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89, rue de Namur, 89
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MÉMOIRES DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Tome 1. — Catalogue synonymique des Buprestides décrits de 1758
à 1890, par CH. KERREMANS. — Prix : 10 francs.
Tome lIl.— Die Melolonthiden der palaearctischen undorientalischen
Region im Kôniglichen Naturhistorischen Museun zu Brüssel, von
E. BRENSKE. — Prix :3 francs.
Tome IIT.— À list of Tenebrionidae supplementary tothe « Munich »
Catalogue, by G.-C. CHAMPION. — Prix : fr. 7.50.
Tome IV, — Jievision des Dytiscidue et Gyrinidae d'Afrique, Mada-
gascar et îles voisines, par le D' RÉGIMBART. — Prix : fr. 7.50.
Tome V. — Iehneumonides d'Afrique, par le D° TOSQUINET. —
Prix : 15 francs.
Tome VI. — Buprestides du Brésil, par CH. KERREMANS. —
À listof the Ægialitidae and Cistelidae supplementary to the « Munich »
Catalogue, by G.-C. CHAMPION. — Prix : fr. 7.50.
Tome VII. — Buprestides de Sumatra, par CH. KERREMANS. —
Buprestides indo-malais (troisième partie), par CH. KERREMANS. —
Indian Phytophaga, by MARTIN JACOBY. — Melolonthiden beschrie-
pen von E. BRENSKE. — Prix : fr. 7.50.
Tome VIII. — Monographie du genre Rhyssemus, par CLOUEËT DES
PESRUCHES. — Prix : fr. 7.50.
Tome IX. — Edmond de Selys-Longchamps, par A. LAMEERE. —
Note sur quelques Lucanides du Musée de Bruxelles, par H. BoILEAU.
— Note sur quelques Lucanides nouveaux ou peu connus, par
H. BoiLEAU. — Revision des Prionides (Sténodontines), par
A. LAMEERE. — Prix : fr. 7.50.
Tome X. — Jchneumonides nouveaux, par JULES TOSQUINET
(travail posthume). — Prix : 15 francs.
Tome XI. — Revision des Prionides /Macrotomines;, par AUG.
LAMEERE. — Prix fr. 7.50.
Tome XII. — Mémoire jubilaire publié à l’occasion du cinquante-
naire de la fondation de la Société. — Prix : 10 francs.
Tome XIII. — Cataloque raisonné des Microlépidoptères de Bel-
gique, par le baron DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE (1"° partie).
— Prix : fr. 7.50.
Tome XIV. — Catalogue raisonné des Microlépidoptères de Bel-
gique, par le baron DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE (2° partie).
— Prix : fr. 7.50.
Tome XV. - Notice sur Le D' Jean-Charles Jacobs, par E. FOLOGNE.
— Psélaphides nouveaux du Congo des collections du Musée Royal
d'Histoire naturelle de Bruxelles, par A. RAFFRAY. — Phasgonou-
ridæ africane del R. Museo di Storia Naturale di Bruxelles (IV),
par ACHILLE GRIFFINI. — Bemerkungen über Nabiden - nebst
Beschreibung neuer Arten, par O.-M. REUTER. — Enumeratèo
Pentatomidaruim, post Catalogum bruxellensem descriptarum, par
E. BERGROTH. — Phasgonouridæ africane del R. Museo di Storia
Naturale in Bruxelles (VI), par ACHILLE GRIFFINI. — Some new
Species of Blattidæ in the Brussels Museum, par R. SHELFORD. —
ETIXx S'fr::7.508
{ Voir la suite à la 3° page de la couverture.)
ANNALES
DE LA
SOCIÈTE ENTOMOLOGIQUE
DECBELGIQUE
DÉPOSÉ AUX TERMES DE LA LOI
Les opinions émises dans les Annales de la Société sont propres
à leurs auteurs. La Société n'en assume aucunement la responsa-
bilité.
ANNALES
DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE
TOME CINQUANTE-SEPTIÈME
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BRUXELLES
AT SIÈGE DE LA SOCIÈËÉTÉ
89, rue de Namur, 89
1913
ORGANISATION ADMINISTRATIVE
POUR L'ANNÉE 1913
Conseil d’administration
MM. CH. KERREMANS, président.
AUG. LAMEERE, vice-président.
H. SCHOUTEDEN, secrétaire.
E. FOLOGNE, trésorier.
J. DESNEUX, bibliothécaire.
J. PUTZEYS, membre.
E. ROUSSEAU, )»
Commission de vérification des comptes
MM. FR. BALL.
AUG. GUILLIAUME.
P.-J. ROELOFS.
Commission de sarveillance des collections
MM. CH. KERREMANS, président.
A. BIvVORT.
E. LEDOU.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 4 janvier 1913
Présidence de M. CH. KERREMANS, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— En labsence de M. SCHOUTEDEN, qui se fait excuser,
M. DESNEUX remplit les fonctions de secrétaire.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 7 décembre
1912 est approuvé.
Décisions du Conseil. -— Le Conseil s’est constitué comme suit :
Président : MM. CH. KERREMANS.
Vice-Président : AUG. LAMEERE.
Secrétaire : H. SCHOUTEDEN.
Trésorier : E. FOLOGNE.
BHibliothécaire : J. DESNEUX.
Membres : APULZENS:
E. ROUSSEAU.
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
— La séance est levée à 21 heures.
ETUDE DES CARABIQUES
récoltés à Ceylan par le Docteur Horn
par le commandant Paul Dupuis
Les notes suivantes se rapportent aux nombreux Carabiques
(environ 1,500) récoltés par le Docteur Horn à Ceylan.
CALLISTOMIMUS COARCTATUS LAFERTÉ
var. nov. CEYLONICUS Dupuis
Une variété de couleur du C. coarctatus LAFERTÉ (— littoralrs
Morse. : — Weshiwoodii ScHAUM) se distingue du type par la tache
noire postérieure des élytres beaucoup plus grande, se joignant.
ordinairement, à hauteur des intervalles 4 et 5, à la tache noire
médiane, isolant ainsi une tache blanchâtre latérale.
Les einq exemplaires récoltés sont de Anuradhapura.
LIONYCHUS HORNI sp. nov. Dupuis
Je me fais un vrai plaisir de dédier à mon ami le Docteur HORN
cetle jolie espèce de Lionychus. Tout en se rapprochant par la
coloration du L. albivittis BATES, elle s’en distingue nettement par
sa forme plus large, plus courte, le contour différent des taches
blanches élytrales, les élytres non striées, etc. Les spécimens
recueillis, très nombreux, sont presque tous de Trincomali, une
seul de Nesgombo. Le L. albivittis a également été trouvé par le
Docteur HoRN, mais à Malanda et à Rekirawa.
Couleur. — [La tête et le prothorax sont en dessus d’un noir mat ;
les élytres varient du brun de poix foncé au noir. Elles portent
chacune une très grande tache longitudinale d’un blanc sale, légè-
rement grisàtre ou parfois brunâtre, à pourtour quelquefois, sur-
tout laléralement, étroitement brunâtre foncé. ;
La tache claire, au lieu de s’amineir en avant comme dans Île
L. albivittis, y est au contraire plus large et occupe tout l'angle
huméral, sauf le rebord étroit de celui-ci. Elle est limitée ensuite
par une oblique parallèle au côté de l’écusson, s’avançant vers la
suture, qu’elle n’atteint pas. Vers l’arrière, la tache s’écarte légère-
ment et progressivement de la suture suivant une ligne presque
droite. Du côté externe, à 1/4 de la longueur élytrale, elle s’écarte
brusquement du bord externe suivant une courbe convexe vers
l’intérieur. La partie postérieure de la tache, en arrière de cette
courbe, est variable; dans certains exemplaires, elle est presque
symétrique à sa partie antérieure, dans d’autres elle continue sous
7
forme de simple bande se rétrécissant insensiblement vers l’arrière
où elle est coupée obliquement. Dans les deux cas, la tache s'arrête
à une assez grande distance de l’extrémité élytrale.
Les antennes sont d’un brun noir, les deux premiers articles
d’un brun rougeûtre plus clair. Les palpes sont foncés, à extrémité
un peu plus claire.
Tout le dessous du corps, y compris les pattes, est d’un brun
rougeâtre foncé, plus clair au centre et aux parties buccales; les
tarses sont en général plus foncés, parfois noirs. Le dessous du
corps est luisant, le dessus mat.
Dimensions. — La taille varie de 2 1/4 à 5 millimètres. Les dimen-
sions suivantes sont prises à la chambre claire sur un exemplaire
de 3 millimètres avec grossissement de 26 :
Longueur des antennes : 32.
{°" article : 4.
2° article :
3° article : 3 1/4.
Les suivants vont en diminuant iasensiblement jusqu'au dernier
qui est un peu plus long que l’avant-dernier.
Longueur de la tête sans les mandibules : 18.
Longueur du labre : 2 5/4.
Largeur du labre : 5.
Largeur de la tête entre les antennes : 11.
Largeur de la tête avec les veux : 20.
Largeur de la tête entre les veux : 12.
Largeur de la tête à la base : 16.
Longueur médiane du prothorax : 19.
Largeur de son échancrure antérieure : 17.
Distance entre les sommets des angles antérieurs : 21.
Largeur maxima du prothorax : 28.
Largeur entre les angles précédant la sinuosité basilaire : 17.
Largeur de la base proprement dite : 8.
Ecusson : base 4; hauteur 2.
Elvtres :
Largeur suturale sans l’écusson : 44.
Largeur aux épaules : 24.
Plus grande largeur (aux 3/11 de la longueur) : 38.
Longueur de la troncature de chaque élvtre : 14.
Palpes maxillaires :
Dernier article : 2 2/3; pénultième : 1 1/3; antépénultième : 3 3/4.
Palpes labiaux : dernier article 3; pénultième 3.
Membres antérieurs :
Fémuür : 20 (épaisseur 5); tibia : 13; tarses : 11.
C2
Membres inler:nédiaires :
Fémur : 24 (épaisseur 6); tibia : 20; tarses : 20 (6, 5 1/4, 3 1/4,
3, 4 1/2).
Membres postérieurs :
Fémur : 27 (épaisseur 7); tibia : 2; tarses : 28 (9, 5, 5, 4, 5).
Forme. — Antennes assez fortes, pas très longues, dépassant peu
la base du prothorax ; à premier article cylindrique épais; le 2° plus
mince, très peu rétréci vers sa base; les articles diminuant progres-
sivement à partir du 3% et passant graduellement de la forme
allongée-conique à la forme ovale, le dernier s’amincissant vers le
sommet.
Mandibules peu visibles en dessus, recourbées, dépassant peu le
labre.
Labre transversal, coupé presque droit en avant, ses côtés un
peu courbes et légèrement divergents vers l’arrière. Epistome
coupé carrément en avant, où il est très finement rebordé, ses
côtés assez largement sillonnés, les sillons carénés du côté externe.
Suture postérieure très fine, un peu sinueuse.
Crêtes supra-antennaires formant au-dessus de l’antenne un
angle droit à sommet arrondi, leur rebord latéral se prolongeant
en fine carène jusque devant le milieu de l’œil.
Yeux assez gros, modérément saillants. Côtés de la tête presque
parallèles derrière les yeux. Dessus de la tête modérément convexe.
Prothorax fortement échancré en avant, coupé assez carrément
entre les angles antérieurs. Ceux-ci très saillants, arrondis au
sommet, à côtés courbes, l’angle un peu moins que droit.
Côtés du prothorax largement et régulièrement arrondis depuis
l’angle antérieur jusqu'à l’angle latéral saillant, droit, près de la
base. Celui-ci a un côté légèrement concave, le postérieur absolu-
ment en ligne droite. La base du prothorax forme lobe vers l’arrière,
le bord postérieur cintré vers l’avant.
Le prothorax est très finement rebordé en avant; plus largement,
le rebord un peu aplani sur les côtés. Le rebord devient plus
mince ensuite et passe au-dessus des angles latéraux qu'il franchit
en petite carène sinueuse jusque près de la base du prothorax; cette
carène se dirige ensuite parallèlement à la base jusqu’à la ligne
longitudinale médiane, en devenant de plus en plus étroite.
Ligne longitudinale médiane partant de la base jusqu'à mi-
hauteur du prothorax sous forme de profond et large sillon, pour
devenir ensuite étroite et régulière jusque près du bord antérieur,
qu’elle n’atteint pas.
Les élytres sont déprimées près de l’écusson, convexes à l’épaule,
plus planes en arrière, les côtés assez convexes.
9
#
_ L’épaule est avancée, arrondie; les côtés de lélytre légèrement
arrondis sous l’épaule, un peu parallèles vers le milieu puis légère-
ment arrondis jusqu’à la troncature.
La troncature est large, d’abord concave en partant de l’angle
externe, puis un peu convexe vers l'arrière. L’angle externe est
arrondi et obtus, le sutural également arrondi, formant avec son
voisin une petite échancrure devant la suture.
Le rebord élytral est mince et net jusqu’à la troncature. En
avant, il se prolonge en carène sur l’élytre le long de la partie
déprimée et de la tache blanche, sur une distance assez courte.
Dernier segment abdominal largement arrondi dans sa partie
visible.
Paipes maxillaires à dernier article ovale allongé, assez épais,
aminci et subtronqué à l’extrémité; pénultième franchement coni-
que, de moitié plus court; antépénultième ovale épais, plus long
et plus large que le dernier.
Lobe externe des mâchoires à deux articles à peu près égaux, le
dernier ovale allongé, peu aminei au bout, dépassant peu l’extré-
mité du lobe interne. Celui-ci assez obtus et non courbé à l’extré-
mité, présentant quelques longues spinules à son bord interne.
Mentum nettement échancré, à dent médiane assez forte, celle-ci
à côtés assez sinueux. Ligule s’élargissant à l’extrémité, émarginée
en avant, où elle présente deux soies peu visibles; les larges
paraglosses membraneux l’entourent, la dépassent, s’arrondissent
en avant où une membrane les unit devant la ligule.
Palpes labiaux à pénultième article long, assez mince, le dernier
ovalaire, renflé, aminei au bout.
Prosternum aminei entre les hanches; élargi, tronqué carrément
en arrière, complètement rebordé.
Mésosternum enfoncé entre les pro- et métasternur.
Métasternum à pointe antérieure aiguë, arrondie assez largement
au sommet; à pointe postérieure semblable, mais moins large,
arrivant à mi-hauteur des hanches postérieures. Il est finement
rebordé en avant, à peu près carré, les côtés concaves vers l’inté-
rieur. [l est sillonné transversalement d’un angle à l’autre; longitu-
dinalement de la pointe postérieure jusqu’au delà du milieu.
Hanches antérieures et moyennes globuleuses, écartées ; les pos-
térieures en croissant, écartées.
Pattes ayant les fémurs assez forts, épais, amincis aux extrémités;
tibias antérieurs à échancrure commençant à 1/3 de l'extrémité,
assez longue, moyennement profonde; tibias postérieurs courbés à
mi-longueur; tarses antérieurs à premier article triangulaire,
coupé obliquement.à l'extrémité, assez large, un peu prolongé vers
l'intérieur, un peu plus grand que les trois suivants qui sont trian-
10
gulaires, assez courts et larges, coupés carrément à l’extrémité;
tarses intermédiaires coniques allongés, les postérieurs longs gros-
sissant régulièrement jusqu’au bout. Ongles de grandeur et de
grosseur moyenne, non dentés. ë
Les trochanters postérieurs sont volumineux, épais, arrondis à
l'extrémité.
Sculpture et revêtement pileux. — Les antennes ont le premier article
portant un long cil raide; la pubescence ne devient dense qu’à
partir du 5° article. Le labre porte 6 poils à son bord antérieur, les
quatre moyens régulièrement écartés, les deux centraux plus courts,
les deux externes beaucoup plus longs et plus éloignés des autres.
Tout le dessus de la tête, du corselet et des élytres est excessive-
ment finement et régulièrement chagriné, cette sculpture plus
faible sur les élytres. Il Ÿ a deux pores sétigères supra oculaires de
chaque côté, l’un un peu en arrière du bord antérieur, l’autre un
peu en avant du bord postérieur de l’œil. Le corselet porte deux
pores longuement sétigères de chaque côté, un dans la gouttière
latérale vers le milieu de la partie arrondie, l’autre au-dessus de
l'angle saillant. ,
Les élvtres ont un pore sétigère dans la dépression antérieure,
trois ou quatre le long du bord en arrière de l'épaule, assez régu-
lièrement disposés et écartés; trois ou quatre en arrière du bord
latéral, moins régulièrement disposés, et deux, très écartés, au-
dessus de la troncature. Je ne {rouve traces ni de stries ni de pores
dorsaux.
Le dernier segment abdominai est caréné au-dessus.
Les palpes maxillaires ont quelques petits cils raides, les labiaux
deux longs cils au pénultième article, quelques-uns sur le dernier.
Tout le dessous est finement chagriné, plus fortement sur les
côtés; cette sculpture est plus transversale, presque alvéolée sur
les côtés de la gorge, finement transversale sur le milieu de l’abdo-
men, [Il Y a quelques rares gros points sétigères sur le prosternum,
un sur les hanches moyennes et antérieures, deux sur les posté-
rieures; les segments abdominaux ont quatre pores sétigères écartés,
le dernier en a deux; le bord postérieur des premiers segments est
déprimé et moins fortement sculpté.
Les fémurs et trochanters sont chagrinés et portent quelques
gros pores. Les tibias ont sur leurs arêtes à épines écartées, celles-ci
ne commençant qu’à mi-longueur pour les postérieurs, et beaucoup
moins nombreuses sur les antérieurs. Les tarses ont l'extrémité des
quatre premiers articles à poils longs, forts et raides: quelques
rares et plus petites spinules à leur face supérieure.
11
BEITRAGE ZUR ANTHOCORIDEN-FAUNA
von Central- und Nord Aimerika
von 8, Poppius (Helsingfors).
Von Herrn BAKER babe ich zur Bestimmung eine kleinere Samm
lung nord- und central-amerikanische Anthocoriden erhalten,
unter denen sich auch einige neue Arten befanden. Ausserdem
waren in der Sammlung einige Arten vorhanden, deren Ausbrei-
tung ziemlich wenig bekannt war, woher ich hier ein Verzeichnis
der interessanteren Formen gebe.
Lyctocoris campertris FABR. — U. S. À. : Polk Co., Wis! VI.
Lasiochilus pallidulus REUT. — Cuba : Cavamas !
Mexico : Escuintla Chiapas !
Lasiochilus basalis REUT.
Asthenidea pallescens REUTr. — Nicaragua : Granada !
ASTHENIDEA MACULIPENNIS REur.
Die Art variiert etwas betreffs der Farbe. Der dunkle Quermakel
hintenr auf dem Corium kann mehr oder weniger ausgedehnt sein,
zuweilen bis zum Innenrande des Embolium sich erstreckend,
zuweilen nur als ein ganz Schmaler Saum am Innenrande des
Coriums erscheinend. Die Spitze des Schildchens ist nicht immer
hell. Sehr selten sind die Hinterschenkel vor der Spitze und die
Hinterschienen in der Mitte etwas verdunkelt.
Cuba : Havana ! BAKER, zahlreiche Exemplare.
ASTHENIDEA CRAWEFORDI n. sp.
Der Kôrper gestreckt eifôrmig, oben kurz und anliegend behaart.
Kopf und Halsschild glänzend, dunkelgelb, das Schildchen wenig
glinzend, wie der Cuneus braunschwarz, die Hemielytren sonst
schmutzig gelb, fast matt, nur der Clavus etwas glänzend, die
Membran einfarbig braunschwarz, die Unterseite braunschwarz,
die Vorderbrust gelb, die Hinterbrust, der Hinterkôrper unten an
der Basis und an der Seiten braun, das Rostrum braun, das letzte
Glied gelb, die Fühler dunkelbraun, das erste Glied und die Spitze
des zweiten sowie die Beine geib, die Schienen schwarzbraun mil
schmal gelber Basis und Spitze, die Füsse braun.
Der Kopf ist etwa ebenso lang als der Halsschild, mit einigen
abstehenden, längeren Haaren, die Augen sind sebhr fein granuliert.
Das Rostrum überschreitet etwas die Basis der Mittelhüften, das
erste Glied die Augenmitte erreichend. Die KFühler kurz und
12
anliegend behaart, die zwei letzten Glieder mit einzelnen langen
und abstehenden Haaren, das erste Glied etwas die Kopfspitze
überragend, das zweite etwa ebenso lang als der Kopf, das dritte
kürzer als das zweite. Der Halsschild ist etwa um die Hälfte kürzer
als am Basalrande breit, der letztgenannle breit und ziemlich tief
ausgeschnitten, kaum mehr wie dreimal breiter als der Vorder-
rand. Die Seiten sind nicht ausgeschweift, gerandet, vorne mässig
abgerundet. Die Apicalstrictur ist ziemlich schmal, scharf, vor den
Vorderecken gelegen, die Scheibe etwas hinter der Mitte quer
eingedrückt, der Vorderlobus etwas gewülbt, in der Mitle ganz an
der Basis mit einem ganz kleinen, punktformigen Eindruck, der
Basallobus sehr fein quer gestreift. Das Schildchen zu Spitze
flach, sehr fein gerunzelt. Die Hemielytren etwas die Hinterkôrper-
spitze überragend, an den Seiten nicht bewimpert, der Clavus und
die innere Hälfte des Coriums fein, mässig dicht, etwas gereiht
punktiert. Die Orificien des Metastethiums sind schmal, mässig
lang, ganz leicht nach vorne gebogen. — Long. 2.5, lat. 4 mill.
Ist am nächsten mit A. femnostethoides REUT. verwandt, unter-
scheidet sich durch die Farbe der Kühler und der Beine.
Von À. nebulosa (UnL.) durch die Farbe der Oberseite und der
Beine verschieden.
Mexico : Guadalajara ! 1 ©, CRAWFORD.
CARDIASTETHUS CUBANUS n. sp.
Gestreckt eiformig, glänzend, ziemlich lang, halb abstehend hell
behaart, hell gelb, die Membransutur auf dem Corium und die
innere Hälfte des Cuneus hell braun, die Membran irisierend,
gelblich, mit kaum verdunkelter Spitze, die Unterseite des Hinter-
kôürpers in der Mitte braun, das Rostrum, die Fühler und die Beine
gelb, die Spitze des zweiten Fühlergliedes und die zwei letzten
braungelb.
Der Kopf ist länger als mit den Augen breit, ebenso lang als der
Halsschild in der Mitte breit, mit sechs etwas lingeren, abstehenden
Haaren. Die Stirn breiter als der Durchmesser der Augen, die
letzt genannten ziemlich gross, granuliert. Das Rosirum erstreckt
sich bis zur Mitte der Mittelbrust, das erste Glied ganz kurz, den
Vorderrand der Augen erreichend. Die Fühler halb abstehend
behaart, die drei letzten Glieder ausserdem mit einigen langen,
abstehenden Haaren, das erste Glied kaum die Kopfspitze über-
ragend, das zweite ebenso lang als der Kopf, das dritte kürzer als
das zweite. Der Halsschild ist etwa 1/3 kürzer als am Basalrande
breit, der letzt genannte tief ausgeschnitten, mehr wie doppelt
breiler als der Vorderrand, die Seiten ganz gerade, gerandet,
15
jederseits mit drei langen, abstehenden Haaren. Die Apicalstrictur
ist schmal, deutlich abgesetzt, vor den Vorderecken gelegen, an der
Basis mit einer Querreihe sehr feiner Punkte, die Scheibe etwa in
der Mitte tief quer eingedrückt, der Vorderlobus mässig gewôülbt,
der Basallobus in der Mitte der Länge nach flach eingedrückt,
unpunktiert und ungerunzelt. Das Schildchen glatt, gleich hinter
der Mitte mit einer ziemlich tiefen Quergrube. Die Hemielvtren
linger als der Hinterkôrper, hinter der Mitte etwas erweitert,
an den Seiten mit einigen abstehenden Haaren, der Clavus sehr
weitläufig, fein punktiert, das Embolium zur Spitze erweitert und
hier etwa ebenso breit als das Corium hinten. Die Membran mit
zwei. Venen, von denen die innere erloschen ist. Die Orificien des
Metastethiums sind fein, die Ränder in einer bis zur Basis der
Pleuren sich erstreckenden, stark gerundet gebogenen Leiste ver-
lingert. — Long. 2.5, lat. 0.8 mill.
Erinnert sebhr an C. fulvescens (WALx.) und GC. obscuriceps PoprP.
von beiden sofort durch die Farbe zu unterscheiden.
Cuba : Havana ! 3 Exemplare, BAKER.
Cardiastethus rugicollis CHamP. — Cuba : Cavamas !
SOLENONOTUS ANGUSTATUS n. sp.
Gestreckt und schmal, an den Seiten nicht gerundet, stark abge-
flacht, glänzend, oben nur mit einigen abstehenden, mässig langen
Haaren auf dem Kopfe und an den Seiten des Halsschildes und der
Hemielytren. Braunschwarz, der Halsschild vorne und an der
Basis, der Clavus z. T., das Embolium zur Spitze, der Cuneus und
die Membran schwarz, die Basis der letzt genannten breit weiss,
die Unterseite braunschwarz, die Ventralsegmente zur Basis braun,
das Rostrum, die Fühler und die Schenkel braunschwarz, das
zweite Fühlerglied in der Mitte und die Schienen gelbbraun.
Der Kopfist ein wenig länger als breit, vor den Augen mässig
und ziemlich breit vorgezogen, fast l‘inger als der Halsschild die
Stirn breiter als der Durchmesser der Augen, zwischen denselben
mit einem kurzen L'ingseindruck. Das Rostrum erstreckt sich bis
zur Mitte der Vorderhüften, das erste Glied fast den Vorderrand
der Augen erreichend. Die Fühler kurz, halb abstehend behaart,
die dûnnen zwei letzten Glieder ausserdem mit einigen längeren,
abstehenden Haaren, das erste Glied kaum die Kopfspitze über-
ragend, das zweite zur Spitze etwas verdickt, etwa ebenso lang als
der Kopf mit den Augen breit, die zwei letzten Glieder unter
einander gleich lang, etwas mebr als 155 kürzer als das zweite. Der
Halsschild ist etwa um die Hälfte kürzer als am Basalrande breit,
14 >
der letzt genannte sehr breit ausgeschweift, mehr wie doppelt
breiter als der Vorderrand, die Seiten gerade, gerandet, vorne
ziemlich kräftig gerundet. Die Scheihe glatt, ohne Quereindruck,
mit einem scharfen Längseindruck in der Mitte und ausserdem
jederseits an der Basis flach eingedrückt, die Apicalstrictur
erloschen. Das Schildchen flach eingedrückt. Die Hemielvtren die
Hinterkôperspitze nicht überragend, an den Seiten fast parallel,
die Membran mit vier Venen, von denen die drei inneren wenig
hervortretend sind, die zwei innersten mit einander bis zur Basis
parallel verlaufend. Die Rima orificioram des Metastethiums fast
serade. Alle Schenkel unbewehrt, die vorderen etwas verdickt. —
Long. 2, lat. 1.6 mill.
Von den anderen Arten der Gatiung besonders dureh den
schmalen, an den Seiten nicht gerundeten Kôrper zu unterscheiden.
Erinnert in der Kôrperform sehr an einer Scolopescelis-Art.
Ver. Staaten von Nord-Amerika : Mts near Claremont, Cal. !
1 9, BAKER.
ANTHOCORIS BAKERI n. sp.
Oben kurz, halb abstehend hell behaart, der Kopf mit mehreren,
etwas längeren, abstenenden Haaren. Kopf, Halsschild und Schild-
chen glänzend, die Hemielytren matt, nur der Cuneus, das Embo-
lium zur Spitze und der Apicalrand des Coriums schmal glänzend.
Schwarsbraun, der Kopf hinten braun, die Hemielvtren braungelb,
auf dem Clavus die Scutellarcommissur zur Basis und die Spitze,
der Apicalrand des Coriums breit und der Cuneus braunschwarz,
die Membran schwarz, matt, ei grosser weisser Quertleck, der
sich weit nach innen ausdehnt, jederseits hinter der Cuneusspitze
und der Apicalrand schmal weiss, die Unterseite braunschwarz,
die Vorderbrust mehr oder weniger ausgedehnt und die Basis der
vorderen . Ventralsegmente braun, die Fühler braunschwarz, die
Basis etwas breiter und die Spilze ganz schmal auf dem zweiten
Gliede sowie die Basis der zwei letzten Glieder ganz schmal braun-
gelb, die Beine braungelb mit braunen Schenkeln. Zuweilen ist die
Oberseite braunrot, der Kopf in der Mitte braun, die Hemielytren
braungelb, nach den Seiten zu etwas heller, der Apicalrand des
Coriums und der Cuneus braun, das Schildchen braunschwarz,
die Unterseile braunrot, die Mittelbrust und die Unterseite des
Hinterkôrpers braunschwarz, die vorderen Segmente besonders
nach den Seilen zu braunrot, die Beine braunrot (= var. scutellaris.
n. var.). Bei einigen Exemplaren ist die Oberseite einfarbig rotgelb,
das Schildchen bisweilen dunkelbraun, die Hemielytren gelb mit
den dunklen Zeichnungen der Hauptform rotgelb (= var. pallescens
n. var.).
ER:
RAS |.
-
15
Die Stirn ist fast dreimal breiter als der Durchmesser des Augen.
Das Rostrum erstreckt sich nur bis zur Mitte der Vorderhüften,
das letzte Glied etwa 1/3 länger als das zweite. Die Fühler sind
länger als Kopf und Halsschild zusammen, das zweite Glied zur
Spitze allmächlich verdickt, etwa ebenso lang als der Kopf mit den
Augen breit, fast dreimal länger als das erste, die zwei letzten
unter einander etwa gleich lang, das letzte spindelfürmie, etwas
dicker als das dritte, beide zusammen kaum länger als das zweite.
Der Halsschild ist etwa um die Hälfte kürzer als am bBasalrande
breit, der letztgenannte ziemlich tief ausgeschweïift, dreimal
breiter als der Vorderrand, die Seiten ganz seicht ausgeschweift,
vorne abgerundet. Die Scheibe ist flach gewôlbt, horizontal, in der
Mitte mässig tief quer eingedrückt, der Basallobus fein quer
gestreift, die Apicalstrictur breit, quer gestreift Das Schildchen
oanz fein quer gestreift. Die Hemielvtren sowohl beim wie
beim © die Hinterkôrperspitze nicht überragend, die Membran mit
vier Venen, von denen nur die äusserste kräftig entwickelt ist, die
zwei inneren zur Basis einander stark genähert. — Long. 3-5.2,
lat. © mill.
Ist am nächsten mit den europäischen A. ninki DoHrN und
A. gallaruim ulini DEGEER verwandt, von der erstgenannten Art. u.a.
sofort durch die Membranvenen zu unterscheiden, von der lelzteren
durch die Farbe, durch den Bau des Halsschildes, durch den Bau
der Membranvenen und durch die geringere Grôsse verschieden.
Vereinigte Staaten von Nord-Amerika : San Mateo Co., Cal. !
BAKER, 1 d', 3 99 (Mus. Helsingf., coll. BAKER).
Anthocoris melanocerus REUT. — U. $S. À. : Three Rivers,
Cal. !; Mts near Claremont, Cal. ! ; Pagosa Springs, Col. !; Ormsby
Co., Nev. !
Anthocoris antevolens B. Wire. — U S. A.: Mts near
Claremont, Cal.!: Santa Clara Co., Cal.!; Laguna Bch,, S. Cal. ! ;
Arboks, Golo.!; Sheridan, Wyo.!; Ormsby Co., Nev.'
Anthocoris nigripes REuT. — Mexico : Oaxaca!
Triphleps tristicolor B. Wire. — Claremont, Cal. !: KElsi-
nore, Cal. !
Triphleps fuseus REuTr. — Mexico : Jalapa!, Orizaba!
Triphleps insidiosus SAy. - Mexico : Jalapa!
Anm. : In Acta Soc Scient. Fenn., T. XXX VII, N° 9, p. 538, habe
ich eine neue Anthocoriden-Gattung, Lepidophorella, beschrieben.
Dieser Name ist aber schon früher für eine Collembolen-Gattune
gebraucht, woher ich die Anthocoriden-Gattung in Lepidonan-
nella n. nom. ändere.
16
REVISION CDEERET 'RMITOXENIINÆ
von OSTINDIEN unp CEYLON
von KE. Wasmann S. J. (Valkenburg, Holland),
(198. Beitrag zur Kenntnis der Termitophilen und Myrmekophilen })
Wiährend wir bisher nur zwei Arten der Gattung Termatoxenia
s. str. aus Vorderindien kannten, 7. Heïmi Wasm. (1900) und
Assmuthi Wasm. (1902), sind durch v. BUTTEL-REEPEN und
E. BUGNION mehrere neue Arten auf Ceylon neuerdings entdeckt
worden. Ein Vergleich derselben mit den nahe verwandten Arten
des oslindischen Festlandes veranlasste mich zu der vorliesgenden
systematischen Uebersicht. In dieselbe ist auch eine sehr interes-
sante, zu einer neuen Untergattung gehôrige Termitoxemia auf-
senommen, welche durch FLETCHER Kkürzlich in Nordindien
(Bengalen) entdeckt und von Prof. J, AssmurTH (Bombay) mir
freundlichst zugesandt wurde. Hier soll von den neuen Arten nur
eine kurze Beschreibung gegeben werden.
Auf die ôfters diskutierte Frage, ob diese merkwürdigen termito-
philen Dipteren eine eigene Familie der Termitoxeniidæ bilden
müssen, oder als Unterfamilie der Termitoxeniinæ zur Familie der
Phoriden zu stellen sind, gehe ich hier nicht ein. Um der letzteren
Ansicht entgesgenzukommen, Hhabe ich im obigen den Namen
Termitloxeniinæe gewählt. Auch darüber will ich hier nicht entschei-
den, ob man Termitomyia WaAsu. und Termitosphaera (nov.) als
eigene Gattungen neben Termiloxenia stellen oder nur als
Untergattungen derselben auffassen soll. Ich bezeichne sie im
folgenden nur als Subgenera, weil hierdurch ihre nabhe Verwandt-
schaft mit Termitorenia s. stricto besser zum Ausdruck kommt.
UEBERSICHT DER UNTERGATTUNGEN VON TERMITOXENIA. .
1. Hinterleib ohne bandfürmige Seitenanhänge und ohne chitinôses,
dunkel pigmentiertes Seitenfeld. Rüssel den Kopf nach vorne
weit überragend
a. Thorakalanhänge stabformig, Fühlerborste einfach, sehr
fein befiedert. Ostindien und Afrika :
l. Termitoxenia WAsM. sensu stricto (1).
(1) Ausser den uuten aufgeführten 5 ostindischen Arten noch : 7. Havilandi
Was. (1900) aus Natal und 7°, Jägerskiüldii WAsM. (1903) aus dem Sudan.
41
b. Thorakalanhänge hakenfôrmig, Fühlerborste seitlich ver-
ästelt (ihrenformig). Südafrika : 2. Termitomyia Was.
II. Hinterleib mit langen, bandfôrmigen Seitenanhängen und mit
chitinôsem, dunkel pigmentiertem Seitenfeld. Rüssel den Kopf
nichtüberragend. Fühlerborste seitlich verästelt(ährenformig).
Thorakalanhänge stabfôrmig. Ostindien :
3. Termitosphaera (1) n. subgen.
Die Untergattung Termitomyia ist bisher aus Ostindien nicht
bekannt, sondern nur aus Südafrika (7. mairabilis und Braunsi
W ASM.).
_TERMITOSPHAERA FLETCHERI Wasm. n. sp. (Fig. 1, & u. b).
2
2.5 mill. lang bei 2 mill. Hinterleibshôhe, fast scheibenfürmig ;
Vorderkôrper sehr klein, schwarz, chitinôs, Hinterleib sehr gross
und hochgewôlbt, seitliech etwas zusammengedrückt, mit Ausnahme
des chitinüsen, braun pigmentierten Seitenfeldes weiss, membra-
nôs. Kopf quadratisch, ungefähr so breit wie Jang und hoch. Rüssel
sebr kurz, den Vorderkopf nicht überragend. An den 5-gliedrigen
il
Fühlern (Fig.1b)istdas 2. Glied sehr gross, kugelfôrmig, das 3. und 4.
°
Fig. 1. — Termitosphaera Fletcheri n. sp.
klein, schwach quer, das 5. schwach kolbenformig, etwas linger als
die beiden vorigen zusammen, seitlich lang hbeborstet; die Endborste
ist scharf abgesetzt, mit langen Seitenzweigen (2). Der Prothorax ist
ganz von der vorragenden Hinterleibsbasis bedeckt. Die Thorakal-
_ anbänge sind schmal, lang stabformig. Der riesige Hinterleib ist in
seinem Basalteil relativ schmal; derselbe trägt oben in der Mitte
(1) TOXIOX, der Ball, wegen des stark gewülbten Hinterleibs.
(2) Ahnlich wie bei Termitomyia mirabilis Was.
LS
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 1-11-1918
Lè
des Rückens des Basalteiles einen etwas nach vorne geneigten,
vorspringenden membranôsen Zapfen und an jeder Seite neben dem
Zapfen ein ungefähr 1.5 mill. langes, schmales, membranüses Band,
welches an den Hinterleibsseiten herabhängt (Fig. 1a). Ein zweites,
bedeutend kürzeres Band entspringt jederseits aus einem lateralen
Hôcker der Dorsalseite ; es sind also 2 Bänderpaare vorhanden.
Der folgende Hauptteil des Hinterleibes ist sackfôrmig, stark ver-
dickt, seitlich etwas zusammengedrückt. Wegen der starken, kreis-
f‘rmigen Biegung des Hinterleibes ist die sehr kleine Hinterleibs-
spitze unterhalh der Basis desselben nahe am Metasternum
$
Fig. 2. — Termitosphaera Butteli n. sp. Fig. 16.
verborgen. Die Seiten des verdickten Teiles des Hinterleibes zeigen
nach vorne je ein scharf umgrenztes chitinôses Feld, das bei
schwacher Vergrüsserung einen nach oben spitz dreiekig zulau-
fenden, gelbbraunen Fleck bildet. Bei stärkerer Vergrôsserung lôst
sich dieses Feld in eine Summe von ca. 60 scharfbegrenzten Einzel-
feldern auf, deren jedes eine gelbbraune Erhabenheit darstellt, in
deren Mitte eine weisse Papille vorspringt. Vermutlich handelt es
sich hier um ein Exsudatorgan. Auch die langen, mehrfach
gebuchteten, membranüsen Seitenbänder des Hinter:eibes halte ich
für Exsudatorgane, da man an dem Canadabalsampräparat ein
breites Lumen in der ganzen Länge des Bandes und Reiïhen feiner
Papillen auf der Oberfläche desselben sieht (Fig.la). Ebenso ist auch
de runpaare mittlere Zapfen auf dem Basalteil des Rückens wahr-
scheinlich ein Exsudatorgan, da man einen nach oben erweiterten
Schlauch in denselben aufsteigen sieht, und am oberen verbreiterten
und abgeflachten Ende des Zapfens eine Spalte angedeutet ist.
Die Cuticula des Hinterleibes ist, mit Ausnahme des chitinôüsen
Feldes, in ihrer ganzen Ausdehnung mit schwarzen Borsten besetzt,
die an der aboralen Krümmungsfläche etwas dichter stehen; jede
Borsie entspringt aus einer sehr kurzen Erhabenheit der Cuticula.
Die Beine sind relativ kurz, stark beborstet, die Schenkel sämtlich
verdickt.
19
Drei Exemplare dieser merkwürdigen, durch ihrelangen mem-
branôsen Hinterleibsanhänge an Spirachfha unter den physogastren
Aleocharinen erinnernde Diptere wurden von Herrn T. BAINBRIGGE
FLETCHER, officiating Imperial Entomologist am Agricultural
Research Institute von Pusa am 29. Dez. 1911 zu Bankura, Ost-
bengalen, in einem Termitenbau entdeckt. Ich benenne die Art zu
Ehren des Entdeckers. Die Termitenart war leider nicht beigesgeben.
P. J. AssMuTH, der mir die Tiere übersandte, wird wohl auch die
Species der Wirtstermite von Herrn FLETCHER in Erfahrung bringen.
UEBERSICHT DER
OSTINDISCH-CEYLONISCHEN T'ERMITOXENTA (sensu stricto).
Da sämtliche Arten eine imaginale Entwicklung vom
stenogastren bis zum vollwüchsigen physogastren Stadium durch-
machen, wobei, abgesehen von der Entwicklung der inneren Organe
und Gewebe, auch eine weitgehende Umbildung der äusseren
Kôrpergestalt vor sich geht (1), muss man sich hülen, stenogastre
Formen oder Uebergänge der stenogastren Form zur physogastren
für « verschiedene Arten » gegenüber den bei derselben Termiten-
art lebenden physogastren KFormen zu halten. Ich mache daher
ausdrücklich darauf aufmerksam, dass die folgende Uebersichts-
tabelle nur auf die physogastren Formen sich gründet.
a. Hintérleib mit deutlich abgesetztem, die übrigen Segmnente
überragenden Sattel. Form des Hinterleibes stets mehr oder
enecr no eliptiSc ha Eee Rte HA PR tr AU)
. Hinterleib ohne Sattel, elliptisch dde fast A LNaCe
. Hinterrand des Sattels not senkrecht aufgerichtet oder schei-
benfôrmig erhôht, sondern nur nach hinten vorspringend.
Grôsser (2 mill. und etwas darüber). Kopf doppelt so lang wie
breit, nach hinten schwach bogenfürmig verschmälert. Augen
kleiner, nur 1/3 der Kopfbhreite einnehmend. Fühlerendglied
segen die Spitze deutlich verschmälert, von der verdickten Basis
der Endborste nur schwach abgesetzt. — Bei Odontolermes obesus
RamB. Vorderindien (AssmuTH !) . . 1. Assmuthi Was. (1902).
Hinterrand des Sattels senkrecht aufgerichtet und scheiben-
formig erhôüht. Kleiner und schlanker (kaum 2 mill.). Kopf
doppelt so lang Wie breit, nach hinten stäirker geradlienig ver-
- (1) Vgl. hierüber : Zur Kenntnis der termitophilen Dipterengattung Termito-
xenia, in: Verh. V. Intern. Zoolog. Kongr. Berlin, 1901, S. 852-872 und Taf ; Die
Thorakalanhänge der Termitoxeniidae, ihr Bau, ihre imaginale Entwicklung und
phylogenetische Bedeutung, in : Verh. Deutsch. Zool. Gesellsch. 1903, S. 113-120
und Taf. II und IIL. Die moderne Biologie und die Entwicklungstheorie, Freiburg
, 1906, S. 385-392 und Taf. V (vgl. besonders Fig. 1 und 3).
20
engt. Augen grôsser, 1/2 der Kopfbreite einnehmend. Fühlerend-
glied gegen die Spitze nicht verschmälert, von der nicht ver-
dickten Basis der Endborste scharf abgesetzt.— Bei Odontotermes
obscuriceps, Redemanni, ceylonicus und Horn Was. Ceylon
(v. BUTTEL-REEPEN ! BUGNION !)
T. peradeniyæ v. BUTTEL &. L. n. sp. (1).
e. Hinterleib lang elliptisch, Kopf doppelt so lang wie breit. Grôsse
etwas über 2 mill. — Bei Odontotermes obesus RAMB. und swallo-
nensis Wasm. Vorderindien (HEIM ! ASSMUTH !).
T. Heimi Was. (1900).
c'. Hinterleib fast kugelformig, Kopf nicht oder kaum länger als
DRBLE A SARL PACE RU DV at RU OR ANS PR NS RENTE
d. Sehr kleine Art, unter 1.5 mill. Kopf nicht länger als breit.
Schienen gesgen die Spitze stark verbreitert, Schenkel dagegen
kaum verdickt. Beine grob behaart. — Bei Odontotermes obseuri-
ceps WASM. Ceylon (v.BUTTEL!): =." T.Butteli n:sp. (2).
Q
d' Sehr grosse Art, über 3 mill. (3). Kopf ein wenig länger als
breit. Schienen gegen die Spitze kaum verbreitert, Schenkel
dagegen merklich verdickt. — Bei Odontotermes Horni Was:
Ceylon (Ambalangoda) (E. BUGNION !). . . T. Bugnioni n. sp.
(1) Ich behalte den von v. BuTrTEL brieflich mir vorgeschlagenen Namen bei.
— Fast glaubte ich (mit BuGNION), zwei verschiedene Arten unterscheiden zu
müssen, da sowohl in v. BUTTEL's wie in BuGnion's Material zweierlei Formen
vorhanden waren, nämlich ausser der obigen noch eine etwas kleinere, mit
weniger stark eingeschnürtem Hinterleib, weiter vorspringender, relativ grôüs-
serer Hinterleibsspitze, etwas kürzerem, weniger verengtem Kopf. kaum merk-
lich verdickten Hinterschenkeln und relativ breiteren, minder chitinüsen
Thorakalanhängen. Nach näherer Prüfung zeigte sich jedoch keiner dieser
Unterschiede als konstant, sondern durch Uebergänge zur anderen Form ver-
mittelt; ferner sind alle drei Unterschiede analog denjenigen, die zwischen der
stenogastren und der physogasiren Form von 7. Assmuthi sich finden, aber
quantitativ bedeutend geringer als im letzteren Falle. Deshalb kann ich die
fraglichen Individuen nur als Uebergansformen vom stenogastren zum physo-
gastren Stadium einer Art (peradeniy æ) ansehen.
(2) Da die zwei aus Peradeniya mir vorliegenden Exemplare trotzihrer Kleinheït
zweïtellos physogastre, erwachsene Exemplare sind (nach dem Hinterleibs-
umfang, etc), ist is unmôüglich, dass sie als Jugendform etwa zu Bugnioni
gehüren künnten,
(3) Nach BuGnioN’s Angabe und Abbilduug. Mir lag diese Art nicht vor.
6
NACHSCHRIFT.
Zu dem von 1mir seit 1901 (Zur näheren Kenntnis der termito-
philen Dipterengattung Termitoxenia S. 858 f.) angenommenen
protandrischen Hermaphroditismus der Termitoxeniini (1) habe ich
Folgendes zu bemerken :
Die Koexistenz von noch larvalen Ovarien mit umfangreichen
Spermatozoenbündeln in den jüngsten stenogastren Individuen ist
eine latsache, die auf den Schnittserien von 7. marabilis, Heimni
und Assmuthi sich zeigt. Auffallend ist es ferner, dass man hier
vielfach verschiedene Reifestadien der Spermatozoenbündel
antrifft, sowohl je nach dem Alter der Individuen als auch je nach
der centralen oder peripheren Lage der betreffenden Bündel. Die
näher der Hinterleibsspitze in einem eigenen Behälter (Samenblase)
gelegenen Bündel zeigen ein fortgeschritténeres Reifestadium als
Jene, die oberhalb jenes Behälters liegen; letztere machen vielfach
den Eindruck von noch ganz jungen, unreifen Spermatozyten.
Es sei hier aufmerksam gemacht auf eine von mir früher
übersehene Erscheinung, welche auch von P. AsSsMUTH in seiner
Inauguraldissertation nicht erwähnt zu sein scheint, dass nämlich
auf den Schnittserien der stenogastren Individuen ausser der
Analôffnung zwei Genitalüffnungen sich zeigen, deren eine die
Mündung des Eileiters darstellt, wäbrend in die andere durch einen
kurzen Kanal das stets mit reifem Samen gefüllte Reservoir
mündet, welches ich als Samenblase betrachte und welches in der
Tat diesem männlichen Organ viel mehr gleicht als einer weib-
lichen Begattungstasche oder Spermatheke. Diese beiden Ge-
schlechtsôffnungen liegen ventral übereinander, die Offnung der
Samenblase etwas hôüher als jene des Eïleiters, und gehôüren ein und
demselben Ventrit an, nicht zwei verschiedenen Ventriten wie bei
den Weibchen der Lepidopteren. Diese Verhältnisse sind der
Annahme des Hermaphroditismus günstig, jedoch eher im Sinne
einer gegenseitigen Befruchtung als einer Selbsthefruchtung.
Anderseits gibt es auf den Schnitten aber auch manche Punkte,
deren Deutung sehr schwierig ist. So trifft man auch bei den
Jüngsten der untersuchten Individuen keine der charakteristischen
Bildungen der männlichen Gonade, auch keine Kolonien von
Spermatozyten erster Ordnung, die doch gewôhnlich an ihrer
Struktur und dem Synchronismus ihrer Entwicklung leicht erkenn-
bar sind. Was ich in meiner Arbeit von 1901 (S. 863) auf grund der
(1) Derselbe wurde bezweifelt von BRUES (Genera Insectorum, Phoriden),
dagesgen uneingeschränkt bestätigt von AssMuTH (Inauguraldissertation 1910
über Termitoxenia Assmuthi).
29
älteren Literatur über Spermatogenese als Metrozytenkolonien der
Hoden gedeutet hatte, lässt sich nicht mehr aufrecht halten, und
es scheint mir deshalb klüger,weitere Untersuchungen abzuwarten,
bevor ein definitives Urteil über den Hermaphroditismus von Terini-
toxenia abgegeben werden kann. Dies ist auch die Ansicht meiner
Kollegen P. J. PANTEL und P. R. DE SINETY, welche kürzlich eine
Reihe meiner Schnittserien mit mir durchzusehen die Güte hatten.
Desgleichen bedarf auch die seit 1901 von mir angenommene
Ametabolie von Termitoxemanoch Wweiterer Bestätigungen, bevor
sie als erwiesen betrachtet werden kann. Denn die damals hervor-
sgehobenen, allerdings sehr auffallenden Erscheinungen einer ima-
oinalen Entwicklung der Ovarien, des Muskelsystems, des Fettge-
webes,der Nervenzentren und der Thorakalanhänge (Verh. Deutser.
Zool.Ges.,1903)von dem jüngsten stenogastren bis zum reifen physo-
gastren Stadium lässt sich nach der Ansicht meiner obenerwähnten
Kollegen auch durch neotenische Verzügerungen in der Ontogenie
erklären, von denen es auch andere, wenngleich nicht so extreme
Beispiele bei den Dipteren gibt. Ob also die stenogastre Imagoform
wirklich den larvalen Zustand in der EntWicklung ersetzt, oder
ob sie denselben nur in einem relaliv frühen Stadium fortsetzt,
wird sich erst durch Schnittserien der abgelesten Eier von
Termitoxenia (1) entscheiden lassen, für die mir nicht genügendes
und auch nicht hinreichend gut konserviertes Material bisher
vorlag.
Es sei noch aufmerksam gemacht auf die soeben erscheinende
srôssere Arbeit meines Kollegen J. AssMUTH : Termiloxenia Ass-
muthi WAsM. (Nova Acta Leopold, XCVITE, N°2, 1915.)
(1) Bei der Untergattung Z'ermitomyia sind abgelegte Eir überhaupt nicht
bekannt. Die Anhaltspunkte für die Vivipärilat von 7. Braunsi habe ich schon
füher erwähnt. Der hauptsächlichste scheint mir die verschiedene Beschaffen-
heit des Dotters der reifen Eier in den physogastren Individuen zu sein, indem
hier statt der Dotterkügelchen eine netzfôrmige Struktur mit zahlreichen kleinen
Kernen (Blastomerenkernen ?) auftritt.
23
END O XX ENT A
ÉTUDE ANATOMO-HISTOLOGIQUE
par KE. Bugnion
(PLANCHES III)
Commensaux des Termites champignonnistes, les Termitoxema
sont de singuliers insectes, caractérisés surtout par leurs ailes
rudimentaires et leur gros abdomen transparent, d’un blanc jau-
nâtre, recourbé en dessous. Il est, à propos du renflement de
labdomen, intéressant de remarquer que certains Staphylinides
termitophiles sont eux aussi physogastres. Il y a toutefois cette
différence que l’anus des Staphylins physogastres est rejeté en
dessus, tandis que celui des Termitoxenia se trouve en dessous du
corps (SCHIÔDTE 1854, WAsMANN 1900, p. 599, EscHERIcH 1909,
p. 155).
WASMANN, qui a le premier fixé les caractères de ces insectes
(1900), place le genre Termitoxenia dans l’ordre des Diptères
(groupe des Phorides) avec raison, paraît-il. Ce sont là toutefois
des Diptères aberrants, profondément modifiés.
Les traits distinctifs des Termitoxenridæ sont, d’après le même
auteur (1901 p. 292, 1902 p. 151), indiqués comme suit :
« Tête et thorax de consistance cornée, abdomen entièrement
membraneux, renflé, recourbé en dessous, avec l’extrémité anale
tournée vers les hanches postérieures. Cinq segments abdominaux ;
le premier séparé des suivants par une constriction profonde ;
deuxième segment très grand, dilaté en forme de sac, formant à
lui seul la plus grande partie de l’abdomen; les trois derniers très
petits, tournés en bas et en avant, formant un prolongement tubu-
laire. Tête allongée, à peu près cylindrique avec une partie mem-
braneuse en avant et deux autres en arrière et de côté. Antennes
de six articles : 1 et 2 très petits, 3 fortement renflé, globuleux,
4 à 6 très étroits, 6 aussi long que 4 + 5; une soie terminale nue
ou garnie de poils. Yeux à facettes relativement petits, placés
latéralement. Trois ocelles très petits sur le vertex. Lèvre supérieure
grande, en forme d’écusson, portant à sa base un appendice styloïde.
Lèvre inférieure formée de deux segments, le 2% de moitié plus
long que le premier, formant un rostre destiné à piquer. Palpes
maxillaires composés d’un seul article, fusiformes, garnis de
longues soies. Pronotum petit, normal; mésonotum allongé, avec
un scutellum proéminent en arrière; métanotum assez gros,
24
s’avancant comme un coin sous le bout de l'abdomen. Ailes rem-
placées par deux appendices oblongs, droits ou recourbés. Deux
haltères libres, membraneux. Jambes longues; les hanches très
développées, en forme de cône allongé ; tous les tarses formés de
5 articles ; le premier (métatarse) allongé et dilaté, velu en dessous.
Diptères hermaphrodites (!) et vraisemblablement amétaboles. »
Le sous-genre Termitomyia diffère des Termitoxenia proprement
dits par la structure des antennes (Fühlerborste gefiedert),
par les rudiments alaires dont le bout est recourbé en forme de
crochet, enfin par le développement beaucoup plus précoce de
l'embryon.
On connaît actuellement six espèces de ces insectes :
1. T. Havilandi du Natal, découverte par HAVILAND en mars 1858,
chez Termes latericius, décrite par Wasmanx (1900).
2. 1. Heimi de l’Inde, découverte par HEIM chez Termes obesus,
décrite par WASMANX (1900).
9. T. imirabilis /Termitomyia)du Natal, trouvée par HAVILAND chez
Termes vulgaris, décrite par WasMAnNN (1900).
4. T. Braunsi /Termitomyia/ de l'Etat d'Orange, trouvée par BRAUXS
chez Termes transvalensis SIGST. (tubicola WAsM.), décrite par
WAsSMANN (1900).
o, 1. Assmuthi de l'Inde, capturée par AssMuTH à Khandala (alt.
2,000 pieds, 70 kilomètres à l’est de Bombay), chez Termes
obesus, décrite par WasMaANN (1902), étudiée par AssuurH
(1910).
6. 7. Jaegerskiôldi, découverte par l'expédition suédoise au Nil
blanc (au nord de Fachoda) en 1901, chez Termes vulgaris HAY.
(affinis TRAG.), décrite par WasmanN (1905).
J'ai observé moi-même deux nouvelles espèces de Termitoxeni«.
La première (un exemplaire unique), trouvée à Ambalangoda (low
country de Ceylan) le 28 décembre 1911, dans un nid souterrain
de Termes Horn, sera prochainement décrite par WAsmaAnN sous
le nom de 7. Bugnioni. La deuxième, trouvée avec la précédente à
Ambalangoda (2 exemplaires) et ensuite en grand nombre à Pera-
deniya (altitude 1,600 pieds) chez Terines obscuriceps, sera décrite
par WAsmaAxx sous le nom de 7. Peradeniyæ.
Le 7. Peradeniycæ a été observé d'abord à Peradeniva en décembre
1911 chez Termes R°demanni (24 exemplaires dans la même termi-
tière) et chez T. obscuriceps par H. VON BUTTEL REEPEN,
La meilleure manière de se procurer en quantité ces intéressants
parasites est, d’après mon expérience personnelle, de démolir une
termitière, de recueillir les meules (corps spongieux) dans une
x
boîte fermée et de les apporter à la maison. Plaçant alors les
meules sur un plateau, on les émiette l’une après lautre et
recueille les Termitoxrenia au moyen d’un pinceau. Sans être très
rapide, l'allure de ces insectes est un peu plus vive que celle des
Termites de même couleur (larves blanches). La récolle exigeant
beaucoup de patience et d'attention, il y a tout avantage à répartir
ce travail sur quelques jours. C’est d'ailleurs la meilleure manière
de garder des Termitoxenia vivants (en vue, d’études anatomiques
ou biologiques); les sujets isolés placés, par exemple, dans une boîte
«de verre meurent en effet au bout de vingt-quatre heures, même
dans une atmosphère humide, tandis que dans leur milieu naturel
on peut aisément les conserver pendant trois jours. Il importe
seulement de se garer des fourmis en plaçant la boîte qui renferme
les jardins de champignons sur une table «ad hoc (avec les pieds
plongeant dans l’eau).
Remarquons encore que certaines termitières sont privées de
Termitoxenia, tandis que d’autres en renferment un assez grand
nombre. Si donc, après une demi-heure environ, on n'a rencontré
aucun de ces insectes, il est assez inutile de continuer les recher-
ches, tandis que si l’on trouve un, il y a beaucoup de chances d’en
découvrir plusieurs.
L'étude qui va suivre se rapporte exclusivement aux Termitorenia
Bugnioni et Peradeniyæ, plus spécialement à la deuxième de ces
espèces.
les exemplaires du 7. Peradeniyæ que j'ai eu vivants à ma
disposition étaient environ au nombre de cent. De ce chiffre, une
vingtaine ont élé préparés entiers dans l’eau salée où dans le
baume ; une trentaine ont été disséqués à l’état frais ; vingt-six, fixés
par l’alcool absolu ou le formol, ont été utilisés pour faire des
coupes.
Quant aux résultats obtenus, mes conclusions concordent d’une
manière générale avec celles de WasmaxN et d’ASSMUTH. Ma
description des ovaires s'accorde par exemple avec l’exposé de
WAsMANN, mes observations sur la structure des téguments, sur la
disposition des stigmates, sur les tubes malpighiens confirment les
travaux publiés par Assmuru. Il y a une question cependant, celle
du prétendu hermaphrodisme au sujet de laquelle je dois faire
quelques réserves. Les résullats de mes travaux personnels sont sur
ce point en désaccord. Cette question qui offre un intérêt spécial,
sera examinée à la fin de cet article dans un paragraphe
à part.
26
J. — ÉTUDE DE L’'INSECTE ENTIER
Les figures 1 à 4, exactement dessinées à la chambre claire,
montrent l’aspect extérieur des deux espèces. Le T. Bugniont (fig. 1
el 2) se distingue par sa taille plus forte (3 1/2 mill.), sa tête moins
allongée, son abdomen renflé et arrondi, relevé en avant au dessus
du thorax.
Le T. Peradeniyæ (fig. 3 et 4), long de 2 à 2 2/3 mill., a la tête
plus allongée et surtout l’abdomen plus allongé et plus étroit. Une
autre différence réside dans la structure des poils (voir K IT).
La forme de l'abdomen est d’ailleurs, chez les Termnitoxenia, en
sénéral en rapport avec le degré de maturation des œufs et avec le
nombre de ces derniers (1).
Les sujets jeunes (fig. 4), ne contenant pas encore d'œufs visibles
à la loupe, ont l’extrémité anale de l’abdomen disposée en forme de
cône. Chez les sujets plus âgés (fig. 3), les œufs inûrs occupant
spécialement la partie postérieure de l’abdomen (située en arrière
du bourrelet), la distension de cette partie tend à effacer le cône
anal. Les derniers segments rentrent graduellement à l’intérieur.
La partie de l’abdomen située en arrière du bourrelet devient en
même temps beaucoup plus longue.
Pour ce qui est du nombre des œufs qui arrivent simultanément
à maturité, j'ai noté la présence de six œufs mürs sur le T. Bu-
gnioni, dessiné fig. 1, et de deux seulement chez le 7. Peradeniyæ
(sujets adultes). Peut-être y a-t-il quelques variations à cet égard.
N'ayant eu à ma disposition qu'un seul exemplaire de la 1" espèce,
je ne sais si tous les sujets (adultes) se comportent absolument de
même. Il semble toutefois, qu'il y a là un caractère spécifique. Les
ovaires du 7. Bugnioni étant beaucoup plus longs, et, dans leur
partie postérieure, beaucoup plus volumineux que ceux de T. l'era-
deniycæ, il faut pour contenir ces organes un abdomen plus dilaté.
J'ai constaté au surplus, en disséquant les viscères, que exemplaire
dessiné fig. 1 avait l'estomac au moins deux fois plus long que les
sujets adultes appartenant à l’autre espèce.
Le nombre des segments abdominaux doit, ainsi qu'il ressort de
l'étude des stigmates, être évalué à neuf (2). De ces neuf segments,
cinq, stigmatifères, forment, même chez les sujets jeunes, la partie
large de l’abdomen, tandis que les quatre autres, privés de stig-
mates, constituent le cône anal.
(1) Les œufs mûrs relativement très volumineux (0.8 à 1 mill.) équivalent,
comme le montre la figure 3, au tiers énviron de la longueur du corps.
(2) Dans la diagnose transcrite ci-dessus (d’après WasManN), le nombre des
segments abdominaux serait seulement de cinq. Cette différence s'explique par
le fait que le 2’ segment de l'abdomen répond, d'après WasMaNN, aux segments
2, 3, 4 et 5 soudés en un seul. (Voy. à ce sujet AssmuTH, 1910, p. 314)
27
Les stigmates abdominaux, souvent difficiles à voir, ont pu être
observés sur un sujet monté dans l’eau salée et graduellement
éclairei par addition de glycérine (fig. 4). Le système trachéen res-
sortait nettement sur un fond clair. Extrêmement courts, les troncs
issus des stigmates se divisent presque aussitôt en rameaux mul-
tiples destinés aux téguments, aux muscles et aux viscères. On ne
voit pas, comme chez les larves de Diptères, deux troncs aériens
principaux, parcourant le corps d’un bout à l’autre, mais seulement
des anastomoses fines qui u:issent les uns avec les autres les
rameaux initiaux. Il y a, outre les cinq stigmates abdominaux, un
stigmate mésothoracique très apparent, placé latéralement à l’angle
antéro-supérieur de l’épiimère correspondant. Je crois aussi avoir
observé un stigmate métathoracique, mais ne lai cependant, au
moment de terminer la figure, pas vu assez nettement pour pou-
voir le dessiner.
Les téguments de l’abdomen offrent une structure particu-
lière, différente de celle de la tête et du thorax. La cuticule incolore
et transparente, extensible el pourtant assez résistante, est hérissée
de soies rigides régulièrement espacées. En dessous se trouve une
rangée de cellules plates (hypoderme) et plus profondément une
assise de grosses cellules mésenchymateuses polygonales ou arron-
dies, groupées en séries ou en amas. Ces cellules, visibles par trans-
parence chez le vivant (fig. 6), offrent un gros noyau clair avec un
nucléole et au sein du cytoplasme de petits granules d’un brun ver-
dâtre.
TRAGÂRDH (1907) a décrit chez un Staphylin termitophile /Ter-
inilominus] une couche de grosses cellules placée en dessous des
téguments. Ces éléments, de nature glandulaire, sécrètent un
liquide qui suinte au dehors à travers des pores et serait léché par
les Termites. "
Je n'ai, chez Termnitoxeniu, pas observé de pores dans la cuticule
de l’abdomen; les soies sont pleines (non canaliculées) et il n°v a
pas non plus d’appendices membraneux /Æ£xrsudatsknospen] sem-
blables à ceux qui ont été décrits par Scæiôpre (1856) chez Spi-
rachthra. En présence de ces faits, la structure des téguments étant
absolument différente, il paraît difficile d'étendre aux Termitoxenru
l'hypothèse d’une sudation cutanée /Exsudattheorie] proposée par
WasManNN. Mon idée, si les Termitoxenia sécrètent un liquide des-
tiné à allécher les Termites, est que ledit liquide doit s’accumuler
plutôt dans le jabot ou le rectum. Ce serait, suivant ma manière de
voir, non pas par une fonction spéciale de la peau, mais par un gon-
flement insolite du jabot et du rectum que serait conditionnée la
physogaslrie de ces insectes. Peut-être convient il de rappeler que
certaines fourmis (Myrinecocystus mexicanus WESMAËL du Mexique
28
et Camponotus inflatus LuBBock de l’Australie) offrent une physo-
gastrie très accusée en rapport avec l'existence d’un Jabot dilaté,
véritable sac à miel. Parfois les éléments mésenchymateux s’in-
liltrent de gouttelettes huileuses; ils semblent d’ailleurs représenter
le corps graisseux.
Des fibres musculaires à striatiou bien distincte adhèrent çà et là
aux téguments.
La base de l’abdomen montre de fines stries annulaires, visibles
surtout au côté ventral en arrière du métathorax. Observée à un
fort grossissement, la même région offre des crêtes parallèles
(parfois confluentes) hérissées de petits poils. Une structure ana-
logue s’observe également au voisinage de l'anus. Le dessous de
l'abdomen ne porte pas de soies dans la partie comprise entre le
thorax et l'anus. On remarque, au surplus, que deux anneaux du
cône anal (destinés à rentrer à l’intérieur) sont eux aussi privés de
poils (fig. 5).
La ligure 2, dessinée à la chambre claire à un grossissement de
712, montre assez clairement la conformation de la tête et du thorax.
Ce dernier comprend, outre sa partie libre, un prolongement en
forme de bec qui s'enfonce dans la base de l’abdomen et joue le
rôle de soutien. De gros faisceaux musculaires insérés les uns sur
ledit prolongement, les autres au bord postérieur du métathorax,
renforcent à ce niveau la paroi de l’abdomen et tendent, en se con-
tractant, à attirer l’anus en dessous du corps
La tête, formée en majeure partie d’une chitine brune peu résis-
tante, a trois régions membraneuses, dont deux postéro-latérales et
une antérieure formant au niveau des antennes deux concavités
assez larges (fossettes antennaires), limitées de part et d’autre par
un bord rembruni.
Les pièces suffisamment éclaircies (fig. 9) montrent par transpa-
rence un peu en arrière des antennes l'orifice du tentorium.
Celui-ci, en majeure partie membraneux, est, à part l’orifice, à peu
près invisible. L’individu dessiné fig. 10 montre cependant au
niveau du front (un peu en dessous de la surface) un arc chitineux
qui, destiné à supporter le cadre des fossettes antennaires, répond
vraisemblablement aux piliers antérieurs du tentorium.
Les antennes offrent un renflement en forme de massue sur-
monté d'un prolongement filiforme. La massue arrondie, de couleur
launâtre, creusée en forme de cupule renversée, est supportée par
un petit radicule inséré dans la fossette; sa surface est garnie de
poils. Le prolongement terminal m'a paru formé de nombreux
articles (une vingtaine au moins) dont seuls les trois premiers sont
faciles à distinguer. Le troisième, de forme allongée, est à lui seul
29
aussi long que { +2 Les suivants, très pâles et délicats, sont
garnis de petits poils (1).
Les pièces buccales méritent une description plus détaillée,
On distingue, en allant d’arrière en avant : 1° le menton (partie
basale du labium), 2° la ligule, 5° deux glosses, formant avec la
ligule une espèce de rostre, 4 une partie mobile (épipharynx)
insérée au bord antérieur de la tête, 5° deux palpes maxillaires
composés chacun d’un seul article.
Le menton, de forme oblongue, un peu rétréei d’arrière en
avant, se distingue nettement au côté ventral de la tête (fig. 11).
Les deux pièces chitineuses, relativement très fortes, qui se voient
à droite et à gauche (fig. 2 et 7), représentent vraisemblablement
des maxilles modifiées, réduites à leur partie basale (stipes),
partiellement soudées sur les bords du menton (2). Les deux pièces
courbées à angle droit qui semblent prolonger les maxilles du côté
du front (unies l’une à l’autre par leur sommet) doivent être,
d’autre part, assimilées à l’épistome (clypeus). C’est, en effet,
à la face profonde de ces deux pièces que s'insère le muscle dilata-
teur du pharynx, agent principal de la succion (voir la coupe
sagittale, fig. 16).
Le palpe, qui s’insère sur le bord de la maxille, a l'aspect d’une
palette oblongue, hérissée de quelques soies.
Un palpe conformé de même (réduit à un article unique)
s’observe chez une petite Phora de couleur gris jaune, très com-
mune à Cevlan, dans les matières putréfiées (insectes morts, elc.).
La ligule, en forme de quadrilatère allongé, constitue le premier
segment du rostre. Elle est formée de deux lames juxtaposées,
soudées l’une à l’autre, montrant au niveau de la soudure un
épaississement linéaire de couleur foncée. Insérées à l'extrémité
de la ligule, les glosses offrent, au bord interne, des incisions
profondes qui donnent à ce bord un aspect frangé ou lacinié.
Il faut, pour bien reconnaître cette disposition, choisir une prépa
ration éclaircie dans la potasse et convenablement étalée sous là
lamelle (fig. 7). Entre les glosses se trouve une petite saillie et des
deux côtés de celle-ci une légère dépression. A la base des glosses,
se voient au côté dorsal deux petites pièces triangulaires qui,
insérées sur le bord antérieur de la ligule, pourraient représenter
des palpes labiaux.
(1) Des antennes de structure analogue s'observent chez divers Diptères bra-
chycères, entre autres chez les petites mouches (Microneurum funicola de Meyère,
fam. Chloropidæ), appelées Eye-flies par les Anglais.
(2) Des maxilles soudées avec le labium s'observent, comme on sait, chez
divers Diptères.
30
L'épipharvnx (fig. 7.e) est une languette mobile qui parait tantôt
appliquée sur la ligule, tantôt un peu relevée au dessus de celle-ci.
Articulé par deux petits crochets à la base du clypeus, il comprend
une partie basale légèrement rembrunie sur les deux bords et une
partie terminale transparente de forme oblongue (parfois à peine
visible). L'entrée du tube digestif serait située entre l’épipharynx
et la ligule. La lèvre supérieure (labre), les mandibules, les cardos,
les parties mobiles de la maxille (lacinia et galea) seraient, si
ces vues sont justes, entièrement atrophiées.
On voit, en somme, que le rostre du Termitoxenia ne renferme
pas de stylets mobiles capables de piquer, semblables à ceux des
Culicides (homologues des mandibules et des maxilles), mais seule-
ment quelques franges répondant au bord interne des glosses,
formées par les découpures de celles-ci. De telles pièces buccales
sont, semble-t-il, disposées pour inciser et pour sucer. Nous
verrons, en étudiant le diverticule du jabot, que les Termiloxenia
ne sucent pas les Termites, mais se nourrissent essentiellement
des mycotêtes qui croissent sur les meules ou jardins de cham-
pignons.
Les ailes rudimentaires, impropres au vol, ressemblent à de
petites palettes de forme oblongue (fig. 1, 2, 3, 4, 9). Leurs dimen-
sions sont :
chez T1. Bugnioni, longueur 498 », largeur 132
chez T. Peradeniyæ, —" 282 — 33
Elles offrent trois champs distincts, séparés par des nervures,
dont une longitudinale double et une transverse beaucoup plus
courte. On distingue un champ antérieur d’un brun uniforme,
hérissé de soies rigides, et deux postérieurs privés de soies
lougues, dont l’un basal brunâtre, l’autre apical, transparent et
membraneux. Observés à un fort grossissement, les trois champs
paraissent garnis de poils très fins et très serrés. L’aile rudimen-
laire, représentée fig. 2, montre sur le champ postérieur apical
quelques pores arrondis.
La forme des moignons alaires, semblable chez nos deux espèces
rappelle, d’une manière frappante, l’aile rudimentaire du T. Ass-
muthi figurée par WasMAnNN (1903, Taf. IT, fig. 5). Le 7. Herni se
distingue par des ailes de forme ovale, élargies en forme deconque.
Les halteres, difficiles à voir, m'ont été montrées d’abord par
E. GREEN, sur des exemplaires bouillis dans la potasse caustique
pendant une ou deux minutes. Ce sont de petits appendices de forme
ovale, longs de 0.06 mill., insérés sur le métathorax par un pédi-
cule aminci. Leur surface, privée de poils, montre au fort grossis-
sement de petites rugosités serrées.
?
&
ES
51
La hanche antérieure est forte, bien détachée du corps, presque
aussi longue que la cuisse correspondante et notablement plus
épaisse. Les trochanters sont, dans les trois paires de pattes, assez
longs et déliés. Les cuisses postérieures sont, chez 7. Peradeniyeæ,
deux fois plus longues que les moyennes, un peu bosselées, avec le
bout apical nettement renflé. L’exemplaire du 7. Bugnionti, repré-
senté fig. 1, diffère du T. Peradeniyæ en ce que non seulement les
fémurs postérieurs, mais les moyens aussi,sont renflés vers le bout.
Tibias antérieurs et moyens un peu plus courts que les cuisses
correspondantes, postérieurs beaucoup plus courts : leur bord
interne porte, outre les longues soies, une rangée de petits poils.
Tarse composé de cinq articles, le premier allongé et dilaté, de
couleur brune, les quatre autres pâles, tous les cinq garnis (outre
les longues soies) de petits poils en brosses déjà signalés par
WasMANN. Entre les ongles (insérées à leur base), se trouvent deux
petites lames triangulaires formant ane espèce de pulvillus (fig. 8).
Le vaisseau dorsal, très fin et délicat, se voit par transparence
le long de la convexité de l’abdomen. Les battements peuvent être
comptés sur le vivant ; leur nombre est de 50 environ à la minute.
Le sinus, qui renferme l’organe pulsatile, n’est pas limité par des
cellules péricardiques spéciales, mais par deux trainées de cellules
mésenchymateuses plus ou moins chargées de graisse. À
Système nerveux. — Les ganglions étant condensés à linté
rieur de la tête et du thorax, on ne voit par transparence (chez le
vivant) que les fibres terminales à l'endroit où elles pénètrent dans
l’abdomen. Ces fibres assez volumineuses, à direction antéro-posté-
rieure, se montrent au côté ventral, en dedans des faisceaux
musculaires thoraco-abdominaux et se portent pour la plupart vers
l'appareil génital et vers l’anus.
II. — DISSECTION DE L’INSECTE FRAIS
Des dissections ont été faites sur le porte-objet dans une goutte
d’eau salée, à un grossissement de 8 à 16.
Le tube digestif comprend (fig. 12): 1° l'æsophage; 2° le diverli-
cule ingluvial ; 5° l’estomac ; 4° l’intestin® 5° la vésicule stercorale.
De ces cinq parties, la plus remarquable est le diverticule inglu-
vial (jabot). Inséré latéralement sur l’œsophage, ce diverticule
commence par un lube étroit, puis se renfle bientôt en une vésicule
ovoide placée dans l’abdomen, au côté ventral de l'estomac, forte-
ment dilatée, généralement remplie d’un liquide clair. Les parois,
parfaitement transparentes, montrent des fibres musculaires lon-
oitudinales et transverses, et à la surface un fin réseau trachéen.
L’organe entier, est sur les préparations bien réussies, observées
32
dans l’eau salée à 0.7 °/,, le siège de contractions rythmiques qui
persistent assez longtemps (10 à 15 minutes) après l'ouverture de
l'abdomen. On voit une constriction annulaire qui, partant du bout
antérieur, avance comme une vague, se termine à l’autre bout,
puis recommence aussitôt. Le nombre de ces contractions est de 50
à 40 à la minute. Le liquide clair qui remplit la vésicule paraît,
durant les contractions, refoulé d’un bout à l’autre, sans être
cependant expulsé à l'extérieur.
Chez un sujet qui offrait des contractions particulièrement
distinctes, je remarquai que le liquide contenu dans le diver-
ticule tenait en suspension des centaines de corpuscules de forme
oblongue. Je pensai aussitôt à des spores. Ayant dissocié sur Île
porte-objet quelques mycotèêtes pris dans les jardins du 7. obscu-
riceps, jJ'acquis bientôt la preuve que ces corpuscules élaient des
spores (plus exactement des conidies) de l’agaric des Termites. Le
jabot d’un deuxième sujet (déchiré sur le porte-objet dans une
goutte d’eau salée) m'a, quelques Jours plus tard, montré un con-
tenu tout semblable.
Ces faits permettent de conclure que le Termitoxenia ne suce
point les Termites (comme quelques auteurs l’avaient d’abord
supposé), mais se nourrit de mycotètes à la manière des jeunes
larves. On peut à cet égard lui donner une bonne note : ce n’est
pas un parasite, mais un simple commensal. Remarquons encore,
. avant de quitter ledit organe, qu’une «€ vésicule transparente» ne
se montre pas toujours. Certains exemplaires (à jeun au moment de
la dissection) n’offrent, au lieu d’un renflement annulaire, qu'un
petit appendice de forme oblongue de couleur gris jaunâtre. Le
même aspect peut s’observer également si le diverticule a été par
mégarde piqué ou inecisé. Les sujets dont le jabot est fortement
dilaté montrent chez le vivant une tache claire visible par trans-
parence au milieu de labdomen.
L'estomac, à peu près cylindrique, est limité en arrière par
l'insertion des tubes de Malpighi. Légèrement courbé, avec sa con-
vexité tournée en haut, il est placé un peu en dessous de la face
dorsale de l'abdomen, dans le sens de la longueur. Observé à l’état
frais, iloffre d'ordinaire quelques parties dilatées et d’autres au con-
- traire plus rétrécies (contractées). Sa couleur est d’un gris jaunâtre,
sa paroi opaque. L’épithélium, formé de cellules polymorphes, se
voit vaguernent par transparence. Ce viscère, de dimensions assez
variables, était sur la grosse femelle dessinée figure 1 (7. Bugnioni)
au moins trois fois plus long que l’organe représenté figure 12
provenant d’un sujet beaucoup plus jeune (7. Peradeniyæ).
L’intestin, plus étroit que l’estomac, mesure en longueur (sans
la vésicule rectale) à peine la moitié de ce dernier.
33
La vésicule rectale, piriforme, est le plus souvent distendue par
du liquide et apparait alors comme une grande ampoule claire
placée au côté ventral de l’abdomen, immédiatement devant l’anus.
Il se peut, mais je n’ai pas à ce sujet d'observations positives, que
le liquide contenu dans le jabot et le rectum soit, à certains inter-
valles, expulsé au dehors et léché par les Termites, remplaçant
ainsi l’exsudation des Staphvlins termitophiles.
Les tubes malpighiens, au nombre de trois, relativement
épais, mesurent 1 1/2 fois environ la longueur de l’estomac. Leur
trajet est flexueux, leur épithélium plus ou moins chargé de gra-
nules opaques. Les deux premiers tubes, à direction plutôt postéro-
antérieure, $e terminent à droite et à gauche au niveau de la glande
salivaire et du germigène correspondant formant avec ces organes
une sorte de peloton maintenu par les trachées. Le troisième tube
décrit plusieurs flexuosités cachées entre les ovaires et la vésicule
rectale.
Les glandes salivaires sont deux corps oblongs, presque
translucides, situés dans le tiers antérieur de l’abdomen à proxi-
mité des germigènes. Observés à un fort grossissement, leurs canaux
excréteurs offrent une fine striation transverse. Ces conduits, que
je n’ai pas suivis d’un bout à l’autre, s'unissent à leur entrée dans
la tête en un canal unique qui s’ouvre, d’après AssMUTH, au bord
antérieur de la ligule.
‘A ppareil génital femelle. — VWAsmANN conclut de son
étude (1900-1902) que les Terinitoxenia développent successive-
ment dans le même individu des organes mâles et femelles. Ce
seraient des insectes hermaphrodites. Assmurn (1910) soutient la
même opinion avec cette différence qu'il y aurait, outre les ovaires,
un testicule unique. Mes observations ne sont pas en faveur de
cette manière de voir. Je n'ai, il est vrai, jamais observé de mâles,
et ne sais comment la fécondation peut s’opérer. Je puis dire tou-
tefois que tous les individus disséqués à l’état frais (une trentaine
environ) m'ont montré un appareil génital exclusivement femelle.
Les ovaires comprennent à droite et à gauche une gaine ovulaire
unique s’ouvrant directement dans le vagin (fig. 12-15). Ces or-
ganes, situés dans le bout postérieur (plus ou moins arrondi) de
l'abdomen, diffèrent considérablement suivant que l’on considère
un adulte ou un jeune. Le 7. Peradeniyæ adulte offre dans chacune
des deux gaines un œuf très volumineux. Ces deux œufs rem-
plissent à eux seuls une grande partie de l'abdomen. Au dessus de
la partie dilatée qui renferme les œufs mûrs, viennent une dizaine
de chambres ovulaires de grandeurs décroissantes, enfin dans la
partie terminale un germigène allongé (fig. 13).
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 17-11-1915 o
34
Les œufs mûrs, d’un blanc opaque, mesurent à peu près { milli-
mètre, soit 1/3 environ de la longueur du corps. Traversant la
paroi de la gaine ovarique, ils s’échappent d'eux-mêmes au mo-
ment où l’abdomen est incisé. Sur les préparations au baume
(fig. 3), on les voit par transparence à travers la paroi du corps.
Je n’ai sur aucun de mes sujets observé des cellules en voie de
segmentation ou un embryon à l’intérieur.
Les chambres ovulaires forment une sorte de chapelet. Elles se
montrent, après que l’on a ôté l’enveloppe péritonéale, comme une
série de boules unies les unes aux autres par un étroit pédicule
(fig. 14). Chaque boule est, outre la cuticule externe, formée d’une
couche épithéliale assez épaisse. À l’intérieur se trouve, du côté
proximal, un œuf en voie de développement, mal délimité, chargé
de granulations opaques. La vésicule germinative est d'ordinaire.
invisible. Au-dessus de l’œuf (en contact avec lui) se montre un
oroupe de cellules nutritives offrant chacune une vésicule claire
(noyau) entourée de protoplasme. Ces cellules, très caractéristiques,
sont surtout distinctes dans les chambres ovulaires moyennes,
tandis que dans les inférieures l’œuf remplit la cavité à peu près à
lui seul. Le vitellus est bourré de grains arrondis de nature albu-
mino-graisseuse (non dissous par le xylol). À lintérieur, se voient
cà et là des vacuoles et des vésicules claires semblables à des
noyaux, provenant probablement de cellules nutritives partielle-
ment résorbées dans le corps de œuf.
Le germigène, de forme oblongue, renferme des milliers de
petites vésicules (noyaux), formant ensemble une masse opaque
d’un gris jaunâtre, Quelques noyaux un peu plus gros, en voie de
différenciation, déjà entourés de cytoplasme, établissent la transi-
tion entre ce segment et ceux qui suivent.
On voit en somme que l’ovaire du Termitoxenia diffère du type
ordinaire en ce que, au lieu de constituer des chambres distinctes,
les cellules nutritives (vitellogènes) sont accolées à l’ovule corres-
pondant et forment avec celui-ci une boule bien délimitée entourée
d’épithélium. Une telle disposition, bien que tout d’abord assez
frappante, constitue toutefois une simple variété et peut, sans diffi-
culté, être ramenée à celle de l’ovaire en général.
Les femelles jeunes, caractérisées par leur abdomen étroit avec
la partie anale allongée en forme de cône (fig. 4), montrent des
ovaires en voie de développement, mais pas encore de chambres
ovulaires nettement séparées. Le germigène, déjà bien développé,
forme à lui seul la moitié environ de la longueur de la gaine. Les
sujets de cette phase pourraient, au premier abord, être pris pour
des mâles, les germigènes vus par transparence simulant assez bien
des testicules. La dissection de trois sujets de ce genre m’a montré
39
toutefois la structure de la glande femelle sans trace de spermato -
gemmes (boules spermatiques).
On voit, il est vrai, un corps brunâtre bilobé, appliqué sur le
vagin, plus ou moins distinct, offrant une striatiou longitudinale (1),
renfermant d'ordinaire un gros spermatophore, replié sur lui-
même ; mais ce n’est là qu'une spermathèque et je n’ai, même en
disséquant des sujets très jeunes, pas réussi à distinguer des
testicules.
Notons encore la présence d’un appareil glandulaire placé à la
jonction des oviductes ou au niveau du vagin. Plusieurs sujets
disséqués sous la loupe m'ont montré deux acini de forme oblongue.
Chaque acinus paraissait formé de cellules arrondies proéminentes
à la surface, avec une grande vacuole claire, un noyau excentrique
et un cytoplasme chargé de petits granules. Les canaux excréteurs,
très petits, à surface bosselée, montraient au cours de la dissec-
tion des contractions vermiformes. Je crois aussi avoir observé un
tube bifurqué en forme de T ; il ne m'a toutefois, à cause de son
extrême ténuité, pas été possible de reconnaître la disposition
exacte de ce canal. La fig. 13, sur laquelle j’ai essayé de repré-
senter lesdites glandes, ne doit, sur ce point particulier, être
acceptée qu'avec réserve.
III. — ETUDE DES COUPES
Commencé à Peradeniya sur l’insecte frais, le présent travail a
été complété à Lausanne au moyen de coupes sériées. Ces coupes
pratiquées par N. PoPporr, collées par la méthode à l’eau, ont été
colorées, la plupart à l’hémalun-éosine, quelques-unes à l’héma-
lun et ensuite au van Gieson.
Téguments. - La cuticule de l’abdomen se décompose en deux
couches, une externe plus résistante, qui, sur les coupes traitées à
l’hémalun garde sa couleur naturelle, une interne plus mince qui
prend une teinte bleuâtre. Le van Gieson colore la couche externe
en jaune (action de l’acide picrique) et l’interne en rose violacé.
L'hypoderme, formé de cellules plates, se voit immédiatement en
dessous. Les noyaux aplatis, colorés en, violet par l’hémalun, sont
assez distants les uns des autres.
Les poils abdominaux de T! Peradeniyæ otfrent deux variétés
principales, les poils à cupule et les poils à disque. Les poils à
cupule sont portés par un renflement cylindrique inséré lui-même
au centre d’une cupule jaunâtre dentée sur le bord (fig. 17 à 20).
(1) Les spermies, régulièrement alignées, donnent lieu à une striation lonoi-
tudinale visible par transparence à travers la paroi.
30
Ces dents, vues d’en haut, forment autour du poil un cercle de
petits points jaunes (une douzaine environ pour chacun des cercles).
Les poils de cette espèce, longs de CO à 90 , sont rangés en séries
assez régulières sur la convexité de l'abdomen Les poils de la deu-
xième sorte sont fixés simplement sur un épaississement en forme
de disque (fig. 21). On les voit surtout à la base de l’abdomen, au
côté ventral, au voisinage de l’anus. D’autres poils, beaucoup plus
courts, renflés à leur base, insérés sur de petites crètes parallèles,
hérissent en grand nombre le pourtour du cône anal. Vus à un
faible grossissement, les poils de cette troisième sorte font l'effet de
petites rugosités.
Des poils à cupule, semblables à ceux du 7. Peradeniyæ, s'ob-
servent également chez 7. Assinuthi, d’après ASSMUTH, ainsi que
chez T. Havilandi et Fletcheri, d’après WASMANN.
Le T. Bugnioni diffère des espèces précédentes en ce que, au lieu
de poils à cupule, il n’a sur l'abdomen que des poils à disque.
Le poil de ce type, représenté fig. 22, emprunté à la convexité de
l'abdomen, mesurait 210 v.
Cellules mésenchymateuses.— Ces cellules se montrent sur
la coupe (fig. 16) comme de gros éléments plus ou moins quadran-
gulaires, mesurant environ 100 sur 60. Les noyaux très gros, de
forme ovalaire (40 X 30 ), sont très riches en nucléine. Celle-ci,
colorée en violet foncé sur les coupes à l’hémalun-éosine, est
divisée en petites masses dispersées sur un réseau filamenteux,
d’ailleurs peu distinet. Au centre, se voit un gros nucléole (15 v)
teinté en rose. Le cyloplasme est violet. Les coupes traitées par
l’hémalun et le van Gieson montrent encore la chromatine du
noyau colorée en violet foncé, tandis que le cytoplasme à une
teinte lie de vin. Ces éléments, bien que répondant au corps grais-
seux des insectes en général, ne renferment, ordinairement, que
peu de graisse. Les coupes traitées par le xylol montrent, cepen-
dant, un certain nombre de vacuoles claires, vestiges des enclaves
huileuses qui, à l’état frais, se trouvaient à l’intérieur.
Les cellules mésenchymateusess sont tantôt placées superficielle-
ment en dessous de l’hypoderme, tantôt séparées de celui-ci par des
libres musculaires assez épaisses. Ces fibres, colorées en rose vif
par l’hémalun-éosine, montrent de petits novaux violets situés à
la surface, souvent disposés en séries régulières.
Quelques fibres musculaires cheminent aussi entre les cellules
mésenchymateuses. Parfois même une fibre musculaire parait
enfoncée dans une coche que lui forme, en l’entourant, l’un des
éléments du mésenchyme.
Système nerveux. — La coupe sagittale représentée figure 16
montre clairement la condensation de la chaine ganglionnaire à
l’intérieur de la tête et du thorax. On remarque dans la tête les
centres sus- et sous-œsophagiens, relativement bien développés,
séparés par le trajet de l’æsophage ef, à l’intérieur du thorax, une
inasse nerveuse oblongue, paraissant formée de quatre centres,
comprenant ensemble trois ganglions thoraciques (donnant les
nerfs des pattes) et un abdominal. Ces ganglions sont, comme chez
les insectes en général, formés d’une substance méduliaire (ponc-
tuée), teintée en rose par l’éosine, occupant les parties centrales,
et de masses cellulaires disposées principalement à la surface.
Ces dernières sont dans le ganglion lhoraco-abdominal, groupées
en plusieurs amas distincts. Observées à un fort grossissement, ces
masses cellulaires montrent un grand nombre de noyaux violets,
très petits el très serrés. Les corps cellulaires sont le plus souvent
indistincts.
Antenne. — Observée sur la coupe (fig. 25), la massue anten-
naire offre une cüupule renversée, supportée par une tige placée au
centre. À la surface, se voit une couche de cellules sensorielles en
rapport avec les poils (résultées d’une différenciation de l’hypo-
derme), parfois disposées sur deux assises.
D’autres cellules semblables aux précédentes (avec un petit
noyau ovale) sont groupées autour du nerf, à l’intérieur de la tige
centrale, formant un petit ganglion. La structure de l’antenne est,
en somme, assez simple et l’on ne voit sur la coupe de la massue
pas d'organes sensoriels spéciaux (puits olfactifs, etc.) en rapport
avec des amas ganglionnaires nettement définis.
Tube digestif. — La coupe sagittale (fig. 16) montre nette-
ment le dilatateur du pharynx, organe principal de la succion.
Ce muscle s’insérant, chez les insectes en général, à la face pro-
fonde du clypeus, on peut inférer de l’examen de cette coupe que
les tiges chitineuses verticales, situées en avant du front, repré-
sentent ladite pièce.
L’œsophage, un peu dilaté à l’intérieur du thorax, fait en arrière
de celui-ci un coude brusque, nécessité par la direction (presque
verticale) du pédicule abdominal.
L'estomac, cylindrique et allongé, un peu courbé sur lui-même,
placé un peu en dessous de la paroi dorsale de l'abdomen, suit assez
exactement la direction de celle-ci. Son épithélium est formé de
cellules polymorphes paraissant d'ordinaire (à cause des plis de la
paroi) disposées en plusieurs assises. [l porte une petite bordure en
brosse. Entre ces cellules, dans les parties profondes, se voient des
cellules de remplacement avec des noyaux en voie de prolifération,
38
de dimensions inégales, formant des espèces de € nids » nettement
circonscrits. La cuticule qui soutient l’épithélium est, sur les pré-
parations au van Gieson, colorée en rose orangé. En dehors se
trouvent les fibres musculaires annulaires et les trachées.
La valvule du cardia est relativement peu développée (peu proé-
minente à l’intérieur de l’estomac).
Le jabot, peu dilaté sur la coupe dessinée, se trouve au côté ven-
tral de l’estomac. Il a une cuticule interne et offre une couche tte
cellules plates (matrix) placée en dehors. D’autres coupes montrent
un jabot beaucoup plus large.
L’intestin, dessiné un peu schématiquement (son anse est en
réalité plus longue), offre un revêtement de cellules cubiques.
Cet épithélium est, sur les coupes à l’hémalun-éosine, plus rose
(moins violet) que celui de l'estomac.
La vésicule stercorale (ratatinée par l'effet des réactifs) est placée ee
en arrière de la spermathèque et du vagin. Elle a, comme le jabot,
une cuticule interne et offre une couche de cellules plates et des
fibres musculaires en dehors de celle-ci. Son contenu est le plus
souvent incolore (liquide chez le vivant).
L’anus qui, chez les insectes en général, est placé au-dessus de
l’orifice génital, se trouve en suite de l’inflexion de l’abdomen
reporté en dessous.
Tubes de Malpighi. — Ils sont au nombre de trois (!).
L’embouchure de l’un d’eux se voit sur la fig. 16, entre l’estomac
et l'intestin. L'épithélium cubique, avec des noyaux ovales plutôt
espacés, se colore dans l’hémalun-éosine d’un rose assez vif.
Appareil salivaire. — Situées à droite et à gauche du plan
médian, les glandes salivaires ne se voient pas sur la fig. 16. On
remarque en revanche le conduit salivaire impair (à l’intérieur de
la tête) reconnaissable à sa fine striation transverse. Placé au côté
ventral du ganglion, ce conduit s'ouvre vraisemblablement à
l’entrée du pharynx, au niveau de la ligule.
Appareil génital. — L'étude des coupes confirme d’une
manière générale la structure de l’ovaire observée à l’état frais. Le
germigène est, dans ses trois quarts antérieurs, rempli de petits
germes (noyaux) colorés par l’hémalun en violet foncé. Ces germes
semblent çà et là disposés par groupes. Dans le quart postérieur se
voient quelques novaux plus gros entourés de cytoplasme. Un fait
intéressant à noter est que la différenciation des éléments est à ce
moment déjà visible. Les futures cellules nutrilives se reconnaissent
à leur noyau violet bourré de nucléine et les futurs ovules à leur
petit noyau clair et à leur nucléole de couleur rosée. Les chambres
ovulaires, plus ou moins quadrangulaires, entièrement séparées
= 39.
les unes des autres (le canal d'union est le plus souvent invisible),
forment un chapelet de grosseur croissante du germigène au
vagin. Les cellules sont, dès la première chambre, franchement
différenciées en trois espèces : l’épithélium folliculaire, les cellules
nutritives et l’ovule en formation. L'’épithélium, du type cubique
surbaissé, entoure entièrement chacune des chambres. Assez épais
au niveau des chambres moyennes, il s’aplatit un peu dans la
région des œufs mürs. Son rôle à ce moment est de sécréter le
chorion ou coque de l'œuf. Les contours cellulaires, vus en coupe
tangentielle, forment à la surface du vitellus un dessin polygonal
très élégant et régulier.
Les cellules nutrilives sont de dimensions variables. Caractéri-
sées par leur gros noyau violet chargé de nucléine, elles se mon-
trent sur la coupe au nombre de 2 à 6 dans chaque chambre et
occupent la partie distale de celles-ci. L’ovule, d’abord très petit,
tassé sur lui-même dans le bout proximal de la chambre, se dis-
tingue des cellules nutritives par son petit novau pâle de forme
ovalaire et par son nucléole lilas entouré de quelques petits grains
roses. Il y a là, au point de vue des théories embryologiques, une
constatation un peu déconcertante. La chromatine, si importante
(d’après la théorie) au point de vue de la transmission des carac-
tères héréditaires, se trouve en quantité énorme dans les novaux
nutrilifs, tandis que la vésicule germinative en montre une pro-
portion beaucoup moindre (1).
Un autre trait intéressant de l’insecte qui nous occupe, est le
contact intime des cellules nutritives avec l’ovule. J’ai sous les
yeux un ovaire composé de huit chambres dans lequel les cellules
nutritives de la 7° chambre (on en voit deux sur la coupe) sont
entièrement englobées dans l’ovule correspondant, noyées pour
ainsi dire au milieu du vitellus. La résorption rapide qui résulte
de ce contact explique, sans qu'il y ait besoin d’insister, l’accrois-
sement rapide que subit l'œuf.
L’œuf mür, long de 0.8 à 1! millimètre, se montre sur la coupe
entièrement rempli de boules vitellines de grosseurs diverses à
contour très régulier. Ces boules, colorées en rose par l’hémalun-
éosine (parfois en lilas bordé de rose), prennent dans le van Gieson
une couleur jaune vif à l’exception de la surface qui est d’ordinaire
légèrement teintée de rouge. La vésicule germinative est générale-
ment invisible. Je l’ai vue (près de la surface), dans l'œuf de la
chambre pénultième mais jamais dans l’œuf mûr. Le chorion
(1) Une vésicule germinative claire, semblable à celle du Termitoxenia, à été
décrite par O. Rabes, dans l'œuf du Rhizotrogus solstitialis. Z. f. wiss. Zool.
1900, p. 344 et pl. 19.
40
se montre entre l’épithélium et le vitellus comme une lame mince
teintée en rose par l’éosine.
Les œufs observés à l’intérieur de l'abdomen, encore asegmentés,
ne m'ont présenté aucune trace de l’embryon.
Le vagin offre une paroi plissée (susceptible de distension), mus-
culeuse, revêtue à l’intérieur de cellules polyvédriques. En arrière
du vagin (plus exactement en arrière et en dessous), se voit
une spermathèque (receptaculum) à cavité sinueuse. Les spermies
qui remplissent cette cavité sont, chez la plupart de nos sujets,
disposées en un faisceau (spermatophore). Les têtes filiformes, ré-
oulièrement alignées, un peu courbées sur elles-mêmes, ont, sur les
préparations à l’hémalun-éosine, une couleur violet foncé, tanais
que les flagelles sont teintés en rose. Ces derniers, relativement très
longs, forment sur les préparations convenablement orientées
une sorte d'écheveau plissé sur lui-même ou ondulé. Quelques
spermathèques offrent, au lieu d’un faisceau, des spermies irrégu-
lièrement disséminées à l’intérieur.
La coupe dessinée fig. 16 montre : 1° deux chambres ovulaires
coupées obliquement; 2° une partie du vagin; % une partie de la
spermatnèque et du spermatophore contenu à l’intérieur. Les deux
œufs mûrs, situés à droite et à gauche du plan médian, sont invi-
sibles sur cette coupe. Le spermatophore montre plus spéciale-
ment la région des lèles. Les flagelles, coupés obliquement,
paraissent comme de petits points roses au niveau de la section.
Prétendu hermaphrodisme. — Le genre Termitorenia est-
il réellement hermaphrodite ?
Les dissections pratiquées sur l’insecte frais tendant à infirmer
les assertions de WAsMANX et d’ASSMUTH, il y avait un intérêt
majeur à examiner aussi des coupes.
Les séries exécutées par N. PoPorr sont au nombre de 26, dont
21 sagittales, 1 frontale el 4 transverses. Les coupes sont suffisam-
ment fines (5 à 10 ), pour que les divers organes puissent être
reconnus avec entière certitude. Eh bien! ces 26 sujets offrent tous
une spermathèque avec des spermies à l’intérieur, mais aucun ne
montre une glande sexuelle mâle avec des éléments spermatiques
en voie de développement. Le résultat est, comme pour les insectes
frais, entièrement négatif.
[l'est vrai que la plupart des Termitoxenia microtomisés étaient
des adultes, alors que d’après WasmaAnx les testicules se voient plus
distinctement chez les sujets jeunes. Toutefois deux de mes exem-
plaires ne renfermaient pas encore d'œufs visibles à la loupe; ils
étaient dunc jeunes el n’ont néanmoins pas montré de testicules.
Lans
=
De telles observations m'ont rendu un peu sceptique (1).
La coupe sagittale, donnée en phototypie par WAsSmaAxX (Int.
Zool. Cong. 1902, fig. 5) offre bien des spermies disposées en deux
groupes, mais il est, avec la meilleure volonté du monde, impossible
de reconnaitre si l’on a affaire à deux faisceaux spermatiques vrais
contenus dans un testicule, ou s’il ne s’agit pas plutôt d’un sper-
matophore contenu dans la spermathèque et dont les queues fort
longues sont sectionnées en deux tronçons. [L'ensemble de la
figure est si peu distinct qu'il est, même en observant à la loupe,
impossible de décider. Il faudrait pour convaincre le lecteur une
démonstration plus décisive et plus complète.
Le testicule des insectes se reconnait d'ordinaire aisément sur
les. coupes. Les éléments spermatiques se multipliant suivant la
progression 2, #, 8, chaque colonie forme une masse sphéroide
(spermatogemme de La Valette St-George) d’aspect caractéris-
tique, très facile à distinguer. Ces masses sphéroïdes allongées,
qu'elles soient dans la phase des spermatogonies, des spermato
cytes L, des spermatocytes IT ou des spermatides, se reconnaissent
à ce trait que leurs éléments constitutifs sont, dans chaque colo-
nie, à peu près au même stade ; les noyaux ont, dans chacun des
groupes, sensiblement la même grosseur et le même aspect.
Ces faits étant admis, voici, à mon sens, comment la question
se pose.
Si les coupes étudiées par WASMANN el ASSMUTH montrent
distinctement des spermatogemmes à novaux arrondis, il suffit
de les décrire et d'accompagner la description d’une figure fidèle.
Ces formations sont si caractéristiques que la preuve sera, désor-
mais, irrévocable; il sera démontré une fois pour toutes que, en
sus des deux ovaires, le Termitoxenia possède une glande sexuelle
male.
Si, au contraire, les coupes montrent un ou plusieurs faisceaux
spermatiques de forme allongée, formés de spermies mûres, il est
alors probable qu'il s’agit d’un ou de plusieurs spermatophores
contenus dans une spermathèque et que la préparation se rapporte
simplement à une femelle fécondée.
Je croirai aux Termitoxenia hermaphrodites quand le savant
parrain de ces insectes im’aura fait voir sur la coupe microsco-
pique, en sus des deux ovaires, des spermatogemmes distinctes
dans la phase des novaux ronds.
(1) Le prétendu hermaphrodisme des Termitoxenia a précédemment déjà été
mis en doute par BRUES (1908).
42
OUVRAGES CITÉS
1856. — SCHIÔDTE, J.-G. — Observations sur des Staphylins vivipares qui habi-
tent chez les Termites. — Ann. sc. nat. Zool (4), V, pp. 169-163.
1900-1901. — Wasmanw, E. - Termitoxenia, ein neues, flügelloses, physogastres
Dipterengenus aus Termitennestern. — Zeïits. f. wiss. Zool. 1 Theil,
Bd. 67, pp. 999-617, 2 Theil, Bd. 70, pp. 289-292.
1901. — BRUES. — Two new myrmecophilus genera of aberrant Phoridæ from
Texas. — Amer. Naiuralist, V. 35, no 403, may.
1201. — SizvesrRi, F. — Descrizione di nuovi Termitofili. — 1, p 3, Bull. mus.
Torino, V. 16, n0 545.
1902. — Wasmanx, E. — Termiten, Termitophilen und Myrmekophilen gesam-
melt auf Ceylon von D' W. Horn. — Zool. Jahrb. Abth. f. Syst. Bd. 17,
pp. 151-159.
1902. — WAsmManwN, E. — Zur näheren Kenntniss der termitophilen Dipteren
gattung Termitoxenia. — Verh. 5, intern. Zoologencongr., pp. 852-872,
1902, — WasmanN, E. — Üebersicht über die Erscheinungen der Myrmecophilie
und Termitophilie bei den Arthropoden.— Allg. Zeits. f. Entomologie,
Bd. 7, Kap. XIE.
1903. — Wasmanx, E. — Die Thorakalanhänge der Termitoxeniidæ. — Verh.
deutsch, Zool. Ges., pp. 113-120.
1903. — JæGErskiôLD, L.-A. — Results of the swedish zoological expedition to
Egypt and the white Nile, 1901. Termitophilen beschrieben von E. Was-
MANN. — Verh. deutsch. Zool. Ges., p. 16.
1905. — WasMaNN, E. — Die phylogenetische Umbildung ostindischer Ameisen-
gäste und Termitengäste. — C. R. VI Congr. internat. Zool. (Berne,
1901), Genève, pp. 436-149.
1907. — TRaGâRDH, J, — Description of Termitomimus, a new genus of termito-
philous physogastric Aleocharini. — Zool. Studien, tillägnade. Prof.
T. TuzLBEeRG, Upsala.
1908. — BRUES, CH. — Some stages in the Embryology of certain degenerate
Phoridæ and the supposei hermaphroditic genus Termitoxenia. —
Science N. S., vol. 27, no 703.
109. — EscHericH, K. — Die Termiten oder weissen Ameisen. — Leipzig,
pp. 117-138-141 (Termitoxenia).
1910, — ASSMUTH, JoSEPH. — Termitoxenia Assmuthi \VASM., anatomisch-histolo-
gische Untersuchung. — In. Diss., Berlin.
45
ù - EXPLICATION DES FIGURES
À Planche I
Fig. 1. — Termitoxenia Bugnioni WAsm. — Sujet long de 3 1/2 mill., capturée à
Ambalangoda dans un nid souterrain de Termes Horni. X 2].
Fig. 2. — Partie antérieure du sujet précédent. X 72.
Fig. 3. — Termitoxenia Peradeniyæ \VAsm. — Sujet long de 2? ?/3 mill., capturée
avec le précédent à Ambalangoda dans le nid de Termes Horni. Prépara-
tion au baume. On voit pas transparence les deux œufs mürs. X 28.
Fig. 4 — Termitoxema Peradeniyæ. — Jeune © ayant encore un cône anal. Eau
saléé additionnée de glycérine. X 28.
Fig. D. — Cône anal du sujet précédent. On voit par transparence le spermato-
phore renfermé dans la spermathèque. X 67.
Fig. 6. — Termitoxeria Peradeniyæ. — Portion du tégument de l'abdomen avec
cinq cellules mésenchymateuses vues par transparence. Préparation à l'eau
salée. X 96.
Fig. 7. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Antennes et pièces buccales Préparation
éclaircie dans la potasse caustique, montée à la glycérine. Le labium, vu de
face, a élé quelque peu comprimé sous la lamelle. X 200, e épipharynx,
gl glosses, li ligula, #2 maxille, p/ palpes labiaux (?), pm palpe maxillaire
gauche.
Fig. 8. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Bout du tarse postérieur. X 520.:
Planche II
Fig. 9. — Termi!oxenia Peradeniyæ. — Tête et thorax, côté dorsal. X 72. On
voit par transparence l'orifice de tentorium.
Fig. 10. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Autre préparation montrant plus distinc-
tement la région frontale et le clypeus. X 120.
Fig. 11. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Tête et thorax, côté ventral. X 72.
Fig. 19, — Termitoxenia Peradeniye. — Les viscères abdominaux isolés sur le
porte-objet. Préparation à l’eau salée. X 39. (Jeune © n'offrant pas encore
d'œufs mûrs) j jabot, sa glandes salivaires, va vagin.
Fig. 13. — Termitox-nia Peradeniyæ. — Appareil génital © isolé sur le porte-
objet, Préparation à l’eau salée. X 39, La spermathèque renferme un fais-
ceau de spermies (vu par transparence). Le dessin de la glande accessoire
est peut-être inexact.
Fig. 14, — Termitoxenia Peradeniyæ. — Le germigène avec les quatre premieres
chambres ovulaires de l’un des ovaires. X 100. — La gaine péritonéale a
été enlevée,
Fig. 15. — Termitoxenia Bugnioni. —- L'un des ovaires du sujet représenté fig. |
isolé sur le porte-objet. Préparation à l’eau salée. X 28. Le deuxième ovaire
montrait, lui aussi, trois œufs muürs.
Planche III
Fig. 16. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Coupe sagittale médiane. Alcool absolu.
Hémalun-éosine. Préparation au baume. X 92. à anus, ck chambres ovu-
laires, di dilatateurs du pharynx, e estomac, gul ganglions cérébroïdes,
ga? ganglion sous-æsophagien, gaÿ ganglions thoraco-abdominaux. i intes-
tin, ju jabot, #74 tubes de Malpighi, me mésenchyme, æ œsophage, ph pha-
rynx, sa canal salivaire, sp spermathèque, v vésicule stercorale.
44
Fig. (7. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Poil à cupule de l'abdomen Vu en coupe
optique. X 700.
Fig. 18. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Autre poil de l'abdomen montrant les
crénelures de la cupule, X 70.
Fig. 19. — Termiloxenia Peradeniyæ. — Autre poil de l'abdomen avec la cupule
vue d’en haut. x 700.
Fig. 20. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Coupe du bourrelet de l'abdomen avec
le poil qui le surmonte. X 700. La figure montre deux noyaux de l’hypo-
derme et une portion d’une cellule du mésenchyme. É
Fig. 21. — Termitoxenia Peraleniyæ. — Poil simple situé vers le bout du cône
anal ; à sa base une crête cuticulaire hérissée de poils courts. X 700.
Fig. 22. — Termitoxenia Bugnioni. — L'un des poils simples de l'abdomen qui
remplacent chez cette espèce les poils à cupule du T. Peradeniyæ. X 709.
Fig. 23. — Termitoxenia Peradeniyæ. — Coupe de l’antenne. Hémalun-éosine.
Préparation au baume. X F30.
P
ANNALES DB LA SOCIÈTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE, LVIL
PLANCHE 1
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SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 1° février 1913
Présidence de M. CH. KERREMANS, président.
— La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de l'assemblée mensuelle du 4 janvier 1913
n’a pu être distribué jusqu'ici, les planches destinées à accompagner
un mémoire de M. BUGNION n'ayant pas été livrées encore.
Correspondance. Le Verein fur Naturwissenschaften Braun-
schweig nous invite à nous faire représenter aux fêtes de son cin-
quantenaire (Félicitations).
— M. SCHOUTEDEN donne lecture d’une lettre de M. K. JORDAN,
secrétaire du Comité international de Nomenclature entomologique,
qui propose la constitution, par la Société Entomologique de Bel-
gique, d'un Comité belge. L'assemblée désigne comme membres dê
ce Comité MM. BALL, LAMEERE, KERREMANS et D'ORCHYMONT, outre
M. SCHOUTEDEN, membre du Comité international.
— M.W.Horx nous fait parvenir un certain nombre d'exemplaires
de la récente note de M. HARTERT en faveur de la priorité pure et
sans exceptions. Les membres désireux de s'associer à la protesta-
tion de M. HARTERT contre l'admission d’exceptions, sont priés de
demander, sans retard, communication au Secrétaire de cette note
et du bulletin d'adhésion l’accompagnant.
Travaux pour les Mémoires. — L'assemblée décide l'impression
de mémoires de MM. Ris, DoGxiIX et PRELL.
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communication. — M. KERREMANS fait une intéressante commu-
nication sur la variabilité des Buprestides et montre une série
d'espèces typiques à cet égard.
— La séance est levée à 21 1/2 heures.
ANNALES DE LA S00. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, ler-111-1913 4
NEUE LEPIDIOTA-ARTEN
von Australien, Neu-Guinea und den benachbarten Inseln
von J. Moser
Lepidiota Helleri n. sp. — ©. — Kusca, subnitida, capite pro-
thoraceque obscurioribus, femoribus tibiisque flavis, tarsis brun-
neis. Capite rugoso-punctato, flavo-piloso, clypeo margine antico
reflexo, medio emarginato ; antennis brunneis 10-articulatis ; pro-
thorace dense subrugoso-puncetato, flavo-cinereo-setoso, longitudine
latiore, postice et antice attenuato, angulis postièis obtusis, anticis
fere rectangulis, parum porrectis, lateribus in anteriore parte sub-
tilissime crenulatis, margine antico flavo-ciliato ; scutello, elytris-
pygidioque subrugoso punctatis, flavo-cinereo-setosis. Subtus pec-
tore dense flavo-piloso, abdomine medio sparsim, lateraliter dense
aciculato-punctato, punctis setosis ; articulo primo tarsorum posti-
corum secundo longitudine æquali, ungüibus dente medio valido
armatis. — Long. 52 mill.
Hab. : Nord Queensland. E. WEIsKE leg.
Eine nicht beschuppte, sondern mit kurzen anliegenden Borsten-
haaren bekleidete Art. Die Oberseite ist braun, Kopf und Halsschild
sind dunkler gefärbt. Der Kopf ist grob und dicht punktiert, abste-
hend gelb behaart. Der Vorderrand des Clypeus ist aufgebogen und
in der Mitte flach dreieckig ausgeschnitten. Die rothraunen Fühler
sind zehngliedrig, der gelbliche Fächer ist beim © fast so lang wie
die fünf vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Hals-
child ist bedeutend breiter wie lang, in der Mitte am breitesten,
nach hinten flach bogenformig, nach vorn geradlinig verjüngt. Die
Hinterecken sind stumpf, die Vorderecken fast rechtwinkhg und
ein wenig vorgezogen. Die Seitenränder sind in der vorderen
Hälfte sehr schwach krenuliert. Die Oberfläche ist dicht, etwas
runzelig punktiert und gelblich beborstet, der Vorderrand ist lang
gelb bewimpert und finden sich auch vereinzette abstehende lange
Haare auf der Oberfläiche. Das Schildchen zeigt dieselbe Skulptur
wie das Halsschild. Die Flügeldecken tragen ausser einer dichten
gelblich beborsteten Punktierung noch weitläufig stehende grübere
Punkte. In der Nähe der Nabt befinden sich einzelne aufrecht
stehende Haare. Ausser der Nahtrippe tritt nur noch eine Rippe
neben dem Seitenrande deutlich bervor. Das Pygidium ist dicht
uadelrissig punktiert und jeder Punkt gelblich beborstet. Die Brust
ist lang und dicht gelb behaart, das dunkelbraune Abdomen in der
Mitte nur sehr zerstreut, an den Seiten dicht mit beborsteten nadel-
2
rissigen Punkten bedeckt. Vereinzelte large, abstehende feine
Haare entspringen aus grôberen Punkten. Die Schenkel sind geib,
die Schienen gelbbraun, die Tarsen braun. Das erste Glied der Hin-
tertarsen ist so lang Wie das zweïite, die Krallen tragen in der Mitte
einen kräftigen, rechtwinklig abstehenden Zahn.
Herrn Professor Dr. K. M. HELLER in Dresden gewidmet.
Lepidiota podicalis n. sp. — . — Rufo-fusca, subnitida,
capite prothoraceque obscurioribus. Capite mediocriter dense
punctato, punctorum s fuamis parvis orbicularibus ; clypeo lato,
antice triangulariter parum exciso ; antennis brunneis 10-articula-
tis ; prothorace sat dense haud fortiter punctato, punctorum squa-
mis parvis, ante angulos postico paulo majoribus, longitudine
multo latiore, parum post medium rotundalo-ampliato, lateribus
subcrenulatis, angulis postieis obtusis, anticis fere rectangulis ;
scutello, margine postico excepto, punetalo et squamoso ; elytris
ecostatis, sat crebre punelatis, punctis squamas parvas orbiculares
ferentibus, raris majoribus ovalibus intermixtis ; pygidio convexo,
ante marginem posticum deplanalo, dense aciculato-puncetato,
squamulis in anteriore parte ovalibus, in posteriore parte angustis.
Subtus pectore flavo-piloso, abdomine sat dense punctato et albo-
squamoso, margine antico segmentorum medio laevi, segmento
ultimo margeine postico utrinque sinuato ; articulo primo tarsorum
posticorum secundo longiore, unguibus medio dentatis. — Long.
22 mill.
Hab. : Nord Queensland.
Die Art, von der nur männliche Exemplare vorliegen, ist
dadurch ausgezeichnet, dass der Hinterrand des letzten Abdomi-
nalsegments beim beiderseits der Mitte bogenfürmig ausgesch-
nitten ist, so dass die Mitte schwach lappenartig nach hinten
vorsteht. Auch das Pygidium ist dadurch auffallend, dass es zwar
gewôlbtist, sich aber vor dem Hinterrande verflacht. Die Oberseite
ist rotbraun, Kopf und Halsschild sind etwas dunkler. Der Kopfist
mässig dicht punktiert, die Punkte tragen kleine runde Schuppen,
die nicht den ganzen Punkt ausfühlen. Der Clypeus ist breit, sein
Vorderrand in der Mitte flach dreieckig ausgeschnitten. Die zehn-
oliedrigen Fühler sind braun, der Fächer ist beim ' so lorg wie
die sechs vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das
Halsschild ist ziemlich dicht punktiert, die Schuppen sind klein,
kreisfürmig, vor den Hinterecken grüsser und eiformig. Es ist ein
wenig hinter der Mitte bogenfürmig erweitert, die Hinterecken
sind stumpf, fast kurz abgerundet, die Vorderecken sind beinahe
rechtwinklig, die Seitenränder sind schwach krenuliert. Das Schild-
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chen ist mässig dicht punktiert, die Punkte tragen runde Schüp-
pchen. Auf den Flügeldecken ist die Punktierung ungefähr von
gleicher Dichte wie auf dem Halsschild. Die Schuppen sind rund,
doch sind auch vereinzelte grüssere eiformige Schuppen bemerk-
bar. Das Pygidium ist dicht nadelrissig punktiert, die Schuppen
sind im vorderen Teile eiformig, im hinteren Teile lang und
schmal. Die Brust ist gelb behaart, die Abdominalsegmente sind
mit Ausnahme der glatten Mitte des Vorderrandes ziemlich dicht
punktiert. Die Schuppen sind eiformig, in der Mitte des ersten
Bauchsegments lanzettformig. Das erste Glied der Hintertarsen ist
linger als das zweite, die Krallen tragen einen kräftigen Zahn in
der Mitte. »
Lepidiota sororia n. sp. — (j. — L. podicali similis. Rufo-
fusca, capite prothoraceque piceis. Capite haud dense punctato,
punctis squamis minutis orbicularibus ornatis, clypeo medio emar-
ginato ; antennis brunneis 10-articulatis, flabello flavo : prothorace
mediocriter dense punctato, punctorum squamis parvis, lateraliter
paulo majoribus, linea media indistincta laevi; scutello margine
postico excepto, punctato et squamoso ; elytris mediocriter dense
punctatis, squamis parvis orbicularibus ; pygidio paulo convexo,
dense aciculato-punctato, squamis ellipticis. Pectore cinereo-piloso,
abdomine sat dense punctato et albo squamoso; articulo primo
tarsorum posticorum secundo longiore, unguibus medio dentatis.
— Long. 22 mill.
Hab. : Queensland (Cooktown).
Die Artist in Gestalt und Färbung der L. podicalis sehr ähnlich,
zeigt aber nicht die gleiche Bildung des Pygidiums und des letzten
Abdominalsegments. Der Kopf ist mässig dicht punktiert, die
Schuppen der Punkte sind klein und rund, der Clypeus ist flach
dreieckig ausgeschnitten. Die KFühler sind braun, der Fächer ist
gelb und beim so lang wie die sechs vorhergehenden Glieder des
Stieles zusammen. Das Halsschild ist von derselben Gestalt wie bei
podicalis, die Punkte stehen ein wenig weitläufiger und sind die rund-
lichen Schuppen auf dem Discus noch etwas kleiner. Neben den Sei-
tenrandern sind die Schuppen etwas grôsser und vor den Hinterecken
ist ihre Gestalt eiformig. Das Schildchen und die Flügeldecken sind
ebenso wie das Halsschild punktiert, die rundlichen Schuppen sind
sehr klein, kleiner wie bei podicalis. Grôssere eiformige Schuppen
befinden sich auf den-Flügeldecken des einzigen vorliegenden
Exemplares nicht. Das Pygidium ist flach gewôülbt, dicht nadelrissig
punktiert Die Schuppen sind elliptisch, hinten etwas schmäler wie
im vorderen Teile des Pygidiums. Die Brust ist dicht grau behaart,
49
das Abdomen mit Ausnahme der Mitte des Vorderrandes der
Bauchsegmente ziemlich dicht punktiert und weiss beschuppt. Die
Schuppen sind eifürmig oder elliptisch. Der Hinterrand des letzten
Bauchsegments ist seitlich kaum merklich ausgebuchtet. Das erste
Glied der Hintertarsen ist etwas länger als das zweite, die Krallen
tragen in der Mitte einen rechtwinklig abstehenden Zahn.
Lepidiota minuta n. sp. — Picea, nitida, albo-squamosa.
Capite, fronte mediocriter dense, clypeo laxe punctato, punctorum
squamis lanceolatis, clypeo medio emarginato; antennis rufis 9-
articulatis ; prothorace longitudine latiore, medio rotundato-am-
pliato, lateribus subtiliter crenulatis, post medium parum sinuatis,
angulis posticis obtusis, anticis fere rectangulis, haud crebre punc-
tato, squamis ovalibus parvis, ante angulos posticos majoribus ;
scutello elvtrisque mediocriter dense punctatis, elvtrorum costis
fere impunetalis ; pygidio haud crebre punctato, squamis ovalibus
an lanceolatis. Subtus albo-squamosa, squamis ovatis ; tarsis posticis
articulo primo secundo longitudine æquali, unguibus medio den-
tatis. — Long. 13-14 mill.
Hab. : Queensland (Cooktown).
Eine kleine Art mit nur neungliedrigen Fühlern. Schwarzbraun,
glänzend. Der Kopf ist grob punktiert, auf der Stirn sind die
Zwischenräume runzlig, die Punktierung des Clypeus ist weitläufi-
ger. Jeder Punkt trägt eine lanzettfôrmige Schuppe. Der Vorder-
rand des Clypeus ist ziemlich tief ausgeschnitten. Die KFühler sind
rothraun, der Fächer ist beim so lang wie die fünf vorhergehen-
den Glieder des Stieles zusammen, beim © nur wenig kürzer. Das
Halsschild ist mässig dicht punktiert, die Schuppen sind eiformig,
auf dem Discus klein, vor den Hinterecken grôsser. Die Punktie-
rung des Schildchens und der Flügeldecken ist fast dieselbe wie auf
dem Halsschild. Die Flügeldecken sind schwach gerunzelt, die Rip-
pen markieren sich als weitläufiger punktierte Längslinien. Die
Schuppen in den Punkten sind eiformig. Das Pygidium ist ein
wenig dichter als die Flügeldecken punktiert, seine Schuppen sind
eiformig oder mehr länglich geformt. Die Unterseite ist mit eifor-
migen weissen Schuppen bedeckt, die auf der Brust und aut den
Seiten des Abdomens dicht stehen, während in der Mitte des Abdo-
mens die Vorderränder der Segmente schuppenfrei sind. Von den
drei Zähnen der Vorderschienen suid die beiden unteren gross, der
oberste ist nur klein. Die beiden ersten Glieder der Hintertarsen
sind ungefähr gleich lang, der Krallenzahn steht rechtwinkling in
der Mitte.
BLACKBURN hat zwei kleine Lepidiota-Arten beschrieben,nämlich
degener und rufu. Er sagt in den Beschreibungen nichts über die
90
Anzabhl der Fübhlerglieder, doch unterscheiden sich seine Arten von
iminuta sowie der nachfolgend beschriebenen Art dadurch, dass
die Schuppen der Oberseite haarfôrmig sind.
Lepidiota parva n. sp. — Nigro fusca, nitida, albo-squamosa.
Capite grosse haud dense punctato, squamis ovalibus an elliptcis,
clypeo medio lævi, margine antico sat forliler exciso ; antennis rufis
10-articulatis ; prothorace longitudine latiore, medio rotundalo-am-
pliato, lateribus post medium sinuatis,. angulis posticis oblusis,
anticis fere rectangulis, mediocriter dense punctalo, punclorum,
squamis ovatis parvis, lateraliter majoribus ; scutello Sparsim
punctato et squamulato; elytris subrugosis, mediocriter crebre
punctatis, squamis ovalibus, costis fere lævibus ; pygidio sat dense
punctato, punctis squamas ovalcs ferentibus. Subtus sat crebre albo-.
squamosa, squamulis ovatis; tarsis posticis articulis duobus primis
longitudine æqualibus, unguibus dente medio valido armatis. —
Long. 17-18 mill.
Hab..: Queensland (Cooktown).
Der L. ininuta ähnlich, etwas grôsser und mit zehngliedrigen
Fühlern. Schwarzhbraun, glänzend, weiss beschuppt. Der Kopfist
orob punktiert, die Punkte stehen nicht sehr dicht und trägt jeder
eine eiformige Schuppe. Der Clypeus ist in der Mitte glatt und
ziemlich tief ausgeschnitten. Die Kühler sind rotbraun, der Fächer
ist in beiden Geschlechtern nur klein, beim so lang wie die vier
vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen, beim © noch ein
wenig kürzer. Das Halsschild ist in der Mitte stark bogenfôrmig
erweitert, die kaum merklich krenulerten Seitenränder sind hinter
der Mitte schwach ausgebuchtel. Die Schuppen stehen mässig
dicht, zuweilen markiert sich eine mittlere Längslinie durch
dichter gestellte Punkte. Die eif‘rmigen Schuppen sind in der
Mitte nur klein, an den Seiten grôsser. Punktierung und Beschup-
pung des Schildchens sind ähnlich wie auf dem Halsschild. Auf
den schwach runzeligen Flügeldecken stehen die Punkte ein wenig
dichter, die Schuppen sind eiformig, die Rippen markieren sich
als glatte Längslinien. Das Pygidium ist ziemlich dicht mit eiférmi-
gen Punkten bedeckt. Auf der Unterseite stehen die gleichfalls
eiformigen aber grüsseren Schuppen dicht, doch ist auf den ein-
zelnen Bauchsegmenten die Mittedes Vorderrandes nichtheschuppt.
Die beiden ersten Glieder der Hinlertarsen sind von gleicher Länge,
die Krallen tragen in der Mitte ein kräftigen Zahn.
Lepidiota rugicollis n. sp. d. — Picea, nitida, abo-squa-
mosa. Capite rugoso, fortiler punclalo, punctis squamas parvas
ovales ferentibus; clypeo profunde rotundato-exciso ; antennis
nt ler Loan tar dti ia) tan dégrade int débntigièe dadvsi lits
o1
rufis 10-articulatis ; prothorace longitudine multo latiore, medio
rotundato-ampliato, lateribus crenulatis, post medium sinuatis,
angulis posticis obtusis, anticis fere rectangulis, parum porrectis,
disco subrugoso, mediocriter dense fortiter punctato, punetorum
squanis ovalibus; scutello apice lævi; elytris subrugosis, medio-
criter crebre squamulatis, squamis parvis ovalibus, costis haud
squamulatis ; pygidio sat dense punctato, squamis ovalibus, in mare
utrinque post basin macula parva lævi. Subtus dense albo-squa-
mosa, Squamis ovalis, articulo primo larsorum posticorum secundo
longitudine aequali, unguibus medio dentatis. — Long. 29 mill.
Hab. : Queensland (Silver Valley).
Schwarzbraun, glänzend, oben mit kleinen weissen Schuppen
miüssig dicht bedeckt. Der Kopfist runzelig, kräftig punktiert, jeder
Punkt mit einer kleinen eiformigen Schuppe versehen. Der CIv-
peus ist in der Mitte tief bogenformig ausgeschnitten, Die rothraunen
Fühler sind zehngliedrig, der Fächer ist beim so lang wie die
fünf vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild
ist mässig dicht und kräftig punktiert, die Zwischenriume zwischen
den Punkten sind schwach lingsgerunzelt. Die Punkte tragen
kleine eifürmige Schuppen, die vor den Hinterecken etwas grôüsser
sind. In der Mitte ist das Halsschild sehr stark bogenfôrmig erwei-
tert, die krenulierten Seitenränder sind hinter der Mitte ausge-
buchtet. Die Hinterecken sind stumpfwinkling, die Vorderecken
fast rechtwinklig und ein wenig vorgezogen. Die Flügeldecken
sind schwach quergerunzelt, die Schuppen stehen etwas dichter
wie auf dem Halsschild, sind klein und gleichfalls eiformig. Die
Rippen sind nicht beschuppt und markieren sich daher als glan-
zende Längslinien. Das Pygidium ist ziemlich dicht mit eiformigen
Schuppen bedeckt, an der Basis findet sich beim ' jederseits ein
kleiner glatter Fleck. Die Unterseite ist dicht beschuppt, die Mitte
des Abdomens etwas weitläufiger. Die Schuppen sind eiformig,
breiter und etwas grüsser wie auf der Oberseite. Die beiden ersten
Glieder der Hintertarsen sind gleich lang, der Krallenzahn steht
rechtwinklig in der Mitte.
Lepidiota clypealis n. sp. — Fusca, nitida, albo-squamosa.
Capite subrugoso, fortiter punctato, punctorum squamis minutis
ovalibus, clypeo profunde exciso: antennis rufis 10-articulatis ;
prothorace longitudine latiore, medio ampliato, lateribus crenulatis,
post medium parum sinuatis, angulis posticis obtusis, anticis paulo
porrectis, sat dense punctato, lateraliter subrugoso, punctis squa-
mas parvas ovales ferentibus; scutello remote punctato; elytris
subrugosis, mediocriter dense squamosis squamis ellipticis; pygi-
92
dio sat crebre umbilicato-punctato, squamis ovalibus an ellipticis.
Subtus sat dense squamosa, pectoris squamis longis angustis, abdo-
minis squamis ovalibus; tarsis posticis articulo primo secundo longi-
tudine aequali, unguibus dente medio armatis. — Long. 18-21 mill.
Hab. : Australien.
Mir liegen von diser Art zwei Exemplare vor, ein aus der v. D.
PoLL’schen Sammlung mit der Etikelte «Coll. FRENCH, Victoria» und
ein © aus der F. Bares'schen Sammlung mit dem Fundort Queens-
lancé. Eine der beiden Fundortangaben ist wahrscheinlich falsch.
Die Art zeichnet sich durch den grossen und sehr tief bogenfür-
mig ausgeschnittenen Clypeus aus, wodurch derselbe zweilappig
erscheint. Der Kopfist kräftig, etwas runzelig punktiert, die Schup-
pen sind sebr klein und eiformig. Die rothraunen Fühler sind zehn-
gliedrig, der Fächer ist beim ç;' fast so lang wie der Sliel, beim ©
nicht ganz so lang wie die fünf vorhergehenden Glieder des Stieles
zusammen. Das Halsschild ist von derselben Gestalt wie bei rugicol-
lis, die Punkte auf der Oberfläche sind nicht so kräftig und stehen
ein wenig dichter wie bei letzterer Art. Die eiformigen Schuppen
sind auf dem Discus sehr klein, vor den Hinterecken grôsser.
Auf den schwach quergerunzelten Flügeldecken stehen die
Schuppen etwas dichter wie auf dem Halsschild, sind grüsser und
von elliptischer Gestalt. Das Pygidium ist ziemlich dicht mit eifôr-
migen, teilweise auch elliptischen Schuppen beselzt. Auf der Brust
sind die Schuppen lang und schmal, auf dem Abdomen eiférmig.
Die vordere Hälfte des Metasternums ist ausserdem noch dünn
gelblich behaart. Das erste Glied der Hintertarsen ist ebenso lang
wie das zweite, die Krallen tragen in der Mitte einen rechtwinklig
stehenden Zahn.
Lepidiota milneana n. sp. — /. squainuligerae KiRSCH
affinis. Nigro-fusca, nilida, albo-squamosa. Capite umbilicato-
punctato, punctis squamas minultas ferentibus, clypeo leviter
sinuato ; antennis rufis 10-articulatis; prothorace mediocriter dense
punctato, punctorum squamis parvis ovatis, linea media indistincta
laevi, lateribus suberenulatis, angulis posticis obtusis, anticis fere
rectangulis; scutello laxe punctato: elytris haud dense puncetalis,
punctis squamulatis, squamis parvis ovalibus, costis fere impunc-
tatis ; pygidio subrugoso, minutissime sparsim squamulato, feminae
ante marginem posticum transversim-tuberculato. Subtus pectore
flavo-cinereo-piloso, abdomine medio fere laevi, lateribus albo-
squamulatis, squamis longis angustis; articulo primo tarsorum
-posticorum secundo parum longiore, unguibus medio dentatis. —
Long. 25 mill.
Hab. : Britisch Neu-Guinea (Milne Bai).
de mt date th, cd. dis ns ra tin
;
4
4
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a
1
53
Der L. squamuligera KirscH seht äbhnlich und trotz der abwei
chenden Bildung des Forceps wohl nur eine Lokalform dieser Art.
Die Färbung ist dunkelbraun, glänzend. Der Kopf ist mässig dicht
nabelartig punktiert, jeder PunkCist mit einem kleinen eiférmigen
Schüppchen versehen. Der Vorderrand des Clypeus ist aufgebogen
und schwach ausgebuchtet. Der Fühlerfächer des ' ist länger als
bei squamuligera, fast so lang wie die sechs vorhergehenden Glieder
des Slieles zusammen, wahrend er bei letzlerer Art hüchstens s0
lang wie die fünf vorhergehcnden Glieder zusammen ist. Das
Halsschild ist von derselben Gestall wie bei squamuligera, aber
etwas dichter punktiert, mit undeutlicher glatter Mittellinie. Auf
den Flügeldecken sind die Punkte tiefer als bei squainuliger«.
wodurch die Flügeldecken etwas runzeliger erscheinen. Das
Pygidium ist gleichfalls etwas grôber gerunzelt, die Schuppen
tragenden Punkte stehen dichter wie bei squainuligera, und die
Schuppen sind winzig klein und nicht borstenartig. Brust und
Hinterhüften sind gelblichgrau behaart, die Seiten des Abdomens
sind zZiemlich dicht punktiert und jeder Punkt trägt eine lingliche
weisse Schuppe. Vereinzelte Punkte auf den Seiten des Abdomens
sind grôber und tragen ein langes feines graues Haar. Die Beine
sind hellbraun, die Schenkel sind etwas kraftiger wie bei squamnu-
hgera. Das erste Glied der Hintertarsen ist etwas länger als das
zWeile, der Krallenzahn steht in der Mitte und ist etwas nach der
verdickten Basis zu geneigt.
_Lebpidiota brunnea n. sp. — Z. squamuligerae KiRsCH affinis.
Brannea, nitida, albo squamulata. Capite fortiter umbilicato-punc-
tato, punctis squamosis; antennis rufis 10-articulatis; prothorace
sparsim punctalo, punctorum squamis minutis ovalibus, lateribus
subcrenulatis,ante medium parum sinuatis, angulis posticis obtusis,
anticis fere rectangulis; scutello laxe punctato ; elvtris subrugosis,
sat fortiter punctatis, punetis squamas ellipticas ferentibus;
pygidio coriaceo, remote punctato, punctis squamoso-setosis,
pygidio feminae ante apicem transversim-carinato. Subtus pectore
flavo cinereo-piloso, abdomine medio fere laevi, lateribus albo-
squamoso-setosis. — Long. 22 mill.
Hab. : Britisch Neu-Guinea (M! Victoria).
Mit L. squamuligera KiRsCH nahe verwandt, wohl auch nur eine
Lokalform dieser Art, aber leicht durch die braune Färbung
unterschieden. Der Kopfist mässig dicht nabelartig punktiert. die
Schuppen in den Punkten sind äusserst winzig. Der Vorderrand
des Clypeus ist aufgebogen und schwach ausgerandet. Die Fühler
sind zehngliedrig und ist der Fühlerfäücher ebenso wie bei milneana
4
OX
langer wié bei squamuligera. Die Punktierung des Halsschildes
ist ebenso weitläufig wie bei letzterer Art. Die Seitenränder sind
gleichfalls schwach krenuliert aber vor der Mitte schwach ausge-
buchtet, was bei der Type von squamuligera nicht der Kall ist. Die
Schuppen auf dem Halsschilde sind sehr klein und erfürmig. Das
Schildchen ist weitläufig punktiert. Die Flügeldecken sind etwas
runzeliger als bei squainuligera, die Schuppen derselben sind ein
wenig schmäler, die Rippen treten deutlicher hervor. Das Pvgi-
dium ist schwach gerunzelt, die borstenartigen Schuppen auf
demselben sind noch kleiner als bei squamuligera. Brust und
Hinterhütften sind gelblichgrau behaart, die Seiten des Abdomens
tragen sehr schmale borstenartige Schuppen. Die Bildung der
Beine ist dieselbe wie bei squamuligera.
Lepidiota ronensis n. sp. — . — {usca an nigro-fusca,
nilida. Capite mediocriter dense fortiter punctato, clvpeo sinuato ;
antennis rufis 10-articulatis; prothorace laxe punctato, punetis
squamoso-setosis, lateribus subtiliter crenulatis ; scutello sparsim
punctato; elytris subrugosis, umbilicato-punctatis, punctorum
squamulis parvis lanceolatis, costis obsoletis ; pygidio subrugoso,
fortiter umbilicito-punctato, punctis setosis. Subtus pectore flavo-
piloso, abdomine medio sparsim, laleraliter dense punctato, punctis
setas ferentibus ; pedibus brunneis, articulo primo tarsorum posti-
corum secundo longitudine aequali, unguibus medio dentatis. —
Long. 22-925 mill.
Hab. : Ron Insel.
In Färbung und Gestalt der L. squainuligera KirSGH sehr ähnlich,
steht die Art jedoch durch die borstenartige Form der Schuppen
auf der Oberseile der L. Reuläuxri BRSK. nahe. Von dieser unter-
scheidet sie sich leicht durch den lingeren Fühlerfäicher. Der Kopf
ist mässig dicht grob punktiert, der Vorderrand des Clypeus flach
ausgebuchtet. Die zehngliedrigen Fühler sind rothraun, der Fächer
ist gelbbraun und beim bedeutend länger als die sechs vorher-
sehenden (lieder des Stieles zusammen. Das Halsschild ist
- Zerstreut punktiert, seine Seitenränder sind schwach krenuliert.
Auf den Flügeldecken ist die Punktierung nicht so dicht wie bei
Reulauxt, die Rippen treten etwas deutlicher hervor. Die Punkte
auf dem Pygidium tragen Borsten, bei Reulauxi borstenartige
Schuppen. Die Brust ist gelb behaart, das Abdomen ïin der Mitte
zerstreut, an den Seiten dicht punktiert und gelblichgrau beborstet.
Die beiden ersten Glieder der Hintertarsen sind von gleicher Länge,
der Krallenzahn stehtin der Mitte.
a
D9
Lepidiota scutata n.sp. — (j. — L. Reulauxi BRrsk. similis
Rufa, nitida. Capite fortiter punctato, punctis squamoso-setosis,
clypeo medio emarginato, antennis rufis 10-articulatis, flabello sat
longo; prolthorace remote punctalo, squamoso-setoso, lateribus
subtiliter crenulatis, angulis posticis oblusis, fere subrotundatis,
anticis rectangulis, parum porrectis; scutello laxe punctato,
punctis setas longas flavas ferentibus; elvtris mediocriter dense
umbilicato-punetatis, punctis squamosis, squamis lanceolatis ;
pygidio subrugoso, flavo-seloso. Subtus pectore flavo-hirto, abdo-
mine sat dense puncetato, punctis flavo-setosis. Tarsis posticis arti
culis duobus primis longitudine aequalibus, unguibus dente valido
armatis. — Long. 20 mill.
Hab. : Deutsch Neu-Guinea (Sialum).
Die Artist in Färbung und Gestall der L. Reulauxri BRrSKk. sehr
ähulich, unterscheidet sich aber leicht dadurch, dass die Punkte
auf dem Schildchen nicht borstenartige Schuppen, sondern
wirkliche lange gelbe Borsten tragen Der Kopf ist ziemlich dicht
und grob punktiert, die Punkte tragen borstenartige Schuppen.
