festungsgräben Strassburgs, Ruprechtsau, Wanzenau,
Rheinwald (Mai), Plobsheim (April).
A. dorsalis F. — An sumpfigen Orten, Ziemlich selten. Ruprechtsau
(Mai), Festungsgräben Strassburgs.
A. luteatus DUFT. — An feuchten Orten, unter Steinen und Laub.
Nicht selten. Ruprechtsau (Mai), Sporeninsel (April),
Festungsgräben Strassburgs.
A. exiguus DE. — Desgl. Nicht häufig. Ruprechtsau (Juni), Rhein-
wald (Mai), Festungsgräben Strassburgs.
ANTHRACUS (MOTSCHULSKY).
. consputus DüUFT, — Unter Steinen. Sehr selten. Rheinwald.
BRADYCELLUS (ERICHSON).
B. verbasci DUFT. — An Ufern, unter Laub und Anspülicht. Sehr
selten. Rheinwald.
B. harpalinus SERV. — Desgl. Nicht häufig. Festungsgräben Strass-
burgs, Sporeninsel (April), Rheinwald.
B. collaris PAYK — Desgl. Selten. Altwasser des Rheins bei
Ruprechtsuau.
TRICHOCELLUS (GANGLBAUER).
T. placidus GYLLH. — Unter Laub. Selten. Ruprechtsau.
Anisodactylini.
DIACHROMUS (ERICHSON).
D. germanus L. — Unter Steinen und Genist. Selten. Sporeninsel.
A
ANISODACTYLUS (DEJEAN).
. binotatus F. — An feuchten Orten, unter Steinen und Genist.
Häufig. Festungsgräben Strassburgs, Rheinwald (Mai),
Sporeninsel (Juni), Ruprechtsau (April), Eckbolsheim.
. nemorivagus DUFT. — Desgl. Ziemlich selten. Festungsgräben
Strassburgs, Rheinwald (Mai).
signatus PANZ. — Desgl. Sehr selten. Strassburg.
Zabrinæ. |
ZABRUS (CI AIRVILLE). |
. tenebrioides GOEZE. — Unter Steinen, besonders auf Lehmboden.
933
Ziemlich häufig. Hausbergen (Oct.), Hangenbieten (April),
Ruprechtsau.
Amarinæ.
AMARA (BONELLI).
A. (Triaena LEC.) fulvipes SERV. — Unter Steinen, Moos und Genist.
Nicht häufig. Rheinwald (April), Festungsgräben Strass-
burgs.
A. (Triaena LEG.) tricuspidata DEs. — Desgl. Selten. Holzheim.
A. (Triaena Lec.) plebeja GYLLH. — Desgl. Auf Lehmboden. Selten.
Hangenbieten.
A. similata GYLLH. — An feuchten Orten, Waldrändern, auf Feld-
wegen. Sehr häufig. Rheinwald (Mai), Neuhof (Juni), Rup-
rechtsau (April), Reichstett, Herrenwald (April), Brumath
(Juni).
A. ovata F. — Desgl. Sehr häutig. Rheinwald, Neuhof (Mai), Rup-
rechtsau, Reichstett, Herrenwald (April), Brumath (Mai,
Juni).
A. montivaga STURM. — Unter Moos und Steinen, an feuchten
Orten. Selten. Rheinwald. Festungsgräben Strassburgs.
A. nitida STuRM. — Desgl. Sehr selten. Strassburg (Mai).
A. communis PANZ. — Desgl. Häufig. Rheinwald (April), Rup-
rechtsau, Sporeninsel (Mai), Herrenwald, Brumath, Eckbols-
heim, Hangenbieten.
A. conveæior STEPH. — Desgl. Selten. Herrenwald.
A. lunicollis SGHIÔDTE -— Desgl. Ziemlich häufig. Sporeninsel,
Rheinwald, Altwasser des Rheins bei Ruprechtsau.
A. curta Des. — Desgl. Sehr selten. Strassburg.
A. œnea DEGEER. — Unter Steinen und Moos, auf Wald- und Feld-
wegen. Sehr häufig. Rheinwald, Sporeninsel (April, Mai),
Eckbolsheim, Ruprechtsau (Juni), Herrenwald, Brumather
Wald.
A. spreta Der. — Auf Sandboden. Selten. Hoerdt.
A. eurynota PANZ. Desgl. Selten. Hoerdt. Plobsheim.
A. familiaris Durr. — Unter Steinen, auf sonnigen Feldwegen und
À.
sandigen Waldwegen. Sehr häufig. Rheindamm beim Alten-
heimer Hof, Plobsheim, Neuhof (März, April), Ilkirch,
Ostwald (Mai), Hangenbieten, Ruprechtsau (Mai), Herren-
wald, Hoerdt (Juni).
. lucida DüUrT.— Unter Steinen und Anspülicht. Selten. Strassburg
(Festunser'iben der Citadelle), Rheinwald.
t{ibialis Pavk, — Desgl. Selten. Sporeninsel, Festungsgeräben
Strassburgs.
934
A. (Celia Z1mMM.) municipalis Durr. — Desgl. Selten. Rheinwald.
. (Gelia Zimm.) bifrons GYLL. Auf Sandboden, unter Steinen. Nicht
selten. Strassburg, Plobsheim, Neuhof (Mai).
. (Bradytus Zimm.) apricaria PAYK. — Desgl. Selten. Hoerdt.
A. (Bradytus Zimm.) fulva De. -— Desgl. Nicht selten. Hoerdt (Sept.)
Vendenheim, Strassburg.
hs
PQ
N
fans
A. (Bradytus ZIMM.) consularis Durr. — Desgl. Selten. Reichstett
(Sept.), Festungswälle Strassburgs.
A. (Cyrlonotus STEPH.) aulica PANZ. — An Ufern, unter Genist,
auch auf Schilf und Blüten. Nichthäufig. lIkireh, Ruprechtsau
(Aug.), Rheinwald (März).
A. (Percosia CHAUD.) equestris DUFT. — Unter Genist. Selten.
Brumath.
Pterostichinæ.
Stomini.
STOMIS (CLAIRVILLE).
St. puinicatus PANZ. — Unter Steinen, an feuchten Orten, im
Anspülicht. Nicht häufig. Rheinwald (April), Ruprechtsau
(Juni), Koenigshofen (Mai).
Pterostichini.
ABAX (BONELL).
A. ater ViLLz. Unter Steinen, Laub und Moos. An alten Baumwur-
zeln. Häufig. Neuhof (April), Rheinwald, Sporeninsel GE
Ruprechtsau (Mai\, Herrenwald (Mai, Fais
A. parallelus Durr. — Desgl. Häufig Sporeninsel (April), Rhein-
wald, Ruprechtsau, Herrenwald (Mai), Brumath.
A. ovalis DuFT. — Desgl. Häufig. Sporeninsel, Rheinwald (Mai),
Herrenwald (Mai), Brumath, Plobsheim (April).
PTEROSTICHUS (BoNELLI).
P. (Adelosia STEPH. SCHAUM) macer MARSH. — In Wäldern, unter
Steinen und Laub. Selten. Herrenwald, Rheinwald.
P. (Sogines STEPH.) punctulatus SCHALL. — Auf Sandboden. Selten.
Hoerdt. |
P. (Poecilus BON.) dimidiatus OLIV. — An trockenen Orten, auf
235
Ackerboden und sonnigen Wegen, unter Steinen. Häutg.
Neuhof, Vendenheim, Wolfisheim, Ruprechtsau, Rheindanim
bei Ruprechtsau, Festungswälle Strassburgs.
P. (Pocilus Bon.) lepidus LESkE. — Unter Steinen, auf sonnigen
Wegen, an Waldrändern. Häulig. Reichstett (Juli, Aug.)
Vendenheim, Plobsheim, Neuhof (Mai), Ruprechtsau, Fes
tungswälle Strassburgs (Mai, Juni).
P. (Poecilus BON.) cupreus L. — Desgl. Häufig. Fast das ganze Jahr
hindurch. Rheinwald, Sporeninsel, Ruprechtsau, Strassburg
(Festungswalle, Botan. Garten) Hoerdt.
P. Pozcilus BON.) cœrulescens L. — Desgl. Nicht sellen. Rheindamm
bei Ruprechtsau, Vendenheim (Mai), Altenheimer Hof.
P. (Poecilus BON.) strialopunctalus Durr. — Unter Steinen und
Laub. Selten. Rheinwald.
P.(Pedius MoTscu.) inæqualis MARSH. — An feuchten Orten, unter
Genist. Sellten. Strassburg (Festungsgraben der Citadelle).
P. (Lagarus CHAUD.) vernalis PANZ. — An Ufern, unter Genist und
Anspülicht. Nicht selten. Rheinwald, Sporeninsel (Mai),
Altwasser des Rheins bei Ruprechtsau, Eckbolsheim, Fes-
tungsogräben Strassburgs (April, Mai).
P. (Lyperosomus MoTsCH.) aterrimus HERBsrT. — Desgl. Selten.
Altwasser des Rheins bei Ruprechtsau.
P. (Bothriopterus CHAUD.) oblongopunctatus FABR. — Unter Steinen
und Moos. Selten. Herrenwald, Brumath.
P.(Bolrioplerus CHAUD.) angustalus Durr. — Selten. Herrenwald.
P. (l'latysma Bon. STEPH.) niger SCHALL. — Unter Steinen, Erd-
schollen und Laub. Häultig. Neuhof (April), Herrenwald,
Ruprechtsau (Mai), Ostwald (Juni), Grüneberg.
P. (Omaseus DEJ. GANGLB.) vulgaris L. — Desgl. Sehr häufig.
Kronenburg (April), Ruprechtsau, Vendenheim, Brumath
(Mai), Rheinwald (Juni), Plobsheiïm (Jun), Hkirch, Mundols-
herm.
P. (Pseudomaseus CHAUD.) nigrilus F. — Unter Steinen und Moos,
auf Waldwegen, auch auf Wiesen. Iäufig. Rheinwald,
_Sporeninsel (Mai), Ruprechtsau (April), Herrenwald (Juni),
Bramather Wald.
P. (Pseudomaseus CHAUD.) anthracinus ILLHIG. — Unter Steinen,
an feuchten Orten. Selten Ruprechtisau, Herrenwald (Mai).
P. (Pseudomaseus CHAUD.) gracilis Der. — Desgl. Selten. Brumather
Wald (März).
P. (Pseudomaseus CHAUD.) minor GYLL. — Desgl. Selten. Herrenwald
(April), Rheinwald (Mai).
P.(Argutor STEPH.) tnterstinctus STURM. — Desgl. Selten. Rheinwald.
236
E:
(Argutor STEPH.) strenuus PANZ. — Unter Steinen, besonders auf
Lehmboden. Selten. Hangenbieten (April), Mundolsheim.
P. (Argutor STEPH.) diligens STuRM. — Unter Steinen, an feuchten
Orten, auf Wiesen. Selten. Herrenwald (Mai), Ruprechtsau,
Wacken.
(Haptoderus CHAUD.) pumilio DE. — Unter Steinen. Selten.
Hangenbieten (Mai) ;
P. (Steropus DE.) v. concinnus STURM. — Desgl. Selten. Strassburg,
Ruprechtsau.
SPHODRUS (CLAIRVILLE).
S. leucophthalmus. L. — In Kellern und feuchten Stallungen.
Ziemlich selten. Ruprechtsau, Dingsheim (Mai).
LAEMOSTENUS (BONELLI).
L. {Pristonychus DEJ.) terricola HERBST. — Desgl. auch unter
Fussbôden alter Häuser. Häufig. Strassburg, Neudorf (April),
Ruprechtsau (Mai), Lampertheim, Wolfisheim.
CA LATHUS (BONELLT).
C. fuscipes GOoEzE. — Unter Steinen. An trockenen Orten. Häufig.
Strassburg, Schiltigheim (Juli), Ruprechtsau, Sporeninsel
(Juli), Eckbolsheim (März).
C. erratus SAHLB. — Desgl. Ziemlich häufig. Ruprechtsau, Dings-
heim, Eckbolsheim (April).
C. ambigquus PAYK. — Desgl. Selten. Mundolsheim.
C. melanocephalns L. — Desgl. Häufig. Ruprechtsau, Sporeninsel,
Rheinwald (Mai), Eckbolsheim (März), Eschau (Mai).
C. micropterus DüurT. — Desgl. Selten. Herrenwald.
D.
S.
0.
DOLICHUS (BONELLI).
halensis SCHALL. — Auf Ackerboden. Ziemlich selten. Lingols-
heim (Sept.), Lampertheim, Hausbergen (auf einem Getreide-
feld).
SYNUCHUS (GYLLENHAL).
nivalis PANZ. — An Ufern. Selten. Ruprechtsau.
OLISTOPHUS (DEJEAN).
rotundatus PAYK. — An trockenen Orten, unter Steinen. Selten,
Strassburg (März), Eckbolsheim.
és TS, DR DÉS DAS nn Lo D dd ct bent - de
AGONUM (BoNELLI).
A. (Anchomenus BON.) ruficorne GOEZE. — An Ufern, unter Laub
und Steinen. Hiutfig. Rheinwald (Mai), Ruprechtsau (März),
Sporeninsel, Neuhof(Juni), Herrenwald, Bramather Wald.
A. (Anchus LEC.) obscurum HERBSr. — Desgl. Selten. Vendenheim.
A. (Limodrosus MorscH.) assinile PAYKk. — Desgl. Nicht häufig.
Sporeninsel (Mai), Ruprechtsau (Juli).
A. (Batenus MOTSCH.) livens GYLL. — Desgl. Selten. Rheinufer.
A. impressumm PANZ. — Desgl. Selten. Sporeninsel.
A. setpunctatum L. —- Desgl. Nicht selten. Ruprechtsau (April),
Braumather Wald (Mai), Rheinwald.
À. viridicupreum GOEzE. — Desgl. Ziemlich häufig. Festungsgraben
Strassburgs, Rheinwald, Ruprechtsau (April, Mai), Herren-
wald (Juni), Eckbolsheim.
À. v. austriacum E. — Desgl. Selten. Sporeninsel, Eckbolsheim.
A. marginatum L. — Desgl. Häiufig. Strassburg (Festungsgrüben
der Citadelle), Illkireh (April), Ruprechtsau, Brumath,
Neuhof (März).
A. Mülleri HerBsT. — Desgl. Ziemlich häufig. Rheinwald, Sporen-
insel, Eckbolsheim (Mai), Herrenwald (März).
À. gracilipes Durr. — Desgl. Selten. Herrenwald.
À. lugens Durr. — Desgl. Selten. Bramather Wald.
A. versutum GYLLH. — Desgl. Selten. Rheinwald.
A. viduum PANZ. — Desgl. Nicht selten. Rheinwald (April, Mai),
Ruprechtsau, Ostwald (Mürz).
A. v. moestum DurT. — Desgl. Nicht selten. Sporeninsel (Mai),
Neubof (April), Ruprechtsau (Mai).
À. m. emarginatum GYLLH. — Desgl. Selten. Sporeninsel.
A. (Europhilus CHAUD.) macans Nico. An Ufern, unter Steinen,
auf feuchten Wiesen. Ziemlich häufig. Sporeninsel (April),
Rheinwald (Juni), Ruprechtsau (Mai), Plobsheim.
A. (Europhilus CHAUD.) fuliginosum PANZ. — Desgl. Ziemlich selten.
Festungswälle Strassburgs, Ruprechtsau (April).
A.(Europhilus CHAUD.) piceum L. — Desgl. Selten. Rheinwald.
A. (Europhilus CHAUD.) gracile GYLLH. — Desgl. Selten. Sporen-
insel.
A. (Europhilus CHAUD.) v. puellum Der. — Desgl. Selten. Herren-
wald.
A. (Idiochroma BEDEL.) dorsale PoNroPp. — Desgl. Selten. Strass-
burg (März, November), Ruprechtsau (März), Eckbolsheiïm
(Mäürz).
238
Lebiinae.
LEBIA (LATREILLE).
L. (Lamprias BoN.) cyanocephala L. — Unter Baumrinde. Selten.
Ruprechtsau (Februar).
L. (Lamprias BON.) chlorocephala HorFM. — Selten. Sporeninsel,
Eckbolsheim (März), Ruprechtsau (April).
L. crux minor L. — An trockenen Orten, unter Steinen, manchmal
auf Gestrauch. Selten. Sporeninsel, Eckbolsheim (März),
Herrenwald (Mai).
L. marginata GEOFFR. — Desgl. Selten. Brumather Wald.
LION YCHUS (WISSMANN).
L. quadrillum Düurr. Anfeuchten Orten, unter Laub und Steinen.
Nicht sellen, Festungsgräben Strassburgs, Ruprechtsau
(April), Sporeninsel, Rheinwald (Mai, Juni).
L. a. bipunctatus HEER. — Desgl. Selten. Rheinwald.
METABLETUS (SCHMIDT-GÔBEL).
M. truncatellus L. — Unter Baumrinde und Laub. Nicht häufig.
Hangenbieten (April), Plobsheim (Sept.).
M. foveatus GEoFFr. — Desgl. Ziemlich Selten. Hangenbieten
(April), Herrenwald.
MICROLESTES (SCHMIDT-GÔBEL).
M. minutulus GOEzE. — Unter Steinen und Baumrinde, an alten
Baumwurzeln. Nicht selten. Eckbolsheim (Mar), Ruprechtsau
(April), Eschau.
DROMIUS (BONELLI).
D. (Paradromius Fowrz.) longiceps Der. — Unter Pappelrinde. Selten.
Ganzau.
D. (Manodromius REITT.) linearis OL. — Unter Baumrinde und
Genist. An Baumwurzeln. Nicht häufig. Strassburg (Oran-
serie), Sporeninsel (Juni), Ruprechtsau (Mai).
D. agilis K. — Desgl. Häufig. Rheinwald, Sporeninsel (Mai),
Herrenwald, Brumather Wald (April), Ruprechtsau (Juni).
PUS TO ES TO I TT CNE oil. tt ont À. à.
239
D. marginellus F. — Unter Baumrinde. Sehr selten. Strassburg
(Orangerie).
D. fenestratus F. — Desgl. Sehr selten. Bramather Wald.
D. quadrimaculatus L. — Desgl. Häufig. Sporeninsel (März), Rup-
rechtsau (Mai), Rhein‘vald, Herrenwald, Brumather Wala
(April).
D. (Calodromus RErTT.) quadrinotatus PANZ. — Désgl. Nicht häufig.
Sporeninsel (April), Neuhof (Mai).
D. (Drorniolus REITT.) quadrisignatus Der. — Desgl. Selten. Strass-
burg.
D. (Dromiolus REITT.) nigriventris Taoms. — Desgl. Selten. Rhein-
wald.
D. (Dromiolus REITT.) sigma Rossr. — Desgel. Selten. Ruprechtsau.
D. (Dromiolus REITTr.) melanocephalus Des. — Desel. Selten. Strass-
burg, Rheinwald.
DEMETRIAS (BONELLT).
D. (Aëtophorus SCHM.-GôB.) tinperialis GERM. — An feuchten Orten,
unter Genist. Selten. Festungsgräben Strassburgs, Rheinwald,
Ruprechtsau (auf Schilf, Mai).
D. imonostigma Sam. — Desgl. Nicht häufig. Sporeninsel. Ru-
prechtsau (Juni), Rheinwald (Mai).
D. atricapillus L. —- Desgl. Selten. Strassburg.
CYMINDIS (LATREILLE).
C. humeralis GEOFFR. — An trockenen Orten,unter Steinen. Selten.
Herrenwald (Sept).
POLYSTICHUS (BOoNELLI).
P. connexus GEOFFR. — An Unfern, gewôühnlich selten. Bei Hoch-
wasser manchmal sehr häufig. Strassburg-Neudorf (Huren-
graben), Neuhof (Krummer Rhein), Ruprechtsau.
Odacanthinæ.
ODACANTHA (PAYKULL).
O. melanura L. — An Ufern, unter Anspülicht. Nicht häufig.
Festungsgräben Strassburgs (Mai), Rheinwald (April),
Ruprechtsau, in den Blattscheiden von Typha latifoliu
(Januar),
240
Brachyninæ.
BRACHYNUS (WEBER, CHAUDOIR).
B. crepitans L. — An Baumwurzeln, unter Steinen. Ziemlich häufig.
Neuhof, Strassburg (Orangerie), Ruprechtsau, Ilkirch (Mai),
Vendenheim (Juni).
B. explodens DurT. — Desgl. Nicht häufig. Strassburg (Mai),
Sporeninsel, Ikirch, Herrenwaid (April).
B. sclopeta F. — Desgl. Ziemlich selten. Strassburg. Neuhof,
Ruprechtsau.
no dihss » ul:
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 4 juillet 1908.
Présidence de M. DE CROMBRUGGHE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
En l’absence de M. SCHOUTEDEN, qui se fait excuser, M, DESNEUX
remplit les fonctions de secrétaire.
Le procès-verbal de la séance du 6 juin 1908 est approuvé.
Correspondance. — M. MALCOLM BURR nous communique sa
nouvelle adresse: Eastry, S. O., Kent, Angleterre.
— L'Académie des Sciences de Belgique nous fait parvenir le
programme de ses concours pour 1909. Il ne s’y trouve aucune
question relative à l’Entomologie.
Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. SEVERIN expose les résultats de l'enquête
qu'il fait actuellement sur l'invasion de la Nonne dans les pineraies
de la Campine.
La séance est levée à 20 heures 45.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIT, 90 Vit 1908.
242
É i UDES SUR LES CURCULIONIDES EXOTIQUES
ET DESCRIPTIONS D’ESPÈCES INÉDITES
par J. Desbrochers des Loges.
DEUXIÈME MÉMOIRE. — CHOLIDES. (1)
1. Erethisthes Boviei. n.sp.— Le. 8-10 mill.; Lt. 4,5 mill. —
Subellipticus, niger, subopacus, lateribus inferis vittis tribus phoracis
interruptlis ?, fasciaque postica et apicali elytrorum flavo-squamosis.
Frons subplana. Rostrum validiusculuwm, basi tenue punctatum, poste-
rius lœve, nitidum. Prothorax obsolete tuberculatus, tuberculis
minutis, subtransversis. Etytra rugis tuberculis immixtis conspersa.
Femora acute dentata. Tibiæ anticæ intus arcuatæ, posticæ breviores,
latiores.
Brésil. Reçu de M. Bovir, à qui je le dédie.
Forme générale de fatricus, ayant, comme cette espèce, Les côtés
du dessous squameux de flave. Forme plus épaisse, pattes moins
minces, à tibias antérieurs arqués au lieu d’être presque droits 4.
Le prothorax paraît uni, à la vue simple, au lieu d’être muni de
tubercules lisses et saillants. Les élytres sont tout autrement
sculptées, étant chargées de rangées longitudinales de grains nom-
breux, sans stries distinctes, tandis que chez le fatricus ces stries
sont formées de gros points carrés réunis par des rides, avec les
interstries légèrement saillants.
Peut-être les trois exemplaires que j'ai sous les yeux sont-ils, en
partie, dépouillés de squamules. Le prothorax porte les traces de
trois bandes flavescentes interrompues et les élytres celles d’une
bande transverse vers les deux tiers.
2. Erethisthes rufitarsis. n. sp. — Lg. 8 mill.; Lt. 4,5
mill. — Oblongus, angustior, parum convexus, niger, subopacus,
antennarum basi tibiis tarsisque testaceis; supra maculis fasciisque
{lavescente-squamosis notatus, Prothorax rugatus, granulis fere nulles.
Elytra serie-grosse punctata. Pedes graciles, femoribus acute dentatis.
Forme générale de Æ. tetricus. Rostre entièrement couvert de
points et de fortes rides longitudinales qui le font paraitre mat, sauf
au sommet. Antennes très parcimonieusement ciliées, à deuxième
article du funicule presque du double plus long que large, les sui-
vants nullement moniliformes. Prothorax manifestement trans-
(1) Voir un premier mémoire sur ces insectes, dans ces Annales, tome L, 1906,
p. 500-372.
versal, un tant soit peu rétréci tout à fait à la base, ce qui le fait
paraître un peu moins large que les élytres, à petites aspérités obli-
ques,sans granules distinctes; latéralement, une sorte de bande inter-
rompue flavescente, semblant formée de deux points irréguliers.
Écusson petit, rugueux. Élytres subtriangulaires, se rétrécissant un
peu au sommet, à séries assez confuses et interrompues par des
rides de gros points simples, subarrondis. Tibias beaucoup plus
minces que chez E. tetricus, surtout les postérieurs.
Nouvelle-Grenade,un seul exemplaire, de la collection de l’auteur.
3. Gholus funebris. © n. sp. — Lg. 17 mill.; Lt. 8 mill —
Oblongus, subdepressus, ater, opacus, Prothorace à latere elytrisque
supra et a latere punctis lilurisque aliquot niveis sparsis, scutello
niveo-squamoso. Rostrum tenuius, medio, carinatum, anterius punctis
profundis longitudinaliter confluentibus obsitum. Oculi obliqui, non
prominentes. AntennϾ funiculi articulis 3-6 moniliformibus. Protho-
rax lateribus non rotundatis, angulis posticis rectis, medio canaliculo
lœvi, sat profunde instructus, tuberculis perlatis non obtritis obsitus.
Elytra ad scutellum elevata, confuse striato-punctatu ac perlata.
Venter basi late impressus, impunctatus.
Brésil.
Forme du C. parcus FAHR., sculpture analogue des élytres; les
macules blanches de celles-ci sont plus nombreuses et autrement
disposées; chez le G. parcus, on remarque un point blanc en dedans
de l’épaule, un autre de chaque côté de l’écusson, puis, quatre
autres points disposés transversalement avant le milieu; chez le
C. funebris, pas de taches à la base, et sur le reste de l’élytre une
dizaine de points en lignes obliques, irrégulières, sur le dos, indé-
pendamment d’une ligne de trois ou quatre autres points en dehors
des côtés. Sur la tête et sur la base du rostre, une forte ponctuation
confluente longitudinalement. Le prothorax est couvert de tuber-
cules perlés au lieu de tubercules aplatis et ombiliqués. Le sillon,
au lieu d’être obsolète, est large et profond, s’élargissant en forme
de fossette à la base et lisse au fond. Les côtés tombent verticale-
ment sur la base pour former des angles à peu près droits au lieu :
d’être arrondis et obtus. L’écusson est d’un blanc squameux.
Enfin, les élytres sont, ici, couvertes de séries de granules avec des
espaces lisses entre elles, au lieu de stries de gros points.
Il me paraît utile de signaler, en passant, deux formes bien
distinctes des élytres chez le C. undulatus.
Chez la forme normale, ces organes sont couverts de grains
brillants, en séries irrégulières, avec d’autres séries de grains beau-
coup plus petits dans les intervalles.
244
‘Chez l’autre, ils sont striés de gros points carrés, profonds, alter-
nant de même avec des séries de grains très petits. Je donnerai à
cette dernière forme le nom de var. subclathratus.
Rarement la bande sinueuse postérieure des élytres passe au
blanc pur.
%. Cholus subellipticus. — ©. — Lg. 12 mill. ; Lt. 4 mill. —
Subellipticus, sat elongatus, niger, antennis, rostro pedibusque obscure
rubris, capite, intra oculos, prathorace, elytrisque, ad marginum
anguste albo-vittatis. Rostrum, subeylindricum, longius carinatum.
Caput lenuiter coriaceum. Prothorax vage strigosus. Scutellum sub-
rotundatum. Elytra obsolete squamulata, subserie, minute, granata,
haud plicata. Infra albido-squainosus, punctis denudatis.
Amazones.
Forme d’un petit ellipsiformis, coloration des bandes et du des-
sous différente, ainsi que celle du rostre et des pattes. Tête couverte
d’une ponctuation très rugueuse, tandis qu’elle est lisse sur le front
chez le C. ellipsiformis. Prothorax à rugosités confuses, sans trace
de granules. Écusson arrondi au lieu d’être oblong. Élytres à gra-
nules isolées, ne formant pas, par leur réunion, de petites rides
transverses.
5. Cholus læviceps. — © n. sp. — Lg. 12 mill.; Lt. 5 mill. —
Oblongus, subellipticus, subdepressus, niger, rostro, antennis pedi-
busque rubris, prothorace elytrisque vitta laterali minus regulari,
flavescente-squamosa, vestitus. Gaput sublæve. Rostrun non carina-
tum, basi vage punctatum, posterius lϾvissimum, basi infuscatu.
Antennœæ funiculi articulo ® latitudine vix longiore, cœteris monili-
formibus, ultimis transversis. Prothoraæx in dorso sublœvis. Scutelluin
lœve. Elytra ad suturam non impressa, humeris subrotundatim vix
prominentia. Venter fulvescente pilosus.
Madalena, Colombie.
’est avec la suivante que cette espèce a le plus d’analogie par sa
forme, sa squamosité, par les bandes pàles moins nettement limitées
en dedans, mais l'impression latérale des élytres qui recouvre la
bande squameuse chez le C. læviceps et celle commune aux deux
élytres font ici défaut. La tête d'aspect lisse et brillante est dépour-
vue de rugosités. Les aspérités du prothorax sont très oblitérées,
presque nulles au milieu. Les derniers articles du funicule des
antennes sont arrondis transversalement, au lieu d’être d’une forme
presque carrée.
Le C.Jekeli, plus large, a les élytres impressionnées, plus largement
arrondies au sommet. Chez cette espèce, la tête est variolée, le rostre
3
F4
EN
245
est pluricaréné, le prothorax est parcimonieusement couvert de
petites rides transverses, elc.
6. Cholus opacirostris n. sp. — Lg. 10-12 mill. ; Lt. 4,5 mill.
— Niger, rostro apice pedibusque rufis, antennis postice obseuris,
supra obsolete, infra densius cinereo-subflavescente squamnulatus.
Caput rugosum. Rostrum minus elongalum, medio carinatum,
squamosum, apice ipso denudatum, ©. Prothorax rugis transversis
distinctibus paucis. Elytra ad sulurant non tmpressa, humeris sub-
rotundatis, bifariam minute serie-granulatu.
Pérou, Pachitea (BANG-H4AAS).
Analogue pour la forme, la structure, la coloration, au GC. lœvi-
ceps, un peu moins étroit, très distinct par la tête, couverte d’aspé-
rités irrégulières, par le rostre presque entièrement squameux 49,
de 1/2 plus court, par l'absence d'impression commune aux élytres.
Outre la coloration différente du rostre et des pattes.
La forme est moins rhomboide, moins large, le front est impres-
sionné, les granules du prothorax et des séries des élytres sensible-
ment moins gros, effacés sur le milieu du dos, les bandes pâles
moins nettes, surtout celles des élytres en arrière; le rostre 4 sen-
siblement plus court est muni d’une carène bién plus fine, non pro-
longée en avant, avec les sillons latéraux à peine accusés; lécusson
plus petit est marqué de points moins forts, moins nombreux, les
cuisses antérieures sont moins longues.
7. Cholus simillimus n. sp. — Lg. 10 mill. ; Lt. 4,5-5 mill. —
Oblonqus, angustior, niger, antennis pedibusque nigro-piceis, pro-
thorace et elytris villa laterali anqusta albescente vel flavescente
ornalis ; Supra aspere plus minusve dense granulatus, in. elytris
brevissime fere obsolete pallide serie-setosus. Rostrum sublæve.
Antennæ articulis 3—6 non moniliformibus, clava oblongo-ovata.
Venter flavescente squamosus, selis albis adspersus.
Pérou.
Très voisin de C. apacirostris, même forme assez étroite; bandes
squameuses du prothorax et des élytres plus étroites d’un bout à
l’autre très saillantes; granules du prothorax très saillantes; élvtres
presque parallèles, plus étroites en arrière, à saillie humérale
presque nulle; coloration des antennes, du rostre et des pattes
différente.
Toutes les espèces ayant pour caractères communs une bande
pâle sur les côtés du prothorax et prolongée sur les élytres, et une
246
bande de même couleur contournant le bord interne des yeux sont
très voisines. Le tableau suivant en facilitera la distinction.
1. Latior, brevior, plus minusve rhomboidalis, EÉlytris plerumque
exacte lriangularibus, a latere, ad humeros, valde latioribus. . . 2
-— Angustior, magis vel multo magis elongatus, sæpius simpliciter
oblongus, elytris rarius subparallelis, ad humeros modice dilatatis. 8
2, Venter segmentibus externe flavo-aureo quttiferis.
notativentris CHVRL.
—, Venter yniformiter cinereo-squamosus. 83
3. Elytra sublævia, glabra, striis, infra basin, obsoletissimis.
albicinctus CHvVRL.
— Elytra plus minusve distincte squamosa, distincte striata vel
SULSE IE JrENITEN De TT RS EN CR ARR POLE D TE RTE
4. Prosternum apice bicornutum, vitta laterali pleuris pectoralibus
margine que postica Elytrorum flavo-aureo-squamosis. coxalis DB.
— Prosternum inerme ut pagina infera omnino uniformiter
SAUANLOS UMR ES ÉD EN DUT TE AS RR EE R S
5. Supra obsoletissime squamulatus, nitidiusculus. Elytra granis
transversim confluentibus, rugas simulantibus prϾdita. cinctus OL.
— Supra distinctius plus minusve dense cinereo-subflavescente
squamulatus, fere opacus. Elytra plus minusve regulariter serie-
YNANITEND, PUS ANAISUNCUSS ANNEE RENTREE EE EC
6. Vittæ laterales elytrorum non interruptæ, apicem tegentes. 7
— Vittæ elytrorum ante apicem ad suturam incurvæ, apicem non
LETERIES RSR RER SEE SR EE A re SR RS SE
7. Major : Le. 17-20 mill. Elytra secundum marginem non impressa,
vittis lateralibus minus lucidis, minus regularibus, seriebus subcontiquis
granatis ac transversim rugosis. . . . . . . sycophanta Pasc.
— minor: Lg. 12-14 mill. Elytra secundum marginem subsulcata,
vittis lateralibus concinnis, parce, seriatim, granulifera, interstitiis
SUDIOIDUS LAS NE RE PS citcamdatus CHAMP)
3. Prothorax indistincte granulatus, nitidus. Vittæ laterales flavo-
aureæ, ad basin plerumque dilatatæ . . . simulans (HELLER) DB.
— Prothorax distincte plus minusve dense et aspere granulatus.
Vittæ laterales angustiores, à basi ad apicem œquilatæ, albidæ vel
QlDO= la vESCeNtES Res PO RE NE COTE TEE REC
(1) Je possède un exemplaire de cette espèce vu par l’auteur et un autre exem-
plaire du C. Lebasi FAUST nommé par ce dernier, je n’y trouve aucune différence.
nt.
aa tue 7
247
9. Prothorax subquadratus, elytris paulo latior. Elytra grosse,
profunde, serie-subclathrata, interstiliis angustissinis, convextis.
{Ectomastus]. oxyrhynchoides De.
— Prothorax subconicus, vel a latere, posterius, leviler, ampliatus,
antice subsinuatin attenuatus, elylris evidenter angustior. Elytra
granigera, striis parum profundis, interduin obsoletis . . . . 10
10. Supra niger, obsoletissime fere indistincte squamosus. Vittæ
pallidee latérales angustæ, concinncæ, læle nivosæ vel flavescentes . A1
— Supra distincte plus minusve squamulatus. Vittæ laterales minus
ÉD CU COS RS en LS Are te debate net onme tot Ad
11. Elytra basi separatim projecta, inordinatim granifera, granis
confluentibus, rugas transversas formantibus. Pedes obscuri.
ellipsifer Kirscx.
— Elytra basi separatim non elevata, in dorso plus minusve aspere
Le)
Jnouge eo haudplicuitAEedesrUbDri EE ANT Ce nn Ne
12. Angustior, elytris non vere triangularibus sed apice subacumi-
nalis. Elytra in dorso planiuscula, non vere impressa ; vittæ laterales
flavescentes .…. ... : FAR nUs . .:fimbriatus Dh:
— Laltior, mn bts postice magis attenuatis sed apice
En semi-circularibus . . . . . subellipticus De.
13. Caput sublϾve. AntennϾ, rostrum pedesque rubri. Elytra
secundum marginem impressa .. .. . .. . . . . Iæviceps Ds.
— Caput distinctissiine rugosum vel rugoso-punctatum. Antenne,
postice saltem, rostrum pedesque obscuri. Elytra secundum margi-
OO MAUNPOUESSO AN EN TS EE NE RTE EE RTC TA
14. Margines laterales subæquales non granatæ. Prothorax à
latere, antevbasin, rotundatim, expansus.- 2. 2) 1%: ., . ranaF.
— Margines laterales granato crenalæ. Prothorax fere conicus, à
laine éposterius,non.dhstincte amplidtus- x. 4, 2.40% 15%
15. Prothorax et elytra basi exacte œquilati. Elytra ad suturam
depressa, ad huineros subcrenata, huimeris prominulis subhamatis,
in dorso lituris pallidis longitudinalibus adspersa . . bufunius Pasc.
— Elytra basi thorace evidenter ad suturam non depressa, latiora,
humeris plus minusve prominulis, non scabrosis, wniformiter co-
OT CEE ET AN RS 2 EIRE" 2 ME ES a tree AG
16. Oblongus, magis elongatus, latior. Supra laxe grossius perlatus.
dispersus DB.
— Subelliplicus, minus elongatus. Supra minute granulatus. 17
17. Supra aspere, in elytris inordinatim, parce, granatus. Elytra
ad suturarn non distincte impressa. Pedes obscuri .… . simillimus Ds.
248
— Supra minute, seu obsolete, plus minusve dense granulatus.
Pedes rubri vel obscur, LS RAR ANT RAS
18. Major: Lg. 15-20 mill. Zn dorso minus dense, infra densissime
cinereo-olivaceosquamosus. Supra abunde sat aspere granuliger.
sycophanta Pasc. (1)
— Minor: Lg. 10-12 mill. Zn dorso obsolete, infra, parum dense
squamulatus. Supra minute vel obsolete graniger .… . . . . . 19
19. Prothorax densius rugose subvermiculalus. Elytra in dorso
TENSIUS JTANAUALAS MUNS VINMUDUS LR RS PS 20
— Prothorax medio et elytra in regione suturali sine granis.
Rostrum brevius, fere ommino squamosum . . . opacirostris Ds.
20. Caput antice grosse, basi mediocriter punclatum, punctis
æqualibus, non confluentibus. Rostrum paulo brevius, crassius,
piceum, lœve, carina obtusa basali instructum. Scutellum minutum.
subeinctus DB.
— Caput totum grosse corrugatum. Rostrum valde elongatui,
tenuius, basi longitudinaliter strigosum, posterius œqualiter puneta-
tum. Scutellum latum, subquadratum . . . . . . jekeli-Ds.
21. Ater, supra subglaber, vittis lateralibus angustis, nivers.
interrupte-arcuatus DB.
— Piceus, supra distinclius squamulatus, vittis latis, dimidio
Elyr orme SUDEQUAQNS ES PE VS A ET TR Re Te
29, Vittæ laterales flavescente squamosæ. Elytra a basi ad apicem
distincte aUeEnuQtG. EUR NN ER Fe POIDAr TES DB:
— Vittæ laterales albidæ. Elytra angustiora, postice vix attenuatæ,
a latere fere parallela. + . . . . . . ..nivei-cinctus JKk. Ds.
OBSERVATIONS
Les Cholus cinctus, coxalis, circumdatus, notativentris, albicinctus,
forment une section d’espèces très voisines par leur forme large
relativement courte, rhomboïde et les bandes pâles latérales étroites
bien limitées. Les C. notativentris et albicinctus se distinguent des
(1) J'ai fait figurer deux fois cette espèce dans le tableau, sa forme étant
intermédiaire. Elle a certains rapports avec le C. cirsumdatus et le C. coxulis par
ses Elytres de forme subrhomboïde, bien que plus oblongue, mais elle se
rapproche davantage de C. oparirostris et.congénères par ses bandes pâles,
latérales moins nettement limitées; en outre, le dos des Elytres est assez
régulièrement convexe.
ei
à
4
4
.
4
1
ï
3
À
TOR ete de
Li * ;
249
autres espèces par leurs élytres plus exactement triangulaires,
étant rectilinéairement rétrécies de la base au sommet. Le notali-
ventris, le plus raccourci de toutes ces espèces, a les épaules des
élytres non saillantes et se distingue aisément par la présence de
petites taches arrondies d’un jaune d’or sur le bord externe
des trois premiers segments ventraux, et le C. albicinctus
par le bord externe des élytres bordé de pàle et par leur surface
presque lisse. Les espèces précitées sont glabres ou presque glabres
en dessus.
Les C.cinctus, circumdatus, coxalis, espèces également larges, sont
moins exactement rhomboïdes, leurs élytres étant plus ou moins
arquées latéralement; coxalis est l'espèce la plus large, et se distin-
gue, en outre, par les deux cornes du prosternum (<'?).Toutes sont
d'aspect plus ou moins opaque et plus distinctement squameuses
‘en dessus, ce qui les fait paraître brunâtres.
Les Cholus simulans, ellipsifer, subellipticus, fimbriatus, sont de
forme elliptique, sensiblement plus allongée, à épaules des élvtres
non ou à peine saillantes. La bande latérale squameuse est étroite
chez les C.: subellipticus, ellipsifer et fimbriatus, blanche chez le
premier, flavescentes chez les deux autres, à bord interne moins
net intérieurement chez le dernier qui est, en outre, de moitié plus
petit, plus étroit, à pattes rousses, à séries peu régulières de gra-
nules obsolètes sur les élvtres, ne formant pas, comme cela à lieu
chez le C. ellipsifer, des sortes de rides transverses.
Chez le C. simulans, les bandes sont d’un jaune d’or, plus larges,
comme renforcées antérieurement.
La bande latérale squameuse est étroite chez les C. ellipsifer,
fimbriatus, subellipticus, d’un blanc pur chez ce dernier, flavescente
chez les deux autres. Le C. fimbriatus, de moitié plus petit, à peine
de forme elliptique se distingue, en outre, facilement de C. ellipsifer
par les granulations des élytres obsolètes et sans ordre, non con-
fluentes, transversalement en forme de rides. La bande est plus
large, comme renforcée antérieurement et d’un jaune d’or chez le
c. simulans.
Chez toutes les espèces qui précèdent, la bande latérale des
_élytres est prolongée jusqu’à leur sommet.
Chez les C.interrupte-arcuatus, bipartilus, nivei-cinctus qui sont de
même entourés d’une bande blanchätre tranchant bien sur le fond,
cette bande n’atteint pas le sommet des élytres et se dirige, avant
celui-ci, arcuément vers la suture.
Chez le C. interrupte -arcuatus, le dos de l’insecte est noir, presque
glabre, assez luissant, et les bandes latérales blanches sont plus
étroites et mieux limitées, les élytres sont en outre bordées assez
peu nettement de blanchâtre, postérieurement. Le dessus du corps
250
est densément squameux de cette même couleur avec des points
dénudés. Sa forme est oblongue-elliptique. Le Rostre et les pattes
sont noirs.
Le C. nivei-cinctus, le plus étroit des trois, a les élytres à peine
arquées latéralement, les bandes latérales blanches, larges, à cou-
tours moins nettement limités. Le dos des élytres est d'aspect
moins foncé, à cause d’une couche de très petites squamules
blanchâtres répandues jusqu’au sommet, plus condensées en
dessous. Le Rostre et Les pattes sont d’un rouge sombre.
Le C. bipartitus, de forme ua peu plus elliptique que le précédent,
ayant, comme cette espèce, de larges bandes latérales squameuses,
a celles des élvtres plus raccourcies, plus brusquement arquées
vers la suture, flavescentes, minageant, au somrnet, un large espace :
dénudé qui s'étend latéralement. Le dessous parraît glabre à la vue
simple. Lesommet des élytres est finement denticulé.
Parmi les autres espèces de forme subelliptique comprises dans
le tableau précédent, trois ont le dos plus ou moins régulièrement
convexe, sans impression commune dans la région suturale, sans
impression latérale recouverte par la bande pâle des élvtres.
C. sycophanta se distingue facilement par sa taille de beaucoup
plus grande, les séries très nombreuses et bien alignées de granules
également saillantes, par sa couleur olivâtre, etc.
C. lœviceps est très reconnaissable à sa tête lisse et brillante. Le
‘ Rostre et les pattes sont rouges: le premier mince et allongé.
GC. subcinctus, de la taille du précédent, sensiblement plns allongé,
plus atténué en arrière, à tête finement, densément ponctuée en
arrière, rugueusement, fortement en avant. Pattes et rostre d’un
noir de poix, le premier assez court et épais.
Deux espèces sont marqués, dans la région suturale, d’une im-
pression commune plus ou moins marquée :
C. simillimus de forme plus étroite, à rostre et pattes noirs, a
le dessus assez densément couvert d'assez gros grains arrondis
saillants et lisses faisant paraître les bords externes comme crénelés.
Le rostre est brillant à peu près glabre, à carène médiane bien
nette. ;
C. opaciroslris, à pattes rouges ainsi que le sommet du rostre,
ce dernier plus court, plus épais, opaque et recouvert presque d’un
boutà l’autre, d’une squamosité épaisse etobsolètementcaréné.Quant
aux trois autres espèces: rana, dispersus, bufonius, qui, par leur
forme oblongue, leurs élytres peu rétrécies en arrière, l'ampleur de
leur prothorax, devraient appartenir à une autre section et que je.
n’ai fait figurer dans le tableau qu’en raison de la bande pâle qui les :
entoure, deux d’entre elles ont les élytres impressionnées dans la
région suturale et sont obsolètement granulées dans cette im-
pression.
.
4
dE DR dé no e,
h
Ce Me,
251
C. rana se distingue par le bord externe des élytres uni, vu
de dessus et par son prothorax dont l'expansion latérale postérieure
arrive au niveau du bord externe des épaules.
C. bufonius, plus étroitement marginé de blanchâtre, a le prothorax
et les élytres exactement de même largeur à la base, d’où la saillie
humérale externe tout à fait nulle, avec ces dernières paraissant
crénelées latéralement par les granules, et parsemées de petits traits
pâles longitudinaux.
C. dispersus, plus allongé, à bords latéraux paraïssant subcrénelés,
à élytres débordant le prothorax, est parsemé en dessus de
tubercules perliformes distinctement plus gros, plus saillants.
252
BEITRAG ZUR KENNTNIS DER CETONIDEN
von J. Moser.
V
1. — Tmesorrhina mesosternalis KrRTz — tridens Duv. -
Die Type von Tim. tridens DüUv. wurde mir vom Brüsseler Museum
zugesandt, so dass ich dieselbe mit der Type von Tin. mesosternalis
KrTz im Deutschen Entomologischen National-Museum vergleichen
und ihre Uebereinstimmung feststellen konnte, Duvivier, welcher
die Art mit der sehr ähnlichen Tm. iris K. vergleicht, erwähnt
nicht die Form des Brustforsatzes, wodurch beide Arten haupt-
sächlich unterschieden sind, sondern hebt als [auptunterschied
die dreizihnigen Vorderschienen hervor. Die Type von Tm. tridens
ist aber ein © und hat Tin. iris © ebenfalls dreizähnige Vorder-
schienen. Bei Tin. tridens ç{ haben die Vorderschienen ebenso wie
bei ris oberhalb des Endzahnes nur noch einen zweiten kleinen
Zahn.
9. —_ Lomaptera Helleri n. sp. — Viridi-metallica, plus
minusve cupréo-fulgens. Capite grosse, fronte sparsim, clypeo
densius punctato; antennis piceis; prothorace disco parce punc-
tato, lateribus transversim striatis; elytris planiusculis, basi ex-
cepto, transverse aciculatis. Mas. : pygidio depressiusculo conico,
abdomine longitudinaliter impresso, tibiis anticis unidentatis.
Femina : pygidio obtuse conico, ablominis segmento quinto medio
produeto, segmento ultimo medio sinuato, tbiis anticis bidentatis.
Long. : 28 mill.
Hab. : Neu Pommern.
\
Diese Art gehôrt zu denjenigen metallischen Arten, bei denen
das Pygidium des ® einfach stumpf konisch ist, ohne seitliche
Eindrücke auf der Unterseite. Sie unterscheidet sich hierdurch
sofort von L. dichropus viridipes, welche in Grüsse, Färbung und
Struktur sehr ähnlich, aber nach hinten mehr verschmiälert ist.
Die Farbe ist ein glinzendes metallisches Grün mit mehr oder
weniger Kupferschimmer. Bei einigen Exemplaren sind die Fiügel-
decken ganz kupferrot. Der Kopf ist zerstreut, der Clypeus dichter
punktirt, die Clypeusspitze stets kupferig. Das Halsschild zeigt auf
dem Discus sehr feine und zerstreute Punkte, welche neben dem
Seitenrande grôber sind und dichter stehen und mehr oder weniger
in Quernadelrisse übergehen. Die Flüägeldecken sind in der hinteren
Hälfte quernadelrissig und reichen diese Nadelrisse bei den ein-
»
Pa
2x
[Re brie
ie D he de +
deslah ais ne Mine Sd feras té pi) est bn dpt dd à hi
Dada ta la à dat) à onglet
pl” ©
zelnen Exemplaren verschieden weit nach vorn, Frei von ihnen
ist stets die Basis und die Gegend neben der vorderen Nahthälfte,
sowie die von der Schulter nach dem Endbuckel ziehende Seiten-
kante. Das Pygidium ist mit concentrischen Nadelrissen versehen.
Die Unterseite ist in der Mitte fast glatt. beim ç7 zeigt nur das
fünfte Bauchsegment eine Reihe von nadelrissigen, braune Borsten
tragenden Punkten, während sich beim © auf jedem Bauchsegment
eine Reihe solcher Punkte befindet und das fünfte dichter mit
denselben besetzt ist. Der Brustfortsatzt ist kräftig, etwas abwärts
geneigt, in der vorderen Hälfte schwach aufwärts gebogen. Vorder-
büften und Vorderschenkel sind gelbbraun ‘bebaart. Die Vorder-
schienen tragen beim nur einen Endzahn, beim © dagegen noch
einen Zweliten vor demselben.
Ich widme diese Art Herrn Prof. Dr. K.-M. HELLER in Dresden.
Die unter dem Namen L. Helleri MEYER-DARGIS im Handel befind-
liche und nicht beschriebene Art ist L. Loriæ GESTRO.
3. — Lomaptera mutabilis n. sp. — Nigra, nitida. Capite
fronte sparsim clypeo densius punctato; prothorace disco fere
laevi, margine laterali haud dense transverse strigoso; elvtris
omnino, sutura excepta, pygidioque transversim aciculatis. Subtus
lateribus femoribusque strigosis, processu mesosternali apiee
recurvato. Mas. : pygidio depressiusculo conico, abdomine longi-
tudinaliter impresso, tibns anticis unidentatis. Femina : pygidio
conico, sublus utrique impresso, carina media obtusa postice
ampliata, abdominis segmento ultimo medio profunde emarginato,
tibiis anticis bidendatis.
Long. : 26 mili.
Var. rufipes : tibiis interdum etiam femoribus rufis.
. Var. marginicollis : thorace margine laterali rufo; pedibus nigris
aut rufis.
Var. ruficollis : thorace rufo, pedibus nigris aut rufis.
Hab. : Neu Pommern.
Von den übrigen nicht metallischen Arten, bei denen die Flügel-
decken bis zur Basis quernadelrissig sind, ist mutabilhis leicht
durch die Bildung des weiblichen Pygidiums zu unterscheiden.
Dasselbe ist unterseits mit stumpfem Mittelkiel versehen, welcher
sich nach hinten verbreitert und verflacht. Der untere Basalrand
des Pygidiums ist in der Mitte nach hinten stark bogenfürmig
zurückgezogen, das letzte Bauchsegment dementsprechend bogen-
formig ausgeschnitten. Die Art ist in der Färbung sehr veränder-
lich. Die meisten der mir vorliegenden Exemplare sind einfarbig
schwarz, Vorderhüften und Vorderschenkel gelbbraun behaart.
254
Es finden sich aber auch Exemplare, bei denen die Seitenrander des
Halsschildes oder auch das ganze Halsschild rothraun gefärbt
sind. Sowohl bei der Stammform als auch bei den Varietäten
kommen Exemplare vor, bei denen entweder nur die Schienen
oder Schienen und Schenkel rothraun sind.
4. — Pachnoda praecellens n. sp. — Supra nigra, opaca;
prothoracis margine laterali, elytrorum limbo externo, post me-
dium. intus dilatato et ante apicem maculam rubram includente,
flavis ; elytrorum disco in posteriore parte macula rubra transversa.
Subtus atro-viridula, nitida, processu mesosteruali et abdominis
segmento quinto flavo-maculatis; tarsis brunneis ; abdomine maris
in medio leviter impresso, tibiis anticis tridentatis, dente primo
minuto. — Long. 24 mill.
Hab. : Kamerun (Victoria).
Die Oberseite ist mit Ausnahme des Clypeus matt, schwarz, die
Seitenränder des Halsschildes sind breit gelb gesäumt. Die Fügel-
decken zeigen eine gelde Seitenrandbinde, welche hinter der Mitte
stumpf dreieckig nach innen verbreitertist, sich nach dem Hinter-
rande herumzieht und hier einen rothbraunen, schmal schwarz
gesäumten Makel einschliesst. Der Discus der Flügeldecken trägt in
dem Raum hinter der Erweiterung der Seitenrandbinde eine
halbmondfürmige rothbraune Querbinde. Das zerstreut punktierte
Pygidium lässt fünfundeutliche rôtliche Makel vor dem Hinterrande
erkennen. Die schwarzgrüne Unterseite ist alänzend, in der Mitte fast
glatt, die vordere Hälfte des rundlichen Brustfortsatzes, eine breite
Querbinde auf dem vorletzten Bauchsegment und eine schmale,
weniger deutliche, auf dem letzten Segmente sind gelb gefärbt.
Ausserdem zeigen die vier ersten Bauchsegmente in den hinteren
Ecken jederseits einen weissen Querstrich. Die Tarsen sind rot-
braum. Der Eindruck des Abdomens ist bei dem vorliegenden
nur schmal und schwach, die Vorderschienen zeigen zwei kräftige
Zähne am Ende und die Andeutang eines dritten in der Mitte der
Aussenseite. Vorderhüften und Vorderschenkel sind goldgelb
behaart.
5. — Porphyronota Severini n. sp. — Supra subnitida,
rubra. Capite rugoso-punctato, clypeo longitudine latiore, antice
angustato, margine antico elevato et emaïginato; antennis piceis,
clava rubra; prothorace grosse haud dense punctato, disco nigram
figuram sagittae offerente; scutello utrinque ad latera punctato,
nigro-maculato; elytris bicostatis, irregulariter punctato-strialtis,
raris maculis nigris ornatis; pygidio transversim-aciculato, spar-
sim flavo-setoso basi nigro. Subtus, pectoris lateribus femoribusque
Le CE
255
runris exceptis, nigra, nitida; medio sparsim, lateribus densius
aciculato-punctalis, punctis fulvo-setosis; processu mesosternali
lato, apice rotundato et marginato; tibiis anticis tridentatis, mediis
bidentatis, posticis extus crenulatis, intus fulvo-ciliatis. — Long.
20 mill.
Hab., : Kassaiï.
Die Art ist leicht erkenntlich an der Zeichnung des Hallsschildes,
welche in einem mit der Spitze nach linten gerichtetem Pfeile
besteht. Sie steht bezüglich der Bildung des Brustfortsatzes der
P. cinnamomea am nächsten. Die drei Exemplare, welche ich von
der neuen Art gesehen habe, (zwei vom Kôniglichen Museum in
Brüssel und eins vom Deutschen Entomologischen National-
Museum) waren schwach glänzend und machten nicht den Ein-
druk, als ob sie abgerieben wären, was jedoch nicht ausgeschlos-
sen ist. Die Flügeldecken sind fast ganz rotbraun und zeigen nur
vereinzelte, kaum sichtbare, schwarze Makel. Der Forceps ist von
dem der P. cinnamomea etwas abweichend. Ich widme diese Art
Herrn G. SEVERIN, Welcher mir ein Exemplar gütigst überliess.
