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D ER
ANNALES
DE LA
SOCIÈTE ENTOMOLOGIQUE
DE BELGIQUE
Y:52.
Les opinions émises dans les Arabe de la Société sont propres
à leurs auteurs. La Société n’en assume aucunement la responsa-
TOME PREMIER
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIÉTÉ
| 89, rue de Namur, 89
—
1919
© ORGANISATION ADMINISTRATIVE |
POUR L'ANNÉE 1919
sè !
:
Conseil d'administration
MM. ‘AUG. LAMEERE, président.
ERN. ROUSSEAU, vice-président.
H. SCHOUTEDEN, secrétaire.
R. BRAEM, trésorier.
Ep. DuBois, bibliothécaire.
J. DESNEUX, membre.
A. D'ORCHYMONT, D
Commission de vérification des comptes
MM. FR. BALL.
F. GUILLEAUME.
P.-J. ROELOFS.
\
Commission de surveillance des collections
MM. AB. DUFRANE.
x J. PUTZEuS.
BELGIQUE
v, 57 |
TOME CINQUANTE- RENVENSE j FA ee ;
sis Le! NE ’ 7) |
_: (7 JANjsis |)
SOMMAIRE . Sn L r ali
” SOnaL pause |
Orgânisation administrative pour l'année 19192...
- Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 1” mars . . . :
TonNotr, À, — Contribution à l'étude des Psychodidæ de He
_ LAMEERE, AUG. — Breyeria borinensis, un Protohémiptère.
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 5 avril 1919.
GOoETGHEBUER, M. — Métamorphoses et: mœurs ,du Culicoides pulicaris
LINNE.
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIÈTÉ
89, rue de Namur, 59
2 mai 1919
MÉMOIRES DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Tome 1. — Catalogue synorynique des Büpr estides décrits dé 1758. se
à 1890, par Ch. KERREMANS. — Prix : 10 francs.
-Tomell.— fie Melolonthiden der palæecretischen urdorientalischen
Region im Koniglichen Natuxhistorischen Museun zu Brüssel, von
E. BRENSKE. — Prix : 3 francs.
Tome IE. — À list of Tenebrionidae Helene y tothe « Munich» .
Catalogue, by G.-G, CHAMPION. — Prix : fr. 7,50.
Tome LV. — J'evision des Dytiscidue et Gyrinidue d’'Afri nue Mada=
gasear et îles voisines, par le D' RÉGIMBART. — Prix : fr. 7.50.
Tome V. — lelineumontdes Pres par le: D° PAR —.
Prix : 15 francs.
Tome VI. — Puprestides du Brésil, par Cu. TN —
À listof the Ægiulitidae and Cistelidue supplementur y tothe « EE »
Catalogue, by G.-C. CiTAMPION, — Prix : fr, 7,50,
Tome VII — Buprestides de ee par CH. KERREMANS. D
Buprestides indo-nalais (troisième partie), par CH. KERREMANS. —
Indian Phytophaga, by MARTIN ROACRTS —— MEL tee
pen von E. BRENSKE. — Prix : fr. 7,50.
Tome VIII. — Monogr âphèe du genre Lliyssemus, par CLouRT. DES
- PESRUCHES. PU {E°7:50;:
Tome IX. — Edmond de Selys-Longehumps, par À: LAMEERE. —
Note sur quelques Lucanides du Musée de Bruxelles, par H. PoILEAU.
Note sur quelques Lucanides nouveaux ou pe connus, par
H. BoILEAU. — Revision des Prionides (Sténodontines) par
A. LAMEERE. — Prix : fr. 7.50. ë
Tome. X. — Ichneumonides nouveaux, par JULES TOSQUINET
(travail posthume). — Prix : 15 francs.
Tome XI. — Tous des Prionides [Macr otominesy, par AUG.
LAMEERE. — Prix fr. 7.50,
Tomé XII — Mémoire jubilaire publié à l'occasion du cinquante-.
naire de la fondation de la Société. — Prix : 10 francs. |
Tome XIII.
gique, par lé baron DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE (1° pue tie).
— Prix : fr. 7,50.
Tome XIV. — Gütalogue raisonné des Microlépidoptères de Bel=.
gique, ne 1 baron DE CROMBRUGGLUE DE PICQUENDAELE (2° partie).
— Prix : tr. 7.50.
Tome XV..--Notice sur le D' ae Oi les Jacobs, par E. FOLOGNE.
— Psélaphides nouveaux du Congo des collections du Musée Royal
d'Histoire naturelle de Bruxelles, par A. RAFFRAY. — Phasgonou-
ridæ africane del R. Museo di Storia Naturale di Bruxelles (I-V), .
par ACHILLE GRIFFINI — Bemerkungen über Nabiden nebst
Beschreibung neuer Arten, par O.-M: REUTER. — ÆEnumeratio
: Pentatomidarum post Catalcgum bruxellensem descriptarum, par
E. BERGROTH. — Phasgonouridæ africane del R. Museo di, Storia
Naturale in Bruxelles (NI), par ACHILLE GRIFFINI. — Some new
Species of Blattidæ in the Brussels Museum, par R. SHELTORD: — .
Prix: fr, 7:90!
{Voir la suite à la 3° page de la couverture.)
Catalogue raisonné des Microlépidoptères de bat
OMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 1* mars 1919. pe
dE
#4
Présidence de M. Aug. LAMEERE, président.
0
La séance est ouverte à 20 heures.
| %
Ex Décisions du Conseil. — M. LAMEERE annonce que le Conseil s’est # s
constitué comme suit : De
Président : MM. AUG. LAMEERE; 1
Vice-Président : ERN. ROUSSEAU ; #7
Secrétaire : H. SCHOUTEDEN ; Ÿ
# Trésorier : R. BRAEM; J
D Bibliothécaire : En. Dupois; ‘4
LR Membres : J, DESNEUX; £-
D A. D'ORCHYMONT. $
__ — Le Conseil a admis en qualité de Membres à me è 2
MM. De Kerrer (Warer), 30, rue de l’Intendant, à Molenbeek, 1
5 présenté par MM. ROUSSEAU et SCHOUTEDEN. — Entomo- "A
ÉS logie générale ; De
“Ee DELPÉRÉE (MAx), 110, rue de Serbie, à Liége, présenté par 72e
5 MM. LesraGe et SCHOUTEDEN. — Faune aquatique; “44
ÈS DE PARMENTIER (ROBERT), 80, rue du Croissant, à Bruxelles, "
présenté par MM. VAN BIERVLIET et SCHOUTEDEN, —
Entomologie générale :
DESEY (ARMAND), rue St-Hubert, à Ciney, présenté par
MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN. — Biologie des Insectes ;
FRENNETr (LUGIEN), 86, rue des Échevins, à Ixelles, présenté LA
BA. MM. GUILLEAUME et SCHOUTEDEN. — Coléoptères de Bel- e
BU -. gique; F-
4 __ GiLrAY (L.), 11, avenue Van Eyck, à Anvers, présenté par ; si
Û Le MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN. — Insectes de Belgique ; à
nn. PAQUET (FRANZ), 114, boulevard Sainctelette, à Mons, présenté ;
te par MM. DUFRANE et SCHOUTEDEN. — Entomologie géné-
ER rale : À *
VAN DorssELAER (RENÉ), 1, rue des Sables, à Bruxelles, pré-
senté par MM. GUILLEAUME et SCHOUTEDEN. — Dytiscides.
— Le Conseil a admis en qualité de Membres associés :
M"° SCHOUTEDEN-WERY (Jos.), 5, rue St- Michel, à Woluwe-
St-Pierre, présentée par MM. LAMEERE et ScHoUr DEN
M. DE Joncx (A.-L.), 163, chaussée de Vleurgat, à Bruxelles,
présenté par MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN.
— Le Conseil a décidé la publication d’un Bulletin que recevront
les membres associés et dans lequel la faune de Belgique sera plus
particulièrement envisagée.
Bibliothèque. — M. LESTAGE dépose divers tirés à part pour notre
bibliothèque.
— M. LAMEERE note l'intérêt des recherches faites par M. LESTAGE
sur les larves de nos Ephémères.
Correspondances, — M. Bouvier, élu membre d'honneur de la
Société à notre récente Assemblée générale, remercie la Société
pour son élection.
— La Nederlandsche Entomologische Vereeniging, par une lettre en
date du 26 octobre 1915, nous a fait parvenir ses sympathiques
condoléances à l’occasion du décès de notre regretté président,
M. KERREMANS. (Remerciments.)
— Notre collègue, M. GOETGHEBUER, nous annonce la fondation,
à Gand, d’un Cercle Entomologique des Flandres placé sous sa prési-
dence. L'Assemblée adresse au jeune Cercle ses meilleurs encoura-
gements.
— La Junta de Ciencies Naturals de Barcelona nous envoie ses
publications et demande à entrer en relations d'échange avec nous.
L'Assemblée décide de réserver sa décision.
— La Société de Physique et d'Histoire naturelle de Genève nous ;
adresse l’expression de sa vive sympathie. « Elle s'associe à la joie de
la Belgique restaurée et fait les vœux les plus sincères pour le
développement de votre activité scientifique après ces années
d'épreuves que votre pays a vaillamment endurées, sans compromis
ni défaillances. » (Remerciments.)
— L'Académie Royale de Belgique, Classe des Sciences, nous
demande quelles mesures notre Société a prises vis-à-vis de ceux
de ses membres qui appartenaient aux nations ennemies. Ainsi
qu'on se le rappellera, la radiation de ces membres a élé prononcée
par le Conseil et ratifiée par l’Assemblée générale du 16 février
dernier.
i
Z
se
À
_ énumérant les espèces de Psychodides qu'il a pu récolter durant la
_ guerre et décrivant diverses nouveautés. L’impression en esl
| décidée.
_ Communications. — MM. FRENNET et GUILLEAUME présentent
. divers Hétéromères et une intéressante série de Curculionides,
_ considérés comme rares pour notre faune ou dont la capture n’a
| pas été signalée jusqu'ici en Belgique. L’impression dans notre
_ Bulletin de la liste de ces Coléoptères est décidée. |
.
— M. LAMEERE parle des études qu'il a pu faire à Paris sur les
Insectes fossiles des collections du Museum et qui lui ont permis
_ des constatations du plus haut intérêt. Il rappelle le fameux Breyeria
_ trouvé jadis dans les couches carbonifères de Belgique et dont la
position systématique donna lieu à multiples discussions. D’après
M. LAMEERE cet insecte doit se classer parmi les Protohémiptères.
_ L'impression dans les Annales d’une note résumant la communi-
cation de M. LAMEERE est décidée.
4 .__ — M. SEYDEL signale la capture de quelques Lépidoptères.
— M. ROUSSEAU annonce que la Société de vulgarisation, Les
Naturalistes Belges, organisera prochainement une exposition de
plantes et animaux vivants. Il fait appel au concours de nos membres
pour rendre la partie entomologique de cette exposition aussi
: attrayante et variée que possible.
HE — Le dimanche 16 mars aura lieu la première excursion men-
_ suelle de la Société, qui se fera dans le parc de Tervueren.
— La séance est levée à 10 heures.
des
CONTRIBUTION À L'ÉTUDE DES. PSYCHODIDÆ . #
DE BELGIQUE ‘a de LE
NOTE PRÉLIMINAIRE. (HV RSS
par A. Tonnoir
L'étude de cette petite famille de Diptères si intéressante à plus
d’un titre a été en général fort négligée; le Dr Jacogs dans son
Le catalogue de Diptères de Belgique (1) en cite 7 espèces et
? M. LAMEERE dans sa Faune de Belgique (2) en ajoute une. He
La chasse et l’étude méthodique de ce groupe m'ont permis d’en
trouver 50 espèces dont 11 nouvelles et cependant mes recherches
n’ont pu jusqu’à présent s'étendre qu'aux environs de Bruxelles. Il
est probable que l’exploration de toutes les provinces belges vien- LES
dra encore en accroître le nombre ; c’est pourquoi je ne veux ige,
donner ici qu’une liste des espèces capturées avec une courte re
description des espèces nouvelles réservant à plus tard la
publication d’une étude détaillée de cette famille qui nécessite un
nouveau groupement, le genre Pericoma étant beaucoup trop : ee
étendu et comportant des espèces relativement disparates. e
Je conserverai donc provisoirement les sections formées par ë
EATON dans sa première étude de cette famille (3). SA
Genre ULOMYIA WAIx.
4 . -— U. fuliginosa Merc. ;
3 Commune partout pendant toute la bonne saison.
% Gerre PERICOMA
É
78 SECTION I *
n 2. — P. undulata n. sp. Ké
j. dj présente l’apparence de Ulomyia fuliginosa mais les ailes
É : dépourvues de partie opaque sur le disque sont assez fortemen
se échancrées au bord antérieur sur leur premier tiers. Pilosité du
corps d’un gris blanchâtre, de chaque côté du thorax en avant une
touffe de poils écailleux noirs recouverts en partie par des blancs.
D: /
(1) Ann. Soc. Ent. Belg., Vol. 47, 1903, p. 356.
(2) Bruxelles 1407, vol. II, pp. 352-53.
(3) Entom. Month. Mag., Vol. XXIX, 1893.
«3 N'ES e a =
Pattes blanchâtres sauf au-milieu des tibias intermédiaires et
_ postérieurs et sur les trois derniers articles des tarses qui sont e
7 noirs. 4
Aile à pubescence noires avec des laches blanches disposées 1
comme chez Ulomyia mais il y a en outre une petite tache blanche ‘4
à l'extrémité de chacune des nervures longitudinales. La frange 2
_ alaire est blanche au sommet el aussi à la base au bord antérieur F3
un peu avant l’inflexion de la côte. 4
© semblable au sinon : bord antérieur des ailes droit, pilosité È
du corps moins claire, le deuxième article des tarses à peine me ME
_ qué de blanc La nervation alaire est la même que chez le Çÿ, la 1e
bifurcation de R,-R, et de M,-M, au même niveau un peu ss le #
milieu de l'aile. x:
Longueur d’aile 3,3 mill. ‘4
Espèce peu répandue mais assez abondante par endroit. Er
En juin seulement. , ÿ ba
3. — P. nubila Mec. N
Assez commune partout dans les environs de Bruxelles. 2
4. — P. trivialis Ear. "a
Très commune partout pendant toute la bonne saison. ù #
5. — P, palustris MEIG. cé
Assez commune. Mai, juin, septembre. +30 "
,
6. — P. extricata Ear. =:
Assez rare. Mai, septembre. à
7. — P. cognata EAT.
Peu répandue mais très abondante par place. Mai, sept. RS
8. — P.annulata 0. sp.
_d Corps couvert d'une pilosité d’un gris brunätre presque uni-
forme. Antennes courtes comme chez les des espèces de cette
section mais les trois premiers arjicles du flagellum presque com-
_ plètement soudées ensemble. Vestiture des fémurs blanchâtre celle
, * _ des tibias en grande partie foncée, à leur sommet une tache blan- ”
che s'étendant un peu sur la base du métatarse dont le sommet est
également blanc ainsi que tout le dorsum du 2° article, les autres
sont foncés.
Ailes ovalaires, les bifurcations de R-R, et de M,-M, au même
niveau un peu avant le milieu de laile. Vestiture de l'aile foncée
avec une tache blanche à la base et une bande transversale blanche
un peu au dela du milieu de l’aile et interrompue en son milieu.
Frange alaire foncée sauf au sommet où elle est claire entre l’extré-
mité de R, et celle de M,.
:
=
DA PO TES ES CRM PRE OR RAT EE ET A er 2 Èl
C’est la plus petite espèce de cette section ; longueur d'ai
9,3 mill. us
© semblable au «. , ON
Assez commune. qe juillet, sept
SECTION II
— P, canescens MEIG.
- Peu commune. En mai et sept.
9.
10. — P. neglecta EATON. QU
Egalement deux générations, moins rare que la précédente.
Mai, sept.
11. — P. exquisita EATON.
Assez rare, deux générations, seulement à proximité des
chutes d’eau. Mai, juin, sept. RE à
42. — P. fallax EATON: Rte
Assez commune, un peu partout, deux générations. Mai, è Le
juin, juillet, août, sept. ,
+ 13. — P. blandula EAT.
Très commune, partout pendant ja. bonne saison; espèce
fort variable quant à la taille et la coloration de la frange
alaire et des pattes. | “2
44. — P. pulchra Ear. |
Assez commune. Avril, mai, juin.
45. — P. trifasciata Mec. :
Rare, seulement 2 —. Août et
16. — P. obtusa n. sp.
Q Proche de P. pulchra et P. trifasciata, en diffère par la colo-
ration des pattes, par la disposition des espaces blancs de la frange
alaire et surtout par le fait que lès nervures sont foncées et trans-
parentes là où les poils sont clairs de sorte que l’aile dénudée laisse
voir trois taches blanchâtres arrondies. La frange alaire est blanche
au bord antérieur à l’extrémité de R,, ensuite au sommet entre :
l'extrémité de R, et celle de R; et enfin au bord postérieur en trois
endroits : d bord entre les extrémités de M, et M, puis entre es
jusqu’à environ 1/3 avant l’extrémité de Cu, et enfin tout à la base
en face de la première moitié de A. x
Done Fémurs et tibias à vestiture claire sauf à l’extrémité de ces. der-. 14
Les > niers où les poils sont foncés ; métatarses foncés sauf à leur som- à
| VE | met où ils sont blancs ainsi que le dorsum du 2 article, les SE
4 3 derniers articles foncés. r
" inconnu.
Espèce rare. 3 © à Genval, juillet.
17. — P. nigricauda n. sp.
_d! très voisin de P. pulchra et P. obtusa n. sp. mais en diffère
* notamment par la disposition des espaces blancs de la frange
> -alaire. :
Au bord antérieur de l’aile il y a deux espaces blancs PA la
_ frange, le premier à l’extrémité de R,, second à l'extrémité R,, au
_ sommet elle est blanche entre les extrérsités de R, et de R;, au
ve bord postérieur elle est blanche sur un assez large espace à l’extré-
_ mité de M, puis plus loin entre l’extrémité de Cu, jusque un peu
Bb avant l'extrémité de A. L'espace foncé de la frange sous le sommet
pe de l’aile comprend aussi parfois quelques poils blancs juste à l’ex-
( trémité de M,. |
s La bifurcation de M,-M, n’est pas au même niveau que celle de
x R,-R, comme chez les 3 espèces précédentes, elle est plus rappro-
Chée. hs la base. |
Pattes comme chez ?. trifaciata. L’abdomen est recouvert d’une
pilosité claire sauf sur les derniers segments qui portent des
touffes de poils brun-foncés. Longueur d’aile 1,7 mill.
: © semblable au (}.
he Pas rare. Mai, juillet, sept.
kg |
Ea SECTION II
ÊC. 18. — P. ocellaris MEIG.
{CAR Assez commune, partout, pendant la bonne saison.
. 19. — P. Dali Ear.
ER Assez rare. Mai et juillet.
90. — P. rivosa n. sp.
” De même que les deux espèces précédentes appartient au groupe
_ pour lequel EAroN a proposé (1) de former le genre Clytocerus
caractérisé par le pinceau de poils ondulés sur le 3° articles des
antennes du cf
RS
. châtres. D’ autre part la coloralion de la frange alaire diffère en ce
_& Entom. Monthl. Mag., 1904, p. 55.
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celle de A.
© semblable au çj' mais la frange alaire en diffère tant soit peu
par les espaces clairs qui, bien que situés aux mêmes endroits, sont
moins étendus et beaucoup moins distincts. >
Longueur d'aile 2,3 mill.
Assez rare. Mai, juillet.
21. — P. notabilis EATON. 5
Assez commune. Mai, juin, juillet, août. Re
29. — P. albifacies n.sp. |
dj très proche de P. notabrlis, la nervation alaire étant la même:
en diffère : par la vestiture de tête qui est complètement d’un blanc
de neige sur le front et la face; par la vestiture du scape dont les
deux articles sont revêtus sur le dessus d’écailles blanches et par
les premiers articles du flagellum dont les verticilles sont blancs;
A7 a ee 12e
Ben - - AV
— AR d'autre part les genoux sont dépourvus d’écailles blanches. PE
Le ? semblable à celle de P. notabilis sinon les antennes plus ER
Dr longues et leur vestiture surtout celle du scape plus claire presque s
LR blanche. ÉD
D Assez commune. Juin, juillet. RE
Rx: 4 : 2 = Ÿ E
316 - 93. — P. ambigua EATON. & : fa
D: Assez commune. Juin, juillet. ÈS
LEP 24. — P. consors EATON.
Assez rare. Mai, juin, juillet.
25. — P. labeculosa EATON.
Assez rare. Mai, juin, juillet.
ÿ 26. —— P. morula EATON.
10 Assez commune. Mai, juin, juillet.
1 27. — P. soleata WaLx.
BA: Commune partout. Mai, juin, juillet, août.
LE 28. —— P. dicipiens EATON.
RS Rare, 1 Linkebeek. Juillet.
+ 29. — P. longicornis n. sp. #
M — +. Antennes longues dépassant notablement la base des ailes et
Ms" présentant un reflet blanchâtre. Thorax avec une bande nés HE
+ longitudinale de pilosité noire occupant toute la largeur du thora:
LPS en avant et allant en se rétrécissant vers l'arrière où les côtés à
thorax sont recouverts d’ une pilosité blanche.
wi.
= La vestiture de l'aile, noire avec des taches blanches est à peu
près semblable à celle de P. notabilis sinon qu'il y a en plus une
Fa
$ _ petite tache blanche à l'extrémité de R, et de Cu,.
_ La bifurcation de R,-R, est située un peu au delà du milieu de
_ l’aile et plus près du sommet que celle de M,-M..
Pattes noire avec l'extrémité des tibias et des trois premiers arti-
eles des tarses annelés de blanc. Longueur d’aile 1,9 mill.
__ & inconnue.
Rare, Juin, juillet.
930. — P, albomaculata WAHIG.
Rare, 2 ©. Juillet.
— P.(Telinatoscopus EATON) Rothschildii EATON.
J'ai trouvé trois exemplaires de cette espèce dans la collection
MAURISSEN au Musée d'Histoire Naturelle de Bruxelles, ils pro-
viennent de Maestricht; il est donc fort probable que l’on rencon-
trera cette espèce en Belgique.
SECTION IV
31. — Pericoma fratercula EATON. Ù
Assez commune, Mai, juin, juillet, août, sept.
32. — P. ustulata WALK.
Assez rare. Mai, juin, juillet, août.
33. — P. incerla EATON.
Assez commune. Mai, août.
34. — P. acuminata STROBL.
Rare, 2 1 ©. Mai.
-\ 35. — P. cornuta n. sp.
Très proche de P. acuminata mais dépourvu de houppe dressée
à l'extrémité de l'abdomen. Complètement noir-brun ; les antennes
longues atteignant la base de l’’aile le deuxième article portant au
côté interne une protubérance dirigée vers l'avant et atteignant le
niveau des 2/3 du 3% article, elle est densément recouverte d’écailles
en touffes, de sorte qu'il y a comme deux petites cornes entre les
bases des antennes.
Palpes à vestiture noire très touffue. Ailes lanceolées, la bifurca-
tion de R,-R,; environ au milieu de l’aile au niveau de l'extrémité
de À, bifurcation de M,-M, plus rapprochée de la base. Poils dres-
sés des ailes ne dépassant pas une ligne allant de l'extrémité de R,
a celle de Cu,. Longueur d’aile 2 mill.
? semblable au sinon antennes et palpes normaux.
Assez rare. En juin seulement.
te Conniétemens d’un Ho noir. Très Robe de SP pré
dente dont elle diffère par il ‘absence de protibépance sur g Far
de l'aile disposés Contre chez l'espèce SHbidare ur.
d’aile 1,9 mill. ire
® semblable au sinon antennes plus courtes et palpes à vesti-
ture normale.
Assez commune. Mai, juin, août.
37. — P. albicornis n. sp. 5
d' très proche de l'espèce précédente mais le flagellum des
antennes blanchâtres ainsi que les tarses ; vestiture des palpes
normale; bifurcation de R,-R, située un peu après le niveau de
l'extrémité de A celle de M,-M, un peu avant. ; =
® semblable au sinon antennes moins longues et les tarses ra Es
beaucoup plus distinctement blancs. Longueur d’aile 2 mill. ar
Assez rare. Mai, juin. ù,
. SECTION V À J a
_ FIM 38. — P. auriculata HAL. EE
430 Assez rare. Mai, juin, sept. | AR
Ë 39. — P, fusca MAcQ. DES SE
Assez commune. Mai, juin, sept. ée se:
Genre PSYCHODA Lare. HS
40. — Ps. (Philosepedon EATON) humeralis MEIG. De:
Assez rare. Juin, juillet, août, sept. 4
41. — Ps. (Threticus EATON) lucifuga WALK. LT
Commune. Mai, juin, août, sept., oct. | - TS
42, — Ps. (Threticus EATON) gemina EATON. 1e
7 | Assez commune. Mai, juin, juillet, août, sept. | E
‘ 48, — Ps. (Threticus EATON) compar EATON. FE à — FAËA
4 is Obtenue d’éclosion. Août. : 550 <£
-# 44. — Ps. (Logima EATON) erminea EAT. 1 ENTRER
2 | Assez rare. Juin, juillet, août, sept. | “CES
4 L. NES Ps. phalaenoides L.
Fe Commun partout toute la bonne saison.
&
46. — P. albipennis ZETT.
Assez commun toute la bonne saison.
47. — Ps. alternata SAY.
commun toute la bonne saison.
48. — Ps. hirtella n. Sp.
. © Corpset ailes recouverts d’une pubescence d’un gris brunâtre
uniforme. Antennes de 14 articles les deux derniers contigus, le
dernier plus petit que le précédent, à l’intérieur des verticilles des
filets en spirale.
L'aile, qui est pubescente sur toute la surface de sa membrane
et non seulement le long des nervures, ne présente des poils dressés
que sur sa moitié basale et seulement sur la base du premier sec-
teur de la radiale et sur la première moitié de M,, Cu, et de A.
3 R, est trés court et n’est pas rattaché à R,; la base de M, qui n’est
# pas non plus rattachée à M, est située bien avant le milieu de l’aile.
à: Les appendices inférieurs de l’hypopygium sont courts et cylin-
driques et portent à leur extrémité un assez grand nombre despinu-
3 les squamiformes (tenacles de EATON) à l’encontre de ce que l’on
observe chez les j de Psychoda qui d'ordinaire n’en présentent
que 1, ou 3 chez Ps, lucifuga.
a © inconnue.
É. Assez rare. Juin, juillet, sept.
ni à | Genre SYCORAX CuRrT.
49. — $S. silacea CURT.
Trés abondant par places dans la Forêt de Soignes. Mai, juin.
Genre TRICHOMYIA Curr.
50. — T. urbica CURT.
Très rare. 1 exemplaire au Musée d'Histoire Naturelle de
Bruxelles provenant de la collection Coucxe ; Etterbeek,
Juin.
Je tiens également à signaler ici toute une série de particularités
_ morphologiques et anatomiques très remarquables des mâles des
_ genres Ulomyia et Pericoma.
;
cs D 2e
FRÉTIS
:
D A AT de al dE AN
De
re :
“
16
On peut les diviser en plusieurs catégories.
{°) Appendices céphaliques.
A. — De chaque côté de la tête et en arrière des yeux il y a chez
P. notabilis, P. albifacies et P. soleata un appendice claviforme
rigide, assez fortement chitineux et recouvert d’écailles, il présente
l'apparence d’un balancier, sa longueurestenviron lamoitiédecelle
des palpes. EATON les avait remarqués chez P. notabilis, mais les
avait attribués au thorax et les considérait comme des vestiges de
l'appareil respiratoire de la nymphe. Ils ne sont aucunement en
relation avec le système respiratoire; leur fonction m'échappe
jusqu’à présent.
Chez P. albifacies ces appendices portent à leur extrémité un
certain nombre d’écailles de forme très spéciale et qui sont peut
être des organes sensoriels.
B. — Chez P.ocellaris et P. Dali il y a de chaque côté en dessous
à la base de la tête une vésicule dilatable dans une assez large
mesure, elles peuvent atteindre en longueur quand elles sont gon-
flées au moins la moitié de celle des palpes. Leur cuticule qui est
mince et glabre présente chez P. ocellaris de minuscules sphères
disposées régulièrement sur leur surface. Chez P. Dali leur
cuticule est lisse sauf au sommet où il y a une petite plaque
ovalaire parsemée de granulations ou papilles.
2°) Appendices thoraciques.
A.— P. auriculata et P. fusca présententsur la membrane arthro-
diale entre le thorax et la tête deux appendices claviformes, glabres,
plus ou moins chitineux non extensibles mais érectiles par afflux
sanguin dans leur base; ils n’ont aucune relation avec le système
respiratoire comme le supposait EATON.
B. — P, cognata et P. annulata présentent sur la membrane
arthrodiale entre le thorax et la tête, de chaque côté en dessous des
épaules une vésicule dilatable dans une très large mesure. Chez
P. cognata elle est recouverte par une touffe de très longs poils.
C. — A la partie supérieure de l’épisternum mésothoracique entre
l’épaule et la base de l’aile il y a chez P. rnubila, P. fusca et P. œuri-
culata une vésicule qui lorsqu'elle est dilatée se présente sous
forme d’un long tube parfois beaucoup plus long que les antennes.
Elle est densément recouverte de poils et d’écailles et lorsqu'elle
est rétractée, elle affecte la forme d’une épaulette sur les cotés du
thorax. Klle n’est pas en relation avec le système respiratoire mais
bien en communication directe avec la cavité générale et une
pression opérée sur le thorax de l’insecte vivant ou récemment tué
suffit pour la faire saillir. |
%
_cules aux Te endroits mais elles sont doubles c’est à-dire que
Fe du même point d'insertion il en part deux au lieu d’une.
ne E. — Chez P. frivialis et P. nubila il y a de chaque côté du thorax
un peu en arrière et en dessous des stigmates antérieurs une petite
vésicule glabre, cylindrique et dont le sommet renflé en massue
; porte une plaque fusiforme parsemée de granulations ou papilles,
Ces mêmes vésicules existent aussi chez Ulomyia fuliginosa et P.
4 “undulata mais elles sont situées entre les deux grandes vésicules
À _ tubulaires latérales.
KE, — Chez P. palustris il y a sur l’épisternum mésothoracique
entre l’épaule et la base de l’aile une vésicule très développée lors-
_ qu’elle est dilatée; elle diffère de celle mentionnée en C en ce
qu’ elle est complètement glabre et que sa cuticule est mince et lisse
sauf à à l'extrémité qui est densément parsemée de petites papilles.
3°) Organes antennaires.
Les antennes des 4 de ?. cornuta, P. palposa et P. acuminata
présentent sur certains articles du flagellum un organe sensoriel
_ assez développé et en forme de hublot fermé par une membrane.
_ Chez P. cornuta et chez P. palposa ces organes sont situés sur les
articles antennaires 4 à 7, chez cette dernière 1ls sont beaucoup
moins développés. Chez P. acuminata il n’y en a que sur les
articles 4 et 5.
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BREYERIA BORINENSIS, UN PROTOHÉMIPTÈRE
par Aug. Lameere.
Jai eu l’occasion, pendant la guerre, d'étudier (1), au Muséum de
Paris, les Insectes fossiles du houiller supérieur de coner
décrits par CHARLES BRONGNIART.
L'examen de cette collection splendide et d'échantillons nouveaux
recueillis par les soins de M. l'ingénieur FAYoL, depuis la mort de
notre regretté collègue, m'a permis de découvrir quelques faits
© ,
intéressants.
L'ordre des Paléodiciyoptères de HANDLIRSGH, qui comprendrait
tous les types d’Insectes ailés primitifs à caractères généralisés,
est un mélange d’Ephéméroptères et d’Odonatoptères, formant
ensémble l’ordre des Subulicornes de LATREILLE, et de Protohémi-
ptères.
HANDLIRSCH n’a considéré comme appartenant aux Protohémi-
ptères, qui constituent avec les Hémiptéres l’ordre des Rhynchotes,
que le fameux Eugereon Boeckingi du Permien. CH. BRONGNIART
avait cependant reconnu avec raison un Protohémiptère dans
l’Insecte stéphanien qu’il a décrit sous le nom de Mecynostoma
Dohrni.
J'ai trouvé dans la collection de Paris un second exemplaire du
Lycocercus /Lithomantis] Goldenbergi, CH. BRONGN., qui montre un
rostre très long, tout à fait comparable à celui d’Eugereon et de
Mecynostoma : cet Insecte est donc encore un Protohémiptère,
d'autant plus que la nervation des ailes concorde absolument avec :
cette conclusion. ge.
En me basant alors sur l’étude de la nervation, j’ai constaté que
bon nombre d’Insectes de Commentry, comme d’autres formes du
houiller moyen et même du houiller inférieur, ne pouvaient être
que des Protohémiptères, tous confondus avec des Subulicornes
parmi les Paléodictyoptères de HANDLIRSCH.
Il résulte de ces faits que le célèbre Insecte belge découvert au
charbonnage de Jemappes, près de Mons, dans le houiller moyen, et
décrit par À. PREUDHOMME DE BORRE sous la dénomination de
Breyeria borinensis, est un Protohémiptère.
(1) AuG. LAMEERE. — Note sur les-Insectes houillers de Commentry. Bull. Soc. Zool. …
de France, XLII, 1917.
À
1 70e
— Revision sommaire des Insectes fossiles du Stéphanien de Commentry. Bull. Mus.
de Paris, 1917.
— La Vie des Insectes aux temps primaires. Revue générale des Sciences, XXIX,
1918.
es
a
»
| on comme étant un Lépidoptère proche des Saturniides, ce qui
à BRE couler beaucoup d’ encre ; d'autres entomologistes y virent une
% Htères qu'il rangeait parmi les Névroptères. Seul feu notre collègue
_C. BAR, entomologiste français, établi à Cayenne, se rapprocha de
DT la vérité en déclarant que des était un Homoptère voisin des
A: Fulgorides.
: 5e Les Protohémiptères difièrent des Hémiptères du sous-ordre des
_ Homoptères non seulement par leurs ailes étalées au repos à plat,
_ perpendiculairement au grand axe du corps, mais aussi par leur
__ rostre beaucoup plus long. Il est vraisemblable que ces Rhynchotes . rS ES
_ étaient végétariens ; le développement considérable de leur rostre ke
4 s'explique peut-être par le fait que les arbres de l’ère primaire Eee :
_ avaient une écorce très épaisse en comparaison de l'écorce plutôt
mince des végétaux subséquents : l’Insecte devait aller profondé-
5 _ ment pour sucer les éléments nourriciers contenus dans l’assise
__ libérienne. |
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SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Il
Assemblée mensuelle du 5 avril 1919.
Présidence de M. Aug. LAMEERE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
Décisions du Conseil. — Le Conseil à admis en qualité de membres
effectifs :
MM. KZEIN (MARCEL), rue Hinterort, 19, à Strasbourg-Robertsau
(Alsace), présenté par MM. SCHERDLIN et SCHOUTEDEN. —
Coléoptères, principalement de l’Alsace et des Vosges ;
VERHAS (G}), rue de Moscou, 1, à Saint-Gilles, présenté par
MM. BRAEM et ROUSSEAU. — Entomologie générale;
\WyYrsMAN (P.), Les Sapins, Quatre Bras, par Tervueren, pré-
senté par MM. LAMEERE et SCHOUTEBEN. — Entomologie
-générale;
LE CERCLE ENTOMOLOGIQUE DES FLANDRES, à Gand, présenté
par MM. GOETGHEBUER et SCHOUTEDEN.
— Le Conseil a admis en qualité de s1e*nbres associés :
MM. BALL (ANTOINE), 160, rue Belliard, à Bruxelles, présenté par
MM. BALL et SGHOUTEDEN. — Dytiscides ;
BocHÉ (THÉODORE), rue Hinterort, 19, à Strasbourg-Robertsau,
présenté par MM. SCHERDLIN et SCHOUTEDEN. — Coléo-
ptères, principalement Lamellicornes et Buprestides.
Bibliothèque. — L’échange de nos Annales avec le Bulletin de la
Sociedad Entomologica de Espana, récemment créée à Zaragoza, est
accordé.
Correspondance. — M. ANT. BERLESE, élu membre d'honneur de
la Société lors de notre récente assemblée générale, nous remercie
pour son élection.
— La Société Entomologique de France, en réponse à l’adresse de
sympathie qui lui fut envoyée au nom de notre Société, nous
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exprime par l'intermédiaire de son secrétaire, M. BEDEL, € ses.
remerciements, ses sentiments de bien cordiale confraternité et ses
meilleurs vœux de prospérité dans l’avenir »,
— M. PÉRINGUEY, directeur du South African Museum, au Cap,
nous adresse sex meilleurs souvenirs et nous annonce l’envoi pro-
chain des publications éditées par ie Musée durant la guerre.
Liste des membres. — Les rectifications suivantes sont à faire à la
liste des membres de la Société :
MM. BEQUAERT (J.), 172, W. 81th. Street, New-York City (U. S. A.),
BONDROIT {J.), rue None 108, Paris, V°arr.;
DisTANT (W.-L.), Glenside, 170, be Road, South
Norwood, Surrey;
DoGxiN (P.), au château de Dangé, pes Pouancé (Maine-et-
Loire);
Dugois (Ed.), rue du Tabellion, 60, Été
DuBois (E.), Châtelet François-Xavier, à Campenhout-Relst ;
DERENNE (FRANZ), boulevard d’Omalius, 12, à Namur;
GUILLIAUME (D'), avenue de l’Hippodrome, 12, Ixelles ;
HoxoRÉ (A.), rue Mayet, 16, Paris, VE arr.;
RAGusA (ENR.), Via Enrico Albanese, 51, Palerme ;
Royer (M.), rue Montrichard, 8, Moret sur-Loing (Seine et-
Marne);
VITALIS DE SALVAZA (R.), à Vientiane (Laos);
WILLEM (V.), rue du Jardin, 55, Gand.
Travaux pour les Annales. — M. GOETGHEBUER nous adresse une
intéressante note sur les métamorphoses et les mœurs du Culicoides
pulicaris L. L'impression de cette note dans les Annales est décidée;
la partie biologique en sera reproduite dans le Bulletin.
Communications. — M. SCHOUTEDEN cite diverses espèces d'Hémi-
ptères aquatiques nouvelles pour notre faune, récoltées durant la
guerre. Il donne à cette occasion le relevé dés Hémiptères aqua-
tiques qu'il a récoltées au cours d’excursions faites en compagnie
de notre collègue le D Rousseau et d'amateurs s’occupant de
faune aquatique. Cette note paraîtra dans le Bulletin.
Parmi les espèces récoltées, M. SCHOUTEDEN signale tout parti-
culièrement le Mesovelia furcata Murs; là forme aptère a été
trouvée en plusieurs exemplaires; quant à la forme ailée, rarissime
toujours, il en a été récolté une nymphe au dernier stade, dont la
description a paru dans l’ouvrage : Les Larves aquatiques des
Insectes d'Europe, publié sous la direction du D' ROUSSEAU.
M. SCHOUTEDEN signale également l'intérêt particulier de la cap-
ture en nombre, par MM. DELPÉRÉE el LESTAGE, du si intéressant
Aphelocheirus œstivalis.
“
_— M. LESTAGE donne à
_ récoltes qu'il a faites en compagnie de M. DELPÉRÉE,aux environs
_ de Liége et sur l’Ourthe. à
ce sujet divers renseignements sur les
Il signale la capture inattendue de l’'Ephémère Oligoneuria rhe-
nana ImMx. rencontrée en masse (larves et adultes) dans la vallée de
l’Ourthe et dont il montre dé nombreux exemplaires. Une note de
M. LESTAGE relatant les circonstances de cette découverte RASE
_ dans le Bulletin.
— M. ROUSSEAU signale une autre découverte du plus haut inté-
rêt faite dans nos eaux douces. Il s’agit de la larve et de la nymphe
du si intéressant Blépharocéride Liponeura cinerascens Lôw, larve
dont il fait ressortir les curieux caractères d'adaptation rhéo-
phile. La découverte de ce Liponeura est d'autant plus intéressante
que cette espèce peut-être considérée comme une véritable forme
glaciaire. M. ROUSSEAU l’a récoltée dans le Ninglinspo, près
_ Remouchamps.
M. RoussEAU note également, à celte occasion, la découverte
faile en compagnie de M. SCHOUTEDEN d’une curieuse larve de
Pericoma à ventouses, dans un ruisseau à cours rapide des environs
de Wépion.
— M. D’OrcHYMONT signale la capture d’un Hydrophilide nouveau
pour notre faune, Laccobius ytenensis SHARP. Cette curieuse espèce,
‘connue jusqu'ici d'Angleterre seulement, à sa connaissance, a
) 2
notamment été découvert par lui dans le ruisseau de la Senoy, à
Pondrome (province de Namur), le 21 juillet 1907, — au bord d’un
ruisselet, à Graide (province de Namur), le 27 juillet 1907, — et
dans le ruisseau de la Masblette, au Fourneau St-Michel, forêt de
St-Hubert (province de Luxembourg), le 17 juillet 1910. Le mâle de
ce Laccobius est bien reconnaissable aux deux specula ou miroirs
subarrondis et de grandes dimensions qui se trouvent devant la
bouche au bord antérieur du labre. Les exemplaires recueillis
répondent bien à la description donnée par SHARP.
— M. LAMEERE donne lecture d’une communication que lui a
adressée M. L.. FRÉDÉRICO en date du 6 juin dernier : « Je me per-
mets d'attirer votre atlention sur ce fait qu'Araschnia levana L.,
qui élait rarissime aux environs de Liége, y est devenue commune
depuis deux ans. Je l’ai prise cette année entre Tilff et Embourg et
l’année dernière à Méry. De jeunes collectionneurs l’ont prise, en
1916, 1917, 1918, à Esneux, Dolembreux, Martinrive, Louveigné,
_ Winanplanche. M. GÉRARD en a fait un élevage à Chênée. En
serait-il de même dans d’autres parties du pays ? Je chasse aux
Papillons depuis de longues années et je ne l’avais jamais prise que
sur la Semois (abbaye d’Orval et Herbeumont). »
er» PPT TA Dec ‘4 . d L __
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environs. 4 cette occasion, M. LAMEERE mi ene le cas ms a 2
cratægi qui, depuis deliuss années, est devenue rarissime e dans la
région de Bruxelles.
= M. ToNNorr montre un dessin représentant un individu hermaz HA
phrodite de Pericoma notabilis qu’ ‘il a'rencontré parmi ses chasses. LE te.
Ce spécimen combine les caractères sexuels du mâle et de la
femelle, ainsi que le montrent les dessins que fait SR
M. TOXNOIR. ha
Re.
12
4
— M. SCHOUTEDEN signale que l’an dernier il a observé en abon-
dance, dans le parc de Tervueren, la belle galle provoquée sur
Picea par le rarissime Pireus anges) sibiricus Cor. Dans son É.
Catalogue des Aphides de Belgique, M. SGHOUTEDEN avait pu la
signaler de la Marlagne, près de Namur, alors qu'antérieurement
elle n’était connue avec certitude que de Russie, de Suisse et de
notre pays. Depuis, elle a été observée en M ogne. en France et.
en Hollande.
Il signale en outre la découverte à lervueren d’une espèce ë de
Phylloxéride nouvelle pour notre faune (appartenant à un genre .
non encore représenté dans celle-ci) : le Phylloxerina salicis de
LICHTENSTEIN, vivant sur le Saule. Décrite sommairement par l’au-
teur français, qui l'avait découverte à Montpellier, elle a été
retrouvée dans cette localité, ainsi qu’en Italie et en Allemagne par
BüRNER, qui à créé pour elle le genre l’hylloæerina, en 1908. Plus
récemment, VAN DER GO0T l’a trouvée en Hollande. ra
Excursions. — L’excursion qui à eu lieu le 16 mars dernier FA
réuni huit de nos membres : les récolles faites ont été peu abon-
dantes et ne renfermaient aucune espèce particulièrement intéres- :
sante.
27 avril.
—- La séance est levée à 10 heures.
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MÉTAMORPHOSES ET. MŒURS
DU CULICOIDES PULICARIS Linxé.
par le Ebr M. Goetghebuer (Gand).
Il y a quelques années, les ouyriers travaillant dans les briquete-
ries et les trous à lin aux environs de Wetteren, Calcken et Schelle-
belle étaient vivement importunés par une quantité innombrable
de petits moucherons qui déterminaient sur les parties découvertes
du corps, des piqüres insupportables. Ces insectes étaient tellement
abondants à certains endroits que beaucoup d'ouvriers abandon-
naient le travail. À un certain moment même on parla de l’exis-
tence d’un véritable fléau. On alla jusqu'à prétendre que les
€ Wetteraers » — (c’est-ainsi que les ouvriers désignaient les
parasites) — occasionnaient des affections graves qui avaient
entrainé la mort de plusieurs personnes. Ces faits furent affirmés
par certains journaux de la capitale. Cependant la Commission
médicale provinciale de Termonde organisa une enquête à ce sujet
et son rapport envoyé au Ministère de l’Agriculture en 1906 établit
que la santé publique ne courait absolument aucun danger. Les
seules complications constatées à la suite des piqûres des Wette-
raers consistaient en accidents purement locaux résultant du
grattage et de la malproprelé, comme des furoncles ou de petits
phlegmons.
M. SEYERIN, du Musée Royal d'Histoire Naturelle de Bruxelles, se
chargea d'étudier le parasite qui incommodait les ouvriers de la
région de Wetteren et ses investigations l’amenèrent à la conclu-
Fig. 1. — Culicoides pulicaris L.
(D'après AUSTEN).
sion qu'i s'agissait du Culicoides (Ceratopogon) pulicaris LINNÉ. Ce
petit insecte (fig. 1), long de 2 mill. à peine, est un Diptère voisin des
26
Moustiques, appartenant à la famille des Chironomides; il est
extrêmement répandu en Belgique, depuis le premier printemps
jusqu’en automne. Il se trouve généralement daxs les régions
humides et affectionne les endroits marécageux.
On ne connaissait absolument rien de ses états larvaires (1).
WiNNERTZ (2) croyait que tous les Culicoïdines à ailes velues, dont
le Culicoides pulicaris, avaient des mœurs terrestres. Aprés de
multiples recherches SEVERIN était arrivé à la même hypothèse.
La chose restait donc en suspens. La solution de ce problème pou-
vait avoir des conséquences pratiques au point de vue des mesures
hygiéniques à appliquer éventuellement aux régions infestées de.
de Culicoides; je résolus de poursuivre l’étude biologique du
parasite.
Je commençai mes observations au printemps 1916; j’eus la
chance de trouver de nombreuses petites nymphes, flottant près
de la surface de l’eau dans les étangs des Heusdongen à Destelber-
gen-près-Gand. Ces nymphes placées en aquarium me donnèrent
Fig. 2. — Larve du Culicoides pulicaris L.
les imagos au bout de deux jours. A la suite de nouvelles recherches
je pus recueillir au même endroit les larves (fig. 2) de cette espèce.
Ainsi fut définitivement fixé l’habitat aquatique du Culicoides en
question.
Je ne puis préciser la durée de l’existence du Culicoides pulicaris
à l’état larvaire, ni sous quel état l’insecte passe l’hiver. Les larves
sont très agiles et nagent avec facilité : on les rencontre dans les
eaux stagnantes des fossés et des étangs. Les nymphes flottent à la
surface de l’eau au milieu des lemas et des détritus végétaux :
elles sont très paresseuses d’allure. D'après les observations que
j'ai faites, la nymphose ne dure que deux ou trois jours. Aussitôt
(1) La nymphe décrite par RieTH (Die Metamorphose der Culticoidinen, 1915) sous
le nom de C. pulicaris se rapporte à C. pullatus Ki&rr. Voir THIENEMANN : Zur
Kenntniss des Salzwasser Chironomiden p. 144, 1915
(2) WinnerTz : Beitrag zur Kenntniss der Gattung Ceratopogon, Linnea Entomo-.
logica VI p.8
} après l’éclosion l'imago est capable de prendre son vol. Il y a plu-
‘ sieurs générations par an, mais ces insectes sont surtout abondants
en mai et en août.
Lorsque le temps est pluvieux ou relativement froid, ces petits
- Diptères se blotissent dans les rugosités de l’écorce des arbres, où
on les trouve souvent en grandes quantités, aussi bien les mâles
que les femelles. Durant les chaudes journées, spécialement au
crépuscule, les mâles s’assemblent en essaim et exécutent des
danses aériennes J’ai observé un essaim composé d’un nombre à
peu près égal de C. pulicaris et de Pelopia falcigera Kierr. Les
mâles sont inoffensifs, mais les femelles au contraire piquent éner-
giquement l’homme et les animaux. Aux heures les plus chaudes
de la journée, ces minuscules parasites s’abattent sur les parties
découvertes des travailleurs et particulièrement sur les jambes et
les mains. La piqûre provoque en même temps qu’une vive douleur
un léger gonflement de la peau ressemblant à une petite papule
d’urticaire, entouré d’une zone rougeâtre ; la piqüre est habituelle-
ment suivie d'une démangeaison extrêmement désagréable.
Ce Chironomide est très répandu dans toute la Belgique : je l’ai
pris à Gand, Destelbergen, Heusden, Overmeire, Renaix (Flandre
orientale), à Virton (Luxembourg), à Hockai (Liége). Le Dr Jacobs
l’a capturé à Laeken (Brabant).
D’autres formes de Culicoides sont aussi parasites accidentels de
l’homme. J’ai pû expérimenter personnellement le fail pour trois
espèces du même genre, à savoir : C. punilus WINN. dont la taille
atteint à peine 1 mill. et que j'ai rencontré en abondance à Virton;
C. varius WINN. et C. fascipennis WINN., toutes deux communes
aux environs de Gand.
Les connaissances que nous possédons actuellement sur les
différents états du C. pulicaris nous permettent de nous attaquer
aux parasites lorsque, par suite de certaines conditions favorables
à leur développement, ils devienneat trop abondants jusqu’à gêner
les ouvriers du lin ou des briqueteries. Détruire les imagos est
chose irréalisable; nous ne pouvons davantage atteindre leurs
larves. Mais les nymphes qui floittent à la surface des eaux dor-
mantes sont susceptibles d'être influencées par l'action délétère du.
pétrole qui, répandu en couche mince sur l’eau, imprègne les
organes respiraloires des pupes et peut servir avahfageusement à
leur destruction.
Larve. (fig. 2).
‘Taille : 34 mill. Coloration blanchâtre ; segments abdominaux
marqués de grisàtre. Les pseudopodes font défaut. On ne distingue
pas de papilles anales. Le dernier segment présente à son extrémité
27
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deux longues soies et deux autres soies plus courtes. Tête (fig. 3 :
vue ventrale : les taches oculaires et l’hypopharynx sont vus par
transparence) présentant son maximum de largeur en arrière du
milieu, d’un quart plus longue que large (4,5 : 3,3). Taches oculai-
res doubles, l’antérieure plus petite que la postérieure. Mandibules
simples, non dentées, en forme de crochet. Lèvre supérieure non
munie de prémandibules ; maxilles peu développées, à palpes très
petits. Le labium est épaissi et de coloration brunâtre, de même r
que la face ventrale du bord antérieur de la tête. Celle-ci offre une
série de courtes soies. L'hypopharynx est conformé comme chez . #3
Fig. 3. Fig. 4.
les larves des genres Bezzin et Palpomyia, mais les détails sont
difficiles à distinguer à cause de leur exiguité. Les parois latérales
de la cavité buccale, encadrant l’hypopharynx, sont épaissies. &
Nymphe.
Taille : 3 mill. Coloration d’un brun plus ou moins foncé. A
Près de la base de chaque antenne se trouve une saillie portant
deux petites soies (fig. 4), en avant de chacune des cornes protho-
raciques se voit un petit mamelon surmonté d’une courte soie. Les
cornes prothoraciques (fig. 5) sont allongées, un peu plus épaisses
dans leur région basale que vers leur extrémité ; leur moitié basale
est couverte d’épines, leur moitié distale en parait dépourvue.
A leur surface on distingue une rangée assez régulière d’orifices
stigmatiques. Ces cornes sont insérées sur une saillie, qui est un
peu plus haute que large el sur laquelle on remarque une fine stria-
tion transversale, Les téguments du mésonotum sont densément
ponctués sur :a région médiane, qui est garnie d’une dizaine de
soies courtes. Le métanotum, les côtés du thorax, les étuis des ailes,
des pattes et des antennes sont presque lisses. L’étui des ailes et
des pattes atteint à peu près l’extrémité du 2° segment abdominal.
Le 1° tergite abdominal est presque nu; sur le 2° on trouve les
Fig. 5. Fig. 6.
traces de 2 épines latérales et 10 spinules situées près du bord pos-
térieur, ainsi que 4 spinules placées sur un rang transversal, dans
la 1" moitié du tergite ; celui-ci est ponctué de fines spinules sur
une étroite bande transversale basale. Les segments ITI-VII sont
lisses, sauf une bande transversale basale, qui est finement spinu-
leuse. Chacun des segments II- VII porte 4 épines latérales : l’une
d'elles est située dans la moitié proximale et porte un stylet; les 3
autres se trouvent dans la moitié distale, la médiane est terminée
par une soie (fig. 6), les 2 autres par un stylet (fig. 6). Les tergites
offrent 4 épines dans leur moitié proximale et une rangée de 10
fortes épines, près de leur bord postérieur (fig. 7). Les sternites
sont armés d’une rangée transversale de 8 épines, insérées non
loin de leur bord distal. Le 8° segment offre 3 épines latérales de
chaque côté ; ventralement et dorsalement il y a #4 épines; la base
seule est ponctuée. La face dorsale du 9° segment est spinuleuse
dans la région médiane et à la base des pointes terminales (fig. 7).
Ces dernières sont fortement divergentes, notablement plus courtes
que le segment et très pointues à l’extrémité ; leur bord interne est
spinuleux.
29
plus du tiers de la longueur du segment.
Gand, 18 février 1919.
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DE
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Compte rendu de r Ésémblée mensuelle du 3 mai 1919 . . . . 31
ACHARD, JULIEN. — Description de deux espèces nouvelles du genre Chlamys 36
Kerremans, Cu. — Descriptions de Buprestides nouveaux? .> +. “:°. 41
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIÈTÉ
89, rue de Namur, 89
6 juin 1919 x
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MÉMOIRES DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Tome I. — Catalogue synanymique des Buprestides décrits LA 1796;
à 1890, par CH. KERREMANS. — Prix : 10 francs.
Tome]Il.-— Die Melolonthiden der ‘palaearetischen Er bataie #
Region im Küôniglichen Natlurhistorischen Museum zu Brüssel, von
E. BRENSKE. — Prix : 3 francs.
Tomelll.-— A list of Tenebrionidae supylementary to the à Micnich »
Catalogue, by G.-C. CHAMPION. — Prix : fr: 7.50.
Tome IV. — Revision des Dytiscidae et Gyr üiidue d'Afrique, Mada=
gascar et îles voisines, par le D' RÉGIMBART. — Prix.: fr. 7.50.
Tome V: — lehneumonñides d': Afrique, par le D° re ae
Prix : 15 francs.
Tome VI. — Buprestides ch Brésil, par “CH. KÉRREMANS, Fe
A lislof the Ægiulitidae and Cistelidae suphlementar ytothe « Munich »
Catalogue, by G.-C. CHAMPION. — Prix : fr. 7.50.!
Tome VII — Buprestides de Sumatra, par CH. KERREMANS. —
Buprestides indo-malais (troisième partie), par CH. KERREMANS. —
Indian Phytophaga, by MARTIN JACOBY. — Melolonthiden beschrie-
ben von E. BRENSKE. — Prix : fre 7.50. © se
Tome. VIH. — Moon aphie du genre Rliyssemus, par CLouer Des ke
PESRUCHES. — Prix : fr. 7.50.
Tome IX. — Edmond de Selys- nan pur A. LAMEERE, —
Note sur quelques Lucanides du Musée de Bruxelles, par. H: BorLEAU..
— Note sur pueipe Lucanides nouveaux ou pou CORNUS, par
H. BoiLEAuU.: Revision des Prionides (Sténodontines) par.
A. LAMEERE. — Dr Ses 2 50677 PAS RS tee |
Tome X. — Jchneumonides nouveaux, par JULES RUN ,
(travail posthume). — Prix : 45 francs. Te Re
Tome XI. — Jevision des Prionides LMAGOIOREEENS par Au. SR
LAMEERE. — Prix fr. 7.50. se Lie
Tome XIT. — Mémoire jubilaive publié à rene du. ne ne
naîre de la forlation de la Société. — Prix : 10 francs.
Tome XIIL. — Catalogue raisonné des Microlépidoptères de Bel-.
-gique, pas, = baron DE CROMBRUGGHE DE FICNCENDAREE (tre partie). pe
= Prix :-fr::7.50,
Tome XIV. =— Catalogue raisonné des Microgiaopteres de Bel=. ; Fe
gique, par le baron DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE. (2° partie).
— Prix : fr. 7.50. |
Tome XV. Notice sur le Dr Sean. Chartes Jacobs, par E’ FOLOGNE.
— Psélaphides nouveaux du Congo des collections du Musée Royal
d'Histoire naturelle de Bruxelles, par A. RAFFRAY. — Phasgonou-
ridæ africane del R. Museo di Storià Naturale -di Bruxelles (EV),
par ACHILLE GRIFFINI — Bemerkungen über. Nabiden nebst .
Beéschreibung neuer Arlen, par O.-M. REUTER. — Ænumeratio
Pentatomidarum post Catalogum bruxellensem descriptarwm, par
E. BERGROTH. — Phasgonouridæ africane del R.7 Museo di Storia.
Naturale in Bruxelles (VI), par ACHILLE GRIFFINI — Some new
Species of Blattidæ in the Brussels Museum, par FR. SHELFORD. —
Prix : fr. 7.50.
{Voir la-suite à La 3° page de la couverture.)
Assemblée mensuelle du 3 mai 1919.
Présidence de M. AUG. LAMEERF, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de Membres
effectifs :
Mr TorLey-CHAMBON (CH.), Le Bois fleuri, Quatre-Bras (Ter-
R vueren), présentée par MM. ToRLEY et WYTSMAN. —
Entomologie générale.
MM. CameroN (MarcoLu), 7, Blessington road, Lee (Angleterre),
Po présenté par MM. SCHOUTEDEN et WyTSMAN. — Staphyli-
nides.
k HEGH (E.), 65, rue J. Bens, Uccle, présenté par MM. Dugoirs
. et SCAOGTEDEN. — Te générale.
É MENNIG (SAM.), à Saronno, près Milan, présenté par MM. Tor-
EE LEY et WYTSMAN. — Entomologie générale.
ÊS PouLor (Em.), rue de l’Abreuvoir, à Mennecy (Seine-et-Oise),
À ce présenté par MM. SCHOUTEDEN et WYTSsMAN. — Lépido-
LS ptères.
< QuiGnox (D' G.), 161, boulevard Dolez, à Mons, présenté par
F MM. DUFRANE et SCHOUTEDEN. — Entomologie générale.
4 Re — Le Conseil a admis en qualité de Membres associés :
_ Me B£ERNAERT (H.), place Saint-Géry, 36, Bruxelles, présentée
par M. et M"° SCHOUTEDEN. — Entomologie générale.
MM. SEVDRÉ et ROUSSEAU. — een
| VAN SCHEPDAEL (V.), Grand’Place, Hal, présenté par MM. La-
EU MEERE et SCHOUTEDEN. — Entomologie générale.
— M. M Royersest fait inscrire en qualité de Membre à vie.
gg * à Correspondance. — M. WHEELER, élu membre d'honneur de notre
. Société lors de la dernière assemblée générale, nous adresse ses
ce remerciements, Son adresse est : Bussey Institution, Forest
32 | FEU : PURE
— MM. DE KELPER, DELPÉRÉE, DE PERMENTIER, WYTSMAN, remer-
cient pour leur admission en qualité de membres effectifs.
— M. WyrsMan nous annonce qu'il fait don à notre bibliothèque
de la collection du Genera Insectorum, à partir du fascicule 40 (les
numéros antérieurs sont épuisés). L'assemblée est unanime à
remercier M. WyTrsMAN pour ce don généreux qui vient si heureu-
sement enrichir notre bibliothèque.
— MM. AcHaARpD el ROYER nous envoient leurs bons souvenirs.
— M. EveRTS nous adresse ses cordiales félicitations à l’occasion
de la reprise de nos travaux. Il souhaite voir notre Société reprendre
d'emblée la place éminente qu’elle occupait parmi les corps scien-
tifiques. Il ajoute : « Puisse le souvenir des souffrances que vous
avez tous dû endurer être tempéré par celui du sacrifice si grand
mais si héroïque de votre Patrie. »
— M. CHAMPION nous fait part de sa nouvelle adresse : Horsell,
Woking, Surrey.
— M. CHAMPION nous annonce le décès récent de notre collègue
M. GopMAN, dont il vient précisément de publier la biographie dans
l’Entomologists Monthly Magazine (April 1919, pp. 89-91). Lépido-
ptériste de talent, GODMAN se consacra spécialement à l’étude de la
faune de l’Amérique tropicale. Ce fut lui qui, avec son ami SALVIN,
mort il y a de nombreuses années déjà, entreprit la publication de
la célèbre Biologia Centrali-Americana, dans laquelle est étudiée
de façon détaillée l’histoire naturelle de l'Amérique centrale. Com-
mencée en 1879, la partie zoologique fut terminée en 1915 seule-
ment, comprenant 52 volumes, dont 38 consacrés aux Insectes ! Les”
matériaux sur lesquels est basée cette luxueuse monographie furent
en grande partie récoltés par les soins des éditeurs, et M. CHAMPION
lui-même rassembla d'importantes collections au Guatemala et dans
le Panama. L'ensemble de ces superbes collections fut, après étude
par les spécialistes les plus éminents et publication de leurs travaux
dans la Biologia, offert au Musée d'Histoire naturelle de Londres.
— M. DELPÉRÉE nous fait parvenir sa photographie pour notre
album social. |
— M. EVERTS nous fait part du décès de notre collègue, M. HEy-
LAERTS, survenu durant la guerre. Spécialisant l’étude des Psy-
chides, M. HEYLAERTS était l’une des meilleures autorités pour cette
intéressante famille de Lépidoptères. Nos Annales renferment divers
travaux de sa main.
— M. CANDÈZE nous communique sa nouvelle adresse : Mont
St-Martin, 75, Liége.
—
93
… _. — Le « Cercle Entomologique des Flandres », admis récemment
… en qualité de membre effectif de notre Société tient ses séances en
. la Salle des Notaires, rue de Flandre, à Gand.
_ Travaux pour les Annales. — L'impression d’une série de
| descriptions de Buprestides nouveaux, qui se sont trouvées parmi
… les papiers laissés par le si regretté CH. KERREMANS, est décidée,
— Un travail de M. Ep. Dugpors, étudiant les Sphégides de Belgique,
. paraîtra prochainement. Il en est de même pour un travail de
M. LESTAGE traitant des Bittacus africains. Le coût actuel des
impressions ne nous permet malheureusement pas de faire paraitre
immédiatement ces travaux assez étendus.
* Communications. — M. FRENNET nous montre le résultat des
__ récoltes qu'il a pu faire dans quelques petites mares aux environs
| _ de Londerzeel. Il n’y a pas récolté moins de 92 espèces de Coléo-
ptères aquatiques. La liste des espèces recueillies paraîtra dans le
Bulletin.
— M. DELPÉRÉE signale qu'il a retrouvé en nombre, le 6 avril,
dans la Berwine, aux environs de Liége, la larve d'Ephéméride
décrite sous le nom de Torleya belgica par M. LESTAUE.
- — M. LAMEERE émet le vœu de voir M. DELPÉRÉE ou M. LESTAGE
nous faire bientôt connaitre la forme adulte correspondant à cette
curieuse larve.
_— M. LESTAGE montre un exemplaire de la larve si intéressante
d’Ephéméride décrite sous le nom de Prosopistoma. Cette larve n’a
_ _ jusqu'ici été trouvée que dans les eaux de grands fleuves : en
_ France, en Allemagne, en Bohême, en Suède. Son aspect étrange,
rappelant celui de certains Crustacés (du type Apus), la fit classer
| par les anciens auteurs parmi ces Arthropodes! VAYSSIÈRE, en
_ 1881, put enfin démontrer qu’il s’agissait d’une larve d’Ephémère ;
É il réussit même à-en obtenir le stade subimago. Mais, actuellement
à encore, la forme parfaite reste inconnue! -
A
_— M. LAMEERE qui, durant la guerre, a précisément publié (dans
le Bulletin de la Société Zoologique de France) une importante étude
sur les Ephémères, fait ressortir les caractères très particuliers de
_ la larve de Prosopistomu et des Bætisca, caractères tels qu'ils doivent
À faire classer en une famille spéciale ces deux genres; la nervation
É alaire rappelle, par la direction des nervures anales, les Ephémères
fossiles. Il serait fort intéressant d'examiner les cerques de Bætisca
1 et de vérifier s’ils renferment des branchies sanguines.
— M. SCHOUTEDEN signale la publication récente dans le Tijd-
schrift voor Entomologie (vol. LX, fasc. 1-2, pp. 1-176) d’un impor-
34
tant mémoire de M. WiLLEMSsE, intitulé : « Orthoptera neerlandica.
De rechtvleugelige Insecten van Nederland en het aangrenzend
gebied ». Dans ce travail, WILLEMSE étudie de façon détaillée, avec
tables dichotomiques, l’ensemble des Orthoptères connus non seu-
lement de Hollande, mais aussi de Belgique, du Luxembourg, d’une
partie de la France et de l’Allemagne. Le territoire englobé est
limité par une ligne passant par Stettin, Aschaffenburg, Mannheim,
Karlsruhe, Nancy, Fontainebleau, Le Havre. Les Orthoptères de
Belgique n’ont plus fait l’objet d'aucune recherche systématique
depuis la publication du catalogue de DE SELYS-LONGCHAMPS, et
il serait fort à désirer que l’étude en soit reprise avec l’aide de la
monographie publiée par WILLEMSE; celui-ci n’a pu citer, pour la
Belgique, que les localités de captures mentionnées par les entomo-
logistes belges eux-mêmes.
— M. SCHOUTEDEN montre des spécimens, récoltés par M. Les-
TAGE, de l’Aphelocheirus œstivalis, dont il a été question à notre der-
nière séance. Il rappelle les caractères d’adaptation à la vie en
eaux à cours rapide qu'offre cet Hémiptère. Tous les spécimens
recueillis tant par M. DELPÉRÉE que par M. LESTAGE appartenaient
à la forme brachyptère. La forme macroptère n’a pas encore été
découverte en Belgique.
— M. SCHOUTEDEN montre un fourreau de Süilo (Trichoptère)
occupé par la nymphe de l’intéressant Hyménoptère Agriotypus
armatus et portant la lanière qui caractérise les fourreaux parasités
par cet Insecte. En aout 1917, ces fourreaux étaient extrêmement
abondants à Dave, près Namur, dans le ruisseau des Chevreuils.
M. SCHOUTEDEN rappelle la structure intérieure du fourreau para-
sité ainsi que la biologie de l’Agriotypus. Ces quelques détails feront
l’objet d’une note dans notre Bulletin.
— M. SCHOUTEDEN présente des spécimens jeunes et adultes du
remarquable Orthoptère Hemimerus talpoides que l’on rencontre
uniquement sur le corps d’un gros Rat, le Cricetomys gambianus, en
Afrique tropicale, et qui figure dans bien peu de collections jus-
qu'ici.
M. SCHOUTEDEN expose ce que l’on sait de la biologie de cet
Insecte extraordinaire qui offre ces particularités, inattendues pour
un Orthoptère, d’être vivipare et d’être un parasite de Vertébrés.
Les caractères morphologiques de l’Hemimerus sont, d'autre part,
tels que malgré son aspect blattoîide prononcé il vient en réalité se
placer en une famille spéciale, participant à la fois des caractères
des Blattes et de ceux des Forficules, ainsi que l’ont montré SAUS-
SURE, HANSEN, etc.
. d’ entre eux, de taille encore assez réduite, venaient proba-
lement d’être pondus quand ils furent récoltés. CR
Eve
A+
Un o— M. LAMEERE signale également l'intérêt qu'offre l'Hemimerus
*
u point de vue de la systématique. “D:
;
acte — Dans notre Bulletin, organe de vulgarisation, paraîtra une note =.
: de M. De KELPER sur le Grillon des champs, décrivant la vie de cet É
Hs en terrarium. à 5 $0 €
Excursions. — L’excursion fixée au 27 avril n’a pu avoir lieu par Re
k, _ suite de mauvais temps. à
:
__ — Le 18 mai aura lieu une excursion à La Hulpe, où notre œ
r Société i ira explorer le magnifique domaine de M. EpM. SoLvay. ed
__ — La séance est levée à 22 heures. ="! ACER
MR
;
56
*DESCRIPTION DE DEUX ESPÈCES NOUVELLES
DU GENRE CALAMYS (1)
par Julien Achard.
1.— Chlamys Clermonti n. sp. — Grand et robuste, parallèle,
noir, avec le labre, les antennes, les palpes et les pattes en partie
fauves. Prothorax surmonté d’une forte gibbosité canaliculée longi-
tudinalement. Elytres ornés de crêtes variables s’élevant par places
pour former des tubercules assez gros. Antennes dilatées à partir du
quatrième article. Dernier segment abdominal marqué d’une fos-
sette dans les deux sexes.
Tête densément couverte de points pas très gros, mais profonds,
légèrement déprimées sur le vertex. Yeux grands, étroits, très forte-
ment échancrés en triangle arrondi au sommet. Labre fauve, bril-
lant, convexe, légèrement émarginé en avant et portant un certain
nombre de cils jaune d’or. Mandibules assez robustes, fortement
arquées, plus ou moins marquées de fauve, extérieurement, à leur
base. Palpes testacés, avec le dernier article en partie noirâtre.
Antennes robustes, fauve-testacé jusqu’au quatrième ou cinquième
article, noirâtres ensuite jusqu’au sommet; premier article gros et
grand, en cône arqué, égal aux trois suivants réunis; deuxième
globuleux, guère plus long que large; troisième un tant soit peu
plus long que le précédent et à peine sensiblement plus large à son
sommet qu’à sa ‘base; quatrième plus long et très nettement dilaté;
les suivants fortement transverses ; onzième en ogive courte.
Pronotum surmonté d’une forte gibbosité, limitée de chaque côté
par une dépression oblique, élevée en avant en ligne convexe et
brusquement déclive en arrière, le point le plus élevé, anguleux, se
trouvant ainsi un peu avant la base du pronotum. Un large sillon.
longitudinal médian parcourt la gibbosité dans toute sa longueur,
même dans la partie déclive arrière. De chaque côté de ce sillon se
trouve une ride longitudinale plus ou moins élevée qui forme une
sorte de petit tubercule au point culminant; cette ride est accom-
pagnée, de chaque côté, en dehors, de deux autres rides obliques
qui la rejoignent au point culminant et sont plus ou moins nettes
selon les individus. Le pronotum porte en outre, de chaque côté, un
tubercule latéral, rond à sa base, élévé en cône émoussé et assez
gros: toute la surface est densément ponctuée, les points sont un
peu plus gros que ceux de la tête et leurs intervalles forment quel-
(1) Travail déposé en 1914 et dont la guerre a empêché la publication.
37
_quefois sur les bords latéraux de légères ridulations. Le sommet du
lobe médian de la base est divisé par une grande et large échancrure
triangulaire.
Ecusson beaucoup plus large que long, échancré en arc à son
sommet, légèrement cintré sur les bords, et avec les angles apicaux
prolongés en forte pointe aigué. |
Elytres subparallèles, un peu étranglés après le premier tiers,
_rabattus perpendiculairement en arrière. Calus huméral gibbeux.
Lobe épipleural grand, arrondi, se raccordant par une ligne très
oblique à la partie droite postérieure. Suture fortement dentelée
jusqu'à la déclivité apicale, lisse ensuite.
! Surface couverte de crêtes qui, en s’élevant par places, forment
des élévations tuberculiformes étroites et allongées variant beau-
coup d’un individu à l’autre. En principe, on remarque : 1° tout à
fait à la base, à mi-distance de l’écusson et de l’épaule, un gros
tubercule fortement évasé en arrière; 2° au milieu de la longueur
(longueur comptée de la base à la &clivité postérieure, non com-
prise), près de la suture, un gros tubercule transversal, fortement
_évasé en avant; le bord interne de ce tubercule est réuni au bord
interne du tubercule de la base par une fine crête ondulée qui forme
près de l’écusson un autre petit tubercule; les bords externes des
deux gros tubercules ci-dessus sont également réunis par une crête
peu ondulée qui, à mi-chemin, rencontre le bord interne d’une forte
crête transversale ; cette dernière est prolongée extérieurement par
deux rides dont l’une remonte vers le calus numéral tandis que
l’autre descend vers le bord latéral; 5° à hauteur du gros tubercule
sutural, mais sur la déclivité latérale, est une autre crêle transver-
sale assez élevée, prolongée en angle par une ride remontant vers
l'épaule ; 4° aux trois quarts de la longueur, tout contre la suture, un
tout petit tubercule conique, isolé et incliné vers l’arrière ; 5° à hau-
’ teur de ce petit tubercule, mais légèrement en dehors, commence
4 une forte crête longitudinale qui s’abaisse assez brusquement sur la
| déclivité postérieure et se recourbe pour rejoindre un tubercule
. situé dans l’angle apical externe. La sculpture ainsi définie paraît
; être celle des individus normaux ; les tubercules ou les crêtes élevées
è subsistent toujours, mais les petites crêtes qui les réunissent les
uns aux autres sont plus ou moins développées selon les individus.
Dans l’un de ceux décrits ici, les tubercules principaux sont presque
complètement isolés les uns des autres ; dans un autre, au contraire,
on remarque cà et là, et notamment sur la déclivité apicale, quelques
rides ou crêtes accessoires. Les intervalles des tubercules et des
crêtes sont parsemés de points espacés un peu plus gros et beau-
coup moins denses que ceux du pronotum.
38
Prosternum assez large à sa base, fortement rétréci en forme de
coin; un peu comprimé latéralement et un peu relevé à son som- :
met; ponctué rugueux.
Metasternum couvert de très gros points ronds, confluents, assez
profonds; nettement échancré en avant pour la réception dela sail- :
lie prosternale.
Abdomen couvert de la même An que le metasternum,
mais avec les points un peu moins gros. Premier segment muni au
milieu de sa base d’une très forte carène longitudinale, creusé de
chaque côté de cette carène, et avec les bords de la saillie intercoxale
nettement relevés; bords latéraux portant un tubercule assez large
et peu élevé. Dernier segment creusé chez le mâle d’une grande
fosseite un peu plus large au sommet qu’à la base; chez la femelle,
d’une large et profonde fossette à bords subparallèles et relevés à la
base en un petit tubercule. Pygidium ogival, couvert de points
enfoncés pas très gros et espacés, partagé en quatre parties égales
par une forte carène longitudinale médiane et deux carènes laté-
rales plus faibles, parfois obsolètes.
Pattes assez grandes, peu robustes, fortement ponctuées et
rugueuses, en partie fauves notamment sur la tranche dorsale des
fémurs et la tranche interne des tibias. Tarses larges et courts, le
dernier article ne dépassant que de peu les lobes du troisième.
Ongles très fortement appendiculés à leur base, coudés, très aigus.
Longueur : 5 5 1/2 mill. La femelle est très légèrement plus
grande et plus robuste que le mâle.
Patrie : Chine, Tchao-Pin-Io.
Types : 6 individus (3 4, 3 9), in collection ACHARD.
Chlamys Clermonti est très distinct des autres espèces actuelle-
ment connues de Chine et du Yunnan et est en outre remarquable
par ses affinités incontestables avec les espèces américaines.
2, — Chlamys fulvitarsis n. sp. — Petit, subparallèle, noir,
avec le labre, les antennes, les tarses fauves, et les pattes plus ou
moins maculées de fauve. Antennes dilatées à partir du cinquième
article, les troisième et quatrième articles petits et étroits. Protho-
rax surmonté d’une grosse gibbosité arrondie. Elytres portant de
nombreux tubercules de diverses grosseurs, réunis par quelques
rides parfois obsolètes. Dernier segment abdominal creusé d’une
fossette, légère chez le mâle, profonde et munie à sa base de deux
petits tubercules contigus chez la femelle.
Tête rugueusement ponctuée, un peu déprimée entre les yeux;
ceux ci étroits, profondément et largement échancrés en triangle.
Épistome échancré en arc. Labre fauve, brillant, convexe. Palpes
39
__ fauve-testacé. Antennes fauves avec la massue légèrement plus
foncée. robustes ; premier article assez gros, aussi long que les trois
suivants, conique et arqué; douxième aussi large que le premier à
son sommet, globuleux; troisième et quatrième semblables entre
eux, étroits, chacun d’eux légèrement plus long que le deuxième,
cinquième dilaté, subtriangulaire; les suivants fortement dilatés,
formant une massue serrée.
Pronotum couvert de points aciculés assez denses et surmonté
d’une forte gibbosité arrondie, large et pas très élevée, brusque-
ment déclive en avant, laissant libres le bord antérieur et le lobe
médian de la base ; celui-ci largement tronqué-échancré à son som-
met. La gibbosité est légèrement déprimée longitudinalement en
son milieu; de chaque côté de cette dépression des rides élevées
forment de larges aréoles; sur chaque bord latéral du prothorax se
trouve un tubercule mousse peu élevé.
Ecussou très large, rugueux ; ses angles postérieurs prolongés en
forte pointe aiguë.
Elytres allongés, parallèles, densément couverts de très gros
points enfoncés et portant un ensemble assez compliqué de tuber-
cules réunis par quelques rides. Les principaux tubercules sont dis-
posés de la façon suivante : 1° un tout petit tubercule contre l’écus-
son; 2 un autre également petit, tout à la base, à mi-distance de
l’écusson et du calus huméral (celui-ci fortement gibbeux' ; 3° un
peu en arrière, deux petits tubercules alternant avec les deux pre-
miers; 4° encore un peu plus en arrière, un minuscule tubercule
conique placé contre la suture; 5° près de la déclivité latérale, une
courte crête transversale élevée, plus ou moins divisée en fourche
vers l'extérieur; 6° au milieu de la longueur, contre la suture, un
très gros tubercule transversal, évasé en avant et dont le bord
externe est réuni au tubercule n° 2 par une crête légère, presque
droite, qui effleure, en passant, le côté interne du tubercule n° 5;
7° à peu près à la même hauteur, mais près du bord externe, un
tubercule assez gros; 8 aux trois quarts de la longueur, contre la
_ suture, un petit tubercule transverse ; 9% un tubercule semblable, à
.mi-distance de la suture et de la marge latérale, un peu en avant du
précédent; 10° un autre, semblable, en arrière du n° 9; 11° un très
gros tubercule allongé, contre la suture, juste au début de la décli-
vité apicale, réuni par une crête aux tubercules n‘*8 et6; 12° enfin,
un assez gros, dans l'angle apical externe, plus ou moins prolongé
par une ride contournant le sommet. Cette sculpture se complique
parfois de quelques ridulations accessoires; d’autres fois, au
contraire (notamment chez les trois femelles ici décrites), les tuber-
cules sont presque complètement isolés.
Bi
40 Æ
Prosternum rugueux, assez large et échancré en arc à sa base,
assez brusquement rétréci en ligne convexe, puis nettement com-
primé latéralement et légèrement relevé au sommet.
Metasternum couvert de gros points ronds, confluents, peu pro-
fonds, visiblement échancré pour recevoir la saillie prosternale,
sillonné longitudinalement en son milieu et finement échancré au
sommet qui est séparément arrondi de chaque côté de cette échan-
crure.
Abdomen couvert de gros points ronds confluents, un peu moins
gros que ceux du metasternum; premier segment muni, au milieu,
d’une très forte carène longitudinale qui le traverse dans presque
toute sa longueur; bords de la saillie intercoxale relevés de telle
sorte qu’il semble presque exister trois carènes subparallèles ; bords
latéraux munis d’un tubercule gibbeux obsolète; dernier segment
marqué chez le mâle d’une dépression ovalaire, bien limitée, mais
peu profonde, chez la femelle d’une fossette large et profonde, pré-
cédée, à la base, de deux minuscules tubercules contigus. Pygidium
ovalaire, ponctué, traversé par une assez forte carène longitudinale
médiane, droite, de chaque côté de laquelle se trouve une carène
plus faible, arquée.
Pattes peu robustes, rugueusement poncluées, parfois variées de
fauve sur la tranche inférieure des fémurs et sur la tranche interne
des tibias. Tarses fauves, courts et larges, avec le dernier article
dépassant à peine les lobes du troisième. Ongles grands, brusque-
ment coudés, fortement appendiculés à leur base.
Longueur : 2 1/2-3 mill.
. Patrie : Chine, Tchao-Pin-lo.
Types : 6 individus (3 4, 3 ©), in coll. ACHARD.
z DESCRIPTIONS DE BUPRESTIDES NOUVEAUX.
' ‘ par Ch. Kerremans.
[Les livraisons 9-10 du tome VII de la Monographie des
Buprestides venaient de paraître (juillet 1914) et notre regretté
collègue, CH. KERREMANS, avait déjà remis entre les mains de
son imprimeur un imporbant manuscrit comportant la suite de
cette Monographie, quand la guerre vint soudain en arrêter l’im-
pression.
Le manuscrit achevé par KERREMANS comprenait les descrip-
tions d’un certain nombre d'espèces nouvelles. La publication
de cette partie de la Monographie devant probablement tarder
encore quelque peu, la Société Entomologique de de a
pensé, d'accord avec M"° KERREMANS, qu'il y avait intérêt à
»
i ; _
! —
À
| publier dans ses Annales ces descriptions, afin d'assurer à son
regretié Président la priorité des espèces étudiées par lui. Une
» série de diagnoses d'espèces africaines parait simultanément
; dans la Revue Zoologique Africaine. — H. SCHOUTEDEN.]|
— HIPPOMELAS AENEOCUPREA nov. sp.
Long. 23 : larg. 8,5 mill.
À Fe ‘Oblong ovale, assez convexe, atténué en avant et subacuminé
en arrière, entièrement cuivreux pourpré sombre avec EORUEE
mité des élytres plus obscure, presque noire.
Rappelle, par la forme du corps, les formes des Prasinalia,
mais d’un aspect plus robuste, avec les antennes et les tarses
écourtés des Hippomelas s. s.
Tête large, concave em avant, couverte de gros reliefs irrégu-
_liers entre des points inégalement espacés; antennes courtes, le
3 article un peu plus long que le 4°, les articles dentés à côtés
non parallèles. Pronotum en trapèze, 5/8 fois aussi long que
_ large: faiblement bisinué-em avant et fortement en arrière; les
“ côtés subparallèles et subsinueux en arrière et arrondis et con-
_ fluents en avant: la surface couverte de points inégalement
espacés entre ses reliefs vermiculés, subtransversaux et plus
saillants quoique moins larges sur les côtés. Ecusson très petit,
un peu transversal. Elytres obliquement atténués en ligne droite
depuis l'épaule jusque vers le quart postérieur, ensuite oblique-
ment atténués en arc jusqu'au sommet; celui-ci obliquement
tronqué de part et d'autre et inégalement denté; la surface an
peu:plus rugueuse que chez l'H. mexicana, mais ayant la même
42
structure. Dessous couvert de reliefs vermiculés inégaux entre
des points irréguliers: pattes médiocres: tarses plus courts que
les tibias, le premier article des postérieurs sensiblement plus
long que lé suivant.
HAB. — Mexique : San José.
2. — H. DELICIOSA nov. sp.
Long. 22 ; larg. 7 mill.
Taille et faciès de l’H. blanda FAB., dont il ne rappelle que la
forme du corps, tout à fait différent de celui-ci par l'aspect lisss
et brillant du dessus, par la coloration et par la sculpture é1y-
trale.
Subovalaire, atténué en avant et acuminé en arrière, sa plus
grande largeur au tiers postérieur; tête et pronotum pourpré
éclatant, la première avec le bord des yeux, l’épistome et une
étroite ligne antéro-médiane vert clair, le second avec la marge
antérieure très étroitement, les côtés un peu plus largement et
le fond de la fossette préscutellaire vert clair; écusson vert clair;
élytres noir verdâtre brillant à léger reflet pourpré avec de part
et d'autre six impressions et une tache épipleurale finement
pointillées et d’un beau vert clair, la première, irrégulière, à la
base, la deuxième, arrondie, au tiers antérieur, plus près de la
suture que du côté, la troisième un peu plus large que la pré-
cédente, située un peu en deça du milieu et un peu plus près
du bord externe que de la suture, la quatrième et la cinquième
situées au quart postérieur, toutes deux à la même hauteur,
l’une près d’une côte prémarginale, l’autre entre une courte côte
terminale et la suture, la sixième enfin allongée le long de la.
suture, vers le sommet; dessous entièrement d’un beau vert
clair, très brillant, les tibias et les tarses bleu verdâtre.
Tête à ponctuation dense et inégalement espacée, plus épaisse
on avant et plus fine en arrière, front sillonné, peu profond et
élargi en avant, linéaire en arrière et prolongé sur le vertex.
Pronotum un peu plus large que long et plus étroit en avant
qu'en arrière, sa plus grande largeur un peu après le milieu; la
marge antérieure étroitement rebordée et subsinueuse: les côtés
obliques en avant, arrondis un peu après le milieu, convergents
et subsinueux en arrière avec l’angle postérieur aigu et saillant
en dehors, la marge latérale creusée en gouttière; le milieu du
disque longitudinalement sillonné, le sillon linéaire en avant et
terminé en fossette au dessus de l’écusson: de chaque côté, con-
tre la base et près de l’angle postérieur, une fossette assez pro-
fonde; la surface lisse et très luisante, couverte de pointé fins
C3 assez largement et assez régulièrement espacés, un peu plus
F4 _ épais et plus rapprochés sur les côtés. Ecusson petit, en trapèze
” atténué en avant, impressionné au milieu. Elytres arrondis à
l'épaule, légèrement cintrés en dedans au tiers antérieur, élargis
et arrondis au tiers postérieur, atténués en ligne droite et den-
telés jusqu’au sommet; la surface brillante et lisse avec une très
fine ponctuation disposée en séries linéaires; les impressions
comme il est dit ci-dessus ; une côte prémarginale externe,
une côté sinueuse naissant entre la quatrième et la cin-
quième et rejoignant la prémarginale au sommet; la suture
élevée depuis le tiers postérieur jusqu’à l’apex. Dessous brillant,
finement et densément ponctué, les points encore plus fins et
plus rapprochés dans les fossettes latérales des segments abdo-
minaux.
_ HAB. — Pérou (ma coll., type !).
3. — H. PERFECTA nov. sp.
Long. 16-19; larg. 5,5-6,5 mill.
Ressemble au précédent pour la forme du corps et pour le
dessin élytral, mais moins robuste, différent par le mode de
coloration.
Tête vert doré avec le vertex et sur le front deux lignes paral-
lèles pourpré sombre; pronotum noir avec un léger reflet pour-
pré, les bords vert doré et trois lignes longitudinales vert doré,
les deux latérales étroitement lisérées de part et d'autre de cui-
vreux pourpré; élytres noirs à léger reflet pourpré avec des
fossettes et des taches exactement placées comme celles de
l'espèce qui précède, mais relativement un peu plus grandes, et
vert doré, dessous vert clair, un peu plus sombre.
Tête à ponctuation plus épaisse, avec le sillon médian moins
profond et moins élargi en avant. Pronotum un peu plus allongé
avec le sillon médian moins prononcé, terminé par une fossette
arrondie et plus petite; les fosseites latérales semblables, la
* ponctuation discale un peu plus forte et plus rapprochée. Ponc-
tuation élytrale un peu plus épaisse, les côtes semblables. Des-
sous à ponctuation un peu plus forte et plus dense.
HaB. — Colombie (ma collection, type !).
4, — IRIDOTÆNIA LÆVIS nov. sp.
Long. 23 ; larg. 7 mill.
Assez voisin de l'Z. purpurea CAST. et GORY, mais le pronotum
plus allongé et plus étroit en avant, la tête plus petite, mais les
; 44
4 # yeux plus épais et plus saillants en dehors, la coloration géné-
| rale différente et plus claire, l'aspect du dessus plus lisse. . SA
; Allongé, atténué en avant et en arrière tête, pronotum et
antennes bronzé cuivreux clair, élytres bronzé verdâtre clair,
Pre la-suture et ie sommet plus franchement vert clair, moins ra
æ bronzés que le disque; dessous et pattes vert, le milieu du ster- j. 2
ÿ. num et du premier segment abdominal cuivreux. 24
$ - Tête rugueuse, à reliefs vermiculés longitudinaux; front lar- 2
Re: gement creusé. Pronotum en trapèze, un peu plus large que |
Ë long, beaucoup plus étroit en avant qu'en arrière; la marge
+ | antérieure avancée avec une petite échanerure médiane; les
a côtés oblhiquement convergents vers le sommet en ligne pres-
Ja que droite Jusqu'au sommet où se marque um bourrelet trans-
Due versal: le milieu du disque sillonné, les côtés impressionnés dt
. part et d'autre contre la base dans l’angle postérieur et à une
(Re: certaine distance dü bord: la surface lisse et couverte d’une
> pontuation fine largement et inégalement espacée. Ecusson très
# petit, bronzé cuivreux clair. Elytres arrondis à l'épaule, irrégu- è
lièrement impressionnés le long de la base, très légèrement
divergents en ligne droite depuis la base jusqu'au tiers posté-
rieur, atténués ensuite en arc jusqu'au sommet; celui-ci dentelé
sur les côtés et terminé en pointe aiguë; le calus huméral sail-
lant ; une courte côte oblique naissant du sommet pour finir un
peu au delà : la surface couverte de points très fins, vaguement
disposés en séries longitudinales: quélques rides sur les côtés,
sous le calus huméral. Dessous très finement et très densément
pointillé; saillie presternale élargie et creusée en arrière; extré-
mité du dernier segment abdominal étroitement échancrée en
angle aigu (co): pattes longues et grêles ; les tibias anté-
rieurs (d) très arqués.
HaB. — Ile Nias (ma collection, type).
5. — CHRYSODEMA FURCATA nov. sp. . FCO
Long. 27 ; larg. 9,5 mill.
Du groupe des Pseudochrysodema SAUND. £
Voisin de C. fuscitarsis KERREM., mais moins allongé, plus
= robuste, plus élargi à l'épaule, plus convexe, les côtes élytrales CAPE
plus épaisses, les impressions qui les limitent plus profondé *
ment creusées. SRE
Ovalaire, très convexe, atténué en avant et en arrière, entière-
ment d'un vert bleuâtre très obscur avec les côtes élytrales
bronzé presque noir, les antennes noires et les tarses testacés.
- Tête largement et profondément excavée, subgranuleuse et
45
inégalement ponctuée, l’excavation étroitement sillonnée dans
le tond. Pronotum presque deux fois aussi large que long, plus
étroit en avant qu'en arrière, la marge antérieure faiblement, la
base pius sensipbiement mais plus largement bisinuée; les côtés
obiiquement et régulièrement arques; des deux côtes, dans l’an-
gie antérieur, une large et profonde fossette arrondie, dorée et
finement pointillée, dont le bord extérieur forme une carène
surplombant la carène marginale, celle-ci interrompue par ur
silion transversal, court et formant du bord antérieur une sorte
de collier; le milieu du disque caréné; la surface couverte d’une
ponctuation assez dense, irrégulièrement espacée entre quelques
vagues reliefs bronzés peu accentués. Ecusson très petit, carré,
légèrement déprimé. Elytres obliquement tronqués à l'épaule,
la partie inférieure de la troncature en saillie dentiforme obtuse,
ensuite légèrement convergents en ligne droite jusqu’au tiers
postérieur, puis atténués en arc et dentelés jusqu’au sommet; la
suture élevée et lisse, vaguement et irrégulièrement ponctuée,
deux côtes discales et fortes, la première entière et se joignant
en forme de fourche, vers le quart postérieur, à la deuxième
qui naît sous le calus huméral; une troisième côte, naissant sous
le calus, rejoint la deuxième avant la jonction de celle-ci avec la
première; une quatrième côte enfin, prémarginale, moins épaisse
que les précédentes, longe le bord à une courte distance de celui-
ci; les espaces compris entre ces côtes sont très finement et très
densément pointillés en arrière, et moins finement ponctués en
avant entre des reliefs vermiculés et transversaux. Dessous fine-
ment ponctué, la ponctuation très fine et très dense et cuivreuse
dans de larges dépressions sur les côtés et à la base des segments
abdomimaux; milieu du prosternum profondément sillonné; par-
tie antéro-médiane du métasternum et milieu du premier seg-
ment abdominal largement excavés; extrémité du dernier seg
ment abdominal (c) étroitement et profondément échancrée en
angle aigu; pattes robustes: tarses testacés.
HAB. — Australie : Rockhampton (ma coll., type !).
6. — C. GLORIOSA nov. sp.
Long. 31 ; larg. 10,5 mill.
Oblong ovale, allongé, d'un cuivreux clair éclatant à reflets
verts en dessus avec la tête un peu plus verte, les deux premiers
articles des antennes verts, les autres noir mat. Dessous d’un
cuivreux plus rouge, les côtés à reflets verts et les pattes vertes
à reflets cuivreux; tarses verts.
46.
Rappelle, mais de très loin, le C. Mniszechi H. DEYR., avec
les élytres moins acuminés en arrière, les côtes élytrales beau-
coup plus vagues et moins régulières, les impressions du prono-
tum moins grandes et plus transversales, la coloration tout
autre.
Tête médiocre, largement et peu profondément creusée, avec
un sillon net, profond, interrompu en avant et prolongé en
arrière, sur le vertex, suivant une ligne très fine. Pronotum en
trapèze, une peu moins de moitié aussi large que long, atténué
en avant, à peine sinué en arrière; les côtés obliquement et
faiblement arqués; le milieu du disque faibiement caréné; une
impression transversale de chaque côté dans les angles posté-
rieurs; la surface couverte de points inégalement espacés “entre
de très vagues reliefs lisses, ces points et ces reliefs plus accen-
tués sur les côtés. Ecusson petit, rectangulaire, un peu plus
large que long. Elytres tronqués à la base, arrondis à l'épaule,
légèrement sinués à hauteur des hanches postérieures, à peine
élargis au tiers supérieur, atténués ensuite en arc et dentelés
jusqu’au sommet; la suture et quatre côtes larges mais peu sail-
lantes: la première et la deuxième réunies en une seule vers le
sommet, la troisième subsinueuse, naissant sous le calus humé-
ral et ramifiée vers la deuxième avant la jonction de celle-ci avec
la première, la quatrième prémarginale et parallèle au bord,
toutes peu saillantes et vagues; leurs intervalles finement et den-
sément pointillés sur la moitié inférieure, plus grossièrement
sur l’antérieure entre de larges vermiculations peu saillantes.
Dessous lisse, à points espacés au milieu, plus fins et plus rap-
prochés sur les côtés; milieu du prosternum plan, grossièrement
ponctué; milieu du premier segment abdominal impressionné à
la base; extrémité du dernier segment abdominal (©) en ogive
avec une très petite échancrure anguleuse; pattes assez robustes.
HAB. — Célèbes (ma coll., type !).
7: == CYCORIACEA = nov.-sp.
Long. 25-28 ; larg. 8,5-10 mill.
Robuste, écourté, convexe, atténué en avant et acuminé en
arrière, toutes les parties en relief du dessus noires, les impres-
sions et la ponctuation vert doré ou cuivreux; dessous plus clair,
vert doré ou vert émeraude, la ponctuation fine des impressions
cuivreuse ou dorée.
Faciès de Chr. antennata SAUND., mais plus trapu, plus con-
vexe, avec la ponctuation élytrale beaucoup plus grosse et les
reliefs plus épais, les côtes bien marquées.
47
Tète creusée, avec un sillon dans Le fond de l'excavation n’at-
teignant ni l’épistome ni le vertex; les antennes couvertes, sur Les
- articles dentés, de longs poils dressés et rares. Pronotum plus
large que long et plus étroit en avant qu'en arrière; la marge
antérieure subsinueuse, sensiblement échancrée en arc; les côtés
arrondis en avant et parallèles en arrière; la base presque tron-
quéé; le milieu du disque caréné; Les fossettes latérales peu mar-
quées, sans forme déterminée, constituées par des amas poin-
tillés et cuivreux;-la surface couverte de larges empâtements
vérmiculés entre des points inégaiement espacés, plus denses
et plus fins le long de la carène médiane et, transversalement
le long du bord antérieur à une certaine distance de celui-ci, sur
les côtés et au dessus de la fossette usuelle. Elytres obliquement
élargis à l'épaule, très légèrement divergents en ligne droite
jusqu'au tiers postérieur, peu arqués ensuite, obliquement atté-
nués et dentés jusqu’au sommet; la surface couverte, entre les
_ Quatre côtes usuelles bien marquées mais peu saillantes, de
reliefs véermiculés épais et se ramifiant avec les côtes. Dessous
finement et irrégulièrement ponctué, la ponctuation beaucoup
plus forte et beaucoup plus dense dans les dépressions et le long
de la base des segments abdominaux; milieu du prosternum
largement canaliculé; partie antérieure du milieu du métaster-
num et du premier segment abdominal profondément. creusée:
extrémité du dernier segment abdominal en ogive (®) ou très
étroitement échancrée (o'); pattes normales.
* HAB. — Ile Samar (ma coll., type !).
8. — C. DIVERSA nov. sp.
Long. 28 ; larg. 8,5 mill.
Oblong ovaie, allongé, peu convexe, d’un vert sombre, légère-
ment bleuàtre en dessus avec les fossettes du pronotum dorées;
dessous vert émeraude brillant avec les côtés de l'abdomen et
les tarses d’un vert plus clair.
- Se rapproche de Chr. revisa GEMM. et HAR. pour la faible
accentuation des reliefs élytraux, mais différent de celui-ci par
la présence de quatre côtes aplanies et par les fossettes du pro-
notum beaucoup plus superficielles.
Tête formée de deux excavations superposées dont l’antérieure
plus profonde que la postérieure, en est séparée par un talus
arqué, et traversées dans leur longueur par un sillon net et pro-
fond qui devient fin et linéaire en se prolongeant sur le vertex.
Pronotum en trapèze, un peu plus large que long, plus étroit en
avant qu'en arrière, plus sensiblement bisinué le long de la
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIX, 6-VI-1919. L
LS
Sr:
Œ ès
48
marge antérieure que de la base;Jes côtés obliquement arqués et
légèrement renflés par le rebord des fossettes; le milieu du
disque caréné; les fossettes latérales peu profondes, leur plan
incliné vers l'extérieur où elles sont limitées par un rebord
saillant surplombant la carène marginale, leur fond irréguliè-
rement ponctué et faisant une saïllie arrondie au côté externe;
la surface couverte de points ronds inégalement espacés avec
quelques vagues reliefs peu accentués. Elytres arrondis à
l'épaule, très légèrement divergents en ligne droite jusqu'au
tiers postérieur, atténués ensuite en ligne droite et dentelés jus-
qu'au sommet; la surface finement et inégalement ponctuée sans
autres reliefs que quatre côtes noirâtres, presque planes, cou-
vertes de points un peu plus épais que ceux du fond, et très
inégalement répartis. Dessous couvert d’une ponctuation irré-
gulière, subaciculée sur l'abdomen, plus fine, plus dense dans
les dépressions latérales des segments abdominaux; milieu du
prosternum sillonné; le fond du sillon inégalement et grossière-
ment ponctué; métasternum largement et peu profondément
creusé; milieu du premier segment abdominal déprimé; pattes
normales.
HAB. — Amboine (ma coil., type !).
9, — C. PALLIDA nov. sp.
Long. 29 ; larg. 9,5 mill. |
Allongé, atténué en avant el acuminé en arrière, très peu con-
vexe, d'un bronzé brun très clair en dessus avec les reliefs noirs,
ceux des élytres minces et linéaires; dessous plus cuivreux.
Ressemble beaucoup aux exemplaires femelles de grande
taille du C. libertla GERMAR, mais tout à tait différent de ceux-ci
par l'allongement du corps, qui est plus acuminé en arrière, par
l’étroitesse des reliefs linéaires des élytres et par la coloration
$
5
constante du dessus, non cuivreuse, d’un bronzé brun clair dans
les dépressions.
Tête à peu près semblable, mais autrement vermiculée de
reliefs plus fins le long des yeux; pronotum relativement plus
long, à côtés postérieurs un peu plus sinueux mais à sculpture
identique; élytres plus atténués en ligne droite du tiers posté-
rieur au sommet, tous les reliefs plus minces et surtout la suture,
mais ayant la même allure. Reliefs du dessous plus nombreux et …
plus minces; carène médiane du prosternum moins nette et
moins entière, interrompue en arrière.
HaB. — Colombie britannique (ma coll., type).
{0: — PARACUPTA GLAUCA nov. sp.
Long. 87 ; larg. 13 mill.
4 iaciès eb tailie de P. Aelopnoides BOISD., mais le dessus un
_ peu pius convexe, ie pronoltuii Un peu INOINS allongé et moins
autenue en avant, & ponCuualon discale plus épaisse et pius rap-
prochee, la coloration pius male, moins métallique.
lête cuivreuse; antennes testacé clair; pronotum et élytres
d'un vert clair, un peu giauque, mat, non métallique, l'extrême
apex cuivreux. Dessous vert doré clair, brillant et métallique; les
tarses testacé clair, leur dernier article brun obscur.
Tête largement excavée, l'excavation limitée de part et d'autre
par une Carène longeant les yeux et prolongée en avant en y for-
mant les bords des cavités antennaires, le fond de l’excavation
finement pointillé el longitudinalement caréné, la carène très
fine et linéaire; le vertex plus fortement ponctué que l'excava-
tion. Pronotum en trapèze, 3/5 fois plus large que long, échan-
cré en arc en avant: les côtés régulièrement arqués et conver-
gents vers l'avant: la base faiblement bisinuée; le disque large-
ment sillonné, le sillon plus large et moins profond, à fond
rugueusement vermiculé, longe de part et d'autre la marge laté-
rale à une certaine distance de celle-ci, lé milieu du disque à
ponctuation assez forte mais largement et très inégalement espa-
cée: les côtés très rugueux et très grossièrement ponctués; contre
la base, entre le sillon médian et les sillons prélatéraux, une
courte impression oblique située dans le prolongement du pre-
mier espace intercostal des élytres. Ecusson petit, enfoncé, pres-
que carré. Elytres présentant la même structure que celle du
P. helopioides, mais les côtes moins larges et les espaces inter-
costaux plus rugueux. Le dessous semblable, mais d’un vert
plus clair et plus doré. -
HAB. — Iles Salomon (ma coll., type !).
114. — P. CUPRICOSTATA nov. sp.
Long. 31 ; larg. 10 mil].
Voisin de P. helopioides pour le faciès, mais moins robuste,
moins convexe, plus régulièrement elliptique, tout à fait diffé-
rent par les côtes élytrales plus nettes, plus saillantes et plus
étroites et par les espaces intercostaux plus larges, plus finement
et plus régulièrement granuleux.
Tête et pronotum cuivreux, le sillon médian du second et les
fonds des côtés ainsi que les points d’un vert clair et mat; le
premier article des antennes cuivreux obscur ; le fond des élytres
d'un beau vert clair peu métallique, les. côtes d'un cuivreux
brillant; dessous vert cuivreux; tarses cuivreux obscur.
Tête semblable à celle des espèces du même groupe, mais avec
le vertex pius densement et plus grossièrement ponctué. Prono-
tum plus rugueux, plus grossièrement vermiculé sur les côtés, le
sillon médian plus large, finement et très densément ponctué;
les silions latéraux moins nets, ne formant plus qu'une faible
dépression à reliefs vermiculés. Eiytres avec la suture, la marge
latérale et quatre côtes cuivreuses et une très courte, plus mince,
située vers la base et dans le deuxième espace intercostal. Ceux-
ei larges, peu profonds, finement et très régulièrement pointillés
avec quelques vestiges de reliefs cuivreux. Dessous semblable à
celui des espèces du même groupe, mais à ponctuation un peu
plus forte et plus dense, le milieu du prosternum et celui du
premier segment abdominal faiblement sillonnés.
HaB. — Ile Tulagi (ma coll., type !).
12. — P, DUPLICATA nov. sp.
(P. Staudigeri KERR. ?. L.)
Long. 29-35 ; larg. 10-13 mil.
Faciès se rapprochant de celui de P. helopioides Boïsp. et des
espèces affines, mais avec les côtes élytrales doublées, c'est-à-
dire avec tous les interstries relevés en côtes étroites, mais les
alternes un peu moins saillantes et non continues jusqu’au
sommet, plus nettes et plus régulières que chez les P. Lorquini
-SAUND. et Girardi H. DEYR.
Robuste, convexe et gibbeux en das très déclive en avant
et en arrière, le dessous, vu de profil, formant un arc subparal-
lèle à la ligne arquée du dessus, vert, vert cuivreux ou noir en
dessus, les exemplaires verts avec le sommet des élytres cui-
vreux brillant; le dessous vert ou vert doré pulvérulent de blanc
avec, sur les côtés des quatre derniers segments abdominaux,
une profonde impression pulvérulente de jaune orangé.
Tête étroite, impressionnéeen triangle en avant; antennes allon-
gées, testacé clair, avec les deux premiers articles de la nuance
du dessus, verts, vert-doré, cuivreux ou noirs. Pronotum penché
en avant, trapézoïdal, de la largeur de la tête en avant et de celle :
des élytres en arrière; la marge antérieure et la base bisinuées;
les côtés convergents vers l'avant, obliquement atténués en ligne
droite depuis le 5° de la base jusqu’au sommet, parallèles depuis
ce 5° jusqu’à la base; le disque avec cinq sillons longitudinaux
dont le médian plus profond et un peu plus large que les dis-
caux, et les prémarginaux plus larges, moins nets et moins pro-
ea
& fonds et n'atteignant pas le sommet; la surface couverte de quel-
- ques points, plus épais sur les côtés que sur le disque. Ecusson
pelit, en trapèze. Elytres subgibbeux, obliquement tronqués à
l'épaule avec un calus saillant'au bas de la troncature, subsinueux
et subparallèles sur les côtés depuis ce calus jusque vers le
milieu, atténués ensuite en are peu tendu et fortement dentelés
Jusqu'au sommet ; la surface couverte de stries profondes,
_ linéaires sur le disque et ponctuées sur les côtés, les interstries
alternativement prolongés jusqu'au sommet, les interstries 3, 5
et 7 plus larges, plus saillants et plus allongés que les autres.
Dessous lisse, à très fine ponctuation largement et irrégulière-
ment espacés ; milieu du prosternum et du premier segment
abdominal vaguement déprimés; une large et profonde dépres-
sion de chaque côté des quatre derniers segments: le dernier,
c' anguleusement échancré, ® en ogive avec une très petite
échancrure terminale: tarses concolores.
HAB. — Nouvelles-Hébrides.
13. — P. MEECKI nov. sp.
Long. 18 ; larg. 6 mill.
Allongé, les côtés parallèles, atténué en avant et en arrière,
plan en dessus, les dessous convexe noir bronzé, brillant, légè-
rement violacé; les antennes noires et les tarses testacés.
Faciès de P. Clotildae GESTRO, mais avec les fossettes latérales
du pronotum et les discales des élytres moins grandes, des stries
et parfois les interstries élevés en côtes bien marquées sur les
élvtres, et la coloration obscure, presque noire.
Tête assez large, les yeux saillants en dehors; front creusé,
lexcavation longitudinalement sillonnée: vertex finement ponc-
tué et étroitement sillonné: antennes plus longues que la tête
et le pronotum réunis. Pronotum en travèze, 1/5 plus large que
long, plus étroit en avant qu'en arriere: la marge antérieure
bisinuée avec un lobe médian avancé et étroitement échancré
au milieu: les côtés obliquement atténués, confluents en avant
ef subSinueux au milieu, légèrement échancrés avant le som-
met, où sa remarque un sillon transversal irrégulier et inter-
rompu au milieu; la base faiblement bisinuée; le milieu du dis-
que sillonné: une fossette arrondie dans chacun des angles posté-
rieurs : la surface rugueuse, grossièrement et inégalement
ponctuée. Eusson très petit, rectangulaire, de moitié plus
large que long. Elytres obliquement fronqués à l'épaule,
subparallèles dé là jusqu'au tiers postérieur, atténués ensuite en
ligne presque droite, légèrement arquée, et dentelés jusqu'au
M Di LI
sommet; de part et d'autre, deux impressions irrégulières le long g ».
de la base, une fossette, près du bord, dans le lobe épipleural,
sous le calus huméral, une deuxième fossette, plus grande, au
tiers antérieur, sur le cinquième interstrie, et une troisième fos-
sette au tiers postérieur, aussi grande que la deuxième et située
sur le septième interstrie; la surface irrégulièrement striée, les
stries formées par de gros points inégaux; les interstries plus
où moins saillants, les alternes et le sutural parfois plus sail-
lants que les autres. Dessous plus finement pointillé dans les
dépressions abdominales et le long de la base des segments abdo-
minaux que sur le reste de la surface qui est plus lisse et à points
plus épais et inégalement espacés; milieu du prosternum concave
et grossièrement ponctué.
HAB. — Australie: Queensland; Nouvelle-Guinée; Nouvelle-
Calédonie (coll. THÉRY, ma coll., types !).
14. — CYPHOGASTRA TAITINA nov. sp.
Long. 29-38 ; larg. 8-11 mill.
Allongé, très acuminé en arrière, d’un beau vert de laque
clair en dessus, légèrement doré sur le pronotum, les élytres
étroitement bordés, le long de la marge extérieure et à l'extrême
apex, de cuivreux pourpré sombre; dessous cuivreux pourpré
sombre, mais brillant. Antennes et tarses testacé clair.
Faciès et coloration de C. auripennis SAUND., des îles Ma-
rianes, quant au dessus, la ponctuation élytrale tout aussi fine,
mais l’apex plus acuminé et accosté extérieurement de deux ou
trois dents; la coloration du dessous entièrement différente.
- Tête à ponctuation fine et très espacée; front creusé en trian-
gle, profondément et étroitement sillonné dans le fond. Prono-
tum réctangulaire, un peu plus large que long, les angles anté-.
riéurs obliquement tronqués ; la marge antérieure bisinuée,
avec le lobe médian avancé et échancré; les côtés parallèles et
légèrement cintrés en dedans; la base faiblement bisimuée, avec
uñ large lobe médian peu arqué: le milieu du disque sillonné;
les côtés avec une large et profonde impression onduleuse; la
surface couverte de points très fins, largement et inégalement
- espacés; la partie comprise entre le bord et les dépressions laté-
rales grossièrement vermiculée avec quelques gros points -iné-
gaux. Ecusson petit, rectangulaire. Elytres subsinueux à la base;
obliquement tronqués à l'épaule, finement rebordés sur toute la:
marge latérale, très acuminés au sommet: la surface lisse, cou-
vetté de séries de points très fins, un peu plus épais que ceux
“
À ) du LR Dessous très rugueux, assez grossièrement cha-
4 griné; milieu du prosternum profondément sillonné; pièces laté-
rales du prosternum grossièrement vermiculée entre de gros
points inégaux et irréguliers.
… HaB. — Iles de la Société : Taïti (ma coll., type !).
15. — C. SIMILIS nov. sp.
(C. Bang-Haasi KERR. 1. [.)
Long. 29-37 ; larg. 8-11 mill.
Ressemble beaucoup au précédent ({aitina), comme lui voisin,
pour le faciès, des espèces du groupe auripennis SAUND., des
îles Marianes, mais la coloration du dessus plus métallique,
quoique légèrement cireuse; les élytres à ponctuation sensible-
ment plus épaisse et moins accuminés en arrière, la dent apicale
étant moins accentuée; enfin, l'épisternum prothoracique, au
lieu de présenter de grosses. vermiculations entre des points
épais, est beaucoup plus uni, très finement et très Den
ponctué.
Allongé, acuminé en arrière, tête et pronotum vert clair, un
peu cireux, à légers reflets dorés: élytres verts, largement bordés
de cuivreux pourpré passant ensuite au doré, avec une vague
bande cuivreuse sur le disque, plus près de la suture que des
côtés. Dessous cuivreux pourpré sombre éclatant; antennes et
tarses testacé clair.
Tête plus fortement ponctuée en avant qu’en arrière, impres-
sionnée en triangle et sillonnée dans le fond. Pronotum à sillon
médian plus met; les impressions latérales moins profondes et
moins larges. Elytres moins lisses, vaguement ridés en travers
au tiers antérieur; les points plus épais et diminuant graduelle-
ment en intensité à mesure qu'ils se rapprochent du sommet:
celui-ci avec cinq ou six dents inégales de chaque côté. Dessous
a peu près semblable à celui du faitina, mais l’épisternum pro-
thoracique beaucoup moins rugueux, presque uni
Il est intéressant de constater l'extension des Cyphogastra à
l'extrême orient de l’océan Pacifique, et dans une forme avoisi-
nant celles des îles Marianes, alors que ce genre est remplacé
par les Callistroma aux îles Samoa et par les Pleiona aux îles
Marquises.
HaB. — Iles de la Société : Taïti (ma coll., type).
54
16. — C. EMERALDINA nov. sp.
Long. 28; larg. 10 mill.
Faciès se rapprochant de celui de C. simplexz KERREM., vert de
laque un peu sombre en dessus avec le fond des impressions du
pronotuim doré; dessous d’un beau vert émeraude brillant ;
antennes et tarses noirs.
Tête assez inégalement ponctuée; front St sillonné
entre deux fossettes, l’antérieure séparée de l’épistome par une
carène; les yeux bordés d’un sillon inégalement ponctué. Prono-
tum plus large que long, bisinué en avant, faiblement échancré
sur les côtés, les angles postérieurs obliquement tronqués, la
troncature formant un lobe inférieur saillant et sillonnée, le
sillon formant le prolongement des impressions latérales, celles-
ci grandes, larges, en forme de virgule et surmontée d’une fos-
sette située contre le bord antérieur et plus près d’un large
sillon médian que du côté; la surface à peine ponctuée sur le
disque, et garnie de gros points sur toute la partie externe des
impressions latérales. Ecusson petit, longitudinalement sillonné.
Elytres obliquement tronqués à l'épaule, légèrement divergents
jusque: vers la moitié, atténués ensuite jusqu'au sommet avec
quelques dents latéro-terminales; la surface presque lisse, sauf
à la base, où se remarquent quelques gros points sur la région
humérale, entre quelques plis transversaux. Dessous assez gros-
sièrement ponctué, les points très-irrégulièrement disposés et
inégaux entre eux; milieu du prosternum profondément sillonné:;
des reflets d'or sur les parties pointillées des segments abdomi-
naux. .
HAB. — Iles de la Loyauté (ma coll., type !).
17. — GC. AMATINA nov. sp.
Long. "33 ; larg. 11 mill.
“Voisin de C. parailela KERREM., mais plus robuste, plus large-
ment atténué en arrière, ee cuivreux un peu mat en
dessus avec le disque du pronotum verdâtre et l’'apex obscur; le
dessous cuivreux plus métallique, avec le milieu du sternum et
celui des hanches postérieures vert doré, les fémurs verts à
reflets cuivreux, les tibias et les tarses cuivreux métallique.
Tête creusée en avant, le front séparé de l’épistome par une
carène arquée: lé milieu du front profondément sillonné; un
sillon profond longeant le bord interne des yeux; vertex à ponc-
tuation fine, largement et irrégulièrement espacée. Pronotum
plus large que long, rectangulaire, avec les angles antérieurs
_ obliquement tronqués; la marge antérieure fortement bisinuée,
avec le lobe médian avaneé et échancré au milieu; le sillon
médian large, peu profond; les grandes impressions latérales
formant de part et d'autre deux larges fossettes séparées l’une de
l’autre par un relief formant le prolongement du calus formé
par les angles postérieurs; ces calus grossièrement ponctués
ainsi que les côtés; le milieu du disque largement et inégalement
parsemé de points fins; une fossette arrondie de chaque côté du
sillon médian et contre la marge antérieure. Elytres parallèles
en avant, depuis la base jusqu'au tiers postérieur, arqués ensuite
et atténués jusqu’au sommet; la marge latérale rebordée visible
en dessus et très légèrement creusée en gouttière, la dentelure
apicale usuelle remontant très peu sur les bordé: la surface
couverte d’une ponctuation épaisse et dense, diminuant graduel-
lement en épaisseur depuis la base jusqu’au sommet, vague-
ment disposée en séries longitudinales, plus régulièrement sur
deux très vagues côtes discales à peine accusées, et sensibles à
cause de la régularité de la ligne de points qui les couvre. Des-
sous assez rugueux, très inégalement ponctué; milieu du pro-
sternum largement canaliculé, grossièrement et PEUR
ponctué dans le fond, lisse sur les bords.
Has. — Ile Tulagi (ma coll., type !).
18. — C. SIMPLEX nov. sp.
Long. 32 ; larg. 10 mill.
Ressemble, pour la forme du corps, aux C. ferminalis WA-
TERH. et parallela KERREM., mais entièrement vert clair, sans
reflets, plus métallique en dessous qu'au-dessus, avec quelques
-reflets cuivreux sur le front et l'extrême apex cuivreux sombre.
Tête et pronotum semblables, pour la sculpture et la structure,
à ceux de C. parallela, mais le second avec les côtés plus diver-
gents vers l'avant jusqu'à la troncature oblique des angles anté-
rieurs, les impressions latérales plus divisées et plus étroitement
rebordées sur les côtés, les fossettes antérieures bordant le sillon
médian moins nettes, la ponctuation des angles postérieurs moins
épaisse. Elytres à ponctuation plus fine en arrière. Dessous à
ponctuation plus fine, avec les dépressions abdominales moins
accentuées: le sillon du prosternum interrompu et coupé en
avant par un sillon transversal et assez profond:
- HAB..— Nouveau Hannovre (ma coll., type !).
Le.
56
19. — C. PUNCTULATA nov. sp.
Long. 30 : larg. 9 mill.
Subpisciforme, le sommet des ste à à peine relevé, lésbhee
ment élargi au tiers postérieur; tête et pronotum bronzé cui-
vreux, largement teintés de rouge rubis en arrière, la nuance
rouge remontant le long du bord en diminuant de largeur jus-
qu'à l'épaule; l’apex sombre. Dessous verdâtre obscur, peu bril-
lant, plus vert au milieu que sur les côtés qui sont bronzé ver-
dâtre. Antennes et tarses noirs.
Tête impressionnée en avant, l'impression triangulaire, à fond
sillonné, le sillon mince, plus profond en avant qu’en arrière;
la surface couverte d’une fine ponctuation inégalement espacée
et s'épaississant en arrière sur les côtés des yeux. Pronotum
subrectangulaire à peine plus étroit en avant qu’en arrière avec
les angles antérieurs obliquement tronqués: le sillon médian
large et peu profond; les impressions latérales grandes, coupées
à angles droits sur le bord extérieur; une seule fossette anté-
rieure, près de la marge et de part et d'autre du sillon médian;
la surface presque lisse, parsemée de points très fins, largement
et inégalement espacés: l’espace saillant constituant les angles
postérieurs grossièrement ponctué: la partie comprise entre la
troncature antérieure et la fossette marginale plus grossièrement
ponctuée que l’angle postérieur. Ecusson en trapèze, très atténué
en avant et uni. Elytres à peine obliquement tronqués à l’épaule,
divergents en ligne droite jusque vers le tiers postérieur, atté-
nués ensuite et légèrement cintrés jusqu'au sommet: celui-ci
inégalement denté; la surface grossièrement ponctuée, les points
plus épais en avant où ils sont séparés par des vermiculations
transversales plus épaisses sur les côtés que vers la suture. Des-
sous finement pointillé sur les épisternums prothoraciques et
dans les dépressions abdominales: celles-ci irrégulières et peu
profondes; le restant de la surface avec ça et là quelques points
épars.
HAB. — Ile Trobriard (2 ) (ma coll., type !).
20. — C. ATRAMENTARIA nov. sp.
Long. 40 ; larg. 12 mil].
Robuste, atténué en avant, élargi au tiers postérieur, très acu-
miné et relevé en arrière, pisciforme, entièrement d’un noir
intense, très luisant.
Une des plus grandes espèces du genre, dont la forme du pro-
notum rappelle, par la structure des impressions latérales, celle
des C. Wallacei H. DEYR., Dohertyi KERREM. et Bruyni LANSB.
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Tête étroite: front très rugueux, faiblement impressionné, l’im-
— pression terminée sur le vertex par une fossette large; finement
pointillé; les reliefs frontaux longitudinaux le long des yeux et
inégaux au milieu. Pronotum allongé, atténué en avant, avec
les angles antérieurs faiblement tronqués et échancrés; le sillon
médian large et profond; les impressions latérales allongées,
touchant presque les extrémités; les côtés très grossièrement
ponctués et vermiculés. Elytres obliquement tronqués à l'épaule,
divergents depuis la base jusqu'au tiers postérieur, très atténués
ensuite et cintrés jusqu'au sommet, celui-ci très relevé, légère-
ment divergent et dentelé: la surface couverte de points assez
épais vers la base, entre des rides formant réseau, la ponctua-
tion devenant beaucoup plus fine à partir du tiers antérieur et
diminuant de plus en plus en épaisseur jusqu’au sommet. Des-
sous très inégalement ponctué; sillon médian du prosternum
aminci en arrière; la saillie abdominale très forte ; les impres-
sions usuelles des segments abdominaux à peine accusées.
Ha. — Nouvelle-Guinée (ma coll., type !).
21. — DICERCOMORPHA SAUNDERSI nov. sp.
Long. 23: larg.°9 mil
Ressemble, pour la forme du corps, au D. mulligquttata H.
DEYR., mais plus robuste, les fossettes élytrales plus grandes;
confondu avec le D. mutabilis SAUND., mais les fossettes ély-
trales plus petites et plus nombreuses, les côtés du pronotum
moins dilatés et moins arqués, les impressions de celui-ci plus
profondes et plus nettes.
Entièrement vert, les fossettes élytrales d'un vert argenté et
garnies d'une pulvérulence blanche, le dessous vert bleuâtre.
Tête couverte de grossiers reliefs vermiculés. Pronotum plus
large que long, sa plus grande largeur au milieu; la marge anté-
rieure bisinuée, les côtés convergents en avant et en arrière; la
base bisinuée; le milieu du disque profondément impressionné
au-dessus de l’écusson et sillonné en avant; les côtés, vers la base,
avec une dépression pointillée d’où émerge une carène sinueuse;
le milieu inégalement ponctué entre des empâtements irrégu-
liers,.les côtés grossièrement vermiculés. Ecusson petit, en tra-
pèze. Elytres transversalement impressionnés le long de la base,
très légèrement élargis.au tiers postérieur, atténués ensuite jus-
qu'au sommet; celui-ci largement tronqué de part et d'autre
_ entre deux dents aiguës; deux côtes bien marquées sur le disque,
les espaces intercostaux nssez larges, avec deux rangées de
58
points, une contre chaque côte; une troisième et une quatrième
côte, plus vagues, entre des points épais dont les intervalles
forment un réseau de mailles transversales la surface couverte
de fossettes pubescentes, pulvérulentes de blanc, finement poin-
tillés dans leur fond, inégales entre elles et irrégulièrement dis-
posées, au nombre de 18 à 20 de chaque côté. Dessous couvert,
dans les dépressions, d’une pulvérulence blanc jaunâtre; pro-
sternum anguleusement échancré en avant, suivant un angle
très obtus, entre deux lobes avancés et obtus; milieu du proster-
num grossièrement ponctué; une impression irrégulière sur Île
côté des segments abdominaux 2, 3 et 4; milieu du premier
segment déprimé entre deux carènes parallèles: pattes assez
robustes: fémurs creusés le long du bord interne.
HaB. — Iles Philippines (Brit. Mus. Lond.; ma coll., types !).
22. — ECTINOGONIA FASCIATA nov. sp.
Long. 20-23 ; larg. 7-8 mill.
Ovale allongé, acuminé en arrière, d’un noir mat en dessus.
les élytres avec une bande transversale au tiers antérieur et un
sillon prémarginal le long du tiers postérieur, la bande et les
sillons à fond cuivreux et garnis d’une pulvérulence couleur de
rouille.
Tête rugueuse, largement impressionnée, l'impression limitée
par le rebord des cavités antennaires, qui limitent un sillon
longeant les yeux et garni d’une pubescence rousse. Pronotum
en trapèze, plus large que long et plus étroit en avant qu’en
arrière; la marge antérieure bisinuée et fortement ciliée de roux:
les côtés obliques et subsinueux avec les angles postérieurs légè-
rement saillants en dehors et aigus: le milieu du disque large-
ment et peu profondément impressionné: la surface couverte
d'une grosse ponctuation inégalement espacée, les points plus
grossiers et plus rapprochés entre des reliefs vermiculés sur les
côtés: dans le fond de l'impression médiane, un relief paraît for-
mer, vers l'avant, une vague carène lisse. Ecusson subcordi-
forme, très petit ét concave. Elytres de la largeur du pronotum
à la base. graduellement atténués de là jusque vers le tiers pos-
térieur, plus brusquement atténués ensuite jusqu'au sommet:
celui-ci tronqué, à peine échancré de part et d'autre entre deux
courtes dents; la surface formant un réseau de mailles formées
par le contour de gros points disposés en séries géminées et dont
les intervalles forment quatre côtés, prolongées à travers la bande
pubescente qui se remarque au tiers antérieur: l'espace compris
entre la suture et la première côte creusé en gouttière et plus
59
_ finement ponctué. Dessous grossièrement ponctué; marge anté-
_rieure du prosternum sinueuse; milieu du prosternum lisse, à
strie marginale entière et contournant le sommet; milieu du pre-
-mier segment abdominal sillonné entre deux carènes. légère-
ment divergentes en arrière; pattes grossièrement ponctuées.
-_ HAB. — Pérou (ma collection, type 1).
23. — E. PLAGIATA nov. sp.
Long. 17-20; larg. 5,5-7 mill.
Ressemble au fasciala qui précède quant au faciès, en diffère
| par l'absence de bande pulvérulente au tiers antérieur des ély-
tres, cette bande remplacée par une impression arrondie située
de chaque côté, contre le repli épipleural et sous le calus humé-
ral ; le dessus beaucoup plus lisse, avec quelques points épars,
Sans vermiculations ni reliefs, tant au milieu que sur les côtés,
l'impression médiane du pronotum plus nette et plus profonde;
les élytres à séries de points non entourés de mailles, les inter-
stries alternativement mais vaguement relevés en côtes entre
deux séries génminées de points; le sommet des élytres oblique-
ment tronqué de part et d'autre et inerme. Le dessous est moins
rugueux, à ponctuation moins dense ef moins épaisse, les côtés
sont moins pubescents, enfin, le pronotum est plus arrondi, plus
brusquement atténué en avant, plus parallèle et plus sinueux
en arrière, avec l’angle postérieur plus saillant en dehors.
Entièrement noir, un peu luisant, les élytres avec une impres-
sion arrondie dans le repli épipleural et un sillon prémarginal
longeant le tiers postérieur, remplis d’une pulvérulence couleur
de rouille; dessous noir brillant, avec le fond de la ponctuation
cuivreux.
HAB. — Pérou (ma collection, type !).
24. — E. PULVEREA nov. sp.
É Long. 19-23 ; larg. 6-8 mill.
Faciès de l'E. fastidiosa FAIRM., avec la sculpture élytrale tout.
aussi nette et aussi régulière, noir mat en dessus avec le fond
de la ponctuation couvert d’une pulvérulence blanche, le des-
sous vert bleuâtre avec les côtés des segments abdominaux cui-
vreux, couvert d’une pulvérulence terreuse.
Tête grossièrement et inégalement ponctuée, déprimée avec
une grosse carène granuleuse et longitudinale. Pronotum plus
large que long, arrondi sur les côtés en avant, subparallèle en
arrière, les côtés grossièrement crénelés, les angles postérieurs
aigus, saillants en dehors et dépassant un peu les élytres; la
marge antérieure bisinuée avec un lobe médian avancé et sub-
anguleux ; le milieu du disque largement et profondément
impressionné, le fond de la dépression grossièrement et inégale-
ment ponctué, ses bords larges et ponciués, limitant en dehors
une impression allongée. Ecusson très petit, un peu plus large
que long. Elytres un peu plus étroits que le pronotum à la base,
très légèrement convergents jusqu'au tiers postérieur, atténués
de là jusqu'au sommet, celui-ci obliquement tronqué avec une
dent suturale interne plus forte que l’externe; la surface cou-
verte de quatre côtes lisses et entières, les espaces intercostaux
larges, inégalement ponctués et limités de part et d'autre par une
rangée de gros points longeant les côtes. Dessous grossièrement
vermiculé entre de gros points irréguliers; marge antérieure du
prosternum échancrée entre deux saillies obtuses; milieu du pro-
sternum plan, grossièrement et densément ponctué; milieu du
premier segment abdominal sillonné.
HaB. — Chili (ma coll., type !).
25. — E. CATENULATA nov. sp.
Long. 14,5 ; larg. 5,5 mill.
Faciès du verrucifera FAIRM. et GERMAIN, mais plus petit,
d'un bronzé clair et un peu mat, sauf sur les reliefs qui sont
plus lisses et plus brillants, les côtes élytrales beaucoup moins
nettes, les points des espaces intercostaux plus fins, plus rap-
prochés et plus réguliers; le dessous cuivreux à reliefs moins
épais.
Tête déprimée en avant et grossièrement vermiculée en
arrière, couverte d'une pubescence grise. Pronotum plus large
que long et plus étroit en avant qu'en arrière; la marge anté-
rieure fortement bisinuée; les côtés régulièrement arrondis en
avant et parallèles en arrière, avec la marge latérale inégalement
crénelée; l'impression discale allongée, finement granuleuse et
mate dans son fond, la carène médiane très fine et visible seule-
ment vers la base, le bourrelet qui l'entoure lisse, à fine ponctua-
tion largement et inégalement espacée ; l'impression prémargi-
nale finement granuleuse et mate avec quelques reliefs lisses,
déchiquetés, plus nombreux dans les angles postérieurs; la pre-
mière côte discale courte, ne dépassant pas le tiers antérieur,
vaguement prolongée suivant une série de reliefs peu accentués;
la deuxième côte discale un peu plus longue que la première; la
troisième aussi courte que celle-ci, non prolongée en reliefs; les
espaces intercostaux ou leur prolongement limités par deux
—
“
N AUDE Er VE CN
‘
61
séries régulières de points fins et rapprochés. Dessous couvert
de points aciculés entre de vagues reliefs, vermiculés, ces points
plus épais et plus arrondis sur le sternum que sur l'abdomen ;
marge antérieure du prosternum échancrée entre deux courtes
saillies aiguës; prosternum plan, grossièrement ponctué; milieu
du premier segment abdominal largement déprimé, la dépres-
soin vaguement prolongée sur le deuxième segment.
HaB. =- Chili: Conception (ma collection, type !).
26. — E. CURTULA nov. sp.
Long. 12 ; larg. 4,2 mill.
Voisin de l'E. americana, mais moins atténué en arrière, plus
largement arrondi du sommet au quart postérieur; noir brillant
en dessus, bronzé clair en dessous avec les tarses bleu d'acier,
les bords antérieurs du pronotum plus dilatés, l'impression
médiane plus courte et plus rapprochée de la base. sensiblement
plus petit. Les stries élytrales plus nettes sur le disque, les côtés
‘du pronotum et ceux des élytres couverts d'une pulvérulence
ocrée, le dessous couvert, sur les côtés, d'une pybeseenes grise,
retenant une pulvérulence ocrée.
Tête couverte de reliefs vermiculés minces; antennes noires.
Pronotum plus large que long, bisinué en avant, les côtés large-
ment arrondis en avant et sinueux en arrière avec les angles
postérieurs petits et légèrement saillants en dehors; le milieu du
disque avec une impression arrondie contre la base et prolongée
en sillon linéaire en avant; le disque convexe, les côtés large-
ment déprimés et pubescents avec les bords latéraux vermicu-
lés, le restant de la surface couvert de points inégalement
_espacés. Ecusson très petit. Elytres de la largeur du pronotum
à la base, parallèles sur les côtés jusque vers le quart postérieur,
ensuite atténués en arc jusqu’au sommet; la surface couverte de
atries à points inégaux avec çà et là quelques espaces finement
pointillés, tout le côté formant, de part et d'autre, à une certaine
distance du bord, une large bande irrégulière, déciquetée, fine-
ment pointillée et couverte d’une pubescence grise retenant une
pulvérulence :ocrée. Dessous finement granuleux et ponctué ;
marge antérieure du prosternum subsinueuse, Sans saillies; pro-
sternum aplani, grossièrement ponctué; milieu du premier Seg-
ment abdominal sillonné.
Har. — Argentine : bords du rio Salado (ma collection, typel).
62
27. — E. ARGENTINÆ nov. sp.
Long. 13-19 ; larg. 4,5-6 mill.
Ublong ovale, les cÔtés paralièies, arrondi en avant.et atténué
«n-arrière, vert en dessus, les élytres parfois à refiets Culvreux,
couveris de larges marbrures transversaies, à fond tinement
pointilie et couvertes d'une pubescence grise retenant une pulvé-
rulence jaunâtre; antennes cuivreuses; dessous vert à refieis Cui-
vreux, pattes vertes, tarses bleu d'acier, les côtés couveris d'une
pulvérulence grise retenant une pulvérulence jaunâtre; ies seg-
inents abdominaux ?, 3 et 4 avec un petit relief lisse, irrégulier,
émergeant de la pubescence et situé à.une certame distance du
bord. — Long. 19 mill. |
Tête couverte de fines vermiculations entre de gros points
serrés avec, en arrière, un rehef irrégulier, lisse. Pronotum
plus large que long, plus étroit en avant qu’en arrière; la marge
antérieure bisinuée; les côtés arqués, leur plus grande largeur
au milieu, sinués en arrière avec l'angle postérieur aigu et légè-
rement saillant en dehors; le milieu du disque avec une impres-
sion contre la base et non prolongée en avant; une impression
le long du bord antérieur, non prolongé au milieu, et une autre,
oblique, contournant le disque; la surface couverte, sur les côtés,
de gros points épais et confluents et sur le disque de quelques
points épars. Ecusson très petit, subrectangulaire. Elytres de la
largeur du pronotum à la base, parallèles sur les côtés jusqu’au
tiers postérieur, ensuite obliquement atténués en arc jusqu’au
sommet; celui-ci avec une dent suturale aiguë; la surface cou-
verte de séries de points interrompues par des impressions mar-
brées, transversales, formées par des fossettes confluentes. Des-
sous très inégalement et moins grossièrement ponctué sur
l'abdomen que sur le sternum; marge antérieure du prosternum
légèrement échancrée en arc, sans saillies dentiformes: proster-
num plan, grossièrement et densément ponctué; un relief lisse
sur le côté des segments abdominaux 2, 8 et 4, à une certaine
distance du bord.
Plus petit, entièrement vert avec les marbrures élytrales rela-
tivement plus grandes. — Long. 13 mill. — Var. nana, nov.
var.
HAB. -- Argentine : bords du rio Salado (ma coll., type !).
n'.édti ie . Ou —
La
BELGIQUE
TOME CIN UANTE-NEU ;
Q a
| ,
IV
Ée Eu 8194
SOMMAIRE
a
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 14 juin 1919 .
- D'ORCHYMONT, À. — Matériaux pour servir à l'étude de la faune entomo-
logique de l’Indo-Chine Palpicornia (Col.) .
“Id, — Les premiers états d'Hydræna (Coll. Palp.)
_ Descy, ARM. — Instinct et intelligence (l Ammophile)
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIÈTÉ
89, rue de Namur, 89
4 juillet 1919
éa Dee a re ot CASE 0 22 SO ET NON ER
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
L'
= °Æ
< pt
Liane 2
A
Organisation nn At pour l'année 1919
Compte: rendu de l'assemblée mensuelle du 4° mars 1919.
TonNoir, A. — Note sur les Psychodides de Belgique .
V ANDEVELDE G. — La construction de la coque ovigère
de 'Hpobulé. :
FRENNET, L. et GUILLEAUME, F. — Notes ie 1 ue
des--Goléüpières de Betfique 7 4,8 Mn Pere
IL.
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 5 avril 1919 .
SCHOUTEDEN, H. — Contribution à la faune des Hémi-
ptères aquatiques de Belgique .
LESTAGE, J. A. — Note sur la CRUE en à Beleique « Oti.
goneuria Theénana :
GOEDGHEBUER, M. — Biologie ‘a: mœurs dé Canoe
pülicaris LINNÉ .
3 III.
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 3 mai 1919 .
De KeLPER, W. — Causerie sur le Grillon champêtre .
SCHOUTEDEN, H. — Fourreaux de Phryganes parasités
par l'Agriotypus armalus :
FRENNET, L. — Coléoptères capturés à Londerzeel 4e 19
et 20 avril 1919 .
OÙ
Tel
TN
Le
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'
AS Assemblée mensuelle du 14 juin 1919.
ue Présidence de M. AuG. LAMEERF, président.
eZ La séance est ouverte à 20 heures.
_— Le procès-verbal de la séance du 3 mai 1919 est approuvé.
1
à Décisions du Conseil. — M. LAMEERE annonce que le Conseil a
ê admis en qualité de Membres effectifs :
È MM. Tuearr comte EuiLto), 4, Piazza S. Alessandro, Milan, pré-
5 senté par MM. ScHouTeDEN et WysrMAN. — Lépidoptères.
è CHAPMAN (T.-A.), Betula, Reigate (Angleterre), présenté par
E MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN. — Lépidoptères.
L SAINTE CLAIRE DEVILLE (colonel), à Saint-Léonard par Pont-
SCHERDLIN. — Coléoptères.
Cros (D' A.), 6, rue Dublineau, à Mascara (Algérie), présenté
par MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN. — Biologie.
GÉRARD (JULES), 46, rue Bodson, Chênée, présenté par
MM. DELPÉRÉE et LESTAGE. — Entomologie générale, Cur-
culionides.
RAMBOUSERK (D' F.-G.), Prague VII (1169), présenté par
- MM. SCHOUTEDEN et WYTSMAN. — Staphylinides.
JRANNEL (D' R}), 1, rue Ozanne, Toulouse (Haute-Garonne),
présenté par MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN. — Coléoptères
cavernicoles. |
DE LasTours (baron G.), au château de la Mabiterie par
; Varades (Loire inférieure), présentée par MM. SCHOUTEDEN -
» - et WyTsMAN. — Lépidoptères, spécialement les Séricigènes
exotiques.
_ STERNON (FERNAND), 12, rue Sainte-Adèle, à Gembloux, pré-
Hs . senté par MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN.
ANNALES DE LA S0C. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIX, 4-VI1-1M9. 5
2
RAR RE
+ d
4: ARTS +
DUR SE Die
LAN TL LI
Fa Tr, ed ri
ae
Le. |
de-Briques (Pas-de Calais), présenté par MM. LAMEERE et 3 à
64
MM. CHoBauT (D' A.), 4, rue Chauffard, Avignon, présenté par
MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN. — Coléoptères.
BIEDERMANN (ROBERT), villa Sonnenberg, à Winterthr
(Suisse), présenté par MM. SCHOUTEDEN et WYTSMAN. —
Lépidoptères.
MorTON (WILLIAM), à Vieux-Colonges, Lausanne (Suisse),
présenté par MM. SCHOUTEDEN et WyTsMAN. — Lépido-
ptères et Orthoptères.
HEYNINCKX (D' ALBERT), 18, rue Defacqz, Bruxelles, présenté
par MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN. — Entomologie géné-
rale. :
et le \WETENSCHAPPELUKE KRING VAN ANTWERPEN (secrétaire,
M. CRÉ, 106, rue de l’Harmonie, Anvers), présenté par
MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN.
— Le Conseil a admis en qualité de Membres associés :
Mets DELUYCK (J.), 35, rue de l’Enseignement, Bruxelles, pré-
_sentée par M. et M"° SCHOUTEDEN. — Entomologie géné-
rale,.
JACQUERY (A.), 29, rue de Lombardie, Saint-Gilles, présentée
par M. et M" SCHOUTEDEN. — Entomologie générale,
JAGQUERY (EL.), 29, rue de Lombardie, Saint-Gilles, présentée
par M. et M"° SGHOUTEDEN. — Entomologie générale.
HANNEVART (J.), 46, rue Albertyn, Woluwe-St-Lambert, pré-
sentée par'M. et M"° SCHOUTEDEN. — Entomologie géné-
rale.
MM. MARCHAND (CH.), à Tervueren, présenté par MM. DESNEUX et
SCHOUTEDEN. — Entomologie générale.
VAN SEYMORTIER (L.), pharmacien, Vrijheidstraat, 7, Aude-
narde, présenté par MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN. —
Hydrobiologie.
— M. LAMEERE se réjouit de voir le nombre de nos membres
s’accroitre de jour en jour. Depuis que la Société Entomologique a
repris ses séances, en mars dernier, 32 membres effectifs nouveaux
et 13 membres associés ont été admis. M. LAMEERE fait remarquer
combien, dans les circonstances difficiles que nous traversons,
l'adhésion de nombreux membres nouveaux a de l'importance
pour la Société.
L
— MM. MAURICE Pic et VITALIS DE SALVAZA se sont fait inscrire
en qualité de Membres à vie.
Correspondance. — MM. BoEHÉ, Cros, KLEIN, SAINTE-CLAIRE
DEVILLE, PouLor et TURATI remercient pour leur admission en
qualité de Membre de notre Société.
è
Se — M. Toxnorr rectifie son adresse : 57, rue d'Angleterre, Saint-
Gilles. ;
— M. Gizzer nous fait part de sa nouvelle adresse : 106, rue
St-Bernard, Saint Gilles.
— M. le prof. TAVARES, éditeur de la revue Broteria, nous com-
munique son adresse actuelle : Apartado 21, Pontevedra (Espagne).
— La Real Sociedad Espanola de Historia natural nous adresse
« ses vœux les plus sincères pour qu’une ère nouvelle de prospérité
répare au plus tôt les dommages causés et fasse oublier les souf-
frances passées. »
— M. le prof. TROTTER, d’Avellino, nous écrit : « Saluto il riap-
parire degli Annales come un lieto auspicio alla rinascita materiale
del Belgio eroico e della nostra Societa cui invio il mio saluto augu-
rale e devoto. »
— M. VITALIS DE SALVAZA nous envoie ses meilleurs vœux :
« C’est avec la plus grande joie que j'ai appris la Victoire et la déli-
vrance de votre pays. La Belgique, par le fait de son héroïsme, a
conquis la première place dans le monde et nous savons ce que
nous vous devons. »
— M. Hoxoré, fixé définitivement à Paris, nous envoie ses bons
souvenirs el souhaite voir notre Société prendre rapidement un
nouvel essor.
— La Société Entomologique Suisse nous dit «toute la joie qu’elle a
éprouvée en apprenant la reconstitution de votre Société après ces
années terribles si vaillamment supportées; elle lui souhaite une
vie scientifique active et féconde. »
— La Société Lépidoptérologique de Genève nous envoie ses vœux
les plus sincères à l’occasion de la reprise de nos travaux. « Lors de
la lâche agression dont votre pays a été victime, nous avons été de
cœur avec vous et toutes nos sympathies vous étaient acquises...
Mais nous ne pouvions que pleurer le malheur de l’héroïque Bel-
gique et espérer avec ardeur l'heure de sa délivrance et des justes
réparations. »
— M. LE MINISTRE DES SCIENCES ET DES ARTS nous fait parvenir
«un projet de statut présenté par la Classe des Sciences de l’Académie
royale de Belgique pour la constitution éventuelle d’un Conseil
national belge de Recherches ». Il nous prie de lui faire parvenir la
liste des personnes que nous désirerions voir représenter la Société
au sein de ce Conseil.
_ M. LAMkERE, membre de l’Acalémie, expose la nature du projet
élaboré par la Classe des Sciences. À son avis, la Société ne doit
présenter de candidats que pour les divisions des Sciences biolo-
giques et des Sciences biologiques appliquées.
L'assemblée se rallie à cette proposition et désigne, pour k Divi-
sion des Sciences biologiques, MM. d’ORGHMMONT et SCHOUTEDEN ;
pour la Division des Sciences DORE appliquées, MM. ROUSSEAU
et SCHOUTEDEN.
Bibliothèque. -- MM. D'OrcHYMonT et Turart nous offrent divers
travaux pour notre bibliothèque. /Remerciements).
Travaux pour les (Annales ». — L'assemblée décide l'impression,
dans les Annales, d’un travail de M. EmErY : « Notes critiques de
myrmécologie »; d’un travail de M. d’ORCHYMONT sur les Palpi-
cornes de l’Indo-Chine récolté par M. VITALIS DE SALVAZA ; d’une
note du même sur les premiers états d’Aydræna ainsi que d’une
.communication de M. DEscy intitulée « Instinct et Intelligence ».
Communications. — M. VAN DORSELAER, répondant à un vœu
émis au cours d’une séance précédente, nous présente une note sur
les Haliplides et Hygrobiides de Belgique, destinée à notre Bulletin.
L'étude qu'il nous offre est destinée à faciliter aux débutants la
détermination des espèces qu'ils récoltent, par l'emploi de tables
dichotomiques réunissant toutes les espèces actuellement connues
de notre pays.
L’impression au Bulletin de cette note est décidée.
— M. ANT. BALL signale une série de Dytiscides intéressants
capturés par lui, principalement aux environs d’Alost. Il nous
donne, pour le Bulletin, le relevé complet des espèces récoltées par
lui dans cette région.
M. ANT. BALL montre, en outre, une remarquable série de
figures coloriées de nos Dytiscides indigènes, exécutées par lui-
même et dont la perfection est unanimement admirée.
— M. Descy étant empêché d’assister à la réunion de ce jour, le
Secrétaire donne lecture de l’intéressant travail qu'il nous a envoyé
et qui paraîtra dans nos Annales.
L'assemblée décide de demander à M. Descy de rédiger, pour
notre Bulletin, un exposé concis de la biologie de l’'Ammophile et
des expériences qu'il a tentées sur cet Hyménoptère et qui sont
relatées dans le travail en question.
— M. D'ORCHYMONT signale que le Limnebius aluta BED., indiqué
par M. FRENNET comme nouveau pour notre faune dans sa note :
« Coléoptères capturés à Londerzeel », parue dans le dernier.
numéro de notre Bullelin, a déjà été mentionné de Belgique par
EVERTS qui, dans ses Coleoptera neerlandica, le signale des envi-
rons de Bruxelles. M. n'OrcHyYMONT l'a lui-même récolté à Ploeg-
<
tee , Ard ye, Ov eire; il a l'impression que cette espèce doit
LA L'ACRER RTE. LR m4 : :
- être répandue partout, mais qu’à cause de sa taille très petite elle
» passe habituellement inaperçue. Il en avait jadis obtenu la larve,
_ mais n’a pu la décrire. s
— M. D'OrcHymonr fait l'exposé des caractères larvaires d’Hy-
… dræna tels qu’ils sont écrits dans ia note présentée par lui pour nos
_ Annales
. — M. LesrAGE demande à ses collègues de bien vouloir récolter à
son intention de nombreux exemplaires de Panorpa belges, en
» ayant soin d'indiquer la localité de capture. M. LESTAGE se propose
_ d’étudier la répartition, en Belgique, de la Panorpa alpina.
— M. LESTAGE remarque que dans le dernier numéro de notre
e Bulletin M. FRENNET signale la capture de l’Hygrotus decora-
à tus GyLu. (Dytisc.) en ajoutant qu’il n’en connaissait, jusque-là,
qu’un seul exemplaire belge, capturé à Overmeire par M Guic-
LEAUME. M. LESrAGE a pris un exemplaire de cette espèce à Tre-
meloo, en juin 1913; il en a enrichi la collection du Laboratoire de
Biologie lacustre d’Overmeire.
— Lors de notre dernière séance, M. LAMEERE avait émis le vœu
de voir bientôt découvrir la forme parfaite correspondant à la larve
d’'Éphéméride décrite par M. LESTAGE sous le nom de Torleya bel-
gica. M. LESTAGE annonce que ce vœu vient déjà de se réaliser.
M. DELPÉRÉE a, en effet. capturé l’adulte à Rivière et il l’a lui-même
pris en sa compagnie à Dalhem, sur la Berwinne, en numbre assez
suffisant pour l’autoriser à croire que cette nouvelle Éphémère n’est
nullement rare, ainsi du reste que le faisait déjà supposer l’abon-
dance des larves capturées antérieurement.
— M. LESTAGE nous communique diverses observations relatives
à la ponte de Libellula depressa, à l’éclosion loin de la rive des
| larves d'Odonates, à Potamanthus luteus, Liponeura.Ces observations
paraîtront sous forme de note spéciale dans notre Bulletin.
— M. ScHOUTEDEN montre des œufs de la Nèpe cendrée, Nepa
cinerea, et signale, à celte occasion, les divergences existant entre
les auteurs qui se sont occupés de ces œufs en ce qui concerne le
nombre des filaments formant couronne à l’extrémité supérieure de
l'œuf. Les œufs récoltés par M. SCHOUTEDEN, dans les environs de
F Nieuport, présentent tous sept filaments. Il rappelle que les œufs de
à la Nèpe sont simplement pondus sur les corps immergés; les œufs
_ des Ranatres, par contre, ainsi qu’on le sait, sont insérés par la
? _ femelle dans les tissus végétaux, vivants ou morts, de telle sorte
que, seuls, les deux filaments terminaux qui caractérisent ces œufs
décèlent la présence de l’œuf. Les œufs des Nèpes sont pondus iso-
EMA PONT PRIT TES
L
ns 2 * ” UT La POSE EN
68
re
Ll
lément ou accolés en petits groupes; ceux des Ranatres, pondus un
à un, sont généralement disposés en série rectiligné dans le support
choisi par la femelle.
«
— Me DELUyYcK note à ce sujet qu'elle a récemment trouvé, à
Overmeire, une ponte de fianatra anormale en ce sens que les œufs
avaient été insérés par la femelle dans une feuille de Potamogeton,
perpendiculairement au limbe, de telle sorte que l’extrémité anté-
rieure (portant les deux filaments) faisait saillie de l’un des côtés de
ce limbe, tandis que de l’autre apparaissaient les extrémités posté-
rieures des œufs. L’œuf n’était donc pas englobé complètement
dans les tissus, par suite de la minceur de la feuille,
— M. SCHOUTEDEN signale qu’en ce moment on peut observer la
construction des terriers d’un joli Sphégide, l’Odynerus spinidens,
ainsi que son approvisionnement par la mère. Il rappelle rapide-
ment la biologie de cet intéressant Hyménoptère, assez abondant à
Tervueren sur un talus exposé au Midi,
— M. SCHOUTEDEN expose ce que l’on connait de la biologie des
Dorylus, ou Fourmis voyageuses, que l’on trouve dans toute
l'Afrique. Il présente une série d'individus montrant très nettement
l’extrême polymorphisme de ces Insectes : tout d’abord, toutes les
transitions entre les ouvrières proprement dites, minuscules, et les
soldats, fortement armés et relativement fort grands. Puis les mâles,
gros insectes ailés, d'aspect bien différent, que l’on a longtemps
considérés comme représentant un tout autre genre, jusqu’au
moment où l’on réussit à observer leur présence dans les abris des
Fourmis voyageuses proprement dites. Enfin, un exemplaire de la
femelle, forme rarissime encore dans les collections, que le Musée
de Tervueren a eu la bonne fortune de recevoir du Congo. Cette
femelle, énorme, mesure plus de 4 centimètres de longueur!
M. SCHOUTEDEN montre également des photographies représen-
tant les colonnes de Dorylus en marche; on y distingue notamment
fort bien les têtes robustes des soldats encadrant la colonne.
— M. SCHOUTEDEN signale la publication récente dans les Annales
de la Société Entomologique de France d’un travail d'ensemble sur les
Fourmis de France et de Belgique par notre collègue M. BoNprotrr.
Cet ouvrage met au point, de facon définitive, l’étude de nos Four-
mis indigènes, dont M. BoNprorr reconnait 56 espèces.
M. LAMEERE propose d'insérer au compte-rendu de la séance la
liste des formes actuellement reconnues comme belges par M. Bon-
DROIT, dont le précédent travail sur nos Fourmis a paru dans nos
Annales (tome Lit, 1910, pp. 479-500).
CD MS tent PS NS SEE TOI }
M. Bonproir cite de notre pays les Fourmis suivantes :
…
|
Formicina nigra LATR., aliena FôRST., brunnea LATR., flavu FABR.,
myops FoR., wmbrata NYL., belgarum BoNDR. (n. sp , des environs
d'Anvers), mixta NYL, LHRRErS FORST. , fuliginosa LATR.
Polyergus rufescens LATR.
Formica picea NyL, Lemani Boxbr. (n. sp. 1917, des Hautes-
Fagnes), fusca L., glebaria NYL., rubescens FOR., rufibarbis FABR.,
sanguinea LATR., rufa L., piniphila ScHENCK, polyctena FôRST.,
- pratensis GoEzE (et, var. nigricans EM.), exsecta NYL., exsecto-
pressilabris FoR., pressilabris NYL., Foreli Em.
Camponotus ligniperda LATR., herculeanus L.
Ponera coarctata LATR. (et He testacea E.), FORCER Roc.
Dolichoderus quadripunctatus L.
Tapinoma erraticum LATR. °
Neomyrma rubida LATR.
Myrmica rugulosa NY1., specioides BONDR. (n. sp.), scabrinodis NyL.,
_ sabuleti MEIN., Schencki EM., ruginodis NYL., lœvinodis NYL., sul.
cinodis NYL., arduennæ BONDR.
Tetramorium cϾspitum L. (et var. forte For.).
Strongylognathus testaceus SCHENCK.
Myrmecina graminicola LATR.
Leptothorax acervorum FABR., muscorum NyL., Nylanderi FôRsT.
(et var. parvulus SCHENCK), nigriceps MAYR, unifasciatus LATR.,
interruptus SCHENCK.
Formicoxenus nitidulus NyL.
Monomorium Pharaonis L.
Solenopsis fugax LATR.
Stenamma Westwoodi WESTW.
Aphænogaster subterranea LATR.
Soit 56 espèces, alors qu’en 1910 M. BoNproIT ne pouvait citer
que 42 formes distinctes.
Excursions. — L’excursion du 18 mai, dans le parc de M. Sozvay,
à La Hulpe, a été favorisée par un temps superbe. De nombreux
membres assistaient à l’excursion et diverses captures intéressantes
ont pu être faites, notamment celles de Brychius elevatus, Hydropo-
rus Sanmarki, etc. M. TonNoir a également pu rapporter une
espèce de Psychodide non encore signalée de Belgique.
— L’excursion du 15 juin aura lieu dans la forêt de Soignes.
— La séance est levée à 22 1/2 heures.
# MATÉRIAUX POUR SERVIR A L'ÉTUDE
# DE LA FAUNE ENTOMOLOGIQUE DE L'INDO-CHINE
PALPICORNIA (Cul.)
par A. d’Orchymont.
M. R. VITALIS DE SALVAZA, chargé de mission entomologique au
Laos, a bien voulu me confier l’étude des Palpicornes qu'il a recueil-
|. lis en Indo-Chine. Bien que le matériel, qui m'a été communiqué en
1914 et qui n’a pu être déterminé plus tôt à cause de la guerre, ne
comprenne que 66 individus à répartir en 22 espèces, appartenant à
13 genres ou sous-genres différents, il ne s’v est pas trouvé moins
de quatre espèces nouvelles sans parler d’une cinquième qui n’a été
décrite comme nouvelle que l’année passée, d’une sixième qui ne
le sera ailleurs que cette année et de deux autres peut-être inédites
aussi. Ceci donne à penser que l'étude de la faune indo-chinoise
nous réserve encore des surprises.
SPERCHEINÆ
1. — Spercheus Stangli ScawARZz et BARBER.
Cette espèce n’a été signalée que des Philippines (Luzon). La
description des auteurs s'adapte à deux exemplaires capturés par
M. VITALIS DE SALVAZA au Cambodge et cette concordance permet,
il me semble, d'affirmer qu’on se trouve en présence de la même
forme. N'ayant pas vu d'exemplaires typiques, je crois cependant
nécessaire de m'’attarder quelque peu sur certains caractères que les
échantillons indo-chinois m'ont offerts.
La coloration foncière est d’un jaune rougeûtre avec des taches
obscures, éparses et plus ou moins arrondies. Clypeus tronqué en
droite ligne en avant, non échancré. Côtés latéraux du pronotum
frangés d’une rangée de petiies dents ou crénelures arrondies avec
une soie dans chaque intervalle. Côté postérieur ayant une dépres-
sion très transversale, très accusée et formant une courbe saillante
devant l’écusson, limitée de chaque côté en avant par une forte
ride qui se perd dans la partie latérale de la marge postérieure du
pronotum; celle-ci est garnie ici, sur sa tranche, d’une rangée de
points sétigères assez gros. Elytres avec quatre des intervalles
situés entre les points, distinctement et longitudinalement angu-.
leux ou costiformes, l’externe irrégulier en avant; avec trois gros
tubercules et un quatrième beaucoup moins accusé, indépendam-
ment du calus huméral lequel est aussi très saillant et tuberculi-
“+ ro et la 2° côle. 9° Mbereulé un peu au delà du milieu, sur la 3° côte,
| le calus huméral juste en dehors de cette dernière Entre le qu
re réunirait, on remarque l'indication d’un 4° tubercule non
…_ signalé par SCHWaRZ el BARBER (à moins qu’il ne s'agisse de la
__ carène posthumérale qu'ils ont observée chez le type seulement et
non chez le colype) Métasternellum visible au bont du métaster-
num sous forme d’une étroite et large dépression plus ou moins
brillante, à bord postérieur formant une courbe large.
2 “f CC |
+ SPHÆRIDIINÆ
2, — Dactylosternum FAO Mac LEAY (ru-
À bripes Box.). :
| Laos-Annam : Keng-Trap; Cambodge : Pnom-Penh, décembre
pe 1910:
; 3. — Cœlostoma stultum WALkEer (simplex SHARP).
Tonkin : Lao-Kang, 1 exemplaire déterminé par comparaison
avec un individu de Genji (Coromandel) étiqueté simplex par RÉGIM-
BART. C'est l’une des deux espèces signalées jnsqu'ici de l’Indo-
: Chine. En ce qui concerne l’autre, orbiculare F., commune à l’Eu-
_ rope, il y aurait lieu de revoir la détermination, car les individus de
ma collection qui avait élé désignés comme tels par RÉGIMBART
n’appartiennent pas à celte forme. Le difficile genre Cælostoma
aurait d’ailleurs besoin d’être revisé avec soin : la plupart des
anciens auteurs se sont bornés pour différencier les espèces qu’ils
croyaient reconnaitre à étudier essentiellement la forme et la
ponctuation du dessus, sans se donner la peine de détacher leurs
exemplaires du support et de décrire ia morphologie du dessous.
- Or, c’est ici que de bons caractères peuvent être découverts.
_ ? M. ViraLiS DE SALVAZA a aussi capluré, en Indo-Chine, six autres
_spécimens : deux de ceux-ci représentent une espèce cerlainement
nouvelle ; elle est décrile et nommée ci-dessous. Quant aux quatre
autres, elles apparliennent encore à deux formes différentes, dont
- au moins une est probablement nouvelle également; mais avant de
p”- les nommer, il faudrait attendre des matériaux plus nombreux et
_ surtout être en possession de renseignements plus précis sur celles
_ déjà décrites des pays et continents environnants. Pour ne pas sur-
. charger le catalogue de noms peut-être inutiles, je me borne donc
_ à les décrire et à les désigner provisoirement par une lettre. Cette
F1
TARA.
212 .
Jet" LTEN er.
{
FR,
2
Pet MT Cr
79 je: de:
<
description, cela va de soi, ne donne aucun droit à la priorité, mais
l'avancement de nos connaissances systématiques ne réside pas tant
dans cette vaine satisfaction d’attacher une fois de plus son nom à
une forme qu’on croit inconnue, que dans l’établissement des syno-
nymies possibles, dans la précision surtout des caractères discrimi-
nants des différents éléments de cette collectivité qu'est le genre, en
un mot dans le travail préparatoire à la monographie de ce dernier.
Certes, l'obligation où se trouve le spécialiste de devoir quelquefois
prendre posit on alors que certaines parties de ses études ne sont
pas encore entièrement mises au point est un des inconvénients des
travaux fauniques. Mais on l’atténue en procédant comme je le
fais ici.
4. — Cœlostoma sp. À.
Un seul exemplaire du Tonkin : Lao-Kang a été comparé avec
l’exemplaire de stultum dont il est question ci-dessus. Comme celui-
ci, il a les palpes maxillaires clairs, non obscurcis, le premier
arceau ventral n’est pas caréné et les ongles des tarses ne sont pas
dentés.
stultum Sp. À.
Menton à bord antérieur à Menton à fossette antérieure
peine échancré, à fossette mi-cir-
culaire antérieure moins large.
Tête de flèche du mésosternel-
lum émoussée en avant, les côtés
obliques antérieurs plus déta-
chés et plus tranchants, le milieu
du losange moins tectiforme,
plus arrondi.
Élévation médiane glabre du
métasternum régulièrement
bombée au milieu, moins bien
délimitée, plus ovoide, plus
étroite, régulièrement alténuée
en avant jusqu’à la rencontre du
mésothorax,. la partie qui se
trouve entre les cavités coty-
loïdes intermédiaires plus courte,
plus large.
Fémurs postérieurs à peine
ponctués, plus étroits à l’extré-
très large envahissant presque
entièrement le bord antérieur,
qui est échancré légèrement.
Tête de flèche plus pointue en
avant, les côtés moins différen-
ciés et moins tranchants, le
milieu du losange en faite plus
aigu.
Élévation médiane glabre du
métasternum plane au milieu,
mieux délimitée sur les côtés,
plus large, plus pentagonale,
paraissant plus tronquée en
arrière, brusquement atténuée
en avant entre ces cavités, la
carène étant ici plus longue, plus
étroite.
Fémurs postérieurs à peine
ponctués, plus dilatés, l’extré-
73
x te
_milé, celle-ci formant une courbe mité formant une lame qui re-
_assez anguleuse. couvre davantage le tibia, courbe
extrême large très arrondie nul-
lement anguleuse.
Tibias paraissant plus longs et Tibias paraissant plus larges et
plus étroits. plus courts. :
_Tarses plus longs el plus Tarses plus gros et plus courts.
grêles.
Taille : 4 X 2.2 mill.
)o. — Cœlostoma sp. B.
Trois exemplaires du Laos-Annam : Keng-Trap.
Voisins aussi de stultum et ayant comme celui-ci les palpes clairs,
le 1° arceau ventral non caréné et les ongles des tarses non dentés.
| Ponctuation de la tête paraissant plus fine que celle du pronotum
et des élytres, plus fine aussi que celle de la tête de stultum ou d'or-
biculare. :
Menton non tronqué en avant, à partie antérieure avancée trian-
gulairement, ce qui le fait paraître pentagonal et non rectangulaire
comme dans sfultum el orbiculare, à excavation antérieure moins
i profonde, plus transversale, moins arrondie postérieurement.
Écusson plus large. ,
Prostitum avec, au milieu, une bosse peu élevée et arrondie,
- quelquefois allongée, mais cela résulte, je crois, d’un accident sur-
venu postérieurement à la nymphose. Élévation médiane du méta-
sternum moins bombhée, plus longuement atténuée entre les
hanches intermédiaires, mais cependant moins étroitement que
chez sp. À. Fémurs intermédiaires plus rugueusement ponctués,
: les postérieurs à ponctuation mieux visible, mais toujours beaucoup
moins que chez orbiculare. Hanches et fémurs antérieurs, partie
interne dilatée des hanches intermédiaires et postérieures beaucoup
plus longuement couverts d’une pubescence dorée très apparente.
Tibias intermédiaires et postérieurs plus aplatis, à ponctuation du
dessous entre les épines latérales plus visible, mais toujours beau-
coup plus fine que chez orbiculare où elle se compose de points
É
|
VAT Loi au bé à cs
allongés.
Ne Dessous plus obscur, mème le plus souvent entièrement noir y
» compris les parties non pubescentes (hanches, élévation du métas-
b ternum, etc.) lesquelles sont plutôt d’un rouge obscur dans stultum,
mais ceci n’est sans doute qu’une question de maturité.
6. — Cœlostoma Salvazai n. sp.
Oblongo-ovale, maxime convexum, haud nitidum, supra nigrum
persubtillisime reticulatum haud distincte punctulatum, antennis
viato, in medio haud carinato; mes EN in medio pau
parte elevata haud aream rhomboidalem sed prostitum versus cari-
nam cultriformemformante; tarsis intermediif et posticis longibus,
subtus breve remoteque hirsutis, unguiculis fortiter unidentatis.
Ca]
Type : ma collection, 48 X 3 mill., Cambodge : Pnom- -Penh,
décembre 1910 (R. VITALIS DE SALVAZA). É
Forme très convexe à élytres plus courtes que dans les Cœlostoma
normaux de sorte que le pronotum parait plus grand et dispropor-
tionné par rapport à l’arrière-corps, faisant involontairement son-
ger à certains Scarabaeides à pronotum énorme et élytres en ballon,
Lethrus par exemple. Dessus (tête, pronotum, élytres) à ponctuation
tellement fine qu’ils paraissent imponctuées à première vue, le
fond très finement chagriné, ce qui donne un aspect mat très parti-
culier et très caractéristique rappelant vaguement une particularité
qui sera décrite plus loin chez Helochares Vitalisi n.s.
Tête à suture en YŸ bien indiquée, son parcours plus noir, plus
brillant que les parties environnantes du disque. Antennes à massue
très longue, aussi longue que les six articles précédents pris
ensemble, les 5 articles qui la composent beaucoup plus longs
que larges. Palpes maxillaires jaunâtres, le dernier article ayant
une tendance à s’obscurcir au sommet. Menton largement pentago-
nal avec une fine carène transversale en avant.
Écusson très large, presque équilatéral. Élytres à strie suturale
prolongée en avant jusque vers le premier tiers, sans ponctuation
striale ou sériale.
Prostitum bien développé en avant des hanches antérieures, non
réduit, sans élévation d’aucune sorte au milieu, étiré postérieure-
ment en épine très acérée entre les hanches antérieures. Mésoster-
nellum à élévation médiane non en forme de tête de flèche, com-
posée plutôt de deux carènes : l’une longitudinale bien apparente
et l’autre transversale beaucoup moins visible posée comme en
croix sur la première, la longitudinale devenant cultriforme en
avant et remontant d’abord légèrement pour s’abaisser brusquement
à angle droit tout à fait en avant, formant ainsi une petite dent
antérieure très aiguë; le côté avant de cette dent remonte ensuite
définitivement suivant une déclivité allongée, oblique à 45° et com-
posée de deux parties s’affrontant au milieu suivant un angle sail-
lant, jusqu’à la rencontre du mésosternum. La partie non cultri-
forme (postérieure) de cette élévation porte quelques soies fauves.
Métasternum à gibbosité médiane très mal délimitée latéralement,
sauf en avant où elle est brusquement atténuée en forme.de carène
assez étroite allant à la rencontre de l'élévation du mésostitum.
=, MY:
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lé rs antérieurs “et srMediatiés finement ruguleux, chagrinés
et recouverts d’une pubescence hydrofuge fauve et dense, les
fémurs glabres, brillants et sans ponctuation à leur extrême som-
_ met seulement; fémurs postérieurs à fond chagriné également,
mais plus faiblement et à ponctuation et pubescence beaucoup plus
|espacée et plus courte, de sorte qu’ils sont encore brillants; leur
extrémité n’est pas plus lisse. Tibias à côtés assez parallèles, non
dilatés à l’extrémité, assez finement épineux. Tarses postérieurs et
_ intermédiaires assez longs, pas beaucoup plus courts que leur tibia,
£ à premier article très allongé, le dernier environ également long
que celui-ci. Ongles avec une dent basale très pointue, presque
_ aussi longue que l’ongle lui-même. Premier arceau ventral non
Ps: carêné:
1 _ Dessus noir profond, les bords du pronotum et des élytres posté-
k rieurement seulement un peu rougeñâtre par transparence. Pattes
lavées de rougeâtre, tarses plus clairs de même que les antennes.