Der Clypeus ist linger als bei Reulauxi, sein Vorderrand ist in der
Mitte ausgebuchtet. Die Fühler sind zehngliedrig, der Fächer is
beim etwas länger als die sechs vorhergehenden Glieder des
Slieles zusammen. Das Halsschild ist zerstreut punktiert, die
Schuppen in den Punkten sind borstenfürmig. Auf dem Schildchen
stehen die beborsteten Punkte sehr weitläufig. Die Punktierung
auf den Flügeldecken ist nicht so dicht wie bei /ieulauxr, die
Schuppen sind von derselben Gestalt. Das Pygidium ist chagriniert
und gelb beborstet. Die Brust ist dicht gelb behaart, das Abdomen
Ziemlich dicht punktiert und jeder Punkt mit einem gelbeu
Borstenhaar versehen. Vereinzelte grobere Punkte an den Seiten
tragen langere Haare. Die beiden ersten Glieder des Hintertarsen
sind ungefihr von gleicher Länge, die Krallen tragen in der Mitie
einen Ziemlich kräftigen Zahn.
Lepidiota nigrofusca n. sp. — (4. — L. Vogeli BRsk. similis.
Nigro-fusca, nitida. Capite laxe punctato, clypeo margine antico
emarginato; antennis rufis 10-articulatis, prothorace sparsim punc-
tato, punctis squamas minutas ovales ferentibus, lateribus crenula-
tis; scutello remote punctato ; elytris sat sparsim punctatis, squamis
parvis ellipticis ; pygidio nitido, coriaceo, minutissime squamoso.
Pectore flavo cinereo-piloso, abdomine medio sparsim, lateraliter
dense punctato, punctis albo-setosis ; articulo primo tarsorum pos-
ticorum Ssecundo parum longiore, unguibus medio dentatis. —
Long. 30 mill.
Hab. : Ron Insel.
96
Der L. Vogeli Brsk. sehr ähnlich, die Schuppen der Oberseite
überall klein, der Forceps anders gebildet. Der Kopf ist weitläufig
punktiert, etwas weitläufiger als hei Vogeli Der Vorderrand des
Clypeus ist ebenso ausgebuchtet wie bei letzterer Art. Der Fühler-
ficher ist beim hôchstens so lang wie die fünf vorhergehenden
Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild ist fast von derselben
Gestalt wie bei Vogeli gleichfalls weitläufig punktiert, doch sind
die Schuppen der Punktle, wenn auch von derselben (Gestalt, so
doch bedeutend kleiner. Das Schildchen trägt nur vereinzelte
beschuppte Punkte. Auf den Flügeldecken stehen die Punkte weit-
läufiger als bei Vogeli, und die Schuppen sind klein, so dass die
Flügeldecken glänzender erscheinen. Das Pygidium ist fein leder-
artig gerunzelt und glänzend, während es bei Vogeli fast matt ist.
Die borstenartigen Schuppen auf dem Pygidium sind winzig klein.
Die Brust ist gelblich behaart, das Abdomen in der Mitte zerstreut,
viel weitläufiger als bei Vogeli, an den Seiten dicht punktiert, und
ist jeder Punkt mit einer grauen Borste versehen. Das erste Glied
der Hintertarsen ist kaum merklich länger als das zweite, die Kral-
len tragen einen ziemlich kräftigen Zahn in der Mitte.
Lepidiota macrolepida n. sp. — Nigro-fusca, nitida, albo-
squamosa. Capite fortiter punctalo, punctorum squamis utrinque
juxta oculos majoribus ; antennis rufis 10-articulatis, flabello flavo ;
prothorace disco laxe, lateraliter densius punctato, squamis validis ;
scutello sparsim punctato ; elvtris mediocriter dense punctatis,
punctis squamas magnas ferentibus, costis fere Ilævibus pygidio
coriaceo, minutissime squamoso-setoso. Pectore flavo-piloso, abdo-
mine medio sparsim, lateraliter dense punetato, punctis squamis
longis angustis vestitis; larsis posticis articulo primo secundo lon-
vitudine æquali, unguibus dente medio valido armatis. — Long.
25-30 mill.
Hab. : Holländisch Neu-Guinea (Merauke).
Eine durch die kräftigen länglichen Schuppen der Oberseite aus-
vezeichnete Art. Der Kopfist kräftig punktiert, die Stirn ziemlich
dicht, der Clypeus weitläutiger. Die Schuppen auf der Mitte der
Stirn sind klein, die neben den Augen gross. Der Clypeus ist flach
ausgebuchtet Die zehngliedrigen Fühler sind rothraun, der Fächer
ist gelb und beim ' ein wenig läinger als die vier vorhergehenden
Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild ist in der Mitte weit-
liufig, an den Seiten dichter beschuppt, die Schuppen sind länglich
elliptisch. Die Seitenränder sind krenuliert, vor den Vorderecken
etwas aufgebogen. Das Schildchen ist weitläufig punktiert. Die Flü-
geldecken sind schwach gerunzell, mässig dicht punktiert, jeder
Re
D 1
Punkt ist mit einer grossen l'inglich eiformigen Schuppe versehen.
Die Rippen markieren sich als unbeschuppte Linien. Das Pvgidium
ist lederartig gerunzelt und trägt winzige borstenartige Schuppen.
Die Brust ist gelblich behaart, das Abdomen in der Mitte zerstreut,
an den Seiten ziemlich dicht punktiert. Die Schuppen der Punkte
sind lang und schmal. Das erste Glied der Hintertarsen ist so lang
wie das zweite, die Krallen tragen in der Mitte einen kriftigen,
kaum merklich nach der Basis zu geneigten Zahn.
Lepidiota lineata n. sp. _ ©. — Picea, nilida, albo-squa-
mulata. Capite mediocriter dense fortiter punctalo, punetis minute
squamosis, clypeo antice sinuato; antennis rufis 10-articulatis,
flabello-flavo; prothorace disco laxe, lateraliter parum densius pune-
talo, Squamis parvis, versus margines laterales majoribus, lateribus
crenulatis ; scutello sparsim punctato; elytris mediocriter dense
forliter punctatis, punetorum squamulis lanceolatis, costis fere
lævibus ; pygidio subrugoso, umbilicato-punctalo, punetis miru-
tissime selosis, feminæ ante apicem bulboso. Pectore flavo-piloso,
medio in posteriore parte albo-squamoso; abdomine medio spar-
sim, lateraliter dense punctato, punctis albo_setoso-squamosis : arti-
culo primo tarsorum posticorum secundo paulo longiore, unguibus
dente submediano armatis. — Long. 30-35 mili.
Hab. : Aru Inseln
Durch ihre Grôsse und die fünf glatten Längslinién auf jeder
Flügeldecke muss diese Art Aehnlichkeit mit der mir unbekannten
L, quinquelineata M'LEAY haben. Die Beschreibung letzterer Art
passt Jedoch nicht genau auf die vorliegende. Vor allem soll bei
quinquelineata die Mitte der Brust gelb behaart sein, wäbrend
bei lineata die Mitte des Metasternums in der hinteren Hälfte
weisse borstenartige Schuppen trägt. Die Färbung ist schwarz-
braun, glänzend. Der Kopfist mässig dicht punktiert, die Punkte
tragen äusserst kleine Schüppchen. Der Vorderrand des Clypeus ist
flach ausgebuchtet. Die Fühler sind braun, der Fächer ist gelb und
beim ©, welches allein vorliegt, hôchstens so lang wie die vier vor-
hergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild is in der
Mitte sehr weitläufig punktiert, an den Seiten ein wenig dichter.
Die Schuppen sind in der Mitte sehr klein und werden nach den
Seitenräindern zu grôsser. Ihre Gestalt ist länglich, fast borstenar-
tig. Die Seitenränder des Hallsschildes sind krenuliert, vor den
Vorderecken etwas aufgebogen. Das Schildchen ist weitläufig
punktiert. Die Punkte sind auf den Flügeldecken mässig dicht
gestellt und mit schmalen linglichen Schuppen besetzt. Die flachen
Rippen sind sehr deutlich als glatte Linien sichtbar. Das PYgidium
D8
ist fein gerunzelt und nicht besonders dicht mit Nabelpunkten
bedeckt, die winzige Bôrstchen tragen. Vor dem Hinterrande befin-
det sich beim © eine kleine beulenartige Erhebung, der Hinterrand
selbst ist in der Mitte ganz kurz bogenformig ausgeschnitten. Die
Brust ist gelblich behaart und, wie bereits erwähnt, im hinteren
Teile der Mitte mit weissen, borstenartige Schuppen besetzt. Die
Mitte des Abdomens ist weitläufig, die Seiten sind dicht punktiert
und jeder Punkt trägt eine borstenartige Wweisse Schuppe. Aus
vereinzelten grôberen Punkten an den Seiten entspringen lange
feine graue Haare. Das erste Glied der Hintertarsen ist ein wenig
linger als das zweite, der Krallenzahn steht nicht genau in der
Mitte, sondern der Basis elWwas nüher.
Lepidiota rugifrons n. sp. — /. nigricolli KirscH valde
affinis. Brunnea, nitida, capite prothoraceque nigris, hoc laleribus
fuseis. Capite fortiter punctalo, fronte subrugosa, clypeo leviter
sinuato; antennis rufis 10-articulatis; prothorace parce punetato,
lateribus subtiliter crenulatis; seutello laxe punctato: elytris
ecostatis, sat fortiter punetatis, punctis minutissime setosis ; pygi-
dio mediocriter dense umbilicato-punctato, feminae ante marginem
posticum transversim carinato, margine postico medio breviter
emarginato. Pectore flavo-cinereo, abdomine sparsim punctato,
punctis setosis; tarsis posticis articulo primo secundo parum
longiore, unguibus medio dentatis. — Long. 25 mill.
Hab. : Britisch Neu-Guinea (Milne Bai). =
Die Art gleicht in Färbung und Gestalt der L. nigricollis KiRSCH
und ist vielleicht nur eine Lokalform diese Art. Auf der Stirn, Wwel-
che bei nigricollis weitläufig punktiert ist, stehen bei rugifrons die
sroben Punkte eng, so dass die Stirn runzlig erscheint. Auch auf
dem Clypeus stehen die Punkte enger wie bei xigricollis. Die Form
des Halsschildes ist dieselbe wie bei letzterer Art, doch ist die Punk-
tierung ein wénig dichter. Das Schildchen, ist weitläufig punktiert.
Die Flügeldecken sind mässig dicht mit Nabelpunkten bedeckt,
welche unter der Lupe winzige Bôrstchen erkennen lassen.
Rippen sind ausser des Nahtrippe ebenso wie bei nigrocollis kaum
angedeutet. Das Pygidiumist schwach gerunzelt, nabelartig punk-
tiertund beim © vor dem Hinterrande mit einem Querkiel ver-
sehen, welcher, wie mir Herr Prof. Dr. K. M. HELLER in Dresden
mitteilte, beim © von wigricollis nicht vorhanden ist. Der Hinter-
rand des Pygidiums ist beim ® in der Mitte kurz bogenfürmig
ausgeschnitten. Die Brustist gelblich behaart, das Abdomen in der
Mitte sehr weitläufig, an den Seiten ein wenig dichter punktiert
und trigt jeder Punkt eine graue Borste. Das vorletzte Bauchseg-
" tb
Ld
re
rt
È nu
FT
h
59
ment zeigt an den Seiten einige lange Haare. Das erste Glied der
Hintertarsen ist kaum merklich länger als das zweile, die Krallen
tragen in der Mitte einen kräftigen, schwach nach der Basis zu
geneigten Zahn. |
Ein vom Alexander” Gebirge (Anthony leg. 1 96) stimmt in der
Forceps bildung annährend mit rugifrons überein, doch ist das
Halsschijd rotbraun gefärbt und die Seiten desselben sind vor der
Mitte schwach ausgebuchtet. [Ich benenne diese Varielät oder
Lokalform ruficollis.
Lepidiota impressifrons n. sp. — L. nigricolli Kirscn
affinis. Bruunea, nitida, capite prothoraceque nigris an piceis, hoc
lateribus fuseis. Capite sat dense fortiter punelato, fronte utrinque
juxta oculos leviter transversim impressa, clypeo antice emarginalo;
antennis rufis 10-articulatis; prothorace laxe puncetato, lateribus
subcrenulatis, ante medium parum sinuatis; scutello remote
punetato ; elytris subrugosis, sat fortiter punclatis, costis obsolelis;
pygidio subrugoso, umbilicato - punctato. Pectore flavo hirto,
abdominé sparsim punclato, punctis setosis; articulo primo tarso-
rum posticorum secundo paulo longiore, unguibus dente medio
armatis. — Long. 23 mill.
Hab. : Deutsch Neu-Guinea (Sattelherg).
Die Art steht gleichfalls der L. miyricollis KiR£CH nahe. Sie
unterscheidet sich von xigricollis durch die dicht punktierte Stirn,
von rugifrons durch einen flachen Quereindruk auf derselben
neben den Augen Der Vorderrand des Clypeus ist ebenso ausge-
randet wie bei nigricollis. Die Fühler sind zehngliedrig, der Fächer
ist in beiden Geschlechtern nur weniglänger wie die vier vorherge-
henden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild zeigteine
gleiche Skulptur und eine ähnliche Form wie nigricollis, doch
sind die Seitenränder vor der Mitte etwas ausgebuchtet. Auf den
Flügeldecken machen sich im Gegensatz zu nigricollis schwache
Rippen bemerkbar. Das Pygidium ist mässig dicht mit kurz bebors-
teten Nabelpunkten bedeckt und trägt beim © vordem Hinterrande
keinen Querkiel. Die Mite des Hinterrandes Zzeigt beim © einen
kleinen bogenformigen Aasschnitt. Die Brust ist dicht gelblich
behaart, das Abdomen zerstreut punktiert, die Punkte sind kurz
beborstet. Das erste Glied der Hinterlarsen ist ein Wenig Finger
als das zweite, der Krallenzahn steht in der Mitte.
Lepidiota microlepida n. sp. — («$. — L. nigricolli KirecH
affinis. Supra picea, nitida, capite prothoraceque nigris, subtus
rufa. Capite remote punctato, clypeo leviter sinuato; antennis rufis
10-articulatis; prothorace laxe punctalo, puncetis juxta margines
60
laterales hreviter squaimnoso-setosis, lateribus subcrenulatis; scu-
tello sparsim punctato; elytris mediocriter dense punctatis, punctis
laterum squamas minutas ferentibus ; pygidio laxe umbilicato-
punclato, punclis breviter squamoso-setosis. Subtus pectore flavo-
piloso, abdomine sparsim punctato et seloso; unguibus medio den-
tatis. — Long. 22 mill.
Hab. : New Guinea.
Diese Art, welche mit L. raigricollis KiRSCH verwandt ist, fand
ich in der BRENSKE’ schen Samimlung nur mit der Fundortangabe :
New-Guinea (STAUDINGER). Die Flügeldecken sind dunkelbraun
sefärbt, doch kann die dunkle Färbung durch postmortale Verän-
derung entstanden sein. Der Kopf ist noch weitläufiger punktiert als
bei nigricollis, der Vorderrand des Clypeus ist schwach ausgebuch-
tet. Die rotbraunen Fühler haben ebenso wie bei nigricollis nur
einen kleinen Fächer, der beim 4 nicht ganz so lang ist wie die
fünf vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Halsschild
ist von derselben (Gestalt wie bei rigricollis, gleichfalls zerstreut
punktiert, doch tragen die Punkte an den Seiten deutliche kleine
borstenartige Schuppen Das Schildchen ist weitläufig punktiert.
Auf den Flügeldecken stehen die Punkte mässig dicht und tragen
_auf dem Discus winzige Bôrstchen, an den Seiten ein wenig grûs-
sere borstenartige Schüppchen Das Pygidium ist ziemlich weitläu-
fig mit Nabelpunkten bedeckt, die mit kurzen Borstenschuppen
besetzt sind. Die Brust ist gelblich behaart, das Abdomen weitläu-
fig punktiert und jeder Punkt mit einem grauen Borstenhaar ver-
sehen. Der Krallenzahn steht in der Mitte.
Lepidiota serraticolis n. sp. — +. — Picea, nitida. Capite
fortiter subrugoso-punctato, clypeo antice sinuato; antennis piceis
10 articulatis ; prothorace longitudine latiore, parum post medium
rotundato-ampliato, lateribus crenulatis, disco laxe, lateraliter
densius punctato, punctis breviter selosis; scutello sparsim puncetato;
elytris mediocriler dense fortiter punctatis, punctis setas minutas
ferentibus, costis obsoletis: pygidio subrugoso, breviter setoso.
Subtus pectore flavo-piloso, abdomine sat dense punctato et setoso;
articulo primo tarsorum posticorum secundo longitudine aequali,
unguibus medio dentatis. — Long. 25 mill.
Hab. : New Guinea (Arfak).
In der Gestalt der L. nigricollis KirscH änhlich, unterscheidet
sich diese Art, abgesehen vor der Färbung, leicht durch die kräf-
tig krenulierten Halsschildseiten. Die Färbung ist schwarzbraun.
Der Kopf ist dicht, fast runzelig punktiert, der Vorderrand des
Clypeus schwach ausgebuchtet. Das Hasschild ist etwas hinter der
GI
Mitte bogenformig erweitert, die Hinterecken sind sehr sumpf, die
Vorderecken fast rechtwinklig. Die Oberfläche ist in der Mitte zer-
streut, an den Seiten, namentlich im vorderen Teile, fdichter punk-
tiert. Die Punkte sind weisslich heborstet, und zwar sind die Bors-
ten auf dem Discus winzig klein, an den Seiten etwas grôsser. Das
Schildchen ist weitläufig punktiert. Die Flügeldecken sind mässig
dicht mit Nabelpunkten bedeckt, die winzig beborstet sind. Auch
auf den Flügeldecken sind die Borsten an den Seiten etwas grûs-
ser. Rippen treten undeutlich als glättere Längslinien hervor. Das
Pygidium ist schwach gerunzelt und kurz heborstet. Die Brust ist
gelblich behaart, das Abdomen namentlich an den Seiten ziemlich
dicht punktiert und jeder Punkt mit einer Borste versehen. Die
beiden ersten Glieder der Hintertarsen sind von gleicher Linge, die
Krallen tragen in der Mitte einen kräftigen, etwas nach der Basis
Zu geneigten Zahn.
Lepidiota salomona n. sp. — +. — Brunnea, nitida. Capite
mediocriter dense fortiter punctato, clypeo emarginato; antennis
10-articulatis, flabello longo, stipite parum breviore; prothorace
longitudine latiore, parum post medium ampliato, angulis posticis
obtusis, anticis fere rectangulis, paulo porrectis, lateribus subtiliter
crenulatis, disco laxe punetato, punctis breviter setosis; seutello
sat remote punctato ; elvtris fortiter umbilicato-punctatis, punctis
setas minutas ferentibus ; pygidio coriaceo, breviter setoso. Subtus
pectore flavo-piloso, abdomine medio sparsim, lateraliter sat dense
punctato, punctis selosis; tarsis posticis articulo primo secundo
longitudine aequali, unguibus dente medio armatis. — Long.
25 mill.
Hab. : Salomo Inseln (Bougainville). C RiB8E leg.
In der Gestalt der L. nigricollis KirscH ähnlich, von brauner
Färbung. Der Kopf ist mäüssig dicht, aber grob punktiert, der Vor-
derrand des Clypeus ist flach ausgebuchtt. Der Fühlerfächer ist
beim + lang, nur wenig kürzer als der Stiel, das siebente Glied des
letzteren ist ein wenig blattformig ausgezogen. Das Halsschild ist
weitläufig punktiert, die Punkte sind sehr kurz, neben den Seiten-
rändern ein wenig lânger beborstet. Letztere sind nur sehr schwach
gekerbt. Das Schildehen ist ziemlich weitläufig punktiert. Die Flü-
geldecken sind mässig dicht mit kurz beborsteten Nabelpunkten
bedeckt, Rippen sind nur änsserst schwach angedeutet. Das Pygi-
dium ist fein lederartig gerunzelt und trägt kurze abstehende
Borsten. Die Brust ist gelblich behaart, das Abdomen in der Mitte
weitläufig, an den Seiten ziemlich dicht punktiert und jeder Punkt
gelblich beborstet. Die beiden ersten Glieder der Hintertarsen sind
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVIT, Lere111-1913 5
62
von gleicher Läinge, der Krallenzahn steht in der Mitte mit schwa-
cher Neigung nach der Basis zu.
Lepidiota pentaphylla n. sp. — Fusca, nitida, capite pro-
thoraceque interdum obscurioribus. Capite sat dense fortiter punc-
tato, clypeo emarginato; antennis 10-articulatis, flabello 5-articu-
lato; prothorace longitudine latiore, post medium rotundato-
ampliato, angulis posticis obtusis, anticis fere rectangulis, lateribus
subcrenulatis,sat laxe punctato, punctis minutissime setosis; scutello
sparsim punctato; elytris subrugosis, umbilicato-punctatis, costis
obsoletis ; pygidio coriaceo, feminae ante apicem transversin cari-
nato; pectore flavo-piloso, abdomine medio sparsim, lateraliter
paulo densius punctato, punctis setosis; articulo primo tarsorum
posticorum parum compresso, secundo longitudine aequali ungui-
bus medio dentatis. — Long. 25-28 mill.
Hab. : Shortland Ins. C. RIBBE leg.; Neu-Pommern. C. WAHNES
leg.
Etwas robuster als L. salomona, durch die Fühlerbildung unter-
schieden. Der Kopf ist ziemlich dicht und grob punktiert, der Vor-
derrand des Clypeus schwach ausgebuchtet. Der Stiel des Fühlers
ist rotbraun, der Fächer ist gelbbraun, besteht aus fünfGliedernund
ist beim nur wenig kürzer wie der Stiel, beim ® kaum länger wi-
die drei vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen. Das Hals-
schild ist ziemlich weitläufig punktiert, jeder Punkt mit einem sehr
kleinen Bôürstchen versehen. Die Seitenränder sind nur sehr
schwach krenuliert, die Hinterecken stumpfwinklig, die Vorder-
ecken fast rechtwinklig. Das Schildchen trägt nur einige Punkte.
Die Flügeldecken sind schwach gerunzelt und nabelartig punktiert,
die Rippen sind nur angedeutet. Das Pygidium ist lederartig gerun-
zelt, beim © mit einem Querkiel vor dem Hinterrande. Letzterer
zeigt beim © einen kleinen bogenformigen Ausschnitt in der Mitte.
Die Brust ist gelb behaart, die Mitte des Abdomens ist weitläufig,
die Seiten sind ein wenig dichter punktiert. Jeder Punkt trägt ein
kurzes gelbliches Borstenhaar. Das erste Glied der Hintertarsen ist
etwas zusammengedrückt und von gleicher Länge wie das zweite.
Die Krallen tragen in der Mitte einen kleinen, nach der Basis zu
geneigten Zahn.
Holotrichia keyensis Mos., Ann. Soc. ent. Belg. 1912, p. 438,
gehôrt in die Gattung Lepidiota. Die grosse Aehnlichkeit dieser Art
mit H. insecata Mos. von Java hatte mich dazu verleitet, sie als eine
Holotrichia zu beschreiben. Die nachträgliche Untersuchung der
Mundteile hat jedoch ergeben dass die Art eine Lepidiota ist.
65
NOTES ET SYNONYMIES
RELATIVES A QUELQUES HÉTÉROCÈRES SUD-AMÉRICAINS
par Paul Dognin
Je crois utile de passer en revue les espèces que M. CHARLES
OBERTHUR à fait figurer dans son sixième fascicule des « Etudes
de Lépidoptérologie comparée »; mais, de même que dans mes
précédentes notes (Annales de la Société Entomologique de Bel-
gique, tome LVI, 1912), je ne parlerai que des espèces de l’Amé-
rique du Sud que je possède personnellement et qu'il m’aura été
ainsi possible d'étudier de visu.
Planche 144, fig. 1,348 : Drepanodes irmata OBrH., c’est Dysephyra
perpolitaria MOESCHLER. M. CHARLES
OBERTHUR n’a pas reconnu l’espèce, dans
la figure 16 de la planche 17, des Bei-
träge zür Schinetterlingsfauna von Suri-
na, qui est peinte d’un jaune trop
citron, mais MOESCHLER écrit dans sa des-
cription « goldgelb » et celle-ci concorde
parfaitement avec l’espèce que je possède
de Guyane française.
Cette espèce rentre non pas dans les En-
nominæ qui, n'ayant pas de vraie nervure
> aux inférieures (l’indépendante de
GUÉNÉE), font partie du second groupe
des Phalénites, mais bien dans les Ster-
rhinae faisant partie du premier groupe
à vraie nervure 9. MOESCHLER l'avait pla-
cée dans les Anisodes de GUÉNÉE, mais
WARREN à, depuis, créé le genre Dyse-
phyra dans lequel se placera cette espèce.
Planche 145, fig. 1,354 : Drepanodes charisaria OBrx., c'est Pyrinia
megara DRUCE (Biol. Centr. Am. pl. 44,
fig. 8-9); du moins cette figure concorde
parfaitement avec un spécimen que
M. DRUCE, lui-même, m’a obligeamment
déterminé sur type en mars 1897.
— — fig. 1,555 : Drepanodes icaria OBTH., c’est Pyrinia hu-
merata WARREN (Novitates Zool. XII,
p. 378).
64
— fig. 1,357 : Drepanodes icartaria OBTH., c'est Cartel-
lodes levis Tarerry-MIEeG (« Le Natura-
liste », 1% Juillet 1895). Le type est de
Rio de Janeiro, mais j'ai l’espèce typique
de’Bolivie, de Colombie et de l'Equateur.
Je possède, d’autre part, une paire de
Colombie qui a le point discal du dessus
des supérieures beaucoup plus gros que
chez le type ou la figure 1,357 et l’appel-
lerai levis magnipuncta.
— fig. 1,359 : Drepanodes undulinaria OBTrH., c'est Ha-.
lesa asycharia \WALKER — gonodontaria
SNELLEN, pl. 4, fig. 11. La figure de.
SNELLEN dans Opgave der Geometrina,
elc., découpe moins le bord terminal
que la figure 1,359, mais je possède deux
exemplaires, frais, qui s’en rapprochent
de bien près; de même les ombres qui
accompagnent la ligne des inférieures
varient d'intensité.
— fig. 1,860 : Drepanodes ziczacaria OBrH. est la forme
foncée d’Halesa trogonaria HERR. SCu.,
fig. 5995. Je possède deux exemplaires se
rapprochant de la tonalité de la figure
939 qui, peut-être aussi, a été exagérée
par le peintre. Je garderai, pour la forme
foncée, le nom d’Halesa trogonarina zicza-
caria OBTH. Quant à Drepanodes albi-
coæaria FELD. et RoG., pl. 195, fig. 5, ce
ne doit pas être une espèce américaine,
voir la note de WARREN dans € Novitates
Zoologicæ », vol. I, pp. 367/8, et Wa-
REN avait le type sous les veux.
— fig. 1,362 : Crocopteryx niligenata OBTH., c'est Pyrinia
grata WATKER.
— fig. 1,363 : Crocopteryx pervisata GUÉNÉE. Cette espèce
a été redécrite par WARREN, sous le nom
de Pyrinia insula (Proceedings of the
United States National Museum, vol. XXX,
p. 996). *
— fig. 1,364 : Crocopteryx rumiliata OprH., c'est Pyrinia
cœaria WALKER.
= — fig. 4,565 :
Planche 146, fig. 1,372 :
= — Hg L919.:
fig 1978.
fie 1,380:
2 fig. 1,88:
Ne og 1.303:
— — fig. 1,386 :
05
Crocopteryæ cerocainpata GUÉNÉE. WARREN
a séparé de cette espèce sa Pyrinia junc-
taria (Novitates Zoologicæ, XI, p. 171) et
donne comme différence principale que
Junctaria n’a pas «la petite tache blanche
costale » dont parle GUÉNÉE, mais je
crois bien que les deux espèces ne sont
pas spécifiquement séparées et qu’il ne
s’agit que de variations individuelles.
M. CHARLES OBERTHUR mentionne page
238 la Pyrinia icterata, figurée par FEL-
DER et ROGENHOFER, pl. CXXIIT, fig. 10 et
104; ce nom est synonyme de Pyrinia
Criasaria WALKER, publié en 1860.
Crocopteryx fridolinata Oprn., c’est Pyri-
nia praefulvata WARREN (Proc. of the
Unit. States National Museum, vol. XXX,
p. 996).
Crocopteryx alvarezata OBTH., c’est Pyrinia
fulvata WARREN (Nov. Zool., vol. I, p.
460, 1894) — Pyrinia castana DOGNIN
(Ann. de la Soc. Ent. de Belgique, tome
XL, p. 142, 1896).
Crocopteryx antarxata OBrTH., c’est Pyrinia
yerma DoGnix décrit, en 1896, dans les
Annales de la Soc. Ent. de Belgique,
tome 40, p. 14l, avec la description
complétée, en octobre 1911, dans Hété-
rocères nouveaux de l'Amérique du Sud,
fascicule IT, p. 49.
Crocopteryx iquitata OBrH., c'est Pyrinia
aurantiata BUTLER.
Crocopteryx balifolata OBr., c’est Pyrinia
zizana DOGNIN (Annales de la Soc. Ent.
de Belgique, tome 40, 1896, p. 140).
Crocopteryx cundinamarcata OBTH., c’est
l'yrinia vanidosa Do&nix (loc. cit., 1896,
p. 140). Le type de Loja est d’un jaune
légèrement plus ochracé que le type de
Nouvelle-Grenade.
Cratoptera porimata GUÉNÉE. M. CHARLES
OBERTHUR émet l'avis que vestianaria
Herr. Sc. ,vilaria HERR.SCH. et portmata
66
GN. sont trois termes d’une même unité
spécifique très variable; j’exclurais vila-
ria, Mais je crois, en effet,que vestianaria
et porimata sont bien la même espèce
(laquelle a la priorité?). Et je crois que les
trois espèces suivantes n’en sont que des
variétés : Gynopteryx zarumata OBTH.,
pl. 147, fig. 1,390 ; Gynopteryx zarumata-
aurantiacata OBTH., fig. 1,591 et Gynop-
teryx zarumata-olivata OBrx., fig. 1,392.
Ces trois formes faisaient partie de ma
série des vestianaria HERR. SCH.; j'en
possède même une quatrième variété,
entièrement fauve orangé sombre.
Planche 147, fig. 1,394 : Gynopteryx primularia-unicoloraria OBTu.
Je ne possède pas cette forme. WARREN,
dans les Novitates zoologicae, 1900, p.
215, rattache la primularia ©, que DRUCE
indique comme sans aucune tache, à
Cratoptera vilaria HERR. SCH. (fig. 336).
Si cela est exact, primularia-unicoloraria
serait donc la forme typique de vilaria
HERRICH SCHAEFFER. D'autre part, WaR-
REN, à la même page 213, nomme
variété obscurata, la forme lavée de brun
figurée sous le n° 1,395; var. macu-
lataria tombe donc de toute façon en
synonymie avec var. obscurata WARREN.
Planche 148, fig. 1,399 : Gynopteryx erebata OBrn , c’est Pseusto-
placa WARREN obscurissima Tn. M. (Bul-
letin de la Soc. Ent. de France, 1894).
M. Prour fait rentrer cette espèce dans
le genre Sycia GUÉNÉE.
— fig. 1,409 : Periclina spiritata OBrH. Je possède, de
Colombie, cette forme absolument
identique et qui ne diffère d’Heterolocha
olorosa DoGniN (Ann. de la Soc. Ent. de
Belgique, 1895, p. 158) que par la teinte
jaune du fond moins chargée d’atomes
orangés; j'ai, d'autre part, une © de Co-
lombie qui est également identique à
Periclina ciceronata OBTH., fig. 1,410
(M. OBERTHUR n'indique le sexe pour
aucune de ces deux figures 1,409 et
67
1,410, mais je ne crois pas me tromper
en tenant 1,409 pour le 4 et 1,410 pour
la 9); cette © est sûrement la même es-
pèce qu'Ayperythra syctaria WALKER
décrite sur une © du Venezuela et dont
Je possède deux 99, également du Ve-
nezuela, en tout conformes à la descrip-
tion et d’ailleurs comparées au type de
Londres.
Or, je ne crois pas me tromper en tenant
ces J et ces PC pour une seule et
même espèce, dont la synonymie s'établit
comme suit :
Melinodes syctaria WALKER ©
d° olorosa DOGNIX
d° spiritata OBERTHUR
de ciceronata OBERTHUR ©
Au British Museum syctaria WALkER esl
indiqué comme synonyme de rumiaria
GN. qui aurait la priorité; mais je pos-
sède deux exemplaires © dont un absolu-
ment conforme à la description de Guk-
NÉE, ainsi qu’à la figure 1,490. Or, jecon-
state une série de petites différences entre
rumiaria et syctaria qui me font tenir
les deux espèces séparées; ainsi rumiaria
a la tache costale des supérieures aussi
nette en dessous qu’en dessus, ce qui
n’est pas le cas chez syctaria, la teinte est
plus citron, les stries rares el gris violacé,
non orangées, etc. ARuinia inquietaria
MAASSEN es cerlainement la même es-
pèce que rumiaria GUEÉNÉE. MAASSEN
omet également d'indiquer le sexe, mais
la tig. 7, pl. 23, semble bien être aussi
une ©.
M. SCHAUS a décrit un Melinodes dedalina
(Trans. Am. Ent. Sy, 1901, p. 178) qu'il
a considéré plus tard comme synonyme
d'olorosa DGx., mais je tiens les deux
espèces pour distinctes ; la ligne postmé-
diane des supérieures, chez dedalma, est
moins rigide, droite et simple sur la côte
et non bifurquée.
68
Ainsi que le remarque M. OBERTHUR, ces
espèces varient de taille dans une assez
forte mesure.
Planche 149, fig. 1,416 : Apicia quartaria GUÉNÉE ©. Je ne possède
qu'une ? de cette espèce, de teinte plus
claire que le type et avec l’antémédiane
indiquée aux premières ailes, mais autre-
ment bien pareille. M. OBERTHUR fait
figurer, sous le n° 1,417, un qu'il
nomme quartaria GN, et qui, à son avis,
ferait le passage avec holmaria GN., ©,
fig. 1,418, en sorte qu'il regarde les trois
insectes n° 1,416, 1,417 et 1,418 comme
étant la même espèce. Je crois qu'il se
trompe absolument et que les trois in-
sectes appartiennent à trois espèces fort
distinctes ou tout au moins à deux, si
l’on veut que les deux 90 n° 1,416 et
1,418 soient conspécifiques.
Je possède, en effet, pris par Fassz en
Colombie, un pareil à la fig. 1,417
avec ses deux © absolument identiques
de toutes façons, sauf la taille et le sexe.
Le mesure 27, les deux ©0 30: et
34 mill. et, comme cette espèce n’a, à
ma connaissance, aucun nom pour le
moment, j'ai grand plaisir à proposer
pour elle le nom d’Oberthuri, en
l’honneur de son iconographe.
La paire type provient de Medina (500
mètres), la seconde © co-type, plus
grande, du Cañon del Tolima {1,700
mètres), Colombie.
Planche 159, fig. 1,448: Synnomos firmaimentaria GUÉNÉE. Je crois
bien, mais n’en suis pas sûr du tout, que
c'est l’espèce que je possède sous la
synonymie suivante :. geitonia WARREN,
gabraria \WALKER — gracililinea WAR-
REN (Nov. Zool., XII, p. 370). J’ai huit
Jd et une ®, mais tous de la même lo-
calité; ma 9 a la série terminale de
taches précédée d’une ligne complète
aux secondes comme aux premières
ailes; mais sans doute les 9® sont-elles
69
très variables? Chez tous mes jf les
lignes sont complètes et les taches, qui
suivent, petites et linéaires ; d'aspect, ils
s’écarteut donc encore plus du type de
GUÉNÉE. Le nom de GUÉNÉE aurait, bien
entendu, la priorité.
Planche 134, fig. 1,484 et 1,485 : Hyperythra Miegii MABILLE. Quoi-
que ne m'occupant nullement d'Hétéro-
cères africains, je me trouve, par l’ac-
quisilion des types que possédait M.
Tarterey MIE, avoir le type de Miegii
MABILLE. Cest un (j assez défraichi,
notamment dans ses premières ailes, de
teinte jaune comme la © figurée, en 1894,
dans les Annales de la Soc. Ent. de
France, pl 15. fig. 4; le dessus des supé-
rieures avec le point discal bien marqué,
sans lignes antémédiane ou médiane, la
bordure terminale gris violacé coupée
intérieurement sur 2, terminalement sur
5 et 4 et subapicalement par le jaune du
fond. Les inférieures avec le point, pas
de médiane et la bordure terminale ré-
duite à une assez large tache costale. Le
dessous absolument conforme à celui de
fig. 1,485.
— — fig. 1,489 : Sicya nemeenaria OBTH., c’est Sicya Dognini
TaieRrY Mic (Bulletin de la Soc. Ent.
de France, 1895, n° 11).
Planche 159, fig. 1,544 et 1,545 : Odontopera edenturia d'et ® Guk-
NÉE. L'espèce a été redécrite par M.
SCHAUS sous le nom d’Azelina paranaria.
— — fig. 1,947 : Azelina minopenaria OBrTH. Cette espèce est
une forme de Pero {/Azelina)] jonesaria
SCHAUS (Journal N. V. Ent. Soc., vol. V,
p. 162) décrite de Castro, Parana; elle ne
diffère de jonesaria que par sa teinte plus
rousse el le dessus des inférieures plus
blanc.
= — fig. 1,549 : Azelina miplesetheria OBTH., c'est Eusenea
7 castanea WARREN (Nov. Zool., vol. XI,
1904, p. 570). En passant, je me per-
mets de recommander cette description
70
à M. CHARLES OBERTHUR,; s’il consent à
l’étudier, il verra qu’elle est plus exacte
et plus détaillée encore que la figure.
Planche 160, fig. 1,554 : Azelina molionaria OBrH., c’est Meticulodes
(Azelina) fortunata DOGniN (& Le Natura-
raliste », 1% août 1892). Molionaria ne
s’écarte du type que par l’absence en
dessus des premières ailes des petits
points subterminaux blanes. WALKkER
indique cette espèce comme ceriata de
la collection d'HERRICH SCHAEFFER, Mais
ce nom de ceriata donné par MorIrz n’a
jamais été publié.
— fig. 1,555: Azelina Munycharia OBTH., c’est Pero
[Azelina) trena DoGNiN (Annales de la
Soc. Ent. de Belgique, 1895, p. 108).
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
III
Assemblée mensuelle du 1‘ mars 1913
Présidencé de M. AuG. LAMEERE, vice-président.
— La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de la séance du 1° février 1913 ne peut être
approuvé, le fascicule IT des Annales n'ayant pu être distribué
encore.
Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membres
effectifs M. BOURGOIN, présenté par MM. ACHARD et SCHOUTEDEN,
— et M. M. Royer, présenté par MM. LALLEMAND et SCHOUTEDEN.
Correspondance. — M. LALLEMAND nous communique sa nou-
velle adresse : 8, rue du Pacifique, à Uccle.
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Cominunications. — M. BoNproirT montre un spécimen vivant de
la Tique Ornithodorus moubata.
— M. DE CROMBRUGGHE donne quelques indications sur diverses
captures intéressantes de Microlépidoptères belges. Ces notes sont
insérées plus loin.
— La séance est levée à 21 1/2 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM, DE BELGIQUE, T. LVIt, 4-1V-1915
RL:
72
NOTE SUR
DEPRESSARIA PULCHERRIMELLA STT.
DEPRESSARIA APPLANA F.
ET DEPRESSARIA CILIELLA STT.
par le Baron @&. de €rombrugghe de Picquendaele
NOTE RECTIFICATIVE. — Depressaria douglasella Srr. figure au catalogue
LAMBILLION, Cette espèce a donc été découverte en Belgique et l’adjonction de
Depressaisia pulcherrimella n'entraîne pas la suppression de sa congénère.
Depressaria douglasella Srr. figure par erreur dans mon Cata-
logue des Microlépidoptères de Belgique. Il faut lire : Depressa-
ria pulcherrimella Srr. Les papillons se ressemblent beaucoup,
Douglasella ayant une teinte jaunâtre et Pulcherrimella une teinte
rougeñtre. À en juger d’après la description de la chenille de
Douglasella dans MEYrIcK et dans SPULER, les deux chenilles se
ressemblent également et comme, d’après les auteurs, les deux
chenilles peuvent se trouver sur Daucus carota, on est fort exposé
à les confondre. J'ai trouvé la chenille de Pulcherrimella parfois
en nombre au bord des avenues des bois marécageux à Bergh et à
Nederockerzeel. Le 28 juin dernier, je l’ai trouvée au bord d’un
chemin à Jette. Ordinairement elle est adulte au commencement de
juin. Sa plante de prédilection est Pämpinella saxifraga, mais on l'a
observée aussi sur Daucus cürota, Cnidium venosum, Bunium
flexœuosum, Valeriana et, d’après mes annotations, je l’ai trouvée
aussi sur Angelica sylvestris. Elle plie les feuilles en double. Excep-
tionnellement la feuille pliée en double de Pimpinella saxifraga
peut aussi abriter la chenille de Depressaria ciliella Srr. Ici la
confusion n’est plus possible. En effet, la chenille de Ciliella est
caractérisée par le segment du cou qui est orné latéralement d’un
trait fort épais en forme de virgule. Ce trait latéral se rencontre,
mais fort rarement, chez Depréssaria applana F., mais il est alors
excessivement fin. En Bélgique, Applana a habituellement le seg-
ment du cou sans dessin, il paraît qu'il en est différemment dans
le midi.
Au sujet de la chenille de Depressaria ciliella STT., j'ai écrit que
je la trouvais isolément; ceci doit s’entendre de la chenille adulte.
Dans son jeune âge on la trouve souvent à plusieurs sur la même
plante, ordinairement sur Angelica sylvestris. Elle est alors jaune
avec la tête et l’écusson noirs. Parfois elle conserve la tête noire
jusque vers la fin de son complet développement. Cette chenille est
O2
7
très polyphage. Je l’ai trouvée sur Angelica sylvestris, sa plante
préférée, sur Daucus carola, sur Heracleum spondylium ainsi que
sur les feuilles et sur les graines de Pémpinella saxifraga. Les
auteurs renseignent encore : Carum et Selinium.
Sur Heraclium j'ai trouvé également la chenille de sa congénère
Applana. J'ai renseigné comme nourriture d'Applana : Anthriscus
sylvestris. Depuis lors je l’ai trouvée en abondance sur Torilis
anthriseus et parfois sur Chaerophyllum temuluin.
14
BEMERKUNGEN ZÙU OSHANINS « KATALOG
DER PALAARKTISCHEN HEMIPTEREN >
von €, ME. Héeuter
Der bekannte russische Entomologe B. OSHANIN hat im letzten
Herbste einen Katalog der paläarktischen Hemipteren (d. h. Hete-
roptera, Homoptera- Auchenorhyncha und Psylloideue) herausgege-
ben. Der gründlich, gewissenhaft und zuverlässig durchgearbeitete
Katalog ist wieder ein Zeugnis von dem unermüdlichen Fleiss und
dem grossen Interesse des Verfassers und wird sicher den Hemip-
terologen viele Dienste leisten. Der Katalog, der nach Muster des
bekannten Katalous von PuTox aufgestellt ist, unterscheidet sich
von seinen Vorgängern vorzüglich in mehreren Hinsichten. So
uimfasst sie auch die chinesischen und japanischen Arten, d. h.
die ganze mandschurische Subregion, für Jeden Namen ist die
Jahreszahl seiner Publizierung angegeben, für jede Gattung die
typische Art angefübrt, freilich nicht immer richtig, und endlich
ist die Arbeit mit einem alphabetischen Register auch aller Arten,
Variétäten und Synonymen versehen. Für die Benutzung des von
mir aufsestlellten Hemipterensystems bin ich dem Verfasser be-
sonders dankbar. Leider kann ich mich nicht vollständig an die
vom Verfasser angewendete Nomenklalur ansehliessen. Freilich
darf man, wie der Verfasser sagt, nicht vergessen, dass die zoolo-
gische Nomenklatur nur einem einzigen Zweck dienen soll, und
zWar dem, das Verständnis der Zoologen untereinander zu ermû-
glichen. Um ein solches Verstandnis zu erreichen muss man aber
meines Erachtens ganz bestimmlen Regeln und besonders der
strengen Durchfübrung der s. g. Priorität folgen. Ein unleugbarer
Feind der stabilen Nomenklatur ist zweifelsohne das s. g. Prescrip-
tionsprinzip, welchem Purox in seinen früheren Editionen gefolgt
ist und welchem zu folgen auch OSHANIN geneigt zu sein scheint([).
Wer aber dem Feinde einen Finger giebt, dem nimmt er die ganze
Hand. Wer kann wohl übrigens heutzutage entscheiden, welche
Benennungen überhaupt, wie es sie der Verfasser nennt, © allge-
mein üblich » sind. Die Zoologen sind ja in zwei Lager geteilt, von
welchen das eine der strengen Durchführung der Priorität folgt,
(1) CEs giebt aber Umtaufungen die ich zwar sehr bedaure, aber dennoch zu
gebrauchen gezwungen war, weil sie in den grundlegenden Werken von
Horvata, REUTER und SraL oder in dem Kataloge von PuToN angenommen
worden sind. » (OSHANIN, Cat. pal. Hem., 1912, p. IX).
TA
75
das andere die Ernennung einer Kommission fordert, die, auf
welche Bestimmungen sie sich auch stützen mag, doch in der Tat
ganz Willkürlich entscheiden soll, welche Namen von dem Priori-
tätsgesetz berührt werden sollen und welche nicht In der Wissen-
schaft aber herrscht nur die strenge Logik und wenn auch die
Majorilät der Zoologen vielleicht in dem später erwähnten Lager
zu finden ist, so wird sie doch nicht für die Minorität geltende,
ganz willkürliche Regeln stiften kônnen. Zahlreiche Namen sind
heutzutage dem Prioritätsprinzip zufolge geändert worlen und
diese Aenderungen von mehreren Verfassern acceptiert, und nun
werden vielleicht nicht so wenige schon von zahlreichen Zoologen
verlassene Namen wieder zum Leben erweckt, nur weil eine zu-
fällige Pluralität sie als noch üblich betrachtet, einen zufällige,
sage ich, denn was heute Minoritätist, kann morgen leicht Majori-
tit sein. Uebrigens hat die Minoritäl sehr oft recht. Iel gestehe, dass
auch ich frûber die Ansicht hegte, dass Namen, die durch Lehr-
bücher,etc.sozusagen in die allgemeine Kultur eingegangen waren,
nicht mehr zu ändern sind, aber ich fürchte nunmehr seit dem ich
u. a. das Verzeichnis der botanischen Nomenklatur Kommission
über Namen die nicht dem Pioritätsprinzip zufolge zu ändern sind,
gesehen habe, dass es ein wirkliches Chaos wird, wenn man bei
Benennung der Arten nicht der strengen Priorilät sondernu der
reinen persônlichen Willkür folgt, wie z. B. oft OsHanIN. Wir
werden uns nach kurzer Zeit an die durch die Priorität verursach-
ten Verinderungen der Namen gewôhnen, die uns nun in einigen
Fällen so bedauerlich erscheinen und haben es in der Tat schon
manchmal getan. Die gegenwärtige zoologische Nomenklatur kann
davon zahlreiche Beispiele bringen. [In anatomischen, physiolo-
gischen, allgemein-zoologischen und biologischen sowie in popu-
lären Arbeiten kann man einstweilen sowobhl die prioritätsrichtigen
wie auch eingeklammert die bis letzter Zeit « üblichen » Namen
anwenden.So z.B Bohadschioidea/— Holothurioidea/. Diese doppelte
Namenanwendunge wird freilich nicht allzu oft vorkommen. Das
Chaos, welches, wie ich fürchte, kommen wird, wenn man das
Prioritätsgesetz nicht streng durchfübhrt, ist übrigens mehr zu
bedauern als die freilich sehr oft unästhetischen und unfôrmlichen
Namen wie z. B Bohadschioidea.
Allerdings muss man wohl in einem Kataloge wie in dem von
OSHANIN gegebenen konsequent verfahren und entweder die
€ üblichen » Namen oder die in der letzten Zeit verinderten anwen-
den. Das hat aber der Verfasser nicht immer getan. Freilich sind
die Inkonsequenzen nicht viele und ich bemerke mit Vergnügen
dass sie, nachdem der Verfasser meine © Hemipterologische
Miscellen » (Ofv. Finska Vet. Soc. Fôrh., LIV, 1912, A, N° 7)
76
empfangen hat, in der Tat sehr selten sind. Was ich aber schon in
den erwähnten Miscellen gesagt habe, nämlich dass das von dem
Verfasser. gebrauchte Prinzip ohne notwendige Kritik diejenigen
Namen anzuwenden, die in grundlegenden Werken angenommen
worden sind, welchem Nomenklalturgeselze die resp. Verfasser
auch gefolgt sind, mir unglücklich erscheint, wiederhole ich noch.
Dieses Verfahren wird unvermeidlich zu einer leicht in die Augen
fallenden Inkonsequenz führen, da ja der eine Verfasser jenem,
der andere diesem Nomenklaturprinzip folgt. Und soiche Inkonse-
quenzen, so wenige sie auch sind, sind doch stets in einer Arbeit,
die so weit verbreitel ist Wie ein Katalog, zu bedauern. Hierzu
kommt dass er auch nicht immer diesem Hauptprinzip folgt. So
z. B. in der Familie Nabidae. Eine Monographie ist wohl als eine
grundlegende Arbeit zu betrachten. In unserer Monographie über
diese Familie haben Poprits und ich den Namen Nabis statt Pro-
stemma und Reduviolus statt Nabis aus Prioritätsgründen einge-
fübrt. Ich kann nunmebr, da ich blind bin, nicht entscheiden, ob
diese (Grründe in der Tat stichhaltig gewesen sind oder ob es
vielleicht jedoch richtiger wäre die Gattungen so zu benennen wie
es OSHANIN tut. Jedenfalls ist OSHANIN in diesem Falle seinem
Hauptprinzip untren gewesen. Unmôglich zu entscheiden ist
übrigens ob er die von FABRIGIUS in Ent. Syst. und Syst. Rhyng.
mit einer generischen Diagnose begleiteten Arten als Typus der
Galtungen betrachtet oder nicht. So z. B. nimmt er die Benennung
Coreus für scapha an, nicht aber Cydnus sondern Brachypelta für
aterrimus. — Eine unumstôüssliche Regel ist es, dass für eine
Gattung, von welcher nur eine Art beschrieben worden ist, diese
Art fortwäbrend als Typus der Gattung betrachtet werden muss.
Deshalb babe ich z. B. für die Gattung Cerascopus den Namen
Ploiaria wieder hergestellt und hierin sind PUTON, OSHANIN u. a.
mir gefolot. Betreffs Xylocoris rufipennis liegt aber ein ganz ähnli-
cher Fall vor und jedoch-behält OSHANIN für diese Art den
Gattungsnamen Piezostethus bei. — Wenn eine Gattung ohne Arten
beschrieben. wird ist es natürlich, dass der Gattungsname jedenfalls
nicht für solche Arten angewendet werden kann, deren Charaktere
den in der Gattungsdiagnose angegebenen ganz widersprechen
und jedoch behält OSHANIN den Namen Verlusia für quadrata bei.
— Homonyme Artnamen kônnen gleichzeitig in einer Gattung
nicht existieren, der prioritierte Name besteht und die anderen
müssen geändert werden; auch wenn die betreffenden Arten
späterbin in andere Gattungen eintreten. Diesen Regeln ist
OSHANIN bisweilen gefolgt, bisweilen nicht. — Solche Inkonse-
quenzen und Unrichtigkeiten, die glücklicherweise jedoch nicht
viele sind, müssen nach meiner Meinung korrigiert werden. Gar
17
nicht um den bedeutenden Wert des Kataloges von OSHANIN zu
verringern, sonden vielmehr um diesen Katalog noch brauchbarer
zu machen, môchte ich hier unten folgende, wie ich es meine,
nôtige Verbesserungen publizieren. Hier sind auch solche Svno-
nyme aufgenommen, welche die in OSHANIN’S Kataloge aufgezählten
Arten berühren, obwohl sie später als die Publikation des Kata-
loges etabliert worden sind. Dagegen werden späler publizierte
Arten nicht aufsenommen. KEinige Berichtigungen sind schon von
OSHANIN selbst in einem Nachtrag am Ende des Kataloges wie
auch in einem später publizierten Blatt « Addenda und Corrigenda »
setan. Jene sind hier weggelassen, diese aber werden aber hier
wieder verôffentlicht, weil es ja nicht sicher ist, dass alle, welche
den Katalog benutzen, auch diese besonders gedruckten « Addenda
und Corrigenda » erhalten haben.
Pag. 1 In der Gattung Byrsinocoris ist einzuschalten : 15a palli-
dus Put. 1887.
» 2. N°%5 ist zu streichen (siehe HORVATH, Ann. Mus. Nat.
Hung, X: 1912; p.007).
»: 2 N° 39 aterrima ist der Typus für die Gattung Cydnus
Far. 1805. Die Gattung Brachypelta muss deshalb
Cydnus benannt werden und der in OsHANIN’s Kataloge
gebrauchte Name Cydnus von Aethus DALr. ersetzt
werden (siehe REUTER Ofv. Finska Vet. Soc. Fürh.,
LIVSRACENST ÆAO12-:D: 7):
» 2 N°46 albomarginatus GoETze 1778 (nec SCHRANK 1776)
muss in limbosus GEOrFR. 1785 geäïndert werden
(Siehe-REUT., L C., p: 9).
» 3 N°64.Als Synonym ist émpressus HoRv.anzuführen.N° 65
ist zu streichen (siehe Honv., L. c.).
N° 242 albolineatum (KF.) 1781 nec GoETzE 1778 muss
leucogrammes (GMEL.) 1789 benannt werden (siehe
RÉCIT CS: p 0)
» 11 N°385 melunocephalus (F.) 1775 nec Lin. 1767 muss
den Namen venustissimus (SGHRANK) 1776 bekommen
(siehe ReurT., L €., p. 9).
N° 487 Cellobius abdominalis Yak.1885 Als Synonym
unter dieser Als ist anzuführen : ruficorne REUT.
1900. N° 485 Brachynema ruficorne Reur. 1900 ist zu
streichen (siehe KiRITSHENKO, Rev. Russ. d'Ent,.,
XIE, 1912; N° 2, p 204).
» 45 N° 507 sexpunctatum (L) 1764. Diese Art ist wahrschein-
lich eine indische, welche von dem sibirischen
sexpunctatuin Gmel. 1789 verschieden ist. In solchem
Q0
»
DA
Æ
Falle ist der Name schon 1787 von FABRICIUS präoc-
cupiert und die Art rauss deshalb gebleri Kor. 1846
benannt werden.
Page 16. N° 541 sahlbergi Reur.1900. Als Synonym zu dieser Art
»
»
»
»
»
»
»
»
gehôrt satunini YAK 1903. N° 537 ist deshalb zu strei-
chen (siehe Horv., |. c.).
17 N° 566 rufipes (L.) 1758. Nur eine Varietät von dieser
Art ist N° 567 nigricornis REUT. 1879 (siehe KIRITSH.
LC.
18 N° 597 picicolor (\WVESTW.) 1857 ist eine amerikanische
Art (lateralis SAY 1831), weshalb die von OSHANIN
gemeinte Art den Namen grisea (L) REUT. tragen
muss.
18 N° 599 grisea (L.) 1758 muss betulae (De Geer) 17453;
benannt werden (siehe REUT., L. €., p. 14).
19 N° 693 custos (F.) 1794. Als Synonym ist marginegutla-
tus HAHN 18926 einzuführen (siehe BERGROTH, Ent.
Mit A915 pe tl
91 Gonocerus LATR. 1825. LDieser Name ist erst 1829 von
LATREILLE und schon 1827 von BERTHOLD gegeben
worden (siehe BERGR. |. © ).
99 Syromastes LATR. 1895. Dieser Name ist in der Tat erst
1829 von LATREILLE gegeben und 1827 von Syroma-
stus BERTH. präoccupiert worden (siehe BERGR., 1.c.).
Ubrigens kannes nicht für marginatus beibehalten
werden, sondern muss für die nun Verlusia benann-
ten Arten angewendet werden, wogegen für N°708
der Gattungsname Mesocerus REUT. einzuführen ist
(siehe REUT., 1. c., p. 16).
23 Stenocephalus LaATR. 1825 ist ein Name erst 1829 von
LATREILLE gegeben worden. Die Gattung muss Steno-
cephala Bert. 1827 benannt werden, wenn man
nicht Dichranocephalus HAHN 1826 (nur Figur, keine
Diagnose) annehmen will (siehe BERGR., |. €, p. 11
und 12).
2% Leptocorisa LATR. ist erst 1829 in ihrer lateinischen
Form von LATREILLE gegeben werden und muss des-
halb von Leptocorixa BERTH. 1827 ersetzt werden
(siehe BERGR , I. €.).
2HRETLErApPRTEAS 1843 muss eigentlich Corizus Hi ALL. 1814
heissen, weshalb Corizus in Rhopalus und Rhopalus
in Brachycarenus FieB. 1860 zu ändern sind (siehe
BEvr lc p2416):
tréné
»
»
»
»
»
»
NE SU TT OUR
15
. 25 N° 820 crassicornis (L.) 1758. Als Synonym ist noch
anzuführen punctiventris (Corizus) DALL. (siehe VAN
DUZEE, Can. Ent., XLIV, 4919, p. 319).
27 Fam. 7 Lygæidæe Scurzz. 1829 muss Myodochidæ Kirk.
1899 genannt werden (siehe Reur., l. c., p. 18 und
BErGRoTH, Wien. Ent. Zeit., XXXI, 1919, p. 162).
27 Lygaeus F. 1794 muss von Tropidothorax BErGR. 1894
ersetzt werden (siehe REUT., l: c., p. 18).
29 Ischnodemus F1EB. 1865. Als Synonym ist anzuführen :
Romicpus REED 1900 (siehe Horv. I. c., p. 608).
32 Oxycarenus F1EB. 1836. Als Synonym ist anzugeben :
Maruthas Disr. 1910 (siehe Horv., 1. c., p. 609).
93 Pamera SAY 1851. Wenn man die Ansicht hect, dass
ein Name, der nur von einer guten Figur ohne Dia-
gnose begleitet wird, bestehen soll, so muss die Gat-
Gattung Pachybrachius HAHN 1826 (Typus : luridus
HAHN) benannt werden (siehe BerGRoTH, Ent. Mitt., II,
1913).
33 N° 1092 sylvestris (L.) 1758. Zu den Synonymen ist anzu-
führen bilobata Prov. 1886 (Pamera) (siehe VAN
DUZEE, |: c., p. 320).
40 N° 1387 ferrugineus (L.) 1767 nec Scop. 1763 muss den
Namen grossipes DE GEER 1775 bekommen (siehe
Reur: LC; p.09):
52 N° 1908 spinosa (JAK.) 1874. KIRITSHENKO ist der Mei-
nung, dass dieser Name für deserta (Beck) 1867 wei-
chen muss (siehe KiriTsH., I. c.). Jedoch sagt er :
€ Der Name Reduvius desertus BECK, 1867 (Bull. Soc.
Nat. Mosc. 1867, I, p. 114) kann mit Recht als
2 nomen nudum angesehen werden, da der Autor nur
eine sehr mangelhafte Beschreibung gibt. » Und wie
bekannt sind nomina nuda zu verwerfen. OSHANIN
dürfte deshalb Recht haben die Art spinosa zu
nennen.
06 sind Hebridæ F1EB. 1851 in Naeogeidæ Kirk. 1900 und
Hebrus CürT. 1833 in Naeogeus LP. 1832 zu ändern
(siehe BERGR., Wien. Ent Zeit. XXXI, 1902, p. 164).
DS Piezostethus Kies. 1860 muss unwillkürlich für Xylo-
coris Dur. 1831 (einziger Typus rufipennis Dur.) wei-
chen und Xylocoris KFies. nec Dur. deshalb Dufou-
riellus Kirk. benannt (siehe REUT., |. €., p. 25).
64 N° 2564 pabulinus (L.) 1761. Als Synonym ist noch
anzufügen : contaminatus PROV. 1887 nec FALL. (siehe
VAN-Duzer, lc; p: 321)
»
»
»
. 68
69
72
=]
©
CR |
Æ
88
39
Lopus HAHN 1831 ist zu streichen und von Capsodes
DauLB. 1850 zu ersetzen (siehe REUT., I. c., p. 41).
N° 9520 saundersi DGL. Sc. 1869. Als Synonym wird
longipennis Un. angegeben, was ein Schreibfehler
statt longicornis ist.
N° 2595 clavatus (L.) 1767. Als Synonym ist noch hin-
zufügen : bifasciatus PROv. 1887 nec L. (siehe VAN
Duzer cr ip:022):
N° 2657 Orthotylus flavosparsus C. SAHLB. 1842. Als
Synonym ist noch anzuführen : pulchellus PRov. 1887
nec REUT. 1874 (siehe VAN DUZEE, I. c., p. 322).
N° 2898 fibialis JAK. 1880 ist zu streichen.
N° 5168 pectoralis REUT. 1878. Als Synonym ist fibialis
JAK. (Macrocoleus JAK.) 1880 wie auch OSHANIN
p. 130 bemerkt, anzuführen. KIRITSHENKO, der I. c.
p. 206 zu glauben scheint, dass Paredrocoris REUT.
erst im Jahre 1884 verüffentlicht worden ist, will
diese Art fibialis nennen. Paredrocoris pectoralis ist
aber 1878 in dem schon damals weit verbreiteten ers-
ten Teil von « Hemiptera Gymnocerata » beschrieben.
Dieser Teil ist wohl in Acta Soc. Scient. Fenn., XIII,
1884, publiziert worden, aber schon 1878 in Buch-
handlung separat erschienen und in den Jahren 1878-
4884 von den Entomologen vielmais benutzt worden.
Das Erscheinungsjahr 1878 ist übrigens in Bibl. Zool.
Fenn., p. 233 und von mir in Verz. mein. zool. Publ.,
p. 8 angegeben.
Fam. 27 Dipsocoridæ muss in Ceratocombidæ geäïndert
werden (siehe BERGR., Wien. Ent. Zeit., XXXI, 1912,
p. 164).
N° 3991 assuanensis (CosTA) 1875. Das Synonym sfri-
gipes BERGR. ist ais gute Art aus Madagaskar zu
streichen (siehe Horv. Ann. Mus. Nat. Hung., IX,
1911, p. 364).
N° 3301 Littoralis (L.) 1758. Als Synonym ist noch anzu-
geben : obscura PRov. 1888 (siehe VAN DUZEE, 1. ©
p. 324).
N° 5354 œæstivalis (F.) 1803. Als Synonym oder hüchstens
als Varietät von diesem ist N° 3355 montandoni HORV.
anzuführen (siehe REUT., 1. c., p. 73 und Horv.
Ann. Mus. Nat. Hung., X, 1912, p. 609).
Was die Homoptera-Auchenorhyncha und die Psylloideae betrifft
habe ich, da ich diese Insekten in letzterer Zeit nicht qnSs stu-
diert habe, keine Bemerkungen zu machen.
S1
H. SAUTER’S FORMOSA-AUSBEUTE
CAR AB ID Æ
(3° CONTRIBUTION)
par le Commandant Hbupuis
SCARITES PACIFICUS BATES
N'est probablement qu’une variété orientale du Sc. arenarius
BoNELLI, celui-ci ayant les stries élytrales ponctuées, celui-là les
stries lisses. Sur plusieurs de nos échantillons on distingue surtout
sur la partie antéro-médiane du disque élytral des traces d’une
ponctuation espacée.
Les mâles semblent se distinguer par un éclat plus luisant, le
sillon thoracique médian plus accentué, les franges de cils des
tibias intermédiaires plus fortes et d’un brun doré brillant (brun
rouge plus terne chez les femelles).
PHEROPSOPHUS FUSCICOLLIS DEJEAN,
var. FORMOSANUS Dupuis
De nouveaux échantillons. viennent confirmer la validité de la
variété. L’amplitude des taches latérales jaunes du corselet varie.
4 exemplaire de Pheropsophus ne présente pas la tache foncée
antérieure contre l’épistome. Seule la tache brune postérieure de la
tête est présente. Je le suppose néanmoins identique aux autres,
individu étant immature et les couleurs n’ayant atteint encore
en aucun point leur intensité normale.
PSEUDOZÆNA (PICRUS) OPACA CHAUDOIR
3 individus de Alikang (Formose) correspondent à la description
malheureusement très succincte et un peu obscure de CHAUDoir. La
phrase « spatio inter suturam et costam internam deplanato, læ-
viore » est équivoque pour qui n’a pas l’insecte sous les yeux. La
.C costa interna » est ici, en réalité, la 2° côte à partir de la suture,
la 1° étant obsolète ou à peine représentée sur un exemplaire par
une rangée de granulations irrégulières.
CHAUDOIR supposait son unique spécimen récolté par DE CASTEL-
NAU dans l’Inde transgangétique.
82
THYREOPTERUS (PERIPRISTUS) SCHENKLINGI Dupuis
La femelle diffère du mâle surtout par la tête, les mandibules
étant beaucoup moins longues, le labre plus court et transversal.
Le corselet est un peu moins largement rebordé. Les pattes anté-
rieures ne diffèrent guère à part l’absence de vestiture sexuelle des
3 premiers articles des tarses. L’abdomen présente 4 grosses fos-
settes piligères, une de chaque côté de la ligne médiane, assez
éeartée du bord, et une contre le bord, à chaque angle postérieur.
Cette espèce se distingue à première vue du Peripristus ater par
ses antennes concolores, le P. ater ayant le premier article en
erande partie d’un brun presque noir. Les deux espèces ont deux
pores piligères écartés dans le 3° tiers du 5° intervalle élvtral.
ARMATOCILLENUS FORMOSANUS Dupuis
Le grand développement des trochanters postérieurs est un
caractère sexuel. Dans la femelle, les trochanters, bien que très
grands, n’ont que les 3/4 de la longueur des trochanters et sont
fusiformes épais, se terminant en pointe aiguë régulière, mais nul-
lement prolongée.
Dans les deux sexes, il y a un pore sétigère au milieu de la face
inférieure des trochanters d’arrière.
Notes sur le genre PERICALLUS Mac LEAY
CHAUDOIR divise les Pericallus en deux groupes. Le premier com-
prend les espèces dont les bords latéraux du prothorax sont étalés,
creusés en large gouttière; dans le second, le rebord latéral est
étroit.
Aux trois espèces connues du premier groupe, cicindeloides
M. LEAY, guttatus CH. et ornatus SCH. G., j'en ajouterai deux nou-
velles, formosanus, de l’ile Formose, et distinctus. Je possède ce
dernier des îles Andaman et de Birmanie, et je l’ai trouvé confondu
dans les collections avec l’ornatus Sc. G. Le petit tableau suivant
permettra de séparer facilement ces espèces :
a) Elytres sans taches, d’un bleu ou violet foncé
MO TA UNION TRS A EEE OT de D CU LOLUES:
a) Elytres noires à taches jaunâtres.
b) Elytres offrant deux groupesde petites taches
séparées, l’un dans la moitié antérieure, l’autre
dans lamoitié poslémeure meme PRE ET 9 lotus:
Se
3
3
à
=
83
b) Elytres offrant une grande tache en avant,
un groupe de petites taches en arrière.
c) Fémurs (et pattes) brun rougeätre clair ;
angle externe de la troncature élytrale obtus, non
SAN PR Len A ed ua ee LUE 205 LIRCLUS:
c) Fémurs brun ordre
d) Angle externe de la troncature élytrale aigu,
fortement saillant en épine . . . Duc PTonnatus.
d) Ce même angle obtus, très peu bus RE NTOTMLOSANUS:
PERICALLUS FORMOSANCUS n. sp.
Couleur. — Dessus noir brillant, dessous également. Fémurs et tro-
chanters d’un brun foncé presque noir, hanches antérieures, tibias
et tarses brun rougeàtre. Bords du labre et parties buccales, sauf les
mandibules, brun rougeûtre ; antennes ayant les 4 premiers articles
brun noir ee. l'extrémité un peu plus claire, les autres articles
brun rougeûtre.
Elytres portant des taches orangées; l’une plus grande, sur la
moitié antérieure, transversale, occupant les intervalles 3 à 7, irré-
gulière, sinueuse en avant et en arrière. Sur la moitié postérieure
trois taches plus petites, occupant les sommets d’un triangle équi-
latéral, une antérieure occupant les intervalles 4 et 5 (parfois se
prolongeant sur le 6°), deux postérieures, à même hauteur, la pre-
mière occupant les intervalles 2 et5, la deuxième le 7.
Dimensions — Longueur, 8 à 10 millimètres. Les dimensions sui-
vantes sont prises à la chambre claire et multipliées par 26 (spéci-
men de 9 mill.).
Longueur des antennes : 144 (19, 7, 15, 19, 13, 16, 14, 15, 12, 11,
12).
Labre : hauteur, 10; largeur, 15.
Hauteur de l’épistome, 12.
Hauteur de la tête y compris le labre, 67.
Largeur de la tête entre les antennes, 56.
Largeur de la tête entre les yeux, 40.
Largeur de la tête avec les yeux, 66.
Largeur du col, 55
Palpes ee : antépénultième article, 12; pénultième, 7;
dernier, 12.
Palpes labiaux : pénultième article, 13; dernier, 13.
Hauteur du prothorax, 45.
Sa largeur entre les angles antérieurs, 48.
84
Sa largeur entre les angles postérieurs, 49.
Sa plus grande largeur (au 1/5 de sa hauteur vers l’avant), 63.
Scutellum : base, 10; hauteur, 8.
Longueur suturale des élytres, 135.
Largeur des élytres aux épaules, 67.
Leur plus grande largeur (à mi-hauteur), 100.
Longueur de la troncature de chaque élytre, 33.
Pattes antérieures :
Fémur, 54 (épaisseur, 14);
Tibia, 39;
Tarses, 44 (12, 8, 6, 6, 12).
Pattes moyennes :
Fémur, 60 (épaisseur, 1%);
Tibia, 60;
Tarses, 54 (17, 9, 8, 6, 14).
Pattes postérieures :
Trochanter, 25 (épaisseur, 8);
Fémur, 77 (épaisseur, 14);
Tibia, 68 ;
Tarses, 71 (93, 16, 10, 7, 15);
Longueur d’un ongle, 10.
Forme. — Antennes : premier article assez fort, s’épaississant gra-
duellement, mais peu vers l’extrémité qui est arrondie; deuxième
article court, à côtés d’abord assez parallèles, à extrémité un peu
globuleuse; 3° et 4° articles allongés, grossissant faiblement vers
l'extrémité; les suivants plus ou moins cylindriques, grossissant
très peu vers le bout; le dernier ovalaire allongé, arrondi au bout.
Les mandibules sont assez fortes, arquées, en grande partie
cachées par le labre.
Le labre est très développé, très légèrement arrondi en avant et
sur les côtés. Au milieu, il présente une échancrure en angle aigu.
L'épistome est en forme de trapèze, sa suture antérieure nette el
très légèrement arroudie en avant, sa suture postérieure variable,
parfois simplement indiquée, parfois en véritable entaille sur cer-
tains individus. Crêtes supra-antennaires bien développées, arron-
dies. Yeux très gros et saillants. Tête assez brusquement rétrécie en
col, derrière ceux-ci.
Palpes maxillaires à antépénultième article épais, le pénultième
conique allongé, le dernier ovalaire allongé, arrondi à l'extrémité.
Palpes labiaux à pénultième article allongé, un peu courbe, le
dernier ovalaire allongé, arrondi à l'extrémité.
Ligule à sommet tronqué, légèrement émarginé, les paraglosses
larges, membraneux, obliquement tronqués à l'extrémité, soudés à
la ligule et la dépassant longuement.
89
_ Mentum à échancrure assez profonde, sans dent, les côtés diver-
geant faiblement.
Gorge assez convexe, à suture gulaire peu accusée. Prothorax
modérément convexe, ses côtés largement étalés et plus ou moins
creusés, finement rebordé en avant et en arrière. Il est fortement
échancré en avant, le fond de l’échancrure coupé carrément, les
angles antérieurs saillants et largement arrondis, les côtés large-
ment arrondis, puis formant une assez longue sinuosité devant les
angles postérieurs. Ceux-ci nets, presque droits. Base un peu arron-
die sous les angles postérieurs, puis coupée carrément.
Dessous, le prothorax a ses côtés largement étalés. Le reste est
très convexe; le prosternum est avancé en pointe mousse un peu
dilatée et tronquée entre les hanches contre lesquelles il est fine-
ment rebordé. Sa suture latérale est sinueuse et assez profonde.
Les hanches antérieures sont globuleuses et assez écartées.
Le scutellum est triangulaire, ses côtés un peu arrondis.
Les élytres sont fortement rebordées vers l’avant, où elles sont
sinueuses échancrées, le dessus très convexe, le rebord latéral bien
prononcé, s’élargissant derrière le premier tiers à côté d'une partie
comprimée des élytres.
L’angle huméral est arrondi. Les côtés des élytres divergent
ensuite presque en ligne droite jusqu’à mi-longueur, pour s’arron-
dir légèrement jusqu’à la troncature.
Celle-ei est forte, oblique, à partie externe concave, l’interne
convexe vers l’arrière. Elle est finement rebordée. L’angle sutural
est aigu à extrémité fortement arrondie, l’angle externe de la tron-
cature est obtus, très légèrement saïllant au sommet.
La partie visible de l'abdomen a les côlés légèrement arrondis et
convergeant assez rapidement vers l’arrière. Le segment anal est
légèrement arrondi vers l’arrière, largement tronqué.
Epipleures assez larges en avant, à côtés d’abord parallèles, se
rétrécissant ensuite d’abord assez brusquement, puis plus faible-
ment et régulièrement. Leurs bords sont relevés.
Mésosternum enfoncé entre les hanches antérieures et moyennes,
formant un pédoncule assez visible.
Métasternum assez transversal, les deux sillons en croix bien
marqués. Il est terminé en arrière en angle un peu aigu, en avant
en angle presque droit, à sommel mucroné; ses côtés sont arrondis.
Les hanches moyennes sont peu écartées, peu convexes. Les
postérieures sont peu convexes, arrondies vers l’intérieur, tron-
quées et un peu émarginées vers l’extérieur.
Les épisternes postérieurs sont assez larges en avant, puis
rapidement rétrécis vers l’arrière, leurs deux côtés concaves. Ils
86
sont plus long$ que larges et terminés en pointe assez longue et
arrondie.
Les fémurs sont en fuseaux assez épaissis; leur plus grande
largeur est vers le milieu pour ceux des deux dernières paires, vers
le premier liers pour les antérieurs.
Les tibias s’élargissent régulièrement mais peu vers l’extrémité.
Les antérieurs ont l’échancrure peu profonde, commençant un peu
après le milieu.
Les tarses ont les articles plus cylindriques que coniques, très
peu élargis vers l'extrémité. Les ongles sont assez forts, simples.
Sculpture et revêtement pileux. — Le premier article des antennes
présente un long cil près de l'extrémité, les suivants des cils plus
courts ; la pubescence commence à partir de l’extrémité du S°article. .
Le labre présente six pores longuement sétigères, en arc de
cercle de chaque côté de l’échancrure médiane, les pores grands et
à peu près équidistants de chaque côté4les # cils internes presque
égaux, les 2 externes un peu plus longs. L’épistome a un gros pore
à long cil derrière chacun des angles antérieurs.
Le labre est finement granuleux. Le centre de l’épistome porte
jusqu’à la suturé 5 à 6 sillons longitudinaux séparés par des crêtes.
Les deux côtés de la tète jusque près du milieu sont couverts de
sillons et de crêtes analogues, quasi parallèles et un peu conver-
gents vers l’avant, où ils deviennent anguleux et plus ou moins
anastomosés jusqu’à la suture de l’épistome. Le col est presque lisse.
Dessous, les palpes maxillaires sont glabres. Les labiaux ont le
pénultième article portant au bord interne 3 à 4 longs cils. Le lobe
interne des mâchoires, recourbé et aigu, porte à son bord interne
quelques cils assez espacés.
Le mentum a ses lobes chagrinés. La gorge est ridée transver-
saiement surtout sur les côtés, lisse en arrière au milieu.
Les deux pores sétigères supra-oculaires sont assez écartés de
l’œil, dans le 2° sillon, l’un à hauteur du 1/3 antérieur, l’autre du
155 postérieur du globe oculaire.
Le prothorax est irrégulièrement ridé transversalement, surtout
sur les côtés. La ligne longitudinale médiane est bien indiquée mais.
n’atteint pas les bords; la ligne antérieure n’est bien marquée que
sur les côtés. Il y a une forte dépression transversale postérieure et
une dépression circulaire de chaque côté, au milieu du 1/3 antérieur.
De chaque côté,au milieu de la gouttière latérale, là où le protho-
rax atteint sa plus grande largeur, un pore à long cil. Un autre
près du sommet des angles postérieurs.
Les élytres sont fortement striées, à intervalles assez convexes.
Elles sont excessivement finement chagrinées. La strie préscutel-
87
laire est forte et longue. Les intervalles internes sont larges. Le
8° et le 9° sont plus étroits surtout vers l’avant. Le 3° porte un pore
sétigère entre l'épaule et la tache supérieure, un autre entre les
2 aroupes de taches, un 3° vers l’extrémité.
Le 9° intervalle porte une série de gros points pilifères un peu
plus écartés au milieu. De très longs poils partent de ces pores,
surtout en avant et en arrière.
Le fond des stries ne parait pas ponctué. En arrière,
inières stries s'unissent 2 à 2.
Le 8° intervalle se prolonge sous les autres vers la suture en
carène interrompue irrégulièrement. La partie située entre cette
carène et l’angle externe de la troncature est aussi irrégulièrement
bossuée.
Le prothorax au-dessous est un peu plissé près du col. Il pré-
sente quelques rares pores piligères surtout vers le milieu. Le fond
est très finement chagriné.
Le reste du dessous du corps est également finement chagriné, le
bord lisse vers le milieu. L’abdomen est irrégulièrement plissé sur
les côtés, et couvert de petits poils courts assez espacés. De chaque
côté et assez loin du milieu, une rangée de cils raides, un par
anneau. Le dernier en porte deux de chaque côté.
Les fémurs sont irrégulièrement parsemés de cils raides peu
nombreux. Les tibias sont assez densément spinuleux, sauf les
antérieurs où les cils sont plus rares. Les éperons des tibias anté-
rieurs sont assez épais, les autres plus grêles, mais pas très longs.
Les tarses sont spinuleux, plus densément sur les côtés et en
dessous. Le dernier article porte quelques cils. Les angles sont
assez longs, régulièrement courbés, assez forts, sans denticulations.
Caractères sexuels”? Je n’ai que des femelles sous les yeux.
Les exemplaires ont été recueillis le 7 juin 1911, à Moozan et en
1912 à Sokutsu (Formose).
les 6 pre-
12 février 1913.
RUE.
sn
ur
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
IV
Assemblée mensuelle du 5 avril 1913
Présidence de M. CH. KERREMANS, président.
— La séance est ouverte à 20 heures.
— Les procès-verbaux des séances des 4 janvier, 1* février et
1% mars 1913 sont approuvés.
Correspondance. — Le R. P. WASMANN signale que dans son tra-
vail paru au n° I des Annales il faut lire, sous la figure 2 (p. 18),
Termitoxenia Butteli et non pas Termitosphæra Butteli.
— M. Onaus rectifie son adresse comme suit : Berlin-Steglitz,
Holsteinische Strasse, 59.
Travaux pour les Annales. —- L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. BERVOETS montre diverses larves de Libel-
lules récoltées par lui à Overmeire.
— M. SCHOUTEDEN dit quelques mots des décisions prises par le
récent Congrès international de Zoologie, auquel il a assisté.
— [La séance est levée à 21 heures.
1
ANNALES DE LA 80C. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 2-V-1913
90
DESCRIPTION DE STAPHYLINIDES NOUVEAUX
par J. HBondroit.
Staphylinus teter nov. spec. — Noir, presque mat; tibias,
tarses, extrémité des palpes et des antennes ferrugineux.
Tête largement et peu profondément échancrée à la base, visi-
blement rétrécie de la base en avant; les tempes, couvertes de poils
dirigés vers l’avant, sont presque aussi longues que le grand dia-
mètre des yeux; la ponctuation, formée de gros points pupillés,
est très dense et peu profonde, à la base de la tête les points sont
tout à fait contigus. Mandibules fortement dentées, ornées, sur
leur face supérieure, d’un fort sillon qui s'étend de la base jus-
qu'un peu au delà du milieu de leur longueur. Antennes longues,
ramenées en arrière elles atteindraient le tiers postérieur du pro-
notum, le premier article presque aussi long que le deuxième et
le troisième réunis, le troisième ur peu plus long que le second,
du quatrième au huitième la décroissance de longueur est presque
nulle, le neuvième et le dixième plus courts et rétrécis à la base,
le onzième échancré.
Prothorax sensiblement plus large que la tête, un peu plus
long que large, la base fortement arrondie, les côtés doucement
arrondis du tiers postérieur jusqu'aux angles artérieurs qui sont
assez marqués; surface du pronotum couverte de points pupillés
allongés ne laissant libre qu’une petite ligne au-dessus de la base;
pubescence dense, d’un brun noir.
Ecusson noir, velouté. Elytres carrées, à ponctuation serrée et
assez forte; pubescence dense, d’un brun noir; des ailes.
Abdomen densément ponctué, recouvert d’une pubescence noire
à reflets ferrugineux; à la base du septième tergite une fascie trans-
verse d’un gris doré; dessous de l’abdomen légèrement irisé.
d, sixième sternite échancré en triangle très obtus, et déprimé
au devant de l’échancrure. Long. 15 mill. (l’abdomen légèrement
rétracté).
Un seul exemplaire provenant de l’Ussuri.
Le S. teter se place dans le voisinage du $S. fulvipes Scor.
Staphylinus Gerardi nov. spec. — Corps mat; tête et pro-
notum d’un bleu foncé, recouverts d’une pubescence courte
formant des nébulosités; élytres d’un noir verdâtre, variées de
nébulosités d’un gris jaunâtre ; abdomen noir varié de gris cendré,
=
91
dessous du corps noir, pubescent de gris; pattes noires, les larses
brun foncé, les antérieurs fort élargis.
Tête à peine plus large que longue, d’un bleu sombre, recou-
verte d’une pubescence gris jaune, formant, sur le devant de la
tête, lorsque l’insecte est éclairé par devant, une nébulosité se
terminant en pointe vers la partie postérieure de la tête; la base
de la tête largement et peu profondément échancrée, angles
postérieurs arrondis, côtés légèrement rétrécis de la base aux yeux
qui sont assez grands, les tempes ont environ le double de lon-
gueur du petit diamètre des yeux; la ponctuation assez fine et très
dense est formée de points pupillés, plus gros sur les côtés. Man-
dibules fortes, dentées, creusées dans leur face supérieure d’un
canal qui se termine vers le dernier tiers. Antennes courtes,
robustes, le scape, légèrement arqué, est un peu plus long que
les deux articles suivants, le second plus court que le troisième,
du quatrième au huitième les articles augmentent faiblement leur
diamètre tout en diminuant de- longueur, le quatrième est
environ d’un quart plus large que long, le huitième est
presque deux fois aussi large que long, le neuvième et le dixième
presque semblables au huitième, le dernier, légèrement évidé au
sommet, est prolongé en pointe obtuse.
Pronotum presque aussi large que long, faiblement arrondi sur
les côtés, un peu plus amincei en arrière qu’en avant, la base large-
ment arrondie, une ligne longitudinale en relief, imponctuée,
ponctuation un peu moins forte que sur la tête mais aussi dense ;
même coloration que la tête et traversé dans toute la largeur par
une large fascie nébuleuse de forme irrégulière.
Ecusson d’un noir velouté. Elytres à peine plus larges que le
pronotum, presque carrées, à surface finement coriacée, à ponc-
tuation ruguleuse; coloration du fond d’un noir verdâtre, variées
de nébulosités plus pâles; des ailes.
Abdomen noir, recouvert de poils noirs, veloutés sur les pre-
miers tergites, moins denses et plus raides vers l’extrémité, sur
les côtés du troisième et du quatrième tergites et sur le milieu
du sixième et du septième, des fascies d’un gris argenté. Long.
22 mill.
Loc. : Mufunga (Katanga), un exemplaire.
Je dédie ce beau Staphylinus au D' Po GÉRARD qui l’a récolté en
même temps que nombre d’autres insectes précieux dont il a
généreusement enrichi ma collection.
Le S. Gerardi diffère du S. rugosipennis ScHuB. par la couleur
bleuâtre de l’avant-corps, le manque de ligne médiane sur la tête,
la fascie des sixième et septième tergites.
92
PANCARPIUS n. nom.
Erichsonius SCHUBERT (nom. praeocc.)
Pancarpius bicolor Scuus. var. Katangai nov. — Tête et
pronotum d’un vert froid, foncé, les élytres et l’écusson plus bleus,
élytres couvertes d’une pubescence rousse, abdomen, dessous du
corps et pattes noirs, pubescents de roux.
Tête transverse, luisante, couverte d’une double ponctuation,
l’une assez forte, formée de points ronds, pupillés, l’autre très
fine, un pore au côté interne des yeux et un autre vers les tempes
qui sont plus fortement et plus densément ponctuées, tempes pas.
tout à fait aussi longues que le grand diamètre des yeux qui sont
volumineux.
Mandibule droite sillonnée sur une partie de sa face supérieure,
aiguë, armée vers le milieu de trois dents, deux de celles-ci placées
sur le tranchant de la mandibule, la troisième en dessous (la
mandibule gauche est mutilée). Antennes assez fortes, le scape à
peine plus court que les deux articles suivants réunis, le second
plus court que le troisième, le quatrième presque globuleux, à
peine transverse, le cinquième visiblement transverse, les sui-
vants augmentant légèrement leur diamètre jusqu’au dixième qui
est presque deux fois aussi large que long, le dernier article plus
étroit que le précédent, un peu plus long que large, irrégulière-
ment acuminé.
Pronotum de la largeur de la tête, un peu plus long que large,
sinué de chaque côté des angles antérieurs qui sont légèrement
émoussés et saillants, côtés faiblement arrondis à partir de la
sinuosité antérieure, puis, petit à petit plus fortement, la base
formant un demi-cercle régulier, ponctuation plus fine que celle
de la tête, une vague ligne médiane imponctuée.
Ecusson bleuté, finement et densément ponctué. Elytres plus
larges que le pronotum, aussi longues que larges, légèrement
élargies, à ponctuation fine, très dense, mais moins serrée aux
épaules, couvertes d’une pubescence rousse.
Abdomen noir, recouvert d’une pubescence rousse très dense.
Les tarses antérieurs très élargis en palette, les intermédiaires
allongés, le premier article de la longueur du dernier et un peu
plus court que les intermédiaires réunis (les tarses postérieurs
sont mutilés). Long. 27 mil.
Loc. : Katanga, un exemplaire capturé par le D' POL GÉRARD.
93
M. le D' BERNHAUER a eu l’obligeance de déterminer cet insecte
rarissime,
La var. Katangar diffère de la variété type par la taille plus
avantageuse, la ligne médiane du pronotum sans impression et
l’écusson bleuté.
Le Pancarpius bicolor Scaus. a été trouvé dans l’Uganda.
94
UN NOUVEL HYDROPHILIDE DE LA FAUNE
ANTARCTIQUE NÉOZÉLANDAISE
par 4. d’OGrchymont
La tribu des Helophorini ne comprenait jusqu'ici qu’un seul genre,
Helophorus, propre aux faunes arctique, paléarctique et néarc-
tique; quelques espèces ont cependant été trouvées aussi dans les
parties septentrionales des régions néotropiques. Grâce à l’amabi-
lité de M. le commandant WALKkER, d'Oxford, je puis maintenant y
ajouter un deuxième genre qui est d'autant plus curieux qu'il
appartient à la faune de la Nouvelle-Zélande et qu’on ne connaissait
encore aucun représentant antarctique néo-zélandais de la sous-
famille des HELOPHORINÆ. La tribu des Hydrochini, autre subdivi-
sion de cette sous-famille, comprend au contraire déjà un genre
antarctique, Meropathus, voisin d’'Ochthebius, capturé aux îles
Kerguëlen.
HORELOPHUS n. g.
(Anagramme de Helophorus).
Forme allongée, dessus à reflet métallique.
Tête grande, à tempes très développées, bien dégagée du pro-
thorax, non rétrécie derrière les yeux, qui sont remarquable-
ment petits. Clypeus absent ou caché. Préfront très large débor-
dant la tête, en forme de trapèze peu rétréci en avant, à angles
antérieurs fortement arrondis, séparé du postfront par la suture
antenno-frontale un peu impressionnée et rattachée à une trace de
suture métopico-sagittale. Sutures gulaires largement séparées
(presque confluentes chez Helophorus), avec un minuscule enfonce-
ment en avant. Labre très transversal, légèrement sinué en avant.
Yeux peu saillants, à convexité régulière, sans échancrure tem-
porale, assez fortement granulés, à cornées convexes (plus ou
moins aplaties chez Helophorus). Pas d’ocelles. Antennes très
allongées de 9 articles apparents (1). Premier article (scape) de
longueur médiocre, 2° un peu plus court renflé au milieu, atténué
au sommet, 3° un peu plus court, très grêle, presque cylindrique,
4° et 5° de longueur décroissante, plus courts que le 3°, obconiques,
(1) I1 m’a semblé que le dernier article de la massue, tres allongé, était formé
de trois articles soudés et j'ai cru distinguer même sous un certain jour la trace
de la jonction; mais l'abondance de la pubescence ne permet pas de s'en assurer
sans dissection. S'il en est ainsi, ce genre rappellerait Hydraenida GERM., du
Chili, dont les antennes sont encore onze-articulées. Zeadolopus BRouN, autre
Hydrophilide de Nouvelle-Zélande, a été décrit comme ayant des antennes
dix-articulées.
we
LA
95
6° le plus court de tous, transversal et cupuliforme, supportant une
massue moniliforme de trois articles, presque aussi longue que le
restant de l'antenne; 7° et 8° articles à peu près égaux, 9° aussi long
que les deux précédents réunis. Mandibules non saillantes.
Palpes maxillaires beaucoup plus courts que les antennes, à 1* ar-
ticle très petit, 2° assez long en massue arrondie au sommet, 3° plus
court, fortement obconique, 4° à peu près aussi long que le 2°, tron-
qué au sommet, fusiforme et asymétrique. Prémenton grand,
pentagonal, largement excavé au milieu. Menton à peu près aussi
grand que le prémenton, seulement un peu moins large, plus qua-
drangulaire, à angles antérieurs fortement arrondis, à surface
presque plane sans carènes. Palpes labiaux très petits : 1% article
microscopique, 2° petit, fortement obconique, aussi large au bout
que long, 3° seulement un peu plus long, irrégulier et asymétrique,
à convexité dirigée vers l'extérieur, sans franges de soies comme
chez Helophorus.
Thorax. — Pronotum dégagé, légèrement transversal, plus
large que la tête, rétréci en arrière et rebordé, angles antérieurs et
postérieurs arrondis. Disque avec quelques impressions fovéi-
formes. Bords à peine crénelés. Angles antérieurs non ciliés ni
creusés en dessous pour recevoir la partie postérieure des yeux
comme chez Helophorus. Ecusson beaucoup plus grand que chez
Helophorus, allongé, arrondi en arrière. Elytres plus larges que
le pronotum, rebordées à la base, régulièrement élargies jusque
vers leur milieu, atténuées régulièrement ensuite, arrondies
ensemble au sommet et pourvues dans leur seconde moitié d’une
strie suturale enfoncée (1). Prostitum conformé à peu près
comme chez Helophorus viridicollis. La mentonnière (? prosternum)
est seulement mieux accusée et plus avancée vers la tête, sépa-
rée du restant du prostitum (? prosternellum) par une suture.Cavités
cotyloïdes antérieures ouvertes en arrière. Mésosternum formant
un étroit rebord glabre au bord antérieur du mésostitum. Méso-
sternellum finement ruguleux, sans carène aucune, ni longitudinale,
ni transversale. Mésoépisternes et mésoépimères à peu près comme
chez Helophorus. Métastitu m : métasternum grand sans carène,
conformé à peu près comme chez ce dernier genre. Il en est de
même du métasternellum et des métaépisternes. Epimères méta-
thoraciques à peine visibles.
Hanches antérieures coniques et saillantes, hanches intermé-
diaires très étroitement séparées par un prolongement du méso-
(1) Ne voulant pas m’exposer à endommager les deux seuls exemplaires reçus,
je n'ai pu m'assurer à suflisance de la présence d'ailes membraneuses infé-
rieures. J'ai cru cependant les apercevoir.
96
sternellum, hanches postérieures un peu moins étroitement sépa-
rées. Pattes assez longues et grêles. Fémurs débordant les élytres,
les antérieurs et les intermédiaires à ponctuation et pubescence
condensées à la base jusque vers le milieu, le restant presque sans
ponctuation. Cette plaque tomenteuse est beaucoup plus réduite aux
fémurs postérieurs. Tibias, surtout les postérieurs, beaucoup plus
longs que les fémurs, pourvus de quelques rangées espacées de
petits poils spinuleux, les postérieurs visiblement arqués vers l’ex-
térieur. Tarses plus courts que les tibias à quatre premiers articles
à peu près de même longueur, le 2° seulement un peu plus long
que le %, 5° plus court que les 3 précédents réunis. Ils ne sont
pas munis des rangées de petites épines qu’on remarque chez cer-
tains Helophorus, mais seulement de quelques poils soyeux à leur
surface inférieure. Ongles médiocres dentés à la base. Un onychium.
cilié très petit.
Abdomen ayant 5 arceaux ventraux gradueliement un peu plus
courts, sauf le dernier qui est plus grand, subsemilunaire. Formule
ventrale :
4
CID IN SN VONT VS 10. (1)
TOR S ASE
Malgré ses affinités évidentes avec notre genre Helophorus, cette
nouvelle coupe, établie pour l’espèce suivante, présente des particu-
larités qui l’en éloignent considérablement. Elle a, comme plusieurs
Hydrophilides antarctiques, un faciès très spécial et conservé des
antennes allongées très primitives. Ces particularités, ajoutées à la
cireonstance que les formes d’Hydrophilides propres à la faune
néo-zélandaise sont très nombreuses (2), semblent indiquer que
l'isolement remarquable de cette faune doit remonter à un âge très
reculé. BROUN arrive également à formuler cette conclusion en étu-
diant la faune coléoptérologique des iles subantarctiques Bounty,
Campbell, Snares et Auckland (3), qu’il considère avec la Nouvelle-
Zélande, d’une part, les iles Falkland et la Patagonie, d'autre part,
(1) Les nombres de la I” rangée représentent les sternites morphologiques : Les
chiffres romains les sternites normaux, entre parenthèses ceux qui sont réduits
ou presque disparus, les chiffres arabes les sternites invaginés dans la cavité
abdominale et le chiffre imprimé gras le sternite qui concourt à la formation de
l’'armure génitale; enfin les chiffres arabes de la 2° rangée désignent les arceaux
ventraux ou sternites visibles sans dissection. Celle-ci seule pourrait établir la
présence ou l'absence des I" et 2° sternites non renseignés dans la formule
ci-dessus.
(2) Sur 61 espèces décrites, deux seulement Hydrobius zelandicus Broun et
Paracymus pygmaeus M'LEAY se retrouvent en Australie exclusivement.
(3) Subantarctic Islands of New Zealand, 1909, p. 80.
97
comme les restes d’un continent disparu ou tout au moins comme
provenant du morcellement de grandes étendues terrestres, suffi-
samment rapprochées aux âges géologiques pour avoir rendu pos-
sibles de séchanges fauniques de la Patagonie vers la Nouvelle-
Zélande ou vice-versa.
HORELOPHUS WALKERI n. sp.
Dessus de la tête à ponctuation très grossière et assez espacée.
Labre à ponctuation plus fine et plus dense. Une carène sous-ocu-
laire, longeant parallèlement à petite distance la charnière des
6. 6, à
Fig. 1. Horelophus Walkeri n. s.
— 2. id. palpe labial.
— 3. id. tarse postérieur.
— 4. id. armure génitale (Ÿ.
— 5. Helophorus viridicollis : palpe labial.
— 6. id. tarse postérieur.
— 7. id. armure génitale (Ÿ.
98
mâchoires, limite un sillon antennaire peu profond. Pronotum
avec une impression vague au milieu et pourvu de chaque côté de
celle-ci de deux autres mieux accusées situées l’une un peu avant le
milieu, l’autre vers le bord postérieur à égale distance environ de
l'impression médiane et de langle postérieur du pronotum.
Ecusson avec quelques points. Elytres à ponctuation dispo-
sée en dix séries très confuses et non enfoncées de points très gros,
_unesérie juxtascutellaire paraît exister également, mais la ponc-
tuation des intervalles est aussi accusée et formée de points en tout
pareils à ceux des séries, de sorte qu'à première vue les élytres
paraissent ponctuées irrégulièrement et qu'il faut une certaine
attention et une disposition favorable de l’objet pour distinguer les
séries. De chaque point, tant des points sériaux que des points
situés dans les intervalles, sort une petite soie très courte. Les ély-
tres sont en outre fortement ensellées derrière l’écusson et leurs
épipleures sont conformés à peu près comme chez Helophorus s.str.,
atteignant environ le milieu de l'élytre en se rétrécissant graduel-
lement, et sans trace du faux épipleure qu'on remarque chez
IH. viridicollis lorsque on l’examine par le dessous.
Dessus de couleur bronzée métallique. Bord du pronotum et des
élytres jaunâtre. Antennes, palpes,gorge el pattes roux ferrugineux,
sauf le dernier article des palpes maxillaires et la massue des
antennes qui sont de couleur obscure. Dessous obscur, entièrement
couvert d’une pubescence dense, sauf peut-être au milieu du méta-
sternum où il semble exister une pelite plaque lisse, produite
peut-être par l’usure des poils.
Organe copulateur à paramères fortement atténués à l’extré-
mité, à sommet se déjettant presque perpendiculairement vers
l’extérieur (chez Helophorus viridicollis, espèce comparée, les
paramères, sont régulièrement atténués et leur extrémité est
terminale non latérale). Le deuxième spécimen paraît être de sexe
d également, mais les organes génitaux ne font pas saillie comme
dans l’exemplaire type.
aie 2621
Deux spécimens ont été récoltés à Reefton, Nouvelle-Zélande,
Ile du Sud, en XIE, 1902 (J.-J. WaALKkER).
Je me fais un réel plaisir de dédier cette curieuse espèce à
M. le Commandant WaALKkEr qui me l’a communiquée et qui m’a
aimablement permis d'étudier plusieurs Hydrophilides néo-zélan-
dais de sa collection.
99
L'étude des Hydrophilides queje fais en ce moment, en vue d’un
travail monographique d'ensemble, m'a forcé à reprendre le
groupe des Helophorini d'ERICHSON et à l’élever au rang de sous-
famille. Celte sous-famille des HELOPHORINAE(Zelophorini Er.Lec.,
Helophoriens MuLS., REY, LAMEERE; Ælophorii FArRM. et LAB. :
Hélophorites JACQ. DuvaL, Heloforidos GERMAIN) comprend deux
tribus : celle des Hydrochini (/ydrochoidae Beper, Hydraeninae
GANGLB.) avec les genres ZTlydraenida, Prosthetops, Ochthebius,
Meropathus, Micragasma, Laeliaena, Hydraena et Hydrochus, et
celle des Helophorini (Z/elophoridae THous., Helophorates REY, Helo-
phorinae GANGLB.) avec les genres Horelophus et Helophorus. Le
genre EÉccoptometopus PÉRINGUEY non cité ci-dessus parait être
synonyme de Prosthetops, mais je ne suis pas encore parvenu à
m'en assurer par l'examen d'exemplaires t\piques. La seconde
tribu, celle des Helophorini, peut se définir comme suit :
Pronotum dégagé, rétréci en arrière. Dernier article des tarses,
au moins aux pattes postérieures, plus court que les précédents
réunis, le 2° article un peu plus long que le 5°. Antennes 9-arti-
culées, à massue formée des trois derniers articles. Palpes maxil-
laires pas plus longs que les antennes, fréquemment plus courts.
Cinq arceaux ventraux. Cavités cotyloïdes antérieures ouvertes en
arrière.
Le genre {orelophus doit incontestablement rentrer dans cette
division. Il sera surabondamment caractérisé en l’opposant encore
à Helophorus dans le tableau suivant :
1. Tête plus grande, très dégagée du prothorax, à tempes très déve-
loppées, non rétrécie derrière les yeux. Suture antenno-
frontale distincte, peu impressionnée, reliée à une trace
presque effacée de suture métopico-sagittale. Sutures
s gulaires séparées. Yeux petits, peu saillants, régulièrement
convexes, sans échancrure temporale. Antennes très
développées à peu près deux fois aussi longues que les
palpes maxillaires, à massue très développée.
Pronotum pourvu seulement de quelques impressions
peu profondes sur son disque.
.Tibias plus longs que les fémurs. Tarses à 1% article
bien développé presque aussi long que le 4°.
Horelophus n. g.
1”. Tête plus petite, brusquement rétrécie derrière les yeux qui
s'adaptent dans une excavation du pronotum, triangulaire
à cause des yeux beaucoup plus grands, plus saillants et
munis d’une échancrure temporale. Tempes très réduites.
Sillon antenno-frontal profond, excavé, relié en arrière et
100
au milieu au sillon métop'co-sagittal profond aussi.Sutures
gulaires coatiguës ou presque. Antennes courtes, à peine
plus longues que les palpes maxillaires, à massue beau-
coup moins développée.
Pronotum marqué de 5 sillons longitudinaux.
Tibias à peu près aussi longs que les fémurs. Tarses
à 1° article très rédait. Helophorus F.
101
NOTE SUR QUELQUES MICOLÉPIDOPTÈRES DE LA FAUNE B_LGE
non mentionnés dans le catalogue raisonné DE CROMBRUGGHE
par le Baron @&. de €rombrugghe de Picquendaele
Depuis la publication de notre catalogue (Mém. Soc. Ent. Belg.,
tomes XIII et XIV), bon nombre d'espèces nouvelles pour la faune
belge a été signalé. En y ajoutant quelques espèces omises et d’autres
non signalées, bien que découvertes depuis cette publication, ce
nombre se monte à 57, De plus, 10 variétés ou aberrations ont
été décrites dans la (Revue Mensuelle de la Société entomologique
namuroise ».
Nous en donnons ici l’'énumération. Ayant suivi précédemment
l’ordre du catalogue STAUDINGER et REBEL, pour plus de clarté,
nous le suivrons encore ici.
Abréviations : Ann. S. B. — Annales de la Société Entomologique de Belgique.
R. m.S. E. N. — Revue mensuelle de la Société entomologique
namuroise.
Chilo phragmitellus HüÜBNER, non encore signalé.
Un exemplaire capturé à la lumière par M. EMMANUEL DE
HENNIN DE Boussu-WALCOURT, à Molenstede, le 14 juil-
let 1910.
Homæosoma nebulella HüBNER, Ann. S. B., 1907, p. 208; R. m.S.
E. N.,1907, p. 45.
Un papillon et de nombreuses chenilles capturés par nous
à Rochefort et aux rochers de Serin.
Ephestia fiqulilella GREGSON, Ann. S. B., 1909, p. 44.
Deux chenilles trouvées par nous dans des figues sèches.
Euzophera bigella ZELLER, non encore signalé.
Un exemplaire capturé par M. EMMANUEL DE HENNIN DE
Boussu-WALcoURT, à Molenstede, le 3 juillet 1909.
Nephopteryæ hostilis SrepHENs, Ann. S. B., 1906, p. 271; R. m.
Sec ENr 4906 p.48.
Chenilles capturées par nous sur le tremble dans la forêt de
Soignes et l’année suivante à Rochefort (Tienne des Falises).
Eclosions en juin.
Acrobasis sodalella ZELLER, R. m. $. E. N., 1907, p. 19. 1 £ captu-
rée aux environs d'Anvers par M. WAUTERS.
102
Scoparia ambigualis TR. var. octavianella MAxN, R. m. S.
E: N:, 1910;,:p.° 95:
Exemplaires capturés par nous en juin et juillet à Bergh et
à Auderghem.
Pyrausta aurata Sc. ab. Lambillioni DUFRANE, R. m. S. E.
NES 1OME pause
Une © prise à Maredsous par M. DUFRANE, le 50 mai 1906.
Pyrausta nigrata Sc. ab. secta SiBiLLE, R. m.S.E. N., 1911, p. 45.
Un exemplaire pris à Hannut par M. SiBiLLE, le 21 avril 1911.
Pyrausta funebris SrRôM ab. trigutta EsPEr., R. m. $. E. N,.,
TOITL 2 p.579;:
Plusieurs exemplaires capturés à Hastières par nous, les
30 mai et 8 juin 1911.
Alucita galactodactyla SCHIFFERMILLER, R. m.S. E. N., 1907, p. 15.
Chenilles découvertes en nombre par M. DUFRANE aux bois de
Blangies et d’Eugies en mai 1906 et les années suivantes.
Acalla umbrana HüBNER, Ann. S. B., 1909, p. 44.
Un çj capturé par nous à Bergh, le 14 septembre 1908.
Acalla variegana SCHIFFERMILLER Var. borana STEPHENS, R. m.
5: E, N:, 1907,-pp:30:et 31
1 © capturée par M. DUFRANE à Frameries, le 1% juillet 1906.
Acalla schalleriana FABRICIUS var. confluana BAxG-Haas, R.
MS EN: A1910 p295
Eclosions en juin de chenilles ayant vécu en serre sur les
azalées.
Cacæcia œriferana HERRICH-SCHAFFER, Ann. S. B., 1909, p. 44.
Eclosion le 95 juin 1908 d’une chrysalide prise par nous à
Rochefort (Malagne), le 17 juin 1908.
Conchylis geyerana HERRICH-SCHAFFER. Mentionné au catalogue
LAMBILLION.
J'ai eru devoir supprimer :
Conchylis heydeniana HERRICH-SCHAFFER, Considérant cette forme
méridionale com me faisant double emploi avec Conchylis
implicitana WôcxE in HS , Ann. S. B , 1858, p. 96.
Steganoptycha pauperana DuroNcHEL, Ann. S. B., 1907, p. 295 ; R.
m. S, E: N., 1907, p. 43.
Chenilles capturées par nous à Rochefort en juin.
LA»
103
Steganoptycha ustomaculana Curris. Non encore signalé.
Deux exemplaires capturés par Dom Guy DE HENNIN, l’un à
Warnant (Salat), 9 juillet 1909 et l’autre à Denée (Maredsous),
15 juillet 1909.
Epiblema tetragonana STEPHENS, R. m. $S. E. N., 1910, p. 94
Un exemplaire pris par nous à Rochefort et un autre à Uccle.
Epiblema expallidana HaAworrx, Ann. S. B., 1907, p. 297; R. m.
S. E _N., 1907, p. 45.
Un capturé par nous en juillet 1907, à Rochefort (Croix Saint-
Jean).
Epiblema semifuscana STEPHENS, R. m. S$S. E. N.,1912, p. 31.
Un exemplaire pris jadis en juin aux environs de Bruxelles par
Mademoiselle BoBéE, artiste-peintre et déterminé par nous.
Grapholitha succedana FRÔLICH var. ulicetana HAWoORTH, Ann.
5S.B., 1909, p. 45.
La chenille de cette variété, qui diffère de celle du type, a été
capturée par nous à Velthem ou à Groenendael en juil-
let 1908, dans une gousse de Vicia sativa.
Ancylis palustrana BARRETT, R. m.S. E. N., 1911, p. 75.
Un ’ capturé par nous à Hastières le 7 juin 1911.
Glyphipteryx haworthana SrepHeNs. Mentionné au catalogue LAM-
BILLION.
Douglasia ocnerostomella STAINTON, Ann. S. B., 1907, p. 296; R. m.
D-CH-iN., 1907, pr4tet 1912, p:62:
Capturé par nous à Rochefort (Malagne), en 1907 et par
M' DUFRANE à Denée le 95 juin 1912.
Bryotropha politella STAINTON, Ann. S. B., 1868 (tome XIL),
p. LXI.
Un exemplaire capturé à Laeken par M'FOLOGNE.
Gelechia solutella ZxLLEer, Ann. S. B., 1858 (tome IT), p. 133.
Capturé en Campine par M' TENNSTEDT en août et à Louvain le
6 juillet 1855,
Lila atriplicella FiscHer EDLER VON RüSLERSTAMM var. albella
DUFRANE, R. m. S. E. N., 1911, p.58.
Le type n’a pas encore été pris en Belgique. En juin 1909,
M° DUFRANE a capturé à Frameries une © (forme claire)
décrite par lui sous le nom de Albella.
104
Lita brahmiella HEYDEN, Ann. S. B., 1909, p. 46; R. m. S. E. N.,
1908, p. 12.
Chenilles capturées par nous en juin 1907 et 1908 à Rochefort.
Tachyptilia scintilella FISCHER EDLER VON RÜSLERSTAMM, Ann. S.B.,
1907 p2292 RME SR EN A907 par
Cinq chenilles capturées par nous en juillet 1907 à Rochefort
(Croix Saint-Jean).
Tachyptilia subsequella HüBNer, Ann $S. B, 1907, p. 296; R. m.
5. E. N., 4907, p. 44.
Nombreuses chenilles capturées par nous sur les prunelliers
en juin 1907 et 1908 à Rochefort et près des rochers de
Serin.
Aristotelia decurtella HüBNer, Ann. S. B., 1998, p. 12; R. m.
SUR NOUS p-4127
Une © capturée par nous aux rochers de Serin en août 1907.
Brachmia lulatella HERRICH-SCHAFFER, Ann. S. B., 1863 (tome
VIT), pp. 91 et 104.
Deux exemplaires pris à Arlon par M'SAUVEUR le 26 juillet 1865.
Chenilles prises par nous à Rochefort (Malagne), le 16 juil-
let 1907.
Depressaria olerella ZELLER, mentionné au catalogue LAMBILLION.
Depressaria pulcherrimellæ STAINTON, Ann. $S. B., 1913 (tome 57).
Chenilles récoltées en nombre par nous à Bergh et à
Nederockerzeel, une à Jette, en juin 1904 et juin d'années
suivantes. Eclosions en juillet, août et septembre. C’est par
erreur que notre catalogue renseigne Depressaria douglasella
STAINTON comme ayant été trouvé à Bergh. Cette mention
doit se rapporter à Depressaria pulcherrimella avec laquelle
nous l’avions confondu. Toutefois Depressaria douglasella
doit être maintenu, car 1l figure au catalogue LAMBILLION.
Scythris ericivorella RAGoNoT. Non encore signalé.
Une © prise par nous à Calmpthout le 19 juillet 1900.
Coleophora ahenella HEINEMANN, R. m. $S. E. N., 1908, p. 12.
Fourreaux capturés par nous à Rochefort, le 7 juin 1907
(chenilles non adultes) sur le Viburnum lantana, dans la
forêt de Soignes en août sur le bouleau et en grand nombre
à Bergh sur le Cornus sanguinea le 18 octobre 1910. Nous
avons nourri cette espèce avec des feuilles de Rubus fruticosus.
105
Coleophora vulnerariae ZRLLER, Ann. S. B., 1907, p. 297; R. m.
DEN. 1907:p 45:
Plusieurs exemplaires capturés par nous à Rochefort en juil-
let 1907.
Coleophora ibipennella ZELLER, R. m. S. E. N., 1910, p. 94.
Un exemplaire obtenu d’éclosion par nous d’un fourreau sur le
tremble à Bergh.
Elachista cinereopunctella HAwWworrTx, Ann. S. B., 1860, p. 109.
Un exemplaire capturé à Ixelles, le 22 mai 1860, par
M. FOLOGNE.
Elachista subnigrella DoucLas, Ann. S. B., 1908, p. 42; R. m. S.
HAN E1008 n° 12:
Un exemplaire pris par nous à Rochefort.
ÆElachista herrichii FREY, R. m. S. E. N., 1910, p. 95.
d et © pris par nous à Rochefort.
Elachista subocellea STEPHENS, Ann. $S. B., 1907, p. 296; R. m. S.
HAN O0 Dear
Nombreux exemplaires pris par nous à Rochefort (Malagne).
Elachista collitella DuroNcHeL. Mentionné au catalogue LAMBILLION,
Ann.S. B.,1858, p. 151.
Observé une seule fois aux environs de Bruxelles par
M. FOLOGNE.
Elachista dispunctella DuroncueL. Mentionné au catalogue LAm-
BILLION.
Elachista nitidulella HERRICH-SCHAFFER, Ann. S. B., 1908, p. 42;
+: M9. EN; 1908, p.12.
Exemplaires capturés par nous à Rochefort en 1907.
Lithocolletis cavella ZELLER, R. m. $. E. N., 1910, p. 94.
Un ' pris par nous dans la forêt de Soignes le 5 mai 1910.
Bucculatrix cristatella ZELLER, Ann. S. B., 1907, p. 297; R. m. $.
E. N:, 1907, p.45.
Un exemplaire pris par nous à Rochefort en août 1907.
Nepticula pomella VAuGHAN, Ann. S. B., 1907, p. 298; R. m. S. E.
NA O0 p.45:
Chenilles et mines prises par nous à Rochefort en 1907.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 2-v-1913 8
106
Nepticula samniatella HERRICH-SCHAFFER, R. m. S. KE. N., 1910,
p. 95.
Mine observée par nous dans la forêt de Soignes, le 15 octo -
bre 1910, sur Castanea vescu.
Nepticula regiella HERRICH-SCHAFFER, R. m.S. E. N., 1910, p. 95.
Mines découvertes par nous à Jelte, à Bergh et à Groenen-
dael.
Nepticula gei WocxE, Ann. S. B., 1907, p. 34; R. m. $. E. N., 1907,
p. 11; et 1915, p. 24.
Chenilles récoltées et élevées de Bruxelles et de Rochefort.
Après un examen altentif des papillons ainsi obtenus je les
considère comme des Nepticula aurella FABRIcIUS élevés du
Geum urbanum. Quelques-uns ont la têle noire, mais J'ai
observé la même aberration chez Aurella élevé de la Ronce.
Nepticula continuella SrAINTON, Ann. S. B., 1907, p. 34; R. m.Ss.
ENS" 4007 D 12:
Mines et chenilles observées plusieurs fois par nous à Verre-
winkel en octobre 1906 et années suivantes. Cette espèce
semble avoir disparu de cette localité depuis deux ans.
Nepticula distinguenda HEINEMANN, Ann.S. B., 1907, p. 54; R. m.
SABAN: 1907; p-412;
Mines et chenilles observées par nous à Verrewinkel en
octobre 1906.
Nepticulla luteella STAINTON, Ann. S. B., 1907, p. 34.
Mines et chenilles observées par nous à Verrewinkel en
octobre 1906.
Nepticula atricollis STAINTON, Ann. S. B., 1909, p. 47.
Les chenilles que j'ai signalées sous ce nom étaient en tout
semblables à celles qu’élevait en ce moment M° l'Abbé LÉON
DE JOANNIS, mais, commeil me l’a fait remarquer, la chenille
de Nepticula aterrima Wocke diffère peu de celle de Nepticula
atricollis, D’après les auteurs, les mines et les chenilles sont
semblables. Nepticula aterrima n’a été observée que sur les
montagnes de Silésie. Il subsiste donc un certain doute que
seul le succès de l'élevage pourra dissiper.
Nepticula vimineticola FREY, R. m. S. E. N., 1910, p. 95.
Trouvé par nous nombreuses mines à Nederockerzeel en octo-
bre 1910. Obtenu une éclosion le 15 mai 1911. Les mines
étaient peu nombreuses en 1912.
107
Nepticula carpinella HEINEMANN, Ann. S. B., 1907, p. 35; R. m.
SE N:; 1907, p. 12.
Trois mines capturées par nous à Groenendael en octobre 1906.
Nepticula intimella ZELLER, Ann. S. B , 1907, p. 35; R. m.S.E.N,.,
1907 D 12:
Chenilles récoltées par nous en grand nombre à Uccle en
octobre 1906.
Nepticula decentella HERRICH-SCHAFFER, R. m.S. E. N., 1910, p. 95.
Un exemplaire capturé en 1910 par M EMMANUEL DE HENNIN
DE Boussu-WALCOURT.
Nepticula quinquella BEDELL, Ann. S. B., 1909, p. 47.
Un papillon et quantité de chenilles capturés par nous à Ter-
vueren en 1908.
Bankesia Staintoni WALSINGHAM, Ann. S. B., 1907, p. 79; R. m.Ss.
RON 190% -p 12:
Dans notre catalogue Bankesia conspurcatella ZELLER doit être
biffée et remplacée par Bankesia Staintoni, ce pour les rai-
sons exposées.
Solenobia pineti ZELLER, R. m.S. E. N., 1907, p. 15.
1 J pris à Verrewinkel par M. WaurTers, le 9 mai 1906.
Solenobia lichenella LiNNÉ, Ann. S. B., 1907, p. 79; R. m.S. E. N.,
1907 p-12
4 chenille prise par nous dans la forêt de Soignes le 13 avril
1899, dont une éclosion © le 6 mai 1899.
Acrolepia pygmæana HAWoORTH, Ann. S. B., 1909, p. 47.
Trois chenilles capturées par nous sur le Solanum dulca-
mara à Saint-Denis-Westrem.
Une éclosion le 23 septembre 1908.
Dysmasia parietella HerRICH-SCHÂFFER, R. m.S. E. N., 1910, p. 72.
Un exemplaire capturé en juillet 1910 à Bouvignes par M. le
docteur BODART.
108
FOURMIS DS RHODESIA, ETC.
récoltées par M. G. ArNoLD, le D'H. BrAUNSs et K.FIKENDEY
décrites par 4. Forel.
Odontomachus haematodes L. — ©. — Rhodesia (ARNOLD).
Anochetus Levaillanti EM.— ©. — Springvale, Rhodesia (ARNOLD).
Plectroctena mandibularis SM. — $. — Bulawayo, Rhodesia (AR-
NOLD).
Megaloponera foetens F. — ©. — Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD).-
Ophthalmopone Berthoudi For. — %. — Bulawayÿo, Rhodesia
(ARNOLD).
Euponera {[Brachyponera] sennaarensis MAYR. — ©, ©. — Pula-
wayo, Rhodesïia (ARNOLD).
Euponera /Mesoponera) caffraria Su. — ©. - Springvale, Rhode-
sia (ARNOLD).
Ponera (Xiphopelta) Arnoldi n. sp. — La carène aiguë de
l’épistome se prolonge sous forme d’épine fort marquée un peu
analogue à celle des Belonopelta qui diffèrent du reste entiérement
par leurs mandibules et dont l’épine à une autre aspect. Ce carac-
tère mérite l’établisement d’un nouveau Sous-Genre que j'appelle
Hiphopelta n.subg. — 5. — L. 4.8 à 5 mill. — Mandibules longue-
ment triangulaires, leur bord interne à peine long comme la moilié
du bord terminal ; ce dernier armé d’environ douze dents, la 5° et la
5° à partir de l’extrémité un peu plus longues que la 2° et la 4. Bord
externe légèrement concave à sa base, convexe vers l’extrémité. Les
mandibules sont lisses avec des points épars fins. Epistome plutôt
faiblement avancé au milieu de son bord antérieur, caréné, avec
l'angle postérieur assez étroitement prolongé entre les arêtes fron-
tales; tandis que l’organe entier est court, à bord postérieur subtrans-
versal, formant un feston un peu concave avec l’angle postérieur en
le rejoignant. Tête presque aussi large que longue, assez trapézi-
forme, assez fortement rétrécie devant, à bord postérieur à peu
près droit, à côtés faiblement convexes, avec les angles postérieurs
arrondis. Les arêtes frontales forment deux lobes subhorizontaux
presque contigus. Yeux petits, plats, n’ayant guère plus de dix
facettes et situés au quart antérieur de la tête. Scapes dépassant les
109
côtes de la tête d’au moins leur épaisseur. Articles 6 à 8 des funicules
aussi épais que long ou même un peu plus épais. Pronotum arrondi,
un peu plus large que long. Mésonotum au moins une fois et demie
plus large que long. Epinotum plus étroit et plus bis que le mésono-
_ tum formant avec lui une échancrure en escalier; sa face basale, bien
plus courte que sa face déclive, convexe et un peu comprimée, pas
moins que chez l’E. sennaarensis, mais un peu plus étroite, un peu
plus longue que large. La face déclive est légèrement concave longi-
tudinalement et bordée de deux bourrelets longitudinaux. Ecaille
analogue à celle de l'E. sennaarensis; au moins aussi étroite, mais
n'ayant pas la concavité transversale ni la convexité longitudinale
de cette dernière, ou les ayant à peine. Abdomen très faiblement ou
à peine échancré. Les tibias postérieurs et médians n’ont qu’une
pilosité adjacente et à peine quelques piquants très obliques en
dessous. Un seul éperon pectiné aux pattes postérieures et
médianes ; à peine un poil un peu plus fort à la place d’un second
éperon. |
Tête subopaque, densément ponctuée; le reste assez luisant avec
une ponctuation plus éparse. Pilosité dressée, inégale et dispersée,
jaunâtre. Pubescence assez dense, jaunâtre, mais ne cachant pas la
sculpture. D'un brun noirâtre; mandibules, antennes, pattes, lobes
des arêtes frontales, bords du pronotum et des segments abdomi-
naux, ainsi que le pygidium, roussâtres.
Bulawayo et Redbank, Rhodesia (ArNoLD). Les exemplaires de
Redbank sont entièrement d’un roussâtre clair, gâtés et évidem-
ment mal mûrs. Mais, en outre, ils sont un peu plus courts, avec la
tête un peu plus large, les articles médians du funicule un peu plus
épais que longs, la ponctuation un peu plus dense (v. Redbanken-
sis n. var.).
EMERY a fait deux sous-tribus des genres Ponera et Euponera ; les
premières n'ayant qu'un seul éperon. Théoriquement, la Hipho-
pelta Arnoldi serait donc une. Ponera, mais en réalité elle se rap-
proche plus de Mesoponera (Elisae, Wroughtoni).
Pachycondyla /Bothroponera) pumicosa r. Berthoudi For. — 9. —
Willwomore, Cap (D' H. BRAUNS).
Du matériel que m’a envoyé le D' BRAUXS, il ressort que la P. Ber-
thoudi For. n’est qu’une race de la P. pumicosa ROGER.
Pachycondyla [Bothroponera] Krügeri For. — ©. — Bulawaÿo
Rhodesia (ARNOLD). Les exeinplaires de Bulawayo sont plus grands
que les types du Transvaal (L. 11.5 à 12.5 mill.). En outre, la pilo-
sité dressée est notablement plus abondante et l’écaille moins lisse,
plus subopaque, ainsi que l’abdomen (v. Rhodesiana n. var.)
110
Dans ma description de la B. Krügeri, j'ai oublié de mentionner
?
que l’épistome a, au milieu de son bord antérieur, un petit bec ou
dent triangulaire et que le labre est en outre échancré au milieu.
Pachycondyla {[Bothroponera)] soror EM. — %. — Springvale
Rhodesia (ARNOLD).
Platythyrea lamellosa RoGEr, v. Rhodesiana n. v. — 5. — I.
12 à 15 mill.— Cette var. diffère de la race longinoda For. par sa tête
plus large derrière, par sa taille plus grande par son nœud encore
plus long, au moins deux fois si ce n’est plus, plus long que large,
enfin par sa ponctuation un peu plus forte.
d. — L. 13 à 13.5 mill. — Mandibules avec une pointe aiguë et
un bord terminal à peine dentelé. Scapes quatre fois plus longs
qu'épais. Premier article du funicule presque aussi épais que long,
second plus long que le scape. Les huit derniers articles du funicule
sont renflés d’un seul côté, ce qui leur donne un aspect dentelé.
Ailes teintes d’un brun noirâtre. Du reste identique à l’espèce que
J'avais nommée par erreur Sima grisea, el à la description de
laquelle je renvoie. Cette dernière forme est donc, comme je l’ai
déjà dit ailleurs, une Platythyrea, à peine un peu plus étroite et
allongée encore que la lamellosa v. Rhodesiana, dont elle diffère
surtout par la couleur des ailes. J’en déduis que la fausse Sima grisea
est probablement une race ou variété de la PI. lamellosa.
Platythyrea cribrinodis GERST. — 9. — Bulawayo Rhodesia
(ARNOLD).
Leptogenys maæillosa SM. — ©. — Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD).
Leptogenys [Lobopelta] nitida SM. — 9. — Ladismith, Cap
(D' H. BRAUNS).
Leptogenys (Lobopelta) Arnoldi n. sp. — ©. — L. 6 à 6.2
mill. — Voisine de Hawilandi For. Mandibules lisses et luisantes
avec une seule très petite dent à leur bord terminal; un peu plus
courtes et moins pointues que chez /lavilandi ; plus larges aussi à
leur bord terminal, et convexes à leur bord externe au lieu d’être
concaves. Tête à peu près rectangulaire, un peu plus longue que
large, avec un bord postérieur distinct, à peu près droit, et les
côtés assez convexes (Chez l’Havilandi, le bord postérieur est peu
distinct et la tête un peu plus large devant que derrière). Yeux bien
plus grands et surtout plus convexes que chez Havilandi, situés au
milieu et occupant presque 1/3 des côtés de la tête. Epistome caréné
et très avancé en triangle en avant. Les scapes dépassent les côtés
111
de la tête d’un quart de leur longueur environ. Articles 7 à 11 du
funicule un peu plus épais que longs (plus longs qu’épais chez
Havilandi). Sutures du thorax distinctes. Face basale de l’épinotum
deux fois plus longue que la déclive. Nœud du pédicule un peu plus
large que long (plus long que large chez Havilandi), tronqué devant
et derrière, un peu plus faiblement devant, et arrondi en haut.
Chez l’Havilandi, il est très fortement tronqué avec un bord distinct
derrière mais moins tronqué, plus arrondi devant que chez
l’Arnoldi, s’abaissant d’arrière en avant, ce qui n’est pas le cas chez
l’Arnoldi. Abdomen fortement étranglé, comme chez l’Havilandi.
Tête subopaque, un peu moins densément ponctuée que chez
l’Havilandi. Thorax et nœud assez luisants, beaucoup moins den-
sément sculptés que chez l’Havilandi, irrégulièrement ponctués et
rugueux, surtout sur l’épinotum, qui est plus mat; les rugosités
sont irrégulières et superficielles. Face déclive de l’épinotum gros-
sièrement ridée transversalement. Abdomen et mandibules luisants,
avec des points espacés; antennes et paltes assez abondamment
ponctuées. Pilosité dressée jaunâtre, assez longue et fine, assez
abandamment répandue sur le corps, plus éparse sur les membres.
La pubescence, au contraire, est très abondante sur les membres où
elle est courte, un peu laineuse, cachant en partie la sculpture, bien
plus éparse sur le corps, surtout sur l’abdomen. Noir. Scapes,
mandibules et pattes bruns, tarses et funicules roussâtres.
Œ. — L. 7.5 à 8.3 mill. — Mandibules fort courtes, tronquées et
obtuses à l’extrémité, fort larges, dépassées devant par le labre
bilobé. Epistome obtusément caréné et avancé en arc. Tête plus
longue que large, convexe derrière, à côtés très convexes. Scape
deux fois plus long que large et élargi à l’extrémité, plus court que
le deuxième article du funicule dont le premier est aussi large que
long. Yeux un peu en avant du milieu. Thorax aussi large que la
tête. Face basale de l’épinotum un peu plus longue que la déclive
dont elle est nettement séparée par une courbe anguleuse. Nœud
arrondi en haut, un peu plus large que long, obtusément et obli-
quement tronqué devant et derrière. Abdomen fortement étranglé.
Sculpture, pilosité et couleur comme chez l’ouvrière, mais la tête
est moins fortement ponctuée. Ailes teintes de brunâtre, avec une
cellule cubitale demi-partagée, comme chez les Myrmica.
Plumtree, S. Rhodesia (ARNOLD).
Dorylus fulvus WESTWw. r. badius GERST. — 4, ÿ. — Bulawayo,
Rhodesia (ARNOLD).
Dorylus fulvus WEsSTW. r. Rhodesiae n. st. — ©. — L. 3à8.5
mill. — Plus petit et de couleur jaune plus clair que le type, au
contraire du badius. Il se distingue avant tout du type et du badius
112
par sa tête bien plus courte qui est plus faiblement échancrée der-
rière. La tête est à peine d’1/6 plus longue que large, assez distinc-
tement rétrécie derrière, avec les angles postérieurs plus arrondis
que chez:le type. Nœud aussi large que long. D'un jaune clair, avec
les mandibules et les antennes brunes chez les grandes ©. Du reste
commé le type. L’ouvrière minima récoltée par M. ARNOLD n'est
évidemment pas la plus petite.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD).
Aenictus rotundatus MAYR. ©. — Rhodesia (ARNOLD).
Sima ambigua Em. r. Rhodesiana n. st. — ÿ. — [. 5.5 mill.
— Diffère avant tout du type de l’espèce et même de la v. erythræa
Em. par le manque presque absolu de lobe antérieur à l’épistome,
lobe qui est très distinct, rectangulaire et assez avancé chez le type
et chez l’erythræa. Mandibules armées de 4% dents, luisantes,
ponctuées, avec quelques stries courtes et éparses. Tête presque
deux fois plus longue que large (un peu moins néanmoins). Yeux
très grands. Les trois parties du thorax sont chacune plus déprimée,
plus bordée et moins convexe que chez le type et chez l’erythræa ;
pronotum franchement bordé. Mésonotum situé un peu plus bas
que le pronotum et l’épinotum. La face basale de ce dernier passe
par une courbe bien plus anguleuse et plus brusque à la face déclive
que chez l’ambigqua ; la face déclive est obliquement tronquée et un
peu plus courte que la basale. Nœuds comme chez l'ambigua, mais
le second au moins deux fois plus large que le premier. Pilosité fort
éparse et un peu plus courte sur le corps que chez l’ambiguu.
Thorax et tête plus subopaques, plus densément ponctués. Couleur
jaune rougeâtre, comme chez l’ambiqua.
Plumtree, Sud-Rhodesia (ARNOLD).
Sima natalensis SM. r. cuitensis For. v. Bulawayana n. v. —
5, — L. 6 mill. — Plus petite que le type de la race, moins mate,
simplement subopaque. Le nœud est encore plus étroit el la tète un
peu plus courte; du reste comme le type de la cutensis.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD).
Sima Braunsi n. sp. — ©. —[,,. 5.9 à 4.4 mill. — Mandibules
armées de 3 (peut-être de 4) dents, luisantes, ponctuées avec quel-
ques courtes stries. Epistome extrêmement court, largement mais
distinctement échancré des deux côtés, avant au milieu un lobe
extrêmement court, mais armé de chaque côté d’une longue dent
presque spiniforme. Arêles frontales fort rapprochées, courtes.
Tête d’une bonne moitié plus longue que large, à bord postérieur
113
faiblement convexe. Ses bords latéraux sont fort convexes et plus
larges derrière, parallèles et rétrécis sur leur tiers antérieur. Les
yeux occupent en tout un peu plus d’un quart des côtés; ils sont au
milieu. Pas d’ocelles. Une forte impression longitudinale au milieu
du front. Les scapes atteignent le milieu entre leur base et le bord
postérieur de la lête. Articles 2 à 6 du funicule notablement plus
épais que longs. Promésonotum à peine subbordé, convexe avec une
suture forte, mais ne faisant pas échancrure Une forte échancrure
évasée entre le mésonotum et l’épinotum. Face basale de ce dernier
convexe, passant insensiblement à sa face déclive plus courte
qu'elle. L’épinotum est un peu comprimé, à peine subbordé. Pre-
mier nœud avec un pétiole antérieur presque aussi long que lui ; le
nœud est bien plus long que large, nullement bordé, avec un profil
également arrondi (convexe) d'avant en arrière, le milieu étant le
plus élevé. Second nœud pyriforme, un peu mais pas beaucoup
plus large que le premier. Pas de dents sous les nœuds.
Abdomen allongé comme tout l’insecte qui est fort étroit. Paltes
courtes.
Entièrement lisse el très luisante; à peine des traces de points.
Une rangée de longs cils jaunes sur le devant de l’épistome ; à part
cela, presque entièrement glabre ; à peise une faible pubescence
adjacente sur les tibias el un peu soulevée sur scapes.
Noire. Articulations du thorax et du pédicule, devant de la tête,
antennes, mandibules, tibias, tarses et articulations des membres
roussàlres ou d’un roux jaunâtre. Cuisses brunâlres. Quelquefois les
nœuds et le mésonotum roussâtres, avec la tête et le reste du thorax
plus ou moins branâtres.
1
P. — L.7 mill. — Tout à fait semblable à l’ouvrière, mais les deux
longues dents un peu triangulaires de l’épistome forment de vérita-
bles épines Tête plus rectangulaire que chez l’ouvrière, à peu près
aussi large devant que derrière et à côtés à peine convexes. Les
yeux ne sont pas plus grands que chez l’ouvrière et les ocelles très
petits. La même impression longitudinale au milieu du front Tout
le thorax médiocrement convexe, faiblement subdéprimé; du reste,
de même que les nœuds, comme chez l’ouvrière ; mais le premier
nœud est à peine plus long que large et le second nœud moins pyri-
forme. Pilosité et sculpture comme chez l’ouvrière. Les ailes
manquent
Noire; antennes, tibias, tarses et joues roussâtres; cuisses et man-
dibules brunes.
Willowmore, Cap (D° H. BRrAuxs). Différente de l’ophthalmica
Em., de la gerdae Srrrz et de la mayri For. ainsi que des autres
espèces à moi connues.
114
Cataulacus Baumi For. r. Batonga n. st. — ©. — [,. 3.8 à 5
mill, — Se distingue du Baumi typique par sa lête beaucoup plus
rétrécie en avant, tandis que chez le Bauma typique, comme chez le
Bequaerti, elle l’est à peine. En outre la têle est nettement et assez
densément ridée en long, tandis que chez le Baurni typique elle est
surtout réliculée avec une faible accentualion longitudinale des
réticulations. Du reste comme le Baumi typique, avec les mêmes
dents latérales du promésonotum, la même forle dent latérale de
l’épinotum, etc. ; ces dents sont même un peu plus accentuées que
chez lui. Les rides longitudinales de l'abdomen sont à peine moins
fortes.
Rhodesia (ARNOLD). Cette race ressemble peut-êlre au GC. parallelus
SM. que je ne connais pas.
Strumigenys Arnoldi n.sp. — 5%. — [,. 1.8 mill. (avec les
mandibules). -— Mandibules linéaires, longues comme une bonne
moitié de la tête, assez droites et presque pa‘allèles ou à peine
convexes, néanmoins assez distantes l’une de l’autre, fournies de
poils assez épais et un peu clavés, assez adjacents. À l’extrémité les
mandibules ont deux longues dents subégales, la supérieure légère-
ment plus longue ; en outre, à leur bord interne, deux autres dents
un peu plus courtes mais pointues, situées à leur sixième et à leur
tiers périphériques. Tête cordiforme, fortement élargie et convexe
derrière sur ses côtés, mais bien plus longue que large, largement
et faiblement échancrée à son bord postérieur, faiblement rétrécie
à son tiers antérieur. Les veux, très petits, composés de quatre ou
cinq facettes, ne sont pas visibles de dessus; ils sont placés sur le
bord d’une arête qui longe la tête en dessous du scrobe formé par
les arêtes frontales. Cette arête est continue (sans trace d’interrup-
tion), en dessus d'elle se trouve l’arête inférieure du scrobe.
Epistome entier à son bord antérieur quiestdroit. Le scape n’atteint
pas tout à fait le bord postérieur de la tête; il s’en faut de plus de
son épaisseur. Articles 2 et 3 du funicule plus épais que longs.
Pronotum neltement anguleux (épaulé) devant, rétréci en arrière,
caréné au milieu, assez bordé latéralement, en tout un peu plus long
que large (avec le cou), très faiblement convexe, subdéprimé,
tombant en talus d’arrière en avant. Le mésonotum forme le sommet
du thorax, puis tombé en talus en arrière ; il est bien plus long que
large et ne forme aucune échancrure avec la face basale de l’épino-
tum qui est légèrement plus longue que large, subbordée et à peine
convexe. Les épines sont longues comme leur intervalle et bordées
des deux côtés de la face déclive par de fortes lamelles translucides.
Premier nœud pétiolé devant ; le pétiole un peu plus long que le
nœud. Celui-ci cubique-arrondi, aussi large que long, un peu plus
115
élevé devant, bordé derrière et en dessous, comme son pétiole, de
fortes masses spongieuses. Second nœud deux fois plus large que le
premier, bien plus large que long, bordé derrière de masses spon-
gieuses, qui s'étendent en ailes des deux côtés de l’abdomen et qui
se prolongent en dessous du nœud plus longuement que ce dernier
lui-même, entourant une longue pointe ou épine chitineuse verti-
calement dirigée en dessous.
Tête mate, densément réticulée ponctuée. Thorax et premier
nœud subopaques, densément réticulés, ainsi que les membres.
Second nœud et abdomen à peu près lisses; à peine quelques faibles
réticulations et une ou deux rides vers la base de l'abdomen. Tête
fortement parsemée de poils courts fortement clavés et épais,
jaunâtres et brillants. Des poils semblables mais plus minces et
épars sur le reste du corps. Des soies clavées, dressées, pas longues,
dispersées sur l’abdomen, très rares ailleurs, nulles sur les mem-
bres, sauf une rangée devant les scapes. D'un jaune roussâtre uni-
forme avec les membres légèrement plus clairs.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD). Sous les pierres, dans un nid de
Bothroponera Krügeri For.
Dicroaspis Arnoldi n. sp. — ©. — [L.2.6 mill. — Mandibules
triangulaires, avec une forte dent pointue à l'extrémité, une seconde
dent pointue derrière, indistinctement denticulées sur le reste de
leur bord terminal. Elles sont subopaques, densément striées avec
des points épars. Epistome presque vertical, pourvu à son extré-
mité supérieure d’un lobe qui se prolonge devant sous forme de
deux fortes épines triangulaires et pointues, épaisses à leur
base. Aire frontale triangulaire et luisante, située immédiatement
derrière le dit lobe. Les arêles frontales subhorizontales, très
longues et fortement divergentes, atteignent presque le bord de la
tête, laissant néanmoins voir les Veux. Arrivées au sixième posté-
rieur de la tête, elles se recourbent en dessous, formant un scrobe
extrêmement profond. Les yeux composés d’une dizaine de facettes
sont situés aux 2/5 postérieurs de la tête en dehors du bord du dit
scrobe. Tête en trapèze, à peine plus longue que large derrière,
fortement rétrécie devant, à bord postérieur presque droit. Scape
épaissi sur ses 2/3 postérieurs. Les trois derniers articles du funi-
cule fornent une massue épaisse dont les deux avant-derniers
articles sont un peu plus épais que longs. Les articles de la base,
sauf le premier, environ 3 fois ou plus, plus épais que longs. Pro-
mésonotum large, court, rétréci derrière, au moins aussi large
devant que long, sans sulure, fortement convexe, subdenté de
chaque côté du bord postérieur du mésonotum. Face basale de
l'épinotum bordée, à peu près plane, carrée, aussi large que
116
longue, terminée derrière par deux dents pointues, triangulaires,
un peu plus longues que larges. Face déclive un peu plus courte
que la basale, bordée, avec un lobe arrondi à sa base entourant
la base du pédicule. Ses deux stigmates sont fort proéminents.
Premier nœud avec un pétiole antérieur un peu plus long que le
nœud lui-même. Ce dernier est 1 2/5 fois plus large que long, subcu-
bique, arrondi en haut, aussi épais au sommet qu'à la base, vertical
cevant et derrière, légèrement concave devant et convexe derrière
vu de dessus. Second nœud aussi large que le premier, un peu plus
large qu'épais, arrondi, avec une très petite dent dessous. Abdomen
tronqué devant, très convexe de côté, à peine plus long que large.