6. — Porphyronota nyassica n. sp. — Nigra, subnitida,
antennis fulvis. Capite ruguloso, clypeo antice angustato, angulis
anticis elevatis, dentiformibus; prothorace grosse minus crebre
semicirculari-punctato, ante medium ampliata, antice subito atte-
nualo, postice nonnihil angustato, lateribus post medium haud
sinuatis, Mmargine postico utrinque oblique truncato, medio leviter
emarginato ; scutello rude haud dense punctato; elytris bicostatis,
punctato-striatis, punctis semicireularibus; pygidio dense aciculato,
sparsim fulvo-setoso. Subtus medio sparsim lateribus paulo densius
puntatis, punctis fulvo-setosis ; processu mesosternali lato, margine
antico subtriangulari, ante apicem linea transversa fulvo-setosa;
tibiis anticis tridentatis, mediis bidentatis, femoribus tibiisque
intus fulvo-ciliatis. — Long. 16 mill.
Hab. : Deutsch Ost-Afrika (Manow).
Die Artist der P. cinnamomen var. nigra KRTz. ähnlich, unter-
scheidet sich aber, abgesehen davon, dass das einzige vorliegende
Exemplar nicht matt tomentiert ist (abgerieben ?), in folgenden
Punkten : Das Kopfschild ist nach vorn stärker verschmälert, der
Vorderrand viel tiefer ausgeschnitten. Das Halsschild hat seine
grûüsste Breite weit vor der Mitte und ist nicht nur auf den Seiten
sondern auch vorn gerandet. Die Flügeldecken sind nach dem Ende
zu kaum verschmälert, sondern an den Endbuckeln fast ebenso
breit wie an den Schultern. Der Brustfortsatz zeigt bei cinnamomea
vor dem abgerundeten Vorderrande eine bogenfôrmige Quernaht,
256
während bei xyassica der Vorderrand ein sehr flaches Dreieck
bildet, dessen gerade Basis die mit gelben Borstenhaaren besetzte
Quernaht ist.
7. — Anthracophora gigantea n. sp. — Nigra, nitida,
elytris opacis, cervineo-variegatis. Capite medio carinato, clypeo
longitcdine latiore, margine antico vix sinualo, angulis anticis
rotundatis ; prothorace elytris multo angustiore ante scutellum
emarginato, utrinque oblique truncato, angulis posticis rotundatis,
margine laterali post medium paulo sinuato, antice attenuato, disco
fere laevi, nitido, lateribus fortiter aciculato-punctatis, postice
utrinque foveolato, foveolis nigro-tomentosis et cervineo-maculatis ;
scutello laevi; elvtris planiusculis, bicostatis, macula circumscutel-
lariexceptaopacis, cervineo-variegatis ; pygidio transverse aciculato,
fulvo-tomentoso et-setoso. Subtus nitida, lateribus aciculatis ; pro-
cessu mesosternali lato, brevi, apice rotundato; processu prosternali
valido, fusco-piloso ; tibiis anticis bidentatis, mediis et posticis
extus uno dente armatis. — Long. 32 mill.
Hab. : Borneo (Kini Balu).
Um die Aufstellung einer neuen Gattung für die einzelne Art zu
vermeiden, habe ich dieselbe der Gattung Anthracophora zugeteilt,
obgleich sie durch ihre Grüsse, die Form des Halsschildes und
Bezahnung der Vorderschienen von den übrigen Arten der Gattung
abweicht. Die Art ist gross, breit und flach, schwarz mit rôtlich-
grauen Zeichnungen auf den Flügeldecken. Der Kopf ist matt, in
der Mitte mit flachem Kiel, der Clypeus breiter als lang, die
Vorderecken abgerundet, der Vorderrand kaum ausgebuchtet. Das
Halsschild ist verhältnismässig klein, viel schmäler als die Flügel-
decken. Es ist etwas breiter als lang, von der Mitte an nach vorn
stark verjüngt, die Seitenränder hinter der Mitte schwach aus-
gebuchtet, die Hinterecken abgerundet. Der Hinterrand ist vor dem
Schildchen bogenfürmig ausgeschnitten, beiderseits nach vorn sehr
schräg abgestutzt. Es ist auf dem Discus glatt und glänzend, neben
den Seitenrändern befinden sich grosse narbenartige Punkte, die
kleine bräunliche Borstenhaare tragen. Vor dem Hinterrande
befindet sich jederseits eine Vertiefung, die matt ist und einen
kleinen grauen Makel trägt. Ausserdem befinden sich jederseits
vor der Mitte noch zwei kleine matte Flecke. Das Schildchen ist
glatt, dreieckig mit stumpfer Spitze. Die Flügeldecken zeigen
zwei Rippen, welche teilweise glatt und glänzend sind, ebenso wie.
ein grüsserer Scutellarfleck, der nur in der Mitte matt ist. Im
übrigen sind die Flügeldecken mit schwarzem Toment bedeckt und
haben rôtlichgraue unregelmässige Querbinden. Es ist nicht aus-
seschlossen, wenn auch unwahrscheinlich, dass die glinzenden
“à 7
9517
Stellen der Flügeldecken, vielleicht auch des Halsschildes gleich-
falls tomentiert waren. Das Pygidium ist quernadelrissig, braun
sammetartig und gelblich beborstet. Die schwarze, glänzende
Unterseite ist in der Mitte glatt, die Seiten der Brust sind grob
quernadelrissig, die Seiten des Abdomens zeigen grosse nadelrissige,
kleine gelbliche Bôrstchen tragende Punkte und in den seitlichen
Hinterecken der Bauchsegmente befindet sich ein grauer Toment-
fleck. Der Mesosternalfortsatz ist breit und kurz, der Vorderrand
flach abgerundet, vor demselben eine schwache Quernaht. Der
kräftige Prosternalfortsatz trägt lange schwarzbraune Haare. Die
Vorderschienen sind zweizähnig, Mittel- und Hinterschienen am
Aussenrande mit einem spitzen Zahn versehen.
8. — Gnorimus pictus Moser var. Yunnanus n. var. — Von
Yunnan liegt mir ein Exemplar eines Gnorimus vor, den ich für
eine Lokalform oder eine Varietät des von mir in der Berlin. ent.
Zeitschr., 1901. p. 531 beschriebenen G. pictus halte. Das Exemplar
von Yunnan unterscheidetsich von denen von Tonkin dadurch, dass
der rote Längswisch auf den Flügeldecken fehlt. Das Pygidium ist
einfarbig gelb, ohne schwarzen Mittelfleck. Die Beine sind grün,
bei pictus kupferig.
9. — Gnorimus flavitarsis FRM. — FAIRMAIRE hat diese Art
in den Ann. Soc. ent. Belg. XXXEH, p. 118 und im full. Soc. ent.
France, 1902, p. 267 beschrieben. Da FAIRMAIRE bei der letzteren
Beschreibung die erstere nicht erwähnt und in beiden Beschreibun-
gen eine andere Färbung der Art angegeben wird, so nahm ich an,
dass FAIRMAIRE ZWei verschiedene Arten unter demselben Namen
beschrieben habe und nannte die zuletzt beschriebene Guerryr. Ich
habe inzwischen jedoch auch ein Exemplar erhalten, auf welches
die erste Beschreibung passt und darauss ersehen, das Guerryi nur
eine grüne Varietät der rotbraunen flavitarsis ist.
10. — Dasyvalgus quadripustulatus n. sp. — Niger, supra
haud dense fusco- aut nigro-squamosus, elytris disco utrinque
albo-bimaculato, pygidio medio albo-squamulato ; prothorace
latitudine paulo longiore, antice attenuato, margine laterali post
medium sinuato, retrorsum vix ampliato, aciculato-punctato, dorso
bicristato, parce squamoso, ante marginem basalem quadrifascicu-
lato, squamis fasciculisque nigris aut fuscis ; elytris dorso geminato-
quinquestriatis, interstitiis aciculatis, haud dense fusco- aut
nigro-squamulatis, interstitio secundo et quarto medio albo-
maculiatis ; propygidio fusco- aut nigro-bifasciculato, pygidio fascia
mediana longitudinali alba. Subtus ocellato-punctatus, parce flavo-
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LII, 30 VII 1908. 16
258
squamosus, tibiis anticis quinquedentatis dentibus primo tertioque
longioribus. — Long. 8-9 mill.
Hab.: Java.
Die beiden vorliegenden Exemplare weïchen in der Färbung und
teilweise auch in der Form der Schuppen von einander ab, gehôüren
aber wohe mitSicherheit einer Art an. Das eine Exemplar in meiner
Sammlung stammt vom Mons Gedeh. Die Oberseile ist zerstreut,
auf den Discus der Flügeldecken etwas enger schwarz beschuppt,
die schwarzen Schuppen sind borstenfürmig auf gerichtet, während
die weissen Schuppen der vier kleinen Makel anliegen. Die
Fascikel des Halsschildes und des Propygidiums sind gleichfalls
schwarz. Das Pygidium ist mit Augenpunkten bedeckt, welche
schwarze, borstenartige Schuppen tragen und nur gegen die Spitze
findet sich ein Längsfleck von weissen anliegenden Schuppen. Bei
dem anderen Exemplar vom Deutschen Entom. National-Museum,
welches in Sukabumi von H. KFRUSSTORFER gesammelt wurde, sind
die Fascikel und Schuppen nicht schwarz, sondern braun und
letztere stehen auf den Flügeldecken enger und sind auch weniger
abstehend. Der gelblichweisse Fleck aus anliegenden Schuppen
nimmt den grüssten Teil des Pygidimus ein und nur die Basis zeigt
die abstehenden, hier braun gefärbten Borsten.
11. — Dasyvalgus seriesquamosus n. sp. — Subnitidus,
piceus, elytris seriatim fulvo-squamosis ; prothorace latitudine
longiore, antice attenuato, sat dense fulvo-squamoso, bicristato,
cristis bifasciculatis, postice quadrifasciculato, fasciculis fulvis ;
elytris striatis, interstitiis aciculatis et seriatim fulvo-squamosis,
interstitio secundo ante medium macula nigra ; propygidio pygidio-
que dense flavo-squamosis, illo postice flavo-bifasciculato ; corpore
infra albido-squamoso ; tibiis anticis quinquedentatis, dentibus
primo tertioque longioribus. — Long.5 mill.
Hab. : Java (Montes Tengger).
Von dieser Art liegen mir zwei Exemplare vom Deutschen
entom. National-Museum vor, von denen mir eins überlassen
wurde. Die Art ist in der Beschuppung dem Dasyvalqus striatipen-
nis Mos. sehr ähnlich, aber grôsser und schlanker. Die Flügel-
decken zeigen ebenso wie bei striatipennis in den Zwischenraümen
nur eine einzige dünne Schuppenreihe, mit Ausnahme des zweiten
ZWischenraumes, welcher in seiner vollen Breite beschuppt ist und
vor der Mitte einen schwarzen Fleck von borstenartigen Schuppen
trägt. Während bei sfriatipennis Propygidium und Pygidium nicht
nur gelb beschuppt sondern auch mit gelben Borstenhaaren
bedeckt sind, fehlen letztere bei seriesquamosus.
259
12. — Dasyvalgus plebejus n. sp. — Niger, albo-varie-
gatus, antennis rufis; prothorace latitudine longiore, antice atte-
nuato, bicristalo, cristis medio nigro-fasciculatis, ante marginem
basalem nigro-quadrifasciculato; scutello nigro; elviris nigris,
quinquestrialis, interstitiis, macula antemediana et anteapicali
nigris exceplis, albo-squamulatis; propygidio nigro-bifasciculato.
Sublus Ssparsim albo-squamosus, tibiis anticis. quinquedentalis,
dentibus secundo et quarto minutis. — Long. 6 mill.
Hab. : Java (Mt. Kawi).
Die Oberseite zeigt auf schwarzem Grunde Zeichnungen aus
gelblichweissen Schusspen. Das Halsschild ist länger als breit,
zWischen den Hinterecken am breitesten, nach vorn gleichmässig
verjüngt. Es ist mit gelblichweissen Schuppen bedeckt und trägt
auf der Mitte der Dorsalkiele zwei schwarze Schuppenbüschel und
vier ebenso gefärbte vor dem Hinterrande. Die Flügeldecken lassen
auf dem Discus fünf Längsrisse erkennen. Die Zwischenräiume zei-
gen Reiïhen weisslicher Schuppen, welche vor den Mitte und vor
der Spitze durch schwarze Schuppen unterbrochen werden. Es
markiert sich besonders ein weisser Scutellarfleck und eine
gelbliche Querbinde in der Mitte. Das Propygidium ist weisslich
beschuppt und zeigt am Hinterrande zwei schwarze Borstenbüschel.
Das Pygidium ist bei dem einzigen vorliegenden Exemplare
unbeschuppt und dicht mit Augenpunkten bedeckt, doch ist es
wahrscheinlich, dass es ursprünglich beschuppt war.
13. — Valgus javanicus BurM. von dem ich ein Exemplar
von Herrn HAUSCHILD in Gjentofte erhielt, gehôrt zur Gattung
Acanthovalqus KRTZ.
14. — Spilovalgus propygidialis Mos. — podicalis BLcu.
BLANCHARD sagt in seiner Beschreibung : © pygidio fascia flavo-
squamosa », meint aber das gelb beschuppte Propygidium.
15. — Hybovailgus versicolor n. sp. — Niger, elytris brun-
neis, maculis ochraceis, nigris et albis ornatis. Capite grosse punc-
tato, fulvo-squamoso, inter oculos fulvo-fasciculato; antennis
piceis ; prothorace paulo longiore quam postice latiore, antice atte-
nuato, nigro- et albido-squamoso, dorso bicristalto, cristis medio
fulvo-fasciculatis, postice nigro-quadrifasciculato ; elytris brunneis,
lateribus aciculatis, nitidis, dorso nigro-squamoso, macula scutel-
lari ochracea, fascia transversa mediana et utrinque macula apicali
albis, fasciculo humerali nigro, apicali fulvo; propygidio pygi-
dioque nigro- et albo-squamosis, illo postice nigro-bifasciculato.
260
Subtus sparsim albo-squamulatus, pedibus piceis, tibiis anticis
quinquedentatis, dentibus tribus anterioribus longioribus.
Long. : 7 mill.
Hab. : Yunnan.
Der Kopf ist mit zerstreuten schrautziggelben Borsten bedeckt
und trägt zwischen den Augen einen ebenso gefärbten Borsten-
büschel. Das Hals$child ist etwas länger als breit, vom Hinterrande
aus nach vorn gleichmässig verjüngt. Die Beschuppung ist
schwarz, an den Hinter- und Vorderecken weiss. Die scharfkan-
tigen Längsleisten tragen in der Mitte einen gelbbraunen Borsten-
büschel, während die vier Borstenbüschel am Hinterrande, von
denen die äusseren nur sehr klein sind, eine schwarze Färbung
zeigen. Die Flügeldecken sind braun, an den Seiten nadelrissig und
schwach glänzend. Auf dem Discus befindet sich ein ockergelber
Scutellarfleck, in der Mitte eine weisse Querbinde, welche einen
nach vorn geüffneten Bogen bildet, und hinter dieser eine schwarze
Querbinde und jederseits am Apicalbuckel ein kleiner weisser
Fleck. Die Schultern tragen einen schwarzen, die Apicalbuckel
einen schmutziggelben Borstenbüschel. Propygidium und Pygidium
sind mit Augenpunkten bedeckt, welche schwarze und weisse
Schuppen tragen. Auf dem Propygidium markiert sich besonders
ein weisser Fleck zwischen den schwarzen Borstenbüscheln, auf
dem Pygidium ein ebensolcher an der Spitze, welche auch einen
weissen Borstenbüschel trägt. Die Unterseite ist mit zerstreuten
weisslichen Schuppen bedeckt, ein Sternalhôcker ist schwach
angedeutet.
16. — Euryvalgus n. 9. — Diese neue Gattung ist von Dasy-
valqus durch die Form des Halsschildes und der Mittel- und
Hinterschienen verschieden. Das Halsschild ist breiter als lang, die
Seitenränder sind in der hinteren Hälfte parallel, die Hinterecken
nach aussen gebogen, der Hinterrand ist nach dem Schildchen
zu zurückgezogen. Mittel- und Hinterschienen sind kurz, keulen-
fürmig, am Grunde stark verdünnt. Die Vorderschienen sind füntf-
zahnig, der zweite und vierte Zahn sehr klein. Durch die Form des
Halsschildes nähst sich diese Gattung den Acanthovalginen, doch
ist das Pygidium am Hinterrande breit und gerade abgestutzt.
Euryvalgus borneensis n. sp. — Niger, fulvo-squamosus.
Capite grosse haud dense punctato, inter oculos fulvo-squamulato,
clypeo lateribus rotundatis margine antico haud exciso ; prothorace
longitudine latiore, antice attenuato, retrorsum haud ampliato,
angulis posticis lateraliter obtuse productis; dorso bicristato, angu-
lis posticis aciculatis exceptis, obscure flavo-squamoso et octo-
261
fasciculato ; elytris dense fulvo-squamulatis, maculis obscurioribus
et utrinque fasciculo humerali et apicali ornatis ; propygidio pygi-
dioque squamis fulvis et castaneis tectis, illo postice bifasciculato ;
pygidio trapezoidali, margine postico duobus fasciculis fulvis
ornato. Corpore infra flavo-squamoso, tibiis anticis quinqueden-
dalis, dentibus primo, tertio et quinto acutis; tibiis mediis et
posticis brevibus, clavatis.
Long. : 10 mill.
Hab. : Borneo.
Eine grüssere, breite Art, von der drei Exemplare vorliegen.
Die Oberseite ist dicht mit gelbraunen Schuppen bedeckt und sind
die Fascikel und einige Flecke auf den Flügeldecken dunkler
gefärbt. Die Hinterecken des Halsschildes sind unbeschuppt,
glänzend, striemenfürmig. Die Kurzen keulenfürmigen Mittel- und
Hinterschienen sind in der Mitte zwar winklig nach aussen
gebogen aber ohne deutlichen Zahn. Das ersten Glied der Hinter-
tarsen ist fast so lang wie die drei folgenden zusammen.
LAMPYRIDES NOUVEAUX DU MUSÉE DE GENÈVE
par Ernest Olivier, de Moulins.
M. le Conservateur du Musée de Genève ayant bien voulu me
communiquer la collection des Lampyrides de ce Musée, j'y ai trouvé
quatre espèces nouvelles dont je donne ici les descriptions.
LEDOCAS DETECTUS sp. nov.
Elongatus, parallelus, niger ; prothorace flavo macula discoidalr
quadrata nigra; elytris rugosulis, costulatis; pygidio sinuato, basi
albido; ultimo ventrali segmento brevi, albido, in medio postico
mucronato. — Long. 13 mill.
Brésil.
Tout noir, à l’exception du prothorax qui est fauve et n'offre de
noir qu'une grande tache carrée, séparée du bord basilaire par un
mince filet fauve; le pygidium et le dernier segment ventral
paraissent avoir été lumineux pendant la vie de l’insecte : le
premier présente à sa base deux larges plaques blanchâtres, le
second est court, blanchâtre et se prolonge en une courte pointe
dans le milieu de son bord postérieur.
ASPISOMA YUCATANUM sp. nov.
Ovale, piceum, nitidum ; prothorace flavo, macula discoidali trian-
qulari et duobus punctis lateralibus brunneis ; scutello brunneo ; elytres
brunneis, sulura tenuiler, muargine externo latius et linea mediana
longitudinali flavis. — Long 7.-8 mill.
Yucatan (Mus. de Genève); Campêche (ma coll.).
La tache noire du prothorax qui couvre à sa base, au-dessus de
l’écusson, la moitié environ de sa largeur, s’atténue subitement en
une pointe triangulaire qui atteint le sommet; les taches latérales
sont placées au milieu de la longueur de la marge et chez certains
individus, elles viennent se joindre à la tache du disque; les élvtres
bruns sont bordés de flave, très étroitement sur la suture et plus
largement sur la marge externe; mais cette bordure s'arrête avant
d'atteindre l'épaule ; une ligne flave part du milieu de la base et se
proloage jusqu’à l’angle apical.
Cette petite espèce se place près de A. lepidum Gorx. dont elle se
distingue bien par sa coloration,
263
DIAPHANES SINUATUS sp. nov.
Elongatus anqustus, fuscus; antennis prothorace brevioribus ; pro-
thorace brevi, antice rotundato, crebre punctato, carinato, flavido,
macula discoidali fusca et duabus plagis anticis vilreis munilo ; elytris
prothorace latioribus, elongatis, parellelis, rugosulrs, costatis, margine
exlerno in medio leviter sinuato, fuscis, tenuiter flavo lirnbatis ; pectore
et pedibus piceis ; pygidio sinuato, tribus ultinis ventralibus segmentis
cereis, lucidis, ultimo emarginato. — Long. 13-15 mil.
Indes (Mus. de Genève); Thibet (ma coll.).
Prothorax étroit et court par rapport aux élytres qui sont très
allongés et parallèles; prothorax chargé d’une carène longitudinale,
flave avec une grande tache brune attenant au bord postérieur ;
élytres bruns, finement bordés de flave, à marge externe légère-
ment sinuée dans le milieu de sa longueur, chargés, chacun, d’une
côte fortement saillante qui part de l’épaule et se prolonge presque
jusqu’à l'angle apical.
DIAPHANES TAPROBANUS sp. nov.
Oblonqgus, piceus ; prothorace sordide flavo, brevi, lato, lunato, bas
recte truncato, angulis rotundalis, disco convexo, longitudinaliter
carinalo, crebre el profunde punctato, margine valde erecto, duabus
parvis plagis vifrois anticis; scutello triangulari sordide flavo; elytris
oblongis, rugosulis, tricostulatis, brunneo flavis; pygidio flavo, rotun-
dato vel leviter sinuato. — Long. 15 mil.
Ceylan.
Corps d’un brun de poix; prothorax d’un jaune brunätre, orné
à sa base, au-dessus de l’écusson d’une petite tache quadrangulaire
plus foncée, à marge fortement redressée et séparée du disque qui
est très saillant par un profond sillon, au fond duquel, en avant, se
trouvent deux petites plaques diaphanes ; élytres de même couleur
que le prothorax, légèrement rembrunis; trois derniers segments
du ventre lumineux.
264
HÉTÉROCÈRES NOUVEAUX pe L'AMÉRIQUE pu SUD
par Faul Dognin
GEOMETRIDÆ
Campylona costidentata sp. nov. — 39 mill. — Dessus
et dessous des quatre ailes jaune ocre avec une large bordure noire
le long de la côte et du bord terminal des supérieures, ‘au dernier
quart de la côte et le long du bord terminal des inférieures; les pre-
mières-ailes ayant, en outre, une dent noire assise sur la bordure
et rentrant dans la cellule vers le milieu ainsi qu’une seconde bande
noire avant la région apicale, bande séparée de la bordure terminale
par une tache subapicale jaune ocre; franges noires. Palpes jaunes
à la base puis noirs, lisérés de jaune; front, vertex, ptérygodes et
thorax noirs lisérés de jaune; cou jaune; collier noir pointé de
jaune; dessus de l'abdomen jaune avec une bande dorsale et deux
bandes latérales noires; ventre et pattes Jaunes.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; une ©.
À placer auprès de Campylona bicolor MoEscuL.
Racheolopha conversa sp. nov. — 33 mill. — Espèce très
voisine et comme un agrandissement de rosipara W ARR. Les quatre
ailes vert clair; supérieures avec une tache terminale arrondie, lila-
cée, plus foncée dans son pourtour intérieur et lisérée de jaune sauf
sur le bord terminal, cessant sous la côte et l’apex et descendant
jusque vers la 3 (dans rosipara celte tache est plus petite et s'arrête
à la 4), un tout petit point noir discoïdal; inférieures avec une tache
semblable allant de 4 à 8, une très large bordure abdominale lilacée,
lisérée de jaune sauf sur le bord, s’arrêtant au milieu de celui-ci
dans rosipara mais le dépassant dans conversa et avec.un tout petit
point noir discoidal; franges des quatre ailes lilacées; côte des
‘supérieures finement lilacée au départ. Dessous pâle, les franges
concolores, avec le rappel des taches terminales. Palpes lilacées à
troisième article faune; front et vertex lilacés ; thorax et ptérygodes
verts; dessus de l’abdomen lilacé avec cinq touffes de poils, les
trois premières brillantes; dessous du corps fauve.
Saint-Laurent du Maroni, Guayane française, une ©.
Blechroma parcipuncta sp. nov. — 4j 30 à 3499 32 à
36 mill. — Les quatres ailes d’un vert soutenu, les lignes brunes, le
point discoïdal des supérieures brun noir; les quatre ailes traver-
sées par deux lignes: une extrabasilaire fortement zigzaguée,semant
des points sur les nervures et une extracellulaire composée de che-
RAC TES RAT TES
xES JL'ic
1
PS
née
en É
265
yrons intranervuraux profonds, la pointe dirigée vers l’intérieur,
semant en dehors une série de points nervuraux bruns piqués de
blanc, les chevrons entre 1 et 3, 4et 6 rentrant davantage intérieu-
rement (suivant les individus ces lignes sont plus au moins com-
plètes et diffuses); franges vert pâle. Dessous d’un vert plus pâle,
le point des supérieures et parfois quelques traces de lignes se
voyant par transparence. Palpes bruns, la base en dessous de
l’extrême pointe blancs; front brun; vertex vert; collier vert pré-
cédé de quelques poils blancs ; ptérygodes vertes; thorax et dessus
de l’abdomen vert pâle, ce dernier avec deux points dorsaux bruns,
au départ et vers le milieu (chez la © le premier point se développe
jusqu’à envahir parfois les deux premiers anneaux); cuisses et
dessous du corps blancs.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française, trois paires.
Cette espèce est voisine de Blechroma puntillada DOG. (nigri-
cincta WARR.), elle s’en distinguera par les premières ailes plutôt
plus acuminées, à bord terminal droit et non légèrement festonné
entre chaque nervure comme dans punctillada, à frange d’un vert
uniforme et non coupée de brun à l’extrémité des nervures, à ligne
extracellulaire plus éloignée du bord et d’ailleurs non iden-
tiques etc.
Tricentra fulvifera sp. nov. — 16 mill. — Dessus des quatre
ailes gris rosé, les dessins brun rouge; supérieures avec toute la
région centrale depuis la base Jusque peu avant la ligne subter-
minale, brun rouge; une ligne antémédiane fortement arrondie en
dehors, piquée de points brun noir sur les nervures, plus éloignée
de la base au bord interne qu’à la côte; deux points discoïdaux
jaunes en trait; une subterminale arrondie plus rapprochée
du bord terminal vers 3, #4, 5, ponctuée de taches intra-
nervuralæs dans s1 partie supérieure; frange jaune. Inférieures
avec la région centrale également brun rouge; une antémédiane
ondulée ; deux points discoïdaux jaunes en trait; une subterminale
sinuée, épaissie dans la région supérieure ; la frange jaune. Dessous
blanchâtre rosé luisant avec l'indication des points discoïdaux, de
la subterminale et la frange jaune. Coxæ et antennes rosées; thorax
gris et rougeàtre; dessus de l’abdomen gris.
St-Laurent du Maroni, Guyane française; un 4.
Tricentra angulisigna sp. nov. — 15 et 16 mill. — Dessus
des quatre ailes vineux lilacé avec une éclaircie centrale rosée
formant une large bande médiane qui traverse les inférieures et
remonte aux supérieures jusque dans la cellule, cette bande contient
les deux taches discoïdales blanches, celles des premières ailes plus
266
petite, à facettes irrégulières, la tache des inférieures en trait,
anguleuse sur la médiane et la 5; les ailes sont, en outre, traversées
par trois fines lignes sinuées, irrégulières, d’un vineux plus sombre,
fondues par places dans le fond et arrondies vers la côte des supé-
rieures : antémédiane, postmédiane et subterminale. Franges
jaunes. Dessous très pâle avec les tonalités et dessins du. dessus
reparaissant en partie par transparence, la frange comme en
dessus. Tête, dessus du corps et intérieur de la première paire de
pattes vineux; dessous du corps fauve pâle.
St-Laurent du Maroni, Guyane française ; trois 4(Ÿ.
Très voisin de quadrigata FELb. {— albipunctata DRUCE), s’en
distingue par la forme différente des taches discoïdales et le jaune
de la frange qui, dans quadrigata, mord irrégulièrement sur les
bords terminaux alors que dans angulisigna il reste droit, confiné à
la frange.
Hæmalea immunda sp. nov. — 17 mill. — Dessus des quatre
ailes gris brunâtre à léger reflet lilacé, semé de fins atômes plus
sombres, les lignes fines et brunes; supérieures avec trois lignes
(antémédiane, postmédiane et subterminale) légèrement ondulées,
un petit trait discoïdal et la côte plus sombre; inférieures avec deux
lignes (antémédiane et postmédiane) également un peu ondulées et
un point discoidal; les franges concolores. Dessous blanc brunâtre,
pâle, luisant, uni, sans dessins. Dessus du corps couleur du fond
des ailes.
Saint-Jean de Maroni, Guyane française; un .
Hæmalea reducta sp. nov. — 16 à 19 mill. — Dessus des
quatre ailes blanc ‘semé d’atômes bruns, les lignes brunes; supé-
rieures avec une antémédiane, une postmédiane, une subterminale
et, vers la côte, un commencement de terminale ondulées, mieux
marquées sur les nervures où elles sèment quelques points, avec
un assez gros point discoïdal, la côte plus sombre et un fin liséré
terminal coupé par les nervures; secondes ailes avec le point
discoïdal, l’antémédiane, la postmédiane et le liséré terminal comme
aux supérieures; les franges couleur du fond. Dessous blanc
grisätre luisant, sans dessins sauf les points qui réapparaissent.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; un , trois ?9.
Dyspteris tenuivitta sp. nov. — 35 à 38 mill. —- Blanc pur
luisant, les dessins vert tendre. Supérieures avec la côte très large-
ment verte, ficement à l’apex et les cinq lignes transversales
suivantes : une basilaire, une antémédiane plus oblique et droite,
une extracellulaire droite, épaisse au départ juste après le milieu
267
du bord interne puis s’amincissant pour se perdre sur la 8 sans
atteindre l’apex qui reste blanc, une subterminale renflée sur le
bord interne, entre 3 et 4 et s’arrêtant à la 5, une terminale ondulée
n’atteignant pas l’apex; un fin liséré vert, la frange blanche.
Inférieures coupées par trois lignes épaisses, droites (et non quatre
comme dans amata CRAM. = breviataria HB. = legitimaria GN.):
basilaire, postmédiane, subterminale; un très fin liséré vert, frange
blanche. Front, vertex, dessus des antennes et collier vert ; thorax
et ptérygodes verts en avant puis blancs; corps blanc finement
annelé de vert sur les premier, quatrième, cinquième, sixième,
septième et huitième anneaux et avec un commencement de bande
latérale verte ; première paire de pattes verte coupée de blanc.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française ; trois 44.
Ballantiophora glandifera sp. nov. — 20 à 22 mill. —
Dessus des quatre ailes blanc, les supérieures avec la côte brune
coupée de jaune ocre, un liséré terminal brun noir renflé entre
les nervures et coupé par celles-ci, une série subterminale de taches
nervurales ochracées ou brunissantes, la frange ochracée où bru-
nissante et les lignes suivantes ochracées : extrabasilaire, anté-
médiane et postmédiane ;-ces lignes sont obliques, assez parallèles
au bord terminal, composées de points nervuraux parfois obsolètes
et rarement réunis ; le 4 possède une touffe de poils sur le milieu
du bord interne où le départ de la seconde ligne est marquée d’une
plus grosse tache accompagnée de brun. Secondes ailes avec la
frange, le liséré terminal, la série de taches subterminales, l’anté-
médiane et la postmédiane comme aux supérieures et faisant suite
à celles-ci. Dessous des quatre ailes blanc légèrement jaunâtre avec
une bordure terminale brun noiràtre. Palpes bruns pointés de
blanc au sommet; front brun piqué de blanc de chaque côté; vertex
et collier bruns, ce dernier avec quelques poils blancs en arrière ;
thorax, ptérygodes, corps et pattes blancs.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française ; trois 47, une 9.
Opisthoxia fulvistrota sp. nov. — 22 à 28 mill. — Dessus
des supérieures gris tournant au fauve dans certains spécimens,
notament chez les 00, finement sablé d’atômes bruns dans la
seconde moitié, la côte jaune et avec les dessins suivants formés par
des écailles métalliques d’un vert rosé ou lilacé : un trait costal
basilaire suivi d’écailles isolées sur la côte et dans l’espace anté-
médian, une postmédiane épaisse, légèrement arrondie en dehors
suivie d’un point sous-costal, une série de points terminaux, arrondie
en dedans, les plus gros points vers Papex; frange couleur du fond.
Dessus des inférieures gris, l’espace central fauve, les régions
268
basilaire et abdominale semées d’atômes métalliques, avec une large
bordure subterminale vert rosé métallique encadrant entre 4 et 6
un œil à centre noir auréolé de fauve puis de gris, puis encore de
fauve plus sombre, piqué à sa base d’un gros point métallique
brillant ; frange claire dans la région apicale. Dessous des (quatrs
ailes d’un blanc grisant avec une large bordure terminale noirâtre.
Tête et dessus du corps gris ; dessous et pattes blanc grisant.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française ; une série de 4j et
de 90.
Cette espèce fait le passage entre Opisthomia nitidisquama WARR.
et fulvata WARR.
Nephodia veninotata sp. nov. 51 et 39 mil Dessus
des supérieures blanc entièrement bordé de noir pâle, cette bor-
dure, mince sur la côte et le bord interne, s’élargit sur le bord ter-
minal et devient très large dans la région apicale, nervures sous-
costale, médiane et sous-médiane teintées de noir pâle; dessus des
inférieures blanc avec une bordure terminale noir pâle, plus large
dans la région apicale, les nervures marquées en noir pâle; franges
noir pâle. Dessous des premières ailes comme le dessus mais les
bordures d’un noir plus pâle encore, avec une éclaircie apicale
blanche coupée par les nervures; dessous des inférieures avec les
nervures bien marquées sur le fond de l’aile qui se grise et laisse la
bordure terminale comme blanchissante ; franges grisant. Trompe,
palpes, front, tête et base des antennes jaunes; ptérygodes, thorax
et dessus du corps noir pâle; dessous du corps et intérieur des
cuisses blancs; extrémités des pattes noir pâle.
Pebas (Amazone), Pérou Nord-Ouest; trois 99.
Cette espèce ressemble à Nephodia [Nipteria) legata DoGN., mais
ses nervures bien indiquées et sa tête jaune l’en distingueront
aisément.
Perigramma albivena DGnN. var. pura var. nov. —
40 mill. — Depuis ma description de Perigranrma albivena (Annales
de la Société ent. Belg. tome 50, INT, 4 avril 1906, p. 116),
j'ai recu l’espèce en nombre de la Guyane et elle offre la
variété suivante que je crois digne d’être remarquée. Dessus des
premières ailes entièrement blanc pur sauf le fin liséré costal; des-
sous avant, outre celui-ci, la bordure terminale mais d’un gris très
pâle, cette bordure se voyant par tansparence en-dessus. Inférieures
absolument immaculées.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; deux ÿc
Thysanopyga brunnescens sp. nov. — 24 mill. — Fond des
ailes gris brun; inférieures avec les deux tiers extérieurs tournant
a LD y intes Ur- à «tite Er ln a een LE it
PRET
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CONCERTS
er
269
au marron rougeñtre et semés de stries transversales noires plus
nombreuses au centre et au bord, une bande basilaire et une
antémédiane plus sombres, un très fin liséré terminal noir et la
frange marron; supérieures avec l’extrabasilaire irrégulière, sortant
en dehors dans la cellule, l’antémédiane arrondie extérieurement
sur la nervure médiane et s’arrêtant à la souscostale (ces deux
lignes marron plus et moins sombre), l’extracellulaire, légèrement
infléchie intérieurement sous la côte, marron sombre et suivie
extérieurement d’une zone marron rougeàtre à bords extérieurs
marron sombre irrégulièrement découpés et sortant entre 2 et 3,
» et 7, quelques stries transversales noires notamment sur la côte
et vers le bord interne, un petit point discoïdal et un fin liséré
terminal noir; frange couleur du fond. Dessous des quatre ailes
blanc grisâtre avec une large ombre terminale noirâtre, les franges
blanc grisâtre. Tête et dessus du corps gris brun; dessous et pattes
blanc grisâtre.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; une ©.
Cette espèce ressemble vaguement à #igricomata \WARR,
Certima cleodora sp. nov. ——- 35 à 39 mill. — Dessus des
quatre ailes gris brun mordoré fortement sablé d’atômes, les lignes
et points discoidaux noiràtres (dans certains exemplaires les
atômes envahissent au point de rendre les dessins à peu près
indistincts). Supérieures avec une antémédiane ondulée également
écartée à la côte et au bord interne, une subterminale également
bien ondulée, parfois l’indication d’une extracellulaire plus droite
_et plus pâle; inférieures avec la subterminale arrondie, parfois
l'indication d’une médiane passant sur le point (ces lignes semant
des petits points nervuraux blancs plus ou moins fondus dans le
fond); aux quatre ailes un petit point discoidal, les franges conco-
lores. Dessous plus pâle que le dessus, avec un commencement de
ligne subterminale en points nervuraux aux premières ailes el
parfois aussi aux inférieures, les points discoidaux reparaissant
vaguement. Tête, corps et pattes couleur du fond des ailes.
Loja, Equateur ; Bolivie; trois 4j’; Jalapa, Mexique; une Q.
Phyllodonta inexcisa sp. nov. — 50 à 53 mill. — Port et
dessins de latrata GN. et nolckeniata SNELLEN mais la dent sur la
3 de chaque aile beaucoup moins accentuée, le bord terminal des
inférieures par contre assez régulièrement festonné. Dessus des
ailes brun semé d’atômes, les lignes noirâtre en partie finement
ponctuées de points nervuraux blancs ; supérieures traversées par
une antémédiane formant un grand V, la pointe sur la médiane,
une subterminale plüs légèrement infléchie, un point discoïdal noir
270
et l'indication d’une ligne extracellulaire indécise ; les franges
concolores. Dessous brun semé d’atômes avec une éclaircie pâle
subterminale sur 2 et 3 aux premières ailes ; celles-ci sans la pre-
mière ligne, la subterminale presque droite, le point et sur celui-ci
une vague ligne sinueuse ; les inférieures avec un point discoïdal
noir immédiatement précédé d’une ligne antémédiane droite et
suivi de la subterminale bien sinuée au lieu d’être rigide comme
dans latrata GN. et nolckeniata SNELLEN. Tête, corps et pattes,
couleur du fond des ailes, la première paire ponctuée de blanc.
Trujillo et Angasmarca, Pérou ; quatre J\!.
EPIPLEMINÆ
Capnophylla semibrunnea sp. nov. — 18 et 19 mill. —
Dessus des supérieures brun fortement sablé d’atôûmes noirs avec
une petite irroration centrale brun roux et une très large bande
subterminale brun roux, occupant le dernier quart de Paile,
parallèle au bord, moins chargé d’atômes ; frange couleur du fond.
Dessus des inférieures brun roux traversé par deux fines lignes
arrondies, antémédiane et postmédiane ; frange concolore. Dessous
des quatre ailes brun, plus pâle aux secondes ailes, avec quelques
stries. Tête, corps et pattes bruns.
Saint-Jean etSaint-Laurentde Maroni, Guyane française ; deux 99.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
VIII
Assemblée mensuelle du 1” août 1908.
Présidence de M. DE CROMBRUGGHE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
En l’absence de M. SCHOUTEDEN, actuellement à l'étranger,
M. Purzeys remplit les fonctions de secrétaire.
Le procès-verbal de la séance du 4 juillet 1908 est approuvé.
— Le président dépose un exemplaire du tome X V des mémoires
qui vient de paraitre.
Correspondance. — M. BERGROTH nous communique sa nouvelle
adresse : Fitchburg, Massachussetts (U. S. A.).
— MM. DESNEUX et SCHOUTEDEN font excuser leur absence.
Décision du Conseil. — Le Conseil a admis comme membre effec-
tif M. GERMAIN BEAULIEU, boîte 2168, à Montréal (Canada), présenté
par MM. CLAVAREAU et KERREMANS. M. BEAULIEU s’occupe d’ento-
mologie générale.
Travaux pour les Annales. — L'impression du travail inséré
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. SEVERIN donne d’intéressants détails sur
l'invasion de la Nonne en Campine.
La séance est levée à 20 heures 45.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIT, 26 VIIt 1908. 17
272
CONTRIBUTIONS A LA CONNAISSANCE
DES MÉTAMORPHOSES DES ODONATES D'EUROPE
par le Dr E. Rousseau.
L.
Kirby, dans son «Synonymic Catalog of Neuroptera, 1890, »
énumère 111 espèces d’Odonates en Europe: 71 Anisoptères et
40 Zygoptères. Les métamorphoses de toutes ces espèces sont loin
d’être connues car l’on n’a décrit jusqu’à présent que les nymphes
de 26 Anisoptères et de 15 Zygoptères, soit moins de la moitié, et
encore la plupart de ces descriptions sont loin d’être parfaites et de
permettre de différencier entre elles les nymphes d’espèces du
même genre ou même parfois de genres voisins.
Dans un travail, accompagné de dessins et de planches qui
paraîtra prochainement dans les « Annales de Biologie lacustre »,
je redécris toutes les nymphes européennes connues de ce groupe
et je donne un certain nombre de tables dichotomiques permettant
de les déterminer avec assez de facilité. L'élevage des nymphes
d’Odonates est facile à faire et j’ai pu suivre ainsi un certain nombre
de métamorphoses; de plus de nombreux spécimens de nymphes
ont été mis à ma disposition par MM. Severin, de Sélys, Martin et
Ris que je remercie de leur obligeance; j'ai été ainsi à même de
décrire un certain nombre de nymphes encore inédites. C’est ce
dernier travail que je présente à la Société Entomologique de Bel-
gique ; j'ai cru bien faire en y ajoutant: {° la liste des travaux ayant
trait aux métamorphoses des Odonates d'Europe ou dans lesquels il
existe quelque renseignement à ce sujet; 2° le catalogue bibliogra-
phique des nymphes d’'Odonates européens actuellement connues.
I. Bibliographie.
(1555). RONDELET, Universae aquatilium historiae. II.
(1618). ALDROVAND, De animalibus insectis.
(1634). MoNrET, Theatrum Insectorum.
(1653). JONSTON, Compilatio theatrum Insectorum.
(1662). GOEDART, Metam. et Historia naturalis Insectorum.
(1671). Repr, Experimenta circa generationem Insectorum.
(1673). MERBITIUS, Dissert. de nymphis aquaticis.
+
am,
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13. (10).
4. (1730).
. (1684).
. (1685).
. (1685).
. (1693).
. (1700).
. (4732).
(187)
. (1740).
. (1749).
. (1749).
. (1743).
. (1748).
(749)
3.1(1763).
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“(12):
AGUOBIE
. (1826).
. (1836).
. (1836).
. (1839).
. (1845).
. (1852).
. (4853).
. (1857).
36. (1869).
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. (1885).
273
MuURALTO, Ephem. Naturae Curios. Dec. IT. Ann. IT.
MENTZEL, 1 nec Ie Anna
LISTER, Johannes Goedartus de Insectis.
SWAMMERDAM, Historia Insectorum.
Pouparr, Letter concerning the insect called Libella
(Philos. Trans. T. 22).
RaAyJUS, Historia Insectorum.
Friscx, Beschr. von allerlei Insecten in Deutschland.
VIII.
ROBERG, De Libella Insecto.
SWAMMERDAM, Biblia Naturae.
BurGHART, Libellae seu Polae Sudeticae Descriptio.
RÉAUMUR, Mém. VI.
LYONNET, Théologie des Insectes. I.
HEBENSTREIT, De Insectorum natalibus.
Hoppe, Einige Nachrit von den sogenannten Eichen ;
Weiden- und Dornenrosen, etc.
ROESEL, Insectenbelustigung. IE.
ScoPpoLi, Fauna Carniolica.
DRüRY, Illust. of Nat. Hist. I.
DE GEER, Mém. IT.
Harris, Exposition of Engl. Insects.
DoxovaAN, The Nat. Hist. of Brit. Insects. IT.
KIRBY AND SPENCE, Introd. IIT.
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WEsTWOOD, Introd. IT.
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Libellules (Ann. Sc. nat. 3. XVII).
HAGEN, Ueber Léon Dufours Libellen Larven (Stett. Ent.
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gist. XX).
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nae. (Ilustr. Cat. of the Mus. of Comp. Zool.).
POLJIETAJEWA. (Hor. Ent. Ross. XI) (en russe).
HAGEN, Essai d’un synopsis des larves des Caloplérygiens
(Ann. Soc. Ent. Belg. XXII).
CABOT, The immature state of the Odonata. IT. Aesch-
nina, (Mém. of the Mus. of Comp. Zool.).
HAGEN, Monograph of the earlier stages of the Odonata
(Trans. Ann. Ent. Soc. XIT).
274
42. (1890).
43. (1893).
44. (1893)
45. (1894).
46. (1894).
47. (1896).
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nity of Philadelphia (Trans. Ann. Ent. Soc. XX).
KarscH, Die Insecten der Berglandschaft Adeli (Berl.
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Lucas, Larva Nymph of Brachytron pratense (Science
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Ris, Unters. über die Gestalt des Kaumagens bei den
Libellen und ihren Larven (Z00ol.Jahrb. Syst. IX).
Lucas, Dragonflies in 1897 (The Entom. XXX).
Easr, Notes ou the nymph of Aeschna cyanea (The
Entom. XXXIII).
Lucas, Swammerdam on the Dragonfly Nymph (The
Entom. XXXIV).
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N.N-Mus: n°247) #01
Lucas, Dragonflies in 1901 (The Entom. XXXV).
LucAS, British Dragonflies.
NeEDHAM, Life histories of Odonata (Bull. N. Y. Mus.
n° 6$).
HauprT, Ein Beitrag zur Metamorphose der Libellen
(Wochenschr. für Aquarienk.).
Il. Catalogue des nymph2s d'Odonates d'Europe actuellement connues
GOMPHINÆ
1. — ONYCHOGOMPHUS FORCIPATUS L.
1894. Lindenia forcipata NUNNEY, Science Gossip, p, 130
2. — GOMPHUS VULGATISSIMUS L.
1749. Libellula sp. RoEsEL, Insecten Belust. IT, p. 20, pl. 7, f. I
(— Gomphus vulgatissimus sec. Hagen).
1853. Gone vulgatissimus HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 263.
1857.
13872.
DIR Ce
» BRAUER, Neur. Austr. p. XV.
» CABOT, IL. Cat. Mus. Comp. Zool. p.5,
275
189%. Gomphus vulgatissimus NUNNEY, Science Gossip., p. 130, f. 7.
1901. » » TümPEz, Die Geradfl., p. 70, pl. XII.
AESCHNINÆ
2
9. À&w ANAX IMPERATOR LEAcH. (formosus V. D. LiNp.)
1684. Phryganeon perlæ MuüurALTO, Ephem. Nat. Cor. Dec If, Ann.
IL, p. 194 (fig.)
1770. Aeschna? Drury, Illustr. of Nat. Hist. I, p. 115, pl. 47. f.3.
1845. Aeschna ? Evans, Brit. Lib. pl. I, f. 20.
1852. ? Aeschna grandis DUFOUR, Ann. Sc. Nat. (5) NTI pr#007
DAS ET
1853. Anax formosus HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 266.
1907 » » HE e. ee p. XVI.
SSL) » CABOT, Mém. Mus. Comp. Zool., p.13, pl.1, f. 1.
1894. Anax imperator NUNNEY, Science Gossip., p. 130, f. 9,
1897. Anax formosus Lucas, The Entom. XXX, p. 277 (fig.).
OO > » DuvPer Die Geradil-p-#71, pl-XIT
4, — AESCHNA JUNCEA L.
1879. Aeschna juncea POLIETAIEWA, Ent. Ross. XF, p.15 (en Russe).
1381. » Ma CABOTr, Mém.Mus-CompZool.;p.21, pl. LV,
Rte
1894. Aeschna juncea NUNNEY, Sc. Gossip., p. 131, f. 12.
1901. » »NTÜUMPEL, Die Geradfl, p. 71:
5. —" AESCHNA.COLUBERCULUS Harr. (micta LATH.)
DA RÉAUMUR, -Mém, VONT pl 359, "ft. 15,1:,pl. 36, f..3/et 4
(Aeschna mixcta où affinis? sec. HAGEN).
1SSL. Aeschnamixta CABoT, Mém. Mus. Comp. Zool.,p.21,pl V,f
1894. Aeschna coluberculus NUNNEY, Se. Gossip., p. 130,
1901. Aeschna mixta TüwPec, Die Geradfl., p. 71, pl. XI.
6. AESCENA AFFINIS V. D. Lino.
1742. RéAumur, vol. VI, pl. 35, f. 5, pl. 36, f. 3 et 4. (Aeschna
mixla où affinis? sec. HAGEN)
1853. Aeschina affinis HAGEN, St. Ent. Zeit. XIV, p. 267.
1857. » » BrAUER, Neur. Austr. p. XVI.
188 L. » ». CABoT, Mém. Mus. Comp.Zool., p.22, pl. V,f.3.
1901. » » TüMPEL, Die Geradfl., p. 71, pl. XIE.
9
—{
1855 ).
1857.
1881.
189%.
1901.
«RE VE
1112:
1793.
1853.
1857.
1879.
1881.
1894.
1907.
7. -- AESCHNA CYANEA MüLr.
30. Friscx, Beschr. von Ins. Deutschl., VIIL.
(Aeschna grandis où cyanea sec. CABOT).
. SWAMMERDAM, Biblia. Nat. pl. XII, f. 4 (— Aeschna cyanea
sec. CABOT).
. RÉAUMUR, Mém. VI, pl. 39, f. 8, pl. 49. (= Aeschna cyanea
sec. HAGEN).
. ? Libellula depressa DONOVAN, Nat. Hist. of Brit. Ins. If, pl. 44,
(— Aeschna grandis ou cyanea sec. CABOT).
. Aeschna innominata Ps Ann.Sc. Nat. (3), X VIT, : p. 69,
DITES É20;
Aeschna cyanea HAGEN, St. Ent. Zeit. XIV, p. 257.
» » BRAUER, Neur. Austr. pl. NUITS
» » CABoT, Mém, Mus. Comp. Zool. p. 20, pl. IV,
RAS |
» » NUNNEY, Sc. Gossip., p. 130, f. 13.
» » TüuvPer Die Geradil.1p.271; pl.X1T
8. — AESCHNA GRANDIS L.
. Friscn, Beschr. von Ins. Deutschl. VIIT.
(— Aeschna grandis où cyanea sec. CABOT).
. Aeschna grandis ROESEL, Insectenbelust. IF, p.20, pl.5, F 1-9,
pl. 4, f. 10-12 (sec. HAGEN et CABOT).
Aeschna grandis DE GEER, Mém. If, pl. 19, f. 12-19.
» »y HARRIS, Expos. of Engl. Ins., pl. XIE, f. 3.
Libelulla depressa DONOVAN, Nat. Hist. of Brit. Ins., I, pl. 44
(— Aeschna grandis où cyanea sec. CABOT).
Aeschna grandis? HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 268.
Dur » BRAUER, Neur. Austr., p. XVI.
Aeschna grandis POLIETAJEWA, Hor. Ent. Ross., XE, p. 15.
» » CABOT, Mém. Mus. Comp. Zool., p. 19, pl. I,
alle
Aeschna grandis NUNNEY, $C. Gossip., p. 131, f. 14.
» ». TüMPEL, Die Geradfl., p. 71, pl. XIF.
. — AESCHNA ISOSCELES MüLL. (rufescens V. D. LIND.).
. Aeschna cyanea RÉAUMUR, Mém. VI, pl. 35, f. 3 (= Aeschna
rufescens Sec. HAGEN).
52. Aeschna De Geerii Durour, Ann. Sc. Nat: (3); XVII p. 69,
pL5, f43:
1855.
1857.
1881.
1894.
1907.
1881.
1879.
1901.
1853.
1857.
1881.
1894.
O0
1763.
13872.
189%.
1907.
1853.
1857.
1372.
1901.
Aeschna rufescens HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 267.
» » BRAUER, Neur. Austr., p. XVI.
» ) CABOT, Mém. Mus. Comp. Zool., p. 18,
Dl'eNSE Z:
Aeschna isosceles NUNNEY, SC. Gossip., p. 149,
Aeschna rufescens TümPpeL, Die Geradfl., p. 71.
140. — AESCHNA VIRIDIS EvVERSM.
Aeschna viridis CABOT, Mém. Mus. Comp. Zool., p. 21, pl. V,
FD
Aeschna viridis PocserAIEWA, Hor. Ent. Ross. XI, p. 15.
Aeschna viridis TüMPEL, Die Geradfl., p. 71.
11. BRACHYTRON HAFNIENSE MüLz. (pratense MüLL.).
Aeschna/Brachytron/pratensis HAGEN,St. Ent. Zeit. XIV, p.268.
» » » BRAUER, Neur. Austr., p. XVI.
» » » CABOT, Mém. Mus. Comp. Zool.,
DT DEVENUE:
Aeschna /Brachytron/ pratensis NUNNEY, Sc. Gossip., p. 131,
f. 10. — Lucas, Sc. Gossip., p. 272 (fig.).
Aeschna {/Brachytron)/ pratensis TümpEeL, Die Geradfl., p.71,
pl. XIT,
CORDULEGASTERIN Æ.
12. — CORDULEGASTER ANNULATUS LaTR.
Aeschna grandis ScoPoLt, Fauna Carn. p. 259 (— Corduleg
annulatus? sec. HAGEN).
Cordulegaster annulatus CABOT, Hlustr. Cat. Mus. Comp. Z0ol.,
D'AAriple TI T.S:
Lordulegaster annulatus NUNNEY, SC. Gossip., p. 130., F. 8.
» » TüMPEL, Die Geradfl., p. 70.
43. — CORDULEGASTER BIDENTATUS SEL.
Cordulegaster bidentatus ITAGEN, St. Ent. Zeit., XIV., p. 265.
» » BRAUER, Neur. Austr., p. XV.
» » CABOT, Ill. Cat. Mus. Comp. Zool..
DANS DI SITE. Lab cd
Cordulegaster bidentatus TümPEL, Die Geradfl. p. 70. pl. XIT.
e
CORDULIN Æ.
14. — SOMATOCALORA METALLICA V. D. LiNp.
1853. Cordulia metallica HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 263.
1857. » » BRAUER, Neur. Aüstr., p. XV.
1890. » TD CABOT, Mém. Mus. Comp. Zool., p. 30,
DViore 4. |
1894. Somatochlora metallica Nunney, Sc. Gossip., p. 101., f. 5.
1901. » » Tümpel, Die Geradil., p. 69.
145. — SOMATOCHLORA FLAVOMACULATA V. D». LIND.
1890. Cordulia flavomaculata CABOT, Mém. Mus. Comp.Z0ol., p.32,
DÉMEN-S: ;
1901. Cordulia flavomaculata TümPEz, Die Geradfl., p. 70.
16. — EPITHECA BIMACULATA CHARP.
1730. Friscx, Beschr. Ins. Deutschl., VIII, p.20, pl. IX. (= Epitheca
bimaculata ? sec. HAGEN et CABOT).
1853. Epitheca bimaculata HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 263.
1857. » » BRAUER, Neur. Austr., p. XV.
1890. » » CABOT. Mém. Mus. Comp. Zool., p. 23, pl.
1901. » » TümPez, Die Geradfl., p.69, plX1IT:
17. — CORDULIA AENEA L.