4 Un co-type a été capturé au Laos-Annam (Keng-Trap) par
M. Virauis également.
à *_ Cette forme est très anormale, davantage même à certains égards
2 que Gyclonotum Urichi 4. Scorr de Trinidad, et elle devra vraisem-
E blablement, comme ce dernier, être séparé un jour du genre Cœlos-
S. _ toma. Celui-ci paraît cependant très polymorphe : on y rencontre
À des formes à prosternum caréné ou non, à premier arceau ventral
caréné au milieu ou non, etc. Mais avant de créer éventuellement
4 de nouvelles coupes, il me parail prudent d’attendre que la mor-
; phonomie du geare de BRULLÉ ait pu être déterminée avec plus de
É précision et que l’on soit parvenu à une notion plus exacte de sa
; . valeur objective en tant que catégorie naturelle.
3
7. — Sphæridium quinquemaculatum F.
Tonkin : Lao-Kang, un exemplaire.
8. — Sphæridium Severini d'ORCHYMONT.
Cette espèce nouvelle, qui est décrite dans un mémoire déposé à
Paris l’année passée, est représentée par deux individus du Cam-
; bodge. Elle ne m'était encore connue que de Mahé (Malabar) et de
Sumatra. La coloration noire des élytres s'étend davantage vers
l'arrière dans les exemplaires du Cambodge.
HYDROPHILINÆ
9. — Helochares (Hydrobaticus) anchoralis Suare.
_Laos-Annam : Keng-Trap, 2 exemplaires; Tonkin : Dap-Can (ma
collection).
76
10. — Helochares (Hydrobaticus) crenatus RéGIm-
BART.
Tonkin : Dap-Can (ma coll.).
11. — Helochares (Hydrobaticus) Salvazai n. sp.
Late ovalis, postice paulum dilatatus, convexus, ferrugineus,
infra obscure ferrugineus, cruribus pilosis ad apicem tantummodo
glabris ; capite pronoteque sat fortiter, dense regulariterque puncta-
tis, hoc ante basin utrinque punclo magno instructo, lateribus
arcuatis, serie anteriore obliqua et vix curvata, posteriore brevi et
extus secundum marginem punctis haud densis cum anteriore
conjuncta; elvtris subtiliter novemseriatis, intervallis planis tenui-
ter denseque punctulatis, 5° extus fortius et irregulariler foveolato,
10° (ultimo) in medio irregularissime seriatim punctato. £
Type : ma collection, 3.8 X 1.9 mill., Cambodge (VITALIS DE
SALVAZA).
Forme largement arrondie presque pas dilatée en arrière, prono-
tum ayant son maximum de convexité en arrière un peu avant
l’écusson et les élytres un peu après ce dernier, de sorte que l’in--
secte vu de côté n'offre pas une courbe régulière, la ligne de
contact pronotum-élytres se trouvant dans une dépression trans-
versale. Ponctuation du dessus forte, dense, serrée et à peu près
égale partout, les intervalles brillants.
Tête avec une dépression antenno-frontale, mais pas de sagittale.
Préfront à courbe rentrante antérieure fort accusée. Palpes maxil-
laires et labiaux entièrement jaunes non rembrunis au bout. Menton
fortement ridé avec une dépression profonde et arrondie en avant.
Pronotum beaucoup plus large en avant que la tête, moins atté-
nué que chez lentus; bord antérieur formant une courbe large,
rentrante; côtés latéraux assez arqués, les angles antérieurs et sur-
tout les postérieurs très arrondis; séries systématiques antéro-
externes assez longues, médio externes plus de moitié plus courtes,
réunies le long du bord extérieur formant une courbe ellipsoidale
assez régulière. Écusson plus court, plus large et à côtés plus cour-
bés que chez lentus. Élytres avec une série juxta-suturale raccourcie
et { séries non canaliculées de points un peu plus gros que ceux
des intervalles, la première raccourcie en avañt. Le 5° intervalle est
garni vers l’extérieur, tout contre la 5° série, de quelques gros
enfoncements irréguliers. Entre la 9° série et le bord externe
il y a également quelques gros points secondaires formant une
série supplémentaire très irrégulière. Épipleures horizontaux et
larges le long du métathorax, mais s’atténuant régulièrement et
rapidement pour disparaitre un peu au delà de ce dernier.
fr RSR ir:
Prostitum à mentonnière bien développée, simplement gibbeux
| au milieu. Mésosternum réduit à une bande brillante et glabre qui
forme au milieu un petit losange longitudinalement tectiforme
pénétrant triangulairement dans le mésosternellum, ce dernier
beaucoup plus développé et pubescent, garni en arrière, en avant
| des hanches intermédiaires, d’une ride ou carène transversale, dont
le côté abrupt est dirigé vers l’arrière et envoyant un prolongement
| très étroit entre ces hanches à la rencontre du métasternum, lequel
| est plus ou moins et très largement gibbeux au milieu. Fémurs
pubescents jusque vers leur sommet et obscurs sauf la partie glabre
et les tibias, rougeûtres; ces derniers finement épineux; tarses un
peu plus clairs. Cinquième arceau ventral avec une petite encoche
arrondie et ciliée à l’extrémité.
Dessus ferrugineux rougeätre très obscur aux endroits où le
corps est vu par transparence, beaucoup plus clair aux parties
débordantes, c’est-à-dire triangulairement de chaque côté de la tête
en avant des yeux, largement le long des côtés du pronotum et des
élytres.
Diffère de tous les Hydrotaticus par la présence de seulement
neuf séries ponctuées aux élytres, indépendamment de la série
raccourcie juxtasuturale. Tous ceux que j'ai vus possèdent cette
dernière et ont en outre dix séries ou stries ponctuées; plu-
sieurs de ceux que je ne connais pas encore sont décrits comme
ayant ces dix rangées de points. Il est de plus facilement reconnais-
sable à sa forme courte et large plus convexe que d’habitude, à
peine élargie en arrière et se distingue essentiellement des espèces
indo-malaises : d’anchoralis et de crenatus par sa taille beaucoup
plus petite et ses séries élytrales non canaliculées, ni très fortement
ponctuées, de lentus SHARP par la présence, contre le bord externe
des élytres, sur le dernier intervalle, de points secondaires plus
gros, très irrégulièrement disposés, simulant comme une série très
grossière. Cette dernière disposition existe également chez anchora-
lis, crenatus, melanophthalmus, etc. à dix séries élytrales; enfin, de
striatus SHARP, du Japon, que je ne connais pas, par sa taille beau-
coup plus petite, sa forme plus convexe, ses séries des élytres peu
imprimées ne formant pas de stries, etc. (1).
J'en ai vu quatre co-types de même provenance que le type, mais
ils en diffèrent un peu en ce sens que la rangée de points juxta-
suturale et les premières séries ont une tendance à s’effacer autour
de l’écusson. :
(1) Je ne parle pas d'Hydrobius neglectus Hope, de Chine, imparfaitement décrit
et qui peut tout aussi bien être un Holcophilhydrus qu'un Hydrobaticus. Ces deux
sous-genres sont représentés en Chine.
49. — Helochares (Chasmogenus)sp.
Un seul exemplaire pris au Cambodge appartient à ce sous-
genre difficile. 11 semble très voisin d’abnormalis SrarP et des
espèces voisines ferrugatus, nigritulus et rubricollis RÉG. qui me
sont encore inconnues. La dernière a même été réunie avec douteà
a première par IluGn Scorr. À défaut de-matériaux plus nom-
breux, il m'est impossible de déterminer cet exemplaire plus exac- Le
tement.
13. — Helochares (s. str ) atro-piceus Réc. PA
Deux exemplaires du Laos-Annam : Keng-Trap. Cette espèceale *
préfront garni d’une échancrure triangulaire en avant, laissant
apparente une trace du préclypeus. La même chose est vraie d’ail-
leurs pour 1. longipalpis Murray, d'Afrique, lequel, d’après
RéGimBART, est très voisin, si pas identique.
) » Si]
15. — Helochares (s. str.) Vitalisi n. sp.
Late ovalis, postice fortiter dilatatus. paulum convexus, angulo
thoraco-elytrali bene evidente, nigro-piceus, minime nitidus, depo-
we litus, ad latera anguste ferrugatus vel castaneus, maxime indis-
< ‘ tincte punctatus; prothoracis lateribus fortissime arcualis, angulis
posterioribus fortiter rotundatis, ante basin utrinque punceto magno
instructo, serie leviter impressis, anteriore fortiter arcuata, poste-
riore abbreviata leviter obliqua, extus secundum marginis punctis -
ee - haud densis cum anteriore conjuncta; in elytris serie media punc-
à torum distincta, externa irregulari; palpis atro-picei RÉGIMBART
brevioribus.
Type : ma collection, 5.2 X 3 mill., Cambodge : Pnom Penh,
décembre 1910 (R. VITALIS DE SALVAZA).
Tête entièrement noire à suture antenno frontale plus imprimée
que chez atro-piceus, bordée d’une rangée irrégulière de gros points,
+ prétront plus allongé, moins brusquement atténué en avant, son |
É bord antérieur régulièrement et largement concave sans échan-
: crure anguleuse au milieu. Séries antéro-latérales formées de
points plus fins. Labre plus saillant, palpes maxillaires relative-
ment plus courts, le 3° article seulement un peu plus long
que le dernier, alors que dans l’espèce comparée le pénultième est
presque 1 1/2 fois aussi long que le 4. Menton ruguleux avec > ;
une échancrure mi-circulaire au milieu en avant. Ste
Pronotum noir au milieu, roux-châtain sur son pourtour, très ER
arqué sur les côtés, à angles antérieurs formant un quart de cercle, DA
à angles postérieurs mieux accusés, mais néanmoins complètement …
arrondis en une courbe régulière, à bord postérieur presque imper-
ceptiblement rentré le long de son tiers médian; un peu en avant
de chaque angle externe de cette échancrure transversale, on
remarque Haoreole bierl imprimée de chaque côté de l’écusson.
: Série systématique antéro-externe à peine imprimée, très ivrégu-
"ER lière mais assez fournie, plus ou moins continuée aux points épars
qui se trouvent le long du bord externe et par l'intermédiaire de
ceux-ci à la série médio-externe beaucoup plus courte et moins
dense. Élytres noires étroitement bordées de roux-châtain. Tête,
pronotum et élytres ont une ponctuation foncière tellement
fine et microscopique, tellement effacée, qu’ils paraissent pratique-
ment non ponctués. Série systématique médiane assez régulière,
latérale bien moins régulière et plus éparse; il y a aussi de nom-
breux pores sétigères diflus le long du bord externe. Épipleures
largement développés seulement le long du métathorax et dispa-
raissant en s’atténuant régulièrement vers l’extrémité du premier
arceau ventral.
Prostitum à mentonnière bien développée, prosternellum seule-
ment obscurément gibbeux au milieu. Mésosternellum avec une
bosse conique dirigée vers l’arrière, en avant des hanches intermé-
diaires, envoyant un prolongement très étroit entre ces dernières à
| la rencontre du métasternum, celui-ci très largement et obscuré-
ment gibbeux au milieu. Fémurs finement pubescents jusque vers
leur sommet qui est rouge-brun de même que les tibias, ces der-
niers courtement épineux; tarses plus clairs, ongles aigument den-
tés à la base. Arceaux ventraux finement pubescents, le fond parais-
sant très finement réticulé, dernier arceau sans la petite échan-
crure arrondie ciliée terminale.
Bien caractéristique par sa forme courte, très élargie après le
milieu des élytres, l'absence de ponctuation apparente du dessus;
malgré ceci, l’insecte n’est pas brillant, mais, au contraire, presque
partout fortement dépoli ou, plutôt, comme couvert de buée ou
È comme terni par l’action corrosive d’un acide.
s Il en existe un co-type de même provenance, mais de taille légè-
rement moins forte (4.7 X 2.7 mill.).
15. — Sternolophus (Neosternolophus) brachyacan-
thus RÉGIMBART.
Un seul exemplaire du Cambodge. Cette espèce existe encore aux
Philippines (Mus. d'Oxford et ma coll. : Manilla, ex. coll. Hope) et à
Sumatra.
16. — Sternolophus (s. str.) rufipes F.
Tonkin : Lao-Kay ; Laos-Annam : Keng-Trap; Cambodge : Pnom-
Penh. Espèce très commune.
17. — Hydrophilus Vitalisi n.sp.
Angustatus, sat convexus, niger, supra crebre sat indistincte
punctulatus; abdominis segmentis lateribus haud maculatis; pedi-
;
DORE SANTE AT VE y
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T: LIx, #-VI1-190,. (o
bus obscure piceo-rubris; carina prostitali postice spina carens,
antice gibbiformiter obtuse rotundata; carina mesostilali parte
anteriore aspectu a latere alta, antice oblique prærupta; carina
metasternali postice in spinam acutam Coxas posticas non supe-
rante producte; ultimo abdominis segmento postice triangulariter
denudata et levi.
Type : ma collection, 13.5 X 6.25 mill., Annam (R. VITALIS DE
SALVAZA), un seul exemplaire qui a perdu ses pattes posté-
rieures.
Fond du disque de la tête, surtout en avant, à ponctuation plus
forte, plus ou moins confluente et peu distincte; plus fine et encore
moins distincte sur le pronotum et les élytres. Emplacement de la
suture en Ÿ peu visible sur la tête et seulement sous un certain
jour. Préfront tronqué, sans courbe rentrante en avant, transver-
sal, fort court, direction de la courbe latérale devant les yeux for-
mant ainsi avec l’axe longitudinal du corps un angle plus obtus que
chez les autres espèces ; l’ensemble figure un chaperon débordant
assez anguleusement le bord interne des yeux. Séries systématiques
antéro-latérales occupant une dépression large, formées de points
très gros et très évasés, irrégulièrement doubles dans leur partie
postérieure.
Élytres à séries primaires très effacées, surtout en avant, à séries
secondaires (systématiques) très irrégulières, formées de points.
gros donnant naissance chacun à une soie assez longue.
Carène prostitale très arrondie, épaisse et nullement tranchante
en avant, à peu près comme chez a/ffinis, sans angle obtus indiqué
comme c’est le cas chez liber, sans épine postérieure. Carène mésos-
titale haute et mince, sa branche antérieure obliquement déclive.
Épine métasternale en pointe mousse au bout, moins accusée que
chez liber, mais non en lame comprimée de haut en bas et arrondie
au bout comme chez affinis, flavipes, profanifugus, etc. Dernier
arceau ventral avec un espace triangulaire lisse, non pubescent.
dj : ongles antérieurs en grappin avec une dent basale.
Voisin de Liber dont il a l’épine métasternale et rappelle affinis
par la carène du prothorax, non anguleuse en avant. Se distingue de
tous les deux par sa taille bien plus petite, par la ponctuation fon-
cière du dessus plus fine, moins imprimée, moins distincte, par ses
pattes d’un brun-roux très obscur tirant sur le noir, la forme trapue
et différente du chaperon, l’allure des séries systématiques antéro-
latérales de la lête, etc. Les deux tableaux ci-dessous permettent de
la distinguer des autres espèces qui me sont connues. (Restent
inconnus et douteux, même pour le genre : Hydrous inconspicuus
NiETNER, de Ceylan; Hydrophilus irinus BRULLÉ, de l'Amérique du
Sud; {Hydrochares viridescens d'OLIVEIRA, d’Angola.)
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us (s. str.)olivaceus F.
_: Un exemplaire ® de Phuly (Tonkin) rapporté à cette espèce à
| cause de sa forme allongée, des séries élytrales presque aussi fines
_ et aussi superficielles et de la ponctuation des fémurs intermé-
diaires tout aussi éparse, fine et égale. Mais le sommet des élytres
plus émarginé-tronqué rappelle hastatus. Par contre, le capuchon
- du prostitum plus émarginé au sommet fait songer à cavisternum.
À Il ne serait pas impossible que le croisement de ces trois espèces
__ voisines donne lieu à l’apparition d’hybrides aux endroits où leurs
aires de dispersion se superposent et que cet exemplaire en soit un.
É: Je possède deux exemplaires d’olivaceus étiquetés l’un Juranda
(Ind. or), l’autre Shangai (Chine).
19. — Hydrous (s. str.) cashmirensis REDT.
Un de Phuly (Tonkin), mai 1913, et un autre de Pnom-Penh
(Cambodge); une © du Cambodge (taille 22 mill.) dont la ponctua-
tion des fémurs intermédiaires est beaucoup plus fine que d’habi-
tude et dont le capuchon prostital est émarginé au sommet comme
chez cavisternum.
20. — Hydrous (s. str.) cavisternum BEDEL.
Tonkin : Phuly, une ©; Annam, une © ; Cambodge, deux dont
un capturé à Pnom-Penh.
21. — Amphiops pisiformis FAIRMAIRE.
Deux exemplaires du Cambodge rapportés à cette espèce d’après
les descriptions de FAIRMAIRE et de RÉGIMBART. Mais comme les
Cœlostoma, le genre Amphiops a besoin d’une révision soignée après
examen des types.
22. — Berosus (Enoplurus) indicus Mors.
Laos-Annam : Keng-Trap; Cambodge : Pnom-Penh, décembre
1910. =
23.— Berosus(Enoplurus)Fairmairei (ZAITZ.) ORCHYM.
Laos-Annam : Keng-Trap, un seul exemplaire.
|
|
|
4
Fr.
| Si
LES PREMIERS ETATS D'HYDRÆNA (coll. Palp.)
par A. d’Orchymont.
Après plusieurs essais antérieurs infructueux, je suis parvenu
enfin, cette année, à obtenir la larve d'Hydraena. Ayant peuplé
le 27 avril dernier un aquarium de nombreux Hydraena riparia,
j'ai observé l’accouplement de ces Coléoptères et remarqué l’ap-
parition, vers le 4 mai, de petites coques blanches ne contenant
chacune qu’un seul œuf. Elles avaient été attachées à une tige
immergée de Mousse terrestre; chose curieuse, il n'y en avait
que là et nullement sur les plantes aquatiques croissant dans
l'eau de l'aquarium. Cette tige était visitée constamment par les
Hydraena adultes, sans doute pour y pondre encore, car le nom-
bre de coques augmentait tous les jours.
Le 14 mai, je trouvai, venant d’éclore, plusieurs larves très
petites, presque microscopiques, blanchâtres ou jJaunâtres, se
débattant dans l’eau, courant immédiatement au-dessus du
ménisque liquide contre la partie encore humide des parois en
verre de l’aqurium ou à la surface même de l’eau, parmi les
Lemna. J'en observai sept ce jour-là et plusieurs autres les jours
suivants. Au fur et à mesure des éclosions, le nombre de coques
paraissait diminuer, ce qui s'explique par la circonstance que,
vidées, elles sont presque transparentes et peu visibles dans
l'eau. Trois Hydraena palutris ER., que j'avais mis à part dans
une boîte en verre de Petri, avec quelques millimètres d’eau et
quelques tiges de Mousse terrestre, sans autres plantes, ni fond
de sable ou de terre, m'ont donné des larves également.
Les observations que j'ai faites me permettent d'affirmer que
nous nous trouvons en présence d’un processus biologique iden-
tique à celui que j'ai décrit chez Limnebius : œufs pondus sous .
l'eau: éclosion ayant lieu sous l’eau également; larves à pattes
bien développées, grimpant probablement à la surface le long
des plantes aquatiques, pouvant y courir el se servant souvent
de l'extrémité mouillable du dernier urite, comme d’un organe
adhésif, pour vaincre les effets contraires de la tension super-
ficielle; organisme actif et agile ne s’enfoncant pas, grâce aux
* Jongs poils hydrofuges dont le corps est parsemé, mais très fra-
gile cependant à sa naissance et devant, pour ne pas périr,
quitter l’eau et continuer son évolution à l'air libre, sur le sol
ou la mousse très humides. Comme celle de Zimnebius, cette
larve craint tout aussi bien un séjour prolongé à la surface de
l'eau dépourvue de plantes flottantes ou émergentes, qu’un pas-
w.
ne: ne faut- il pas craindre de les voir s'échapper de ti
rium qui les a vu naître; elles se trouveraient mal à l’aise avant
\
même d’en avoir atteint le rebord
Non moins important est l'intérêt phylogénique et systémati-
ue de la découverte. En effet, ainsi que cela avait déjà été le
he une première fois lors de l’obtention des premiers états
d'Hydrochus, l'organisation de la nouvelle larve constitue une
confirmation nouvelle de l’exactitude de mes vues au sujet du
leit-motiv évolutif des deux catégories primordiales de Palpi-
cornes. Ge leit-motiv réside, on le sait, dans les différenciations
très tranchées qui affectent la morphologie céphalique, tant
larvaire qu'imaginale de ces Coléontfères. Ainsi qu’il fallait s’y
attendre en adoptant mes déductions, cette larve est donc vaga-
bonde, non rampante et à respiration holopneustique, la tête
inclinée est à morphologie primitive comparée à celle des Helo-
phorinae, des Hydrophilinae, etc.; les organes buccaux sont
broyeurs et les aires oculaires non condensées: en outre, ces der-
nières sont composées de 5 yeux, il y a 9 urites complètement
développés et les procerques comprennent plus d’un article.
Comme on le voit, ces caractères sont ceux-mêmes qui nous
ont servi déjà à distinguer les larves de ZLimnebius et d'Ochthe-
bius; aussi est-il de plus en plus probable maintenant qu’une
organisation larvaire identique se retrouvera chez les Hydrae-
ninae étrangers à la faune belge. Comme chez la larve de Lim-
nebius à laquelle celle d'Hydraena ressemble énormément, ïes
yeux sont disposés en un groupe ternaire supérieur, mais qui
figure un triangle plus serré, et en un groupe inférieur binaire,
mais ce dernier situé presque contre la base des organes huc-
eaux, partant les deux groupes beaucoup plus éloignés l’un de
l’autre; de même que chez la larve comparée, les procerques
sont latéraux, c’est-à-dire écartés à la base de toute la largeur
du 10° urite, lequel, quoique beaucoup plus étroit que les seg-
ments précédents, est bien accusé entre eux. A part cela, les
procerques sont très divergents, ce qui est aussi le cas pour
Ochthebius, maïs ici ces organes sont dorsaux et presque conti-
eus à la base: chez Limnebius, ils sont portés dans une direction
sensiblement parallèle à l’axe longitudinal du corps.
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INSTINCT ET INTELLIGENCE
EXPÉRIENCES SUR L'AMMOPHILE
par Armand Hbesey.
L'instinct est généralement examiné de deux points de vue
bien différents : d'une part, on le considère comme une faculté
invariable, transmise d’une génération à la suivante sans mcdi-
fication, immuable dans le passé comme dans l'avenir; d'autre
part, on le représente comme le produit d'une longue évolution
progressive, les transformations, résultant d'un libre. choix de
l’insecte, étant rapidement automatisées par suite de la pro-
priété mnémonique particulièrement sensible des centres ner-
veux, cet automatisme n'étant sensible qu'aux stimulations qui
l'ont produit.
Ces théories me paraissent trop dogmatiques dans leur ensem-
ble. L'expérimentation n’a pas, dans le domaine entomologique,
joué un rôle assez conséquent pour permettre de généraliser,
dès à présent, des explications limitées. Ces généralisations,
excessives et prémalurées, sont dangereuses.
Si l’on interroge la psychologie du règne animal, on est immé-
diatement frappé de l'importance de l'évolution suivie par deux
groupes divergents, les Articulés et les Vertébrés, et de la tor-
peur dans laquelle persistent les autres groupes, s'éternisant
dans les vagues manifestations d’un psychisme nul ou rudimen-
taire. Les classes privilégiées qui ont donné les types les mieux
doués, l’homme d’une part, les fourmis et les abeilles d’autre
part, formes aristocratiques que l’on a pu désigner sous le titre
de primates, sont arrivées, à la suite d’évolutions différentes, à
des manifestations diverses que l’on est convenu d'appeler Intel.
ligence et Instinct. Ges manifestations, considérées comme fonc-
tions (nous écartons,. dès maintenant, l'hypothèse insoutenable
et métaphysique des facultés), sont-elles essentiellement dis
semblables ? |
C'est là un point capital que, pour la bonne compréhension
des expériences futures, nous devons examiner succinctement.
La science moderne, en détruisant l'ancien concept des « facul-
tés » irréductibles, a mis en relief le rôle prépondérant des cen-
tres nerveux dans la vie psychique et ouvert un nouveau et vaste
champ de recherches fécondes. Nous savons que la propriété :
x
primordiale de la cellule nerveuse est l'aptitude à garder plus
qu'aucun autre élément ou tissu vivant la trace des actes accom-
plis par elle. L'excitation se'répétant un nombre suffisant de
PANNE
fois, cette trace s'enregistre d'une manière indélébile, le centre
nerveux s’en imprègne et conserve un reliquat qui réagira sous
une influence appropriée : les grandes fonctions, respiration,
digestion, circulation s’accomplissent ainsi d’elles-mêmes dans
le domaine de la sous-conscience, par suite du réveil des résidus
d'une activité antérieure.
La sensation dans sa forme la plus simple n’est que l'excitation
d'un élément nerveux. Si la perception persiste, cet élément
conserve une empreinte proportionnelle à l'excitation et que
nous nommons impression. La mémoire est le résultat du ravi-
vement, par des causes appropriées, des impressions anciennes
entrées progressivement dans le domaine de la sous-conscience.
Que l'être pensant combine des souvenirs divers tirés du maga-
sin de la mémoire, alors nous disons qu'il imagine; cette réappa-
rition successive de clichés sortis du domaine de l'inconscient
_ prend ordinairement l'allure de la méditation, de la réflexion;
mais si ces réminiscences d'acquisitions psychyques se combinent
en un produit complexe, en une synthèse qui s'applique à des
fins particulières, nous disons qu'il y a jugement, raison. L’in-
telligence n'est que la manifestation plus ou moins ample de
ces diverses activités cérébrales. |
Pour délimiter les instincts et saisir leur rapport avec lacti-
vité psychique, nous devons voir si l'élément nerveux des
insectes peut réagir complètement à des excitations quelconques,
si nous retrouverons cette association qui caractérise le travail
de l'esprit et arrive jusqu'à cette synthèse complexe qui Spécia-
lise la pensée.
Il est surabondamment admis que l’hyménoptère, pourvu
d'un système nerveux bien adapté, a dépassé depuis longtemps
les premières phases de l’activité mentale : sensation, impres-
sion, mémoire. La mémoire, spécifique ou individuelle, expres-
sion d’une certaine orientation moléculaire, est-elle le dernier
stade de l’évolution psychique de T'insecte? Cette importante
question est évidemment très délicate à résoudre et, peut-être,
en dehors de nos moyens d'investigation.
Quoiqu'il en soit, j'ai tenté une série d’expérimentations qui
nous permettront, tout au moins, d'établir une classification
rationnelle de cette activité spéciale que l’on nomme Instinct.
1" EXPÉRIENCE.
En juin et juillet, l'Ammophile des sables, solitaire,
creuse son terrier mesquin sur les talus à maigre gazon
brûlé par le soleil. Ce logis est une simple galerie de
quelques centimètres de longueur. La partie antér ten
étroite, du calibre d’un moyen crayon, descend Een DS
presque suivant la verticale; le fond, se redressant jusqu'à Ss'ap-
procher de l'horizontale, s’élargit en chambre larvaire ellipsoïde.
Le gracieux hyménoptère est venu s’intaller près de moi, dans
mon jardin, sur la couche terreuse et gazonnée qui couvre les
murs de clôture bas et ensoleiilés. Je ne puis que me réjouir de
ce voisinage qui me permet quelques expérimentations. :
Le terrier creusé, l’'insecte clôt l'entrée, pour en défendre l’ac-
cès aux divers importuns qui rôdent dans le voisinage. C’est
fermeture provisoire, rudimentaire : quelques pierrailles sont
déposées sans ordre dans la galerie, jusqu'au niveau du sol.
Puis l'Ammophile se met en chasse, cherchant partout un
ver gris, grosse chenille grisâtre que je trouve abondamment
dans les choux du légumier. La proie trouvée est paralysée sui-
vant la méthode habituelle, chaque ganglion étant frappé de
laiguillon afin d'abolir le mouvement. Nous reviendrons plus
tard sur cet art si compliqué du paralyseur de chenilles. Saisie
par les mandibules, supportée sous le corps par les pattes inter-
médiaires, la victime est apportée au uid et emmagasinée S108
retard. L’œuf déposé sur le flanc de la victime, l’insecte sort et
procède à une fermeture complète, définitive, absolument diffé-
rente de celle qui précède la chasse. Comme je l’ai dit plus haut,
la fermeture provisoire après creusement du terrier n’est qu'un
entassement, rapide et sans soin, de pierrailles dans la galerie
d'accès. La fermeture définitive, au contraire, est lente, soignée
et réclame toute l'attention de l’'hyménoptère. Les pierrailles
sont placées avec précaution, pour donner à l’ensemble le plus
de rigidité possible; les intervalles sont comblés avec des par-
celles terreuses parfaitement comprimées par les mandibules:
sur l’ensemble, au niveau du sol, une couche de terre est éten-
due, pressée au prix de pénibles efforts : l’orifice du terrier est
maintenant méconnaissable, invisible pour un œil non prévenu.
Pour mieux le dissimuler encore, quelques pierrailles ou brin-
dilles sont semées, sans ordre, sur l'emplacement, que l’on
délaisse enfin.
Une Ammophile vient de fermer provisoirement son terrier
et s'est mise en chasse, à la recherche d’un ver gris. Attendons-la
patiemment. A son retour, elle porte sous elle une chenille para- .
lysée qu’elle dépose à proximité du nid. Les pierrailles obstruant
l'entrée sont enlevées une à une, méthodiquement; la galerie
libre donne accès dans la chambre du fond qui est vérifiée; quel-
ques coups de mandibules sont donnés deci, delà pour faire
Tags +4 AE ex FT
: les irrégularités. La deme ure bien en ordre, l’insecte
et va reprendre son gibier qu'il dépose près de l'orifice de
telle sorte que la tête de la victime repose sur le seuil du terrier.
Puis l'Ammophile pénètre dans le nid, saisit à pleines mandi-
bules le corps inerte pour l'entrainer au fond, dans la chambre
larvaire.
A ce moment, j'interviens et empêche la descente. D'un brus-
que mouvement, je vole sa proie à l'hyménoptère et la garde
pour quelque autre expérience. Surprise, la mère sort de la
galerie, visite le voisinage, puis le terrier et manifeste son éton-
nement par de brusques recherches tant à l’intérieur qu’à l’exté-
rieur du clapier.
Pour moi, le problème présente un grand intérêt. La proie
enlevée, l’'hyménoptère va-t-il fermer son terrier vide ou se met-
tra-t-il à la recherche d’une nouvelle chenille ?
J'attends et regarde l'insecte qui étend ses recherches dans
un assez large rayon. Une demi-heure se passe en vains détours,
puis, avec la conviction que le gibier est bien disparu, l’on pro-
cède à la fermeture provisoire : quelques pierres légères sont
placées pêle-mêle jusqu’au niveau du sol. C’est un premier
indice en faveur du remplacement de la proie.
Par suite du mauvais temps, l'Ammophile est inactive le reste
de la journée. Dès le lendemain, elle se remet en chasse et, vers
midi, Je la vois emmagasinant une nouvelle victime. Je n’inter-
viens plus et la ponte, la fermeture définitive se font comme il
est habituel.
L’'Ammophile a donc surmonté la difficulté : la proie enlevée
est remplacée. Une conclusion semble permise dès maintenant.
L'insecte ne suit pas inévitablement une série normale d'actes
successifs et inconscients. Il peut revenir en arrière et recom-
mencer telle partie du travail, exécutée pourtant avec fidélité
suivant les rites instinctifs. Placé devant une difficulté, il la
surmonte et nous sommes en droit, semble- t- il, de conclure à
l'intelligence.
Pareille déduction est certes prématurée. Examinons la ques-
tion de plus près et nous constaterons que la série des actes
instinctifs est interrompue et suspendue par suite de la dispa-
rition de la chenille. Le stimulant qui pousse à l’action est cer-
tainement l’œuf mûr attendant sa libération dans l'ovaire excité.
Or, d’après les conditions spécifiques, la ponte ne peut se faire
si la proie est absente; l'excitation ovarienne persistant exige la
ponte et, par suite, la recherche d’une autre chenille.
L'Ammophile ne peut donc pas poursuivre l'exécution pro-
pie #0: DURS
gressive des différents actes instinctifs, puisque l’un d'entre eux
et le plus rapproché, la ponte, est devenu impossible. Soumise,
d'autre part, à l'influence ovarienne, elle ne peut abandonner
les travaux : l'intelligence que nous préconisions est ici hors
cause.
2° EXPÉRIENCE.
Si nous reprenons la même expérience en plaçant l'insecte
dans des conditions telles qu'il puisse exécuter normalement les
différents actes instinctifs, nous saurons si l'intelligence doit
être effectivement écartée. La chenille étant enlevée après la
ponte, l'excitation que nous avons admise comme cause domi-
nante n'existe plus et l’insecte en est réduit à ses seules ressour-
ces intellectuelles. Saura-t-il constater l'absence de la chenille
dans le terrier vide, puis raisonner et s’éviter le pénible travail
de la fermeture définitive ? Voyons-le à l'œuvre.
Une Ammophile clôt son terrier. J'ai vu la chasse, l'emma-
gasinement, j'ai attendu la ponte et une partie de la fermeture.
C'est le moment propice. J'écarte l’insecte et, avec des pinces,
j'enlève la chenille munie de l'œuf. C’est la première expérience
avec cette seule différence que j'interviens un peu plus tard, afin
d’écarter la condition agissant sur le sujet.
Revenant bientôt, l'Ammophile trouve le nid violé, vide ; elle:
le visite, le débarrasse des déblais glissés à l’intérieur, puis Je
la vois fermer la galerie : c’est la fermeture définitive, soignée,
irréprochable. Réduit au seul secours de la raison, l’insecte n’a
pu surmonter la difficulté : tous les actes commandés par l'in-
stinct ayant été accomplis, il ne peut revenir en arrière et ferme
le terrier vide. Cependant, ce terrier, il le sait, ne renferme rien
et il est inutile d'y apposer les scellés. (L'expérience a été faite le
148 juin; à titre de vérification, la cellule est ouverte le 6 juillet :
-elle est toujours vide.)
L'Ammophile, c’est évident, n’a pas atteint un niveau intellec-
tuel bien élevé.
3° EXPÉRIENCE.
Il est une objection que l’on pourrait opposer aux conclusions
de l'expérience précédente, à savoir que si l'Ammophile n'a pas
remplacé la chenille sur laquelle elle avait pondu et qui a été
enlevée, c'est apparemment qu’elle n'avait plus d'œuf à pondre.
ES :° rquon tout à d'abord qu'erle pouvait ou laisser le terrier
ARR l'état, sans le fermer, si elle n'avait plus à pondre dans l’ave- +
_ nir, ou le fermer provisoirement pour l'utiliser plus tard. La É
_ solution apportée est une preuve convainquante de son impossi- Ve
bilité de réagir aux stimulants extérieurs. Quoiqu'il en soit, une bE
_ nouvelle expérience va lever le doute à cet égard.
Une Ammophile est observée emmagasinant sa chenille para-
lysée. Après la ponte, cette chenille est enlevée comme précé-
demment et l’insecte se comporte de même : le terrier vide est
visité, puis fermé de la manière définitive. L'insecte doit avoir
| constaté l'absence de la proie et cependant il ne peut réagir et
la remplacer. N'aurait-il plus rien à pondre ? ;
| J'assiste à la fermeture soignée et, lorsque le travail touche à
sa fin, je dépose, tout à côté de l’orifice, la chenille portant l'œuf
que j'ai extraite tantôt du terrier. Etonnement de l’insecte qui
s'empare de la proie et lui donne cinq coups d’aiguillon vers le
milieu du corps. Pendant cette pseudo-paralysie, l'Ammophile
pince les anneaux, trouve l’œuf sous sa mandibule, le croque,
le gruge avec délicatesse, et pourtant cet œuf c'est le sien, celui
qu’elle a pondu tantôt, il y a quelques minutes à peine et pour
qui elle a tant peiné. Ce spectacle extraordinaire d'une mère
dévorant, sans en perdre une parcelle, le germe qui est sorti
d'elle, est bien fait pour nous étonner et cependant:il n'est pas
rare dans le monde entomologique : je lai, pour ma part,
maintes fois observé dans diverses expériences.
La chenille est délaissée et l’'Ammophile s'en revient à son
terrier, mais, cette fois, c'est pour en retirer les déblais qu'elle
y a entassés, comprimés. La galerie libre de nouveau, la chenille
est emmagasinée, pourvue d’un œut et le clapier obstrué suivant
le rite définitif.
Lorsqu'elle ferme son terrier vide, pour n’y plus revenir, ce
n’est donc pas que son ovaire soit épuisé, puisque nous venons
de voir l'Ammophile pondre immédiatement après sur une nou-
velle pièce. Si elle ferme l’antre vide, c’est par inertie, l’insecte
ne réagissant que difficilement aux conditions anormales.
CD ten vod bi Len Se PAT
4° EXPÉRIENCE.
Une pensée contradictoire ne tarde pas à se faire jour lors-
qu'on réfléchit au résultat de la dernière expérience. Lorsqu'elle
ouvre, pour y introduire la nouvelle proie qu'on lui présente, le
terrier vide qu'elle fermait définitivement, l’'Ammophile semble
avoir conscience de l’anormal de son acte; l’on pourrait croire
qu’elle emmagasine la chenille offerte parce qu elle sait que 18
terrier est vide et qu'elle agit pour cette seule cause. Cette
remarque, qui suppose un certain jugement, doit être vérifiée
pour assainir la conclusion. Une nouvelle expérience est donc
décidée.
Une Ammophile revient au nid avec une chenille paralysée.
J’assiste au déblaiement du terrier, à l’emmagasinement, à la
ponte et à la fermeture complète. Lorsque cette dernière opéra-
tion touche à sa fin, je dépose à côté de l'entrée une chenille
paralysée que je tenais en réserve. Etonnement de l’hyméno-
ptère qui la palpe, l’examine. Une décision est prise : le couloir
est déblayé avec ardeur. Nouvel étonnement: au fond de la
galerie, le gibier est intact. Retour à la proie de l'extérieur, puis
nouvelle visite au terrier. Gette situation extraordinaire est bien
faite pour dérouter : ne chasser qu’une chenille et la retrouver
dédoublée, d’un côté pourvue de l’œuf et enfouie suivant le
rite instinctif, d'autre part attendant près de lee l'emmaga-
sinement et l’utilisation.
Pareil problème, j'aime à le croire, ne s’est jamais offert à
l'Ammophile. Perplexe, elle s’écarte, se lisse les antennes, se
frotte les veux, indices de graves préoccupations. Enfin, elle se
décide et essaie d'introduire la seconde chenille en la trainant
à sa suite, comme d'habitude. Mais la chose est reconnue impos-
sible, l'abdomen touchant bientôt la proie du fond. L'on change
de tactique et, comme dans les grandes occasions, l’on essaie
d'emmagasiner par l'extérieur. Vains efforts. Les deux méthodes
sont reprises Sans succès.
I’Ammophile hésite longuement avant chaque essai. Mais sa
persévérance doit vaincre l'obstacle : la chenille du fond est
poussée, pressée, comprimée ef laisse plus d'intervalle libre,
puis, en arrière, l’hémyptère entraîne la seconde victime,
séjourne quelque temps à l’intérieur, puis sort. L'arrière de la
chenille émergeant de la galerie est énergiquement poussé, tassé
et le nid est fermé par une épaisseur de déblais de 3 mm. à
péine. s
Après le départ de l’insecte, j'ouvre le clapier et retire les deux
chenilles dont chacune est pourvue d’un œuf.
Lorsqu'elle rouvre son nid vide, l'Ammophile n’agit donc pas,
comme on aurait pu le croire, par mémoire plus ou moins con-
sciente du vide réconnu dans le terrier. La dernière expérience
démontre qu’elle est irrésistiblement mue par une impulsion
brutale, la vue d’une chenille paralysée près de son nid éveillant
en elle une activité soudaine, automatique.
;
-
4
4
c
É
;
:
5 EXPÉRIENCE.
Pour éviter toute modification, je copie textuellement la note
_ griffonnée sur le terrain.
Une Ammopile rentre au nid avec une chenille paralysée. Le
terrier est creusé dans le sentier au pied du mur habituellement
exploité. La proie est introduite suivant le rite habituel. La
ponte faite, l’'hyménoptère sort et ferme le nid. Pendant ce tra-
vail, je l’écarte et, respectant la galerie d'entrée, je mets la
cellule à découvert : la chenille et l'œuf sont exposés au grand
jour, mais la porte et le couloir à moitié comblé restent intacts.
L’'Ammophile revient, continue de boucher l'entrée sans aperce-
voir les dégâts. x
L'expérience est intéressante. L'insecte voyant la brèche, le
gibier à nu, peut le laisser tel quel, fermer le nid et s'envoler,
dans ce cas je conclus «en disant qu’il ne possède aucune initia-
tive. Si, au contraire, il prend quelque disposition pour mettre
la chenille à l'abri, creusement d’un nouveau terrier ou répa-
ration de celui-ci, je dois reconnaître un esprit de décision pra-
tique. Je ne cacherai pas que mes prévisions sont pour
l’'inaptitude.
En cherchant les pierrailles nécessaires à la fermeture, lhy-
iénoptère remarque la chenille. Il la tire, la saisit, l'emporte
et la promène quelque temps dans le voisinage (c'est évidem-
ment une phase qui reproduit l'expérience 4). Puis il revient,
déblaie l'entrée; je saisis son intention : il va l’enfouir. Mais
ici est la difficulté : l'entrée déblayée, il faut inspecter le nid
pour le débarrasser des déblais qui pourraient s'y être glissés:
et cette visite met l'insecte au dehors, la galerie dodnani accès
à l'extérieur. Entrant d'un côté, l'Ammophile sort un centimètre
plus loin et revient immédiatement à l’orifice d'accès. Coup sur
coup, l'opération se répète dix, quinze fois: c'est un circuit
inévitable, un cercle vicieux qui dépasse l’entendement de l’hy-
ménoptère. Que va-t-il faire en aussi grave conjoncture ? Tout
d'abord, il se frotte les veux, les antennes, signe irrécusable de
perplexité. De sa méditation sort une résolution : il va procéder
à l'emmagasinement comme il est normal. Il revient à l’ouver-
ture, entre à reculons. saïsit la chenille et l’entraîne; lorsqu'elle
est au fond de la brèche. il la saisit et l'emporte. Autre tenta-
tive : la chenille est amenée directement par la brèche, mise à
fond, pour être retirée peu après. Des essais semblables sont
répétés plusieurs fois, toujours sans résultat. Enfin, il intervient
une décision. La chenille est couchée au fond du trou, en rond,
près de l’orifice inférieur du couloir. Gelui-ci est fermé comme
dans un nid normal, puis ‘Arroph tie lentasse des
la chenille jusqu’à recouvrement complet. La dernière couche
est particulièrement placée avec soin. PRE
L'insecte a triomphé de mes machinations. Certes, il pouvait
résoudre le problème d’une façon plus parfaite en creusant là
près un nouveau terrier. Mais noublions pas qu'il agit sous
l'effet d’une impulsion coordonnée et que ses actes forment une
suite, régulière, ininterrompue, définitive. |
Les expériences ci-dessus, qu'il est pour l'instant inutile d’é-
tendre plus longuement, nous permettent de conclure que
l'hyménoptère n’a guère dépassé le stade de la mémoire spéci-
fique ou individuelle. Toutefois, nous devons reconnaître des
velléités de combinaisons intellectuelles, assez rudimentaires
encore. Ces velléités étant, comme je l'ai vérifié, assez variables
d’un individu à l’autre, nous devons admettre que nous sommes
à la limite de la possibilité fonctionnelle de l'espèce.
Si nous comparons à cet état psychique, les merveilleuses
ressources instinctives que l'insecte applique ordinairement,
nous sommes frappés d’étonnement et devons avouer que nous
nous trouvons devant des manifestations différentes, inconcilia-
bles. L'instinct qui pousse l'Ammophile et lui fait paralyser sa
proie, cet art effrayant d’anatomiste consommé, ne découle
certes pas des facultés intellectuelles restreintes, impuissantes à
renseigner la mère qui clôt son terrier vide.
Cette différence une. fois admise, il reste à rechercher les -
causes extérieures qui agissent sur l’'hyménoptère et créent, par
delà toute manifestation psychique, les plus extraordinaires
résultats de l’activité instinctive. 4 ,
Une classification rationnelle des instincts s'impose dès main-
tenant. Mais nous devons nous persuader qu'il n’y a pas, comme
on le considère généralement, une faculté de l’Instinct OPPOSA-
ble à l’Intelligence. Il y a tout simplement les instincts qui déri- |
vent d’une certaine activité psychique, dont nous devons vérifier £:
l'ampleur, et ceux qui en sont indépendants.
Nous pouvons, suivant leur origine, les diviser en trois
grandes catégories : |
4. les réactions du protoplasme : tropismes et toutes les réac-
tions du même ordre: S :
cs instincs FF tee qui ne sont, dès l'origine, que des
_ réactions psychiques, mais que les conditions exté-
_ rieures ont amplifiées ou déformées : par exemple la
cellule hexagonale de la guêpe, produit d’une activité
psychique spécialement orienté par les influences
physiques.
DRE Nous reviendrons plus en détail sur "la différence originelle
ASE LA ces s subdivisions de l'Instinct.
ANNALES
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE :
BELGIQUE
FE CINQUANTE- NEUVIE go Wo]/77, À
M. à
{ JAN L” 1949
rio sy cg a
SOMMAIRE ms
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 5 juillet 1919. . . . . . . 97
Emery, C. — Notes critiques de Myrmécologie. . .-. Le Deus 100
Brouw, THos. — A new genus of Hydrfæninæ {rom New-Zealand . . . 108
BRUXELLES
_ ATT SIÈGE DE LA SOCIÈTE
89, rue de Namur, &9
Lu août 1919
CARTE:
FINS Organisation administrative potr l'année 1919 RD RE
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 1* mars 1919. 58%
ToNNoiR, A. — Note sur les Psychodides de Belgique . 8.
VANDEVELDE, G. — La construction de la. toqué vie FA
Rp de l'Epironhile à |
LR --FRENNET, L. et GUILLEAUME, F. — “Notes sur ta Faune
| ; des Coléoptères de Bdeidue |
%
DE ont - CH ns; ST RE : *
À : f. CRE, 4
L
‘
,
*
ÎT:
.$- Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 5 avril 1919 .
Rs + SCHOUTEDEN, H. — Contribution à la faune des Hémi
ge PR ptères aquatiques de Belgique . D :
. - LesTAGE, J. A. — Note sur la capture en à Bleiuue d'où. re
= STE : 8) goneuria rhenana : : | FERA
As GOBDGHEBUER, M. — Biologie rs mœurs du Culicoides.
RARES puiicaris LINNÉ .
LR RSSRCR PaE 7 Se LME 2
re Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 3 mai 1919 .
THANRSINE DE KELPER, W.— Causerie sur le Grillon champêtre .
RE SCHOUTEDEN, Here Fourreaux de She parasités AU
LE par l'Agriotypus armatus Dre PS SA
FRENNET, L. — Orese capturés à Londerzesl les 19
et 20 avril 1919 . Le
ne ILE
Compte rendu de Fassemblée mensuelle du 14 juin 1919 .
BALL, ANT. —— Noticessur les Dytiscides HE Gyrinides nee
environs d'Alost. |
LESTAGE, J: —— Notes ioieinhes = Fa
CE SN AN DORSSELAERE, R. — Les Haliplides et Hyerobiides de |
Belge gique.
=
. SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
:
|
De
TE
F' à V
Assemblée mensuelle du 5 juillet 1919.
+
Présidence de M. AuG. LAMEERF, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de la séance du 14 juin dernier n’ayant pu
être distribué en temps utile, son approbation est remise à la pro-
chaine séance.
Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de
Membres effectifs :
MM. BApBaULT (Guy), 10, rue Camille Périer, à Chaton (Seine-et-
Oise), présenté par MM. LAMEERE et WYyTSMAN. — Coléo-
ptères.
LINSSEN (capitaine Eb.), 89, boulevard Militaire, Bruxelles,
présenté par MM. LESTAGE et SCHOUTEDEN. — Microlépi-
doptères.
Bibliothèque. — M. LESTAGE dépose une importante série de tra-
vaux relatifs à la biologie des Insectes aquatiques et que leur auteur,
M. BROCHER, a bien voulu lui envoyer pour notre bibliothèque.
(Remerciements.) \
— M. BARTHE, éditeur de la revue Miscellanea entomologica, nous
demande d’entrer en relations d'échange avec lui. Le Secrétaire est
chargé d'examiner dans quelles conditions cet échange de publica-
tions pourrait se faire.
Correspondance. — MM. DE LASTOURS, HEYNINGKX et STERNON
remercient la Société pour leur admission en qualité de Membres
effectifs.
— M. BROCHER se met à la disposition de nos Membres pour leur
procurer des matériaux d'étude relatifs à la faune aquatique de la
_ Suisse.
Travaux pour les Annales et pour le Bulletin. — L'impression
dans nos Annales d’une note de notre collègue néo-zélandais,
_
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIX, 1-VI11-1949, 1
n.
A?
M BROUN, décrivant un nouveau genre d’ var eire dédié LE
M. D'ORCHYMONT, est décidée. HE <
Dans notre Bulletin paraîtront : une note de M. En. DuBois énu-
mérant les Sphégides récoltés par lui aux environs de Bruxelles; la
première partie d’un travail de M. VAN DorssELAER sur les Dytis-
cides de Belgique et quelques observations de M. Seyner relatives
aux spécimens de Lymantria monacha qu’il se propose de nouspré-
senter ce soir. re
Cormunications. — M. DESNEUX présente divers spécimens,-
appartenant ou Musée du Congo, d’un nid de Termites congolais
remarquable par son architecture, ainsi que de {types voisins. Ces
divers nids ont été décrits récemment par lui dans la Revue Zoolo-
gique Africaine qu’édite M. ScHouTEDEN (vol V, pp. 298-319, 1918).
Nous extrayons de cet intéressant travail les lignes suivantes :
« En principe, dans tous ces nids la paroi présente au niveau de
chaque étage, du côté externe, une série de perforations formant
couronne autour du nid ; à chacune de ces perforations correspond
un conduit qui aboutit après un trajet plus ou moins compliqué à la
face interne du nid, où il s'ouvre par une fissure transversale
étroile....:
» Dans les nids III se manifeste un perfectionnement considé-
rable : les pores externes s'ouvrent tous, à chaque étage, dans une
même galerie courant tout autour du nid à l’intérieur de sa paroi,
galerie qui communique elle-même avec la chambre adjacente par
une série de canaux ou de fentes. En d’autres termes, entre les
pores externes et les fissures internes il y a à chaque étage interpo-
sition d’une galerie circulaire. Rappelons encore que les pores
externes sont Re par rapport aux fissures internes et non
pas dans leur axe...
» À notre avis, il ne iout S agir que d’un système de ventilation
commandé par la situation souterraine du nid et la nature du ter- #»
rain dans lequel les Termites l’édifient. » ù
L'auteur des nids les plus compliqués (type IIT) a été envoyé au
Musée du Congo en même temps que divers exemplaires de ces
nids. Mais, jusqu’à présent, il n’a pas été identifié ; il s’agit, selon
M. DESNEUX, d’une espèce du genre Termes (s. lat).
M. DESNEUX signale la curieuse analogie que présente la structure
de ce type tout-à-fait inédit de nid de Termites avec le système pré-
conisé par M. l'ingénieur KNAPEN pour l’assèchement des murs
humides par exemple.
— M. SCHOUTEDEN présente divers spécimens, adultes etnymphes,
d’un Hémiptère dont peu de captures ont été signalées jusqu'ici en
ont été.
Belgique : l’Odontoscelis dorsalis KF. Ces spécimens lui
ER
envoyés par notre collègue, M. F: Gureeaune, qui les a récoltés à
— Knocke- -SUT-mer. +4
© — M. LAMEERE signale que, d’après M. FRÉDÉRICQ, Araschnia
levana est fort commun à Liége cette année. Il demande si dans nos
_ environs ce Lépidoptère a fait son apparition.
Rae NT M. Bazz, ni M. SEYDEL n’ont pu faire cette constatation.
— M. SEYDEL présente une intéressante série de Lymantria
_ monacha (Lépid.) montrant tous les passages vers la var. eremita,
* variété mélanique. Ces spécimens, provenant d’un élevage unique,
montre une très forte prédominance de papillons mélaniques: dans
__ certains cas, la pigmentation noire a envahi les ailes au point de
rendre tous dessins indistincts. Ces observations de M. SEYDEL font
l’objet d’une note qui paraîtra au Bulletin.
— M. LesrAGE montre divers spécimens de fourreaux d’une Phrvy-
gane, Anabolia nervosa, pour la construction desquels ont été
employés les matériaux d’alourdissementles plus divers : brindilles,
_ pierrettes, coquilles de Mollusques, noyaux de prunes, etc.
- — M. LESTAGE présente une empreinte de végétal fossile (Sigila-
| riée) offrant des sortes de perforations qui, d’après lui, pourraient
s’interpréter comme traces de piqûres d’Insectes.
— M. ROUSSEAU signale qu’il vient de retrouver, en juin dernier,
à Overmeire, l’Odonate Æpitheca bimaculata dont il a également
-_ recueilli un exuvium et trouvé les pontes. Ces captures semblent
indiquer que celte espèce fait partie de la faune endémique belge.
M. RoussEAU rédigera pour notre Bulletin une note relative à ces
_ observations.
ms
Fe
ê
: Excursions. — L’excursion du 20 juillet aura lieu dans la forêt de
Soignes, à la mare du Mérisier.
Le 19 août aura lieu une autre excursion ayant pour but le
Triage du Tambour. Réunion à 9 h. 1/4 aux Quatre-Bras, près Ter-
| vueren.
=
Se — La séance est levée à 29 heures.
24 OT
fl
Le bé
1}
+
$
£
F-
+
=
100
NOTES CRITIQUES DE MYRMÉCOLOGIE
… #
par €. Emery.
[. — Y A-T-IL DES DORYLUS EN EUROPE ?
En 1882, le D' GUSTAV JOoSEPH, de Breslau, prétendit avoir
capturé dans quelques cavernes des environs de Trieste une
fourmi aveugle, qu'il décrivit sous le nom de Typhlopone
Clausii, mais qui s’est trouvé être synonyme de T. oraniensis
LUC., l'espèce commune d'Algérie. Son nom actuel est Dorylus
fulvus (WESTW.). %
M'étant mis alors en correspondance avec JOSEPH, et l'ayant
prié de m'envoyer quelques échantillons de cette fourmi, il me
répondit qu'il n'avait plus d'exemplaires de Trieste, mais qu’il
m'en envoyait provenant d’autres localités (environs de Cartha-
gène, iles Baléares et Corse).
Je fus émerveillé de l’heureuse chance et de l’habileté de
chasse entomologique de mon correspondant. Mais, plus tard,
J'appris que le dit individu avait commis des actions malhon-
nêtes d'autre nature et que les trouvailles extraordinaires, qu'il
avait faites dans les grottes du Carso, n'avaient pas été confir-
mées.
Quelques années après, le même JosepH entreprit de nouveau
de me tromper, en m'envoyant un lot de fourmis, soi-disant de
provenance algérienne et dans lequel étaient compris des.
ouvrières d'Anomma Gerstackeri ÊEMERY.
J'ai raconté cette histoire pour contester la provenance du
Dorylus fulvus en Corse (JosEPH, coll. du Museum), mentionnée
dans le tout récent ouvrage de M. Bonprotr : Les fourmis de la
France et de la Belgique (Ann. Soc. Ent. France, vol. 87, 1918) (1).
Venons aux provenances de la France continentale : BON-
DROIT mentionne Rochefort-sur-mer (GIRAUD, coll. du Museum);
le Catalogue synonymique des Hyménoptères de France, rédigé
par Dours (1874), Port Vendres. — Je ne mets en doute ni l'une
ni l'autre de ces données; seulement, je fais remarquer que ces
deux localités sont deux ports de mer. Par conséquent, les
ouvrières des Doryles peuvent très bien avoir été importées avec
des marchandises provenant de l'Algérie ou du littoral de l’Afri-
(1) Je m'abstiens de critiquer ici le travail de Boxbrotr. Pour la classi-
fication générale, la nomenclature et les distinctions spécifiques, nous
sommes loin d’être d'accord. Je fais là-dessus mes réserves expresses.
101
que occidentale, comane les exemplaires sur lesquels Westwood
avait décrit l'espèce Typhlopone fulva el qui étaient venus
vivants en Angleterre, Voir mon travail sur le genre Dorylus
- . (Zool. Jahrbz, Syst., vol. 8, 1895).
; Si Dorylus fuivus se trouvait véritablement dans le sous-sol
du Midi de la France, il serait commun comme en Afrique ;
d'ailleurs, les Doryles mâles, gros Hyménoptères (mesurant
3 centimètres), venant comme d'habitude voler à la lumière,
n'auraient pu échapper à l'attention des entomologistes.
Je conclus done qu'il n'y a pas de Dorglus en France et, en
général, en Europe.
II. — SYNONYMIE ET FORMES
DE DORYLUS FULVUS (WESTW.).
Lorsque je décrivis, en 1915, une forme de cette espèce de
l'Orient africain, Sous le nom de subsp. euroa, je ne m'étais pas
aperçu que M. SANTSCHI avait décrit l'année précédente l’ou-
vrière de subsp. badia GERST., laquelle est à peu près identique
_à euroa, du moins quant à l’ouvrière; mais l'armure copulatrice
du mâle, que j'avais dessinée, est assez différente de celle de
l'exemplaire du Mozambique de subsp. badia, que j'ai publiée
dans mon travail cité plus haut sur le genre Dorylus (1895).
M. ARNOLD, dans la première partie de sa Monograph of the
TN
\ |}
|| /
/4 1
REA rc
/ /
CE
/
A
28.1
Fig. 1. — Profils du stipes de l’armure copulatrice de D. fulvus badius
de différentes provenances. — 1, Mozambique (badius, forme typique) ;
2, Asambara: 3, Kilimandjaro:; 4, Afrique or. allemande: 5, Erythrée (type
de var. euroa); 6, Lindi.
Formicidae of South Africa (4915), a non seulement décrit l'ou-
vrière et le mâle de la subsp. badia, mais donne des dessins
de l'armure copulatrice qui correspondent parfaitement à mes
1
14
dessins de 1895. M. FR m écrit que ses she 5 as
nales. Fe
Ayant préparé les armures copulatrices FE huit abs de
j'ai reconnu que la forme de stipes est extrêmement variabl
comme le montre un coup d'œil sur la figure ci-après. Sont com
pris dans la série ce que je regarde comme la forme typique de À
subsp. badia GERST. et le type de la forme ewroa.
collection, provenant de diverses localités de l'Afrique orientale È
Par conséquent, vu l'identité des ouvrières de Lans Si
euroa, je considère ce dernier comme une SAR variété de re
‘ D. fulvus badius GERST. LÉ
33 A la synonymie de D. fuluus, rapporiée dans le Genera Insec- po
TA forum, il faut ajouter : s F2
SN de D. fulvus fulvus (WESTW.). £
E2R D. helvolus LATREILLE, Hist. Nat. Crust. Ins., vol. 13, F<
3 p. 261 (part.), pl. 100, fig. 10, co‘ (1805), nec TANNÉ .
(cf. EMERY, ces Annales, vol. 58, p. 38, nota 1914). =
D. fulous dentifrons Was. EE LE £
524 D. fulvus var. stramineus STITZ, Mitt. Mus. Zool. Ber- :
‘qe + lin, :vol..5, pe 128 (1940), 5.
id D, fulvus badius GERST. | à
mie D. fulvus st. badius SANTSCHI. Voy. ALLUAUD et JEAN-
* NEL, Hymen., p. 63 (1914), $. — ARNOLD, Ann. S. .
mt Afr. Mus., vol. 14, p. 125; p. 112, fig; ne 4, fe. de
SR ; 32 (1915), 5 es £
Le *g var. euroa EMERY, Boll. Lab. Zool. Sc. Agr. Portici,
RAR vol. 10, p. 5, fig. 4, 2 (1915), $ ©. | FT EN EEEES
Es var. obscurior SANTSCHI, ibidem, vol. 8, p. 333
RE | (1914), 9. =
D. julvus rhodesiae FOR£EL, Ann. Soc. Ent. Belg., vol. 57, p. {4
(1913), $. — ARNOLD, 1. €., p. 129 (1945), $. LAS
EE D. fulvus st. rhodesiana SANTSCH1, Boll. Lab. Zool. =
“ras > Portici, vol. 8, p. 333 (1914). 5 5
Er FRE SCGADRE SYNOPTIQUE ACTUEL DE LEA F AUNE _
Cal L UNIVERSELLE DES FOURMIS, par A. FOREL. (Bull. Soc. Ka
| Vaudoise Sc. n., vol. 51, pp. 229-253, 1917). PES
Après l'introduction bibliographique, on lit, à la p. 230:
« ÉÊMERY a renoncé avec peine à son ancienne idéé de joindre
» les Prodorylinae à la Sous-Famille des Dorylinae, Il a con-
#5 AS | É
FN
“tan docs & Dorylinae à Fe tête des Poncrinae. Or, c'est
sa encore, à mon avis, une erreur. »
een faut distinguer entre Ja phylogénie et la classification. La
première est libre d'ordonner les groupes d'après toutes leurs
de affinités, dans ses tableaux généalogiques; par contre, la classi-
x & fication est contrainte à l’ordre linéaire, avec tous les inconvé-
niehts qui en découlent.
Je n'ai renoncé en rien à mon point de vue théorique de 1895,
_ quant à la dérivation des Dorylinae des Prodoryiinae et quant
_ à prétendre que ce dernier groupe provient d'une souche diffé-
rente de tout le reste des Ponerinae, ce qui peut être exprimé
Fe par la formule :
/
ris À
NL de: Da PRE TFUE
PP DA ET lee
_ Souche inconnue Prodorylinae — Dorylinae.
des fourmis Proponerinae — Euponerinae.
Je continue à penser que les Prodoryltinae, dont il n'existe plus
qu'un très petit nombre de genres, et ceux-ci extrèmement diffé-
renciés et adaptés à des conditions toutes particulières de vie,
_ remontent aussi loin dans leur noblesse géologique et généalo-
gique que les Armrblyoponini et même peut-être que les Wyrme-
ciini.
Ma condescendance à réunir les Prodorylinae au reste des
Ponerinae ne concerne donc point la phylogénie, mais unique-
ment la classification. Peut-être ai-je eu tort de renoncer, par
esprit de concorde, à ma classification de 1895, qui était certes
plus conforme à mes vues phylogéniques.
Q'on mette à la tête de la famille des Formicidae la sous-
famille des Ponerinae où celle des Dorylinae, qu'on fasse com-
mencer la série des Poncrinae par les Propontrinae ou les Pro-
dorylinae, cela n'a, à mon avis, pas grande importance. C’est
surtout une question de goût, et aussi de préjugés. Selon mon
opinion, les Myrmicinae ont bien moins d’affinité avec Les Dory-
linae et Prodorylinae (différence entre la structure de l’armure
copulatrice des mâles) qu'avec le reste des Ponerinae. C'est
_ pourquoi il vaut mieux classer la sous-famille des Ponerinae
entre celles des Dorylinae et des Myrmicinae et commencer la
série des Ponerinae par les Prodorylinae.
Dans le « Cadre synoptique » de FOREL, les Sections se multi-
plient trop, du moins à mon avis. Passe encore pour les nou-
velles sections des Ponerinae et des Dolichoderinae. Mais je ne
puis accepter celles des sous-familles des Dorylinae et des Myr-
micinae. Les Leptanilla sont au moins aussr éloignés des Eriton
- et des Aeniclus que ceux-ci sont différents des Dorylus. Le post-
pétiole plus ou moins distinctement séparé des segments du gas-
x
104 TES |
£ tre n'a pas l'importance que FOREL semble lui attribuer.A preuve .
| le genre Cheliomyrmex qui est, en définitive, un ÆEciton très w
voisin du sous-genre Labidus, avec un postpétiole de Dorylus.
A ce critère là, les Odontomachini devraient former une section
distincte des autres ÆEuponerinae, parce que leur postpétiole
n’est séparé du segment suivant par aucun étranglement.
Voir encore le numéro suivant de ces « Notes critiques » (Le -
genre Onychomyrmex).
Pour les nouvelles sections des Myrmicinae, je renvoie ma
critique au fascicule reiatif du Genera Insectorum.
:
IV. — LE GENRE ONYCHOMYRMEX EMERY.
J'ai établi, dans le Genera Insectorum, une tribu à part pour
ce genre singulier, et je l’ai placée dans la section des Eupone-
1 rinae, toutefois avec doute, ne connaissant pas le mâle.
FOREL (Arkiv Zool., vol. 9, n° 16, 1905) est d'avis que Ony-
chomyrmex doit être placé près d'Arnblyopone, à cause de la
structure de son pétiole et malgré le défaut d’éperons et la dispo-
sition tout autre des arêtes frontales.
Je crois avoir montré autrefois que la structure du pétiole
n'a pas l'importance que lui attribue FOREL. En effet, Priono-
pelta, qui a la même structure du pétiole qu'Amrblyopone, est
parent de Typhlomyrmex; Acanthostichus doit être classé dans
la section des Prodorylinae; ces affinités sont prouvées par les
caractères des mâles.
Dans ce même travail, FOREL attribue à ©. Hedleyi EMERY,
un mâle, mais avec un gros point interrogatif. La description,
quoique incomplète, prouve que le mâle en question doit être
classé parmi les Prodorylinae, car il a la plaque subgénitale
profondément fendue. Si ce mâle appartenait véritablement à
Onychomyrmex, ce genre se trouverait définitivement classé.
Il était donc essentiel-de s'assurer par d’autres considérations
que ce mâle pût se rapporter au genre, ou, au contraire, en fût
définitivement exclu. Je m'adressai pour cela à M. SJÔSTEDT,
directeur des collections entomologiques au Musée de Stock-
holm, où cet insecte se trouve actuellement. Il résulte de sa
réponse, que les pattes postérieures de l’exemplaire en question
ont des éperons bien développés et que les ftarses ont une tout
autre structure, comme le prouve le dessin que M. SJGSTEDT a
eu l’obligeance de faire pour moi, et que je publie dans cet
g “artiéle, en PRIE en regard la figure dé tarse correspondant
de l’ouvrière de O. Hedleyi. Selon mon avis, ce mâle ne saurait
se rapporter au genre Onychomx YTMCZ.
- M. WHEELER a publié récemment un mémoire sur le genre
Onychomyrmexr (Bull. Mus. Comp. Zool. Cambridge, vol. 60,
n° 2, 1916), dans lequel il décrit et figure trois espèces, dont une
nouvelle, les femelles de deux espèces et la larve de l'O. Mjü-
bergi FOR.
x
Fig. 2. — 1, tarse postérieur du attribué à tort au genre Onycho-
myrmes (d après un dessin de M. SJ6sTEDT); 2, tarse postérieur de |’ o)
de O0, Hedleyi EMErY.
Les femelles sont ergatoides ; l'auteur les compare aux
femelles des Lobopeita, non pas pour chercher à prouver une
affinité, mais une convergence de caractères.
La larve est très intéressante. Elle est entièrement segmentée
extérieurement et revêtue de poils simples et courts: elle ressem-
ble, par conséquent, aux larves de Sligmatomma, Ectatomma,
Acanthostichus, ete., c'est-à-dire à celles des Proponerinae et
des Prodorylinae. Donc les caractères de la larve feraient placer
Onychomyrmex dans ces sections, plutôt que dans celle des
Euponerinae, où je l'avais placé d’abord. La larve des Lobopelta
est tuberculée, comme la plupart des larves des Euponerinae.
Il y à une autre raison pour ne pas placer le genre Onychomyr-
mex parmi les Euponerinae : c’est la position des yeux, derrière
le milieu des côtés de la tête, comme chez tous les Proponerinaec
(dans l’acception large d'EMERY, 1911, non dans le sens restreint
de FOREL, 1917) et les Prodorylinae. Chez les Euponerinae, les
yeux sont presque toujours placés dans la moitié antérieure des
côtés de la tête, excepté chez Neoponera, Dinoponera et quelques
Leplogenys.
Vu la tendance à la forme dichthadia des femelles (forme de
la tête et de l'abdomen très différente de celle des ouvrières), je
1 OPEN
penche pour tasse (a: tribu des Ro
Prodorylinae, Mais pour juger définitivement, il faudrai
naitre les mâles. .
V. — NOUVEAUX GENRES ET SOUS-GENRES . :
DE PONERINAE. À ENS RE
—
Depuis la publication du fascicule des Ponerinae du Gencra
Insectorum, des nouveaux genres et sous- “genres Ont DATU: LA
1912, Emer j2pone FOREL. | ue #4
1913, Xiphopella FOREL (s. g. de Euponera). ; RE.
1914, Cacopone SANTSCHI.
_ Promyopias SANTSCHI (s. g. de Myopias). es me
—. Asphinciopone SANTSCHI.
_— Xinmomer SANTSCHI (s. g. de Stigmalomma). TS
— Spaniopone WHEELER €t MANN.
— Proctrapachys WHEELER
— Electroponera WHEËLER
1915, Paranomopone WHEELER.
— Dorylozelus FOREL.
1916, Pseudosysphincta ARNOLD.
1918, Nothosphinctus WHEELER
— Zasphinctus WHEELER >
J'ai déjà fait remarquer (Boll. Lab. Zool. Sc. Agr. Portici,
genres fossiles de l'ambre.
(s. g. de Sphinctomyrmer).
vol. 10, p. 26, 1915) que Promyopias SANT. n’a pas d’affinité avec _
Myopias, mais est, à mon avis, un genre très voisin de Pseudo-
ponera. ES
Xinimer SANT. renferrne la seule espèce éthiopienne connue :
de Stigmatomma; cette espèce est caractérisée par la forme ete
l'épistome, les dents simples des mandibules et la réduction de
la suture méso-épinotale. M. SANTSCHI soupçonne que S. bellii
For. pourrait se ranger dans ce s. g. En effet, cette espèce a,
comme Xéirimer, l'épistome lobé et inerme (le lobe plus large
que chez X. muticum SANT.), mais les dents des mandibules
sont en partie doubles et la suture méso-épinotale est distincte.
Paranomopone se rattache, comme l'écrit WHEELER, aux
Ectalommini. Ce genre se rapproche d’'Acanthoponera par la
VE
TS ER
massue de ses antennes et par son pronotum épaulé. La serobe,
pas aussi profonde, mais aussi longue que le scape, se retrouve
chez A. mucronala RoOG.
ra. La massue des teens la forme dé
FF distinctes du dos du corselet, que les
TS regarde Rav raison comme exceptionnels pour un
d * Proceratini, sont normaux dans les Ectatommini. La
for ne e du gastre en à peut-être imposé aux auteurs, mais l'extré-
| té ‘de l'abdomen plié en dessous se trouve chez plusieurs
“ie d non : ne -Setoponéras Aljaria.
2 : # +
108
A NEW GENUS
OK HYDRÆNINÆ FROM NEW ZEALAND
By Major Fhos. lbroun.
ORCHYMONTIA BROUN, gen. nov.
Mentum large, plane, subquadrate, truncate in front. Maxillary
palpi very elongate, basal joint minute, subglobular; 2" very elon-
gate, gradually incrassate, about half of the whole length ; 3" nearly
twice as long as broad, thickened towards the extremity; 4! longer
and more slender. Head horizontal, narrowed anteriorly. Labrum
large, transversal, with a narrow, deep, median notch, rounded
towards the siles. Eyes rotundate, prominent, situated at the sides
near the base. Antennæ slender, little more than half length of.
maxillary palpi; basal joint subcylindric, 2" quite as long, only
slightly thicker ; 3" about as long as 2" but more slender ; 4 shor-
ter; 5-7 small; club triarticulate, basal joint subquadrate, 9t rather
larger, oblong. Thorax not emarginate in front, its sides obtusely
angulate near the middle, distinctly sinuate and narrowed towards
the obtusely rectangular posterior angles, base truncate. Scutellum
absent or obsolete. Elytra apparentiy connate, hardly any wider
than thorax at the base, but with small obtusely dentiform shoul-
ders; they are oblong-oval, broadly rounded behind, but with a
minute vet distinct spiniform process there. Legs elongate minu-
tely pubescent; tibiæ almost straight, the intermediate on the
inside wilh an obtuse angulation below the middle. Tarsi elongate
and slender, basal 2 joints short, indistinctly separated, 5! as long
as preceding ones together. Claws slender.
Prosternum truncate in front but with obtusely prominent
angles. Anterior coxæ contiguous; the intermediate moderately
separated by a slender carina; the posterior rather more distant.
Abdomen with 7 segments, 2-4 subequal, 5h and 6! rather longer,
the latter medially emarginate at apex, 7! short and broad, simi-
larly emarginate.
J have named this peculiar new genus of Hydræninæ after
M. À. D'ORCHYMONT, the will known Belgian Coleopterist, in admi-
ration of the fine work he has done in connection with the
Coleoptera belonging to this difficult group.
ORCHYMONTIA SPINIPENNIS sp. nov. Broun. (N° 3982).
Elongate, medially narrowed, slightiy convex, nitid glabrous;
piceo-niger, legs and palpi fusco-rufous ; antennæ testaceous; tarsi
more rufescent. à
109
er Head, eyes included, nearly as broad as middle of thorax almost
._ aslongasitis, with a few fine punctures and an elongate impression
__ alongside each eye: labrum smooth rather less nitid. Thorax of
7 equal length and breadth, widest and oblusely angulate at the
middle; base truncate, with obtusely rectangular angles,apex slightly
_ oblique towards its obtuse angles; sides finely margined and on a
lower plane than the disc (explanate); each side with a subrotun-
date frontal elevation and an elongate basal fovea; disc irregularly
and relatively coarsely punctale, more distantly before the middle,
and with a transverse impressiog in front. Elvtra finely marginate,
more than double lenght of thorax, of same width asitis atthe base,
more narrowed there than behind; they are distinctiv seriate-
punctate, rather more coarsely than thorax, less distinctiy near the
apex.
Underside dull blackish, with numerous very short depressed
… brassy setæ except 6th and apical half of 5! ventral segments which
_are nude and shining. :
Length, 2 1/3; breadth, 2/3 mill.
Hab. : New Zealand. :
ANNALES
gr
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
‘ BELGIQUE
TOME CINQUANTE-NEUVIÈME
VI-VIE SAN IMS77
da cu NT / 0},
(© gani 81949
SOMMAIRE Sen
dm 6
: Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 2 août 1919 . . . . . . 111
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 6 septembre 1919 . . . . 113
TonNorr, A. — Notes sur les Ptychopteridæ (Dipt.) : . . . . . . 115
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIETÉ
89, rue de Namur, 89
15 octobre 1919
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
il,
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 5 avril 1919 .
SCHOUTEDEN, H. — Contribution à la faune des Hémi-,
ptères aquatiques de Belgique .
LESTAGE, J. A. — Note sur la capture en a Belgique d Oui-
goneuria rhenana
GOETGHEBUER, M. — Biologie “oi mœurs ai Cubrbes
pulicaris LANNÉ .
JL.
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 3 mai 1919.
DE KELPER, W. — Causerie sur le Grillon champêtre .
SCHOUTEDEN, H. — Fourreaux de Phryganes parasités
par l'Agriotypus armatlus à
FRENNET, L. =— Coléoptères capturés à Lntoraset 1e 19
et 20 avril 1919 :
{
IV.
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 14 juin 19149 .
BALL, ANT. Notice sur les Dytiscides et Gyrinides des
environs d’Alost.
LESTAGE, J. — Notes biologiques
VAN DORSSELAERE, R. — Les Haliplides e Hy grobiides de
Belgique. *
V.
Compte rendu dé l'assemblée mensuelle du 5 juillet 1919 .
VAN DORSSELAER, R. — Les Drvtiscides de Belgique .
SEYDEL, CH. — Le mélanisme chez Lymantria mona-
Cha RTS
DuBois, ED. — Sphegides, Scoliides & Mutillides des :
environs de Bruxelles.
VI.
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 2 août 1919
D' Rousseau. — Notes bioligiques .
GUILLEAUME, F. — Quelques Curculionides Mibresae dou
._ la faune belge
VAN DORSELAER, R. — Les DCE âe PRE 9° partie)
20 KE YA
26
38
48
78
103
104
É £ r3 42 “a
>
LR
MN gt %
OMC oLouIQUE DE BELGIQUE |
VI
Assemblée mensuelle du 2 août 1919.
Présidence de M. AuG. LAMEERE, Président, pe ce
___ La séance est ouverte à 90 heures.
n _— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 14 juin est 7%
approuvé.
18 Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de Membres
Se effectifs : + NE
MM. CARPENTIER (Ft), ! rue Hors: Château, à Liége, présenté par
MM. CANDÈZE et GÉRARD. — Entomologie générale.
VERLAINE, 31, rue Joseph Coosemans, Schaerbeek, présenté par
A MN. LAMEERE et SCHOUTEDEN. — Entomologie générale.
Correspondance. — M. le D' QUIGNON remercie pour son admis-
sion en qualité de membre effectif.
— La Société belge de Biologie nous demande d’envoyer des délé-
gués à une réunion qui se tiendra le 8 août en vue d'étudier la ques-
tion d’une fédération des sociélés belges de sciences naturelles.
M. LAMEERE est chargé de représenter la Société Entomologique
à cette réunion.
Travaux pour les « Annales » et le « Bulletin ». — L’impression
_ dans notre Bulletin de la deuxième partie de l’étude de M. VAN Dors-
__ SELAER sur les Dytiscides de Belgique est décidée.
. Communications. — M. KF. GUILLEAUME montre quelques spéci-
mens de Curculionides intéressants pour notre faune : la liste en
sera publiée dans le Bulletin.
: — M. ROUSSEAU, qui s’excuse de ne pouvoir assister à la séance,
_ nous a fait parvenir quelques notes relatives à Noliphila stagnicola
F et Epitheca bimaculata. Ces notes seront insérées au Bulletin. S
É- — M. SCHOUTEDEN montre divers exemplaires de gigantesques
_ Phasmides africains du genre Palophus, remarquables par leur
; extraordinaire ressemblance avec un rameau sec. Ces Palophus sont
Fa parmi les Insectes les plus grands d’Afrique.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DR BELGIQUE, T. LIX, 15-1x-1919, 8 ° " Æ
4
LA
\ en"
NE FAT
1 j& & FL
Da PT
_ publiée dés notre Bullétin ë 66, ce faut lire : Cla la
du Potamanthus luteus a perdu les branchies de la première
celle du Potananthus du Rhône décrile par A. VAYSSIÈRE..
#4 LE Excursions. — L'excursion du 14 septembre aura lieu ieu dans
forèt de Soignes, à la mare du Mérisier. Une Quatre-
Den près Tervueren, à 9 1/2 heures.
D — La séance est levée à 20 heures,
. . ,
+ | £
DUR PER Sa CE RE CE
A de
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
»
VII
“
_ Assemblée mensuelle du 6 septembre 1919.
Présidence de M A. D'ORCHYMONT, membre du Conseil.
La séance est ouverte à 20 heures.
— MM. LAMEERE, président,-et SCHOUTEDEN, secrélaire, s'ex-
cusent de ne pouvoir assister à la séance. M. DESNEUX remplit les
fonctions de secrétaire.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 5 juillet 1919
est approuvé.
Décision du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membre
effectif M. PIERRE DE PEYERIMHOFF DE FONTENELLE, 78, boulevard
Bon Accueil, Mustapha-Alger, présenté par MM. D'ORCHYMONT et
LESTAGE.
Travaux pour les Annales et pour le Bulletin. —: L'assemblée
décide l’impression dans les Annales d’un travail diptérologique de
M. ToNNoir. Dans notre Bulletin paraîtra une note de M. DEscy
décrivant les mœurs de l’Ammophile des sables.
Communications. — M. F. GuILLEAUME montre une série de Coléo-
ptères rares ou considérés comme tels qu'il a recueillis au cours
d’une chasse dans les environs de Rosières, sur la Lasne (8 août
1919) : 2
Nitidula obseura F. — Sous un os en décomposition (f. n. sp.).
Chœtocnema confusa BOHEM. — Sur prairie tourbeuse, en
nombre.
Phillotreta fleœuosa ILL. — Sur prairie tourbeuse.
Longitarsus nigerrimus GyYLH. — Sur prairie tourbeuse
(f. n. sp.). 2
Dibolia oceultans KocH. — Sur Mentha aquatica, en compagnie
du précédent.
Tropideres marchicum HERBsT. — Sur une haie de Cratæqus.
Apion dispar GErM., WENEKk. — Sur Achillea ptarimic«.
» brunnipes BoHEM. — Sur Achillea ptarmica. Espèce très
. rare dont, selon M. Everts, PERRIS a pu suivre le développement
| sur Filago gallica.
trouvée près de Liége).
2 M. GÉRARD-SALME a capturé, à à Liège, un Ron “ al
etrare variété Ecoffeti MuLSs. du Rhagium bifasciatum FABR
connaissait que deux exemplaires belges, capturés il y:
quantaine d'années, el actuellement au Musée de Bruxelles.
—. M. ROUSSEAU a capluré, en juillet dernier, à Over
+. l'Hoplia graminicola, espèce re Hs notre
capturé à Overmeire Ai actuellement partie de Ja belle coll
de notre collègue, M. FRENNET. AR ne
— M. LESTAGE signale, à titre de curiosité, qu'il à aperçu quelques
Lan que hybrida en un enret assez ‘inattendu :
Gudule, à Bruxelles. RARE CRE
_— La séance est levée à 22 heures.
ES" NA)
| NOTES SUR LES PTYCHOPTERIDÆ (DIPT.)
=: DESCRIPTION D'ESPÈCES NOUVELLES
y#Y Î =
“x
par A. Tounoir.
ET D'UN
ORGANE SEXUEL AUXILIAIRE CHEZ CERTAINS MALES
_ La faune de Belgique comprend toutes les espèces euro-
péennes de cette petite famille qui ont été signalées jusquà
présent et, en outre, deux espèces nouvelles découvertes au
cours de mes recherches sur ce groupe (L). |
On peut les diviser en deux catégories nettement distinctes :
- La première, dont les mâles sont dépourvus d’un organe
sexuel auxiliaire en forme de poche au quatrième sternite abdo-
minal et présentant chez les deux sexes une pruinosité à reflets
argentés sur les côtés du thorax, tandis que dans la seconde les
mâles possèdent au quatrième sternite un organe sexuel auxi-
liäire, et les deux sexes sont dépourvus de reflets argentés sur
Les côtés du thorax.
La première catégorie, qui- renferme P. albimana FAB. et
P. contaminata Li. indiquées par MEIGEN (2) comme types du
genre Ptychoptera, conservera done l'ancien nom générique.
La seconde, étant donnée la structure toute spéciale de l'appa-
reil génital des mâles, constituera un nouveau genre: Para-
ptychoptera.
La poche située sous l'abdomen des mâles du genre Para-
plychoptera ne me paraît pas avoir été déjà signalée.
.
(1) De même que OsTEN-SACKEN (Berl. Ent. Zeit., XXXI, 1887,
p. 227), je tiens Ptychoptera pectinata de MacquaRT pour un mythe.
Le Dr J. Jacogs l’a cependant signalée dans son Catalogue des Diptères
de Belgique (Ann. Soc. Ent. Belg., 1903), mais l’exemplaire n’existe
pas dans sa collection. Il est probable qu'il aura pris un exemplaire de
Dietenidia bimaculata pour cette très problématique espèce et qu’il aura
par la suite rectifié son erreur dans sa collection.
(2) Ilig. Mag., p. 262 (1803).
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4
de P. lacustris, elle mé fl l'effet d' une. ae. ss. je. m
chais dès lors à en surprendre la fonction. ; ét
Cette poche se présente comme un repli du quatrième sternite
abdominal invaginé à une faible profondeur dans la cavité
générale, cette invagination étant dirigée vers la partie distale
du corps et bordée en arrière et à l'extérieur par un bourrelet Es
- assez saillant, tandis qu’en avant, sur la partie déchive du ster-
nite, elle est entourée d’une rangée circulaire de poils (fig. RE a
Comme elle est formée aux dépens d'un.
sternite, sa texture est assez fortement chiti-
neuse, quoiqu'à un moindre degré que celle
des autres sternites, et elle n’est guère défor-
mable, sinon dans d’étroites limites et. seule-
ment par la flexion de l'abdomen. RSS
De nombreuses dissections ne m'ont laissé
voir, au fond de cette poche, aucune ouver-
ture ou communication quelconque avec la
cavité générale où avec les organes génitaux
internes, qui sont d'ailleurs conformés à peu
de chose près comme ceux des espèces du
genre Ptychoptera dont les mâles ne présen- LÉ
tent pas de poche.
De plus, l'examen répété de l'insecte A rne
m'a toujours montré cette cavité PRE Æ
sèche et vide. :
Elle se présente, suivant les espèces, jantôt.…
comme une excavation simple, tantôt le fond
offre une double excavation de chaque « côté ex
du plan de symétrie. + 2
Le fond offre aussi un SR chiti e .
neux sous forme de bâtonnet transversal plus
ou moins sinueux formant Corps avec la paroi
inférieure de la poche ou prolongement du er
bourrelet vers l’intérieur. La paroi supérieure à
Pig. J. de la poche est rattachée à ce renforcement | :
Abdomen de Par. Chitineux par une fine membrane qui ne se 7x
3
Re de des- manifeste qu'à la dissection, lorsqu'on opère
{ s 7
.
=
rc!
ru
e
ns
€
une certaine traction tendant à séparer le :
bourrelet du reste du sternite. |
En outre, il y a parfois au fond de la poche des groupes de …
SE
54
Le
4
soies courtes formant brosses de disposition différente suivant 3
les espèces. 3
[ interne du ère: sternite, c'est- rte celle tour-
née vers Ja cavité générale, examinée à ‘un fort grossissement
x 350), Jaisse voir un semis épars de minuscules sphères por-
tées sur un pédoncule, lun et l’autre de texture chitineuse, me
semble-t-il. |
“Enfin, je dois signaler aussi deux faisceaux musculaires
à ‘symétriques rattachés d’une part au fond de la poche, sur le
A _ renforcement chitineux déjà mentionne. et, d'autre part, à la
base du bourrelet.
Lcd Voulant me rendre compte si cet AE organe ne jouait pas
= < un rôle dans la copulation et ayant mis des couples en présence,
Ru m'a été donné à plusieurs reprises d'assister à l’accuplement,
Se _ qui est des plus singulier pour des diptères. D'abord, le mâle
___ placé au-dessus de la femelle et dans la même direction, met
. SON hypopygium en contact avec l'extrémité de l'abdomen de la
= femelle, en recourbant son abdomen de telle sorte que dans la
_ rétroversion ou tête-à-queue qui suit immédiatement, l’abdo-
men sera tordu sur lui-même d’un demi tour et que la poche
sera tournée vers le haut.
EU a
4 Ensuite, le mâle recourbe son abdomen en S (fig.2), de
r- _ façon à mettre cette poche en contact intime (plus intime que
# cela n'est représenté dans la figure 2, qui n'indique que le début
du mouvement) soit avec le sternite de son hypopygium, soit
Fe .- avec les genitatia de la femelle.
a Je n'ai malheureusement pas pu me rendre un compte exact
3 des faits concernant ce point, vu l’exiguité des organes. la rapi-
2 ”
v
LT
Y
dité de l'acte et le nombre limité d’accouplements observés.
Toutes tentatives ultérieures pour en provoquer ont échoué.
a Ce contact ne dure qu’un instant, puis le mâle redresse son
___ abdomen et reste encore accouplé à la femelle pendant plu-
__ sieurs minutes.
_ Après la copulation, la poche est complètement vide et tout
_ aussi Sèche qu'avant.
as
Si l'ont examine , de près le ete de hi poo Een des Para- 5
plychopera, on voit à la partie inférieure de celui-ci un baille- ru
ment entre les deux plaques chitineuses qui le constitue, et, en
cet endroit, il y & une membrane lâche plus où moins chiffon-
née qui est susceptible de se déployer en une vésicule simple. LE
chez certaines espèces et assez longuement bilobée Chég, d'atee
tres...
Fig. 5.
La figure 3 représente l'abdomen de Par. longicauda traité au
chloral-phenol, ce qui à eu pour effet de le gonfler fortement et
ainsi de faire saillir et de bien mettre en évidence la vésicule
en question, qui est à son maximum d’excertion.
Cette vésicule ne me paraît pas être en relation avec l'appareil
génital interne, mais simplement avec la cavité générale, et
chez l’insecte vivant son gonflement aurait lieu par afflux san-
guin.
Son orientation est telle, que lon se er facilement compte
que lorsque le mâle recourbe son abdomen en $, lors de la copu-
lation, cette vésicule peut parfaitement pénétrer dans la poche,
et je suppose que c'est ce qui a lieu effectivement. e
-Je suis d'autant plus tenté de le croire, que chez Par. longi-
cauda, où le fend de la poche présente une double excavation,
la vésicule est précisément bilobée, tandis que chez Par. lacus-
tris, la vésicule est simple ainsi que le fond de la poche. “
Je dois cependant avouer que le cas de Par. paludosa me
laisse perplexe à ce sujet, car ici la poche est à double excava- :
tion alors que la vésicule n’est que vaguement bilobée.
J'ai temu à me rendre compte également si la présence de +
cette poche, qui est évidemment un organe sexuel auxiliaire,
n'avait pas comme corollaire une conformation spéciale du
penis. Celui-ci est, ainsi que sa gaîne, de structure compliquée
et se rapproche de celui de la plupart des espèces du genre
Tipula, en ce qu'il comporte également à la base une ampoule
cornée (vésicule centrale de DurFouR) munie de lames externes,
reliées entre elles par des faisceaux musculaires. |
De plus, il n'est pas essentiellement différent de celui des
e Le robe RM comprend pour la faune européenne :
_ P. albimana FaB., P. contaminata L., P. scutellaris ME1G. et
_ P; minuta n. Sp.
es Les tables données par les + pour la distinction de ces
espèces portent sur des caractères fort variables; c’est ainsi que
les métatarses postérieurs de P. albimana ne sont pas toujours
en grande partie. blanchâtres (surtout chez le ©‘), mais le plus
souvent jaunâtres et parfois à peine plus clairs que les autres
articles. D'autre part, les taches des ailes ne sont souvent pas
“Æ plus marquées chez P. albimana que chez P. scutellaris. C’est
2e | pourquoi je donne la table suivante, qui me paraît plus exacte :
2: Une petite tache brune à la base de l’aile.
ARC RES ET P. contaminata L.
Pas de tache à la base de l'aile. LE
2. Thorax noir peu brillant, métatarses postérieurs ordinaire-
Pare ment jaunâtres ou blanchâtres. P. albimana FAB.
Thorax brillant à reflets d'un bleu métallique. 3.
#4 “£. Chez le mâle, le tergum de ÉRYPRRY EU es 4) est terminé
a Fig. 5.
< AFORT AI de . AE: de dessus. Hypopygium de P. minuta, de dessus.
_(@ Chez les espèces européennes des genres Pfychoptera et Paru-
* ptychoptera, le penis ne correspond pas du tout à la forme simple décrite
_ et figurée par Sxoperass pour Ptychoptera lenis (Trans. Amer. Ent, Soc.,
| EE p. 196, pl. X, fig. R
en arrière par deux De en qe régulièrement. courbés. @ :
et cylindriques, sauf à leur base, qui porte une dent. e
interne. Ouverture anale visible de Aessus. At
P. scutellaris Marc.
Chez le mâle, ces deux prolongements de l'hypopygium ee Re
coudés et présentent une aile interne alkant en diminuant
de largeur vers l'extrémité. Ouverture anale non visible de 4
: dessus (fig. 5). P. minuta n. Sp. cree
P. minuta D. sp. Gr +,
s semblable à P. sculellaris, n’en diffère que par la confor-
mation de l’hypopygium et la ne moindre.
Le tergum de lhypopygium est terminé en Anors par deux
prolongements coudés en leur milieu: ils sont pourvus sur toute
leur longueur d’une aile interne qui va en diminuant de lar-
geur vers l'extrémité: à la base de ces prolongements, en des-
sous, il a une dent peu développée dirigée vers le bas, à l'en-
contre de ce qu'on observe chez P. scutellaris, où elle est
longue. L'ouverture anale n’est pas visible de dessus comme
chez cette dernière espèce. La pièce articulée sur les pleures :
diffère aussi de celle de P. scutellaris en ce que sa branche supé-
rieure est courte, peu aiguë et non infléchie vers l’intérieur,
tandis que sa branche inférieure porte une lamelle interne en
forme de hache située vers l'extrémité de cette branche et non
au milieu. Taille: 6 mill. à
Q inconnue.
Un exemplaire provenant d'A uen 5- VIII-1900. .
Type dans la collection du D’ J. JAcOBS, au Musée d Histoire
Naturelle de Bruxelles. - :
Le genre Paraptychoptera, suffisamment défini par les
deux caractères indiqués plus haut, comprend trois espèces :
P. paludosa Mric., P. lacustris ME1G. et P. longicauda n. Sp.
La table Suivante permettra de les distinguer :
Abdomen sans parties jaunes. P. paludosa MErG.
Abdomen avec des parties jaunes (1). 2:
U
(1) Souvent, chez l’insecte mort, les taches jaunes se rembrunissent
assez fortement et passent inaperçues, de sorte que les © © de P. lacus-
tris et P. longicauda peuvent parfois être confondues avec celle de
P. paludosa.
Tee.
A:
a. “Gex le S, 1e deux RARE du tergum de l'hypopy-
ee gium peu développés ; des forceps ue en pointe
Ë mousse (fig. 6). . lacustris MEIG.
7 :\ Ces deux prolongements fort no. environ trois fois
Æ aussi longs que le tergum lui-même; ies forceps se termi-
nant en spatule. P. longicauda 0. sp.
P. lacustris et P. iongicauda ne différent que par l'appareil -
- sexuel des mâles et correspondent toutes deux à la description
de P. lacustris de ME£iGEN. Comme le type de cette espèce
n'existe plus dans la collction MEIGEN, à Paris (1), et que, d’au-
tre part, les circonstances actuelles ne me permettent pas de
m'assurer sil n'y en à pas un co-type dans la collection
WiNTHEM, à Vienne, j'ai conservé ie nom de lacustris pour
l'espèce qui me parait être la plus fréquente.
Par. longicauda n. sp.
os semblable à P, lacustris, n'en diffère que par la conforma-
tion de l’hypopygium et celle de la poche du 4° sternite abdo-
iminal. Les deux appendices du tergum de l'hypopygium sont
environ trois fois aussi longs que le tergum proprement dit.
L'extrémité des forceps articulés sur les pleures est nettement
spatulée. La vésicule pouvant faire saillie hors du sternite de
l’hypopygium est longuement bilobée à son extrémité, lorsqu'elle
est complètement gonflée. La poche du 4° sternite abdominal pré-
sente au fond une double excavation dans chacune desquelles se
_ trouve placée, sur Le côté, une toffe de soies courtes fornrant
< brosse. Le bourrelet limitant la poche en arrière est plus saillant
que chez les autres espèces, sa sculpture est assez accusée et il est
parcouru par un sillon longitudinal dans sa concavité médiane.
La femelle ne se différencie pas de celle de P. lacustris.
Type dans ma collection.
+ Sur lés herbes, au bord des petits ruisseaux d'eau claire.
Environs de Bruxelles; Genval; Virton, en juin, juillet, août,
septembre.
P. lacustris Mec.
Hypopygium (fig. 6) : Les appendices du tergum sont de lon-
gueur égale à celle du tergum proprement dit. Les forceps
articulés sur les pleures sont ondulés et terminés en pointe_
inousse. La vésicule du sternite de l’hypopygium est simple. Le
4 — mme
(1) M. Lesne à bien voulu vérifier le fait, ce dont je le remercie encore
ici.
122
fond de la poche du 4° sternite abdominal est également simple
et ne présente pas de soies groupées en brosses. Le bourrelet
limitant la poche en arrière est médiocrement saillant; il porte
deux touftes symétriques de poils dirigés vers l'arrière.
Fig. 6.
Se capture dans les mêmes endroits et dans la même saison
que l'espèce précédente; elle me paraît plus fréquente.
P. paludosa MEic.
Chez cette espèce, le fond de la poche du 4° sternite abdominal
présente une double excavation et deux plaques latérales de
courtes soies formant brosses. La vésicule du sternite de l’hypo-
pygium est à peine bilobée.
Se rencontre. dans les mêmes endroits que les espèces précé-
dentes, mais elle est moins fréquente eb plus précoce : en mai
et juin.
BELGIQUE
TOME CINQUANTE- -NEUVIÈME
DEN VIU-IX Es,
SOMMAIRE
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du AetBbie 1919
» » « du 8 novembre 1919
Lesrace, JA. La trichoptérologiques . . . : . : FER
TonNotr, A. — Contribution à l'étude des Psychodidæ de Belgique.
Deuxième note . RQ
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIÉTÉ
| 89, rue de Namur, 89
4 décembre 1919
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN Ro EE
DEscy, À. —L Ammophile des sables. 2 I. = La Chasse.
‘a o
. Compte rendu de l'assemblée mensuelle du Davrit 1019 AQU AT)
_: SCHOUTEDEN, H. — Contribution à la faune des HE
ptères aquatiques de Belgique”. "1.15. ="
LESTAGE, J. À: — Note sur Ja app en à Belaiqué d' Oo. pu
goneuria Thenana : 26
GOETGHEBUER, M. — Biologie et mœurs à Culicoites HAAAUE
parts LINNÉ . Re 30%
NAT | A
Compte rendu de l'asgorhblée mensuelle du 3 mai 1919 : , : 33 :
DE Kecper, W.-— Causerie sur le Grillon amants ARE de
SCHOUTEDEN, H. -— Fourreaux de Phryganes PATAGILES ré de
par lAgriotypus armatus : 48”.
FRENNET, L. — Coléoptères capturés à NE jee 19. Se
et 20 avril 1919 . SO MARES e PEME C se Lens RES PS TON
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 14 juin ‘1919. 53.
BALL, ANT. — Notice sur les Dytiscides et Gyrinides des
environs d’AlOst. | RE A AR RS a AU CA er) ae 60:
. "LESTAGE, J. — Notes biologiques . "sn 08
#.: VAN DORSSELAERE, R. -— Le HÉRS et Hy grobiides de (SAR
LERStAUe, D'OR ARS PA 2 PINS
| VE RSR EP
Corhpte St de l'assemblée mensuelle dé 5 juillet 1919. “15
VAN DORSSELAER, R. — Les Dy tiscides de Belgique . 78
SPYDEL. CH. — Le mélanisme chez anne mona- RAA
cha L. : SNA” 6
DuBoiS, Ep. — Sphegides, Soôhiides et Mutillides des |
environs de Bruxelles. "95:
NL FAR mac
Gompte rendu de L ‘assemblée mensuelle du 2 août 1919 AS RASE
D’ Rousseau. — Notes bioligiques . à REA LT à
GUILLEAUME, F. — Quelques Curculionides AE OT pour RE
la faune belge’ . . AE TE 103.
: VAN DORSELAER, R. — Les: Dibtiseiiés de Belgique 1 partié) | 104
SATES AE
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 6 septembré 1919 121
Descy, A, — L’Ammophile.des sables, — Mœurs. ... . 493:
VIT, | Ë
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 4 octobre1919 133
136
SOCIETÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
VIIL
Assemblée mensuelle du 4 octobre 1919.
Présidence de M. À. LAMEERE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
M. LAMEERE, président de la Société, prend la parole et s'exprime
comme suit :
MESDAMES, MESSIEURS,
J'ai le profond regret de vous faire part du décès du Président
d'honneur de la Société. M. FOLOGNE est mort le 23 septembre dans
sa quatre-vingt-dixième année; il était le dernier survivant des
membres fondateurs de notre compagnie, il était même l’un des
sept entomologistes bruxellois qui, en 1855, signèrent un appel aux
naturalistes belges en vue de la création d’une société entomolo-
gique dans notre pays. Avec lui disparait le lien ultime qui nous
rattachait au passé.
Il fut pendant plus de cinquante années notre trésorier, le plus
dévoué, le plus méticuleux des trésoriers ; au zèle qu’il mit constam-
ment à administrer nos faibles ressources, au soin jaloux qui le
poussait à nous faire faire des économies, nous devons la prospé-
rité dont nous jouissons aujourd’hui. Il adorait les fonctions de
ministre des finances, au point que pendant plus de quarante ans il
fut aussi trésorier de la Société Malacologique de Belgique, dont il
fut membre fondateur en 1865, bien que l’étude des Mollusques
n’eùt jamais été dans ses préoccupations.
EGIDE FOLOGNE étail architecte de la maison du Hoi; c’est lui qui
s’occupait de tous les aménagements intérieurs que réclamait
Léopold IT pour ses palais: .artiste délicat, esprit très fin, dessinateur
charmant, il était tenu par le Roi en très haute estime ; malheureu-
sement, notre ex-souverain lui déclara un jour qu'il était indigne
d’un homme sérieux de s’ocçuper d’entomologie, et, à partir de ce
inoment, notre collègue cessa de s'occuper activement, ou du
moins ouvertement, des Lépidoptères, dont il avait fait sa spécialité.
Tout jeune encore, FOLOGNE s’était senti attiré par les Papillons, et
il avait étendu son champ d’étude jusqu'aux Micros, mais ce furent
les Phalènes qui retinrent particulièrement son attention. Cet
homme frêle, au talent mièvre, au goût affiné, devait se passion-
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIX, 4-X11-1919. 9
124
ner pour ces exquises créatures. Nous lui devons le Catalogue des
espèces belges, qui parut dans l’un des premiers volumes de nos
Annales.
Il me racontait que dans sa jeunesse il suffisait d’aller explorer les
terrains, alors en friche, où se trouve actuellement en pleine ville
notre jardin botanique, pour faire les plus intéressantes captures ;
aller dans la forêt de Soignes était alors une expédition, mais c'était
comme une forêt vierge au point de vue de l’Entomologie; c’est de
ce temps que datent tant de découvertes qui nous étonnent aujour-
d’hui.
Il aimait la Société Entomologique comme sa fille, et il assista à
toutes nos séances jusqu’au moment où son grand âge l’obligea à se
montrer moins souvent parmi nous. [Il emporte avec lui tout un lam-
beau de notre histoire, et c’est avec une émotion douloureuse que
nous avons conduit au cimetière cet homme auquel les entomolo-
gistes belges conserveront toujours un souvenir reconnaissant.
Décision du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membres
effectifs :
MM. PAUL ROSSEEL, 15, rue de la Concorde, à Gand, présenté par
MM. GOETGHEBUER et SCHOUTEDEN ;
VAN KERCKHOVEN, 39, rue de l'Ecole, à Mont-St-Amand, pré-
senté par MM. GOETGHEBUER et TONNOIR;
et le SERVICE FORESTIER DE RECHERCHES (M. QUAYRIÈRE), à
Groenendael, présenté par MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN.
— Le Conseil a admis en qualité de rnembre associé : M. G. VAN-
DEVELDE, 146, rue des Femmes-St-Pierre, à Gand, présenté par
MM. GOETGHEBUER et SCHOUTEDEN.
Correspondance. — Nous avons recu avis des changements
d'adresse suivants :
MM. SCHERDLIN, 3, rue Daniel Hintz, à Strasbourg ;
DE RIEMAECKER, 39, rue du Hareng-Sec, à Gand;
HousiAUx, 94, rue Le Lorrain, à Molenbeek ;
CoLmanT, 206, avenue de la Reine, à Laeken;
CLAVAREAU, 48, avenue Jef Lambeau, à St-Gilles ;
ENGELS, 74, rue des Palais, Schaerbeek;
STRAND, Berlin, N. 54, Brunnenstr., 183, 3. Tr., Quergehäude
Mitte.
Travaux pour les Annales et le Bulletin. — L'assemblée décide
l'impression dans les Annales d’une note trichoptérologique de
M. LESTAGE; dans le Bulletin paraîtra la suite de l’étude de M. DESCY
sur les mœurs de l’'Ammophile.
125
Communications. — M. LAMEERE, délégué de notre Société à la
réunion préliminaire qui a eu lieu le 8 août dernier en vue de la
constitution d’une fédération des sociétés scientifiques belges, rend
compte de cette réunion.
Le principe de la fédération est approuvé par tous les membres
présents et MM. LAMEERE, SCHOUTEDEN et TONNoïR sont désignés
pour représenter la Société Entomologique aux réunions pro-
chaines.
— M. DEscy prie ceux d’entre nos membres qui connaîtraient des
points précis où sont établies des colonies d’Halictus de bien vou-
loir les lui indiquer. Ceci en vue d’études sur la biologie de ces
Hyménoptères.
— M.F. GUILLEAUME montre quelques Lathridiides intéressants
pour notre faune, capturés par lui ou par M. FRENNET :
Lathridius rugicollis OLiv. : Overyssche, en août 1919, à l’inté-
rieur d’une habitation (M. FRENNET). (FN. N. SP.)
Enicmus testaceus STEPH. : Groenendael, Grimberghen, Strom-
beek, en juin-août, sur un champignon (Arcyria cinerea) qui croît
sur les troncs du Saule.
En. rugosus HERgsr : Champles, Tervueren, Strombeek, en
mai-juillet, sous l’écorce de vieilles souches (FN. N. sp.).
Corticaria umbilicata BECK. : Couvin, en septembre, dans
l’herbe (FN. N. sP.).
Melanophthalma distinguenda Com. : Bellefontaine, en août
1907 (FN. N. sP.).
— M. LESTAGE signale que notre collègue, M. CARPENTIER, à Cap-
turé aux environs de Liége, en janvier 1918, sur la mousse, quelques
exemplaires du rare Boreus hiemalis L. (Mecoptera). Le Catalogue de
DE SELYS (1888) le signalait de Chaudfontaine (fin de l'automne) et
de Rouge-Cloitre (2 mars). Notre collègue, M. BoNproïir, en a indi-
qué, il y a quelques années, la capture près de l’étang des Enfants
novés, dans la forêt de Soignes.
— La séance est levée à 22 heures.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
IX
Assemblée mensuelle du 8 novembre 1919.
Présidence de M. AUG. LAMEFERE, Président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le Président rappelle que conformément aux statuts, les pré-
sentations de candidatures au Conseil devront se faire à l’assemblée
mensuelle du mois de décembre.
Décision du Conseil. — Le Conseil à admis en qualité de Membres
efjectifs :
MM. De SarGer (Henri), 15, galerie de Waterloo, à Ixelles, pré-
senté par MM. LALLEMAND et SCHOUTEDEN ;
VAN CAMPENHOUT (G.), 28, rue des Paroissiens, à Bruxelles,
présenté par MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN ;
et le LIBRARIAN OF THE AGRICULTURAL COLLEGE AND RESEARCH
INSTITUTE, Lawley road, P. O., Coimbatore (Inde anglaise),
présenté par MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN également.
Correspondance. — MM. BABAULT, DE PEYERIMHOFF, RAMBOUSEK
et ROossEEL remercient pour leur admission en qualité de membres
de la Société.
— M. RAMBOUSEK, spécialisant l’étude des Staphylinides du globe
et celle des Curculionides paléarctiques, se met à la disposition de
ceux d’entre nos membres qui désireraient entrer avec lui en rela-
tions d'échanges ou lui confier leur matériaux pour étude.
- MM. BOVIE, BAGNALL, D'ORCHYMONT et PORTEVIN nous font
part de leur nouvelle adresse :
MM. BoviE : chaussée de Boendael, 252, à Ixelles;
BAGNALL : 15, Grey street, Newcastle-on-Tyne;
D'ORCHYMONT : rue de l'Industrie, 106, à Gand (Mont-St-
Amand);
PoRTEVIN : 73, rue Vallier, à Levallois-Perret (France).
«
M. SCHERDLIN rectifie son adresse : 3, rue Daniel Hirtz, à
Strasbourg.
127
Travaur pour les Annales et le Bulletin. — L'assemblée décide
l'impression dans les Annales d’une note de M. TonNNoir sur les
Psychodides de Belgique étudiés par lui depuis la publication de
son premier travail, au début de cette année. [Il peut déjà ajouter à
la liste des espèces belges 5 Pericoma, dont % inédits encore, et
1 Psychoda, inédit également.
Dans le Bulletin paraîtra la suite de l’étude de M. DEscy sur les
mœurs de l’'Ammophile ainsi qu’une note de M. LESTAGE résumant
les études faites par lui sur les larves des Ephémères belges.
Communications. — M. LAMEERE signale l’importance considé-
‘rable de la collection de Buprestides délaissée par notre regretté
collègue KERREMANS et propose à la Société d'émettre officiellement
le vœu que cette collection soit acquise par le Gouvernement belge
pour le Musée de Bruxelles. Cette proposition est approuvée à l’una-
nimité Le Président et le Secrétaire sont chargés de faire les
démarches nécessaires à cet effet.
— Notre collègue de Liège, M. CARPENTIER, nous communique les
deux observations suivantes :
a) Au bois de Kinkempois (Angleur), j'ai capturé le rarissime
Mécoptère Boreus hiemalis aux dates que voici : 19-1-1918 (1 ),
21-14-1918 (14 et 1 ©), 24-1-1918 (1 9). Les insectes sautillaient,
hauts sur pattes, sur des plaques de mousse non loin d’une sapi-
uière; aussitôt saisis, ils devenaient inertes. Le temps était fort
doux et le vent S. SW.
b) Sur le territoire de la commune de Vieuxville (non loin de
Bomal sur-Ourthe), vis-à-vis des ruines du château de Logne, se
trouve une colline dont l’altitude est d'environ 200 mètres. Cette
colline est dénudée; la roche émerge par places. Sur la colline vien-
nent non seulement des Verges d’or, Petites Centaurées, Gentianes
germaniques, mais encore : Vincetoxicum album et surtout Gentiana
ciliata, très caractéristique. En avril-mai, les chasses aux Coléo-
ptères, sous les pierres, sont réellement intéressantes. Plus tard,
dans l’année, le dessèchement tend à rendre la faune coléoptérolo-
vique relativement pauvre. Je signale, comme captures particuliè-
rement intéressantes, la découverte dans des nids de Lasius flavus
des Psélaphiens : Chennium bituberculatuin LATR. et Claviger longi-
cornis MüLL. : le premier, récolté en avril 1907 (5 exemplaires) et le
11 avril 1912 (3 exemplaires également); le second, capturé le
2 mai 1908 (1 exemplaire) et le 17 avril 1911 (1 exemplaire). De ces
mêmes nids, mes chasses m'ont procuré de nombreux exemplaires
du Claviger testaceus PREYSSL. : 17 avril 1907, 15 et 17 avril
1909, etc. :
128
= M. LAMEERE rappelle qu'il a jadis trouvé le Claviger longicor-
nis à Andenne.
M. GUILLEAUME l’a capturé à Yvoir.
M. SCHOUTEDEN l’a jadis récolté à Samson, en compagnie de
M. DESNEUX. Celui-ci l’a également trouvé dans le Limbourg hollan-
dais, à Sittard, où WASMANN l'avait antérieurement observé en
nombre.
— M.RoussEAU montre un spécimen de la larve, encore inédite, du
Brychius elevatus (Dytiscide) dont plusieurs individus ont été récol-
tés par lui, en compagnie de M'*° DE Luycx, notre collègue, et de
M SCHOUTEDEN, à Bauche, dans le Bocq. Il présente également, à
litre de comparaison, les larves déjà connues de Cnemidotus et
d’Haliplus, genres voisins de Brychius.
A l’aide de dessins figurant ces diverses larves, M. ROUSSEAU fait
ressortir les caractères de ces différents types larvaires :
Cnemidotus : 9 segments, pourvu de trachéobranchies filamen-
teuses et articulées.
Haliplus et Brychius : 10 segments, pas de branchies articulées,
pas de cerques. Haliplus offre des saillies nettes sur les segments
abdominaux et un prolongement abdominal simple. Brychius n’otfre
pas ces saillies et le dernier segment se termine en un prolonge-
ment conique arqué formant grappin. Les larves de Brychius se
trouvent, en effet, sous les pierres en eau courante, agrippées for-
tement.
— M. RoussEAU montre également des larvules d’Epitheca biina-
culata (Odonate) obtenues par éclosion. Il en signale les caractères
spéciaux et, notamment, fait remarquer que le masque de la larvule
est tout différent de celui de la larve proprement dite, ressemblant
bien plus à celui de la larve de Cordulegaster.
— M. LESTAGE, en déposant pour la bibliothèque un exemplaire
d'un travail qu'il vient de publier dans les Annales de Biologie
lacustre sur les larves d’'Ephémères, donne le relevé de nos connais-
sances actuelles sur les larves belges de ce groupe. Ce relevé sera
publié dans notre Bulletin.
— M. SCHOUTEDEN signale la publication récente par notre col-
lègue, M. DERENNE, d’une Liste des l’apillons /Macrolépidoptères) de
la Région namuroise, indiquant également toutes les formes (varié-
tés, aberrations) récoltées jusqu ici dans cette région.
La publication de cette liste n’a évidemment été rendue possible
que grâce aux chasses multiples des entomologistes namurois. Il
serait fort à souhaiter qu’une liste semblable soit publiée par
exemple pour les environs de Bruxelles, ou tout au moins pour la
forêt de Soignes, par l’un de nos lépidoptéristes bruxellois.
129
M. SCHOUTEDEN signale à ce propos les ouvrages si jolis de
RicHARD SOUTA : Tl'he Butterflies of the British Isles et The Moths of
the British Isles, dans lesquels sont figurées toutes les espèces habi-
tant les iles britanniques, ainsi que leurs œufs, chenilles, chrysa-
lides. Les figures coloriées représentant les papillons sont remar-
quables et le texte même de ces ouvrages est fort complet, décri-
vant les divers états et donnant un exposé détaillé de la biologie de
chaque espèce. Le coût de ces ouvrages (parus dans la série Wayside
and Woodland Series) est cependant fort modique! La publication
d’un tel manuel de poche pour nos contrées rendrait assurément de
fort grands services.
— M. GUILLEAUME montre les premières fiches d’un catalogue
des Coléoptères de Belgique qu’il se propose de dresser avec la col-
laboration de notre collègue, M. FRENNET. Ce catalogue se basera
essentiellement sur des captures bien identifiées el contrôlées par
nos collègues.
— M. Toxnoir donne un compte rendu de la réunion qui vient
de se tenir de la Fédération des Sociétés scientifiques belges. La
création de cette Fédération a été décidée et diverses sections ont
été établies afin de grouper les diverses sociétés suivant les
sciences qui font l’objet principal de leurs études.
M. SCHOUTEDEN propose de demander aux Chambres législatives
la personnitication civile pour notre Société, une loi récente en per-
mettant dorénavant l’octroi aux sociétés scientifiques qui en feront
la demande. Il est chargé de se mettre en relations avec les sociétés
zoologique, botanique, géologiques de Belgique, afin de faire, éven-
tuellement en commun, les démarches nécessaires.
— [a séance est levée à 20 heures.
130
NOTES TRICHOPTEÉROLOGIQUES
par J. À. Lestage
La littérature sur les Trichoptères, envisagée à un point de vue
exclusivement général, s’est enrichie, durant ces dernières années,
de quelques travaux importants qui me semblent cependant avoir
passés inaperçus, puisque plusieurs auteurs n’en ont pas tenu
comple, viciant ainsi, sans le savoir, à la base même, leurs
propres productions.
Je citerai 1° ceux concernant les adultes;
2 ceux ayant trait à l’étude des métamorphoses;
3° ceux s’occupant des espèces disparues (Trichoptères
de l’ambre).
En terminant, je relèverai certaines erreurs que j'ai remarquées
dans les Zrichoptera de la Susswasserfauna, certaines ajoutes à v
faire, pour que les possesseurs de cet ouvrage puissent le mettre
à jour.
J ADULTES.
1. Faune des Trichoptères de France, par J. Lacroix (Bulletin
de La Société d'Etudes des Sciences naturelles d’Elbeuf,
l série /Phryganeidæ, Limnophilidæ el Sericostomatidæ/
1915 (1914) pp. 1-49, 2 planches; 2% série (Limnophilidæ
[supplément|, Molannidæ, Odontoceridæ, Calamoceratidæ)
1915 (1916), pp. 1-15, { planche.
Il faut se réjouir de voir enfin quelqu'un s'occuper à nouveau de
celle partie encore si peu connue de la faune de France, et reprendre
la succession de MARTIN abandonnée depuis 1892 (Voir Feuille des
Jeunes Naturalistes, 1899).
2. Vaarfluer (Trichoptera), par ESBEN PETERSEN (Daœrnarks Fauru,
vol. 19, 1916, pp. 57-218, lig. 47-189) en danois.
Bien que spécialisé à la faune danoise, ce petit ouvrage rendra de
réels services à tous ceux qui veulent étudier les Trichoptères euro-
péens. La classification est celle de la Süssivasserfauna.
3. À Classification of our Limnephilid Caddice-Flies, par N. BANKS
(Canadian Entomologist, XLVIIT, 1916, n° 4, pp. 117-122).
BANKS tente de mettre quelque clarté dans l’étude si ardue de
cette famille des Limnophilides, la plus riche en espèces (plus du
quart des espèces connues). Jusqu'à ce jour, la différenciation des
espèces reposait sur le nombre des éperons (formule calcarienne);
BANKs essaye à nouveau d'y substituer un autre caractère, celui de
151
la présence ou de l’absence d'épines sur le dernier article des tarses.
Longtemps homogène, la famille des Limnnophilideæ fut divisée par
ULMER en deux sous-famulles, les Limnophilineæ et les À pataniine ;
en 1908, feu KLAPALEK y ajouta celle des Chætopteryginæ pour les
4 genres Chœtopteryx STEPH., Chœtopterygopsis STEIN, Heliconis
Dzrepz., Annitella KLP. BANKS n'en admet que deux : les Limnophi-
lhinœæ, qui ont les épines dont je parlais tantôt, les Drusinæ, qui
n’ont pas d’épines. Les Apataniinæ et Chœtopteryginæ rentrent
dans les Drusinee.
Il sera intéressant de voir si ce nouvel essai de classification ne
subira pas trop de heurts du fait d’une application générale et non
plus seulement nord-américaine.
IT. LARVES
4. Beiträge zur Systematik und Biologie der Trichopteren, par
W. DôHLEr (Sitzungsber. der Naturforsch. Ges. Leipzig,
1914, pp. 28-102, 33 fig.) L'auteur y fait connaître entre
autres les métamorphoses de 4 espèces (voir plus bas) et
donne de précieux renseignements complémentaires sur
beaucoup d’autres.
2, À Key to the Families of Trichopterous larvæ, par KRAFKA,
(Canadian Entomologist, XLVIL, n° 7. 1915, pp. 217-295,
pl. VI-vu).
Pour la première fois, l’auteur utilise la forme de la € gula » pour
différencier plusieurs familles. Il est intéressant de faire remar-
quer que cet organe est identique chez les larves des Beraeinæ, des
Molanninæ et des Leptoceridæ (forme quadrangulaire). De nombreu-
ses figures aident à la compréhension du texte.
Il est regrettable que la seule espèce européenne de la Famille des
Calamoceratidæ(Calamoceras VolxemiMc.LacHL.)ne soit pas connue
à l’état larvaire, pour juger si elle ressemble ou non au type améri-
cain. Espérons que M' J. Lacroix, qui a trouvé cette espèce dans
les Deux-Sèvres (France), nous en fera bientôt connaître les méta-
morphoses.
3. Vaarfluer (Trichoptera), déjà cité plus haut.
(Larves, pp. 1-57, fig. 1-46).
M' ESBEN-PETERSEN a fait pour la faune danoise ce que le D'ULMER
avait fait pour l'Allemagne dans la Süssiwvasserfauna. Il a utilisé un
grand nombre de figures empruntées à Srrück dont les ouvrages
sont devenus presque introuvables. Les nymphes n'y sont pas étu-
diées.
132
4. Les ‘Larvés aqualiques des Insectes d'Europe; par ROUSSEAU,
LesrAGE et SCHOUTEDEN (IX, Trichoptera, 1918-19, pp. 343-
736, fig. 104-255 (en cours de publication).
Cet ouvrage met au point tout ce qui a paru sur les larves et
nymphes des Trichoptères d'Europe, tant pour ce qui concerne la
systémalique que l’éthologie, et cela non seulement pour les familles
et les genres, mais souvent pour l'espèce. Toutes les références
bibliographiques sont données en vue d’une étude plus appro-
fondie de chaque espèce.
[HI. ESPEGES DISPARUES
Die Trichopteren des baltischen Bernsteins, par le D’ ULMER (Schrif-
ten der Physikalisch-ôkonomischen Gesellschaft zu Künigsberg,
Heft X, 1912, 380 p., 480 fig.)
L'auteur a eu en mains plus de 5000 exemplaires. Grâce à l'étude
comparée qu'il à faite des espèces de l’ambre avec les formes récentes,
il estarrivé à des conclusions excessivement importantes tant au
point phylogénique, qu'au point de vue de la systématique moderne.
La classification a été entièrement bouleversée et, pour n’avoir pas
tenu compte de cet ouvrage, plusieurs des auteurs cités ci-dessus
ont viciés, à la base même, leurs recherches.
Au point de vue de la phylogénie, le D' ULMER déclare que :
les Ecnominæ doivent être éloignés des Polycentropidæ pour être
rapprochés des Psychomyidæ auxquels les Hydropsychidæ sont
apparentés ;
les Beræincæ doivent ètre isolés des Molannidæ, car ils sont
voisins des Sericostomatidæ ;
les Molanninæ sont plus anciens que les Leptoceridæ et doivent
avoir acquis leur développement complet en même temps que les
Odontoceridæ ; ee ne sont même probablement que des Odontoceridæ
à nervation repoussée vers la costale ;
les Limnophilidæ sont voisins des Phryqaneidæ, et les Apataniinæ
établissent la transition vers les Goerinæ et les Lepidostomatinæ ;
par contre, les Sericostomatinæ, Brachycentrine, Helicopsychineæe,
ainsi que plusieurs genres dont l'emplacement est toujours douteux,
n’appartiennent pas à la même série que les Gærinæ et les Lepi-
dostomatineæ.
La famille actuelle des Sericostomatidæ, non seulement dans le
cadré qu’elle occupait dans les anciennes classilications, mais
encore dans celle qu'ULMER indique dans son ouvrage, n’est pas le
moins du monde homogène. Les sous-familles qui la composent
{voir plus bas) doivent plutôt être détachées d’autres familles; par
exemple, les Gœrinæ et les Lepidostomatinæ des Limnophilidæ; les
133
Sericostomalinæ peut-être des Calamoceratideæ ; les Brachycentrinæ
des Phryganeideæ ; les Helicopsychinæ des Leptoceridæ.
La classification actuelle est la suivante :
1. Rhyacophilidæ /Rhyacophilinæ, Hydrobiosinæ, Glossosomati-
nϾ) (1);
2. Hydroptilide ;
3. Philopotainideæ :
4. Polycentropidæ (2 );
D. Psychomyidæ [Ecnominæ, Psychomyinæ);
6. Hydropsychidæ [Macronematinæ, Hydropsychincæe) :
7. Phryganeidæ;
S. Calamnoceratide ;
9. Odontoceridæ;
10. Molannide ;
11. Leptoceridæ /Triplectininæ, Leptocerinæ);
12. Limnophilidæ /Limnophilinæ, Apataniinæ) ;
13. Sericostomatidæ /Gœrinæ, Brachycentrinæ, Lepidostomatine,
Sericostomatinæ, Helicopsychinæ, Beræœinæ, plus un certain
nombre de genres (comme Thremma, par exemple) dont
l'emplacement définitif est encore incertain).
C'est dans cet ouvrage que les Trichoptérologistes doivent
chercher la basede leurs études sur la phylogénie et la systématique,
et c’est pourquoi j'ai pensé qu'il était bon de le faire connaitre.
Tout le monde, en effet, se sert maintenant du volume des
Trichoptères publié par le même auteur dans la série d’ouvrages
connus sous le nom de Süssiwasserfauna-Deutschlands.
. Or, la classification adoptée a été abandonnée. En outre, au cours
de mes recherches pour la mise au point des Larves aquatiques des
Insectes d'Europe dont j'ai parlé plus haut, j'ai relevé certaines
erreurs que je signalerai; je ferai également connaître quelques
larves décrites depuis lors, modifiant ainsi les tables dichotomiques
du D' ULMER (3).
#
* x
IV. CORRECTIONS A APPORTER
A LA SÜSSWASSEREAUNA (Trichoptera).
Page 220. — Ajouter Rhyacophila lœvis, dont les métamorphoses
ont été décrites par THIENEMANN, Entom. Zeitschr. Frankfurt,
XXV, 19192, fig. 1-5. ,,
(1) I faudrait y ajouter celle des Agapetinæ créée par MarryNow et celle des
. Sorlosinaæ de Navas (Bolet. Soc. Aragon. Cienc. Natur., 1918, p. 228).
(2) Cette famille comprend aujourd’hui les sons-familles des Polycentropinæ et
des Dipseudopsinæ (D' ULMER, Trichopteren von Æquaiorial- A frika, 191 2).
(3) Quelques unes ont été relevées par DGHLER dans l’ouvragé cité plus haut.
154
Page 222. — Ajouter Synagapetus ater dont les métamorphoses ont
été décrites par le RP. Rh. FiIsCHER, 44 Jahresbericht des
Westfälischen Provinzial-Vereins fur Wissenschaft und Kunst
{Zoolog. Sektion) für das Rechnungsjahr 1915-16, XVI, 1916,
p. 180, fig. 1.
Page 229. — Neureclipsis bimaculata. Les organes de fixation (Nach-
schieber) possèdent des spinules.
Page 232, ligne 6. — D'après SILFVENIUS, la formule des ongles est
autre : toutes les Psychomyidæ ont, aux ongles antérieurs
une épine basale el une soie; les ongles médians et posté-
rieurs ont, chez les Psychomyia, deux épines, et chez les
Tinodes et Lype, une épine et une soie.
Page 236. — Ajouter Hydropsyche guttata, dont les métamorphoses
ont été décrites par DÔHLER, Zeitsch. f.wissensch. Insekten-
biologie, VIT, 1911, p. 385, fig. 1-7.
Page 241. — Molannide. ULuEr donne 3 articles aux palpes labiaux,
SILFVENIUS deux seulement (cfr. Acta Soc. pro Fauna et Flora
fennica, XX VII, 1905, p. 35.)
Page 243, ligne 4. — Les Beræinæ ont 5 articles aux palpes maxil-
laires (cfr. Süsswasserfauna, page 216, ligne 1).
Page 245. — Dans les « Bestimmungstabelle für die Arten », il est
mis en opposition (aux n% {a et 1b) « Kein Maxillarlobus »
‘et « Maxillarlobus vorhanden »; or, tous les Oecetis possèdent
cet organe; ULMER a suivi KLAPALEK sans consulter SILFVE-
-NIUS, (cfr,. Acta Soc. pro Fauna et Flora fennica, XX VII, 1905,
n° 6, p. 79). Le D' ULMER est d’accord avec moi sur ce point.
Page 249. — Mystacides. Les trois larves peuvent plus aisément se.
différencier comme suit:
-pas de‘branchies . . . Mystacides azurea.
des branchies . . . . Mystacides nigra et longicornis.
Page 254. — Supprimer dans la liste des espèces à métamorphoses
inconnues :
a) Limnophilus elegans ‘(larve et nymphe décrites par
DôuLer, Sitzungsber. der Naturforsch. Ges. Leipzig, 1914,
pp. 30-55, fig. 1-4). |
b) Asynarchus cœnosus (ibid., pp. 35-38, fig. 5-8, 15).
c) Drusus annulatus (tbid.,, pp, 41-46, fig. 12-14, 18,
22-24). |
d) Parachiona picicornis. THIENEMANN à donné quelques
renseignements biologiques et la formule des branchies
… chez da nymphe (cfr. Zool. Jahrb. 22, System., 1905,
p. 31, fig. 1, 23).
135
Fa 255, — Allophylax BANKS (1907), nom préoccupé par BEDEL
(1906). (Bulletin Soc. Entom: France, page 177, paru en sep-
tembre.)
Le P. NavaAs a changé ce nom en Caborius (cfr. Memorias
de la Real Academia de Ciencias y Artes de Barcelona, Ter-
cera época, vol, XIV, juin 1918, n° 4. p. 362).
La nymphe de Caborius dubius a été décrite par DÔHLER
(op. cit. pp. 39-41, fig. 9-11, 16-17, 25-29).
Page 256. Anabolia nervosa. Il n’est pas rare de trouver des
fourreaux larvaires dépourvus de matériaux d’alourdissement
(vegetabilische Belastungsteile).
Page 262.-- Colpotaulius incisus. Je ne crois pas que les ongles soient
« fast so lang wie der entsprechende Tarsus ». Ils sont au
contraire beaucoup plus courts. (cfr. Les larves aquatiques
des Insectes d'Europe, page 708, fig. 243 a-b, d’après un
exemplaire communiqué par le D' ULMER).
Page 264. — Jésnnophilus sparsus. D'après DOHLER (op. cit. page 34
et 97) la larve a « andere Spornverhältnisse » (M.-Schenkel
mit 2 Spornen ; H.-Schenkel mit 1 Sporn und 1 Sporn-
borste).
Page 269. — Aulesus interpunctatus. Le fourreau se compose quel-
quefois aussi de petites pierres (DÔHLER).
Page 273. — Gœra pilosa. Le mot « laterale » (ligne 4) est un
€ lapsus »; il faut lire € dorsale ».
Page 273. — Silo pallipes. Il y a désaccord dans les diagnoses des
larves données par ULMER el SILFVENIUS.
Sur mon observation, le D'ULMER me fit savoir « qu'il ne
pouvait s'expliquer ces différences qu’en admettant que
l’un ou l’autre auteur à fait erreur dans la détermina-
tion de limago, ou bien que At ou l’autre a rapporté
son imago à une larve fausse. |
Il faut donc procéder à de nouveaux élevages pour trancher
la question.
Page 274 -- Les Lepidostomatinæ ont 2 articles aux RP maxil-
laires. (ctr. Susswasserfauna, page 210 et note ***)
136
CONTRIBUTION A L'ÉTUDE DES PSYCHODIDÆ
DE BELGIQUE
DEUXIÈME NOTE.
par A. Tonnoir
Depuis la publication de ma première liste des représentants de
la famille des Psychodidæ trouvés en Belgique (1), j’ai eu l’occasion.
de capturer et d'étudier plusieurs espèces inédites et d’autres
nouvelles pour notre faune. Je le dois, en grande partie, à l’obli-
geance de M. GOETGHEBUER qui à mis très aimablement les
exemplaires de sa collection à ma disposition.
Genre PERICOMA
1. — P. compta EATON.
Coll. M. GOETGHEBUER : Nukerk, en octobre. Capturée cette
année en nombre, également en octobre, aux environs
de Bruxelles.
2. — P. vittata n. sp.
Proche de P. paludosa MxiG., compta ET. et mutlua EAT., s’en
distingue immédiatement par la présence à l’avant du thorax d’une
bande médiane foncée.
œ Vestiture de la tête d’un blanc crême sauf sur le vertex où elle
est en grande partie noirâtre ; la touffe frontale peu développée.
Antennes courtes, comme celles du groupe palustris, de 16 articles ;
le 1° cylindrique, le 2° globuleux, les suivants fusiformes, verticillés
de poils peu denses ne formant pas de campanules ; le dernier
article appendiculé.
Palpes à vestiture foncée mêlée de poils blancs.
Thorax à vestiture d’un blanc crême longue et touffue : plus
longue vers l’arrière où elle est plus fortement teintée de jaunâtre ;
en avant, sur le dessus, une bande médiane assez étroite de poils
noirs plus courts que les blancs. Cette bande va en s’amincissant
vers l’arrière et ne s’étend pas au-delà du milieu du mésonotum.
Vestiture de l'abdomen d’un blanc plus pur que celle du thorax.
Téguments des pattes jaunes et couverts d’une pilosité blanche
sauf aux extrémités des tibias et sur les trois derniers articles des
tarses où elle est noire. Tibias des deux paires antérieures étroi-
tement noirs au sommet, les tibias intermédiaires noirs également
sur leur face ventrale, les postérieurs noirs sur leur dernier tiers
(1) Ann. Soc. Ent. de Belg., Tome LIX, p. 8. (1919).
137
environ. La surface plantaire de tous les articles des tarses à toutes
les pattes foncée.
Aile. — Nervation : bifurcation de R, R, et celle de M, M, situées
au même niveau, environ au milieu de l’aile et avant le niveau de
l’extrémité de A ; pour le reste semblable à celle des autres espèces
de la section I de EATON.
— Vestiture composée de poils goirâtres et de poils blanchätres
formant des taches dont la disposition est, à peu de chose près, la
même que chez P. palustris ; elle n’en diffère que par la bande
transversale foncée médiane un peu plus large dans sa moitié
inférieure. Frange également blanche au sommet dans les mêmes
proportions.
Hypopygium : Forceps à deuxième article presque sphérique
avec un bec mince et court dirigé vers l’intérieur et vers le bas. Le
pénis se présente sous forme d’une fourche à longues branches
faisant fortement saillie entre les forceps.
Longueur d’aile : 3 mil].
? semblable au sinon dépourvue de bande noire sur le thorax ;
les poils noirs du vertex permettent de la distinguer des espèces
voisines.
4 4,1%. Buzenol (Luxembourg, région jurassique), fin juillet.
3. — P. unispinosa n. sp.
Proche de P. exquisita, en diffère notamment par la coloration
des tibias complètement blanchâtre, et chez le par la forme des
appendices inférieurs de l’hypopvgium muni à l’extrémité d’une
seule spinule squamiforme comme dans le genre Psychoda (sensu
restricto, EATON).
Antennes courtes pas plus développées que chez la ©, compo-
rées de 16 articles : le 1* court et cylindrique, le 2° globuleux, les
suivants ovoides dépourvus de cols. Les deux premiers articles
couverts d’écailles blanchätres, ceux du flagellum portant des verti-
cilles peu fournis.
Vestiture de la tête et des palpes d’un blanc grisâtre, celle du
front formant une touffe peu développée.
Thorax, abdomen et genitalia également recouverts d’une pilosité
d’un blanc grisâtre uniforme.
Téguments des pattes jaunâtres, leur vestiture blanchâtre comme
celle du corps ; moitié distale des tibias intermédiaires à la face
ventrale portant une vestiture foncée ainsi que la surface plantaire
des métatarses intermédiaires. Les trois derniers articles des tarses
(parfois les quatre derniers) à toutes les pattes offrant une colo-
ration foncée.
Ailes : Nervation à peu près semblable à celle de P. exquisita,
138
toutefois la bifurcation de Cu,-Cu, très peu éloignée de l’origine de
A (parfois elle semble être située au même point). Leur vestiture
brunâtre avec des taches blanchâtres disposées d’une façon générale
comme chez les espèces du même groupe (section IT de EATON) :
une grande avant le milieu et deux moindres étroitement séparées
après le milieu de l’aile ; des poils blancs dressés à l’extrême base
des nervures ; les petites taches blanches à l'extrémité des nervures
peu marquées. La bande noirâtre transversale médiane plus foncée
sur R, R, et sur M, et Cu, où les poils dressés sont plus denses
qu'ailleurs. La disposition des extrémités des rangées de poils
dressés sur les nervures analogue à celle des espèces voisines.
La frange foncée sinon sur le calus costal au bord antérieur,
ensuite au sommet depuis l'extrémité de R, jusqu’à celle de M,
environ et enfin à l’extrême base au bord postérieur où elle est
blanche ; en outre, des poils blancs mélangés aux foncés au bord
antérieur au niveau de la grande tache blanche ante-médiane.
Hypopygium : Forceps constitués comme chez les espèces du
même groupe, le deuxième article étant plus ou moins globuleux
à sa base et se terminant en un bec assez long, légerement courbé
et à pointe aigüe. Par contre, les appendices inférieurs diffèrent
notablement de la forme typique du genre en ce qu'ils sont
allongés, forts à la base, minces à l’extrémité qui est pourvue d’une
seule spinule squamiforme comme on en observe chez Psychoda
albipennis. L'examen à un fort grossissement permet de distinguer
à la base de cette spinule deux autres très minces et très petites
dont la longueur n’atteint pas un cinquième de celle de la grande
Longueur d’aile : 2 mill.
La femelle semblable au mâle : les trois derniers articles des
tarses et le plus souvent les quatre derniers plus nettement noirs.
Capturée en juillet 1914 par le D" GOETGHEBUER à Virton et par
moi cette année, fin juillet et début d’août, également aux environs
de Virton où elle parait être commune.
4. — P. Goetghebueri n. sp.
Très proche de P. notabilis Eur. et P. albifacies TONN., s’en
distingue par la vestiture du corps et des pattes plus claire et chez
le mâle par l'absence de touffe écailleuse sur le scape, la forme
différente des forceps et la vestiture du dessous de l’aile composée
d’écailles sauf sur un étroit espace su sommet.
Antennes de 16 articles qui, dénudés, présentent la même
conformation que chez P. notabilis : le 1% et 2° articles recouverts
d’écailles et de poils noirs, mêlés de blancs à la partie dorso-interne,
les écailles du 1° article ne formant pas une touffe large et plate.
Palpes à vestiture blanche mêlée de quelques poils noirs
plus courts.
139
Vestiture du péristome blanche ainsi que celle de la face qui
porte, en outre, quelques poils noirs plus courts. Vestiture du front
formée de poils blancs plus ou moins dressés et non d’écailles
couchées comme chez albifacies.
Poils du vertex blancs, les appendices céphaliques claviformes
également recouverts d’une pilosité blanche, plus développés et
moins chitineux que chez les espèces sus-mentionnées.
Les longs poils blancs du thorax dissimulant une vestiture noire
formée sur la moitié antérieure d’écailles et sur la moitié postérieure
äe poils toujours plus courts que les blancs.
Dessus et côtés de l’ahdomen couverts de poils blancs, le dessous
de poils noirs.
Fémurs et tibias à vestiture écailleuse noire mêlée de poils blancs
dans une assez large proportion surtout à la partie interne des
Libias antérieurs; genoux marqués de blanc ainsi que la base des
libias qui portent un anneau blanc à leur sommet. Les deux
premiers articles des tarses annelés de blanc au sommet ; les trois
derniers recouverts en grande partie d’écailles blanchâtres sauf
aux paties antérieures où les 5*et 4 articles sont plus foncés qu'aux
autres pattes. La surface plantaire de tous les articles blanchâtre.
La nervation et la vestiture alaire semblables à celles de P. nota-
bilis sinon que sur le dessous de l’aile les écailles s'étendent sur
toute la longueur des nervures sauf sur les trois nervures abou-
tissant au sommet où elles cessent très peu avant leur extrémité.
En outre, le dessous de l’aile présente des poils blancs sur le
milieu de R,;.
Hypopygium : Le deuxième article des forceps longs, réguliè-
lièrement falciforme (non en bec d’aigle comme chez ?. notabilis)
et allant en s’amincissant graduellement pour se terminer en
pointe fine.
Longueur d’aile : 2,5 mill.
© Très proche de celle de P. albifacres par la vestiture claire du
thorax et de la base des antennes. Elle diffère de celle-ci et de
P. notabilis par la vestiture du dessous de l'aile blanchätre à la
base sur R, et sur la première moitié de A, en outre, la base de la
frange offre des reflets blanchâtres.
3 (f, 2%. Coll. du D' GOETGHEBUER : Gand, 25-VIII-1912 et
Destelberghen, 4-VI-1914.
Je l’ai trouvé également cette année aux environs de Bru-
xelles en Août.
9. — P. /Telmatoscopus) Rothschildii EATON.
Coll. M. GOETGHEBUER : Gand, 20-VII-1911.
Capturée cette année par M. F. GUILLEAUME, à La Hulpe, en
mai sur le lierre couvrant un tronc d'arbre.
140
Genre PSYCHODA.
1. — Ps. (Threticus) obscura n. sp.
Proche de P. compar EaT. et P. gemina EAT. par la conformation
des genitalia du 4 ; en diffère par la coloration foncée de la vestiture
et la disposition des poils dressés sur les nervures.
Tête, corps, ailes et pattes couverts d’une pilosité unifor-
mément noirâtre.
Antennes de 16 articles : le 1° cylindrique, le 2° globuleux, les
suivants pourvus d’un col mince aussi long que le nodule à partir
du 6° article ; les trois derniers excessivement pelits et contigus au
13° article qui est dépourvu de eol, les 14° et 15° plus larges que
longs, le 16° ovoide. Les articles du flagellum ornés de verticilles
campanuliformes, celui du 15° renfermant les trois derniers petits
articles.
Ailes assez étroites, aigües au sommet ; bifurcation de R,-R, au
delà du milieu de l'aile, celle de M,-M, en decà. Vestilure entiè-
rement foncée et de densité uniforme. Les rangées de poils dressés
situées le long des nervures s'étendant sur toute la longueur de R,
et de R, ; sur R, seulement jusqu’au niveau de l’extrémité de R, ;
sur R, jusque un peu avant le niveau de la bifurcation de R,-R, et
enfin sur M,, Cu,, et À presque jusqu’à l’extrémité de ces nervures;
elles manquent sur R; , M, et Cu, sauf tout à la base de l'aile.
Hypopygium : Deuxième article des forceps falciforme, allant en
s’amincissant graduellement, son extrémité aigüe, sa longueur ne
dépassant que de peu celle du premier article qui est cylindrique.
Appendices inférieurs pas plus longs que la plaque basale de l’hypo-
pygium, peu renflés à la base, une seule spinule squamiforme à leur
extrémité.
Longueur d’aile : 1,5 mill.
? Semblable au 4, antennes plus courtes, les articles à partir
du 10° étant plus resserrés ; parfois quelques poils dressés sur R, au
niveau de l’extrémité de R, ou R..
Pas rare aux environs de Bruxelles, en mai, juin, juill., août.
ANNALES
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE
TOME CINQUANTE-NEUVIÈME
X-XI LÉ iv 440747
à
SOMMAIRE
à + 3) L AE A" .
SON AL 1109
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 6 décerbre 1919 . . . 141
SN RE SRE EE RE EE
‘
* Bonproir, J — Notes diverses sur des fourmis d'Europe. . ... . 143
Compte rendu de l’assemblée généiale du 26 décembre 1919. . .:. . 159
Liste des membres de la Société au 26 décembre 1919 . . . …. . . 167
aDIE des MATE MALE CR QE PRIS AE Se AR L per de 177
|
BRUXELLES
AU! SIEGE DE LA SOCIBTE
89, rue de Namur, 89
0. | 25 février 1920 ES)
© le)
VS GR Nid LS 0e RAR
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
£E; ATEN ,
Compte rendu de l'assemblée mensuelle duts avril 1919 .
SCHOUTEDEN, H. — Contribution à la faune des IÉHELE
ptères aquatiques de Belgique :
LESTAGE, JA. — Note sur la cour en n Belgique ‘d'ou.
goneurTia Thenana.
(TOETGHEBUER, M. — Biologie ét mœurs ati bolicoides.
_ pulicaris LINNÉ .… É. A
18 à BRENT AN Pas È
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 3 mai 1949 .
DE KeLPpER, W. — Causerie sur le Grillon champêtre .
SCHOUTEDEN, H. — Fourreaux de Phryganes parasités.
par l’Agriotypus armatus
FRENNET, L. — Coléoptères capturés à Londerzeel ès 19
et 20° avril 1919 . ÿ D oo ES A NN VAE
LV. | R
| Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 14 oi 1919 .
BALL, ANT. — Notice sur les Dytiscides et Ga des des
environs d’Alost. ; RE ME LR P'AAVAE
LESTAGE, J. — Notes A Ra à k
. VAN DORSSELAERE, R. — Les Re et et Hygrobiides de
Belgique. PUMA RES PES.
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du.5 juillet 1919
VAN DORSSELAER, R: —— Les Dytiscides de Belgique .
SEYDEL, CH. —— Le mélanisme chez Lymantria mona-
cha L. PR EE NL ne LEE EE AR A PE
Dubois, Ep. — Sphegides, Scoliides et Mutillides des
environs de Bruxelles. .
NE
_Compté rendu de l'assemblée mensuelle du 2 août 1919
D' Rousseau. — Notes bioligiques . ù
GUILLEAUME, F. — Quélques Curculionides intéréssants pour
la faune belge :
Van DORSELAER, R.--— Les yat scies îe tite (ge AE)
LEE LEAT
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 6 septembre 1919
DEscY, A: — L’Ammophile des sables. — Mœurs |
VIN.
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 4 octobre1919
DEsCY, A. — L’Ammophile des sables. — IT. — La Chasse.
TR
“409 0
104
A2
193
48
136
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
X
Assemblée mensuelle du 6 décembre 1919.
Présidence de M. AuG. LAMEERE, Président.
La séance est ouverte à 20 heures.
,
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 8 novembre
1919 est approuvé.
— Aucune candidature nouvelle n’étant présentée, les noms des
membres sortants et rééligibles du Conseil et des diverses Commis-
sions de la Société seront seuls portés sur la convocation pour
l’assemblée générale statutaire du 26 décembre prochain.
— M. Bovie dépose la proposition suivante de modification aux
statuts : « La faculté de se libérer des cotisations annuelles par un
versement unique est étendue à tous les membres. » Cette propo-
sition sera portée à l’ordre du jour de l’assemblée générale.
Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de Membres
effectifs :
MM. STuMPER (ROBERT), avenue de l’Arsenal, 95, à Luxembourg,
présenté par MM. EmERy et FOREL, et qui spécialise la bio-
logie des Fourmis;
GOETHALS (ANT.), rue des Flamands, 15, à Louvain, présenté
par MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN, et qui s'occupe d’ento-
mologie générale.
Correspondance. — M. R. BERVOETS D'OOSTKERKE, nous fait part
de sa nouvelle adresse : La Louveterie, à Oostkerke (Furnes).
— M. LAMEERE fait part du décès d’un ancien membre de notre
Société, avec lequel de nombreux entomologistes belges furent
jadis en relations, M. JUAN J. RODRIGUEZ LUNA, de Guatemala.
{Condoléances.!
— MM. SrumPER et VAN KERGKHOVE remercient pour leur admis-
sion en qualité de membres de notre Société.
— M. BoNprorr nous envoie, pour notre bibliothèque, un exem-
plaire de son travail : « Les Fourmis de France et de Belgique »
dont il x élé question ici récemment. /Remerciements.]
ANNALES DE LA SOC. ETOM. DE BELGIQUE, T. LiX, 25-11-1920.
142
— La Société belge de Biologie nous demande de désigner deux
délégués, l’un effectif l'autre suppléant, qusnous représenteront au
sein du Conseil directeur de la Fédération des sociétés scientifiques
belges, créée à la suite des réunions dont il a été question ici.
L'assemblée décide de désigner, pour représenter la Société, son
Président et son Secrétaire, de façon impersonnelle.
Travaux pour les « Annales » et le & Bulletin ». — L'impression
dans les Annales d’un travail de M. BoNpRoIT sur diverses Fourmis
de France et de Belgique, et l'impression dans le Bulletin d’une
note de M. RoussEAU sur quelques Arthropodes aquatiques, est
décidée.
Communications. — M. Bovie mentionne diverses captures inlé-
ressantes faites jadis par lui dans la vallée de la Meuse.
— M. TonNoir signale que l’abbé PARENT, entomologiste du nord
de la France, cruellement éprouvé par la guerre, s’occupe actuel-
lement de la révision de nos Dolichopodides belges.
— La séance est levée à 22 heures.
145
NOTES DIVERSES SUR DES FOURMIS D'EUROPE
par 3. Isondroit.
M..EuErY, dans sa Fauna entomologiea [taliina (Bull. Soc. Ent.
It., 1915), et moi, dans Les Fourmis de France et de Beigique (Ann.
Fr., 1918), avons fait une certaine confusion parmi les espèces du
genre Formicina SHUCK. (Lasius K.). Voici comment je crois pouvoir
établir la synonymie du groupe wmbrata :
F. mixta NyL., Act. Soc. Se. Fenn. If, 1846, p. 1050. — Espèce
commune dans l’Europe septentrionale et centrale, ainsi que dans
quelques localités du Midi.
F. sabularum Bonpr., Ann. Fr. 1918, p. 30. — J'ai décrit cette
forme comme variété d’umbrata, mais par ses antennes plus
épaisses et la ponctuation presque nulle elle semble devoir se rap-
procher plutôt de rnirta; le sillon frontal est assez net. — France,
dép. du Nord : Malo-les-Bains.
F. microgyna Bonpr., Ann. Fr., 1918, p. 33. — bicornis Em. (nec
Fürsr.) Bull. Soc. Ent. It., 1915, p. 249, fig. 82, 6.
F. umbrata Nyz., Act. Soc Sc. Fenn., IT, 1846, p. 1048. -— brunnea
? LaTR., Hist. Nal. Fourm., p. 169, 1802. — bicornis subsp distin-
guenda Eu., Bull. Soc. Ent. It., 1915, p. 175, fig. 82, 3 et p. 250. —
bicornis elc. v. hybrida Em., loc. cit., p. 176. — M. EMERY a eu la
bonté de m'envoyer 2 types de son #. distinqguenda qui est une
variété du F. umbrata à pilosité rare aux tibias.
F. umbrata v. nudg BoNpr., Bull. Soc. Ent. Fr., 1917, p. 176. —
affuus MAYR, Formicina Austriaca, 96, 1855.— affinis caet. auct ? —
Je n'ai jamais vu du f°. affinis SCHENCK que quelques ouvrières ainsi
déterminées par FOREL, et quelques autres individus qui m'ont sem-
blé identiques à celles-là. Pour autant que je sache, aucun myrmé-
cologiste n'a remarqué que le F, umbrata avait les tibias aussi sou-
vent pileux que dépourvus de poils, et je crois que ces derniers
(v. raudu BoNDroIT) ont loujours été déterminés tantôt #. mixta,
tanlôl F a/finis. Je ne serais pas étonné que les Ÿ déterminées a/ffi-
nis par FOREL ne soient le F. bicornis FüRST. Le F. umbrata et sa var.
nuda sont très communs dans la majeure partie de l'Europe, surtout
dans l’Europe centrale.
* F. belgarum Boxpr., Ann. Fr., 1918, p. 31. — Environs d'Anvers.
au bord de l’Escaut.
F. meridionalis n. sp.— {°. sp.? BoNpr., Ann. Fr., 1918, p. 30. —
?. Scape plus aplati que chez F. umbrata; funicule plus allongé,
144
les articles 2 à 6 au moins moitié plus longs que larges, les suivants
environ moitié plus longs que larges, le dernier long comme les 2
précédents réunis. Ponctuation céphalique plus fine que chez
umbrata, occiput un peu moins échancré, sillon frontal net. Ecaille
à peine sinuée au sommet, les angles largement arrondis (tout à fait
semblable à la fig. 82, 1, p. 249 du travail d’EmERY). Les poils du
thorax assez longs, ceux du gastre très courts sauf vers l’extrémité,
écaille pileuse, tibias assez abondamment pileux.Corps brun obscur,
les appendices plus clairs L. 7 mill.
Aveyron (D'E. RABAUD).
Cet insecte a les téguments luisants du F. mixta, par la formede la
tète se rapproche plutôt d’unbrata, antennes encore plus allongées
que celles de ce dernier. C’est peut-être le F. winbrata Em. (loc. cit,
p. 249). |
F. Rabaudi Boxpr., Bull. Fr., 1917, p. 177. — Ann. Fr., 1918,
Pyrénées Orientales : Amélie-les-Bains. Aussi en Espagne (Musée
de Madrid, exemplaire prêté par M. DUSMET que je remercie vive-
ment).
F. bicornis Fôrsr., Hymen. Stud. I, p. #1, 1850. — Je n’ai plus
sous les yeux cette espèce dont le type provient d’Aix-la-Chapelle.
J'ai trouvé jadis une % dans les Hautes-Fagnes, région voisine d’Aix-
la-Chapelle. MAYR donne une description du type de FGRSTER dans
Formicina Austriaca, p. 97, note.
F. affinis SCHENCK, Jahrb. Ver. Naturk. Nass., VILL, 1859, p. 62. —
Nassau.
F. mixto-umbrata For., Fourm. de la Suisse. 1874; Am. Schw.,
1915. — Em. loc. cit. pp. 247 et 250. — Suisse!
Ces dernières formes me sont inconnues.
Contrairement à l’opinion de M. EmEry (loc. cit. 248, note), il est
très facile de déterminer les © de Formicina du groupe umbrata,
seulement il faut prêter plus d’attention à la structure de l’insecte :
forme de l’antenne, de la tête, de l’écaille, etc et ne considérer la pilo-
sité des appendices que comme un caractère secondaire, faute de
quoi on est porté à amalgamer les espèces les plus distinctes,
décrites depuis longtemps.
Formica picea Ny1. — Très commun dans les tourbières du Jura
(A. VANDEL). Le Ç' est très distinct de celui de fusca par le thorax
moins mat, à ponctuation moins fine et moins dense; par l’écaille
plus épaisse, presque toujours entière, le plus souvent même
arrondie au sommet; par le corps parsemé d’une pilosité chocolat
foncé, particulièrement dense au scutum; par les cuisses en grande
partie enfumées.
145
Cette espèce, très caractéristique tant par son faciès que par sa
répartition géographique qui est tout à fait remarquable (elle habite
exclusivement les tourbières des régions arctiques ou subalpines
de l’ancien continent) a une synonymie très bizarre sur laquelle je
reviendrai.
Formica Lemani Bonpr.— Très commun dans le Jura (A.VANDEL).
Voici la diagnose d’un ' que je suppose être celui de cette espèce :
distinct de fusca par la ponctuation thoracique moins régulière;
les pores piligères plus nombreux ; les poils plus épais et bien plus
denses, l’écaille pileuse ; la ponctuation et la pubescence du gastre
moins denses. Diffère de picea par l’absence d’aire luisante devant
l’ocelle antérieur; par l’écaille amincie au sommet; par la rs
tion générale plus dense ; par les cuisses jaunes.
Bergen (Hesse-Nassau”?); un exemplaire provenant des coll. du
Musée de Bruxelles.
Formica rubescens For — M. DoNISrHORPE m'écrit que le F.rubes-
cens For. est synonyme du F. fusco-rufibabis For. Je possède une
grande série de F. rubescens déterminés ainsi par FOREL lui-même
et la description des #. fusco-rufibarbis For. ne correspond pas du
tout à cet insecte.
Formica rufa L. — Jura (A. VANDEL).
Formica rufa var. Nylanderi n. var. — © Corps et appendices
parsemés de longs poils fins.
France : col du Lautaret; Suisse : Grindelwald.
Le {°. rufa v. Grouvellei BONDR. à également le corps pileux.
Formica Dusmeti Em. — © Faciès du F. pratensis, coloration de
truncorum. Corps mat, très finement et densément chagriné, fai-
blement pointillé; tête un peu allongée, rétrécie en avant, base
tronquée; aire frontale luisante; clypéus peu proéminent, avec
une faible trace de carêne; mandibules un peu luisantes, densément
striées; sillon frontal très fin; pubescence presque nulle, pilosité
courte, yeux glabres ou avec des poils très courts; scape dépassant
d’au moins trois fois son diamètre le bord postérieur de la tête.
Thorax de la largeur de la tête, à pubescence presque nulle, à pilo-
sité courte. Ecaille assez haute, la partie supérieure est largement
arrondie et son centre faiblement sinué; des poils courts sur le
pourtour. Gastre un peu satiné, ayant la forme de celui de pratensis.
Scape dépourvu de pilosilé ; tibias postérieurs ornés de poils courts
ou sans poils. Corps, base du gastre et appendices d’un roux vif,
majeure partie du gastre obscure. Long. 10 mm.
Espagne : Sierra de Guadarrama (J. DusmEer et Musée de Madrid).
Je crois que c’est par erreur que FOREL a signalé cet insecte de
Norwège (Rev. Suisse de Zool., 1911, p. #57) car la description de
146
l'individu de Norwège ne convient pas à ceux d’Espagne. EMERY a
décrit cette forme comme sous-espèce de rufa, FOREL n’y voit qu’une
simple variété de rufa, en réalité elle est très éloignée de cette
espèce else rapproche plutôt de pratensis et de truncorum.
Formica truncorum EF. — Jura; nids recouverts ou non d’un dôme
(A. VANDEL). |
Camponotus Lichtensteini Bonpr., Ann. Fr., 1918, p 74 —
M. EmErY m'a fait savoir qu’il considérait cet insecte comme syno-
nyme du C. maculatus subsp. pilicornis var. massiliensis For. ; je ne
puis accepter cette manière de voir, car rien de la diagnose énignia-
tique qu'EmEerY donne de ce dernier (Deutsche Ent. Zeitschr., 1908,
p. 198), et que j'ai jugé tout à fait inutile de traduire dans mon tra-
vail, ne rappelle le C. Lichtenstein.
Genre Myrmica LaATR.
Depuis la publication de mon travail j'ai reçu un très nombreux
matériel de ce genre, ce qui me permet de combler quelques
lacunes et de faire une rectification.
M. rugulosa NyL. (?). — j". Scape long comme les trois premiers
articles du funicule, presque pas sinué ni renflé, parsemé de poils
dont les plus longs atteignent à peine le diamètre du scape; articlesi
à 7 du funicule ornés de poils obliques dont la longueur va décrois-
sant, les plus longs ont environ la longueur de Particle qui les porte;
tête finement granuleuse, sans rides. Mésonotum lisse en avant
des sillons de MAYR, partie postérieure avec des stries fines et denses
très atténuées. Epines assez fortes, un peu inférieures à
l’angle droit. Pétiole, vu par dessus, à peine plus large en arrière
qu’en avant, à surface très légèrement granuleuse; postpéliole
assez transverse, luisant. Tibias postérieurs ornés à leur tranche
externe d’une pilosité oblique n’atteignant tout au plus que la lon-
gueur de la moitié du plus grand diamètre du tibia. L’unique exem-
plaire d’après lequel j'ai fait cetle diagnose a la cellule sous-radiale
complètement séparée de la radiale (caractère accidentel ?). Long.:
4,9 mill.
Paris, 15-10-1919; un exemplaire isolé.
M. specioides BoNDR. — . Scape long comme les trois premiers
articles du funicule, plus épais et plus sinué que chez rugulosa,
orné de poils dépassant en longueur le diamètre du scape; articles
4 à 8 du funicule ornés de poils presque dressés dont la plupart sont
sensiblement plus longs que l’article qui les porte; tèle moins régu-
lièrement granuleuse que rugulosa. Mésonotum faiblement sculpté,
lisse en avant des sillons de Mayr. Epines assez épaisses. Pétiole
147
court, assez renflé en arrière; postpétiole un peu transverse. Tibias
postérieurs ornés de poils dont la longueur dépasse la moitié du
grand diamètre du tibia. Lonb. : 5-5,5 mill. (Exemplaires isolés.)
M. pilosiscapus n. sp. — ©. Semble intermédiaire entre specioides
et scabrinodis. Un peu plus grande et plus colorée que la première;
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Fig. 1.- Genre Myrmica. Pédoncules d'ouvrières et scapes de mâles.
la partie géniculée du scape, sensiblement moins développée que
chez scabrinodis, se rapproche plutôt de specioides; la sculpture est
beaucoup plus rude que chez cette dernière, l'aire frontale luisante,
les épines plus fortes, le nœud du pétiole plus développe.
148
®. Facile à distinguer de celle de specioides par la sculpture beau-
coup plus forte, la massue des antennes un peu plus allongée, les
épines plus fortes, le pétiole et le postpétiole sensiblement plus
larges; ressemble davantage à scabrinodis, coude du scape moins
exubérant, nœud du pétiole moins brusquement étranglé devant le
postpéliole (caractère souvent mieux marqué chez l'$), taille
moindre. Long. : 5,2-5,7 mill.
dj. Scape un peu sinué, assez renflé, long environ comme les
trois premiers articles du funicule orné de poils dont la longueur
dépasse parfois le diamètre du scape, funicule orné de poils géné-
ralement plus longs que l’article qui les porte; tête finement rugu-
leuse, avec de fines rides assez irrégulières Scutum lisse en avant
des sillons de May, le plus souvent lapartie postérieure ne présente
que des traces de sculpture ;. épinotum largement luisant entre les
épines qui sont assez fortes. Tibias postérieurs hérissés de poils
sensiblement plus longs que la moitié du diamètre du tibia. Long. :
4,5-5,8 mill. ,
Cette espèce semble répandue dans les régions subalpines de
l’Europe centrale : Belgique : Hautes-Fagnes:; Allemagne; France:
Jura c. c. (A. VANDEL), Pyrénées, Corse (E. COoRDIER); Suisse;
Grande-Bretagne (DONISTHORPE).
La © et l’$ de cette espèce ressemblent fort à scabrinodis, le 4
au contraire se rapproche de specioides. J’ai examiné plusieurs
centaines d'exemplaires provenant d'environ quarante nids.
M. curvithorax n. sp. — ©. Antenne semblable à celle de scabrinodis
(scape assez exubérant à la parlie géniculée); sculpture céphalique
aussi faible que celle de ruginodis mais plus dense, clypéus plus den-
sément strié et moins bombé que chez ce dernier, lisse vers l’aire
frontale qui est très luisante. Thorax couvert de stries longitudinales
fines et assez régulières, on en compte environ 13 au niveau du
pronotum dont les côtés sont assez régulièrement arrondis, dépres-
sion métanotale médiocre; épines assez longues el assez fortes,
moins divergentes que chez ruginodis, leur intervalle avec des traces
de rides transverses Pétiole assez étroit; nœud peu développé,
orné de rugosités longitudinales; postpétiole sensiblement plus
haut que long, à peine transverse, à sculpture assez fine. Base du
gastre lisse. Pilosité longue. Corps châtain clair, plus foncé à la
tête et au gastre, appendices plus clairs. Long. : 4,8 mill.
Espagne (SCHRAMM).
J'avais confondu cette espèce avec scabrinodis, elle en est bien
distinele par la sculpture plus faible et plus dense, le pronotum
plus arrondi, les épines moins longues, le pédoncule moins large.
M. Vandeli n. sp. — ©. Scape court, robuste, sinué, n’atteignant
pas le bord postérieur de la tête, géniculé vers la base en angle plus
149
ou moins obtus; articles 3 à 5 du funicule parfois transverses. par-
fois aussi longs que larges; massue de 3 articles, parfois de #4, mais
alors le premier article est peu développé. Sculpture céphalique
plus fine et plus dense que chez scabrinodis; aire frontale mal déli-
mitée en arrière, en partie striée; clypéus assez fortement strié,
mais les stries effacées devant l’aire frontale. Thorax de la largeur de
la tête ou un peu plus étroit; pronotum orné de rides transverses
assez fines ; scutum orné de stries fines et denses, effacées en avant
et sur les côtés; stries du scutellum plus fortes ; épines longues et
robustes, leur intervalle lisse Pétiole court, sculpté transversale-
ment (fig. 1); postpétiole très transverse, à sculpture fine, assez
concentrique; dent inférieure du pétiole assez développée (fig. 2).
Base du gastre lisse. Corps d’un brun noir, brun par places, appen-
dices brun clair. Long. : 6-6,8 mill.
4. Scape sinué, un peu plus long que les quatre premiers articles
du funicule, orné de poils dont la longueur ne dépasse pas son dia-
mètre ; funicule allongé, orné de poils dont la longueur ne dépasse
Fig. 2. — Pédoncule du Myrmica Vandeli (femelle).
pas celle de l’article qui les porte; massue peu épaisse, de quatre
articles Tite très finement ruguleuse, plus ou moins ridée; clypéus
luisant; aire frontale en impression transverse. Dessus du thorax
luisant, presque lisse sauf le scutellum plus ou moins strié, flancs
du thorax très finement striés. Epines généralement obtuses Pétiole
épais et court, épine inférieure développée; postpétiole transverse.
Partie externe des tibias postérieurs ornée d’une pilosité assez
oblique longue comme environ la moitié du grand diamètre du
tibia. Long. : 4,6-6 mill.
Environs de Pon'arlier : Les Granges et environs, Ste-Colombe,
juillet et août.
Je suis heureux de dédier cette remarquable espèce à M. A. VAN-
DEL, préparateur à la Sorbonne, qui l’a découverte. Je dois à
M. VANDEL un très riche matériel du Jura.
Il est probable que le M. Vandeli est une espèce parasite, comme
le M. myrmicoxæena For.
150
M. Rolandi. — -ÿ. Scape aussi long ou un peu moins long que les
trois premiers articles du funicule, orné de poils assez courts; funi-
cule assez épais, orné de poils un peu plus longs que l’article qui les
porte. Tête nettement ridée derrière les yeux:Scutum presque lisse
en avant des sillons de MAyr (sauf les pores pilifères habituels),
sculpté en arrière de même que le scutellam; épines tantôt obtuses,
tantôt un peu aiguës. Pétiole à nœud assez marqué; postpétiole un
peu transverse. Tibias postérieurs hérissés de poils plus logs que
la moitié du diamètre du tibia. Coloration plus pâle que chez les
autres espèces : corps d’un brun châtain, tarses et mandibules plus
clairs, antennes au moins en partie d’un brun jaune.
J'ai pris (Ann. Fr., 1918, p. 101) le du M. pilosiscapus pour
celui de cette espèce. La localité Font-Romeu est à supprimer pour
cette espèce.
M. Gallienii n, sp. — 5. Scape rappelant celui de ruginodis mais un
peu plus arqué à la base et plus robuste, massue moins allongée que
chez ce dernier ; sculpture céphalique plus forte et plus dense; aire
frontale luisante, assez mal délimitée en arrière; stries du clypéus
assez fortes. Thorax couvert de stries longitudinales fortes et gros-
sières, on en compte dix ou onze sur le pronotum. Epines droites,
modérément longues, leur intervalle finement ridé. Pétiole court,
assez épais; profil du nœud peu saillant, surface irrégulièrement
rugueuse; postpétiole transverse, à sculpture longitudinale assez
dense. Base du gastre sans stries. Corps d’un brun moyen, tête à
peine plus foncée, gastre assez foncé. Long. : 4,7-4,8 mill.
Haute-Marne : Latrecv (LE FRANCOIS).
Malgré la forme du scape, je crois que ce Myrmica appartient au
groupe scabrinodis.
Myrmica ruginodis Nyr. — J'ai trouvé dans la forêt de St-Germain,
près de Paris, des individus à thorax brun noir mêlés à des individus
normaux; cette coloration extraordinaire rappelle certaines espèces
exotiques.
Voici la liste des Myrmica de l’Europe occidentale.
Groupe scabrinodis.
M. rugulosa NY. Moitié nord de l'Europe, dans la plaine.
M. specioides BoNDr Europe centrale et méridionale, dans la
plaine. Existe peut-être dans l’Europe septentrionale. S
M. pilosiscapus BoNDR. — Régions subalpines du continent, de la
Grande-Bretagne et de la Corse.
M. Rolandi BoNpr. — Pyrénées orientales, Espagne.
M. Gallienii BoNpr. — Haute Marne.
M. scabrinodis BONDR. — Europe, plaines et montagnes.
151
M. Vandeli BoNpr. - Jura
M. myrmicoxena FOREL. — Suisse.
M cufvithorax BONDR. — Espagne.
M. Schenchki Em — Europe sauf Pextrème sud, plaines et mon-
tagnes.
Groupe lobicornis.
M. suleinodis Nyc. et var. sulcinodo-scabrinodis For. — Régions
subalpines de l’Europe centrale et de Grande-Bretagne, Europe
septentrionale.
M. lobicornis NYL. — Comme le précédent.
M. ÂArduennæ BoNDr. -— Belgique (Hautes-Fagnes).
M. pyrenaea BONDR. — Pyrénées.
M. Wesmaeli BONDR. — Pyrénées.
Groupe ruginodis.
M. ruginodis NYL. — Europe, plaines et montagnes.
M. laevinodis NYL. — Europe, plaines el montagnes.
Espèces douteuses ou incertae sedis.