Pattes plutôt courtes, tarses assez épais.
Abdomen subopaque, densément réticulé. Le reste mat, densé-
ment réticulé-ponctué. La tête et le promésonotum ont en outre
d'assez grosses rides longitudinales et réticulaires. Tout le corps
est couvert de soies dressées épaisses, pas très denses, mais extré-
mement courtes et distinctement clavées à l’extrémité. Pas de
pubescence distincte, sauf sur les membres où une pubescence
courte, épaisse et oblique remplace en partie les soies clavées. D’un
roussätre ferrugineux avec les membres plus clairs et labdomen
brunâtre.
Buüulawayo, Rhodesia (ARNOLD). Trouvée avec l’espèce précédente,
dans le nid de la Bothroponera Krügeri For. Espèce bien distincte
des deux Dicroaspis connus : cryptocera Eu. et Emeryi Kor.
Meranoplus Simoni Em. r. nitidiventris EM. — 9%. — Bulawayo,
Rhodesia (ARNOLD).
Meranoplus PerinqueiEm.—®— Willowmore, Cap (D'H.BRAUNS).
Triglyphotriæ auropunctatus For. v. fusciventris n. v. — ©. —
L. 2.2 à 2.5 mill. — Un peu plus petit que le type de l’espèce.
Epines de l’épinotum bien plus courtes, subdentiformes, mais
pointues, très peu plus longues que l’épaisseur de leur base. Les
mêmes points dorés que chez le type. Sculpture d’une idée plus
fine et plus ridée. Nœuds légèrement plus larges encore. D'un
jaune plus terne et plus brunâtre que chez le type. Abdomen bru-
nâtre. Du reste comme le type.
Rhodesia (ARNOLD).
Tetramorium oculatum n. sp. — %. — L. 2.7 mill.— Mandi-
bules fortement striées avec des points entre les stries, armées de
deux dents distinctes devant, assez indistinctement dentées der-
rière. Tête rectangulaire, presque carrée, à peine plus longue que
117
large, faiblement rétrécie devant, à côtés faiblement convexes et à
bord postérieur droit. Pas de scrobe (à peine une apparence), mais
les arètes frontales assez longues et divergentes. Yeux très con-
vexes et très grands, occupant en tout plus d’un tiers des côlés de
la tête, situés au tiers antérieur. Le bord antérieur de la tête ne les
dépasse que d’un tiers de leur longueur. L’extrémité du scape est
distante du bord postérieur de la tête d’un sixième de la longueur
de la tête. Articles médians des funicules beaucoup plus épais que
longs. Dos du thorax subdéprimé et subbordé. Pronotum vertical
devant, puis fortement courbé pour devenir subhorizontal. Promé-
sonotum sans suture distincte, mais avec deux festons latéraux et
des angles ou épaules antérieures nets. Un feston concave entre le
mésonotum et l’épinotum. Face basale de ce dernier un peu plus
longue que large avec un feston latéral devant et deux fortes dents
subverticales, épaisses et triangulaires, un peu plus longues que
larges et peu pointues. Face déclive un peu plus courte que la
basale, subverticale, un peu concave et bordée. Une échancrure
très faible et très étroite entre le mésonotum et l’épinotum. Le
premier nœud a un pétiole antérieur à peine plus court que lui; il
est presque 1 1/2 fois plus large que long, cubique, subdéprimé
en dessus et verticalement tronqué devant, son bord antérieur
étant légèrement plus élevé que la face postérieure tronquée aussi.
Second nœud notablement plus large que le premier, 1 1/2 fois plus
large que long à côtés arrondis. Abdomen ovale.
Abdomen et membres luisants, tête, abdomen et nœuds subopa-
ques, densément réticulés-ponctués. La tête et le promésonotum
sont en outre grossièrement et fortement ridés en long. Pilosité
dressée, très courte, fort éparse, jaunâtre et tronquée à l’extrémité,
nulle sur les tibias et les scapes qui ont seulement une pubescence
adjacente. Cette dernière très diluée sur le corps. Noir; antennes et
pattes brunes.
Redbank, Rhodesia (ARNOLD). Espèce fort distincte par ses
grands yeux, etc.
Tetramorium quineensae K. r. cristata STITZ. — 9. — Bulawayo,
Rhodesia (ARNOLD). La variété cristata de Srirz mérite de former
une race distincte. Sa longueur est de 4 à 4.5 mill. — La crête du
pronotom paraît fort constante.
Tetramorium caespitum L. v. mossamedensis For. Bulawayo,
Rhodesia (ARNOLD).
Tetramorium caespitum L. r. ladismithensis n. st. — ©. — TI.
2.2 à 2.4 mill. — Très voisine de la v. imossanedensis For., mais elle
s’en distingue par les dents de l’épinotum qui sont très courtes,
118
plutôt subdentiformes, par le thorax qui est également convexe et
non festonné latéralement, sans échancrure au profil, par les rides
plus serrées de la tête, enfin et surtout par le demi-scrobe fort
distinct que forment les arêtes frontales, de leur côté interne, pro-
longées à la longueur des scapes. Du côté externe, ce demi-scrobe est
faiblement mais distinctement marqué par une sculpture plus faible
qui le rend un peu luisant. En outre, la pilosité dressée est fort
courte, assez épaisse et comme coupée à ras à l'extrémité. D'un brun
presque noir avec les antennes, les mandibules et les pattes jaune
roussâtre. Du reste identique au T. caespitum.
©. — L.3.3 à 5.5 mill. — Remarquable par sa petite taille. Thorax
subdéprimé, un peu plus étroit que la tête. L’épinotum a de fortes
dents, presque des épines, triangulaires, larges, un peu plus longues
que larges ; le premier nœud est franchement tronqué et bordé
devant, comme chez l’ouvrière du reste. Les poils, un peu blan-
châtres, sont encore plus épais que chez l’ouvrière, parfois même
légèrement épaissis à l'extrémité. Du reste, comme l’ouvrière. Cette
race est remarquable surtout par la © et son demi-scrobe. Mais elle
est, à d’autres égards, tellement semblable au caespilum et à ses
variétés, que je ne puis me résoudre à en faire une espèce.
Ladismith, Cap (D° H. BRAUNS).
Tetramorium setuliferuim Em. — ®%. — Bulawayo, Rhodesia
(ARNOLD).
Tetramorium Blochmanni For. r. continentis For. — 5%, 9. —
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD).
Tetramorium soliduin Em. v. signata Em. - 9. — Willowmore,
Cap (D' H. BRAUNS).
Tetramorium solidum Ex. v. grootensis n. v. — ©. — L. 6 mill.
— Un peu plus grande que le type. Thorax un peu plus large. Le
premier nœud est entier et obtus devant et n’a pas l’échancrure et
les deux angles mousses qu’on voit à son bord supérieur antérieur
chez la © de la forme typique.
TS (2?). — L. 4.8 mill. — J'ai reçu avec la © un 4 que je ne puis
rapporter qu'avec de forts doutes à cette espèce. Il a bien les ailes
d’un Tetramorium, mais douze articles aux antennes, qui vont en se
raccourcissant à partir du second. L’insecte est mat, densément réti-
culé-ponctué avec des rugosités, sauf l'abdomen qui est lisse. Pilosité
dressée abondante; les nœuds ont bien la forme du 7°. solidum. L’épi-
notum n’a que deux tubercules. Tête plus large que longue, forte-
ment rétrécie devant.
140
Il est assez probable qu'il s’agit d’un autre genre, mais les ana-
logies avec le T°. solidum v. grootensis sont telles que des doutes sont
permis. Si c’est vraiment le 7. solidum v. grootensis, il s’agit d’un
atavisme de l’espèce, retournant aux douze articles.
Willowmore, Cap (D' H. BRAUNS).
Tetramorium Bequaerti For. r. bulawayensis n. st. — ©, —
L. 3 mill. — Beaucoup plus petit que le Bequaerti dont il se distingue
en outre du premier coup par sa tête plus courte, à peine plus
longue que large, faiblement mais distinctement convexe derrière
où elle n’a, tout à fait en arrière, que des angles inférieurs beaucoup
plus obtus et moins marqués. Les côtés de la tête sont aussi beau-
coup moins comprimés. Le scape dépasse le bord postérieur de la
tête d’une fois et demie son épaisseur. Le thorax et le pédicule, ontdu
reste la forme typique, mais un peu moins accentuée du Bequaerti
et du Blochmanni. Les quatre épines de l’épinotum sont à peine
moins longues, les inférieures presque aussi longues que les supé-
rieures. Le premier nœud est un peu plus court, presque aussi
large que long; le second nœud par contre un peu moins large et
surtout plus rétréci derrière. Articles 5 à 5 du funicule presque
aussi épais que longs, les autres plus longs. Sculpture un peu plus
fine. Milieu du vertex presque lisse. Tête et promésonotum ridés en
- longs, épinotum en travers. Nœuds et base de l’abdomen très fine-
ment et densément riticulés. Les membres et le corps ont une
pilosité dressée comme chez le Bequaerti, mais plus fine et un peu
plus longe. Roussâtre, abdomen brunâtre, pattes, antennes et man-
dibules d’un roux jaunatre.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD). Cette forme mérite presque de for-
mer une espèce, vu surtout la forme de la tête.
Tetramorium longicorne For. —- %9. — Bulawayo, Rhodesia
(ARNOLD).
Tetramorium Braunsi n. sp. — ?. — [. 3.5 à 4 mill. —
Mandibules triangulaires, assez fortement courbées, subopaques,
densément striées et ponctuées, armées de 8 dents environ. Epis-
tome échancré au milieu de son bord antérieur, sans carène. Aire
frontale triangulaire. Tête rectangulaire-arrondie, un peu plus
longue que large, faiblement rétrécie devant et faiblement échan-
crée au milieu de son bord postérieur. Yeux médiocres, situés au
milieu. Arêtes frontales presque aussi longues que le scape, sans
scrobe, mais avec une apparence d’aplatissement pour le scape,
sans que la scuipture soit notablement plus faible. Antennes de
12 articles, les articles 2 à 5 du funicule légèrement plus épais que
120
longs L’extrémité du scape est distante du bord postérieur de la
têle de 2 fois son épaisseur. Angles inférieurs de la tête arrondis, ses
côtés convexes et nullement comprimés comme chez le Bloch-
manni. Promésonotum fort convexe, sans suture ni bords, avec des
angles antérieurs distincts, un peu oblus. Le promésonotum et le
mésonotum forment chacun un feston convexe de côté. Suture
mésoépinotale presque obsolète. La face basale de l’épinotum est
plus longue que large, subbordée derrière par la prolongation des
épines et formant devant un faible feston; elle forme un plan
descendant (une déclivité) à partir de son quart antérieur. Les
épines sont fortes, pointues, un peu plus longues que leur inter-
valle. Face déclive un peu plus courte que la basale, concave, bor-
dée et terminée derrière par un fort angle dentiforme embrassant.
Le pétiole antérieur du 1% nœud sans dents dessous, aussi long que
le nœud. Ce dernier cubique, 1 1/2 fois plus large que long, abrup-
tement tronqué et bordé devant, arrondi à ses faces supérieure et
postérieure. Second nœud arrondi, un peu plus large que long, à
peine plus large que le premier, sans dent dessous. Abdomen
ovale; cuisses légèrement renflées.
Subopaque, densément et assez finement réticulé ou réticulé-
ponctué, en outre régulièrement strié (un peu strié-ridé sur la tête).
Les stries ou rides ne sont pas très grossières. Abdomen et membres
lisses, ces derniers ponctués. Pilosité dressée jaunâtre, assez épaisse
et obtuse, pas longue, très dispersée sur le corps, nulle sur les
pattes et les scapes qui ont seulement une pubescence diluée; cette
dernière très éparse sur le corps. D un jaunâtre testacé terne. Abdo-
men d’un jaune brunâtre.
Willowmore, Cap (D' H. BRAUNS). Cette espèce est fort voisine
du solidum Em. Elle en diffère par sa tête plus longue, par son épis-
tome dont l’échancrure est étroite (large chez le solidum), par son
premier nœud bien plus court, par son second nœud bien moins
large, par son abdomen qui n’est pas échancré devant et, enfin, par
sa couleur entièrement différente.
Tetramorium [Xiphomyrmex] Humblotii For. v. pembensis For.
— 5, — Je n'avais décrit que la 9 et le de cette variété. L’ouvrière
est plus petite que le type (2.5 mill.). Le second nœud est un peu
plus convexe devant, les pattes et les antennes sont plus claires,
jaunâtres, les épines légèrement plus longues. Du reste, identique.
Arushachini.
Tetramorium [Xiphomyrmex) Humblotii For. v. victoriensis
n. v. — 9. — L. 3.1 à 3.6 mill. — Plus grande au contraire que
l'espèce typique. Premier nœud entièrement droit, encore plus que
121
chez le type et beaucoup plus que chez pembensis. Épines assez
épaisses, bien plus courtes que chez le type de l’espèce. Le thorax
est aussi plus court et plus convexe. Couleur de la forme typique
et, du reste, identique à elle.
Victoria falls, Zambezi river, Rhodesia (ARNOLD), dans du bois
pourri.
S. G. DECAMORIUM n. 5. G.
Se distingue du Genre Tetramorium typique et du S. G. Xipho-
imyrmex parce qu'il n’a que 10 articles aux antennes et, en outre,
provisoirement du moins, par un scrobe profond à la tête.
Tetramorium (Decamorium) decem n. sp. — ©. — [3 à
3. mill. — Mandibules fortement courbées, lisses, faiblement
ponctuées, armées de 5 grosses dents et en outre de 2 à 3 autres très
petites, situées entre les 3 postérieures. Epistome échancré au
milieu. Arètes frontales sinueuses, fort écartées, formant un scrobe
profond, bordé en dehors, derrière et dessous, et renfermant la
moitié des yeux qui sont de ce fait légèrement courbés, du reste
peu convexes, assez grands et situés au milieu. Les arêtes frontales,
recourbées en arrière, atteignent le septième postérieur de la tête.
Cetle dernière est rectangulaire, d’un fort cinquième plus longue
que large, à bord postérieur droit et à côtés comprimés, droits et
parallèles. Scapes fortement courbés à leur base, épais, entière-
ment logés dans le scrobe et n’atteignant'que le cinquième posté-
rieur de la tête à peine. Articles 2 à 6 du funicule beaucoup plus
épais que longs (1 1/2 fois environ). Angles antérieurs du prono-
tum obtus. Suture promésonotale très faible, mais bien visible,
Une échancrure distincte, mais assez peu profonde, entre le pro-
notum et la face basale de l’épinotum qui sont situés à hauteur
égale, et, chacun, également et médiocrement convexe; la moitié
antérieure du pronotum seule devient brusquement subverticale:
par une forte courbure. Le profil dorsal du thorax est du reste assez
horizontal et nullement bordé. La face basale de l’épinotum est
1 1/2 fois plus longue que large, rectangulaire, un peu plus longue
que la face déclive, et terminée par 2 épines très épaisses et obtuses,
un peu plus courtes que leur intervalle, triangulaires, à peine
divergentes, dirigées en haut et en arrière. Face déclive, concave,
fortement bordée et terminée en bas par un angle net, subdenté et
embrassant, représentant la dent inférieure. Pétiole antérieur du
1° nœud un peu plus court que le nœud lui-même. Ce dernier assez
comprimé et assez élevé, 1 1/4 fois plus long que large, très con-
vexe au sommet, sans dent dessous, un peu plus haut en tout que
long. Second nœud un peu en cloche, 1 2/3 fois plus large que le
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 2-V-1913 9
122
premier, élargi derrière, avec les côtés convexes, un peu plus large
que long, rétréci devant. Abdomen rétréci et tronqué devant, du
reste ovale. Cuisses et Libias assez fortement renflés.
Fort luisant. Têle et thorax, surtout la tête, pourvus d’une forte
ponctuation assez profonde, mais assez espacée. Devant et côtés de
la tête, sauf l’épistome, en outre assez grossièrement ridés en long
de même que les côtés du mésonotum et l’épinotum tout entier.
Face déclive de ce dernier ridée en travers. Tout le reste lisse avec
une ponctualion fine et très éparse. Pilosité dressée et pubescence
presque nulles, sauf quelques poils adjacents sur les membres.
D'un brun un peu roussâtre. Mandibules, antennes et pattes à
peine plus claires. Abdomen brun foncé.
Redbank, Rhodesia (ARNOLD). Espèce très curieuse.
Tetramyrma Braunsi FoREL, Pseudogyne. — L. 6.5 à 7 mill. —
Tête plus large derrière et un peu plus longue que chez l’ouvrière,
sillon frontal plus profond, yeux un peu ÿlus grands; scapes un
peu plus courts. Les nœuds, surtout le second, sont plus larges ; ce
dernier 1 1/2 fois plus large que long. Le pronotum est plus large
aussi et suivi d’un mésono!um beaucoup plus plat, plus grand, et
d’un scutellum distinct. La face basale de l’épinotum est presque
horizontale et l’échancrure mésoépinotale bien plus faible. L’abdo-
men est beaucoup plus grand que chez l’ouvrière, dilaté. Rides
longitudinales de la tête plus grossières et plus irrégulières que
chez l’ouvrière, divergentes derrière. Sculpture du thorax et du
pédicule bien plus grossière et plus rugueuse. Tout le corps, y
compris les pattes et les antennes, hérissé d’une pilosilé jaunàtre
abondante qui fait complètement défaut à l’ouvrière. Quelques
poils adjacents. Couleur de l’ouvrière, mais le thorax et le pédicule
sont d’un brun foncé, à peine rougeûtre (rouge chez l’ouvrière).
Tout le reste comme chez l’ouvrière. Pasd’articulations claires.
Willowmore, colonie du Cap, récoltée par M le D' BRAUNS.
J'ajoute que les 5 reçues dernièrement sont en partie plus grandes
que le type; elles ont jusqu’à 6 mill. Les Tetramyrma méritent
de former un genre.
Monsieur le D° BRAUNS m'écrit à ce sujet : &« Avec beaucoup d'at-
» tention je suis arrivé à découvrir et à enlever entièrement cinq
» nids de la 7. Braunsi et dans tous J'ai trouvé les femelles ergalo-
» morphes, dont je vous envoie deux exemplaires. Il y en avait
» parfois une, parfois plusieurs. J’ai trouvé des n\mphes , mais
» jamais de © ailées ou fécondes ordinaires ».
Rhoptromyrmex Steini n.sp. — ©. — L. 3.4 à 5.9 mill. —
Mandibules grandes assez luisantes, faiblement striées, ponctuées,
193
armées devant de 3 dents distinctes et derrière de denticules indis-
tincts. Epistome convexes, plus large que haut, à bord antérieur
très faiblement convexe. Aire frontale grande, triangulaire. Tête
fortement rétrécie devant, à peu près aussi longue que large (un
peu plus large que longue au milieu), à côtés très fortement con-
vexes, à bord postérieur à peine concave. Yeux petits, situés au
milieu, assez plats. Les scapes sont distants du bord postérieur de
la tête, de 1 1/2 fois au moins leur épaisseur. Articles médians du
funicule légèrement plus épais que longs. Thorax fort arrondi en
tout sens, fort convexe, saps trace de bords n1 d’épaules, sans échan-
crure au protil. Suture promésonotale assez indistincte ou nulle.
Suture mésoépinotale peu profonde. Epinotum assez également
convexe, ses 2 faces passant assez indistinctement de l’une à l’autre,
la face basale paraissant plus longue que large. Pas trace de dents
ni même de tubercules à l’épinotum. Premier nœud arrondi en-
dessus, légèrement plus large que long, passant par une déclivité
antérieure oblique à un pétiole antérieur indistinct, comme chez le
globulinodis MAYRr, mais le dit pétiole est plus court que chez cette
espèce et le nœud a en dessous un lobe obtus. Second nœud beau-.
coup plus large que le premier, environ 5 fois plus large que long,
donc encore bien plus large que chez Le {ransversinodis MAYR, tandis
que le premier nœud est moins haut.
Assez luisant, ircégulièrement chagriné sur la tête, avec une
ponctuation éparse sur tout le corps. Côtés du thorax irrégulière-
ment et finement ridés. Une pubescence espacée mais fort distincte,
entièrement adjacente, sur tout le corps et sur les membres. Pilo-
sité dressée à peu près nulle. D’an jaune fort brunâtre et très terne.
Paites, antennes et mandibules à peine plus claires.
Ladismith, Cap (D' H. BrAUxS). Plus grand que le transversinodis
MAYR, dont il se distingue en outre surtout par sa sculpture, sa
pubescence et sa couleur, le fransversinodis étant absolument lisse.
Chez le globulinodis le 1* nœud est beaucoup plus étroit.
Oligomyrmex Arnoldi n. sp. — ©. — [L. 1.9 mill. — Mandi-
bules étroites, lisses avec peu de points, armées de 3 dents. Tête
carrée, aussi large que longue, à bord postérieur presque droit, à
côtés à peine convexes. Absolument aveugle Antennes de 9 arti-
cles ; massues de 2, l’avant-dernier article n’ayant que le tiers de la
longueur du dernier. Articles 2 à 6 du funicule beaucoup plus épais
que longs. Scapes courts, fort loin d'atteindre le bord postérieur de
la tête. L’épistome est haut et verticalement courbé ou plutôt
subtronqué devant, où il n’a qu’une apparence de carènes diver-
geant en avant. Cette structure fait ressembler cette espèce au sous-
genre Bondroitia For. du genre Diplomorium Mayer. Pas de suture
124
promésonotale; une échancrure distincte entre le mésonotum et
l’épinotum. Face basale de ce dernier un peu plus large que longue.
Face déclive oblique, bordée de 2 tubercules ailongés et obtus entre
lesquels elle est creusée. Premier nœud arrondi, distinctement
plus large que long et précédé d’un pétiole plus court que lui.
Second nœud 1 1/2 fois plus large que long et que le premier nœud,
Ablomen ovale.
Lisse, luisant, distinctement ponctué surtout sur la tèle où les
points sont fins et régulièrement espacés. Une pubescence jaunàtre,
fine et distincte, mais pas dense sur le corps et sur les membres.
Pilosité dressée à peu près nulle. Entièrement jaune, avec les dents
des mandibules brunûtres.
Bulawayo, Rhodesia (ARNoLD). Celte espèce est le premier Oligo-
myrmex trouvé dans l’Afrique continentale. C’est une 9; y a til un
2%? L'épinotum subverticalement subtronqué lui donne un aspect
tout particulier, M. ARNOLD l’a trouvée sous la terre.
Cremastogaster tricolor GERST. v. Pie For. — 5, P, de —
Aberdeen, Cap (D' H. BRAUNS).
Cremastogaster tricolor GERST. r. rufonigra KM. — ©. — Rhodesia
(ARNOLD).
Cremastogaster gallicola For. v. oraclum For. — Ÿ. — Rhodesia
(ARNOLD). Cette variété a été aussi récoltée par M. BEQUAERT au
Congo. Je suis obligé de réunir le Cremastogaster Sjüstedti MAYR,
comme simple race, au gallicola, les différences étant vraiment
minimes,
Cremastogaster vulcanica SANTSCHI, variété un peu plus grande
que le type (4.5 à 5 mill.) avec la tête un peu plus sculptée et les
épines un peu plus courtes.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD).
Cremastogaster Buchneri For. r. Winkleri For. — 9, Q. — © (pas
encore décrite). L. 8 à 8.5 mill. — Mate, densément striée en long et
réticulée entre-deux. Abdomen subopaque réticulé et ponctué. Tho-
rax plus étroit que la tête. Épinotum avec deux dents obtuses. Pre-
mier nœud un peu plus large que long et un peu plus large devant
que derrière. Second nœud sans trace de sillon, à peine échancré
derrière. Pubescence distincte. Noire. Pattes et scapes bruns, funi-
cules, mandibules et tarses roussâtres, ailes assez fortement bru-
nâtres.
Kasaï, Congo (LuyA), Rhodesia (ARNOLD).
125
Cremastogaster Buchneri For. r. Winkleri For. v. Fickendeyi n.
v. — 6. — L. 3.3 à 5.3 mill. — Diffère en outre du Winkleri par son
premier article du pédicule extrêmement large et presque circu-
laire, du moins chez la grande ©, plus large que le second nœud,
ainsi que par ce dernier qui est distinctement, quoique superficiel-
lement, sillonné en long. Entièrement noir, aussi l'abdomen.
Victoria, Camerun (FICKENDEY), reçu de M. Reu. Récolté aussi à
Kondué, Kasaï, Congo, par M. Luya.
Cremastogaster Buchneri For r. Laurenti For. v. theta For. — 5.
Kasaï (LUJA).
Cremastogaster Buchneri For. r. africana MaAvr v. bula-
wayensis n.v. — ©. — L.3 à 3.5 mill. — Rapprochée de la theta
de la r. Laurenti, mais le second nœud plus fortement sillonné (assez
fortement). Le 1°" nœud en trapèze régulier, élargi devant. Les épines
plus courtes. Le thorax plus fortement incisé entre le mésonotum
et le métanotum, l’éminence du mésonotum plus courte. Les épines
sont aussi plus courtes. L’insecte est plus fortement strié et ridé.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD). Cette forme vient encore rendre
plus étroite la parenté entre l’africana et les autres variétés et races
du Buchneri. Il n’est plus possible de maintenir l’africana comme
espèce spéciale. Il passe d’un côté au Laurenti v. theta, de l’autre au
Winkleri, mais surtout au premier.
Cremastogaster. Kneri MAyYRr. — ©, 9. — Bothaville, Orange
(D' H. BRAUNS).
Cremastogaster Kneri MAYR v. amita n. v. — Ÿ. — [,. 3.5 à 4.3
mill. — Un peu plus petite que le type de l’espèce et de couleur plus
foncée, brunâtre, avec les pattes et les antennes un peu plus claires.
Les épines sont très grêles, encore plus grêles et un peu plus
courtes que chez le type. Bord postérieur du second nœud droit ou
même très faiblement échancré. Les angles antérieurs du 1% nœud
sont beaucoup moins arrondis que chez le type, presque anguleux.
Sculpture un peu plus faible. Tête un peu moins large, presque
aussi longue que large, un peu moins échancrée.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD).
Cremastogaster Kneri, r. hottentota — ©. — Bedza, Mattopo Hills,
S. Rhodesia (ARNOLD). À première vue cette forme paraît une autre
espèce que le Kneri, mais quand on regarde de près, il ne s’agit que
de différences graduelles et la v. amita du Kneri forme un peu tran-
sition avec elle.
126
Cremastogaster gabonensis Em. — %. — Victoria, Camerun,
(FICKENDEY), reçu par M. REH.
Cremastogaster inermis MAYR r. delagoensis For. v. Rhodesiana,
n. v. —Ÿ. — L.3.5 à 4.5 mill. — Diffère du type de la race par son
thorax sensiblement plus déprimé sur le profil, moins convexe et
plus subbordé; puis par ses dents fort distinctes, beaucoup plus
fortes, assez pointues, larges, aussi longues que larges. Sculpture,
pilosité et couleur, de même que la forme des nœuds, du reste,
identiques. Mais, par les caractères indiqués, cette forme sort du
vrai type de l’irermis et se rapproche de la race Arthuri Mulleri
ForEL du gallicola ForEL. C’est une véritable transition et on ne
sait guère si on doit la rattacher au gallicola ou à l’inermis. La sculp-
ture est aussi un peu plus forte que celle de l’inermis r. delagoensis.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD), sur une mimosa.
Cremastogaster excisa MAYR r. Andrei For. v. Thaïs n. v. —
9. — L. 2.5 à 3.5 mill. — Diffère avant tout du type de la r. Andrei
par sa tête moins large et seulement très faiblement échancrée
derrière, tandis qu’elle est fortement échancrée chez l’Andrei. Les
épines sont aussi un peu plus courtes. Du reste, identique.
Port Elisabeth, Cap (D' H. BRAUNS).
Cremastogaster sordidula NYL. r. rectinota n. v. — 5. — Tête
carrée, avec les côtés et le bord postérieur convexes. Scapes fort
courts, assez distants du bord postérieur. Thorax extrêmement
court, plus court que la tête, sans échancrure distincte. Proméso-
notum convexe, aussi large que long. Face basale de lépinotum
beaucoup plus large que longue; tout l’épinotum, creusé entre les
deux épines, est au moins aussi large que long et entièrement bordé
par la base des épines, celles-ci longues comme les 2/3 de leur
intervalle. Premier nœud carré, un peu plus large que long.
Second nœud arrondi, sans sillon ni échancrure, aussi large que
long. Presque entièrement lisse. La pilosité dressée n’est pas
longue, assez pointue, dispersée sur le corps, nulle sur les Libias et
les scapes. D’un jaunâtre sale; membres plus clairs, tête et derrière
de l’abdomen d’un jaune brunâtre ou d’un brun jaunâtre.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD). Cette forme pygmée est si diffé-
rente de la race natalensis For. qu'on devrait en faire une espèce
à part si le Cr. sordidula n’était pas si extraordinairement variable.
Pheidole punctulata Mayr r. atrox For. — Ÿ, ©, Z.— Bula-
wayo, Rhodesia (ARNOLD). J’ai décrit cet insecte sur les exem-
plaires récoltés par M. BEQUAERT au Congo. Il se distingue surtout
197
de la punctulata typique par sa tête plus petite et très faiblement
échancrée chez le Z%. La ©, longue de 6.5 mill. a le bord antérieur
de la tête entièrement droit.
Pheidole punctulata MAYR r. vmpressifrons Was. — %, ®, %.
— Willowmore, Cap (D'H BRrAUNS). Comme je l’ai déjà fait remar-
quer à propos des fourmis de M. BEQUAERT, cette forme repré-
sente un intermédiaire complet entre la Ph. punctulata MAYR. et la
Ph. rotundata For., elle se rapproche surtout de la rotundata
v. Ilgù For. Il est intéressant de retrouver cette variété dans la
Colonie du Cap et au Congo où l’a trouvée M. BEQUAERT,.
Pheidole tenuinodis MAYR. — %, 2%.— Ladismith, Cap (D' H.
BRAUNS).
Pheidole Victoris n. sp. — 2%. — [,. 4 2 à 4.5 mill. — Mandi-
bules ponctuées, ridées en outre à leur base jusqu’à leur moitié, à
bord externe peu convexe, elles ont 2 dents devant et 2 der-
rière. Epistome caréné échancré au milieu de son bord antérieur.
Tête aussi large au milieu que longue, assez ovale, à côtés très
convexes, moins cependant que chez la rotundata, presque aussi
large devant que derrière, avec le bord postérieur assez fortement
échancré et avec un sillon longitudinal occipito-frontal complet.
Le scape atteint le tiers postérieur de la tête. Tous les articles du
funicule plus longs qu'épais. Arêtes frontales courtes. Yeux situés
à peu près au tiers antérieur. Pronotum avec des tubercules très
obtus, peu accentués; il est séparé du mésonotum par une échan-
crure fort distincte quoique peu profonde, suivie d’un bourrelet
transversal assez accentué. Face basale de l’épinotum carrée, plane,
presqu’aussi large que longue, de la même longueur que la déclive,
qui est fort oblique, et séparée d’elle par 2 épines peu diver-
gentes, longues comme un peu plus de la moitié de leur intervalle
et dirigées plus en haut qu’en arrière. Premier nœud à pétiole plus
allongé que chez la punctulata. Vu de profil il est triangulaire
(conique). Son bord a un sommet subtranchant et échancré au
milieu. Second nœud à peu près deux fois plus large que le 1%, un
peu plus long que large, à côtés faiblement coniques et subdentés,
la partie antérieure du cône étant d’un tiers plus longue que la
postérieure. Cuisses un peu renflées au milieu.
Tête assez mate, densément ridée en long et réticulée entre-
deux, lisse sur le quart postérieur de sa longueur, où elle est
parsemée de points enfoncés fort nombreux et gros (fossettes), sur-
tout sur les côtés. Thorax subopaque, irrégulièrement ridé, en
partie réticulé, en partie lisse, avec des points, transversalement
128 “
ridé entre les épines. Pédicule et abdomen en partie lisses, en
partie faiblement réticulés. Pilosité dressée inégale et dispersée,
jaunâtre. Les pattes et les scapes n’ont que des poils obliques assez
longs. La pubescence est, du reste, fort éparse sur le corps. D’un
rouge brunâtre. Abdomen d’un brun jaunàâtre. Antennes et pattes
d’un jaune un peu roussâtre.
6. — L. 2.8 à 38.4 mill. — Mandibules faiblement striées-ridées,
luisantes, à bord externe presque droit, sauf à l'extrémité, et à bord
terminal denté sur toute sa longueur. Tête un peu plus longue que
large, avec un bord postérieur très distinct, à peine convexe, et
des côtés fort peu convexes, de sorte que sa partie postérieure a un
aspect anguleux, presque rectangulaire, avec les angles postérieurs
arrondis. En outre, la tête est distinctement plus large devant que
derrière. Yeux fort convexes, situés à peine en arrière du tiers .
antérieur. Les scapes dépassent le bord postérieur de la tête d’un
tiers de leur longueur. Funicules et thorax comme chez le %.
L’échancrure et le bourrelet du mésonotum fort distincts. Face
basale de l’épinotum 1 1/2 fois plus longue que large et distinc-
tement bordée, plus longue que la déclive et séparée d’elle seu-
lement par 2 très petites dents obtuses, presque de simples
angles pas plus longs que les angles inférieurs de l’épinotum. —
Pétiole antérieur du 1* nœud 2 fois plus long que le nœud lui-
même, qui est du reste comme chez le 2%. Second nœud
aussi comme chez le- Z, mais un peu plus étroit, bien plus long
que large, bien moins épais de bas en haut que chez la punctulata.
Tête assez luisante, avec une sculpture assez densément ponc-
tuée, mais pas nettement réticulée-ponctuée, les points étant assez
distinctement séparés. En outre, quelques longues rides assez
grossières et fort distantes les unes des autres. Fossettes antennaires
avec de fines rides semi-circulaires. En outre, de gros points
enfoncés, distants sur l’occiput. Thorax plutôt subopaque, irrégu-
lièrement ridé et réticulé. Epinotum densément et finement réti-
culé-ponctué. Abdomen, pédicule et pilosité comme chez le %.
Derrière de la tête d’un brun un peu roussâtre, le reste d’un roux
jaunâtre ou un peu brunâtre avec les membres légèrement plus
clairs.
Malindi, S. Rhodesia (ARNOLD). Je dédie cette espèce à mon père
VICTOR FOREL âgé aujourd’hui de 90 ans.
Pheidole rotundata For. r. Ilgii For. — %, %. — Bulawayo,
Rhodesia (ARNOLD).
Pheidole Prelli For. r. redbankensis n. st. — %.— TL. 4.8 à
5.2 mill. — Tête beaucoup plus courte, plus large et surtout plus
rétrécie devant et moins déprimée derrière que chez la Prelli
“
129
typique où elle est presque plus étroite derrière que devant. La tête
est même un peu plus large que longue et presque pas déprimée
derrière, moins étroilement échancrée que chez le type. Les
antennes sont plus longues et le second nœud moins transversal
avec des cônes latéraux plus oblus. La sculpture est moins serrée
sur la tête qui est plus luisante et dont les rides transversales de
l’occiput sont peu distinctes, tandis que, au contraire, l'abdomen
est plus subopaque, plus densément réticulé devant. La couleur est
du reste la même, ainsi que tous les autres caractères (Les épines
à peine un peu plus longues.)
®. — L. 2.5 à 2.9 mill. — Tête beaucoup plus courte que chez le
type, à peine plus longue que large. Les antennes sont au contraire
plus longues, dépassant la tête de leurs 25, presque de leur moilié.
Le sillon transversal du mésonotum ainsi que son bourrelet sont un
peu plus faibles que chez le lype et le second nœud distinctement
plus large. La tête est subopaque, plus fortement réticulée, avec de
grosses fossettes piligères fort distinctes sur toute sa moilié posté-
DÉCLIN:
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD), dans le sable.
Pheidole spinulosa For. r. Messalina FOR. v. nexa n. v. — %.
— L. 5.7 à 6.3 mill. — Tête bien plus longue que chez le type de
l’espèce, plus longue même que chez la r. Messalina. Diffère de la
r. conigera For. par les fortes et longues épines du second nœud
qui sont un peu plus épaisses à la base que chez la Messalina, dont
en outre elle ne possède pas les carènes accentuées au mésonotum,
derrière. De plus, l’occiput est parsemé de grosses fossettes pili-
gères très distinctes qu’on ne voit ni chez la Messalina, ni chez la
conigera et qui sont très faibles et rares chez le type de l’espèce. La
couleur est en outre plus foncée, d’un rougeâtre brun avec labdo-
men brun.
8. — L. 1.8 à 2.2 mill. — Brunâtre avec les mandibules, les
antennes, les tarses et les articulations des patles d’un jaune rous-
Sâtre. Lisse et luisante. Sillon et bourrelet du mésonotum plus
faibles que chez le type. Du reste fort semblable. L’ouvrière des
races conigera et Messalina n’est pas connue.
Rhodesia (ARNOLD). Cette variété mérite presque de constituer
une race, mais la Ph. spinulosa est si variable que je préfère en
faire provisoirement une simple variété de la Messalina.
Pheidole Schultzei For. v. gwaaiensis n. v. — %.—L.6à
6.6 mill. — Très semblable au type de l'espèce dont elle à aussi à
peu près exactement la couleur, la taille et la tête rectangulaire, à
côtés parallèles. Mais le second nœud est beaucoup plus étroit,
130
seulement 1 1/2 fois plus large que long. et n’a latéralement que
2 cônes assez courts, tandis que chez la Schullzei typique il est
2 fois plus large que long et porte de côté 2 épines, plus courtes
il est vrai, que chez la spirnulos«.
$. — L. 2.4 à 26 mill. — L’ouvrière est presque identique au
type, un peu plus foncée, avec le sillon mésonotal un peu plus
accentué.
Gwaai, Rhodesia (ARNOLD). La Pheidole Schultzei est extrème-
ment voisine de Ja spinulosa. Elle s’en distingue surtout par la
forme de sa tête qui est entièrement rectangulaire, tandis que chez
la spinulosa elle a Les côtés distinctement convexes et est un peu
rétrécie devant et derrière. En outre, la Schultzei a la tête plus
grande et tout le corps un peu plus trapu que la spinulosa.
Pheidole capensis MAyYR. — 5, ©, %. — Willowmore, Cap, (D' H.
BRAUNS). La © a 8 mill. ; elle est brune. Tête entièrement ridée et
assez rétrécie devant; épinotum bidenté. Second nœud transversal,
large, avec 2 forts cônes. Ailes manquent. Du reste comme le Z%. Ce
dernier a la tête rectangulaire, comme chez la Schultzei,; l'espèce
est du reste bien plus petite mais voisine aussi.
Pheidole Arnoldi n. sp. — %. — LE. 4 mill. — Mandibules
lisses, ponctuées, entièrement usées et sans dents chez l’exemplaire
que je possède, ne se rejoignant pas même. Epistome très faible-
ment échancré au milieu. Tête tout-à-fait rectangulaire, à côtés
presque droits, d’un quart environ plus longue que large, un peu
rétrécie derrière où ses bords deviennent un peu convexes; forte-
ment échancrée derrière presque en angle, les lobes occipitaux
étant relativement pointus ; peu convexes des deux côtés de l’échan-
crure. Un fort sillon occipito-frontal. Aire frontale triangulaire.
Epistome peu convexe, caréné et transversalement imprimé à son
tiers postérieur. Occiput nullement déprimé. Arêtes frontales
courtes et assez distantes. Les scapes atteignent à peine le milieu
de la tête. Articles médians du funicule au moins aussi épais que
larges, même un peu plus. Yeux situés au quart antérieur. Pronotum
large, court, avec 2 larges tubercules assez obtus en haut. Méso-
notum sans sillon transversal obtus à son tiers postérieur, et obli-
quement descendant ou tronqué à partir de ce bord qui se continue
de plus sur ses 2 côtés. Kace basale de l’épinotum à peine plus
longue que large, presque plane, subbordée, de la même longueur
que la déclive, surmontée de 2 épines verticales, peu divergentes,
un peu plus courtes que leur intervalle. Premier nœud avec un
pétiole assez épais, un peu plus long que le nœud qui est conique,
presque tranchant et échancré au sommet. Second nœud 1 1/2 fois
ur
114
PE
=
131
plus large que long, portant latéralement 2 épines courbées en
arrière, épaisses à la base et un peu obtuses à l’extrémité, Cuisses
assez renflées au milieu
Luisante. Tête avec des rides longitudinales peu serrées, faible-
ment réticulaires sur les côtés, et n’atteignant pas tout à fait le
milieu de la tète. Le reste de la tête a de larges fosselles assez
effacées. Promésonotum lisse avec des fossettes effacées aussi.
Epinotum réliculé, ainsi que les côtés du mésonotum, Le reste à
peu près lisse, avec de faibles réliculations à la base de l’abdomen
et des nœuds. Pilosité dressée, fort éparse et d’un jaune roussâtre.
Une longue pubescence diluée d’un roux jaunâtre et assez oblique
sur le corps etsur les membres; elle est fort distincte; les membres
n’ont pas de pilosité dressée. Brune. Abdomen brun foncé. Pattes et
antennes d’un brun roussâtre.
$.— L.1.8 à 2 3 mill. — Mandibules de forme ordinaire. Epistome
entier sans carène. Tèle au moins aussi large que longue, distinc-
tement plus étroite derrière que devant, carrée et distinctement
quoique faiblement échancrée au milieu de son bord postérieur, à
côtés fort peu convexes. Yeux grands, situés au tiers antérieur. Les
scapes dépassent le bord postérieur de la tête d’une fois et demie
son épaisseur seulement. Articles médians du funicule d’une idée
plus épais que longs. Article antépénultième de la massue aussi
long que le pénultième (comme chezle %). Promésonotum très
convexe, avec un tubercule très faible devant et un autre derrière.
Un sillon transversal distinct suivi d'un bourrelet obtus sur le méso-
notum. Suture promésonotale distincte. Face basale de l’épinotum
1 1/2 fois plus longue que large, bordée et plane avec deux petites
épines subverticales, longues comme le tiers de leur intervalle.
Premier nœud entier au sommet. Second nœud presque deux fois
plus large que le premier, avec des cônes latéraux obtus. Abdomen
tronqué et un peu rétréci devant.
Tête et thorax entièrement mats, densément réticulés-ponctués,
avec quelques rides longitudinales sur les côlés de la tête. Nœuds
et devant de l’abdomen finement réticulés et subo, aques; le reste
lisse. Pilosité et pubescence exactement comme chez le 2%; la
pubescence fort distincte sur la tête et les membres. Noire, mandi-
bules, antennes et pattes d’un brun un peu roussàtre.
Bulawayo, Rhodesia (ARNorD). Cette forme est rapprochée du
sroupe capensis, dont elle se distingue par son © mate. Elle se
distingue en outre de la capensis par les épines latérales du second
nœud du 2%.
Pheidole excellens MAR r. rhodesiana n st. —%. — [,.7 mill;
longueur de latête 3.5 mill. (avec les mandibules) et largeur 2.2 mill.
132
— Ces dimensions me font douter qu'il s'agisse vraiment de la
Ph. excellens qui a la tête encore plus grande, de même que sa race
Weissi SANTsCHI. Cette dernière, longue de 7.2 mill , a une tête de
9 9 mill. Mandibules fortement courbées et épaisses, assez lisses sauf
quelques stries à la base. Epistome largement échancré devant et
biéchancré derrière son bord antérieur, faiblement caréné. Tête
rectangulaire avec les côtés droits, les mêmes formes et les mêmes
dimensions relatives que chez la Ph. Arnoldi; le même sillon occi-
pital aussi, mais les lobes ocecipitaux plus arrondis Les scapes sont
à peine plus longs; les yeux situés au tiers antérieur. Les articles 2
et 3 du funicule aussi larges que longs. Tubercules du pronotum
fort obtus, peu distincts ; un faible sillon sur le mésonotum qui a
derrière deux tubercuies et qui tombe en arrière sur son tiers
postérieur. Face basale de l’épinotum bien plus large que longue,
plane et subbordée, avec deux épines subverticales longues comme
les 2/3 de leur intervalle. Nœuds comme chez l’Arnold;, mais le
second est un peu plus large et a des épines latérales encore bien
plus longues Cuisses assez renflées.
Tête assez luisante; ses 2/3 antérieurs longitudinalement ridés,
avec de fines réticulations. Le reste de la tête est faiblement réticulé
avec de gros points épars, lisse sur certains points; thorax transver-
salement ridé sur l’épinotum, irrégulièrement ridé sur les côtés,
lisse au sommet du promésonotum. Nœuds réticulés. Abdomen et
pattes lisses. Pilosité et pubescence comme chez l’Arnoldi, mais
moins distinctes l’une de l’autre, la pubescence étant plus oblique ;
elles sont roussätres. Couleur comme chez lArnoldi.
®. — TL 5 mill. — Bord des mandibules entièrement denté. Les
mandibules fortement striées. Epistome caréné. Tête carrée à bord
postérieur droit. Yeux silués au milieu. Côtés de la tête à peine
convexes. Le scape dépasse l’occiput de bien deux fois son épaisseur.
Tous les articles du funicule un peu plus longs que larges, sauf
peut-être le troisième. Le pronotum, fort large et convexe, a un
petit tubercule postérieur distinct. Mésonotum avec un sillon anté-
rieur et un bourrelet derrière. Suture promésonotale indistincte.
Face basale de l’épinotum bordée, une et demie fois plus longue que
large. Epines verticales, longues comme presque les 2/5 de leur
intervalle. Second nœud plus large que long avec deux cônes
presque spiniformes, au moins fortement dentés. Moitié antérieure
de la tête réticulée et longitudinalement ridée. Epinotum et côtés
du mésonotum fortement réticulés. Tout le reste lisse, y compris le
derrière de la tête. Pilosité, pubescence et couleur comme chez
le %, :nais la pubescence beaucoup plus faible sur la tête et cette
dernière ainsi que le thorax entièrement brun foncé.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD).
133
Pheidole sculpturata MAYR r. Zambesiana n. st. — 2,7,
6 mill. — Mandibules ridées, fortement et abondamment ponctuées.
Epistome caréné, à bord antérieur droit. Tête carrée à côtés droits,
profondément échancrée derrière, d’un sixième à peine plus longue
que large. Yeux au quart antérieur. Scape n’atteignant pas la moitié
de la tôète. Mésonotum sans sillon distinct, avec un faible bourrelet.
Face basale de l’épinotum bordée, plus large que longue. Epines
subverticales divergentes, longues comme les 2/5 de leur intervalle.
Le second nœud 2 fois plus large que long avec des cônes spini-
formes épais à la base et courbés en arrière. Sauf les lobes occipi-
taux qui sont assez luisants, faiblement réticulés, avec des points
enfoncés assez nombreux, toute la tête est mate, réticulée-ponctuée
avec des rides longitudinales assez fines et des points enfoncés
espacés. Le thorax a la même sculpture, plus faible en haut du
promésonotum, avec des rides transversales sur la face basale de
l’épinotum. Nœuds et base de l'abdomen finement réticulés; la base
de l’abdomen, en outre, striée en long. Abdomen abondamment
ponctué. Tout l’insecte est couvert d’une longue pubescence d’un
Jaune roussâtre, fort abondante, adjacente, voilant même en partie
la sculpture. Pilosité dressée presque nulle. Tête et membres d’un
rouge brunâtre foncé sur la tête. Thorax et nœuds bruns, Abdomen
d’un brun presque noir.
®. — L. 2.4 mill. — Tête, sans les mandibules, carrée, assez dis-
tinctement plus large que longue, du moins chez certains
individus, chez lesquels elle est un peu plus large devant que
derrière, et légèrement échancrée à son bord postérieur, tandis
que chez d’autres elle est aussi large devant que derrière, à bord
postérieur presque droit et aussi longue que large. Le scape
dépasse le bord postérieur de 2 fois son épaisseur. Yeux un peu
en avant du milieu. Promésonotum fort Ctonvexe avec un bourrelet
fort distinct. Face basale de l’épinotum 1 1/2 fois plus longue
que large, plane. Epines courtes, longues comme le tiers de leur
intervalle. Le second nœud rhombiforme, un peu plus large que
long, formant des cônes latéraux obtus. Tête et thorax densément
réticulés-ponctués et mats ou peu s’en faut; en outre, quelques
rides longitudinales sur les joues et sur le front. Nœuds réticulés.
Abdomen avec des points épars. Pubescence et pilosité comme
chez le %, mais la première sensiblement moins dense surtout sur
l'abdomen. D’un brun foncé. Abdomen presque noir. Pattes,
antennes et mandibules roussâtres.
Victoria Falls, Zambèze (ARNoLbD). Cette race diffère de la forme
typique par l’absence de rides transversales sur l’occiput chez le %,
par son Ÿ mate avec un bourrelet distinct, puis par sa couleur plus
foncée et par sa taille plus petite chez le %. Elle aiffère de la race
134
Berthoudi For. par la même absence de rides et surtout par ses
épines bien plus courtes chez le % et l’ouvrière. Elle diffère de
l’areolata For. par sa taille bien plus pelite, sa sculpture mate et
son manque de sculpture aréolaire à l’occiput, de la r. Katonae
For. enfin, à laquelle elle ressemble du reste beaucoup, par ses
s’apes plus longs (l’ouvrière seule de la r. Kalonae est connue),
Enfin, elle diffère de toutes Îles autres races par sa pubescence
dense et longue, ainsi que par son absence presque absolue de
pilosité dressée.
Pheidole Liengmei For.—9,X%.— Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD).
2% (non encore décrit) — L 7à 8.9 mill — Tête: longueur 2.6 mill.,
largeur 2.5 mill. (sans les mandibules), côtés de la tête presque
droits ; échancrure de locciput et sillon occipito-frontal profonds. .
Mandibules entièrement lisses avec des points enfoncés fins et
épars. Epistome caréné, largement et faiblement échancré devant.
Yeux au quart antérieur, un peu plus grands et plus convexes que
. chez la précédente. Le scape atteignant un peu plus de la moitié de.
la longueur de la tête. Tous les articles du funicule légèrement plus
longs qu'épais. Pronotum avec des tubercules supérieurs assez
proéminents et un bourrelet peu accentué devant, plus net der-
rière. Face basale de l’épinotum bordée, aussi large que longue.
Epines subverticales, divergentes, un peu plus longues ou au
moins aussi longues que la face basale, plus longues que leur
intervalle. Face déclive aussi longue que la basale. Second nœud
1 1/5 fois plus large que long, avec 2 cônes spiniformes, courbés
en arrière, à base assez épaisse. Mate, densément réticulée-ponc-
tuée. La tête est, en outre, ridée en long (assez grossièrement); sur
l’occiput les rides divergent en arrière et deviennent à peu près
transversales. Entre elles se trouve une sculpture aréolaire plus
ou moins marquée comme chez la r. areolata For. de la sculptu-
rata MAYR. Le pronotum a des rides transversales fort espacées,
l’épinotum n’a pas de rides. Les nœuds ont de fines rides transver-
sales. Les 2/5 postérieurs de l'abdomen sont seuls lisses et luisants.
Pilosité dressée roussàtre, fort diluée partout. Pubescence assez
courte et fort diluée aussi, sauf sur les tibias et les scapes où elle
est plus forte. Les tibias n’ont pas de poils dressés, les scapes
quelques-uns. D’un brun à peine rougeâtre. Abdomen d'un brun
noirâtre. Antennes et pattes roussâtres.
Nous devons à M. ARNOLD la découverte du 2% de la Ph. Liengmei
resté inconnu pendant dix-neuf ans. Cette découverte démontre, à
n’en plus douter, la parenté étroite de cette espèce avec la Ph.
sculpturata MAyR et ses races. La Liengmei se distingue encore
assez bien par ses longues épines, mais il est assez probable qu’on
devra la réunir plus tard comme race à la sculpturata.
135
. Pheidole Liengmei For. v. Malindana n. v. — ©. — [L. 45
mill. — Tête plus grande et surtout plus large derrière que chez le
type, à bord postérieur distinctement échancré, un peu plus large
que longue; le scape ne dépasse guîre le bord postérieur de plus de
son épaisseur. Tubercules du pronotum très proéminents, formant
presque des dents. Les longues épines sont un peu plus longues
que la face basale. Des cônes fort distincls au second nœud.
Entièrement male, réticulée-ponctuée, sauf la moitié postérieure de
l'abdomen qui est seulement réticulée. La tête, et en partie le
pronotum, ont en outre des rides, longitudinales sur la première,
irrégulières sur le second. Entièrement d’un noir à peine brunâtre
avec les pattes et les antennes brunes, les mandibules, les funicules
et les tarses roussâtres. Les membres ont des poils obliques. Très
_voisine de la v. shinsendensis For. du Congo.
Malindi, S. Rbhodesia (ARNOLD).
M. ARNOLD à trouvé aux Victoria Falls une variété un peu inter-
médiaire entre la précédente et la Liengmei typique.
Pheidole (Allopheidole] cuitensis For. r. reddenburgensis n.
St. — %.— L. 4.2 à 5.5 mill. — Plus foncée que le type de l’espèce;
d’un brun un peu rougeâtre. Les épines sont bien plus courtes. Le
second nœud est beaucoup moins large, mais au lieu d’être arrondi
sur les côtés, 1l est terminé par 2 cônes latéraux assez pointus. Du
reste pas de différence notable chez le 2%.
5. — L. 2.2 à 5.5 mill. — Chez la plus petite ©, le scape ne
dépasse le bord postérieur de la tête que d’à peine 2 fois son épais-
seur; de ses 2/5 chez la cuitensis i. sp. La couleur est aussi beaucoup
plus foncée, d’un brun à peine rougeûtre sur le thorax et foncé sur
l'abdomen. La grande Ÿ a le bord postérieur de la tête largement
échancré et non dépassé par les scapes (chez le % le scape n’atteint
pas tout à fait la moitié de la tête; il la dépasse un peu chez la
cuitensis 1. SP.).
®. — L. 6.6 à 7.2 mill. — Mandibules lisses, luisantes et ponc-
tuées. Epistome non caréné, entier et un peu avancé à son bord
antérieur. Aire frontale enfoncée, lisse. Tèle un peu plus large que
longue, carrée, à peine rétrécie devant, à bord postérieur à peine
concave, presque droit et à côtés à peine convexes, de la largeur du
thorax. Yeux un peu en avant du milieu. Scapes fort éloignés du
bord postérieur de la tête (d’un tiers de la longueur de la tête envi-
ron). Epines longues comme un tiers de leur intervalle. Second
nœud avec deux épines latérales courbées en arrière. Tête subo-
paque, réticulée et en outre fortement et densément ridée en long
d’un bout à l’autre. Dos du thorax lisse. Epinotum ridé en travers.
Nœuds irrégulièrement réliculés. Abdomen lisse avec des points
136
espacés et effacés. Pabescence assez abondante. Pilosité très éparse.
Brune ou d’un brun un peu roussâtre. Antennes, pattes et mandi-
bules roussàtres. Ailes un peu brunâtres avec les nervures pâles.
. — L. 5.5 mill. — Mandibules lisses, armées de quatre dents
pointues. Scapes deux fois plus longs que larges. Têle en trapèze,
large devant et étroit derrière, presque de moitié moins large que
le thorax. Epinotum avec deux larges dents obtuses. Second nœud
avec deux cônes latéraux aigus. Sculpture, pilosité et couleur des
ailes comme chez la ©. Noir. Antennes, mandibules et pattes d’un
jaune roussatre.
Reddenburg, Orange (D' H. BRAUNS). Cette race vient confirmer
d’une façon fort intéressante l’observation que j'avais faite sur la race
typique : il existe toutes les formes intermédiaires entre le % et
l’ouvrière chez la Ph. cuitensis. Il en résulte que cette espèce appar-
tient au sous-genre Allopheidole For.
Monomorium albopilosum Em. v. Thales n. v.—9.—[,,. 3.5 mill.
— Se distingue en outre de l’albopilosuin tYpique par sa couleur
entièrement noire, son échancrure plus forte, ses nœuds encore un
peu plus épais, son aspect très mat et sa tête un peu plus longue,
à côtés entièrement droits.
Springvale, Rhodesia (ARNOLD).
Monomorium Emeryi MAyYR. — 5%. — Redbank, Rhodesia
(ARNOLD).
Monomorium afrum ANDRE. — %. — Bulawayo, Rhodesia
(ARNOLD). Les exemplaires de M. ARNOLD diffèrent de la v. assma-
rensis FOR. par leur premier nœud subtranchant en haut, non
échancré et par leur tête à peine plus longue que large. Mais elles
sont moins grandes que le type et la tête a seulement l’apparence
un peu striée (en réalité réticulée), décrite par d'ANDRÉ
Monomorium Oscaris For. r. Springvalense n. st. — ©. — I.
2 mill. — Plus grand que le type et que la r. musicum For. Les
nœuds sont plus larges surtout le second qui est aussi plus élevé.
L’échancrure est plus profonde surtout que chez la r. musicum. Le
dessus de la tête et la massue des antennes sont d’un brun foncé.
Springvale S., Rhodesia (ARNOLD). Cette forme se rapproche
aussi des espèces rhopalocerum Ex. et Braunsi MAYR.
Monomorium Salomonis r. Junodi For. L. v. opacior n. v. —
5.— L. 2.2 à 2.7 mill. — Plus petit; tête et thorax absolument mats,
densément réticulés ponctués. Le premier nœud est plus épais et
137
plus arrondi au sommet. Abdomen noirâtre; tête brune, du dos
thorax ou thorax entier roussâtre.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD).
Monomorium Salomonis L. r. Junodi FOR. — 5. — Bulawayo,
Rhodesia (ARNOLD).
Monomorium setuliferum For. v. notula For. — Springvale, $.
Rhodesia (ARNOLD). Exemplaires assez typiques, le premier nœud
est seulement un peu moins épais vers la base.
Monomorium Arnoldi n. sp. — %. — [L. 1.6 à 1.9 mill. —
Mandibules lisses, ponctuées, armées de trois dents distinctes et
d’une quatrième indistincte. Epistome obtusément bicaréné, avancé
en lobe un peu trapéziforme devant (très faiblement échancré au
milieu de son bord antérieur). Les carènes assez divergentes. Tête
rectangulaire, d’à peine 1/5 plus longue que large, à côtés faible-
ment convexes et à bord postérieur droit ou à peine concave. Les
yeux à peine en arrière du tiers antérieur. Le scape atteint presque
(pas tout à fait) le bord postérieur. Articles médians du funicule
presque aussi longs que larges. Une forte échancrure entre le pro-
mésonotum et l’épinotum qui sont tous deux également convexes.
L’épinotum a plus des deux tiers de la longueur du promésonotum ;
sa face basale est nettement plus longue que la déclive, mais cette der-
nière est assez marquée. Le premier nœud a un pétiole antérieur un
peu plus court que la base du nœud; il n’a pas de dents dessous. Il
estenviron 1 1/2 fois plus haut qu’épais, avec une face postérieure
convexe et une face antérieure subverticale. Le second nœud est
1 1/4 fois plus haut qu'épais, également arrondi au sommet, bien
plus bas que le premier. Les deux nœuds sont de largeur égale; le
premier environ 1 1/2 fois, le second à peine 1 1/5 fois plus large
que long.
Absolument lisse, très luisant; à peine des traces de points. Pilo-
sité dressée fine, assez longue et assez éparse sur le corps; les
membres n’ont que des poils plus courts et obliques. Pas de
pubescence appréciable. Entièrement d’un jaune d’ambre un peu
roussâtre. Abdomen et membres d’un jaune plus clair.
Mattopo Hills, S. Rhodesia (ARNOLD), sur un Ficus. Très voisin
d’angustinode FoR., mais les nœuds sont plus épais, le second nœud
plus bas. L’épinotum a une face déclive bien moins basse ; les
scapes sont plus longs, la tête a les côtés moins convexes, les
funicules sont plus épais, la couleur est différente et la pilosité est
un peu plus abondante, plus dressée sur les membres. Chez l’an-
gustinode le second nœud est 2 fois plus large que long avec les
ANNALES DE LA SOC. ENTOM, DE BELGIQUE, T. LVII, 2-V-1913 10
138
côtés un peu coniques et le 1° nœud encore bien plus mince.
L'Arnoldi ressemble aussi au termitobium For., mais chez ce
dernier les nœuds sont bien plus épais et le thorax est bien plus
court.
Cardiocondyla Emeryi For. — ©. — Bulawayo Rhodesia(ARNOLD).
Solenopsis punctaticeps MAYR. — ÿ. — Rhodesia (ARNOLD).
Ocymyrmex Arnoldi n. sp. — ©. — L. 6.1 à 7 mill. —
Extrêmement voisin de barbiger Em. et surtout de Weitzeckeri EM.
Il en diffère principalement par sa tête qui est aussi large derrière
que devant, beaucoup plus large que longue, ainsi que par ses
yeux situés au tiers postérieur. La tête forme un rectangle trans-
versal, elle est, de même que le thorax, régulièrement et fortement
striée. Les stries sont parfois transversales et parfois longitudi-
nales ; parfois aussi contournées, toujours transversales sur l’épi-
notum. Leur entre-deux est réliculé, ce qui rend la fourmi subo-
paque. Premier nœud et abdomen comme chez le Weëlzeckeri, de
même que la pilosité qui est seulement un peu plus abondante.
D'un rouge brunâtre assez foncé avec l’abdomen brun foncé.
Chez certains exemplaires l’abdomen est au contraire d’un jaune
brunâtre. Les funicules sont aussi un peu moins grêles que chez
Weitzeckeri.
o.— L. 5 à 5.6 mill. Tête plus large que chez le Weitzeckeri, moins
arrondie derrière. Les scapes sont un peu plus longs, du reste
identiques. Mais la tête est plus fortement sculptée. Noir avec les
antennes, les pattes et les mandibules jaunâtres. Ailes hyalines avec
les nervures fort pâles.
Bulawayo, Rhodesia (ARNoLD). Les «' ont été pris à la lumière.
Messor Braunsi 0. sp. — 5. — L. 5.5 à 7 mill. — Fort voisin
du denticornis For. et surtout de sa v. Brunmi FoRr., mais plus
petit et de stature bien plus robuste, moins allongée. Le thorax est
plus court avec le promésonotum bien plus convexe, l’épinotum
plus convexe aussi, complètement inerme, assez arrondi, et non
anguleux comme chez le denticornis. Les nœuds sont aussi bien
plus arrondis en haut, plus bas, surtout le second qui est aussi long
que large (bien plus large que long chez le denticornis). Les articles
du funicule ne sont guère que 2 fois plus longs que larges (2 1/2 fois
chez le denticornis]/. Le scape est bien moins courbé, mais il a la
même faible dent à sa base que chez la v. Brunni du denticornis.
Assez luisant; tête faiblement et peu grossièrement ridée en long,
presque seulement réticulée à l’occiput. Thorax et nœuds faible-
139
ment réticulés ; épinotum transversalement ridé. Abdomen et
membres lisses. Pilosité dressée, grossière et roussâtre comme
chez le denticornis. Les membres sont seulement pubescents comme
chez lui. D'un roux jaunâtre, avec le dessus de la tête et l'abdomen
bruns. Pattes, antennes et mandibules d’un jaune à peine roussâtre.
Willowmore, Cap (D' H. BRAUNS). La stature bien plus ramassée
de cette forme m'engage à en faire une espèce distincie du denti-
cornis à laquelle elle ressemble du reste énormément.
Semonius Schultzi FOR. — %.— Redbank, Sud Rhodesia (ARNOLD),
sur les arbres. à
Tapinoma Arnoldi n. sp. — 9. — L. 1.6 à 1.7 mill. — Le
gésier a la forme ordinaire des Tapinoma, mais avec de grands arcs
formés par les sépales, plus grands que chez l’erraticuin. Mandi-
bules à bord terminal assez court, n’ayant que peu de dents; elles
sont assez luisantes, faiblement ponctuées. Epistome plus large que
haut, sans carène, très faiblement et largement échancré à son
bord antérieur. Tète rectangulaire de 1/6 à 1/5 seulement plus lon-
gue que large, à bord postérieur presque droit, faiblement convexe,
à côtés très faiblement convexes. Les yeux sont à peine en arrière
du tiers antérieur, de moyenne grandeur. Les scapes n’atteignent
que le sixième postérieur de la tête. Les funicules sont épais, for-
mant presque une massue ; leurs articles moyens sont plus épais
que longs. Thorax court formant seulement une échancrure très
faible et très superlicielle entre le mésorotum et l’épinotum. Face
basale de ce dernier plus large que longue passant à la déclive, qui
est plus longue qu’elle, par une courbe brusque assez arrondie.
Ecaille comme chez les autres Tapinoma. Cloaque distinctement
infère. Assez faiblement ponctuée et lisse. Pilosité dressée presque
nulle ; par contre une pubescence très fine, mais fort distincte, sur
le corps et sur les membres. Brunâtre. Devant de la tête, scapes,
premier article du funicule, mandibules, écaille, tarses, articula-
tions des pattes jaunâtres. Les funicules sont distinctement bruns
ainsi que l’abdomen.
Plumtree S.-Rhodesia (ARNOLD). Cette espèce a été trouvée dans
une galle habitée autrefois par une chenille. Elle est rapprochée de
minimum MAyr, mais la couleur est différente ainsi que la forme
de la tête et les scapes sont plus courts. Rapprochée aussi de luri-
dum Eu., mais les scapes sont beaucoup plus courts et la tête n’est
pas échancrée.
Tapinoma Voeltzkowi For. v. Rhodesiae n. v. — %. — L. 2.5
à 3 mill. — Un peu plus petite que la forme typique. Du reste tout
140
à fait semblable avec les mêmes longs scapes, un peu plus longs
même. La tête est sensiblement plus large derrière, avec les côtés
moins convexes. L’échancrure de l’épistome est d’une idée plus
large. Les yeux sont aussi gros; le thorax a la même conformation.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD) dans un terrain herbeux.
Tapinoma gracilis n. sp. — ©. — L. 2 mill. — Mandibules
lisses, très étroites, en partie cachées sous l’épistome, armées de
4 ou 5 dents. Epistome sans carène, très faiblement et largement
échancré à son bord antérieur arqué, bien 3 fois plus large que
haut. Arêtes frontales fort rapprochées et parallèles ou fort peu
divergentes. Tête assez carrée, d’un sixième plus longue que large,
à côtés faiblement convexes et à bord postérieur droit au milieu,
convexe sur les côtés. Les yeux assez plats, mais assez grands, sont.
situés à peine en avant du milieu des côtés. Le scape dépasse la tête
d’un fort tiers de sa longueur. Second article du funicule 2 1/4 fois
plus long que large, presque aussi long que le premier. Thorax
étroit, assez allongé, à profil dorsal subhorizontal, presque droit.
La face déclive de l’épinotum aussi longue que la face basale et très
oblique; cette dernière horizontale et plus longue que large. Le
pronotum n’est que faiblement convexe devant. Ecaille aplatie
comme chez les autres espèces, formant à peine un petit bourrelet,
distinctement échancrée au milieu, devant. Le cloaque est à peine
infère. Pattes longues.
Subopaque, densément poncluée; tète presque mate. Pilosité
dressée nulle ou presque nulle; pubescence très courte, très adja-
cente, jaunâtre et assez dense, cachant en partie la sculpture. D'un
jaunâtre terne, ocreux. Extrémité de l’abdomen et funicules bru-
nâtres. Rapprochée de luriduin EM., mais la tête, les mandibules
et la couleur sont différentes, les funicules beaucoup plus grêles, elc.
L’écaille, fort distinctement, quoique légèrement échancrée à son
bord antérieur, la distingue aussi des autres espèces.
Matetsi, Zambèse, Rhodesia (ARNOLD). Extrêmement leste et
vivant dans la terre.
Technomyrmex albipes Su. r. Foreli Em. — &. — Willowmore,
Cap (D' H. BRAUNS).
Plagiolepis Brunni MAYR. — ©. — Bulawayo et Springvale, Rho-
desia (ARNOLD), sur les arbres.
Plagiolepis Brunni MAYr v. pubescens n. v. -- 5. — Diffère
du type par sa tête moins large derrière, par la suture mésoépino-
tale plus forte, par son écaille un peu plus petite, ses scapes un
141
peu plus courts, ses funicules qui ne sont pas ou à peine enfumés
et surtout par une pubescence adjacente, jaunâtre, fort distinclie
sur tout le corps qui fait à peu près défaut chez le type. Cette
pubescence donne à la fourmi un aspect bien moins luisant. La
taille est aussi d’une idée plus grande.
Plumtree, Rhodesia (ARNOLD), dans des galles.
Plagiolepis Braunsi n. sp. — ÿ. — L. 3.1 à 4 mill. — Man-
dibules fortement courbées, mates, striées et ponciuées, armées
de 6 à 7 dents inégales. Epistome fort convexe, à peine subcaréné,
à bord antérieur entier. Arêtes frontales peu divergentes. Tête à
peine plus longue que large chez la grande ©, plus longue chez la
petite, rétrécie devant, mais faiblement, avec les côtés et le bord
postérieur faiblement convexes. Yeux au tiers postérieur, assez
grands. Le scape dépasse la tête des 2/5 de sa longueur chez la
grande ?, et d’un peu plus chez la petite. Promésonotum également
et assez fortement convexe. Echancrure mésoépinotale profonde.
Face basale de l’épinotum convexe, 1 1/4 fois plus large que longue,
ne formant guère plus du quart de la longueur totale du thorax,
ayant derrière 2 stigmates assez protubérants. Face déclive un peu
plus courte que la basale, un peu concave, et subbordée vers le
bas. Ecaille basse, épaisse, arrondie en haut, à peine 1 1/5 fois
plus large que longue, formant un bord supérieur convexe. Elle
est aussi épaisse au sommet qu’à la base.
Tête subopaque et assez fortement réticulée chez la grande
$; reste du corps faiblement chagriné, en partie ponctué et luisant.
Cbez la petite © tout le corps est luisant, faiblement chagriné ou
ponctué. Pilosité dressée, d’un jaune roussâtre, assez épaisse et de
longueur médiocre sur le corps, fort courte et oblique sur les
tibias, subadjacente sur les scapes. Noire; pattes et antennes
brunes; mandibules et tarses roussûtres.
Willowmore, Cap (D° H. Brauxs).Diffère de la Sterngrüwers For.
par sa couleur et sa tête bien moins grande et à côtés bien moins
convexes. Elle est bien plus petite que la custodiens Su. et diffère
de la fallax MAYR par sa faible pubescence, sa couleur et son
écaille moins épaisse. La carinata Em. a l’épistome caréné, une
autre couleur, l’écaille bien plus mince, une pubescence forte sur
le corps. La fenella SANTscHr est plus grêle, a une écaille beau-
coup plus mince et une autre couleur. La PL. l'rœunsi ressemble
un peu à la race Gertrudae For. de la Steingrüweri qui vit à la
Réunion, mais r’épinotum de la Braunsi est bien plus court, etc.
Acantholepis rubrovaria For. r. pilosa n. st. — ÿ. — L.1.7 à
1,9 mill. — Un peu plus petite que le type, dont elle diffère, en
142
outre, par sa tête plus étroite, sensiblement plus longue que large
et rétrécie devant. Mais la différence principale consiste dans la
pilosité.-dressée assez raide des scapes et des tibias; la rubrovaria
n’a sur les dits qu’une pubescence entièrement adjacente. L’écaille
est absolument inerme, même un peu convexe à son bord posté-
rieur. La pilosité du corps est aussi un peu plus abondante que
chez la rubrovaria.
Redbank, Rhodesia (ARNOLD).
Je suis obligé d'élever la rubrovaria, dont j'avais fait autrefois
une simple variété de la simplex For., au rang d’espèce distincte.
En effet, un examen plus attentif fait voir que les pattes et les
antennes sont bien plus longues que chez la simplex For. ; les dents
inférieures et supérieures de l’épinotum sont bien plus fortes et
plus proéminentes, tandis que celles de l’écaille font défaut. La
pubescence est aussi plus forte chez la r. pilosa. Les articles 2 à 8
du funicule sont, en outre, un peu plus épais que longs et le dos du
thorax est un peu plus droit (horizontal). L’A. rubrovaria est très
voisine de la modesta For. de l'Inde, mais celle-ci a l’écaille échan-
crée:
Acantholepis Arnoldi n. sp. — ©. — I. 1.7 à 18 mill, —
Mandibules assez luisantes, très finement sculptées, armées de
4 à 5 dents. Epistome fort convexe, subcaréné. Tête ovale-rectan-
gulaire, à peine d’un sixième plus longue que large, à côtés assez
convexes et à bord postérieur à peine concave au milieu, convexe
de côté. La tête est presque aussi large devant que derrière. Les
scapes dépassent le bord postérieur d’un quart à peu près de leur
longueur. Articles 2 et 5 du funicule presque aussi larges que longs.
Les veux placés en avant du milieu des côtés. La moitié antérieure
du mésonotum forme une protubérance conique sur le profil, et
une échancrure avec l’épinotum et la moitié antérieure du promé-
sonotum. L’épinotum est peu convexe en haut; il est bordé de côté
et creusé devant, formant derrière 2 protubérances plus faibles que
chez l’espèce précédente. Ecaille faiblement, mais distinctement
échancrée à son bord supérieur, attachée à l’abdomen par un
pédicule postérieur assez long, aussi long que l’écaille elle-même.
Lisse et luisante ; même pilosité que chez la rubrovaria r. pilosa
sur le corps et sur les pattes et les scapes. Entièrement d’un jaune
roussâtre, avec les funicules ainsi que le milieu des tibias et des
scapes et l'extrémité postérieure de l’abdomen brunûtres.
Redbank et Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD), courant très vite et
nichant dans un fond sablonneux très chaud. Très voisine de
l’espèce précédente dont elle diffère par sa couleur, par l’échan-
crure entre les parties antérieure et postérieure du mésonotum,
143
ainsi que par son écailie échancrée. Elle ressemble aussi à la nigri-
ventris EM., mais celle-ci n’a pas de pilosilé dressée aux membres
et a les scapes plus longs, l’échancrure de l’écaille plus forte, etc.
Acantholepis egregia n. sp. — %. — I. 3 à 3.4 mill. —
Mandibules entièrement cachées sous l’épistome; ce dernier
convexe, faiblement caréné, avec le bord antérieur avancé en arc.
Tête carrée, aussi large que longue, à bord postérieur convexe et à
côtés presque droits. Arêtes frontales assez parallèles. Yeux grands,
convexes, situés au deuxième cinquième postérieur des côtés dont
ils occupent près d’un tiers, en somme. Le scape dépasse le bord
postérieur de la moitié de sa longueur. Les articles médians du
funicule sont environ 2 1/2 fois plus longs que larges. Pronotum
assez large. Mésonotum extrêmement rétréci comme chez la
Frauenfeldi Mayer, au moins, mais un peu moins que chez la
gracilicornis FOR: Sa partie antérieure forme un cône bas sur-
monté de 2 stigmates et séparé de l’épinotum par une échancrure
très profonde, bien plus profonde que chez la Frauenfeldi et la
gracilicornis. À partir de celte échancrure, l’épinotum s'élève
d’abord verticalement, puis il forme une face supérieure élevée,
inclinée d’arrière en avant, plus large que longue (vue d’en haut
reclangulaire) et se terminant par 2 dents obtuses, mais fort
proéminentes, avec une échancrure creusée entre deux. Derrière
les dents, la face déclive, aussi longue que la basale, tombe
presque verticalement en arrière, pour devenir ensuile brusque-
ment horizontale et se terminer par 2 stigmates dentiformes.
Ecaille très épaisse, à peu près 1 1,2 fois plus haute qu'épaisse,
profondément échancrée à son sommet qui est largement bidenté
(dents pointues à l'extrémité). L'écaille a un pédicule postérieur
bien plus court qu'elle.
Fort luisante, réliculée-ponctuée sur l’abdomen, avec quelques
stries longitudinales au milieu du mésonotum. Une pilosité dressée
épaisse, noirätre, obtuse à l'extrémité, dispersée sur tout le corps.
Les pattes et les tibias n’ont qu’une pubescence roussâtre, courte el
un peu oblique. Noire; pattes et antennes brunes; tarses et les
3/4 des scapes vers la base roussâtres.
Redbank, S. Rhodesia (ARNOLD). Espèce très remarquable par
sa taïlle, son écaille épaisse, la forme de l’épinotum, etc: Voisine de
gracilicornis, mais moins grêle.
.
Acantholepis capensis MAYR. v. validiuscula Eu. — ÿ. — Rhode-
sia (ARNOLD).
Acantholepis sûmplex For. —%. — Rhodesia (ARNOLD).
144
Acantholepis spinosior n. sp. — ÿ. — L. 8 à 3.3 mill. —
Mandibules assez luisantes, ponctuées. Epistome à peine subcaréné,
convexe. Arèêtes frontales courtes. Sillon frontal long et très mar-
qué. Tête ovale-rectangulaire, fort rétrécie devant, à côlés fort
convexes et à bord postérieur à peu près droit. Elle est de 1/6
environ plus longue que large. Yeux grands, occupant plus de
1/4 des côtés. Le scape dépasse des 2/5 de sa longueur le bord
postérieur de la tète. Articles médians du funicule au moins
1 1/2 fois plus longs qu’épais. Pronotum peu convexe, un peu
subdéprimé.Mésonotum peu rétréci, n’ayant à son milieu (1) qu’une
échancrure faible et superficielle. Sa partie postérieure (métano-
notum) est relativement large, plus large que longue, même
subbordée, non saillante, presque horizontale, avec 2 stigmates
distants et à peine proéminents. Echancrure mésoépinotale presque
nulle; mais l’épinotum est situé un peu plus haut que la partie
postérieure du mésonotum. Il est d’un quart plus large que long,
très faiblement convexe, subhorizontal, presque rectangulaire
(faiblement rétréci devant) et armé derrière de 2 dents assez poin-
tues, beaucoup plus étroites à leur base que les lobes ordinaires
des Acantholepis; elles sont assez triangulaires. Face déclive
oblique, aussi longue que la basale, avec 2 stigmates proéminents
en bas. L’écaille, inclinée en avant et pourvue d’un long pétiole
postérieur, est armée en haut de 2 longues épines divergentes,
environ 2 1/2 fois plus longues que la largeur de leur base et diri-
gées obliquement en arrière et en haut. Abdomen grand.
Tête, thorax, écaille et scapes ma!s, densément réticulés-ponc-
tués. Pattes réticulées ; abdomen luisant, avec des points espacés,
çà et là un peu chagriné. Pilosité dressée presque nulle sur le
corps, à part l'abdomen qui a des soies brunâtres, obtuses et assez
courtes. Pattes et scapes n'ayant qu’une pubescence très adjacente
et assez diluée qui est très courte et très éparse sur le reste du
corps. D'un roussâtre ferrugineux. Abdomen noirâtre; funicules et
extrémité des scapes bruns; tête d’un brun roussâtre. Chez certains
individus, la partie postérieure du mésonotum est un peu proémi-
nente. Les yeux étant allongés et un peu obliques, ils occuperaient
un tiers de la longueur de la tête s’ils étaient placés droits.
Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD), dans la terre humide. Cette belle
espèce n’a de parenté qu'avec l’opaca For. de l’Inde qui est aussi
mate et a de longues épines à l’écaille. Mais l’opaca est beaucoup
plus petite, a une forte échancrure mésoépinotale et la forme ordi-
naire de l’épinotum des Acantholepis.
(1) J'ai désigué dans les descriptions qui précèdent du nom de « partie posté-
rieure du mésonotum » ce qui est plutôt le métanotum, du moins d'après
. l’analogie des Plagiolepis.
145
Camponotus vagus ScoPp. v. kodorica n. v. — ë. — L. 9x
11 mill. — Un peu plus petite que l’espèce typique dont elle se
distingue en outre et avant tout par sa pilosité très diluée partout,
même sur l’abdomen, et bien plus fine. La pubescence est tout à
fait adjacente, plus courte, jaunâtre. Du reste identique au vagus
ordinaire et absolument noir comme lui.
Vallée supérieure du Kodor à 1,400 mètres, au Sud du Caucase
occidental, récoltée par le professeur C. KELLER. Je décris cette
variété intéressante ici ne sachant où la placer ailleurs.
Camponotus (Myrmoturba) maculatus F.1. sp. — %ÿ. — Rhodesia
(ARNOLD).
Camponotus (Myrmoturba) maculatus F.r. Thales For. — ÿ. —
Reddenburg, Cap (D' H. BRAUNS).
Camponotus (Myrmoturba) akiwapimensis MAYR.— Ÿ. — Victoria,
Camerun (FIGKENDEY), reçu par M. Reh.
Camponotus (Myrmotrema) foraminosus For. r. Grandidieri For.
— Ÿ, J. — Bulawayo, Rhodesia (ARNOLD).
Camponotus (Myrmolrema) troglodyles For. v. rhodesiana n. v.
— L. 45 à 9 mill. — 6% minor. — Identique au tvpe, à l'exception
de l’épinotum qui est situé plus bas que le mésonotum et forme
avec lui une échancrure ou bien plutôt un escalier. En outre, son
profil est horizontal, tandis que le promésonotum est convexe.Chez
le type, le thorax entier forme une seule et même convexité sans
échancrure ni escalier. En outre, l’écaille est un peu plus épaisse
que chez le type. Je ne puis trouver d’autres différences. J’ai établi
le C. troglodytes en 1894 sur des © minor et des © récoltées en
Abyssinie par M. ILG. Cette espèce n'avait plus été retrouvée dès
lors. M. ARNOLD a découvert l’ouvrière major de la v. rhodesian« :
© major. — Mandibules chagrinées, subopaques, fortement
ponctuées. Epistome assez plat et peu rétréei derrière, sans portion
latérale, comme chez les autres Myrmotrema. Tête en trapèze, au
moins aussi large que longue (sans les mandibules), à bord posté-
rieur à peu près droit et à côtés peu convexes. Arêtes frontales
divergentes et longues. Yeux au tiers postérieur. Les scapes
dépassent le bord postérieur de plus de 2 fois leur épaisseur.
Thorax comme chez l’ouvrière minor, avec un épinotum très com-
primé et étroit, subtectiforme, tandis que le mésonotum est fort
large ; même escalier que chez l’ouvrière minor. Les côtés de la
tête et les joues ont les mêmes fossettes assez espacées et pas très
profondes que chez la ©, tandis que le vertex, le front, l’occiput
et l’'épistome en sont presque entièrement dépourvus ou n’ont que
146
des fossettes très effacées. L’écaille a une rangée de soies blan-
châtres; ces soies sont éparses ailleurs. Sculpture et pilosité du
reste comme chez l’ouvrière minor. Entièrement rouge avec l’abdo-
men noir luisant.
Redbank et Selukwe, S. Rhodesia (A RNOLD).
Camponotus (Myrmentoma) Meinerti For. r.reginæ For. — &. —
Kandabar Island, sur le Zambèse, S. Rhodesia (ARNOLD). M. ARNOLD
fait remarquer que cette espèce vit sur les arbres et a la même
odeur que le Lasius fuliginosus. Trouvé aussi à Victoria, Camerun
(FICKENDEY).
Camponotus (Myrmentoma) Mayri For. — ?9 — Springvale,
Rhodesia (ARNOLD). à
Camponotus (Myrmentoma) sericeus F. — %. — Khami River,
S. Rhodesia (ARNOLD).
Camponotus (Myrmentoma) Braunsi MaYr. — Ÿ. — Rhodesia
(ARNOLD). À la description de Mayr, il faut corriger que les man-
dibules sont armées de 6 dents.
Camponotus (Myrmosaga) Schoutedeni FOR. — © major et minor.
— Redbank, Rhodesia (ARNOLD)
5 major (non encore décrite). — Mandibules armées d’au moins
7 dents, fortement ponctuées, assez lisses et un peu chagrinées.
Epistome en trapèze avec une portion latérale, subcaréné et peu
convexe. Aire frontale bien nlus large que longue. Arêtes fron-
tales fort divergentes. Yeux en avant du tiers postérieur. Tête un
peu plus longue que large, médiocrement rétrécie devant, à côtés
médiocrement convexes et à bord postérieur concave. La tête est
fort convexe en dessus. Les scapes sont distants du bord postérieur
de presque 2 fois leur épaisseur. La face basale de l’épinotum a un
- profil presque droit et n’a pas la concavité de l’ouvrière minor, ce
qui est presque fréquent du reste chez les A/yrmosaga. L’écaille a
une surface supérieure comme chez l’ouvrière minor, mais cette
surface est inclinée d’arrière en avant et a un bord'postérieur assez
nettement tronqué. L’écaille est aussi plus épaisse que chez l’ou-
vrière minor. La tête est subopaque et assez densément réticulée.
Tout le reste comme chez l’ouvrière minor.
Camponotus (Myrmosericus) Eugeniæ For. — 9. — Springvale,
Rhodesia (ARNOLD).
147
Polyrhachis gagates SM. r. indefinita For. — %. — Selukwe,
S. Rhodesia (ARNOLD). Cette race a été aussi trouvée à Sankisia,
Congo belge, par M. BEQUAERT.
Polyrhachis schistacea GERST. r. rugulosa MAYR. — %. — Rho-
desia (ARNOLD).
Polyrhachis viscosa SM. — $. — Redbank, Rhodesia (ARNOLD).
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
V
Assemblée mersuelle du 3 mai 1913
Présidence de M. CH. KERREMANS, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de la séance du 5 avril 1913 n’ayant pu
paraitre en temps voulu, l’approbation en est remise à la prochaine
séance.
Décision du Conseil. — Le Conseil a admis, en qualité de membre
effectif, M. R. VITALIS DE SALVAZA, à Pnom-Penh (Cambridge),
présenté par MM. KERREMANS et LAMEERE.
Correspondances. — MM. LEA et KERSHAW nous communiquent
leurs nouvelles adresses :
M. À. LEA, Entomologist, Museum, Adelaïde (S. Australia) ;
M. KersHAW, Department of Agriculture, Port-of-Spain, Tri-
nidad (West Indies).
— L’'Entomological Society of Ontario nous convie à la célébration
prochaine (27-29 août) de son cinquantenaire (Félicitations).
Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. SCHOUTEDEN signale une note parue dans
le numéro de décembre dernier de l’'Entomologists Record et dans
œ
laquelle l’auteur attire l’attention des lépidoptéristes sur lesenvirons
de Virton et d’'Ethe.
— La séance est levée à 21 1/2 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 6-VI 1913. 11
150
ON SOME
HETEROPTERA FROM THE PHILIPPINE ISLANDS
by KE. Eergroth
The following short notes are published in view of the synonymic
Catalogue of the Heteroptera of the Philippines soon to be brought
out by Prof. C. F. BAKER, now a resident of these islands. À num-
ber of new and partly very interesting species recently sent by
Prof. BAKER to the Helsingfors Museum will be described by me
elsewhere.
SCUTELLERIDÆ
1. Cosmocoris pulcherrimus C. Banks (1909), of which
Mr. Banks kindly sent me a type, is identical with C. cingulatus
Brepp., of which a preliminary diagnose appeared in 1905 and
a full description in 1912.
PENTATOMIDÆ
2. Ectenus mesoleucus n. sp. — Elongato-ovalis, supra sub-
opacus, smaragdineus, parce irregulariter (in pronoto subtrivitta-
tim) ochraceo-conspersus, mesocorio (basi et apice exceptis), endo-
corio (basi excepta) areaque basali triangulari scutelli medium
hujus attingente in purpureum vergentibus, margine apicall pro-
noti (pone oculos interrupto), carina laterali-marginali prothoracis
ab apice ultra medium (summo margine piceo excepto), maculis
tribus irregularibus basalibus scutelli (lateralibus majoribus ad
angulos positis), parte fere tota postfrenali scutelli dimidioque
exteriore marginis apicalis Corii stramineis, capite, pronoto scutel-
loque fortiter sat dense punctatis, hoc intra dimidium apicale
frenorum densius et minus fortiter punctato, parte postfrenali
straminea usque ad apicem remote fusco-punctulata, corio quam
pronoto haud remotius sed multo subtilius punctato, exocorio
nonnibil fortius et densius punetato ; subtus flavo-testaceus, vitta
lata laterali capitis et pectoris (in dimidio posteriore mesopleuræ
interrupta et ad marginem posticum metapleuræ dilatata) smarag-
dinea, vitta sublaterali ventris cum spiraculis nigra, macula media
segmenti sexti picea, lobis genitalibus basalibus feminæ macula
magna rotundata nigra notatis. Caput pronoto distincte brevius,
cum oculis apice pronoti paullulo latius, inter oculos et tubercula
antennifera parallelum, parte anteoculari subæque lata ac longa,
rostro medium segmenti tertii ventris subattingente, flavo-testaceo,
articulo ultimo nigro, antennis fusco-nigris, ima basi articulorum
151
trium ultimorum et summo apice articuli tertii quartique pallide
flavis, articulo primo triente sua apicali apicem capitis superante,
secundo primo duplo longiore, tertio secundo æquilongo, quarto
tertio fere 25 longiore,quinto quarto nonnihil breviore, Pronotum
ante medium transversim leviter impressum, angulis apicalibus
extus breviter dentatis, marginibus lateralibus paullum pone me-
dium leviter sinuatis, ante sinum levissime rotundatis pone sinum
rectis, angulis lateralibus leviter prominulis, subrectis. Scutellum
pone frena angustum. Pectus lateribus parce fortiter punctatis,
area evaporativa etiam dimidium posticum mesopleuræ occupante.
Corium- basin segmenti sexti abdominis attingens; membrana
triente sua apicali apicem abdominis superans, pellucida, opalino-
subcanescèns, area transversa basali nigricante, venis paucis,
crassis, fuscis. Abdomen hemelytris paullo latius, connexivo con-
fluenter viridinigro-punctato, macula elongata laterali segmen-
torum flavo testacea fere impunctata, angulis apicalibus acute
prominulis, fuscis, ventre sublævi, solum in vitta sublaterali nigra
nonnihil intra spiracula puncetis perpaucis acervatis prædito, sulco
medio usque ad medium segmenti quinti extenso. Pedes nigri,
coxis, trochanteribus, basi femorum, notulis parvis femorum partis
nigræ et tibiarum, harum sulco superiore, apice tibiarum posti-
carum articulisque duobus primis tarsorum flavidis. Long. © (sine
membr.) 17.5 mill.
Differs frora Æ. generosus STAL by shorter head, distinctly punc-
tate broadly stramineous apical part of scutellum, much longer
ventral furrow, ete. The type, communicated by Mr. Banks, bears
the number 15,031.
3. Mr. BaANKS has sent me a specimen of the insect recorded and
figured by him (Philipp. Journ. Sc. IV, p. 560, pl. IT, fig. 9) under
the name Dalpuda tagalica SrAL. It is not tagalica, but D. aspersa
A. S. of a different group of the genus, characterized by tumid,
inwardly strongly bisulcated pronotal lateral angles.
4. Apines grisea C. Banks, of which Mr. Banks sent me a
type, is not an Apines, but belongs to the genus Menida MoTscH.,
being closely related to some other species of the genus.
ARADIDÆ
9. In Trans. Ent. Soc. Lond. 1911, p. 597 DISTANT says : « Barci-
nus is allied to the genus recently proposed by BANKsS, Acantharadus
[not Acantharades as DISTANT repeatedly calls it]. It therefore seems
Strange that BERGROTH should say that Acantharadus was very
_ closely allied to the neotropical genus Dysodius. » Had DISTANT
152
understood the remark (written in German) immediately following
my description of Dysodius quaternarius, he would have seen that
Ithen (1886) knew Barcinus only from description and regarded it
as doubtfully distinct from the older genus Dysodius. 1 now know
both SrAL’S type of Barcinus and one of the species described by
WALKER, and although [ now at least provisionally maintain Bar-
cinus, Acantharadus and Dysodius as distinct genera, they are very
closely allied and [ still regard Acantharadus as more allied to
Dysodius than to Barcinus. DISTANT adds : « More strangely still,
BERGROTH says that the Malayan species D. quaternarius is the
same as À. giganteus BANKsS. Both these species have been figured
by the respective describers, and a reference to the figures will at
once show the great dissimilarity in the structure of the head.
BANES describes the head in his genus as € juga porrect, stylate,
passing tylus by its own length », and this character, clearly shown
in his own figure, is absent in that given by BerGroTH ». The
structure of the head is, however, only seemingly dissimilar in the
two specimens and the difference is owing to the juga in my speci-
men being covered with granules right on to the very tip (which
makes them contiguous on the inner side) while in BANKS’ speci-
men the granules of the apical part of the juga are failing. This
variability in the development of these granules is of common
occurrence in the Aradids. À slight inaccuracy in my figure 1s
that the demarcation line of the tylus is not clearly marked, but it
is often partly covered with granules, and in my Latin description,
which DISTANT has apparently failed to understand, I expressly
said : Ctylo jugis multo breviore ». If Mr. DiSraNT will compare
many of his figures in the € Fauna of British India » with the
insects they are supposed to represent he will find much stranger
things to meditate upon.
6. Neuroctenus Weberi C. Banks, of which Mr. Banks sent
me types of both sexes, is identical with N. medius BErGr. (1894).
COREIDÆ
7. Clavigralla acantharis FABr. (redescribed under the
names tuberculata DATL. and quadrituberculata BREDD.) also occurs
in the Philippine Islands. I have seen specimens agreeing with the
descriptions of STAL, DALLAS and BREDDIN.
MYODOCHIDÆ
8. When STAL founded his genus Salacia he divided it into two
divisions, «a and aa. On a new species of the division a DISTANT
later founded the new genus Cligenes, and a species of the division
153
aa was described by UHLER as à new genus, Pygaeus. As the name
Salacia is preoccupied I have used the name Cligenes for this genus
as understood by SrÂL. The name Pygaeus being also preoccupied
KrrKkALDY substituted the name Antillocoris for it. KIRKALDY was
also perfectly right in considering the two divisions as distinct
genera, but, not knowing that Pygaeus was the same as the divi-
sion aa, he proposed the name Botocudo for this division, DISTANT
has also united Microcoris BERGR. With this genus in SrAL’s com-
prehension.Should the number and position of the glandular spots
of the fourth ventral segment be a quite constant and reliable
character in the same species, Microcoris would not only be gene-
rically distinct from STÂL’S genus, but should be referred to an
other division /Lethaearia/, although it in all other characters is
identical with Añtillocoris. After examination of many specimens
of Microcoris and other exotic Myodochinæ I believe, however, that
the number and position of the glandular spots have been overrated
as a systematic character by SrAL. One or other of these spots is
sometimes lacking at least on one side of the body. I therefore
unite the Lethaearia With the Rhyparochromaria and follow DISTANT
in giving up Maicrocoris. The rather complicated synonymy of the
two genera into which Salacia should be divided is thus as follows.
Cligenes Disr.
/Salacia STÂL, div. a). Antillocoris Kirk.
(Salacia STAL, div. aa; Pygaeus UHL.;
Cligenes BERGR. ex p. 1895 and Disr. ex p. 1903 ;
Botocudo Kirk.; Microcoris BERGR.)
To Cligenes belong three Neotropical and one African species,
to Antillocoris the greatest part of the American and all Asiatic
species.
Antillocoris Banksi n. sp. — Oblongo-ovalis, piceus, articulo
ultimo antennarum, rostro, hemelytris pedibusque testaceis, corio
ante medium macula costali piceo-nigra notato. Capit vix punctula-
tum, articulo primo rostri primo antennarum paullulo longiore,
articulo secundo antennarum primo paullo longiore, tertio primo
et quarto secundo æquilongo. Pronotum sublæve, brevissime pube-
rulum, pone medium transversim levissime impressum, basi et
apice truncatum, lateribus subrectum. Scutellum punctulatum,
commissura clavi plus quam duplo longius. Hemelytra apicem
abdominis attingentia, corio punctulato, pilositate longiuscula sub-
sericea ochracea vestito. Abdomen subtus læve, adpresse puberu-
lum. Articulus primus tarsorum posticorum ceteris unitis duplo
longior. Long. 4 2.8 mill.
154
Somewhat allied to A. flavicornis SiGN., but much larger and
differentiy coloured, and with the basal and lateral pronotal mar-
gins not sinuate.
This insect was sent to me by Mr. BANKS under the name Darella
glabrata STAL.
REDUVIIDÆ
9. From the figures of Sphedanolestes xanthopygus G. BANKS
(Philipp. Journ. Sc. IV, pl. I, ff. 6 and 6a) it is clear that this
insect has nothing to do with Sphedanolestes, but 1 am unable to
place it without seeing a specimen.
155
BEITRAG ZUR KENNTNIS DER CETONIDEN
von KE. Moser
XII
Coelorrhina Preissi Mos. — Die Art wurde von mir in der
Deut. ent. Zeitschr., 1912, p. 560, nach einem einzelnen kleinen 4
beschrieben. [nzwischen habe ich die Art in Anzahl erhalten und
will deshalb meine Beschreibung ergäinzen. Die Grôsse des j
schwankt zwischen 22-35 mill. ohne Kopf. Letzterer ist schwarz
oder braun, das Hasschild ist braun, die Flügeldecken sind oliven-
orün, mehr oder weniger bräunlich schimmernd. Das Abdomen
ist bei dem typischen Exemplar rothraun gefärbt, ist aber bei allen
anderen mir vorliegenden Exemplaren grün, mehr oder weniger
bräunlich schimmernd. Die Schienen sind bei dem beschriebenen
Exemplar schwarzbraun, gewôhnlich aber rothbraun. Die Tarsen sind
schwarz oder braun. Beim © ist der Clypeus violett gefärbt, kräftig
punktiert, in der Mitte weitläufig,an den Seiten dichter. Eristnach
vorn etwas verbreitert, sein Vorderrand ist aufgebogen, nicht
ausgebuchtet. Die Vorderschienen des © sind dreizähnig, die Mittel-
und Hinterschienen tragen in der Mitte des Aussenrandes einen
kräftigen Zahn.
Pedinorrhina cinctipennis n. sp. — 4j. — Capite nigro,
vertice punctato, clypeo aciculato; prothorace nigro, rubromargi-
nato, subtiliter sparsim punctato, juxta margines laterales in ante-
riore parte aciculato; scutello nigro, lateraliter remote punctato;
elytris flavis, singulo nigro-cincto, irregulariter punctatis, apice
lateribusque in posteriore parte strigillatis; pygidio acieulato, rubro,
medio nigro. Subtus nigra, pectoris abdominisque lateribus femo-
ribusque rufis. — Long. 17 mill.
Hab. : Congo français (H° Chari-Tchad).
Eine durch die Färbung der Flügeldecken ausgezeichnete Art.
Der Kopf ist schwarz, der Scheitel und die Mitte der Stirn sind
punktiert, die Seiten der letzteren und der Clypeus sind nadel-
rissig. Das schwarze Halsschild hat braune Seitenränder. Es ist sehr
fein und zerstreut, nach den Seiten zu ein wenig kräftiger und enger
punkKtiert, neben den Seitenrändern befinden sich im vorderen
Teile kurze Nadelrisse Das Schildchen ist zchwarz, fein punktiert,
seine Mitte ist glatt. Die Flügeldecken sind gelb und ist Jede ringsum
schwarz gesäiumt. Sie sind unregelmässig punktiert, vor dem
Hinterrande und im hinteren Teile neben den Seitenrändern quer-
gestrichelt. Das nadelrissige Pygidium ist rot mit schwarzer Mitte.
156
Auf der Unterseite sind die Seiten der Brust und die der einzelnen
Abdominalsegmente in der vorderen Hälfte, sowie die Schenkel rot
gefärbt. Der Brustfortsatz ist lang, stumpf zugespitzt, in der vorde-
ren Hälfte aufwärts gebogen. Die Schienen sind schwarzbraun
bewimpert.
Pedinorrhina submarginata n. sp. — çj. — Nitida, supra
nigra, elytrorum vitta laterali, postice abbreviata, maculaque
anteapicali flavis; pygidio nigro, utrinque rubro-maculato. Subtus
flava, pectoris medio, abdominis segmentorum marginibus poslicis,
tibiis tarsisque nigris. — Long. 22 mill.
Hab. : Kamerun (Bascho). TIrrzE leg.
Grestalt der P. Swanziana ScHAUM. Das Halsschild ist nach vorn
viel stärker verjüngt wie bei dieser Art, bei dem vorliegenden
Exemplar aus dem K. K. Hofmuseum in Wien ohne roten Seiten-
rand. Es ist in der Mitte sehr fein und weitläufig punktiert, an den
Seiten nadelrissig. Das Schildchen ist glatt. Die Flügeldecken sind
weitliufig punktiert, neben den Seitenrändern und vor dem Hinter-
rande quergestrichelt. Sie tragen eine schmale, hinten etwas
verbreiterte seitliche gelbe Langsbinde, welche sich nicht wie bei
Swanziana dicht am Seintenrande befindet, sondern von diesem
etwas abgerückt ist. Die unterhalb der Schulter beginnende Binde
endet etwas vor dem Endbuckel. Vor dem Hinterrande befindet
sich jederseits neben der Naht ein runder gelber Fleck. Das
Pygidium ist quernadelrissig und am Vorderrande jederseits mit
einem roten Querfleck versehen. Die Unterseite ist gelbbraun, die
Mitte der Brust, die Hinterränder der Bauchsegmente, die Schienen
und Tarsen sind schwarz gefürbt. Der Brustfortsatz ist noch etwas
stärker gekrümmt wie bei Siwanziana, die Schienen sind innen
braun bewimpeñt.
Rhomborrhina formosana Mos. b. sp. — Ich habe in den
Ann. Soc. ent. Belg., 1909, p. 315, diese Art als eine Subspecies
von unicolor Morscx beschrieben. [etzt, wo mir ein grüsseres Mate-
rial vorliegt, bin ich zur Uberzeugung gelangt, dass formosana
eine andere Art ist. Abgesehen von dem Unterschied in der Fär-
bung, ist bei formosana auch das Schildchen breiter und der Vor-
derrand des Clypeus deutlich ausgebuchtet.
Rhomborrhina splendida n. sp. — Viridis, nitidissima, ely-
trorum sutura humerisque nigrescentibus, tarsis nigris. Vertice
lævi, clypeo granulato, antrorsum parum dilatato, margine antico
reflexo, haud sinuato; prothorace disco subtiliter et sparsim, Juxta
157
margines laterales fortius et densius punctato; scutello lævi; elytris
sparsim punctatis, in anteriore parte levibus,ante apicem transver-
sim-strigillatis; pygidio aciculato, processu mesosternali apicem
versus vix dilatalo, apice rotundato ; tibiis anticis in utroque sexu
bidentatis, mediis et posticis extus uno dente armatis. — Long.
Jo mill.
Hab. : Formosa (Kosempo) SAUTER leg.
Mit Ausnahme der schmalen dunklen Naht und den schwärz-
lichen Schultern ist die Oberseile einfarbig grün und stark glän-
zend. Von der gleichfalls einfarbigen Mellyi &. P. unterscheidet
sich die Art 'eicht durch die sebr deutlich zweizähnigen Vorder-
schienen des «. Letztere Eigenschaft haben auch unicolor Morscu,
und formosana Mos. Von beiden unterscheidet sie sich durch ihre
Grôsse, von wnicolor ferner noch durch die weitläufigere Punktie-
rung des Halsschildes, schwarze Bewimperung des Hinterrandes
des Pygidiums, durch das Fehlen von Borsten auf den Brustseiten
und durch die langen Quernadelrisse auf den Seiten der Bauchseg-
mente. Von formosana unterscheidet sich die Art am ieichlesten
durch den nicht ausgebuchtlelen Vorderrand des Clvpeus. Die
Schienen sind grün mit schwarzer Spitze, zuweilen ist aber auch
die ganze innere Seile derselben schwärzlich. Die Mittel- und Hin-
terschienen tragen auf der Aussenseite nur wenig unterbalb der
Mitte einen ziemlich kräftigen Zabhn.
Amithao niveosparsus n. sp. — f. — Niger, subtus nitidus,
supra opacus, maculis minulis albis ornatus. Capite forliter punc-
tato, clypeo antice altenuato, marginibus elevatis, margine antico
sinuato; prothorace antrorsum angustalto, lateribus medio suban-
gulatis, post medium parum sinuatis, mediocriter dense punctato,
punctis albo-tomentosis ; elytris irregulariter albo-maculatis, sutura
et utrinque costis duabus elevatis; pygidio aciculato, nigro-setoso
et maculis minutis albis ornato. Subtus medio fere lævi, lateribus
remote fortiter aciculato-punctalis, processu mesosternali plano,
apice rotundato; tibiis intus nigro ciliatis. — Long. 22 mill.
Hab. : Columbien (Medellin).
Eine auf der Oberseite matte, weiss gesprenkelte Art, von der
ein aus dem K. K. Hofmuseum in Wien vorliegt. Der Kopf ist
grob punktiert, der Clypeus noch vorn verschmälert, seine Ränder
sind aufoebogen, der Vorderrand ist in der ganzen Breite bogenfor-
mig ausgeschnitten. Das Halsschild ist nach vorn stark verjüngt,
seine Seitenränder sind in der Mitie schwach nach aussen gewin-
kelt, dahinter etwas ausgebuchtet Die Oberfliche ist mässig dicht
punktiert, die Punkte sind mit weissem Toment ausgefülit. Die mit
158
unregelmässig stehenden kleinen weissen Fleckchen bedeckten
Flügeldecken haben fast parallele Seiten und treten ausser der
Nahtrippe jederseits zwei Rippen deutlich hervor. Das Pygidium
ist grob quernadelrissig und abstehend schwarz beborstet. An den
Stellen, wo die Borsten entspringen, befindet sich ein kleiner
weisser Makel. Die Unterseite ist schwarz und glänzend, in den
Hinterecken der Bauchsegmente zeigt sich ein weisser Fleck. Die
Mitte des Abdomens ist fast glatt und beim Ç'tief längsgefurcht,
die Seiten sind weitläufig mit groben bogenfürmigen Punkten
bedeckt Der Brustfortsatz ist horizontal, am Ende abgerundet. Die
Schienen sind innen schwarz bewimpert.
Lomaptera splendida n. sp. — ©. — Saturale viridis, nitidis-
sima. Capite sat fortilter, vertice sparsim, celypeo densius punctato ;
prothorace disco fere lævi, lateribus grosse aciculato-punctatis ; ely-
tris, basi excepto, transversim-strigatis; pygidio aciculato, conico,
lateraliter impresso; abdominis segmento ultimo medio semicircu-
lariter exciso ; tibiis anticis bidendalis. — Long. 24 mill.
Hab. : Deutsch Neu-Guinea (Finschhafen).
Die Art ist von dunkelgrüner Färbung, sebr stark glänzend, In
der Gestalt und Bildung des weiblichen Pygidiums ist sie der
L. Darcisi HELL ahnlich, jedoch in der Skulptur und Bildung des
letzen Abdominalsegments verschieden. Der Kopf ist ziemlich
kräftig,-auf dem Scheitel weitläufig. auf dem Clypeus dichter punk-
tiert. Der Discus des Halsschildes ist mit Ausnahme des vorderen
Teiles fast glatt. An den Seiten befinden sich kräftige nadelrissige
Punkte, unmittelbar neben den Seitenrändern kurze Nadelrisse. Die
Flügeldecken sind mit Ausnabme des Basalteiles mit Quernadel-
rissen bedeckt. Das Pygidium des © ist kegelfôrmig und seitlich
eingedrückt, so dass auf der Unterseite ein stumpfer mittlerer
Läüngskiel entsteht. Das letzte Bauchsegment ist in der Mitte halb-
kreisfürmig ausgeschnitten, während bei Darcisi dieser Ausschnitt
flach bogenfürmig ist. Jedes Bauchsegment trägt eine Querreihe
beborsteter Punkte, das letzte Bauchsegment ist, abgesehen von
seinem vorderen Teile, ganz mit solchen Punkten bedeckt. Der
Brustfortsatz ist ebenso gebildet wie bei Darcisi, die Vorderschienen
des ® sind zweizähnig.
Macronota bisignata n. sp. — Supra flavo-cinerea, opaca,
breviter pilosa, clypei linea media apiceque, prothoracis vittis
2 abbrevialis obliquis, elytroram macula suturali post scutelli api-
cem medianaque, sutura in posteriore parte calloque anteapicali
nigris an piceis. Subtus breviter flavo-pilosa, medio-nigro an piceo,
nitido, lateribus flavo-cinereo-tomentosis. — Long. 14-17 mill.
Hab. : Borneo (Kina-Balu).
159
| ___ Die Art hat in der Zeichnung der Oberseite Ahnlichkeit mit
M. clathrata G. P. von Java, ist aber bedeutend kleiner, Clypeus
und Halsschild sind ganz anders gebildet. Die Oberseite ist gelblich
tomentiert und kurz abstehend behaart. Die Haare der tomentierten
Stellen sind gelblich, die der glänzenden schwarz Der Kopf zeigt
eine kielartige Mittellinie, welche ebenso wie der vordere Teil des
Clypeus glänzend ist. Der Vorderrand des 'etzteren ist wulstig, nicht
ausgebuchtet. Das Halsschild ist ein wenig breiter wie lang, hepla-
gonal. Die Seilenränder sind hinter der Mille elwas ausgebuchtet,
die Hinterecken sind rechtwinklig, hurz abgerundet. Die Oberfliche
ist nadelrissig und befindet sich jederseits der Milte eine kurze,
schräg nach innen gerichlete glänzende Längsbinde. Jede Flügel-
decke zeigt eine glänzende Rippe, welche sich vorn gabelt und
hinten am Endbuckel in einem grossen glänzenden Fleck endet.
Ausserdem befindet sich ein kleiner glänzender Fleck hinter der
Schildchenspitze und in der Mitte der Naht. Zwischen letzterem
und der Nahtspitze ist die Naht glänzend. Die Oberfläche der Flü-
geldecken ist längsnadelrissig, neben den Seitenräindern querna-
delrissig. Auch des Pygidium trägt Querradelrisse und am Hinter-
rande zwei schwarze Makel, die zuweilen mit einander verbunden
sind.
Die Unterseite ist an den Seiten gelblich tomentiert, die Mitte
und die Beine sind schwarz oder dunkelbraun und glänzend, ebenso
ein seitlicher Makel auf dem zweiten bis vierten Abdominalsegment.
Die Behaarung der Unterseite ist durchweg gelb. Die Vorder-
schienen sind dreizähnig,Mittel- und Hinterschienen tragen an der
Aussenseile einen Zahn, der beim çj nur sehr schwach, beim ©
wenigstens an den Mittelschienen kräftig ist.
Meroloba trivittata n. sp — NM. Gestroi Krrz. similis. Nigra,
supra Opaca, capitis vittis 2, prothoracis vittis 4, elytrorum lineis
Juxtasuturalibus, utrinque macula anteapicali maculisque duabus
lateralibus cinereis. Subtus nitida, pectoris abdominisque lateribus
cinereo-tomentosis. — Long. 15 mill.
Hab. : Borneo bor.
Durch die Zeichnung des Halsschildes hat die Art Xhnlich-
keit mit M. Gestroi KrTz. ist aber bedeutend kleiner, in den Schul-
tern verhälinismässig breiter und nach hinten stärker verjüngt.
Die Oberseite ist matt, der Kopf trügt zwei breite graue Längs-
binden, die Clypeusspitze ist elänzend, tief bogenfürmig ausgesch-
nitten. Das Halsschild ist von ähnlicher Gestalt wie bei Gestroi, doch
sind die Halsschildseiten in der hinteren Hälfte mehr parallel.
Nimmt man Grau als die Grundfarbe an, so trägt das Halsschild
160
eine schwarze Mittelbinde, die sich nach hinten etwas verschmä-
lert, und jederseits derselben eine sich nach vorn verschmälernde
Binde, die den Vorderrand nicht ganz erreicht. Auf den Flügel-
decken befinden sich jederseits neben der Naht mehrere weissliche
Längslinien. Die erste derselben beginnt am Hinterrande, erreicht
aber bei weitem nicht die Mitte. Die übrigen sind beiderseits ver-
kiirzt und liegen hauptsächlich in der hinteren Hälfte. An den
Endbuckeln befindet sich ein filzartiger grauer Querfleck. Neben
dem Seitenrande markieren sich zwei Querflecke, der eine vor, der
andere hinter der Mitte. Ausserdem tragen die Filügeldecken noch
zahlreiche kleine graue Querfleckchen, namentlich in der Gegend
der Schultern und zwischen den beiden grôüsseren Flecken am Sei-
tenrande. Das Pygidium ist quernadelrissig und grau befilzt. Die
Unterseite ist, mit Ausnahme der quernadelrissigen Brustseiten,
weitläufig grob punktiert, die Punkte sind kurz grau beborstet. Die
Vorderschienen sind dreizähnig, der Brustfortsatz ist elwas breiter
wie bei Gestroi und nicht abwärts geneigt.
-_ Stenopisthes n.g. — Clypeus subquadratus, margine antico
haud sinuato; prothorax fere ut in genere Chalcopharis ; scutellum
triangulare ; elytra depressiuscula, postice angustatis; mesosterni
processus valde porreclus, curvatus; tibiae anticae maris unidenta-
tae, feminae tridentatae. Typus : Dilochrosis Frenchi BLACKB.
Die Gattung steht der Gattung Chalcopharis HELL. nahe unter-
scheidet sich aber durch die ovale Gestalt und andere Bezahnung
der Vorderschienen. In der Galtungsdiagnose von Chalcopharis
heisst es : « Libiis anticis tridentatis (dente apicali computato) ».
Herr Prof. D' HELLER häültes nun für falsch, wenn ich Schienen,
die nur einen Endzahn besitzen, unidentatae nenne (Deutsche ent.
Nat. Bibl., 1911, p. 195). Ich sehe keinen Grund, warum in diesem
Falle der Endzahn übersehen werden soll.
Glycyphana tibialis n. sp. — Supra viridis, opaca, subtus
nigra. Capite subrugoso- puncltato, flavo-setoso, vertice flavo-bima-
culato, clypeo subquadrato, antice parum dilatato, margine antico
sinuato; antennis fuscis; prothorace hexagono, lateribus post
medium sinuatis, angulis posticis rotundatis, mediocriter dense
punctato, punctis flavo-setosis, vitta marginali punctisque 4 disci
flavis ; scutello impunctato; elytris punctato-striatis, punctis setosis,
fascia transversa apicali, macula laterali postmediana maculisque
6 disci, interdum absentibus, flavis: pygidio aciculato, flavo-bima-
culato. Subtus medio nitido, sparsim punctato, lateribus
flavo maculatis et densius aciculato-punctatis, punctis omnibus
breviter flavo-setosis; processu mesosternali lato, Subrugoso-acicu-
161
lato, flavo-setoso; tibiis anticis bidentatis, tibiis posticis parum
curvalis, maris longe et dense flavo-pilosis. — Long. 13 mill.
Hab. : Salomo Ins. (Bougainville). GC. WAHxES leg.
Eine durch die Bildung der Hinterschienen des 4 ausgezeichnete
Art. Die Färbung der Oberseite ist grün, matt, nur der Clypeus ist
schwärzlich und glänzend. Letzterer istschwach runzelig punktiert
und gelb beborstet, nach vorn kaum merklich erweitert, sein Vor-
derrand ist schwach ausgebuchtet. Der Scheitel ist matt mit zwei
selben Flecken. Das Halsschild ist von sechseckiger Gestalt, die
Seitenränder sind vor den abgerundeten Hinterecken ausgebuchtet,
der Hinterrand ist vor dem Schildchen schwach bogenfürmig aus-
gerandet. Die Oberfläche ist mässig dicht punktiert, jeder Punkt
gelb beborstet. Eine Seitenrandbinde xd vier Makel in der vorde-
ren Hälfte des Discus sind gelb. Das Schiidchen ist glatt. Die Flügel-
decken zeigen Reihen gelb belorsteter nadelrissiger Punkte. An
geiblichen Zeichnungen tragen sie eine Querbinde am Hinterrande
und einen Seitenfleck hinter der Mitte. Auf dem Discus befindet
sich jederseits ein Flek in der Mitte, einer zwischen Mitte und Hin-
terrand und einer zwischen Schildchen und Schulter. Die Flecke des
Discus künnen zum Teil oder simtlich fehlen. Bei einen Exemplar
sind auf jeder Flügeldecke die beiden vorderen Flecke durch eine
breite Binde mit einander verbunden. Das nadelrissige Pygidium
trägt jederseits einen gelben Makel. Die Unterseite ist in der Mitte
nur sehr weitläufig, an den Seiten dichter nadelrissig punktiert und
jeder Punkt ist gelblich beborstet. Die Mitte ist glänzend, die Seiten
sind gelb tomentiert. Der breite Brustfortsatz ist grob nadelrissig
und gelb beborstet. Die Vorderschienen sind am Ende zWelzähnig,
die Hinterschienen sind etwas gebogen und beim 4 auf der Aussen-
seite lang und dicht gelb behaart, wogegen beim © diese Behaarung
fehlt.
Gametis viridana n. sp. — +. — Supra, capite excepto,
viridis, opaca, subtus cyanea, nitida. Capite nitido, cyaneo, punc-
tato, frontis medio fere laevi, clypeo latitudine parum longiore,
antice paulo angustlato, margine antico bilobo; antennis piceis;
prothorace longitudine latiore, antice augustato, basi medio sinuato,
utrinque vitla marginali livida, post medium abbreviata ; scutello
impunctato; elytris, singulo obsolete bicostato, linea brevi inter-
rupta postmediana juxta suturam maculisque 2 parvis transversis
lateralibus lividis ornato ; pygidio sparsim aciculato-punctato. Sub-
tus medio fere laevi, pectoris lateribus aciculatis et aureo-pilosis,
abdominis lateribus remote punctatis, punctis setosis, segmentis
1.-3. macula laterali flava ornatis ; processu mesosternali antrorsum
162
dilatato, apice rotundato; femoribus tibiisque aureo-ciliatis, tibiis
anticis tridentatis, dente primo minuto. — Long. 16 mill.
Hab. : Abessinien (Harar).
Eine durch ibhre Färbung eigentümliche Art, die in manchen
Beziehungen von den übrigen bekannten Arten der Gattung
abweicht. Die Oberseiteist mit Ausnahme des Kopfes grün tomentiert,
mit einigen feinen gelblichweissen Zeichnungen. Der Kopf ist blau,
olänzend, nadelrissig punktiert, die Stirn in der Mitte fast glalt.
Der Clypeus:ist ein wenig länger wie breit, nach vorn etwas
verschmälert, sein Vorderrand ist zweilappig. Das Halsschild ist
breiter wie lang, nach vorn verjüngt, seine Seiten sind in der Mitte
schwach bogenfôrmig gewinkelt, der Ausschnitt vor dem Schildchen
ist viel breiter wie bei den übrigen Arten der Gattung und erscheint
daher weniger tief Eime schmale hellgelbe Seitenrandbinde reicht
vom Vorderrand bis etwas hinter die Mitte. Eine Punktierung ist
auf dem Halsschild ebensowemig wie auf dem Schildchen und den
Flügeldecken zu erkennen. Nur an den Vorderecken des Halsschil-
des und neben den Seitenrändern desselben bemerkt man verein-
zelte beborstete Punkte. Das Schildchen ist dreieckig mit stumpfer
Spitze und leicht ausgeschweiften Seitenrändern. Jede Flügeldecke
lisst zwei schwache Rippen erkennen, die sich auf dem Endbuckel
vereinigen. Die Naht ist hinten nicht in eine Spitze ausgezogen,
sondern die Hinterecken sind einzeln abgerundet. Von gelblich-
weissen Zeichnungen befindet sich eine gemeinschaftliche kurze
unterbrochene Querlinie zwischen Mitte und Hinterrand und jede
Flügeldecke trägt in der hinteren Hälfte neben dem Seitenrande
zwei kleine Querstriche. Das Pygidium zéigt in der vorderen Hälfte
eine nadelrissige Punktierung, an jeder Seite befindet sich ein
kleiner gelblicher Fleck. Die Unterseite ist blau, glänzend, die ersten
drei Bauchsegmente tragen seitlich am Ilinterrande einen gelben
Querfleck. Die Mitte ist fast unpunktiert, beim ohne Ventralfurehe.
Die Seiten der Brust sind nadelrissig und goldgelb behaart, die
Seiten des Abdomens sind weitläufig punktiert und jeder Punkt ist
beborstet. Der Brustfortsatz ist zwischen den Mittelhüften einge-
schnürt, nach vorn bedeutend verbreitert, sein Vorderrand ist
stark abgerundet. Die Schenkel und Schienen sind innen lang
soldgelb bewimpert, die Vorderschienen sind dreizähnig, doch ist
der oberste Zahn beim 4 nur sehr klein.
Leucocelis Holdhausi n. sp. — Nitida, capite, prothorace
scutelloque aeneis, prothorace albo-marginato et 6- an 8-albo-macu-
lato, elytris flavo-viridibus, maculis albis ornatis; pygidio cupreo,
albo muculato, ocellato-punctato, punctis albo-setosis. Corpore
infra cupreo, lateribus pedibusque albo-pilosis. — Long. 8 mill.
Hab.: Süd-Afrika. D' PENTHER leg.
163
Eine kleinere, durch 1hre Färbung ausgezeichnete Art. Der Kopf
ist ziemlich grob und dicht punktiert, erzfarbig, der Vorderrand
des Clypeus ist braun. Das Halsschild ist gleichfalls erzfarbig,
zuweilen kupferig schimmernd. Es ist mässig dicht punktiert,
trägt eine weisse Seitenrandbinde und. sechs weisse Flecke, die in
zwei nach vorn etwas convergierenden Längsreihen stehen.
Zuweilen findet sich noch ausserhalb dieser Reihen je ein Fleck
zwischen den beiden vorderen. Das Schildchen ist glatt. Die
Flügeldecken sind gelb mit grünem Schimmer und tragen weisse,
in Reihen stehende Flecke. Jede Flügeldecke lässt zwei Rippen
erkennen, von denen die innere hinter der Mitte verschwindet. Die
bogenfôrmigen Punkte stehen in Reïihen und verwandeln sich die
ersten drei Punktreihen neben der Naht hinter der Mitlte in doppelte
Längrisse. Das Pygidium ist kupferig, unregelmässig weiss gefleckt
und mit \ugenpunkten bedeckt, die weissliclie Borsten tragen. Die
Unterseite ist gleichfalls Kupferig, die Seiten und die Beine sind
greis behaart. Der Brustfortsalz trâgt vor dem Vorderrande eine
beborstete Quernaht, der ist mit deutlicher Ventralfurche
versehen.
Ich widme diese Art Herrn D' HoLpHAUS in Wien, welcher mir
dieselbe in einer Bestimmungssendung des K. K. Hofmuseums
zukommen liess.
Leucocelis ruficegs n. sp. — Nigra, nitida, albo-maculata,
clypeo, antennis, pygidio abdominisque segmentis duobus ultimis
rufis. Capite mediocriter dense punctato, fronte medio subcarinato,
juxta oculos strigillata; prothorace sparsim subtiliter puncetato,
antice attenuato, margine antico medio tuberculato, margine pos-
tico rotundato, ante scutellum truncato, seriebus 4 macularum
albarum ornato, exterioribus e maculis 2, interioribus e maculis
5 compositis; scutello lævi, immaculato ; elytris punctato-striatis,
albo-maculatis; pygidio opaco, umbilicato-punctato, albo-4 macu-
lato, maris margine postico truncato, feminæ apice rotundato.
Subtus medio remote, lateraliter densius aciculato-punctata, punctis
griseo-setosis; processu mesosternali apice late rotundato. — Long.
4 mill. |
Hab. : Deutsch Ost-Afrika (Ufiomi).
Die Artist der L. rubriceps RAFFR. in der Färbung sehr ähnlich.
Sie ist etwas grüsser, trigt zahlreichere weisse Flecke und das
Pygidium des © zeigt keine Längsfurche. Der Kopf ist mässig dicht
punkKtiert, die Stirn in der Mitte flach gekielt und neben den Augen
nadelrissig. Das Halsschild ist von ähnlicher Gestalt wie bei rubri-
ceps, doch ist der Hinterrand vor dem Schildchen deutlich abge-
164
stutzt, fast schwach ausgebuchtet. Die Oberfläche ist fein und
zerstreut punktiert und trägt vier Reihen weisser Flecke, von
denen die äusseren Reihen sich aus zwei, die inneren aus drei
Flecken zusammensetzen. Das Schildchen ist glatt und ungefleckt.
Die Flügeldecken sind punktiert gestreift und gehen die der Naht
zunächst liegenden Punktstreifen hinten in Längsnadelrisse über.
Jede Flügeldecke trägt 16 weisse Makel. Das Pygidium ist matt und
nabelartig punktiert. Der Hinterrand ist beim « gerade abgestutzt,
beim © gerundet Am Seitenrand befinden sich jederseits zwei
kleine weisse Flecke. Die Unterseite ist in der Mitte sehr weitläufig
punktiert, an den Seiten stehen die Punkte dichter, die Seiten der
Brust sind nadelrissig. Punkte und Nallelrisse tragen weissliche
Borsten. Das Abdomen des zeigt keine Ventralturche, der
Vorderrand des Brustfortsastzes ist flach abgerundet und befindet
sich vor dem Vorderrante eine beborstete Quernaht. :
Amaurina niveosticta n.sp. — Viridis, supra opaca, albo-
maculata, subtus nitida, pygidio rufo. Capite nilido, parum cupreo-
micante, sat dense punctato; prothorace mediocriter dense punclu-
lato, ante angulos anticos fortiter aciculato-punctato, in anteriore
parte albo-bimaculato ; scutello impunctato; elytris punctato-
striatis, singulo maculis 12 albis parvis ornato; pygidio umbilicato-
punctato, punctis flavo-setosis. Pectoris abdominisque mediis
cupreo-micantibus, lateribus flavo pilosis; processu mesosternali
apice rotundato. — Long. 12 mill.
Hab. : Abessinien (Harar). G. KRISTENSEN leg.
Grün, die Oberseile matt und mit kleinen weissen Flecken
versehen. Der Kopf ist ziemlich dicht punktiert, glänzend, mit
schwachen Kupferschimmer. Der Clypeus ist etwas länger wie
breit, nach vorn ein wenig verschmälert, sein Vorderrand ist
zweilappig. Das Halsschild ist mässig dicht punktiert. An den
Vorderecken ist es nicht tomentiert und mit kräftigen Nadelrissen
bedeckt, die einige gelbe Borsten tragen. In der vorderen Hälfte
des Discus befinden sich zwei weisse Punkte und ist der Seitenrand
‘in der Hôhe dieser Punkte gelblich gefärbt. Das Schildchen ist
weder punktiert noch gefleckt. Die Flügeldecken sind punktiert
gestreift, die Punktstreifen neben der Naht verwandeln sich im
hinteren Teile in Längsnadelrisse. Jede Flügeldecke zeigt bei dem
vorliegenden Exemplare 11-12 kleine weisse Flecke, doch ist die
Anzahl derselben sicher variierend. Das Pygidium ist rot und trägt
gelblich beborstete nabelartige Punkte. Die Unterseite ist glänzend,
die Mitteschimmertetwas kupferig, während die Seiten mitziemlich
langen gelblichen Haaren bedeckt sind. Der Brustfortsatz ist am
Ende abgerundet und trägt eine bogenfürmige beborstete Quernaht.
Die Beine sind nadelrissig und gleichfalls beborstet.
165
Porphyronota Preissi n. sp. — Nigra, nitida, elytris rufo-
maculatis. Capite subrugoso, clypeo longitudine parum latiore,
margine antico reflexo, medio sinuato, angulis anticis rotundatis;
antennis fulvis; prothorace mediocriter dense aciculato punctato,
ante medium rotundato ampliato, lateribus post medium subsinua-
tis, angulis posticis breviter rotundatis, margine postico ante scu-
tellum parum sinuato, fere truncato; scutello triangulari, apice
obtuso, lateraliter aciculato-punctato; elytris punctato-striatis, sin-
gulo bicostato, spatio inter costas subopaco; pygidio transversim-
aciculato, flavo-setoso; abdominis punctis flavo-setosis, series
transversas formantibus; tibiis anticis tridentatis, mediis bidentatis,
posticis haud armatis. — Long. 15 mill.
Hab. : Rhodesia.
Die Art weicht in der Bildung des Clypeus von den bisher be-
kannten Arten der Gattung ab. PERINGNEY hat eine Gattung Chi-
. rinda aufgestellt, bei der gleichfalls die Vorderecken des Clypeus
abgerundet sind, doch sollen dieselben bei Chirinda nicht aufge-
bogen sein. Die Art ist schwarz, glänzend, die Flügeldecken zeigen
rôtliche Flecke, der Raum zwischen den beiden Rippen der Flügel-
decken erscheint etwas matt. Der Kopf ist gerunzelt, der Clypeus
ein wenig breiter wie lang und in der Mitte schwach gebeult, der
Vorderrand ist aufgebogen und in der Mitte ausgebuchtet, die Vor-
derecken sind abgerundet, Das Halsschild ist vor der Mitte am
breitesten, nach vorn stark, nach hinten schwach verjüngt, die
Seitenränder sind in der hinteren Hälfte nur sehr schwach ausge-
buchtet, die Hinterecken sind kurz abgerundet. Der Ausschnitt des
Hinterrandes vor dem Schildchen ist äusserst flach. Die Oberfläche
des Halsschildes ist ziemlich weitläufig mit nadelrissigen Punkten
bedeckt. Das Schildchen ist dreieckig mit stumpfer Spitze und bei-
derseits nadelrissig punktiert. Die Flügeldecken tragen Punkt-
streifen und sind auf jeder Flügeldecke zweï Rippen erkennbar, die
sich auf dem Endbuckel vereinigen. Das Pygidium ist quernadel-
rissig und gelblich beborstet. Auf der Unterseite trägt jedes Abdo-
minalsegment eine Querreihe gelb beborsteter Punkte. Der Vor-
derrand des Brustfortsatzes ist flach abgerundet, seine vordere
Fläche ist gewôülbt. Schenkel und Schienen sind gelb beborstet, die
Vorderschienen sind dreizähnig, die Mittelschienen zweizähnig,
während die Hinterschienen am Aussenrande keinen Zahn tragen.
Von Herrn P. PReEtrss in Ludwigshafen a. Rh. erhalten und ihm
gewidmet.
Cymophorus rubrovittatus n. sp. — Niger, nitidus, elytris
rubro-vittatis, abdomine fusco. Capite subrugoso-punctato, clypeo
brevi, margine antico reflexo, medio parum producto; antennis
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 6-VI 1913. : 12
166
piceis ; prothorace antice attenuato, lateribus postice parallelis, sat
dense punctato, basi bifoveolato, foveolis albo-tomentosis, vitta
marginali albo-setosa; scutello sparsim punctato, basi strigillato;
elytris laxe punctatis, punctis breviler setosis, utrinque prope
suturam dupliciter geminato striatis, ut in speciebus affinibus
impressis, singulo vitta apicali maculisque % albis; pygidio in
anteriore parte carinato, albo 4-maculato, umbilicato-punctato,
punctis albo-setosis. Subtus pectoris abdominisque lateribus albo-
maculatis, tibiis anticis bidentatis. — Long. 9 mil].
Hab. : Congo français (H' Chari-Tchad).
Die Art hat in der Färbung Ahnlichkeiïit mit C. spiniventris G. P.
Der Kopf ist etwas runzelig punktiert und das Vorhandensein ein-
zelner Borsten lässt den Schluss zu, dass bei frischen Stücken alle
Punkte beborstet sind. Der Clypeus ist kurz, sein Vorderrand auf-
gebogen, in der Mitte etwas stumpf dreieckig vorgezogen. Das
Halsschild ist von ähnlicher Gestalt wie bei spiniventris, doch sind
die Halsschildseiten in der hinteren Hälfte parallel. Die Oberfläche
ist ziemlich dicht punktiert, vor der Basis befinden sich zwei weiss
tomentierte Gruben, neben dem Seitenrande läuft eine Binde aus
gelblichweissen kräftigen Borsten. Das Schildchen ist zerstreut
punktiert, an der Basis gestrichelt. Die Klügeldecken sind von
derselben Gestalt wie bei spiniventris und zeigen dieselben Ein-
drücke. Sie sind zerstreut punktiert und tragen die Punkte zum
Teil kleine Bôrstchen, die in Reiïhen stehen. Die Längsbinden der
Flügeldecken haben dieselbe Gestalt wie bei spiniventris, sind aber
dunkelrot gefärbt. Es befinden sich an weissen Tomentflecken je
einer in der Grube an der Schuiter, einer an der Nañht vor der Mitte,
zwei Querflecken am Seitenrande und eine Querbinde vor dem
Hinterrande, welche mit dem hinteren Seitenfleck in Verbindung
steht. Pas Pygidium ist in der vorderen Hälfte längsgekielt und
zeigt an der Basis vier weisse Flecke. Es ist nabelartig punktiert
und sind die Punkte weiss beborstet. Das Abdomen ist rotbraun,
seine Seiten sind ebenso wie die der Brust weiss gemakelt. Die
Schenkel und Schienen sind gelblichweiss bewimpert, die Vorder-
schienen tragen am Ende zwei Zähne.
Cœnochilus planipennis Mos. — Ich habe diese Art in den
Ann. Soc. ent. Belg., 1911, p. 136, nach einem © von Kamerun be-
schrieben. Es liegt mir jetzt auch eim dieser Art vom Congo
français (Nola) vor. Der (j unterscheidet sich vom © durch eine
flache Ventralfurche und durch die Bildung der Hinterschienen.
Letztere tragen in der Mitte der Innenseite einen kelgelformigen
Zahn.
167
Proxenus collaris n. sp. — Niger, nitidus, pygidio corpore-
que infra piceis. Capite, clypei medio punctato excepto, longitudi-
naliter striato, margine antico sinuato, vertice transversim cari-
nato ; prothorace subquadrato, lateribus rotundatis, parum reflexis,
margine anticc elevato, medio producto, tuberculato, disco medio-
criter dense punctato, lateraliter strigillato; scutello sparsim punc:-
tato ; elytris striatis, interstitiis planis, subtiliter punctatis, lateribus
in posteriore parte apiceque aciculato-punctatis, punctis minutis-
sime setosis; pygidio aciculato-punctato; mesosterno sparsim
punctulato et aciculato, feminæ in anteriore parte lateraliter dense
flavo-setoso ; abdominis spiraculis apicalibus conicis; tibiis anticis
apicem versus dilatatis, bidentatis; tarsis brevibus, validis. —
Long. 13 mill.
Hab. : Congo français (H' Chari-Tchad).
Eine an der Bildung des Halsschildes leicht erkenntliche Art.
Schwarz, glänzend, Pygidium rotbraun, Unterseite schwarzbraun.
Der Kopf trägt auf dem Scheitel einen Querkiel und ist weitläufig
mit Längsnadelrissen bedeckt, ausgenommen die gewülbte Mitte
des Clypeus, welche weitläufig punktiert ist. Der Vorderrand des
Clypeus ist ausgebuchtet. Das Halsschild ist ungefähr so lang wie
breit, etwas vor der Mitte am breitesten. Die Hinterecken sind
stumpfwinklig, die Seitenränder etwas aufgebogen. Der Vorderrand
ist gewulstet und in der Mitte hôckerartig vorgezegen. Die Oberfläche
istmässig dichtpunktiert,neben den Seitenrändern längsgestrichelt.
Das Schildchen trägt einige feine Punkte. Die Flügeldecken zeigen
nadelrissige Lingstreifen, die Zwischenräume sind kaum merklich
gewôlbt, weitläufig und schwach punktiert. Vor dem Hinterrande
und im hinteren Teile neben den Seitenrändern stehen die Punkte
etwas dichter, sind grüber und nadelrissig und tragen winzige
Bôrstchen. Das Pygidium ist weitläufig mit Nadelrissen bedeckt.
Das Metasternum trägt feine Punkte und etwas kräftigere Nadel-
risse, beim © befinden sich im vorderen Teile an den Seiten kräf-
tige, dicht stehende gelbliche Borsten, die bei dem vorliegenden
fehlen. Die Vorderschienen sind nach dem Ende zu verbreitert und
zweizähnig. Die Tarsen sind kurz, kräflig und längsnadelrissig, aber
nicht in der Basalhälfte zusammengedrückt wie bei den bisher be-
_kannten Arten der Gattung.
Plagiochilus minutus n. sp. — Elongatus, niger, nitidus.
Capite fortiter punctato, flavo-piloso, clypeo longitudine latiore,
marginibus elevatis, lateribus rotundatis, margine antico parum
sinuato; prothorace disco planato, lateribus rotundatis, antice
punctato, in posteriore parte strigillato, juxta margines laterales
168
flavo-piloso; scutello medio lævi, lateraliter aciculato; elytris acicu-
lato-punctatis, punctis flavo-setosis, utrinque juxta suturam dupli-
citer geminato-striatis, lateribus postice apiceque flavo-piloso-
setosis; pygidio, pectoris abdominisque lateribus flavo-setosis; tibiis
anticis bidentatis. — Long. 6 mill.
Hab. : Congo français (H' Chari-Tehad).
Die kleinste der bisher bekannten Arten der Gattung. Schwarz,
glänzend, von länglicher Gestalt, etwas flach gedrückt. Der Kopf
ist kräftig punktiert und goldgelb behaart. Der Clypeus ist breiter
wie lang, seine Ränder sind aufgebogen, die Seitenränder gerundet,
der Vorderrand ist sehr schwach ausgebuchtet. Die Fühler sind
rothbraun. Das Halsschild ist auf dem Discus flachgedrückt, hat
cerundete Seiten, ist hinter dem Vorderrande punktiert, im übrigen
weitliufig nadelrissig, neben den Seitenrändern gelb borstenartig
behaart. Das Schildchen ist mit Ausnahme der Mitte nadelrissig
punktiert. Die Klügeldecken sind mit kräftigen bogenformigen
Nadelrissen bedeckt, die kurze gelbliche, in Reihen gestellte
Borsten tragen. Vor dem Hinterrande und im hinteren Teile neben
den Seitenrändern sind die gelben Borsten lang und kräftig. Jede
Flügeldecke zeigt neben der Naht zwei doppelte Längsrisse. Das
Pygidium, sowie die Seiten von Brust und Abdomen tragen kräftige
gelbe Borsten. Die Vorderschienen sind zweizähnig.
Plagiochilus pilosus n. sp. — Niger, subnitidus, pilosus.
Capite fortiter subrugoso-punctato, cinereo-piloso, fronte convexa,
clypeo longitudine latiore, lateribus rotundatis, margine antico
reflexo, parum sinuato; prothorace medio rotundato-ampliato,
antice plus quam postice attenuato, grosse transversim-rugoso,
flavo-piloso, lateribus albo-ciliatis; scutello strigillato; elytris for-
titer varioloso-punctatis, pilosis, pilis flavis, juxta margines late-
rales et ante apicem albis, singulo prope suturam dupliciter striato,
striis geminatis; pygidio aciculato-punctato, albo-piloso. Subtus
ubique haud dense aciculato-punctatus, punctis pilos albos
ferentibus ; tibiis anticis feminæ acute bidentatis, mediis et posticis
extus infra medium uno dente armatis. — Long. 10 mill.
Hab. : Angola (Bailundo).
Eine durch ihre Behaarung ausgezeichnete Art, ebenso wie die
übrigen Arten der Gattung von länglicher schmaler Gestalt. Bei
dem gleichfalls behaarten P. fomicoides HAR. ist die Behaarung
etwas länger und überall gelb, auch ist die Skulptur der Flügel-
decken eine andere. Der Kopf ist kräftig, fast runzelig punktiert
und silberweiss behaart. Der Clypeus ist breiter wie lang, seine
Seiten sind gerundet, der Vorderrand ist aufgebogen und schwach
169
ausgebuchtet. Das Mentum ist nach vorn verdickt, seine Vorder-
fläche ist leicht ausgebuchtet, quernadelrissig und gelblich behaart.
Die Fühler sind rothbraun. Das Halsschild ist in der Mitte bogenfôr-
mig erweitert, nach vorn stärker wie nach hinten verjüngt. Die
Oberfläche ist kräflig quernadelrissig und trägt anfrecht stehende
goldgelbe Haare, während die Seitenränder weiss bewimpert sind.