1749. ROESEL, [ns. Belust., LE, p: 20, pl. 5, f. 1 (—:Cordulha aenea
sec. HAGEN et CABOT).
1771. Libellula aenea De GEER, Mém., IT, p. 36, pl. 19, f. 1-3.
1853. Cordulia aenea HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 263.
1857. » » BRAUER, Neur. Austr., p. XV.
1890. » » CABOT, Mém. Mus. Comp. Zool., p.23, pl. V, f.5.
1894. ». » NUNNEY, Sc. Gossip., p. 101, f. 6.
1901. » » TümPeL, Die Geradfl., p. 70, pl: XIL
18. — OXYGASTRA CURTISI DALE
1902. Oxygastra.Curtisi Lucas, The Entom., p. 34, pl. 1.
LIBELLULINÆ.
19. — LEUCORHINIA PECTORALIS CHARP.
1742. Libellula pectoralis LYONNET, Théol. Ins. I, p. 197. (sec.
HAGEN).
1853. Libellula pectoralis HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 262.
1857. » » BRAUER, Neur. Austr., p. XV.
1894. Leucorhinia pecloralis NUNNEY, Sc. Gossip., p. 101, f. 4.
1901. Lebellula pectoralis TümPeL, Die Geradfl., p.69,
1352.
1856.
1855.
1857.
1894.
1901.
20. — SYMPETRUM SCOTICUM Don.
. Libellula scotica HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 262.
» » BRAUER, Neur. Austr., p. XV.
4, Sympetrum scoticumm NUNNEY, Sc. Gossip., p. 101.
. Libellula scotica TümPeL, Die Geradfl., p. 69.
21. — SYMPETRUM VULGATUM L.
. Libellula vulgata ROESEL, Insectenbel. If, pl. VITT (sec. HAGEN).
» ».. FTAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 262.
» »: BRAUER, Neur. Austr., p. XV.
. Sympelrum vulgalum NUNNEY, Sc. Gossip., p. 101, F. 3.
. Libellula vulqgata Tümpel, Die Geradfl., p. 69.
29. — CROCOTHEMIS ERYTHRAEA Be.
Libellula ferruginea Durour, Ann. Sc. Nat. (3). XVII. (sec.
HAGEN).
23. — LIBELLULA DEPRESSA L. :
. Libellula depressa RÉAUMUR, Mém. VI, pl. 35, f. 1 et 2 (sec.
HAGEN).
. Libellula depressa RoEseL, Insectenbel., Il, p. 37, pl. VI,
(sec. HAGEN).
Libellula depressa, HARRIS, The aurelian or Nat. Hist., pl. 26,
(sec. HAGEN).
Libellula depressa WESrWoop, Introd. IF, p.38 (sec. MAGEN).
» » HAGEN, St Ent. Zeit, XIV, p. 262:
» » BRAUER, Neur. Austr., p. XV.
» » NUNNEY, Sc. Gossip., p. 101, f. 1.
» » TümPez, Die Geradfl., p. 69, pl. XIT.
1693.
1853.
1857.
1894.
1901.
1901.
1684.
1685.
1853.
1857.
1894.
1742.
1853.
1857.
1894.
LOON
1901.
24. — LEPTETRUM FULVUM Mürr.
? Libellula fulva SWAMMERDAM, Hist. Ins., p. 79 et 173, pl. 8.
(sec. HAGEN).
* 25. LEPTETRUM QUADRIMACULATUM L.
Libellula 4 maculata HAGEN, St, Ent. Zeit., XIV, p. 262.
» » BRAUER, Neur. Austr., p. XV.
Leptetrum 4 maculatum NUNNEY, Sc. Gossip., p. 101.
Libellula 4 maculata NEEDHAM, Bull. Mus. New-York, p. 534.
» » TümpEL, Die Geradfl., p. 69.
26. 1 ORTHETRUM CANCELLATUM L.
MuRALTO, Ephem. nat. ent. Dec II, ann. 2, p. 194 (— Orthe-
truim cancellatum sec. HAGEN).
Libellula cancellata MENTZEL, Ephem. nat. ent. Dec. If, ann.
3, p. 117 (sec. HAGEN).
Libellula cancellata HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 262.
» » BRAUER, Neur. Austr., p. XV.
Orthetrum cancellatum NUNNEY, Se. Gossip., p. 101, £. 2.
CALOPTERYGINZÆ.
27. — CALOPTERYX SPLENDENS Hank.
Calopteryx splendens RéAuMur, Mém. VI, pl. 35, f. 7 (sec.
HAGEN).
Calopteryx splendens ou virgo HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 270.
» » » BrAUER, Neur. Austr., p. XVI.
Agrion splendens NUNNEY, Se. Gossip., p. 149, f. 17.
Calopteryx splendens Lucas, The Entom., XXX, p. 277.
Calopteryx sp. TümPez, Die Geradfl., p. 72, pl. XIT.
28. — CALOPTERYX VIRGO L.
. Calopleryx virgo WEsrwoop, Introd. If, p.38.
. Agrion virgo NUNNEY, Sc. Gossip., p. 149, f. 16.
Wr J'Y
1894.
1742.
1894.
1894.
1894.
981
LESTIN Æ.
29. — LESTES VIRIDIS V. p. Linp.
Lestes viridis NUNNEY, Sc. Gossip., p. 149, f. 21.
30. — LESTES DRYAS KirB. (nympha SÉL.)
9. MENTZEL, Ephem. Nat. Cur. Dec. IL, ann. 3, p. 117 (— Lestes
nympha? sec. HAGEN).
Lestes, Sp-ASiEBorD, Wieem. Arch. VIL=p; 211 (= Lestes
rnympha sec. HAGENY.
. Lestes nympha HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 312.
» » BRAUER, Neur. Austr., p. XVI.
. Lestes Dryas NUNNEY, Sc. Gossip., p. 149.
. Lestes nympha Tümpel, Die Geradfl., p. 72.
31. — LESTES VIRENS CHaArp.
RÉAUMUR, Mém. VI, pl. 41, f. 3. (sec. HAGEN).
Lestes virens NUNNEY, Sc. Gossip., p. 149, f. 20.
932. — LESTES BARBARUS F.
Lestes barbarus NUNNEY, Sc. Gossip. p. 149, f. 19.
AGRIONINAE.
33. —- PLATYCNEMIS PENNIPES PALL.
“Agrion Sp. ROESEL, Insecten Belust.-tom. IT, pl. X, f. 5,
(— Plat. pennipes sec. HAGEN).
. Platycnemis pennipes NUNNEY, Sc. Gossip., p. 149, F. T8.
34, — MICRONYMPHA PUMILIO CHarP.
Micronympha pumilio NUNNEY, Sc. Gossip., p. 149, £. 23.
85. — MICRONYMPHA ELEGANS V. D. LINp.
. Micronympha elegans NUNNEY, SC. Gossip., p. 149, f. 22.
[ns
ee]
19
36. ENALLAGMA CYATHIGERUNM CHARP.
1771. Agrion cyathigerum DE GEER, Mém. IT (sec. HAGEN).
37. — AGRION PULCHEELUM V. D. Lin.
1853. Agrion pulchellum ? HAGEN, St. Ent. Zeit., XIV, p. 512.
1857. Agrion BRAUER, Neur. Austr., p. XVI.
1894. Caenagrion pulchelluim NUNNEY, Sc. Gossip., p. 149.
38. — AGRION PUELLA L.
1894. Caenagrion puella NUNNEY, Sc. Gossip., p. 149, f. 24.
1901: Agrion puella TümPEL, Die Geradfl., p. 72, pl. XIE.
39. — PYRRHOSOMA NYMPHULA SuLzz. (minium HAïR.)
1894. Pyrrhosoma minium NUNNEY, Sc. Gossip., p. 149.
40. — ERYTHROMMA NAJAS Hans.
1749. Agrion najas ROESEL, Insectenbelust. Tom. If, pl XI (sec. .4
HAGEN).
1894. Erythromma najas NUNNEY, Sc. Gossip., p. 149.
d
M
&
La
À
|
Al. — ERYTHROMMA VIRIDULUM CHarr.
1894. Erythromma viridulum NUNNEY, Sc. Gossip., p. 149, F. 25.
IH. Descriptions de nymphes d'Odonates d'Europe
inédites ouù- peu connues
4. — NyMmPHE DE ONYCHOGOMPHUS UNCATUS CHaARP.
Longueur : 25 mill., largeur : 7 mill.
L2
Corps fort, allongé, nu.
Têle un peu plus large que longue; antennes de 4 articles, le
4° rudimentaire; veux larges, arrondis, saillants, placés un peu en
283
arrière; ocelles peu visibles; masque en palette, à peu près aussi
large que long, subquadrangulaire, dépassant un peu Pinsertion
des pattes antérieures, élargi en avant, bord antérieur du lobe
médian arrondi en arc et frangé de poils, lobe médian sillonné au
milieu, lobes latéraux courts, arqués, angle inférieur du bord
interne obtusément arrondi, bord inférieur finement denticulé,
dent mobile assez longue, très aiguë.
Prothorax un peu moins large que la tête; fourreau des ailes ne
dépassant pas le 4 segment; pattes forles, garnies au-dessus et en
dessous de longs poils, les pattes postérieures plus longues, les
antérieures et moyennes à peu près d’égale longueur; fémurs courts,
forts, incurvés en dedans; tibias longs, épineux à l’extrémité antéro-
externe, tarses antérieures et moyens de 2 articles, les postérieurs
de 3 articles, le 2° article n'ayant que la moitié du 3°; ongles
acérés.
Abdomen plus long que large, allant en diminuant de largeur à
partir du 6° segment et terminé en pointe, convexe en dessus, aplati
en dessous, avec les segments subégaux, sauf le 10° qui n’a guère
que la moitié des précédents, les segments 2 à 9 sont munis au
milieu de leur surface dorsale d’un tubercule épineux recourbé en
arrière et ayant environ le tiers de la hauteur du segment qui le
porte ; 8et % segmentsabdominaux avec l’angle inférieur des bords
latéraux prolongé en épine, celle du 9° segment plus longue que
celle du 8° et plus courte que le 10° segment; épines anales plus
longues que le dernier segment, triangulaires, aiguës, subégales.
Diffère de la nymphe de On. forcipatus par les épines latérales des
segments abdominaux : On. forcipatus offre des épines latérales aux
segments 6 à 9, tandis que On. uncalus n’en présente qu'aux
segments 8 et9.
9. — NyMPHE DE GOMPHUS PULCHELLUS SEL.
Longueur : 29 mill., largeur: 6 mill.
Corps assez robuste, allongé, nu.
Tête subcordiforme, aplatie ; antennes de 4 articles, le 4 rudimen-
taire, les 2 articles basilaires courts, globuleux, le 2° plus court que
le premier, le 3° presque aussi long que les 2 premiers ensemble,
dilaté; veux larges, saillants, situés un peu en arrière; ocelles bien
distincts; masque en palette, subquadrangulaire, dépassant un peu
l'insertion des pattes antérieures, bord antérieur du lobe médian
légèrement échancré au milieu et frangé de poils, lobe médian
sillonné au milieu, lobes latéraux courts, arqués, finement denticulés
sur le bord inférieur, angle inférieur du bord interne prolongé en
dent aiguë, dent mobile longue et aiguë.
to
84
Prothorax aussi large que l’occiput; fourreau des ailes ne dépas
sant pas le 4 segment; pattes fortes, les postérieures plus longues,
les antérieures et les moyennes à peu près d’égale longueur ; fémurs
courts, incurvés en dedans; tibias longs, épineux à l’extrémitéantéro-
externe ; tarses antérieurs et moyens courts, de 2 articles, avec
l’article basilaire très court, tarses postérieurs de 3 articles, avec le
9° article ayant à peu près le double du 2°; ongles acérés.
Abdomen allongé, plus ou moins aplati, allant en diminuant de
largeur à partir du 6° segment, dépourvu de tubercules épineux sur
la ligne médiane dorsale, segments subégaux, sauf le 10° qui est
petit (il n’a guère que le tiers du précédent) et cylindrique ;
segments 7 à 9 terminés en épine à l’angle inféro-latéral ; bord
postérieur du 8° segment ayant un peu plus du double de la hauteur
de ce segment et le double au bord postérieur du 9°, celui-ci à peine
plus large que le bord antérieur du 10° segment; épines anales un
peu plus longues que le dernier segment, la supérieure médiane
aussi longue que les inférieures et ayant près du double des supé-
rieures latérales.
Diffère de la nymphe de Gomphus vulgatissimus L. par l'abdomen
plus convexe, terminé en pointe aiguë, la ligne médiane dorsale des
segments 8 et 9 surélevée en carène tranchante et par l’absence
d’épine latérale sur le 6° segment. i
3. — NyMPHE DE FONSCOLOMBIA IRENE Foxsc.
Longueur : 40 mill., largeur: 8 mill.
Corps allongé, fort, lisse.
Tête aplatie, déprimée, près de deux fois plus large que longue,
avec les angles postérieurs non obtusément arrondis comme chez
_ Anax et Aeschna mais en angle saillant formant presque une dent;
yeux grands, saillants, moins volumineux que chez Aeschna ;
antennes de 7 articles, grèles, filiformes, les 2 premiers articles
courts, élargis, le 3° subcylindrique aussi long que les deux
premiers réunis, le 4° allongé, aussi long que les.2° et 5° réunis, les
3 derniers subégaux; masque allongé, plus de deux fois plus long
que large, s'étendant jusqu’à l’insection des pattes intermédiaires,
élargi en avant, lobe médian fortement sillonné en son milieu, bord
antérieur en are arrondi, garni de poils et légèrement échancré en
son milieu, partie interne des lobes latéraux en quadrilatère allongé,
langle inférieur prolongé en une courte dent obtuse, le bord infé-
rieur denticulé, dent mobile longue, incurvée et aiguë.
Thorax subquadrangulaire, pas plus large que la tête; fourreau
des ailes atteignant le 4 segment; pattes longues, plutôt grèles, les
285
postérieures plus longues, les moyennes et antérieures subégales,
les fémurs postérieurs plus longs que les tibias et légèrement
incurvés; tarses de 3 articles, ayant la moitié de la longueur des
tibias, 3° article le plus grand, plus long que les deux premiers
réunis ; ongles étroits, aigus, incurvés.
Abdomen long et assez étroit, à côtés subparallèles, allant en
s’élargissant jusqu’au 7° segment et de là en décroissant jusqu’à
l'extrémité, convexe en dessus, aplati en dessous, le 10° segment
plus petit que tous les autres, le milieu des bords latéraux est pourvu
d’un tubercule arrondi sur les segments 2 et 3 et d’une épine
sur les segments 4 à 9, celles des 8° et 9° segments aussi longues
que le, 10° segment; épine anale supérieure médiane allant en se
rétrécissant de la base au sommet où elle est échancrée, plus longue
que les latérales supérieures qui sont subcylindriques et terminées
brusquement en pointe aiguë, les épines anales inférieures sont
beaucoup plus longues que les précédentes, triangulaires et termi-
nées en pointe aiguë incurvée en dedans.
Cette nymphe se distingue facilement des nymphes des autres
Aeschnides par l’angle postérieur de la tête qui est subdenté et par
la présence d’épines latérales et de tubercules sur les segments 2 à 9.
4. — NyMPHE DE COENOTIATA CAUDALIS CHARP.
Longueur : 20 mill., largeur : 8 mill.
Corps court, lisse, avec l'abdomen beaucoup plus large et plus
long que lavant-corps.
Tête petite, beaucoup plus large que longue, arrondie en arrière
des yeux qui sont petits et saillants, placés un peu en avant;
antennes grêles, assez longues, de 7 articles, les 2 premiers courts
et plus élargis que les suivants, le 3° allongé, cylindrique, aussi
long que les deux premiers réunis, le 4 plus court que le 5°, les
o° et 6° subésaux, un peu plus longs que le 3°, le 7° un peu plus
court que les deux précédents; masque en cuiller environ deux fois
plus long que large, atteignant l'insertion des pattes intermédiaires,
considérablement élargi en avant, avec le bord antérieur du lobe
médian avancé en angle obtus en son milieu et très finement
denticulé, soies mentonnières au nombre de 14, inégales, les internes
étant les plus courtes, lobes latéraux triangulaires, bord inférieur
finement denticulé et muni de brosses de poils, bord interne à dents
peu saillantes, chaque dent avec un faisceau de poils courts et
raides, dent mobile courte et aiguë, soies latérales longues et au
nombre de 12.
Prothorax court; fourreau des ailes atteignant le 6° segment;
286
pattes grèles, les antérieures les plus courtes, fémurs et tibias
subégaux ; tarses de 3 articles, ayant à peu près la moitié de la
longueur des tibias, les 2° et 3° articles subégaux, le 1% très court,
ongles assez longs, aigus et incurvés.
Abdomen en ovale court et large, un peu plus long que large,
plus de deux fois et demi plus large que la tête, allant en s’élargis-
sant jusqu’au 6° segment et de là en décroissant jusqu’au sommet;
convexe au-dessus, aplati en dessous; segments subégaux sauf le
10° qui est plus petit et n’a environ que le tiers du précédent; une
épine aiguë, incurvée en arrière sur la ligne médiane dorsale et en
arrière sur les segments 4 à 9, celles du 6° et 7° segments sont les
plus grandes et ont à peu près la moitié de la hauteur des segments
qui les portent, celle du 9° est la plus petite; une épine à l’angle
inféro-externe des segments 6 à 9, celles du 6° et 7° petites, celle du
8° plus grarde, celle du 9° grande, aussi longue que le segment qui
la porte et que les épines anales, angle inféro-externe des autres
segments terminés en une très courte pointe; épine anale supé-
rieure médiane triangulaire et terminée en pointe aiguë, du double
plus longue que les latérales supérieures et un peu plus courte que
les inférieures.
Cette nymphe se distingue facilement des autres nymphes des
Libellulidæ par la conformation de son masque et de son abdomen.
5. — NyMPHE DE ORTHETRUM CAERULESCENS EF.
Longueur : 17 mill., largeur : 6 mill.
Corps suballongé, assez robuste, pubescent.
Tête courte, élargie, obtusément arrondie en arrière des yeux qui
sont petits et saillants placés vers le milieu des côtés; antennes
crêles, assez courtes, de 7 articles, les 2 premiers courts, plus
élargis que les suivants et subglobuleux, le 3° allongé, cylindrique,
du double plus long que le 4° et aussi long que les 2 premiers réunis,
les 3 derniers subégaux; masque en cuiller, un peu plus long que
large, dépassant un peu l'insertion des pattes antérieures, élargi en
avant, avecle bord antérieur du lobe médian prolongé en angle obtus
et son milieu un peu avancé, soies mentonnières au nombre de 14,
lobes latéraux triangulaires, bord inférieur et interne à denticulation
très larges et peu visibles, chaque denticulation avec une brosse de
poils, soies latérales au nombre de #4, assez longues ; dent mobile
courte et très aiguë.
Thorax court, fourreau des ailes atteignant le 6° segment abdomi-
nal; pattes courtes, fortes, les postérieures plus longues, fémurs et
tibias subégaux, les tibias antérieurs épineux sur leur bord externe ;
287
tarses de 3 articles, ayant presque la moitié de la longueur des
tibias, les 2° et 3° articles subégaux, le 1" très court; ongles assez
longs, aigus et incurvés.
Abdomen en ovale allongé, plus large que la tête, allant en
s’élargissant jusqu’au 6° segment et de là en décroissant jusqu’au
sommet; convexe au dessus, aplati en dessous; segments subégaux
sauf le 10° qui n’a guère que la moitié du précédent; un tubercule
épineux peu distinctsur la ligne médiane dorsale des segments 4 à 6,
celui du 5° le plus grand ayant la moitié de la hauteur du segment
qui le porte; une épine à l’angle inféro externe des segments 8 et9,
petites, beaucoup plus petites que les segments qui les portent et
que les épines anales; épine anale supérieure médiane du double
plus longue que les latérales supérieures et aussi longue que les
inférieures, toutes terminées en pointe aiguë.
6. — NymPHE DE LEUCORHINIA RUBICUNDA L.
Longueur: 18 mill., largeur ; 6 mil!
Corps suballongé, lisse.
Tête courte élargie, obtusément arrondie en arrière des yeux qui
sont petits et très saillants et dont le bord postérieur est situé en
arrière du milieu de la tête; antennes grèles, filiformes, de 7 articles,
les 2 premiers articles courts, globuleux, le 3° allongé, cylindrique,
un peu plus long que les deux premiers réunis, les suivants
subégaux ; masque en cuiller, beaucoup plus long que large,
dépassant l'insertion des pattes intermédiaires, élargi en avant, avec
le bord antérieur du lobe médian avancé en angle obtus en son
milieu, finement denticulé, soies mentonnières au nombre de 15, les
6 internes étant les plus courtes, lobes latéraux triangulaires, bord
inférieur finement denticulé et muni de courtes soies, bord interne
avec de larges denticulations, chacune d'elles avec une brosse de
poils courts et raides, soies latérales au nombre de 11, dent mobile
courte et très aiguë.
Thorax court, fourreau des ailes atteignant le 6° segment abdomi-
nal, pattes gréles, les postérieures plus longues; fémurs et tibias à
peu près de même longueur, tibias garnis de longs poils en dessous;
tarses de 3 articles, les 2 derniers subégaux, le 1°” très court; ongles
petits, incurvés, aigus.
Abdomen en ovale allongé, plus de deux fois plus large que la tête,
allant en s’élargissant jusqu'au 6° segment et de là en décroissant
jusqu’à l'extrémité; convexe au-dessus, avec une arête longitudinale
médiane assez marquée, aplati en dessous; segments subégaux sauf
le 10° qui est très petit et cylindrique et n’a guère que le tiers du
288
précédent; angle inféro externe des segments 6 et 7 terminés en une
très courte pointe, ceux des segments 8 et 9 munis d’une épine plus
courte que le segment qui la porte, celle du 9° est la plus grande et
est un peu plus longue que le 10° segment; épine anale supérieure
médiane du double plus longue que les latérales supérieures et un
peu plus courte que les inférieures, toutes sont terminées en pointe
aiguë.
7. — NymPHE DE LEUCORHINIA DUBIA Linp.
Longueur : 17 mill., largeur : 7 mill.
Corps suballongé, lisse. |
Tête courte, environ deux fois plus large que longue, obtusément
arrondie en arrière des yeux qui sont petits et saillants, et dont le
bord postérieur est situé en arrière du milieu de la tête; antennes
grêles, filiformes, de 7 articles, les 2 premiers articles courts,
globuleux, le 3° allongé, cylindrique, un peu plus long que les deux
premiers réunis, les suivants subégaux; masque en cuiller, beau-
coup plus long que large, dépassant l’insertion des pattes moyennes,
élargi en avant, avec le bord antérieur du lobe médian prolongé en
angle obtus en son milieu, finement denticulé, soies mentonnières
au nombre de 13, lobes latéraux larges et triangulaires, bord
inférieur finement denticulé et garni de courtes soies, bord
interne avec de larges denticulations peu saillantes, chacune d’elles
avec une brosse de poils courts et raides, soies latérales au nombre
de 11, dent mobile courte et très aiguë.
Prothorax court, plus large que l’occiput et anguleux sur les
côtés ; fourreau des ailes atteignant le 6° segment abdominal; pattes
grèles, les postérieures plus longues, fémurs et tibias à peu près de
même longueur, tarses de 3 articles, les 2 derniers subégaux, le
1% très court, ongles petits, incurvés, aigus.
Abdomen en ovale allongé, plus de deux fois plus large que la
tête, allant en s’élargissant jusqu’au 6° segment et de là en décrois-
sant jusqu’au sommet; convexe au-dessus, avec une arète longitu-
dinale médiane assez marquée et un tubercule épineux très court au
milieu du bord postérieur des 5° et 6° segments; aplati en dessous;
segments subégaux, sauf le 10° qui est très petit et n’a guère que le
tiers du précédent; angle inféro externe des segments 8 el 9 munis
d’une épine plus courte que le segment qui la porte; celle du 9° est
la plus grande et du double plus longue que le 10° segment; épine
anale supérieure médiane du double plus longue que les latérales
supérieures et un peu plus courte que les inférieures; toutes sont
terminées en pointe aiguë.
289
Diffère de rubicunda par les épines latérales des 8° et 9° segments
abdominaux beaucoup plus fortes et plus longues et par la présence
d’un tubercule épineux au milieu du bord inférieur des 5° et 6°
segments abdominaux.
8. — NyMPHE DE SYMPETRUM MERIDIONALE SEL.
Longueur : 16 mill., largeur : 6 mill.
Corps assez court, nu.
Tête petite, plus de deux fois plus large que longue, à anglés p6s-
térieurs obtusément arrondis, veux petits et saillants, ayant leur
bord postérieur situé en arrière du milieu de la tête; antennes
grèles, filiformes, de 7 articles, les 2 premiers élargis, courts,
subcylindrique, le 3° cylindrique, allongé, ayant la longueur des
deux premiers réunis, les suivants subégaux; masque en cuiller,
allongé, s'étendant au delà de l’insertion des pattes moyennes, allant
en s’élargissant en avant; avec le bord antérieur du lobe médian
prolongé en angle obtus au milieu, finement denticulé et garni de
soies courtes, soies mentonnières au nomore de 12, longues; lobes
latéraux triangulaires denticulés assez largement sur leurs bords
interne et inférieur, chaque denticulation garnie d’une brosse de
poils courts et raides, dent mobile courte et aiguë, soies latérales au
nombre de 11.
Thorax court, fourreau des ailes atteignant le 7° segment; pattes
assez longues et grèles, les postérieures plus longues; fémurs et
tibias subégaux, ces derniers poilus en dessous, tarses de 3 articles,
les 2 derniers subégaux et beaucoup plus longs que le 1°”, ongles
petits, acérés.
Abdomen en ovale allongé, environ deux fois plus large que la
tête, allant en s’élargissant jusqu’au 6° segment et de là en décrois-
sant jusqu’au sommet; segments subégaux sauf le 10° qui est très
petit et n’a guère que le tiers du précédent; convexe au-dessus,
aplati en dessous; 5° à 8° segments munis d’une épine sur la ligne
médiane dorsale, cette épine très aigué et dirigée horizontalement
en arrière, celle du 7° segment est la plus longue et a environ la
moitié de la hauteur du segment qui la porte; angle inféro externe
des 8° et 9° segments prolongé en épine, celle du 9° segment est la
plus longue, plus longue que la hauteur du segment qui la porte,
plus longue aussi que le 10° segment et les épines anales ensemble,
elle est un peu incurvée en dedans; épine anale supérieure médiane
plus longue que les latérales supérieures et plus courte que les
inférieures, toutes terminées en pointe aiguë.
9, — NymPHE DE SYMPETRUM SANGUINEUM MüLzL.
Longueur : 16 mill., largeur : 6 mill.
Corps assez court, nu.
Tète petite, plus de 2 fois plus large que longue, à angles posté-
rieurs obtusément arrondis; yeux petits et saillants situés à peu
près vers le milieu des côtés ; antennes grêles, filiformes, de 7 articles,
les 2 premiers élargis, courts, subcylindriques, le 3 cylindrique,
allongé, un peu plus long que les deux premiers réunis, les suivants
subégaux, masque en cuiller, allongé, s'étendant un peu au delà de
l'insertion des pattes moyennes, allant en s’élargissant d’arrière en
avant, avec le bord antérieur du lobe médian prolongé en angle
obtus, finement denticulé et garni de soies courtes, soies menton-
nières au nombre de 12, les 4 internes étant les plus courtes ; lobes
latéraux triangulaires, assez largement denticulés sur leurs bords
interne et inférieur, chaque denticulation garnie d’une brosse de
poils, dent mobile courte et aiguë, soies latérales au nombre de 10.
Thorax court, fourreau des ailes atteignant le 7° segment, pattes
assez longues et grêles, les postérieures plus longues; fémurs et
tibias subégaux, ces derniers poilus en dessous, tarses de 3 articles,
les 2 derniers subégaux et beaucoup plus longs que le premier,
ongles petits, acérés.
Abdomen en ovale assez court, environ 2 fois plus large que la
tête, allant en s’élargissant Jusqu'au 6° segment et de là en
décroissant jusqu’au sommet, segments subégaux, sauf Le 10° qui est
très petit et n’a guère que le tiers du précédent; convexe au-dessus,
aplati en dessous ; 5° à 8° segments munis d’une épine sur la ligne
médiane dorsale, cette épine aiguë,dirigée horizontalementenarrière,
celle du 7° segment un peu plus longue que les autres et a environ la
moitié de la hauteur du segment qui la porte; angle inféro externe
des 8° et 9° segments prolongé en épine, celle du 9 segment est la
plus longue, plus longue que la hauteur du segment qui la porte,
plus longue aussi que le 10° segment et les épines anales ensemble,
elle est un peu incurvée en dedans; épine anale supérieure médiane
plus longue que les latérales supérieures et plus courte que les
inférieures, toutes terminées en pointe aiguë.
10. NYMPHE DE SYMPETRUM DEPRESSIUSCULUM SÉL.
Présente la même grandeur et les mêmes caractères que les
espèces précédentes dont elle se distingue par le nombre de ses
soies mentonnières (15), il y a 11 soies latérales.
D
æ
AT T
291
Nous avons examiné des nymphes de Sympetrum se rapportant à
4 espèces, toutes offrent des caractères à peu près communs et ce
n'est que d’après le nombre des soies mentonnières et latérales du
masque que l’on peut bien les distinguer: sanguineurn a 12 soies
mentonnières et 10 soies latérales, meridionale a 12 soies menton-
nières et 11 soies latérales, striolatuim a 13 soies mentonnières et
11 soies latérales, depressiuscului a 15 soies mentonnières et 11 soies
latérales. Nous n'avons pas vu jusqu'à présent la nymphe de
scoticum.
11. — NymMpHE DE CROCOTHEMIS ERYTHRAEA Be.
Longueur : 19 mill., largeur: 7 mill.
Corps suballongé, assez robuste, lisse.
Tête assez courte, deux fois plus large que lonzue, obtusément
arrondie en arrière des yeux qui sont petits, saillants et placés un
peu en avant; antennes grèles, filiformes, de 7 articles, les deux
premiers courts, globuleux, le 3° allongé, cylindrique, égal aux deux
premiers réunis, les suivants subégaux; masque en cuiller, assez
allongé, s'étendant jusqu'à l'insertion des pattes intermédiaires,
allant en s’élargissant en avant avec le bord antérieur du lobe
médian prolongé en angle obtus au milieu, très finement denticulé,
soies mentonnières au nombre de 15, lobes latéraux triangulaires,
à bord inférieur et interne dentelés et garnis de brosses de poils,
soies latérales au nombre de 10, dent mobile petite et aiguë.
Thorax assez court; fourreau des ailes s'étendant jusqu’au 7°
segment; pattes grèles, allongées, postérieures plus longues, fémurs
et tibias subégaux, ces derniers garnis de poils en dessous, tarses de
3 articles, les 2 derniers subégaux, le 1” très court, ongles acérés.
Abdomen en ovale court, deux fois plus large que la tête, allant
en s'élargissant jusqu’au 6° segment et de là en décroissant jusqu’au
sommet, segments subégaux, sauf le 10° qui est le plus petit et n’a
guère que le tiers du précédent; convexe et légèrement surélevé
en carène au-dessus, aplati en dessous, sans tubercule épineux sur
la ligne médiane dorsale ; angle inféro externe des 8° et 9° segments
prolongé en épine aiguë, un peu incurvée en dedans, celle du
9 guère plus longue que celle du 8° et ayant la hauteur du
10° segment; épine anale supérieure médiane ayant près du double
de la longueur des latérales supérieures et un peu plus courte que
les inférieures.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
IX
Assemblée mensuelle du 5 septembre 1908.
Présidence de M. DE CROMBRUGGHE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
En l’absence de M. SCHOUTEDEN, qui s’est fait excuser, M. DES.
NEUX remplit les fonctions de secrétaire.
Le procès-verbal de la séance du 1° août 1908 est approuvé.
Bibliothèque. — M. E.-B. PouLTroN nous envoie le volume VI des
€ Hope Reports » (1906-1908). L'emerciments.
Travaux pour les Annales. — L’iripression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Cominunications. — M. J. Purzeys donne quelques détails inté -
ressants sur les premiers états de Melanotus castanipes.
La séance est levée à 21 heures
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIT, 1 X 1908. 15
294
NOTE SUR LES PREMIERS ÉTATS
DE MELANOTUS CASTANIPES Pay.
par J. Putzeys.
L
Le 9 avril de l’année dernière, détachant, dans la forêt de Soignes,
l'écorce d’une souche de pin sylvestre, J'avais mis au jour deux
larves de Melanotus castanipes. L'élevage de ces insectes m'a permis
de faire sur leur régime des observations qui offrent peut-être
quelque intérêt.
La forme de la tête qui est aplatie sur les deux faces et la position
de la bouche qui est dirigée en avant m’ayant convaincu que j'avais
affaire à des larves ravisseuses, je les avais enfermées dans un bocal
rempli de terre en compagnie de larves de Lampyris noctiluca et
de Staphylinides de grande taille. Le 21, il ne restait plus rien de ces
dernières. À ce moment, mes chasses ayant été fructueuses et mes
élevages nombreux, je négligeai complètement les larves de Mela-
notus qui ne m'intéressaient pas particulièrement et ne m'en souvins
que le 20 octobre. À mon grand étonnement, elles étaient pleines
de vie et avaient atteint leur complet développement, mesurant
plus de 20 millimètres. Je leur livrai alors des larves de diptères et
des jeunes lombrics qu’elles dévorèrent rapidement; après quoi, je
les laissai sans nourriture me contentant de les examiner de temps
à autre. Elles se creusèrent, surtout au fond du bocal, des galeries
qu'elles parcouraient en tous sens probablement en quête d’une
proie. Le jeüne prolongé auquel je les avais soumises ne semblait
pas leur nuire; elles se débattaient avec vigueur lorsque je les
prenais en main et fuyaient rapidement lorsque je les déposais à
terre. Elles n’offrirent pendant toute cette période qu’une modifica-
tion apparente, un changement de peau. Enfin, le 15 juillet 1908,
la nymphose s’opéra; elle avait évidemment été retardée par le
défaut de nourriture et le trouble causé par des observations
répétées.
J'ai pu constater, au cours de mes chasses entomologiques, que
la larve de Melanotus castanipes vit dans le bois vermoulu; elle
habite principalement les souches de pin et y fait une guerre
acharnée aux larves de diptères et de coléoptères, notamment
d’Asemum striatum quant à ces derniers. Sur le point de se métamor-
phoser, elle quitte la souche pour se creuser à proximité une loge
dans la terre; c’est ainsi que j'ai capturé dans la forêt, le 15 octo-
bre 1907, deux Melanotus immatures dans la loge desquels se
trouvait la dépouille larvaire.
Celte vigoureuse larve, protégée par des écussons cornés d’un
tenace y
2 ait
F4
#
L
#
brun-rougeàtre, est connue et a été décrite et figurée par différents
auteurs. Ionorant si la nymphe est inédite ou non, j'en donne
ci-après la description :
Corps blanchàtre, terne, glabre, convexe, légèrement arqué,
alténué à extrémité postérieure, mesurant 18 millimètres de long
sur 4 environ de large au thorax et au qualrième segment abdo-
minal.
Téte petite, arrondie, fortement déclive. Labre subtriangulaire,
portant quelques cils blonds. Epistome transverse, chagriné. Front
ridé longitudinalement, se relevant antérieurement en carène. Yeux
globuleux et saillants, de teinte foncée. Antennes dentées, insérées
sur les côtés de la tête devant les veux, reposant sur le fémur des
deux premières paires de pattes, leur extrémité non renflée touchant
l’élytre à mi-hauteur du métathorax. Mandibules aiguës, ‘arquées,
se rejoignant sous le labre. Palpes maxillaires et labiaux longitudi-
nalement parallèles.
Prothorax aussi long que les deux autres segments thoraciques
réunis; convexe; clypéiforme; à chaperon nettement marqué
recourbé en arc; l’angle basal prolongé en arrière en pointe;
finement strié transversalement; sillonné longitudinalement sur le
disque; muni de trois paires d’épines arquées blanches à sommet
noirâtre, la première aux angles antérieurs, la deuxième au milieu
de la base, la troisième à l’extrémité du prolongement latéro-basal,
les deux premières dirigées obliquement en avant, la troisième
transversale. Dessous glabre et brillant.
Mésothoraxæ de moitié plus court que le segment suivant portant
une protubérance ovalaire qui s'étend du milieu de la base jusqu’à
mi-hauteur. Elytres striées, recouvrant les côtés du mésothorax et
se dirigeant obliquement sous le corps où elles atteignent le milieu
du quatrième segment abdominal.
Métathorax à carène médiane, à base rebordéz avec calus central.
Ailes insérées sur les côtés du segment et dirigées sous le corps plus
obliquement que les élytres qu’elles dépassent légèrement.
Pattes : les paires prothoracique et mésothoracique disposées de
même facon : fémurs transversaux ; tibias coudés à la base; tarses
dirigés longitudinalement, parallèles pour la première paire, con-
vergents pour la deuxième ; paire métathoracique disparaissant sous
les élytres, l'extrémité des tarses dépassant celles-ci pour se
rejoindre sous le cinquième segment abdominal.
Stigmate thoracique obliquement ovalaire, du double de la lon-
gueur des abdominaux, au sommet latéral du mésothorax.
296
Abdomen composé de neuf segments augmentant de largeur
jusqu’au quatrième pour décroitre ensuite; les sept premiers sensi-
blement de même longueur, les deux derniers aussi longs réunis
qu'un des précédents; les huit premiers recouverts d’une plaque
subcornée, octogonale, transverse, extérieurementrebordée, vermi-
culée, à sillon médian longitudinal; le segment anal subrectangu-
laire, muni à chaque angle basal d’une épine dirigée en arrière et
un peu obliquement. Dessous subconvexe; protégé par des plaques
subcornées, fortement rebordées extérieurement, glabres, striées
latéralement; le septième segment strié en outre transversalement
à la base ; extrémité anale quadrimamelonnée.
Stigmates au nombre de sept paires, placés sur les flancs entre les
plaques dorsale et ventrale, peu apparents, de dimension médiocre,
de même couleur que le corps, à péritrème saillant; les premiers
ovalaires, obliques en dehors, au tiers inférieur du segment, un peu
plus extérieurement que les suivants; les six autres paires sub-
arrondies, au tiers antérieur du segment.
ANT PRET TC
NOTES SUR LES DIPTÈRES DE BELGIQUE
par le D: A. Guilliaume.
(SUITE) (1).
Diptères nouveaux pour la F'aune belge.
Fam. TRYPETIDÆ.
Genre TRYPETA.
T. Colon MEIG.
Virton, VI-1907, ©, sur Centaurées.
Genre TEPHRITIS.
T. plantaginis Halid. Ent. Mag,
Espèce trouvée en grande quantité aux environs d'Ostende,
sur Aster Tripolium, la larve se trouve dans le bouton floral
qui subit une déformation spéciale facilement reconnais-
sable à distance.
M. le D' Demeyere, qui a bien voulu me déterminer cette
espèce, l'avait trouvée également sur des Aster aux envi-
rons d'Amsterdam.
Genre ANOMOITA .
A. antica \WNWiEb.
J'ai pris cette espèce, qui parait particulièrement rare, à
Groenendael, le 20-VII-1908. ,
VAN DER WULPE dans son catalogue cite deux exemplaires
connus. (Collect. MAURISSEN, 1 ex., et collect. Six, 1 ex.)
Fam. SAPROMIZIN Æ.
Palloptera saltuum L.
Deux exemplaires, Groenendael, VIL-1908.
Fam. TABANIDÆ,
Tabanus plebejus FoLL.
Un exemplaire «, Virton, VI-1907.
(1) Voir tome L, 1906.
298
Fam. PHASINÆ.
ne d unie Din eds
Genre ANANTA
£
Ananta lateralis MG. (genre nouveau pour la Belgique). À
Un exemplaire, Virton, VI-1907.
Genre XYSTA.
Aysta cana MEIrcG.
Bauche, VIII-1905. — Détermination de M. le D" DEMEYERE.
Fam. CORDYLURINÆ
Hydromysa livens FoLL.
Un exemplaire ©, Fauqué, sur les feuilles de nénuphar.
Fam. SYRPHIDÆ
Genre PARAGUS (genre nouveau pour la Belgique)
Paraqus tibialis FALL. |
Groenendael, VII-1907; Bauche, VII-1907.
Paraqus bicolor FABR.
Un exemplaire , Bauche, VIT-1997.
Genre ERISTALIS.
Eristalis alpirius PANZ. he |
. Bauche, VII-1906. .
BEITRAG ZUR KENNTNISS
DER AMERIKANISCHEN RUTELIDEN
von ED Er. Ohaus, Hamburg.
Im Folgenden gebe ich die Beschreibung einiger neuen Ruteliden
(Coleoptera lamellicornia), die mir seit meiner letzten Arbeit über
diese Gruppe (Stettin. E. Z., 1905, pp. 283-329) zugegangen sind.
Sie stammen zum kleineren Theil aus der Centralamerikanischen
Subregion, die in den letzten Jähren dem Entomologen wenig
Neues geliefert hat, zum grüsseren aus Südamerika, zumal aus den
hochgelegenen Thälern am Ostabang der Cordilleren, die eine
schier unerschôpfliche Fülle von Formen beherbergen.
Anomala repressa n.sp. — A. sylphis Brs. proxime affinis;
oblonga, parum convexa, fusco-ænea nitida, supra et subtus spar-
sim pilosa.
Mexico O0 10;/Br. mille
Flachgewôlbt, gestreckt, dunkel erzgrün, die Seiten des Hals-
schildes und die Schenkel gelblich durchscheinend, die Kid.
glänzend schwarz mit zwei rothgelben Flecken jederseits, Ober-
und Unterseite mit langen weissgrauen Haaren zerstreut besetzt.
Das Kopfschild ist viereckig mit kaum gerundeten Ecken, sein
Rand hoch aufgebogen, seine Oberfläche wie die Stirn dicht run-
zelig punktirt und ziemlich dicht abstehend behaart; der Scheitel
ist weitläutiger und feiner punktirt, fast kahl. Der Thorax ist flach
gewôlbt, sein Hinterrand vor dem Schildchen nach hinten gebogen
und beiderseits daneben geschwungen, die basale Randfurche nicht
unterbrochen, der Seitenrand zwischen Mitte und Hinterecken
nach innen geschwungen, die letzteren scharf vorspringend; von
der Mitte nach vorn sind die Seiten ziemlich stark convergirend
und auch die spitzen Vorderecken springen scharf nach vorn vor;
die Oberfliche ist grob runzelig punktirt, in der Mitte leicht
hôckerig mit Andeutung von Wülsten beim Hinterrand und Seiten-
grübchen und einer mittleren Längsfurche; aus den groben
Punkten zwischen den Runzeln erheben sich starke weissgraue
Haare. Das Schildchen ist spärlicher runzelig punktirt und behaart,
Die Fld. sind flach gewülbt, regelmässig fein gefurcht und in den
Furchen kräflig punktirt; auf der Scheibe sind die Rippen und
Interstitien leicht gewôlbt, glatt, an den Seiten ist die Sculptur
durch feine Querrunzeln undeutlicher; aus jedem Punkt der prim.
Punktreihen erhebt sich ein feines weisses Borstenhaar; ihre
Färbung ist glänzend schwarz mit einem rothgelben linglichen
300
Fleck an der Basis innen neben der Schulter und einer kleineren
runden Makel neben der Mitte der Naht; bei einem unausgefäirbten
Stück sind die Fld. rothbraun und nur die Umrandung der gelben
Flecken ist glinzend schwarz. Afterdecke flach, dicht quer-
sestrichelt und mit ziemlich langen, nach hinten gerichteten grau-
celben Haaren bekleidet. Bauchringe und Brust zerstreuter mit
oroben Punkten bedeckt, aus denen graugelbe Haare entspringen ;
Mesosternum mit einein schmalen aber deutlich nach unten und
vorn vorspringenden Hôcker, der sich durch kupferrothe Färbung
von dem dunkel erzgrünen Metasternum scharf abhebt. Beine lang
und schlank, graugelb behaart, die Vorderschienen mit einem
kräftigen Seitenzahn neben dem Spitzenzahn, die Mittel- und
Hinterschienen mit 2 Stachelkanten. Die Fühler schwarzgrün mit
gelbem Basalglied.
A. æquatorialis Ons. subsp. huanapensis. — Oben und unten
elinzend schwarzbraun, Vorderkôürper mit schwachen erzgrünen
Reflexen, Afterdecke matt dunkelgrün, Brust graugelb behaart.
W. Peru : Huanape bei Trujillo.
Strigoderma Biolleyi n. sp. — Str. lampra BTs. proxime
affinis. Major, angusta, sat deplanata, fusco-ænea nitidissima, elytra
testacea anguste fusco-marginala interdum humeris lateribusque
infuscatis. Clypeus «j sat longus angustatus margine anteriore sat
alte elevato, cum fronte dense confluenter punctatus parum nitidus,
vertex sparsim punctulatus nitidus cupreo-refulgens. Thorax medio
paullo dilatatus lateribus post medium parallelis, ante medium
convergentibus angulis anticis acutis productis, posticis subrectis
haud rotundatis, foveola laterali nulla, sulculo mediano parte
anteriore solum perspicuus, sat fortiter subdense punctatus. Scutel-
lum semicirculare vix perspicue punetulatum. Elytra regulariter
striata et in striis punctata, inter suturam et callos humerales striis
septem, pone humeros impressa. Pygidium sicut abdomen et
pectus sat dense punctatum et disperse griseo-setosum, processus
mesosternalis angustus antrorsum parum prominens. Pedes fortes,
tibiæ anticæ dente apicali forti, laterali perparvo acuto. Antennæ
fuscæ clava funiculo minore.
Long. 8 1/2—9, lat. 41/2 mill. 7. Costa-Rica : Carillo-La Hondura,
10,000 F, Von Herrn P. BIoLLEY gesammelt und ihm gewidmet.
Der Str. lampra zunächst verwandt, von der Grüsse und Kôrper-
form der tomentosa, ist diese Art ausgezeichnet durch das ver-
schmälerte vorn hoch aufgebogene Kopfschild und die breiten
Vorderschienen, deren Spitzenzahn kräftig ausgebildet ist, während
der Seitenzahn kaum sichtbar ist. Die Epimeren der Mittelbrust
301
sind am Grunde blasig aufgetrieben, ziehen sich aber nur als
schmaler, von oben kaum sichtharer Kiel zwischen Schulter und
Thorax hinauf.
Lagochile trigona Hrgsr. — Kopschild und Stirn sind in der
Mitte mit einander verschmolzen, die Slirnnaht ist hier ganz
verschwunden und nur an den Seiten als kurzer brauner Strich
sichtbar, der häufig durch eine grubige Vertiefung stärker hervor-
tritt. Die Stirn ist hier und neben den Augen vollständig glatt und
kahl, ohne Punkte und Borsten; die rothgelben Borstenhäare, die
man hier bei der Untersuchung von der Seite beobachtet, ent-
springen Z. Th. von dem Basalglied der Fühler, z. Th. von der
Trennungslinie zwischen Kopfschild und Oberlippe. Die Tro-
chanteren der Hinterschenke! springen in beiden Geschlechtern
mit ihrer Hinterecke über den Hinterrand der Schenkel vor, beim
mebr als beim ©. Am Forceps des sind beide Parameren mit
einander fest verwachsen und stellen ein ganz asymetrisches
Gebilde dar, dessen Spitze scharf nach links umgebogen ist. Die
Art ist von Guayana, von wo sie HERBST zuerst beschrieb, durch
das ganze Amazonasthal und am Ostabhang der Cordilleren von
Columbien im Norden bis Bolivien im Süden verbreitel, von wo sie
auf der bekannten Gebirgsbrücke bis Goyaz (Jatahy) ins Kampgebiet
vordringt. Mit ihr wird leicht eine Art verwechselt, die den grôs
seren Stücken mit gelben FId. auf den ersten Blick ausserordent-
ich ähnlich ist, sich aber in folgenden Punkten unterscheïidet : Die
Stirn tragt vorn an der Grenze des Kopfschildes und an den Seiten
neben der Augen ein Reihe grosser grubiger Punkte, aus denen
rothgelbe aufrechte Borsten entspringen. Die Trochanteren sind
in beiden Geschlechtern klein, über den Hinterrand der Hinter-
schenkel nicht hinausragend. Beim ist der Forceps ebenfalls
asymetrisch, beide Parameren mit einander verwachsen, aber die
leicht abgesetzte Spitze ist verbreitert und tragt nach beiden Seiten
ein kurzes Zähnchen. Ihre Diagnose lautet :
L. ciliata n.sp. — L. frigona proxime affinis. Caput fusco-
æneum, nitidum, frons margine anteriore et pone oculos punctis
orossis piligeris obsita, medio sicut occiput subtiliter disperse
punctulata. Thovax fusco-viridis politus nitidissimus undique sat
anguste flavo-marginatus, sub lente subtilissime punctulatus.
Seutellum testaceum macula fusea triangulari basali ornatum, apice
infuscatum, politissimum impunctatum. Elytra vix perspicue
striata pone humeros impressa et hic solum confluenter punetata,
testacea macula humerali marginem non attingente fusca. Pygidium
fuscoviride nilidum medio disperse lateralibus dense aciculatum
ibique rufo-hirsutura. Segmenta abdominalia fusco-ænea testaceo-
302
variegala linea mediana punetorum piligera instructa; metasternum
undique aciculatum pilis fulvo-flavidis erectis dense obsitum. Pro-
cessus sternalis, pedes et antennæ sicut in L. {rigona, trochanteres
solum in utroque sexu haud prominentes.
Long. 20—292, lat. 11 1/2—13 mill. ©. Bolivia : Mapiri (1,500 m.),
Corvico, Yungas (1,000 m..).
L. Steinbachi n. sp. — L. trigona HRBsT. proxime affinis.
Supra læte viridi-ænea politissima, subtus cum pedibus testacea
viridi-ænescens tibiis extus tarsisque fusco-æneis. Clvpeus cum
fronte sub lente vix perspicue disperse punctulatus, vertex medio
impunctatus pone oculos solum punetis nonnullis majoribus, haud
piligeris obsitum. Thorax subtilissime disperse punctulatus sulculo
laterali ad angulos posticos producto anguste (inter marginem
lateralem et sulculum solum) flavo-marginatus. Scutellum unicolor
sicut thorax punctulatum. Elytra pone humeros vage impressa
haud striata undique subtiliter punctulata. Trochanteres maris
fortiter, feminæ vix vel non prominentes. Maris forceps symetricus
parameris basi connatis apice liberis æqualibus. Getera sicut in
L. trigon«.
Long. 19—21, lat. 10 1/2—12 1/2 mill. & Q. Bolivia : Sara,
500 m. in der Provinz Sta. Cruz de la Sierra.
Von Herrn E. STEINBACH in Anzahl gesammelt und ihm gewid-
met. Die nahe verwandte L. frochanterica BURM. aus Verezuela,
die ebenfalls stark vorspringende Trochanteren der Hinterbeine
bat, ist oben und unten dunkelgrün, fast schwarz, ohne alle gelbe
Zeichnung.
Macraspis assimilis n. sp. — Oblonga, angusta, parallela,
fusco-viridis ænea, politissima, undique cupreo-refulgens. Clypeus
semicircularis margine sat alte elevato dense transversim aciculatus,
caput medio impunctatum pone oculos et vertice punctis sat grossis
obsitum. Thorax sat brevis lateribus rotundato dilatatus, lateribus
postice arcualis antice convergentibus, angulis anticis rectis posti-
cisque subrectis productis, superficie medio vix perspicue, pone
latera distinctius punctulata. Seutellum angustum longum impunce-
tatum. Elytra glaberrima haud striata pone marginem posteriorem
vage punetulata. Pygidium supra et sublus æqualiter dense acicu-
latum. Segmenta abdominalia politissima linea punctorum piliger-
orum postmediana medio haud interrupta instructa. Pectus politis-
simum nee punctatum nec hirsutum. Tibiæ intermediæ vix
perspicue curvatæ apice non dilatatæ; antennæ nigræ.
Long. 17, lat. 8 1/2 mill. ©. Peru : Colon, Pozuzu.
:
303
Auf den ersten Blick einer kleinen M. lucida Oriv. gleichend,
unterscheidet sie sich von dieser durch die kaum gekrümmten, an
der Spitze nicht lappenartig verbreiterten Mittelschienen; von der
M. viridicuprea Os. ausser durch die Färbung durch die schlanke
Kôürperform und die ganz glatten Fld. Die M. rufonilida BURM. aus
Guatemala hat einen nach unten gesenkten, an der Spitze kolbig
verdickten Brustfortsatz, ebenso die M. nitidissima aus Brasilien.
Pseudomacraspis cupripennis n. sp. — Ps. beryllina Er.
proxime affinis. Eadem magnitudine et statura sublus cum pedibus
sat obscure fuscoviaidis ænea tarsis cœruleis, supra capite, thorace
scutelloque læte viridi-æneis politissimis, elytris cupreo-fulgentibus.
Capite, thorace scutelloque sub lente disperse ac subliliter punetu-
latis, clypeo quadrangulari angulis parum rotundatis densius punc-
tulaio; elvtra nec striata nec punctala pone humeros solum plica-
turis nonnullis transversis ornata. Pygidium fortiter transversim
vermiculato-aciculatum, interstitiis inter strias vermiculares præ-
serlim prope apicem in tuberculos acutos productis. Segmenta
abdominalia haud pilosa pone latera solum vage striolata, meta-
sternum ad latera densius striolatum et punctatum. Antennæ
nigræ ; cetera sicut in Ps. beryllina.
Long. 22, lat. 11 mill. . Bolivia : Mapiri.
Dorystethus signatipennis n.sp. — 1). substrialus WATERH.
affinis. Oblongus parallelus, postice depressus, capile thorace
scutelloque smaragdinus politissimus, elytra nigra nitidissima
macula flava triangulari, basi seutellum attingente ornata; subtus
cum pygidio prasinus femoribus flavido-pellucentibus, tarsis cœru-
lescentibus; antennæ fuscæ. Clypeus transversus angulis rotundatis
margine anteriore elevato, sat dense punctatus, frons subtilius ac
dispersius, vertex haud punctulata. Thorax lateribus haud dilatatus
antice valde angustatus lateribus sub lente disperse punctulatus.
Scutellum magnum vix perspicue punctulatum. Elytra sub lente
disperse subtilissime punctuiata, lineis punctorum primariis late-
ribus regularibus. Pygidium totum et segmenta abdominalia late-
ribus vermiculoso-aciculata, haud pilosa, metasternum vage punc-
tulatum; processus sternalis validus, curvatus, apice acuminato
coxas anteriores superans. Pedes graciles, tibiæ anticæ tridentatæ,
larsorum omnium unguis major bifidus.
Long. 16, lat. 7 mill. 4. Peru : Rio Urubamba.
Das Schildchen ist bei dieser Art relativ grôsser als bei irgend
einer anderen Art-der Gattung, der Mesosternalfortsatz ist zuerst
etwas nach unten gesenkt, dann hakenfürmig nach oben umge-
304
bogen und ragt mit seiner scharfen Spitze bis zum Vorderrand der
weit offenen Vorderhüften. Die Mundtheile sind ähnlich gebaut, wie
pei D. substriatus, die Oberlippe mit ihrem Vorderrand das Koptf-
schild nach vorn überragend und die Oberkiefer am Aussenrand
gekerbt.