M. sabuleti MEIN. — Danemark (et Belgique ?).
M. rubra subsp. Champlaini var. europæa For. — Norvège (var.
de laevinodis ?). |
M. rugulosoides For. — Suisse (groupe scabrinodis).
M lobulicornis NyL. — Mont Dore (groupe lobicornis ?).
M. ruginodo-laevinorlis FOR. — Suisse (groupe ruginodis).
M. denticornis CURT. — Grande-Bretagne (groupe lobicornis).
On observe assez fréquemment chez les Mryrmica mâles des varia-
tions sensibles dans le réseau des nervures, les femelles présentent
une nervation beaucoup plus stable. Le dessin e de la fig. 3 repro-
duit le nervation habituelle des Myrmica : le secteur de la radiale
ne sépare la cellule radiale de la cellule sous-radiale que dans la
partie postérieure. Chez plusieurs exemplaires ' j'ai trouvé une
nervation moins spécialisée el rappelant sans doute une forme
ancestrale, le dessin « représente la nervation d’un W. rugulosa
aux ailes symétriques où le secteur de la radiale atteint la cellule
cubitale; le dessin d figure un W.lævinodis aux ailes presque sy mé-
triques dont le secteur de la radiale atteint également la cellule
cubitale, on remarque dans la parte antérieure du secteur de la
radiale un angle très obtus qui pourrait être l’amorce d’une nervure
disparne; le dessin à (aile droite d’un M. pilosiscapus, en c l’aile
gauche, également aberrante) qui montre une cellule sous-radiale
152
minuscule et pourvue d’un commencement de nervure à sa partie
antérieure rappellerait peut être davantage ce type primitif? Ce
serait, semble-t-il, à la rencontre de ces nervures que commence le
secteur de la radiale du dessin e; le dessin f représente un M. sca-
“brinodis, aux ailes symétriques, où Îles GERS radiale et sous-
radiale sont complètement fusionnées.
Fig 3. — Ailes de Myrmica (mâles).
Cette dernière nervation /f) est identique à celle du genre Sifolinia
Em. (Bull. Soc. Ent It., 1915, p. 151, fig. 33), genre placé par
EMERY parmi les Pheidolini mais certainement à tort car il ne pré-
sente aucun des caractères de cette tribu. En effet, d’après la figure
et la descriplion qu'EMERY donne de ce genre, Sifolinia a le cly-
péus épais et long, alors quil est court ou très court chez les
Pheidolini; les lames frontales sont fortes et très écartées tandis
qu'elles sont petites et rapprochées chez les Pheidolini; les yeux
composés, assez gros et très saillants sont situés vers le milieu des
côtés de la tête; les antennes, les fortes épines de l’épinotum, le
pédoncule épais, tout rappelle les Myrmicinr et je pense que ce
genre serait mieux placé dans cette tribu que parmiles Pheidolini,
malgré l'absence d’éperon aux tibias moyens et postérieurs.
Tetramorium brevicorne Em. — M. Emery compare (Bull. Soc.
Ent. It., 1919, p. 196) le scape du 7. sneridionale Em. à celui du
Fe 2 à brevicorne Em Or M. EmErY a eu l’obligeance de
m'envoyer 2 exemplaires de cette variété (Sardaigne, KRAUSSE 1912)
etil se trouve que ce sont des meridionale typiques qui ont en effet
le scape plus court que le T. caespitum L.
Tetramorium hispanicum Em. (?). — © Tête couverte de rides longi-
tudinales très denses et fortes, lisse entre les rides, clypéus densé-
ment strié, scape n’atteignant évidemment pas le bord postérieur
de la tête. Thorax densément strié; épines bien plus fortes que
chez caespitumn. Péliole seulement un peu plus long que large, le
nœud, très large, est plus ou moins strié longitudinalement, sans
aucun espace lisse; postpéliole environ deux fois aussi large que
long, couvert de stries plus denses et plus fines que le pétiole.
Base du gastre souvent très finement ruguleuse, parfois même un
peu striée. L. 3-3,3 mill.
? Tête très densément couverte de stries longitudinales mais
qui s’incurvent un peu vers les angles postérieurs, scape n attei-
gnant évidemment pas le bord postérieur de la tête. Thorax de la
largeur de la tête ou à peine plus étroit; mésonotum densément
strié sauf un espace lisse vers l’avant du scutum et sur le disque
du scutellum. Epines fortes, leur intervalle densément strié.
Pétiole aussi large que long ou un peu plus long que large; nœud
couvert de stries soit transverses, soit longitudinales; pospétiole
deux fois aussi large que long, parfois davantage, couvert de stries
longitudinales ou transversales, parfois les stries postérieures sont
transversales, et les antérieures longitudinales. Base du yastre lisse
ou striée. Corps brun noir, appendices d’un brun assez vif, ailes
hyalines à nervures brun pâle. L. 5 mill,
Espagne (DUSMET, SCHRAMM).
Je ne connais d’Espagne que cette espèce ayant le gastre parfois
strié, c’est le seul caractère qui me permette de supposer que c’est
le T. hispanicum Em. (Deutsche Ent. Zeits., 1909, p. 701). Peut-être
est-ce le T. striativentre MAYR, du Turkestan et de Syrie.
Mychothorax acervorum F. — Environs de Pontarlier, dans la
rocaille (A. VANDEL).
M. acervorum v. Vandeli n. var. — ©. Diffère du type par la tête
noire sauf la partie antérieure des joues; pronotum, segment
médiaire et dessus du pédoncule plus ou moins fortement rembru-
nis; milieu des cuisses et gastre, en majeure partie. noirâtres.
Taille assez grande, sculpture un peu plus forte.
©. En majeure partie noirâtre, milieu des cuisses et massue des
antennes très rembrunis.
Tourbières du Jura, nids dans les Sphagnum (A. VANDEL). Il est
très curieux de constater que cet habitat (sphaignes humides) pro-
duise une variété mélanique; le Formica picea qui semble vivre
exclusivement dans les Sphagnum est d’un noir brillant.
M, muscorum NyL. — Environs de Pontarlier, dans la rocaille
(A. VANDEL).
154
Leptothorax Lichtenstein Boxpr. La ©, comparée à celle du
L. Nylanderi (Allemagne, Belgique, Grande-Brelagne, Suisse, moi-
tié nord de la France) a le clypéus moins strié, ce qui fait que la
légère carène médiane est entourée d’un petit champ assez lisse,
les rides céphaliques sont évidemment moins serrées ; les épines
de l’épinotum sout sensiblement plus fortes; nœud du pétiole un
peu moins élevé; taille moindre; coloration moins vive, plus pâle.
France méridionale et Italie (coll. EMERY).
L. nigriceps Mayx. — Le type unique de cette espèce provient de
Pottenstein, en Basse-Autriche, et il me faudrait du matériel de
cette région pour être absolument fixe au sujet de celte espèce ;
toutefois, je ferai remarquer que Mayr, dans ses formicina
austriaca, signale le Leptothorux tuberuni NYL. de Gresten, localité
où l’on doit trouver la mêrae faune qu'à Pottenstein ; il signale éga-
lement le L. tuberum de Schaffhausen, en Suisse; or, le Leptotho-
rax de Schaffhausen est certainement celui counu généralement
sous le noin de nigriceps; d'autre part, la description du L. tube-
run (F.) NyL, Form. bor., 1846, p. 939, ne convient qu’au L. nigri-
ceps; il faut donc établir la synonymie : L. tuberum (K.) NYL. — ni-
griceps MaYR. J'ai vu, étiquettées L. tuberur, les espèces les plus
diverses, M. EMERY m'a envoyé récemment sous ce nom le L. uni-
fascialus La'rR. Le L. tuberurn existe peut-être dans les Pyrénées,
mais il est probable que celui cilé de Barèges par NYLANDER est
mon L. pyrenœus. Je me suis aperçu également que moa L. curvt-
thorax, du Mont Dore, n’est qu’une variété pâle du L. pyrenœus.
Je connais le L. tuberum (K.) NyL. des Ardennes belges, de la
Prusse rhénane, des Vosges, du Jura frauçais el de Suisse. Signalé
par les anciens auteurs de 'iniande, de Scandinavie et de Autriche.
L melanocephaius. Eu. — ÿ Ressemble au L. pyrenaeus et surtout
au tuberum F., clypéus moius strié que ce dernier,ce qui fait mieux
ressortir la petite carène médiane; thorax moins fortement rugu-
leux ; épines notablement plus courtes ; péliole plus élevé, à nœud
plus anguleux en avant et en arrière; tête plus rougeûtre, gastre
moins obscur, fémurs à peine plus foncés que les libias, massue
des antennes d’un brun rougeâtre comme la têle. Distinct du
pyrenaeus par sa laille majeure, le dos du thorax presque rectiligne,
le prolil du pétiole non arrondi. Long. 2,8 mill.
D'après un type de Corse que M. EMERY m'a généreusement
abandonné.
L. clypeatus. Mayr. — Clypéus longitudinalemént déprimé,
l'impression qui entame un peu le bord antérieur est délimitée de
chaque côté par une légère arêle, au centre une trace de carène.
Tête assez rudement ridée, front un peu luisant, scape n’alteignant
155
pas le bord postérieur de la têle. Thorax un peu plus large que la
tôle. Scutum assez luisant, orné de grosses rides longitudinales
effacées vers le centre et l'avant; disque du scutellum luisant, côtés
avec des traces de rides. Epines fortes, leur intervalle chagriné.
Pétiole presque aussi haut que long, le sommet du nœud presque
aussi éloigné du postpétiole que du commencement du pétiole;
postpétiole sensiblement plus haut que long. Corps et appendices
brun châtain assez clair, le gastre obscur; ailes courtes, hyalines.
Loug. du corps : 4,8 mill., des ailes : 4,3 mill.
Aveyron : S' Affrique, 9-1918 (Dr. E. RABAUD).
Harpagoxenus subluevis NyYL. — M. VANDEL à trouvé cette remar-
quable espèce à la tourbière du Frambourg, près Pontarlier.
Monomorium noutuinm MAYR. — Menton (Comte de DALMAS).
Messor structor LATR. — Seine-et-Oise : Lardy.
Messor Bouvieri BONDR. — Var : Cavalaire (CHOPARD). :
Aphaenogaster gibbosa LATR. — Seine-et-Oise : Lardy.
Pheidole pallidula v. Emeryi KRAUSSE. — Var : Cavalaire (Cho-
pard).
Critique de la nomenclature spécifique des Fourmis, etc,
À la suite de la publication de mon travail sur les Fourmis de
France et de Belgique (Ann. Fr. 1918), je reçus plusieurs leltres de
M. EMERY, criliquant vivement ce travail, voici quelques extraits de
ces lettres : & Votre ouvrage est en contradiction dans son esprit
avec lout ce qu'ont publié les autres myrmécologistes : distinction
des espèces, nomenclature des ailes, classification générale ... Vous
faites li de la phylogénie ... vous discutez superficiellement les
classifications phylogéniques... Il y a dans la conduite de l’ouvrage
je ne sais quoi de frondeur, de mécontent, de rebelle aux usages
reçus... J'avoue ne pas comprendre vos distinctions subtiles,
appuyées sur des diagnoses excessivement courtes... C'est MAYR, et
non Latreille, le fondateur de la myrmécologie...,etc. »
Je ne lenais pas du tout à entamer une discussion publique avec
M. EMERY, mais je m’y vois forcé par la petite note qu'il a glissée
dans un récent travail (Ann. Belg. 1919, p. 100).
Je tiens avant tout à remercier M. EMERY non seulement pour
m'avoir aidé de ses conseils et de m'avoir généreusement abandonné
des types de sa collection, mais encore de la franchise de ses:
critiques.
Quand, il y a une dizaine d’années, je {is mes premières détermi-
nations de Fourmis, je me trouvai souvent arrêté par l’imprécision
des descriptions; déroulé surtout par la division des espèces en
sous-espèces ou races, ce n’est pas sans hésitation que je suivis un
156
système qui, maintenant, me parait tout à-fait arbitraire. Il me
sera en effet facile de démontrer que les myrmécologistes qui
emploient le système de division des espèces ne s'entendent aucune-
ment sur la valeur (espèce, sous-espèce ou race, variété) des formes
décrites, et que l’apparente division d’une espèce en sous-espèces
est en réalité une agglomération artificielle d’espêces valables et de
simples variétés.
Je choisirai, pour démontrer ma proposition, les Formica euro-
péens appartenant au sous-genre Serviformica KFOREL. Voici com-
ment EMERY a envisagé ce groupe (Deutsche Ent. Zeitschr. 1909) :
ESPÈCE FUSCA L.
Sous-espèce fusca-gagates LATR.
» » V. fusco-gagates For.
S.-esp. fusca-picea Ny1. (1)
S.-esp. fusca-fusca L.
» » > v. glebaria Nvn. (2)
» » » _v. rubescens For. (3)
S.-esp. fusca rufibarbis K.
» » » v. subpilosa RUZS.
S.-esp. fusca cinerea MAYR.
FOoREL, de son côté, divise ce groupe de la manière suivante (Die
Am. der Schweiz, 1915) :
ESPÈCE PICEA NyL1.
(F, fusca gagates v. fusco-picea FOREL olim)
ESPÈCE GAGATES LATR.
(F. fusca gagates FOREL olim)
ESPÈCE FUSCA L.
Race fusca fusca L.
» _fusca glebaria NYL.
» » » v. rubescens FOR.
» » » v. fusco-rufibarbis For.
ESPÈCE RUFIBARBIS EF.
(F, fusca rufibarbis FOREL olim).
ESPECE CINEREA MAyr
(F. fusca cinerea FOREL olim).
(1) Depuis lors EmERY considère cette forme comme étant une espèce.
(21 Depuis, EmerY considère cette forme comme étant une sous-espèce.
(3) Depuis, EMERY considère cette forme comme étant une variété de ylebaria.
cinerea Y. cinereo-rufibarbis FOR.
cinerea V. subrufoides FOR.
FoREL comprend donc ce groupe d’une tout autre façon qu'EMERY,
el sa version actuelle, bien différente de celle de ses « Fourmis de la
Suisse » (1874) se rapproche beaucoup plus de ce que j'estime être la
vérité.
Voici une partie de la synonymie du Formica picea NYLANDER :
Décrit comme espèce par NYLANDER, en 1846 : Æ. picea;
» _v. de gagates par FOREL, en 1874 : F. fuscu gagates v. fusco-
gagates ;
» . v. de gagates par FOREL, en 1907 : F°, fusca gagates v. Filch-
ner;
» sous-espèce de f'usca par EMERY, en 1909 : F. fusca picea;
» espèce par FOREL, en 1915 : F. picea ;
» espèce par EMERY, 1916 : Æ. picea.
Cette petite liste vaut un long commentaire en faveur de la
nomenclature binominale.
Sans s’écarter des Fourmis d'Europe, on trouvera des exemples
analogues dans presque tous les genres : Formaicina, Myrmica,
Aphænogaster, Messor, Tetramnorium, Leptothoraæ, etc., et je crois
avoir fait sagement en reprenant la routine de LATREILLE, quitte à
me faire encore traiter de frondeur et rebelle.
Les diagnoses de mon travail sont parfois flottantes et brèves, je le
reconnais volontiers, et cela tient peut-être tant à l’entomologiste
qu'à l'insuffisance du matériel; mais, puisque M. EuERY a altiré spé-
cialement l’attention sur mon Camponotus Lichtenstéini, que le lec
teur veuille bien comparer la description du Camponotus maculatus
pilicornis massiliensis FOREL que donne M. EmMERrY dans la Deutsche
Ent. Zeitschr., 1908, p. 198, à celle de mon C. Lichtensteini (Ann.
Fr., 1918, p. 74, fig. 32). D'ailleurs, M. EMERY dépasse vraiment les
bornes en trouvant, lui, trop brèves mes descriptions, car elles sont
en général beaucoup plus détaillées que celles de sa Fauna Entomo-
logica Italiana où l’on trouve des diagnoses qui détiennent certes le
record de la concision : — Long. : 4,5-5 mill.
Pour la nomenclature des nervures j'ai suivi le travail classique de
Comsrock et NEEDHAM (The Amer. Natur., 1898), ouvrage indispen-
sable à qui s'occupe d’entomologie en général et, en particulier, de
phylogénèse.
Mayer a publié ses Formicina Austriaca en 1855, ses Europüische
Formiciden en 1861 ; il est donc naturel que, bénéficiant d’un demi-
siècle, il ait produit un travail bien plus complet que celui de
LATREILLE ({ist. Nat. Fourmis, 1802). Mais, sans rien enlever au
mérite de MAYR, j'affirine encore que c’est LATREILLE le fondateur de
la Myrmécologie.
158
A propos de la phylogénèse je ferai remarquer à M. Emery qu'il
ne peut exister qu’une classification phylogénique; or, il me
reproche de discuter les classifications phylogéniques. Il ne faut pas
confondre la Phylogénèse et le Phylogéniste, on peut égratigner l’un
sans nuire à l'autre, au contraire !
M. EmerY me pardonnera, je l’espère, de m'être défendu avec les
armes qu'il m'a données et je compte qu'il ne me reprochera plus
d’avoir repris la tradition de LATREILLE, NYLANDER, SCHENCK et
autres, en abandonnant le fâächeux système qui consiste à affubler un
insecte d’une grappe de noms, amovibles selon le temps et la mode.
CORRIGENDA. - J'ai commis trois erreurs dans mon travail sur les
Fourmis de France: fig. 5, lisez Ponera punctatissima au lieu de
P, Eduardi.
Page 150, ligne 56, el page 131, ligne 5, lisez concave au lieu de
convexe.
Enfin, je propose le nom de massiliensis pour Ponera parva, p. 85
(nom. præocc.).
Novembre 1919,
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
XI
Assemblée générale du 26 décembre 1919.
Présidence de M. AUG, LAMEERE, Président.
La séance est ouverte à 15 heures.
Présents : MM. FR. BALL, BOVIE, BRAEM, CLAVAREAU, DE HENNIN,
D'ORCHYMONT, DUBOIS, HOUSIAUX, LAMEERE, LESTAGE, PUTZEYS,
ROUSSEAU, SCHOUTEDEN, SEYDEL, TONNOIR, TRAPPENIERS, VAN
DORSSELAER, \WYTSMAN, membres effectifs; M SCHOUTEDEN,
MM. ANT. BALL et DE JONCK, membres associés.
M. le Dr VILLENEUVE, de Rambouillet, assiste à la séance.
Excusés : MM. DERENNE et DUFRANE s’excusent de ne pouvoir
assister à la séance.
— M. LAMEERE souhaite la bienvenue à notre collègue français,
M. le Dr. VILLENEUVE, qui, de passage à Bruxelles, nous fait le
grand plaisir d’assister à cette réunion.
— Le procès-verbal de l'assemblée générale du 16 février 1919 est
approuvé.
Rapport du Président.— M. LAMEERE, Président, prend la parole
et prononce l’allocution suivante :
« Mes chers Collègues,
» Notre Sociélé est entrée dans la soixante-cinquième année de
» son existence; depuis l’armistice, elle a repris ses travaux, nos
» Annales ont recommencé à paraitre, nous avons même créé un
» périodique nouveau : nous pouvons envisager l'avenir avec con-
» fiance.
» Vous voudrez bien m'excuser de revenir sur le passé; la guerre
» a élé une révolution, elle a creusé un abîme entre hier et demain,
» mais une révolution n’est qu'un moment d'évolution soudaine,
» l’histoire est toujours une succession de phénomènes et nous
» n'avons pas à perdre le culte du souvenir. C'est dans cette pen-
» sée que je tiens à consacrer l’allocution traditionnelle faite par
» votre Président devant l’assemblée générale annuelle de le
» Société, à la mémoire de notre dernier Président d'avant guerre
» notre excellent et savant collègue, CHARLES KERREMANS.
160
»
)
» Ce maître de l’Entomologie était né à Bruxelles, le 18 décembre
1847, il y est mort âgé de soixante-huit ans, le 10 octobre 1915,
pendant l'occupation : les souffrances morales que lui causèrent
les événements hâtèrent sa fin; il conserva cependant toujours sa
foi en la défaite de nos ennemis.
» Son père élait belge, mais descendait d’une ancienne famille de
Bretagne ; sa mère, née à Bruges, était d’origine espagnole. Phy-
siquement et moralement se trahissait en lui cette double origine
latine; petit, agile, l'œil vif et noir, les traits accentués, il débor-
dait d'activité; sa ténacité au ‘travail était admirable; d’esprit
alerte et primesaulier,impulsif, un peu étourdi parfois, et tout à
fait dépourvu de morgue, il charmait, par sa bonne humeur, la
gailé de ses saillies et la constance de son affabilité. Un homme
d’un commerce infiniment agréable et pour lequel on ne pouvait
éprouver que de l'amitié, tant les défauts inhérents à toute
nature humaine élaient tempérés chez lui par de la grâce.
» Après avoir fait ses études à l’Athénée de Bruxelles, CHARLES
KERREMANS se destina à la carrière militaire, séduit, parail-1l, par
le désir de porter l’uniforme. Il s'engage comme simple soldat et,
en 1870, étant sergent, il est envoyé à la frontière de France, près
de Bouillon, la consigne de l’armée belge étant de faire respecter
notre neutralité.
» Au lendemain d'Agadir, en 1911, il fit paraître, sous le couvert
d’un anonymat que sa fille m’autorise à dévoiler aujourd’hui,
» dans La Belgique Artistique et Littéraire, une étude captivante
»
»
intitulée : Le Péril allemand. nous y raconte sa campagne de
1870 en des termes heureux, car il savait écrire ; nous le voyons
commandant son peloton pendant la bataille de Sedan, arrêtant les
belligérants qui, par erreur, se disposent à entrer dans notre
pays; il note la courtoisie et l’héroïsme des Français, le sans-
sêne, la brutalité des Prussiens ; il nous fait un tableau effrayant
de l’arrivée éperdue des malheureux fugitifs; son récit de la
visite qu'il fit le lendemain au champ de bataille est empoignant.
Il vit là toutes les horreurs de la guerre et s’il les rappelle, c’est
pour mettre la Belgique en garde sur ce qui, d’après lui, l’attend
infailliblement. Avec une prescience étonnante, il nous prédit,
point par point, lout ce qui devait nous arriver trois ans plus
tard ; il s'élève avec force contre notre foi aveugle en la vertu des
traités. Il voit les préparatifs de l’Allemagne, il sait qu’elle nous
envahira pour attaquer la France par le Nord, il montre que
nous pourrions résister si notre armée était réorganisée. Il n’avait
que trop raison !
» Les scènes effrayantes auxquelles il avait assisté à la frontière
en 1870 n'avaient pas amolli son courage paturel : après Sedan
161
il demande un congé, il a la haine instinctive de PAllemand, il
veut voler au secours de la France, la mère-patrie de la civilisa-
tion; il s'engage dans la légion étrangère et, à Bapaume, s’élan-
cant à la tête de ses hommes, il est frappé au front d’une balle et
laissé pour mort sur le terrain. Son père le retrouva dans une
ambulance allemande et le sauva.
» CHARLES KERREMANS poursuivit alors, en Belgique, sa carrière
militaire qu’il n’abandonna qu'avec le grade de capitaine. Cette
» carrière, il la consacra presque exclusivement à notre Institut
cartographique où il travailla à l’édification de l’admirable carte
de la Belgique au 20/000°, sous la direction du général FENNEQUIN
qui tenait son collaborateur en haute estime. La minulie, la pré-
cision, la clarté indispensable à ce genre de travail sont des qua-
_lités qui devaient servir hautement notre collègue dans ses
recherches entomologiques où l’on voit aussi s’aflirmer sa passion
pour la géographie. L'on peut juger de son talent, véritablement
artistique, par les nombreuses cartes, parues dans maints
ouvrages, et par les atlas qu'il dessinait à ses moments de loisir
pour divers éditeurs.
» C’est dans son enfance que lui vint le goût de l’Entomologie. Il
relate ses débuts dans le prologue d’un charmant pelit livre inti-
tulé : Les Jeudis du Dr Kaferman. — Entretiens sur les Insectes,
qu'il fit paraître dans la collection nationale éditée par l'Office de
publicité. Le Dr. KAFERMAN, C'était GALEOTTI, naturaliste-voya-
geur qui avait parcouru le monde à la recherche de plantes et
d'insectes et qui lerminait ses jours à Bruxelles. Lié avec
GALEOTTI, un voisin, le père de notre collègue lui amena son fils
pour que celui ei put admirer de belles collections d'insectes.
CHARLES KERREMANS s’enthousiasma pour ces chefs-d’œuvre de la
nature, il voulut aussi être entomologiste et il devint un ardent
chasseur. Ce furent les Coléoptères qui retinrent plus spéciale-
ment son attention : il connaissait fort bien ceux de ces insectes
qui habitent notre pays, et ces études de sa jeunesse servirent de
base à l'élaboration de son Catalogue des Coléoptères de Belgique et
des régions voisines, ouvrage paru en 1880, qui a rendu bien des
services à beaucoup d’entre nous.
» De cette époque, qui coïncide à peu près avec le imnoment de
son mariage, date véritablement l'entrée de notre collègue dans
la carrière scientifique. Son zèle pour l’Entomologie avait suhi
une éclipse pendant ses années de préparation militaire, mais
devenu capitaine, et surtout après avoir pris sa relraile, il
s’adonna, avec plus d'ardeur que jamais, à l'étude des insectes, Il
eut le bon esprit de se spécialiser el de comprendre qu'il n’est
d'étude fructueuse en Entomologie systématique qu'à la condition
162
d'envisager l’ensemble de toutes les formes d’un groupe déler-
miné répandues à la surface du globe. Ce furent les Buprestides
qui furent l’objet de son choix,les Buprestides qui devaient
séduire un artiste tel qu’il l'était, moins à cause de leur physio-
nomie, souvent trop massive, qu’en raison de cette éclatante
parure, de ce somptueux uniforme qui les avait fait dénommer
« Richards » par le vieux GEOFFROY.
» CHARLES KERREMANS devint le maitre incontesté de ces Coléo-
ptères, l'homme des Ruprestides. Le monde entier lui en envoyait
à l'examen, musées, collectionneurs et explorateurs, car l’on
apprit rapidement à connaître, à apprécier comme elles le méri-
taient, et sa science et ses qualités de naturaliste, comme aussi son
caractère qui ne lui valait que des amis. Quelle mine inépuisable
de renseignements il put ainsi accumuler pour l'édification de
travaux qui font honneur à notre pays. Il ne se contente pas de
décrire un nombre considérable d’espèces nouvelles, il revise des
faunes entières comme celle du Congo, il donne la monographie
de genres, par exemple des Sternocera, et il aborde surtout les
problèmes généraux relatifs à la famille ; dès 1895, il établit, pour
la première fois, les bases d’une classification rationnelle fondée
sur des directives conformes à la théorie de l’évolution; plus
tard, ilsynthétise tous les faits relatifs au dimorphisme sexuel, à la
ressemblance protectrice, au mimétisme des Buprestides; 1l fait
aussi une étude très approfondie de leur répartition géogra-
phique.
» Après avoir établi un premier inventaire de la famille dans son
Catalogue des Buprestides qui forme le tome T de nos Mémoires,
et qui parut en 1899, il nous en à donné, en 1905, un tableau
magnifique dans le Genera. Insectorum de WyrsMAN. L'ouvrage
renferme la description de plus de 200 genres et énumère plus de
6,000 espèces, alors que dix ans auparavant l’on n’en connaissait
que 4,000. KERREMANS nous à véritablement révélé ce que sont
les Buprestides dans cette œuvre magistrale qui aurait suffi à lui
assurer la reconnaissance de tous les entomologistes et une
renommée durable. Mais il concevait depuis longtemps le projet
audacieux de publier une monographie de la famille, travail
immense, presque sans exemple à notre époque : il n’hésita pas,
il se fit son propre éditeur et telle fut la valeur de l’entreprise
qu'il arriva à couvrir les frais relativement considérables qu'elle
lui occasionna. La mort vint l’arrêter à mi-chemin. Six volumes
ont paru, le septième est en manuscrit et pourra être publié plus
tard. KERREMANS nous a montré là un esprit d'entreprise bien
rare : seul, sans appui officiel, dénué de fortune, il risqua l’aven-
ture. Combien amère nous apparaît la fin prématurée qui l'empé-
cha d’aller jusqu’au bout !
165
» lelle qu'elle est, la Monographie des Buprestides, œuvre de pre-
mière main, même inachevée, constitue un ouvrage d'une inap-
préciable valeur qui restera comme un monument à la gloire de
son auteur et de l’Entomologie belge.
» CHARLES KERREMANS était un collectionneur passionné; il
avait rassemblé une magnifique collection de Buprestides, mais
de cruels revers de fortune l’obligèrent à s’en dessaisir en faveur
du British Museum.
» Avec son courage de soldat, il surmonta les difficultés du mo-
ment, et il recommença à réunir des Buprestides. Il n'eut pu le
faire, ces [nsectes, très recherchés des amateurs, étant très coû-
teux, s'il n’y avait été puissamment aidé par sa maitrise qui fai-
sait que d'innombrables correspondants lui envovaient de tous
les points du globe des spécimens nombreux à déterminer; il
conservait les doubles, suivant un usage reconnu; on aimait
d’ailleurs spontanément à lui faire plaisir, car cet homme attirait
à lui toutes les sympathies. Il refit ainsi une collection encore
plus belle el plus riche que la précédente; c’est cette collection
qui a servi de base à ses grands travaux, le Genera et la Monogra-
phie : elle renferme les types sur lesquels sont fondées ses des-
cripuons, el elle est le complément naturel de ses œuvres. Au
prix de bien des difficultés, Madame et Mademoiselie KERREMANS,
dans les pénibles circonstances où elles se sont trouvées, sont
parvenues à la sauver : la collection est intacte et elle est soigneu-
sement conservée. Le désir intime de notre collègue était que ses
Buprestides aillent au Musée d'Histoire naturelle de Bruxelles,
mais il n’était pas en mesure d’en faire don à l'Etat. Il serait hau-
tement désirable, pour l’honneur de notre pays, et c’est là certai-
nement le vœu de nous tous, que cette collection, véritable œuvre
scientifique nationale, fut acquise par le Ministère des Sciences
et des Arls pour notre Musée. Elle trouverait sa place tout natu-
rellement à côté de la magnifique collection d’Elatérides du
Dr CANDÈZE, achetée jadis, à notre suggestion, par le Gouverne-
ment, el elle viendrait compléter heureusement l’ensemble de nos
Sternoxes.
» L'on ne saurait trop admirer en CHARLES KERREMANS, parmi les
exemples qu'ils nous a laissés, son incroyable ténacité au tra-
vail. L'on reste stupéfait du labeur qu'il a pu accomplir si l’on
songe, qu'accablé journellement par une besogne des plus hono-
rables mais fatigante, il ne disposait guère que du dimanche
pour faire de l’'Entomologie.
» Il se souvenait de ses débuts et, en mémoire de ce qu'il devait
à (ALEOTTI, il aimait à réunir des jeunes gens pour leur faire
prendre goût à l'étude des Insectes et pour les encourager; c’est
164
» ainsi qu'il leur avait distribué son ancienne collection de
» Coléoptères de Belgique. |
» Notre Société avait toutes ses sympathies; il manquait rare-
» ment à nos séances et, à deux reprises, 11 fut appelé à l'honneur
» de les présider. Diverses sociétés étrangères avaient reconnu ses
» mérites en lui décernant le litre de membre honoraire.
» S'il était encore parmi nous aujourd'hui, il serait heureux de
» constater notre renaissance; il aurait élé le premier à nous pro-
» poser, il y a un an, l’exclusion que nous avons prononcée contre
nos 17 membres ressortissants des ex-empires centraux, et il se
réjouirait de savoir que ces éléments indésirables ont été rempla-
» cés par 46 nouveaux membres effectifs el par 14 membres asso-
» ciés, le nombre total de nos collègues s’élevant maintenant à près
» de deux cents, parmi lesquels nous comptons beaucoup d’ento-
» mologistes des pays alliés et particulièrement des compatriotes de
» LATREILLE.
» CHARLES KERREMANS n'aurait pas hésité à nous engager, malgré
» les difficultés budgétaires actuelles, à reprendre la publication de
» nos Annales, ce que nous avons fait, dans la mesure du possible,
» force nous ayant été de supprimer cependant pour le moment nos
» Mémoires. Il aurait applaudi à la création de notre Bulletin, destiné
» aux jeunes, à celte nouvelle catégorie de membres associés que
» nous avons constituée, et, se remémorant peut être le temps où il
» : était sergent, il nous commanderait affectueusement : « En
» avant, marche. » /Applaudissements).
Rapport de la Commission de vérification des comptes. — M. BArL
donne lecture du rapport de la Commission de vérification des
comptes. Ceux-ci ont été trouvés en ordre parfait.
Rapport du Trésorier. — M. BRAEM, lrésorier, donne lecture de
son rapport. Il en résulle que par suite de la cherté croissante des
frais d'impression, notre budget annuel solde par un déficit.
Les comptes pour 1919 sont approuvés.
Le chiffre de la cotisation annuelle est porté provisoirement, pour
les membres effectifs, de 16 à 20 francs. Le projet de budget pour
1920, basé sur ce chiffre, est approuvé.
Le chiffre de la somme que doit payer tout membre étranger dési-
reux «le devenir membre à vie est porté à 250 francs.
Le prix du tome LIX des Annales est fixé à 18 francs, celui du
tome I du Bulletin à 10 francs.
Rapport de la Commission de surveillance des collections. —
M. LAMEERE donne lecture du rapport de la Commission de surveil-
165
lance des collections, dressé par M. DurRANE. Les collections de
notre Société, conservées au Musée d'Histoire naturelle, ont été
trouvées en excellent état de conservation.
A la demande du Musée, notre Commission a examiné la question
de la suppression de la collection de Lépidoptères de Belgique jadis
formée par les soins de la Société pour répondre à un engagement
pris vis à-vis de l'Elat. Beaucoup de ces Lépidoptéres ont perdu de
leur intérêt par suite d’une longue exposition à la lumière et, d’autre
part, le Musée d'Histoire naturelle a formé actuellement des collec-
tions répondant au but que s'était proposé la Société. Dans ces con-
ditions, la Commission croit pouvoir proposer à l'assemblée de don-
ner suite au vœu exprimé par le Musée.
L'assemblée se rallie à cette proposition, s’il est bien entendu que
le Musée, en demandant cette suppression, délie la Société de tout
engagement à son égard.
Copie du rapport de la Commission sera envoyée à M. le Directeur
du Musée d'Histoire naturelle, auquel il sera fait part des conditions
auxquelles la Société subordonne son assentiment à la suppression
demandée.
— M. LAMEERE propose à l’assemblée d'émettre auprès de M. le
Ministre des Sciences et des Arts le vœu de voir bientôt s'ouvrir les
galeries des Invertébrés, tant belges qu’étrangers, du Musée d’His-
toire naturelle, galeries fermées au public depuis de si nombreuses
années. Il est certain que la vue des belles collections d’Insectes de
Belgique, qu’a réunies dans les nouvelles galeries notre ancien col-
lègue M. Severin, ne peut qu'attirer à l’Entomologie de nouveaux
adeptes. Et, d’autre part, au point de vue éducatif, il est indispen-
sable que les visiteurs de notre Musée national ÿ puisse, enfin, étu-
dier également nos Invertébrés.
L'assemblée est unanime à approuver la proposition faite par
M. LAMEERE. Le Secrétaire est chargé de transmettre à M. le Ministre
des Sciences et des Arts le vœu émis par la Société.
Proposition de modification aux Statuts. — M. BOVIE avait déposé
la proposition suivante : € La faculté de se libérer des cotisations
annuelles par un paiement unique est étendue à tous les membres ».
Cette proposition est rejetée.
Élections. — MM. DESNEUX, DuBois et ROUSSEAU, membres sor-
tants, sont réélus membres du Conseil d'administration de la
Société.
— MM. BALL, GUILLEAUME et ROELOFS sont réélus membres de la
Commission de vérification des comptes.
166 é
— MM. DUFRANE et PuTzeys sont réélus membres de la Commis-
sion de surveillance des collections,
Localité à explorer spécialement en 1990. Le choix de l’assem-
blée se porte sur Overmeire.
Là séance esl levée à 16 heures.
167
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Le baron MicHEL-EpMoNn
de SELY®S-LONCHAMES
premier président, membre fondateur de la Socièle.
SRE) DES) MEMBRES
au 26 décembre 1919
Membres honoraires :
MM.
AURIVILLIUS (Prof.0.-Christopher), secrétaire du Musée d'Histoire
naturelle de l’Etat (Riksmuseum), à Stockholm.
BERLESE (Prof. Ant.), directeur de la R. Stazione di Entomologia
Agraria, à Florence.
BOLIVAR Y URRUTIA (Ignacio), membre de diverses sociélés
savantes, Museo de Historia natural, Hipodromo, Madrid.
BOUVIER (E.-L.), professeur au Museum, directeur du laboratoire
d’entomologie, 55, rue du Buffon, Paris.
COMSTOCK (G.-H.), Professor of Entomology, Cornell University,
43, East Avenue, Ithaca, New-York (États-Unis d'Amérique).
EMERY (C.), professeur de zoologie à l'Université, Via Manzoni,
Bologne (Italie).
EVERTS (Jonkheer KE.-J.-G.), D° Philos., Emmastraat, 28, ’s Gra-
venhage (La Haye).
FOREL (D' Aug.), ancien professeur à l’Université de Zurich, à
Yvorne (Suisse).
GAHAN (J.), conservateur au British Museum (Natural History),
Cromwell Road, Londres $S. W.
POULTON (E.-B.), Hope Professor of Entomology, Oxford Univer-
sity (Angleterre).
SIMON (Eug.), membre de la société Entomologique de France, etc.,
Villa Saïd, avenue du Bois de Boulogne, 16, à Paris.
WHEELER (W-M.), Bussey Institution, Forest Hill, Boston, Mass.
168
Membres effectifs :
Les noms précédés d'un astérique (*) sont ceux des membres fondateurs.
Les noms en grands caractères sont ceux dés membres à vie.
MM.
ACHARD (Julien), 42, boulevard dé Vanves, Châtillon (Seine). —
Chrysomélides.
AGRICULTURAL COLLEGE AND RESEARCH INSTITUTE, Lawley Road.
P. O., Coimbatore (Inde).
ANDREWES (H.-E.), 8, North Grove, Highgate N., à Londres. —
Coléoptères.
ARGOD-VALLOX (A.), à Crest (Drôme, France). — Longicornes.
BABAULT (Guy), 10, rue Camille-Périer, Chaton (Seine et Oise). —
Coléoptères.
BAGNALL (R.S.), 15, Grey Street, Newcastle-on-Tyne, Angle-
terre. — Thysanoptères.
BALL (Francis-J.), rue Belliard, 160, Bruxelles. — Lépidoptères
paléarctiques.
BEQUAERT (Jos.), docteur en sciences naturelles, American Museum
of Natural History, New-York. — Hyménoptères.
BENDERITTER (E.), rue Saint Jacques, 11, Le Mans (France).
BEeRGROTH (D' Ewald), docteur en médecine, à Jämsä (Finlande).
Entomologie générale, Coléoptères. é
BERVOETS D’OOSTKERKE (Raymond-Emile), docteur ès-sciences,
membre de la Société Entomologique de France, « La Louve-
terie », Oostkerke (Furnes). — Entomologie générale, phy-
siologie.
BIELERMANN (R.), Villa Sonnenberg, à Winterthür (Suisse). —
Lépidoptères.
Bivorr (Arthur), banquier, à Fleurus (province du Hainaut). —
Coléoptères de Belgique.
BLANDFORD (W.-F. H.), Arundel Gardens, 12, à Londres. — Sco-
lytides et Tomicides du globe, Entomologie forestière.
BLANCHARD (L.), rue de Pascale, 356, à Bruxelles. — Lépidoptères.
BoiLEAU (Henri), ingénieur, 60, rue de la Victoire, Paris, IX° arr.—
Lucanides.
Bonprotr (J.), 108, rue Monge, Paris V. — Staphylinides.
Boxer (Alex }), boulevard Bineau, 54, Neuilly s/Seine (Seine).
BouRGoIN (M.), rue St-Jean de Beauvais, à Paris. — Coléoptères.
169
Bovie (A.), chaussée de Boendael, 252, Ixelles. — Coléoptères.
BraëM (René), rue du Monastère, 98, à Bruxelles. — Cétonides.
BROUN (T.), major, Mount Albert, Auckland, New-Zealand. —
Coléoptères.
Burr (Malcolm), Castle Hill, Dover, Angleterre. — Orthoptères.
CAMERON (Malcolm), 7, Blessington Road, Lee (Angleterre). —
Staphylinides.
CANDÈZE (Léon), Mont Saint-Martin, 75, à Liége. — Lépidoptères,
spécialement Bombycides.
CARPENTIER (Fritz), docteur en sciences, 9, rue Hors-Château,
Liége. — Entomologie générale, Coléoptères de Belgique.
CERCLE ENTOMOLOGIQUE DES FLANDRES, Salle des Notaires, rue de
Flandre, Gand.
CHAMPION (G.-C.)}, membre de la société Entomologique de
Londres, 45, Pont Street, Cadogan Square, London S. W.
(Angleterre). — Coléoptères de l’Amérique centrale, Téné-
brionides.
CHAPMAN (T.-A.), Betula, à Reigate (Angleterre).— Lépidoptères.
CHOBAUT (D.-A.), 4, rue Chauffard, à Avignon (France). —
Coléoptères.
CLAVAREAU (Henri), avenue Jef Lambeau, 48, à Saint-Gilles. —
Chrysomélides.
CoLMaANT (F.), commandant, 206, avenue de la Reine, à Bruxelles.—
Insectes du Congo.
CROMBRUGGHE DE PIGQUENDAELE (baron G. DE), rue du Châtelain, 35,
à Ixelles lez-Bruxelles. — Microlépidoptères.
Cros (D' A.), 6, rue Dublineau, Bascara (Algérie). — Biologie.
DE HENNIN DE Boussu- WALCOURT (Emmanuel), avocat, 3, rue de
l'Eglise, Ganshoren. — Lépidoptères.
DE HENNIN (Dom Guy), professeur à l’abbaye de Maredsous, par
Maredret (Namur). — Lépidoptères.
DE KELPER (W.), 30, rue de l’Intendant, à Molenbeek. — Insectes
du pays.
DE LASTOURS (Baron G.). Château de la Mabiterie, par Varades
(Loire Inférieure). — Lépidoptères.
DELPÉRÉE (Max), 110, rue de Serbie, à Liége — [Insectes aquatiques.
DE PERMENTIER {R}), 80, rue du Croissant, à Bruxelles. — Entomo-
mologie générale.
DERENNE (Fr ), boulevard d’Omalius, 12, à Namur. — Lépido-
ptères du pays.
170
DE RIEMAECKER (Jean), pharmacien, rue du Hareng Sec, 39,à Gand.
— Insectes du pays.
DE SAEGHER (H.), 15, galerie de Waterloo, à Ixelles. — Entomo-
logie générale. R
DEsCY (A.), rne Saint-Hubert, à Ciney. — Biologie.
DESGUIN (E.), docteur en médecine, rue du Midi, 141, à Bruxelles.
— Entomologie générale.
DE Suer, droguiste, 93, rue Defacqyz, à Bruxelles. — Entomologie
générale.
DESNEUX (Jules), docteur en médecine, rue d’Arlon, 87, à Bru-
xelles. — Termitides et Paussides.
DisraANT (W.-L.), Glenside, 170, Birchanger Road, South Norwood
(Angleterre). — Hémiptères.
DOBBELEER (F. DE), château de Frasnes lez-Gosselies. — Chrysomé-
lides.
DOGNIN (Paul), au château de Dangé, par Pouancé (Maine-et-
Loire. — Lépidoptères.
DorDu (D° F.), rue d’Arlon, 40, à Bruxelles. — Biologie.
DuBois (E.-A.), 60, rue du Tabellion, à Ixelles. — ilyménopteres
du pays.
DuBois (E.), directeur d'école moyenne, Châtelet Francois Xavier,
à Campenhout Relst. — Lépidoptères du globe.
DUFRANE (Abel), ingénieur des Mines, à Frameries (Garde). —
Lépidoptères.
ENGELS (Ch), directeur honoraire des contributions directes, rue
des Palais, 75, à Schaerbeek, — Coléoptères.
FALK, libraire, rue des Paroissiens, 28, à Bruxelles. — Biblio-
graphie.
FLEUTIAUX (Edmond), membre des sociétés Entomologique de
France et Française d’'Entomologie, avenue Suzanne, 6, à
Nogent sur-Marne. — Coléoptères.
FoKkKkErR (A.-J.-F ), avocat, membre de la Nederlandsche Entomolo-
gische Vereeniging, à Zierikzee (Hollande). — Hémiptères.
FOWLER (le révérend W. W.), Earley Vicarage, Reading (Angle-
terre). — Coléoptères (Languriides)
FREeNNET (LL), rue des Echevins, 86, à Ixelles, — Coléoplères de
Belgique.
FROMONT (D' Edmond), docteur en médecine, rue Grande, à Pro-
fondeville. — Coléoplères. mœurs et métamorphoses.
GADEAU DE KER VILLE (Henri), membre des sociétés Zoologique
171
et Entomologique de France, elc., rue Dupont, 7, à Rouen. —
Entomologie générale.
GALLEGOS Y SARDINA (D° Ventura), médecin-chirurgien et pro-
fesseur d'histoire naturelle, membre de diverses sociétés
savantes, à Mendoza (République Argentine). — Coléoptères.
GEDogLsT (L.), professeur à l’École vétérinaire de Cureghem,
15, rue Meyerbeer, à Uccle-Bruxelles. — Parasitologie.
GÉRARD (J.), rue Bodson, 46, à Chènée-Liége. — Insectes du pays.
(uiLLET (Joseph-J.-E.), docteur en sciences, professeur à l'Athénée
royal de Bruxelles, 106, rue Saint-Bernard, Saint-Gilles. —
Coprides et Dynastides.
GiLSON (Gustave), directeur du Musée royal d'Histoire naturelle de
Bruxelles, rue de Namur, 95, à Louvain. — Entomologie géné-
rale, Crustacés.
GILTAY (L.), avenue Van Eyck, 11, à Anvers. — Entomologie
générale.
GOETGHEBUER (D' M.), rue Neuve-St-Jacques, 41, à Gand. — Di-
ptères, spécialement les Culicides et les Chironomides.
GOETHALS (ANT.), rue des Flamands, 15, à Louvain. — Insectes
du pays.
GoRHAM (le révérend H.-S.), membre de la société Entomologique
de Londres, Highcroft, Malvern (Angleterre). — Coléoptères,
spécialement Cocelnellides.
GUILLEAUME (F.), rue des Éburons, 52, Bruxelles. — Coléoptères
de Belgique.
XUILLIAUME (D' AUG.), avenue de l'Hippodrome, 12, à Ixelles. —
Diptères de Belgique.
HAVENITH, capitaine, place Quetelet, 2, Saint-Josse-ten-Noode lez-
Bruxelles. — Entomologie générale.
HEGx (E.), 63, rue J. Bens, à Uccle. — Entomologie générale.
HEYLEMANS (Franz), rue d'Albanie, 102, Saint-Gilles. — Entomo-
logie générale.
HeyniNckx (D'A.), 18, rue Defacqz, à Bruxelles. — Entomologie
générale.
Hippertr (Edmond), avenue Rogier, 33, à Schaerbeek lez-Bruxelles.
— Lépidoptères de Belgique.
Honoré (A.), Docteur en sciences, rne Mayet, 16, Paris VE. —
Hyménoptères.
Housraux (A.), rue Le Lorrain, 94, à Molenbeek-Bruxelles. —
Hyménoptères.
Iro (Prof. Tokutaro), Director, Ito Botanical Institut (Ito Stroku-
172
butsu Kenkynjo), n° 1900, Higashi-Sangenya, Takinogawacho,
Kitatoshimagori, à Tokyo (Japon). — Formicides.
JEANNEL (D.-R.), 1, rue Ozanne, à Toulouse (H'“ Garonne). —
Spéléologie, Entomologie générale.
JOHN (Osc.), rue Ligofskaiïa, 59, St-Pétersbourg (Russie). Lépi-
doptères.
KERSHAW (J.-C), Port of Spain, Trinidad (West-[ndies). —
Hémiptères.
KLEIN (M.), rue Hinterort, 9, à Strasbourg (Alsace). — Faune
d'Alsace.
LALLEMAND (V.), docteur en médecine, rue du Pacifique, 8, à
Uccle. — Hémiptères.
LAMARCHE-MINETTE (Richard), quai de Fragnée, Liége. — Papilio-
nides.
LAMBERTIE (M.), rue des Faures, 37, à Bordeaux (France). — Hémi-
ptères de France.
LAMBILLION (Lambert-Joseph-Louis), vice-président de la société
Entomologique namuroise, rue des Cotelis, à Jambes (Namur).
— Lépidoptères d'Europe.
LAMEERE (Auguste), docteur en sciences, professeur de zoologie et
d'anatomie animale à l’Université de Bruxelles, mernbre de
l’Académie royale de Belgique, 74, rue Defacqz, à Bruxelles.
— Entomologie générale, Cérambycides.
LANNOY (F. DE), rue de Livourne, 77, Bruxelles. — Formicides.
Lea (Arthur M.), Entomologist, Museum, Adelaide (S. Australie).
Coléoptères.
LESNE (Pierre), assistant au Muséum d'Histoire naturelle de Paris,
avenue Jeanne, 10, à Asnières (Seine). — Entomologie géné-
rale, Bostrychides.
LESTAGE (J.), avenue de la Floride, 10, à Uccle. — Névroptères.
LINSSEN (Capitaine Ed.), boulevard Militaire, 87, à Ixelles. —
Microlépidoptères.
MABILLE (Paul), professeur au Lycée de Vanves, membre de la
société Entomologique de France, rue de la Gaieté, 17, au
Perreux (Seine). — Lépidoptères.
MAZARREDO (Carlos de), ingénieur forestier, Claudio Coello, 22,
à Madrid. — Entomologie générale.
MENNIG (Sam.), [ndustriel, à Saronno près Milan. — Entomologie
générale.
MorFaRTs (baron Paul de), château de Botassart, par Noirefontaine
(province de Luxembourg. — Lépidoptères.
175
MONTANDON (A.-L.), Strada Metropolitul Joséf, 17, à Bucarest. —
Hémiptères.
MorTroN (D° W.), à Vieux Collonges, Lausanne. — Entomologie
générale.
OBERTHUR (Ch.), imprimeur, faubourg de Paris, 36, à Rennes (Ille-
‘et-Vilaine). — lépidoptères.
. OBERTHUR (René), imprimeur, faubourg de Paris, 36, à Rennes
(Ille et-Vilaine). — Coléoptères.
ORCHYMONT (A. D’), rue de l'Industrie, 106, à Mont-Saint-Amand.—
Entomologie générale, Hydrophilides.
PAQUET (Fr.), 114, Sainctelette, à Mons. — Insectes du pays.
PATERNOTTE (L.), rue Alphonse Vandenpeereboom, 28, à Molen-
beek-Saint-Jean lez-Bruxelles. -— Coléoptères.
PERINGUEY (Louis), sous-directeur du Musée de Cape-Town
(Afrique du Sud). — Coléoptères.
PEYERIMHOFF DE FONTENELLE (P. de), 78, boulevard Bon Accueil,
à Mustapha (Alger). — Entomologie générale.
PHILIPPSON (Maurice), docteur en sciences, rue de la Loi, 324, à
Bruxelles. — KEntomologie générale.
Pic (Maurice), à Digoin (Saône-et-Loire). — Anthicides et Ptinides.
PoRLOT (Em.), rue de l’Abreuvoir, à Mennecy (Seine et Oise). —
Lépidoptères.
PORTEVIN (G.), 73, rue Vallier, à Levallois-Perret. — Nécro-
phages.
PoskiN (Jules), docteur en sciences, professeur à l’Institut agricole
de l'Etat, à Gembloux. — Entomologie appliquée.
Purzeys (Jules), 6, rue Van Ostade, à Bruxelles. - Larves de
Coléoptères.
QUIGNON (D.), 161, boulevard Dolez, à Mons. — Insectes du pays.
RaAGusA (Enrico), membre de la société Entomologique italienne,
etc., hôtel Excelsior, à Palerme. — Coléoptères.
IRAMBOUSEK (D° F.-G.), Prague, VIT (1169), Tchéco-Slovaquie. —
Staphvyiinides.
Ris (D° Fred.), à Rheinau (canton de Zurich), Suisse. Odonates.
ROELOFS (P.-J.), rue du Palais, 16, à Anvers. — Staphylinides.
ROSSEEL (P.), 15, rue de la Concorde, à Gand. — Insectes du pays.
ROTSCHILD (Walter), membre de diverses sociétés savantes,
Tring Park, à Tring, Hertfordshire (Angleterre), — Coléo-
ptères et Lépidoptères.
174
Rousseau (DT Ernest), docteur en médecine, conservateur au
Musée Roval d'Histoire naturelle, directeur des Annales de
Biologie lacustre, 87, rue de Theux, Ixelles lez-Bruxelles. —
Insectes aquatiques. |
ROYER (D' M.), 8, rue Montrichard, Moret-sur-Loing (Seine-et-
Marne). — Hémiptères.
SAINTE-CLAIRE DEVILLE (Colonel), à Saint-Léonard, par Pont-de-
Briques (Pas de-Calais). — Coléoptères.
SANTSCHI (D°F.), à Kairouan (Tunisie). — Formicides.
SCHERDLIN (P.),3, rue Daniel Hirtz, à Strasbourg. — Coléoptères
d'Alsace.
SCHOUTEDEN (Henri), docteur en sciences, conservateur au Musée
du Congo, rue St-Michel, 5, à Woluwe-St-Pierre. — Faune
d'Afrique, spécialement les Hémiptères.
SCOTT (Robert), Miller Street, à Richmond (Victoria, Australie). —
Coléoptères (Rhynchophores).
SCRIBE (G.) Coupure. 40, à Gand. — Lépidoptères et Coléoptères du
globe.
SEELDRAYERS (E.), artiste peintre, 85, rue Van Aa, à Ixelles-
Bruxelles. — Entomologie générale.
SELYS-LONGCHAMPS (baron Maurice de), boulevard d’Avrov, 49, à
Liége. — Lépidoptères.
SELYS-LONGCHAMPS (Marc), 69, avenue Jean Linden, Bruxelles. —
Entomologie générale.
SERVICE DES CONSULTATIONS FORESTIÈRES (M. QUAYRIÈRE), à Groe-
nendael. |
SEYDEL (Ch.), 118, avenue Emile Max, à Schaerbeek. — Lépido-
ptères de Belgique.
SHARP (D' David), membre de diverses sociétés savantes, Lawnside,
Brockenhurst (Angleterre). : Coléoptères.
SIBILLE (Julien), à Hannut. — Lépidoptères de Belgique.
STFINMETZ (Fritz), avocal, rue de la Mélane, 10, Malines. —
Crustacés
STERNON (Fr.), 11, rue Sainte Adèle, à Gembloux. — Entomologie
Re:
STRAND (Emile), Berlin N. 54, Brunnenstr. 185, 3. Tr., Querge-
bäude Mitte. — Lépidoptéres, Arachnides.
STUMPER (Robert), 25, avenue de l’Arsenal, à Luxembourg. —
Biologie des Fourmis.
SWALE (D' Harold), Lonelv-Mine, Buluwayo (Rhodésie).
175
SwiersrRA, Pretoria Museum, Pretoria (Transvaal), — Enlomo-
logie générale
Tuéry (André), viticolteur, à Rabat (Maroc). — Coléoplères d'Eu-
rope, Buprestides. ;
TonNoir (A }), rue d'Angleterre, 5, à Bruxelles — Diplères de Bel-
‘gique.
TorLeY (Ch.), « Le Bois fleuri », Quatre-Bras (Tervueren).— Ento-
mologie générale.
ToRLEY-CHAMBON (Mme Ch.) & Le Bois fleuri », Quatre-Bras
(Tervueren). — Entomologie générale.
TRARPENIERS (M.), 2%, rue de Ribeaucourl, à Molenbeek lez-
Bruxelles. - Biologie.
TROTTER (AL), professeur de botanique et pathologie végétale à la
R. Scuola di Viticultura ed Enologia, A vellino (Italie). — Ceci-
dologie.
Turari (Comte E.), 44, Piazza S. Alessandro, à Milan. — Lépido-
ptères d’'Eurore.
VAN BIERVLIET (D' Joseph}, docteur en médecine, 161, avenue de la
Couronne, Ixelles lez-Bruxelles. — Entomologie générale.
VAN CAMPENHOUT (J.), rue des Paroissiens, 28, à Bruxelles. —
Dytiscides.
VAN DER VoorrT (Abbé V ), directeur de l’Institut Saint-Norbert,
rempart Saint-Georges, à Anvers. — Coléoptères et Lépido-
ptères de Belgique.
VAN DORSSELAER (R.), 1, rue des Sables, à Bruxelles. — Dytiscides.
VAN KERCKHOVE (P.), rue de l’École, 39, à Mont-Saint-Amand. —
Diptères.
VErHAS (G.), Vogelzang, 59, à Woluwe Saint-Pierre. — Lépido-
ptères du pays.
VERLAINE (J.), 51, rue Joseph Coosemans, à Schaerbeek. -— Ento-
mologie générale.
VITALIS DE SALVAZA (P.), à Vientiane (Laos). — Faune de
l’Indo-Chine.
WETENSCHAPPELIKE KRING VAN ANTWERPEN, 106, rue de l'Har-
monie, à Anvers.
:WickaaM (H.-F.), State University lowa, à Iowa City (Etats-Unis).
— Entomologie générale.
WiLLeM (Victor), professeur de zoologie à l’Université de Gand,
membre de l’Académie royale de Belgique, rue du Jardin, 55,
à Gand. — Entomologie générale, Collemboles.
176
WYTSMAN (P.), « Les Sapins », Quatre-Bras (Tervueren). — Ento-
mologie générale.
Membres associés :
MM.
BALL (Ant.), 160, rue Beiliard, à Bruxelles. — Dytiscides.
BEERNAERT (Mie H.), place Saint-Géry, 36, à Bruxelles. — Entomo-
logie générale.
BoEué (Théo), rue Hinterort, 19, à Strasbourg (Alsace). — Faune
d'Alsace.
DE Jonck (A.-L.), 163, chaussée de Vleurgat, à Bruxelles. -- Ento-
mologie générale.
DE Luyck (M J.), 55, rue de l’Eneeignement. — Entomologie
_ générale. |
HANNEVART (Mi J.), 46, rue Albertyn, à Woluwe-Saint-Lambert.—
Entomologie générale.
JAGQUERY (M! AÀ.), 29, rue de Lombardie, Saint-Gilles. — Entomo-
logie générale.
JACQUERY (M'e EL), 29, rue de Lombardie, Saint-Gilles.— Entomo-
logie générale.
MARCHAND (Ch }, à Tervueren. — Entomologie générale.
SCHOUTEDEN-WERY (M J.), 5, rue Saint-Michel, à Woluwe-Saint-
Pierre — Entomologie générale.
SEYDEL (H.), 118, avenue Emile Max, à Schaerbeek. — Lépido-
ptères
VANDEVELDE (G.), 146, rue des Femmes Saint-Pierre, à Gand. —
Entomologie générale.
VAN SCHEPDAEL (V.), Grand’Place, à Hal. — Entomologie générale.
VAN SEYMORTIER (L.), Vrijheidstraat, 7, à Audenarde. — Entomo-
logie générale.
TABLE DES MATIÈRES
Organisation administrative pour l’année 1919
Comple rendu de l’assemblée mensuelle du 1‘ mars 1919,
» ) » du 5 avril 1919
» D) D du 5 mai 1919.
» | » du 14 juin 1919
» » » du 5 juillet 1919
) ) ) du 2 août 1819.
» » » du 6 septembre 1919
» » » du 4 octobre 1919
» » » du 8 novembre 1919.
» » » du 6 décembre 1919.
Compte rendu de l’assemblée générale du 26 décembre 1919
Liste des membres au 26 décembre 1919
Table des matières.
AcHARD (J.). — Description de deux espèces nouvelles du
genre Chlamys AP ONE UT en NU .
BROUN (TH0.). — A new genus of /ydræninæe from New
Zeeland .
BONDROIT (J.) — | Liste Fe PUS de Hans hi:
CARPENTIER (F.). — [Capture de Boreus hiemalis, Chennium,
Claviger| DIE COR ET
DELPÉRÉE (M.). — [Capture du Torleya belgica|
De Luyck (J.). — [Ponte de Ranatra|
DEscy (A.). — Instinct et Intelligence (L A bye)
DESNEUX (J.). — | Présentation d’un nid de Termites congolais]
D'ORCHYMONT (A.) — [Captures de Laccobius ytenersis
Id. — | Captures de Limnebius alutu] |
Id. — Matériaux pour servir à l’étude de la
faune entomologique de l’Indo Chine. l’alpicornia .
Id. — Les premiers états de l’Aydræna
Emery (C.). — Notes critiques de myrmécologie .
FRÉDÉRICQ (L.). — | Note sur Araschnia levana è
GÉRARD (J.). — | Capture de Rihagiuin bifascialun var. E Vore té!
GOETGHEBUER (M.). — Métamorphoses et mœurs du Culicoides
pulicaris LINNÉ
177
PAGES
178
GUILLEAUME (F.). — |Coléoptères rares capturés à Rosières! .
Id. — |Captures de Lathridiides|
KERREMANS (CH.). — Descriptions de Buprestides nouveaux
LAMEERE (AUG.). — | Les Insectes fossiles)
Id. — | Caractères de larves d' Ephémäresl
Id. — | Fréquence d'Araschnia levana|.
Id. — | Fait part du décès de M. FOLOGNE|
LESTAGE (J.). — féatube d'Oligoneuria rhenana|.
Id. -— [Présentation de la larve de Pro piston
ide — [Capture d’'Hygrotus decoratus et de Torleya
belgica| . ; :
Id. ipessente de 1. reaux d’ Ans ner De
Id. — [Rectification au travail précédent.
Id. — [Capture de Cicindela hybrida à Bruxelles]
Id. — |Capture du Boreus hiermalis| .
Id. — Notes trichoptérologiques. ;
RoussEAU (ERN.). — | Captures de Diptères re eme)
Id. — |Capture d’Epitheca bimaculata] !
Id. — |Les larves de Brychius elevatus et d’Epi-
theca bimaculata|. HUEEME
Id. — |Capture Fat Anis an "EE
SCHOUTEDEN (H.). — |A récolté Pineus sibiricus et Phylloxe-
rina salicis|.
Id. M 1
Id. — | Présentation d'Aphelocheirus ROUE
Id. — [Montre des fourreaux de Silo parasités
par Agriotypus| EU
id. — Prenon d’ ae us TELE
Id. — [Biologie des Anomma, présentation de
la femelle] .
Id. — |Œ Te de nens ent
Id. — |Présentation d'Odontoscelis San
Id. — |Montre des spécimens de Palophus afri-
cains| ; HER
SEYDEL (CH.)1— [Présentétion de amiante Month et va-
riétés| 9! SHNOMENER AU ENTER = SE RARE
ToNNoIR (A.) — Contribution à létriedes Psychodides de Bel-
gique. D UMR UTILE TIBIES VOL AU EU RUE
Id. — |Hermaphrodile de Pericoma notabilis|
Id. — | Capture d’Orphnephila testacea|
Id. — Notes sur les Ptychoptérides . SALE
Id. — Contribution à l'étude des Psychodides.
Deuxième note
=]
Le
“ANNALES DE. LA SOCIET ENTOMOLOGIQUE DE BELCIQUE
ta prix Fi tomes I à VII d
S ANNALES a été fixé À cinq dde
celui des tomes VIIL à XIV à dix francs, celui des tomes XV à
XX à quinze francs, celui des tomes XXI à LVIII à dix-huit.
francs (sauf le tome XXIV, dont le prix est de quatorze francs).
Le prix de la TABLE GÉNÉRALE des tomes I à XXX des
4 ANNALES est fixé à trois francs, :
ce _ Le prix de la COLLECTION des deg. I à XXX des MA
avec la Table son t est fixé Ê
deux cent cinquante francs.
MEMOIRES DE LA SOCIETE ENTOMOLOCIQUE DE BELCIQUE
Les MÉMOIRES de la Société, d’i
portance variable, parais-
sent à intervalles irréguliers. Le prix\du tome II a été fixé à trois
francs, celui des tomes IIT,.IV, VII, IX, XI, XIII à XVI à sept
- francs cinquante centimes, celui des tomes 1, XII, XVII à XIX à -
_ dix francs, celui des tomes XX à XXII à douze francs cinquante
centimes, et celui des tomes V et X à quinze franés
Les Membres effectifs de la Société désirant, obtenir les
volumes antérieurs à l’année de leur réception, jouissent d’une
réduction d’ un‘tiers de la valeur.
La SOCIETE ENTOMOLOG QUE DE ru us ses
séances le 1” samedi dé chaq e raois, à 8 heures du soir, au
siège social, rue ‘de Namur, 89, à Bruxelles,
Elle publie un BULLETIN (
cialement consacré à l'étude
mensuellement), des ANNALE
vées aux travaux d'ordre scientifique) et des MÉMOIRES (parais
sant ifrégulièrement, réservés aux travaux de grande étendue).
: la faune de Belgique (paraissant
Les membres effectifs reçoivent le Bulletin, les Annales et les
Mémoires. Leur cotisation nnuelle, donnant droit à ces publi-
cations et payable par anticipation, est fixée à 16 francs.
Les membres associés ne reçoivent que le Bulletin. Leur coti-
sation annuelle, payable, par he de à également, est de
fr. 7.50. |
fout membre étranger, payant une somine de 200 FreLes est
nommé Membre à vieil n'a plus de cotisation à solder et
reçoit. franco toutes les ARR de la Société. 4
Les cotisations doivent. être adressées. spontanément dès le
commencement de l'année, sous peine de voir interrompre l'en-
voi des Annales, au Trésorier, M. R. Braem, rue du Monas-
tère, 28, à Bruxelles.
La BIBLIOTHÈQUE est SVORS aux membres de la Société (rué
de Namur, 89) le samedi de 4 à 5 heures.
Tous les ouvrages et revues destinés à la Société RE être
envoyés au siège social, rue de Namur, 89, Bruxelles.
e l'administration de la Société et la rédac-
tion des publications doit être adressé au Secrétaire : M. H.
SERONtAIER, 5, rup St- Michel, à Woluwe. ,
; | | nn
} “ L]
/
Les auteurs de travaux insérés dans les Annales qui, dans les quinze jours suivant la
publication du fascicule dans lequel a paru leur mémoire, n'auraient pas reçu les
50 tirés à part auxquels ils ont droit, sont priés de prévenir le Secrétaire.
{
——————— — — a —— ——_—_—— mm
khruxelles. — értnsréé économique, A. HREUER. chaussée d'Ixelles 313.
gane de vulgarisation, plus ane
(paraissant mensuellement, réser-
.
À
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89, rue de Namur, 89
BRUXELLES
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Conseil. ahpinbiretion Le
MM. JAUG. D RTE |
/ Enn. ROUSSEAU. vice. président. ;
Il. SCHOUTEDEN, secrétaire. EEE
H. BRAEM, trésorier. Le
En. RS bibliothécaire.
4: DESNEUX, membre.
A D'ORCHYMONT, membre.
Fe d
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MN. F J, BALL
= GUILLEAUME.
- ROELOES.
Dm er e survellinure des collections
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SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE
NL AN ER RES
TOME nr (6 au sue À
E-TXI-EXIX |
1
A
è one | Vues
SOMMAIRE
Orgarisation administrative pour l’année 1920 . . . . . . . . . . 4
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 3 janvier 1920 . . . . 5
SANTsCHi, F.— Formicides nouveaux du Gabon, du Congo, de la Rhodésie
ta Natalie is AN AO TRE 6
D'ORCHYMONT, À. — cie dé r House AN AE eve ee 18
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 7 février 1920 . . . . . . 21
ANDREWES, H.-E. — Notes sur les Carabiques orientaux . . . . . . 22
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 6 mars 1920. , . . . : 29
Bac, F. J. — Notes supplémentaires sur les Bourdons de la Rene ; 31
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIETÉ
89, rue de Namur, 89
) #
« 8 avril 1920 x
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
I-TI-II
Organisation administrative pour l’année 1920 . ;
Liste des membres de la Société Entomologique au 6 mars 1920 À
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 3 janvier 1920 .
ScHOUTEDEN, H. — Note sur la capture à Anderlecht du Corie
Desmaresti, M. Epw. “Rte CASQUE ANT
GoeTGHeBuEr, M.— Les Dixidae “ PHREUS
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 7 février 1920 .
LEsTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques. . . .
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 6 mars 1920 .
LESTAGE, J.-A.— Notes préliminaires sur la découverte de la lite dé
Leuctra geniculata STRPMENS. . . . . , . . .
+
ns
+
\
à
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«
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_… | ns
TOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
LS PRE ET AU PE PAIE
| Assemblée mensuelle du 3 janvier 1920.
; Présidence de M. AUG. LAMEERE, Président.
La séance est oiitorte à 20 heures. A:
— M. LAMEERE annonce que le Corniseil s’est constitué comme
suit : \
| Président s MM. AuG. LANRIRE:
Vice-Président : ERN. ROUSSEAU ;
mr Secrétuire : _ : H. SCHOUTEDEN; ;
2 Trésorier ::- _- KR. BRAEM;
* Bibliothécaire : En. DuBois:
Membres ° : J.'DESNEUX;
A. D'ORCHYMONT..
— Le Coca a adinis en qualité de Membre effectif M. le D' Ep.
_ BUGNION, professeur honoraire de l’Université de Lausanne, La
Luciole, Aix en- Provence, présenté par MM. DESNEUX et LAMEERE.
Bibliothèque. — - M. ARNOLD Picrer nous fait parvenir, pour notre
bibliothèque, une série de ses intéressants travaux (Remercie-
ments]
Travaux pour les « Annales » et le « Bulletin ». — L'impression
- dans les Annales d’un travail de M. D'OrCHYMONT sur quelques
ù Baibicornes de l’Inde et d’un travail de M. SANTScHi décrivant un
certain nombre de Fourmis africaines est décidée, de même que
l'impression daus notre Bulletin d’un travail de M. GOETGHEBUER
° sur les Diplères Dexiides de Belgique et d’une note de M. SCHOUTE-
. DEN sur la capture de Caridinu Desmaresti.
Communications. — M. LESTAGE amorce une discussion sur l’apte-
risme chez les Insectes, à laquelle prennent part divers membres.
La séance est levée à 20 heures.
à AS ‘4
L
€
lnrdes Les angles postérieurs très arrondis, le bord occipital trans-
®FORMICIDES NOUVEAUX DU GABON, DU: a
DE LA. RHODESIA ET - DU NATAL
parle Dr EF, Santschi. Se
Le — Pachycondyla (Bothrabbnere) nasiCa n. Sp.— 9 Long ss
5.6 mill. — Rouge sombre, tête, thorax el pétiole presque noi =
ne el sillons Li gastre plus Les Mate. oi le ie est co
forment un réseau Éâe fortes rides rugueuses et soit fé étroits.
que le diamètre des fosseltes: l'ace déclive de l’épinotum Jisse.
Scape el pattes siriés el poilus. Partie antérieure des lobes frontaux
et mandibules striées. À partir du premier segment du gastre les.
rides s'allongent et prédominent. LS y és
. Tête un peu ovale, d'un cinquième à un quart plus Une
versal, les côtes un peu arquées. Les veux sont au quart antérieur, E>
en Gale transversal et leur plus grand diamètre, moindre que
l'épaisseur du scape. Celui-ci dépasse l’occiput de son épaisseur. A
moyenne Les lobes frontaux sont relativement grands, les crêtes S
frontales dépassent un peu le milieu de la tête. Epistome HQE
meut prolongé en avant avec.une forte ride médiane formant une
carèneé flanquée de deux sillons. Son bord antérieur. triangulaire
est garni de cinq dents à son sommet. Mandibules: relativement
longues, leur bord masticateur un peu concave armé de Six dents.
Thorax à côtés parallèles, le pronotum est aussi convexe transver- ? Es
salement que le mesoépinotum. Face déclive de l’épinotum carrée,
concave de haut en bas et bordée d’° une fine crête qui s'élève en res
mededentsfoliacées aux quatre angles. Le nœud (1) est aussi large en
arrière que long et que haut, le sommet arrondi, surtout au dépend
du bord postérieur, la face antérieure est transversalement convexe
(1) On a employé indifféremment plusieurs noms pour désigner les diverses
parties des deux premiers articles de l'abdomen, c'est- à-dire le pétiole et le. £
rigoureusement aux termes suivants des atttbatisns bien définies :
Pétiéle — premier article de l'abdomen;
Postpétiole — deuxième article de l'abdomen:
Pédoncule ensemble du pétiole et du postpétiole : CE
Pédicule — partie effilée en avant et eu arrière de chaque aides He pédicule
_ antérieur et pédicule postérieur du pétiole ou du postpétiole : RE
Nœud. écaille = partie dilatée des deux arlicles suivant leur forme, -
Ainsi quand j'écris : « premier nœu aussi haut que loug », le pédioule est
exclu, tandis qu’il est compris dans Je terme : TeonRe En Re
# À
7:14
ne Pachycondyla {Bothroponera) pachyderma EM.
attenata n. var. |
-
“derma . Le sillon pote est en marqué, il esi souvent
prolongé par une ligne médiane, vierge de gros points, qui atteint
ne) bord _ postérieur de la tête et que l’on retrouve plus ou moins
SE distincte sur le dos du thorax. La face postérieure du pétiole a de
gros. points espacés sur un Fed lisse el luisant, pour le reste
3 com me chez le. ty DÉS
_Gongo o belge : 5 Guza (ELSKENS) 2%
“ > 7
LS © à
FE
+ Héasott imill. Noir. Tête rouge, presque noire en arrière.
si -Maodibules et funicule noirâtres. Scape, hanches et cuisses d” un
É= rouge moins sombre que la tête ; lobes frontaux, angle interne des
ne _mandibules, tibias d'un rouge plus clair. Les fossetles de l'abdomen
: un peu plus ‘grandes et plus luisantes que chez pachyderma LC TDE
_atlenuata , face postéri ieure de Pécaille striée verticalement et criblée
de gros points. Pour le resle, comme chez attenuatu.
-Conge. français : Lobaye (RIGGENBAGR).
Le . : A
L — - Pachycondyla (Bothroponera) sanguinea& 1. sp.
bi: Long. 10 mill. Voisine de pachyderma. Rouge foncé Tête et pattes
+ un rouge plus clair, Funicule, mandibules el larses rouge sombre.
Mate. Rugueuse avec des fosseties beaucoup moins distinctes sur la
tête et le pronotum que chez pachyderme, elles sont au contraire,
relativement un peu plus g erandes sur le reste du corps avec le fond
- plutôt. granulé que strié, (moins grandes et profondes que chez
Lane R0G.). de face postérieure de ere esl BoAGIURe eu
Le déosñe RTS Un peu plus longue et plus sbongante
4 nr lt tête: ee chez puchyder ma etla, pabescence moins riche:
"
Tête rectangulaire, un sixième plus longue que. large : à bords”
latéraux et postérieurs droits et les angles brèvement arrondis. Les . 4
yeux sont moitié plus courts que l'intervalle qui les sépare de la
base des mandibules. Epistome court conformé ainsi que les lobes 3
frontaux comme chez pachyderma. Les mandibules densément ra
striées et ponctuées sont relativement plus longues. Le scape
atteint le bord postérieur Les épaules du pronotum plus effacées” 3
que chez pachyderma. Le nœud du pétiole est légèrement plus long 73
que large derrière (beaucoup plus large chez pachyderma) avec un
profil pareil et une dent en-dessous et devant. Postpétiole plus pe"
large que long. Du reste, comme pachyderma Eu. mais encore
plus petite que la var. attenuata. ke
Congo (par LE MouLr). |
5.— Centromymex Constantiae ArnOLD v. ArnoldiSanTs.
(C. Arnoldi SANTS., Rev..Zool. Africaine, vol. VI, p. 229, 1919). :
M. ARNOLD m'a envoyé des cotypes de C. Constanciæ ce qui m'a .
permis de constater que la C. Arnoldi n’en est qu’une simple :
variété. GE
| ss
6. — Psalidomyrmex longiscapus n. sp. — ©. Long.
41.5 12 mill. — Brun noir foncé, thoïax plus sombre; bord interne
des mandibules et externe des lobes frontaux ainsi que celui des
derniers segments abdominaux, dessus des tibias et tarses plus ou
moins rouge roussâtre. Sculpture disposés comme chez Ps. pro-.
cerus EM , inais Les stries sont longitudinales sur le postpétiole, les
fosseltes plus petites et leur fond ponctué et mat (lisse et luisant
chez Ps. procerus). Les stries des interrides sont plus grossières que
chez procerus et moins que chez Ps. foveolatus ANDRE. Le tout plus
mat, Pilosité dressée jaunâtre plus longue et plus Ron que
chez procerus.
Tête plus longue que large, les côtés convexes, les veux Sons aussi
grands que l’espace qui Les sépare de la base des mandibules. Sillon
frontal à peine distinct. Epistome, lobes frontaux et inandibules_
courme chez procerus, bien que plus réduites et l'angle interne plus.
arrondi. Le scape dépasse d'environ son épaisseur le bord occipital
(l'âtleint chez procerus beaucoup plus court chez foveolatus el
Reichenspergeri SANTS). Deuxième article du pénicule bien plus long :
que le premier, les autres plus longs qu'épais sauf 6, 8 et 9 qui sont
aussi épais que longs. Face basale de l’épinotum ornée. d’un sillon,
médian longitudinal. Face déclive et abdomen plus iv que chez Jp
Ps: ‘procerus. Du reste semblable. PRE ES er e
ve
=
Gabon : Samkita (F. FAURE leg). ©. CR
ES _- Anochetus RAS n Sp. — Long 3 mill.- Noir, tête
a appendices d’un jaune brunâtre, luisante. Un éventail de stries
SA: intervalles rugueux part des lobes frontaux pour s'arrêter peu
| après le milieu de la tête. Le reste esi lisse avec une ponctuation
_ fine -espacée du double du diamètre de ses points du front à l’occi-
put, ponctuation qui s’efface sur les côtés de la tête. La face basale
de l'épinotum est finement et transversalement ridée rugueuse. |
- Reste du thorax et abdomen lisse et luisants avec des points plus
“ épars que sur la tête. Quelques longs poils sous les mandibules, les
ee hanches et le gastre. Une RU RRPENPeE moyenne plus riche sur les
rer
£ Tête plus longue que large mais un peu lus courte et un peu
- inoins échancrée que chez punctatus SANTS. Yeux convexes plus
ou moins allongés, de 25 facettes environ. Sillon frontal large et
bien marqué en arrière. Epistome plus court que chez punctatus,
+ prolongé entre les lobes et frontaux parune bande retrécieau milieu.
_ Mandibules longues comine la moitié de la longueur de la têle,
dilatées dans leur moitié distale soit le double plus large à leur
extrémité qu'à leur base Bord supéro-interne tranchant, non denté
avec une bordure de points foncés. Bord inféro-interne finement
denticulé. Dents terminales assez longues. La médiane insérée dans
la moitié basale de l’inférieure, son extrémité n’atteint pas le niveau
des deux autres. Le ‘scape grèle n’atieint pas tout à fait l’angle
postérieur de la tête. Articles 2 à 5 du funicule à peine plus longs
qu'épais, les autres plus longs, le premier aussi long que l’avant
dernier. Thorax comme chez punctatus, mais le mésonotum esl
‘_ moins court et la face basale de l’épinotum un peu plus large devant
l'union des deux bords se faisant plus près de la suture antérieure.
Dents de l’épinotum moins prononcées. Sommet de l’écaille éntière
avec une très petite encoche médiane, les bords sont très minces,
les côtés subparallèles, abdomen peu rétréci derrière le postpétiole.
Très voisin de punc tatus dont il diffère par sa tête plus courte, sa
, … sculpture plus lisse et son écaille non échancrée.
Congo belge : Lugombé (D' GERARD).
4 _8. - Aenictus Weissi Sanrs, ©.
: Gabon : Samkita (EF. FAURE).
—.
9: — Sima emacerata (SANTS).
. Congo belge : N'Gazi (ELSKENS) 1 ©.
: © 10. — Sima Oberbecki For. |
3 Gabon : Samkita (F. FAURE). Cette espèce est très voisine de la
be. précédente ; elle à la tête un peu plus étroite et la suture métaépi-
4 notale moins nettement imprimée.
Ld ” æ:
\
des antennes d un jaune que rougeàtre “Angles antérieurs. et
11. — Sie à MoRUerpeL AND ;
. Eongo EEE Benda CES CHARLEUr de)
12. : Mr sc: Sk. (Fig. 1 ce)
1,8 mill. — Jaune roussâtre clair. Gastre un peu OUT
large bande d’un brun foncé en travers. Bord des mandi p1t
nätres, lisses et luisant. Quelques longs poils sur l’abdome |
tête, plus rares sur le thorax. Pubescence du HAEDS prés: alt
assez abondante sur les appendices. en
Tête un cinquième plus longue que. us. dé ta xes, |
bord postérieur lègèrement échancré. au milieu aeec le ang
arrondis el rentrés. Yeux ovales, au liers antérieur des côtés, de 18
à 20 facettes. Epislome à carènes inousses largement engagé entre :
les arêtes frontales. Mandibules lisses avec quelques points épars Ve
bord externe très convexe dans le tiers distal, arinées. de 4 denis
Le scape atteint le bord occi pilal. Articles. 9:à.8 du funieule. un.
plus épais que longs, le ge plus court et bien. moins épais que ee |
suivant, lequel est un peu plus long que large au boul. La masst
est un peu plus longue que le reste du fuuicule. Kchancrure +
métanotum prononcée avec.un large sillon transversal dont le fond.
est strié. Le promésonotum forme nue assez forte convexité, Epino-
tum légèrement plus long que la moitié du promésonolum. Ses deu
faces unies en une forte convexité. Pétiole ur quart plus long que =
a
7
haut avec un pédicule antérieur, long comine environ La moitié de
la longueur du nœud, armé d’une éminence mousse en dessous
one CÉRARE aussi ï haut que 1e à sommet arrondi, “aussi ï large
Gastre assez free à base étroite. F4
Asséz voisin de M. Oscaris FOR, mais les antennes pins iongues et es
la tête plus ovale. 7 ne D
Kilimandjaro (par REIGHENSPERGER). FERRÉ
* 43. — Monomorium noté SANTS, V. Bondroiti n. var Se :
(Fig. 1 f). — ©. Long. 1,8 mm. — Jaune ambré. Tête et massue Ce
du Bee nuage de brun.
semée sur Ÿ tête, presque nulle sur le COUPS. + |
Tête rectangulaire, les côtés à. peine ‘convexes comme
M. lene, iwais les veux sont plus petits, plus courts que l'inter) €
qui se spa e de ñ “Ru des nes avec Ha 2, facett
À _son eue “tie e moins long que la moitié de la longueur
Re _ du nœud. Celui-ci est conique, 1/3 plus haut que long, ses faces
‘antérieures et postérieures droites et le sommet Érétetent arrondi,
FES aussi large que le postpétiole lequel est bien plus haut que long.
es: _Difrère du type de l'espèce par son oœud, a la base plus allongée et
É F ser épinotum beaucoup plus arrondi, pour le reste semblable.
Congo belge: Lukuga supérieur (dans une ter mitière) (D'GÉRARD ;
| recu de \. BonpRoir). HD, S
K … _ LÀ
LE + ».
4 = Monomorium lene n. sp. (Fig. 2 y-h) — © Long.
+ l ,2-2,9 mil. — Jaune roussätre, extrémité du gastre un peu enfu-”
_inée «de brunätre. Lisse el Mit. Quelques longs poils clairsemés
sur le Corps. Pubescence éparse sur la tête et les appendice<, man-
quant presque sur le reste du Corps. |
‘Tête de 1/4 à 1/3 plus longue que large, les côtés et le bord poste-
_rieurdroits, les angles occipitaux arrondis, veux assez grands d’envi-
-ron 3 facettes an tiers antérieur. Epistome distinctement Licaréné
T7 avec le bord antérieur échancré au milieu. Le scape est distant
d'environ son épaisseur du bord postérieur‘de la tête. Les articles 2
4 à 8 du funicule plus larges que longs, le 9% un peu plus court et
" bien plus étroit que le suivant. La massue esl aussi longue que le
#3 . reste du funicule. Profil du (horax un peu convexe, la suture
ne. métanotale un peu imprimée. La face basale de l’épinotum moitié
E” _ plus longue que la déclive, s’unissant l’une à l’autre par un angle
- arrondi. Le pétiole est presque aussi long que les deux cinquièmes
4 de la longueur du thorax et son nœud aussi haut, que le thorax et
De “un peu plus haut que loug. Son pédicule antérieur est long comme
7 les deux tiers du nœud et présente une petite dent dessous. Le
4 nœud est lui-même conique avec un sommet arrondi un peu plus
_ étroit que le. postpétiole. Ce dernier est à peine plus large que long
= et bieu plus haut que loug. Gaslre légèrement échaucré à la base.
ES - Sud Rhodésia : Sahisburv (G. ARNOLD leg).
Lt
+
_
À
frontaux et appendices jnunâtres milieu du scape et des = em- Fe
ee :
- +
S
2
Be '
Ë
F3
: 2 SEE Fig. 1. a. — FR explorator ? n. sp., profil du ihorax et du pédoneule.… CU
RME | h __ Idem, fête vue de front. | LS
À :
STRESS ce. — M. fasciatum ? n sp ; tête."
D : 1 — Idem, funicule. ‘
, à à .— Idem, thorax et Poe
ï — M, Allinode Sants v.
profil, e
LE
“
:
PE, CAR
ti .
Cu 2
nés
us
N :
4
—
L
pe >
Fa cts un peur En larges que hope le ge As de ln
_ qu'épais. Le gm un peu plus long qu ‘épais, presque moitié plus
à court et épais que le suivant, lequel est. aussi épais que long.
_ Thorax environ uu tiers plus étroit que la tête. Promésonotum
” pibs convexe en arrière et sur le même plan que l’épinotum dont
“la face: basale est peu convexe et le double plus longue que la
déclive. Pétiole aussi haut que long, son pédicule antérieur court
comme le quart de la longueur du nœud, Celui-ci èst conique et
_ d’un quart plus haut que long. Ses faces antérieure et postérieure
— obliques et droites, le sommel brèvemenñt arrondi est le double
. plus large que long et distinctement plus étroit que le post-péliole.
_ Ce dernier est le double plus haut que long et la moitié plus large
que long. Le gastre est un peu échancré à la base.
Gabon : Samkita (F. FAURE) 1 %.
Voisin de M. egens KFor., que je ne connais pas en nature, mais
d’après la description il aurait les antennes comme chez M. destruc-
tor-gracillimum avec les articles de la massue plus allongés, en
outre le nœud est plus long que chez gracillimum tandis qu’il est
plus haut chez explorator.
7.
16. — Monomorium (Lampromyrmex) Rosæ n. sp.
(Fig. 2 c-f). — $ Long. 1,8 mill. — Brun jaunâtre, appendices et
- pédoncule jaune brunâtre. Lisse et luisant. Pilosité clairsemée
manquant sur le thorax, Pubescence rare sauf aux scapes.
Tête un tiers plus longue que large, les côtés parallèles, le bord
postérieur droit avec les angles arrondis. Yeux médiocres au tiers
antérieur des côtés de la tête. Le scape atteint le bord postérieur.
Articles 2 à 7 du funicule un peu plus épais que longs. Le 8° pres-
que aussi long que le 9° mais moins épais; le dernier aussi long
que les trois précédents réunis. Epistome échancré au milieu de
son bord antérieur avec deux faibles carènes divergentes. Mandi-
bules lisses, étroites de 3 dents, Thorax étroit, étranglé au niveau
de la suture mesoépinotale, des deux côtés de laquelle il forme, sur.
_ le profil, une convexité régulière. La face basale de l’épinotum est
-d'un quart environ plus longue que la déclive avec un angle très
arrondi et effacé. Pétiole allongé à pédicule antérieur près de la
moitié aussi long que le nœud, lequel est aussi long que haut, la
gement conique et assez bas. Postpétiole aussi haut que le ie
et près du double plus large. Le gastre est tronqué devant.
Congo belge : D' BequarT (N°36). (Musée du Congo Belge).
cle de ë profil. “7 €
RARES —" M. {L.) miclilis For. Ÿ d' après un typé, ho. el À pédomeuts.
€ : c. — M.(L.) Rosae n:sp., thorax et pédoneule, Les
k d. — Idem, pédoncule vu de dessus. aie
NMUEVÉ ELLE
e. — Idem, tête. f — PIRE vue dé fronts #5 ane
Tête près d’un quart Di ere que large, les côtés légèrement
convexes, le bord postérieur droit avec les angles très arrc ndis.
Yeux au tiers antérieur des côtés, leur diamètre LES an PR a
D est distant d’une Le et demie son
2à7 du funicule
faces ‘de ne Iacibent” une forte convexité, Pétiole un
: Durban (NB B: MARLEY leg: ), reçu de M. (4. ARNOLD sous
SUR SL. mictilis For. Mais ce dernier est bien
PIS
a 48. — A doter Sjosteati Mayer. st. bulawayensis
EP FOR: Y. Zuiu n. var. — % Long. 3.2-3.5 mill. — Noire; mandibules,
_ joues, massue des atitennes et derniers tarses noir brunâtre ou
brun noirätre. Les dents de l'épinotum plus courtes et surtout plus
_obtuses, pour le reste comme chez bulawayensis For.
© Long. 10 mill. — Noire; funicule, pattes, mandibules et bord
É antérieur de la tête brun roussâtre foncé. Espace compris entre les
ne ocelles el les yeux, mésonotum, scutellum et abdomen luisants,
Les _ lisses avec de petits points épars. Tête rectangulaire, légèrement
- plus longue que large et un peu retrécie devant avec les bords
= droits. Thorax étroit, épinotum à dents tuberculiforme. Le nœud
_du pétiole est presque carré des côtés parallèles. Le postpétiole est
£ un peu plus large que long, plus arrondi et sans sillons ni impres-
_ sions. Les ailes un peu enfumées, l’antérieure longue de 8.5 mill,
Zululand : Mfongosi (W. E. TonES leg., 11-1918). -
Ex Natal Museum Coll. — Reçue de M. G. ARNOLD.
3
à
L9e = “Cremastogaster Sjoestedti Mayer, v. maledita Fon.
gr
va
Pin
Æ = Gr. eæcisa MaYR v. maledita For.) Cette forme est munie d’une
2.
eZ
_carène métanotale, les côtés du mésonotum sont mousses, donc la
-variélé doit plutôt se rapporter à Sjoestedti MAYR.
> ë
20. ___ Gremastogaster acaciæ For. st. Victoriosa SANTS
z : Natal: Durban ((r. ARNOLD leg.)
E A1. -— Pheidole minima Mayr st. Faurei n. st. — © Long.
nd 5-2.7 mill. — Brun jaunâtre ou jaune brunâtre, pattes et antennes
un peu plus clair, bord antérieur de la tête et mandibules plus
E “foncé. Auisanie S 1e se Côlés du mésonotum et éinotum réticulé
e: HA convexe, suture a ootale de. Les
à So
URI | Lé devant de la tête seul pté comme NE mini
les rides sont un peu plus ser rées et |” intervalle faiblement ré
tement rétrécie dent, Les arètes frontales dépassent égèrement |
‘ le tiers postérieur. Impression servant de lit au scape plus faible.
Épines épinotales aussi longues que l'intervalle de leur ne du”
reste comme chez minima. ; SL LS à
$ Long. 1.7 mill. — Jaune brunâtre ou brun Ua Le Fe
Re d un De le bord en de la tête Re court chez ol
petite due le pes mais lus foncé et les ri is clairs
Gabon : Samkita (F. FAURE leg. er: -
ne HS CDD Xiphomyrmex angulinode SANTS. (Fig. 5 a). Se re
Gabon : Sam Kita (F. FAURE). A | £ CRETE
| Fig, 3 a. — Xiphomyrmex angulinode. $
Sas l'épinotum.
r b. — Idem, var. Daphnis n. var.
ec. — Idem, var, Chloe n. var.
93, — Xiphomyrmex angulinode SANrs y. Daphnis n.var.
(Fig. 3 b). — ? Noir, appendices roussâtres. Les stries de la tête sont ;
plus nettes et moins anastomosées vers l’occiput. Le pétiole est plus : a
court, plus haut que long. Le postpétiole égalenrent plus court que a
chez le type et aussi long'que le pétiole. Vu de dessus il paraît un É
+
_tato, antice leviter transversim depresso, utrinque bifoveolato lon-
_gitudinaliterque depresso, post medium leviter et angulatim
rougeâtre sur les côtés du pronotum et la partie FRE des
PALPICORNIA DE L'HINDOUSTAN
par A d'Orchymont. +
M. here de Londres. | | :
— Hydraena (s. str.) indica (RéG , in coll. h n. sp.
ÿ. late-ovalis,robusta, sat convexa,supra obscure castaneo- -nigra, : É
palpis tarsisque pallidioribus; capite sat dense punctato; potes 58
rectangulato, longitudine latiore, antice vix attenuato, post medium
haud SH opie excisis sed gradatim angustato, dense fortius puné-
depresso, vel geminatim parum profunde foveolato, lateribus perte-
nuissime crenulatis; élytris ad apicem simül sumtis rotundatis,
dense punctato-seriatis, punctis approximatis et plus minusve
quadradis, intervallis omnino planis, margine (praeter ad os À
sat late depresso. ‘ Rs
Type : collection ANDREWES, 1,5 mill,, Khandesh, Inde. R. BeuL). Se
Reconnaissable à sa forme large et assez courte, à ses pattes ro-
bustes et courtes, ses palpes maxillaires plutôt courts et la colora-
tion uniformément d’un brun-rouge très obscur, presque noir, du
pronotum et des élytres, à peine plus claire sur les tarses ou plus
élytres. -
Tête de couleur noire couverte d’une ponctuation assez dense et. :
assez grosse, plus fine sur le clypeus, les intervalles brillants non
chagrinés. Labre à peu près aussi long que le clypeus, profondé-
ment entaillé au milieu, le bord antérieur des deux lobes légère
ment relevé. Palpes d’un rouge jaunâtre, à dernier article obseurci
dans sa deuxième moitié; 2° article courbé et grèle légèrement
épaissi au sommet, 3° plus épais et presque de moitié plus court,
4 article environ 1 1/2 fois plus long que le précédent, assez
pointu au sommet, renflé au milieu : le.côté externe droit, l’interne des
convexe. A
Pronotum grossièrement quadrangulaire beaucoup re Late à :
que long, bord antérieur à peine échancré, côtés finement denti- .-
culés, presque parallèles dans leur moitié antérieure, régulière-
ment rentrants ensuite, de sorte que l’angle médian est arrondiet
à peine indiqué; angles antérieurs tout à fait arrondis, postérieurs
bien indiqués presque droits; dessus plus rugueux que la tête, la
ponctuation étant plus rapprochée, plus grossière, presque con-. À
fluente,même sur les côtés au delà des impressions longitudinales.
D |
un nies par une one impressions Ioneituu tee latérales
nes en avant ef en arrière Fi une fovéole plus profonde.
_ chées ne assez disünètes ét l'extrémité, les points _presque
carrés et assez rapprochés, donnant insertion Chacun à une petite
soie. couchée dirigée vers l'arrière; une série juxtasuturale assez
= “irrégulière très courte ; fHatvalles plans.
Re Prosternum finement caréné au milieu, Métasternum avec les
| | deux petites plaques lisses habituelles, de forme allongée et sépa-
a rées par une impression assez profonde. Fémurs débordant à peine
es
les ‘côtés du Corps; tibias à peu près aussi longs que leur fémur;
# “tarses courts atteignant environ en longueur la moitié du tibia.
:Le faciès. de cet Hydraena rappelle un peu certains ochthebius
ch sous- genre Asiobates. J’en ai vu quatre cotypes de même prove-
_ nance que le type, auquel j'ai conservé le nom que Régimpart lui
avait donné en collection: :
AC Hydraena sp. — Un exemplaire unique de Belgaum res-
semblant un peu pour le faciès et la coloration à H. palustris
FU Europe, mais à ponctuation moins rugueuse et côtés du pronotum
moins parallèles dans leur première moitié.
8. — Hydrochus lacustris NIETNER. — Une petite série de
_ Belgaum N. déterminée par RéGimBArT. Je les ai comparés avec
un exemplaire de Pondichéry(Coromandel, M. MAINDRON, juin 1901)
| égälement nommé par cet entomologiste.
4. — Sphaeridium dimidiatum Gorv. — Un exemplaire CT
_ n°804,de Belgaum, pôrtant une étiquette dela main de RÉGIMBART :
: « Sphaeridium Sp. prope dèmidiatuim CAST ». Je ne puis y voir
qu'une variation de l’espèce de Gory, dont la tache noire des
- élytres est presque entièrement envahie au milieu par un macule
3 ne.
- 5. — Sphaeridium 5-maculatum F. — Un exemplaire ©
| ee «Nasik, N.B. Kinnear, 51 July 1911 », de cette forme
_archi-commune.
6, — Chaetarthria indica n. sp.
.C. subglobosa, nigra; maxima nitidissima, impunctata elytris
_exceptis; labro, prothoracis elytrorumque margine rubrescente ;
_ pedibus obscuris, antennis, palpis tarsisque testaceis; stria suturali
_ dimidiata. Æ:
Type : Collection ANDREWES, 2.2 mill., Nilgiri Hills (Inde).
4
à
&
à
4
Tête y compris le labre, LeCE DA Te et écusson tre Hritents, très
lisses, sans ponctuation aucune, le fond uullement chagriné, NE
sticute. Labre lrès développé, alleignant envi ron en ont le. RS
«
*
tiers de la têle, transversal, à peine tronqué en avant. - $
Pronotum à marge antérieure presquè pas éthancrée, formant.
‘vec les côtés, qui sont rebordés, un angle antérieur entièrement
ouvert, presque effacé ; angle So té rieur presque Fe simplement -
émoussé et presque pas arrondi. Pr
Elytres brillants et lisses comme le pronotun el la. tôle, non cha
grinés, mais avec quelques points mal indiqués qui forment sur
les côtés quelques séries assez régulières, les. intervalles de. ces.
séries garnis de quelques points encore Le ins. Strie suturale.
prolongée à peine au delà du milieu en avant. D A DA LP
Métlasternum lisse sans ponctuation, sauf sur nie DOUÉLARE posté
rieur de Pélévation médiane, le fond non chagriné même sur les.
côtés, simplementun peu rité dans l'angle anléro-externe. Fémurs
postérieurs fortement élargis depuis la base jusque vers le milieu.
Tibias postérieurs assez allongés, fortement arqués, la conCAVILÉ
dirigée vers l’extér ieur. Farses assez grèles Amina fortement eh
largeur depuis la base jusqu'au sommet. c
Soies dorées du premier arceau ventral fort bnanes et assez - à
espacées. |
Dessus d’un noir profond, les éôlés de la tête du. pronotum el dès”
élyvtres rougeñtres. Le labre presque entièrement rougeûtre, sur
tout antérieurement. Appendices ronge-brun, la base des antennes,
les palpes et les tarses plus clairs.
Le genre Chaetarthria n'était encore connu que de l'Amérique
centrale, des régions néarctiques et paléarctiques (y compris les
ee
L
dr
_
2
KE
Canaries). Quant à la nouvelle espèce, elle a, beaucoup plus encore
que semninulan, le faciès d’un Clambidue. Elle se différencie immé-
diatement de laforme européenne par sa laille et le dessus exXtrême-
ment brillant et lisse, non chagriné. A cet égard, elle doit se rap-
procher de certaines espèces américaines, que je ne connais pas
encore en nature, de glabra SHARP notamment, mais cette dernière
est de taille plus petite (1.6 mill.) et a été décrite comme étant
dépourvue entièrement de ponctuation sur le dessus, alors qu'éndica
a les élytres garnies de points obsolèles, mieux indiqués sur .
bords en arrière. \
J'en ai vu une petite série de même provenance que le pe
>=
Sternolophus (Neosternolophus) brachyacanthus | ;
a — Un exemplaire de N. Coorg (Madras Presidency, L. NEW-
CoME) capturé le 21 octobre 1909. Cette espèce n'avait pas encore
été signalée du continent indien, bien de Ceylan e& de l'Indo-Chine.
. Assemblée mensuelle du 7 février 1920.
openege M. AuG. LAMEERE, Président.
2 ; ‘
La séance Bst ouverte à 20 heures.
Fu - En Flabsence de M. SCHOUTEDEN, qui se fait excuser,
LEM: ROUSSEAU remplit les fonctions de secrétaire.
Décisions du Conseil. ue Conseil a admis en qualité de Mem-
bres ‘effectifs :
M. BIEBUYC K (ANDRE), 47, avenue Mis mp à Schaërhéek :
T4 présenté par MM. RoussEAU et SEYDEL ;
é M. CHARLES (ANDRE), Vert Logis, à Jamioulx, présenté par
NM. LAMEERE el SCHOUTEDEN. |
— Par suite: de circonstances imprévues, ES procès-verbaux des
. Séance es de décembre el janvier n'ont pu encore être publiés.
adresse : Cours Landrivou, à Port de Bouc (Bouches du Rhône),
ee j
Travaur pour les Annales elle Bulletin. — l'impression dans
les Annales d’un. travail de M. Acnanb sur les Scaphidiides
_ de Malacca est décidée. Dans le Bulletin parailra une note de
M. LESTAGE rappelant l’état actuel dé nos connaissances sur les lar-
ves d’ Hydropsyche (Frichoptères).-
- Communications. — M. BicBuyek modire t une fériele de Dytiscus
_ à élytres lisses caplurée dans la forêt de Soignes, au fond des
_ osses. Il s’agit d’une femelle du D. circuntflerus à apophyses mal
- conformées, de lavis des membres présents. M. BIEBUYCK a du
resle capluré eu même lemps un mâle de cette espèce.
— M. BieBuyek montre également un exemplaire de l’'Hygrobia
tard provenant de la forèt de Soignes {mare du Mérisier).
ee:
br M ANT: BALL signale avoir pris à Moorseel, près d’Alost, lé
< Ditiscus cireunfleæus. Il a de plus retrouvé à W oluwe, dans lun
à des étangs du parc, l'Haliplus mucronatus.
… ÆEvcursion. — Le troisième dimanche de Mars:aura lieu une
- excursion à Oveérmeire sous la conduite de M. ROUSSEAU.
_ La séance est levée à 22 heures.
: Correspondtnee. — M. Honoré nous communique sa nouvelle
» 4 LP TA S
Mat eE ARLEX
NOTES SUR LES | CARABIQUES. OR
AA par M. E. Ado SE ES
|
En examinant les Lacie du musée d'histoire sistarelle)
belgique, que M. Due a eu l’obligeance e me connut
TIAUX à bien voulu me confier. Je saisis cette occasion pour | lor
| les descriptions d'un nouveau Pericallus, et d’un nouveau ge
mr trouvés par M. R. VITALIS DE SALLE dans le. Laos.
CHLAENIUS SEMIVIRIDIS sp. RON La
Long. : 10.0 mil. Res 3.75-4.25 ill, . : ee en
ESA d’un HDi diras pièces buccales, pales, et Met 1 des ;
antennes testacés, le rte des antennes brun ; corselet, élytres, et.
dernier segment ventral avec une étroite bordure - -jaune ferrugi- ‘ “
: FO neuse. Tout le corps, sauf les re se couvert d'une se
pubescence jaunâtre. | PRES
Tête assez petite, luisante, excessivement finement pônétues,
| lisse sur le vertex, quelques points plus gro pue des eur: arti- 3
de _cles 3 et 4 des antennes égaux. Le se $.
SRE Corselet un peu plus large que long, côtés rs. Sos se
dies, base un peu plus large que entree: angles postérieurs
obtus, arrondis, et un peu relevés ; impressions latérales de la
base assez profondes, leur partie He prolongée un Peu en :
7 dehors jusqu’au milieu, bien que peu imprimée; le dessus 4 assez
é abondamment et éééuliccemont pOnCtié 0 RE A7
D A Elytres en ovale, un peu pointus à l’extrémilé, pin =
interstries assez planes mais devenant plus bo extré- Fe
mité, assez densément ponctuées. Le dessous plus finement M 3
que le dessus ; saillie prosternale imponctuée et non- FeboReses, un.
peu cannelée au milieu en avant. SES
PC ‘ J'ai sous les yeux 22 exemplaires, Pesn ne: tous de. Java. |
PUTZEYS en a déterminé deux comime C. pralensis CHAUD. (espèce
chinoise) ; un autre, également de la collection PurzEYs, porte le
nom C. velocipes CHAUD, de la main, comme je le croïs, de CHAUS :
porrR même. Les types du velocipes provenaient du Deccan (ce qui. Ra
veut dire Dacca, selon toute probabilité) et de Siam, et je nelesai
pas vus. Cependant j'ai dans ma collection des exemplaires de
diverses régions de l'Inde et de Manipür, qui s'accordent avec les
_ RM ue je
eignements donnés par. CHAUDOR, tandis que l’exemplaire
p cité est identique avec les javanais.
< je. Je pren, le corselet plus régulièrement arfondi sur les
pa côtés, les angles postérieurs plus arrondis, les impressions latérales
dela base plus prolongées en avant, le us plus densément et
plus régulièrement ponctué, les élytres d'un soupçon plus forte-
- ment ponctués. Né
Re Java 5 ex. ; Java (FrunsroRrER) 15 ex. ; Java ES Sukabumi,
4 0 000, 1893 (He -FRUHSTORFER) À ex. paye central, Mt. Oengaran
(ROLLER) 1 ex. L’exemplaire iype Sparte au eh a d hist.
mat. de Belgique.
Er GHLAENIUS ABJECTUS sp. nov.
= * Long. : 11.542:5 mil, Larg.: 45-50 mil. |
- Noir, assez luisant. Tête et.corselet d’un vert métallique, celui-ci
= Avec des reflets bleuâtres dans les parties imprimées, élytres un
= ; peu bronzés ; bouche, trois premiers articles des antennes, et pattes
- rouge-testacés ; Re, etélytres avec une bordure étroite d’un
- brun foncé, reste des antennes de la même couleur. Pubescence
| bia : : |
Tête à peu près lisse, très finement pointillée, avec un ou deux
* points seulement près des yeux ; article 3 des antennes d’un soupcon
seulement plus long que 4.
Corselet à peu près aussi long que large (4.0 mill.), le plus large
juste au milieu, côtés régulièrement arrondis, assez fortement au
milieu, eut aux deux bouts, dont l’antérieur un peu moins
large que la base, angles postérieurs obtus mais très peu arrondis ;
une petite cannelure médiane, au fond de laquelle on aperçoit une
ligne imprimée, impressions latérales assez fortes ; le dessus
modérément ponctué, les points plus clairsemés sur le disque,
plus nombreux le long de la base.
4 Elytres un peu élargis en arrière, assez ; fortement striés, les
Le points des stries bien plus visibles en avant que vers l'extrémité,
interstries presque planes, densément ponctuées, les points plus
__ nombreux mais un peu moins fortes sur celles externes. Saillie
__ prosternale ni rebordée ni ponctuée, mais cannelée dans toute son
- étendue. ,
Un peu plus grand et plus gros que le C. semiviridis, corselet
_ plus large, côtés plus arrondis, élytres moins parallèles, un peu
plus fortement phneués. saillie prosternale cannelée d’un bout à
l’autre.
Sumatra : Fort de Kock (van RumsprJeK) 10 ex. L’exemplaire
_type est au Musée royal d'histoire naturelle de Belgique.
e2
Long. : 12.0-13.0 mill, Larg. : 5.0-5. æ Fe
antennes brun. Pubescence assez longue, jaunâtre.
Tète assez pelile (larg. 2. 25 mill. ), luisante, très finement poin-
tillée, labre échancré (mais pas aulant que dans le C. chlorodius et.
2% % voisins), article 3 des antennes de même longueur à peu près que 4.
dernier tiers, base tronquée, bord antérieur très peu échancré,
-pressions basales profondes, plus ou moins linéaires, le dessuë
assez finement et densément ponctué et pubescent, les points
confluents en sens transversal.
quart, épaules très arrondies, sinuation terminale très peu sensible,
et latéralement confluente ; pubescence longue et très apparente.
En dessous, les épipleures du prosternum, étroits en avant,
deviennent larges el un peu concaves vers la base, les épisternes
< ne sont qu'un peu ponclués en avant, tout le prosternum el sa
saillie (qui n’est pas rebordée) assez CHR IEUt PAPiRees el
pubescentes.
ette espèce est intimement liée à l’amplipennis CHAUp:, et, le
type unique de ce dernier étant dans la collection du Musée, j'ai pu
les comparer. Le rotundus est un peu plus grand, la tête est verte au :
lieu de violette, le corselet plus verdâtre, la pubescence bien plus
évidente (mais le tvpé de l’amplipennis est évidemment défloré),
4 les yeux moins proéminents, le corselet bien plus élargi en arrière,
lesangles un peu plus arrondis et les cotés de la base plus excavés,
élvtres relativement un peu plus longs et plus larges en avant, les
stries plus fines, moins fortement ponctuées.
Cambodge : Pnomh Penh (R. VrrALIS DE SALY AZA) 2x Re:
Coll. du Musée, où se trouve l’exemplaire type.
Cochin-Chine : Long Xuyen (Dorr) 2 ex. FT © ,Colk E. ÉLEUTIAUX
CHLAENIUS AMPLIPENNIS Cnaup. v. NIASANUS var. DOV.
Cet insecte est presque de la mème taille et forme que le type de
Chaudoir, avec lequel j'ai pu le comparer, cependant il est'un peu
Noir : tête d’un vert métallique, corselet vert bleuâtre : ‘paies, |
premier article des antennes, et patles rouge-testacés, Fe des EE
Corselet convexe, transversal (larg. 4.0 mill.), le plus large at Le
côtés finement rebordés (un peu plus fortement vers la base), ne “2
"+ arrondis en avant, mais assez fortement sur la dernière moilié,.
5e angles postérieurs (très arrondis, ligne médiane très courte, m2
E:: pe déprimé en travers avant la base el un peu excavé vers les angles,
Elytres larges, courts, {très convexes, le plus large au premier.
assez finement siriés, les stries bien ponctuées, surlout vers la
base, interstries planes, avec une ponctuation très fine, serrée,
nie, et ne montrent ecvent que de très PRE re
violet et bleuâtre ; les pattes el les parties de la bouche sont testa-
. cées. En déssus el’en dessous la variété est presqu'identique avec
“le: type, s sauf que dans celle-là la rugosilé de la surface est partout
_moins forte, et que les points des stries des élytres et de la poitri ine
sont plus petits. Comme il n'y a qu'un seul exemplaire, je ne
| saurais dire si c’est une vraie race locale ou non, et par PA
je le laisse pour le moment ë titre de simple Pt
Sumatra : ile Nias, Lex. «’. (British TL
FS'ÈME GS
* Lai
+ Te : FRIC REDS DUX sp. nov.
RTE Ér 5-47.5 mill. Larg.: 5.0-6.5 mi.
Noir, luisant: élytres avec chacun deux taches orangées, base el
TE des palpes lestacées, antennes depuis le milieu du 4 arti-
cle et tarses couleur de poix.
__ - Tète large (4.0 mill.), peu convexe, couverte de rides longitudi-
- nales, qui se prolongent mème sur la moitié basale des mandibules,
“base et moitié” ‘antérieure du chaperon, labre, et col lisses, un
éspace étroit au milieu du te ridé en travers. Article 3 des
antennes de moitié plus long que 4
Corselet de la même largeur du la tête, orme un peu
_ transversal, le plus large au premier tiers, base droite, bord
_ antérieur ÉCUANOrÉ, angles antérieurs arrondis, côtés légèrenrent
arrondies jusqu'aux trois quarts, alors sinuées et tombant à angle
droit sur la base: deux pores sétigères de chaque côté sur le rebord,
-_ dont la première au premier liers, la deuxième sur l'angle posté-
rieur mêrhe: rebord large et assez réfléchi, surtout en arrière,
ligne médiane et impressions transversales, surtout la postérieure
bien marquées : surface | peu convexe, irrégulièérement ridée en
travers, plus lisse vers le milieu de la base et du bord antérieur, où
“elle est un peu gonflée.
Elvtres de moitié plus longs que larges, base assez droite, côtés
un petit peu sinuées derrière l'épaule, un peu davantage vers
l'extrémité, sans aucune indication d'une dent, le plus large un peu
après le milieu, rebord assez large el un peu réfléchi: le dessus
peu voüté, fortement strié, les stries très finement mais distinc-
tement poncluées, inlerstries convexes à surface chagrinée, avec
quelques très petits points imprimés par ci par la, 3° interstrie
avec trois pores séligères, dont la première près de la base, la
deuxième au milieu, et la troisième vers l'extrémité. Taches oran-
__ gées rondes, l’antérieure, assez près de l'épaule, entre les 3° et
_ 8° stries ; la deuxième, pas loin de l'extrémité, entre les 3° el 7°
Dessous lisse : dernier segment ventral avec deux pores sétigères
:
de deux rangées de lamelles écailleuses.… +
a
NE C'est la plus grande espèce connue du genre. On peut ed mp
= rer à l’ornatus SCHM. GOEB., dont, sauf que les élytres sont un peu.
: plus allongés, elle a à peu Dre ‘la forme et la sculpture, mais la
CRE laille est bien plus 8 grande, En veux moins saillants, Ja: forme des
n’est rer destlirhre e en dehors.
D Laos: Xieng Khouang, Pou Bai, Ban Sai, Muoug Pek, 19 ex.
Ra (R. VITALIS DE Sas L'exemplaire lype est dans l British
ARE Museum. ee RE Re
FREE GIDDA gen. nov. {Coptodérides) Re
PR Languetteé étroite, bisetulée, odpee (sauf à l'extrémité) par
l les paraglosses, qui sont larges et la dépassent par beaucoup.
| Palpes médiocres, tronqués au bout; l’avant-dernier article des.
- labiaux avec deux soies au côté interne vers l'extrémité, et encore
“une ou deux, très petites, plus en bas; le dernier article des mail
SE laires un peu plus long que l'avant dernier. <
. Menton avec une forte échancrure en carré, sans dent, les ee
largement arrondis aux côtés, Labre 6-selulé, un peu rétréci en .
avant, avec une incision assez marquée au milieu du bord anté-
rieur. Mandibules médiocres, le dessus très faiblement strié en long, : ;
la droite avec une dent assez développée au milieu. Chaperon bisé- :
” _ tulé. Tête énorme, aplatie, fortement ridée en long. Yeux hémis- Æ
| | phériques, proéminents. Antennes courtes, filiformes, atteigoant |
guère la moitié du corps, à articles égaux, sauf le deuxième, qui "
est de moitié plus court que les autres, pileux depuis le quatrième
article. Corselet très large, trausversal, à angles assez aigus, le ca
dessus irrégulièrement accidenté. Ælytres courts, larges, avec. Ja.
base fortement rebordée et dentiforme à l'épaule, aplatis par Ps
derrière, épipleures très larges en avant. Dessous lisse, saillie pros- 5
ternale sans rebord ; metépisternes étroits, imponctués. Pattes
médiocres, à article 4 entier, dans la dernière paire l’article =
2+5 + à tro die crochets dentelés. Li ROLRESSE re
On verra que cette ouest coupe est voisine du genre Coptodete pe 54
mais la forme de la tête, du corselet, et même des élytres est: tout 4
autre. La tète rssIls assez à celle de certains Pericallus, tel que a
le P. ornatus ScHM. GoEB., mais dans ce dernier genre, le 5° article En
des antennes est plus long que le 4, et les crochets des tarses ne =
sont pas dentelés. ; IE 2
>
2 Le nom du genre dérive d un mot kanarois et Dent Das nain.
25
4
:
pe
54 Long. | 80 o11.0 0 mill, Larg. 4.0-5.0 ER
bdidutes des sites D haairés, deux iohes d’un uns cifrou
foncé sur chaque élytre ; les parties buccales, antennes, jambes, et
_ tarses plus où moins teintésen brun, cuisses et poitrine noirätres.
. Tête large de 3.0 mill., les rides sur le vertex un peu irrégulières,
F. le labre, le bord rie de l’épistôme, et col lisses; yeux proé-
|minents, antennes minces, dépassant un peu la base du corselet.
_ Corselet à à peine plus large que la tête avec les yeux, de moitié
< plus large que long, base un peu échancrée au milieu, tandis que
RASE saillants et un peu aigus, bien que légèrement arrondis
400€ au bout ; rebord assez fin, avec deux pores séligères, la pre-
* mière un peu avant le milieu, la deuxième à l’angle postérieur,
_ côtés doucement et oreiit arrondis j jusqu'aux angles posté-
_rieurs, où il y a une petite dent aigue; ligne médiane fortement
_imprimée, limilée par les pressions trausversales, celles-ci
| profondes, l'antérieure surtout aux côtés ; les bords latéraux large-
ment déprimés, et ridés très irrégulièrement en ray TE disque
plus lisse.
È Élytres d’un tiers seulement plus longs que larges, peu convexes,
A enchLartondis sur les côtés et le plus large au milieu,
_ tronqués obliquement au bout, l’angle externe de la troncature
tout-à fait arrondi, rigole latérale élargie an milieu ; le dessus
_ fortement strié, les stries très légèrement crénelées, interstries
Le convexes, cé les 7° et 8$° un peu plus convexes et plus étroites
que les 1-6°, la 5° avec deux pores sétigères, dont la première pas
loin de la base et près de la 3° strie, et la deuxième à l'extrémité
; _ même, touchant à la deuxième strie, la 9 sirie avec une série
ininterrompue de points ombiliqués, portant de longues soies.
Taches jaunes assez petites, lormant à peu près un carré, celles de
4 lransversalcs, entre les 3° et 7° stries. $
. Le dessous lisse; dernier segment ventral avec deux pores séli-
_gères de chaque côté dans les deux sexes. Ares antérieurs sem-
- blables dans les deux sexes, sauf que dans le «' il y a quelques
“écailles blanchâtres, assez fugilives à ce qu'il parait, au dessous des
= trois premiers articles.
_ L'espèce ressemble un peu au Pericallus ornatus SCHM. GOEB.,
En mais outre le dessin bien différent des élytres, la forme plus trapue,
_ l'extrémité l’est assez fortement en arc de cercle, avec les angles
- devant rondes, entre les 5° el 6° stries, les postérieures un peu
a uang.…
nl
. r d & F , 2 sd OX
: À LÉ 4 14 . £ ? { - é
F5 : . - } 4 ”# LE
er G2 d : ; 7 L e.
à : AL de Re : -
:_. ‘ Assemblée mensuelle du 6 mars 1920 ° Fe
à Se | ET » +
F . : Ô ; T dy SA
Présidence de M. AuG. LAMEERE, président, Le
Laséance est ouverte à 20 ) heures. ae rie FE TRS
es >—, Le procès verbal dé la réunion dû 6 décembre 1919 est ap- ;
prouvé, : ; #2 É
Décisions duc ( anse — Le Conseil a ne en qualité de Merrbres LAS
effectifs : > £ - A
MM. KNIGHT (D' H. H.), 2205, Scudder Street, S' Paul, Minn.
=D. S:7A,), présenté par MM. BERGROTH et SCHOUTEDEN. M. KNicHT- Pre
| spécialise l'étude des Mirides. ; ae
MAYNÉ (RAYMOND), 17, avenue Macau, à [xelles, présenté par
MM. LAMEERE et SGCHOUTEDEN! M, MavNé s'occupe spécialement
d Entomologie économique.
RASQUIN (GEORGES), avocat, 8, quai de la Grande. Bretagne, Liége,
prébenté par MM. CANDÈZE et SCHOUTEDEN. M. RASQUIN s'occupe
… des Coléoptères de Belgique.
» - ViLLENEUVE (D° Josern), les Vignes, à Rambouillel, présenté par
MM. TonNoir el WYTSMAN. M. VILLENEUVE spécialisé l'étude des
biptères, et particulièrement des Muscides.
Correspondance. — M. Sr E-CLAIRE DEVILLE nous fait part de sa
nouvelle adresse : Administration francaise des mines de la Sarre,
Secteur postal 251, Sarrebrück, Alsace.
Bibliothèque. — M. Acxarb nous fait parvenir divers tirés-à- part
+ de ses publications. (Remerciements). |
. La SOGÉTÉ ENTOMOLOGIQUE PD'ÉGYPTE nous propose d'entrer
-en relation d'échange de publications. L'assemblée seuRe l'envoi à ”
| notre consæur de nos Annales et du Bulletin.
' Travaux pour les Annales et le Bulletin. — L'im pression dans les
_- Annales d’une étude de M. BALL sur les Boirbus de Belgique et
d’un travail de M. ANDREWFS sur quelques Carabiques orientaux est
* décidée. Dans le Bulletin paraitra une note de M. LESTAGE signalant
la découverte de la larve de Leuctra geniculata (Perlide).
LL, - EE
Æ .
}
;
remarques que ni ont été suggérées par F4 bare se travaux de
WicKHAM, DImmocx et KNAB sur les Riad états du ps
des Brachynus.
—+ M. FRENNET signale la capture à Overmeire de PHatiphus
Ronnie | ER ete Rs :
— M. BIEBUYCK a déjà pu capturer Cicindela hybride dès la fn Es
du mois dernier. < 2 CERS
— M. FRENNET, en 4903, l’a our en mars dt les Ardennes,
à Chigny. #5 NE ER: se
— M. TONNoIR men to tite qu’il a déjà pu capturer deux espèces.
de Syrphides. Ce fait est évidemment en rapport avec la température …
exceptionnellement douce dont nous sommes gratifiés depuis quel:
que temps. - LE | PR LES LT D'OR
— M.TONNOIR à capturé récemment dans la forêt dé Soignes male
et femelle de Boreus hiemalis. L’ accouplement a pu en être obser vé. |
.
2
M. LESTAGE signale la capture à Esneux, dans l’Ourthe, au cours
d’une excursion faite avec M. D ua la larve d'Ethytrichia |
lamellaris EAroN (Fn. n. sp.), Microtrichoptère fort intéressant
par la forme et la disposition de ses trachéobranchies lamelliformes.
Il montre des spécimens de la larve et la nymphe ainsi que des CR
dessins les représentant. Re >
+
Le
Æ
— LESTAGE présente des exemplaires de la larve d’une Lohémêre PE
nord américaine, Baetisea obesa WALSH, à laquelle notre Président, ee
M. LANEERE, a consacré une note très intéressante en 1917 dansle
Bulletin de la Société Zoologique de France (tome XLII, pp. 72- 75). E
Cette larve est remarquable non seulement par sa forme mais aussi
par la disposition de ses palpes labiaux, dont le dernier article forme
une pince remarquable. Les exemplaires présentés par M. LESTAGE
lui ont été envoyé par M. CLEMENS, de l’Université de Toronto.
LT
— M. SCHOUTEDEN signale ja publication récénte dans le Ts LR
schrift voor Entomologie (vol. LXII, 1920, pp. 131 156), d’une étude Tr
de M. WiLLEMSE sur les Mécoptères non seulement de Hollande mais
de Belgique et des régions voisines de France et d'Allemagne.
Il est décidé que la prochaine séance aura lieu le 10 avril et mon es s
le 3, veille de Pâques. :
— [a séance est levée à 22 heures. 5
3
“ea
© NOTES SUPPLÉMENTAIR ES
8 SÛR LES BOURDONS DE LA BRLGIQUE
=> Re ne RES RE par. Fr. J. Bol
14
Es
“En 4914, À. ai püblié dans ja Annales de notre Société, Tone LVIII,.
une liste provisoire des Bourdons de la Belgique, basée sur les +
lections qui se trouvaient à cette époque au Musée Royal d'Histoire
Naturelle. A la suite des chasses mélhodiques entreprises sous la
direction du Musée dans certaines localités réprésentlatives des
diverses parlies du pays, le matériel à notre disposition s’est con-
Æ - sidérablement “accru, et quoique l’élude de ce matériel soit loin
LS être achevée je crois le moment venu de soumettre quelques notes
: au sujet des nouvelles variélés trouvées et des modifications qu’il
PSS lieu d’ apporter dans la classification de nos Bourdons Belges.
_ Dans ma hote préliminaire j’ avais suivi l’ordre adopté par FRIESE
RE et WAGNER, qui, afin d'établir une suite plus ou moins naturelle,
PTS étaient basés sur la longueur de la face. Ils ont commencé par énu-
, _mérer les espèces à tête courte [Mastrucatus {Lefebvrei] et terrestris]
pour finir par l’espèce à Lête la plus allongée /hortorwm/. Cet ordre
offre l'inconvénient de Séparer en plusieurs tronçons le groupe
_ naturel (sous-genre Agrobombus de Vooür) agrorum, helferanus,
£ _deïhamellus, silvarum, muscorum;: ainsi que l’autre groupe plus
ou moins homogène pratorum, orme tout en mettant l’une à
_ côté de l’autre des formes qui ne sont certainement pas des plus :
g _ rapprochées. Je suivrai done un ordre nouveau, qui me paraît plus
FE logique. et qui aura l’avantage de pouvoir S’incorporer facilement
_dans l’ensemble des Bourdons paléarctiques.
. Nous pouvons également commencer en principe par Lefebvre
(mastrneat) qui se distingue de tous les autres Bourdons par la
_ possession de mandibules dentelées, mais il faudra le faire suivre
Es immédiatement par lapidarius dont les organes génitaux mâles
_ offrent absolument les mêmes caractères généraux que ceux de
Lefebvrei. FRIESE à mis soroensis et pratorum à la troisième et qua-
trième place et il n’y a aucun inconvénient à les y maintenir, mais
_ hypnorum devra suivre jon’llus, d’après la forme de ses génitalia.
: Ceci nous amène au groupe Agrobombus et nous aurions agrorum,
_ helferanus, derhamellus, silvaruin, equestris el muscorum. Il ne
paraît pas y avoir une parenté Fer proche entre ce dernier et les
espèces qui restent, mais l’ensemble des caractères nous engage à
- mettre ici confusus, suivi de terrestris, lucorum, pomorum, subter-
| raneus et distinguendus pour finir également avec les espèces à
* ue ii hortorum et ruderatus.
>
es
\
les parties du pays n’ont pas fait découvrir un. seul exemplaire de
Lefebvrei, nous pouvons conclure que cette “espèce. n’est plus vrai-
ment belge. I n’est pas dit que l’on ne la retrouvera pas un jour
ou l'autre en Belgique, car il paraît établi qu’elle y a existé, “mais.
pour le moment nous la négligerons pour traiter des 19 espèces
que je viens de citer. Je dis 19 espèces, car, sans vouloir : résoudre :
définitivement la question, qui devra toujours dépendre plus où
moins d’une appréciation personnelle, je trouve qu'il ÿ,a avantage É
à cousidérer, du moins provisoirement, jonellus, equestris, lucorum,
distingquendus et ruderatus comme espèces . distinctes, plutôt que
comme variétés respectivement de pratorum, silvaruim, terrestris,
sublerraneus el hortoriun, comme l'ont fait certains auteurs, Les
différences, d’ailleurs, qui existent entre ces formes sont sufisam- |
ment marquées et constantes pour que plusieurs auteurs, se soient
déjà prononcés en faveur de cétte manière de voir. Je ne citerai
que Voour et KRÜGER parmi les miel qui se sont ocenpes ue
ce groupe. FR 22
Je vais énumérer toutes les espèces et variétés belges, sans faire ER
de commentaires, là où il n'ya rien à ajouter à ce qe j'en ai dit
en 1914 ï
I. — BOMBUS LA PIDARIUS L.
Comme les recherches minutieuses qui ont été faites die toutes : NS
=
Quoique cette espèce soit fort peu variable chez nous, on ren
contre un cerlain. nombre de mâles dont la bande claire du pro-
thorax à presque totalement disparu, et de très rares femelles et
ouvrières montrant une légère trace de cette bande. Cette trace
n’est, cependant, jamais assez marquée chez 1e e) et à belges pour
justifier une désignation spéciale, mais les à prothorax noir mé-.
ritent un nom au mème titre que la f. Mon de terrestris. Je ne
crois pas que cette variété ait déjà élé nommée et Je propose de la
ei
U
#
désigner comme f. luctuosus (n. l.) Quant à lab. Dudeni que j'ai:
décrite à tort en 1914, il y a lieu de la supprimer, car les exem-
plaires en question sont tous plus ou moins immatures. y aura
donc deux variétés à citer. \
A. aberr. albicans ScHmpKk. Chez les rares exemplaires se ralta-
chant à cette aberration, la pubescence blanche n’est pas
distribuée d’une facon symétrique, et semble plutôt émaner
d’uné malformation de même nature que les touffes de pu-
bescence rouge que l’on trouve parfois disséminées irrégu-
lièrement dans la pubescence noire chez, cette espèce. Per-
sonne ne s’est avisé de nommer cette malformation et
j'estime que albicans n'a guère plus de droit à être maintenu.
C’est un albinisme partiel et irrégulier. >
À
ê B. forma & téiiue [. #ov. : comme le type sn que le thorax
est complètement noir. Il ne reste de la bande typique claire
du pronotum qu ’à peine une ombre visible sur les côtés sous
certains | éclairages. Forme pas très fréquente, mais qu'on
|. trouve à peu près partout, parfois plusieurs exemplaires en-
L semble, provenant sans doute du même nid.1Il y a aussi chez
certains «j une différenciation en sens inverse où la bande
prothoracique a pris une extension inusitée, et le jaune a
envahi le scutellum, mais jamais de facon suffisante pour
mériter un nom spécial.
LPC II, — BOMBUS SOROENSIS F
‘he type roms reste toujours fort rare ainsi que les deux
autres formes à derniers segments blancs. Par contre, plu-
_ sieurs formes à derniers segments rouges ontiété prises en
_ Campine où l’on ne connaissait pas cette espèce, et deux
; autres formes ont pu être ajoutées à notre faune en exami-
= nant plus soigneusement les spécimens de la collection de
ASE MorFaRTs et les chasses de 1913 Nous avons donc 9 variétés
| à renseigner pour cette espèce.
A. f. laetus SCHMDK n'a pas été repris dépuis 1914.
B. f. d'tricolor Fr.-WaAG. ne s’est pas revu non plus.
C. [. proteus GegsT. C’est la forme la plus répandue en Belgique.
\ J'en ai vu un certain nombre d'exemplaires des mêmes loca-
. - lités qu'auparavant, et les chasses de M®° DE COEN à Helchte-
. ren en 14915 et 1919 ont établi la présence de cette forme en
Campine où l'espèce n'avait pas encore été signalée. Les col-
lections du Musée renferment actuellement 118 ', 48 © et
- 130 5, tous pris en Belgique.
D. f. bipustulatus FR.-WAG. Comme la f. proteus, mais avec une
tache “aune de chaque côté du segment 2 de l’abdomen.
5 j' ont été trouvés de cette forme à Torgny et à Lamorteau
Z. et 1 j' à Botassart. C’est une simple transition vers la forme
| suivante. |
E. f. rarior Fr.-WaG. Comme le précédent mais avec une bande
à claire au prothorax, c’est donc aussi une transition vers la
forme cinctiventris, — 4 Loi de Botassart de la collection de
; __ Morrars auraient dù être citées comme appartenant à cette:
«. forme. Elle n’a plus été reprise depuis.
F. f. cènctiventris Fa.-WaG. Cette forme a également été prise à
Helchteren. Nous en possédons actuellement 18 «;',6 ©
et 3 ÿ.
ANNALES DE LA SOC. ENT, DE BELGIQUE, T. LX, 8-1V-190. 3
AFTER "Er: 4 Afkeni FR. Non Kong en ‘avons 44 dé di nt 2. ro:
6: 5 341 nent de HEnI ER et 5 de Ronnie pes
; Î. f. dives FR.- Wa. n'a pas été repris, CNE TE % Se
so | II. — BOMBUS PRATORUM É
x: Nous maintenons les formes à derniers Lenunte ete comme
LR variétés de pratorum, mais les caractères très nets et fixes surtout
FA , des genitalia permettent d'attribuer une valeur spécifique aux
+ formes à derniers segments blancs. Quant à la var. subinterruptus
SCHMPK. que nous avons renseignée en 1914, il y a tant de grada-
tions intermédiaires qu'il est impossible de fixér ce qui constitue
cette variété. Si l’on désigne ainsi tous les spécimens où Ja bande
est plus ou moins interrompue, nous n’aurions pour ainsi dire plus.
de forme lypique,car tous les exemplaires qui ne seraient pas
FE subinterruplus devraient forcément tomber sous la désignation
Re citrinus où bien dorsatus. Nous croyons donc préférable qd’ "envisager
x comme typique tous les exemplaires intermédiaires entre ces deux
DR dernières formes, et le nom subinterr uptus devient superflu. Avec. à a
Rate _une forme nouvelle pour la faune nous aurons donc à considérer
TERRE 7 variétés.pour pratoruim : nes Hors
M A. f. citrinus SCHMDK.. RER ee TETE
| B. [. dorsatus FR.-WaAG. Se $ en Æ ÉSSEZ
C. f. © et 9 styriacus Horr. ES REA DA
| D: f: d burellanus K, 5 2 Le ER Re
LR E. f. cj flavus Friese. Forme toute jaune chez laquelle les
“ee bandes noires, qui existent au mesonothum et au 34° segment Fe
à de l’abdomen chez les burellanus les plus clairs, ont disparu.
Cette variété à été décrite par FRIESE pour. des exemplaires Le
Re provenant du Japon, et n'avait pas encore été prise en Bel- AT
: gique. Un exemplaire de Moorsel 20- V11-1915 et un de Fran.
| corchamps 25-VII-1917 (SEVERIN) se rapportent exactement
: De. à la description. Te | Fo Se +
< . [. proserpina KRIESE n’a pas été repris. ses ce BE - |
G. f. obscuricauda BArxz. Nous n’avons que l’'exemplaire décrit 2 . Fe
en 1919. 2
IV. — BOMBUS JONELLUS K.
ee V.— BOMBUS HYPNORUN L.
Cette espèce parait ètre devenue plus répandue, car il en est
Fe rentré ( environ 500 exemplaires répartis entre un grand nombre
localités, surtout dans les Flandres où Moorsel seul a fourni 13
;épécimens: Nous HAUCURS citer 3 variétés. dont une nouvelle Rs
la faune.
FINE fs Hofferi VERLI. Nous n'avions antérieurement que de nom-
Ses __ breuses © et 5 de cette forme. Un «' (Moorsel 16-VII-1946) à
= _thorax presque complètement noir nous permet de dire que
| cette forme de mélanisme existe également chez ce sexe.
B. f. o callidus Er. 27 spécimens ont été pris dont 5 à Francor-
champs par M. SEVERIN êt 7 à Moorsel. ù
aeroCe f @ hyemalis Friese. En 1914, nous n'avions pas encore
er trouvé cette forme intermédiaire où le premier segment seul
_est fauve. 4 de Moorsel et 1 j' du Pare Duden (P. MERTENS)
+. _ sont be tre de la variété.
D 2. VI. BOMBUS AGRORUM EF.
__ Cette espèce est très sujette au mélanisme en Belgique. Ce méla-
_ nisme se manifeste de trois manières indépendantes les unes des
- autres. Quelquefois c’est le dessus du thorax qui est marqué d'une
tache noire plus ou moins triangulaire variant en grandeur depuis
= quelques poils j jusqu’à un triangle englobant presque tout le dessus
du thorax, les autres parties du corps restant tout à fait normales :
€ est la f. tricuspis ScHMDK. vraie. Parfois le triangle noir de tricuspis
- se trouve chez des exemplaires tout à fait clairs avec abdomen sans
É noir, on peut nommer cette forme septentrionalis-tricuspis. D'autres
— fois l'abdomen est tout noir — nigerrimus-tricuspis, ou le dessous
e; _ du thorax peut être noir et l'abdomen avec une tache rougeûtre sur
- le dessus des derniers segments — moorselensis-tricuspis.
La seconde forme de mélanisme atteint le dessous et les côtés du
_thorax ainsi que les pattes, le dessus du thorax restant normal,
l'abdomen étant également uoir sauf une tache rousse au-dessus
‘des derniers segments. Ceci constitue la forme moorselensis BALL
_vraie. Si l'abdomen est tout à fait noir, nous avons moorselensis-
nigerrimus et comme nous avons déja dit, on T péu avoir movrselen. ÿ
sis-tricuspis. ” Ë FA
La troisième forme de mélanisme attaque! l A seul, qui est k te È
tout noir, le thorax restant normal; c'est la f. das te -WAG.
vraie. ; LUE LS
Parfois les trois formes de ce se trouvent chez le même. 3
sujet et nous avons f. mniorum F., mais chez cette forme en Re
gique les côtés et le dessous du re sont très rarement aussi
noirs que chez moorselensis, et l'abdomen n'est pas aussi noir que
chez nigerrimus. Je doute que la forme qui passe pour mraorum.
chez nous soit aussi caractérisée que mniorum F. vrai, da
mark, mais elle s'en rapproche cependant beaucoup.
tes diverses formes de mélanisme se rencontrent chez les &',
et %. Tricuspis est toutefois extrêmement:rare, tandis que les A
nigerrimus sout presque toujours des (',les © et% étant de grandes
raretés. On peut parfois trouver toutes ces formes dans le même.
nid, mais la plupart du temps chaque nid a son caractère individuel D.
et le grand nombre de ses habitants appartiennent à la même forme.
Nous avons ainsi des nids de septentrionalis plus ou moins purs,
c'est-à-dire que presque tous les exemplaires sont de celte variété.
Tricuspis donne aussi des nids assez purs ainsi que le tvpe agrorum.
Tout porte à croire que moorseleñsis el mniorum font de même,
mais je n’en ai pas la preuve absolue. Quant à la forme niger rimus
et toutes les combinaisons de deux formes que nous venons de
citer,elles paraissent n'être que des exemplaires isolés et aberrants.
Voici les 9 variétés que nous avons constatées :
À. f. septentrionalis VoGr.
B. f. tiicuspis SCHMDK. |
C. f. mniorum K. L
D. f. nigerrimus FR.-WAG. ss
E. f. moorselensis BALL |
EF. f. septentrionalis-tricuspas.
G. f. nigerrinius-tricuspis.
H. f. moorselensis tricuspis. tt RD
[. f. moorselensis-nigerrimus. e . É
VII. — BOMBUS HELFERANUS SEIbL
De celte espèce rare plus de 500 exemplaires ontété pris en 1915.
par MM. SEVERIX el GRENSON, à Trivières, où le champ de chasse
est, parait-il, fort restreint. Ces exemplaires se partagent entre les
4 formes : helferanus typique 125, Staudingeri 204, notomelas 102,
tristis 117. À part une trentaine de spécimens pris par M°° DE CoEN
à Helchteren, il n’est rentré que quelques exemplaires isolés
d'autres localités, Pour la séparation des diverses formes, qui sont
\
. . avaient le dessus du thorax plus ou moins clair; et comme
tristis si elles avaient le dessus aussi foncé que les côtés. Quant aux
- formes à côtés du thorax clairs, je les ai traitées comme notomelas,
si elles avaient le dessus foncé; et comme Staudingeri si elles
avaient le dessus aussi clair que les côtés. De cette façon tristis et
_ Staudingeri forment des ensembles très uniformes et bien nette-
ment différenciés. Pour notomelas et helferanus type il y a toute
une série de spécimens intermédiaires variant tant par la teinte du
_ dessus du thorax que par la couleur de l’abdomen. Parmi ces exem-
__ plaires, on trouverait sans doute plusieurs des nombreuses formes
déjà nommées si l’on en faisait un triage plus soigné; mais les gra-
dations sont si insensibles qu'il serait impossible d’assigner une
_ limite à chaque variété, et pour le moment il suffit de fixer les
diverses directions de modification. Nous ne citerons donc que les
trois variélés relevées en 1914, et nous donnons le tableau suivant
des exemplaires du Musée pour D'neurs d'apprécier la fréquence
relative de ces formes.
DRE RT
| The dois EYpe” ufen 7) 23 49 84
A. f. Staudingeri D.T. , 144 o1 o1
B. f. notomelas KRCHB. . . . 74 36 67
Gt GS SEIDTE< 2 Lt. JF AT 128
VIII. — BOMBUS DERHAMELLUS K.
Quoique cette espèce ne soit pas très répandue, il nous est par-
_ venu un millier d'exemplaires, dont bien peu nous proviennent de
la Haute Belgique. Nous n'avons pas constaté d'autre variété que
que celle relevée en 1914:
f. Schencki Horr dont nous avons 55 «', 1 © et 49.
IX: — BOMBUS SILVARUM L.
re toujours 1 moins commun que Re Il nous est rentré
598 silvarum contre 1312 equestris. Il n’y a qu’une variété à citer :
[. albicauda SCHMDK. Très peu d'exemplaires de cette forme
qui ne diffère d’ailleurs pas beaucoup du type.
X. — BOMBUS EQUESTRIS Drews
Les différences que nous avons déjà mentionnées nous font con-
- sidérer cetle forme comme une espèce distincte de silvarum.Il n’y a
qu une variété à citer:
“ FRA.
2 al:
on en trouve des @, © etÿ. . =
XI. — BOMBUS MUSCORUM F. ee
exemplaires que nous possédons sont presque tout à fait identiques.
Ils nous proviennent en grande partie de la Campine (170) ou du
littoral (355) ; les chasses de M. SEVERIN, à Trivières, ont donné 79
et Moorsel 60 exemplaires.
XII. — BOMBUS CONFUSUS SCHENCK. |
Cette espèce est rare, les chasses n’ont donné que 125 exem-
plaires généralement isolés. 64 spécimens toutefois nous pro-
viennent des environs de Hal (Tourneppe et Buysinghen). Nous
avons pu constater deux variétés nouvelles pour la-faune : &
f. albicans FR.- WAG. ne se distingue du type que par une
Es bande claire au pronotum. Il y a des et des ®, mais
nous n'avons pas vu des ©: :
{. bistellatus Fr.-WAG. Cette variété se distingue du type
par les trois derniers segments qui sont blancs au lieu
1540) coté du segment 2. Le 5-VIII1917, nous avons pris à
Moorsel une © avec les derniers segments blancs et à la
loupe on peut distinguer quelques poils clairs aux côtés
| du segment 2. Nous rapportons cet exemplaire à laforme
bistellatus Fr.-WAG. car nous ne trouvons pas qu’on ait
nommé une forme toute noire avec les derniers seg-
ments blancs. Les quelques poils clairs qui existent
nous empêchent de créer cette forme. C’est le seul exem-
plaire à derniers segments blancs que nous ayons”
trouvé.
,
XII. — BOMBUS TERRESTRIS L.
Si l’on ne considèré plus lucorum comme variété de cette espèce.
on ne peut plus dire que terrestris soit l'espèce la plus commune
en Belgique, car il y a des districts entiers où l’on ne la trouve …
presque pas, lucorur étant le seul représentant de ce groupe si
façon plus marquée dans divers endroits de la Campine, Hoog-
straeten et Helchteren, par exemple, d’où nous n'avons reçu que.
quelques rares exemplaires malgré le grand nombre de lucorum
s ss " + r F 2 PEN
f. monochromus FR.-WaG. toujours très rare, nous n'en
Ce avons que quelques exemplaires bien caractérisés, mais -
Nous n’avons pas trouvé de variation chez cette espèce, les 810
de rouges et par la présence d’une tache claire de chaque
commun. C’est le cas à Francorchamps et Hockai et encore d’une
%
Tu
/
7 * y « > ; 4 . - L L | n . .
récoltés. Au littoral, par contre, c'est terrestris qui prédomine pres-
À Les l'exclusion de lucoïum et dans d’autres localités ils sont à peu
_ près également communs. Nous avons à enregistrer deux formes
nouvelles pour la faune, ce qui porte le nombre de variétés à 5,
loutes assez rares. Ê
A. f. cryptarum F: On trouve beaucoup D'ÉTE MAIUES inler-
médiaires, mais nous n'avons que 3 , 48 © et 149
bien caractérisés.
B. f. tenuistriatus VoGr. Il n’est rentré que 2 4,2 © et 8 &.
C. f. canuriensis PÉR. N'a plus été retrouvée ; nous n'avons
que l’exemplaire cité en 1914.
D. f. ferrugineus ScaMpKk Cette forme n'avait pas été ren-
seignée en 1914. Elle est comme le type sauf que la
pubescence des pattes est rousse. Chez les exemplaires
bien caractérisés (dont nous n'avons que 14 «', 18 ©
et 1 5), la coloration générale est très vive, surtout au
segment 5 de l’abdomen où les poils noirs sont mêlés
de poils à bout jaune, ce qui donne un reflet rutilant à
ce segment, vu sous certaines incidences de lumière.
f. audax Harr. C'est une autre forme que nous n'avions pas
renseignée en 1914. Elle ne se distingue du type que
par la couleur jaune des 3 derniers arceaux abdominaux.
On rencontre souvent des exemplaires ayant ces arceaux
er _ d’une couleur plus où moins jaunâtre, mais ceci peut
provenir de l’état encore immature du sujet; ce n’est
pas le cas pour la couleur franchement jaune de audax,
forme décrite pour des exemplaires provenant de la
Sibérie où elle n’est pas commune. Elle est rare chez
nouùs, car nous n’en avons que 4 © provenant de
Tervueren : 26-VI-1915 (KoLLEr); Trivières 5-[X-1917
(GRENSON); Coxyde 12-V-1913 (SEVERIN) ; et Moorsel
26 III 1913.
XIV. — BOMBUS LUCORUM L.
Nous traitons cette forme comme espèce distincte de terrestris
tout en admettant qu’il y a moins de différence morphologique fixe
que dans les autres cas où nous avons admis la spécificité de soi-
disant variétés. L’argument que les deux formes se trouvent sans
_se confondre dans les mêmes localités, a cependant une certaïne
valeur, et si les différences morphologiques sont peu aceusées, elles
sont néanmoins réelles. Lucorwm est sujet à des variations très
analogues à celles que nous avons relevées chez terrestris. On trouve
également des spécimens à pubescence rousse aux pattes, mais bien
moins caractérisés que chez terrestris. Nous n ‘avons pas cru néces-
saire de leur donner un nom, pas plus qu aux exemplaires qui ont
les trois derniers arceaux jaunâtres, car cette partie n’est jamais
franchement jaune chez lucorum et les spécimens qui offrent celte 4
particularité pourraient bien être immatures. Un nid notamment
récolté par M°° DE CoEN à Helchteren le 20 septembre 1915, avait. 4
les ' et Ÿ de couleur tout à fait normale, mais les 87 © qu il con-. Re.
tenait (naturellement d’éclosion récente, vu la date) avaient toutes
“les derniers arceaux jaunâtres. Nous avions relevé en 1914 la var.
autumnalis F. mais nous ne rencontrons jamais des exemplaires
bien frais se rapportant à cette forme. Comme c’est précisément le
nom autumnalis qu'on à choisi pour cette variété, nous supposons
qu'ailleurs aussi elle ne se rencontre qu'à l’arrière-saison quand
les spécimens ont toutes les chances d'être passés de couleur; et
nous estimons qu'il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Avec une
forme nouvelle pour la faune que nous devons renseigner, nous
n’aurons que deux variétés à citer pour lucorum :
f. lucocryptarum BALL dont nous avons 58 Ç", 42 © et 33 36
bien caractérisés provenant de. toutes les parties du
pays. a
{. © flavus FR. et Wac. C’est la forme la plus pâle du 4’ où.
toute trace de noir a disparu sauf quelques poils au bord
postérieur du segment 3, beaucoup de j se rapprochent
de cette forme, mais ils sont rarement bien caractérisés.
Chez ces derniers les derniers arceaux sont parfois de la
couleur jaunâtre que nous venons de mentionner, ce
qui complèle l'illusion d’un Bourdon tout à fait jaune.
XV. — BOMBUS POMORUM Z
C'est l'espèce la plus rare de toutes celles qu’on trouve en
Belgique. À part aux environs de Trivières, on n’a pris que 4 nou-
veaux exemplaires : Vossem 20-V-1916 (KoLrER), Haeren 9-IX-1915
(KozLEr), Buysinghen 7-VIII-1915 (VAN SGHEPDALL), Esschene
-9-1X-1915 (DE MEULENAER). Mais à Trivières et environs immé-
diats, MM. SEVERIN et GRENSON ont récolté, en 1915 16-17, 84 ,
70 & et 75 $ du type, 22 4, 1 © et 25 de la var. luridus, et17 Q
de la var. nigromatulatus. soit 271 exemplaires. Un grand nombre
des çj' el Ÿ comptés comme typiques sont intermédiaires et offrent <
plus ou moins les caractères de lwridus; le «j vraiment typique
est même très rare, Nous n'avons pas constaté d’autres es
que celles citées en 1914. ;
À. f. luridus FR. et WaG.
B. ab. nigromaculatus SCHMDK.
: XVE — BOMBUS SUBTERRANEUS L. Re
.: Jai dit en 1914 que la forme subleraneus n'avait pas encore été
: l
_ signalée en Belgique. Depuis lors il nous est rentré une © tout à
fait typique, capturée par M. KoLLER à Tervueren 1-IX-1915. Noir
avec peu de poils clairs au pronotüm et les 3 derniers segments
.- bruns. Comme nous traitons distinguendus comme une espèce à
_ part, nous n'avons qu'une variété à renseigner :
Var. latreillellus K. moins rare que le type, mais encore très
-peu répandue, surtout dans la haute Belgique. La basse
et moyenne Belgique nous ont fourni 166 exemplaires,
1: chez lesquels nous ne constatons aucune variation im-
portante. |
XVIL. — BOMBUS DISTINGUENDUS Mon.
Cette espèce est plus répandue que la précédente, mais encore
plus rare qu’elle dans la haute Belgique. Les 536 exemplaires que
nous possédons nous proviennent presque tous des Flandres ou du
Brabant. !Ils sont d'une uniformité remarquable. Un seul «j n’a
presque plus de poils noirs au mésonotum, ce qui indiquerait une
tendance vers une forme toute fauve décrite par FRIESE.
XVII — BOMBUS HORTORUM L.
It n'y a qu'une nouvelle variété Ÿ signaler pour celte espèce
dont nous séparons toutes les formes se rapportant à ruderatus. On
trouve bien quelques «' avec les derniers arceaux abdominaux
jaunes au lieu de blancs mais je ne puis garantir jusqu’à présent
que ces spécimens n'aient pas été altérés par une cause extérieure.
À. [. nigricans ScHambk. Cette forme se rencontre relativement
souvent et il y a un grand nombre d’intermédiaires
entre elle et le type.
B f. albiventris FRIESE, nouvelle pour la faune, se distingue
de nigricans par le dernier arceau noir, ne laissant que
1 1/2 arceaux blancs, Elle est donc intermédiaire entre
| nigricans et fidens, et bien peu d'exemplaires S'y rap-
portent. -
C. [. fidens HARR, n'a pas élé reprise depuis el peut-être v
aurait-il lieu de ne pas considérer cette forme comme
Belge. Notre exemplaire cité en 1914 n'étant pas tout à
fait caractéristique pourrait bien. être lraité comme un
spécimen un peu plus noirci de albiventris D'autant
plus que fidens HARR, paraît être une forme de ruderatus
et notre spécimen est cerlainement une variété de
hortoruim.
Nous n'avons qu'une variété “Ace ie car des.
mélanisme est pÉPEe à TER n° ont. Re élé 0!
nous. pe ASE
f. lugens fn nov : n ‘sl. jainais 4 aussi noire que ig
hortorum. Le premier arceau abdominal est
mais la bande claire au pronotum est toujours
Moins Ft STU sur les SEE Je es
=
au tb à moins répandue. que nigricns par
2 Se ÉRRR EE hortorum.
< v - Fr x SV 5 _
hs . . : me, Æ x
r Fe
Pour técapituler nons Éénnone ka liste suivante des esp pèce
variétés que nous considérons comme belges. SE pa ts
25 Bombus lapidurius L. lapidarius À FRE EU se es
LAS à » =: ab. albicans ScHMDk. RÉ TE
SES ns » > f. d' luctuosus (E. nov. ns re
SOTOens1s F. soroensis K._ 7 PARU?
A . laetus ne re = pe,
: | » + ' tricolor FR. et WaG. ne
Fe ; = Dep: proteus. GERST.. à =
Fe ». f. bipustulatus FR. et Wac. :
ne [. rarior FR. et Wa, =>
: Ë £ Ps f. cinctiventris FR. et Wa
Ee- D a 1. d Alfkeni FR. et Wac.
+ D eu te sepulcralis SCHMDK.
: D-_" | fidives Kr- et WAG "€.
} pratorum L. pratorum L. £ Era
As D. : 1j: Citrinus SCHMDK £ 2
Se ds * 1967 Ne: __ f. dorsatus FR. et WaAG. à
254 | | on f. $ etÿ styriacus Horr.
RCE Her ee ba RERER PER ReS
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RE A = 1
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| hyemalis) FRIESE.
ag pum I . >
Pts septentrionalis Vocr.
F# tricuspis SCHMDK .
: f.mniorum F.
= TE nigerrimus FR. et Wa.
2 x _[. moorselensis BALL.
| here is Sibr helferanus SEIDI.
FC pet > Siaudingeri DT:
A À pt ae notomelas KRCHB.
es :
See Les _f. tristis SEIDL..
der hamellus K. derhanellus K.
+» = f[.Schencki Horr.
| | silvurum E siloarum L.
ue 4» ab. albicauda Scampx.
EP
ga
Es cquestris DREWS. equestris DREWS. >
= É 2e 2e ab monochromus FR et Wa.
à ARE | nuscorum F. muscorum F. :
5 confusus SeneNex confusus SCHENCK .
Eu FE albicans FR. et Wa.
De D ab. bistellatus FR. el Wa.
tenrestris. ne terrestris Le
RS RES À cryptarum VE
» [.tenuistriatus VoGr.
RS _ f. canariensis PÉR.
x -» = ab. ferrugineus SCHMDK. j
Cp ab. audax HARR..
| lucorum. Le lucorum L. |
ARS fe lucocryptarum BALL.
: : ». cat. d flavus FR. et DRE :
_ pomorunt Pz. pomorum. Pz.
ee & n°: friuridus Fr. el Wa:
: É de D ce ab, nigromaculatus SCHMDK.
subterraneus L. subterraneus L.
ROSES DES UR TL LE latreillellus L.
re | distinguendus Mon. distinguendus Mon.
Nr hortorun EL. hortorun L. 5
RU ASC EN RS _ f. nigricans ScHMDK.
a LE oo » f. albiventris FRIESE,
ruderatus Fe ruderatus EF.
ARE PEER EN LE sages (£. nov.)
+ fie à
WF CR 2 pret
Ste D
*
+
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7
ANNALES
DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE
S unit IS;
JAN1 8194
a A à
TOME SOIXANTIÈME {
LV-V |
D Sn
SOMMAIRE ete ——
|
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 10 avril 1920 . . . . . 45
ACHARD, JULIEN. — Les Scaphidiides de la péninsule de Malacca. . . 47
Emery, C. — Notes critiques de Myrmécologie . . . . . . . . . 59
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 1er mai 1920. . . . . . 63
ViLLENEUVE, J. — I. Sur Ochrops (Atylotus) fuluus Me1G. . . . . . . 65
Ip. — II. Sur Actia Pilipennis FALL . . . 66
BEerRGRoTH, E. — List of the Cylapinae (Hem., Al with ons #
HÉMERUDppIRE forment, UNE ME RS CRE Pre Se 67
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIÈTÉ
89, rue de Namur, 89
— 0
« 20 mai 1920 x
de)
2
/
#
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
I-TI-IIT
Organisation administrative pour l’année 1920 . ‘
Liste des membres de la Société Entomologique au 6 mars 1920 .
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 3 janvier 1920 . . .
SCHOUTEDEN, H. — Note sur la capture à Anderlecht du Catdins
Desmaresti, M. EDw. . . . Li VigLI N
GoeraHeBuErR, M.— Les Dixidae L Boules Ji MOMENT
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 7 février 1920 .
LesTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques. . . .
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 6 mars 1920 .
LESTAGE, J.-A.— Notes préliminaires sur la découverte de la larve de
Leuctra geniculata STEPHENS. UN ENT ORNE UNE AUTRE DEP ENE
IV-V
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 10 avril 1920
FRENNET, LUCIEN. — Note sur les Coléoptères de la région jurassique belge
SAINTE-CLAIRE-DEVILLE. — Captures de Coléoptères aquatiques dans le
nond'de le'Francer tiennent den Art ur
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 1er mai 1920 . . .
D'ORCHYMONT, A. — Remarques au sujet des premiers états du genre
Brachynus . . . so EU NEA A
32
3e fs ‘Assemblée mensuelle du 10 avril 1920. .
HT TRES Présidence de M. AuG LAMEERE, Président.
‘
_ La séancé est ouverte à 20 heures.
— Les procès-verbaux des séances du 5 janvier, du 7 février. et
du 6 mars 1920 sont approuvés.
_ Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de Mem-
bre effectif M. le D° SyLvio J. BONANSEA, Apartado postal 1054, à
; Mexico D. F., présenté par MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN.
Correspondance, — Le D' GUILLIAUME nous fait part de sa nou-
_ velle adresse : avenue de l’Hippodrome, 106, à Ixelles.
+ — M, RASQUIN remercie la Société pour son admission en qualité
_de membre effectif. rs
re M. DERENNE signale un article paru récemment dans la Revue
de la Société Entomologique namuroise (1920, pp. 10-11) sur la dis-
tribution de l'Araschnia levana en Belgique.
— M. Emery nous envoie la note insérée dans ce numéro en
insistant vivement pour qu’elle soit publiée au plus tôt dans nos
- Annales. Après avoir entendu lecture de la lettre de M. EMERY, l’as-
semblée décide, à l'unanimité, l'impression de la note de nôtre col-
lègue, tout en décidant de couper court à toute discussion ultérieure.
Travaux. pour les Annales et le Bulletin. — L'assemblée décide |
l'impression dans les Annales de la note de M. EmErY dont il est
question ci-dessus. Dans le Bulletin paraitront une note de
M. FRENNET sur la faune des Coléoptères de notre région jurassique
ainsi qu'une note de M, S SAINTE CLAIRE-DEVILLE traitant de la cap-
- ture de quelques Dytiscides intéressants dans le nord de la France.
Communications. — M. FRENNET donne quelques indications sur
les captures relevées par lui dans la note signalée ci-dessus.
— M. GuiLLEAUME mentionne diverses formes intéressantes
récoltées par lui.
-— M. QuicNon signale que le 28 mars déjà il a capturé une Ceto-
- mia stictica sur Ficaria ranunculoides et un 1ps quadriguatatus volant
-en plein soleil, au voisinage d’un magasin de bois.
2 _ — M. QuiGNoN, comme suite à la communication de M. SCHOUTE-
. DEN sur le Caridina Desmaresti, signale qu'il n’a pas réussi à conser-
ver en aquarium cet intéressant Crustacé. Tous les, exemplaires
‘ qu'il a reçus du D' Pone sont morts rapidement, la majorité après
48 heures, d’autres après quelques jours, un ou deux au bout d’une
quinzaine.
4
È ’
L. è ANNALES DE LA SOC, ENT, DE BELGIQUE, T. LX, 20-5-1920. ; 4
dans les positions les plus acrobatiques. Ces moignons alaires sont
a réussi à conserver en vie très longtemps les Garidina & en iles
rissant d'Enchytrées. æ RE Rp ET
— M. LESTAGE donne lecture d’une note relatant s ses obasrya
sur | ‘accouplement du Boreus hiemalis. Il a no nen De
tiges des ailes. Ce sont du moins les seuls de nn <e
fournissent les auteurs que Ê ai sous la main, Ces. semblants ee
Ils sont loin d’ être semblables : Jes externes sont gros, en forme
tuile, renflés à la base et graduellement amincis jusqu’au FRS
qui se termine par-une longue épine chitineuse, creuse en dedans; LE
une suite de très gros pure en RE COUFREE en arrière SE tort #
rapprochés l’un de l’autre. Les appendices internes sont d’une tex-
ture plus grêle; ils n’ont pas de poils, pas de soies, pas d’ épines,
pas d’aiguille chitineuse au sommet qui semble un peu. arrondi ; > je
croirais presque qu'ils peuvent glisser dans les externes puisque e
ceux-ci sont creux, la rainure est très nette dans le : sens de leur
concavité, et que ceux-là me semblent pleins. Voilà donc de bien.
singuliers moignons alaires; plus singulière est leur destination, S -
» Je les vois écartés l’un de l’autre au sommet et, dans cet écar.
tement la femelle a passé son rostre, ses antennes et aussi ses
pattes antérieures à hauteur des tibias ; le reste, comme je l'ai re
est croisé sur le dos du mâle. Je Combrede maintenant ce point
d'appui à toute épreuve et comment la femelle peut ne point bouger
-
8
F5
+
aussi des pinces dentées; lisses, ils offriraient sans doute une résis-
tance, mais ne supprimeraient pas le glissement possible: dentés,
ils offrent une solidité extraordinaire : C’est pour y insérer tous 2
organes mentionnés que la femelle doit incurver si fortement la tête,
bomber son corps d’une façon aussi intense; se coucher sur le dos
du mäle ne suffirait pas : la proportion du corps et la disposition
des organes exige cette position tourmentée, la saillie voûtée du
dos, la disparition du ventre. Il h’y a donc pas de miracle d’ a
libre © ce point d'appui explique tout. » ÈS ‘à
— La séance est levée à 22 heures,
LES À SCAPHIDIDES DE LA PÉNINSULE
DE MALACCA er
fe Ro Fa par Julien Achaca:
péninsule de. Malacca, ou du moins les espèces connues étaient
estées, en collection et inédites. En 1915, M, Pic a fait connaître
celles qu'il possédait, appartenant aux genres Scaphidium, Sca-
hosoma, Baeotera. Ainsi qu'il fallait s’y attendre, ces espèces
_ont leurs affinités du côté des espèces de la faune malaise. Cepen-
dant, l’une des espèces, Scaphidium malaccanum Pic, est un
_représentant extrême du groupe européen des Scaphidium qui
5 ont les yeux petits et très écartés sur le front.
si Ee travail qui suit fait connaitre quatre nouvelles espèces de
… Seaphidiumn. et une espèce nouvelle de Scaphosoma ; il résume l’état
< = actuel des connaissances que l’on possède sur la faune de la région
Et … de. Malacca. Ces connaissances sont encore restreintes et sont
=, certainement ‘appelées à se développer considérablement. Il est
ee évident, par exemple, que le groupe des Scaphosomini, dont quatre
3 représentants seulement sont connus, est bien plus largement
… répandu dâns la région. De même, le groupe des Heteroscaphini,
. dont les espèces sont dispersées en Birmanie, à Ceylan, Sumatra,
Bornéo et jusqu’ en Nouvelle-Guinée, doit être représenté dans ta
_ presqu'île de Malacca par quelques PRES voisines de celles de
Birmanie 0 ou de Sumatra.
+ à Genre SCAPHIDIUM
Les espèces de ce genre actuellement connues de Malacea sont au
_. nombre de neuf. M. Pic en a fait connaître cinq en 1915, mais deux
%71d entre elles, S. ruficolor Pic et S. medionigrum Pic, se rapportent
5 à S. sundaic ur GESTRO, précédemment connu de Sumatra: Quatre
espèces nouvelles sont ici décrites, dont l’une, S. peninsulare n. sp.,
- n’est. peut-être qu'une variété de S. Dohertyi Pic, qui lui-même,
+ . d’après les descriptions, ne paraît différer de S. impuncticolle Pic,
- pee que par les macules brunes dont il est orné. Enfin, la
. dernière espèce est le S. grande GESTRO, connu te ‘à présent de
_ Bornéo, mais dont l’aire d'habitat s'étend jusqu'à l’Assam, en
F spas par les îles de la Sonde et le Tonkin.
- Le tableau ci-dessous, bien que tout provisoire, permettra de se
3 are
ST
ce _ rendre facilement ne des affinités qui unissent ces diverses
“espèces. |
$ “tu na ces HER années, aucun Sca hidiide n’était connu de
L
Lu
Qc
: | 1*. Yeux écartés, front très large.
Le 2 Noir Hrllant avec le devant de la tête et latbase des …
ÉTER antennes roux, tarses bruns. Prothorax très rétréci en ee
avant, médiocrement ponctué. Ponctuation des élytres
plus ou moins forte, régulière et espacée. Strie suturale 214
un peu enfoncée. Pattes assez longues, 4 mill. — Malacca.
1. malaccanum Pic.
à 1. Yeux grands, très rapprochés sur le front; espace intéroculaire
SRE nettement plus petit que la moitié du petit diamètre d’ un
2 œil, parfois ne dépassant pas le quart de ce diamètre. e
ÉSs L 2*. Ligne arquée de la base du pronotum bien gravée mais non où .
: igdistinctement ponctuée Kite MERS 3.
LR 2.. Ligne arquée de la base du pronotum plus ou moins enfoncée
mais non gravée en forme de sillon, marquée de points
a plus où moins gros, toujours bien distintts PERRET
PE ". Yeux grands, mais non très convexes et vos Elytres irré-
Fa gulièrement pointillés. 5 LA
Pronotum avec une macule médiane noire. bites avec
trois. macules irrégulières brunes dont. les deux anté-
Fes rieures sont en partie jointes. Articles 7-10 des antennes,
partie postérieure de la tête et poitrine noirs. 4 mill — +
Mälicon © 2%e ... . + 9. DohertyiPic |
3. Yeux très grands, très Céniexes, saillants. Elytres pointillés bb HT
$ * _ ! avec une série oblique de gros points. +4
Flave brillant. Disque du pronotum avec deux macules
oblongues, brunes, peu écartées de la ligne médiane.
: Elytres avec une macule brune sur l’épaule et une autre,
latérale, après le milieu; sommet légèrement rembruni.
Articles 7-10 des dnteties noirs. Poitrine et premier seg-
ment de l'abdomen légèrement rembrunis. Tête rougeûtre.
Strie suturale enfoncée; strie basilaire des élytres très … :
rapprochée du bord et médiocrement ponctuée. S mill — >
Perd Fe nee . . . . ‘3. peninsularen.sp.
à 4*, Prothorax de longueur niormplé, convexe dans les deux sens et
| - régulièrement abaissé vers l'avant. Rétréci de la base au
ES sommet en ligne légèrement convexe . :. : . . . 5, :
4. Prothorax allongé, très fortement rétréci vers l’avant en ligne
| presque droite, peu convexe longitudinalement, sinon …
ue brusquement Are à partir du quart postérieur . . 6.
9". Elytres avec deux macules rouges, nettement ponctués, avec so
cinq séries ponctuées longitudinales plus ou moins dis- ni |
tinctes. RES
Noir brillant, base des antennes rousse; élytres avec ue
deux macules roux-testacé, la première à la DRE: large, la : <a
Ü = PAT
0 TR
Fee HAUTE ‘apicale pélite: e4 témurs antérieurs normaux,
2 &mills — Malacca 2. . . . 4. bifasciatum Prc.
». Elytres non maculés de rouge, finement ponctués, avec Jos
AY séries de points longitudinales.
F ANSE En entier noir brillant; sauf la base des antennes qui est
| * 7 rousse et les tarses qui sont bruns. Tête et pronotum poin-
= - tillés; ce dernier un peu convexe dans les deux sens,
À» et resserré au quart postérieur. Pattes grêles. 4 Fémurs
+ antérieurs dentés en leur milieu au côté antérieur de la
x se v5face inférieure ; tibias intermédiaires et postérieurs légè-
rement incurvés. 6 mill. Isthme dé Kra. 5. Lesnei n.sp.
Ë 6%. Taille de 5- 6 mill. Strie transversale basilaire des élytres droite
Eu 7 0 86 terminant à l'épaule sans dépression. j' Fémurs
LAC ‘antérieurs FR rt ES PRE ET EE 2e US DV
FE 6. Taille de 9- 10 mill. Strie transversale des élytres légèrement
é arquée, fortement ponctuée et se terminant près de
Vépaule dans une sorte de fossette subtriangulaire.