Die Flügeldecken sind grob runzlig punktiert und trägt jede neben
der Naht zwei doppelte Längsrisse. Sie sind abstehend behaart,
doch wird die Skulptur durch die Behaarung nicht verdeckt. Die
Haare des Discus sind gelb, während die Behaarung an den Seiten
und vor dem Hinterrande weiss ist, Pygidium und Unterseite sind
silberweiss behaart. Der kleine Brustfortsatz ist zwischen den Mit-
telhüften eingeschnürt, nach dem Ende zu stark verbreitert und
vorn gerade abgestutzt. Die Vorderschienen sind beim vorliegenden
© kräftig zweizähnig, Mittel- und Hinterschienen tragen einen Zahn
_etwas unterhalb der Mitte der Aussenseite.
Lobovalgus murinus 0. sp. —— ©. — Supra murino-squamu-
losus, elytrorum macula basali postmedianaque, juxta suturam con-
junctis, nigro-brunneis; subtus griseo squamulatus; prothorace
antrorsum attenuato, disco bicarinato et utrinque tuberculato, ante
scutellum sinuato ; elytris planatis, margine postico utrinque flavo-
fasciculato; pygidio basi nigro-brunneo, postice elongato, apice
furcato; tibiis anticis 5-dentatis, dente medio apicalique majoribus;
tibiis mediis et posticis extus uno dente armatis. — Long. 7 mill.
Hab. : Congo-Staat (Stanleyfalls).
Die Art, von der ein © vorliegt, ist auf der Oberseite graugelb
beschuppt. Auf den Flügeldecken sind ein grosser gemeinsamer
Basalfleck und ein Fleck hinter der Mitte schwarzbraun und neben
der Naht durch eine ebenso gefärbte L'ingsbinde mit einander ver-
bunden. Das Halsschild ist von der Mitte nach vorn verjüngt, sein
Hinterrand ist in der Mitte ausgebuchtet. Jederseits der Mitte befin-
det sich auf dem Discus ein im vorderen Teile scharfhantiger Längs-
kiel und zwischen diesem und dem Seitenrande in der Mitte ein
kleiner Hôcker. Die Flügeldecken sind stark abgeflacht und am
Ende mit einem langen gelben Borstenbüschel versehen, während
das Propygidium keinen Büschel trägt. Dis Pygidium ist an der
Basis schwarzbraun gefleckt und beim © mit einem langen, am
Ende zweispitzigen Legebohrer versehen. Die Unterseite ist dicht
grau beschuppt. Die Vorderschienen sind fünfzähnig und sind der
mittelste Zahn und der Endzahn Finger wie die übrigen.Mittel- und
Hinterschienen tragen am Aussenrande elwas unterhalb der Mitte
einen kleinen Zahn. Die Tarsen, besonders der Hinterbeine sind
lang.
170
H. SAUTERS FORMOSA AUSBEUTE
CARABIDÆ
par le Commandant Paul Dupuis
Lorsque BATES a décrit son Tachys mirabilis de Birmanie (Ann.
Mus. Civ. Genov., 18929, p. 294), il a exposé les caractères très
spéciaux de cet insecte : antennes tricolores, impression basilaire
transversale du prothorax nulle; élytres à portion humérale sail-
lante dentiforme vers l’extérieur; stries du disque réduites à
deux, l’une entière, longeant la suture, et se recourbant en arrière;
l’autre médio-basale, longitudinale, courte. Il a comparé cette
espèce au Bembidiumn convexum MAC LEAY, tout en reconnais-
sant que la sculpture en est toute différente.
BATES ignorait évidemment la description si claire que SCHAUM
a donnée (Berl. Ent. Z , 1860, p. 199) du Tachys ovatus MoTSscHUL-
sky sous le nom de Tachys albicornis. Tous les caractères sail-
lants du mirabilis sont donnés par SCHAUM pour l’albicornis.
Ces deux insectes, très voisins, forment un groupe bien dessiné
dans les Barytachys. Le docteur HoRN a retrouvé à Ceylan
(Negombo) l’espèce de BATES, et SAUTER a découvert à Akau (île
Formose) une troisième espèce du même groupe. Je la nommerai
TACHYS (BARYTACHYS) MIRANDUS n. sp.
Cette espèce se distingue du 7. mirabilis par sa forme plus large,
plus convexe, la strie médio-basale beaucoup plus longue, dépas-
sant de beaucoup la première fossette élytrale (elle n’atteint pas
celle-ci dans le mirabilis).
Les antennes ont les articles 1-2 testacés, 3-6 brun grisâtre,
7-11 blanc jaunâtre, ce qui la distingue immédiatement du Tachys
ovatus MoTscH. qui a les antennes blanches dans les 7 derniers
articles, 3-4 étant seuls bruns.
Couleurs. — Antennes tricolores, colorées comme il est indiqué
ci-dessus. Palpes, trochanters, pattes testacés; dessus de la têle
brun noir, mandibuies et prothorax au-dessus brun rouge, élytres
de la même teinte. La partie antérieure de l’élytre porte une tache
plus claire, grande, très indistinctement limitée; aux 2/3 posté-
rieurs une autre tache jaunûtre, un peu transversale, mal limitée
également; marge apicale rougeûtre.
Dimensions. — Longueur 2 1/53 millimètres.
Les dimensions relatives suivantes sont prises à la chambre
claire et doivent être divisées par 28 pour donner les longueurs
exactes en millimètres.
ER
LE
#
Antennes : longueur 35.
171
1% article : 5.9; largeur : 1.25; 2e article : 2.5; dernier article : 4.5;
les autres articles égaux entre eux.
Here”
Mandibules : partie dépassant le labre : 4.5.
largeur à hauteur du labre : 1.5
Labre : hauteur 1; largeur 3.5.
Longueur de la tête y compris le labre : 15.
Largeur de la tête entre les antennes : 8.
Largeur de la tête entre les yeux : 8.
Largeur de la tête avec les yeux : 14.
Largeur de la tête contre le prothorax : 12.5.
Prothorax :
Largeur contre le cou (les angles antérieurs sont complètement
effacés) : 12.9.
Plus grande largeur (aux 2/5 antérieurs de la longueur) : 19.
Largeur aux angles postérieurs : 15.5.
Ecusson : largeur 2, hauteur 2.
Elytres :
Longueur suturale (sans l’écusson) : 38.
Largeur à la base : 13.5.
Largeur entre les dents humérales : 23.
Plus grande largeur (à mi-longueur) : 28 1/2.
Pattes antérieures :
Fémur, longueur : 16,5; largeur : 3.
Tibia : longueur 15.
Tarses : longueur 8 (3.5; 1.25 ; 0.75; 0.50; 2).
Pattes moyennes :
Fémur, longueur : 17; largeur : 4.
Tibia, longueur : 15.
Tarses, longueur : 12.5 (4 75; 2; 1.75; 1.50; 2.50).
Pattes postérieures :
Fémur, longueur : 19; largeur : 3.
Tibia, longueur : 16.5.
Tarses, longueur : 18 (5; 2; 1.75; 1.25; 3).
Trochanters : longueur : 7; largeur : 2.
Palpes maxillaires :
Dernier article, longueur : 0.5; largeur 0.5.
s Pénullième : 4; largeur 1.5.
Antépénultième : 4, largeur 1.
Palpes labiaux :
Dernier article, longueur : 2, largeur 0.5.
Pénultième : 3.5, largeur 1.5.
172
Forme. — Les antennes sont assez allongées, assez grêles, à peu
près du même diamètre partout, sauf au premier article qui est un
peu plus épais et conique; le second est subcylindrique; les sui-
vants passent peu à peu de la forme conique allongée à la forme
ovale allongée ; le dernier est aminci à l’extrémité.
Les mandibules sont de longueur moyenne, régulièrement
arquées, aiguës au bout, assez larges à la base.
Le labre est assez étroit relativement à sa largeur. Il est coupé
carrément en avant et en arrière; la suture de l’épistome est nette.
Les yeux sont gros et saillants.
La tête sans les yeux est en forme de triangle à sommet tronqué ;
elle s’élargit derrière les yeux, est modérément convexe en avant,
et présente en arrière une portion très lisse, convexe, limitée en
demi-cercle vers l’avant et arrivant au 1/3 postérieur des yeux.
Les palpes maxillaires ont le dernier article presque globuleux,
très petit; le pénultième assez long, claviforme, l’antépénultième
subcylindrique, un peu renflé au milieu.
Les palpes labiaux ont le dernier article allongé, grêle, en bâton-
net, le pénultième épais, un peu concave au côté interne, convexe
au côté externe.
Le mentum est échancré, sans dent, le fond de l’échancrure
droit, les côtés divergeant légèrement.
Le milieu du mentum est fortement caréné transversalement.
Les lobes, à hauteur de la carène, sont anguleux et saillants en
angle presque droit vers l’extérieur.
Le prothorax est coupé presque carrément en avant, s’arrondit à
partir du col, ses angles antérieurs étant indistincts. Sur les côtés il
s’arrondit antérieurement, mais la courbe est peu prononcée, puisil
se rétrécit, sa base étant précédée d’une sinuosité assez longue. Les
angles postérieurs sont à peu près droits.La base estcoupée carrément,
Le prothorax est convexe; son rebord latéral est étroit, surtout
en avant et en arrière; son bord postérieur est un peu renflé
postérieurement. La base porte deux fossettes dont nous parlerons
dans le chapitre « Sculpture ».
Les élytres sont très convexes. Leur bord antérieur remonte le
long de l’écusson jusqu'aux angles postérieurs du corselet, puis
redescend obliquement vers l’extérieur, en ligne un peu courbe.
Un rebord basilaire les orne depuis l’angle postérieur du corselet,
s’élargit un peu et s’épaissit pour former sous l’épaule une dent
arrondie bien marquée. Sous cette dent les élytres s’arrondissent
largement suivant une courbe presque régulière jusqu’à lapex.
Le rebord latéral élytral est étroit; les épipleures sont très déve-
loppés, planes, à bords relevés.
Le prosternum s’élargit un peu entre les hanches antérieures,
est irrégulièrement arrondi, non rebordé à l’extrémité.
1729
Le mésosternum est profondément creusé, et se termine, entre
les hanches moyennes, en rectangle déprimé longitudinalement au
milieu, le bord postérieur étant légèrement échancré pour recevoir
la pointe. métasternale.
Le métasternum se termine en angle aigu entre les hanches
moyennes, en angle presque droit entre les hanches postérieures.
Les hanches antérieures sont globuleuses, écartées, ainsi que les
moyennes. Les hanches postérieures s'étendent longuement en
pointe vers l'extérieur, jusque contre les épistomes métathoraciques
et s’élargissent vers l’intérieur en s’arrondissant à leur extrémité,
une saillie plus ou moins conique partant des membres inférieurs.
Les fémurs sont allongés, fusiformes, les postérieurs très légè-
rement arqués.
Les tibias antérieurs sont fortement échancrés non loin de
l'extrémité; celle-ci est large et coupée obliquement, les tarses
s’insérant du côté de l’angle le plus avancé, l’intérieur, de la cou-
pure.
Les autres tibias sont peu élargis vers l’extrémité. Les articles
des tarses sont presque cylindriques, les ongles grêles, assez longs,
droits dans leur première moitié, légèrement courbés et très effilés
dans la seconde.
Les mâles ont deux articles des tarses légèrement dilatés, le pre-
mier presque rectangulaire, le second un peu conique.
Sculpture et revêtement pileux. — Les antennes ont un long poil sur
le premier article, aux 2/3 de sa longueur; le second en a quelques-
uns, et les suivants sont couverts de longs poils peu denses.
Le labre paraît très finement chagriné, vu à un fort grossisse-
ment. Il porte, en avant, six pores sétigères équidistants, les cen-
traux à cils courts, les latéraux à cils longs.
L’épistome est lisse. À l’intérieur de chacun de ses angles
antérieurs, un gros pore sétigère à long cil.
La tête est lisse; elle présente deux sillons frontaux étroits, séparés
par une carène, et allant jusqu'à mi-hauteur de l’œil de chaque
côté. Les deux paires de sillons sont parallèles, très distantes, étant
placées contre les yeux. Il y a, de chaque côté, deux pores sétigères
contre l’œil.
Le mentum est lisse; un gros pore sétigère se trouve dans
chaque angle externe des lobes, en avant de la carène.
Derrière la carène, de chaque côté du milieu, une fossette. Il y a
des traces de plis transversaux à la jonction du mentum et de la
gorge.
Les palpes maxillaires ont quelques longs cils sur l’antépénul-
tième article ; le pénultième est couvert de cils raides, courts, peu
denses.
174
Quelques longs cils sur le pénultième article des palpes labiaux.
Le prothorax a un long cil dans le rebord latéral, à l'endroit de sa
plus grande largeur. Un peu au-dessus des angles postérieurs se
trouve un autre pore sétigère à long cil. Les rebords un peu élevés
du pore font une légère saillie en dehors des bords latéraux.
Le prothorax n’a ni sillon transversal basal, ni sillon longitu linal
médian, ou tout au plus présente-t-il des traces de ce dernier.
Contre les angles postérieurs, de chaque côté, une fossette ovale,
assez grande, à rebords carénés sauf en avant. La carène se pro-
longe sur l’angle postérieur.
Le corselet est parfaitement lisse, poli et brillant.
Les élytres présentent, de chaque côlé de la sulure, une strie
nette. Ces deux slries commencent à la base, près de l’écusson,
longent celui-ci, se rapprochent, divergent ensuite un peu sur le
disque élytral pour se rapprocher encore vers lapex où elles se
recourbent pour remonter vers le disque, sur une longueur assez
faible.
La & strie est profonde et large, entière, et a contre son bord
externe de gros pores piligères peu serrés, portant de longs cils,
quelques-uns sous l’épaule, un très long passé le milieu et quel-
ques-uns à l’extrémité, dont l’un extrêmement long.
Une autre strie part du milieu de la base de lélytre et va, en
obliquant un peu, vers l'extérieur, jusqu’au 1/3 de la longueur
élytrale.
La base de chaque élytre est un peu enfoncée près de l’écusson.
Au milieu de l’enfoncement se trouve une petite pustule arrondie.
L’élytre présente en outre deux pores dorsaux, l’un vers le
1/5 antérieur, près de la strie médio-basale du côté de la suture,
l’autre un peu passé le milieu, à même hauteur longitudinale. Ces
pores sont cilifères, et difficilement visibles d’au-dessus, tout le
disque élytral étant poli, très lisse et miroilant.
Le dessous du corps est lisse, à part les membres. Il y a de
chaque côté du milieu de l’abdomen, sur chaque anneau, un pore
sétigère.
Les fémurs, outre une rangée de spinules écartées sur le bord
externe, présentent quelques cils raides et épars. Les tibias ont des
rangées de spinules ; celles des arêtes des tibias antérieurs vont en
croissant vers l’extrémité.
Il y a à l'angle externe de l’échancrure des tibias antérieurs un
éperon assez long, grêle, un peu sinueux. Une frange de longs cils
égaux borde l’échancrure. Il y a, en outre, un petit éperon à l’angle
externe de l’extrémité tronquée obliquement. Les tarses portent
des cils assez longs et forts ; les éperons.-des tibias moyens et pos-
térieurs sont de longueur moyenne, assez grêles, pointus et égaux.
175
ETUDE DES CARABIQUES
récoltés à Ceylan par le Docteur How,
par le Commandant Paul Hupuis.
Parmi les insectes que j’ai examinés jusqu’à présent, je signalerai
de très nombreux Tachys (Barytachys) emarginatus NIETNER récoltés
tous à Weligama et appartenant tous à la variété pallida, qui est
d’un brun marron alors que le type de NIeTNER est noir brunâtre.
Le Docteur HorN a retrouvé également en certain nombre à
Negombo le curieux Tachys /Barytachys]) mirabilis BATES, décrit
d’après des spécimens provenant de la Birmanie.
Une très jolie Pentagonica inédite se trouve parmi les récoltes. Je
la nommerai
PENTAGONICA HORNI sp. n.
Elle se distingue immédiatement de ses congénères asiatiques par
sa couleur entièrement testacé plus ou moins foncé au-dessus, et la
large bande longitudinale brun foncé qui occupe le disque élytral à
une certaine distance de la suture et du bord élytral, et qui n’atteint
qu’en partie la base, et pas l’apex.
Couleurs, — Tête testacé rougeätre, plus jaune sur l’épistome et le
labre. Yeux brun noir. Antennes jaune brunâtre, plus pâles vers
l'extrémité. Palpes brunûtres, extrémité du dernier article claire;
dessous de la tête testacé brunâtre.
Prothorax testacé jaunâtre très clair, ainsi que les élytres. Celles-
ci présentent chacune une bande brun foncé, longitudinale, occu-
pant environ les intervalles 4-7. Elle s’arrondit en avant, où elle
abandonne le 7° intervalle pour ne toucher la base qu’au sommet
des intervalles 2-5 dans une partie enfoncée de l’élytre. Elle s’arrête
près de l’apex. Sa partie la plus foncée est sur le disque élytral, et
la tache est moins nettement limitée du côté de la suture que du
côté externe.
Le dessous du prothorax est très clair comme le dessus. Le reste
du dessous du corps est brun assez foncé, un peu plus clair sur les
parties centrales et le milieu de l’abdomen.
Les pattes sont testacées, la base des fémurs, surtout.des posté-
rieurs, rembrunie, parfois jusqu'aux 2/3 de leur longueur.
Dimensions, — L’insecte a une longueur de 4 millimètres.
Les dimensions relatives suivantes, prises à la chambre claire,
doivent être divisées par 28 pour donner les longueurs exactes en
millimètres.
176
Antennes: longueur 55(7; 3,5; 5; 4,5; 6; 5; 4,5; 4,5; 4,5; 4,5; 6).
Epaisseur du 1° article : 2,5.
Labre : largeur 9; hauteur 5.
Epistome : largeur 8; hauteur 3.
Longueur de la tête y compris le labre et le col : 35.
Longueur du col : 3; sa largeur : 10.
Largeur de la tête entre les antennes : 12.
Largeur de la tête entre les veux : 13.
Largeur de la tête avec les yeux : 26.
Largeur de la tête au bord postérieur des yeux : 16.
Palpes maxiilaires :
Dernier article : 4,5.
Pénultième : 3.
Antépénultième : 5.
Palpes labiaux :
Dernier article : 4.
Pénultième : 5,9.
Prothorax, hauteur 17.
Largeur entre les angles antérieurs (tout à fait arrondis) : 22.
Plus grande largeur : 31. ë
Largeur à la base : 14,
scutellum : largeur 3,5; hauteur 5,5.
Elytres :
Longueur suturale depuis le scutellum : 67.
Largeur humérale : 39.
Plus grande longueur (au milieu) : 50.
Membres antérieurs :
Fémur, longueur : 22; épaisseur : 7.
Tibias : 20.
Tarses 416632191539)
Membres moyens :
Fémur, longueur : 2,5; épaisseur : 8.
Tibias: 24,
Marses£ 19 (765; 2065)
Membres postérieurs :
Fémur, longueur : 34; épaisseur : 8.
Trochanters, longueur : 13; épaisseur : 5.
Tibias : 31.
Tarses : 22,5 (8; 4,5; 3; 92,5; 4,5).
.
;-
+
5
4
Forme, — Les antennes sont modérément longues, assez épaisses.
Le premier article est épais subconique, le second court subeylin-
drique, le 3° allongé conique, le 4 subconique, les suivants ovales,
le dernier aminci, un peu arrondi à l’extrémité.
177
Le labre est développé, transversal, un peu avancé, anguleux à
son bord antérieur, assez carrément tronqué en arrière. Il est très
légèrement élargi vers l’avant, ses côtés étant un peu obliques. Il
cache complètement les mandibules quand celles-ci sont fermées.
L’épistome est transversal, rectangulaire ; ses sutures, surtout la
postérieure, sont nettes. L’antérieure est droile, ia postérieure
légèrement courbe vers l'arrière. Les côtés sont droits.
Les crêtes antennaires sont obliques, un peu creusées en dessus,
à bords tranchants ; elles surmontent un petit tubercule sur lequel
s’insère l’antenne.
Les yeux sont très gros, hémisphériques et très saillants; l’orbite
est courbe-concave au-dessus. Les facelles sont grandes.
Le dessus de la têle est assez convexe, la partie postérieure très
convexe en descendant Jusqu'au col.
Il n’y a pas d’angles postérieurs. Entre le bord postérieur des
yeux, la têle s’arrondit en courbe régulière continuant celle des
yeux.
Le col est très accusé, cylindrique, assez épais.
Les palpes maxillaires ont le dernier article fusiforme, très
aminci, acuminé à l'extrémité, l'avant, dernier conique allongé, un
peu courbe, l’antépénultième assez long et fort, fusiforme, moins
courbé en dedans qu’en dehors.
Les palpes labiaux ont le dernier article fusiforme, acuminé au
bout; le pénultième est sabcylindrique, un peu aminei à la base.
La ligule est arrondie au bout, soudée aux paraglosses qui la
dépassent très peu.
Le mentum est creusé-excavé en avant, l’échancrure a le fond
constitué par une paroi plane assez épaisse, continuation des
épilobes. Il n’y a pas de dent médiane.
Le mentum est très convexe transversalement au milieu. Les
lobes sont peu avancés, très anguleux, à angle un peu aigu vers
éxiérieur:
Les sutures gulaires sont très distinctes; parallèles et droites
jusqu’au col, elles se courbent sur celui-ci en s’éloignant pour se
rapprocher de nouveau vers la base. Des deux côtés externes des
sutures, la tête est convexe-arrondie.
Les mandibules sont larges et planes en dessous, la base un peu
creusée, peu courbées sauf à ia pointe, aiguës brusquement à
l’extrémité courbée.
Le prothorax, très transversal, a le rebord antérieur peu mais
régulièrement courbé vers l'arrière Les angles antérieurs sont
complètement et largement arrondis. La courbe se continue, mais
de moins en moins forte sur les côtés jusqu’au point où le protho-
rax atteint sa plus grande largeur.
178
Les côtés convergent ensuite obliquement et rapidement en ligne
droite, formant un angle obtus avec leur partie antérieure.
Le rebord latéral, large depuis les angles antérieurs et s’élargis-
sant encore jusqu'à l’angle latéral, diminue ensuite rapidement; il
se transforme en carène qui passe, d’abord concave, puis convexe
vers l’avant, au-dessus de la base du prothorax, qu'elle rejoint de
chaque côté au 1/5 de sa longueur.
Sous cette carène, les côtés du corselet sont un peu sinueux,
forment un angle de base légèrement obtus. La base est coupée
carrément.
Le bord postérieur du prothorax est un peu relevé vers la carène;
impression transversale basilaire est assez marquée et un peu
anguleuse en avant, la ligne longitudinale médiane est nette et
étroite et, partant de l'impression basilaire, atteint presque le bord
antérieur. L’impression transversale antérieure est représentée par
une petite gouttière très étroite, rebordée, qui longe le bord anté-
rieur et se fond aux angles avec ce rebord latéral. Celui-ci est un
peu et irrégulièrement concave et finement rebordé vers l’exlé-
rieur.
Le col mésothoracique est bien visible.
Le scutellum a ses côtés d’abord parallèles, puis convergeant en
angle aigu.
Les élytres sont marginés en avant. Le rebord commence dans
une échancrure ou dépression que présente l’élytre près de l’écus-
son. [Il s’épaissit un peu anguleusement en remontant obliquement
jusqu’à bauteur de la 4 strie, puis redescend obliquement vers
l’épaule, en courbe convexe vers l’avant.
Les épaules sont tout à fait arrondies Les côtés sont légèrement
courbes en avant, puis presque parallèles, pour redevenir courbes
vers l'arrière. La partie postérieure élytrale est recent tronquée,
presque en ligne droite.
Le rebord latéral élytral est étalé, de plus en plus large jusqu’au
milieu. À la partie postérieure il est très étroit, simple rebord
membraneux.
Les épipleures sont larges, un peu creusées dans la partie thora-
cique, et s’amincissent graduellement dans la partie abdominale
vers l’apex. Elles sont légèrement crénelées le long du bord
externe.
En dessous, le prothorax à le rebord latéral étalé, large, un peu
convexe. Le prothorax est déprimé transversalement contre le col;
ses côtés sont convexes.
Le prosternum se relève en coin entre les hanches, puis ses
côtés s’écartent un peu et il redescend en forme de languette
arrondie vers le mésosternum. Les côtés paraissent très finement
rebordés.
Mt
F à
NE
179
Le mésosternum est profondément creusé transversalement. La
partie postérieure arrive en angle aigu entre les hanches, le sommet
de l’angle étant tronqué et échancré étroitement au milieu. Dans
cette partie le mésosternum est creusé longitudinalement dans toute
sa largeur.
Le métasternum se termine en angle aigu, à sommet mucroné
en avant; l'angle est rebordé firement.
En arrière 1l se termine également en angle aigu.
Il est assez plan au milieu.
Les épisternes métathoraciques sont plus longs que larges, se
rétrécissant régulièrement mais peu versd'arrière. Ils sont sillonnés
le long du bord interne.
Les hanches antérieures et moyennes sont globuleuses etécartées.
Les hanches postérieures sont presque contiguës, convexes vers
l’intérieur, s’amincissant, sinueuses et carénées au-dessus vers
Fextérieur:
Les fémurs sont fusiformies, assez renflés, surtout les antérieurs ;
_les tibias antérieurs sont un peu aplatis, à échancrure assez longue
et profonde; ils sont élargis au-dessus de celle-ci, puis assez forte-
ment rétrécis et de nouveau un peu élargis au bout.
Les autres tibias ne s’épaississent pas vers le sommet, et sont à
peu près de la même épaisseur partout. Tous présentent plusieurs
petites crêtes longitudinales entre lesquelles ils sont canaliculés.
Les tarses antérieurs ont les deux premiers articles presque
cylindriques, le & triangulaire arrondi au bout, le 4° triangulaire
un peu émarginé. Dans les autres tarses les 3° et 4° articles sont
plutôt ovalaires.
Les 5° articles sont longs, minces à la base, s’élargissent graduel-
lement vers l'extrémité.
Les ongles sont moyens, pointus, régulièrement courbés.
Les tarses présentent de peliles arêtes longitudinales surtout
visibles sur les postérieurs.
Sculpture et revêtement pileux, — Les antennes ont un long cil au bord
interne près de l’extrémité, aux articles 1 et 2. Les autres articles
ont des cils analogues et plus nombreux (5 ou #4). À partir de
Particle 3, et surtout de l’article 4, ils portent sur toute leur surface
des poils assez longs, raides, peu densément mais régulièrement
placés.
Le labre porte à son bord antérieur 6 pores piligères à cils assez
courts, sauf les latéraux. Il est excessivement finement chagriné
comme tout le dessus de la tête sauf le col qui est lisse.
L'épistome porte de chaque côté, près des bords iatéraux, à 1/5 de
sa hauteur, un pore piligère, et un autre aux angles antérieurs.
130
Il y a de chaque côté deux pores supra-oculaires, à une petite
distance de l’æil, l’antérieur avant le milieu de l’œil, le postérieur à
peu près à hauteur du bord postérieur de l’œil. Ils portent de longs
cils raides.
Les palpes paraissent lisses, sauf le pénultième article des labiaux
qui porte deux petits cils à son bord interne.
La ligule porte deux poils à son extrémité.
Le dessous de la tête est lisse.
Le prothorax est très finement chagriné en dessus. Les angles
latéraux portent un pore à long cil.
Le scutellum et les élytres sont chagrinées très finement comme
le prothorax. Les élytres sont striées, les stries peu profondes, à
gros points assez serrés mais irrégulièrement distribués.
Quelques gros points en série représentent une striole scutel-
laire du double plus longue que l’écusson. La 1" et la 2° stries attei-
gnent seules, en se rapprochant, la base de l’élytre. Les stries, à
partir de la 5°, s’affaiblissent vers l'épaule.
Les deux stries extrêmes 8 et 9, près du rebord latéral, sont
beaucoup plus rapprochées que les autres, et leur intervalle est
coupé par de gros pores, quelques-uns près de l’épaule, peu vers le
milieu, quelques-uns à l'extrémité.
À l’arrière, les stries 1, 2, 5, 4, 5 sont parallèles etse terminent
contre le rebord postérieur membraneux. 6 se Joint à 7. 8 et 9
s’écartent un peu et se recourbent jusque près de 5.
Le 3% intervalle porte 3 pores, l’un pas très loin de la base, sur la
o° strie, un second un peu passé le milieu, contre la 2° strie, et un
troisième entre celui-ci et l’apex, contre la 2° strie.
Le dessous du corps est plus lisse que le dessus.
Le milieu présente des traces de fines rides; les côtés des méso-
et métathorax sont chagrinés-plissés plus grossièrement que le
dessus. Le métathorax présente de rares gros points sur les côtés.
L’abdomen est finement plissé-ridé transversalement, surtout
sur les côtés, beaucoup plus distinctement sur le milieu (vu à un
fort grossissement).
Deux pores piligères sur chaque segment abdominal, au 1/3 de
leur hauteur, quatre sur le dernier, plus près du bord postérieur.
Les fémurs présentent à leur bord externe une ou deux rangées
de spinules, à leur bord interne quelques rares cils raides et longs.
Les trochanters portent aussi un ou deux de ces cils.
Les arêtes des tibias sont spinuleuses.
L’antérieur a un long éperon au-dessus de l’échancrure, une.
frange de cils égaux tapissant celle-ci, un éperon plus court à
l’extrémité. Les éperons des autres tibias sont médiocres, égaux et
droits.
181
Les tarses sont spinuleux latéralement et en dessous; le dessus
est glabre sauf à leur extrémité qui porte un ou deux cils au-dessus
comme au-dessous.
Les ongles ont la base renflée jusqu’à mi-longueur, l’extrémité
effilée et aiguë.
L'espèce a été recueillie à Weligama (Ceylan).
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
VE
Assemblée mensuelle du ‘7 juin 1913
Présidence de M. Cr. KERREMANS, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— En l’absence de M. SCHOUTEDEN, qui s’excuse de ne pouvoir
assister à la séance, M. LAMEERE remplit les fonctions de secrétaire.
a
— Le procès-verbal de l'assemblée mensuelle du 5 mai est
approuvé.
Correspondance. — M. FoREL signale que dans son récent tra-
vail « Fourmis de Rhodesia » (fasc. IV, 1915, p. 108) il a été
imprimé par erreur (p. 108, ligne 16 à partir du bas) Hiphopelta au
lieu de Xiphopelta.
Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce fascicule est décidée.
Communications. — M. LAMEERE signale que le 29 juin la
Société Zoologique excursionnera à la Baraque Michel. Il propose
à la Société de se joindre à cette excursion. (Approbation.
— La séance est levée à 21 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, #-VII 1913. 13
1384
NOTES SUR LA CIRCULATION DU SANG
DANS LES AILES DES INSECTES
par 8. Bervoets
(Fait à la station biologique d’Overmeire)
La présence d’une circulation sanguine dans les ailes des insectes
adultes n’est pas une observation nouvelle. Si nous consultons les
ouvrages de CARUS, datant de 1851, nous y trouverons notées cer:
taines observations relatives à cette circulation. Cet auteur l’a suivie
dans des ailes d'Ephémères, de Perlides et même dans celles d’une
libellule fraîchement éclose (Libellula depressa L.). Plus loin, ïl
parle encore de la circulation sanguine dans les élytres et dans les
ailes de Lampyris italica ; ni les Orthoptères, ni les Diptères ne lui
ont montré semblable phénomène, il émet également des doules au
sujet de cette circulation dans les ailes des Lépidoptères.
Dans d’autres auteurs, on trouve notées des observalions ana-
logues : EHRENBERG aurait vu une circulation sanguine s'opérer
dans les ailes de Mantis et JAGER aurait même pu suivre celte cir-
culation dans les écailles des ailes de papillons Ces quelques rares
observations, quoique reproduites par BURMEISTER, dans son traité
d’Entomologie, ne furent pas admises ou tombèrent plulôt, je crois,
dans l’oubli. C’est ainsi que si nous consultons le célèbre ouvrage
de J.-H. Comsrock et J.-G. NEEDHAM sur les ailes des insectes, pour
connaître, à ce sujet, l’opinion de ces illustres auteurs, nous lirons
tout à la fin de leur travail la phrase suivante :
« The adult wing, whatever it may have been originally, has
become a dry resilient plate of chitine traversed by finely adjusted
supports. »
Ces auteurs considèrent done les ailes adultes comme des organes
morts, complètement desséchés. C’est l’opinion de beaucoup
d’entomologistes. Et, en effet, lorsque l’on arrache l’aile d’une
tipule, d’une mouche à viande, ou d’un papillon, on a l'impression
d’avoir entre les doigts un objet parcheminé sec et même plutôt
friable. Mais si l’on porte cette aile sous le microscope, ou même
simplement sous la loupe montée, il ne sera pas très difficile de voir
se déplacer du liquide et même parfois des bulles d'air dans les
nervures, surtout si l’on appuie par endroit avec une aiguille
emmanchée. Ceci se remarque surtout bien dazs le bord antérieur
et dans les nervures avoisinantes qui sont, presque toujours, de
plus fort calibre que les autres. Ce liquide est logé dans les espaces
ds a à
185
péritrachéens des nervures. Il est facile de s’en convaincre en
répétant quelques expériences très simples sur des insectes très
communs.
1° On sectionne transversalement une aile de hanneton et on la
presse entre les doigts; immédiatement, on voit sortir de grosses
gouttes de liquide par les nervures tranchées; ces gouttes sont
particulièrement grosses si l’on à eu soin de faire passer la section
par les pièces chitineuses caractéristiques des ailes de coléoptère ;
ces pièces sont creuses et forment de véritables poches pleines de
liquide sanguin; ce sont des endroits où les deux feuillets hypo-
dermiques alaires ne se sont pas accolés; l’examen de leur section,
à la loupe montée, montre très bien ces poches, dans lesquelles on
peut introduire la pointe d’un scalpel; le feuillet hypodermique
inférieur est généralement plus mince que le supérieur.
2° Une grosse mouche bleue à viande, fraichement capturée, est
saisie par les pattes avec une pince; au moyen d’une fine paire de
ciseaux, on lui tranche les ailes non loin de la base et on observe
à la loupe; il n'est pas rare de voir sortir par les nervures de
petites gouttes de sang; si l’on ne voit rien sortir, il suffira d’exer-
cer, avec une autre pince, une très légère pression sur le thorax de
l’insecte ; aussitôt, on verra sortir du sang en abondance par les
nervures tranchées; si l’on sectionne l'aile vers l’extrémité, on ne
verra que très rarement sortir ces gouttelettes; mais une pression
sur le thorax les fera apparaître rapidement.
3° Une aile inférieure de piéride, examinée à la loupe montée,
montre toutes ses nervures remplies d’un liquide vert pâle; si l’on
sectionne cette aile, on verra sortir ce liquide en abondance, sur-
tout si l’on exerce une légère pression.
4 Une tipule, un agrion, dont on sectionne l'extrémité alaire,
présentera le même phénomène. Chez le hanneton, comme chez la
mouche à viande, la tipule, la libellule, les plus fortes gouttes se
montrent toujours au bord antérieur et aux premières nervures
longitudinales.
La nervure sous costale des ailes de phrygane se montre remplie
de sang ; si l’on tranche ces ailes, une forte goutte de sang se forme
à l'endroit où cette nervure a été sectionnée; les autres nervures
sont à peine humides. Il y a des ailes qui par leur petitesse rendent
les manipulations précédentes difficiles; cependant, on peut
s'assurer de la présence du sang dans leurs nervures; pour cela, il
suffit de comprimer l’aile à expérimenter entre deux lames de
verre, de façon à laisser libre l'extrémité sectionnée ; on verra alors
de fines gouttelettes de sang se former à l'extrémité des nervures
sectionnées. Les élytres des coléoptères ne sont pas plus desséchés
que les ailes; bien au contraire, ils le sont moins; la démonstration
186
en est élémentaire; un élytre de Dytique sectionné transversale-
ment montre une grosse goutte de liquide qui sort de son bord
antérieur; ce liquide d’aspect laiteux est formé d’un mélange de
sang et de graisse ; le bord antérieur creux des élytres de coléoptè-
res contient, en effet, comme l’a montré et décrit C. HOFFBAUER
chez un grand nombre d'espèces, une quantité de glandes sécrétant
un liquide huileux.
Si le feuillet hypodermique supérieur est très chitinisé et très
épais, l’inférieur, au contraire, est resté fort mince; il se détache
avec une facilité remarquable; il suffit de le racler avec un fin
scalpel pour l’enlever par lambeaux. On met ainsi à nu les troncs
trachéens emprisonnés dans le sacalaire et l’on distingue nettement
l'humidité existant entre les deux feuillets hypodermiques.
Il suffit de prendre un élytre de Dytique, de hanneton, ou de
tout autre coléoptère et de le briser net en deux, avec les doigts:
ensuite, d’écarter les deux fragments; on retirera alors les trachées,
qui en sortiront comme de fins fils blancs, montrant ainsi qu’elles
n’ont pas été emprisonnées par la fusion des deux feuillets alaires.
Ces feuillets ne se soudent donc jamais dans les élytres. Toutes ces
expériences ne peuvent naturellement s'effectuer que sur des indi-
vidus frais et non pas sur des spécimens desséchés ; cependantil en
est encore qui à cet état permettent de séparer les deux feuillets
hypodermiques des élytres : tels sont les Vésicants, le Meloé, par
exemple; le feuillet supérieur de Celui-ci est bleu foncé, l’inférieur
est brunâtre. C’est, sans doute, cette couche hypodermique infé-
rieure que BERNARD-DESCHAMPS a décrite dans un mémoire sur la
structure microscopique des élytres des coléoptères, comme étant
la quatrième couche de ceux ci. Cet auteur était loin de se douter
que les élytres, tout comme les ailes, sont de véritables sacs aplatis.
Il les décrit dans un style imagé et fantaisiste, comme ayant : 1° une
couche de vernis; 2° une couche cassante et friable; 3° une couche,
qu'il appelle le derme et 4 une couche qu’il compare à de la gaze
et à du tulle.
Si nous examinons les hémélytres des Hémiptères (Notonecte,
Corixe, Nèpe) nous leur trouvons une structure analogue. Le
feuillet supérieur est fortement chitinisé; l’inférieur est mince et
souple; on les sépare facilement l’un de l’autre. Les deux hypoder-
mes de l’aile supérieure d’une Courtilière sont également aisés à
séparer; ici ils sont d’égale épaissseur.
Toutes les formes d’ailes d’insectes, même celles qui ont l’air le
plus desséchées contiennent donc toujours du liquide sanguin.
La canalisation du sang dans les espaces péritrachéens des ner-
vures ne se localise que fort tard; on peut voir le sang circuler
librement dans les fourreaux alaires des larves d’agrions, tout en
187
suivant un parcours bien déterminé : il pénètre par la partie anté-
_rieure de l’aile et en ressort par la partie postérieure; ceci est du
reste en rapport avec la circulation sanguine générale des larves,
les courants extra-cardiaques allant de la tête vers la queue. Chez
les larves d’agrion, ces courants sont facilement observables dans
la partie postérieure des expansions lamellaires des segments abdo-
minaux et dans le dernier somite, c’est-à-dire avant de les voir
entrer ou sortir des caudo-branchies trachéennes. Cette circulation
n’est visible que chez les larves fraîchement muées; elles offrent à
ce moment des téguments d’une transparence remarquable. Les
imagos fraichement éclos ont une circulation analogue à celle des
larves.
Petit à petit la circulation se canalise dans les nervures. Quelques
jours après l’éclosion, une certaine humidité subsiste encore entre
les deux feuillets ce qui permet de les décoller. Cette opération
devient impossible au fin scalpel; on crève inévitablement les deux
feuillets; pour y parvenir, il faut sectionner le ptérostigma, dont
les parois ne se soudent jamais et y introduire une pointe d’aiguille.
Avec un peu d'adresse on peut arriver jusqu’au nodus; en tirant
légèrement l’aiguille en arrière on peut la faire se mouvoir entre
les deux parois qui se décollent complètement. Cette même opéra-
tion peut être effectuée en pénétrant dans l’aile, par les grosses
nervures de la base, la costale, par exemple. Le décollement une
fois opéré, on peut voir les épaississements chitineux sur les deux
feuillets; en se rapprochant, ils forment les nervures; entre eux,
courent les trachées. On remarque de nombreuses petites ramifi-
cations trachéennes courant entre les nervules de l’aile. Ce n’est
que dans les imago âgés de quelques jours, que les hypodermes
alaires deviennent inséparables. Alors seulement la circulation est
strictement canalisée dans les nervures; le sang entre dans l’aile
par sa partie antérieure et en ressort par son bord postérieur.On ne
peut plus suivre cette circulation dans les ailes des individus âgés,
l’épaississement chitineux des nervures étant devenu totalement
opaque.
J'ai pu fort bien observer la circulation des globules sanguins
dans les nervuressous-costale et radiale des éphémères ; cette circu-
lation était intermittente et se ressentait fortement des systoles du
cœur. Les bulles d’air que l’on rencontre parfois rendent l’obser-
vation facile, surtout pour la détermination du sens du courant;
parfois, j'ai vu celui-ci aller en sens inverse et refluer vers le corps
dans cette nervure costale. Je ne crois pas que ce reflux soit l’effet
d’une cause étrangère à la circulation du sang proprement dite,
cette cause pouvant être amenée par le fait de la captivité de
l’insecte; celui-ci était posé sur une goutte de baume du Canada,
1388
les ailes étendues et retenues à leur extrémité par une gouttelette
de la même substance. Le bord antérieur de l'aile peut du reste
présenter des courants allant vers le corps. Ainsi si on examine la
base de l’aile d’une éphémère, on y verra une forte nervure récu-
rente, partant de la radiale, rejoignant la costale, et passant au-
dessus de la sous-costale. Le courant sanguin pénétrant dans la
radiale se bifurque et pénètre dans celte nervure récurente en
revenant vers le corps par la nervure costale. Les courants qui
pénètrent par la base de l’aile sont relativement faciles à voir sur-
tout si on examine des éphémères ou des agrions fraichement
éclos ; au contraire, ceux qui en sortent par les nervures anales et
le bord postérieur ne sont que très difficilement, visibles et ont l’air
fort peu importants. Dans l’aile inférieure d’une phrygane âgée on
peut voir la circulation du sang dans la nervure sous-costale qui est
moins chitinisée que les autres et qui paraît être spécialement
affectée à cette circulation.
Toutes ces observations demandent nécessairement un assez fort
grossissement au microscope. La méthode des colorants vitaux nous
offre un autre moyen de nous assurer de la circulation du sang
dans les ailes des insectes. Un tube en caoutchouc de petit calibre
adapté à une aiguille creuse d’un seringue de Pravaz est le dispo-
sitif le plus simple et le plus pratique pour effectuer ces injections.
On tient le tube en caoutchouc en bouche, et l’on peut ainsi régler
la pression nécessaire, sans avoir recours aux mains qui restent
libres.
J’ai injecté ainsi des hannetons, des hydrophiles et des libellules ;
ces dernières meurent assez rapidement. Il faut avoir soin de ne
léser ni le cœur, ni le système nerveux; le meilleur endroit est le
côté du thorax entre les sclérites.
Quelque temps après l’injection, parfois même après quelques
heures, les ailes se colorent ; le bord antérieur et les nervures anté-
rieures d’abord, également les nervures transverses antérieures
chez la libellule ; le colorant franchit le ptérostigma et commence à
revenir vers le corps par le bord postérieur. Les libellules meurent
presque toujours en cours d'expérience; les hannetons sont plus
résistants, surtout si on emploie le bleu de méthylène. Les dytiques
et les hydrophiles continuent fort bien à vivre dans l’eau après de
sérieuses injections. On retrouve dans leurs ailes et dans leurs
élytres de faibles traces du colorant injecté.
. Les ailes de Phryganes s'injectent rapidement; le liquide colorant
pénètre rapidement la nervure sous-costale. Il y a des ailes qui ne
sont pas bordées postérieurement par une nervure; celles de
l’hydrophile, par exemple. Par où revient le sang? Les résultats
obtenus par la méthode des colorants vitaux ne me permettent pas
189
d’être affirmatif. On retrouve dans des nervures isolées les traces
du colorant, quoique très faibles; il est donc probable que le sang
revient par où il est entré ; 11 y aurait donc un flux et un reflux; ce
reflux n’est pas improbable puisqu'on peut le suivre dans la nervure
sous-Ccostale d’une éphémère. J'ai pu voir dans l’antenne d’une
larve d’agrion, qui est en somme une impasse, deux courants, l’un
montant, l’autre descendant. J’ai pu suivre dans les pattes des cou-
rants sanguins, à parcours très bizarres, mais leur description
sortirait du cadre de mon sujet.
- Il est probable qu’une partie du sang ayant pénétré par la partie
antérieure de l’aile revient au corps par sa partie postérieure ;
l’autre partie, et celle-ci est, je crois, de loin, la plus importante,
revient au corps par où elle est entrée. Ce sont les reflux observés
chez les éphémères. Enfin, il y a des nervures qui servent spéciale-
ment à la circulation sanguine (sous-costales chez les phryganes).
J’ai cru longtemps que, pendant le vol, l’aile subissait dans ses
nervures ou plutôt dans les espaces péritrachéens de ses nervures,
une pression sanguine provoquant une turgescence favorable à sa
rigidité. Diverses expériences entreprises pour confirmer cette
hypothèse m'ont donné un résultat négatif et m'ont forcé à l’aban-
donner.
Une tipule, une libellule à laquelle on tranche vivement l’extré-
mité d’une aile pendant que celle-ci exécute ses vibrations ne
montre pas de fortes gouttes se formant instantanément à l’extré-
mité des nervures tranchées, ce qui indiquerait une pression.
Une mouche à viande dont on a tranché les extrémités alaires et
qui se met à exécuter des vibrations montre au repos ses ailes litté-
ralement éclaboussées par le sang sorti des nervures pendant ce
mouvement rapide. Cet éclaboussement ne résulte pas d’une pres-
sion sanguine proprement dite, mais est un effet de la force cen-
trifuge qui vainc ici la capillarité par la grande rapidité des vibra-
tions.
L'expérience suivante montre, du reste, à toute évidence, que le
sang de linsecte n’est pas sous pression dans l’aile de l’insecte
volant.
On tranche l'extrémité d’une aile d’agrion et on fait sortir le sang
des nervures en la comprimant, puis on fait vibrer l’aile; ce petit
manège terminé, on ne trouvera pas dans cette aile du sang nou-
vellement arrivé. La rigidité de l’aile pendant le vol n’est donc pas
due à une turgescence sanguine, mais bien uniquement à la forte
chitinisation des nervures, surtout celles du bord antérieur. Cette
rigidité est encore accentuée par la position des nervures ; en effet,
celles-ci sont alternativement hautes et basses, ce qui a donné lieu
à la fausse théorie d’Aporrx. Le voile alaire est donc plus ou moins
190
plissé en éventail. Ceci est, me semble-t-il, d’une utilité capitale au
point de vue physiologique. En effet, ce n’est autre chose qu’une
ingénieuse adaptation à la résistance à la flexion; il suffit pour s’en
convaincre d’imiter cette structure en papier et de faire mouvoir
dans l’air l’aile artificielle ainsi obtenue. Les expériences précé-
dentes peuvent également servir de réfutation à l’hypothèse qui
admet que le dépliement des ailes de coléoptères se fait par l’affiux
sanguin. Pour déplier son aile, le coléoptère agit avec ses muscles
thoraciques appropriés et vainc ainsi l’élasticité des pièces chiti-
neuses.
Le repliement de l’aile se fait principalement par élasticité. Une
aile arrachée peut être aisément tendue en tirant la nervure anale
en arrière ; si on lâche celle-ci, l'aile se replie instantanément et
complètement (dytique) ou incomplètement (hanneton). Tout le
mécanisme proprement dit consiste donc dans un jeu de pièces
chitineuses et est totalement indépendant d’une pression sanguine
péritrachéenne ou d’une compression de l’air dans les trachées.
J’ai montré au cours de ce travail qu'aucune aile n’est desséchée.
D'ailleurs, comment pourrait-on concevoir une aile desséchée et
morte alors que cette aile contient des nerfs courant dans les ner-
vures et longeant les trachées. M. JANET nous les montre en coupe
dans l'aile du frelon; ces nerfs émettent de fines ramifications qui
vont innerver les organes sensoriels de l'aile (poils sensitifs,
organes chordotonaux et probablement bien d’autres encore incon-
nus). Dès lors, ce système nerveux doit être nourri et la présence
d’une circulation sanguine est expliquée.
Je terminerai cette note en concluant qu’il existe une circulation
du sang dans toutes les ailes des insectes et que ces organes du vol
ne sont donc desséchés en aucun cas; que cette circulation est des-
tinée à aller nourrir les éléments nerveux et sensoriels qui s’y ren-
contrent et que par conséquent l’aile n’est pas un organe mort et
desséché, mais bien un organe vivant et sensible.
191
ANATOMICAL NOTES ON ÀA MEMBRACID
by J.-G.-C. Kershaw.
This Membracid, Tricentrus albomaculatus Disr., has within
recent years (about 1902) arrived in the Hawaiian islands, where it
feeds on Eucalyptus trees — also a comparatively recent introduc-
tion — and can now be found in fairly large numbers in certain
localities on the island of Oahu. The nymphs feed chiefly on the
tender succulent flower-buds, and are attended by swarms of a
small reddish ant, Pheidole megacephala. The ants tittilate the anal
segment of the nymphs with their antennæ and fore tarsi, and the
nymphs then protrude the anal segment and anus and exude a glo-
bule of clear liquid, evidentiy the excrement, which the ants
eagerly drink up. The nymphs can elevate the ninth segment of
the abdomen practically to a right-angle with the rest of the bodv.
Curiously enough the nymphs, unlike the generality of leaf-hop-
pers, have no jumping power whatever, but merely try to escape
by walking even when touched and annoyed. All, or nearly all, the
tegumentary bristles of the nymph are hollow and communicate
à
Rise
with the body cavity. The row of dorsal abdominal bristles in the
newly-hatched nymph differs from that of subsequent instars. In
the former the bristles are large and curved like a sickle, in the
latter they are depressed almost horizontally and are comparatively
smaller (Fig. 1).
The adult female lays its eggs singly in the soft tissue of new
shoots and flower-buds of Eucalyptus, and usually makes a slit into
the middle of the stem, occasionally piercing right through to the
other side. The egg is inserted with a rather large amount of col-
leterial fluid.
192
The Chinese species of Membracid (mentioned later in a foot-
note) on the contrary always lays its eggs in very neat batches of
six to eight, and makes the slit laterally Just beneath the bark of
rather large shoots and twigs of various trees (cliefly Ficus\, thus
raising the bark in a very slight prominence, on which the contour
of the eggs can some times be discerned. The eggs of this insect
hatch in fourteen days, the first moult occurs in about four days,
the next three in about six days each, the last moult in ten days;
from hatching to adult occupies about thirty-two days, and from
egg to adult forty-six.
The alimentary canal has certain peculiarities both in the
earliest nymphal instar and adult which resemble those
described by various authors as occurring in Psyllidæ (PACKARD,
Textbook of Entomology, p. 320;
1905), Cicadidæ, Cercopidæ and
Coccidæ. The basal portion of
the œsophagus joins the crop
on the right-hand side and some-
what poslerior to the summit,
instead of joining the crop ante-
riorly in the usual way. The
exterior basement - membrane
(bin, Fig.2)and external muscles
of the anterior end of the crop
and base of the œsophagus (0e)
separate from the epithelial wall
there of and enclose the twisted
knot, formed by the ascending
ventricle (ven) and descending
small intesine (si), together with
the anterior portion of the uri-
nary tubes (uw). The chamber
thus formed by the basement-
theory of BERLESE hereafter men-
tioned — be termed the filter-
chamber (fe). The ventricle is
rather long and of large diameter
and somewbhat convoluted, and
from its junclion with the pos-
terior part of the crop (cr) bends sharply anteriorly and conti-
nues alongside the crop to the anterior end thereof, where it is
enlarged somewhat in diameter (ep). At its posterior end com-
mences the very long small intestine (si) and from the junction
membrane may — accepting the
193
between the two arise the pair of ducts which afterwards bifurcate
and become the four lobulated urinary tubes (u). From about the
point where the four urinary tubes combine into two single ducts,
these ducts, together with the ascending ventriele and descending
small intestine, make two or three twists or turns around one ano-
ther; itis this portion which 1s enclosed by the basement-membrane
Fig. 2B — Transverse sections thr'ugh alimentary canal. a-e.
of the crop and œsophagus, and forms the filter-chamber. At the
anterior end of this chamber the small intestine bends posteriorly
and, after emerging from the posterior end of the filter chamber,
runs somewhat convoluted and alongside or partiy above the crop
— on the right-hand side and accompanied by the urinary tubes —
to the large flask-shaped rectum (rec). The usually loose blind ends
194
of the urinary tubes ares attached to the rectum and generally
bulge into its anterior end, forming pockets or pits around the
entrance of the intestine, as shown in section at Al, Fig. 2. Very
often the ends of the tubes are kinked and the kinks fused together
before entering the rectal pockets. Occasionally the blind ends
merely fuse to the rectum without bulging into it; in that case the
ends of each pair of tubes usually fuse together. The blind ends of
the tubes where they bulge into the rectum are thick and highly
chitinized. Some of the longitudinal muscles of the rectum (ln)
usually run a little distance up the urinary tubes. The tubes are
not nearly so much convoluted and intricately mixed up with the
tracheae, fat-body and other organs
rie as in the majority of insects — in fact
I), they are surprisingly clear and free,
/ and keep more or less compact and
together. They vary much in appea-
rance according to their state of
activity. Sometimes a large part of a
tube is greatly swollen and opaque
white and this portion, where the
cells appear to be very active, refuses
the stain, whilst the rest takes it
readily (Z, Fig. 2). The longitudinal
and transverse muscles (fm) of the
rectum continue to the anus. Poste-
riorly the rectum narrows rather sud-
denly and continues as a plain and
gradually narrowing tube to the ever-
tible anus.
1
{0}: A somewhat similar arrangement
Fe X of filter-chamber exists in the Cerco-
e pidae, as stated by LicENT, Bulletin
Fig. 3. Soc. Ent. de France, pp. 284-6, 1911,
but in this case the mid intestine (ven-
tricle) and urinary tubes make a large number of zigzags within
the filter-chamber. BERLESE suggests (loc. cit. p. 285) that owing
to the large surface of midintestine (formed by the zigzags) closely
applied to the epithelial wall of the crop and base of the æœsophagus,
some of the waste liquid in the food will pass directly by osmosis
through the walls of the mid intestine, and thus into the hind
intestine, leaving the more nutrient matters to pass into the crop
and more slowly find their way by the usual route to the rectum.
According to M. LiceNT the urinary tubes in the Cercopidae are
partly glandular, and contribute to the formation of the well-
195
known spume or froth in which the nymph lives. And, according
to BERLESE’S theory, the secretion of the glandular portion of the
tubes is diluted by osmosis, through their zigzag portion in the
filter-chamber, of water from the food imbibed. Neither the
ventricle nor the urinary tubes make a large number of zigzags
within the filter-chamber of the Membracid, but merely form a few
twists; yet these twists present a fair Snaace to the nel wall
of ile crop and æsophagus, and a
large amount of osmosis will take
place, if the filtration theory is cor-
rect. According to BERLESE, somewbat
similar arrangements of the digestive
tube occur in Coccidae (Gli Insetti.
volume primo, pp. 735-4, 1909.).
Ten abdominal segments can be
counted in the adult male and female,
or reckoning the anal ring as a
segment, eleven. In the nymphs the
segments can be even more easily
discerned. The last abdominal seg-
ments of the nymph (as is usual
amongst the Membracidae) can be
very rapidly exserted from or with-
drawn into the ninth segment. This
is rendered possible by the very great
development of the intersegmental
membrane (mb, Figs.3and 4) between
the ninth and tenth segments, and
also by the great development of the
ordinary intersegmental muscles (im) Fig. -d.
between the same segments, as well
as by their extensive innervation. In thefemale nymph the mem-
brane between the eighth and ninth segments, and the anterior
part of the ninth segment, bear the genital armature, the succeeding
or tenth segment being a long tube of small diameter, black and
chitinous and bearing at its pos- terior extremity the invaginated
anus (an), which can beeverted by blood pressure. The invaginable
portion is membraneous, but the actual anal orifice is formed by a
slender chitinous ring, which may be regarded as the eleventh
segment. The inner surface of the mem braneous portion is
minutely grandular, and during life distinctly of a red color [In a
Chinese species of Membracid the glandular portion extends along
the intestine and is of a bright red; the last (tubular) segment is
hyaline at its mid-part though black elsewhere, so that the red
196
intestine can be distinctly seen through the last segment]. After
death the red tint rapidly fades and then wholly disappears.
The intersegmental membrane forms a double tube or sheath
around the tubular tenth segment, and roils or unrolls on it asa
stocking is taken off. The whole apparatus is everted by blood
pressure, and retracted by the muscles.
Since the ordinary intersegmental muscles (2m) in both nymph
and adult are attached to the chitinous ring forming the actual
anus, it appears highly probable that this ring represents what
remains of an eleventh segment, and accordingly I have numbe-
red it so on the sketches, and considered the ectodermal invagina-
tion to be the ordinary intersegmental membrane (mb). It is this
part which is glandular on its inner surface, as shown at gl,
Piges
In tbe adult (Figs. 5 and 6) the same parts are easily distin-
guishable, though much modified. The intersegmental membra-
neous tube and the tenth tubular seg-
ment are considerably shortened and
slightiy bent, and the segment can
now be but slightly everted, the inter-
segmental muscles which retract in
into the abdomen having therefore
lost their greatsize The membraneous
invaginated anal portion, however,
is even more developed than is the
nymph, and the retractor muscles are
large.
In the nymph the alimentary canal appears to have an elastic
sheath or membrane over the rectal muscles, from the lower part
of the rectum to the end of the canal. Large nervecords from the
last abdominal ganglion innervate the retractile segment muscles.
These are merely indicated (#ce) in the sketches.
In the male nymph the rudiments
of the genitalia are first discernible
after the first moult (second instar),
although a slightiy depressed or inva-
ginated membraneous genital area
(ga, a, Fig. 7) at the anterior end of
the ninth segment is just visible in .
the newlyhatched nymph (first instar). Within this ventral area and
towards ils anterior end, arises at first a very small median evagina-
tion or transverse process (x, a, Fig. 7); after the second moult (third
instar) this becomes differentiated into two ventral anterior evagina-
tions or pouches ( g'), and a dorsal posterior median pouch which is
Fig. 5.
Fig. €.
tite Lai
onturtel
197
indistinctly trilobed (g? , b, Fig. 7), the two lateral lobes being very
small ; allthese evaginations or pouches are directeü posteriorly.
The tip of the median lobe is invaginated (y, e, Fig. 7) on its
ventral face, forming a laterally-compressed tube extending ante-
riorly within the lobe; this tube subsequently becomes the
ectodermal portion of the ejaculatory duct (ejd, d, Fig. 7). AI
these pouches, after the third moult (fourth instar) are much
lengthened, and the two lateral lobes of the dorsal evagination
become constricted off from the me-
dian lobe, so that altogether five
pouches are now easily discerned.
The integument around the genital
area is also puckered into a ridge
(3 Fig 7). After the fourth moult
(fifth inslar) all these pouches are
further enlarged and lengthened ; the
invagination of the distal part of the
median lobe on its ventral face to : X
form the ejaculatory duct is distinetly visible,
and extends inwards and anteriorly as a large
diameter tube till it meets and fuses with the
mesodermic portion of the duet, which at an
earlier stage 1s a thick mass of cells with a
very small lumen.Transverse vertical sections
through the anterior part of the ninth segment
of a nymph of the fifth instar, Just before moul-
ing, are shown in Fig. 8 a being the most
posterior and d the most anterior section. These
sections pass through the genital area and
pouches. After the fifth and last moult (to adult)
the dorsal median lobe appears as the adult penis
(g?, Fig. 9) the two lateral dorsal lobes as the
third gonapophyses {g), and the two ventral FT
: LE
pouches as the first gonapophyses (g'). The raised Fig. 7, €, b, a.
integument (zx, Fig. 7) around the genital area
forme in the adult the narrow, lateral, terminal plates (IX, tp)
belonging to, but separated by a membraneous area from the ninth
segment.
If the abdomen of à nymph just ready to moult is boiled in
potash and the adult integument withdrawn from the nymphal
skin, the genitalia are seen to be thickly elothed with long hairs,
few of which are present in the adult when it moults naturally.
They are evidently the so-called moulting or casling hairs which
assist in loosening and thrusting off the old integument.
198
In the female nymph the rudiments of the genitalia first arise as
four small evaginations of the genital area, visible in the second
instar (g!' and g? + g*, a, Fig. 10). The two anterior or ventral
pouches (g!) arise from the intersegmental membrane between the
eighth and ninth
segments; the two
posterior or dorsal
pouches (9? + 9)
belong to the ante-
or end orne
ninth segment, and
at an early date
(third instar) the
distal end of each
grows out into two
pouches, thus for-
ming four dorsal
pouches. Altoge-
her theret are now
six pouches, their
distal ends pointing posteriorly. The basal portion of the pouches
g and g? extends inwards and anteriorly to form the ectodermic
portion of the vagina or uterus (v, b, Fig. 10). The mesodermic
portion of the oviduct is at an early instar a thick mass of cells
with asmall lumen.
The two parts, ec-
todermic and meso-
dermic, afterwards
meet and fuse. Ex-
cept for enlarging
and lengthening,
the pouches remain
much the K vu “4
same till the
q
last moult to + E ae
adult at the @7,
end of the
Fig. 9 fifth instar, Fig. 100.
when g? (Fig. 11) form the upper part of the ovipositor (Fig. 12),
and g! the lower part or so-called sheath ; g° forming the third gona-
pophyses. À series of transverse vertical sections through the genital
area of the eighth and ninth segments is shown in Fig. 13, a
being the most posterior and d the most anterior section. In the
adult female the lower part of the ovipositor (g', Fig. 12) attaches
199
— by a large triangular plate on each side of the abdomen, remnants
of the sternites of the eighth segment — to the small plates (pleu-
ristes) bearing the abdominal spiracle of the eighth segment; the
upper part (g°? ) attaches to the anterior edge of the ninth segment.
The points of attachment are indicated in Fig. 41 by black dots.
The tip only of the upper part (9?)
of the ovipositor is split or divided ; the
basal portion of the lower part (g') is
also connected by membrane, so that
in all probability the genital pouches
of the female arise from two median
Er or 7 Fevaginations on the
eighth andninth seg-
ments respectively (or
themembrane between
these two segments),
and those of the male
from one median eva-
gination on the ninth segment. |It whould be
observed, however, that it would be difficult to say
Fig. 12. precisely whether the whole genital armature is
formed partly from the intersegmental membrane and partly by the
sternal plates, since it is practically impossible to exactly define
where the intersegmental membrane begins
and the plates end. Since the primitive nym- q
phal genital area is all membraneous com-
pared with the adjacent integument, and du
since some of the invaginations (pouches)
certainly arise from the intersegmental mem-
brane, it is very probable that as a matter of
fact they all arise therefrom, and that the
membrane has become more extensive to
provide for this.] The Membracidae are in
many ways, including the genitalia, highly
specialized insects, and one would scarcely
expect any trace of the primitive paired
genital orifices to appear, even in the earliest
nymphal instar.
During the earlier nymphal instars the
testes and ovaries are are practically indistin-
guishable. Both organs are surrounded by a mass of nutrient
cells, and appear as whitish, globular masses; these nutrient cells
later on form a plate connecting the genital organs, and are
gradually absorbed by the genital cells forming the growing
Fig. 13.
. ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, #-VII 1913. 14
200
testes and ovaries and the mesodermic portions of their ducts. The
testes, however, remain as a pair of large spindle-shaped organs,
whilst the ovaries each becomes differentiated into eight ovarian
tubes.
At an early stage the embryo of this Membracid, though no
appendages are visible, has the head and thoracic segments
plainly differentiated, whilst the abdominal region is as yet unseg-
mented (y, Fig. 13). At a later stage, when the head and thoracic
appendages have appeared, eleven distinct abdominal segments can
be counted (z, Fig. 13).
EXPLANATION OF FIGURES
Fig. 1. Nymph after fourth moult. Above, the dorsal spines of newly hatched
nymph. Beneath, same of later instars.
Fig. 2, Alimentary canal of adult. The lined portion of œsophagus and crop
indicates extent of filter-chamber. A', longitudinal section through
anterior part of recium. B, transverse section of same. 4, b, c, à,e,
transverse sections through alimentary canal and fllter-chamber,
a” being the most anterior and ”’e” most posterior section.
Fig. 3. Longitudinal horizontal section through end of abdomen of nymph,
the parts retracted.
Fig. 4. The same, parts extended.
Fig. 5. Longitudinal vertical section through end of abdomen of adult
female, parts retracted.
. The same, parts extended.
. Ventral views of anterior end of ninth segment of male nymph.
a”, of second instar; "’b”, of third instar; ’c'’, of fourth instar ;
4”, of fifth instar.
Fig. 8. Transverse sections through anterior end of ninth segment of male
nymph of fifth instar. ‘’a”, most posterior, “d-, most anterio.
section.
Fig. 9. Longitudiual vertical section through end of abdomen of adult maler
Beneath, enlargement of penis.
Fig. 10. a”, ventral view of eighth and ninth segments of female of second
instar. ”d”, longitudinal section through eighth and ninth seg-
ments of female of fourth instar. ‘’c”, ventral view of ditto.
Fig. 11. Ventral and lateral views of abdomen of female.
Fig. 12. Transverse section about mid-length of adult ovipositor.
Fig. 13. Transverse sections through anterior end of ninth segment of female
nymph of fifth instar. a”, most posterior; 4”, most anterior
section.
Fig.
Fig.
1 ©
(AÏl figures are much enlarged.)
I to XI, abdominal segments.
an, anus.
bm, basement-membrane.
CY, Crop.
ejd, ejaculatory duct.
ep, epithelium.
epv, enlarged part of ventricle.
es, elastic sheath.
fc. filter-chamber.
8, 8°, 85, gonapophyses and their primitive pouches.
ga, genital area,
4, intima.
im, intersegmental muscle.
imb, intersegmental membrane.
Im, longitudinal muscles.
m, muscles,
0e, œsophagus.
ou, origin of urinary tubes.
ovi, oviduct.
R,#, rec, rectum.
si, small intestine.
sp, spiracle.
im, transverse muscles.
#, urinary tubes.
v, Vagina.
ven, ventricle.
x, origin of genital pouches.
}, opening of ejaculatory duct.
z, ridge around genital area.
201
202
NOTES SUR MA COLLECTION DE FOURMIS
par A. Forel
J'ai procédé dernièrement à une révision des types de ma
collection de fourmis, tout en mettant des étiquettes rouges aux
types des espèces décrites par moi-même et des étiquettes bleues
aux types que j'ai reçus de mes collègues en Myrmécologie. Les
espèces simplement déterminées d'après les descriptions des autres
n’ont pas d'étiquettes colorées.
Le polymorphisme des fourmis m'a engagé à différencier les
trois ou quatre formes d'individus (5, Z, ©, ) comme types, c’est-
à-dire à mettre une étiquette de type à chaque forme selon le
premier auteur qui l’a décrite. Exemple : Pachycondyla (Bothro-
ponera) Mayri Em., dont le type du 4 a été décrit en premier lieu
par moi-même, etc. Il va sans dire que dans l’énumération qui
suit chaque espèce, race ou variété seulement compte comme
unité. Je voulais simplement indiquer dans la collection, les espèces
dont les différentes formes d’individus ont été décrites en premier
lieu par différentes personnes. Cela dit, voici les chiffres :
1. Espèces, races ou variétés déler- Espèces Races (subspec.) et Variétés.
minées d’après les descriptions
d'anciens auteurs (non types) . 761 298
2. Types de mes collègues (bleus). 1,030 650
3. Types décrits pour la première
fois par moi-même (rouges). . 1,440 1,650
Donc ma collection se compose, si l’on compte les espèces, raceset
variétés ensemble, de 1,059 non types, de 1,680 types de mes collè-
gues et de 3,090 types décrits par moi-même, en somme de 5,829
formes différentes ; et parmi elles sont 3,931 espèces bien distinctes.
Il ne m’est pas possible de compter le nombre d’espèces décrites
que je ne possède pas, car il est parmi elles un nombre indéfini
d'espèces douteuses, surtout d’anciens auteurs. Jai moi-même
décrit un nombre assez considérable de types uniques, surtout de
types appartenant à des Musées, types qui reposaient sur des unica
et que je ne possède par conséquent pas moi-même. Il est bien
possible que le nombre des fourmis, (espèces, races et variétés) qui
manquent à ma collection s'élève à plus de 700 ou même à environ
1,000 ou plus.
Lors du Congrès international d'Entomologie de 1909, j’ai taxé le
nombre des espèces, races et variétés de fourmis connues à un peu
plus de 6,000. On voit donc que le nombre actuel doit être encore
plus considérable.
J'ai pensé que ces chiffres qui se rapportent au nombre des
fourmis actuellement connues dans le monde entier offriraient un
certain intérêt pour mes collègues.
203
NOTES SUR LES LÉPIDOPTÈRES DE BELGIQUE
DT
par Fransis J, Ball
I. — LE GENRE HESPERIA EN BELGIQUE.
Comme suite aux recherches minutieuses de M. REVERDIN, de
Genève, sur le genre Hesperia, il y a lieu de modifier quelque peu
notre appréciation sur les espèces de ce genre que nous trouvons
en Belgique. Depuis la division par M. CH. OBERTHUR de l’espèce
alveus HB. en deux espèces distinctes : alveus HB. (espèce des
montagnes) et armoricanus OBERTHUR (espèce des plaines), il était
à prévoir que nos soi-disant alveus de Belgique étaient des armori-
canus, et à supposer qu'il faudrait biffer alveus de la liste des
espèces belges. Il n’en est cependant pas tout à fait ainsi. Si la plu-
part de nos alveus sont bien des armoricanus, il existe cepen-
dant dans la collection du Musée de Bruxeiles un exemplaire
déterminé alveus HB. par M. REVERDIN qui à été pris par
M. Haverkampf, à Virton, le 11 juin 1905 et sur lequel il ne paraît
y avoir aucun doute, ni au point de vue de la détermination, ni au
point de vue de la localité. Il y a un autre exemplaire dans la col-
lection de l’abbaye de Maredsous pris par Dom GUY DE HENNIN, à
Denée le 12 août 1905 et déterminé alveus par M. REVERDIN malgré
la date tardive de capture M. REVERDIN a aussi déterminé alveus?
(donc avec un certain doute) un exemplaire provenant de Bure le
13 août 1913 (DE HENNIN) et deux exemplaires de la collection du
Musée : Yvoir, sans date (WEINMANN) et Vallée de la Molignée,
12 juin 1881 (Donckter). Il a également déterminé var. foulquieri
1 & de Virton, 11 juin 1905 (HAVERKAMPFr) et 14 © Arlon,
2 juin 1871 (WEINMANN).
Il semble donc que nous sommes autorisés à maintenir alveus
HB. comme espèce belge, du moins occasionnellement dans la
haute Belgique. M. EM. DE HENNIN à également, dans sa collection,
un exemplaire pris par lui-même à Sosoye le 29 août 1900 et déter-
miné par M REVERDIN comme cércii RMRR. et un spécimen, éga-
lement de ses propres chasses à Bure, le 13 août 1893 que
M. REVERDIN détermine onopordi RMBr. Nous devons donc joindre
ces deux espèces aux espèces belges et nous aurions en Belgique :
Hesperia sao BRGST. — Arlon, Hastière, etc., en mai et août-sep-
tembre.
— cartharni HB. — Virton, Torgny, Arlon, ete, juin-juillet
— serratulae RMBR. — Virton, Hastière, Arlon, etc., juin.
204
Hesperia alveus HB. — Virton, 11 juin 1905 (HAVERKAMPF); Denée
12 août 1905 (Dom Guy DE HENNIN); et peut-être aussi
Bure, 13 août 1893 (Eu. DE HENNIN); Yvoir, sans date
(WEINMANN) et Vallée de la Molignée, 12 juin 1881
(DONCKIER).
— — v. foulquieri, Virton, 11 juin 1905 (HAVERKAMPF) ;
Arlon, 2 juin 1871 (WEINMANN).
Hesperia armoricanus OBERTH. — Han, 15 août 1905 (HAVERKAMPF);
Ostende, 9 au 15 septembre 1896 (Em. DE HENNIN);
Denée, 28 août 1900 (Dom Guy DE HENNIN); Sosoye,
20 août 1906 (Em. DE HENNIN); Bure, 12 août 1893
(EM. DE HENNIN).
— cirsi RMBR., Sosoye, 29 août 1900 (Em. DE HENNIN).
— _ onopordi RMBR., Bure, 13 août 1895 (EM. DE HENNIN).
— malvae commun partout en mai-juin.
— — ab. taras BRGSTR., avec le type, pas rare.
Je prends cette occasion pour mentionner la capture que j'ai faite
à Hockai, le 22 juin 1912, d’un 4 malvae L. typique à gauche, ab.
taras très caractérisée à droite; ce curieux exemplaire se trouve
dans la collection du Musée de Bruxelles.
II. — NOTE COMPLÉMENTAIRE SUR COLEAS PALAENO.
Depuis la publication de ma note sur Coleas palaeno L. (Ann.
Soc. Ent. Belg., LVI, p. 277, 1912) j'ai eu l’occasion, grâce à l’ama-
biiité de M. REVERDIN, d’ejaminer une série de palaeno d’une
forme spéciale qui a reçu le nom de jurassica VERITY, provenant de
Tramelan, Jura Bernois. Ces palaeno qui ont beaucoup plus de
rapport avec la forme europome Esp. qu'avec europomene O. des
Alpes, sont presque identiques à nos spécimens belges. On aurait-
beaucoup de peine à séparer les deux séries par quelque caractère
constant. La particularité de la forme jurassica VERITY, c’est-à-dire
l'extension en pointe de la bordure noire le long de la marge
interne de l’aile antérieure, est presque aussi développée dans une
série normale de Belgique que dans cette série du Jura, et il serait
facile de choisir une série de spécimens belges qui montreraient ce
caractère d’une façon encore plus accentuée que la série en
question. Ces faits tendent à confirmer la distribution géographique
que j'avais esquissée. Il y a simplement lieu de restreindre le
nom europomene O. à la forme des Alpes (et peut-être des Pyrénées:
dont je regrette de ne pas avoir de matériel) et de joindre le Jura à
la liste des régions envahies par europome Esp.
ÉÉe mditz
205
BEITRAGE ZUR KENNTNIS DER RUTELIDEN XI
Von Dr. F, @haus, Berlin-Steglitz
In den felgenden Zeilen verüffentliche ich die Beschreibungen von
einigen neuen Ruteliden aus der æthiopischen Region, Sie fanden
sich in Bestimmungssendungen, die mir von den Herren Prof. HEL-
LER vom Dresdener Museum, P. LESNE vom Museum d'Histoire
Naturelle in Paris, E. Le Mouzr, Paris, A. LAJOYE und R. LEY in
Reims und V. FERRANT vom Naturhist. Museum in Luxemburg
zugeschickt wurden. Allen genannten Herren sei auch an dieser
Stelle mein Dank ausgesprochen für die Überlassung von Material
für meine eigene Sammlung.
Rhinhyptia fastigata n. sp. — Rh. refleza BURM. proxime
affinis. Major, flavo-testacea, leviter fulvescens, nitida, supra glabra,
subtus sparsim ilavopilosa. Clipeus medio anguste sat longe pro-
ductus, lateribus alte marginatus, disco sicut frons profunde impres-
sus, glaberrimus.
Long. 10-13, lat. 5-6 mill. ©. Elfenbeinküste, Bouaké; Daho-
mey, Zagnanado; Franz. Kongo, Fort Sibut am unt. Schari und
Fort de Possel am oberen Ubanghi, IX. 1904, Mission Tehad.-Chari,
Dr. J. DECORSE.
Der Rh. reflexa BuRM. zunächst verwandt, grüsser, blassgelb,
zuweilen leicht rôtlichgelb, lebhaft glänzend. Das Kopfschild (Fig.
1 cl.) ist bei 4 und © breit, die -
Seiten gleichmässig nach vorn
geschwungen und hoch aufge-
worfen, fein schwarzbraun ge-
säumt, die Mitte vorn in eine
schwarzbraune lange, nach oben
gebogene Spitze ausgezogen, die
auf ibrer Dorsalseite vorn flach,
nach hinten zu sich mit zwei
kaum sichtbaren Ausläufern in
die tief ausgehôhlte glänzend
polirte, punktfreie und kahle Fläche des Kopfschildes verliert;
die Stirnnaht ist deutlich, gerade; die Stirn ist nahezu halb-
kreisfürmig tief eingedrückt, beim glatt und kahl, der Scheitel
nur mit wenigen feinen Pünktchen neben den Augen; beim
© sind Stirn und Scheitel weitläufig fein punktirt, Thorax mit
feiner Mittelfurche, die Seiten in der Mitte leicht erweitert, nach
Fig. 1c/.
206
vorn und hinten gleichmässig schwach convergirend, die stumpfen
Hinterecken gerundet, die rechtwinkligen Vorderecken ein wenig
vorgezogen, der Seitenrand mit einigen langen braunen Borsten,
der Hinterrand nahezu gerade, die Fläche ganz verloschen äusserst
fein punktirt, leicht seidenartig glänzend. Schildchen fein gerandet,
punktfrei. Auf den Deckflügeln sind die primären Punktreihen
ziemlich kräftig ausgebildet, aber nur schwach gefurcht, die Inter-
stitien mit einfachen Punktreihen, nur das subsuturale unregelmäs-
sig punktirt, der Seitenrand fein gekerbt und gewimpert. Afterdecke
mit breit gerundeter Spitze, die Fläche mässig dicht und verloschen
zusammenfliessend punktirt, nur am Rand mit einigen Wimper-
borsten. Bauch beim eingezogen; Sternite verloschen fein run-
zelig punktirt, mit einer Querreihe kräftiger brauner Borsten. Vor-
derschienen dreizähnig, der basale beim klein aber spitz, dem
mittleren genähert, beim © zuweilen
verloschen; Mittel- und Hinterschie-
nen mit 5 schiefen Stachelkanten.
Tarsen lang und kräftig, bräunlich;
beim und © an den Vorderfüssen
die innere Klaue gespalten, an den
Mittel- und Hinterfüssen beide Klauen
einfach, aber sehr ungleich an Länge.
Die Fühlerkeule beim Çj etwas länger
als beim ©. Am Forceps Fig. 1 f. sind
die Parameren symmetrisch, nicht verwachsen, ihre Spitze vorn
gerundet, die Ventralplatte des Mittelstückes in eine lange, nach
unten gekrümmte nadelfürmige Spitze ausgezogen.
An den Mandibeln trägt die Schneide vor dem Haarbusch einen
einzelnen langen spitzen nadelartigen Zahn ; an den Maxillen ist der
Spitzenzahn leicht lôffelartig ausgehôhlt, gross, darunter stehen
2 + 3 feine nadelartige Zähnchen; die Unterlippe ist tief ausge-
schnitten. |
Fig 1.
Rhinhyptia carinulata n. sp. — Præcedenti proxime affinis,
paulo angustior, fulvotestacea, nitida supra glabra, subtus sparsim
flavopilosa Clipeus longior triangularis apice medio productus,
processu obtuso non acuminato, lateribus marginatis non alte ele-
vatis, disco planus ; frons levissime impressa.
Long. 11, lat. 5 1/2 mill. . Belg. Kongo.
Der vorhergehenden Art zunächst verwandt, schlanker, rôtlich-
gelb mit lebhaftem Glanz, oben kahl, Unterseite und Beine spärlich
rotgelb behaart. Das Kopfschild ist dreieckig, seine fein schwarz-
braun gesiumten Seiten nur ganz schwach aufsebogen, die Fläche
nicht vertieft, glatt, punktfrei, die Spitze mit einem ähnlichen
207
Vorsprung wie die vorhergehende Art, aber dieser schwarze Vor-
sprung ist an der Spitze gerade abgestutzt und auf dem Rücken mit
einer feinen Kielleiste in der Mitte versehen, die sich nach hinten
in der Flüiche verliert. Die Stirn ist ganz flach eingedrückt, glatt,
der Scheitel weitläufig verloschen punktirt, Thorax wie bei der
vorhergehenden Art geformt, ohne mittlere Lüingsfurche, wie das
Schildchen fein schwarz gesäumt und mässig dicht fein punktirt.
Auf den Deckflügeln sind die primären Punktreihen nur noch
hinten und an den Seiten leicht gefurcht, ihre Punkte und die in
den Interstitien kräftig, vielfach unregelmässig und auf die pri-
miren Rippen übergreifend, das Gewebe zwischen den Punkten
mikroskopisch fein punktulirt; der Seitenrand fein gekerbt und
kurz gewimpert. Pygidium ziemlich dicht und kräftig punktirt, am
Rande kurz gewimpert. Bauch eingezogen, Sternite fein runzelig
punktirt mit kürzeren Borsten. Vorderschienen zweizähnig (der
basale Zahn ganz verloschen), Mittel- und Hinterschienen rotbraun
mit kräftigen schiefen Stachelkanten. Tarsen braun, kräflig, an
den Vorderfüssen die innere Klaue ganz kurz eingeschnitten, an
den Mittel- und Hinterfüss en beide
Klauen einfach, die innere weniger
als halb so lang wie die äussere.
Am Forceps, Fig. 2, sind die Para-
meren symmetrisch, am freien Rand
sgemeinsam gerade abgestutzt, auf der
Dorsalseite mit einer Auflagerung, die
seitlich spitz vorspringt; die Ventral-
platte des Mittelstückes ist in einen Fortsatz ausgezogen, der
vertical abgestutzt, nicht nadelartig zugespitzt ist.
Fig. 2.
Anomala condophora n. sp. — A. ämnimarginala proxime affi-
nis. Oblongo-ovalis, alte convexa, fuscoviridis ænea, nitida, tibia-
rum apicibus tarsisque cupreo-fuscis, antennis testaceis.
Long. 23, lat. 11 mill. ©. Belg. Kongo, Kondué (Ep. LUJA ).
Zur Gruppe der cércumcineta Hope gehôrig und in dieser der
immarginata wohl zunächst verwaudt. Gestrekt oval, hoch gewôlbt,
erzgrün, glänzend, die Spitzen der Schienen und die Tarsen kuptf-
ris, die Fübler bräunlich gelb. Das Kopfschild ist trapezfôrmig,
die Seiten nur wenig convergirend und nur der gerade Vorderrand
leicht aufgebogen, vorn braun, die hintere Hälfte wie der vordere
Teil der Stirn kupfrig, der Scheitel hell erzgrün ; der ganze Kopfist
ebenso wie der Thorax und das Schildehen im Grunde äusserst fein
lederartig gerunzelt und darauf an den Seiten sehr dicht, in der
Mitte weitliufig mit kleinen, scharf eingestochenen Punkten
208
bedeckt, leicht seidenartig schimmernd. Die Stirnnaht ist scharf
eingerissen, der Thorax sehr kurz, die basale Randfurche in der
Mitte undeutlich. Auf den Deckflügeln sind die primären Punkt-
reihen ganz regelmässig, aber nirgends furchenartig vertieft, ihre
Punkte grüsser als die in den Interstitien, diese und die (nicht
gewôlhten) primären Rippen weitläufig fein punktirt, der Grund an
den Seiten dicht, auf der Scheibe weitläufiger fein gerunzelt und
darum hier glänzender, mit schwachen messinggelben und kupfri-
sen Reflexen. Das Pygidium ist eigentümlich sculptirt; es ist mit
tiefen runden Punkten bedeckt, die an den Seiten kleïner und
dichter sind, als in der Mitte; das Gewebe zwischen diesen Punkten
ist vielfach erhaben und nimmt die Form flacher Warzen an, die
an Condylomata lata erinnern ; nur die Spitze trägt einige rotgelbe
Borsten. Die Sternite sind an den Seiten dicht, in der Mitte nur
beim Hinterrand punktirt, alle Punkte seicht; die Brust ist dicht
und fein runzelig punktirt, spärlich behaart. Vorderschienen mit
2 langen schwarzen Zähnen, Mittel- und Hinterschienen mit 2 deut-
lichen Stachelkanten.
Anomala melanogastra n. sp. — Oblongo-ovalis, sat con-
vexa, testacea nitida, maculis duabus occipitis, quatuor thoracis et
basi pygidii indistincte infuscatis, abdominis segmenta ultimo
excepto nigris, tarsis rufescentibus.
Long. 10, lat. 5 1/2 mill. 4. Belg. Kongo.
Eine ganz eigentümliche Art, die auf den ersten Blick einem ©
der An. lucicola FABR. von Nordamerika täuschend ähnlich sieht.
Gestreckt oval, ziemlich gewôülbt, hell scherbengelb, glänzend,
2 kleine Fleckchen auf dem Scheitel, vier auf der Mitte des Thorax
und die Basis der Afterdecke mit unscharfer Begrenzung braun-
schwarz, die Sternite mit Ausnahme des letzten glänzend schwarz ;
die Oberseite kahl, die Brust und Ränder der Beine ganz spärlich
mit braunlichen Borsten. Kopfschild viereckig, doppelt so breit als
lang, mit schwach gerundeten Ecken, der hohe Vorderrand schräg
gestellt und fein braun gesäumt, die Fläche eben, wie die Stirn dicht
und tief punktirt; Stirnnaht gerade, braun ; Scheitel mit einzelnen
tiefen Punkten. Thorax wie Schildchen dicht und tief punktirt mit
glatter Mittellinie, die braunen Flecken in der Mitte zwischen Mit-
tellinie und Seitengrübchen, der vordere nahe dem Vorderrand
klein, der hintere gross. Deckflügel regelmässig und ziemlich
kräftig gefurcht und in den Furchen kräftig punktirt, die prim
Rippen hôher gewülbt als die Interstitien, die regelmässige Punkt-
reihen tragen bis auf das unregelmässig punktirte subsuturale.
Pygidium gewôülbt, dicht und grob punktirt, nur am Rand spärlich
209
gewimpert. Sternite nur mit wenigen kurzen gelben Borsten.
Mesosternum ohne Fortsatz. Hinterschenkel nahe den Trochan-
teren am Hinterrand lappenartig verbreitert. Vorderschienen mit 2
langen spitzen Zühnen, Mit-
tel- und Hinterschienen
leicht wadenartig verdickt
mit 2 Stachelkanten. An
den Vorderfüssen ist die
innere Klaue beim leicht
verdickt und tief gespalten,
an den Mittelfüssen die äus-
sere Klaue an der Spitze
kaum sichtbar eingeschnit-
ten. Kühlerfächer linger als Fig. 3.
die Geissel.
Ganz auffällig ist der Forceps, Fig. 5 geformt. Die kurzen Para-
meren bilden eine Art Rohr mit leicht gerundeten oberen Spitzen;
die Ventralplatte des Mittelstückes ist nahe ihrer Basis gegabelt,
die beiden Arme gekrümmt und weit nach hinten vorragend.
Gnatholabis ugandana n. sp. — Gn. hirsuta Ons. proxime
affinis. Eadem magnitudine et statura, eodemque fere colore, fusca
vix virescens, differt clipeo maris margine anteriore haud altius
quam in lateribus elevato, thorace in disco præcipue dispersius
haud confluenter punctato, cum scutello multo brevius ac sparsius
griseo-hirsuto, pygidio cum abdomine et pectore brevius accum-
benter flavopiloso.
Long. 10, lat. 5 mill. J. Brit. Uganda (GRAUER S.).
Der in Rhodesia vorkommenden Gn. hirsuta sehr nahe verwandt,
von derselben Grüsse, Kürperform und Färbung der Deckflügel;
210
doch ist die Färbung des Rumpfes dunkler, nur ganz schwach erz-
grün, die Behaarung ist kürzer, spärlicher, mehr gelblich und nur
auf Kopf, Thorax und Schildchen abstehend, sonst mehr anliegend ;
die Sculptur des Thorax ist feiner und weitläufiger. Auffällig sind
die Unterschiede in der Forcepsform. Fig. 4 zeigt den Forceps von
Gn. hirsuta, Fig. 5 den von Gn. ugandana von vorn und von der
linken Seite.
Popillia Manni n. sp. — Ex affinibus Pop. deplanatæ et kame-
runæ. Ovalis, sat fortiter deplanata, fuscoviridis ænea, nitida, elytra
testacea certo visu viridi-æneo-micantia sutura anguste, lateribus
latius viridi-marginata, pedes rufo-cuprascentes. Caput cum clipeo
et thorace dense ac profunde punctatum, certo visu sericeum ;
scutellum fere impunctatum, ad basin solum punctis nonnullis
obsoletis ornatum. Elytra regulariter punctato-seriata, punctis ad
latera profundis ocellatis, in disco parvis evanescentibus. Pygidium
fasciculis duabus magnis albidis lateralibus et pilis nonnullis api-
calibus ornatum ; segmenta abdominis ad latera dense flavo-albido-
pilosa. Processus mesosternalis fortiler compressus, altus, magnus,
apice incurvus.
Long. 10 1/2-12, Br. 5 1,2-6 mill. 9. — Kamerun, Bamum,
1,180 m. (Grasland). Von dem Herrn Kaiserl. Regierungsgeologen
Dr. Orro MANX gesammelt und ihm gewidmet.
Aus der Verwandtschaft der deplanata und kaïneruna, auch zu
den Arten der obliterata Gruppe Beziehungen zeigend, ist die
neue Art vor Allem ausgezeichnet durch die stark abgeflachte
Scheibe der Deckflügel, deren Rippen und Interstitien ganz eben
und deren primäre Punktreihen seicht und verloschen sind,
während die Punkte der Seitenstreifen tief eingestochen, scharf
umrissen und vielfach genabelt sind. Oval, stark abgeflacht, braun
mit hell erzgrünem Glanz, die Seiten des Thorax zuweilen gelb-
braun durchscheinend; die Deckflügel sind hell scherbengelb mit
leichtem grünnem Erzschiller, die schmale Nahtrippe und der
breitere Seitenrand dunkel erzgrün die Beine küpfrig. Kopfschild
doppelt so breit als lang, die Seiten parallel, der Rand ganz fein
ringsum aufgebogen, die Fläiche wie Stirn und Scheitel dicht und
kräftig punktirt. Der Thorax ist ziemlich schmal und lang, an den
Seiten vor der Mitte nur wenig erweitert, die Vorderecken spitz
und weit vorgezogen, die Hinterecken beim scharf rechtwinklig,
etwas vorgezogen, beim © stumpfer und weniger vorspringend, die
Randfurche scharf eingerissen mit einigen gelben Borsten, nicht
auf den Hinterrand übergehend, die Seiten dicht und tief punktirt,
bei gewisser Beleuchtung seidenartig glänzend, die Mitte vorn
211
weitläufig punktirt, hinten punktfrei; die punktfreie Zone beim
gewühnlich ausgedehuter, als beim ©. Schildchen nur mit wenigen
Pünktchen in der Mitte des Vorderrandes. Deckflügel mit primi-
tiver Sculptur, die Rippen jedoch auf der Scheibe ganz abgeflacht,
im Interstitium subsuturale in
ganzer Länge eine verdoppelte,
vorn unregelmässige Punkt-
reihe, im II Int. eine einfache,
regelmässige PunkKtreihe; an den
Seiten sind die Punkte der prim.
Punktreihen, tief, scharf um-
randet; Schultern und Spitzen-
buckel vorspringend, glatt. Pygi
dium ziemlich weitläufig sehr
tief nadelrissig, mit grossen
seitlichen Büscheln von weissen
oder gelblichen Schuppenhaaren
und einzelnen dünnen Haaren
an der Spitze. Die Sternite sind
in der Mitte kahl, an den Seiten in der hinteren Hälfte dicht
behaart; ebenso sind die Brustseiten und Schenkel behaart.
Mesosternalfortsatz seitlich stark zusammengedrückt, hoch, die
Spitze von unten zugerundet, bis zwischen die Vorderhüften
reichend. Tibien alle verbreitert, die der Mittel- und Hinterbeine
auf der Aussenseite verdickt, Klauen der Mittelfüsse beim
einfach. Fühler rotgelb mit dunkler Keule. Fig. 6 zeigt die Forceps-
parameren von vorn und von der linken Seite.
Fig. 6.
Pop. Ertli OHAUs. — Als ich diese Art in der Ann. Soc. ent.
Belg. v. 595, p. 885, 1911 beschrieb, lagen mir nur wenige Stücke
aus Kwiro vor. Jetzt kann ich davon eine grûüssere Anzahl unter-
suchen, die von Herrn Geh. Regierungsrat W. METHNER im April
auf dem südlichen Makonde Plateau gesammelt wurden und finde,
dass die Art eben so variabel in der Färbung ist, als die anderen
Arten der dorsofasciata-Gruppe. Von diesem neuen Fundort liegen
Stücke vor, die 1/ rein schwarzbraun sind, mit leicht grünlichem
oder mit violettem Schiller, 2/ rein erzgrüne Stücke, 3/ schwarz-
braune Stücke mit geringer oder ausgedehnter gelber Deckflügel-
zeichnung, 4/ erzgrüne Stücke mit gelber Deckflügelzeichnung.
Sowohl bei den Stücken mit schwarzbrauner, wie bei denen mit
erzgrüner Grundfarbe kommen rotgelbe Beine neben solchen von
der Grundfarbe vor.
Die eigentümliche Forcepsform dieser Art kommt am besten zur
Anschaunug bei der Betrachtung des Organes direkt von hinten
212
resp. von unten (Fig. 7). Die beiden Parameren sind stark asym-
metrisch ; die rechte, r. P., ist erheblich grôüsser, mit ausgezogener
ausserer Ecke, während die linke
Paramere, !. P. erheblich kleiner
und scharf zugespitzt ist. Der dor-
sale, dick chitinisierte Teil des
Mittelstücks ist beiderseits nach
der Ventralseite umgebogen, die
Ventralplatte des Mittelstücks, p.v.,
ist mitdenSeitenstücken der Dorsal-
platte nicht fest verwachsen, son-
dern durch eine feine weiche Haut
verbunden und trägt vorn einen
gerundeter Spitze, der scharf nach
Fig. 7. unten umgebogen werden kann.
Popillia Le Moulti n. sp. — Fop. membranifera KOLBE
proxime affinis. Plerumque major, latior, ovata, depressa, fuscovi-
ridis ænea, nitida, elytra vitta magna flava a basi ad mediam sutu-
ram oblique perducta et membrana castanea ad angulos posteriores
fortiter dilatata ornata; pygidium sat late bifasciculatum et apice
sparsim hirsutum.
Long. 13-14, lat. 7 1/2-8 mill. ©. — Belg. Kongo, Ubanghi; Franz.
Kongo, Nola. Van Herrn E. LE MouLr in Paris erhalten uud ihm
gewidmet.
Der P. membranifera KoLBE aus Ruanda zunächst verwandit,
aber meist grüsser und vor Allem breiter. Oval, ganz flach
sgewôlbt, erzgrün, lebhaft glänzend, die Deckflügel mit einer
orossen gebogenen gelben Makel, die von der Basis innen neben
der Schulter beginnt und bis an die Nahtrippe reicht, diese jedoch
wie auch den Rand neben dem Schildchen dunkelgrün lässt.
Kopfschild flach bogig gerundet, der Rand ganz niedrig aufge-
bogen, die Fläche wie die Stirn dicht und ziemlich fein runzelig
punktirt, während der Scheitel mit einzelnen Punkten ziemlich
dicht bedeckt ist. Thorax an den Seiten in der Mitte leicht erweitert,
die Seiten nach vorn stark convergirend, die Vorderecken spitz
vorgezogen, nach hinten parallel und gerade verlaufend, nicht
nach innen gebogen, wie bei der membranifera, die hintere Partie
glatt, punktfrei, die vordere und die Seiten dicht punktirt, vielfach
fein runzelig. Schildchen mit feiner Mittellinie, punktfrei. Deck-
flûgel regelmässig und kräftig punktirt-gestreift, die primären
Rippen hôher und breiter, als die Interstitien, im subsuturalen
langen dünnen Fortsatz mit leicht
Te,
213
Interstium eine einfache Punktreihe, die in der Mitte zuweilen
unterbrochen ist; die anderen Interstitien punktfrei. Der häutige
Randsaum ist hier siark verbreitert, am meisten bei den Hinte-
recken, wo er reichlich 4 mill. breit ist, und besteht aus 2 Zonen,
einer helleren rôütlichen innen und einer dunkelbraunen aussen.
Pygidium aussen dicht, innen weitläufig quergestrichelt, mit zwei
breiteren Büscheln von weissgelben Schuppenborsten an der Basis
und einzelnen kurzen grauen feinen Härchen am Rand. Das Abdo-
men ist in der Mitte kahl, an den Seiten mit weissen kurzen
Schuppenhaaren, die von einer Leiste in der Mitte der Sternite
entspringen ; das erste hinter dem Metasternum sichthare Sternit
ist am ganzen Hinterrand, auch in der Mitte, dicht und kurz weiss
behaart. Brust und Schenkel mit längeren und feineren gelblichen
Haaren. Mesosternalfortsatz lang und kräftig, nach unten gesenkt
mit gerundeter Spitze. Vorderschienen mit langem gekrümmtem
Endzahn und spitzem kurzem Mittelzahn; der Basalzahn fehlt.
Fühler sehr kurz, braungrün
_ Bei unausgefärbten Stücken scheinen Thorax und Deckflügel
kirschrot durch, die Makel mit feiner dunkler Umrandung; Bauch
und Schenkel sind kupfrig.
Prodoretus labialis n. sp. — Ex affinitate Pr. quineensis Ons.
Flavotestaceus, sat nitidus, capite infuscato, tarsis et clipeo inter-
dum rufescentibus, supra et subtus sat sparsim albo-pilosus.
Clipeus longitudine plus quam duplo latior, lateribus fere parallelis,
margine anteriore recto, anguste fuscomarginatus, cum fronte
subtiliter tuberculatus, vertice sparsim punctulato. Labium margine
anteriore truncatum, nec excisum nec longitrorsum canaliculatum.
Long. 8 1/2-9 1/2, lat. 4 1/2-5 mill. ©. — Deutsch Ostafrika,
Morogoro (K. SCHWARZE S.). Die typischen Stücke befinden sich
im Kgl. Zoolog. Museum in Dresden und in meiner Sammlung.
Oval, mässig gewôlbt, hell scherbengelb, leicht glänzend, der
Kopf dunkelbraun, das Kopfschild und die Tarsen rütlich, oben
und unten ziemlich spärlich weiss behaart. Kopfschild viereckig,
mehr als doppelt so breit wie lang, die Vorderecken nur ganz
schwach gerundet, der Rand fein aufgebogen, schwarzbraun
gesäumt, die Fliche wie die Stirn ziemlich dicht mit feinen
Hôckerchen bedeckt, hinter denen je ein nach hinten gerichtetes
kurzes weisses Haar entspringt; der Scheitel ist weitläufig mit
Augenpunkten bedeckt, die in der Mitte etwas in die Quere gezogen
sind. Thorax in der Mitte weitläufig, an den Seiten dichter mit
feinen undeutlichen Augenpunkten, der Rand ringsum fein rütlich,
an den Seiten gekerbt mit 5-7 längeren Borsten. Schildchen ziem-
214
lich dicht punktirt. Deckflügel mit leicht gewôlbten primären
Rippen und punktirten Interstitien, die Sculptur durch viele feine
Querrunzeln undeutlich, Jedoch die weissen Haare in den Inters-
titien ziemlich regelmässig in Reinten angeordnet und die Punkte
der primären Punktreihen zumeist haarfrei; Seitenrand fein
gekerbt undgewimpert, Epipleuren kurz. Pygidium beim © anlie-
gend, beim Çj abstehend behaart mit braunem Hôückerchen in der
Mitte, dahinter glatt und fast kahl. Vor-
derschienen mit 3 spitzen Zähnen in
oleichem Abstand, Mittel- und Hinter-
schienen mit einer schiefen Borsten-
kante. Tarsen und Klauen sehr lang, :
nur an den Hinterfüssen stark verschie-
den an Länge, Fühler 10 gliedrig, die
Keule beim ç deutlich länger und die
Augen grôsser als beim ©.
Die Oberlippe ist kurz, leicht gewôlbt,
fein gekerbt und schwarzbraun gesäumt.
Maxillen mit 8 langen freien Zähnen.
Unterlippe am Vorderrand gerade, ohne
mittlere Einbuchtung und ohne Spur einer Mittelrinne, gegen den
Vorderrand des Kinns nur wenig gesenkt; die Lio gross,
schwarzbraun, mit vielen feinen Stacheln und Borsten. Fig. 8
zeigt den Forceps von vorn und von der I. Seite.
Prodoretus clipealis n. sp. — Pr. unguicularis proxime
affinis. Oblongo-ovalis, postice ampliatus, sat convexus, flavotesta-
ceus, nitidus, sat dense pilis brevibus accumbentibus albis vestitus.
Clipeus trapezoidalis perbrevis, marginibus lateralibus et præcipue
anteriore maris sat alte elevatis; fronte cum vertice interdum
infuscatis. Margines thoracis et elytrorum pilis longioribus fulvis
distantibus ornati. Pygidium maris medio glabrum, medio disco
.fulvo-fasciculatum.
Long. 11, lat. 4 mill. 49. — Franz. Kongo, Fort Sibut am
unteren Schari (von H. E. LE MouLr erhalten); Fort Archambault
am mittleren Schari, Boungul (Ba Karé), V. 1904, und Nordost von
Fort À., Bahr Salamat, Balabidja a Koto, IIT. 1904, Mission Chari-
Tchad), von Herrn Dr. J. DECORSE gesammelt.
Gestreckt oval, über den Hinterhüften erweitert und ziemlich
gewülbt, blassgelb, glänzend, überall ziemlich dicht mit anliegenden
kurzen weissen Härchen bekleidet. Das Kopfschild ist stark ver-
kürzt, nur etwas über 1/2 Millimeter lang, trapezformig, beim 4
die Ecken scharf winklig, die Seiten und zumal der Vorderrand
215
hoch aufgebogen, beim © die Ecken gerundet und der Rand nur
schwach aufsebogen, fein schwarz gesäiumt; die Oberfläche ist,
wie Stirn und Scheitel mit bogigen Punkten dicht bedeckt, die nach
hinten offen sind und aus denen ein weisses Härchen entspringt.
Thorax, Schildchen und Deckflügel sind ebenso sculptirt, der’
erstere in der Mitte weitläufig, an den Seiten wie gewühnlich
dichter; auf den Deckflügeln finden sich nur noch schwache Reste
der primären Rippen, sonst ist die Punktirung gleichmässig und
ziemlich weitläufig; die Ränder von Thorax, Deckflügeln und
Afterdecke sind fein gekerbt und mit abstehenden braunen Borsten
besetzt. Die Seiten der Afterdecke sind
mässig dicht punktirt und weiss behaart,
beim die Parthie über der Afterôffnung
glatt und Kkahl, die Mitte mit einem
Büschel abstehender rothbrauner Borsten.
Sternite weitläufig punktirt und weiss
behaart, die Querreihe von Borsten-
punkten mit rotbraunen Borsten aufdem
vorletzten Sternit dicht am Hinterrand,
auf den vorhergehenden etwas hinter
der Mitte. Brust und Beine spärlich
behaart, die Vorderschienen mit3 Zähnen
in nahezu gleichem Abstand, Mittel- und
Hinterschienen leicht verdickt mit 2
Stachelkanten, Tarsen bräunlich und
stark ungleich.
Die Mundteile bieten nichts Besonderes; die Fühler sind
10 gliedrig, die Keule bei und © etwa gleich lang. Ganz auffällig
ist der Forceps, Fig. 9 gebaut, dessen verschmolzene Parameren
nahe der Basis ein geschlossenes Rohr, Weiterhin eine lange offene
Rinne bilden.
Fig. 9.
Adoretus cachecticus n. sp. — Ad. pumilio BurM. proxime
affinis. j cylindricus, © oblongo-ovalis, sat convexus, flavo-testa-
ceus, nitidus, undique sat dense et fortiter punetatus et albido-
pilosus.
Long. 9 1/4-10 1/2, lat. 4-4 1/2 mill. 79. — Dahomey, Whydah
(R. P. MÉNAGER); Franz. Kongo, Bas Chari, Fort Lamy, VIL. 1904;
Moyen Chari, Gory-Damrau, VI. 04; Fort Archambault, Boungoul
(Ba-Karé), V. 1904; Ouest de Fort Archambault, Pays Sara Dai, VI.
1904, Mission Chari-Tchad, D' I. DECORSE S.
< Cylindrisch, © gestreckt oval, ziemlich hoch gewôlbt, gleich-
mässig blassgelb, glänzend, überall mässig dicht und grob punktirt,
ANNALES DE LA 80C. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 4-VII 1913. 15
216
in jedem Punkt ein feines weissliches Härchen. Clipeus halbkreis-
fürmig, ringsum gleichmässig hoch aufgebogen und fein schwarz-
braun gesäumt, die Fläche wie Stirn und Scheitel rütlich, mit
feinen, vielfach zusammenfliessenden Bogenpunkten. Thorax mehr
als doppelt so breit wie lang, die Seiten in der Mitte leicht erweitert,
nach vorn und hinten gleichmässig gebogen, Hinterecken gerundet,
Vorderecken rechtwinklig, kaum vorgezogen, die Fläche wie die
Deckflügel mit grossen Punkten bedeckt (Augenpunkten mit
unscharfer Umrandung), die je ein weissliches liegendes Haar
tragen. Schildchen mit einer (oder zwei) zusammenstossenden
Bogenreihe solcher Haarpunkte und glatter, kahler, meist dunkler
Spitze. Auf den Deckflügeln sind die primären Rippen noch ziem-
lich deutlich erbalten, die primären Punktreihen neben ihnen noch
ganz fein gefurcht, die Naht gewôühnlich leicht gebräunt und der
Seitenrand fein gekerbt ohne deutliche Wimperung, die Epipleuren
kurz, unscharf begrenzi. Aflerdecke beim (j länger als beim 9,
und stärker in der Mitte gewôülbt, hier
auch die Haare länger, abstehend, ohne
jedoch ein Büschel zu bilden. Bauch,
Brust und Beine mässig dicht punktirt
und anliegend weiss behaart. Vorder-
schienen mit 3 braunen Zähnen, der
basale kräftig, der mittlere dem Spitzen-
zahn genähert; Mittel- und Hinterschie-
nen mit 2 deutlichen schiefen braunen
Stachelkanten. Tarsen kaum gebräunt,
die Klauen wenig verschieden an Länge.
Oberlippe rôtlich mit braunem Seitenrand und Rostrum, beide
fein crenulirt; parallel zum Seitenrand verläuft eine Reihe feiner
Hôckerchen mit braunen Borsten, die Mitte trägt von der Basis bis
nahe an die Spitze des glatten Rostrums einen scharfen Kiel.
Maxillen mit 4 Zähnen. Fühler gelb, 10-gliedrig, die Keule beim
nur wenig länger als beim ©. Die Form des Forceps zeigt Fig. 10.
Fig. 10.
Adoretus umbilicatus n. sp. — Præcedenti affinis, oblongo-
ovalis, parum convexus, griseobrunneus, vix nitidus, pedibus
partim flavotestaceis, undique sat dense pilis brevibus albidogriseis
vestitus.
Abdominis segmentis IV et V medio tuberculo umbiliformi
ornatis.
Long. 9-9 1/2, lat. 3 3/4-4 1/2 mill, 4. — Nigeria, Wari,
IV-IX. 1897 (D' Rorx S.); Franz. Kongo, Capo Lopez, X. 1902
(L. FEA S.) Franz. Kongo, Brazzaville, VI. 1904 (D' I. DECORSE S.),
Mission Chari-Tchad.
\
217
Gestreckt oval, das wie gewôhnlich etwas schlanker und
mehr parallelseitig als das ©, flach gewôülbt. Die Färbung ist bei
unreifen Stücken ein rôtliches Scherbengelb, bei reiferen Stücken
mehr braun, bei ganz alten ausgereiften ein dunkleres Graubraun ;
an den Vorderbeinen sind die Hüften und Schenkel, an den Mittel-
beinen die Schenkel und die Innenseite der Schienen, an den
Hinterbeinen nur die Schenkel blasssgelb, während bei unreifen
Stücken alle Beine mehr oder weniger gelb sind. Ober- und Unter-
seite sind dicht und ziemlich grob, vielfach zusammenfliessend
punktirt und tragen in jedem Punkt ein grauweisses kurzes zurük-
liegendes Härchen. Clipeus nahezu halbkreisformig, beim 4 etwas
flacher, als beim ©, der Rand bei und © gleichmässig fein auf-
sebogen und fein schwarz gesäumt; die Augen sind gross, stark
vorgequollen, beim « stärker, als beim ©. Thorax sehr kurz mit
leicht vorgezogenen Vorderecken. Deckflügel mit deutlichen, fein
gewôülbten primären Rippen, die Interstitien dicht runzelig punk-
tirt, der Seitenrand fein gekerbt und kurz weiss gewimpert, die
Epipleuren ganz undeutlich. Auf der Afterdecke werden die Haare
nach der Spitze hin länger, so dass sie hier ein abstehendes Büschel
bilden. Sternite an den Seiten spärlich
behaart, in der Mitte glatt; das vierte und
fünfte (oder das zweite und dritte hinter
dem Hinterrand der Hinterhüften sichtbare)
Sternit trägt beim (j allein in der Mitte je
einen nabelartigen Hôücker, der auf seiner
Spitze mit 1 oder 2 nach hinten gerichteten
kurzen Borsten besetzt ist. Vorderschienen
mit 3 spitzen Zäihnen in gleichem Abstand,
Mittel- und Hinterschienen mit 2 Stachel-
kanten, von denen die basale wenigstens
an den Hinterbeinen meist im Verlôschen ist oder ganz fehlt.
Tarsen lang und schlank, Klauen ziemlich stark verschieden an
Länge, an den Vorder- und Mittelfüssen beim 4 die grôssere Klaue
kaum sichtbar unten eingeschnitten.
Die Fühler sind blassgelb, 10-gliedrig, die Keule beim 4 erheb-
lich länger als beim ©. Die Oberlippe am Grunde braungelb, ihre
Seiten und das Rostrum glänzend schwarz, grob gekerbt, ihre-
Mitte mit einem scharfen Kiel, der vorn und hinten abgekürzt ist ;
die übrigen Mundteile ohne Besonderheiten. Die Forcepsform zeigt
Big, 11:
Adoretus claustrifer n. sp. — Præcedenti proxime affinis,
eadem fere magnitudine et statura. Oblongo-ovalis, modice conve-
xus, fuscus clipeo pedibusque testaceis, dense confluenter punctatus
et breviter griseo-hirsutus,
218
© Segmentum ultimum abdominis processu instructum, incisu -
ræ pygidii adaptato.
Long. 9-9 1/2, lat. 41/2 mill. 49. — Franz. Kongo, Fori Sibut;
Mission Chari-Tchad. zw. Fort Lamy und Fort Archambault (D* I.
DECORRE S.).
Gestreckt oval, mässig gewôlbt, unreife Stücke rôtlich, reife
schwarzbraun mit ganz schwachem grünem Erzschimmer, wenig
glänzend, der Clipeus und die Beine rütlichgelb, überall dicht,
vielfach fein runzelig punktirtund Kurz grau oder graugelb behaart.
Kopfschild beim © halbkreisformig, beim « etwas flacher, der
Rand fein aufgebogen und schwarzbraun ge-
säumt. Thorax sehr kurz mit breit abgesetztem
Saum am Vorderrand. Deckflügel mit deutlich
sichtharen primären Rippen, die primären
Punktreihen überall verloschen, KEpipleuren
sehr kurz. Das Pygidium trägtheim © (Fig. 12 p)
über der Kloakenôffnung einen scharf geran-
deten Ausschnitt, in den ein Vorsprung an der
Spitze des letzten Sternites hinein passt; beim
d, dem diese Bildung fehlt, ist das Pygidium
ohne Auszeichnung. Unterseite und Beine spärlich behaart, Vor-
derschienen mit 3 Zähnen in etwa gleichem Abstand, Mittel- und
Hinterschienen mit kurzen, undeutlichen Stachelkanten.
Fühler gelblich, 10-gliedrig, die Keule
beim kaum länger, als beim ©, Ober- r à.
lippe von der Basis bis zur Spitze des
Rostrums fein gekielt, Maxillen mit 4
freien spitzen Zähnen. Am Forceps
(Fig. 12 f.) sind die beiden Parameren
mit einander verwachsen, die Ränder
aufsebogen und bilden so eine bis nahe
an die Basis offene Rinne, deren Seiten Fig. 127.
in der basalen Hälfte auffallend wulstig verdickt sind.
Vi .sE. Q.
Fig. 11?
Adoretus Decorsei n. sp. — Ad. pubipennis CAST. proxime
affinis. Eadem magnitudine et statura, supra fuscocastaneus leviter
ænescens, subtus rufocastaneus, dense confluenter punctatus et
breviter.griseo pubescens, differt præcipue clipeo breviore et mar-
gine anteriore altius elevato, elytris leviter striatis, striis haud'
pilosis.
Long. 12 1/4-13 1/2, lat. 6 1/4-6 1/2 mill. 9. Franz. Kongo, nord-
westlich vom Fort Archambault, zu Goundi im Lande Sara, VI.
1904 von Dr. J. DECORSE in grosser Zahl gesammelt und ihm
gewidmet.
219
Gestreckt eifôrmig, nach hinten etwas verbreitert, oben dunkel-
braun, ausgefärble Stücke mit leichtem kupfrigem oder erzgrünem
Schimmer auf dem Vorderkôürper, unten mehr rôtlichbraun, über-
all dicht und vielfach zusammenfliessend punktirt, ziemlich dicht
und kurz grau und gelblich behaart. Das Kopfschild ist trapezfür-
mig mit gerundeten Ecken, ;
breit und ziemlich kurz, der
Rand ziemlich hoch aufge-
worfen, beim und ©; der
Scheitel mit einer kahlen,
glänzenden Stelle in der Mitte.
Thorax und Scutellum ohne
Besonderheiten. Die Deckflü-
gel sind fein gefurchl und die
primären Rippen teilweise,
zZumal nach hinten und an
den Seiten, leicht gewülbt,
die Punkte der primären Punktreihen kräftiger, als die auf
den Rippen und in den Interstitien und haarfrei; die IIT prim.
Rippe, die innen neben der Schulter zum Spitzenbuckel verläuft,
ist nach hinten etwas verbreitert und bei frischen Stücken deutlich
dichter behaart; auf dem Spitzenbuckel sind die Härchen zu einem
Kieinen Büschel zusammengedrängt. Auf dem Pygidium sind die
Baare ‘in der Mitte etwas länger. Unterseite und Beine spärlich
behaart, Sternite mit einer Querreihe brauner Stachelborsten. Vor-
derschienen mit 3 kräftigen Zähnen, der mittlere dem Spitzenzahn
genähert. Mundteile sehr kräftig, Oberlippe von der Basis bis zur
Spitze des Rostrums gekielt, und an den Seiten kräftig gekerbt.
Fig. 13 zeigt die Form des Forceps von vorn und von der linken
Seite.
Fig 19.
Adoretus albomitratus n. sp. — Ex affinitate Ad. pubipennis
CAST. Oblongus, sat convexus, fuscus leviter ænescens, supra et
- subtus æqualiter sat dense confluenter, hic illic rugulose punctatus
et breviter albo-griseo pilosus, præterea segmentis abdominis
secundo et tertio pilis albis dense vestitis.
Long. 12-15 1/2, lat. 6-6 1/2 mill. ©. Belg. Kongo; Stanley
Pool ; Franz. Kongo; Moyen Chari, Fort Archambault, Boungoul od.
Ba Karé, I-IV. 04; N. E. de Fort AÀ., Mara Goulfez, IX. 04; Bas
Chari, Fort Lamy VIIL. 04, Mission Chari-Tchad (Dr. J. DECORSE S.).
In die Verwandtschaftsgruppe des À. pubipennis CAST. gehôrig,
der sich auch am Chari findet, von derselben Kôperform, unreife
Stücke bräunlich mit helleren Beinen, ausgereifte Stücke dunkel-
braun mit leichtem grünem Erzschiller, überall dicht und zusam-
220
menfliessend, vielfach runzelig punktirt und kurz grauweiss,
seltener schwach gelblich behaart. Clipeus bei 4 und © halbkreis-
formig mit gleichmässig aufgebogenem Rande; Thorax kurz mit
leicht vorspringenden Vorderecken. Deckflügel mit ziemlich gut
erhaltenen primären Rippen ; von den primären Punktreihen ist die
neben der Nahtrippe ganz, die ande-
ren nur streckenweise erhalten und
baarfrei; gewôühnlich sind die Haare
auf dem Apicalbuckel zu einem klei-
nen Büschel zusammengeschoben.
Auf der Afterdecke sind die Haare
in der Mitte etwas verlängert und
abstehend, die Parthie über der After-
ôffnung beim « kahl. Die Sternite
sind an den Seiten weitläufig punktirt
und Zzerstreut behaart, in der Mitte
kahl, beim © in weiterem Umfang
als beim «. Nur das zweite Sternit
trägt parallel dem Hinterrand eine erhabene Leiste, von der
dichtgedrängt kurze und ziemlich breite Schuppenhaare abstehen,
während das drittle Segment gleichmässig dicht anliegend mit
kurzen weissen Härchen kekleidet ist. Vorderschienen 3 zähnig,
der mittlere Zahn dem Spitzenzahn etwas genähert; die schrägen
Kanten an den Mittel- und Hinterschienen undeutlich. Tarsen
schlank, Klauen nicht sehr verschieden an Länge. Fühler rôtlich,
10 gliedrig, die Keule beim kaum länger, als beim ©.
Oberlippe an den Seiten kräftig gekerbt, Rostrum breit, von der
Spitze bis nahe an die Basis der Oberlippe scharf gekielt. Forceps
Fig. 14.
Fig. 14.
Adoretus adustus n. sp. — Ex affinitate Ad. tessulati BURM.
Oblongus, angustus, subdepressus, testaceus pedibus flavis, vix
nitidus, supra et subtus sat dense pilis albis vestitus, pilis elytrorum
in fasciculos seriatos aggregatis; elytra post callos humerales
abrupte declivia in callis fasciculis binis pilorum longiorum et ante
fasciculos exteriores macula fusca ornata, parte postcallosa infu-
scata, quasi adusta, opaca.
Long. 9 1/2, lat. 4 mill. 4. Franz. Kongo, Fort Archambault,
Bahr el Azreg, Mission Schari-Tschad (Dr. J. DECORSE S.).
Grestreckt oval, flach gewôlbt, hell scherbengelb mit schwachem
Glanz, die Beine blassgelb, oben und unten ziemlieh dicht mit
weissen kurzen Härchen bekleidet. Der Kopf ist sehr gross, das
Kopfschild flach bogig gerundet, der Rand nur ganz leicht aufge-
bogen, die Fläche wie Stirn und Scheitel dicht und ziemlich fein
291
punktirt. Thorax fast 3 mal so breit wie lang, die Seiten etwas
hinter der Mitte winklig erweitert, die Seulptur wie auf Kopf und
Schildchen. Auf den Deckflügeln sind die primären Rippen fein
gewôlbt und wie die Interstitien dicht und fein punktirt, jeder
Punkt mit einem feinen Härchen, während die Punkte der prim.
Punktreihen etwas grôüsser und vielfach haarfrei sind; im Verlauf
der primären Rippen und im Interstitium subsuturale sind die
Härchen hie und da zu kurzen Büscheln zusammengedrängt;
zwischen zwei Büscheln ist dann gewôühnlich der Grund dunkler
gefärbt und Weniger behaart; hinter den Apicalbuckeln fal'en die
Deckflügel senkrecht ab und sind hier matt, wie bei Serica fein
seidenartig glänzend, bei unreifen Stücken nur am oberen Rand,
bei älteren, ausgefirbten ganz schwarz-
braun, wie verbrannt; am Rand eines
jeden Apicalbuckels stehen zwei Büschel
längerer weisser Haare, vor dem äus-
seren ein grüsserer schwarzbrauner
Fleck. Afterdecke und Bauch elwas spär-
licher und länger behaart, die Brust
dagegen dichter. Vorderschienen mit
3 kurzen spitzen Zähnen, der mittlere
dem Spiltzenzahn genähert; Hinterschie-
nen Ziemlich stark verbreitert, aber Fig. 15.
kaum verdickt, die schiefen Stachelkan-
ten verkürzt und beinahe verloschen. Klauen stark verschieden
an Länge, die grôssere an den Mittel- und Vorderfüssen kaum
sichtbar seitlich eingeschnitten.
Fühler 10- gliedrig, blassgelb, die Keule beim ç fast so lang als
die Geissel. Die Augen stark vorgequollen. Rostrum lang und breit,
in der Mitte scharf gekielt und wie die Oberlippe gekerbt. Die Form
des Forceps zeigt Fig. 15 von vorn und von der linken Seite.
Lepadoretus sudanicus n. sp. — L. incongruens PÉR. affinis.
Oblongo-ovatus, sat convexus, testaceus, undique squamulis pili-
formibus albis dense vestitus; thoracis lateribus, humeris et pygidii
disco pilis rufis longioribus ornatis.
Long. 13 1/2-14 1/9, lat. 6 1/2-7 mill. 49. Nigeria, Lokodja 15.
IT. 03 und am Benuë 14. IV.03 von Dr. Arnold Schultze gesammelt;
Mission Chari-Tehad, Moyen Chari, Fort Archambault, Ba Karé od.
Boungoul, IV. 1904 (Dr. J. DECORSE).
Gestreckt oval, nach hinten leicht verbreitert und ziemlich hoch
gewôlbt, hell scherbengelb, überall dicht mit weissen kurzen haar-
formigen Schuppen bekleidet. Kopfschild sehr kurz, trapez-
formig, die Ecken beim «4 kaum, beim © deutlich gerundet, der
299
Rand ziemlich hoch aufgebogen und- schwarz gesäumt, Thorax
kurz mit ringsum scharf abgesetztem Rand, der Hinterrand in der
Mitte nach hinten gebo-
gen, die Vorderecken
kräftig vorgezogen, die
Seiten gekerbt und mit
langenrôtlichen Stachel-
borsten. Auf den Deck-
flügeln fehlen Rippen
oder Streifen, nur die
primäre Punktreihe in
ihrer hinteren Hälfte ist
deutlich und kahl, sonst
alles dicht beschuppt;
ziemlich kurz, nach oben
undeutlich begrenzt, mit
Fig. 16. Grübchen und längeren
rotgelben Borsten; der
Seitenrand fein gekerbt und gewimpert. Afterdecke bei & und
© in der Mitte mit lingeren Schuppen und gelben Borsten,
dahinter kahl. Sternite mit einer Querreihe von Borstenpunkten,
die Borsten gelb, ihre Wurzel von einem kahlen Kleckchen
umgeben. Vorderschienen mit 5 kräftigen Zähnen in gleichem
Abstand, Mittel- und Hinterschienen mit kräftigen apicalen Stachel-
kanten. Tarsen bräunlich, die Klauen wenig verchieden an Länge.
Fühler 10- gliedrig, gelb, die Keule beim kaum länger, als
beim ©. Oberlippe rôtlichgelb, ungekielt. Rostrum ziemlich kurz
und schmal, glänzend schwarz, der Rand fein gekerbt. Die Kiefer
sehr kräftig, Maxillen mit 4 Zähnen. Die Form des Forceps zeigt
Fig. 16.
Rhynchadoretus gen. nov. — Corpus ovatum, leviter con-
vexum. Caput magnum, oculi fortiter prominentes ; clipeus subse-
micircularis margine elevato; labrum rostro acuminato longo
compresso adunco munitum; mandibulæ fortes dente apicali
deflexo; maxillæ& lobo exteriore dentibus duabus magnis liberis
armatæ ; labium medio acuminatum bicarinatum. Thorax longitu-
dine plus duplo latior. Processus prosternalis nullus. Pedes longi,
graciles, tibiæ anteriores tridentatæ, intermediæ et posticæ vix vel
non carinatæ; tarsi longi, anteriorum et intermediorum unguis
major vix perspicue incisus.
Rh. Leyi n. sp. — Flavotestaceus, capite infuscato, nitidus,
supra et subltus sparsim griseo-pilosus. Caput disperse tubercula-
Epipleuren schmal und”
tai
223
tum, thorax sparsim et sat grosse, elytra cum scutello dense rugu-
lose punctata. Pygidium disperse subtiliter punetulatum, medio
leviter gibbosum.
Long. 7, lat. 8 mill. Ç. Westafrika, Oberlauf des Niger. Ein 4 in
der Sammlung des Herrn RoB. LEY in Reims, dem ich diese Art
widme, ein zweites in meiner Sammlung.
Gestreckt oval, schwach gewülbt, hell scherbengelb mit schwarz-
braunem Kopf, glänzend. Kopfschild fast halbkreisformig mit
leicht aufgebogenem Rand, die Fliche weitläufig mit feinen
Hôckerchen, hinter jedem ein aufrechtes gelbliches Haar; Stirn
mit einigen flacheren Hôckerchen, der Scheitel mit kurzen Bogen-
punkten. Thorax weitläufig mit Bogenpunkten, in jedem ein grau-
gelbes Haar. Schildchen und Deckflügel feiner und dichter, zumal
die letzteren auf der Scheibe ziemlich grob runzelig punktirt, die
primären Punktreihen nur hinten und an den Seiten noch erhalten
und die primären Rippen nur hier noch leicht gewülbt, die Epi-
pleuren kurz. Pygidium ziemlich breit und gewôlbt, weitläufig fein
punktirt, in der Mitte mit einem schwachen Hôcker und hier
länger behaart. Sternite fast kahl, jedes mit einer Querreihe kräf-
tiger rothbrauner Borsten. Brust spärlich fein behaart, Beine eben-
falls spärlich, aber linger und grôber behaart, die Vorderschienen
mit 3 Zäihnen in gleichem Abstand, an den Mittel- und Hinter-
schienen die schiefen Stachelkanten nahezu verloschen. Tarsen
lang und schlank, die Klauen stark ungleich an
Länge, die grôssere an den Mittel- und Vorderfüssen
urten kaum sichtbar angeschnitten.
Die Augen sind stark vorgequollen. Die Fühler
sind scheinbar nur %-gliedrig, indem Glied 3-6
scheinbar zu einem verwachsen und selbst bei
stirkerer Vergrôsserung kaum von einander zu
trennen sind ;i hre Keule ist kürzer als die Geissel.
Sehr auffällig sind auch die Mundteile gebaut.
Betrachtet man die Oberlippe direkt von vorn,
so erscheint ihr Fortsatz zwar lang, aber sehr Fig. 17.
schmal, fast wie bei Cestradoretus ; betrachtet man sie aber von der
Seite, zumal, wenn Mandibel und Maxille entfernt sind, dann
bemerkt man, dass der Fortsatz auffallend hoch und gekrümmtist,
wie ein Raubvogelschnabel, an der Basis etwas vertieft, wie bei
Scaphorhinadoretus, begrenzt von zwei braunen erhabenen Rän-
dern, die bald sehr nahe zusammentreten, während die Spitze
wieder etwas verbreitert und abgeflacht ist. An den kräftigen Man-
dibeln ist der Spitzenzahn mit breiter verticaler Schneide versehen
und bhinter ihm steht an der Schneide ein spitzer schwarzer Zahn ;
der Mahlzahn hat nur wenige, aber sehr grobe längsgeriefte Kau-
224
leisten. An den Maxillen trägt die äussere Lade 2 lange freie Zähne,
die Taster sind lang und schlauk. Am Unterlippengerüst ist die
Unterlippe schmiäler als das Kinn, von diesem scharf winklig
abgesetzt, ihre Mitte ist in eine scharfe, schwarzpigmentirte Spilze
ausgezogen, von der zwei erhabene schwarze gebogene Leisten bis
zur Mitte des Vorderrandes des Kinns verlaufen; die Taster sind
auffallend lang.
Die Form des Forceps zeigt Fig. 17. Kine ausfübrlichere Schilde-
rung und Abbildungen der Mundteile werde ich in meiner Revision
der Adoretinen geben.
Psiladoretus gen. nov. — Corpus breviter ovatum, sat con-
vexum. Caput magnum; clipeus brevis parabolicus; oculi
mediocres; antennæ 9 articulatæ articulo v, et vi, connatis, clava
stipite breviore. Labrum rostratum, rostrum breve latum haud
carinatum lateribus crenulatum. Mandibulæ fortes, maxillæ 4 den-
tatæ, labium breve margine anteriore emarginatum. Elytra regula-
riter punctatostriata apice singulatim rotundata. Pygidium 4
retractum apice trancatum, abdominis segmentum penultimum
longum, fortiter transversim carinatum; pygidium © obliquum
latum, apice rotundatum, abdominis segmentum ultimum perlon-
gum. Pedes validi, tibiæ anteriores 5 dentatæ, dentibus intermedio
et basali approximatis; tibiæ intermediæ et posticæ dilatatæ, vix
incrassatæ, unicarinatæ, inter carinam et apicem angustatæ; tarsi
breves robusti, tarsorum omnium unguis major incrassatus, fissus.
Ps. calvus n. sp. — Ovatus, sat convexus, supra cum pedibus
læte flavus, subtus fusconiger, supra calvus, subtus sparsissime
flavopilosus. j Elytra pone suturam albidovittata; pygidium fusco-
nigrum retractum apice truncatum; sternitum ultimum perbreve
medio emarginatum, penultimum longum medio transversim alte
carinatum.
? Elytra æqualiter læte flava; pygidium flavum obliquum apice
rotundatum; sternitum ultimum perlongum.
Long. 7-8, lat. 3 1/4-4 mill. 49. Deutsch Ostafrika, Tanga und
Mpangwa.
Eifürmig, nach hinten etwas verbreitert, schôn hellgelb, beim
längs der Deckflügelnaht eine weissgelbe Längsbinde, die Unter-
seite schwarzbraun ; die Oberseite ist vollständig kahl, wie lackirt
glänzend, die Unterseite und Beine ganz spärlich und kurz gelblich
behaart. Das Kopfschild ist kurz parabolisch, sein Rand fein braun
gesiumt aber nur ganz schwach aufgebogen, die Fläche wie Kopf
und Thorax weitläufig mit grossen Augenpunkten. Thorax sehr
295
kurz, vor der Mitte leicht erweitert, nach hinten mehr als nach
vorn verengt, die Hinterecken stumpf, nicht gerundet, die Vorder--
ecken schwach gerundet. Die Deckflügel sind regelmässig und
kräftig punktirt-gestreift, die primären Rippen leicht gewôlbt, die
Interstitien dicht punktirt, die Nahtecken einzeln zugerundet, die
Epipleuren sebhr kurz. Afterdecke beim « ziemlich lang, eben, die
Spitze quer abgestutzt und nach vorn gezogen; beim © ist sie
kürzer, leicht gewülbt, die Spitze gerundet und schief nach hinten
gerichtet. Das letzte Sternit ist beim sehr kurz, in der Milte breit
ausgerandet; beim © ist es sehr lang,
gewôlbt, gerade in der Mitte am läng-
sten. Das vorletzte Sternit ist beim €
sehr lang mit einem scharf vorsprin-
genden hohen Querkiel; beim © kurz
und einfach. Bauch und Brust dicht
puoktirt. Beine kräftig, gelb; an den
3 zähnigen Vorderschienen der mittlere
und basale Zahn einander genähert, an
den Mittel- und Hinterschienen nur eine
grosse schiefe Querkante, der Spitzen- Fig. 18.
rand breit, gerade abgesiutzt und dicht
gewimpert, die Schienen vor der Spilze eingeschnürt. Tarsen kurz
und kräftig, braun, die Klauen stark ungleich, bei und © an allen
Füssen die grüssere Klaue gespalten.
Die eigentümliche Forcepsform zeigt Fig. 18 von vorn und von
der rechten Seite.
Synonymische Bemerkungen.— Herr RoBErT LEY in Reims
batte die grosse Liebenswürdigkeit, mir ein typisches Exemplar der
Rhinyptia DolleiFAIRMAIRE aus der DoLLE’schen Sammlung zu über-
lassen, die sich jetzt in seinem Besitz befindet. Ich habe dieses Stück
mit der Type der Rh. rostrata BURMEISTER im Kgl. Zoolog. Museum
in Berlin verglichen und kann darnach die Synonymie beider Arten
feststellen. Recht eigenartig ist bei dieser \rt das männliche PBegat-
tungsorgan gebaut, von dem Fig. 19 eine Ansicht von der linken
Seite giebt. Die Parameren des Forceps, Pa., sind symmetrisch und
bis auf eine kurze Naht nahe der Spitze fest mit einander ver-
wachsen; der häutige Penis, der auf der Unterseite der Parameren
austritt, ist in seinem mittleren Teile chilinisiert und bildet soge-
pannte Pseudoparameren, Ps. pa. währen:l die Spitze des Penis,
die Eichel, gl., wie ich sie in früheren Arbeiten genannt habe, hier
in eine lange kegelformige, chitinisierte und dunkel pigmentierte
Rôhre ausgezogen ist, deren Spitze sich plôtzlich kurz trichtertôr-
226
mig erweitert. In der Ruhe ist die Eichel in die Pseudoparameren
und beide zusammen in den Forceps telescopartig zurückgezogen
soweit, dass die Spitze der Eichel an die um-
gebogene Spitze der Parameren anstôsst.
In der Revue d'Entomologie v. 11 p. 97,
1892 spricht FAIRMAIRE die Vermutung aus,
dass seine h. Dollei synonym sei zu demAimn-
phimallon rostratum K.LAPORTE DE CASTEL-
NAU, Hist. Nat. Ins. Col. v. 2 p. 134, 1840.
Leider weiss ist nicht, wo sich die Type der
CASTELNAU’schen Art befindet, um diese
Frage mit Sicherheit zu entscheiden. Aus
den Catalogen ist der Name Amphimallon
rostratum LAP. verschwunden, und wenn
auch die LaporrEe’sche Beschreibung voll-
ständig auf die BURMEISTER’sche Art passt,
auch die Beziehung auf KLUG, nach dessen
Stücken BURMEISTER die Art beschrieb, für
die Übereinstimmung bei der Arten spricht,
so mabnt doch andererseits die Fundortsan-
ogabe LAPORTE'S : Arabien — die BURMEISTER’
PERLE schen Stücke stammen aus dem Sennaar,
Babr el Ghazal — und die Bemerkung in der Gattungsdiagnose
« crochets des tarses égaux, unidentés à leur base » zur Vorsicht.
Auch auf die Ansicht FAIRMAIRE’S, Rh. plana WATKER sei das ®
von Rh. Dollei resp. Amphimallon rostratum, môchte ich hier
nochmals hinweisen, ohne mich ihr anzuschliessen; die Wal-
kersche Angabe &head with a truncated and retuse fore-border ;
fore border and hind border of prothorax straight » passen wenig-
stens nicht auf das © von Rh. rostrata BURM.
Rhinhyptia bilaminifrons ANCEY. — Im Naturalista Sici-
liano v. 2 p. 95, 1885 hat ANCEY diese Art beschrieben aus Abyssi-
nien (RAFFRAY) und sie mit einem Fragezeichen in die Gattung
Rhinhyptia gestellt, auch in einer Note bemerkt, dass für sie wegen
der eigentümlichen Bildung des Kopfschildes wohl eine eigne
Gattung begründet werden müsse. In den Ann. Soc. Ent. France
ser. 6 v. 5 p. 444, 1885 erklärt FAIRMAIRE diese Art als synonym
zur Rh. rostrata BüurM. Das ist sicher ein [rrtum. Ich habe in der
FarrMaAIRE’schen Sammlung im Pariser Museum ein Stück gesehen,
das FAIRMAIRE abs € Rh. rostrata BURM. (— bilaminifrons ANG.) »
bezettelt hat, dieses Stück passt auch vollständig zur Beschreibung
ANCEY’S, aber dieser Käfer ist sicher keine Rhinhyptia, überhaupt
227
keine Jiutelide, sondern eine Melolonthide (Apogoniine) und gehôrt
wahrscheinlich in die KoLBe’sche Untergattung Catagonia; genau
kann ich dies nicht entscheiden, da ich die Type nicht gesehen habe
und ANCEY über das Geschlecht seiner neuen Art resp. über die
Form der Tarsen (ob schlank oder verbreitert) keine Angaben
macht.
Anomala basalis BLANCH., Cat. Coll. Ent. p. 191, 1850. —
Diese Art ist schon vor E. BLANCHARD von GUÉRIN-MÉNEVILLE in
der Voyage en Abyssinie, exécuté pendant les années 1839-43 par
M. LEFEBURE, Paris 1847, v. 6, p..513 als Anisoplia basalis
beschrieben worden; sie ist wie Popillia bipunctata und einige
andere Ruteliden vom Süden Abyssiniens dem Nil resp. dem afri-
kanischen Graben entlang bis zum Sambesi verbreitet. Später
wurde sie von KRAATZ in der Deutsch. Ent. Zeitschr. p, 184, 1899
nochmals als Popillia Oberthiri beschrieben und KOLBE hat auf sie
in der Stettiner Ent. Zeitg. p. 217, 1894 die Untergattung Peripo-
pillia gegründet. Von Herrn E. BRENSKE auf die Art aufmerksam
gemacht, habe ich 1897 ein Stück aus dessen Sammlung (exümus.
JEKEL) mit der Type der An. basalis BLANCH. im Pariser Museum
und dann mit der Type der Pop. Oberthiri in Herrn OBERTHüR’S
Sammlung in Rennes verglichen, die Synonymie beider Arten fest-
gestellt und in der Sfettin. Ent. Zeitg. p. 356, 1897 verôffentlicht,
Auch KRAATZ hat, auf eine Benachrichtigung meinerseits hin,
diese Synonymie berichtigt in der Deutsch. Ent. Zeitschr. p. 3533,
1897, nicht ohne einen seiner beliebten Seitenhiebe gegen KOLBE,
der ja die Art gar nicht aus eigener Anschauung kannte.
Die Art ist sehr variabel in der Färbung. An der zuletzt citierten
Stelle hat KRAATzZ eine Form beschrieben, bei der die rote Färbung
an der Basis der Deckflügel verschwindet und die Deckflügel ein-
farbig dunkelblau sind. In anderen Fällen schwindet die dunkel-
blaue Färbung und die Deckflügel sind einfarbig rot oder rotgelb.
Dies ist die Form, die KzuG in den Monatsberichten der Berliner
Akademie der Wissenschaften p. 659, 1855 beschrieben hat (Type +
unic. im Kgl. Zoolog. Museum in Berlin). Eine weitere auffällige
Farbenvarietät hat Kopf, Vorderrücken und Schildchen leuchtend
kupferrot, die Deckflügel sind hell rütlichgelb mit erzgrüner Naht,
var. cupricollis m.aus Mosambik.
Die Synonymie der Art lautet demnach :
Anomala basalis GUÉRIN.
— Anisoplia basalis GUÉRIN, Reis. Abyssin. LEFEBURE v. 6,
p. 513, 1847.
— Anomala basalis BLANCHARD, Cat. Coll. Ent, p. 191, 1850.
228
Anomala Popillia Oberthüri KRAATZ, Deutsch. Ent. Zeitschr.
p. 184, 1892.
— Peripopillia Oberthüuri KoLeE, Stettin. Ent. Zeitg. p. 217,
1894.
Var. nitidicollis KLuG, Monatsber. Berlin. Akad. p. 659, 1855
(Phyllopertha).
» cœruleipennis KRAATZ, Deutsch. Ent. Zeitschr. p. 333,
1897.
» cupricollis m. var. nov.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
VII
Assemblée mensuelle du 5 juillet 1913
Présidence de M. CH. KERREMANS, président,
La séance est ouverie à 20 heures.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 7 juin 1913
est approuvé.