D. planipennis KirsCH, subsp. bolivianus n. sbsp. -—- Von dem
aus dem südlichen Columbien beschriebenen D. planipennis liegt
mir aus Bolivien vom Rio Madre de Dios eine hübsche Lokalform
vor, die sich von der Stammform in folgenden Punkten unter-
scheidet : Sie ist etwas kleiner, das Schildchen schmäler und seine
Seiten weniger geschwungen, die Fld. mit Resten der ursprüng-
lichen Panktirung zumal nahe der Basis, die Afterdecke auch in
der Mitte bei der Basis kräftig quergestrichelt, während sie hier bei
der Stammform glatt ist. Die Grundfarbe, ein glänzendes Erzgrün,
ist dieselbe wie bei der Stammform, die gelbe Seitenfärbung des
Halsschildes jedoch breiter, das Seitengrübchen nicht dunkelgrün,
die gelben Längsstreifen auf den Fld. so breit, dass nur ein
schmaler Nahtstreifen (der Nahtrippe entsprechend) und der Raum
zZWischen Seitenrand und Schulter-Spitzenbuckellinie schwarzbraun
bleiben. Die Beine sind hellgelb mit Krzschiller, die Spitzen der
Schienen und die Tarsen dunkel erzgrün.
D. villosus n. sp. — D. auriceps Ous. proxime affinis. Oblon-
ous, parallelus, convexus, fuscoviridis æneus nitidissimus,abdomen
cuprifulgens, supra glaber, subtus cum pygidio pilis longis vul-
pinis dense vestitus. Caput parvum, clypeus semicircularis anguste
marginatus dense confluenter punctatus; frons leviter triangu-
lariter impressa pone oculos punetis piligeris obsita, medio sparsim
punctulala, vertice lævi. Thorax ante medium angulatim dilatatus
lateribus postice subparallelis, antice vaide convergentibus, angulis
anticis rectis productis, posticis obtusis haud rotundatis, sulco
laterali forti instructus ibique grosse confluenter punctatus medio
lævis politissimus; basis medio ante scutellum valde producta
lateribus non arcuata. Scutellum sat parvum, semiovale, læve.
Elytra parallela convexa lt&ævia pone marginem lateralem ad
humeros sulculo parvo, deinde linea punectorum instructa. Pygi-
dium cum propygidio dense confluenter aciculatum, subopacum,
pilis longis rufoflavidis obtectum. Segmenta abdominalia sicut
pectus medio Iævia ac glabria, lateribus dense aciculata et longe
villosa; processus sternalis permagnus, descendens, apice cla-
valim incrassatus. Pedes graciles, tibiæ anticæ acute tridentatæ,
tarsorum omnium unguis major fissus; antennæ fuscæ.
Long. 29, lat. 12 mill. : N. Peru : Huancabamba, 3,000 m.
305
Die Fld. zeigen nahe dem Nahtwinkel hinten eine kurze Längs-
furche; die Seitenrandrippe ist nahe der Basis durch eine kurze
Furche, weiterhin durch eine regelmässige Punktreihe begrenzit,
der Seitenrand sehr dicht und fein gekerbt, die Parthie zwischen
Hinterrand und Spitzenbuckel dicht und fein zusammenfliessend
punktirt. Der Mesosternalfortsatz ist sehr stark, zuerst nach unten
gesenkt, vorn keulenférmig verdickt und das Ende in eine feine,
zwischen die Vorderhüften ragende Spitze ausgezogen. Die Ober-
lippe überragt nur wenig das Kopfschild, die Oberkiefer sind am
Aussenrand tief gekerbt.
Ptenomela columbica n. sp. — Pt. Blanchardi Kirscn
affinis. Minor, ovata, depressa, supra et subtus prasina, nitida,
pedes viridi-ænescentes, antennæ rufo-fuscæ. Clypeus 4 transver-
sus angulis rotundatis margine anteriore vix elevato, © semiovalis
margine altius elevato, subtiliter at dense confluenter punctulatus ;
frons medio et ad oculos subtiliter, vertex haud punctulata. Thorax
_brevis ante medium dilatatus lateribus antice valde convergentibus
angulis anticis acutis productis, posticis haud rotundatis, basis fere
rectilinea, ante scutellum vix perspicue inflexa, tota superficie sub-
üliter dense punctulatus, punctis ad latera confluentibus. Scutellum
triangulare apice rotundatum lateribus vix curvatis, impunctatum.
Elytra dense confluenter punctulata, seriebus punctorum primariis
ad suturam et marginem lateralem perspicuis, interdum serie pli-
caturarum inter callum humeralem et apicalem ornafa, pone margi-
nes laterales et posteriores leviter aciculata. Pygidium triangulare
sat convexum, dense aciculato- vermiculatum margine pilis
longis flavidis obsitum, © magis depressum, in medio præcipue
minus aciculatum sparsius hirsutum apicé magis rotundatum.
Seegmenta abdominalia linea punctorum piligerorum prædita, sicut
pectus medio lævia ad latera sparsim aciculata et sparsim pilosa.
Processus sternalis sat brevis at fortis, basi descendens apice
acuminato inter coxas anteriores vergens. Pedes graciles, tibiæ
anticæ breviter tridentatæ, tarsorum omnium unguis major in
utroque sexu bifidus.
Long. 4 23—%6, lat. 12—14; 9, L. 22—95, lat. 12 1/2—13 mill.
Columbia : Bogota, Muzo, Rio Magdalena.
Es liegen mir 8 und 2 © vor, die einige bemerkenswerthe
sexuelle Unterschiede zeigen. Das Kopfschild ist beim < recht-
winklig, breiter als lang, die Vorderecken schwach gerundet, der
Vorderrand kaum wahrnehmbar aufgebogen. Beim © ist es ein
reines Halboval, sein Vorderrand deutlich zurückgebogen. Das
Halsschild ist beim ç relativ kürzer und flacher, die Afterdecke
306
dagegen länger und gewôlbter, ihre Spitze weniger gerundet, als
beim ©. Die Zihne der Vorderschienen sind beim ç sehr klein,
zumal der basale ist fast verloschen; beim ® sind sie kräftig und
alle 3 nach vorn gerichtet. Die Fühlerkeule ist in beiden Geschlech-
tern gleich lang, beim + das Klauenglied und die grôüssere Klaue
an Vorder- und Mittelfüssen verdickt; dem © fehlt die schwielen-
artige Verdickung des Seitenrandes der Fld. in seiner hinteren
Hälfte, die für Pt. Blanchardi so charakteristisch ist.
Pt. lineatipennis n. sp. — Præcedenti minor, angustior,
oblongo-ovata, alte convexa, politissima, supra et subtus læte
viridis, elytra testacea indistincte’viridi-vittata, tarsi ænescentes,
antennæ fuscæ. Clypeus j transversus angulis parum rotundatis,
© angustior ac longior antice reflexus, sat dense confluenter punc-
tulatus; caput impunetatum. Thorax brevis basi non productus
ante medium rotundato dilatatus, lateribus postice parallelis,
antice valde convergentibus, angulis anticis rectis vix projectis
posticis rectis haud rotundatis, ad angulos anticos solum disperse
punctulatus. Scutellum triangulare apice vix rotundatum lateribus
vix perspicue arcuatis. Elvtra politissima nec striata nec punctu-
lata. Pygidium triangulare apice paullo rotundatum sat deplanatum
disperse transversim aciculatum. Segmenta abdominalia linea
piligera"prædita sicut pectus medio lævia lateribus sparsim aci-
culata et cum femoribus sparsissime pilosa; processus sternalis
fortis, haud descendens, sat brevis, apice acuminato paullo incur-
vato. Pedes graciles, tibiæ anticæ © bidentatæ, dente basali obli-
terato, © acute tridentatæ; tarsorum omnium unguis major in
utroque sexu bifidus.
Long. 20—29, lat. 11—12; © Long. 21, lat. 11 mill. Columbia :
Esmeralda.
Die Pt. lineata MurRrAY aus Ecuador hat eine ähnliche Zeich-
nung der Fld.,ist aber unten Kupferroth und hat an Mittel- und
Hinterfüssen einfache Klauen.
Hypaspidius.crassus Onus. subspec. fuscolineatus. — Aus
Macas am Ostabhang der Cordillere in Ecuador liegt mir ein ein-
zelnes © vor, das Herr FEYER dorten gesammelt hat. Es stimmt im
allen wesentlichen Punkten mit der Stammform überein, doch
sind Kopf, Halsschild und Schildchen pechschwarz mit ganz
schwachem Erzschiller; das Halsschild ist an den Seiten dicht
runzelig punktirt, matt, die Mitte weitläufiger und feiner punktirt,
glinzend. Die Fld. sind rothgelb mit regelmässigen kräftigen
üippen, die Furchen im Grunde schwarzbraun gelärbt.
+
307
Chlorota hæmorrhoidalis Oriv. subspec. nov. solimoënsis. —
Von dieser in den Gebirgen Guayanas häufigen Art findet sich am
oberen Amazonas eine hübsche Lokalrasse, von D'. Bac bei
S. Paulo d’Olivença gesammelt. Die rothgelbe Einfassung von
Thorax und FId. ist bei ihr schmäler, auf den Fld. fehlt der roth
gelbe Rand bei der Naht ganz, die Fld. sind überall fein punktirt
und ausserdem die prim. Punktreihen, aus groberen Punkten
bestehend, auf der Scheibe deutlich ausgebildet, wahrend sie an den
Seiten fehlen; bei der Stammform aus Guayana fehlt jegliche
Punktirung auf den Fld.
Odontognathus Gounellei n. sp. — Magnitudine et statura
O, fulvipennis, totus niger, supra opacus, clypeo sparsim punctu-
lato pygidioque dense transversim aciculato exceptis nullo modo
punctatus; subtus medio lævis et paullo nitidus, ad latera dense
aciculatus opacus; elytra regulariter et fortiter striata.
Long. 16, lat. max, 8 mill. Ç. Brasil : Bahia, S. Antonio da
Barra. Von Herrn E. GOUNELLE im Nov. 88 gesammelt und ihm
sewidmet.
Man kônnte diese Art für eine Farbenvarietit des auf der
Ostzeite von Brasilien weit verbreiteten und in der Färbung recht
variablen O. cupreus resp. fuluipennis halten, wenn nicht das
Fehlen jegliger Punktirung auf Kopf, Thorax und Mitte der Unter-
seite dagegen spräche. Der Bauch ist beim kaum eingedrückt,
die Forcepsparameren anders gestaltet. Der ähnlich gefärbte
O. ebeninus BLANCH. aus Bolivien ist glänzend schwarz, der Thorax
punktirt. :
Spodochlamys Feyeri n. sp. — Ovata, minus convexa,
postice ampliata, supra et subtus fusco-cuprea, elytra grosse rugosa
inter rugas umbilicato-punetata splendida.
Long. 30—31, lat. max. 15 1/2 mill. ©. Ecuador (FEYER).
Der Sp. gigas und cupreola zunächst verwandt, aber durch die
flachere und mehr ovale Kôrperform und durch die Sculptur der
Fld. gut unterschieden. Kopf, Thorax und Schildchen sind kupfer-
braun, wenig glänzend, der Vorderrand des parabolischen Koptf-
schildes dunkler, mit groben, vielfach im Grunde genabelten
Punkten dicht bedeckt. Die Fld. sind in der Mitte zwischen M. und
H. hüften am breitesten, ohne Spuren von Rippen, Furchen oder
Punktreihen, mit groben Runzeln dicht bedeckt; diese Funzeln
sind braun, glänzend, bei starker Vergrôsserung fein nadelrissig ;
der vertiefte Grund zwischen den Runzeln ist hell erzgrün, überall
mit fein umwallten oder genabelten Punkten übersät; die Naht ist
308 ë
im hinteren Theil fein erzgrün gesäiumt, ihr Ende als feine Spilze
vorspringend. Die kahle Afterdecke trägt an der Grenze von basalem
und miltlerem Drittel einen Querwulst; vor diesem ist sie äusserst
dicht und fein runzelig, matt seidenartig glänzend; hinter ihm
zuerst dicht, nach der Spitze hin weitläufig fein punktirt, heller
oglänzend; um den After der gewôühnliche Kranz langer rother
Borsten. Bauchringe in der Mitte zerstreut punktirt, lebhaft glän-
zend, an den Seiten wie die Brust dicht runzelig, die Brust dicht *
aber kurz hell graugelb behaart. Beim © an allen Füssen die
orôssere Klaue gespalten, die Beine wie gewôhnlich heller kupfer-
roth; die Fübhler rothbraun.
.
Von dem Naturaliensammler FEYER in Llanos an der Westcordil- :
lere (1,400 m.) nahe Chimbo gesammelt und ihm gewidmet.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
X
Assemblée mensuelle du 3 octobre 1908.
Présidence de M. DE CROMBRUGGHE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
Le procès-verbal de la séance du 5 septembre 1908 est approuvé.
M. SCHOUTEDEN fait part à l’assemblée du décès, survenu il y a
quelques semaines déjà, de M. le prof. G. Mayer, de Vienne,
membre honoraire de la société depuis 1886. M. MAYRr était connu
surtout par ses beaux travaux sur les Hyménoptères et les Hémi-
ptères. Les mémoires qu'il consacra aux Cynipides, aux Fourmis,
aux Insectes fécondateurs des Figues, ete., de même que ses études
sur les Bélostomides et sur les Hémiptères « du Novara Reise »,
font autorité.
L'assemblée charge le Seerétaire d'exprimer à la famille de notre
regretté membre honoraire les condoléances de la Société.
Décision du Conseil. — Le Conseil a admis, en qualité de membre
effectif, M. RAYMOND BERVOETS, étudiant, demeurant rue van
Maerlant, 52, à Anvers, présenté par MM. LAMEERE et SEVERIN.
M. BervoETs s'occupe d’'Entomologie générale.
Correspondance. — M. le D' F, CREIGHTON WELLMAN nous com-
munique sa nouvelle adresse : United States National Museum,
Division of Entomology, Washington D. C., U. S. A.
Bibliothèque. — Nous avons recu de M. FORMANEK un exemplaire
de la biographie de M. REITTER qu'il a récemment publiée.
(Reinerciments.)
Travaux pour les Mémoires. — M. le D' KICHELBAUM nous a fail
parvenir un important travail, € Calalogue des genres de Staphy
linides », dont l’impression dans les Mémoires est demandée. Sur
avis favorable de MM. BONDROIT et SEVEKIN, désignés comme
rapporteurs, la publication en est décidée.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LII, 4 XI 1908. 19
-
310
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — Divers membres mentionnent des trouvailles
intéressantes faites cette année.
— M. SCHOUTEDEN transmet à la Société les bonnes salutations
de divers collègues qu'il a visités au cours d’un récent voyage en
Allemagne, Suisse, Autriche et Hongrie. 1
ù
La séance est levée à 21 heures.
DESCRIPTION
DE DEUX MALACODERMES AFRICAINS
DU MUSÉE DU CONGO
par ML Pic.
Les deux espèces ici décrites m'ont été communiquées par notre
estimable collègue SEVERIN, elles font partie des collections du
Musée du Congo ainsi que de ma collection.
Zygia Lemairei n. sp. — Satis robustus, convexus, sub-
parallelus, subnitidus, hirsutus, viridis aut cœrulescens, antennis
nigris ad basin rufescentibus, pedibus nigris, abdomine apice plus
minusve rufescente.
Assez robuste, convexe, subparallèle, un peu brillant, hérissé de
poils foncés, vert ou bleuâtre avec les pattes et les antennes, moins
la base qui est roussàtre, foncées, dessous du corps foncé avec
l’abdomen plus ou moins roussätre vers l’extrémité. Tête courte,
densément ponctuée, la ponctuation un peu ombiliquée mais peu
marquée, sillüné sur le disque, à carène latérale un peu sinuée,
distinctement crénelé sur les côtés, à angles postérieurs peu relevés;
élytres un peu plus larges que le prothorax, assez longs, courte-
ment rétrécis à l’extrémité, à côtes saillantes avec les intervalles
plus ou moins ruguleux et plissés transversalement, sans ponctua-
tion nette.
Long. 9-10 mill. — Tanganyika (CABRA), Mayumbé (Expédition
LEMAIRE).
Paraît différer de nigripes HAR., quine m'est pas sûrement connu,
par la coloration roussâtre du premier article des antennes, la
ponctuation de l’avant-corps et, sans doute, aussi par la forme plus
robuste.
Hapalochrous Goossensi n. sp. ©. — Mediocre elongatus,
postice dilatatus, nitidus, hirsutus, plus minusve viridis aut cœru-
lescens, antennis pedibusque nigris aut metallicis.
Médiocrement allongé, un peu élargi en arrière, brillant, peu
pubescent; pubescent de gris à l’état frais avec des poils redressés
obscurs, plus ou moins vert ou bleuâtre avec l’avant-corps souvent
à reflets dorés ou un peu cuivreux, membres foncés. Tête assez
grosse à peine ponctuée; antennes foncées, plus où moins aplaties;
319
prothorax court et large, indistinctement ponctué au moins sur le
disque, impressionné transversalement en arrière; élytres à peu
près de la largeur du prothorax à la base, élargis ensuite, rebordés,
à ponctuations médiocre, écartée au moins vers la base ou sur le
disque; dessous du corps foncé; pattes médiocres, foncées.
Long. 6-7 mill. — Kisantu (R. P. GOossENs).
À cause de la coloration foncée de ces membres, Je place cette
nouveauté près de formosus HAR., de l’Afrique occidentale, dont
elle se distinguerait par la coloration du prothorax pas plus foncée
que celles des élytres, l’avant-corps presque glabre, ou peu
pubescent, etc.
se pÇe
913
OBSERVATIONS SUR LES FOURMIS
par F. de Lannoy.
I. — Notes sur le Lasius niger.
Défense des Lasius niger contre des Araignées myrmécophages.
Parmi les nombreux ennemis des Fourmis il faut ranger certaines
espèces d’Araignées qui, grâce à une tactique ou à des pièges
appropriés, sortent souvent victorieuses des combals qu'elles
leur livrent.
De nombreux observateurs tels que HENKING, MAG-Cook, SIMON
et d’autres avaient déjà remarqué et décrit minutieusement leur
facon d’agir.
Moi-même j'avais été maintes fois témoin de leurs exploits contre
les Lasius fuliginosus et niger.
Mais tandis que pour attaquer les lentes Fourmis fuligineuses
l’Araignée se tenait en embuscade le long des routes parcourues
par ces insectes et, à un moment donné se précipitait sur une Four-
mi isolée qu’elle mordait à la nuque et qu’elle emportait à l’instant,
il n’en était pas de même vis-à-vis du Zasius niger.
Cette Fourmi, beaucoup trop agile, bien plus habituée à la vie de
maraude que la précédente, aurait aisément échappé à pareille
attaque.
Aussi c'était une autre espèce d’Araignée qui, tendant des pièges
insidieux se risquait à attaquer cette Fourmi. Il n'entre pas dans
mon intention de décrire la tactique employée par ces Aranéides
myrmécophages, d’autres plumes bien plus autorisées que la
mienne l'ont fait avant moi. Je veux seulement montrer de quelle
façon le Lasius niger se défend contre ces Araignées.
. J'avais dans mon jardin à Bruxelles, une fourmilière de l’espèce
précitée, installée contre le mur de la maison. De ce nid partaient
plusieurs colonnes de Fourmis allant dans différentes directions.
L’une d’elles longeait le mur du jardin sur une dizaine de mètres
pour aboutir à un massif de plantes couvertes de troupeaux de
Pucerons.
Or ce mur présentait à sa base de petites cavités qui s'étaient
formées par suite de la désagrégalion du mortier. Quelques-unes
d’entre-elles, situées à deux ou trois centimètres de la route suivie
par les Fourmis, étaient occupées par des Araignées. Celles-ci avaient
tapissé l’intérieur et obstrué l’entrée de ces cavités de nombreux
314
fils gluants entrecroisés. Ces fils s’étendaient sur la paroi extérieure
du mur et rayonnaient autour du repaire.
Dès qu’une Fourmi s’écartait un peu du chemin frayé et grimpait
le long du mur, elle rencontrait ces fils gluants dont elle avait les
plus grandes peines à se débarasser avant que l’Araignée, prévenue
par les secousses que la malheureuse Fourmi imprégnait au fil, ne
fut accourue. En général la Fourmi prise dans un de ces fils gluants
ne parvenait pas à s’en défaire à temps, car l’Araignée sortant de
son repaire, se Jetait sur elle et si elle n’était pas assez empétrée, lui
lançait un paquet de fils visqueux qu'elle tirait de ses filières au
moyen de ses pattes postérieures, puis elle la mordait à un endroit.
quelconque et la laissait mourir peu à peu, du venin qu’elle lui
avait inoculé.
Je me mis à surveiller attentivement les faits et gestes d’une de
ces Araignées qui m'avait paru particulièrement adroite. En quel-
ques jours elle avait réussit à capturer, ainsi que Je l’ai dit ci-dessus,
plusieurs Lasius niger dont les restes ne tardèrent pas à être rejetés
au pied du mur, tout près du chemin suivi par les Fourmis. Est-ce
la découverte de ces tristes débris ou bien l’alarme jetée par une
Fourmi échappée au piège, qui vint donner l’éveil aux niger ; je
n’en sais rien.
Toujours est-il qu'un beau matin j’aperçus une vingtaine de niger
se diriger vers le trou occupé par l’Araignée, l’entourer complète-
ment en s’avançant lentement et avec une prudence extraordinaire.
Dès qu’une Fourmi rencontrait un de ces fils qui rayonnaient
autour du repaire. elle le saisissait vivement entre ses deux mandi-
bules et l'arrachant du sol, reculait tout doucement en s’agrippant
solidement au mur. Presque toujours elle arrivait à rompre le fil
au bout d’un certain temps. Parfois la résistance étant trop forte il
lui fallait Paide d’une de ses compagnes qui concourait à arracher
le fil ou qui le coupait au moyen de ses mandibules.
Ainsi peu à peu les Fourmis coupant ou brisant les fils qui recou-
vraient le mur se rapprochaient du repaire de l’Araignée.
Celle-ci, probablement effrayée par les tiraillements et la destruc-
tion de tant de fils à la fois, ayant peut-être vaguement conscience
du danger qui la menaçait n’osait sortir, ni faire une démonstration
quelconque pour repousser l'attaque.
Aussi n'étant pas inquiétées les Fourmis, après quelques heures
de travail, arrivèrent au bord du trou ou se tenait l’Araignée.
Maintenant serrées les unes contre les autres, délivrées de tous
les obstacles qui barraient les approches, elles commencèrent
l’assaut du repaire proprement dit.
Peu à peu, avec une patience et une prudence admirables, elles
pénétrèrent à l’intérieur du trou, toujours en arrachant et en cou-
915
pant les fils qu’elles rencontraient, s’'approchant de plus en plus de
l’Araignée toujours immobile derrière la dernière barricade de fils
qui n’allait pas tarder à céder à son tour.
Tout à coup une sorte de remous se produit, lAraignée, forcée
dans ses derniers retranchements, tentait mais trop tard de se
défendre. Les Fourmis s'étaient jetées sur elle, la couvrant de venin
et selon leur habitude, l’attrapant par les pattes. Rapidement, elles
la trainèrent hors de son trou, malgré sa résistance désespérée, et
tirant en sens contraire afin de se soustraire à ses crocs vénimeux,
elles la maintinrent immobile sur le sol. D’autres Fourmis grimpant
sur son dos, la recordaieut avec rage et la couvraient véritablement
d'acide formique.
La malheureuse Araignée, le corps couvert de blessures, les pattes
coupées, arrachées ou tordues, fit encore un effort suprème puis
expira. Alors son cadavre fut entrainé par les Fourmis victorieuses
et il ne tarda pas à disparaître dans les profondeurs mêmes-du nid.
Je fus témoin dans la suite de plusieurs sièges de ce genre, qui
aboutirent toujours, ou bien à la mort de l’Araignée ou bien à sa
fuite moyennant parfois le sacrifice d’une ou deux pattes.
Ces curieux sièges de repaire d’Araignées ne sont pas rares et on
a beaucoup de chance de les observer lors du vol nuptial d’une
fourmilière placée contre un mur qui renferme de petites cavités.
Car alors les Fourmis, dans un but de protection facile à com-
prendre, visitent tous les environs, entrent dans toutes les anfrac-
tuosités, chassent impitoyablement tous les insectes et détruisent
toutes les toiles d’Araignées.
Il. — Nourriture des larves du Lasius niger.
CHARLES JANET avait déjà remarqué que certaines espèces de
Fourmis donnaient en pâture à leurs larves les cadavres des Insectes
qu’elles avaient tués à la chasse. Il avait montré que les larves
appliquant leur bouche aux endroits entamés par les mandibules
des chasseresses, arrivaient à vider rapidement ces proies, de tous
les sucs nutritifs qu’elles renfermaient.
Il avait constaté cette prise de nourriture directement par les
larves non seulement chez les Lasius niger, flavus et mixtus mais
également chez le Tetraamorium caespitum (CH. JANET : Etudes sur
les Fourmis, les Guêpes et les Abeilles. — Note-‘13, page 10).
J’ai constaté l’existence du même fait chez le Lasius fuliginosus et
chez le Formica fusea, mais très rarement chez cette dernière.
La Fourmi qui sous ce rapport est de très loin la plus intéressante,
c’est le Lasius niger.
316
Après des centaines d'expériences faites pendant plusieurs années
sur différentes fourmilières captives de cette espèce, je suis arrivé
à la conviction que cette manière, pour les larves de Lasius niger,
de prendre la nourriture directement, doit être considérée, non
comme exceptionnelle, ainsi que le dit JANET dans l’étude précitée,
mais bien comme très fréquente et presqu’aussi normale que le
dégorgement par les ouvrières.
Ces expériences, je les ai faites non seulement en donnant en
pâture aux Fourmis de nombreux insectes de tous genres mais
même en mettant à leur disposition de petits morceaux de viande de
bœuf crue que j'introduirais dans la mangeoire.
Cette viande était rapidement coupée en petites boulettes qui
étaient placées par les Fourmis sur les larves mêmes. Celles-ci en se
recourbant collaient leur bouche à ces petites masses molles et ne
tardaient pas à en tirer tous les sucs nutritifs.
Parfois, lorsque les Fourmis plaçaient un gros morceau de viande
crue sur les larves, on pouvait voir jusqu’à vingtet trente d’entre
elles littéralement collées à un seul morceau. Souvent même elles y
tenaient si fortement qu’une Fourmi pouvait soulever le morceau de”
viande et le trainer un peu de côté sans faire lâcher prise à une
d’entre elles.
Cette manière de faire était absolument dans les mœurs de mes
tourmilières captives de Lasius niger. Elle est d’ailleurs très logique
car elle évitait aux ouvrières de cette espèce un travail supplé-
mentaire.
Il me paraît probable qu'à l’état de liberté il doit en être absolu-
ment de même, car d’après les observations que j'ai pu faire, les
Lasius niger détruisent chaque jour des quantités considérables
d’Insectes de toutes espèces, depuis de minuscules bestioles de
moins d’un millimètre jusqu’à de grandes chenilles de deux à trois
centimètres.
Il serait intéressant de chercher si chez les Fourmis uniquement
chasseresses, la prise de nourriture directement par les larves n’est
pas de règle générale.
III. — Curieuse émigration estivale partielle d’une fourmilière
de Lasius niger.
Dans mon jardin, à Bruxelles, se trouve une fourmilière de Lasius
niger qui à établi son nid contre le mur d’une serre au pied d’une
vigne qui, Croissant en pleine terre, se recourbe à 75 centimètres au-
dessus du sol et pénètre dans la serre par une ouverture ad hoc faite
dans un carreau de vitre.
917
Cette fourmilière me procure depuis quelques années le curieux
spectacle de l’émigration partielle de ses habitants, à l'approche de
l'été ;
J'avais remarqué à différentes reprises que ces Fourmis montaient
le long du tronc de la vigne et se répandaient sur ses branches et
son feuillage.
Elles vçchassaient de petits Insectes et venaient parfois lécher la
sève que la vigne laissait couler.
Ce fait n’avait absolument rien de remarquable. Mais au mois
d'août, un jour que j’observais les allées et venues de ces Fourmis,
je découvris, mêlés aux ouvrières qui grimpaient le long du tronc
de la vigne, des femelles ailées et des mâles; ces derniers tirés par
des Fourmis.Très intrigué par ce fait, je pris une échelle etl’appliquai
contre une poutre transversale soutenant le toit vitré, lequel s’ap-
puvyait d'autre part contre le mur même de la maison.
Installé sur mon observatoire, je m’aperçus que les Fourmis arri-
vées à environ 2 1/2 mètres au-dessus du sol, quittaient le tronc de
la vigne, s’engageaient sur une branche puis grimpaient le long
d’une tige verte, qui s’appuvait contre la poutre dont je viens de
parler, et finalement entraient dans de petites anfractuosités
creusées dans le toit même de la poutre. C'était en quelque sorte un
nid en miniature.
Pendant plusieurs jours et à certaines heures favorable cette
ascension de femelles ailées et de mâles continua; je croyais déjà à
une émigration des La îus niger. I n’en était rien, car je ne vis
transporter ni larves, ni paquets d'œufs, ni femelles fécondes, et il
n’y avait dans le nid de la serre que des femelles vierges, des mâles
et quelques centaines d’ouvrières pour les garder et les soigner. Je
me perldais en conjectures sur Les causes d’un pareil déménagement,
lorsqu’à quelque temps de là, la solution de ce problème me fut
donnée.
C'était par une belle matinée de la fin d’août, le temps était doux,
le ciel sans nuages.
Examinant selon mon habitude ce qui se passait dans la serre, je
m'aperçus qu'une véritable effervescence régnait chez les Lasius
niger. Les ouvrières, inquiètes, affairées, montaient et descendaient
en masse le long du tronc de la vigne avec une rapidilé inoute.
Soupçonnant quelque chose d’insolite je pris une échelle et gagnai
mon observatoire.
Là je vis à l’instant quelle élait la cause de ce trouble; le grand
jour du vol nuptial était arrivé.
Les femelles vierges et les mûles, entourés de centaines d’ouvrières
inquiètes, étaient sortis de la serre par une échancrure d’un carreau
el se tenaient dans la gouttière. Bientôt ils grimpèrent les uns après
318
les autres sur le rebord extérieur de la gouttière et ils ne tardèrent
pas à s’élancer joyeusement dans le vide et à monter en tournovyant
dans l’azur d’un beau ciel d’été.
Le lendemain tout était rentré dans l’ordre et contrastant avec
l'agitation de la veille on ne voyait plus le long du tronc de la vigne
que de rares Fourmis allant à la chasse ou en revenant.
Ce fait m'avait beaucoup intéressé, aussi voulant voir s'il se
renouvellerait l’année suivante, je me mis à observer attentivement,
dès le mois de juillet, les allées et venues des Lasius niger. Bien
m'en prit, car au lieu d'attendre comme la fois précédente que Îles
mäles et les femelles aient éclôs, les Fourmis transportèrent directe-
ment des centaines de cocons de femelles et de mâles ainsi que
quelques grosses larves.
Il importe de savoir que ce nid aérien est situé dans un endroit
de la serre où la température est très élevée et, par conséquent,
éminemment favorable à la dessiccation des cocons et au durcisse-
ment des téguments des nymphes.
Ce déménagement dura plusieurs jours, car, comme je lai dit,
les cocons à transporter étaient très nombreux et les diflicultés à
vaincre assez considérables.
Soumis à cette température élevée, les cocons ne tardèrent pas à
éclore et il me parut que la durée de la période nympbhale avait été
quelque peu réduite par cette situation dans un milieu si favorable,
Je ne puis rien affirmer, car la seule remarque que je pus faire
c’est que l'apparition des femelles ailées et des mâles dans cette
fourmilière précéda de quelques jours celle des individus de
même sexe dans les communautés demeurant simplement en terre.
Cette année-là le vol nuptial eut lieu exactement comme la fois
précédente. Les insectes posés sur le rebord de la gouttière se lan-
çaient avec une grande facilité dans l’espace.
Voilà bientôt quatre ans que j’observe cette intéressante fourmi-
milière et régulièrement, chaqne année, j’assiste au déménagement
des cocons de femelles et de mâles et au départ des sexes ailés du
haut de la serre, le jour du vol nuptial.
Comme je l'ai dit, lémigration ne porte que sur un nombre assez
considérable d’ouvrières transportant et gardant les cocons de mâles
et de femelles et aussi quelques grosses larves.
La fourmilière est véritablement divisée en deux pendant un bon
mois, car les ouvrières, tout en continuant à transporter le produit
de leurs chasses au nid proprement dit, portent également de la
nourriture et même des insectes entiers destinés à la subsistance
des Fourmis du nid aérien.
L’explication de cette curieuse émigration estivale partielle d’une
communauté de Lasius niger me parait bien simple.
919
Comme on le sait, les deux sexes chez les Fourmis éprouvent
beaucoup de difficulté à s'élever dans les airs. Quiconque ayant
observé un vol nuptial en aura été frappé. C’est pour cela qu’en
général, si les Fourmis n’ont pas établi leur nid dans une prairie,
elles le placent près d’un arbre ou d’un buisson ou dans la pente
d’un talus afin que les sexes ailés puissent prendre plus facilement
leur vol.
Dans le cas qui nous occupe, les Lasius niger ont dù non
seulement être frappés par les facilités que procurait aux mâles et
femelles cette superbe situation à 3 mètres au-dessus du sol, mais
aussi par l'excellente température régnant presque constamment
dans cet endroit de la serre.
Il est tellement vrai que c’est la seule explication valable de cette
émigration partielle temporaire, que dès que le vol nuptial a eu lieu,
les fourmis abandonnent presque complètement le nid aérien pen-
dant le reste de l’été et le quitte définitivement dès que lPautomne
arrive.
Quoiqu'il en soit, ce fait m'a paru si intéressant que je me suis
enipresse de lerdécrire:
V#E
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
el
Assemblée mensuelle du ‘7? novembre 1908.
Présidence de M. DE CROMBRUGGHE, président,
La séance est ouverte à 20 heures.
Le procès-verbal de l'assemblée mensuelle du 3 octobre 1908 est
approuvé.
Le Président rappelle que les présentations de candidatures au
Conseil d'administration devront se faire à la prochaine assemblée
mensuelle.
Correspondance. — M. OBsT nous annonce que son adresse est
dorénavant : Zoologisches Institut der Universität, Berlin, Invaliden-
strasse, 45.
— M. GEDOELST a pour adresse actuelle : 23, rue David Desvachez,
Bruxelles.
Bibliothèque. — L'échange des Annales avec le Bollettino del
Laboratorio di Zoologia generale e agraria della R. Scuola Superiore
de Agricoltura di Portici est accordé.
Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communication. — M. BoNproir signale, au nom de M. F. GUIL-
LEAUME, les captures suivantes : Micralynina marinum STROEN,
pris à Nieuport; Timarcha metallica LaArcH, pris à Houflalize.
— M. FoLoGNE mentionne qu'il possède dans sa collection divers
individus du Clytus massiliensis L., dont il captura, le 1% août 1852,
soixante-six exemplaires à Assche. Ce Cérambycide n’était encore
connu de Belgique que par un exemplaire de la collection WESs-
MAEL, sans indication de localité.
— M. DESNEUX annonce que l’on vient enfin de découvrir et de
décrire une larve authentique de Pausside. Cette découverte a été
ANNALES DE LA SOC. ENTOM DE BELGIQUE, T. LIt 4 XI1 1998. 20
322
faite à Java par M. le D' JENSEN. Il s’agit de la larve du Paussus
Kannegieteri Wasm., que vient de décrire M. À. G. BovinG. L'étude
de cette larve permet de constater que la place de cette famille
intéressante est bien parmi les Adephaga.
— M. SCHOUTEDEN signale brièvement les notes récentes de
KIRKALDY sur la phylogénie des Hémiptères.
— M. LAMEERE fait un intéressant exposé de ses vues sur la con-
stitution du Trilobite et ses rapports avec les autres Arthropodes.
La séance est levée à 21 3/4 heures.
323
LAMPYRIDES AFRICAINS DU MUSÉE DE BRUXELLES
déterminés par Ern. Olivier.
Nyctophila conspicua GYLL. — Cap de Bonne-Espérance.
Luciola prætermissa ERN. OLIV. — La Lufu (CLAVAREAU).
Luciola discicollis CAsr. — Kinchassa (WAELBROEK), Equateur-
Congo (VAN GÈLE), Lado (HANOLET).
Luciola pallida KOLBE. — Boma Sundi (ROLIN).
Luciola? — Boma (TSCHOFFEN).
Luciola dilecta nov. sp. — Oblonga, nigra; mandibulis et ore
piceis; prothorace antice attenuato, basi recte truncato, angulis
parum prominulis, sulcato, rufo, duabus lineis fuscis ornato, una
transversa juxta-basali, altera longitudinali, antice abbreviata;
scutello triangulari, nigro, rufo marginato; elytris oblongis, panc-
tatis, quadricostatis, nigris, macula humerali, sutura margineque
rufis; pedibus nigris, femorum basi rufa; ventralibus quatuor
primis segmentis nigris tenuiter fulvo limbatis, quinto et sexto
cereis, ultimo parvo, obconico, nigro, apice inciso. — Long.
43 mill. — J ignotus.
Lukungu (CH. Haas), Musée de Bruxelles, une seule ©.
Cette espèce dont je ne connais pas le mâle est remarquable par
sa coloration. Le prothorax, roux, est orné de deux bandes noires
tracées au fond d’un sillon qui se rejoignent à angle droit représen-
tant la figure d’un T renversé (j) dont la barre transversale se
trouve à la base au-dessus de l’écusson et n’atteint pas les bords,
la barre verticale n’atteint pas non plus le bord antérieur et
s’épaissit un peu à son extrémité.
LAMPYRIDES
FAISANT PARTIE DES COLLECTIONS DU MUSÉE DU CONGO
déterminés par Ern. Olivier.
Luciola coxalis ERN. OLIV. — Kisantu (R.-P. GOOoSSENS).
Luciola discicollis CAST. — Manyema (Dupuis); Prov. orient , Vivi.
Diaphanes fossicollis nov. sp. — Elongatus, subparallelus,
flavidus; prothorace elongato, lateribus rectis, antice rotundato
et marginato, angulis posticis acutis, longitudinaliter carinato,
utrinque profunde impressionnato, rugose punctato, flavido, disco
rufo, fere lævi, impressionnato; scutello conico, flavido, tenue
punctato; elytris elongatis, subparallelis, prothorace vix latioribus,
rugosis, obsolete tricostulatis, flavidis, duabus maculis nigris, una
juxtascutellari et altera apicali, ornatis; tarsis, tibiis et femorum
apice nigris. — Long. 16 mill. — © ignota.
Mayumbé (CABRA) (Musée du Congo).
Cette espèce est voisine de la var. apicalis de D. nimbosus ERN.
OLIv. Elle en diffère par son écusson presque lisse, ses élytres à
côtes très légèrement saillantes, presque obsolètes et surtout par
son prothorax sans tache noire et creusé de trois fossettes, deux
latérales très profondes et une, sur le disque, moins profonde et
circulaire.
EN
VERZEICHNIS DER VON H. FRUHSTORFER
IN TONKIN GESAMMELTEN MELOLONTHIDEN
von J. Moser.
1. Serica nigroguttata Brsk., Berlin. ent. Zeitschr., 1897,
p. 339. — Montes Mauson. — Bei den Exemplaren von Tonkin
stehen die schwarzen Flecke auf den Flügeldecken viel weitliufiger
als bei den typischen Exemplaren von Kiukiang, so dass die Flü-
geldecken viel heller erscheinen und die beiden scharzen Makel an
den Endbuckeln deutlich hervortreten. Die Schuppen der Oberseite
sind kräftiger als bei den typischen Exemplaren und die an den
Seiten der Brust sind weniger borstenartig.
2. Antoserica hongkongica Brsk., Berlin. ent. Zeitschr.,
1898, p. 208. — Montes Mauson. — Die Exemplare von Tonkin
sind durchschnitilich etwas grôsser als die typischen von Hong-
kong, doch kann ich sonst keinen Unterschied finden.
3. Antoserica rubescens n. sp. — Rufobrunnea, opaca,
opalescens. Clypeo nitidissimo, sparsim ruguloso-punctato, margi-
nibus elevatis, angulis anticis rotundatis, medio longitudinaliter
subcarinato; fronte laxe subtiliter punctata; antennis rufis, 10-arti-
culatis; prothorace haud dense subtiliter punctulato, punctis
minutissime setosis; elytris striatis, interstitiis punctatis, punetis
setas minutas ferentibus; pygidio triangulari, apice rotundato,
lateribus sinuatis. Subtus medio sparsim, pectoris lateribus sat
dense umbilicato-puncetatis, abdomine serialim transverse-setoso;
übiis posticis dilatatis et abbreviatis. — Long. 8-9 mill. — Montes
Mauson.
Der Antoserica flammea Brsk. von Hongkong in Gestalt und
Färbung sehr ähnlich, durch den viel schwächer runzelig punk-
tierten und sehr glinzenden Clypeus, sowie durch die viel breiteren
Hinterschenkel und Hinterschienen von dieser Art leicht zu unter-
scheiden.
Die Färbung ist hell rothraun mit schwachem Opalglanz. Das
Kopfschild ist breit, umrandet, vorn gerade abgestutzt, die Vorder-
ecken sind flach gerundet, die Mitte ist schwach gekielt. Die
Punktierung ist runzelig, aber flach und weitläufig, die Oberfläche
ist sehr glänzend. Die Punktierung der Stirn ist wegen der Toment-
bekleidung nur sehr undeutlich. Die hellbraunen Fühler sind
zehngliederig, der Fächer ist so lang wie der Stiel. Das Halsschild
ist doppelt so breit als lang, leicht gewôlbt, die Seiten gleichmässig
326
serundet und beborstet. Die Oberfläche ist fein punktiert, die
Punkte sind mit sehr kleinen Bôrstchen versehen. Das Schildchen
ist dreieckig mit stumpfer Spitze. Die Flügeldecken sind in Reïhen
punktiert, von den unregelmässig punktierten Zwischenräumen
sind die seitlichen schwach gewôülbt. Die Punkte tragen winzige
Bôrstchen, die Seitenränder der Flügeldecken sind abstehend
beborstet. Das Pygidium ist dreieckig, mit abgerundeter Spitze
und concaven Seitenrändern. Die Seiten der Brust sind ziemlich
dicht mit Nabelpunkten bedeckt. Die Mitte der Brust zeigt einige
längere Borsten und jedes Abdominalsegment trägt eine Querreihe
von beborsteten Punkten. Die flachen Hinterschenkel und Hinter-
schienen sind ziemlich stark verbreitert, letztere auch sehr ver-
kürzt.
4. Antoserica birmanica Brsk., Perl. ent. Zeitschr., 1898,
p. 343. — Montes Mauson, Chiem-Hoa. — Da mir diese Art auch
aus Assam vorliegt, so glaube ich, dass sie mit der nur sehr unvoll-
kommen beschriebenen bimaculata Hope identisch ist.
5. Gephaloserica parva n. sp. — Brunnea, nitida. Clypeo
grosse punctato, marginibus elevatis, antice trilobato; fronte minus
dense punctata; antennis flavis, 10-articulatis, flabello 3-articulato;
prothorace lato, antice rotundato-attenuato, sat dense punctato,
lateribus flavo-ciliatis, scutello magno, triangulari; elytris irregu-
lariter punctatis, subcostatis, lateribus setosis; pygidio convexo,
rugoso-punctato, apice ciliato. Subtus medio sparsim, pectoris
lateribus dense punctatis; tibiis anticis acute bidentatis, femoribus
tibiisque posticis dilatatis, fere lævibus. — Long. 6 mill. — Chiem-
Hou.
Wegen des dreizähnigen Vorderrandes des Clypeus habe ich die
Art der Gattung Cephaloserica zugeteilt : Diese wurde von BRENSKE
erst nachträglich aufgestellt und müssen einige in der Monographie
als Antoserica oder Serica beschriebene Arten auf diese Gattung
übertragen werden. Die Art hat Aenlichkeit mit Autoserica setosa
Brsk., von der sie sich jedoch sofort durch die Form des Clypeus
unterscheidet.
Gelbbraun, schwach glänzend. Der Clypeus ist grob punktiert,
nach vorn verschmilert, die Ränder sind aufgebogen, der Vorder-
rand ist stumpf dreispitzig. Die gelbbraunen Fühler sind zehnglie-
derig, der dreigliederige Fächer ist fast so lang wie der Stiel. Das
Halsschild ist ziemlich dicht und fein punktiert, nach vorn verjüngt,
die Seiten sind gleichmässig gerundet und gelbbraun bewimpert.
Das Schildchen ist gross, dreieckig mit stumpfer Spitze, mit
Ausnahme eines kleinen Mittelfleckes punktiert. Die Flügeldecken
en PNR «
9327
sind unregelmässig punktiert, schwach gestreift, die weniger dicht
punktierten Zwischenräume namentlich an den Seiten schwach
gewôlbt, die Seitenränder mit abstehenden Borstenhaaren besetzt.
Das Pygidium ist runzelig, am Hinterrande bewimpert. Die Seiten
der Brust sind grob punktiert, die Mitte derselben ist mit einigen
Borstenhaaren besetzt und mit einer Längsfurche versehen. Die
Vorderschienen sind kräftig zweizähnig, die Hinterschenkel und
Hinterschienen sind nur wenig verbreitert und fast unpunktiert.
6. Neoserica ursina Brsk., Mémoires Soc. Ent. de Belgique,
IT, 1894, p. 49. — Montes Mauson. — Die Exemplare von Tonkin
stimmen mit den typischen Exemplaren von Shanghai überein.
Bei einem Exemplar, welches rotbraun gefärbt ist, fehlen sowohl
die abstehenden Haare des Kopfes, als auch die abstehenden
Borsten der Flügeldecken.
7. Neoserica vulpina n.sp. — N.ursinae BRsK. affinis. Castanea,
opaca, rufobrunneo-pilosa et setosa. Capite piloso, vertice opaco,
clypeo nitido, punctato, lato, margine antico paulo exciso, angulis
anticis rotundatis; antennis ferrugineis, clava picea, maris 4-, femi-
nea 3- articulata; prothorace longitudine latiore, antice paulo atte-
nuato, rufobrunneo-villoso; elytris striatis, interstitiis subconvexis,
sparsim ferrugineo-pilosis et brunneo-setosis; pygidio corporeque
infra haud dense fulvo-pilosis. — Long. : 11 mill. — Montes
Mauson.
Mit Neoserica ursina BRSKk. nahe verwandt. Grôsser, die Färbung
brauner, die abstehenden Haare der Oberseite und die Borsten nicht
greis, sondern braun.
Der Clypeus ist glänzend, seine Vorderecken sind breit gerundet,
der Vorderrand ist schwach ausgeschweift. Er ist mit nicht dicht
stehende Nabelpunkten bedeckt, welche abstehende Borstenhaare
tragen. Die wenig deutliche Naht ist bogenformig. Die Fühler sind
zehngliederig, der Fächer ist beim « vier- beim 9© drei-gliederig.
Das Halsschild ist am Hinterrande fast doppelt so breit als lang,
vor dem Vorderrande verschmälert, die Vorderecken sind nicht
vorgezogen. Es ist mit zerstreuten anliegenden gelblichen Haaren,
sowie mit abstehenden langen gelbbraunen Haaren bedeckt. Das
Schildchen ist etwas dichter anliegend behaart. Die Flügeldecken
sind schmal gestreift, die Zwischenräume schwach gewôlbt, zerstreut
und anliegend gelbbraun behaart und mit kräftigen langen braunen
Borsten, die reihenformig in den Zwischenräumen stehen, ver-
sehen. Pygidium und Unterseite sind mässig dicht gelblich behaart.
Auch bei dieser Art sind die Hinterschienen ebenso wie bei wrsina
schlanker, als es sonst bei den Arten der Gattung Neoserica der
Fall ist.
328
8. Neoserica nigrosetosa n. sp. — Nigra, opaca, cinereo- et
nisro-pilosa, elytris nigro-setosis. Clypeo nitido, setoso-punctato,
fronte opaca, cinereo-pilosa et nigro-setosa; antennis flavis, clava
niora, maris #- flabellata; prothorace longitudine multo latiore,
antice attenuato, haud dense cinereo-piloso et selis nigris ereclis
ornato; elytris striatis, interstitiis subconvexis, sparsim cinereo-
pilosis et longe nigro-setosis; pygidio corporeque infra cinereo-
pilosis. — Long. : 7 mill. — Montes Mauson.
Diese Art, von der nur ein vorliegt, gehôrt gleichfalls in die
Verwandtschaft von ursina BRSKk.
Schwarz, mit Ausnahme des glänzenden Clypeus, matt. Lelzterer
ist breit, mit flach gerundeten Vorderecken und schwach ausge-
buchtetem Vorderrande. Er ist mässig dicht mit bräunliche Borsten
tragenden Punkten bedeckt. Die undeutliche Naht ist bogenformig. :
Der Scheitel ist dünn mit feinen anliegenden grauen Haaren beklei-
det uni trägt abstehende schwärzliche Borstenhaare. Die Fühler
sind zehngliederig, der Fühlerschaft ist gelb, der beim «4 vier-
gliedrige Fächer schwärzlich. Des Halsschild ist hinten doppelt so
breit als lang, am Vorderrande schmäler, die Vorderecken sind
nicht vorgezogen, die Bekleidung mit grauen Härchen ist mässig
dicht, die abstehenden schwarzen Haare sind lang und borstenfôr-
mis. Die Flügeldecken sind schmal gestreift, die Zwischenräume
schwach gewôlbt. Sie sind verhältnismässig dünn mit anliegenden
schmutziggrauen Härchen bekleidet und tragen namentlich nach
hinten zu sehr lang werdende starke schwarze Borsten. Pygidium,
Unterseite und Beine sind anliegend greis behaart. Die mit sehr
starken und langen Borsten bekleideten Hinterschienen sind ebenso
wie bei den verwandten Arten schlanker als bei den übrigen Arten
der Gattung Neoseric«.
9. Neoserica tonkinensis n. sp. — Opaca, supra fusca, sub-
tus brunnea. Clypeo brunneo, :nitido, rugoso, antice attenuato,
angulis anticis rotundatis, marginibus elevalis, margine antico haud
exciso; fronte nigra, opaca; antennis rufis, 10- articulatis, clava
maris 4-, feminae 3- flabellata; prothorace transverso, postice Ion-
oitudine fere duplo latiore, antice attenuato, haud dense punctato;
elytris irregulariter punctatis, siriatis, interstitiis subconvexis;
pygidio convexo, triangulari, apice rotundato; pectoris medio abdo-
minisque segmentis fulvo-setosis; femoribus tibiisque posticis
modice ampliatis. — Long. 11 mill. — Montes Mauson.
Oben braunschwarz, matt, schwach opalisierend,unten hellbraun.
Der Clypeus ist braun, glänzend, nach vorn verjüngt, runzelig
punktiert, der Vorderrand fast gerade, die Vorderecken abgerundet.
Die gelbén Fühler sind zehngliederig, der Fühlerfächer ist beim
329
vier-, beim © dreigliederig. Das Halsschild ist hinten fast doppelt so
breit als lang, nach vorn flach bogenformig verjüngt, die Vorder-
ecken sind etwas vorgezogen, die Oberseite ist fein, mäüssig dicht
punktiert. Die Flügeldecken sind unregelmässig mit augenformigen
Punkten bedeckt, gestreift, die Zwischenräume schwach gewülbt.
Das Pygidium ist dreieckig, mit abgerundeter Spitze und schwacher
Punktierung. Die Unterseite zeigt ziemlich dicht stehende Augen-
punkte, die Mitte der Brust ist zerstreut gelbbraun beborstet und
jedes Bauchsegment trägt eine ebensolche Borstenreihe. Die Hin-
terschenkel und Hinterschienen sind mässig verdickt, letztere
aussen mit zwei Borstengruppen.
Die Art hat sehr grosse Aehnlichkeit mit N. soekaranda Brsk. von
Sumatra in Grôsse, Färbung und Struktur. Die Hinterschenkel und
Hinterschienen sind jedoch bei weitem nicht so breit wie bei dieser
Art. Die Beschreibung, welche BRENSKE von N. soekaranda giebt,
stimmt nicht genau. Das Kopfschild ist nach vorn verjüngt,
slänzend und sehr grob punktiert. Die Z vischenräume auf den Flü-
geldecken sind nicht fast punktfrei, sondern ebenso wie bei ton-
kinensis unregelmiässig punktiert. Bei der mir unbekannten, aber
jedenfalls der tonkinensis ähnlichen N. clypeata FAIRM. von Lang-
Song sind die Zwischenräume der Flügeldecken flach.
10. Neoserica abnormis n. sp. — Oblonga, nigro-brunnea,
opaca, paulo opalescens. Clypeo transverso, antice attenuato, mar-
ginibus elevatis, margine antico paulo exciso, angulis anticis rotun-
datis, nitido, fortiter, sparsim punctato, punctis setas fulvas feren-
üibus, fronte velutina, sparsim setosa; antennis 10- articulatis, clava
maris 6- feminae 4- flabellata; prothorace tranverso, antice atte-
nuato, subtiliter punctato, punctis minutissime setosis; scutello
magno, punctato; elytris costatis, irregulariter punctatis, punctis
brevissime setosis, costis setis sparsis majoribus ornatis; pygidio
paulo convexo, disperse punctato et setoso. Corpore infra punctato,
pectoris medio et abdominis segmentis fulvo-setosis; femoribus
tibiisque posticis mediocriter dilatatis. — Long. 17 mill. — Montes
Mauson.
Eine grosse, längliche Art, die ich, um die Aufstellung einer
neuen Gattung zu vermeiden, der Gattung Neoserica zugeteilt habe,
obgleich sie von den übrigen Arten dieser Gattung durch den
vierblätterigen Fühlerficher des ® abweicht. Sie ist schwarzbraun,
einige Exemplare heller, matt, die Unterseite seidenglänzend. Der
breite Clypeus ist nach vorn verschmälert, die Ränder sind etwas
aufgebogen, der Vorderrand flach ausgebuchtet, die Vorderecken
abgerun let. Er ist glänzend braun, zerstreut aber grob punktiert,
die Punkte sind mit gelben Borstenhaaren besetzt. Der Scheitel ist
330
dunkel, matt, zerstreut borstig behaart. Die braunen Füdhler sind
zehngliederig. Beim besteht derFühlerstiel aus vier Gliedern und
zwar ist das erste Fühlerglied lang, am Ende kugelformig verdickt
und beborstet, das zweite ist knopffôrmig, das dritte cylindrisch,
das vierte nur halb so lang wie das dritte. Die sechs übrigen Glieder
bilden den Fächer. Beim © sind die vier ersten Glieder des Füh-
lerstieles ebenso gebildet wie beim «. Das fünfte Glied ist bedeutend
kürzer als das vierte und das sechste ist breit, lamellenfürmig. Das
breite Halsschild ist nach vorn bogenfôrmig verjüngt; die spitzen
Vorderecken sind vorgezogen. Es ist mässig dicht mit sehr kleine
Borsten tragenden Punkten bedeckt. Das Schildchen ist gross,
dreieckig, die Mitte glatt, die Seiten mit kleinen Borstenpunkten
versehen. Die Flügeldecken sind mit unregelmässigen feinen
Punkten bedeckt, die äusserst kleine gelbliche Borsten tragen. Die
Rippen sind fast glatt und mit in grôsseren Abständen stehenden
längeren Bôrstchen geziert. Das etwas gewüôlbte Pygidium trägt
zerstreute beborstete Punkte. Die ganze Unterseite ist mit winzige
Borsten tragenden Punkten bedeckt, die Mitte der Brust zeigt einige
längere gelbliche Borsten und auf jedem Bauchsegment befindet
zich eine Borstenreihe. Hinterschenkel und Hinterschienen sind
wenig verbreitert, letztere flach und an den Rändern kräftig
beborstet, der Enddorn ist nicht viel kürzer als das erste Tarsen-
glied. Die Art wurde in Anzahl gesammelt.