9 Fémurs el tibias antérieurs rugueux en dessous.
PRE ‘Noir brillant, avec les quatre fémurs postérieurs large-
rss x ment annelés de rouge.Pronotum assez fortement convexe,
” brusquement déclive en avant après le quart postérieur,
parfois presque gibbeux chez de grands ç;. Tête, pronotum
et élytres finement pointillés, les derniers présentant fré-
. quemment une ou deux séries longitudinales. Metasternum
LU _ déprimé dans les deux sexes et creusé dans sa moitié pos-
_ férieure d’une sorte de longue. fossette médiane, 9-10 mill.
| SITES OÙ TA re A RU dre. Prat Oe grande GESTRO,
7. Yeux grands, mais non oôu-très peu convexes. 6° article des
. antennes semblabie au 5° et seulement plus court. Strie
ne. “transversale des élytres à peine ponctuée.
= Dessus finement et peu distinctement pointillé. Protho-
rax conique, allongé et fortement rétréci de l'arrière à
- l'avant, nettement resserré au quart postérieur. Elytres
nes dans la région suturale. Strie transversale peu
- ponctuée, écartée du bord basilaire, Insecte flave-roux ;
dessous noir avec l'abdomen roux.
RE A) Dessus flave-roux concolore.
APE 1) Côtés du prosternum roux, à mill. 1/2. — Sumatra.
NES 6. sundaicum GESTRO.
_2) Cotés 4 Grodpeouin noirs. à mill, 1/2 -— Malacca
é -_ ab. ruficolor Prc.
È :
B) Dessus avec une longue macule noire qui couvre le
«+ : ‘
PR rétréci de la base au sommet en ligne légèrement incurvée -
pronoturn et la suture. Dessous noir, cts l’a]
Fe 5 mil, Malacca. ..:, 2. *é medioni igrum Pic
HRALNT. Veux sc et assez fortement convexes. 6° article des antenne à
a ; de la massue. Strie transverse res élytres nettement x
RARES te CMS Veertire PO MEANS)
Es 8°. Strie transverse des élytres placée tout contre le bord basilk
Su qui, de la sorte, parait former un mince bourrelet (1). |
Eee Roux acajou brillant, pattes un. peu plus foncées
sommet du 6° article et massué des antennes noirs. Pronc ,
DA tum très - finement pointillé ; élytres presque lisse “gi
UE dessous lisse. Suture déprimée. Strie suturale fine, mar-
ë quée de petits points espacés. Strie transversale finement
Æ . ponctuée. 5 1/2 mill. Singapour. — 7. fraternum n. Sp. 3
8. trie transverse des élytres placée à quelque distance du bord
basilaire, lequel ne forme pas un petit bourrélet: 1177972800
D Roux châtain, pattes un peu plus claires, antennes a
LÉ ._ noires à partir du sommet du 6° article. Tête, pronotum et. .
É élytres très finement et irrégulièrement pointillés. Suture
PR. déprimée. Strie suturale et strie transversale bien gravées, e
| marquées de petits points, la seconde prolongée jusqu’ au : É
PEER dessus du calus hurnéral. 6 mill. -— Lakhon. - ESS ee .
ss
— Scaphidium malaccanum Pré, Mel. Exot. Fu VE:
LE à He p.:2@):5:;: RE : :
TÉRSEE - Cette-espèce, remarquable par ses ; yeux de taille HéRiOore a.
MR EC, écartés sur le front, appartient au groupe des Scuphidium OL...
SRE str., dont le type est le S. /- maculatum d'Europe. Ce groupe est
déjà représenté aux abords de la région qui nous occupe par .
S. yunnanum. FAIRM. et par deux espèces nouvelles: S. Delatouchei —
ACH., du Kouang-Toung, et S. Harmandi ACH., du Site Cepen- rs
(1) Regarder l’insecte latéralement et de irois quarts. 4
(21 Voici la diagnose de M. Pre, publiée daïs un recueil se failement. FU
- accessible : À .
: PS - CNitidus, subovatus, niger, capite autice anennisque ad asini rufis, tarsis
_ brunnescentibus.
» Brillant, subovalaire, noir avec le devant de à tête et les autennes, noivé
leur massue, roux. Yeux éloignés; prothorax long, irès rétréci en ävant, mié-
: diocrement ponctué, avec sur la base une rangée arquée de points moyens ;
Fe élytres un peu arqués sur les cotés, à ligne basale de points assez gros et ponc-
* tuation plus ou moins forte, irrégulière et espacée, strie suturale un peu. enfon- +
cée; pattes assez longues, foncées, tarses brunätres. Long. 5 mill, — Malacca.
— » Forme plus lrapue, moins atlénuée en arrière que le S. atricolor Pic avec 2
| ponctuation différente sur les A A et le devant de la tête en outre roux. » re
] _ Scaphidium Dohortut Pic, Echange, XXXI, 1915, p.43.
M. Pic snne de cette LR tt la diagnose suivante : « Testaceus,
At 20) nigéis, ait aStacBie nigro- -piceo trimaculatis, maculis
iticis pro parte juncfis. Long. % mill. Malacca. -— Cette espèce
è | indistinctement ponctuée à la base du prothorax, est très distincte
ar ses. macules FAR foncées, PrRANIe et en partie jointes
= | antérieurement. »
2
<.
L
à En ce qui concerne S. impuncticolle: M Pic dit seulement ceci.
eng XXXI, 1915, p. 43) : « Testaceus, oculis et articulis 7-10
= antenuarum nigris, thorace postice striato sed impunctato. Long.
4 mil. Kina-Balu, au Nord de Bornéo.
re Eh résulte de ces deux textes que les ie espèces sont très voi-
ee l'une de l’autre. Peut-être. même S. Dohertyi Pic n'est-il
È qu une variété ou une race locale de S. impuncticolle,
… LS
Et : :
Sont Dntaniere n. sp.
£ ue peu convexe, flave, brillant, avec les articles 7-10 des
nonnes noirs, la poitrine et le 1° segment de l'abdomen légère-
_ ment rembrunis, la tête d’un roux rougeâtre. Disque du pronotum
& avec deux macules brunes allongées, peu écartées de la ligne mé-
| diane. Elytres avec le sommet légèrement enfumé et deux macules
_ brunes, l'une subquadrangulaire sur l'épaule, l’autre plus grande,
un peu transverse, placée latéralement après le milieu.
_ Tête un peu dégagée du pronotum, lisse; yeux très gros, très
| convexes et saillants, fortement rapprochés sur le front et fortement
ere en triangle curviligne. Antennes assez courtes et peu
épaisses; premier et deuxième articles peu épaissis, 3-6 semblables
entre eux, progressivement plus courts, 7° el suivants formant une
_massue peu compacte et peu comprimée.
Pronotum lisse, rétréci presque en ligne droite de la base au
* sotinet. Ligne arquée de la base réduite à un sillon fin, mais bien
gravé jusqu’au bord'latéral, non ponctué, tout au plus indistincte-
ment crénelé par places sur son bord postérieur.
_ slytres finement-et irrégulièrement pointillés avec une courte
_ série oblique de. gros points; strie suturale fine, crénelée de petits
À | points, légèrement enfoncée, en sorte que la suture paraît quelque
| peu. relevée en toit dans la partie discale; strie transversale assez
finement RéoÉe et longeant de très près la base,
comme la precédente {S. impuncticolle Pic) possède une strie!
Dessous lisse et brillant, à its antérieur du D rosideit nl :
jusqu’à l'angle antérieur du pronotum, Epimère prothoracique avec < à
les angles externes accusés, mais non prolongés, Pattes longues et Le
très grèles. Tarses postérieurs à peine aussi longs que la moitié du 2e
tibia ; leur premier article aussi long que les trois suivants réunis. SA
dj. Metasternum très légèrement déprimé, finement ROGUE
couvert d'une pubescence espacée et courte. RS A 20
Long. 4 mill. - LR rt
SR VE Hab. : Perak AUGIEe RROUYEREE, in Museum d'histoire bus ta Es,
| de Paris). - É
Autant qu’ on en peut juger par la sata du AiouE cette fe
espèce semble intimement alliée à S. Dohert yi Pic et peut-être 1
We devra-t-on l'y rapporter à titre de. variété _pour constituer avec.
par S. impuncticolle Pic une seule espèce caractérisée par la ligne ar-
# __ quée du pronotum imponctuée, les yeux très gros, convexes et
saillants, les pattes longues et grêles. PL a. e.
ù 4. — Scaphidium bitasciatuià Pic, Fume XXXL; 4918 ce
DA? p. 40.-. = z x
ns Re, C'est la seule espèce noire à élytires HcHles de rouge qui ait he
: jusqu’à présent recueillie dans la région qui nous occupe. Elle se |
MS rattache d'ailleurs aux espèces des iles de la Sonde beaucoup DIUES 4
| qu'à aucune espèce du continent. | vs
Aux caractères tirés du coloris qu'a cités M. Pic, on DABt ajouter
à que la forme est assez large et peu convexe, la région suturale non
ou insensiblement déprimée, la ponctuation des élytres es avec
plusieurs séries longitudinales. de
M. Pic compare cetté espèce avec S. Chapuisi GESTRO: 2e “ci, à
d’après la description, a sur chaque élytre deux macules transver- |
sales allongées en formeæde fascies, la base des fémurs roux-testacé - -
ainsi que les deux premiers articles des antennes et le sommet des |
suivauts; la forme est assez large et la ponctuation des élytres esl
forte et disposée en cinq séries longitudinales. : | RE pe RE A
5. — Scaphidium Lobnet 1 Sp “is
En entier noir brillant, avec les deux premiers. articles des an-
tennes roux (les suivants manquent) et les tarses bruns.
Tête pointillée. Yeux grands, peu convexes,'échancrés en angle:
À PSE aigu, approchés sur le front; espace inleroculaire à peine égal à la à
moitié du petit diamètre d’un œil. | Sucre le
Pronotum pointillé, un peu convexe dans les RE sens, rétréci
: de la-base vers l’avant en ligne légèrement incurvée et légèrement:
resserré au quart postérieur. Ligne arquée basilaire peu enfoncée :
et marquée de points petits et réguliers. Base obliquement tron-
PT
SP
{>
EE
3
à À
ir
eg
Je
peu er pE et légèrement é échancré à son oininbts
… Elytres finement ponctués, avec trois séries longitudinales de
points, l'interne courte et formée de points guère plus gros que
= ceux de la ponctuation foncière, les autres plus longues et formées
2 - de points plus gros. En outre, les éléments d’une quatrième série,
_ formée de points fins, sont visibles entre la dernière des séries
Rue et le bord latéral. Région suturale non déprimée. Strie
suturale très fine et peu profonde, marquée de petits points serrés
- Strie transversale droite, écartée de la base et formée de points mé-
’ diocrement gros.
Dessous du prothorax finement dépoli ; poitrine lisse et brillante ;
sbiomest ponctué. Pattes longués et assez grêles; tarses grêles, les
epEMEPEUS un peu moins longs que la moitié des tibias avec leur
premier article au moins aussi long que les trois suivants pris
ensemble. PE
re Metasternumi déprimé, énédnent el fortement ponctué, cou-
vert de poils roux-doré longs et serrés. Fémurs antérieurs dentés
murelle de Paris).
en-dessous du côté antérieur. Tibias intermédiaires ‘et- postérieurs
légèrement incurvés. - - ’
4 : Long. 6 mill. à
- Hab. : Isthme de Kra (Harmand, 1885, in coll, Museum d° histoire
6. — Scaphidtum sundaicum GESTRO, Ann. Ms: Ci. Gen.,
AN; 1879, p. 54 (Sep. p..6).
PT Espèce décrite de Sumatra où elle a été récoltée en août 1879 à
| Ajer Mantcior (N.-0 de l’île) par BeccaRt. Dans son catalogue des
-Scaphidiidae (Junk éd. 1910), M. Csikt la cite également de Célèbes.
L'espèce semble assez variable de coloration. Le type a le dessus
du corps concolore, les 2 premiers articles des antennes roux clair,
les suivants d’un roux-noirâtre, la massue noire; le dessous est
noir à l’exceplion des côtés du prosternum et des cg ments de l’ab-
(=
- domen. Aucun individu présentant cette coloration n’a encore été
Ÿ'eité de la péninsule Malacca. En ce qui concerne la structure, celte
“espèce parait pouvoir se séparer des-autres espèces flaves par ses
yeux grands mais non convexes, fortement approchés sur le front,
* le-6° article des antennes de même forme que le précédent, le pro-
thorax conique, assez allongé, rétréci presque en ligne droite, avec
un léger resserrement au quart postérieur, les élytres assez amples
bien que peu arrondis latéralement et à peine ER OADIEMNS dépri-
més dans la région suturale. D'autre part, chez le &', le metaster-
- num est non seulement déprimé, mais encore creusé en son ee
d’ une sorte de fossétie,
assez large bande noire qui couvre la ligne médiane el la suture. æ
cle inclus. s | ;
HR Pic (L. c. p.36), de Bornéo, auquel 1 auteur cor
son S. ruficolor, a une coloration bien différente et, qe le s es
tibias antérieurs sont arqués. - ee
Var. PARRERe re Hohan nge, XXXI, 1915, pi M
Cette var re déjà dunsiée de Sumstes Sceental par M. Gestro.
est assez curieuse par sa coloration qui. consiste en “une longue e ‘et ”3
La taille est en outre légèrement plus petite RE PÉRE eTa.
+.
rale Pic. de Bornéo, mais ici la bande noire ne s'étend | pas ‘sut ee 2.
pronotum et la forme générale du cor ps est, en sons moins na
allongée. Se ia:18 ART RTS
7 - Scaphidium re n. sp. RE TR RTE Es
En entier d’un roux acajou brillant; antennes noires à partir 4822 QE
sommet du 6° article; pattes un peu plus. foncées que le Corps. + Le #
Tête Rhéréntplment pointillée, prolongée en museau relati-
vement assez long et assez étroit. Yeux très grands, assez fortement l
convexes, très rapprochés sur le front; espace interoculaire guère:
plus large que le quart du petit diamètre d'un œil. Antennes
o
assez grêles, avec les articles 3 et 4 semblables et sensiblement :
égaux, D un pes res court, sai un Liers plus pelFaue, le se
4x
4
ob ét Ep A PP
=
la massue > celle-ci large, peur très comprimée.
Prothorax long, peu convexe transversalement et régulisremenles
infléchi vers l'avant, fortement retréci en ligne presque dr oile FRE ; RS
la base au somimet, avec un léger resserrement au quart postérieur. re
Ligne arquée de la base un peu enfoncée, marquée de Eu Pas
gros et serrés. Surface très finement D Éintliee. RSS RTEReER >
Elytres ayant leur plus grande ESEUX aussitôt après | Eobté el : LS
rétrécis en ligne presque droite jusqu'au sommet. Gelui-ei tronqué 4
très obliquement, avec l'angle interne obtus et l'angle externe très
arrondi, bord apical finement dentelé dans sa moitié interne. <
Disque peu convexe, avec la région suturale et la. région apicale
déprimées. Strie sl line, mieux gravée près de l'écusson, ns
crénelée de petits points espacés. Strie transversale placée tout É
contre le bord et marquée de points de grosseur. radionte; “suilanés ee
presque lisse. à RARE à
din e aiguë mais Ro et pas Vangle antérieur du prono-
br +
hd RENTE externe de BÉCproetS prothoracique tres
*
ER fôngues : et très erêles: Ÿ larses grêles, pauvrement. ae les
D Fe un peu Que longs que la moitié du SR leur premier
relle de. Se
ES Dans le groupe des espèces à trothofée allongé celle-c1 se € Ses
#
distingue notamment par les yeux très convexes, le 6° le
as rs | .
ES NO PR Séaphidium consimile n. sp. ;
| ou châtain brillant, pattesel base des antennes plus claires, g 4
| mssne des antennes el sommet du 6° article noirs. s
À _ Tête finement et peu densémen! pointillée. Yeux grands, ün peu ne
. < _convexes, fortement échancrés en triangle à côtés presque droits C4
- et sommet très aigu; espace intervculaire frontal environ égal au
“tiers du petit diamètre d’un til, Antennes assez grèles, avec le ;
_4article subtriangulaire, noir et pointillé au sommet comme ceux ERA
- de la massue; celle-ci moins large que dans : l'espèce précédente, |
| compacte, comprimée fortement. u
a Prothorax long, légèrement convexe dans les deux sens, finement
poinlillé, fortement rélréci en ligne presque droite avec un léger
” resserrement au quart postérieur. Ligne basilaire enfoncée,
: mistauie de petits points un peu plus espacés vers le centre:
- Elytres très finement pointillés sur le disque, un peu plus forte-
. ment vers le soumet. Région sulurale gt région apicale déprimées.
Sirie suturale enfoncée, à peine crénelée de petits points écartés.
LÉ Strie transŸersale placée assez près du bord basilaire, enfoncée, |
_ marquée de ‘points assez petits et prolongée jusqu'au dessus du +
_ cälus huméral par un sillon marqué de un ou deux points. Bord
3 5; apioal finement “enter, nee interne obtus, angle externe |
FALTONE RS, a
Dessous lisse et brillant Angle antérisur du } rosteruum prolongé Æ
: ci en pointe aiguë presque jusqu'à l'angle antérieur du pronolum. :
_ Epimère prothoracique prolongé ‘en mince et étroile lamelle vers
* lie postérieur du prothorax. Carène du mesosternum en forme
el grêles ; tarses grêles, Les D NÉNEUES un peu Din lois à que. la
mou de tibias, leur 1°" article égal aux trois suivants réunis
ei Metasternum fortement déprimé, densément ponctué, couvert :
de poils roux-doré longs et dont l’extrémité se recourbe en crochet
Tibias antérieurs légèrement incurvés. “ ATEN
Long. 6 mill. | TIMOR
Hab. : Isthme de Kra, Lakhon Ganasn, 1 1878, in coll.
Museum dialorre naturelle de Paris). HER
7)
2 è ” J
9 Scaphidium ee GESTRO, Ann. Mus. Gene
1879, p. 50 (sep. p. 2). Sa
Cette espèce, - ns RER Re très grande taille, a été décrite
par M. GESrRo sur un individu çj' provenant de drama Elle 4 en.
réalité un habitat très étendu. Je la connais actuellement de Bornéo:
Sarawak, Pontianak, Njabang (coll. Scunetner), Doeson-Dajak-Land
(coll. te E);, de Sumatra: Palembang (coll. GROUVELLE);
de l’isthme de Kra(HARMAND, 1885, in coll. Museum) ; de Birmanie ! RÉ
Carin-Cheba (FEA, V-XIT 1888); at Tonkin : Lang-Son, Bao- Lac PE,
(ROUGET); enfin Fe l’Assam : Khasi-Hills (ex DONGKIER). PRET E
Le prothorax est allongé. et fortement rétréci vers l'avant; nor- re
maleraent, il est légèrement convexe transversalement et lorsqu’ on
regarde l'insecte horizontalement d’arrière en avant il fait saillie:
au dessus de la dépression du disque des élytres; dans le sens longi-
tudinal il est brusquement déclive en avant à partir du quart basi-
laire, On trouve cependant des çj' chez lesquels le-prothorax devient
très fortement convexe dans les deux sens, Je possède notamment.
un çÿ de Pontianak chez lequel le prothorax est presque gibbeux..
Le metasternum est, comme d'habitude, rugueux et hirsute chez -.
le ', glabre et lisse chez.la © ; mais il est presque aussi déprimé
dans un sexe que dans l’autre'et creusé dans sa moitié postérieure
d’une sorte de longue fossette médiane. Le «' a en outreles IémuEs Ie
et les tibias antérieurs rugueux en dessous. PR +
S. perpulchrum Csikt, du Tonkin, est également une espèce de.
grande taille qui doit être placée à côté de celle-ci. Elle en diffère
par la coloration et chez le «', par les tibias antérieurs dilatés et.
denticulés avant le sommet. \
2 RSS": L LT 4 EP
Genre SCA PHOSOMA : RS
-— Scaphosoma nigroplagatum n.sp.
D assez convexe, rouge-roux très brillant, Tégérement
eufumé sur la poitrine, un peu plus clair à l'extrémité de 1 ‘abdomen.
Base du :pronotum en partie noire. Elytres jaunâtres. vers 16 “
57
Ce
> “ramel re ornés d’une assez grande ‘tâche noiré, triangulaire,
= qui couvre la moitié de la base et se’ prolonge sur la suture
. jusqu ‘au-delà du milieu. Pattes et antennes flaves.
_ Tête lisse, front assez large et très légèrement bombé. A endes
_ allongées, très grêles; 3 article triangulaire, atteignant environ le
Ê er de la longueur du suivant; 4, 5° et 6‘articles subégaux, le
_ premier parallèle, les deux autres déjà légèrement asymétriques;
les cinq derniers articles un peu plus longs que les précédents, |,
asymétriquement dilatés (le 8° moins que les autres); 11° article
| guère plus long que le précédent. e
: Prothorax assez convexe, lisse et brillant, rétréci de la base au
sommet en ligne incurvée; lobe médian de la base obtus et mas-
- quant l’écusson. OS ne dE
Elytres assez convexes, ayant la plus grande largeur après
A épaule et rétrécis en ligne ‘incurvée jusqu’au sommet dont l’angle
externe est nettement abaissé. Surface couverte d’une ponctuation
nette, peu serrée, qui disparait dans la région humérale et devient
plus fine vers le sommet. Strie suturale bien gravée, incurvée
devant l’écusson, mais non prolongée transversalement.
Dessous lisse et brillant. Pygidium médiocrement prolongé en
pointe obtuse. Pattes assez longues, grêles; tarses postérieurs un
peu plus longs que la moitié des tibias, leur pEeuee. article égal
aux deux suivants pris ensemble.
. Long. : 1 mill. | Fee :
Ha. : Perak “coll, AcrarD); Birmanie : Rangoon, L. FEA,
. juin 1887 (coll. -GROUVELLE, in Museum d'Histoire naturelle de
. Paris). |
:
- 9, _ Scaphosoma Dohertyi Pic, Mel. Exot. Ent., XV, 195,
: p: 2%.
| M. Pic décrit dans les termes suivants cette espèce qui m'est
inconnue : « Ovatus, nitidus, rufo-testaceus, antennis pedibusque
pallidioribus, oculis nigris, elytris post-medium piceo-notatis.
__ « Ovalaire, brillant, roux-testaté, les membres étant plus clairs,
avec les yeux noirs; élytres ornés, en dessous du milieu, d’une
_ macule subtransversale foncée. Tête très finement ponctuée;
- prothorax pas très court, rétréci en avant, à ponctuation médiocre
: et espacée; élytres de la largeur du prothorax, courts, subarqués
_ surles côtés, tronqués au sommet, à ponctuation forte, disposée
irrégulièrement et éparsément, à strie suturale fine, recourbée à la
base. Long. 2 mill. environ. Malacca : Perak (DOHERTY):
.__« Peut se placer près de S. castaneipenne ReITrER, dont il diffère
par la ponctuation écartée et les élytres maculés de foncé. »
e
qui a le disque des élytres noir ». Dire Fes
région. Sur une quarantaine d’ espèces actuellement connues, uné
«, Pic donne seulement de cette ee la Age cie: an:
« Oblongo-ovatus, _nitidus, rufo- testaceus, antennis pedib que
pallidioribus, supra minutissima et sparse punctatus, stria su
antice recta et paulum indicata. Long. 2 mill. environ. Mal:
Perak (DOHERTY). — Peut se placer PEAR de B. Ho RE
9. — Baeocera cpRens Pic, Mel. Le Le sv
-p. 19. Re
xa8) la diagnose de M. Pic:
Il résulte de cette double comparaison que B nn E
ar avoir sensiblement la même forme ne Balai ie
ee sont de minime import ance et ne à paraissent pas us
ser la moyenne des variations dues à l’état plus ou moins QUE ae
de maturité. Ë LS
Il est intéressant de. ue de genre Baeocera dans cette Es
quinzaine appartiennent à l'Amérique du Nord et une dizaine à
Re
l'Amérique tropicale, cinq sont connues de- Nouvelle Zélande, |
quatre d'Europe et une seule de l’ tre orientale. : ; É ER)
NOTES GRIFIQUES | DE MYRMÉCOLOGIE
SRE ES % par C. Emery.
de PAG RET | | 10
3. Su — RÉPONSE AUX FRIQUES DE M. RANOETÉ se
deu moi, en. insérant trois D de en note à la première page de
mes Notes critiques de myrmécologie, pour dire que nous ne sommes 7 5 EE
pas d'accord s sur nombre de points, mais sans RE de JHÉRReR pre
* | mais celles. ci d'étaient pas destinées à la publicité. M. OR DHL.
us _ sans mm’ en prévenir, en publie des bouts de. phrases; c’est, à mon
Le | ave peu délicat de sa part.
| SMS BoNprorT se complait à mettre en relief les contradictions de n
Rte nomenclature trinominale dont nous nous servons M. FOREL et:
moi (et. beaucoup d’ autres). Cela veut dire simplement que, durant
un demi-siècle, nous avons travaillé, discuté et fait du progrès.
Je prends un exemple : Formica picea NyL. a été considérée à tort RS
3 _ par Mayer comme synonyme de F. gagates LATR., car il n'avait pas 12
FT UE la différence dans le profil du corselet de l’ouvrière. Cette syno- 22
Le _ nymie a même été reconnue valide par NYLANDER dans son Synop-
F5 sis des Formicides de France et d'Algérie (1856). Kn 1909, j'ai publié
pour la première fois ces profils. Puis sont venues les observations
de BüNNeR sur la biologie de Æ. picea (1914), dont FOoREL a déduit 5e
la conséquence systématique (1915). Le dernier venu tire parti de RE
._ l’œuvre de ses prédécesseurs !
= La gradation : espèce et sous-espèce est simplement la para-
5 phrâse des deux acceptions de la notion d’espèce, qui sont géné-
: ralement reconnues par les botanistes et par les zoologistes : celle
= de LINNÉ (grandes espèces) et celle de JORDAN (petites espèces,
FE espèces élémentaires). Cette gradation est scientifique et hypothé-
25 tiquement phylogénétique. L'on peut, cela va sans dire, ne nom-
mer et n’écrire que le nom de l'espèce élémentaire, et même de la
= _ variété; de la « forme », comme on dit actuellement. C'est à peu
__ près ce que fait M. BONDROIT. Mais, à mon avis, il multiplie trop
L: subtilement ses distinctions spécifiques. A-t-il raison ou tort? Je <
* laisse la question ouverte. Qu'est ce que l’espèce ? RE
+ Dans la nomenclature des ailes; je pense qu'il faut distinguer
deux questions que M. BoNproir paraît avoir confondues, savoir :
une question de priorité et ROpROr RME et une question morpho-
‘ vs Le
te x 47
DD C1
60
logique. Je me borne à la première. JURINE a le premier, au com- *
mencement du siècle passé, formulé une nomenclature pour les-
nervures des ailes et pour les cellules qui résultent de leur union,
chez les Hyménoptères et les Diptères. C’est cette nomenclature De
qu'il faut suivre dans la pratique de la classification, du moins pour
les Hyménoptères. C’est celle que j'ai suivie et qu'a aussi suivie
M. le prof. WHEELER, savant entomologiste et zoologiste américain,
qui connaît et apprécie sans doute les travaux de CoMsrock et
NEEDHAM,ses concitoyens, mais qui s’est bien gardé de bouleverser
nie la nomenclature établie depuis près d’un siècle, pour
en adopter une autre, plus savante, mais beaucoup plus récente
et qui, en somme, ne présente aucun avantage pratique. F4 a £ “a
M. BONDROIT me reproche l'expression «classifications phylogé- ÿ: :
niques », étant à ce conduit par une incorrection d’une des lettres
que je lui adressai. Je m’empresse de rectifier ma faute. J'eusse dû + ie
écrire «les classifications établies sur-des hypothèses phylogé- 2
niques ». C’est vraiment chicaner sur les mots. Le
>
Jusqu'ici je n’ai fait que me défendre.
M. Boxprotr reconnaît trois erreurs dans son travail sur les
Fourmis de France. Il yen a au moins une 4", que je lui avais
signalée dans une de mes lettres, mais dont il n’a pas cru devoir : e
tenir compte : HAE
Myrmica PcaUs inodis BONDR. ne ie pas à M. scabrinodis : :
NyL., mais à M. sabuleti MeiNERT, En effet, selon la description
originale de Re le scape du mâle de M. scabrinodis à la lon-
gueur des trois premiers articles du funicule, ce qui ne s'applique
pas au mâle de M. scabrinodis BONDR., mais plutôt à M. specioides À
BoNpr. ou à l’ane des formes nommées par BONDROIT, dont le
scape des mâles est court /M. pilosiscapus ou Rolandi}.
Je crois que M. Wesmaeli BoNpr. correspond à var. sulcinodo-
scabrinodis KFoR., mais je n’en suis pas certam, n'ayant pas vu de De
types de la Fuie pyrénéenne. à
Je n'ai pas assez étudié les formes as décrites par
M. BonproiT dans les genres Leptothoraæ, Formicina et Formica,
pour eu parler avec connaissance de cause.
Quant à la synonymie de Camponotus Lichtensteini BONDR. =
massiliensis FOR., quoiqu’on pense de la description originale de
ForEL et de ma description de 1908, la chosé est définitivement
jugée.
PAU
VII. — ACANTHOSTICHUS AFFLICTUS, GALLARDO
(Ann. Mus. Nac. Hist. Nat. Buenos-Aires, vol. 30, p. 237-242, 1919)
= : 4 6 TR FT},
Je ne comprends pas ce qui a pu induire M. GALLARDO à classer
ce mâle dans le genre Acanthostichus, dont il n’a pas du tout les
.
tè Fe C'est, d'après la figure, une HER S d'Eciton di groupe
Hartioi WEsrw. — Esenbecki WESTw.
S 5 À # . VIIL. — OMISSA ET CORRIGENDA 5 y
ne. Enfin, Je: me > critique moi- -même, en chalet mes omissions
_et fautes. + è
Es Dans le num. V de ces « Notes critiques », j'ai omis le genre +
pa ue WHEELER (1916), fondé sur une espèce d'Australie
k et une autre de Malaisie.
à __ Dans ma note sur le genre T: ranopelta Mas. (Bull. Soc. Ent. Fr., ; 3
1919, P. 60), j'ai oublié que mon ami.FoREL avait décrit, en 1901, Me
un mâle du Paraguay, qu'il avait nommé Tr. Mayri. Est-ce le G' de po
Tr. Heyeri For., dont les sexes ailés sont encore inconnus ? je ne Le
_ sais. La patrie des deux formes n’est pas exactement la même.
4
= …
r-# we
Prin …
Assemblée mensuelle du 1* mai 1920
Présidence de M. AUG. LAMEERE, président.
Mn .. - : ï | : ;
ta La séance est ouverte à 20 heures.
__ — Au nom de Ja Société Entomologique, M. LAMEERE adresse
ses meilleurs vœux à M. et M"° SCHOUTEDEN qui s’embarqueront
D otaeiient pour le Congo, chargés d’une mission d’études par
_le Ministère des Colonies.
Décisions du OR Dent lbisonce de M. SCHOUTÉDEN,
M. D'ORCHYMONT a bien vous accepter de remplir les fonctions de
secrétaire. < |
= Le Conseil a | décidé de renoncer à faire l'échange de nos publi-
cations avec un certain nombre de revues dans les pages desquelles
- l’entomologie n’est qu’exceptionnellement représentée. Cette déci-
_sion a dû être prise par suite de l'encombrement de notre local
actuel et de l’impossibilité de toute extension nouvelle.
Correspondance. — M. P. DoGniN nous fait part de sa nouvelle
- adresse : Les Pipots, à VE (Pas-de-Calais).
© — M. VILLENEUVE remercie la Société pour son admission en
_ qualité de membre effectif.
Travaux pour les Annales et le Bulletin. — L'impression dans les
_ Annales d’un travail de M. BerGRoTH sur des Mirides des îles Phi-
lippines et d’une note de M. VILLENEUVE sur certains Muscides est
_ décidée. Dans le Bulletin paraitra une note de M. n'ORCHYMONT sur
les premiers états des Brachynus.
Communications. — M. ToNNoir mentionne un Muscide nouveau
pour notre faune ? Cacoxenus indagator Lüw, qu’il a obtenu de larves
récoltées par M. DEscY dans les nids d'Osmies.
— M. LESrAGE fait part d’une observation curieuse qu'il a faite
_ sur un Coccinellide, Exochomus quadripustulatus, et remet, à ce
- sujet, la note suivante : « Les « agglomérations » de Coccinelles ont
été souvent remarquées, surtout par les temps froids. Je l'ai observé
… personnellement pendant l'hiver, notamment chez Coccinella 4-
- puñctata. Le fait sur lequel j’attire l’attention est dû à une autre
: 1 drève des _Gendarmes, dans le bois de M Dérbre! je vis, < n
RENTE hêtre, des centaines d’Exochomüs Z-pustulatus accouplés; pas un.
| seul individu n'était isolé. J'examinai une cinquantaine d'arbres aux D
environs du hêtre en question, je n’y trouvai pas un seul exempla
de cette espèce. Il y a donc là un fait biologique intéressant. Co |
ment se fait cette réunion? Est-ce le mâle qui recherche la femelle 2.
Mas comment pot que tous se nn réunis Fou us
documentation à ce sujet de me le faire connaître. »
»
— La seance est levée à 21 h:192. ds RE ee sa
L. — SUR OCHROPS (ATYLOTUS) FULVUS Mric.
par le ED' 3. Villeneuve.
”
_ Le ‘groupe Ochrops SziLADY comprend des espèces liées, en
général, par une affinité très étroite. Néanmoins lune d'elles,
O. fulvus MEIGEN, peut être décomposée en deux formes, aisées à
distinguer, qui n’ont pas encore, que nous sachions, attiré l'attention
_ des auteu's. Dans sa description, MEIGEN insiste sur l’énorme
renflement de la tête chez le ' sans rien dire de la vestiture des
yeux. Ainsi que je l’ai relaté (1), un «j semblable existe dans sa col-
lection conservée au Muséum de Paris : les yeux sont briève-
ment pubescents; mais on y trouve aussi un autre J',d’Espagne,
. Sans doute ajouté plus tard car MEIGEN n’en signale pas la provenance
“dans la description, qui a la tête moins saillante et les yeux, au
contraire, couverts d’une longue et épaisse villosité.
Malgré cette divergence dans les types, le vrai O. fuluus de MEIGEN
paraît bien être le mâle aux gros yeux seulement pubescents. Cette :
. opinion est conforme aux descriptions de ZETTERSTEDT, de VERRALL
{British Flies, T. V.), de SxiRAKki, enfin, dans un important mémoire
paru en 1918 et intitulé: Blood Sucking Insects of Formosa. Part I.
Tabanidae (with japanese species) où l’espèce est en outre exacte-
ment figurée (planche IV, fig. 3-4).
Au contraire, LoEw place O. fulvus MEIGEN dans le groupe de
Tabanus ayant : « Augén stark behaart », SCHINER aussi et, plus près
_ de nous, BRAUER, dans sa monographie dit du j': « Augen dicht
È und lang graugelb behaart ». C’est la deuxième forme, qui corres-
pond au çj d’Espagne cité plus haut dans la collection MEIGEN,
‘distincte spécifiquement et à laquelle nous donnerons le nom de
+
A
Ochrops lœwianus, n. sp.
D’autres caractères séparent ces deux espèces :
O. fulvus, MeiG , ZETT., VERR., Suir., est plus grand et plus
L robuste. Le fond gris noirâtre du corps transparaît en dépit de la
… pruinosité jaune-orangé qui le recouvre. L’abdomen du (j'a le même
L
Pt
Ÿ
Re
4
déssin que celui de O. rusticus, c’est-à-dire que les premiers segments
. qui sont jaunes sont traversés par une large bande noirâtre égale,
. médio dorsale; la même bande se voit sui le ventre où elle est
és, à distance, d’une mince bande noire latérale.
(1) ae és — Les iypes de Meigen au Muséum de Paris, in Ann. Soc.
Ent. France, LXXIV, pag. 307, 3; 1905. ,
Éigis etque le ventre Sbaraut alors resaue entièr
sombre. Chez elle, les Yeux sont AUS URSS RE.
La , a d'ordinaire les premiers sternites. abdom
presque totalement jaunes, la bande obscure médiane étant
réduite notablement. Chez elle, Fes: feux sont distincte
ment pa .
on voi que, chez O. fulvus, iLest manifestement Sa presque
aussi large, au niveau du denticule de la base, que long (style exclus); LA
chez 0. loewianus, il est moins ramassé el Dee, une fois et demie
aussi long que large à la base. x Re
À ce qu'il semble, 0. fulvus MErG. est plutôt nordique, 0. loeuianus
n. sp. plutôt méridional. = 4 Re Re CUS
ï
Il. — SUR ACT/A PILIPENNIS FALUEN. Mode
ee: "2
Lors on s’en Hent aux caractères de coloration, js seuls eo
qués par les auteurs, il est difficile de distinguer cette espèce de
A. crassicornis MEIGEN. On y arrive sûrement en re marquant que,
chez À. pilipennis, la Fe nervure de l’aile n’a d’épines que dans sa
moitié distale et ces épines sont plus courtes que celles des nervures ee
HI et V. — A crassicornis, au contraire, montre la Jr nervure
plantée d’épines sur toute sa longueur, épines aussi développées que Es
sur les nervures IITet V; même chez l’espèce typique, la 1" nervure,
à la face inférieure de l’aile, porte les mêmes épines dans sa Le
moitié distale, lesquelles manquent totalement one la varièté que LA
j'ai appelée « reducta n. var. i. litt. ». Se ÉRRESE
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Re
22
Le ,
LIST OF SE FE %e
: CYLAPINAE (HEM., de de
By E. Bergroth
Le Ja his new system of the Miridae REUTER (1) founded a new sub-
_ family, Bothynotinae, for the palearctic genus Bothynotus FIEB.
, and the south asiatic genus Dasymenia Popp., regarding each of
_these genera as the type of a distinct division of that subfamily.
In the same work REUTER placed the genus Bothriomiris Kirk, in
his subfamily Ambraciinae. In the same year I (2) have shown
that Bothriomiris has nothing to do with the Ambraciinae, but
belongs to the Cylapinae. Consenting in this, ReUTER (3) two years
later declared the true systematic position of Bothriomiris to be in
z S the Cylapinae. This subfamily was divided by ReuTER in his first
s cited work into three divisions : Fulvidiaria, Fulviaria, and Cyla-
par ia. In à paper published almost simultaneously Poppius (4)
united the Fulvidiaria with the Fulviaria, but maintained the Ful-
viaria as distinct from the Cylaparia, reluctantly however, pointing
to the fact that the two divisions pass into each other by a series of
genera forming in the structure of the head and antennae gradual
__. and obvious transitional links. Van DuzEE (5) maintained the Ful-
_viaria and Cylaparia as distinct tribes, but he (6) based them on
characters adapted only to the few north american genera. Finally
_.Porrius (7) has shown that the membrane in the genus Bothrio-
miris is densely but very shortly pubescent and that this genus
. belongs to the Bothynotinae, but that the latter group/withal has
-_all essential characters (structure of antennae, pronotum, tibiae, and
-_ tarsi) in common with the Cylapinae. He therefore regarded the
4 . Bothynotaria and Dasymeniaria as divisions of the subfamily Cyla-
… pinae. With these conclusions [ entirely agree, and wish only io
_ add that the division Fulviaria in my opinion should be definitely
united with the Cylaparia, and that I regard the highly abnormal
ë .-Hemiophthalmocor is Porp., about the systematic position of which
PE was not sure, as an aberrant genus of the Cylaparia.
. (l) Acta + Scient Fenn., KXXVIL, N°. 3 (1910).
(2) Wien. ent. Zeit., XXIX p, 235 and 257
. (3: Ofvers. Finsk. Vel. Soc. Fôrh , LIV, 7, p. 45.
(4 Acta Soc. Sc. Fenn., XXX VII, N°. 4 (1909).
- (5) Check list Hem. Amer., north of Mex. (1916).
(6) Univ. Calif. Publ., Ent, I, p. 204 (1916).
- (7) Arch. f. Naturgesch., 1914, 8, p. 44 45 (1915).
à É *
Bothynotus liées on Goniférous trees, but the habits ofthe Bothrio!. A
miraria are unknown. The Cylaparia differ in their modus vivendi |
from all other Miridae. The species of Cylapus and nearly all of.
its allies with a vertical head are of sombre colour and live on
black fungi attached to fallen trees in moist and shady woods; and
HEIDEMANN stated that « when disturbed they run with the greatest ë
agility along the bark and take wing rapidly », but the red and-
yellow species of Vannius have been found on the withered red
leaves of Musa. The species of Fulvius and its allies with a more.
‘or less horizontal head are more sluggish in their movements and
are generally found under moist bark, but have also been obtained
from dried branches of trees. If these remarkable insects in the
tropics are specially sought for in their proper resorts, the number
of known species will be greatly increased.
The division Dasymeniaria should bear the name Bothrioniraria
after its oldest genus.
The name Dashymenia must according to “—linguistic rules be
written Dasymenia. When a root like das is united with a word
beginning with h followed by a vowel, the h dissappears (1).
À new generic name had to be proposed in place of Baker NE
which is preoccupied (KIErFER, Hymenoptera, 1910.)
The sign | denotes a preoccupied name, + a mistakenly used
name.
(1) Accordingly the Romans for instance never wrote Philhipus, but Philippus.
PE
= Subfam. CYLAPINAE.
e Div. BOTHYNOTARIA.
BOTHYN OTUS
SRE nt Wien. ent. Mon. VII, 76 (1864), —
ca | Reuren, Acta Soc. Faun. F1. “Fed, 1, 1, p. 90 (1875);
BA _Bih. Vet. Ak. Handi, III, 4, p. 21 SE
Hem. Gymn. Eur., V, 6 (1896). 3
| Sauvons, Hem Hek: Brit. Su | 262 (1892).
| Nenbothynotus Winrnër, Ent. News XVII, 38 ui).
pil »sus Bon. , Üfv. Vel. Ak, Côrh. …, IX, 68 (18592).
FAR — [Phylocoris]. — KirsCuBAUM, Jahrb.-Ver.
_. Naturk. Nassau, X, 213 (1855){Capsus]. — à,
= THOMSON, Ophse ent., IV, 429 (1871) Europa,
_: [Gapsus]. — RreuT., Acta. Soc. Faun. FI.
-Fenn.#. 4, p. 9 (1875) : Hem. Gymn. America bor.
Eur., V, 7, tab. I, fig. 41a — “Edet-EN |
_ fig. 1 (1896). — SURDe Hem. Het. Brit.
Isl., p. 263, tab. XXIV, fig. 4 (1899).
horridus Muzs. REY, Ann. Soc. Linn, Lyon,
| IV, 132 (1859) [© brachypt,] /Capsus/.
ET : han SiGN., Ann. Soc. Ent. Fr. Ne
p. 542, tab. X VI, fig. 4 (Capsus).
Minki FREE Wien ent. Mon., VII, 77, tab. 1. .
fig. 7 (1864).
inodestus WIRTN., “Ent. News, XXVIIT, 534
(1917) caen
Div. BOTH RIOMIRARIA.
. DASYMENIA
Povrius, 4 Acta Soc. Sc. Fenn., XXXVIF, 3, p. 170 (1910)
| « Dashymenia » |; ,
Fere “Soc. Ent. Belg., 19114, p. 359 (1912).
Fe # baie: DisraNT, Rhynch. Brit. Ind., If, 468 (1904).
| conweicolis Por Acta Soc. Sc. Fenn., XXX VII, 5,
D: 171 (1910). [, Penang.
Croesus DisT. , 1. ©. (Gapsus.) — Porp., Ann. Soc.
Ent. Belg., 1911, p. 359 (1912). Burma.
-
70.
? Darsius Disr., L. c., 469 (Capsus). Burma.
Macgillavryi Pope., Tijdschr. v. Ent., 1913, =
Suppl., p. 142. Java.
? Pegasus Disr. 1. c. (Gapsus). Ceylon.
Remus Disr., 1. c., 468 (Capsus). — Popp., Ann.
Soc. Ent. Belg., 1911, p. 560 (1912), Burma. |
DASYMENIELLA 7 4e
Porpius, Wien. ent. Zeit., XXXIII, 53 (1914) ! « Dashymeniella» |. : 4
tibialis Popp., 1. c., 54 Sumatra. ;
LEPROCA PSUS ” :
Poprius, Wien. ent. Zeit. XXXIIT, 55 (1914).
scutellaris Popp., 1. c., 56 à Sumatra.
BOTHRIOMIRIS
! KiRKALDY, Frans. Ent, Soc. Lond., 1902, p. 270;
DisrANT, Rhynch. Brit. Ind., II, 469 (1904) ;
BERGROTH, Wien. ent. Zeit, XXIX, 235 (1910).
ornatus BERGR.; |. C:, 256. Borneo.
sonulans WALK., Cat. Hem. Het. Brit, Mus., VI, AE
125 (1875) [Capsus] — Disr., 1. e., fig. 302. Burma, Malacca
dissimulans Warxk., 1. e., 199. ; Singapore.
marmoratus Kirk., 1 e., 271, tab. V, fig, 9
et VI, fig. 16.
testaceus DisT., 1. c., 470, | Burma.
BOTHRIOMIRIDIUS
Poppius, Arch. f. Nat., 1914, 8, p. 44 (1915).
lugubris PxpP., 1. €., 46. | Formoza.
/: BAKERIOLA
BERGROTH. noOY. nom. >
| Bakeriella Popprus, Arch. f. Nat., 1914, 8, p. 46 (1915).
crassicornis PoppP., |. c., 47. I, Philippin.
Div. CYLAPARIA.
CYLAPUS
SAY, Descr. Het. Hem. N. Am., p. 25 (1832);
Compl. Writ., 1, 347 (1859);
Lun ct RD A ve EN RS à ATEN dr se
È ds AK 4 #
He “TS Le
CAEN LUS # CAT A <:
J =: RES De | ee
< C Ÿ \
= :
“REUTER, Fa Hofmus. Wién, XXII, 76 (1907) ;
_ Ofv. Finsk. Vel. Soc. Fôrh.. LV, 18, D: 96 (1913);
7 PopPius, Acta Soc. Sc. Fenn., XXX VII, 4, p. 9 (1909);
Subg. Peltidocylapus PopPius, L. e., p. 11;
Subg. Trichocylapus Poppius, |. €.
ne: Valdadus SrÂr,, Vet. Ak. Handl., 1], 7, p. 56 (1860).
cerbereus Disr., Biol. Centr Am., Hem. Het., 1, 244
À (1883) | Valdasus|. Panama.
É clavicornis PorP.,1.c.,15,tig:4(sg. Trichocylapus). Peru.
ES erebues DiISrs, L'e;; (Valdasus). Panama.
2 famularis SriL, Stett. ent. Zeit., XXIII, 391 (1862)
D |Valdasus]. — Disr., l, c., tab. XXIV, fig. 7 ;
» … (Valdasus). — REUT., Üfv. Finsk. Vet. Soc.
res. __ Forh , LV, 18, p. 58 (1913). Mexico.
= funebris Disr., 1. ©, 244, tab. XXIV, fig. 8
ë (Valdasus). Panama.
marginicollis Disr. + C., 243( Valdasus). __Reur. I.C. Panama,
. * migratorius Dist., Trans. Linn. Soc. Lond., XVI, GES
12 176, tab. XI, fig. 6 (1913). [. Seychelles. é
_ nobilis Popp., 1. c., He - Venezuela. —
: nubilus Disr. Bi6l, Centr. Am., Hem Het., |, 421 HT
UE aus (1893). Panama. rs
_ picatus Disr., Ce, 420, tab, XXXVE. fig. 15. Panama.
_ politus Popr., I. c., 12. Brasilia austr.
r'UJOSUS sa 7e, 245, tab. XXIV, fig. 10
(Valdasus sg. Peltidocylapus) (Guatemala.
Sehoenherri SrAL, Vet. Ak Handl., Il, 7,p. 56
(1860) | Valdasus|. — REUT., d. c., p. 57 ER RRTR
js fig. 2,5, 4. | Brasilia.
_ scutelluris Porp., L. e. (sg. Peltidocylapus). Ecuador.
stellatus Disr , L c., 243 /Valdasus). Guatemala.
striatus REUT., Ann.Hofmus. Wien, XX11,77 (1907).
= stygius Disr., L c., 245, tab. XXIV, fig. 9 /Valdasus].
Brasilia, Peru.
Panama.
L tenuicornis SA, fl.-cc., p:26 dt 947. — HEIDE
MANN, Proc. Ent. Soc. Wash., Il, 69, | ;
: fig. 4 (1891). | | America bor.
De ° PHYLLOCYLAPUS
‘4 Porpius, Ent. Tidskr., XXXIV, 240 (1913).
$ Lutheri PopP:, L c, 242. . Ceylon.
= CYLAPOMORPHA
à
ê gracilicornis Poprp., |. c., 125.
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anrulicornis Porr., Acla Soc. Sc. Fenn. , XXXVI, -
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brevis Popp., Acta Soc. Sc. Fenn., XXXVIL, 4,
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crassicornis PoPp., 1: c., 16. a “Bolivia. - sa
mahensis Disr., Tan Linn. Soc. Lond., XVI, ANSE SE
176, tab. XIT, fig. 8 (1915). + Seraliés 4
rubrovitiatus Disr., Biol. Centr. Am., Hem. He. ar
1, 246, lab. KXIV, ne 11 (1885) ue SR a
l. c., 60. de | _ America centr. :
| VANNIOPSIS
PORPIUS, A Soc. Se. F enn., XXXVIL, 4, p. 17 900). Le ee 4
rufescens Popr., L. c., fg-5. = La Novae Hebridae. =
- à FN UE BE
RHINOMIRIDIUS RE LS
Poprius, Acta Soc. Sc. Fenn., XXX VI, 4, p. 8 von) et RE 2 :
XLI, 3, p. 172 (1912). Re
tethiopiets Popr;,-L':c 9, fS:3 4. 0 = Africa oc. Passe ei
| RHINOMIRES 2 0 |
NirkaLDY, Trans, Ent. Soc. Lond., 1902, p. 268 ; STRESS À
= DisranT , Rhynch. Brit. Ind., IL. 426 (1904). SENERS
| Psilor hamphus SrÂL, Ofv. Vet. Ak. Férh. XXVWIT, 569 1870
Psilorhamphocoris KiRKALDY, Wien. ent. Zeit XXII, 1% (nos
albomaculatus SrAL, L. c., 670, tab. VIT, fig 4
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canelus PRE Acta Soc. Se. Fenn., XXXVII, KFEES e 2e.
4, p. 7 (1909); ANR. Soc. Ent. Belg., POSE cr
1910, p. 257. RP RUT : L. Mentawei. PTT
conspersus STAL, |. c., 669. — Dore Le. LPhippzs ne.
consputus STAL, |. €., 16570. Se sPopp., di cr 1 Philippin. | 5 Ë 1
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4, p. 8 (1909) ; Ann. Soc. Ent. Belg., 1910, LEE CR
p. 237. PRE . £ DEx tudbe Hide dE Ê= =
vicarius Walk., Cat. Hem. Het. Brit. Mus., VE, Judia bov., Re
121 (1873) [Capsus]. — Kirk., Trans. Ent. Hate
- Soc. Lond., 1902, p. 269, tab. V, fig. 6 et Burme, Siam, ;
.….
| Fée sue EL Laut.
nescens WaLk:, de c. Enpaus). + Se gr
| RHINOCYLAPUS LA ne.
ra | Porvius, Acta Soc. Sc. Fenn. XXX VI, 4, p. 5 (1909). 5
utangulus Popr., - 2 6. | Bornes. Re
implicicollis Popr , EC 5 fig. 2 I. Mentawei. Le
us FPE É €; 6. s Sumatra. DETTES
| RHINOGYLAPIDIUS | LE
| PorPrus, Arch. F. Nat., 1914, 8, p. 48 (95). ES
cie POrr., l. ds 49. eee 072 ROTMOSS: ; ee
= ce Phoambrta LE
| À DencRone, Wien. ent. Zeil., XXIX, 236 (1910). TASSE
FE Porrius, Acta Soc. Sc. Fenn., XXX VIT, 4, p. 3 (1909). TS
cunealis Porr., L. c., 4, fig. 1 L. Mentawei. ne
ongata Porr., L. ca 3. Fe Po Sumatra.
RE MYCETOCYLAPEUS 56 PSN
rit Povrrs, Wien. ent. Zeit. XXII, 125 (1914). à È
major Porrs 1e 126.2 AS 1e Philippin.
minor. POPÉ: ste e , 197. 4 I. Philippin.
M 0 À -TRMONULUIUS
| | Ports, Acta Soc. Sc. Fenn., XXX VI, 4, p. 41 (1909).
ES cites Popr., SE c., 49, fig. 10. | Nova Guinea.
zonatus BERGR., 3 fn, . : I. Philippin.
KENOFULVIUS 3
D. BERGROTH, infra.
cor ‘nis cree 4 infra. EE Philippin.
2 FuLvimus ER E
| Porrits, Acta Soc. Sc. Fenn. ss oies 4, p. 20 (1909). |
… rovemnotatus À BERGR., infra, & | LL. Philippin.
pu nctatue Por; & Cr . 6. Her “ ; Burma.
BIRONIELLA. DE
Porrius, Acta Soc. Sc, Fenn., XXX VII, 4, p. 23 (1909).
metallescens Popp., |. €. Nova Guinea. a
PERITROPIS FAT F3)
UuLer, Proc. Ent. Soc. Wash., IT, 121 (1891); bee
Ruurer, Acta Soc. Sc. Fenn., XXX VI, 2, p. 66 (1909): re" 2
Porpius, Acta cit. XXX VIE, 4, p. 24 (1909) et XLI, 3, p. 169 (1912). ‘4
Mevius Disranr, Rhyneh. Bril.‘Ind., 11, 453 (1904). A
africana Porr., Acta Soc. Sc. Kenn., XLI, 5, + S
p. 170 (1912). . Africa or. -
annulicornis Popr., Acta cit., XXXVI, 4, p. 26 ee |
(1909). Nova Guinea.
crassicornis Porr., Acta cit., XLI, 5, p. 170(1912). Africa or.
electilis BERGR., infra. EX I. Philippin.
javanica Porr., Actæcit., XXX VIT, 4, p. 25 (1909). Java.
Lerisi Disr., |. c., fig. 292 (Mevius). Ceylon.
lugubris Por. 1. c., 27. Singapore.
nigripennis BERGR., infra. I. Philippin.
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Popr., Acta cit., XXX VII, 4. p. 24 (1909): et centr.
selosicornis BEGR.. infra. 1. Philippin.
semilis PoppP., 1 ©. 26. I. Engano.
sulurella Porr., Wien.ent. Zeit XXXHI, 129(1914). India. Ro ne
CYELAPOFULVIUS
Porpius, Acta Soc. Sc. Fenn., XXXVIE, 4, p. 20 (1909).
grisescens Popp., |. c., 22. Nova Guinea.
punctatus PopP., {1 c., 24, fige 7. Nova Guinea,
© TERATOFULVIUS
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annulicornis Porr., Wien. ent. Zeit., XXXIHIE, 129
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metallicus Popp., Tijdschr. v. Ent , 1913, Suppl. S
p.149: METER me.
EUCHILOFULVIUS ÉTIES
Porpius, Acta Soc. Sc. Fenn.. XXX VII, 4, p. 28 (1909).
- tibialis Popp., 1. c., fig. 8. I. Mentawei.
, 4 me
75
SUS LEPIDOFULVIUS
Por, Ent. Tidskr., XXXIV, 243 (1913).
_ carinatus Porp., |. c., 245. Ceylon.
Re ; } ° ,
< MICROFULVIUS
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| brevicollis Pop. |. ©. 169. | Africa or.
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REUT.,
Ent.,
XXX VII, 4,
(8) IV,
V. 267,
Ent.
Il. cc. D: 495 et 413 (PNA
| I. Penang,
XX VIE,
XVI, 142 (1895.
1894, *—
un. Grenade 2
4918, È =
America bor.
Africa or, 2
Médegnésr es SAR
I. Seychelles. à ce
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America centr.
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America bor.
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I. Seychelles.
I. Mentawei
et Engano.
LE Philippin. De Se ès
Nova Guinea.
1. Hawaii.
I. Seychelles.
Ceylon. .
Europa austr.
DOM PAR ES TOR
APE D APTE ONE TANT
te di Ja: Dei: Rusk: Ené Obstsch.,
, ï ee XIE, 140 (1881) [Amblytylus ?]|.
d'+ anthocoroides Rey, Rev. d’Ent., VII,
; 198 (1888) [ Teratodella]. s :
uadristillatus SrÂL, Vet. Ak. Hand , 1, D
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1e “Tidskr.-X VI, 144 (1895). - Brasilia.
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Dei, prod. Û
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simillimus Popr., Acta ae: di Fenn., XXXVIT,
Lo 4,p.4l (1909). Bolivia.
: stillatipennis STAL, l. c. (Cyllecoris). Brasilia.
é submaculatus Popp., 1. c., 39. I. Guadeloupe.
& I: Mentawei,
2 subnitens Porr., I. c., 34. F Engano,
# * Nova Guinea.
ne ‘tagalious Porr., Wieri. ent. Zeit., RAXILL 128 Formosa,
“À (1914) En I. Philippin.
3 dolor Popp , Acta Soc. Sc Fenn. +4. XXXVI, 4, s
se 36 (1909) et XLI, 3, p. 167 (1912). _ Guinea.
_variegatus PopPp., Acta Soc. Sc. Fenn., XXX VII, | ;
De 4, p. 38 (1909). Nova Guinea.
: RHINOFULVIUS
_
ME MT ENT dt es yat NV. PANTT
LI F3 LEER
+»
Ÿ
ns Dé
nr
a
_RBUT, Üfv. Finsk. Vet. Soc. Li XLIV, 156 (1909)
= 17e XEV, 6 p. 1 (1903):
Popptus, Acta Soc. Sc. Fenn , XLEI, 3, p. 165 (1912).
| atbifron Reur., Ent. Tidskr., XVI. 151 (1895)
[Fulvius|; Ofv. Finsk. Vet. Soc. Fôrh.
XLV, 6, p. 2 fig. 1 (1903). — Popp.,l.c. Arabia.
CERATOFULVIUS
_ReuTER, Ofv. Finsk. Vet. Soc. Fôrh., XLIV, 156 (1909).
clavicornis ReuT., Ent. Tidskr. AVE, 152 (1895)
_ [Fulvius]. | Autralia
'
HEMIOPHTEHA LMOCORIS
PoPPIUS, Acta Soc. Sc. Fenu., XLI, 3, p. 174 (1912).
| lugubris Popp., 1. c., 175, fig. 14. * Africa or.
their axis. In the normal position of the antennæ the first joint i is, 2
seen from above, pear-shaped, very much thicker near the base £
than at the apex, and somewhat variable in size; ‘it is also more or.
less distinctly pedunculate, the basal stalk being sometimes very
short, scarcely perceptible, but in other specimens quite ne A
cuous. The other antennal joints are very long and more slender
than in any other insect known to me, the last two joints being not 4
much thicker than a cobweb’s thread. All veins of the corium and de.
clavus are distinct, the outer cell of the membrane is about halfthe
length of the inner, and the vein separating the two cells of the
membrane is continued beyond the cells. The cuneus is more or. less
narrowly yellow at the base. .
n
Trichofulvius zonatus n. sp. - Æ ts
Piceo niger, fascia lata leviter obliqua antemediana corii per È
trientem mediam clavi continuata, macula majuscula subquadrata :
ad apicem extoriorem corii ante basin cunei striolaque brevi RE
tudinali ad angulum apicalem interiorem corii albis, membrana._
infumata, iridescente ; antennæ dilute flavæ, articulo primo fusco-
nigro (dus ultimi desunt); rostrum fusco-testaceum ; pedes flavo-
albidi, coxis, trochanteribus ac femoribus fusco-nigris; caput et
pronotum parce erecte concoloriter pilosa, scutellum et corium cum :
clavo densius semierecte longiuscule albido-pilosa. Caput pronoto
medio paullo brevius, vertice oculo (9) triplo latiore, propre basin
utrinque mox intra oculos impressione brevi lransversa prædito, à |
articulo primo antennarum spatio interoculari (Q) paullo breviore, 4
apicem clypei longius superante, secundo primo circiter triplo lon- =
giore et latitudine basali pronoti fere tertia parte longiore, rostro A
coxas posticas attingente, articulo primo marginem anticum pro- Re
sterni paullum superante, secundo primo breviore, tertio primo 7
subæque longo, quarto tertio paullo brevioré. Pronotum-lateribus
late levissime, hasi late distinctissime sinuatum, callis confluenti- 2 2
bus mox pone medium IMpÉeRSIONS LPARENAESR breviuscula com- u
ventris superans. Pedes longiusculi et stinsea ls tibiis lineari-
bus, parce setosis, articulo primo tarsorum secundo subæque longo.
Long- @ 2, 6, incl. tegm. 3.5 mil. :
= Luzon : Los Baños.
# Readily distinguished from 7. \laneictiss Porp. by the longer
ÿ Faniennée the structure of the rostrum and pronotum, and the dif-
_ferent colour-markings. -
DUT. Xenofulvius nov. gen.
_ Corpus impunctatum. Caput a supero visum friangulare, nonni-
de = hil brevius quam latius, pronoto brevius, apice pronoti latius, a
Éz: uioes visum antrorsum forlius convexo-declive, subæque longum
PET basi altum, vertice basi subtiliter marginato, clypeo a fronte vix
E
-discreto, oculis majusculis, sed altitudinem lotam capitis vix
_ occupantibus, gula brevissima, antennis paullo infra medium
_ orbitæ anterioris oculorum insertis, articulo primo brevi, apicem
clypei parum superante, crassiusculo, subclavato, secundo a basi ad
_ apicem sensim sat fortiter incrassato, tertio secundo multo breviore,
RU «jus apicali quam apice articuli secundi crassiore, quarto
“pen fere aeque crasso, fusiformi, articulo primo rostri basin
“ + Capitis fere attingente. Pronotum leviter declive, paullo convexum,
=. basi leviter rotundatum et mesoscutum obtegens, lateribus subrectis,
e.. _vix sinuatis, immarginatis, collari perangusto, callis vix allevatis,
ee _parum distinctis. Scutellum paryum, planiusculum, fere aeque
Le 20 longam ac latum. ÆElytra apicem abdominis paullulum superantia,
É “corio et clavo venis déstitutis, illo extus post medium leviter
RS: - rotundato- -ampliato,hoc magno, commissurascutello duplo longiore,
= embolio angustissimo, post medium cum corio confluente, cuneo
horizontali, paullo longiore quam latiore, cellüla interiore mem-
- bran% angusta, exterioreinterioresubæque longa, sed angustissima,
… æ ægre distinguenda. Vagina feminæ medium ventris superans. Pedes
- breviusculi, femoribus posticis apicem abdominis non attingentibus,
- 4ibiis linearibus, haud gracilibus, brevissime puberulis, tarsis sat
| brevibus, articulo primo posticorum secundo longiore.
É At once distinguished from the allied genera, apart from its
éthèr: characters, by the thick subelavate antennæ which in their
re: are very similar to those of many AGO RARES The
NT CR Bt OPEL TE, re MAS Ne FRS
Le oran : :
BRAND 9 ARE RS MN DES RE OS SN ru
à J K = i 021 01 ee Fm nm:
ER 7: +: 4x (54
LA :
SYS Xenofulvius firmicornis n. Sp. er, 7 LEE a
Oblongo ovatus ( (Q), opacus, niger, capite - -fusco, clavo FAsod |
ochraceo, membrana fumosa, Laser te) vagina feminæ obsture
testacea; antennæ, rostrum pedesque Arte nt Caput pronoto
tertia parte angustius, vertice (9) oculo vix triplo latiore, antennis
dimidio corpore paullo longioribus, articulo secundo latitudine
capitis longiore sed basi pronoti breviore, articulis duobus ultimis
conjunctis secundo subæque longis, quarto tertio paullo breviore.
Pronotum scutello duplo longius. Corium et clavus pilis brevissimis
appressis caducis albidis vestita et præterea parce el breviter -
semierecte cinereo-pilosula. Long. © 2.7 mm.
Luzon : Benguet, Baguio.
Fulvidius novemnotatus n. sp.
-Ellipticus, subnitidus, transversim ‘convexus, niger, angulis
basalibus et macula basali media pronoli, macula apicali scutelli,
macula corii prope medium suturæ clavi, macula apicem clavorum
et angulum apicalem interiorem coriorum communiter occupante
maculaque mox ante angulum apicalem exteriorem corii flavis,
membrana nigricante, apice pallidiore, margine apicali acetabulo-
rum posteriorum et orificiis dilute testaceis, ventre piceo; antennæ,
rostrum pedesque fusco-picea, articulo primo antennarum, apice
femorum, tibiis posterioribus apicem versus tarsisque posterioribus
testaceis, coxis et trochanteribus livide testaceis;-pronotum (callis
exceptis) et corium cum clavo setulis appressis caducis subaureis
vestita et dense punctulata, punctura clavi quam illa pronoti et corii
fortiore. Caput pronoto tertia parte brevius, vertice (©) oculo saltem
duplo latiore, medio subtiliter sulcato, gula obliqua peristomio fere
æque longa, articulo primo antennarum sat gracili, secundo primo
paullulo angustiore et circiter duplo longiore, latitudine basali
pronoti quarta parte breviore (art. duo ultimi desunt), articulo
primo rôstri basin capitis attigente, secundo primo longiore. Pro-
notum capite plus duplo latius, marginibus lateralibus et: basali
subrectis, callis magnis, modice convexis, subconfluentibus, solum
medio sulco subtili disjunctis, sat longe ultra medium disci retror-
sum extensis. Scutellum cum mesoscuto detecto dimidio pronoto
distincte longius. Elytra apicem abdominis paullulum superantia,
commissura clavi scutello cum mesoscuto tertia parte longiore,
cuneo cum corio omnino coalito, cellula extériore membranæ inte-
riori fere æque longa, sed angustiore. Pleuræ transversim subtiliter :
rugulosæ, parte posteriore propleuræ punctulata. Vagina feminæ
medium ventris superans. Coxæ anticæ longe ultra medium meso-
sterni extensæ, quam femora solum quarta parte breviores; femora
(!
81
_ antica præcipue in dimidio basali nonnihil incrassata ; tibiæ anticæ
apice quam basi paullo latiores, posteriores apicem versus leviter
- angustatæ. Long. © 3.5 mm.
Luzon : Los Banos.
JEasiy distinguished from’ Æ. punctatus Popp. by smaller size,
different colour-markings, still larger pronotal calli, much more
densely punctured corium, and by the cuneus which is completely
fused with the corium, while the fracture is faintly indicated in
Lean :
-_ Peritropis Poppiana BrrGr.
In the description some words were left out by the printer. On
page 119, line 8 and 9, the description should read : epipleura of
corium fawn-colored, its exterior margin blackish, finely dotted
with ochraceous; membrane fuscous, rather densely dotted with
whitish. |
This seem to be the commonest of the Philippine species of Peri-
tropis. T have now received it from different localities in Luzon and
from Mindanao (Butuan and Zamboanga). The head is as long as the
pronotum, its anteocular part seen from above distinctly longer
than the eyes. The interior cell of the membrane is rounded or
obtuse at apex, exterior cell as long as broad. The hind femora are
_ sometimes entirely pale, excepting a dark subapical annulation.
The male genital segment is testaceons.
!
Peritropis nigripennis n. sp.
Late ovalis, nigra, capite (apice fuscescente excepto), callis pro-
noti medioque prosterni ferrugineis, vittis quinque basalibus pronoti
fulvidis, summo apice scutelli et macula minuta angulorum
basalium apicalisque cunei albidis, membrana fumosa, sparsim
albido-guttulata, vagina feminæ pallescente; supra squamulis seu
atomis minutissimus albidis adspersa ; antennæ et rostrum fusco-
picea; coxæ nigræ, summo apice posteriorum cum trochanteribus
dilute testacea (ceteræ partes pedum desunt). Caput pronoto paullo
brevius, parte anteoculari a supero visa oculo aeque longa, vertice
oculo duplo latiore, sulco ejus medio angusto sed distinctissimo,
. usque ad basin clypei extenso, articulis duobis primis antennarum
glabris, primo circiter dimidio suo apicem capitis superante, latitu-
dini verticis fere aeque longo, rostro coxas posticas nonnihil supe-
rante. Pronotum capite duplo latius, transversim modice convexum,
lateribus subrectis, angulis humeralibus rotundatis, basi parum
sinuata, callis sulco tenuissimo separatis, antice collare haud tegen-
tibus, postice usque ad een basalem dou extensis. Gom
sura clavi scutello (sine mesoscuto) aeque longa; cuneus. subaeque
longus ac latus; cellula interior membrantæ apice angulata, exterior
parva sed : distincte, pong -triangularis. Long Q 3- D, incl. rune
4 mm. à
Luzon : Mt. Banahao. é |
The second joint is lacking in one antenna, and as itin the other 4
is less than one-half Des than the first, À Auppoxé: its apex | is
broken off. - TE
Coming nearest to P. Lewisi Disr., which is dater quite dif:
ferently coloured and, if the Aline PE correct, with qu one
cell to the membrane. xs ee
et = ras
FR ns setosicornis n. sp.
laterali Dodenre RUES mn en et pronoto ad (bee e
omnes fusco-irroratis, macula parva basali media pronoti nigra, : ee
“corio et clavo maculis numerosis minutis ochraceis in series longi-ci
tudinales plus minusve regulares ordinatis ornatis, cuneo impicto, 7
membrana fumosa, iridescente, immaculata, solum ad apicem cunei +
anguste hyalina ; antenn# et rostrum fulva, illarum articulis duo- =
bus ultimis cum summo apice secundi Re coxæ anteriores ?
nigræ, apice cum trochanteribus dilute lestaceæ, posticæ cum tro- +
chanteribus livide testaceæ ; femora nigra, apice änteriorum fusco=. +
tinctæ, apice cum tarsis pallide flavidæ. Caput pronoto distincte
longius, parte anteoculari a supero visa oculo sesqui longiore, ver- EE
tice oculo paullo minus quam duplo latiore, paullo ante basin linea
transversa impressa levissime curvata percurrente et medio impres-
sione brevi longitudinali postice impressionem transversam haud, +
attingente instructo, antennis (articulo primo excepto) sat dense
suberecte setosis, articulis duobus primis crassiusculis, duobus mou CE
mis gracillimis, primo parte sua minus quam dimidia apicem SRE és
tis superante, secundo primo fere quadruplo longiore et latitudine à
basali pronoti circiter quarta parte longiore, subparallelo, rostro à Lès
coxas posticas nonnihil superante, Pronotum capite vix duplo “
latius, transversim leviter convexum, lateribus rectis, angulis
nordique rotundatis, basi late levissime sinuata, callis sulco. É
tenui separatis, antice usque ad angulos apicales extensis, collare >
tegentibus, postice ad triéentem basalem disci extensis. Commissura
clavi scutello (sine mesoscuto) acque longa; cuneus distincte sta + FA
quam latior; cellula interior membranæ apice acute angulata, E
exterior oblongo-triangularis. Long. «' 8-5, incl. tegm. #4 mm.
Palawan : Puerto Princesa.
4
L- + 1 à
PAR.
d'a ae
| Peritropis electilis n. Sp.
Ovalis. Éaput fuscum, supra minute et dilute flavido- irroratum ;
onotum fuscum, macula transversa apicali et atomis compluribus
lide flavidis, maculis tribus basalibus parvis ante mesoscutum
bis ; ‘scutellum fusco-nigrum, ad latera obsolete pallido-notulatum,
‘apice pallide flavido ; corium cum clavo cinereum, sparsim fusco-
maculatum, lineola arcuata apicali ante cuneum, pallide flavida,
- embolio fusco, serie macularum parvularum pallide flavidarum
4 | notato, cuneo fusco, parce minutissime flavido-atomoso, margine
interiore pallide flavido: membrana fumosa, iridescens, guttulis
dilute flavidis conspersa; pectus et abdomen fusco-nigra, macula
laterali, orificiis margineque angusto postico metasterni albidis;
_antennae fusco-nigrae, annulo subbasali et angustissimo apicali
_ articuli primi et annulo angusto medio summoque apice secundi
| albido-flavis (art. duo ultimi desunt); rostrum fusco-testaceum ;
É edes albidi, annulo dimidii apicalis et apice femorum atque
annulis duobus antemedianis et uno postmediano tibiarum fusco-
ee nigris. Caput latius quam longius, pronoto aeque longum, parte
_ anteoculari a supero visa oculo paullo breviore, vertice oculo paullo
latiore, in longitudinem breviter sed distincte impresso, articulis
L duobus primis antennarum subglabris, primo clavato, parte minus
. quam dimidia apicem capitis superante, secundo primo vix triplo
_ longiore et apici hujus aeque crasso, lineari, latitudine capitis sesqui
À longiore et latitudine basali pronoti Haut breviore, rostro COxas
_ posticas paullum superante. Pronotum capite minus quam duplo
latius, transversim sat fortiter convexum, lateribus rectis, angulis
- humeralibus vix rotundatis, basi late levissime sinuata, callis sub-
. confluentibus, modo impressione obtusa sat obsoleta separalis,
antice productis et partem mediam collaris tegentibus postice usque
_ ad quadrantem basalem disci extensis. Commissura clavi scutello
- (sine mesoscuto) fere longior; cuneus aeque longus ac latus; cellula
interior membranæ apice angulata, exterior parvula, breviter
_ triangularis. Long j 2-3, inel. tegm. 2-7 mm.
Luzon : Mt. Maquiling.
Allied to P. pusilla Pope. ; the head and pronotum are differently
=”
a
E
=.
CU, ee,
‘ ANNALES
DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE
TOME SOIXANTIÈME
VE
SOMMAIRE
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 5 juim 1920 . . . . . . . 85
Dugois, Ep. — Note sur les Hyménotères fouisseurs de Belgique . . . 87
REQNAN INSTIT;.
(SN 7
JANL 31949 Z
None ruse 4
BRUXELLES nn
ATT SIÈGE DE BB SOCIÈTE
89, rue de Namur, 89
fs |
Los 2 juillet 1920 x
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
I-II-IIT
Organisation administrative pour l’année 1920 .
Liste des membres de la Société Entomologique au 6 mars 1920 |
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 3 janvier 1920 .
SCHOUTEDEN, H. — Note sur la capture à Anderlecht du Case
Desmaresti, M. EDw. . . . ANNEE PEER que . ;
GoETGHEBUER, M.— Les Dixidae à hugique. DA OI ME RM A Ts
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 7 février 1920 .
LESTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques.
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 6 mars 1920. Ÿ
LesTAGE, ]J.-A.— Notes préliminaires sur la découverte de la latve de
Leuctra geniculata STEPHENS. ae STONE LT ER EE DE EURS
IV-V
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 10 avril 1920 . . .
FRENNET, LucIEN. — Note sur les Coléoptères de la région jurassique Dale
SAINTE-CLAIRE-DEVILLE. — Captures de Coléoptères aquatiques dans le
nord de la France" pit NE Re nn
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 1er mai 1920 . . . . .
D'ORCHYMONT, À. — Remarques au sujet des premiers états du genre
BRAY | NT NAN DRE NEA A
al ARE TRE
r
+
Assemblée mensuelle du 5 juin 1920.
di.
Présidence de M. AuG. LAM&ERE, Président.
Le,
L:
$
er séance est ouverte . à 20 heures.
— Les procès- verbaux des séances du 10 avril et du 1° mai 1920
sont approuvés. 8
MER RE RTE
| Décisions du Conseil. — ‘Le Conseil a admis en qualité de Mem-
_bres effectifs 3
MM. FerRANT (Vicror), conservateur au Musée d'Histoire natu-
relle, à Luxembourg, Rens par MM. LAMEERE et ScHou-
TEDEN. M. FERRANT s'occupe d’entomologie générale;
LEMAIRE (RAYMOND), 34, rue Armand Campenhout, Ixelles,
Lt pet
5
:
présenté par MM. May et SCHOUTEDEN, M. LEMAIRE. s’oc-
ns cupe des Coléoptères de Belgique;
$ SOUZA (FERDINANDO DA), Public Health Department, à Zanzi-
bar, présenté par MM. MAYNÉ et SCHOUTEDEN. M. FERDI-
: NANDO DA SOUZA s'occupe d’entomologie médicale;
ÉZ MomBAERTS (JEAN), 78, rue Ernest Charles, à Marcinelle (Char-
leroi), présenté par MM. LAMEERE et d'ORCHYMONT. M. Mou-
BAERTS s’occupe d'insectes du pays.
Correspondance. — Miss C. E. GoRHAM nous annonce le décès de
son père, le révérend H. S. GorHAM, survenu le 22 mars dernier,
à l’âge de 81 ans, après une longue maladie. Le révérend GOoRHAM
était bien conau par ses travaux sur les Coléoptères, spécialement
les Coccinellides. 11 est décidé d'envoyer une lettre de condoléances
au nom de la Société.
— M. ViTALIS DE SALVAZA fait part de sa nouvelle adresse : Insti-
_tut scientifique à Saigon (Indo-Chine française).
Bibliothèque. — M. le professeur J.-H. Comsrock de l’Université
E- d’Ithaca nous fait don d’un exemplaire de son important traité :
. The Wings of Insects paru en 1918 et de son /ntroduction to Ento-
; _ mology (1920, Ithaca). Ces publications de luxe sont accueillies avec
_ gratitude, la première surtout, à raison de l'intérêt qui se rattache
_ à l’importante question de la morphologie alaire des insectes. Anté-
_ rieurement déjà, M. le professeur Comsrocx nous avail fait parvenir
un exemplaire de son Spider book paru en 1913. L'assemblée décide
_ ANNALES DE LA 80C. ENT. DE BELGIQUE, T. LX, 26-1920. 6
86 : RUES
Travaic pour les (Annales » et le («Bulletin ».— L'impression dans - 3
les Annales d’une note de M. Ep. Dupois sur les Hyménoptères
fouisseurs de Belgique est décidée. Dans de Pulletin paraitra une
note de M. LESTAGE sur les lerla (s, str.) belges et une addition du
méme auteur à la faune des Ephémères de Belgique.
Communications. — M. LESTAGE signale l’intérêt de l’ouvrage
important entrepris sous la direction du professeur BARTHE, direc-
teur des Miscellañea entomologica : Tableaux analytiques illustrés “
des Coléoptères de la faune franco rhénane (France, Belgique, Hol-
lande, région rhénane, Valais). La publication comprendra plus de
1,000 pages et 10,000, ‘gravures environ, en 16 livraisons.
— M. le professeur GEDOELST fait connaître que M. le professeur
Porrer, Casilla 2974, Santiago (Chili), désirerait entrer en relations
avec des spécialistes s’occupant d'Hémiptères-Hétéroptères et de
Diptères. Il enverra du matériel d'étude el se fera un plaisir de faire
publier la description des espèces nouvelles dans la Revista Chilena
de Historia natural. -
— M. Breguyck montre un Odontœus armiger Scop. A09E ) DrIS à
Schaerbeek, le 24 mai dernier, à la lumière.
__ M. Ep. Dupors fait circuler une boîte contenant des Antophora
retusa L. et son parasite Melecta luctuosa SGop. capturés à Verre-
winkel (Uccle). Des 49 Melecta capturés, 37 sont çj', 12 9. Ces
Apides volent dès mars; le «semble, tant chez le parasite que chez
le parasité, apparailre deux ou trois semaines avant la ©. L'an
passé, au même endroit, Melecta était rare et Antophora très com-
mun ; ce dernier est devenu beaucoup moins fréquent cette année.
Toutes les © d’Antophora retusa caplurées en cet endroit appar-
tiennent à la variété obscura FRIESE.
— M. LesrAGE signale que M. TonNoiR a capturé à Falaen un
exemplaire d’un Chrysopide rare, la Nathanica fulviceps STEPH.
(coll. LESTAGE) D'autre part, M. GÉRARD- SAÊÎME nous annonce he
notre collègue, M. RASQUIN, de Liége, a pris un exemplaire du raris-
sime Hylecætus dermestoides L. (Col.). Enfin, M. DELPÉRÉE a trouvé
une nouvelle station de Liponeura sp. (Dipt.) à Aisne, près de
Bomal. Les larves et les nymphes étaient abondantes.
— M. MAYNÉ communique une lettre de notre collègue M. Ton-
NOIR lui annonçant que parmi les Diptères qu'il avait récoltés 11 se
trouve deux Psychodidæ nouveaux pour notre faune et inédits!
Ils appartiennent au genre Pericoma et seront décrits par M. TON-
NoIR dans un prochain article.
— La séance est levée à 22 heures.
À
L
“2h
-
Fe NOTE SUR LES HYMÉNOTÈRES BOUISSEURS
DE BELGIQUE
par Ed. Hubois
Je.-donne ci-après la liste des Sphégidae et Pompilidae trouvés en
Belgique postérieurement à la « Revue Critique » de WESMAEL.
_Gette liste est faite en grande partie d’après les collections du Musée
de Bruxelles (coll. WESMAEL, JacoBs et TosoquiNer) que M. le
Conservateur G. SEVERIN a bien voulu mettre à ma disposilion. Les
espèces marquées d’un * ont été capturées et déterminées par
TOSQUINET. DEP EE
+ UV). de I. SPHEGIDAE
. 4. Crabro /Clytochrysus] lituratus PANz. — Août, La Gileppe
PA 4 (M. GERARD) Fn nov. sp.
_ 2. C. (Ectemnius) guttatus VaNDeR Lin. — 1 ' Uccle, 1 ©
Botassart, Juillet. — Les 2 dont parle WESMAEL dans sa
« Revue Critique » appartiennent à la forme spinicollis.
-3.4 C. Ceratocolus alatus PANZ. — Juillet août AR.
4. C. /Coelocrabro) carbonarius DAHLB. — Mai, Francorchamps;
obtenu -par éclosion «! $ (M. SEVERIN) Fh. nov. sp. —
Nidifie dans les souches.
5. C./Lindenius) pygnœus VANDER Linp. Forme apicalis J LEP.
— Uccle.
6.* Oxybelus latro Oriv. — Juillet, Beverloo “ ce
7. O. sericatus GERST. — Juin-juillet, 2 ' : Scopach, Uccle, dont
l’un à écusson marqué de jaune.
8.* 0. lineatus FABR. — Juillet, Beverloo &'S .
_9.* O. bellus DAuLB. — Juin, Beverloo 1 ’.
_ 10.* O. elegantulus Gersr. — Juillet, Beverloo 1 ©:
Rob O: ambiguus GERST.? — Mucro épineux. Mandibules longues;
ne. entièrement noires. Des taches jaunâtres sur l'abdomen, la
2 Gr
-
ÈS _{ovalaire, les suivantes (2°, 3° et 4° segments) linéaires et
ñ progressivement réduites. Pronotum noir. Ponctuation du
# -9° segment ventral profonde et assez éparse. Fémurs noirs,
5 les antérieurs et intermédiaires assez largement jaunes,
+ surtout sur leur face externe. Tibias jaunes, faiblement
# lignés intérieurement de roussâtre, là moitié terminale des
E<.- tibias postérieurs brunâtre. Long.-: 6 mm. { ç Uccle,
.
juin.
12. Stigmus Solskyi MorAw. — Juillet, Ste- Core R. (Goll. GR
MAEL et TOSQUINET) g Ç. Etait d'u avec S. pendulus 3
PAXZ. — Fn. nov. sp.
43. Diodontus luperus Sauck nee Uccle 4 S'95 2 Æ
14. Miscophus niger DAnLB. — Littoral (coll. WESMAEK).
15. Gorytes (Lloplisus] latifrons Spin. (pulchellus Wesm. ) Septem- ;
bre, Noville s/Méhaigne 1 (coll. et déterm. JAcoBs. ke —°"
Rss à confirmer.
16.56. (Hoplisus) sulcifrons COSTA. — 1 © Heyst dans F coll. Tos 2
QUINET. — Capture probablement accidentelle, celte espèce
appartenant à la faune de l’Eur ope méridionale et orientale.
Fn. nov. sp.
17.* G. {Hoplisus) dissectus PANZ. 1 e) Knocke. -
18. Tachysphex lativalvis Tnoms -— Juin-août, j 9, AC. Etait
confondu avec T. pectinipes L. — Fn. nov. sp.
19.* Psenulus fuscipennis DAHLB. — Beverloo 9
20. Trypoxylon attenuatum Smirn. — Uccle 1 .
Espèces se trouvant dans la coll. WESMAEL sans indica-
tion de localité et vraisemblablement non capturées en
Belgique : Lestiphorus bilunulatus Cosra (1 ©) Hoplisus
5 fasciatus PANZ. (1 © ) Tachysphex rufipes AicH (1 Ç.)
II. SCOLIIDAE
21. Tiphia ruficornis LEP. — Uccle 4 ©. - é
III. ÉRUIE AU RES
22. Pompilus aculeatus Taoms. — 2 © Heyst (coll. Tosquier)
Esschen. — Fn. nov. sp.
23. P. fusco-marginatus DAHLB. — Espèce voisine de P. cellularis
DAHLB. — 2 © Carlsbourg, Munster-Bilsen. Fn. nov. sp.
24. Priocnemis agenoides n. sp. — Noir, l'extrémité des segments
«id
=
abdominaux très faiblement ferrugineuse. Métathorax
offrant des rides transversales assez fines, mais bien
distinctes (effacées toutefois en avant). Milieu du bord pos-
térieur du pronotum n'offrant pas de saillie anguleuse
prononcée. Pli du 2° segment ventral long et très marqué;
dernier segment ventral très faiblement caréné longitudi-
nalement. Un court sillon au dessus de l'insertion des
antennes. Deux bandes noires obscures sur les ailes
supérieures, l’une sur la discoidale et le nervulus, l’autre
couvrant tout le tiers postérieur de l’aileà l'exéebtion d'une
ral
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Pr. LP ra — Juillet-septembre. Genk St-Denis-
+ Westrem, St-Michel, Ste-Croix, Fn nov. sp.
Ldipes Dans — “ ? Malonge — Octobre Fn. nov. sp.
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DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
BELGIQUE
TOME SOIXANTIÈME
VII
SOMMAIRE
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 8 juillet 1920. 4 … . * -.
FLeutiaux, E. — Etudes sur les Mélasidae (Coleoptera-Serricornia) .
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AT SIÈGE DE LA%SOCIÈTÉ
89, rue de Namur, 89
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L'ART VON EE CSN
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
I-II-[TI
Organisation administrative pour l’année 1920 .
Liste des mernbres de la Société Entomologique au 6 mars 1920 .
Compte rendu de l’assemblée mensueile du 8 janvier 1920 . t
SCHOUTEDEN, H, — Note sur la capture à Anderlecht du Ce
Desmaresti, M. Epw. . . . A
GoETGHEBUER, M.— Les Dixidae je SR)
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 7 février 1920 .
LESsTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques.
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 6 mars 1920.
LESTAGE, J.-A, — Notes préliminaires sur la découverte de la larve de
Leuctra geniculata STEPHENS. An D EE
IV-V
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 10 avril 1920 . . .
FRENNET, LUCIEN. — Note sur les Coléoptères de la région jurassique belle
SAINTE-CLAIRE-DEVILLE. — Captures de Coléoptères aquatiques dans le
mord'de la 'Pranee ee 4e Au LA Trace) Via Rés Lac sos QU
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 1er mai 1920
D'ORCHYMONT, À. — Remarques au sujet des premiers états du ne
Brachynus| ii NRA TUEUR SARL AU Mn A SNA EE a TS
Vi
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 5 juin 1920. . . . . .
LesTAGE, J.-A. — Addition à la faune des éphémères de Belgique .
Id. Notes sur les Perla (S. Str.) Belges . . .
En
LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
| : Assemblée mensuelle du 3 juillet 1920
Présidence de “e Auc: LAMRERT, président.
ne La séance est ouverte à 20 Honres.
P3Le procès- MÉPRASE de la séance du Le juin dernier est approuvé
+ Décision. du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membre
“effectif : HN
-. M. le Te H. -M. Parsuzey, à Smith College, Northanip-
_ton, Mass., Etats-Unis d” Amérique, présenté par-MM. BErGRoTH et
LANEERE, \. le professeur PArSHLEY s'occupe des Hémiptères.
Correspondance. — M. CHARLES ENGELS, directeur honoraire des
contributions directes, nous fait part de sa à nouvelle adresse : rue De
_Vrière, 9, à Laeken. :
— MM. FERRANT, conservateur au Musée d'Histoire naturelle, à
Euxembourg, LEMAIRE et MOMBAERTS remercient la Société pour
leur admission en qualité de membres effectifs.
. Travaux pour les « Annales » et le « Bulletin ». — L'assemblée
décide l'impression dans les Annales d’un travail de notre collègue
M. Fceuriaux sur les Melusidc. Dans le Bulletin paraîtra une contri-
-_ bution à l'étude dés Coetinelles de Belgique de M. J.-A. LESTAGE et
des observations sur la ponte de Cloëon dipterum L. du même
auteur. J
Communications. — M. Barr signale la capture, à Hockay, de
plusieurs exemplaires d’Argynnis aphirape Haverkampfi BALL
= (Lép. ), variété spéciale à notre zone subalpine.
= M. FRENNET rend compte d’une excursion entomologique qu'il
_a faite dans la région jurassique de notre pays.Il annonce qu'il
- communiquera sous peu une liste des captures intéressantes qu'il a
pu faire. M. FRENNET a exploré également les environs de Chiny où
il a constaté une abondance extraordinaire de larves de Pyrochroa
- coccinea L. (Col.) sous les écorces des arbres et comme corollaire
_ l’absence complète de Cerambycides. Il y a pris également Absidia
pilosa PAyK., Malocoderme très rare et particulier chez nous à la
Haute Belgique.
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* ANNALES DE LA SOC, ENT. DE BELGIQUE, T. LX,6-7-1920, î
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nee étaient ‘entièremént. MES M. E
« © Melolontha pes F. Fi du t aan
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: ou SUR LES MELASIDAE
_ (COLEOPTERA- SERRICORNIA)
_ par E. Fleutiaux
' PREMIÈRE HRISNE
Fe . Aie cette famille, si tant est qu ‘elle “Fois être séparée des
3 _Elateridue, en plusieurs sous familles que je propose d'établir de ; |
la manière. suivante : PET RUE BE ere
A2 RUN | #4 :
RÉ RER À TantEav, DES sous FAMILLES |
L: . Labre apparent. — Sutures _prosternales profondément ou-
& vertes ee cs : 2
“dun sillon antennaire juxta-sutural superficiel COR US
2 a - cons épais, cylindrique — Antennes flabellées (4) — Sutures
_ prosternales ouvertes pour recevoir les antennes (1) —- Pas de ARE: |
és SION profond sur le bord latéral des propleures (5) — Tarses et
+ … lamellés (6) . ARR ne a ent se; ei e «I NyldCOsterninae:
— - Corps ‘allongé, parallèle, peu convexe — Antennes simples (7)
__ Sutures proternales ouvertes en arrière pour recevoir les
_tarses antérieurs — Sillons antennaires nettement limités sur
— le bord latéral des Re (8) — Tarses simples (9). QUES
: 5 Subprotelaterinae. SEE
Fe _3. Sillons pour. les erses sur le métasternum et l’abdomen (10) ou
sur le métasternum seulement — Propectus avec des sillons
E: antennaires marginaux (8) ou submarginaux. Gastraulacinae.
— Pas de sillons pour les tarses (11), au plus quelquefois des
RL rte Se -
4 Propectus avec des sillons antennaires marginaux (8) ou sub-
_ marginaux plus ou moins larges et profonds — Bord anté- :
‘æ rieur du pronotum simple . . . . . . ÆEucneminae (a).
&
F 2 Propectus avec des sillons où dépressions antennaires générale-
ment superficiels et plus ou moins. nettement limités (3)
accompagnant les sutures prosternales — Bord antérieur du
_pronotum caréné . . . ,. . . . . . . Microrhaginae.
-_ — Propectus sans sillons antennaires (5) ou avec une simple
dépression propieurale peu profonde à l'angle antérieur
< Melasinae (b).
a) Sillons antennaires marginaux très faiblement marqués chez Plesiofornax
Perroti FLEUTIAUX.
à -b) Dans le genre Hypocas on à distingue une très faible impression antennaire
E PAR Eine
1. Sütures prosternales ouvertes jusqu'aux hanches antérieures et
‘94
EXEMPLES GÉNÉRAUX 2
1. GUERIN, re Soc. Ent: Fr.;-.1843,2t. 6, f. 65 — BoxvouLotr, Mon. Eucn \
1871;<1.2, f: se
2, GUERIN; 1,01: 5: 129; 80646, 4425162 3; DUVAL, Gen. Col. Eur, .
III, 1863, t. De f. 134as t. 28; À, 1939a,- 1404 — BONTOULOE, LC ete
Île 4 et, 3, 152557: 2
3. J: Duvaz, 1. c:, t.28, ff, 136a, 1374. E Honvou die: LOG tre nr 0 Re
4. GUERIN, I. c; t: 6, Î. 64, 65, 66, 70, 71, 72 — BonyvouLoIr, 1. c., t..2, f 8.
D. GUERIN, Il. ec. #25; £ 9; t. 6, f..65 — J, Duvai, L. c:, t. 28 ff. 139u, l40a —
BonvouLorr, 1. c..t.2, f. 8; t 3, f. 5.
6 Gui, L.e., 2e ee 69 — BonvouLorr, I. e..t. 2, ff.8, 11.
7
. (GUÉRIN,-h: CE t.5, 1.6, 9,°10, 17, 24, 93;37; 56, 1: 44,47; BR DIR
lc 2 722; in: LR PE 1 157, 138, 139, 140! PAS ES Le 142 — BonYOULOIR, -
150-7423 2129;
8 Here. ICE: £ ee 6, 44; 51,62 —-J- Duvax, Le, vite 97.f. 1344 —
Fonte 1. ss t. t.2, À. APS RESTE US.
9. Guérin, L. c., t. 5, f. 7: t. 6, ff. 46, 49, 54 — J. Duvar, I. c., t. 27, f. 132a —
BonvouLorr, 1. c., : DHL RER !
10. Guérin, L. e., t.6, £. 51 — BonvouroiR. L. c.,t.3,.2 +
11. BoNvouLoiR, 1.c., t.2, 11.8, 9;1:3,#71, 3,7,8. >
THYLACOSTERNINAE
Soleniscinae LAMRERE, Ann. Soc. Ent. Belg. (1900), pp. 361 et 377.
Pterotarsini FLEUTIAUX, Ann. Soc, Ent. Fr. (1901), p. 648.
Corps épais, cylindrique (1) — Labre apparent — Antennes
flabellées (2) Sutures prosternales profondément ‘ouvertes,
creusées sous les propleures et cachant complètement les - -
antennes (3) — Fémurs -évidés en dedans pour permettre le
repli du tibia — Tibias fortement dilatés et tranchants en
dehors, évidés en dessous pour loger les tarses (4) — Tarses
lamellés (5) | =
/ TABLEAU DES GENRES : 2
=
dirigées vers leur bord interne, par conséquent rapprochées
l’une de l’autre en arrière (6) — Hanches postérieures nota-
:’blemient'élargies en dehors (1). 227 NSP
— Sutures prosternales ouvertes ên avant, fermées en arrière, diri- |
sées vers le bord externe des hanches antérieures et par
conséquent éloignées l’une de l’autre en arrière -- Hanches
postérieures subparallèles . . . . . . . . (Cussolenis
2. Epipleures des élytres normalement dilatés à la hauteur des:
épisternes métathoraciques . . . . . . Thylacosternus
— Epipleures des élytres largement dilatés à la hauteur des épi- :2
sternes métathoraciques . 1°. , . ,:.-:. DEN 8ns
2e urface unie re iditante . MA RUAE Tr, VS ILiesothyreus:
à — Surface inégale et rugueuse . .«/. . . . Balgus nov. nom.
Z - Nora, — Les Lissomidae (Lissomus, Drapetes, Paradrapetes, Hypochætes) sont très
roches parents des 7h ylacosterninue.
S EXEMPLES PARTICULIERS
Ér. Crus, ! Anp. Soc.
PP Euen , 1871, t. 2, f
1 2, Guérin, L e., t. 6, fr.
- 3. Guérin, L. c., t. 6, f. 65
ie _ Guérin, L. c., t. 6, f. 69. à
5. Guérin, L e., t. 6,4: 69 RAR Eo On C2 SEL:
6. Guérin, l ce. t. 6, f. 65 — BoxvouLoi, 1: €. t. 2, f. 8.
Te BONVOULOIR, le e,1,2, 88
/
Q
GA, /
à
LE BONVOULOIR, kc:;-t. + 8.
s
AE LICUSSOLENIS-E LEUTIA US
| FLEUTIAUX, Bull. Soc. Ent. Fr. (1918), p. 59.
. Soleniscus BonvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr. (1875)
Mon. Eucn., pp. 76 et 897 (non MEEKk et
_ WorrH. 1860) — FLEUTIAUX, Ann. Soc.
Ent. Fr. (1901), p. 648.
(Génotype : mutabilis).
LISTE DES ESPÈCES
| curtus ELEUTIAUX, Not. Leyd. Mus., XVIII (1896)
Ent. Fr., 1843, t. 6, #t..64/-70,- 71,72 :- BON vOULoIR, 2
+64; 65; 66, 70, 71, 72 — BoNvouLoR, l, e 1, AE dE
p. 158 (Soleniscus). __ Sumatra occid,.
mutabilis BoNVOULOIR, 1. c., p. 898, t. 40, f. 3
(Soleniscus) — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent.
Belg. (1897), p. 260 (Soleniscus) — FAUVEL,
Rev. d’Ent., (1904), p. 119 (Soleniseus). Malaisie, Mélanésie
PR ER N. Calédonie.
Var, BONVOULOIR, L. €. Malaisie, Mélanésie, N. Calédonie.
THYLACOSTERNUS ANR OC
BONVOULOIR, Ann. Soc. Ent. Fr., (1875), Mon. Eucn., pp. 76 et
855. — G. Honx, Biol. Centr. Am. Col. LIL, I, 1890, pp. 213 et 257.
- — FLeurTiaux Ann. Soc. Ent. Fr., (1901), p. 648.
__ (Génotype : Walckenaeri).
Ré | LISTE DES ESPÈCES
_ afflictus BONVOULOIR, |. e., pp. 856 et 874, t. 49,
é f. 7 (Thylacosternus). Brésil.
africanus FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg.,
(1897), p. 260 (Soleniscus). — Idem, I. c.,
(1899), p. 31 (Soleniscus).
«4
Togo, Congo.
STEEL Be.
M1
L s
ny
«
Ï
Lit A x. Li FEMME
Var. FLEUTIAUX, É e, (807), p US Due
: ° niscus). :
bifasciatus BONVOULOIR, L. C+ pp. 857 et 869 > hy-
lacosternus). — G. on, € C., Es #1 (Thy-
lacosternus). -
Le ae “BoNYoULOm, c:, PP 856. et 867, 42,7. 5
: 3 (Thylacosternus). + ù
donatus G. HonN, L a b 957, t 10, É 25 (ha
lacosternus).… É € us.
lætus BONVOULOIR, |. €., PP; 857 « et 878, Ÿ 42,°
y EN (Thylacosternus).
Var. FLEUTIAUX, |. E 1899); p. 249 (Thu :
| costernus).
longicollis BONVOULOIR, À b, Di: ‘857 et 869, t 492,
Te 1 (Thylacosternus). NES =
Melinoni FLEUTI AUx, Mém. Soc. Zool. Fr 0806),
pi 299 (T hylacosternus). Le
| nigrinus BONVOULOIR, L. C., pp. 856 à 864, +; 22,
f.. 2 (Thylacosternus). — G. HoR, re
p. 257 (Thylacosternus). : A
nigrolimbatus O. ScawaRz, Deutsche Ent. Zeit-
schr., (1902), p. 556 (Thylacosternus).
pulchellus, BoNvouLoIR, L c., pp. 857 et 861,
_t. 41, €. 8 (Thylacosternus) |
Var. a BONVOULOIR, L. c. , P. 861.
Var. b BONVOULOIR, I. €.
Var. c BONVOULOIR, Et
Var. FLEUTIAUX, Ann. Soc. it Belge
(1899) p. 249 (7 hylacosternus).
pulcher BONVOULOIR, l. c., pp. 857 et 871, t. 49,
f. 4 (Thylacosternus).. :
Var. a BONVOULOIR;, 1. c., p.871, t. 49, f. 5
quadrivittatus L. REDTENBACHER, Reise Novara,
Zoo! II, Col. 1867, p. 89, t. 8, £. 10 (Ptero-
tarsus) — BONVOULOIR, 10% bp. 857 et
865 (Thylacosternus). |
rubricollis BONVOULOIR, 1. e., pp. 857 et 863, t. 41,
. f. 9 (Thylacosternus). Sur, HorN, 1. c. p. 957
(Thylacosternus).
subcostatus BONVOULOIR, L. c., pp. 857, t. 4, f. 6,
(Thylacosternus).
: Mexique |
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rs ED À
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2 4"
_ Amazone.
| Mexique.
“Brésil.
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Amazone.
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Guyane. Fe Free
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Brésil.
- Amér. équat.… Re:
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E- 4
Guyane.
“Guyane Fe
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_ Brésil. te.
+ 2x à
TES HER T
Mexique.
Colombie.
C Colombie.
LS no Biol. Centr. É. Cok: IIL, I, se
ne. p. qu (T hlylacoster is). Nicaragua. : FS
ae "pe 196, t. 6, £. "79 (Pisrotarius) —— Poor
& = LOIR, L ©, pp. 857 et. 859, t H,<t} 7 |
At hylacosternus). : Brésil, Colombie.
var a BONVOULOIR, . ©, p.879. Vénézuéla.
É ETS ®BALGUS, nov. nom.
pet Gatba 1 se Fee A n. Guvier, 2° éd., “Iv, 1829, p. 451,
LEE (non ScHRANK 1803). |
E Ro sus || LATREILLE, ER Soc. Ent Fr. (1834) p. 132, pars.
E (non GUÉRIN 1832). — CASTELNAU, in SILBERMANN, Rey: Ent , III,
à (1835), pp. 167 et D pars. — Idem, L. c., IV (1836), p. 4. cerre :
mar, Zeitschr. Ent., I, (1839), p. 195, te — CASTELNAU, Hist. “4 é
Me | Nat. Col., I, 1840, p. 296, pars. — GUÉRIN, Ann. Soc. Ent. Fr PACS
S (4843) pp. 172 et 194, pars. — LACGORDAIRE, Gen. Col., LV, 1857,
pp. 101 et 103, pars. — BonvouLoIR, Ann. Soc. Ent. Fe. (1875)
Mon. Eucn., pp. 76, 830 et 833. — G. Horn, Biol. Centr. Am.,
Ke €ol., IE, I, 1890, pp. 213 et 256, pars. — FLEUTIAUX, Ann. Soc:
Ad Fr. (1901); p. 648, pars.
ons _tuberculosus.)
LISTE DES ESPÈCES
EUR:
_ rugosus E. BLANCHARD, Voy. d’Orbigny, VE, 2,
Ins., 1843, p. 146, t. 8, f. 3 (Pterotarsus).
_— GUÉRIN, L ©, p. 196 (Plerotarsus). —
. albofasciatus BoNvouLoIR, 1. c. pp. 832 et 841,
“ t. 40, f. 9. (Pterotarsus). - Guyane.
ES - egaensis BONY oULoIR, L. c., pp. 832 et 836, 1. 20,
TS f. 5 (Pterotarsus). Amazone.
ne Eschscholtzi CASTELNAU, in SILBERMANN, Rev.
à ; . Ent., III (1835), p. 175 (Pterotarsus). —
% GuÉRIN, L. c. p. 196, t. 6, f. 71 (Pferotarsus)
3 = — BoNvouLOIR, |. c. + PP: 832 et 843, l'A * MERS
Ps : TA (Pterotarsus). Brésil, Panama.
% humilis, BONVOULOIR, I. c. pp. 833 et 837, t. 40,
#4 f. 6 (Pterotarsus). Guyane, Nicaragua.
ébconicus BOoNvOULOIR, |. €., pp: 831 et 833, L. 40,
æ f7 (Pterotarsus). Guyane.
&
%
»
L' Je ».
Me!
Wie
98.
k BoNvouLoiR, !. €. , PP. 832 et 845, t. 4, f9 LE
EST (Pterotarsus). ne Horn, 1.c. (Pletiatouer Amér. intertrop.
Schnusei Heller, Ent. Mitt., 1914, p. 75,° fig.
URSS (Plerotarsus). Pérou. = ;
subfasciatus BONVOULOIR, 1. c., pp. 832 et 840, SE Vies: GRO
t. 40, [. 8 (Plerotarsus). | Colombie. Ë
RER . tuberculosus DAEMAN, Anal. Ent.,:1893, p. 55.1 UE "0 0A
va (Meläsis), — BoNvouLoR; L Cpp. 899-et 02 0
| 833, t. 40, f. 4et t. 2, f. 8 (Pterotarsus). Brésil
tuberculatus LATREILLE, |. C. (Pterotarsus) ge
. Castelnau, |. c., p. 227 (Pterotarsus). — +
Re GUÉRIN, L. C., p. 194, t. 6, ff. 64 à 69 | FE +
x : (Pterotarsus). — Lucas, 1. G., p.69 (Ptero- GE 4
tarsus) (a) — BoNvouLoiR, I. c., t. 2, f. 8 5:14
(Pterotarsus).
LISSOTHYREUS BoNvouLoir.
BoxvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr. (1875), Mon. Eucn., p. 847 —
Pterotarsus |. LATREILLE, Ann. Soc, Ent. Fr. (1834), p. 139, pars
(non GUÉRIN, 1832). :— CASTELNAU, in SILBERMANN, Rev. Ent. III
(1835), pp. 167 et 176, pars. — Idem, L.-c., IV (1836), p. 4 —
GERMAR, Zeitschr. Ent., 1(1839), p. 195, pars). — CASTELNAU, Hist. >
Nat. Col., I, 1840, p. 296, pars. — GUÉRIN, Ann. Soc. Ent. Fr.
(1845), pp. 172 et 194, pars. — Nr Gen. Col., IV, 1857,
pp. 101 et 103, pars. — G. Horn, Biol. Centr. Am., Col., IE, 4, -
4890, pp. 213 et 256, pars. — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr.
(1901), p, 648, pars.
(Génotype : histrio.)
LISTE DES ESPÈCES
histrio GUÉRIN, fcon: Règne Anim. Cuvier, VII, . AU ES.
Ins., 1899-1843, p. 36, t. 19, de 2, a, De
(Pterotarsus). — LATREILLE, |. C., p. 132
: (Pterotarsus). — 0 in a
AT MANN, Rev. Ent, III (1835), p. 177 S
(Pterotarsus).— Idem, Hist. Nat. Ins. Col. I,
- 1840, p. 227 (Pterotarsus). — GUÉRIN, Ann.
4 Soc. Ent. Fr. (1845), p. 194 (Pterotarsus).
— BoNvVOULOIR, 1. c., pp. 832 et 847, t. 41,
(a) Lucas rapporte par erreur à la même espèce : tuberculosus DALM., (tubercu-
latus, GuÉR.), histrio Guér., LATR, (brasiliensis CAST.) et testaceus CAST,; son type
est au Museum d'Histoire N aturelle de Paris. Les deux or appartiennent
au genre Lissothyreus. ;
{
(Pterotarsus). , 65
À Var. a Guérin, L é, 20 195 À
| Var. a BONVOULOIR, 1. C., p. 848.
Vars |
= - MANN, Rev. Ent.
. farsus).-GUÉRIN, L C., P. 196 (Pterotarsus).
—— BoNVOULOIR, L. (2 (Pterotarsus).
= Var. c BONVOULOIR, 1, c.
. d'BONVOULOIR, I. c.
. € BONVOULOIR, |. €. |
. inornatus G. How, L. c. (Pterotarsus).
. FLEUTIAUX, Ann. Soc Ent. Belg. (1899),
. 248 (Pterotar sus).
- Var. FLEUTIAUX, L. c.
Rate : bimaculatus CASTELNAU, L. c. (Biéro
larsus). — $. Saunoers, Tr. Ent. Soc.
- Lond., I (1836), p. Le, t. 14, f. À (Piero-
re), — GUÉRIN, L. c. (Pterotarsus): —
Lucas, Voy. Case . Ent. 1857, p. 70
. (Pterotarsus). — BoNvouLoIR, I. c., pp. 833
et 852, t, 41, f. 4 (Lissothyreus). — FLru-
TIAUX [. c. (Pterotarsus).
Var. bipunctatus BONVOULOIR, 1. ce. (Lissothy-
ES (Bvihytens). à 6. Hons, CFD: 256
brasiliensis CASTELNAU, apud SiLBEr-
» HI, 1835; p. 174 (Ptero-.
A mér. intertrop.
Brésil |
Amér. intertrop. É A
Brésil.
Amér. intertrop.
Amér. intertrop.
Amér. intertrop.
Nicaragua. A
Brésil. A
Brésil. À
Brésil, Uruguay.
_reus). £ D . Brésil. “8
Var. b. BONVOULOIR, |. c. Brésil. À
Race : milturus Lucas, I. c. (Pterotarsus). — |
BONVOULOIR, I. C., pp. 832 et 850 is M
à thyreus). à - Brésil.
? testaceus CASTELNAU, Hist. Nat. Ins. Col. PE
f Se t. 16, f. 3 (Pterotarsus). — iii
É, , P. 195 (Pterotarsus). é se
ke “2 tripunctatus GUÉRIN, L. €, p. 195, 1.6, |
f. 70 (Pterotarsus). — BoNvou LOIR, l: C:,
pp. 833 et 854, t. 41, €. 5 FT MR Brésil.
. Jansoni FLEUTIAUX, I. c. (1912), p. ee (Pterotar-
& sus). - Equateur.
* SUBPROTELATERIN Æ
% Corps SD nd parallèle, peu convexe. — Labre apparent. — An-
: tennes moniliformes.
— Sutures prosternales ouvertes en
ES
sf Sillons antennaires sur 16 bord latéral âcs HP OPICU TEE Pattes
es: | normales et grèles. — Tarses simples, hérissés de poils raides
Rs” en deslqus see pme ee
SUBPROTELATER FLEUTIAUX
FLEUTIAUX, Philipp.,Journ. Sc. (1916), p. 387.
(Guatrpe* Baker ).
Liste DES ee :
Bakeri K LEUTIAUX, L €, (Subprotelater).
SE 0 grttatns FuëurIaux, Le. (1919), p. 445 Sabre:
+ : = telater). ne :
De LE 2 GASTRAULAGINÆ a 2 .
: Gastraulaci (Melasini) FLEUTIAUX, Ann. Soc Ent
Fr. (1901), p. 648. mie Re Re Ce
FA Corps épais, cylindrique (1) ou parallèlé el peu convexe en des-_ cs
- RER sus (Potergus). — Labre caché. — Yeux quelquefois entamés par le
| . prolongement de la crête surantennaire (Temnillus, Temnus), quel-- :
quefois cachés sous le pronotum (Poterqus). — Antennes monili- È
formes ou dentées (2). — Sillons antennaires marginaux (3) ou sub--
marginaux (Potergus). — Sillons pour les tarses sur le métasternum 2 e
“et. l’abdomen (4) où sur le métasternum seulement (Dendrocharis,
Scopulifer). — Pattes plus ou moins comprimées (5).— Fémurs
évidés en dedans pour le repli du tibia. — Tarses filiformes 6».
simples ou lamellés (Dendrocharis) (1). : -
TABLEAU DES GROUPES Rd
a) Mandibules recouvertes par l’épistome et
le prosternum se refermant comme deux ER")
lèvres. : | Fa Dendrocharini. s:
4e - b) Mandibules découvertes. Gastraulacini,
- +“
DENDROCHARINI Se
TABLEAU DES GENRES rte Se
1. Sillons pour les tarses sur le métasternum TS
_ et l'abdomen correspondant aux iutermé- Hi 2 É à ces
diaires et aux postérieurs — Sillons anten- PILES
naires submarginaux. — Yeux es SPP OR R
sant sous le pronotum. | Potergus. Ses
— Sillons pour les tarses sur le métasternum ITR AE CNE
seulement correspondant aux intermé- ST 2 SSSR
:
ee
2e
Le
2.
us |
. Scopulifer.
| GASTRAULA CINI
L ; A Gastraulacus.
x HoTeMenE ‘entamés et ‘fiême COM- F
out traversés par le prolongement
de la crête surantennaire. eh: 4:
it déprimé au milieu. — - Quatrième. DA
article des tarses normal (9). Temnillus.
— Front finement caréné au milieu. — Qua- À
_trième article des tarses évidé en dessus. Temnus n. g
e Se 2 2 FE - EXEMPLES PARTICULIERS , 3
_() Do Ann. Soc. Ent. Fr., 1843, i. 6, f. 51, 64, 70, ms, 72. — BoNvouLoir,
Ÿ > % Mon. Eucn , 1871, s PA mt: 8. D :
e- (2) Guérx, I. c t. 6, 11:52, 53,62, re OULOIR, Le,t 31.2
5 (3) Guérix, L. e cé , +6, 1. 51, 62. — BONvOULOIR, CAROL: É
ET Guérin, L. e , t.6, f. 51. — BonvouLoir, I. €., t. sf 2.
(5) Guérin, L e., t.6, 11. 54, 62. | 3 ÿ
-; (6) Guérin, L c., t.6, f.54.
(7) Guérin, L ÉAET.
(8) Guérix, L. cn t: 6, f-62.— ;
Sa Guérin, L'e., t. 6, 04
bx LS si POTERGUS BONVOULOIR
“#4
+
: Ro iroe, Ann. “Soc. Ent. Fr., (1871), Mon. Eucn., pp. 64 et
110. — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Er. , (1901), p. 648.
#3 Per 20 | Espèce
LFP SES I. c., p. 111 (Potergus)
_ FLEUTAUX, Ann. Mus. Civ. Gen., (1896),
__ p. 556 (Potergus). — Idem, Ann. Soc. Ent. :
= Belg.; (1899), p. 220 (Potergus). Région Indo-Malaise,
TERRE RER EP N. Guinée.
Re DENDROCHARIS GuéRiN
PGuénis, Ann. Se. Ent. Fr., (4843), p. 193. — LacoRDAIRE, Gen.
Col, IV, 4857, PP: 102 et 106, — J. LECONTE, Classif. Col. N. Am.,
La 1861, D. 161. — -BOXvOU LOIR, Es Soc. Ent, nu COS Lit
Am. 1883, p. 179. = G. HoRN, NN : AC
Eli LEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., (1901), p. 649. PIERRE DER AE
Galba J. LEGONTE, Tr. Am. Phil , X, 1853, MS ERA LR DL
(Génotype : flavicornis). | 7 se Li
: res LISTE DES ESPÈCES Le” FSI) 4
bicolor L. REDTENBACHER, Reise Novara, Zoo. IF, PS HEC
Col., 1867, p 90 (Déndrochäris) "2 BONz; 57 re EE
VOU LOIR, lc: "pp: 801 -et 605.1: 98 "de 87 CNRS
(Dendrocharis). Borñéo:. =" à
bombycina GUÉRIN, L. c.,.p. 193 (Dendrocharis), PRES
— CuEevroLar, Ann. Soc. Ent. Fr. (1867), NS
p. 991 Dane = BONVOULOIR LE. - ENT AN
p. 801, €. 38, f. 6 (Dendrocharis). __. Amér. intertrop 3
flavicornis GUÉRIN, L:c., p: 193,:t. 6, #60 à 63: =.
(Dendrocharis). — J. LeconrE, Tr. Am. ST Ve
Phil, X, 1855, pp. 413 et 418 (Galba). — + Ad Te
BoNVOULoIR, l. €., pp. 801 et 809, L. 38, 2 Se ee > Le
f. (Dendroëharis). — G. Ho, Tr. Am. Va Ex
Ent. Soc., (1886), p. 12, fig. (Dendrocharis). États- nié Brésil.
intermedia FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen., Se
- (1896), p. 541 (Dendrocharis) - Idem, ARE Le à
Soc. Ent. Belg.,1899, p.247{(Dendrocharis). Birmanie
Andaman, Assam
5141008: à
Jansoni FLEUTIAUX, Bull, Soc. Ent. Fr., (1912), | PS -
p. 326 de ocharis) Bornéo. EE
Rouyeri FLEUTIAUX, 1. c., p. 327 (Dendrocharis). . Java. | a ce
| 4. 5 NES
SCOPULIFER FLEUTIAUX HELECEES
FLeurIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen,, (1896), p. 542. RU 74
__ Idem, Ann. Soc. Ent. Fr. » (1901), p. 649. " 4
(Génotype : Feai). Ft | Æ à
: LISTE DRS ESPÈCES - |
alternans BONVOULOIR, Ann Soc. Ent. Fr., (1875), TES
Mon. Euën., pp. 800 et 805, t. 38, f. 9 RÉTYER
(Dendrocharis). _ Sumatra, Bornéo. +4
Athinsoni FLeurraux, Bull. Soc. Ent. Fr : (1912), |
398 (Scopulifer). Birmanie, Annam. |
Feai FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ, Gen,., (1896), se J
p. 542, (Scopulifer). Birmanie. <
she:
Ch Floreñtini FONDS, r C., P. 543, note AE +
1/27) NME | es Tonkin.
hamatus O. SGIWARZ, Poe Ent. Zeitschr.,
. (4902), p. 355 (Scopulifer). Sumatra.
Lies | GASTRAULACUS GUÉRIN
GUÉ 5 Ann. Soc. Ent. Fr., (1843), p. 188. LAGORDAIRE, Gen.
on 1857. pp. 102 et 107, pars. — BoNvouLoIR, Ann. Soc.
Ent. Kr., (1871), Mon. Euen., pp. 65 et 112. — G. Honx, Biol,
- Gentr. * Am. . Col., IT, I, 1890, pp. 211 et 25 — FLEUTIAUX, An.
Soc. Ent. Fr ., (1901), P: 649. :
: LATREILLE E,, Ann. Soc. Ent. Fr. (1834), p. 132 (non
F' ScHR ANR, 1805 3). — GEnmaR, Zeilsch., Ent., 1, 1839, p. 105.
onoupe bisulcatus). e
LISTE DES RSPECES
hauts L'ATREILLE, IL ©, p. 133 (Galba). —
BONVOULOIR, L. C., P. EUX LHht 4 (Gastrau-
lacus). à Amér. intertrop.
atratus GUÉRIN, L: €., p. 188, 1.6, #50, 51, :
FS92 (Gastrautaeus).
D an one Ge Homnert ee, pe de, Lo A0 f 9
- (Gastraulacus). : Nicaragua, Panama,
- TEMNILLUS BoxvouLoir PART
7
__ BoxvouLotr, Ann. Soc. Ent. Fr. , (1871), Mon. Eucn., pp. 65 et.
cr ‘#
air — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr. ; (1901), p. 649.
Gastraulacus GUÉRIN, Ann. Soc. Ent. Fr. (1843), p. 188, pars. —
LACORDAIRE, Gen. Col, IV, 1857, pp. 102 et 107, pars.
% EsPécn
Leprieuri GUÉRIN, L c:, p. 189, t&. 6, (1. 53, 54
(Gastraulacus). = NV atL ou: 1:6,,.p: 116,
Lt 9, . Cas 3, f. 2) (Temnillus). t Amér.équat.
* TEMNUS n.
. A . n .
: Temnillus FLEUTIAUX, pars. olim.
Corps oblong, épais, atténué en arrière. Tète finement carénée
au milieu. Epistome limité à la base par une fine carène arquée
se arrêtant la carène médiane du front. Yeux complètement divisés
_par le prolongement de la crête surantennaire. Antennes cylin-
driques, ne dépassant pas le sommet de l'angle postérieur du pro-
sternum creusé de chaque côté d’un sillon Jegeant complètement la
profond sur le métasternum. Episternes très étroits. Epipleures SE
sumatrensis FLEUTIAUX, L eSEp: 147 (Temnillus). SRE Tonkin. Le
HébRRS le long de la base; bord ee ne, Ne p
rieurs aigus. Elytres atténués au-delä de la moitié. Prosternum |
court, trisillonné transversalement ; saillie effilée, sillonnée lo gi-
tudinalement. Propleures sillonnés le long du bord externe. Mét
ee *
latéral. Hanches - ai re entourées aan Se ‘cireulai
limités par une carène. Hanches postérieures larges, anguleuses,
rétrécies en dehors. Abdomen creusé de deux sillons longitudinaux
pour les tarses postérieurs, se prolongeant jusqu ’à la base du der-
nier segment; celui-ci subarrondi, Pattes robustes et PRES
tarses minces, les postérieurs plus longs sur le tibia correspondant,
leur premier article filiforme, plus long sur les autres nn
les 2°, 3° et 4 subégaux, tronqués obliquement, légèrement dilatés
et prolongés en-dessous, ce dernier en outre évidé en- dessus, EE
Æ mince, aussi long que Le deux PPCÉURRSS réunis ; SRRES petits. 2 è
Génotype : alius FLEUTIAUX. Æ | Le e Re.
Liste DES ESPÈCES
alius FLEUTIAUX, Bull. Soc. Ent. De (912). ae Lee >
: p. 325 (Temnillus). N;: Guinée, Rai.
differens FLEUTIAUX, Notes Levd. Mus., XVIIL, DS
(1896), p. 148 (Temnillus). s = Sumatra. re
<=
Mél
EE —
ANNALES
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
BELGIQUE
C)
TOME SOIXA3NTIÈME 27 SONIA IMG
RE A a TRY
VEXI NE Il
SOMMAIRE
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 7 août à ANT A SLR RS
ANDREWES, E. — Notes sur les Carabiques orientaux. — II. . . . . 106
BENDERITTER, L. __ Descriptions d’un genre et de deux espèces nouv elles
d'Ochodaeinae . . . % Ne RCE NA Er an R à Le
VILLENEUVE, J. — Diptères paléarctiques nouveaux ou peu connus. . . 114
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIÉËÈTÉ
89, rue de Namur, 89
8 septembre 1920 %
te” LR CNT ER
RSC NS de EU CP CATAUAEN
H PANNE AT tLO TE (ie le
é UtTue + LA Ali û
; ES
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
J-II-NI
Organisation administrative pour l’année 1920 . . . . NA ER 4
Liste des membres de la Société Entomologique au 6 mars 1920 . a Ta 5
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 3 janvier 1920 . . . . . 15
SCHOUTEDEN, H. — Note sur la capture à Anderlecht du Caridihe
Desmaresti, M. EDwW. . . . . : TE A Pr RAT" Ne NT er 16
GoETGHEBUER, M.— Les Dixidae de ER NES EE Ne MST 18
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 7 février 1920 . . . . . . 31
LESTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques. : . . . . . . : . . 32
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 6 mars 1920. . . . . 41
LESTAGE, J.-A.— Notes préliminaires sur la découverte de la Line de
Leuctra geniculata STEPHENS. à LS TENNIS MOTTE EEE 43
IV-V
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 10 avril 1920 . . . .. 45
FRENNET, LUCIEN. — Note sur les Coléoptères de la région jurassique Loiee 47
SAINTE-CLAIRB-DEVILLE. — Captures de Coléoptères aquatiques dans le
nord'dé 1 France: "27 2 0200 nn ere ee AE ER 51
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 1er mai 1920 . . . . 57 :
D'ORCHYMONT, À, — Remarques au sujet des premiers états du sente
Brachgnut es! 6 US RUES AS lens a ON NE EE PRE CRETE
VI
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du B juin 1920. . . . . . . 63
LESTAGE, J.-A, — Addition à la faune des éphémères de Belgique . . . 6b
Id. Notes sur les Perla (S. Str.) Belges... . .. . . . . - 66
VIT
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 8 juillet 1920 . . . . 4789
LesTAGE, J.-A. — Contribution à l'Etude des Coccinelles de cles. Pas À à
id. Nouvelles observations sur la Ponte de Cloëon
Dipterum'i (EPHEMRRE) 012 dot ant goti ee CONS DIR OA NE
VI.
| Assemblée mensuelle du 7 août 1920.
_ ue Présidence de M. AUG. LAMBERT; Président.
ER Se Pa TN EE ; …
Fe Fe séance est ouverte à 20 heures.
RS ra Le procès- -verbal de la séance du 93 juillet dernier est approuvé.
ÿ Décision du Conseil. — Le conseil a in en qualité de membres
ee or :
Ë Da | Se MM. res et D'ORCEY MONT. Insectes du FR
MüLLER, pharmacien à Dalhem, présenté par MM. GÉRARD
© SALME et LESTAGE.
Ë |
at nre = M. due nous communique Sa nou-
velle adresse : 10, rue Vivegnis, Liége. ASIE
_ décide l'impression des travaux insérés dans ce numéro.
Communications. — M. Dugois montre plusieurs Sirex gigas C.
Lx capturés dans une vitrine de librairie, à Bruxelles.
— M. LESTAGE signale que M. ToNNOIR Us a pue 2: exen-
2
e.
Fe Pour pour les « Annales » et Le &« Bulletin ». — L'assemblée
ne.
4
He
4
+ — M. Mancer DAHMEN, secrétaire du Cercle M omologique de
279 signale. la capture, à Olne, de Xylita Re Pay et de
$ pire rubra L. (Col). ù
F 7
D “M VERBAINE à de à te près Walcourt, PArgynnis
- Dia L.(Lép.). RARE à:
+ 3%
- — M. GrAGINTO GIANELL, à Rivoli (Torinese), Llalie, enverra des
4 Done et Frais (non déterminés) is Piémont et tés
…—
_ ANNALES DE LA $0C. ENTOM, DE BELGIQUE. . 11, 3-1Xx-2. En)
“
s h
À;
NT 6 NT ETAT
NOTES SUR LES CARABIQUES ORIENTAUX.
Fr D HER FE
par E. Andrewes
LE GENRE GNATHAPHANUS |
Ce genre, établi par W_S. MAGLEAY dans Arte in, Fr
1825, est représenté actuellement par un assez grand nombre d” Fe
pèces répandues dans le sud- est de l'Asie et en Australie; il Y ena _
même une commune aux deux régions. En décrivant ci-après. deux EL
nouvelles espèces dont l'une de l’Indo-Chine et l’autre du nord de.
l’Inde, je saisis l” occasion pour donner un tableau dichotomique des 2
toutes les espèces asiatiques. En même temps, j'ai préparé un ”
résumé de la synonymie qui se trouve actuellement en grand
désordre. Les iypes- de W.-S. MAGLEAY (subaeneus, subolivaceus,
punctilabris et vulneripennis) et de. F. WALXKER (dispellens) se
trouvent au British Museum et ceux de HOPE- (licinoides) et de CHE-
VROLAT (philippensis), à Oxford J’en ai déjà parlé l’an dernier (Trans.
Ent. Soc. Lond. 1919). Grâce à l’obligeance de M. RENÉ OBERTHUR,
j'ai eu l’occasion ‘tout récemment d'examiner les types de DEJEAN
(orientalis et subcostatus), ce qui me permettra de lever quelques a
doutes à leur égard. J'ai vu des exemplaires typiques de toutes les
espèces décrites par BATES (acutipennis, exaratus, grathaphanoïdes 3
et rufitactor). Restent les types de CASTELNAU (alternans et impressi-
pennis), de MONTROUZIER (èmpressus), de BOHEMAN. CRÉRAIEX ef?
de W. MACLEAY (laeviceps) qui me sont inconnus; pourtant, j'ai tout
lieu de croire que les identifications déjà faites sont exactes. J'ai |
laissé dans le catalogue le G. aereus SCHAUF. que je ne connais pas, 5
mais il me semble douteux qu’il appartienne au genre etjenem'en
suis pas occupé dans le tableau des espèces. RS
TABLEAU DES ESPÈCES SES
: 1 31 Er
1 (10). — Tête sans ligne oblique imprimée entre S
- l’impression frontale et l'œil, ou tout A
au plus un vestige près de l'œil. . É à
2 (7). — Tête courte, fortement dilatée el De
aplatie en avant, élytres fortement , LAS
sinuées à l’extrémité, élytres et pattes ee ss
noires. Taille : 11-17 mill. | Er SR se
3 (4). — Intervalles 3, 5et 7 fovéolés-ponctuës, Une
élytres mucronées à lextrémité. NS .
Taille: 14:49 mil sr se licinoides. Ë
le 7.
| ere mucronées à l'extrémité.
_sinant Ja 2e strie, D quelquefois avec
un ou deux. points vers l'extrémité.
ce Taille: “11-42 mill. je PP IC RSR TA
RE intervalles. ‘convexes et semblables,
Dee 3 avec une série de points moyens,
SE . _ avoisinant la 3 strie vers la base et
NA es la 2° strie vers. l'extrémité. Taille :
ne CFE ASE A
&. — “rte ni fortement dilatée, ni taie en
8 avant; élytres peu sinuées à l’extré-
#4 . mité, plus ou moins bronzées, patles
e. Fe _ rouges ou testacées, Taille : 7-8 mil.
-® - — Intervalles 3 et 5 avec une série de
& HAN DTOS POUMS 2 7-7 $
3 LUE — Intervalle 3 avec quelques points près
A ue de P extrémité es
4 “entre Pt reion frontale et l'œil,
partant de l'impression, mais n'at-
teignant pas toujours l'œil.
; tous — Intervalles 3, 5 et 7 fovéolés-ponctués.
ER Taille : 13- 45 mill.
£ 12 (13). — Corselet à fovéoles basales peu mar-
_SÈER quées et ponctuées, couleur noire.
(19). — Corselet à fovéoles basales bien mar
: quées et poncluées, couleur bronzée.
EU) Intervalles impairs simplement ponc-
£ tués, les 5° et 7 n'ayant que des
RP de l'extrémité.
è _ pores sétigères, intervalle FR sans
points. Taille : ee 14 milk.
*S6re sétigère, intervalles 5 et 7 ayant
2 ou 3 points près de l'extrémité.
_ Taille : 8.5-19 cut 4 È
impri imées, stries des élytres simples.
Tate 514219 ME EU TEL
. — Intervalles impairs un peu relevés,
- 3 avec une série de gros points avoi-
L
_vulneripennis.
. philippensis.
inrpressipennis.
subolivaceus.
punctilabris.
feslivus.
orientalis.
rusticus.
18 (47). — Forme assez allongée. oo leS fron-…
AS EL» Ex _. tales profondes, stries des élytres 0
MS | au moins un peu crénelées. LL LS ASE
1%80 | 49 (20). — Stries des élytres très finement créne- FE LÉRRS æ Le :
DRE _ fées, base du corselet finement pone- 2
PAS | tuée, couleur des antennes foncée. ra
FÈRS Taille-: 41 mill, NE ANT UE Lire ÉRArAUSS Fe
ae | 90 (19). — Stries. des élytres poncluées, Ye du. ROSE
Re à ; : corselet assez fortement ponctuée, SEX LES
FREE _ couleur- des antennes rouge. Taille": ASE
8.5-9.0 mill. APT + D 0 TUE ;
CATALOGUE
is "AU e " | (Les Sven nes PTE en italique)
VS
< GNATHAPHANUS ù
Ei . W.S. MacLrAY Annulosa javanica, 1895, 20: LACORDAIRE Gen: Col.
| 1, 1854, 299; CHauDpoir Ann. Mus. Civ. Gen. XII, 1878, 503 ;
$ SLOANE Proc. Linn. Soc. N. S. W.,1898, 456. — Pachanche.
nius W. MACLEAY Trans. Ent. Soc. N. S, W. i., 1864, 117:
acutipennis BATES — ortentalis DEJ. SR
aéreus SCHAUF. Hor.Soc.Ent Ross. XXI,1887, 105. Chine: Célèbes.
£ alternans (Harpalus/ Casr. — licinoides Hope. See
dispellens /Harpalus]/ \WWaALx. — punctilabris Mac. tr 3 À
exaratus Bares Ann. Mus. Civ. Gen., 1892, 399. : SRE
Assam. Indo- Chine. Birmanie.
festivus sp. nov: | _ Indo- Chine.
: __ impressipennis /Haïrpalus] Casr.-Noles on Austr. Col., 1867, 400;
‘ - id. Trans. Roy. Soc. Viet. VIE 1868, 186; ere Ann. Mus. 4
; Civ.Gen. XII,1878,510; SLOANE Deutsch. Ent. Zeit. ,1907, 468.
Nouvelle Guinée. Nouvelle Calèdoiies Australie. 2
gnathaphanoides {? Platymetopus] BATES — punctilabris MAGL. Cia à
impressus /? Catadroinus] MoNrROUZz..== licinoides HOPE. M de
javanus [Anisodactylus] DEJ. — punctilabris MACL. l F1
laeviceps /Pachanchenius] W. MAGL. = = philippensis CHEVR. 5
licinoides Hope Ann. and Mag. Nat. Hist. IX, 1842 : 497; SLOANE
= Deutsch. Ent. Zeit. 1907, 468; ANpr. Trans. Ent. Soc: Lond. *
1919, 202 — impressus MoNTROUZ. Ann. Soc. Ent. Fr. 1860, |
940 — alternäns Cast. Notes ou Austr. Col. 1867, 99; i id 3
Trans. Roy, Soc. Vict. VIII, 1868, 185. , TE
2. Nouvelle Guinée. Nouvelle Galenparss Australie.
© Bars ri Mus, Civ. Gen, 1892 , 328: : ANDie Trans fn. SOC.
#. Lond. 1919,151. _ Inde-Birmanie.
philiphensis fAmblygnathus] Env. Rev./ool.1841, 221 : DESMAREST
_. Voyage la Bonite 1841, 299, £. 2, f. 5-10; Bite Ann. Mus.
Be : : Giv. Gen. 1892, 327; ANDR. Trans. Ent. Soë.Lond. 1919, 207
4 “a | — laeviceps W. MAGL. Trans. Ent. Soc. N.S. W. I, 1864, 117;
_. CHAUD. Ann. Mus. Civ. Gen. XIL,1878, 511 ; SLOANE Deutsch.
1 e. Ent. Zeit. 1907, 468; id. Proc. Linn. Soc. NS: W. 1917, 411.
ÉD dr Inde. Birmanie, Célèbes. Sumatra. Iles Philipp.
8 a à È _ Nouvelle Guinée, Australie.
À panotbris / (Hérpalus) W. 8. MAGL. Ann. jav. 1825, 20; BATES
4 Æ Ann. Mus. Civ. Gen. 1899, 328; ANDR. Trans. Ent. Soc. Lond.
# = 4919,150 — javanus Der. Sp. Gen. IV, 1829, 146; BAER Ann.
_ Soc. Ent. Fr. 1886, 102 — dispellens WALK. nee and Mag.
Nat. Hist. 5, ILT, 1859, 91; BATES Ann. and Mag. Nat. Hist. 5,
er, "XVII, 1886; 75; id: Ann. Soc. Ent. Fr. 1889, 268; id. Ann.
* Mus. Civ. Gen.18992, 398; ANDR. Prans. He Soc. Lond.1919,
or 193 — gnathaphanoides Bares Ann. Mus. Civ. Gen. 1892,
7332 (note); ANDR. Ann. and Mag. Nat. Hist. 9, III, 1919, 473.
: . Inde. Ceylan. Birmanie. Siam. Fe Chine. Chine.
à Java. Sumatra. Célèbes.
… rufitactor BArEs Ann. Mus. Civ. Gen. 1892, 329 ‘Birmanie.
É: rusticus sp: nov. + N. Inde.
_ subaeneus /Ainara)] W. S. MACL. — subolivaceus M ACL.
4 subcostatus /Harpalus] Des. — vulneripennis MACL.
# _subolivaceus (Amara). W.S. MAcz.- Ann. jav. 1895, 21;
_ : ANDR. Trans. Ent. Soc. Lond. 1919, 19 = bne
> neus MAGL. Ann. jav. 1895, 21. Java.
: “vulneripennis W..S. MaGL’ Ann. jav. 1895, 20; Hope Col. Man. II,
Lo. 1838, t. 2, f. 2, a-d; CHAUD. Ann. Mus. Cv. Gen. XII, 1878,
. 508; BATES Aa Soc. Ent. Fr. 1889, 267; id. Ann.Mus. Civ.
Gen. 1899, 327; ANDR. Trans. Ent. die. Lond. 1919, 149 —
subcostatus Des. Sp. Gen. IV, 1829, 261 — melanarius Box.
ne Res. Zool. Ins. IV, Col., 1861, 10:
‘Inde. Hirdianie: foie Chine: Chine. Iles Philipp.
Java. Borneo. Célèbes.
k
* *
ù _Gnathaphanus festivus sp. nov. — Long. 15.0 - 15.0 mill.
dE. Larg. 4.75 -5.95 mill. — Noir en- dessèns. bronzé en-dessus, assez
x éclatant (dj), soyeux e ), articles 1-2 des antennes, palpes, jambes
arrondis, la plus grande largeur un peu avant le milieu, une seule
soie au tiers antérieur, angles postérieurs accusés mais très arron-. ' |
dis, fovéoles basales peu profondes, assez fortement ponctuées, |
ainsi que le fond de la rigole marginale, le reste de la surface lisse.
Elytres un peu convexes, parallèles, peu sinuées à l'extrémité, 2
assez fortement striées, les 3°, 5° et 7° avec des séries de points, in-
tervalles plans. Presque lisse en- dessous, quelques poils au bout des :
la saillie prosternale.
J'ai décrit cette espèce assez brièvement, parce que, à part la
couleur, elle ressemble extrêmement au G. punctilabris MAcr.,
espèce excessivement commune presque partout en Orient. Tête
semblable, côtés du corselet plus arrondis, de même que les angles
postérieurs, fovéoles basales plus marquées et plus fortement ponc- 3 Ë
tuées; les points sériaux des élytres paraissent un peu plus se LE
fonds, et l'extrémité est un peu moins acuminée. | SES
Dhbatie Kompong Kedey (R. VITALIS DE SARA LS ex. Lg LS
(type). Saigon (ma collection 1 ex. 4, 2 9 ®, coll. FLEUTIAUX
“
2 ke
antérieur un ou échancré, base tronquée, côtés assez foriement = AC
DS
mi LE
2
1ex. ©). L’exemplaire type se trouve au British Museum. A
Gnathaphanus rusticus sp. nov. — Long. #1.0-12.0 mil.
Larg. 4.95 - 4.50 mill. — Noir, luisant (çj ©) : articles 1-2 des an-
tennes et palpes rougeûtres, tarses couleur de poix. Tête large, Re
convexe, lisse, yeux g crane un, pelit trait de chaque côté entrela
fovéole one et l'œil, sans trace de dent dans l’échancrure du
menton. Corselet transversal, convexe, bord: antérieur un peu .
échancré, base tronquée, côtés rebordés, un peu arrondis, nulle- =
ment sinués en arrière, une seule soie placée un peu après le pre- :
mier tiers, angles postérieurs oblus mais peu arrondis; ligne mé-
diaue fine, fovéoles basales peu profondes, très finement ponctuées,
ainsi que le fond de la rigole latérale, avec quelques points plus
gros parmi les autres, surface générale lisse. Elytres modérément
convexes, presque parallèles, moitié seulement plus longues que
larges, épaules carrées, bord sinué près de l'extrémité, stries assez
profondes, une série de 5 à 6 points sur le 3°, de 2 ou 3 seulement
sur les 5° et 7°,et cela vers l’extrémité, intervalles un peu convexes,
surface lisse. Le dessous lisse, sie prosternale avec quelques . >
poils au bout. Un peu plus court et plus large que le G. punctilabris k
MacL., corselet moins échancré en avant, re postérieurs bien. 2:
e fine, élytres
| es NE con ee les points des
RTS
m ie sous de l'extrémité, Jles articles
Ro DESCRIPTIONS D'UN GENRE ET.
DE DEUX ESPÈCES NOUVELLES D: "OCHODA BINAE 4
par EL. BBenderitter ” È =
_ 2 -
HET ENODOGNATHUS, n. g
24)
Corps déprimé, rétréci en arrière. Mandibules grandes, fortement
\ dentées en dedans (dans l'exemplaire que j'ai sous les yeux, elles
sont-asymétriques) ; extérieurement rebordées et relevées en angle
vers le tiers postérieur. Antennes à massue très forte. Tête courte.
Epistôme transverse tronqué. Labre grand, rétréci en érrière. Yeux.
gros. Corselet transverse. Écusson long et étroit. Tibias antérieurs
avec deux grandes dents apicales et une troisième, petite, située
vers la base; la partie entre cette dent et la base est des à
crénelée. {
N'ayant pu étudier ce genre que sur un seul exemplaire un peu
défectueux, je n’ai pu voir suffisamment les parties de la bouche,
ni si les éperons des tibias intermédiaires étent DEGHHES: comme
dans le & genre Ochodäeus.
Enodognathus Gilleti n. sp. — Testacé. Tête et Corselet vert
bronzé. Élytres sur les côtés, et en arrière, bleu sombre. Des-.
sous brun. Antennes noires. Pattes
rousses, tarses bruns. Mandibules
‘rousses marginées de brun.
- Marge antérieure du labre en
bourrelet. Epistôme séparé du labre
par un fin sillon et, du front par
une forte carêne épaisse, courbée.
Tête à ponctuation forte, serrée.
Corselet rebordé aux deux bases et
sur les côtés; un court sillon peu
marqué au devant de l’écusson;
ponctuation moyenne peu serrée ;
angles antérieurs vifs, postérieurs
arrondis; la base postérieure légè-
l’écusson. Ecusson long et étroit,
des élyitres, ponctuation forte et
À dense. Elytres à 8 stries profondes :
9 intrahumérales; une petite strie
oblique part du dessous du calus
huméral et aida la strie marginale vers le milieu de sa longueur ;
stries marquées de gros points carrés; interstries granuleux. Pygi- …
rement sinuée entre les angles et
environ du quart de la longueur :
| Tibias postérieurs étroits tétmines par deux longs épe-”
S: inégaus ; $ ‘tarses larges el grêles. FPE” r
Re Bouche, mandibules, labre et épistôme; Libias antérieurs et pygi- ANS
* _dium garnis ( de long poils jaunâtres. # FE
É LOnÈ 7 mill. ; patrie : NRRe nET- Type : collection Giuuer, ct ë
F4ù Ochodaeus ciliatus n. sp. — lTestacé jaunâtre, brillant. LA, 40
4 Antennes brunes, massue jaune. Tête, corselet, élytres et pattes ; | : Fi
à bordés de longs cils jaune pâle ; dessous du eorps uniformément ne É
_ couvert de: poils courts, raides, presque droits. Epistôme large et LES
ÿ court, tronqué, les côtés un peu obliques, séparé du front par une.
__ forte carène brune largement interrompue dans le milieu et AUS IEA
% épaissie aux extrémités médianes. Tête et corselet à points forts A,
À granuleux, assez serrés ; corselet sillonné dans la moitié postérieure; RUES
; DIR antérieurs vifs, les postérieurs arrondis. Ecusson plus long À Re»
- !.que large, à côtés curvilignes, ponctué. Stries des élytres pro- & 144
_ fondes, poneluées, interstries granuleux, angle sutural épineux. ee
|: Pygidium petit, médiocrement ponctué, cilié, séparé du propygi- TS à
__ dium par use carène brune, élevée, tridentée au milieu, la dent AO te
Le médiane beaucoup plus petite que les deux autres. Fémurs jaune Res à
% _ pâle, tibias et larses roux. : NS
Er Long. : 6 mill. Patrie : Ervthrée. Types : collection GiLLET. re
2 > LS L+ 1 PARTS
£ : r es ë 3 À
2e | OÙ PEU CONNUS PAS 4e ee
par le D'J. Villenenve | |
Le 1. Machimus ibericus n. Sp. —1. ‘Taille, caLto et te ;
4 titure de M. dasypygus Loew; distinct sement par l'appareil 22
, génital. Ce dernier, de même on fbr ten et porteur de la même PE
re - brosse de poils roux, est couvert de poils noirs à la partie supé-
11208 rieure du forceps. Des ‘deux segments génitaux qui précèdent
+ l’armature mâle et sont noirs comme elle, le dernier (nu chez
PTE M. dasypygus) présente, à son bord inférieur, un long pinceau
médian de soies noires, raides et serrées, disposées parallèlement. =
J'ai reçu deux mâles bien pareils, l’un de Madrid, : l'autre de *
he _ l’Andalousie. La femelle est encore inconnue. Cas LE |
Ces 2 (J font partie de ina collection. : es er LS à
2, Stichopogon Surcoufi n. sp. — 20 Pedibus totis rufis, =
| antennis nigris basi laete rufescentibus, abdomine fasciis aequa- -
tas libus; feminae lamellis inferis luteis atque muticis, apite rotunda-
tis, te ebrae spinis longis et brunneis. — Taille : 6 mill. ET
ot Tout entière d’un blanc cendré; moustache, soie et pilosité
Sa blanches; abdomen présentant des bandes transversales brunâtres
5h 2 dont la largeur égale la moitié de celle du segment et qui sont élar- ;
ee gies en triangle vers le milieu du segment jusqu’à rejoindre le ITS
FÉES lergite précédent. Sur le segment I, qui présente de longues soies
fines’ sur les flancs, la bande est réduite à une macule médiane; sur
" le pis VE, sb prend la forme d’un-T renversé ([), le seg-
ment VII n’a plus qu'une ligne médio-dorsale complète; le dernier F
segment, enfin, est totalement gris-cendré. Les lamelles terminales Ee
sont amples; ie épines allongées. Les ailes soul tout à fait hyalines; à
les nervures jaunâtres rembrunies vers l'extrémité; anlléroe Eee
crème; balanciers jaune pâle. Les pattes ont de nombreuses soies. ê
blanches robustes. Entièrement rousses avec une légère pruine
blanchätre, elles ont cependant l'extrémité du dernier article des. 2
tarses et loutes les griffes, la base exceptée, franchement noires. = #3
Le style antennaire est épais dans sa moitié basale, ténu ailleurs. =
Cette jolie espèce a tous les caractères du groupe Stichopogon RS
Low s. strict. tel que l’a établi BEzzr et prend place à - côté Eee
S. Hermanni et de S. Kertészi de cet auteur. 28
Elle est dédiée à mon distingué ami M. SURCOUF, du Muséum de Se -
: Paris, qui a capturé une femelle unique à aoNo UE (Algérie), Fr
en juin. à =
. Stichopogon dubicsus n.sp. — 9. Pedibus nigricantibus, | À
libiis basi et tarsis rufis; abdomine fasciis inaequalibus ; feminae es
. que : $. Hécker BEZZL.
€ On notera les différences Hire 4« etant abdominal avec
es soies latérales blanches, Deren NI une étroite a
Fondé ombrées Fan la quetrièine cellule UE de sans
pédoncule à la base et même tronquée; la fourche de la troisième
_ nervure large, à branches Rate Event à l'extrémité
cemienment. :
Hormis ces différences, la ASRApUon de S. Becheri s'applique à
= dubiosus.
d. SUÉCOER, en à canine 3 femelles, le 25 mai, au lieu dit :
ocher Blanc (Algérie). Le mâle m'est inconnu. |
ï. Dischistus giganteus n. Sp. — Décrit d'aprés trois indi-
idus, très vraisemblablament femelles, pris le 12 avril à Mascara
(Oran) par M. le D: A. Cros qui m'en à fait don.
Ils sont remarquables par leur aspect : larges ee robustes, ils ont
la taille de nos plus gros Bombyles; remarquables aussi par leur
coloration qui dispense d’une longue description.
ss Fêle à pilosité entièrement blanchätre, yeux largement Aston
antennes noires, les premiers articles contigus souvent avec des
poils noirs en dessus et en dessous, portion terminale du style
ffilée : pipette robuste, noire, Dr aes aussi longue que tibias
“+: tarses antérieurs. |
… Thorax el scutellum à pilosilé fauve, en trainée blanchâtre latéra-
lément au-dessus de l'insertion des ailes. Pleures à villosité blan-
châtre en arrière seulement sous les ailes, noire en avant jusqu'à
l'origine des pattes où elle forme des louffes très fournies sur les
anches el de lt s'étend, encore épaisse, sur la moitié basale des
Mufss= =, 2e |
Abdomen : segment Là pilosité fauve, les autres segments héris-
sd une pilosité noire, serrée, au milieu de laquelle apparait, tout
:
"
\
116
deux rangs parallèles qui ob quent pour M ehioire la villogité fauve:
du ventre.
Ailes grisätres, un peu rembrunies vers se insertion. Nervure
transversale médiane siluée au- -delà du milieu de la cellule discoi-,
dale. Balanciers testacés, à massue noire.
Pattes testacées; tarses brunàtres vers leur extrémité; cuisses à
noires, couvertes de longs poils noirs dans leur moitié basale, les :
cuisses postérieures à épines rousses, nombreuses, en iso de
leur moitié distale, Soie des tibias partout rousses — Long. du
corps : 15 mill., de la pipette : 10 mill.
-». Erigone suspecta PAND. — PANDELLÉ signale cette espèce
des Hautes-Pyrénées et de la Prusse Orientale. Dans sa collection,
on ne trouve que les individus de Prusse : ils se rapportent tous :
à l'espèce bien connue : Æ, radicum (F.) BR BERG. — Or, l’auteur
m'a donné un -ÿ, tout différent, étiqueté par lui : suspecta (n°1915),
qui doit être l’exemplaire des Haules Pyrénées car je l’ai rencontré
aussi dans les Pyrénées Orientales, de même que dans les Alpes. È
C'est donc à cette espèce de montagne qu'il faut réserver le nom de
E. suspecta PAND
‘Elle à la taille “ l’aspect-de E. caesia FALL. dont elle se ‘distingue
par : le 2° article des antennes plus court que le 5° ou, tout au plus,
égal — 3 soies dorsocentrales au thorax (au lieu de 4 éheë E, caesia)
— les paralohes (paramères) de l’organe génital mâle ayant un seul
È
i
'
denticule apical comme Æ. radicum B. B., d'où la confusion faite
par PANDELLÉ, tandis que, chez E. caesia, il y a 2 denticules, Pun
au-dessus de l’autre — enfin, le coude de la nervure IV de l’aile est
à angle droit; le plus souveñt subaigu et plus ou moins enfoncé en
forme de V.
6. Erigone cristata n.sp. (Syn. Æ. radicum PAND, nec Br.
BERG. E.-pyrendica VILLEN. 2. lit. ). — Plusieurs individus des
Pyrénées et un mâle de Cronstadt en Transsylvanie.
Cette espèce à la tête blanchätre, le front large (presque un dia-
mètre d'œil chez le -;), le 5° article des antennes très élargi, plus
long que le 2, l'abdomen fortement comprimé latéro-ventralement,
d’un noir bleuñtre brillant en dessus, la pruinosité cendrée n’appa-
raissant bien distincte que versles côtés. Les flancs des premiers :
segments abdominaux sont souvent rouge eâtres, Les ailes sont jau-
nâtre à la base, les nervures toutes jaunies ; le coude de la nervure
IV est anguleux, droit ou légèrement subaigu. L ya 4 4 soies dorso-
centrales au thorax. F5
Le mâle a l’hypopyge saillant en arrière et d un noir brillant : le :
premier segment génital est plus long que le dernier segment
abdominal. Les paralobes ont l’aspect de 2 triangles étirés (comme
=
Ve COUPE TI
117 > ». {RES
Cf X ; : Û { = rs
bee cuesia FALL, 2 puis courbés en haut et dedans, vers le ventre,
- etterminés par un croc nanti sur sa convexité de 2 denticules, à la
façon d’une crête de coq. Le mésolobe périnéal est pareil à Æ,
| caesia, moins large. S
; Pour : arriver à distinguer It femelle d'avec celle dé E. caesia, on
MER remarquera qu'ici le 5° article antennaire est plus large, les dalpes
_ ordinairement roux vers l'extrémité, l'abdomen largement noir sur
- la région médio-dorsale où la pruinosité disparait, les nervures des
à _ ailes jaunies, les pelotes des tarses fortement orangées, etc. ; néan-
moins, la séparation des femelles de ces deux espèces reste malaisée.
+, Ilest probable que E. cristata repond à E. intermedia ZxrT. Dans A
legenre Erigone, rarement la certitude découle de la description et
- l'examen des pièces génitales des mâles reste indispensable pour
fixer une espèce, ,
7. Minella (Ptilops) nitens ZETr. — L'espèce de ZETTERSTEDT
ne saurait conserver sa place à côté de M. chalybeata MEic. et Le
M. nigrita FALL. Elle devrait être réunie à Chaetoptilia puella 3
- Ronp. dont elle a les yeux nus, les soies frontales non fasciculées
en avant, le profil de la tête hémisphérique, les cuillerons noirâtres
‘chez le mâle, le 1° segment abdominal nu et le 2° porteur de soies
% marginales Seulement, enfin, une nervalion des ailes qui s’en
jus Cependant, on remarque que «nètens ZETT: » n’a plus
qe une paire de soies acrosticales, la préseutellaire; que le scutellum
‘n’a que 2 soies marginales de chaque côté, une latérale et l’apicale #
croisée ; que l’excavation du 1% segment abdominal est moins x
poussée et reste notablement distante du bord postérieur ; qu’enfin, |
_ le chète antennaire est non ou à peine cilié et la nervure transverse .
postérieure sensiblement rapprochée de la petite transverse de |
l'aile. Pour ces raisons, je propose pour «nitens ZerT.» le nom
_ générique nouveau de « Ptilopsina ». Tachina pullula ZETT., que
% ° le Katalog d: palüarkt. Dipteren relègue dans le genre Morinia,
+ appartient aussi au genre Ptilopsina. Je rapporte à cette dernière
Le - espèce un { de Varsovie et une ® de Belgique (collection JAcoBs)
+ qui ont la nerv. transverse postérieure des ailes droite et presque
à égale distance de la petite transverse et de la transverse apicale,
_ et dont la partie supérieure des gênes est saillante et entièrement
- visible de profil (non visible chez P. nitens dont le profil est tout à
fait circulaire) ; le chète antennaire est aussi plus distinctement
: cilié chez T. pullula. ‘
. 8. Macquartia alpestris n. sp. — Espèce d’un gris bleuté
1 uniforme légèrement poudré de cendré qui laisse voir 4 bandes
_noirâtres dans la portion présuturale du thorax. Tête blanchâtre.
Yeux velus, distants au vertex, chez le «, comme la largeur des
antennes;
frontales ; gènes nues. Antennes drone peine la. ONE Fe >
_clypéus, noirâtres, marquées de rouge à l'union des 2° et 3 articles; - A
le 3° article de peu plus long que le 2° el arrondi à sa terminaison ;
le chète antennaire à peine. pubescent, épaissi à sa base seulemerit. =
Palpes d'un roux obscur chez le mâle, jaunes chez la femelle.
Clypéus modérément excavé, presque aussi NT le front À
au niveau de la bouche. Sa
Pattes de la même coloration que le corps. Ailes hyalines, t tâchées S
de brun clair à leur insertion, les nervures noires, le coude de la
nervure IV obtus, la transverse apicale presque droite, la transv.
postérieure sinueuse el rapprochée de la nrécédente > 4-6 cils à 3
l’origine de la nervure TITI; épine costale de longueur moyenne. 7 3
Cuillerons blancs ; balanciers à massue obscure. Normalement, 3.
soies dorsocentrales au thorax avec quelquefois, des soies supplé- Le
mentaires interposées (chez le de ma collection, on compte: $ Fee
soies à gauche et 4 à droite) — 3 paires de soies scrlicales au:
devant de la suture (la 3° ne parfois débile) — soies sternopleu- -
rales — 2 + 1 — 4 soiès marginales de chaque côté du scutellum À
ou quelque soie surajoutée. Segménts abdominaux ayant sur la,
région médio-dorsale, des soies discales nombreuses el sans ordre, 2
chez le +, réduites à 1-2 paires chez la © ; le segment [IV entière- 2.
ment couvert de soies ainsi que la portion latéro-dorsale ee seg- “4
ments précédents — Taille 9-10 mill. k
Cette espèce est très rare. Je n’en ai vu que “deux individus des s
Alpes occidentales : un çj' de St-Pierre-de-Chartreuse st une 2 de -& F
Macugnaga. Vole en juillet-août. #1
9. Voria antennata n.sp. — Décril d’après un mâle capturé à
par moi au col du Galibier (H‘® Alpes, vers 2,300") qui a,de Voria,
les yeux nus, les soies acrosticales présuturales au complet, le seg-
ment abdominal I excavé à fond, les griffes des pattes très déve-
loppées ; de Xlugra, les gènes avec une rangée ininterrompue de
soies continuant les soies frontales jusqu’au bord inférieur des yeux,
le bord inférieur du clypéus notablement saillant. Il a, en propre,
des antennes allongées (3° article — presque 4 fois le 2°), le chète
antennaire longuement épaissi, ayant le 3° article coudé sur le 2°
qui est remarquablement allongé. L’aile, armée d’un aiguillon cos-
tal, a le coude de la nervure IV très éloigné de l'extrémité de l'aile,
avec un long prolongement, les nervures transv. apicale et posté-
rieure fortement inclinées et parallèles; la nervure I est nue, la
nervure III ciliée jusqu’à la petite transverse. Ces caractères
assignent à ce mäle une place à part et nous créons pen lui :
sous-genre « Chaetovoria » n. subgen. |
La tête est d’un blanc crême mat; la bouche rousse; les nie tines s:,
: Es base obbatre: ‘les palpes des, cylindriques, un
ussâtres. Abdomen d’un noir assez brillant, ayant trois cercles
>S ; Pas «te sûies discales, mais la paire médiane de soies mar-
ne: cuillerons blancs, balanciers à massue So tbrüte Pattés
noires. Vole en fin de juillet. — Taille. : 8 mill.
3% 40. Eryhnia nitida Ron. (non R. D.). — J'ai appris à con-
naître cetle espèce par M. W.R. Thompson, chef de la station ento-
Ée mologique américaine en France, qui l’a prise à Auch (Gers) et Pa
_ obtenue aussi d’éclosion. de la Galéruque de l’Orme. Le ç{ a les
= griffes courtes et 2 soies orbilaires; le 1° segment abdominal, non
__ excavé à fond, porte 2 soies marginales médianes. Ces caractères
E éloignent espèce de RONDANT de celle de ROBINEAU et la placent
dans le genre Arrhinomyia B. B., mais, comme la nervure [V de
_ lPaile rejoint la nervure IIT à | ele aigu près de la côte et qu'ainsi
la 1 cellule postérieure devient péliolée, Æ. nitida ROND. passe
L 4
VA Ai A 4
à dans le sous-genre Anachaetopsis B. B. Elle: se fait remarquer par
4 le chète antennaire pas plus long que les antennes el épaissi un peu
E, au delà de sa moitié basale, par les gênes présentant des cils épars
4 dans leur portion supérieure jusqu’au niveau de la rencontre avec
2 les vibrisses ascendantes, ce qui lui crée un point de contact avec
- les genres Admontia, Trichoparia, etc.
. Par contre, Erynnia nitida R. D., qui a le 1* segment abdominal
= excavé à fond el dont le (j', privé de soies orbitaires, a les griffes
antérieures allongées, appartient à la section Phorocera BR. BERG.
+
# SA. Héraultia nov: gen. — Ce genre est créé pour une autre
7 _ Thryptoceratide äbtétine d’éclosion par M. SicarD de Montpellier
É _ (Hérault), toutà fait voisine dela précédente dont elle a les antennes
_ longues et le chète court, longuement épaissi. Mais ici les gênes
- sontnues et linéaires, les vibrisses ascendantes manquent ef sont
» remplacées par 2-3 soies décroissantés sises au-dessus de la grande
- _vibrisse; l'abdomen a des soies courtes (une paire de marginales
D et de discales médianes sur les 3 premiers segments, les discales
_ sujettes à avorter et le‘ segment ordinairement nu),le segment IV
- a des marginales courtes et faibles et une rangée complète de dis-
_ calés longues et fortes, caractéristique. Les ailes ont le pétiole de
L la 4° cellule postérieure plus long et à peu près égal à la moitié de
= la transverse apicale; la nervure LIT porte, à son origine, un long
cil unique; comme dans l'espèce précédente, la transverse posté-
ieure est à mi-distance Le deux aug'es LE enfin, ici aussi
120
sternopleurales principales ets Snénlértontarres bien Re
disposées comme suit : 2 + 9 + 2; soies apicales du scutellum
faibles, un peu divergentes. Abdomen entièrement noir, un peu .
brillant en arrière. Ailes blanches : nervures noires, jaunies vers la
base; épine costale nulle: ÉMierahe a Lu blancs: balanciers à
massue rembrunie. Pattes noires. — Taille : 4-5 mill.
Un G' capturé aux environs de Montielles le 13 mai. par M. fe:
SicARD etune © d’éclosion qui, d’après lui, parasiterait une Fee
Metzneria curlinella Sr.
12. Zeuxia Sicardi n. sp. — Appartient au groupe des Zeuxia
ayant des soies orbitaires dans les deux sexes; le chète antennaire
est brièvement cilié, comme chez Z. nigripes MACQ.; la pelite ner-
vure transverse de laile est située bien avant la terminaison de la
l'enervüûre longitudinale et le 5° segment de la côte est double du %,
Se distingue particulièrement par l'absence de soies discales sur les
3 premiers segments abdominaux.
Son facies et sa coloration rappellent Peyritschia be EG.
ét il ne serait pas impossible, au cas où elle serait rencontrée en
Algérie, qu'elle correspondit à l’espèce décrite par WIEDEMANN
sous le nom de Dexia distans {Peyrilschia eod nom.dans : Katalog
d. pal. Dipteren/. |
Noire. Tète blanchätre à reflet obscur sur les orbites, rougeûlre
sur les médians. Antennes el palpes testacés; les premières très
courtes, le 3*article égal au 2° ou moindre; les Sacride cylindriques
chez le mâle, renflés en massue chez la femelie: Thorax d'un gris
blanc à 4 bandes noires(les 2 médianes paraissant parfois se fusion-
ner sous certain jour). Abdomen testacé rougeñtre sur les flancs,
chez le mâle ei gris clair, marqueté de reflets obscurs, selon une
large bande médio dorsale; l'abdomen de la femelle est entièrement
noir, légèrement brillant, à bandes de reflet blanc. Ailes grises, un
peu jaunies à la base de même que les nervures; épine costale déve-
loppée; 4-5 Gils à l’origine de la nervure IIT; pétiole de la 4" cellule
postérieure égal au 1/4 dela nervure transv. apicale; cuillerons
blanchâtres ; balanciers testacés, à massue obscure. Pattes noires,
à tibias rougeûtres.
3 soies dorsocentrales; 3 ue d’acrosticales au devant de la
suture; soies sternopleurales — 2 + 1. Scutellum avec 8 soies dé-
veloppées de chaque côté, les apicales croisées. Tous les segments.
abdominaux avec des soies marginales; 1% segment non excavé à
fond. Griffes des pattes allongées chez le mâle.— Taille : 10-19 mill.
Plusieurs individus recueillis par M. H. SICARD aux environs de
Montpellier; un mâle, de Barcelone, pris à 750 mètres. Vole en
mai-juin.
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ee el VE C4 A SAR DE AR SA A PR dr -
APE NET URUUS ; 7
Ca an à € 3
44e VI
ANNALES
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
BELGIQUE
TOME SOIXANTIÈME
LX
SOMMAIRE
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 4 septembre 1920 . . . . . 121
ACHARD, J. — Notes sur les Scaphidiidae de la faune Indo-Malaise . . . 128
LAMEERE, AUG. — Prioninae nouveaux ou peu connus . . . PNR
[2
{
TE | à INS?] FR
LE
(+ JAN 8194
A j Ÿ ASS “à
SSTIOnAL 510€"
BRUXELLES D —
AU SIÈGE DÉ IA SOCIÈTE
89, rue de Namur, 89
C4 4* octobre 1920 M
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
I-TI-III
Organisation administrative pour l’année 1920 . . . . ,
Liste des membres de la Société Entomologique au 6 mars 1990 .
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 3 janvier 1920 .
SCHOUTEDEN, H. — Note sur la capture à Anderlecht du Caridint
Desmaresti, M. Epw. . . . ARR AT NORRIS EDEN AE CARE EU
GoETGHEBUER, M.— Les Dixidae de bel CR NAN A PS
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 7 février 1920 .
LEesTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques. . . . . .
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 6 mars 1920 . 5
LESTAGE, J.-A. — Notes préliminaires sur la découverte de la lice de
Leuctra geniculata STEPHENS. M LCA PARC UMR LA ET «ONE
IV-V
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 10 avril 1920 . . .
FRENNET, LUCIEN. — Note sur les Coléoptères de la région jurassique Pole
SAINTE-CLAIRE-DEVILLE. — Captures de Coléoptères aquatiques dans le
nordide France 21200 MP IE nement EE EME ENTIER DRE AUS
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 1er mai 1920 . . .
D'ORCHYMONT, À. — Remarques au sujet des premiers états du Dre
Brachynus . . . Re SE ANS
VI
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 5 juin 1920. . . . . .
LESTAGE, J.-A. — Addition à la faune des éphémères de Belgique .
Id. Notes sur les Perla (S. Str.) Belges . . . .
VII
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 8 juillet 1920 .
_Lesrace, J.-A. — Contribution à l'Etude des Coccinelles de Bus.
id. Nouvelles observations sur la Ponte de Cloëon
Dipterum'L'(EPREMERE) 201 Ur iSL AN Etes
| VII!
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 7 août 1920. à
GuiLLEAUME, F. — Coléoptères belges intéressants . . . . . . .
Dugois, Ep. — Note sur Sirongylogaster Cingulata, FABR. . . . . .
7 « 1
IX
F | Assemblée mensuelle du 4 septembre 1920.
>
Présidence de M. AuG. LAMEERE, Président.
’
La séance est ouverté à 20 heures.
— Le procès- -verbal de la séance du 7 août dernier est approuvé.
Con respondance. : — M. le D' R. JEANNEL, sous directeur de l’In-
_stitut de”Spéologie, Université de Cluj, Roumanie, nous fait part de
sa nouvelle adresse.”
— MM. J. MüLLer, le Prof. PARSHLEY et J. SMEYSTERS remer-
cient-la Société pour leur admission en qualité de- membres
effectifs. |
— M. »’OrcHYMoNT donne lecture d’une lettre qu’il a reçue de
M. le D° H. SCHOUTEDEN, en missiôn dans la colonie. Notre sympa-
thique secrétaire y dépeint ses premières impressions et émotions
à la vue de la nature tropicale. Mais il est avant tout entomologiste
et n’a même pas attendu son débarquement pour commencer ses
chasses. Du bord, de nombreux papillons furent observés et même
une belle sauterelle put être capturée. Seulement, cette dernière
fut presque aussitôt trouvée dans sa boîte par les Monomorium du
bateau. Les chasses à la lumière, en terre congolaise, lui donnèrent
quantité de Trichoptères, des Gryllotalpa africana, dont le vol aisé
lui parut remarquable, et une foule de petits Diptères, des Pentato-
mides, un Sirthenea, Réduviide des plus rares, etc. Les Coléoptères
ne sont pas légion en ce moment à cause de la saison sèche. A
signaler cépendant entre autres des Eudicella et des Charaxes, ces
derniers remarquables de mimétisme. Guêpes et Xylocopes sont
assez ahondants. Quelques Psychodides, de nombreuses sauterelles,
vives à l’excès, certaines énormes et volant avec un bruit caracté-
ristique, sont en outre venus enrichir ces premières captures.
Notre collègue a aussi observé des nids de Termites et il en donne
des détails intéressants. Nous lui souhaitons une ample moisson
d'observations nouvelles sur les insectes de notre Congo.
Travaux pour les « Annales ». — L'assemblée décide l'impression
des travaux insérés dans ce numéro.
_ ANNALES DE LA SOC, ENT. DE BELGIQUE, T. LX, 1-x-1920, 9
ART
bold M Conan. Pie en nom
(colline de EN rAtHEe en fauchant des Vicia tetre
26 août 1920. | PR
Sitona Waterhousei Re En ibn en même temps 0 ue
- _ précédente espèce, sur la méme plantes a rie ee Ge
Gymnetron melanarium Gerx, Un. exemplaire sur. 4e se
**" Houx; 28 mai 1914. F. N. 8. ne É
& <ovaee G. re GERM., Genval, 14 août 1990.