Correspondance. — MM. BAGNALL et LAMBERTIE font part de leur
nouvelle adresse :
M. BAGNALL, QOldstead », Park Town, Oxford ;
: M. LAMBERTIE, 42, Cours du Chapeau Rouge, Bordeaux.
Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. LAMEERE montre deux spécimens d’un
Tipulide peu commun, capturés par lui à Hockaï : Pedicia rivosa L.
— M. F. GUILLEAUME fait passer sous les yeux des membres de
l’assemblée quelques Coléoptères intéressants pour notre faune,
dont voici la liste :
Trachys nana HErRBST (Han-sur-Lesse, 21 juin 1915).
Malthinus facialis THoms. (Fn. n. sp., Houx, 15 juin 1913).
Malthodes gquttifer Kiesw. (Q en grand nombre, ForêtdeSoignes,
29 juin 1913).
Haltica fruticola WEise (Yvoir, 28 mai 1912) (Fn. n. sp.).
Rhynchites tristis F.(Fn. n. sp., Groenendael, Boitsfort, 1902).
Polydrosus flavipes DE G. (Wenduvne, 30 juillet 1906).
Orthochætes setiger BECK. (Chambles, 19 juillet 1908).
M. F. GUILLEAUME avait signalé, en juin 1909 (Annales du
2 juillet 1909), la capture, faite par lui à Houx, du Trachys nana
Hergsr. Il s’est aperçu qu'il avait fait erreur dans la détermina-
tion de cet insecte : il s’agissait alors du Trachys pumila ILL.,
probablement nouveau, lui aussi, pour notre faune. Quant au
Trachys nana HErBsr, dont l’habitat le plus rapproché de notre
frontière était Aix-la-Chapelle, il a été capturé par M. GUILLEAUME
à Han-sur-Lesse (21 juin dernier) sur des Geranium sanguineum.
Les deux espèces précitées sont donc bien indigènes:
— La séance est levée à 21 heures.
ANNALES DE LA S0C. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 1-VIII 1913. 16
230
NOTE ON THE GENUS BATHYCŒLIA AM. S.
(HEM., PENTATOMIDÆ)
by E. Bergroth
HERRICH-SCHAFFER founded his genus Gustraulaxæ on two species,
the second of which, thalassina H. Scx., admittedly belongs to Ba-
thycælia. For a very closely allied genus SrÂL proposed the name
Jurtina and in this genus he also included HERRICH-SCHAFFER’S
first species, torquata H. Scx. As this species bad remained un-
known both to SrAL himself and to all other authors, and as it does
not appear from HERRICH-SCHAFFER'S description to which of these
two genera torquata belongs, it is clear that SrAL placed it in
Jurtina only because it came from the Philippine Islands whilst the
species of Bathycælia Were known only from Africa. If torquata
really is a Jurtina this name would be unnecessary as the name
Gastraulax is available for it (as 1 remarked in Revue d’Entom.
1891, p. 211) and KIRKALDY has also reserved the name Gastraulax
for Jurtina. Having recently received from Prof. BAKER a new
species of Bathycælia from the Philippines, [ think, however, that
also torquata will possibly prove to be a true Bathycœlia, and this
possibility is strengthened by the fact that B. chlorospila WaAïrx. :
from Aru Island, which Disranr places in Jurtina, apparently is a
Bathycælia, as WALKER states that it has the € tibiæ keeled ». As
Bathycæœliaand furtina are sharply separated from the allied genera
but quite identical in structure 2nter se, save that the tibiæ are
sulcate above in Bathycælia and non-sulcate in Jurtina, I think the
best course is to unite them. The tibial furrow is not equally
distinct in ail species of Bathycœlia and there are other Pentatomid
genera (for instance Carbula) in which the presence or absence of
this furrow is only a specific character.
The species of Bathycælia are large and conspicuous insects and
not easily overlooked, but seem to be very rare and local.
Bathycœælia cuneifera n. sp. — Ovalis, saturate glauco-viri-
dis, supra dense concoloriter punctata, punctura capitis subtiliore,
margine laterali prothoracis, margine costali corii basin versus,
antennis, tibiis tarsisque dilute coccineis seu roseo-violaceis, mar-
gine laterali abdominis nigro, segmentis connexivi mox ante me-
dium macula cuneiformi nigra et ad apicem macula transversa
nigra atque inter has macula ovali albido-virescente signatis, ventre
macula majuscula basali ochracea notato, membrana subolivaceo-
hyalina. Caput fere æque longum ac latum, subtriangulare, lateribus
ki
9531
rectis, ocellis inter se quam ab oculis plus duplo longius remotis,
rostro apicem segmenti sexti ventris attingente, articulo secundo
antennarum dimidio tertii paullulo longiore, tribus ultimis sub-
æque longis. Pronotum medio capite pullulo longius, marginibus
lateralibus anticis levissime subrotundatis, angulis lateralibus non-
nihil prominulis. Scutellum ad angulos basales foveola nigra et
mox pone hanc callo elevato lævi flavo-testaceo instructum. Pleuræ
punctulatæ. Hemelytra apicem abdominis vix superantia. Abdomen
dorso concolor, angulis apicalibus segmentorum acute prominulis,
connexivo dense punctulato, ventre parce subtilissime aciculato-
puncuiato. Tibiæ supra sulcatæ. — Long. © 20 mill.
Ins. Comoro (Mayotte).
Differs from all other species by the striking colour of the con-
nexival segments which have a pale whitish green spot connecting
the two black spots, the anterior of which is wedge-shaped,
turning its apex forward. Allied to B. prælongirostris BERGR., but
the antennæ are unicolorous, their second joint shorter, the lateral
margin of the pronotum and of the basal part of the corium as well
as the tibiæ and the tarsi are pale carmine-red, and the pale callus
at the basal angles of the scutellum does not encirele the black pit
but is situated behind it.
Bathycœælia conferenda BErGR.— This species was described
from an old specimen with obscured colouring. In fresh specimens
the ground-colour is olive-green, the whole legs and the three
first antennal joints (except the broadly black apex of the third
Joint) are of a beautiful clear sea-green colour. The large oblong
black pit at the basal angles of the scutellum is transversely divided
by two ridges.
Bathycœælia rugifossa n. sp. — Ovalis, viridis (post mortem
plus minusve rufescentiochraceo-tincta), supra sat dense concoloriter
punctata, capite oblique ruguioso, vix punctulato, margine laterali
toto pronoti, corii ad basin abdominisque nigris, connexivo ochra-
ceo, viridiæneo micante, vitta hujus media prope apicem segmen-
torum interrupta et fovea magna oblonga transversim rugosa ad
angulos basales scutelli nigris, æneis, his foveis intus callo lævi
stramineo terminatis, antennis dilute roseo-violaceis, annulo lato
apicali articuli tertii quartique et anteapicali quinti nigris, tibiis
larsisque leviter roseo-tinctis, membrana subvirescenti hyalina.
Caput latitudine paullulo brevius, lateribus leviter sinualis, ocellis
inter se quam ab oculis duplo longius remotis, rostro basin segmenti
quinti ventris attingente, articulo secundo antennarum tertio tertia
239
parte breviore, tribus ultimis subæque longis. Pronotum medio
capite quarta parte longius, marginibus lateralibus anticis rectis,
angulis lateralibus nonnihil prominulis. Hemelytra apicem abdo-
minis paullum superantia. Abdomen subtus subtiliter irregulariter
strigulosum, prope latera parce subtiliter punctlulatum, angulis
apicalibus segmentorum rectis, leviter prominulis. Tibiæ supra
sulcatæ. — Long. © 19 mill.
Ins. Philippinæ (Los Baños).
This species differs from the description and figure of Pi. torquata
H. Scx. by the following characters : it is less elongate, the scutel-
lum has at the basal angles a large oblong transversely rugose
black pit and a pale callus and its postfrenal part is broader, the
antennæ are differently coloured, and the connexivum has a longi-
tudinal sharply defined æneous-black median band.
233
ON SOME
REDUVIIDÆ OF THE SUBFAMILY SAICINÆ
by E. Bergroth
GALLOBELGICUS Disr.
Caput lobo antico pronoti subæquilongum, mox pone oculos
minusculos prominulos subglobosos impressione transversa cur-
vata divisum, subtus utrinque serie spinarum armatum, parte
postoculari anteoculari plus quam duplo longiore, lateribus rotun-
data, post medium in collum sensim angustata, articulo primo
rostri oculos paullum superante, superne spinis duabus divaricatis
basi subcontiguis armato, antennis gracilibus, articulo primo basin
pronoti altingente, basin suam versus leviter incrassato, secundo
primo plus quam dimidio breviore, duobus ultimis unitis primo
paullo longioribus, quarto tertio breviore, apice acuminato. Prono-
tum latitudine multo longius, lobo antico supra planiusculo, antice
et postice utrinque tuberculo parvo instructo, antice subito valde
declivi, lobo postico antico subbreviore, lateribus pone medium
spina armato, margine basali sinuato. Scutellum brevissimum,
apice spina brevi semierecta armatum. Postcutellum longum, apice
spina longa suberecta armatum. Prosternum apice utrinque spina
armatum, acetabulis anticis e supero visis ultra latera pronoti pro-
minentibus. Hemelytra per partem plus quam tertiam basalem
extus parallela, deinde ampliata, corio extus ultra medium mem-
branæ sublanceolato-producto, cellula interiore membranæ brevi,
triangulari, exteriore paullum ultra angulum apicalem corii pro-
ducta, vena hanc cellulam extus terminante prope basin curvata,
cum margine apicali corii angulum subrectum formante. Abdomen
oblongo-ovale, hemelytris paullo latius, lateribus integrum. Pedum
anticorum coxæ medium mesosterni superantes, postice spinulosæ,
trochantera <pina armata, femora levissime curvata, in margine
supero-interiore serie spinarum longarum introrsum directarum,
subtus spinis longis et brevibus alternatis uniseriatis armata, tibiæ
femoribus subæquilongæ, rectæ, supra spinis tribus longis distan-
tibus introrsum directis armatæ, apice incrassatæ, tarsorum arti-
culus primus duobus ultimis unitis paullo longior.
Allied to the American genus Tagalis STrÂL, but the eyes are
smaller and more prominent, the distance between them broader,
the posterior pronotal lobe is spined, and the fore legs are some-
what differently spined.
234
Gallobelgicus sævus n. sp. — Lævis, nitidus, subtilissime
breviter albo-puberulus, flavo-testaceus, parte anteoculari capitis,
basi articuli primi et secundo toto rostri, antennis (parte basali
articuli primi excepta) annuloque anteapicali femorum fuscis,
pectore pallide piceo-testaceo, membrana iridescente, infuscata,
fascia prope basin flavo-testacea. Spinæ lobi postici pronoti oblique
sursum et extrorsum directæ. Spina prima tibiarum anticarum
prope basin, tertia paullulo pone medium sita. (Pedes postici
desunt). Long. © 5.4 mill.
Ins. Philippinæ (Los Baños).
Differs from G. typicus Disr. by the lack of the small spine be-
tween the antennæ, by the fore tibiæ being armed with 3 (not 4)
spines, and by the quite differently coloured antennæ and hemelytra.
In DISTANT figure the spines of the fore tibiæ are represented as
directed outward ; in my species they are directed inward.
PosrscriPpr. | had described this genus as new, but some days
after sending the description for publication I chanced upon the
figure 119 in DisranT’s Rhynchota of British India Vol. V, evidently
representing the same genus, on which DisrANT has bestowed the
curious name Gallobelgicus. My generic description was based solely
on (G. sϾvus and should be slightly modified to fit both species. That
I was on the point of redescribing the genus under an other name
is no wonder, as DISTANT placed it in the — Harpactorinæ (!!), at
the opposite end of the Reduviid system.
Saica cruentata n. sp. — Gracilis, subglabra, cum antennis
et pedibus dilute flavo-testacea, vitta superiore et basi capitis, :
angulis humeralibus pronoti, spinis postscutelli, vitta propleura-
rum, acetabulis posterioribus, basi clavi, parte tota prolongata
apicali corii, venis hujus (parte basali excepta), fascia lata apicali
segmentorum connexivi, segmento primo ventris maculaque sub-
quadrata angulorum apicalilum segmentorum hujus ceterorum
sanguineis, lobo antico pronoti levissime rufescente, antennis et
pedibus sat longe albo-pilosis, femoribus anticis praeterea in parte
plus quam dimidia basali setis rigidis testaceis vestitis.. Articulus
primus antennarum apicem postscutelli attingens. Articulus primus
rostri ceteris duobus unitis æ&que longus, secundus superne spinulis
duabus divaricatis armatus. Spinæ lobi postici pronoti et spina.
scutelli perlongæ, illæ antrorsum nutantes, hæc suberecta. Post-
scutellum spinis duabus armatum, anteriore brevi, erecta, obtusius-
cula, posteriore spina scutelli triplo breviore, retrorsum nutante.
Spinæ duæ apicales prosterni longiusculæ, oblique deorsum ver-
gentes. Abdomen (©) retrorsum sat fortiter ampliatum. Trochan-
ES 1
TVA
teres antici prope apicem spina brevi duplicata armati. Femora
postica apicem abdominis subattingentia. — Long. © 10.5 mill.
French Guiana.
Allied to S. erubescens CHAMP., but differently and much more
gayly mottled and with the body subglabrous, especially above.
LACEHNOCHILUS nov. gen.
Caput pronoto paullo longius, mox pone oculos impressione trans-
versa vix curvata divisum, clypeo ante juga nasuto-producto, paral-
lelo, subcompresso, spatio interoculari oculo subæque lato, tumido-
elevato, oculis magnis, fortiter granulatis, altitudinem fere totam
capitis occupantibus,subtus() valde approximatis, parte postoculari
anteoculari subbreviore, lateribus rotundata, supra longitudinaliter
leviter bisulcata, inter sulculos tumida, articulo primo rostri mar-
ginem posticum oculorum vix attingente, tertio secundo longiore,
tuberculis antenniferis margini antico-superiori oculorum conti-
guis, articulo primo antennarum capite paullo longiore, secundo et
tertio unitis primo paullo longioribus, tertio secundo multo bre-
viore, quarto secundo subæque longo. Pronotum longitudine latius,
inerme, impressione cruciformi percurrente instructum, lobo
antico utrinque convexo, apice maxime declivi, lobo postico antico
dimidio longiore et multo altiore latioreque, sat fortiter declivi,
paullo intra angulos laterales longitudinaliter impresso, margine
basali ante basin corii depresso. Scutellum oblongo-triangulare,
lateribus carinatum, apice in spinam longam horizontalem pro-
ductum. Acetabula antica usque ad apicem prosterni extensa.
Anguli postici metapleurarum spinula armati. Hemelytra apicem
abdominis subattingentia, parte apicali limbi exterioris coriacei
corii intus subtriangulariter dilatata, margine costali pilis curvatis
ciliato, vena cellulas discoidales membranæ separante fere trans-
versali. Abdomen hemelytris latius, lateribus integrum, pilis cur-
vatis ciliatum, ventre medio usque ad apicem segmenti quinti (4)
carinato. Pedes omnes simplices, inermes, femoribus anticis apicem
capilis et posticis apicem abdominis vix attingentibus, tibiis anticis
femoribus subæquilongis, rectis, tarsorum omnium articulo primo
tertio breviore.
Allied to Oncerotrachelus STÂL, but distinguished by the dif-
ferently constructed head and pronotum.
Lachnochilus nasutus n. sp. — Nitidulus, lævis, albo-pilosus,
testaceus, capite cum rostro venisque hémelytrorum fusco-piceis,
lobo postico pronoti piceo-tincto, angulis lateralibus tuberculo mi-
236
nutissimo acuto præditis, hemelytris subopacis, disco ventris
albido. Antennæ et pedes longe pilosa. — Long. 4 5.5 mill.
Argentina (Chaco de Santiago del Estero, Rio Salado).
Of this genus I also know a smaller more hairy species from
Southern Brazil, but owing to its mutilated condition it is unfit for
description.
ON A SMALL COLLECTION OF HEMIPTERA
FROM NORTH EASTERN FRENCH CONGO
by E. Bergroth
From the coast of French Congo numerous Hemiptera are known,
but none have been reported from the interior and northern parts
of thatvast country.Dr. PoPprus having sent to me for determination
some Hemiptera from the Chari (Shari)-territory, communicated
by Mons. E. DE BERGEVIN, I think it worth mentioning them, few
though they be.
PENTATOMIDÆ
1. Halyomorpha Schoutedeni n. sp. — Oblonga, medio sub-
parallela, supra subfusco-ochracea, sat dense fusco-punctulata,
subtus livido testacea, pleuris totis (etiam area evaporativa) remote
nigro-punctulatis, ventre latera versus remote concoloriter punctu-
lato, segmentis tertio, quarto quintoque pone medium maculis
parvis quatluor nigris in seriem transversam ordinatis notatis,
spiraculis minuseulis nigris, membrana griseo-testacea, venis ante
medium notulis oblongis fuscis in series duas transversas curvatas
ordinatis signatis, segmentorum connexivi parte interiore, fascia
subcurvata antemediana rectaque apicali latiusculis viridi-nigris,
articulo ultimo rostri nigro. Caput subæque longum ac latum, late-
ribus levissime sinuatis, ocellis inter se quam ab oculis duplo
longius remotis, rostro apicem segmenti secundi ventris attingente,
articulo tertio antennarum secundo breviore, quarto secundo lon-
giore, quinto quarto subæque longo. Pronotum medio capite paullo
longius, marginibus lateralibus anticis rectis, angulis humeralibus
obtusis, levissime eminulis. Scutellum prope angulos basales callo
minusculo rotundato lævi instructum. Hemelytra apicem abdo-
minis paullum superantia. Abdomen pronoto haud latius, angulis
apicalibus segmentorum levissime prominulis, segmento genitali
feminæ sat dense setoso. Pedes concolores. —— Long. © 14.5 mill.,
lat. 7.4 mill. :
Differs from the other Ethiopian species by the markings of the
connexival segments and other characters.
2. Diploxys acanthurus \WEsrw.
Diploxys AM. S. and Ancyrocoris MAYR (including Coponia STAL
and Paracoponia Horv.) I regard as distinct genera with the fol-
lowing characters.
238
Do Le : juga apice acuta, divaricata; femora apice in spinam
producta.
Ancyrocoris : juga apice obtusa, contigua; femora apice inermia.
The name Diploxys is, of course, of masculine gender, not femi-
nine though usually so treated.
3. Carbula curtana DALL.
4. Durmia hædula SrALr.
The length of the third antennal joint and of the humeral spines
is somewhat variable in this species and D. nigrispina REUT. is not
distinct from hædula. I have seen specimens POLHDE distinct
transitions between these two forms.
COREIDÆ
5. HomϾocerus pallens FABr.
6. Choerommatus farinosus Am. S.
7. Acanthomia spiniscutis n. sp. — Nigra, subtus albo-
tomentosa, clavo toto et parte plus quam dimidia basali corii luteo-
testaceis, seriatim fusco-punctulatis, membrana sublacteo-vitrea,
prope basin fascia curvata fuliginosa e maculis plus minusvé con-
fluentibus composita ornata, capite etiam superne, parte anteriore
declivi pronoti, excepta macula majuscula apicali, dimidio apicali
et lateribus scutelli fasciaque angusta subbasali segmentorum con-
nexivi albo-tomentosis, parte basali nigra pronoti medio antrorsum
subrotundato-producta, partibus nigris pronoti et scutelli nigro-
tomentosis, rostro piceo, antennis subfusco-testaceis, apice articuli
primi et secundi nigrino, pedibus fulvis, femoribus (basi excepta),
basi et annulis duobus tibiarum apiceque articulorum tarsalium
nigris, spinis majoribus femorum posticorum ante apicem albo-
annulatis. Caput altitudine dimidio longius, inter oculos et apicem
tuberculorum antenniferorum parallelum, articulo primo rostri
marginem posticum oculorum subattingente, articulo primo anten-
narum capite paullo breviore, secundo primo breviore et tertio
paullulo longiore, quarto secundo et dimidio tertii unitis subæque
longo. Pronotum ante medium maxime declive, parte declivi
utrinque prope latera tuberculo acuto prædita, marginibus hume-
ralibus per spatium latitudine basali corii paullo longius truncatis,
subparallelis, sed medio spina brevi extrorsum et levissime sursum
directa armatis et paullo ante hanc tuberculo rotundato extus pro:
minente instructis. Scutellum in disco paullo ante medium tuber-
239
culis duobus juxtapositis conicis acutis et utrinque ad latera spina
gracili, omnibus retrorsum nutantibus, armatum. Hemelytra api-
cem abdominis attingentia. Anguli apicales segmentorum abdo-
minis acute modice dentato prominuli. Tibiæ posticæ femoribus
multo breviores, basin versus fortius curvatæ. — Long. 4 6.5 mill.
This very distinct species belongs to STAL’s group a and is some-
what allied to the still smaller À. Leontjevi BERGR., but is readily
distinguished from all species of this group by the spined scutel-
lum and the markings of the membrane.
8. Acanthomia horrida GERM.
9. Acanthomia hystricodes SrAr.
10. Mirperus jaculus THUN&.
11. Riptortus dentipes FABr.
12. Hypselopus cinctiventris GERM.
15. Serinetha griseiventris (\VESTWw.?) STAL.
Forma brachyptera : corium apicem segmenti antepenultimi
abdominis vix attingens ; membrana augulum apicalem exteriorem
corii parum superans, margine apicali axi transverso corporis sub-
parallelo, dimidio exteriore hujus marginis levissime rotundato,
dimidio interiore levissime sinuato; alæ nullæ.
According to DISTANT (Proc. Zool. Soc. Lond. 1901, p. 332) the
type of griseiventris WESTW. belongs to the species later described
under the name S. Chevreuxi NOUALH., and he says that the real
distinguishing character which separates it from S. hϾmatica
GERM. is the somewhat longer rostrum. The length of the rostrum
is, however, rather variable in the species of this genus and is not
a reliable character. Griseiventris as understood by STAL is, as cor-
rectly pointed out by him, at once distinguished from hcæmatica by
having the pronotum much more strongly punctured than the
corium and clavus. Should a re-examination of WEsrwoop’s type
prove that griseiventris WESTW. is identical with hæmatica or
distinct from griseiventris SrAL, the latter must be renamed.
PYRRHOCORIDÆ
14. Odontopus sexpunctatus Lap.
The specimen belongs to the scarce typical form described by
LAPORTE, in which the anterior spot of the corium is divided
into two.
MYODOCHIDÆ
15. Oncopeltus famelicus FABr.
240
A NEW NEOTROPICAL GENUS OF REDUVIIDÆ
by E. Bergroth
In describing the genus /xopus in my paper on Bornean Redu-
viidæ (Sarawak Museum Journal I, 3, p. 25-38) I mentioned an
undescribed genus of the subfamily Zelinæ having, like Zxopus and
the Apiomerinæ, the legs clothed with hairs exuding a gluey fluid.
The two species forming this genus are both from French Guiana
and, being big and showy insects, it is curious that they have
remained undescribed until now. Judging from the long hemelytra
and wings they are strong flyers and when on the wing possibly
simulate certain large neotropical wasps with dark metallic wings.
Their strong sticky legs and partly curved tibiæ make them power-
ful enough to get the better of even large insects, such as wasps,
Asilids and dragon-flies. In contrast to Zxopus this genus bears no
resemblance (apart from the legs) to the Apiomerinæ.
ARISTATHLUS nov. gen.
(æpusrablos — victor in a fight)
Corpus elongatum, læve. Caput pronoto brevius oblongum, hori-
zontale, ab oculis ad basin sensim modice angustatum, parte ante-
oculari et postoculari subæque longis, oculis modice prominulis, e
supero visis latitudine longioribus, ocellis quam oculis paullo minus
distantibus, articulo primo rostri parti anteoculari capitis subæque
longo, secundo primo longiore, antennis ab apice eapitis et ab
oculis fere æque longe remotis, articulo primo capite longiore,
secundo primo multo breviore. Pronotum ante medium transversim
impressum sed vix constrictum, impressione longitudinali lata, a
medio lobi antici ultra medium lobi postici extensa, impressione
transversa rugis duabus obtusis interrupta, angulis lateralibus
rotundatis, haud prominulis, impressione intra margines laterales
posticos extrorsum sensim dilatata et cum impressione intrahu-
merali confluente. Scutellum callosum, apice obtusum. Hemelytra
apicem abdominis longe superantia, corio extus secundum mem-
branam anguste producto, cellula discoidali oblonga, postice lata,
antrorsum nonnihil angustata, margine ejus antico obliquo,
cellula basali interiore membranæ basi exteriore latiore, hac sub-
parallela.‘Alæ apicem abdominis superantes. Abdomen hemelytris
haud vel paullo latius, lateribus integrum, suturis ventralibus
antrorsum curvatis, limbo ventrali spiracula gerente a disco ventris
impressione lineari disjuncto, spiraculis prope hanc impressienem
241
sitis. Pedes pilis laticem glutinosum exsudantibus vestiti, pilis
tibiarum brevioribus et densioribus, femoribus anticis et posticis
subæque longis, illis apicem capitis longe, his medium abdominis
nonnihil superantibus, anticis quam posticis paullo crassioribus,
tibiis omnibus femoribus longioribus, posticis curvatis, elongato-
fusiformiter incrassalis, in femina quam in mare crassioribus, e
medio basin et præsertim apicem versus angustatis, parte incras-
sata rugulosa.
This genus should be placed near Zelus FABR., from which it
differs by a facies of its own, the structure of the hind tibiæ, etc.
Type : the first species.
Aristathlus imperatorius n. sp. — Niger, breviuscule albo-
pilosus, corio cæruleo-atro, quam brevissime erecte nigro-pilosello,
membrana et alis cæruleis, vittis duabus retrorsum dilatatis
pronoti impressionem longitudinalem extus terminantibus et basin
attingentibus, scutello vittaque medio inlerrupta propleurarum sul-
phureis, ventre flavé, excepto segmento genitali maris toto et
feminæ præier basin nigro, spiraculis albis. Articulus primus an-
tennarum secundo triplo et capite dimidio longior, hoc et pronoto
unitis multo brevior. Pronotum ad angulos apicales subobtuse
tuberculatum. Hemelytra dimidio membranæ apicem abdominis
superantia, cellula basali interiore membranæ basi exteriore multo
latiore. Alæ medium partis membranæ ultra abdomen productæ
superantes. Abdomen parallelum, hemelytris haud latius, dorso et
connexivo concoloribus nigris, Himbo spiraculifero angusto, spira-
culis margini laterali ac impressioni intralaterali pariter propinquis.
Femora antica parte circiter dimidia apicem capitis superantia,
basin versus quam apice parum (9) aut distincte («j') crassiora ;
tibiæ anteriores leviter, posticæ fortius curvatæ, parte media harum
femoribus crassiore (©) aut æque crassa (4). — Long. 4 19.5 mill.,
© 21 mill., cum hemelytr. 25 mill., © 27 mill.
Aristathlus regalis n. sp. — Niger, breviter testaceo-pilo-
sulus, gula, vittis duabus percurrentibus antrorsum convergentibus
antice confluentibus pronoti, margine laterali lobi hujus antici,
scutello (vitta media postice abbreviata excepta), clavo (apice
excepto), macula magna posteriore subtriangulari corii areas dis-
coidalem et adjacentem interiorem occupante anticeque ante has
nonnihil producta, vitta pleurarum, sternis medio coxisque subtus
fulvis, membrana cærulea vel cæruleo-nigricante, alis fusco-nigris,
basi et fascia media marginem posticum haud attingente fulvis,
abdomine et supra et subtus luteo-testaceo, irregulariter diffuse
fusco-variegato, dorso apicem versus et segmento genitali nigri-
242
cantibus, spiraculis albis. Articulus primus antennarum secundo
plus quam triplo et capite plus quam duplo longior, huic et pronoto
unitis æque longus. Pronotum ad angulos apicales subacute tuber-
culatum. Hemelytra parte tertia membranæ apicem abdominis
superantia, cellula basali interiore membranæ basi exteriore paul-
lulo latiore. Alæ apicem abdominis paullulum superantes. Abdo-
men (©) lateribus leviter rotundatum, hemelvytris aliquantulum
latius, limbo spiraculifero lato, spiraculis a margine laterali longe
remotis. Femora antica parte plus quam dimidia apicem capitis
superantia, ubique subæque lata (9); tibiæ anteriores rectæ, posti-
cæ fortiuscule curvatæ, parte harum media incrassata femoribus
latiore (®). — Long. © 20 mill., cum hemelvytr. 23 mul.
Distinguished from the preceding species by different colour-
markings and several structural characters.
243
DESCRIPTIONS DE QUATRE ESPÈCES NOUVELLES DU GÊNRE ZX ZA Lac.
(Col. PHYTOPHAGA)
par Julien Achard
Exema pygmæa n. sp. — Elongata, nigro-nitida, palpis anten-
nisque nigris; prothorace lateribus subtiliter reticulato, gibboso,
gibbere ovato, modice elevato, carinulis sex argute elevatis [externis
interruptis, intermediis rectis/ postice convergentibus, prædito ; elytris
punctulato-rugosis, singulo lineis quatuor elevatis ante medium
posilis, instructo ; pygidio tricarinato.
Espèce très petite et très allongée, entièrement noire, assez
brillante.
Tête plane, couverte d’une rugosité extrêmement fine qui lui
donne un aspect dépoli. Yeux assez grands et assez larges, entaillés
triangulairement au-dessous de leur milieu. Antennes et palpes
noirs.
Prothorax beaucoup plus étroit au sommet qu’à la base, sur-
monté d’une gibbosité peu élevée, mais allongée et très rétrécie en
arrière, portant six fines carènes tranchantes qui prennent toutes
naissance au sommet de la gibbosité; les deux carènes internes
sont rectilignes et subparallèles, elles se prolongent, ainsi que les
deux intermédiaires, jusqu’au bord antérieur du prothorax; les
deux carènes externes, au contraire, ne dépassent pas la moitié de
la longueur du prothorax. Les intervalles des carènes sont lisses et
marqués çà et là, principalement à la base et au sommet, de points
enfoncés. Les bords latéraux du prothorax sont couverts d’un fin
réseau à mailles irrégulières et portent une petite gibbosité
oblongue peu marquée.
Elytres allongés, assez nettement rétrécis en leur milieu, scabres,
couverts de points enfoncés, gros et serrés, ne portant ni tuber-
cules ni carènes mais des lignes flexueuses dont le parcours est
très difficile à définir. La première ligne, assez courte, part du
milieu de la base de l’élytre et se dirige directement vers le premier
quart de la longueur de la suture ; la seconde nait du même endroit,
se dirige obliquement vers la suture et disparait un peu après la
moitié de la longueur de l’élytre; la troisième ligne part du calus
huméral, s’incurve pour se rapprocher de la précédente, à laquelle
elle devient un moment parallèle, et disparaît en même temps
qu’elle ; une quatrième ligne est courtement indiquée sur le calus
huméral. Enfin, dans la moitié postérieure des élytres, il n’existe
pas de lignes élevées mais les intervalles longitudinaux de la ponc-
244
tuation sont très convexes et la ponctuation est plus enfoncée;
l’ensemble est très scabre et confus. Suture denticulée seulement
à sa base, près de l’écusson, celui-ci très transverse.
Abdomen ponctué et quelque peu strigueux sur les côtés. Pattes
peu robustes. Pygidium portant trois fines carènes, dont les deux
externes sont raccourcies à leurs extrémités.
Long. 1 1/2 mill.
Un individu provenant des chasses de M. EMILE GOUNELLE au
Brésil : Fazenda do Riacho Fundo, campos de Diamantina (Minas) ;
décembre 1902.
Cette espèce, la plus petite actuellement connue, est remarquable
par sa forme allongée et la sculpture de ses élytres qui permettent
de la distinguer facilement des petites espèces voisines.
Exema elongatula n.sp.— ÆElongatula, nigra, nitida ; antennis
fulvis ; prothorace lateribus subtiliter reticulato, gibboso, gibbere
oblongo, modice elevalo, carinulis sex arqute elevatis /intermediis
antice reclis, externis interruptis] postice convergentibus, prædito ;
interstitiès lævis sparsim punctulatis; elytris scabris, confluenter
punctatis, singulis lineis quinque elevatis /2* apice intus antrorsum
curvata, 57 incurvata post medium positis) tuberculisque duabus,
instructo ; pygidio tricarinato.
Espèce presque aussi petite que Æ. minuta décrit ci-dessus, mais
sensiblement plus large et plus robuste. Entièrement d’ün noir
bronzé brillant, sauf les antennes qui sont fauves.
Tête très finment rugueuse et comme dépolie; yeux assez
grands, fortement entaillés rectangulairement au-dessous de leur
milieu.
Prothorax très rétréci de la base au sommet, portant une gibbo-
sité oblongue peu élevée (le profil, depuis la bouche jusqu’au
sommet de la gibbosité, forme une ligne parabolique régulière)
munie de six carènes très tranchantes. Les quatre carènes externes
se joignent deux à deux au sommet de la gibbosité; les deux
internes sont un peu plus courtes, elles sont rectilignes et se pro-
longent, ainsi que les deux intermédiaires, jusqu'au sommet du
prothorax ; les deux externes sont de moitié plus courtes. Bords
latéraux du prothorax finement réticulés et sans gibbosité sensible.
Intervalles des carènes lisses et marqués de quelques points
espacés.
Elytres allongés, assez fortement étranglés en leur milieu,
scabres, couverts d’une ponctuation profonde et confluente, por-
tant des lignes élevées, flexueuses et confuses. La première ligne
nait au milieu de la base de l’élytre et se dirige vers le tiers de la
ED
245
suture ; elle est brisée et légèrement interrompue en son milieu.
La deuxième ligne, partant presque du même point, s’écarte d’abord
de la première, puis revient vers la suture près de laquelle, vers la
moitié de la longueur, elle se courbe brusquement en crochet,
s'élève assez fortement et forme une sorte de tubercule concave sur
la face antérieure. La troisième ligne prend naissance à la base, au-
dessus du calus huméral ; elle se rapproche par une courbe de la
deuxième ligne à laquelle elle se joint, puis elle court parallèle-
ment à cette deuxième ligne et disparaît à hauteur du tubercule.
Une quatrième ligne, très courte et mal définie, existe sur le
calus huméral. Enfin une cinquième ligne part de la face externe
du tubercule, court parallèlement à la suture jusqu’à quelque dis-
tance de l’angle apical, se recourbe sur elle-même et se termine
près de la marge externe en un petit renflement tuberculiforme.
Dans le demi-cercle formé par cette ligne postérieure on voit
encore deux fines et courtes linéoles obliques peu nettes. Suture
denticulée seulement à là base. Ecusson peu transverse.
Abdomen ponctué, fortement réticulé sur les côtés qui portent
l'indication de deux légères nodosités, l’artérieure un peu plus
accentuée que la postérieure. Pygidium portant trois fines carènes
partant de la base, la médiane entière, les deux autres de moitié
plus courtes.
Long. 1 3/4 mill.
Un individu provenant, comme le précédent, des chasses de
M. EMILE GOUNELLE, au Brésil : Fazenda das Melancias, sertäo de
Diamantina (Minas); octobre-novembre 1902.
Espèce voisine de Æ. exaraticollis Lac. dont elle se distingue
par la sculpture des élytres et du pygidium, la forme plus allongée,
la taille plus petite.
Exema distincta n. sp. — Ælongatula, tota nigra, opaca,
profunde et creberrime punctata; prothorace elevato-gibboso, supra
sexcarinato, lateribus fortiter reticulato; elytris scabris, singulo
tuberculis 12 incæqualibus instructis ; pygidio lricarinato.
Tête couverte d’une ponctuation serrée, confluente, dont les
intervalles sont élevés et forment une réticulation assez régulière.
Yeux peu développés, profondément entaillés en rectangle en leur
milieu. Antennes noirâtres, avec les deuxième, troisième et qua-
trième articles roux.
Prothorax régulièrement rétréci de la base au sommet, entièrement
ponctué, la ponctuation formant sur les bords latéraux et antérieur
un réseau d’aréoles régulières; disque portant une forte gibbosité,
brusquement déclive en avart, rétrécie progressivement en angle
246
aigu à son sommet et portant six carinules non tranchantes, les deux
internes partant du sommet de la gibbosité, subparallèles, dispa-
raissant un peu avant d'atteindre le bord antérieur du prothorax ;
les deux externes se détachant des précédentes à quelque distance
du sommet de la gibhosité et se dirigeant obliquement vers l’angle
antérieur du prothorax: les deux intermédiaires naissant des
internes plus loin encore du sommet que les médianes, sinueuses
dans tout leur parcours. Ce dispositif est sujet à des variations
individuelles qui portent sur la plus ou moins grande longueur des
carinules; il arrive aussi que ces Carinules soient plus ou moins
interrompues ou obsolètes, mais elles sont toujours indiquées au
sommet de la gibbosité.
Ecusson transverse, tridenté au sommet.
Elytres légèrement allongés, parallèles, plus ou moins étranglés
en leur milieu selon les individus, couverts d’une ponctuation
beaucoup plus forte et plus profonde que celle du thorax, ornés de
trois rangées de quatre tubercules disposées longitudinalement (1) :
la première le long de la suture (1° tubercule petit, parfois obsolète,
le 2° transverse, le 3° généralement plus petit, le 4° oblong) ; la 2° au
milieu (1% tubercule tout à fait à la base, le 2° un peu en arrière du
1°" de la première série, les % et 4° alternés avec ceux de la première
série); la troisième marginale (1* tubercule gibbeux, sur le calus
huméral, 2° et 3° à la hauteur des 1° et 2° de la première série, 4° à
la hauteur du dernier de la première série). Entre ces tubercules il
existe parfois, notamment sur les côtés et au sommet des élytres,
de petites linéoles ondulées, dont la disposition et l’importance
varient d'un individu à l'autre.
Pattes, poitrine et abdomen ponctués, ce dernier nettement
réticulé sur les côtés. Pygidium ovale, assez fortement relevé sur
son pourtour et portant trois carènes longitudinales entières, la
médiane assez fine, les externes plus larges.
Long. 2-9 1/9 mill.
Manille (E. SImMoN, coll.), 15 individus.
Cette espèce est voisine de E. malayana BATES, dont elle à la
forme et la structure générale. La ponctuation du corps et de la
tête, la gibbosité et les rides du prothorax sont semblables, mais la
sculpture des élytres est toute différente.
Exema confusa n. sp. — Ælongata, postice altenuata, dense
punctlata, nigra, labro antennisque articulis 1-5 fulvis. Prothorace
imodice elevato, gibboso, rugoso punctate ; gibbere mediocri, oblongo,
(1) Une manière commode de bien voir les tubercules est de tenir l’insecte
sous la loupe, la tête vers soi et de regarder à contre-jour.
247
dorso vage canaliculato, lineolis quatuor obsito. Elytris scabris, punc-
tatis, singulo tuberculis duodecim lineolisque confusis instructo ;
sutura denticulata, elevata. Abdomine punctato; pygidio tricarinato.
Tête plane entre les veux, couverte d’une ponctuation grosse et
serrée dont les intervalles sont relevés et forment un réseau à
mailles assez régulières. Epistome tronqué presque droit au som-
met. Labre roux, saillant. Yeux à peine échancrés. Antennes assez
robustes, courtes, ayant leurs articles 1 à 5 fauves et les six derniers
enfumés; premier article gros et allongé, troisième, quatrième et
cinquième subcylindriques, presque égaux entre eux, sixième brus-
quement dilaté et transverse ainsi que les suivants qui sont au
moins deux fois aussi larges que longs, onzième arrondi au
sommet.
Pronotum fortement ponctué, portant une gibbosité peu élevée,
déclive en arrière et dont le sommet ne surplombe pas le lobe
médian de la base. Celui-ci peu aigu, tronqué et finement échancré
au sommet. Lagibbosité està peine sensiblement canaliculée longilu-
dinalement en son milieu, elle est ornée de chaque côté de deux
linéoles confuses et mal indiquées, très sinueuses et anastomosées
- par places, entre lesquelles les intervalles de la ponctuation forment
de petites aréoles ; en outre, on voit de chaque côté un petit mame-
lon assez vague et les bords latéraux sont limités, surtout posté-
rieurement, par une dépression oblique.
Ecusson très transverse, tridenté au sommet.
Elytres allongés, légèrement rétrécis vers le sommet, à peine
sensiblement rétrécis latéralement en leur milieu, très fortement
ponctués, portant trois rangées longitudinales de tubercules ainsi
disposées :
Première rangée, suturale, comprenant quatre tubercules : 1% et
3° petits et allongés longitudinalement, 2° transversal assez gros,
évasé antérieurement, 4 gros, surplombant la partie déclive de
l’élytre, évasé sur sa face postérieure.
Deuxième rangée, médiane, comprenant un premier tubercule
arrondi, tout à fait à la base; un deuxième petit et allongé, placé
un peu en arrière du premier de la première rangée et pouvant
être réuni par une légère ride au précédent et au deuxième de la
première rangée; un {roisième et un quatrième alternant avec les
deux derniers de la première rangée.
Troisième rangée, marginale, difficilement distincte à cause des
petites rides irrégulières qui existent entre les tubercules, mais
comprenant néanmoins un premier tubercule très petit, en forme
d'étoile, placé derrière le calus huméral (ce dernier est lui-même
pourvu d’une petite gibbosité), un deuxième à la moitié et un
248
troisième aux deux tiers de la longueur, enfin un quatrième, plus
gros, dans l’angle apical externe, réuni par une ride au dernier
tubercule de la première rangée.
Une fine ride contourne la marge du sommet de l’élytre. La
suture est denticulée nettement dans toute sa longueur et légère-
ment relevée, surtout dans la moitié apicale.
Poitrine et abdomen ponctués, ce dernier aréolé sur les côtés.
Pygidium ovale-arrondi, légèrement relevé sur ses bords et trica-
réné longitudinalement.
Pattes assez robustes, ponctuées. Tarses étroits, avec le dernier
article un peu allongé et bien dégagé des lobes du troisième. Ongles
petits, fortement appendiculés à la base.
Long. 2 mill.
Assinie, Côte occidentale d'Afrique (CH. ALLUAUD, 1886).
Cette petite espèce est la seconde, appartenant au genre Exema,
qui ait l'Afrique pour patrie. Elle est complètement différente, par
sa forme, sa sculpture, sa taille, de E. pumicata LAc., qui est d’ail-
leurs une espèce de l’Afrique australe.
Chlamys africana JAC., qui pourrait bien être en fait un Exema,
se rapproche de E. confusa par sa forme, sa taille et sa coloration ;
il en diffère par la sculpture de son pronotum, lequel porte une
gibbosité élevée, divisée par un profond sillon longitudinal de
chaque côté duquel sont disposés quatre tubercules ; d’autres
différences encore existent que la comparaison des'deux descrip-
tions fera ressortir.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
VIIL
Assemblée mensuelle du 2? août 1913
Présidence de M. F. GUILLEAUME.
La séance est ouverte à 20 heures.
— En l’absence de M. SCHOUTEDEN, qui se fait excuser, ainsi que
MM. DESNEUX, PurTzEys et KERREMANS, M. BONDROIT remplit les
fonctions de secrétaire.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 5 juillet 1913
est approuvé.
Travaux pour les Annales.
dans ce numéro est décidée.
L’impression des travaux insérés
Communications. — M. F. GUILLEAUME montre divers Coléo-
ptères intéressants pour notre faune :
Sphinginus lobatus OL. (Chambles, 9 juillet 1915; Fn.n. q.).
Mantura ambigua Kurscx. (Chambles, 9 juillet 1915).
Chæœtocnema confusa Bon. (Chambles, 9 juillet 1912).
Sitona Waterhousei WALTON (Boitsfort, 5 avril 1906).
Hypera pastinacæ Rossr (Blankenberghe, 2 août 1901;
En. n. sp.).
Liosoma cribrum GYLH. (Tervueren, 27 juillet 1913).
Liosoma oblongulum Box. (Forêt de Soignes, mai 1900;
Fr. sp),
Pachytychius sparsutus Or. (Houx, 25 juin 1908; Fn. n.9.).
Ceuthorrhynchidius horridus PANZ. (Blankenberghe, 4 juillet
1007 Fn.nSp;)|.
Ceuthorrhynchus suturalis KF. (Tervueren, 27 avril 1897).
— M. GUILLEAUME parle ensuite de la zoogéographie de la Bel-
gique.
La séance est levée à 21 12 heures.
ANNALES DE LA 80C. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, D-IX 1913. 17
250
ÉTUDES SUR LES MYRMICINÆ
par €. HEmery (Bologne)
V:— Les genres des Att'ni; descriptions de nouvelles formes
de MYCOCEPURUS et de MYRMICOCRYPTA
La tribu des Attini passait, jusqu’à ces tout derniers temps, pour
être exclusivement néotropicale ; M. v. BUuTTEL REEPEN en a décou-
vert une espèce, appartenant à un nouveau genre, à Sumatra. Ce
genre (Proatta For.) a les antennes de 12 articles, tandis que tous
les genres américains les ont de {[ seulement; malgré cela il parait
se rapprocher de Mycocepurus, du moins des espèces qui étaient
comprises dans ce groupe, lorsque M. Forez l’a établi autrefois.
Mais les ouvrières de Proatta diffèrent de tous les Atlini américains
par les tarses antérieurs non dilatés, ce qui est peut-être en rap-
port avec la coutume de cultiver des champignons, que tous les
Attini américains ont et que l’espèce de Sumatra ne parait pas
avoir.
En revisant les Attini pour le Genera Insectorum, il m’a paru que
MM. Forez et WHEELER ont inscrit à tort dans les Mycocepurus el
les Myrmicocryptla des espèces aberrantes, qui seraient, à mon avis,
mieux placées dans le genre Cyphomyrmex, ou dans de nouveaux
sous-genres de celui ci. La conséquence de cette attribution
malencontreuse, est que FOREL lui-même trouve des transitions
entre Cyphomyrmex et les deux groupes susnommés; s’il eût con-
servé à Mycocepurus et à Myrmicocrypta leur homogénéité primi-
tive, il eùt été peut-être d’un autre avis.
M. WHEELER est tenté, par des considérations éthologiques, de
faire de Mycocepurus un genre, au lieu d’un sous-genre d’Atta
comme FOREL. Sa proposition est appuyée par la découverte du
mâle de M. goeldii For., décrit par M. Forez. En effet, dans le mâle
de cette fourmi, le premier article du funicule est court, bien plus
court que le deuxième, ce qui n’est pas le cas des Cyphomyrmex el
genres voisins.
Les genres Mycocepurus, Myrmicocrypta et Apterostigma mâles
ont le premier article du funicule beaucoup plus court que le
deuxième, tandis que les mâles de tous les autres genres ont les
deux premiers articles du funicule presque égaux. Malheureuse-
ment on ne connait pas les mâles des espèces aberrantes, attribuées
par FOoREL et WHEELER aux genres Mycocepurus et Myrmicocrypta,
ce qui fait que mon appréciation, fondée seulement sur les
ouvrières, est purement subjective, précisément comme celle de
mes collègues.
251
Cependant il y a un argument de probabilité en faveur de ma
thèse : ce sont les espèces nouvelles (ane de Mycocepurus et trois de
Myrmicocrypta), que je décris ci-après et qui rentrent dans ces deux
groupes, tels qu’ils ont été définis autrefois et sans aucune excep-
tion de caractères, ce qui en prouve la constance.
Je suis donc porté à donner au genre Cyphomyrmeæ une plus
grande extension que les autres myrmécologues, en y comprenant
tous les Attini américains, excepté Mycocepurus, Myrmicocrypta et
Apterostigma, d’une part, el Sericomyrmex, Acromyrmex et les
grandes Atta, d'autre part. Les grandes Atta, comme dit fort bien
M. ForEL, sont le groupe mieux défini de tous les Attini; il mérite
donc d’être élevé au rang de genre et séparé des Acromyrmec.
Les Acromyrmex, à leur tour, par le dimorphisme, ou du moins
par la taille très variable des ouvrières, font un contraste marqué
avec les Trachymyrmex. En outre, le jardin à champignons des
Acromyrmezx n'est pas suspendu au plafond des chambres, comme
celui des Trachymyrmex; il est cultivé exclusivement sur dés
feuilles vertes; il est aussi différent, quant à l’espèce du chambpi-
gnon
Le genre Cyphomyrmex, tel que je le définis, comprend les sous-
genres déjà connus Cyphomyrmex, Mycetosoritis et Trachymyrmex;
en outre, les sous-genres nouveaux Mycetarotes et Mycetophylax.
Le s.-g. Mycetarotes a pour type Cyphomyrmex parallelus
EMERY et comprend Mycocepurus luederiwaldti For.
Le s.-2. Mycetophylax a pour type Wyrmicocrypta. brittoni
WHEEL. i comprend Myrmicocrypta emeryi For. ep GUpADEUrmEE
simplexz EMERY.
En conséquence, je partage les Attini en genres et sous-genres
comme suit : :
4. Proatta For.
2. Mycocepurus For.
3. Myrmicocrypta F. SM.
4. Agterostigma MAYR
5. Sericomyrinez MAYR
6. Cyphomyrmex MAyRr
subg, Cyphomyrmex MAYRr
. — Mycetarotes n.
— Mycetophylaxn.
— Mycetosoritis NHEEL.
* — Trachymyrmex For.
7. Acromyrmex MAYR
subg. Acromyrmex MAYR
— Moellerius For.
8. AttaK.
PARA EE
252
ESPÈCES NOUVELLES
Mycocepurus obsoletus n. fig. 1.
Ouvrière. — Ressemble beaucoup à M.
smithi For. Le tégument est moins mat et
les tubercules plus espacés sur la tête. Tête
plus courte, exactement aussi longue que large ;
la forme de la tête et les dents des angles pos-
térieurs sont disposées comme chez smith,
seulement les dents sont plus courtes; le scape
est plus court par rapport à la longueur de la
tête. Le corselet est pourvu du nombre de
dents, bosses ou épines correspondant exacte-
ment à ce qu’on voit chez smithi, seulement
ces appendices sont plus courts et plus
mousses. Le postpétiole est plus étroit et moins
Fig. 1.— Mycocepurus Re te ; :
NO Core le anguleux sur les côtés en arrière. Le Basire est
de profil et du dos. plus étroit et plus allongé. — L. 2 mill.
Parä : Santarem (SCHULZ).
Myrmicocrypta collaris n., fig. 2b, 3b.
Femelle. — Semblable pour la couleur, la sculpture et Île
système pileux à la femelle de uncinata MAYyR, que j'ai décrite du
Fig. 2. — Tête de différents Myrmicocry{ta ® ; en bas vue dorsale, en haut le
bord occipital vu obliquement par derrière. a wncinata, b collaris, © cornicu-
lata, À rudiscapus ; tous les dessins sont également grossis.
Paraguay (1). Les différences sont dans la forme de la tête et du
pédicule abdominal. Le derrière de la tête, vu par-dessus, a les
(1) La M. uncinata MAYR type est de Santa-Catharina ; je n’ai pas vu de type,
par conséquent je ne puis affirmer que mes exemplaires soient identiques à la
forme que MAyr a décrite.
253
angles aigus et le bord postérieur plus échancré que chez uncinata ;
vu obliquement, un peu par derrière, les angles deviennent très
saillants, le bord de l’occiput faisant un contour détaché. De Ja
sorte, on peut distin-
guer des angles pos-
térieurs inférieurs et
des angles postérieurs
supérieurs, ces der-
niers étant arrondis;
purs se re Fig.3.— Pétiole et postpétiole de Myrmicocrypta Ge:
que un petittubercule à yycinata, b collaris, e rudiscapus ; tous également
à l’angle postérieur grossis.
supérieur; le contour
occipital supérieur est interrompu, en rapport à un relief pair,
qui descend des ocelles. Il y a là une structure qui correspond
aux dents occipitales des mâles. La différence dans le pédicule
abdominal sera mieux illustrée par les figures. — L. 4 mill.
Pérou : Vilcanota ; un exemplaire.
*
Myrmicocrypta corniculata n., fig. 2c.
Femelle. — Ressemble beaucoup à la précédente; elle a la tête
et le corselet brun foncé, le gastre brun clair et les membres
jaunes. Sculpture comme uncinata, mais les poils moins squameux,
surtout sur les pattes et les scapes. Tête plus large, les angles pos-
térieurs inférieurs beaucoup moins saillants; ils ne se voient pas
en dessus, mais apparaissent comme des cornicules, quand on
regarde la tète obliquement par derrière; le dessus de la tête a des
reliefs moins marqués que chez collaris et uncinata. Le pétiole a
un nœud plus court et plus large que chez coilaris, le postpétiole
est à peu près de la même forme. — L. 4 mill.
Pérou : Pachitea; un exemplaire.
re rudiscapus n., fig. 24, 3c, 4.
Femelle. — Pareille pour la
couleur et pour la sculpture à
uncinata, mais les poils sont tout
autres; ils sont courbés, mais pas
du tout squameux, à peine épaissis
dans le milieu. La tête est aussi
large que chez corniculata et à
Fig. 4. — Portion distale du scape peu près de même forme; mais,
de Myrmicocrypia rudiscapus ; fort {tandis que dans cette espèce les
GrossiSement. reliefs du dessus sont effacés, chez
rudiscapus ils sont, au contraire, accentués plus que dans les autres
formes à moi connues. Le scape est pourvu, à son bord anté-
25%
rieur, d’une étroite crête dentelée, qui fait défaut dans les formes
précédentes. Le corselet a les reliefs et dents plus accusés que dans
les formes voisines. Le pétiole et le postpétiole sont plus larges et
massifs. — L. 4.8 mill.
Bolivie : Mapiri; un exemplaire.
Ces trois © sont aiïlées : elles ont les ailes à peu près de la même
couleur brune que la © d’uncinata. Comme celle-ci, elles ont une
tache incolore près de l'extrémité; cette tache manque à tous les &
que je connais.
J’ai trouvé ces Fourmis ailées dans les envois de la maison STAU-
DINGER & BANG-HA1AS, avec bien d’autres choses intéressantes, pro-
venant d’un collecteur habile, qui chassait sur les confins du Pérou
et de la Bolivie. Evidemment ces insectes avaient été pris à la
lumière. :
Avec ces ®, les 4 étaient bien plus abondants dans ces boîtes et,
pour ne parler que des Myrmicocrypta, il v en avait environ le
double d’espèces et bien plus d'exemplaires; malheureusement,
j'ignore les rapports spécifiques des deux sexes.
Cependant, en étudiant les caractères de forme, surtout de la tête
et du pédicule abdominal des 4, il m'a semblé trouver des res-
semblances frappantes avec les ©.
Je suppose qu'un qui m'est parvenu en nombre de plusieurs
localités du Pérou et de la Bolivie doit se rapporter à la © que nom-
mée M. rudiscapus. Il ressemble à la forme dont M. FoREz a décrit
de
Fe
Fig. D. — a tête de Myrmicocrypta triangulata (Ÿ, forme
typique de Guatemala, vue un peu obliquement par der-
rière ; b tête de M. triangulata var. peruviana , vue de
même; c pétiole et postpétiole du même.
récemment le j sous le nom de M. triangulata et n’en est qu’une
variété, distincte par les angles postérieurs supérieurs et autres
dents ou saillies de la tête moins prononcés (voir les figures). Je
nomme cette forme var. peruviana n., fig. be.
Un de Mapiri, fig. 6, est remarquable par le bord occipital, for-
mant un rebord quirappelle la partie homologue de la M. collaris. Les
reliefs de la tête sont peu accentués.
255
Deux petits de Pachitea, fig. 7, ressemblent par le contour de
la tête à M. triungulata, mais la surface de la tête n’a presque pas
de reliefs, à l’exception des
arêtes frontales. On pourrait
hasarder la supposition que
ce fût le & de la © corniculata
qui a justement les reliefs
de la tête peu prononcés.
Mais ce sont des identifica- Fig. 7. — nu
: CT 1
Fig. 6. — Myrmi- tions plus que douteuses et COEPUPIE ir.
RSS ee : Se à Pachitea mêmes
ue d de jenemy arrêterai Pas, renON- considérations.
she Re çant à nommer les différentes
rossissemente : 4
B" formes, certainement nouvelles, de . Seule-
même point de ; : ns É ;
. vue que fig. 5. ment, je signale à l’attention des entomologistes
la grande variété des de WMyrmicocrypta. Ger-
tainement, les mâles diffèrent entre eux par des caractères bien plus
saillants que les femelles et les ouvrières; ces dernières offrent une
remarquable uniformité.
VI. — Les espèces d'ATTA F.
Dans son classique ouvrage, sur les Formicides du Voyage de la
Novara, MAyr a tenté une revision des espèces des grandes Atta,
c'est-à dire des Atta proprement dites : se fondant sur la direction
des épines du corselet, chez les ouvrières, et surtout sur les appen-
dices génitaux des mâles, 1l sépare les espèces, savoir :
A. cephalotes L.
— fervens SAY
— insularis GUÉR.
— sexdens L.
dont il connaissait toutes les formes,
A. columbica GUËR.
— lebasi GUÉR.
qu'il ne connaissait que par l’ouvrière seulement.
Mais l’armure génitale des mâles est fort incomplètement décrite
par MaAye. Il décrit les valvules externes (stipites) et'moyennes
(volselles) et l’hypopygium (lamina subgenitalis); les valvules
internes (sagittæ) sont passées sous silence; et pourtant ces appen-
dices présentent des différences bien plus remarquables que les
parties plus extérieures; seulement elles ne sont pas toujours
visibles.
Il est singulier que M. WugeLer (1), qui a étudié dernièrement
2
(1) The fungus-growine Ants of N. America; Bull. Amer. Mus. N.H., vol 23,
p. 669-807, 5 pl,, 1907.
256
les appendices génitaux des Atta, n'ait pas porté son attention sur
ces parties, tandis qu'il figure la lame sous-génitale de plusieurs
espèces.
Je ne m'occupe donc pas de la lame sous-génitale, qui est suffi-
samment connue et qui, sans doute, n’a dans l’accouplement
qu’une fonction bien accessoire.
M. WnEELER ne dit pas dans combien d'individus et de nids diffé-
rents il a trouvé que la forme de cette lame est constante; je pos-
sède trop peu d'exemplaires mâles des deux formes, mexicana et
texana, pour juger des relations de ces deux formes. D’après ce que
je sais sur d’autres Fourmis (Tapinoma, Cataglyphis), la lame sous-
génitale est sujette à varier, surtout suivant la grandeur de l’indi-
vidu. Du reste, cette lame n’est souvent pas plus facile à observer
que les sagittæ et elle n’est quelquefois pas saillante au dehors (1).
J'ai quelque peine à comprendre MAYR, dans sa description du
stipes. Cette partie comprend, chez les Afta, une portion basale
plus ou moins prolongée en dehors, qui correspond à la squamula
(NYLANDER) des Formica et de beaucoup d’autres Fourmis; MAYR la
désigne sous le nom d’ « äussere Klappe » ; elle porte un appendice
poilu que Mayer appelle « Lappen ». Le stipes se présente sous
trois formes dans les différentes espèces.
Chez À. cephalotes, il est massif, à peu près aussi long que large
et, à ce bout même, il porte le &« Lappen » de MAY, c’est-à-dire
la pièce qui correspond à l’extrémité libre du stipes chez Formica
(vagina externa NYLANDER).
Chez A. sexdens la portion basale du stipes est prolongée en un
processus étroit, mais solide, glabre et portant en dessous un lobe
poilu étroit, qui s'attache sur toute sa longueur au processus
même.
(1) Dans un travail publié tout récemment (Rev. Russe d'Ent., vol. 12, p. 591
nota, 1912), M. KarawalEwW me reproche de n'avoir donné que des figures d’en-
semble de l’armure génitale des Myrmecocystus (Cataglyphis) et non des figures
des pièces isolées moyennant dissection. Je réponds :
1) Que, lorsque j'ai publié ma revision, je n'avais pas l’ intention de faire un
travail morphologique, mais seulement de donner des figures d’après lesquelles
les entomologistes pussent déterminer leurs mâles.
2) Que je ne suis pas du tout infatué de l’infaillibilité des caractères spécifi-
ques, tirés de l’armure génitale des mâles. Ces caractères varient certainement
plus ou moins, surtout avec la taille des individus, du moins pour ce qui regarde
le stipes, la volsella, la lacinia et la lamina subgenitalis (voir mon mémoire cité,
1906). Quant à la sagitta, qu'on ne peut voir dans son entier sans dissection, je
laisse à M. Karawaïew de prouver qu'il n’en est pas-ainsi, du moins pour les
détails; qu'il multiplie ses préparations, sur des mâles de toutes dimensious;
quels que soientses résultats, il aura rendu un service à la myrmécologie scien-
tifique.
Dans les conditions où je me trouve, ne pouvant disséquer moi-même, je suis
obligé de me contenter du rôle de critique.
#
257
Enfin, chez À. mexicana, texana et insularis (2), la portion basale
est réduite à une courte et large plaque, qui s'avance parallèlement
au bord postérieur du pygidium et qui porte un lobe libre, étroit,
en couteau.
Fig. 8 — Armure génitale d’Alta cephalctes ef ex. de Costa Rica :
à gauche de face; à droite de profil.
Fig. 9. — Armure génitale d'A. fexana É :
même grossissement que la fig. 8.
Fig. 10. — Armure génitale d'A. sexdens (Ÿ, ex. de Rio Grande do Sul :
même grandissement que la fig. &,
Le lecteur pourra voir que ma description ne s'accorde pas avec
celle de MAYR, hormis pour l’A. sexdens. Du reste, je conserve un
(2) Dans le (Ÿ d'A. iusularis de ma coll. les stipes sont endommagés et dépour-
vus du lobe poilu.
258
fort doute que Maye ait vu le «de l’A. cephalotes. Le 4, que l’au-
teur viennois marque lui-même d’un point d'interrogation, manque
de dents à l’épinotum et est de couleur brun foncé (schwarzbraun).
Tous les d’A. cephalotes que je connais sont, au contraire, rouge
fauve, beaucoup plus clairs que les © correspondantes.
La volsella est suffisamment expliquée par mes figures pour
m'épargner une description. Je dirai seulement, que la volsella des
A. sexdens et cephalotes est massive et relativement simple, tandis
que celle des À. mexicana, lexana el insularis est mince et coudée.
J'en viens aux sagittæ ou valvules internes. Chez l’A.sexdens, elles
n'ont rien de bien remarquable ou de très saillant, comme le mon-
trent mes figures dessinées à la chambre claire, d’après un ' de
Rio Graude do Sul.
En revanche, chez À. cephalotes, ces organes sont excessivement
compliqués, armés de crêtes et de deux crochets recourbés sur les
côtés; ces crochets sont garnis à l’extrémité d’un système de
pointes menues et aiguës; dans la vue de profil, une série de ces
mêmes pointes garnit la carène médiane, qui se trouve à la face
inférieure des sagittæ; les pointes de la carène sont dirigées en
avant (par rapport à l’animal entier).
Chez À. texana, l'appareil des sagittæ est beaucoup plus petit que
chez À. cephalotes ; selon toute apparence, il est moins compliqué.
Je ne possède qu’un de cette espèce ; dans cet exemplaire, les
sagittæ ne sont pas tout à fait sorties de la cloaque et, par consé-
quent, je n’ai pu les voir en entier. Je ne sais pas si les extrémités
latérales arrondies se recourbent en crochet, comme chez cepha-
lotes. Les dents qui terminent les deux carènes et qui sont surtout
évidentes sur le profil, correspondent aux deux dents qui sont tout
près de l’extrémité chez cephalotes ; il ne parait pas y avoir d’homo-
logue des deux grandes carènes parallèles de cephalotes. A. mexi-
cana et insularis paraissent avoir les sagittæ construites semblable-
ment; du moins telle a été mon impression, d’après les exem-
plaires uniques de ma collection, encore moins favorables à l’étude
que le de fexana dort il vient d’être question.
Voilà l'étude bien incomplèle que j'ai pu faire de l’armure géni-
tale des Atta . Elle suffira cependant au but que je me suis pro-
posé, qui est purement systématique.
Il me semble qu'il faut reconnaitre, dans l’armure génitale de
ces Fourmis, deux types principaux : le type cephalotes et le type
sexdens. Le dernier se partage en deux sous-types : cephalotes d'une
part, et le sous-type comprenant les formes mexicana, texana et
insularis.
Je ne connais pas sûrement le de l’A.columbica, mais je suppose
qu'un petit de ma coll., qui ressemble à s’y méprendre (sauf la
|
|
;
4
4
d
4
3
à
259
petite taille) à |A. cephalotes, S'y rapporte. L’armure génitale de ce
c{ ressemble aussi à cette forme, seulement les crochets des sagittæ
ne sont pas aussi recourbés et la portion basale du stipes n’est pas
aussi longue.
De même je ne connais pas les de l’A. læ-
vigata F=SmM., ni de 14, vollemweider: For;
pourtant je pense qu'un «$ qui m'a été donné
dans le temps par MAvr, en même temps que
des © et une © lœæwigata, appartient bien à cette
forme : il a le stipes très épais et bombé en
dehors, le lobe poilu court et large; les sagittæ,
pour autant qu'on en peut juger, sont confor-
mées comme chez sexdens. Fig. 11. — Stipeset
A mon avis, du moins provisoire, il n’y a que pose ie
9 espèces d’Atta : cephaloles, insularis et sexdens ; eu on
à s e profil : même
les autres formes doivent se subordonner grossissement que
comme sous-espèces ou variétés à ces espèces : la fig. 8.
sp. cephalotes L.
cephalotes cephalotes I.
var. opaca FOR.
— integrior For.
cephalotes columbica GUÉR.
var. lutea For.
cephalotes polita EMERY
sp. insularis GUËR.
insularis insularis GUÉËR.
insularis tlexana BUCKL.
insularis mexicana F. SM.
sp. sexdens L.
sexdens sexdens L.
var. bisphærica FOR.
— rubropilosa For.
sexdens lævigata F. SM.
sexdens vollenweideri For.
Il va sans dire que c’est mon appréciation personnelle et qu'on
pourrait aussi bien élever toutes messous-espèces au rang d'espèces:
mais quand on regarde comme sous-espèces (ou races), par ex., les
Messor barbarus, minor, æyypliacus, ele., où les Camponotus macu-
Latus, barbaricus, æthiops, pallidus, ele., ete., je ne vois pas en quoi
les Atta méritent un traitement différent. D'ailleurs, les Atta sont
extraordinairement variables; ce n’est pas sur les ouvrières des
collections d'Europe, que l’on pourra juger de la dignité morpholo-
gique ou éthologique des différences spécifiques ou subspécifiques.
260
L’A. columbica, par ex., que mon ami FOREL regarde comme
espèce, ne diffère de l’A. cephalotes que par le degré de dimor-
phisme, c’est-à-dire que les ? maxima de columbica sont bien plus
petites que les ÿ maxima de cephalotes. Les différences morpholo-
giques, dans la grosseur des épines antérieures dorsales du corselet,
sur lesquelles GUÉRIN à fondé la diagnose, sont extrêmement varia-
bles, non seulement chez les © de diverses tailles (A. lebasi n’est
sans doute établie que sur des © minor d’A. columbica), mais chez
les ©? maxima mêmes. M. FOREL m'a envoyé des Ÿ de columbica de
Costa Rica, récoltées par PITTIER, chez lesquelles ces épines ne
sont guère plus épaisses et plus obtuses que chez les $ maxima de
cephalotes ; je possède des ouvrières de Bolivie, que j'attribue à
columbica, qui ont ces mêmes épines minces et aiguës Je crois que
les Messor barbarus barbarus et M. barbarus minor, en Italie,
méritent d’être regardés à plus forte raison comme espèces dis-
tinctes, que les À. cephalotes et A. columbica dans l'Amérique
centrale.
Les trois espèces d’Alta occupent des zones géographiques
différentes continues. Pour commencer par le Sud, l’A. sexdens ne
semble pas sortir de l'Amérique méridionale : on la trouve depuis
le bassin de La Plata jusqu’à la Guyane. L’A. cephalotes occupe la
région de l’Amazone, et s'étend au Nord dans l’Amérique centrale
et jusqu’à la partie méridionale du Mexique. Enfin les formes de
l’A. insularis vivent dans le Nord de l'Amérique centrale, le Mexi-
que, le Sud des Etats-Unis et Cuba.
Les auteurs anciens ont sans doute souvent confondu les À.
Ni? x . = *
cephalotes et sexdens. D’après les diagnoses excessivement courtes.
de LiNNé et de FABRIGIUS, il est impossible de distinguer les deux
espèces. On est alors tenté de déterminer les exemplaires géants, à
la tête énorme, incisée profondément par derrière, comme cepha-
lotes et les individus plus petits comme sexdens.
DE GEER, au contraire, dans le 3° volume des Mémoires pour
servir à l’histoire des Insectes, décrit fort bien ces Fourmis. D’après
la description qu’il donne de la pubescence des deux espèces d’Atta,
j'ai acquis la conviction qu'il a fort bien distingué l’A. cephalotes
(migratoria D. G.) de l'A. sexdens. L'auteur ayant rapporté (p. 604)
dans sa synonymie le nom linnéen cephalotes, on peut dire qu’il
n’a pas proprement rebaptisé l’espèce; en sorte, je crois qu'on
pourra bien ajouter après la citation LINNÉ le nom de DE GEER,
A. cephalotes (L.) D. G.
A sSexdens (li) "DAC
dont les descriptions ont assuré la détermination exacte des espè-
ces. Les figures de DE GEER ne sont pas bonnes et n’aident en rien.
as
261
Les descriptions de LATREILLE ne sont pas aussi explicites que
celles de DE GEER : on reconnaît immédiatement l© maxima de
cephalotes à sa tête garnie de duvet sur le front; mais À. sexdens
laisse subsister quelques doutes et les figures n’aident pas à
l'intelligence du texte. — La © et le «, décrits comme cephalotes,
se rapportent indubitablement à sexdens (couleur foncée du Y,
épine occipilale bien marquée dans les tigures de la © et du +).
Quant à la Formica grossa de FABRICIUS, qui à été rapportée par
FABRICIUS lui même, selon l’avis de Bosc, comme © à cephalotes,
j'ai des doutes; il se pourrait bien qu’elle dût se rapporter aussi à
sexdens.
VII. — Les MONOMORIUM à antennes de moins de douze articles.
M. FOREL a proposé l'institution du sous-genre Martia, pour la
plupart des Monomorium dont les ouvrières et les femelles ont les
antennes de 11 ou 10 articles. Ilme semble, en étudiantcesous-genre,
qu'il comprend trois groupes très distincts, tant au point de vue
morphologique qu’au point de vue chorologique.
1. D'abord les espèces de l'Amérique méridionale, à antennes
de 11 articles, à épistom emuni de fortes dents et à épinotum
plus ou moins armé.
2. Lés espèces de l'Afrique, de l’Asie et de l'Australie, à
antennes de 11 articles, à épistome mutique, à yeux développés,
à épinotum non armé.
3. Une espèce de Ceylan, aveugle, à antennes de 10 articles,
à épistome mutique.
Dans son mémoire sur les types des genres des Formicides,
M. WHEELER a choisi pour type du sous-genre Martia l’espèce
Monomorium /Martia) vezényii For , appartenant au groupe amé-
ricain, qui comprend en outre M. rastratum Mayer et une espèce
nouvelle, que je décris ci-après.
Je propose d’élever au rang de sous-genres les deux autres
groupes, Savoir :
Mitara (anagramme de Martia), ayant pour type M. laeve
Mayr et comprenant les espèces de l’ancien continent et de
l'Australie à yeux développés.
Anillomyrma, fondé sur M. decamerum EMERY.
Monomorium (Martia) mandibulare n., fig. 12.
Ouvrière. — Brun ferrugineux, membres plus clairs, tête,
excepté les mandibules, et segment basal du gastre brun noirà-
262
tre. Tête mate, très finement réticulée, sur le front, le réticule
se résout en fines stries et, sur les joues, le fond se montre
luisant; épistome et mandibules luisants; corselet strié, le
promésonotum en long, mais assez irrégulièrement, l’épinotum
transversalement et régulièrement. Poils longs et fins, pulescence
presque nulle.
La tête est de peu plus longue que large,
si on ne compte pas la saillie que forme
l’'épistome avec ses dents; mais si on en
tient compte, la tête est alors presque une
fois et demie aussi longue que large. Les
mandibules sont longues et armées de 4
grandes dents dont la basale est épaisse
D Mo en. et séparée des autres. L’épistome est bica-
(Martia) mandibulare 9: Yéné el armé, comme dans M. vezenyi
devant de la tête vu et rastratum. Le scape atteint presque le
obliquement par devant bord occipital; massue de 3 articles, le
et un peu par le côté Gernier plus long que les deux autres,
a ceux-ci presque égaux. Pas de suture pro-
mésonotale, le profil du corselet n’est presque pas impressionné
dans la suture mésoépinotale ; l’épinotum a la face descendante
beaucoup plus courte que la face basale; cette dernière est droite,
presque verticale, bordée d’une arête sur les côtés, qui se termine
en, baut par une petite saillie mousse. Vu par-dessus, le pétiole
paraît claviforme; de profil, il est pédonculé et surmonté d’un
nœud près de deux fois aussi haut que long ; par-dessus, le nœud
est un peu plus large que long; postpétiole ovale, à peine de
moitié plus large que le nœud du pétiole — L. 3 mill.
Bolivie : Songo; STAUDINGER et BANG HAAS, un exemplaire.
Cette curieuse espèce se rapproche de vezenyii et surtout de
rastratum. Ce dernier (dont je possède un type) a les mandibules
à 4 grosses dents, comme dans la nouvelle espèce; mais la dent
basale n’est pas détachée comme chez mandibulare. L’épistome de
rastratum a les dents médiales plus longues et les latérales moins
prononcées que chez mandibulare.
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PE) NE TO 2e
W
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263
H. SAUTERS FORMOSA AUSBEUTE
CARABIDÆ
par le Commandant FPaul Hupuis
Le Musée Royal Zoologique de Berlin me communique une
série d’Hexagonia Sauteri Dur. de Kankan, et en outre deux
Hexagonia nigrita VAN DE POLL, espèce signalée à Java, Sumatra
(VAN DE Por) et Karin-Cheba (BArTEs). Elle a élé retrouvée par
SAUTER dans l’île Formose à Tailorin. Les exemplaires de For-
mose ont la sculpture transversale prothoracique plus accusée
que ceux décrits par VAN DE Pozz. Pour le surplus, ils corres-
pondent parfaitement à la description de cet auteur. Les deux
spécimens ont une laille de 11 millimètres.
Dans la collection du Musée Entomologique de Berlin, je trouve
une Hexagonia correspondant parfaitement à la description de
l’Hexagonia insignis BATES, du Japon. L’exemplaire unique a été
recueilli à Kosempo (Formose).
Une autre Hexagonia nouvelle pour la science, communiquée
par le même Musée, provient de Suisharyo (Formose). Elle n’est
malheureusement représentée que par un individu. Je la nom-
merai
HEXAGONIA ELONGATA nov. spec.
La nouvelle espèce se caractérise, en effet, par sa forme
allongée, presque parallèle, ses élytres longues et étroites. Sa
couleur la distingue de toutes les espèces asiatiques décrites. Les
élytres sont brun noir vernissé brillant, la tête et le prothorax
d’un brun rougeâtre assez clair. Une seule autre espèce, très dif-
férente par la forme, et que je décrirai incessamment, l’Hexa-
gonia Fleutiauxi du Tonkin présente la même disposition de
teintes. L’Hexagonia Sauter) a les élytres beaucoup moins foncées,
et ne lui ressemble en rien d’ailleurs.
Couleurs. — Tête, prothorax, tant en dessus qu’en dessous, an-
tennes d’un brun rouge, les yeux, les bords et l’extrémité des
mandibules noirâtres, les palpes un peu plus clairs. Elytres d’un
brun foncé, un peu rougeâtre en avant sur le disque, passant
au noir dans la moitié postérieure. Le reste du dessous du corps
TN |
F9
brun clair, sauf les épipleures qui sont foncées; pattes jaune bru-
nâtre, les genoux antérieurs très légèrement rembrunis dans
l’exemplaire que j'ai sous les yeux.
Les dimensions suivantes sont à diviser par 26 pour donner la
longueur en millimètres.
264
Dimensions. — Tête :
Antennes 11,8 (854 9151 0TS dE Te AE SLR 9)
Plus grande épaisseur du 1° article : 4.
Epaisseur moyenne du reste de l’antenne : 5.
Longueur de la tête sans les mandibules : 47.
Longueur des mandibules : 22.
Labre : longueur 5; largeur 15.
Epistome : longueur 7.
Largeur de la tête entre les mandibules : 23.
Entre les antennes : 52.
Entre les yeux : 32.
Largeur avec les yeux : 44.5.
Col : hauteur 6; largeur 19.
Diamètre oculaire : 13.
Palpes maxillaires : dernier article, longueur 5 1/2; pénultième
5 1/2; antépénultième 5. Largeur moyenne 2.
Palpes labiaux : dernier article 5 1,2; pénultième 5 1,2. Largeur
moyenne {| 1/2.
Prothorax :
Longueur : 40.
Largeur en avant : 34.
Plus grande largeur (au 1/4 antérieur) : 44.
Largeur (un peu en arrière des 3/4 en partant de l’avant) : 27.
Largeur à la base : 25.
Ecusson : largeur 4; hauteur 5.
Elytres : longueur suturale : 137.
Largeur du rebord basilaire : 51.
Largeur sous les épaules : 54.
Plus grande largeur (un peu en arrière du milieu) : 61.
Membres antérieurs :
Fémurs : longueur 28; épaisseur 11 1/2.
Tibias : longueur 29 ; épaisseur à l’échancrure 7; à l'extrémité 8.
Tarses : longueur des articles 6, 5, 3, 4 1/2, 5 1/2.
Largeur des 4 premiers : 6, 6, 5 1/2, 8.
Les premiers articles étant plus ou moins échancrés, et le 4° for-
tement bilobé, ces articles s’emboîtent plus ou moins les uns dans
les autres, ce qui fait que la longueur totale des tarses n’est que de
18. Il en est de même pour les autres membres.
Membres moyens :
Fémur : longueur 98; épaisseur 11.
Tibia : longueur 30; épaisseur au bout 11.
Tarses : longueur 6 1/2, 4, 3, 6, 6 1/2. Longueur totale : 18.
Largeur des 4 premiers articles : 4, 4 1/2, 5, 6.
265
Membres postérieurs :
Trochanters : longueur 15 ; épaisseur 5.
Fémurs : longueur 40; épaisseur 11.
Tibias : longueur 36; épaisseur au bout 7.
Tarses : longueur 12 1/2, 5, 4, 6, 7. Longueur totale : 24.
Largeur des 4 premiers articles : 5 1/2, 6 1/2, 7, 7 1/2.
Plus grande épaisseur de la tête : 20;.du thorax : %5; de l’arrière-
corps : 29.
La longueur exacte de l’insecte est de 9 millimètres.
Forne. — Les antennes ont le premier article assez gros, presque
cylindrique, à base arrondie-rétrécie; le 2° article est court et
conique, les autres sont plus allongés, très faiblement el régulière-
ment rétrécis vers la base ; le dernier est aminci au bout en ogive
aiguë, mais non acuminé,; l’antenne est assez épaisse, grossissant
peu vers le bout. Les mandibules sont fortes, longues, saillantes,
anguleuses au dessus, arquées au 1/3 supérieur seulement. Le labre
est assez grand, transversal, régulièrement émarginé en avant d’un
angle à l’autre, mais peu profondément. Angles antérieurs un peu
aigus et arrondis au sommet. Côtés presque parallèles. Suture pos-
térieure droite et transversale.
Suture postérieure de l’épistome légèrement convexe en arrière.
Tête assez plane en avant, convexe en arrière et sur les côtés
derrière les yeux. La partie antérieure est assez carrée; derrière les
yeux les côtés se renflent légèrement pour se terminer en courbe
régulière au col. Celui-ci assez large, quoique beaucoup plus étroit
que la tête et un peu convexe en dessous.
Les yeux sont peu saillants, insérés un peu obliquement; leurs
facettes sont petites.
Les palpes maxillaires ont le dernier article ovalaire, un peu
aminci mais pas pointu au bout, le pénultième conique allongé,
l’antépénultième plus cylindrique. Les labiaux sont plus grêles, les
deux derniers articles subcylindriques, le dernier un peu aminci à
l'extrémité.
Le mentum a les lobes latéraux arrondis vers l’extérieur, descen-
dant peu obliquement dans l’échancrure qui est assez prononcée.
La dent médiane est assez large, assez saïllante, à sommet formant
à peu près un angle droit.
Le dessous de la tête est peu convexe et présente deux dépres-
sions courbes, convergentes, allant des yeux au col vers son
milieu.
- Le prothorax est coupé presque carrément en avant, s’arrondit
largement depuis le col, en atteignant sa plus grande largeur au
1/4 antérieur, jusqu’à la longue sinuosité qui précède tes angles
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, D-IX 1913. 18
266
postérieurs. Il n’y a pas trace d’angles latéraux. Les angles posté-
rieurs sont presque droits, à sommet arrondi; la base du prothorax
est un peu cintrée vers l’arrière. Le rebord latéral commence près
du col, est peu large dans la partie arrondie et étroit en arrière. Il
n’y a de rebord appréciable ni en avant, ni en arrière, sauf près
des angles postérieurs.
Dessous le rebord latéral est aplani, bien net, à peu près de
même largeur sur toute sa longueur; le prothorax est peu convexe,
descend régulièrement des deux côtés de la ligne médiane. La forte
sculpture rend les sutures invisibles. Le prosternum, étroit entre
les hanches antérieures, s’élargit derrière celles-ci en triangle dont
la base est légèrement échancrée.
L’écusson est petit et triangulaire. Le rebord basilaire élytral est
développé, arqué vers l’arrière, et atteint à peu près la 5° strie.
Les élytres descendent obliquement vers l’épaulé, qui est large-
ment arrondie. Les côtés divergent ensuite très faiblement vers
l'arrière, presqu'’en ligne droite; le bord arrière des deux élytres
forme presque une demi-circonférence. Le rebord latéral est exces-
sivement mince.
Les épipleures sont peu larges et se rétrécissent régulièrement
vers l’arrière dans leur 1° moitié, pour se continuer très étroites
dans la 2° moitié.
Le mésosternum se prolonge plus ou moins en col en avant: il
remonte vers les hanches moyennes entre lesquelles il forme une
languette arrondie, échancrée au bout. Le métasternum se termine
en avant en languette arrondie à extrémité anguleuse,en arrière par
un angle allongé et très aigu. Les épisternes métasternaux sont peu
larges en avant, se rétrécisssent rapidement et sont très allongés.
Les segments abdominaux sont peux convexes et présentent de
chaque côté une large dépression arrondie.
Les hanches antérieures et moyennes sont peu saillantes, écar-
tées. Les hanches postérieures sont contiguës.
Les fémurs sont en fuseau régulier, très renflé surtout les anté-
rieurs. Les tibias antérieurs sont un peu arqués, à échancrure pro-
fonde, s’élargissant rapidement vers l’échancrure, puis de là vers
l'extrémité. Les autres tibias s’élargissent régulièrement et assez
fortement vers l’extrémité.
Les trochanters postérieurs sont allongès, un peu arqués, arron-
dis à l’extrémité.
Les tarses antérieurs ont le premier article en triangle à peu
près équilatéral, légèrement émarginé à son extrémité, les deux
suivants en demi-lune, plus fortement échancrés. Le dernier bifide,
à lobes larges et arrondis. Le dernier assez mince, à ongles grêèles,
aigus, peu courbés sauf à l'extrémité. Les autres tarses présentent
une disposition analogue.
267
Scutpture et revêtement pileux. — En dehors des cils des extrémités,
les antennes ne sont pubescentes qu'à partir du premier tiers du
4° article. La pubescence est peu dense et formée de cils assez
longs.
Le labre porte 6 pores sétigères, les cils extérieurs étant les plus
longs. Les 2 pores centraux sont les plus rapprochés. Les angles
antérieurs de l’épistome ont chacun un pore sétigère.
La tête présente deux sillons longitudinaux de chaque côté. Le
premier part des mandibules, longe l'œil, se recourbe vers l’inté-
rieur en s’approfondissant et s’élargissant pour se terminer à la
partie déclive qui descend vers le col, [l'est caréné extérieurement.
Le second, plus court, plus large, plus irrégulier, parallèle au pre-
nier, est limité par une carène commençant sur le côté de l’épis-
tome et se terminant à hauteur du milieu de l’œil. La suture anté-
rieure de l’épistome est carénée, la postérieure bien marquée, et
l’épistome lui-même est déclive vers l’avant. Derrière le milieu de
l’épistome la tête est irrégulièrement excavée.
Les deux pores supraorbitaires qui se trouvent de chaque côté
sont très grands; le premier est ombiliqué, et se trouve presque à
mi-hauteur de l’œil dans le sillon externe. Le second est dans l’ex-
trémité de ce même sillon, loin derrière l’œil et rejeté vers l’in.
térieur. :
Le dessus de la tête est couvert d’une ponctuation très clair-
semée, plus dense et plus forte en arrière, beaucoup plus pro-
noncée encore dans la partie excavée derrière l’épistome.
Dessous, la ligule, élargie et légèrement émarginée au bout,
porte à chaque angle antérieur un très long cil. On aperçoit dans
l’échancrure buccale quelques longues spinules des mâchoires.
Les palpes paraissent glabres, à part deux très petits cils sur le
pénultième article, au bord interne.
Le mentum est irrégulièrement bosselé et sculpté, excavé en
son .milieu, la dent sillonnée longitudinalement à sa base. -De
chaque côté de la dent, un pore sétigère. La base du mentum est
carénée transversalement. De chaque côté de la tête, en dehors
et vers le bas des lobes latéraux du mentum, sur une partie con-
vexe, un pore sétigère.
Les sutures gulaires sont fines, mais distinctes. Presque paral-
lèles et peu écartées en partant du mentum, elles se rapprochent
encore légèrement vers le col. La tête paraît imponctuée dessous,
mais elle est crevassée ou sillonnée transversalement entre les
sutures et vers l’extérieur de celles-ci. Le col est lisse, un peu
ridé sur les côtés.
Le prothorax est divisé longitudinalement au milieu par un
sillon partant de la base et atteignant presque le bord antérieur.
268
Ce sillon est profondément creusé sur la plus grande partie de sa
longueur, formant un véritable canal à bords escarpés, grosse-
ment ponctué au fond. Tout le dessus du prothorax porte de gros
points espacés, irréguliers, surtout sur les parties latérales où ils
s’anastomosent dans une direction en général transversale.
Le bord latéral a un pore sétigère à long cil à peu près à son 1/3
antérieur. Le pore sétigère des angles postérieurs est difficilement
discernable au milieu de la grosse ponctuation voisine. Il ne porte
qu'un cil court.
Dessous, le prosternum est entièrement couvert d’une ponctua-
tion si grosse et si dense qu'il paraît comme martelé profondé-
ment. Le prolongement intercoxal est excavé irrégulièrement.
Au-dessus, le mésothorax est visible sous forme de col très
court, contre lequel s’appuie l’écusson, pelit et à sommet arrondi.
Le rebord basilaire élytral est développé, caréné et rejoint
le rebord latéral à hauteur de la 5° strie. Les élytres portent des
stries profondes grossement ponctuées au fond, les pores portant
de petits cils courts et dressés. La strie scutellaire est forte et lon-
gue. Les intervalles portent de très petits points entremêlés d’autres
un peu plus forts. Le 5° a 3 pores à longue soie, le premier au
milieu, dans le 1/4 antérieur, les 2 autres près de la 2° strie, au
1/4 postérieur et entre celui-ci et l’extrémité. Le 5° présente aussi
un pore cilifère au 1/4 postérieur. La série de pores marginaux
est dense et continue sauf dans son 1/5 postérieur où elle est
irrégulière.
La 1° strie atteint l’extrémité, la seconde également, en s’écar-
tant un peu de la 1". La 5° se joint à la 4 par une portion arron-
die sous laquelle se trouve un gros pore sétigère; la 5° et la 6°
se joignent à angle aigu. La 7° se prolonge en s’infléchissant vers
la suture, et passe sous le pore sétigère pour se rapprocher des
3° et 4 stries. La 8° disparaît vers l’extrémité où elle est remplacée
par 3 à 4 pores écartés à longs cils. La 9° eee le bord latéral, mais
devient irrégulière au bout.
Le rebord latéral est très étroit sur toute sa longueur, et un peu
relevé. Les épipleures sont concaves, à bords assez épais et forte-
ment relevé, à fond finement chagriné.
Le mésosternum est fortement malléolé-ponctué. La partie
intercoxale est lisse. Les épisternes présentent de même une
ponctuation profonde et excessivement grosse ainsi que les extré-
mités des ailes latérales du métasternum. Sur les côtés et vers
l’avant de celui-ci, cette ponctuation devient plus espacée et plus
faible, le milieu est lisse. La partie postérieure contre les hanches
présente de petits plis longitudinaux. Les deux sillons en croix
sont bien marqués et vont d’un bord à l’autre.
nb di si art
RL ae D ne
y
269
L’abdomen est imponctué, finement chagriné, et présente sur les
côtés de petits plissements longitudinaux. Les segments abdomi-
naux ont de chaque côté et assez loin du milieu, un pore sétigère,
à leur 1/5 postérieur. Le dernier segment en a deux, assez écartés,
de chaque côté (femelle).
Les hanches ont chacune un pore sétigère. Les postérieures ont
des plis transversaux.
Les fémurs ont quelques cils raides et distants, surtout sur leurs
bords antérieur et postérieur.
Les tibias antérieurs ont une rangée de cils sur leurs deux arêtes
internes, les éperons assez courts, le terminal un peu plus épais;
une rangée de petits cils de l’échancrure à l’extrémité, et une cou-
ronne de spinules au bout.
Les autres tibias présentent plusieurs crêtes saillantes et ciliées.
Lear extrémité est complètement couverte de cils, même entre les
crêtes. Les éperons sont assez courts et assez épais.
Les articles des tarses présentent 4-6 longs cils au-dessus à leur
bord antérieur. Le dernier en a 2.
Les 4 premiers sont en outre couverts de longs poils jaunâtres
en dessous, les 3 premiers dans leur moitié antérieure, le 4° com-
plètement. Le dernier a quelques cils en dessous,
L’insecte est ailé.
270
NOTES SUR LES
CGARABIQUES DES ILES :PHILIPPINES
(Récoltes de M. le Professeur Baker, de l'Université de Los Banos)
par ie Commandant Paul Eupuis
CASNOIDEA BAKERI sp. nov.
(— C. bhamoensis MAINDRON, non BATES)
Cette espèce des iles Philippines a été confondue par MAINDRON
(Bull. Soc. Ent. France, 1910, p. 35) avec la Casnoidea (Ophionea)
bhamoensis BATES, de Birmanie. L'erreur toute naturelle de
MAINDRON provient de ce que la description de BATES, très incom-
_ plète, s'applique à la C. bakeri qui partage avec la C. bhamoensis
les deux caractères spécifiques seuls indiqués, à l’exclusion de ceux
qui pouvaient servir précisément à la différenciation.
Les espèces de Casnoidea sont peu nombreuses. Le petit tableau
ci-dessous permettra de les séparer facilement.
A. Dessus du corps entièrement d’un bleu noirâtre brillant.
CG. Fôrsteri BOUCHARD. Sumatra.
AA. Dessus varié de bleu foncé ou noir et de rougeûtre.
B. Elytres rougeûtres, portant une seule large bande transversale
foncée.
a. Tête et bande élytrale noires . . C. nigrofasciata, ScH. g.
Asie et archipel Malais.
aa. Tête et bande élytrale d’un bleu foncé.
b. Des quatre macules blanches des élytres, les deux anté-
rieures sont étroites et, tout au plus, tangentes posté-
rieurement à la bande foncée.
C. bhamoensis BATES. Birmanie.
bb. Les deux macules blanches antérieures sont ovalaires et
pénètrent au moins jusqu’à leur mi-hauteur dans la
bande foncée..." C.:Bakeri a. sp-Philippines:
bbb. Klytres sans macules blanches. à
C. Gestroi MaIxD. N'°-Guinée.
BB. Deux bandes transversales foncées, dont une humérale sur
les élytres.
c. Deux petites macules blanches sur chaque élvtre, l’une
au-dessus, l’autre au-dessous de la bande foncée posté-
rieure. . . C. eyunocephala FAB. Asie, archipel Malais.
cc. Une seule macule blanche sur chaque élytre, sous la bande
foncée postérieure.
271
d. Base de l’abdomen, contre le métathorax, noire ou brun
foncé dans toute sa largeur . . C. interstitialis ScH. g.
Asie, archipel Malais.
dd. Base de l’abdomen foncée sur les côtés, largement tes-
tacé rougeûtre au milieu. C. Thouzeti CAST. Australie.
La Casnoidea bakerr se distingue donc de la nigrofasciata par la
teinte des parties foncées du dessus et la disposition des macules
blanches des élytres (celle-ci, chez la nigrofasciata, est la même que
chez la bhaïnoensis); de la Gestroi, par la présence de macules
blanches élytrales ; de la Bhamoensis, avec laquelle elle a été con-
fondue, par la disposition des macules blanches, les membres plus
épais, la grandeur beaucoup plus considérable de lœil.
En effet, le rapport entre le diamètre oculaire et la longueur de la
tête prise du labre à l’étranglement du col est :
pour la bhamoensis, un peu plus de 1/5;
pour la Bakeri, presque 1/5 ;
pour la nigrofasciata, environ 1/3,
ce qui éloigne cette dernière espèce de la bhamoensis que BATES
considère, probablement à tort, comme une simple race locale.
Voici les caractères de la Bakeri :
Couleurs. — Dessus :
Tête, sauf le col, d’un bleu noir brillant; labre et mandibules
brunâtres ; antennes brunâtres, les 4 premiers articles rougeâtres
et plus clairs.
Col, prothorax, scutellum, élytres rouge brunâtre luisant.
Bande transversale élytrale de la couleur de la tête. Deux ma-
cules blanches sur chaque élytre, une au-dessus, l’autre au-dessous
de la bande.
La longueur suturale étant représentée par 100, les divisions 20
et 65 représentent les limites antérieure et postérieure de la bande
foncée en partant du scutellum. Sur chaque élytre, la macule
blanche antérieure est engagée au moins à la moitié de sa hauteur
dans la bande foncée. Ses deux diamètres sont : vertical, 10; trans-
versal, 4.
La postérieure est également fortement enfoncée dans la bande
foncée. Diamètres : 8 et 6.
La macule antérieure est entre les stries 4 et 5 qui s’écartent pour
l’entourer; la postérieure entre les stries 3 et 5.
Dessous :
Tête noire, sans reflet bleu. Parties buccales brun rougeätre; les
mandibules plus foncées, les palpes plus clairs. Les 2/3 supérieurs
du dernier article des maxillaires brun foncé, sauf l’extrémité.
Dernier article des labiaux plus foncé également.
272 5
Le reste du dessous du corps rouge brun, plus testacé et plus
clair sur les derniers articles abdominaux.
Côtés du premier article abdominal, largement, el ee à
même hauteur d’un brun noir.
‘Pattes jaune brunâtre. Les 3/4 extérieurs des fémurs antérieurs,
presque la 1/2 des moyens, 255 des postérieurs noirs. Tibias anté-
rieurs parfois rembrunis.
Dimensions. — Longueur de l’insecte : 7 à 7.5 mill.
Les dimensions suivantes, prises à la chambre claire, doivent
être divisées par 26 pour donner les longueurs exactes en pu
mètres.
Tél
Longueur des ce O0 (1 0 US ee OO ROSE
8 1/2; 10).
Plus grande épaisseur du 1° article : 3
Longueur de la tête sans les dues 99.
Hauteur du labre : 41/2; largeur, 11.
Hauteur de l’épistome : 5 1/2.
Hauteur du col : 6.
Largeur de la tête devant les antennes : 14.
Largeur de la tête avec les yeux : 33 1/2.
Largeur de la tête sans les yeux : 28.
Diamètre oculaire : 16.
Largeur de l’étranglement devant le col : 8.
Largeur du col à la base : 10.
Palpes maxillaires : longueur du dernier article 5; pénultième 5;
antépénultième 7. Plus grande épaisseur 1 3/4 (la même pour les
3 articles).
Palpes labiaux : longueur du dernier article, 7; du pénultième, 7.
Un peu moins épais que les maxillaires.
Prothorax :
Longueur : 46.
Largeur contre le col : 15
Largeur à la base : 19 1/2.
Plus grande largeur (aux 49 de sa hauteur depuis la base) : 25.
Largeur aux 2/9 de sa hauteur : 19.
Largeur aux 7/9 de sa hauteur : 17,
Pédoncule mésothoracique : largeur 17, hauteur 5 1/2.
Elytres :
Longueur suturale : 58.
Largeur au col mésothoracique : 20.
Largeur aux épaules : 44.
Plus grande largeur (aux 3/5 de la base) : 53.
273
Largeur de la troncature de chaque élytre : 18.
Ecusson : longueur 4, largeur 2.
Membres antérieurs :
Fémur : longueur 42; plus grande épaisseur 9,
Tibia : longueur 40; épaisseur à l'extrémité 9 1/2.
Tarses : 1°” article 11; 2°6 1/2; 3° 6 12; 4° (bitide depuis sa base)
M2 0 97
Membres moyens :
Fémur : longueur 45; plus grande épaisseur 8.
Tibia : longueur : 58.
Tarses :1141/2;.614/2;5 1/2:7; 11 (le 4 article bifide).
Membres postérieurs :
Fémur : longueur 45; épaisseur 7.
Trochanter : longueur 13; épaisseur 4 1,2.
Tibia : longueur 41.
Tarsés 46; 94/2=7;-8(bifide)15:
Forme. — Les antennes ont le premier article cylindrico-conique,
se rétrécissant un peu vers la base, presque cylindrique dans a
2 moitié. Le 2° est petit, rétréci à la base, le 5° conique allongé, les
suivants presque cylindriques, le dernier aminci au bout.
Le labre est transversal, coupé carrément en avant, un peu
arrondi sur les côtés, sa suture postérieure un peu convexe en
arrière.
Les mandibules sont assez fortes, arquées, et dépassent assez
fortement le labre.
L’épistome a sa suture postérieure transversale.-Sur les côtés elle
s’arrondit en se dirigeant vers la base des antennes.
Les yeux sont grands, saillants, presque hémisphériques.
La tête est presque carrée jusqu’à hauteur du bord postérieur des
yeux, depuis l’épistome. À partir des yeux, jusqu’à l’étranglement
qui précède le col, elle se rétrécit régulièrement et rapidement, ses
côtés élant légèrement arrondis. Cette partie est assez convexe.
Le col est presque globuleux.
Le prothorax est presque cylindrique en avant. Puis ses côtés
s’écartent progressivement, s'arrondissent là où il a sa plus grande
largeur et se rapprochent de nouveau pour redevenir à peu près
parallèles. Le bord latéral n’est indiqué et encore très faiblement,
que près des deux extrémités. Le dessus du prothorax est très
convexe.
Les élytres ont le milieu de la base avancé presque en angle droit.
La base descend très obliquement vers les épaules Celles ci sont
largement et régulièrement arrondies.
274
Les côtés des élytres sont presque droits sur la plus grande partie
de leur longueur, et vont en s’écartant légèrement. Vers l’arrière,
les côtés s’arrondissent jusqu’à la troncature.
La troncature descend un peu obliquement et un peu sinueuse-
ment vers la suture. L’angle externe est obtus et un peu arrondi, le
sutural presque droit et arrondi au sommet.
L’écusson est en triangle allongé, sa base un peu arrondie, ses
côtés droits.
Les élytres sont peu convexes, sauf près de la base ; les inter-
valles sont plans.
Les épipleures sont concaves, un peu élargis en avant, et sont
assez larges jusqu'à mi-hauteur du second segment abdominal. Ils
s'amincissent ensuite en pointe longue et aiguë jusqu’à la tronca-
ture.
Dessous
Palpes maxillaires à dernier article presque cylindrique jusqu’à
mi-hauteur, puis s’amincissant fortement jusqu’à l’extrémité;
pénullième article conique a!longé ; antépénultième à bord interne
presque droit, à bord externe arqué.
Palpes labiaux à dernier article fusiforme, aminci au bout,
mais moins que les maxillaires; pénultième s’élargissant faiblement
et régulièrement vers l’extrémité.
Mentum à lobes latéraux concaves, arrondis sur les côtés et en
avant, terminés en angle aigu. Epilobes très distincts,aigus au bout.
Dent médiane large, arrondie, modérément saillante dans la forte
échancrure du mentum, les côtés se prolongeant en carène jusqu’à
la base. |
Tête modérément convexe en dessous, sauf le col qui est globu-
leux.
Prosternum assez convexe, peu prolongé entre les hanches
antérieures ; celles-ci sont coniques, saillantes, contiguës.
Mésosternum formant pédoneule, et remontant abruptement
entre les hanches moyennes, en forme de languette échancrée en
angle aigu à l'extrémité qui reçoit la pointe métasternale. Hanches
moyennes coniques, un peu écartées. à
Métasternum à pointe antérieure aiguë, mais un peu dilatée
arrondie sur les côtés, où elle est carénée; la pointe concave.
Pointe postérieure triangulaire, à côtés un peu sinueux, séparant
très étroitement les hanches à l'extrémité. Episternes métasternaux
un peu élargis devant, très allongés, un peu concaves, à bords
relevés et épais. Epimères bien visibles.
Segments abdominaux peu convexes, le dernier largement tron-
qué, un peu arrondi.
Fémurs fusiformes allongés, assez épaissis vers le milieu.
275
Tibias antérieurs s’épaississant graduellement jusqu’à l’échan-
crure qui est forte, arrondie, située au 3/4 de la longueur. Ils
s’épaississent de nouveau, mais moins jusqu’à l'extrémité qui est
un peu oblique.
Tibias moyens et postérieurs allongés, s’épaississant très peu,
sauf vers le sommet.
Les 5 premiers articles des tarses presque rectangulaires, les 4°
bifides depuis la base, formés de 2 languettes minces et acuminées.
Les derniers articles longs, s’épaississant fortement à l’extrémité, à
ongles de moyenne longueur, forts et courbés.
Sculpture et revêtement pileux. — Le premier article a un long cil aux
3,4 de sa longueur. À part les cils terminaux, le 5° article a quel-
ques poils écartés. La pubescence, formée de cils raides, assez
longs et assez distants, ne se montre nettement qu’à partir du 4°
arlicle.
Le labre est finement chagriné, sexsétigère, les pores étant à peu
près également écartés, les cils augmentant de longueur du milieu
vers l'extérieur.
L’épistome est finement chagriné. Il présente de chaque côté, au
milieu, un peu écarté des bords, un pore profond à très long cil.
La tête est chagrinée en avant, où elle présente de chaque côté
au-dessus de l’épistome une forle excavalion. Depuis la base des
antennes jusqu'aux 3/4 postérieurs de l'œil, elle offre un sillon
étroit, enchässé entre deux minces carènes, à peu près en ligne
droite et plus ou moins régulier.
Il y a 2 pores supraorbitaires. Le premier un peu avant le
milieu de l'œil, le second très petit, un peu après le milieu.
Les facettes de l’œil sont grandes.
Le dessus de la tête et l’arrière sont beaucoup plus finement
chagrinés (vus à un fort grossissement; à la loupe ils paraissent
lisses). Le col est un peu plissé transversalement en avant.
Le dessous de la tète est très finement chagriné. Les lobes laté-
raux du mentum sont plissés-rugueux dans leur partie interne.
La base de la gorse est‘creusée excavée derrière le mentum.
Les sutures gulaires sont fines, mais visibles, et vont en s’écar-
tant légèrement vers l'arrière. A l'extrémité antérieure elles se
terminent par une petite saillie carénée. Le dessous de la tête
présente des traces de strioles transversales.
Le prolhorax au-dessus est chagriné également; en avant et en
arrière, duns les parties étranglées, il présente des plis transver-
2 © D
saux irréguliers. Dessous, de chaque côté, une ligne longitudinale
de très grosses impressions peu nombreuses et très irrégulières, et
sur la surface sont disposés de petits cils très courts et écartés.
276
Le col mésothoracique présente au-dessus deux ou trois saillies
longitudinales. Dessous, il est grossièrement et profondément
fovéolé.
La partie antérieure des élytres présente un peu en arrière de la
base une dépression transversale. Il n’y a pas de stries, mais des
rangées de gros points qui, vers l’extrémité, diminuent, s’écar-
tent, puis disparaissent.
Une première rangée formée de 5 à 6 gros points écartés,
surtout en avant, commence vers l’écusson et finit à hauteur de la
dépression transversale.
Une seconde commence à même hauteur par 2 où 3 points très
écartés, puis, plus régulière, se poursuit parallèlement à la suture
jusque près de l’extrémilé où elle se termine dans une dépression
longitudinale. Formée de points très gros jusqu’à la bande foncée,
ses points deviennent de plus en plus poule et les derniers sont
presque imperceptibles.
La 3° rangée se comporte de même. Les suivanles ont des points
beaucoup plus forts jusqu’à hauteur de la macule blanche posté-
rieure, qu’elles ne dépassent pas. La dernière rangée se termine à
hauteur du bord antérieur de la macule, et est prolongée par une
dépression ou strie courbe non ponctuée, qui, parallèlement à la
troncature, va rejoindre la dépression de la 3° rangée.
À part la rangée scutellaire et la suivante, aucune des rangées de
points ne dépasse vers la base la hauteur de l’épaule.
Les points, surtout vers l’arrière, présentent de courts cils semi-
dressés. En outre, dans le 3° intervalle se trouvent quelques pores
à long cil dressé. J’en distingue, dans mes échantillons, un vers
la base, deux vers l’extrémité de l’élytre.
Dessous, l’arrière-corps est chagriné, plus lisse au milieu, plus
rugueux sur les côtés. Les segments abdominaux présentent des
traces de plis longitudinaux sur les côtés, de plis obliques plus au
centre. Le dernier segment abdominal paraît lisse chez le mâle,
plus ou moins pubescent chez les femelles (pubescence jaunâtre
très courte et peu dense). Cette pubescence se retrouve à un degré
moindre sur les autres segments.
Dans les deux sexes, chaque segment abdominal porte ee de son
bord postérieur deux longs cils très écartés.
Les fémurs portent un long cil vers le milieu du bord interne,
quelques cils rares et plus courts sur le côté opposé.
Les tibias antérieurs ont 5 ou 6 cils écartés au-dessus de l’échan-
crure, sur leur bord interne, une frange de petits cils blanchâtres
garnissant l’échancrure et allant jusqu’à l’extrémité du tibia ; une
couronne de soies brunâtres raides autour de l’extrémité. L’éperon
supérieur est beaucoup plus long que linférieur. |
4 dev chi de ntm Antec
277
Les autres tibias, outre la couronne de cils et les éperons assez
courts, ont deux ranyées de spinules à la face interne. Les tarses
ont sur leurs premiers articles deux rangées de soies longues au-
dessous, etsontglabres au-dessus. Les soies sont surtoutdéveloppées
sur les articles bifides.
Le dernier article présente la même disposition, mais les soies
sont moins nombreuses.
Variations. — Deux exemplaires sur trois sont relativement plus
étroits. Ce n’est pas une variation sexuelle, car un mâle et une
femelle présentent la même disposition.
Localité. — Los Bânos (Iles Philippines).
278
ÜBER SIXEONOTUS LUTEICEPS Reur.
UND BESCHREIBUNG EINER NEUEN BRYOCORINE (Hem. Het.)
von €@.-53. Heuter
Sixeonotus luteiceps, die ich in Bei. nearkt. Caps., p. 4 (Acta
Soc. Scient. Fenn., XXX VI N°2) nach aus Texas nach Washington
eingeschleppten auf Cactus gefundenen Exemplaren beschrieben
habe, ist von HuNTER, Pratt und Mitchell («The principal Cactus
Insects of the United States » — U.S. Dept. Agric Bur. Ent. Bull.
413, 1919, p. 36) als in südwestlichen Texas vorwiegend auf Yucca,
aber auch gelegentlich auf Cactus gefunden angeführt. Da sie aber
von den Verfassern mit ۂdark steel blue wing covers and red head
and thorax» beschrieben worden ist, elaube ich, dass die von
Ihnen angeführte Art unmôglich dieselbe wie diemeinige sein
kann, indem diese nur den Kopf und den Vorderrand des Prono-
tums dunkel gelb hat und mit rein schwarzen glänzenden Halb-
decken versehen ist. Von Herrn HEIDEMANN habe ich aber auch
eine andere elwa ebenso grosse und breite l'ryocorine bekommen,
die mit der oben angegebenen kurzen Beschreibung der zitierlen
amerikanischen Verfassern übereinstimmt und von UHLER Haltico-
toma valida benannt worden ist und ich kann nicht die Vermutung
unlerdrücken, dass die oben genannten Verfassern diese Art
meinen. Da sie noch nicht beschrieben ist gebe ich hier die
Beschreibung der neuen Gattung und Art. Sie gehôrt an der
Division die von einem dreieckigen Eindruck auf dem Schildchen
ausgezeichnet ist und ist also in der Tat mit der Gattung Sixeonotus
nicht einmal nahe verwandt.
HALTICOTOMA VALIDA Unz. ms.
Corpus breve et latum, superne nitidum, breviter pallido-pubes-
cens. Caput verticale, a supero visum longitudine multo latius, ab
antico visum late productum, longitudine distincle lalius, a latere
visum altitudine basali brevius. Frons leviter convexa, paullo ante
marginem basalem impressione subtili instructum, præterea sulco
brevi longitudinali, intra oculos utrinque supra basin antennæ
impressione brevi longitudinal. Oculi parvi, glabri, rotundati, sat
prominentes, interne haud emarginati, postice marginem anticum
pronoti attingentes. Clypeus a fronte distincte discretus, sat promi-
nens,apicem versus leviter retrorsum vergens ; loræ haud discretæ;
genæ altæ; gula brevissima, obliqua; angulus facialis rectus.
Rostrum crassum, rectum, apicem coxarum posticarum nonnihil
279
superans, articulo primo apicem coxarum anticarum parum supe-
rante. Antennæ mox ante apicem marginis antici oculorum insertæ,
breves, breviler ad pressim pilosæ, articulo primo, brevissimo,
parum dilatato, articulo secundo apicem versus levissime incras-
sato, primo sat longiore, duobus ultimis tenuioribus, simul sumtis
secundo longioribus, quarto lertio breviore. Pronotum latitudine
sat mullo brevius, apicem versus sat fortiter angustatum, margine
basali medio sinuato, lateribus apicem versus convergentibus, basin
versus reclis, paullo ante apicem obtuse sinuatis et dein apicem
versus leviter convergentibus et leviter marginalis; disco parum
convexo et declivi, subtiliter et dense puncetato, utrinque ad margi-
nem breviter poslicum callorum impressionis brevi sed distineta,
inter callos impressione sat profunda magna triangulari marginem
anticum attingente retrorsum angustlala; callis parum distinctis,
strictura apicali haud discreta. Scutellum latitudine vix longius,
basi oblecta, impressione basali magna triangulari sat profunda
ultra medium scutelli extensa. Hemielÿtra apicem abdominis non-
nihil superantia, lateribus rotundata; clavo et corio subtiliter
punctatis, venis parum distinctis, areola membranæ brevi, angulo
apicali interno rectangulari. Alæ hamo areolæ destilutæ. Orificia
metastethii indislincta. Pedes breves, parce pilosæ, pilis sub-
adpressis; Llibiis muticis, articulis primo et secundo tarsorum
posticorum brevissimis, simul sumtis ultimo brevioribus, hoc
apicem versus distincte incrassalo, aroliis unguiculorum latis et
cum illis fere totis connexis, medium eorum nonnihil superantibus.
He NN EIDA TEL ms:
Capite, pronoto, prosterno, articulo primo rostri pedibusque
rufis, scutello hemielytrisque nigro-cyaneis, membrana griseo-
fusca, venis obscurioribus, meso- et metastethiis antennisque fuscis ;
rostro, articulo primo excepto, ventre apiceque articuli ultimi tarso-
rum nigris; basi abdominis fuscesente.
Long. : 3-35 mill.; lat. : 1.5-2 mill.
Patria : Texas : S. Antonio d. 27 Nov. D. Ô. HEIDEMAN; Ari-
zona : Galiaro Mis, d. 25 Maji 1897, d. D. HuBBarD (Mus. Hel-
sigf.).
Frons maris et feminæ oculo cireiter quadruplo latior. Antennæ
articulo primo latitudine frontis vix magis quam dimidio breviore,
secundo primo vix 1/5 longiore et tertio æque longo, quarto primo
parum breviore. Pronotum margine basali circiter dimidio bre-
vius, hoc margine apicali paullo magis quam 1/3 longiore.
Die Beischreibung ist meiner Blindheit wagen von Herrn D°
Poprius freundlichst verfasst.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 6 septembre 1913
Présidence de M. CH. KERREMANS, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 2 août 1913
est approuvé.
— En l’absence de MM. DESNEUX et SCHOUTEDEN, qui font.
_ excuser leur absence, M. BoNprorr remplit les fonctions de secré-
| taire. :
Décision du Conseil. — Le Conseil a réadmis en qualité de membre
effectif M. Dugois, Directeur de l'Ecole Moyenne, à Menin, qui
spécialise l’étude des Lépidoptères.
E Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
La séance est levée à 21 heures.
AAA RE PA 7
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 3-X 1913. 19
282
BEMERKUNG ZUR EINTEILUNG :
DER CRYPTONYCHINEN-GRUPPE DER HISPIDEN
von J. BWeise
Mein verehrter College Herr GESTROo bringt soeben in den Ann.
Mus. Civ. Genova, 1915, p. 7-1L, eine Aufzihlung von den Arten
der Galtungen Bronthispa, Oxycephala und Xiphispa, die von der
meinigen bedeutend abweicht und auf einer ganz verschiedenen
Begrenzung der genannten drei Gaitungen beruhen muss.
Letztere sind unter sich sehr nahe verwandt, und da sie noch
nie mit emancer verglichen oder leidlich getrennt worden waren,
musste ich ihre wesentlichen Unterschiede erst heraussuchen, um
für die Genera Insectorum von WyYTsMAN, Fasc. 125, 1911, eine
-brauchbare Übersicht über die Gattungen der Cryptonychinen, L. c.,
p. 67, geben zu künnen.
Da GEsrRo diese Arbeit nicht erwähnt, sondern nur meinen
weniger wichtigen Coleopterorum CGatalogus, Pars 35, der weiter
nichts als eine Aufzählung der bekannten Hispiden enthält, s0
dürfie ihm meiue Begrenzung der Gattungen Bronthispa, Oxyce-
phala und Xiphispa unbekannt geblieben sein und er hat deshalb,
p. 9 und 10, Aëphispa- und Oxycephala-Arten bunt durcheinander
gewürfelt; denn. carinaerostris CSikr, Albertisi, Kolbei, latirostris,
metallica und oblustrostris GESTRO, sowie lestacea K. gehüren nicht
zu Aiphispa, sondern sind typische Oxycephala-Arten.
So lange also Herr GESTRO Keine neue Umgrenzung der Gatlungen
Bronthispa, Oxycephala und Xiphispa verôtfentlicht, muss meine
Anordnung, Genera Insect. Fasc. 195, p. 66-71, Geltung behalten ;
auch darf Xiphispa papuana Ws., Archiv f. Naturg. 1909, p. 109,
nicht den Namen Weéisei GEsrro, L. c., p. 8, annehmen, da sie mit
Oxycephala papuana GEesrro, 1897, nicht collidirt. Die Vereinigung
von Bronthispa Gleadowr Ws. mit limbata WATERH. endlich halte
ich für nicht genügend geklärt.
283
NEUE AFRIKANISCHE SCHIZONYCHINEN
von 3. Rloser
Lepidotrogus nyassicus n. sp. — L Conradti KoLBe similis.
Fuscus, capite prothoraceque obscurioribus, subnitidus, flavido-
squamosus. Capite rude punctato, punctorum squamis parvis,
latera versus majoribus, clypeo margine antico sinualo ; prothorace
longitudine duplo laliore, medio rotundalo-ampliato, angulis anticis
et posticis fere rectis, dense et fortiter punetato, macula parva
basali et utrinque macula laterali laevibus, punectorum squamis
angustis, latera versus latioribus; elytris sat crebre squamulatis,
squamis juxta margines laterales densius posilis, squamarum forma
ovali; pygidio dense squamoso, squamis late ovatis Subtus epi-
sternis pectoreque fla\ido-pilosis,1llis metasternique lateribus etiam
squamulatis ; abdominis lateribus densius quam medio squamosis,
squamis ovalis; tibiis anticis tridentatis, dente primo parvo; arti-
culis duobus primis tarsorum posticorum longitudine fere aequa-
bus. — Long. 20-22 mill.
Hab. : Deutsch Cst Afrika (Nyassaland).
In der Gestalt dem Z. Conradti Koz8e ähnlich, unterscheidet sich
die Art durch die viel breileren Schuppen der Oberseite, wodurch
sie dichter beschuppt erscheint. Das Halsschild zeigt bei allen
vorliegenden Exemplaren nur einen glatten Fleck an der Pasis und
je einen neben der Mitte der Seitenränder, während sich bei Con-
radti auch zwei runde glatie Makel vor dem Vorderrande befinden
und der seitliche Querwulst vor der Basis glatt ist. Auf dem Pygi-
dium sind die Schuppen sehr kräflig und von rundlicher Gestalt.
bei Conradti dagegen sind sie länglich eiformig. Die Bebaarung der
Brust ist ein wenig dichter und mehr gelblich, die Schuppen der
Unterseite sind durchweg breiter als bei (Conradti.
Auch dem Lepidotrogqus (— Aposchiza) Schulzi Brsk. ist die Art
sehr ähnlich. Bei Schulzi ist jedoch stets der Querwulst des Hals-
schildes seithich vor der Basis glatt. Die Schuppen sind bei Schulzi
weiss, bei nyassicus gelblich und stehen bei letzterer Art an den
Seiten der Flügeldecken, namentlich im hinteren Teile enger, was
bei Schulzi nicht der Fall ist.
Lepidotrogus signaticollis n. sp. — Statura L. Conradti
KoLzge. Nigro-fuscus, subnitidus, flavido-squamosus, antennis rufis.
Capile dense et grosse punctato, punctis squamoso-setosis, clypeo
margine antico parum elevalo et sinualo; prothorace dense, fere
subrugoso-punclalo, squamis- lanceolatis, ante angulos posticos
284
magnis et fissis; macula mediana et utrinque fascia transversali
ante prothoracis basin, maculis duabus post marginem anticum et
utrinque macula impressa laterali glabris, nitidis; scutello sparsim
squamoso; elytris irregulariter squamulatis, areis numerosis
glabris; pygidio fortiter punclato, punctis squamosis et longe
setosis. Subtus pectore flavido-piloso, abdomine medio sparsim,
lateraliter densius squamoso; tibiis anticis bidentatis, interdum
dente tertio obsoleto; articulo primo tarsorum posticorum parum
abbreviato, unguibus late fissis. — Long. 22 mill.
Hab. : Usambara (Neu Bethel). XII 1903. H. DuPRÉ leg.
Die Artist von derselben Gestalt wie L. Conradti KoLBE, aber vor
allem durch die Bildung der Krallen unterschieden, indem der
Krallenzahn dem Ende so nahe gerückt ist, dass die Krallen breit
gespallen erscheinen. Kopf und Halsschild sind dicht punktiert:
Auf letzierem sind vor der Basis ein Fleck in der Mitte und jeder-
seits eine Querbinde, zwei Flecke vor dem Vorderrande und ein
vertiefter KFleck jederseits neben der Mitte des Seitenrandes glatt
und glänzend, ähnlich aber noch markanter wie bei Conradti. Die
Schuppen des Halsschildes sind lanzettformig, neben den Seiten-
rändern etwas breiter und an den Hinterecken gross und ähren-
fôrmig. Das Schildchen ist weitliufig beschuppt. Die Klügeldecken
sind gerunzelt und sind die vertieften Stellen mit lanzettfôrmigen
Schuppen bedeckt, während die erhôhten Stellen unbeschuppt
sind, wodurch die Klügeldecken ein scheckiges Aussehen erhalten.
Das Pygidium ist mit grossen Punkten bedeckt, welche Schuppen
und lange Borsitenhaare tragen. Brust und Episternen sind gelblich
behaart und zeigen leltztere neben der Behaarung auch noch
federartige Schuppen. Das Abdomen ist in der Mitte weitläufig, an:
den Seiten dichter beschuppt. Die Form dieser Schuppen ist bei deri
vorliegenden Exemplaren verschieden, entweder eifürmig, äbren-
oder federfôrmig. Die Vorderschienen sind zweizahnig, ein drilter
oberer Zahn ist kaum angedeutet. Das erste Glied der Hintertarsen
ist ein wenig kürzer als das zweite.
_ Lepidotrogus kilimanus n. sp. — L, signaticolli simillimus,
sed differt : Clypeo margine antico profundius sinuato, prothorace
minus dense sed fortius punctato, squamis parum majoribus ;
elytris minus rugosis, densissime et minutissime punctatis, etiam
irregulariter squamosis sed squamis ovalibus; abdomine, segmen-
torum margine angusto antico excepto, dense squamosis. — Long.
91 mill.
Hab. : Deutsch Ost Afrika (Kilimandscharo).
dis
289
Die Art ist dem L. signaticollis sehr ähnlich. Der Clypeus ist
etwas tiefer ausgebuchtet, die Punkte des Halsschildes sind grôüber
und weiter gestellt, die Schuppen dieser Punkte sind elwas kräf-
tiger. Die Flügeldecken sind schwächer gerunzelt, die Schuppen
sind eiformig und die nicht beschuppten Stellen zeigen unter der
Lupe eine äusserst feine und sehr dichte Panktierung. Das
Abdomen ist mit Ausnahme der schmalen Vorderränder der
Segmente überall dicht beschuppt, die Schuppen sind breit und
längsgeefurcht. Die Bildung der Krallen ist dieselbe wie bei signa-
ticollis.
Lepidotrogus fulvipennis n. sp. — Supra subopacus, subtus
nitidus, capite, prothorace scutelloque nigro-fuscis, elytris fulvis,
corpore infra castaneo. Capite fortiler punctato, clypeo antice
parum attenuato, margine antico paulo elevalo, vix sinuato ; pro-
thorace longitudine duplo latiore, angulis anticis et posticis fere
rectis, mediocriter dense punctato. linea media indistincta macu-
laque laterali laevibus, punctis squamosis, squamis disci parvis
lanceolatis, squamis ante angulos posticos majoribus, fissis ;
scutello sparsim punctato, punctorum squamis minutis; elytris
mediocriter dense punetatis, punctis minulissime squamoso
setosis, squamis elvtrorum apicem versus parum majoribus, lanceo-
latis; pygidio sat crebre punctato, punctorum squamis parvis.
Pectore flavido-piloso, episternis albo-squamosis ; abdomine medio
remote, lateraliter densius punctato, punctis squamas lanceolatas
ferentibus; tibiis anticis bidentatis, tarsis posticis articulo primo
. Secundo breviore. — Long. 18 mill.
Hab. : Deutsch Ost Afrika (Micindani).
Von dieser Art liegen zwei Exemplare vor, von denen das eine
auf der Oberseite fast matt, das andere glänzend ist. Lelzteres ist
wahrscheinlich abgerieben. Der Kopf ist grob punktiert, der
Vorderrand des Clypeus etwas aufgebogen, doch kaum merklich
ausgebuchtet. Das Halsschild ist doppelt so breit wie lang, die
Seiten sind in der Mitte etwas bogenfôrmig erweitert, Vorder- und
Hinterecken sind fast rechtwinklig. Die Oberfläche ist nur mässig
dicht punktiert, die Punkte sind in der Mitte ziemlich schwacb, die
Schuppen derselben sind klein, lanzettformig, vor den Hinterecken
grôsser und vielfach geschlitzt. Eine undeutliche Mittellinie und ein
kleiner Fleck neben der Erweiterung des Seitenrandes sind glatt.
Auf den Flügeldecken sind die Punkte etwas grôber wie auf dem
Halsschild. Im vorderen Teile sind die Schuppen der Punkte winzig
klein, mit unbewaffnetem Auge kaum sichtbar. Vor dem Hinter-
_rande sind die Schuppen etwas grüsser und lanzettfürmig. Das
286
Pygidium ist ein wenig dichter punktiert und tragen die Punkte
kleine zugespilzte Schuppen. Die Nilte der Brust ist gelblich
behaart, die Episternen und die Hinterhüften sind dicht mit ähren-
formigen weissen Schuppen bedeckt und befinden sich solche
Schuppen auch an den Seiten des Metasternuins zwischen den
Haaren. Das Abdomen ist in der Mitte weitläufig, an den Seiten
etwas enger punktiert, die Schuppen der Puankte sind lanzett-
formig, auf dem ersten Abdominalsegment ährenfôrmig. Die
Vorderschienen sind Zzweizähnig, das erste Glied der Hintertarsen
ist ein wenig kürzer als das zweite, der Krallenzahn steht etwas
unterbalb der Mitte.
Coniopholis fulvipes n. sp. — C. nyassicae KOLBE similis.
Fusca, subnitida, supra sat dense squamosa, squamis angustis
lanceolalis, pedibus fulvis. Capite fortiler punctato, clypeo subro-
tundato, margine antico elevato haud sinuato; prothorace crebre
punctato, longitudine duplo latiore, antice magis quam postice
attenuato, angulis anticis et posticis oblusis, margine antico lateri-
busque longe fulvo-setosis; scutello, elytris pygidioque dense
punctalis; metasterno medio longitudinaliter impresso, aciculato-
punctato, punctis setosis, lateribus albo-squamoso-setosis; abdo-
mine crebre punctato, medio setoso, laleribus albo squamulatis,
squamis lanceolatis ; tibiis anticis tridentatis, dente primo obsoleto;
articulo primo tarsorum posticorum secundo breviore, unguiculis
apice fissis. — Long. 16 mill.
Hab. : Deutsch Ost-Afrika (Lindi).
Die Art ist in der Gestalt der C. nyassica KOLBE ähnlich. Die
Oberseite ist überall dicht punktiert, die Schuppen der Punkte
sind schmal, lanzettformig. Der Clypeus ist anders gebildet wie bei
nyassica. Er ist von bogenfürmiger Gestalt, sein aufgebogener
and ist vorn nicht ausgebuchtet. Auch die Form des Halsschildes
ist eine andere als bei nyassica. Die Seitenrander sind im vorderen
leile nicht ausgeschweïft, die Vorderecken sind nicht vorgezogen,
so dass letztere stumpfwinklig erscheinen. Der Vorderrand und
die Seitenränder des Halsschildes sind mit langen borstenartigen
Haaren bewimpert. Die Brust ist nicht wie bei #yassica dicht gelb
behaart, sondern in der Mitte weitläufig beborstet, an den Seiten
ebenso wie die Episternen mit langen schuppenartigen weissen
Borsten dicht besetzt. Das Abdomen ist überall dicht punktiert,
doch tragen die Punkte in der Mitte Borsten, an den Seiten schmale
lanzettformige Schuppen.Die Vorderschienen sind zwar dreizähnig,
doch ist der oberste Zahn nur angedeutet. Das erste Glied der
Hintertarsen ist kürzer als das zweite, von den beiden Krallen-
züihnen ist der Endzahn etwas kürzer und schwächer.
dns D pe LE Éd de nd dé
ds Mae Lie
on de 5e da À LE Te
287
Coniopholis pectoralis n. sp. — C. lepidiotae BuRM. similis,
paulo major. Rufo-fusca, nitida, albo-squamulata. Capite crebre
fortiter punetato, punclorum squamis parvis, clypeo margine
antico subsinuato; prothorace longitudine plus duplo latiore,
medio rotundato-ampliato, angulis anticis et posticis parum
obtusis, illis haud porrectis, ubique dense punctato, punctorum
squamis parvis, latera versus majoribus, late ovatis; elylris sat
crebre punctatis, squamis fere orbicularibus; pygidio dense
punctato el squamoso, squamis late ovalis. Pectore dense albo-
squamoso, squamis magnis, fasciculis similibus; . abdomine,
segmentorum margine antico angusto excepto, ubique dense squa-
moso, squamis ovatis; Libiis anticis tridentatis, larsis posticis arti-
culo primo secundo longitudine fere aequali, unguiculis apice fissis.
— Long, 19-21 mill.
- Hab. Usambara (Neu-Bethel). XI 1903. H. Dupré leg.
Die’ Art ist der GC. lepidiota BurM. sehr ähnlich, aber sofort
durch die andere Bekleidung der Brust zu unterscheiden. Kopf,
Halsschild und Flügeldecken sind fast von gleicher Skulplur wie
bei lepi diota, doch sind die Schuppen auf den Flügeldecken mehr
rundlich. Das Schildchen zeigt nicht wie bei lepidiota eine glalte
Mittellinie. Der Füblerfächer ist beim kaum länger als die vier
vorhergehenden Glieder des Stieles zusammen, beim'© noch
bedeutend kürzer als beim +. Das Mentum ist im hinteren Teile
plôtzlich verdickt und flacht sich dann wieder nach dem Vorder-
rande zu ab. Die Grenzlinie zwischen dem hôher und dem tiefer
liegenden Teile ist in der Mitte ausgebuchtet. Eine ähnliche
Bildung des Mentums findet sich auch bei lepidiota, nur dass die
Verdickung schon unmittelbar vor dem Hinterrande beginnt. Die
Brust, welche bei lepidiota dicht gelblich behaart ist, ist bei pecto-
ralis dicht mit grossen abstehenden weissen Schuppen besetzt,
welche vielfach geschlitzt sind, so dass sie Fascikeln gleichen.
Auch die Episternen sind dicht beschuppt. Die Bauchsegmente
sind dicht mit eiformigen Schuppen bedeckt, welche nur die
schmalen Vorderrinder der Segmente freilassen. Die Beine sind
weitläufig beschuppt, die beiden ersten Tarsenglieder der Hinter-
beine sind ungefähr von gleicher Länge. Die Krallen sind an der
Spitze enger gespalten als bei lepidiota.
Gen. Anartioschiza KoLBe. — In der Gattungsdiagnose Ann.
Soc. ent. Belg. 189% p. 569, führl Prof. KoLBE an, dass das Men-
tum bei dieser Gattung eine dreieckige Erhabenheit zeigt. Unter
den nachstehend beschriebenen Arten der Gattung befinden sich
zWel, diversa und setosa, bei denen diese Auszeichnung auf dem
. Mentum nicht vorhanden ist. Die Bildung des Kopfes, des Hals-
288
_schildes und der Krallen haben mich jedoch veranlasst, diese Arten
dennoch der Gattung Anartioschiza zuzuleilen, zumal die nach-
stehend beschriebene À. setosella auf dem Mentum eine Erhabenheit
zeigt, in der nur mit Mühe eine dreieckige Gestall zu erkennen ist.
Anartioschiza camaruna heterolépida n. subsp. — A
forma typica differt : elytrorum squamis parum latioribus, minus
acuminatis; pygidio abdomineque densissime squamulalis, squa-
mis latis, validis, convexis.
Iab. : Kamerun (ENGELSBERG). <
Bei dieser Lokalform sind die Schuppen der Flügeldecken breiter
und hinten weniger zugespitzt. Pygidium und Abdomen sind
äusserst dicht mit grossen, breiten und gewôülbten Schuppen
bedeckt, während die Schuppen bei der typischen Form weniger
dicht stehen und eifürming sind,
Anartioschiza calabarica n. sp. — \Nigro-fusca, nilida,
flavido-setosa, Capite fortiter punctato, punctis breviter selosis,
clypeo margine antico sinuato; prothorace mediocriler dense sal
orosse punctato, punctis setosis, lateribus subcrenulatis, in ante-
riore parte parum explanatis; elytris densius punctatis et flavido-
squamoso-setosis; pygidio fortiler mediocriter crebre punctato,
punctis setosis Pectore squamoso-setoso, medio laevi, abdomine
medio sparsim, lateraliter densius punctato, punctis setas feren-
tibus ; femoribus tibiisque remote selosis, tibiis anticis bidentatis,
tarsis posticis articulis duobus primis longitudine aequalibus. —
Long. 18 mill.
ab. : Old Calabar.
Durch das Fehlen einer glatten Rippe neben dem Seitenrande
der Flügeldecken steht diese Artaer A. camaruna KOLBE nahe. Der
Kopf ist kräftig, seitlich etwas dichter wie in der Mitte punktiert,
die Punkte sind kurz beborstet, der etwas auf gebogene Vorderrand
des Clypeus ist schwach ausgebuchtet. Das Mentum zeigt abwei-
chend von camaruna nur an der Basis eine dreieckige Erhabenheït
und läuft von der Spitze dieses Dreiecks ein mittlerer Langskiel
nach dem Vorderrande. Das Halsschild ist nur wenig dicht punk-
tiert, die Punkte sind kräftig und tragen gelbliche Borsten Die
Seitenränder des Halsschildes sind schwach krenuliert, im vorde-
ren Teile etwas lappenformig aufgebogen. Auf den Flügeldecken
stehen die Punkte dichter als auf dem Halsschild und tragen
schmale, zugespitzte, borstenartige Schuppen. Die mässig dicht
stehenden Punkte des Pygidiums sind abstehend beborstet. Die
Mitte des Metasternums ist glatt, die Seiten sowie Vorder- und
3
289
Hinterrand zeigen borstenartige Schuppen. Die Mitte des Abdo-
mens ist sehr weitläufig punktiert, während die Punkte an den
Seiten enger stehen. Die Schuppen der Punkte sind noch stärker
borstenartig als die auf der Brust. Die Schenkel und Schienen
tragen gelbliche Borsten, die auf ersteren sehr weitläufig stehen.
Anartioschiza setosella n. sp. — Fusca, nitida, punctis
omnibus flavo setosis. Capite subrugoso-punctato, clypeo brevi,
margine antico parum sinuato; prothorace longitudine duplo
latiore, lateribus subcrenulatis, parum reflexis, angulis posticis
obtusis, anticis rectis; elytris minus grosse dense punctatis, lateri-
bus flavo-ciliatis; pygidio corporeque infra crebre punctatis,
pectoris setis longioribus; tibiis anticis bidentatis, tarsis posticis
articulo primo secundo longitudine aequali. — Long. 20 mill.
Hab.: Kamerun (Duala).
Die Art gehôürt gleichfalls in die Verwandtschaft der À. camaruna
KoLBE. Ober- und Unterseite sind ziemlich dicht punktiert und
jeder Punkt trägt eine gelbliche Borsite. Auf dem Kopf ist die
Punktierung etwas runzelig, der Vorderrand des Clypeus ist flach
aussgebuchtet. Die dreieckige Erhabenheit auf dem Mentum hat
die Gestalt eines schmalen, sehr spitzwinkligen Dreiecks. Die
Punktierung des Halsschildes ist kräftig. Das Halsschild ist mehr
als doppelt so breit wie lang, in der Mitte am breitesten. Die
Hinterecken sind stumpfwinklig, die Vorderecken rechtwinklig.
Die Seitenränder sind etwas aufgebogen und schwach krenuliert.
Die Punktierung von Schildchen und Fligeldecken ist weniger
grob, die Seitenränder der letzteren sind abstehend beborstet. Die
Unterseite ist überall ziemlich dicht punktiert, an den Seiten nur
wenig dichter wie in der Mitte. Die Borsten des Metasternums,
namentlich auf dem -hinteren Teile desselben, sind lang. Die
Vorderschienen sind scharf zweizähnig, die beiden ersten Glieder
der Hintertarsen sind von gleicher Länge.
Anartioschiza sororia n. sp. — A. inajori KoBBE affinis,
brevior, nigra, nitida, pedibus fuscis. Capite sat dense fortiter
_punctato, clypeo margine antico sinuato; antennis fuscis, flabello
_ in utroque sexu parvo; prothorace mediocriter dense punctato,
_ squamis disci minutis, versus margines laterales majoribus ; elytris
haud crebre punctatis, costa laterali submarginali indistincta,
antice et postice abbreviata, punctorum squamis minutis ovalibus ;
pygidio dense squamoso, squamis late ovatis. Pectore squamis
magnis dense obtecto, abdomine medio sparsim, lateraliter parum
densius squamulato; tibiis anticis tridentatis, dente primo tarso-
_ rum posticorum haud abbreviato. — Long. 22 mill.
Hab. : Kamerun (Bakossi Berge).
290:
Der A. major KOLBE nahe verwandt, etwas kürzer, mit Aus-
nahme der braunen Beine schwarz, die Flügeldecken mit bläu-
lichem Schimmer. Der Kopf ist ebenso gebildet wie bei #najor,
nicht ganz so dicht punktiert. Auch das Halsschild zeigt dieselbe
Gestalt wie diese Art. Es ist schwach gerunzelt, mässig dicht
punktiert, die Punkte sind kräftig, auf dem Discus mit kaum
sichthbaren Bôrstchen, an den Seiten mit eiformigen Schuppen
besetzt. Die Flügeldecken sind ein wenig dichter punktiert als bei
major, die Schuppen sind ebenso klein, aber hinten mehr zuge-
spitzt, die Rippe neben dem Seitenrande ist undeutlich. Das Pygi-
dium ist dicht mit grossen rundlichen weissen Schuppen bedeckt.
Während bei major das Metasternum in der vorderen Hälfte gelb
behaart ist, ist es bei.dieser Art überall mit grossen abstehenden,
Fascikeln ähnlichen weissen Schuppen bekleidet. Das Abdomen
ist in der Mitte sehr weitläufig, an den Seiten enger punktiert, die
Schuppen der Punkte sind breit eiformig.
Anartioschiza Ssquamosetosa n. sp. — A. imajori KOLBE
affinis, fusca, nitida. Capite mediocriter dense, fronte sparsim
punctato, clypei margine antico sinuato; prothorace plus duplo
longitudine latiore, angulis posticis obtusis, subrotundatis, anticis
rectis, haud crebre punctato, punctis squamoso-setosis, squamis
latera versus majoribus; elytris lateraliter unicostatis, sat dense
punctatis, punctorum squamis angustis, acutis; pygidio basi
mediocriter crebre, apicem versus parcius punctato, punctorum
squamis fere ellipticis; métasterno dense squamoso, medio longi-
tudinaliter sulcato areaque transversali glabris ; abdomine lateribus
mediocriter dense, medio parcius squamoso, squamis ovalibus;
tibiis anticis tridentatis, articulis duobus primis tarsorum postico-
rum longitudine aequalibus. — Long. 22 mill.
Hab, : Kamerum (Duala).
Die Art gehôürt gleichfalls in die Verwandtschaft der À. major
KOLBE, ist jedoch sofort dadurch zu unterscheiden, dass die
Punkte der Oberseite grôssere borstenartige Schuppen tragen.
Der Kopf ist mässig dicht, die Stirn nur weitläufig punktiert, der
Vorderrand des Clypeus ist schwach ausgebuchtet. Das Halsschild
ist mehr als doppelt so breit wie lang, die stumpfen Hinterecken
sind abgerundet, die Vorderecken sind rechtwinklig. Die Punktie-
rung ist in der Mitte ziemlich weitläufig, an den Seiten enger. Die
Flügeldecken zeigen neben dem Seitenrande ebenso wie major
eine undeutliche Rippe. Die Punktierung ist ziemlich dicht, die
Seitenränder sind abstehend beborstet. Das Pygidium ist nach
dem Hinterrande zu weitläufiger punktiert, die Schuppen sind
CA gun à. dit ul, né
Ke
291
länglich eiférmig, fast elliptisch. Die Brust ist dicht mit grossen,
teilweise gefiederten Schuppen bedeckt. Die längsgefurcnte Mitte
und ein Querfleck sind glatt und unbeschuppt. Die Bauchseg-
mente sind an den Seiten ziemlich dicht, in der Mitte weitläufig
beschuppt und sind die Schuppen von eiformiger Gestalt. Die
Vorderschienen sind dreizähnig, die beiden ersten Glieder der
Hintertarsen von gleicher Länge.