11. Pachyserica striatipennis n. sp. — Oblonga, viridi-
fusca, opaca, parce cinereo squamosa. Capite sparsim cinereo-
squamulato et -piloso, clypeo antice paulo ampliato, angulis anticis
rotundatis, marginibus paulo reflexis, margine antico haud exciso;
subnitido, punctis raris piligeris; antennis rufis, 10-articulatis;
prothorace postice longitudine fere duplo latiore, antice attenuato,
lateribus postice sinuatis, disco sparsim versus margines laterales
paulo densius cinereo-squamulato; elytris striatis, interstitiis con-
vexis, parce cinereo-variegatis; pygidio corporeque infra sparsim
cinereo-squamulatis. — Long. 10 mill. — Montes Mauson.
Die Art, von der nur ein Exemplar vorliegt, hat Aehnlichkeïit mit
P. albosquamosa Bnsk. Sie ist etwas grôsser, der Clypeus ist grün
‘bei atbosquamosa rotbraun) und der Hinterrand des Halsschildes ist
bei weitem weniger nach dem Schildchen zu zurückgezogen. P.
marmorata BLCH. und rubrobasalis BRSK. sind von striatipennis
leicht durch den runzeligen Clypeus zu unterscheiden.
Der Clypeus ist bedeutend breiter als lang, nach vorn schwach
erweitert, die Vorderecken sind breit abgerundet, die Ränder etwas
aufgebogen, der Vorderrand ist nicht ausgeschnitten. Er ist mit
weitläufig stehenden, Borsten tragenden Punkten besetzt. Die Stirn
331
ist mit zerstreuten weisslichen Schüppchen bekleidet und dünn
abstehend behaart. Die gelbbraunen Fühler sind zehngliederig. Das
Halsschild ist hinten sehr breit, nach vorn stark verjüngt. Der
Hinterrand ist nach dem Schildchen zu nur schwach zurück-
gezogen, die Seitenränder sind vor den Hinterecken stark ausge-
schweift, die Vorderecken nicht vorgezogen. Die Oberfläche ist
dünn, nach den Seitenrändern zu etwas dichter gelblichweiss
beschupps. Das Schildchen ist gross, neben den Seitenrändern
eingedrückt. Die Flügeldecken sind flach gerippt und mit einigen
bindenartigen Zeichnungen aus weisslichen Schüppchen versehen.
Am Ende befinden sich neben der Naht einige abstehende kräftige
Borsten. Pygidium und Unterseite sind dünn grau beschuppt.
Hinterschenkel und Hinterschienen sind schmal, letztere längsge-
rieft. Die Vorderschienen sind kurz zweizähnig. i
12. Gastroserica marginalis Brsk., Mémoires de la Soc.
Ent. de Belgique, 1894, p. 51. — Montes Mauson. — Die vorlie-
genden drei Exemplare Sind etwas grüsser als die typischen von
China. Die Art ist in der Färbung veränderlich.
Ausser diesen angeführten Serica-Arten liegen noch einige Arten
in einzelnen Exemplaren vor, deren Bestimmung mir bisher nicht
môglich war.
13. Apogonia cribricollis Bru., {andb., IV. 2, p. 256, —
Montes Mauson.
14. Apogonia apicalis n. sp. — Nigro-aenea, nitida, elytro-
rum margine postico opaco, antennis tarsisaue fuscis. Clypeo
brevi, integro, subrugoso-punctato, fronte haud dense fortiter
punctulata; prothorace transverso, convexo, disco mediocriter
lateraliter densius fere ruguloso-punctato; scutello laevi; elytris
sat grosse punetatis, lateribus fortiter striatis, supra bigeminato-
striatis; pygidio convexo, medio longitudinaliter subcarinato,
erosse punctato, griseo-piloso. Subtus medio disperse, lateribus
densius punctata; tibiis anticis tridentatis, — Long. 7 mill. Montes
Mauson.
Durch Grôüsse, Gestalt und Form des Clypeus ist die Art der
A. laevicollis LsBG. sehr ähnlich. Sie unterscheidet sich jedoch
durch kräftigere Punktierung namentlich des Halsschildes und
durch den inatten Hinterrand der Flügeldecken. Der Kopf ist
breit, die Stirn mässig dicht aber ziemlich grob punktiert, der
kurze Clypeus fast bogenfôrmig, vorn nicht ausgebuchtet. Das
sgewôlbte Halsschild ist grob nadelrissig, an den Seiten dichter,
punktiert, Die Flügeldecken sind kurz, kräftig punktiert, neben
den Seitenrändern tief punktiert-gestreift, die Naht und zwei von
392
Punktreihen eingefasste Linien des Discus sind glatt. Das Pygidium
ist grob punktiert, in der Mitte schwach gekielt, mit kurzen abste-
henden grauen Härchen besetzt. Die Unterseite ist grob, in der
Mitte zerstreut, an den Seitenrändern dichter punktiert, die Punkte
tragen kleine weisse Borsten. Die Vorderschienen sind dreizähnig.
15. Apogonia spec? — Montes Mauson. — Es liegen drei
Exemplare einer braunen, metallisch schimmernden, mit anliegen-
den grauen Borstenhaaren bekleideten Art vor. Es ist mir nicht
môglich, festzustellen, ob diese Art mit A. cenerascens FAIRM.
identisch oder neu ist.
16. Lepidiota bimaculata SAUND., Trans. Ent. Soc., IT, 1839,
p. 76, t. 16, f. 2, — Than-Moi.
17. Lepidiota amϾna FELSCHE, Deutsche ent. Zeitschr., 1901,
p. 360. — Montes Mauson.
18. Lepidiota Brenskei n. sp. — L. nanœæ SHARP affinis.
Nigra, subnitida, antennis pedibusque rufis ; supra fortiter punc-
tata, brevissime fulvosetosa, subtus pectore fulvo-piloso, abdomine
dense fulvo-squamoso. Capite rugoso-punctato, clypeo lateribus
parallelis, angulis anticis rotundatis, margine antico haud exciso ;
prothorace antice attenuato, lateribus post medium fere parallelis,
fortiter punctato, breviter fulvo-setoso; elytris quadricostatis,
rugoso-punctatis, punctis brevissime fulvo setosis. setis ante
apicem longioribus; pygidio fulvo squamuloso-setoso, apice conico.
Tibiis anticis tridentatis. — Long. 18 mill. — Montes Mauson.
Die Artist der L. nana SHARP sebhr ähnlich, etwas grüsser, die
Borsten der Oberseite sind viel kürzer und nicht grau sondern
schwefelgelb. Der Kopf zeigt eine gleichmässig dichte und grobe
Punktierung, die Seitenränder des Clypeus sind parallel, die Vor-
derecken breit abgerundet, der Vorderrandist schwach aufgebogen,
nicht ausgerandet. Die Seitenränder des Halsschildes sind hinten
fast parallel, von der Mitte an verschmälert sich das Halsschild
stark noch vorn, der hierdurch gebildete Winkel ist abgerundet. -
Die spitzwinkligen Vordereckeh sind schwach vorgezogen, die
Hinterecken sind stumpfwinklig. Die Oberfläche ist grob punktiert,
in der Mitte kurz und spirlich nach den Seitenrändern zu länger
und dichter gelb beborstet. Das fast halbkreisfürmige Schildchen
ist, ebenso wie die Flügeldecken, runzelig punktiert und äusserst
kurz gelb beborstet. Nur vor dem Hinterrande tragen die Flügel-
decken eine Querbinde von längeren schuppenartigen Borsten.
Das Pygidium ist mit kleinen ockergelben borstenartigen Schuppen
bekleidet, seine Spitze ragt etwas konisch hervor, ähnlich wie bei
399
nana. Das Abdomen ist sehr dicht mit linglichen ockergelben
Schuppen bedreckt, die Brust lang und zottig mit gelben Haaren
bekleidet. Die rothbraunen Beine tragen gelbe Borstenhaare, die
Vorderschienen sind dreizähnig.
19. Lepidiota tonkinensis n. sp. — /. nanae SuaArp affinis.
Brunnea, subnitida, antennis pedibusque rufis ; supra fortiter, fere
ruguloso-punctata, mediocriter fulvo-squamulala, subtus pectore
fulvo-villoso, abdomine dense fulvo-squamoso. Capite crebre et
fortiter punctato, parce fulvo-squamoso, clvpeo lateribus rotunda-
is, margine antico haud exciso ; prothorace antrorsum attenuato,
lateribus post medium fere parallelis, ante medium paulo sinuatis,
disco sparsim, juxta margines laterales longius et densius, squa-
moso; elytris quadricostatis, rugoso punctatis, sparsim, ante
apicem densius, fulvo-squamulatis ; pygidio dense fulvo-squamoso,
apice haud conico. Tibiis anticis tridendatis. — Long. 20 miil. —
Montes Mauson.
Die Art ist der am gleichen Fundorte gesammelten L. Brenskei
sehr ähnlich, doch abgesehen von der braunen Färbung von dieser
Art und auch von ana sofort dadurch zu unterscheiden, dass die
Spitze des Pygidiums nicht konisch hervorragt und auch das ganze
Pygidium viel flacher ist als bei diesen beiden Arten. Die Gestalt
und die Struktur der Oberseite sind fast genau dieselben wie bei
Brenskei, nur sind die gelben Schuppen etwas linger und treten
dadurch dentlicher hervor. Dae Pygidium zeigt lange anliegende
borstenartige Schuppen, welche die Grundfarte vüllig verdecken,
ähnlich wie bei nana. Behaarung und Beschuppung der Unterseite
stimmen mit Prenskei überein.
20. Lepidiota rudepunctata n. sp. — Nigra vel brunnea,
subnitida, antennis pedibusque rufis. Supra rugoso-punelata, sub-
üliter squamulata, subtus pectoris lateribus villosis, abdomine
dense fulvo-squamoso. Capite rugoso-punetato, clypeo non emar-
ginato; prothorace ante medium attenuato, rudepuncetato, disco
sparsim lateraliter densius fulvo-squamoso; elytris rugoso-
punctatis, quadricostatis, interstitiis subcostatis, punctis brevissime
setosis; pygidio dense sulphurea- an cinereo-squamoso; tibiis
anticis tridentatis. — Long. : 15 mill. — Montes Mauson.
Diese Art ist mit den vorhergehend beschriebenen Arten ver-
wandt, aber bedeutend kleiner, die Flügeldecken zeigen ausser den
vier starken Rippen noch in den Zwischenräumen eine schwach
hervortretende Rippe, wodurch die Struktur runzeliger erscheint.
Der Clypeus hat parallele Seitenränder, geraden, schwach aufge-
bogenen Vorderrand, abgerundete Vorderecken. Das Halsschild ist
in der Mitte am breitesten, nach hinten kaum, nach vorn ziemlich
394
stark verjüngt, der dadurch entstehende Winkel ist abgerundet. Die
groben Punkte tragen kleine gelbe Schüppchen, welche neben dem
Seitenrande grôsser sind und dichter stehen. Die Schüppchen der
Flügeldecken sind noch kleiner als die des Halsschildes und nur
vor dem Hinterrande befindet sich eine Querbinde von lingeren
Schuppen. Das flache Pygidium sowohl wie das Abdomen sind
äusserst dicht gelb beschuppt, die Seiten der Brust sind behaart, Die
Mitte der Brust, die Schenkel und Schienen sind zerstreut
beschuppt, die Vorderschienen sind dreizihnig.
21. Asactopholis bituberculata n. sp. — Kusca, supra
undique flavo-squamoso-selosa, subtus abdomine haud dense
cinereo-squamulato, pectore flavo-piloso. Capite grosse punctato,
clypeo margine autico leviter exciso; prothorace lateribus medio
parum ampliatis, antice attenuato, dense punctato; elvtris tricosta-
is, aciculato -punctatis; pygidio utrinque post medium juxta mar-
ginem lateralem tubereulato. Tibiis anticis tridentatis, dente primo
minuto. — Long. : 21 mill. — Montes Mauson, Chiem-Hoa.
Hellbraun, die ganze Oberseite licht punktiert, gleichmässig mit
schuppenartigen Borsten bekleidet, zwar ziemlich dicht, doch so,
dass die Graundfirbung hindurchsieht. Der Vorderrand des Clypeus
ist etwas auf;ebogen, schwach ausgeschnitten, die Vorderecken
sind stark abgerundet. Die Seitenränder des Halsschildes sind in
der Mitte bogenformig erweitert, die Vorderecken fast rechtwinklig,
die Hinterecken stump:winklig, der Hinterrand ist nach dem balb-
kreisformigen Schildchen zu bogenfürmig zurückgezogen. Die
Flügeldecken zeigen zwei flache Rippen auf dem Discus und eine
neben dem Seitenrande. Das Pygidium trägt hinter der Mitte
jederseits neben dem Seitenrande einen stumpfen Hôcker. Das
Abdomen ist mit aschgrauen Borstenhaaren bekleidet, welche
neben den Seitenrändern dichter stehen, die Brust ist mit langen
gelben Haaren bedeckt. Schenkel und Schienen sind gelblich
beborstet, die Vorderschienen sind dreizähnig, doch ist der oberste
Zahn sehr klein. Die Tarsen sind schlankK, das zweite Glied der Hin-
tertarsen ist wie bei den übrigen Arten der Gattung Asactopholis um
die Hälfle länger als das erste Glied. Die Krallen zeigen ausser dem
kräftigen Mittelzahn noch ein kleines Basalziähnchen.
22, Cyphochilus apicalis Warern., Ent. Monthl. Mag.
1867, p. 144. — Montes Mauson.
93. Cyphochilus costulatus Bares, Ænt., XXIV, Suppl,
p. 76. — Montes Mauson. — Die Beschreibung, welche BATES von
der Art giebt, passt auf die vorliegenden Exemplare.
:
*
3939
24. Cyphochilus oôchraceosquamosus n. sp. — Niger,
ntennis pedibusque rulis, supra dense ochraceo-squamosus. Capito-
squamoso-seloso, clvpeo rotundato; antennis 10- articulatis, clava
3- articulata, maris elongala; prothorace longitudine duplo latiore,
marginibus lateralibus medio incrassatis, antice attenuatis, dense
ochraceo-squamoso, squamis setiformibus ; elvtris 4- coslalis, squa-
mulis lanceolatis tectis; pygidio dense punctato, fulvo-squamoso-
setoso. Subtus abdomine setis cinereis squamiformibus medio haud
dense, lateraliter densius, tecto, pectore cinereo-piloso, mesosterno
inermi; pedibus albo-setosis, tibiis anticis tridentatis. -— Long. :
25 mill. — Montes Mauson. |
Etwas kleiner und schmäler als C. costulatus BATES, die Flügel-
decken gleichfalls mit schwach erhabener Naht und vier Rippen,
die Seitenrinder neben der äussersten Rippe steil abfallend. Auch
hat das Mesosternum ebenso wie bei costulatus keinen Fortsatz.
Dagegen ist die ganze Oberseite ockergelb beschuppt, die Schuppen
sind anders geformt, die am Seitenrande der Flügeldecken sind
nicht heller als die übrigen. Die Schuppen des Kopfes und des
Halsschildes sind borstenformig, die der Flügeldecken klein, lan-
zettfürmig, sehr spitz. Das Pygidium ist mit gelben schuppenartigen
Borsten bedeckt, doch so, dass die Grundfarbe durchscheint. Die
gleichfalls schuppenartigen Borsten des Abdomens, sowie die
Haare der Brust sind aschgrau. Die rothraunen Schenkel und
Schienen sind nicht beschuppt, sondern tragen haarfürmige weiss-
liche Bosten. Die Vorderschienen sind dreizähnig. Es liegen von
dieser Art nur mäünnlich Exemplare vor, bei denen der Fühlerficher
bedeutend länger als der Schaft ist.
95. Cyphochilus podicalis n. sp. — Niger, supra dense
fulvo-squamosus, antennis pedibusque rufis. Clvpeo rotundato,
marginibus paulo elevatis, margine antico haud exciso, antennarum
clava maris elongata; prothorace longitudine duplo latiore, lateri-
bus incrassatis, dense fulvo-squamoso; elytris sutura sat elevata,
utrinque costis 4 parum elevatis; pygidio fulvis squamis tecto,
apice longe acuminato. Subtus abdomine medio-sparsim lateraliter
densius fulvo-squamoso, squamis minutis, pectore longe cinereo-
piloso. Tibiis anticis tridentatis. — Long. 24 mill. — Montes
Mauson.
Diese Art, von der gleichfalls nur männliche Exemplare vor-
liegen, ist der vorhergehenden in Gestalt und Färbung ähnlich. Sie
ist dadurch ausgezeichnet, dass das Pygidium am Ende in eine
Spitze ausgezogen ist. Es ist nicht ausseschlossen, dass diese Spitze
beim © fehlt. Die Schuppen der Oberseite sind schwefelgelb, die des
Kopfes und Halsschildes borstenfürmig, die der Flügeldecken
336
lanzettformig. Die Flügeldecken zeigen ausser der schwach erha-
benen Naht vier weniger dicht beschuppte Rippen und sind die
Schuppen des senkrecht abfallenden Seitenrandes heller gelfärbt
und dichter gestellt. Das Pvgidium ist mit kurzen gelben Schuppen
bekleidet, in der Mitte flach gekielt und dieser flache Kiel am Ende
in eine rôtliche Spitze ausgezogen. Das Abdomen ist nicht sehr
dicht mit kleinen graugelben Schuppen bekleidet, die Brust mit
langer grauer Behaarung versehen. Die Schenkel der roten Beine
tragen zerstreute weissliche borstenartige Schuppen. Ein Mesoster-
nalfortsatz ist nicht vorhanden. Die männlichen Fübler sind
schiank, der dreigliedrige Fächer ist lang und schmal.
26. Holotrichia sinensis Hope, Trans. ent. Soc., IV, 1845,
p. 8. — Montes Mauson.
27. Holotrichia pilosella n. sp. — Nitida, brunnea, capite
thoraceque obscurioribus, flavo-pilosa. Capite dense punctato,
fronte fortiter carinata, clypeo brevi, antice medio profunde exciso;
antennis brunneis, 9-articulatis; prothorace parum transverso,
densissime punctato, lateribus crenulatis ; elytris grosse, sat dense
punctatis, haud costatis; pygidio ruguloso-punetato; abdomine
umbilicato-punetato; tibiis anticis tridentatis, arliculo primo tarso-
rum posticorum haud abbreviato. — Long. 20 mill. — Montes
Mauson. |
Mit ZI. sinensis Hope verwandt, durch die gelbliche Behaarung
leicht von ihr unterschieden.
Braun, Kopf und Halsschild schwärzlich. Der Kopfist dicht punk-
tiert, abstehend behaart, auf dem Scheitel mit scharfem Kiel. Der
Clypeus ist kurz, vorn in der Mitte tief dreieckig ausgeschnitten.
Die braunen Fühler sind neungliedrig. Das Halsschild ist etwas
breiter als lang, mit schmalem wulstigem Vorderrande und gekerb-
ten Seitenrändern. Die Oberfläche ist äusserst dicht punktiert, kurz
abstehend gelblich behaart. Das Schildchen zeigt gleichfalls eine
ziemlich dichte feine Punktierung. Die KFlügeldecken lassen ausser
der schwach erhabenen Naht keine Rippen erkennen. Sie sind
grober und etwas weitläufiger als das Halsschild punktiert, jeder
Punkt ist mit einem abstehenden gelblichen Haare versehen. Das
Pygidium ist runzelig punktiert, zerstreut behaart. Die Brust trägt
eine lange goldgelbe Behaarung, die ziemlich dicht stehenden
nadelrissigen Punkte des Abdomens sind mit kürzeren Haaren
versehen. Die Schenkel zeigen gleichfalls eine ziemlich dichte
Punktierung und gelbe Bebhaarung. Die Vorderschienen sind kräftig
dreizähnig, das erste Glied der Hintertarsen ist annährend so lang
als das zweite, der Krallenzahn steht in der Mitte und ist etwas nach
rückwärts gebogen.
[21e]
28. — Holotrichia tonkinensis n. sp. — Elongata, pruinosa.
Capite lato, rugoso-punctato, clypeo rotundato, antice emarginato ;
antennis brunneis, 10 articulatis; prothorace fortiter puncetato,
transverso, lateribus integris; elytris late costatis, haud crebre,
grosse punclatis, punctis minutissime setosis; pectore dense et
longe flavopiloso, abdomine laxe subtiliter puncetato; tibiis anticis
tridentatis. — Long. 27-30 mill. — Montes Mauson.
Der Holotrichia sikkimensis Brsk. sehr ähnlich, durch stärkere
Punktierung der Oberseite, sowie durch die ungekerbten Seiten-
rander des Halsschildes von dieser Art unterschieden. Hierduch
unterscheidet sie sich auch von der sehr ähnlichen subiridea FAIR.
von China.
Der Kopf ist grob, fast runzelig punktiert, der Clypeus vorn
ziemlich tief ausgebuchtet. Das Halsschild ist schmal, vorn breit
gerandet, die Seitenränder ganz ungekerbt, die Oberfläche ziemlich
dicht und grob punktiert mit undeutlicher Mittellinie. Die etwas
helleren Flügeldecken sind grob aber nicht dicht punkliert, die
Punkte mit winzigen Bôrstchen besetzt; die Naht und einige Rip-
pen sind Schwach erhaben. Das Pygidium ist schwach, etwas
runzelig punktiert. Die Brust ist mit langen gelben Haaren dicht
besetzt. Das Abdomen ist nur zerstreut und fein punktiert, die
Pankte sind mit kleinen Borstenhaaren versehen. Die Vorderschie-
nen sind kräftig dreizähnig. Das erste Glied der Hintertarsen ist
elwas kürzer als das zweite. Der kräftige Zahn der Krallen steht
rechtwinklig in der Mitte, die Basis ist verdickt. Die KFühler sind
zehngliedrig, das vierte du fünfte Glied sind in der Mitte schwach
verbreitert, das sechste und siebente etwas lamellenformig erwei-
tert.
Holotrichia bicolorata n. sp. — Opaca, aurantliaca,
capite prothoraceque nigrescentibus. Clypeo rotundato, marginibus
elevatis, antice profund eexciso, nitido, ruguloso-punetalo; fronte
opaca, grosse punctulata; antennis 10- articulatis, faniculo brunneo,
clava fulva; prothorace brevi, lateribus integris, sat crebre punc-
tato; scutello lato, panctato: e tris punctatis, tricoslatis; pygidio
convexo, mediocriter punetulato; pectore flavo-villoso, abdomine
punctato, punctis minutissime setosis; pedibus brunneis, nitidis,
tibiis anticis tridentatis; articulo primo tarsorum posticorum elon-
gato. — Long. 16 mill. — Montes Mauson.
Die Art ist der F1. clypealis Brsk., Von Kurseong sehr ähalich,
doch sind Kopf und Halsschild dunkler gefirbt, die Seitenränder
des letzteren mehr abwärts gebogen, so dass sie von oben betrach-
tet weniger nach aussen gewinkell erscheinen, und vor allem ist
338 É .
das erste Glied der Iintertarsen mindestens so lang wie das zweite,
während es bei clypealis bedeutend kürzer ist.
Gelbrot, Kopf und Halsschild schwärzlich, matt. Der Clypeus ist
gerundet, der Vorderrand in der Mitte tief ausgebuchtet, die Ober-
fliche glänzend, runzelig punktiert. Die Naht ist gerade, die Stirn
ist matt, ziemlich grob punktiert. Der Fühlerstiel ist braun, seine
Glieder sind kurz, der ovale Fächer ist gelblich. Das Halsschild ist
kurz, vorn schmal gerändet, die Seitenränder sind nur vor den
Vorderecken schwach gekerbt. Die Oberfläche ist mässig dicht
punktiert. Das Schildchen ist breit, fast halbkreisfürmig. Die
Flügeldecken haben ausser der schwach erhabenen Naht noch
drei Rippen, die erste breit, die beiden anderen schmal. Sie sind
grob und unregelmässig punktiert. Das Pygidium ist schwach
gewülbt, gleichmässig mit genabelten Punkten bedeckt. Die Brust
is lang gelblich behaart, das Abdomen mit kleine Borsten tragenden
Pankten mässig dicht besetzt. Die Beine sind braun, glänzend,
kräftig punktiert. Die Vorderschienen sind dreizähnig, der Krallen-
zahn ist klein und steht rechtwinklig in der Mitte. |
30. Holotrichia Alcocki Brsk., 7nd. Mus. Notes, IV, p. 177.—
Montes Mauson. — Die beiden vorliegenden Exemplare stimmen
mit dem typischen Exemplare annährend überein.
31. Holotrichia mausonia n. sp. — Fusco-nigra, opaca,
opalescens. Capite fortiter punctato, flavo-piloso, clypeo brevi,
rotundato, antice sinuato; antennis brunneis, clava flava ; thorace
transverso, punctato, lateribus antice subcrenulatis; elytris sub-
costatis, fortiter punctatis; pygidio umbilicato-punctato; subtus
pectore flavo-piloso, abdomine punctato, punctis minutissime
setosis, setis postice longioribus; tibiis anticis tridentatis, articulo
primo tarsorum posticorum haud abbreviato, calcare elongato. —
Long. 21 mill. — Montes Mauson.
Der 11. morosa WATERH., von Japan ähnlich, jedoch ist der Kopf
behaart, das Halsschild viel kürzer und breiter, seine Punktierung
etwas dichter aber schwächer.
Braunschwarz, matt, mit schwachem Seidenglanz. Der Kopf ist
srob punktiert, abstehend gelb behaart, der Vorderrand des Clypeus
ist schwach ausgerandet. Der Fühlerficher ist in beiden Geschlech-
tern sehr klein. Das Halsschild ist kurz und breit, mässig dicht mit
Nabelpunkten bedeckt, vorn gerandet, die Randung mit einer Reihe
von lange Borsten tragenden Punkten versehen. Die Seitenränder
sind in der vorderen Hälfte schwach gekerbt, die spitzen Vorder-
ecken sind stark vorgezogen, der Hinterrand ist an den Seiten
schwach wulstig, seine Mitte ist nach dem Schildchen zu etwas
|
4
9399
erweitert. Das letztere ist mit Ausnahme der Ränder punktiert.
Die Flügeldecken sind nach hinten weinig verbreitert, ziemlich
dicht und grob punktiert, die Naht und einige Rippen treten etwas
hervor und sind zerstreuter punktiert. Das Pygidium ist mit nabel-
fürmigen Punkten beselzt. Die Brust ist lang und dicht gelblich
behaart, das Abdomen ist mässig dicht punktiert, die Punkte sind
mit winzig kleinen Bôrstchen versehen und nur die beiden letzten
Bauchsegmente zeigen lingere gelbliche Borstenhaare. Die Vorder
schienen sind kräftig dreizähnig, das erste Glied der Hintertarsen
ist so lang als das zweite, der Enddorn etwas länger als das erste
Glied. Der Krallenzahn steht rechtwinklig in der Mitte,
32. Holotrichia Brenskei n. sp. — Fusco-nigra, subnitida.
Capite fortiter punctato, clypeo brevi, antice vix sinuato; antennis
brunneis, clava maris parva, ovata; prothorace sat dense punctato,
lateribus antice margineque postico crenulatis ; elytris subcostatis,
fortiter punctatis, punctis brevissime setosis; pygidio nitido,
disperse punctato. Subtus pectore villoso, abdomine medio laxe,
lateribus paulo densius punctato, punctis setas minutas ferentibus;
“tibiis anticis tridentatis, larsis piceis, articulo primo torsorum
posticorum secundo paulo longiore. — Long. 18 mill. — Montes
Mauson.
Diese Art, von der nur ein männliches Exemplar vorliegt, hat
in der Gestalt einige Aehnlichkeit mit 4. anthracina BRSKk., unter-
scheidet sich aber durch die Struktur und die Länge des ersten
Tarsengliedes der Hinterbeine.
Schwarz, die Beine briunlich. Der Kopf ist mässig stark punk-
tiert, der Clypeus sehr kurz, sein Vorderrand in der Mitte kaum
sichthbar ausgebuchtet. Die braunen Fühler haben einen kurzen
Fächer. Das Halsschild ist ziemlich dicht und grob punktiert, aber
bei weitem nicht so grob wie bei anthracina. Es ist vorn schmal
gerandet, die Seitenränder sind nur vor den Vorderecken sehr
schwach gekerbt, wogegen der ganze Hinterrand eine feine Crenu-
lierung zeigt. Das Schildchen trägt nur einige kleine zerstreute
Punkte. Die Flügeldecken zeigen ausser der schwach erhabenen
Naht nur einige undeutliche Rippen. Sie sind grob, aber nicht sehr
dicht punktiert, die Punkte tragen ein Kkaum sichthares kleines
Bôrstchen. Das glänzende Pygidium Zzeigt weitläufig stehende
Punkte. Die Brust ist gelblich behaart, das Abdomen in der Mitte
sehr zerstreut, nach den Seiten zu etwas dichter punktiert, die
Punkie mit kleinen Borsten besetzt. Die Vorderschienen sind kräf-
tig dreizähnig, das erste Glied der Hintertarsen ist fast linger wie
das zweite, der eine Enddorn überragt etwas das erste Tarsenglied.
340
Endzahn und Krallenzahn bilden einen spitzen Winkel und ist der
letztere kräftiger.
33. Holotrichia lata Brsk., Berlin. ent. Zeitschr., 1892
p. 163. — Than-Moi, Montes Mauson.
)
34. Holotrichia Severini Brsk., Mém. Soc. ent. Belgique, I,
p. 62. — Montes Mauson. —- Ich halle die Exemplare von Tonkin
nicht für verschieden von den typischen von Java. Die Exemplare
von Tonkin sind durchschnittlhich etivas robuster als die von Java.
Sie variiren in der Färbung von dunkelbraun bis hellbraun und ist
meist das Halsschild etwas dunkler. Auch Struktur und Kôürperform
sind bei den einzelnen Exemplaren verschieden.
3. Holotrichia iridescens n. sp. — Nitida, nigra an brunnea,
plus minusve violaceo-micans. Capite grosse et dense punctato,
clypeo sinuato; antennis brunneis, 10- articulatis, clava in utroque
sexu parva; prothorace fortiter aciculato-punctato, linea media
indistincta laevi, lateribus crenulatis; scutello, medio excepto,
punctato; elytris subcostatis, grosse umbilicalo-punctatis; pygidio
convexo, sat dense puncetato. Pectore flavo-piloso, abdomine umbi-.
licato-punctato, punctis minutissime setosis, segmento penultimo
lateraliter ultimoque postice flavo-ciliatis; femoribus fortiter punc-
tatis, tibiis anlicis trideniatis, articulo primo tarsorum posticorum
haud abbreviato; unguibus dente medio acuto. — Long. : 24 mill.
— Montes Mauson, Than-Moi.
Braune Exemplare haben Aehnlichkeit mit Æ. pygidialis BRsk.,
von Borneo, doch ist die neue Art robuster, die Punktierung des
Halsschildes ist viel dichter, das letzte Abdominalsegment hat
keinen zapfenartigen Vorsprung.
Schwarz oder kastainenbraun, mehr oder weniger violett schim-
mernd. Der Kopf ist grob und dicht, der Clypeus meist runzelig
punktiert, vorn ausgerandet, diè Vorderecken sind stark abge-
randet. Die braunen Fühler haben in beiden Geschlechtern einen
sehr kleinen Fächer, doch ist der des & etwas länger. Das Hals-
schild ist ziemlich dicht nadelrissig punktiert mit mehr oder wenig
deutlicher glatter Mittellinie, vorn schmal gerandet, die Seiten sind
schwach gekerbt, die vorgezogenen Vorderecken fast rechtwinklig.
Das Schildchen hat eine glatte Mittellinie. Die Flügeldecken sind
nach hinten etwas verbreitert, tief nabelfürmig punktiert, die
Naht und vier sehr flache, schmale Rippen etwas glatter. Das
Pygidium ist schwach gewôlbt und mässig dicht mit Nabel-
punkten bedekt. Die Brust ist mit Ausnahme der Mitte gelblich
behaart, das Abdomen zeigt nicht sehr dicht stehende nadelris-
sige Punkte, die winzige Bürstchen tragen. Das vorletzte Bauchseg-
341
ment ist vor dem Hinterrande eingeschnürt, das letzte Bauch-
segment ist beim + am Vorderrande sehr deutlich gewulstet.
Beim © tritt diese Wulst weniger deutlich hervor, weil das
ganze letzte Bauchsegment gewôlbt ist. Die Vorderschienen sind
kräftig dreizihnig, das erste Glied der Hintertarsen ist nicht
kürzer als das zweite, der eine Enddorn bedeutend länger als das
erste Tarsenglied. Der Klanenzahn steht rechtwinklig in der Mitte.
36. Holotrichia subsericea n. sp: — Ochracea, subsericea.
Clypeo dense punctato, brevi, rotundato, antice vix emarginato:
fronte fortiter, sparsim punctata, fulvo-pitosa; antennis rufis,
10-articulatis; prothorace lato, punctato, lateribus antice subcrenu-
las et setosis; elytris indistincte bicostatis, punctatis; pveidio
ruguloso-punctato. Pectore flavo-piloso, abdomine opaco, punetato,
segmento penultimo feminæ in medio tuberculalo; tibiis antieis
tridentatis, articulo primo tarsorum posticorum haud abbrevialo,
unguibus apice profunde fissis. — Long. 18 mill.— Montes Mauson.
Die Artist der À. auwrosericea BRsK. Von Tenasserim sehr ähnlich
und steht auch bei ihr der Mittelzahn der Krallen der Spitze nahe
und läuft mit dem Spitzenzahn parallel, so dass die Klauen tief
gespalten erseheinen. Die Art ist leicht daran zu erkennen, dass :
das ? auf der Mitte des vorletzten Bauchsegments einen blasenar-
tigen, flach läingsgefurchten, glänzenden Hôücker traigt.
Die Farbe ist braungelb, seidenarlig. Der Clypeus ist dicht punk-
tiert, kurz, gerundet, vorn kaum ausgeschnitten. Die Stirn ist
zerstreut grob punktiert und mit abstehenden braunen Haaren
besetzt. Die Fühler sind zehngliedrig, der dreigliedrige Fächer
ist beim so lang wie die sechs vorhergehenden Glieder zusam
men, beim © ein weinig kürzer. Das Halsschild ist mëässig dicht
punkliert, vorn schmal gerandet, die Seitenränder in der vorderen
Hälfte nur ganz schwach gekerbt und mit einzelnen Borsten
besetzt. Die Flügeldecken zeigen ausser der deutlichen Naht nur
noch zwei schwache Rippen und sind gleichmässig dicht punk-
tiert. Die Punktierung des Pygidiums ist runzlig. Die Brust is lang
gelb behaart, der aufgeblasene Bauch etwas dunkler gefärbt und
malt, der zeigt auf der Mitte des vorletzten Bauchsegments sta!t
des Tuberkels einen glänzenden Fleck. Die Vorderschienen sind
dreizähnig, das erste Glied der Hintertarsen ist so lang als das
zWeite, die Enddornen sind kürzer als das erste Farsenglied.
37. Holotrichia planicollis BurM., Handb., IV, 2, p. 352. —
Montes Mauson, Chiem Hoa.
38. Holotrichia cephalotes Bur., Handb., IV, 2, p. 352, —
Montes Manson, Chiem Hoa. Die Art steht der /1. planicollis BURM.
342
sehr nahe, unterscheidet sich aber. dadurch, dass der kräftige
klauenzahnn icht wie bei planicollis dem Endzahn nahe gerückt ist
und mit diesem einen spitzen Winkel bildet, sondern in der Mitte
fast rechtwinklig steht.
XEITTER hat in seiner Bestimmungstabelle der Melolonthiden der
europäischen Fauna auf Grund der 14 Holotrichia Arten, welche
er anführt, (ca 450 Arten sind beschrieben!) 3 neue Untergattungen
aufsestellt und so auch auf 1. planicollis BurM (nigra REDTB.) die
Gattung Eretusa wegen der Klauenbildung errichtet. H. cephalotes
Burs., welche REITTER nicht kennt, hatanders gebildete Klauenund
kônnte danach trotz 1hrer nahen Verwandschaft mit plarcollis
nicht mit dieser in dieselbe Untergattung kommen. Herr REITTER
hätte besser getan, nicht durch die Aufstellung seiner Untergattun-
gen dem Spezialisten die Arbeit zu erschweren. Was hat Microtri-
chia Slandfussi .Brsk. von Sumatra, worauf die Gattung Noanda
errichtet ist, in einer Bestimmungstabelle der europäischen Melo
lonthiden zu suchen ?
39, Brahmina chinensis Brsk., Berlin ent. Zeitschr., 1892,
p. 101. — Montes Mauson.
40. Brahmina tonkinensis n. sp. — Oblonga, supra fusca,
nitida, subtus brunnea, lateribus pruinosis. Capite grosse et dense
punctato, clypeo antice emarginato; antennis brunneis, 10-articu-
latis ; prothorace fortiter sat crebre punctato, linea media obsoleta
laevi, lateribus subcrenulatis; elytris grosse punctatis, sutura
costisque duabus paulo elevatis ; pygidio dense umbilicato-punctato ;
corpore infra sparsim punctato, pectoris abdominisque lateribus
opacis, pruinosis ; tibiis anticis tridentatis, articulo primo tarsorum
posticorum abbreviato. — Long. 15 mill. — Montes Mauson.
Der B. thoracica Brsk. von Kurseong ähnlich, etwas grüsser, das
Halsschild vor dem Hinterrande nicht eingeschnürt.
Die Oberseite ist schwarzbraun, glänzend, die Unterseite hell-
braun. Die ganze Oberseite ist kräftig, ziemlich dicht punktiert.
Das Kopfschild ist vorn ziemlich tief ausgeschnissen. Die braunen
Fühler sind zehngliedrig, der Fächer ist beim 4 so lang wie die
sechs vorhergehenden Glieder zusammen, beim © etwas kürzer.
Das Halsschild zeigt in der Mitte eine vorn und hinten verkürzte
glatte Längsschwiele, vorn ist es schmal gerandet, an den Seiten
nur undeutlich gekerbt. Die Flügeldecken zeigen ausser der etwas
erhabenen Nahtzwei schmale Rippen. Die Unterseite ist nicht dicht
punktiert, in der Mitte glänzend, an den Seiten pruinôs. Die Vorder-
schienen sind dreizänig, das erste Glied der Hintertarsen ist etwas
kürzer als das zweite. Der kräftige Mittelzahn der Klauen ist dem
343
schwächeren Endzahn nahe gerückt und läuft mit diesem parallel,
so dass die Klauen an der Spitze gespalten erscheinen.
A. Brahmina pumila SHarP? Notes Leyd. Mus, IT, p. 225.
— Montes Mauson. — Die Exemplare von Tonkin sind etwas grôsser
als meine Exemplare der puinila von Java und ist auch das Hals-
schild etwas runzeliger punktiert, doch glaube ich, dass sie dersel-
ben Art angehôren. Merkwürdig ist es, dass von den drei vorlie-
sgenden Exemplaren von Tonkin zwei neungliedrige Fühler haben.
42. Hoplosternus chinensis GUÉËR., Voy. Favor., p. 63, L.
232, f. 3. Montes Mauson.
43. Hoplosternus laevipennis BLANGH., Cat. Coll. Ent.
1850, p. 158. — Montes Mauson. — Von dieser Art liegen zwei
Pärchen vor. Bei den 'ist die ganze Oberfläche mit graubraunen,
bei den ® mit hellgrauen Schuppenhaaren besetzt. Das Halsschild
ist in der Mitte dunkler gefärbt.
44. Melolontha mandarina Suarp, Col. Hefte, XIV, p. 87. —
Montes Mauson. — Auf die vorliegenden Exemplare passt die
Beschreibung, welche Sxare von der Art giebt. Die Art ist der
serrulata GYLL. sehr ähnlich, unterscheidet sich aber unter anderem
durch die in beiden Geschlechtern sehr kurzen Fühlerficher.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 5 décembre 1908.
Présidence de M. DE CROMBRUGGHE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
Le procès-verbal de la séance du 7 novembre 1908 est approuvé.
Le président fait part à l’assemblée du décès de l’un de nos
membres les plus actifs, M. FRiTz HAVERKAMPF (jun.), décédé à
l’âge de 41 ans à Tannenhof près Lüttringhausen, Fils d’un lépido-
ptériste allemand de renom il était venu se fixer à Bruxelles et s'était
adonné avec ardeur à l’étude de nos Lépidoptères indigènes. Il en
avait réuni une collection vraiment remarquable et il serait à
souhaiter que le Gouvernement voulüt bien enrichir le Musée
d'Histoire naturelle de celte collection nationale si importante.
HAVERKAMPF était connu de tous et plus d’un parmi nous a eu le
plaisir de chasser en la compagnie de cet enthousiaste collègue. —
L'assemblée décide l’envoi d’une lettre de condoléances à la famille
de notre regretté collègue.
Le président annonce également le décês de M. BOVIE, père
de notre collègue M. A. BoviE, et qui fit jadis partie de notre
Société. — Une lettre de condoléances sera envoyée à la famille,
Décisions du Conseil. — Le Conseil à admis en qualité de membre
effectif M. FÉLIX GUILLEAUME, rue des Eburons, à Bruxelles, présenté
par MM. Bonprotrr et ROUSSEAU. M. GUILLEAUME étudie la faune
des Coléoptères du pays.
— Le Conseil a reçu et accepté les démissions de MM. A. BRAEM
et GEORGE.
Présentation de candidatures pour l’assemblée générale. — Le
mandat présidentiel de M. DE CROMBRUGGHE expirant cette année,
M. SCHOUTEDEN présente la candidature de M. LAMEERE pour la
présidence.
— Les mandats de MM. DESNEUX, FOLOGNE et WILLEM comme
membre du Conseil expirant également, et M. LAMEERE, proposé
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LII 51 XII 1998. 21
346
pour la présidence, cessant de faire partie du Conseil, les candida-
tures de MM. DE CROMBRUGGHE, DESNEUX, FOLOGNE, PUTZEUS et
WILLEM sont présentées.
— L'assemblée générale aura à élire un membre honoraire en
remplacement de M. le Prof. Mayer, décédé. Les noms des trois
candidats présentés par le Conseil pour la place vacante sont
communiqués à l’assemblée.
Bibliothèque. — MM. SCHERDLIN et SCHOUTEDEN ont offert des
tirés-à-part pour notre bibliothèque. (Remerciments.)
Travaux pour les Annales. — L'’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communication. — M. DESNEUX signale la capture par M. AN-
DREWES du Pausside Platyrhopalus Mellyi Wesrwoop, dans un nid
de la Fourmi Pheidologeton diversus JERD. dans l'Inde.
— M. LAMEERE présente un exemplaire d’un Japyæ (probablement
J. solifugus) capturé par M. BoNprotr à Beez près Namur, en août
1908. IL signale le grand intérêt de cette capture qui permet
d'inscrire dans notre Faune la famille des Japygides. Il donne
quelques renseignements sur la distribution géographique des
Japyæ en Europe, habitant surtout les régions méridionales mais
dont on a quelques citations de captures en Allemagne, et entre dans
des considérations sur les affinités de ces Arthropodes.
— M. BonNprorr donne quelques détails sur les circonstances de
l’importante capture faite par lui.
— M. GUILLEAUME signale les espèces suivantes de Coléoptères
capturées par lui (sauf un) en Lelgique :
Aphanisticus pusillus OLiv., pris à Cnambes, le 28 juin 1908.
Aphan. elongatus Villa (FN. N. sP.), capturé à Houx, le 24 juin
1908, sur une pente herbacée an pied d’un rocher, sur des
Galium.
Rhagonicha elongata FALL., Beverloo, 10 juin 1907.
Danacea tomentosa PANZ. (nigritarsis Küsr.), 25 juin 1908, à Houx,
dans les mêmes circonstances que l’Aphanisticus elongatus cité
plus haut; en abondance ; — n'avait été capturé jusqu'ici qu’en
un seul exemplaire, par DE BORRE, sur le littoral.
Tetratoma fungorum FABR., pris dans la forêt de Soignes par.
M. BONDROIT.
Mantura Matthewsi CURT., Yvoir, 24 juin 1908.
et) ir dés de |
«
*
9347
Chæœtocnema Sahlbergi GYLL., Hockai, 13 juin 1908.
Ch. Mannerheimi GYLL., Waelhem, 22 mai 1907.
Phylletreta nodicornis MARSH., Yvoir, 24 juin 1908. Ne parait plus
avoir été capturé depuis WESMAEL.
Lamprosoma concolor Sr., Yvoir, 24 juin 1908 (sur du Lierre) et
Pont-à-Lesse, juin 1908. Ne parait également plus avoir été
retrouvé depuis WESMAEL.
La séance est levée à 22 heures.
©Q2
Se
(©)
SYNONYMICAL NOTES ;
WITH DESCRIPTION -OF- A NEW::GENEDS
OP TES AN OP IE REA
By Hichard S. Bagnall
When several authors write on the same group, independent[y
and at the same time, it is only to be expected that a certain amount
of over-lapping will occur. This is the case with the Order Thysano-
ptera, which, until comparatively recent years, has been so little
studied, and these notes relate chiefly to some recently published
papers by Dr. Prerro BurFrA, Rome, and the present writer.
At the end is a list of references, arranged alphabetically and
numbered consecutively, the numbers used hereafter referring to
this list.
Sub-order TUBULIFERA
Family PHLŒOTHRIPIDÆ
Genus ECACANTHOTEHRIPS nov.
Type Æ. /Acanthothrips] sangquineus BAGNALL (D), p-12062 pl Ne
fig. 15.
Since I described :Acanthothrips sangquineus, which T placed
provisionally in the genus Acunthothrips Uzer, 1 have had the
opportunity of studying the single European species A. nodicornis
(REUTER), and the American species A. magnafemoralis Hixps,
A. Doaneii MouLroN and À. albiviltatus Hoop, and it is now quite
clear to me that À. sanguineus does not naturallv fall into this
genus, but possesses characters of distinct generic value. For the
reception of the single species [| would propose the new genus
Ecacanthothrips. |
Head longer than broad, cheeks with spine-bearing warts.
Antennæ twice as long as head, intermediate joints elongate and
possessing sense-cones more than Fo long; third antennal
joint broadly obconical.
Surface of prothorax granulate. Fore-femur enlarged and some-
what flattened, without teeth at apex within, but each furnished with
a long, sharp, and slightly curved tooth from the base within.
Fore-tarsus armed with a stout tooth. Wings present.
Male apparently without scale at base of tube.
This genus may at once be recognized by the long and slightly
curved tooth near the base of each fore-femur within, and by the
broad, obconical form of the third antennal joint.
9349
Genus COMPSOTHRIPS ReurTer (10) 1901,
Apl. 1998, Macrothrips BurrA (4), p. 4, figs. 1-5.
Sept. 1908, Leurothrips BAGNALL (2), p. 196-214; pl. VI, figs. 11-12.
In à paper published April 15th 1908, Dr PrErRo BurFFA founded
the genus Macrothrips for the reception of Phlæothrips albosignatus
ReuTER, Whilst in September of the same year [ founded the genus
Leurothrips for {wo new species one of which, in an addendum to
the same paper, is referred to REUTERS P. albosignatus (9). We
have both unfortunately overlooked à paper by Prof. REUTER
published in the year 1901, in which he founds the genus Compso-
thrips for the reception of the same species. Macrothrips BUFFA, and
Leurothrips BAGNALL must therefore be regarded as synonvms of
Compsothrips REUTER, in which genus we recognize two species,
GC. albosignatus (REUTER) and C. linearis (BAGNALL).
Further, a genus to which I gave the name Macrothrips (1), was
founded by me in a paper published on April 1st 1908, for the
reception of two peculiar Malayan species. Dr. BUFFA (èn Litt. 17
XI. 1908) asks me to propose a new name for this genus, but, apart
from the fact that Macrothrips BUFFA is a synonym of Gompsothrips
REUTER, BUFFA’S paper was not published until April 15th 1908,
and 1 am thus able to establish priority, by a very slender margin,
itis true; and Macrothrips BAGNALL must stand.
MEGATHRIPS, TARG.-Tozz., and allied Genera.
Dr. BurrA (3) has shown that Megathrips Piccioli TARGIONI-
Tozzerri(11)(1878), agrees perfectly with the Phlæothrips lativentris
of HEEGER (7) 1852), and fhat therefore the genus Megathrips TARG.-
Tozz., must take precedence of the genus Megalothrips founded by
UZEL (12) for the reception of P. lativentris HEEGER, and à new
species, Bonannii UzEL. Megalothrips Bonanni was described by
Prof. UZEL from a single male, but this vear, 1908, BurFA (5) has
discovered and figured the female, and in bis opinion this species 1s
not co-generic with Megathrips lativentris (HEEGER). In fact he has,
unfortunately, placed M. Bornannii in the genus /dolothrips HALIDAY
on account of the form of the head, the antennæ, and of the tube.
As I understand it, the genus /dolothrips (HAL.), is composed of
species having the head long and cylindrical ; the antennt&æ long and
very slender; the prothorax subquadrate and tuberculate; the fore-
tarsus armed more or less strongly in both sexes; the abdomen long
and slender, carinate, the segments, as a rule, being much longer
than broad, and always simple in both sexes.
390
It will thus be seen that Megalothrips bonannii UZEL has very
little in common with the genus Zdolothrips, that, in fact, it belongs
to a different group altogether, and I would propose that the genus
Megalothrips UZEL should not be sunk as a synonym of Megathrips
TARG.-Tozz., but be retained for the reception of this species.
In the same paper Dr. BUrFFA (5) describes the two very interest-
ing genera, Bacillothrips and Siphonothrips, both of which are very
closely allied to Megathrips and Megalothrips. Prof. REUTER (10)
describes Megalothrips longiceps, from Corfu ; and as I have already
stated this paper has escaped DrBurr4’s attention as well as by own.
Bacillothrips is especially interesting on account of the form of
the first abdominal tergite, which is composed of three semicircular,
chitinous plates, the central one being the largest. BUFFA only
describes apterous forins of the single species, B. linearis BUFFA;
the ocelli are present, however, and it is quite likely that winged
forms will ultimately be found.
These four genera, Megathrips TARG.-Tozz., Megalothrips (UZEL)-
as exemplified by M. Bonannii UzEeL, Bacillothrips BüUFFrA, and
Siphonothrips BUFFA, in fact form a natural group at once distin-
guished by the unarmedfore-tarsus in both sexes; the lateral tubiform
processes of the sixth abdominal segment in the , and the long
tube of the ®. The species range in size from three to four milli-
metres, the antennæ have the intermediate segments elongate, the
head is two to three times longer than broad, or than the length of
the prothorax, whilst the tube of the © is decidedly, sometimes
considerably, longer than that of the 4. The genera may be thus
provisionally tabulated : —
E Tubiform processes of 6th abdominal segment reaching beyond apex of 7th seg-
ment; outwardly curved :
i. Prothorax strongly transverse :
+ 5th abdominal segment broadened at apical third and sharply
constricted to base of 6th; 8th segment simple ;
D. Tube six times the length of 9th abdominal segment; antennæ
longer than head and prothorax together.
Megalothrips (UzEL).
ii. Prothorax not strongly transverse :
+ 5th abdominal segment not broadened ; Sth segment with a pair
of lateral projections;
®. Tube four times the length of 9th abdomiual segment; antennæ
as long as the head and prothorax together.
Megathrips (TARG.-Tozz).
Il. Tubiform processes of Gth abdominal segment scarcely reaching to apex of
Tth segment ; inwardly curved :
i. Form very narrow, linear; prothorax not strongly transvere; head
three times the length of prothorax :
d: Antennæ longer than head; tubiform processes of 6th abdominal
segment almost parallel; segments 7 and 8 longer than broad,
391
and each armed with a pair of lateral projections at their apical
third.
Bactllothrips (Burra).
üi. Form very broad, massive; prothorax strongly transverse; head
twice the length of prothorax :
+ Antennæ as long as head; tubiform processes of 6th abdominal
segment very strongly curved inwards; segments 7 and 8
strongly transverse, simple.
Siphonothrips (BuFFA).
Sub-order TEREBRANTIA
Family THRIPIDÆ
LIMOTHRIPS CEREALIUM Haripay (6)
Limothrips avenæ Hinps (8), p. 138, pl. L, figs. 10-12; pl. IT, fig. 18.
For some time [I have considered that the North American form
Limothrips avenæ HiINDS was the same as the European Limotkrips
cerealium HALIDAY. [ have now had the opportunity of studving
specimens from different parts of the Old and New World, and have
thus confirmed my opinion as to the identity of L. avenæ (1902)
with L. cerealium (1836).
L. avenæ must therefore be regarded as a synonym of HALIDAY’S
L. cerealium, à species which may be expected to occur where-ever
cereal crops are cultivated; it is also found in various grasses.
REFERENCES
1. BAGNALL, R. S. On some new and curious Thysanoptera (Tubu-
lifera) from Papua. Ann. and Mag. of Natural History,
Ser. 8, Vol. 1, Apl. 1908, pp. 353-363, plates XIV and
DA
On some new Genera and Species of Thysanoptera. Trans.
Nat. Hist. Soc. of Northumberland, Durham and New-
castle, N. S., IIT (Sept. 1908), pp. 183-217, plates VI
and VIT.
3. BUFFA, PIETRO. Trentuna specie di Tisanotteri 2falianr. Soc.
Toscana di Soc. Nat., Memorie : XXIII, p. 77, plates V
and VI.
4. — Esame di una piccola raccolta di Tisanotteri esistente nel
Museo Zoologico della R. Università di Napoli. An-
12
352
nuario del Museo Zoologico della R. Università di
Napoli: -(N: S.), Il, n°23 (Apl:-15th:41908)p.6,
figs. 9.
5. — Esame della raccolta di Tisanotteri italiant esistente nel
Museo Civico di Storia Naturale di Genova : « Redia »,
IV, fasc. 2, pp. 382-391, 5 figs. (July 10th 1908).
6. HALIDAY, À. H. An epitome of the British Genera in the Order
Thysanoptera, with indications of a few of the species.
Ent. Mag., Il, pp. 439-451, 1836.
7. HEEGER, E. Beitrage zur Naturgeschichte der Physopoden /Bla-
senfüsse/. Sitzungsber. d. K. Akad. d. Wissensch.,
Wien; math.-naturw. Classe : VIII, 1852.
8. Hinps, W. E. Contribution to a Monograph of the Insects of the
Order Thysanoptera inhabiting North Ainerica. Proc.
U. S. Nat. Museum, vol. 26, 1905.
9. REUTER, O. M. PhlϾothrips albosignata n. sp., ex Algeria.
Revue Entom. Caen, tome 3, 1884.
10. — Thysanoptera tria Mediterranea. Ofv. Finska Vet. Soc.
Fôrh., XII, pp. 214-216, 1901.
11. TARGIONI-TOZZETTI, A. lielazione intorno di lavori della R. Sta-
zione di Entomologia agraria di Firenze per gli anni
1877-78. Ann. di Agricoltura, 1881, Parte Scientifica,
É n° 34, 1881.
12. UzEL, H. Monographie der Ordnung Thysanoptera, 1895.
Winlaton-on-Tyne, December 1908.
TES
ne dd TR ES RS de ch) Glen font À: 45
PCR PP SET
NEUE MELOLONTHIDEN UND CETONIDEN
von J. Moser.
Leucopholis deplanata n. sp. — Ovata, deplanata, nigra,
supra dense albo-squamosa, squamulis ovalis, elytrorum marginibus
infuscalis. Subtus medio sparsim fulvo squamoso, lateribus densis-
sime albo squamulatis, pectore cinereo-piloso; processu mesoster-
nali elongato, apice obtuso, paulo recurvato; tibiis anticis bidentatis.
— Long. 43 mill.
Hab. : Borneo, Kina-Balu.