Geuthorr hynchus rapae GYLLH. Un. exemplaire parmi de TE
GER. sur Nasturtiuin amphibium à RuyehoseRes
1920. F. N. S. Æ es sÈ à
\ bee Lie" = NS SEE EU
nier Rte Larentia om re pr ne e.
Berberata Scuirr., Acidalia margine punetate capturés entre _Re-
TONER et à ainsi ee -Mesotype CEE Le rs Se
TE
Page 108, ligne 33
-_ Page 109, ligne 5, SE nom philippensis doit être imprimé en
caractères gras. Fe
Page 111, ligne 9, lire Mens au lieu de ag. =
— La séance est levée à 22 heures. Loue ee
‘INDO- MALAISE
BR ne Ets v _ par Julien Achard
A
- “Diatelium Wallacei PASCOE. — F. PASCOE a de el figuré
& _cette curieuse espèce d’après des femelles recueillies à Sumatra el
2
+ à Bornéo. par WWALLAGE. Deux ans après, en 1865, SNELLEN VAN
Se: VOLLENHOVEN a redécrit l’insecte sous le nom de Apoderus spectrum
_et en a figuré les deux sexes. Enfin, M. Gesrro, en 1880, après
_ avoir établi l'identité de l'espèce de PASGOR etde l’Apoderus spectrum,
ré a précisé les différences sexuelles, qui sont assez considérables. 1l
n’est pas utile de revenir maintenant sur ce qui a été dit par ces
1 auteurs ; on peut cependant faire remarquer que, contrairement à
+ ce qu'ils ont écrit et à ce qu'a publié M. Reirrer, Déateliurn Wal-
* :lacei a les yeux largement et profondément nee ainsi que
5 tous les Seaphédinn s. str., dontiln ‘est som me joie qu'un individu
= monstrueux. | |
La. localité de Dors néo, indiquée par, Past 0, a été cattite de vue
4 par les auteurs qui lui. ont succédé. L'espèce semble cependant
3 moins rare à Bornéo qu à Sumatra.
x AA
Emo
“Var. laterale : Var — Macule noire des élyvires prolongée en
Se une longue bande longitudinale parlant du calus huméral et s’éten-
. da nt, en s ’élargissant progressivement, ‘presque jusqu’au sommet.
#3 Bornéo : Pontianak. — 2 cj, dont l’un a le cou exceptionnelle-
S ment allongé, l'autre le cou un peu plus court que ia moyenne
| Scaphidium abdominale AGHARD. — Birmanie, _ Pegu : Palon
- Scaphidium carinense ACHARD. — Birmanie : Carin:Cheba
Scaphidium Feai AcrARD. — Birmanie, Pegu : Palon
. FEA, août-septembre 1887); Tikekee (L. FEA, juin 1887).
Scaphidium nigrocinctulum R. OBERTHÜR. — Iles An-
daman.
_ Cette espèce parait être CNE localisée aux iles Andaman.
124
Scaphidium yunnanum FaimMAIRe. — Chine : Vénnen
(abbé Davin). L’unique individu représentant cette espèce est.
une ©. L’épingle porte une étiquette de provenance et une étiquette
de-détermination de la main de FAIRMAIRE. Quoique l’insecte pro-
vienne de la collection À. GROUVELLE, il y a lieu de le considérer -
comme le type de FATRMAIRE.
* Léa
Scaphidium Grouvellei n. sp. — Large et trapu, peu con-
vexe, noir brillant, avec les articles 1-6 des antennes et les tarses
brun rufescent, le labre flave et sur chaque élytre deux fascies
transverses d’un rouge-roux; fascie antérieure oblique, bidentée
au bord postérieur, contiguë au bord latéral d'une part et occupant
d'autre part tout l'espace compris dans la courbe formée par a
strie suturale et la strie transversale; fascie postérieure droite, :
placée très près du bord apical et ne touchant ni la suture ni le
bord latéral.
Prothorax rétréci vers l’avant en ligne très légèrement! convexe,
sans resserrement au quart postérieur. Yeux grands, approchés
sur le front. Antennes peu robustes, 3° et 4° articles subégaux,
allongés, 5° et 6° d’un tiers plus courts, massue large, compacte,
fortement comprimée. Ponctuation du pronotum et des élytres
fine et peu dense. Ligne arquée du pronotum marquée de petits
points. Strie suturale finement pointillée, légèrement enfoncée.
Strie transversale médiocrement ponctuée. Pattes assez grêles mais
courtes. Premier article des tarses postérieurs plus court que les
trois suivants réunis.
d Métasternum déprimé, marqué de points espacés et portant
quelques cils courts et épars.
Long.: 4 mill.
Sumatra : Palembang.
\
Scaphidium subelongatum Pic. — Java : baie de En
détroit de la Sonde (RArFRAY et MAINDRON, 1878).
L'insecte cité ici est un j qui semble pouvoir se rapporter à à
l’espèce que M. Prc a décrite de Bornéo, malgré quelques différences
dans le coloris. e
Le vertex est légèrement maculé de noir; le prothorax a une
grande bande longitudinale noire, élargie progressivement vers la.
base; l’abdomen est entièrement rouge-roux. La description de
S. subelongatum ne faisant mention que des couleurs, il est
impossible de savoir s’il existe d’autres différences que celles notées
ci-dessus. )
Scaphidium plagatum n. sp. — Roux-acajou brillant;
disque du pronotum couvert d’une grande macule noire progressi-.
‘
t
_ vement élargie vers la base:. élytres marqués chacun d’une grande
macule noire, mal limitée, qui couvre la plus grande partie du
_ disque; poitrine et pygidium plus ou moins rembrunis.
_ Tête imperceptiblement pointillée; yeux grands, non convexes,
fortement approchés sur le front, antennes peu longues, à massue
compacte, peu large et assez peu comprimée, très progressivement
dilatée, articles 3, 4et 5 sensiblement égaux, 6° presque de moitié
_plus court. à
Prothorax allongé, peu convexe, légèrement abaissé vers l'avant;
bords latéraux rétrécis en ligne presque droite et sans étranglement
au quart postérieur, bord antérieur rebordé par un fin sillon lisse ;
surface peu densément et très superficiellement pointillée; ligne ar-
quée dela base à peine enfoncée, formée de pointsrelativement petits.
Elytres peu convexes, déprimés dans la région apicale, ayant la
plus grande largeur vers le tiers antérieur. Ligne suturale un peu
enfoncée, marquée de petits points; ligne. transversale basilaire
située près du bord, presque droite et marquée de points assez
petits ; surface marquée d'une ponctuation inordinée, très superfi-
cielle, un peu plus distincte vers le sommet.
oran lisse, ses angles antérieurs Re en pointe
très aiguë, mais n'atteignant pas l’angle du pronotum. Epimères
prothoraciques prolongés en étroite lamelle jusqu'à l'angle pos-
‘ térieur du pronotum. Mesosternum, metasternum etabdomen lisses.
Pattes grêles, peu allongées. Tardes très grêles, un peu plus
longs que la moitié de leurs tibias.
Long, : 5 1/2 mill.
Java : baie de Meuwen, détroit de la Sonde (RAFFRAY et MaAIx-
DRON, 1878). — Un individu ©.
«
Scaphidium 4-plagatum AcHARD. — Bornéo, Pontianak :
Brunei (ex STAUDINGER).
L'espèce est décrite de Kina-Balu; les individus cités ici sont un
- peu plus clairs que les types et ont la tache humérale un peu plus
grande.
Scaphidium grande GEsTRo. — Cette espèce, décrite par
M. Gesrro sur un Çj de Sarawak, a un habitat très étendu; les
localités connues sont actuellement :
Bornéo : Sarawak, Pontianak, Dæœson-Dajak-Land (coll. A. Grou-
VELLE).
Sumatra : Palembang (coll. A. GROUVELLE).
Malacca : isthme de Kra (HARMAND, 1885).
Birmanie : Carin-Cheba (L. FEA, mai à décembre 1888).
Assam : Khasi-Hills (ex DONGKIER).
Tonkin : Lang-Son, Bao-Lac (RouGET).
&
Scaphidium atricolor Pre:
tianak. | |
M. Pic à décrit cette espèce de Kina-Balu et probablement sur le |
sexe «j', chez lequel les tibias antérieurs sont légèrement arqués.
4 La © a les tibias plus courts el droits. La pubescence metasternale
AU - du est remarquablement longue et dense. Les yeux, très grands, Poe
HÉVERR sont extrêmement rapprochés sur le front et REte [Grei deviennent
DS presque contigus. EE ES 2 Eee :
va Bornéo “hollandais. “es 5 )
. Scaphidium Sulcatum Pic. — Ile Banguev. ÆDr "ire
o Rapporté avec doute à S. sulcatum Pre, dont la description est
limitée à ces quatre mots : « gra es el ytr is for titer sipiate” pue
tatis ». | Re à #
Scaphidium celebense Pic. — Célèbes : Macassar (DOHERTY).
La description de S$S. celebense Pic s'applique bien, dans ses
| grandes lignes, à cet insecte. La dimension des taches latérales -
TVR rouges du pronotum est sujette à variation. Chez l’un des individus
É de la collection du Muséum, ces taches sont assez grandes, en Sorte
"4 que le pronotum paraît rouge, avec la base et une-bande médiane
Me noires. De même, la bande transversale antérieure des élytres
ÉCEN atteint parfois le bord latéral. Les yeux sont très fortement rappro-
CL A à chés sur le front, et le sont un peu plus chez le que. chez Ja F:
=
_Scaphidium cyanipenne GEesrro. — Nouvelle Guinée : baie
| de Geelwink (RAFFRAY et MAINDRON, 1878). LS :
La description de M. GESTRO, basée sur quelques individus récol-
un tés dans la vallée du fleuve KFIy par d’ALBERTIS, Rue viser seule-_
ment des femelles. : >
Le a le melasternum déprimé et creusé d’une légère Th
en son milieu, lisse el orné d’une bande étroite de longs poils.
dorés à son bord postérieur, Les fémurs antérieurs sont canali-
culés en dessous êt le bord postérieur du sillon est denté non loin
du genou. Les tibias antérieurs sont légèrement coudés à leur
base.
Yparicum nov. gen. — Voisin du genre Cyparium dont il pos-
sède la forme et les principaux caractères, mais avec les Libias
antérieurs portant sur leur arèle externe une rangée de de cylin-
driques disposée en forme de peigne. SES ES
Yparicum yunnanum n. sp. Noir brillant; base des
antennes et palpes flaves; épistome, sommet du pygidium, tibias
el tarses rufescents. |
Tête lisse, front large, très légèrement convexe; antennes attei-
gnant la base du prothorax, grêles à leur base avec les cinq der-
rticles transverses, progressivement dilatés et formant une
ne imassue compacte. Pronotum densément pointillé et marqué à
# sa base de points ronds, superficiels et irrégulièrement distribués.
= Ecusson assez grand, lisse, arrondi à son sommet, Elytres larges et
S assez courts, peu convexes, couverts d’une poncluation dense,
superficielle à la base et progressivement plus profonde vers le
Home, chaque _élytre porte en outre, en plus de la strie suturale,
(és U dns UNE
réguliers, raccourcies à la base et au sommet. Strie suturale enfon-
cée, marquée de points presque aussi gros que ceux des séries
Ÿ longitudinales, recourbée devant l’écusson el finement prolongée
É jusque vers le milieu de l’élytre. Dessous noir brillant. Proster-
num très finement dépoli. Metasternum déprimé transversalement
- entre les hanches postérieures et irrégulièrement marqué de points
_ éspacés. Premier segment abdominal assez densément couvert de
. points ronds, légèrement enfoncés. Pattes robustes, peu allongées,
É tibias antérieurs plus ou moins spinosuleux sur la face interne et
portant sur leur arête externe une rangée serrée de dents cylin-
driques formant une sorte de peigne; tibias intermédiaires et posté-
rieurs nettement épineux, les premiers épais et assez courts.
3 Long.: 4 mill. ,
x
2 PÈTE
EE - Haut-Yünnan : Fall,
Cyparium variegatum n. sp. — Roux-ferrugineux clair,
très brillant. Pronotum orné d’une large bande noire hasilaire
4 et d’une bande DÉRnE médiane qui se prolonge en s’élar-
_gissant quelque peu jusqu’au bord antérieur. Elytres portant une
È — bande transversale noire commune, droite à son bord postérieur,
_ fortément oblique sur chaque élytre à son bord antérieur, en sorte
“qu ‘elle est deux fois plus large sur la marge.latérale que sur la
- suture. Massue des antennes noire, sauf le sommet du 11° article
qui est flave. Pygidium en partie enfumé.
be : Tête relativement petite, lisse, plane entre les yeux; antennes
à assez robustes, ayant le deuxième article épais, le 3° plus long et
de grèle, le 4 pyriforme et un peu plus court que le précédent,
-les 5° et 6° guère plus longs que larges et subglobuleux. Les suivants
fortement tranverses, arrondis à leur sommet et formant une Mas -
sue assez brusque et peu compacte, 11° article grand, nettement
& ‘appendiculé. Pronotum convexe, fortement rétréci en ligne incurvée
| de la base au sommet, avec les angles antérieurs très abaissés et la
‘+ es droit de chaque côté du lobe médian; celui-ci large,
sie et parfois cinŒ lignes raies de points fins, très
128 ME A HER Le Vu NT
prothorax, peu rétrécis vers le sommet; celui-ci tronqué en ligne
convexe avec l'angle interne presque aussi avancé que l’exlerne;
surface lisse, marquée, en plus de la strie suturale, de six lignes
assez régulières de points fins, peu raccourcies en avant, confuses
au sommet où l’on remarque en outre un fragment d’une septième
ligne latérale; strie suturale très fine, non enfoncée, ponctuée,
recourbée devant l’écusson et Holonbes le long du Lars basilaire-
par une ligne de points plus gros, arquée et qui vient se joindre,
avant le calus huméral, avec les 3° et 4° lignes ponctuées longitu-
dinales. Poitrine lisse et brillante: Abdomen et pygidium superfi-
ciellement pointillés sur fond microscopiquement réticulé: Pattes
peu robustes ; tibias arrondis, non distinctement épineux, les anté-
rieurs sans peigne sur leur arête externe. L
- Long. : 3 mil.
Java : Baie de Meuwen, détroit de la Sonde. (RAFFRAY et
MAINDRON, 1878).
Cyparium punctatum Pic. — Ile Banguey.
On remarque à la base du pronotum quelques points ronds, ves-
tiges de la ligne arquée que portent en général les Scaphidium. La
strie suturale est finement gravée jusqu’à l’écusson, elle est ensuite
indistinctement prolongée par quelques points assez gros el irrégu-
lièrement disposés. Les pattes sont grêles, les tibias ne sont pas
distinctement épineux, les antérieurs sont glabres (ce qui n’est sans
doute qu’un caractère Fonne) et n’ont pas de PÉIBDE sur leur arête
externe.
Amalocera suturalis n. sp. — Ovale, convexe, brun chatain
brillant, un peu rougeätre sur la tête et le pronotum et tournant
au flave vers le sommet des élytres; pattes et pygidium d’un
roux-rougeûtre.
Tête lisse avec le front large et légèrement convexe; épistome
séparé du front par un sillon droit bien marqué; yeux assez gros,
convexes, très légèrement sinués sur leur bord interne; antennes
très grêles, presque capillaires.
Pronotum convexe dans les deux sens, assez forte cheat rétréci
de la base à l'avant, lisse et brillant; angles postérieurs droits ;
lobe médian de la base bien développé, largement arrondi.
Ecusson visible, avec un très fort grossissement, sous forme d’un
minuscule croissant. —
Elytres convexes, amples, élargis de la base jusque près du milieu
puis rétrécis en ligne presque droite jusqu'au sommet; celui-ci
largement tronqué en ligne droite et perpendiculaire à la suture
avec l’angle sutural légèrement dentiforme et l'angle externe obtus,
à peine émoussé. Surface couverte d’une ponctuation assez grosse,
_ mais superficielle et peu serrée. La strie suturale est très finement
SES — marquée dans la région apicale; elle est ensuite remplacée par une
Le
”
Ë
%
à
L
ligne régulière de points allongés et plus ou moins contigus. Une
seconde ligne de points, beaucoup moins régulière, se trouve entre
. la première ligne et la suture.
= Dessous lisse et brillant, Pygidium rares et court. Pattes peu
__ robustes et peu allongées.
Longueur : 2 mill.
Ile Banguey. :
-Amalocera sparsepunctata Pic., également décrit de l'ile Ban-
guey, “est d’après la description d’une taille presque double et cou-
: vert d’une ponctuation fine et éparse. À. punctalissima REITTER, de
Célèbes, est également distinct par sa grande taille; de plus la
tête et le pronotum sont superficiellement mais densément ponc-
tués. : É
1
Scaphosoma Maindroni AcHARD. — Inde : Pondichéry
(M. MAINDRON; juin 1901).
Scaphosoma taliense AcHARD. — La description de cette
espèce, déposée en 1919 pour les Annales de la Société Entomolo-
gique de France, n’a paru qu’en juillet 1920. Entre-temps, M. Prc
a décrit la même espèce sous le nom de S. Portevini. La compa-
raison des types a été faite par M. Prc.
Scaphosoma nigroplagatum Acuarp. — Birmanie : Ran-
goon (L. FEA, juin 1887).
_ Espèce décrite de Pérak, péninsule de Malacca.
-Scaphosoma gracilicorne n. sp. — Tête flave; pronotum
flave-roux marginé de brun. noirâtre à son bord antérieur; élytres
de la couteur du pronotum à leur base, testacés au sommet, cette
couleur remontant le long du bord latéral presque jusqu’au milieu,
_ tiers médian occupé par une zone enfumée, oblique, peu nettement
‘limitée ; prosternum flave ; poitrine et majeure partie de l'abdomen
enfumées ; palpes, antennes, pattes et pygidium testacés.
Tète assez grande; front large, lisse, presque plan, séparé de l'épi-
- stome par un sillon droit et profond ; yeux assez grands, nettement
sinués au bord interne, en face de l’insertion des antennes. Celles-ci
très grèles, allongées, atteignant le milieu du corps; 3° article
_ minuscule, 4° article égal au 5°; 6° article un peu plus court.
Pronotum lisse, peu allongé, rétréci vers l'avant en ligne légè-
rement incurvée, lobe médian de la base médiocre, faiblement
Aanéuleur Ecusson Visible sous forme de très fin croissant.
_flave; le point noir discal a tendance, à se transformer en FACE À
Me marquée, craie se- termipant très près de la base sans être.
incurvée ni prolongée transversalement, : 2 De ne
Dessous lisse et brillant. Pattes grèles et longues : fémurs pos:
térieurs atteignant presque le sommetdesélytres : tarses postérieurs |
allongés, très légèrement res E longs que Lans tibias. RENE Es ENS
Longueur : 4 mil. e- ME LR
Sumatra. PEUR. 2 | Ed PE CRE
Scaphosoma luteomaculatum Pic. — Tabacs provenant de
Sumatra (A. GROUVELLE). Ré MOV SN TT
ne 2" =
Re #< LS
Scaphosoma Grouvellei n.sp. — Brun-roux chu, pronotim :
liseré de flave à ses bords antérieur et. postérieur, tiers Pie des Pt
élytres flave, antennes, palpes et palles testacés. « 55"
Tête peu convexe, réht large et lisse, yeux grands, à
fortement granulés; antennes grêles, ne dépassant guère la base
du prothorax, 3° article extrèmement petit, 5° article égal au 6° et.
aussi long que les 3° et 4 pris ensemble, 7° article assez fortement
dilaté; palpes allongés, dernier article très aigu.
Pronotum lisse, assez convexe, rétréci vers Pavant en “itos
presque droite ; lobe médian dela base largement ro Ecusson à
masqué. CE Es
Elvtres lisses, assez allongés, ironqués droit. au sommet, dont h
iar! SCA jrs.
di
C4
"
das à ae FA ei SAS Le Fu
RIT
LA oEt
l'angle sulural est vif et Monet épineux. Strie suturale bien 2
gravée, presque droite, à peine incurvée à son extrémité RaseRe 4
et non prolongée transversalement. | > Fa
Dessous lisse et brillant. Pattes grêles, fout postérieurs: n at .
ad +
teignant pas à beaucoup près le som met des élytres; tarses posté- |
rieurs grèles et allongés. | | “TU
- Longueur : 1,5 mill. - ; . SC Y “=
Java oriental : monts Tengger, altitude, 4. 000 mètres cu
Früusrorrer, 1890).
Scaphosoma sapitense Pic. — Lombock À Sapit altitude 1
2.000 mètres et Pringabaja (H. Frünsrornrer, avril 1896). ne 4
- Cette espèce à une strie sulurale droile, légèrement incurvéé ù
près de l’écusson, mais non prolongée le long de la base; sous cé”.
rapport, elle semble: l'aire passage au genre Pseudoscaphosoma,
mais le 3° article des autennes est très court et resserré à la kase.
à
La coloration élytrale semble variable. La moitié antérieure des. S É
4
élytres a tendance à devenir noire avec une grande macule- discale. de
-
transverse. : LS
:
| des oies a Ft en are que les élytres sont flaves avec une |
or noire en forme de T qui couvre la base et la suture jusqu’au ( FÉES
- quart postérieur. nr
. Lombock : Sapit (L. Pnünisrorren, à vtt 1806). de ; Es
FE
=, Fenioanonans niasense Die Sata oriental
uen . |
Pséndoscaphosonis can biatut Pic. — Java
| Pengaemgon. altitude 4.000 mètres (H. FRÜHSTORFER, 1893).
| Var. subelongâtum Pic. — Java : AIRES altitude
à 4. 000 mètres (FRüHSTORFER, 1893).
| M. Pic semble avoir eu ces deux insectes de provenances diffé- SE:
; rentes. Il n’en décrit que les couleurs et donne au premier une à
| taille de 2 1/2 mill., au second une taille de 3 mill. - EE À
Les insectes cités ci-dessus ont une taille uniforme de 21/2mill. St TEE
_ environ; ils correspondent exactement aux lextes de M. Pic et ne x
Æ laissent aucun doute sur l'unité de l'espèce. - 4
Pseudoscaphosoma ruficolle Pic. — Ile Banguey (ex STAU- 25 #0
; DINGER). a
+
-Var. rndiiénhe n, var. — Diffère de la forme typique, dont e >
-_ les élytres sont brun de poix.ou noirs, avec le sommet flave, par È
la présence d’une tache rouge mal limilée occupant la plus grande Le æà
partie du disque en avant du milieu. : | 72
__ Ile Banguey (ex STAUDINGER). +4
L
= Morphoscapha nov. gen. — Forme générale très ovale, très 2
_ aplatie. Tête non engagée dans le-prothorax jusqu'au bord posté-
E rieur des yeux; front large, légèrement convexe; épistome grand,
# bien séparé du front, tronqué carrément au sommet. Yeux grands,
> convexes, en ovale large, assez fortement granulés, leur bord 2
_ interne non échancré, mais distinctement concave. Palpes assez
2 robustes, ayant leurs deux derniers articles subégaux, le dernier
7 uon plus large que le précédent et-fortement acuminé. Antennes
analogues à celles des Scaphosoma, grêles, atteignant le milieu du É
# corps, les deux premiers articles presque également épaissis, les
-- quatre suivants subcylindriques, les cinq derniers asymétrique-
4 ment dilatés, pubescents et portant en outre de longues soies espa-
en cées ; article subcylindrique et presque ausi long que le deuxième, æ)
. 4 article presque aussi long que le 5° et de même forme, 6° article “53
3 à peine plus long que le 7; celui-ei plus fortement dilaté que les
suivants.
sJ
.
132
Prothorax peu convexe, peu abaissé vers l'avant, fortement
rétréci en ligne courbe de la base au sommet, finement rebordé
sur les côtés et en avant; angles antérieurs abaissés et largement
arrondis; angles postérieurs peu prolongés; bord basilaire tronqué
en ligne droite, légèrement oblique de chaque côté du lobe médian;
celui-ci grand, très saillant, arrondi ou tronqué à son sommet.
Ecusson triangulaire, parfois minuscule, mais obJours bien
visible.
Elytres larges, brusquement te sur les côtés, à peine con-
vexes sur le disque; épipleures peu larges, nettement concaves.
Strie suturale fine et prolongée jusqu’au dessus du calus huméral.
Prosternum prolongé entre les hanches antérieures; celles-ci
conico ovalaires, très saillantes; hanches postérieures sensiblement
moins écartées que les intermédiaires. Metasternum très développé,
sa suture avec le mesosternum presque invisible et portée en
avant, presque au niveau du bord antérieur des hanches.
Pattes robustes; fémurs postérieurs atteignant et même dépas-
sant quelque peu le bord apical des élytres. Tarses allongés, plus
grêles chez la ©, le 1% article des deux paires postérieures repré-
sentant à lui seul la moitié de la longueur du tarse. Ongles très
grands, falciformes chez le (j', plus grêles chez Ê DS
Génotype — M. grossum n. sp.
Ce nouveau genre est remarquable entre tous les Scaphosomini
par sa grande taille, sa forme ovalaire et plate, son écusson visible,
ses hanches postérieures beaucoup moins écartées que de coutume,
par l'allongement du 5° article des antennes, etc. Ce dernier carac-
tère semble le rapprocher des Baeocera, chez lesquels le 3° article
est encore plus allongé, mais les autres caractères, notamment la
forme générale du corps et les pattes très robustes l’en distinguent
nettement.
Morphoscapha grossum n.sp. — Noir, très-brillant avec les.
antennes et les palpes flaves, les pattes brun chatain et les tarses
légèrement plus clairs. |
Tête lisse, front très légèrement convexe ; antennes atteignant
presque le milieu du corps. Pronotum couvert d’un pointillé épars,
extrêmement superficiel; lobe médian de la base grand, saillant,
arrondi à son sommet. Ecusson triangulaire, très petit, mais bien
visible. Elytres rétrécis encourbe assez régulière depuis le premier
quart jusqu’au sommet; bord apical ayant en largeur environ les
trois cinquièmes du bord basilaire et portant près de l'angle sutural
quelques microscopiques dentelures. Strie suturale finé, bien gra-
vée, crénelée de petits points jusqu'aux abords de l'écusson,
recourbée et prolongée le long de le base jusqu’au dessus du ue
éparse, très superficielle.
huméral.
Metasternum ponctué de chaque côté de la ligne médiane, celle ci
lisse, ainsi que les ailes metasternales. Abdomen lisse, portant des
_ traces de fine pubescence éparse sur la partie médianedes segments.
” «® Long.: 41/2 mill. |
Ponctuation élytrale fine,
à . Indo-Chine : Laos (VITALIS DE SALVAZA). — Un (j in collection
ACHARD. | 4
Je rapporte à cette espèce un insecte de la collection GROUVELLE,
| provenant de Java, et qui ne parait en différer que par la tête rufes-
__ cente et la ponctuation élytrale un tant soit peu plus marquée.
_Morphoscapha Vitalisi n.sp. — Noir brillant avec la base |
_ des antennes et les palpes roux. Dessous brun de poix avec l’extré-
mité de l’aflomeên rufescente; pattes brunes avec les tarses plus
clairs. |
€ Tête lisse; front légèrement convexe; antennes n'’atteignant
pas tout à fait le milieu du corps. Pronotum couvert d’un pointillé
épars, très fin mais bien visible; lobe médian de la base grand,
saillant, arrondi au sommet. Écusson triangulaire, très petit.
- Élytres rétrécis du premier quart au sommet en ligne peu convexe,
_ leur bord apical égal aux 2/5 du bord basilaire et portant de minu-
= scules dentelures près de l’angle sutural ; strie sulurale très fine, à
ÿ peine marquée de petits points, recourbée et prolongée le long de
la base jusqu’au calus huméral; ponctuation élytrale éparse, aussi
fine mais plus profonde que chez l’espèce précédente. Metasternum
ponctué de chaque côté de la ligne médiane ; ailes métasternales
lisses. Abdomen lisse, partant de petits cils épars sur la portion
médiane des segments.
Longueur : 3 1/2 mill.
Indo-Chine : Laos(VirALIS DE SALVAZA, in Col. ACHARD), Sumatra
- oriental (coll, GROUVELLE in Museum d'Histoire Naturelle de Paris).
Morphoscapha Languei n.sp. — Noir brillant uniforme,
avec les pattes d’un brun châtain et les antennes flave roux.
Tête pointillée ; front large, presque plan ; antennes n’atteignant
pas le milieu du corps. Pronotum couvert d’un pointillé assez dense
- et bien marqué; lobe de la base grand, saillant, largement tronqué
| à son sommet. Écusson triangulaire, relativement grand. Élytres
, xétrécis en courbe convexe régulière depuis le premier quart
à jusqu'au sommet, couverts d’une ponctuation très écartée, assez
à grosse et assez profonde, formée de points oblongs; strie suturale
extrêmement fine, marquée de petits points espacés, recourbée
dévant l’écusson et prolongée parallèlement au bord basilaire et
très près de celui-ci jusqu’au calus huméral. Ailes du mélasternum
-
\
133 |
courtes et plus robustes. , É
dans son angle Désétiee d une Sherhre ponctiée. Paites To
bustes ; fémurs un peu moins gros et moins comprimés que chez
M. grossum, les postérieurs atteignant à peine lée somme. des.
élytres ; larses relativement grèles. As as + ù
Longueur : 3 mill. 2 5 REA RS
Tonkin : Laokai RNB 1886). - RÉr ee LITE fan
" D Fe Br
Morphoscapha Bangueyi n. sp, — Noir très Mon en
antennes rousses, bord apical des spre el sommet. “Jupe idium
rufescents, pattes brun-châtain. ESS
Tète lisse, front légèrement convexe, bord interhe des yeux. rs
tement sinué ; antennes assez robustes, atteignant au plus la base 5 à
du pronotum, leurs cinq derniers articles assez fortement dilatés et
relativement peu allongés. Pronotum lisse, convexe, angles anté- ;
‘rieurs fortement abaissés, lobe médian de la base ani, tronqué à
son sonmet, Kcusson triangulaire, assez grand. Elytres assez r'ÉgU-
lièrément rétrécis depuis le premier quart jusqu’au sommet dont
l’angle exlerng est droit et largement arrondi et l’angle interne
obtus et vif. Slrie suturale très -nette, très finement crées
recourbée devant l’écusson et prolongée parallèlement au bord
basilaire jusqu'au delà du calus huméral. Ponctuation élytrale o
toujours très superficieHe el très éparse, formée de points parfois È
extrèmemenut fins, parfois DEANEOUR Ne gros. Dessous lisse. et |
brillant. Ce PE LE OPERA
Long.: 3 mill. ; a,
Ile Banguewy.
Plus petit que les espèces Ci- ie el bien distinct. par.
ses yeux nettement sinués/au bord Hire el par ses antennes plus:
LES ce
Morphoscapha carinense n. sp. == Brun- châtain,, frès bril.
lant, avec le disque du pronotum plus ou moins rembruni etes
sommet de l'abdomen plus clair; ; antennes, palpes el tarses flave-. É ss
l'OUX. Etre
Tête finement pointillée, front large, He onviter FE
antennés ne dépassant que de peu la base du prothorax et plus
srèles que chez M. grosswm. Pronotum couvert d’une poncfuations
assez dense, formée de points oblongs, plus gros et plus profonds.
que chez les espèces précédentes ; fobe médian de la base grand, - = Fe
saillant, tronqué au sommet. Ecusson triangulaire, “très petit.
Elytres progressivement rétrécis vers le sommet à partir du pre-. æ
nier quart, avec l’angle apical externe arrondi. Strie sulurale très z-
fine, crénelée par de pelits points espacés, recourbée devant ce
5 onctuation cet he M. grossurn
_ mais “un peu plus dense et sensiblement plus profonde. Ailes
_ métasternales et abdomen lisses. Pattes robustes, :mais avec les
e. fépaurs moins épais que chez M. gr ossur.
TRE Eponge EURE": :
& _ Birmanie : Carin- Cheba (L. FA, mai à décembre 1888).
. hpnoscabie Dohertyi n. sp. — Brun-acajou très brillant,
? dr: 1%}
Aus x]
-Pronetüm finement bordée de noir, suture légèrement enfumée,
Tête lisse, front large, plan; antennes atteignant le milieu du
_ points allongés, superliciels ; lobe médian de la base grand, saillant,
arrondi au sommet. Ecusson minuscule, triangulaire. Elytres
_ rétrécis en courbe assez régulière depuis le premier quart jusqu’au
_ sommet, couverts d’une ponctuation éparse, formée de points
ronds, plus profonde que celle du pronotum. Strie sulurale fine,
_ bien gravée, marquée jusqu'aux abords de l'écusson de petits points
“écartés, recourbée et prolongée le long de la base jusqu'au dessus
»
AE
(4 4
4
+ du él huméral. Ailes du metasternum lisses, ainsi que l’abdomen.
2 Pattes robustes, fémurs postérieurs atteignant à peine le sommet
Ex _des élytres
E - Long. 3 19 mil}.
FE Bornéo : Martapura (DonErrv, 1891).
5 | Sapitia lombokiana AcnaRp. — Lombok : Sapit, altitude
Ps 2.000 mètres (H. FRÜUSTORFER, avril 1896).
Le F2
ES ‘Heteroscapha Feai AcnanD. — Birmanie : Carin-Cheba,
altitude 900-1.100 mètres (L. FEA, mai à décembre 1888).
Cette éspèce parait avoir été assez abondamment recueillie par
É FEA dans ses chasses aux environs de Carin-Cheba; par contre,
& autres ebässes de ce voyageur!
sir y a lieu de. ne Joe SRE est examiné sous un
cn à distinctum ACHaARDb. — Birmanie : Carin-
® cheba (L. FEA, mai à décembre L 98
Palem-
a
un. peu plus clair sur la tête et le pronotum ; extrémité du ordre
testacée ; antennes, palpes et tarses flave-roux, marge antérieure du
© corps. Pronotim couvert d'un pointillé assez dense, fomné de petits.
136 RS
Heteroscapha biplagatum ACHARD. — Îles Mentawei. Je &
Sipora; Sumatra — Palembang. se PP
Heteroscapha sumatranum ACHARD. — Sumatra.
Heteroscapha minutum ACHARD. — Sumatra. : nf
Toxidium ophthalmicum n. sp. — Très allongé, subparal-
lèle, brun de poix brillant avec la tête et l'extrémité de l'abdomen
rufescentes, les antennes et le labre testacés et les pattes rous-
sâtres plus où moins enfumées, notamment sur les fémurs. Fe
Tête lisse, front légèrement convexe, épistome grand, quadran-
gulaire, aussi long que large, séparé du front par un profond
sillon rectiligne; labre bien développé; yeux très grands, très
larges, profondément échancrés : palpes grands, leur avant- dernier
article allongé, le dernier très fortement acuminé; {% et 2° articles
des antennes épais, le second fusiforme, notablement plus court
que le premier {les suivants manquent). y
Prothorax bien plus long que large, régulièrement incliné vers
l’avant, très convexe transversalement avec les angles antérieurs et
postérieurs fortement abaissés, base tronquée en ligne droite de
chaque côté du lobe médian, lequel est assez grand El arrondi; sur-.
face lisse. Ecusson complètement masqué. FR
Elytres très allongés, avec les bords latéraux très fortement
abaissés et le sommet tronqué en ligne légèrement oblique : sur-
face couverte d’un pointillé aciculé, irrégulier, épais et extrême-
ment superficiel. Strie suturale entière, recourbée le long àäe la
base, mais très fine et difficilement visible. % ii mue
Dessous lisse et brillant. Pygidium prolongé en pointe assez
aiguë. Pattes allongées; fémurs robustes, comprimés; tibias droits :
terminés par des éperons longs et très aigus; tarses postérieurs
très légèrement plas longs que leurs tibias, leur premier article
une fois et demi aussi long que le suivant, celui-ci égal ‘au
troisième. . ue
Longueur : 2,5 mill.
Java : Buitenzorg (au sud de Batavia, altitude environ 1.000
mètres). | À Ë
Espèce remarquable par sa forme allongée et parallèle et par ses
yeux extrêmement développés, presque quadrangulaires et proton &
dément échancrés.
| PRIONINAE NOUVEAUX OÙ PEU CONNUS
_ par Aug Lameere.
2 Me Boppe, de Nancy, auquel nous sommes déjà redevables d’inté-
ressants travaux sur les Longicornes, m'a soumis tout ce qui était
= encore indéterminé en fait de Prioninae dans sa belle collection ; je
donne ici la description des espèces nouvelles et quelques indica-
_tions sur certains types encore mal connus.
Mecosarthron tritomegas nov. sp. — Un mäle du Brésil
_(par Boneuil), long de 60 mill.
. Ressemble complètement au M. Buphagus BUQUET, du Brésil mé-
ridional (Santa- Catharina), mais avec les antennes très différentes,
rappelant celles du genre Jalyssus. Le 1” article est proportionnel-
_ lement moins allongé, dépassant peu le bord postérieur de l'œil,
mais le 3° est plus long que le 1°, plus de deux fois aussi long que le
4° et au moins égal aux 4 et 5° réunis; la ponctuation des antennes
| , est aussi moins dense, le 1° article n'étant ri rugueux ni épineux,
‘ point déprimé et non tranchant au côté interne.
Cette espèce vient s’intercaler entre les M. Gounellei Lur. et
M. Buphagus BUQUET ; son existence rend précaire le maintien“du
genre Jalyssus qui ne diffère de Mecosarthron que par l’absence de
pubescence etla présence d’une ponctuation sexuelle sur le pro-
. thorax du mâle.
Olethrius hr MonrRouz. — Une femelle de l’île
2 Lifou.
_ Un examen approfondi de ce rare Insecte, connu également de
= Kanala à la Nouvelle-Calédonie, m'a permis de me convaincre qu’il
à devait, de mème que l'espèce cariosicollis FAIR. des îles Fidji,
_ être retiré.des Stenodontes du sous-genre Nothopleurus : ces Longi-
; cornes sont des Olethrius, dont ils ont tous les caractères, ÿ compris
les épisternums métathoraciques rétrécis en courbe en avant.
_ Les Olethrius me paraissent devoir être éloignés des Stenodontes
4 et être placés dans le groupe des Archetypi, à cause notamment de
_‘la forme des tubercules antennifères.
ë Macrotoma (Navosomopsis) angustata nov. sp. — Un
3 mâle du Gabon (Bas-Ogooué), long de 45 mill.
Voisin du M. Bohndorffi LuR., ayant comme ce dernier la tête gra-
_ nuieuse seulement'derrière les yeux, mais en diffèrant par la ponc-
Ë. tuation sexuelle grossière, par les dépressions du pronotum males
_ et rugueuses, par les antennes ne dépassant pas le milieu des
Rires, de corps étant particulièrement allongé et étroit.
158
:
La ponctuation sexuelle couvre Pébussbne les élytres, rugueuses
et sans granulations, sont dentées à l'angle sutural; le 3° article des
antennes est un peu plus long que les 4° et 5° réunis, l’appendice
du 11° simulant un 12° article; les tarses sont larges avec le
1% article court et le dernier aussi long que les autres réunis; les
fémurs sont fortement épineux en dessous, les ARE le sont fai-
blement au CÔLÉ interne. HE
Macrotoma (Navosomopsis) Boppei nov. sp. — Un couple
du Congo français, le mäle ayant 35 mill., la femelle 28 mm. de
L one ; ;
A placer près de M. Quedenfeldti LR. dont il a les épisternums
métathoraciques; les élytres n’offrent chacun que quatre côtes
_plus où moins anastomosées en arrière; ils sont frangés à la marge
et à l'extrémité, l'angle sutural étant inerme.
Le mâle est très remarquable par son prothorax non renflé, tra-
pézoïdal, à rebord latéral "crénelé sur toute son étendue, et par sa
ponctuation sexuelle excessivement fine mêlée de granules luisants.
Teinte d’un noir de poix avec les élytres brunâtres ; ‘antennes du
mâle de Ja longueur du corps, celles de la femelle atteignant
le tiers postérieur des élytres; yeux rapprochés en dessus ; tête
fortement ponctuée en avant, granuleuse en arrière ; Déni du
mâle sillonné sur la ligne médiane, celui de la femelle mat, cou-
vert d’une grosse ponctuation confluente avec deux dépressions
lisses placées transversalement, les côtés crénelés avec les angles
antérieur et surtout postérieur bien marqués; élytres couverts de
granulations RexPant grosses et éparses à la:base; pattes longues
et scabres.
Xaurus depsarius PAsc. — Une femelle de la Nouvelle-Gui-
née (entfe 2,000 à 5,000 pieds dans les montagnes sur la rivière :
Setekwa).
Cette espèce n’était connue que par l’unique femelle rapportée
par Wallace de l’île Morotai au Nord de Giïlolo et conservée au
British Museum. L’exemplaire de la collection de M. BoPpe est plus
grand eten meilleur état; les mandibules offrent une forte dent :
interne; l’abdomen est légèrement pubescent, de même que le
métaster num. |
Ty Statoeres Weissi LR. — J'ai commis Ou HaES la guerre
la singulière bévue de décrire deux fois ce remarquable Insecte du
Tonkin, et'dans deux genres différents ! D'abord sous le nomde.
Emphiesmenus Weissi (Bull. Mus. Paris, 1915, p. 56), puis comme
Hystatoderes Vitalisi (Bull. Soc. Ent. France, 1917, p.146). M. Bopre
m'en ayant communiqué une femelle, seul sexe connu, j'ai pu la .
139
‘comparer à la femelle de l’Ænphiesmenus Schageni LANSB. du Musée
de Bruxelles, et me convaincre qu'il ne s’agissait pas d’un Æmphies-
menus, mais que la création du nouveau genre Hystatoderes était
pleinement justifiée, avec la position que je lui ai assignée dans le
+
Genera Inseclorwm (Prioninæ, 1919).
Ce Prionien doit donc s'appeler Hystatoderes Weissi. J'ai été
trompé par la grande variabilité du rebord latéral du prothorax
qui présente des crénelures dont un certain nombre peuvent se dé-
velopper en dents prononcées, des variations analogues se mon-
trant dans la même espèce chez les Hoploderes. La curieuse ressem-
blance entre #mplhiesmenus et Hystatoderes est due à une conver-
gence produite vraisemblablement-par des mœurs souterraines.
- Hoploderes parallelùs nov. sp. — Un couple du Sud de la
baie d’Antongil, au Nord-Est de Madagascar, le a ayant 36 mill.,
la femelle 27 mil. de longueur.
_ Cette espèce appartient au même groupe que #1. nitidior LMR. de
la Grande-Comore et de Mayotte, le pronotum: élant en partie dé-
pourvu de ponctuation et-offrant au milieu des espaces lisses et
luisants qui ne sont pas couverts de ponctuation sexuelle chez le
mâle; les élytres ne sont nullement élargis au bord externe qui est
presque complètement droit; ils sont moins luisants, la très fine
ponctuation qui les couvre étant plus serrée; la grosse ponctuation
de la base est aussi plus serrée et plus forte, davantage chez la
femelle que chez le mâle, comme chez tous les Hoploderes; la ponc-
tuation de la tête et du pronotum est plus forte, sans confluence,
sauf sur les côtés du pronotum qui né sont pas cependant profon-
dément rugueux; l'épaule des élytres offre un angle bien moins
prononcé que chez F1. nitidior LuR.; chez le mâle, le sommet interne
_ des articles des antennes n’est vraiment anguleux qu’à partie du
7°; chez la femelle, le sommet interne est simplement anguleux à
partir du 6° article, alors que chez la femelle de 77, nitidior_ Le. le
sommet est anguleux à partir du 5° article et que sur les antennes
du mâle il est prolongé en une pointe bien plus marquée.
L’espèce est le chef de file de tous les Æoploderes malgaches dont
les élytres sont dentés à l’épaule, c’est-à-dire la totalité, à l’excep-
tion des 71. laevicollis PASc, confectus Le. et reticulatus Lu.
H.læevicollis PAsG., du Nord de la baie d’Antongil, commence l’autre
série, qui est-plus CRETE
Hoploderes vermicularis nov. sp. — Diégo-Suarez, au Nord
de Madagascar, un couple de la collection de M. Boppe, une femelle
_ du Musée de Bruxelles, le mâle ayant 49 mill., la femelle de 32 à
43 mill. de longueur.
Très voisin du précédent, mais très distinet, ‘comme aussi “ s#
{
H. nitidior, par la tête offrant une -rugosité vermiculée très forte, :
la rugosité du pronotum élant également plus prononcée avec la
partie lisse médiane plus réduite; les élytres ont les côlés moins
parallèles, sans cependant présenter la courbure externe plus
prononcée qu’elles montrent chez H.nitédior LMR.; leur ponctuation
basilaire est un peu plus serrée; la dent betérale des élytresestun
peu plus anguleuse; les antennes du mâle sont plus scabres et
moins poilues, d’ailleurs pareilles à celles de 1 parallelus LR;
chez la femelle, le sommet interne des articles des antennes est
anguleux à partir du 4, et l'angle est très bien RENTE sur LE
suivants. -
Monet intermedius nov. sp. — Un couple de la cie
tion de M. Boppe, la femelle de Vohémar (Nord- Est de Madaga eñrh.
le mâle long de 36 mill., la femeile de 40 mill. | É
Presque hternétiaite entre le précédent et H. rugicollis C: 6.
WATERH., ayant de ce dernier les élytres plus sombres, moins lui- |
-sants, à ee plus fine et plus serrée, leurs côtés étant aussi
Ces et aplanis (à peu près d’ailleurs comme chez JH. nitidior
LMR.); mais le pronotum n'est pas encore entièrement rugueux :
l’on voit au milieu des espaces lisses, moins étendus il est vrai
que chez II. vermicularis LMR., et chez le mäle subsistent deux
plages disposées transversalement qui ne sont pas couvertes par
la ponctuation sexuelle; les antennes sont bien poilues, celles du
mâle sont anguleuses au sommet interne des articles à partir du 5;
chez la femelle, le sommet interne des articles est faiblement angu-
leux à partir du #; la ponctualion de la base des élytres est plus
grosse et plus serrée, presque confluente chez la femelle.
Hoploderes rugicollis C. O. WATERH. — La collection de
M. Boppe en renferme plusieurs exemplaires provenant de Mora-
manga et de Miarinarivo. Cet Hoploderes élait déjà connu de Tana-
narive, d’'Ankarobe et de Fianarantsoa :il est donc propre au centre
de Madagascar.
L'espèce transite entre 7. intermedius Lun. et H. spinipennis
SERV. Elle diffère du premier par le pronotum entièrement rugueux
chez la femelle, complètement couvert de ponctuation sexuelle chez
le mâle; le sommet interne des articles des antennes est anguleux
à partir du 3 article chez la femelle; la ponctuation de la base des
élytres, forte, est confluente chez la femelle; chez H. spinipennis
SERV., les élytres ont leur élargissement maximum et le sommet
toi des articles des antennes est encore plus épineux, Pépine
étant bien marquée chez le mâle à partir du 4° article, du 3° chez la
femelle; la ponctuation de la base des élytres est rugueuse chez la
. femelle. /1. spinipennis SERV. est connu du Sud de la baie d’Anton-
_gil et de Fort-Dauphin (ALLUAUD).
Hoploderes Boppei nov. sp. — Tamalave (collection de
M. BoprE), Andragoloaka (Musée de Bruxelles); le mâle a 35 à
45 inill., la femelle, 40 à 45 mill. de longueur.
_* Voisin de H. vermicularis LMR., ayant, comme ce dernier, la
_ femelle,
A
:
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À
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l
|
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#
Je
+
en À ait ncd
tête ruguéuse et les élytres luisants, d’un brun châätain, à bords
presque parallèles, à ponctuation basilaire peu serrée; mais le
pronotum ést entièrement rugueux, complètement couvert de
ponctuation sexuelle chez le mâle; un caractère très saillant est un
rétrécissement du prothorax dans sa seconde moitié, l’épine posté-
rieure étant ramenée en avant, à peu près au milieu du rebord
latéral; les antennes sont poilues, le sommet interne des articles est
‘anguleux chez le mâle à partir du 5°, du 4° chez la femelle.
Hoploderes lævipennis Lux. — M. Bopre m'en a commu-
niqué un couple, sans indication précise de localité; le mâle
type que j'ai décrit provenait de la baie d’Antongil; le Musée de
Bruxelles en possède deux femelles de Vohémar. L'espèce semble
donc propre au Nord-Est de Madagascar, alors que. H. aquilus
COQUEREL, forme voisine, mais plus évoluée, est de Nossi-Bé et du
Nord-Ouest de Madagascar. | ;
Contrairement à ce que j'avais supposé, les élytres de la femelle
de H. laevipennis ne sont pas lisses; elles offrent, comme chez tous
les Hoploderes, là même porctuation très fine et très serrée qui
couvre les élytres du mâle, et cette ponctuation n’est donc nulle-
ment sexuelle. Il en est de même pour A. aquilus dont j'ai pu exa-
_miner la femelle :type de COQUEREL au Muséum de Paris. Chez
- H. laevipennis, les élytres du mâle montrent en outre, sur toute
leur étendue, des points plus gros, épars, qui manquent chez la
Les antennes sont plus fortement épineuses au sommet des
articles chez H. aquilus que chez H. laevipennis, et les pattes sont
en même temps plus densément ponctuées, cela dans les deux
sexes; les mâles sont très faciles à distinguer : chez H. laevipennis,
il n’y a à là base des élytres que de gros points épars; chez
H: aquilus, la base des élytres est extrêmement rugueuse; une
différence de sculpture à la base des élytres distingue aussi les
femelles, des deux espèces : dans la femelle de #. laevipennis,
comme dans la femelle de tous les Hoploderes, la ponctuation basi-
_ laire est bien plus serrée que chez le mâle, et elle conflue en une
. rugosité assez forte; dans la femelle de . aquilus, la rugosité de la
_ base des élytres, encore plus forte que chez le mäle, est plus pro-
44
ï
ES
vs
noncée que chez la femelle de 11. av die et. Are s ‘étend davane
tage sur les élytres le long de la suture. F |
IT. laevipennis LMR. et H. aquilus COQUEREL forment un groupe
caractérisé par la perte de la pubescence sur les antennes qui sont
rugueuses : ces caractères se montrent en parlie chez J1. vermaicu-
laris LMR. RsEe . Te
=
Megopis (Aegosoma) iividinien ris nov. sp. — Deux femel..
les du Yunnan; la longueur est de 52 à 36 mill.
Voisin de M. tibialis Ware du Nord de l'Inde, mais sans côtes
saillantes sur les élytres et avec l’épine antérieure du rebord. pro-:
thoracique aussi développée que la médiane; les élytres sont cou-
verts de fines granulations très serrées qui se changent en points
enfoncés à la base et le long de la suture; la teinte est d’un brun ” ;
poix avec les élytres brunes ou testacées, et limbées d’obscur..
Prionomma philïppinense nov. Sp: — Une femelle de Pile
Mindoro, longue de 48 mil]. Roc
Cet eo inattendu, est fort remarquable : il pourrait consti-
tuer un genre Où au moins Un Sous-genre nouveau, Car il offre un.
mélange des caractères des Ancyloprotus, des Pri ionomma tds
Logaeus, ce qui montre qu’il vaudrait mieux réunir Jes ere
-
espèces de ces coupes en un genre unique:
C'est un Ancyloprotus par les mandibules courbées à angle droit =
près de l’extrémité,ces mandibules étant longues et grêles; mais le
pronotum n'offre pas les deux énormes intumescences car actéris-
tiques des Ancyloprotus : il présente au contraire les cinq faibles
intumescences de la femelle du Logaeus subopacus C.-0. \WVATERH.;
de plus, les tubercules antennifères sont comme chez Logaeus,
c'est-à-dire divergents et séparés par une dépression assez large;
LUN ER LE
RASE D PA
les antennes, dépassant le milieu des élytres, sont de 11 articles avec
le 11° article appendiculé, rappelant un peu celles du Prionomma
atratuin GMEL. : elles sont fortement dentées en scie, aussi bien
au sommet interne qu'au sommet externe des articles, mais elles
offrent, au côté interne seulement, une aire porifère, uon limitée
par une carène, couverte de stries longitudinales qui envahissent
complètement ie trois derniers articles ; les yeux sont très gros,
très rapprochés en dessus et en dessous; |” ue est très concave
au milieu, sans bourrelet. te
La teinte est d’un noir de poix; le prothorax est étroit. avec
l'épine intermédiaire située en avant du milieu des côtés et longue;
FE
4
le pronotum offre une ponctuation éparse; les élytres, dont le repli e
épipleural n’est point dilaté sous l'épaule, sont légèrement sillonnés
et peu luisants, couverts de pos épars séparés par une très fine
vermiculation.
«
sans localité précise.
°Je crois bien avoir sous les 4 yeux le véritable P. mnexicanus, celui
“que j'ai décrit comme tel dans ma Revision des Prionides étant une
di autre espèce dont je parlerai ci-après.
É Cette femelle de Prionus à des antennes de 14 articles, le 14° ar-
A ticle offrant, comme le dit H. W. BATES, un dns el cet ap-
5e _pendice, de moitié plus court que l’article, est tronqué au bout;
_les antennes, courtes et robustes, ne Hédansent guère le tiers anté-
rieur des élytres, et leur 3° article, arrondi au sommet interne,
5-0 ’offre pas de dent au sommet externe ; les yeux, très peu convexes,
_ sont séparés en dessus par un espace égal au double de leur lar-
geur; le prothorax est échancré au milieu en avant, lobé en arrière
| l’angle basilaire est obtus; le pronotum est couvert de gros points
_ serrés; les élytres sont rugueux sur toute leur étendue; les lobes
_ du article des tarses sont arrondis ; la poitrine est médiocrement
_ poilue; la teinte est d’un brun de poix avec les pattes ferrugineuses
_ etles élytres d’un brun marron. .
_à8, 100 pieds d’ altitude.
D sionns ttc rare Un mâle du Mexique, sans
.. localité précise. -
É M. Casey a fait Connaître cette espèce d’après un mâle unique
+ provenant de la Colonie Garcia à Chihuahua (Mesnoirs on the Coleop-
tera, IIT, 1919, p. 247). Le mâle de la collection de M. Boppe
3 répond très bien à la description de M. CASEY, mais je soupconne
_ fort qu'il s’agit du mâle du 2. mexicanus H.-\V. BATES. J’observe
BP quelques différences d’avec la femelle signalée ci-dessus:
les veux sont un peu plus convexes, le prothorax est plus large et
plus court, moins largement échancré en avant, les élvtres moins
_ rugueux, montrant de gros points serrés plus ou moins con-
=. fluents, surtout en arrière ; enfin la tête est entièrement rugueuse,
2 alors que dans la femelle que. j'attribue au P. mexicanus elle est
_ simplement ponctuée au milieu en arrière, avec deux convexités
presque lisses entre les yeux.
Les antennes, atteignant le dernier tiers des élytres, sont médio-
= crement épaisses, très graduellement amincies à partir du
3° article, avec les cornets internes légèrement échancrés au bout,
-le processus externe-des articles faisant l'effet d’une forte dent;
ces antennes ont 15 articles, le 15° article, que l’on pourrait consi-
dérer comme un appendice du 14°, étant comprimé, plus long que
le 14°, mais seulement deux fois aussi long que large; il est rétréci
+ la base, près de laquelle il offre une très légère indication de cor-
Les exemplaires de BATES provenaient de la Ciudad de Durango,
144 F2
net, son extrémité formant une palette tronquée : faiblement
au bout. as
Cet Insecte est-voisin du Prionus que J'ai décrit dans ma Revision.
des Prionides sous le nom de P. Flohri mais qui n’est pas le vrai
P. Flohri H. W. BaTEs que j'ai fait connaître dans le Bulletin du
Muséum de Paris (1915, p. 59). Il s’agit très probablement du
P. Townsendi CASEY décrit d’après une femelle unique provenant de
la Colonia Garcia à Chihuahua (Memoirs on the Coleoptera, ie
19192, p. 246).
Dans ce Prionus, représenté par un ie au Musée de Bruxelles,
sans localité indiquée, les antennes ont 15 articlés chez la femelle,
le 15° article, véritable appendice du 14° atténué à la base, est de la
longueur du pénultième, et simple; chez le mâle, il n'y a que
14 articles, le 14 élant for mé d’un petit article semblable au PER
tième coalescept avec un ’appendice comprimé et arrondi au bout,
l’ensemble étant un peu plus long que le 13° article. ;
Très voisin du P. curticollis, mais avec les élytres plus luisants,
à ponctuation plus rapprochée en dessus; les antennes du mâlene-
dépassent guère le milieu des élytres; celles de la femelle attei-
gnent seulement leur premier tiers, leur 5° article étant denté au
sommet interne et externe; le prothorax est moins court, moins
échancré en avant; aux tarses postérieurs, les lobes internes du
3° article offrent une dent très prononcée chez le mâle.
Prionus aztecus Casey, — Un mâle du Mexique sans localité
précise. M. Casey décrit l'espèce comme ayant été trouvée à la
Ciudad de Durango (Memmoirs on the Coleoptera, II, 1912, p. 246).
Très distinct des précédents par sa teinte plus claire, les élytres
étant ferrugineux et non élargis aux épaules, à ponctuation assez
éparse: le prothorax est assez court, à peine échancré en avant; les
yeux sont séparés en dessus par un espace égal seulement à leur lar-
geur ; le lobe interne du 5° article des tarses postérieurs est denté;
_ les antennes sont très robustes, longues, à lobe interne des articles :
non échancré; elles ont 15 articles, le 15° étant à peu près conformé:
comme chez P. curticollis, la base ressemblant en petit à l’article
précédent et la palette terminale étant tronquée au bout.
Prionus Batesi nov. nom. — Un couple provenant de La
Sierra de Durango au Mexique.
C’est l'espèce à laquelle j'ai donné dans n ma Revision des Prionides
à la suite de H&yNE et TASCHENBERG qui l'ont figurée, la dénomi-
nation erronée de P. mexicanus. Elle est tout-à-fait distinele de
P. aztecus CASEY, avant le lobe interne des articles des antennes
du mâle échancré au bout, lés antennes ayant 16 articles, le 16°
étant conformé chez le mâle comme le 15° article du P. curticollis ;
=
ers rer des DRE leur 3° article étant denté au sommet
externe, mais arrondi au sommet interne, le 16° ayant la longueur
: du pénultième; les yeux sont plus betient séparés en dessus
. que dans le P. aztecus, les autres caractères étant semblables.
: Gibsterus breviramis nov. sp. — Un mâle de Madagascar,
sans indication de localité, long de 35 mill.
Intermédiaire entre le C. elongatus Boprx et le C. longior LMR.;
les antennes sont comme chez C. elongatus, mais un peu tas
e es le pronotum, glabre, est par contre très rugueux, surtout
$ Lee me étilmontre surledisque de très gros points confluents ;
les yeux sont encore plus rapprochés au-dessus et surtout en dessous
_ où ils ne sont séparés que par un espace à peine égal à la moitié
de la largeur du menton; les élytres sont limbés d'obscur, cou-
verts de gros points serrés ; leurs côtes sont faiblement marquées,
sauf les deux internes et ie intermédiaire; les tarses ont le
dernier article plus iong que les autres réunis.
Closterus Boppei AOY. spi: Un mâle et une femelle È
Madagascar, sans indication de localité, le mâle ayant 37 mill.,
femelle 50 mill. de longueur.
-Très voisin du GC. longior LuR., mais avec le pronotum couvert
de très gros points. épars, confluents seulement sur les côtés qui
seuls montrent quelques poils; les yeux sont séparés en dessus,
chez le mâle, du sillon médian par un liséré non ponctué; les
antennes du mâle ont le 3° article à peine distinctement plus court
que le 4; le sommet externe des articles est denté à partir du 5°;
-le processus interne du 4° est déjà égal à la moitié de la longueur
de l’article suivant; les élytres montrent de gros points non
confluents ; chez la femelle, les yeux sont séparés du sillon médian
__ en dessus par un espace offrant deux lignes de points, en dessous
_ Par un espace égal à la largeur du menton; les antennes atteignerit
le tiers postérieur des élytres, leur 5° article, d’un quart plus long
_ que le 4°, est presque aussi avancé au sommet interne que les
suivants; aucun des articles des anterines n’est denté au sommet
- externe.
OS
“Late
NOR N PAAN P AU (à k ES D ef de
| ANNALES “
DE LA
SOCIÈTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE
TOME SOIXANTIÈME
XX
SOMMAIRE
mr
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 2 octobre 1920 . . . . . . 147
ToxxotR, A. — Contribution à l’étude des Psychodidæ . . . . . . . 149
SANTSCHI, F. — Fourmis d'Indo-Malaise .. . . : : . . . . . . . 158
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 6 novembre 1920 . . . . . 177
Tonnoir, À. — Contribution à l’étude des Psychodidæ . . . . . . . 180
Pic, M. — Note sur divers Scaphidiides. . . . 188
EsBEeN-PETERSEN, P. — Revision of some of the CANNES of Myrüe.
leonidae, described by #avas and placed in the Vienna Museum. . . . 190
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIËÈTÉ
89, rue de Namur, 89
C4 2 décembre 1920
De DR AY ES CRE EE à
< s ES
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
I-LI-III
Organisation administrative pour l’année 1920 .
Liste des membres de la Société Entomologique au 6 mars 1990 .
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 3 janvier 1920 . ;
SCHOUTEDEN, H. — Note sur la capture à Anderlecht du din
Desmaresti, M. Epw. k
GoETGHEBUER, M.— Les Dixidae de potes
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 7 février 1920 .
LESTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques.
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 6 mars 1920 .
LesTAGE, J.-A.— Notes préliminaires sur la découverte de la RE de
Leuctra geniculata STEPHEXS.
IV-V
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 10/avril 1920 . . .
FRENNET, LUCIEN. — Note sur les Coléoptères de la région jurassique baie
SainTE-CLatre-DEviLre. — Captures de Coléoptères aquatiques dans le
nord de la France
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 1er mai 1920
D'ORCHYMONT, À. — Remarques au sujet des premiers états du ie
Brachynus . . .
VI
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du B juin 1920. ;
LesTAGE, J.-A. — Addition à la faune des éphémères de Belgique .
Id. Notes sur les Perla (S. Str.) Belges
VII
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 8 juillet 1920
LesTaGe, J.-A. — Contribution à l'Etude des Coccinelles de Éolciqess
id. Nouvelles observations sur la Ponte de Cloëon
Dipterum L. (EPHÉMÈRE).
VIII
Compte rendu de l’assemblée mensuelle &u 7 août 1920.
GuiLLEAUME, F. __ Coléoptères belges intéressants
Dusois, Ep. — Note sur Sfrongylogaster Cingulata, FABR.
ot E DE BELGIQUE |
en — nn TER TA TN PCRT
|: Présidence . M. AUG. LAMEERE, Prési
Le : Lai séance est ouverte à 20 beures.
& M. LAMEERE, président de la Société, fait part du décès de
Le baron G: DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE, survequ récemment.
M. DE CROMBRUGGHE était un membre devoue Men o tree Sduiéte
5 depuis de longues années et il avait été appelé à la présider de 1907
Le 1908. Ses. premières études portèrent sur les papillons diurnes de
ARE dont il forma une collection, mais il ne fut pas MU
B: en les APE et de: ot tie CT négligés, ainsi
= que leurs chenikes qu’il savait préparer avec une habileté rare. Il
_ s’occupa aussi de la récolte des plantes nourricières altaquées par
_elles pour les conserver en berbier, formant ainsi des collections
d’une haute valeur scientifique. Le résultat de toutes ces recherches
4 fut consigné principalement dans son Catalogue raisonné des Micro-
ne lépidoptères de Belgique qui fit Pobjet des tomes XIII et XIV de nos
FA mémoires. Ce travail, fruitde nombreuses années de patientes obser-
- valious, est un modèle du genre et mérite pleinement l’accueil favo-
5 rable qui lui fut réservé lors de son apparition. La Société émet le
Fr vœu que les collections qui la ont servi de base soient conservées
PE: la science belge. |
L'assemblée a appris la triste avale avec émotion et elle décide
- +4 adresser une lettre de condoléances à la famille.
PRES Le. RRAe verbal de la séance du 4 ris dernier est
approuvé.
: Décision du Conseil: — Le conseil a admis en qualité de Hem
_ effectif:
‘4 M. E.-CHas. HORREL É 93, Victoria Terrace, Belle Vue Road
à Leeds, Angleterre, Prionidae, présenté par MM. LamEEnE el
L D'ORCHYMOXT. | Rate
Es 3 << En qualité de membre associé :
5% M. Marc. HERLANT, 68, rue de l” Ermitage, à Bru elles, présenté
par) MM. BRAHM et ROUSSEAU. M. HenLanr s'occupe des Insectes du
pays. L
3 _ Correspondance. — M. FERNAND STERNON, ingénieur agricole à
NS Virton, fait part de sa nouvelle adresse : Grand'Place, n° 1.
— M. le D' PanssnLey, Smith College, Northampton, Massachu-
setts, Etats Unis d° eu Abe désirerait échanger des Hémiptères-
ANNALES DE LA soc. ENTOM. DE BELGIQUE. T. IX, 3-x11-1920. 11
a a
PRE Stop es paléarétiques Gétertiti
Ad. 1 °c l'Amériqué du- Nord (déterminés également). ge é
re x | Res
HET Travaux pour les € Annales » et le « Blletin. »: —-
ee re : décide l'impression des travaux insérés: ‘dans ce numéro. 1Æs
LE Fe, Bibliothèque, — M. LAME£ERE présente, de la part. de notre n
2e veau FOR M. DEN ERE pose la - AREE dS de la Société,
me er relles (Zoologie, série X, t. III, 199, p. 41) et Houe re Les partie ô
BUDES D buccales de la Blatte et les. Atates qui. servent à les mouvoir ».
ee Ce travail, illustré de fort beaux dessins, renferme d’utiles cren- s
seignements anatomiques et des vues nouvelles. L'auteur considère
de notamment Ja pièce désignée ordinairement par l'expression e
La submentum comme étant la gula où basilaire de STRAUS DURCKHEIM ; =
“RSS il s'élève aussi contre l’expression d’ hypopharynæ qu'il voudrait ut É
Rs, voir remplacer par celle de langue, attendu que chez la Blatte cette $
de = langue n est pas siluée en dessous du pharyux, mais termine cet. à
Re _ organe dont elle dépasse orifice ramené en dessus. : . ER D
| Communications. — M. GILraY signale la capture d'un exemplaire | :
de Caridina Desmaresti(Crust.)au pont n°39 du canal de la Campine.
— M. FRENNET donne quelques. indications sur les Insectes du
| Jurassique belge faisant l’objet de sa note insérée au Bulletin et il
; CS fait circuler la boîte contenant ses captures. TR Mt TE
72 — M. F. CARPENTIER signale quelques intéressantes
d’Anthribides et de Curculionides pour la province de Liége : oi |
Tropider es iiveirostris F. — Vieuxville, 8-9-1908 (2 Lo
Er Choragus Sheppardi Kb FF Vieuxville, 29- 8- 9h Ta
4, s: Rhynchites olivaceus GYLH. + A, ;. F4
FRE Brachyrrhinus rugifrons GYLH. x RTS
; Trachyphlaeus scabriculus L. — Herstal, -5-4-1918. kr
HER _ T. bifoveolatus B£ck. — Liége, 31-3 1914: 45- 5- ANS Le
T..alternans GYLH. — Vieuxville, 1-9 1940. Ke 4
Cleonus cinereus SCHRANK. Fn. n6V. Sp. Re
Liparus coronatus GORZE. — Anthisnes, 6-6-1889. SE
œ,
+ =
Plinthus caliginosus K, — Vieuxville, 18% 1911 6 se 10-8419 917 =.
+
LT à
*
—Æ#
(2 ex.). - Re
e. 20 Orthochaetes setiger BECK. — ourtiles 8. 8- 1918. tv a
Ce Acalles ptinoiïdes Mans. Vieuxville, 5-9-1918. : ru
“ 3 | Centhorrhynchus trimaculatus F. — ue 28- 1919. 2
DR Balaninus rubidus GYLH. — Wandre, 2-8-1915 (2 ex.) "7
Oxystoma subulatumn KT By. — Vieuxville, 14-9- 1910; 48 of. e
Erratum — Page 113 des ane ligne 2 (description SU
dognathus Gilleti), lire « tarses longs- et grêles » au lieu de « larses se
RC larges et grèles ». :
— La séance est levée à 22 h.
IBUTION ls L' ÉTUDE DES PSYCHODIDÆ
TEE 2 Re 8 par A. Téthoir.
M. ch. w. Eve di British Müseuni et M. MARSHALL, directeur
: en bureau of entomology, ayant eu l'amabihté de me con-
tinuer leurs envois de. matériel concernant celte famille, j'ai eu
l'occasion d'étudier plusieurs espèces exotiques inédites dont je.
pions ci- après Ja Fais celle des espèces africaines ayant
à, nou ailleurs pee
”
| Psychoda acutipennis nov. Sp.
Ailes très étroites et très aigues au sommet, genitalia du {' et
Ta fortement développés (Les exemplaires conservés dans
l'alcool ont complètement perdu leur pilosité sauf quelques poils
sur les articles des antennes; la couleur de leurs téguments est
_ d’un jaune ochracé terne, il est toutefois probable qu'ils ont subi
une certaine décoloration du fait de leur sejour dans l’alcoo!).
Ses PES £ - ; à + dE
Fig. EL = = Psychoda ‘acutipennis (dépouillé de sa vestiture.) .
2
re FE de 16 articles, Drodérément longues, environ les
_ deux tiers de la longueur de l’aile et trois fois leur largeur; pre-
> nier article subeylindrique, à peu près deux fois aussi long que
large; le deuxième article globuleux. Les articles du flagellum allant
3 en diminuant te: {Foené de 8 bass à l'extrémité des antennes;
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articles de l'extrémité au contraire le bulbe est plus sphérique. 55
le col plus court; les quatre derniers articles sont étroitement
accolés l’un à l’autre, ils sont nolablementtplus larges que lougs et
se présentent comme des disques superposés de diamètre décrois-
sant sauf le dernier qui est subsphérique. |
Les poils des’antennes sont peu nombreux et même quand ils
sont tous présents, ils ne doivent pas former de verticilles campa-
: ; ; : RER LR NE ] >
niformes étant réparlis assez régulièrement sur le bulbe et non
disposés en anneau; ils sont relativement épais, subégaux, courts
et légèrement plumeux. Les filets ou appendices articulaires de
EATON se présentent sous forme de fourche sans pédicule, il y en a
deux par article insérés en des points diamétralement opposés.
Palpes courts, pas tout à fait aussi longs que la tête, de quatre
articles, les trois premiers subégaux, le quatrième un peu plus
longet plus mince, tous quatre [RON ses et assez briève ment
{
pubescent. ® x
Yeux reniformes entourant la base es. nee étroits et lar-
gement séparés sur le front.
Thorax et abdomen, sans aucune particularité, ce dernier. de
9 segments apparents comme d'habitude.
Ailes courtes, très étroites, 4 1/2 fois plus longues que larges,
lrès aigues au sommet, leur bord inférieur étant même concave
dans sa partie distale. Les nervures sont épaisses, surtout la sous-
costale et l’anale. La bifurcalion de R, R; se trouve au mème
niveau que celle de M, M, et à peu près au niveau de l'extrémité
de À. L'origine de la præfurca de R,4, est située très, légèrement
avant celle de R; qui aboutit au sommet de l'aile. Les nervures
transversales sont absolument indistinctes. Les nombreux pores
existant tout le long des nervures indique que l’aile doit être den-
sément pubescente: par-contre, la membrane alaire même LE dé-
pourvue de pores, elle est par conséquent giabre.
Les balanciers sont longs, égaux environ aux tiers de la longueur
de l’aile, leur tige est courte et leur bouton en cylindre allongé.
Genitalia très développés, leurs appendices inférieurs environ
deux.fois aussi longs que la plaque sous génitale (sternite de l'hypo-
pygium), non notablement renflés à la base, allant graduellement.
en s’amincissant et légèrement recourbé vers le dessus ; ils portent
à l'extrémité une seule spinule squamiforme fort courte. Appen-
dices supérieurs à premier article, dilaté en son milieu, le deuxième
plus court et falciforme avec la pointe légèrement renflée et parais-.
sant bifide vue à un fort grossissement. Pénis peu saillant sans
caractère spécial.
Longueur d’aile 2 mill., du corps 2 1/2 mill.
? semblable au mâle, sait que la bifurcation de M, M, est un peu
L
: nie en arrière de tie & R, R,. Chez l'unique exemplaireexaminé, L
l'abdomen est excessivement développé, sa longueur atfeint le dou-
ble de celle des ailès ; la longueur totale % ae est ainsi de
= 41 [12 mill.
Var
É. _L’oviscape. présente. la forme habituelle d la plaque sous-géni- js
à (‘tale (9° sternite) est distinctement échancrée. | | | 0e
Type dans la collection du British Muséum. ie :
E- ; Pi
POELTS. 2 Bouxry. ISLAND (E. de la Nouvelle Zélande) provenant ; NZ
._ d’un élevage de M. COGKAYNE £ (juillet 1905) de larves vivant dans le FEV
guet RER
# A
Le f _
4 ? 58
2% ; 2
ce D F3 C E
£ - ‘ s à | ge a
Fig. 2. — Psychodu acutipennis «Ÿ : a. aile; b, antenne ; e, extrémité de l'antenue; 5 Me
_ d,Sarticle de l'antenne; e, palpe; g, appendice inférieur de l'hypopygium ; ER a
-h, Forceps de l'hypopygium, face externe; i, face interne; f, sommet du deu- YEAR 7.
xième arlicle des forceps. ; à 3 A &
SE
Par A one des ailes, cette espèce se rapproche beaucoup des Ù . -
- espèces du genre WMaruina décrites très incomplètement par PR
. Muccer (2). Cependant, chez Maruina les ailes, quoique également ÈS
= très ‘étroites et aiguës au sommet, paraissent, d’après les dessins, : 04
> être beaucoup plus longues que l’abdomen ce qui n’est pas le cas e
. chez P. acutipennis qui peut se ranger sans inconvénient à côté de FX 20
- Psychoôda alternata par exemple, de par la conformation des DE: w
_ antennes et des génitalia; j'estime que la réduction des ailes doit p
_ être considérée comme un caractère FORTS. es.
“1 Psychoda birtiventris n. sp. ER | LITE
__ Téguments d’un roux pâle; vestiture générale d’un brunâtre clair ; "1
antennes longues, blanchätres; ailes bordées de points foncés; Ve
% (1; Ces larves qui sont jointes aux imabos me paraissent appartenir à deux, , .
+ espèces différentes, c'est pourquoi je n'entreprendrai pas de tes décrire : elles ne x
à différent d'ailleurs pas sensiblement du type habituel des larves Psychoda; F218
_ elles sont pourvues de stigmates antérieurs. "HE FN
4 - (2 Trans. int. Soc. Lond. 1895, p. 483. : = C 3
si | :
* e LE
2
\ $
Ÿ
2 Es < k É pes
extrémité de l’abdomen portant de très grandes toutes de poils
dressés, disposées en éventail. à SE DAT TES
Longueur à aile : 2 1/4 mill. | Ar
. Antennes de 16 articles, un peu plus longues que la largeur” .
des ailes; premier article cylindrique, un peu plus long que large,
le deuxième globuleux, ceux du flagellum fusiformes, très légère-
ment plus minces à leur sommet qu’à leur base; ils diminuent
progressivement de diamètre vers l’extrémité de l'antenne, mais ne.
commencent à diminuer de longueur qu’à partir du 12°; le dernier
article assez brièvement apiculé. Sauf les deux premiers articles
4
qui sont légèrement rembrunis, les téguments des autres sont ne
presques incolores, d’un blanc-jaunâtre impur. Les deux articles
du scape sont revêtus d’écailles jaunâtres, les articles du flagellum
portent chacun d'eux. verticilles peu fournis de poils blanchâtres,
ces verticilles ne formant pas de campanules et ne laissant pas voir.
de filets à l’intérieur.
Fig.3, — Psychoda hirtiventris , articles 6 à 16 de l'antenne.
Palpes à téguments et vestiture plus foncés que sur le reste du
corps, de quatre articles : le premier court le deuxième et troisième
deux fois plus long et subégaux entre eux, le quatrième un peu
plus long que le troisième (examen in situ).
Thorax à vestiture d’un brun-clair, une grande partie des poils
ayant l'extrémité blanchätre, notamment ceux situés en avant de la
base des ailes. SEL
Ailes ovalaires lancéolées, à on aigu disposé à l’extrérnité
de R;. Bifurcations de R, R, et M, et M, situées notablement avant.
le milieu de l’aile, un peu au-delà du premier tiers, la première
étant plus rapprochée de la base et toutes deux bien avant le niveau
de l'extrémité de À qui est à peu près en face de celle de R;; ori- -
gine de R, + ; un peu passé la bifurcation R, Re.
Les nervures et la membrane alaire sont ne nl aux points
suivants : 1° origine de R, +, et bifurcation de R, R5; 2° bifurca-
tion de R, R, ; 3° bifurcation de M, M, ; 4 extrémité des nervures
_ longitudinales et plus pariiculièrement celles de A et R,, ces petites
taches sont plus notables au bord antérieur qu’au bord postérieur …
sauf celle à l'extrémité de À qui est la plus grande et la plus
marquée. L
Vestiture (en grande partie tombée) en général de la même
teinte brun-clair que celle du corps; certains d’entre les poils .
3
éfinir exactement la Giéboaitn des rangées de poils dressés, > à
ie bien en ce qui en reste que la range sur R, est la LS EP AR
F aies nés situés à l'extrémité de la plupart des ner-
, étant plus denses qu'ailleurs, forment une petite tache HR
oneée qui est précédée par une petite touffe de poils blanchâtre, FA
du moins à la surface inférieure de l’aile, ce qui permet de Héliire me
es il doit en être ainsi également à la Surface supérieure où il n’en LÉ ro
existe plus que sur deux où trois nervures. La frange alaire paraît OM
_ étre de coloration üniforme. ss PS.
Pattes à vestiture d’un brun clair: les genoux et un anneau à "RL OE
l'extrémité des tibias, des métatarses et des deyxièmes articles des æ
- _tarses blanchâtre ; le drame article des tarses plus clair quelles 2
… autres. D EN CR *
Abdomen portant à l extrémité dé touffes de très longs poils ; |
Ac | dressés, disposés en éventail; ces poils sont presque aussi longs "15 ee:
: que | abdomen lui-même, ceux de la base, au contraire, sont courts ;
— LE, marqués de blanc à leur extrémité. - TNT 228
_Genitalia (examinés à in situ). Appendices inférieures largement TÉ.. r'el
Dee à leur base en ovoïde allongé, leur face inférieure bombée EE, x
E. et couverte de longs poils analogues à ceux du corps, leur face. 734
ee inférieure concave el couverte d’une pubescence assez courte etjau- * LE
F0 nätre, spinuleuse ; ces. appendices sont seulement un peu plus # ER
L longs que la sternite de l’hypopygium sur lequel ils s’insèrent. HS ! eo
À
RÉ
- Appendices supérieures de forme compliquée, composées de deux 440
LE parties : au-dessus, d’un crochet formé d’un article basal fusiforme =
. etd’un terminal falciforme, long, mince et aigu ; en.dessous, d’une : ET.
4 pièce contigue par sa base à l’article basal et offrant plus ou moins | 3
l'aspect d’une lame de hache dont le tranchant serait parallèle à D:
l'article terminal-du crochet. Le pénis fait fortement saillie entre > Fe
_les appendices supérieurs et offre la forme d’une mince lamelle à | %;:
4 contours_irréguliers, recourbée vers le dessus et située dans le *#
pre de symétrie du corps. EE: LE ÈNER
= Type dans la collection du British nu 7 2
À A exemplaire de Gurupa, Amazone (Brésil), du 24-1-96, otre . SR
| par M. E.-E. AUSTEN. » ‘e, St
Cette espèce ne se rapproche d'aucune autre de la zone néotropi- +
cale. _La seule espèce connue du. Fo Ps: norte à Lüw. en LR os
1
«7
(RCA
ÉELI
15% |
fusiformes et non bulbeux surmonté d’un col étroit ; j'estime que
son classement dans ce genre n ‘est que provisoire en attendant
l'élaboration d’un meilleur groupement des Psychodidæ.
Péricoma Bancrofti nov. sp.
Paie espèce d’un brun roussâtre avec les tarses blancs. :
. Antennes relativement courtes, beaucoup moins longues
que he largeur de l'aile, de 16 articles, les deux premiers, courts
comme dans la majorité des espèces; les articles du flagellum fusi- -
formes, peu allongés, ceux du milieu plus longs que ceux de la
base et de l’extrémité: en somme, elles sont conformées comme
chez les Pericoma de la section lie EATON : P. trivialis EAT, P. nu-
bila MAGQ, etc.
Palpes à vestiture semblable à celle du corps qui. est partout. de
teinte uniforme, de même que sur les-ailes, c’est-à-dire d'un brun-
châtain roussâtre, celle du dessus de l'abdomen manque en grande
partie, mais par ce qui en reste, il semble bien qu'elle doit être de
teinte uniforme partout.
Pattes à vestiture toncée comme celle du corps, celle es tarses
blanche sauf sur le dernier article où elle est rembrunie; le.
4 article offre aussi dans certaines positions.des refiets plus
sombres. . 24
Ailes ovalaires, arrondies au sommet qui se trouve placé entre .
les extrémités de R; et de R; Origine de la praefurca de R33 au
même point que la bifurcation de KR; R; ou à peine distinctement en
arrière. Bifurcation de M, M: environ au milieu &e l’aile au niveau
de l'extrémité de A; celle de R2 Rà notablement, pluS rapproché de .
la base de l’aile; origine de la Cu comme chez les espèces du
groupe JIT de‘ EATON (P. ambiqua, etc.), c’est-à-dire paraissant
prendre naissance sur une petite transversale réunissant la base de
M. à celle de Cu,. Sous-costale prolongéé par un pli vers l'extrémité
de R,. Vestiture (en partie manquante) de coloration uniforme,
d'un brun sepia,; il ne subsiste presque plus rien des rangées de
poils dressés, on en distingue cependant encore sur la base de R,;
passé la on et sur M, et M, également un peu au-delà de la
bifurcation, ces rangées seraient les plus avancées. À la bifurca-
tion de M, M, et aussi à celle de R, R, les poils couchés sont assez
denses et forment en cet endroit une petite tache foncée. A juger.
d’après ce qui en reste, la frange doit être de Gol8ration uniforme
comme celle du disque alaire. |
Génitalia. — Plaque sous-génitale (sternite de l'hypopygium)
assez étroite et pas plus longue que large ou à peine, les appendices
inférieurs qu'elle supporte sont cylindriques, très légèrement
renflés à leur base, et seulement un peu plus longs que la plaque
155
elle-même; leur extrémité est assez obtuse et porte une seule
spinule taime (tenacle de EATON) bien développée, leur face
supero-interne porte des poils spinuleux qui diffèrent nettement
des poils plus longs qui Jes, recouvrent en entier. |
Appendices supérieurs à premier article. élargi, à la base au
dessus, du côté interne, cette expansion portant quelques poils .
très courts, pour le restant ils sont à peu près cylindriques ; le
deuxième article modérément renflé à sa base, son bec légèrement
courbé, à extrémité peu aigüe. Penis asymétrique comme chez
P: trifasciatu Mec. ou P. nigricauda ToxN
_ Longueur d’aile : 4, 8/4 mill. ERA
Type dans la collection du British Museum. çf, dont un-incom-
plet, monté en préparation.
QUEENSLAND, Buïpengary. D' T.-L. BANCROFT.
Cette espèce est nettement différente des trois qui sont connues
de la région australienne. Elle se distingue de P. funebris HUTTON
et ?. variegata HUTTON par da taille moitié moindre et les tarses
blancs ; elle diffère de P. Townsvillensis TAYLOR notamment par
la. nervation ; chez celle ci, en effet, l'extrémité de R, se trouve au
sommet de l'aile et la bifurcation de R, R, est plus éloignée de la
base de l’aile que celle de M, M,.
Pericoma pictipennis nov. sp.
Petite espèce d’un brun grisätre; aile offrant de petites touffes
formant des points foncés au bord et sur le disque; extrémité des
tibias et des deux premiers articles des tarses étroitement annelés
de blanc.
Longueur d’aile : 1, 3/4 mill.
@ Antennes pas tout à fait aussi longues que la largeur de l'aile,
de seize articles, les deux premiers couverts d’écailles et non par-
ticulièrement développés; ceux du flagellum ayant leur base
bulbeuse et se terminant par un col-peu allongé, moins long que le
diamètre du bulbe; ce colsva en diminuant progressivement de
longueur vers l'extrémité de Pantenne; dernier article terminé pe
un apiculus assez développé en rren les deux tiers du bulbe)*
7 Chaque article pourvu d’un verticille de poils peu serrés ne for-
mant pas de campanule, à l° intérieur des verticilles les deux filets
courbés sont bien visibles. C’est le iype de l’antenne des © du
groupe P. soleata WALK., P. ambijua EAT. (Telmatoscopus EAT).
-Patpes modérément développés, environ Ja moitié aussi longs
que les antennes, à vestiture grisâtre. ;
Vestiture de la face brunâtre, celle du vertex plus claire, ochra-
cée, comme celle de l'avant du thorax, vers l'arrière de celui-ci et
\
4};
2
Ntre
notamment entre Fe ailes, les poils sont Prune: sur x leur dernit
trémité de R;, origine de la praefurea de R, R; au même point que : e
moitié environ. pere É.
L’abdomen présente à l’ extrémité une era dorsale longitudinale
de poils dressés blanchâtres, ailleur s sur le dessus il est couvert de
poils dressés foncés à extrême sommet blanc. 4 Res D
Ailes à sommet arrondi, situé distinctement en- -dessous. de l'e ex
la bifurcation de R; R;, origine de Cu;. paraissant disposée sur une
transversale reliant la base de M à celle de Cu bifurcation de
R, R, située environ au inilieu de l'aile et exactement au niveau de.
l'extrémité de À ; celle de M, M un peu plus rapprochée de 2 base
de l'aile. VSESARES,
: Fig. 4, — Pericoma Bancrofti et ae x ETES
a) aile; b) fgronpies penis; c) appendice inférieur de LAPPORT ES BAPE
Vestiture d’un brun sépia assez Glair avec des Sartioe blanchätres
. et des touffes noirâtres qui sont formées par des poils dressés situés
aux endroits suivants : 1°) à la bifurcation de R R3, cette: petite. re
touffe s'étendant aussi sur Rj; 2°) à la bifurcation de M; M2 et
s'étendant sur Cu; 3°) à l'extrémité de Sc; 4) à la base de l'aile, aux
environs de l’origine de M et Cu, il y a une petite touife à contours
mal délimités. Les poils fer sur les nervures aux alentours de gs
ces touffes sont blanchâtres ou brunâtres avec le sommet blan- :
châtre. Les rangées-de poils dressés s'étendent seulement jusqu’ un
peu après les deux touffes noires situées aux bifurcations, elles se
terminent par des poils blanchätres. Le tiers apical de. l'aile est.
éouvert, sur les nervures, de poils. couchés d’un brun sépia, plus .
serrés à l'extrémité des nervures, surtout à celle de A, où. ils
forment ainsi des taches foncées qui sont d'autant mieux mises en
relief que la frange vers le sommet offre des reflets blanchâtres et
que les très courts poils situés sur la côte entre les extrémités des”
nervures HA AIPAS et orientés vers le sommet sont également
blanchâtres. F - FEES
. La frange alaire est nettement plus foncée vers le milieu ai
bord antérieur et au bord postérieur au niveau de l'extrémité de
= x ? ns À
et des deux
sinon
\ Ja
Q de
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FOURMIS D'INDO-CHINE
Par le D'° K. Santschi.
nu L
Les insectes qui font l’objet de cette liste m'ont été envoyés depuis |
une dizaine d'années jusqu’à ces derniers mois par M. V. DEMANGE
et M. le commandant FouQuEer du Tonkin, et. de’ Cochinchine, par
M. le professeur BouvarD que lors de son séjour à Kairouan,
m'avait fait la promesse de m'envoyer des fourmis de Cochinchine
et l’a aimablement tenue, enfin par M. VirALIS DE SALVAZA auquel
je dois les envois de ces derniers temps.
Leurs chasses ont enrichi nos connaissances sur les fourmis
d’Indo-Chine de 23 ‘formes nouvelles dont un genre nouveau,
_ 14 espèces, 2 races ou sous-espèces et 12 variétés, cela sur un total -
de 84 formes collectées, ce qui indique que cette région est encore
assez peu connue au point de vue myr mec IogLqUE et se y a
encore beaucoup à y glaner.
Que ces aimables correspondants veuillent agréer, ICI, mes s plus
_
Érénère sous- nie des PONERINÆ : LEPEL.
Myopopone castanea Su. Var. maculata Roë:®.—Tonkin: >
Quang-Ven (VITALIS DE SALVAZA). - S
Odontoponera transversa SM. — Tonkin : Chapa, Hoabinh,
Laos : Lat-Hom, Luang-Probang (VITALIS DE SALVAZA), Hanoï
(DEMANGE). | ; j
Diacamma longitudinale Em. — Laos : Luang-Probang
(VITALIS DE SALVAZA) ©.
2
Diacamma rugosum Gris. v. sikkimensis For. — Cochin-
chine : Saïgon (FOUQUET) ?
Diacamma rugosum LE Guiz. st. vagans Su. — Tonkin:
Hanoï (DEMANGE).
Diacamma rugosum Le Guis. st. vagans Su. v. Tonkina
SANTS. — Tonkin : -Dapcan, Hoabinh (VITALIS DE SALYV AZA).
Diacamma rugosum LE GUIL. st. vagaus SM: V. obliqua
SANTS. (in lit.), — Tonkin : Hanoï (FOUQUET).
Diacamma rugosum Le GuiL st. vagans Su. v. cConvexa
SANTS. (in lit.). — Cochinchine : Dolat (BouvARD).
159
__ Pachycondyla (Bothroponera) rufipes Jen. — Tonkin :
Hanoï (DEMANGE) Haobinh. — Laos : Thatom (VirALIS DE SALVAZA).
Pachycondyla M javana ! MAYR.— Ton-
‘ kin: Huong-bi (Vrr, ALIS DE SALVAZA) ©
Pachycondyla aan nmpner annamita ANDRÉ. —
Tonkin : Hoabinh (VrraLs DE SALV AZA) S
Pachycondyla (Ectomomyrmex) tonkina nov. sp. —
® Long. : 11 mi!ll. Voisine de Astuta Su. niais plus étroite et plus
finement sculptée. Noire ; mandibules rouge sombre ; tibias, tarses ‘
_ et anus roussâtres. Pilosité- comme chez astuta SM. Tête plus fine-
ment striée ridée ayant un aspect plus granuleux, les stries étant
“souvent interrompues et sinueuses, Les stries obliques de la face
-occipitale atteignent les bords latéraux. Une ride longitudinale
reluit au centre du pronotum en avant de laquelle les fines stries
sont arquées et divergent en arrière latéralement, Elles s’atténuent
et deviennent plutôt granuleuses en arrière. Face déclive de l’épi-
_ notum obliquement striée de haut en bas. Faces antérieure et pos-
térieure de l’écaille densément striée en travers et en long sur la
face supérieure. Gastre densément DARERE et mal comme chez
astuta. Z -
Tête un cinquième plus longue que large (bien plus étroite que
-chez astuta). Les côtés moins convexes et les angles postérieurs plus
arrondis, également échancrée derrière avec un sillon moins pro-
noncé le long de son bord postérieur (manque chez P. japonica).
, Le Scape le dépasse de moins dé son épaisseur. Thorax plus étroit,
: _pronotum plus long que large (aussi large que long chez astuta).
Post-pétiole aussi long que large derrière (un quart plus large chez
astuta), du reste comme chez cette espèce.
Tonkin : Hanoï (FouQuEr).
Euponera (Brachyponera) luteipes MAyr ?. — Laos :
Tuong La (VITALIS DE SALVAZA).
Leptogenys Kraeplini For St. baccha SANTS Ÿ (Bull. Soc.
Vand. S. N. Vol. 52, 1919, p. 338.) — Tonkin : Chapa (VITALIS DE
SALVAZA).
; Leptogenys Kitteli Mayr. — Tonkin : Chapa (VITALIS DE
: SALVAZA &. -
| Leptogenys Kitteli MAyr v. minor For. — Tonkin : Hanoi
: (DEmaNGE).
….
* Odontomachus monticola Eu. — Tonkin : Chapa, — Laos :
Muong Pek.) VITALIS DE SALVAZA).
2% sous- fémiile de DORYLINAE (Leon)
Dorylus (Dichtadia) laevigatus- Sud — Tonkin : Hanoi |
(DEMANGE) Laos : Luang Prabang (VITALIS DE SAVAZA). EN Pa
(*) Dorylus (Alaopone) orientalis West v Sp à
nov. . Loug. 25 mill. Diffère du type par sa {ête noirâtre large de.
4 mill. Tout le thorax couvert de longs poils dressés. Les volselles
sont plus larges et plus tronquées à leur extrémité, l’angle externe ee
mieux marqué que chez le type (comparé à la fig. W in ÆEMERY : ES
Die Gattung Dorylus 1895]. — Plus grand et pAe poilu. que De Lee
longicornis SHUCK. HUE
Indes : Madras eos de M. VIEHMEVER). PSS
_gue Re des MYRMIGINAE à >
Sima Binghami For ©. — Laos : Luang Prabang (ViTAuIS DE
SALVAZA). : à re mer.
Sima rufonigra JERD. © ©. — Fonkin : Hoabinh: (VITALIS DE.
SALVAZA) Hanoi REDIRES | = 54
Liomyrmex aurianus EM. — Laos : : Muong Pek. CITALIS DE :
SALVAZA). ve Pur es. er
J
Pristomyrmex japonicus For. = Laos : Muong Pek. He
DE SALVAZA).
Dilobocondyla Fouqueti Sants (Le de ge année,
déc. 1910, p. 284, N. G.n.sp.]— Tonkin : Hanoï (FouQUuET). a
Crematogaster artifex MAY ÿ. —— Pntur Hanoï (DEMANGE) de
Yambai (Fouquer) Cho Gout) DucHAUSsoY). Ce dernes très foncé.
Crematogaster Waishi For St. Bouvardi nov.St. 20% ee
2.1-3.6 mill. brun marron; gastre noir; mandibule rougeûtre
antennes, tarses et articulations des pattes roussâtre. Quelques
fines stries sur la moitié antérieure des joues. Mésopleure finement
ponctuée. Parfois une ou deux courtes rides sur le pronotum, le -
reste lisse et luissant (épinotum inclus). Pilosité fine pâle, longue
et abondante, plus courte sur la tête le gastre et les appendices.… Re
Tête carrée, à peine rétrécie devant, les côtés faiblement convexes
avec, au milieu, des yeux peu convexes. Sillon frontal jlus où
moins distinct atteignant le milieu du front, aire frontale peu
imprimée. Epistome convexe, sans carène, impressionné transver-.
salement le long de son bord antérieur et finement réticulé devant. s
“
(*) Dorylus (Alaopone) orientalis Wesr St longicornis SuUGK. — it
Chine : Kouy Tchou, Kouy Yang Fou (LE MORET I UE
e 1 «
- postérieur de la tête, il s'en faut d’une à deux fois son épaisseur.
à Massue de 3 articles, mais le 8% du funicule peu développé, le
FR es du funicule plus long que les deux suivants réunis, les médians
24 aussi larges qu ‘épais, les autres un peu plus longs. La suture pro-
_ mésonotale n’est indiquée que par une faible impression, Pronotum
S _subbordé. Un léger tubercule média: devant le mesonotum est
_ visible chez les 9%. Le Pronotum forme un plateau élévé, moins
=: convexe que chez Walshi For, l’échancrure métanotale un peu plus
# forte, surtout sur les côtés. Les épines épinotales un peu plus
. longues, le pétiole. plus arrondi devant, pour le reste comme chez
: Walsh, dont il se distingue facilement par l'épinotum non sculpté.
® Long. 7 mill. Tête rectangulaire, 1/5 plus longue que large,
_le scape atteint le quart postérieur. La massue est plus distincte-
ment de 3 ar ticles. Le sillon fréntal bien imprimé atteint le milieu
ecde la tête. Les veux, obliques, sont un peu en avant du milieu des
ee côtés. Mandibules de 5 dents. Mesonotum ne dépassant pas le pro-
_nolum. Face basale &e l’épinotum très oblique, les côtés forment
— üne éminence verticale. Face antérieure du pétiole discoïdal et
. concave dessus. Postpétiole incomplètement silloné. Thorax plus
- obscur que 17, le reste semblable.
_Cochinchine : LESÈE Bian (Bouvarp). {
L
S.-=
à
-
# Le
Le manon ier Walshi For st. Bouvardi Sanrs. var.
È Salvazai n. var. — 9 Diffère du type par sa couleur rouge clair,
le gastre seul est brun noir. Le scape atteint presque le bord posté-
- rieur. La massue est plus nettement de 3 articles. Le thorax, un
_ peu plus étroit; l'épinotum, lisse comme chez Bouvardi Les épines,
… à peine plus longnes que chez le type. Incisure métanotale aussi
# profonde, du reste semblable.
Ë Laos : Xiang Mouang 6.1: 19. (VITALIS DE SALVAZA).
4
<a Sclenopsis geminata F. st. rufa Jerp. — Laos : Ventiane.
7 FRS Prabang (VITALIS. DE SALVAZA). 6
# Monomorium pot Pharaonis L. — Tonkin :
3 Hanoi (DEMANGE). |
| Monomorium (Paraholcomyrmex) gracillimum Su.
: _ Ÿ. A For. — Cochinchine : Es (Fouquer). Mitho (Bou-
3 _varD). :
= Oligomyrmex Bouvardi SAT. (Bull. Soc. Ent. Phétea 1913,
; D. 457, fig Z 9 J/.— Cochinchine : Mitho (Bouvarp) et Faes d'
terminal ue armés de 4 dents. Le scape n ’attéint pas le bord
Le =
Carebara castanea Su. — ©? Outre la couleur bien moins
foncée des ailes, cette espèce se distingue de C. lignata Sm (de
Java) par ses yeux beaucoup plus grands oceupant près des 2/3 des
côlés (un peu plus d’un tiers chez lignata). Le thorax est aussi plus
large (5 mill., au lieu de 4,3 chez lignata). |
Cochinchine : Mitho (Boux VARD ? j) Saigon (FOUQUET) © d':
Carebara castanea Su. var. augustata nov. var. —
©Thorax plus étroit (4,5 mill.). Yeux plus pelits (environ la
moitié des côtés). Une impression très nette derrière la fosse
antennaire, Thorax plus ee que le gastre, le reste comme chez:
le type. :
. La tête est plus haute que chez 'castaneu, les ailes plus fon-
cées, mais moins que Chez lignata. Sillon ne de l'épistonie.
plus distinct,
Laos : Thatom (VITALIS DE SALYAZA).
- : oe :
Pheidologeton diversus Jerp. v.laotina n.v.— % : (ocellé) :
Long, 16 mill. Tête plus longue que large (de 5,2 X 4,9 à 4,9 X 4,6).
Noir plus ou moins brunâtre. Mandibules noires, fosses antennaires
parfois d’un rouge sombre. Les rides du front sont transversales et
très grosses dans le quart postérieur de la tête, très fines, un peu.
granulées et longitudinales ou divergéntes, en dehors, sur la face
occipitale. (Chez diversus JERp. la tête e$l rouge, plus clair quele
corps et les rides du liers postérieur divergentes (1). Espace fron-
tal lisse et luisant, plus étendu que chez diversus. Mésonotum et
scutellum, lisses. Ce dernier, fort saillant. Péliole, échancré au
sommet. Postpétiole et Sete plus larges: !
.!"& (sans ocelles). Long, 14 mill. Fète de 4,6 X 4 8 à 4 re 4, L mil.
Pour le reste comme oies le: 277. ;
®'". Thorax et appendices, noir brunâtre; la lêle et le gastre,
noirs. Tête, subtronquée derrière ; le scape la dépasse d’un sixième. .
Long., 3,3 mill. ee
?. Long, 22 mill. Couleur du Z. Têle, large de 5 mill., longue
de 4 mill. Largeur du thorax, 4,3 mill., du gastre, 6,1 à 6,3 mill.
Le scape n’atteint pas tout à fait le bord postérieur de l’œil. Som-
inet du pédicule, échancré. Postpétiole; 2 1/2 fois plus large que
long, les côtés en cônes aigus.
Laos : Pakvet % ©. Luang Prabang 6, Thatom, Tonkin :
Doplars. (VITALIS DE SALVAZA)
‘(1) Pour la description du type, je m'en rapporte à celle donné par EMERY
(Rev. suisse de Zool., 1893 p 206. Pheidologeton ocellifera SM me paraît être une
variété voisine de laotina avec ses stries frontales {ransversales mais plus claires. :
La figure de Bingham dans sa Fauna of British India (vol. If, p. 162), se rapporte
à P. ocellifera. ADSL
Pheidologeton diversus JEsD. st. draco noy. st —
2 (ocellé). Long., 11-12 mill. Téte et thorax, rougeñtres où brun
rougeñtre; gastre, noir ou noir brunâtre. Tête, large de 5,8
à 4,4 mill., longue de 3,8 à 4 mill. Tout le tiers moyen de la tête,
lisse et luisant; rarement quelques stries sur les côtés. Le quart
postérieur strié ridé en travers, avec les intervalles réticulés et
mats. Face occipitale’ mate, plus finement et obliquement striée,
avec de gros points épars. Pronotum strié en travers. Mésonotum
lisse. Scutellum très développé. Epines aussi longues que la face
_basale de l’épinotum. Les deux faces forment un losange transver-
salement réticulé stiolé. Sommet du pétiole échancré. Postpétiole-
le double plus large que le pétiole à côtes accuminé. Pilosité des
tibias comme chez diversus. :
15. long 9-10. Sculpture et forme comme çhez le % mais sans
l’ocelle. Les yeux sont un peu plus grand que chez diversus de même
taille, du reste semblable.
5'!, Jaune brunâtre, têle et scape à Dane rembruni. Long. :
2,5 mill.
©. Long. : 16-17 ill Tête large de 3,8 mill., longue de 3,2 mill.
Thorax large de 5 mill., long de:5 mill., largeur du gastre 4 à
4,2 mill. Couleur comme chez les Z foncés. Les rides sônt un peu
effacées de chaque côté des ocelles, elles sont longitudinales eu
avant et divergentes en arrière de celles-ci, pour devenir transver-
. sales vers le bord oc: ipital. L’antenne réclinée atteint l’angle pos-
_térieur de la tête. Epines épinotales longues comme le quart de
leur intervalle. Sommet du pétiole échancré. Postpétiole à peine
d'un quart plus large que le pétiole, les angles moins développés
que chez le %. |
Tonkin : Hanoï, Yambai (DEMANGE et FouQuEer. Cochinchine :
- Mitho (Bouvarp). Annam : Hué (LE MouLr).
Voisin de la race ficta For., par-sa taille, mais difière par la
sculpture et la couleur. %
Pheidologeton varius nov. st. — %. Long. 15 mill. Tête
à rouge plus ou moins sombre ; gastre brunâtre ; bord antérieur de
la tète et mandibules FR ou noir rougeätré. Tête carrée
| (4.8X4.8 mill,) presque entiérement slriée-ridée, seul un petit
espace luisant et lisse sur le vertex. Les stries, longitudinales devant
divergent à partir du vertex pour devenir presque transversales
au bord postérieur. Elles sont beaucoup plus grossières chez les Z
fus, et leur intervalle réticulé. Elles s’arquent et se continuent à
partir du quart postérieur avec les stries des côtés de la tête et
laissent de gros points au centre du tourbillon qui est assez lisse.
Les antennes - reclinés atteignent presque l'angle postèrieur.
2 ©
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE. T. LX; 3-X11-1920. 12
«
r écusson qui fait une “forte saillie. Epines presque aussi An
chez la '5 Ja tête est légèrement plus longue. ‘
la face basale de l’épinotum, Pétiole fortement échancré au sommet.
Postpétiole le double plus large que long, le côté seuree
Pas d’ocelle. : A À Æ
"55 Long. 13-10 mill. Sculpture et forme comme chez le x.
ÆS
5", Long. 5 mill. L'espace lisse s'étend jusqu au Hobs qui.
res te ponctué. Le dos du DRE est. lisse, le scutellum
abaissé. es SLA Se
5. Long. 25 mil. Jauné, le gastre Ébétemest rembruni. “La”
tête est ovale, arrondie derrière les yeux. Le scape dépasse | le bord
postérieur d'un cinquième à un quart de sa longueur. Tête et thorax
lisses, quelques longs poils sur ce dernier: Epinotum réticulé, lès
épines divergentes, aussi longues que la face basale et peu : relevées.
cÿ. Long. {1 mill. Noir branâtre, appendice roux brunâtre. Lar-
geur de la tôte 2.6 mill. ,du honte 3 mill. Mésoaotum couvert de.
grosses et courtes rides anastomosées avec les intervalles EUR
Cochinchine. Saigon (FOUQUET). DES
Par sa forme et sa grande taille cette espèce se > rapproche A4
C. diversus, par sa sculpture et l'absence d’ocelle, » l'aspect des g.
elle voisine C. affinis. È : ARS
ES DAS
Pheidologeton petulens nov. sp.— % Long. 10 mill. Brun
maron foncé ou brun noirätre. Mandibules noires, reste des appen-.
dices brun roussâtre. Sculpture striée disposée comme chez
P. affinis, mais plus fine, les intervalles plus réticulés et l’espace -
lisse du vertex plus grand, aire retrooculaire lisse avec de gros points
allongés. Moitié postérieure du mésonotum et scutum luisants et
assez lisses, le resle strié en travers Pilosité dressée abondante
même aux tibias, PSE | pre
Tête allongée (3,5X3 mill.} échancrée derrière, mais moins pro-
fondément que chez affinis. Les côtés faiblement arquées, (plus
que chez affinis) Sillon frontal complet plus imprimé à la place.
de l’ocelle médian qui manque. Epistome plat au centre, , faiblement
échancré au milieu du bord antérieur. Mandibules striées près du
bord terminal, le reste lisse avec de gros points, armées de deux.
dents dpi le reste tranchart ou vaguement denté. Le scape
n’atteint pas tout à fait l’œil, lequel est au tiers antérieur des côtés,
assez petit et convexe. T a. comme chez affinis, écusson saillant,
les épines courtes, comme la moitié de la longueur de la face ba-_
sale. Sommet du pétiole entier, arrondi. Postpétiole. un tiers plus
large que long, moitié plus large que le pétiole. Les côtés assez
coniques et mousses. Gastre aussi large que la tête. -
* SET Long. 9 mill. Tête longue de 2.5 mill. large de 2 mill. La
_partie lisse et luisante du vertex occupe environ le tiers moyen de
É la tête et en atteint les côtés. Le sillon frontal s’efface dans la partie
#ù + lisse qui présente des points piliféres espacés. La face déclive de
Æ lépinotum devient lisse et luisante. Les épines très courtes et fines
hr. relevées.
> ©. Long. 5.3 mill. Tête longue de 2 mill., large de 1.5 mill. Oc-
= _ciput strié en arc et ponctué. Vertex lisse jusqu’au bord postérieur
3 de la tête. Les stries des joues atteignent les yeux et ne dépassent
À que de peu devant les arêtes frontales. Le scutum n’est que très peu
_ saillant. Les épines aussi longues que le tiers de leur intervalle. La
couleur d’un brun plus jaunâtre, plus diluée sur le gastre et les
appendices.
2 9" Long. 2 mill. Tête et promésonotum brun jaunâtre. Base du
3 gastre un peu rembruni. Epistome, mandibules et le reste roussâtre
ä Ou jaune un peu brunâtre. Tête lisse, tronquée derrière, presque
_ aussi large que longue (plus large chez affinis 5''). Le scape atteint
É- juste le bord occipital. La face basale plus longue que la face déclive
4 (plus courte chez affinis). Les épines un peu plus relevées.
em
À
E 15-16 mil. Couleur et pilosité du Z. Tête longue de 3.2 mill.
_ large de 3 mill. Thorax large de 2.6 mill., long de 4.5 mill. Largeur
à du gastre 4.1 mill. Stries de la tête Dons comme affinis ® mais
bien plus fines sans espace lisse au vertex, mais une aire lisse,
_ grossièrement ponctuée derrière les yeux comme chez le %. Le
_ scape est un peu plus long. Mésonotum luisant, lisse au milieu
. avec de gros points et quelques rides devant. Epinotum et pédon-
cule comme chez a/ffinis. Postpétiole lisse et luisant devant.
. Laos : Muong Pek .(VITALIS DE SALVAZA).
La btte (IS ARE ho TU
rl EU Na € 7:
ue, alé y nes CA cd
pe" FN s.
-- *Pheidologeton pullatus nov. sp — © Long. 1546 mill.
-_ Noire. Pattes et antennes brun maron. Ailes très obscures, noi-
- _ râtres. Tête ridée en long devant les ocelles, en divergent à partir
__ de ceux-ci pour devenir arquées vers l’occiput. La tête est lisse
_ dessous, luisante avec de gros points derriére les yeux, fortement
_ réticulée vers l’occiput. Dos du thorax lisse avec de gros points
- épars sanf quelques rides vers le pronotum qui est strié sur les
_ côtés et lisse au milieu. Dessus de l’épisotum et face postérieure
des deux nœuds ridé strié en travers. Gastre lisse avec une très
» fine ponctuation éparse. Une pilosité dressée roussâtre assez courte
- et abondante partout. Tête carrée (3.3X3.3 mill) un peu plus
» large derrière. Epistone assez plat et lisse comme le milieu des
> _mandibules. Le scape atteint le milieu de l'œil. Thorax large de
| Fa mill. Dents de l’épinotum moins longues que le quart de leur
a Latervallé: Pétiole large, transversal, avec une faible échancrure
166
au sommet. Postpétiole le double plus large que long (plus large
que chez affinis. Les. côtés côniques. Ailesantérieure longue dé,
-20 mill. Le gastré à 4 mill. de large sur 8 mill. de long.
Java : Soekaboemi (Le MouLr) 1 | Cast
C’est peut-êtré la © inconnue du Ph: obscurus VIERM. >
Pheidole (Ceratopheidole, smithies For. ee Tonkin :
Hanoï (DEMANGE). — | ù ee
Pheidole rhomboideæ Mayr. — Tonkin : Tang- -La aus F2
DE SALVAZA) % ©
Pheidole planifrôns nov. sp. — 2%. Long. : 5,5 mill. Téte-et
gastre brun-foncé, appendices brun-rousseñtre clair. Thorax et
mandibules brun rouge-foncé. Pilosité dressée roussâtre assez abon-
dante mais moins que chez Ph. Sharpi For. plus espacée sur les.
pattes et les scapes. Tête sculptée comme chez Sharpi mais les
stries frontales plus serrées (26 environ d’une arête frontale à l’au-
tre). Lobes frontaux aussi. rugueux, mais la face postérieure est
moins fortement striée et les abords de l'articulation cervicale
FiG. 1. — Pheidole planifrons nov. sp.
a. Profil du 9;.b. Profil de la 5.c. Pédoncule du 9 vue de dessous,
lisses et luisants, Dos du thorax strié en travers mais les stries sont
moins régulières sur le mesonojum et l'épinotum que sur le pro-
notum, Côtés des mésopleure et épipleure réticulés ponctués avec £
quelques rides derrière. Face déclive de l’épinotum luisante avec
une réticulation assez effacée. Pétiole ponctué avec quelques rides
derrière. Postpétiole réticulé et rugueux. Gastre densément et fine-
ment strié en long avec de gros points épars et une fine ponctua-
tion, plus nette à la base. Tête comme chez Ph. Capellini plus.
longue que large, les côtés un peu convexes. Les lobes occipitaux
moins larges et leur intervalle moins profondément incisé que chez
Ph. Sharpi For. avec une impression transversale à leur base. Tout
l’espace situé entre les arèles frontales relevé en plaleau ettronqué
comme chez Capellinii. Les arêtes frontales aussi écartées derrièré
-
167
de que longues atteignent le tiers postérieur de la tête et limitent une
> gouttière contenant toute la longueur du scape. Les yeux sont au
__ tiers antérieur et réunis à l'extrémité du scrobe par un impression
allongée peu prononcée où se place le fumicule. L’épistome est
lisse au miliéu, rugueux et ridé sur les côtés, incliné en avant plus
bas que la troncature de la tête, assez plat avec une petite saillie au
| milieu; le milieu du bord antérieur un peu échancré. Le bord pos-
Mandibules lisses avec quelques courtes stries à la base. Le promé-
sonotum forme sur les côlés une convexilé arrondie. Sillon du
_ mésonotum plus erifoncé que chez Sharpi. La face basale est droite
sur le profil, non relevée devant le sillon mélanotal. Les épines
aussi longues que la moitié de cette face relevées et pointues. Le
pétiole est inerme dessous avec un nœud squameux, le sommet
échancré. Postpétiole environ aussi large que long, les côtés coni-
ques acuminés. (Beaucoup plus gros et arrondi chez Sharpi.)
©. Long. : 2,5 mill. Brun jaunâtre plus ou moins clair. Tête un
peu foncée. Pilosité dressée, espacée sur le corps et les appendices.
Mésonotum, épinotum, détoneie. base du gastre réticulés, mats.
_Joues grossièrement réticulées en long, les intervalles réticulés.
Quelques stries le long du bord interne des arêtes frontales. Le
reste lisse et luisant. Tête en ovale assez large, arrondie derrière
les yeux jusqu'à larticulation qui forme un bord tronqué Les
arêtes frontales dépassent de peu le milieu de la tête, leur inter-
valle un peu déprimé. L’aire frontale très allongée et bien marquée.
Epistome convexe avec une petite saillie médiane. Yeux assez
grands un peu en avant du milieu.des côtés. Mandibules striées de
7 dents ou denticules. Pronotum convexe mésonotum relevé devant
la suture antérieure qui est enfoncée. Epines relevées, courtes
comme du quart au tiers de leur intervalle qui est concave. La
face basale s’abaisse au quart antérieur dans le sillon métanotal.
Les deux nœuds sont de longueux subégale. Le postpétiole aussi
Jarge, dans son tiers postérieur, que long avec les côtés anguleux
et plus du double plus large que le pétiole.
Voisin de Capellint par la forme tronquée de la tête et de Sharp
par la sculpture et la pilosité.
# , Cochinchine : Dalat (BouvaR). ë :
:
__. Aphœnogaster (Deromyrmex) Feae Eu.— Tonkin : Chopa
= (VITALIS DE SALAVZA) © \
à IVe sous-famille DOLICHODERINE For.
27: "
._ Dodichoderus (Hypoclinea) brevis nov. Sp. — © Long. 2,8-
s. 3,5 mill. Noire. Mandibules et antennes rousses, le tiers externe
…
térieurbien distinct. Aire frontale large, courte, très bien imprimée...
168
du scape en partie rembruni, pattes jaune brunätre clair. Devant
de la tête submat, très finement ponctué strié en long; reste dela
tête, pattes, face déclive de l’épinotum et abdomen luisant et lisse.
Thorax très grossièrement ridé rugueux avec de grosses fossettes
irrégulières et luisantes. Pubescence très fine et très clairsemée.
De longs poils fins sur la tête et le thorax, plus courts sous la tête,
sur le scape et les pattes, partout espacés. É
Tête aussi large derrière les yeux que longue, presque la moitié
plus étroite devant que son bord postérieur transversal. Les angles
_postérieurs très arrondis. Yeux assez grands, un peu convexes
situés près du milieu des côtés de la tête. Epistome convexe avec
une impression longitudinale du milieu au bord antérieur, lequel.
est transversal. Aire frontale à peine limitée, sillon frontal obsolète.
Arètes frontales un peu plus espacées derrière que longues. Man-
dibules mates, finement ponctuées avec de gros points espacés,
armées d’une dizaine de dents. Le scape dépasse à peine lé bord
RE de la tête, les articles moyens du funicule à peine plus
longs qu'épais. Thorax aussi court que la longueur de la tête et des
mandibules réunies. Face supérieure du pronotum bordée, en tra-
pèze arrondi, environ le double plus large que longue, le devant
coupé à pic sur le cou, les épaules en angles d'environ 45°, Méso-
notum un peu moins large que long, arrondi devant, peu convexe,
sans impression médiane, incliné en arrière et ne dépassant pas le
plan du pronotum. Tubérosité des stigmates bordant le sillon mé-
tanotal. Face basale dé l’épinotum 1/5 plus longue que large, sub-
bordée aussi longue et large que le mésonotum. Son tiers antérieur
se relevant presque verticalement, puis les deux tiers suivants obli-
quant moins fortement donnent en arrière une arète arrondie, mais
marquée qui surplombe la face déclive. Celle-ci régulièrement et
fortement concave de haut en bas. Ecaille inclinée en avant, assez
mince, le sommet arrondi de droite à gauche et presque tranchant.
Gastre aussi long que le thorax et la moitié de la tête réunis. Pattes -
courtes, les cuisses postérieures n’atteignent que les 2/3 postérieurs.
du gastre. :
Laos : Entre Ventiane et Luang Prabang CV. DE SALVAZA) quel.
ques ÿ.
Dolichoderus (Hypoclinea) bituberculatus MAyr. ® — Ton-
kin : Hanoï, Thaai-Ha (DEMANGE), Cochinchine : Saigon (BouvaRb).
»
Dolichoderus (Hypoclinea) bituberculatus MAYR. var. émar- ;
ginata nov. var. — %. Long. 3,6-3,8 mill. Tête et thorax noir.
Gastre brun, mandibules et antennes roussâtres, pattes d’un.
jaune un peu brunâtre. Sillon médian du mésonotum peu distinct.
L’écaille légèrement échancrée près du sommet (vue de derrière).
FC
RES 3
AE fe»
77
NS MT AE Ie
2e sn s"
Er
4
—, RER
AR 1. +
sont me pets dùé les antennes, l’écaille
écha crée, la tie un vou pif petite, le mésonotum plus dis-
à
+, D > Par
roisine, mais Hadne Libé grande.
: Laos: Muong Pak (VtrALIS DE SALVAZA). Tonkin : Hanoï.
Dolichoderus (Hypoclinea) affinis Em. var, nigricans EM. — >
Laos : Müang Pak Oran DE SALVAZ A).
re DS ÈS
oo (Hypoelinea) affinis Mes var. mus nov. var.
: —sâtres, fanicule et at des appendices brun maron. Abondamment
_ couvert d’une -pubescence grise bien. plus riche que chez le type
4 la var. _nigricans, des poils dressés sont aussi très abondants RARE.
c2 _ même sur les appendices. Mate, gastre luisant sous-la pubescence. SE
Mandibules luisantes. La tête et le scape sont légèrement plus
courts, l'écaille bien plus épaisse, surtout plus épaisse que chez
. nigricans. Pour le reste semblable au type. SEX
34 Gochinehine : Dalah (BouvarD 1917). +. as
“HoHeoncrts (Hypoclinea) Moggridgei For. Var, bicolor
# nov. var. — © Long. 3.6-8.8 mill. Rouge-jaunâtre, pattes jaunes RS
“gastre brun. avec l’anus rouge. Tête et gastre luissant. Thorax
-submat, faiblement réticulé, le scape dépasse de près d’un quart le
bord ROPenenr de la tête. Côtés de la tête cenvexe, le bord posté- |
rieur ‘étroit. L'impression latérale du clypeus n'atteint pas les côtés
£ “de la tête Thorax relativement allongé, le mésonotum et l’épinotum ; Re
-
à
2
£
Fe
*
étroits, l'angle formé sur le profil par le pronotum et le mésonotum _ - L
_ très ouverts, relativement bas, le reste comme la description du «TE
= type qui est Fe petit et concolor. 17
“Indes : Sikkim (4000 pied d’alt.), reçu de M. FOREL. Er:
_ Cetle espèce est voisine de D. affinis EM. par la protuberance âes ee
- stigmates placés près du milieu de la face déclive du mésonotum «SEA
(plus en arrière chez D. taprobanæ) mais facile à distinguer par sa SAS
ête lisse et luisante. l'ai reçu de la même région une & noire avec | ;
a base du gastre et les appendices. bruns roussâtre, la tête luisante:; | Se
| je la nomme var. lugubris, nov. var:, pour le reste comme la var.
à “bicolor. Le PEN
E | Dolichoderus (Hypoclinea) taprobanæ S. var. obscu- SES
_ripes nov.var, — Ÿ. Long. 2.5-28 mill., tête, funicule et thorax, NET
| souvent aussi la base du gastre, variant en jaune-rouge au brun- a
rouge, RE Decees, pre et gastre d’un jaune assez clair,
170
(C'est le contraire chez le var. siamensis, FOR). Tête sépipott
comme chez siamensis, le mésonotum moins anguleux. Appendices
finement pileux, le reste comme chez letype. ”
©. Long. 47 mill. Tète, thorax et pédicule rouge sombre, man-
hibutes et gastre jaune-brunâtre, appendices bruns-noiràtres. —
Laos : Muor y Pek. Ris XIT, dans un arbre, VITALIS DE SALVAZA Je
2
Dolichoderus (Hypoclinea) taprobanæ Su. v. tonicions
nov. v. ?. Tête, thorax et pattes brun-foncé, gastre noir. Maudi-
bules, antennes et tarses roussâtres. Tête aussi étroite et aussi-lui-
sante que le var. siarensis For. Thorax moins fortement sculpté.
Mésonotum peu impressionné en long, et moins convexe que
siamensis. La face basale de l'épinotun presque lisse, du este
comme Île tvpe.
Tonkin : Yambai (FOUQUE 1).
Dolichoderus (Hypoclinea) laotius nov. sp. — Ÿ. Long.
5,5-6 mill, Noire, base du scape, premier et dernier articles du
funicule, bord des mandibules, pattes de la 1" paire, les deux tiers
internes des cuisses et des tibias de 2 et 3° paires et leurs tarses
rouges ferrugineux. Mate. Le bout des mandibules, l’aire frontale,
les pattes et le dessous du gastre assez luisants. Tête, gastre et pro-
notum très finement et densément ponctués granulés; reste du
thorax ponctué-réticulé. Quelques poils dressés sous l'abdomen,
qui est couvert d’une pubescence dorée disposée comme der
D. Feae Ex., bien plus clairsemée ailleurs. pRES
Tête presque aussi large que longue, les côtés très convexes
(bien plus arrondis que chez D. Feae), le bord postérieur d’un
quart plus large que celui de l’épistome. Les yeux, très peu con-
vexes, ronds, sont plus petits que chez Feue. Arètes frontales plus
divergentes que chez cette espèce. Sillon frontal assez distinct
jusqu’à l’ocelle. Aire frontale assez imprimée. Epistome comme
chez Feae. Pronotum plat et bordé comme chez Feae, mais encore
plus court, le mésonotum y est plus engagé. Celui ci est plus haut
sur le profil, sa face supérieure moins large, les bords plus mousses,
=
le dessus à peine imprimé, moins que chez Feae La face basale est
encore beaucoup plus prolongée derrière et dépasse toute la face
déclive et se termine par deux lobes déprimés obliquement tron-
qués, bien plus saillants que chez Feae, leur face supérieure
inclinée en dedans suit; sur le profil, le plan de la face basale.
Ecaille plus haute que chez Fete, bien plus mince, à bord supé-
rieur transversal, un peu mousse, légèrement échancré. Gastre
tronqué devant. ÿ (s
Laos : Muong-Nya et Luang- Prabang (VITALIS DE SALVAZA).
#
- Nude s - Catodit
171
Se rapproche de gibbifer par la forme de sa tête et sa sculpture
e de Feae par son thorax.
Dolichoderus(Hypoclinea) NP PPS MAyervar. imavenrle
nov. var. — Diffère du type par son écaille cunéiforme à sommet
plus anguleux et légèrement silloné au milieu. Le sillon frontal est
moins prononcé bien que fort distinct. Le’ gastre est entièrement
noir. |
Pour le reste comme chez le type de l’espèce.
Cochinchine : Saïgon (FOTQUET).
_ Dolichoderus (Hypoclinea) erectilobus nov. sp — $ Long.
5,5 mill. D’uñ rouge sombre, tête et gastre noirs. Clypeus,
mandibules, base du scape, premier et dernier articles du funicule
et pattes, moins le tiers ou la moitié distales des cuisses et tibias
des deuxième et troisième paires rougeâtre; reste des antennes et
des pattes brunâtre. Pas de poils dressés, mais une pubescence
grisâtre sur le gastre très rare ailleurs. Mate. Densément et fine-
ment ponctuée-réticulée. Appendices, face déclive de l’épinotum et
dessous du gastre lisse et assez luisant.
$ Fie. 2. — Dolichoderus (Hypochinca) erectilobus nov. sp. ( E
a. Profil du thorax. c Tête de face. d. Epinotum vu de 3/4 dessus.
Tête plus longue que large, les côtés convexes (moins convexes
‘que chez laotius et plus que chez Feae, comme,chez gibbifer). Yeux
peu conwexes. Sillon frontal imprimé jusqu’au vertex (manque
- chez gibbifer). Epistome peu convexe sans carène, à bord antérieur
plutôt un peu concave. Mändibules submates garnies de onze
dents. Disque du pronofum comme chez gibbifer, mais le segment
est bien moins relevé en arrière. Le mésonotum est aussi beaucoup
moins convexes et forme sur le profil un angle très arrondi et
très ouvert, dont le sommet est au tiers antérieur, nullement
impressionné dessus et le plan postérieur presque rectiligne.
La face basale est près du double plus longue que large, sub-
_ bordée et forme sur le profil un angle presque droit avec le haut
de la face déclive-rectiligne et à peine reievé près du sommet. Vu
de devant, l’angle est échancré formant deux lobes tronqués plus
petits que chez Feae, Ad USt ant re en dehors, mais ne
dépassant pas du tout la face déclive (chez Feue ces (Gbes conser-.
vent le même plan que le reste de la face basale). Ecaille moins
épaisse que chez Feae, le sommet transversal est aminci, les faces
% 18 ‘A
antérieures et postérieures un peu convexes. Base du gastetron-
quée avec les angles un peu convexes dessus et moins pubescents. :
Se rapproche de D. gibbifer par la forme et la sculpture de la tête, : ns
de laotius par son promésothorax, mais, distinct de tous par ses. ES
lobes épinotaux.
Tonkin : Hanoï (Fouquer).
En | Ê F2 &
Iridomyrmex (anceps) MAYR. — Cochinchine : Dalah (Bou-
VARD) Ÿ. | | |
Iridomyrmex evigatde EM. var. — D La tête est peu ou pas
échancrée derrière, plus large que longue chez les grandes 5 de sg.
3 mill., voisine de Jactans, mais plus petite. ERA
Rare Saigon (FOUQUET).
Bothrimyrmex (Chronoxenus) Wronghtoni FOR. v. victoriae LÉ
For. 5Q. — Tonkin : Hanoï (FOUQUET).
Tapinoma indicum FOR. — Tonkin : Hanoï (FOUQUET).
Tapinoma melanocephalum F.-— Tonkin : Yambai (Fou-.
QUET), Cochinchine : Mitho (Bouvorn).
Technomyrmex albipes SM. — Tonkin : Hanoï (DENANGE),
Yambas (FouquEerT), Haabinh (VITALIS DE SAIVAZA). Cochinchine :
Saigon (FOUQUET).
Cinquième sous-famille. CAMPONOTINÆ For.
Plogiolepis (Anoplolepis) longipes JERD. © ©. à Tonkin :
Haabinh, Dop. Fam. (VITALIS DE SALVAZA). ; ;
Plagiolepis(Anacontholepis) Rothneyi For.st. Watsoni FOR, #
— Tonkin : Chapa (VirALIS DE SALVAZA). rs
Plapiolepis (Anacantholepis) Demangei nOV Sp. — Eee Long, :
3-4mill. Brun-rouge, le gastre un peu plus foncé. Mandibules,
antennes, tibias et tarses roussâtre clair. Luisante, lisse et faible-
ment chagrinée. La basé du gastre moins Juisante, un peu RUN: à
Pilosité dressée de longueur inégale assez abondante partout,
plus clairsemée sur les appendices, plus dense sous la tête et sur
….
les joues. Pubescence assez longue, claire; assez fournie (en général
Æ
= of s espacée que sa- Dnétent) et plus dense : sur le gastre où elle
- ne cache pourtant pas la sculpture.
Tête rectangulaire, plus large que longue chez les se. plus longue
: que large chez les 5". Les côtés sont un peu convexes, les angles
& arrondis et le bord postérieur droit ou. légèrement concaves chez
4 le e"?. Les yeux assez plats, grands comme le quart des côtés, se
É.
placent presque à leur milieu. Ocelles développés, sillon frontal
peu distinct, aire frontale en triangle équilatéral mal délimité
2 derriére. Epistome convexe fortement carèné. Arêtes frontales
aussi courtes qu’espacées. Mandibules lisses, le bord externe assez
_échancré dans ses deux tiers basa!s, armées de 5 dents. Le scape
- dépas:e d’un sixième environ le Drd postérieur (de moins de son
épaisseur chez le 5") D>uxième article du funicule un peu plus
court que les suivants, qui sont subégaux, le premier bien plus
long. Thorax conformé comme chez Watsoni For , suture promé-
_sonotale plus imprimée. Vu de dessus, le pronotum est arrondi,
. enclavant presque tout le mésonotum. Les stomates font ee
& saillies de chaque côté du large sillon métanotal. Face basale de
l'épinotum plus large que longue, arrondie devant, les angles pos-
_ térieurs très arrondis et un peu plus élevés que leur intervalle,
_ lequel passe par une courbe à la face déclive. Pédicule plus long
Æ que haut, l’écaille relativement basse, verticale devant, trés longue-
ment oblique derrière, le sommet assez mince, étroit et trans-
2 -versal. :
1 Voisin de Rothneyi et Watsoni dont il se distingue Dar la couleur
et la pubescence. |
__/ Toukin : Hanoï (DEMANGE 10 9).
se
É=
+
;
Ë PseudolasiusSalvazai SANTS.=—(Bul soc. Vaud., S. N., vol. 52,
1919, p. 565) "$ %'. — Tonkin : Chapa (VITALIS DE SALVAZA.
___ Prenolepis longicornis Larr. — Tonkin : Hanoï (DEMANGE).
<
»
Camponotus japonicus MAYRr. 9. — Tonkin : Hanoï (FOUQUET),
__ Chofes (Virazis DE SALvOZA). Cette forme est spécifiquement dis-
< : tincte du C. herculeanus v. par son épihotum arrondi sur le profil.
F- =
__ Camponotus (Myrmotuba) variegatus SM. st. mitis SM.
.… fueithorax Fur. — Laos : Pat-Vet (ViraLis DE SALYAZA).
Le : 3 x r
2 _Camponotus (Myrmotuba) variegatusSM.st.mitisSM.v.proles
| nov. var. — "9 Couleur encore plus foncée que chez fuscithorax,
ns. les côtés du thorax aussi foncés que le dos. Les hanches brun |
> jaunâtre. La tête est un peu plus alongée (5,2 X 2,7). Longueur
ë un tibia Sens 3 mill.
- —
174
5!! Les côtés du thorax sont d’un jaune terne (pas roussâtre) le
dessus de la tête et du thorax ün peu moins foncé que chez la ! ÿ.
x ®. Long : 12 mill. Les côtés du thorax sônt aussi foncés que le
| dos (plus clairs chez fuscithoraxæ For.). La tête est plus longue, les
côtés moins convexes et moins chargés derrière les yeux, plus
parallèles (3 X-2,4 mill.). Le scape, Jlong de 25 mill., dépasse
d'environ un tiers le bord postérieur de la tête. Pilosité et le reste
comme chez f'uscithorazx. ve - |
Laos : Luang-Probang (VITALIS DE SALVAZA). "“ Ay/
: Camponotus (Myrmotuba) irritans SM. st. procax SANTS.
AE } (Bull. soc. Vaud., S.-N., vol. 52, 1919, p. 335. — Cochinchine ::
Mitho (BouvarD). | | ON.
Gamponotus (Mÿrmotuba) nicobarensis MAyYR. — Tonkin :
Hué, Lat Ham, Hanoï (vrraris be SALVAZA et FouQuET) 9f.
Camponotus (Myrmotuba) nicobarensis MAYR. v. monticola
é . Em. ÿ. — Tonkin : Haobinh, Muong-Nga (VITALIS DE SARA).
L. ET d e D
- À Camponotus (Myrmosericus) rufoglaucus JERD. var. paria
| Em. 9. — Tonkin : Chape, Ventiané (VITALIS DE SALV AZA). :
; Camponotus (Myrmosericus) dolendus l'or. ÿ. — Tonkin L
Hanoï. Laos : Thalom (VirALIS DE SALVAZA).
£ £ }
l Camponotus (Myrmosphinta)camelinus SM. V. singularis SM.
— Laos : Luang-Prabang (VITALIS DE SALVAZA).
Camponotus' Myrmosphincta)auriventris Eu.— Cochinchine:
Dalat (BouvarD) 5 6".
Camponotus (Colobopsis) pubens MAYR. — Tonkin : Chapa ©
(VITALIS DE SALVAZA). Yambay (FouQuer). Hanoï (DEMANGE). —
Cochinchine : Saigon (FOUQUET).
Camponotus (Colobopsis) branchicephela SANTS. Cochin-
chine : Saigon (FOUQUET) ÿ,
Espèce jaubâtre à tête beaucoup plus courte que longue. : -
Camponotus (Colobopsis) pylores SANrs. — Cochinchine :
Saigon (FOUQUET). Forme voisine du troncatus SPIN. K*
Polyrhachis bihamata DruRY. — Laos : Luang Prabang.—
Muang Sai. (VITALIS DE SALVOZA).
. Polyrhachis (Camponyrma) Halidayi EM. -— Laos : Luang
Prabang, Tong-la (ViTaLIS DE SALVAZA). “=
4e
“Polyriachis (ymothrinax) thrinax Ro. — Tonkin : Yam
| ot). <
Poiitaenle (Cyrtomyrma) Vitalisi SANTs. — Bull. Soc.
Vaud. S. N. vol. 52, 1919 p. 567) 99 4.— Laos : Muong Pek (dans
“la terre ; VITALIS DE SALVAZA).
Polyrhachis (Cyrtomyrma)laevissima SM.—Tonkin : Haabink
; ®, Chapa © (VITALIS DE SALVAZA) Que (FOUQUET). PRCHAGENEE
” Saïgon (FOUQUET).
PE Polyrhachis PE rastellata SM. St DemangeiSANT.
{Le Naturaliste, 32"* année, déc. FANES 284 ®), — Tonkin : Hanoï
_ (DEMANGE).
Polyrhachis ASFHORE bicolor SM. — Gochiachine : Mitho
“ One
| lerhaente nr monle) furcata SM. — Tonkin : Haabint
ä res DE SALVAZA).
Annam : Hué (LE Mourr).
Polyrhachis (Myrmopla) Emmae nov. sp. — ©. Long. :
5 mill, Noire, l'extrémité du dernier article du funicule roussâtre.
Quelques poils sur les mandibules, le reste glaBre. Pubescence très
courte et très clairsemée, Très iuisante et lisse avec un très fin
réticulum assez espacé….
pd dés nr d'à 7
Fia, 3, — Polyrhachis (Myrmopla) Emmae nov. sp.
+0
4 Tête 1/5 à 1/4 plus longue que, large, régulièrement arrondie
_ derrière les yeux; les côtés presque droits convergent en avant.
Yeux convexes situés aux angles postérieurs. Pas de sillon frontal.
É Crêtes frontales subperallèles, un peu sinueuses. Aire frontale
;. transversale” peu distincte. Epistone convexe à carène mousse ; le
_ bord antérieur a un très-léger lobe transversal dû à deux échan-
F- crures obliques qui en rendent les côtés dentés. Le scape dépasse
- locciput d'environ la moitié de sa longueur et atteint les yeux dans
4
L£ s
son tiers basal. Thorax. un peu moins convexe édüe es mücro ata,
le pronotum n'est pas épaulé maïs arrondi ebinerme. Il est presque
aussi large que long avec le cou. La suture promésonotale assez
distincte mais nullement imprimée. Suture métanotale obsolète, +
indiquée par une légère dépression transversale allant de la base
d’une épine à l’autre. Celles-ci sont droites, horizontales, diver- k
gentes et assez minces à leur base et aussi longues que 1 intervalle 2
de leur pointe et à peu près la moitié de la distance qui sépare legf:.
base du bord antérieur du pronotum. Face déelive presque droite, =
avec les stigmates qui pointent à peine au-dessous du milieu de
leur hauteur. Les deux épines de l’écaille sont plus courtes et bien
plus divergentes que les précédentes de façon à ce que l’écartement
de leur extrémité soit à peu près égal pour les deux paires. Elles -_
sont plus relevées sur le profil que chez mucronata et atrovirens.
Leur intervalle droit sans saillie. Vue de côté l’écaille a une fee :
antérieur verticale presque droite, une face postérieure fortement
oblique en avant et un peu convexe de façon que le sommet est
très aminci et 8e confond avec la base des épines. à
Voisine de P. mucronata SM, atrovires se poromalus,
mans SM et oedacantha WHEËL. >
Laos : Entre Luang Prabang et Vintiliame. (Yan D DE SALAZA).
Polyrhachis (Myrmopla) dives Su.— Tonkin : Chapa :
(ViTALIS DE SALVOZA). Yambai (FOUQUET).
Polyrhachis (Myrmopla) armata Le GUIL. — Saigon :
FOUQUET.
* so |
= _
Var. minor For.— Tonkin : Haabinh(VirALIS DE SALVAZA)
Hanoï (DEMANGE). :
Il reste un certain nombre de et ® indéterminables | sans les Fe #
d és TT
sé De us “ a JAN de
XI à : Ko muse? ) |
M dibiée mensuelle du 6 novembre 1920
Présidence de M. AuG. LAMEERr, Président.
_ La séance est ouverte à 20 heures.
‘— L'assemblée a appris tardivement le décès du MAI0R THouaAs
_Broux, à Mount Albert lez Auckland (Nouvelle Zélande), membre
_ de notre Société depuis 1914. M. BRroux s'était acquis une réputalion
bien méritée par l’étude minutieuse qu'il fit, sa vie durant, des
Coléoptères habitant la Nouvelle Zélande. Le nombre d'espèces qu'il
_a décrites ou citées s'élève à près de 4,000 et son voluminenx et
précieux «Manuel of the New Zealand Coleoptera » a été consulté
par tout le monde. Malgré son grand âge il continua jusque vers la
fin de sa vie à se consacrer à des travaux de systématique, ne se
laissant rebuter par aucune difficulté. Sa sympathie pour notre
pays, éprouvé par la guerre, était grande, à plusieurs reprises il
eut l’occasion de l’exprimer et un de ses derniers travaux, si pas le
dernier, fut mème réservé à nos annales de 1919. Son empresse-
ment à venir en aide à ses collègues en leur confiant des matériaux
d’études, était d’ailleurs connu. Le Masor BRouN laisse des publi-
cations qui lui feront une gloire durable et qui devront être con-
sultées par tous ceux qui voudront appr ofondir lPétude de l’étrange
faune qui le passionna.
Décision du Conseil. — Le Conseil a admis 1° en qualité de membre
à vie : M. A. HUSTACHE, professeur au pensionnat Saint-Laurent à
Lagny (Seine et Marne), qui s’occupe de l’étude des Curculionides ;
présenté par MM. Bovie et LAMEERE ;
2° en qualité de membres effectifs :
M. L. MERGIER, professeur à la faculté des sciences de Caen
(Calvados), Directeur du Laboratoire maritime de Luc-sur Mer, qui
s'occupe de Diptères ét plus spécialement de Diptères marins, pré-
senté par MM. LAMEERE et VILLENEUVE.
M. P. ESBEN PETERSEN de Silkeborg (Danemark) qui s’occupe de
Névroptères, présenté par MM, LAMEERE et D'ORCHYMONT.
— M. Marcozm Burr adresse sa démission comme membre
effectif. |
Correspondance. — M. FERDINANDO DA SouzA remercie la société
pour son admission en qualité de membre effectif.
ANNALES DE_LA $00. ENT. DE BELGIQUE, T. LX, 3-X11-1920, 13
— L° Académie royale de Bélgique n nous envoie he détails” sur se |
FOND; ATION AGATHON DE Po TTER, destinée entre autres à subsidier
des recherches ou des voyages scien tifiques, à à Subsidier ou à Tee
-penser des travaux originaux scientifiques. S
Les demandes de subsides et les travaux destinés aux concours
doivent être adressés au secrétariat de l’Académie royale de Bel-
gique. La première période de concours se clôturera le . dé-
cembre 1921. >
Travaux pour les & Annales » et le & Bulletin » — L'assemblée
décide l’impression des travaux insérés dans ce numéro.
Bibliothèque. — M. le professeur H. M. PARSHLEY, notre nouveau .
membre, nous adresse des tirés à part des nombreux travaux sur.
les Haies qu'il a publiés. Remerciments.
Communications. — M. CAMILLE Deuquer de Moustier-sur-
Sambre, qui assiste à la séance, qonne de nombreux détails sur les.
chasses entomologiques qu'il a pu faire en Australie. Celte commu-
nication a intéressé toute l’assemblée. M. D£uQuEr fait circuler
ensuite plusieurs boîtes de Coléoptères de toute beauté, préparés
avec beaucoup de soin. |
— M. ANTOINE BALL signale comme nouveaux, pour la fa
belge, les Psocides suivants : Ectopsocus Briggsi Mac LAcuL., Moor-
sel, 30 X11-1919 et Hyperetes guestfalicus END., Moorsel, 10- 1X-1990,
— M. Bovie signale comme nouveaux DOTE la faune, les
Coléoptères :
Philonthus concinnus GRAY. , Waterloo (RAMBOUSEK det.) ;
Cryptophagus Thomsoni Ro Bruxelles (FALcoz det.) ;
C. umbralus ER, Bruxelles (FALGOZ det.) ;
: GC. scanicus-patruelis SrurM, La Cambre (FaLcoz de.) ;
Lathridius Bergrothi Rerrr., Bruxelles id.
Cetonia aurata- Re met Muis., Anderlues.
— M. CARPENTIER signale édiente espèces de Coléépières plus
”
ou moins intéressants pour notre faune, capturé par lui en si rE
gique orientale :
Cantharis lateralis L., Eprave : 20 .V[-1909 ; :
Malthodes fibulatus Kiesw., Nessonvaux : 21-V-1911 (4ex.);
Malthinus biguttulus PAYK., Seraing : 44-VII-1911 ; Ne >
17-VI1-1912 ; Eprave : 30-VI- 1913 :
Mohee scutellaris Er. F. Se SP., Nessonvaux : 21-V-1911 (en
nombre sur les fleurs) ; V-1917 (1 ex.); Esneux : 26 V-19:0 (1 ex.) ;.
Espèce mentionnée par EvEerrs mais qui ne parait pas avoir été
caplurée en Hollande. Elle est signalée de la Prov. rhénane et de
Westphalie.
ploc us de re kikenpoi 6- LV-1909 : 1H :
Eprave V-{ HI: 29
= Necrobia violacea 5 Liège : VA917; A À QUE 1919 (dans
charognes). LS
Lang:landia po. AUBÉ Ode): F. nov. g. et nov. sp.
Le 28-TI- 1907, M. Carpentier eut la bonne fortune de capturer deux
Res - — dont un immature — de ce Colydiide, à Liége, dans
un jardin, sous des pièces de bois gisant sur le sol (1) Malgré des
‘recherches soignées el réitérées, ce n’est que le 5-11-1916 qu'ilest |
parvenu à | trouver encore un exemplaire de celte espèce remar-
quable par son adaptation hypogée (atrophie des yeux et des ailes
inférieures, soudure des élytres).
+ On sait que Langelandia, découverte jadis à Pari is même, fut
reprise dans la suite en divers points de la France, en Europe méri-
dionale (Piémont) et centrale (Hongrie, Allemagne). EVERTS ne la
décrit pas, mais la.cite à la p. 669 du T. I de sa faune et il la range
auprès de Lathridius. -
à
#
Ke: La séance est levée à 29 heures.
.
# n ne sig Rues sans plus, dans une e petite feuille (rès peu répandue et
ayant depuis Cr cessé de paraître. Dis C. entomol. Liég. n° 2, janv.1909 )
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CONTRIBUTION A L'ÉTUDE LES PSYCHODIDÆ
DE BELGIQUE | a"
(TROISIÈME NOTE) |
par A. 'E'onnoir
Mes chasses de cette année en Belgique et celles de deux de nos
collègues, MM. LEsraGE et MAYNÉ ont sensiblement accru la liste
des Psychodidæ de notre faune. J’y relève huit espèces non encore
mentionnées dans mes notes précédentes(1); deux d’entre elles sont
des espèces de Earox connues jusqu’à présent d'Angleterre seule-
ment et les six autres, dont la description suit, sont inédites.
Pericoma spherica nov. sp. — Proche de P. extricata EAT., par la
nervation et la disposition des rangées de poils dressés sur les ner-
vures; en diffère par la taille un peu moindre, la,coloration géné-
rale plus claire et celle des pattes, dont le deuxième article des
tarses est complètement blanc. Article terminal des forceps du
très renflé et ovoide. Longueur d’aile : 2,5 mill. x
Q. — Antennes relativement courtes, de 16 articles; le premier
subcylindrique, pas tout à fait deux fois aussi long que large, le
deuxième globuleux, un peu plus large que le premier, recouvert
l’un et l’autre d’écailles blanchâtres; les articles suivants ovoïdo-
fusiformes, allant en diminuant de longueur vers l’extrémité des
antennes, le dernier pourvu d’un apiculus placé sur le côté du
sommet; verticilles peu fournis, formés de soies blanc grisâtre.
Articles des palpes allant en croissant de longueur du premier au
quatrième : le premier court, le deuxième deux fois plus long, le
troisième environ trois fois et le quatrième quatre fois, celui-ci
plus mince que les autres, tous recouverts d’une vestiture blan-
châtre. A
Vestiture de la tête, du thorax et de l’abdomen d’un blanc gri-
sâtre.
Pattes : Vestiture des fémurs et des tibias blanche, obscurcie
cependant sur la moitié distale des tibias intermédiaires et posté-
rieurs dont le sommet est à nouveau blanc; celle des métatarses
foncée sauf au sommet où elle est assez largement blanchâtre; le
deuxième article des tarses complètement blanchâtre, les suivants
foncés, le dernier offrant des reflets plus clairs dans certaines posi-
tions.
Ailes proportionnellement plus étroites que celles de 7”, extricata,
mais à nervation semblable; la distribution des laches de poils clairs
.
(1) Ann, Soc. ent. Belg , T. LIX, 1919, p.8 et p 136.
181
et foncés et la disposition des extrémités des rangées de poils dres /
sés sont les mêmes que chez cette dernière espèce; cependant Ja
frange est plus largement blanche au sommet : depuis un peu avant
l'extrémité de R, jusqu’à celle de Cu, ; elle l’est également, au bord
antérieur sur le premier quart environ mais seulement à la super-
_ ficie. Oviscape roux, alongé, légèrement .courbé vers le bas ; pla-
que sous-génitale (9° sternite) à peine échancrée,
d'.— Semblable à la femelle; les antennes conformées de la
même façon, les articles 6. à 10 portent deux filets géniculés et les
articles 11 à 13 n’en portent qu’un.
Hypopygium : article basal des forceps relativement mince par
rapport au deuxième, subcylindrique et incurvé; le deuxième très
renflé, ovoide avec un crochet mince, aigu, recourbé vers l’inté-
rieur et situé à son pôle postéro-ventral. Appendices inférieurs
deux fois aussi longs que le neuvième sternile, guère plus gros à la
base qu’à l’extrémité où il y a six à sept spinules squamiformes.
3 ?, 1 , Virton (zone jurassique), en septembre.
Pericoma manicata nov. sp. — Espèce appartenant au groupe de
P. exquisila ET. ; très proche de P. unispinosa ToNN. par la con-
formation de l’appendice inférieur de l’'hypopygium du qui ne
présente à son extrémité qu'une seule spinule squamiforme bien
développée ; elle en diffère par la taille plus forte, la coloration de
la vestiture du corps moins claire, celle des tarses foncée sauf sur
la moitié distale des métatarses, par la présence de petites taches
blanches bien distinctes à l'extrémité de la plupart des nervures
* aboutissant au bord distal de l’aile et enfin chez le (' par la confor-
malion de l’article terminal des forceps. Longueur d’aile : 2,25 mill.
d. — Antennes courtes, de seize articles, le premier subcylin-
drique légèrement plus long que large, le deuxième globuleux sub-
égal au premier, les suivants fusiformes-ovoïdes, allant en dimi-
nuant de longueur vers l’extrémité de l’antenne, les trois derniers
subsphériques, le dernier pourvu à son sommet d’un apiculus pres-
que aussi long que lui et placé sur le côté; verticilles des articles
du flagellum composés de poils grisâtres peu fournis, ne formant
pas de campanule; les articles de 6 à 13 présentent une paire de
filets géniculés.
Articles des palpes allant en croissant de longueur du premier au
quatrième, celui-ci environ deux fois aussi long que le premier
(formule : 5 6,5-7-10) ; leur vestiture ainsi que celle de l’épistome
foncée.
Vestiture du front et du vertex blanc grisätre sauf une toufe
noire tout à fait en arrière de ce dernier; celle du thorax d’un blanc
grisâtre terne, aux environ de la base des ailes une bonne partie
des poils sont noirâtres sur leur moitié de. ceux cere re es
ailes le sont tout à fait. Vestiture de l'abdomen gris blanchätre de
même que celle recouvrant les génitalia. #
Ailes ovalaires lancéolées à sommet arrondi et situé Entre P extRé
mité de Ryet de R5; nervation du type de la section I de EATroN
(P. nubila MG. elc.), les nervures Cus, Cu» et À partant du même
point, les bifurcations de R; R; et M, M sont situées exactement au
même niveau qui est également celui de l'extrémité de A, un peu
avant le milieu de l'aile. Vestiture noirâtre avec des parties blan-
châtres disposées à peu de chose près comme chez P. exquisita
EATON, sinon que les poils foncés dominent dans la moitié basale
de l'aile; l’extrémité de R1, Ro, Cuy, Gus et À présentent une petite
touffe blanche bien marquée qui existe aussi aux extrémités de R3 et
M,, mais est à peine notable étant en partie ‘confondue avec la frange
alaire qui est blanche au sommet depuis l'extrémité de R3 jusque
un peu passé celle de M: partoutailleurs la frange est foncée sinon au
bord antérieur, au niveau de l'extrémité de Sc, où il y a une petite
touffe blanche superficielle et sur l’alula qui POLE une touffe mi
partie blanchâtre mi partie noirâtre. / -
Pattes : fémurs et tibias couverts d’une vesliture Me
sinon aux tibias intermédiaires et postérieurs où elle est foncée sur
leur face antérieure seulement et sauf à la base et au sommet. Les
métatarses sont blancs, sauf à leur base où ils sont noirâtres sur un
certain espace, assez réduit aux pattes antérieures et plus large aux
postérieures et intermédiaires; les quatre derniers articles des”
tarses foncés.
Hypopygium : premier article des re conique, le deuxième
non bulbeux et médiocrement renflé à la base, allant graduellement
en s’amincissant en une pointe aiguë et légèrement courbée. Appen-
dices inférieurs environ deux fois aussi longs que le neuvième
sternite et portant à l'extrémité une seule spinule squamiforme bien
développée, en arrière de la base de celle-ci se trouve une autre
spinule excessivement réduite, visible seulement à un fort grossis-
sement. | |
Q: — Semblable au mâle sauf que le vertex est- dépourvu de poils
‘5; plaque sous-génitale peu ou point échancrée.
noit
3 ei 6 ©. Virton (Jur ) en septembre.
“Pericoma diversa, nov. sp. — Espèce très semblable à P. exquisita
Ear., elle s’en distingue, entre autre, par l’absence de touffe de
poils blancs à l’extrémité de la nervure anale. Longueur d° aile :
2 mill. ,
d. — Antennes de 16 arlicles, le premier subeylindrique à peine
lus long que large, le deuxième globuleux, subégal au premier
P S I © 772 2 8 à 3
e”
à formes saut en diminuant de os vers l’extrémté de l’an-
tenne, les derniers ovoïdes et le dernier à sommet tronqué portant
un petit apiculus sur le côté: verticilles formés de poils grisätres
peu fournis, non disposés en campanule; les-articles 6 à 10 DAtiens
“une pie. F6 filets géniculés et les art. 11 à 13 n’en portent qu’un
seul.
M itelée des palpes allant progressivement en augmentant de
longueur du premier au quatrième, celui ci environ 2 1/2 fois plus
_ long que le premier; tous couverts d’une vestiture grisâtre.
Tête et thorax à vestiture crême, de même que sur l’abdomen;
_celle de l'arrière du thorax et entre les ailes, plus roussâtre.
Pattes : vestiture des fémurs crême ou blanchätre, ainsi que
celle des tibias antérieurs sauf à leur sommet où il y a un anneau
_ foncé; les tibias intermédiaires sont foncés sur leur moitié distale
environ et sur toute leur partie ventrale, mais la vestiture de leur
sommet est plus foncée encore de facon à former un anneau apical
noir bien distinct; les tibias postérieurs sont foncés sur toute leur
longueur et portent également au sommet un anneau plus foncé
qui est suivi, de même qu'aux'autres pattes, d’un très mince anneau
apical blanc. Les deux premiers articles des tarses blancs, les
autres foncés ; toutefois aux pattes antérieures et intermédiaires, la
la face ventrale des deux premiers articles est également foncée.
Ailes : forme et nervation comme chez P. exquisita ; vestiture
formée de parties foncées et claires dont la disposition générale est
_ également la même que chez cette dernière espèce, sinon que les
touffes de poils blancs de l’extrémité des nervures sont moins mar-
quées et n'existent pas à l’extrémité de R3, R4, R5, M, et À, du moins
les deux ou trois poils blancs à peine visibles de l’extrémité de R3 et
M; ne peuvent être considérés comme des touffes. Les poils situés
sur l’anale sont répartis en quatre groupes d’égale importance :
. blancs à la base, puis noirs, puis blancs, et enfin noirs à l’extrémité
, y
de la nervure, la rangée de poils dressés s’arrêtant à l'extrémité du
deuxième groupe blanc.
Hypopygium : premier article des forceps subcylindrique allant
en s’amincissant légèrement vers l'extrémité; deuxième article
renflé et cylindrique dans sa première moitié puis s’atténuant assez
brusquement pour se terminer en une pointe fine un peu courbée ;
appendices inférieurs modérément longs et portant à l’extrémité
environ cinq spinules squamiformes.
(e) ; les tibias en général couverts d’une
ba]
Yestiture plus foncée.
et ® en nombre, environs de Bruxelles et Virton, mai, juin,
août, septembre, octobre,
J'ai toujours rencontré celte espèce en compagnie de P. exquisita
avec laquelle elle se confond facilement à cause de la coloration
similaire des pattes, de la teinte roussâtre de la vestiture du thorax
et la minime différence de coloration des ailes. Je crois bien que
Earon les a confondues toutes deux sous le nom de /'.exquisita
car alors que sa description se rapporte bien dans tous ses détails à
cette dernière espèce, les genitalia qu’il figure et décrit sont ceux
de diversu, le deuxième article des forceps chez exquisita étant assez
fortement dilaté en bulbe à sa base.
Pericoma angustipennis nov. sp. — Espèce brun foncé à aile étroite
et à large frange alternativement blanche et brune; pattes annelées .
de blanc; antennes de quinze articles. Longueur d’aile : 2 mill.
©. — Antennes environ deux fois aussi longues que la largeur
de l'aile, le premier subcylindrique un peû plus long que large, le
deuxième globuleux subégal au premier, les articles suivants en
forme d’amphore à col modérément long, environ égal à la moitié
de la longueur du bulbe qui est fusiforme et un peu plus renflé
d’un côté, tout au moins à la partie basale de l’antenne; les articles
vont en diminuant de longueur vers l'extrémité de l'antenne, le
quinzième est pelit, environ 1/3 du troisième, et brièvement api-
culé; les verticilles qui les ornent sont assez fournis mais ne for-
ment pas de campanules, ils sont constitués par des poils foncés à
reflets grisâtres.
Palpes à premier article court, environ égal au tiers du deuxième
qui est subégal au troisième, le quatrième plus mince et un peu
plus long que le troisième; tous les quatre recouverts d’une vesti-
ture brune.
Vestiture de la tête, du thorax et de ababuien d'un brun foncé
uniforme. -
Patte à vestiture brune avec un anneau d’écailles blanches à l’ex-
trémité des tibias, des métatarses et du deuxième article des tarses
qui sur sa face dorso-interne est presque complètement recouvert
d’écailles blanches ; les articles suivants foncés, les 3° et 4 avec un
très étroit anneau blanchätre au sommet visible dé re dans
certaines positions.
Ailes étroites, environ trois fois plus longues que larges, subai-
gües au sommet qui est situé entre l’extrémité de Rset de R5; :
origine de la praefurca de R,+R, placé sur R, notablement après la
bifurcation de-R4 R3 ; bifurcation de R, R, avant le milieu de l’aile
et moins proche de la base que celle de M1 M, qui se trouve au
niveau de l’extrémité de l’anale, celle-ci très courte et assez épaisse.
Vestitüre du disque d’un brun uniforme, les rangées de poils dres-
sés s'étendant à peine au delà du niveau de la bifurcation de R, R3,
“
ec
+
+
4
.
#Æ Hd LS: ; BARS
s se ‘terminent p par quelques “poils par AE “plus ds dans
_ certaines positions de même que lous- les poils dressés de l’anale.
_ Frange longue, également au bord antérieure, avec des touffes de
+ poils blancs disposées comme suit : 4au bord antérieur, au niveau
_ du milieu R, et aux extrémités de R, R, et R;, puis au sommel sur
_: un étroit espace etenfin 4'au bord postérieur aux extrémités de M,
Mg, Cu, Cu, ; les plus marquées sont celles situés aux extrémités
de R,, R,, Cu;, Gu, les autres, situées à la partie apicale de] ‘aile,
sont plus petites nest celle à | extrémité de ge ne né COM-.
“are que quelques poils.
| Oviscape assez long eLrecourbé vers le bas, plaque sous- génitale
: _@ Stermile) profondément échancrée.
ff — Semblable à la femelle; antennes plus longues. en viron
9 1/2 fois la largeur de l'aile, le él des articles du flagellum étant
‘ plus développé; chacun de ces articles sauf le dernier présente
deux longs filets recourbés dont l'extrémité dépasse
“celle de l’article. (Ces filets existent aussi chez la
sont moins longs).
Hypopygium très peu développé, sa partie supérieure com-
prend la large gaine du penis qui est flanquée de part et d'autre
d’une gonapophyse dirigée vers le haut en forme de lamelle
d’abord assez large, puis brusquement terminée en pointe, les
‘_ apophyses sur lesquelles sont montées les branches des forceps
semblent être soudés à la gaine du penis sur les cotés de laquelle
un peu
mais ils
- elles sont placées; les forceps n’auraient done qu’un seul article qui
est long, étroit (5 fois plus long que large), droit, aplati latéralement
et arrondi au sommet ‘qui porte .4 petites soies. Le sternite est
large et court, les deux appendices inférieurs qu'il por Le sont eux-
mêmes très courts (à peine deux fois plus longs que larges) el ter:
minés par un un groupe d'une dizaine de spinules squamifot ‘mes à
“extrémité mousse. :
1 4j, 4 ©. Environs de Bruxelles el Ohain en mai el septembre.
Cette ee s'écarte sensiblement de toutes les formes européer:-
nes par la nervation et les antennes de 15 articles ; les représen-
tants du genre Clytocerus ont bien également 15 articles mais chez
le ' seulement et diffèrent lotalement quant au reste. P. anqusti-
- pennis n’est donc placée dans le genre Pericoma que provisoire-
ment jusqu’à ce que l'étude d’un matériel plus abondant encore,
me permette de mieux comprendre les affinités naturelles des
genres composant la famille.
rte |
Pericoma revisenda Er. — 2 © Andenne en août. (J. LESTAGE.)
Pericoma mutua Exr. — forêt de Soignes (Bruxelles), Hockaï.
{Subalp, )en Juin et juillet, en ent nombre.
*
is Éhoce que des 9 © de mon espèce e R ue opt Te Fe
que cela se présente chez toutes les- espèces du. même groupe ; 7
coloration de la RE fer notablement de celle du -d:-Chez: 2
celui-ci la vestiture de la tête et de l'avant du thorax est noire, chez
la © au contraire ces parlies sont couvertes d’une vestiture dé
mème coloration que celle du reste du corps, G est: -à dire d° un gris. _e
brunâtre, Les antennes sont moins longues que celle du mâle ainsi A
P. ambiqua EAT. morula Ear. etc. (G. Telnatoscopus Ear.) Le Pre
verticilles sont formés de poils beaucoup. moins clairs. P'RÉÉTHAER
WE 35
- Panimerus Maynei OV. Sp. — Proche de P. notabilis BAT. en die: ra
fève par la coloration plus foncée, la taille moindre, la position | =
des bifurcations de R, R; et M, NE qui sont ati mêtRe niveau et
enfin par la conformation des RIEURS chez le-«;. Longueur d ‘aile : :
2mill. | Se RAS SRE
'.— Antennes de 16 oe te es de confor- LÉ
mation semb'able à cellé de P. notabilis ; les deux premiers articles Re
couvert d’écailles noires, le deuxième portant quelques soies tes- “a
tacées sur sa protubérance terminale dorso- interne ; soies des ver- ee
ticilles du flagellum d’un gris foncé. ns SLT RE
Articles des palpes allant en croissant de longueur du premier
au quatrième, celui-ci pas tout à fait aussi long que le prets de
plus mince que les autres, leur vestilture foncée.
. Vestiture de la tête noire, celle du vertex mêlée de queue pol
blanc grisàtre, les appendices céphaliques claviformes assez forte-. |
ment chitineux et garnis de poils blancs. |
Thorax couvert d’une vestiture en majeure partie composée de.
poils noirs auxquels sont mélangés quelques pÊuE prises SHSUTS
l’abdomen ces derniers dominent. LE A =
Ailes ovalaires à sommet arrondi situé à l'extrémité de ne : les:
bifurcations de R> R, etde M, M: sont-au même niveau un peu au :4
delà du niveau de l’extrémilé de A et du milieu de l’aile. Leur ves- +:
titure comme chez notabilis mais les poils clairs étant d’un blanc
gr isâtre assez terne comme partout ailleurs du reste. |
Pattes à vestiture foncée ; extrémité des tibias et des deux pre- = 4
miers arlicles des tarses sa le premier seulement) avec-ur
étroit anneau blanchâtre, le dernier articles offrant des reflets pipe
clairs dans certaines Re
Hypopygium : premier article des forceps cylindrico- conique
et court ; article terminal comme lordu sur lui-même dès sa base,
coudé vers l’intérieur et se terminant en pointe mousse. Appen-
dices inférieurs courts à peine plus longs que le 9% sternite, droits,
ité att
SES environ 24 spinuies droites. Le
+ >
“oue tone claire que le mile, les AS du corps étant
o | grisatres sans mélange de poils noirs. Lés antennes sont couvertes
28 de poils 2 gris blanchâtres- et les paltes sont également plus claires,
les genoux nolamment offrant des reflets blanchätres.
Re dd Er capturés en nombre à Ohain (Brabant) en, mai pas
_ OM. MAYXÉ. E -
Rs 1
— Ulomyia plumata nov. sp. — be ne: différant de M. fuliginosa
Re que par les tarses blanes etchez le -j par la présence sur l’aile
d’un long plumet de poils blanchâtres, inséré aw boyd antérieur,
ps de. la base et recourbé vers le dessous de l'aile, la côte formant
en cet'endroitun gi saillant.
; LS . Longueur d’ aile : 3 mil. |
> di — La coloration de la vestiture des. Mtéres est plus claire
re _ que chez U. fuliginosa et le vertex ne présente pas de poils noirs
2 = pas plus que le mésonotum au milieu en avant.
& Les fémurs portent une vestiture foncée mélangée de poils
. blancs, celles des tibias antérieures est blanche sauf à la base sur la
. face antérieure où elle est plus ou moins foncée : les tibias intermé-
diaires sont blancs sur leur face dorsale tandis: qne les postérieurs
sont presque coniplètement foncés, sauf au sommet. Le quatres
ccpremer articles des tarses blancs, le dernier foncé : aux paltes
_ intermédiaires la face ventrale de tous les articles et aux pattes
= postérieures celle des quatre derniers seulement est foncée.
- A part ces différences de coloration et la présence du plumet, il
ftére très peu de U. fuliginosa, l'hypopygium ne paraît offrir
; aucune différence de structure pas plus que les palpes et les anten-
_ nes et l’on serait tenté de-considérer celle forme comme une
| variété de fuliginosu, si ce n’élait la conformation du bord antérieur
_ dePaile. La côte est un peu épaissie à l'endroit ou s’insère le plumet
_ etlàoù cesse cet épaississement, elle forme un angle oblus saiilant.
SEM 2; sauf la coloration des pattes qui est la même que celle du
mâle, ne diffère pas de celle de fuliginos«.
4 .d9 © capturés en nombre à Hockai (Subalp.) en juillet.
s > Flantdontié la localité de capture, il est probable qu'il s’agit
d'une forme alpine, il serait intéressant de rechercher si elle
n'existe pas d ans les Alpes ou au nord de l’Europe. 3
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NOTE SUR DIVE Rs SGAPHIDIDES ME
Er. Æ LA es
- par LE Pie AS AE PRE ESP AN EP
“Le récent article de M: ACHARD Sébbate à «Les Scaphidiides de la :
Péninsule de Malacca » (D) a provoqué les lignes qui vont suivre,
écrites sans auoune idée critique, mais dans le but surtout de spé- ‘ |
cifier mieux divers insectes, tout en corrigeant certaines apré à k
ciations qui n£ me paraissent pas justes. AO CRE DRAC vod ae
+
S caphidium peninsulare AGHARD ne diffère de S . Dohertyi Pic que .
par des dessins un peu différents et doit être ASH à mon espèce
comme variété. Les caractères des yeux non convexes, des élylres
irréguliérement pointillés ne se retrouvent pas chez le type de:
de S. Dohertyi Pic qui, par contre, à les yeux très convexes et les
élytres” pointillés avec une série discale de gros points. RSR
r
Scaphidium impuncticotle Pic de Kina Balu est spécifiquement di A
tinct de S. Dohertyi PIC; sans parler de la coloration différente, il
-se distingue, à première vue,de ce dernier, par ses yeux plus sail-
lants, son prothorax plus allongé et son écusson plus Aie eh
y
: Scaphidium sondaicum Gesrrno. Je ne aucune EE
de Sumatra, ni d ailleurs, pouvant se TER exactement à cette
espèce et je ne puis, pour cette raison, discuter la synonymie
- proposée par AcHaAnD qui semble d’ailleurs parler de l'eSpeRe
d'après sa descriplion et sans la connaître particulièrement. Faut il -
rapporter à S. sondaiciun GESTRO, comme variété, l’un ou_l aatre
. des S.ruficolor Prc'el medionigruim Pic? Je renvoie la réponse, après :
étude du type de Grsreo. En tous cas, si je compare mes den tyses
je ne juge pas qu'ils doivent être rapportés à une unique espèce et,
pour appuyer celte manière de voir, je donne le Synopsis, suivant :
Le
1: Points de la rangée basale du prothorax régulièrement espacés,
les médians étant punctiformes; stries présuturales des élytres
peu nettement ponctuées; dessus du corps concolore. ruficolor Brés ;
1" Points de la rangée basale du prothorax irrégulièrement dis-
posés, les médians étant larges et moins nombreux; stries présu- .
turales des élytres distinctement ponctuées ;: prothorax et élytres
ornés sur leur milieu d’une large macule noire. medionigrum Pac.
Sous le nom de S. sondaïcuin GESTRO. var., je possède, acquis |
avec là collection VAN DE PaLL, deux exemplaires des chasses de
L. FEA à Palon (Pegu) qui diffèrent de S. ruficolor Pic par les points
x
(1) Ann. Belg. 1920, p: 47
189
de la rangée prothoracique en partie oblitérés devant l’écusson, la
forme du prothorax qui est sinuée sur les côtés, les yeux moins
rapprochés, sans parler d'autres distinctions de coloration, etc.