Anartioschiza diversa n. sp. — Brunnea, nitida, capite
prothoraceque parum obscurioribus. Capite fortiter punctato,
clypei margine antico parum sinuato, mento planato, sparsim
fortiter punctato, puncetis setosis; antennis fuscis, articulis 3.-5. sat
brevibus; prothorace longitudine plus duplo latiore, lateribus
medio rotundato-angulatis, angulis posticis obtusis, anticis acutis,
fortiter et dense punctato, punclis minutissime setosis; scutelli
linea media laevi; elytris sat crebre fortiter punctatis, punctis
squamoso-setosis; pygidio grosse punctato, punctis squamas
parvas lanceolatas ferentibus; metasterno, area transversa excepla,
albo-squamoso, squamis ovatis; abdomine medio parce, lateraliter
parum densius punctato, squamis anguste ovalibus an lanceolatis;
tibiis anticis tridentatis, dente primo obsoleto; tarsorum postico-
rum articulo primo secundo haud breviore, unguiculis dente
- mediano, basin versus parum inclinato, armatis. — Long. 16 mill.
Hab. : Kamerun.
Die Art unterscheidet sich von den bisher beschriebenen Arten
der Gattung durch das Fehlen einer Erhabenheïit auf dem Mentum.
Das letztere trägt zerstreute grobe Punckte, die lang abstehend
beborstet sind. Der Kopf ist ziemlich grob punktiert, der Vor-
derrand des Clypeus schwach ausgebuchtet. Das Halsschild ist
mehr als doppelt so breit wie lang, in der Mitte stark bogenfôrmig
erweitert, die Hinterecken sind stumpf, die etwas vorgezogenen
Vorderecken ein wenig spitzwinklig. Die Oberfläche ist kräftig und
ziemlich dicht punktiert, ieder Punkt trügtein winziges Bôrstchen.
Auf dem Schildchen markiert sich eine glatte Mittellinie. Die
Flügeldecken sind fast ebenso punktiert wie das Halsschild, die
kleinen Schuppen der Punkte sind etwas borstenfôrmig. Die Brust
ist mit Ausnahme eines glatten Querfleckes ebenso wie die Epi-
sternen mit nicht sehr dicht stehenden eifürmigen weissen Schup-
pen bedeckt. Die Punktierung des Abdomens ist in der Mitte
weitläufig, an den Seiten etwas enger. Die Schuppen der Punkte
sind schmal, eiformig oder lanzettformig. Die Vorderschienen sind
dreizähnig, doch ist der oberste Zahn nur winzig klein, während
die beiden unteren Zähne kräftig und spitz sind. Das erste Glied der
292
Hintertarsen ist ebenso lang, wie das zweite, der Krallenzahn
steht in der Mitte und ist ein wenig nach der Basis der Kralle zu
geneigt.
Anartioschiza setosa n. sp. — Fusca, subuitida, supra fla-
vido-setosa. Capite subrugoso-punctato, punctis setosis, clypeo sat
brevi, antice parum attenualo, margine antico subsinuato; mento
planato, punctis raris setosis intecto; antenn's brunneis, articulis
3-5 brevibus; prothorace plus duplo latiore quam longo, medio
rotundato-ampliato, angulis posticis obtusis, anticis fere rectis,
ubique dense punctato, punctis setosis ; elytris sat crebre punctatis
et flavido-setosis; pygidii punctis magnis, setosis, juxta basin squa-
mosis. Metasterno episternisque flavido-pilosis et squamosis, abdo-
mine sat dense squamulato; tibiis anticis tridentatis, dente primo
minuto; articulo secundo tarsorum posticorum primo haud lon-
giore, unguiculis dente medio parvo, basin versus inclinato. —
Long. 14 mil.
Hab. : Congo français (Fort Sibut).
Bei dieser Art fehlt gleichfalls die dreieckige Erhabenheit auf
dem Mentum. ebteies trägt einige kräftige beborstete Punkte.
Die Artist auf der Oberseite überall ziemlich dicht purktiert, die
Punkte sind gelblich beborstet. Auf dem Halsschild finden sich
neben kürzeren noch längere abstehende Borsten. Die Brust ist
gelblich behaart, trägt aber zwischen den Haaren,zerstreute weisse
ährenformige Schuppen. Auch die Episternen sind mit solchen
Schuppen bedeckt und ausserdem noch dünn behaart. Das Abdo-
men ist mit kräftigen, am Hinterrande vielfach geschlitzten Schup-
pen bedeckt, die dE dem ersten Abdominalsegment sehr dicht
nach dem Ende des Abdomens zu weniger dicht stehen. Die Vor-
derschienen sind dreizähnig, der oberste Zahn ist jedoch nur sehr |
klein. Das erste Glied der Hintertarsen ist so lang wie das zweïte,
der kleine Krallenzahn steht in der Mitte und ist nach der Basis der
Kralle zu geneigt.
Cœlogenia n. gen. — Caput vertice carinato, fronte absque
carina transversali, clypeo haud carinato, interdum juxta suturam
parum elevato. Antennæ 10-articulatæ. Mentum excavatum. Pro-
thoracis margo anticus membrana instructus et breviter ciliatus.
Tibiæ anticæ tridentatæ, unguiculi fissi et dente parvo subbasali
armati.
Die Art, auf der ich diese Gattung errichte, hat grosse Ahnlich-
keit mit den Arten der Gattung Glyptoglossa Brsk., unterscheidet
sich aber von dieser durch die am Ende gespaltenen Krallen. Auch
-trâgt die Stirn keinen Querkiel zwischen den Augen. Von der Gat-
_tung Schizonycha BLAUGH. unterscheidet sie sich dureh die Bildung
_ des Mentums und dadurch, dass ein Querkiel auf dem Clypeus fehlt
… oder nur ganz schwach an der Nabt angedeutet ist.
Cœælogenia flavida n. sp. — Klava, nitida, caput fuscum.
Capite forliter punctato, clypeo antice altenualo, margine antico
parum elevalo, haud Sinualo; antennarum articulo tertio elongato,
prothorace longitudine duplo latiore, angulis anticis et posticis
- paulo obtusis, lateribus suberenulatis et fulvo selosis, disco sat
sparsim, lateraliter parum densius punctato, punctis minutissime
setosis; elyiris sat dense umbilicato-punctatis, punetorum setis
_minutis, vix perspicuis; pygidio maris COnvexo, sparsim punctato,
RTANNATA “
\ NE Are
E feminæ medio plus minusve deplanato et densius punctato, inter-
D dum paulo transversim-rugoso, punclis breviter Setosis. Pectore
= episternisque tenuiter flavo-pilosis, abdomine medio sparsim, late-
raliter parum densius punctato, punctis selosis, in mare medio lon-
N gitudinaliter deplanalo; articulo primo tarsorum FASSS ou se-
5 > cundo breviore. — Long:419-21 mill.
= -Hab. : Deutsch Ost-Afrika- (Umbugwe): Britisch Ost-Afrika
D (Ikuta).
Gelbbraun, glänzend, der Kopf rotbraun, Letzterer ist grob, auf
der Stirn etwas ruuzelig punktiert. Der Scheitel ist schwach ge-
kielt, der Clypeus ist fast so lang wie die Stirn, nach vorn etwas
verjüngt, der Rand ist etwas aufgebogen, nicht ausgebuchtet. Das
dritte Fühlerglied ist länger als die folgenden, der Fühlerfächer
istin beiden Geschlechtern so lang wie die sechs vorhergehenden
_ Glieder des Slieles zusammen. Ausser der kräftigereren Punktie-
rung zeigen Ober- und Unterseite unter der Lupe eine äusserst feine
und sehr dichte Punktierung. Auf dem Halsschild stehen die grô-
beren Punkte in der Mitte weitläufig, an den Seiten dichter und sind
. sehr kurz beborstet. Zuweilen ist das Halsschild namentlich beim ©
schwach ranzelig. Vorder- und Hinterrecken sind ein wenig
stumpfwinklig, die Seitenränder sind schwach gekerbt und he-
borstet. Das Schildchen zeigt nur einzelne Punkte neben den Sei-
._ ‘tenrändern. Auf den Flügeldecken stehen die Punkte ziemlich
; _ dicht und tragen ein kaum siéhthares Bôrstechen. Das Pygidium ist
e_ beim in der Mitte beulenartis gewôlht, beim © in der Mitte der
_ Linge nach mehr oder weniger abgeflacht. Die Skulptur ist sehr
È . _ verschieden. Beim ç{ stehen die kurz beborsteten Punkté meist
_weitläufig, beim © ziemlich eng und ist das Pygidium beim ©
_zuWeilen schwach que:gerunzelt. Die Brust und Episternen sind
_dünn gelh behaart, das Abdomen ist in der Mitte sehr weitläufig,
294
an den Seiten etwas enger punktiert, die Punkte tragen haarfür-
mige Borsten. Beim ist das Abdomen in der Mitte etwas abge- |
flacht. 1
Entyposis montana n. sp. — E. impressæ KOLBE Similis, pa- :
rum minor, ferruginea, nitida, mediocriter dense squamosa. Capite
rude punctato, albido squamoso-setoso, clypei margine antico vix
sinuato ; prothorace maris impresso ut in Æ. impressa, impressionis ]
margine postico lævi; prothorace feminæ haud impresso ; pygidio j
albo-squamoso-setoso. Pectoris laleribus, episternis, coxis posticis
abdominisque lateribus squamulatis, squamis ovalibus an ellipticis; |
tibiis anticis tridentatis. — Long. 19 mill. à
Hab. : British Ost-Afrika (Luitpold Gebirge).
Die Artist der Æ. impressa KoLBe sehr ähnlich, jedoch etwas
kleiner. Æ. impressa wurde nach einem männlichen Exemplar mit
orôsserem Eindruck auf dem Halsschild beschrieben. Es kommen
jedoch von dieser Art auch Exemplare vor, bei denen dieser Ein-
druck nur schwach angedeutet ist In diesem Falle ist der Eindruck
im hinteren Teile nicht glatt, sondern das Halsschild zeigt nur
einen glalten Querwulst vor dem Hinterrande. Bei dem vorliegen-
den von montana gleicht des Eindruck der Halsschildes dem
des typischen Exemplares von mpressu. Das vorliegende © zeigt an
des Stelle des Eindruckes nur eine kaum merkiche Abflachung.
So sehr auch montana und impressa in der PBildung des Forceps
verschieden sind, so sind doch die übrigen Unterschiede nur
gering. Die Schuppen der Oberseite sind bei montana ein wenig
kräftiger. Die Punkte des Pygidiums tragen bei ##»pressa Borsten
welche bei montana schuppenfürmig sind. Auf der Unterseite sind-
die Schuppen bei #mpressa sehr schmal, borstenartig, bei montana
dagegen.sind sie läinglich eiformig oder elliptisch.
Entypophana n og. — Caput bicarinatum, verticis Carina in
mare medio elevato et uni- an bispinoso. Antennæ 10-articulatæ.
Mentum excavalum, medio longitudinaliter carinato. Pronotum à
maris disco in anteriore parte ample excavato, cavo antice haud
tubereulato. Tibiæ anticæ tridentatæ. Unguiculi fissi denticuloque
subbasali armati. | Fe
Die Gattung steht der Gattung ÆEntyposis KOLBE nahe. Die Mitte
des Halsschildes ist beim -f gleichfalls eingedrückt, doch fehlt der.
kleine Hôcker am Vorderrande des Eindrucks. Beim © ist die Mitte
des Halsschildes nicht vertiefi. Der Vorderrand des Halsschildes
ist ebenso wie bei Entyposis mit einem Hantsaum und einem Haar-
saum versehen. Der Scheitelkiel ist beim in der Mitte erbôhtund M
einfach over doppelt zugespitzt. FE
Bin:
295
Eatypophana biapicata n. sp. — Rufo-brunnea, nitida,
elytris dilutioribus. Capite fortiter puncétato, frontis medio post
clypei suturam plus minusve lævi, verticis carina in mare medio
elevato et bispinoso, in femina medio breviter emarginato, vix
elevato, clypeo antice atlenualo, margine antico sinualo; protho-
race longitudine latiore. parum post medium rotundato-ampliato,
lateribus subcrenulatis et flavo setosis, angulis posticis obtusis,
anticis rotundatis, fortiler sat remote punctato, areis raris glabris;
scutello sparsim punetato; elyiris densius punctatis, punetis minu-
tissime setosis; pygidio mediocriter crebre punctato, punctis setas
ferentibus. Pectore, medio excepto, tenuiter flavo-piloso, abdomine
medio sparsim, lateraliter paulo densius punetato, punctis setosis;
tarsis posticis articulo primo in mare secundo longitudine æquali,
in femina parum breviore, — Long 1819 mill.
Hab. : Usambara (Neu Bethel) X. 1905, H. DüPré leg.
Von rotbrauner Färbung, die Flügeldecken bei gut konser-
vierten Exemplaren gelbbraun. Der Kopf ist grob punktüert, die
Stirn ist in der Mitte an der Clvpeusnaht mehr over weniver glatt.
Der Scheilelkiel ist beim in der Mitie stark erbôht und zwei-
spitzig, beim © ist die Krhôhung nur schwach und die Mitte ist
kurz bogenfôrmig ausgeschnitten. Der Clypeuskiel liegt unmit-
telbar vor der Naht und ist schwach gebogen. Der Clypeus ist nach
vorn verjüngt, sein Vorderrand ist etwas ausgebuchtet. Die KFühler
sind braun, der Fächer ist gelbbraun und béim 4 länger als
beim ©. Das Halsschild ist bedeutend breiter wie lang, etwas hinter
der Mitte am breitesten Die Seitenränder sind schwach krenuliert
und lang gelb beborstet Die Hinterecken sind stumpfwinklig, die
_ Vorderecken sind abgerundet. Die Oberfläche ist kräftig aber
ziemlich weitläufig punktiert und trägt mehrere glatte Stellen.
So ist der Wulst beiderseits vor dem Hinterrande unpunktiert.
Beim stehen die Punkte im hinteren Teile des flachen Eindrucks
sehr weitläufig, im vorderen Teile enger. Das Sehildchen trägt nur
an den Seiten einige Punktle. Die Fiügeldecken sind dichter punk-
tiert und ist Jeder Punkt miteiner sehr kleinen Borste besetzt. Die
Punktierung des Pygidiums ist mässig dicht, die Punkte sind kurz
abstehend beborstet. Die Brust ist mit Ausnahme der Mitte dünn
behaart, das Abdomen in der Mitte weitläufig, an den Seiten etwas
dichter punktiert. Ieder Punkt trägt ein borstenartiges Haar Das
-erste Glied der Hintertarsen ist beim 4 ebenso lang wie das zweite,
beim © etwas kürzer.
A
Entypophana apicata n. sp. — . Æ. biapicatae similis,
praecipue differt : Superficiei punctis distincte albido-setosis, ver-
296 : Se
16 mill.
Hab. Uganda (Entebbe).
Die Artist der Æ. biapicata sehr ähnlich. Der einzige vorliegende
fist schwarzbraun gefärbt, doch ist das Exemplar wahrscheinlich
durch postmortale Veränderung gedunkelt. Die Skulptur der
Oberseite ist ähnlich wie bie biapicata, doch trägt jeder Punkt eine
deutliche gelblichweisse Borste, während bei biapicata die Bôrst-
chen der Punkte kaum sichtbar sind. Der Scheitelkiel zeigtin der
Mitte eine stumpfe Spitze. Der Raum des Halsschildes hinter dem
Eindruck ist in grüsserer Ausdehnung glatt.
297
NOTE SUR DES STAPHYLINIDÆ PALÉARCTIQUES
par J. Hondroit
Bledius campi BoNDR., Ann. Soc. Ent. Felg., 1907, 24. —
terebrans (SCHIÔDTE), D. SHARP, Ent. M. M., 1911, p. 35.
M. D. SHARP, n'ayant sans doute pas eu connaissance de la des-
cription du Bl. campi, a redécrit cel insecte sous le nom que
-SCHIODTE lui avait donné; la description de ScHiübTE étant faile en
danois, le nom de campti prévaut. Ce Bledius se trouve dans la
majeure partie de la plaine baltique.
Bledius defensus Fauv., Bull. Soc. L. Norm., 1870 (2), 6,
p. 94. — Gulielini D. Saarp, Ent. M. M., 1915, 1.
M. le D' W.-E. SHarP m'a très obligeamment communiqué le
type du B. Gulielini qui m’a semblé être en tous points semblable
au B. defensus FAUV.
_Bledius fracticornis Payk., Mon. Carab. App., 135. —
tricornis Var. minor GRAV., Mon., 196, laetior REY, Ann. Soc. Agr.
Lyon, 1877, 595.
M. D. Sxarp élève le B. laetior REY au rang d’espèce, qui se
distinguerait du B. fracticornis notamment par les angles posté-
rieurs du prothorax un peu moins arrondis. Le B. fracticornis est
excessivement commun dans la majeure partie de l'Europe el j'ai pu
en examiner au moins un millier d'exemplaires provenant du nord
de l’Allemagne à l'Italie, de la Moldavie à la Grande-Bretagne, et
je crois pouvoir affirmer que cette espèce ne doit pas être scindée,
Les grands exemplaires de coloration sombre ont généralement le
_pronotum plus arrondi que les petits exemplaires, mais c’est là un
- caractère sans fixité et qui n’a aucune valeur spécifique.
Bledius Akinini EPpr. — Saragosse, un exemplaire récolté
parle R. P. LoNGINos NavaAs, qui me l’a gracieusement cédé.
Bledius cordicollis Morsc., B. M., 1860, 555. — rectangulus
Epp., D. E. Z., 1893, 61.
Bledius Santsehii nov. spec. — Noir, élytres testacées, assez
étroitement rembrunies le long de la base et de la suture, anus
, brun, appendices brun clair, les hanches brunes. — Long. 3.5 mill.
Tête presque mate, chagrinée, densément et assez fortement
ponctuée, à part l’espace médian qui est lisse et un peu en relief,
298
s
le clypeus, qui est lui-même ponctué, est terminé en avant par
deux denticules, labre ponctué, en arc de cercle, cornicules anten-
naires presque nuls. Scape des antennes en massue sinuée, environ
aussi long que l'intervalle des antennes, funicule des antennes un
peu plus long que le double du scape, faiblement renflé, les trois
derniers articles d’égale épaisseur.
Pronotam transverse, côtés latéraux faiblement arqués, base
arrondie, angles antérieurs légèrement arrondis, postérieurs effacés,
surface presque mate, chagrinée, à ponctuation dense et peu forte,
une ligne médiane imponctuée.
BERME un peu plus larges que le prothorax, environ d’un ein-
quième plus longues que larges, à ponctuation un peu plus one et
plus dense que celle du pronotum.
Abdomen assez rhopaliforme, luisant, très légèrement chagriné,
assez nettement ponctué, à pilosité peu fournie.
Tibias antérieurs ornés d’épines très aiguës, tibias postérieurs
sinués, comprimés, armés d’un côté de nombreuses épines fort
minces, ornés de l’autre de longs poils blonds.
Un seul individu provenant de Kairouan (Tunisie). -
Je me fais un plaisir de dédier cette espèce au D’ SANTSCHEI, qui
l’a récoltée et me l’a amicalement cédée.
Bledius bicornis GERM. — Les insectes de la région méditer-
ranéenne que j'ai reçus sous ce nom, sont des espèces voisines de
bicornis et Je commence à douter que l’on trouve le vrai bicornis
dans la région méditerranéenne et surtout dans le nord de l'Afrique.
C’est surtout le B. diota (Scmidpre) SaxarP, Ent. M. M., 1911, p. 34
(nec hinnulus ER.) que l’on confond avec le B. bicorms; celui-ei se
reconnaitra aisément à la ponctuation élvlrale beaucoup plus dense,
chez le diota les points sont largement espacés et les élytres parais-
sent ainsi plus brillantes, même v:es à l’œil nu.
Le B. diota se trouve au Danemark, en Grande-Bretagne, en
France (je possède un individu portant la mention : Gallia), en
Italie, en Algérie et en Tunisie.
Le B. vitulus ER., voisin du B. diota, en diffère par la coloration,
la ponctuation du pronotum plus éparse et par les cornes du &,
qui sont plus larges.
M. D. SHARP (loe. cit.) met le B. diola en synonymie du B. hi
nulus ER., mais il me semble bien que ce sont là des espèces dis-
tinctes, le B. hinnulus est de plus pelite laille que le B. drota, il est
plus convexe au prothorax el aux élylres, celles-ci sont plus
longues, etc.
299
Bledius furcatus hædus Baup. — Berl. Ent. Zeitschr.,
1857, t10:
Je possède une série de Bledius de Tunisie ressemblant au furca-
tus OL. mais de plus pelite taille et à ponctuation un peu moins
dense, il me semble que cest là lé B. hœædus BAUübDI, décrit de
Chypre, et qui est d'une trop petile taille pour pouvoir être rapporté
au furcatus type. Le B. hœædus me semble pouvoir être conservé
comine race du B. furcalus. On trouve également en Tunisie la
race Lype.
Meotica Soaiæ nov. spec. — Assez luisante, d’un brun rous-
sàtre clair, tête et abdomen avant l'extrémité faiblement rembrunis,
base des antennes, palpes et pattes jaunes, massue des antennes
brune. — Long 1.8 muill.
Tête assez luisante, paraissant (au grossissement 50) finement
ponctuée: chagrinée, très finement pubescente, étranglée à la base
et sensiblement rétrécie vers l’avant, largement sillonnée, le sillon
très prononcé en avant, peu profond en arrière; yeux pelils, séparés
du prothorax par un intervalle un peu supérieur à deux fois leur
grand diamètre ; antennes fortes, ramenées en arrière elles atlei-
guent le bord postérieur du pronotum, le second article deux fois
aussi long que large, le troisième pédiculé, sensiblement plus court
que le second, le quatrième plus, large que le troisième, transverse,
du cinquième au dixième les articles ont la même longueur, mais
augmentent de largeur, le dixième étant deux fois aussi large que
long, le onzième a la même largeur que le dixième et est aussi
long que les deux précédents réunis.
Pronotum faiblement luisant, finement et densément chagriné-
ponctué, finement pubescent, une dépression longitudinale large
et peu profonde au-dessus de la base, transverse, aussi large que la
têle, côtés latéraux arqués, subrecülignes vers la base, plus rétréci
en arrière qu'en avant, angles antérieurs arrondis, postérieurs
obtus, mais très nets.
Elytres peu luisantes, densément ponctuées, à pubescence assez
longue, à peine plus larges que le prothorax, presque aussi longues
quelarges.: 7
. Abdomen plus luisant que l’avant-corps, aussi large à la base
que le prothorax, presque parallèle, les trois premiers tergites
libres largement impressionnés à leur base, chagrination imper-
ceptible, ponctuation nette, peu dense vers la base, éparse vers
l’extrémité, pubescence longue.
La M. Soniæ est bien distincte de l’exilis ER. par sa grande taille,
la coloration pâle, la tête plus grosse, plus profondément impres-
sionnée, par les angles postérieurs du pronotum nettement accusés,
par la ponctuation plus fine.
300
L’unique exemplaire a été trouvé dans un talus argileux de la
Forêt de Soignes, vers Woluwe (Brabant), sous la haute futaie.
Mon excellent collègue, M. GUILLEAUME, me communique au
dernier moment un çf de cette espèce pris au vol à Yvoir (près de
Namur), le 20 mai 1909; chez cet exemplaire le sillon frontal est
plus net, le pronotum est très sensiblement impressionné au-devant
de la base, l’extrémité du dernier sternite est légèrement tronquée
et échancrée, la pilosité ventirale me semble plus longue.
Amischa arata Rey. — Ann. Soc. Agr. Lyon, 1574, 128.
J'ai dans ma collection un grand nombre d'exemplaires d'une
espèce d’Amischa qui me semblait nouvelle, elle est proche de
A. soror KR. mais bien distincte par le pronotum plus déprimé,
moins arrondi sur les côtés, par la ponctuation générale plus forte
et moins dense, la pubescence beaucoup moins serrée et surtout
par l’incision du sixième tergite libre, cette incision formant un
angle assez profond, à fond arrondi, sensiblement plus profond
que chez l’A. analis GR. L’incision existe chez les deux sexes, chez
le elle est un peu plus ‘profonde, ses bords sont plus anguleux
et le sternite correspondant, légèrement sinué, est bordé de cils
plus longs. Je crois, avec un cerlain doute pourtant, pouvoir
rapporter cette espèce à l’A. arata REY, la description du ' arata
convient bien à cette espèce et il est probable que REY a pris pour
la © de arata celle d’une espèce voisine. |
J'ai trouvé l’A. arata à Bruxelles et aux environs, surtout vers
l'hiver, et un exemplaire à Blankenberghe, en août.
otre NUS, LL Aid
due Ac ire Daft je
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
X
Assemblée mensuelle du 4 octobre 1913
Présidence de M. CH. KERREMANS, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de l'assemblée mensuelle du 6 septembre 1913
est approuvé.
Correspondance, — M. PRELL nous fait part de sa nouvelle
adresse :
D. H. PRELL, Zoologisches Institut, Tübingen, Allemagne.
Communications. — M. GUILLAUME montre une série de Coléo-
ptères nouveaux ou rares pour notre faune :
Phytlodecta triandræ Surr. var. Satanas \Vesrx. (vallée de
l’Hermeton, 18 juin 1913, EN. N. v.).
Crepidodera femorata GyLH. (Masbourg, 20 août, et Val de Poix,
28 septerabre 1913).
Chœtocnema subcœrulea KuTscH. (Nassogne, Masbourg, août et
septembre 1915; en nombre dans les prairies humides)
Hypera elongata PAyK. (Forest, 25 décembre 1909; en grand
nombre dans des détritus d'inondation) (M. KOLLER).
Limobius mixtus Bou. (Nieuport, 6 août 1913; FN. N. sP.).
— M. DE CROMBRUGGHE signale l'addition suivante à faire à la
note publiée par lui en mai dernier dans nos Annales :
Metzneria lapella HüBNer, 1 capturé par M. Dufrane à Flénu le
28 juillet 1909.
La séance est levée à 21 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 1-XI 1913. 20
GLANURES DE FOURMIS AFRICAINES
par le D' F. Santschi, Kairouan.
Discothyrea oculata Em. var. sculptior n. var. — 9. —
Plus foncée que le type. La sculpture partout plus forte, surtout
sur la moitié postérieure du postpétiole (1% article du gastre) où elle
est aussi forte qu'à sa base tandis qu’elle est réduite en une fine
ponctuation fondamentale et assez luisante chez le type. Le dernier
article des massues est un peu plus court et plus épais, les arêtes
frontales un peu plus rapprochées.
Congo français (A. Weiss 1907).
Psalidomyrmex Reichenspergeri n. sp — %. — Long.
12.5-13 mill. — Noire. Mandibules, antennes, fibias et tarses rouge
noirâtre. Tête un peu mate, striée en long, mais moins finement
que chez procerus Em. Les fossettes sont plus petites et moins pro-
fondes, leur fond est mat tandis qu’il est luisant chez procerus, sur
le reste du corps les stries sont très effacées et le tégument paraît
entièrement lisse et très luisant surtout sur le pédicule et le seg-
ment suivant. Les fossettes y sont également plus atténuées,
principalement sur la moitié antérieure de l'abdomen, l’arrière de
celui-ci étant plus fortement sculpté. Les côtés du thorax et du |
pédicule et les hanches sont finement striés, ponctués et un peu
mats. Pattes lisses, le devant des tibias antérieurs un peu strié.
Quelques poils sur les mandibules, l’épistome, les tibias et
l’extrémité de l’abdomen. En outre, une grosse pubescence aux
tibias et aux tarses. Tête rectangulaire, un cinquième plus longue
que large, à côtes subparallèles, le bord postérieur transversal à
« peine concave. Les yeux au quart antérieur, leur diamètre ne
dépasse pas l’épaisseur du scape. Celui-ci atteint le sixième posté-
rieur de la tête. Article 2 du funicule 1/4 plus long que le 1°,
tous les suivants bien plus longs que larges. L’épistome forme un
lobe circulaire du double plus grand que chez procerus avec des
stries arquées concentriques dessus. Mandibules aussi longues que
la tête, falciformes, l’angle interne arrondi moins prononcé que
chez procerus, d’ailleurs bien plus étroites. Pronotum plus long que
large. Mésonotum bien limité en arrière. Sillon longitudinal de la
face basale de l’épinotum bien marqué, mais étroit, sans stries
transversales au fond. Face déclive triangulaire bordée et lisse. Le
nœud est plus haut et plus étroit que long, presque aussi arrondi
en arrière qu'en avant, indistinctement tronqué derrière. Post-
cf db Li À dre de
{
EE vVR
303
pétiole assez rétréci en avant. Bien plus élancé que procerus, il
diffère également de /oveolatus ANDRÉ par la couleur, la sculpture
et la forme.
Cameroun : Molunda. 1 ©. Reçue du D' À. REICHENSPERGER.
Euponera (Trachymesopus)iamarki n. sp. —©.— Long.
6 mill. — Voisine de Dariwvini ForeL dont elle diffère comme suit.
Plus robuste. D’un rouge brunâtre assez foncé. Mandibules et
appendices rouge jaunâtre. Plus mate et bien plus grossièrement
ponctuée. L’épinotum est strié-ridé transversalement sur toutes $es
faces, mais très fortement sur les côtés (chez Darwini var. afri-
cana FoR., il n’v à que quelques stries fines). La tête un peu plus
longue que large et largement concave derrière. L’épistome est
impressionné au milieu entre deux rudiments de carène qui se
réunissent en arrière. Les mandibules sont relativement plus
étroites, le bord terminal plus oblique de 7 dents. Antennes plus
épaisses. Face basale de lépinotum plus longue que large. Face
antérieure de l’écaille plus concave et plus oblique, l’écaille est
également plus large et plus courte au sommet. Le postpétiole
plus large que long.
Dar Banda méridional (D' DECORSE 1904).
Ænictus Bottegoi EmMERY st. noctivagus n. st. ({ig. 1). —
Long. 7.5 mill. — Jaune roussâtre, tête noire. Antennes roussâtres.
Pubescence fine, courte, assez espacée. Scape, mandibules et pattes
bien fournis de longs poils jaunes. Devant de la tête deux fois et
quart plus long que haut.
Concave de droite à gauche.
Vu de dessus le bord latéral
dessine, en arrière des yeux,
une ligne presque droite. Man-
dibules environ deux fois aussi
longues que larges (plus cour-
tes que chez humeralis). Scape o b =
élargi à l'extrémité comme le Fig. L. — Æyictus noctivagus n. sp.
tiers de sa longueur. Les arti- Appareil génital : a: vu de côté.
cles 2, 11 et 12 du funicule b. vu de dessus.
bien plus longs que larges, c. vu de dessous.
les autres à peine’ plus longs
ou aussi longs que larges. Face basale de l’épinotum assez convexe,
plus horizontale que chez humeralis SANTS. Face déclive assez con-
cave de haut en bas, presque plane d’un côté à l’autre et subbordée.
Guisses progressivement épaissies vers l'extrémité (brusquement
304
chez humeralis et Moebi). Aïles hyalines, tache rousse et nervures
jaune päle. Pédicule presque deux fois aussi large que long. Les
bords arrondis divergent fortement en arrière (très peu chez hume-
ralis). Les angles postérieurs arrondis, bord postérieur un peu
échancré. La face supérieure concave en arrière. L'expansion infé-
rieure a le bord antéro-inférieur arrondi et le bord postérieur
vertical. Gastre long et étroit. Extrémités des stipes obliquement
tronquées et légèrement arrondies. Les volcelles sont un peu étran-
glées près de leurs extrémités. La paramère interne se dilate à
l'extrémité en forme de spatule.
Diffère de Bottegoi v. Alluaudi par sa paramère interne, dilatée à
l'extrémité (nullement dilatée chez Alluaudi). Chez Bottegoi in. sp.
la dilatation est plus courte et les stipes plus tronqués.
Abyssinie (1 ex.).
Ænictus soudanicus SANTSs. — J'ai reçu un second exem-
plaire de cette espèce des environs de Saint-Louis (Sénégal) (CLA-
VEAU); il est un peu plus foncé que le type. Est-ce là un caractère
individuel? ou faut-il le rattacher à la var. brunea FoREzL de la Rho-
desia? La différence est en tout cas très minime.
Ænictüus Moebii Em. st. mutatus n. st. (Fig. 2). — (Æniclus
Moebi Eu. var. Rev. Suisse Zool., vol. 18, p. 754 (1910). :
d. Long. 6 mill. — Brun clair.
Tête plus foncée. Antennes, man-
dibules et pattes plus claires. Tho-
) Cnesnes rax et abdomen couverts d’une
LS pubescence assez longue et assez
a b C
dense (moins dense sur le méso-
Pig © niclas Mob: Br, notum). Tête, scape, mandibules,
Au nil. pattes et anus avec quelques longs
Appareil génital Ÿ : a. vu de dessus; POIIS fins. Mandibules aussi étroites
b. vu de côté; c. la paramèreinterne Vers la pointe qu'à leur base,
vue de côté et fortement grossie. arquées et très longues. Le scape
* presque quatre fois plus long que
large à son extrémité. La paramère interne est étroite, à bords
subparallèles, arrondie à la pointe, sans dilatation, comme chez
le type de l'espèce. Du reste semblable, mais plus petit.
Côte d'Ivoire, 1 Y.
Sima Claveaui n. sp. — © Long. 3,4 mill. — Noire. Mandi-
bules, épistome, lobes frontaux, antennes et articulation des pattes
roussâtres. Dents des mandibules, dernier article du funicule et
305
reste des pattes brunâtres. Luisante, lisse, microscopiquement
réticulée avec quelques points épars. Le devant de la tête finement
strié en long et submat. Pubescence courte et très clairsemée,
seulement quelques poils devant l’épistome. Tête rectangulaire,
presque le double plus longue que large, à côtés parallèles très
légèrement rentrés eu arrière. Bord postérieur faiblement concave.
Les yeux, plus courts que le tiers des côtés de la tête en occupent
le milieu (plus grands chez Liengivei For.). Pas d’ocelles. Le scape
atteint le milieu de l’œil. Funicule très court et très épais, ses
articles 2 à 7 près de trois fois plus épais que longs, les 8, 9, 10,
deux fois plus épais et le 1° du funicule aussi long que les quatre
suivants réunis. L’épistome biéchancré s’avance en lobe trans-
versal inerme dans son tiers médian. Mandibules coudées dans le
milieu, armées de 5 dents. Thorax plus étroit que la tête, les
quatre sutures fort distinctes et enfoncées, le profil horizontal.
Pronotum convexe, non bordé, distinctement plus long que large.
Mésonotum et métanotum subégaux. Face basale de l’épinotum
faiblement relevée, concave de gauche à droite, formant un angle
arrondi avec la face déclive qui est plus courte. Le premier nœud
paraît sphérique vu de profil, il est brusquement pétiolé en avant,
vu de dessus il est bien plus long que large et rétréci en poire en
avant. Le deuxième article est à peine plus large que long et que
le précédent, presque sphérique (en ovale transversal chez Penzigi)
à peine rétréci devant.
Sénégal (CLAVEAU) 1 ÿ.
Très voisin de S. Liengwei For. et de S. Penzigi Em. dont il se
distingue par sa tête très allongée et le deuxième article du pédi-
cule.
Cardiocondyla Shuckardi Forez st. sculptinodis n. st. —
©, Long. 2.5 mill. — Noire; mandibules, antennes et pattes brunes.
Mate. Mandibules, face déclive de l’épinotum, devant du premier
. nœud et gastre luisants. Tête fortement ridée-réticulée. Les rides,
surtout longitudinales, prédominent sur le front, tandis qu’elles
obliquent et s’anastomosent sur les côtés. Entre les rides se trou-
vent des trabecules transversaux délimitant de petites fossettes
arrondies, à fond lisse avec un point piligère central, très abon-
dantes. Rides plus espacées sur le thorax et les fossettes moins
nettes. Elles sont transversales sur le pronotum et l’épinotum, lon-
gitudinales sur le mésonotum et les côtés. Les deux nœuds densé-
ment réticulés-ponctués en dé en coudre; mais sur le devant et le
pétiole du premier nœud, cette sculpture est assez effacée. (Chez
Shuckardi ForeLr, les deux nœuds sont lisses et luisants, ainsi que
chez la variété Shuckardoides For.) Pubescence assez relevée, assez
306
longue sur le gastre, quoique très clairsemée, plus courte et un peu
moins rare sur la tête, intermédiaire sur le thorax. Quelques poils
dressés devant l’épistome et au bout du gastre.
Tête rectangulaire, un peu plus longue que large (plus large que
chez nuda st. mauritanica For. ©),les yeux, plus grands que chez
cette espèce, sont placés entre le milieu et le tiers antérieur des
côtés de la tête. Epistome strié, mandibules lisses, de 5 dents. Le
scape atteint l’occiput. Dernier article du funicule aussi long que les
trois précédents réunis. Epinotum anguleux, subdenté. Face basale
assez oblique, presque le double plus longue que la déclive. Pre-
mier nœud plus court que large, bien plus haut que long. Deuxième
nœud arrondi, un peu plus large que long (moins large que chez
mauritanica FOR.).
Appartient au groupe nuda Mayr avec carbonaria For. et
Shuckardi For.
Madagascar (J. DE GAULLE), 1 ©.
Cardiocondyla cristata SAnTs. (— Monomorium cri-
statum SANTs.). — Cette espèce, comme me le fait remarquer
M. EMERY, se rattache plutôt au genre Cardiocondyla; elle est
cependant très aberrante par la forme de son thorax étranglé et le :
2° nœud bien moins large que chez les autres Candiocondyla, à
peine plus large que chez certains Monomorium.
Monomorium Salomonis L. st. subopacum Sm. v. sene-
galensis n. var. — ©. Long. 3 mill. — Rouge, dessus de la tête
souvent d’un rouge plus sombre. Gastre noir et luisant. Le reste
mat. Tête un peu plus étroite en arrière qu’en avant. Sillon méso-
épinotai très peu enfoncé. Face basale de l’épinotum presque droite,
plus large et bordée en arrière. Aussi grand que Salomonis 1. sp.,
mais mat, avec lՎpinotum comme chez la var. phϾnica Em.
Sénégal, Saint-Louis et environs, dans les maisons et les acacias
(CLAVEAU).
Solenopsis geminata Fab. — ©. %. ©. Gabon (F. FAURE)
5. Libéria. — Probablement importée d'Amérique sur les côtes afri-
caines, cette espèce, très guerrière, risque fort d’avoir une grande
extension en Afrique. Sur certaines Antilles, elle s'est substituée
aux espèces locales.
Carebara vidua Su. '(— Carebara dux Su. ®).— J'ai reçu
Qin copula » le GC. vidua . La © est absolument comme dux, le
gastre noir, et le a le sien ochracé et répond à la description de
SmirH. Comme les deux fourmis de SMITH sont de la même localité,
je crois bien qu'il ne s’agit que d’une seule espèce de Carebara.
307
Carebara ampla Sanrscnr. — Diffère de Junodi FOREL par
la couleur du gastre qui est brun foncé chez Junodi et jaune ocre
assez clair chez ampla. La tête et le thorax de cette dernière sont
bien plus larges que chez Junodi. C’est probablement une simple
race, mais il faudrait connaître la & de ampla et comparer l’armure
génitale des ç’. Je ne connais pas encore celui de Junodi.
Carebara Sicheli MAayr. — Haut-Dahomey, 1 ©.
Genre CRATOMYRMEX EMERY.
%. — Taille variable et aspect des © de Messor. Le promésonotum
forme une masse globuleuse élevée au-dessus de l’épinotum, comme
chez Messor. Face basale de l’épinotum basse, formant un angle
accusé avec la face déclive. Premier article du pédicule plus long,
plus arrondi dessus et, ainsi que le deuxième nœud, beaucoup plus
étroit que chez la femelle. Abdomen court. Pour le reste comme
chez la ©.
- Cratomyrmex regalis EMERY. — % (non encore décrite).
(Fig. 3.) Long. 6 à 12 mill. — Rouge foncé. Tête rouge plus clair.
Antennes, hanches, pattes et gastre brun rougeâtre foncé. Angles
antérieurs de la tête noirâtres. Tarses roussâtres. Pilosité dressée,
Fig. 3. — Cratomyrmex regalis Em., ® major.
épaisse, tronquée sur le corps où elle est assez abondante. Sur le
gastre les soies sont aussi longues que l’épaisseur moyenne du tibia
et distantes l’une de l’autre d’un peu plus de leur longueur. Plus
longues sur le pronotum, plus fines sur les pattes, formant un
psammophore bien développé sous la tête.
La sculpture striée comme chez la ©. Métasternum et col du pro-
notum ridés transversalement, Les deux faces de l’épinotum trans-
versalement striées-ridées. Reste du thorax et pédicule fortement
308
ridés-réticulés. Premier segment du gastre finement strié dans
son tiers basal, le reste du segment finement réticulé-ponctué.
Les autres segments lisses et assez luisants. Partout de gros points
pilifères espacés. Tête carrée, arrondie aux angles; les bords
latéraux et postérieurs droits. Un peu plus large que longue chez
les grands individus, un peu plus longue que large chez les petits.
Le milieu de la tête porte une petite impression qui existe égale-
ment chez la © (en avant de l’ocelle). Mandibules à dents mousses
chez les ÿ major, plus petites et plus aiguës chez les ÿ minor. Les
yeux, seulement un peu plus petits que chez la ©, sont placés au
milieu des côtés de la tête. Les articles du funicule sont plus
allongés que chez la ©, les 4 derniers à peine plus épais que les
précédents. Le promésonotum forme une bosse semi-sphérique
plus courte que le restant du thorax. Le tiers postérieur du méso-
notum est concave et passe au plan horizontal de la face basale de
l’épinotum. Celle-ci étroite, à bords arrondis, le double plus longue
que large, faiblement convexe d’avant en arrière et faiblement
concave d’un bord à l’autre chez la 5 major. Les deux faces forment
un angle droit submutique chez les $ minor, armé d’une dent
longue comme le quart de leur intervalle chez les ©? major. Elles
sont relevées, un peu divergentes à la base et recourbées en dedans
vers la pointe qui est mousse. Sutures thoraciques distinctes.
Premier article du pédicule triangulaire, sa face antérieure aussi
longue que l’inférieure, faiblement concave sur le profil chez les ©
minor et media, presque droite chez les $ major. La face postérieure
est convexe et plus courte, l’angle supérieur plus arrondi que chez
la ©. Deuxième nœud aussi long que large et un peu plus haut que
long. Subsphérique en dessus, concave en dessous, un quart plus
large que le précédent. Le gastre discoïdal aussi large que long.
Pour le reste comme chez la ©.
Dahomey moyen : Aguagua (Roubaut), 6 ©. Congo (Cabrera), 1 Q.
Var. rubea n. nov. — Ÿ. — D'un rouge testacé clair. Antennes
pattes etabdomen brun jaunâtre clair. La pilosité dressée beaucoup
plus rare sur le corps que chez le type, manque presque sur le
gastre. Plus fine sur les pattes et les antennes. La pubescence
manque presque. Face basale de l’épinotum plus convexe et gastre
un peu plus allongé.
Bas Dahomey (coll. Le MouLr) 6 5.
Tetramorium grandinode n. sp. — © Long. 4.5imill. —
Noir. Mandibules, antennes, pattes, pétiole du premier article du
: » P 2D P
pédicule et anus roussâtres. Milieu des cuisses rerubruni. Parfois
309
une partie du 2° article et de la base du gastre d’un rouge très
sombre. Luisant. Fortement et régulièrement strié-ridé avec le
fond des intervalles lisse ou finement réticulé par place. Gastre
lisse avec ia base superficiellement réticulée. Stries de la tête
disposées en long, celles du dessus divergent vers l’occiput pour
s’anastomoser en arrière des yeux avec celles du dessous. Transver-
sales sur le devant du pronotum, les Stries deviennent longitudi-
nales sur le reste du thorax, dessinant sur le pronotum des anses
concentriques. Face déclive lisse avec quelques rides transversales
entre les épines. Les deux nœuds sont transversalement striés en
dessus, lisses en dessous. Quelques longues soies rousses autour de
la bouche, sous le menton, aux hanches et sous le gastre. Pattes et
antennes fournies de poils plus courts assez obliques et assez abon-
. dants. Une pubescence très fine, très courte et très clairsemée
partout est plus apparente sur le gastre.
Tête carrée, aux angles arrondis, aux côtés presque droits, un peu
plus étroite en avant. Vertex assez bombé. Arêtes frontales très
divergentes, atteignant le milieu de la tête et ne formant qu'un
court scrobe pour le tiers basal du scape. Les veux, grands comme
le quart des côtés de la tête, en occupent le milieu et s’allongent en
pointe en dèssous. Mandibules lisses, avec quelques stries vers leur
bord terminal, faiblement et très espaeément ponctuées, armées de
6 dents assez courtes. Epistome peu convexe, à bord antérieur
presque droit. Le scape atteint presque le vertex, articles 2 à 8 du
funicule presque aussi longs que larges. Partie antérieure du pro-
notum plane, transversalement bordée, avec les épaules fortement
Saillantes en angle aigu. Reste du pronotum formant avec le méso-
notum une convexité régulière en segment de sphère. Suture méso-
épinotale faiblement indiquée. Face basale de l’épinotum horizon-
tale sur le profil, transversalement convexe, non bordée. Epines
très robustes, longues comme les deux tiers de la face basale, assez
relevées et divergentes. Face déclive concave, avec un tubercule
triangulaire à la partie inférieure et une expansion lamellaire de
chaque côté de l’insertion du pédicule. Premier nœud squamiforme,
aussi large que le milieu du thorax, bien plus large que haut, tra-
pézoïdal avec un bord supérieur transversal plus étroit et des bords
latéraux amincis, et obliquant en bas et en dehors. La face posté-
rieure convexe, surtout dans sa partie supérieure qui parail hori-
zontale sur le profil. La face antérieure un peu concave de haut en
bas et convexe de droite à gauche. Le pétiole antérieur est aussi
long que la hauteur de l’écaille avec une très petite dent en dessous
et en avant. Deuxième nœud encore bien plus large que le précé-
dent, plus bas, trois fois et demi aussi large que long, convexe en
dessus, les côtés fortement bordés, tranchants et arqués, transver-
310
sal devant et un peu convexe derrière. Un appendice assez épais et
placé transversalement en dessous. Gastre un peu plus du quart
plus large que le deuxième nœud, tronqué dans la partie qui lui
est contigué.
Cap de Bonne-Espérance.
Cette remarquable espèce m'a été envoyée autrefois sous ce nom
par M. C. EMERY, qui m’a autorisé à la décrire, ce dont je le remer-
cie vivement.
Cataulacus tenuis Eu. — © (non décrite). Loug. 3.5 mill —
Tête environ un quart plus longue que large, sa plus grande lar-
geur au bord postérieur qui est tronqué, avec les angles saillants en
forme de grosses dents. Les bords latéraux n’ont qu’une dent en
avant des yeux. Ceux-ci occupent le 2° quart postérieur des côtés
de la tête et n’interrompent que légèrement les crêtes antennaires.
Tête et thorax fidés rugueux en long, avec des anastomoses irré-
guliers sur le pronotum. Ridé cannelé en long sur le reste du
thorax. Arqué avec la convexité en arrière sur les deux nœuds du
pédicule. Thorax sans sutures, un peu plus étroit que la tête, pres-
que le double plus long que large, peu convexe. Les bords dentés
ne sont pas brusquement rétrécis au niveau du mésonotum. Les
dents de lépinotum à peine aussi longues que le quart de l’inter-
vaile de leur base. Premier nœud bien plus long que large, un peu
rétréci dans le tiers postérieur. Le deuxième aussi large que le pré-
cédent et aussi long que large, plus étroit en arrière, à côtés arrondis.
Les deux nœuds portent une petite dent simple devant et en dessous.
Gastre un peu plus large que la tête, un peu allongé, avec les côtés
faiblement arqués. Ponctué-réticulé, avec’ des stries dans le tiers
basal, atténuées en arrière. Pour le reste comme la ©.
Madagascar (J. DE GAULLE), 1 ©.
Cataulacus Weissi n. sp. — %ÿ. Long. 3.1 mill. — Noir.
Scape, genoux, tibias et tarses testacés: Mandibules et funicule
brunâtres. Un peu luisant. Tête lâchement ridée-réticulée, avec le
fond distinctement ponctué (rides plus irrégulières et plus larges
que chez C. Jeanneli SANTS.). Elles sont plus fortes, au contraire,
sur le dos du thorax. À partir des deux tiers postérieurs du thorax
les rides prennent une direction franchement longitudinals, il en
est de même sur le 2° article du pédicule, tandis que sur le 1” elles
deviennent concentriques en arrière. Gastre réticulé-ponctué
comme du reste toute la sculpture fondamentale.
Pilosité dressée assez longue, épaisse et tronquée, abondante
partout, presque aussi longue et abondante que chez C. erinaceus
STITZ, Mais un peu moins redressée.
CET
11
Tête un sixième plus longue que large, très peu rétrécie en
avant avec le bord postérieur droit et les angles peu arrondis et
denticulés. Côtés de la tête légèrement convexes, denticulés en
arrière des yeux et bidentés en avant. Veux aussi larges que l’espace
qui les sépare de l’angle antérieur de la tête, le bord antérieur des
yeux divisé par l’arête antennaire de facon que la portion externe
regarde en dessous dans le scrobe. Arêtes antennaires non échan-
crées, faiblement convexes, aussi longues que la largeur de l’épis-
tome. Thorax un peu moins large que la tête, sans sutures, à bord
denticulé, presque deux fois aussi long que large. Sur le profil il est
convexe en avant ef légèrement concave en arrière. Le mésonotum
se rétrécit assez fortement. Le pronotum légèrement plus étroit en
avant qu'en arrière. Epines de l’épinotum horizontales, diver-
gentes et longues comme les deux tiers de l’intervalle de leur
extrémité. Premier nœud un peu plus long que large, plus large en
avant, assez arrondi en arrière. Deuxième nœud disänectement plus
large que le précédent mais un tiers plus court, bien plus large
en avant qu'en arrière, avec les angles antérieurs bien marqués.
Le dessous des deux nœuds pourvu d’un processus comprimé,
assez long, bifide sous le premier article. Gastre assez allongé, bien
plus large que le thorax, à côtés légèrement convexes, plus large-
ment échancré en avant que la largeur du deuxième nœud.
Diffère de pygmaeus ANDRÉ par sa tête plus longue etsa taille plus
grande et de Jeanneli SANTSCHI par sa sculpture et sa pilosité.
Congo français : Brazaville(A. Weis 1907). J’avais confondu cette
forme avec la pygmaeus.
Dicroapsis Emeryi For. — © Long. 5 mill. — Couleur et
sculpture de l’©. Les poils en massue sont plus allongés sur le
gastre et plus redressés sur le dos du thorax. Sous la tête se voient
des poils ordinaires. Le scutellum, du double plus large que long,
surplombe en arrière le devant de l’épinotum. La face basale est
distinctement plus courte que la face déclive. Les nœuds plus
larges que chez l’ouvrière, le 1% presque trois fois aussi iarge que
long. Le gastre plus long que chez l’ouvrière.
O9 Abyssinie : Harrar. Reçues de M. REICHENSPERGER.
Myrmicaria eumenoides GERT. st congolensis For. v.
Crucheti n. var. — Long. 5-5.5 mill. — Diffère de congolensis
par ses épines non recourbées, en bas mais droites bien qu’aussi
fines, et de consanguina SANTS. par la sculpture striée des côtés de
Pépinotum et du métasternum (presque lisses chez consanguina).
Benguela : Cucala (J. CRUCHET).
LA
312
Technomyrmex moerens n.sp (Fig. 4.) — © Long. 2.49.5
. mill. — Noir brunâtre (parfois brun noirâtre). Mandibules, funicule
et tarses plus ou moins jaunâtres ou jaune brunâtre, submats, fine-
ment réticulés, plus lisses que chez albipes. Pubescence comme chez
cetie espèce, mais les poils dressés sont beaucoup plus longs (2 à
3 fois) et plus dispersés. Tête plus longue que large, bien plus
étroite en avant, à bord postérieur légèrement convexe (à peine
concave au milieu) et à côtés un peu plus arqués. Les veux, pla-
cés peu en avant du milieu, sont aussi grands que leur intervalle à la
base des mandibules. Celles-ci sont
lisses avec quelques points pilifères,
armées d’une dizaine de dents ir-
régulières dans la moitié externe
du bord terminal et le reste du bord
finement denticulé. Epistome non
caréné, le tiers médian de son bord
antérieur a une échancrure moitié
moins profonde que large. Les
arètes frontales ont une encoche
Fig.4.-Technomyrmex moerens n. sp. au niveau du condyle du scape.
Gésier. Celui-ci dépasse le bord occipital
de près d’un quart de leur lon-
gueur. Tous les articles du funicule plus larges quelongs, le deu-
xième est le plus court, articles 3 à 7 environ deux fois plus longs
que larges. Pronotum bien plus large que long, à côtés très convexes.
Le profil du mésonotum un peu plus arrondi que chez Tech. albipes.
La suture promésonotale faiblement imprimée. Le sillon mésonotal
et épinotum comme chez albipes. Cinquième segment du gastre
apparent de dessus, gésier aréolaire à sépales assez distincts.
Ressemble à première vue à albipes var. brunea avec lequel il a
été confondu. Bien distinct par l'échancrure de l’épistome, etc.
Chez Andrei et camerunenis En. la taille est beaucoup plus grande
et le thorax plus allongé.
Congo français : M'Boumou (A. WEIss 1907).
Acantholepis laevis n. sp. (Fig. 5.) — © Long. 1.7 mill.
Noire, tiers basal des scapes et tarses jaune bruniaire clair, reste des
antennes et des pattes brun. Très luisante, lisse, sauf quelques :
fines réticulations sur les faces dorsales du mésonotum et épino-
tam. Quelques soies courtes, épaisses, blanchâtres sur le gastre et
autour de la bouche. Pubescence couchée très courte, fine et très
clairsemée. Tête un peu plus longue que large, à côtés faiblement
convexes, aussi large en avant qu’en arrière, à bord postérieur assez
convexe. Les yeux occupent le tiers moyen des côtés. Epistome à
‘
cal tioe ls. débit Cu Le) ii déc, Se
913
forte carène arquée, cachant presque les mandibules qui sont
lisses. Entre les arètes frontales mousses s’élend une assez forte
impression longitudinale arrondie derrière. Le scape dépasse d’un
tiers le bord occipital. Article 2 du funicule un peu plus long
qu'épais, le suivant 1/4 plus long qu'épais, les deux ensemble aussi
long que le premier. Pro-
notum convexe, aussi large (
que long, suture proméso-
notale distincte. Eminences - ee NS
mésonotales cunéiformes, 4 >
vues de profil le pan anté- \
rieur est plus long que le
postérieur. Face basale de
l’épinotum à peine concave
transversalement, convexe
d'avant en arrière, avec les protubérances un peu relevées et
mousses. Face déclive très concave, la partie inférieure se pro-
longe horizontalement. Ecaille amincie au bout, à peine échancrée
et assez inclinée.
Sénégal : Saint-Louis (CLAVEAU).
D. — Acantholepis lævis n. sp.
Camponotus (Myrmoturba) maculatus F48. st. melano-
cnemis SANTs. v. Lohieri n.var. — $. — La tête est plus mate sur-
tout vers les angles postérieurs, et le gastre à une tache jaune ocre
arrondie sur le côté du 2° segment, et trois taches à la base du pre-
mier, tandis qu’il est entièrement noir chez melanocnemis et n’a pas
de tache à la base chez la v. Schereri For.
Cote d'Ivoire : Jacqueville (R. P. J. H. LoHrER).
Camponotus (Orthonotomyrmex) sericeus FA8. var. Sul-
geri n. var.
Plus petit que sericeus type. La pubescence, plus courte et plus
espacée, ne forme pas pelisse. Tête un peu plus allongée. Le méso-
notum plus convexe. L’épinotum, fortement bordé en carène
en dessus comme chez sericeus, est plus prolongé en arrière avec
une face déclive plus concave. Le nœud du pédicule, plus long que
haut, ressemble à celui de Mayri Forez (plus haut que long chez
sericeus) et est plus arrondi en avant.
Congo français : Brazzaville (A. Werss).
Camponotus (Orthonotomyrmex) Mayri For. st. sanki-
sianus For.
Congo français : Mandougi (A. WEtss).
314
Camponotus (Myrmotrema) Perrisii FoREL st. jucundus
SANTS.
Congo belge : Ubanghi; Banzyville (R. P. AUGUSTIN).
Camponotus (Myrmotrema) Ilgii Forez. — 5. Long. 4.5 à 6
mill. — [Il existe probablement des exemplaires plus grands. Rouge
assez luisant, gastre noir et très luisant. Sommet de la tête, dessus
du mésonotum, tibias et tarses d’un rouge un peu brunâtre. À part
cela, comme le type d’Abyssinie.
Sénégal : Saint-Louis, sur des accacias (CLAVEAU).
Camponotus (Myrmotrema) troglodites FOoREL var.abys-
sinica n. var.—©.Long. 10.5 mill. — Entièrement jaune rougeûtre
(chez le type l'extrémité du gastre est noire, il est entièrement noir
chez la var. Rhodesiana For.). La pubescence est interrompue en
une bande médiane sur le gastre (comme chez le type, awropubens,
elc.). Bien plus robuste que Bottegoi Em.
Abyssinie : Dire Doua (J. ROGER).
M. FOoREL vient de décrire une variété rhodesiana, qu’il rattache
à troglodites (dont le type est de Delagoa et non d’Abyssinie).
D’après la description, cette variété voisine beaucoup le C. Zligù
FOREL.
Polyrhachys (Myrma) schistacea GErsr. st. atrociliata
n. st. — Les soies noires sont encore plus denses bien qu’un peu
plus fines et plus pointues que chez le iype des Monts Rouwenzori.
Congo belge : Ubanghi, Banzyville (R. P. AUGUSTIN).
Une variété du Benguela (CRUCHET) les a, au contraire, très clair-
semées et plus courtes : c’est la var. benguelensis n. var.
Une autre variété nouvelle, que je rattache à schistacea GERST., a
le gastre assez luisant, bien moins toutefois que chez gagates SM.;
je l’ai reçue du Congo français, c’est la variété gagatoïdes n. var.
Seb ne, Lost on de hrs Si: 5 à
NOTES
SUR QUELQUES HYDROPHILIDES EXOTIQUES
par 4. d’Orclymont
Le genre PROSTHETOPS EF. H. \VAaTErRu.
(Eccoptometopus PÉRING.)
Ce genre fut créé en 1879 pour une seule espèce : P. capensis
F. H. WaTERrH., du Cap, dont j'ai pu étudier un cotype prêté par
M. le conservateur GAHAN. D'autre part, le genre Eccoptometopus,
établi en 1892 pour trois espèces de la même région : sculpticollis,
nitens et proximus PÉRING., est synonyme de Prosthetops. M. le
directeur PÉRINGUEY a bien voulu me confier ces trois derniers
coléoptères pour l'étude, et M. le conservateur SJôsrEDT, du Musée
de Stockholm, m'a communiqué obligeamment un Ochthebius
megacephalus BOHEM, que PÉRINGUEY croyait, avec raison, devoir
être rangé dans le genre qu'il venait de créer. L’examen de ces
différents matériaux me permet de présenter aujourd’hui la mono-
graphie du genre Prosthetops.
_CARACTÈRES DU GENRE
Tête trapézoïidale, aussi large à la base que le côté antérieur du
pronotum, pourvue en dessus d’une ponctuation fine, tronquée
largement en avant. Sillon transversal antérieur un peu
sinueux en arrière et peu imprirné ; l’espace situé entre les yeux est
également sillonné de chaque côté. Deux ocelles de couleur plus
claire, très visibles, ornent le postfront en arrière contre le sillon
postfronto-vertical. Le dessous de la tête est pourvu d’une lame
horizontale commençant à l'angle d’insertion des mâächoires, lon-
geant les yeux et se perdant derrière eux, limitant un sillon irrégu-
lier destiné à loger les antennes. Sutures gulaires contiguës.
Labre supérieur extraordinairement développé, comme chez
Hydraena, divisé en deux lobes arrondis par une profonde échan-
crure au bord antérieur, ces lobes passablement relevés sur leur
pourtour, ce qui les fait paraître excavés en dessus. Yeux gros et
proéminents, fortement granulés, non divisés par un cauthus,
séparés du prothorax par une étroite saillie latérale du vertex for-
mant comme une orbite. Antennes grêles composées de 9 articles :
scape un peu courbé, épaissi vers le sommet, 2° article pyriforme,
9° allongé, grêle, au moins aussi long que le scape, 4° à 5° très
pelits, de même longueur environ, 6° un peu plus large, supportant
316
une massue compacte de 3 articles pubescents difficiles à dénom-
brer. Mandibules non saillantes. Palpes maxillaires robustes,
peu allongés, à 1° article très petit, 2° légèrement courbé, épaissi au
sommet, 5° beaucoup plus court, obconique, 4 de la longueur du
2°, fusiforme, légèrement asymétrique, à courbe externe plus pro-
noncée que l’interne. Labre inférieur : submentum gibbeux;
menton grand, transversal, à bord antérieur tronqué, plan, large-
ment débordé en avant et sur les côtés par le labre supérieur.
Palpes labiaux petits ne dépassant pas ce dernier.
Pronotum atteignant sa plus grande largeur un peu en avant
du milieu, aussi large en cet endroit que la tête y compris les yeux,
atténué légèrement vers l’avant, fortement et brusquement vers
l'arrière au dernier tiers, à épipleures très développés. Ecusson
petit, en triangle isocèle. Elytres 1 1/2 fois environ aussi longues
que larges, plus larges à la base que le pronotum dans sa plus
grande extension, pourvues d’un calus huméral assez prononcé,
arrondies séparément au sommet et déhiscentes. Elles.-sont pour-
vues de dix stries de points enfoncés dont cinq situées entre le
calus huméral et la suture, les internes disposées plus ou moins
obliquement contre la première suturale. Epipleures très déve-
loppés s’atténuant insensiblement d’avant en arrière, prolongés
presque jusqu'à l'extrémité. Prostitum assez long, très trans-
versal, pourvu au milieu d’une légère carène se continuant jus-
qu'entre les hanches antérieures qui sont presque contiguës.
Cavités cotyloides antérieures formées en avant par le prostitum,
sur les côtés par l’ensemble intimement soudé des épisterne et
épimère prothoraciques, ouvertes en arrière (1). Mesosternellum
petit, moins transversal, atténué en arrière jusqu’à la rencontre du
prolongement antérieur du métasternum entre les hanches inter-
médiaires. Il est muni au milieu de deux très petites carènes lisses
divergentes. Métastitu m assez grand, avancé au milieu entre les
hanches postérieures en arrière, pourvu au milieu d’un sillon ou
d’un enfoncement longitudinal peu profond. Episternes métathora-
ciqués allongés, parallèles. Epimères petits.
Hanches antérieures coniques et saillantes, les postérieures
transversales pas aussi réduites que celles des Æydraena, atteignant
néanmoins à peine l’angle postéro-exlterne au métastitum. Pattes
(1) La description de cette partie du corps que j'avais donnée de mémoire dans
Entomol. Mitteil. Il, 1913, p. 105, n’est pas exacte et la
figure 8 doit, maintenant que je suis à même de réexa-
miner des représentants de Prosthetops, être modifiée
comme ci-contre. Ce genre ne fait donc pas exception
à la règle générale en ce qui concerne la conformation
des épisternes et des épimères prothoraciques.
ds. ul. re
ses
SLT
allongées, les trochanters et la base des fémurs sans pubescence
serrée comme chez Helophorus et Hydrochus. Les fémurs sont ren-
flés en massue au sommet et rappellent les fémurs des Hydraena.
Tibias un peu plus longs que les fémurs, pourvus de rangées longi-
tudinales de petits poils raides et d’éperons terminaux très courts.
Tarses beaucoup plus courts que les tibias, à articles 1 et 2 extré-
mement petits très difficiles à voir, 3° un peu plus long que les
précédents, 4° de la même longueur que le 5°, 5° aussi long que les
précédents pris ensemble. Ongles des tarses simples.
Abdomen débordant les élytres en arrière, comprenant six
arceaux ventraux de longueur à peu près égale (1), la marge posté-
rieure des arceaux 1 à 4 bordée d’une frange serrée de petits poils
dorés; le 6° n’est pas membraneux. Les derniers arceaux dorsaux
sont visibles en partie du dessus à cause de la déhiscence des
élytres.
Dessous à pubescence courte et serrée avec ou sans plaques lisses.
Ce sont de petits insectes de 2 à 3 mill. de longueur, faciles à
reconnaitre par leur faciès particulier, la présence d’ocelles sur le
postfront, la conformation du pronotum, des élytres arrondies
séparément au sommet, leurs antennes à 5° article très longs. Ils ont
les cavités cotyloïdes antérieures ouvertes, la massue antennaire
triarticulée et les palpes maxillaires contormés à peu près comme
chez Helophorus, un faciès et un pronotum à sculpture faisant
songer à ÆHydrochus, six arceaux ventraux chitineux et quelquefois
un 7° rétractile, un labre supérieur, des yeux fortement granulé,
des pattes allongées à fémurs en massue et à tarses comparables à
ceux des Hydraena.
Distribution géographique : Cap de Bonne Espérance,
Cafrerie, Afrique méridionale.
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Forme plus convexe, plus lisse. Tête non excavée de chaque
côté munie en cet endroit d’une ligne obliquement imprimée
prenant naissance contre l’ocelle et atteignant l'extrémité du
sillon transversal antérieur de la côte. Pronotum sans carènes
longitudinales médianes, parallèles. Elytres à peine visible-
ment ensellées avant le milieu. Metasternum et 1% à 5° arceaux
ventraux avec une plaque lisse à l'extrémité, le 6° arceau ven-
tral sans pubescence. Coloration d’un noir profond.
P. nitens PÉRING.
(1) La formule ventrale paraît être :
A HIER Ne VI VISVIIT/9210
122%37% 4-66
318
1. Forme plus ou moins aplatie. Tête profondément excavée de
chaque côté entre les ocelles et les yeux. Pronotum avec deux
carènes longitudinales et parallèles sur son disque. Elvtres
fortement ensellées avant le milieu. Métasternum et abdomen
entièrement pubescents. Coloration bronzée obscure.
P. megacephalus Bone.
PROSTHETOPS F. H. WATERH.
c Journ. Linn. Soc Lond. XIV, 1879, 833.
Syn.: Eccoptometopus PERING., T. S. Afric. Phil. Soc. VI (2), 1892, 104.
4. P. nitens PÉRING., 1. c., 105. — proximus PÉRING, 1. e., 106.
Cette espèce est établie sur deux exemplaires fixés sur le même
support appartenant au Musée du Cap et qui ont 2 mill. de longueur
environ et un peu plus de 1 mill. de largeur. Elle est facile à recon-
naître par sa taille plus petite, sa forme plus convexe, ses élytres
moins élargies et le dessus très lisse. La coloration est d’un noir
très profond. Tête non excavée de chaque côté contre les yeux,
munie en cet endroit d’une ligne imprimée oblique prenant nais-
sance contre l’ocelle et atteignant l’extrémité du sillon (suture)
transversal antérieur de la tête. Le milieu de la tête est régulière-
ment gibbeux et lisse. Pronotum avec un enfoncement longitudi-
nal antérieur et deux autres obliques postérieurs à peine indi-
qués, de chaque côté de la fossette médiane postérieure, sans
carène aucune, avec une rangée transversale assez régulière et
imprimée de quelques gros points enfoncés à la base et près
du sominet, très finement, à peine distinctement crénelé sur
les côtés. Elytres à stries très superficielles, les points assez
espacés, très peu élargies sur les côtés; les épipleures s’ar-
rêtent à l’angle externe des élytres. Ces dernières sont indistincte-
ment ensellées avant le milieu. Extrémité du métastitum avec une
plaque lisse triangulaire. Les 1% à 4 arceaux ventraux ont une
tache glabre largement triangulaire, progressivement plus étroite
du 1% au 4° arceau, de même que le 5° dont le bord postérieur est
dépourvu de pubescence sur toute sa largeur. Le 6° arceau est
complètement lisse. |
P. proximus PÉRING., représenté par un seul exemplaire dans les
collections du même musée, ne peut, il me semble, être séparé spé-
cifiquement. La taille est sensiblement la même, la sculpture du
dessus est seulement un peu moins accusée et les enfoncements du
pronotum encore plus effacés. La teinte bleuâtre qui se remarque
sur le dessus n’est pas normale.
2. P. megacephalus Bone.
Ochthebius megacephalus Bougm. Ins. Caffrar. [, 1851, 587.
Prosthetops capensis WATERH., Journ. Lin. Soc. London, XIV, 1879, 833.
Eccoptometopus sculpticollis PÉRING., Trans. S. Afric. Soc. VI (2), 1892, 105.
Espèce très distincte de la précédente par sa taille plus grande et
sa sculpture du dessus qui est très spéciale. La forme est plus ou
moins aplatie et la coloration bronzée obscure. Tête profondément
excavée de chaque côté entre les ocelles et les yeux, gibbeuse au
milieu. Pronotum finement crénelé sur les côtés, pourvu, sur son
disque au milieu, de deux enfoncements longitudinaux reliés l’un à
l’autre et limités sur les côtés par deux carènes longitudinales. Un
autre enfoncement oblique se trouve de chaque côté de la fossette
médiane postérieure. Elytres fortement ensellées avant le milieu,
paraissant même ondulées, imperceptiblement crénelées le long du
bord externe en avant. Ces stries sont assez irrégulières surtout en
arrière, les internes disposées très obliquement contre la première
suturale. Métastitum et abdomen entièrement pubescents.
L’Ochthebius megacephalus de BOHEMAN (©) que j'ai pu examiner
est de petite taille : il est de la Cafrerie (WAHLBERG). Par contre,
l’exemplaire de Prosthelops capensis WATERH. (©) du Cap, de
même que ceux d’Eccoplometopus sculpticollis PÉRING. (S9) com-
muniqués sont de taille normale, 2.5 à 3 mill. Tous ces coléoptères
appartiennent à une seule et même espèce à laquelle il convient de
donner le nom de BOHEMAN qui a la priorité.
Les sexes distingués, d’après l'autorité de M. PÉRINGUEY, se
différencient comme suit :
_ ©. Tête et pronotum finement chagrinés entre la ponetuation.
Bord externe du pronotum et des élytres distinctement crénelé.
Intervalles des séries de points des élytres plus convexes, à ponc-
tuation et pubescence plus distinctes, côtés des élytres très élargis,
épipleures bien développés jusqu'à l'extrémité des élytres. Eléva-
tions du pronotum plus aiguës.
. Tête et pronotum lisses entre la ponctuation. Bord externe du
pronotum et surtout des élytres beaucoup moins distinctement
crénelé. Intervalles des séries de points des élytres plus plans et
plus lisses, côtés des élytres peu élargis, épipleures réduits avant
l'extrémité des élytres. Carènes du pronotum plus arrondies.
HYDROUS (s. str.) TEMNOPTEROIDES n. s.
> Un individu de la collection de M. ANDREWES de Londres (n°
2118) est unique dans la série des Hydrous s str. Il a été capturé à
Pusa-Behar (Indes), probablement à la lumière. Il présente la tron-
320
cature des élytres épineuse à l’intérieur et à l'extérieur rappelant la
disposition existant dans le sous-genre Temnopterus d'Afrique et
d'Arabie. Toutefois, par la carène prostitale, qui n’a pas d’apophyse
aiguë corniforme recourbée, c’est bien un Hydrous s. str. Il se rap-
proche de cashinirensis REDT. par l’absence
| de pubescence plus longue au milieu des
arceaux ventraux 2-4, la ponctuation dense et
inégale des fémurs intermédiaires, le sillon
non dilaté, assez large et assez profond de la
carène sternale, prolongé jusqu'au niveau
des hanches postérieures en forme de ligne
Fig. 2) impressionnée et les 2 séries systématiques
internes des élytres distinctement strii-
formes. La carène métasternale atteint le sommet du 3° arceau
ventral et les arceaux ventraux sont tachés de rouge sur les côtés.
Pas de tache ferrugineuse à l’extrémité des élytres. Abdomen et
tarses antérieurs — comme chez cashmirensis.
Un second exemplaire © identique appartient à la collection du
Musée de l’Instilut agricole de Pusa. Il provient de Chapra-Bengal
(MACKENZIE). La carène métasternale n’atteint pas tout à fait le
sommet du 3° arceau ventral.
Taille : & 2.6 mill. 1.2 mill ; 9 2.9 mill. J' 1.8 mill.
NAMOSTYGNUS PICTUM KiIrsCH.
Le Cyclonotum pictum KIRSCH — Deutsch. ent. Zeitschr. XXI,
1877,159 — des iles Auckland appartient, d’après le type que j'ai vu,
au genre Namostygnus BROUN — Subantarctic Islands of New
Zealand I, 1909, 98. — Le N. rufipes BRouN — I. © , 99 — me
parait synonyme de cette espèce, d’après les renseignements com-
plémentaires qu’a bien voulu me donner M. le Major BRoUuN
d’Auckland (Nouvelle Zélande). Elle varie beaucoup au point de vue. -
de la coloration des élytres.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Rata
Assemblée mensuelle du 8 novembre 1913
Présidence de M. CH. KERREMANS, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 4 octobre 1913
est approuvé.
/
— Le président rappelle que les présentations de candidatures au
Conseil d'administration doivent se faire à la prochaine assemblée
mensuelle.
— . La Société vient de perdre l’un de ses membres
honoraires, M. le Prof. O. M. REUTER, un naturaliste de tout
premier ordre et dont les remarquables travaux, traitant principa-
lement des Hémiptères, sont connus de tous. C’est lui notamment
qui établit sur des bases solides la systématique des Mirides, dont
la connaissance avant lui élait si rudimentaire. Atteint de cécité en
ces dernières années, M. REUTER, doué d’une mémoire prodigieuse,
n'en continua pas moins, avec l’aide d’amis dévoués, à publier des
travaux de valeur considérable, notamment dans nos Annales et
nos Méinoires. Sa mort constitue une perte profonde pour la science
entomologique.
Le secrétaire est chargé de présenter à la famille de notre regretté
collègue les condoléances de la Société.
Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. DE CROMBRUGGHE fait part de la décou-
verte d’une Coleophora nouvelle pour notre faune, GC. vacciniella
H. Scx , découverte par lui dans la forêt de Soignes.
— M. LAMEERE rappelle les beaux travaux de l’illustre naturaliste
anglais WALLACE, dont le décès vient d’être annoncé. Il donne un
apercu de ses nombreux voyages, de ses ouvrages sur la sélection
naturelle (qu’il découvrit indépendamment de DARWIN), sur la vie
insulaire et tropicale, sur la géographie zoologique.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 5-XII 1913. 31
322
— M. EVERTS nous a fait parvenir la note que l’on trouve insérée
plus loin et dans laquelle il fait remarquer que, contrairement à
une assertion de M. BoNproir, nulle règle de nomenclature n’inter-
dit l'emploi du danois pour les descriptions systématiques.
— M. BoNprotiT répond avoir basé celte opinion sur une décision
prise jadis par un Congrès de naturalistes allemands dont faisait
notamment partie le D' KRAATZ
— M. LAMEERE confirme pleinement l’assertion de M. EVERTS,
qu'aucune loi de nomenclature ne prescrit l’emploi, pour les
descriptions, de certaines langues à l'exclusion de toutes autres. Et
dans le cas spécial qui donne lieu à la protestation de M. EVERTS,
il confirme qu’il est évident que le Bledius en question doit s’ap-
peler BI. terebrans ScHiôpr.-et non BL. campi BONDR.
— MM. KERREMANS et SCHOUTEDEN sont également de l'avis de
MM. Events et LAMEERE.
—— La séance est levée à 21 1/2 heures.
TOR
323
BLEDIUS TEREBRANS SCHÔDTE (syn. camp1 BoNnR.)
par Ed. Everts.
Dans une € Note sur des Staphylinidæ paléarctiques » parue
récemment dans les Annales de la Société Entomologique de Bel-
gique (p. 297-500), M. Bonproir signale lidentité de son Bledius
campi avec le Bledius terebrans de SCHIÔDTE, mais écrit « la Gescrip-
tion de SGHIdDTE étant faite en danois, le nom de campr prévaut » !
J’avais moi-même constaté l'identité des Bledius en question, tant
d’après la description excellente donnée par lillustre naturaliste
danois que par l'examen de spécimens du BI. terebrans reçus du Musée
de Copenhague, et j'avais fait parvenir ces spécimens et la traduc-
tion de la description danoise à M BoNpbrorT qui confirma mon iden-
tification. Qu'on juge de ma surprise en lisant la phrase que je cite
textuellerment ci-dessus. Il y avait là une erreur manifeste, et je
m'’empressai de la signaler à notre collègue. Or, loin de reconnaitre
cette erreur, M. BONDROIT me répond, entre autres choses, ces
phrases : QI y a frès longtemps qu'il à été convenu que dans cette
matière, seules les langues mondiales (anglais, allemand, etc.), pou-
vaient être employées »;... «€ Si cela ne vous plaît pas, cela n’est
pas de ma faute, ce n’est pas moi qui ai créé les lois de la nomen-
clature ».
N’en déplaise à M. BONDROIT, j'ignorais absolument l’existence
dans le Code de nomenclature arrêté par les Congrès Zoologiques
internationaux, de semblable loi interdisant (et rétrospectivement,
doit-on conclurede la façon d’écrire de notre collègue) l'emploi pour
la description d'espèces nouvelles d’autres langues que les langues
dites mondiales, donc le français, l’anglais, l’allemand, le latin (lita-
lien et l’espagnol sont-ils, ou non, compris dans « etc. » de la carte
que m'écrivit M. BoNDRoIT ?). Et cependant je viens encore de par-
courir avec attention ces lois, ne comprenant pas comment sem-
blable spécification eût pu échapper à un zoologiste qui, comme
moi, suit depuis leur début les travaux des Congrès zoologiques.
Nihil! Rien de ce genre n’est indiqué dans les « Règles interna-
tionales »! Et j'en dois donc conclure que M. BoNprotr a bien à tort
préféré conserver au Bledius en question le nom que lui-même lui
avait donné, plutôt que de lui restituer celui que SCHIÔDTE, ce
naturaliste admirable que tout entomologiste devrait admirer(même
écrivant en danois !), lui avait bien longtemps auparavant imposé.
Appliquant strictement les lois réelles de nomenclature nous
devons donc dire, comme dès avril 1912 l’avait fait M. CAMERON
(Ent. Monthl..Mag., 1919, p. 89): Bledius campi BoNDR. est syno-
/
324
nyme de Bl. terebrans ScHidpTE et l’espèce doit dorénavant être
connue sous son vrai nom : Bledius terebrans SCHIGDTE.
Dans la carte qu'il m’écrivit, et dont je donne des extraits plus
haut, M. BoxprorrT confond intentionnellement des langues telles
que le suédois, le danoïs, le hollandais, ete., avec les patois fran-
çais et allemands, € langue d’oc, picard, lorain, thiois, bas-alle-
mand, etc. » Cela prouve simplement un chauvinisme extra-scien-
tifique et quasi ridicule. Quels zoologisles songent, en effet, à
contester aux écrivains scandinaves ou de langue € non mondiale »
(je citerai par exemple ma langue maternelle, le hollandais) le droit
d'écrire dans leur langue littéraire? Les beaux travaux de M. SARrs,
de G. O. SARS, de SVEN LOVÉN, de SCHIÜDTE, de STAL, pour citer
des auteurs scandinaves, de VAN DER WuULP, de LEEUWENHOEK,
pour citer des auteurs hollandais, ne sont-ils pas hautement appré-
ciés et cités à chaque instant dans les œuvres même les plus
récentes. Les naturalistes sérieux de tous les pays civilisés savent,
en effet, fort bien déchiffrer ces langues, voisines de celles que
M. BonproiT semble connaître, et plus d’un déjà m'a dit préférer
une bonne description suédoise, par exemple, à une description
du même auteur écrite en une langue mondiale peut-êlre, mais
dont cet auteur ne connaissait pas les nuances. Entre une bonne
description en une langue non mondiale et une mauvaise description
en une langue mondiale, faut-il hésiter?
Les langues slaves et autres ont, d’ailleurs, quoi que s’imagine
M. BonproiT, les mêmes prérogatives. Une description faite en
russe est tout aussi valable qu’en français (que notre collègue par-
coure les publications de la Société russe d’'Entomologie : il verra
qu’il y est fait largement usage de ce droit !). Et si les naturalistes
japonais désirent écrire en japonais, comme le font certains, c’est
assurément leur droit aussi, et nulle Règle de nomenclalure ne le
leur défend ! La Science appartient à {ous les peuples cèvilisés, dont
les langues sont respectées par tous ceux qui ont des idées larges
et qui ne se laissent pas aveugler par des antipathies mesquines ou
un chauvinisme que la Science doit ignorer.
En ces temps où les Règles de nomenclature se précisent encore,
il m'a paru indispensable de relever l’assertion inexacte que
renfermait la Note de M. BONDROIT, assertion qui, à ce que Je
viens de voir, a aussi étonné mon éminent collègue, M. CHAMPION,
qui dans l’Entom. Monthl. Mag., la reproduit en la faisant suivre
d’un ! significatif.
JARABIQUE NOUVEAU DE L’'INDO-CHINE
par le Commandant Paul Hupuis
HEXAGONIA FLEUTIAUXI n. sp.
Je dédie à M. FLEUTIAUX, qui à bien voulu me communiquer des
Carabiques de l’Indo-Chine, l'espèce nouvelle trouvée dans sa
collection. L’exemplaire unique provient de Bao-Lac (Tonkin).
Elle ne ressemble, par la couleur du dessus du corps, qu’à l’Hexa-
gonia elongata Dupuis, de Formose, mais est beaucoup plus large
et totalement différente par la forme et la sculpture.
Couleurs. — Tête et prothorax, tant en dessus qu’en dessous, d’un
rouge brunâtre assez clair; antennes de même couleur; yeux et
bords des mandibules bruns; élytres brillantes, presque noires.
Le reste du dessous du corps brun foncé, un peu plus clair et
plus rougeàtre au milieu, sauf sur les derniers arceaux de l’abdo-
men. Paltes foncées, sauf les trochanters et parfois la base des
fémurs. Tarses un peu plus rougeûtres. Pubescence des pattes d’un
jaune doré. æ
Dimensions. — La longueur de l’insecte est de 9 millimètres.
Les dimensions suivantes sont prises à la chambre claire et
doivent être divisées par 50 pour donner les longueurs exactes en
millimètres.
Longueur de l’antenne : 85 (10 1/2, 6, 6, 8, 8, 8, 7 1/2, 7 1/2, 7 1/2,
1, 9)
Epaisseur du 1° article : 4.
Longueur de la tête (labre et col inclus) : 58.
Longueur des mandibules : 28.
Longueur du labre : 5 1/2; sa largeur : 17.
Longueur de l’épistome : 8 1/2; sa largeur : 22 1/2.
Largeur de la tête entre les antennes : 37.
Largeur de la tête entre les yeux : 59; avec les veux : 55.
Longueur du col : 8; sa largeur : 95.
Palpes maxillaires :
Longueur du dernier article : 8; du pénultième : 7 1/2; de l’anté-
pénultième : 8 1/2. Plus grande épaisseur du dernier : 2.
Palpes labiaux :
Longueur du dernier article : 7; du pênultième : 8.
Prothorax :
Longueur : 47.
Largeur en avant : 45.
Plus grande largeur : 57 (un peu en arrière du 1/3 antérieur).
Largeur à la base : 55.
Scutellum : base : 7; hauteur : 7.
326
Elytres :
Longueur suturale : 150.
Largeur aux épaules : 45.
Plus grande largeur : 93 (aux 2/3 de la longueur vers l’arrière).
Membres antérieurs :
Fémur : longueur : 32; épaisseur : 15.
Tibias : longueur : 50; ensemble des articles des tarses : 27.
Membres postérieurs :
Fémurs : longueur : 45; épaisseur : 11.
Trochianters : longueur : 20; épaisseur : 7.
Tibias : longueur : 42.
Tarses : longueur : 30.
Forme. — Les antennes sont peu longues, assez épaisses, à peu
près de même épaisseur partont à partir du 3° article. Le premier
article est assez gros, subcylindrique; le 2° et ie 3° sont subco-
niques ; les suivants subcylindriques, s’épaississant très peu vers
l’extrémité; le dernier s’amincit un peu vers le bout, qui est
arrondi. Les crêtes supra-antennaires sont moyennes, assezépaisses,
obtuses.
Les mandibules sont fortes, larges à la base, allongées, recour-
bées à l’extrémité seulement; celle-ci aiguë. La mandibule droite a
une petite dent au bord interne.
Le labre est transversal. Ses angles antérieurs saillants et un peu
aigus rendent son bord antérieur largement échancré.
La suture antérieure de l’épistome est droite, la postérieure un
peu cintrée vers l’arrière.
De l’épistome au col, la tête sans les yeux a la forme d’un trapèze
assez haut, dont on aurait largement arrondi les angles de base.
Les yeux sont grands, insérés un peu obliquement, modérément
saillants, à facettes petites. Les côtés postérieurs de la tête s’arron-
dissent de l’œil au col. Celui-ci est très net, bien séparé de la tête
par la convexité postérieure de celle-ci.
Dessous, la tête est peu convexe, sauf latéralement et contre
le col. |
Les palpes maxillaires et labiaux sont assez épais, le dernier
article un peu aminci, non pointu au bout.
Le mentum est transversal, à échancrure nette, mais peu pro-
. fonde, à dent médiane large et arrondie.
La ligule s’élargit vers Pavant, qui est nettement échancré ; les
paraglosses la dépassent en pointe par leur côté externe.
Le crochet du lobe interne des mâchoirs est assez long, presque
à angle droit avec le labre; les spinules du bord interne sont fortes,
mais écartées. Le lobe externe dépasse l’interne et à articles
longs mais pas grêles.
1e
9327
Dessus, le prothorax est cordiforme, peu convexe, coupé carré-
ment contre le col. Les côtés descendent ensuite un peu oblique-
ment, puis s’arrondissent largement, les angles antérieurs étant
presque effacés et les angles latéraux nuls. À peu de distance de la
base, les côtés deviennent presque parallèles.
La base est un peu cintrée vers l’avant en son milieu; sur les
côtés, elle rejoint en courbe oblique les bords latéraux, formant des
angles basilaires très obtus et très peu saillants.
Le rebord latéral commence près du col, s’élargit dans la partie
arrondie, se rétrécit vers l’arrière. Il n’y à de rebord appréciable ni
en avant, ni en arrière, sauf près des angles postérieurs.
Le col mésothoracique:est visible du dessus.
Le scutellum est triangulaire, à sommet aigu, et pénètre très peu
entre les élytres.
Celles ci ont la base fortement rebordée, s’avançant en angle
obtus en dehors des côtés du col mésothoracique. Les épaules sont
arrondies, puis les côtés deviennent droits et divergent légèrement
vers l’arrière. À la partie postérieure, ils s’arrondissent vers la
suture, avec une légère inflexion à hauteur des stries 5-6.
Le rebord latéral élytral est étroit et bien marqué.
Les épipleures sont fortes, non creusées en avant, coneaves et
rétrécies graduellement vers l’arrière.
Dessous, le prothorax est assez convexe. Le rebord latéral est
bien marqué jusque près du col. Le prolongement prosternal est
peu rétréci entre les hanches, qui sont globulaires. Il est en
rectangle étroit à côtés un peu sinueux.
Le mésothorax, déclive et peu convexe sur les côtés, forme col
cylindrique en avant, le mésosternum se terminant en arrière par
une languette presque semi-circulaire.
Les hanches moyennes sont peu saillantes et séparées par la
pointe métasternale.
Le métasternum est transversal, peu Fate terminé en avant en
pointe légèrement aiguë, en arrière par une pointe très aiguë qui
laisse les hanches postérieures presque contiguës. Celles-ci sont
assez planes en dessus, où elles ont la forme d’un croissant à extré-
mité antérieure très aiguë, la postérieure arrondie. Les épisternes
métasternaux, assez larges en avant, sont prolongés et étroits en
arrière.
La forme des membres se rapproche de celle de l’Hexagonia
elongata Dupuis, mais les trochanters postérieurs sont allongés-
pointus à l’extrémité.
Sculpture et revêtement pileux. — En dehors des cils aux extrémités
des articles, les antennes ne deviennent pubescentes qu’à partir de
la 1/2 du 4° article. La pubescence est peu dense et formée de cils
raides assez longs.
328
Le labre porte 6 pores sétigères, les cils extérieurs étant les plus
longs. Il y à, en outre, 2 ou 5 cils courts aux angles arftérieurs. De
chaque côté, l’épistome à un pore sétigère etune double dépression
longitudinale n’atteignant pas la suture antérieure. Les sutures
sont profondes. La suture postérieure forme sur le front, avec deux
sillons passant à côté des yeux, une impression en fer à cheval,
ouverte vers l’arrière et à fond bosselé.
Les deux grands pores supraorbilaires se trouvent de chaque
côté, le 1% au 1/4 antérieur, le 2° à la hauteur du bord postérieur de
l’œil. Le dessus de la tête est lisse et luisant.
Dessous, les mandibules sont un peu rugueuses transversalement
le long du bord interne; elles portent quelques points irréguliers
dans leur moitié externe antérieure.
Je ne vois pas de traces de soies sur les palpes (échantillon
unique). |
La ligule porte deux longues soies à ses angles antérieurs. Le
lobe interne des mâchoires est cilié tranversalement sous les
crochets.
Le mentum est lisse, un peu rugueux sur les lobes et présente, à
mi-hauteur, sous la dent et de chaque côté de la base de celle ci,
une grande fossette profonde et circulaire.
La gorge est lisse, avec quelques impressions irrégulières le long
du mentum et des traces d'impression le long des sutures gulaires:
celles-ci assez fines, nettes, quasi parallèles. Le col est lisse.
Dessus, le prothorax est lisse, luisant. [1 porte un profond canal
longitudinal médian n'atteignant aucun des deux bords. Ce canal
porte des impressions sur chaque bord. Une dépression assez large,
à fond ponctué-rugueux se trouve de chaque côté de la base pro-
thoracique. Quelques points isolés se montrent sur le disque au-
dessus de ces impressions.
Le bord latéral présente 2 pores à long cil, l’un au 1/3 antérieur,
l’autre à l’angle postérieur.
Dessous, le prothorax est couvert de gros points espacés, sauf sur
la partie :aoyenne et la partie postérieure du milieu du prosternum
sur lesquelles on voit de petites rides transversales. Le prolonge-
ment intercoxal n’est pas excavé.
Les sutures sont assez distinctes.
Les élytres portent des stries assez étroites mais profondes, à
ponctuation marquée, assez régulière, un peu espacée. Il y a une
strie préscutellaire plus de deux fois aussi longue que l’écusson.
La 1" strie se joint en avant à la 2, à angle aigu, dans une petite
dépression contre la base ; la 3° atteint la base, les suivantes
presque.
L A Se
329
À la partie postérieure, la 1" strie se joint à la 2° en demi-cercle
près de l’extrémité ; la 4 se joint en courbe à la 2°, laissant libre
vers l’arrière l'extrémité de la 3°; les 5° et 6° se joignent plus haut
à angle aigu; les 7° et 8° plus bas et la 9° rejoint la 8° un peu au-
dessus du point de jonction des 7° et 8° stries.
Les intervalles sont plans et très finement chagrinés. Le 5° porte
9 gros pores et le 5° un disposé comme dans l’Hexagonia elongata.
La série des pores marginaux est très espacée dans le 1/5 postérieur
surtout en avant.
Le mésosternum présente quelques gros points sur les côtés du
col.
Le métathorax a son sillon longitudinal médian approfondi sur-
tout vers l'arrière. Les côtés du métasternum et le haut des épi-
sternes offrent de rares points isolés. L’abdomen est un peu ridé,
surtout postérieurement ; chaque segment porte de chaque côté
près du bord externe un pore sétigère ; le dernier en a quatre éga-
lement distants les uns des autres (femeile). La vestiture des pattes
est comme dans /7. elongata.
330
NOTE SUR UN LÉPIDOPTÈRE NOUVEAU POUR LA FAUNE BELGE
par le Baron de €rombrugghe de Ficquendaele
Coleophora vacciniella HERRICH-SCHAFFER. Correspondenz-
blatt für Sammler von Insekten. Regensburg, 1861, p. 135.
J’ai capturé deux fourreaux de cette GColeophora sur des myrtilles
de la forêt de Soignes, Fun le 11 et le second le 20 octobre
écoulé. Les deux chenilles ont cessé de se nourrir à la fin d'octobre,
après des jeûnes intermittents. D’après SNELLEN (De Vlinders van
Nederland If, 2, p. 307) la chenille ne se nourrit plus après l’hiber-
nation. SORHAGEN (Die Klein Schmetterlinge der Mark Branden-
burg, pp. 247-248) affirme le contraire.
La chenille de cette espèce se nourrit tout autrement que ses con-
génères. Comme les auteurs le font remarquer, elle se tient sur la
surface supérieure de la feuille, dont elle ronge le cuticule et le
parenchyme, au lieu de miner le dessous. J’ai remarqué, qu’en
captivité et placée dans une boîte en fer blanc, elle attaque de
préférence le verso de la feuille, mais toujours en rongeant et sans
miner.
TN
331
BEITRAG ZUR KENNTNIS DER MELOLONTHIDEN
von J. Moser
IT
Neoserica setiventris n.sp. — . — N. lucifugæ Brsk.
similis. Opaca, supra nigro-fusca, sublus rufo-brunnea. Capite laxe
punctalo, sparsim setoso, clypeo nilido, medio bulboso, margine
antico: reflexo, vix ,sinuato; antennis fulvis 10-articulatis, clava
maris 4-flabellala; prothorace transverso, antice paulo attenuato,
angulis anticis porrectis, -mediocriter dense punclalo, punclis
minutissime setosis ; scutello parce punctato; elytris strialis, inter-
stitiis parum convexis, irregulariter punctatis, puncetis setas brevis-
simas ferentibus; pygidio sparsim umbilicato-punctato. Sublus
pectoris medio abdomineque setosis; femoribus posticis latis, juxta
margines setosis. — Long. 8 mill.
Hab. : Philippinen (Los Banos). J. BAKER leg.
Die Art, von der zwei männliche Exemplare vorliegen, ist der
N. lucifuga Brsk. ähnlich, aber etwas kleiner und durch die Bebor-
stung des Abdomens leicht zu unterscheiden. Die Oberseite ist
schwarzbraun, matt, die Flügeldecken sind etwas dunkler. Der
Kopf ist zerstreut punktiert und mit einzelnen abstehenden Borsten
besetzt. Der Clypeus ist glänzend, in der Mitte gehôckert, sein Vor-
derrand ist etwas aufgebogen, kaum merklich ausgeschweift. Das
Halsschild ist doppelt so breit wie lang, seine Vorderecken sind
spitz vorgezogen, seine Hinterecken ein wenig stumpfwinklig und
kurz abgerundet. Die Oberfläche ist mässig dicht punktiert und
tragen die Punkte ebenso wie diejenigen des Schildchens und der
Flügeldecken winzige Bôürstechen. Am Vorderrande stehen verein-
zelte lange Borsten. Das Schildchen ist weitläufig punktiert. Die
Flägeldecken sind gestreifl, die Zwischenräume sind schwach
gewôlbt. Die Punkte auf den KFlügeldecken stehen unregelmässig,
auf den Rippen sehr weñiläutig, zwischen den Rippen etwas dichter.
Das Pygidium ist weitläufig punktiert, die Punkte tragen gleich-
falls kaum sichtbare Bôrstchen, nur vor dem Hinterranae befinden
sich einzelne läingere Borsten. Die Unterseite ist mit Ausnahme
der Schienen und Tarsen matt, die Brust ist in der Mitte beider-
seits der vertieften Längslinie abstehend beborstet und tragen die
Abdominalsegmente auf der ganzen Fläche solche Borsten und
nicht nur eine Querreihe wie bei lucifuga. Die Hinterschenkel sind
etwas verbreitert und neben dem Vorderrande und dem Hinter-
rande mit einer Borstenreihe versehen.
332
Euphoresia jokoensis n. sp. — ÆE. semnioni BRrsk. similis.
Fusca, opaca, albido-squamosa. Capite, clypeo nitido, rude punc-
tato, apice reflexo, parum sinuato, fronte opaca, medio sparsim,
juxta oculos dense flavido-squamosa; prothorace remote, latera
versus densius Squamoso, squamis parvis ovalibus, vitta mediana
etutrinque vitta indistincta glabris ; scutello, medio glabro excepto,
squamulato; elytris costatis, interslitiis irregulariter squamosis,
squamis parvis, raris majoribus intermixtis, costis parce squamula-
tis; pygidio sparsim squamoso, macula media glabra obscura
squamis cincta. Sublus lateribus sat dense squamosis, squamis
ovatis, abdominis medio parcius squamulato,* squamis ovalibus;
pedibus nitidis, iridescentibus. — Long. 10 mill.
Hab. : Kamerun (Joko).
Die Artist der E. semnionis BRrsk. sehr ähnlich. Bei letzteren sind
jedoch die Rippen der Flügeldecken ein wenig gewôlbter und
unbeschuppt, hôchstens dass eine der grüsseren Schuppen auf
einer Rippe steht. Der Clypeus ist grob punktiert, sein schwach
aufseebogener Vorderrand ist flach ausgebuchtet. Das Halsschild
trägt kleine, Finglich ovale Schüppchen, die in der Mitte zerstreut,
an der Seiten ein wenig enger stehen. Eine mittlere Längsbinde
und jederseits daneben eine etwas undeutliche Binde sind unbe-
schuppt.: Das Schildchen trägt mit Ausnahme der Mitte Schuppen
und stehen dieselben im hinteren Teile enger. Die Flügeldecken
sind gerippt, die breiten Furchen zwischen den Rippen sind unre-
gelmässig mit kleinen Schuppen bedeckt und stehen ebensolche,
wenn auch nur sehr weitläufig auf den Rippen. Vereinzelte grôssere
eiformige Schuppen stehen teils in den FKurchen teils auf den
Rippen. Auf dem Pygidium sind die Schuppen weitläufig gestellt,
nur der sammetartige dunkle Fleck wird von enger stehenden
Schuppen umsäumt. Auf der Unterseite sind die Seiten von Brust:
und Abdomen, sowie die Hinterhüften ziemlieh dicht mit grüsseren
efôrmigen Schuppen bedeckt. Auf der Mitte des Abdomens stehen
die Schuppen weitliufiger und sind mehr länglich oval. Die Beine
sind gläinzend und irisieren etwas.
Euphoresia seriatipennis n. sp. — Æ. semnioni BRsk.
affinis. Olivacea, opaca, prothorace capiteque fuscis. Capite, fronte
medio sparsim, juxta oculos dense flavido-squamosa, clvpeo in
anteriore parte nitido, rugoso-punetato, margine antico reflexo,
sinuato; prothorace mediocriter dense squamis parvis flavidis,
majoribus intermixtis ornato, vitta media longitudinali et utrinque
vitta obliqua olivaceis, glabris ; scutello vittis duabus flavido-squa-
mosis, postice conjuclis; elytris seriatim albo-squamosis, squamis
minutis, interstitiis convexis et lateraliter squamis majoribus
_
333
dispersis ornatis ; pygidio flavidio-squamoso, macula magna nigra,
impunctata; pectoris lateribus coxisque posticis sat crebre squamis
ovalibus obtectis, abdomine medio sparsim, lateribus parum den-
sius puuctato, punetorum squamis ellipticis. — Long. 11 mill.
Hab. : Uganda, Congo français (Fort Sibut).
Die Art gehôrt in die Verwandtschaft der Æ. semnionis Brsk. Die
Oberseite ist olivenfarben, malt, Kopf und Halsschild sind mehr
bräunlich. Der Clypeus ist im hinteren Teile matt, 1m vorderen
olänzend und runzelig punktiert, der elwas aufgebogene Vorderand
ist ausgebuchtet. Die Stirn trägt zerstreute kleine Schuppen, neben
den Augen befindet sich ein dichter Kranz grôsserer gelber Schup-
pen. Auf dem Halsschild befinden sich drei dunklere Längsbinden,
nämlich eine Mittelbinde und jederseits derselben eine schräg noch
innen gerichtete Binde. Diese Binden sind in der Mitte durch eine
etwas undeutliche Querbinde mit einander verbunden. Das Hals-
schild ist mässig dicht mit sehr kleinen Schuppen bedeckt, die
Binden sind nicht beschuppt, tragen aber an 1hren Rändern ein-
zelne grôssere elliptische Schuppen. Das Schildchen zeigt zwei,
sich hinten im spitzen Winkel vereinigende Binden aus gelben
Schuppen. Die Flügeldecken sind längsgefurcht und befindet sich
in den Läüngsfurchen abweichend von sermnionis nur je eine Reïihe
sehr Kkleiner weisser Schuppen. Die Zwischenräume zwischen den
Furchen sind gewôlbt und werden die Rippen, eine um die andere,
von sehr breit unterbrochenen Reihen grüsserer weisser Schuppen
eingefasst. Das Pygidium trägt kleine gelbliche Schuppen und in
der Mitte einen grossen schwarzen herzfürmigen Fleck. Die Seiten
der Brust und die Hinterhüften sind mit grossen, länglich erformi-
gen Schuppen bedeckt, während die Mitte der Brust nur verein-
zelle schmale Schüppchen zeist. Die Mitte des Abdomens ist sebr
weitläufig, die Seiten sowie das ganze vorletzte Bauchsegment sind
dichter punktiert und sind die Punkte mit länglichen Schuppen
besetzt. Der Brustfortsatz überragt die Mittelhüften ähnlich wie bei
metasternalis BRSK. À
Bei einem der vorliegenden Exemplare sind die Flügeldecken
hel braun gefärbt und zeigen sich in den Furchen der Flügeldecken
deutliche dunkle Flecke, welche bei den Exemplaren mit oliven-
grünen Flügeldecken nur undeutlich bemerkbar sind.
Euphoresia variegata n. sp. — Æ. versicolori BRrsk. affinis.
Olivaceo-fusca, opaca, griseo-squamosa. Capite, clypeo nitido rude
punctato, punctis squamosis an selosis, apice subsinuato, fronte
medio sparsim, juxta oculos dense squamosa ; prothorace squamis
angustis irregulariter vestito, vitta media longitudinali glabra ;
scutello juxta latera dense squamoso; elytris irregulariter squamo-
334
sis, costis alternis obscurioribus, maculis glabris squamisque raris
majoribus ornatis ; pygidio sat sparsim squamulato, ante apicem
remote setoso ; pectoris lateribus, coxis posticis abdomineque me-
diocriter crebe squamosis. — Long. 18 mill.
Hab. : Congo belge (Kassaiï).
Die Art steht der E. versicolor BRsk. nahe, unterscheïdet sich
aber sofort durch die vereinzelten grüsseren Schuppen auf den
Flügeldecken. Die Oberseite ist olivenbraun, malt, mitt dunkleren
Flecken. Der Clypeus is glänzend, grob punktiert, die Punkte
tragen teils Schuppen, teils abstehende Borsten. Die Stirn ist in
der Mitte weitläufig, neben den Augen dicht mit Schuppen besetzt.
Das Halsschild ist von ähnlicher Geslalt wie bei versicolor. Die
Schuppen auf demselben sind kleiner wie bei letzterer Art, auch
eltwas weitlänfiger gestellt.'° Die M fürmige Zeichnung auf dem
Diseus, welche bei versicolor sehr deutlich ist, ist hier nur schwach
angedeutet. Neben den Seilenrändern befinden sich einzelne kräf-
tige Borsten. Das Schildchen ist an den Seilen dich beschuppt und
auch an der Basis befinden sich einige Schuppen, so dass nur ein
kleiner FKleck in der Mitte unbeschuppt bleibt. Auf den Flügel-
decken stehen die Schuppen sehr unregelmässig und bilden un-
deutliche helle Klecke. Die flachen Rippen sind abwechselnd
breiter, dunkler gefärbt und teilweise unbeschuppt, so dass dunkle
Lingsmakel entstehen. Vereinzelte längliche Schuppen sind bedeu-
tend grüsser und stehen zum Teil borstenartig ab. Am Seiten-
rande befindet sich eine Reihe langer Borsten. Das Pygidium ist
ziemlich weitläufig beschuppt und namentlich vor dem Hinter-
rande mit einzelnen Borsten besetzt. Die Seiten der Brust, die
Hinterhüften und das Abdomen sind mässig dicht beschuppt, die
Hinterhüften tragen an den Seiten einzelne kräftige braune Borsten.
Die Mittelbrust ist ähnlich gebildet wie bei versicolor
Euphoresia sulcipennis n. sp. — Fusca, supra opaca, capite,
clypeo excepto, prothoraceque viridibus, flavido-squamosa. Clypeo
cupreo, rugoso-punctato, punctis squamosis,apicem versus setosis,
margine antico sinuato ; fronte medio remote, juxta oculos dense
squamosa; prothorace disco sparsim, juxta latera densius squamu-
lato, squamis sat magnis, ellipticis ; scutello, vitta media excepta,
squamoso ; elytris sulcatis, interstitiis convexis glabris, sulcis
biseriatim-squamosis, squamis majoribus raris adspersis; pygidio
haud dense squamulalo et sparsim setoso. Subtus pectoris lateribus,
coxis posticis abdomineque mediocriter crebre squamosis, pectoris
medio squamis raris et utrinque una serie selarum obtecto. —
Long. 9 mill.
Hab. ; Congo belge (Kondué).
«
.
x
339
Die Art hat grosse Ahnlichkeit mit Æ. semnionis BRsK., gehôürt
aber nicht in dieselbe Gruppe, da dem Pygidium der sammetartige
Fleck fehlt Die Färbung ist braun, Stürn und Halsschild sind grün,
die Schuppen sind weisslichgelb. Der Clypeus ist kupferig, run-
zelig punktiert, hinten beschuppt, vorn abstehend beborstet, sein
Vorderrand ist schwach ausgebuchtet. Die Stirn trägt in der Mitte
einzelne Schuppen, neben den Augen einen dichten Schuppenkranz.
Auf dem Halsschild sind die Schuppen in der Mitte weitläufig,
neben den Seitenrändern enger gestellt. Das Schildchen ist mit
Ausnahme einer mittleren Läingsbinde beschuppt. Die Flügeldecken
zeigen ähnlich wie bei semnionis breite Lingsfurchen, in denen je
zwei Reihen kleiner Schuppen stehen. Grôssere Schuppen finden
sich ganz vereinzelt, die gewülbten ZwWischenräume zwischen den
Furchen sind unbeschuppt. Das Pygidium ist Wwenig dicht mit
schmalen Schuppen besetzt und trägt einzelne abstehende Borsten.
Die Seiten der Brust, die Hinterhüflen und das Abdomen sind
mässig dicht beschuppt, auf der Milte der Brust befinden sich
zerstreute Schuppen und jederséits der Mitte eine Längsreihe grober
gelblicher Borsten. Die Mittelbrust überragt nur wenig die Mittel-
hüften und ist vorn breit abgerundet.
Euphoresia bisignata n.sp. — Ex affinitate Æ. puncti THoms.
Olivacea, supra opaca, flavido-squamosa. Capite, clypeo nitido
rugoso-punctato, punctis breviter setosis, margine antico sinuato,
fronte sparsim, jJuxla oculos densius squamosa; prothorace parce
squamulato, squamis parvis, majoribus raris intermixtis, vitta
media longitudinali glabra; scutello, macula media glabra excepta,
_dense squamoso ; elytris irregulariter mediocriter dense squamu-
latis, squamis parvis valde angustis, majoribus raris ellipticis
adspersis, utrinque macula anteapicali glabra; pygidio sat remote
squamulato; pectoris lateribus, coxis posticis abdomineque medio-
criter crebre squamosis. — Long. 10 mill.
Hab. : Sesse [nseln.
Die Art gehôürt in die Gruppe derjenigen, bei denen die Flügel-
decken am Endbuckel einen runden, isoliert stehenden unbeschupp-
ten Makel haben. Sie unterscheidet sich von den bisher bekannten
Arten durch die sehr feinen Schuppen der Oberseite. Während bei
E. punctum THoms. die Kkleinen Schuppen auf Halsschild und
Flügeldecken elliptisch sind, sind sie bei bisignata lanzettfürmig,
fast borstenartig. Die Schuppen auf dem Schildchen sind ungefähr
von derselben Grôsse wie die vereinzelten grôsseren auf dem
Halsschild. Die Flügeldecken sind gestreift, die Zwischenräume nur
sehr schwach gewülbt. Die feinen Schuppen stehen überall mässig
dicht, aber nicht gleichmässig, indem die flachen Rippen einzelne
336
unbeschuppte Stellen erkennen fassen. Vereinzelt finden sich grôs-
sere elliptische Schuppen. Das Pygidium ist weitläufig mit feinen
Schüppchen bedeckt. Auf der Unterseite sind die Seiten der Brust,
die Hinterhüften und das Abdomen nur mässig dicht beschuppt.
Euphoresia heteropyga n. sp. — Æ. bisquamulatae Brsk.
similis, sed minor. Fusca, albido-squamosa, supra opaca, fronte,
prothoracis disco elytrorumque maculis olivaceis. Capite, elvpeo
cupreo nilido, rugoso-punctato, postice parce squamoso, antice
sparsim seloso, margine anlico reflexo, parum sinuato, fronte sat
fortiter punctata, punctis squamosis; prothorace haud crebre, juxta
latera parum densius squamulato, vittis tribus glabris; scutello toto
squamulato; elytris mediocriter dense squamosis, striatis, inter-
stitiis subconvexis, allernis olivaceo-maculatis, maculis glabris,
squamis majoribus raris conspersis ; pygidio haud crebre squamis
ellipticis obtecto, sparsim setoso, macula media basali glabra.
Subtus pectoris lateribus, coxis posticis abdomineque mediocriter
crebre squamulatis. — Long. 6 mill.
Hab. : Congo français (Fort Champel).
Die Artist der E. bisquarnulata BRrsk. sehr ähnlich, etwas kleiner
und schmäler. Sie unterscheidet sich von dieser Art durch das
Fehlen der beiden weissen Schuppenflecke an der Basis des Pygi-
diums. Diese fehlen auch der gleichfalls ähnlichen, mir unbekann-
ten aschantica Brsk. Bei dieser soll aber das Pygidium fein
haarig, kaum schuppenartig bekleidet sein, während bei hetero-
pyga das Pygidium deutliche elliptische Schuppen träügt und ausser-
dem noch lang abstehend beborstet ist. Der CGlypens ist glänzend,
orob runzelig punktiert in der Mitte ein wenig gehôckert, der auf-
sgebogene Vorderrand ist schwach ausgebuchtet. Die Stirn ist ziem-
lich kräftig panktiert und tragen die Punkte kleine Schüppchen, die
nach dem Scheitel zu borstenartig werden. Neben den Augen
befindet sich ein deutlicher Schuppenkranz. Das Halsschiid ist von
ähnlicher Gestalt wie bei bisquamulata und auch ähnlich
sezeichnet. Das Schildchen ist fast ganz beschuppt. Die Flügel-
decken sind mässig dicht mit feinen Schüppchen bedeckt, die
schwachen Rippen tragen, eine um die andere, lange dunkle
Flecke, welche unbeschuppt sind. Vereinzelte grôssere Schuppen
stehen hauptsächlich an den Enden der unbeschuppten Flecke.
Die Unterseite ist heller braun, an den Seiten und auf dem Abdo-
men nicht dicht mit feinen Schuppen bedeckt. Die Hinterhüften
tragen neben dem Seitenrande eine Borstenreihe.
\
Aphenoserica insularis n.sp. — Ferruginea, opaca. Clypeo
in anteriore parte nitido et subrugoso-punctato, fronte sparsim
337
selosa ; prothorace medio plus minusve olivaceo, mediocriter dense
punctato, punétis setosis, setis brevibus raris majoribus intermixtis;
scutello, vitta media glabra excepla, remote squamoso-setoso;
elytris striatis, interstitiis parum convexis, irregulariter punctatis,
punctis brevissime setosis, squamis raris lanceolatis adspersis, basi
: juxta sceutellum squamoso-setoso, vitta brevi longitudinali basali
nigra; pygidio parce seloso ; coxis posticis mediocriter dense umbi-
licato-punctatis, punetis breviter setosis, juxta margines laterales
setas validas ferentibus; abdomine sparsim punctulato, segmentis
singulis una serie transversa setosa obtectis; femoribus tibiisque
posticis dilatatis. — Long. 10 mill.
Hab. : Fernando Poo. L. ConRADT lég. VII. 1900.
Die Art ist etwas grüsser als À. fallax Brsk. Die Oberseite ist
rostbraun, matt, das Halsschild in der Mitte mehr oder weniger
olivengrün. Der Clypeus ist im vorderen Teile glänzend und etwas
runzelig puncktiert, die Stirn trüägt vereinzelte Borsten. Die Punk-
tierung des Halsschildes ist mässig dicht, eine schmale mittlere
Längsbinde ist glatt. Die meisten Punkte. tragen sehr kleine
Bôrstchen, nur einzelne sind mit etwas grôüsseren Borsten besetzt.
Das Schildchen ist an den Seiten fein borstenartig beschuppt und
auch die Basis der Klügeldecken trägt namentlich neben dem
Schildchen feine schmale Borstenschuppen. Die Zwischenräume
zwischen den Sireifen der Flügeldecken sind nur sehr schwach
gewôlbt, auf der zweiten Rippe befindet sich an der Basis eine
kurze schwarze Längsbinde. Sonst sind dunkle Flecke kaum ange-
deutet, doch ist es môglich, dass die Zeichnung ebenso wie bei
fallax variiert. Die Flügeldecken sind unregelmässig fein punck-
tiert und die Punkte mit sehr kleinen Bürstchen besetzt. Vereinzelte
schmale Schuppen stehen in Reihen. Das Pygidium ist weitläufig
mit Nabelpunkten bedeckt, die mit winzigen Bürstchen versehen
sind. Ausserdem trigt des Pygidium vereinzelte lingere abstehende
Borsten. Die Seiten der Brust sind weitläufig punktiert, die Punkte.
fein beborstet. Auf den Hinterhüften stehen die Punkte ein wenig
enger und lassen winzige Bôrstchen erkennen. Neben den Seiten-
rändern befinden sich grôbere, mit kräftigen Borsten besetzte
Punkte. Jedes Bauchseoment zeigt eine Querreihe abstehender
Borsten. Die Hinterschenkel sind breiter als bei fallaæ.
Eulepida Kolbeiïi n. sp. — E. sansibaricae KLe. similis et affinis.
Fusca, griseo-flavido-squamosa. ‘Capite rude punctato, punctis
flavido-setosis, clypei margine antico sat profunde sinuato; protho-
race dense punctato, punetorum squamis ovalibus, apice acutis;
elytris crebe aciculato-punctatis, squamis acuminatis, squamis raris
majoribus, praecipue in posteriore parte intermixtis ; pygidio dense
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVIE, 5-XII 19138. 22
0
D e)
punctato et flavido setoso: pectore, medio excepto, cinereo-piloso
et albo-squamulato, abdomine dense albo-squamoso, squamis
lanceolatis. — Long. 28 mill.
Hab. : Deutsch Ost Afrika.
Die Artist der E. sunsibarica KLB. sehr ähnlich. Die Schuppen
auf Halsschild und Flügeldecken sind namentlich auf ersterem
bedeutend breiter als bei letzterer Art, aber am Ende auch stark
zugespitzt. Das Halsschild ist nach vorn weniger verjüngt, die
Vorderecken sind kaum merklich vorgezogen. Die grôsseren
weissen Schuppen auf den Flügeldecken sind etwas schmäler als
bei sansibarica. Hinter dem Endbuckel-befindet sich gleichfalls ein
Fleck aus groôsseren weissen Schuppen, doch fehlt dieser Fleck
zuweilen. Das Pygitium ist ein wenig schmäler als bei sansibarica.
Die Brust zeigt bei letzlerer Art neben der abstehenden grauen
Behaarung hellere anliegende Borsten, die bei Kolbei viel mehr
schuppenartig sind, namentlich beim ©, wo die Brust deutliche
lanzettfôrmige Schuppen trägt. Die Schuppen auf dem Abdomen
und den lieinen sind weniger zugespitzt als bei sansibarica, die
Hinterschenkel sind nicht so breit.
Ich widme diese Art Herrn Professor H. KoLBE, dem Begründer
der Gattung Eulepida.
Eulepida minor p.sp. — (4. — E. sansiburicae K1B. affinis, sed
minor. Fusca an rulo-fusca, cinereo-squamulata. Capite crebre
punctato, punctis favido-squamoso-setosis, clypeo profunde emar-
ginalo; prothorate elvtrisque dense squamulatis, squamis vali-
dioribus ut in sansibarica, elyiris etiam squamis majoribus raris
albis ornatis; pectore cinereo-piloso et squamoso-setoso, abdomine
crebre squamulato, squamis lanceolatis. — Long. 21-22 mill.
Hab. : Deutsch Ost Afrika (Lindi).
Der Æ. sansibarica KLB. gleichfalls sehr ähnlich, aber bedeutend
kleiner. Die Schuppen der Oberseile sind kräftiger, ungefähr
ebenso gestaltet wie bei Kolbei. Die Flügeldecken tragen gleichfalls
einige grüssere weisse Schuppen und einen dichtbeschuppten Fleek
binter den Endbuckeln. Das Pygidium ist von derselben Gestalt wie
bei sansibarica, breiter wie bei Kolbei. Die Bekleidung der Brust ist
wie bei ersterer Art, indem sie abstehende Haare und anliegende
schuppenartige Borsten trägt. Die weisslichen Schuppen des Ab-
domens sind lanzettfürmig, nicht so stark zugespitzt wie bei sansti-
barica.
Eulepida flavovestita %. sp. — 4. — KE. Reichei THoms.
affinis. Supra fusca, subtus nigra, flavo-squamosa. Capite rude
punclato, punctis fulvo-squamoso-setosis, clvypeo medio emargi-
999
nato ; prothorace transverso, antice et postice attenuato, angulis
anticis et posticis obtusis, 1llis vix porrectis, dorso dense punetato
et squamoso-seloso; elytris crebre aciculato-punctatis, punctorum
squamis angustis, acuminalis, raris squamis albis majoribus inter-
mixtis; pygidio fulvo-setoso. Subtus pectoris lateribus flavido-
pilosis, abdomine dense punetato, puncetis flavo-setosis. — Long.
930 mill. |
Hab:: Liberia.
Die Art ist mit Æ. Reichei THoMs. verwandt, aber von dieser Art
leicht durch die eingesprenglen grosseren weissen Schuppen auf
den Klügeldecken zu unterscheiden. Der Kopf ist grob punktiert
und abstehend gelb beborstet, der Clypeus ist ebenso wie bei
Reichei nach vorn verjüngt, sein Vorderrand ist ausgebuchtet. Das
Halssehild ist dicht punktiert, die Schuppen sind gelb, borsten-
fôrmig. Auf den eng und nadelrissig punktierten Flügeldecken sind
die gelben Schuppen der Pankte noch etwas schmäler wie bei Reicher
und hinten gleichfalls stark zugespitzt. Die zerstreuten weissen
Schuppen sind breit lanzettférmig. Hinter dem Endbuckel befindet
sich ein Fleck aus hellen Schuppen. Das Pygidium ist ein wenig
breiter wie lang und gelb beborstet. Die Brust ist gelblichgrau be-
haart, das Abdomen ist dicht, in der Mitte ein wenig weitläufiger
nadelrissig und gelb beborstet. Auch die Schenkel und Schienen
tragen gelbe Borsten.
Die Art ist auch mit Æ. Oberthiri BRSK. verwandt. Abgeschen von
den viel helleren Schuppen dieser Art, sind die Schuppen auch,
namentlich auf der Mitte des Halsschildes, anders gestaltet. Bei
{lavovestita sind sie borstenformig, von der Basis an allmäblich
verschmälert, bei Oberthitri sind sie ziemlich breit und plôtzhch
in eine scharfe Spitze ausgezogen.
Eulepida sororia n.sp. — çj. — E. mashonæ ARROW similis
et affinis. Nigro-füsca, flavido-squamosa, elytris castaneis. Capite
dense, clypeo ragoso-punctato, punctis flavido-squamosis, clypei
apice emarginato; prothorace crebre et subtiliter punctalo, squamis
lanceolalis ; elytris dense subtiliter et sparsim fortius punctatis,
squamis acuminatis, ante apicem dense positis; pygidio crebre
umbilicato-punctato et flavo-setoso; pectoris lateribus cinereo-
_ pilosis, episternis albo-pilosis et albo-squamoso setosis ; abdomine
dense aciculato-punclato, albo-squamoso, squamis medii ovalibus,
latera versus lanceolatis; pedibus fuscis. — Long. 28 mill.
Hub: : Deutsch Ost-Afrika (Upangwa).
Die Artist der Æ. mashona Arrow sehr ähnlich. Da mir nur der
d vorlieet, so kann ich nur die beider Arten vergleichen. Die
340
Skulptur der Oberseite ist schwicher als bei mashona. Die Schup-
pen sind von ähnlicher Gestalt, auf den Flügeldecken ein wenig
kürzer, vor dem Hinterrande sind sie gleichfalls dicht gestellt. Die
Bebaarung der Brust ist nicht gelblich, sondern grau, auf den
Episternen weiss. Letztere tragen ausser den Haaren noch weisse,
lang zugespitzte Schuppen während diese Schuppen bei mashona
weniger zugespitzt sind. Auch die Schuppen auf den Seiten des
Abdomen sind spitzer wie bei mashona ©. Die Hinterschenkel sind
etwas breiter. Der Forceps von mashona ist von PÉRINGUEY Trans.
S. Afr. Phil. Soc. XIII, 1904, t. 45, f. 31 abgebildet. Der Forceps
von sororia ist dadurch unterschieden, dass die Enden der Forceps-
parameren viel stirker umgebogen sind, so dass sie fast in den
Zwischenraum zwischen den oberen Teilen der Parameren hinein-
treten:
Eulepida manowensis n. sp. — ÿ. — Æ. mashonæ ARROW
similis. Nigro-fusca, etytris castaneis, flavido squamosa. Capite
dense et fortiter punctato, squamoso-setoso, clypeo antice emar-
ginato; prothorace crebre punctato, squamis lanceolatis; elytris
dense sat subtiliter et parcius fortiter punctalis, punctorum squa-
mis angustis, acuminatis; pygidio crebre flavido-seloso. Subtus
pectoris lateribus episternisque flavido-pilosis, abdomine lateraliter
creberrime, medio minus dense aciculato-punetato, punclis flavido-
setosis. — Long. 27 mill.
Hab. : Deutsch Ost-Afrika (Manow).
Die Artist gleichfalls mit £. mashona ARROW verwandt, steht aber
in der Forcepsbildung der sororia näher. Ein Vergleich des 4 von
manowensis mit dem von ashona ergiebt folgende Unterschiede :
Die Skulptur der Oberseite ist ähnlich, die Schuppen sind aber
überall schwächer. Am Hinterrande der Klügeldecken stehen die
Schuppen nicht enger wie auf dem Discus. Auch die Borsten auf
dem Pygidium sind schmäler. Die Brust ist gleichfalls gelblieh
bebaart und finden sich auf den Episternen neben den Haaren auch
Borsten, welche jedoch viel weniger schuppenartig sind wie bei
mashona. Das Abdomen trägt beim ç letzterer Art auf den Seiten
schmale weisse Schuppen, bei manowensis graue Borsten, welche
kaum noch etwas schuppenartig sind.
Spaniolepis kameruna n. sp. — ©.S. excavatae KLB. similis
et affinis. Nigra, elvtris nigro-fuscis, supra subnitida. Capite fortiter
hand dense punctato, clypei margine antico medio breviter emar-
ginato; antennis fuscis, 10-articulatis; prothorace transverso, medio
rotundato-ampliato, antice et postice attenuato, lateribus subcrenu-
latis, angulis anticis et posticis obtusis, breviter rotundatis, supra
étés Lt A à à à
341
sat sparsim punctato, punctis breviter setosis; elvtris mediocriter
_crebre punetatis, punctis squamas parvas flavas ferentibus, squamis
magnis ellipticis intermixtis; pygidio parum rugoso, laxe punctato,
punctis setosis an squamulatis. Subtus, pectore flavo-piloso, abdo-
mine sparsim punctato, punctorum squamis albis; tibiis anticis
tridentatis, mediis et posticis extus uno dente obtuso armatis;
unguiculis medio dentatis. — Long. 30 mill.
Hab. : Kamerun (Bakossi Berge).
Die Art ist in Färbung und Gestalt der S. excavata KLB. von
Angola sehr ähnlich. Sie ist schwarz, die Flügeldecken sind
schwarzbraun, die Oberseite schimmert seidenartig. Der Kopf ist
kräftig aber nicht dicht punktiert, der Vorderrand des Clypeus :1st
in der Mitte kurz ausgerandet. Das Halsschild ist in der Mitte seit-
lich bogenformig erweitert, nach vorn und hinten verjüngt. Die
Seitenräinder sind schwach krenuliert, Vorder- und Hinterecken
sind stumpfwinklig, erstere sehr kurz, letztere etwas breiter
abgerundet. Der Hinterrand ist nach dem Schildchen zu flach
bogenformig vorgezogen. Die Oberfliche ist ziemlich weitläufig
punktiert, die Punkte tragen winzige Bôrstchen. Das Schildchen
zeigt in der vorderen Häifte vereinzelte beborstete Punkte. Auf den
Flügeldecken sind Rippen nur sehr schwach zu erkennen. Sie sind
mässig dicht punktiert und tragen die Punkte winzige Bôrstchen,
kleiner wie bei excavata. Vereinzelte grôssere gelbe Schuppen, die
namentlich an den Stellen der Rippen stehen, sind elliptisch, bei
excavata schmal und lanzettfürmig. Das Pygidium ist ganz schwach
längsgerunzelt und weitlänfig punktiert. Die Punkte sind mit
kleinen Schuppen, teilweise auch mit gelbbraunen Borsten besetzt.
Die Rrust und die Episternen sind goldgelb behaart, letztere zeigen
auch einzelne weisse elliptische Schuppen. Auf dem Abdomen ist
die Punktierung sehr weitläufig, die Schuppen der Punkte sind
weiss und von verschiedener Gestalt. Die Hinterschienen tragen
am Innenrande eine Reihe weitläufig gestellter sehr langer brauner
Borsten.
Asthenopholis ugandensis n. sp. — Speciei Brachylepis
elephas GERST. similis, sed multo minor. Supra nigra, subtus fusca,
nitida, albido-squamosa. Capite rugoso-punctato, punctis setosis,
clypeo lato, margine antico paulo reflexo et sinuato ; antennis brun-
neis, flabello dilutiore, in utroque sexu sat parvo; prothorace longi-
tudine plus duplo latiore, medio rotundato-ampliato, antice et pos-
tice attenuato, angulis anticis et posticis obtusis, dorso dense et
fortiter punctato, punctis squamosis, squamis ellipticis an ovalibus;
scutello impunctato; elytris obsolete costatis, sat remote punctatis,
punctis squamosis; propygidio pygidioque crebre punctatis, punctis
#
342
setas ferentibus, propygidio medio longitudinaliter canaliculato.
Subtus pectore dense et longe flavido-villoso, abdomine aciculato-
punclato et albido-setoso; pedibus albido-pilosis, tibiis anticis
tridentatis. — Long. 20-22 mill. ‘
Hab. : Uganda (Entebbe).
Die Art zeigt eine grosse Ahnlichkeit mit Brachylepis elephas
GERST., ist aber bedentend kleiner. Sie scheint der mir unbekann-
ten À. crassa ARROW sehr nahe zu stehen, welche aber auch sehr
viel grôsser ist. Die Oberseite ist schwarz, glnzend. die Schuppen
sind gelblichweiss. Der Kopfist runzelig punktiert, die Punkte sind
kräftig beborstet, der Vorderrand des Clypeus ist aufgebogen und
schwach ausgebuchtet. Die Fühler sind braun, der hellere Fächer
ist in beiden Geschlechtern nur klein. Das Halsschild ist in der
Mitte bogenfôrmig erweitert, Vorder- und Hinterecken sind stumpf,
erstere sind nur sehr wenig vorgezogen. Die Punktierung des
Halsschildes ist grob und dicht, die Schuppen der Punkte sind
länglich eiformig oder elliptisch. Das Schidchen ist glatt. Die
Flügeldecken zeigen nur sehr undeutliche Rippen. Sie sind schwach
gerunzelt und wenig dicht punktiert, die Punkte tragen längliche,
am Ende etwas zugespitzte Schuppen. Bei crassa soll sich von der
Schulter bis zur Mitte der Klügeldecken ein anpunktierter und
unbeschuppter Streifen ziehen. Auch hier-ist diese Stelle unbe-
schuppt, zeigt aber;eine feine Punktierung. Propygidium und Pygi-
dium sind ziemlich dicht mit grossen Nabelpunkten bedeckt,
welche Borsten tragen. Auf dem Propygidium befindet sich die der
Gattung Asthenopholis eigentümliche Längsfurche. Die Unterseite
ist braun, die Brust ist dicht zottig gelblich behaart, das Abdomen
ist mit Nadelrissen bedeckt, die feine anliegende weissliche Borsten
tragen. Die Beine sind gelblichweiss behaart, die Vorderschienen
sind dreizahnig, die Tarsen sind rotbraun, die Krallen tragen einen
rechtwinklig stehenden Mittelzahn.
Oligolepis congoensis n. sp. — ©. — Nigro-fusca, nitida,
flavido-squamosa, elytris fulvis. Capite, vitta media frontali glabra
excepta, squamoso, squamis validis, ovalibus, clypeo sat magno,
maroine antico parum reflexo, vix sinuato, angulis anticis rotun-
datis; prothorace longitudine latiore, medio rotundato-ampliato,
lateribus ante et post medium sinuatis, angulis anticis et posticis
fere rectis, margine postico scutellum versus rotundato-porrecto,
dorso parce squamis circularibus obtecto, duabus vitlis longitudi-
nalibus maculisque duabus oblongis internis, e squamis ovatis
composilis, ornato; scutello medio squamas raras ferente; elytris
obsolete costatis, basi parum densius squamoso excepio, mediocriter
crebe, sat regulariter punctatis, punctorum squamis parvis ovaltis;
pygidio haud dense squamis ovalis obtecto, apice rotundato. Subtus
pectore coxisque posticis flavido-pilosis, abdomine medio sparsim,
latera versus densius punctato, punetis squamas ovales ferentibus ;
processu mesosternali parvo, glabro, apice rotundato; femoribus
posticis squamis lanceolatis mediocriter dense vestilis, ante mar-
ginem posticum setosis ; tibiis anticis fortiter bidentatis. — Long.
20 mil].
[ab. : Congo belge (Stanleyfalls).
Die Art, von der nur ein © vorlieot, unterscheidet sich von den
beiden bisher bekannten Arten der Gattung durch. die glinzende
Oberseite, Sie ist schwarzbraun, auf dem Discus des Halsschildes
schwarz, die Flügeldecken sind gelbbraun, die Schuppen sind
hellgelb. Der Kopf ist, mit Aus nahme einer schinalen Längsbinde
auf der Stirn, mit grossen eiformigen Schuppen bedeckt. Der
Clypeus ist gross, hat parallele Seiten, abgerundete Vorderecken
und einen etwas aufsgebogenen, kaum sichthar ausgebuchteten Vor-
derrand. Die zehngliedrigen Fühler sind braun, der Fächer ist beim
© so lang wie die fünf vorhergehenden Glieder des Stieles zusam-
men. Das Halsschild ist in der Mitte stark bogenfürmig erweitert,
die Seitenränder sind vor und hinter der Mitte elwas ausgeschweïft,
Vorder- und Hinterecken sind fast rechtwinklig. Der Hinterrand ist
in der Mitte nach dem Schildchen zu bogenfôormig vorgezogen. Die
Oberfläche ist weitläufig mit runden Schuppen bekleidet. Zwischen
Mitte und Seitenrand läuft jederseits eine aus grossen, dicht
gestellten, eif‘rmigen Schuppen gebildete Längsbinde, die im
vorderen Teile aussen von einer weniger dicht beschuppten Binde
begleitet wird. Innerhalb dieser L'ingsbinden befindet sich jeder-
seits der Mitte ein Längsfleck, gleichfalls aus dicht gestellten
eiformigen Schuppen zusammengesetzt. Das Schildchen trägt einige
Schuppen in der Mitte. Die Flügeldecken zeigen nur schwache
Andeutungen von Rippen. Sie sind mässig dicht punktiert, nur
. unmittelbar an der Basis stehen die Punkte enger. Die Punkte
tragen kleine Schüppchen von breit eifrmiger Gestalt.' Auf dem
seidenartig schimmernden Pygidium stehen die beschuppten
Punkte ein wenig enger wie auf den Flügeldecken, die Spitze des
Pygidiums ist abgerundet. Die Brust ist gelblich behaart, in der
Mitte sparsam, an den Seiten ebenso wie die Hinterhüften dichter.
Auf dem Abdomen stehen die ovalen Schuppen in der Mitte ziemlich
weitläufig, an den Seite enger. Die Hinterschenkel sind gleichfalls
beschuppt und vor dem Hinterrande beborstet. Die Vorderschienen
sind zweizähing, die Krallen tragen einen kräftigen Zahn in der
Mitte.
344
Holotrichia ciliatipennis n. sp. — Ex affinitate 1. sinensis
Hopg. Castanea, nitida, capite prothoraceque obscurioribus. Capite
fortiter et crebre punctato, vertice carinato, elypeo late emarginato,
angulis anticis rotundatis; antennis brunneis 9-articulatis ; protho-
race densissime punctato, post medium rotundato-ampliato, angulis
posticis rotundatis, lateribus haud crenulatis, antice parum expla-
natis, margine antico juxta angulos anticos breviter sinuato;
scutello, margine excepto, creberrime punctato; elvtris dense
umbilicato-punctatis, ecostatis, margine laterali apiceque sat longe
flavo-ciliatis; pygidio sat crebre fortiter punctato, punctis flavo-
setosis. Subtus pectore dense flavo-piloso, abdomine medio spar-
sim, lateraliter parum densius aciculato-punctato, punctis setosis ;
articulo primo tarsorum posticorum secundo longitudine æquali,
unguibus dente medio valido armatis. — Long. 23-25 mill.
Hab. : Annam, Laos.
Die Artist die grôsste der bisher bekannten Arten der sinensis-
Gruppe. Sie ist daran leicht erkenntlich, dass die gelben Wimper-
haare am Rande der Flügeldecken bei ihr dichter stehen und
linger und kräftiger sind als bei allen übrigen Arten dieser Gruppe.
Der Kopf ist kräftig und dicht punktiert, der Scheitel gekielt. Der
Clypeus ist nach vorn verjüngt, sein Vorderrand ist breit ausge-
buchtet, die Vorderecken sind abgerundet. Die Fühler sind neun-
gliedrig, der Fühlerfächer ist beim so lang wie die vier vorher-
gehenden Glieder des Stieles zusammen, beim 9 ein wenig kürzer.
Das Hallschild ist sehr dicht punktiert, zuweilen mit kurzer glatter.
Mittellinie. Es ist hinter der Mitte bogenformig erweitert, die Hin-
terecken sind abgerundet, die Seitenränder sind nicht krenuliert
und in der vorderen Hälfte schwach lappenformig aufgebogen. Der
Vorderrand ist neben den Vorderecken kurz bogenformig ausge-
schnitten. Das Schildchen ist mit Ausnahme des Randes dicht
punktiert. Die Flügeldecken sind dicht mit nabelartigen Punkten
besetzt, welche auf der Nahtrippe etwas weitläufiger stehen. Wei-
tere Rippen sind nicht erkennbar. Die Punktierung auf dem Pygi-
dium ist grob und ziemlich eng, die Punkte sind gelb beborstet.
Die Brust trägt eine dichte gelbe Behaarung. Auf dem Abdomen
stéhen die Punkte in der Mitte weitläufig, an den Seiten ein wenig
enger und tragen gelbliche Borsten. Die beiden ersten Glieder der
Hintertarsen sind von gleicher Länge, die Krallen tragen in der
Mitte einen kräftigen, rechtwinklig stehenden Zahn.
Brahmina sulcifrons n. sp. — çf. — B. carnufronti Mos.
affinis. Oblonga, fusca, nitida, flavido-setosa. Capite, fronte grosse
punctata, punctis longe setosis, transversim carinata, post carinam
transversim sulcata, vertice punctato, haud setoso, clypeo medio
345
lævi, lateraliter fortiter punctato, margine antico reflexo, sinuato ;
antennis fuscis 10-articulatis; prothorace medio rotundato-am-
pliato, angulis posticis rotundatis, anticis rectangulis, dense punc-
tato, punctis selosis, lateribus margineque antico longe flavo-
ciatis; scutello elytrisque dense punctalis, punctis flavido-setosis,
elvtris ecostatis; pygidio crebre punctato, punctis setas ferentibus.
Pectore flavo-piloso, abdomine maris medio fere lævi et longitu-
dinaliter sulcato, lateribus sat dense punctalis et flavido-selosis ;
articulo primo tarsorum poslicorum secundo breviore. — Long.
AL mill.
Hab.: Sikkim.
Die Art ist an der Kopfbildung leicht erkenntlich. Die Stirn ist
orob puuktiert und abstehend gelb beborstet. Sie trigt einen Quer-
kiel und dahinter eine Querfurche. Der Scheitel ist gleichfalls
Ziemlich kräfüg punktert, doch sind die Punkte nicht mit Borsten
besetzl. Der Clypeus ist in der Mitte glatt, an den Seiten grob punk-
tiert. Sein Vorderrand iststark aufgebogen, in der Mitte etwas aus-
gebuchtet. Die braunen Fühler sind zehngliedrig,der Fühlerficher
ist beim çj so lang wie die sechs vorhergehenden Glieder des Stieles
Zusammen. Das Halsschild rst breiter Wie lang, etwas hinter der
Mitte bogenformig erweitert, die Finterecken sind abgerundet, die
Vorderecken rechtwinklig. Die Oberfläche ist dicht punktiert und
gelblich beborstet, die Seitenränder und der Vorderrand sind lang
gelb bewimpert. Das Schildchen, die ungerippten Flügeldecken
und das Pygidium sind gleichfalls dicht punktiert und die Punkt-
mit gelben lersten versehen. Die Brust is gelb behaart, das Abdo-
men beim in der Mitte läingsgefurcht und nur mit vereinzelten
Punkten beselzt, an den Seiten ziemlich dicht punktiert und gelh-
lich beborstet. Auch die Punkte der Beine tragen gelbe Borsten,
das erste Glied der fiintertarsen ist kürzer als das zweite. Die
Krallen sind am Ende gespalten und ist der Endzahn linger und
schmaler.
346
k
DESCRIPTION D'UNE ABERRATION NOUVELLE
DE L'AYDROPORUS PICTUS" FABR:
par Eêene Wan Hborsselaer
Hydroporus pictus F48. ab. c.: sexmaculatus n. aberr.
DIAGNOSE : Elytres noires; une tache brunâtre transversale, peu
distincte à la base de chacune d’elles; la première
moitié du bord externe rembrunie; une tache allongée,
presque imperceptible aux deux tiers environ de la
longueur des élytres.
L'Hydrop. pictus présente souvent des modifications dans le
dessin caractéristique de l’élytre. Dans l’aberration seximnaculatus ce
dessin a presque entièrement disparu, il n’en subsiste que les deux
taches extrêmes, à peine indiquées, et la bordure latérale.
Deux exemplaires capturés aux environs de Thielen (Belgique),
dans la petite Cale, en août 1915.
rt
PET A
347
* QUELQUES FOURMIS DU MUSÉE DU CONGO BELGE (1)
par Aug. Forel
Paltothyreus tarsatus K. — 9, 4, ?. — Kasaïi, Kondué (LuüJA) ;
Mayumbé, Kiniati, Eala (R. MAYNÉ); Mayumbé (DELEVAL); Brazza-
ville, village Denge, Niagara (HUTTEREAU); Congo belge (DE BRIEY).