Eine grosse, verhältnismässig flache Art, deren Oberseite dicht
mit weissen, ovalen, ziegelartig übereinander greifenden Schuppen
bedeckt ist. Der Clypeus ist breit, der Vorderrand in der Mitte kaum
merklich flach ausgebuchtet, die Vorderecken sind abgerundet.
Das Halsschild ist hinten doppelt so breit als lang, von der Mitte an
nach vorn stark verjüngt, die Seiten sind glatt, die Vorderecken
spitz vorgezogen, die Hinterecken zurückgezogen. Die Flügel-
decken sind von der Mitte aus nach vorn und hinten gleichmissig
verjüngt, die Schuppen an den Seiten und am Hinterrande sind
nicht weiss, sondern bräunlich. Die Schuppen des Pygidiums sind
etwas kleiner als die der Flügeldecken, stehen etwas weitläufiger
und sind gelblich. Die Unterseite zeigt jederseits eine aus äusserst
dicht stehenden weissen Schuppen gebildete Seitenrandbinde,
sonst ist sie zerstreut mit gelblichen ovalen Schuppen bedeckt. Bei
dem vorliegenden Pärchen zeigt der 4 in der Mitte des zweiten bis
vierten Bauchsegments je einen kleinen Fleck von sehr dicht
stehenden Schuppen, der bei dem © fehlt. Die Seiten der Hinter-
brust sind lang gelblichgrau behaart. Der kräftige Brustfortsatz ist
lang, mit stumpfer, schwach aufwärts gebogener Spitze. Die
Vorderschienen sind in beiden Geschlechlern zweizähnig, doch
zeigt das vorliegenden © oberhalb der beiden Zähne noch eine
schwache Ausbuchtung. Der Füblerfäicher ist so lang als die sechs
vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen.
Leucopholis mirabilis n. sp. — 4. Ovata, supra lutea,
subnitida, capite mediocriter fulvo-squamulato, prothorace, linea
media longitudinali excepta, sat dense fulvo-squamoso; elvtris
squamis minutis fulvis haud dense tectis; pygidio granuloso-
punctato, punctis squamulas fulvas ferentibus. Subtus nigra, haud
crebre flavo-squamosa, lateribus densissime albo-squamulatis, pec
tore, medio excepto, flavo-villoso; processu mesosternali valido,
paulo elongato ; tibiis anticis bidentatis. — Long. 34-36 mill.
© Supra, prothoracis linea media longitudinali elytrorumque
354
marginibus lateralibus luteis exceptis, dense albo-squamosa. Cor-
pore infra ut in mare. — Long. 37-40 mill.
Hab. : Sumatra, Padang.
Es liegen zwei und zwei ® vor, und glaube ich, trotzdem die
beiden Geschlechter infolge der verschiedenen Beschuppung sich
so unähnlich sehen, als sicher annehmen zu kônnen, dass beide zu
einer Art gehôren. Die Oberseite ist gelbbraun, lackartig glänzend,
jedoch beim © infolge der dichten Beschuppung grüsstenteils nicht
sichtbar. Der Kopfist beim 4 gelbbraun, beim © auf dem Scheitel
weiss, auf dem Clypeus gelblich beschuppt, die Schuppen sind lan-
zettformig. Beim Halsschild, welches doppelt so breit als lang ist,
sind die Seitenränder in der Mitte ziemlich stark nach aussen
gewinkelt, Vorder-und Hinterecken sind vor- resp. zurückgezogen.
Eine schmale Mittellinie ist glatt und unbeschuppt, sonst ist das
Halsschild beim © mit sehr dicht stehenden weissen ovalen Schup-
pen bedeckt, während beim «die gelben Schuppen etwas kleiner
sind und nicht so dicht stehen.
Die Flügeldecken sind beim © mit Ausnahme der glänzenden,
nur mit vereinzelten Schuppen versehenen Seitenränder äusserst
dicht mit grossen ovalen weissen Schuppen bekleidet, während
beim çj die gelben Schuppen nur sehr klein sind und so wenig
dicht stehen, dass die Grundfärbung sichthar ist, wodurch sie
schwach lackartig glänzend erscheinen. Das Pygidium ist dicht
nadelrissig punktiert, beim «' mit kleinen gelben, beim © mit
kleinen weissen Schüppchen bekleidet. Die Unterseite ist in beiden
Geschlechtern schwarz, mit einer aus sehr dicht gestellten weissen
Schuppen gebildeten Pa dinde versehen, sonst mit zerstreuten
gelblichen, länglichen Schuppen bekleidet, welche bei dem einen
vorliegenden © weiss sind. Der Brustfortsatz ist kräftig, gerade,
nicht sehr lang, die Brust ist an den Seiten mit gelblichen Haaren
bekleidet. Die Vorderschienen sind in beiden Geschlechtern zwei-
zähnig. Der Füblerficher ist beim + so lang als die sechs voran-
gehenden Glieder des Stieles zusammen, beim © etwas kürzer.
Asactopholis pectoralis n. sp. — Pruinosa, undique subti-
liter squamosa, elytris squamis quibusdam maJoribus, callo ante-
apicali nigro-maculato; clypeo lateribus parallelis, margine antico
truncato, angulis anticis rotundatis; prothorace lateribus rotunda-
tis, angulis posticis obtusis; elytris subtiliter punctatis, subcostatis ;
pygidio sparsim punctulato; pectore haud hirsuto; tibiis anticis
tridentatis. — Long. : 25 mill.
Hab. : Borneo, Mahakam.
Diese Art unterscheidet sich von den übrigen bekannten Arten
909
der Gattung Asactopholis dadurch, dass die Brust nicht behaart,
sondern gelblich beschuppt ist. Der Clypeus ist schmal, seine Sei-
tenränder sind bis zur Mitte parallel, der Vorderrand ist gerade, die
Vorderecken sind breit abgerundet. Die Punktierung des Clypeus
ist zwar nicht sehr dicht, aber ziemlich tief, die der Stirn flacher.
Alle Punktle tragen eine kleine gelbliche Borste. Das Halsschild ist
an den Seiten gleichmässig gerundet, die Vorderecken sind
schwach vorgezogen, die Oberfliche ist flach und nicht dicht
punktiert, die Punkte sind mit sehr kleinen gelben Schuppen
besetzt. Auf den Flügeldecken ist die Punktierung und Beschup-
pung eine ähnliche, doch stehen die Punkte etwas enger. Die
Flügeldecken haben fast parallele Seiten und drei nur sehr schwach
angedeutete Rippen, welche zerstreut punktiert sind und einige
wenige grôssere Zzugespitzte Schuppen tragen. Die Endbuckel zeigen
einen schwarzen Tomentfleck. Das Pygidium ist weitläufig mit
kleine Schuppen tragenden Punkten bedeckt. Die Unterseite ist
zerstreut, an den Seiten, namentlich der Brust, etwas dichter
punktiert, die Punkte sind mit elliptischen Schuppen versehen. Die
Schenkel zeigen nur vereinzellte kleine Schuppen, die Schienen
sind unbeschuppt und tragen lange bräunliche Borsten; die Vor-
derschienen sind dreizäihnig, die Zähne kräaflig aber stumpf.
Asactopholis laticeps n. sp. — A. opalinae BURM. similis.
Fusca, squamulis fulvis minutis haud dense tecta. Clypeo antrorsum
dilatato, angulis anticis rotundatis, margine antico haud sinuato,
crosse punctato, punctis squamulatis, fronte sparsim, Juxta oculos
densius squamulata; prothorace lateribus rotundatis, angulis posticis
obtusis ; elvtris subcostatis, costis squamis sparsis majoribus ornalis,
callo ante-apicali interdum nigro; pygidio haud dense squamulato.
Subtus densius squamulata, pectoris medio fulvo-hirsuto; femoribus
tibiisque squamulatis; tibiis anticis tridentatis. — Long. 20 mill.
Hab. : Borneo.
Der A. opalina Burs. ähnlich, jedoch die Flügeldecken nach
hinten kaum verbreitert, der Clypeus anders gebildet. Schwarz-
braun oder rotbraun gefärbt, opalisierend. Der Clvpeus verbreitert
sich bis über die Mitte hinaus und ist der Vorderrand flach ahge-
rundet. Die Punktierung des Clypeus ist grob und ziemlich dicht,
die des übrigen Kopfes flacher und zerstreuter. Jeder Punkt trigt
eine gelbe Borste. Das 1alsschild hat gleichmässig gerundete
Seitenränder, vorgezogene Vorderecken und stumpfwinklige Hinter-
ecken. Es ist mit flachen Punkten bedeckt, die mit gelben Schup
pen versehen sind. Die Punktierung der Flügeldecken ist etwas
weniger dicht als die des Halsschildes und die gelben Schuppen der
396
Punkte sind noch kleiner. Auf den Flügeldecken markieren sich
einige Rippen, weniger dadurch, dass sie hervortreten, als wie
durch zerstreutere Punktierung. Sie tragen einzelne grôssere ellip-
tische Schuppen. Bei dem einen der beiden vorliegenden Exemplare
sind die Endbuckel mit einem schwarzen Tomentfleck geziert,
welcher bei dem anderen bedeutend heller braun gefirbten Exem-
plare fehlt Das Pygidium ist mässig dicht gelb beschuppt. Auf der
Unterseite stehen die gelben Schuppen an den Seiten dichter als in
der Mitte, die Mitte der Brust ist mit langen gelben Haaren beklei-
det. Die Vorderschienen sind dreizäbhnig.
CGyphochilus signatus n. sp. — Supra testaceus, albo-
signatus, subtus rufus. Capile piceo, fortiter punctato, sparsim
flavo-squamoso, fronte foveolata, clypeo rufo, brevi, rotundato,
reflexo; antennis 10- arliculatis, clava triarticulata, maris elonga-
tissima; prothorace lato, medio sparsim, lateraliter densius punc-
tato, punctis flavo-squamosis, marginibus lateralibus incrassatis,
disco medio longitudinaliter foveolato et vitta albo-squamosa,
postice utrinque macula alba ornato; scutello sparsim flavo-
squamulato; elvtris Æcostatis, seriatim flavo-squamosis et vittis
albis obsoletis ornatis; pygidio aciculato, flavo-squamoso-setoso.
Subtus abdomine setis flavis squamiformibus baud dense tecto,
pectore fulvo-piloso, mesosterno inermi; tihiis anticis maris triden-
tatis, dente primo obsoleto. — Long. 18 mill.
Hab. : Yunnan.
Von dieser Art liest ein « vor. Sie zeichnet sich dadurch aus,
dass die Oberseite nicht gleichmässig beschuppt ist, sondern nur
einige Weisse Zeichnungen aufweist. Die Oberseite ist mit Aus-
nahme des Kopfes schalgelb. Der Kkräftig punktierte Kopf ist
schwarzbraun, der Clypeus gelbbraun. Die Stirn zeigt eine Längs-
orube, die Punkte tragen gelbliche borstenartige Schuppen. Der
Clypeus ist Kurz, gerundet, der Rand stark aufgebogen. Das
Halsschild ist breit, seine Seitenränder sind in der Mitte
stark erweitert, hinter der Mitte etwas ausgeschweiïft. Auf dem
Discus befindet sich in der Mitte eine Längsfurche und vor dem
Vorderrande jederseits eine rundliche Grube. Das Halsschild ist in
der Mitte zerstreut, an den Seiten enger punktiert, die Punkte
tragen gelbliche borstenartige Schuppen. Die Längsfurche in der
Mitte ist mit weissen ovalen Schuppen angefüllt und befindet sich
vor dem Ilinterrande jederseit ein Fleck aus gleichen Schuppen.
Das Schildchen ist zerstreut gelblich beschuppt. Die Flügeldecken
zeigen vier glatte Rippen, von denen die dritte etwas undeutlich
ist. Die Rippen werden von Doppelreihen gelblicher Schuppen
eingefasst, die steil abfallenden Seitenränder neben der äussersten
997
Rippe sind schuppenartig beborstet. Die Zwischenräume zwischen
den Rippen sind zerstreut punktiert. Von Zeichnungen, aus ovalen
weissen Schuppen gebildet, befinden sich auf den Flügeldecken
drei Lüngsbinden und zwar bei dem vorliegenden Exemplar im
ersten Zwischenraum eine Binde, welche am Schildchen beginnt
und, nach hinten schwächer werdend, fast bis zur Spitze reicht, im
zWeiten Zwischenraum eine kurze Binde an der Basis und im
dritten eine fast die ganze Länge einnehmende aber aus nur sehr
zerstreut stehenden Schuppen gebildete Binde. Das Pygidium ist
nadelrissig und gelb schuppenartig beborstet. Auch die nicht
dichtstehen den Schuppen des beim & mit Längsfurche versehenen
Abdomens sind borstenartig, die Brust ist lang und dicht
gelb behaart, ein Brustfortsatz fehlt. Die Vorderschienen zeigen
drei Zühne, doch ist der oberste bei dem vorliegenden Exemplare
nur sehr schwach entwickelt.
Cyphochilus Yunnanus n. sp. —- Fuliginosus, cinereo-squa-
moso-setosus, antennis pedibusque rufis. Capite fortiter foveolato-
punctato, punctis cinereo-setosis, clvpeo longitudine postice duplo
latiore, rotundato, margine reflexo; antennis 10- articulatis, clava
triarticulata maris elongata; prothorace lato, antice attenuato,
lateribus rotundatis, macula parva discoidali excepta, grosse acicu-
lato-punctato, punctis setosis; scutello punctato et cinereo-setoso ;
elvtris 4 costatis, interstitiis rugosis, haud dense setis parvis
cinereis teclis; pygidio umbilicato-punctato et flavo-setoso. Subtus
abdomine haud crebre aciculato-puncetato et flavo-setoso, pectore
longe flavo-villoso, mesosterno inermi; tibiis anticis maris triden-
tatis. — Long. 20 mill.
Hab : Yunnan.
Schwarzbraun, Kopf, Halsschild und Pygidiun mehr schwärzlich,
Fühler und Beine gelbbraun. Die ganze Oberseite ist mit Schup-
penartigen greisen Borsten bedeckt, welche so wenig dicht stehen,
dass die glänzende Grundfarbe überall sichthar ist. Der Kopf ist mit
groben, grubenartigen Punkten bedekt, der Clypeus ist hinten
doppelt so breit als lang, die Vorderecken sind breit abgerundet,
der Rand ist stark aufgebogen. Das Halsschild ist mehr als doppelt
so breit wie iang und, mit Ausnahme eines kleinen Spiegelfleckes
in der Mitte, mit groben nadelrissigen Punkten bedeckt. Die
Flügeldecken zeigen vier deutliche Rippen, die Zwischenräume sind
runzelisg. Die Seitenränder sind heller braun und die dort befind-
lichen Borsten sind mehr gelblich. Das Pygidium ist grob nabel-
formig punktiert, das Abdomen ist wenig dicht mit nadelrissigen,
selblich beborsteten Punkten bedeckt, ein Brustfortsatz ist nicht
vorhanden. Die Vorderschienen sind dreizähnig.
358
Chariochilus costipennis n. sp. — Metallescens, elytris
brunneis, costis 14 ornatis, antennis pedibusque rufis. Capite fronte
sparsim clypeo densius fortiter ‘:punctato, punctis flavo-setosis;
clypeo medio convexo, antice paulo attenuato, angulis anticis
rotundatis, margine antico haud exciso; antennis 9- articulatis,
clava 4-articulata ; prothorace marginibus lateralibus medio
incrassatis, basi medio leviter producto, disperse punetato, punctis
setosis, linea media elevata, ante medium abbreviata, laevi, vitta
laterali fulvo-setosa; scutello cordato, sparsim squamoso-punctato ;
elvtris punctato-striatis, punctis albo-squamosis, interstitiis con-
vexis; pygidio flavo-squamoso-setoso, apice piloso. Subtus medio
sparsim, lateribus densius albo-squamosus; processu mesosternali
longo, apice incrassato; titiis anticis bidentatis. — Long. 15 mill.
Hab. : Queensland, Cairns.
Der Kopf ist dunkel kupferig, der Clypeus heller gefärbt, die
Stirn ist zerstreut, der Clypeus dichter punktiert, die Punkte sind
mit kurzen gelben Borsten versehen. Die Stirnnaht ist winklig, der
Clypeus in der Mitte schwach gewôlbt, nach vorn etwas verschmä-
lert, seine Vorderecken sind abgerundet, der Vorderrand ist gerade.
Die roten Fühler sind neungliedrig, der Fächer besteht aus vier
Gliedern, von denen das erste kürzer als die drei letzten ist. Das
Halsschild ist gleichfalls dunkel kupferig, sehr glänzend, zerstreut
punktiert, die Punkte sind gelb beborstet, in der Mitte befindet sich
eine schwach erhabene, vorn verkürzte glatte Mittellinie und jeder-
seits eine Seitenrandbinde aus gelben Schuppen. Die nach hinten
schwach verbreiterten Flügeldecken sind punktiert gestreift, die
Streifen weiss beborstet, die Zwischenräume stark gewülbt, so dass
14 kräftige Rippen entstehen. Das braune Pygidium trägt gelbe
Borstenhaare, seine Spitze ist gelblich bewimpert. Die dunkel
metallisch grün schimmernde Unterseite ist in der Mittezerstreut,
an den Seiten sehr dicht weiss beschuppt, der Brustfortsatz ist lang,
gerade, am Ende etwas verdickt. Die Beine sind rot, die Schenkel
tragen zerstreute weisse Schuppen, die Vorderschienen sind
zweizähnig.
Holotrichia tuberculata n. sp. — 4. Fusca, capite protho-
raceque nigris, elvtris pruinosis. Capite fortiter sat dense punctato,
clypeo brevi, antice emarginato, angulis anticis rotundatis; anten-
nis 10- articulatis, flabello parvo, ovato; prothorace lato, antror-
sum attenuato, lateribus rotundatis, subcrenulatis, grosse, versus
margines laterales densius et subruguloso-aciculato-punctato; scu-
tello fere laevi; elytris subcostatis, fortiter haud crebre umbilicato-
punctatis; pygidio ruguloso-punctato, ante apicem bituberculato.
359
Subtus abdomine subtiliter parce punctato, punctis minutissime
setosis, segmento penultimo utrinque plaga opaca pruinosa, flavo-
hirta, pectoro flavo-piloso; tibiis anticis tridentatis, articulo primo
tarsorum posticorum paulo abbreviato, unguibus dente medio
valido. — Long. 22 mill.
ab. : China, Tsonglok.
Die Art ist der . iridescens sehr ähnlich, etwas kürzer und
breiter und durch die Bildung des Pygidiums beim 4 leicht zu
unterscheiden. Das © ist unbekannt. Kopf und Halsschild sind
schwarz, sonst ist die Färbung braun, die Flügeld:cken sind etwas
pruinôs, seidenartig. Der Kopf ist grob punktiert, der Clypeus
kurz, sein Rand schwach aufsebogen, vorn flach ausgebuchtet, die
Vorderecken sind gerundet. Das Halsschild ist grob, nadelrissig
punktiert, die Punkte auf dem Discus mässig dicht, an den Seiten
dichter stehend und hier länglich, so dass die Zwischenräume
zwischen denselben schwach lingsrunzlig erscheinen. Es ist mehr
als doppelt so breit wie lang, nach vorn etwas verjüngt, die Sei-
tenränder sind gerundet und nur sehr unbedeutend gekerbt. Vorn
ist das Halsschild schmal gerandet, der Hinterrand ist seitlich
krenuliert. Die abwärts gebogenen Hinterecken sind fast recht-
winklig, die spitzwinkligen Vorderecken sind etwas vorgezogen.
Das Schildchen zeigt nur einige schwache Punkte. Die Flügeldecken
sind mit nicht besonders dicht stehenden kräftigen Nabelpunkten
bedeckt und zeigen schwache Rippen, die spärlicher punktiert
sind. Das Pygidium ist grob runzelig punktiert und vor der Spitze
mit zwei stumpfen Hôckern versehen. Das Abdomen trägt mässig
dicht stehende Pankte, die mit kleinen Bürstchen versehen sind.
Auf dem vorletzten Bauchsegment befindet sich jederseits ein
matter pruinôser Fleck, welcher gelblich behaart ist. Die Seiten der
Hinterbrust sind gleichfalls lang behaart. Die Vorderschienen sind
dreizäbnig, das erste Glied der Hintertarsen ist etwas kürzer als das
zweite. Die Klauen zeigen in der Mitte einen kräftigen Zahn, der
etwas nach rückwärts gebogen ist.
Brahmina bituberculata n. sp. — Elongata, picea, subni-
tida. Capite crebre punctato, clypeo brevi, antice sinuato, angulis
anticis rotundatis; antennis 10-articulatis, flabello parvo, ovato;
prothorace dense punctato, lato, lateribus rotundatis, haud crenu-
latis, parce setosis ; scutello punctato, medio glabro; elytris sat for-
titer punctatis, purctis minutissime setosis, costatis, in femina
sutura costaque prima post medium carinis duabus conjunctis;
pygidio umbilicato-punctato, punctis setas minutas ferentibus. Sub-
tus medio nitido, punctato, lateribus opacis, pruinosis; tibiis anti-
360
cis tridentatis, articulo primo tarsorum posticorum abbreviato. —
Long. : 15 mill.
Hab. : Laos.
Der B. abcessa BRrsk. sehr ähnlich, aber leicht durch die Lage des
Querkieles auf den Flügeldecken des © zu unterscheiden. Der Kopf
ist dicht und grob punktiert, der kurze Clypeus am Vorderrand
flach ausgeschnitten. Das Halsschild zeigt eine dichte nadelrissige
Punktierung, die Zwischenräume zwischen den Punkten sind
lingsrunzelig. Die Flügeldecken sind grob, mässig dicht punktiert
und tragen die Punkte äusserst kleine Bôrstchen. Ausser der
schwach erhabenen Naht sind vier deutliche Rippen vorhanden.
Während bei abcessa © die erste und zweite Rippe zwischen der
Mitte und der Spitze der Flügeldecken durch einen scharfen, schräg
gestellten Querkiel verbunden sind, sind beim © von bituberculata
an gleicher Stelle die Naht und erste Rippe mit einander ver-
bunden und zwar durch zwei hintereinander befindliche Kiele, von
denen der vordere mehr wulstig, der hintere schärfer ist. Das Pygi-
dium ist mit groben, sehr kurz beborsteten Nabelpunkten bedeckt.
Die Unterseite Zzeigt auf dem Abdomen eine Zzerstreute und
schwache, auf der Brust eine etwas grübere und dichtere Punktie-
rung. Die Mitte ist glänzend, die Seiten sind matt bereift, die Brust
ist nicht behaart. Die Schenkel sind schwach und zerstreut punk-
tiert, die Vorderschienen sind dreizähnig, das erste Glied der Hin-
tertarsen ist kürzer als das zweite.
Poecilopharis moana n. sp. — Nitida, viridi-cuprea, flavo-
maculata. Capite fortiter punctato, clypeo longitudine latiore,
antrorsum paulo ampliato, marginibus elevatis, margine antico
sinuato, angulis anticis rotundatis; antennis piceis; prothorace
lateribus parce fortiter aciculato-punctatis et -striatis ; scutello
fere lævi; elytris obsolete punctato-striatis, lateribus in poste-
riore parte transversim-striolatis; pygidio transverse-aciculato.
Subtus medio laevi, lateribus aciculatis; tibiis anticis dentibus tribus
parallelis armatis, interstitio primo paulo latiore. — Long. 23-25
mill.
Tab. : Ins. Moa.
Diese Art unterscheidet sich von ähnlich gefärbten durch die
Bildung des Clypeus. Dieser ist etwas breiter als lang, nach vorn
schwach erweitert, seine Ränder sind erhaben, der Vorderrand ist
schwach ausgebuchtet. Seine Oberfläche ist fein lederartig gerun-
zelt und zeigt ausserdam mässig dicht stehende grobe Punkte. Das
Halsschild trägt neben dem wulstigen Seitenrande zerstreute grobe
961
nadelrissige Punkte und Querstriche. Die schmalen Seitenränder,
je eine seitliche, schräge Längshinde und zwei Makel vor dem
Schildchen sind gelb gefärbt. Das fast glatte Schildchen hat an der
Basis zwei gelbe Flecke. Die- Flügeldecken zeigen auf dem Discus
nur Andeutungen von Punktreihen, neben den Seitenrändern sind
sie in der hinteren Hälfle quergestrichelt, Es befinden sich auf
ihnen unregelmässige gelbe Zeichnungen, namentlich neben den
Seitenrändern und vor dem Hinterrande. Das quernadelrissige
Pygidium zeigt vier gelbe Makel. Die Unterseite ist in der Mitte fast
glatt, an den Seiten nadelrissig, die Seiten der Brust und der
Bauchsegmente sind gelb gefleckt. Die Vorderschienen tragen an
der Spitze drei kräftige paraïlele Zühne, von denen der oberste ein
wenig weiter vom zweilen entfernt ist als dieser vom dritten.
Clithria flavofasciata n. sp. — Nigra, nitida, elytris flavo-
fasciatis. Capite sat fortiter puncitalo, fronte cinereo-villosa, clypeo
latitudine paululum longiore, lateribus rotundatis, margine antico
exciso; antennis nigris; prothorace, medio fere laevi excepto,
grosse aciculato-punctato et cinereo-piloso; scutello laevi; elytris
bicostatis, punctalo-striatis, punctis pilis cinereis ornatis, ante
medium fascia flava transversa; pygidio transversim-aciculato et
cinereo-piloso, feminae supra concavo. Subtus medio fere laevi,
lateribus aciculatis et longe cinereo-villosis; tibiis anticis maris
unidentatis, feminae acute tridentatis; tibiis posticis maris abbre-
viatis, valde dilatatis, incurvatis, extus haud dentatis; feminae graci-
libus, extus unidentatis et crenulatis. — Long. 20 mill.
Hab.: Queensland, Herberton.
Schwarz, mit gelber Querbinde auf den Flügeldeeken. Der Kopf
ist ziemlich kräftig punktiert, die Stirn grau behaart; der Clypeus
ist ein wenig länger als breit, vorn etwas schmäler als hinten, seine
Seiten sind gerundet, der Vorderrand ist in der Mitte dreieckig
ausgeschnitten, die Vorderecken sind abgerundet. Das Halsschild
hat auf dem Discus eine fast glatte, in der Mitte verbreiterte Längs-
binde, sonst istes grob nadelrissig punktiert und greis behaart.
Das Schildchen ist glatt. Die Flügeldecken tragen Reihen weit
stehender nadelrissiger, mit grauen Haaren versehener Punkte
und zeigen zwei im hinteren Teile deutliche,nach dem Vorderrande
zu verschwindende Rippen. In der hinteren Hälfle wird die erste
Rippe, sowie die zweite auf der Innenseide von einer doppelten
nadelrissigen Linie begrenzt. Die gelbe Querbinde liegt vor der
Mitte, wird von der Naht unterbrochen, und zieht sich aussen um
die Schultern herum fast bis zum Vorderrande. Das Pygidium ist
quernadelrissig, beim © grüber und dichter. Ausserdem ist beim ©
. ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T, LII 51 XII 1908. 22
362
die Oberseite des Pygidiums flach muldenfôrmig. Die Unterseite ist
in der Mitte fast glatt, die Seiten sind grob nadelrissig und greis
behaart. Der nach vorn etwas verbreiterte, mit abgerundetem
Vorderrande versehene Brustfortsatzist beim © ganz glatt, beim
dagegen in der Mitte mit beborsteten nadelrissigen Punkten bedeckt.
Die Vorderschienen tragen beim Ç nur einen Endzahn, beim ©
darüber noch zwei kräftige Zïihne. Die Hinterschienen sind beim
verkürzt, besonders nach dem Ende zu stark verbreitert, am
Aussenrande glatt. Beim © sind sie schlank und tragen am Aussen-
+
rande etwas unterhalb der Mitte einen kräftigen Zahn und darüber
kleine Zihnchen..
Tephraea setifera n. sp. — Supra griseo-olivacea, opaca,
subtus nigra, nilida. Capite fortiter et crebre punctato, vertice
cinereo, sparsim setoso, clypeo nigro, nilido, antice paulo atte-
nuato, margine antico reflexo, medio exciso; prothorace scutelloque
grosse aciculato-punctatis, punctis minutissime setosis; elytris
punctato-striatis, punctis striarum disei magnis semi-annulatis,
confluentibus, interstitiis irregulariter parce punclatis, punetis
setas minutas ferentibus; pygidio aciculato-punelalo, abdomine
medio sparsim, lateribus densius punctalo, punctis setiferis;
pectoris lateribus transversim-aciculatis et setis longis vestitis ;
processu mesosternali antice dilatato, margine antico subrotundato,
in anteriore parte grosse aciculato-punctato el longe setoso, tibiis
anticis in utroque sexu tridentatis, dente primo parvo ; abdomine
maris longitudinaliter sulcato. — Long. 12 mill.
Iab. : Erythrea, Adi-Ugri.
Etwas kleiner und schlanker als die übrigen Arten der Gatlung.
Der Kopf ist sehr grob und dicht, fast runzelig punktiert, der Schei-
tel ist graugelb, matt, mit zerstreuten Borstenhaaren bedeckt. Der
Clypeus ist schwarz und glänzend, so lang als hinten breit, nach
vorn etwas verschmälert, der Vorderrand etwas aufsebogen, die
Mitte schwach ausgeschnitten. Das Halsschild ist gleichmässig mit
oroben nadelrissigen Punkten bedeckt, jeder Punkt mit einem
winzigen gelblichen Bôrstchen versehen. Die Flügeldecken zeigen
Punktreihen, die nach den Seiten zu dichter stehen. Die Punkte
sind grob, hufeisenformig und auf dem Discus so gross, dass sie
innerhalb der Reihen zusammenfliessen. Die Zwischenräume tragen
unregelmässige kleine Punkte, die mit kleinen Bürstchen besetzt
sind. Das Pygidium zeigt halbkreisformige Nadelrisse, die beim
dichter stehen als beim ©. Das Abdomen, welches beim mit
Längsfurche versehen ist, hat in der Mitte nur zerstreute, an den
Seiten enger stehende und grübere nadelrissige Punkte, welche
se tue und den dd es ANS ne
363
Borsten tragen. Die Seiten der Brust sind quernadelrissig und mit
langen schwarzgrauen Borsten dedeckt. Der Brustfortsatz ist nach
vorn stark verbreitert, der Vorderrand ist flach abgerundet, die
vordere Hälfite ist kräftig quernadelrissig und ziemlich lang
beborstet Die Vorderschienen sind in beiden Geschlechtern drei-
zähnig, doch ist der oberste Zahn nur klein. Mittel- und Hinter-
schienen zeigen an der Aussenseite einen kräftigen Zahn.
Tephraea sSternalis n. sp. — Supra griseo-olivacea, opaca,
subtus nigra, nitida. Capite dense punctato, clypeo nigro, nitido,
subquadrato, angulis anticis rotundatis, margine antico parum
reflexo, medio paulo exciso: antennis piceis ; prothorace scutelloque
grosse haud crebre aciculato-punctatis, punctis minutissime setosis:
elytris subbicostatis, dorso umbilicato-punctato-striatis, interstitiis
sparsim, lateribus densius irregulariter punctatis; pygidio nigro,
sat dense transversim-aciculato; abdomine lateribus aciculato-
punctalis, pectoris lateribus transversim-aciculatis et nigro-setosis ;
processu mesosternali antrorsum dilatato, antice subrotundato,
ante apicem grosse aciculato-punctato et piceo-seloso ; tibiis anticis
tridentatis, mediis et posticis uno dente armatis; abdomine maris
sulcato. — Long. 12 mill.
Hab. : Njam-Njam.
Von der Grôsse der vorhergehenden Art, aber breiter. Der Kopf
ist Ziemlich dicht punktiert, der Clypeus fast quadratisch, vorn
kaum merklich verschmälert, der Vorderrand etwas aufsgebogen, in
der Mitte dreieckig ausgeschnitten. Das Halsschild und Schildchen
sind mässig dicht mit kräftigen nadelrissigen Punkten bedeckt und
tragt jeder Punkt ein sehr kleines helles Bürstchen. Die Flügel-
decken zeigen zwei schwache Rippen und einige unregelmässige
querlaufende Erhabenheïiten, die, da sie sich bei beiden vorliegenden
Exemplaren finden, nicht Zufallsbildungen zu sein scheinen. Auf
dem Discus befinden sich einige Punktreihen aus weitläufig stehen-
den groben nadelrissigen Punkten, welche hufeisenférmig sind und
im Innern einen kleinen Nabelpunkt zeigen. Die Zwischenräiume
sind weitläufig mit kleinen, die Seiten der Flügeldecken dichter mit
orûüsseren unregelmässigen Punkten bedeckt. Auch diese Punkte
tragen gelbliche Bürstchen, welche jedoch so klein sind dass man
sie kaum mit der Lupe erkennt. Das Pvgidium ist ziemlich dicht
quernadelrissig und deutlich beborstet. Die Mitte des Abdomens
zeigt nur einige kleine zerstreute Punkte, dagegen befinden sich
an den Seiten desselben grüssere hufeisenformige Punkte. Die
Seiten der Brust sind quernadelrissig und bräunlich beborstet. Der
Brustfortsatz ist vorn stark verbreitert, der Vorderrand flach abge-
364
rundet, der Apicalleil nadelrissig punktiert und beborstet: Die
Vorderschienen sind dreizähnig.
Goniochilus pectoralis n. sp. — Niger, nitidus, testaceo-
signatus. Capite nigro, grosse punctato, elypeo longitudine latiore,.
lateribus paululum rotundalis, margine antico truncato, reflexo;
prothorace sat dense punctalo, utrinque vitta lata longitudinali
testacea; scutello nigro, punctato; elvtris nigris, testaceo-vittatis,
disco parce punctatis, lateribus transversim-strigillalis, juxta sutu-
ram postice aciculatis; pygidio nigro, dense transverse-strigillato.
Subtus niger, lateribus aciculatis, medio fere lævi, abdomine maris
sulcato, pectoris lateribus abdominisque segmento ultimo flavo-
villosis. — Long. 19 mill. À
LR se drit dat à in ici of pis lo de -j Le cé
Hab. : Erythrea, Keren.
Diese und die nachstehend beschriebene Art unterscheiden sich
von allen bisher bekannten Arten durch die l'ehaarung der Brast.
Der Kopfist schwarz, ziemlich grob punktiert, der Clvpeus neben
den Seitenrändern längsnadelrissig. Letzterer ist elwas breiter als
lang, die Seitenränder sind schwach gerundet, der Vorderrand ist
geradé abgestutzt, seine Mitte schwach, die Ecken etwas stürker
zurückgebogen. Die Fühler sind rothbraun. Das Halsschild ist mässig
dicht punktiert und, wenn man die gelbe Färbung als Grundfarbe
annimmt, schmal schwarz gesäumt, mit hinten breiter, nach vorn
verschmälerter schwarzer Mittelbinde, sowie jederseits mit einem
kleinen schwarzen Fleck vor der Mitte des Seitenrandes versehen.
Das schwarze Schildchen ist zerstreut punktiert. Die Flügeldecken
zeigen eine an der Basis beginnende, sich nach hinten versch-
mälernde und an den Endbuckeln endende gelbe Längsbinde. Der
Discus trägt eine schwache und zerstreute Punktierung, neben den
Seitenrändern sind die Flügeldecken quernadelrissig, neben der
Naht in der hinteren Hälfte lingsnadelrissig. Das schwarze Pvgi-
dium ist sehr dicht mit feinen Quernadelrissen bedeckt. Die Unter-
seite ist schwarz, die Mitte fast glatt, die Seiten des Abdomens sind
kahl und quergestrichelt, die der Brust quernadelrissig und ebenso
wie das letzte Abdominalsegment blassgelb behaart.
Goniochilus frontalis n. sp. — Subtus niger, supra flavus,
nigro-signatus, nitidus. Capite grosse et dense punctato, fronte
flavo villosa, cl'peo subquadrato, margine antico medio minime
producto, angulis anticis paulo reflexis; antennis piceis; protho-
race sat crebre punctato, flavo, anguste nigro-marginato, macula
parva disci et utrinque laterali nigris; scutello sparsim punctato,
flavo, nigro-marginato; elvtris flavis, sutura, marginibus latera-
libus et margine postico late nigris, disco sparsim punctato, late-
969
ribus transversim-aciculatis, juxta suturam in posteriore parte
longitudinaliter strigillatis ; pygidio nigro, dense transversim-acicu-
lato. Subtus niger, in medio subtiliter aciculato-punctatus, punctis
setas minutas ferentibus, lateraliter transversim-aciculatus, pectoris
lateribus abdominisque segmento ultimo flavo-pilosis; abdemine
maris longitudinaliter sulcato. — Long. 17 mill.
Hab : Deutsch Ost-Afrika, Umbugvwe.
Diese Art ist durch die Behaarung der Stirn und durch die
- Beborstung des Abdomens ausgezeichnet. Der Kopf ist schwarz,
grob und dicht punktiert, die Stirn abstehend gelblich behaart.
Der Clypeus ist fast quadratisch, die Mitte des Vorderrandes ist
ein wenig vorgezogen, die Vorderecken sind nur schwach zu-
rückgebogen. Das Halsschild ist ziemlich dicht punktiert, gelb,
schmal schwarz gerandet, ein kleiner schwarzer Punkt steht auf
dem Discus und ebensolcher neben den Seitenrändern etwas vor
der Mitte. Das Schildchen ist zerstreut punktiert, gelb, schmal
schwarz gesäumt. Die gelben Flügeldecken haben breite schwarze
Seiten- und Hinterränder und auch die Naht ist breit schwarz
gesäumt, so dass, wenn man die schwarze Färbung als Grundfarbe
annimmt, jede Flügeldecke eine gelbe Längsbinde trägt, die von.
der Basis nach den Endbuckeln zieht und sich nach hinten ver-
schmälert. Der Discus ist fein und zerstreut panktiert, die Seiten-
ränder sind quernadelrissig, neben der Naht befinden sich in
der hinteren Hälfte Längsrisse. Das schwarze Pygidium ist dicht
mit Quernadelrissen bedeckt. Die Unterseite ist schwarz. Die Mitte
der Brust und des Abdomens zeigen eine nicht dichte nadelris-
sige Punktierung und trägt jeder Punkt ein kleines gelbliches
Bôrstchen. Die Seiten sind quernadelrissig, die der Brust sowie das
letzte Bauchsegment sind gelblich behaart.
Dasyvalgus nigromaculatus n.sp. — Rufo-brunneus, spar-
sim flavo-squamosus, nigro-maculatus et-fasciculatus. Capite medio-
criter punctalo, punctis squamosis, fronte flavo-setosa, clypeo
subquadrato, lateribus rotundatis, margine antico paulo sinuato ;
antennis rufis;, prothorace anlice et postice attenualo, aciculato-
panctato, parce flavo-squamoso, poslice nigro bifasciculato, dorso
bicristalo, cristis bifascicuialis, fasciculo postico nigro, fasciculo
antico nigro- et flavo-variegalo; elvtris striatis interstitiis acicula-
tis, haud dense flavo-squamosis et maculis 6 nigris ornalis;
propygidio pygidioque umbilicato-punetalis, punctis flavo-squa-
mosis, propygidio postice nigro-bifasciculato. Corpore intra haud
dense flavo-squamoso; tibiis anticis 4-dentalis. — Long. : 7 mill.
Hab. : Sumatra,
366
Diese Art, welche in Färbung und Zeichnung dem D. nigrofasci-
culatus von Borneo ähnlich ist, weicht durch die Form des Hals-
schildes und durch das Vorhandensein von nur zwei Borsten-
büscheln am Hinterrande desselben von den übrigen Arten der
Gattung ab. Dass die Vorerschienen nur vierzähnig sind ist ohne
Bedeutung, da bei dem vorliegenden Exemplare der auch sonst nur
sehr kleine zweite Zahn von oben fehlt. Die Färbung ist ein helles
rôtliches Braun, Ober- und Unterseite sind nicht dicht mit kleinen
gelben Schuppen bekleidet. Der Clypeus ist fast quadratisch, seine
Seiten sind gerundet, der Vorderrand ist schwach ausgeschnitten.
Die Stirn ist abstehend gelb beborstet.
Das Halsschild ist von der Mitte nach vorn stark, nach hinten
wenig verjüngt, die Hinterecken sind schwach aufgebogen, der
Hinterrand ist nach dem Schildchen zu etwas zurückgezogen. Die
beiden Längsleisten laufen im vorderen Teile parallel, während sie
im hinteren Teile divergieren. Sie tragen abstehende gelbbraune
Borsten, sowie Jjede zwei Borstenbüschel, einen schwarzen in der
Mitte, und einen aus gelbbraunen und schwarzen Borsten zusam-
mengesetzten vor dem Vorderrande. Vor dem Hinterrande
befinden sich zwei grosse schwarze Fascikel. Das Schildchen ist
lang und schmal. Die Flügeldecken sind gestreift, die Zwischen-
räume nadelrissig. Sie tragen sechs grosse schwarze Makel, je zwei
neben dem Seitenrande, der eine hinter der Schulter, der andere
vor dem Apicalbuckel, sowie jederseits einen in der Mitte neben
der Naht. Propygidium und Pygidium sind mit Nabelpunkten
bedeckt, ersteres trägt am Hinterrande zwei kräftige schwarze
Borstenbüschel. ;
Dasyvalgus similis n. sp. — Niger, flavo-signatus. Capite
umbilicato-punctato, fronte flavo-fasciculata ; antennis piceis; pro-
thorace latitudine longiore, antrorsum augustato, flavo-squamoso,
disco bicarinato, carinis acutis, parallelis, post medium abbreviatis
et nigro-fasciculatis, ante marginem basalem quadrifasciculato,
fasciculis mediis nigris, externis flavis; scutello sparsim flavo-
squamoso; elvtris latis, striatis, interstiis flavo-squamulatis, inter-
stitio secundo ante medium nigro-maculato, humeris et angulis
externis apicalibus squamis nigris et flavis erectis ornatis; propy-
gidio pygidioque flavo-squamulosis, squamis erectis, postice flavo-
bifasciculatis. Subtus cum pedibus flavo-squamosus; tibiis anticis
»-dentatis, dente tertio et quinto validis. — Long. : 5 1/2 mill.
Var. : prothoracis fasciculis omnibus flavis, elytrorum macula
haud nigra, sed ochracea.
Hab : Sumatra.
Die Art ist in Grôsse, Gestalt und Färbung dem Dasyvalgqus peni-
307
cillatus BLANCH. sehr ähnlich. Der Kopf ist nabelfôrmig punktiert,
die Stirn mit gelbem Borstenbüschel versehen. Das Halsschild ist
etwas länger als bei pericillatus, nach vorn ein wenig mehr ver--
schmälert, die beiden Längskiele sind schärfer. Es ist mit gelben
Schuppen bedeckt und trägt am hinteren Ende der Läüngskiele je
einen schwarzen Borstenbüschel, sowie vier vor dem Hinterrande,
von denen die äusseren gelb, die inneren schwarz sind. Die Flügel-
decken sind kurz und breit, gestreift, die Zwischenräume gelb
beschuppt. Im zweiten Zwischenraum befindet sich vor der Mitte
ein Fleck von schwarzen, aufgerichteten Schuppen und die
dahinter stehenden Schuppen sind blasser gelb als die übrigen.
Schultern und Hinterecken sind mit Fascikeln aus gelben und
schwarzen Schuppen versehen. Propygidium und Pygidium sind
gelbbeschuppt. -Wäbhrend bei pericillatus die breiten ovalen
Schuppen anliegen, sind dieselben bei saumnilis entsprechend der
Form der nadelrissigen Punkte halbkreisformig gerollt und abste-
hend. Sowohl Propvgidium wie Pygidium sind am Hinterrande mit
zwei gelben Borstenbüscheln versehen. Die Unterseite ist gelb
beschuppt. Die Vorderschienen sind fünfzähnig, der dritte und
fünfte Zahn sind sehr kräftig. Das erste Glied der Hintertarsen ist
mehr als doppelt so lang wie das zweite.
Bei einen der vorliegenden Exemplare sind alle Borstenbüschel
des Halsschildes gelb, der Fleck im zweiten Zwischenraum der Flü-
geldecken ist nicht schwarz, sondern braungelb.
SYNONYMISCHE /BEMERKUNGEN
1.— Trichostetha tibialis BürM. Wird von PÉRINGUEY in den Trans.
South. Afr. Philos. Soc., XIIT, p. 684, filschlich für synonym mit
signata FAB. gehalten. T. tibialis ist eine Art, welche der capensis L.
in der Färbung täuschend ähnlich ist, sich aber von dieser durch
die plumpen, kräftigen Beine und die auflallende Behaarung des
Brustfortsatzes unterscheidet. Dieselbe ist nicht wie bei capensis
(und auch bei signata) lang und zottig, sondern kurz und dicht,
bürstenartig.
2.— Jinonota Velhi KrTz. == (Chirinda syloatica PER. = Diphrontis
Hintzi Mos.). Meines Erachtens war die Aufstellung eine: neuen
Gattung nicht erforderlich.
DRUCKFEHLER BERICHTIGUNG
In dem Verzeichnis der von H. FRUHSTORFER im Tonkin gesammelten
Melolonthiden muss es unter 2—4 Autoserica statt Antoserica heissen.
368
DIAGNOSES PRÉLIMINAIRES
DE PENTATOMIDES NOUVEAUX DU CONGO BELGE
par HE. Schouteden.
Au cours de l’étude dés Pentatomides du Congo belge que je
viens de faire en vue de la publication prochaine, dans les Annales
du Musée du Congo, d’un catalogue des Hémiptères appartenant à
cette famille, j'ai rencontré une série de formes nouvelles et je
donne ici les diagnoses sommaires d’un certain nombre d’entre
elles. Les descriptions détaillées en paraïtront dans mon catalogue.
Subfam. PLATASPIDINÆ,
APHANOPNEUMA WESTwWO0OD.
1. Aph., vicina n. sp.
Fort voisin d’Aph. Stali Moxr., en diffère surtout par la forme de
la tache flave de l’écusson : ses lubes sont plus courts proportion-
nellement, notablement plus larges que chez A. Stäli, largement
arrondis à l’apex, et plus larges nettement que l’espace les séparant
du bord latéral de l’écusson; à la base même la tache est aussi plus
brusquement élargie. — De Boma.
CERATOCORIS WHITE.
2. C. Colmanti n. sp.
Bien distinct par la forme de la tête du { : les juga sont d’abord
contigus en avant du tylus, puis chacun se prolonge séparément en
une corne acuminée horizontale de longueur moyenne; ces cornes
distantes l’une de l’autre, la tète étant par suite comme découpée en
coin en avant. — D'un jaune mastic, parfois légèrement teinté de
ferrugineux,; chez le « la tête a les bords, interne et externe, des
juga, le tylus et la base de la tête d’un noir brillant où d’un brun
ferrugineux parfois; chez la © la tête est noire sauf le disque médian
(une étroite bande médiane exceptée) et un prolongement de
celui-ci, en arrière, vers l’œil. Pronotum à bord extrême noir ainsi
qu'antérieurement de chaque côté une grande tache noire englo-
bant les cicatrices, les deux taches parfois fusionnées en arrière.
Ecusson à base plus ou moins étroitement noire, avec deux inter-
369
ruptions pâles de chaque côté; cette partie basale noire se continue
latéralement le long du bord costal en s’atténuant peu à peu.
Exocorie à contour noir. — De Lado et de Mawambi.
2a. C. Horni 0. sp.
De l’Uganda j'ai reçu du National Museum de Berlin une espèce
voisine de la précédente par la conformation de la tête du mais à
coloration toute différente : «en dessus d’un jaune mastie, avec la
tête, sauf une tache allongée de chaque côté, le pronotum, sauf
quelques vermiculations, l’écusson dans sa partie basale et quelques
macules voisines et l’exocorie, d’un noir brillant; © en dessus d’un
jaune mastic avec la tête, le pronotum, la base de l’écusson et l’exo-
corie d’un noir brillant.
CANTHARODES WEsTrwoop.
3. C. maculatus var. funebris n. var.
La coloration noire à pris ici une extension cousidérable, enva-
hissant presque complètement le pronotum et ne laissant libres sur
lécusson (outre quelques petites macules) qu'une tache irrégulière
basale en W et une tache allongée de chaque côté du disque près de
l’apex. — Du Mayumbé et du Kassaï.
PLATASPIS LEACH.
4. P1, congolensis n. sp.
De la forme de PI. flavosparsa Monr., de la coloration de PL. Hor-
väthi HAGL. : noir à taches flaves, parfois un peu rougeâtres ou
orangées, assez grandes et plus ou moins arrondies sur la partie
postérieure de l’écusson. Le processus labial du 4 trisinué distale-
ment, plus allongé et plus étroit que chez PL. punctata LEACH,
n’égalant de loin pas en largeur le tiers du segment génital; le
sinus médian notablement plus étroit que les sinus latéraux el
moirs accentué que ceux-ci. — De Luluabourg, la Lukula, Kumbi,
du Kassaï.
5. PI. Lallemandi n. sp.
Fort convexe, nettement élargi en arrière et arrondi largement,
d’un noir brillant, couvert de taches et macules d’un flave pâle, ten-
dant à l’ivoire, ressemblant d'aspect à celles de PL. conspersa MoxT.,
mais bien moins denses; des macules punctiformes entre les taches
370
plus grandes: au bord latéral de i’écusson à la bise, des taches
assez grandes; à la base même de la corie une tache orangée. Pro-
cessus labial du transversal, les bords latéraux obliques, le bord
supérieur bisinué, la dent médiane fort courte mais nette. — Du
Katanga.
CATERNAULTIELLA SPINOLA.
6. G. rugosa n. sp.
D'un noir mat, mais brillant par places. Tète rugueuse, à côtés
subparallèles presque jusqu'à l’apex, celui-ci subtronqué; juga non
relevés en dehors, la tête à peine concave. Pronotum à bords laté-
raux sinués modérément; ponclué-vermiculé, rugueux, avec des
rides transversales épaisses, à sommet brillant. Ecusson à ponctua-
tion assez fine ; surface irrégulière comme hosselée ; le bord externe
irrégulier. Le dernier article des antennes flavescent-brunâtre sauf
la base. — Du Mayumbeé.
COPTOSOMA LAPORTE.
7. GC. varicolor n. sp.
Un peu transversal, l’écusson assez fortement bombé, le prono-
tum formant un plan incliné fort peu convexe. Tète noire basale-
ment sauf une macule médiane ainsi que le bord extrème des juga
et une bande longitudinale médiane, le reste flave. Pronotum
orangédans sa moitié postérieure, noir en avant, sauf un limbe flave
assez large latéral; l’extrème bord, relevé, noir. Ecusson d’un vert
olivâtre, le bord extrême, une ligne basale et une autre partant de
la base etse perdant vers la moitié, d’un jaunàtre orangé; une ligne
ponctuée basale noire. Exocorie flavescente-verdàtre, marginée de
noir-brunâtre. — Du Haut-Uellé.
Subfam. SCUTELLERINÆ.
SOLENOSTETHIUM SPINoLA.
8. S. superbum n. sp.
De grande taille, ressemblant (également pour la convexité) à
S. attenuatum WEsTW. En-dessus, d’un brun marron plus ou moins
foncé, tendant au noir en dehors, tout couvert d’une ponctuation
dense d’un vert doré ou cuivreux, rougeoyante par places, métal-
371
lique ; sur l’écusson, de chaque côté un peu après le quart basal,
une tache subarrondie noire, à ponctuation concolore, assez grande.
— Du Lomami.
ODONTOTARSUS LAPorrTE,
Je crois intéressant de signaler ici une espèce éthiopienne de ce
genre Connu jusqu'ici seulement des régions paléarctiques (au cours
d’une récente visite faite à mon ami M. HorvATH, à Budapest, j'ai ren-
contré dans la collection du Museum Hongrois un autre exemplaire
d’Odontotarsus éthiopien!). Elle à été capturée sur la Loangwa,
affluent du Zambèze. — Cetle espèce, que j'ai appelée O0. horva-
thianus n. sp. en la dédiant au monographe du genre, se place,
dans la table publiée par HoRvATH auprès des O. angustatus JAK. et
lautus HoRv. L'espace séparant locelle de l'œil est fort nettement
plus étroit que le diamètre oculaire, les espaces entre les points sont
convexes, et le corps offre en-dessus des bandes plus sombres que
le fond, etc.
Subfam. GRAPHOSOMATINÆ,
MOFFARTSIA n. gen.
9. M. Delhaizei n. sp.
Entièrement noir, mat, d'aspect rugueux, la surface comme fine-
ment corrodée. Yeux brièvement péconculés, tubercules antenni-
fères saillants en épine, tylus inclus, insertion des antennes visible
de dessus. Pronotum offrant, outre la dent antéhumérale, deux
épines au bord antéro latéral: son disque prolongé en avant en une
corne de forme spéciale, qui vue de dessus est d’abord étranglée
puis s’élargit en forme de croix, à sommet échancré; de chaque
coté de la base de cette corne quatre tubercules mousses bien nels.
Ecusson atteignant l'extrémité du corps, large. Angles apicaux des
segments proéminents, en tubercules mousses bien nets. — De
Kabambaré.
Sulfam. PENTATOMINÆ.
ANARROPA GERSTAECKER.
10. A. basalis n. sp.
Ressemble beaucoup à An. trivialis GERST., mais de teinte plus
sombre, plus brunâtre, à second article des antennes moins long
972
que le troisième(et non plus long), la membrane à angle basal d’un
brun plus ou moins foncé. — De Kinchassa, Lodima et Kasenga-
Kalumba.
CAURA STAL.
11. C. bipartita var. distincta n. var.
A pattes entièrement d’un flave-orangé et non partiellement
noires.
12. C. pulcherrima n. sp. (1)
De forme ovalaire large, d’un beau vert-doré métallique en
dessus, la corie d’un vert mat et sombre, la membrane noire
teintée de vert, le ventre flave-orangé avec une rangée médiane de
taches noires et deux rangées latérales (l’externe marginale) de
taches d’un vert ou vert-bleu métallique; la poitrine vert-doré,
métallique, teinté de bleu, les hanches d’un flave-orangé, comme
aussi la tête en dessous. Pattes vert-bleuté intense, les trochanters,
base des fémurs, apex des tibias et tarses noirâtres. Antennes d’un
bleuté intense, la base du premier article orangée. — Du lac Albert-
Edouard et de l’Uganda.
LERIDA KARSCH.
13. L. incerta n. sp.
Angles latéraux du pronotum prolongés en épine aigue. D'un
jaune paille clair en dessous et sur la partie antéhumérale du pro-
notum, de teinte plus terne sur la tête, la partie basale du prono-
tum, l’écusson de la corie ; les bords de la tête et une tache basale
de chaque côté noir; le pronotum a le limbe antéro-latéral, le limbe
antérieur, le contour des cicatrices sauf en avant, les angles laté-
raux et une bande les réunissant, dégradée en arrière, noir ou d’un
noir-poix ; l’écusson a les bords latéraux et apical étroitement noi-
râtres, une macule aux angles de la base et une macule basale
médiane pâles et lisses, la ligne médiane rembrunie; la corie a
les bords externe et distal, la nervure et l’espace basal entre cette
(1) Pendant la correction des épreuves, je recois de M. DISTANT un tiré-à-part,
renfermant la description d'un Caura nouveau, C. Leggei, que je crois identique
à l'espèce que j'avais appelée fulcherrima.
373
nervure et le bord costal, noirs ou noir-poix; la membrane,
ambrée, à la troisième nervure à partir de l’extérieur d’un brun
intense sauf à ses extrémités.
NEZARA AMYOT et SERVILLE.
14. N. conspersa n. sp.
Voisin de N. miliaris KI. mais s’en distingue aisément par
l'absence de macules calleuses sur le pronotum, l’écusson, la corie.