Ces insectes diffèrent, en outre, de S. sondaicuin GESTRO (ex-descrip-
tion) par le dessous du corps concolore, la coloration du dessus,
les, pattes rousses, la ponctuation de la ligne basale du prothorax
irrégulière. Je eonsidère que ces insectes ne doivent pas, en réalité
se rapporter à S. sondaicum GESTRO, mais représentent une espèce
nouvelle que je nomme Feai et dont voici la diagnose latine :
Oblongus, nitidus, rufus, oculis et articulis 6 et sequentibus
antennarum nigris; oculis satis distantibus, depressis; antennis
apice valde dilatatis, articulo 6° parum elongato; thorace lateraliter
sinuato, linea basalis irregularitér punctata, punctis anle scutellum
pro parte obliteratis; elytris mediocre et sparse punctatis, striis
presuturalibus indislincte punctatis, punctis basalibus mediocri-
bus. Long. 5 6 inill.
Scaphidium longicolle Pic, de Bornéo, a le prothorax plus long que
S. ruficolor Pic, la ligne de points du prothorax moins régulière,
la forme du corps plus allongée; en outre la coloration est différente.
Scaphidium atrosuturale Pic, de Bornéo, est bien caractérisé par
sa forme subovalaire, courte et la strie basilaire du prothorax dé-
pourvue de ponctuation distincte.
Scaphidium grande GEsrro. Aux localités mentionnées par ACHARD
j'ajouterui les suivantes, de ma collection : Indes : Palon (L, FEA);
Malacca : Perak (DonEerTY) el Kina-Balu (N. BORNÉO).
Je possède, originaires de Formose, 3 exemplaires, qui peuvent
se séparer sous le nom de v. inimpressum, dont la rangée de points
de la base des élvtres est plus régulière, droite et n’aboutit pas à
une impression nette.
Je possède de Perak un exemplaire qui ne me parait pas devoir
être distiogué spécifiquement de S. Picconii GESTRO, décrit de
Sumatra; cette espèce, qui se rapproche de S. bifasciatum Pic, est
à ajouter à l’étude d’ACHARD.
Les deux espèces de Bacocera ER., originaires de Malacca : ma-
laccana Pic et curtipennis Pic, ainsi que ruficolor Pic, de Bornéo,
peuvent se distinguer à l’aide du tableau synoptique suivant :
1 Strie des élytres fine, non distinctement, ou à peine, recourbée
DE a RES Sn CR 4 AR M ne TT AD 2.
1! Strie des élytres très distincte et profonde, longuement pro-
longée sur la base sans atteindre les épaules . . . ruficolor Prc.
2 Oblong; élytres distinctement, mais éparsément ponclués.
malaccana Pic.
2' Subovalaire; élytres indistinctement pontués. curfipennis Pic.
_the Myrmeleonidae, kept in the Museum.
like to. say anything at present;
REVISION or SOME OF THE TYPE SPEGIMENS | |
: MYRMELKONIDAE, DESGRIBED BY NA VAS AND.
PT: AGED IN THE VIENNA MUSEUM - eue
by PB. Esben-Petersen, Silkeborg. 2 PE »
I lake here the liberty to Pine the committee of the ‘Entomd-
logical department of the Vienna Museum my best thanks for. the
kind permission to- look over all the Navasian type- specimens of
I have seen the lype-
specimens of 64 species described by Navas, and of these I have
identified 35 as alreadv described species About the rest Ido not
bat I have studied them very
carefully and häve made photos of them all for further investiga-
tions and for my work on the Selysian Collections, and I expecl to.
be able later on still to identify a number of them. :
This-work has convinced me of the necessity of a careful exami-"
nation of the Navasian Type-specimens in the Museums of London,
Paris, Oxford, Cambridge, etc , before any monograph ofthe Family
or of groups of the rmeleon tte can be made.
Palpares nudatus NAvAS, Ann. Soc. soient Brux., pag. 25 1912.
The type-specimen (9) from East Africa is: a Poe spécimen of
Palpares sparsus MAC LACHL.
Palpares costatus NaAvas; Ann. Soc. scient. Brux., pag. 13, 1912.
The type-specimen (Q) is from Chartum. This species is Nr
incommodus WALKER, what already BANKS has pointed out.
and Palpares
Palpares Rieli (Z) Navas, Insecta, pag. 69, 1919, pare
rubescens Srirz, Mitt Zool. Mus. Berlin, pag. 111. 1912, are both -
the same species, and they beloug to incomainodus.
Palparidius festivus NaAvas. Ann. Soc scient. Brux.: pag. 90, 4912
The type-specimen (©) is from Damara. ‘The species is Palpa-
ridius alpicola PÉRING., and the type- specimen agrees in every
respect with a specimen of alpicola, presented to me by D PÉRIN-
GUEY.
Dimares erythrostigma Navas, Broteria, pag. 47, 1914 The type
specimen (9: from Solidad in Brazil is Dimares albidilinea WALK. 5
and it agrees in every respect with \VALKER’S species as to the
shape of markings on the head, thorax and abdomen and as to the
venation of the wiugs. The pterostigmatical area is somewhat
rosy colouved, and the brownish colour of the abdomen has a.
»
he hits NAVAS, Ann Soc. scient. Brux , Pag. 1. 1919,
is Dimares formosa Banks. The type specimen agrees in Bey
32 respect: with specimens, presented to me by Banks, of the last
named Rev
2 TE ne Navas, Memorias, pag. 208, 1914, from
\. Syria is Form. tetragranmicus F. The lype-specimen is a pale,
- immature female specimen, aud it has.the wings lesser ‘strongly
, marked, like many specimens from Caucasus.
s Néuroléon naxensis Navas, Revista Real Acad. , pag 626, fig: 10
.1915. The type- specimen is what [already have pointed out (Ent.
Medd. Kôbenhavn, pag. 111, 1918) a pale coloured, rather small
specimen Of Neuroleon arenarius NAVA45. |
-Neuroleon extraneus Navas, Broteria, pag. 71, 1912. The type-
specimen is placed in London Museum, but in Vienna Museum is
found a specimen from German East Africa, determined by Navas.
The species is What already BANKS has stated Formicaleo tie
nemurus! lepidus KOLBE.
Nelees Mayeri NaAvas, Memorie Pontif. Accad. Rom., pag.83, 1914.
The type- spécimen from German East Africa is a strongly coloured
female.
Nelees impar NAvAS, loc. cit., pag 84, 1914. The type specimens
(d aud 9) from Zanzibar are together Ar the type-specimen
- Of Mayeri typic: il specimens of Macronemurus /Nelees/striola Kor BE.
It is almost incomprebhensible that Navas who has seen and des-
cribed both species at the same lime, has been able to make such
a mistake. Only the female has he dark longitudinal streak
| towards the aphe of the hindwing.
_ Tahulus ignobilis Navas, Memorias, pag. 115, 1914 The type-
specimen (©) is from Formosa.
Tahulus asthenicus NAvas, Insecta, pag. 140, 1914. The type-
specimen (çf) from Saigon is together with the foregoing type-spe-
cimen typical specimens of (he wide spread l'seudoformicaleo
_nubecula GErsr. The generic name Tahulus NAVAS IS a SYnonym
of Pseudoformicaleo WEELE.
© Protoplectron plicaium Navas, Real Acad., pag. 466, 1914. The
type-specimen (Cape York) has lost its abdomen. It is a typical
. Specimen of Protoplectron venustum GERrsT.
192
Creagris litteratus Navas, Memorias, pag 169, 1912. The type:
specimen (Madagascar) is a small specimen of Creagris mortifer
WALKER. | |
Pignatellus extorris NavAs, Asoc. esp. para Progr. Cienc. Congr.
Madrid, pag. 44, 1915. The type-specimen («) is from Crete.
Rotandon clarus Navas, Ann. Soc. scient. Brux., pag. 242, 1914.
The type specimen (©) is from Asia minor. [n « Ent. Medd. »
Kôbenhavn, pag. 118, 1918, I have already stated that these two
species are described upon the two sexes of the same species, viz.
Pignatellus extorris NAVAS Why Navas has given not only each
of the two sexes a new species name but also has placed each of
them in a new genus, is quite unintelligibly. There is, however,
much probability for that extorris is Myrmeleon irroratus OLIV.
Navas has, however, still described (he same species under à third
name, Rotandon sobrius. |
Myrmecaelurus crucifer Navas, Revue Russe d’Entom., pag. 272,
1913. The type-specimen (9) is from Transcaspia (Aschabad).
Myrmecaelurus varians NAvAS, loc. cit., pag. 273, 1915. The type-
specimens (ç and ©) are from Trauscaspia.
Myrmecaelurus aequans Navas, loc. cit., pag. 274, 1913. The
type-specimens (cs and 9) are from Trancaspia (Aschabad). These
three species are all the same, and the name crucifer has the prio-
rity. The type-specimens of crucifer and aequans are very imma-
ture ; those of varians are however mature.
Cueta damariensis NavaAs, Memorias, pag. 636, 1914 The type-
specimen (ç7) is from Damara and bas not assumed its full colou-
ring. The species is frivirgata GERST.
Cueta infirma Navas, Memorias, pag. 641, 1914. The type-speci-
men (@) is from Port Elisabeth. It is a malured specimen and
agrees also with trivirgata GERST. According to the tÿpe-specimens
(Greifswald Museum) frivirgata GERST. and punctatissima GERST.
are the same species
Cueta Natti Navas, Mernorias, p 641, 1914. The type-specimen
(4) is from Egypt, and by the influence of the poison in the kil-
ling-jar, I think, it has become the rather strong reddish-yellow.
tinge. Otherwise it is a typical specimen of the wide spread Cueta
lineosa RBr This species has been described before by Navas
under the following names : Cueta trilineata (Insecta, p 243, 1911),
Myrmeleon grammaticus (Broteria, p. 49, 1912) and Cueta syriaca
(Ann. Soc. scient Brux , p. 236, 1914).
”
DR D
Cueta plicata Navas, Insecta, p. 136, 1914. The type-specimen
from Saigon has lost the apical part of its abdomen. The costal-
and subcostal area in both pairs of the wings are strongly
yellowish tinged. According to the cotype specimen of Nesoleon
(Cueta) Sauteri EsB.-P. in my collection the specimen belongs to
that species, and it has undoubtedly been a male, because the
séries af gradate cross veins in the apical part of the forewing
are not shaded ; that takes often place in the male sex of this
species. ;
Cueta duplicata Navas, Insecta, p. 138, 1914. The type-speci-
men (© ) from Saigon is Nesoleon (Cueta) Sauteri EsB.-P.
Cueta Hugeli Navas, Ann. Soc. scient. Brux., p. 239, 1914. The
type-specimen (© ) from the Oriental Indies is a typic specimen of
Nesoleon Sauteri EsB.-P.
Foya trapezia Navas, Broteria, p. 54, 1914. The type-specimen
from Brazil agrees with Amazoleon pubiventris WALKERr. The genus
Foya NaAvas is à synonym of Amazoleon BANKS. According to the
type specimen Myrmeleon tendinosus GERST. is the same species.
Amaromyia hirsuta Navas, Broteria, p. 50, 1914. The type-speci-
- men from Rio Grande do Sul agrees with the re-description of
Ameromytia nigriventris WALKER, given by BANKS. According to the
type-specimen Myrmeleon tendinosus GERSTr. in the same species.
Clathroneuria amazonica NaAvaAs, Broteria, p. 215, 1914. The type-
specimen () from Amazon agrees exactly with specimens of
Brachynemurus meridionalis BANKS, determined by Banks himself.
Correa expansus NavaAs, Broteria, p. 218, 1914. The type-speci-
men (j) from Amazon agrees exactly with specimens of Austoleon
compar BANKS, determined by BANKsS himself.
Moreyus brasiliensis NAvAS, Memorias, p. 55, 1914. The type-
specimen from Brazil agrees exactly with specimens of Myrmeleon
texanum BANxs, determined by Baxxs. It is just possible that
texanum BANKS is. the same species as insertus HAGEN, which spe-
_cies is going more southward. [ possess a specimen from St. Tho-
mas, which I suppose to be insertus. In the forewing of fexanum
aud insertus is found a single row of cells in the first third part and
two rows in the two apical parts of the area between Cu; and the
posterior Banksian line.
The species in what I name the distincta-group of the genus
Centroclisis NAvAS form a rather homogenous series, and séveral
authors have within this group described a number of-species,
very often characterised only upon some individual markings.
Here, I should like to give somes Hotes: about Are species, Vizee
Centroclisis Lrachygaster RBR., Centroclisiss distinct RBr. and
Centrocl. edaz WaLKk. RAMBUR has giveh a good description of the
anal appendages of the male of Centr. brachygaster, and the male, 2
specimens of this species are therefore rather easily identified.
Fig. !. — Centroclisis brachygaster RBR. — Ventral and lateral view of anal
appendages af es .
Sogra iracunda NAvas, Memorias, p.159, 1912. The type specimen
() from East Africa is Centr. brachygaster according to the shape
of the anal appendages. The female specimen of the Navasian
species which is also present in Vienna Museum, and which 1
before (Arkiv für Zoologi, Stockholm, p. 14, 1916) have referred
to distincta RBR , may probably be the female of brachygaster.
Sogra mordax Navas, Memorias, p. 151,1912 The type- specimen
is a male from East Africa and acbording to the shape of the anal
appendages it is a specimen of brachygaster : but is diverges from
the typical species on account of the presence of a strongly
marked, abrupted longitudinal streak along the M in the forewieg
and by the brownish spot at the origin of the posterior Banksian
line, also in the forewing. 1 have seen several specimens from
East Africa of this aberrant form, for which I propose the name
Centr. brachygaster forma mordax N AvAS, 1f by further examination
of sufficient material the forma lixeatipennis PÉRING., which [.
(Arkiv für Zoologi, p. L4, 1916) have placed near distincta RBR , will
not prove to be the same; in that case linealipennis has the.
priority. In «Arkiv fôr Zoologi », p. 14, 1916, 1 have madea
mistake. The male specimen (Stockholm Museum) from Kigonsera
which L have placed near distincta Rgr. belongs according to the
shape of the anal appendages {o brachygaster forma mordae
NAvaAS. S
Centroclisis distincta RamBur has very often been misunderstood.
The type-specimen (©) is placed in the Selysianh Collection
(Bruxelles Museum). I bave seen il, and at band [ have an exellent
Sp 264, 907) he CR ‘a re- désoripliot of the species
— together. with a drawing of the anal appéndages of the male. In
fig. 2 I give also a sketch. At present [ cannot give any reliable
7 character by which the female sex of brachygaster and dislincta in
ca - driel condition may be separated. It is possible when microsco-
_ pical preparations of the anal parts are made that such characters
may be found, but still I have not had sufficient material (or this
: “investigation. : The female sex of dislincta js generally more
_ irrorated on the wings, and the abrupted median streak along the
_ forewing more pronounced than in brachygaster.
ie. 2, — Centroclisis distncia RBR. — V au and lateral view
: of anal appendages of ok
L _ Sogra vilanda NAv as, hrs p. 154, 1912. The type-specimen
-(8) from Damara belongs either to brachygaster or to distincta. The
É; male type (Paris Museum)referred to in the description of the
;
ee
=
—
«
=
6 female is according to the sketches of the anal appendages a quite
L'ÉLE species, neither brachygaster nor distinctu.
TIgive here a drawing (fig. 3) of the amal appendages of a male
” belonging to what I consider to be Centr. edax WarkEr. Astothe
structure, markings and colour of the body, the legs and the wings,
that species has much likeness Lo hunter and distincta, but
the dark bands of the veins in the forewings are probably more
- numerous. In the area of the cubital fork of the forewing is a
small, rather indistinct dark spot. Of that species I have only seen
specimens from West-Africa.
In the Vienna Museum exists a ramêts specimen of edax, named
by Navas as Sogra gulo DALM. In € Memorias », p. 150, 1912, he
s cites Myrmecoleon gulo Burm. and Myrmeleon edux WALK. as
; Piaoires of pro DaLu.; but as HAGEN has already pointed out
cod CAS
NON EE 0 >
ETS
"a
FA
az
‘
ft
CA
196
(Canad/ Entom , p. 155, 1887) it is very doubtful that qu Dar,
and gulo BuRM. are the same species. 2
In the Vienna Museum is also Re as pecimen of Balaga
nitens NAVAS (Revue Russe d’'Entom., p, 111, 1912), determined by
Navas himself. This species is what I already have pointed out
(Ent. Mitt., p. 223, 1913) probably the same as Myrmeleon sagaæ
WALKER. BRAUER (Novara-Expedition, Neuroptera, p. 43, 1866)
bas also described the same species as Myrmeleon nicobaricus,
and therefore, in every case, the name xitens must be dropped as a
synonym.
Fig 3. — Centroclisis edax WaLkwxr, — Lateral and ventral view
of anal appendages of cf’.
In the Museum is present a female specimen of the genus
Syngenes from Tamatave, Madagascar. Navas has determined this
Ï
specimen to be iquinatus GERST (NAVAS, Memorias, p. 166, 1919: ;
but it agrees exactly with longicornis RBR., the lype- specimen ot
which I have seen in the Selysian Gbliéction (Brux. Mus.), and
of which I possess an exellent photo of the wings The two dark
markings on the bind margin of the forewing of the specimen Fe
Madagascar are however somewbhat more distinct.
» At 4%," ul
RG PARU? HA
”
QE jen) Insectes
AU BAT à Nat Mus.
ps ANNALES
…
DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE
MAN FA
SP PR D RONA #07
TOME SOIXANTIÈME A
2 ©
XI (& JAN 819491 7)
Ont TI S à
SOMMAIRE
L 3
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 4 décembre 1920 . . . . . 179
VILLENSUVE, E— Diptères inédits ME LUN ENS à HET
MERCIER, L. — Diptères marins et maritimes de la côte du Calvados . . 206
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIÉÈTÉ
89, rue de Namur, 89
FT 7?
Le 81 décembre 1920 Y
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
EU-ITE
Organisation administrative pour l’année 1920 . . . .
Liste des membres de la Société Entomologique au 6 mars 1990 .
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 3; janvier 1920 .
SCHOUTEDEN, H. — Note sur la capture à Anderlecht du Cantine
Desmaresi, (MAEDWe ANNE MRC UNIS ARE EN ER LUE
GoeTGHEBUER, M.— Les Dixidae de Bee Ne AE CON RTE
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 7 février 1920 .
LesTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques.
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 6 mars 1920 .
Lesrace, J.-A.— Notes préliminaires sur la découverte de la D. dE
Leuctra geniculata STEPHENS. 7 . . . . . +. + .
IV-V
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 10 avril 1920 . . .
FRENNET, Lucren.— Note sur les Coléoptères de la région jurassique Bele
SAINTE-CLAIRE-DEVILLE. — Captures de Coléoptères aquatiques dans le
nord de la Franére 5000 ER ten : ;
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 1er mai 1920 $
D'ORCHYMONT, À. — Remarques au sujet des premiers états du Poe
Brachynus . . . AU ,
VI
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du Bb juin 1920. . . . . .
Lestrace, J.-A. — Addition à la faune des éphémères de Belgique .
Id. Notes sur les Perla (S. Str.) Belges . . . .
VII
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 8 juillet 1920 :
LesraGe, J.-A. — Contribution à l'Etude des Coccinelles de BE :
id, Nouvelles observations sur la Ponte de Cloëon
Dipterum L. (EPHÉMÈRE), . . . . . . .
VIIL
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 7 août 1920.
GUILLEAUME, F. — Coléoptères belges intéressants
Dugoiïs, En. — Note sur Sérongylogaster Cingulata, FaBr.
IX-X-XI
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 4 septembre 1920
Dusois, En. — Tenthredinidæ de Belgique :
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 2 octobre 1920
FRENNET, L. — Coléoptères du Jurassique belge de
Gorr@aeBuEr, M. et Towncrr, A. — Catalogue raisonné des Tipulidae de
Belgique .
Compte rendu de l' asdemhlée A nclle 1 6 nie 1920
VAN DorsseLaER, H. — Les Gyrinides de Belgique.
Frenner, L. — Les Dryopides de Belgique
( a
ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
W
LA
E
| SOGIÉT
XL
Assemblée mensuelle du 4 décembre 1920
Présidence de M. AUG. LAMEERE, Président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— M. LAMEERE, Président de la Société, fait part du décès de
M. le Docteur ROUSSEAU, notre Vice-Président. M. LAMEERE s'étend
sur l’activité scientifique de notre regretté collègue et il rappelle
ses premiers travaux entomologiques, destinés à nos publications,
sur les Malacodermes, sur les Carabiques, sur lhistologie des
Insectes, etc.; il fut le fondateur de la Station de Biologie d’Over-
meire et il s’appliqua dans de nombreuses études, publiées la plu-
part dans ses Annales de Biologie lacustre, à faire mieux connaitre
la biologie de nos eaux douces. Ses contributions à l'étude des pre-
miers états des Insectes avaient aussi un but plus élevé, celui de
mieux fixer la phylogénie de ces êtres et d’aider ainsi à l’établisse-
ment d’une systématique rationnelle. Il faut signaler surtout parmi
ses travaux, ceux consacrés aux larves d’Odonates et aux Hyméno-
ptéres aquatiques, ce dernier publié en 1907. Il s’appliqua pendant
les difficiles moments de l'occupation ennemie à grouper les natu-
ralistes belges en fondant l’Association des Naturalistes dont le but
principal, dans son esprit, était de provoquer des vocations scien-
tifiques. C’est encore pendant cette période troublée, en 1917, qu’il
entreprit, en collaboration avec MM. LESTAGE et SCHOUTEDEN, la
publication d’un grand travail sur Les larves aquatiques des
Insectes d'Europe, malheureusement inachevé, mais qui sera
continué, espérons-le. L’aménité du Docteur RoussEAU et son obli-
geance habituelle à l’égard de ses collègues étaient proverbiales et
elles lui avaient valu de nombreuses et chaudes sympathies. La
Société entomologique prend une large part au deuil qui frappe la
famille de notre regretté Vice-Président et elle décide de lui adres-
ser une lettre de condoléances.
— Le Conseil présente la candidature de M DESNEUX aux fonc-
tions de Président de la Société, en remplacement du Président
actuel sortant et non rééligible.
Les noms des membres sortants et rééligibles du Conseil et des
diverses Commissions de la Société seront portés sur la convocation
pour l’assemblée générale statutaire du 26 décemhre prochain,
indépendamment de ceux de MM. BALL, F.-J., GUILLEAUME, F. et
ToNNoiR, A., en remplacement de M. RoussEAU, décédé, et de
M. DESNEUX, candidat à la présidence.
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE, T. XL, 31-X11-1920. 14
APE AN LE
75
AE x RE AU
*
#
198 | PIRE
Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membres
effectifs :
M. le baron J. Surcour, chef des travaux de zoologie au labora-
toire colonial du Museum de Paris, 55, rue de Buffon, Paris
(V° arr.), s’occupant de Diptères, Re D UR piqueurs, présenté
par MM. GEDOELST et LESTAGE ;
M. JACQUES LEFÈVRE, 88, avenue de Suffren, à Paris (XV®* arr.),
présenté par MM. LAMEERE et D'ORGHYMONT.
Correspondances. — Nos collègues, MM. HuSsTACHE et MERCIER,
récemment admis, remerecient pour leur admission en qualité de
membres de la Société.
— M. R. VAN DORSSELAER fait connaître sa nouvelle adresse :
72, avenue Maréchal Foch, à Schaerbeek-Bruxelles.
— M. le Professeur À. TROTTER fait également part de sa nouvelle
adresse : R. Scuola Superiore di Agricultura Portici (Napoli-Italie).
Communications. — M. ToNNorr montre un exemplaire de Cho-
ristella Philpotti TILL., NoNNocHorRisTiDÆ de Nouvelle Zélande, très
rare.
— M. Ep. Dugors signale la capture des Hémiptères-Hétéroptères
suivants :
Coptosoma scutellatum Fourcr. — Juin : Torgny (FRENNET).
Odontoscelis dorsalis K. — Juin : littoral, y parait assez commun
(GUILLEAUME).
Eurydema oleraceum var. variventre REY. — Août : Uccle
Pentatoma juniperina L. — Septembre : Esneux (GÉRARD).
Bathysden nubilus FALL. — Avril : Forest, Uccle.
Pseudophlœus Falleni ScuiLz. — Juillet : littoral (GUILLEAUME).
Gonocerus Juniperi H. Sc. — Septembre : Esneux (GÉRARD).
Pygolampis bidentata Fourcr. — Août : Falaën (TONNoIR).
Pionozomus varius WoLrr. — Juillet : littoral (GUILLEAUME).
Pterometus staphylinoides BurM. — Avril-août : Uccle, Landelies.
Galeatus spinifrons FALL. — Avril : Uccle.
Bryochoris pteridis FALL. — Juillet : Boitsfort.
Capsus trifasciatus L. — Juin : Torgny (FRENNET), Boitsfort.
Camptobrochis punctulatus FALL. — Juillet-septembre : Uccle.
— La séance est levée à 22 heures.
DIPTÈRES INÉDITS
par le D' 3. Villeneuve
4. Eutolmus albiventris nov. sp. — Espèce de 22-93 mil].
gris-jaunâtre, à reflet blanchâtre sous le ventre qui porte de fortes
soies à chaque sternite. Pattes rougeâtres à l’exception d’une bande
noire à la face antérieure des fémurs et au côté antéro-interne des
tibias (les tarses sont noirâtres); 5-6 soies raides sous les cuisses
de devant. L'hypopyge du ' est rougeâtre, épais et comme renflé
latéralement : les lames supérieures sont larges d’abord, puis for-
tement échancrées en-dessus et, enfin, coudées à angle droit pour
s'opposer exactement par leur extrémité anguleuse; les lames infé.
rieures sont assez étroites, triangulaires, à sommet acuminé, plus
courtes que les précédentes d’un tiers au moins. L’oviducte de la
femelle, conformé comme chez Eutolmus, d’un noir un peu bril-
lant, est sensiblement plus court que les deux segments abdomi-
naux précédents; il se fait remarquer par sa coloration jaune rou-
geàtre en-dessous et par ses petites lamelles terminales portant
chacune une pointe apicale dirigée en arrière et quelque peu diver-
gente, tout à fait caractéristique.
La tête est blanchâtre; la tubérosité faciale atteint la moitié du
ciypéus ; pilosité et soies sont entièrement blanches ou roussâtres.
Antennes noires; 8° article mince, égal au style. Le thorax porte
les trois bandes brunes habituelles ; les 2 ou 3 premières soies dor-
socentrales sont ordinairement noires, les autres blanches. Le scu-
_tellum porte 2 soies marginales blanc-roux; sa pilosité est blan-
châtre. L’abdomen est aussi à pilosité et soies blanches ainsi que
la pilosité des pièces génitales; il est cerclé de blanc aux incisures
et chaque tergite porte 2 soies latérales robustes. Du côté des pattes,
les seules soies noires sont éparses aux tarses; parfois, les pre-
mières soies sous les cuisses antérieures sont noires aussi; partout,
la pilosité appliquée est blanche. Ailes hyalines ; nervures sombres,
les premières jaunies. Balanciers jaunes.
Cette espèce a été prise à Mascara (Algérie) par M. le D’ A. Cros,
en octobre.
2. Hyperecteina transcaspica nov. sp. — ©.Tête jaune mat
à reflet blanchâtre sur les orbites, les joues et le clypéus; antennes
noires, jaunies près de leur insertion, chète long et nu, jaune, épaissi
dans ses 2/3, puis ténu et obscur; palpes cylindriques, d’un jaune
pâle ; les vibrisses noires remontant jusqu’au tiers supérieur du cly-
péus; les joues (1) portant, en haut, de petits poils noirs clairsemés
(1) Joues — gênes.
200
ou rares, parfois absents. L’occiput est gris,sauf une bande médio-
verticale rousse; on y voit quelques soies noires au-dessous des
cils rétro-oculaires. Pipette noirâtre. 2 petites soies orbitaires;
9 soies verticales; soies ocellaires tournées en avant et divergentes.
Thorax gris clair à quatre lignes noires étroites, les externes in-
terrompues. Soies acrosticales présuturales au complet; 3 soies
dorsocentrales; soies sternopleurales : 2 + 1.
Scutellum plus ou moins roux; les soies marginales développées,
mais les apicales croisées absentes. Abdomen gris clair, à très large
bande de reflet noir échancrée au milieu sur les 3 premiers seg-
ments, qui portent chacun une paire de soies marginales dressées ;
une longue pilosité à-demi relevée couvre tous les segments et
donne quelquefois une ou 2 soies discales. Le segment I est peu
excavé.
Ailes hyalines; 1-2 cils à l’origine de la nervure IIT; épine costale
nulle ; 1'° cellule postérieure plus ou moins retrécie à sa terminai-
son. Cuillerons blancs; balanciers jaunes. Pattes brunes, variées
de roux aux genoux et surtout sur les cuisses; soies des tibias pos-
térieurs irrégulières.
Taille : 7-8 mill.
Plusieurs femelles du District Transcaspien.
Quoique je n’aie pas vu le mâle, tous les caractères : conforma-
tion de la tête, de l’aile, etc., ne laissent aucun doute sur le genre
auquel appartient cette espèce nouvelle.
3. Plagia elata ME1G., var. nudinerva nov. var. — Un indi-
vidu d’Espagne, qui m’a été donné par M. COLBRAN J. WAIN WRIGHT
et ne diffère de P. elata MeicG. que par la 1" nervure des ailes non
ciliée. Je n’ai pas trouvé d’autres caractères différentiels.
4. Stevenia sardoa nov. sp. — (ÿ,®. Manifestement appa-
renté à S. femoralis ScHIN. et ayant, comme ce dernier, les 2 pre-
miers articles des antennes rougeâtres. Les palpes sont entièrement
d’un jaune pâle. L’abdomen noir est cerclé étroitement de rouge
aux incisures ; il peut être maculé de rouge aussi sur les flancs des
premiers segments chez le mâle, mais, chez la femelle, il est large-
ment de cette couleur latéralement. Cette espèce nouvelle se dis-
tingue de S. femoralis par : 1° la face couverte d’un enduit uniforme
gris plâtreux; la bande frontale noire n’est pas plus large que les
orbites; 2° les pattes, noires chez le «, ont les trochanters roux
orangé, de même qu’une bande située sous le 1/3 distal des fémurs.
Chez la femelle, hanches, trochanters et cuisses sont roux orangé
entièrement, tandis que les tibias demeurent rembrunis; souvent
une bande brunâtre subsiste sur le bord supérieur des fémurs;
Wu Ventes 59 | ‘ on
4% par la taille, moindre et constante, d'environ 5 millimètres. Sur
3 mâles que j'ai sous les veux, un seul possède une soie orbitaire.
Stevenia sardoa n’a pas de soies discales à l'abdomen et l’aile n’a
que quelques cils à l’origine même de la nervure I.
De Sardaigne.
5. Styloneuria pilicor#is nov. sp. — “. Même coloration
que S. adolescens RoNDb. et surlout que $S. discrepans PAND. avec
laquelle il pourrait être confondu. Il se distingue par les veux
du mâle dont les orbites se touchent en arrière et par la soie anten-
paire qui n'est pas nue, mais plusque pubescente et presque briève-
ment plumeuse, comme chez Rhinomorenia. La 1" cellule posté-
rieure de l'aile est fermée: son pétiole est court: le coude de la ner-
vure IV est en angle oblus très ouvert, à sommet mousse et parfois
subarrondi: la nervure transverse apicale est presque droite, à
peine ciutrée; l’aile a une coloration gris-sale, les cuillerons sont
blanchâtres, les balanciers .jaunes. L’abdomen a le segment [ nu;
les segments Il et IT ne portent pas de soies discales:; les soies
marginales (une paire médiane sur le ?° segment, une rangée or-
dinairement complète sur le 3°) sont toutes longues et dressées.
Taille : 6-7 mill.
Plusieurs -; de Tabarka et de la Calle (Algérie). Vole de mai à août.
6. Styloneuria albidella nov. sp. — -, ©. Espèce ayant la
coloration générale du genre. .
Chez le (, les yeux se touchent en arrière par leurs orbites; la
bande médio-frontale est presque linéaire, noire. Orbites et joues à
reflet d’un blanc pur de craie; les dernières absolument nues. Chez
Ja femelle, les orbites sont légèrement bleutées et ne présentent
qu'une soie orhilaire (la postérieure), les joues ne portent que
4-5 petits cils sur une ligne droite lacuneuse: la bande médio-fron-
tale est d’un brun ferrugineux et de même largeur que l'orbite.
Dans les deux sexes, le 1” segment abdominal est nu,le seg-
ment If n’a qu'une paire de soies marginales médianes, les seg-
ments [If et IV ont une rangée complète tant de discales que de
marginales. L'aile est uuiformément grise, à épine costale nulle:
le coude de la nervure IV est à angle obtus, à sommet mousse :
la nervure transverse apicale est droite, la transverse postérieure
légèrement sinueuse, le pétiole de la 1° cellule postérieure court.
Les cuillerons sont d’un blanc pur; les balanciers testacés. Dans
cette espèce, le chète antennaire est presque nu. Les griffes et
pelotes du ç$ sont sensiblement moins allongées que d'ordinaire,
_ Taille : 7 mill. environ.
_ Un que je crois être du Tyrol: une femelle de St-Pierre-de-
Chartreuse (Dauphiné). Vole en juillet.
202
7. Phyto sordidisquama nov. sp. — :j, ©. Espèce de taille
médiocre, de coloration obscure dans les deux sexes qui les fait
ressembler à une petite femelle de Phyto mélanocephala Mic. Le:
front est sensiblement plus large en avant. Les cuillerons sont jau-
uâtres, l’inférieur prend une teinte sale, même grise sur son pour-
tour; les ailes ont le fond gris sombre et des nervures foncées.
Le pétiole de la 1° cellule postérieure est dans le prolongement de
la nervure IE: il est long et mesure presque la moitié de la trans-
verse apicale (quelquefois le tiers seulement).
Abdomen de même coloration dans les deux sexes : chaque seg-
ment avec un large bande transversale noire et une moindre bande
médio-dorsale. Segment | ordinairement nu, les segments IT et If
avec une paire de soies discales, lesquelles DEDYAN avorler plus
ou moins chez la ©. Segment IV hérissé.
Les palpes sont roux.
Faille : 5 mill, — ©6 mill. 5
Plusieursindividus pris en avril-mai: Tunis, Alger, Mascara(Oran).
N. B. — Je possède un autre Phyto, de Biskra, rémarquable par
ses antennes fort courtes, n’atteignant pas la moitié du clypéus. Les
Oe
premiers articles sont roux, le 5*est noir el guère plus long que
le 2: chète obscur. Bande frontale large et d’un rouge ferrugineux:
palpes d’un jaune pâle. L’aile est hvaline, un peu jaunie à la base;
le pétiole de la 1'° cellule postérieure est long comme chez P. sordi-
disquarn«. Cuillerons blanchâtres, balanciers jaunes. :
Cette femelle à la coloration d’un Styloneuria où d° un mâle de
Phylo melanocephala MriG. Le 1% segment abdominal est nu, les 2 2
segments suivants n’ont pas de soies discales distinctes.
I paraît impossible de la rapporter à Pyto parvicorms MEiG. et je
préfère lui donner le nom de Phyto abbreviata nov. spec. Sa
taille est d'environ 7 mill. : elle vole en avril. ! |
8. Estheria atripes nov. sp. — :;". Epèce plus grise que Æ, cri-
stala MriG., ayant, comme elle, le scutellum roux, mais distinete
par les pattes entièrement noires et la présence de 4 soies dorso-
centrales au thorax. Les antennes testacées sont plus larges, le 3°
article est rembruni et le chète noir à cils guère plus longs que la
largeur de l'article des antennes. La bande medio-frontale est
sombre ; les palpes lestacés. La nervure transverse postérieure est
légèrement Sinueuse, Les balanciers ont la massue noirâtre.
Faille : 14-12 mill.
Sa-Cruz-Oran (Algérie). Vole en avril. Je n’ai pas encore vu la
femelle. |
9, Dinera appendiculata Mic. — Le tvpe de MACQUART, qui
existe au Muséum de Paris, est une femelle ressemblant à Synto-
{
"1
ASE gra nude — mais ses pattes sorit noires et ses soies.
_sternopleurales sont réduites à 1 + 1.
s 41 : .
_ 10. Dexiomorpha nigripes nov. sp. — j,:. Ressemble à
Dexiomorpha picta MeiG. N’en diffère que par les pattes noires et
par la carène faciale ne descendant pas au dessous de l'extrémité
des antennes. Chez D. picta, la caréne se prolonge un peu et les
cils du chète anlennaire paraissent moins longs. |
J'ai reçu D. picta Mic. de Mascara (Oran) et D. nigripes de
plusieurs localités de l'Algérie et de la Tunisie.
N. B. — Le genre Dexiomorpha Br. B£rG. ne différe:du genre
s Î 5
Syntomocera que par la 1" cellule postérieure de lPaile ouverte.
D. picta à la carène faciale plus longue, plus saillante et en arète
aigüe; D. nigripes a la même carène que N. petiolata, c’est à dire
affaissée et mousse.
11. Stictodexia Crosi nov. sp. -— Une femelle prise à Mascara
AOEAD), le 51 mai 1912, par le D° Cros. Elle diffère de S. Lesner (4)
* par le chète antennaire qui n’est plus que pubescent et par les ailes
tout à fait caractéristiques, autrement peintes.
L'aile demeure d’un gris sombre dans sa moité postérieure, S
compris l’alule; cette coloration occupe encore l'extrémité des
cellules marginale et sous-marginale ainsi que la moitié distale de
la 1° cellule postérieure et de la cellule discoidale: les nervures
_transverses apicale et postérieure v sont plongées, épaissies et
étroitement enfamées. La moitié antérieure des ailes est décolorée
el d’un blanc mat un peu jaunâtre, quise prolonge au-delà, plus ou
moins, le long des nervures longitudinales. Dans cette zone claire,
les nervures sont jaunâtres en partie: on v remarque plusieurs
taches : une ronde, grise, sous l’épine costlale, uu trait gris
au-devant de l'origine de la nervure III, enfin 2 laches noires
formées, l’une par la pelite nervure transverse épaissie et très
“enfumée, l’autre, par un macule losangique située dans la cellule
basale aulérieure, à peu de distance de la précédente. Balanciers
roux; cuillerons blanchâtres:
S. Crosi est d’un gris blanc; le scutellum est roux, marqué de noir
aux angles, le thorax, roux dorso-laléralement; les antennes, palpes
et pattes sont roux, les dernières grises à la partie postérieure des
hanches et vers l'extrémité des fémurs, avec les larses noirs. Soies
.dorsocentrales : 5 ou 4; soies sternopleurales : 2 L [. Pas de soies
_discales à l’abdomen.
Faille : F1 mill.
(1 J. VILLENEGVE. Mrs uouveaux du Nord Africain (Bulletin de Muséum
& Histoire naturelle 1912, n°7, p. 416-417).
12. Onesia austriaca nov.sp.— Espèce robuste ayant la laille et
le lacies de O. sepulcralis MEIG. : lète aux antennes brunes relative-
ment longues, à villosité roux-doré à la partie inférieurede l’occiput;
coude de la nervure IV des ailes à angle droit, la nervure transverse
apicale cintrée. Elle s'en distingue par ses ailes grises, la présence
d’une soie intraalaire au-devant de la suture du thorax, l’existence
d’une soie médio-ventrale robuste aux tibias intermédiaires dans les
deux sexes et par les pièces génitales autrement-conformées chez le
mâle. Celles ci sont remarquablement courtes, intimement appli-
quées el sur un même plan, d'aspect massif et renflé : en effet, les
paramères sont représentés par un grosse écaille, convexe et velue
en dehors, d’un noir assez luisant.
Stigmate prothoracique obscur: balanciers roux: cuillerons
blanchätres. ? épine médiane aux tibias antérieurs. ù
Remarque — 0. sepulcralis MEIG. est dépourvu de soie intraalaire
présuturale et, chez le mâle seulement,de soie médio-ventrale aux
tibias intermédiaires. ;
0. austriaca à été capturé en nombre, à la fin d’août, en Autriche à
(Vienne, Dornbach), par feu KowaArz.
13. Onesia Kowarzi nov. sp. — Espèce ayant le port de la
précédente et recueillie en même temps et aux mêmes lieux par
Kowarz. Elle est dédiée à la mémoire de ce distingué Diptériste et
bienveillant ami.
Antennes rousses couvrant les 3/5 supérieurs de clypéus, le
3° article un peu rembruni par places: occiput inférieur à villosité
roux-doré.
Ailes grises, fortement teintées de jaune fuligineux à la racine,
coloration qui s'étend le long du bord antérieur et des nervures;
coude de la nervure IV à angle obtus; transverse apicale droite.
Cuillerons d'un jaune ocracé; les balanciers jaune d’œuf. Péritrème
du stigmate prothoracique roux. :
3-4 soies intraalaires + une intraalaire présuturale. Epine médio-
ventrale aux tibias intermédiaires dans les 2 sexes. 1 soie médiane
aux tibias antérieurs. L
Vues de profil, les pièces génitales mâles sont nettement sur 2
plans; elles sont étroites et droites, les inférieures plus grêles.
Elles ont été figurées par Hendel (fig. 1) (1), qui tient cette
espèce pour 0. sepulcralis MriG. d’après le Type de la collection
v. WiNTHEM à Vienne. Le type du Muséum de Paris est différent
el plus conforme à la description: c’est celui que j'ai adopté. Rien
(1) F. Hexpkr. Wird die Art durch die Form der secundären Genitalorgane
abgestempelt ? (Wien. Ent. Zeit , XXI, IV Heft, 20 April 1902, p. 87).
Te | |
pe tu entendre, HENDEL et moi,
0 $ grossen ban der wiener und der PU NEE
S an ie müssen ? » » (1). :
\:
Se]
0 ai F. Ho. Loe. cit. P. 86.
206
DIPTÈRES MARINS ET MARITIMES DE LA COTE
DU CALVADOS
par &, Mercier.
Dans beaucoup de travaux de bionomie marine, l’étude des
Insectes est systématiquement laissée de côté. Or, bien que ces êtres
soient essentiellement terrestres, pour la grande majorité, il
en existe néanmoins un certain nombre d’espèces susceptibles de
passer une partie plus ou moins importante de leur existence
sous une certaine hauteur d’eau de mer.
D'autre part, il ressort d’une étude récente de Yerbury 1919 (1)
sur les Diptères des côtes anglaises que beaucoup d'espèces sont
caractéristiques de types bionomiques. Aussi, il m’a paru mté-
ressant d’entreprendre systématiquement l'étude des richesses
diptérologiques des côtes françaises.
Dans cette première note, je me propose de signaler quelques
unes des captures que j'ai faites durant les années 1919 et 1920 le
long de la côte du Calvados entre Oyestreham et Courseulles. Mais
au préalable, j'ai le devoir agréable de remercier M. le D'VILLENEUVE
qui a bien voulu me guider dans la détermination, souvent si déli-
cate, d'espèces appartenant aux familles les plus diverses.
EMPIDÆ.
Chersodromia hirta WALK. — Luc-sur-Mer, toute l’année, sous
les paquets d’Algues rejetées à la côte.
Chersodromia difficilis LunpB. — Luc-sur-Mer, toute l’année,
sous les paquets d’Algues rejetées à la côte.
THEREVIDÆ .
Thereva annulata F. — Colleville, juin 1919, sur le sable des
dunes.
DOLICHOPIDÆ
Aphrosylus piscator LicHT. — Luc-sur-Mer, août 1920, à mer
basse sur les Fucus poussant sur les rochers.
Machærium maritimæ HAL. — Courseulles, juillet 1920, sur les
plantes poussant autour de parcs à huîtres abandonnés.
Hydrophorus bisetus Low. — Courseulles, juillet, août 1920;
sur la vase et autour de parcs à huîtres abandonnés.
(1) YERBURY. — Seashore Diptera. — Journal of the Marine biological
Association of the united Kingdom (New Series — V. x11 —- n° 1, 1919, p. 141).
RTE
207
MUSCIDÆ.
Dexiopsis litoralis Zerr. — Bérnières-sur-Mer, septembre AO
sur les Graminées poussant en bordure de*la dune.
Fucellia maritima HAL. — Toute la côte, toute l’année ; surtout
à la surface des paquets d’Algues rejetées par le flot.
Scatophaga litorea FALL. — Toute la côte, juillet, août, septembre
1920 ; sur les Algues rejetées et autres détritus organiques.
Ceratinostoma ostiorum HAL. — Courseulles, août 1920 ; sur la
vase d'anciens parcs à huîtres.
Orygma luctuosum MEiG. — Luc-sur-Mer, pendant toute la belle
saison ; sous les Algues rejetées à la côte.
Œdoparea buccata FALL. — Toute la côte; commune en décembre,
janvier, février 1919 sur les Algues rejetées par le flot et sur les
plantes en bordure du littoral. Cette espèce est apparue en
septembre 1920.
Actora œstuum Met. — Colleville, fin avril 1920; sur le sable
humide de la plage.
Ochthiphila maritima ZEeTT. — Embouchure de l’Orne, septembre
1920 ; sur les Graminées.
Cœlopa frigida FALL. — Luc-sur-Mer, toute l’année; sous les
Algues rejetées à la côte.
Cœlopa eximia STENH. — Luc-sur-Mer, mai 1919, janvier 1920,
sous les Algues rejetées à la côte.
Cœlopa pilipes HAL. — Luc-sur-Mer, mai 1919, janvier 1920;
sous les Algues rejetées à la côte.
CHIRONOMIDÆ
Clunio marinus HAL. — Rochers de Luc-sur-Mer, Langrune,
Bernières, de fin avril à octobre. Les mâles volent à marée basse à
la surface des petites flaques d’eau qui persistent dans les dépres-
sions naturelles des rochers; ils recherchent les femelles aptères
qui vivent sur les Algues.
_ Si l’on compare cette liste à celle donnée par YERBURY, on
constate qu'il y manque un certain nombre d'espèces mentionnées
par l’Auteur anglais.
De même, je n’ai pas encore trouvé Estheria cristata MEIG. qui
existe cependant sur la côte du Calvados où, d’après l’indication que
m'a donnée M. le D' VILLENEUVE, elle a été capturée autrefois par
M. le Professeur BOUVIER.
Cependant, si incomplets que sont les documents que j'ai
recueillis, il en ressort nettement que les Diptères marins peuvent
entrer dans les caractéristiques de diflérents types bionomiques.
(02 PT of iQ RS ;
| Re
\ C'est ainsi que (Es ABUS rejetées pa par le flot server it de
a. 4°) sur les plages sablonneuses aussi bien que sur les V
rocheux, à : Fucellia maritima, Scatophaga litorea, Cœlopa frigid
C. pilipes, C. eximia, Œdoparea buccata, Orygma luctuosum. NOT
2*) sur les rivages sablonneux, à : CE ul hirta, C. diffi- on
+
&
%
: F
rs
cilis, Actora œstuum.
Le facies des dunes à sable sec est caractérisé par la présence de
Thereva annulata, Ochthiphila maritima, Deæiopsis litoralis. à
Sur les rochers découvrant à toutes les marées io 2 Clunio 1
marinus et Aphrosylus piscator. | | RE
Enfin, le mode saumâtre à fond vaso-sableux et qui, dans la
région que j'ai explorée, est représenté par les anciens parcs à
huîtres de Courseulles, donne asile à : Machærium maritime,
Hydrophorus bisetus, Ceratinostoma ostiorum. AGE 3
l
Le À
BELGIQUE
Ft HU}
TOME SOIXANTIÈME | JAN ‘8 1949 F)
AILX Wan Ÿ/ NZ
—— Sora y
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SOMMAIRE
Compte rendu de l’assemblée générale du 26 décembre 1920 . . . . . 209
nn Se EN NES Li Lu nets Ets de 217
BRUXELLES
AIT SIEGE DE LA SOCIËÈTÉ
89, rue de Namur, 89
a 3
C4 30 janvier 1921 )-
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
L-EI-IU
D nisdtion administrative pour l’année 1920 . 2
Liste des membres de la Société Entomologique au 6 mars 1920 .
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 3 janvier 1920 .
ScuouTEDEN, H. — Note sur la capture à Anderlecht du Cause
Desmaresti, M. Epw. . . he
GoETGHEBUER, M.— Les Dino de Ban
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 7 février 1920 .
LESTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques.
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 6 mars 1920 . ,
LesTAGE, J.-A.— Notes préliminaires sur la découverte de la rte FA
Leuctra geniculata STEPHENS.
IV-V
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 10 avril 1920
FRENNET, LuctEN. — Note sur les Coléoptères de la région jurassique balle
SaiNTe-CLaitre-DEvizLe. — Captures de Coléoptères aquatiques dans le
nord de la France ENS /
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 1er mai 1920
- D'ORCHYMONT, À. — Remarques au sujet des premiers états du D
Brachynus .
MI
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 5 juin 1920 . ;
LestaGe, J.-A: — Addition à la faune des éphémères de Belgique .
Id. Notes sur les Perla (S. Str.) Belges
VII
Compte rendu de l assegfflée mensuelle du 8 juillet 1920
LesTAGe, J.-A. — Contribution à l'Etude des Coccinelles de Bora
id. Nouvelles observations sur la Ponte de Cloëon
Dipterum L. (EPHÈMRE).
VIIL
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 7 août 1920.
GuiLLEAUME, F. — Coléoptères belges intéressants
Dugois, Ep. — Note sur Sfrongylogaster Cingulata, FABr.
IX-X-XI
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 4 septembre 1920
Dusots, Ep. —— Tenthredinidæ de Belgique s
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 2 octobre 1920
FRENNET, L. — Coléoptères du Jurassique belge :
GOETGHEBUER, M. et TonnciR, A. — Catalogue raisonné des Tipulidae de
Belgique L
Compte rendu de l’ a mblee cn helle “4 6 CE e 1920”
Van DorssELaer, H. — Les Gyrinides de Belgique.
FRENNKT. L. — Les Dryopides de Belgique
XII
GogTGuEBuERr, M. et Tonnorr, A.— Catalogue raisonné des Tipulidæ de
Belgique
32
131
hr
OMOLOGIQUE DE BELGIQUE
| XIII
à _ Assemblée générale du 26 décembre 1920.
__ Présidence de M. AUG. LAMEERE, Président.
La séance est ouverte à 15 heures.
Présents : MM. ALLAER, BALL A., BALL K., Bovie, BIEBUYCK,
BRAEM, CARPENTIER, DESNEUX, DUBOIS ED., FRENNET, GOETGHEBUER,
GILLET, GUILLEAUME FK., LAMEERE, LESTAGE, D'ORCHYMONT,
PuTzEYs, ROSSEEL, SEYDEL, TONNOIR, TORLEY, WYTSMAN.
Excusés : MM. DUFRANE,, HOUSIAUX, QUIGNON.
s'en, - “à
— Le procès-verbal de l’assemblée générale du 26 décembre 1919
est approuvé.
ERNST ENEE Te
Rapport du Président. — M. LAMEERE, président, prend la parole
et prononce l’allocution suivante :
MES CHERS COLLÈGUES,
Je me permettrai, au moment de quitter la présidence de la *
Société à laquelle vous m'avez appelé il y a deux ans pour la troi-
sième fois, de vous entretenir brièvement, suivant l’usage, d’un
sujet qui fait, d’après nos Statuts, l’essence même de nos travaux,
la faune entomologique du pays. Dans l’étude de celle-ci, nous pou- ,
vons distinguer trois étapes; nous en avons à peu près parcouru
deux, nous commencons à peine à entrer dans la troisième.
Nous avons d’abord cherché à établir une énümération des
Insectes habitant la Belgique; nous avons ensuite, pour chaque
. espèce, tenté de découvrir son aire de dispersion géographique en
notant toutes les localités où elle a été rencontrée; il nous reste à
trouver les causes de cette répartition.
Les causes nous les soupçconnons en bloc, car l'étude de notre
faune a fait constater qu'il y avait lieu de diviser le pays en régions
_ ayant chacune leur physionomie propre. C’est notre savant fonda-
teur, le baron EDMOND DE SELYS LONGCHAMPS, qui a établi les pre-
miers jalons dans cette voie; il a été suivi par celui qui fut notre
dévoué secrétaire pendant tant d'années, ALFRED PREUD'HOMME DE
- BoRRE; au fur et à mesure que nos connaissances progressaient,
il devint de plus en plus avéré que nos divisions faunistiques cor-
respondaient avec celles de la flore, car les causes essentielles de la
dispersion géographique sont à peu près les mêmes pour tous les
êtres vivants; aujourd’hui, il nous parait possible de procéder à
. l'unification, et nous pouvons emprunter aux botanistes qui sont
É sin fé di. nd nie 0 Étui ttihin Path eur Core dont éétà fe à ter
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE, T. Lx, 30-1-1921. 15
se,
beaucoup plus avancés que nous, vu leur tâche infiniment moins
ardue, leurs résultats et leur HÉIACIORRES ce qui a l’avantage de
simplifier le problème.
Nous pouvons donc distinguer désormais, en suivant à peu de
chose près JEAN MASSART, à qui nous devons une œuvre magistrale,
son Esquisse de la Géographie botanique de la Belgique, deux domai-
nes entomologiques appartenant à une même province et divisés
chacun en districts, le domaine des plaines du Nord-Ouest de l’Eu-
rope avec les districts hesbayen, campinien, flandrien et littoral, et
le domaine des basses montagnes de l’Europe centrale avec les
districts calcaire, ardennais, subalpin et jurassique.
Cette répartition laisse voir immédiatement qu'elle est détermi-
née par des différences de climat et surtout par des différences
dans la nature du sol, mais ce n’est là qu’une simple approxima-
tion; un partage du pays en domaines et en districts ne représente
qu'une moyenne commode, il est plutôt géographique que stricte-
ment biologique : nous savons tous que bien des espèces d’Insectes
ont une aire de dispersion qui ne cadre pas du tout avec ces divi-
sions applicables seulement d’une manière générale, car elles
signifient simplement que dans chaque district se rencontre plus
fréquemment que dans un autre un ensemble de conditions parti-
culières. Ce n’est pas tant la localité où elle a été trouvée qu'il im-
porte de connaître pour une espèce donnée, mais les causes qui
déterminent sa présence dans cette localité.
Examinons donc quels sont les déterminants de la répartition
géographique des Insectes dans notre pays; nous pouvons envisa-
ger deux ordres de causes, les causes historiques et les causes
actuelles.
Il n’y a plus de bras de mer ni de Hate de ones, iln’y a
pas de désert; aucun obstacle infranchissable n’existe plus depuis
longtemps pour empêcher des organismes que des causes histo-
riques auraient cantonnés dans l’un ou l’autre district de passer
ailleurs ; les causes actuelles seules régissent aujourd’hui la répar-
tition de nos Animaux, et celà est vrai surtout pour les Insectes,
êtres ailés et par conséquent doués d’un pouvoir de dissémination .
supérieur. Mais ce sont des causes historiques qui ont amené en
Belgique le fond de la population entomologique.
Notre pays a subi à trois reprises différentes à l'époque quater-
naire l’influence-d’un climat glaciaire; les espèces adaptées à un
régime plus tempéré en ont alors disparu, remplacées par une
faune septentrionale. Au moment de la troisième et dernière gla-
ciation, la Belgique était entièrement émergée; le climat était déjà
sec et froid, l'Europe était en grande partie couverte d’une végéta-
tion de steppes. Le Renne habite alors chez nous, et en même temps
PIONEER PT PI PT NS Te,
F > b
;
%
.
la mer Flandrienne envahit une grande partie de la Basse-Belgique.
Les phénomènes glaciaires ayant définitivement cessé, la tem-
pérature devint plus douce, les Insectes venus du Nord ne se
maintinrent dans notre pays que dans certaines localités qui
conservèrent plus ou moins les conditions climatériques qui leur
convenaient : il en est resté un certain nombre en Campine, il en est
resté bien davantage dans le district subalpin de la FArtaRe Michel
si bien étudié par le Professeur LÉON FREDERICQ.
Des formes plus méridionales entrèrent alors dans le pays, prin-
cipalement par la vallée de la Meuse, remplaçant les espèces gla-
ciaires partout; elles purent envahir les Flandres devant le retrait
de la mer Flandrienne, mais ce ne fut que bien plus tard, au
IX* siècle, que des endiguements permirent au district littoral de
se constituer et de recevoir également une population venant de
France.
Historiquement nous possédons donc en Belgique deux sortes
d’Insectes : des espèces venues du Nord que nous ont amenées les
périodes glaciaires, et des espèces venues du Sud qui sont d’une
acquisition plus récente.
Arrivons-en aux causes actuelles de la répartition des Insectes
dans notre pays. Il y a lieu d'envisager les conditions d'habitat et
les rapports avec les autres êtres organisés.
Au point de vue de l’habitat, une remarque générale s’impose :
c’est essentiellement la larve et non l’insecte parfait dont il faut
déterminer les conditions d’existence : l’insecte parfait, vagabond,
peut nous induire complètement en erreur sur le problème de la
répartition géographique : la connaissance de celle-ci repose prin-
cipalement sur l’étude des mœurs.
Le climat et la nature du sol sont les facteurs primordiaux de
l'habitat, etpour le climat, nous avons à distinguer la température
et l’humidité. Dans la question de la température, ce n’est pas la
moyenne de l’année qu’il importe de considérer, mais bien les ex-
trêmes de l'hiver et de l’été. À ce point de vue, les districts juras-
sique et crétacé se distinguent nettement des districts campinien
et subalpin ; remarquable est aussi le district littoral où la tempé-
rature est plus égale et où se trouve mainte espèce à caractère mé-
ridional; mais 1l ne faudrait pas croire que la température exerce
toujours une influence directe : bien plus souvent sans doute elle
n’est qu'indirectement la cause de l’existence ou de l'absence de
telle ou telle espèce dans une station donnée. Le froid peut faire
périr un [nsecte de faim, si celui-ci se trouve dans une région où la
température trop basse da printemps empêche la végétation de se
développer ou prive l’Insecte d’une proie encore cachée et en-
dormie.
es
s
L'humidité est indispensable à tous les organismes, et si certains
Insectes peuvent vivre dans des régions drès sèches, c’est qu'ils
trouvent l’eau qui leur est nécessaire soit dans les tissus des plantes
soit dans la profondeur du sol. Il est des espèces qui sont adaptées
au contraire à une atmosphère très chargée d’eau, des chenilles par
exemple; ce phénomène se manifeste surtout dans le district subal-
pin et à un degré moindre dans les districts ardennais et campi-
nien. Ceci nous amène à parler des Insectes aquatiques : leur ré-
partition est essentiellement déterminée par la qualité de leur
milieu naturel : l’eau peut être courante ou stagnante, de tempé-
rature variable, pauvre ou riche en nourriture. Il y a un contraste
très marqué sous ce rapport entre les faunes d’ean douce des deux
grands domaines biologiques de notre pays, la Haute-Belgique
ayant des eaux courantes, froides et pauvres, la Basse-Belgique des
eaux stagnantes, plus tempérées et plus abondantes en aliments.
C’est certainement l’étude des Animaux d’eau douce qui se prête
le mieux aux recherches du genre que je préconise, et elle a déjà
donné des résultats importants. En Belgique, nous avons le grand
avantage de posséder le laboratoire de Biologie lacustre d'Overmeire
créé par le très regretté D' ERNEST ROUSSEAU ; il est hautement à
souhaiter que la mort prématurée de notre distingué collègue ne
vienne pas interrompre l’essor de cette excellente institution à la-
quelle nous sommes redevables de bien des découvertes.
La nature du fond, vaseux, sablonneux ou rocailleux à aussi une
répercussion très marquée sur la dispersion des formes aquatiques,
et elle joue le même rôle que la constitution du sol pour les espèces
terrestres.
L'on n’a peut-être pas assez insisté sur l'importance qu'a pour
les Insectes, comme pour les autres Animaux d’ailleurs, la nature
du terrain formant le substratum de leur habitat; c’est là proba-
blement qu'est le facteur principal de la répartition géographique
actuelle; et c’est lui, plus que la température sans doute, qui rend
notre faune si variée. Il en est des Insectes comme des plantes,
mais alors que pour ces dernières c’est la composition chimique
du sol qui est dominante, pour les Insectes c’est la structure phy-
sique du terrain qui agit directement, la composition chimique
n'ayant que des effets indirects, une terre calcaire par exemple
intervenant surtout en ce qu’elle conserve mieux la chaleur qu’une
terre siliceuse.
Il n’est guère d’Insecte qui n'ait de rapport avec lé sol, que ce
soit pendant toute sa vie, ou à l’état de larve, ou à l’état de nymphe
enterrée. La facilité plus ou moins grande offerte à l’animal pour
creuser le terrain exerce une influence décisive sur son habitat ;
elle peut même compenser les facteurs température ou humidité,
Le ax | 213
car en pénétrant plus ou moins profondément dans un sol propre
au fouissement, l’Insecte peut se soustraire soit à la sécheresse,
soit à des chaleurs ou à des froids excessifs. Remarquons que la
caractéristique dominante de nos divers districts, abstraction faite
du district subalpin, est précisément la nature physique du sol,
laquelle dépend des phénomènes géologiques du passé et a par
conséquent une cause historique. Lorsque nous constatons qu’un
Insecte a une répartition ne cadrant pas avec nos divisions
faunistiques qui représentent une moyenne générale, presque
toujours nous constatons aussi que les localités diverses qu’il habite
ont ce caractère commun d'avoir un sol de constitution physique
au moins très semblable. Nous avons là une base pour découvrir la
prépondérance respective de l’un ou l’autre des facteurs de
l'habitat sur la distribution géographique.
Celle-ci dépend encore d’un autre ordre de causes : l'influence
réciproque que les organismes exercent les uns sur les autres.
L'existence des Insectes parasites des Végétaux ou d’autres Ani-
maux est évidemment liée à celle de leurs hôtes, mais l’on se trom-
perait étrangement en supposant que partout où se trouve l’exploité
se rencontre également l’exploitant. Certains Insectes végétariens
dont la vie dépend d’une unique espèce de plante ne se récoltent
pas nécessairement dans tous les endroits où cette plante croit :
: les autres facteurs de la répartition géographique, ceux de l'habitat,
température ou nature du sol, peuvent intervenir, et il y lieu de
démêler alors l'importance de chacun d’eux.
Inversement, la lutte pour l'existence entre Animaux d'espèces
différentes peut éloigner de certaines localités des [Insectes auxquels
les conditions d’habitat conviendraient cependant parfaitement
bien, il serait intéressant de choisir quelques stations caractéris-
tiques, d'examiner les relations existant entre les diverses espèces
qui les hantent, et de faire la comparaison avec d’autres stations
analogues. L'on constaterait alors qu'il s'établit pour chacune d'elles
une sorte de modus vivendi entre leurs habitants se traduisant par
un équilibre stable ou temporaire.
he
_
De toutes les causes perturbatrices dela répartition géographique
dues à l’existence de la concurrence entre organismes, il n’en est
pas de plus importante dans ses résultats que la présence de
l’Horame. L'Homme agit essentiellement comme élément destruc-
teur il fait le vide autour de lui dans la nature; car s’il a introduit
et propagé par ses cultures certaines espèces d’Insectes dont l’exis-
tence est liée à celle des plantes qu'il multiplie pour son usage, la
pollution des eaux par l'industrie et l'extension même de plus en
plus grande des cultures font disparaître le fond même de la faune.
Notre pays serait à cet égard une terre désolante si nous ne mettions
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ru"
-
Pi
914
pas lintérêt de l'humanité au-dessus de toute autre considération.
Nous ne pouvons évidemment qué formuler un platonique regret
de voir disparaître peu à peu de chez nous les régions incultes qui
se font de plus en plus rares et de constater même que nos forêts,
méthodiquement et scientifiquement exploitées, ne peuvent plus
nous offrir la population d’Insectes que nous y rencontrerions si
elles étaient livrées à elles-mêmes. Disons simplement qu'il est
grand temps d'établir en Belgique des réserves intangibles où nos
arrière-neveux pourront encore jouir d’une nature inviolée.
Le moment est venu, le mal n’est pas irrémédiable, et l’effort né-
cessaire en vaut la peine, car l’expérience a montré, même et sur-
tout en ces dernières années, combien de trésors jadis insoupçonnés
se cachaient dans les recoins encore peu exploités de notre patrie.
L'étude de la faune de Belgique commence seulement, si l’on admet
qu'elle doit consister en ‘un nouvel ordre de recherches, celui des
causes déterminantes de la répartition des espèces.
Nous pouvons compter sur le zèle éclairé de nos membres, dont
le nombre, depuis soixante-cinq ans que la Société existe, n’a jamais
élé aussi élevé, puisque nous sommes aujourd’hui plus de deux
cents. Ce ne sont pas les travaux à publier qui nous manquent, ce
sont les ressources ; le coût exagéré des impressions nous met cette
année en déficit, et le projet de budget qui nous sera présenté dans
un instant par notre trésorier prévoit pour l’année prochaine un
déficit bien plus considérable encore. Les pouvoirs publics nous
aident généreusement par des subsides dans la mesure de leurs
moyens, mais nous avons à faire un effort par nous-mêmes : que
chacun se préoccupe de présenter de nouveaux membres; tâchons
surtout d'augmenter la catégorie des membres associés qué nous
avons établie pour nous adjoindre une pépinière de jeunes éléments
et pour laquelle nous avons créé à côté des Annales un Bulletin qui
nous coûte fort cher, mais qu'il s’agit de maintenir, car il doit
essentiellement servir à la propagande.
Nous avons eu le malheur de faire cette année des pertes
douloureuses, celles de deux entomologistes qui ont apporté
«
des contributions des plus importantes à la connaissance de la
faune entomologique de la Belgique, le baron DE CROMBRUGGHE
DE PICQUENDAELE, ancien président de la Société, et le D’ ERNEST
ROUSSEAU, notre vice-président. Nous leur conserverons toujours
un souvenir ému et reconnaissant.
J’adresse l’expression de notre gratitude aux membres du Bureau,
à notre nouveau trésorier, M. BRAEM, qui a repris la succession
d’'EGIDE FOLOGNE, à M. Dupois qui a continué avec le même zèle à
remplir les fonctions ingrates de bibliothécaire, à M. D'ORCHYMONT :
ce fonctionnaire d'élite, doublé d’un savant entomologiste, a bien
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215
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voulu se charger du secrétariat en l’absence de M: SCHOUTEDEN,
parti avec sa femme, notre collègue, Madame SCHOUTEDEN- WÉRY,
en excursion au Congo; je viens précisément de recevoir de leurs
nouvelles et j’ai le plaisir de vous annoncer qu'ils sont tous deux
en bonne santé et que leur voyage s’accomplit à leur entière satis-
faction dans l’émerveillement de la nature tropicale. Ils ont déjà
envoyé des matériaux importants qui viendront enrichir le Musée
de Tervueren, et je ne saurais trop engager les membres de la
. Société à poursuivre l’étude de la faune de notre colonie.
Il me reste, au moment où je vais, conformément aux Statuts,
passer la présidence à mon successeur, à vous remercier pour l’aide
et la bienveillance que vous m'avez apportées dans l’accomplisse-
ment de mon mandat; nous sommes ici des hommes appartenant
_ à toutes les opinions et remplissant les fonctions sociales les plus
diverses; je constate avec une infinie satisfaction la bonne et frater-
nelle entente qui ne cesse de régner parmi nous; nous avons tous,
en effet, un même idéal, le culte des Insectes, la recherche du beau
dans la nature. /Applaudisseinents).
Rapport de la Commission de vérification des comptes. — M. GuiL-
LEAUME donne lecture du rapport de la Commission de vérification
des comptes. Ceux-ci ont été trouvés en ordre parfait.
Rapport du Trésorier. — M. BRAEM, trésorier, donne lecture de
son rapport. Il en résulte que par suite de la cherté croissante des
frais d'impression, notre budget annuel solde par un déficit.
Les comptes pour 1921 sont approuvés.
Le chiffre de la cotisation annuelle est maintenu à 20 francs pour
les membres effectifs, à 7 fr. 50 pour les membres associés. Toute-
fois les cotisations supplémentaires des membres qui voudraient
bien contribuer extraordinairement à équilibrer le budget seront
acceplées avec gratitude, vu les difficultés du moment. Le projet
de budget pour 1921, basé sur les chiffres ci-dessus, est approuvé;
ce projet prévoit également un déficit considérable.
Le prix du tome LX des Annales est fixé à 24 francs, celui du
tome II du Bulletin à 10 francs. Le prix des publications antérieures
est également majoré dans les proportions qui seront indiquées à
Rapport de la Commission de surveillance des collections. —
M. Purzeys donne lecture du rapport de la Commission de surveil-
lance des collections. Les collections de notre Société, conservées
au Musée d'Histoire naturelle, ont été trouvées en excellent état de
conservation.
La toilette de la collection Purzeys est terminée; les insectes qui
la composent sont intercalés dans la collectiou du Musée : les Cara-
| la couverture des publications de 1920.
14
LV CRE DE 26. , 0
biques déterminés par HS nee sont cs à
Œ\ avec indication des types; les autres en attendant, conservent L
place qu'ils occupaient dans la collection primitive. |
Dr _ Copie du rapport de la Commission sera RHONE à M. 1 Direc- f
teur du Musée d'Histoire naturelle.
DS Elections. — M. DESNEUX est élu à l’unanimité Président de la à
ra Société en remplacement de M. LAMEERE, sortant et non rééligible. ‘#
(A — MM. BRAEM, BALL F. ; GUILLEAUME F., D'ORCHYMONT et SCHOU-
TEDEN sont élus membres au Conseil d’ into oe de la Société,
les deux premiers et le quatrième pour une durée de deux ans, oil,
deux autres pour une durée d’un an. EN
— MM. FRENNET, ROELOrS et ToRLEY sont élus Mmérabres de IA
jet Commission de vérification des comptes.
— MM. DurRANE et PUTZzZEYS sont réélus membres de la Commis- +
sion de surveillance des collections. HE 22
Localité à explorer spécialement en 1991. — Le choix de l” assem-
blée se porte sur Overmeire.
—- La séance est levée à 16 1/2 heuLes
"4
ET. 4 d
JS ORNE a
+
Er Ê
TABLE DES MATIÈRES
: Organisatiôn administrative pour l’ année 1920
Compte rendu de l’assemblée eneuellé du 3 janvier 1920
» Pa du pe vudu février 1990
» » 1 AR du 6 mars 1920 .
» » » du 10 avril 1920
» À » » du 1° mai 1920
D. » » du 5 juin 1920
» » » du 3 juillet 1920 .
À » » » du 7 août 1920
4 » » » du % septembre 1920 :
< » » » du 2 octobre 1920 .
» » » du 6 novembre 1920
» » » du 4 décembre 1920
Compte rendu de l'assemblée générale du 26 décembre 1920.
Table des matières .
ACHARD (J.). — Les Scaphidiides de la Péninsule de Malacca
— Notes sur les Scaphididae de la faune indo-malaise
ANDREWES (H.-E.). — Notes sur les Carabiques orientaux 22,
BALL (F.). — Notes LE D OEUs sur les Bourdons de Bel-
3 gique
1 — {Capture d’ dé RES Dh ape Ra TRE BALL] :
__ BaLL (A }. — |Capture de Coléoptères à Moorsel].
— [Psocides nouveaux pour la faune] .
BENDERITTER (L.). -- Descriptions d’un genre ét de date
Je espèces nouvelles d'Ochodaeinae .
BERGROTH (E.). — List of the Cylopinae with detdripatue of
__ BreBuycex. — [Capture d’un Dytiscus eue S anormal]
— [Capture d'Hygrobia tarda\ . x À
— [Capture de Cicindela hybrida en février] .
— {Capture d'Odontaeus armiger].
| BOviE. — [Capture de Coléoptères].
| new Philippine forms .
;
CARPENTIER (F.). — [Capture de Coléoptères] . Nr ou à JAAL ARS
DARMEN (M.): — [Capture de Coléoptères! .
47
. 193
106
31
91
21
178
112
67
21
21
30
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218
Dugois (Ep.). — [Montre des Antophora retusa et son PRESR |
Melecta luctuosa| . ; c
— Note sur les NM hopières fouisseurs de Duitioue «
— [Capture de Sirex gigas L] 8
— {Capture d’'Hémiptères-Hétéroptères]
EmERY (C.). — Notes critiques de Myrmécologie .
ESBEN PETERSEN (P.). — Revision of some of the type-speci-
mens of Myrmeleonidae described by NAvas and placed
in the Vienna Museum .
FLEUTIAUX (E.). — Études sur les Midi
FRENNET (L.). — | Capture d’'Haliplus confinis| .
— [Capture de Cicindela hybrida en mars|.
— {Excursion dans la région jurassique|
— [Montre des Cassida azurea|
Gicray. — [Capture de Caridina Desmuresti]
GUILLEAUME (F.). — [Capture de Coléoptères| .
LAMEERE (A.). — [Abondance à Genck de Melolontha Rip Dee
castani F] itte
— Prioninae nouveaux ou peu connus.
LESTAGE (J.-A.). — {Capture de la larve d’Zthytrichia miel is
EATON| . Ë
— [Présente De de nas ue WALSH} 4
[Accouplement de Boreus hiemalis| .
[Observation sur un Coccinellide].
— [Capture d’Insectes rares] à
[Montre Torleya belgica LESTAGE|.
— [Montre deux exemplaires de Chrysopa per ni forme
nothochrysiformis LACROIX | k
MAYNÉ. — [Capture de Psychodidae net)
MERGCIER (L.). — Diptères marins et maritimes de ie côte du
Calvados. ‘
ORCHYMONT (À. D). — une de l don tab
Pic (M.). — Notes sur divers Scaphidiides .
GUIGNON. — | Capture de Coléoptères en mars|.
— [Tentative d'élevage de Caridina Desmaresti| . \
SANTSCHI (F.) — Formicides nouveaux du Gabon, du Congo,
de la Rhodésie et du Natal .
— Fourmis d’Indo-Malaisie . . à SL
SCHOUTEDEN (H.). — [Signale une ces de ww ILLEMSE sur les
Mécoptères|
— [Élevage de Car A Dénits ets] : NT
ToNNoïr (A.). — [Captures de Syrphides en février].
— [Captures de Boreus hiemalis] .
105
198
190
; dagator Lan, sie OU Ne
pou n : Lt se SALE D À MT ORNE
Contribution ] l'étude des Psychodidae. . . . 149, 180$
_ [Montre Choristella Philpotti de Nouvelle Zélande! . 198 | FÉES
val — |Capture dargunnis Dig ll." TO 2 105 1. LE
me * a [Capture de Lépidoptères] . . . PACE Le DOTÉ
È AE IVILLENEUVE (J.). — Sur Ochrops /Atylotus) PE M: et
RE _ Actia pilipennis NS RAT CAN ERNEST «RAT
__ — Diptères paléarctiques nouveaux on peu connus.
ou Diptères inédits PÉDALE
ANNALES DE LA SOCIETE ENTOMOLOCGIQUE DE BELGIQUE
Le prix des tomes I à VII des ANNALES a été fixé à cinq francs,
celui des tomes VIII à XIV à dix francs, celui des tomes XV à
XX à quinze francs, celui des tomes XXI à LIX à dér-huit
trancs (sauf le tome XXIV, dont le prix est de quatorze francs).
Le prix de la TABLE GÉNÉRALE des tomes I à XXX des
‘ANNALES est fixé à trois francs.
Le prix de la COLLECTION des tomes I à XXX des ANNALES
avec la Table générale est fixé à deux cent cinquante francs.
MEMOIRES DE LA SOCIETE ENTOMOLOCIQUE DE BELGIQUE
Les MÉMoIREs de la Société, d'importance variable, parais-
sent à intervalles irréguliers. Le prix du tome II a été fixé à trois
francs, celui des tomes III, IV, VII, IX, XI, XIII à XVI à sept
francs cinquante centimes, celui des tomes I, XII, XVII à XIX à
dix francs, celui des tomes XX à XXII à douze francs cinquante
centimes, et celui des tomes V et X à quinze francs.
Les Membres effectifs de la Société désirant obtenir les
volumes antérieurs à l’année de leur réception, jouissent d’une
réduction d’un tiers de la valeur. ;
WANTED
To purchase (or exchange for) tropical Butterflies.
Brilliant sorts such as Morpho, Ornithoptera, Urania, Ancyluris,
Rhetus, Mesosemia, Delias, Arhopala, Papilio, etc. particularly
wanted. European and other Lycœæna, common — cheap sorts
wanted also. Dealers and collectors please write submitting prices.
Quote wholesale prices only.
GEORGE G. Mac BEAN.
Assiniboia, Sask, CANADA
La SOCIETE ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE tient ses
séances le 1* samedi de chaque mois, à 8 heures du soir, au
siège social, rue de Namur, 89, à Bruxelles.
Elle publie un BULLETIN (organe de vulgarisation, plus spé-
cialement consacré à l'étude de la faune de Belgique (paraissant
mensuellement), des ANNALES (paraissant mensuellement, réser-
vées aux travaux d'ordre scientifique) et des MÉMOIRES (parais-
sant irrégulièrement, réservés aux travaux de grande étendue).
Les membres effectifs reçoivent le Bulletin, les Annales et les
Mémoires. Leur cotisation annuelle, donnant droit à ces publi-
cations et payable par anticipation, est fixée à 20 francs.
Les membres associés ne reçoivent que le Bulletin. Leur coti-
sation annuelle, payable par anticipation également, est de
$r. 4.90.
Tout membre étranger, payant une somme de 250 francs, est
nommé Membre à vie: il n’a plus de cotisation à solder et
reçoit franco toutes les publications de la Société.
Les cotisations doivent être adressées spontanément dès [Le
commencement de l’année, sous peine de voir interrompre l’en-
voi des Annales, au Trésorier, M. R. Braem, rue du Monas-
tère, 98, à Bruxelles.
La BIBLIOTHÈQUE est ouverte aux membres de la Société (rue
de Namur, 89) le samedi, de 4 1/2 à 5 1/2 heures.
Tous les ouvrages et revues destinés à la Société doivent être
envoyés au siège social, rue de Namur, 89, Bruxelles.
Tout ce qui concerne l'administration de la Société et la rédac-
tion des publications doit être adressé au Secrétaire ff. : M. A,
d’Orchymont, 106, rue de l'Industrie, Mont-St-Amand (Gand).
Les auteurs de travaux insérés dans les Annales qui, dans les quinze jours suivant la
publication du fascicule dans lequel a paru leur mémoire, n'auraient pas reçu les
tirés à part auxquels ils ont droit, sont priés de prévenir le Secrétaire.
Hrnxelles, — [mvorimerie économique, A. BREUEK, chaussée d'Ixelles, 313
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Les opinions émises dans le Bulletin de o Société sont pro pre :
à leurs auteurs. La Société n'en assume aucunement la responsa-
bilité.
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Conseil d'administration?
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MM. DESNEUX, J,, président. a SA Le
à BALL, F., vice-président. he.
fee SCHOUTEDEN, H., secrétaire.
D'ORCHYMONT, À., secrétaire ff.
BRAEM, R. trésorier., | ARENA
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GUILLEAUME, F., membre. fe
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SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
BELGIQUE , ni is
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SOMMAIRE
Organisation administrative pour l'année 1921.
Liste des membres de la Société Entomologique au 8 janvier 1921 . . . 5
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 8 janvier 1921 . . . . . . 17
| Fceuriaux, E. — Etudes sur les Melasidæ. (Colsoptera-Serricornia) . 23
PARSHLEY, H. M. — An instance of miscegeration in the Gerridæ . . . 42
L} L'ACMARS à : i
| ViLLEN&SUvE, ]J. — Description d'espèces nouvelles du genre Actia Rob.
DDR OP Es PDU D IE ET NETS Po AIME CE PARA LE IE SE ENS ES NE PAS EN RARE LE 45
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIËÈTÉ
89, rue de Namur, 89
25 février 1921
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Le baron MicHEeL-EpMonDp
de SELYS-LONCEHAMPS
premier président, membre fondateur de la Société.
LISTE DES MEMBRES
au 8 Janvier 1921
Nembres honoraires :
MM.
AURIVILLIUS (Prof. 0. Christopher), secrétaire du Musée d'Histoire
naturelle de l’Etat (Riksmuseum), à Stockholm.
BERLESE (Prof. Ant), directeur de la R. Stazione di Entomologia
Agraria, à Florence.
BOLIVAR Y URRUTIA (Ignacio), directeur du Museo de Historia
natural, Hipodromo, Madrid.
BOUVIER (E. L. ), professeur au Museum, directeur du laboratoire
d’entomologie, 55, rue du Buffon, Pis
COMSTOCK (G. H.), Professor of Entomology, Cornell University,
43, East Avenue, Ithaca, New-York (Etats-Unis d'Amérique).
EMERY (C.), professeur de zoologie à l'Université, Via Manzoni,
Bologne (Italie).
EVERTS (Jonkheer E.-J. G.), D' Philos., Emmastraat, 28, ’s Gra-
venhage (La Haye).
FOREL (Dr Aug.) ancien professeur à l’Université de Zurich, à
Yvorne (Suisse).
GAHAN (J), conservateur au British Museum (Natural History),
Cromwell Road, Londres $. W.
POULTON (E.-B.), Hope Professor of Entomology, Oxford Univer-
sity (Angleterre).
SIMON (Eug.), membre de la société Entomologique de France, elc.,
Villa Saïd, avenue du Bois de Boulogne, 16, à Paris.
WHEELER (W.-M.), Bussey Institution, Forest Hill, Boston, Mass.
Membres efrectifs :
\
Les noms en grands caractères sont ceux des membres à vie.
MM.
AcHARD (Julien), 42, boulevard de Vanves, Châtillon (Seine). —
Chrysomélides.
AGRICULTURAL COLLEGE AND RESEARCH INSTITUTE, Lawley Road,
P. O., Coimbatore (Inde).
ANDREWES (H.-E.), 8, North Grove, Highgate N., à Londres. —
Coléoptères.
ARGOD-VALLON (A.), à Crest | Drôme, France). — neo
BABAULT (Guy), 10, rue Camille-Périer, Chaton (Seine et Oise). —
Coléoptères. , .
BAGNALL (R.-S.), 15, Grey Street, Newcastle-on-Tyne, Angle-
terre. — Thysanoptères.
BALL (Antoine), rue Belliard, 160, Bruxelles. — Dyliscides.
BALL (Francis-J.), rue Belliard, oo Bruxelles. — Lépidoptères
paléarctiques.
BEQUAERT (Jos.), docteur en sciences naturelles, 166, W. Toi street
New-York. — Hyménoptères. |
BENDERITTER (E. ÿ: rue Saint-Jacques, 11, Le Mans (France).
BerGRoTH (D' Ewald), docteur en médecine, à Jämsä (Finlande).
Entomologie générale, Coléoptères.
Bervorrs (Raymond-Emile), docteur ès-sciences, membre de la
Société Entomologique de France, « La Louveterie », Oost-
kerke (Furnes). — Entomologie générale, physiologie.
BiEBuycK (André), 47, Avenue Milcamps, Schaerbeek. — Insectes
du pays. Hit
\
Bivorr (Arthur), banquier, à Fleurs (province du ARRaUs 5
Coléoptères de Belgique. |
BLANCHARD (L.), rue de Pascale, 36, à Bruxelles. — Lépidoptères.
BOILEAU (Henri), ingénieur, 60, rue de la Victoire, Paris, IX°arr:=)
Lucanides.
BONANSEA (D: Sylvio J.), Apartado postal 1054 à Mexico. — Entomo-
logie générale.
Bonprotr (J.), 13, rue de la Loi, Liège. — Staphylinides.
Boxer (Alex.), boulevard Bineau, 54, Neuilly s/Seine (Seine).
BourGoIN (M.), 8, rue St-Jean de Beauvais, à Paris. — Coléoptères.
Es FRS
LE da Re CE
E (A.) : chaussée de e Boendael, 252, Ixelles. — Curculionides et Hs Æ
idee à É : LS
_ BRAEM (René), rue du Monastère, 16, à Bruxelles. — Cétonides. A
BUGNION ( le D' Ed. Ÿ Prof. honoraire de l’Université de Lausanne,
= La Luciole, Aix en Provence, France, Anatomie des Insectes.
| Bürgeon (Louis), 139, rue Potagère à Bruxelles. — Entomologie
ivindgénérale,
__ CAMERON (Malcolm), 95, Wemyss Road, Blackheath, Londres
(Angleterre). — Staphylinides.
CANDÈZE (Léon), Mont Saint-Martin, 75, à Liége. — Lépidoptères,
1e spécialement Bombycides.
CARPENTIER (Fritz), docteur en -sciences, 10, rue Vivegnis,
: » Diége. — Entomologie générale, Coléoptères de Belgique.
_ CERCLE ENTOMOLOGIQUE DES FLANDRES, Salle des Notaires, rue de
: . Flandre, Gand. 4080
CHAMPION (G.-C.), membre de la société Entomologique de 08e
Londres, Broom Hall Road, Horsell, Woking (Surrey-
Angleterre). — Coléoptères de l'Amérique centrale, Téné-
CHARLES (André), Vert Logis à Jamioulx — Entomologie générale.
| CHOBAUT (D.-A.), 4, rue Chauffard, à Avignon (Vaucluse-France). —
_ Coléoptères. |
| CLAVAREAU (Henri), avenue Jef ÉTe Fe 48, à Saint-Gilles. —
Chrysomélides.
| | brionides.
| | CHAPMAX (T.-A.), Betula, à Reigate sole). — Lépidoptères.
É:
À ’
#
| GROS (D' A.), 6, rue Dublineau, Mascara (Algérie). — Biologie.
DAHMEN (Marcel), à Olne (Prov. de Liége). -— Entomologie générale.
DE HENNIN DE Boussu- WALCOURT (Emmanuel), avocat, 3, rue de
l’Église, Ganshoren. — Lépidoptères. |
. DE HENNIN (Dom Guy), professeur à l’abbaye de Maredsous, par
_ Maredret (Namur). — Lépidoptères.
De KELPER (W.), 30, rue de l’Intendant, à Molenbeek. — Insectes
du pays.
DE LASTOURS (Baron G.), Château de la Mabiterie, par Varades
(Loire Inférieure). — Lépidoptères.
Deccour (Pierre), 7, rue Hodiamont, Heusy lez Verviers. — Ento-
mologie générale.
… DecpéRée (Max), 110, rue de Serbie, à Liége. — Insectes aquatiques.
DENIER (Pierre), 33, rue Jacob à Paris. — Insectes vecteurs des
maladies da l’homme et Méloides du globe.
| 108 DE PERMENTIER (R), 80, rue du Croissant, à Bruxelles — Entomo
__ mologie générale. D DCE
DERENNE (Fr), boulevard d'Omalius, 73, st Namur. —: | Lépido- AE
ptères du pays. |
DE RIEMAECKER (Jean), pharmacien, rue du d'Harebg Péés 39, à Gand.
— Insectes du pays. , Ds à
DE SAEGHER (H.), 15, galerie de Waterloo, à Ixelles. — _Entomo-.
logie générale. ;
Descy (A.), rue Saint-Hubert, à eye — = Biologie.
DEesGuiIN (E.), docteur en médecine, rue du Midi, en à Bruxelles.
— Entomologie générale. .
* HE
DE Suer, droguiste, 95, rue Defacqz, à Bruxelles. — Entomologie Le
générale. | 2 RE *
DESNEUX (Jules), docteur en médecine, rue Montoyer, 27, à Bru- 4.
xelles. — Termitides et Paussides. Haye
Disranr (W.-L.), Glenside, 170, Birchanger Road, South Norvrood FN
(Angleterre). — Hémiptères. ù ?
DoBBELEER (F. DE), château de Frasnes lez- Gosselies. -— | Chrysomé-
lides. … ÉS
DOGniIN (Paul), Les Pipots à Wimille (Pas de (Cais, France. — +,
nn de
Dorpu (D' F.), rue d’Arlon, 40, à Bruxelles. — pilou:
d
*
Dugois (E. 1 60, rue du Tabellion, à Ixelles. — Hyménoptères de
du pays. | ETS
Dugoïs (E.), directeur de l’école communale à Menin. — Lépidop- |
,- tères du globe.
DUFRANE (Abel), ingénieur des Mines, à Frameries (Garde). —
Lépidoptères. é
ENGELS (Ch.), directeur honoraire des contributions directes, rue
De Vriére, 9, à Laeken. — Coléoptères.
ESBEN-PETERSEN (P.), Silkeborg, Danemark. — Névroptères. | DE
FALK, libraire, rue des PAFORAONS 28, à Bruxelles. 2 Biblio NA
graphie. - |
FErRANT (Victor), Conservateur du Musée d'Histoire Naturelle à
Luxembourg. — Entomologie générale. 4 LT
FLEUTIAUX (Edmond), membre des sociétés Entomologique du
France et Française d’Entomologie, avenue PHARE 6, à
Nogent-sur-Marne. — Coléoptères. j . RUES
FoKkER (A.-J.-F.), avocat, membre de la Nederlandsche Entomolo- \
gische Vereeniging, à Zierikzee (Hollande). — Hémiptères.
* APS
Nr}
FOWLER (le révérend W.-W.), Earley Vicarage, Reading (Angle-
terre). — Coléoptères (Languriides)
FREeNNETr (L.), rue des Echevins, 86, à Ixelles. — Coléoptères de
Belgique. |
FromonT (D' Edmond), docteur en médecine, rue Grande, à Pro-
fondeville. — Coléoptères, mœurs et métamorphoses.
GADEAU de KERVILLE (Henri), membre des sociétés Zoologique
et Entomologique de France, etc., re Dupont, 7, à Rouen. —
‘Entomologie générale.
GALLEGOS Y SARDINA (D° Ventura), médecin-chirurgien et pro-
fesseur d'histoire naturelle, membre de diverses sociétés
savantes, à Mendoza (République Argentine). — Coléoptères.
GEDOELST (L.), professeur à l’École vétérinaire de Cureghem,
15, rue Meyerbeer, à Uccle-Bruxelles. — Parasitologie.
GÉRARD (J.), rue Bodson, 46, à Chênée-Liége. - Insectes du pays.
GILLET (Prof. Joseph-J.-E.), docteur en sciences, 106, rue Saint-
Bernard, Bruxelles-Saint-Gilles. — Lamellicornes, speciale-
ment Coprophages. à
GiLsOoN (Gustave), directeur du Musée royal d'Histoire naturelle de
à Bruxelles, rue de Namur, 95, à Louvain. — Entomologie géné-
rale, Crustacés.
D Gicray (L.), avenue Van Eyck, 11, à Anvers. — Entomologie
générale.
| GOETGHEBUER (D' M.), rue Neuve-St-Jacques, 41, à Gand. — Di-
à ptères, spécialement les Culicides et les Chironomides.
: GOETHALS (ANT.), rue des Flamands, 15, à Louvain. — Insectes
du pays.
GUILLEAUME (F.), rue des Éburons, 52, Bruxelles. — Coléoptères
de Belgique.
GUILLIAUME (D' AUG.), avenue de l’Hippodrome, 106, à Ixelles. —
Diptères de Belgique.
HAVENITH, capitaine, place Quetelet, 2, Saint-Josse-ten-Noode lez-
Bruxelles. — Entomologie générale.
- HEGx (E.), 63, rue J. Bens, à Uccle. — Entomologie générale.
- HEYLEMANS (Franz), avenue du Parc, 62, Saint-Gilles. — Entomo-
logie générale.
HEYNINCKxX (D' A.), 18, rue Defacqz, à Bruxelles. — Entomologie
générale.
Hipperr (Edmond), avenue Rogier, 33, à Schaerbeek lez-Bruxelles.
— Lépidoptères de Belgique.
Honoré (A.), Docteur en sciences, cours Landrivou, à Port-de.
Bouc (Bouches-du-Rhône). — Hyménoptères.
HORRELL (E. Chas.), 23, Victoria Hernies Belle Vue Road, Leeds,
Angleterre. — Prionides. |
Housraux (A.), rue Le Lorrain, 94, à Molenbeek- Bruxelles. —
Hyménoptères.
HUSTACHE (A.), Professeur au Pensionnat St. Laurent à Lagny
(Seine et Me France. — Curculionides.
Iro (Prof. Tokutaro), Director, Ito Botanical Institute (Ito Stroku-
butsu Kenkynjo), n° 1900, Higashi- -Sangenya, Takinogawacho,
Kitatoshimagori, à Tokyo (Japon). — Formicides.
JEANNEL (D.-R.), Sous Directeur Université de Cluj, Institut de S
Spéologie, Roumanie. — Spéologie, Entomologie générale.
JOHN (Osc.), rue Ligofskaïa, 59, St-Pétersbourg (Russie). — Lépi-
doptères.
KERSHAW (J.-C), Port of Spain, Trinidad (West-Indies).
Hémiptères.
KLEIN (M.), rue Hinterort, 19; à Strasbourg Robertsau (Alsace). —".
Faune d’Alsace.
KNIGHT (D' H. H.), 2205, Scudder street, St-Paul, Minn. (U. S. A.)
— Mirides du globe.
LALLEMAND (V.), docteur en médecine, rue du Pacifique, Ro à
Uccle. — Hémiptères.
LAMARCHE-MINETTE (Richard), quai de Fragnée, Liége. — Papilio-
nides. | |
LAMBERTIE (M.), rue des ARTE, 97, à Bordeaux RARES — Hémi-
ptères de France.
LAMBILLION (Lambert-Joseph-Louis), vice-président de la société
Entomologique namuroise, rue des Cotelis, à Jambes (Namur)
— Lépidoptères d'Europe.
LAMEERE (Auguste), docteur en sciences, professeur de zoologie et |
d'anatomie animale à l’Université de Bruxelles, membre de
l’Académie royale de Belgique, 74, rue Defacqz, à Bruxelles.
— Entemologie générale, Cérambycides. |
LANNOY (F. DE), rue de Livourne, 77, Bruxelles. mt "4
LEA (Arthur M.), Entomologist, Museum, Adelaide SAP: Sn Ed
Coléoptères.
Le CERF, Préparateur au Laboratoire d’Entomologie du Museum, k
rue du Buffon, 55, Paris (5°), — Lépidoptères. <
LEFÉVRE (Jacques), Voyage d'Etudes, Poste restante, Rio de
Janeiro, Brésil. — Entomologie générale.
AT M Nat CRTPRIS
LIANT (Raymond), 34, rue Armand Campenhout, Ixelles. —/4
al à __ Coléoptères de Belgique.
LESNE (Pierre), assistant au Muséum d'Histoire naturelle de Paris,
Eu __ - avenue Jeanne, 10, à Asnières (Seine). — Entomologie géné-
| . rale, Bostrychides.
LESTAGE (J.), avenue de la Floride, 10, à Uccie. — Névroptères.
= LiNssEN (Capitaine Ed.), boulevard Militaire, 89, à Ixelles. —
: Microlépidoptères.
- MABILLE (Paul), professeur au Lycée de Vanves, membre de la
société Entomologique de France, rue de F Gaieté, 17, au
Perreux (Seine). — Lépidoptères.
MAYNÉ (RAYMOND), 17, avenue Macau, Ixelles. — Entomologie éco-
nomique.
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.
MENNIG (Sam.), Industriel, à Saronno près Milan. — Entomologie
générale. |
MERCIER (L.), professeur à la Faculté des Sciences de Caen, direc-
teur du Laboratoire maritime, Luc sur mer (Calvados) France.
— Diptères, plus spécialement marins.
MorFaRTs (baron Paul de), château de Botassart, par Noirefontaine
(province de Luxembourg). — Lépidoptères.
MOMBAERTS (Jean), 8, rue Ernest Charles, Marcinelle (Charleroi). —
. Insectes de pays. ë $
MONTANDON (A.-L.), Strada Metropolitul Joséf, 17, à Bucarest. —
_Hémiptères.
. MorToN (D' W.), à Vieux Collonges, Lausanne. — Entomologie
générale. |
MULLER, Pharmacien à Daelhem Le de Liége). — Insectes
du pays.
OBERTHUR (Ch.), imprimeur, Hors de Paris, 56, à Rennes (Ille-
et-Vilaine). — Lépidoptères.
OBERTHUR (René), imprimeur, faubourg de Paris, 36, à Rennes
(Ille-et-Vilaine). — Coléoptères.
ORCHYMONT (A. D’), rue de l'Industrie, 106, à Mont-Saint-Amand.—
Entomologie générale, Hydrophilides.
PAQUET (Fr.),114, Boulevard Sainctelette, à Mons.--Insectes du pays.
PARSHLEY (Prof. H. M.), Smith College, Northampton (Mass.),
Etats Unis d'Amérique. — Hémiptères.
PATERNOTTE (L.), à Velthem. -— Coléoptères.
PERINGUEY os A EE du Musée de Cape-Town |
(Afrique du Sud). — Coléoptères. F {
_ PEYERIMHOFF DE FONTENELLE (P. de), 78, boulevard Bon
Accueil, à Mustapha (Alger). — Entomologie générale.
| PHILIPPSON (Maurice), docteur en sciences, rue de la Loi, 32, à
Bruxelles. — Entomologie générale.
PIC (Maurice), à Digoin (Saône et-Loire). — Anthicides et Ptinides.
PouLor (Em.), rue de l’Abreuvoir, à Mennecy ES et Oise). Er
Lépidoptères.
PORTEVIN (G.), 73, rue Vallier, à Levallois-Perret. — Nécro-
phages.
PoskiN (Jules), docteur en sciences, professeur à l’Institut EE he
de l’État, à Gembloux. — Entomologie appliquée.
PurzeYs (Jules), 6, rue Van Ostade, à Bruxelles. - pue de
Coléoptères.
QUIGNON (D.), 161, boulevard Dolez, à Mons. — Insectes du pays.
RAGuSsA (Enrico), membre de la société Entomologique italienne,
etc , hôtel Excelsior, à Palerme. + Coléoptères.
RUE (D° F.-G.), Prague, VII (1169), Tchéco-Slovaquie. —
Staphytinides.
RASQUIN (GEORGES), avocat, 8, ‘quai de la Grande- Hroend Visé à
— Coléoptères de ete
Ris (D' Fred.), à Rheinau (canton de Zurich), Suisse. — Odonates.
RoELOrs (P.-J.), rue du Palais, 16, à Anvers. — Staphylinides.
ROSSEEL (P.), 13, rue de la Concorde, à Gand. — Insectes du pays.
ROTSCHILD (Walter), membre de diverses sociétés savantes,
Tring Park, à Tring, Hertfordshire (Angleterre). —. Coléo-
ptères et A NN
ROYER (D' M.), 33, rue des Granges, Moret-sur-Loing (Seine-et-
Re" #h Marne). — Hémiptères du globe
ik. SAINTE-CLAIRE DEVILLE (J.), administration française des Mines de
D: La Sarre, secteur postal 237, Sarrebrück Alsace.—Coléoptères.
SANTSCHI (D' F.), à Kairouan (Tunisie). — Formicides.
SCHERDLIN (P.), 5, rue Daniel Hirtz, à Strasbourg. — Coléoptères
d'Alsace.
SCHOUTEDEN (Henri), docteur en sciences, conservateur au Musée
du Congo, rue St-Michel, 5, à Woluwe-St-Pierre. — Faune
d'Afrique, spécialement les Hémiptères.
SCOTT (Robert), Miller Street, à Richmond (Victoria, Australie). —
Coléoptères (Rhynchophores).
arte (&; ; Hit 0, à Gand. — Lépidoptetés et Coléoptères an
globe.
SEELDRAYERS (E.), artiste peintre, 85, rue Van Aa, à Ixelles-
Bruxelles. — Entomologie générale.
SÉGUY (E.), Préparateur en Laboratoire d’Entomologie du Muséum,
, rue de Buffon, 55, Paris, (5°) — Diptères.
SeLys-LoNGcHAMPS (baron Maurice de), boulevard d’Avroy, 49, à
Liége. — Lépidoptères.
SELYS-LONGCHAMPS (Marc de), 69, avenue Jean Linden, Bruxelles.
— Entomologie générale.
SERVICE DES CONSULTATIONS FORESTIÈRES (M. QUAYRIÈRE), à Groe-
nendael.
SEYDEL (Ch.), 118, avenue Emile Max, à Schaerbeek. — Lépido-
ptères de Belgique.
SHARP (D' David), membre de diverses sociétés savantes, Lawnside,
Brockenhurst (Angleterre). - Coléoptères.
SIBILLE (Julien), à Hannut. — Lépidoptères de Belgique.
SMEYSTERS (Jean), 33, Avenue des Due Charleroi. — Insectes
du pays. :
SOUZA (Ferdinando da), Public Health department, Zanzibar. —
Entomologie gènérale.
STEINMETZ (Fritz), avocat, rue de la Mélane, 10, Malines. —
Crustacés.
STERNON (F.), Ingénieur agricole, 1, Grand’Place, Virton. —
Entomologie appliquée.
STRAND (Emile), Berlin N. 54, Brunnenstr. 183, 3. Tr., Querge-
bäude Mitte. — Lépidoptères, Arachnides.
STUMPER (Robert), 25, avenue de l’Arsenal, à Luxembourg. —
Biologie des Fourmis.
SURCOUF (Baron J.), Chef des travaux de Zoologie, Laboratoire
Colonial du Museum, 55, rue de-Buffon, Paris. — Entomologie
générale.
SWALE (D° Harold), Lonely-Mine, Buluwayo (Rhodésie).
SWIERSTRA, Pretoria Museum, Pretoria (Transvaal). — Entomo-
logie générale.
THÉRyY (André), viticulteur, à Rabat (Maroc). — Coléoptères d’'Eu-
rope, Buprestides.
TonNoir (A }), rue d'Angleterre, 57, à Bruxelles. Tnt de Bel-
gique.
TorLEyY (Ch.), « Le Bois fleur: », Quatre-Bras (Tervueren).— Ento-
mologie générale.
(Torvablen). — En ble ral
. TRAPPENIERS (M.), 24, rue de Ribeaucourt, à Mblénheëk Tr
Bruxelles. — Biologie. |
si TROTTER (AL.), professeur de botanique et pathologie végétale à la
R. Scuola superiore di agricoltura Portici (Napoli), (Italie). —
Cécidologie.
Turari (Comte E.), 4, Piazza s. Alessandro, à Milan. — Lépido-
ptères d'Europe.
VAN CAMPENHOUT (J.), rue des Paroissiens, 28, à Bruxelles.
Dytiscides.
VAN DER VOORT (Abbé V.), directeur de l'Institut Saint-Norbert,
rempart Saint-Georges, à Anvers. — Coléoptères et Lépido-
ptères de Belgique.
VAN DORSSELAER (R.), 72, Avenue du Maréchal Foch, Schaerbeek,
Bruxelles. — Dytiscides.
VAN KERCKHOVE (P.), rue de l’École, 39, à Mont-Saint-Amand. —
Diptères. +
VERHAS (G.), Vogelzang, 59, à Woluwe-Saint-Pierre. — Lépido-
ptères du pays.
VERLAINE (J.), 51, rue Joseph Coosemans, à s ÉchReT ha — Ento-
mologie SAnerale:
ViLLENEUVE (D' J.), Les Vignes, à Rambouillet (Seine et Oise,
France). — Diptères du globe.
VITALIS DE SALVAZA (P.), à Saigon. Institut Scientifique, Boîte
postale n° 64. — Faune de l’Indo-Chine.
WETENSCHAPPELUKE KRING VAN ANTWERPEN, (M. Alb. De Mever),
14, rue du Jardin, à Anvers.
WickHam (H.-F.), State University Iowa, à Iowa City (Etats-Unis).
— Entomologie générale.
WizLeMm (Victor), professeur de zoologie à l’Université de Gand,
membre de l’Académie royale de Belgique, rue du Jardin, 53,
à Gand. — Entomologie générale, Collemboles.
WITTE (Gaston de), 203, Avenue de ie Chasse, Bruxelles. —
Entomologie générale. |
WYTSMAN (P.), « Les Sapins », Quatre-Bras (Tervueren). — Ento-
mologie générale.
| Le EN LE
| BEERNAERT (Mie H. Fe ace Saint-Géry, 36, à Bruxelles. — Entomo-
À
4 fe _ logie générale. J
| BoEnÉ (Théo), rue Hinterort, 19, à Strasbourg (Alsace). — Faune
d'Alsace. : )
DE Jonck (A.-L.), 163, chaussée de Won à Bruxelles. Ento-
Ê mologie générale.
lime Luycx (M J.), 55, rue de l'Enseignement. — Entomologie
générale.
| HANNEVART (ME J.), 46, rue e Albertyn, à Woluwe- Saint-Lambert.—
Entomologie générale.
HERLANT (Marc), 68, rue de l’'Hermitage, Bruxelles. — Insectes
* du pays. : . \
_JaGquERy (Me A.), 29, rue de Lombardie, Saint-Gilles. — Entomo-
| logie générale.
Fas (M'° EL.), 29, rue de Lombardie, Saint-Gilles. — Entomo-
| logie générale.
MARCHAND (Ch. \à à Tervueren. — Butomoligis générale.
SGHOUTEDEN- WERY (MEET), 5, rue Saint-Michel, à Woluwe-Saint-
“ Pierre. — Entomologie générale.
SEYDEL (H.), 118, avenue Emile Max, à Schaerbeek. — Lépido-
ptères.
_ VANDEVELDE (G.), 146, rue des Femmes Saint-Pierre, à Gand. —
_ + Entomologie générale.
Pyan SCHEPDAEL (V.), Grand’Place, à Hal. — Entomologie générale.
VAN SEYMORTIER (L.), Vrijheidstraat, 7, à Audenarde. — Entomo-
logie générale.
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4 que nous avons prise à
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Assemblée mensuelle du 8 janvier 1921.
D ne LA de M. J. DESNEUX, Président.
_ La séance est ouverte à 20 JOUE
— Le procès-verbal des séances des 2 octobre et 6 novembre
derniers est approuvé.
Décisions du ie Le conseil a admis en qualité de membres
effectifs, MM. ÈS
LE CERF, D anutabr au AÉpooire d’ Entomologie du Muséum
de Paris (Lépidoptères) ;
DENIER (Pierre), 33, rue Jacob, à Paris (Inséctes vecteurs des
maladies de l’Homme et UAbiAES du Globe), présentés par
MM. le Baron SURCOUF et D'ORCHYMONT ;
DAHMEN (Marcel), à Olne (prov. de Liége), présenté ‘par
. MM. LAMEERE et D'ORCHYMONT ;
SÉGUY (E.\, préparateur au Laboratoire d” Entomologie du Muséum
de Paris ‘Diptères), présenté par MM. LESNE et LAMEERE;
Deccour (Pierre), 7, rue Hodiamont, à Heusy-lez Verviers, pré-
senté par MM. BALx, F. et D'ORCHYMONT ;
, DE Wire. (Gaston), 203, avenue de la Chasse, à Bruxelles,
présenté par MM. LAMEERE et D'ORCHYMONT;
BURGEON (Louis), 132, rue Potagère, à Bruxelles, présenté par
MM. Dugors et D'ORCHYMONT.
M. BALL (Ant), membre associé, s'est faits inscrire comme mem-
5 bre effectif.
MM. BorrEAU et HORRELL se sont fait inscrire comme membres
à vie.
Par contre nous avons reçu et accepté les démissions de MM.
BLEDERMANN (Rob. ), à Winterthur (Suisse) ;
Burr (Malcolm), à Belgrade (Serbie): |
Cozmanr (le Major), à Koekelberg.
Correspondance. - M° ROUSSEAU remercie la Société pour la
à son deuil,
- MM. lé Baron SURCOUF, E.-CHAS. HORRELL et LEFÈVRE remer-
cient pour leur admission en qualité de membres de la Société.
£- .
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE, T. LXI, 25-11-1921.
Lo
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— M. le MINISTRE DES SCIENCES F ET DES Aer fait sl qu ait “E
décidé de souscrire pour l’année 1921 à trente-six abonnements du:
Bulletin. Il nous fait connaître aussi qu’il a décidé d'inscrire notre.
Bulletin au Catalogue des publications dont l’emploi est autorisé
dans les établissements d'enseignement moyen soumis au régime
des lois organiques. /Remerciments ]
— La Fédération belge des Sociétés des Sciences, etc.,nous informe
qu'elle tiendra son assemblée générale le 22 janvier 1921, à
2 heures, au Palais des Académies. À l’ordre du jour figure entre
autres une Manifestation en l’ honneur de M. Bordet, lauréat du PER
Nobel de 1919 pour la Médecine.
— La Société Entomologique des Pays-Bas fait connaître sa nou-
velle adresse (Bibliothèque) : Plantage Middenlaan, 15, Amsterdam.
Travaux pour les « Annales.» et le & Bulletin ». — L'assemblée .
décide l’impression des travaux insérés dans ce numéro.
Bibliothèque. — M le Professeur HOULBERT nous adresse, pour
la Bibliothèque, un exemplaire de la deuxième édition de son traité
sur Les Insectes : Introduction à l’étude de l’Entomologie biologique.
{(Remerciments]. Cet ouvrage, qui s’adresse surtout aux débutants,
est bien conçu et contient des renseignements nouveaux relatifs à
la parthénogénèse, à la classification et à la biologie des larves.
L'auteur semble être converti aux idées de Woo0DWORTH sur la ner-
vation alaire et il a jeté résolument par dessus bord les conceptions
ayant généralement cours sur cette partie importante de la morpho-
logie entomologique. L'avenir établira si ce n’est pas à tort. "
Communications. — M. DuBois, Ed., signale les captures d’Hymé-.
noptères /Sphegidae-Pompilidae] suivants :
Nitela Spinolai DAHLB. — Beverloo, “pen 19 (coll. Tos-
quinet). Fn. nov. sp.
Crabro /Coelocrabro) cetratus ScHUCK. — Beyne- Heusay, mai, 1 g
(coll. de Moffarts). Fn. nov. Sp. — Signalé aussi de Hollaode
(M. Lindemans). |
C. cincius DAHLB. — Botassart (Ucimont), mai, 2 (j', 2 ® (coll:
de Moffarts). Fn. nov. Sp.
C. ambiguus DAHLB. (gonager LEP.). — Liége, Malonne, Münster-
Bilsen, Fallais. Juin-juillet, 6 «', 1 9. (M. GERARD, coll. de Motf-
farts.) Fu. nov. Sp. — Le métatarse MARS est armé d’épines
ue etde 3-4 longues. |
C. capitasus SHUCK. — Forêt de Soigaer) Arlon, Gand, T'ervueren,
Juin-juillet 4 ©. : |
C. podagricus VAN DER LiNp. — Arlon, Malonne. Août-octo-
bre j'à.
É: is
|
19
C. Walkeri Sauck. (aphidum DAHLB.). — Botassart. juin-juil-
lb ro
CG. tirolensis KouL. — Uccle, juin, 1 G' (coll. TosquiNEr). La 9 a
été capturée par WEsMAEL en Belgique et décrite par lui sous le
nom d’affinis (1852). C’est erronément que celle-ci a été placée par
THoMsoN /Opuscula entomologica) et Konre /Die Cräbronen der
palaäürktischen Region] en synonymie de C. pubescens SHUCK. dont
elle se différencie notamment par son aire cordiforme qui est déli-
mitée et par son pygidium qui offre une impression trilobée (se
rapprochant de celle de C. podagricus). La description donnée par
KoxL de son C. tirolensis (1877) s’applique parfaitement au C. affi-
nis WESMAEL (caractères du métathorax, mandibules dentées, détails
de coloration du corps et des pattes. .)et le nom d’affinis aurait dû
prévaloir s’il n’avait été employé antérieurement, en 1834, par
LEPELLETIER pour une variété du Crabro rico Pi) ont
V. D. Lip... 1899.
C. inermis Taoms. — Uccle, août, 1 '. Paraît bien n'être, comme
l'indique Kouxr, qu’une variété de C. pubescens SHUCK.
Crabro {Crossocerus) exiguus V. DER LiIND. -—- Botassart, Embourg.
Juin, j'd'.
C. [Cr.] anxius WEsM. — Lierre, mai jf.
C. (Hoplocrabro) quadri-maculatus F. var. levipes V. DER LiND.
— Uccle, juillet.
C. (Ectemnius)/ dives H. ScH. — Beyne-Heusay, Hermalle, Liége,
Grand-Lanaye, et en nombre à Botassart (coll. de MorrartTs) 9,
dr
C. (Rhopalum) tibialis F.— Marche, Tilff. Juillet-septembre 4.
- Le nombre d’espèces du genre crabe capturées en Belgique,
s'élève actuellement à 44.
Stigmus Solskyi Mor. — Heyst, juin, ' dj’. (coll. TosQuINET).
Ceratophorus morio VAN DER LiNb. (carinatus THoms). — Liége,
juillet, 19.
Dolichurus corniculus Spin. — Botassart, Malonne. Juin-juil-
let, Q, ©. |
Priocnemis mimulus WEsm. — Malonne, septembre, 1 Ç;'.
Wesmalinius sanguinolentus DAHLB. — Le ' n’avait pas encore
. été signalé de Belgique; 2 exemplaires : Botassart et Schaffen. Juin-
pRrer
— M. TONNOIR signale les Culicidae suivants comme nouveaux
. pour la Faune belge :
Culex apicalis ADAMS. — Espèce américaine.
Ochlerotatus Waterhousi Theob. — Toutes deux des environs de
Bruxelles. | .
Taeniorhynchus chine Fic. existe aussi en Belgique et avait
élé signalé en 1911 par le D' Goetghebuer sous le nom de Culicada
annulipes MerG. Sa très curieuse larve devrait être recherchée par
les explorateurs de nos eaux douces. Elle possède un syphon respi-
ratoire comme la larve de Culex pipiens mais elle l’enfonce dans les
tissus des plantes pour respirer, au lieu de venir à la surface de
l’eau. |
— M. STERNON communique les observations suivantes :
1° Notre collègue a capturé fin juin 1917 le Lycénide Chrysopha-
nus amphidamas dans la vallée du Rabais (Jurassique) qui avait
été signalée autrefois dans les environs d’Arlon, mais sa présence
avait été mise en doute par les entomologistes de la région jures;
sique ;
2 Il signale la disparition de l’Orthoptère acridiide Oedipoda
cœrulescens L. de la vallée du Rabais. Il était autrefois commun
dans les carrières sur le sable; il semble avoir disparu depuis quel-
ques années. Calliptenus italicus paraît aussi en voie de disparition
à Torgny; il n’a, dans tous les cas, plus été retrouvé en 1920. Cette
disparition est due aux reboisements ;
æ M. l'abbé Cabeau a capturé en 1920 un Arétiide méridional
Rhyparia purpurata (papillon et chenilles) également dons la région
jurrassique.
— M. STERNON préconise la création de réserves dans la région
jurassique et conseille à cet effet de se mettre en rapport avec les
autorités communales de Torgny, Lamorteau, Harnoncourt et
Ruette. À son avis il conviendrait de prier les administrations de
ces communes de ne plus procéder au reboisement des terrains
communaux qui devraient être laissés dans leur état naturel. L’as-
semblée décide de faire une démarche dans ce sens.
— M. BreBuyck signale la capture à Bouvignes, en avril 145 de
Brachyrrhinus rugifrons GYLH.
— M. DESNEUX se rappelle avoir pris Claviger testaceus PREYSSL
à Sittard (Limbourg hollandais) dans des nids en dôme de la fourmi
Lasius flavus, en pleine région sablonneuse.
— M. LAMEERE montre une larve de Diptère extraordinaire Us
dans le deuxième étang de Rouge-Cloiître. Il s’agit de la larve de
Plialacrocera replicata L. qui d’après BROCHER vit de préférence sur
le Fontinalis et les Hypnum et qui passe lhiver à l’état de larve.
Les éclosions ont lieu au printemps. Cette larve est curieuse par
ses longs et nombreux appendices qui simulent des trachéo-bran-
chies.
— M Tonnorr donne plusieurs détails intéressants au sujet de
ces Diptères. Il fait, en outre, la communication suivante :
Parmi les quarante-huit diptères intéressants cités par le
Prof. FRÉDERICGQ dans sa brochure sur la faune et la flore glaciaires
du plateau de la Baraque Michel, il n’y en a aucune, sauf peut-être
Trixa alpina MeiG. et Æmpis borealis L., qui soient de vrais repré-
sentants d’une faune glaciaire.
Toutes les autres se rencontrent également ailleurs en Belgique,
mais il est vrai que la plupart sont spéciales à la haute Belgique
non tant en raison de l'altitude mais plutôt à cause du régime de
leurs larves.
Par exemple Sericomyia lappona L. et Sericomyia borealis FALL.,
dont les larves vivent dans les eaux des tourbières, se rencontrent:
non seulement dans les Fagnes mais aussi en Campine et même
aux environs de Bruxelles dans certains coins marécageux de la
Forêt de Soignes.
. Le professeur FRÉDÉRICQ s’est surtout fié aux données de la
«Faune d'Autriche » de SCHINER pour attribuer son caractère alpin
aux espèces qu'il cite. Or par le fait que « le climat de l’Ardenne
tout entière est beaucoup plus rude que ne le comporte la latitude
et l'altitude », on y trouve des espèces qui, sur les Alpes, ne des-
cendent pas en dessous d’une altitude, relativement élevée, de 1,200
ou même de 1,800 mètres.
Par exemple Arctophila bombiformis FALL. dont les limites alti-
métriques indiquées par BEzzi dans son ouvrage sur les Diptères
des Alpes, sont de 1,800 à 2,500 mètres se rencontre ici en Belgique
à partir de 200 à 300 mètres et peut-être moins (Liége, Dinant, etc.).
Les Syrphides suivants, dont la limite inférieure sur les Alpes
est de 1,200 mètres d’après Bezzi, se rencontrent aux environs de
Bruxelles :
Orthoneura brevicornis Lüw.
Platychirus manicatus MErG.
Leucozona lucorum L.
Syrphus tricinctus FALL.
Eristalis intricarins L.
Au cours d’une excursion faite l’an dernier, j’ai eu l’occasion de
capturer quelques Diptères qui offrent, suivant BEZZI, un caractère
nettement alpin et qui n’ont pas encore été trouvés ailleurs en
Belgique, ce sont :
Tipula nervosa MEIrG.
+ Tipula subnodicornis ZETT.
Symphoromyia crassicornis PANZ.
Mesembrina mystacea L.
“RE nid On EAN LuNDsr. (mentiont
ment) qui seraient, avec les deux espèces à reteni
M. FREDERICO, et ANA l’état de nos HAL A po RE
noyau de notre faune diptérologique alpine; il est fort probable #
qu'elle ne se borne pas à cela ; tout reste donc à faire nr ce
domaine. ÿ
_ J'ai eu l’occasion d'examiner une HE des inaté ra He
M. FREDERICQ et je crois qu'il est bon de rectifier quelques REtiE à
erreurs de détermination des espèces qu il cite, ainsi : VE
Eristalis pratorum Meic. est Eristalis alpinus PANZ.; Le ER
Microdon devius est Microdon latifrons;
Chrysotoxum fasciolatum Dec. est Chrysotoœum festivum to et.
octomaculatum CURT.;
SAT
Syrphus lunulatus Mc. est Syrphus nigricornis VERR. 44 ; EPS .
* D'autre part Syrphus hilaris ZETT. est synonyme de S. venustus
qui est une espèce répandue partout. a
— La séance est levée à 22 h. 30.
|
:
“
ÉTUDES SUR LES MELASIDÆ
(COLEOPTERA-SERRICORNIA)
par E. Fleutiaux
LD
DEUXIÈME PARTIE
© (Voir Ann Soc. ent. Belg., LX, 1920, p. 93).
84
EUCNEMIN Æ
Eucnemidae des auteurs, pars.
Melasi (Melasini) FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., (1901), p. 649.
Corps oblong (BonvouLoir, Mon. Eucn., t. 191,152 etc)rou
. allongé (Idem, L. c., t. 13, ff. 6, 8, etc.) — Labre caché. — Antennes
» variables (GUÉRIN, in DupErRREy, Voy. Coq., 1832, t. 2, f. 34.
| — Idem, Icon. Règne anim., 1843, t. 19, f. 30. Idem. Ann.
. Soc. Ent. Fr., (1843); t. 5, ff. 24, 33, 37; t. 6, ff. 39, 45, 47, 56.
D {= Coquerez, Ann. Soë. Ent. Er., (1856); t. 15, f. 30. — Bon-
VOULOIR, I. c., t. 8, f. 7, etc.), avec le premier article grand et épais
He — BonvouLoIr, 1. En TP POSTE 22 94801 29.1 4, 6,
7, 9, etc.), le deuxième ire us obliquement et librement
articulé dans le premier (1. c.,); celui-là et quelquefois aussi le
troisième très petits (BONVOULOIR, I. c., t. 8, ff. 1,2 ; t. 16, ff. 3, 4;
t. 22, f. 4) ; ce dernier presque toujours plus long que les suivants,
(GUÉRIN, ir DUPERREY, Voy. Coq., 1832, t. 2, f. 34. — Idem, Icon.
» Règne anim., 1845, t. 12, f. 3b. — Idem, Ann. Soc. Ent. Fr., (1843),
nt. 5, ff. 24, 33; t. 6, ff. 39, 45, 47, 56. — BonvouLoir, 1. c., t. 5, f. 7),
plus rarement avec les articles 2 à 10 égaux (BONVOULOIR, I. C., t. 6,
. f.5,;t. 58, ff. 4. 5). — Sillons antennaires marginaux (GUÉRIN, in
” DurEerRey, Voy. Coq., 1832, t.2, f. 5 K. — Idem, Icon. Règne anim,
D 1845, 1.19, f. 3. Idem, Ann. Soc: Ent. Fr., (1843), t. 5, f. 32:
n_ t.6,f. 44. — CoQuerEL, Ann. Soc. Ent. Fr., (1856), t. 15, f. Sf.
M DuvaL, Gen. Col. Eur., IT, 1863, t. 27, f 1340. — BONVOULOIR,
Doc, 9 r 40 3" 4,7) où MAT le plus souvent
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parallèles (I. c.), plus ou moins larges et plus ou moins profonds,
nettement limités (GUÉRIN, in DUPERREY, Voy. Coq, 1843, 1.9, (:3F,
— Idem, Icon. Règne anim., 184, t. 19, f. 3. — Idem, Ann. Soc.
Ent. Fr., (1843), t. 5, £. 39; t. 6, f. 44. —- CoQUuEREL, L..c., t. 15, f 3f.
— J, DuvaL, I. c., t. 27, f. 134a.— BonvouLoïr, l: c., t. 3, ff. 4, 7)
ou non (BonNvouLoïr, l.€., t. 2, f. 4) en dedans par un rebord;
quelquefois superficiels où partiellement indistincts (Diapodius,
Profornax, Scython, Cladrocython, Pseudoscython, Macroscython,
Plesiofornax Perroti). — Elytres parfois repliés en dessous au som-
met (Pterotarsus, Galbimorpha, Agastocerus), — Saillie prosternale
plus ou moins effilée (GUÉRIN èr DUPERREY, Voy. Coq., 1843, t. 9,
f. 3 F. — Idem, Icon. Règne anim., 1843, t. 12. f. 8. — Idem, Ann.
Soc: Ent. Fr.,.(1843). t 3, f. 32. — CoQUEREL, I. c., t. 15, f. 3f.
— J, DuvaL, L. c., t. 27, f. 134a. — BonNvouLoir, I. c., t. 2, f. 4; t. 3,
ff. 4, 7). — KEpisternes prothoraciques ou propleures allongés
(GUÉRIN, I. c., t. 5, f. 32; t. 6, f. 44. — BonNvouroiR, I. c., t. 2, f. 4
t. 5, f. 4), égaux (BoNvouLoiRr, 1. c.,t 3, f. 7) ou élargis à la Ra
creusés à base d’un sillon transversal pour loger le fémur antérieur
(CoQUEREL, I. c., t.15, f. 3f. — J. Duva, L. c., t. 27, f. 134a.— Bon-
VOULOIR, 1. c., {. 3,.ff. 4, 7), ce sillon tantôt réuni en dehors au
sillon antennaire, tantôt séparé de lui par une cloison. — Episternes
et épimères mésothoraciques formant: quelquefois un sillon plus
ou moins limité en arrière pour les fémurs intermédiaires. —
Episternes métathoraciques généralement parallèles ou subpa-
rallèles (BONVOULOIR, |. c., t. 3, ff. 3, 7, 8). — Epimères métathora-
ciques rarement visibles (BONVOULOIR, 1. c., t. 3, f. 8. — Melano-
coleus, Semnodema). — Hanches postérieures élargies en dedans
(BonvouLoir, !. c., t. 3, ff. 3, 7), ou subparallèles (BONVOULOIR, t. 3,
f. 8). — Dernier arcean ventral variable (BoNvouLoiR, 1. €., t. 3,
ff. 7, 8), emboîtant parfois le sommet des élytres (Submesogenus).
— Pattes généralement comprimées, les postérieures plus allongées
que les intermédiaires, celles-ci plus allongées que les antérieures
(BonvouLoir, 1. c., t. 5, ff. 7, 8; t. 7, ff. 3, 6; t. 8, ff. 6, 9, etc.);
fémurs ne débordant pas le corps, évidés en dessous pour le repli
du tibia ; tibias quelquefois très fins et filiformes (GUÉRIN, I. c., t. 6,
ff. 42, 46, 49. —"BONVOULOIR, |. c:, t. 5, f. 6; t. 6,f. 5; t.38, f.'5,etc.),
normaux (GUÉRIN, 1. C., t. 6, ff. 42, 46, 49), ou avec le quatrième
article, ordinairement très petit,| évidé en dessus pour recevoir le
cinquième et plus ou moins dilaté en dessous (GUÉRIN, [. €., t. 5,
ff. 27, 30, 34, 38; t. 6, ff. 58, 59. — CoQUEREL, |: C., t. 15, f. 31), ou
lamellés (GUÉRIN, in DUPERREY, Voy. Coq., 1832, t.2, f. 3E.— Idem,
Icon. Règne anim., 1843, t. 19, f, 3 a. — Pterotarsus, Galbimorpha,
Agastocerus); ongles simples (GUÉRIN, Ann. Soc. Ent. Kr., (1845),
t. 5, f. 35), ou dentés (COQUEREL, 1. c., t 15, f. 34).
14.1
Life / 8
sx DATE
\
ce tableau.
.1. Sillons antennaires marginaux (GUÉRIN,
in DUPERREY. Voy. Coq., 1832, t. 2,f.3F.
— Idem, Icon. Règne anim., 1843, t. 19,
f. 5. Idem, Ann. Soc. Ent. Fr. (1843);
+ 1,5. f. 32; t. 6, f. 44). —_ COQUEREL, Ann.
Soc. Ent. Fr. (1856), t. 15, £. 3f.— J. Du-
vAL, Gen. Col." Eur: TIT, 1863; +; 97,
f, 184a. — BonvouLotr, Mon. Eucn , t. 2,
4:13) 6 4 70
— Sillons antennaires submarginaux .
Ca]
2. Tarses à 2°, 3° ét 4 articles courts sub-
égaux, lamellés (GUÉRIN, ir DUPERREY,
Vay-Cog.,,1832,:1. 9 f, $4E: — Idem,
Icon. Règne anim., 1845, t. 19, f.3 a). —
Pronotum tuberculé ou bossué (Boxvou-
LOIR, 1. C., t. 39, ff. 1 à 9; t. 40, fr. 1, 2).
— Hanches postérieures subparallèles .
— Tarses sans lamelles (GUÉRIN, Ann. Soc.
Ent. Fr., 1843, t. 5, ff. 27, 30, 34, 38:
t. 6, fT. 49, 46, 49, 58, 59)
3. Antennes pectinées (GUÉRIN, in DuPER-
REV, VO Co 1882119) f::9) AN 12
Idem, Icon. Règne anim., 1843, t. 19,
f. 3 b. — BoNVOULOIR, I. c., t. 39, ff. 2 à
9; t. 40, ff. 1, 2). Elytres notablement
repliés en dessous au sommet et termi-
nés en pointe aiguë
— Antennes simples, comprimées, légère-
ment dentées, se roulant vers le bout
pour entrer complètement dans le sillon
(BonvoULOIR, 1. c., t. 39, f. 1) .
4. Elytres notablemenl repliés en dessous au
sommet et terminés par une pointe ai-
guë .
— Elytres à peine repliés en dessous au som-
met ét terminés par une pointe obtuse .
(1) Galba des auteurs.
er: CA x + 70)
} 25
TABLEAU DES GENRES j
Nota. — Le signe ? à la suite du nom désigne les genres qui me
sont inconnus et ceux que je n'ai pu revoir pour la confection de
65.
Pterotarsus (1).
Galbimorpha.
Agastocerus.
5. Quatrième Ro des tarses normal NE AE FPS
plus ou moins obliquement tronqué,
mais non creusé en dessus pour recevoir |
le suivant, ni élargi en dessous (GUÉRIN,
Ann. Soc. Ent. Fr. (1843), t. 6, ff. 49, 46,
AO) EU TEE ERTOR . HR ED
— Quatrième article Fa EU US en
dessus pour recevoir le suivant et plus hate.
ou moins dilaté ou bilobé en dessous
(GUÉRIN, I. © , t. 5, ff. 27, 30, 34, 38; t. 6,
Ds A RODIE LUE AUS à ::: #0:
— os. et Guatrianne AE Se de Re
très obliquement tronqués et prolongés
en dessous. — Antennes comprimées,
légèrement dentées. — Propleures pro-
fondément excavés dans l’angle externe.
Hanches postérieures très élargies en
dedans, subtriangulaires. . .,. . . dAdiotarsus.
6. Antennes pectinées (BONvOULOIR, Mon.
.. Eucn., t. 88, f. 3.). — Episternes méta-
thoraciques presque nuls en avant, élar-
gis en arrière. — Hanches postérieures
larges et parallèles. — Dernier arceau
ventral pointu, débordant le sommet des Me
élytrés. AE MC, ET RME ER
— Antennes non pectinées AA ESS QU
7. Métasternum avec de larges sillons ohlix
ques sous-huméraux superficiels et net-
tement limités de chaque côté par une
carène, pour loger les tibias intermé-
diaires. — Pubescence normale, uni-
forme et égale sur toute la surface. —
Antennes à articles courts et dentés
(GUÉRIN, IL. c., t. 6, f. 47). — Propleures
excavés dans l’angle externe . . . . à.
— Métasternum avec des sillons sous-humé-
raux non nettement limités. — Pube-
scence épaisse et disposée par plaques de
couleurs variées. — Antennes assez
longues, très comprimées, fortement
dentées, se roulant vers le bout (1). —
(1) Chez le type unique du Museum d'Histoire Naturelle de Paris, les antennes +
manquent. Le caractère donné ci-dessus est pris sur L. Lemoulti, chez lequel 18
sillons sous-huméraux sont moins distincts.
Hanches postérieures larges en dehors,
dilatées et arrondies en dedans. — Der-
nier arceau ventral en pointe aiguë . .
— Métasternum sans trace de sillons obli-
ques sous-huméraux pour les tibias
intermédiaires, ou seulement avec un
vestige dé Sons: 17".
_8. Hanches postérieures notablement élargies
en dedans, anguleuses (BONVOULOIR, I. c.,
t. 3, f. 3), leur angle inférieur externe
formant une dent aiguë. — Bord posté-
rieur des propleures égal à l’interne
(J. DuvaL, Gen. Col. Eur., IIT, 1863, t. 27,
f, 134a). — Episternes très légèrement
élargis en arrière (BONVOULOIR, 1. c.). —
Dernier arceau ventral subarrondi, à
peine prolongé au sommet . . . .
— Hanches postérieures moins rétrécies en
dehors, subarrondies, leur angle infé-
rieur externe arrondi. — Bord postérieur
des propleures plus long que l’interne.
-— Episternes étroits et parallèles. —
Dernier arceau ventral terminé en pointe
DE TOME ge ANT E RSR pe Et RL
9. Antennes moniliformes; 2° et 3° articles
très petits, égaux; suivants plus épais,
courts et transversaux. — Sillons anten-
naires légèrement rétrécis tout à fait en
arrière, leur bord interne n’atteignant
pas le sommet de la suture prosternale.
— Hanches postérieures modérément
élargies en dedans. — Dernier arceau
ventral rétréci et tronqué au sommet
— Troisième article des antennes toujours
plus grand que le 2°; 4 moins long que
le 3° ou subégal. — Sillons antennaires
parallèles, leur bord interne atteignant
le sommet de la suture prosternale .,.
10. Yeux distinctement entamés par le bord
surantennaire de la tête. — Antennes
dentées se roulant vers le bout. — Sil-
lons antennaires profonds. — Hanches
postérieures plus larges en dehors que
lé
FA
Lamprotrichus. 4
1 tué
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1
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Eucnemis. 4
: "4" dé
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5
1 5
: RAT 4
Pæcilochrus. . 2 4
Anabolus ?
10.
les épisternes, peu dilatées en dedans. —
Dernier arceau ventral terminé par une
DOINTENBTONON AMEN 2 NEUPLE a
sf — Yeux non entamés par le bord rte
naire de dx tôte A, 4 2e te Um,
11. Corps oblong (BoxvouLoiR, 1. c., t. 13,
f. 1, t. 5, f. 6), plus ou moins épais et
convexe, mais non cylindrique . .
— Corps assez allongé. — Antennes monili-
formes ; articles 4 à 10 courts et transver-
saux. — Sillons antennaires peu pro-
dr | fonds. — Hanches postérieures aussi
à : larges en dehors que les épisternes,
HR modérément élargies en dedans, sub-
Or anguleuses. — Dernier arceau ventral
14 Ÿ _ arrondi. — Quatrième article des tarses
M obliquement tfonqué : : 27 18
‘LR — Corps allongé! cylindrique (BONVOULOIR,
N7- t. 6, f. 5; t. 38, f. 5). — Antennes légè-
480 rement comprimées, à articles courts,
| subégaux (BONVOULOIR, 1. c.). — Sillons
antennaires étroits et profonds. — Su-
tures prosternales courbes . ...
12 Antennes épaissies, subcomprimées et
dilatées au sommet; 4° à 8° articles sub-
Le moniliformes (BONVOULOIR, 1. c., t. 15,
He f. 1). — Sillons antennaires très pro-
De fonds et lisSest AIM AUTANT
| — Antennes courtes, filiformes, assez épais-
vi ses. — Sillons antennaires profonds,
Le assez larges, mais moins que les pro-
pleures à la base. — Episternes étroits,
- subparallèles. — Hanches postérieures
_ larges en dedans, graduellement rétré-
cies en dehors . - 1.
4
{
Modius (1).
11. e
12.
Chapianus n. | g.
14.
Phænocerus ?
Dyscharachthis ?
(2)
\
(1) Dans la description du genre Diomus, BonvouroiR dit (1. c., p. 118) que le
4 article des tarses est « excavé-échancré en dessus et prolongé en dessous »«
| Les insectes de ma collection, que je rapporte avec une presque certitude à ce
genre, ont le 4’ article des tarses normal, tronqué obliquement, mais non creusé
en dessus et dilaté en dessous.
2, BcackBuRN, Proc. Roy. Soc. Victoria (1900), p. 217 : «The 4th joint of the
tarsi is almost imperceptibly produced beueath but I cannot find it to be at all
excavate above. »
: À A
_— Antennes
. mées ou subcomprimées, articles 4 à 11
très courts. — Propleures transversaux.
— Hanches postérieures plus larges en
dehors que les épisternes, élargies en
+ dedans et anguleuses .
* 13. Front avec une encoche en dedans de
_ chaque œil. — Antennes comprimées et
dentées ; 3° article aussi long que les
deux suivants ensemble (BONVOULOIR,
l c.,t.5.f:6.) Dernier arceau ventral
terminé en pointe obtuse. — Pattes com-
primées ; tarses très fins (BONVOULOIR,
RAM EU RE AA" FRE:
“
— Front sans encoche en dedans de chaque
œæil.— Antennes subcomprimées. — Der-
e nier arceau ventral comprimé en bec
14. Sutures prosternales légèrement courbes.
_— Dernier arceau ventral terminée en
bec rélevé et pointu emboitant le som-
met des élytres. — Premier article des
tarses plus épais que tes autres. — Epis-
ternes très étroits. — Hanches posté-
rieures larges, très dilatées et arrondies
PME dAns NE BR Er ASE RAT ET PURES
— Sutures prosternales très courbes. — Der-
nier arceau ventral terminé en pointe
aiguë abaissée, n’emboîtant pas le som-
met des élytres. — Premier article des
tarses mince et filiforme comme les
autres (BONvVOULOIR, 1. c., t. 6, f, 5; t. 38,
f. 5.) — Hanches postérieures larges,
dilatés en dedans, subanguleuses . .
15. Pubescence normale. — Prosternum pro-
fondément sillonné en travers près du
bord antérieur.— Episternes nuls ou très
PUR TE ANT EME PP OI LU
— Pubescence presque nulle. — Prosternum
faiblement sillonné en travers près du
antérieur. — Episternes étroits
faiblement dentées, compri-
13. 4408
Euryostus (9 î ME!
Chropæcilus
Submesogenus
D. g.
‘+
Mesogenus. 4
Stethon.
(1) Je doute que E. inopinatus BoxvouLoïR, puisse rester dans ce genre,
à cause de ses antennes < très longuement pectinées » du 4° au 10e article. Cette
espèce m'est inconnue.
ST 4
16. Antennes bipectinées (BeNVOULOIR, | €, À 2 A
t. 22, f. 5.) — Sillons antennaires pro- Aa”
fonds et lisses, rebordés intérieurement, AS
faiblement rétrécés dans la partie anté-
rieure. — Hanches postérieures élargies
ôn,Aanp EST EAU US LAS
— Antennes unipectinées (GUÉRIN, I. c., t.
f. 56. — BonvouLoir, I. c., t. 7, ff. 6, 8,9;
1.29 MT 209, 8 At T, FUREUR
G. HorN, Biol., Centr., Am., Col., III,
1890 AO PESTO) CENT Ne CL RARE ARE
— Antennes simples ou plus ou moins den-
tées (GUÉRIN, I. c., t. 5, ff. 24, 38, 37; L
t. 6, ff. 39, 45. — COQUEREL, Ann., Soc,
Ent., Fr., (1856), t. 15, f. 3 b. — Bon-
VOULOIR, 1. C5 Le8S LH) R)I NA IE NS 20
17. Sillons antenriaires beaucoup plus étroits
en arrière que le bord inférieur des
?
6,
9
propleures. — Dernier arceau ventral +
arrondi et légèrement ouvert en gout-
tiére a sommet! 1778 EM RE RE" CanIqus
— Sillons antennaires aussi larges en arrière
que le bord inférieur des propleures. —
Dernier arceau ventral prolongé en pointe
obtuse et fermé contre contre le dessous
des élytres. — Corps plus atténué et
aminci en arrière . . . . . . . . Procladidusn.g.
18. Epimères métathoraciques bien appa-
rents, triangulaires. — Sillons anten-
naires étroits, profonds, non limités en
dedans par un rebord, mais distincte-
ment par leur fond lisse, beaucoup moins
larges que les propleures à la base. —
Hanches postérieures obliques, paral-
lèles. — Dernier arceau ventral pointu. Semnodema
0
— Epimères métathoraciques cachés . . . 19.
19. Sillons antennaires notahlemént rétrécés
en avant, peu profonds.—Hanches posté-
rieures élargies en dedans . . . . . 20.
L
(1) Antennes fortément dentées, presque pectinées chez Nodema.
(2) Les antennes entrent verticalement dans leur sillon. #
(2).
__— Sillons antennaires parallèles ou subpa-
ralies (PP RC RRUR ROM PURE TE
20 Saillie prosternale aussi longue que le
prosternum, parallèle dans toute sa lon-
gueur et tronquée carrément au som-
: «+ met. — Angles postérieurs du pronotum
| échancrés. — Dernier arceau ventral
atténué et légèrement comprimé .
— Saillie prosternale moins longue que le
prosternum, rétrécie en arrière et ter-
minée en pointe. — Angles postérieurs
du pronotum entiers. — Dernier arceau
ventral arrondi.
91. Deuxième et troisième horde ‘des an-.
tennes très courts, égaux (BONVOULOIR,
1. c., t: 29, f. 4). — Sillons antennaires
moins larges que les propleures à la
base et nettement limités en dedans par
un rebord. — Hanches postérieures très
étroites en dehors, or élargies
enydédans 144 L APE
— Troisième article des antennes dés long
que le deuxième (GUÉRIN, 1. c., t. 6. f. 56.
à — BoNvouLoin, L. c., t. 29, ff. 4, 2, 3.—
Non RICE TON TAG LT Le re
22. Sillons antennaires plus larges que les pro-
pleures à la base, leur bord interne abou-
tissant bien avant le sommet des sutures
prosternales — Propleures petits. —
Hanches postérieures élargies en dedans
— Sillons antennaires moins larges que les
propleures à la base . . “6 FORD AN PAL 8
23. Premier article des tarses postérieurs
aussi long que les autres ensemble {Bon-
Re VOULOIR, I. c., t. 22, f. 1): — Bord
; interne des sillons antennaires aboutis-
É sant à peu près à la moitié de la suture
prostesnale ":\c. CA AE
— Premier article des tarses postérieurs
moins long que les autres ensemble. —
dehors.
1. 22 Rs NN
Raapia ? ; A
Deltometopus :‘'. FA ie
Hodocerus :. :
23.
24.
Galbidema (2).
(1) Les sillons antennaires sont quelquefois rétrécis en avant par le proster-
num, lorsque leur bord interne n’atteint pas le sommet de la suture prosternale.
(2) Les antennes reposent à plat dans le sillon, les branches tournées en
\
Bord interne des sillons antennaires
aboutissant aux deux tiers de la suture
prosternale
24. Sillons antennaires profonds et lisses, un
peu moins larges que les propleures à la
base, nettement limités en dedans par un
rebord. — Hanches postérieures élargies
en dedans.
— Sillons antennaires étroits, peu profonds,
ponctués comme les propleures, à limite
interne indistincte. . _. D MENT
25. Bord interne des sillons antennaires n’at-
teignant pas le sommet de la suture
prosternale. — Prosternum sans fossette
à la base. — Dernier arceau ventral en
pointe obtuse. — Elytres et abdomen
relativement courts et atténués .
— Bord interne des sillons antennaires attei-
gnant le sommet de la suture proster-
nale. — Prosternum avec une fossette
nette et profonde au milieu, en avant et
contre les hanches antérieures. — Der-
nier arceau ventral atténué et arrondi au
sommet. — Elytres et abdomen de lon-
” gueur normale .. . . . .
26. Hanches postérieures parallèles, re
larges en déhors que les épisternes. —
Antennes très fines. — Propleures allon-
gés, leur bord postérieur plus court que
l’interne. — Dernier arceau ventral en
béc pointue L PACE ITR
— Hanches DOSISTIANNES die en dedans,
pas plus lar&es en dehors que les épis-
ternes. — Antennes épaisses. — Dernier
arceau ventral en pointe obtuse
27. Hanches postérieures sinuées. — Qua-
trième article des tarses postérieurs
aussi long et un peu plus large que le
précédent 4%. : ’ PDA TLOTES
— Hanches postérieures STARS IR ERS ré-
trécies, dentées. — Quatrième article
des tarses postérieurs moins long que
le précédent et de même largeur . . .
Diphytaxis d? 7
26.
Euryaulacus +
Bothrion n. g.
Diapodius :;’.
27.
Cladoscython
n. £.
Macroscython
LL if
98. Antennes filiformes, articles 4 à 7 courts
et 8 à 11 très longs ; le 3° presque aussi
- long à lui seul que les quatre précédents
ensemble (G. Horn, I. c., t. 10, f. 17a).
—— Antennes à articles 4 à 11 subégaux ou
graduellement allongés ; le 8° jamais
aussi long à lui seul que les quatre pré-
cédents réunis (GUÉRIN, 1. C., t. 5, ff. 24,
33, 31; t. 6, ff. 39, 45. — COQUEREL, L. C.,
t. 15, f. 3b.— BoNvouLoiR, 1. c.,t. 3, f. 7)
29. Hanches postérieures aussi larges ou
presque en dehors qu’en dedans .
— ‘Hanches postérieures très distinctement
rétrécies en dehors
30. Hanches postérieures nettement aussi
larges en dehors qu’en dedans.
-— Hanches postérieures insensiblement ré-
trécies en dehors. — Antennes dentées,
se roulant au sommet (GUÉRIN, |. c.,
_t. 6, ff. 39, 45.) — Quatrième article des
tarses légèrement évidé en dessus
51. Sillons antennaires nettement limités en
dedans par un rebord
—- Sillons antennaires à limite interne tout à
fait indistincte, étroits en avant, super-
ficiels et presque nuls en arrière, ponc-
"
tués comme les propleures. — Antennes
minces et faiblement dentées (BoONvou-
LOIR, |. c., t. 38, ff. 1,2).
92. Sillons antennaires presque aussi larges
que les propleures à la base, peu pro-
fonds et lisses, lègèrement élargis en
avant, leur bord interne n’atteignant pas
le sommet de la suture prosternale. —
Antennes épaisses et fortement dentées,
presque pectinées. — Corps glabre, mé-
tallique. — Pronotum bituberculé en
arrière, biimpressionné transversale-
ment à la moitié .
— Sillons antennalres beaucoup plus étroits
que les propleures à la base, leur bord
interne aboutissant au sommet de la
Dyscolotaxia ?
29.
33.
31.
Arisus.
32.
Diapodius ©. ,-
Nodema n. g.
suture prosternale. L'atteotes ren
moniliformes, à articles courts et trans-
versaux (BONVOULOIR, L. c., t. 38, f. 4).
Corps mat et pubescent. — Pronotum
sans tubercules ni impressions .
33. Sillons antennaires parallèles ou subpa-
rallèles (GUÉRIN, 1. ç., t. 5, f. 32. —
CoQuEREL, 1. c ,t 15, f.3 f. — Bonvou-
LOIR; LC. DELA UUSS, LAS
— Sillons antennaires profonds, élargis en
avantir:: 01H40 (0 DEN TES AN ETES
— Sillons antennaires superficiels, rétrécis
en avant . MCE LAMA UE
34. Sillons antennaires partiellement limités
en dedans par un rebord. . . :
— $Sillons antennaires nettement limités en
dedans par un rebord sur toute leur
longueur (GUÉRIN, 1. c., t. 5, f. 32. —
COQUEREL, L. c., t. 15, f. 3 f. — Bonvou-
LOIR, L'ÉCR'E ST A UT
— Sillons antennaires non limités en dedans
par un rebord (BoNvOouLoIR, !.c., t.2,f.4,
35. Antennes dentées (G. HoRN, 1. c., t. 10,
f. 18). — Ongles largement dentés à la
base ASS TES TRS
— Antennes non dentées (G. HonN;: Lves
t. 10, f. 13). — Ongles légèrement élargis
à la base, mais non dentés .
36. Sillons antennaires limités.en dedans par
un rebord seulement en arrière
— Sillons antennaires limités en dedans par
un rebord seulement en avant. — Anten-
nes filiformes ë
37 Antennes fortement dentées .
— Antennes longues et comprimées. — AE
bescence épaisse sur la tête et Le prono-
LR RO RTE RCE OPA SETT A
38. Sutures prosternales indistinctes. — Pro-
pleures petits et concaves. — Hanches
postérieures à bord inférieur sinué. —
Quatrième article des tarses très faible-
mentéchancré" 15707208 vas
FA E
99.
Deltometopus. ©
A0 ,
Diphytaxis © ?
Phænobolus 7?
97. "
| Dromæocnemis ? |
.… Dystrigonisthis ?
L
Piesiocera.
Arganus.
.
-
1
4
#V4
(1) Diacerus, deux formes d'antennes :
ou moniliformes (BoNvouLoIr, 1. c., t. 8, f. 2.)
— Sutures prosternales distinctes (GUÉRIN,
L'éi, t55,46232: — COQUEREL, [is 152088 AR LE
f. 3f. A de in enr 3, f. 4, T).
39 Deuxième et troisième ar Delé des anten-
nes petits, subégaux, beaucoup plus
courts que les autres (BONVOULOIR, I. c.,
t”0, (0, 2030, 1011.13, 4Y:
— Troisième article des antennes sensible-
ment plus long que ledeuxième(GUÉRIN,
1: c., t. 5, ff. 24, 32, 33, 37. — COQUEREL,
1. €.,.t. 15, f. 3 b. — BoNvouLorr, 1. c.,
t. 3, LÉ PRE ME SU | \
40. Bord interne des aillons ne n .
teignant pas le sommet de la suture
prosternale. — Antennes comprimées
et dentés .
— Bord interne des clone ge He
tissant au sommet de la suture LT
ternaler LEUR
41. Hanches postérieures peu élargies en
dedans. Bord postérieur des propleures
plus court que l’interne .
— Hanches postérieures fortement et Guns
quement élargies en dedans, très rétré-
cies en dehors .
42. Antennes épaisses et fortement dentées à
partir du quatrième article. - Bord pos-
térieur des propleures plus long que
l’interne .
— Antennes filiformes (BONVOULOIR, |. c.,
t. 16, ft. 5, 4). — Bord postérieur des pro-
pleures égal à l’interne
43. Pièces buccales anormales, munies d’ap-
pendices rameux s’étalant sur le proster-
num (G. HORN, 1. c., p. 232, fig. —
Idem, Trans. Am., Ent., Soc., 1891,
p. 39, fig.) — Prosternum concave. —
Antennes filiformes (BONVOULOIR, I. c.,
21, 6:9)
— Pièces buccales normales, souvent avec
le dernier ariticle des palpes assez grand
Ê |
39.
40.
43.
Entomosatopus ?
41.
Diacerus (1).
42.
!
Hodocerus ©.
Ceratus.
Fe
Cladus ?
dentées (BoNvouLoir, 1. c., t. 8, f. l);
| 4 45.
Le 46.
A7.
(GUÉRIN, L. dt 5, fr. 91, 95, 6, 98, 99 :
t. 6, ff. 48.57. — COQUEREL, - Lot: 15,
ff. 3 c, 3 d). — Prosternum notament L
convexe (GUÉRIN. LL c.,bts 914395 =
BoNvoOULOIR, 1. c., t. 5, ff. 4,7) . .
Epimères métathoraciques visibles, trian-
gulaires (BONVOULOIR, I. c., t. 3, f. 8).
— Antennes subcylindriques (Bonvou-
LB, L'Cut954420:)
Epimères métathoraciques cachés (BoN-
NOULOIR, SCENE TER EU
Bord interne des sillons antennaires abou-
tissant au quart antérieur de la suture
prosternale. — Antennes moniliformes
(BonvouLoiR. L. c., t.49,f. 8.). 4
Bord interne des sillons antennaires abou-
tissant au sommet de la suture proster-
nale (GUÉRIN, I. c., t. 5, f. 32. — CoQUE-
REL, L. C., t. 15,f. 3f. — BonvourorR,
Loic: fr LA LA
Corps oblong. convexe, mais court (Bow-
vouLoir, L. €., t. 13, f. 2.) — Antennes
moniliformes (BONVOULOIR, 1. C). . .
Corps allongé (BonvouLor, I. c., t 10,
5 0 EDS AR ASE 00 à PAR A PAR 2 ep ie
Antennes filiformes ou subdentées (GUÉ-
RIN, 1. C., t. 5, ff. 24, 33, 37. — COQUEREL,
1. C., t. 15, f. 5 b. — BoNvouLorr, Il. c.,
1.59, lrteele) de "2
Pronotum graduellement rétréci de la
base au sommet. — Saillie prosternale
arrondie. — Hanches postérieures modé-
rément élargies en dedans. — Tibias
évidés en dessus dans toute leur lon-
gueur ; tarses aplatis, aussi larges que
les tibias; premier articie des postérieurs
à peu près aussi long que les deux sui-
vanis ensemble. — Dernier arceau ven-
brad arrOnQ ET e LÉTN IS SUR PIEN a
Melanocoleus (1) 5
44.
45.
Phanerochrœus ?
46.
47.
48.
Bermillus.
(1) M. le Professeur BAKER m'a envoyé un exemplaire de Sandakan (Bornéo),
il diffère de la description de BonvouLorr par le prosternum entièrement noir,
les pattes noires, sauf les deux articles des.tarses; les arceaux ventraux sont
impressionnés latéralement, le dernier comprimé et terminé en pointe obtuse.
ñ
— Pronotum atténué seulement au sommet
(BonvouLoir, L. c., t. 18, f. 2.\ — Saillie
prosternale subacuminée en arrière. —
Hanches postérieures fortement et angu-
leusement dilatées en dedans. — Tarses
filiformes, premier article des posté-
rieurs presque aussi long que tous les
autres ensemble. — Dernier arceau ven-
DA PRO QUE APE LAS MERE 5 Mr latte 7 al
(.]
48. Saillie prosternale plane, parallèle, arron-
die au sommet, très amincie à l’extré-
mité ; son épaisseur vue de profil, large-
ment tronquée en cercle en dessous. —
Antennes longues, filiformes (GUÉRIN,
1. c.,t.5, f. 87.) — Hanches postérieures
fortement dilatées en dedans. -— Dernier
arceau ventral arrondi. — Corps noir,
orné en dessus de bandes longitudinales
jaunes (BoNvouLoiR, 1. c., t. 17, ff. 8, 9.) Eucalosoma:
— Saillie prosternale lancéolée, plus ou
moins effilée (COQUEREL, I. c., t. 15, f. 3f.
— BONVOULOIR, l. c., t. 3, ff. 4,7.) . :. 49.
f
49. Saillie prosternale courte, brusquement
rétrécie au delà des hanches antérieures.
— Corps subcylidrique.— Hanches posté-
rieures aussi larges en dehors que les
DISEASE A Ne ARE APR CUS RULES RRQ
— Saillie prosternale plus allongée (1. c.,),
graduellement rétrécie. — Corps rare-
ent ephmdrique (LS NL Er M ÉtE), A DE
50. Epaisseur de la saillie prosternale, vue de
profil, obliquement tronquée en biseau
de manière à former un éperon en des-
sous. — Antennes grêles, non compri-
mées. — Pronotum dilaté en avant. —
Bord inférieur des hanches postérieures
arrondi en dedans. — Dernier arceau
ventral terminé en pointe aiguë . . . Discaptothorax
— Saillie prosternale ondulée entre les
hanches antérieures, son épaisseur vue
(1) Sauf Promaeolus semigriseus, lugubris, propingnus, semirugosus, et quelques
autres. Ainsi que plusieurs Fornax.
| de profil, carrémenttronquée. — Anten-
nes longues, assez épaisses, subcompri-
mées. — Pronotum arrondi, mais non
dilaté en avant. — Bord inférieur des
” hanches postérieures anguleux. — Der-
nier arceau ventral comprimé et terminé
ïl en pointe ohtuse, (A rie.
51. Corps oblong (BoNvouLoiR, I. €., t. 8; (5
Re DO Le 2764185) où GI ou.
moins parallèle et allongé. — Pronotum
et élytres peu déprimés à la base —
Hanches postérieures généralement plus
larges en dehors que les épisternes . .
— Corps manifestement atténué en arrière.
— Pronotum et élytres normalement
déprimés à la baser A ere SN AU
52. Pronotum au moins aussi long’que large,
arrondi sur les côtés (BONVOULOIR, I. c.,
t. 18, €. 7; etc.). — Hanches posté-
rieures anguleuses ou arrondies (BON-
VOULOIR, 1. C., t. 3, f. 7), pas plus larges
en dehors que les épisternes (1. c.); leur
bord inférieur atteignant le plus souvent
le bord postérieur du premier arceau
ventral. — Antennes filiformes, subcom-
primées ou subdentées (GUÉRIN, 1. c.,
t. 5, ff. 24, 35. — CoquEREzL, L. c., t. 19,
f. 83 b. — BonvouLorR, |. c., ft. 3, f7),-
__ Pronotum court (BoxvouLoIr, 1. c., t. 6,
ff. 62 1 SAUT, IE) 10)) trapérpidal.
— Hanches postérieures légèrement
plus larges en dehors que’les épisternes,
modérément élargies en dedans. — An-
tennes dentées (BONVOULOIR, I. c€., t. 6,
ff. 6, 7, 8, 9; t. 7, f. 1) ou submonili-
formes (BoNvouLoir, |. c., t.7, f£. 2). :
.: 53. Antennes filiformes, deuxième et troi-
sième articles courts, subégaux
(1) E. Bonvouloiri FLEUTIAUX.
LE
Eucalodemas, Ÿ
pars (1)
Dromaeolus (2).
AN
Fornax (3) 4
Thambus. 4
Acedax. vw
(2) Genre assez hétérogène ; le type considéré est D. barnabila Virra. Les
genres Melanus BrouN et NMegathambus REITTER — Dromaeolus.
(3) Ce genre renferme une grande variété de formes dont certaines devront en
être séparées. J'ai pris comme type le F. madagascariensis CASTELNAU. une cles
espèces le plus anciennement décrites. — Cyrtostethus BoNvouLorR. — Fornax.
= _— Troisième article des antennes sensible-
ment plus long que le deuxième . . . 54.
54//Sillons antennaires(lisses:. 42: -... .... 95.
— Sillons antennaires peu profonds, plus ou
moins ponctués ou rugueux comme les
DANRT ONDES FANS MENT TUNER 64
95. Sillons antennaires peu profonds. . . . 56.
Les Silions antennaires profonds: ie 45
96. Pronotum plus long que large. — Anten-
nes épaisses et dentées . . .. . . Pachyfornax.
— Pronotum pas plus long que large à É base 97.
57. Pronotum parallèle en arrière, atténué
seulement près du sommet(BONVOULOIR,
UGS D) DA PARC a TE LES
— Pronotum graduellement rétréci en avant (Gagatellus.
98. Quatrième article des antennes subégal
aux suivants (BONVOULOIR, l.c.,t.22,f.6) Tachycnemis ?
— Quatrième article des antennes beaucoup
‘plus court que les suivants, subégal au Plesiofornax,
deuxième (BONVOULOIR, I. c., t. 29, f. 9) pars (1).
59. Dernier arceau ventral atténué et obtusé-
ment pointu. — Antennes généralement
longues, comprimées, dentées ou non
(BoNvouLoiIR, I. c., t. 23, ff 7,8, 9:; t. 24,
FDA NN PUS) OR aa VC Te TER HORS EEE TE
— Dernier arceau ventral terminé par une
pointe. — Antennes comprimées et den-
tées (G. Horn, Biol., Centr., Am.,
LGol TEA S00 AU EE EME. SE" Eurachis ?
60. Sillons antennaires aussi larges que les
propleures à la base. — Antennes longues
-et comprimées, non dentées (BONVOUS
LOIR, |. &., t. 23, ff.7, 8,9). ,. . . 7 Microtrigonus (2)
— Sillons antennaires moins larges que les
propleures à la base. — Antennes lon-
gues et dentées (BONVOULOIR, I. c., t. 24,
ff. 4, 5) ou non (BONVOULOIR, I. c ,t. 24, Eucalodemas,
ERA PE EE PRE HOME EP NET PGA ARRETE pars (3).
(1) P. sublucidus BoNVouLoIR. ;
(2) M. unvittatus Bonvouloir (L. c., t. 24, f. 3) avecses antennes fortement com-
primées et dentées fait exception.
(3) E. lestaceun Guérin (antiquum Bonvouloir), etc.
39
63.
64.
65.
Pronotum lus long que es — Anten-
nes filiformes Ksx CARS ?
Pronotum aussi ou moins long que ré.
Pronotum peu convexe, fortement biim-
pressionné transversalement en avant, et
sillonné au milieu dans toute sa longueur.
Pronotum très convexe, sans aucune im-
pression ni sillon ‘ MAC >
Troisième article des tarses EE
moins large et de même longueur ou à
peu près que le suivant (BONVOULOIR,
L'c;, 11224, F:6, 7,8, 950. 95, ff.1,:2,3;24),
Troisième article des tarses postérieurs
plus long que le suivant et de même lar-
geur ou à peu près.
Pronotum subparallèle dans sa partie
postérieure, très convexe et largement
arrondi en avant. — us compri-
mées et dentées.
Pronotum toto ent ét de È
base au sommet, normalement convexe
(BonvouLolR, 1.c , t. 23, ff. 2, 3, 4, 5, 6).
Antennes filiformes (BONVOULOIR, I. c.)
Antennes longuement flabellées à partir
du quatrième article (BONVOULOIR, 1. c.,
t. 25, f. 8). — Sillons antennaires très
larges, peu profonds, limités en dedans
par la suture prosternale, rejoignant le
bord latéral tout à fait en arrière. —
Propleures internes très petits et trans-
versaux
— Antennes simples
66.
Sillons antennaires très larges et pro-
fonds, occupant toute la largeur des
propleures. — Troisième article des an-
tennes plus long que le deuxième.
— Sillons antennaires ne rejoignant pas le
bord latéral des propleures.
Profornax.
Pseudoscython.
Scython.
64.
Macroscython Q
Plesiofornax,
pars (1).
Macraulacus.
66. |
Talerax ? (2)
67.
(1) Forme P. gravis BONVOULOIR. — Je ne connais pas P. Otti BoNvouLoIR (L.c;,
t. 23, f. 1), dont les antennes sont épaissies vers le bout. |
(2) Je fais des réserves au sujet du «labre visible petit et transverse » signalé
par SHare et par BRoûN.
Sillons antennaires d’ une égale Dot
CR à deur dans toute leur étendue, s’éloignant
ME, me fo à en arrière du bord latéral. — Troisième
à à _ article des antennes plus long que le
. _ deuxième. RM EME MERE CE À. 1 CN BOPPAUTaQus
68. Hanches postérieures élargies en dedans. d
Lee Troisième article des antennes plus SN
fr long que le deuxième. . . . . . . Pseudodiaeretus?
RÉPTRNS — Hanches postérieures parallèles. ee
: _ Deuxième et troisième articles des an- RE .
Tue tennes-courts, RHPSGAUE SUR ed EProXYIODIUS ? pas
«1 " F |
Nota. — Le genre Hypocœlus CASTELNAU (Melasinae/, en raison
dune impression antennaire lisse au milieu des propleures, pour-
_ rait presque prendre place dans le groupe à sillons antennaires
os SRE au n° 68. (J. puxÊE, Gen. Col. pois III, 1860, t. pe
| Ë 1404).
AN INSTANCE - NEA
| be ce
OF MISCEGENATION IN THE GERRIDAE ,
\
(HEMIPTERA)
by M. NE. Parshley, Se. D.
It is evident that in the scheme of Nature the interbreeding of
species is not favored ; in other words, species are isolated, and
this isolation is accomplished by widely diverse means. In the
mammals there often seems to be no anatomical or even instinctive
obstacle to interbreeding and hence geographical and seasonal bar-
riers assume importance in keeping species séparate at the mating
time. Thus it appears that in the case of such animals two very
closely related species are seldom if ever found to inhabit the same
territory, and the related dogma, that similar forms occurring in
separate ranges, such as different valleys or islands, must be trea-
ted as distinct species, has perhaps been too fully accepted.
In the insects species are likewise separated by geographical and
seasonal barriers in many cases, but the entomologist can by no
means subscribe to the statement that closely related forms cannot
occur together, on the contrary numerous instances could be ad-
duced from any of the orders. Under these circumstances isola-
tion may be accomblished by either anatomical or psychological :
means. It has been shown by the systematic studies of recent
years that in many groups the chitinous portions of the genitalia
are of complex and even grotesque conformation, and the size and
shape of the various parts may differ widely even in species other-
wise hardly distinguishable. If we examine, for instance, the male
genital appendages in the species of Lygus or Phytlocoris, it is
evident that such diverse structures must have corresponding
modifications in the female for their accomodation, that the anato-
mical relation between the sexes of such species is well illustrated
by that belween a lock and its proper key. In other cases the female :
may exhibit the diversity more openly, while sometimes both sexes
show it clearly. Thus in certain groups of insects the species,
however similar they may be in other characters, present striking
genitalic traits, which serve to separate the species as surely in the
systematist’'s cabinet as they do in nature. That these genital cha-
racters should be employed as generic criteria only with extreme
caution and only when they are correlated with other important
structural differences, is sufficiently indicated by their function as
barriers to the interbreeding of species.
LL
*
s à js HS Ru
There are many groups of insects, however, which exhibit no
striking variety in genital structure, and here isolation would seem
to be dependent on psychological factors when geographical and
. seasonal barriers are wanting. These obscure aversions are: less A
easy of demonstration than the anatomical inconformities, but they 1
are none the less clearly indicated through an occasional lapse from ‘Ji
normal behavior. Interbreeding seems to be moderatelv frequent
in some orders, since Lepidopterists now and then record the cap- “1
ture of hybrids under natural conditions, and'itis not difficult Lo |
produce them’artificially with certain species, but among the
Hemiptera interbreeding and hybrid offspring are alike extremelv
rare. In the Gerridae (water-striders) it is quite usual to meet
with several related species swarming in vast numbers on the sur-
face of a small pond, as in the instance of the original discovery RATE ÿ
of Gerris argenticollis PARSH. On this occasion three closelv rela-
ted species, marginatus SAY, l‘uenoi KIRKALDY and argenticollis,
were very abundant in a small area, all actively pairing, but of
many couples examined not oue proved to consist of two species, 5
The genitalia of Gerris are not well known in their details but there
seems to be comparatively liltle diversity in this respect among 5/80
‘ the species and hénce we must attribute their isolation to psycho- ;
logical aversion. | "
That copulation is anatomically possible between even remotelv se
related species of this group is proved by an observation made
during the last summer, while I was collecting on Long Island,
New York, with my friend, J. R. DE LA TORRE-BUENO. On a small 1
pond we met with Gerris remigis SAY in large numbers, many
being in copulation. I noticed one pair which seemed peculiar
and on capture it was seen to consist of a male remäigis and a female
rufoscutellatus LATREILLE. This female was the sole representative
of the species noted in the neighborhood. The connection between
the genitalia of the two individuals seemed to be complete and
normal, and the couple finally separated with the usual reluctance,
only under the influence of the lethal collecting bottle. These
. forms are not only distinct species but even belong to two groups,
Gerris and Limnoporus, which are certainly good subgenera, if not ‘4
worthy ôf generic rank as some maintain. [ had no opportunity
of rearing the ofispring of this female, but the experiment, if car-
ried out, would probably have béen inconclusive, as these insects
mate repeatedly and in fact the female was already gravid. It às
quite likely that if connection with a male of the same species had
not already occurred any eggs laid would have proved inferlile.
… This instance of miscegenation, involving an exceptional break- |
ing down of the usual psychological barriers between the species,
mieux » ; and we may conclude that in | thetGerrids is
= species depends not on rigid anatomical an bat rat
_on more plastic psychological factors, which are sufficientl
__ pelling under ordinary circumstances us may veaken in de
La: Of adversity. TARA NULOA NUE PE
45
DESCRIPTIONS D'ESPÈCES NOUVELLES DU GENRE
ACTIA ROB. DESV.
par le 8r J. Villeneuve.
Le nombre des espèces du genre Actia R. D. paraît considérable.
Celles que nous décrivons ici ont les gênes nues, les soies apicales
du scutellum courtes, graciles et plus ou moins divergentes, une
seule longue soie dorsale aux tibias des pattes intermédiaires, pas
de soies discales à l'abdomen. Aux caractères différentiels tirés de
la forme du 3% article des antennes chez les «j', de la segmentation
du chète antennaire, de la ciliation des nervures de l’aile sur ses
deux faces, nous ajouterons un autre dont il n’a pas encore été
fait usage, à notre connaissance : la 6° nerwure des ailes, ou nervure
anale, est, suivant les espèces, tantôt complète et rejoignant tout à
fait le bord de l’aile, tantôt terminée un peu avant et par conséquent
incomplète.
1. Actia brunnipalpis nov.sp.—,.Gris-jaunâtre; cylindrique.
Antennes noires,d’un roux obscur à la base; 5° article large, paral-
lèle, sensiblement raccourci au-dessus de la bouche; chète noir,
non géniculé, plus long que les antennes, épaissi dans sa première
moitié : 1” article court mais distinct, 2° article deux fois au moins
pius long que le 1*. Palpes longs, épais au bout, entièrement d’un
brun foncé. Ailes d’un gris jaunissant; 3° nervure à longs Cils jus-
qu’à la petite transverse; 6° nervure complète; cuillerons un peu
ocracés, balanciers entièrement jaunes. Pattes testacées, tarses
noirs. Longueur 4 1/2 mill. Harz (Allemagne) : 4 juillet.