Glyphopone, Bequaerti For. — ©. — Kasongo (Pons). — Espèce et
genre découverts tout récemment par M: le D° BEQUAERT à
Kibombo.
Platythyrea lamellosa RoG. r. longinoda For. v. Rhodesiana For.
— 9: — Kasongo (PONS).
ï © (non encore décrile) — L. 14 mill. — Presque identique à
l’ouvrière. Thorax presque aussi large que la tête. Mésonotum et
scutellum courts. Les dents de l’épinotum plus larges et plus appa-
rentes que chez l’ouvrière ; tout le reste identique, mais les
antennes, les pattes et les mandibules sont nettement rougeûtres.
Les ailes manquent:
Megaloponera foetens F. — %, . — Kindu (L. BURGEON) ; Camp
de Lukula (D' DANIEL).
Euponera {/Brachyponera) sennaarensis MAYR.—9©.— Léopoldville
(D'J. MAES).
Pachycondyla [/Bothroponera) crassa EM. — $. — Mayumbé (bE
BRIEY).
Odontomachus haematodes L. — 6, ©. — Congo da Lemba (R.
MAYNÉ) ; Mayumbé (DE BRIEY).
Anochetus pellucidus Eu. v. Maynéi n: v. — ©. — L. 7 mill. —
Plus petit que le Traegaordhi et l'africanus. La tête est fortement
rétrécie derrière, où elle n’a pas beaucoup plus de la moitié de sa
largeur au niveau des yeux, médiocrement échancrée à son bord
postérieur. Mandibules à bord interne sans dents, avec un angle
dentiforme avant les dents terminales, lisses, longues comme les
2/3 de la tête. Le scape dépasse la tête d’un sixième de sa longueur.
Fossettes antennaires larges, mais peu profondes. Mésonotum petit,
en bosse. Epinotum formant un tubercule obtus entre ses 2 faces.
Écaille échancrée au milieu de son bord supérieur, qui est obtus,
vue de profil en cône élevé et court, en plan vertical derrière,
inclinée et un peu concave devant. Front strié en long avec une
(1) Sauf indication contraire, toutes ces Fourmis proviennent du Congo belge.
348
portion à peu près lisse derrière, devant le vertex ; ses stries
divergent en arrière autour des fossettes antennaires qui sont
lisses. Vertex en partie ponctué ; le reste de la tête lisse. Pronotum
et épinotum grossièrement réticulés avec direction plus ou moins
transversale, surtout sur l’épinotum. Mésonotum, scutellum, méso-
pleure, écaille et abdomen lisses, ainsi que les membres ; mais ces
derniers plus fortement et assez finement ponctués. Pilosité dressée
assez abondante, fine et assez longue sur le corps, plus courte, mais
encore plus abondante sur les membres, où elle est légèrement
oblique. Thorax d’un rouge roussàtre, abdomen et écaille d’un jaune
brunâtre. Antennes et la tête derrière, ainsi que les tarses, d’un
jaune roussätre. Mandibules, joues et le reste des pattes jaunes.
Congo da Lemba (R. MAYNÉ); une seule ©. Je crois devoir rap-
porter cette forme au pellucidus EM. (que je ne possède pas), comme
variété. D
Dorylus [Anomma] Wilhwerthi Em. — ©. — Ganda Sundi (R.
MAYxNÉ), Kwesi à Kilo (D' BAYER). 2
Dorylus [Anomma) Emeryi MAYR. r. opaca For. — ©, major et
minor. — Mayumbé (A. DE BBIEY).
L’ouvrière maxima, qui n’était pas encore connue, a 12 mill. de
long. La tête a 4 mill. de lozg et 5.4 mill. de large ; elle est aussi
grande, mais un peu plus étroite et bien plus profondément échan-
crée derrière que chez la forme typique, de plus entièrement mate
et fortement réticulée-ponctuée, avec des points épars, plus large
devant que derrière; à part cela la tête est encore un peu plus plate
que chez le tvpe de l’espèce et l’insecte entier distinctement plus
svelte (moins robuste); du reste semblable.
Dorylus [Anomina) nigricans ILLIG — 9. — Congo da Lomba (R.
MAYNÉ); Kitobola (ROVERE) ; Mayumbé (DE BRIEY).
Dorylus /Anomma) nigricans TLLIG. v. rubella SAV. — 5. —
Mayumbé (DE BRIEY).
Dorylus {Anomma) nigricauns 1LLIG. v. funerea Em. — 4. — Camp
de Lukula (D' DANIEL).
Dorylus politus EM. — $. — Mayumbé (DE BRIEY).
Dorylus depilis Em. — 4. — Kabambaré (FLAMAND); Kapiri
(Miss. LEPLAE); Camp de Lukula (D' DANIEL); Api (LAPLUME) ;
Sankisia ; Dima (A. KOLLER).
Dorylus moestus EM. — «7. — Camp de Lukula (D' DANIEL).
Dorylus {Rhogmus] Savagei EM. — 4 — Mayumbé (DELEVAL) ;
Camp de Lukula (D' DANIEL).
349
Dorylus /Rhogmus) fuscipennis EM. — % non encore décrite, —
9:84 :6:9mill. Mandibuies coudées vers la base, puis assez
fortement courbées et armées de 5 dents assez distantes, dont l’api-
cale pointue, longue et courbée et les deux autres larges et triangu-
laires. Elles sont fortement et ‘bondamment ponctuées, lisses
entre-deux. Tète rectangulaire, un peu plus longue que large (à
peine d’un cinquième), avec le côté droit et le bord postérieur pro-
fondément échancré en are; les angles postérieurs sont assez aigus,
brusquement et faiblement arrondis, en même temps que l’occiput
est dinstinctement déprimé. Un sillon occipital, assez profond, se
continue faiblement au milieu, dans le sillon frontal. Arètes fron-
tales assez courtes et distinctement séparées l’une de l’autre. Bord
antérieur de l’épistome très faiblement avancé au milieu; il est à
peine rejoint par les arêtes frontales. Antennes de 10 articles chezla
grande %, ainsi que chez la plus petite que je possède. Le scape
n’atteint pas le milieu de la longueur de la tête. Pas d’yeux. Thorax
plus étroit que la tête, avec une seule suture très distincte et assez
profonde, située un peu en arrière du milieu ; son profil dorsal est
presque plat; la face basale de l’épinotum est presque aussi large
que longue (un peu moins cependant), presque subbordée et
presque 3 fois plus longue que la déclive. Nœud 1 1/4 fois plus
large que long, un peu plus étroit devant que derrière. Postpétiole
plus large que long, pas excessivement plus large que le pétiole.
L'’abdomen est un peu échancré derrière le postpétiole.
Tête abondamment, grossièrement et profondément ponctuée ;
la ponctuation est un peu plus faible sur le thorax. Sur le pédicule
et l’abdomen elle est bien plus fine et plus espacée. En outre, le
tiers antérieur de la têté est assez mat, très finement et densément
réliculé, en partie strié en long Le thorax et le pédicule sont subo-
paques, avec la même scultpture, mais plutôt réticulée; l’abdomen
aussi, quoique luisant, est faiblement réticulé, tandis que les 2/3
postérieurs de la tête sont lisses entre Les points. Pilosité dressée
presque nulle. Pubescence soulevée, courte, jaunàtre et fort
distincte sur les membres ; très diluée sur le corps. Tête et mandi-
bules d'un roux un peu brunâtre, thorax roussàtre, nœud, abdomen
et membres d’un jaune un peu roussàtre.
La petite © a la tête faiblement échancrée et un peu plus étroite
derrière, avec les côtés un peu convexes et pas de dépressions aux
angles occipitaux. Elle est presque entièrement d’un jaune roussâtre
(avec les mandibules brunes), presque entièrement luisante et seu-
lement un peu réticulée sur le thorax et le devant de la tèle ; mais
la grosse ponctuation est aussi forte que chez la grande ÿ.
Aburi, Côte d’or Anglaise, récolté par M. Fiscu avec les -$ mar-
chant dans la même colonne. Je possédais cette © depuis longtemps
dans ma collection, mais j'avais négligé jusqu'ici de la décrire.
390
Dorylus /Typhlopone] fulvus WEsrW. r. badius GERST. — @. —
Camp de Lukula (D' DANIEL) ; Kabambaré (FLAMAND).
Aenictus fuscovarius SM. — . — Mufungwa Sampwé (D' BE-
quAERT). Variété plus petite et un peu plus foncée. La tête et le
thorax sont presque noirs.
Sima {Pachystna) aethiops SM — ©. — Kibombo (D' BEQUAERT).
Sima [Pachysima) latifrons Eu — ®.— Kasaï, Kondué (Luz). —
Cette © avait été déterminée par moi-mème erronément dans mon
travail sur les fourmis de M. BequaArrT (Revue Z0ol. Africaine 1915,
page 315), comme Sima acthiops. Maintenant, que je puis la com-
parer avec la véritable © de l’aethiops, il n’y a pas de doute possible :
elle correspond exactement à la description de la latifrons Em.
Sima anthracina SANTSCHI. — Ÿ. — Kisantu.
Sima Oberbecki For. — $. —- KElisabethville (Miss. agric.
LEPLAE). — Il faut ajouter à la description de cette espèce, que
l’épistome est sublobé et subcrénelé au milieu.
Tetramorium (Xiphomyrmex) angulinode SANTSCHI. — $. —
Congo da Lemba (R. MAYNÉ). Une seule 5.
Tetramorium aculeatum MAyR. — ©, 9. — Kasaï, Kondué (LUJA) ;
Camp de Lukula (D' DANIEL) ; Mayumbé (be BRIEY).
Tetrainorium aculeatum MAYRr.r. andricum Em. — ©. — Kisantu
(D' BEQUAERT).
Cataulacus erinaceus SrTirz. — © (non encore décrite). — L.
9 mill. — Pronotum un peu plus étroit que la large tète et pourvu
devant seulement de 2 dents triangulaires assez obtuses. Mésono-
tum fortement et grossièrement ridé en long, mat, presque
dépourvu des soies épaisses et obtuses qu’on voit sur tout le reste
du corps. Les ailes manquent. Du reste identique à l’ouvrière.
Kasaï, Kondué (LusA). | |
Cataulacus pygmaeus ANDRÉ v. bakusuensis n. v. — ©. —
L. 4.6 mill. — (orrespond irès bien à la description d'ANDRE à
l'exception du fait que l'abdomen est pourvu de rides longitudi-
nales assez fines, mais très distinctes et régulières. L’abdomen est
presque 2 fois plus long que large avec les côtés parallèles au
milieu. Le thorax est un peu plus étroit que Ja têle avec le méso-
notum et le scutellum ridés en long et mats. Tout le reste répond à
la description de l’ouvrière d’'ANDRÉ. Les métatarses sont bru-
nâtres, tandis que le reste des tarses, les tibias et les genoux sont
rougeûtres.
cd. — L. 3.6 mill. — Tête plus large derrière que devant, avec
les côtés convexes et des angles antérieurs fort aigus, constitués
\
AT IPES
391
par les arêtes frontales. Les angles postérieurs sont terminés en
dents triangulaires et le bord postérieur est légèrement concave,
Thorax un peu plus étroit que la tête, surtout au pronotum, qui a
2 petites dents devant. Sillons convergents de MAyRr très marqués
et prolongés derrière le mésonotum par un sillon médian. Deux
épines horizontales, pointues et presque 2 fois plus longues
que larges à l’épinotum. Abdomen ovale, plus long que large. Tout
le corps mat ou à peu près, assez densément et fortement réli-
culé-ponctué ou réticulé. Quelques rides réliculaires, grossières
et obliques, mais très lâches sur la tête et quelques rides longitudi-
nales sur les nœuds et sur les côtés du thorax. Pilosité dressée jau-
uâtre, obtuse et épaisse, plutôt éparse, un peu plus longue que chez
la ©, tant sur le corps que sur les membres. Couleur comme chez
la © et l’ouvrière, mais les métatarses sont jaunâtres. Ailes subhya-
lines avec les nervures pâles.
Bakusu, dans un rameau d’Hevea (un et une ©).
Monomorium Pharaonis L. — &. — Boma (L! STYCZINSKT).
Monomorium (Martia) exiguum For. — 9. — Léopoldville
(D' MAES). Une seule ©.
Cardiocondyla Emeryi For. — ÿ. — Congo da Lemba (R. MAYNÉ).
Le cosmopolitisme de cette espèce se démontre tous les jours
davantage; on la rencontre dans tous ies pays tropicaux. Il est
curieux de constater que ce fait coïncide avec l’autre fait, que c’est
la seule espèce de Cardiocondyla aujourd’hui connue, qui possède
un (j ailé; chez toutes les autres les ' sont aptères et ergatomor-
phes: On serait presque tenté d'attribuer le cosmopolitisme de la
C. Emeryi à son ( ailé. En effet, les Cardiocondyla habitent le
plus souvent le sable au bord de la mer ou des fleuves, ce qui
facilite leur transport par les vaisseaux, mais ce transport paraît
plus facile chez une © fécondée lors d’un vol nuptial que là où la
fécondation a lieu dans le nid.
Cremastoqaster gabonensis Em. v. fuscitatis n. v. — %. —
L. 3.9 à 5.5 mill. — Identique au type d'EMERY sauf pour la cou-
leur, qui est d’un brun plutôt foncé avec l’abdomen d’un brun
noirâtre.
Kasai, Kondué (LuyA); Congo da Lemba (R. MAyNÉ).
Cremastogaster Buchneri For. r. alligatrix For. — Ÿ. — Kasaï,
Kondué (LusA); Congo belge (be BRIEY) ; Mayumbé (DE BRIEY).
-
Cremastogaster Buchneri For. r. clariventris MAYR. — %. —
Kasaï, Kondué (LuJA).
Cremastogaster Buchneri For. r. Wüinkleri For. v. Fickendeyi
For. — $. — Kasaï, Kondué (Luya).
392
Cremastogaster Buchneri For. r. Winkleri For. v. Brieyi n. v.
— 5. — L. 33 à 5.4 mill — Diffère du type de la race par son
mésonotum dépourvu de carène médiane sur ses 2/3 postérieurs,
et ayant à la place, de chaque côté, sur le bord latéral, un bourrelet
proéminent de côté. Les épines sont assez longues, comme les 2/5
de leur intervalle. Le 1° nœud est arrondi de chaque côté, à peine
plus large devant que derrière.’ Du reste, comme le type du
Winklere.
Mayumbé (Comte DE BRIEY).
Cremastogaster Buchneri For. r. africana MAYR. — Ÿ. — Kasai,
Kondué (LusA); Mayumbé (bE BRIEY).
Crernastogaster Buchneri For. r. Laurenti For. v. theta For. — Ÿ.
— Kasaï, Kondué (LUJA).
Cremastogaster tricolor GERST. r. rufonigra EM. — 9. — Elisabeth-
ville (Miss. agr. LEPLAE).
Cremastogaster Santschii For. — 9. — Congo da Lemba (R.
MAYNÉ\. 4
Cremastogaster impressa Em. r. Maynéi n. st. — ©. —17. 29
mill. — Bien plus petite que le type de l’ëmpressa et fort distincte
de la v. Brazzae SANTSGHI par sa têté opaque, densément réticulée-
ponctuée. La.tête est légèrement plus large que longue, légèrement :
plus large derrière que devant, avec les côtés convexes, le bord.
postérieur à peine concave, les yeux à peine en avant du liers
antérieur et les scapes alleignant presque le bord postérieur. Les
articles 2 à 6 du funicule sont un peu plus épais que longs. Suture
promésonotale à peine marquée. Une éminence médiane très effa-
cée au milieu du mésonotuim, devant. Pronotum large et un peu
épaulé vers le milieu, très faiblement convexe.et subbordé. Mésono-
tum assez plat, subbordé, formant derrière, sur son quart postérieur,
un escalier marqué, un peu oblique. Ses côtés sont parallèles et
bien plus étroits que le mésonotum; son bord postérieur est droit.
Face basale de l’épinotam au moins 2 fois plus large que longue.
Epines presque aussi longues que la face basale. Premier nœud
large et arqué devant; second nœud avec un sillon médian tout du
long. ,
Tête et thorax complètement mats et densément réticulés-ponc-.
tués ; sur le devant de la tête les réticulations prennent la forme de
rides longitudinales serrées. Nœuds et abdomen luisants, finement
mais distinctement réticulés La pilosité dressée est presque nulle
sur le corps et nulle sur les tibias et les scapes qui n’ont qu’une
pubescence un peu soulevée. D'un brun un peu roussätrê, avec
l'abdomen brun, les antennes, les tarses et les mandibules
roussâtres.
Ac
E..
ee 853
Congo da Lemba (R. MAyNé). Cette forme est fort embarrassante,
Elle a la sculpture du Sjôstedti MAYR, mais plutôt la forme de
limpressa. |
_ Cremastogaster impressa Em. (sens. strict). — %, — Congo da
Lemba (MayNÉé). Une ©.
Cremastogaster Meneliki For. r. occidentalis MAYR. v. atriga-
Stern. v. — $. — L. 3.7 mill: — Diffère du type de l’espèce par sa
couleur nettement rouge avec l’abdomen et le 1* nœud d’un noir
foncé. Tout l’iisecte est en outre un peu plus étroit, les épines
d’une idée plus courtes ; les pattes sont brunâtres.
Congo da Lemba (R. MAYNÉ). Une seule &.
Cremastogaster ferruginea For. v. yambatensis n. v. — ©. —
L. 5.7 mill — Tout semblable à la v. ulugurensis FOR., mais le
corps et les membres sont entièrement noirs avec l'abdomen jaune.
Le thorax est aussi plus finement quoique très densément sculpté.
Yambala (R. MAYNÉ). Une seule ©.
Cremastogaster opaciceps MAYR. v. clepens n. v. — ?. — [. 2.8
mill. — Plus petit que le type de l’espèce dont il se distingue en
outre par son abdomen lisse.
Congo da Lemba (R. MAYNÉ). Une seule SG.
Cremastogaster Sewellii Kor. r. Aeis n. st. — 9. —[. 8.4 mill.—
Ditfère du type de l’espèce par sa couleur beaucoup plus foncée,
d'un brun presque noir sur la tête et le thorax et d’un brun un peu
plus clair sur tout le reste. Le 1% nœud est plus arrondi de côté,
moins trapéziforme. La tête est beaucoup plus large, surtout der-
rière, plus carrée, avec les côtés moins convexes, un peu plus
large que longue. Le mésonotum a 2 carènes latérales très mar-
quées. Les dents de l’épinotum sont moins obtuses, nettement tri-
angulaires. Les scapes ont des poils obliques presque dressés. Du
reste, la sculpture et la pilosité sont identiques à celles du type de
l'espèce.
Congo da Lemba (R. MAYNÉ). Une seule ©.
Cremastogaster [Atopogyne)] depressa LTR. v. fuscipennis Em. —
Q. — Mayumbé (DELEVAL). Une ©.
Cremastogaster [Atopogyne) Luciae For. — ©. — Kwesi à Kilo
(D' BAYER). Une 9.
Pheidole punctulata MAYR. — 9, %.— Mayumbé, Kiniati, Congo
da Lemba (R. MAYNÉ); Kasaï, Kondué (LuyA); Bukama, Léopold-
ville (D' BEQUAERT); Elisabeth ville (Miss. agr.); Tua (D' J. MAES);
Mayumbé (DE BRIEY).
ANNALES DE LA 80C. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 5-XII 1913. 23
304
Pheidole sculpturata MAYRr. v. Welgelegenensis For. — 9. —
Nieuwdorp (Miss. agr. LEPLAE).
Myrmicaria eumenoides GERST. — 9, 9. — Congo da Lemba
(R. MAYNÉ). La même faisant passage à la variété suivante (même
localité).
Myrmicaria eumenoides GERST. v. congulensis FOR. — 9, +. —
Kisantu (D° BeQuAERT); Camp de Lukula (D' DANIEL); Mufungu,
Congo da Lemba, Kiniati, Benza Masola (R. MAYNÉ); Mayumbé
(DE BRiey); Chacansengula Kasengui (D° BAYER).
«{ (non encore décrit). — L. 13 à 14.4 mill. — D'un noir un peu
plus foncé que chez le Lype de l’espèce, avec les ailes d’un brun noi-
râtre un peu plus foncé aussi; du reste, impossible à distinguer de
l’eumenoides Lypique, avec la même sculpture.
Myrmicaria eumenoides GERST. r. opaciventris EM. — ©. — Route
Duugu à Niangara, Village Denge (C* HUTEREAU). Une 9.
Acantholepis curta EM. — Ÿÿ. — Yambata (R. MAYNÉ). Une ÿ.
Plagiolepis carinata Em. — ©. — Mayumbé (DELEVAL).
Prenolepis longicornis LATR. — %, ®. — Congo da Lemba
(R. MAYNÉ); Boma (SryeziNsKki); Léopoldville (D' J. MAES);
Kwamouth (D J. MAES).
Oecophylla smaragdina F. r. longinoda LATR. — ?, 4. — Kasaï
Kondué (Lusa); Mondombe (R. MAYNÉ); Mayumbé (DE BRIEY).
Oecophylla smaragdina K. r. fusca ERN. v. rubriceps n. v. —
9, — L. 7.8 à 8 mill. — Plus petite que le type de la race et d’une
autre couleur, en partie contraire, la tête étant rouge, le thorax
d’un noir brunâtre, le nœud, l’abdomen et les paltes d’un bruu
foncé, presque noir. Les scapes sont bruns, les funicules, les articu-
lations et les tarses sont jaunâtres. La tête est moins large que chez
le type de la race. Cette forme fait un peu passage entre la r. fusca
et la r. longinoda. M. EmERY ayant écrit lui-même dans ses fourmis
d'Afrique, 1899, page 496, qu'il considérait la fusca comme espèce
distincte tant qu'il n’y aurait pas de formes intermédiaires connues,
je crois que la v. rubriceps m’autorise maintenant à la considérer
comme race de la smaragdina.
Camponotus {Myrmoturba] maculatus F. v. cluisoides n. v. —
ÿ. — L. 11.5 à 15.5 mill. — Tête de l’ouvrière maxima, sans les
mandibules, longue de 4.4 mill. et large de 4 3 mill. Tête, mandi-
bules, scapes, dos du thorax et abdomen, sauf les taches, noirs.
Tibias et métatarses d’un brun foncé; funicules et tarses d’un brun
rougeätre ; hanches, cuisses, anneaux fémoraux, dessous et côtés du
thorax, écaille et les taches latérales de l’abdomen, qui sont étroites
l
Lada fon sielbet ut
ner
Mi goilae dites he MT
399
et allongées, ainsi que le dessous de l’abdomen, jaunes. Chez l’ou-
vrière minor, le dos du thorax et le devant de la tête sont d’un brun
un peu roussâtre, ainsi que l’abdomen, où les parties jaunes sont
| plus étendues. Du reste, identique au type de l'espèce, d'apparence
semblable à la v. cluis For. de la r. atramentarius FOR., mais un peu
plus grande encore et plus robuste, pourvue de petils piquants sous
les tibias. Cette variété diffère de la r. melanocnemis SANTSCHr par
sa grande taille et ses taches latérales qui sont longues, comme
chez le type de l’espèce. La sculpture est aussi comme chez le type
de l’espèce. La tête de l’ouvrière maxima est fort élargie et échan-
crée derrière, plus que chez la v. chus; celle de l’ouvrière minor
a un bord postérieur assez droit, aussi large que le bord antérieur.
CampoTembo, Tsavo, dans l’Afrique orientale anglaise (D'BAYERY.
Une variété analogue du lac Léopold IT fait passage de cette variété
à l’espèce typique.
CGamponotus {/Myrmoturba] maculatus F. r. melanocnenis SANTS-
cui. — ©. — Route Dungu à Niangara, Village Denge (C' HUTEREAU).
Chez ces individus les taches latérales de l'abdomen sont entière-
ment obsolètes.
Camponotus /Myrmoturba] maculatus F. r. Weissi SANTSCHI. — à
minor. — Boma (L'STYczYNski).
se
. Cainponotus /Myrmoturba) maculatus K. r. Solon For. — ÿ. —
Boma (L'STYCGZYNSKI).
Camponotus /Myrmoturba) maculatus F. r. Brutus For. — Ÿ, 9,
Œ. — Dungu, Mayumbé (DELEVAL) ; Mayumbé, Kiniati, Congo da
Lemba (R. MAYNÉ); Mayumbé (DE BRiEY).
Camponotus /Myrmoturba) akiwapimensis MAYR. — ©, 9.— Benza
Masola, Ganda Jundi, Mondombé, Congo da Lemba ‘e MAYNÉ) ;
Chacansengula os (D' BAYER).
Camponotus (Myrmoturba] akivapimensis MAYR. v. Poulloni For.
— Ÿ. — Congo da Lemba (R. MAYNÉ). J’ai reçu celte même variété
. dans le temps (? major et minor) de Sierra Leone de M. ANDRÉ.
De même que la pilosité, la pubescence est aussi plus abondante,
surtout sur l'abdomen, chez cette variété que chez l'espèce typique.
Camponotus /Myrmosericus]) Eugeniae For. r. amplior FOR. — 9.
— Vieux Kassongo (D' BEQUAERT).
CGamponotus /Myrmosericus)] rufoglaucus JERD. r. cinctellus GERST.
v. vestitus SM. — Ÿ. — KElisabethville (Miss. agric.); Karemi (D'
_ Bayer); Katanga, vallée de la Lumbumbashi (BUTTGENBACH).
396
Camponotus /Myrmosericus) rufoglaucus JERD. r. cinctellus GERST.
— 9. — Congo da Lemba (R. MAYNÉ); Léopoldville (D' J. MAESs) ;
Mondombé, Mandunea, Eala (R. MAYNÉ).
Camponotus /Myrmosericus) rufoglaucus JErD. r. cinctellus GERST.
v. ustithorax FOR. — 9. — Yambala, Mandunga, Mondumbé (R.
MAYNÉ); Karemi, Chacansengula-Kasengui (D° BAYER).
Camponotus (Myrmotrema) Bayeri n. sp. — 9. —
L. 66 mill. — © major. — Ressemble assez à la r. puberulus
EMERY, du GC. Carbo Em., mais s’en distingue fondamentalement
par l’absence totale de fossettes sur la tête. En outre, l’épistome
}
n’est nullement rétréci devant, mais au contraire trapéziforme,
large devant et rétréci derrière, ses portions latérales atteignant
l’angle antérieur de la tête. Il est, en outre, fort distinctement sub-
caréné, mais à peine sublobé devant. Les mandibules sont chagri-
nées avec de forts points épars. La tête est au moins aussi large
que longue avec un bord postérieur droit et même un peu convexe
au milieu, bien plus large derrière que devant. Les arêtes frontales
divergent fortement derrière. Les scapes sont fortement aplalis et
assez élargis sur leur moitié postérieure, comme chez le puberulus,
et dépassent le bord postérieur des 2/5 de leur longueur. Le prono-
tum est franchement subbordé devant et large. Le profil du thorax
est assez convexe. L’épinotum est fortement comprimé derrière, où
sa face basale se réduit en arrière presque à une arête tectiforme;
elle passe en courbe à la face déclive qui est plus haute qu’elle.
Ecaille épaisse en bas, vue de côté un peu conique, mais encore
assez épaisse et arrondie au sommet. Les tibias sont comprimés,
un peu prismatiques, cannelés et garnis sur toute leur face intérne
de forts piquants brunâtres, de même que l’extrémité des cuisses.
Tout le corps absolument mat, densément et pas très finement
réticulé-ponctué. Les membres plus faiblement et plus finement
réticulés. Pilosité dressée raide, brillante, d’un jaune blanchâtre,
éparse, mais très distincte, nulle sur les membres. Pubescence
espacée, brillante aussi, d’un blanc un peu jaunâtre, également
répandue sur tout le corps et sur les membres; pas de ligne mé-
diane longitudinale exempte de pubescence sur l’ablomen. Noir;
extrémité des tarses et des mandibules d’un roux brunâtre.
Karemi, Congo belge (D' BAYER) Une seule ©. Cette forme est.
extrêmement embarrassante. Je ne puis l'identifier à aucune des
espèces connues. La forme de l’épistome et l'absence de fossettes,
l’éloignent des Myrmotremaauxquelles je la rattache néanmoins pro-
visoirement à cause des grandes analogies qu’elle présente d’autre
part avec ce sous-genre, surtout avec le C. carbo r. puberulus.
Camponotus (Myrmotrema) foraminosus For. r. Olivieri. — 9. —
Congo da Lemba (R. MAYNÉ).
Le
D ati dan din pa à à
EUR UT RE ns NE DE PE
397
Camponotus /Myrmotrema) foraminosus For. r.lemma For. — 5.
— Camp de Lukula (D DantEL), Bensa Mazola, Mondambé,
Ganda Jundi, Congo da Lemba (R. MAYNÉ).
Camponolus /Myrmosaga] Schoutedeni FOR. — 5. — Benza Ma-
sola, Jandumba, Ganda Jundi, Mondungu, Congo da Lemba, Yam-
bata et Kiniali (R. MAYNÉ).
Camponotus /Myrmorhachis] polyrhachioides Eu. — 5%. — Ma-
yumbé : Kiniati (R. MAYNÉ). Une 5.
Camponotus [Orthonotomyrmex] chrysurus GERST. —9,9.— Elisa-
bethville (Miss. agric.), Congo da Lemba, Mondambe (RILLOQUÉ) ;
Tsavo (D' BAYER) ; Mayumbé (DE BRIEY).
Camponotus (Orthonotomyrmex) chrysurus GERST. r. acutisqua-
mis MAYR. — ©. — Mayumbé (DE BRIEY).
Carmponotus [Orthonotomyrimex] Braunsi MAYR. — ?. — Congo da
Lemba (R. MAYNÉ). Une ©.
Camponotus /Orthonotomyrmex) Meinerti For. — ©. — Kasai Kon-
dué (LuyA); Eala (R. MAYNÉ); Mayumbé (DE BRIEY).
Polyrhachis schistaceu GERST. r. rugulosa MAYR. — $. — Vieux
Kassongo (D' BEQuAERT) ; Congo da Lemba (BR. MAYNÉ); Boma
(STYCZINSKI). Plus je reçois de Polyrhachis africaines du groupe
schistucea et gagates, plus je trouve de formes intermédiaires. On
trouve des formes de la gagates qui ont l’abdomen luisant, mais
plus ou moins réticulé et devenant plus ou moins subopaques, pas-
sant ainsi à la schistacea rugulosa, surtout par l'intermédiaire des
formes qui ont les yeux plus ou moins convexes (congolensis SANTS-
ci et indefinita For.). Je crois donc devoir réunir la gagates comme
race à la schistacea — ou vice-versa — car les deux espéces sont
de 1858.
Polyrhachis schistacea GERST. r. congolensis SANTSCHI. — Ÿ. —
Congo da Lemba (R. MAYNÉ).
Polyrhachis schistacea GERST. r. nigriseta SANTSCHI v. clariseta
SANTSCHI — 9, — Congo da Lemba (R. MAYNÉ). La nigriseta appar-
tient aussi au même groupe. Elle a les yeux entièrement convexes
de la schistacea et l'abdomen lisse de la gagates.
Polyrhachis militaris F. — 5. — Congo da Lemba (R. MAYNÉ);
Mayumbé (DE BRIEY).
Polyrhachis militaris F. r. cupreopubescens For. v. epinotalis
n. V. — ©. — L.9 à 10.5 mill. — Cette variété se distingue par les
longues épines de son épinotum qui remplacent les dents ordinaires
de la malitaris et de la cupreopubescens. Elles sont longues comme
308
les 2/5 de la face basale et comme plus de la moitié de leur inter-
valle, ou encore, si l’on veut, comme 2 1/2 fois l’épaisseur de leur
base, du resle dirigées en haut et un peu courbées en avant comme
chez ie type.
Elisabethville (Miss. agric. LEPLAE).
Polyrhachis rufipalpis SANTSCHI r. mayumbensis n. st. — ©.
— EL. 45 mill. — Mandibules luisantes, faiblement réticulées, avec
des points épars, armées de 5 dents. Epistome assez convexe, sans
carêne distincte Aire frontale transversale, semi-lunaire. Arêtes
frontales assez longues, peu distantes et faïblement divergentes.
Tête plus longue que large, à bord ‘postérieur convexe et à côtés
assez droits des yeux aux angles antérieurs Les yeux sont au tiers
postérieur et médiocrement convexes, moins que chez la cubaensis
MayYr. v. Gersteckeri For.; la tête est aussi plus longue et plus
étroite; scapes identiques, dépassant le bord postérieur des 2/5 de
leur longueur. Le thorax à un profil moins convexe, surtout au
pronotum, que chez la cubaensis v. Gersteckeri; il est surtout moins
convexe, subdéprimé transversalement et beaucoup plus fortement
bordé, avec un bord aigu même un peu surplombant. Les sutures
sont beaucoup plus profondes. La suture mésoépinotale forme
même une incision transversale, étroite el assez profonde du profil
du thorax. Epines du pronotum légèrement plus courtes que chez
la cubaensis v. Gersteckeri, mais un peu plus longues que la largeur
de leur base. Face basale de l’épinotum en rectangle transversal,
distinctement plus large que longue et aussi large derrière que
devant, terminée par 2 très petites dents triangulaires bien plus
petites que chez cubaensis v Gersteckeri. Face déclive aussi longue
que la face basale et passant à elle par une courbe. Ecaille assez
épaisse biconvexe (plus convexe devant) avec 4 épines pointues
légèrement courbées en arrière, les latérales 2 fois, les supérieures
au moins 3 fois (presque 3 1/2 fois) plus longues que la largeur de
leur base. Le bord supérieur de l’écaille est légèrement convexe et
les épines supérieures un peu plus éloignées l’une de l’autre que
des latérales. Abdomen vertical devant, à bord supérieur assez franc.
Assez luisante et beaucoup plus faiblement sculptée que la
cubaensis v. Gersteckeri de réticulations assez égales sur tout le
corps et pas très fines. Les membres ont la même sculpture que le
corps. Pilosité dressée nulle, sauf sous le corps. Pubescence très
adjacente et fort diluée, un peu plus forte sur les membres et sur
les côtés du thorax. Noire. Pattes, antennes et mandibules brunes.
Tibias, palpes et dents des mandibules rougeàtres. Les côtés de la
tête sont légèrement comprimés.
Mayumbé, Kiniati (R. MAYNÉ). Une seule $. Je ne connais pas le
type de la rufipalpis. L
de dd uprt dde dr shui
399
Polyrhachis lauta SANTScHI v. localis n. v. — ©. — [,. 5.7 mill.
— Plus petite que le type. Les dents de l’épinotum sont plus petites
aussi, fort obtuses. l a fissure méso-épinotale est bien moins pro-
. fonde. Du reste toute semblable au type de l’espèce. Les ailes
manquent.
Congo da Lemba (R. MAYNÉ). Une seule ©.
Polyrhachis concava ANDRÉ. — ?. — Mondombe (R. MAYNÉ).
Une 5.
Appendice : Leptothorax niger For, — %.®.— Barcelone (D' Oscar
VoGr). © (non encore décrite). L. 3.9 à 4 mill. — (Comme l’ouvrière;
corps entièrement noir; abdomen, scutellum, côtés du thorax et
son milieu devant lisses. Le reste mat. Tête et mésonolum forle-
ment ridés en long. Tète un peu plus étroite que le thorax. Les ailes
manquent. Chez l’ouvrière les tibias sont un peu plus jaunâtres que
chez le type. Du reste identique. La forme du premier nœud dis-
tingue spécifiquement cette forme du fuberum F.
360
NOTES SUR QUELQUES FORMICA
par À KForel. ë
Formica cinerea MAYyr v. subrufoides n. v. — ©. — ],.44à
4.5 mill. — Ressemble au premier abord énormément à la Æ. sub-
rufa RoG., dont elle a presque exactement la couleur, la pilosité et
la forme de l’écaille. Le corps est couvert de petits poils raides et
courts, aussi le dessous de la tête, tandis que les tibias n’ont de poils
dressés qu’en dessous, comme chez la subrufa, et que les scapes n’en
ont pas. Tout au plus le devant de la tête est-il de couleur un peu
moins claire. Par contre, le profil du thorax a la même forme que
chez la cinerea. La sculpture est aussi plutôt comme chez la cinerea,
moins mate et moins serrée que chez la subrufa. La pubescence est
- bien plus faible que chez la cinerea, mais plus forte que chez la sub-
rufa. Les yeux sont comme chez la civerea typique (ils sont un peu
plus petits chez la subrufa).
Bozen (Tyrol), récoltée par moi-même le 20 juillet, il y a plusieurs
années. Je fus frappé tout de suite par l’aberrance de cette forme.
La subrufa n’a été trouvée jusqu'ici qu’en Espagne et dans les
Pyrénées. :
Nouveaux sous-genres de FORMICA
Tout dernièrement, M. le prof. WHEELER a fait une importante
révision du genre Formica L. Il y a institué un nouveau sous-genre
{Neoformica] pour les F. pallidefulva Lrr. et Moki Wu., dont les
stipes sont plus longs et la forme plus grêle. En outre, il a cru pou:
voir réunir comme espèce spéciale la F#. neogagates Em., avec la
F. lasioides EM. comme race, au sous-genre Proformica RUsSzkY. En
effet, les valvules génitales du ressemblent à celles du dit sous-
genre. [Il a, par contre, laissé la F. subpolita MAYR, dont le «' res-
semble à celui des autres espèces, dans le genre Formica.
Pour différencier les © des Proformica ainsi définies du genre For-
mica, M. WHEELER indique une petite différence dans la longueur
des premiers articles du funicule qui, à mon avis du moins, est trop .
minime pour permettre une différenciation claire, surtout si on
réunit dans un même sous-genre des formes aussi disparates que les
Proformica neogagates à un bout de la série et Emimae à l’autre. En
outre, M. WHEELER distingue avec raison dans le genre Formica
des groupes différents : rufa, microgyna, exsecta, fusca el sanguine.
À mon avis, ces 2 derniers groupes, une fois les Neoformica sépa-
RÉ Er 9 a ed di
LA dr A:
ee
361
rées du groupe fusca, méritent au moins aussi bien d’être séparés,
de leur côté, des groupes rufa microgyna-exsecta que les autres
sous-genres comme les définit WHEELER. Le groupe sanguinea est
nettement défini par l’échancrure de l’épistome et par ses mœurs
esclavagistes {du moins là où les mœurs sont connues). Le groupe
fusca, de son côté, est nettement distinct des groupes rufa, exsecta
et microgyna par ses ©, qui font elles-mêmes leurs fourmilières,
ainsi que par les différences générales de forme, de taille et de poly-
morphisme, déjà indiquées par MAYe.
En conséquence, je propose pour le groupe sanguinea le nom de
Raptiformica n.subg., avec la }°. sanguinea L'rr. comme type.
Pour le groupe fusca, je propose le nom de Serviformica
n. subg., avec la F. fusca L. comme type.
Par contre, les groupes exsecta NYL. et microgyna WH. ne me
paraissent pas suffisamment distincts pour être séparés du groupe
rufa L. La F. exsectoides For fait plus ou moins passage direct au
groupe rufa, et la taille de la © varie beaucoup dans les groupes
rufa et nicrogyn«a. Je ne puis pas non plus admettre la séparation
spécifique des Æ, rufa et truncicola avec les races qu'y rattache
WHEELER. À mon avis, il v a trop de passages pour trancher la
limite. L'integra que Wn£ELER rattaché à truncicola est aussi nue
que la fruncicola typique est poilue. La forme des nids de la pra-
tensis diffère autant de celle de la rufa que de celle de la truncicola.
La tendance à former de grandes colonies varie aussi énormément
suivant les races. Je préfère donc maintenir la truncicola comme
l’une des races de la rufa, et cela d'autant plus qu’en Europe, les
formes intermédiaires (ou hybrides) truncicolo-pratensis For. ne
sont pas fort rares.
362
MAILÉRIAUX POUR SERVIR À L'ETUDE
DE LA FAUNE ENTOMOLOGIQUE DE L'INDO-CHINE
CECLNDE LINE
par BWalther Horn (Berlin Dahlem).
M. VITALIS DE SALVAZA m'a envoyé ses chasses en Cicindelides de
Cambodja et Tonkin. Je profite de cette occasion pour donner une
liste aussi complète que possible des Cicindélides connues jusqu'ici
de toute la région de l’Indo-Chine comprenant le Cambodge, la
Cochinchine, l’'Annam, le Laos français et le Tonkin. Et J'adresse
mes vifs remerciments à M: ViraLis pour la générosité avec
laquelle il a bien voulu me confier ce matériel !
TRICONDYLA LaATe.
1. pulchripes WHITE. Cambodge, Cochinchine au Ton-
kin (Mt. Mauson, Lao-Kay).
2. macrodera CHAUD. Tonkin (Mt. Mauson).
3. macrodera subsp. distincta Indochina.
FLEUT. ;
4. Gestroi FLEUT. Cochinchina, Cambodge (Pnom-
Penh —: Vrranis, = Mai-1913),
Tonkin (Lao-Kay : Mai 1913).
5. Mellyi CHAUD. Tonkin (Mt. Mauson).
6. cyanea Des. subsp. æmnuli- Cambodge.
cornis SCHM. G.
7. cyanea Des. subsp. protimæ Cambodge (Pnom-Penh : Vira-
FLEUT. LIS, Mai 1915); Tonkin (Lao-
Kay : ViraLis, Mai 1915).
COLLYRIS F4ABer.
(NEOCOLLYRIS W. Horn)
8. vartitarsisCHAUD.(=Schmidt- Tonkin (Lao-Kay, Tuyen- s.
Goebeli W. HORN).
9. linearis ScHM. G. et variétés mb uen Per.
Mai 1915, Lao-Kay : ViTALIS,
Mars à Mai 1913), Cochin-
chine (Saïgon). Tonkin.
10. auripennis W. HORN. Tonkin (Mt. Mauson).
11, resplendens W. HORN. Tonkin (Mt. Mauson).
cale a nl nd gift gt Eaib ae ee
ji dut oh ro mien Et dé
fé
PT EUR
Lt
vas
sat ET
f
£
S
12. Bonelli Guér. et aberrations.
13. fasciata CHAUD.
44. signata W. HORN.
45. pseudosignata \WN. HoRN.
16 mæœsta SCHM. G.
17. impressifrons CHAUD.
18. Fruhstorferi W. HorN.
303
Toute la région (aussi récoltée
par M. VITALIS).
Cambodge (? Tonkin).
Tonkin (Mt. Mauson).
Tonkin (Mt. Mauson).
Cambodge (Kompong-Toul : Vi-
TALIS : 8, VI. 1915), ? Tonkin.
Cochinchine.
Tonkin (Mt. Mauson).
A9. rufipalpis CHAuUp.
Tonkin (Than-Moi).
20. fuscitarsis SCHM. G. Cochinchine au Tonkin.
21. crassicornis DETr. Toute la région.
22. bicolor W. Horn (— tonki- Tonkin (Mt. Mauson, Tuyen-
> = nensis FLEUT.). Quan).
23. foveifrons W. HORN. Tonkin (Mt. Mauson).
24, apicalis CHAUD. Tonkin (Lao-Kay : ViraALiISs, Mai
+915).
L’exemplaire unique (©) a la partie latérale du métasternum nue,
la partie grossièrement rugueuse au milieu des élytres et les gros
points enfoncés en avant de ces plis un peu plus étendus, les gros
points enfoncés en-arrière de ces plis beaucoup plus étendus et tout
le reste apical des élytres un peu moins finement ponctué. (La par-
tie postérieure des élytres est d'un vif rougeàtre comme souvent
pour celle espèce.)
PROTHYMA Hope
95. exornata SCHM,. G.
26. heteromalla MAC LEAY.
27. triumphalis W. HORN.
Annam, Cambodge.
Du Tonkin à la Cochinchine.
Tonkin (ME. Mauson).
THERATES LATR.
28. Fruhstorferi W. Horn.
29. Fruhstorferi subsp. nova
Vitalisi W. Horn.
Differt a forma prioritatis et a subsp. Sauter labro antico medio
minus late flavescente; palpo femoribusque # primis totis nigri-
cantibus; mandibulis eodem colore macula perparva centro-basali
flavescente excepta; femoribus posticis nigricantibus extrema basi
flavescente excepta ; elvtrorum sculptura in parte dimidia antica
minus grossa, pone medium subliliore, apice extremo magis
oblique (minus recte) truncato, angulo apicali-laterali magis obso-
leto. Differt a forma prioritatis præterea elytrorum sculptura ante
medium densiore ; antennis, tibiis, tarsis tolis nigricantibus, signa-
Tonkin (Mt. Mauson).
- tura flavescente elytrorum reducta (solummodo macula parva obli-
364
qua discoidali exstante). Differt a subsp. Sauteri quoque punctis
elytrorum pone medium subtilioribus. Long. 11 3/4 mill. (sine
labro).
19; Lao Kay (Tonkin : a Domino Virarns IT- V 1915 capta).
Bleuûtre métallique: abdomen, antennes, palpes et pattes noi-
ràtres (excepté la base de l’abdomen qui est un peu bleuätre et la
base des femora postérieurs qui est Jaunàâlre). La ponctuation der-
rière la tache centrale des élytres est plus fine que pour la plupart
des exemplaires de la forme typique et de la race Sautero.
30. angustatus W. HORN. Tonkin (Mt. Mauson).
31. lonkinensis W. HORN. _ Tonkin (Mt. Mauson).
32. rugifer W.-HoRN. Tonkin (Mt. Mauson).
En décrivant la première fois cette espèce, J'ai pris la sculpture
rugueuse de la surface de la tête et du pronolum pour un caractère
fort remarquable. Après, j'ai reçu de la même chasse (FRUHSTORFER)
un deuxième exemplaire de la même localité qui a le pronotum et
le frontglabres (comme pour toutes les autres espèces du genre, seu-
lement les parties orbitales sont légèrement ridées d’une manière
longitudinale). Le front porte au milieu, entre les Yeux, une impres-
sion transversale bien développée. Donc. l’espèce est valable,
quoique la sculpture citée de l’exemplaire typique soit sans doute
anormale |
33. clavicornis W. HORN. Tonkin (Mt. Mauson).
ODONTOCHILA CAsT.
(Subgenus HEPTODONTA HopE)
94. pulchella HOPE. Tonkin (Mt. Mauson).
aber. Ferrarii GEST. Tonkin (Mt. Mauson).
39. Eugenia CHAUD. Cochinchine.
CICINDELA L.
936. funebris Scam. G. subsp. De- Tonkin (Lao-Kav, Vrraris, Mars
lavayi FLEUT. à Mai 1913).
Les exemplaires ont les élytres courtes et dilatées largement en
arrière comme chez celte race, mais la coloration et la grandeur
comme chez la Cicindela funebris typique.
971. triguttata H. Toute la région.
38. viridilabris CHAUD. subsp. Tonkin.
Severini W. HORN.
99. Spinolai GESTRO. Cochinchine.
40. Spinolai var. Demangei Tonkin (Lao-Kay).
FLEUT.
. decempunclata Der.
minuta OLIV.
vrnosa KOLI.
mutlala FLEUT.
sinica FLEUT.
46. speculifera CHEVR.
foveolata SCHAUM.
. sumatrensis H.
angulata FABR.
angulata subsp. plumigera
W. HoRN.
. funerea MAC LEAY.
. discrela SCHAUM.
kaleea BAT.
. Duponti DE.
aurulenta FABR.
aberr.
COTON ROTRO!T
D Uk À D —
aurulenta Balesi
FLEUT.
aurulenta subspec.
FLEUT.
virgqula
. seæpunctata FABR.
Mouhoti CHAUD.
Mouhoti subsp. nova
365
Tonkin, Cambodge.
Toute la région (aussi récoltée
par M. ViraLIS).
Cambodge.
Tonkin.
Cochinchine (Saïgon) au Tonkin
(Chiem-Hoa).
Cambodge au Tonkin.
Cochinchine au Tonkin (Chiem-
Hoa, Yen-Bay).
Toute la région (aussi récoltée
par M. Viraus).
Annam.
Cambodge.
Annam, Cochinchine.
Cambodge.
Tonkin (Chiem-Hoa).
Annam (Huë), Cochinchine.
Cambodge au Tonkin (Lao-Kay).
Tonkin.
Tonkin (Lao-Kay, ViraLIsS juillet
1913), Cambodge (Pnom-Penb,
ViTaLIS, Mai 1915).
Cambodge au Tonkin (Chiem-Hoa,
Hanoi).
Cambodge, Haut-Tonkin.
pseudosiamensis \V. HoRN.
? Differt a forma prioritatis © magnitudine majore, corpore
supra nigricante (subtus fere nigricante hinc inde viridi-
cyauescenter induto); labro paullo longiore toto nigricante (disco
centrali parvo interdum flavescente excepto); prothoracis parte
intermedia latius (præsertim postice) rotundata, macula elytrorum
humerali laliore et breviore, lateraliter marginem omnino attin-
gente, medialiter antice scutellum attingente, macula magna media
magis transversa (macula ante-apicali fere eadem). Long.17-21 mill.
(sine labro).
209,2 4; cum indicatione « Tonkin-Laos » mihi ex collectione
V. PLASON data.
Au premier coup d’œil, la forme nouvelle rappelle Cic. siamensis
FLEUT. par la grandeur, la coloration de tout le corps supérieur et
inférieur et la tache humérale des élytres. Ma femelle typique de
366
l'espèce de FLEUTIAUX diffère des 2 09 de la race nouvelle par la
lèvre ornée de chaque côté par une petite tache jaunâtre vers la base
latérale, la partie intermédiaire du pronotum en avant et en arrière
un peu plus large, mais au milieu un peu moins large (plus paral-
lèle, pas largement arrondie). Mon male typique de l’espèce de
FLeurTrAUx a la lèvre plus largement jaunâtre au disque que les
2 j'le la race nouvelle et la partie intermédiaire du pronotum au
milieu plus étroite et plus parallèle (moins largement arrondie). La
tache médiane des élytres est chez l’espèce-de FLEUTIAUX ©
encore plus large et plus transversale que pour ma race nouvelle,
mais la tache ante-apicale, au contraire, beaucoup plus minime
(presque manquante).
61. Mouhoti subsp. Pramani
DAKAT. (— interruptofa-
sciata FLEUT.).
62. Mouhoti subsp. elegantula
DokxrT.(—tritomaFLEUT.).
63. Harmandi FLEUT.
64. interruplofasciata Sum. G.
65. striolata ILL,
66. — subsp. fenuiscripta FLEUT.
67. — subsp. lineifrons CHAUD.
(= interrupta FLEUT.)
68. fuliginosa DE.
69. fenuipes DE.
70. — var. araneipes SCHAUM.
Cochinchine(Tayninsh), Tonkin.
Cochinchine.
Cochinchine, Cambodge (Chau-
doc). :
Cambodge, Tonkin (Than Moi).
Tonkin (Mt. Mauson, Than-Moi,
Chiem-Hoa, Indochine).
Tonkin.
Cambodge, Cochinchine, Tonkin
(Mt. Mauson, Lao-Kay).
Cambodge, Cochinchine, Tonkin
(Chiem-Hoa).
Cochinchine, Annam (Tourane,
Qui-Nhon).
Cochinchine.
Il y a encore trois autres Cicindélides qui ont été citées de l’Indo-
Chine, mais je me méfie de leur délermination :
Des. (? Annam), Cie. cognata Wpm. (? Cambodia) et Collyris emar- :
_ginata Des. (? Tonkin).
Cic. didyma
La
sr (nds. gr.
diet ii rbinelhle à ds di a à géné
à .é ont. 2
a
snnltlt
367
NOTE SUR L'ORIGINE DU LABRE DES INSECTES
par B&-K. Hervoets
La question de l’origine du labre des Insectes est encore très
controversée, malgré les belles recherches que les entomologistes
y ont consacrées. En effet, si nous parcourons les lravaux des
principaux auteurs, qui ont écrit à ce sujet, nous y trouvons
émises les opinions les plus contradictoires.
B. GRASSI, qui a minutieusement éludié l’ontogénie de l’Abeille,
_ déclare avoir trouvé dans l'embryon une ébauche impaire, origine
du labre de l’imago. N. CHocLopkowekY et H. VIALLANES, qui ont
également étudié ce sujet, l’un chez la Blaîte et l’autre chez la
Mante, défendent l’opinion de GRAsst et déclarent avoir pu recon-
naître une ébauche impaire.
D'autre part, A. KOWALEVSKY, V. GRABER, K. HEIDER, qui ont
étudié l’embryologie de l’'Hydrophile, soutiennent que le chaperon
apparaît sous forme d’une double ébauche et que, par conséquent,
le labre des imagos résulte de la soudure de deux éléments.
Cette opinion est également celle de W. PATTEN et de J. CARRIÈRE
qui le considèrent comme étant le résultat de la fusion de la
première paire d'antennes des Crustacés, de E. KORSCHELT et
K. HEIDER qui en font le labre des Crustacés.
L’entomologiste américain, W. M. WHEELER, qui a étudié l’'embryo-
logie de la Blatte germanique, est également partisan de l’origine
.impaire du labre ; son opinion est donc totalement opposée à celle
de VIiALLANES et à celle de CARRIÈRE, qui ont étudié l’ontogénèse de
la même espèce d’orthoptères. Enfin, pour M. CH. JANET, cet
organe résulte certainement de la réunion de deux parties paires,
ayant chacune son nerf propre.
J'ai touché cette question dans un travail sur le système trachéen
des larves d'Odonates (1).
En étudiant par transparence, sur de jeunes larves fraichement
muées d’Agrion pulchellum VAN DER LiIND et d’Erythromma najas
HAS, le réseau des fines ramifications des pièces buccales, j'ai pu
observer la disposition suivante :
La tête de la larve recoit deux paires de troncs trachéens éma-
nant de la paire de gros troncs latéraux; ces derniers sont facile-
ment visibles à l'œil nu, lorsque l’on examine une larve fraichement
muée.
(1) Annales de Biologie lacustre (Tome VI, 1913).
368
La paire inférieure se distribue aux pièces buccales; les appen-
dices buccaux pairs (mandibules, mâchoires) reçoivent respective-
ment un rameau trachéen; le masque, qui n’est autre que la lèvre
inférieure et qui résulte cerlainement de la soudure de deux
appendices (1) recoit deux rameaux trachéens, un de droite, un de
gauche.
La paire de trachées supérieures, de plus fort calibre que linfé-
rieure, se distribue aux yeux après un brusque coude; elle donne
également naissance à des rameaux allant au cerveau.
Quant au labre ou chaperon, cupuliforme, il montre une dispo-
sition bilobée; cette pièce buccale innervée par le tritocérébron
recoit deux rameaux trachéens émanant de la paire de troncs supé-
rieurs, l’un du droit, l’autre du gauche; ces rameaux se soudent
bout à bout, de sorte que le labre est parcouru par une trachée en
arc de cercle, sur laquelle viennent se greffer de nombreuses
trachéoles difficilement visibles. Ceci constitue, me semble-til, un
argument pour appuyer la thèse qui soutient que le labre des
Insectes résulte de la soudure de deux appendices (2).
(}) Miss H. Burcer le démontre dans son travail : The labium of the Odonata,
publié dans Trans. Am. Ent. Soc. XXX, 1904.
(2) M. le D° M. GOETGHEBUER, dans une étude récente des Chironomides de
Belgique, arrive à la même conclusion.
3
F2
ne
4
MES
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
XII
Assemblée mensuelle du 6 décembre 1913
Présidence de M. CH. KERREMANS, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 8 novembre 1913
est approuvé.
— Le président communique à l’assemblée les noms des candi-
dats présentés par le Conseil pour l'élection d’un membre honoraire
en remplacement du Prof. O. M. REUTER.
\
Correspondance. — M. P. SCHERDLIX s’est fait inscrire en qualité
de membre à vie de notre Société.
— La Bühmische Gesellschaft der Wissenschaften nous fait part
du décès de son membre le plus ancien, le Prof. A. FRic. (Condo-
léances.)
Travaux pour les Annales. — L'assemblée décide l'impression
des travaux insérés dans ce numéro.
Communications. — M. LAMEERE donne lecture du travail de
MM. BEQUAERT et GOETGHEBUER inséré plus loin, et ajoute divers
détails sur la faune marine du port de Zeebrugge, faune très inté-
ressante.
—— La séance est ievée à 21 1/2 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVIII, 2-1 1914. 24
370
DEUX CHIRONOMIDES MARINS CAPTURÉS SUR LE LITTORAL BELGE
(Clunio marinus HALIDAY
et Camptocladius thalassophilus nov. spec.)
par Michel Bequaert et M. Goetghebuer.
Lors de nombreuses visites que nous fimes cette année à la plage
entre Heyst et Blankenberghe, dans le but de rechercher les Diptères
du littoral, nous pûmes observer et recueillir deux espèces appar-
tenant à la famille des Chironomidae qui présentent des mœurs
marines et qui sont nouvelles pour la faune belge : Clunio marinus
HALID. et Camptocladius thalassophilus n. sp.
Voici. une courte description de l’endroit de capture.des deux
Diptères. Sur l’estran entre Heyst et Blankenberghe s’avance en
mer le vaste môle en arc de cercle, construit 1l Y a une dizaine
d’années pour l’avant-port de Zeebrugge. En visitant à marée basse
le pied du tronçon de la jetée rattaché directement à la terre ferme
etse dressant comme un véritable rocher au-dessus de la plage
sablonneuse, on y constate l’existence d’une faune et d’une flore
marines très variées; on les trouve surtout bien développées sur la
face convexe du mur, où existe une particularité de construction
qui n’est pas sans importance pour le sujet qui nous occupe. En
effet, le pied du môle est protégé de ce côté, contre les affouille-
ments, par une sorte de radier en moellons, formant au devant du
mur un dallage grossier dépassant légèrement le niveau de la
plage et large de plusieurs mètres.
A cet endroit, à marée descendante, viennent émerger de nom-
breuses colonies de moules et des paquets d'algues, tandis que de-ci
de-là stagnent de petites flaques d’eau de mer.
Ce fut dans cette aire restreinte, dans la partie inférieure de la
zone des marées, que nous observâämes pendant les mois de sep-
tembre et d’octobre de nombreux petits essaims d’un minuscule
Chironormide noir que nous reconnûmes depuis pour les 4j d’une
espèce de Camptocladius nouvelle, qui se trouve décrite plus loin
sous le nom de C. thalassophilus.
_ Nous les avions pris d’abord pour une espèce banale provenant
sans doute de la campagne voisine, quand, quelques jours après,
des observations inattendues modifièrent cette manière de voir.
Dans l'après-midi du 15 septembre, nous vimes à cet endroit un
grand nombre de petits moustiques jaunâtres que nous n’avions-
371
pas vus les jours précédents et qui voletaient rapidement et fiévreu-
sement, avec un va-et-vient incessant, sur les moellons, les algues
et moules ruisselant d'humidité et à la surface des flaques d’eau.
En les capturant nous reconnûmes aussitôt, à l’énorme appareil
génital, les + de Clunio, qu'un examen ultérieur permit de rap-
porter, sans aucun doute, à l'espèce Clunio marinus décrite par
HaLiIDAY (1). Ce Diptère essentiellement marin est commun sur les
côtes méridionales d'Irlande et d'Angleterre et sur les côtes
septentrionales de France, depuis le Boulonnais jusqu’en Bretagne;
il n’a jamais été signalé sur les côtes de Belgique, ni sur celles
des Pays-Bas.
Nous recueillimes bon nombre d’exemplaires et, à la suite
de recherches attentives, nous réussimes à capturer 3 99 aptères,
longues de 1 millimètre, ayant l'abdomen ratatiné et marchant avec
peine sur les paquets d'algues vertes. Nous trouvâämes également
une © non fécondée, plus vermiforme, d’un jaune clair tacheté de
noir, rampant sur des Fucus; lorsque tout à coup survint un (j qui
se précipita sur elle, et nous pûmes observer ainsi l’accouplement.
Nous n’eûmes pas la chance de trouver des larves ou des nymphes.
Une description détaillée des deux sexes, des métamorphoses et des
mœurs de cet étrange diptère a fait le sujet d’une étude fort intéres-
sante de R. CHEVREL (2). Ajoutons que nous revimes les 4 en
nombre le 15 septembre, mais qu'ils avaient disparu entièrement
le 26 du même mois. ,
La découverte de Clunio nous poussa à observer de plus près
l’autre Chironomide, qui voltigeait toujours en grand nombre en
compagnie des Clumio. Cette fois-ci, nous vimes que, près des
endroits où dansaient les essaims des 4(Ÿ, se promenaient, sur le sol
humide et à la surface des flaques d’eau, tantôt tenant les ailes rabat-
tues sur l’abdomen, tantôt volant sur une courte distance, de-petits
diptères jaunâätres qu’on eût pu confondre au premier abord avec
des jf de Clunio. Toutefois ces allures lentes, différant totalement
de la vivacité de ces derniers, ainsi que le voisinage des essaims,
nous firent soupçonner que nous avions affaire aux 99 de Campto-
cladius; en effet, plus d’une fois, nous vimes des 4j quitter les
essaims, se mettre à vagabonder sur les objets émergés et les flaques
d’eau; et il nous est arrivé souvent de les voir s'emparer de
ces 90 jaunâtres posées tranquillement à la surface des petites
(1) Cf. M. Bezzr, Clunio adriaticus ScuiN. var. Balearicus nov. Arch. de Zool.
expérim. et génér. T. 51, fase. 4, Paris, 1913, p. 501-519, vide p. 513.
(2) Cf. R. CHEvVREL, Sur un diptère marin du genre Clumo. Haripay. Arch. Zool.
expér. et génér., vol. XX VIII, 1894, p. 583-593.
912
mares, puis, les tenant solidement fixées dans leurs pinces, les pro-
mener à leur suite sur l’eau.
Nous avons observé cette espèce du début de septembre jusqu’au
10 octobre, date à laquelle cessèrent nos observations, et, pendant
toute cette période, nous avons. constaté la présence de nombreux
essaims de jf ainsi que de femelles, beaucoup moins nombreuses.
Bien que nous n’ayons vu ni la ponte ni les larves de ce Campto-
cladius, il nous parait fort probable que cette espèce constitue une
véritable forme marine ; en faveur de cette manière de voir plaident
non seulement l'habitat des adultes et leurs allures, semblables à
celles d’autres espèces marines de cette famille décrites des côtes
rocheuses, de même que la compagnie des Clunio, espèce essentiel-
lement marine; mais encore quelques caractères morphologiques
propres à cette espèce : ainsi l'existence d’un repli chitineux en
forme d’épine, à la face interne de chaque segment basal de la pince
du +, servant sans doute à maintenir plus fermement la ©; en
second lieu, l’allongement manifeste de l’empodium favorise peut-
être la marche sur les surfaces mouillées et sur les flaques d’eau;
- enfin, on pourrait considérer la réduction de la faculté du vol chez
la ®, qui trouve sur place des iieux favorables pour la ponte, comme
une adaptation à la vie marine.
Toutefois, il faudra rechercher cette espèce dans les eaux sau-
mâtres, avant de pouvoir établir définitivement son caractère stric-
tement marin.
Notre Camptocladius se place, au point de vue éthologique, à côté
de plusieurs Chironomides marins qui, sans présenter des phé-
nomènes d'adaptation et de régression aussi prononcés qu’en
montre le groupe du Clumio, possèdent néanmoins des mœurs
marines analogues. Signalons ici : Orthocladius Kerviller KIEFFER
trouvé par M. GADEAU DE KERVILLE dans un parc à huîtres, en Nor-
mandie; Trichocladius marinus ALVERDES des côtes de Norvège;
Thalassomyia Frauenfeldi ScxiN. de la Méditerranée; et Thalasso-
myia(Scopelodromus]isemerina CHEVREL des côtes de Normandie (1).
Pour expliquer la présence de Chironomides marins — qui
(1) Cfr. ALVERDES, FR. Trichocladius marinus n.sp.,eine neue murine Chironomide
aus dem norwegischen Skürgaard. Zeïitschr. f. wiss. Insektenbiol., vel. VII, 1911,
p. 58-63.
CHEVREL, R. Scopelodromus isemerinus, genve nouveau et espèce nouvelle de
Diptères marins. Arch. de Zool. expér., 4° série, vol. I, 1903, p. 1-29.
GADEAU DE KERVILLE, H., Recherches sur les Faunes marine et maritime de la
Normandie, 2e voyage, Insectes (Bull. de la Soc. des Amis des Sciences nat. de
Rouen, vol. 1897, p. 359-371), et, Se voyage, Insectes (loc. cit., vol. 1900,
p. 194-206).
pe, ”
373
jusqu'ici n’avaient été signalées que des côtes rocheuses — sur une
plage sablonnense où normalement ne se présentent pas les condi-
tions nécessaires au développement de ces diptères, — colonies
d'algues et d’autres organismes émergés, flaques d’eau abandonnées
à marée basse, — il faut tenir compte des nombreux ouvrages d’art
construits sur notre littoral (brise-lames, estacades, jetées), qui ont
réalisé en quelque sorte, en miniature, des stations analogues aux
côtes rocheuses.
Il est d’ailleurs fort probable que Clunio marinus s’est établi chez
nous, à la faveur de ces constructions, par immigration d'individus
venus de la côte française. Il faudra examiner à ce point de vue les
nombreux brise-lames ainsi que les parcs à huîtres de notre littoral.
Camptocladius thalassophilus nov. sp. — et ©.
Le genre Camptocladius, créé par VAN DER WuLP aux dépens du
genre Chironomus MEIGEN, ne diffère du genre Dactylocladius établi
par J. KIEFFER que par le rameau postérieur de la nervure posticale
de l’aile qui est coudé vers le milieu de sa longueur.
Les yeux sont nus; les palpes composés de quatre articles ; les
tibias antérieurs sont plus longs que les métatarses, l’'empodium est
filiforme et cilié en dessous ; les pulvilles manquent. Les ailes sont
nues et ne présentent que la nervure transversale antérieure.
L'espèce nouvelle offre les caractères suivants :
d : Tête noire. Palpes d’un jaune verdâtre ; le premier article
est plus court que la moitié du suivant, les 2e et 3° articles sont
presque d’égale longueur, le 4 est au moins une demi-fois plus
long que le précédent.
Antennes composées de 14 articles, d’un jaune Re les
poils du plumet noirâtres. Le troisième article est plus large que
long; le quatrième presque aussi long que large; à partir du cin-
quième tous les articles sont plus longs que larges. Les articles 9-13
sont deux fois aussi longs que larges ; le quatorzième article est plus
court que les articles 2-13 réunis ; l’ensemble de ceux-ci atteignant
une fois et demie la longueur de l’article terminal. Les troisième et
quatrième articles portent des appendices sensoriels hyalins en
forme de soies épaisses : ceux du troisième sont plus longs que la
longueur de l’article; ceux du haies mesurent la longueur du
cinquième article.
Thorax : mésonotum, métanotum, scutellum, métasternum et
côtés du thorax noirs. Balanciers j jaune verdâtre.
Abdomen entièrement d’un noir verdâtre, légèrement plus clair
sur le ventre.
374
Pince génitale de forme caractéristique (fig. 1). Article basi-
laire présentant du côté interne une saillie en forme de dent (fig.1,,)
Hip nl:
placée ventralement ;
un autre appendice
(fig. 1), situé dorsa-
lement et un peu dis-
talement par rapport
à l’autre, constitué par
un fort crochet poin-
tant en arrière et en
dedans. Article termi-
nal long, dilaté près,
de la base et s’amin-
cissant vers l’extrémi-
té, fortement pubes-
cent et terminé par
une dent obtuse et
creuse.
Pattes d’un jaune
verdâtre clair; ge-
noux, extrémité des
tibias et des articles
des tarses très étroitement noirs. Fémur antérieur plus court
que le tibia, celui-ci
long que le tarse, atteignant
près de deux fois et demie la longueur du métatarse; les deux
derniers articles du tarse presque de même longueur, le troisième
articleunedemi-fois plus
long que le quatrième ;
éperon du tibia antérieur
très court. Poils du tibia
intermédiaire une fois et
demie à deux fois l’épais-
seur de celui-ci, ceux du
tibia postérieur mesu-
rant deux fois à deux fois
et demie son épaisseur ;
l’éperon de chacune des
deux paires de tibias
épais, court et lisse de-
puis la base. Peigne du
EX
/ PRÈS |
Fig. 2.
tibia postérieur jaune. L’empodium de tous les tarses est plus
long que les crochets (fig. 2). Ceux-ci sont un peu coudés à leur
extrémité.
Ailes blanchâtres, paraissant nues à un grossissement de X 90
379
diamètres, très finement ponctuées à un fort grossissement (fig. 3.)
Nervure auxiliaire (a) dépassant un peu la transversale. Sous-costale
(b) offrant deux ou trois soies à la base. Radiale (r) très faible;
cubitale (cb) presque droite, longuement dépassée par la costale ;
FE
Fig. 3.
discoïdale (d) aboutissant presque à la pointe de l’aile ; rameau posté-
rieur de la posticale (p°) pliée vers la moitié de sa longueur.
Taille : 2,25 millimètres.
© : Face, antennes et palpes en entier jaunâtres; arrière de la,
tête d’un brun foncé. Palpes offrant la même conformation que
chez le mâle.
Antennes de six articles (fig. 4); deuxième article un peu
moins long que le double du troisième,
offrant un étranglement au niveau de
l’union du premier et du deuxième tiers,
portant deux verticilles de longues soies.
Les articles trois. à cinq à peu près de
même longueur, une fois et demie aussi
longs que gros, un peu amincis aux deux
extrémités. Les soies se trouvent insérées
vers le milieu de chaque article. Les arti-
cles deux à cinq portent chacun des ap-
pendices hyalins sensoriels en forme de
soies épaisses. Le sixième article est un
peu moins long que les trois précédents
réunis, terminé en pointe à l’extrémité et
muni de plusieurs appendices hyalins.
Mésonotum jaunätre, présentant quatre
bandes d’un brun noirâtre, les médianes
raccourcies en arrière, les latérales abrégées
en avant. Mésosternum, métanotum et deux
taches sur les côtés du thorax brun foncé.
Scutellum d’un vert jaunâtre. Balanciers jaunâtres.
Abdomen d’un jaune verdâätre sale. Les lamelles génitales sont
Fig. 4.
376
jaunes (fig. 5); vues de profil, elles sont un peu anguleuses en
arrière, prolongées en pointe en avant, couvertes d’une pubescence
fine et garnies de quelques soies.
Pattes jaunâtres; fémur antérieur un peu
plus court que le tibia, lequel mesure un peu
moins du double du métatarse. Tibias inter-
médiaires et postérieurs à poils courts. Pour
le reste comme chez le mâle.
Ailes nues, sans ponctuation distincte à
un grossissement de 90 diamètres, à ponc-
tuation extrêmement fine et serrée à un fort
grossissement. Nervure sous-costale garnie d’une rangée de petites
soies sur toute sa longueur. Cubitus longuement dépassé par la
costale, couvert d’une rangée de soies dans sa moitié terminale.
Les autres détails comme chez le mâle.
“
Fig. 5.
Taille : 2 millimètres.
Nombreux exemplaires 4 et ® recueillis à Zeebrugge (Flandre
Occidentale). Un couple a été capturé «in copula ».
x
# *
Cette espèce est nettement distincte des autres espèces décrites,
par les caractères suivants : ailes nues, cubitus droit, longuement
dépassé par la costale, empodiums plus longs que les crochets;
pince génitale mâle caractéristique.
Le tableau dichotomique suivant permet de distinguer d’un coup
d'œil les exemplaires mâles des Camnptocladius à ailes nues.
1. Panache des antennes blanc; appendices hyalins des antennes
larges eLiCOurEs (1 ei ENS RC byss nus SCHRANRS
Panache des antennes noir; appendices hyalins en forme de
SOJeS ÉDAISSES HAUTS 2
. . . . . . . . . si.
2. Balanciers brun foncé ou noirs; 14° article des antennes au
moins aussi long que les articles 2-13 réunis . . . . 5.
Balanciers blanc jaunâtre ou verdâtre ; 14° article des antennes
notablement plus court que les articles 2-13 réunis . . . %4.
3. Fponin aussi long que les crochets; cubitus presque droit
C. en GOETGHEBUER.
Empodium égalant la moitié des crochets; cubitus arqué
C. aquaticus KTEFFER.
4. Cubitus non dépassé par la costale ; dernier article des antennes
atteignant à peine la longueur des articles 10-13 réunis
C. gracilis GOETGHEBUER.
Cubitus longuement dépassé ; dernier article des antennes attei-
gnant au moins la longueur des articles 8-13 réunis
C. thalassophilus nov. sp.
mr” ; 377
Les espèces dont les femelles sont jaunes ou jaunâtres avec le
mésonotum orné de bandes noires se différencient d’après le tableau
suivant :
1. Deuxième article des antennes portant un verticille de poils de
même que le dernier ; ailes ponctuées
C. exiquus GOETGHEBUER.
— Deuxième article des antennes portant deux verticilles, le dernier
SANSONPUESISOLE ST) AU MES SON NEA AU LEA ne nr PARENT
2. Ailes ponctuées, empodium atteignant la moitié des crochets;
dernier article des antennes d’un tiers plus long que le cin-
quième article; taille de 3,5 mill. C. vitellinus KIEFFER.
Ailes nues; empodium plus long que les crochets; dernier article
des antennes plus de deux fois aussi long que le cinquième
article ; taille de 2 mill. . . . . CC. thalassophilus nov. sp.
Travail fait au laboratoire de Zoologie de l'Université de Gand.
Res
378
NOTES SYNONYMIQUES SUR LES STENUS
ET DESCRIPTION D'UNE NOUVELLE ESPÈCE
DE RUSSIE
par JS. Bondroit.
Stenus Bourtzefi n. sp. — D'un noir légèrement vernissé,
orné d’une pilosité d’un gris doré, courte et assez éparse. appen-
dices brun rouge, hormis les palpes testacés, le scape des antennes
et les hanches noirs, le second article des antennes, les trochan-
ters et les genoux rembrunis. Abdomen rebordé, une carène à la
base des quatre premiers tergites découverts, le quatrième article
des tarses simple. Long. 4.3 mill.
Tête légèrement déprimée, ornée de deux sillons parallèles, assez
profonds, leur intervalle convexe, ponctuation forte, pas très
dense.
Prothorax sensiblement plus étroit que la tête et les yeux,
environ d’un cinquième plus long que large, côtés légèrement
arrondis vers l’avant, rétrécis vers la base, la plus grande largeur
un peu en avant du milieu. Pronotum orné d’un sillon assez large
s'étendant de près de la base jusque vers le milieu, ponctuation
forte et dense, l'intervalle de deux points valant en moyenne le
tiers du diamètre d’un point.
Elytres de la largeur de la tête, à peine rétrécies vers les épaules,
pas plus longues que larges, très légèrement inégales, à ponctua-
tion forte, dense, assez rugueuse, les points un peu confluents
longitudinalement.
Abdomen assez luisant, large, à peine atténué, à ponctuation peu
forte, assez éparse, surtout au milieu des tergites.
Ce Stenus dont je ne possède qu'une © provient de la vallée du
Mesen (Russie). Il est voisin du clavicornis SGoP., mais très distinct
par la massue des antennes rousse, l’aspect plus luisant, la ponc-
tuation moins serrée, surtout à l’abdomen, et plus rugueuse aux
élytres.
Stenus foveiventris Faïrm., Kn. Fr., 1856, p. 578. — sub-
depressus REY, Ann. Soc. Linn. on 1861, p. 149. _— (OS
Fauv., Bull. ue inn. Norm., 2° série, 6, p. 96.
Je crois pouvoir garantir Loti synonymie, car la description de
FAIRMAIRE s’adapte assez bien au Sfenus subdepressus et, de plus,
tout comme le Stenus explorator FAUV., le Stenus foveiventris est
cité de Biscarosse.
|
|
|
1
|
879
Stenus morio GR. var. aequalis REY, Ann. Soc. Linn. Lyon,
1861, p. 158. — neglectus GERH., Deutsch. Ent. Zeitschr., 1899,
p. 220 (forte). |
D’après une note de M. L. BENicK (Entom. Mitt:, 1915, p. 44) le
St. neglectus GERx. doit être considéré comme une forme aptère du
St. morio; or, REY, après la description du Sf. acequalis, ajoute :
« je ne la donne que sous réserve, car elle pourrait bien n'être
qu'une variété brachÿptère du morio. » (Ann. Soc. Linn. Lyon,
1883, p. 282.)
Stenus trivialis KR., Ins. Deutsch., 760, p. 25. — {ransfuga
Rey., Ann. Soc. Linn. Lyon, 1883, p. 282.
La description du St. transfuga s'adapte bien au Sf. frivialis KR.,
espèce vulgaire en Italie. REY a placé, avec doute, le S€ trivialis
comme synonyme du St. gracilentus FAIRM:, le Sf. frivialis est
beaucoup plus épais que ce dernier (melanarius STEPH.).
380
HÉTÉROCÈÉRES NOUVEAUX png L'AMÉRIQUE DU SUD
par Paul Dognin
GEOMETRIDÆ
? Scotura semisocia sp. nov. — 2 mill. — Espèce loute
voisine de ? Scotura /Polypoetes] Jipiro Dax. dont elle ne diffère
guère que par le blanc plus restreint des ailes inférieures.
Antennes à faisceaux pédicillés, courts, plutôt épais et garnis de
cils fins. Dessus des quatre ailes noir pâle fuligineux. Supérieures
avec les nervures presqu’entièrement jaune clair et les taches
blanches suivantes : une cellulaire peu après le départ de la cellule,
immédiatement suivie entre la médiane et la 1 d’une tache interne:
une postdiscale, assez ovale, assise sur la discocellulaire. L’aile est,
en outre, traversée par une ligne subterminale blanche che-
vronnée, le chevron entre 2 et 5 plus gros. Inférieures avec toute
la cellule d’un blanc semihyalin, cette teinte débordant des 5, 4
tigés à la 8. Franges couleur du fond. Dessous du même noir pâle;
les supérieures avec les nervures concolores, sans ligne subtermi-
nale, la tache postdiscale bien marquée, les autres diffuses; les
inférieures et franges comme en dessus. Palpes noirs, la base en
dessous jaune clair ; front avec des poils jaune clair, le vertex noir.
Pacho, Colombie (2,200 mètres): un j pris par Fassr.
Lissochlora vermiculata sp. nov. — 21 et 22 mill —
Dessus des quatre ailes d’un vert d'herbe clair, coupé de nom-
breuses stries irrégulières blanches. Supérieures avec la côte large-
ment rosée, un point discal noir et deux lignes droites blanches :
une antémédiane également écartée de la base à la côte et au bord
interne et une postmédiane sensiblement parallèle au bord. Le bord
terminal finement rose; la frange soufrée, coupée de touffes nervu-
rales roses. Inférieures traversées immédiatement après le milieu
par une ligne blanche parallèle au bord terminal qui est rose avec
la frange comme aux supérieures. Dessous pareil mais blanchissant,
les lignes moins distinctes et les bordures atténuées.
Pacho, Colombie (2,200 mètres) ; deux 4j (FASSL).
Racheospila dispilata sp. nov. — 26 mill. — Les quatre
ailes vert tendre avec une série commune postmédiane de petits
points nervuraux blancs précédés dans les mieux marqués d’une
petite accumulation d’atomes, les lignes incurvées sur 2 puis paral-
381
lèles aux bords; chaque aile marquée d’un petit point discal noir;
les supérieures avec la côte finement blanche et quelques points
nervuraux marquant l’antémédiane. Dessous blanchissant, un peu
moins dans la région costale des premières ailes, sans lignes ni
points. Franges blanches. Palpes blancs; vertex entre les antennes
blanc liséré de rose en dessus; gaines des antennes blanches;
collier et thorax verts; dessus de l’abdomen vert pâle au départ
puis blanchissant avec trois points dorsaux blancs lisérés de rose
sur les 2, 4 et cinquième anneaux, le troisième tout petit; touffe
anale blanche.
Medina, Est de la Colombie (500 mètres); un « (FassL).
Nediffère de Racheospila liriata Dan. (Ann. Soc. ent. Belg., vol. 49,
p. 215, 1898) que par l’absence du liséré terminal rouge des ailes et
ses palpes blancs.
Blechroma pulverata sp. nov. — 33 mill. — Les quatre
ailes vert d'herbe pâle, les dessins d’un lilacé délavé très pâle
bordés d’ocre brunäâtre clair avec la base (plus largement aux supé-
rieures) et le dessus du premier anneau noirs. Dessus des premières
ailes avec une ligne antémédiane plus écartée au bord interne qu’à
la côte, rattachée dans la cellule à la partie basilaire noire; un lavis
lilacé partant de la cellule peu avant le trait discal noir, s'étendant
entre la 4 et la sous-costale jusque peu après le départ de 8 et,
entre 6 et 4, jusqu'à la ligne subterminale, la côte brunissant au-
dessus du lavis; une ligne subterminale, suffusée au sommet
jusqu’à l’apex, réduit à ses bords irréguliers de 7 à 4, parallèle au
bord terminal de 4 à 2, rentrant de 2 au bord interne, deux petits
traits postmédians reliant son angle intérieur de 2 à 4. Inférieures
avec une série médiane de taches brisées, la tache postdiscale plus
en dehors et une très large bande subterminale arrondie à bord
extérieur irrégulier et bord intérieur coupé en escalier, parallèle
au bord terminal. Franges lilacées. Dessous des quatre ailes et
franges blanchissant, sans dessins mais avec les traits discaux noirs
visibles aux supérieures. Vertex brunâtre lilacé ; sommet de la tête
et collier vert pâle; ptérygodes à devant vert, le reste brunätre
lilacé.
Medina, Est de la Colombie (500 mètres) ; un (FASsL).
À placer tout auprès de Blechroma conflua WAKRREN.
Hydata exsignata sp. nov. — 25 mill. — Bord terminal des
supérieures légèrement renflé sur 5, des inférieures acuminé sur 6.
Dessus des supérieures avec la première moitié interne et les deux
premiers tiers supérieurs semitransparents verdâtres ; La base large-
%
382
ment opaque et roussâtre; une lache discale n’atteignant pas la 4,
opaque et verdâtre; une très large bordure terminale occupant le
dernier tiers, opaque, d’un gris olivâtre coupé de roussâtre le long 3
des 1 et 2, plus légèrement des 3, 4 et 5; cette bordure est coupée
intérieurement par un sinus rentrant entre 5 et 6 et n’atteint pas
le bord terminal de 4 à l’apex ni sur là côte, le fond reparaissant
sur ces bords, plus profondément entre 7 et 8; l’extrême bord
verdissant. Dessus des inférieures opaque, d’un gris olivâtre lavé
de roussâtre notamment à la base, l’extrême bord verdissant, avec |
un vague rappel des dessins du dessous. Franges blanches avec |
quelques poils verdissants. Dessous des supérieures comme le
dessus, les teintes moins accentuées; des inférieures blanchissant |
avec l'indication, sous un cerlain angle, du point discal et d’une
ligne postmédiane arrondie. De à
Pacho, Golombie (2,200 mètres); une © (KASSL). |
Espèce à placer auprès d’Hydata latifasciata \W ARREN. |
Anisodes nivestrota sp. nov. — 33 mill. — Front blanchis-
sant; départ des antennes blanc, sommet de la tête et dessus du
thorax brun rougeûtre semé de poils blancs. Dessus des quatre
‘ailes brun rougeûtre irrégulièrement semé de taches irrégulières
blanches qui s'accumulent sur la côte et à l’apex des supérieures,
dans la moitié basilaire et costale des inférieures. Premières ailes
avec un trait discal, deux lignes (antémédiane et postmédiane) fes-
tonnées, noirâtres, à peine plus teintées que le fond, la postmé-
diane parallèle au bord mais rentrant sur la 2 et trois gros points
subterminaux blancs, entre 3 et 4, 6 et 8. Inférieures avec une
tache discale blanche bordée par un trait intérieur noirâtre et une
ligne postmédiane arrondie, festonnée, également noirâtre. Fran-
ges brun rougeûtre coupé de blanc. Dessous d’un blanc ochracé,
légérement testacé aux premières ailes, avec une vague indication
de deux fines lignes testacées communes (postmédiane et subter-
minale) et les franges concolores.
Lino, Panama (800 mètres); une © (ra)
: Heterephyra ephippiata sp. nov. — «j 27, & 28 mill. —
Tête, dessus du corps et des ailes jaune orangé, les lignes noi-
râtres. Supérieures avec un lavis rougeâtre sous-médian de la pre-
mière ligne au bord terminal; un second lavis de la discocellulaire
au bord entre 4 et 6; un trait discal noirâtre accompagné d’une
tache rougeâtre et trois lignes : une antémédiane largement fes-
tonnée; la postmédiane et la subterminale arrondies, parallèles, en
chevrons réguliers, épaissis sur les nervures et les bords. Frange
\
389
concolore, pointée de noiràälre aux nervures. Inférieures avec la
moitié apicale de l’aîle lavée de rougeûtre; une lache discale rou-
seâtre coupée par un trait noirâtre et les deux lignes extérieures
(postmédiane et subterminale) ainsi que la frange comme aux pre-
mières ailes. Dessous des quatre ailes jaune orangé sablé de rou-
geàtre plus particulièrement aux supérieures, la subterminale
reparaissant en ponctuations nervurales pâles, les franges comme
en dessus.
Lino, Panama (800 mètres); une paire (FASsL).
Berambe substriata sp. nov. — 14 mill. — Dessus du corps,
des quatre ailes et des franges noir, ces dernières avec quelques
poils blancs sous l’apex des premières ailes. Supérieures avec la
côte coupée par les traits ocre suivants: quatre basilaires réguliè-
rement espacés: un antémédian; quatre immédiatement après le
milieu qui se touchent et un postmédian qui se dédouble en des-
sous. Dessous des quatre ailes brun vineux sablé d’écailles gris
lilacé quidominent dans toute la seconde moitié des secondes ailes
et sur une partie des supérieures; ces dernières ailes traversées par
des séries entrecoupées de stries blanches faisant suite aux cou-
pures costales qui reparaissent en dessous, avec la région apicale
s’éclairant de ferrugineux dès la ligne subterminale et jusqu’à la 6.
Dessous des inférieures avec des stries entrecoupées basilaires et
sur le bord abdominal, la série subanale éclairée de ferrugineux;
franges gris noirâtre, blanchissant vers l’apex des premières ailes.
Antennes noires, la gaine ponctuée de blanc.
Muzo, Colombie (400 à 800 mètres); un (FASsSr).
Voisin de (Cleta) faragita ScHAUS.
G. Hirthestes gen. nov. — Palpes droits dépassant un peu la
tête; antennes subserrate, garnies de cils fins. Aïles allongées, les
inférieures ovales, avec les deux angles arrondis. Dessous des infé-
rieures avec la côte garnie de longs poils et, au milieu de la région
costale, une sorte de tache d’androconia dont les poils jaunes cou-
chés semblent plutôt épais et durs; nervures poilues en partie.
Première paire de pattes avec une paire d’épercns; seconde paire
avec les tibias garnis de très longs poils; pattes de derrière cachées
dans de longs poils dont une touffe sort à la base des inférieures.
Supérieures avec 3 d'avant l’angle; 4 de l’angle; 6 de l’angle supé-
rieur; 10 d’avant 8.9 tigés sur 7; 11 de l’areolet; 12 libre. [nfé-
rieures avec 2.3 tigés et 4 de l’angle.
Type : Hirthestes-laniala sp. nov.
Acidalia sericea KFELDER; Ptychopodas percrinita \WARR. (Nov.
Zool. IV, p. 444) et subvestita Wanrr. (loc. cit., p. 445), appar-
tiennent également à ce genre.
384
Hirthestes laniata sp. nov. — 19 mill. — Dessus des quatre
ailes olivâtre pâle semé d’écailles luisantes surtout aux inférieures,
les supérieures avec un point discal noir et une ligne postmédiane
plus sombre, tremblée, un peu plus écartée sur la côte; les franges
concolores. Dessous semblable. Front et sommet de la tête brun
olivâtre; vertex et gaines des antennes blanc crémeux.
Medina, Est de la Colombie (500 mètres); un ($ (FASSL).
Hyriogona flavicosta sp. nov. — 18 mill. — Supérieures
citron pâle avec la première moitié interne lilacée, cette teinte
atteignant à peine la médiane et s’arrêtant peu après la naissance
de 2 pour de là aller droit à l’angle interne, brunissant sur son bord
extérieur; quelques écailles vineuses sur la 2, entre 3 et 4 et cel-
lulaires; un assez gros point discal noir; la ligne antémédiane
marquée par quelques atomes costaux ; la ligne postmédiane formée
de quelques atomes qui se suivent, arrondis, de la côte à la 5, fai-
sant un angle aigu sur 4, puis se fondant dans l’irroration entre
3 et 4; quelques atomes subterminaux entre 3 et 4. Inférieures
lilacées avec un petit trait discal plus sombre; une teinte postmé-
diane ocre entre 3 et 6 lisérée de citron et marquant, sans doute, la
ligne suivie d’une éclaircie postmédiane citron entre 2 et 5; le bord
citron sur l’apex et jusqu'à la 4 Franges citron pâle. Dessous
pareils, mais les teintes effacées. Tête lilacée; collier citron pâle;
ptérygodes citron pâle, la pointe lilacée ; corps lilacé.
Medina, Est de la Colombie (500 mètres); un 4 (FAssL).
Port d’Hyriogona capitata WARREN dontil se distingue par sa côte
citron, n’a pas la frange de poils le long de la cellule et sur la
o comme Hyriogona fimbriata \NARREN.
Anticlea mixticolor DoGniN. — Dans les mémoires de la
Société entomologique de Belgique, tome 22, p. 24, j'ai décrit
Perizoma mixticolor sur trois Ç® du Monte Tolima; Je reçois main-
- tenant deux ‘44 de Yuntas près Cali et cette espèce sera mieux
placée dans le genre Anticlea.
29 et 30 mill. — Le premier «, presque typique, est pourtant
déjà plus coloré que les 99 avec l’antémédiane et la postmédiane
contrastées et une tache terminale noire assise sur 5 qui ressort plus
vivement que dans le type.
Le second que je propose de séparer sous le nom d’ab. rufis-
trota se colore encore davantage. La large bande médiane, gris
lilacé dans le type, devient rose sauf les coupures costales noires.
La région terminale devient également rose, traversée par quelques
taches postmédianes et terminales et la ligne subterminale irrégu-
lière jaune verdâtre, la région apicale jusque vers 4 restant noire
389
avec l’irroration bleuätre lilacée typique. L’antémédiane noire qui
limite intérieurement la bande médiane est coupée droite à son
bord extérieur et non suffusée comme dans le type. Les inférieures
sont d’un blanc jaunâtre, moins grisant que dans le type. En des-
sous l’espace postdiscal clair ne s’arrête pas à la 4, mais continue
jusqu’au bord interne en contournant sous la 4 l’angle de la bande
médiane du dessus, le bord terminal s’éclaire de l’angle à la 4; les
inférieures indiquant assez clairement une triple ligne postmé-
diane coudée au centre.
Yuntas près Cali, Colombie ; deux 4 (FASSL).
Anticlea flexuosa sp. nov. — + 26, © 28 mill. — Dessus des
supérieures lavé de vert tendre et de rose pâle, traversé par des
séries de fines lignes noires, formant bandes, comme suit : trois
basilaires dentées, légèrement arrondies; trois extrabasilaires
semblables; trois antémédianes coudées sur la médiane, puis
obliques et droites jusqu’au bord interne, précédant immédiate-
ment le point discal noir assez gros; quatre postmédianes par
groupes de deux, le groupe intérieur joignant le groupe des anté-
médianes sur la nervure médiane, le groupe extérieur noircissant
et fortement lunulé entre 4 et 6, suivi en partie d’un liséré blanc;
une irroration rosée de 4 à 6 se dirigeant sous l’apex et coupant en
deux la bande subterminale formée, de la côte à la 7, par deux fines
lignes et, de la 6 au bord interne, par une ombre noire bien dentée
et lisérée de blanc en dehors; un liséré terminal noir festonné
lançant des grosses touffes noires dans la frange blanche. Dans le
spécimen le plus coloré, les irrorations rosées lavent les régions
sous-costales, médianes et, pour partie, internes; mais dans l’un
des spécimens le rose disparaît et quelques parties blanchissent.
Dessus des inférieures blanc gris luisant, laissant deviner une ligne
terminale parallèle au bord, quatre fines lignes parallèles, droites,
dont la plus intérieure passe sur le point discal; frange grisâtre
avec de fines touffes nervurales noircissant. Dessous des inférieures
comme le dessus, mais sablé d’atomes noirâtres, les dessins mieux
marqués. Dessous des supérieures noirâtre avec le point et un
vague rappel des deux dernières lignes du dessus.
Bogota (2,800 à 3,200 mètres); Pacho (2,200 mètres); Ober Rio
Negro (800 mètres); Colombie; plusieurs 44}, une © (FASSL).
Anapalta terminisecta sp. nov. — 27 à 30 mill. — Dessus
des supérieures avec la base et une très large bande médiane
occupant plus de la moitié de l’aile olive sombre, traversé par des
lignes noires plus ou moins fondues dans le fond, soit : deux basi-
laires, deux antémédianes avant le point et trois postmédianes, ces
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVIII, 2-1 1914. 25
386
dernières plus dentées, les premières tremblées ; un point discal
noir ; entre la base verte et la bande un espace verdâtre ochracé
dont le bord extérieur se coude dans la cellule; bord extérieur de
la bande médiane droit de la côte à la 7, puis en dehors et arrondi
pour rentrer parallèle au bord terminal, marqué sur chaque ner-
vure par un point blanc. Suivant ce bord : entre la côte et la 7 une
éclaircie blanche suivie par une irroration brune sous-costale s’ar-
rêtant à la ligne subterminale ; entre 5 et 3 une éclaircie ochracée
atteignant le bord et couvrant la frange entre 4 et 3; une irroration
brune à l’angle interne; une ligne subterminale interrompue de
chevrons bruns; l’extrémité des nervures frangé de brun avec un
trait noir de chaque côté; la frange olive coupée de clair. Infé-
rieures blanc ochracé luisant avec le rappel de la ligne du dessous
et un liséré terminal noir entrecoupé; le dessous sablé d’atomes
noirâtres avec le point et une ligne subterminale arrondie; la
frange concolore. Dessous des premières ailes noircissant avec une
coupure costale ochracée postmédiane suivie de traits nervuraux
marquant la ligne et un rappel ochracé de l’irroration terminale
entre 3 et 5. Cette 1rroration qui ressort bien en dessus, donne un
cachet spécial à l’espèce.
Monte Socorro (3,400 à 3,800 mètres); Yuntas près Cali; Colom-
bie, plusieurs 4 (FAsSL).
Anapalta terminisecta fulvicincta subsp. nov. — 29 et
31 mill. — Diffère du type par sa tonalité non plus olive sombre,
mais brun rougeûtre ; l’espace extrabasilaire brun marron, bordé
de chaque côté par une fine ligne blanche; la bande médiane égale-
ment bordée en dehors par une ligne blanche continue, droite de la
côte à la 7 puis bien dentée; la région terminale marron, brunissant
sur 9, 6 et à la côte; la ligne subterminale marron en partie fondue
dans le fond; la frange brune coupée de marron. Inférieures et
dessous comme dans le type.
Monte Socorro et Yuntas, près Cali, Colombie; deux 4j (FASSL).
Anäâpalta orthoprorata sp. nov. — 30 à 32 mill. — Espèce
bien voisine d’Anapalta /Cidaria) zara Taierry Mic (Le Natura-
liste, 1° juillet 1895); elle est plus grande, les ailes plus larges,
bien arrondies et je la crois distincte. Supérieures avec le fond
vert et mousse, les lignes noires; base mousse traversée par trois
lignes tremblées ; un espace extrabasilaire plus clair sans lignes
distinctes ; le point discal précédé et suivi par trois fines lignes
plus ou moins complètes sur un fond mousse s’assombrissant à la
côte, la ligne extérieure sortant en dehors sur 6, puis arrondie, bien
dentée, semant un gros point blanc sur chaque nervure et suivie
387
par deux lignes exactement parallèles, brunes de 5 à l’angle ;
l’espace terminal brunissant avec une irroration noire de 5 à
l’apex; quelques taches terminales noires entre les nervures ; une
fine ligne terminale blanche tremblée de la côte, cessant sur la tache
entre 5 et 6; un liséré terminal noir coupé par les nervures; la
frange brun et clair. Dessus des inférieures gris, la frange à reflet
ochracé. Dessous des quatre ailes gris brun avec les points discaux,
trois coupures costales ochracées au dernier quart des supérieures,
les inférieures avec une ligne postmédiane et une subterminale
distinctes dans deux cotypes.
Yuntas près Cali; Monte Socorro (3,500 mètres); Colombie ;
quatre «4 (FASSL).
Hammaptera irrelata sp. nov. — 35 mill. — Ressemble à
Hammaptera (Cidaria) Kirschi MAASSEN (Stübel’s Reise, pl. IX,
fig. 10, p. 167) mais d’un brun plus soutenu; la ligne postmédiane
bordant extérieurement la bande médiane moins anguleuse, suivie
non de blanc, mais de vert pâle et de rosé puis d’une ligne géminée
noire bien festonnée (que remplace une ombre dans Kèrschi). Des-
sus des inférieures blanc laiteux, l’apex immaculé, un tout petit
point discal se voyant seul par transparence. Dessous des supé-
rieures avec la bande postmédiane claire moins interrompue par
le nuage noir entre 2 et 4. Dessous des inférieures blanc laiteux,
l’apex concolore, avec le point, quelques vagues traces de plusieurs
lignes parallèles et une légère ombre subterminale interrompue.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); un «4 (FAssL).
Rhopalista probataria viridans subsp. nov. — 40 mill. —
Diffère de Rhopalista (Hammaptera) probataria H. Scx. fig. 404 405
en ce que le dessus des supérieures verdit entièrement, les lignes
seules d’un vert olive sombre noircissant à peine par places; en ce
que le dessus des inférieures tourne au noir pâle irroré de rou-
getre dans la seconde moitié. En dessous les dessins se dévelop-
pent; supérieures avec la côte sablée de gris fauve, une éclaircie
postdiscale pâle entre 4 et 6, une éclaircie terminale entre 3 et 4,
l’éclaircie apicale et une série subterminale de points intranervu-
raux clairs; inférieures gris fauve avec le point discal, quatre
lignes dentées parallèles arrondies et une ombre noïirätre terminale
coupée par quelques points terminaux pâles.
Environs de Loja, Equateur; deux 44.
Orthoprora plumbeipennis sp. nov. — 35 mill. — Espèce
toute voisine d’Orthoprora rojiza DGN. décrite de l’Equateur mais
que j'ai également recue de Colombie. Dessus des supérieures
388
avec la base brune, traversée, dans l’exemplaire le mieux marqué,
par trois lignes noires parallèles légèrement arrondies, la troi-
sième lisérée de fauve (rojiza a la même disposition mais les
lignes sont plus droites et tremblées); une antémédiane lançant
deux angles aigus dans la cellule et la sous-médiane, noire, lisérée
intérieurement de gris, précédée d’un fond brun coupé par trois
traits costaux noirs (cette ligne est totalement différente dans
rojiza dont l’antémédiane est à peine ondulée et parallèle aux
lignes environnantes); la ligne antémédiane suivie par un fond
brun traversé par deux lignes noires parallèles, ondulées; un
espace médian gris olivätre contenant le point discal noir lequel
ne touche aucune des deux lignes (dans rojiza ce point est placé
‘tout contre la ligne intérieure), l’espace médian bordé de chaque
côté par une ligne dont l’extérieure à peine plus ondulée que l’in-
térieure (dans rojiza elle est fortement flexueuse) est suivie par
un espace postmédian brun qui contient deux lignes suffusées
noires, incomplètes qui lui sont parallèles; l’espace postmédian
limité par une ligne subterminale arrondie en dehors sous la côte
et surtout entre 3 et 4, noire et bien dentée, se termine aminci
sur le bord interne; la ligne subterminale lisérée de gris en dehors;
bord terminal avec une éclaircie brun fauve à l’apex et une série
d’ombres intranervurales noires coupées d’un chevron blanc, les
deux ombres entre » et 7 formant tache; un liséré terminal noir
coupé aux nervures; la frange coupée de brun et de noir. Dessus
des inférieures et franges gris ochracé luisant. Dessous des quatre
ailes noirâtre avec les points discaux noirs et la vague indication
d’une postmédiane (rojiza a le dessous plus clair, la postmédiane
fortement marquée comme les points et même une ligne sub-
terminale).
Monte Socorro (5,400 à 3,800 mètres); Paramo del Quindin
(3,800 mètres); Colombie; trois (ÿ (FASSL).
Orthoprora plumbeipennis ab. tenuistrigata ab. nov. —
3» mill. — Diffère du type en ce que l’espace médian, aminci, de
largeur sensiblement égale et à peine flexueux, devient ocre cou-
pant ainsi l’aile en deux, les teintes grises et blanches de l’aile
tournant à l’ochracé.
Monte Socorro (3,400 à 3,800 mètres); Colombie; deux jf
(FASSL).
Orthoprora plumbeïpennis ab. curviviata ab. nov. —
35 mill. © 44 mill. — Diffère de l’aberration précédente en ce
que l’espace médian ocre est plus large, renflée notamment sous la
côte et 3.4; la ligne antémédiane s’irrore entièrement de gris et
989
l’irroration se continue jusqu’à la base par la sous-costale, la mé-
diane et la 1 ; la teinte du dessous prend un reflet cuivreux.
Monte Socorro; Tochesito, Quindin (5,000 mètres) ; Colombie ;
une paire (FASSL).
Orthoprora plumbeipennis ab. cervinipennis ab. nov. —
36 mill. — Cette variété semble à première vue une espèce toute
différente, mais elle pourrait bien n'être qu’une variation extrême
de plumbeipennis. Dessus des supérieures entièrement fauve brun
coupé par une ligne basilaire brun noir géminée, plus droite que
dans le type; un point discal noir relié à la côte par une double
ligne formant comme un V aplati, reserré sur la sous-costale et
accompagné de chaque côté par deux fines lignes parallèles dont la
première se ferme sous le point et, avec la seconde, continue jus-
qu’au bord interne en une ombre légère ; des traits nervuraux brun
noir coupés de clair marquant les dents de la ligne subterminale,
suivis de l’angle à la 7 par des taches intranervurales ochracées
coupées de deux traits vert olive, les deux taches entre 5 et 7
presqu'entièrement vert olive; la frange concolore. Dessus des
inférieures et dessous des quatre ailes comme dans le type.
Monte Socorro (3,400 à 3,800 mètres); Colombie ; un d (FASssL).
Orthoprora anticleata Sp. nov. — 32 mill. — Dessus des
supérieures avec le premier tiers basilaire et une large tache sur le
dernier tiers costal gris lilacé, le reste de l'aile gris ochracé, tra-
versé par trois lignes géminées à bords brun noir et centre ferru-
gineux ; une basilaire incomplète; une antémédiane un peu
flexueuse bordant l’espace gris lilacé ; une postmédiane oblique
limitant la tache costale de la côte à la 6, cessant à la 6, mais conti-
nuée par une série de points nervuraux bruns pour finir de la 4 au
bord interne sur un trait juxtaposé à l’antémédiane ; une irroration
noire de 6 à l’apex limitant la tache en dessous; frange gris
ochracé. Dessus des inférieures et frange ochracé blanchâtre.
Dessous des quatre ailes et franges grisâtres ; les supérieures avec
un point discal et une ombre noirâtre sur la côte avant l’apex ; les
inférieures avec le point discal et une série postmédiane arrondie
de points nervuraux noirs.
Yuntas près Cali, Colombie; une © (FAssL).
Orthoprora seminigrata sp. nov. — 32 et 36 mill. — Dessus
des supérieures avec le premier tiers basilaire ocre terreux, le reste
de l’aile brun noir à reflet lilacé. Premier tiers traversé par une
extrabasilaire géminée brune bien dentée, suivie par trois lignes
parallèles à départ costal brun puis terreuses et fondues dans le
390 x
fond; l’espace brun: noir limité intérieurement par une ligne noire
suivie d’une seconde ligne parallèle, avec le point discal terreux,
une double ligne postmédiane noire bien dentée, la seconde bordant
une large tache costale terreuse n’atteignant pas l’apex et descen-
dant sous la 7; une série de taches subterminales terreuses che-
vronnées intranervurales de 6 au bord interne avant l’angle, la
pointe intérieure des chevrons marquée d’un trait nervural gris
blanc; toutes ces taches terreuses traversées par une ligne dentée
brune ; frange brun noir coupée d’une touffe terreuse à l’extrémité
des nervures. Dessus et dessous des inférieures d’un noirâtre
ochracé avez le point et une postmédiane arrondie qui se distin-
guent avec peine, une légère ombre terminale et la frange plus
claire. Dessous des supérieures noirâtre avec le point et la côte
marquée subapicalement par une série de traits ochracés, continués
par quelques points nervuraux subterminaux; frange comme en
dessus.
Yuntas près Cali; Monte Socorro (3,400 à 3,800 mètres),
Colombie; deux (ÿ (FASSL).
Isodiscodes albicurvata sp. nov.— + 28 à 50 © 32 mill.—
Dessus des supérieures varié de blanc et de brun marron; la base
_marbrée de ces deux teintes, les marbrures blanches dominant
antémédianement et comme coudées, ou plus en dehors, dans la
cellule; une bande postmédiane brun marron, plus large au départ
de la côte, passant sur la discocellulaire puis recourbé en dehors et
se prolongeant entre 2 et 3 jusqu'au bord terminal, la partie inté-
rieure rentrant en dedans sur le bord interne; cette bande est
suivie par une large éclaircie blanche formant également demi-lune
de la côte au bord terminal entre 3 et 4 et reparaissant postmédia-
nement entre 1 et 2, cette éclaircie blanche est coupée et bordée
par trois fines lignes brun marron, parallèles et dentées; région
terminale brun marron marbrée d’irrorations subterminales
chevronnées blanches surmontant des irrorations terminales en
forme de cônes ; un liséré terminal brun émettant de fortes touffes
nervurales brunes dans la frange ochracée. Dessus des inférieures
ochracé gris luisant avec le point et trois lignes (postmédiane,
subterminale et terminale) plus sombres, la frange ochracée coupée
de touffes brunes;le dessous sablé d’atomes ocre notamment sur les
nervures avec de fines stries brun noirâtre, le point et les lignes
bien marqués. Dessous des supérieures noircissant et en même
temps s’éclairant assez vivement d’ocre sur la côte et l’emplace-
ment de l’éclaircie blanche du dessus.
Yuntas près Cali; Monte Socorro (3,400 à 3,800 mètres);
Colombie; plusieurs y, une © (FASSL).
NE
300
391
Isodiscodes. nitidata sp. nov. — + 27 © 98 mill. — Dessus,
des supérieures brun noirâtre et blanchâtre; la première moitié
comme marbrée de blanchâtre et laissant deviner les lignes brunes
suivantes, d’ailleurs partiellement fondues et mal délimitées : une
basilaire ; une extrabasilaire; le point discal bien marqué entre
l’antémédiane et la médiane; une postmédiane dentée suivie en
dehors par une irroration blanchâtre dentée; la région terminale,
apicale surtout, brune coupée par une fine ligne terminale blanche
suffusée sur le bord sauf à l’apex et sur 5. Frange blanche et brune
avec un peu d’ochracé dans la moitié inférieure. Dessus des infé-
rieures gris luisant, la frange s’ochraçant. Dessous des quatre ailes
gris noirâtre; les inférieures avec une série terminale de points
nervuraux blancs ; les supérieures avec quelques coupures ochra-
cées costales et un vague rappel partiel de la ligne terminale du
dessus.
Cette description est faite sur la © plus fraiche.
Yuntas près Cali, une paire; Monte Socorro (3,400 à 3,800 mètres),
un (j, Colombie (FASsL.).
Cette espèce rappelle Psammoclysta [Cidaria] cinercolimitata
THiERRY MIEG.
Psaliodes torsilinea sp. nov. — 17 mill. — Ressemble à
Psaliodes dislocata \WARREN, mais de taille presque moitié moindre.
Dessus des supérieures brun avec la côte coupée d’atomes jaunâtres,
la base marbrée de blanc et les lignes blanches suivantes : une
antémédiane géminée, épaisse, deux fois coudée; une postmédiane
géminée, amorcée du bord interne à la 2 puis de la côte à la 6, se
continuant de 6 sous la 4 par deux traits tremblés beaucoup plus
rapprochés du bord terminal; un troisième trait tremblé, parallèle,
de la 6 à la 3, représente la ligne subterminale qui reparait vers la
côte ainsi qu’au bord interne; quelques traits terminaux blancs,
irréguliers, entre 6 et 3; la frange brune coupée intranervurale-
ment de jaunâtre. Dessus des inférieures brunâtre avec le point
cellulaire noirâtre, une ligne postmédiane blanche arrondie,
faiblement marquée et la frange jaunâtre. Dessous des supérieures
brunâtre, lavé de jaunâtre sous la côte et sur les extrémités nervu-
rales des 8 à 4, avec le rappel des deux dernières lignes blanches
coupées comme en dessus, mais la subterminale continue de 5 à 8
et la postmédiane coupée par une ligne noire parallèle au bord,
allant de la côte à la 3. Dessous des inférieures avec de nombreuses
stries blanches; un assez gros point discal noir et une postmédiane
noire, arrondie. Franges comme en dessus. Antennes noires fine-
ment coupées de jaunâtre.
Lino, Panama (800 mètres); une © (FAssL).
392
Psaliodes cupreipennis sp. nov. — 16 et 17 mill. — Les
quatre ailes brun rouge cuivreux. Dessus des supérieures avec la
côte coupée par quelques atomes jaunes; quatre lignes transver-
sales plus rougeâtres que le fond, sablées d’atomes jaunes (extraba-
silaire et antémédiane ondulées, postmédiane interrompue entre
3 et 6, terminale indiquée à l’apex, entre 6 et 4 et vers l’angle):
diverses taches irrégulières blanches accompagnant les lignes,
savoir : trois taches (sous médiane, cellulaire et costale) immédiate-
ment en dehors de la seconde ligne; cinq taches lunulées précé-
dant immédiatement la postmédiane, savoir : deux internes du
bord à la 2, la troisième entre 4 et6, beaucoup plus rapprochée du
bord terminal, la quatrième entre 6 et 8 plus intérieure que la cin-
quième, costale; quelques petites taches terminales entre 4 et 8.
Extrémités des nervures et liséré terminal noirâtres. Dessus des
inférieures avec l’indication d’un point discal noir. Dessous des
premières ailes grisant dans la moitié interne avec le rappel d’une
partie des dessins. Dessous des inférieures avec le point discal noir
bien marqué. Franges jaunâtres coupées de grosses touffes nervu-
rales noires.
Santo Domingo, Carabaya, Pérou; Castro, Parana; plusieurs ©9.
Diffère de Psaliodes picta WARREN (Nov. Zool., XI 1904, p. 68)
par ses inférieures concolores et la tache costale postmédiane
blanche des supérieures, coupée en deux traits dans cupreipenms,
triangulaire dans picta.
Cœnocalpe favillacea sp. nov. — 24 et 26 mill. — Dessus
des quatre ailes gris à tendance rosée, les dessins noirs. Supé-
rieures traversées par une fine basilaire arrondie; une double
extrabasilaire dont la seconde se diffuse intérieurement; une double -
antémédiane coudée sous la côte dont la première se diffuse exté-
rieurement et la seconde est immédiatement suivie du point discal;
quatre fines postmédianes parallèles, dentées, dont la dernière
semi-lunulée de 4 à 6 se diffuse intérieurement de la côte à la 4, la
diffusion recouvrant les deux lignes précédentes; une fine subter-
minale dentée, parallèle, semant des petits points noirs sur les ner-
vures; une légère ombre terminale de 4 à 5; un liséré terminal noir
festonné; frange concolore, à première moitié plus épaisse. Dessus
des inférieures avec une fine antémédiane précédant le point discal
et suivie par deux fines lignes parallèles ; la postmédiane un, peu
plus épaisse, dentée, Suivie par la subterminale parallèle et ponc-
tuant les nervures; encore deux fines lignes indistinctes, parallèles;
le liséré et la frange comme aux premières ailes. Toutes ces lignes
se laissant bien deviner mais en partie fondues dans le fond et peu
distinctes. Dessous des quatre ailes gris sablé de fins atomes noi-
393
râtres avec les points discaux et quelques légers rappels partiels de
lignes, la frange concolore.
Bogota (2,800 à 5,200 mètres), Colombie; deux (ÿ (FASSL).
Espèce rappelant et voisine de Goenocalpe apicata (GUÉNÉE).
Cœnocalpe bistrigata sp. nov. — 24 à 25 mill. — Supé-
rieures allongées, l’apex un peu acuminé, avec la côte grise cou-
pée par de nombreux départs de lignes noires qui cessent sur la
sous-costale et une série de lignes obliques allant du bord interne à
la sous-costale : une basilaire et une double extrabasilaire noire sur
fond gris rosé, les deux extrabasilaires suffusées ensemble; trois
lignes blanches à peine séparées par quelques écailles noires, très
légèrement incurvées; trois lignes noires suffusées ensemble, la
seconde passant sur le point discal suivies à une petite distance par
trois autres lignes noires dont la dernière, comme les deux lignes
blanches suivantes, se coude assez fortement en dehors entre 2
et 3, 3 et 4; ces trois lignes remontent obliquement vers l’apex, se
coudent sur la sous-costale et rentrent sur la côte, elles se diffusent
entre elles et avec les lignes précédentes, forment ainsi une large
bande médiane noire; cette bande est suivie par deux lignes blan-
ches qui se coudent entre 2 et 3,5 et 4, puis se fondent pour finir,
droites, sur l’apex même; elles sont suivies sur le fond terminal
gris rosé par deux très fines lignes blanches du bord à la 5, puis
d’une ombre noire jusqu’à l’apex; une ombre terminale noire tra-
versée par une fine ligne blanche tremblée; un fin liséré terminal
noir; la frange blanche coupée par deux lisérés noirs (central et
final). Dessus des inférieures blanc avec le point discal et une suc-
cession de lignes noirâtres parallèles, plus ou moins diffusées : une
basilaire; le point précédé par une antémédiane et suivi par quatre
lignes, la dernière plus largement diffusée; encore quatre lignes, la
dernière diffusée, coupée par une fine ligne blanche: liséré et
franges comme aux supérieures. Dessous de celles-ci noirâtre avec
le rappel dans la seconde moitié costale de lignes dentées noires.
Dessous des inférieures blanchissant, les lignes du dessus rappelées
par des séries de lunules noires entrecoupées. Chaque aile avec le
point.
Bogota (2,800 à 3,200 mètres); Colombie; quatre 4% (FAssL).
Cette espèce se distingue de Coenocalpe effluata SNELLEN el
cincta SCHAUS par sa taille plus grande et ses lignes subterminales
coudées entre 2 et 5.
Cœnocalpe inflexa sp. nov. — 25 mill. — Dessus des supé-
rieures gris traversé pas une série de lignes parallèles obliques; la
base grise, traversée par trois lignes noires dont la dernière diffu-
394
sée, est suivie par trois lignes blanches puis deux noires dont la
première diffusée; le point discal noir bien marqué; l’espace mé-
dian gris suivi par quatre lignes noires dont les deux premières
rentrent sur la côte comme toutes les lignes précédentes, ia der-
nière, diffusée, est lisérée de blanc, sort en dehors par un coude de
2 à 3, encore plus accentué de 3 à 4, puis rentre sur 9 pour, de là,
aller droit à la côte parallèlement au bord; le liséré blanc est suivi
de deux autres lignes blanches parallèles; espace terminal gris,
marqué de quatre taches subterminales noires de 5 à la côte et
coupé par une ligne blanche festonnée. Dessus des inférieures
blanc avec le point et une série de lignes parallèles noirâtres peu
marquées, les terminales diffusées, Les quatre ailes avec un fin
liséré et la frange noiratres, cette dernière mêlée de poils blancs.
Dessous des quatre ailes gris avec les points discaux et le rappel
d’une pañîtie des lignes.
Bogota (2,800 à 3,200 mètres), Colombie; un « (FASSL).
Cette espèce rappelle emanata DOGNIN par la disposition de ses
lignes subterminales qui aboutissent à la côte, non à l’apex ; mais
celles-ci sont coudées.
Cœæœnocalpe crenatilinea sp. nov. — (4j 22, 99 24 et 28 mill.
— Dessus des supérieures gris avec le tiers basilaire suffusé de
blanc et traversé par une série de fines lignes grises parallèles à
peine arrondies; le tiers médian avec le point discal noir précédé
d’un groupe de deux lignes et suivi d’un groupe de trois lignes,
suffusé de blanc sur la côte et sur son centre entre les deux groupes
de lignes, les dernières lignes un peu plus obliques, la toute der-
nière, dentée entre les nervures, rentrant légèrement sur 2, un peu
plus rapprochée de l’angle au bord interne que de l’apex sur la
côte; le tiers terminal suffusé de blanc et traversé par trois lignes
grises parallèles qui n’atteignent pas la côte mais, vers la 6, se
réunissent en une ombre grise qui forme un trait droit sur l’apex;
frange blanche tachetée de gris. Dessus des inférieures blanchâtre
semé de quelques atomes gris, la frange comme aux supérieures.
Dessous blanchâtre saupoudré d’atomes gris, les supérieures avec
le point et le rappel partiel des lignes du tiers terminal; les infé-
rieures avec le point et une postmédiane arrondie suivie de plu-
sieurs lignes indistinctes. Franges comme en dessus.
Angasmarca, Pérou; un (j et deux 99.
La description est faite sur les © un peu mieux marquées.
Pourra se placer auprès de Coenocalpe densilineata WARREN.
Coenocalpe dentilinea sp. nov. — 21 et 22 mill. — Dessus
des supérieurs gris rosé, la côte coupée par le départ de nom-
breuses lignes grises qui se coudent sous elle et traversent l’aile,
395
\
parallèles entre elles ainsi qu’au bord terminal; plusieurs de ces
lignes sont finement lisérées de blanc notamment la ligne précé-
dant le point discal puis la quatrième le suivant, ces deux lignes
suffusées et marquant l’espace médian; cette quatrième ligne
dentée entre chaque nervure ainsi que les précédentes d’ailleurs, se
coude en dehors entre 2 et 5, elle aboutit au bord interne et à la
côte sensiblement à égale distance de l’angle et de l’apex; elle est
suivie par une fine ligne blanche parallèle marquée de points ner-
vuraux noirs sur chacun de ses deux côtés; bord terminal coupé
par une vague ligne blanche et avec une ombre indistincte de 6 à
Papex; la frange concolore Dessus des inférieures et frange blan-
châtre rosé avec quelques départs indistincts de lignes sur le bord
abdominal. Dessous gris rosé sablé d’atomes avec les points, les
inférieures avec l'indication de plusieurs lignes mal définies ; les
franges concolores.
Bogota (2,800 à 3,200 mètres), Colombie; quatre 4(Y (Fassr.).
Cambogia mediogrisea sp. nov. — 18 mill. — Les quatre
ailes avec le bord terminal arrondi, d’un marron dilué par places
d’ochracé, la côte des premières ailes et les bords terminaux assom-
bris, les dessins bruns. Supérieures avec une double antémédiane ;
le point discal noir; une double postmédiane, les deux lignes écar-
tées l’une de l’autre, la première arrondie, la seconde légèrement
coudée entre 3 et 4, 6 et 7, l’espace entre les lignes avec quelques
suffusions brunes sur le fond concolore. Inférieures avec le point
discal noir immédiatement suivi de la postmédiane double faisant
suite et semblable à celle des supérieures. Extrémités des nervures
brunissant; franges concolores. Dessous d’un marron plus égal et
soutenu avec le vague rappel en sombre des points et de la post-
médiane, les franges concolores. Tête, corps et pattes couleur du
fond.
Lino, Panama (800 mètres); deux 4j" (FAssL).
Pourra se placer auprès de Cambogia ferruginata WARREN.
Camhogia Warreni sp. nov. — 19 mill. — Fond des quatre
ailes jaune citron en dessus, blanchissant en dessous, couvert de
nombreuses lignes et taches d’un brun violacé, pâlissant en
dessous. Supérieures avec la base striée de lignes épaisses, presque
confluentes, jusqu’au point discal qui est net et suivi d’un peu de
fond ; toute la seconde moitié de l'aile couverte par une grosse
tache formée de lignes confluentes laissant un peu de fond libre
postmédianement entre 4 et 6, terminalement entre 7 et 4,5 et
l’angle, le long du bord interne et sur quelques taches costales.
Inférieures avec une ligne basilaire, le point discal, une postmé-
396
diane géminée suivie d’une ligne incomplète, d’une épaisse subter-
minale dentée et d’une fine terminale dentée; toutes ces lignes
coagulées sur 5 et 4 formant ainsi une sorte de trait longitudinal.
Franges citron coupées de brun violacé notamment sur 3 et 4.
Dessous pareil, plus pâle et les lignes moins-marquées.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); une © (FASSL).
Amaurinia furvibasis sp. nov. — 20 mill. — Supérieures à
bord terminal bien coudé sur 3, 4; inférieures allongées, obtuses, à
bord presque droit de l’apex à la 4 et de la 3 à l’angle. Premières
ailes lilacé pâle avec une bordure terminale citron rentrant inté-
rieurement en demi-cercle de l’apex à la 4 et de la 5 à l’angle, le
violacé du fond plus teinté le long de la bordure. Inférieures avec
la première moitié lilacé pâle, la seconde lilacé foncé (les deux
teintes séparées comme par une ligne droite) et une bordure termi-
nale citron, à bord intérieur festonné, légèrement plus étroite à
l’apex et à l’angle. L’unique exemplaire que je possède, assez
défraichi, n’a plus de frange mais celle-ci semble citron. Dessous
pareil, les teintes affaiblies.
Muzo, Colombie (400 à 800 mètres); un 4 (FAssL).
Callipia parrhasiata intermedia subsp. nov. — 53 à 57
mill. — Cette race semble faire le passage entre Callipra parrha-
siata GN. et Callipia rosetta TH. M. — languescens WARREN. D’un
rose tenant le milieu entre celui des deux espèces précitées, elle
diffère de parrhasiata par son rose moins vif, en ce que le rose du
fond sépare plus ou moins complètement de la bande terminale aux
supérieures la tache discale d’ailleurs plus ou moins réduite et en
ce que cette même bande terminale commence plus ou moins à être
coupée d’ochracé sur son bord terminal, les inférieures gardant leur
bande terminale intacte comme dans parrhasiata. De rosetta elle
diffère par son rose plus vif, en ce que la bande terminale noire
des supérieures reste plus large et plus complète et surtout en ce
qu'aux inférieures cette bande reste complète alors que dans rosetta
le noir est coupé par une bordure terminale ochracée plus ou moins
épaisse. En dessous les trois formes se rapprochent sensiblement.
Loja, Equateur; Limbari (type) et Agualani, Carabaya, Pérou
Sud-Est; plusieurs jf.
Heterusia coerulescens sp. nov. — 24 mill. — Dessus des
quatre ailes noir ; supérieures avec la base et la première moitié de
la région interne sablées d’atomes gris verdâtre; trois lignes de la
même teinte : une extrabasilaire de la côte à la médiane puis qui se
397
fond dans la tache interne ; une antémédiane tremblée qui traverse
la dernière partie de la cellule et cesse à la nervure médiane; une
postmédiane de la côte à la 7, puis de la 2 au bord interne (toutes
ces lignes marquant la côte d’un trait blanc); deux coupures
blanches costales avant l’apex. Inférieures saupoudrées de gris
verdâtre sur la première moitié avec un point discal noir et une
ligne subterminale marquée seulement au départ du bord abdo-
minal. Franges noires coupées de blanc entre les nervures. Dessous
des premières ailes avec la première moitié blanche striée de noir;
la région centrale de la discocellulaire incluse à la moitié de 6 puis
de là à l’angle et au bord terminal sur 3, noire; la région apicale
jusqu’à la 3 et la seconde moitié costale brun ferrugineux en partie
saupoudrées d’ocre et de blanc; la côte avec les coupures blanches
du dessus, la coupure postmédiane blanche descendant Jusque vers
la 6. Dessous des inférieures blanc avec des stries brun ferrugineux,
plus nombreuses sur l’apex et le bord terminal jusqu’à la 3. Franges
comme en dessus, les coupures blanches plus fortes.
Medina, Est de la Colombie (500 mètres); un « (FASSL).
Heterusia proanodes sp. nov. — 24 mill. — Les quatre ailes
noires. Dessus des supérieures avec la moitié inférieure cellulaire
d’un blanc faiblement teinté par quelques écailles noires, la région
au-dessus du pli noircissant; une tache blanche faisant suite entre
les naissances de 2 et 3; une ligne postmédiane arrondie, blanche,
recouverte d’écailles noires et accompagnée de jaune, n’atteignant
pas la côte, renflée de 5 à 7, finissant de 3 à l’angle en fine ligne
jaune qui coupe la 1 jaune sur toute sa longueur ; quelques atomes
jaunes sur 2 jusqu’à la ligne et sur la première moitié de la sous-
costale Dessus des inférieures avec une éclaircie longitudinale
blanche cellulaire, subcellulaire et se prolongeant entre 4 et 6, les
régions cellulaire et subcellulaire se couvrant d’écailles noires
clairsemées. Dessous pareils, mais les dessins blancs plus contras-
tés ; supérieures avec la bande postmédiane blanche, nelte, sans
écailles ni jaune, les nervures sans jaune; inférieures avec Île
blanc envahissant ies deux premiers tiers de l’aile, ne laissant
qu’une large bande terminale noire qui n’atteint pas l’angle anal,
deux taches noires, l’une sous-costale à la naissance des 7 et8, la
seconde subanale entre 1 et 3 et un semis d’écailles noires basi-
laires sauf sur la moitié inférieure cellulaire. Franges noires.
Pacho, Colombie (2,200 mètres) ; un çÿ (Fassi).
À placer auprès d'Heterusia proana DRUCE.
Heterusia conon DRuGE ab. disjecta ab. nov. — 25 mill, —
Diffère du type (Proc. of the Zool. Soc. of London 1895, p. 307,
pl. XXI, fig 4) en ce que la tache allongée blanche des supérieures
398
entre 2 el 3 se recouvre de noir dans sa moitié inférieure interne,
le départ de la côte s’amincit et noircit.
Vallée de la Zamora près Loja, Equateur; un .
Tephroclystia stigmatophora sp. nov. — 51 mill. —
Dessus des supérieures à fond mousse entouré ou suffusé de
noir et coupé par des lignes blanches irrégulières; tiers basilaire
avec quatre lignes suffusées noires coupées par deux lignes
blanches: région médiane bordée par une antémédiane et une
postmédiane blanches, entrecoupées, mais bien marquées sur les
nervures, la seconde assez fortement coudée en dehors de 35 à 7,
avec un triangle discocellulaire blanc surmonté de deux points
blancs, le tout entouré d’un cercle blanc formé en dedans par
l’antémédiane et, en dehors, par une ligne supplémentaire, la
région médiane contenant encore divers points nervuraux blancs;
liers terminal traversé par une ligne blanche, plus écartée sur la
côte et suivie d’irrorations blanches; la frange blanche coupée de
brun mousse aux nervures. Dessus des supérieures blanc semé
d’atomes bruns vers le bord, avec un liséré terminal noirâtre et la
frange blanche coupée de touffes nervurales noirâtres. Dessous des
supérieures noiràtre entrecoupé de clair avec une série terminale
de taches intranervurales blanches. Dessous des inférieures blanc
sablé d’atomes bruns avec le point et cinq lignes transversales
parallèles formées de traits chevronnés, la dernière ligne plus
suivie. Liséré et franges comme en dessus.
Paramo del Quindin (3,800 mètres), Colombie; une © (FAssL).
Ratiaria griseolimitata Sp. nov. — (Ÿ 37 © 40 mill. — Les
quatre ailes blanches, les lignes gris brunâtre pâle. Supérieures
traversées par trois lignes : antémédiane et médiane droites,
parallèles; postmédiane également écartée sur la côte de la
médiane, mais plus rapprochée de celle-ci au bord interne qu’elle
atteint juste avant l’angle; côte finement et bord terminal plus
largement lisérés de gris soutenu; la frange grise. Inférieures avec
une ligne postmédiane suivie d’une large tache apicale- jaune,
lisérée sur son bord intérieur par une ligne toute voisine de la
première qui contourne la tache jusque vers la 5 d’où elle con-
tinue, faiblement indiquée, jusqu'au bord abdominal; dans la tache
jaune même se trouve une ligne argentée arrondie et plus intérieu-
rement encore, entre 6 et 7, un œil noir à centre métallique irisé;
entre 7 et l’apex la tache est bordée par un assez large trait lunulé
noir. Un liséré terminal gris, pareil à celui des supérieures, court
de l’angle anal à la 4 et de là remonte à la tache jaune vers l’œil ;
frange grise de l’angle à la 4 et de 7 à l’apex, blanche comme le
999
bord entre 4 et 7. Dessous blancs: côte des supérieures, bords
terminaux et franges comme en dessus.
Lino, Panama (800 mètres); une paire (FASSL).
Cette espèce est toute voisine de liatiaria saturmiaria HERR.
SCH., dont les supérieures ont quatre lignes et les inférieures une
tache jaune sensiblement différente.
Argyrotome subinquinata sp. nov. — 44 23 el 25 ©
25 mill., — Dessus des quaire ailes gris rosé. Supérieures semées
d’écailles métalliques argentées dans la moitié interne, avec un œil
Jaune cuir pupillé de noir et d’un gros point métallique à iris brun
marron sablé sur les côtés intérieur et inférieur d’écailles métal-
liques ; une bande subterminale brun marron, diffuse intérieure-
ment, lisérée extérieurement par une ligne métallique argentée,
arrondie de l’angle interne à la 5, arrondie et rentrant de 5 à la
sous-costale. Inférieures semées d’écailles métalliques argentées
qui s’accumulent sur une vague tache discale diffuse et plus teintée,
avec deux lignes (postmédiane et subterminale) également diffuses
et peu distinctes du fond, la subterminale accompagnée d’écailles
métalliques ; le bord terminal avec deux petits yeux métalliques et
noirs entre 2 et 4. Franges concolores. Dessous jaunissant, sans
dessins autres que par transparence.
Lino, Panama (800 mètres); deux 7, une 9 (FAssL).
Par la ligne subterminale irrégulière de ses premières ailes, cette
espèce se rapproche d’Argyrotome prospectata SNELLEN, mais l'œil
des supérieures rappelle celui d’Argyrotome melae DRUCE et ce
même œil la différencie d’Argyrotome mexicaria SCHAUS.
Lomographa parallela sp nov. — 27 mill. — Les quatre
ailes blanches, les lignes marquées en brunâtre très pâle. Supé-
rieures traversées par trois lignes : une antémédiane peu distincte,
à peine incurvée vers la côte; une postmédiane coupant la 5 un
peu au delà du milieu, très légèrement infléchie et une sublermi-
nale parallèle, un peu plus rapprochée de l’angle que de l’apex.
Inférieures avec les deux dernières lignes semblables. Bords termi-
naux très finement lisérés de brunâtre très pâle. Dessous blancs
_ sans dessins. Franges blanches. Front et tête très légèrement
soufrés ; antennes brunissant; collier, ptérygodes, corps et pattes
blancs.
San Antonio, Cali, Colombie; un pris par FassL en mars 1909.
À placer auprès de Lomographa venata WARREN dont les ner-
vures sont marquées en sombre.
400
Carpella sublineata DoGniN subsp. pura subsp. nov. —
9» mill. — Diffère du tvpe (Annales de la Soc. ent. de Belgique,
tome XLVII, 1905, p. 277) décrit de Bolivie, par l’absence complète
de la ligne subterminale du dessous des inférieures dont la 8 reste
blanche.
Un ç d’Oxapampa (2,000 mètres), Pérou Nord; une © de Santa
Fé de Bogota, Colombie.
Bombycodes 1ino sp. nov. — 40 mill. — Diffère de Bombyco
des orates DRUCE par la bande terminale gris noirâtre des quatre
ailes deux fois plus large, son front brun, le sommet de la tête et le
devant du thorax ocre brunissant. Côte des supérieures et franges
gris noirâtre. Dans sa description DRuCE indique un lisèré terminal
blanc aux quatre ailes d’orates, mais je possède deux 99 de cette
espèce provenant également de Lino (FASSL) qui semblent absolu-
ment typiques et n’ont pas ce liséré; ne serait-ce pas une question
de reflet dans le type figuré ?
Lino, Panama (800 mètres); une © (KFASSL).
Leucula distans sp. nov. — 45 mill. — Les quatre ailes d’un
blanc soyeux, semihyalines, les nervures concolores, avec un très
fin liséré terminal et les lignes d’un roussâtre très päle. Supérieu-
res traversées par deux lignes : une antémédiane légèrement
flexueuse, quittant le bord interne peu avant le milieu, coupant la
2 à sa naissance, le pli cellulaire à son extrémité puis rentrant sur
la côte; une subterminale presque droite et moins arrondie que le
bord terminal allant du bord interne peu avant l’angle à la côte.
Inférieures avec une ligne subterminale arrondie,. mais un peu
moins que le bord, deux fois plus écartée de l’apex sur la côte
qu’elle ne l’est de l’angle anal sur le bord abdominal. Tête et corps
blancs.
Chiriqui (STAUDINGER); une ©.
Leucula planivena sp. nov.— 40 mill.— Les quatre ailes d’un
blanc soveux, semi-hyalin, les nervures concolores,avec un très fin
liséré terminal et les lignes d’un roussâtre très päle. Supérieures
avec le bord costal finement noir en avant dans la première moitié,
traversées par deux lignes à peu près parallèles entre elles ainsi
qu’au bord : une médiane coupant la 2 peu après sa naissance, le
pli cellulaire contre la discocellulaire et s’arrêtant à la sous-costale:
une subterminale coupant la 5 dans son milieu, parallèle au bord
terminal. Inférieures avec une subterminale coupant la 4 dans
son milieu, légèrement plus rapprochée de l’angle anal sur le bord
401
abdominal que de l’apex sur la côte. Tête jaunâtre avec quelques
poils bruns en avant du front et entre les antennes.
Chiriqui (STAUDINGER); Juan Vinas, Costa-Rica (SCHAUS); deux
ei.
Cette espèce se distingue de Leucula tiresiaria GN. par ses deux
lignes para!lèles aux premières ailes et la subterminale des infé-
rieures moitié plus rapprochée de l’angle anal. Dans distans DGN.
les deux lignes sont beaucoup plus écartées l’une de l’autre. Je la
crois différente de Leucula /Metrocampa) lucidaria WALKER.
Leucula plenivena Dan. var. admota var. nov. — 58 mill.
— Diffère du type par le rapprochement des deux lignes aux supé-
rieures, la médiane passant sur la naissance des 3 et 4 puis
contournant la discocellulaire en dehors, la subterminale coupant la
3 aux premiers deux cinquièmes. Tête blanche et citron pâle avec
les deux côtés du front bruns.
Coatepec, Mexico ; un (+.
Hyalopola fumibasis sp. nov. — 43 mill. — Ailes blanches à
dessins noirs. Supérieures avec la côte largement noire ; une suffu-
sion noire couvrant la première partie de la cellule et descendant
en dessous ; une bordure terminale très large à l’apex et s’amincis-
sant sur l’angle interne; une large bande postmédiane droite,
recourbé après la 2 sur l’angle, couvrant dans son milieu la disco-
cellulaire ; les nervures en partie noires et le bord interne frangé de
noir. Inférieures avec la région costale noire jusqu’à la souscostale
et la 7; une bordure terminale très large à l’apex, s’amincissant
jusqu'à l’angle; une bande postmédiane droite couvrant la disco-
cellulaire; la région interne noircissant jusqu’à la médiane; les
nervures noires. Franges noires. Tête, thorax et dessus du corps
noirs avec un point médian blanc sur le sommet de la tête, le
milieu du mésothorax blanc et le métathorax frangé de blanc;
pattes noires; coxae et bases des cuisses blancs; ventre rayé de
blanc et centralement de noir.
Pérou; un .
À placer auprès d’Hyalopola dissimulans PRoUT.
Scoriopsis perfumata sp. nov. — 350 mill. — Cette espèce
pourrait n'être qu’une race de Scoriopsis infumata WARREN (Nov.
Zool. VIII, p. 481). Supérieures avec 10 du sommet de l’aréole, dans
infumata 10 se tige sur 8, 9. Les ailes semitransparentes, uniformé-
ment roussâtres ainsi que les nervures, brunissant à la base, les
franges concolores. Tête, antennes et thorax noirs avec un point
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 2-1 1914. 26
\
402
central ocre sur le sommet de la tête; ptérygodes brunes pointées
d’ocre en avant; abdomen noir avec trois séries (dorsale et sous-
dorsales) de traits ocre; pattes brunes garnies de poils noirs à la
base.
Paramo Pérou una:
Neotherina inconspicua sp. nov. — 32 mill. — Les quatre
ailes à bord terminal légèrement coudé sur 4, d’un brun roussâtre
clair à franges concolores, les lignes à peine plus teintées lisérées
d’un peu d’ocre à leur départ des bords interne et abdominal.
Supérieures avec une toultfe d poils ocre au départ de la côte et
deux lignes : une antémédiane légèrement coudée sur la 2 qu’elle
coupe à sa naissance et une postmédiane légèrement coudée sur 6,
de là droite au bord interne parallèlement au bord terminal; un
petit point discal qu’il faut deviner. Inférieures avec une postmé-
diane presque droite passant Juste au-dessus de la naissance de 4.
Dessous des ailes et des franges de même teinte que le dessus, sans
dessins. Tête, départ des antennes, collier, abdomen et dessous du
corps ocre; palpes, antennes, ptérygodes et thorax teinte des ailes.
Lino, Panama (800 mètres); une © (FAssL).
Ressemble à Neotherina axion DRUCE, mais les lignes différentes.
Heteroleuca obsceurata sp. nov. 40 mill. — Dessus des
quatre ailes d’un gris brunâtre uni avec le rappel en transparence
des dessins du dessous. Dessous marbré de stries noirâtres, plus
fines dans la région apicale des supérieures, plus épaisses dans la
première moitié des inférieures, traversé par une bande commune
noirâtre, épaisse et-arrondie, à peine distincte aux premières ailes,
les inférieures marquées d’un gros point discal noirâtre. Franges
couleur du fond des ailes.
Lino, Panama (800 mètres); un «j (FASSL).
Heteroleuca fiavifrons sp. nov. — 4 21, 99 24 et 27 mill. —
Les quatre ailes d’un blanc grisant, de tonalité un peu roussâtre
chez le (ÿ, les nervures et dessins gris, la côte et le bord terminal
des supérieures plus teintés. Premières ailes avec la discocellulaire
lunulée et une ligne subterminale suffusée,. parallèle au bord
terminal et tenant le milieu entre celui-ci et la discocellulaire.
Même disposition aux inférieures, mais la ligne à peine visible et
plus rapprochée de la discocellulaire. Franges blanches coupées
par la couleur du fond aux extrémités nervurales. Dessous légère-
ment plus teinté avec les mêmes dessins. Front et vertex (entre les
antennes) jaunes; sommet de la tête, collier et ptérygodes gris, les
e
403
ptérygodes pointées de jaune en avant; thorax, corps et pattes gris,
le ventre blanchissant.
Lino, Panama (800 mètres); un «, deux 90 (Fassr.).
Ressemble superficiellement de près à Nipteria perpusilla
WARREN.
Nephodia discoloraria H. ScH. var. nigrà var. nov. —
Taille ordinaire de Nephodia discoloraria H. Scx., dont cette variété
est la forme mélanisante. Les ailes sont entièrement envahies de
noir brun, les franges comprises, les dessins ressortant en plus
noir, la ligne en pâle. De diverses”’localités, je possédais déjà des
spécimens très colorés de discoloraria, mais les franges restaient
toujours claires, coupées de brun.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); plusieurs 4(Y, une © (F4Assr).