Ressemble étrangement à une autre espèce nouvelle, que je pos-
sède du Mozambique et de Mombassa : N. Klug:i n. sp., mais celui-
ci en diffère en ce que les segments n’ont que l’extrême angle
apical marqué de noir et en ce que l’écusson offre de chaque côté
près de l’angle basilaire, une macule punctiforme noire, lisse; chez
N. conspersa l’extrème bord externe des segments est noirâtre, et
les angles apicaux sont noirs également, et l’écusson n’a pas de
macules noires basales. — De Boma.
374
DTEIACNOSES
D'ESPÈCES NOUVELLES pe DIPTÈRES D'AFRIQUE
par le Prof. ME. Bezzi.
Le présent travail constitue un extrait d'un mémoire qui paraîtra, l’an prochain,
dans les Aunales du Musée du Congo et dans lequel les espèces dont nous
publions ici la diagnose seront décrites plus en détail. La plupart de ces espèces
nouvelles font partie des collections du Musée royal d'Histoire naturelle de
Bruxelles. Quelques-unes appartiennent au Musée du Congo.
Fam. STRATIOMYIIDÆ.
l. Hermetia pennicornis n. sp. - ©. — Nigra, oculis hirlis,
facie fronte thoracis lateribus pleurisque luteo-maculatis, sceutelli
limbo apicali luteo, abdomine lato præter basin omnino rufo-[uteo,
antennis nigris basi lutescentibus lamella terminali infra per totam
longitudinem pilis longioribus confertissimis pennata, pedibus
nigris femorum apice tibiis tarsisque luteis (saltem intermediis),
alis æqualiter nigro-fuscis basi anguste hyalinis, membrana sulcio-
lata. — Long. corp. 15 mill., alar. 43 mill.
Un exemplaire du Congo (DELEVAL).
2. Hoplodonta par n. sp. — ©. — Cum compar SPEISER
notis omnibus convenit at differt antennarum articulis duobus
basalibus lutéis, pedibus omnino luteis coxis quatuor posterioribus
tantum infuscatis, cellula discoidali alarum perparva sed distincta.
— Long. corp. 6 1/2 mill., alar. 5 1/2 mill.
Boma (TSCHOFFEN).
3. Hoplodonta circumseripta n. sp. —®.— Nigra, capite
toto nigro nitido limbo orali luteo, antennarum articulis duobus
primis æqualibus luteis tertio infuscato porigero, scutello atro
limbo laterali toto spinisque luteis, abdomine nigro nitido ventre
basi liimboque marginali integro luteis, pedibus luteis coxis strigu-
laque in pazina infera femorum nigris, alis hyalinis ad marginem
anticum et ad nervum quintum distincte infuscatis, nervo secundo
longitudinali distincto, tertio simplici, cellula discoidali mediocri
nervos duo tantum emittente. — Long. corp. 7 mill., alar. 5 1/2.
Zambi (M. TSCHOFFEN).
375
Fam. TABANIDÆ.
4. Chrysozona (Hæmatopota) ochracea n. sp. — ©. —
Fulvæ AUSTEN peraffinis, differt antennarum apice fulvo non nigro,
frontis macula media ut laterales distincta, thoracis dorso fulvo
quadrivittato, alarum limbo posteriori maculis hyalinis variegato. —
Long. corp. 12 mill., alar. 11 mill.
Une ® du Congo, probablement Mayumbé, 15 avril 1889 (Musée
du Congo).
Fam. BOMBYLIIDÆ.
». Toxophora trivittata n. sp. — ©.— Nigra, obscure pur-
purascens, thoracis dorso abdominisque vittis tribus latis longitu-
dinalibus integris luteo-tomentosis, antennis pedibusque nigris
passim argenteo-squamalis, halteribus albolutescentibus, squa-
mulis pilis longis albis ciliatis, alis cinereo hyalinis ad marginem
anticum anguste lutescentibus et in medio maculis diffusis fuscis
præditis. — Long. corp. 6 mill., alar. 5 mill.
L © de Boma (M. TSCHOFFEN).
Fam. ASILIDÆ.
Eclipsis nov. gen. — Differt a Microstylo costa alarum paullo
post ramum superum nervi tertii desinente et cellula postica
prima longe a margine clausa et pedunculata; distinctum præterea
macrochætis humeralibus plurimis longis, setis ocellaribus robus-
lis, thoracis dorso villoso non setuloso, macrochætis præsuturalibus
et supraalaribus plurimis robustis, collaribusque duabus.
. Le nom fait allusion à la disparition de la côte au sommet de l'aile
(ez/eïlrs, éclipse).
6. Eclipsis maculiventris n.sp. -- 9. — Rufo-lutescens,
antennis pedibusque concoloribus, thoracis vittis tribus longitu-
dinalibus maculis abdominalibus vittaque in latere externo femorum
posteriorum nfgris, mystace albo setis validis commixtis, pedibus
nigrosetosis, coxis tamen albosetosis et pilosis, tibis intermediis
simplicibus, alis ex cinereo lutescentibus nervis luteig; d vittis
dorsalibus thoracis distinctis scutelloque lateribus rufescente, abdo-
minis segmentis apicalibus opacis, hypopygio parvo luteo, basi
nigro-apice albido piloso; © vittis dorsalibus thoracis minus deter-
minatis, scutello nigro, abdominis segmentis apicalibus nitidis,
316
terebra obtecta brevi spinis validis rufis coronata. — Long. corp.
d' 21 mill., © 24-25 milL.; alar. G 18 mill., Q 16-17 mill.
Un et deux © de Luluabourg (P. JANSSENS).
Epiblepharis nov. gen. — Differt a Microstylo antennarum
articulo tertio supra setis pluribus prædito, alarum cellula secunda
posteriori basi pedunculata; præterea distinctum humeris setosis
thoracisque dorso villoso non setuloso, macrochæta collari utrinque
unica.
Le nom fait allusion aux soies du troisième article des antennes
(En: el Biozpor, avec de cils au dessus). Je ne connais pas d'autres
espèces de Microstylum qui aient la deuxième cellule postérieure
pédunculée à La base.
7. Epiblepharis pedunculata n. sp. — 9. — Niger,
antennis palpis halteribusque concoloribus, mystace nigro setis
4-8 validis, barba nigra, pedibus sanguineis nigrosetosis tarsis
tibiisque anterioribus nigris, tibiis intermediis simplicibus, alis
nigrocærulescentibus nervis nigris. j. Abdomine opaco, genitalibus
complexis nigris nitidis nigropilosis. ©. Abdominis segmentis
tribus apicalibus nitidissimis, terebra retracta spinis longis rubes-
centibus armata. — Long. corp. 22 mill., alar. 15 mill.
_ Un J'et deux © de Luki, Mayumbe (ENGLEBERT).
8. Microstylum sessile n. sp. — 9. — Nigrum, thorace
cinereo tomentoso vittis tribus longitudinalibus obscuris intermedia
late divisa, abdomine basi et apice nigro segmentis intermediis
supra plus minusve late rufescentibus, antennarum articulo tertio
clavato supra nudo apicem versus obscure rufescente, mystace
albo setis aliquibus validis albis commixtis, barba alba, collare setis
nullis, humeris setulis validis brevissimis nigris tantum praeditis,
thoracis dorso brevissime setuloso non villoso, macrochætis tho-
racis scutellique nigris metapleuralibus tamen albis, pedibus nigris
alboselosis femorum tibiarumque basi anguste rufescente, alis ex
cinereo lutescente-hyalinis, nervis nigris anguste fusco marginatis,
cellula posteriore prima aperta, secunda basi sessili et late cum
discoidali contigua. «' genitalibus complexis nigris nigropilosis.
? segmentis ultimis abdominis nitidis, terebra retracta spinis
validis nigricantibus coronata. — Long. corp. 25-27 mill.; alas. 16-
Lame
Trois de Luki, Mayumbe (ENGLEBERT) et deux autres un peu
plus petits de Boma (M. TSCHOFFEN). Trois exemplaires des deux
sexes du Mayumbe (CABRA) dans le Musée du Congo. Un autre 4 du
371
Congo, Musée de Bruxelles, est assez différent pour l'abdomen
plus largement jaune dans le milieu et la deuxième cellule posté-
rieure touchant à la discoïdale en un simple point.
9. Microstylum leucacanthum n. sp. — 4. -— Nigrum,
cinereo-tomentosum, humeris pleurisque rufescentibus, abdominis
seogmentis 2, 3, 4 el 5 in medio rufomaculatis et margine postico
luteo-limbatis, mystace albo setis albis validis, collare macrochaetis
nullis praedito, callis humeralibus albosetulosis, macrochætis tho-
racis et scutelli albis, thoracis dorso nigrosetuloso non villoso,
pedibus luteis albosetosis, femoribus tibiarumque apice tarsisque
partim nigricantibus, alis dilute luteo-fuscis nervis obscure rufes-
centibus anterioribus anguste fusco marginatis, cellula posteriori
prima late aperta, secunda basi sessili cum discoidali angustissime
contigua. — genitalibus parvis nigris albovillosis. — Long. corp.
21 mill. — alar. 13 mill.
Un 4 de Moliro (J. DUuvivieR).
10. Ancylorrhynchus erux n. sp. — ©. — Cum crucigero
Low notis omnibus convenit, differt palpis nigrosetosis, abdominis
segmentis 2, 3, 4 et 5 fulvo fasciatis, alarum fuscedine apicali ultra
cellulam posteriorem quartam non extensa, cellula posteriori quarta
denique extus latissime aperta. — Long. corp. 15 mill. — alar. 12
mill.
Une © du Congo belge (Musée du Congo).
11. Hyperechia floccosa n. sp. — 4. ©. — Nigra, nigro
pilosa, antennis pedibusque concoloribus, mystace barba et scutello
albo pilosis abdominis apice utrinque albo floccoso, pedibus nigro-
villosis tibiis tamen omnibus superne femorumque posticorum
apice conspicue albo floccosis, alis nigro-coerulescentibus imma-
culatis. — genitalibus parvis nigris, lamella supera intermedia
angusta acuminata. — © terebra nigra nitida, lamellis terminalibus
tubulosis. — Long. corp. 26-31 mill. — alar. 21-26.
Cette magnifique espèce ne paraît pasrare dansle Congo : 1% du Congo
(G. HoTON), très mal conservé; 7 ®, Léopoldville, coll. LAMARCHE;
Haut-Congo (G. HOTON); Boma(CAMBIER); Kinchassa(\WN AELBROECK),
15 décembre 1899,
12. Laxenecera rufitarsis n. sp. — (j. ©.— Nigra, antennis
concoloribus, mystace pilis setisque totius corporis albolutescen-
tibus, halteribus flavis, segmentorum abdominalium margine pos-
tico luteo limbato et lateribus albotomentoso, pedibus nigris tibiis
tarsisque omnibus rufescentibus, alis ex cinereo lutescentibus nervis
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T, LII 81 XII 1908. 23
318
luteis apicem versus obscurioribus, nervo costali per totum alarum
marginem aequaliter excurrente, cellula posteriori prima brevis-
cime pedunculata. j antennarum articulis basalibus nigrosetosis,
femoribus posticis crassioribus, genitalibus parvis rotundatis rufe-
scentibus albopilosis superne appendiculatis. — © antennarum arti-
culis basalibus luteo pilosis, cingulis luteis abdominalibus latiori-
bus, terebra retracta. — Long. corp. 10-11 mill. — alar. 8-9 mill.
Une couple de Popocabacca (F. Loos).
13. Laphria superbiens n. sp. 4. 9. — Nigra, aureo tomen-
tosa et pilosa, mystace luteo pilis undulatis, antennis nigris,
halteribus flavis, pedibus rufis coxis femorunque apice nigris, tibiis
posticis basi extus seta vali lissima incurva armatis, alis æqualiter
nigrofuscis. — j pedibus 4 anterioribus longissime aureo pilosis,
genitalibus parvis acultis nigropilosis, basi supra setis duabus validis
longis utrinque armatis. — © pedibus breviter pilosis, terebra
parva retracta apice pilis luteis penicillata. — Long. corp. 19-24
mill. — alar. 14-19 mill.
Paraît commune au Chutes de Semlia (7 4, 4 ©) (MOCQUEREYS).
14. Laphria serpentina n. sp. — 4. — Nigra, capite pleu-
risque cinereo-tomentosis, antennis pedibusque concoloribus, mys-
tace ex setis paucis longis nigris constituto, setis metapleuralibus
supra nigris infra albis alis infumatis basi hyalinis. — Long. corp.
24 mill., alar. 20 mill.
Un du Congo belge; une ® de Léo-Stanleyville, WEYNs,
encore trop fraiche, paraît appartenir à cette mème espèce.
15. Promachus xanthotrichus n. sp. — +. — Niger,
antennis pedibusque concoloribus, mystace et setis metapleurali-
bus sentellaribusque omnino luteis, abdominis segmentis secundo
et terlio pilis longis albis extus vergentibus tectis, alis dilute luteo-
fuscis, cellulæ submarginalis anterioris nucleo obscuro magno
latius a margine posteriore quam ab anteriore remoto. « genitali-
bus parvis elongatis nigris nitidis longe nigropilosis, lamellis
superis arcuatis exsertis. — Long. corp. 20 mill , alar. 45 mil.
Un des chutes de Semlia, Riv. N’G&ami (MOGQUEREYS).
16. Promachus binucleatus n. sp. — ©. — Niger, cinereo-
tomentosus thoracis lateribus humerisque rufescentibus, thoracis
dorso vittis tribus latis longitudinalibus atris, facie infra rufescente
albopilosa, mystace setis albis superne aliquibus nigris commixtis,
setis metapleuralibus et scutelli thoracisque pilis albis, abdomine
nigro albopiloso segmentis basalibus late cinereo-marginatis, pedi-
379
bus cum coxis rufolutescentibus albopilosis nigrosetosis, femoribus
supra nigroviltatis, alis griseo hyalinis nervis obscure lutescenti-
bus solito modo directis, cellulis subcostali et submarginali externa
nucleo angusto elongato cinereo præditis. © terebra nigra nitida,
subtus parce pallide pilosa, lamellis terminalibus latis obltusis apice
breviter albopilosis. — Long. corp. 20 mill., alar. 14 mill.
N. O. Africa, Van Abala, 5 décembre 1900 (V. ÉRLANGER).
17. Philomachus hypoleucochætus n. sp. — ©. —
Niger, griseotomentosus, thoracis dorso lineis tribus fuscis longitu-
dinalibus media divisa, humeris rufescentibus, facie albopilosa,
mystace setis albis paucis nigris validioribus commixtis, setis
inelapleuralibus albis, scutelli serie selarum supera nigra infera
albx, abdominis segmentis atris albocinereo limbatis, ultimo nigro
nitido immaculato, pedibus rufis albopilosis strigula supera longi-
tudinali femorum geniculis summis tibiarum apice larsisque
nigris, alis cinereo-hyalinis nervis nigris primo rufo excepto,
cellula submarginali externa interiori æquali, strigula angustissima
abbreviata media cinerea prædita, postica quarta basi peduneulata.
d abdominis segmento ultimo in lobum triangularem elongatum
nigrociliatum infra producto, genitalibus superne flocco pilorum
albo-argenteorum ornatis —© terebra parva nigra retracta, lamellis
terminalibus latis rotundatis albociliatis. — Long. corp. 16-19 mill.,
alar. 11-13 1/2 mil.
Une ® de Banana (F. BusscHoprs); un couple de Mayumbe
+
(CABRA) dans le Musée du Congo.
18. Ommatius Macquarti n. sp. — Un du Congo (G. Horon).
Il est possible que cette espèce soit identique avec conopsoides MACQ.
nec Wiep.; elle correspond en tout avec la description, surtout
pour la forme de l’abdomen et des cuisses postérieures, mais MAc-
QUART dit que la moustache et la barbe sont blanches. Elle ne peut
pas rentrer dans le genre Æinphysomera. En tous cas, même si
mon espèce est identique avec celle de MAGQUART, elle doit porter le
nouveau nom qui je lui ai donné. Voici la diagnose :
: Niger, cinereotomentosus, myslace albo setis aliquibus nigris
longis biseriatis commixtis, selis metapleuralibus albis superne
nigris, pedibus nigris albopilosis Uibiis larsisque præter apicem
rufescentibus, alis ex cinereo dilute fuscis præsertim ad marginem
anticum, cellula postica quarta basi pedunculata.
d abdominis segmentis 2°, 5° et 4 valde angustatis, reliquis bre-
vibus dilatatis, femoribus posterioribus incrassatis, genitalibus
magnis rotundatis nigris albopilosis, lamellis lateralibus inferiori-
bus angustis arcuatis rufis. — Long. corp. 12 mill., alar. 9 mill.
380
Fam. EMPIDIDÆ.
19. Syneches elevatus n. sp. 4. — Niger, opacus, antennis
femoribus halteribusque brunnescentibus, tibiis tarsisque luteis,
antennarum articulo tertio rotundato seta subapicali gerente, tho-
racis dorso valde elevato, alis dilute cinereis iridiscentibus omnino
immaculatis, cellula basali prima secunda distincte breviori. —
Long. corp. 2 mill., alar. 2 mill.
Un Çj de Kinchassa (WAELBROEK), 9 mars 1899. -
20. Drapetis (Ctenodrapetis) plagiata n. sp. «. — Lutea,
antennarum basi pedibusque pallide luteis, thorace et scutello con-
coloribus nitidissimis, metanoto et plaga circa alarum radicem
fuscis, capite et abdominis fascia media nigris, setis thoracis et
scutelli longis nigris, tibiis posticis extus bisetosis, alis elongatis
cinereo hyalinis, immaculatis, margine ciliato. — Long. corp.
2 mill., alar. 2 1/2 mill.
Un de Kinchassa (WAELBROEK), 18 mars 1899.
Fam. DOLICHOPODIDAE.
21. Sciapus mesotrichus n. sp. . — Viridis, cœruleo et
purpureo micans, segmentorum abdominalium margine postico
anguste atro, antennis nigris articulo tertio conico brevissimo seta
longissima tenui terminato, pedibus luteis femorum quatuor ante-
riorum dimidio basali posticisque totis nigris, tibiis tarsisque pos-
ticis infuscatis, alis fuscis apice margineque postico hyalinis macu-
lisque dilutioribus in cellularum medio, nervo quarto pone cubitum
oblique ascendente intus non flexo, nervo transverso posteriori
profunde biflexo. — ' tibiis intermediis per totam longitudinem
_setis nigris longis extus ciliatis, tarsorum intermediorum articulo
primo valde elongato superne setis longissimis nigris ciliato et
articulis duobus ultimis supra confertim pilosis, genitalibus nigris
brevibus, lamellis externis augustis basi spinosis. — Long. corp.
7 mill., alar. 8 mill.
Un de Beni Bendi, Sankuru (L. CLOETENS), janvier 1895.
22. Rhagoneurus metallieus n. sp. — ©.— Metallico viridis,
nitidissimus, purpureo micans, thoracis vitta lata abbreviata late-
rali nigra nitida a sutura usque ad alarum radicem extensa, anten-
nis luteis articulo tertio brevi rotundato seta longe plumata
981
instructo, abdomine nigro fasciato, pedibus cum coxis anticis luteis
tibiis tarsisque posticis nigricantibus, alis dilute fuscocinerascen-
tibus omnino immaculatis. — Long. corp. 4 mill., alar. 4 mill.
Une © de Kinchassa (WAELBROEK), 21 mai 1899.
Fam. SYRPHIDÆ.
22. Baccha euryptera n. sp. — . — Nigra, nitida, fronte
purpureo micante, facie, pleuris in medio, scutelli margine macu-
lisque in segmentis 3 et 4 abdominalibus obscure luteis, antennis
pedibusque luteis femoribus tibiisque posticis late nigrofusco annu-
latis, abdomine angusto elongato petiolo parum attenuato, alis dila-
tatis fusco nigricantibus nitidis, vittula obliqua dilute lutea a furca
nervorum secundi et tertii usque ad basim cellulæ posterioris
quartæ ducta, quarta apicali parte hyalina macula lata nigricante
extus ornata, nervo longitudinali tertio valde sinuoso. —- Long.
corp. 11 mill., alar. 8 1/2 mill., lat. alar. 4 mill.
Un ç;' de Boma, 28 avril 1900 (LEBOUTTE).
24. Graptomyza pentaspila n. sp. — ©. (?) — Nigra, capite
thoraceque luteo maculatis, scutello luteimarginato, abdomine luteo
vitta utrinque longitudinali maculisque quinque nigris, pedibus
luteis femorum posticorum dimidio apicali tibiisque posticis nigris,
antennarum seta breviter plumata, oeulis hirtis, alis cinereo hyali-
nis vittis duabus fuscis exornatis quarum externa abbreviala. -—
Long. corp. 7 mill., alar. 5 1/2 mill.
Une © (?) de Kinchassa (\WAELBROEK).
25. Graptomyza melaaura n.sp. — .— Praecedenti simil-
lima, differt statura minori, antennarum seta brevius pilosa, maculis
luteis frontalibus parvis, abdominis segmentis secundo et tertio
macula unica lata triangulari quartoque toto nigris. — Long. corp.
5 mill., alar. 4 mill.
Un ' de Popocabacca (F. Loos).
26. Dolichomerus griseifacies n. sp. — «. — Niger, fronte
thoraceque griseo tomentosis, facie tota grisea, scutello dilute
luteo, abdominis segmentis secundo et tertio non rufolimbatis
sequentibus rufoluteis ferrugineo pilosis, alarum margine costali
angusto fasciaque lata nigro fuscis, costa ubique nigra. — Long.
corp. 15-16 mill., alar. 11-12 mill.
Quatre ' de Moliro, mars-mai 1895 (J. DUVIVIER).
982
27. Microdon erythros n. sp. — «. — Niger, antennis pedi-
bus alisque concoloribus, facie lutea breviter lutescenti pilosa,
abdomine rufo, segmento quarto præcedentibus simul sumptis
aequale. — Long. corp. 15-18 mill. (sine antennis); alar. 11-12 mill.
Trois des Chutes de Semlia, Riv. N'Gami (MocQuEREYS), et
un j de Lukungu (CH. HAAS).
28. Cerioides congolensis n. sp. — ©.— Nigro brunnea,
margine posteriore segmentorum abdominalium tertii et quarti
concolore, antennarum pedunculo longo, facie vittis duabus media-
nis angustis brunneorubescentibus ab antennarum basi ad episto-
mium ductis, femoribus posticis superne macula oblonga flava
signatis, alarum dimidio anteriori infuscato, nervo tertio simplici.
— Long. corp. 18 mill. (sine antennis), alar. 15 mill.
Une © de Eoma Sundi (P. ROLIN).
Fam. TACHINIDÆ.
29. Winthemia chionaspis n. sp. — çj. — Atra, opaca,
antennis pedibusque concoloribus, palpis luteis, capite griseo
lutescente tomentoso verticem versus atro, thoracis limbo postico
ante scutellum anguste lutescenti tomentoso, scutello luteo niveo
tomentoso, abdominis segmento tertio basi utrinque late rufoma-
culato quarto toto rufo albo tomentoso, segmentis duobus primis
macrochætis nullis, tertio serie completa marginali prædito, alis
atris alula lactea dimidioque apicali griseo-hyalino. — Long. corp.
9 mill., alar. 8 mill.
Un + du Haut-Congo (F. RoBou).
Fam. CALLIPHORIDÆ.
30. Rhynchomyia dasyops n. sp. — 7. ©. — Obscure viri-
dis, capite magno inflato luteo thorace latiore, fronte nigropunctu-
lata, genis nigromaculatis, palpis antennisque luteis stylo nudo,
abdomine flavoluteo limbo laterali nigro, pedibus nigris tibiis tar-
sorumque basi obscure rulis, alis cinereo hyalinis basi margineque
costali lutescentibus.- oculis hirtis approximatis at non cohæren-
üibus, orbitis fusco hirsutis macula nigra unica, thorace et scutello
lutescenti villosis, abdomine cinereo pruinoso vitta longitudinali
nigra apicem versus Obsoleta. © oculis brevissime tomentosis latis-
sime remotis, orbitis et thorace nudiusculis, maculis orbitalibus
383
duabus nigris, abdomine nitidiusculo vitta media obsoleta. — Long.
corp. 8-10 mill., alar. 7-8 miHl.
Un couple du Haut-Congo.
31. Stomatorrhina elongata n.sp.— (.— Coeruleo-viridis,
nigro punctuiata, corpore angusto elongato, facie valde porrecta,
capitis parte infera pleurarum parte supera ventrisque segmentis
tribus basalibus pilis aureis tectis, antennis nigris, thoracis dorso
vittis duabus latis longitudinalibus albicantibus in scutello conti-
nuatis, abdomine rufo ventre basi luteo, pedibus rufis femorum
apice tibiisque nigricantibus, tarsis nigris basi albis, alis ex cinereo
dilute lutescentibus præsertim ad marginem anticum, cellula poste-
riori prima aperta. « femoribus intermediis infra spinuloso-
serrulatis. — Long. corp. 12 mill., alar. 7 mill.
Un Ç’ du Bas-Congo, 1900 (D' A. JULIEN).
32. Zonochroa flaveola n. sp. — «j. — Omnino lutea, niti-
diuscula, palpis antennis pedibusque concoloribus, alis ex cinereo
hyalinis immaculatis, nervis luteis. « oculis connexis, areolis
superis quam maximis, ab inferis bene delimitatis. — Long. corp.
5 1/2 mill., alar. 6 mill.
Un G de Boma Sundi (P. RoLIN).
33. Tricyclea bicolor n. sp. — 4. — Nigro cinerea, humeris
antennarum basi palpis pedibusque luteis, genis nudis, vibrissis
non ascendentibus, abdomine luteo vitta media longitudinali
segmentorum incisuris apiceque nigro-cinerascentibus, alis ex
cinereo hyalinis, nervis lutescentibus, spinula costali valida. 4
oculis arcte approximatis at non connexis, areolis superis inferis
paullo majoribus. — Long. corp. 7 mill., alar. 7 mill.
Un J du Congo (DELEVAL).
Fam. PHASIIDÆ.
34. Besseria fossulata n. sp. — «. — Nigra, nitida, antennis
pedibusque concoloribus, vitta frontall obscure brunnescente,
abdomine rufo basi anguste macula lata transversa segmenti tertii
segmentoque quarto toto nigris, segmentis tertio et quarto supra
in medio fossula lata transversa pilis confertis nigris hirta præditis,
alis ex griseo hyalinis, costa spinulosa, nervi quarti segmento
ultimo omnino nullo. — Long. corp. # mill.; alar. 3 mill.
Un ÇG de Banana-Boma (M. TSCHOFFEN).
384
35. Allophora (Hyalomyia) nasalis n.sp. — ©. — Nigra,
antennis pedibusque concoloribus, palpis rufescentibus, facie infra
nasuta lutescente, abdominis lateribus rufoluteis, alis hyalinis basi
luteis. — © unco abdominis apicali valido exserto nigro nitido
apice incurvo. — Long. corp. 8 1/2 mill.; alar. 6 mill.
Une © de Boma (M. TSCHOFFEN).
Fam. ANTHOMYIIDÆ.
36. Atherigona perpulchra n. sp. — ©. — Cana, opaca,
thoracis dorso lineis tribus fuscis æquidistantibus ornato, vitta
frontali atra, antennis pedibusque nigris, coxarum palporumque.
apice rufescente, abdomine: nigro maculato, alis hyalinis nervis
basi lutescentibus. . Abdomine cylindrico apice et lateribus rufo-
luteo, genitalibus crassis luteis rotundatis infra prominulis. ©.
Abdomine nigro, lateribus vix lutescente. — Long. corp. 3-3 1/2
mill.; alar. 2 1/2-3 mill.
Le {de Boma (M. TSCHOFFEN), la © du Haut-Congo (A. Wau-
TERS).
'@)
Fam. BARBORIDÆ.
37. Limosina melanaspis n. sp. — «j. — Obscure cinerea,
scutello magno aterrimo nudo setis sex marginalibus prædito,
setis dorsocentralibus 2 + 3, acrostichalibus biseriatis, capite
antennis pedibusque rufescentibus femoribus infuscatis, tibiis
intermedis setis longis validis nigris, alis ex cinereo dilute lute-
scentibus immaculatis nervis luteis, costæ segmento primo setulis
rarioribus pectinato. — Long. corp. 2-2 1/2 mill.; alar. 1 3/4-2 mill.
Kinchassa (WAELBROEK). — Espèce remarquable par sa colo-
ration.
Fam. CELYPHIDÆ, -
33. Celyphus dichrous n. sp. — 9. — Nitidus, thoracis
dorso nitidissimo cyaneo immaculato et præter lineam mediam
omnino lævi, capite flavo buccula maculisque genarum et frontis
cyaneis, scutello toto rugoso ovato elongato:thorace non latiore
eoque ter longiore, antennis pedibusque luteis, femoribus posterio-
ribus in medio infuscatis, arista fusca basi nigra, alis cinereo hya-
Hinis immaculatis. — Long. corp. 3 mill. 6
Une © de Boma (M. TSCHOFFEN).
389
Fam. ORTALIDÆ.
39. Engistoneura guttata n. sp. — . — Nigra, opaca,
capite ochraceo, thoracis dorso non vittato, abdomine chalvbeo
nitido, scutello tuberculis # setigeris valde productis insigni, pedi-
bus nigris tarsorum basi lutea, alis fuscis, dimidio basali maculis
luteis apicali guttis plurimis albohvalinis ornato, nervo tertio
apicem versus infra valde inclinato. -- Long. corp. 18 mill.; alar.
15 mill.; expansio alar. 35 mill.
Un du Congo belge dans le Musée du Congo.
40. Engistoneura concolor n. Sp. — ©. — Cærulea, nitida, tho-
race concolore non vittato, capite antennisque luteis, pedibus nigris
tarsorum posteriorum articulis tribus basalibus luteis, alis fuscis,
fasciis duabus integris aliaque apicali parva abbreviata albohvalinis
pone medium exornatis. — Long. eorp. 8 mill., alar, 7 mill.
Une © de Boma Sundi (P. ROLIN).
41. Engistoneura bicolor n.sp. — (4. ®.— Ochracea, thorace
concolore non vittato, abdomine chalybescente, pedibus nigris
intermediorum metatarsis posticorumque articulis duobus basalibus
luteis, alis fuscis fasciis duabus integris duabusque abbreviatis
alternis albohvyalinis pone medium exornatis. — Long. corp.
9-10 mill., alar. 9-10 raill., expansio alarum 24-26 mill.
Deux ' et deux ? de Banana (F. BUssCHODTS).
42. Engistoneura albolineata n. sp. — çj.— Affinis bico-
Lori, differt statura minori, scutello nigrocæruleo, abdominis seg-
mento primo apice linea alba augusta marginato, alarum denique
vitta prima alba miuus arcuata. — Long. corp. 7 1/2 mill., alar.
7 mill., expansio alar. 18 mill.
Un ' du Congo (Mayumbe ?) (CABRA), dans le Musée du Corgo.
Phytalmodes nov. gen. — Ce nouveau genre se rapproche de
Phytalmia GErsT., Diplochorda 0. $S. et Terastiomyia BIG., pour les
appendices des joues, mais s'en éloigne par beaucoup de caractères et
pour le dessin des ailes. Sa position est près de Phytalmia(Elaphomyia
W. W. SAUND.), dont il diffère par la forme de La tète, par l'abdomen
non pétiolé, par les pattes postérieures pas longues et grêles, par la
tarière courte, par les ailes plus larges, à nervures et dessin divers (1).
(1) Suivant l'opinion du prof, HENDEL tous ces genres sont à placer dans la
famille des Micropezide.
386
Caput thorace latius, infra dilatatum, genis in appendicem
laminarem extus productis; labium non productum; ocelli valde
approximati; setæ capitis 6, 2 verticales interiores decussatæ,
2 exteriores, 2 fronto-orbitales; antennæ basi distantes, usque
ad medium clypei productæ, seta longa plumatula præditæ; oculi
ovati, infra emarginati; facies plana; thorax breve, in collum non
productum, macrochætis tantum lateralibus præditum; scutellum
bi-setosum; abdomen basi paulo angustum at non petiolatum,
quinque annulatum, thorace angustior; terebra depressa, seg-
mento ultimo abdominali brevior; pedes non elongati, nudiuseuli,
femoribus anticis subtus spina unica valida armatis, ibiis interme-
diis apice calcaribus duobus præditis; alæ elongatæ, late, basi
angustæ, fusco fasciatæ, nervis omnibus longitudinalibus inter se
distantibus, auxiliari apicem versus spurio, tertio per totam longi-
tudinem setuloso; nervus transversus anterior post medium cellulæ
discoidalis; cellula analis ut basalis secunda æque longa, infra
angulo parum acuto terminalta.
43. Phytalmodes africana n.sp. — ©. — Nigra, cinereo-
tomentosa, capite pleurarum maculis halteribus femorumque
dimidio basali luteis, alis byalinis macula magna baseos ultra
medium producta vittisque quatuor transversis, duabus extrorsum
duabus introrsum directis, fuscis. — Long. corp. 12 mill., alar.
44% mill., latit. alæ 4 mill., expansio alar. 51 mill.; latitudo capitis
inter cornua 5 mill.
Une © de Kinchassa (WAELBROEK).
Fam. TRYPETIDÆ.
44. Dacus mesomelas n.sp. — (j.— Niger, capite thoracisque
mäculis ferrugineis, facie infra maculis duabus rotundis nigris,
scutello ferrugineo vitta lata media longitudinali nigra, abdomine
vitta lata longitudinali ferruginea a linea subtili nigra divisa exor-
nalo, pedibus luteis tibiis posticis nigris, alis hvalinis strigulis
angustis costali et anali maculaque perparva ad apicem venæ tertiæ
fuscis. —f abdominis lateribus non ciliatis.— Long. corp. 6 1/2 mill.,
alar. 5 1/2 mill.
Un de Kinchassa (WAELBROEK), nov. 1896.
45. Dacus modestus n. sp. — . — Niger, capite obscure rufe-
scente, facie nigricante, thoracis maculis scutelloque albolutescenti-
bus, abdomine concolore angustissime luteo limbato, pedibus luteis
femoribus quatuor anterioribus late in medio nigricantibus posti-
387
cisque ad apicem cum tibiis propriis infuscalis, alis hyalinis præter
vittam stigmaticam omnino immaculatis. { abdominis lateribus
non ciliatis. — Long. corp. 5 1/2-6 mill., alar. 4-4 1/5 mill.
Deux des chutes de Semlia, Riv. N’Gami (MOCQUEREYS).
46. Geratitis pennipes n. sp. — çj. ®. — Cinerea, capite
antennis pedibusque luteis, femoribus nigrovittatis, humeris meso-
pleurarumque dimidio supero luteis, scutello luteo maculis tribus
quadratis nigris nitidis ornato, abdomine ferrugineo fasciis duabus
transversis nigris, antennarum seta plumosa, alis hyalinis fulvo et
fusco fasciatis basi costaque fusco-punctatis, nervo quarto ante
apicem macula fusca nulla. — fronte simplici, pedum interme-
diorum femoribus infra tibiisque utrinque longe nigropennatis. —
? pedibus intermediis simplicibus femoribusque omnibus luteis,.
— Long. corp. 5 mill., alar. 4 1/2 mill.
Un de Kinchassa (WAELBROEK), novembre 1896 et une © de
Boma (M. TSCHOFFEN).
Fam. DIOPSIDÆ.
47. Diopsis leucochira n. sp. — 4. ©. — Omnino nigra,
peduneulis oculorum et spinis faciei scutelli thoracisque obscure
ferrugineis, halteribus albis, pedibus nigricantibus tarsorum anti-
corum articulis tribus apicalibus albis, femoribus basi obscure ferru-
gineis anticis incrassatis posterioribus inermibus, alis hyalinis
fascia obsolela pone medium maculaque apicali fuscis. — Long.
corp. 8 mill., alar. 6 mill.
Une © de Boma (M. TSCHOFFEN) et un j de l’Afrique australe,
(DE SELYS FANSON).
48. Diopsis sulcifrons n. sp. — 4. — Rufa, collare nigro
nitido, thorace nigro griseo tomentoso supra fusco maculato, fronte
triangulari rufa sulciolata a facie lutea linea elevata nigra divisa,
peduneulis ocularibus thoracem cum capite longitudine æquanti-
bus, scutello rufo spinis luteis apice nigris, pedibus rufis femo-
ribus anticis valde incrassatis posterioribusque spina longa armatis,
alis ex cinereo dilute lutescentibus immaculatis. — Long. corp.
10 mill., alar. 7 mill., pedune. oc. 4 mm.
Un J de Iringui (LINDEMANN), Musée du Congo.
Fam. EPHYDRIDÆ.
49. Paralimna fulvipes n.sp. — ©. — Cinerea, opaca, abdo-
mine nigro fasciis transversis in medio interruptis albis, clypeo
388
infra macula lutescente triangulari ornato, antennarum articulo
tertio palpis pedibusque omnibus læte fulvis, alis griseo-hyalinis
immaculatis basi anguste lutescentibus. — Long. corp. 5 3/4 mill.,
alar. 3 1/2 mill.
Une © de Kinchassa (WAELBROEK), 39 oct. 96.
Fam. DROSOPHILIDÆ.
50. Camilla africana n. sp. — 4 ©. — Nigro cærulescens,
nitidissima, abdomine nigrofasciato, fronte flava triangulo ocellari
vittisque frontalibus nigris nitidis, antennis pedibusque pallide
luteis femoribus tamen infuscatis, alis hyalinis immaculatis apice
rotundatis. — Long. corp. 1-1 1/2 mill., alar. 1 1/2-1 3/4 mill. |
Beaucoup d'exemplaires äe Kinchassa (WAELBROEK), octobre
1896.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
XII
Assemblée générale du 26 décembre 1908.
Présidence de M. DE CROMBRUGGHE, président.
La séance est ouverte à 15 heures.
Présents : MM. BONDROIT, DE CROMBRUGGHE, DE LANNOY, DES-
NEUX, DE WISPELAERE, D'ORCHYMONT, DUFRANE, FOLOGNE, GUIL-
LEAUME, KERREMANS, LAMEERE, PUTZEYS, SCHOUTEDEN, SEVERIN.
MM. LAMBILLION et LEDpRoU font excuser leur absence.
Le procès-verbal de la séance du 26 décembre 1908 est approuvé.
Le président, M. DE CROMBRUGGHE, prend la parole et s'exprime
comme suit :
MESSIEURS,
Le développement d’un sujet d'Entomologie générale exigeant et
supposant de longues études préalables, j'ai cru devoir, comme je
l'ai fait l’année dernière, me renfermer dans la partie à laquelle je
me suis consacré depuis plusieurs années et mes préférences ont
été tout naturellement acquises à un groupe de Microlépidoptères
ayant fait l’objet de quelques-unes de mes observations les plus
récentes. Puissent ces observations me faciliter la tâche iugrate de
rendre intéressant un sujet aride pour ceux qui se sont consacrés à
d'autres branches de l’entomologie.
Ce n’est pas arbitrairement que j'ai porté mon choix sur ces inté-
ressants Microlépidoptères qu’on a comparés à des éventails brisés
ou plus poétiquement à des akènes de Composées emportées par le
vent : les Ptérophores.
Largement représentés dans notre pays, plusieurs de leurs
espèces, imparfaitement connues dans leurs premiers états, sont
destinées par leur façon de vivre à se perpétuer chez nous malgré
les nombreuses et profondes modifications du sol. De plus, depuis la
publication du catalogue du D' REBEL dont la classification est géné-
ralement suivie, le cinquième volume de l'ouvrage de J.-W. Turr :
« British Lepidoptera » est venu jeter les bases d’une classification
nouvelle, justifiée par l’examen des premiers états et non unique-
ANNALES DE LA S0C. ENTOM. DE BELGIQUE, T, LII 19 11 1999, 24
390
ment sur les caractères des Insectes parfaits. Au moment où parut
l'ouvrage de Turr, deux systèmes de classification étaient en pré-
sence. Celui de MEYRICK, qui, ne tenant pas compte des premiers
états, se base sur les caractères de l’imago et surtout sur la nerva-
tion. C’est le seul système de classification possible pour les [Insectes
dont lès premiers états sont peu connus, mais au point où nous
sommes parvenus depuis l'ouvrage de HOFMANN : « Die deutschen Pte-
rophorinen», s’obstineravecintransigeance dans cette voie, c'estabou-
tir à former des groupements manquant d’'homogénéité. C’est l’écueil
qu'a voulu éviter REBEL dans son catalogue. Tout en suivant MEY-
RICK, il n’a pas voulu pousser les choses à l'extrême au point de
réunir phæodactyla et microdactylus dans le genre Marasmarcha.
Le genre Alucitu, tel que le comprend MEYRICK, échappe toute-
fois à ce reproche, les caractères qui séparent les genres Oidæma-
tophorus, Pterophorus et Leioptilus n'ayant que la valeur de subdi-
visions, ainsi que le fait remarquer HOFMANN.
Meyrick et les auteurs qui l’ont suivi ne tenant pas compte des
types ont souvent détourné les genres de leur conception primitive.
Ainsi PopA, en 1761, avait attribué le type d’Alucita à pentadactyla
que Meyricx range dans les Pterophorus, à l'exemple de GEOFFROY,
en 1762, et de HUBNER, en 1806. Pterophorus GEOFFROY et Pterophorus
HUBNER peuvent être considérés comme synonymes, ayant la même
conception et le même type. Il en est de même d’Aciptilia HUBNER
et d’Aciptilus ZELLER. Quant aux genres Eucnemidophorus, Platyp-
tilia et Amblyptilia réunis par MEYRIcKk dans le genre Platyptihiu,
ils présentent des caractères bien tranchés au point de vue des
organes génitaux des males, des premiers états et mème des
Insectes parfaits. FERNALD (Pterophoridæ of North America, 1908),
Dyar (List of North american Lepidoptera et REBEL (Catalogue,
3° édition) ont suivi la classification de MEYRICK.
Turr en tenant compte des premiers états, des imago et des types,
devait nécessairement aboutir à un fractionnement excessif dont le
dernier mot n’est pas dit, ainsi qu'il le prévoit, entr’autres pour les
Agdistides et le genre Fredericina qui devront être probablement
subdivisés quand les premiers états des espèces qui les composent
seront mieux connus.
-Turr divise les Plérophores en deux groupes principaux : deux
surfamilles : les Agdistides et les Alucitides. Ces derniers se subdi-
visent en deux familles : les Platyptiliidæ et les Alucitidæ qui se
subdivisent à leur tour en sous-familles, tribus, genres, espèces. A
cette distribution s'adapte admirablement la classification de GRIr-
FITHS (1898). Celui-ei divise les Ptérophores en deux groupes : le
premier groupe comprend les espèces chez lesquelles le frein des
femelles est simple, et le second celles chez lesquelles il est double.
391
Le premier groupe se compose des Agdistides, Stenoptiliides, Oxy-
ptiliides, Amblyptiliides et Plaptyptiliides et correspond aux Pla-
typtilidæ de Turr. Le second se compose des Merrifieldiides, Oidæ-
matophorides, Leioptilides et Alucitides. Ce sont les Alucitidæ
de QURr-
GRIFFITHS à dressé une table dichotomique donnant la longueur et
le diamètre des freins de chaque espèce. La longueur oscille entre
1/66 et 1/40° de pouce (Oidæmatophorus lythodactylus et Buckleria
paludum). Le diamètre varie de 1/145 à 1/1130° de pouce (Platypti-
la isodactyla et l'uckleria paludum).
Les Ptérophores présentent de grandes différences, surtout quant
aux larves et aux chrysalides. Il en est de même quant à leur façon
de vivre. Les uns hivernent à l’état parfait, les autres à l’état de
larves et les Oidæmatophorus à l’état d'œufs. Les caractères que pré-
sentent les larves et les chrysalides séparent parfois considérable-
ment des espèces que leur nervation semble réunir. Ils ont donc la
plus grande importance pour la classification.
Il y a parallélisme sous le rapport des larves entre les Ptérophores
et certains groupes, entr’autres les Anthrocérides sans qu’on puisse
conclure à une affinité. Certains auteurs ont voulu relier les Ptéro-
phores aux Pyralides, mais l’examen des chrysalides a fait décou-
vrir de notables différences. A l’état parfait les Ptérophores difièrent
des Pyralides, entr’autres par leurs antennes ciliées chez les mâles
et par la nervation. CHAPMAN tire cette conclusion qu’il est impos-
sible qu’une de ces formes puisse dériver de l’autre (Trans. Ent. Soc.
Lond., 1896, pp. 136, 137). Turr fait dériver les Ptérophores d’une
des dernières formes des Sphingo-micropterygides. HERRICH-
SCHAFFER constatait que la phylogénie des Ptérophores est un pro-
blème non résolu. (Syst. Beiarbeitung, V, p. 362). Cette solution
reste pendante.
La première surfamille traitée dans l’ouvrage de TuTT est celle
des Agdistides dont les premiers états sont encore imparfaitement
connus. Les Agdistides forment un groupe d'importance égale au
reste des Ptérophores. Ils se distinguent : 1° par leurs œufs de forme
toute spéciale; 2 par leurs larves caractérisées par des appendices
charnus dont le nombre varie d’après les espèces; 3 par leurs chry-
salides longues, minces et unies, n’ayant guère conservé de traces
des gibbosités dont la larve est ornée. Dans cette famille, le genre
Adactylus est surtout caractérisé par ses larves qui n’ont d’appen-
dices qu’au prothorax et au neuvième segment abdominal. Adac-
tylus benetii Curris, ayant été observé en Zélande, est à rechercher
dans nos dunes aux endroits où pousse le Sfatice limonium.
L'analyse complète de l'ouvrage de Turr m’entrainerait trop loin.
Je ne puis non plus m'’arrêter à chacune des trente-cinq espèces de
392
Ptérophores découvertes jusqu'ici en Belgique. Je me bornerai donc
à dire un mot sur les espèces qui ont récemment fait l’objet de mes
observations.
Une espèce fort intéressante que j'ai rencontrée en abondance
dans la forêt de Soignes et dans celle de Libin est la Capperia hete-
rodactyla MüLLer (Faun Ins. Frid , p. 59, 1764), classée dans le
catalogue REBEL sous le nom de Oxytilus teucrii JoRDAN bien que ce
nom soit moins ancien de cent et cinq ans. Longtemps cette espèce
a été confondue avec hieracii ZELLER. Cette erreur devait aisément
se produire dans les contrées où, comme en Allemagne, heterodac-
tyla a la même couleur que sa congénère. Ici et en Angleterre le
papillon est beaucoup plus foncé, brun chocolat sans la teinte rou-
geûtre de hteracii. Laissant la taille de côté, c’est avec parvidactylus
Haworrx qu'il a le plus de ressemblance. La forme celeusi s’en
rapproche beaucoup; heterodactyla diffère surtout de hreracii et de
parvidactylus par ses palpes fort minces, ce qui constitue un des
caractères les plus saillants du genre Capperia. Heterodactyla est le
type du genre Capperia créé ‘par Turr en 1905. Comme l'écrit TUTT,
ce genre est un des plus caractéristiques parmi les Oxyptilides, si
pas parmi tous les Ptérophores et cela à l’état parfait comme à l’état
larvaire et nymphal. Il correspond à la seconde division du genre
Oxyptilus Z. dans la classification de HoFMANN. A létat par-
fait, ce genre est caractérisé par des palpes minces, le ‘second
article ascendant et garni d’écailles compactes, le troisième article
très mince et plus court que le second. Les franges du bord externe
du second lobe sont ornées d’une liture blanche à l'angle anal; les
neuvième et dixième tergites sont étroits, le dernier grêle, pointu
et caché par le neuvième; le neuvième sternite fort développé, aussi
long que les valves génitales, convexe en dessous, concave en des-
sus, abondamment fourni de poils et sans appendices. Le pénis est
très courbé et bifide. Les deux fortes pointes sont d’inégale lon-
oueur. Toutefois, ce dernier caractère manque chez Capperia leo-
nuri STANGE où l’extrémité est simple.
La chenille a le prothorax garni de nombreux poils.
Le corps est profondément segmenté, verruqueux garnis de poils
d’inégale dimension, peau très chagrinée, poils mutiques et abon-
dants, crochets des pattes écailleuses bien développés. C’est surtout
à l’état larvaire que les-Capperia diffère des Oxyptilus (TuTT,
p. 412). |
Les chrysalides sont poilues et ont de nombreuses épines dor-
sales, des appendices poilus, des épines submédianes de- chaque
côté, toutes bifides et formant deux pointes acérées dirigées en
sens contraire.
Les chenilles de leonuri STANGE et de heterodactyla MüLLER
393
n’offrent aucune différence appréciable. Néanmoins, la validité des
deux espèces est basée sur la différence des organes génitaux dés
papillons mâles ou plutôt du pénis terminé chez leonuri par un cro-
chet recourbé, tandis que chez heterodactyla l'extrémité est bifide.
Les valves génitales sont les: mêmes chez les deux espèces (Hor-
MANN, Die deutschen Pterophorinen, éd. 1895, p.144).
Heteroductyla est fort local et les conditions qu’il recherche dans
les stations où il se reproduit constituent un curieux problème.
Cette espèce manque dans les localités qui semblent présenter les
mêmes conditions que d’autres plus favorisées. Mes observations
m'avaient laissé l’impression que l’espèce recherchait exclusive-
ment les Teucrium scorodonia poussant dans les sapinières. Pour-
tant BLOXWORTH n’a trouvé ce Ptérophore que sur des talus et des
creux abrités par des rochers et FLETCHER l’a trouvé dans un lieu
sablonneux. Il semble toutefois certain qu'il recherche les endroits
plus ou moins ombragés à l'exclusion des haies. Une lumière trop
vive incommode la chenille et a pour effet de l’immobiliser. Par les
chaudes journées, son instinct lui suggère un singulier moyen de
s’abriter : elle attaque la tige, celle-ci se flétrit et forme ainsi un
dôme plus ou moins épais sous lequel elle se réfugie, mais qui
constitue alors un indice fort apparent trahissaænt sa présence. Ces
observations ont été publiées par BARRETT (Ent. Monthly Mag., VIN,
155). C’est, du reste, un fait bien connu de ceux qui ont récolté la
chenille. D’après BARRETT, la chenille n’en use pas ainsi en capti-
vité. Il serait intéressant de faire des expériences pour établir que
c’est bien l'instinct qui guide la chenille et qu’elle ne ronge pas
indifféremment tige et feuilles. La chenille présente aussi cette par-
ticularité qu’elle se sert de ses pattes anales pour rejeter ses crottes
au loin. La température avance ou retarde considérablement le
développement de l'espèce ainsi qu’on peut le constater par les ren-
seignements donnés par TuTrT (p. 479). Ici, la larve est ordinaire-
ment adulte dans la seconde semaine de juin. Cette année, chenille
et papillon ont été aussi rares dans la forêt de Soignes qu’ils y sont
habituellement abondants. II y a chez les espèces payant un large
tribut aux Ichneumons des cycles pendant lesquels elles semblent
menacées de destruction complète.
La chenille de heleroductyla hiverne après avoir mué deux fois.
Elle atteint toute sa taille en juin et reste stationnaire quelque
temps avant de se chrysalider. On voit par les observations publiées
par les auteurs que cette chrysalidation s'opère de différentes
facons : d’après GREENING, elle descend le long de la tige en des-
sous de l’endroit où elle l’a entamée et s’y chrysalide la tête vers le
sol. Cette chrvsalide est ordinairement bien protégée par les plantes
plus élevées qui la surplombent. D’après Sourx la chenille se
394
chrysalide sous une feuille flétrie, une motte de terre ou une
pierre en s’attachant par le segment anal. D’après HOFMANN la
chrysalidation a lieu sur la tige. La chenille à été trouvée non
seulement sur le Teucrium scorodonia, mais encore sur les Teu-
crium botrys et chamædrys et sur le Marrubium vulgare. Jusqu'ici
la variété celeusi FREY n’a pas été observée en Belgique. Il y a
chance de la trouver aux rochers de Serin près de Han-sur-Lesse,
lieu bien connu des botanistes, où la plante nourricière, Teucrium
chamædrys, pousse en abondance.
Un autre Ptérophore fort intéressant se rencontre dans la forêt
de Soignes. Si l’on m'avait interrogé au début de cette saison au
sujet de l’abondance relative ou de la rareté de Capperia hetero-
dactyla et de Fredericina nemoralis Zeller, j'aurais attesté l’abon-
dance de heterodactyla et l’extrême rareté de nemoralis et j'aurais
versé dans une double erreur. Le papillon de nemoralis se tient
pendant le jour immobile sur les ronces ou sur les buissons et se
laisse tomber sur le sol au moindre choc. Il doit prendre sa
revanche la nuit, car ses sarabandes nocturnes peuvent seules
expliquer le fait qu'il est si promptement défraichi. Ayant puisé
ces renseignements dans mes lectures, je voulus cette année cher-
cher la chenille dans le but de vérifier si l’espèce est aussi rare
qu’elle semble l'être, le papillon étant presqu’introuvable; mais la
lecture des auteurs me laissait fort perplexe quant à l’époque à
laquelle cette chenille termine sa croissance. Je commençai à
chercher le 23 juillet. À ma grande surprise je m’y prenais beau-
coup trop tard. En effet, au bout de deux heures de recherches
j'avais recueilli 20 chrysalides et 4 chenilles dont une se chrysalida
en route. Je constatais plus tard que j'avais cessé ma chasse près
d’un endroit où l’espèce était plus abondante encore. La première
éclosion eût lieu le 26 juillet et la dernière le 9 août. Toutefois
l’espèce a commencé à éclore avant le 26 juillet, car dès le 93 j’avais
observé des chrysalides vides. On trouve #emoralis dans toutes les
parties de la forêt de Soignes où pousse le Senecio nemorensis.
Nemoralis a longtemps été considéré comme une variété de
calodactyla SCHIFF. et DENIS — Zetterstedtir Z. Mais STANDFUSS a fait
valoir les grandes différences dans les habitudes des deux espèces.
Il est d’ailleurs à remarquer que calodactyla vole avant ainsi
qu'après nemoralis (cette année j’en ai pris un exemplaire très frais
à la date du 19 septembre). Il ne peut donc être une seconde géné-
ration de cette espèce. HOFMANN à fait la remarque que la validité
de l’espèce est établie par les différences dans les apophyses du
pénis et du neuvième sternite (Turr, p. 161).
On trouve calodactyla isolément dans la forêt et dans les haies,
mais l’espèce doit être réellement rare, car le papillon à la diffé-
395
rence de celui de nemoralis est mis facilement à l’essor par un
temps ensoleillé et ne se rencontre qu'isolément et en fort petit
nombre. Les chenilles des deux espèces ont des points de ressem-
blance mais diffèrent assez pour ne pouvoir être confondues. Ainsi
chez nemoralis, la tête et les plaques sont noires au lieu d’être
brunes. La taille diffère également : celle de nemoralis atteint une
longueur de 14 millimètres sur 2 de large.
Calodactyla Scarrr. et DENIS (Zetterstedtii Z.) a été désigné
comme étant le type du genre Fredericina créé par Turr en 1905
(Ent. Rec., xvii, p. 37). La création de ce nouveau genre était
motivée par des différences tranchées dans les premiers états
comparés avec ceux des Platyptilia (Turr, p. 161). Comparés avec
des exemplaires que j'ai reçu de la Saxe, nos reinoralis sont plus
foncés et d’un ton plus chaud.
La troisième espèce sur laquelle ont porté mes observations est
Adkinia graphodactylus Tr. variété pneuwmonanthes Bürr., espèce
propre à la Campine où elle pullule. TUrT eu relatant ce qui a été
écrit sur ces deux formes (pp. 519,520) arrive à cette conclusion
que graphodactylus est la forme propre aux montagnes et preumo-
nanthes celle propre aux plaines. C'était l’opinion formelle de
HOFMANN.
J'avais signalé, il y a quelques années, la capture de la chenille à
une date que je croyais tardive, le 11 août. Je me suis rendu cette
année à Heide le 13 et Le 22 août. J’y ai capturé à cette occasion
cinq chenilles. en peu d’instants car je ne les ai pas cherchées
spécialement. On peut donc les trouver pendant tout le mois d'août.