2. A. nigrohalterata nov. sp. — (j. Gris, à reflets blanchâtres
sur l’abdomen, surtout au niveau des incisures; oblong. Antennes
rousses, avec le 3° article rembruni partiellement ou en totalité,
lequel est dilaté en large palette triangulaire couvrant tout le cly-
_péus; chète sombre, long, épais, géniculé: les deux premiers
-articles allongés et égaux, égaux aussi à l’épaississement du troi-
.‘sième. Palpes épais, jaune clair. Ailes d’un gris hyalin, à nervures
obscures; nervure [IT à longs cils jusqu’à la petite transverse; ner-
vure VI incomplète; cuillerons blanchâtres, balanciers testacés à
massue noirâtre. Pattes d’un testacé parfois obscur, les cuisses plus
ou moins noircies vers l’extrémité distale.
Long. 4 mill. Danemark, en mai.
. à
3. À. flaviseta nov. sp. — 4. Gris-jaunâtre ; cylindrique; tête
plus blanche que d'ordinaire. Antennes jaunes; 3° article large,
parallèle, parfois un peu obscur, un peu raccourci au dessus de la
/
»
L
:
E. i
PME CUITE
Een
4
un à:
h
+
bouche; chête jaune, long, non coudé, épaissi, la moitié PA du |
3° article ténue et noire, ie 1* article enchässé, le 2 moyennement
allongé. Palpes épais, jaune-clair. Ailes Presque hyalines, à ner-
vures jaunissantes; nervures I et III à longs cils, la première sur
toute sa longueur, la seconde jusque près de son extrémité apicale;
nervure VI complète; cuillerons ocracés, balanciers entièrement
jaunes. Pattes d'un testacé un peu A AT les cuisses brunâtpes
vers leur insertion et leur bord supérieur.
®. Pareille. Comme de règle, les antennes sont moins larges, les
soies abdominales pius développées, les pattes d’un testacé uni-
forme et plus clair. Tarses antérieurs simples.
Long. 5 mill.
Un j de Berlin, en mai — une e de Samara (Russie orientale).
4. À. tenuipalpis nov. sp. — Forme et coloration générale de :
A. nigrohalterata ; scutéllum bordé largement de roux. Antennes
noires; 3° article plutôt triangulaire que parallèle, couvrant à peu
près le clypéus; chète noirâtre, assez ldng, non coudé. épais,
1 article enchâssé, 2° allongé et un peu arqué, le 3° ténu dans sa
derniére moitié. Palpes grèles, très pâles, presque /blanchâtres.
Ailes gris-hyalin, à nervures jaunâtres; nervure III à longs cils
jusqu’à la petite transverse ; nervure VI complète; cuillerons blan-
châtres à peine jaunis, balanciers testacés à massue jaune. Pattes .
d’un testacé obscur, plus ou moins largement rembrunies sur les
cuisses; tarses noirâtres. | ; d
Long. 4 — 4,5 mill. |
Un + de Berlin et un de Zlatoust (Oural). Vole de juin à juillet.
5. À. hrunnescens nov.sp. — j. Diffêre de la précédente par
la coloration d’un gris-foncé presque noir, le scutellum en entier
et les orbites ayant aussi cette couleur; par les antennes un peu
rousses à la base, à 3° article de la longueur du clypéus, non élargi,
parallèle. Tout ts reste est pareil sauf que l'aile est plus grise; les
cuillerons sont ocracé-sale, les pattes testacées à l'exception des
tarses noirâtres. :
Long. 4 mill. | v
Un (j de Saxe. Vole en mai. e
6. A. samarensis nov. sp. — Cette espèce se rapproche de.
A. anomala ZETrT.: tête haute, ayant le clypéus, les gênes et le
péristome blancs; le thorax d’un gris-jaunâtre; le scutellum en
majeure partie roux; l’abdomen testacé, un liseré blanc au bord
antérieur des tergites, les derniers segments à large bordure pos-
térieure noire, laquelle s'étale par places; les pattes, y compris les
hanches, d’un testacé clair, mais les tarses un We obscurs.
Antennes jaunes; 3° article assez large, , parallèle, arrondi à l'angle
postérieur de son extrémité, un peu raccourci au-dessus de la
bouche, obscur ainsi que le chète; celui-ci épaissi, assez long, non
coudé: 1° article enchâssé, 2° article peu allongé (moitié moins que
chez A. anomala ZETT.), 3° article aminci dans ses 3/5 apicaux.
Palpes épais, pâles. Ailes presque hyalines, à nervures ja nis-
santes; nervure I à petits cils dans sa portion terminale seulement,
du côté supérieur de l’aile; nervure III à longs cils jusque près de
la petite transverse; nervure VI complète; cuillerons plutôt ocra-
cés, balanciers entièrement jaunes.
Long. 4 mill.
Une © unique, de Samara.
L’espèce qui suit a le facies de A. bicolor MriG., avec cette difié-
rence importante que les tibias Intermédiaires sont armés d’une
rangée de longues soies dorsales (au lieu d’une seule soie, comme
c’est aussi le cas dans les espèces précédentes). Les gênes, ici, sont
couvertes de petites soies dressées, dans leur tiers supérieur; une
ou deux petites soies penchées existent dans le tiers inférieur. Le
péristome est large comme 2/5 de hauteur d’œil Nous en faisons
le sous-genre Euchætactia nov. subg.
E. montium nov. sp. — (ÿ. Tête blanchâtre, à teinte jaune
d’œuf sur le front, plus pâle sur les gênes et le péristome. Antennes
jaunes; 3° article large, parallèle, un peu raccourci au-dessus de la
bouche, brunâtre; chète noir, épais, droit: 1” article enchässé,
2° article allongé, 5° article aminci dans le dernier tiers. Palpes et
pipette jaunes, les premiers pâles et un peu épais à leur extrémité.
Thorax gris; scutellum en majeure partie roux. Abdomen déprimé,
testacé, sauf une large bande médio-dorsale, d’un gris ardoisé, qui
se termine en pointe à l’extrémité du dernier tergite et ne laisse
libre que le quart dorso-latéral des segments. Ailes d’un gris-
hyalin; nervure IIT à cils longs, étendus au delà de la petite ner-
vure transversale et jusqu’à mi-distance de la transverse posté-
rieure ; nervure VI incomplète ; cuillerons plutôt ocracés, balanciers
entièrement jaunes. Pattes testacées, tarses obscurs.
Long. 5 mill. forts.
Un (j' unique, du col du Lautaret (Hautes Alpes), en juillet.
bi PSE
Ho ANNALES à
DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
_ DE
ET e
$ JAN1 ; St à
Near se
TOME SOIXANTE-UNIEME nn
nr
Be
SOMMAIRE
CoMpte rendu de l’assemblée mensuelle du 5 février 1921. . . . . 49
Tonnoïr, A. — Une nouvelle espèce européenne du genre SP Are . 03
KLAPALEK, Fr. — Plécoptères nouveaux. . . : : AE PORTAL nt a À
FLeurTraux, E. — Etudes sur les Melasidæ LM tee. Sc He ete) een TER GES
| BRUXELLES
Ÿ.
| °xe
6.
ATT SIÈGE DE LA SOCITÈTÉ
89, rue de Namur, 89
4 mars 1921 x
SOMMAIRES DES NUMEROS PREGEDEN À
j: à : e.
'# | 4 ; FA Co Fr,
Organisation administrative pour l'année 1921. . . . . NE M SE TAEN TA
Liste des membres de la Société Entomologique au 8 janvier 1921 . . . 5
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 8 janvier 1921 ne ve LR
LESTAGE, J.-A. — Notes trichoptérologiques Lithax niger Had. Trichop-
tère nouveau pour la Faune belge. . . . . . . . RER |
STUMPER, ROBERT. — Etudes sur les Fourmis . . . . . . . . . . 24
Il
Compte-rendu de l'assemblée mensuelle du 5 février 1921 . . . . . . 31
LESTAGE, J.-A.— Le Docteur ERNEST RoussEAU, fondateur de la Station
d'Overmeire, conservateur au Musée Royal d'Histoire naturelle . . 35
LESTAGE, J.-A. — Notes trichoptérologiques.-IV. . , . . . . . . 42
SOCIÉTÉ EN
RU. UE = NA
TOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 5 février 1921
Présidence de M. J. DESNEUX, Président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de la séance du 4 décembre 1920 est
approuvé.
Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membres
eflectifs :
MM. G.-B-C. LEMAN, 152, West Hill. à Putney Heath, Londres,
S. W. 15, présenté par MM. DESNEUX et D'ORCHYMONT,. -
HERVÉ-BAZIN, JACQUES, 5, rue du Temple, Angers (Maine et
Loire, France), présenté par MM. DESNEUX et LESTAGE. —
. Syrphides.
DE RUDDER, FRANZ, 31, Digue du Canal, à Clabecq, présenté
par MM FRENNET et GUILLEAUME. — Staphylinides belges.
” ‘ — En qualité de membre associé :
M. DERENNE, EMILE, 21, Montagne des Chats, à Boitsfort, pré-
senté par MM. FRENNET et GUILLEAUME. — Coléoptères de Bel-
gique.
Correspondance. — MM. DeLcour et DAHMEN remercient la Société
pour leur admission en qualité de membres effectifs.
— M. ViraLS DE SALVAZA envoie sa photographie pour l’album
de la Société. /Remerciments.] Il annonce sa nomination officielle
comme attaché à l’Institut Scientifique qui se crée à Saïgon. /Félicr-
tations./
À
— L'assemblée décide l’échange de notre Bulletin avec les publi-
cations du Laboratoire d'Histoire Naturelle et d’Hydrobiologie
espagnole de Valence dirigé par M. le professeur Luis PARDO.
Travaux pour les « Annales » et le « Bulletin ». — L'assemblée
décide l’impression des travaux insérés dans ce numéro.
— M. LAMEERE fait passer sous les yeux de ses collègues le
tome I récemment paru d’un magnifique ouvrage édité par la
librairie KuNp1G, à Genève : Lé Monde social des Fourmis, par
AUGUSTE FOREL, le savant spécialiste que nous sommes heureux de
_ compter parmi nos membres honoraires, l’auteur du livre célèbre
b, sur Les Fourmis de la Suisse dont une deuxième édition a paru en
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE. T. LXI, d-111-1921. 4
1920. La nouvelle œuvre de M. FOREL comprendra cinq Voliinos
qui traiteront de l’ensemble des connaissances acquises sur les
Fourmis; le premier volume traite de la genèse des faunes, des
différentes formes, de l’anatomie, de la classification, de la géo-
graphie et des fossiles. Il est écrit avec humour et simplicité, de
manière à mettre le sujet à la portée de tous, en même temps
qu'avec une science profonde. M. FOREL, qui a étudié toutes les
Fourmis du globe, qui est à la fois un systématicien des plus averti
et un observateur des mœurs hors ligne, qui a fait de nombreux
voyages pour aller examiner dans les régions les plus éloignées le
comportement des Fourmis, a été bien inspiré en synthétisant dans
un livre tout ce que l’on sait sur ces étonnants Insectes. Son
ouvrage, illustré de magnifiques planches et de nombreuses
figures originales, est un véritable bienfait; les entomologistes
sont unanimes à l’admirer-et à l’en remercier; l’œuvre, s’adres-
sant au grand public, contribuera puissamment à répandre le goût
pour l’étude des Insectes. -
— M. LAMEERE annonce à l’assemblée que la mort inopinée du
D' RoussEAU n'’interrompera pas la publication de l’intéressant
ouvrage de notre collègue regretté sur Les Larves et Nymphes
aquatiques des Insectes d'Europe. La deuxième livraison du tome I
est sur le point de paraitre. Ce volume contient les généralités et
les Odonates, par le D° Rousseau; les Rynchotes, par M ScHou-
TEDEN; les Ephéméroptères, Plécoptères, Planipennes, Mégalo-
ptères et Trichoptères, par M. LESTAGE; l’Introduction a été rédigée
par M. Lameerr. Le manuscrit d’une grande partie du tome IT a
été retrouvé; l'impression des Lépidoptères va pouvoir commen-
cer; M. D'ORCHYMONT a bien voulu se charger de mettre au point
les Coléoptères que le D" RoussEAU avait presque terminés;
M. ToNNoiR fera son possible pour les Diptères pour lesquels il y a
de nombreuses notes; M. LESTAGE écrira le chapitre relatif à la
technique.
— M. Tonnorr donne une liste des FDP de Simulium Dip-
tères piqueurs) qu ile a eu l’occasion, jusqu’à présent, d observer en
Belgique :
. ornaätum MEIG.
. morsitans EDW.
. angustipes FRIES (EDW.)
. angustilarsis LUNDST.
. Nolleri FRIED.
. latipes ME1G.
. equinum L.
. argyreatum ME1G (LUNDST.)
RARALARAR;
mmune et on la rencontre dès les premiers beaux jours; elle
que férocement dès son apparition, sans doute pour se dédom-
_mager du jeûne de l'hiver. Les espèces suivantes ont été signalées
galement de Rte mais étant donné la confusion qui a régné
lans ce groupe jusqu'aux études de F -W. Epwarps, leur détermi-
nation demanderait à être revue : É
- S. reptans F. MEUNIER, Ann. Soc. Sc. Belg., 1910-11.
_ S. varium Metc., DE MEUERE, Ann. Soc: Ent. Beig. 1900.
_S. maculatum MEIG., GOETGHEBUER, Rev. Mens. Soc. Ent. Na-
1912:
S.canum MEIG, MEIGEN, Syst. Beschr. VII, des environs de
Liége.
3e M. Bovie signale les Coléoptères suivants comme nouveaux
pour la faune :
| Brachygluta haematica sinuata AUBÉ. — Bruxelles. (SAINTE :
CLAIRE DEVILLE det.) t
Bythinus macropalpus AUBÉ. — Bruxelles. (SAINTE CLAIRE
DEVILLE det.) (1).
Anaspis Régimbarti SciLsky: — Anderlues. (SAINTE CLAIRE
Deus det.)
Laria loti PAYk. — Anderlues. (SAINTE CLAIRE DEVILLE det.)
- — M. CARPENTIER signale la capture des Coléoptères clavicornes
suivants :
_Cychrainus quadripunctatus HErgsr, dans des bolets en putré-
faction, Kinkempois (Angleur), octobre 1918 (5 ex.). F. nov. sp.
EP perdit bovistae K., Vieuxville, 17 avril 4911.
Endomychus coccineus L., Chaudfontaine, septembre 1919.
- Hyperaspis reppensis HERBST, Boncelles, 24 avril 1912. F.
DOV. SP.
— M. LesrAGe s'étend sur un travail d'ULuER (Neue Ephemerop-
teren, archiv. fur Naturgesech., 85, 1919, Abt. A., Heft 11, p. 35-37)
isant connaître deux Leptophlebiidae sans ailes inférieures : ce
nt les Hagenulopsis diptera ULm. du Brésil et Haguenulodes
Braueri ULM. des Seychelles. Le cas n’était pas encore connu dans
e famille; on ne pouvait même le prévoir en tablant sur un
eloppement plus grand du champ anal comme LAMEERE l'avait
€ arqué pour les Coenini; non sans raison apparente, cet auteur
di: ISait à PÉPRRS des Leptophlebiinue : « Les ailes inférieures ne dis-
à
+
Ve?
paraissent pas dans ce groupe (Etudes sur l’évolution des Ephéméres
in Bull. Soc. Zool. de France, XLIT, 1917, )p. 67, 72)
— M. CARPENTIER signale aussi la, présence, à Liége, dans les
serres de M. CHAUMONT, qu’elle infeste, d’ine espèce de Phasgonu-
ridae (Orth. Sténopelmatine). Il s’agit de Tachycines asynomorus
ADEL. qui semble originaire de Chine et qui s’est introduit aussi en
Russie (types de VON ADELUNG), en Hongrie, en Autriche, en Alle-
magne, en Angleterre et probablement même aux Etats- Unis.
L'insecte, qui est aussi connu de France (L. CHOPARD, sur l’origine
de Guess asynomorus ADEL. in Pull Mus. d'Hist. Nat: Paris,
1914, n° 4), est Incifuge et a des allures de cavernicole comme ses
congénères européens les Dolichopoda. Il est absolument privé
d'ailes, les palpes sont très longs et les antennes démesurées L’ar-
mure des pattes et surtout les deux épines apicales des fémurs
antérieurs et intermédiarres sont caractéristiques. La détermina-
tion a été revue par M. L. CHOPARD. "
— M. Tonnorr montre des aquarelles représentant les larves de
Liogma glabrata et Cylindrotoma distinctissima, devenues terrestres
secondairement. 7 8)
— M. D'ORCHYMONT annonce que le premier stade larvaire cam-
podéiforme de Brachynus, dont il soupçonnait l'existence dans le
t. II de notre Bulletin, p. 59, vient d’être découvert par M. E. Ro-
SENBERG, de Copenhague, qui se propose d’en publier une. desert
tion sous peu. -
Il donne communication des recherches de VERHOEFF (Suppl.
Ent., n° 8, 1919) sur la déglutition d’air chez les larvules encore
décolorées qui viennent de quitter l’œuf et chez les larves ayant
accompli leur mue, des Coléoptères Silpha obscura et Phosphuga
atrata. Ce phénomène, qui apparait ainsi chez des organismes
essentiellement terrestres, est à rapprocher de la déglutition d’air
souvent constatée dans les élevages des larves aquatiques de plu-
sieurs Hydrophilides.
Des expériences de régénération du même auteur tendent à
prouver que les paraptères ou paratergites méso et métathoraciques
des larves de Silpha et de Phosphuga sont les homologues des
élytres et des ailes des adultes. C’est ainsi qu’en mutilant par
exemple le paratergite gauche mésothoracique d’une larve non loin
de la nymphose, VERHOEFF a pu obtenir un imago avec élytre
gauche atrophié.
— La séance est levée à 23 heures. ;
|
:
|
4
À
4
UNE NOUVELLE ESPÈCE EUROPÉENNE
DU GENRE PHLEBOTOMUS
(Phlebotomus Ariasi)
mes par A. F'onnoir.
Parmi un certain nombre de Phlebotomus minutus ROND et perni
ciosus NEWST. que M. le docteur ARrAS de Barcelone a bien voulu
m'envoyer à l'examen, se trouvait un ç d’une espèce nouvelle dif-
férant nettement de l’une et de l’autre et dont la description suit:
Ph. Ariasi nov. sp. — Très proche de Ph perniciosus NEWST.
.- par la conformation des génitalia dont l’article terminal des gona-
- pophyses supérieures présente la même disposition des cinq
grandes épines courbes, mais chacune des valves copulatrices
‘(gaines du double pénis) est renflée en massue avec l'extrémité
obtuse et non terminée en biseau avec une pointe bifide.
Longueur d’aile 2,3 mill.
1 J Barcelone VII-1920.
La coloration générale et la disposition des EU du corps et des
ailes ne diffèrent pas sensiblement de celles de Ph. perniciosus.
- Antennes — Les longueurs proportionnelles des différents articles
sont les suivantes : 2 1/2, 3, 19, 9 1/9; 9 1/9, 9 1/2... 7, 6, 4, 4, 4.
… Le 3° article est, par rapport au 2°, proportionnellement plus long
que chez P. perniciosus chez lequel ce rapport est en moyenne
ES :141/2 (le dessin de NEWSTEAD indique un rapport de 3 : 15 1/2).
Chacun des articles 3 à 8 BRUNE une paire de filets géniculés droits
| et courts, les articles 9 à 15 n’en portent qu’un.
4 Les longueurs proportionnelles des articles des palpes (1) sont :
“11, 11, 91/2, 27, ce qui différe très peu de perniciosus.
. La mensuration des pattes postérieures montre que celles-ci,
à (1) Les palpes des Phlebotomus ne se composent que de quatre articles comme
ceux de tous les Psychodidae et non de cinq comme l’indiquent NEwSTEAD et
presque tous les auteurs qui se sont occupés de ce genre. Il est d’ailleurs peu
probable qu’il existe des Diptères avec des palpes de cinq articles. Ce qui a
amené la confusion dans ce cas, c’est la présence d’un renflement basal au pre-
kmier article. Cependant l'examen à un très fort grossissement, après un traite-
‘ment au chloral-phénol qui éclaircit et gonfle, ne laisse voir aucune solution de
continuité entre ce renflement et la tige cylindrique de l’article; la pubescence
. microscopique qui recouvre les téguments des palpes se laisse également obser-
.xer à l'éndroit où le renflement cesse et où la tige commence, alors qu'elle
n'existe pas sur la fine membrane qui unit entre eux les autres articles Cette
pubescence est disposée en rangées transversales très rapprochées sur la tige
de l’article, tandis que sur le bulbe bssal elle n'affecte aucun ordre apparent,
S | comparées à la longueur de l'aile, Sont proportionnellement
Fee coup plus longues que chez PACE FF RS > Sa
Fes
CA L ts : ose
Mn
BY,
ENS :
& \
&
& Fig. 1, — Aile, genitalia et base de l'antenne de Pk. Ariasi Q.
ER z La forme de l’aile ne diffère point sensiblement de celle de cette
2 dernière espèce, mais les longueurs de chacun des segments du
Er: | secteur de la radiale se présentent dans des rapports différents ; il
= faut toutefois remarquer que chez Ph. perniciosus ces rapports
Ka varient dans de très larges limites et que chez certains exemplaires
dr + est également presque double de f.
8 Génitalia. — Sauf le pénis, toutes les parties sont semblables à
LCR : celles des génitalia de Ph. perniciosus ; on ne peut décéler aucune
différence dans la disposition ou la forme des épines du deuxième
1
F 2. — Hypopigium Fig. 3. — Premier article du ne
& de Ph. Ariasi. de Ph. Ariasi.
article des gonapophyses supérieures, qui sont au nombre de a
deux distales, deux internes insérées au quart distal environ “ ua
eRe au milieu de l’article.
É pénis GE formé comme d'habitude” de ie longs filaments
coulissant dans une gaine bifurquée dont chacune des branches
est renflée en massue vers l'extrémité qui est obtuse. Chez Ph. per-
niciosus ces branches sont effilées à l'extrémité qui est taillée en
biseau et bifide.
Les gonapophyses inférieures cylindriques minces et longues
ne présentent pas d’épines; elles portent des poils peu serrés sauf
au sommet où ils sont groupés au nombre de huit environ et où ils
semblent être légèrement plus forts que les autres poils recouvrant
l’hypopygium. Les gonapophyses médianes dilatées à la base puis
subitement amincies un peu avant leur milieu, portent à la face
supérieure de leur moitié distale de nombreux poils courts, fins,
rigides et dirigés vers le haut.
Je donne ci-après un tableau dressé suivant les règles de la
« phlébotomométrie », élaborée par MM. FRANÇA et PARROT (1). La
première colonne de chiffres se rapporte à une moyenne basée sur
la mensuration de (j «{ de Ph. perniciosus; les autres colonnes se
rapportent au type de Ph. Ariasi.
RE CR EP RE
Phlebotomus ;
Fe Phlebotomus
perniclosus anni
ui “
moyenne
CIVDEUS AE. TRE, 0.126 0.147
élever), Es 0819 0.315
ROEAR ANT ES ES 0.490 0.630
DAMES TE TES 0.987 1,120
Premier segment de
la gonapophyse su-
MHÉTIEUTES Horn 0.315 0.515
Taille | 2,233 9,527
_Epipharynx : | 0.252 | 0.315 |
Segment III 0.304 6.399 II XII à XVI
DEN D en 0.136 0.139 IT > IV+HV
= » V 0.156 0.189 HI<IV+HVHNVI
= » VI 0.136 0.189 IV+V+VI<XITà XVI
pe 2 1
»XITaXVI 0.378 Fe Formule HT VITRY
(1) Bull. An, Porth. Exot., vol. XII 1920, p. 695.
AN La
SEL) ts ARE NN PTE
3 Le ea
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‘ 4 . > 2° ] : ne} Le Re . à : LEE d “
, . “ ns +
-
|A RAI ODA Formule 3, (1,2), 4
Palpe » 2 0.139 0.210 4=1+9 De
| » 3] 0.147 0.189 |4=9+43 |
» 4] 0.441 0.504 |4=1+9+8
| PSC LES NY
Total| 0966 | 1,43 | ——=35
Longueur 1,842 2.518 FENTE |
Largeur .| 0.521 0.637 B SA RIÈRE
Aile : Mu 0.557 0.546 a =fB+7y sc
B 0.231 0.294 À Pret
} 0.336 | 0.510 Res
à -0.088 - |: 0178 |"
A Rénur. 24 do 8400) 100 0 | | ;
Tibia ue 0909 1.680
Patte r1x | Métatarse . | 0.756 1.092 ne tibia |
Tarses2à5 | 0.829 1.029 > fémur &
Longusur totale 9797 ; 4.746 : À
ÊE | Segment [| 0.315 0.315 | :
8 | ,
8 | 25/segmenti| 0457 | 0.147
= se |
2 Gonapophyse
2 médiane .| 0.231 0.210
- Valves copu- s è
2 latrices. 0.178 0.168
Gonapophyse
inférieure . 0.857 0.347
:
2
2
57
PILÉCOPTÈRES NOUVEAUX
5 À Sous-famille des PER LINE et NEOPERILIN 4
par le Prof. Fr. Hlapalek
-
(Prague République Tchéco-Slovaque)
(Travail posthume).
Le grand spécialiste tchèque, KLAPALEK, dont les travaux sur les
Plécoptères ont consacré la réputation, est mort récemment sans
avoir pu mener à terme l’œuvre gigantesque destinée au Catalogue
systématique et descriptif des collections zoologiques du baron ED.
DE SELYS-LONGCHAMPS; seule avait paru, en 19192, la Famille des
Perlodidæ. Le manuscrit des Perlidæ, contenant les Perlincæ, Neo-
perlinæ, Acroneuriinæ, Chloroperlinæ eLtie genre Isopteryx, en par-
tie complété par les soins dévoués du Professeur JAROMIR SAMAL,
de l’Institut Zoologique de Prague, formera bientôt une deuxième
contribution importante à la Monographie des Plécoptères. En at-
tendant que paraisse cet énorme travail, les amis de KLAPALEK ont
estimé qu’il fallait, dès maintenant, mettre en valeur la partie iné-
dite de son œuvre, publier les espèces nouvelles et les genres nou-
veaux décrits dans le manuscrit. Cet honneur m'est échu et j'ai
accepté cette mission, heureux de témoigner ainsi à celui qui fut
un exellent ami toute ma gratitude.
Je donnerai, d’après le texte même du manuscrit, les descriptions
des genres en entier, mais seulement les aiagnoses des espèces ;
. les descriptions détaillées, avec toute l’iconographie documentaire
2 Ce y
paraîtront dans le Catalogue SÉLYSs.Je suivrai l’ordre du manuscrit,
ordre basé tantôt sur les affinités réciproques des espèces, tantôt
sur leur répartition géographique; au point de vue de la synony-
mie, KLAPALEK soulève quelques problèmes intéressants, mais je
me bornerai à donner seulement quelques détails sur la question
Ochthopetina-Javanita si confuse encore. En notes, seront placées
quelques réflexions personnelles.
J. A. LESTAGE.
Familia PERLIDÆ
Sub-familia 1. PERLINÆ
Gen. PERLA GEOFrF. (sensu emendato).
1. — Perla luteipes nov. sp. — Kopf und Pronotum dunkel
dottergelb, auf dem letzteren der Vorder- und Hinterrand und das
Mittelfeld etwas dunkler, braun, aber der Unterschied in der Farbe
ist keineswegs auffallend.
| ; 1 au 2 & s he
Meso- und Metanotum kastanienbraun, die vertieften Partien sind
aber lichter und auf dem Metanotum ist das Præscutum gelblich ;
der Hinterleib is! auf dem mir vorliegenden Stücke vorn von den
vielen durchscheinenden Eiern grünlich braun, hinten gelb, die
Bauchseite des ganzen Kôrpers gelb. Fühler braun, 1. Glied beson-
ders auf seiner unteren Seite lichter; Taster mit dem Kopfe gleich-
farbig. Beine gelb, lichter als der Kürper, die äuszerste Spilze der
Schenkel und Schienen und die Füsse braun.
Flügel hyalin mit gelber Nervatur bis auf die Media und den
Cubitus der Vorderflügel,welche braun sind. Schwanzborsten soweit
sie erhalten sind, gelb. -
Kôürperlänge des © 24 mill.; Flügelspannung 58 mill.
Habitat : Antiga, Barcelona (Mus. Madrid).
2. Perla abbreviata nov. sp. — Vorderkôrper oben dunkel
sepiabraun, nur auf dem Kopfe der Scheitelsutur entlang zieht sich
ein rôtlich ockergelber Querstreifen, welcher ich in der Mitte nach
vorn zwischen die Punktaugen erweitert. Hinterleib oben grünlich
gelbbraun, an der Spitze dunkler; die ganze Unterseite des Kôrpers
grünlich gelbbraun. Fühler braun, nach der Wurzel zu schwarz-
braun. Die Maxillartaster braun, ihre Glieder an der Spitze durnkler,
die Labialtaster dunkelbraun. Reine dunkelbraun, besonders nach
den knien zu dunkler, fast schwarzbraun. Schwanzborsten braun,
schwach dunkler OR
Flügel stark graubraun angeraucht mit RS vortretender
schwarzhbrauner Nervatur.
Kôürperlange 23 mill.; Flügelspannung 39 mill.
Habitat : Nicosia, Ha ein © (Co. KLAPALEK).
3. Perla caudata nov. sp. — Kopf ockergelb, mit einem
schwarzbraunen Schatten zwischen den Fühlerwurzeln entlang der
M Linie und die Punktaugen innen schwarz gerandet. Pronotum
einfarbig schwarzbraun ; Meso- und Metanotum ebenfalls schwarz-
braun glänzend, Scutellum des letzteren durch einen U-fôrmigen
gelbbraunen Fleck hinten gesäumt. Hinterleib auf dem Bauche so
wie die übrige Kôrperunterseite ockergelb, an den Seiten scharz-
braun, welche Farbe nach oben gegen die Mittellinie des Rückens
ins Gelbbraune übergeht. Fühler schwarzbraun; Taster braun;
Beine braun, die Schenkel und Schienen gegen die knien zu allmäh-
lich dunkler bis schwarzbraun; Schwanzborsten rôtlich gelbbraun,
schmal aber deutlich schwarzbraun geringelt.
Flügel getrübt, gegen den Vorderrand zu graubraun angelaufen.
Nervatur stark vortrelend, rauchbraun
Kürperlange 19 mill.; . Flügelspannung 43 mill.
Habitat:
_ ohne Localitätsangabe. É
Ein çj aus der Sammlung des Museums zu Madrid,
4. (?) Perla latisulcata nov. sp.— Kopfoben licht rotbraun,
am Hinterhaupte gelbbraun, die Stirnschwielen und M-Linie etwas
lichter. Pronotum gelbbraun, die Ränder der Mittelfurche und die
- “das Mittelfeld begrenzenden Schwielen, gelb. Meso- und Metanotum
dunkel, Hinterleib und die Unterseite licht ockergelb. Fühler
schwarzhbraun, an der Wurzel rôütlichbraun. Taster dunkelbraun.
Beine mit der Kürperunterseite gleichfarbig, Schenkel am Knierande
-schmal schwarzbraun gesäumt,Schienen an der aussenkante unter
den Knien mit einem dunklen Schatten und die Füsse schwarz-
braun. Schwanzborsten von derselben Farbe wie die Hinterleib-
spitze, nach ihrer Spitze zu kaum dunkler.
Flügel hyalin, kaum getrübt, mit feiner dunkelgelber Nervatur.
… Kôrperlange 12-13 mill.; Flügelspannung 35.38 mill. (1).
Habitat: Kalavryta, Morea, leg. Hozz (Coll. SELYS und KLAPALEK).
Gen. AGNETINA KLp.
_ 1. Agnetina senilis nov. sp. — Kopf dunkel rôtlich ocker-
gelb, fast einfarbig und nur-auf dem Kopfschilde schwach äunkler
schattiert. Pronotum Van-Dyck-braun, Mesonotum kastanienbraun
mit einem schmalen Mittelstreifen, Metanotum rothraun, die Hôgel
des Scutums dunkier. Hinterleib ockergelb, nach der Spilze zu
etwas dunkler. Die Unterseite gelbbraun. Fühler braun, eitwas
dunkler als der Kopf; ebenso die Taster. Beine mit der Unterseite
des Kürpers gleichfarbig, nur die Füsse merklich dunkler. Schwanz-
borsten gelbbraun, sehr schmal dunkler geringelt.
Vorderflügel schwach gelbgrau getrübt; Hinterflügel fast hyalin.
Nervatur deutlich, braun,nur C und Sc mit den kostalen Queradern
é in beiden Flügelpaaren und die Adern in dem analen l'appen der
Hinterflügel gelb.
Kôrperlänge 14-17 mill.; Flügelspannung 58-42 mill.
Habitat : 2 © Mineralnyle Wody,leg.BrELAwsky (Mus.Caucas.);
4, Tiflis, 6-07 (Mus. Caucas.), 2, Kutais, 1875, leg. À. À. ILIIN (Mus.
— Pétersburg); Borschow, Transkaukas. (Mus. Petersburg); 3, Bièlbék,
Sebastopol, Krim, 13, 18 und 25 Mai, leg. Kusnkcov (Mus. Akad.
St-Petersburg). à
2. Agnetina acutipennis nov. sp.— Kopf lebhaîft ockergelb,
zwischen den Punktaugen mehr rôtlich auf dem Kopfschild und an
(1) Pour ce qui concerne la Perla Paui Navas (Mem. d. 1. Congr. d. Natur. Esp ,
1909) KzapaLEKk dit : « Die Art der Beschreibung nach ist sehr nahe, wenn nicht
- identisch mit meiner P. latisulcata. »
den Schläfen bräunlich. Pronotum lichtbraun, die Schwielen lichter
gelblich, Vorderecken dunkler, Hinterrand schmal schwarzbraun
gesäumt. Meso- und Metanotum dunkelbraun, die Mittellinie bis
zum Scutellum und die vertieften Partien zwischen Scutum und
Præscutum lichtgelb. Hinterleib mit Ausnahme der bräunlichen
Spitze und die ganze Unterseite ockergelb.Fühler im basalen Drittel
ockergelb, nach der Spitze zu braunlich. Taster brüunlich. Beine
ockergelb, an den Knien, Schienenspitzen und Füssspitzen bräun-
lich. Schwanzborsten ockergelb.
Flügel hyalin, nur der Costalstreifen schwach gelblich. Nervatur
gelb, die Hauptadern an der Wurzel verstärkt und braun.
Kürperlänge 16 mill., Flügelspannung 49 mill.
Habitat : 1 © A Tkwibul, Gouv. Kutaisk., 29-VII-95, leg.
KUSLIAKOV (Mus. St- ED PE
3. Agnetina brevipennis nov. sp. — Kopf ockergelb, zwi-
schen den Punktaugen mit einem schwarzen, etwas verwaschenen
Makel, der vorn vor den Stirnschwielen nach aussen sich erweitert.
Pronotum dunkel rôtlichbraun mit schwarzbraunen Vorder- und
Hinterrande. Meso--und Metanotum etwas dunkler als das Prono-
tum. Hinterleib und die Unterseite gelbbraun. Fühler im unteren
Drittel ockergelb, sonst braun. Die auffallend dünnen Taster braun.
Beine gelbbraun, die oberen Kanten etwas dunkler, der Knierend
der Schenkel und die ersten 2 Füssglieder schwarzbraun. Das kleine
Stück von Schwanzborste, welches übrig geblieben ist, gelbbraun.
Flügel bräunlich getrübt, Nervatur bräunlich, Costa bis über die
Flügelmitte ganz blass gelblich, Radius dagegen besonders gegen
die Wurzel zu verstärkt, dunkelbraun und stark vortretend, Sub-
costa an der humeralen Querader knotig verdickt. |
Kôrperlänge 17 mill.; Flügelspannung 27 mill-
Habitat : 1 ©. Kischl. Schut, Buchara, leg. BARTSCHEWSKI (Mus.
Petersburg). | :
Gen. ECCOPTURA nov. gen.
Kopf kurz, fast halbkreisformig, mit stark konvergierenden Seiten
und stumpfen, bis abgerundeten Vorderwinkeln des Kopfschildes.
Augen ziemlich gross und gewôülbt. Auch die hinteren Punktaugen
recht gross, aber das vordere viel kleiner; sie sind in ein schwach
gleichartiges Dreieck gestellt und der AE Abstand der
hintéren ist deutlich grôsser als die Entfernung vom Innenrande
der Augen. Die Stirnschwielen kaum grüsser als die hinteren
Punktaugen, von denselben gleich wie vom Innenrande der Augen
entfernt.
Pronotum stark nach hinten verschmälert, vorn kaum so breit
. wie das Hinterhaupt; das Mittelfeld etwas hinter der Mitte ungefähr
ein Zehntel der ganzen Breite daselbst einnehmend, nach vorn
stärker als nach hinten erweitert.
\ Flügel ziemlich breit, mit parabolischer Spitze, Rs beim 4 mit
2, beim © (1) mit bis 4 accessorischen- Aesten, von welchen der
erste mit schiefen Quarader r-rs den Anfang der Anastomose bildet.
Die Zelle 1 M? in den Hinterflügeln mehrmals l‘inger als ihr Stiel,
und der Vorderast der 2 À mit 2-3 accessorischen Aesten, aber ohne
Querader gegen den Mittelast.
Beim Männchen ist der 6. und 7. Ring in der Mitte polsterartig
-geschwollén und mit kleinen Spitzen beselzt; der 8. und 9. sind
stark ausgeschnitten, der 10. ganz in zwei Abschnitte gespalten,
deren Ränder besonders an den abgerundeten Hinterecken ge-
schwollen und mit längeren Borsten besetzt sind.
Beim Weibchen ist eine grosse Subgenitalplatte von paraboli-
schem Umrisse mit einem grossen NE D NE Auschnitte an
der Spitze.
_ Genotypus : Eccoptura xanthenes NEWMAN.
Gen. TYLOPYGE Krr.
‘1. Tylopyge transoxanica nov. sp. — Kôrper lichtbraun,
der Kopfschild vor der M-Linie, die Seitenfelder des Pronotums und
der Hinterleib nach den Seiten und der Spitze zu dunkler. Punkt-
augen an der Innenseite schwarzbraun umsäumt. die Unterseite
des Kopfes und die Brust lichter, mehr gelbbraun. Alle Gliedmassen
lichtbraun, nur die Fühler etwas dunkler.
Flügel bräunlich, besonders nach der Spitze zu stärker gefärbt.
Nervatur braun, besonders des R stark vortretend, Costa in ihrer
unteren Hälfte gelb.
Kôrperlänge (2) mill.; Flügelspannung 28 mill.
Habitat : 1 & Mithel Westl. v. Kuldscha, bei Ili-thal, Zufluss
von Balkasch-See, V-1878, leg. A. REGEL (Mus. St-Petersburg).
Gen. PARAGNETINA KLp,.
1. Paragnetina ochrocephala nov. sp. — Der ganze Kopf
einfärbig, ockergelb, von dem Pronotum stark abstechend; nur die
Augen schwach ins bräunliche übergehend. Pronotam dunkel
(1) Le manuscrit a laissé en blanc l'indication des sexes, mais on peut com-
pléter l’omission d’après les descriptions données pre l'espèce type E. xanthe-
nes NEWM.
(2) Le manuscrit porte 1 mill., par erseur évidemment.
borsten etwas lichter.
sepiabraun, Meso- und Metanotum SDS heller, Hate vornêé
bräunlich, nach hinten in gelbbraun übergehend. Fübler, ‘Foster,
Beine und Schwanzfüiden sepiabraun.
Flügel graugelb getrübt; Nervatur mässig stark, gelbbraun.
Kürperlänge 21 mill.; Flügelspannung 66 mill..
Habitat : 10 CHine, Chen-Si, leg. A. Davin, 1875 (Mus. Paris).
2, Paragnetina Schenklingi nov. sp. — Kopf oben wie
unten ockergelb, nur vorne oben von einer geraden hinter die
Fübhlerwurzel sich ziehenden Linie bis zum Kopfschilrande dunkel-
braun. Pronotum schwarzhraun;'die erhôlten Partien des Meso-
und Metanotums auch schwarzbraun, die übrigen Teile sowie der
Rücken des Hinterleibes und die Bauchseite bis auch den licht
ockergelben 9. und 10. Ventralbogen etwas lichter, dunkelbraun.
Fühler schwarzbraun, ihre Geissel nach der Wurzel zu ins ocker-
gelhe übergehend. Taster und Beine schwarzbraun, die Schwan z-
Flügel stark braun angeraucht, mit gelblich weissem Costalfelde ;
Nervatur dunkelbraun, ziemlich deutlich vortretend, nur die Costa
bis zum Pterostigma gelblich weiss, und die Subcosta nach der
: Wurzel zu bräunlich und nach der Spitze ebenso gelblich weiss
wie die Costa.
Kôrperlänge © 21 mill.; résaspatQune 65 mill. ER
Habitat : Petite, Süd-China, leg. D' KREYENBERG (Deut.
Ent. Mus. Berlin).
3. Paragnetina lacrimosa nov.sp.— Kôrper matt schwarz-
braun, auf dem Hinterleibe etwas lichter. Fühler am Grunde his
auf das schwarzbraune Wurzelglied lichtbraun, nach der Spitze zu
etwas dunkler,Taster schwarzbraun, Beine schwarzbraun, Schienen
merklich lichter. Schwanzborsten am Grunde lichtbraun, nach der
Spitze zu deutlich dunkler. Auf dem Kopfe zwischen jedem von
beiden hinteren Punktaugen und der vor ihm gelegenen Stirn-
schwiele ist ein rôtbrauner Makel, welcher nach vorn hinter das
vordere Punktauge sich verlängert und gleichzeitig weniger deut-
lich wird, so dass die beiden Makeln zusammen zwischen dem
vorderen und den beiden hinteren Panktaugen einen in der Mitte
etwas verloschenen Halbmond bilden.
Flügel besonders an der Wurzel stark braun angeraucht : das
Costalfeld ist bis zur humeralen Querader gans undurchsichtig und
schwarzhraun. Nervatur schwarzhraun, R auffallend stark.
Kürperlänge 16 mill.; Feu 45 mill.
Habitat : 1 aus Rte N. W. Fokien (Mus. London).
4. Paragnetina ocellata nov. sp. — Der ganze Kürper mit
allem Anhängen licht ockergelb, der Kopf auf dem Scheitel mit
einem schwarzen Makel, der Knierand der Schenkel mit einem
. schmalen, aber scharf begränzten schwarzen Ringe am Rande, die
Spitze des letzten Füssgliedes und der Haftlappen schwarz.
. Flügel gelblich getrübt mit gelber Nervatur, von welcher die
_ costalen Queradern des Vorderflügels, Adern am Anfange der
Anastomose und der Vorderast des Cubitus stärker und etwas dun-
Kkler sind. .
_ Kôrperlänge 15 mill.; Flügelspannung 47 mill.
Habitat : + 4% Semipalatinsk, leg. C. NYBERG (Mus. Helsinfors).
6. Paragnetina excavata nov. sp. — Kopf gelbbraun, zwi-
schen den Punktaugen mit einem dunkelbraunen Flecke und einem
Schatten vorne auf dem Kopfschilde. Pronotum licht Van Dyck--
braun, Meso- und Metanotum bräunlich, der übrige Kôrper und
_ die Unterseite gelbbraun. Fühler im ersten Drittel dunkelbraun,
_ gegen die Spitze zu lichter bis gelbbraun, Taster braun, Beine
_ gelbbraun,Schienen unter dem Knie dunkelbraun, gegen die Spitze
_ zu lichter, Füsse wieder dunkelbraun. Cerci insoweit sie erhalten
_ sind gelbbraun.
| Flügel glanzend hyalin, mit bräunlicher, die hinteren mit gelb-
brauner Nervatur.
Kôürperlänge 10 mill.; Flügelspanaung 36 mill.
Habitat : 1 © ne Si, leg. A. Davip (Mus. Paris).
6. Paragnetina formosana nov. sp. — Kopf dunkelbraun,
auf dem Scheitel zwischen den Punktaugen kastanienbraun und
auf dem Kopfschilde sepiabraun; Pronotum sepiabraun, an den
Seiten lichter, ins ockergelbe übergehend. Der übrige Kôrper
. ockergelb, die erhôhten Partien des Mesonotums ins sepiabraune
übergehend Die Ünterseite des Kôrpers ockergelb, nur auf dem
- Kopfe etwas dunkler. Fühler und Taster sepiabraun ; Beine ocker-
- gelb, Schenkel am Knierande schmai schwarzbraun gesäumt;
_Schienen, besonders die vorderen, an der dorsalen und ventralen
_ Kante etwas dunkler, Schwanzborsten gelb.
z Flügel glänzend und irisierend, die vorderen nur schwach bräun-
À lich nur C und Sc samt den Queradern gelb, aber der Unterschied
ist keineswegs auffallend ; in den Énterfipe ra ist die Nervatur
_ noch lichter.
Kôürperlänge 16 mill.: Flügelspannung 14 mill. |
Habitat :1 Abe Formosa, leg. H. SAUTER, V-1911 (Deut.
| Ent. Museum).
fiat à havnn LR. diode" 4-0. APE)
d 1 ’
<
Gen. TOGOPERLA Ke.
HA. Togoperla perpicta nov. Sp. - ’
+ Isogenus infuscatus NEwM, Addend. Syn. Perlit., Zoologist, 1845,
p. 852.
Tarte,
++
es)
se er 4
at
64
Perla infuschté WaALker, Neur. Îns., , P. 159, PAL
Nec Isogenus infuscatus NEWM. ent: Notes, Ent. M., V, p. 199
(1838); nec Newman, On Syn. Perlit., Mag. Nat. FE vol. III,
p. 85 (1839); nec Perla infuscata Picrar, Perlides, p. 224, Tab. XX,
Fig. 6-11. ÿ
Die mittlere Partie des Kopfes vom mt bis zum Vor-
derrande des Kopfschildes schwarz, die Seitenpartien, nach aussen
von den Stirnschwielen, sowie die Unterseite mit Ausnahme des
schwarzlichen Kehle rütbraun. Pronotum samt seinem umgeschla- :
sgenen Rande schwarzbraun; auf des Mesonotum ist das Præscutum,
Scutum und Scutellum glanzend kastanienbraun,das übrige ocker-
gelb; Metanotum ockergelb und nur die beiden Hügel des Scutums :
kastanienbraun. Hinterleib und die Unterseite des Kürpers ocker- -
selb, nur an den Brustseiten ziehen sich schiefe schwarzbraune
Streifen von vorne oben gegen die Wurzeln der Hüften. Fühler an
der Wurzel gelbbraun, nach der Spitze zu allmählich dunkler bis
schwarzbraun. Taster sehwarzhbraun. Von den Beinen sind die
Hüften und der mittlere Teil der Schenkel und Schienen rôtlich
ockergelb, ein breiter Ring an der Wurzel und Spitze der Schenkel
und Schienen ist schwarz; die ersten zwei Fussglieder sind etwas
lichter als das schwarzbraune letzte Glied. Schwanzborsten gelb-
braun. 4 |
Flügel deutlich angeraucht mit Ausnahme des Costalfeldes der
Vorderflügel und des Costal- und Sûbcostalfeldes der Hinterflügel,
welche gelb sind. Nervatur stark dunkelbraun; C in beiden Flügel-
paaren, Sc in den Vorderflügeln in ihrem letzten Drittel bis Hälfte
in den Hinterflügeln ebenfalls in ihrer ganzen Lünge gelb; die
costalen Queradern ebenfalls gelb.
Kôrperslänge, «' 11-17 mill., © 30 mill.
Flügelspannung, 4 34-48 mill., © 70 mill.
Habitat, : 19,24 ç, Hong-Kong (Mus. London); 1 {' trägt die
Etiquette « Isogenus infuscatus, China »; 14 © aus Tonkin, Montes
Mauson, April-Mai, 2-3000, leg. FruuSroRFER (Mus. Berlin).
Var. divisa nov. var. /Perla iufuscata b und ec WALKkER, Catal.
Neuropt. Ins., p. 152), stimmt in allen Stücken mit der Type
überein nur der Prothorax zeigt einen mehr oder minder deut-
lichen ockergelben oder rüthbraunen Mittelstreifen.
4 4 North China (Mus. London); 1 © China (Mus. London); 4 et
Ning-Po, China, leg. FELDER (Mus. Leiden).
2. Togoperla bifoveolata nov. sp. — Kopf glänzend vorne
bis zu dem unpaaren Punktauge ockergelb mit schwarzbraunen
glockenformige Makel auf dem Kopfschilde in dem Mittelwinkel
der M-Linie, auf der Stirn schwarzbraun, welche Farbe allmäblich
MS"
in des dukle Van Dyck-braun des Hinterhauptes und der Schläfen
übergeht. Pronotum und Mesonotum dunkel Van Dyck-braun,
Metanotum etwas heller, der Vorderrand des Pronotum LUN
gelb gesäiumt. Der übrige Kôürpers, so wie die Unterseite gelb, nur
die hintere Hälfte des Hinterleibes mit den 5. Ring angefangen
dunkler, gelbbraun; auch die Mitte der Kehle braun. Erstes und
zwWeites Fühlerglied schwarz, die Geissel braun; Taster schwarz ;
Punktaugen dunkel sepiabraun, die Stirnschwielen dunkel rôthbraun.
Beine beim ç; bis zur Mitle, die Hinterbeine bis zum 2. Drittel, das
Schenkel gelb, mit dem Kôrper gleichfärbig, von da ab schwarz-
braun.Schwanzfäiden ge:b. Flügel stark braun angeraucht, in beiden
Flügelpaaren das Costalfeld bis zur Anastomose heligelb, das Sub-
costalfeld hôüchstens nur in seiner apikalen Hälfte hellgelb. Adern
stark braun, nur C, das Ende der Sc, die costalen Queradern und
ôfters auch die Querader r-s hellgelb.
Kôrperslänge Ç 18 mill.; Flügelspannung 47 mill.
Habitat : 2% Tonkin, Montes Mauson, 2-3000, April-Mai, leg.
,
- FRUHSTORFER (Mus. Berlin); 2 l: Than-Moï, HA 2-5000, leg.
Te
FRUHSTORFER (|).
3. Togoperla tricolor nov.sp. — Kopf oben schwarzbraun,
das Hinterhaupt von der bogenfürmigen Scheitelsutur und den
Stirnschwielen angefangen gelbbraun; die Stirnschwielen selbst
rothbraun und die M-Linie ebenfalls lichter ins Rotbraune über-
gehend. Die Kopfunterseite gelbbraun. Pronotum schwarzbraun
* an den Seiten ins Rotbraune übergehend; Meso- und Metanotum
Schwarzbraun mit hellerem Postscutellum. Hinterleib so wie die
_ganze Kôürperunterseite gelbbraun mit dunkleren bräunlichen Sei-
ten. Fühler in dem unteren Drittel gelbbraun, dann allmählich ins
schwarzbraune übergehend. Taster schwarzhraun ebenso wie die
Beine, deren Schenkel nach der Wurzel zu etwas lichter sind und
auffallend lichte, gelbe untere Kanten haben. Schwanzborsten fehlen
! ” dem mir vorliegenden Stücke.
Flügel grosstenteils deutlich braun gefärbt aber das Costalfeld
ist gelb,wogegen das Subcostalfeld wieder dunkler ist als die übrige
> Membran, so dass die Flügel eigentlich dreifarbig sind; Nervatur
braun mit Ausnahme der C, Sc und der costalen Queradern, welche
gelb sind.
Kürperlänge 22 mill.; Flügelspannung 56 mill._
Habitat : 1 © Kiu-Kiang (Mus. London).
(1) Ces 2 0 ©, que l’auteur range parmi T, bifoveolata, avec plus ou moins de
… certitude, ont : long. du corps 23 mill., exp. al. 64 mill.
. ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE. T. LXI, 4-111-1921. 5
Gen. PHASGANOPHORA nov. get.
Kopf breit, mit ziemlich stark konvergierenden Seiten, bogen-
formigen Vorderrande und stumpfwinkligen Vorderecken dés Kopf-
schildes.
Augen gross und stark gewülbt. Punktaugen mässig gross, die
hinteren grüsser; sie sind in ein gleichseitiges Dreieck gestellt und
der gegenseitige Abstand der hinteren ist meist deutlich grüsser
‘als die Entfernung vom Innenrande der Augen. Stirnschwielen
gross, meist eifürmig, entweder von den hinteren Punktaugen und
dem Innenrande der Augen gleich entfernt oder dem letzteren
etwas nüher gestellt.
Pronotum kaum so breit vorne wie Te Hinterhaupt, nach hinten
entweder nur mässig verschmälert oder fast parallelseitig, aber
immer macht die hintere Breite wenigstens 4 Fünftel der vorderen
Breite. Das Mittelfeld etwas hinter der Mitte am schmälsten, hier
meist weniger als ein Zehntel der ganzen Breite einnehmen nach
vorn und hinten bogenfôrmig, aber nur mässig erweitert.
Flügel schmal oder nur mässig breit mit parabolischer Spitze;
Es nur mit 2 oder 3 Aesten und der erste entweder mit der Anasto-
mose kurz verbunden oder ausserhalb derselben verlaufend.
Die Zelle 1 M, in den Hinterflügeln 2-4 mal so lang wie der Stiel
und zwischen dem Vorder- und Mittelaste der 2 À keine Queradér.
Beim Männchen ist der 5. Dorsalring entweder stumpfwinklig
dreieckig oder trapezoid vorgezogen mit etwas aufgedunsenem
Hinterrande, welcher ôfters etwas ausgeschweift ist. Der 9. Bauch-
ring bildet eine kurze, abgerundete Subgenitalplatte. Der 10. Dor-
salring ist gespalten und jeder Abschnitt in einen langen schwert-
fôrmigen oder säbelartiger, nach vorn gerichteten Fortsatz verlän-
gert; die Innenseite des Fortsatz hat keine Schwiele.
Beim Weïibchen ist der 8. Bauchring entweder stumpfwinklig
dreieckig oder bogenfürmig vorgezogen.
Bisher nur aus Nordasien und Nordamerika bekannt.
Genotypus : Phasganophora capitata PICTET (1).
1. Phasganophora undata nov. sp. — Kürper ockergelb,
Kopf (besonders an der M-Linie), Pronotum und der Vordersteil
von Mesonotum dunkler, Hinterleib vorne und die Unterseite des
Kôrpers lichter, gelb. Alle Gliedmassen mit dem Kôürper gleich-
farbig.
(1) Rentrent dans ce nouveau genre les espèces suivantes : Perla Werneri
KmPpxy, Paragnetina brevipennis Navas, Togoperla extrema Navas, Perla capitata
Picrer (trislis HAG.), Perla flavescens WaLsx (marginipes PRov., americana BKxs.),
Perla illustris Bks., Perla annulipes HAG., Perla media WaLk., Perla fumosa BKs., |
Perla lurida BANKS (nec HaG.).
ar dem Fiebel aus Mango on 49. mill.; bei
iem von Amu -Darja 24 mill.; Kérperlänge bei dem ersteren
1/2 mill., bei dem letzteren 9 mil.
ë A “Habitat 3 alle aus dem Kais. Mus. St- A und zwar
a d'aus ne Mongolia occid., leg. POTANIN », und 2 ( Fort Nukuss
# am Aunu-Darja, ue von Aral- See, Anf. J ul 1874, leg. BOGRANDT.
[
A ÉTUDES SUR LES MBLASIDÆ
LR (GOLBOPTERA-SERRICORNIA)
par E. Fleutiaux
a)
TROISIÈME PARTIE | PRE
(Voir Ann. Soc. Ent. Belg., LX, 1920, p. 93 — 1. e., LXI, 1921, p. 23)
| PTEROTARSUS GUÉRIN
GUÉRIN, in DUPERREY, Voy. Coq., 1839, p.67: 9
Galba | GUÉRIN, 1. c., t. 2, f. 3 (non SOURANE 4803, Moll.). —
Ipem, Icon. Règne Ra Cuvier, Ins., 1829-1838, p. SEE D CLS
TELNAU, ên SILBERMANN, Rev. Ent, IV, 1836, p. 4 (1). — GUÉRIN,
Ann. Soc. Ent., Fr., 1843, pp. 172 et 190. — LACoRDAIRE, Gen...
Col., IV, 1857, pp. 102 et 105. — BonvouLorr, Ann. Soc. Ent. Fr.,
1875, Mon. Eucn., pp. 76. et 806. — FLEuTIAUX, Ann. Soc. Ent.
Fr. 1901, p. 690. PE
Elater + MONTROUZIER, 1855 (tomentosus, Hibernate
Galbitès FLEUTIAUX, Bull. Soc. Ent. Fr. 1918, p. 59 |
Galbodema + CaASsTELNAU, 1. c., II, 1835, p. 176, pars. — Rev
Hist. Nat., Col. I, 1840, p. 227.
(Génotype : marmoratus.)
LISTE DES ESPÈCES
albiventris CHEVROLAT, in GUÉRIN, Rev. Mag.
Zool., 1856, p. 85 (Galba). — sericatus var.
GS albiventris BONVOULOIR, 1. c., pp. 808, 816
220 et 818, t. 39, f. 6. (Galba). — albiventris
à FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg., 1899, : S
p. 248 (Galba). Archipel malais.
Da BI. BoNvouLoir, |. c., pp. 808 et 821, t. 39, AE
Et) f. 8 (Galba). — FLEUTIAUX, Ann. Mus. |
Civ. Gen., 1896, p. 605 (Galba). N. Guinée, Célébes.
australiae LEA, Proc. Linn. Soc. N. S. Wales, | |
XLIII. 4, 1918, p. 741 (Galba). _ Queensland.
chrysocomus Hope, Trans. Ent. Soc. Lond., IV,
1845, p. 14, t. 1, ff. 3 a-g (Galba). — BoN-
VOULOIR, |. c., pp. 808 et 818. t. 39, f. 7 |
(Galba). Indo-Malaisie.'
|
(1) Ce tableau, publié par CasrELNAU, est attribué à EscasCHOLTz.
Var. a BONVOULOIR, 1. c., p. 819 (Galba), —
_ FLEUTIAUX, L. c., p. 605 (Galba).
funebris CHEVROLAT, 1. C., p. 84 (Galba). — Bon-
VOULOIR, l: c., pp. 807 et 815, t. 39, f. 4
(Galba). — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr.
1918, p. 175 (Galbites), Indo-Malaisie.
tuberculatus L. REDTENBACHER, Reise No-
vara, Zool., IT, Col., 1867, p. 90 (Galba).
Var. a BONVOULOIR, 1. c.. p. 814 (Galba).
Var. b BONVOULOIR, |. c. (Galba).
marmoratus GUÉRIN, în DUPERREY, Voy. Coq.,
Ent., 1832, p. 68 (Pterotarsus) (1). — IDEM,
1. c., Atlas, t. 2, ff. 3 et 3 a-f (Galba). —
BoispuvaLr, Voy. Astrolabe, Col. 1835,
p. 101 (Galba). — CASTELNAU, in SILBER-
MANN, Rev. Ent., III, 1835, p. 176 (Galbo-
dema). — Ipem, Hist. Nat. Col., I, 1840,
p. 227 (Galbodema). — GUÉRIN, Icon.
Règne Anim. Cuvier, Ins., VII, 1829-1845,
p. 36, t. 12, ff. 3 et 5 a-b (Galba). — Box-
VOULOLRS RC" DD. 807 -Eb/STL5TE. 39. 11:5
(Galba). N. Guinée, Moluques, Philippines.
tuberculatus MONTROUZIER, Ann. Soc. Agric.
Lyon, VII, 1855, p. 14 (Eater).
Var. Loriai FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen.,
1896, p. 604 (Galba).
niger FLEUTIAUXx, Novit. Zool., IV, 1897. p. 178
(Galba). N. Guinée.
| niveopictus BONVOULOIR, 1. c., pp. 807 et 809,
t. 39, f. 2 (Galba). N. Guinée, Moluques.
| sericatus CHEVROLAT, L. c., p. 86 (Galba). — Box-
* VOULOIR, I. c., pp. 808 et 816, t. 39, f. 5
(Galba). Indo-Malaisie.
tomentosus MONTROUZIER, 1. C., p. 14 (Elater
à Agrypnus). — BONVOULOIR, I. c., pp. 808
; et 895, t. 40, £ 2 (Galba). N. Guinée, Bornéo.
4 sericatus 13 FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen.,
É 1896, p. 605 pars. (Galba).
. Wallacei PerrouD et MONTROUZIER, Ann. Soc.
é Linn. Lyon, 1864, p. 98 (Galba). — Bon-
… (1) D'après GuémiN, Ann. Soc. Ent. Fr., 1843, p. 192, la date serait 18381
Est-ce une erreur typographique ?
69
VOULOIR, IL. c.. pp. 808 et 822, t. 39,f.9
(Galba). — FauveL, Rev. d’Ent., 1904,
p. 120 (Galba). — FLEUTIAUX, Ann. Soc.
Ent. Belg , 1899, p. 248 (Galba). — IDE,
Ann. Soc. Ent. Fr., 1918, p.176 (Galbites).
Var. a BoNvouLoir, I. c., pp. 822 et 824.
(Galba). — FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ.
Gen., 1896, p. 605 (Galba).
Var. b BoNvouLoir, |. c., pp. 823 et 824
(Galba).
Indo-Malaisie,
N. Calédonie.
X
Var. c BONVOULOIR, |. €. (Galba). — FLEU-
TIAUX, L. C., p. 606 (Galba). — sericatus Ÿ
FLEUTIAUX 1. c., p. 605, pars (Galba). —
Inem, Mém. Soc. Zool. Fr., 1896, p. 298
(Galba).
Var. d BONVOULOIR, |. c., (Galba). — -FLEU-
TIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen., 1896, p. 606
Eape
Var. e BONVOULOIR, L. CE: 40, f. 1 (Galba)..
— FLEUTIAUX, l. c. AE
Var. FLEUTIAUX, 1. #5 p. 605 (Galba).
GALBIMORPHA FLEUTIAUX.
(Génotype : agastoceroides.)
LISTES DES ESPÈCES
agastoceroides FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen.,
1896, p. 543 (Galba). -- IDEM, Ann. Soc.
Ent. Fr., 1901, p. 650, note 3 (Galba).
ferruginea FLEUTIAUX, Bull. Soc. Ent. Fr., 1920,
p. 188 (Galbimorpha)..
AGASTOCERUS BoONvouULoIR.
(Génotype : Bonvouloiri 2 De
LISTE DES ESPROES
Bonvouloiri nov. nom
signaticollis BonNvouLorr, |. c., p. 798,
FLEUTIAUX, Bull. Soc. Ent. Fr., 1920, p. 188, note.
Galba Ÿ? FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Er 1901, P. LEP pars.
Birmanie.
À
Hindoustan. :
BonvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1875, Mon. Eucn., pp. 76 et AO
— FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 650. ;
pars, t.39,f.1 (Agastocerus).— FLEUTIAUX,
. Mém. Soc. Zool. Fr., 1896, p. 298 (Agasto-
cerus). — IDEM, Ann. Mus. Civ. Gen., 1896,
p. 604, pars. (Agastocerus). — IDEM, Ann.
-Soc. Ent. Belg., 1899, p. 246 (Agastocerus).
Bouchardi FLEUTIAUX, Bull. Soc. Ent. Fr., 1896,
. p.369 (Agastocerus).
confusus FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg., 1899,
_p. 246 (Agastocerus).
signalicollis À FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ.
Gen., 1896, D. 604, pars. (Agastocerus).
| frontalis FLEUTIAUX, 1. C., 1899, p. 245 (A gastoce-
rus).
signaticollis fi BoNvouLoir, I. c., p. 798, pars
(Agastocerus).
VITELLIUS BonvouLotrr
-
Bornéo.
Sumatra.
Indo-Malaisie.
Indo-Malaisie.
BoNvouLoIR, Ann. Soc. Ent. Fr., 1875, Mon. Eucn., pp. 76 et
788. — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 651.
- Feaia } FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. se 1896, p. 540, pars.
OST Lafertei.)
LISTE DES ESPÈCES
Gautardi BonvouLoir, l. c., p. 790 (Vitellius) .
Lafertei BONVoULOIR, 1. c., p. 789, t. 38, f. 3 (Vi-
tellius). — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg.,
1897, p.259 ( Vitellius).
singularis FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen., 14896,
p. 540 (Feaia). — IpEm, Ann. Soc. Ent.
Fr., 1901, p. 651, note 1 ( Vitellius).
NL IDIOTARSUS BonvouLoir
(Génotype : PE )
LISTE DES ESPÈCES
… concretus BONVOULOIR, I. c., pp. 138 et 441, t. 6,
f. 1 (Idiotarsus).
Brésil.
. Colombie,
Brésil.
_
Birmanie,
Malacca.
BoxvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871, Mon. Eucn., pp. 66 et
- 157. — G. Horn, Biol. Centr. Am., Col. III, 1, 1890, ae 211 et
Me 215. — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr. 1901, p. 654.
Brésil.
. vestitus BONVOULOIR, I. c., pp. 138 et 139, t. 5,
’ “ 1 RARES | TA vy a de FA LR <
estriatus G. Horn, 1. c:, p. 215 (Idiotarsus). Nicaragua.
Gounellei FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1899, Wrae 14 MAUR
p. 44 (Idiotarsus). : Brésil. Jr
muticus BONVOULOIR, l. c., pp. 138 et 149 (Idio- ae
tarsus). Brésil.
Reedi FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg., 1899,
p. 221 (/diotarsns). — IpEmM, Rev. Chil., |
1907, p. 164 (Idiotursus). CHE L TMS ANNE
sulcicollis BONVOULOIR, L. c., pp. 138 et 140 (Jdio-
tarsus. Brésil.
tricarinatus BONVOULOIR, |. c., pp. 150 et 145, t. 6,
f. 2 (Idiotarsus). Brésil, Guyane.
1
f. 9 (Idiotarsus). Brésil.
EUCNEMIS AHRENS ;
AHRENS, Neue Schrift. Nat. Ges., Il, 2, 1812, p. 38. — MAN-
NERHEIM, Eucn. Ins. Gen., 1893, p. 13, pars. — IDEM, in LATREILLE,
Ann. Sc. Nat., 1824, p. 498, pars. — LATREILLE, Fam. Nat., 1825,
_
p. 348. — GYLLENHAL, Ins. Suec., 1, IV, 1827, p: 361, pars. —"
LATREILLE, êr CUVIER, Règne anim., nouv. éd., IV, 1829, p. 451: —
ESGHSCHOLTZ, in. THON, Archiv, I1,1,1899, p. 35. pars. — LATREILLE, et
Ann. Soc. Ent. Fr., 1834, p. 135. — BorspuvaL et LACORDAIRE,
Faune Ent. Paris, 1835, pp. 620 et 625. — CASTELNAU, in SILBER-
MANN, Rev. Ent., IV, 1836, p. 4 et p. 6 (1). — GUÉRIN, Icon: Règne
Anim. Cuvier, VIL, ins 1829- 1838, p. 36. — GERMAR, Zeitschr.
Ent., I, 1839, p. 195. — COR NN Hist. Nat. Col., I, 1840, p. 226,
pars. — GUÉRIN, Ann. Soc. Ent. Fr., 1843, pp. 172 et 186, pars. —
REDTENBACHER, Fauna Austr., 1849, pp. 31 et 290. — Bacu, Kaf.
Fauna, Il, 1854, p. 25. — DA IE Gen. Col., IV, 1857, pp. 102
et 108, pars. — KIESENWETTER, Nat. Ins. FRA RAS IV, 1858,
p. 195. — REDTENBACHER, L. c , 2° éd., 1858, pp. 94 et 183, pars
C.-G. THomsoN, Skand. Col , I, 1859, 5 101. — J. DuvaL, Gen. Col.
Eur... III, 4861, pp. 114 et 421. - C.-G. Tuomson, L.c., IV, 4864, |
REDTENBACHER, L. c., 3° éd., 1879, p. 593. — Swipurrz, Fauna Balt.,
1872-1875, p. 107. — FrivaLnszky, Term. Fuzetek, 1879, pp. 208et :
213. — FAUVEL, Rev. d’Ent., 1885, p. 357. — G. HorN, Trans:
p. 51. — Scmôpre, Nat. Tidsskr., LIL, 3, 1865, pp. 55 et 76.—
BoxvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871, Mon. Eucn., pp. 66 et 154.—
Am. Ent. Soc., 1886, pp. 10 et 14. — Seipzrrz, l. c., 2° éd., 1888-
(1) Le tableau de la page 4 est attribué à EscascHorTz; celui de la page 6, à
STEPHENS.
“4891, à pp. 87 et 165. pie us Transs. , 1888-1891, pp. 37 et
se dédié 7 bit state 2e be. dt “+s
K 11 en FAUCONNET, Faune ar Col. Fr , 1899, p. 258. — IDEM, » +
Gen. Col. Fr., 1894, p. 36. — FLEUTIAUX, AU Soc. Ent. Fr. F190E
RAT QUES BLATGHLEY, Col. Indiana, 1910, p. 703. — A 1 - 04
Fauna Germ., Kaf, II, 1911, pp. 201 et 205. 'rf
Cucujus Ÿ jé Un 1785 (ater). | ; pe.
Elater ? ; BECK, 1817 (macrotis). — G. BiLLBERG, 1890 (carina- |
tus). ve k
(Génotype : capucinus.) +’ {IE
LISTE DES ESPÈCES
americanus G. HORN, I. c.; p. 14 (Eucnemis).
— BLATGHLEY, L. c., p. 704 (Eucnemis). Etats-Unis.
capucinus AHRENS, IL. c., p. 40, t. 2, ff. 7 à 9 (Euc-
nemis). — MANNERHEIM, Eucn. Ins. Gen., (VO
1823, p. 93, t. 1, ft. 9, 10 (Eucnemis). — D
IDE, in LATREILLE, Ann. Sc. Nat., 1824, ÿ
p. 451, t. 27, ff. 9, 10 (Fueneinis). — Gyt-
LENHAL, |. C., p. 862 (Eucnemis). — La- “
TREILLE, |. C., p. 1433 D ENS — Bors- NOTA
DUVAL @t LACORDAIRE, 1. c., p. 626, t. 3, à
f. 19 (Eucnemis). — Fais Icon. Fee M:
Anim. Cuvier, VII, Ins., 1829-1838. p. 36,
LH2;"E) 4 rene @). — CASTRLNAU,
L. c., p. 226 (Eucnemis). — GuÉéRiIN. Ann. PR +
Soc. Ent. Fr., 1843, p. 187, t. 6, ff. 47 à 49
(Eucnemis) AR PAR N OU pr Règne Anim. à
Cuvier, nouv. éd., Ins , 1836-1849 t. 29, f.6 À
(Eténèmis) RebaNea nt l. c., 1849,
p.290 (Eucnemis). — Bacu, L c SD: 95
(Eucnemis). — REDTENBAGHER, Fe, 9e éd,
1858, p. 484 (Eucnermis). — KIESENWETTER, 4
L_c., p.196 (Eucnemis). — C. G. THoMsoN, |
ASTON à 1859, p. 101 (Eucnemis). — J, Du- FR
VAL, LL C., t. 27, ff. 134 et 134a (Eucnemis). Le
RE TA THUNSONe L c.,.IV, 1864, p. 52
(Eucnemis). RAS Een) PACA D UOTE,
ff. 104 f (Eucnemis). — BONVOUT OI, res
p. 156, t. 6, f. 4 (Eucnemis). D BEMEN.
BACHER, L. c., 3° éd., 1872, p. 093 (Eucne-
mis). Seite Fauna Balt, , 1872- 1875,
(1) Cette planche est entièrement reproduite sous le n° 33, dans le « Traité élé- LITE
mentaire d'Entomologie », de MAURICE GIRARD (Paris, 1873).
p. 107 (Eucnemis). — FRIVALDS2RY, Le
p. 213 (Eucnemis). — FAUVEL, 1. ©, Fe 1m
pp. 337, 345 et 350 (Eucnemis). — SErp-
LITZ, |. c., 2° éd., 1888-1891, p. 165 (Euc-
nemis). — InEM, Fauna Transs., 1888-1891,
p. 179 (Eucnemis). — FAUCONNET, Faune
Anal. Col. Fr., 1892. p. 258 (Eucnemis). —
REITER, 1. c. ee 203, t. 117, f. 10a-e SU
Nemts) 1, june . Europe.
ater FOURCROY, Ent. De à 1785, p. 34
(Cucujus).
carinatus G. BILLBERG, Enum. Ins. Mus.,
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\ EsPèŒ
singularis BONVOULOIR, 1. c., p. 119, t. 25, f. 6
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ANABOLUS BoxvouLorr.
BonNvouLorr, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871, Mon. Eucn., pp. 67 et
277. — BLACKBURN, Proc. Soc. Victoria, 1900, p. 216.
\
ESPÈCE
mirus BONVOULOIR, I. c., p. 278 (Anabolus) Australie.
CHAPIANUS, 0. g. ”
Corps allongé, subcylindrique. Tête régulièrement convexe.
Epistome très rétréci vers la base. Antennes atteignant le sommet
des angles postérieurs du prothofax, moniliformes, à articles trans-
versaux bien détachés les uns des autres : premier grand; 3 plus
long que le 2° et que le 4. Pronotum à peu près aussi long que large
à la base, parallèle en arrière, rétréci en rond dans la moitié anté-
rieure, convexe, déprimé à la base. Elytres rétrécis dans le tiers
postérieur. Sillons antennaires marginaux peu profonds, limités en
dedans par une carène, incomplètement fermés en arrière au niveau
du bord inférieur des propleures. Episternes parallèles, à peu près
de la même largeur que les épipleures. Hanches postérieures
élargies en dedans, peu rétrécies en dehors, leur bord externe aussi
large que les épisternes. Dernier arceau ventral a: rondi. Fémurs et
tibias comprimés, tarses amincis vers le bout; les postérieurs plus
longs que le tibia correspondant; leur premier article moins long
que les autres réunis; 2°, 3° et 4° graduellement raccourcis, ce der-
nier obliquement tronqué ; 5° très mince, à peu près de la longueur
des deux précédents réunis; ongles minces. ;
ESPÈCE
GC. monilicornis nov. sp.
6 mill. — Brun noirâtre terne, pubescence jaune. Tête couverte
d’une ponctuation fine, régulière et serrée, impressionnée au milieu
en avant ; carène interoculaire continuée sur la base de l’épistome;
celle-ci un peu moins large que l’espace compris entre le fond de
son échancrure et l’œil. Antennes ferrugineuses. Pronotum ponctué
comme la tête, très abaissé en arrière. Ecusson rétréci et arrondi
au sommet, ponctué. Elytres finement rugueux, assez profondément
striés-ponctués. Dessous finement ponctué. Pattes ferrugineuses ;
tarses plus clairs. s
Tonkin nord : Chapa, juin (ViraALIS DE SALVAZA). Un exemplaire.
(ma collection).
77
PHÆNOCERUS BONVoULoIR
BonvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871, Mon. Eucn., pp. 68 et
285 — LEcoNTE et G. HORN, Classif. Col. N. Am., 1883, p. 179.
— G.HorN, Trans. Am. Ent. Soc., 1886, pp. 12 et 28. — BLACK-
ep Proc. Soc. Victoria, 1900, p. A6.
(Génotype : subclavatus.)
LISTE DES ESPÈCES
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(Pharnocerus). — IDE, I. c., 1886, p. 28.
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clavicornis LEA, Proc. Linn. Soc. N.S$S. Wales,
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subclavatus BONVOULOIR, !. c., p. 286, t. 15, £. 4
(Phaenocerus) Tasmanie.
_DYSCHARACHTHIS BLACKBURN.
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ESPRCE
brevipennis BLACKBURN, |. C., p. 219 (Dyscha-
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1901, p. 131 (Dyscharachthis). mérid.
EURYOSTUS BonvouLorr.
BonvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871, Mon. Eucn., pp. 66 et 122.
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(Génotype : Reichei. )
LISTE DES ESPÈCES
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Bonvouloiri FLEUTIAUX, Bull. Soc. Ent. Fr., 1912, N. Guinée
p. 328 (Euryostus) Archipel malais
Reichei var. BONvoULoOIR, 1. ©, p. 193
(Euryostus) — FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ.
Gen., 1896, p. 556 ans
hypocrita RARE 1. c., pp. 123 et 195 (Eu-
- ryostus.) Malacca.
inopinatus BONVOULOIR, 1. c., pp. 123 et 126 (Eu-
ryostus). Malacca.
En. | Reichei BoNvVOuULOIR, 1. c., pp. 198 et 124, t. 5.
ral … f. 6 (Euryostus.) Malaisie.
LA
MA? CHROPCECILUS FLEUTIAUX.
FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 652.
; Pœæcilochrus © BoNvouLoiR, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871, Mon. Eucn.,
70 pp. 66 et 148, pars. — FLEUTIAUX, olim,
à (Génotype : grossicollis).
| LISTE DES ESPÈCES.
LE: grossicollis BONVOULOIR, 1. c., pp. 149 et 151 (Pæ-
‘ cilothrus). — FLEUTIAUX, Mém. Soc. Zool.'
DR Fr., 1896, p. 278 (Pæcilochrus). — IpEM,
Fe Bull. Mus. Paris, 1899, p 24, note (PϾci-
FES lochrus). Madagascar.
nn | vicinus FLEUTIAUX, L. C., p. 24 (PϾcilochrus). Madagascar.
/
4e | SUBMESOGENUS n. g.
Mesogenus F5 FLEUTIAUX, pars., clim.
Corps allongé, cylindrique. Tête large et aplatie en avant. Epis-
110 tome peu rétréci ‘à la base. Antennes ne dépassant pas les angles
postérieurs du prothorax, moniliformes, légèrement comprimées :
premier article long, épais et rugueux; les autres transversaux,
TR largement soudés les uns aux autres; 2° court; 3° plus long que
les suivants. Pronotum plus long que large, parallèle, légèrement
à retréci tout à fait en avant, sinué et déprimé à la base ; angles
3 postérieurs aigus. Ecusson quadrangulaire. Elytres atténués au
sommet et terminés en pointe. Sillons antennaires marginaux,
“4 | étroits et profonds, limités en dedans par un rebord saillant,
A fermés en arrière au sommet de l’angle postérieur. Prosternum
: A large; sutures courbes. Epipleures des élytres rétrécis en arrière,
| bien limités en dedans. Episternes métathoraciques très étroits,
presque nuls en avant, un peu élargis en arrière. Hanches posté-
& rieures larges, très arrondies en dedans, rétrécies en dehors ;
leur bord inférieur sinué. Dernier arceau ventral terminé en bec
relevé emboîtant le sommet des élvtres. Pattes comprimées ; tarses
graduellement amincis, les postérieurs plus courts que le tibia
correspondant; leur premier article moins long que les autres
ensemble ; 2°, 3° et 4 progressivement raccourcis, ce dernier tout
à fait normal ; 5° plus long que les deux précédents réunis ; ongles
grands et minces.
: Diffère du genre Mesogenus par la structure des tarses et du der-
nier arceau ventral.
(Génotype : africanus).
LISTE DES ESPRCES.
africanus FLEUTIAUX, Ann. Soc, Ent. Belg., 1899,
p. 30 (Mesogenus). Congo.
Conradti KFLEUTIAUX, 1. c., 1919, p. 297 (Meso-
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793. — Kreutiaux, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901. p. 651.
Fornax | PERROUD, 1864 (austrocaledonicus).
(Génotype : Mellyi).
LISTE DES ESPÈCES.
austrocaledonicus PERROUD, Ann. Soc. Linn. Lyon,
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lineicollis FLEUTIAUX, Ann. Soc! Ent. Belg., 19192,
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Mellyi BoNvouLoir, 1. c., p. 795 (Mesogenus). —
FLEUTIAUX, Bull. Mus. Paris, 1898, p. 31
” (Mesogenus). — Ipem, Ann. Soc. Ent. Belg.,
k 1899, p. 245 (Mesogenus). Java, Malacca, Laos.
» siamensis FLEULIAUX, Bull. Mus. Paris, 1898, . .
À p. 31 (Mesogenus). 1 Siam.
» sumatrensis FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen.,
1896, p. 601 (Mesogenus). — IDEM, Ann.
ro Ent. Belg., 1899, p. 245 [Mesogenus/ Sumatra,
ki Malacca.
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STETHON LECONTE.
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. et G. Horn, Classif. Col. N. Am., 1883, p.179. — G. Horn, Trans.
. r 0 À ! ‘ 5 M
Am. Ent. Soc., 1886, pp. 10 et 12, pars — FLEUTIAUX, Ant. |
Soc. Ent. Fr., 1901, p. 652. — BLarcaLeY, Col. Indiana, 1910, pp 702
et 704. ,
ESPKOE.
pectorosus LECONTE, 1. C., p. 386 /Stethon/: —
BoNvoOLoIR, I. c., p. 146, t. 6, f. 5
Stethon). — G. HoRN, 1. c., p. 13
(Stethon). — Dury, Ent. News, 1904, p. 53
(Stethon). — BLATGHLEY, I. C., p. 704
(Stethon). Etats-Unis.
CLADIDUS FLEUTIAUX.
FLEUTIAUX, Bull Soc. Ent. Fr., 1918, p. 59.
Dicladus | BoNvouLorr, Ann. Soc. Ent Fr., 1872, Mon. Eucn.,
pp. 68 et 451 (non Rafinesque, 1815, Moll.). — FLEUTIAUX, Ann.
Soc. Ent. Fr., 1901, p. 655.
(Génotype : bipectinatus.)
LISTE DES ESPÈCES.
bipectinatus BONVOULOIR, #0: 402,000927"0010
{Dicladus). Malacca.
melanocoleoides FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg..
1912, p. 297 /Dicladus/. I. Fidji.
PROCLADIDUS n. g.
Dicladus É FLEUTIAUX,, pars. olim.
Corps allongé, peu convexe, atténué et aminci vers le bout. Tête
régulièrement convexe. Antennes dépassant à peine la base du
prothorax, bipectinées à partir du troisième article. Pronotum plus
long que large, peu rétréci en avant, profondément sillonné au
milieu de la base. Ecusson allongé, subrectangulaire. Elytres atté-
nués, déhiscents au sommet. Sillons antennaires marginaux, aussi
larges à la base que le bord inférieur des propleures, anguleu-
sement rétrécis en avant, bien limités en dedans, peu profonds et
lisses. Propleures très étroits dans la partie antérieure, anguleu-
sement élargis postérieurement. Prosternum parallèle, convexe;
saillie pointue, graduellement rétrécie. Epipleures des élytres
rétrécis en arrière, faiblement limités en dedans. Episternes paral- ..
lèles, à peu près de la même largeur que les épipleures à la moitié
de leur longueur. Hanches postérieures obliques, élargies en dedans,
deux fois plus larges en dehors que les épisternes. Abdomen peu
convexe, très atlénué; dernier arceau graduellement terminé en
pointe obtuse. Pattes grêles ; tarses assez épais, les postérieurs plus
| Soc. Ent. Fr., 1901, p. 652. .
1 RS UALET AND ENS ME
RONA PAL RUN ED
b # de 1 “h
81
que les suivants ensemble; deuxième, troisième et quatrième pro-
gressivement raccourcis, ce dernier évidé en dessus pour recevoir
le suivant, et dilaté en dessous: cinquième plus mince, à peu près
de même longueur que les deux précédents réunis ; bee courts
et dentés.
ESPÈCE.
Favrei FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg., 1912,
p. 296 /Dicladus/. Hindoustan.
SEMNODEMA BONVOULOIR.
BonvouLorr, Ann. Soc. Ent. Fr., 1875, Mon. Eucn., pp. 75 et
181. — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p.650.
Galbodema * CASTELNAU, in SILBERMANN, Rev. Ent., III, 1835,
pp. 168 et 176, pars. — GUÉRIN, Ann. Soc. Ent. Fr., 1843, pp. 172
et 189, pars.
| . (Génotype : flabellicorne.)
- LISTE DES ESPÈCES.
auctum BONVOuULOIR, I. c., p. 785, t. 37, f 8 /Sem-
nodema/. — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent.
el., 1897, p. 258 /Sernnodema/. Indo-Malaisie.
Bakeri HELLER, Philipp. Journ. Sc., 1915, p. 22
{Semnodema. Philippines.
convexicolle FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg. 1912,
p. 297 /Semnodema|. Bornéo.
flabellicorne M 6. pe 70 [Galbodemal.
— GUÉRIN, , p. 190 /Galbodema/. —
AE ï. C., p. 782, t. 37, f. 7 /Sem-
- nodema). 1 Indo-Malaisie.
Harmandi FLEUTIAUX, Mém. Soc.Zool. Fr., 1896,
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Loriai FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen., 1896,
Siam, N.-Guinée.
p. 601 Madden) N.-Guinée.
ornatum FLEUTIAUx, Ann. Soc. Ent. Belg., 1897,
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RAAPIA FLEUTIAUX.
FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen., 1899, p. 569. — [pEm, Ann.
|
ESPÈCE
galboides FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen., 1899,
p. 570 /Raapia/. Sumatra,
longs que le tibia” correspondant, leur premier article moins long |
de NM a 1 UE
# ANRT We
GA
) DELTOMETOPUS BonNvouLorr.
BoNVoULoIR, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871, Mon. Eucn., pp.'67 et
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| (CRE x AURA
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1. C., 1875, p. 878 (Deltometopus?). —
G. HoRN, Trans. Am. Ent Soc. 1886,
pp. 15 et 16 (Deltometopus). — BLATCHLEY,
1. c., p. 704 (Deltometopus).
similis BONVOULOIR, 1. c., pp. 173 et 178 (Deltome-
topus). — FLEUTIAUX, L. c., p. 162(Deltome-
topus).
EU)
1 188
Brésil.
Brésil.
Amér. intertrop.
Guyane.
Colombie.
Brésil.
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Brésil.
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. Brésil
topus). 4
. Fossile :
+ fossilis” WickHaM, Bull. Mus. Haward, 1916,
: p.498, 1:15": Let 2 CPE
HODOCERUS BONVOULOIR.
Colorado, “+
(miocéne).
BonvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1872, Mon. Eucn., pp. 69 et nu
— FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr, 1901, p. 651, note.
Ceratus + FLEUTIAUX, |. c., p. 654, pars. !
(Génotype : lt
. LISTE DES ESPÈCES
Doriai Re ue Mus. Civ Gen., 1896,
p. 569, © (Ceratus). — IDEM, Notes Leyd.
Mus., X VII, 1896, p.145, « (Ceratus). —
IDEM, Ann, Soc. Ent. Fr., 1901, p. 654,
note 3 (Ceratus).
malaisiensis BONVOULOIR, |. c., p. 450, t. 29, f. 4
(Hodocerus). — FLEUTIAUX, I. c., 1918,
p. 179 (Hodocerus).
GALBIDEMA.
Indo-Malaisie.
Malacca, Laos.
Galtoléme CASTELNAU, ?n SILBERMANN Rev., Ent. III, 1835,
pp.168 et 175, pars. — GUÉRIN, Ann. Soc. Ent. Fr.,
1843, pp. 17.
et 189, pars. — LACORDAIRE, Gen. Col., IV, 1857, pp. 102 et107. —
BonvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1872, Mon. Eucn , pp. 69 et .
442. — BLACKBURN. Proc. Soc. trot, 1900, p. 216. — FLEU-
TIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr UE p. 653."
ESPÈCE
Mannerheimi CAsTELNAU, 1. c., 176 (Galbodema).
— GUÉRIN, 1. c., p. 189, t. 6, ff 55 à 59
(Galbodema). — BoNVOULOIR, |. c., p. 443
t. 29, f. 1 (Galbodema). — FLEUTIAUX,
Ann. Mus. Civ. Gen., 1896, p. 587 (Gal-
bodema), — LEA, Trans. Soc. S. Austral.,
1916, p. 302 (Galbodema).
+9 Hägenbachi CASTELNAU, Hist., Nat., Col., I, :
1840, t. 16, f. 9 (Galba). — BOoNvoULOIR,
l. c., 1875, p. 882 (Galba).
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85
| var. one BON VOULOIR, 161872, p. 444
(Galbodema).
DIPAHYTAXIS G. Hor.
*G. Horn, Biol. Centr. Am. Col., II, 1, 1890, pp. 212 et 239.
— FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr.; 1901, p. 650, note 4.
Î
ESPÈCE.
excavata G. HoRN, L. C., p. 240, t. 10, ff. 18, ©
1#
et 19, (Dibhitante). _ Guatémala.
EURYAULACUS BONvoULOIR.
BonvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1872, Mon. Eucn., pp. 69 et
nn — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Et. Fr., 1901, p. 655.
(Génotype : Re ius).
LISTE DES ESPKCES.
carbonarius BONVOULOIR, 1. c., p. 446, t. 22, f. 2
. (Euryaulacus). — FLEUTIAUX, Ann. Soc.
Ent. Belg., 1899, p. 233 (Euryaulacus). —
IDEM, Ann. Soc. Ent. Fr., 1899, p. 48
(Euryaulacus). Guyane, Brésil.
luctuosus BONVOULOIR, L: c., p. 447, t. 22, f. 5
(Euryaulacus). Brésil.
BOTHRION n. g.
. Allongé, subcylindrique. Tête convexe. Epistome rétréci à la
base. Antennes pectinées à partir du 3° article. Pronotum arrondi
en avant, déprimé à la base. Ecusson convexe. Elytres subparal-
lèles, rétrécis dans leur dernier quart, arrondis au sommèt,
rugueux et striés. Sillons antennaires marginaux, profonds, lisses,
nettement limités en dedans par un rebord. Bord postérieur des
propleures plus court que l’interne. Prosternum avec une cavité
ronde et profonde, à rebord nettement limité, au milieu, en avant
et contre les hanches antérieures, de laquelle émerge un appendice
_ ferrugineux constituant probablement un organe mâle. Saillie
prosternale subparallèle, tronquée au sommet. Episternes paral-
lèles, plus étroits que les épipleures des élytres. Hanches posté-
rieures rétrécies en dehors ; bord postérieur sinueux ; bord externe
plus large que les épisternes. Dernier segment abdominal arrondi.
Pattes grêles; 4° article des tarses creusé en dessus pour recevoir le
_ 5°, et dilaté en dessous.
La e VE LT AA 7700.
86 | | RENE Vo
EspÈce.
B. Bakeri, nov. sp. K"
4 mill. — Brun noirâtre avec la base des élytres jaunâtre; pubes-
cence jaune, plus apparente à la base du pronotum et des élytres.
Tête convexe; ponetuation ombiliquée très serrée Epistome aussi
large à la base que l’espace compris entre le fond de son échancrure
et l’œil. Antennes noirâtres, dépassant à peine la base du prothorax:
premier article épais, atteignant la moitié de l’œil; 2° très petit;
3° prolongé latéralement en un rameau deux fois plus long que lui;
, 4° à 10° plus courts, longuement pectinés; dernier mince et très
allongé. Pronotum un peu plus long que large, peu convexe; ponc-
tuation ombiliquée très serrée. Elytres rugueux, ponctués-striés.
Dessous de même couleur. Propectus à ponctuation large et ombi-
liquée. Métasternum et abdomen à ponctuation serrée, mais moins
nette. Pattes jaunes, fémurs noirâtres.
Iles Philippines : Mindanao, Kolambugan (BAKER). Un exemplaire
(ma collection). |
2
. DIAPODIUS BONvouLoIR.
BonvouLoir, Ann. Soc. Int. Fr., 1875, Mon. Eucn., pp. 76 et
785. — G. Horn, Biol. Centr. Am., Col., II, 1, 1890, pp. 212 et
244. — FLeuTiAUx, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 654. |
(Génotype : griseus.)
LISTE DES ESPÈCES.
bicolor G. HORN, I. c., p. 244 (Diapodius). Nicaragua.
griseus BONVOULOIR, |. C., p. 786, t. 38, f. 1 (Dia-
podius). Malacca, Bornéo.
infirmus BONVOULOIR, 1. c., p. 787, t. 38, f. 2 À
(Diapodius). -— FLEUTIAUX, Mém. Soc.
Zoùl. Fr., 1896, p. 298 (Diapodius). Indo-Malaisie.
CLADOSCYTHON n. g.
Scython 7 FLEUTIAUX, pars., olim.
Allongé, subcylindrique. Tête large, convexe. Epistome large à
la base. Antennes à premier article grand, courbé, un peu épaissi
en massue; 2° très court, élargi vers le sommet; 3° à 10° pectinés;
dernier simple et allongé. Pronotum court, convexe, légèrement
arrondi sur les côtés. Elytres rétrécis seulement dans le dernier
quart, profondément striés. Sillons antennaires presque nuls, non
limités en dedans Propleures transversaux. Sutures prosternales
obliques. Prosternum court. Saillie longue et mince. Episternes
parallèles, un peu plus larges que les épipleures à la moitié de leur
ERA x =
e leur Hliches Pate élargies et sinuées en dedans, très | ;
‘étroites en dehors. Dernier arceau ventral en pointe obtuse. Qua- PA
frième article des tarses creusé en dessus et dilaté en dessous; L
-3° des postérieurs de même longueur et un peu moins large que le ê T0
suivant; ongles courts, dentés, brusquement recourhés. 21
f | Espèce te
ramosus FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen., 1896, |
p. 536 (Scython). Indo-Malaisie. à
MACROSCYTHON FLEUTIAUX
FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 657.
Seython ? FLEUTIAUX, pars. olim.
(Génotype : gabonensis.)
LISTE DES ESPÈCES
balabakensis FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg.,
1912, p. 302 (Macroscython) Bornéo.
gabonensis FLeurIAUx, Bull. Soc. Ent. Fr., 1896, 4
p. 158 (Scython). - Gabon.
Pascœi KLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg., 1919,
p. 302 (Macroscython). Australie.
similis FLEUTIAUX, Voy. ALLUAUD et JEANNEL,
Afr. orient., Ins. Col., XIII, 1919, p. 113
Ton Afr. orient.
‘ DYSCOLOTAXIA G. Horn
G. Horn, Biol. Centr. Am., Col., III, 1, 1890, pp. 212 et 238.
Le ee ESPÈCE
_ Championi G. HoRN, I. c., p. 239, t. 10, ff. 17
| et 17a a Panama.
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SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
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TOME SOIXANTE-UNIÉME SAPENA | ie yS
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EN
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SOMMAIRE
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 5 mars 1921. . . . . . . . 89
FLeUTIAUX, E. — Etudes sur les Mélasidæ (Coleoptera-Serricornia) . . . 91
SAMAL, Jaromir. — Plécoptères Sud-Américains nouveaux . . . SET 108
SANTSCHI, F. — Quelques nouveaux Formicides Africains . . . . . . 113
BRUXELLES
AU SIEGE DE LA SOCIETÉ
89, rue de Namur, 89
C4 2 avril 1921 D
5 SCA
és
Otbansalion dt QE 1 ânes Fo AT nd Lt à
_ Liste des membres de la Société Entomologique au 8 ja nid 1921 > Te Pal
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 8 janvier 1 A . “13 NES
_ LESTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques Lithax niger HaG., Trichop-
téreljnaquveau paur la. Faupe belge. ‘CLS LC CN EEE
à
%" SrumPEr, ROBERT. — Etudes sur les Fourmis . . . . . . . .
Il
CE de l'assemblée enoeie du 5 février 1921 . PATES NI
.LESTAGE, J.-A. — Le Docteur ErNEsr Rousseau, fondateur de la Station LATE a
d'Overmeire, conservateur au Musée Royal d’ HistOiFe) RER à ET } sy LE
& LESTAGE, DA — Notes trichoptérologiques. - vu. ON UT : ht F 2 Fè
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Assemblée mensuelle du 5 mars 1921.
; Présidence de M. F. Barr, Vice-Président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès- “verbal de la séance du 8 janvier dernier est
approuvé.
— Le Secrétaire ff. fait part du décès de M. le professeur JULES
Posxin, de l’Institut agronomique de l’Etat à Gembloux. M. Poskin,
avait été admis en qualité de membre effectif le 2 juillet 1892. Une
lettre de condoléances sera envoyée à sa famille.
Nous avons aussi reçu avis du décès d’un autre de nos membres,
M. ie docteur HaroLD SwALE, de Buluwayo (Rhodésie).
Décisions du (onseil. — Le PRE a admis en qualité de membres
effectifs :
: M. LABOISSIÈRE, VICTOR, 73, rue Carnot, à Levallois-Perret
(Seine), présenté par MM. le baron SURCOUF et LESTAGE. Coléo-
ptères, surtout Galérucides;
Ml Guyon, L., préparateur au Laboratoire d’histologie. com-
parée du Collège de France à Paris, présentée par fé mêmes.
Diptères.
En qualité de membre à vie :
M. J.-B. CORPORAAL, entomologiste de la Algemeen Proefstation
… à Medan (Sumatra), présenté par MM. BaLz, F. et D'ORCHYMONT.
Clérides, Malacodermes et Méloides du Globe.
Notre nouveau membre, M. LEMAN, s’est également fait inscrire
comme membre à vie.
Correspondance. — MM. DE RUDDER, HERVÉ BAZIN et LEMAN
remercient pour leur admission en qualité de membres de la
Société.
— La Fédération Belge des Sociétés de Sciences nous communique
le compte-rendu de l’assemblée générale du 29 janvier dernier.
» Il en résulte entre autres que la Fédération s’est vue obligée d’aug-
menter la cotisation de ses affiliés (50 fr. par société, plus 1 p. c.
- du montant des cotisations, lorsque celles ci dépassent 500 tt )et
… que des pourparlers sont engagés aux fins d’obtenir des locaux
- pour la Fédération et les sociétés affiliées.
Travaux pour les « Annales » et le « Bulletin ». — L'assemblée
. décide l'impression des lravaux insérés dans ce numéro.
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE, T. LXI, 2-IV-1921. 6
Communications. — M. LESTAGE fait connaître, à propos de la
note publiée récemment sur Lithaæ niger Hag., que l’espèce a été
capturée à diflérentes reprises à Kinkempois par M. le docteur
CARPENTIER el M. J. Le PAS, du 9 mars au 7 avril 1912 (7 ex.), et à
Coloustère, rive gauche de l’Ourthe, le 17 avril 1920 (1 ex.). Le
caractère alpin de cette forme, donc nettement endémique chez
nous, devient ainsi moins évident; l’époque de son apparition serait
aussi plus précoce qu’on ne l’indique généralement. + FAIRE
— M. DELPÉRÉE a capiuré à Ombret, le 20-2-20, Esolus pygmœus
MüLL., E. parallelipipedus MüLL. et Riolus nitens MüLL. (FRENNET
det.).
— M. LESTAGE montre deux belles Mantispides capturées par
M. DEUQUET : Calomantispa picta Srirz (N.-S. Wales) et Mantispa
erythrea BR (Australie) et un Planipenne congolais : Notopsychops
zebra BR. provenant de Ninga (nov. 1912). La famille à laquelle ce
dernier appartient est considérée par TILLYARD comme une relique
mésozoique, très isolée des autres familles existant encore de nos
jours
Notre collègue montre ensuite une larve d’Ascalaphide (Æybris?),
_ de Ceylan, et une larve de Myrméléonide congolais et fait ressortir
les différences existant entre ces deux groupes, même au premier
stade.
Enfin, M. LEsTAGE fait circuler quelques exemplaires d’une
remarquable larve d'Ephémère malgache qu'il rapporte à Euthy-
plocia Sikorai VAyss., provenant des chasses de notre collègue,
M. le baron SURCOUF, et un exemplaire de la larve d’Euthyplocia
anceps ETN., espèce brésilienne. Ces larves sont caractérisées par
leurs formidables mandibules.
— M. Dupois signale deux captures intéressantes d’'Hyméno-
ptères : Diodontus luperus SHUCK, $. En nombre à Kinkempois
(GÉRARD).
Crossocerus distinguendus MorAW, J«Ÿ. Tournai (coll. TOSQUINET).
Fn. nov. sp.
— M.Tonnorr signale que notre collègue, M. le docteur GOETGHE-
BUER à capturé, au début de mars, à Gand, en pleine ville, un
exemplaire du rare Tipulide Pedicia rivosa L. Ce Diptère se prend
ordinairement près des sources où vit la larve.
Notre collègue montre aussi un Xylophagus ater MErG. (Dipt.)
obtenu d’éciosion et un Psychodide des îles Fidji. |
— M. BALL amorce une discussion sur le polymorphisme des
organes génitaux des insectes, à laquelle prennent part plusieurs
membres. ;
— La séance est levée à 20 heures.
ÉTUDES SUR LES MÉLASIDÆ
(COLEOPTERA SERRICORNIA)
. Par KE. Fleutiaux.
QUATRIÈME PARTIE
{Voir Ann. Soc. Ent. Belg., LX, 1920, p.93 — I. ce, LXI, 1921, p.23 — I. c., p. 68.)
}
ARISUS BoNvouLoirr
BonvouLotr, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871, Mon. Eucn., pp. 66 et
_ 1927. — BLACKBURN, Proc. Soc. Victoria, 1900, p. 216. — FLEu-
TIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 654. — LEA, Trans. Soc. S.
_ Austral., XL, 1916, p. 312.
__ Eucnemis GUÉRIN, Ann. Soc. Ent. Fr., 1843, pp. 173 et 186,
| pars. — LaconpaiRE, Gen. Col , IV, 1857, pp. 102 et 108, pars.
_ Galba CASTELNAU, in SILRERMANN, Rev Ent, III, 1835, pp. 167
et 173, pars. — Inem, Hist. Nat. Col., I, 1840, p. 226, pars.
_ ? Phyllocerus LATREILLE, Règne anim. CUVIER, 2° éd., 1829,
p. 456, pars.
(Génotype : ortentalis)
LISTE DER ESPACES
| adjunctus BoNvouULoIR, |. c., pp. 128 et 130 (Ari-
Ê sus). Malaisie.
atripennis MAc-LeAYy, Proc. Linn. Soc. N.S. Wales,
ne IX, 1884, p. 703 (Arisus). N. Guinée.
| carinaticeps LEA, I. c., p. 313 (Arisus). Sud-Austral.
. carinulatus BONVOULOIR, I. c., pp. 128 et 129 (Ari-
À sus). Malaisie.
Castelnau SAONE 1. c., pp. 129 et 132 (Ari-
À sus). Malaisie.
. depressus BONVOULOIR, 1. c., pp. 198 et 136 (A risus).
‘4 — LEA, L. c., p. 319 (Arisus)... Sud-Austral.
. minutus LEA, I. c., p. 313 (Arisus). Sud-Austral.
_orientalis CASTELNAU, in SILBETMANN, Rev. Ent., ir
MAUR EME
1h DATES
IT, 1835, p. 173 (Galba). — Ipem, Hist.
Nat. Col., I, 1840, p. 226 (Galba). — Gut-
RIN, IL. c., p. 186, t. 6, ff. 45 à 46 (Eucne-
mis). — BONVOULOIR, 1. c., pp. 129 et 134,
t. 5, f. 8 (Arisus). Java, Birmanie.
Wicardi CASTELNAU, in SILBERMANN, Rev. Ent.,
IIT, 1835, p. 173 (Galba). — GUÉRIN, 1. c.,
p. 186, t. 6, ff. 39 à 42 (Eucnemis). — Box-
VOULOIR, 1. ©., pp.'129 et/133; t:15,: f..7
(Arisus). — FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ.
Gen., 1896, p. 557 (Arisus). Java, N Guinée.
NODEMA n. g.
Semnodema se FLEUTIAUX, pars, olim.
- Allongé, fusiforme, lisse, brillant, métallique, très finement et
éparsément pointillé. Tête convexe. Epistome très rétréci à la base.
Antennes épaisses, ne dépassant pas la base du prothorax : premier
article long, courbé, élargi au sommet; 2° très court, transversal;
3" à 10° fortement dentés; dernier allongé Pronotum aussi long
que large, arrondi en avant; surface inégale et bossuée, sillonnée
au milieu et fortement impressionnée transversalement de chaque
côté à la moitié, déprimée à la base. Écusson trapézoïdal, allongé.
Élytres déprimés à la base, atténués en arrière, arrondis au som-
met, non striés. Sillons antennaires marginaux presqueaussi larges
que les propleures à la base, peu profonds, lisses, nettement limi-
tés en dedans; leur bord interne n’atteignant pas le sommet de la
suture prosternale. Propleures petits, leur bord inférieur subégal à
l’interne. Saillie prosternale aussi longue que le prosternum,
rebordée, graduellement rétrécie, terminée en pointe. Épipleures
des élytres courts, étroits, nettement limités. Épisternes métatho-
raciques plus larges que les épipleures et élargis en arrière. Épi-
mères très petits. Hanches postérieures obliques, larges et subpa-
rallèles. Abdomen convexe; dernier arceau tronqué et ouvert.
Fémurs comprimés; tibias subcylindriques ; tarses assez épais, leur
4° article creusé en dessus pour recevoir le 5° et dilaté en dessus;
ongles grands et robustes (1).
Espèce
resplendens FLEUTIAUX, Notes Leyd, Mus., XVIII,
1896, p. 156 (Semnodema) (2). Sumatra.
(1) Type : ma collection.
(2) Type : Musée de Leyde.
93
HETEROTAXIS BoxvouLoir
BoxvouLorr, Ann. Soc. Ent. Fr., 1875, Mon. Eucn., pp. 75 et
791, — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 653.
Feaia FLEUTIAUX, pars, olim.
(Génotype ; myrmidon.)
LISTE DES ESPÈCES
dubius FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen., 1896,
p. 603 (Feaia). — IDEM, Ann. Soc. Ent.
Fr., 1901, p. 353, note i (Heterotaxis). N. Guinée.
emarginatus FLEUTIAUX, Bull. Mus. Paris, 1889,
p. 27 (Feaia). — IDEM, Ann. Soc. Ent. Fr.,
1901, p. 355, note 1 (Heterotaxis). Madagascar.
myrmidon BoNvouLoiR, 1. c., p. 792, t. 58, f. 4
(Heterotaxis). Malaisie.
PHÆNOBOLUS G. Horn
G. Ho, Biol, Centr. Am., Col. III, 1, 1890, pp. 221 et 224.
ESPèCE
bicolor G. Horn, I. c., p. 224, t. 10, f. 13
(Phaenobolus). Mexique, Amér. centr.
DROMÆOCNEMIS BONvOULOIR
Bonvouloir, Ann, Soc. Ent. Fr., 1872, Mon. Eucn., pp. 70 et 456.
Espèce
_sinuaticollis BONVOULOIR, I. c., p. 457, t. 29, f. 7
(Dromaeocnemis). Amazone.
DYSTRIGONISTHIS BLACKBURN
> BLACKBURN, Proc. Soc. Victoria, XII, 1900, pp. 216 et 221.
(Génotype : paradoxus.)
ferrugineus LEA, Proc. Linn. Soc. N. S. Wales,
| XLIIT, 1918, p. 739 (Dystrigonisthis). Tasmanie.
Miaticoltis LEA, |. c., p. 737 (Dystrigonisthis). Sud-Austral.
paradoxus BLACKBURN, |. C., p. 222 (Dystrigonis-
En this). — LEA, Trans. Es S. Austral., XL,
1916, p. 319 (Dystrigonisthis). Queensland.
PIESTOCERA PERTY FAUNE
Perty, Del. Anim. Art.,1830, p. 25. — CASTELNAU, 2 SILBERMANN,
Rev. Ent., II, 1835, p. 178. — Ipem, Hist. Nat. Col., I, 1840, p. 226.
— LACGORDAIRE, Gen. Col., IV, 1857, pp. 102 et 121. — BoNvouLorr,
Ann. Soc. Ent. Fr., 1872, Mon. Eucn.. pp. 70 et 439. — FLEUTIAUX,
Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 656.
EsPÈcE
dircaeoides PERTY, 1. C., p.95, t. 5, f. II (Piesto-
cera). — CASTELNAU, in SILBERMANN, Rev.
Ent., 111,1835, p. 178 (Piestocera). — IDEM,
Hist. Nat. Col., I, 1840, p 226 (Piestocera).
— BONvOULOIR, |. c., p. 440 (Piestocera). Brésil, Guyane.
. ARGANUS BoNvouLoir
BonvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871. Mon. Eucn., pp. 67 et 158.
— FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 654. ‘
ESsPRCcE
distinctus BONVOULOIR, 1. c., p. 159 (Arganus). —
FLEUTIAUX, Term. Fuzetek, 1898, p. 232
(Arganus). Malaisie.
ENTOMOSATOPUS BoNvouLoIr
BonvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871, Mon. Eucn., pp. 67 et 279.
— FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 651, note.
Espèce
curtus BONVOULOIR, I, c., p. 279. (Entomosatopus.) Benguela.
DIACERUS BonvouLoir
BonvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871, Mon. Eucn., pp. 67et
189. — G. HoRN, Biol, Centr. Am., Col., II, 1, 1890, pp. 212 et
223. — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 651, note.
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5 É Espèce =
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Fr S PHANEROCHRŒUS BoNVOULOIR. |
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à Le d ESPècE
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Li: dispar BONVOULOIR, L. c., p. 284 (Bermillus). Malacca. p'ENe
4 LACUS BonNvouLoiR.
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versicolor CASTELNAU, L. C. , P. 293 (Eucalosoma).—
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PES 57
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notaticolle BONVOULOIR, |. c., pp. 486 et 488, t. 24,
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sanguinicolle BONVOULOIR, 1. c., pp. 486 et 487,
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Hawaï.
Hawaï.
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D
THAMBUS BonvouLorr
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note 1.
(Génotype : agilis.)
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Sumatra.
Mexique.
1 2 Centr.
Malaisie.
Brésil.
Guatémala.
Guatémala.
Mexique.
Amér. interitrop.
Assam.
Brésil, Bolivie.
Robe ENNvore ti c pp. 162 Ee 167, L 1,
f. 9 (Thambus). "#. : CR
PS Frivaldszkyi BoNvouLomm, 1. e., pp. 161 et 166, F4 0
o t. 6, £. 9 (Thambus). -— FRIVALDSZKY, Le, SE
M p.215 (Thambus). — HoPFFGARTEN, Ent “ É
Ë | Nachr., 1880, p.58 (Thaïnbus). — REITTER, ti 1 PACS ÿ
/ < Lee Sp: 201, note 1 (Thumbus). Slavonie, Hongrie. à
Rose inexspectus APE AR Bec: 4PD:°162%at 163, | is
D. t. 6, f. 7 (Thambus). ES HorN, 1, C.,, 01) SUN
124 De 7 pi at7 (Thrambus) UD PAL Mexique. L FAX
TE pusillus BoNvouLoIR, 1. c., pp. 162 et 165, t. 6, AE
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PLÉCOPTÈRES SUD-AMÉRICAINS NOUVEAUX
par le prof. Jaromir Samal (Prague, Tchéco-Slovaquie)
; |
Le genre Peltoperla à été créé par Nero en 1907, pour une
curieuse Perlide nord-américaine (1). A l'heure actuelle, on sait
_que'ce genre est répandu non seulement dans l'Amérique dn Nord,
. mais aussi dans l’Amérique du Sud, et jusque dans l’île de For-
mose. Tout récemment, NEEDHAM en a décrit sept espèces nou-
velles (2), en collaboration avec Lucy W. Surru.
Les deux espèces dont la description suit font partie des collec-
ions de feu le prof E. KLAPALEK.
Peltoperla Lestagei nov. sp. (fig. 1). — Corps jaune brun.
Tête grande, plate, jaune clair, ornée au milieu d’une tache brune
irrégulière. Yeux grands, assez fortement bombés, noirs. Ocelles
très ets, noirs, leur écartement réciproque plus petit que leur
distance des yeux. Antennes longues, brunes. Palpes bruns.
Pronotum aussi large que la tête en avant, un peu plus étroit en
arrière, brun ; sillon médian et marges antérieure et postérieure
irès nets, noirs ; champ médian d’une largeur uniforme, un peu
plus large seulement en avant, jaune clair.
Méso-métanotum bruns, plus clairs que le pronotum.
vi,
Fig. 1. — Peltoperla Lestagei nov. sp. — Extrémité de l'abdomen.
Pattes brunes, leur partie ventrale plus claire, jaunâtre ; tarses
brun foncé. Ailes brunâtres, assez longues, transparentes ; nerva-
Lion forte et brune; ailes inférieures plus claires. Ailes antérieures
(1) NekpHam, New Genera and Species of Perlidæ (Proceed. Biolog.: Soc.
Washingt., 1889, p. 107).
42 Neepau and Lucy W. Surrx, The Stoneflies of the Genus Peltoperla
(Canad. Entom. XLVIIT, n° 3, 1916, p. 80-88, pl. V, 22 fige.).
avec 14-18 nervules dans le champ costal, 7 8 aire M; et Cu,
5-7 entre Cu, et Cu.
Abdomen jaune clair. Le 9*° segment ventral du ' offre une
valvule génitale grande, assez longue, assez large, arquée, portant
un appendice annexe en forme de cuiller; le bord posterieur de la
valvule est prolongé au milieu par un petit contre-fort oblong très
net. Valvules subanales grandes, fortes, arquées vers le haut,
Cerques aussi longs que l’abdomen, brun clair.
Dessous du corps entièrement jaune.
Long. du corps ', 9-10 mili., expansion alaire (j', 20-22 mill.
Deux ', du Paraguay (D. FiEBRIG), Mus. Zool. Berlin.
Genre GRIPOPTERA nov. gen.
Corps grand et robuste, rappelant, par ses dimensions (surtout
par la grandeur de la tête et du pronotum) celui des Tæœniopteryæ.
Tête proportionnellement petite. Yeux grands. Trois ocelles (fig. 2).
Pronotum assez long mais si remarquablement étroit, surtout au
milieu de sa longueur, que le prosternum est visible en dessous ; il
s’élargit en arrière (fig. 2).
_ Ailes longues et étroites, beaucoup plus longues que l'abdomen.
Nervation absolument semblable à celle du genre Gripopteryæ PIcT.;
Rs se divise en deux branches, ainsi que M et Cu,; la deuxième
branche de Cu, est, à son tour, divisée. Aux ailes inférieures, Rs
est également fourchu. Entre toutes les nervures longitudinales, il
y a de nombreuses nervures transversales.
Valvule génitale de la grande.
N.B. — Par sa nervation, ce nouveau genre doit rentrer, à mon
avis, dans la Famille des Gripopterygidæ.
Habitat. — Brésil.
Génotype : Gripoptera brasiliensis nov. sp.
Gripoptera brasiliensis nov. sp. (fig. 2, 3, 4, 5.). — Tête
relativement petite, brun foncé avec des taches blanchâtres. Yeux
noirs, assez fortement bombés. Gcelles petits et blanchätres, calus
de la tête petits, peu visibles. Antennes longues, jaune clair;
premier article long, gros, brun; deuxième article beaucoup plus
grêle, brun; palpes jaunes.
Pronotum plus étroit, en avant, que la partie interoculaire de la
tête, plus large en arrière, assez long, fortement rétréci au milieu
où font saillie en dessous les bords latéraux du prosternum ; angles
antérieurs et postérieurs arrondis; dessus brun foncé, sans traceé
te
dessins; rugosités absentes; lignes antérieure et postérieure
: à
nettes; pas de champ médian.
Méso-métanotum brun avec un reflet jaunâtre.
Pattes longues, grêles, brun foncé, avec des bandes jaunes
irrégulières ; le dessous jaune; tarses plus clairs, presque jaunes.
Ailes longues, étroites, fines, un peu brunâtres; champs costal et
sous-costal assez bruns. Ailes postérieures plus claires. Nervation
forte, bien marquée, brune. De nombreuses nervules entre les
nervures longitudinales et également dans la partie anale des ailes
inférieures.
Î
! Fig. 2. — Gripoptera brasiliensis © sp. nov.
2. Tête, vue en dessous;
3. Face dorsale du pronotum ;
4 Derniers segments ventraux de l'abdomen;
. d. Extrémité dorsale de l’abdomen.
_ Abdomen jaune en dessus, avec une petite bande brunâtre non
continue; segment VITT entièrement jaune; des bandes brunâtres
semblables sur les côtés des segments. Dessous du corps jaune,
_ avec une bande brune qui commence sur le prosternum et se
termine au sternite VIIT. «
| QURLQUES NOUVEAUX FORMICIDES AFRICAINS
par le D'K. Snoeur
Ponera brevis nov. ci (Fig. 1 a- B. c]. — $ Long.2,25 mill.
D'un brun rouge jaunâtre, appendices jaunes brunâtres. Peu lui-
sant. La tête parait submate grâce à une forte pubescente laquelle
est moins dense sur le corps. Quelques poils dressés sur le bord de
l'abdomen et vers la bouche, plus courts et rares sur le thorax.
Fig. |. — Ponera brevis, nov. sp. : a) tête, b) profil du thorax et de la tête,
€) thorax vu de dessus.
Ponera Grandidieri, nov. sp. : à) tête, e) thorax et post-pétiole vu de
dessus, n) les mêmes Le profil.
Tête rectangulaire, un cinquième is longue que large, les côtés
légèrement convexes et à bord postérieur très faiblement CHANCES.
Yeux d’une facette au sixième antérieur des côtés. Le sitlon frontal
_ atteint le milieu de la tête. Les lobes sont larges et auguleux.
L'épistome a une forte carène verticale. Scape épais, distant d
plus de son épaisseur du bord postérieur de la tête. Profil du thorax
faiblement convexe d’un bout à l’autre. Les deux sutures dorsales
bien imprimées. Face déclive de l’ épinotum convexe de haut en bas
: et bordée. Ecaille aussi épaisse au sommet qu’à la base et auss
_
large que l épinolum. Postpétiole el article suivant plus d un tière
plüs large que long. :
Dahomev : Porto Novo (Le Moult). €. &
Ponera Grandidieri nov.sp. (Fig. 1 d-e-f).—9 Long. 2.5 mill.
Jaune roussâtre, appendices jaunâtres plus clairs. Luisante, la tête
un peu moins que le corps avec une fine ponctuation. Pubescence
assez abondante. Pilosité dressée vers la bouche et le gastre.
Tête un cinquième plus longue que large, les côtes convexes et
rétrécis devant. Yeux d’une ou deux facettes au sixième antérieur
des côtés. Le sillon frontal atteint le bord occipital et partage les
lobes frontaux qui sont arrondis. Epistome assez long, à bord anté-
rieur sinueux, avec une forle carène lranchante et convexe. Man-
dibules lisses de 7 dents, les apicales plus fortes. Le scape n'atteint:
pas tout à fait le bord postérieur. Promésonotum convexe, à-suture
distincte et séparé de l’épinotum par un sillon. Face basale de l’épi-
notum aussi courte que la déclive, cette dernière lisse, plane et à
bords mousses. Ecaille le double cn haute qu RASE Postpétiole
plus long que large.
Madagascar : Grandidier 1893 (Museum de Paris) et ma collection.
J'ai confondu autrefois cette- espèce avec P. Johanne For. qui a
l’épinotum encore plus convexe. Diffère des P. Jugata For., gla-
brata For. et indifferens For. par le fort sillon métanotal.
Euponera (Brachyponera) sennaarensis MAYR. var, de-
color nov. var.— © Long. 4-4.5 mill.— Moins robuste que le type.
D'un roux brunâtre clair, l’épinotum et le dessus de l’écaille rem-
brunis. Les pattes plus jaunâtres. La tête est un peu plus étroite et
les yeux plus petits. L’angle de l’épinotum est plus arrondi ainsi
que sa face basale. Pour le reste comme chez le type.
Congo français : Minduli (A. Weiss).
Je pense pouvoir rapporter sous le nom de var. Sorghi Roy, des
exemplaires de E,sennaarensis MAYR.un peu plus grands que le type,
entièrement noirs avec les cuisses d’un brun foncé (plus claires
chez le type). La pubescence est plus rare et l’insecte beaucoup
plus luisant. Les dents des mandibules sont très irr égulières, par-
fois très mousses ou forment un bord simplement festonné, ou
parfois très aiguës, seules les apicales sont toujours longues et
fortes. F { ;
Sénégal : Ferlo (CLAVEAU).
Dorylus (Anomma) Kohli \WVasu. — 2 (non décrit). Long.
10 mill. Tête large de 2.5 mill., longue de 2.7 mill, Couleur comme!
chez la var. concolensis SANTS, mais la sculpture est un peu plus
mate. La forme de la tête est comme chez la var. s1inor SANTS,
mais moins mate, moins fortement ponctuée et plus claire. Le pé-
tiole est aussi large, ou plutôt légèrement plus large derrière
que long.
Congo belge : Stanlevyville, station St-Gabriel (KonL), reçu de,
M. WAsuanNN.(Mêmestation que les exemplaires types de \VASMANN).
Dorylus (Anomma) Kohli \Vasu. var. victoriæ nov. var. —
&. Long. 8 mill. Diffère du type par sa couleur généralement d’un
roux brunätre clair. Les joues, le pétiole et le postpétiole ainsi que
les appendices plus jaunâtres. Bien plus luisant que D. Kohli, mais
moins que chez D. Gerstackeri. La tête est plus courte que chez
Kohli et plus longue que chez Gerstackeri EM. Le pétiole est aussi
long que large, ses côtés encore plus parallèles que chez Kohli.
Lac Victoria : Biloba (J. CARL.),-reçu de M. FoREL.
Dorylus (Anomma) Burmeisteri SHUCk. v. pallida SAxrs.
Uganda : Entebe (FoREzL leg.)
Pheidole dea nov. sp. — © Loug. 3.8-4 mill. -— Noir; mandi-
bules, extrémité des appendices bruns. Epinotum, front, le gastre
moins sa base et les -appendices luisants et assez lisses. Le reste
réticulé-ponctué et mat excepté le dessous du pronotum qui est
assez luisant. Quelques rides longitudinales s'étendent de l’épistome
à la hauteur des veux. Une pubescence médiocre assez oblique sur
les appendices, le corps est plutôt glabre.
Tête aussi large que longue, arrondie derrière les yeux qui sont
au milieu des côtés. En avant de ceux-là, les côtés sont convergents.
Pas de sillon frontal. Aire frontale grande et fortement imprimée.
Epistome assez convexe avec une impression transversale au tiers
antérieur qui relève le bord antérieur. Celui-ci n’a qu'une petite
échancrure médiane. Mandibules striées le long du bord externe
et à la base. Le scape dépasse de la moitié de sa longueur le bord
postérieur de la tête. Les articles moyens du funicule sont environ
le double plus longs qu’épais. Le promésonotum montre sur le
profil quatre éminences successives. Pronotum piriforme,un quart
plus long que large dans son tiers postérieur dont le bord supé-
rieur est indiqué par deux tubercules. Un fort sillon promésonotal
aussi imprimé que le sillon mésoépinotal. Le mésonotum a une
impression transversale au tiers postérieur et les deux tiers ante-
rieurs occupés par deux tibercules que séparent un léger sillon
médian. La face basale de l’épinotum trapézoïdale bien plus longue
que large, faiblement concave de droite à gauche et subbordée. Face
déclive aussi longue que la basale. Epines aussi longues que la face
Kidfte et le double plus Mes que l LR pe de leur base, rele-
vées, arquées arrière, très aigues et très divergentes. Pédicule du
pétiole cylindrique suivi d’un nœud bas etrfaiblement échancré.
Postpétiole globuleux aussi large que long, deux et demi fois plus.
large que pétiole et intermédiaire comme dimensions entre les
Pheidole crassinoda Ex. et sculpturata MayR.
Congo belge : Lugombe (GÉRARD) 2
Se rapproche beaucoup de Ph. miléhella SANTS, Mais s celle- ci est
d’uneautre couleur et les saillies thoraciques moins accentuées.
Pheidole Berthoudi For. var. particeps nov. var. —
5 Long. 3.2-8.5 mill. — Brun noirâtre, les appendices d’un brun
plus clair. Mate sauf la moitié ou les deux tiers postérieurs de l’ab-
domen qui sont lisses. La tête a, outre la sculpture ponctuée fonda-
mentale de /’h. Berthoudi, de nombreuses rides longitudinales,
très netles sur l’épistome comme chez la race welgelegensis KoR.
Le thorax est aussi fortement sculpté que chez cette forme. La tête
rectangulaire, assez allongée, le scape la dépasse du cinquième au
quart de leur longueur. Bosses du pronotum distinctes. Une pilosité
line et longue sur les appendices encore plus longue sur l'abdomen.
Afrique Orientale allemande : Bezirk, Bukoba (VIEHMEYER leg.) 9
Congo : Nyanza (GÉRARD) ÿ %. Les Ÿ de cette localité. sont un peu
dimorphes, les ÿ" se rapprochent de Weissi SANTS, mais sont bien
plus pileuses. Le 2% est aussi fort voisin de Weissi, mais les man-
dibules sont noires, la tête un peu moins mate et ses côtés plus
rectilgnes.
Pheidole excelens MAyr. v. fulvobasalis nov. var. — 7%.
Diffère du type dont tout l'abdomen est brun foncé par le 1‘ article
du gastre dont la base ou le tout est d’un fauve plus ou moins clair.
Les mandibules noires ou noir-rougâtre et sans stries dans leur
tiers médian. Les derniers segments du gastre luisants.
Dahomay : Agouagou (RouBAUD) 1 Z. — Congo français : Boda
(CHARLEUr) 1 Z; Guinée : Kindue (SIT VESTRI)NL 2%, À 6.
Crematogaster (Sphoerocrema) phœnix nov. sp. —
# Long. 5.5-3.8 mill. — Noire, derniers tarses et bout de l’antenne
d’un brun roussâtre. Tête mate, densément et finement striée en
long sauf la face occipitale qui l’est en travers. Une ponctuation
plus fine et plus espacée que chez Cr. foramainiceps se disperse sur
la moitié postérieure de la tête. Dos du thorax fortement strié en :
long. La ride médiane qui prolonge la earène est plus forte sur le
pronotum où les rides sont presque parallèles, beaucoup moins -
divergentes que sur la face basale de l’épinotum. Les interrides sont
u
0
«
117!
assez larges et luisantes et presque lisses sauf chez la l'$ où elles
deviennent réticulées sur le mésonotum. Côté du pronotüm moins
finement strié que la tête; mésopleure réticulé-ponctué. Faces
déclives du pronotum et de l’épinotum, pédoncule très faiblement
sculpté, gastre chagriné, luisant. Pilosité dressée fine, moyenne-
ment abondante sur le corps manquant sur les appendices qui sont
plus copieusement pubescents.
La tête est plus large que longue chezla !’$ et un peu plus longue
que large chez la ÿ"'. Les côtés sont assez convexes, le bord posté-
rieur assez droit avec les angles arrondis. Les yeux occupent tout
le-deuxième quart postérieur de la tête et même s'étendent un peu
en avant. Le sillon frontal atteint le quart postérieur ou l’ocelle
quand il existe. Aire frontale peu distincte. Epistome sans carène,
peu convexe, le bord antérieur faiblement arqué.Mandibules striées
armées de 4 dents. Le scape atteint le bord postérieur de la tête
chez la l'$ et le dépasse légèrement chez la ©". Articles 4 à 7 du
funicule aussi larges que longs, les précédents un peu plus longs.
Forme générale du thorax comme chez Cr. castanea SUR. Le pro-
notum bordé, plat dessus en disque le double plus large que long.
Le mésonotum est plus élevé avec une carène médiane devant et
une face déclive en pente très douce, longue comme moins du quart
de la face basale, plane et non bordée. Suture promésonotale indi-
quée sur le profil par une encoche. Sillon métanotal assez profond.
Face basale de l’épinotum environ 1e double plus large que longue,
un peu convexe, passant par une courbe à la face déclive plus
longue. Epines épaisses à leur base, un peu. recourbées en bas,
faiblement relevées sur le plan épinotal, un peu plus longues que
la moitié de leur intervalle basal. Le disque du pétiole forme un
ovale transversal plus long chez la ©. Vu de dessus le postpétiole
est presque carré, moitié plus étroit que le pétiole chez la "©. Seu-
lement un plus étroit chez la ©"! avec une petite dent dessous.
Gastre tronqué.
Afrique orientale allemande, Bezirk, Bukoba (VIEHMEYER leg.)
Cette fourmi se rapproche de Cr. nigricans FOR. (— Cr. foraminiceps
SANTS st: nigricans For.), mais cette dernière, qui doit être une
Sphærocrema, avait la sculpture comme chez foraminiceps SANTS,
c’est-à-dire plus faible, plus irrégulièrement ridée, les yeux plus
avancés. Cr. phœnix en est peut-être une simple sous-espèce.
Crematogaster (Acrocœælia) Viehmeyeri nov. sp. —
© Long. 3 2-3.5 mill. — Brun jaunûtre, joues plus claires, reste de
la tête, appendices et gastre d’un brun de poix plus foncé. Devant
de la tête et dessus du thorax très finement et irrégulièrement
striolé, er long et assez luisant, le reste lisse avec quelques gros
points sur la tête. Quelques gränds poils vers la bouche, une paire
sur le pronotum, une autre sur le péliole et les autres clairsemés
sur le bout du gastre. Pubescence très courte sur la tête, les appen-
s
dices, plus longue sur l'abdomen.
Tête aussi longue que large, le milieu du bord postérieur droit
ou faiblement concave et les angles fortement arrondis. Les yeux
un peu convexes occupent le cinquième médian des côtés. Le sillon:
frontal atteint le vertex. Aire frontale peu distincte. Epistome non
caréné à bord antérieur faiblement convexe. Mandibules striées de
4 dents. Le scape atteint le bord postérieur de la tête. Articles 3à 7
du funicule aussi longs que larges. Côtés du pronotum arrondis et
bordés, le dessus, assez plan, passe à la face déclive par une courbe.
Mésonotum bordé dans sa moitié postérieure qui est transversale-
. ment concave et fortement convexe d’avant en arrière. Le sillon
métanotal n’est pas très profond et la face basale de l’'épinotum se
trouve sur un plan à peine inférieur de celui du pro-mésonotum.
En outre une impression transversale au devant de la face basale
et presque aussi forte que le sillon métanotal indique un métanotum
plat trois à quatre fois plus large que long. Face basale un peu
convexe avec une impression longitudinale au milieu. La face
déclive forme avec la précédente un angle très ouvert et est plus
de deux fois plus longue. Les épines obliques en haut et en dehors,
un peu recourbées en arrière, à base large, sont aussi longues que
la moitié de l’intervalle de leur base. Stigmates très grands, le
disque du postpétiole est en ovale transversal, à côtés faiblement
relevés. Sillon du postpétiole fortement imprimé, surtout en arrière.
Gastre largement tronqué.
Afrique orientale allemande CVreminy ur leg. 2 $:
Crona to scioE (Décacrema) sdten eu des Em. st. fla-
vida MAyr. var. poststriata nov. var. — % Long. 2.3 mill. —
Couleur et forme comme chez flavida, dont la nouvelle variété
diffère par les fortes stries longitudinales de la face basale de
l’épinotum.
Afrique orientale allemande (VIEHMEYER leg.)
Crematogaster (Atopogyne)africana MAyr.st.thoracica
nov. st. — © Long. 3-3.7 mill. — Noir. Thorax rouge sombre ou
brun rouge foncé. Mandibules et côtés de l’épistome, milieu du
fanicule et {arses d’un roux plus ou moins brunâtre. Assez luisante,
plus que chez la var. Schumanni MaAYR, mais moins que chez Cr.
luurenti For., les strioles de la tête bien plus faibles que chez
africana type. Pilosité rare. Tête un peu plus longue que large, un
peu plus étroite au bord postérieur qui n’est pas échancré. Côtés
onvexes. Sillon frontal Fran imprimé. Pronotum Faement
U
1 primé au milieu devant le métanotum chez les 15, beaucoup
moins chez les ÿ''. Carène du mésonotum courte êt ne Epines.
fines et aiguës, irès divergentes. Disque du pétiole arrondi, pas
plus large que le postpétiole. Celui-ci fortement imprimé derrière,
parfois faiblement prolongé devant. RON
Congo belge : neue (Luja), reçu de M° REICHENSPERGER.
| Crematogaster (Atopogyne) Buchneri For. st. biim-
pressa May. es Cette race varie de 5 à 5.5 mill. Les "$ sont plus
foncées, la base du gastre à peine roussâtre. Les déux impressions
. occipitales plus ou moins see chez certains. individus. Le Cr.
_transicus FOR. me paraît n’être qu’une variété de biimpressa.
Congo belge : Kondue (Luja), recu de M° REICHENSPERGER. À
Syllophopsis cryptobia nov. sp. (Fig. 2, a-b-c.) — G Long.
‘1.8 mill. Jaune terne pâle, lisse et luisant. Pubescence abondante,
courte et oblique. Tête d’un cinquième plus longue que large, le
bord postérieur et les côtés assez convexes. Yeux d’une facette, au
i Fig. 2, — Syllophopsis cryptobia, nov. sp. : a) tête, b) funicule, c) thorax et pédon-
|
F-
É
à
À
cule de profil.
Syllophopsis Arnoldi, nov. sp. d) es e) profil.
milieu des côtés. Arèté frontale très rapprochée. Epistome court,
à carène médiane faiblement bifide en arrière. Mandibules à bord
terminal assez oblique de 3 4 dents. le scape atteint le bord posté-
rieur de la tête. Dernier article de la massue aussi long que les.
| neuf précédents réunis; les deux autres articles de la massue de
120
même longueur, mais le deuxième est un peu plus large Articles 2
à 8 du funicule bien plus larges que longs. Promésonotum assez
couvexe. Face basale de l’épinotum un peuælus longue que la dé-
clive et aussi large derrière que longue, nettement bordée et trans-
versalement convexe en arrière: Premier nœud triangulaire sur le
profil avec un pédicule postérieur bien dégagé. Vu de dessus le
postpétiole est trapézoïdal, son bord antérieur un peu convexe et
presque des deux tiers plus grand que le bord postérieur, les côtés.
assez droits. Base du gastre tronquée.
Congo (LE MouLr) 1 à
Syllopsis Arnoldi nov. sp. (Fig. 2, d-e). — 5 Long. 2 mill. —
Jaune, luisante et lisse, peu pubescente (moins que chez $. cryptobia/
plus abondante sur les appendices. Tête 1/4 à 1/5 plus longue que
large, les côtés parallèles, le bord postérieur droit avec les angles
arrondis. Yeux allongés, d’une ou deux facettes au milieu des côtés.
Lobes frontaux très rapprochés et assez relevés. Epistome tronqué
la carène faiblement sillonée en arrière, s’atténue fortement en
avant. Mandioules à bord terminal très oblique, armées de 4 dents.
Le scape atteint presque le bord postérieur. Dernier article du
funicule comme chez S. modesta SANTS. Promésonotum robuste,
face basale de l’épinotum pas plus longue que la déclive, peu con-
cave et bordée formant un angle subdenté. Nœud du pétiole plus
bas que long, à bord postérieur très oblique en arrière, le pédicule
antérieur aussi long que la base du nœud. Postpétiole à peine
plus large que le pétiole, trapézoïdal, à bord antérieur un peu con-
vexe et moitié plus large que le bord postérieur, les angles arrondis.
Voisin de S. modesta SANTS, mais ce dernier esi moins robuste,
la tête moins longue, l’épinotum non subdenté et le nœud du
pétiole plus haut et plus abrupt derrière. |
Natal : Mfongosi (JoNES), ex. Natal Museum, reçu de M. G. AR-
NOLD, 4 ©.
En raison de ses caractères constants et qui font tränsition au
G. Diplomorium, je pense bien faire de séparer comme genre à part
les Sillophopsis du G. Monomorium.
TABLEAU SYNOPTIQUE DES & pu G. SILLOPHOPSIS
+
4. Côtés dela tête rectangulaires. 21.2, 4 M NN
- Côtés de la tête convexes . . 3 hi 3 RUES
2. Face postérieure du nœud dette DRE vertical, angle
de l’épinotum non subdenté, long 1.1 mill. modesta SANTS.
— Face postérieure du nœud pédiculaire aussi oblique que la face
antérieure. Epinotum subdenté, long 2 mill, Arnolde SANTS.
191
3. Jaune roussâtre, bord occipital concave, long 1.9 mill. .
boerorurm SANTS.
— Jaune pâle, bord occipital convexe, long 4.3 mill. . . . ,
cryptobia SANTS.
/ D
Monomorium strangulatum, nov. sp. -- fig. 3 à 6. —
$ long 1.3-1.5 mill. — Noir, appendices jaune pâle ou jaune bru-
nâtre. Lisse, le mésopleure réticulé-ponctué, ia dépression tho-
racique striée. Partout de longs poils pointus dispersés, plus courts
sur les appendices. Pubescence presque nulle.
Tête 1/5 plus longue que large, assez arrondie derrière, peu
rétrécie devant. Les yeux presque au milieu des côtés, ovoides,
d'environ 20 facettes. Arêtes frontales assez espacées. L’épistome
a deux carènes qui atteignent son bord antérieur et y forment deux
petites saillies triangulaires entre lesquelles le bord est légèrement
échancré et les côtés obliques. Mändibules lisses, de 4 dents. Le
scape atteint le bord postérieur. Articles 2 à 8 du funicule bien plus
longs qu'épais. Le .9%° (1 de la massue) un quart plus large que
long, le suivant plus grand, le dernier trois fois plus long qu’épais.
Fig. 3. — Monomorium strangulatum, nov. sp. : a) corps vu de profil, b) tête.
Thorax fortement étranglé au niveau du métanotum. Pronotum
large à épaules arrondies formant avec le mésonotum une convexité
régulière d'avant en arrière. La face basale de l’épinotum descend
en avant sur le sillon, le reste est presque droit ou légèrement
convexe et le double plus long que la face déclive. Le pétiole est à
peine plus étroit que le post-pétiole et son nœud aussi long à la
base que haut. Le pédicule antérieur aussi court que la moitié du
nœud. Post-pétiole un quart plus large que long. Gastre tronqué
devant.
Afrique Orientale allemande : Bukoba (VIEHMEYER leg.).
_ Tetramorium setigerum MAyr var. anteversa nov. var. —
Long 5.5 mill. — Un peu plus pâle que le type. Le bord postérieur
de la tête droit. La ride médiane et celles qui prolongent les arêtes
frontales bien plus accusées que les autres. Le thorax a des poils
TR
“ 3 F F5 * “ : Et
: Le. % . 4 LADA ta , $ A
u Ê Lo 5 Rss F
un peu plus longs que ceux de 5 tête et également inclinés ne,
avant. Quelques poils courts sur les fémurs antérieurs. Mandibules
de 5 dents, lisses à peine striées. Thorax et tête beaucoup plus
étroits que chez la var. amatongae ARNOLD, Profil du thorax con-
tinu, pas ou à peine impressioné au niveau des sutures tandis qu'il
ÿ a une impression pro-mésonotale nette chez le. type.
Afrique Orientale allemande : Bukoba (VIEHMEYER leg.).
Prenolepis (N Yi) subtilis SANTs st. termitophila,
nov. st. — © Long 1.5 mill. — Jaune brunâtre terne. Mandibules,
dos du promésonotum, hanches, libias, tarses et écaille d’un jaune
pâle Submat, surtout la tête et le gastre qui sont plus pubescents
que le thorax. La pilosité dressée, jaunàtre placée autour de la
bouche, le long du front et sur le gastre, forme deux paires sur le
pronotum, une sur le mésonotum et l’épinotum. Appendices gla-
bres. Tête ovale, avec un bord postérieur étroit et presque droit.
Yeux plus grand que le quart des côtés, un quart plus grand que
l'intervalle qui les sépare de l’angle antérieur de la tête. Arêtes
frontales convergentes en arrière. Pas de sillon frontal. La fosse
antennaire grande atteint presque les yeux. Epistome caréné.
Mandibules à bord terminal très oblique armé de cinq dents très
petites. Le scape dépasse d’un quart à un tiers le bord postérieur.
Article 2 du funicule presque aussi long que large, le 3**° plus long.
que large (plus court chez subtilis). Pronotum le double plus large
que long, avec les côtés saillants. Mésonotum rectangulaire un peu
plus long que large. Face basale de l’épinotum moitié plus courte
que le mésonotum et que la face déclive. Ecaille étroite, faiblement
élargie vers le sommet qui est un peu arqué. La face antérieure du
gastre est plus claire tronquée et même un peu concave.
Cameroun : Duala (v. ROTHKIRCH) dans un nid de termites. Reçu
de M. WasManN. — Diffère de subtilis par ses antennes plus Er
ciles et sa tête plus arrondie derrière,
POINT DT TOR T TS ON OT VS TI
ANNALES
DE ,LA
DE
4
F RNT
j TOME SOIXANTE-UNI
SOMMAIRE TT 2. |
à 5 AE ar PE fle LA
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 2 avril 1921 . . . . . 123
Freurraux, E.— Études sur les Melasidæ (Coléoptera serrigornia) . . 124
KRBAPArEr, FR Plécoptères nouveaux: 40e tit art, 146
LESTAGE, J.-A. — Une Perlide nouvelle du Congo français . . . . . 151
BRUXELLES
Vu SIÈGE DE LA SOCIETÉ
89, rue de Namur, 89
6 mai 1921
En! omologique au 8 janvier 1921 ù
tarte rendu de l’assemblée mensuelle du 8 janvier 1921 de be US
LesTAGe, J. -A.— Notes trichoptérologiques Lifhax niger. Hac.
__ tère nouveau pour la Faune belge. NE PRET Ur
YSTUMPER, Rogerr. — Etudes sur les Fourmi. "4
LAPR La
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Me 1 4
LESTAGE, SE APT Docteur ERNEST AA EE, FAR de la LH
. d'Overmeire, conservateur au Musée Royal d'Histoiré naturelle # Hd
LESTAGE, ].-A. — Notes trichoptérologiques. - IV.
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Compte rendu Me l’assemblée mensuelle du 5 mars 1991
GoErcuepuEr, M. et TONNOIR, À. —
de Belgique . .
LOS jee | Assemblée mensuelle du 2 avril 1921.
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TRES | Présidence de M. K. BArz, Vice-Président.
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Anse est ouver te à 20 heures. |
Le ee verbal des séances du » février et Pre b mars der-
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M. ‘cu STER BRADLE, ds Ph. De roiseur Reno lone el
— ‘MM. DE E pie
et L ABOISSIÈRE remercient
de M. se BURGEON, Mines de la Me Haut Uele, Congo be via
Egypte; LR
M HeRvÉ BAzix, Le Patys, par Segré, Maine et Loire :
SL MENNIG, S., 8, avenue Louise, Bruxelles:
FE be ou AI pharmacien, 153, chaussée de Vleureat,
D utebatons — M. DELPÉRÉE donne des renseignements
téressants sur ses dernières observations relatives à l’éclosion des
jhémères et des Perlides.
La séance est levée à 21 h. 30
4, Chaussée de Malines, à Anvers. —
FÉTONEU MON UE EN
, * #1 Æ n + à
XF vo
| : Ÿ par E. Fleutiaux.
: | GINQUIÈME PARTIE
; (Voir Ann. Soc. Ent. Belg., LX, 1920, p.93 — 1. SU, 1991, pe Bert NT
D EUR
FORNAX CASTELNAU di
(Ur 2
\
es
CASTELNAU, in SILBERMANN, Rev. Ent. I, 1835, Dy. 467 etAT 12.
— Ipem, Hist. Nat. Col., 1, 1840, p. 225. — GUÉRIN, Ann. Soc. Ent
Fr , 1843, pp. 172 et 181, pars. — LECONTE, Proc. Acad. Sc. Phi
lad., VI, 1852, p. 46. — new, Trans. Phil. Soc., X, 1853, pp. 413.
et A5, pars. — LACORDAIRE, Gen. Col., IV, 1857, pp. 102 et 110,
pars. — LEconTe, Classif. Col. N. Am., 1861, p. 161. = ÉONVOUs à
Loir, Ann. Soc. Ent. Kr., 1872, Mon. En pp. 69 et 295 7
LEGONTE et G. Horx, Classif. Col. N. Am., 1883, p. 1792416) HORX
Trans. Am., su Soc., 1886, pp. 10 et 24. — "IDE, Biol. Cent
Am., Col., III, 1, 1890, pp. 212 et 225. — FLEUTIAUX, Bull. So
Ent. Fr. 1896, Nr #19. - BLackBurN, Proc. Soc. Victoria, 1900
p. 216. — Freuriaux, Ann Soc. Ent. Fr., 1901, p. 655. ME
cHLEY, Col. Indiana, 1910, pp. 703 et 705: — Lxa, Trans:
S. Austral., XL, 1916, p. 314. a FA NON AT
_(Ceratus + + FLEUTIAUX, 1896 (brunneus). RQ
EE Rhone BonvouLotr, |. c., pp. 69 el 280 (throscaides
FLeuTrAux, Ann. Soc. Ent. Fr.. 1901, p. 655. HS TDR
Dir hagus CASTELNAU, in SHESHARN Rev. Ent, 1: 18
tableau, p. 4 — GErMaR, Zeitschr. Ent, I, 1839, p. 196, p 's
(urscis se PICDIRRN __ Mezsuener, 1846 (badius). 4 TAN a
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; unicus = Gestroi). É .
2 Eucnemis Mes 1825 (sericatus). , | ESCHSCHOLTA, in 4
À Ton, Archiv, I, 1, 1829, p. 35 (sericatus). — SAY, 1839 (calceatu sl «à
+ - CASTELNAU, Dis (sercatus). — LECONTE, 1852 Fete EL
:. BLANCHARD, 1853 (concolor). -- LACORDAIRE, |. C:, p: 109, RS
AN LUE ,
| Galba pi CASTELNAU, 1835 LUE — Le
(grandis).
sw us LEGONT , Proc. Acad. Sc: Philad., VI, 1852, pp. 46 et
(spretus = calceatus). us
rychodon NEWMAN, | Ent. Mag. V, 1838, p. 384 Hs.
4 NET MOEe (Génoty pe : madagascariensis.) EX
LISTE DES ESPÈCES
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|udjectus G. Honx, | Nes D: 296 et 230 (A onAL).. Ne ur
*
é
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_ p. 240 (Fornax). _ Amér. Centr., Guadeloupe. FAR
‘adnevus BONVOULOIR. L © PP: 302 et 359, t. 17, |
REBsE 129: CHOR nat). nPebinel asiatique.
A is Boxv ut £ GC: PD: . et 38604. 192 PM dl: à
Su : (Foinax). - . HORN, l e pp. 926 et 228
. 2X (Forma). & Mexique, Amér. Cent.
_africanus | BoxvouLoir, 1. c., pp. 305 et 418, t. 21, À LES \f ;
NU Un F2 (Fomur).— FLEUTIAUX, Voy: tar ?
He Let JeannelAfr. Orient... Col: XIIL, 1919;
né ne p. 112 (Fommar) Afr. intertrop.
ni : Alluandi FLEUTIAUX, Bull. Soc. Ent. je 1896,
D me _p. 157 (Fornax). t ... Madagascar. |
Le Andrewesi FLEUTIAUX, 1 6.,1920, p.189 (Fornuz) Inde angl. pr SN
anternuls FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg.,
1899, p. 27 (7° ornax). Sumatra.
LAEr CR
Er tarsalis À a FLEUTIAU NS UE LEE SOC. ENT Fr
| 1896, p. A
Dove BONYOULOIR, 64 DID 90% eb3575 6740,
LR AB 9 (Fornar). Amboine.
sumensis. FLEUTIAUX, Ann. SOC, Ent: Belg., dpi
que 1899, p. 229 (Forrax). | __ Assam.
aitenuatus FLEUTIAUX Ann. Mus. Civ. Gen.,
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vestitus var: FÉEUTIAUX, |. ., 1896, p. 995
(EF ornac). CN
abripennis G. HoRN, L:,c:, pp. 226 et 227, t. 10,
UT LAS (Forhaz). | Amér, Cent
is) Hornda). Lu :
badins MELSHEIMER, Déc. Acad. Sc. Philad.., I, RPM CR
1846, p. 150 (Dirhagus). — LEGONTE, Proc. CAE
Acad. Se. Philad , VI, 1852, p. 46 (Fornux). Lt TN
.— InEx, Trans. Am. Phil: Soc. X:, 1853,, | VA TEES
| p #6 (Fornat). — BoNvouLoIR, |. c., REY PRES
# pp. 299, 301 et 339, 1. 15, £. 6 (Fornaæ). —:
re G. HOoRN, Trans. Am. Ent. Soc., 1886, * | 1e 00
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| :: var. reductus FLEUTIAUX, 1. CAD 180 (Scy-
f _ thon).
var. BONVOULOIR, |. c., p. 498 (Scython).
._ bicolor CASTELNAU, în SILBERMANN, Rev. Ent. III,
Cie si p. 470 (Scython). — Inem, Hist. Nat.
Col., I, 1840, p. 224 (Schython). — Bon-
tour. 1. c., pp. 494 et 449, t. 25, f. 1
\ . (Scython). — NE ne Ann. Mus. Civ.
: Gen., 1896, p. 588 (Scython). | N. Guinée.
melanopterus BospuvaL, |. c., p. 102, t. 6. |
_ f. 9 (Cryptochile). — MonNTROUZIER, Ann. ;
Soc. Agr. Lyon, VII, 1695 , p. 15 (Elater-
Se Cryptochile).
4 coloratus BONVOULOIR, |. C., PP. 493 et 494, t. 24,
ff. 6, © et 7, J'(Scython). : Malaisie, Malacca.
ae
LE
_ Florentini FLEUTIAUX, Ann. Soc Ent. Fr., 1918,
. p. 180 (Scython). Tonkin.
FLRUTIAUX, LL
SAONE LA SPC EUR | Nu
_maculicollis BONVOULOIR, L €, pp. 494 @t 502, TAN
ni igripennis al
4 t. 25, f. 5 (Scython). Malacca, Hong-Kong, Bornéo. |
nigripennis BONVOULOIR, | C., pp. 494 et 901, LATTES 1
t. 95, . 2 (Scython). _ Archipel asiatique, À ci
nigriventris BONVOULOIR, |. €., pp. 493 et 496, #4 4
t. 24, f. 8 (Scython). *'MYSOIANE ERA
ultinus BoNvouLoIR, LE e., pp. 494 et 503, L. 95, F FHCTEOEES
4 (Seython).. , | Sumatra, Bornéo. &
velutinus BONVOULOIR, L C., pp. 494 et 504 AE Ÿe 444
(Scython). Madsgascar.
MACRAULACUS BoxvouLomm. = AU
BonNvouLoiR, Ann, Soc. Ent. Fr., 1872, Mon. Euen., pp. 71 el DOS. D
— FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., (904, p. 650. De
Bathyaulacus FAIRMAIRE, Bull, Soc. Ent. Belge. ., 1894, p. 395. vi
Paradiaeretus FLEUTIAUX, Mém. Soc. Zool. Fr., 1896, p. 308 — F4
Inem, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p: 650, note15 . » : TN
: ESPÈCE. ; # +
excavatus BONVOULOIR, 1. c., p. 509, t. 25, € 8 ra 3
(Macraulacus). ni Équatst 1
[labellicornis FLEUTIAUX, Mém. Soc. Z0ol. Fr., l OAI 14
1896, p. 304 (Paradiaeretus). ke | \
; PORRAULACUS FLEUTIAUX. RP 3
FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen., 1896, p. 567 (1). — IDE, ne
Soc. Ent. Fr.; 4901, p. 650.
#:
2 GR 4
Pa
À
KHSPRCE.
sabrarginalis FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen., à
1896, p. 568 (Porraulacus). | N. truinée, Bornéo.
Ê 0,
VEN 4
PROXYLOBIUS FLEUTIAUX
ELEUTIAUX, Bull. Mus. Paris, 1900, p. 360 (2). — Ib, Ann.
soc, Ent. Fr.,11901,.p. 650: b | $
ESPÈCE.
/ «
Helleri FLEeuTIAUX, Bull. Mus. Paris, 1900, p. 361 4 BAS
(Proxylobius). Japon. TASSE
| t;
| dE
(1) Type : Musée Civique de (ienes, nd
(2) Type: Musée de Berlin
LE) s \ à ÉÉbie L À 4 7 4
POS AIR OT CARE RO SE (TTL
ESPÈCE.
purallelicollis BoxvouLons, 1 C:, p.282,t.12, 19
| | (Diaeretus). Ans LA AE 4 Amazone.
ue EU PATERAX SAR e
“8 Fe Ue e genre doit disparaître du tableau de la sous-famille des Eucne-
He ininae, (Ann. Soc. Ent. Belg., LXI, 1921, p 40) non passer dans
_ celui es Dirhaginae (4) qui suivra. SE
2 Tout récemment j'ai pu examiner trois espèces déterminées par
#4 BROUX el offertes par lui au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris;
Es parmi elles, T. distans constitue un genre valable très proche des
y,
* Dirhagus or ierorhagus).
‘à
1
we re e nom de à NIUE A NIAAR PAE au tableau des sous-familles (Ann.
ft.
| Soc. Ent. Pr EX, 1920, Le 93), par celui de Dirhaginae.
PLÉCOPTERES NOUVEAUX
par le Prof. Fe. Bélapalek 0 0 à
L
(Prague. — République Tchéco-Slovaque) ve 4
(Travail posthume. Re Too FACE
| 5 \ #
L
É
DEUXIÈME PARTIE : VOLE RTS" ARCS
(Voir Ann. Soc. Ent, Belg., LXI, 1921, p.57).
# Gen. MARTHAMEA Keep. É à Hs
1. — Marthamea producta nov. sp. — Der Kopf in der
Mitte glänzend kastanienbraun, das Hinterhaupt jederseits an der 11
Augen, die Stirnschwielen ve eine Makel zwischen denselben L3
und den hinteren Punktaugen und die Mittedes Kopfschildessammt |
der M-Linie rotbraun. Pronotum sepiabraun mit undeutlicher à
rothbrauner Zeichnung. Meso-und Metanotum glänzend kastanien-
braun, Hinterleib schmutzig gelbbraun so wie auch die Un terseite. ï N
Fühler und Beine van Dyck-braun, die Wurzel der letzterenins. *
gelbbraune übergehend. Taster chante selbomens Cerci re
J
braun. RS vi
Flügel etwas getrübt, mit starker bräunlicher Nervatur. : : %,
Kôrperlänge 17 mill.; Flügelspannung 49 mill. INR SSI
Habitat:10© Monolis: Kemtschik, leg. K. EHBERG (us, Hel-
singfors). ” EL
2. — Marthamea (?) luteicauda nov. sp. — Koptuad Thorax
oben lichtbraun, die Augen durch einen verwaschenen dunkelbrau-
nen Makel verbunden und auf den zwei hinteren Thorakalringen
sind die gewôlbten Teile des Scutums dunkelbraun. Hinterleib und 4
die ganze Unterseite ockergelb. Von den Füblern ist nur der untere 4
Teil erhalten und dieser ist lichthraun. Taster licht ockergelb.… “
Beine lichtbraun, die Schenkel nach der Spitze zu auf ihrer RE 4
Kante und die Schienen unter den eau und die Füsse dunkler,
rbalton welches auffallend lichigelb ist. | | Fe à
Flügel bräunlich getrübt, mit starker brauner Nervatur. LA T4
Kôperlänge 18 mill.; Flügelspannung 54 mill. Re
_ Habitat:19 Daraiehe, nahe bei Krasnojarsk ; leg. UuRIe Mu. M1
SE Petersburg). RS
8. — Marthamea brunneicornis nov. sp. A Kopf gelbbraun
mit einem sepiabraunen Schatten zwischen den Punktaugen. Pro-
notum bräunlich, Meso-und Metanotum dunkel ockergelb, Hinter-
_leib und die Unterseite gelb. Fühler sepiabraun. Taster bräunlich.
Beine hell gelbbraun mit einem schmalen schwarzen Säume des
Knierandes von den Schenkeln. Cerci gelb.
Flügel glänzend fast wasserklar ; Nervatur recht stark, im Von
derflügel gelbbraun mit auffalend heller, gelber Subcosta, im Hin
terflügel celb mit stark vortretendem bräunlichen Radius. 1
Kôrperlänge 15 mil, ; Flügelspannung 41 mill.
Habitat: Kiang-Si, leg. A. Davip, 1875 (Mus. Paris).
\ Gen. BANKSIELLA nov. gen.
Kopt kurz und LA nach vorne rasch verschmälert; Augen
gross und stark OIDE : Punktaugen in ein fast gleichseitiges
Dreiesk gestellt und der gegenseitige Abstand der Hinteren bedeu-
tend grôsser als die Entfernung vom Innenrande der Augen. Pro-
notum trapezoïd mit ziemlich schmalem Mittelfelde.
Die Flügel mit mässig zahlreichen Aesten des Rs und Cu;
zwischen dem Vorder-und Mittelaste der 2 À im Hinterflügel keine
Querader.
Beim Männchen ist der V. Dorsalbogen stark dreieckig vorge-
_zogeu und an der Spitze in zwei fiôgerfôrmige Läppchen gespalten.
Jeder Teil des X. Dorsalbogen in einem starken, aber Kkurzen zwei-
spitzigen Lobus umgestaltet.
Weibchen unbekannt.
Genotypus : B. kansensis BANKS (— Perla kansensis BANKS, Perla
immarginata (SAY) Lucy WRIGHT SMITH.
Gen. OYAMIA KLe.
4. — Oyamia amurica nov. sp. — Kopf oben schwarzhraun
bis schwarz, seine Wangen zwischen den Augen und der Fübhler-
wurzel ockergelb, die M-Linie, besonders in ihrer mittleren Partie,
rôtlich ockergelb und. hinter jeder Stirnschwiele ein ockergelber,
; halbmondfôrmiger von dem binteren Punktauge bis zu der den
Kopischild begrenzender Seilenfalte sich ziehender Makel; unten ist
der Kopf dunkelgelbbraun, in der Mitte der Kehle schwarzbraun.
Pronotum schwarz, Mesonotum kastanienbraun bis fast schwarz
mit einem ockergelben, die Flügelwurzeln verbindenden und das
_ Scutellaum hinten umsäiumenden Bogen ; Metanotum noch etwas
heller, auf den erhôhten Partien kastanienbraun, auf den vertieften
_ ins gelbbraune übergehend. Hinterleih beim + ganz ockergelb,
”
ANR Beiré@ EME à an der Spitze und in der itte der Bauchfläche | 16
etwas schwärzlich. Das Wurzelglied der ÆFübler schwarzbraun, À
das 2 und einige nächste Glieder ockergelb ; dann übergeht die
LS, Farbe ins schwarzbraune bis schwarze. Maxillartaster dunkel-
ur braun, Labialtaster von derselben Farbe, aber mit gelbbraunen
FE Wurzelgliede Beine ockergelb, nur die Wurzeln und Spitzen der
Schenkel und Schienen sowie die Füsse schwarzbraun. Schwanz-
borsten ockergelb.
7 Korperlinge des & 13 mill. ; des © 18 mill.
À Flügelspannung des -ÿ 41 mill. : des © 55 mill. |
ES. Habitat:1 4,1 e] Amur; à RADDE, 1857 CU d. Kais. A
A EU: Akad:iSt: ne k
ar
Fr
un anus
À hs
Es
4 y Re # Gen. MESOPERLINA nov. gen.
à CR Das äussere Aussehen wie bei Chloroperla. 3 Punktaugen, der
| QU Abstand der hintere bedeutend grüsser als die Entfernung vom
“EN Innenrande der Augen.: Pronotum quer viereckig, parallelseitig,
£ 5 mit breitem Mittelfelde. Costale Queradern spärlich, nur in dem
54 Apikalleile- des Feldes einige vorhanden. Subcostale Queradern
ANNEES meist 2, selten mehr; As nur einmal gegabelt ; Cu, im Vorderflügel
me : mit 2-3, im Hinterflügel mit einem Aste und in beiden Flügelpaaren
8 e vor seinem Ende eine kurze Strecke mit dem Hinteraste der M |
4 zusammenfliessend. Das Discoïdalfeld beider Flügelpaare viel
eu, linger als der Stiel. In dem hinteren Cubitalfelde der Hintertlügel “
Ar. nur die beiden schliessenden Queradern vorhanden; M und 2A
D nicht geschweift. | ;
; 2 # Die + subgenitalplatte Kurz schaufelformig. Zehnte Rücken- :
Vi À plaite in zwei kleinen ührchenfôrmigen, nach oben gerichteten ;
ue, ae Fortsätze vorgezogen. Die Subanalklappen klein. | TU
D: Die © Subgenitalplatte kurze, bogenfürmig bis dreieckig. |
Een, ae ANR Mittelasien. J
Ÿ k Genotypus : : Mesoperlina Pecirkar KLP. ù À
; Fe
me: 1. — Mesoperlina Pecirkai nov. sp. — Kopf und Pronotum.
#: licht ockergelb mit verwaschener braunñer Zeichnung:; auf dem
1 ersteren besteht dieselbe aus einem die Punktaugen verbindenden
. À VAR halbringe, der jederseits gegen die Fühlerbasis sich bogenformig :
% verlänger und so einem M fürmigen Fleck bildet, aus einem Flecke
LE auf dem Kopfschilde der aber durch die gelbe Mittelpartie der
A4 | M-Linie unterbrochen Wird und aus zwei Makeln auf dem Hinter-
si haupte hinter den hinteren Punktaugen. Auf dem Pronotum sind
LS die wurmfôrmigen Schwielen an den inueren Rändern der Seiten-
felder dunkelbraun und der Grund zwischen denselben ist auch
| dunkler: S ce Lou Me Lotus sind die “erhôhien Partie nämlich
die Hôcker vor den Vorderflügeln, das Præscutum Séutum und
Scutellum grünlich ockergelb, das übrige schwarzhraun, auf dem
Metanotum ist die helle Farbe nur auf die Spitzen der genannten
Teile reduziert. Abdomen so wie die ganze Unterseite ockergelb.
Fühler im unteren Drittel ockergelb, sonst braun bis schwarbraun.
Taster dunkelbraun. Beine ockergelb mit schinalen dunkleren
Streifen an der Aussenkante der Schenkel und Schienen und an
der Innenkante der Schenkel und mit dunkelbraunen Füssen.
Schwanzborsten mit dem Hinterleib gleichfarbig.
‘ Vorderflügel schwach getrübt, die untere Hälfte der Costa, die
ganze Subcosta und die Wurzel der Hauptadern gelb, sonst die
Nervatur dunkelbraun, besonders der Radius und der vordere Cu-
bitus stark AE Hinterflügel hvalin, Nervatur meist gelb,
nur der grôsste Teil des Radius, die apicale Aeste und ein Teil des
vorderem Cubitus dunkelbraun. )
Kôürperläinge des «9-10 mill., des © 12-16 mill.
Flügelspannung des : 26-28 mill., des © 35-57 mill.
Habitat : Maisa, Turkestan, 5 2 © (D'J;PECIRKA).
2. — Mesoperlina ochracea nov. sp. — Der ganze Kôrper
licht ockergelb, auf dem Kopfe sind die Punktaugen nur sehr
schmal schwarz umringt und das Pronotum zeigt die üblichen dun-
Kelbraunen, von den Rändern des Mittelfeldes nach aussen ver-
waschenen Sté, Fübler an'Grunde ockergelb,sonst braun und
die Schwanzborsten undeutlich braun geringelt.
Flügel hyalin, schwach getrübt, die vorderen mit feiner brauner
-Nervatur, mit Ausnahme der ganze Sc, der Wurzel der C, des /is
und M und des grüssten Teiles des À; die hinteren haben gelbe
Nervatur, die nur in dem Spitzenteile braun wird.
Länge des Kôrpers beim -f 6 milk, beim © 9 mill. \
Ê Flügelspannung beim :$ 9 mill., beirn © 10-11 mill.
É Habitat : Chin. Turkestan, Tschakar bei Polu, 1 und 1 os
8-VI-1890, 1950 m. hoch, leg. CoNRADT (Mus. Berlin).
À 3. — Mesoperlina Potanini nov. sp. — Die Grundfarbe des
Kopfes ist als sepiabraun zu bezeichnen, aber auf dem Kopfschilde
und jederseits auf dém Hinterhaupte übergeht sie ins ockergelbe
_ und'zwischen den Punktaugen befindet sich ein deutlicher ocker-
; _ gelber Fleck Pronotum ist ockergelb, glänzend, aber die wurmfôr-
_ migen Schwielen siud sepiabraun. Der übrige Kürper ist oben
_ glänzend entweder ganz sepiabraun, oder zeigt vorn auf dem Meso-
% notum eine Kurze ockergelhe Längsbinde Die Unterseite ist ocker-
L gelb, die Meso-Metasterna bräunlich. Fühler gelbbraun, ihr erstes
(ilied braun. Taster gelbbraun, die Glieder an der Spitze bräunlich.
Laph
t à | LAS 14 EN À
À Hs a à
Rent
« /°
Beine ockergelbe, SénoA auf pre Flichen schwach bräunlich.
JEU __ Schwanzborsten gelbbraun,die Glieder an der Spitze bräunlich und." .3
D à so erschenen die Schwanzhorsten schwach geringelt: 3 3
De Flügel schmutzig grüngelb mit bräunlicher Nervatur mit Aus-
| nahme der Costa, Subcosta und des grôssten-Teils vom Radius. :
Küperlänge des « 6 1/2-8 mill., des ® 8 4/2-10 mill. AR OT
Flügelspannung des 4 17-20 till, , des © 25-27 mill. ER
Habitat : Mongolia bor. occ. (Chang leg. POTANIN, 1877. \
5 d', 2 9 (Mus. Petersburg).. RARE
Pt
Gen. PERLESTA BANKS HAE
1. — Perlesta costalis nov. sp. — Peru ephyre HAG., Syn. 41°
Neuropt. N. AÀ., p. 28.
Kopf dunkel ockergelb, die Punktaugen innen breit kastanien-
braun umringt und diese Ring verwaschen, so dass ôfters ein .
V-fôrmiger die Punktaugen verbindender Fleck entsteht.Pronotum * …
sepiabraun, das Mitteifeld ockergelb. Meso- und Metanotum nuss-
braun, Præscutum ins gelbliche übergehend und Scutellum gelb .
gesäumt. Hinterleib und die Unterseite ockergelb. Fübler sepia-
braun, die Geissel an der Wurzel gelblich. Taster braunlich. Beine
ockergelb, ihre Aussenkante am Knierande der Schenkel mit einer
sepiabrauner Querbinde,die Schienen unter dem Knie, erste 2 Füss-
glieder und die Haftlappen sepiabraun. Schwanzborsten ockergelb.
Flügel sehr stark glänzend, irisierend, deutlich braun angeraucht
mit Ausnahme des Costal und Subcostalfeldes, welche hyalin sind.
Nervatur bräunlich, nur Costa und Subcosta und die costalen
Queradern gelb. | te. 4
Kôrperlänge des 5, 5-65 mill., des o Bail} -
Flügelspannung des J 17-21 mil , des © 22 mill. (1). ;
Habitat : Texas, leg. HEINE (Mus, Levden) 1 4,19;1 & (Coll.
KLAPALEK); 1 ®, St Louis, Much. (Hofmuseum).
CREER
2. — Perlesta virginica immaculata var. nov. — In den
Sammlungen des Museum zu Brüssel befindet sich ein 4 und eine
Reihe von ©, die in den Struklurs. merkmals mit der Perlesta vir-
ginica so weit übereinstimmen, dass ich es unmôglich finde diesel-
ben spezifisch zu trennen; doch der Kopf zeigt nicht den typischen l
Fleck zwischen den Punktaugen, sondern der Scheitel ist wie der 7)
übrige Kopf gelb und die Punktaugen sind hôchstens BEA
schwarz umringt. |
Habitat : North Carolina (leg. Morr.).
(1) L'auteur signale que l'exemplaire cd de St- Louis a une expansion alaire
plus considérable (28 mill.).
UNE PERLIDE NOUVELLE \DU CONGO FRANÇAIS 1270
par J. 4. Lestage. ES % "+
? | | | F ; ,
1. Neoperla Lacroixi nov. sp. — Tête jaune, la zone où se 1, * SES
* trouve la ligue M brune. Ocelles entièrement entourés d’une tache PRE :
noire très nette. Yeux noirs. Antennes avec le premier article jaune, Qt *
les 3-4 suivants jzune-brun, les autres noirâtres; tous revêtus d’une #4 .