? Nephodia similis sp. nov. -— 52 à 34 mill. — Espèce toute
voisine de Nephodia [Nipteria] impunctata Tu. MirG (Le Natu-
raliste, 15 septembre 1899) et perilla DRruGE (Proc. of the Zool. Soc.
of London, 28 mars 1893), avec les mêmes dessins, mais moins nets,
peu distincts sur le dessous des inférieures et insensibles dans le
dessous des premières ailes. Se distingue des deux espèces ci-dessus
par sa plus petite taille, la tonalité brun noir des supérieures, moins
rougeâtre que dans perilla et beaucoup plus foncée que dans impunc-
tata, et ses inférieures à dessus blanc grisätre fonçant aux bords et
dessous brun noirâtre strié de clair. Franges brun noirûtre.
San Antonio, Cali, Colombie ; trois ÿ (FASSL).
C’est par analogie que je place cette espèce dans le genre
Nephodia, n’en connaissant pas la ©.
Nipteria filiforma sp. nov. — © 36 mill. — Espèce à antennes
filiformes presque identique à Nephodia impunctata TH. M1EG, dont
la © a les antennes pectinées. Supérieures gris brunâtre à tonalité
mordorée avec les deux lignes comme dans #mpunctata, mais le
petit point discal mieux indiqué; le dessous des quatre ailes de
même teinte sans dessins apparents. Dessus des inférieures de tona-
lité analogue, mais plus claire et plus pâle, moins blanche toutefois
que dans mpunctata, également sans dessins.
Environs de Loja, Equateur ; une ©.
J’accouple à cette © un de Loja de même taille (37 mill.), à infé-
rieures grisant, mais dessins mieux marqués, surtout en dessous ;
je dois ajouter toutefois que j'ai, de la même localité, plusieurs
autres j qui semblent identiques de tous points au type péruvien
de THierey Miec. Les deux 99 d’impunctata que je possède pro-
viennent de Santo Domingo, Pérou.
404
Nipteria subnigrata sp. nov. -— 57 mill. — Dessus des quatre
ailes gris brunâtre clair. Supérieures avec la côte striée de blanc et
coupée par deux taches noirâtres, antémédiane et postmédiane;. il
semble, sous un certain angle, que, de cette seconde tache, part une
fine ligne brunâtre, coudée sur 9 puis droite, si insensible qu'il faut
absolument la deviner; cette seconde tache est suivie par une cou-
pure costale blanche rappelant la ligne du dessous; un petit point
discal noirâtre. Dessous avec les régions costale et apicale des pre-
mières ailes et l’ensemble des secondes brunissant avec quelques
stries claires; chaque aile avec un point discal, plus gros aux infé-
rieures; la côte des supérieures avec une coupure postmédiane
blanche donnant naissance à une ligne blanche arrondie, extérieure
à la ligne postmédiane brunâtre du dessus et qui d’ailleurs, elle-
même, est à peine marquée, sauf vers la côte. Côte des inférieures
coupée par un petit point postmédian blanc, mais sans qu’une ligne
se distingue sur ces ailes. Franges couleur du fond coupées de
blanc entre les nervures.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); un (FAssL).
Du groupe de Nipteria fumosata WARREN, subdolens DGnN. Cette
espèce rappelle en dessus Nipteria funeralis WARREN.
Nipteria musarana diluta subsp. nov. — 4j 53 et 34,
© 30 mill. — Diffère du type de Loja (Aunales de la Soc. ent. de
Belgique, tome 40, III, 1896) en ce que les ailes grisent et les lignes
se diluent ou même s’atrophient, la subterminale notamment aux
quatre ailes. Dessous grisant presque sans dessins.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); deux j(ÿ, une © (FASsL).
FassL m'a envoyé, de diverses autres localités de Colombie, plu-
sieurs mâles et femelles formant le passage entre le type de Loja à
dessins nets et la forine ci-dessus; mais aucun n’est exact au type.
Nipteria punctidisca sp. nov. — © 29 mill. — Depuis ma
description d’Heteroleuca rubescens (Hétérocères nouveaux de
l'Amérique du Sud, LIT, 1911, OBERTHUR), j'ai reçu de FAssL plu-
sieurs 99 qui certainement appartiennent à cette espèce; dans l’une
d'elles se développe, sur le dessous des inférieures, une ligne post-
médiane coudée assez vivement sur 5, 6 et plus rapprochée du point
discal que du bord. Nipteria punctidisca, d’aspect presque identique
à rubescens, a cette même ligne plus arrondie et plus éloignée du
point, très sensiblement au milieu entre celui-ci et le bord. De
teinte peut-être un peu moins rousse que rubescens, punctidisca a le
point discal noir fortement marqué à chaque aile et, en dessous, les
inférieures ainsi que la côte et la région apicale des supérieures se
405
fonçant et sablés d’atomes noirs, non de fines stries comme dans
rubescens.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); une © (FAssL).
Nipteria fumivena sp. nov. — 24, © 28 mill. — Les quatre
ailes d’un blanc semi-hyalin, à reflets opalins sous un certain angle
avec la discocellulaire, les nervures et la côte des supérieures nua-
gées de gris noir, ce gris noir se diluant de chaque côté des ner-
vures, couvrant la région costale, une grande partie de la région
terminale et formant de grosses taches discales; franges gris noir.
Dessous pareils, la teinte gris noir comme saupoudrée. Tête et corps
gris noir avec quelques poils blancs.
Lino, Panama (800 mètres); une paire (FASSL).
Nipteria xanthosoma sp. nov. — 27 mill. — Les quatre ailes
jaune paille päle semées de points et de taches noir pâle. Aux supé-
rieures, ces taches peuvent se décomposer en une agglomération
basilaire sur la côte et subbasilaire sous la médiane, suivie de près
par une sorte de ligne antémédiane épaisse, irrégulière; une tache
discale assise sur une grosse tache longitudinale couvrant la pre-
mière moitié des 5 et 4 ainsi que l’espace qui les sépare ; une grosse
tache postmédiane costale, une série de points plus ou moins
coagulés terminant une sorte de ligne postmédiane; la côte et le
bord terminal semés irrégulièrement de points; quelques points
accompagnant les lignes. Inférieures avec les points et taches beau-
coup plus clairsemés et irréguliers, tout aü plus peut-on remarquer
comme une série subterminale partielle de points coagulés. Franges
couleur du fond irrégulièrement coupées de noir pâle. Palpes noirs,
la pointe et la base jaunissant ; antennes noires à départ jaune; tête,
collier et thorax jaunes; abdomen jaune irrégulièrement pointé de
noir; pattes jaunes à dessus noircissant.
Lino, Panama (800 mètres); une © (FAssL).
À placer auprès de Nipteria /Therina) atomaria ScHs. à thorax et
abdomen gris. Nipteria /Abraxas)estriada DGN. fait également partie
du même groupe.
Nipteria inversa sp. nov. — 39 et 41 mill. — Dessus des
quatre ailes d’une teinte os pâle grisant, les dessins brun noirâtre
pâle. Supérieures avec la côte brunissant coupée par la teinte claire
du fond centralement, après la ligne postmédiane et à l’apex; un
trait discal immédiatement suivi par une tache costale que limite la
postmédiane arrondie de la côte à la 2, puis droite; une seconde
tache subapicale costale encore plus large et subcarrée, descendant
406
jusqu'à la 4, continuée de 3 au bord interne par une ombre sub-
terminale; une tache terminale de 4 à 6; un liséré terminal se diffu-
sant aux nervures qui émettent des touffes noirâtres dans la frange
concolore. Inférieures brunissant sur: presque toute sa surface, la
_ teinte claire du fond marquant la base cellulaire, un peu l’extrémité
de la cellule et traçant deux lignes claires : une postmédiane deux
fois arrondie (sur 6 et 5, 4) et une terminale dentée intérieurement
entre 3 et 4; frange couleur du fond coupée de touffes nervurales
noirâtres comme aux supérieures. Dessous exactement pareil au
dessus, mais les teintes plus contrastées, le fond blanchissant et les
dessins noircissant.
Medina, Est de la Colombie (500 mètres); trois ?Q (FAssL.).
L'aspect des ailes supérieures de cette espèce rappelle la
Nephodia organa DRUCE.
Astyochia cincta sp. nov. — 27 à 29 mill. — Espèce très
voisine mais bien distincte d’Astyochia /Nephodia) cloelia DRucE
(Proc. of the Zool. Soc. of London 1893, p. 304). Ailes hyalines lai-
teuses, les lignes brunâtre pâle. Supérieures avec la région costale
d’un fauve très pâle, l’extrême bord grisant; une antémédiane
encore plus zigzaguée que dans cloelia ; une ligne encerclant la
‘ discocellulaire qui reste couleur du fond alors que dans cloelia la
discocellulaire seule brunit, sans lignes environnantes; une ligne
subterminale festonnée moitié plus rapprochée du bord que dans
cloelia, le bord terminal d’un fauve très pâle faisant bordure. Infé-
rieures avec la discocellulaire auréolée d’une ligne arrondie, dans
cloelia, c’est encore elle qui est assombrie sans lignes autour;
aucune ligne postmédiane, cloelia en à une bien marquée suivant
immédiatement la tache discale ; la ligne subterminale et le bord
comme aux premières ailes. Franges fauve très pâle. Front et
antennes brunissant ; sommet de la tête et thorax blancs, teintés de
fauve très pâle.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); trois jf (FASSL).
Astyochia marginea major subsp. nov — 31 mill — Dif-
fère du type décrit de Bolivie et du Pérou (Annales de la Soc. Ent.
de Belgique, tome LI 1907) par sa taille plus grande, sa teinte plus
blanche, les lignes épaissies, la discocellulaire des supérieures plus
chargée d’atomes, un assez gros point discal bien net aux infé-
rieures ; celles-ci possédant une ligne terminale bien visible.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); trois J(ÿ (FASSL).
Parallage diaphanata inconcinna subsp. nov. — 28 à
33 mill.— Diffère du type par la suppression complète de la seconde
ligne postmédiane aux quatre ailes, les supérieures en conservant
407
deux et les inférieures une. MAASSEN a décrit et figuré un exem-
plaire dont il ne donne pas le sexe mais que je crois être une 9, il
mesure 59 millimères; mais je possède toute une série d’exem-
plaires des deux sexes bien conformes et qui mesurent de 32 à
42 millimètres.
Lino, Panama (800 mètres) ; las Mercedès ; Colombie ; plusieurs
paires (FASSL).
Hymenomima tharpoides sp. nov. — 50 à 33 mill. — Des-
sus des quatre ailes blanc semé d’atomes bruns clairsemés. Supé-
rieures avec une ligne extrabasilaire noire plus éloignée sur la côte
qu’au bord interne ; un petit point discal noir suivi d’une ligne
médiane arrondie à peine marquéé et rejoignant la postmédiane sur
la 2; une postmédiane noire plus rapprochée de l’apex que de
l’angle interne, légèrement dentée aux nervures, très peu arrondie
en dehors de la côte à la 2 et avec un léger coude intérieur de 2 à 1
suivie d’une ombre rousse parallèle ; une ombre subterminale noi-
râtre accentuée entre 4, 6 et coupée par une ligne dentée blanche
parallèle au bord; extrême bord avec un très fin liséré festonné à
pointes intranervurales ; la frange blanche. [Inférieures avec une
ligne basilaire ; une ligne antémédiane légèrement infléchie précé-
dant le point discal noir; une postmédiane faisant suite et pareille
à celle des supérieures, un peu plus dentée et arrondie postdiscale-
ment, également suivie de l’ombre rousse ; l’ombre subterminale
moins fournie; le liséré et la frange comme aux premières ailes.
Dessous des supérieures noircissant avec le point et une large
ombre terminale plus teintée. Dessous des inférieures blanc avec
le point et une ombre terminale de l’apex à la 4. Les quatre ailes
marquées d’une tache terminale noirâtre entre chaque nervure.
Environs de Loja, Equateur ; Pozugo, Est du Pérou ; une série
de Se
Cette espèce est connue dans beaucoup de collections sous le nom
de tharpoides TH. M. mais n’a jamais été décrite et M. THrerrY MIE
me mande qu’il n’a plus l'intention de la décrire.
Ischnopteris bisecta sp. nov. — 40 mill. — Supérieures
avec la première moitié noire striée de vert mousse et lisérée de
blanc en dehors; ce liséré forme une ligne convexe, les deux
pointes en dehors à peu près à égale distance de la base, le milieu
légèrement coudé sur la médiaxe ; il est suivi d’un espace blanc
verdâtre strié de noir qui se fonce progressivement et s’élargit
surtout sous la côte; le quart terminal ombré de noir strié de
mousse est traversé par une ligne subterminale fortement dentée
408
mais mal dessinée; un assez gros point discal noir; frange noirâtre.
Dessus des inférieures noir, le tiers apical jaune comme dans
Ischnopteris chryses DRUCE. Dessous des supérieures noirâtre lavé
de verdâtre sur la côte et la région apicale, coupé par une large
bande médiane jaune partant de la cellule dont elle occupe le der-
nier quart et descendant obliquement au bord interne juste avant
l’angle. Dessous des inférieures verdâtre strié de noir, le point
discal noir immédiatement suivi d’une ligne postmédiane noire
arrondie qui se diffuse sur 3, 4 et revient en une seconde ligne
parallèle terminale sur l’angle ; la région apicale jaune avec quel-
ques stries et des lunules terminales noires ; l'extrémité costale
avant l’apex finement noire et de même en dessus ; frange jaune
de l’apex à la 3 puis noire.
Medina, Est de la Colombie (500 mètres); un 4 (FassL).
Cette espèce rappelle en bien des points l’Ischnopteris chryses
DRUCE, mais quelque variable que puisse être chryses, il ne me
semble pas que bisecta puisse n’en être qu’une variété.
Tæniogramma costimacula sp. nov. — 21 mill. — Les
quatre ailes de teinte ochracée pâle couleur os, traversées par trois
lignes diffuses, à peine distinctes et formées par un semis d’écailles
brunes; ces trois lignes (une médiane passant sur les discocellu-
laires et deux postmédianes) parallèles entre elles, sont légèrement
arrondies aux inférieures, la première coudée aux supérieures. Un
léger semis d'écailles brunes sur les bords terminaux et sur la base
des premières ailes ; célles-ci ont, en outre, là côte striée de brun
et coupée par quatre taches brunes : une antémédiane et une sub-
terminale plus petites, une médiane et une postmédiane plus
grosses. Ces taches marquent évidemment le départ des lignes et
celles-ci sont indiquées sur les nervures par quelques points aux
quatre ailes. Bords terminaux avec un fin liséré partiel d’atames
bruns. Dessous d’un ochracé plus vif avec quelques stries brunes
clairsemées, plus nombreuses vers la base des premières ailes et
s’accumulant sur les lignes qui sont plus fines qu’en dessus mais
partiellement bien dessinées. Quelques stries sur la côte des supé-
rieures qui n’est coupée que d’une petite tache postmédiane. Bords
terminaux chevronnés d’atomes bruns entre les nervures. Franges
concolores.
Lino, Panama (800 mètres); un « (FASSL).
Spododes subalbata sp. nov. — 30 et 51 mill. — Dessus des
quatre ailes teinte paille semé d’atomes et de fines stries grisâtres,
ces dernières accumulées au bord terminal. Supérieures avec l’an-
témédiane à peine indiquée au départ du bord interne; un point
409
discal; une ligne postmédiane grisâtre lilacé, assez épaisse, partant
du milieu du bord interne et traversant l’aile obliquement un peu
en escalier pour atteindre la côte au troisième quart; cette ligne est
suivie à une petite distance mais sans se toucher, par une seconde
ligne couleur du fond, semant des points nervuraux noirs sur son
passage, parallèle à la postmédiane au départ du bord puis s’écar-
tant à partir de la 3 jusqu'à la côte qu’elle atteint près de l’apex.
Inférieures avec le point; la postmédiane grisâtre lilacé et dentée,
l’une de ses dents touchant le point et une ligne subterminale cou-
leur du fond, arrondie et parallèle au bord terminal semant des
points nervuraux noirs. Franges concolores. Dessous blanc semé
d’atomes bruns peu nombreux, chaque aile avec le point et une
série subterminale de points nervuraux noirs ; les franges blanches
à pointes ochracées.
Lino, Panama (800 mètres); une paire (KASSL).
Diffère d'Arenularia SNELLEN (argyra DRUCE), par les deux
lignes du dessus des supérieures écartées au départ et ne se con-
fondant pas, la postmédiane des inférieures dentée et non droite,
l'absence d’irrorations brunes accompagnant la série de points au
départ de la côte en dessous. Diffère d’arses DRUGE par les deux
lignes des secondes ailes qui restent séparées et ne se rejoignent
pas au bord abdominal et par la série subterminale du dessous en
points bien séparés, non reliés en ligne.
Spododes latidens sp. nov. — 20 mill. — Supérieures faible-
ment, inférieures fortement dentées sur #4, le bord terminal droit
de 4 à l’angle. Dessus des quatre ailes de teinte bois à reflet rosé,
assez régulièrement sablé d’atomes noirs. Supérieures avec une
antémédiane indistincte, oblique, du bord à la nervure médiane; le
point discal noir et une ligne postmédiane oblique partant du bord
interne vers le second tiers pour atteindre la côte peu avant l’apex
après deux légères inflexions intérieures; cette ligne est brune,
lisérée de blanc en dehors et dépose sur quelques nervures des
points noirs et blancs; deux points nervuraux noirs subterminaux
sur 3 et 5. Inférieures avec le point discal noir immédiatement
suivi de la postmédiane rigide, brune, sablée de blanc en dehors,
près d’une fois pius écartée de l’angle au bord abdominal que de
l’apex sur la côte. Franges concolores à tonalité ochracée, coupée
de petites touffes nervurales noires. Dessous à tonalité ochracée,
sablé d’atomes noirs, les lignes rappelées en noirâtre diffusé. Supé-
rieures avec le point, les deux lignes et une tache subterminale
noiràtre diffusée sur 3; inférieures avec le point et la postmédiane.
Franges comme en dessus.
Lino, Panama (800 mètres); une © (FASSL).
410
Semiothisa aspila sp. nov. — 24 mill. — Supérieures légère-
ment échancrées sous l’apex; inférieures coudées sur 4. Dessus des
ailes d’un ochracé roux, tournant au brun lilacé sur le tiers termi-
nal et la côte des supérieures dont l’extrême bord reste ochracé,
traversé par trois fines lignes brunes dont le départ s’indique par
une tache brune sur la côte des premières ailes : une antémédiane
tremblée; une postmédiane peu distincte, en partie géminée, mar-
quant les supérieures de deux points sur la 4, d’un point sur la 7 et
les inférieures de deux points sur la 4 et d’un point sur toutes les
autres nervures; franges brunissantes. Dessous jaune ocre strié de
brun avec une ligne subterminale brune deux fois ondulée, bien
nette, plus écartée à l’apex, finissant peu avant l’angle aux supé-
rieures, sur l’angle même aux inférieures: l’espace terminal bru-
nissant presqu'entièrement aux premières, de 6 à l’apex aux
secondes ailes; l’apex marqué d'irrorations blanches en dessus et
en dessous de 7 aux supérieures, entre 6 et 7 aux inférieures. Pre-
mières ailes avec une médiane dédoublée sur la discocellulaire et
deux départs de lignes (antémédiane et postmédiaue) dans la région
interne. Inférieures avec une antémédiane tremblée et une postmé-
diane plus fine, presque complète.
Lino, Panama (800 mètres); un « (FASSL).
A placer tout auprès de Semiothisa discata SCHAUS.
Cimicodes albicosta sp. nov. — 40 mill. — Dessus des quatre
ailes brun foncé strié de noir et irroré partiellement de ferrugi-
neux sombre. Supérieures avec la côte lavée jusqu’à l’apex
d’ochracé pâle sablé d’atomes noirs; un point discal noir et deux
lignes transversales pâles, lisérées de ferrugineux, l’antémédiane
droite, la postmédiane s’arrondissant légèrement vers la côte. Infé-
rieures avec le point discal noir immédiatement suivi par une ligne
semblable et faisant suite à l’antémédiane des supérieures qui s’ar-
rondit légèrement sur le bord abdominal. Les principales irrora-
tions précédant l’antémédiane et suivant la postmédiane aux
premières ailes, suivant la ligne aux inférieures. Franges brunes.
Dessous des quatre ailes d’un brun plus clair à tonalité ochracée,
semé d’atomes noirs avec une Série terminale de points nervuraux
noirs piqués de clair et reliés entre eux par une ligne de dents
irrorées pales; les franges concolores.
Lino, Panama (800 mètres); un (FASSL).
Rhomboptila cæsia sp. nov. — 36 mill — Ailes à bord ter-
minal festonné, plus pariiculièrement aux inférieures, le coude sur
4 accentué. Dessus gris cendré luisant avec quelques atomes noirs
clairsemés. Supérieures avec la côte finement ochracée coupée de
A1
gris noirâtre; une antémédiane en roux diffusé se coudant sous la
côte puis droite; un point discal noir immédiatement suivi par une
ligne ou plutôt une ombre médiane rousse diffusée, dentée sur la 5
et le pli sous-médian; une subterminale brune, anguleuse sur 8,
puis de nouveau sur 7 d’où elle rentre droite sur le bord interne,
un peu plus écartée de l’angle inierne que de l’apex; cette ligne est
lisérée en dehors de blanc et suivie d’irrorations rousses diffusées
qui se prolongent en pointes et atteignent l’apex et l’angie. Infé-
rieures avec le point discal et une postmédiane droite, plus rap-
prochée de l’angle anal que de l’apex, brune, finement lisérée de
blanc et suivie comme la subterminale des premières ailes d’irro-
rations rousses mais plus pâles et diffusées, la dernière atteignant
l’angle anal.Franges rousses. Dessous gris roussâtre luisant, cha-
que aile avec le point discal suivi comme en dessus par la ligne
mais celle-ci formée par une série de points nervuraux noirs.
Franges rousses.
Lino, Panama (800 mètres); un «j (FASSL).
Anisoperas excurvata sp. nov. — 30 et 52 mill. — Dessus
des ailes brun. Supérieures avec une antémédiane noire arrondie
sous la côte; le point discal noir, suivi par une irroration linéaire
médiane assombrie; une ligne postmédiane noire faisant un angle
aigu en dehors sour la 7, légèrement arrondie sur 4 puis sortant en
dehors sous la 2 jusqu’au bord interne où elle est plus rapprochée
de l’angle qu’elle ne l’est de l’apex sur la côte; une ombre linéaire
suterminale assombrie et dentée. Inférieures avec le point discal
immédiatement suivi de l’ombre linéaire médiane ; la ligne postmé-
diane noire légèrement coudée en dehors sur 4 puis vers l’angle
atteignant le bord abdominal moitié plus rapprochée de l'angle
qu’elle ne l’est de l’apex sur la côte; l'ombre subterminale comme
aux supérieures (toutes ces lignes et ombres accompagnées
d’écailles blanches). Franges concolores. Dessous plus clair, bru-
nâtre; chaque aile avec le point; une postmédiane noire commune
à peine flexueuse aux premières et arrondie aux secondes ailes et le
rappel de l'ombre subterminale du dessus.
Aroa, Venezuela; Santo Domingo, Carabaya, Pérou Sud-Est;
deux 90. |
Anisoperas pulverea sp. nov. — 98 et 32 mill. — Dessus des
quatre ailes brun noir granulé de blane, les lignes noires irrorées
d’atomes blancs peu distincts. Supérieures avec une antémédiane
paraissant coudée sous la côte; sans point discal visible; la post-
médiane anguleuse sous 7 puis deux fois arrondie et rentrant sur le
bord interne (et non pas sortant comme dans l’espèce précédente),
.
\
A2
la ligne à peu près à égale distance de l’angle et de l’apex. Infé-
rieures avec le point à peine marqué et la postmédiane tremblée,
à peine flexueuse. Dessous brun gris, le point à peine visible aux
secondes ailes, avec la postmédiane commune, indistincte, presque
droite aux premières, arrondie aux secondes ailes et la vague indi-
cation d’une terminale commune dentée. Frange couleur du fond.
Merida, Venezuela, une ©; Medina, Est de la Colombie (500
mètres); une © type (FASSL).
Mimosema fulvida sp. nov. — 27 mill. — Dessus des quatre
ailes d’un ocre brun cuivreux luisant avec une ligne commune
noire lisérée de blanchâtre en dehors, droite et parallèle au bord, à
peu près également écartée de l’angle et de l’apex chez les supé-
rieures, quittant la côte au troisième quart et droite jusqu’à l’angle
anal aux inférieures. Premières ailes ayant, en outre, une ligne
antémédiane rigide, oblique du premier quart costal au bord interne
peu avant le milieu et un trait discal à peine indiqué. Dessous de la
même tonalité que le dessus mais blanchissant avec la seule ligne
commune qui est moins rigide, légèrement arrondie, se dirigeant
aux secondes ailes sur le bord abdominal avant l’angle. Les franges
couleur du fond.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); une © (FassL).
Pourra se placer auprès de Mèmosema rufa WARREN.
Cartellodes vulpina sp. nov. — 26 mill. — Supérieures à
apex aigu chez le 4, légèrement falqué dans la © qui a le bord
terminal plus bombé sur 3, 4. Inférieures à bord terminal renflé
sur #. Dessus des quatre ailes ocre brune, les lignes ferrugineuses
lisérées de blanc, l'antémédiane en dedans, la postmédiane en
dehors. Supérieures avec l’antémédiane oblique, allant d’un peu
après le premier tiers interne à la sous-costale, sensiblement à égale
distance de la base à ses deux extrémités; un point discal noir ; une
postmédiane oblique, légèrement convexe, allant du second tiers
interne sur l’apex mais cessant à la 7. Inférieures avec la postmé-
diane très légèrement arrondie, parallèle au bord terminal. Franges
concolores, la pointe blanche. Dessous de même tonalité mais
blanchissant, sans dessins ; les franges comme'en dessus.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); une paire (FASSL).
Metanema flavida sp. nov. — 34 mill. — Supérieures à apex
acuminé, le bord terminal des quatre ailes coudé sur 4. Tête, corps,
pattes et les quatre ailes chrome citron, ces dernières semées de fins
atomes olive. Chaque aile avec le point diseal en olive diffusé et une
415
ligne postmédiane commune d’un orangé pâle dilué, droite aux
supérieures où elle part du troisième quart interne pour aboutir à
la côte moitié plus rapprochée de l’apex qu’elle ne l’est de l’angle
interne à son départ, arrondie et parallèle au bord aux inférieures.
Dessous semblable, les points discaux mieux marqués. Franges
couleur du fond.
Pacho, Colombie (2,200 mètres) ; une © (FAssL.).
Pyrinia brunneoliva sp. nov. — 21 mill. — Dessus des ailes
ocre teinté de marron par places et glacé de lilacé sur les tiers basi-
laire et terminal des supérieures et la seconde moitié desinférieures,
les lignes brun rouge. Supérieures avec l’apex aigu et le bord ter-
minal bombé sur 3, 4; le point discal à peine indiqué et deux lignes
parallèles analogues aux lignes de Pyrinia ianaria OBrH. (fascicule
VI pl. CXLV fig: 1558) mais plus rapprochées entre elles, l’anté-
médiane flexueuse diffusée en dehors, la postmédiane coudée sous
la 7 puis rentrant intérieurement, diffusée en dedans; l’extrémité
cellulaire ocre clair; deux points nervuraux noirs sur 2 et 5: quel-
ques atomes noirs terminaux notamment à l’apex. Inférieures avec
le bord terminal faiblement denté sur 3, 4 et une ligne médiane
légèrement coudée dans la cellule, diffusée en dedans. Dessous des
quatre ailes ocre vif, semé d’atomes brun rouge accumulés au bord
terminal des supérieures avec les lignes comme en dessus mais
épaisses, brun rouge, glacées en partie de lilacé Franges brun
rouge en dessus, brunissant en dessous, à pointes claires.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); une © (FAssSL).
Cette espèce ressemble de près à Pyrinia aroaria ScHS. qui a les
deux lignes des supérieures plus écartées, la postmédiane plus
anguleuse avec l’angle sur 7 et la ligne des inférieures faisant suite
à la postmédiane des premières ailes alors que cette même ligne,
dans brunneoliva, est placée peu après l’antémédiane dessupérieures.
Cyclomia subnotata sp. nov. — 12 et 15 mill. — Dessus des
ailes brun noir avec le rappel en brun rouge des taches du dessous;
la côte des supérieures avec de fines stries citron plus nombreuses
dans la seconde moitié; les franges noires. Dessous pourpre vineux
mêlé de -noir. Supérieures avec la côte noire striée de citron
comme en dessus, mais les stries plus agglomérées donnant, sur un
peu plus du dernier quart costal, naissance à une très large tache
jaune ocre striée dont quelques-unes des stries descendent jusqu’à
la 6 et même au-dessous ; une large tache discale jaune ocre, lisérée
de noir en avant et en dehors ; quelques stries ocre postmédianes.
Inférieures avec une tache discale jaune ocre moitié moins grosse
que celle des supérieures. Franges noires.
Lino, Panama (800 mètres); deux 99 (FASSL).
414
Pero curvifera sp. nov. 50 mill. — Dessus des supérieures
comme dans Pero labithaMAASSEN (A.Stübel Reise in Sud-America,
pl. VIII fig. 8), mais le bord extérieur de la bande médiane rigide-
ment droit et non coudé du bord interne à la 2; le dernier quart
costal noircissant, paraissant faire corps avec le sommet de la bande
médiane ; la tache discale réduite à un demi-cercle blanc, les pointes
dirigées intérieurement; le bord terminal à festons aplatis. Dessus
des inférieures comme dans tabitha, mais la ligne non dentée sur
». Dessous des supérieures entièrement brun noir avec un trait
discal noir liséré de blanc en dehors et suivi d’une irroration
postmédiane rousse, les nervures en partie rousses et une très
légère éclaireie terminale blanche entre 3 et 2, 2 et le pli. Dessous
des inférieures brun noir, les veines rousses, l’espace posmédian
entre 6, 7 irroré de roux; la tache discale blanche semi-lunulée de
noir, le point terminal blanc entre 6 et 7 et la ligne comme dans
tabitha; mais cette dernière marquée de blanc seulement au départ
du bord abdominal puis, ainsi qu'aux supérieures, finement noire.
Huallaga, Pérou; un .
EPIPLEMINÆ
Cœlura purpurea sp. nov. — 30 mill. — Supérieures à apex
très acuminé, le dessus brun lilacé, les lignes et une partie des
nervures brun noir, traversées par deux fines lignes (antémédiane
et postmédiane) bien marquées, obliques, anguleuses et rentrant
sur la côte, à peu près parallèles entre elles et au bord terminal;
avec un double liséré terminal blanc lilacé immédiatement précédé
par une ombre linéaire noire. Inférieures avec une forte échan-
crure anale, à dessus brun lilacé, mais pâlissant dans toute la région
costale, avec deux lignes brun noir (médiane et postmédiane)
droites, rapprochées et parallèles, cessant dans la région costale; le
double liséré blanc précédé de l’ombre linéaire comme aux supé-
rieures; l'angle anal semé de stries blanc lilacé. Franges noires.
Dessous des supérieures gris noirâtre avec la côte finement ocre et
toute la région costale postmédiane, après. la discocellulaire et
jusqu’à la 2, lavée d’ocre, l’extrême bord terminal et la pointe
apicale restant toutefois noirätres. Dessous des inférieures noirâtre,
la première moitié blanchissant. Franges concolores.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); un 4 (FAssL).
Cœlura strigitermen sp. nov. — 20 mill. — Supérieures avec
la côte bombée, l’apex légèrement falqué; inférieures à bord
terminal rond, l’angle anal échancré. Dessus des quatre ailes gris
roussâtre pâle. Supérieures avec une ligne postmédiane rousse,
quittant le bord interne au troisième quart, oblique sur la pointe
A5
apicale, mais s’arrétant vers la 5 et de là continuée par une ombre
et les stries, reparaissant de la 6 à la côte en une ligne droite, obli-
que et rentrante, atteignant la côte vers le troisième cinquième;
entre la ligne et le bord terminal tout l’espace se couvre de stries
brunes qui noircissent sur l’apex et entre celui-ci el la ligne. Infé-
rieures avec une succession de stries brunes, régulières, parallèles
au bord, peu marquées vers la base puis qui s’accentuent et, dans
.le quart terminal, deviennent noires accompagnées de blanc.
Franges rousses. Dessous gris blanchätre, les régions costale el
apicale aux supérieures, terminale aux quatre ailes, s’ochraçant
légèrement avec quelques stries intranervurales grises et noires.
Franges grises coupées de noirâtre. ‘
Lino, Panama (800 mètres); un (FassL).
Cœæœlurotricha imitans sp. nov. — 28 à 30 mill. — Rappelle
en dessus Cœlura transversata WARREN. Dessus des quatre ailes
gris ochracé, avec la région terminale plus teintée, semée d’écailles
lilacées. Supérieures avec deux lignes brunes, lisérées extérieure-
ment d’ochracé : une extrabasilaire légèrement arrondie ; une
postmédiane arrondie en dedans du bord à la 5, anguleuse sur 5
puis légèrement arrondie en dehors el atteignant la côte au second
tiers ; une ombre noirâtre diffusée sur la discocellulaire ; un point
subterminal triangulaire noir entre 6 et 7. Inférieures avec deux
lignes également noires et ochracées : une antémédiane réduite à
deux points (abdominal et sous-médian)et une postmédiane, à peine
infléchie en dedans du bord à la 5 puis anguleuse et cessant à la 6.
Franges brunes à seconde moitié pâle. Dessous ochracé, les dessins
noirs. Supérieures avec quelques stries noires dans les régions
costale, apicale et terminale, une très large ombre discale et une
large bande subterminale cessant avant la côte et sous la 2, angu-
leuse entre 5 et 6 ; l’extrème bord terminal noircissant. Inférieures
avec un minuscule point discal, une bande subterminale moins
large qu'aux premières ailes, arrondie et n’atteignant pas le bord
abdominal, quelques stries terminales et le bord noir. Frangés
ochracées avec l’apex des supérieures noir.
Pacho, Colombie (2,200 mètres); rio Toche, Quinain (2,400
mètres), Colombie; trois ÿ (FASSL).
PYRALIDÆ
Stenia prophæalis sp. nov. — 18 mill. — Palpes bruns, Île
départ en dessous blanc, tête brunâtre; corps, pattes et les quatre
ailes en dessous blanc luisant. Supérieures avec les régions costale
et apicale jusqu’à la 3 d’un brunâtre tirant sur le blond et les lignes
blondes suivantes : l’extrabasilaire marquée par deux points (sous-
316
costal et interne); un commencement d'orbiculaire ; une discale
encerclant la discocellulaire ; une postmédiane droite du troisième
quart costal au pli entre 5 et6 puis en dehors et arrondie de 5 à 2,
rentrant et terminée du pli sous-médian au bord par un fragment
presque médian; frange blonde à l’apex, blanche à l’angle interne.
Inférieures avec une ombre discale et une ligne postmédiane très
tourmentée, quittant le bord discal au troisième quart, flexueuse
intérieurement sur » puis extérieurement sur 2 où elle atteint
presque le bord, rentrant et repartant de peu après la naissance de
2 oblique sur le bord abdominal. Frange blanche. Dessous pareil,
l’orbiculaire plus complète.
Santo Domingo, Carabaya, Pérou Sud-Est ; trois ?9.
Se placera auprès de Stenia veslalialis SNELLEN.
Pococera pallidifusa sp. nov. — 25 mill. — Dessus des
supérieures gris brun faiblement teinté d’ochracé sur les deux
premiers cinquièmes, notamment dans la cellule et jusqu’à la dis-
cocellulaire, la moitié de l’aile qui suit restant grise, délimitée en
dehors par une subterminale diffuse teintée d’ochracé, oblique en
dehors àâu départ de la côte puis rentrant sur le bord interne ; un
liséré terminal noir entrecoupé; la frange pâle coupée de gris.
Inférieures semi-hyalines blanches à reflets rosés avec les bords
orisant, plus largement sur la côte et à l’apex, le dessous pareil ;
les franges comme aux premières ailes. Dessous des supérieures
gris noirâtre à reflets rosés.
Environs de Loja, Equateur; un .
TINEINA
Dasycera erythropennis sp. nov. — 20 mill. — Palpes
noirs ; tête et collier à reflets vert métallique; thorax, dessus de
l’abdomen et pattes noirs. Supérieures et franges brun noir. Infé-
rieures allongées à extrémité se terminant en pointe d’un beau
rouge rosé vif avec une bordure costale, apicale et terminale,
remontant jusqu’à la base noire, la frange noire. Dessous pareil.
Un « pris par Fassz le 6 juillet 1908 à la villa Elvira
(1,800 mètres), rio Agnatal près San Antonio, Colombie.
Stenomä xanthosoma sp. nov. — 27 mill. — Palpes,
antennes, tête, thorax, dessous du corps et pattes blancs: coxae et
devant du front jaunissant un peu; dessus de l’abdomen avec les
deux premiers anneaux blancs, le reste, ainsi que la touffe anale en
dessus, d’un beau jaune ocre vif. Les quatre ailes et leurs franges
blanc pur.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; un «.
A7
Stenoma lunimaculata sp. nov. — 31 mill. — Front blanc
liséré de gris par côtés; antennes grisant; vertex, sommet de la
tête, collier, ptérygodes et prothorax gris; métathorax blanc. Pre-
mières ailes avec la moitié supérieure (jusqu’à la cellule et la 4)
blanche, un petit trait postdiscal brun entre 7 et 8 et des points
terminaux bruns entre les nervures; la moitié inférieure lavée de
brunâtre avec deux taches internes noires : un large demi crois-
sant coupé par le bord interne, la pointe rentrant sous la médiane,
d’un noir franc et une tache subtérminale oblique de la 4 au bord
interne d’un noir plus pâle, se diffusant vers le bord terminal ; deux
petites taches sur le sommet discal; les points lerminaux conti-
nuant dans la partie branâtre ; frange blanche de l’apex à la 4,
brunissant à l’angle. Dessus des inférieures, dessous des quatre
ailes et franges grisant.
San Antonio, Colombie (2,000 mètres) ; une © prise par FAssL le
9 septembre 1908.
Se placera auprès de Steñnoma nubilata ZELLER.
Stenoma fragmentella sp. nov. — 18 mill. — Palpes, tête et
thorax blancs. Dessus des supérieures blanc avec les lignes noires
suivantes : une antémédiane quittant la côte au second tiers, deux
fois anguleuse en dehors sous la sous-costale et la médiane, puis
en demi-cercle sur le bord interne, suivi par une ligne centrale
contournant la cellule et la discocellulaire surmontée de traits
irréguliers qui la relient sur la côte au départ de l’antémédiane ;
une série de traits intranervuraux postmédians entre les nervures
8 et 11, le dernier surmonté d’une tache costale ; une tache costale
subapicale et une tache interne juste avant l’angle reliées par une
fine ligne parallèle au bord terminal; quelques petites taches
terminales entre les nervures ; frange blanche avec quelques poils
noirs. Dessus des inférieures et dessous des quatre ailes noirâtre
pâle, les franges concolores.
Guyane anglaise; un «.
Hilarographa fassliana sp. nov. — 19 mill. — Bord supé-
rieur du collier ochracé; corps noir. Les quatre ailes et leurs
franges noires. Supérieures avec une large tache postdiscale
blanche adossée à la discocellulaire, remontant jusque sous la 10 et
a
descendant à la 3. Dessous des inférieures avec un léger nuage
postdiscal blanc.
San Antonio, Colombie; un «j (FASSL).
Cette espèce mimique absolument Polypoetes fuluipalpis DGN. de
la même loealité.
ANNALES DE LA 80C. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 2-1 1914. 27
AS
H. SAUTER’S FORMOSA AUSBEUTE
CARABIDÆ
par le Commandant Paul Hupuis
Genre EUSTRA, Sca.-G.
Ce genre, décrit par SCHMIDT-GÔBEL pour un insecte de Birmanie,
retrouvé au Japon, se compose actuellement de deux espèces :
E. plagiata ScH.-G. de Birmanie, E. japonica BATES du Japon.
BATES avait confondu au début l’espèce japonaise avec celle de
Birmanie. Dans la suite il en fait une variété japonica. LEWIS
reconnait la valeur spécifique de l’insecte japonais, mais a tort de
lui imposer un nom nouveau, Eustra batesi, complètement inutile
puisque celui de japonica, antérieur, s’appliquait au même insecte.
Si mes souvenirs sont exacts, dans le même article des Ann. mag.
Nat. Hist. 1896, Lewis défigure le nom de plagiata ScH.-G. en
biplagiata.
J’ai eu le plaisir de retrouver dans les récoltes de SAUTER à For-
mose, non seulement le genre Æustra, mais les deux espèces réu-
nies. Le Musée entomologique de Berlin m'envoie, en effet, deux
Eustra japonica BATES, de Kosempo et de Taihorin. L’un des spéci-
mens a les taches élytrales presque
noires; sur le second, elles sont à
peine visibles. Le dernier article des
antennes est plus court que dans E.
plagiata (égal aux 2 précédents au
4 lieu des 3 précédents). Du même
Musée, deux E.plagiata de Kosempo,
m’expédie une petite série d'Eustra
plagiata de Hoozan, Takao, Gyam-
ma.
PHEROPSOPH. FUSCICOLLIS Des.
var. FORMOSANUS Dupuis.
Une nombreuse série de ces in-
sectes que me communique le
Musée Zoologique de Berlin, me
A
ANNE
ANA
RS
qu'il s’agit d’une race bien nette,
tous les exemplaires ayant tout le
7 pourtour externe des élytres sauf
la base jaune, mais de fixer cer-
taines variations de cette race. Les figures 1, 2, 3 donnent les
NS
CAO
KE
N
Le Musée Zoologique de Berlin
;
4
=
1
£
s :
4
permet non seulement de constater
Le
A9
variations extrêmes de la tache foncée de la tête. Les figures 4, 5
celles des taches claires du pronotum; 6 et 7 celles des taches
discales claires des élytres. (Les taches humérales varient peu.) On
trouve toutes les variétés intermédiaires. Les taches des genoux
varient d'intensité, mais ne disparaissent complètement sur aucun
exemplaire.
Les spécimens proviennent de Kosempo et Taihanroku.
PHEROPSOPHUS AGNATUS, Cu.
Dans la même collection se trouve une autre espèce déjà signalée
à Formose par BATES (Ann. Mus. Civ. Genov. 1899, p. 392), le
Pheropsophus agnatus CH., race occidentale, je pense, du Ph. java-
nus DEJEAN. Elle est très variable. La tache du vertex diffère quant
à sa grandeur et sa forme en arrière; en avant, elle est toujours
nettement et fortement échancrée dans tous les échantillons. Mais,
tandis que les Ph. agnatus de l'Indo-Chine évoluent vers des formes
où le jaune prédomine de plus en plus sur le noir, ceux de Formose
sont invariablement mélaniens. >
Les captures sont de Taianroku et de Kagi.
CATASCOPUS SAUTERI, sp. n.
SAUTER à trouvé à Formose plusieurs espèces de Catascopus,
entre autres le curieux C. mirabilis BATES, déjà connu de Birmanie
et de l’Assam, et retrouvé à Hoosan et Kosempo (Coll. du Mus. Zool.
de Berlin). Les Musées zoologique et entomologique de Berlin me
communiquent tous deux une remarquable espèce nouvelle que je
me fais un plaisir de dédier à M. SAUTER.
Le GC. Sauteri se reconnaît immédiatement à la partie basilaire
des élytres relevée en bosse sur les intervalles 1-4, où, si l’on pré-
fère, à la profonde et large dépression transversale qui suit cette
partie, et que sépare en deux le premier intervalle un peu plus
élevé, de chaque côté de la suture.
Couleurs. — Tout le dessus est d’un vert doré ou bronzé très
_ brillant, métallique, à reflets cuivreux chatoyants, plus clair sur la
tête, le pronotum, la dépression élvtrale, une grande partie (cen-
_trale) du 4° intervalle, et le 3° quart du 6° en partant de la base. Le
premier intervalle est d’un rouge brun foncé dans sa première
moitié, sa couleur se fondant graduellement avec celle de la partie
postérieure du disque élytral vers l’arrière.
Le labre, les mandibules, les antennes, les parties buccales en
dessous, les trochanters, les tibias et les tarses sont d’un brun foncé
variant du noirâtre au rougeâtre, la pubescence des antennes et des
pattes est jaune doré; le dessous du corps et les fémurs sont d’un
vert noirâtre brillant.
420
Dimensions. — La taille varie de 12 à 15 millimètres.
Les dimensions suivantes sont prises à la chambre claire sur un :
exemplaire de 12 mill. et doivent être divisées par 30 pour donner
les longueurs exactes en millimètres.
Antennes : longueur 150 1/2 (17; 5; 15 1/2; 13 1/2; 15; 15 1/2:
ABEAS A9 AS T0)
Labre : hauteur 17; largeur en arrière 28; en avant 11; échan-
crure antérieure médiane, largeur 4; hauteur 2. *
Epistome : hauteur 15: largeur en avant 18; en arrière 35.
Mandibules : longueur de la base à la pointe 41.
Longueur de la tête, de l’épistome (exclus) au col : 54.
Largeur entre les antennes : 56.
Largeur entre les yeux : 43.
Largeur avec les yeux : 80.
Largeur du col : 50.
Palpes maxillaires. Longueur du dernier article 12 1/2; pénul-
tième 9; antépénultième 10.
is labiaux : dernier article 15; pénultième 18.
Pronotum : longueur 58.
Largeur aux angles antérieurs : 61 1/2.
Largeur aux angles postérieurs : 55.
Plus grande largeur (au 1/6 de la longueur) : 70.
Plus petite largeur (aux 5/6 de la longueur) : 51 1/2.
Ecusson : base 6; hauteur 9.
Elytres : longueur suturale 210.
largeur aux épaules 114.
plus grande largeur (aux 2/3 de la longueur) 117.
longueur de la troncature 44.
Membres antérieurs :
Fémur, longueur 75, épaisseur 17.
Tibias, longueur 65.
Tarses, longueur 53 (17; 10; 8; 5; 13).
Membres moyens :
Fémur, longueur 76; épaisseur 18.
Tibias, longueur 80.
Tarses, longueur 60 (21 1/2; 12 1,2; 8 1,2; 6 1/2; 17).
Membres postérieurs :
Fémurs, longueur 100; épaisseur 19.
Trochanters, longueur 35; épaisseur 11.
Tibias, longueur 90.
Tarses, longueur 77 (29, 12, 10, 8, 18).
Forme. — Les antennes ont le premier article subcylindrique un
peu courhbé, le 2° assez épais, court, un peu conique, les 3° et
491
4 coniques allongés, les suivants subcylindriques, le dernier
arrondi et à peine aminci à l'extrémité. L’antenne en outre, à
partir du 3° article, est plus ou moins aplatie.
Les mandibules sont assez fortes, longues, courbées à l’extrémité
seulement, leur pointe mousse. Elles sont convexes au-dessus, un
peu creusées sur leur côté externe dans la 1" moitié, le bord externe
formant carène aplatie et prononcée. Dessous elles sont courbées,
non creusées.
La base du labre est bisinuée, le centre cintré vers l’arrière, les
parties latérales, vers l’avant. Les côtés du labre sont presque droits
et convergent vers l’avant. L’échancrure médiane du bord antérieur
est nette et arrondie, les lobes latéraux arrondis également. Le labre
parait un peu plus long et plus échancré chez le & que chez la ©.
Sa surface est un peu convexe, ses côtés étant plus bas que le centre.
Il est finement rebordé.
L’épistome est un peu concave transversalement. Son bord anté-
rieur suit les contours postérieurs du labre, ses côtés sont légère-
ment échancrés vers l’intérieur, sa base droite au centre, ses extré-
mités obliquant vers l’avant.
Le front présente des dépressions irrégulières, dont une trans-
versale vers son milieu. Le vertex est convexe.
Les yeux sont gros, saillants, hémisphériques. Derrière eux les
côtés de la tête convergent vers le col qui est court, épais et cylin-
drique.
Le pronotum est peu mais régulièrement échancré en avant
jusqu'aux angles antérieurs. Ceux-ci sont peu saillants, presque
droits. Du sommet de ces angles les côtés s’arrondissent en courbe
peu forte mais régulière, convergeant jusqu’à la partie la plus
étroite du pronotum, puis divergent légèrement en ligne droite
jusqu'aux angles postérieurs. Ceux-ei sont droits, à sommet légè-
rement arrondi.
La base du pronotum est légèrement arrondie vers l'arrière sur
la plus grande partie de sa longueur, puis se creuse près des angles
pour redevenir un peu convexe contre ceux-ci.
Le rebord latéral est étroit et régulier depuis l’angle antérieur. Il
s’élargit fortement sur l’angle postérieur où il se creuse en large
gouttière, relevant complètement le sommet de l’angle.
Le pronotum est nettement rebordé en avant et en arrière.
Le pédoncule mésothoracique est bien. visible du dessus, et
élargi vers les élytres.
Le scutellum occupe la hauteur du pédoncule en forme de
rectangle,plan, et, plié par la bosse élytrale antérieure, s'élève
et se prolonge en petit triangle entre les élytres.
429
Les élytres ont la base coupée carrément, finement rebordée,
convexe avec une légère dépression avant les épaules.
Les épaules sont saillantes, arrondies, les côtés de l’élytre sont
ensuite légèrement arrondis, puis rentrants en face de la large
dépression transversale qui suit la convexité de la base, et s’arron-
dissent ensuite de nouveau jusqu’à la troncature. -
Celle-ci est très oblique vers l’arrière, échancrée, l’angle sutural
échancré de même et tronqué, sa partie externe en angle très
obtus, l’interne en épine aiguë et courte.
Le rebord latéral est étroit et régulier, et va jusqu’à l'angle
externe de la troncature suturale. Il forme, à l’angle externe de la
troncature élytraie, une épine longue, aiguë, parallèle à l’axe du
corps.
Derrière la dépression transversale, les élytres sont convexes,;
la partie au-dessus de la troncature, au-dessus et en dessous de
l’angle externe, un peu déprimée.
Le dernier anneau abdominal, vu du dessus, a les côtés échan-
crés et divergents et 5 lobes vers l’arrière, les deux externes plus
arrondis et plus saillants.
Le mentum a les lobes larges, très arrondis extérieurement, cou-
pés perpendiculairement à la base vers l’intérieur, l’angle du
sommet étant droit. L’échancrure est profonde, la dent médiane
,
large, arrondie, atteignant plus du 1/3 de la hauteur des lobes.
Tous les palpes, y compris le lobe externe des mâchoires, sont
assez allongés et assez épais, les derniers articles peu amineis,
subtronqués à l’extrémité.
La ligule est un peu allongée, un peu dilatée et arrondie à
l'extrémité. Les paraglosses, membraneux, grands, larges, arrondis
en avant, la dépassent longuement.
Le lobe interne des mâchoires présente à son bord interne quel-
ques spinules longues et assez écartées. Il se termine par un cro-
chet peu courbé, assez long, peu aigu à l’extrémité.
Le dessous de la tête est assez convexe, un peu déprimé transver-
salement des deux côtés en avant du col. É
Le prothorax est convexe, les sutures assez enfoncées. Le pro-
sternum, assez large entre les hanches, et rebordé, s’amincit derrière
celles-ci pour s’élargir de nouveau en marteau contre le pédoncule
du mésothorax.
Le mésosternum est profondément creusé conlre le pédoncule.
Il se recourbe ensuite entre les hanches en languette échancrée à
son extrémité pour recevoir la pointe métasternale.
Le métasternum est assez convexe. Il se termine en avanten
angle un peu aigu, en arrière en angle obtus.
:
1
3
2
è
:
É
495
Les épipleures, assez larges dans leur partie antérieure, se rétré-
cissent ensuite fortement.
_ Les épisternes métathoraciques, assez larges et triangulaires en
avant, se continuent longuement très amincis vers l'arrière.
_ Les fémurs sont assez régulièrement fusiformes.
-Les tibias antérieurs s’épaississent régulièrement vers l’extré-
mité, et présentent à leur 1/3 antérieur une échancrure arrondie
peu profonde.
Les autres tibias s’épaississent peu vers l’extrémité.
Les tarses antérieurs & ont les articles d’autant plus coniques
qu’ils sont plus courts. Les deux premiers articles sont un peu
moins coniques chez la ©.
Les autres tarses ont les deux premiers articles presque cylindri-
ques, très peu élargis à l'extrémité, les autres subconiques.
Le 5° article est long, peu élargi au bout. Les ongles sont forts,
courbés, simples, et forment une demi-circonférence. Ils présen-
tent un petit renflement à la base.
Sculpture et revètement pileux. — Les antennes ont un cil très long à
l'extrémité du premier article, un cil plus court sur le second; les
autres ont la couronue de cils habituelle. La pubescence ne com-
- mence qu’au sommet du 4° article. Les antennes, sur le milieu de
leurs deux faces aplaties, sont presque glabres, la pubescence
couvrant surtout les côtés arrondis.
Les mandibules sont lisses.
Le labre est très finement chagriné. Il présente sur ses lobe
arrondis antérieurs, 6 gros pores à ciis longs, les 2 extérieurs
étant les plus écartés.
Les palpes présentent de petits cils microscopiques épars. Le
pénultième des palpes labiaux a près de son extrémité, un long
poil dressé. À
La ligule a 4 longs cils à son sommet, les externes un peu plus
longs.
Le mentum a un pore sétigère à long cil de chaque côté près de
ta base de la dent. Les lobes sont finement chagrinés et un peu
rugueux. Sur le cardo des maxilles, 2 longs cils; 1 sur le stipes.
Au-dessus, l’épistome est finement chagriné au centre et en
avant, et porte des points très fins sur les côtés. Un pore à long cil
de chaque côté, près de ses angles antérieurs.
Le devant du front est irrégulièrement plissé-rugueux, le sommet
plus lisse. Un sillon irrégulier longitudinal et des traces de plis ou
des plis dans le même sens contre l’œil. Le vertex est grossement
ponctué sur les côtés, le col est lisse.
424
La carène supra-oculaire est plus ou moins prononcée suivant les
individus. Le premier pore sétigère supra-oculaire est contre le
bord interne de cette carène, à hauteur du 1/3 antérieur d'e l'œil, Le
second, un peu plus écarté, à hauteur du bord postérieur de l'œil.
Les facettes oculaires sont petites et nombreuses.
Le pronotum a le sillon longitudinal médian très profond, sur-
tout au milieu, le sillon transversal antérieur très prononcé, angu-
leux vers l'arrière. Le dessus du pronotum est convexe, sa base
déprimée transversalement et un peu relevée vers l’arrière, le dessus
des angles postérieurs creusé. Toute la surface est fortement ridée
transversalement.
Juste au sommet de l’angle postérieur se trouve un gros pore séti-
gère à longue soie dressée.
Les élytres ont la base très convexe et portant de chaque côté de.
l’écusson, près de la 1" strie, un gros pore séligère.
La strie préscutellaire est longue, parallèle à la suture, puis à
l’écusson, assez fortement et irrégulièrement ponctuée.
La 1"*° strie prend naissance avec la seconde près du gros pore
basilaire. Ecartée de la suture, elle s’en rapproche en entrant dans
la dépression et va jusque près de l’extrémité, où elle se joint à
la 2. Elle porte des points gros et épars dans la partie convexe,
plus petits sur la dépression, puis s’évanouissant.
Même chose pour la 2° strie.
La 3° et la 4°, séparées, prennent naissance à une certaine dis-
tance du rebord élytral, elles divergent très fortement sur la dépres-
sion, pour se rejoindre ensuite en courbe vers l’extrémité. Elles
sont, surtout la 4, plus fortement ponctuées, la ponctuation s’éten-
dant jusqu'aux 2/3 de l’élvtre.
La 5° et la 6° touchent au cod élytral; un peu courbes, pro-
fondes et fortement ponctuées sur la bosse, elles s’écartent un peu
pour se rejoindre comme les précédentes.
La 7° est sur le flanc de l’élytre, profonde et ponctuée presque
jusqu’au bout. É
La 8°, commençant par de gros pores irréguliers, devient ensuite
presque superficielle, mais est indiquée par ure ligne de points
bien marqués s’avançant assez loin, irrégulièrement, pour réappa-
raitre sous la carène du 7° intervalle sous forme de points atteignant
presque l’angle sutural.
La 9° est représentée par une ligne de points d’abord gros, tout
contre le rebord, s’affaiblissant de plus en plus, puis s’effaçant.
Le premier intervalle, sans être caréné, est plus élevé que le sui- .
vant depuis le commencement de la dépression jusqu’à l'extrémité.
Le 5°, étroit, est caréné, sauf à ses deux extrémités.
me <
425
Le 7°, très étroit, est caréné sur toute sa longueur. Sa carène se
prolonge parallèlement à la troncature et passe sous l’extrémité des
autres stries jusque sous la 1%. Les extrémités des intervalles
3 et 4 sont elles-mêmes un peu carénées.
Le 3° intervalle présente 3 pores sétigères : le 1% sur la bosse,
le 2° derrière la dépression, le 3° assez loin de l’extrémité.
Les bords latéraux ont des pores à très longs cils, quelques-uns
assez rapprochés sous l'épaule, 3 espacés avant la troncature,
1 contre la troncature sous le 3° intervalle.
Les épipleures, lisses en avant, sont très finement chagrinés .en
arrière.
Sous la tête, la gorge est lisse. Elle présente deux gros pores à
long cil, près du menton, sous les côtés de l’échancrure, et, plus en
arrière, un cil à hauteur des côtés du mentum.
Les sutures gulaires, distinctes en arrière, s’effacent en avant.
Le prosternum est très finement ponctué, surtout au centre, et
les points portent des cils plus ou moins longs. De même pour le
mésosternum entre les hanches et le métasternum au centre et en
arrière.
Les pièces latérales du méso- et du métathorax sont très finement
chagrinées. Le reste paraît lisse.
L'abdomen est très finement chagriné, surtout sur les côtés. On
y remarque, surtout sur le dernier segment, une ponctuation
éparse minuscule.
. Chaque segment abdominal porte à son 1/3 postérieur 2 longues
soies écartées. Le dernier en porte 2, très écartées chez le , 4 chez
la ©.
Les hanches portent quelques cils, les trochanters un générale-
ment. Les fémurs ont quelques cils clairsemés.
Tibias antérieurs à spinules éparses, sauf le long de l’échancrure
et de là à l’extrémité, où il y a une rangée de cils courts et où les
spinules devienneut plus denses, et à la face inférieure. Les éperons
sont courts et peu épais. Les autres tibias ont des rangées de spi-
nules, des traces de sillons (2), la pubescence plus dense à l’extré-
mité
Les tarses ont à la face supérieure quelques cils épars ; de même
dessous; sur les côtés, la pubescence est plus dense et plus forte.
Caractères sexuels. — Outre les caractères du dernier segment abdo-
minal signalés plus haut, les mâles présentent sur chacun des
3 premiers articles des tarses antérieurs deux brosses de poils squa-
muleux blanchätres, détachées sur une partie de leur longueur.
Tous les exemplaires sont de Hoozan.
496
NOTE CONCERNANT LE
TACHYS(BARYTACHYS) EMARGINA TUS NIETNER
par le Commandant Paul Dupuis.
Le docteur HORN a retrouvé en quantité ce petit insecte à Ceylan.
Tous les spécimens sont conformes à la description de NIETNER, et
en contradiction avec celle de Purzeys. Au fond, elles sont toutes
deux exactes : la collection de PuTzEYs, que j'ai sous les yeux, me
permet d'expliquer le désaccord entre les deux auteurs.
Voyons la première description, celle de NïETNER (An. M. N. H.
1858, p. 425) :
« Ovatum, convexum, piceum, capite dilutiore, elytris ante.
apicem maculis duabus rufo-flavis, subtus brunnes ; pedibus,
antennarum basi palpisque testaceis. Lg. 1 line. Ceylan; variat
colore dilutiore. »
Alors que Purzeys écrit (Ann. Mus. Civ. Genov. 1875, p. 739) :
« Brunneus, maculis quatuor rubris ; labro profunde emar-
ginato, striis dorsalibus et profundis. Sulcis frontalibus oculorum
basim æquantibus. 1 1/4 mill. Ceylan. »
BATES remarque (An. M. Mat. H. 1886, p. 155) :
€ PurTzEys’ description does not agree with NIETNER’S nor with
the numerous specimens taken by Lewis as he gives the size
4 1/4 mill. and states that the elytra have 4 red spots. The size is
2 mill. or a little longer, and the elytra have only 2 subapical spots.
Colour varies from pale testaceous, though castaneous to bright
pitchy black with an æneous tinge. Colombo (Ceylan).
» Occurs in China as a pale variety exactly similar to the pale
ceylanese form, except that the lighter subapical spots are not
quite as well defined. »
BATES a encore signalé cet insecte de Birmanie, du Japon.
J’ai mesuré les spécimens de la collections PuTzEYs : ils mesurent
2.3 mill.; il y a donc erreur au sujet de la taille dans la diagnose de
cet auteur [ou : erreur d'impression pour 2 1/4 ?|
Quant à la question des taches élytrales, elle provient du fait sui-
vant : PUTZEYS avait des insectes de deux provenances, Ceylan (à
deux taches élytrales) et Célèbes (à 4 taches). Il a décrit l’espèce
d’après un exemplaire de Célèbes, et a indiqué comme origine
Ceylan.
Le professeur NETOLISKY me communique, dans une petite série
de Tachys, sous le numéro 5, un exemplaire étiqueté « Célèbes —
Makassar — I. 74 — O. Beccart » en tout semblable à celui à
4 taches de PUTZEYS.
|
3
1
4
3
427
On peut donc classer les variétès de la façon suivante :
À. Elytres n’ayant chacun qu’une tache claire subapicale :
a) Dessus presque noir, à léger reflet métallique : emar-
ginatus s.Ss.
a/ Dessus variant du brun au testacé clair : var. pallida m.
B. Elytres ayant une tache subapicale et une humérale : var.
Putzeysi m.
Cette dernière n'étant connue jusqu’à présent que des Iles
Célèbes.
428
ÉTUDE DES CARABIQUES
RÉCOLTÉS À CEYLAN PAR LE D' Horn
par le Commandant Paul Hupuis.
CATASCOPUS SCHAUMI SauNpb. race GRANDIS, nov.
Parmi les intéressantes découvertes faites à Ceylan par le doc-
teur HorRN, se trouve un superbe Catascopus, de très grande taille
(18-20 mill.), si voisin du C. Schaumi SAUND. que je le considère à
proprement parler plutôt comme une race de celui-ci que comme
une espèce nouvelle.
Il se distingue immédiatement du C. cingalensis BAT., son
congénère des mêmes localités, par sa taille beaucoup plus grande .
et l’absence complète de sillon transversal sur la tête derrière les
yeux.
Ses affinités avec Le C. Schauni SAUND. sont si grandes que je me
bornerai à indiquer les différences entre ces deux insectes. Je
signalerai d’abord que le C. Schaumi trouvé à Sarawack, existe
dans le Laos, d’où j'en possède 3 exemplaires. Les impressions du
devant de la tête, entre les yeux, signalées par SAUNDERS, sont
variables, allant depuis la fossette étroite et profonde à bords nette-
ment creusés, à la simple dépression large et superficielle.
Le C. grandis diffère du CG. Schaumi :
1° Par la couleur, du dessus du corps, entièrement d’un violet
foncé métallique (sauf les parties buccales) avec, par place, des
reflets bleus ;
2° Par l’angle externe de la troncature des élytres, qui a son
extrémité mousse et arrondie, même un peu épaissie, alors qu’elle
est aiguë et tranchante dans le ©. Schaumi ;
-3° Par l’angle sutural interne qui est arrondi également au lieu
d'offrir une petite dent saillante ; l’externe est largement arrondi
(l'extrémité suturale de l’élytre présente une petite troncature, donc
2 angles). Dans le Schaumi l'angle sutural interne consiste en une
petite saillie dentiforme ;
4 Enfin, et surtout, par la sculpture beaucoup plus rude des
élytres, les carènes des 5° et 7° intervalles beaucoup plus pronon-
cées, les points beaucoup plus gros, véritables fossettes sur la
plus grande partie des stries externes, et toutes les stries, même
les internes, étant complètement ponctuées, bien que finement
pour ces dernières. ==
Dessous comme dans le C. Schaumi, les parties pro-, méso-,
métasternales centrales portant de longs poils roussâtres assez
clairsemés. :
PS
19
©
MÉLANGES MYRMECOLOGIQUES
par le D°K. Santsechi
Platythyrea Viehmeyeri n. sp. — ©. — Long. 13 mill. —
Noire. Mandibules, antennes, tibias et tarses rouge sombre. Pubes-
cence pruineuse moins abondante que chez lamellosa et cribrino-
dis. Pas de pilosité dressée Très densement et très finement ponc-
tuée, le gastre plutôt finement réticulé-ponctué. Des points fos-
settes assez nombreux sur la tête, mais bien moins abondants et
plus petits que chez cribrinodis, manquent presque sur le dos
du thorax et de l’abdomen. Tête rectangulaire à côtés convexes et
bords postérieurs droits, plus étroite que lamellosa v. Rhodesiana
For. Les yeux sont placés un peu en avant du milieu des côtés. Les
arêtes frontales sont confluentes et presque contiguës en arrière.
Epistome assez distinctement limité en arrière avec une impression
transversale le long de son bord antérieur. Mandibules luisantes,
finement striolées et espacément ponctuées, inermes. Le scape
dépasse le bord postérieur de la tête d’une fois et demie son épais-
seur. 3° article du funicule aussi long que le premier. Thorax
aussi large en avant que la tête, à face dorsale déprimée, faiblement
convexe d’un côté à l’autre, subbordée à profil horizontal et sub-
rectiligne comme chez cribrinodis GERT. Pronotum plus long que
large, distinctement suturé derrière. Mésonotum non enfoncé fai-
blement suturé derrière, en ovale transversal. 1/5 plus large que
long. Face basale de l’épinotum 1/4 plus longue que large, échan-
crée derrière, subdentée. Face déclive, concave en haut, verticale,
distinctement bordée latéralement. Pédicule subcylindrique, plus
de deux fois plus long que large, plus haut que large, la face supé-
rieure s’arrondit en avant avec la face antérieure. Face postérieure
concave de haut en bas avec le bord supérieur transversal. Post-
pétiole un peu plus long que large, très atténué en avant, encore
moins étranglé en arrière que chez conradti Em. Article 3 de l’ab-
domen 1/5 plus long que large.
Afrique orientale allemande : Khutu Steppe (K. SCHWARTZE,
1912), 1 5, communiquée par M. VIEHMEYER.
Stigmatomma pallidipes Roc. var. Wheeleri n. v. — ÿ. —
Long. 4.5 mill. (5.5 chez le type). — Tête plus allongée, à côtés
moins convexes. 2° article du funicule un peu plus court qu'épais
(ptus long chez pallidipes i. sp.). L’épistome est moins régulière-
ment arrondi, plutôt sublobé au milieu. Pronotum, sans le cou,
plus long qne large (à peine plus long chez le type). Pédicule
430
plus allongé et moins convexe latéralement. Gastre un peu moins
étranglé. Sculpture de la tête un peu plus mate, du reste sem-
blable.
©. Long. 4.7 mill. (6.4 mill. chez le type). — Pattes plus rectan-
gulaires et plus allongées que chez pallidipes. Yeux plus petits,
pédicule plus allongé, du reste mêmes caractères différentiels que
la ©.
. Long. 4.6 mill. (5.5 mill. chez le type). — La tête est un peu
moins régulièrement arrondie en arrière, légèrement conique.
Antennes un peu plus minces. Thorax plus svelte. Pédicule plus
long, pour le reste semblable.
Etats-Unis, Connecticut : Colebrook (M. M. WueELEr). Reçue du
D' BEQUAERT.
Bien distinct dans tous les sexes de $S. pallidipes reçus directe-
ment de M. WHEELER et provenant du Massachusetts.
Stigmatomma Emeryi SAUNDR.
Tunisie : Le Kef., 2 $5 (D' NoRMAND).
Dorylus (Anomma) Gerstæckeri Eu. st. quadratus n. st.
— %. Long. 10 mill. (sans les mandibules qui sont longues de
1.7 mill.). — Rouge sombre. Tête, dessus du thorax et gastre noirs
à peine brunâtres. Antennes, pattes, hanches et bord postérieur
des segments du gastre brun rougeâtre. Tête, sauf le devant, et
gastre lisses, très luisants, avec une ponctuation fine très espacée en
arrière, plus dense et submat en avant. Thorax submat, pédicule
mat, densément et plus fortement ponctué que chez gerstaeckeri.
Pilosité comme chez cette dernière espèce. Tête presque carrée, à
peine plus longue que large devant, un peu rétrécie vers les angles
postérieurs qui sont un peu rentrants; le bord occipital concave
(chez gerstaeckeri la tête est un peu plus longue). Sillon frontal
bien marqué, atteignant presque le tiers antérieur. Mandibules un
peu plus larges et moins arquées que chez gerstaeckeri, sans dents
apicales. Devant du pronotum un peu épaulé. Face déclive plutôt un
peu concave (un peu convexe chez le type). Face supérieure du
pédicule presque carrée, aussi iongue que large, un peu rétrécie
devant. Dessous du nœud armé d’une forte dent coudée en arrière.
Postpétiole distinctement plus large que long. Du reste comme
gerstaeckert.
Afrique orientale allemande : Manou, 1 Z. Reçu de M. ViEx-
MEYER.
45
Ocymyrmex hirsutus For. var. flaviventris n. var. — 5. —
Long. 7 mill. — Roux testacé, gastre jaune ambré. Cuisses et
hanches brunes. Pilosité comme chez le type. Tête plus large que
longue (plus longue chez le type), presque aussi large que chez
laticeps For. Epistome en grande partie lisse (strié chez le type).
Postpétiole plus court et gastre un peu plus large que le type, du
reste semblable.
Afrique orientale allemande : 1 ©, reçue de M. VIEHMEYER.
O. hirsutus me paraît devoir constituer une espèce distincte de
O. Wertzekeri Em. En revanche O. arnoldi For. n’est qu’une variété
ou une sous-espèce de Weitzekeri.
Crematogaster tricolor GERrsrT. st. rufimembrum n. st. —
5. — Long. 3.7-4 mill. — Rouge cir, gastre noir, antennes
et pattes jaune roussâtre, submat. Front, pattes et gastre lui-
sants. Densément et finement ponctué-réticulé. Sculpture en
partie effacée sur le front, l’épistome, la face déclive de l’épino-
tum et le pédicule avec quelques stries sur les côtes de l’épistome
et des joues et quelques rides anastomosées sur le pronotum.
Mandibules striées, gastre finement réticulé. Deux ou trois
poils dressés sur la tête et le thorax, un peu moins rares, sur le
gastre, pubescence blanche passablement longue et assez espacée
sur la tête, le gastre et les membres, rare sur le thorax. Tête carrée,
aussi longue que large, à côtés convexes et à bord postérieur droit.
Plus svelte que la st. rufoniger Em. Tout le corps plus étroit surtout
lépinotum, le 1° nœud et le gastre. Le mésonotum est assez peu
bordé latéralement et sa carène distincte. Du reste comme rufoniger
dont elle est facile à distinguer par ses membres roussâtres.
Afrique orientale allemande : Khutu Steppe (K. ScHWARZE, 1912),
2 55, communiquées par M. VIEHMEYER.
Crematogaster Chiarinii Em. st. sellula n. st. -— ©. —
Long. 4-4.5 mill. — Thorax, pédicule, joues, épistome et massue
des antennes d’un roux clair. Le gastre brun noir avec la base
(bien moins claire que chez la var. cincta Em.) d’un brun rougeâtre
plus ou moins foncé comme le reste de la tête et les appendices. La
tête des grands individus est plus luisante que celle des petits, le
mésonotum luisant, vu de profil il est légèrement concave d'avant
en arrière, convexe d’un côté à l’autre et sa portion postérieure
descend par une pente arrondie et assez abrupte dans le sillon mé-
tanotal. Epines épinotales beaucoup plus courtes que chez le type.
Face basale de l’épinotum courte et très convexe en avant, premier
nœud étroit comme chez chiarinii, le deuxième faiblement sillonné
439
au milieu devant. Au premier aspect elle rappelle la variété cèncta
Em. par sa couleur, mais bien distincte de toutes les races de chia-
rinii par sa concavité mésonotale.
Afrique orientale allemande : Khutu Steppe (K.ScHWARZE, 1912),
3 9, reçues de M. VIEHMEYER.
Crematogaster Chiarinii Eu. st. subsulcata n. sp. — ©.
— Long. 45 mill. — Brun rougeâtre foncé, devant de la tête plus
clair. Gastre brun noirâtre avec la base à peine moins sombre.
Pattes brun jaunâtre, antennes plus rougeâtres. Submat avec un
éclat soyeux sur la tête. Moitié postérieure du gastre plus luisante.
La tête est finement et densément striée en long, dessus et sur les
côtés, transversalement vers l’occiput. Le front plus ou moins lisse.
Le thorax pareillement strié sur les côtés et plutôt finement réti- .
culé-rugueux dessus. L’abdomen lisse avec une réticulation micro-
scopique. Partout une ponctuation pilifère assez dispersée, plus
abondante sur la tête (chez chiarinit i. sp. la sculpture de la tête est
plus grossière). Quelques poils sur le pronotum et le devant de la
tête. Pubescence comme chez chiarinii. Tête un peu plus longue
que large (plus large que longue chez chiarini), à côtes convexes
et bord postérieur concave. Yeux au milieu des côtés. Le scape
n’atteint pas tout à fait le bord postérieur (le dépasse notablement.
chez chiarinti). Articles 2-3 du funicule un peu plus larges que
longs. Mandibules striées à bord. terminal droit, de 4 dents mousses.
Partie déclive du mésonotum plus verticale que chez chiarinü, les
épines plus courtes, un peu plus divergentes. Le premier article du
pédicule trapézoïdal, plus court que chez le type de l’espèce. Le
2° nœud a son sillon médian presque eftacé, ou très superficiel, le
bord postérieur légèrement échancré, du reste comme chiarini.
Haute-Egypte : Khartoum (KARAWAIEW). 2 9%.
Crematogaster egyptiaca Mayr., st. pharaonis n. st. —
9. — Long. 4.5 mill. — Noire, thorax noir brunâtre chez les grands
individus. Pattes et massue des antennes brunâtres, reste des
antennes roussâtre ou brun roussâtre. Pubescence de la tête et du
thorax plus rare que chez le type. Tête relativement plus petite et
plus rétrécie devant, le scape dépasse moins l’occiput. Côtés du
pronotum plus arrondis, la saillie latérale à peine indiquée. Face
basale bien plus large que longue, plus courte que chez aegyptiaca.
Les épines sont beaucoup plus courtes, à peine plus longues
qu'épaisses ; pour le reste, sculpture, etc., comme chez aegyptiaca
MAYR.
Egypte : Bir Hooker (J. DEw1z), 2 9ÿ.
LÉ es 5 EE Lire
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Crematogaster Gutenbergi n.sp. — 5.— Long.3.8-4.5 mill.
— Devant de la tête, massue des antennes, thorax et pédicule d’un
roux brunâtre, reste de la tête brun noirâtre, pattes brun clair.
Gastre noir à segments étroitement bordés de jaune. Luisante, lisse
avec une fine ponctuation très espacée. Mandibules, épistome et
joues striés. Devant du pronotum el face basale de l’épinotum
ridée en travers, le premier plus superficiellement. Mésonotum,
moins la carène, passablement strié, ridé en long. Pilosité dressée
rare, pubescence blanche assez longue, abondante et espacée. Tête
rectangulaire, 1/6 plus longue que large, à côtés convexes et bord
postérieur droits, aussi large en avant qu’en arrière Les yeux, assez
orands, sont placés au milieu des côtés ou légèrement en arrière.
Aire frontale distincte. Epistome à bord antérieur transversal,
arrondi et lisse entre des arêtes frontales qui sont passablement
développées. Mandibules de 5 dents. Le scape atteint le 6° posté-
rieur de la tête. Tous les articles du funicule distinctement plus
longs que larges, sauf le 3° à peine plus long qu'’épais. Pronotum
sphérique, aussi long que large.Mésonotum convexe, assez longue-
ment caréné, avancé en triangle dans le pronotum dont il est séparé
par une suture distincte. Sur le profil, la partie postérieure
s’'abaisse en pente douce et arrondie dans un sillon métanotal assez
profond. Face basale de l’épinotum très convexe, presque 1/2 fois
plus large que long, plus étroite en avant, échancrée derrière. Les
dents sont robustes, coniques, aussi larges à la base que longues,
pas plus longues que le diamètre du stigmate qui se trouve au-
dessous et un peu en dehors. Face déclive très oblique, à peine
concave en, haut plus convexe de droite à gauche dans le bas. Pre-
mier article du pédicule trapézoïdal, un peu plus long que large en
avant, le bord antérieur transversal, avec ses angles saillants en
dehors mais mousses, les côtes rectilignes en arrière des angles,
Deuxième nœud fortement sillonné au milieu, à bord postérieur
transversal. Gastre plus large que la tête.
Sud-Ouest africain allemand : 2 59, reçues de M. VIEHMEYER.
Pheidole rotundata For. st. costauriensis n. si — 2%. —
Long. 5.3 mill. — Brun rougeâtre, thorax d’un rouge plus clair
avec les angles du pronotum et les épines brun foncé. Pattes jaune
brunître. Mate, dessus de la tête et gastre submat. Entièrement et
assez finement réticulée ponctuée. Le devant de la tête lâchement
ridé en long comme chez le type. Entre ces rides, ainsi que sur le
front, la réticulation est plus fine, plus irrégulière et en partie
presque effacée. Devant du pronotum transversalement ridé.
Abdomen (pédicule el gastre) parsemé de points pilifères soulevés.
Quelques gros points enfoncés sur le derrière de la têle, mais
434
moins nets que chez le type. Pilosité jaunâtre assez rare sur le
corps, abondante sur l’abdomen et les pattes. Pubescence rare.
Tête ovale, très convexe d'avant en arrière et de côté (comme chez
Ilj FoR.), un peu plus longue que large au tiers postérieur, avec
un sillon médian complet. Yeux en avant du tiers antérieur. Epis-
tome faiblement caréné avec une petite échancrure au milieu de
son bord antérieur. Aire frontale imprimée. Mandibules avec de
gros points allongés se transformant en stries sur le côté externe,
armées de deux dents mousses en avant et d’un denticule en
arrière. Le scape atteint presque le milieu de la tête. Article 5 du
funicule aussi épais que long, les autres de plus en plus longs.
Pronotum fortement conique latéralement comme chez lg.
Suture promésonotale en partie effacée. La partie antérieure du
mésonotum moins convexe et plus distinctement séparée de la face
déclive que chez rotundata. Cette partie déclive est étroitement
bordée. Les épines de l’épinotum sont un peu plus divergentes et
plus courtes que chez /lgü. Deuxième article du pédicule un peu
plus long que haut. Pour le reste, comme chez rofundata FOR.
Diffère de rotundata et de sa race Ilgii For. par sa sculpture plus
forte, mais se rapprochant plutôt de Zlgi par sa taille et sa forme.
Côte d’or, Winnebah, 1 Z. Communiquée par M. VIEHMEYER.
Tetramorium humile n. sp. — %. — Long. 2.83 mill. —
Jaune roussâtre, antennes, pattes et gastre un peu plus clair.
Luisant. Tête lisse avec quelques courtes rides longitudinales sur
le front et plus fortement ridée-réticulée en avant des yeux et
dessous Pronotum presque lisse avec quelques légères rides
irrégulières plus grossières et plutôt réticulées sur le mésonotum
et les deux nœuds du pédicule, très fortes et transversales sur la
face basale de l’épinotum, longitudinales sur les côtes du thorax.
Face déclive et gastre lisses. Une pilosité jaune, longue, entremêlée
de poils plus courts, abonde partout, mais seulement courte sur les
membres et les antennes. Pubescence adjacente nulle. Tête en carré
arrondi aux angles, presque aussi large que longue, à peine
rétrécie en avant. Les côtés parallèles en avant des yeux, s’arron-
dissent en arrière de ceux-ci pour se continuer avec un bord
postérieur faiblement convexe.’Les yeux sont placés au milieu des
côtés et sont assez grands (10 facettes dans le diamètre). Epistome
fortement caréné, convexe en arrière, à bord antérieur faiblement
arqué. Les crêtes frontales, espacées et divergentes, atteignent
presque le milieu de la tête sans former de scrobe. Mandibules
striées, de 5 dents, dont les deux premières plus grandes. Le
scape dépasse l’occiput d'environ un quart de sa longueur. Tous
Qe
les articles du funicule plus longs qu’épais, mais le 3° est seule-
435
ment légèrement plus long. Thorax étroit à sutures obsolètes.
Pronoturn subbordé devant, épaulé, avec des côtés à peine con-
vexes se continuant directement avec ceux du mésonotum jusqu'à
l’'échancrure mésoépinotale qui est peu profonde. Face basale de
l’épinotum une fois et demie plus longue que large, bordée de côtes
et derrière entre les épines. Face déelive moitié plus courte que la
basale, très concave et très fortement bordée d’une crête reliant les
4 épines entre elles. Les supérieures sont aussi longues que la
moitié de leur intervalle, aiguës, peu divergentes et à peine
relevées. Les épines inférieures, presque aussi longues que les
précédentes, sont plus relevées, Premier nœud aussi haut et-un peu
plus étroit que long. La face supérieure convexe est plus large et
arrondie en arrière. La face postérieure verticale, l’antérieure
oblique- en avant se continue avec un pétiole aussi long que le
nœud et faiblement denté en avant et dessous Deuxième article du
pédicule cupuliforme, bordé latéralement, bien plus large que le
précédent. Gastre plus petit que la tête.
®. — Long. 3.5 mill. — Plus fortement sculptée que l'&. Les
stries du front atteignent ici le bord postérieur de la tête. Le
pronotum et l’épinotum sont ridés en travers. Le reste du thorax et
le pédicule ridés-striés en long. Gastre très finement strié el mat.
Le scape ne dépasse le bord postérieur de la tête que d’une fois el
demie son épaisseur. La face basale, assez convexe, est aussi longue
que la déclive, formant ensemble un angle de 125°. Les épines sont
fortes et les nœuds du pédicule un peu plus grands que chez l’ou-
vrière. Pour le reste semblable.
Afrique orientale allemande, Morogoro, 1 9, 1 © reçues de
M. VIEHMEYER.
Tetramorium capensis MAyr.(— Tetramorium Braunsi
FOR.). — D’après la comparaison de co-types reçus de M. ARNOLD
et des co-types ou types reçus autrefois de MAYR.
Formica cinerea MAyr v. canadensis n. var.— à. — Long.
4.5-6 mill. — Noire. Devant de la tête, antennes moins les derniers
articles du funicule, pattes moins les hanches et souvent le milieu
des cuisses, base de l’écaille rouge brunâtre. Pubescence un peu
moins forte que chez le type. Ptlosité dressée moins abondante
partout, mais présente sous la tête. Epinotum un peu plus angu-
leux. Ecaille comme chez la var. neocinerea WHEELER, dont elle
diffère,- ainsi que de la var. altipetens WHEËLER, par la couleur
- entièrement noire du thorax qui la fait ressembler à la Æ. fusca L.
v. subænescens EM.
436
?. Long. 9-9,5 mill. —- Le devant de la tête est presque noir ;
tout le reste du corps noir, antennes et pattes comme chez l'5.
Canada : Saskatschewan (FREY, 1909), 5 $9, 6 C0.
Camponotus (Myrmotrix) immigrans n. sp.— ÿ major ° —
Long. 4% mill. — Mandibules, épistome, antennes, pronotum el
côtés du thorax brun rougeûtre. Tête, dessus du mésonotum et de
l’épinotum d’un brun rouge sombre. Pattes et gastre jaune rous-
sàtre, passant au brun terne dans la moitié postérieure de ce der-
nier. Une longue pilosité dressée, blanc grisätre, est partout
répandue y compris les scapes et les tibias comme chez abdominalis,
mais plus fine Pubescence longue espacée assez abondante surtout
sur le gastre. Mate. Mandibules, côtés de la tête et pattes assez
luisants. Tête et côtés du thorax densément et finement réticulés-
ponctués en dé à coudre. Plus fine dans l’espace frontal, cette
sculpture devient plus lâche et plus superficielle sur les côtés de la
tête, l’occiput et le devant de l’épistome. Le dessus du thorax et le
gastre finement réliculés en travers. Tête presque un tiers plus
longue que large derrière, peu rétrécie en avant, à côtés faiblement
convexes et bords postérieurs concaves avec les angles arrondis. Les
veux assez grands sont au tiers postérieur. Les arêtes frontales
sinueuses ne sont pas beaucoup plus écartées en arrière qu'en avant.
Epistome caréné, avancé dans le tiers médian en lobe rectangulaire
avec les côtés obliquement échancrés. Aire frontale plus large que
longue, faiblement limitée en arrière. Mandibules lisses avec quel-
ques points épars et six dents. Scape cylindrique dépassant le bord
postérieur de près d’un tiers de leur longueur. Le dos forme au
profil une courbe régulière jusqu’à l’angle épinotal. Pronotum
aussi lony que large sans rélrécissement accentué entre le mésono-
tum. Celui-ci moins large que chez abdominalis. Les deux faces de
l’épinotum subégales (la basale légèrement plus longue), rectilignes
et formant ensemble un angle. nel, mousse au sommet, de 130°.
Ecaille tranchante plane derrière, face antérieure très oblique dans
les deux tiers supérieurs, perpendiculaire dans le tiers restant.
Longueur du scape 5.2 mill , de la tête 5.4 mill. (sans les mandi-
bules), largeur 2.6 mill.
© minor. — Long. 8.5-9 mill. — Brun rouge sombre, le pronotum
à peine plus clair, la moitié postérieure de la tête plus foncée.
Pattes d’un roux plus brunâtre que chez l’ÿ major. Tête presque
le double plus longue que large, rétrécie en arrière des yeux avec
un bord occipital étroit assez convexe en dessous. Les veux assez
grands sont en avant du tiers postérieur. Le scape long de 3 milli-
mètres dépasse le bord occipital d’un peu moins de la moitié de sa
di
ce
#
#3
;
",
4
4
437
longueur. Profil du thorax convexe comme chez l’$ major, mais
l’angle épinotal plus arrondi et les deux faces moins nettement
délimitées. Pour le reste comme l’5 major.
®.— Long.l4 mill.— Noir brunâtre, côtés du thorax, mandibules
etfunicule brun rougeâtre, hanches, pattes et une tache à la base du
gastre roussâtres, tarses rouges. Mandibules et aire frontale lui-
santes. Devant du mésonotum et scutellum assez luisants. Tête
rectangulaire, plus longue que large (3.5 mill. X 2.7), un peu plus
étroite en avant. Les bords latéraux el postérieurs droits formant
un angle droit un peu arrondi au sommet. Yeux assez convexes,
allongés, grands comme le quart des côtés, placés au tiers posté-
rieur..Le scape dépasse d’un tiers le bord postérieur. L’épistome
n’est caréné que dans sa moitié postérieure. La moitié postérieure
du mésonotum est plane, plus basse que la partie antérieure et le
scutellam qui sont convexes. L'épinotum dessine à l’union de ses
deux faces une convexité de même forme que celle du scutellum,
le reste de la face déclive est longue et verticale. Ecaille ovale,
tranchante, gastre déprimé. Ailes un peu jaunâtres à nervures rous-
sätres, longues de 14 mill. Pour le reste comme chez l’5 major.
œ. — Long. 8 mill. — Aile antérieure 9 mill. Pronotum d’un
roux foncé, le reste brun noirätre. Tarses roussâtres, armure géni-
tale jaune. Mat, gastre assez luisant. Dos du thorax plan (sans la
concavité de la ©). Le pédicule a la face supérieure concave, ses
faces antérieures et postérieures convexes.
Cameroun : Molundu. (D. A. REICHENSPERGER), 4 89, 1 ©, 1 «.
Cette curieuse espèce, fort voisine du C. abdominalis F. me paraît
être une importation d'Amérique.
"
4e
EAU
= SOCIËTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
XL FI
Assemblée générale du 26 décembre 1913
Présidence de M. CH. KERREMANS, président.
La séance est ouverte à 15 heures.
Présents : MM. BALL, BERVOETS, CLAVAREAU, DE CROMBRUGGHE,
DE HENNIN, DESNEUX, DUFRANE, FOLOGNE, KERREMAXNS, LAMEERE,
SCHOUTEDEN et SIBILLE.
Exeusés : MM. Bivorr, D'ORCHYMONT, GILLET, GOETGHEBUER,
Housraux, KOLLER, LAMBILLION, LEDROU, PUTZEYS, ROUSSEAU.
— Le procès-verbal de l’assemblée générale du 26 décembre 1912
est approuvé.
Discours du Président. — M. KERREMANS, président, prononce le
discours suivant :
MESSIEURS,
La Belgique compte actuellement sept millions et demi d’habi-
tants, ce qui revient à dire que sa populalion a presque doublé
depuis la fondation de notre société.
Vous vous demanderez sans doute quel est le rapport existant
entre l’entomologie et le nombre des habitants de notre pays ?
À première vue, il paraît ne pas ÿ en avoir, mais si nous COmMpa-
rons l'accroissement de la population avec celui des membres de la
Société Entomologique, nous constaterons que ce dernier nous
donne des résultats peu brillants.
Pour arriver à suivre la progression constante de l’augmentation
de la population, notre société devrait compter aujourd'hui plus de
trois cents membres. Ù
Nous en possédons à peine 120 et parmi ceux-ci 72 Belges.
Sur sept millions et demi de personnes, il y en a donc, dans notre
pays, soixante-douze qui s'intéressent à notre science.
Malgré tout l'attrait que présente son étude, malgré les questions
multiples relatives à la biologie, à.l’embryogénie, à la zoogéogra-
phie et même à l’économie politique, puisque l’agriculture s’y
rattache, nous ne trouvons à réunir que peu d’adeptes. À peine
arrivons-nous à combler les vides causés par les démissions ou par
la mort, sans progresser d'aucune façon.
Tous les jours, nous entendons le concert de louanges que
s'adressent les Belges avec un naïf orgueil.
ANNALES DE LA 80C. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LVII, 3-II 1914. 28
440
Des statistiques établissent que proportionnellement à son terri-
toire, la Belgique est la région la plus peuplée du Globe.
Elles nous apprennent aussi que dans les domaines les plus
divers, spirituels ou matériels, industrie, commerce, finance, arts,
lettres, sciences, nous arrivons à obtenir un classement très hono-
rable parmi les plus grandes nations.
Tous, nous avons entendu de nombreux discours officiels qui
nous ont appris que la culture des arts, des letires et des sciences
atteint chez nous des sommets vertigineux et, les yeux levés au
ciel, la main posée sur le cœur, les orateurs affirment, du fond de
leur âme, leur insondable amour pour la science, cette science
qui .. celte science que... cette science dont...
Et cependant, bien peu d'heures sont consacrées dans nos écoles
à l’étude des sciences naturelles, considérées comme une branche
d'enseignement tout à fait secondaire.
Reléguées, à l'arrière-plan de l’instruction moyenne, elles offrent
cependant une incontestable utilité au sujetde laquelle nous n’avons
pas à nous étendre ici, dans un auditoire convaincu.
Nous tous, tant que nous sommes, nous avons été abasourdis,
stupéfés, ahuris d'entendre les questions que nous posaient des
personnes réputées très intelligentes et très instruites. L'une
d'elles m'a affirmé très sérieusement un jour que les Anisoplies
sont les Jeunes des Hannetons.
Mais c’est surtout lorsqu'on parcourt les nombreuses relations de
voyage des explorateurs, que l’on constate combien la plupart
d’entre eux sont ignorants des choses de la nature. ”
Admirons, à Juste titre, leur remarquable endurance, leur inlas-
sable énergie ; émerveillons-nous des résullats qu’ils ont obtenus,
mais restons surpris lorsqu'ils nous racontent que, dans ce mer-
veilleux Congo, on rencontre «toutes les espèces de singes, depuis
l’orang-outang jusque l’ouistili ».
STANLEY lui-même, décrivant la grande forêt qu'il àvait décou-
verte et traversée en dirigeant l’expédition envoyée au secours
d'EmIN PACHA, nous en fait un admirable tableau. Il nous la décrit
en poète, mais surtout en journaliste et nous présente des sites
grandioses, des aperçus pittoresques, tellement pittoresques qu’il
nous dit avoir vu des singes se balançant «suspendus par la queue »
et sautant de branche en branche. |
D’après STANLEY, il y aurait donc des singes à queue prenante en
Afrique.
Peu naturaliste par tempérament, le plus remarquable des explo-
rateurs de l’Afrique tenait en médiocre estime EMIN PACHA, et lui
reprochait amèrement de trop s'occuper de ses plantes, de ses
:
-1
441
coquilles et de ses insectes, au détriment du gouvernement de sa
province.
Nous ne nous étonnerons donc pas trop si plus tard nous enten-
dons un autre explorateur, arrêté au Musée devant la vitrine où
trône l’ocapi, répondre à un de nos collègues : « Cela, une espèce
nouvelle ? J’en ai mangé pendant dix ans ! »
L'absence de préparation scientifique a été longtemps chez nous
une cause d’infériorité qui n’existe pas chez la plupart de nos
voisins, chez lesquels, quoi qu’on en dise, nous avons encore
beaucoup à apprendre.
Si j'insiste sur ce point, Messieurs, c’est que nous avons à nous
convaincre de la nécessité de rechercher des adeptes, de travailler
à une propagande de nature à augmenter le nombre de nos
membres.
Comment arriver à faire comprendre à ceux que nous désirons
atteindre que l'attrait de l’'Entomologie est aussi sporlif que scien-
tilique; comment leur suggérer qu'une collection d'insectes est
aussi altirante et moins coûteuse qu’une collection de timbres-
poste; comment leur expliquer que les courses par monts et par
vaux, oCCasionnées par les chasses entomologiques, constituent un
sport aussi hygiénique et aussi passionnant que les luttes sauvages
du football ?
Par des conférences. Non pas de ces conférences scientifiques
auxquelles ils ne comprendraient pas grand'chose et dont l’aridité
les rebuterait bien vite, mais par des causeries accompagnées
d’exhibitions de quelques beaux insectes dont on leur raconterait
l’histoire, les mœurs, l’origine, dans un langage simple, exempt de
tous termes techniques.
Il existe aussi une catégorie d'amateurs qui craignent d’être trop
peu savants pour oser faire partie d’une société scientitique. Beau-
coup même nous ignorent.
Nous ferions chose utile en nous faisant connaitre et en essayant
d'attirer à nous ces amateurs inconnus.
Il est à peine croyable qu’au XX° siècle il y ait encore des gens
suppôsés éclairés qui ignorent même le nom de notre science.
Ayant rencontré un jour, au cours d’un trajet en tramway, une
des plus hantes personnalités politiques de notre pays, je fus stu-
péfié de l’eutendre me demander ce que c'était que l’etymologie.
D'autre part, nos publications s'adressent trop exclusivement aux
initiés de notre science. Elles sont, pour la plupart, des œuvres de
spécialistes et l’étranger entre pour une très large part dans la
_ publication de ces travaux.
La faune belge est trop négligée. Non pas que les éléments
d’étude fassent défaut, non pas que les bonnes volontés nous man-
142
quent : nous: avons parmi nous un groupe trop peu nombreux,
mais plein de zèle et de perspicacité, explorant tantôt l’une, tantôt
l’autre de nos régions avec toute la minutie désirable; mais je
voudrais voir s'étendre ce groupe, essayer de lui adjoindre ces
entomologistes anonymes dont Je parlais tout à l'heure
Et lorsque je constate que la faune belge est trop négligée, ce
n’est certes pas un reproche adressé à nos rares et excellents chas-
seurs, c’est plulôt un regret de voir nos Annales et nos Mémoires
renfermer une si maigre documentation pour l’étude faunique de
notre pays.
Et maintenant, que faire pour remédier à ces lacunes ?
Certes, au point de vue matériel comme au point de vue moral,
nous n'avons pas à nous plaindre de la situation de notre société.
Financièrement, nous arrivons à boucler notre budget, tout en
publiant avec promptitude et largesse tout ce que l’on nous
envoie.
Moralement, nous avons la preuve de la haute estime en laquelle
nous tiennent les sommités entomologiques de tous les pays, qui
sont heureuses de nous envoyer leurs plus remarquables travaux.
Mais j'estime que nous devons chercher le remède propre à acti-
ver le recrutemeut de nos membres.
La chose n’est guère facile.
Nous pourrions, comme je l’ai dit tantôt, donner quelques confé-
rences publiques, au cours desquelles seraient exhibés quelques
cadres contenant de beaux insectes, que nous puiserions dans nos
collections ou que le Musée d'Histoire Naturelle ne se refuserait pas
à nous confier.
Mais notre local exigu ne se prêterait guère à ce genre de propa-
gande et présente par lui-même une première difficulté à cette
proposition. |
Cette difficulté vaincue, il faudrait, comme je l’ai déjà dit — et
j'insiste sur ce point — que le conférencier ne s’ingénie pas à faire
de la science. Il faut qu'il se mette au niveau d’un public non
initié; qu'il cherche à l’amuser plutôt qu’à l’instruire, car chaque
insecte possède une histoire à côté de la science pure, et à laquelle
il est possible de mêler des anecdotes attirant l’attention par l'im-
prévu de la documentation.
Peut-être m choses t-on que le public bruxellois est saturé de
conférences, qu’en créer de nouvelles, c’est diminuer les chances
de recruter des auditeurs. Mais il ne s’agit pas tant, en l'occurrence,
de multiplier les auditions, que de les annoncer par la voie de la
presse, qui ne se refuse jamais à encourager les efforts. L'annonce:
d’une conférence est déjà précieuse à acquérir; elle attire l’atten-
tion sur le nom de la société, sur son but, sur son activité.
die à: uit
» à ait 4 4 A, :
dat dl dhiless dé nt eut ui) bis
443
. C’est déjà un grand point que de ne pas rester inconnu.
Nous pourrions aussi organiser des excursions publiques, et,
d'ici, je vous vois tous sourire.
Nous avons dû supprimer dans nos annales l’annonce de nos
excursions, auxquelles personne ne se rendait.
Mais il s'agirait de tout autre chose.
J'entends parler d’une excursion à laquelle serait invité le public,
par la voie de la presse, avec itinéraire indiqué, que l’un de nous
sengagerait à guider et an cours de laquelle les excursionnistes
seraient initiés aux méthodes de chasse et renseignés sur les
insectes recueillis en cours de route.
Ces excursions devraient surtout être remises en cas de mauvais
temps, afin d'éviter le découragement et la dépression morale
occasionnés par la pluie et qui rejaillissent, par ricochet, sur la
cause de l’excursion.
Je ne me dissimule pas les difficultés que présentent ces propo-
sitions. Tous, nous sommes plus ou moins à la tâche et la lutte
pour l’existence ne nous laisse que peu de loisirs. Ces loisirs, nous
les consacrons à notre chère science, à ce coin de prédilection
dont nous n’aimons pas à sortir.
Tout le premier, je m'excuse de rester trop indiflérent à tout ce
qui n’est pas un Bupreste, et je ne vois pas le moyen de consacrer
mes courtes heures de loisir à autre chose.
Mais il importe avant tout que le nombre de nos membres ne
reste pas stationnaire, et nous devons avoir à cœur de l’augmenter
dans la mesure de nos moyens.
Je passe à l'examen de notre année sociale qui vient de s’écouler.
La mort nous a enlevé un membre honoraire, M. O M. REUTER,
d'Helsingfort et deux membres effectifs, MM. P. CAMERON et
G. MEYER PACcINI. Nous avons reçu les démissions de quatre autres
membres, MM. DESGUIN, FRIEDBERG, SILVESTRI et WEISE; soit une
perte de 6 membres effectifs contre 4 admissions de membres
nouveaux. |
La société est actuellement composée de 153 membres, dont
12 honoraires, 18 à vie et 123 effectifs.
Notre activité scientifique, loin de ralentir, ne fait que s’accroitre
de nombreux travaux dont vous avez pris connaissance par les
numéros des Annales et le volume de Mémoires que vousavez tous
reçus.
Notre situation financière, dont notre dévoué trésorier, M. Fo-
LOGNE, Va vous donner un exposé avec la conscience, je dirai même
la minutie dont il a le secret, est tout à fait rassurante, et la mani-
festation de sympathie et de reconnaissance que nous avons eu
444
l’occasion d'offrir à notre trésorier lorsque nous avons fêté son
cinquantenaire n’était qu’un faible tribut de notre sincère et
profonde estime pour sa personne el pour les services qu'il nous
rend depuis cinquante ans passés.
Notre bibliothèque s'accroît normalement par échange et par
dons, et menace de submerger notre local exigu, et nous avons à
remercier notre bibliothécaire, M. DESNEUX, pour le soin qu'il
apporte à la conservation et à la surveillance de nos livres.
Nous avons à remercier aussi notre actif et dévoué secrétaire,
M. SCHOUTEDEN, qui remplit sa lourde tache avec une conscience
remarquable, et je termine en m'’excusant d’avoir été, peut-être,
trop morose au début de mon exposé. N'y voyez que le désir de
voir grandir et prospérer notre Société. [Applaudissements./
Rapport de la Commission de vérification des comptes. — M. BALL.
donne lecture du rapport de la Commission. Les comptes ont été
trouvés en ordre parfait, et M. BALL propose de réitérer à notre
dévoué trésorier, M. FOLOGNE, nos vifs remerciements pour le
dévouement si grand qu il consacre à sa lâche ardue.
[Applaudissements./
Rapport du Trésorier. — M. FOLOGNE fait l’exposé de la situation
financière de la Société, qui continue à être des plus satisfaisante.
Les comptes sont approuvés, de même que le projet du budget
pour 1914. Le montant de la cotisation annuelle est maintenu à
16 francs. Le prix du tome LVII des Annales est fixé à 18 francs,
avec la réduction habituelle pour les libraires.
Rapport de la Commission de surveillance des collections. —.
M. SCHOUTEDEN donne lecture du rapport de la Commission, rédigé
par M. LEDROU, qui a procédé à l’examen de nos collections dépo-
sées au Musée d'Histoire naturelle. Ces LOSCHONS ont élé trouvées
en parfait état de conservation.
Copie de ce rapport sera adressée à M. le Directeur du Musée
d'Histoire naturelle.
Elections : M. Comsrocx est élu membre honoraire en remplace-
ment de M. O.-M. REUTER, décédé.
— MM. PurTzEys, ROUSSEAU et SCHOUTEDEN sont réélus membres
du Conseil d'administration.
— MM. BALL, GUILLIAUME et ROELOFS sont réélus membres de la
Commission de vérification des comptes.
— MM. DUFRANE et LEDROU sont élus membres de la Commission
de surveillance des collections.
Localité à explorer en 1914. — L'assemblée décide d'explorer spé-
cialement, en 1914, le bois de Hal.
— La séance est levée à 17 heures.
|
4
a
4
54
4
c
PM
445
LISTE
DES
AGCROISSEMENTS DE LA BIBLIOTHEQUE
du 26 décembre 1912 au 26 décembre 1913
SERVANI D’ACCUSÉ DE RÉCEPTION.
I. — Publications périodiques.
(L'astérisque devant le titre d’une institution indique qu'aucune de ses
publications n'a été reçue en 1913.)
tt
LI
ot
1
ALLEMAGNE.
. Deutsche Entomologische Gesellschaft.
Deutsche Entomologische Zeitschrift, 1913, 1-5.
. Entomologischer Verein in Berlin.
Berliner Entomologische Zeitschrift, LVIL, 1-4.
. Entomologischer Verein zu Stettin.
Entomologische Zeitung, LXXIV, 1.
. Entomologischer Verein «1ris » zu Dresden.
Deutsche Entomologische Zeitschrift «Iris », XXVIT, 1-2.
. * Münchener Koleopterologische Zeitschrift.
. Gesellschaft der naturforschender Freunde zu Berlin.
Sitzungsberichte, 1912, 10 ; 1915, 1-4.
Archiv für Biontologie, II, 2.
. Verein für Schlesische Insektenkunde zu Breslau.
Jahresheft, VI.
. Zeitschrift für Wissenschaftliche Insektenbiologie, IX, 1-9.
. Entomologische Rundschau, XXIX, 1-24; XXX, 1-19.
446
10. Entomologische Blätter, IX, 1-10.
11. Deutsche Entomologisches Museum.
Entomologische Mitteilungen, II, 1-10.
Supplementa Entomologica, I, 2.
12. Entomologische Zeitschrift, XX VI, 59-45, 47-52; XX VII, 4, 7-29.
13. * Naturhistorisches Museum in Hamburg.
Mitteilungen.
14. Kaiserliche Leopoldinisch-Carolinisch Deutsche Akademie der Natur-
forscher.
Nova acta, XC-XCV.
Leopoldina, 45-48.
15. Künigliche Bayerische Akademie der Wissenschaften zu München.
Sitzungsberichte der mathematisch-physikalischen Classe,
19192, III ; 1913, I-IL.
L
na cn dt as al = dt de 4 da 2 natal lé: aida +) éNalidé à dE te. à RS) ÈS Sd
16. Künigliche Sächsische Gesellschaft des Wissenschaften zu Leipzig.
Berichte über die Verhandlungen, mathematisch-physische
Classe 1912, 5-7 ; 1913, 1-22.
17. Küniglich Preussische Akademie der Wissenschaften zu Berlin.
Sitzungsberichte, 1913, 23-40.
18. Naturhistorisch-medicinischer Verein zu Heidelberg.
Verhandlungen, (2) XII, 2.
19. * Senckenbergische naturforschende Gesellschaft.
Bericht,.
santatulés pole ds pe
FU
20. * Nassauischer Verein für Naturkunde.
Jahrbücher.
21. * Société d'Histoire naturelle de Metz.
= délai À pts nu
22. * Naturhistorische Gesellschaft in Colmar. :
Mitteilungen.
dl
LA SL:
TT CE Per VOA OR
23. Verein für Naturkunde zu Cassel.
Abhandlungen und Bericht, LIL.
Zi!
ac
24. Naturwissenschaftlicher Verein von Neu-Vorpommern und Rügen in
Greifswald.
Mitteilungen, X LIT.
25. Naturhistorischer Verein der preussischen Rheinlanden und Westpha-
lens.
Verhandlungen, LXIX, 1.
Sitzungsberichte, 1912, 1.
4
4
À
3
4
- 50
26.
2
1
447
Naturwissenschaftlicher Verein für Sachsen und Thüringen in Halle.
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EE 7 7 CE
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—, Recherches sur les Mécanismes de la Variation des Papillons.
— Paris, 1913.
Prerée, W. Dw. — Miscellaneous Contributions to the knowledge of
the Weevils. — Washington, 1913.
RATHBUN, M.-J. — Quinze notes sur les Crustacés. — Washington.
Rouwer, S -A. — Hymenoptera. — Washington, 1913.
—_—
New parasitie Hymenoptera — Washington, 1913,
Descriptions ot thirteen new Speties of parasitic Hymenoptera.
— Washington, 1913.
À synopsis of the genus Xyela. — Washington, 1913.
SCHERDLIN, P. — Britiäge zur Elsässischen Coleopterenfauna. —
ê
Strassburg, 1:13,
Catalogue des Coléoptères de la Chaîne des Vosges. IX. —
Colmar. 1913.
Townseno, Cu -H-T. — Descriptions of new Genera and Species of
Muscoid flies, — Washington, 1912.
464
Vespovsky, F. — Zum Problem der Vererbungsträger. — Prag, 1911
1912.
VierecK, H.-L. —- Ichneumonoïidea. — Washington, 1913.
— Descriptions of new Ichneumon-flies, 3 broch, — Washington,
1913.
WALxKER, E.-M. — The American Dragonflies of the Genus Aeshna. —
Toronto, 1912.
WickHAM, H.-F,— Fossil Coleoptera from Florissant, — Washington,
1913.
Fossil Coleoptera from the Wilson Ranch near Florissant, —
Jowa, 1913.
165
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Le baron Mircuer.-Epmonp
de SELYS-LONGCHAMEPS
premier président, membre fondateur de la Societe.
EGIDE FOLOSGIN EÆ, MEMBRE FONDATEUR, TRÉSORIER D'HONNEUR.
LISTE DES MEMBRES
au 26 décembre 1912
Membres honoraires,
. MM.
AURIVILLIUS (Prof. O.-Christopher), intendant au Musée d'Histoire
naturelle de l'Etat (Riksmuseum), à Stockholm.
BOLIVAR Y URRUTIA (Ignacio), membre de diverses Sociétés
savantes, Museo de Historia natural, Hipodromo, Madrid.
COMSTOCK (G.-H.), Professor of Entomology, Cornell University,
43, East Avenue, Ithaca, New-York (Etats-Unis d'Amérique).
EMERY (Ch.), professeur de zoologie. à l’Université de Bologne
(Italie).
EVERTS (Jonkheer E.-J.-G.), D' Philos., Emmastraat, 28, ’s Gravenhage
(La Haye).
FABRE (J.-H.), à Sérignan (Vaucluse), France.
FOREL (D' Aug.), ancien professeur à l’Université de Zurich, à Yvorne
(Suisse).
HANDLIRSCH (A.), Kustos am K.K, Naturhistorischen Hofmuseum,
Wien (Autriche).
POULTON (E.-B.), Hope Professor of Entomology, Oxford Univer-
sity (Angleterre),
ne SIMON (Eug.), membre de la Société entomologique de France, etc.,
Villa Saïd, avenue du Bois de Boulogne, 16, à Paris.
STANDEFUSS (M.), D' Philos., professeur à l'Ecole polytechnique et
directeur du Musée entomologique de l'Ecole polytechnique de
Zurich, Klosbachstrasse, 46 Zurich-Hottingen (Suisse).
WASMANN (E.), Rév. P., Ignatiuskolleg, à Valkenburg, Limbourg
(Hollande).
466 <
Niembres effectifs.
Les noms précédés d’un astérisque (*) sont ceux des membres fondateurs.
Les noms en grands caractères sont ceux des membres à vie.
MM.
Actanp (Julien), 42, boulevard de Vanves, Châtillon (Seine). — Chryso-
mélides.
ANDREWES ([I.-E.), 8, North Grove, Highgate N., à Londres. —
Coléoptères,
ARG9D-VALLON (A.), à Crest (Drôme, France). — Longicornes.
BAGNALL (R. 5.), « Oldstead », Park Town, Oxford, Angleterre. —
Thysanoptères.
BaLzLz (Francis-J.), rue Belliard, 160, Bruxelles. — Lépidoptères
paléarctiques.
BEQUAERT (Jos.), docteur en sciences naturelles, Karel de Stoutelaan,
22, à Bruges, — Hyménoptères,
BENDERITIER (E.), rue Saint-Jacques, 11, Le Mans (France).
BERGE (Albert), professeur à l'Université de Bruxelles, rue de la Poste,
122, à Schaerbeek. — Entomologie générale, Coléoptères (Scara-
béides et Cétonides).
BERGROTH (D' Ewald), docteur en médecine, à Turitola (Finlande). —
Entomologie générale, Coléoptères.
Bervoers (Raymond-Emile), docteur ès-sciences, membre de la Société
Entomologique de France, rue van Maerlant, 5?, Anvers. — Euto-
mologie générale, physiologie,
Bivorr (Arthur), banquier, à Fleurus (province de Hainaut). — Coléo-
ptères de Belyique.
BLANDFORD (W.-F.-H.), Arundel Gardens, 12, à Londres. — Scoly-
tides et Tomicides du globe, Entomologie forestière.
BLANcuARD (L.), rue de Pascale, 36, à Bruxelles. — Lépidoptères.
Boiceau (Henri), ingénieur, rue Pierre Joignaux, 6, Bois-Colombes
(Seine). — Lucanides.
Bonoroir (J.), rue Potagère, 95, à Bruxelles, — Staphylinides.
Boxer (Alex.), boulevard Bineau, 54, Neuilly s/Seine (Seine).
BourGoin (M.), rue St-Jean de Beauvais, à Paris. — Coléop'ères.
Braeu (René), rue du Monastère, 28, à Bruxelles.«— Cétonides,
Buoy (0.), libraire, Carlstrasse, 11, à Berlin N. W. 6. — Bibliographie.
Burr (Malcolm), Castle Hill, Dover, Angleterre, — Orthoptères.
CaMEeroN (Peter), New Mills, by Stockport, Angleterre. — Hymé-
noptères. -
Canpëze (Léon), rue de l'Ouest, 64, à Liége. — Lépidoptères, spéciale-
ment Bombycides.
CHAMPION (G.-C), membre de la Société entomologique de Londres,
45, Pont Street, Cadogan Square, London S, W (Angleterre). =—-
Coléoptères de l'Amérique centrale, Ténéhbrionides,
Ouh ti dt
A2
467
CLAVAREAU (Henri), rue Maes, 56, à Ixelles lez-Bruxelles. — Chrysomé-
lides.
CoLMaxT (F.), commandant, rue de Brabant, 198, à Bruxelles, —
Iusectes du Congo.
CROMBRUGGHE DE PIGQUENDAELE (baron G. de), rue du Châtelain, 35, à
Ixelles lez-Bruxelles. — Microlépidoptères.
DE HenniN DE Boussu- WALcourT (Emmanuel), avocat, 39, rue de l’Acti-
vité, Bruxelles. — Lépidoptères.
DE HenniN (Dom Guy), professeur à l'abbaye de Maredsous, par Mare-
dret (Namur), — Lépidoptères.
DERENNE (Fritz), rue Pépin, 46, à Namur. — Lépidoptères du pays.
DE R'EMARcKER (Jean), pharmacien, chez Me Crols, Gasthuisstraat, 52,
Turnhout. — Insectes du pays.
DesGuiIN (E.), docteur en médecine, rue du Midi, 141, à Bruxelles.
— Entomologie générale.
. DESNEUX (Jules), docteur en médecine, rue du Midi, 19, à Bruxelles. —
Termitides et Paussides.
DE WIsPELAERE (M.), rue Saint-Jean-Népomucène, 36, Bruxelles. —
Coléoptères.
DisTANT (W.-L.), Shannon Lodge, Selhurst Road, South Norwood
(Angleterre). — Hémiptères.
DogeLeer (F. de), château de Frasnes-lez-Gosselies, — Chrysomélides,
DocniN (Paul), au château de la Beuvrière, par le Lion-d'Angers
(Maine-et-Loire), — Lépidoptères.
- Dorpu (D" F.), rue du Trône, 20, à Bruxelles. — Biologie.
Dugois (Ed.), rue du Tabellion, 60, à Ixelles lez-Bruxelles, — Insectes du
pays. ee
Dugois (E.), directeur de l’école moyenne, à Menin. — Lépidoptères du
globe.
Du CANE GopMan (F.), membre de la Société entomologique de Londres,
45, Pont Street, Cadogan Square, à Londres S. W. — Lépido-
ptères.
DurFRANE (Abel), ingénieur des Mines, à Frameries (Garde). — Lépido-
ptères.
Dupuis (P.), commandant, 33, rue de l'Abbaye, à Bruxelles. — Lébiides
d'Afrique.
ErcuezBaAu (F.), Dr, Spaldingstrasse 181, Hamburg. — Staphylinides,
EnceLs (Ch.), directeur des contributions directes, place St-Martin, 6, à
Bruges. — Coléoptères,
FALx, libraire, rue des Paroissiens, 14, à Bruxelles, — Bibliographie.
Fecscue (C.), Dresdenerstrasse, 27, à Leipzig. — Entomologie générale.
FLEUTIAUX (Edmond), membre des Sociétés entomologique de France et
_ française d'Entomologie, avenue Suzanne, 6, à Nogent-sur-Marne.
— Coléoptères,
Foxker (A.-J.-F.), avocat, membre de la Nederlandsche Entomolo-
gische Vereeniging, à Zierikzee (Hollande), — Hémiptères.
168
*FoLocwe (Egide), architecte, membre honoraire de la Société zoolo-
gique de Belgique, rue de Hongrie, 66, à Saint-Gilles (Bruxelles).
— Lépidoptères d'Europe.
FOWLER (lerévérend W.-W.), Earley Vicarage, Reading GUVRITTÉS
— Coléoptères (Languriides).
FroMonT (D' Edmond), docteur en médecine, rue Grande, à Protonde-
ville. — Coléoptères, mœurs et métamorphoses.
GADEAU pe KERVILLE (Henri), membre des Sociétés zoologique et
entomologique de France, etc., rue Dupont, 7, à Rouen. — Ento-
mologie générale.
GALLEGOS Y SARDINA (D' Ventura), médecin-chirurgien et profes-
seur d'Histoire naturelle, membre de diverses Sociétés savantes, à
Mendoza (République Argentine). — Coléoptères.
GepoeLsr (L), professeur à l'Ecole vétérinaire de Cureghem, 15, rue
Meyerbeer, à Uccle-Bruxelles. — Parasitologie.
GERHARDY (H.), professeur à l'établissement de Malonne (province de
Namur). — Insectes du pays (Ichneumonides, Cynipides).
GizzeTr (Joseph-J.-E.), docteur en sciences, professeur à l’Athénée royal
de Bruxelles, 5, chaussée de Hal, à Nivelles. — Coprides et
Dynastides. -
GizsoN (Gustave), directeur du Musée royal d'Histoire naturelle de
Bruxelles, rue de Namur, 95, à Louvain. — Entomologie générale,
Crustacés. ;
GoETGHEBUER (D' M.), rue de la Tour Rouge, 7, à Gand. — Diptères,
spécialement les Culicides et les Chironomides.
GorHaAM (le révérend H.-S.), membre de la Société entomologique de
Londres, Highcroft, Malvern (Angleterre). — Coléoptères, spécia-
lement Coccinellides.
GROUVELLE (Antoine), directeur de la manufacture de tabacs, membre
de la Société entomologique de France, 126, rue de La Boétie, à
Paris. — Clavicornes.
GUILLEAUME (F.), rue des Eburons, 52, Bruxelles. — Coléoptères de
Belgique.
GUILLIAUME (D' Auguste), docteur en médecine, avenue de l’Hippo-
drome, 12, à Ixelles lez-Bruxelles. — Diptères.
HAvenITH, capitaine, place Quetelet, 2, Saint-Josse-ten-Noode lez-Bru-
xelles. — Entomologie générale.
HeLzer (Prof. D'. K.), Kustos am Zoolog. Museum, Dresden. — Curcu-
lionides.
Hæeypex (Lucas von), major en disponibilité, D: Phil. honoris causa,
membre de diverses Sociétés savantes, Schlossstrasse, 54, à Bocken-
heim, près de Francfort-s/M. — Insectes d'Europe de tous les
ordres, surtout les Coléoptères.
HeyLaErTs (D' F.-J.-M.), docteur en médecine, membre de la Neder-
landsche Entomologische Vereeniging, Haagdijk, B. 215, à Bréda
(Brabant néerlandais), — Lépidoptères (spécialement Psychides).
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Hippert (Edmond), avenue Rogier, 33, à Schaerbeek lez-Bruxelles. —
Lépidoptères de Belgique.
Horn (W.), docteur en médecine, à Berlin-Dahlem (Gross-Lichterteide),
Grosslerstrasse, 3. — Cicindélides.
Housraux (A.), rue Van der Stichelen, 107, à Molenbeek-Bruxelles. —
Hyménoptères.
JABLONOWSKY (Joseph), directeur de la Station entomologique de
l'Etat, V. Nador Uteza, 28, à Budapest (Hongrie). — Entomologie
appliquée.
JOHN (Osc.), rue Ligofskaïa, 59, St-Pétersbourg (Russie). — Lépido-
ptères.
KERREMANS (Ch.), rue du Magistrat, 44, à Bruxelles. — Buprestides.
ee (J.-C.), Port of Spain, Trinidad (West-Indies). — Hémi-
ptères:
Kwocxe (Frans), rue Durlet, 20, à Anvers. — Coléoptères paléarctiques.
KOKOUJEW (N.), libraire, à Jaroslavl (Russie). — Coléoptères.
KozBe (Hermann), Professor, Kustos am K. Zoolog. Museum, Berlin
N. 4, Invalidenstrasse, 43. — Entomologie générale.
KoLLer (A.), 19, avenue Michel-Ange, à Bruxelles. — Entomologie
générale.
LALLEMAND (V.), docteur en médecine, rue du Pacifique, 8, à Uccle.
— Hémiptères.
LAMARCHE-MINETTE (Richard), quai de Fragnée (Liége). — Papilionides.
LAMBERTIE (M.), Cours du Chapeau rouge, 4?, à Bordeaux (France). —
. Hémiptères de France.
LAMBILLION (Lambert-Joseph-Louis), vice-président de la Société ento-
mologique namuroise, rue des Cotelis, à Jambes (Namur). — Lépi-
doptères d'Europe.
LaAMEErEe (Auguste), docteur en sciences, professeur de zoologie et d’ana-
tomie animale à l'Université de Bruxelles, membre de l’Académie
royale de Belgique, 74, rue Defacqz, à Bruxelles. — Entomologie
générale, Cérambycides.
Lannoy (F. DE), rue de Livourne, 77, Bruxelles. — Formicides.
Lea (Arthur M.), Entomologist, Museum, Adelaide (S. Australie). —
Coléoptères.
Leprou (Emile), rue St-Michel, 38, à Woluwe-St-Pierre (près Bruxelles).
— Lépidoptères.
LEesne (Pierre), assistant au Muséum d'Histoire naturelle de Paris,
avenue Jeanne, 10, à Asnières (Seine). — Entomologie générale,
Bostrychides.
MABILLE (Paul), professeur au Lycée de Vanves, membre de la Société
entomologique de France, rue de la Gaïeté, 17, au Perreux (Seine).
— Lépidoptères.
MAZARREDO (Carlos de), ingénieur forestier, Claudio Coello, 22, à
Madrid. — Entomologie générale.
MorrarTs (baron Paul de), château de Botassart, par Noirefontaine
(province de Luxembourg). — Lépidoptères.
MonTaNDoN (A.-L.), Strada Viilor Filarete, à Bucarest. — Hémiptères.
470 É
Moser (J.), Hauptmann, Bülowstrasse, 59, à Berlin W. — Cétonides.
NEERVOORT VAN DE POLL (Jacques), directeur adjoint de la Société
royale de Zoologie Natura Artis Magistra, Heeren Gracht, 476, à
Amsterdam. — Coléoptères du globe.
OgerTuur (Ch.), imprimeur, faubourg de Paris, 20, à Rennes (Ille-et--
Vilaine). — Lépidoptères.
OBERTHUR (René), imprimeur, faubourg de Paris, 20, à Rennes (Ille-
et-Vilaine). — Coléoptères.
OBST (D° P.), Winterteldtstrasse, 3, à Berlin W. 57 (Allemagne). —Coléo-
ptères.
Onaus(F.), D', Holsteinische Strasse, 59, Berlin-Steglitz (Allemagne).
— Rutélides.
Orivier (Ernest), membre de la Société entomologique de France, rue
de la Préfecture, 10, à Moulins (Allier). — Coléoptères.
ORcuYMeNT (À. D’), rue de la Station, 58, à Menin. — KEntomologie
générale, Hydrophilides.
PATERNOTTE (L.), rue Alphonse Vandenpeereboom, 28, à Molenbeek-
Saint-Jean lez-Bruxelles. — Coléoptères.
PERINGUEY (Louis), sous-directeur du Musée de Cape-Town (Afrique
du Sud). — Coléoptères.
Parappsox (Maurice), docteur en sciences, rue de la Loi,32a, à Bruxelles.
— Entomologie générale.
Pic (Maurice), à Digoin (Saône-et-Loire). — Anthicides et Ptinides.
PILLAULT (Fabien), receveur d'enregistrement, à Châtillon-sur Loire
(Loiret, France). — Coléoptères.
Poppius (B}), Conservateur du Musée Zoologique de l'Université,
Helsingfors, Finlande (Russie). — Coléoptères, Hémiptères.
Posxix (Jules), docteur en sciences, professeur à l’Institut agricole de
l'Etat, à Gembloux. — Entomologie appliquée.
PRELL (H.), Zoologische Institut, Tübingen (Allemagne). — Dynastides.
Purzeys (Jules), 6, rue Victor Lefèvre, à Schaerbeek. — Larves de
Coléoptères,
RaGusa (Enrico), membre de la Société entomologique italienne, ete.,
Hôtel Excelsior, à Palerme. — Coléoptères.
ReiTTer (Edmond), membre honoraire du Berliner Entomologischer
Verein, de la Nederlandsche Entomologische Vereeniging, etc.,
à Paskau (Moravie). — Coléoptères.
Ris (D' Fred.), à Rheinau (canton de Zurich), Suisse, — Odonates.
RoëgLors (P.J.), rue du Palais, 16, à Anvers, — Staphylinides.
ROTSCHILD (Walter), membre de diverses Sociétés savantes, Walter
Tring Park, à Tring, Hertfordshire (Angleterre), — Coleoptères et
Lépidoptères,
Rousseau (D' Ernest), docteur en médecine, directeur des Annales de
Biologie lacustre, 79, rue de Theux. Ixelles-lez-Bruxelles, —
Insectes aquatiques,
Royer (1)° M.), 8, rue Montrichard, Moret-sur-Loing (Seine-et-Marne).
— Hémiptères.
SANTsCHI (Dr. F.), à Kairouan (Tunisie). — Formicides.
474.
“SAUVEUR (Jules), ancien secrétaire général au Ministère de l'Intérieur
et de l'Instruction publique, rue Juste-Lipse, 40, à Bruxelles. —
Faune entomologique de Belgique.
SCHERDLIN (P.), Weissenburgerstrasse, 11, Strassburg i. Els. (Alle-
magne). — Coléoptères d'Alsace.
ScHOUTEDEN (Henri), docteur en sciences, conservateur au Musée du
Congo, membre de la Nederlandsche Entomologische Vereeniging,
etc., rue des Francs, 11, à Etterbeek lez-Bruxelles. -— Faune
d'Afrique, spécialement les Hémiptères.
SCOTT (Robert), Miller Street, à Richmond (Victoria, ar —
Coléoptères (Rhynchophores).
SCRIBE(G.), Coupure, 40, à Gand,— Lépidoptères et Coléoptères du globe.
SEELDRAYERS (E.), artiste peintre, 85, rue Van Aa, à [Ixelles-Bruxelles. —
Entomologie générale.
SELYS-LONGcHAMPs (baron Maurice de), boulevard d’Avroy, 49, à Liége.—
Lépidoptères,
SEVERIN (Guillaume), conservateur au Musée d'Histoire naturelle de
Belgique, avenue Nouvelle, 75, à Etterbeek lez-Bruxelles. — Ento-
mologie générale,
SHARP (D' David), membre de diverses Sociétés savantes, Lawnside,
Brockenhurst (Angleterre). — Coléoptères,
SIBILLE (Julien), à Hannut. — Lépidoptères de Belgique.
SIMsox (Auguste), à Launceston (Tasmanie). — Coléoptères.
STEINMETZ (Fritz), avocat, rue de la Mélane, 10, Malines, — Crustacés.
: STRAND (Embr.), Assistant au K, Zoologisches Museum, [nvalidenstrasse
43, Berlin, N. 4. — Lépidoptères, Arachnides.
SWALE (D' Harold), Lovely-Mine-Buluwayo (Rhodésie).
SWIERSTRA, Pretoria Museum, Pretoria (Transvaal), — Entomologie
générale.
THérY (André), viticulteur, à Rabat (Maroc). — Coléoptères d'Europe,
Buprestides.
TaierrY-M'EG (P ), 35, boulevard de Versailles, à Saint-Cloud (Seine).
— Lépidoptères.
‘EHIRoT (Edouard), ancien chef de bureau à l'Administration commu-
nale de Schaerbeek, chaussée de La Hulpe, 305, à Boitsfort, près
Bruxelles. — Lépidoptères et Coléoptères.
Tuarox (J.), libraire, rue Royale, 68, Bruxelles, — Lépidoptères.
TRAPPENIERS (M,), 24, rue de Ribeaucourt, à Molenbeek lez-Bruxelles.
— Biologie.
TROTTER (AL.), professeur de Botanique et Pathologie végétale à la
R.Scuola di Viticultura ed Enologia, Avellino(Italie).— Cecidologie.
D'Upeke D'Acoz (H.), boulevard Zoologique, 6, à Gand. — Entomologie
générale.
Uzer (Georg), Baumkamp, 30, Hamburg 20. — Trichoptères,
VAN BIERVLIET (D' Joseph), docteur en médecine, 161, avenue de la Cou-
ronne, Ixelles lez-Bruxelles, — Entomologie générale.
#72
van DER Noot (Abbé V.), directeur de l’Institut Saint-Norbert, rempart
Saint-Georges, à Anvers. — Coléoptères et Lépidoptères de Bel-
gique.
ViTALIS DE SALVARZA (P.), Villa Belle-Vue, à Sully-sur-Loire (Loiret,
France). — Faune de l’Indo-Chine.
Wacner (Hans), Berlin (Dahlem), Gosslerstrasse, 20 (Allemagne). —
Apionides du globe.
WELLMANN (D' F. Creighton), U..S. National Museum, Divison of
Entomology, Washington D. C. (Etats-Unis). — Meloïdes du globe.
WickHAM (H.-F.), State University lowa, à Iowa City (Etats-Unis). —
Entomologie générale.
WiLem (Victor), Professeur de zoologie à l'Université de Gand, mem-
bre de l’Académie royale de Belgique, rue Willems, 8, à Gand.
— Entomologie générale, Collemboles.
TABLE DES MATIÈRES
Organisation administrative pour l’année 1913
Compte rendu de l’Assemblée mensuelle du 4 janvier 1913 .
» » » du 1°" février 1913.
» » » du 1° mars 1913
» » » du 5 avril 1913 .
» » » au'3/mal 191340 En
» » » du 7 juin 1913
» » » du 5 juillet 1913
» » » du 2 août 1913 . ;
» » » du 6 septembre 1913 .
» » » du 4 octobre 1913 . .
» » » du 8 novembre 1913 .
, TER » du 6 décembre 1913
Assemblée générale du 26 décembre 1913 .
Liste des accroissements de la Bibliothèque du 26 décembre 1912
au 26 décembre 1913.
Liste des membres de la Société au 26 décembre 1913.
Table des matières .
ACHARD (JULIEN). — Descriptions de quatre espèces nouvelles du
genre Exema Lac. L
BALL (FRANGI<-J \, — Notes sur les DE douienes de Belsique Il
BEQUAERT (MicueL) et GOoETGuEeBuER (M.). — Deux Chironomides
marins capturés sur le littoral belge
BERGROTH (E ). — On some Heteroptera from the Philippine Islands
— de on the Genus Bathycælia Am. S.
— On some Reduviidæ of the subfamily Saicinæ 6
— On a small collection of Hémiptera from north eastern
French Congo .
— A new neotropical genus if HEduyde)
BERVOETS (R.-E ). — Notes sur la circulation du sang dans Les en
des [asectes .
— Note sur l’origine au LEE des Insee ;
Bonprotr (J.). — Description de Staphylinides nouveaux .
— Note sur des Staphylinidæ paléarctiques .
— Notes synonymiques sur les S/enus et D cupo d' une
nouvelle espèce de Russie.
Buanion (E.). — Termitoxenia, étude Le histologique .
478
PAGES
9
45
71
149
183
229
249
281
301
321
369
439
445
465
473
2370.
150
230
233
237
240
184
367
90
297
474.
DE CROMBRUGGHE DE PICOUENDAELE (G.). — Note sur Depressaria
pulcherrimella STT., Pen essaria applana F. et nd
cili-lla STT.
— Note sur quelques Mere don eres de la Eure DElPe non
mentionnés dans le Catalogue raisonné DE CROMBRUGGHE
— Note sur un Lépidoptère nouveau pour la faune belge
- DocniN (PAUL). — Notes et synonymies relatives à quelques Hété-
rucères sud-américains .
— Héiérocères nouveaux de |’ on du Sud.
D'ORCHYMONT (A.). — Un nouvel Hydrophilide de la faune antare-
tique néozélandaise ,
— Notes sur quelques En ones ones
Dupuis (PAUL). — Etude des pe récoltés à Ceylan St le
Dr Horx .
— H, Sauter’s Done neue — bide
— H. Sauter’s Formosa-Ausbeute. — Carabidæ. ;
— Etude des Carabiques récoltés à Ceylan par le Dr Ho :
— H. Sauter’s Formosa-Ausbeute. — Carabidæ.
— Notes sur les Carabiques des îles Mar
— Carabique nouveau de l’Indo-Chine .
— H. Sauter’s Formosa-Ausbeute. — Ces ù
— Note concernant les Tuchys (Barylachys) RER
NiETNER è
— Etude des Caunes Un à Ceylan Te le D Horn :
EmErY (C.). — Etudes sur les Myræicinæ . 5
Everrs (Ep ). — Bledius terebrans SCHÔDTE (syn. D En 1
FoREL (AUG.). — Fourmis de Rhodésie, etc., récoltées par
MM. G. Arno», le D' H. Brauxs etK,. FiKENDEY ë
— Notes sur ma collection de Fourmis.
— Quelques Fourmis du Musée du du. De
— Notes sur quelques Formica é
Horn (WaL1HER). — Matériaux pour servir à nie de Ia ete
entomologique de l’Indo-Chine. — Cicindelinæ
KERsHAW (J.-G.-C.). — Anatomical notes on a Membracid ;
Moser (J.). — Neue Lepidiota-Arten von din Neu-Guinea
und den benachbarten [nseln. 1
— Beitrag zur Kenntnis der CHEN
— Neue afrikanische Schizonychinen .
— Beitrag zur Kenntnis der Melolonthiden. ire
Onaus (F.). — Beiträge zur Kenutnis der Ruteliden. XI .
Poppius (B }. — Beitiäge zur Anthocoriden-Fauna von Central-und
Nord-Amerika .
REUTER (O.-M.). — Éenuneen zu 0: Ain « «Kate Le
paiä:rktischen Hemipteren ».
— Uebar S'xeonotus luteiceps REUT. ni Pecchtoibune einer
neuen Bryocorine (Hem. Het )
SANTSCH! (F.). — Glanures de Fourmis africaines
— Mélanges myrmécologiques
72
101
330
63
3t0.
94
315
81
170
175
263
46
155
283
331
205
11
2:18
302
429
Van DorsseLAER (RENE). — Description d’une aberration nouvelle
de l’'Æydroporus pictus FABR.
WasmaNn (E). — Revision der der) von Oshindien
und Ceylan .
WEIsE (J.). — Bemertni zur eine de es Denver
Gruppe der Hispiden
475
346
Tome XVI. — Die sudafrikanischen A pioniden des British Museuin,
vorzugsiweise von Herrn G. À. K. Marshall in Mashonalande und in
Natal gesammelt, par HANS WAGNER. — Coprides d'Afrique (descrip-
tions d'espèces nouvelles et remarques sur quelques espèces connues),
par Josepx J.-E. GiLLET. — Acridiens d'Afrique du Musée royal
d'Histoire naturelle de Belgique, par IGN. Bozivar. — Notes on
Australian Curculionidcæ in the Belgian Museum with descriptions of
new species, par ARTHUR M. LEA. — Prix : fr. 7.50.
Tome X VII. — frevision des Prionides, 13° mémoire : Dérancistrines,
par AUG. LA\MEERE. — Katalog der Staphyliniden-Gattungen nebst
Angabe ihrer Literatur, Synonyme, Artenzahl, geographischen Ver-
breitung und ihrer bekannten Larvenzustände von D' med. F. EIGHEL-
BAUM in Hamburg. — Prix : 40 francs.
Tome XVIII — Buprestides nouveaux (Deuxième partie), par
A. Taéry.— Notes on Australian Gurculionidcæ in the Belgian Museum
with descriptions of new species (Part Il), par ARTHUR LEA. — Be-
- schreibungen von am Zuckerrohr Formosas schädlichen oder nuütz-
lichen Insecten, par S. MATSUMURA. — Hétérocères nouveaux de
l'Amérique du Sud, par PAUL DOGNIN. — Prix : 10 francs.
Tome XIX. — Beitrag zur Kenntnis der Apion-Fauna Central- und
Süd-Amerikas (I. Teil), par HANS WAGNER. — Neue Apioniden aus
dem Aethiopischen Faunengebiete, par HANS WAGNER. — Contribu-
tion à l'étude des genres Sternolophus Sorer, Hydrophilus LEACH,
Hydrous LeAcH. /Fam. Hydrophilidæ], par A. D'ORCHYMONT. —
Orthoptères nouveaux recueillis par le D' SHEFFIELD NEAVE dans le
Katanga, par IGN. BOLIVAR. — Ueber einige Gomphinen von Süudbra-
silien und Argentina, par le D' K. Ris. — Hétérocères nouveaux de
l'Amérique du Sud, par PAUL DoGNIN. — Formicides néotropiques,
32% sous-famille : Myrmicinæ LEP. (Il), par A. FOoREL. — Formi-
cides néotropiques, 3% sous-famille : Myrmicinæ /suite) (LT), par
À. FOREL. — Prix : 10 francs.
Tome XX. — Formicides néotropiques, 3% sous-famille : Myrmi-
cinæ Lee (suite) (Part IV) par A. FoREr. — Formicides néotro-
piques, 4% sous-famille : Dolichoderinæ Forez (Part V) par
A. FOREL. —Formicides néotropiques, 5"®sous-famille: Camponotinæ
ForEL (Part VI) par A. FOREL. — Revision des Dynustinen-Genus
Heterogomphus Burs. (Col } par HeiNRricH PRELL.— Prix : fr. 12 50.
Tome XXI. — Revision des Prionides, 21° mémoire : Anacolines,
par AUG. LAMEERE. — Prix : fr. 12.50
Les membres de la Société désirant obtenir les volumes antérieurs
à l’année de leur réception, jouissent d’une réduction d’un tiers de
la valeur.
La SOCIETÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE tient ses séances
le 1° samedi de chaque mois, à 8 heures du soir, au siège social,
rue de Namur, 89, à Bruxelles.
Elle publie ; |
1° Les ANNALES (mensuellement);
2% Les MÉMOIRES (irrégulièrement).
La cotisation annuelle, payable par anticipation et donnant droit
à la réception franco des Annales et des Mémoires, est fixée à 16 fr.
Tout membre étranger, payant une somme de 200 francs, est
nommé Membre à vie : il n’a plus de cotisation à solder et reçoit
franco toutes les publications de la Société.
Les cotisations doivent être adressées spontanément dès le commen-
cement de l’année, sous peine de voir interrompre l’envoi des Annales,
au Trésorier, M. E, Fologne, rue de Hongrie, 66, à Bruxelles.
La BIBLIOTHÈQUE est ouverte aux membres de la Société (rue de
Namur, 89) le samedi de 4 à 5 heures.
Tous les ouvrages et revues destinés à la Société doivent être
envoyés au siège social, rue de Namur, 89, Bruxelles.
Tout ce qui concerne l'administration de la Société et la rédaction
des publications doît être adressé au Secrétaire : M. H. Schouteden,
11, rue des Francs, à Bruxelles.
ANNALES DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Le prix des tomes I à VII des ANNALES a élé fixé à cinq francs,
celui des tomes VIII à XIV à dix francs, celui des tomes X V à XX
à quinze franes, celri des tomes XXI à LIT à dix-huit francs (sauf
le tome XXIV, dont le prix est de quatorze francs).
Le prix de la TABLE GÉNÉRALE des tomes I à XXX des ANNALES
est fixé à {rois francs.
Le prix de la CoLLECTrION des tomes [ à XXX des ANNALES avec
la Table générale est fixé à deux cent cinquante francs.
Les auteurs de travaux insérés dans les Annales qui, dans les quinze jours suivant la
publication du fascicule dans lequel a paru leur mémoire, n'auraient pas reçu les
50 tirés à part auxquels ils ont droit, sont priés de prévenir le Secrétaire.
Bruxelles. — [mvrimerie économique A. BREUER@NNAUSSÉE d'Ixelles 313
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