Toutefois le 22 le papillon volait déjà en abondance. Je crois que la
meilleure période pour récolter la chenille commence vers le
15 juillet. Les recherches sont facilitées en né cueillant que les
fleurs de Gentiane passées. Si l’on met les chenilles dans une boîte
vitrée, elles vont se suspendre au verre du couvercle pour se chry-
salider et l’éclosion a lieu au bout de dix jours.
Il existe une grande affinité entre cette espèce et coprodactylus
ZELLER. Les chenilles de Ptérophores vivant sur les Gentianes sont
étroitement alliées, plus étroitement que ne-le sont ordinairement
des espèces distinctes (TUTT, p. 523). CHAPMAN n’a observé qu’une
très légère différence entre les organes génitaux de Adkinia zopho-
dactylus, Adkinia coprodactylus et Adkinia graphodactylus var.
preumonanthes.
Le genre Adkinia a été créé par Turr (Ent. Record, xvii, p. 37)
dans le but de séparer bipunctidactyla et autres espèces voisines
d'avec le genre Stenoptilia dont pterodactyla est le type. HOFMANN
avait séparé le genre Stenoptilia en deux groupes en se basant sur
les caractères des imago ; mais la découverte des premiers états a
396
fait également découvrir des dissemblances notamment dans la
disposition du système pileux des chenilles.
Nous voyons par ce court aperçu que l’étude des Ptérophores dans
leurs premiers états a été poussé fort loin. [Il reste pourtant des
lacunes et notre pays riche en espèces se prête fort .bien aux obser-
vations pouvant compléter nos connaissances. Il reste entr’autres à
découvrir la facon dont les chenilles de divers Ptérophores
hivernent. Au nombre de ces chenilles sont celles de ?latyptilia
gonodactyla Scairr. et DENIS et cependant c’est le plus commun de
de nos Plérophores. On le trouve partont où le Tussilago farfara
pousse en abondance, même dans les lerrains vagues des villes.
Nous ne connaissons pas non plus les mœurs des jeunes chenilles
hivernantes d’Adkinia bipunctidactyla ScoPoLr dont nous ne possé-
dons qu’une forme : plagiodactylus STr. Il semble en effet établi
que la forme /lodgkinsoni GREGSON ne se compose que d’exem-
plaires passés. Pour ce qui concerne la forme aridus Z. il est dou-
teux qu’elle doive se rattacher à bipunctidactyla. C’est l'opinion de
Turr et de HOFMANN. En ce cas les exemplaires rattachés sous le
nom d’aridus à bipunctidactyla par des entomologues anglais ne
seraient pas des aridus Z., forme méridionale qui est peut-être une
espèce valable. Aridus Z. vit sur une Primulacée /Coria monspelien-
sis) et le papillon est plus grand d’après HERRICH-SCHäFFER que
celui de Loewi Z. /zophodactylus Dup.). Il résulte encore de tout cela
que les bipunctidactyla de très petite taille que j'ai trouvés jadis aux
bords des mares dans la lande de Calmpthout ont été déterminés à
tort comme étant des aridus Z. Ces Ptérophores étaient plus petits
que Loeiwi Z. (14 à 16 millimètres) et appartenaient à l’aberration
minor TUTT. SNELLEN (Vlinders van Nederland, 11, p. 1039) men-
tionne deux formes dont la plus petite se distingue surtout par un
ton plus pâle. En Angleterre il existe aussi deux principales formes,
mais c’est au contraire la plus petite qui est la plus foncée. Pour
guider ceux qui seraient tentés de faire l’élevage ab 0vo, je crois
devoir rappeler que l’œuf est pondu sur les fleurs, jamais sur la tige
ou sur les feuilles. La ponte a lieu en août.
Il est douteux que Crombrugghia distans Z. se trouve encore en
Belgique. J'en ai trouvé quelques exemplaires, il v a sept ans, à
Coq-sur-Mer, point de la côte qui fait face à son aire de dispersion
en Angleterre. À l'endroit où l'espèce volait on a installé un jeu de
golf etles plantes basses dont la dune était tapissée et parmi les-
quelles se trouvait la plante nourricière ont disparu par suite de
plantations de peupliers. L’œuf de distans n’est pas décrit et l’on
connait peu de chose des mœurs de la chenille qui n’a été décrite
que par deux spécimens capturés:près de Merton en août sur le
Picris hieracioïdes et dont l’un périt tandis que l’autre donna ua
Ichneumon.
997
Le genre Crombrugghia créé par TUTT forme une des sections de
la tribu des Oxyptilidi. Il correspond à la section À d'Oxyptilus de
ZELLER (lin. Ent. VI, p. 342), à la section 4 de HERRICH-SCHÂFFER
du genre Oxyptilus et au groupe Î de HOFMANN, Section A. Les
trois caractères les plus frappants de l’insecte parfait sont :
1° La profondeur de la fente de l'aile supérieure; 2° la tendance à
la forme linéaire du lobe inférieur de laile supérieure et 3° la lon-
gueur de la troisième plume de l'aile inférieure, ainsi que la posi-
tion qu'y occupe l’écaille en relief.
Crombrugghia distans est donc à rechercher dans nos dunes.
Plusieurs espèces de Ptérophores restent d’ailleurs à découvrir dans
le pays. L'année dernière encore, la chenille de Porritiq galacto-
dactyla SCHIFF. (Alucita galactodactyla HB. du cat. REBEL) a été
découverte dans le Hainaut par notre zélé collègue M: DUFRANE.
Indépendamment des lacunes restant à combler dans l’histoire
des premiers états des Ptérophores, un assez vaste champ s'ouvre
devant ceux d’entre nous qui se proposeraient de se spécialiser
dans cette étude.
MESSIEURS,
Re
La Société entre dans sa 53° année d'existence. Nous avons eu à
déplorer la perte d’un de nos membres fondateurs, M. WEYERS, qui
prit longtemps une large part à nos travaux et ne cessa d’v porter
le plus vifintérêt. La mortde M. MARTIN JACOBY, auteurde nombreux
mémoires sur les Chrysomélides, fut une grande perte pour la
science. Nous avons perdu un membre honoraire, M. le professeur
Mayer, de Vienne, dont les travaux sur les Cynipides, les Fourmis,
les Bélostomides, etc., font autorité. M. HAVERKAMPF vient de nous
être enlevé prématurément. Nous nous souvenons tous avec quel
zèle et quel succès il S’occupait des variétés et aberrations de nos
Lépidoptères indigènes. Les regrets qu'il laisse parmi nous témoi-
gnent de la sympathie générale que lui avait concilié l’aménité de
son caractère. Il délaisse une collection admirablement tenue, riche
en variétés et en aberrations indigènes. Il serait vivement à sou-
haiter qu'elle ne prenne pas le chemin de l'étranger. Le décès du
baron DE MorFaRTs décédé après une courte maladie porte à quatrele
nombre des membresdécédés.Septnouveaux membres ontété admis,
quatre ont donné leur démission et il a été procédé à quatre radia-
tions. La Société se compose actuellement de 11 membres hono-
raires et de148 membres effectifs dont 19 à vie, au total 159. Le nom-
bre de nos membres effectifs indigènes s’élève à 70.
L'ensemble de nos publications pendant l’année écoulée est.
important et dépasse méme quelque-peu celui de l'année précé-
398
dente. Elles contiennent des travaux biologiques et descriptifs de
grand intérêl. Nous avons publié en outre deux volumes de
Mémoires.
Grâce à l’inlassable et intelligente sollicitude de notre trésorier, :
M. FOLOGNE, nos finances se maintiennent dans la même situation
que celle de l’année dernière, l’écart de l'excédent de cette année ne
dépassant celui de l’année écoulée que de quelques francs.
Nos collections confiées au Musée d'Histoire naturelle sont tou-
Jours en parfait état de conservation et l’objet des soins les plus
assidus.
Sur le point de déposer le mandat que vous m'avez confié, je
tiens à vous exprimer ma gratitude pour l'honneur que vous m'avez
faif et pour l’aide bienveillant avec lequel vous avez allégé ma
tâche. J'en conserverai toute ma vie un souvenir reconnaissant.
(Applaudissements.)
— M. FOLOGNE, trésorier fait l'exposé de la situation financière de
la Société. Les comptes de 1907 sont approuvés.
L'assemblée adopte le projet de budget pour 1909. Le montant de
la cotisation annuelle est maintenu à 16 francs; le prix du tome LIT
des Annales est fixé à 18 francs; le prix de chacun des Mémoires XV
et XVI a été fixé à fr. 7.5), avec la réduction habituelle pour les
libraires.
— M. SEVERIN se fait l'interprète de tous en félicitant M. FOLOGNE,
de son heureuse gestion des finances de la Société. (A pplaudis-
sements.]
— M. T._SCHOUTEDEN, au nom]de M. LEprOU, empêché d'assister
à la séance, e, donne one du rapport de la Commission de surveil-
lance des do à qui est approuvé. Copie en sera transmise à
M. le Directeur du Muse d'Histoire naturelle.
— M. À. HANDrIRSCH, de Vienne, est élu membre honoraire en
remplacement de M. G. MAYR, décédé.
— M. LAMEERE est élu président de la Société pour la période
1909-1910.
— M. LAMEERE remercie l’assemblée d’avoir bien voulu lui
confier la présidence et déclare qu'il fera tous ses efforts pour que la
Société Entomologique de Belgique continue à marcher de l'avant.
(Applaudissements.)
—— MM. DESNEUX, FOLOGNE, PuTzEys et WILLEM sont élus membres
du Conseil d'administration. M. PuTzEYs achèvera le mandat de
ES D
TER TE Te. mnt dé he à
M. LANEERE, nommé Président, et sera soumis à réélection ‘dans
un an.
399
-— MM. BALL, GUILLEAUME et ROELOFS sont réélus membres de la
Commission de vérification des comptes.
._— MM. Bivorr et LEeprou sont réélus membres de la Commission
de surveillance des collections.
— L'assemblée décide d'explorer spécialement en 1907 Overmeire
et ses environs.
— La séance est levée à 16 1/2 heures.
IIS TE
DES
ACCROISSEMENTS DE LA BIBLIOTHÈQUE
du 26 décembre 1907 au 26 décembre 1908
SERVANT D’ACCUSÉ DE RÉCEPTION.
J. — Publications périodiques.
ALLEMAGNE.
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Berliner Entomologische Zeitschrift, LIT, 2-4; LIEE, 4, 2.
19
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Deutsche Entomologische Zeitschrift, 1908, 1-6; 1909, f.
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. Entomologischer Verein zu Stettin.
Entomologische Zeitung, 69, I-IT; 70, I.
Co
PS
. Entomologischer Verein « Irls » zu Dresden.
Deutsche Entomologische Zeitschrift «Iris », 1905, 2; 1907, 4;
1908, 1-2.
. Gesellschaft der naturforschender Freunde zu Berlin.
Sitzungsberichte, 1907, 10 ; 1908, 1-8.
Verzeichnis der Mitglieder, 1908.
(d
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Zeitschrift für Entomologie (neue Folge), XXXIHIT.
. Zeitschrift für Wissenschañftliche Insektenbiologie, 111, 8-12 ;IV, 1-11;
Nachdruck, Band IIT, Hefte 1-7.
—]
8. Entomologisches Wochenblatt (Insekten-Bürse), XXIV, 39-52; XX,
1-36.
10.
due
401
Zoologischer Anzeiger herausgegehen von Prof. E. Korschelt,
XXXI, 26; XXXIT, 15-26; XXXIII, 1-16; 19-935.
Künigliche Sächsische Gesellschaft des Wissenschaften zu Leipzig.
Berichte über die Verhandlungen, mathematisch-physische
Classe, 1908, I-V.
Künigliche Bayerische Akademie der Wissenschaften zu München.
Sitzungsberichte der mathematisch-physikalischen Classe,
1907 3:-11908; 1"
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. Naturwissenschaftlicher Verein von Neu-Vorpommern und Rügen in
Greifswald.
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lens.
Verhandlungen, LXIV, 1-2.
Sitzungsberichte, 1907, 1-2.
. Naturwissenschaftlicher Verein für Sachsen und Thüringen in Halle.
Zeitschrift für die gesaramten Naturwissenschaften,
80, I-IL.
. Küniglich Preussische Akademie der Wissenschaften zu Berlin.
Sitzungsberichte, 1907, 39-53; 1908, 1-39.
. Naturwissenschaftlicher Verein in Hamburg.
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. Senckenbergische naturforschende Gesellschaft.
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. Naturwissenschaftlicher Verein in Karlsruhe.
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Sitzungsberichte, 1907, 2 ; 1908, 1.
. Naturwissenschaftlicher Verein für Schleswig-Holstein in Kiel.
Schriften, XIV, 1.
. Naturforschende Gesellschaft zu Freiburg i. B.
Berichte, XVII, 1.
402
24.
6.
@© Oo
Naturhistorisches Museum in Hamburg.
Mittheilungen, XXIV.
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Abhandlungen, XIX, 2.
. Entomologische Blätter, IV, 1-10; 12; 18.
. Naturforschende Gesellschaft in Danzig.
Schriften, (2) XII, 1-2.
23. Westpreussischer Botanisch-Zoologischer Verein.
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. Physikalisch-Œkonomische Gesellschaft zu Künigsberg.
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. Naturwissenschaîtlicher Verein zu Osnabrück.
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. Offenbacher Verein für Naturkunde.
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Medicinisch-naturwissenschaftliche Gesellschaft zu Jena.
. Naturwissenschaftlich Verein zu Chemnitz.
. Niederrheinische Gesellschaft für Natur- und Heïlkunde zu Bonn.
©
(ep?
403
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1. Zeitschrift für Naturwissenschaften zu Stuttgart.
. Naturwissenschaftlicher Verein von Elbertfeld und Barmen.
. Münchener Koleopterologische Zeitschrift.
. Verein für Naturkunde zu Cassel.
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Boletin, IV, 4-5; VI, 8-10; VIL, 1-7,
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AA
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à
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Société des Sciences naturelies de l'Ouest de la France.
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. Bulletin scientifique de la France et de la Belgique, XLI.
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Bulletin M 32:
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. Société des Sciences historiques et naturelles de Sémur.
Bulletin,°XXXIV.
se
2
.
FINS
A3
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Bullelin, X VIIT.
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Bulletin, XXXT:-XXXIE.
N'ont rien envoyé :
. Société d'Agriculture, Sciences et Industrie de Lyon.
Académie d'Hippone.
Société Linnéenne de Bordeaux.
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Académie des Sciences et Belles-Lettres de Dijon.
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AUDI SZ: XL VII: 1, 2:
. Reale Accademia dei Lincei.
Ten I Sem... 11,12: 1°%sem., 1-19:2%sem 41 1[Hie
Rendiconti dell adunanza solenne del 2 guigno 1908, vol. I.
. Reale Accademia delle Scienze di Torino.
Atü, XLIT, 12-15.
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. Accademia Gioenia di Scienze naturali in Catania.
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Bollettino, (2) VIII, 7-9: IX, 1-2.
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Memorie, XXIII.
A4
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Bollettino, I, 1908.
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Rendiconto, (3) XIIE, 8-12; XIV, 1-7.
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Annuaro n°11227:
Centenario della Cattedra di Zoologia, 1806-1906
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O2
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Natuurkundig Tijdschrift, LX VIT.
N'ont rien envoyé :
. Nederiandsche Dierkundige Vereeniging.
Koninklijke Akademie van Wetenschappen.
LUXEMBOURG.
. Institut Royal Grand-Ducal.
Archives trimestrielles, tomes IT-IIT (1907-1908).
N'a rien envoyé :
. Fauna.
RUSSIE.
. Societas Entomologica Rossica.
Trudy (Horae), XXX VILL, 1-3.
. Académie Impériale des Sciences de Saint-Pétersbourg.
Annuaire du Musée Zoologique, XIII, 1-3; Beilage zu XII, I
@) MES) ;-XIT, II (2); XIT,:3-4.
Bulletin, 1907, 18; 1908, 1-8.
Société Impériale des Naturalistes de Moscou.
Bulletin, 1906, 3-4; 1907, 1-3.
Revue Russe d'Entomologie.
Tome VII, 1-3.
A6
5. Société des Naturalistes de Kiew.
Mémoires, XX, 1, 3.
6. Societas Scientiarum Fennica.
Observations météorologiques en Finlande, 1897-1898.
Acta, XXX VI, 1.
Meteorologisches Jahrbuch für Finland, [, 1901 (1908).
7. Naturforscher Verein in Riga.
Arbeiten (2) XI, 1908.
8. Naturforscher Gesellschaft bei der Universität Jurjeff(vormals Dorpat)
Sitzungsberichte, XVI, 2-4; X VIT, 1-2.
Schriften, X VITE.
9. Société Ouralienne d'amateurs des Sciences naturelles.
Bulletin, XX VE; XXVIT.
N'ont rien envoyé :
1. Société des Naturalistes de la Nouvelle Russie.
2, Societas pro Fauna et Flora Fennica.
SUISSE.
1. Schweizerische Entomologische Gesellschaft.
Mittheilungen, XI, 7-8.
2. Société Entomologique internationale à Zurich.
Societas Entomologica, XXII, 19-24; XXITII, 1-3; 5-18.
3. Société Vaudoise des Sciences naturelles.
Bulletin, XLITT, 160-163.
. Naturforschende Gesellschaft in Zurich.
Jahresbericht, LIE, 3-4.
ES
5. St-Gallische naturwissenschaftliche Geselischaft.
Jahrbuch, 1906.
6. Naturforschende Gesellschaft in Basel.
Verhandlungen, XIX, 2-3.
7. Société Helvétique des Sciences naturelles.
Nouveaux Mémoires, XLIT; XLIET.
Actes, 90, I-IT.
Compte rendu, 1907.
9
40.
2
. Naturforschende Gesellschaft in Bern.
Mittheilungen, 1629-1664.
. Société de Physique et d'Histoire naturelle de Genève
: Mémoires, XXX V, 4.
Société des Sciences naturelles de Neuchâtel.
Bulletin, XXXIII, XXXIV.
. Société Lépidoptérologique de Genève.
Bulletin, D 3.
. Naturforschende Gesellschaft Graubündens.
Jahresbericht, (2) 48, 49.
N'a rien envoyé:
Aargauische naturforschende Gesellschaft.
AMÉRIQUE CENTRALE er MÉRIDIONALE.
. Sociedad cientificàa « Antonio Alzate ».
Memorias, XXIII, 5-12; XX V, 2-3; XX VI, 1-9.
. Museo Nacional de Montevideo.
Anales, VI.
. Sociedad Centifica Argentina.
\nales, LXIV,.2-6; LXV,1-6;: LXVE, 1.
. Museo Nacional de Buenos-Aires.
Anales, (3) VII, IX.
Sociedad Scientifica de S. Paulo.
Revista 1905, 1 ; 1907, 1-8.
Museu Goeldi do Para.
Boletim;V;"t.
N'ont rien envoyé :
. Sociedad Mexicana de Historia natural.
. Société scientifique du Chili.
. Museo nacional de San Salvador.
. Museo de Costa-Rica.
. Museu Paulista (Sao Paulo).
. Museo Nacional de Rio-de-Janeiro.
417
HAS ë
II. — Dons des auteurs.
ALLUAUD. — Note sur les Coleoptères trouvés dans les momies
d'Égypte. -— Le Caire, 1908.
Bovie. — Notes sur les Curculionides (2). — Bruxelles, 1907.
BOURGEOIS. — Maiacodermes du sud de l’Inde. — Bruxelles, 1907.
— Sur le Malthodes neglectus et sa femelle Q aptère. —
Paris, 1907.
— Sur quelques Malacodermes de l'Inde. — Bruxelles, 1907.
CHAMPION. — Synonymical note on two Central-American species
of Curculionidæ. — Bruxelles, 1908.
CASEY. — Notes on the Coccinellidæ. — London, Ontario, 1908.
— Remarks on some new Pselaphidæ. Id.
CAUDELL. — Notes on some Western Orthoptera with the descrip-
tion of one new species. — Washington, 1908.
CERFONTAINE. — Observations sur la larve d’un Diptère, du jeune
Microdon. — Liége, 1907.
CLARKE. — The Cyperaceæ of Costa Rica. — Washington, 1908.
DESGUIN. — La composition segmentaire du thorax des Insectes. —
Bruxelles, 1908.
Doupou. — Les phénomènes d’homochromisme, d’autotomie, etc.
— Mäcon, 1906.
FRANKLIN, — On a Collection of Thysanoptera from Barbados and
St-Vincent Island. — Washington, 1908.
FELSCHE. — Coleoptera Coprophaga from Kilimandjaro. — Upsala,
1908.
FoREL. — Formicides du Musée National Hongrois. — Budapest, 1907.
— Nova Speco kaj nova gentonomo de Formikaj.— Genève, 1908.
— Formiciden aus dem Naturhist. Mus. Hamburg. — Hamburg,
1907
— Ameisen aus Java. - Hamburg, 1905.
— Ameisen aus Madagaskar, den Comoren und Ostafrika. —-
Stuttgart, 1907.
GADEAN DE KERVILLE, — Note sur la présence dans les cavernes du
Triphosa dubita L., etc. — Paris, 1905.
GODMAN. — Note on the American species of Hesperiidæ described
by P16z. — London, 1907.
GEBIEN. — Tenebrioniden ges. von SJüsTEDT in Kamerun. —
Stockholm, 1904.
ET CT. 0
ii \
+ ses
419
GEBIEN. — Revision der Pycnocerini LAC. — Berlin, 1904.
GESTRO. — Materiali per lo studio delle Hispidæ, XIX (Florence,
1903), XXV (Florence, 1904), XXIV (Florence, 1905), XXI
(Gênes, 1905), XXV (Gênes, 1906).
GILLET. .— Remarques sur quelques Coprides du Musée de Gènes. —
Gênes, 1907.
JANET. — Mémoires sur les Fourmis, 16-20. — Paris, 1907.
KERREMANS. — Monographie des Buprestides, T. II. — Bruxelles,
1907.
LAMBERTIE. — Captures d’'Homoptères de la Gironde. — Paris, 1908.
— Capture de deux Hémiptères nouveaux. — Paris, 1907.
— Faunules hémiptérologiques. — Bordeaux, 1908.
— Notes hémiptérologiques. — Bordeaux, 1908.
— Notules hémiptérologiques. — Bordeaux, 4907.
— Notes sur le genre Limobius ICH. — Bordeaux, 1902.
LAMEERE — La Paléontologie et les Métamorphoses de Insectes. —
Bruxelles, 1908.
MAxoON. — Studies of Tropical American Ferns, n° 1. — Washington,
1908.
OLIVIER. — Descriptions de Lampyrides nouveaux. — Bruxelles,
1907. 3
PIERCE. — Descriptions of new Curculionidæ. — Washington, 1908.
PouLToN. — Hope Reports, vol. VI. — 1906-1908 (Oxford, 1908).
ROUSSEAU. — Les Hyménoptères aquatiques. — Bruxelles, 1907.
RATHBUNR. — The Brachyura and Macrura of the Hawaiian Island.
— Washington, 1906.
SCHERDLIN (P.) — Einiges über die Steckmücken. — Güben, 1908.
WARREN. — Descriptions of new species of South American Geome-
tridæ. — Washington, 1908.
WILLIAMSON (E.-B.). — The Dragonflies of Burma, etc., IL. —
Washington, 1907.
WEBER (S.-E.). — Mutation in Mosquitoes. -— Lancaster, Pa., 1907.
— Polygenesis in the Eggs of the Culicidæ. — 1907.
420
SOCIËTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Le baron Micuez-EpMonp
de SELYS-LONGCHAMES
premier président, membre fondateur de la Société.
LISTE DES MEMBRES
au 26 décembre 1998
Membres honoraires,
MM.
AURIVILLIUS (Prof. O.-Christopher), intendant au Musée d' ME
naturelle de l'Etat (Riksmuseum), à Stockholm.
BOLIVAR Y URRUTIA (Ignacio), membre de diverses Sociétés
savantes, Museo de Historia natural, rue Moreto, 1, Madrid.
EMERY (Ch), professeur de zoologie @à l'Université de Bologne
(Italie).
EVERTS (Jonkheer E.-J.-G.), D' Philos., leeraar aan de hoogere
burgerschool, Stationsweg, 79, ’s Gravenhage (La Haye).
FABRE (J.-H.), à Sérignan (Vaucluse), France.
FOREL (D' Aug.), ancien professeur à l'Université de Zurich, à Yvorne
(Suisse).
HANDLIRSCH (A.\, Kustos am K.K Naturhis torischen Hofmuseum,
Wien (Autriche).
KRAATZ (G.), Dr Philos., ee d'honneur de la Deutsche Ento-
mologische Gesellschaft, membre honoraire de diverses Sociétés
entomologiques, Linkstrasse, 28, W., Berlin.
POULTON (E.-B.), Hope Professor of Entomology, Oxford Univer-
sity (Angleterre).
REUTER (0.-M.), professeur à l'Université d'Helsingfors, Henriksga-
tan, 9, Abo (Finlande).
SIMON (Eug.), membre de la Société entomologique de France, ete.,
Villa Saïd, avenue du Bois de Boulogne, 16, à Paris:
STANDEUSS (M.), D' Philos., professeur à l'Ecole polytechnique et
directeur du Musée entomologique de l'Ecole polytechnique de
Zurich, Klosbachstrasse, 46, Zurich-Hottingen (Suisse).
421
Nieimbres effectifs.
Les noms précédés d’un astérisque (*) sont ceux des membres fondateurs.
Les ‘noms en grands caractères sont ceux des membres à vie.
MM.
ABEILLE DE PERRIN (Elzéar), membre de la Société entomologique
de France, boulevard Chave, 200, à Marseille. — Insectes paléarc-
tiques, sauf Lépidoptères.
ANDREWS (H.-E.), 8, North Grove, Highgate W., à Londres. —Coléoptères.
ArGop-VALLON (A.), à Crest (Drôme, France), — Longicornes.
Bazz (Francis-J.), rue Belliard, 160, Bruxelles. — Lépidoptères
paléarctiques.
BeauLteu (G.), boîte 2168, à Montréal (Canada), — Coléoptères.
Becker (Léon), artiste peintre, avenue Louise, 37, à Ixelleslez-Bruxelles.
— Arachnides.
BERGE (Albert), professeur à l'Université de Bruxelles, rue de la Poste,
122, à Schaerbeek. — Entomologie générale, Coléoptères (Scara-
béides et Cétonides).
BERGROTH (D' Ewald), docteur en médecine, 7, West Superior Street,
à Duluth, Minn. (Etats-Unis). — Entomologie générale, Coléoptères.
BERvOETs (R.), étudiant, rue van Maerlant, 52, Anvers, — Entomologie
générale.
Bivorr (Arthur), banquier, à Fleurus (province de Hainaut). — Coléo-
ptères de Belgique.
BLANDFORD (W.-F.-H.), Arundel Gardens, 12, à Londres. — Scoly-
tides et Tomicides du globe, Entomologie forestière.
BLANCHARD (L.), rue de Pascale, 36, à Bruxelles. — Lépidoptères.
BorcEeau (Henri), ingénieur, rue Pierre Joignaux, 6, Bois-Colombes
(Seine). — Lucanides.
Boxprotr (J.), rue Potagère, 95, à Bruxelles. — Staphylinides.
BourGeois (Jules), à Sainte-Marie-aux-Mines (Markirch, Alsace), —
Coléoptères malacodermes exotiques, spécialement Lycides.
Bovie (Albert), rue Neuve, 90%, à Bruxelles. — Curculionides.
BRAEM (René), rue du Monastère, 28 à Bruxelles. — Cétonides.
Brepp (Gustav), Oberlehrer, Ochserleben (Allemagne). — Hémiptères.
-Burr (Malcolm), Eastry, S. O., Kent, Angleterre. — Orthoptères.
Canpëze (Léon), rue de l'Ouest, 64, à Liége. — Lépidoptères, spéciale-
ment Bombycides.
Casey (Thomas-L.), capitaine du génie, K. Street, 1419, N. W., à
Washington, D. C. (Etats-Unis). — Coléoptères (Clavicornes).
CHAMPION (G.-C.), membre de la Société entomologique de Londres,
Heatherside, Horsell, à Woking (Angleterre). — Coléoptères de
l'Amérique centrale, Ténébrionides.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM, DE BELGIQUE, T, LII 19 11 1909. 26
422
CHARGgoIs (Ch.), professeur à l’Université de Bruxelles, rue de l’'Orme, 11,
Bruxelles. — Entomologie générale,
CxoBauT (D' A.), docteur en médecine, rue Dorée, 4, à Avignon. —
Mordellides et Rhipiphorides.
CLAVAREAU (Henri), rue Maes, 56, à Ixelles lez-Bruxelles. — Chrysomé-
lides.
CoLMaxT (F.), commandant, rue des Groisades, 6, à Bruxelles. : —
Iusectes du Congo.
CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE (baron G. de), rue du Châtelain, 35, à
Ixelles lez-Bruxelles. — Microlépidoptères.
DE HEenniN (Dom Guy), professeur à l’abbaye de Maredsous, par Mare-
dret (Namur), — Lépidoptères.
DELLA BEFFA (D' J.), vià Gorto, 3, à Turin (Italie), — Lépidoptères.
DEerEenNE (Fritz), boulevard d'Omalius, 10, à Namur. — Lépidoptères du
pays.
DESBROCHERS DES Loces (J.), membre de la Société entomologique de
France, rue de Boisdenier, 23, à Tours (Indre-et-Loire). — Coléo-
ptères européens, Curculionides européens et exotiques.
DesGuiIN (E.), étudiant en médecine, 68, avenue des Arts, à Anvers,
— Entomologie générale.
Desneux (Jules), rue du Midi, 19, à Bruxelles. — Termitides et Paus-
sides.
DE WISPELAERE (M.), rue Saint-Jean-Népomucène, 36, Bruxelles. —
Coléoptères,
DisTANT (W.-L.), Shannon Lodge, Selhurst Road, South Norwood
(Angleterre). — Hémiptères. er
DoBseLeer (F, de), château de Frasnes-lez-Gosselies. — Chrysomé-
lides.
Doanix (Paul), Villa Molitor, 11, à Paris (X VI®). — Lépidoptères. ù
DorDu-bE BoRRE (D' KF.), Villa La Fauvette, Grand Saconnex, près
xenève (Suisse). — Biologie.
Dugois (Ed.), rue du Tabellion, 15, à Ixelles lez-Bruxelles. Re. du
pays.
Du CANE GopMaAx (F.), membre de la Société entomologique de Londres,
45, Pont Street, Cadogan Square, à Londres S. W. — Lépido-
pières. |
DuFRANE (Abel), ingénieur des Mines, à Frameries (Garde). — Lépido-
ptères.
Dupoxr (E.), directeur du Musée royal d'Histoire naturelle, membre de
l'Académie royale de Belgique et de diverses Sociétés savantes,
au Musée d'Histoire naturelle, à Bruxelles. — Entomologie générale.
Dupuis (P.), lieutenant, #8 rue de l'Abbaye, à Bruxelles. — Lébiides
d'Afrique.
ErcueLzBAum (F.), Dr, Spaldingstrasse 150, Hamburg. — Staphylinides.
ENGeLs (Ch.), 83, rue de l’Arbre-Bénit, Ixelles lez-Bruxelles. — Coléo-
ptères.
Ferscne (C.), Dresdenerstrasse, 27, à Hp — Entomologie générale.
423
FLeurraAux (Edmond), membre des Sociétés entomologique de France et
française d'Entomologie, avenue Suzanne, 6, à Nogent-sur-Marne,
— Coléoptères.
Forrsrer (D' Fr.), à Mannheim, E. 8, 10 (Hafenstrasse, 26). —
Odonates.
Forker (A.-J.-K.), avocat, membre de la Nederlandsche Entomolo-
gische Vereeniging, à Zierikzee, (Hollande), — Hémiptères.
*FoLoGne (Egide), architecte, membre honoraire de la Société zoolo-
gique de Belgique, rue de Hongrie, 72, à Saint-Gilles (Bruxelles).
— Lépidoptères d'Europe.
FOWLER (lerévérend W.-W.), Earley Vicarage, Reading (Angleterre).
— Coléoptères (Languriides).
FroMonrT (D' Edmond), docteur en médecine, rue de la Victoire, 133, à
Saint-Gilles lez-Bruxelles. — Coléoptères, mœurs et métamorphoses.
GADEAU pe KER VILLE (Henri), membre des Sociétés zoologique et
entomologique de France, etc., rue Dupont, 7, à Rouen. — Ento-
mologie générale.
GALLEGOS Y SARDINA (D' Ventura), médecin-chirurgien et profes-
seur d'Histoire naturelle, membre de diverses Sociétés savantes, à
Mendoza (République Argentine). — Coléoptères.
GaAzAGNAIRE (Joseph), ancien secrétaire général de la Société ento-
mologique de France, rue Félix Faure, 29, à Cannes (Alpes-
Maritimes). — Anatomie entomologique, Myriopodes, Diptères et
Hyménoptères.
GEDoELsT (L ), professeur à l'Ecole vétérinaire de Cureghem, 23, rue
David-Desvachez, Bruxelles, — Parasitologie.
GERHARDY (H.), professeur à l’établissement de Malonne (province de
Namur). — Insectes du pays (Ichneumonides, Cynipides).
Gizer (Joseph), docteur en sciences, professeur à l'Ecole normale de
l'Etat, 6, rue de la Religion, à Nivelles. — Lamellicornes Copro-
phages,
Gizson (Gustave), professeur de zoologie à l'Université de Louvain, rue
de Namur, 95, à Louvain. — Entomologie générale, Crustacés.
GiRoN (Alfred), président honoraire de la Cour de cassation, rue Gof-
fart, 16, Ixelles lez-Bruxelles, — Lépidoptères.
GoRHAM (le révérend H.-S.), membre de la Société entomologique de
Londres, Highcroft, Malvern (Angleterre). — Coléoptères, spécia-
lement Coccinellides.
GROUVELLE (Antoine), directeur de la manufacture de tabacs, membre
de la Société entomologique Se France, 8, place de AL à
Paris. — Clavicornes.
GUILLEAUME (F.), rue des Eburons, , Bruxelles. — Coléoptères de
Belgique.
GUILLIAUME (D' Auguste), docteur en médecine, avenue de l'Hippo-
drome, 12, à [Ixelles lez-Bruxelles. — Diptères
424
HAMAL (Joseph), place Delcour, 14, à Liége. — Longicornes.
HAvenITH, capitaine, place Quetelet, 2, Saint-Josse-ten-Noode lez-Bru-
xelles. — Entomologie générale,
Heypex (Lucas von), major en disponibilité, Dr Phil. honoris causa,
membre de diverses Sociétés savantes, Schlossstrasse, 54, à Bocken-
heim, près de Francfort-s/M. — Insectes d'Europe de tous les
ordres, surtout les Coléoptères.
HEyLaerTs (D' F.-J.-M.), docteur en médecine, membre de la Neder-
landsche Entomologische Vereeniging, Haagdijk, B. 215, à Bréda
(Brabant néerlandais). — Lépidoptères (spécialement Psychides).
HippEeRT (Edmond), avenue Rogier, 33, à Schaerbeek lez-Bruxelles. —
Lépidoptères de Belgique.
Horn (W.), président de la Deutsche Entomologische Gesellschaft,
Pariserstrasse, 59, à Berlin, W,— Cicindélides.
Hye DE CroM (Albert), Coupure, 117, à Gand. — Lépidoptères et Coléo-
ptères.
JABLONOWSKY (Joseph), directeur de la Station entomologique de
l'Etat, V. Nador Uteza, 28, à Budapest (Hongrie) — Entomologie
appliquée. 3
JOHN (Osc.), rue Ligofskaïa, 59, St-Pétersbourg (Russie). — Lépido-
ptères.
KerRREMANS (Ch.), rue du Magistrat, 44, à Bruxelles. — Buprestides.
KirKALDY (G.-W.), à Honolulu ([. Hawaï). — Hémiptères.
Kxocue (Frans), rue Durlet, 20, à Anvers. — Coléoptères paléarctiques.
Kocx (D' Carl-Ludwig), docteur en médecine, Aussere Cramer Klett-
strasse, 3, à Nuremberg (Bavière). — Arachnides.
KOKOUJEW (\.), libraire, à Jaroslavl (Russie). — Coléoptères.
KozBe (H.), Kustos am K. Zoolog. Museum, Invalidenstrasse, 43,
à Berlin N. — Entomologie générale.
LALLEMAND (V.), docteur en médecine, chaussée d’Alsemberg, 171, à
Uccle, près Bruxelles. — Hémiptères.
LAMBERTIE (M.), cours du Chapeau Rouge, 42his, à Bordeaux (France).—
Hémipières de France.
LAMBILLION (Lambert-Joseph-Louis), vice-président de la Société ento-
mologique namuroise, rue des Cotelis, à Jambes (Namur). — Lépi-
doptères d'Europe.
LAMEERE (Auguste), docteur en sciences, professeur de zoologie et d’ana-
tomie animale à l'Université de Bruxelles, membre de l’Académie
royale de Belgique, avenue du Haut-Pont, 1, à Saint-Gilles lez-
Bruxelles. — Entomologie générale, Cérambycides.
Lannoy (F, DE), rue de Livourne, 77, Bruxelles. — Formicides.
LEA (Arthur M.), Department of Agriculture, Hobart (Tasmanie), —
Coléoptères.
Leprou (Emile), boulevard de l'Hôpital, 81, à Mons. — Lépidoptères.
Lesne (Pierre), assistant au Muséum d'Histoire naturelle de Paris,
avenue Jeanne, 10, à Asnières (Seine). — Entomologie générale,
Bostrychides,
Fe
425
MABILLE (Paul), professeur au Lycée de Vanves, membre de la Société
entomologique de France, rue de la Gaieté, 17, au Perreux (Seine).
— Lépidoptères.
MAZARREDO (Carlos de), ingénieur forestier, Claudio Coello, 22, à
Madrid. — Entomologie générale.
Meyer-Darcis (Georges), membre des Sociétés entomologiques de Suisse
et de France, à Wohlen (Suisse). — Coléoptères (Carabides et
Buprestides).
MorrarTs (baron Paul de), château de Botassart, par Noirefontaine
(province de Luxembourg). — Lépidoptères.
MonTaNDON (A.-L.), Strada Viilor Filarete, à Bucarest. — Hémiptères.
Moser (J.), Hauptmann, Bülowstrasse, 59, à Berlin W. — Cétonides.
NEERVOORT VAN DE POLL (Jacques), directeur adjoint de la Société
royale de Zoologie Natura Artis Magistra, Heeren Gracht, 476, à
Amsterdam. — Coléoptères du globe,
NonFRiep (A.-P.), à Rakovnik (Bohème). — Coléoptères.
OBERTHUR (Ch.), imprimeur, faubourg de Paris, 20, à Rennes (Ille-et-
Vilaine). — Lépidoptères. :
OBERTHUR (René), imprimeur, faubourg de Paris, 20, à Rennes (Ille-
et-Vilaine). — Coléoptères.
OBST (D' P.), Zoologische Institut des Universität, Invalidenstrasse, 43,
Berlin N. (Allemagne). — Coléoptères.
OHaAUs (F.), D', Weïhergarten, 6, Mainz (Allemagne).
Ouvier (Ernest), membre de la Société entomologique de France, rue
de la Préfecture, 10, à Moulins (Allier). — Coléoptères.
ORCHYMONT (A1. D»), Longue rue d’Argile, 399, à Anvers, — Entomologie
générale.
PATERNOTTE (L.), rue Alphonse Vandenpeereboom, 28, à Molenbeek-
Saint-Jean lez-Bruxelles. — Coléoptères,
PÉRINGUEY (Louis), sous-directeur du Musée de Cape-Town (Afrique
du Sud), — Coléoptères.
Paizipprsox (Maurice), docteur en sciences, rue de la Loi, 32a, à Bruxelles,
— Entomologie générale. à
Pic (Maurice), à Digoin (Saône-et-Loire), — Anthicides et Ptinides.
PILLAULT (Fabien), receveur d'enregistrement, à Châtillon-sur Loire
(Loiret, France). — Coléoptères.
PINNEAU (P.), 2, rue Latour d'Auvergne, à Nantes (France). — Hémi-
ptères.
Pinsonnar (Léon), boulevard Militaire, 108, à Bruxelles. — Coléoptères,
PLATEAU (Félix), docteur en sciences naturelles et en sciences zoolo-
giques, professeur de zoologie à l'Université de Gand, membre de
l’Académie royale de Belgique, chaussée de Courtrai, 148, à Gand.
— Entomologie générale.
Porter (C.-E.), directeur du Musée d'Histoire naturelle de Valparaiso
(Chili), Casilla 118. — Entomologie générale (Crustacés, Longi-
cornes, Hémiptères).
Posxin (Jules), docteur en sciences, professeur à l’Institut agricole de
l'Etat, à Gembloux. — Entomologie appliquée.
426
ProostT (Alphonse), directeur général au Ministère de l'Agriculture,
professeur à l’Université de Louvain, rue du Luxembourg, 36,
à Bruxelles. — Entomologie générale.
Purzeys (Jules), 48, rue Guillaume Stocq, à Ixelles. — Larves de Coléo-
ptères.
RaGus4a (Enrico), membre de la Société entomologique italienne, etc.,
Hôtel des Palmes, à Palerme. — Coléoptères.
ReiTrTer (Edmond), membre honoraire du Berliner Entomologischer
Verein, de la Nederlandsche Entomologische Vereeniging, etc.,
à Paskau (Moravie). — Coléoptères.
Ris (D' Fred.), à Rheinau (canton de Zurich), Suisse. — Odonates.
RoELors (P. J.), rue du Palais, 16, à Anvers, — Staphylinides.
ROTSCHILD (Walter), membre de diverses Sociétés savantes, Walter
Tring Park, à Tring, Hertfordshire (Angleterre). — Coléoptères et
Lépidoptères.
Rousseau (D' Ernest), docteur en médecine, directeur des Annales de
Biologie lacustre, 60, avenue de la Couronne. Ixelles lez-Bruxelles.
— Carabides ; Insectes aquatiques.
“SAUVEUR (Jules), ancien secrétaire général au Ministère de l'Intérieur
et de l’'Instruction publique, rue Juste-Lipse, 40, à Bruxelles. —
Faune entomologique de Belgique.
SCHERDLIN (P.), Weissenburgerstrasse, 11, Strassburg i. Els. (Allemagne).
— Coléoptères d'Alsace.
SCHOUTEDEN (Henri), docteur en sciences, nbre de la Nederlandsche
Entomologische Vereeniging, etc., rue des Francs, 11, à Etterbeek,
lez-Bruxelles. — Aphides, Hémiptères (spécialement d'Afrique),
SCOTT (Robert), Miller Street, à Richmond (Victoria, R —
Coléoptères (Rhynchophores).
SCRIBE(G.), CGoupure, 40, à Gand.— Lépidoptères et Coléoptères du globe.
SELYS-LoNGcHAMPS (baron Maurice de), boulevard d’Avroy, 49, à Liége. —
Lépidoptères.
SEVERIN (Guillaume), conservateur au Musée d'Histoire naturelle de
Belgique, avenue Nouvelle, 75, à Etterbeek lez-Bruxelles. — Ento-
mologie générale.
SHarP (D' David), membre de diverses Sociétés savantes, à Cambridge
(Angleterre). — Coléoptères.
SIBiLLe (Julien), boulevard de l'Observatoire, 93, à Liége. — Lépidop-
tères de Belgique.
SILVESTRI (Filippo), à Bevagna (Umbria, Italie). — Myriopodes.
Simson (Auguste), à Launceston (Tasmanie). — Coléoptères.
STEINMETZ (Fritz), avocat, rue de la Mélane, 10, Malines. — Crustacés.
SWALE (D' Harold), Blyton House, Weybridge, Surrey (Angleterre).
SWIERSTRA, Pretorix Museum, Pretorix (Transvaal). — Entomologie
générale.
Tuéry (André), viticulteur, 23bis, boulevard Carnot, Alger (Algérie). —
Coléoptères d'Europe, Longicornes.
427
Tarror (Edouard), ancien chef de bureau à l'Administration commu-
nale de Schaerbeek, chaussée de La Hulpe, 205, à Boiïtsfort, près
Bruxelles, — Lépidoptères et Coléoptères.
TaroN (J.), libraire, rue Royale, 68, Bruxelles. — Lépidoptères.
TROTTER (AL.), professeur de Botanique et Pathologie végétale à la
R.Scuola di Viticultura ed Enologia, Avellino(Italie).— Cecidologie.
D'UpekeM p’Acoz (H.), boulevard Zoologique, 6, à Gand, — Entomologie
générale.
ULMER (Georg), Baumkamp, 30, Hamburg 20. — Trichoptères.
VAN BIERVLIET (D' Joseph), docteur en médecine, 161, avenue de la Cou-
ronne, Ixelles lez-Bruxelles, — Entomologie générale.
VAN DEN KERCKHOVEN (Alexis), artiste peintre, château de Wuynis, à
Rymenam par Boortmeerbeek, — Lépidoptères,
VIsART DE BocarME (comte), quai Vert, 2, Bruges. — Entomologie géné-
rale.
VRIÈRE (baron Raoul de), premier secrétaire de légation, château du
Baes-Veld, à Zedelghem (Flandre occidentale). — Ténébrionides.
WAGNER (Hans), Assistent am Polytechnikum, à Zürich (Suisse). —
Apionides du globe.
WASMANN S. J. (R. P.E.), à Bellevue-Luxembourg (Grand-Duché de
Luxembourg), — Biologie et systématique des Formicides et Termi-
tides et de leurs hôtes.
Wexse (J.), Niederschünhausen Schloss Allee, 15, Berlin (Allemagne).
— Chrysomélides, Curculionides d'Europe.
WELLMANN (D' F. Creighton), U. $S. National Museum, Divison of
Entomology, Washington D, C. (Etats-Unis), — Meloïdes du globe.
WickHAM (H.-F.), State University Iowa, à Iowa City (Etats-Unis). —
Entomologie générale.
Wizem (Victor), chef des travaux pratiques de zoologie à l'Université
de Gand, membre de l’Académie royale de Belgique, rue Wil-
lems, 8, à Gand. — Entomologie générale, Collembholes.
Membre correspondant.
M.
Scupper (Samuel), bibliothécaire-adjoint à Harvard College, à Cam-
bridge, Massachusetts (Etats-Unis).
lembres décédés,
MM.
‘De Morrarr (Baron F.), membre effectif.
HAvEerRKAMPr (Fr.), membre effectif.
JAcoBy (M.), membre effectif.
MAYR (G.), membre honoraire.
si
Mae dur
Ni
TABLE DES MATIÈRES
Organisation administrative pour 1903 . M AVE:
compte rendu de l’Assemblée mensuelle du 4 janvier 1908,
» » » du 1 février 1908.
» » » du 7 mars 1908,
> » » du 4 avril 1908
» » » du 2 mai 1908 .
» » » du 6 juin 1908.
» » » du 4 juillet 4908 .
» » » du 1 août 1908.
» » » du 5 septembre 1908.
» » » du 3 octobre 1908
» » » du 7 novembre 1908.
» » » du 5 décembre 1908.
Assemblée générale du 26 décembre 1903
Liste des accroissements de la Ce de du 26 Dee 1907
au 26 décembre 1908.
Liste des membres de la Société au 26 décembre 1908 |
Table des matières .
BAGNALL (R.-S.). — Synonymical notes with description of a new
genus of T'hysanoptera .
BALL (FR.). — Oiseaux et Papillons . > SAR 5
Begzzt (M.). — Diagnoses d'espèces nouvelles de Disons d’ Mes
BonproiT (J.). — Remarques sur les Bledius campi Bone. et
occidentalis BoNDr.
— Captures de Coléoptères. : £
Bovi (A.). — Notes sur les Curculionides. tr. ot
Burr (M.). — Note sur quelques Dermaptères africains du er
d'Histoire naturelle de Bruxelles . MC :
CHAMPION (G.-C.). — Synonymical note on two Central. American
species of Gureulionidæ. RTL VS c/ SA MOCIE AESRES
DE CROMBRUGGHF DE PICQUENDAELE (G.).— Observations microlépido-
ptérologiques faites à Rochefort en 1907 (suite).
— Oiseaux et Papillons . Re TC + ce
— Discours présidentiel : Les Ptérophores de Belgique .
429
430
DE LANNOY (E.).— Notes sur le Lasius niger etle Lasius fuliginosus
— Observations sur les Fourmis .
DESBROCHERL DES LOGESs (J.). — Etudes sur les Curculionides exo-
tiques et descriptions d’espèces inédites ,
DesGuix (E.). — La composition segmentaire du thorax des Insectes
(avec deux planches).
Desneux (J.). — Larve authentique de Pausside.
DisTANT (W.-L.). — On some Australian Homoptera
— Description of a new Tingid from Congo . TRE
Doi (P.). — Hétérocères nouveaux de l'Amérique du Sud 17, 153,
D'ORBIGNY (H.) 27 GILLET (J.-J.-E ). — Onthophagides nouveaux
d'Afrique. PAR TER LE RER RENE Are
EueryY (C.). — Remarques sur les observations ie M. pe LaNNoy.
touchant l'existence du Lasius mixtus dans les fourmilières de
Lasius fuliginosus. ÉD DORA SAN ECS ERSSRRE
— Descriptions d’un genre nouveau et de plusieurs fourmis
nouvelles de Fourmis du Congo . TRS RE
ForEL (A.). — Lettre à la Société Entomologique de Hate
FoERrsTER (F.). — Ueber die australischen Aeschniden der Gruppe
Brachyton KarscH
— New Aeschniden su Let See NTI RON En EU
GILET (J.-J.-E.), — Description d’un /Zeliocopris nouveau d'Afrique
orientale . RAD RL ENNEMI NS TTRE
GiLLET (J.-J.-E). et D OrRBIGNY (H.). — Coprophages et Dynastides
provenantdu voyage de M, CoLmanTdans les régions d'Uellé, du
Bomu et du Bahr-el-Gazal .
GUILLIAUME (A.). — Notes sur les Diptères de Belgique
KiRKkALDY (G.W.).— Goeze's specifie names in Hemiptera.
— Notes on some sinhalese Hemiptera.
LAMEERE (AUG.). — La Paléontologie et les métamorphoses de In-
sectes .
— Capture des Sirex noclilio F. ne L.
Moser (J.). — Beitrag zur Kenntnis der Cetoniden . . . . . 85,
— Verzeichnisder von H. FRUHSTORFER in Tonkin gesammelten
Melolonthiden .
— New Melolonthiden und Cetoniden . :
Onous (FR.). — Beiträge zur Kenntnis der Ruteliden
— Beitrag zur Kenntnis der amerikanischen Ruteliden
OLIVIER (E.). — Lampyrides nouveaux du Musée de Genève.
— Lampyrides africains du Musée de Bruxelles :
— Lampyrides faisant partie des collections du Musée du Conée
Pic (M.). — Description de deux Malacodermes africains du Musée
du Congo.
220
264
54
4
Lénine at
ie
Ce)
EP NS, PET PNEU
FU : :
PurTzeYs (J.).— Notes sur les premiers états de Melanotus castanipes
PAVE
RAFFRAY (A.). — Psélaphides nouveaux des Indes
RousseAU (ERN.). — Contribution à la connaissance des métamor-
phoses des Odonates d'Europe
SCHERDLIN (P). — Die in der Umgebung Strassburgs beobachteten
Carabidæ .
ScHMIDT (A.).— Neue Aphodiiden von Re im Neo ce
Museum zu Brüssel ae
SCHOUTEDEN (H.). — Oiseaux et Papillons ee
— Présentation de Pédipalpe et Isopodes terrestres
— Diagnoses préliminaires de Pentatomides nouveaux du
Congo belge.
SEVERIN (G.) — Congrès Entomologique international.
THéëry (A.). — Etudes sur les Buprestides . ; ;
WELLMANN ([f.-C.). — Les Oiseaux mangent-ils les Paillonse
sa
RER
PET
ri MEbrae XIII. 2 Catalogue raisonné des Microlépidoptères de Bel-
… gique, par le baron DE CPOMBRUGGHE DE PICQUENDAELE (1 partie).
— Prix : fr. 7.50.
Mens XIV. — Catalogue raisonné des Microlépidoptères de Bel-
gique, par le baron DE CROMBRUGGLE DE PICQUENDAELE (2° partie).
— Prix : fr. 7.50.
Tome XV.--- Notice sur le D’ Jean-Charles Jacobs, par E. FOLOGNE.
… — Psélaphides nouveaux du Congo des collections du Musée Royal
wie d'Histoire naturelle de Bruxelles, par A. RAFFRAY. — Phasgonou-
- ridæ tfricane del R. Museo di Storia Naturale di Bruxelles (IV),
par ACHILLE GRIFFINI. — Bemerkungen über Nabiden nebst
_ Beschreibung neuer Arten, par O.-M. REUTER. — Enumeratio
_ Pentatomidarwm post FRE bruxellensein descriptarum, par
Fan BERGROTH. — Phasgonouridæ africane del 1. Museo di Storia
_ Naturale in Bruxelles (VI), par ACHILLE GRIFFINI, — Soie new
= Species of Blattidcæ in the Brussels Museum, par R. SHELFORD. —
DPEnECETe 7:50!
4 | Tome X VI. — Die südafrikanischen À pioniden des British Museuin,
4 vorzugsiweise von Herrn G. A. K. Marshall in Mashonalande und in
Natal gesanumelt, par HANXS WAGNER. — Coprides d'Afrique (descrip-
| tions d'espèces nouvelles et remarques sur quelques espèces connues),
mare JosEPH J.-E. GiLLET. — Acridiens d'Afrique du Musée royal
- d'Histoire naturelle de Belgique, par IGN. Bouivar. — Notes on
ne Australian Curculionidæe in the Belgian Museun roith descriptions of
new species, par ARTHUR M. LEA. — Pris : fr. 7.50.
s à
Les membres de la Société désirant oblenir les volumes antérieurs
_ à l’année de leur réception, jouissent d’une réduction d'un tiers de
Ja valeur.
L
PAP LR
La SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE tient ses séances
le 4“ samedi de chaque mois, à 8 heures du soir, au siège social,
rue de Namur, 89, à Bruxelles.
Elle publie :
4° Les ANNALES (mensuellement);
9 Les MÉMOIRES (irrégulièrement).
La cotisation annuelle, payable par anticipation et donnant droit
à la réception franco des Annales et des Mémoires, est fixée à 16 fr.
Tout membre étranger, payant une somme de 200 francs, est
nommé Membre à vie : il n’a plus de cotisation à solder et reçoit
francé toutes les publications de la Société.
Les cotisations doivent êlre adressées spontanément dès Le commen-
cement de l'année, sous peine de voir interrompre l'envoi des Annales,
au Trésorier, M. E. Fologne, rue de Hongrie, 79, à Bruæelles.
La BIBLIOTHÈQUE est ouverte aux membres de la Société (rue de
Namur, 89), le samedi de 4 à 5 heures,
Tous les ouvrages et revues destinés à la Sociélé doivent être
envoyés au siège social, rue de Namur, 89, à Bruxelles.
Tout ce qui concerne l’administration de la Sociélé et la réduction
des publications doit êlre adressé au Secrétaire : M. H. Schouteden,
11, vue des Francs, à Bruæelles.
Les auteurs de travaux insérés dans les Annales qui, dans les quinze jours suivant la
publication du fascicule dans lequel a paru leur mémoire, n'auraient pas reçu les
50 tirés à part auxquels ils ont droit, sont priés de prévenir le Secrétaire.
TF0 =
Bruxelles, — Imprimerie Économique, A. BREUER, chaussée d'Ixelles, 313,
SMITHSONIAN INSTITUTION LIBRARIES
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