__ forte pubescence grise. Palpes bruns. Pronotum brun, plus clair he
sur le champ médian, méso-métanotum et abdomen jaunâtres. |
__ Pattes jaunâtres, le bord longitudinal inférieur des fémurs, le des- ee
sous de l'articulation tibio-fémorale, les tarses brun obscur. ts
Cerques (les premiers articles sont seuls présents) jaunâtres. Des-
sous du corps jaune concolore.
Tête subpentagonale, plus longue que large, ou bien aussi longue
que large à‘la partie comprise entre les yeux et l'insertion des an-
tennes où l’on remarque une saillie triangulaire aiguë, formée par
le développement des tempes; clypéus subdroit en avant, le dessus
légèrement mais nettement fovéolé ; ligne en M peu saillante mais ;
—_—
nette, les rugulosités vermiculaires voisines peu visibles; calus per
frontaux très gros, elliptiques, convergents en avant, équidistants [2 FR
des ocelles et des yeux. ES
Ocelles bien développés, l’espace qui les sépare égal à une fois A 1eRR
le diamètre d’un ocelle, l’espace qui sépare chacun d’eux du bord 1758
interne des yeux égal à 4 fois leur diamètre. LT
Pronotum trapézoïde, à peineiplus large en avant que l’occiput,
rétréci en arrière, visiblement {plus large que long, plus arrondi ÿ ÿ
aux angles postérieurs qu'aux angles antérieurs; sillon antérieur ve
1 _ net; sillon médian assez profond ; champ médian étroit, plus dilaté 4
en avant qu'en arrière, la partie la plus étroite après le milieu; de
_ callosités des champs latéraux assez profondes. Au bord antérieur À
_ des méso-métanotum, de chaque côté, un bourrelet bien marqué; {100
_ au bord postérieur, une crête HENNGEEE transversale émarginée : 20
au milieu. | AR
Ailes normales, fortement irisées, paraissant teintées de jaune F és
_ par suite de la multitude des petits poils qui recouvrent la mem- >
_ brane; nervation des ailes antérieures plus foncée que celle des
. inférieures, C, Sc et R jaunâtres; 13 nervules. costaies, une sous- ( rs 9
vd _costale, 3 ptéroStigmales ; Rs avec 2 rameaux dont l’antérieur forme ñ "TE
une fourche untiers plus longue que sa tige, Cu, fourchu; 4,simple 1388
_ aux ailes inférieures; 5 nervules médio-cubitales, 6 cubitales ; aux < 162
ailes antérieures, r-s esf. en ligne droite avec r-m; les secteurs de : 3 F
Sr participent à Khan mone: 100
; / 15
REA
É:
£ 4
V a 'ÈRET
ns 4 te Saillie RUE du tergile VII grande, , pyramidale (vue de:
ni ch prolil), dirigée en arrière, terminée par um processus chitineux.
| ANRT pointu el bidenté au sommet: ces deux dents (vues de profil) sont
re Du inclinées en dessous en forme de crochets et semblent placées lune
mes en dessous de l’autre: sur le côté opposé aux dents, on aperçoit
62 AE quelques épines branes.Tergite IX profondément excavé au milieu,
d les bords internes relevés en forme de gros bourrelets allongés
+4 22 dont la partie antérieure forme un mamelon portant une dizaine D
Ty d’épines brunes, mais aucune soie; au fond de cette excavation,
0e entre les bourrelets. se trouve un autre mamelon arrondi, portant
| aussi quelques épines brunes.
Rs: Tergite X profondément excavé au 1 milieu, largement fendu sur
ë: ji " toute sa longueur, pourvu de deux gros tubercules dont la partie
20 | antérieure est nue, landis que la partie postérieure porte des soies
pâles nombreuses, très grandes, dirigées toutes en arrière; chacun : :
de ces tubercules se continue en avant sous forme d’un prolonge-
ment digitiforme 5 à 6 fois plus long que large, graduellement )
amincei de la base au sommet, glabre, dirigé en avant et en dedans,
la pointe atteignant le mamelon spinuleux du tergite IX; du côté :
interne, ces mamelons du tergite X offrent une RDS dilatation
arrondie nue,
Dernier sternite al prolongé en lame triangulaire, nette-
ment acuminée au sommet, bien visible par dessus.
Longueur du corps : 9 mill.: des ailes antérieures : 10 1/2 mill.;
expansion Eu DER 23 1/2 mill.
Habitat. 1 +, Fort Crampel, Congo France sais (ma collection).
Je suis A LE de dédier celte nouvelle espèce à mon excellent
ami, M. J. LAGnoix, le zélé névroptériste francais, qui m'a fait don ;
de cet Ne
OBSERVATIONS
|. Neoperla Lacroixi appartient au groupe des Neoperlu africaines
chéz lesquelles l’espace interocellaire est plus petitque la dis-
lance séparant chacun des ocelles du bord internedes yeux (1).
(1) Espèces à écartement interocellaire égal à celui qui sépare les ocelles des
yeux : Veoperla dubia Kip., Neoperla spio © Newman. HET
Espèces à écartement interocellaire plus petit que celui qui sépare les ocelles .
‘des veux : +1
Neoperla (Oc Lo aa lenera Nav: Necperla nigricauda Kip.; Neoperla {Ochtho- F
pelina) Haugi Nav; Neoperla Needhami Test. (excisa Nerpx. nec Kip.); Neoperlu £.
Leroiana. KLP. : Nagrerla (Ochthopetina) didita Env. ©: Neoperla (Ochthopetina)
camerunensis END ; Neoperla (Ochthopetina) transvaalensis END.: Neoperla Sjôstedti
(Conradti Env.) © Ke; Neoperla laticollis ? KL.
Espèces à écartemént interocellaire plus grand que celui qui sépare les ocelles
des yeux : À
Neoperla africana K1p.; Neoperlu Sjôstedli Kup; Neoperlu excisa KLP. +]
RER rer (je de ha RS beusance les N. tenera ES
RNA d Abyssinie et N. Haugi NAvas du Bas Ogooué), Acaperte
_Lacroixi diffère
Par de Neoperla RTL D KLP. du Caméroun, par la couleur
des cerques, la forme de la tache ocellaire, la structure
du tergite VII;
b] de Neoperla Needhami nom. nov., du Congo belge /excisa
Tete NEEDHAM nec KLAPALEK) par l’absence de la zone spinifère
+ en avant du tergite VIIT, la forme rectiligne des processus
| digitiformes du tergite X, la non chitinisation de ce que
| NEEDHAM nomime les « darker nodules » de ce méme
PS tergite ; D
ci de Neoperla leroiana KLr., de l enclave du Lado, par la forme
de la tache ocellaire, la présence des grandes soies du ter-
gite X, [a forme très différente de la saillie du tergite VIII
/
Il. Neoperla Needbami nom. nov. — Neoperla excisa NEED-
_ HAM, Bullet. Americ. Mus. Nat. Hist., 1990, vol. XLIIL, p. 36, pl. 5
lufg: 13, 15, 17. — Nec Ne operla excisa KLAPALEK, WY. EX 2 1909,
Le: 218. t i
J'ai donné à cette espèce le nom du savant limnologiste américain
estimant que ce n'était point la véritable ercisa de KLAPALEK.
Le tableau ci-dessous montrera les différences :
N. excisa KEP. N. Needhummi LESsr.
__ — Ocelles séparés l’un de l’autre — Oceili... separated bv a space
par une distance un peu plus that is less than half the dia-
… grande que celle qui sépare meter of one of them.
| chacun d’eux du bord interne |
< des yeux.
. — Saillie postérieure du tergite — Saillie... (1) comic, triangular, -
VIT quadrangulaire, 2 fois plus chitinized.
large que longue.’
— Bourrelets du tergite X très — Dorsal horns. .slender,nearlv
gros, leurs prolongements di- smooth,approximated in their
gitiformes excessivement basal half and divergent to-
courts, contigus au sommet ward the-tips.
.._ et placés entre deux verrues
_ portant de longues soies à
directions opposées. _
_ _— Pas de mamelons internes ar- — Un gros mamelon interne,
- rondis à Ja naissance de ces chitineux sur lequel semble
_ processus digitiformes du ter- inséré le processus digitiforme
Dire x de chacune des moitiés du
tergite X.
(1) D'après KLAPALERK, cette ne surmonte le bord postérieur du 7e se
- d’après Nekpaan, cetie saillie se trouve «on the dorsum of the eighth segment»
FA Div. Insects
MA |
Ü. 8. Nat Mus,
b . ANNALES
DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE SANS
d JAN 1 8 1949
/
V= VI "1 f «À
à Mon AC [y 152 rl
TOME SOIXANTE-UNIEME " nn aide
D
nl
SOMMAIRE
Compte rendu de l’Âssemblée mensuelle du 7 mai 1921. . . . . . . 155
_ VILLENEUVE, J. — Description de Diptères nouveaux . . . . . . . 157
MERCIER, L. — Diptères de la côte du Calvados . . . . . . . . . 162
BERGROTH, E. — Notes on some Cyminæ (Hem., Myodochidæ). . . . 165
FLeurTiaAux, E. — Etudes sur les Melasidæ (Coleoptera-Serricornia) . . 169
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 4 juin 1921, . . . 195
ACHARD, JULIEN. — Révision du genre Doryphora ILL |Megistomela
Chap. Col. Chrysomelidæ) . . . LAN 195
ANDREWES, H.-E. — Notes sur les Carabiques RE _— IL. DEN 202
LesrAGe, J.-A. — Les Ephémères Indo-Chinoises . . . :. et 211
FLeurTiAUXx, Ë. — Études sur les Melasidæ (Coleoptera- PSE Re 223
BRUXELLES
AMEL IDE LA SOCIbTÉE
89, rue de Namur, 89
C4 1" juillet 1921 x
ot
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
I
Organisation administrative pour l'année 1921. ,
Liste des membres de la Société Entomologique au 8 fan ér 1921
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 8 janvier 1921 .
LESTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques Lithax niger Hac., PRE
tère nouveau pour la Faune belge. . .
STUMPER, ROBERT. — Etudes sur les Fourmis
Il
Compte-rer.du de l'assemblée mensuelle du 5 février 19£1
LESTAGE, J.-A, — Le Docteur ERNEST Rousseau, fondateur de la Station
d'Overmeire, conservateur au Musée Royal d'Histoire naturelle
LESTAGE, J.-A. — Notes trichoptérologiques. - IV.
Il]
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 5 mars 1921. . .
45
GOETGHEBUER, M. et TonNoir, A. —- Catalogue raisonné des Tipulidæ k
de Belgique
IV
Compte renilu de l’assemblée mensuelle du 2 avril 1921
LesraGe, J-A.— Notes trichoptérologiques, — V.
V ‘
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 7 mai 1921. . . . . . .
TonNotR, À. — Conôpidæsde Belgique :. "3". 4 Lu
VI
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 4 juin 1921 . Aus
CAnDÈèzE, L. — Note sur l’habitat de RSR pulvesator ARTS
(Lépidoptère, Géométride) . Je ls SEX H
VAN DoRrsseLAER, R. — Note sur quelques Dytiscides rares ou critiques
de Belgiqué sx 237 ler ts MEME ET EAU
SrumPER, ROBERT. — Études sur les Fourmis. — II. . . .
47
59
60
65
67
79
81
82
-84
J
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
v
Assemblée mensuelle du 77 mai 1921.
Présidence de M. A. DESNEUXx, Président.
La séance est ouverte à 20 heurés.
— Le procès-verbal de la séance du 20 avril dernier est
approuvé. À
— M. DESNEUX fait part à l’assemblée que deux de nos membres
viennent d'être proclamés lauréats du PRIX JULES PASSET décerné
par la Société Entomologique de France aux auteurs de « travaux
rédigés en français ou en lalin qui seraient le plus utiles à l’ento-
miologie générale et qui auront le mieux et le plus partieulièrement
traité des larves ». Ce sont MM. J. A. LESTAGE (annuité de 1919)
et le professeur L. GEDOELST (annuité de 1920); le premier, pour
ses recherches sur les larves des Plecoptera, des Ephemeroptera,
des Megaloptera, des l’lannipennia et des Trichoptera; le second,
pour ses études sur les larves d'Œstrides. /Acclamations.) -
Décisions du Conseil. — Le conseil a admis en qualité de membres
effectifs :
L'Institut Zoologique de Liége (directeur : M. le professeur
Damas), quai des Pêcheurs, Liége, présenté par MM. Rasoui et
LESTAGE ; |
M. CoRNET, GEORGES, poète, bibliophile, 34, rue Van Elewvck,
à Bruxelles, et
M. DE GOUVE DE NUNCQUES, WILLIAM, artiste peintre, 34, rue Van
Elewyck, à Bruxelles, présenté, par MM. GUILLEAUME et D'ORCHY-
MONT.
Nos nouveaux membres s'occupent tous deux d’entomologie
générale.
— M. DE RIEMAECKER (J.), agent terrilorial de 1" classe, nous
fait connaître sa nouvelle adresse : Boma, Congo belge. (Faire
suivre.) : 4
Correspondance. — M. BASTIN (FERDINAND) remercie pour son
admission en qualité de membre effectif.
— M. le professeur LAMEERE fait la communication suivante :
Notre regretté collègue, le docteur ROUSSEAU, avait fondé la S{ation
biologique d'Overmeire et les Annales de Biologie lacuüstre. Sa famille
a décidé de continuer à mettre la station à la disposition de tous les
naturalistes et le Mécène, aussi modeste que généreux, qui appor-
tait son appui au docteur ROUSSEAU, interviendra non seulement
comme par le passé, mais désire donner aux créations de notre
regretté collègue une plus grande extension encore.
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE, T. LXI, 1-Vr1-1921. 10 ;
7. ERA
AR RES 4” a
4 (HO (4 # } D Ina a Ch
J'ai considéré comme un devoir moral d'accepter la direction, à
titre honorifique, de la Station biologique d'Overmeire et des Annales
de biologie lacustre. M J.-A. LESTAGE continuera à remplir les fonc-
tions d'assistant à la station et de secrétaire des Annales. Le labora-
toire, qui est complètement réfectionné, est ouvert # tous les tra-
vailleurs, mais ceux-ci devront s'adresser à moi pour y avoir accès.
— ÉRRe décide l’échange de nos publications contre le
Bulletin of Entomological Research de Londres.
. Travaux pour les & Annales » et le « Bulletin ». — L'assemblée
décide l'impression des travaux insérés dans ce numéro.s
Bibliothèque. — M. le professeur HOULBERT nous adresse, pour la
bibliothèque, un exemplaire du tome [° de son traité sur Les
Coléoptères d'Europe : France et régions voisines. — Anatomie géné-
rale. Classifications et Tableaux génériques illustrés. (GASTON DoIx,
éditeur, 8, place de l’Odéon, Paris, 6° arr.). /Remerciments.)
Communications. — M. F. GUILLEAUME signale la captüre, à
Houx, le 13 avril dernier, d’un exemplaire de Ceuthorrynchus per-
vicaz WEISE, sur des Cardamines en fleurs. Un exemplaire avait
déjà été pris précédemment par M. FRENNET, à Groenendael, en
juillet.
— M. Gicray signale que le Caridina Denain est devenu hs
abondant dans le canal de la Campine. Il montre de beaux exem-
plaires vivants de ce curieux Crustacé. M.'GiLTAY a observé que les
yeux de cet animal deviennent lumineux lorsqu'il a été fortement
. agité, par exemple au cours de son transport après capture.
— M. LESTAGE signale les captures suivantes :
Phryganea minor Gurr. (Trichoptère). DE SÉLYS la signalait
comme rare. Notre collègue, feu le RAR ROUSSEAU, l’a capturée
en nombre à Overmeire. \
Micrasema longulum Mc. Lacur. (Trichoptère). F. nov. Sp;
Colonstère (DELPÉRÉE).
M. LESTAGE nous montre ensuite des amas de fourreaux de la
dernière espèce envoyés par M. DELPÉRÉE. Les Micrasema se réu-
nissent en colonies comprenant des centaines d'individus; leurs
fourreaux sont formés de fins grains de sable, sauf chez M. lon-
gulum où ils se composent d’une sécrétion verdâtre. Les four-
reaux présentés sont ceux de nymphes; ceux de la larve sont plus
grands; leur ouverture antérieure est dirigée dans le même sens
quel que soit le support.
— La séance est levée à 22 heures.
À DESCRIPTION DE DIPTÈRES NOUVEAUX
par le Dr J. Villeneuve. V4
Haematopota ( Chrysozona) Lambi n. sp. — Espèce de
petite taille caractérisée par des antennes longues dont le 4* article
cylindrique et grêle contraste avec le 3° article renflé peu après son
origine pour atteindre une largeur double du 1”. Ces antennes, à
poils courts et noirs, sont jaunes, avec le style noirâtre; le 1% article
est parfois un peu gris vers l'extrémité distale où, d'autre part,
l'étranglement habituel est à peine esquissé.
Palpes blanchâtres, à poils blancs mélés de rares poils noirs.
Thorax et scutellum à poils blancs appliqués; des poils noirs
dressés existent dans la fosse notopleurale. #0
Abdomen noirâtre : les flancs, les incisures, une étroite bande
médio-dorsale et, sur tous les segments, une tache dorso-latérale
arrondie en arrière, sont d’un gris blanc comme le ventre.
Pattes antérieures entièrement noires; tibias blancs dans les 2/5
_proximaux, et larges; protarse de la longueur des 3 articles sui-
vants. Pattes intermédiaires et postérieures d’une jaune sale,
grisâtres par places sur les cuisses, surtout à l’origine et à la ter-
minäison: tibias marqués de noir à la base, au milieu et au bout;
protarses jaunes aussi, sauf à leur extrémité qui est noirâtre ainsi
que la totalité des autres articles.
_ Ailes à traits blancs serrés; une bande claire ininterrompue suit
le bord postéfieur de l’aile et, enfin, contourne de près l’apex dont
elle n’est séparée que par une étroite zone grisâtre. Cuillerons
_blanchätres; balanciers à massue ivoire maculée de noir.
Long. : 8-9 mill. (sans les antennes).
Trois femelles exactement pareilles prises au Beausset (Var).
Cette espèce est dédiée à M. LauB, de l’'Engineering Laboratory,
de Cambridge, en témoignage de gratitude pour son excellent insec-
toscope. La forme de l’antenne parait moins variable que la colo-
ration chez les espèces du genre Haematopota Mic. et je crois
utile de signaler ici une variété fréquente de H. Bigoti Go8. dans
Ja région de Montpellier, à laquelle je donne le nom de var. mon-
spellensis : : le 1°’ article de l’antenne est rougeâtre, noir à sa termi-
naison et en dessous; le 2° article est noir; le 3° jaune avec le style
loirâtre. |
ê
| Euproctimyia n.gen. — Facies et ares généraux de
t nantie des mêmes soies orbitaires (le «', moins robuste, ne se
distingue de la © que par ses pièces génitales).
Due BB.; en diffère par la tête pareille dans les deux sexes
158
Le front, large au moins comme un diamètre oculaire, a uné
bande noire médio-frontale étroite, 2 soies frontales ascendantes,
des soies ocellaires développées: les vibrisses, dressées mais peu
longues, couvrent les 2/5 inférieurs des arêtes faciales ; deux soies
frontales descendent sur les gênes sans atteindre l’extrémité du
2° article des antennes. Chète antennaire à peu près de même lon-
gueur que les antennes: le 2° article non allongé. 5° article anten-
naire égal à 4-5 fois le 2°. Péristome aussi large que la saillie du
front. Occiput supérieur sans petites soies noires sous les cils
rétrooculaires.
Thorax avec 2 + 1 soies sternopleurales; 4 dorsocentrales. Scu-
tellum nanti de 2 petites soies apicales redressées et croisées.
Abdomen dépourvu de soies discales sur les trois premiers seg-
ments; segment I et segment IT avec une paire de soies marginales
médianes.
Tibias postérieurs inégalement ciliés avec interposition de quel-
ques soies plus longues. Griffes antérieures du ’ courtes. |
E. pyrrhaspis n.sp. — D'un gris blanchâtre.Tête entièrement
blanche. Antennes rousses, le:3° article noirâtre en partie ou totale-
ment; palpes jaunes. Thorax rayé de 4 bandes obscures. Scutellum
largement roussâtre. Abdomen avant le segment I noir; les seg-
ments II et III étroitement bordés de noir en arrière et présentant
quelques reflets obscurs; l’apex du dernier segment d’un rouge
luisant; les flancsdes segments plus ou moins largement rougeâtres.
Ailes hyalines; coude de la nervure IV à l’angle droit et sans pro-
longement; transverse apicale légèrement cintrée; transverse pos-
térieure sinueuse: 3-4 cils à l’origine de la nervure IIT. Cuillerons
blanchâtres; balanciers roussâtres.
Pattes noires; tibias rougeâtres ainsi que l'extrémité des cuisses
en dessous.
Long. : 7-8 mill. 5/4. :
Punjab, en septembre 1920. — 2 S'et 3 ©, obtenus, en même
temps que Actia aegyptia VILLEN., de larves parasites de Euproctis
sp. (Imperial Bureau of Entomology, de Londres).
Leria (Blepharoptera) maritima n. sp. — La description
de L. flavicornis Lw. lui convient sauf pour les caractères suivants
indiqués par LŒw : Augen verhältnissmässig gross, rund; Backen
kaum von mittlerer Breite... die Borstchen der Flügelrippe ausser-
ordentlich kurz.
Chez L maritima, les yenx sont plutôt amoindris, presque cir-
culaires, et le péristome /Backen/ a une largeur à peu près égale à
la hauteur d’œil. On remarque que les soies orbitaires assez grêles
ne sont pas plus développées que les soies postverticales croisées
AR 159
et même que la soie orbitaire antérieure est encore moindre, fré-
quemment, que la postérieure. Enfin, les aiguillons du bord costal
de l’aile sont aussi robustes et aussi longs que chez le commun
L. ruficeps ZETT.
Cette espèce ne fréquente, à ma connaissance, que le rivage ma-
ritime. Elle est la 3° espèce connue (avec L. modesta MeIG et L. fla-
vicornis ZETT.) qui ait une soie mésopleurale au devant de l’inser-
tion des ailes ; ici, comme chez L. flavicornis, cette soie est longue
et surmontée d’une autre, petite. D'autre part, il n’y a qu’une soie
sternopleurale. La bouche ne porte que la seule grande vibrisse.
M. le Professeur L. MERGIER à trouvé L. imaritima en plusieurs
individus dans la région de Luc-sur-mer (Calvados). Jen possédais
déjà une femelle envoyée de Tatihou (Morbihan) : j'avais crû tout
d’abord avoir affaire à L. flavicornis Lw.
Drosophila Parenti n. sp. — Ce Drosophile est caractérisé
par ses ailes grises dont la nervure transverse postérieure est enve-
Jloppée d’une tache sombre ovalaire; les nervures longitudinales
sont parfois légèrement ombrées vers l’apex..
Les individus, capturés à Trescault (Pas-de-Calais) par M. l’Abbé
PARENT, sont d’un jaune sale mat, plus souvent brun clair ou foncé,
surtout sur le front et les antennes. Les sujets clairs montrent sur
le thorax 4 bandes sombres plus ou moins distinctes ; les pleures
ont aussi 3 bandes longitudinales, quelquefois foncées et confluentes
au point que toute la région est d’un brun noirâtre coupé par les
sutures jJaunätres. L’abdomen n’a pas de taches: il est ordinaire-
ment jaune à l’extrême base et rembruni ailleurs. Les pattes jaunes
sont souvent brunâtres sur les tibias et une partie des fémurs;
tarses noirâtres à leur terminaison, sans caractère particulier. La
distance de la nervure transverse postérieure au, bord de l’aile
mesure à peu près 1 fois 3/4 l'intervalle qui la sépare de la petite
transverse.
Port et taille de D. funebris K.
Drosophila macularis n.sp. — Espèce jaune, mate à la par-
tie médio-dorsale du thorax, luisante ailleurs, surtout sur l’abdomen
qui porte 4 rangées de taches noires, les 2 médianes formées de
larges macules parfois confluentes. L’aile hyaline montre la ner-
vure transverse postérieure plus foncée et souvent étroitement
_ ombrée; la distance entre la transverse postérieure et le bord de
l'aile est égale à 1 fois 1/3, ou guère plus, celle qui sépare cette ner-
vure de la petite transverse. Les pleures portent 2 raies noirâtres
. horizontales : l’inférieure, courte, située sur l’emplacement des
_soies sternopleurales; la supérieure, longue, passant au-dessous de
y
l'insertion des ailes qui en | fait 2 tronçons, le postérieur plus bas :
situé que l’antérieur. ANR MS
Tête et pattes jaunâtres; le 3° article des antennes parfois gris.
Long. : 2 mill. 1/4.
Deux individus femelles provenant : l’un de Blain (Loire- -Infé-
rieure), l’autre de Rambouillet (9-IX-1917).
Drosophila fungicola n. sp. — D'un jaune roux, mat y com-
pris la tête où le 3° article antennaire est plus ou moins largement
brunâtre au voisinage de son bord antérieur. Le thorax est rayé,
sur toute sa longueur, d’une bande médiane grise d’abord linéaire,
puis s’élargissant progressivement et, enfin, presque brusquement
un peu avant le scutellum, sur lequel elle s’avance et dessine une
large tache médiane; mésopleures et sternopleures sont presque
totalement gris. Abdomen noirâtre; les incisures finement jaunes
et, sous certain jour, une étroite bande jaune. médio- dorsale. Pattes
Jaunes. Ailes et nervures comme chez D. funebris, | ‘
Plusieurs individus, dans ma collection, bien pareils : Vithy,
Grenoble, Royan, Nimes où la larve fut trouvée dans des cé
pignons. De mai à septembre.
Long. : 2 mill. 1/4.
Drosophila setosa n. sp. — Jaune; thorax à l’exception des
épaules, les pleures, le scutellum sauf la marge postérieure, d’un
gris brun à peine brillant à cause d’une légère pruinosité; l’abdo-
men présente sur les 5 premiers segments une large bande noire
postérieure, aussi largement interrompue au milieu; le reste de
l’abdomen est entièrement noir; ventre jaune. Pattes jaunûâtres ;
les fémurs un peu rembrunis. Ailes un peu jaunissantes comme
les nervures; distance de la transverse postérieure au bord de l’aile
égale à environ 4 fois 3/4 celle qui sépare cette nervure de la pee "1
transverse. Tête orangée.
Cette petite espèce assez robuste (longue de 2 mill. à peine) est
représentée dans ma collection par un unique pris à Rambouillet |
le 5-VIII-1918. Il a de remarquable d’avoir, au thorax, 2 soies dor- ;
socentrales présuturales bien développées et rapprochées, d’où le
nom donné à cette espèce. Ces soies font défaut chez les espèces
précédentes.
Sapromyza drahamensis n.sp. — Coloration el taille de :
S. quadripunctata L.; même chétotaxie : soies acrosticales sur deux
rangs, 3 soies dorsocentrales, 1 + 1 soies sternopleurales, etc.; mais
distincte, chez le +, par l’absence du peigne d’aiguillons noirs sous
l'extrémité des fémurs postérieurs et par l'insertion, sur la tache À
noire apicale des tibias correspondants, non seulement d’une épine,
1
’
161
mais ‘encore dans rte soie noire remarqiaMement longue, cou-
vrant toute la longueur du protarse.
La femelle que je possède est de même provenance. Je n’ai pas
trouvé chez elle de caractère saillant pour la différence de S. qua-
dripunctata L. 9. Cependant, dans cette espèce, l’aile est un peu
moins longue et la distance des 2 nervures transverses est à peine
moindre que celle de la transverse postérieure au bord de l'aile.
La différence est plus accusée chez S. quadripunctata.
Aïn-Draham (Tunis) : un couple rapporté par M. VON BODEMEYER.
Herina nigrina MriG. var. approximata n. var. — M. von
BODEMEYER im’a aussi fait parvenir 2 exemplaires pris à Ain-Draham
d’un Herina qui a tous les caractères de À. nigrina ME1G., mais qui
présente une disposition curieuse des nervures ARR de l'aile.
Alors que, chez H. nigrina, ces nervures sont perpendiculaires et
distantes d'environ 1 fois 1/2 la longueur de la nervure transverse
postérieure, ici ces nervures sont très rapprochées et leur inter-
valle est moindre que la longueur de la petite transverse. Ce rap-
prochement a porté sur les extrémités de ces deux nervures qui se
correspondent, d’où il résulte que ces nervures se sont inclinées
parallèlement vers la base de l’aile et que leurs bandes ombrées
n’en font plus qu’une, ininterrompue avec une légère brisure au
niveau de leur intervalle; autrement dit, ces nervures sont situées
et orientées tout comme chez Myennis. En même temps, les ner-
vures [IT et IV sont devenues plus ou moins convergentes à leur
terminaison.
J'incline à ne voir chez ces sujets tunisiens qu’une variété de
H. nigrina MErG., d'autant plus que j’ai vu 2 individus du midi de
la France chez lesquels les nervures transverses en question pré-
sentent des positions intermédiaires très accusées.
162
DIPTÈRES DE LA COTE DU CALVADOS.
Ie LISTE
par L. Mercier.
Dans cette seconde liste de Diptères de la côte du Calvados, je
ferai mention non seulement de nouvelles captures d’espèces mari-
times qui viennent s'ajouter à celles que j’ai déjà citées (1), mais
encore de certaines espèces continentales remarquables par leur
aire de distribution géographique. J'espère ainsi faire ressortir, une
fois de plus, l'intérêt que présente l’étude des Diptères de cette
région.
ESPÈCES MARITIMES
Phycodromia (Malacomyia) sciomyzina HAL. (= fucorum ZETT.).
- Cette Muscidue est assez rare; je l’ai capturée en décembre 1920
et janvier 1921 sous des Algues rejetées par le flot, entre Luc-sur-
Mer et Lion. Elle me paraît vivre dans les mêmes conditions que
{ œlopa frigida FALL, C. ecimia STENH. et Œdoparea buccata FALL.
YERBURY (1919) (2) a également signalé la présence de cette espèce
sur les côtes anglaises.
Leria (Blepharoptera Lw ) maritima VILLENEUVE. — Espèce
nouvelle dont la description a été donnée ci-dessus par notre
savant collègue, M. le docteur VILLENEUVE. J'ai recueilli de nom-
breux exemplaires de cette espèce en fauchant sur les Graminées
des dunes à Oyestreham, Bernières-sur-Mer et Courseulles en -sep-
tembre 1920.
Au premier abord, Leria maritima peut oil int être Confindde
avec (Edoparea buccata FALL. et Tephroclamys canescens MEIG.
Mais elle se différencie de la première de ces espèces par la pré-
sence de deux grandes vibrisses situées au bord supérieur du péris-
tome et, de la seconde, par l’existence de quatre soies thoraciques
dorso-centrales au lieu de trois.
D'autre part, Leria maritima est lie particulièrement abon-
dante en septembre et octobre et disparaît au début de novembre,
tandis que ŒEdoparea buccata commence seulement à apparaître à
cette époque pour devenir commune pendant les mois d’hiver.
C’est! par erreur que j’ai mentionné dans ma première note la cap-
ture d'(Ædopareu buccala FALL. en septembre 1920.
(1) L. MErCIER — Diptères marins et maritimes de la côte du Calvados. —
Annales Soc Entom de Belgique (T. LX., 1920, p. 206).
(2) YERBURY. — Seashore Diptera. Journal of the marine biological Associa-
Lion of the united Kingdom (New Series, V. XII, n° 1, 1919, p. 141).
L. maritima VILLENEUVE se différencie des autres espèces con-
nues du genre Leria par l'existence de deux soies mésopleurales.
Cœlopa pilipes HAL. var. brevipilosa MERCIER. — On sait que
Cœlopa pilipes HAL., qui vit à la côte sous les Algues rejetées par
Je flot, est caractérisée par ses pattes extrêmement velues. Chez les
mâles, les poils sont beaucoup plus longs que chez les femelles; :
c'est là un caractère sexuel secondaire très net. Or, j'ai capturé au
cours de cet hiver (décembre 1920-janvier 1921) un certain nombre
d'exemplaires de coloration plus foncée et à pilosité plus courte
que chez le type.
La différence de longueur des poils est assez délicate à apprécier
pour les femelles ; mais elle est très nette pour les mâles. S'agit-il
là d’une fluctuation (somation) due au simple effet d’une bonne
ou mauvaise nutrition, à l’action d’une basse température? ou bien
sommes-nous en présence d’une variété brevipilosa bien établie °?
C’est ce que je me propose d'établir par de nouvelles observations.
Mâles de Cœlopa frigida FALL. et de C. eximia STENH. — M. le
docteur VILLENEUVE m'ayant signalé que les mâles de ces deux
espèces font souvent défaut dans les collections, ce qui peut laisser
supposer qu'ils sont très rares, je me suis tout particulièrement
astreint à les rechercher.
Or, durant les mois de décembre 1920, janvier et février 1921,
j'ai recueilli une centaine d'exemplaires, environ, de ces deux
espèces de Cælopa parmi lesquels se trouvaient de nombreux
mâles. Ceux-ci sont sensiblement dans la même proportion que les
femelles. Je me propose de rechercher s’il en est de même pendant
les mois d'été.
e ESPÈCES CONTINENTALES
Porphyrops discolor ZETT. — Deux exemplaires capturés à
Bernières sur-Mer en fauchant sur les herbes dans la prairie en
arrière de la dune, le 16 août 1920.
Cette Dolichopidae, aux couleurs métalliques, est une espèce
nouvelle pour la France. L'espèce a été décrite par ZETTERSTEDT
sur des exemplaires provenant de Laponie.
Les deux exemplaires que j'ai capturés sont dans la collection du
docteur VILLENEUVE.
Lucina fasciala Mic. — J'ai capturé deux exemplaires de cette
Muscidae en fauchant sur les Graminées le long de la dune à
Bernières sur-Mer, le 17 septembre 1990. D'autre part, le 28 février
1921, j'ai obtenu deux autres exemplaires de cette espèce d’un éle-
vage de larves trouvées dans des Helix pisana MüLLER récoltés
vivants sur le quai de la gare de Luc-sur-Mer, en fin septembre 1920.
élé signalée Ar PerRis (1850); mais on DOUÉ se sn avec à
el
H. Scamirz (1917) (1), si ces larves sont parasites ou simplement
nécrophages.
Lucina fasciata est surtout : connue du sud de l’Europe. Sa cap-
ture dans le nord-ouest de la France pourrait faire songer tout
d’abord à une migration récente à mettre en parallèle avec celle de
bon nombre d'espèces. Mais cette hypothèse doit être abandonnée
quand on sait que l’existence de L. fasciata a été constatée en
Irlande. Ce Diptère, par sa distribution géographique, appartient
donc à la faune dite « faune lusitanienne », c’est-à-dire à cette faune
préglaciaire qui s’étendait du Portugal à l’frlande alors que celle-ci
n'était pas encor e séparée du continent,
Apterina pedestris MEIG.
Diptère de la famille des Barbaridae, est caractérisé par ses ailes
— Apterina (Barbarus) pedéstris MEIG.,
radiméntaires qui sont à peine plus lougues que le scutellum. Ce
curieux [nsecte est considéré comme très rare et cependant son
aire de distribution est vaste; on l’a signalé dans l'Europe centrale
et septentrionale, en Sibérie.
J'ai eu l’occasion de découvrir, en janvier dernier, une colonie
très prospère d’A. pedestris au pied de la falaise qui s’étend entre
Luc-sur Mer et Lion. Ces Insectes étaient réfugiés sous des Algues
rejetées par la mer et déjà en voie de décomposition. Ils vivaient
là en compagnie de Diptères maritimes, à ailes normalement déve-
loppées, tels que : Cœælopa pilipes HAL., C. eximia STENH., GC. fri-
gida FALL., Œdoparea buccata FALL., etc.
En résumé, l’étude des Diptères de la côte du Calvados nous
montre qu'à côté d'espèces marines et maritimes, il existe des
formes continentales dont la présence s’explique par les conditions
particulières résultant du voisinage immédiat de la mer, C’est ainsi
que Lucina fasciata, espèce méridionale, mais qui, à l’époque pré-
glaciaire, présentait une aire de distribution géographique beau-
coup plus vaste qu'aujourd'hui, s’est maintenue sur la côte du Cal-
vados grâce à l’action de la mer comme régulateur de température.
Apterina pedestris, Si rare à l’intérieur des continents, a pu fonder
au bord de la mer, à Luc, une colonie très prospère parce que là
l’atrophie des ailes qui amène la suppression du moyen habituel
de fuite n’a aucune importance pour la conservation de l’espèce
(CUÉNOT. Genèse des Espèces animales, p. 447). En effet, au bord de
la mer'il n’y a pratiquement pas d’Oiseaux, de Mammifères ou _
Reptiles insectivores susceptibles de la détruire.
(1) H. Scamrrz.— Biologische Beziehungen zwischen Dipteren und Schnecken.
(Biolog. Zentralb. Bd, 37, 1917, n° 1.)
165
NOTES ON SOME CYMINÆ (HEM., MYODOCHIDÆ)
- By E. Gergroth.'
Syzygitis nov. gen, — Corpus ovale. Caput subæque latum ac
longum, modice declive, ad vel fere ad oculos immersum, spatio
interoculari oculo triplo latiore, ante ocellos a linea media capitis
quam ab oculo magis remotos impressione destituto, clypeo jugis
longiore, tuberculis antenniferis a supero visis brevissimis, apice
truncatis, extus inermibus, antennis dimidio corpori subæque
longis, articulo primo apicem capitis paullum superante, secundo
inter omnes longissimo, quarto tertio paullo breviore, anguste
fusiformi, bucculis humilibus, medium gulae paullum superan-
tibus, rostro coxas posticas attingente, articulo primo apicem pros-
terni paullum superante. Pronotum trapeziforme, modice declive,
longitudine sua paullo-minus quam duplo latius, basi quam apice
circiter duplo et dimidio latius, lateribus carinato-marginatum,
* marginibus omnibus rectis, angulis humeralibus rotundatis, non
prominulis, disco antice carina media obtusa marginem posti-
cum arearum cicatricalium attingente instructo, his areis oblique
subovalibus, serie punctulorum circumelusis et medio punc-
tulatis. Scutellum paullo latius quam lopgius. Clavus seriebus
punctulorum duabus percurrentibus et inter eas serie antice abbre-
viata instructus. commissura dimidio scutello paullo longiore;
corium intus biseriatim, mox extra venam radialem ultra medium
corii parum extensam uniseriatim punctiulatum, dimidio anteriore
disci impunctato, posteriore inordinate punctulato, limbo costal
laminato-dilatato, reflexo, impunctato, margine apicali recto, quam
sutura clavi nonnihil breviore. Anguli postici metasterni subacuti.
Abdomen elytris sat multo angustius et brevius, saltem in femina
sat longe ultra angulum apicalem corit extensum, vagina feminæ
medium ventris nonnihil superante. Femora antica inermia, parum
incrassata ; articulus primus tarsorum posticorum ceteris unitis
æque longus.
Allied to Polychisme Kirk., but readily distinguished by shorter
antenniferous tubercles, longer rostrum, non-rotundate apical
angles of the pronotum, and, above all, by the laminately dilated
and reflexed costal border of the coria. (The genus Mayana DIsr.,
* whichits author places near Polychisme, is according to VAN DUZEE
a synonym of Crophius SrAL of a quite different subfamily).
Syzygitis reflexa n. sp. — Elytris subnitidis exceptis opaca,
albo testacea, scutello (excepta nota V-formi dimidii apicalis), tergo
abdominis (exceptis notulis aliquot partis apicalis) puncturaque
166
corporis ferrugineis, corii macula oblonga subcostali mox pone
medium et parte exteriore marginis apicalis aurantiacis, membrana
levissime succineo-tincta, mesosterno medio piceo, melapleura
(exceptis vitta angusta sublaterali et limbo postico impunctato)
fusco-purpurea, ventre purpureo- et sanguineo-variegato; antennæ,
rostrum pedesque pallide testacea, summo apice articulorum illa-
rum secundi et quarti, ima basi quarti, articulo quarto rostri sum-
moque apice tibiarum et articulorum tarsalium nigris Caput parum
punctatum, ferrugineo-tinctum, vittula pone clypeum et macula
parva ad basin jugorum pallidissimis. Pronotum sparsim punctula-
tum, margine apicali et carinula antica impunclatis. Scutellum,
nota pallida V-formi excepta, sat dense punctulatum. Elytra trans-
lucida. Pleuræ sat dense punctulatæ. Abdomen sublus impunc-
tatum. Lone.: © 4,3 mill., incl. elvtr. 5 mill.
Chili (Concepcion, P. HERBsT).
\
Rhiobia exempnlificata Disr.-- The genus Domiduca Disr.
(April 1918) is identical with Rhiobia Brera. (March 1918). The
above species is allied to Rh. prœceps BERGR., but is clearly speci-.
fically distinct from it by laterally more rounded pronotum and .
some other characters.
Ninus insignis STAL. —- | have now received this widely dis-
persed insect also from Guam (the original locality), Borneo;, and
Singapore. The colouring is somewhat variable, the head, prono-
tum and scutellum being in quite fresh specimens in part covered
with a pale greyish bloom or thin incrustation, SrÂL’s descriplion
is correct, but his figure of the head someWhat inaccurate and mis-
leading. Yet since 1907, when BREDDIN redescribed the genus, it is
easily recognizable, and in Philipp-Journ. Sc. XII, p.64 1 have
given some additional generic characters. DISTANT'S translation
(from BREDDIN) of its principal characters is correct (&eves dis-
tinctly stalked, projecting obliquely in front and outwardlv ; head
and eyes as broad as pronotum between the shoulders ; costal bor-
ders of tegmina parallel in their basal fifth, outwardly with a long
and thick white fringe, then rather strongly widened and distinctlv
rounded » }, but he declares that the characters by which Cymoni-
nus BRrEDD. (Ninus Disr. nec. SrAL) is distinguished from Nous
STAL «appear to be of scarcely subgeneric value ». Nevertheless he
redescribes the same Ninus insignis STAL (singalensis BREDD.) as a
new genus and species under the name Ossipaga ceylanica, paving
no attention to BREDDIN's description and omitting from his own.
description some important characters, but annexing a good and
accurate figure of the insect. The species recorded by DISTANT
(CRhvnch. Brit. Ind. VII, p. 183) from Calcutta and Cevyion under
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167
the name « Nènus insignis STAL (singalensis BREDD.) » is doubtless
_some species of Cymoninus, probably suburicolor BREDD.(1) In the
generic description of Nènus Disr. nec STAL(Rhynch. Brit. Ind. IE,
p. 19 and 20) the claval suture is described as « not distinctly lon-
ger than scutellum », but itis, of course, much longer than it. What
he means is apparently the claval commissure. In trying to decipher
the descriptions of this author it must be borne in mind that he in
his writings on Hemiptera uses the term claval suture promiscu-
ously both for the claval commissure and for the real claval suture,
although these two terms signify quite different things. He some-
times speaks of the claval « margin » without further specification
or explanation and possibly in the sense of claval suture, but he
does not use the term claval commissure, except in translations
from other authors, and apparently does not know the meaning of
2 he genus MO TAUs Disr. is closely related to Cymoninus, but
the head is less transverse, the antennæ are somewhat differently
constructed, and the basal part of the elytral costal margin is frin-
ged with long hairs as in Ninus.
Ninus substylatus n.sp._— In N.E. Borneo (Sandakan) Prof.
C.F. BAKER has found a species which in colouring and size is so
similar to N.insignis that it is onlv necessary to give the distinctive
characters.
N. insignis STAL :
Head as broad as or a little
broader than pronotum; eyes
_distinctlv stalked, the peduncle
directed outwards and a little
forwards and upwards.
Antennæ long and slender,
when bent backwards conside-
rably passing middle of abdo-
men, 2d joint as long as or a
little longer than pronot 1m, 4th
joint not or slightly infuscated.
The pale femora somewbhat in-
fuscated toward apex or with a
subapical fuscous annulation,but
without dark spots.
(1) In his translation of the description of this species DisTaAnT says
N. substylatus n. sp. :
Head à little narrower than
pronotum owing to the eyes
being, although strongly nromi-
nent, so shortly stalked as to
appear almost sessile.
Antennæ shorter and less slen-
der, when bent backwards rea-
ching middle of abdomen, 24
joint a little shorter than prono-
tum, 4th joint fuscous, ticker
than in énsignis.
The pale femora strewn with
small round fuscous spots.
Li
: «ocelli
less remote from each other than from eyes » (which would be a character of
Ninus), whereas BREDDIN says : die Nebenaugen von einander wenig weiter als
von den Augen entfernt (ocelli little more remote from each other
rom eyes).
than
4 à
férent, but details cannot be given without special reparation |
Dral
On account of the se eyes and the consequently A eu
head this species might be taken for a Cymoninus, but the small
Ninus. |
se “EU the ocelli, the length of the rostrum and its first joint, the long Es
| lateral line of white hairs near the base of the corium, and the A
whole general aspect Cleaely show that its place is in the genus
1 \ À _ size of the eyes, the comparatively long distance between them ut
: X y \ PTE
Mo TaL" ” Née
ER : The species of Nip and its allies should be catalogued thus : FA pe
Div + . \ é ibn j
mo Ninus Sriz. Cymoninus Brepn.
lb, RE [Ossipaga Disr.) {Ninus DiSTe) APE NET
‘4 RUES DAS À k UE + j Lg: d
LAN R insignis STAL. Asia trop. üssamnensis Disr, Assam., A TT NE,
Ni: x singalensis BRenn. Polynesia. discessus DIST. : Assam, ÿ
Fi _ suylatus po | notabilis Disr. Florida, Am cent.
4%" SNS ceylanicus Disr.
we, é philippinus BERGR. L. Philippin.
: 400 latus BERGR. Borneo. K.à
4 He dd du Ne | sechellensis BerGr. I. Sechelles.
ER Neoninus Disr. subsessilis KIRk. E'Fidjira” 1
Los illustris DIST. Guatemala. - subunicolor BREDD. Ceylon. r
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169
| ÉTUDES SUR LES MELASIDÆ
{COLEOPTERA-SERRICORNIA)
par Æ. Flentiaux
SIXIÈME PARTIE
Voir Ann. Soc. Ent. Belg.; LX, 1920, p.93 — L. c., LXI, 1921, p. 23 — L. c., p.68
—IL.c.,p. 91 — I.c., p. 124)
DIRHAGINÆ
{
_ Eucnemidae des auteurs, pars. |
Melasi FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 649, pars.
Microrhaginae FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg., 1920, p. 93.
Corps généralement oblong, exceptionnellement allongé (Adelo-
thyreus comes, obscuripes). — Labre caché. — Tête large. —
Antennes variables (J. DUVAL, Gen. Col. Eur., III, 1861, t. 98,
ft. 136 et 137. — BonvouLorr, Mon. Eucn., 1872-1875, t. 25, ff. 7,9
_et tt. 26 à 30); deuxième article, rarement aussi troisième (Entomo-
phthalmus, 1. c., t. 25, f. 9), très petits. — Pronotum : bord anté-
rieur caréné jusqu'au niveau des yeux; carène le plus souvent
. brusquement recourbée en crochet en arrière, de manière à former
l’amorce d’une seconde carène latérale (J. DuvaL, 1. c., t. 98,
| f. 137a), ou prolongée vers les angles antérieurs ens ARS EE) Po
Siblement du bord. Carène latérale presque toujours effacée en
1 avant (BONVOULOIR, 1. c., t. 2, f. 6). Angles postérieurs carénés ou
. non. — Elytres quelquefois comprimés à l'extrémité (Farsus,
_ Arhipis), striés ou non. — Sutures prosternales fermées (J. Duvaz,
Bl.:C., t. 28, ff. 136a, 137a. — BoNvouLoIR, L. c., t. 2, ff. 5, 6). —
- Dépressions antennaires propleurales éloignées du bord latéral,
» accompagnant la suture prosternale, nettement sillonnées et limi-
| tées en dehors (J. Duvar, IL. c., t. 28, f. 136a. — BoNvouLor, 1. c.,
4 2, f. 5), effacées en St (PS TrevarLott. MR £. AO — Box-
h ou Malle Ctaia — Episternes parallèles ou tolrécis en avant.
— Hanches DU RTIARESS élargies en dedans ou nn lin (4de-
Se
170
TABLEAU DES GENRES
|. — Elytres comprimés au sommet. — Antennes
submoniliformes, très faiblement dentées.
— Elytres normaux au sommet. — Antennes
variables et souvent très longues (Boxvou-
LOIR, |. C., t. 25, ff.7, 9 et tt. 26 à 30).
2. — Elytres terminés en pointe obtuse.— Carène
marginale du bord antérfeur du pronotum
brusquement recourbée en arrière à hau-
teur des yeux pour former le tronçon d’une
deuxième carène latérale dirigée au-dessus
de la carène postérieure (J. Duva, |. c.,
t. 28, f. 157a). — Quatrième article des
tarses petit, très obliquement tronqué et
prolongé en dessous.
— Elytres repliés en dessous au sommet el ter-
minés en pointe aiguë. — Carène margi-
nale du bord antérieur du pronotum pro-
longée au-delà des yeux en s’écartant
graduellement du bord et dirigée oblique-
ment vers la carène latérale postérieure.
— Quatrième article des tarses normal.
3. — Dépressions antennaires sillonnées, lisses
et nettement limitées (J. DuvaL, l.c., t.28,
f. 1364. — BonvouLoin, |. c., t. 2, f. 5). —
Corps oblong.
— Dépressions antennaires non nettement
limitées en dedans à la suture prosternale,
élargies à la base et appuyées à la hanche
antérieure. — Prosternum large, arrondi
latéralement. — Corps assez allongé.
— Dépressions antennaires superficielles ou
nulles.
4. — Deuxième et troisième articles des antennes
courts, moins longs ensemble que le qua-
trième (BoNvouLoir, |. c., t. 25, f. 9). —
12
Farsus.
Arhipis.
Talerax (1).
4:
Antennes longues, filiformes. Entomophthalmus.
— Troisième article des antennes beaucoup
plus long que le deuxième.
9
(1) Ce genre est à supprimer du tableau des Eucneminae, Ann. Soc. Ent. Belg,
1921, pp. 40 et 145.
{71
5. E Dépressions anteunaires RATE à la base
ï contre la hanche’ antérieure (BONVOULOIR, :
REA EP AN PEN LAS) RME Propleures internes :
nulles. 6.
— A RES antennaires qe de la
.” hanche antérieure à ‘la base. - - Propleures
.internes petits mais distincts. — Antennes
=
subfiliformes. Balistica.
-6. — Hanches postérieures élargies en dedans.” Dirhagus (1).
RER ee
= Hanches postérieures aussi larges en dehors
AE MER dedans. de ke | _Rbagomicrus.
7. — Corps épais. — Pronotum très bombé, sur-
tout en arrière. — Antennes pectinées. —
Quatrième article des tarses creusé en des-
sus et largement dilaté en dessous. âArhagus n.g.
— Corps normalement convexe. — Pronotum
non bombé. — Quatrième article des tarses
à peine dilaté en dessous. ME
8: — Antennes pectinées chez le mâle (BONvou-
LOIR, 1, C:, t. 30, f. 2); dentées chez la
femelle (Dem, L. c., t. 29, f. 9 et t. 30, f. 1).
.— Hanches Fr reunee Dalle : Adelothyreus.
— Antennes minces et légèrement dentées
(G: Horn, Biol, Centr: Am., Col., IEL, 15."
1890, t..10, f. 24). -— Hanches postérieures
à peine élargies en dedans. Adelorhagus ?
Norte
Je crois pouvoir placer dans la sous-famille des Dirhagirae les genres suivants
qui me sont inconnus, Anais sans toutefois qu'il me soït possible de leur assigner
une place exacte : Net
ARISOCEPHALUS Lea.
\
D'après l’auteur, il serait voisin de Dirhagus (Microrhagus) et de Entomo-
phthalmus, avec cette différence que les propleures sont triangulaires ; les sutures
prosternales non sillounées (dépressions antennaires) ; les hauches postérieures
subparallèles Le deuxième article des antennes un peu plus court (fuvipes) ou
É plus long (basalis, rufipes) que le troisième.
: NEMATODINUS Lea
Egalement proche de Dirhagus: Le deuxième article des au'énnes est très
court; le troisième environ aussi long à lui seul que les trois suivants ensemble.
_ Les nebrpssions nn superficielles. Les propleures presque parallèles,
(1) Genre assez RARE eu espèces présentant plusieurs formes assez diffé-
#4 rentes. | -
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE, T. LXI, 1-v11-1921. 11
A Su À pat A NE La SEE re FE Aude A LASAN
172
FARSUS J. Pet \ RUE
Ki J. DuvaL, Gen. Col. Eur, - III, 1859- 1865, pp. 116 et 199: = sn
REDTENBACHER, Fauna Rte, 3° éd., 1872, p. 525. — BONVOULOIR,
Ann. Soc. Ent. Fr. , 1871 et 1875, nu Eucn., pp. 71 et 618. —
f | OPA FRIVALDSZKY, dort Fuzetek, 1879, pp. 208 et 222. — FAUVEL,
n | Rev. d’Ent., 1885, pp. 337 et 340. — G. Horn, Biol. Centr. Am.,
a Col., III, 1, 1890, pp. 213 et 253. — FAUCONNET, Gen. Col. Fr.,
ke 1894, p. 36. — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 659.
Hylochares LATREILLE, Ann. Soc. Ent. Fr., 1834, p. 127, pars. -— f
GUÉRIN, Ann. Soc. Ent. Fr., 1843, pp. 171 et 175 (unicolor). —
LacorDaIRE, Gen. Col., IV, 1K57, pp. 102 et 114, pars (alticollis). —
| i SeipuiTz, Fauna Balt., 1872-1875, p. 23. — IDE, L. c., 2° éd.,
| Lie 1888-1891, p. 37. — InEm, Fauna Transs., 1888-1891, p. 37. — .
FAUGONNET, Faune Anal. Col. Fr., 1899, p. 259. — ReirTrER, Fauna
Germ., Kaf., III, 1911, pp. 202 et 205.
KE | tn MD GERMAR, Zeitschr. Ent, 1, 1859, p. 195, pars Gupres
NS toides (ROSsI) — dubjus).
Microrhagus KIESENWETTER, Nat. Ins. Deutsch]., IV, 1858, p. 199,
pars. | | |
(Génotype 3 dubius)
LISTE DES ESPÈCES
dubius PiLLER et MITTERPACHER, Iter per Poseg., :
1785, pp. 38 et 113, t. 7, f.11 (Buprestis) (1)
— FAUGONNET, l. c. p. 259 (Hylochares). — AN LA
RUE REITTER, I. c., p. 205 (Hylochares). ,
Eur. centr., Bassin médit.
alticollis LAGORDAIRE, L. ©. p. 115, note 1
(Hylochares).— KIESENWETTER, 1. c. p. 203,
note (Microrhagus).
: (1) L'ouvrage étant très rare dans les bibliothèques, je crois utile de transcrire
ici le texte exact des descriptions originales.
lier per Poseganam Slavoniæ pr ovinciam, 1783 :
p. 38. — Buprestis dubia. — Ex integro- -concolor, profunde fusco- rubescens. |
Thorax minutissime punctatus admodum convexus postice ad latera quasi
dentibus. Tab. VII, Fig. 11.
p. 113. — Buprestis dubia. — Habitus totus buprestis est. Antennæ, caput, thorax,
elytra concolore castanea; oculi, et abdomen nigra, alæ subalbæ Antennæ
moniliformes, vix longitudine thoracis. Thorax caput recipiens punctis
minutis confertus, et parte antica quolibet latere dente terminatus, Scutel-
lum exiguum, Elytra longitudinaliter striata, punctataque. In femoribus
posticis carborum more labellam habet: Intra corticem et lignum fagi ad
Pod Sokolina. Fœmella fere 4, mas 3 lin. long. Tab. VII, Fig. 11. |
s © unicolor LÉO E ES 1. c. AD 198 (Hylochares).
hs DUvAL, EN. ts 98, ff. 137 et 137a
” (Farsus). — AUDE Berl. Ent. Zeitschr.,
XIV, 1870, p. 90, note, de (Farsus).
..L. REDTENBACHER, |. c. (Farsus). — Bon-
” vouLoin, IL. c., 1875, p. 620, t. 30, f. 4
(Farsus). — FRivaLDszKv, l. ©, p. 293
(Farsus). — LA RENE G., PP. 940 et 547
(Farsus).
Var. a noue L._c., pp. 621 et 622
(Farsus). CR ANA
Mœurs : BAUDUER, Petites Nouv. Eu. 1869,
n° 4. —PERRIS, in BONVOULOIR, ha Soc.
Fr., 4871, Mon. Eucn., p. 51, t. 1, ff. 1 à
AGE,
_elevatus BONVOULOIR, I. c., 1879, pp. 620 et 626. |
‘ L'o07E 1 (Farsus). . Amazone.
| exoticus BONVOULOIR, LC. pp: 60 et 023 4:50
_ £. 5 (Farsus). — ? FLEUTIAUX, Term. Fuze-
foie 1898, p. 232 (Farsus).. °
Inde orient., Birmanie, N. Guinée.
| oblitus G. Horn, [6 ; D: 953. | Amér. cent., Mexique.
_ obscurus BONVOULOIR, 1. c., pp. 620 et 624, t. 30,
Ut 6.(Farsus): 2°G.'HoRN: los: p.253
.. {Farsus). — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent.
\ Belg., 1897, p. 264 /Farsus). Mexique, Nicaragua.
| Salvazai FLEUTIAUX, Ann. Soc. RO F ES 1918;
k à p. 181 (Fursus). - Tonkin.
î
* ARHIPIS
3 Arrhipis BoNvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1872 et 1875, Mon.
* Eucn., pp. 71 et 627. — G. Horn, Biol. Centr. Am., Col. II, 1,
1890, pp. 213 et 255.— FLeuTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 659.
Eucnemis CASTELNAU, in SILBERMANN, Rev. Ent Ill, 1835, pp.
! 67 et 174.
Hylochares don Ann. Soc. Ent. Fr., 1834, p. 127, pars.—
GuÉRIN, Ann. Soc. Ent. Fr., 1845, pp. 171 et 175, pars. — LACOR-
164
3 AIRE, Gen. Col., IV, 1897, pp. 102 et 114, pars ( "CAE melasinus,
174
APMNSEE DuvAL., in RAMON DE LA | Sacra; Hist. Cuba, VI
1856, p. 65. FINS
(Génotype : subacuta) ME he 1
LISTE DES ESPÈCES
' } LQ1
africana FLEUTIAUX, Voy. ALLUAUD et JEANNEL. Afr orient., Col.,
XII, 1819, p. 114 (Arrhipis). Afr. orient. Angola
Albertisi FLEUTIAUX, Ann. Mus: Civ. Gen, 1896, >
p. 592 (Arrhipis). — Ipem, Term. ‘Fugetôk, $ Me
1898, p. 213 (Arrhipis). + ! N. Guinée.
brasiliensis FLEUTIAUX, Mém. Soc. Zool.Fr., 1896, - HART EU
p.311 (Arrhipis). Brésil. ‘
castanea FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg., 1897, NES |
p. 256 (Arrhipis). Inde orient.
inimica BoNvouLork, l.c., 1875, p. 632,4-30, £ 9,
© (Arrhipis). ? Moluques.
Lanieri GUÉRIN, Rev. Zool., 1838, p. 279 (Hylo-
chares). — J. DuvaL, 1. c., p. 6 (Hypocæ-
lus).—"CHEVROLAT, L. c., p.593 (Hylochures)
_ BoNvVOULOIR, I. €., p. 681 (Arrhipis). —
FLEUTIAUX, Mém. Soc, Zool. Fr., 189%, . TEEN
p. 294 (Arrhipis). 4 Ge: Antilles. :
var. Jacquelini CHEVROLAT, I. c., (Hylochares). |
BONVOULOIR, L.c., pp. 681 et 632 (Arrhipis).
var. « BONVOULOIR, L. c., p. 634 (Arrhipis). ds
madagascariensis FLEUTIAUX, Bull. Mus., Paris, | ï:
1899, p.26 (Arrhipis). = IDEM, Ann. Soc. ‘ AS
Ent. Kr., 1911, p. 474 (Aran his) Madagascar, Comores.
orientalis FLEUTIAUX. Mém. Soc. Zool. F:., 1896,
p. 312 (Arrhipis). — InEM, Ann. Soc. Ent.
Fr., 1918. p. 181 (Arïhipis). Indochine, Andaman, Nicobar.
subacuta GUÉRIN, Ann.Soc. Ent Fr., 1843, p. 176 | 26 Fr
(Hylochares). — BON OU On LE G D 1028 8e Ti
t. 30, f. 8 /Arrhipis]/.— G.HOoRN, L.C., p.255 . ET
(Arrhipis). | Amér,intertrop. |
DIE
senegalensis CASTÉLNAU, in SILBERMANN, Rev.
Ent III, 1835, p: 174 (Eucnenus). — “
GUÉRIN, 1. C, p.175 (Hylochares).
var. a BONVOULOIR, |. c., p. 630 (Arrhipis).
var. b BonvouïorR, 1. ©. (Arrhipis). HA
*
“ nigellus À. WHITE, Voy. Érebus et Terror, ins.
ne ? melasinus LATREILLE, Ann, Soc. Ent. Er.,
1834, p. 128 Hylochares). = BONVOULOIR, :
l.c., p. 88t (Hylochares ?).
sumatrensis FLEUTIAUX, Novit, Zool., IV, 1897,
- p. 178 (Arrhipis)._ 11,
TALERAX SHARP
Hans Ann. Mag. Nat. Hisf., 4, XIX, 1877, p. 486.
-— BRouN, Man. N.Zeal., Col., 1880, p. 279.
Élater A. WuiTE, 1846 Gels).
(Génotype : distans)
L- l
LISTE DES ESPÉCES
_ capax BRouN, 1. c., IT, 1881, p. 674 (Talerax).
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Le ,1880, p. 279 (Talerax).
dorsalis BAGUN, Trans. N Zeal. Inst., XLIV, 1911
(1912) p. 428 /Talerax). : .
micans BRoOUN. Man. N: Zeal. Col., VI, 1893,
p. 1350 (Talerax).
é 1846,p.7 (Elater) (1).— BrouN, l. c., 1880,
p. 279 (Talerax).
niger BROUN, L. ©., I, 1881, p. 675 /Talerax|.
‘rusticus BROUN, 1. c. (Taleraæ).
spinitarsis BROUN, Bull. N. Zeal. Inst., I, 1910,
p. 28 (Talerax).
tenuis BROUN, N Zeal. Journ. Sc., I, 1883, p. 301
(Talerax). — {nem, Man. N. Zeal. Col., Il,
1886, p. 772 /Tal.rax).-
Note
- Brou à offert trois espèces au Museum d'Histoire Naturelle de Paris : distans,
'niger et foveatus, Lies deux premières appartiennent à ce genre, la dernière est un
Balistica.
Corps allongé, peu convexe. Dépressions antennaires élargies en arrière, limi-
+ tées en dedans simplem ‘nt par la suture prosternale, en dehors par une carène ;
» elles sont appuyées à la base contre la hanche antérieure.
» rieures élargies en dedans. Prosternum large, arrondi ur les côtés Je n’ai pu
à apercevoir l: labre signalé par Sxarp et, après lui. par BROUN.
» Chez distans, la carène marginale du bord antérieur du pronotum n'est pas
- recourbée en arrière à hauteur des yeux; chez wiger ‘au contraire, comme dans
» legeure Dirhigus, èlle forme l’amorce trés courte d’une seconde carène laté-
hu rale. |
Sumatra.
N. Zélande.
N. Zélande.
N. Zélande.
N. Zélande.
N. Zélande.
N. Zélande.
N. Zélande.
N. Zélande.
N. Zélande.
“ (1) Voir : CaNDKZE, Mon, Elat., III, 1860, p. 98 (Mém. Soc. Se. Liége, XV),
Hanches posté-
| ENTOMOPHTHALMUS BONVOULOR
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1
k
2
É
\
177
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nd dit trie DEP S
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1à BAGHER, L C:, 4 éd., 1872, p. 524. -- LECONTE et G. Horn, Classif.
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lus, Pasteuri, picturatus, subpurallelus). — Tnem, 1897 (melasoides,
unicus). — IDEM, {898 \ Biroë). — [pEM, 1899 (antennalis, bifoveo-
latus, Brucki, Dohertyi, fulvus, gigas, perakensis, suturalis). —
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:
antennalis FLEUTIAUX, | ce. 1899, p. 80 (Micro.
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arduus BONVOULOIR, L. c., pp. 528 et PTE LA
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asiaticus BONVOULOIR, l. C., pp. 529 À 576, “À 27,
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ater LEA, 1. c., pp. 303 et 306 (Microrhagus).
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IDE, |. c., 2° éd. 1888-1891, p.167 (Dirha-
qus). — et Fauna OR 1888- 1891,
p.181 (Dirhagus). — REITTER, 1. "À A 205
(Dirrhagus).
longicornis HAMPE, Verh. Zool. Bot. Wien, I,
1852, p. 160 (Microrhagus). — REDTENBA-
CHER, Fauna Austr., 2° éd., 1858, p.484 (Mi-
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(Microrhagus). — J. DuvaL,Gen. Col. Eur.
IlT, 1859-1863, p. 116 (Dirhagus). — RED-
TENBACHER, 1. c.,3*éd., 1879, p.524 (Micro-
rhagus). — BONVOULOIR, 1. c., 1872-1875,
pp. 530, 577 et 885, t. 98, f. 1, @ (Micro-
rhagus). — SepLirz, Fauna Balt, 1872-
1875, p. 108 (Dirhagus).
var. hungaricus Pic, L’Ech., 1918, p. 1 (Di
rhagus).
var. BoNvouLoir, I. c., 1875, p. 579 (Micro-
rhagus). *
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Brésil.
. Malacca
Queensland.
#
Enr. centr.
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_N. Guinée.
Giava.
Brésil.
N. Guinée.
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(Dirrhagus). -— FRIVALDSZRY, IC ppi218 lb Fe
et 220 /Dir rhagus). — FAUVEL, L. c., p. 347, N
, obs. 2 (Dirrhagus).— SripLirz, L. c., 2 éd, NU pi
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b= gus). — REITTER, |. c., p. 205 (Dirrhagus). f EE à
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. dilutus BonvouLon, L. c., 1872-1875, pp. 531 et se
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# egregius BONVOULOIR, |. C., pp. 530 et 580 (Micro- |
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Y
(MIE A MONA TE _
DER CE 2 Pie à LR ,
Lt * x K * v
i \ +
*
Fr., 1889, p. 144 (Dirrhagus).— FAUVEL,
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Transs., 1888-1891, p. 180 (Wicrorhagus).—
RELTTER, 1. © , p. 204(Dirrhagus).
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eximius BONVOULOIR, |. €:; pp. 526 et 532 (Micro-
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Res fulvus FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg., 1899,
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Brésil.
La
N. Guinée.
(1) Dissertatio entomologica Insecta fennica enumerans (/nsecla fennica disser-
- talionibus academïcis, 1817 19334 edilisi. Le titre de l'ouvrage porte la date de
1834 Mais les différeuts fascicules ont paru successivement depuis 1817. C'est
AA ANNALES DE LA S0C. ENT. DE BELGIQUE, T. LXI, 1-VIx-1921.
% ainsi que le No 10, paru en mai 1823, a pu être cité par GYLLENHAL en 1827.
12
7?
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(1) BonvouLoïr indique comme provenance : « Victoria (Australie) ». L'espèce
n’a pas été citée depuis par les auteurs australiens. Un doute subsiste à
ce sujet.
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p. 237 (Adelothyreus)®— InEm, Ann. Soc. SE
Ent. Fr., 1911, p. 242 (Adelothyreus). (Guadeloupe. à
) Ah BonvouLor, L A 1872 à pp. 61 et 617. t. |
if A0:$. 8 {Adelothyreus]. — G9 Horn, Trans.
Am. Ent. Soc., 1886, p. 29 (Adelothyreus).
- Dury, Ent. News, 1904, p. 53 (Adelo-_
thyr eus). ae San AE vs P- 707 (Adelo-
thyreus). Etats-Unis.
Du FLEUTIAUX, Bull. Soc. Ent. Fr 4907, P.
938, /Adelothyreus]. — IDE, dpne Soc. |
Ent. Fr., 1911, p. 242 (Adelothyreus). Guadeloupe.
_ fluvosignatus BONVOULOIR, lc, pp. 611 et 614, 1.
30, F. 1 /Adelothyreus/. — G. HorN, Biol.
_centr. Am Gol., , LE, 1, 1890, p. 254 (Adelo-
D PANEE DORE | ul Amér. intertrop.
Horni ÉD Ann. Soc. Ent. Belg.,. 1895,
p 166 (Microrhaqus). — CHAMpProN, Biol.
Centr. Am:, Col., IL, 1, 1897, p. 670 |
(Micr dus) ; Mexique.
Mouffleti BONVOULOIR, L. €., P. 611, L. 29, f. 9,;.€
(Adelothyreus). — FLEUTIAUX, Ann. Soc.
Ent. Fr., 1911, p. 242, Q (Adelothyreus). Guadeloupe.
| obscuripes BonvouLoiR, 1 c., pp. 611 et 615,
LUE 0 74 1 à 1AdEbhrous Brésil.
quadrimaculatus CHEVROLAT, 1.c., p. 593 (Adelo-
thyreus). —— BONVOULOIR, L c., pp. 611 et.
614 tte Cuba. .
vicinus FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg., 1893,
Me 167 Éd nd | Brésil.
ADELCRHAGUS G. HORN.
.G. Horw, Biol. Centr.. Am, Col, III, 1, 1800, pp. 213 et 254.
. — FceüTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr, 1901, p. 658.
EspRor
»
lateralis G. HORN, |. €., p. 255, . 10, £ 24 (Adelo-
rhagus) Panama.
ARHAGUS n. g.
Corps oblong, épais. Tête convexe, déprimée en avant, impres,
sionnée entre les yeux. Antennes dépassant peu la base du prothorax,
_ longuement pectinées du 8° au 10° article, le rameau embranché à
_ Ja base de l’article : 2* très court ; suivants plus longs que larges-
192
subégaux, dernier mince et allongé. Pronotum aussi long que large,
très bombé, fortement gibbeux en arrière ; carène marginale anté- 51
rieure brusquement coudée à hauteur de l’œil et interrompue au
quart de la longueur du pronotum ; carène latérale n’atteignant pas
le bord antérieur. Ecusson oblong, rétréci et tronqué au sommet.
Elytres légèrement rétrécis en arrière, conjointement arrondis à
l'extrémité. Sutures prosternales obliques. Impressions antennaires
nulles. Epipleures desélytres très arrondis,enveloppants. Episternes
très étroits, subparallèles, un peu plus larges en arrière. Hanches
subparallèles, insensiblement élargies en dehors oùelles sont trois
fois plus larges que le bord inférieur des épisternes. Abdomen
convexe, dernier arceau terminé en pointe courte (4) ou très
bombé, dernier arceau largement arrondi (©). Pattes courtes,
minces; 4° article des -tarses creusé en dessus pour recevoir le
suivant et largement dilaté en dessous ; ongles simples.
ESPÈCE
À Bakeri nov. sp. *
d', 5'mill. 192; ®, 8 mill. 1/2. — Noir mat, très légère pubes-
cence Jaune Abuaronee seulement à la base des élytres. Palpes
ferrugineux. Antennes noires. Tête faiblement sillonnée au milieu,
fortement fovéolée entre les yeux, densément ponctuée. Pronotum
à ponctuation serrée et rugueuse, plus grosse latéralement, sillonné
au milieu en arrière. Elytres densément ponctués, légèrement
striés. Dessous également noir, finement ponctué. Fémurs noi-
râtres ; tibias brunâtres, plus clairs à l’extrémité ; tarses Jaunâtres. ‘
Bornéo : Sandakan (Baker), un exemplaire ' et un exemplaire ©.
(ma collection). |
ARISOCEPHALUS LEA
LEA, Proc. Linn. Soc. N. $S. Wales,-XLIIT, 4, 1918, p. 732.
(Génotype : avions)
LISTE DES RSPÈCES
basalis LEA, 1. c., pp. 733 et 735 (Arisocephalus). N. Galles du Sud.
flavipes LEA, L. c., p. 733 (Arisocephalus). N. Galles du Sud.
rufipennis LEA, I. c., pp. 733 et 734 (Arisocephalus). Tasmanie.
NEMATODINUS LEA
LEA, Proc. Linn. Soc. N. S. Wales, XLIII, 4, 1918, p. 730.
ESPÈCE.
armipennis LEA, 1. ©., p. 731 (Nematodinus). Australie.
LAS M A Li HAT 20e ER
EN }
CIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DB BELGIQUE |
É ‘le | 1 3 nt : --
SARA s * fe “
Assemblée mensuelle du 4 juin 1921.
\
Présidence de M. F. GUILLEAUME, membre du Conseil.
- La séance est ouverte à 20 heures.
_ Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membres
effectifs :
MM. JAN OBERBERGER, Praha-Bubeneé, 250, République Tchéco-
slovaque, présenté par MM. GUILLEAUME et d'ORCHYMONT. —
M. OBERBERGER s'occupe de l’étude des Buprestides (Col.);
k LAGROIX, 2, place du Donjon, à Niort (Deux-Sèvres), France,
présenté par. MM. LESTAGE et d'ORCHYMONT. — Névroptères
du Globe ;
Le docteur LARROUSSE, préparateur au Laboratoire de Parasi-
tologie de la Faculté de Médecine, 3, place St-Michel, Paris
-(V® arr.), présenté par MM. GEDOELST et LESTAGE. — M. La-
ROUSSE étudie les Diptères piqueurs.
En qualité de membres associés :
MM. HENRI et LÉON DESGUIN, rue du Midi, 141, à Bruxelles, présen-
tés par MM. E. DESGuIN et F. GUILLEAUME. — MM. H. et
L. DESGuIN s'occupent d’entomologie générale.
à Correspondance. — M. LE CERF et l'INSTITUT Z00LOGIQUE DE
L:UNIVERSITÉ DE LIÉGE remercient pour leur admission en qualité
de membres effectifs.
— M. E. BERGROTH nous fait connaître sa nouvelle adresse : Eke-
näs, Finlande.
Travaux pour les « Annales » et le « Bulletin ». — L'assemblée
. décide l'impression des travaux insérés dans ce numéro.
Communications. — Il résulte de renseignements obtenus que
l’Hysperaspis reppensis (Col.), mentionné comme nouveau pour la
faune à la-p. 51 des Annales de cette année (p. 33 Bulletin), a déjà
été signalé par M. Bovie; d'autre part, le Bulletin des Naturalistes
_. Dinantais le mentionne des environs de Liége.
— M. F. GUILLEAUME signale le très rare Ceuthorrhynchus euphor-
. | biæ Cu. BRis comme pris à La Panne le 25 mai de cette année.
| — M STERNON fait connaître la capture de ’olistes gallica L.
. (Hym.) à Lustin (Calcaire), le 22 mai dernier. Le nid était exposé au
UE Ré comme rare dar inde
LAMEERE. AE
| dons rs M. RME e code big dant le Dom pt nee 23 à
de l’excursion de la Société royale de Botanique. dans la pol ed
_ Malmédy. Ce sont : QU S AHLATR ANR MEEANAE re
Chrysophanus Hippothoë L: (Lsegnine) Commun à à anis \éTin, : :
seigné AR Jur. par LAMEERE ) NE its
| Erebiu Medusa F. (Satyrine). Très ét à Rabais. cheneigné "
AR Jur. par LAMEERE.) A UNE ' i |
Sericomyia boreulis FALL. (bipt. Eristäline). Un étapipiai en
à Rabais par M. Bray. (Renseigné te AB en Haute A Le par $ :
LAMEËERE.) | ù ; EE 1e
— M. D'ORGHYMONT. résume les. résultats auxquels il est. arrivé de
dans son étude de la nervation alaire des Coléoptères. Cette ( cau- À à
sui serie fera | ‘objet d° un article qui sera publié aux Annales: Re 40 et sit
— M. LESTAGE montre des fourreaux et des larves d’ Ephémères Ù pu ;
et de Perlides conservés sur des pierres in situ. Ces AR D
ginaux intéressent beaucoup les membres Qué er ns Se ï
RTE ME E séance est levée à 93 heures. |
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RÉVISION. DU (GENRE DORYPHORA ILL
(MEGISTOMELA GHAP.) (COL. CHRYSOMELIDA)
LOS x "FAT à | par Julien Achard
ri w ô
© L — IDENTIFICATION DU GENRE DORYPHORA I.
AE genre Doryphora a, jusqu’à présent, été considéré comme
initialement décrit par ILLIGER (Mag. ns. , VI, 1807, p. 336) et
comme ayant un type douteux.
C’est en réalité LATREILLE qui, le premier, a indiqué (Hist. Nat.
Crust. et Ins., III, an X, p 224) le démembrement du genre
Chrysomela en quatre groupes, dont le premier correspond aux
_Doryphora. LATREILLE, bien que ne donnant aucun nom à ce
groupe, cite comme exemple unique Chrysomela punctatissima Or.
Le travail de LATREILLE fut traduit en allemand par ILLIGER
(Mag. Ins., LI, 1804, p. 124), mais au texte original le traducteur
ajouta le nom de Doryphora, tout en gardant le type unique de
LATREILLE, soit Chrysomela punctatissima OL. Ce n’est qu’en 1807
qu'ILuiGer fit suivre la description du genre Doryphora de la liste
_d’espèces disparates qui “en jusqu ‘ici d'attribuer aux Dory-
phora un type déterminé. .
LATREILLE d’ailleurs accepta le nom de Doryphor« appliqué à son
premier groupe de Chrysomela et le décrivit à nouveau dans ses
Considérations en conservant (l.c., p. 482) Chrysomela punctutissima
OL. pour type unique. |
À Aucun doute ne peut donc subsister sur l'insecte auquel s’ap-
J plique le nom de Doryphora TEL.
Or, cet insecte fait partie du groupe d'espèces sur lequel CHAPUIS
a basé son sous-genre Megistomela, sous-genre que l’on est
aujourd’hui d'accord à séparer complètement des Doryphora et à
rapprocher des Zygogramma, en raison de la constitution très spé-
ciale de l’article onguéal des tarses. C’est donc ce sous-genre
Rurale CAP. qui doit. prendre le nom de Doryphora ILL.
D'ailleurs, bien avant CHAPUIS, MOrsGHuLsky avait déjà pris pour
| type de son genre Doryphora V'Evotylus reticulatus F., espèce
voisine de C. punctatissima OK.
La synonvymie correcte des deux genres s établit donc de la façon
. suivante : ‘
= Doryphora nico Mass Mio) MIS 4802 tn 404: |. c + NL 4807,
D .p. 331. — LA Consid., 1810, p. 236 et 482.
= Doryphora Morscx., Schrenck’s Reise Amurl., IE, 1860, p. 186
— Megistomela CHap., Gen. Col., X, 1874, p. 398. — WRIse, Münch. Kol.
Zeitschr., HIT, 1908, p. 296 ; Deutsche ent. fo , 1915, p: 435; Cat. Col, ed.
Juok, 68, Chrysom., 1916, p. 9. LA |
Géno-type — D. punctatissima OL.
y,
Doryphorella nov. nom. |
— Doryphora CraP., Gen. Col., X, 1874, p. 368 et 395 — SrAL, JacoBy, Bazy,
WEISE, etc. |
Géno-type : D. aestuans L. (1).
_II. — TABLEAU DES ESPÈCES
1* Elytres testacés, couverts de nombreuses petites macules noires
disposées en séries longitudinales légèrement obliques.
2* Macules disposées en 11 séries, la première scutellaire, courte,
la 2° disparaissant le plus souvent vers le quart postérieur,
la 3° arrivant à l’angle apical, la {1° située à l’extrême bord
marginal et le plus souvent composée de REP macules
- ponctiformes. ” ;
3* Epipleures noirs. Bord marginal des élytres dilaté, à quelque
distance de l’épaule, en un lobe obtus plus ou moins saillant.
4° Prothorax un peu plus que deux fois plus large que long sur la
ligne médiane, d’un tiers plus étroit que les élytres. — Taille
de 19 mm.
»* Côtés du prothorax presque droits et parallèles, brusquement
arrondis à l’angle antérieur qui est fortement mucroné;
angle postérieur non saillant en dehors. Elytres superfi-
ciellement pointillés sur fond très finement alutacé et.
brillant. 1. punctatissima OL.
5. Côtés du, prothorax irrégulièrement arrondis, rétrécis vers
l’avant et vers l’arrière; angle antérieur progressivement
rétréci-arrondi, fortement mucroné; angle postérieur très
légèrement saillant en dehors. Elytres finement mais assez
profondément ponctués, sur fond nettement alutacé et mat.
2. multipunctata CHEVR.
4. Prothorax un peu moins que deux fois plus large que long
sur la ligne médiane, de moitié plus étroit que les élytres;
bords latéraux parallèles, presque droits; angles antérieurs
progressivement rétrécis-arrondis, faiblement mucronés;
angles postérieurs non saillants en dehors. Efytres ponctués : |
sur fond pointillé, la plupartdes points étoilés Emplacements |
(1) Il est très probable que l'on sera un jour dans l'obligation de fractionner
les Doryphorella ; il est donc nécessaire d'en déterminer exactement le type. —
D. aestuans L. estla plus-ancienne espèce connue et d'autre part n’a été choisie
pour type d'aucun des sous-genres déjà établis par Caapuis et MOTSCHULSKY.
F4
_ dans l’angle sutural. — 25 mm.
197
des 3°, 4, 10° et 11° lignes de macules relevés en bourrelets
3, centumpunctata n. sp.
3. Epipleures concolores. Bord marginal des élytres non dilaté en
lobe derrière l’épaule. Prothorax deux fois plus large que
long sur la ligne médiane, rétréci vers l'arrière. Macules de
la ligne marginale très petites. — 18 mm.
4 melanospila STÂL.
2. Elytres dépourvus de la 11° série de macules, en sorte que le
limbe est immaculé. Epipleures concolores.
6° Prothorax deux fois et demie plus large que long, à peine d’un
cinquième plus étroit que les élytres ; bords latéraux arron-
dis, rétrécis en avant et en arrière. Bord marginal des élytres
dilaté en lobe obtus en arrière des épaules. Pattes bleuâtres.
—17mm.. | 5. Dalmani SräL.
6. Prothorax environ deux fois plus large que long, d’un quart au
moins plus étroit que les élytres, à côtés parallèles ou
presque parallèles.
_7* Ecusson lisse. Taille ne dépassant pas 18 mm.
8* Abdomen ponctué. Prothorax de moitié plus étroit que les
élytres, à peine deux fois plus large que long, à côtés paral-
lèles, légèrement rétréci avant l’angle antérieur, distinc-
tement ponctué. Elvires finement ponctués, avec le lobe
sous-huméral à peine indiqué. 6. Paykulli STAL.
8. Abdomen lisse. Prothorax un peu plus de deux fois plus large
que long.
9 Prothorax légèrement rétréci vers l'avant, côtés presque droits,
brusquement arrondis à l’angle antérieur qui est fortement
mucroné. Ponctuation superficielle et très écartée sur le
disque, plus grosse et plus serrée vers les côtés, qui sont
précédés d’une large dépression. Tête et pronotum noir bril-
lant, très finement alutacés et avec une très fine ponctuation
dans les intervalles de Ja ponctuation principale. Bord mar-
ginal des élytres dilaté, après l'épaule, en lobe obtus peu
saillant. 7. Sparsa CHEVR.
9. Prothorax élargi vers l’avant, côtés droits dans les deux tiers
.basilaires, puis largement arrondis jusqu'à l’angle antérieur
qui est faiblement mucroné. Ponctuation assez profonde,
dense, régulière, non plus forte ni plus serrée vers les côtés
qui ne sont précédés d’aucune dépression. Tête et pronotum
alutacés, mats, sans ponctuation plus fine dans les intervalles
de la ponctuation principale. Bord marginal des élytres sans
trace de datation derrière les épaules. Bord VAUT des
épipleures noir violacé dans la moitié antérieure.
D: sparsata n. sp.
‘7. Ecusson ponctué. Taille de 20-23 mm. Marge latérale des élytres
non lobée derrière l'épaule, ou parfois avec une dilatation
légère et peu distincte.
10* Quatre premiers segments de l’abdomen finement alutacés
et avec une ponctualion double, l’une très fine, serrée,
l’autre grosse, écartée et dont chaque point donne naissance
à un poil grisâtre, fin et long. Tête et pronotum fortement
alutacés et avec une ponctuation bien marquée, serrée, plus
grosse et plus espacée vers les côtés du pronotum; inter-
valles criblés de petits points fins et très serrés.
© 9. Linnei SräL
10. Abdomen très finement alutacé, ponctuation des quatre pre-
miers segments simple, composée de quelques points peu
gros et très écartés, AE chacun un petit REA grisâtre,
fin etcourt. |
11° Elytres distinctementalutacés. Pronotum très légèrement poin-
tillé sur le disque et marqué vers les côtés de points-écartés
bien distincts. Prothorax à peine deux fois plus large que
long sur la ligne médiane ; bords latéraux légèrement arron-
dis au milieu, puis légèrement rétrécis et brusquement
arrondis à l’angle antérieur. 10. maculatissima STAL.
11. Elytres non distinctement alutacés, couverts d’une ponctuation
fine, écartée, bien distincte, disposée en séries trigéminées
embrouillées. Ponctuation du pronotum fine, à peine plus
marquée vers
quelques points plus petits dans les intervalles. Côtés du
prothorax droits ou presque droits, parallèles, brusquement
arrondis à l’angle antérieur. 11. Biolleyi n. sp.
{. Elytres variant du flave-testacé au roux-orangé, avec des
linéoles noires formant une réticulation plus ou moins
complète. Epipleures noirs. Ponctuation du pronotum -et
des élytres variable, toujours assez forte et inordinée. —
15-20 mm. 12. reticulata F.
— OBSERVATIONS ET DESCRIPTIONS DES
ESPÈCES NOUVELLES (1)
LL.
{. D. punctatissima OL. — (C’est l’espèce la plus commune
dans toute la partie nord de l'Amérique du Sud. Son aire d’habitat
(1) Toutes les espèces dont il est ici question, sauf D. melanospila Srar, font
partie de ma collection.
les côtés, disposée sur fond alutacé, avec
Ed
|
:
|
À
q
.
T
;
».
s'étend de la Cities (Cayenne), au Vénézuéla tra à la
Colombie (Santa Fé de Bogota), à l’Equateur et à la Bolivie.
2. D. multipunctata CHEvR. — Je ne connais de cette espèce
que le type de CHEVROLAT provenant de Bolivie. C’est le même
insecte qui a servi pour la description de STAL, mais auquel cet
auteur a donné le nom de Chrysomela multigera.
3. D. centumpunctata n. Sp. — Noir brillant, avec quelques
_reflets bleutés sur les pattes: élytres flave testacé avec onze séries
longitudinales de petites macules arrondies plus. petites vers le
sommet; première série, scutellaire, s'étendant seulement sur le
premier tiers de la longueur, deuxième atteignant le quart posté-
rieur, onzième composée de petites macules très serrées. Tête pres-
que lisse, épistome ponctué, front marqué d’une fossette médiane
accompagnée d’un courtsillon. Prothorax un peu moins que deux fois
plus large à la base que long sur la ligne médiane et de moitié
plus étroit que les élytres après l’épaule ; bords latéraux parallèles,
un peu resserrés ayant l’angle postérieur qui est à peine saillant et
marqué d’un groupe de pores séligères, progressivement rétrécis
vers l’angle antérieur qui est mucroné et marqué de trois pores |
P
sétigères; surface non alutacée, marquée d’un pointillé microsco-
pique très serré et de points ronds, rares sur le disque, plus gros
et plus nombreux dans la dépression latérale. Ecusson microsco-
piquement pointillé Elytres finement ponctués, sur fond micros-
copiquement pointillé antérieur ement et ruguleux postérieurement,
parsemé en outre de fines ridulations; emplacements des 3°, 4,
10° et 11° lignes de macules relevés en bourrelets dans l’angle
sutural; intervalle des 10°et 11° lignes concave danstoutesa longueur.
Bord marginal fortement et brusquement lobé derrière l’épaule. :
Appendice mésosternal grand, oblique, fortement tronqué à son
sommet. Metasternum pubescent. Abdomen microscopiquement
alutacé, parsemé de quelques petits points. — Long. 25 mm.
Pérou : Chanchamayo.
Bien distinct par sa grande taille, son prothorax étroit, ses
{
macules élytrales petites et nd 4 EN
4. D. melanospila STAL. — Cette espèce m'est inconnue.
C'est jusqu’à présent la seule du groupe dont le bord marginal est
:taché de petites macules qui ait les épipleures flaves. On ne l’a pas
citée d'autre provenance que celle du type, Bolivie : Chiquitos.
5. D. Dalmani STÂL. — Espèce immédiatement reconnais-
sable à son prothorax extrêmement large. Elle provient du Brésil,
mais je n’ai relevé aucune indication de localité plus précise.
200
6. D. Paykulli SrAz. — C’est l'espèce la plus septentrionale
du genre. Elle vit au Mexique et n'y parait pas rare. JACOBY cite de
Chontales, Nicaragua, des individus dont les élytres sont rouge
sanguin au lieu d’être flaves. C. BRucH la ‘cite (Rev. Mus. La Plata,
XIX, 1914, p. 358) de la République Argentine : Missiones; il doit
y avoir là-une confusion avec l’une des deux espèces suivantes.
7. D. sparsa CHEVR. — Brésil, Minas, sertào de Diamantina
(E. GOUNELLE).
var. pus‘ulifera n. var. — Elytres lus fortement ponctués ;
emplacements des lignes de macules légèrement convexes, surtout
vers les côtés et en arrière, macules un peu convexes et faisant
légèrement saillie.
Brésil, Goyaz : Jatahy. |
8. D. sparsata n. sp. — Noir verdâtre à reflets légèrement
bronzés, bord antérieur de l’épistome et angles du prothorax
flaves; élytres flave testacé avec’ dix rangées longitudinales de
petites macules arrondies ; bord marginal et épipleures plus clairs
que les élytres, les seconds avec le bord interne noir-violacé dans
la moitié antérieure. Tête éparsément et régulièrement ponctuée
sur fond microscopiquement alutacé et mat; front presque plan,
avec une dépression longitudinale médiane à peine indiquée.
Prothorax un peu plus que deux fois plus large à sa base que long
sur la ligne médiane, d’un quart moins large que les élytres après
l’épaule; bords latéraux très légèrement évasés vers l’avant, droits
dans lés deux tiers basilaires puis largement arrondis jusqu’à
angle antérieur qui est faiblement mucroné; surface microscopi-
quement alutacée, mate, couverte d’une ponctuation dense, régu-
lière, non plus forte ni plus serrée vers les côtés, qui ne sont
précédés d’aucune dépression. Ecusson lisse. Elytres densément
ponctués, avec le bord latéral lisse et légèrement relevé en bour-
relet convexe, sans trace de dilatation après l’épaule. Epipleures
lisses. Appendice mesosternal long, oblique, tronqué au sommet.
Metasternum pubescent. Abdomen Fe — Long. 16 mm.
Brésil (?).
Voisin de D. sparsa CHEVR., mais tête et pronotum mats, avec
une ponctuation dense et régulière sur toute la surface ; forme du
prothorax différente ; ponctuation des élytres plus fine.
9. D. Linnei SrAL. — Espèce décrite par STÂL du Brésil
d’après un individu du Museum de Paris.
Je la possède de Colombie : Santa Fé de Bogota.
10. D. maculatissima SrAL. — Espèce distincte de la suivante
par la forme de son prothorax et par son système de ponctuation.
Elle ne parait pas se trouver hors de la Colombie.
201
11. D. Biolleyi n. sp. — Bleu foncé, brillant; élytres flave
testacé avec le bord marginal légèrement rembruni, ornés de
macules noir-violacé, peu. grandes, écartées, moins nombreuses
. que de coutume, disposées en dix séries longitudinales : la première
. scutellaire, peu distincte, ne comprenant que trois ou quatre
_ petites macules, la seconde atteignant à peine le quart postérieur.
Tête et pronotum finement alutacés, légèrement ponctués;
ponctuation de l’épistome assez grosse et dense, celle des côtés du
pronotum plus écartée mais à peine plus forte que celle du disque.
Côtés du pronotum droits ou presque droits, parallèles, brusque-
ment arrondis à l’angle antérieur qui est faiblement mucroné.
Ecusson pointillé. Ponctuation des élytres fine, écartée, bien
distincte, en partie disposée en séries trigéminées plus ou moins
embrouillées. Bord marginal non lobé, à peine distinctement dilaté
dérrière l’épaule. Metasternum pubescent en son milieu. Abdomen
très finement alutacé; quatre premiers segments marqués de
quelques points peu gros, très écartés; le dernier plus fortement
et plus densément ponctué. Long. 23 mill.
Costa Rica : Las Delicias, Santa Clara (P. BIOLLEY).
Ressemble à D. Linnei STAL et à D. maculatissima STÂL, mais
s’en distingue par son système de ponctuation et par les macules
élytrales plus petites et moins nombreuses.
12. D. reticulata F. — C’est le type du genre Doryphora de
_MorscHuLsK«Y. On trouve de très nombreuses variations de taille,
de couleurs, de ponctuation, la réticulation des élytres est parfois
à peine indiquée, mais ces variations ne semblent pas correspondre
aux localités de provenance. L’espèce paraît être répandue dans Ja
plus grande partie de l’Amérique du Sud; je la possède des localités
suivantes.
‘ Brésil : Rio-de-Janeiro, Bahia, Thérésopolis, Haut-Amazone
(coll. CHEVROLAT). |
- République Argentine, Missiones : San-Ignacio (WAGNER).
\
NOTES SUR LE S CARABIQUES ORIENTAUX. DS
par HE. KE. Andes
k
Depuis longtemps j'ai cru reconnaître dans certains exemplaires
envoyés de l’indo-Chine par M. R. VirALIS DE SALVAZA une seconde
espèce du genre Morionidius, Grâce à l’obligeance de M. le docteur
R. GESTRO, qui a bien voulu me communiquer le type unique du
genre et de l espèce, j'ai pu constater la justesse de mon hypothèse.
Disposant de plus de matériel que l’auteur du genre, j'ai pu dissé-
quer les organes buccaux, et cela m’a permis de compléter sa dia-
gnose. Je décris en même temps la nouvelle espèce.
M. Severin a bien voulu me communiquer plusieurs pret
du genre Gatascopus et je lui en offre mes RARLERGIEMRRE: À ce
propos je fais les remarques suivantes : |
1° Catascopus Severini BATES Compt. rend. Soc. Ent. Belg. 4894;
339. — C. cingulensis BarEs Ann. and Mag. Nat. Hist. (5) XVII
1886. 203 — C.reductus CHAUp.(nec WALx) Berl. Ent. Zeit. 1861.117.
Il y en avait deux exemplaires qui ne sont pas tout-à fait sem-
blables : je les ai vu tous les deux et aussi le type du reductus CHAUD,
qui.se trouve dans la collection de M. RENÉ OBERTHüR. L'exem-
plaire du musée de Bruxelles, comparé à cet autre de Ceylan, est
plus violacé, les stries un peu moins ponctuées, et l’intervalle 5 plus
aplati postérieurement, mais en général les caractères sont les
mêmes, et il est curieux que Barres ait redécrit la même espèce
sans s’en apercevoir. L'espèce se trouve aussi dans l’Inde méridio-
nale: Nilgiri Hills (H. L. ANDREWES), ma collection, et Mysore
Chikkabailapura (D° T. V. CAMPBELL), Coll. E. À. Ben
2 Catascopus Schaumi Dupuis ( (nec SAUND.) Ann. SOC. Ent. Belge”,
1913; 428.
Les trois exemplaires de Laos, dont parle le commandant Dupuis,
sont semblables à d'autres envoyés par M. VITALIS DE SALVAZA, et
l’an dernier j'ai pu en comparer un au type de SAUNDERS, qui se
trouve actuellement dans la collection de M. OBERTHÜR.
L'espèce indo-chinoise étant assez différente de celle de Bornéo,
j'en donne une description plus loin sous le nom de C. laotinus.
3° Catascopus Schaurni DrPuis race grandis Dup. Ann. Soc. Ent.
Belg., 1913, 498.
Le commandant Dupuis a fait très bien ressortir les caräbtèrés
de son grandis et je ne puis qu’ajouter que le labre est bien moins
fortement excavé que dans son Schaumi et que lé rebord du corse-
let ne présente aucune coche en avant des angles postérieurs. Je
Eos : Fo 208
pense que cet insecte peut très bien prendre rang comme espèce
distincte.
4 Catascopus Poultoni Dupuis in litt.
Deux exemplaires provenant de Sarawak et portant ce nom. Je
p’ai pu en trouver de description nulle part, mais en tout cas ce
n’est autre chose que le C. angulatus CHAUD. ; cependant la colora-
tion est rouge cuivreux brillant, et on peut conserver le nom comme
indication de la variété de couleur. Le C. angulatus lui même n’est,
à mon avis (Trans. Ent. Soc. Lond., 1919, 141) qu’une forme du
C. facialis Wieb., verdâtre métallique au lieu de bleue, et avec les
angles postérieurs du corselet un peu saillants.
En outre je décris cinq espèces nouvelles, dont deux de l’Indo-
Chine, deux de l’Inde et une de la péninsule malaise ; aussi une
variété indo-chinoise du C. punctipennis SAUND.
Genre MORIONIDIUS CHaubpoir
CHAUDOIR. Essai monographique sur les Morionides, Bull. Mosc.,
1880, Il, 380. F:
M. DE CHAUDOIR, n'ayant sous les yeux qu'un seul exemplaire,
n’a pu disséquer les parties buccales, et par conséquent n’en parle
que très brièvement. La languette est assez courte, fortement
carénée au dessous sur toute sa longueur, se rétrécissant, peu à
peu vers l’extrémité, qui est en forme de pointe arrondie avec deux
poils très rapprochés l’un de l’autre ; paraglosses minces, blan-
châtres, poilues, arrondies à l’extrémité, rattachées à la languette
à la base seulement, et la dépassant très peu ; mâchoires crochues
et garnies en dedans de soies raides; palpes maxillaires glabres,
pénultième article la moitié seulement du dernier, qui est presque
cylindrique et tronqué au bout, les labiaux poilus, le pénultième
avec deux longs poils et deux plus petits au côté interne, le dernier
fortement sécuriforme et tronqué à l’extrémité (dans le A7. Doriæ
les palpes labiaux paraissent glabres, mais il est évident que les
poils ont disparu, et sous un fort grossissement on voit les pores
sétifères); menton court, large, la dent dans l’échancrure assez
sillonnée en dessous, les épilobes très développés, formant avec les
lobes un demi cercle de chaque côté, la suture entre les lobes et les
épilobes en carène, qui fait saillie au bout antérieur, en forme
d’une petite dent très aiguë ; antennes à articles 5-11 aplatis, fine-
ment rugueux aux côtés, un peu luisants et bien moins poilus le
long de la ligne médiane ; pore sétifère de l’épistome sur le
côté même pas loin de l’angle antérieur.
d dernier segment ventral avec un seul pore sétifère de chaque
côté, les trois premiers articles des tarses antérieurs garnis en des-
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE, T. LXI, 1-V1t-1921. 13
204
> - 2 : % rs } Ne
sous de deux rangées de grandes écailles lamelleuses. © dernier
segment ventral avec une rangée d'environ six petits pores sétifères
de chaque côté, très rapprochés les uns des autres.
Morionidius Charon nov. sp.- Long. 12. 0-18.0 mill. (Exem-
plaire décrit 14.5 mill.) — Noir, luisant, parties de la bouche d’ un
brun foncé.
Tête très grosse (larg. 3.75 mill.), lisse, convexe mais un peu
aplatie antérieurement, presque carrée et Fitaiont rétrécie pos-
térieurement, les coins antérieurs fortement rebordés, formant un
angle à peu près droit mais un peu saillant, épistome tronqué car-
rément en avant, labre plus de deux fois plus large que long ; sillons
frontaux espacés, divergents en arrière, légèrement coudés vers le
milieu, devenant alors presque parallèles, et disparaissant un peu
avant le niveau du bord postérieur de l’œil, yeux saillants, forte-
ment emboités, joues grandes, arrondies en arrière, et tombant à
angle droit sur le col.
Corselet un peu transverse (3.8 X 4.4 mill.), convexe, trapézoïdal,
plus rétréci à la base qu’à l’extrémité, le plus large vers le premier
tiers; base légèrement bisinuée, rebordée, bord antérieur assez :
avancé et un peu bombé au milieu, ses côtés seulement rebordés
et un peu sinués vers les angles, qui sont arrondis et nullement
avancés ; côtés légèrement arrondis, sinués tout près des angles !
postérieurs qui sont droits, et même un peu saillants, poil marginal
antérieur près de l’angle, le postérieur sur l'angle même; ligne
médiane assez imprimée au milieu seulement, sillons basaux courts,
peu profonds, un peu élargis et arrondis en avant, surface tout. à-
fait lisse.
Elytres en ovale (5.5 X 8.0 mill.), base coupée carrément, rebor-
dée, le rebord très peu indiqué au milieu, mais formant une petite
dent en dehors, côtés un peu arrondis derrière les épaules, et assez
fortement sinués un peu avant l'extrémité, où se voit un petit pli
interne ; le dessus convexe, assez fortement strié, les stries à peine
MénrleUe aucune striole scutellaire, mais un pore sétigère à la
base entre les stries 1 et 2, intervalles peu convexes sur le disque,
un peu plus étroits et plus convexes vers les côtés et l’extrémité,
3 sans points, 9 avec une série ininterrompue de gros points om-
biliqués.
Lisse en dessous, la saillie prosternale un peu excavée, les meté-
pisternes excessivement longs et étroits ; les jambes antérieures
recourbées en dedans aux bouts, jambes postérieures légèrement
mobs. dé de nt iésis
:
= ECC ONCEN NET E
dé
en courbe = | |
Bien plus grand que le M. Doriæ, la tête et surtout les joues plus
grosses, les sillons frontaux moins recourbés'vers les yeux ; corselet
Ê Gr NES 5
Re 908
de forme presqu'identique, sauf que les angles postérieurs sont un
peu plus aigus ; élytres dentés aux épaules, moins fortement striés,
stries très légèrement crénelées (mais les stries du M. Doriæ sont
beaucoup moins ponctuées que ne l’indique la description) ; jambes
antérieures et postérieures un peu courbées.
Tonkin : Hoabinh. Laos : Xieng Khouang, Tourakom, Ban Vang
Hoc, Tavieng, Muong Om, Muong Pek, Ban Konoiï, Bau Thao Phan,
Van Nham, Muong Hien. Haut Mékong : Muong Sin, Tong Lap,
Nam Tha. (R. ViTaLis DE SALVAZA). Plusieurs exemplaires & à.
L’exemplaire type au British Museum. ’
- Gatascopus laotinus nov. sp. — Long. 22-95 mill.
CG. Schaumi Dupuis (nec SAUND.) Ann. Soc. Ent. Belg.,191:3., 498.
Noir à reflets bleuâtres : en dessus (tête et corselet en dessous aussi)
bleu légèrement verdâtre, mais les élytres ne sont verdâtres qu’à
la base et l'extrémité, art. 5-11 des antennes, palpes et tarses d’un
brun foncé. à
Tête très grosse, avec les mandibules bien plus longues que larges
(4.5 X 7.0 mill.), aplatie, luisante, labre fortement, épistome un
peu échancrés, sillons frontaux un peu convergents en arrière, assez
enfoncés, tout le front vaguement strié en long, ponctuation du
vertex fine et éparse, le cou non étranglé.
Corselet transverse (3.6 X 5.0 mill.)}, convexe sur le disque, lui-
sant, le plus large au quart antérieur, extrémités échancrées, angles
antérieurs avancés mais arrondis, côtés légèrement arrondis en
. avant, ensuite presque droits, mais avec un très léger sinus vers le
- tiers postérieur, rebord assez large et réfléchi, surtout aux angles
postérieurs, qui sont un peu obtus mais pas du tout arrondis, uen
soie au premier tiers, une autre au dessus de l’angle postérieur, où
. il y a une petite encoche très visible dans le rebord ; les impressions
2 transversales, ligne médiane, et fovéoles basales toutes forte-
- ment imprimées, surface assez lisse mais un peu ridée en
} travers.
È Elytres (6.8 X 13.0 mill.) en rectangle peu os les côtés un
| peu sinués, extrémité tronquée et bi-échancrée, l’angle externe
» formant une dent assez aiguë, l’interne tronqué, cette petite tron-
- cature arrondie extérieurement, une petite pointe au bout de l’inter-
> valle sutural ; stries bien imprimées, fortement ponctuées à la base
et aux côtés, intervalles plans sur le disque, un peu convexes
extérieurement, 5 un peu relevé près de la base, 7 en carène peu
. tranchante sur le tiers basal, 3 avec trois points.
_ En dessous il y a une iHStencé brune le long du milieu du
- corps, et un peu sur les côtés de la surface ventrale. Dernier seg-
on ent d avec un très petit sinus au milieu et un pore séligère de
206
chaque côté, chez la © le sinus est plus large, bien que légèrement,
et il y a deux pores de chaque côté.
Assez voisin du C. Schaumi SAUND., mais celui-ci est plus grand,
les angles postérieurs du corselet sont aigus et saillants, les élytres
déprimés au tiers basal, les angles de la troncature presque spini-
formes ; en outre le corselet, et le Liers basal des élytres sont plus
verts.
* Tonkin : Hoabinh (R. ViraLiS DE SALVAZA), Backan (P. LEMÉE).
Laos : Luang-Prabang, Xieng Khouang, et Haut Mékong(R. Virauis
DE SALVAZA) Collection du musée de Belgique, du British Museum
(type), R. VITALIS DE SALVAZA et la mienne,
Catascopus saphyrinus nov. sp. — Long. 17.0-18.5 mill. —
Noir : tête et corselet (tant en dessous qu’en dessus), élytres, et
cuisses d’un bleu assez vif, le corselet et la base des élytres légère-
ment verdâtres, ceux-ci un peu violacés sur la moitié postérieure,
pattes (sauf les cuisses) brunâtres.
Tête un, peu plus longue que large (3.5 X 4.0 mill.), peu
convexe, assez luisante, une forte carène en dedans des yeux, sillons
frontaux bien imprimés, rugueux, vertex assez grossièrement
ponctué, milieu du front, Cou, épistome, et labre lisses, l’épistome
échancré en arc, l’échancrure du labre assez petite, cou sans étran-
glement, yeux grands, saillants, joues très obliques.
Corselet très peu transverse (3.0 X 3.5 mill.), convexe, luisant,
les extrémités échancrées, angles antérieurs avancés mais arrondis,
côtés un peu arrondis en avant, assez fortement rétrécis jusqu’au
quart postérieur et ensuite dilatés jusqu'aux angles, qui sont réflé-
chis, aigus (sans être très vifs), el très saillants vers l’extérieur et
vers l'arrière, gouttière marginale étroite en avant ; les impressions
transversales, la ligne médiane, et les fovéoles basales toutes forte-
ment imprimées, surface striée en travers. LS
Elytres (5.4 X 10.0 mill.) assez luisants, un peu allongés,
presque parallèles, déprimés en travers au premier tiers, épaules
carrées, les côtés sinués au tiers antérieur, rétrécis en arrière,
l'extrémité tronquée, l’angle externe presque spiniforme. l’interne
tronqué, et cette petite troncature bidentée, la plus interne des deux
petites dents assez aigue ; stries assez profondes et fortement ponc-
tuées en avant et sur les côtés, intervalles assez convexes, mais un
peu aplatis sur la moitié postérieure du disque, 5 un peu plus relevé
que ses voisins vers la base, 7 en carène sur le quart antérieur
seulement, 3 avec trois points. &
En dessous les sterna sont bien ponctués et pubescents, les
épisternes et la surface ventrale presque lisses ; dernier segment
ventral rebordé, avec une petite échancrure au milieu et une soie
*
dit.
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de chaque côté dans le «, une échancrure assez large mais peu
profonde, avec deux soies de chaque côté, dans la ©.
Assez voisin du C. Whithilli Hope, espèce indienne assez bien
connue. La nouvelle espèce est plus allongée, moins violette, et un
peu verdâtre sur le corselet et la base des éiytres, tête plus rugueuse,
le vertex bien plus fortement ponctué, yeux plus saillants, corse-
let plus étroit, les angles postérieurs plus saillants, troncature élv-
trale avec tous les angles bien plus aigus, intervalle 5 sans carène,
3 avec trois points au lieu de cinq.
Laos : Mong Pek, Ko Kieng, Pou Bai, Ban Sai, Nam Mat (R. ViTa-
LIS DE SALVAZA). Plusieurs exemplaires. Le type est au British
Museum.
Catascopus hellus nov.sp. — Long. 16.5-17.5 mill. — Bleu
assez foncé, plus vif en dessus, les élytras légèrement violacés ;
tarses, art. 1-4 des antennes, labre, organes buccaux, côtés des
élytres (plus ou moins), et surface ventrale noirâtres, art. 5-11 des
antennes et bout des palpes d’un brun clair.
Tête plus longue que large (3.5 X4.0 mill.), aplatie, un peu lui-
sante, surface légèrement relevée en dedans des yeux, mais sans
pli, fovéoles frontales peu profondes, un peu striées, front avec
une petite impression arrondie sur le milieu, vertex légèrement
rugueux, épistome échancré en arc, labre avec une très petite
échancrure, cou assez fortement étranglé, yeux saillants.
Corselet aussi long que large (3.6 mill.), convexe, luisant, assez
échancré en avant, très peu en arrière, angles antérieurs très peu
arrondis, côtés légèrement arrondis en avant, ensuite droits, ou
très faiblement sinués jusqu'aux angles postérieurs, qui sont un
peu obtus et arrondis ; les impressions transversales, la ligne
médiane, et les fovéoles basales toutes assez enfoncées, surface très
légèrement striée en travers.
Elytres (5.0 X 9.0 mill.) assez luisants, peu convexes, côtés un
peu sinués, fortement déprimés en travers au premier quart, et
encore sur les intervalles 6-8 un peu après le milieu, chaque élytre
fortement échancré à l’extrémité, une épine aiguë à chaque angle,
de sorte que les élytres sont quadri-épineuses en arrière ; stries
peu enfoncées, quelques points visibles seulement vers la base et
aux côtés, intervalles assez convexes, 5 en carène deux fois inter-
rompue, 7 en carène interrompue après le milieu, 8 fortement
relevé près de la base, et tous les intervalles externes (4-8) très
convexes près de l’extrémité, 3 avec trois points, dont l’antérieur
au premier cinquième, les deux autres assez près l’un de l’autre et
de l’extrémité.
En dessous la saillie prosternale; le dessous des cuisses antérieures,
208
et le métasternum sont recouverts d’une ponctuation serrée etd'une
pubescence roussâtre assez longue chez#le «y, très fines et peu
appréciables chez la ®, mais chez celle ci les poils sur les cuisses,
quoique peu serrés, sont assez longs ; dernier segment ventral
rebordé, avec une soie 4, et deux soies ®, de chaque côté.
Pour la forme ressemblant singulièrement au C. presidens THOMS.,
mais la coloration toute autre. Tête et corselet relativement plus
petits et un peu moins lisses, rebord du corselet plus large et plus |
réfléchi, les enfoncements des élytres moins forts, les intervalles ;
bien plus convexes. Le C. Vollenhoveni CHAUD. à les mêmes cou-
leurs, mais il est plus petit, plus lisse, plus étroit, surtout le cou
(qui n’est pas étranglé) et le corselet, et les élytres sont moins acci-
dentées. 1
Madras : Nilgiri Hills, Ouchterlony Valley, à 3000-3500 pieds 1
(H. L. ANDREWES). Bombay : Kanara (T. R. D. BELL). Plusieurs |
exemplaires. Le type est dans ma collection. |
Catascopus lissonotus nov. sp. — Long. 10.0-11.0 milk —
Noir: en dessus verdâtre métallique foncé, disque des élytres
bleuâtre foncé, organes buccaux, hanches et la base des cuisses anté-
rieures d’un rougeâtre foncé, antennes plus claires vers l’extrémité
et tarses brunâtres. |
Tête assez grosse, plus longue que large (2.5X3.0 mill.), un peu
luisante, sillons frontaux courts et peu profonds, bi-striée de
chaque côté en dedans des yeux, tout le front irrégulièrementstrié,
surface à ponctuation fine et assez serrée, cou non étranglé,
antennes courtes. |
Corselet un peu transverse (1.9 X 2.4 mill.), assez convexe, lui- : 4
sant, base bisinuée, extrémité un peu échancrée, angles antérieurs
arrondis, côtés très peu arrondis en avant, longuement sinués en :
arrière, et tombant très vivement à angle droit sur la base; impres-
sions transversales, ligne médiane, et fovéoles basales toutes bien
enfoncées, surface très finement ponctuée, et légèrement ridéeen
travers. |
Elytres (4.2 X 6.5 mill.) peu convexes, en rectangle assez court,
épaules carrées, même un peu avancées, côtés légèrement sinués |
au premier tiers, extrémité tronquée et bi-échancrée, l’angle F
externe formant une dent obtuse mais pas arrondie, l’interne un
peu coupé, arrondi en dedans, une très petite dent en dehors (vis-
à-vis de la 1" strie) ; stries assez fortement imprimées et ponctuées,
mais presqu'effacées sur le disque vers la base, intervalles plans,
7et8 carénés sur la moitié basale, 3 avec trois points, surface lisse,
très légèrement soyeuse.
En dessous, les sterna sont très légèrement pubescents ; dernier
es 4 de ie
segment ventral un peu sinué au milieu, avec une soie de chaque
côté, deux chez la ©. ;
Très voisin du C. reductus WALK., mais dans celui-ci le dessus
est bronzé partout Dans la nouvelle espèce la tête est plus rugueuse,
les yeux plus saillants, les élytres plus larges, les stries bien moins
profondes sur le disque, etles intervalles par conséquent plus aplatis.
Coorg : Sidapur, Rockhïll, 3500 pieds, et South Kanara : Wandsei
(T. V. RAMAKRISHNA) 6 ex. South Coorg : Savira Butti (T. B. FLET-
CHER) 2 ex. — Agricult Res. Inst. Pusa, Agricult. Coll. and Res.
Inst. Coimbatore, ma collection, et British Museum (type).
* Cochin State, Forest tramways, 300 pieds (F. H. GRAVELY) 1 ex.
Indian Museum.
Catascopus bryanti nov. sp. — Long. 9.0-10 0 mill. — Noir :
en dessus verdätre métallique brillant, côtés des élytres un peu rou-
geâtres, têle en dessous, épisternes prothoraciques, et gouttière
marginale des élytres bleuâtres, antennes et trochanters bruns,
. bouts des palpes testacés.
Tête un peu plus longue que large (2.4 X 2.7 mill.), aplatie,
sillons frontaux très peu enfoncés, les côtés du front assez for-
tement striés, surface à ponctuation éparse et excessivement fine,
cou sans étranglement, yeux très saillants, antennes courtes, attei-
gnant la base du corselet seulement.
_ Corselet transverse (1.8 X 2.6 mill.), cordiforme, convexe, base
bisinuée, ses côtés un peu obliques, extrémité assez fortement
échancrée, angles antérieurs trés peu arrondis, les postérieurs
à peu près droits, côtés légèrement arrondis en avant, sinués dès le
tiers postérieur ; la soie antérieure sortant d’un petit tubercule très
apparent sur le rebord au point de plus grande largeur, ce qui fait
un angle obtus à ce point ; gouttière marginale assez large en avant,
fermée au quart postérieur par un petit pli, qui n’est autre que
l'extrémité d’une carène mousse qui longe la gouttière intérieure-
ment ; l'impression transversale antérieure peu marquée, la posté-
rieure, la ligne médiane, et les fovéoles basales bien enfoncées,
surface trés finement pointillée, avec quelques légères rides trans-
versales. 2
Elytres courts (3.8 X 5.5 mill.), aplatis, fortement rebordés, le
rebord assez large sur les côtés, épaules un peu avancées, élytres
un peu élargis postérieurement, comprimés au premier tiers, où
les côtés sont par conséquent un peu sinués, tronqués à l’extré-
mité, l’angle externe obtus, l’interne en petite dent spiniforme ;
stries assez imprimées et ponctuées, la ponctuation: plus forte vers
la base et aux côtés, intervalles plans, très finement ponctués,
7 caréné en avant, 3 avec trois points.
SCENE TRES ape aa di
e
240
«j à tarses antérieurs pas dilatés, garnis en dessous de deux ran- |
gées d’écailles, dernier segment ventral échancré au milieu, une
soie de chaque côté. © à dernier segment allongé, un peu sinué sur
les côtés, arrondi à l’ extrémité, avec deux soies de chaque côlé.
Ressemblant beaucoup au C. smaragdulus DEJ, mais bien plus
grand, le dessus très finement pointillé : tête plus striée sur les
côtés en avant, corselet plus convexe, ses côtés plus arrondis en
avant, plus sinués en arrière, carène du 7° intervalle disparaissant
dès le milieu de l’élytre, l’angle externe de la troncature obtus mais
peu arrondi, l’interne en forme de petite épine, point intermédiaire
du 53° au milieu ou même un peu en avant du milieu de l’élytre (en
arrière dans le smaragdulus).
Penang (G. E. BRYANT) 4 ex. («j 9). Ma collection (type). Perak
(DoHERTY), Penang (LAMB) 2 ex. British Museum.
CI CES
Lans à dé Or. ont
Catascopus punctipennis SAUND. var. salvazcæ nov. — M. Vi
TALIS DE SALVAZA a trouvé dans l’Indo-Chine une série d'exemplaires
de cette espèce dans lesquels tout le disque des élytres est bleu noi-
râtre assez foncé, ce qui donne un air tout autre que celui des indi-
vidus malais. J'ai vérifié que dans cette espèce le segment anal à
est échancré au milieu avec une soie de chaque côté, tandis que la
? en a deux. Cela parait être un caractère générique. .
Tonkin et Laos, localités nombreuses et variées. Le type est au
-
È
é sÙ dé (he LÉ ans
British Museum.
E "211
LES ÉPHÉMÈRES INDO-CHINOISES
< par J. A. Lestage.
Mes excellents collègues, MM. VITALIS DE SALVAZA, directeur de
l’Institut scientifique de Saigon et L. Durorr, directeur dela Station
entomologique de (ho-Ganh, m'ont envoyé quelques matériaux
nouveaux ou très intéressants, et je les en remercie sincèrement.
Je profite de l’occasion pour donner la ïiste des quelques espèces
connues du Tonkin, du Cambodge, du Siam; j'espère inciter ainsi
mes correspondants à poursuivre leurs recherches.
; | 4. FAM. PALINGENIIDÆ
l. Anagenesia leucoptera Navas.
Navas, Insecta, 1919, p. 185, fig. 12.
Tonkin : Hanoï, 4-II1-1917 (Virazis DE SALVAZA). Coll. Navas.
La © seule est connue. Cette espèce me paraît ressembler fort
à Polym. indicus Picr. (ll) et c’est avec beaucoup de doute que je
l’inscris ici.
2. FAM. POLYMITARCIDÆ
2. Poviila cambodgensis ULMER.
ULMER, Archiv. für Naturgeschichte, 85. Jahrgang 1919,
Abt. À, 11 Heft /Dezember 1920), p. 5, fig. 4.
Cambodge : Mekong, Pnom-Pech, 1-1914 (Mus, Berlin); Siam :
Bangkok (P. RoziN), Mus. de Bruxelles.
Le genre Povilla avait été créé par le R. P. Navas pour une
espèce du Congo.
k
k %
3. Polymitarcis indicus Picrer.
EATON, Revision inonograph., p. 46: ULMER, Notes Leyden
Museum, XXXV, 1913, p. 102, fig. 1.
Anagenesia Greeni BANKS, Proced. Acad. Nat. Sc. Philadelph.,
1914 (1915), p. 612.
Tonkin : (localité ?); 1 ©, 17-III, 1920 (VITALIS DE SALVAZA).
EaATroN n’a fait que copier la diagnose de PICTET; ULMER & eu en
mains des ©Q (imago et subimago) de Java (1): la © que j'ai sous
les yeux est absolument conforme aux descriptions et dessin des
auteurs précédents; cependant, dans le champ anal (A;,-A,), ULMER
(1) D’après ULMER (1920) P. australis HAGEN, Stettin. Ztq .1888, p. 231, pourrait
-bien être identique à P. indicus Picr.
STATS ee
figure 7 intercalaires, plus une parallèle à A,; chez mon exe
plaire, il y a 4 intercalaires seulement, plus la parallèle à A,. Les *
cerques sont nettement blancs et également longs (d’après ULMER,
chez les exemplaires de Java, le médian serait plus court), 16 mill
4. Genre POLY PLOCIA nov. gen.
— Tête très petite; avec les yeux, 3 fois plus large que longue.
Yeux très gros. Antennes 3 fois plus longues que la tête, le premier
article excessivement gros, le suivant réduit à une longue et très
fine soie. Pronotum presque hémisphérique, 2 fois plus large que
long, très rétréci en avant, les côtés fortement convergents en
avant, le bord postérieur relevé en arrière en fine carène. ;
Pattes toutes bien développées; les antérieures au moins aussi
grandes que le corps entier, les autres aussi longues que l’abdomen ;
fémurs antérieurs 1 ‘/, fois plus courts que les tibias, ceux-ci sub-
égaux aux tarses; les tarses vont en diminuant de longueur comme
suit : 2, 3, 4,5, 1, le 2% article à peine 1/3 plus court que tous les
autres réunis; ongles gros, trapus, peu arqués; fémurs médians
subégaux aux tibias; ongles longs, minces, chacun d’eux bifide au
sommet; fémurs postérieurs 1/3 plus grands que les libias, ceux ci
1/2 plus longs que les tarses; ongles comme ceux des pattes
médianes.
Abdomen allongé, les segments un peu plus larges que longs;
le dernier tergite en forme de lame triangulaire; le sternite VIII à
angles postérieurs aigus; le sternite IX légèrement émarginé en
une courbe régulière; au milieu, le pénis formé d’un lobe quadran-
gulaire mince portant deux prolongements courts, plus longs que
larges, acuminés au sommet et amincis en forme de crochets dont
la pointe est dirigée en dessous. Forceps plus long que le dernier
segment abdominal,les deux branches arquées en dedans en courbe
régulière, formées de 2 articles, le premier excessivement court,
le deuxième aigu au sommet, d'ensemble aléniforme, éparsément
cilié. 3 cerques,3 fois plus longs que le corps, le médian neltement
le plus long; quelques soies au bord externe des cerques latéraux
dont l’un porte au sommet un bouquet de poils très net; cerque
médian avec des soies de chaque côté.
Ailes antérieures grandes, largement triangulaires, le bord apical
aigu, le bord externe (depuis R jusqu’à AÀ,) très oblique; champ
costal avec 49-50 nervules; champ sous-costal plus riche; champ
radial avec 47 49 nervules; Sr et M bifurquent au même niveau;
À, nettement sigmoidal; dans le premier champ anal, deux grandes
intercalaires (TL, 1.) naissant d’un point commun, juste au-dessus
du point où À, aboutit au bord postérieur; À, est relié à 1, par
|
L
|
|
|
:
;
pe
15-16 nervules équidistantes ; I, et I, sont reliés entre eux par 11-12
nervules équidistantes ; J, est relié au bord inférieur de l’aile par
15-16 grandes nervules sigmoïdales équidistantes ; A, et À, sont
subparallèles et reliées entre elles par 15-16 nervules équidistantes;
À, est relié au bord marginal par 6-8 nervules équidistantes ; entre
l’eitrême base de l’aile et A., il y a encore 8-10 nervules, plus ou
moins obliques, bien marquées. Tout le long du bord externe de
l’aile antérieure et de l'aile inférieure, depuis R jusqu’à I, existe
un réseau très net et bien développé de cellules irrégulières.
Ailes inférieures grandes, largement triangulaires ; saillie costale
nettement basale, grande. arrondie au sommet; à la base de l'aile,
- Sc remonte vers C en formant un champ très net garni de 5-6 ner-
vures, puis Sc et CG sont presque contiguëés sur tout leur parcours;
entre Scet R, une trentaine de nervules équidistantes; bifurcations
primaires de Sr et de M à niveau égal, près de la base de l'aile;
bifurcation secondaire de SR presque vers le 1/3 de l'aile; M1? aussi
long que M2; Cu, et Cu, vont en divergeant jusqu'à leur aboutis-
sement au bord marginal et sont reliés entre eux,sur les 2 premiers
tiers, par 13-14 nervules équidistantes, el avec la marge postérieure
par 3-4 nervules courbes ; entre Cu, et À,, il y a 5-6 nervules équi-
distantes, puis 2 petites intercalaires fourchues paissant de A, et
reliées à Cu, par des nervules droites; le restant du champ anal est
formé de fines nervures fourchues et reliées entre elles par des
nervules intercalaires courbes; ce réseau est d’une richesse excep-
tionnelle.
Genotype : Polyplocia Vitalisi nov. sp.
Nora. — Envisagées sous certains caractères, les Polymiturcidæ
peuvent se diviser en 2 groupes :
4. Les Polymitarcinæ, caractérisées par leurs pattes médianes et
postérieures non foncticnnelles et parfois avortées (1), et par les
cerques au nombre de 2 chez le {j; ce groupe comprend les Poly-
mitarcys, Povilla, Asthenopus, Campsurus, Exeuthyplocia.
2. Les Euthyplociinæ caractérisées par leurs pattes bien dévelop-
pées et les 3 cerques du (.
A ce deuxième groupe appartenait seulement le genre Euthy-
plocia.
Le nouveau genre Polyplocia rappelle Euthyplocia par le dé
veloppement des pattes, la forme du pronotum, la nervalion
normale des ailesinférieures (par opposition à Ereuthyplocia LEST.),
(1) ULmer (Stettin. Entom Zty., 1920, p. 100) est obligé aussi de tenir compte
de ce caractère : « Beine schwach, Vorderbeine des ei manchmal lang, Hinter-
beine stetz kurz und schwach (mit Ausnahme von Æuthyplocia).»
e L« Lt D re. LCR # —# v w v LP Er éd +
: SE CARRE En CLONES De) RAT NE a
} L * us L .
v € NOTE TE LUE
214 | |
la richesse des nervules sigmoïdales du bord marginal des ailes
antérieures.
Il s’en écarte pourtant :
1. Par la riche réticulation cellulaire du bord externe des ailes.
antérieures ;
9. Par la forme toute autre du champ anal, surtout aux ailes
inférieures ;
3. Par les dimensions différentes des arlicles des pattes anté-
rieures.
Le genre Euthyplocia est, jusqu'à présent, connu seulement de
l'Amérique du Sud et de Madagascar.
*#
*X * F ê | 4
En conservant les caractères reconnus valables par ULMER égale-
ment, dans son récent « Ubersicht über die Gattungen der Epheme-
ropteren + de 1920, on peut distinguer les des Polymitarcidæ
comme suit :
Polymitarcidæ
I. 2 cerques : pattes médianes et postérieures plus ou moins avor-
tées, non fonctionnelles. |
A. Champ anal (entre A, et A,) offrant un nombre variable
(3 à 10) de nervules intercalaires plus ou moins con-
fluentes à leur point de départ, aboutissant en éventail au
bord marginal et réunies entre elles par des nervules nom-
breuses; jamais de nervules sigmoïdales naissant de A, ou
d’une intercalaire; forceps de 4 articles.
Polymitarcys ETx.
AA. Champ anal (entre A, et À,) avec ou sans intercalaires, mais
dans le premier cas, généralement 2, rarement 3, et dis-
posées autrement que ci-dessus.
a. Champ anal(entre A,et À,) sans intercalaires : de A, mais-
sent des nervules sigmoïdales (3 à 9) équidistantes qui
aboutissent au bord marginal de l’aile ; aux ailes infé-
rieures, R naît non à la racine de l'aile, mais vers
le premier tiers de Rs; M et Cu non fourchus. Forceps
d’un seul article. Exeuthyplocia Lesr.
aa, Champ anal (entre A, et A,) avec deux intercalaires ; J
pas de nervules sigmoïdales. |
b. Ces deux intercalaires naissent l’une de A,, l’autrede :.
A, et sont reliées entre elles et avec les deux anales
par de nombreuses nervules ; pénis à lobes droits,
baculiformes. Povilla Navas.
215
bb. Ces deux intercalaires ont une origine autre que
ci-dessus ; lobes du pénis en forme de crochets.
ce Ces deux intercalaires naissent de A,; pattes anté-
rieures presque au‘si longues que le corps; pro-
notum très petit, annuliforme; forceps trapu.
Asthenopus ETN.
cc. Ces deux intercalaires sont plus ou moins con-
fluentes à leur naissance (de À,); pattes antérieures
moitié plus courtes que le corps: pronotum pres-
que aussi long que large; forceps long et très
grêle. Campsurus ETx.
EE 3 cerque; toutes les pailtes sont bien développées; de nom-
bre..ses nervules sigmoïdales aboutissent au bord marginal
des ailes antérieures, dans le premier champ anal; M est
fourchue.
A. Fémurs antérieurs les 2/3 aussi longs que les tibias; une
seule intercalaire (quelquefois aucune) entre A, et A, d’où
naissent les nervules sigmoïdales; bifurcation de Rs anté-
rieure à celle de M; peu de nervules entre À, et A,; bord
externe des ailes peu réticulé. Espèces de l'Amérique du
Sud, de l'Amérique Centrale et de Madagascar (1).
Euthyplocia ETN.
Et Fémurs antérieurs 1/2 plus courts que les tibias; deux
grandes intercalaires entre À, et À,; de la ue inter-
calaire naissent 15-16 re sigmoidales équidistantes
et subégales; Sr et M bifurquent exactement au même
niveau; de nombreuses nervules entre. A, et A,; bord ex-
terne des ailes richement réticulé. Espèce du Tonkin.
Polyplocia LEsr.
Polyplocia Vitalisi nov. Sp. — Tête brun foncé, l’occiput plus
clair; yeux noirs; ocelles blanchâtres. Antennes à premier article
noir avec une tache jaune foncé, le reste brunâtre.
Pronotum brun, les bords latéraux, la marge antérieure et pos-
térieure et des bandes dorsales noirs. Mésonotum brun avec une
large bande médiane noire ; de chaque côté de cette bande, en avant,
une tache b'anche nette; scutellum du mésonotum noir. Métano-
tum bron plus clair. |
Prosternum gris, la plaque médiane noirâtre et bordée de blan-
châtre. Méso-métasternum gris-blanchâtre.
(1) Si Ia larve décrite par NEEDHAM {Bulletin of the Bureau of Fisheries, XXX VI,
1920, p. 2:7, pl. LXXXIX), appartient à ce geure, Euthyplocia se rencontre aussi
_ au Guatémala.
216.
Abdomen avec les tergites grisâtres-jaunâtres, le bord inférieur
noirâtre ; sternites plus clairs avec une striole noire sur les RARE
tergite IX noirâtre, le X®* brunâtre.
Hanches et trochanters brun clair; fémurs noirâtres en dessus,
bruns en dessous; Libias et tarses brun foncé.
Forceps grisätre; cerques gris, annelés de blanchâtre sur toute
leur longueur.
Ailes mates, nacrées, très irisées; nervures brun foncé; nervules
noirâtres. Champs costal et sous-costal nettement violacés aux ailes
antérieures. 2
Longueur du corps : 12 mill.
» des ailes antérieures :°18 1 2 mill.
» » » inférieures : 91/2 mill.
Expansion alaire : 38 mill.
Longueur des cerques : 40 mill.
» du cercoïde : 47 mill.
Matériel : 1, Tonkin (localité ?); 38-14-20.
Et
N.-B. — Je dédie cette belle espèce à mon excellent collègue,
M. VITALIS DE SALVAZA, qui me l’a envoyée.
*k
+ *
3. FAM. EPHEMERIDÆE
5. Ephemera longiventris Navas.
Navas, Insecta, 1917, p. 9, fig. 7. à
Tonkin : Hanoï (VITALIS DE SALVAZA). Coll. Navas.
P L J "2
OP PORT D EU OP OO PONS PO PIN PS OS ON MO VE ET L'NPC N E 8 P TPE
6. Ephemera Duporti nov. sp. — Imago. j' (in sicco). —
Tête brun clair; yeux noirs; ocelles brun foncé; antennes brun
clair. Pronotum brun clair, les côtés et le bord inférieur noirs;
mésonotum brun clair et orné de taches plus ou moins foncées
comme suit : une tache rectangulaire brun pâle située au milieu du
bord antérieur et partagée en deux par une ligne médiane longitu-
dinale brun clair; de chaque côté de la ligne médiane, une tache
bran rougeâtre pâle linéaire; de chaque côté du tergite, une
tache en forme de point d'exclamation arqué allant des angles an-
térieurs au milieu interne du segment; au milieu du bord externe, ge
une tache brun rougeâtre pâle; unè tache semblable aux angles
antérieurs, et une autre plus ou moins arrondie, au milieu du bord.
postérieur, Métanotum et tous les sternites thoraciques brun
jaunâtre. 1
Pattes antérieures brun clair; un gros point noir au sommet ex-
terne des hanches; articulation tibio-fémorale et moitié postérieure
des tibias noires. Pattes médianes et postérieures jaune pâle; un
27
gros point noir au sommet des hanches. Fémurs antérieurs un peu
_ plus grands que le 9e article des tarses; tibias plus courts que les
tarses, mais plus grands que les articles 2-3 des tarses réunis ;
articles des tarses 2-5 subégaux, le 4% pas tout à fait le double du
5ne, le 3% environ 3 fois plus long que le 5%,
Abdomen brun en dessus, rougeâtre clair en dessous. Tergite I
avec une bande jaune pâle, au bord antérieur, qui s’agrandit au
milieu en forme de tache arrondie atteignant le tiers basal du seg-
ment; tergites IT, LIT, IV avec une tache noire déchiquetée laissant
voir de la be foncière 5 taches brun clair, dont une médiane
et deux de chaque côté de la précédente, la plus externe la plus
grande, linéaire; les autres, ovalaires, la médiane la plus étroite ;
aucune n’atteint le bord antérieur du segment.Tergite IV semblable
mais les taches sont plus grandes, environ 2 fois plus longues que
larges. Tergites V-VI semblables, mais les macules pâles sont plus
grandes et vont d’une extrémité à l’autre du segment. Tergites VII-
VIII avec une tache pâle médio-longitudinale et une tache sem-
blable oblique naissant au bord antérieur du segment, mais n’attei-
gnant pas le bord inférieur.Tergite IX entièrement foncé; tergite X
brun clair.
Au-dessus de la ligne latérale, une tache linéaire pâle; sur la ligne
latérale, une tache rougeûtre intersegmentaire. Sternites jaune pâle,
ornés, de chaque côté, d’une longue tache rougeâtre, mince sur les
segments [ à V, grande sur les segments VI-VIT; sternite IX foncé.
Cerques brun très pâle à la base, le restant annelé de rougeâtre
_ clair, le 1/5 postérieur foncé. Cercoïde avec la première 1/2 brun
_ jaune concolore, la deuxième 1/2 paraissant très finement annelée.
Forceps brun pâle, le 1° article rembruni au sommet. ;
Ailes transparentes, très légèrement teintées de jaunâtre, peu
_ irisées; nervation forte, nervures brun clair, nervules noirâtres.
É Champ costal incolore sur la première moitié, rougeâtre sur la
. seconde; 55 nervules costales, celles du champ du Pt formant un
_ réseau irrégulier; dans la partie incolore du champ costal, les ner-
E vules sont fortement bordées de rougeâtre de chaque côté. Champ
- sous-costal entièrement rougeâtre, contenant 25 nervules, celles de
- la deuxième partie du champ étroitement bordées de pâle. Champ
» radial incolore, avec 20 nervules environ dont les 6 dernières seules
sont fortement bordées de rougeâtre, surtout au point où elles
Ex -
- aboutissent sur R; SR bifurque à une distance moitié plus courte
3 que M; une tache rougeâtre au milieu de l’espace séparant la bifur-
| cation primaire de SR de la bifurcation secondaire; ên dessous de
» cette tache, une semblable plus petite; en dessous, à la bifurcation
- de M, une tache semblable plus grande; une tache très nette à la
_ we bifurcation de SR (R,), et une à la naissance de l’intercalaire
naissant de Cu,; au bord marginal, en dessous de Lane quelques
taches punctiformes plus ou moins nettes, à
Ailes inférieures à nervation brun jaunâtre; bord externe rem-
bruni; quelques nervules transversales sont très noires et tranchent
fortement sur le reste de la nervation; 2-3 taches brun-rougeûtre
médio _discales l’une en dessous de l’autre. Y
Forceps long, grêle; l’article I gros, l’article Il presque égal à
tous les autres réunis, finement denticulé tout le long du bord
interne ; ariicle IE un peu plus grand que IV, IV subégal à [. Pénis
très court, formé des pièces suivantes : un petit lobe quadrangu-
laire, arrondi en avant où l’on voit comme une petile épine médiane ;
de chaque côté du lobe, un petit processus conique, digitiforme,
arrondi au sommet, un peu incliné en dedans, dépassant quelque
peu le lobe médian: ces 3 pièces paraissent isolées à leur base.
Imago ©. (in sieco). Semblable au «j, mais plus pâle. Le milieu
du pronotum largement jaune, les zones latérales avec une teinte
rougeätre laissant un espace médian plus clair. Une ligne étroite
rougeätre au côté externe des hanches; fémursteintés de rougeâtre,
ornés d’une tache noirâtre en dessous du milieu ; articulation tibio-
fémorale el extrémité des tibias noirâtres ; les autres pattes comme
chez le S.
Aïles plus claires que chez le «, les taches moins nettes, sauf
celle qui est à la bifurcation de M; champs costal et sous-costal à
teinte rougeätre moins accusée, plus brun clair.
Subimago -j (in sicco) - Corps gris assez foncé; ailes grisàtres
avec les taches comme chez l’imago (j; les nervules apicales du
champ radial ne sont pas marginées de rougeâtre comme chez
l’imago. Les cerques sont gris foncé, non annelés.
Subimago ® (in sicco). — Comme le subimago , mais le ton
général d’un gris plus jaune Une bande noire, élargie en arrière,
le long des côtés du mésonoltum et allant rejoindre en arrière, au
milieu du segment, une macule brun rougeûtre coupée par une
ligne pâle.
Sur les tergites abdominaux, un dessin assez analogue à celui de
Ephemera purpurata ULM., mais les 2 lignes latérales de grosseur
égale, réunies en arrière par une ligne noire qui n’est pas plus
grosse que les lignes latérales; ies deux macules virgulaires mé-
dianes sont aussi fines que les bandes latérales et vont en augmen- ,.
tant en longueur de façon à aller d’une extrémité à l’autre du tergite
sur les derniers segments. 3 4
Sternites comme chez l’imago. |
nd à
Le ssédidl, ms nt 4
Long. du corps : ' imago, 10 mill.; $ imago, 15-17 mil]. ;
» » ) d'subim., 8-10 » © subim., 12-18 »
4
{
219
Long. des ailes ant. j imago, 12 » © imago, 16-17 »
>»: » » dsubim., 12-14 » © subim., 13-14 »
» » cerques: + imago. 25-28 » © imago (manquent);
Di » œ subim., 15 » © subim. »
Exp. alaire : -F imago, 22 » © imago, 28-30 mill.
Matériel. — Tonkin (localité?), 1 4, 17-III-20; | J imago et
{ d' subimago, 26-III-20; 1 © imago, 26-I[1-20; 1 subimago,
22-IV-20 ; 1 © subimago, 9-IV-20 ; Ban-Na-Hai, 10-I1J-20, 1 © imago
(VITALIS DE SALVAZA).
Je me fais un plaisir de dédier cette espèce à M. L. Duporr, le
distingué Directeur de la Station enlomologique de Cho-Ganb, en
remerciement de ses nombreux envois.
NoTa — Cette espèce diffère des Æ. immaculata ETN. de l’Inde,
E. supposita ETN. de Ceylan, Æ. serica ETN. de Chine, E. orientalis
Mc LacuL. et japonica Me LAcr. du Japon, £. Sauteri ULM. de
Formose, Æ. pulcherrima KETN. de Tenasserim Valley, Æ. vedana
BKks. du Bengale, E. formosana ULx:de Formose, par la tache nette
qu’elle possède au milieu des ailes inférieures (1); les taches des
tergites abdominaux et la forme du pénis empêchent de la con-
fondre avec E. purpurata Ur. de la Chine et Æ. reinensa ETN. du
Bengale.
ee
4. FAM. POTAMANTHIDÆ
1. Rhoënanthus magnificus ULm.
- ULMER, Archiv f. Naturg.. 85 Jahrg., 1919, Abt. À, Heft 11
(1920), D. 11, fig. 8.
Tonkin central : Chien Hoa, 3 4 (Mus. de Vienne); Bac-Kan,
Song-Kao, 2 subimago (Mus. de Berlin). ULMER le con-
naît aussi de la Chine.
Se
* %*
8. FAM. BAETIDE
8. Cloëon bimaculatum Erx.
EATON, Revis. monogr., p. 189, pl. X VIIT, fig. 51 d.
NEEDHAM, Records Indian Museum, WT, 1909, p. 191, pl. XX,
fig. 6, 10.
ULMER, Notes Leyden Museum, XXXV, 1912, p. 115, fig. 12.
Si la figure que EATON a donnée des ailes de celte espèce s’ap-
(1) Je laisse de côté : Æ. expectans WaLk , dont on ne connaït qu’un subimago ©
de l'Inde; Æ. longiventris Nav., du Tonkin, l’auteur n'ayant point signalé cette
particularité de l'aile inférieure, ce qui donne à croire que cette aile est sans
taches: E. consors ETN. que je connais pas.
ANNALES DE LA 80C. ENT. DE BELGIQUE, T. LXI, 1-Vi1-1921. 14
220
plique exactement à la ©,il s’est trompé en l'attribuant au d:
NEEDHAM en fit la remarque en étudiant lès exemplaires que le
Dr ANNANDALE avail récoltés au Bengale, et en les rapportant à
celte espèce conuue alors seulement de Ceylan. ULMER se contenta
de reproduire un dessin emprunté à un artiste javanais et figurant
la ©; le lui resta inconnu et il ne dit rien de la remarque de
NEEDHAM.
Si j'en juge par le nombre énorme d'individus (j'et ©) que M. L.
Duportr m'a envoyés de Cho-Ganh (Tonkin), cette espèce doit être
d'une abondance phénoménale; mon dévoué correspondant s’est
pourtant contenté de recueillir seulement les exemplaires trouvés
sur les vitres des cages où il élève les Braconides parasites du «boru»
{(Xylotrechus quadripes CRHEV. — Coléoptère), qui infeste les planta-
tions de cafés de la région.
Imago ®. — La © est facile à reconnaître aux deux taches qui
ornent le champ costal, l’une près de l’insertion de l’aile, l’autre à
l’apex, celle-ci laissant à son milieu un espace hyalin de la mem-
brane.
Il s’en faut, pourtant, que cette tache apicale soit toujours bien
développée; chez certains exemplaires, elle n’existe pas; seule la
tache de la base est toujours nette.
Les dimensions sont également fort variables; les grandes © me-
surent : corps 6 mill., ailes 6-7 mill:, cerques 9-10 mill.; les petites
ont seulement : corps 3 mill., ailes 4 mill., cerques 5-6 mill. Je ne
puis assurer que le nombre des individus grands soit de beaucoup
supérieur aux autres.
Le corps a une teinte générale rosée; les pattes sont grisätres
avec des taches rouge clair au milieu des fémurs et sur l’articula-
tion tibio-fémorale; les cerques sont blancs, annelés largement de
noir; et, entre les anneaux noirs, il ÿ$ a deux autres anneaux noirs
mais beaucoup plus étroits. La ligne latérale de l’abdomen est noire.
Imago «ÿ.— Le çj' est beaucoup plus petit que la © ; sa taille ne
dépasse pas les petits exemplaires ©. Le corps est également rosé
sauf sur les segments médians de l’abdomen qui sont presque en
entier transparents, leur bord postérieur conservant seul la teinte
foncière. Les pattes portent les mêmes taches que chez la 9; les
cerques sont semblablement annelés.
Les ailes sont hyalines, irisées, sans aucune tache, sauf l’attache
de l’aile qui est plus ou moins foncée (cette coloration varie du
jaunätre au brun foncé); les trois premières nervures /C, Sc, R/
sont fortes et jaunâtres (1).
NEEDHAM à bien figuré le forceps.
(1) Le dessin des ailes de EarTon est plus exact que celui de NEEDHAM.
Tee : 291
Long. du corps 3 1/2-4 mill.; des ailes 4 mill.; des cerques 5-6 mill.
Subimago. — Corps brun varié de gris; pattes grisâtres avec
les mêmes taches que chez l’imago. Cerques également annelés,
mais moins nettement. Ailes enfumées, chez la 9, la tache basale
seule visible. |
Cho-Ganh, Tonkin (L. Duporr), 4j, ©C très nombreux (ma
collection).
N.-B. — ULMER a relaté les observations que JACOBSON avait faites
sur la ponte de cette espèce.
*
* *
0
9. Cloëon marginale HAGEN.
EATON, Revis. monogr., p. 181.
NEEDHAM, Records Indian Museum, III, 1909, p. 191 /Chlæon
marginata).
Uruer, Notes Leyden Museum, XXX V, 1919, p. 115.
Cho-Ganh, Tonkin (L. Dupont), 12 exemplaires, J © (ma collec-
tion). Connu auparavant de Ceylan (HAGEN), Calcutta, Bengale
(NEEDHAM), Semarang, Java (ULMER).
N.-B. — Comme notre Cloëon dipterum, cette espèce parait abon-
der dans les habitations; NEEDHAM et ULMER ont signalé le fait;
mes exemplaires ont aussi été récoltés sur les cages d'élevage de
M. Duporrt.
RÉSUMÉ :
_ Soit donc 7 genres avec 9 espèces.
À. — Pour ce qui concerne les genres :
1. Anagenesia est fort douteux ; l’A. Greeni Bxs. n’est qu’un Poly-
mitarcys indicus PICT., et je crains fort que l’A. leucoptera
NAv. ne soit encore la même espèce.
2. Polymitarcys et Cloëon se rencontrent dans les régions eurasia-
tique, néarctique, néotropique, africaine et indo-australienne.
3. Ephemera paraît manquer dans les régions africaine et néo-
tropique.
4. Rhoënanthus était un représentant exclusif de la région indo-
australienne jusqu’au jour où ULMER en décrivit une espèce
nouvelle trouvée en Macédoine.
5. Povilla, connu seulement de l'Afrique, vient d’être retrouvé
au Cambodge.
6. Polyplocia me paraît remplacer dans la faune indienne, les
Euthyplocia africaines et américaines
_B. — Pour ce qui concerne Ja espèces : AM S
1. Polymitareys indicus Pier. est us dans toute Li
one nd RÉ UE ATP
| 3 Enhépot longiventris NAS. el Ds Lesr. D tou n
je 4. Rhoënanthus magnificus ULM. existe au Tonkin et en Chine; 4
à eu 5. Cloëon bimaculatum ETN. et inarginale HA6. se rose Ÿ
dans toute la région indo-australienne ;
ô. Polyplocia Vitalisi Lesr. provient du Tonkin.
ÉTUDES SUR LES MELASIDÆ
(GOLEOPTERA SERRIGORNIA)
par KE. Fleutiaux.
SEPTIÈME. PARTIE
%
(Von: Ann Soc. Ent. Belg.. LX, 1920, p. 93 — 1. c., LXI, 1921, p 28 L.c., p.68
Cu ie ,p. 911. c.. p.124]. c., p. 169:)
MELASIN Æ
Eucnemaidae des auteurs, pars.
Mélasides LAGoRDAIRE, Gen. Col., IV, 1857, pp. 98 et 99, pars (1).
Melasini LECONTE et G. Horn, Classif. Col. N. Am., 1883, p. 178,
pars (1). .
Melasidae KIESENWETTER, Nat. Ins Deutschl., IV, 1853-1863,
p. 190, pars (1).
Melasini SEibiirz, Fauna Balt,, 2 éd , 1888-1891, pp. 36 et 165,
pars (1). .
Melasi FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, pp. 648 et 649, pars.
Phylloceridae REirrER, Verh. Ver. Brünn, 1905, p. 4, pars (2).
Plastoceridae ScHwARZ, in \WYTSMAN, Gen. Plastoc., 1907, p. 2,
_ pars (3). : ,
Corps oblong (BoNvouLotr, Mon. Eucn., 1872, it. 34, 35 et 36. —
_ Ipen, 1. c., 1875,t 37, ff.1 à 6), ou allongé. (peu, L. c., 1872, tt. 51,
_ 32 et 33) — Labre caché. — Antennes variables (GUÉRIN, Icon.
_ Règne Anim. CUviER, 1829-1838, t. 11, £. Ta; t. 12, ff. 11a et 16;
> t. 13, f. 4. — Inem, Ann. Soc. Ent, Fr., 1845, t. 5, f. 10.— E. BLAN-
É CHARD, Règne Anim., CUVIER, éd. Masson, 1845, t. 50, f. 13. —
« LACORDAIRE, 1. c., Atl.. t. 40, f. 4a: t: 41, f. Aa. — J. Duvar, Gen.
Col Eur., IIL, 1859-1863, t. 27, ff. 132 et 133; t. 28, ff. 138, 139 et
140; t. 29, ff. 141, 142 et 143. — BonvouLorr, I. © , 1871, t. 4, ff. "4
à et Ta, Ja; t. 5, ff. 1 et2. — Inem, L. c., 1872, tt. 31 à 36. — Inew,
… L. c., 4875, t. 37, ff. 1 à 6. — ABEILLE DE PERRIN, Bull. Soc. Ent.
Fr., 1898, p. 56, fig. — Scawar, L c., & fl. 9a et 11a.) — Epis-
() Melasis et Tharops. 4
LE - (2) Phyllocerus. — Le genre Ceroplastus doit, suivant moi, être pl:cé parmi les
… Elateridue, sous-famille des Plastocerinae.
A (3). Phyllocerus et Cephalodendron.
Fo TE NE 0e ET LU AN E TUE
CEE + UE ob AU PE ”
\ i £ CLOUS 139
* À “
\ | è x: 14
994 | ST PRE PONT
tome rétréci à la base, continuant la.courbure du front, ou surun
plan vertical (Anelastes), ou sur un plan horizontal (Oisocerus, Cera-
togonys. — Pronotum rétréci en avant ou Subparallèle. — Sutures
prosternales fermées, mais distinctes (GUÉRIN, 1. c., t. 5, f. 9. —
J. Duvau, I. c., t. 28, ff. 139a et 140a. — BonNvouLorr, |. c., 1871,
t. 3, f. 5). — Propectus sans sillons antennaires (GUÉRIN, 1. c, er
BoNvoULOIR, |. c.), ou avec une simple dépression propleurale
superficielle à l’angle antérieur (Nematodes, J. Duva, | c., t. 28,
f. 139a, Emathion, Namolius), exceptionnellement avec un faible
sillon submarginal (Hypocælus, J. DuvaL, t. 28, f. 140a) (1). —
Propleures triangulaires, où quadrangulaires : rétrécis en avant
(Isvrhipis), ou parallèles (Melasis, BoNvouLoR. 1. €., t. 3, f. 5). —
Episternes plus ou moins étroits, parallèles ou subparallèles, sou-
vent rétrécis en avant. — Epimères métathoraciques presque tou-
tours cachés, quelquefois découverts (Calyptocerus, Phyllocerus,
Isorhipis). — Hanches postérieures rétrécies en dehors, ou subpa-
rallèles (Hylochares, Fryanus, Xylobius), ou plus larges en dehors
(Calyptocerus, Otho, J. Duvar, 1. c., t. 29, f. 143a, Sarpedon, Cafo-
lus.) Abdomen arrondi au sommet, ou terminé en pointe obtuse ou
épineuse. — Pattes grêles ; tibias parfois largement dilatés et com-
primés (Melasis, J. DuvaL, t. 27, f. 132); quatrième article des
tarses normal (GUÉRIN, Règne Anim., CUvIER, 1829-1838, t. 12,
f. Ja. — Inem, Ann. Soc. Ent. Fr., 1843, t. 5, f. 7. — J. DuvaL,
I. c., t. 27, f. 132a), ou évidé en dessus pour recevoir le suivant et
plus ou moins dilaté en dessous ou bilobé (GUÉRIN, L. c., t. 5, ff. 13,
44, 18, 19, 20. — J. Duva, I. c., t. 29, f. 143b).
TABLEAU DES GENRES
1. — Epimères métathoraciques en partie décou-
verts. — Antennes variables d’un sexe à
l’autre (GUÉRIN, Icon. Règne Anim.,CUVIER,
1829-1838, t. 19, f. 16. — IpEM, Ann. Soc.
Ent. Fr.; 1843, t. 5, f. 10. — E. BLAN-
CHARD, |. C., t. 30, f. 13. — LACORDAIRE,
1. c.,t. 41, f. a. — J. DuvaL, I. c., t. 27,
f. 133 et t. 29, f. 141. — BoNvoULoIR, |. c.,
t. 4, ff. 7, 8, 9 et 7a, 9a; 1. 5, ff. 1 et 2. —
IDEM, 1. c., 1872, 1. 33, f. 53, 4, 5; t.35, ff. 6
à 9; t. 36, f. 1. — IDpEu, 1. c., 1875, t. 37,
f. 6. — Scawanz, I. c., t. ff. 9, Ja, 10,
11, 11a). d
(1) Plesiofornax Perroti, de la sous-famille des Eucneminae, a de tres légers sil-
lons antennaires marginaux (voir ci-dessus, 1920, p. 93, note 1.
__— Epimères métathoraciques complètement
+ '*. cachés
9, — Hanches postérieures plus larges en dedans
qu’en dehors.
— Hanches postérieures plus larges en dehors
qu’en dedans. — Quatrième article des
tarses évidé en dessus pour recevoir le sui-
vant (GUÉRIN, 1. c., t. 5, ff. 13, 14). — Der-
nier arceau ventral terminé en pointe
obtuse. — Propleures subtriangulaires.
(IDE, 1. c., t. 5, f. 9), très légèrement im-
pressionnés.
3. — Quatrième article des tarses normal. — Der-
nier arceau ventral arrondi au sommet.
— Hanches postérieures transversales. —
Propleures triangulaires.
— Quatrième article des tarses évidé en dessus
” et dilaté en dessous. — Dernier et avant-
dernier arceaux ventraux épineux. — Han-
ches postérieures obliques. — Propleures
quadrangulaires, un peu rétrécis en avant.
4. — Quatrième article des tarses normal, ou plus
ou moins obliquement tronqué, mais non
évidé en dessus pour recevoir le suivant et
non dilaté en dessous (GUÉRIN, 1. C., t. 5,
re JODuvaril:c.)t 27; f 13%a).
— Quatrième article des tarses évidé en dessus
pour recevoir le suivant et plus ou moins
dilaté ou bilobé en dessous (GUÉRIN, L. c.,
t. 5, ff. 18, 19, 20. — J. DuvaL, I. c., t. 29,
; | f. 143b).
| 5. — Propleures parallèles, quadrangulaires
‘(BonvouLoiR, |. c., 1871, t. 3, f. 5). —
Tibias larges et comprimés (J. Duvaz,kce,
t. 27, f. 132). — Tarses graduellement
amincis (E. BLANCHARD, I. c., t. 29, f. 4c.
£ =+J, Duvaz, L c., t: 27, f. 132a). — Der-
Ru. nier et avant-dernier arceaux ventraux épi-
| neux. — Antennes progressivement pecti-
à nées (GUÉRIN, Icon. Règne Anim. CUVIER,
1829-1838, t. 11, f. 7a. — E. BLANCHARD,
1. c., t. 29, f. 4b. — J. Düvaz, I. c., t. 27,
f. 132. — BonvouLoir, I. c., t. 4, ff. 4, 5,
Calyptocerus.
Phyliocerus.
Isorhipis.
20.
OA D 27 Me As LE Er es NL os |
| } n 1
296 ;
6). — Hanches postérieures élargies en: Arte
dedans Melasis.
— Propleures triangulaires ou subtriangu-
laires, c’est-à-dire notablement rétrécis en
avant. 6.
6. — Dernier arceau ventral terminé en pointe.
- Pattes grêles. — Antennes filiformes. -
Hanches postérieures élargies en dedans. Te.
— Dernier arceau ventral arrondi. 8.
7.-- Dernier arceau ventral enveloppant et
dépassant l’extrémité des élytres : sa pointe
terminale effilée et saillante, relevée en
‘bec au sommet (BONVOULOIR, 1. c., 1872,
31, [. 2). — Propleures présentant une
faible dépression antennaire dans l’angle |
antérieur. — Antennes minces, assez lon
vues. | Emathion.
»
-— Pointe terminale de l'abdomen courte, non
relevée au sommet, dépassant peu l’extré-
mité des élytres.-— Propleures sans aucune
trace de dépression antennaire.— Antennes
courtes légèrement épaissies vers le bout. Henecocerus.
8. — Epistome sur un plan horizontal ne conti-
nuant pas la courbure du front. 9.
Epistome continuant à peu près la cour-
bure du front, ou sur un plan vertical. —
Antennes simples. 10.
9. — Antennes longuement flabellées (Bonvou-
LOIR, |. c., t. 36, f. 5). — Epistome creusé:
en cuvette. Oisocerus.
— Antennes longues : comprimées, 5° article
bifurqué à la base, 5° à 10° légèrement
dentés au sommet, J'(GUÉRIN, Icon. Règne
Anim. Cuvier, 1829-1838, t. 12, £ 9. —
Bon vouLoir, 1.-c., t. 36, f. 6); moins lon-
gues, filiformes, un peu épaissies au som-
met, sl a normal, © (E. BLANCHARD,
l. c., t. 30, f. 7. — BONVOULOR, l. ç., t. 36,
f. A on ds Sig Le impres-
sionné. Ceratogonys,.
10. — Derniers articles des antennes beaucoup
plus longs que les précédents (1). | 11.
(1) La différence de longueur des derniers articles des antennes est plus
accentuée chez les mâles.
— Derniers articles des antennes pas plus
longs que les précédents (1), ou graduelle-
ment et insensiblement allongés (GUÉRIN,
=l'/c., t.453, F #—"IDEM, Ann Soc. Ent.
Are
14. —
15. —
16. —
Er., 1845, & 5, fT. 6 et 17).
Antennes avec les quatre derniers articles
beaucoup plus longs que ies précédents
(LACORDAIRE, L. ©., & 40, f. 4a, . — Bon-
VOULOIR, 1. ©, t.34, Ê. 3. ©: — ABEILLE
DE PERRIN, Bull: Soc. Ent. Fr., 1898,
ipe6 Bo)
Antennes avec les trois derniers articles
beaucoup plus longs que les précédents
(BONVOULOIR, |. €., t 35, f. 5ett, 36, f. 3)
Front caréné (BoNvouLoïIR, |. €., t. 84, f.5.
— ABEILLE DE PERRIN, |. C:).
Front non caréné.
Hanches postérieures étroites el parallèles
en dehors, anguleusement et très brusque-
ment élargies en dedans. — Dernier arceau
ventral enveloppant le soinmet des ély-
tres. — Kpistome sur un plan presque
vertical. — Antennes moniliformes
(GUÉRENS UE. 0,7 6:13,-6. 4).
Hanches postérieures plus où moins gra-
duellement élargies en dedans.
Pabescence formant des taches très appa-
rentes.
Pabescence uniforme ne formant pas de
taches.
Forme large et déprimée -- Pronotum
aussi large que long, parallèle, arrondi e:
avant. — Pubescence formant des taches
d'un beau rouge sanguin. —— Antennes
monoliformes, derniers articles courts
Forme oblongue et convexe.
Pronotum plus large que long, rétréci en
arrière, largement arrondi en avant. --
Pubescence formant des taches blan-
(1) Quelquefois un peu plus couris (Palaeoxenus):
(2) d'; extrémité des tibias postérieurs et premier article des tarses cor-
respondants frangés de poils Jaunes ”
*
4 C2 LE,
DO
15.
Euryptychus.
Epiphanis.
Ceratotaxia ?
Anelastes (2).
14.
to
ET:
Palaeoxenus.
16.
228
18. —
20. —
châtres. ——- Antennes filiformes, troisième
article plus long que le quatrième.
Pronotum graduellement rétréci en avant.
— Pubescence bicolore (jaune et blanche),
longue et soyeuse, -- Antennes monili-
formes, troisième article plus court et plus
mince que le quatrième.
Pronotum rétréci en avant. — Tarses pos-
térieurs à peine plus minces que les tibias.
Pronotum non rétréci en avant. — Tarses
postérieurs beaucoup plus minces que les
tibias (GUÉRIN, Ann. Soc. Ent. Fr., 1845,
t. 5, f. 7) -- Antennes assez courtes, mo-
niliformes, épaissies vers le bout (IDE,
LÉGER D, Te 6).
Bord antérieur de l’épistome trilobé.
Bord antérieur de l’épistome plus on moins
arrondi.
Propleures avec une faible dépression an-
tennaire au milieu (J. DuvaL, |. ec , t. 28,
f. 140a). — Antennes moniliformes.
Propleures avec une faible dépression an-
tennaire en avant, le long du bord externe.
— Antennes longues et filiformes.
- Propleures sans aucune trace de dépres-
sion antennaire. — Antennes subfiliformes
de longueur variable. — Corps rugueux.
Dernier arceau ventral débordé par le der-
nier arceau dorsal.
Dernier arceau ventral couvrant complète-
ment le dernier arceau dorsal.
Dernier arceau dorsal terminé en pointe.
— Elytres plus de quatre fois aussi longs
que le-pronotum. -- Corps parallèle. —
Antennes longues et pectinées (Bonvou-
LOIR, |. C., t. 53, ff. 6 et 7).
Dernier arceau ventral arrondi. — Elytres
moins de quatre fois aussi longs que le
pronotum. — Corps atténué. — Antennes
comprimées et dentées.
22. — Hanches postérieures subparallèles, ou
(1) N. Varia.
Orodotes.
Neocharis (1).
18.
Eudorus.
Schizophilus ?
19.
Hypocælus.
Namolius ?
Hemiopsida.
GE:
22.
Hylotastes.
Aruanus ?
mston htm” à
ET ut D me MAT ce 7
1
24.
26.
[Sa
#i 4
*
plus larges en dehors qu'en dedans (J. Du-
vAL, [. ©., t. 29, f. 143a).
_*Hanches postérieures plus étroites en
dehors qu’en dedans.
Dernier arceau ventral arrondi. — An-
tennes moniliformes, assez épaisses, 2° el
3° articles égaux. -- Pronotum transversal.
-— Hanches postérieures subparallèles.
Dernier arceau ventral en-bec obtus. —
Troisième article des antennes plus long
que le précédent. — Pronotum sillonné au
milieu et impressionné de chaque côté
vers la moitié. — Hanches postérieures
subparallèles.,
Dernier arceau ventral atténué en pointe
obtuse. — Hanches postérieures élargies
en dehors (J. Duvaz, |. ©, t 29, f. 143a).
:— Epistermes élargis en arrière (J. DUVAr,
TON
Corps oblong. — Antennes moniliformes
n'atteignant pas la moitié du corps.
Corps allongé. — Antennes fortement den-
tées atteignant presque l'extrémité du
corps.
Bord antérieur du pronotum simple.
Bord antérieur du pronotur rebordé. —
Antennes bipectinées, '; à articles bilo-
bés, ©. |
Antennes pectinées, :j'; fortement dentées,
G; 2° et 3% articles simples, courts, égaux
(I. Duvae, |. c., t. 29, F. 143. — Bonvoru-
LOIR, |. C., 1875, t. 37. f. 4).
Antennes pectinées à partir du 3° article,
ce dernier plus long que le précédent (BoN-
VOULOIR, I. c., t. 37, 9.
. — Hanches postérieures très brusquement
élargies en dedans, presque nulles en
dehors.
Hanches postérieures plus où moins gra-
duellement élargies en dedans.
28. — Dernier arceau ventral arrondi.
253.
27.
Xylobius.
24.
25.
Hylocbares.
Fryanus.
26.
Sarpedon.
Otho.
Cafolus ?
Anelastidius.
28.
LE
PRAIRIES EE Le Lors
Le PAT LE CT E
REX AE LA
A ; 14
y AA
2,
_— Dernier arceau ventral pointu. + AR NE Let à LE
29. — Derniers articles des antennes simples, in- ni
sensiblement et graduellement pluslongs
que les précédents. 30.
— Les trois derniers articles des antennes
beaucoup plus longs que les autres : 9° et
10° pectinés chez le , simplement dentés
au sommet chez la © (LACORDAIRE, I. €.,
4l, f 2a7 — BonvouLoir,-l: c., 1872,
lb 36:12); Phlegon.
Corps cylindrique, -- Antennes longues el
filiformes, dépassant la moitié du corps. CGurticephalus.
— Corps déprimé et atténué. — Antennes très
légèrement dentées, ne dépassant pas la a
moitié du corps. Pseudomenes.
31. — Kpisternes métathoraciques fortement ré-
trécis en avant. Trigonopleurus.
— Episternes métathoraciques parallèles. 32:
32. — Elvtres atténués en arrière. — Dernier , 2
arceau ventral graduellement rétréci el
terminé par une pointe dépassant les
élytres. —,. Antennes submoniliformes,
plus ou moins comprimées et légèrement
élargies au-delà de la moitié, n’atteignant
l
30. —
pas la moitié du corps. Nematodes.
— Elytres parallèles. —— Antennes filiformes,
dépassant la moitié du corps. — Dernier
arceau ventrai atténué en pointe ohtuse. Henecosoma.
NorE
(ienres qui me sont inconnus et que je cite sur la foi des auteurs qui tes ont
décrits. Je les fais provisoirement entrer dans la sous-famille des Melasinae :
Agalba Broux
Antennes simples: 2 et 5’ articles courts À
Dietyeuenemis ‘LEA
Antennes simples: ?* article plus court que le 3. — Quatrieme article des
tarses normal.
Serait voisin de Hemiopsidu.
L
Galbicerus (Galbocerus LEA)
Antentes flabellées. — Epiméres apparents — Hanches postérieures élargies
eu dedans — Quatrième article des tarses dilaté en dessous.
=
Lamesis WEsrwoon
Antennes pectinées. - Quatrième article des tarses lobé.
Me semble apparenté à /sorhipis. Cependant, la figure donne une vague idéa
que les hanches postérieures sont enfouies comme chez Cerophytum
# «
PHYLLOGERUS LEPELETIER et SERVILLE
LepecerierR et SERVILLE, Encyel. Méthod., X, 1825, p. 116. —
LATREILLE, Ann. Soc. Ent. Fr., 1834, p. 165. — CASTELNAU, #1
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+010 Sp: 115, <
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— fpegm, Catal Méthod. Elat., 1891, p. 215 (elateroides). — Rerr-
TER fc: |
? Melasis FABRICIOS, 1794 (inystactrus). :
9 Ptyocerus THUNBERG, 1806 (mystacinus). — LATREILLE, | C.,
p. 168.
(Génotype : flavipennis.)
diversicornis Pic, 1. c., 1905, p. 181, © {Phylloce- |
rus)., — ZURCHER, Bull. Soc. Ent. Fr.,1919,
p. 85, Y (Phyllocerus). .
elateroides MÉNÉTRIÉS, |. €., p. 160, & (/sosoina).
— FALDERMANN, L. ©., p. 182 (/sosoma). —.
L'ACORDAIRE, |. ©. p. 234 (/sosoma).— CAN-
DÈZE, Mon. Elat., IV, 1863, p.514/Isosoma).
+ herculeanus L. W. SCHAUFFUSS, Sitz. Isis,
Dresd , 1862, p. 185 /Phyllocerus]. — Bon-
VOULOIR, |. ©., 1875, p. 734 /Phyllocerus).
j longipennis KERRARI, Verh. Zool. Bot.
Wien., 1869, p. 193 (Phyllocerus]/. — BoN-
VOULOIR, 1.:C/, p.,735 (Phyllocerus/." —
*ErrTer, Wien. Ent. Zeitschr., IL 1883.
p. 96 /Phyllocerus|.
var. a BoNvoULoIR, |. ©., p. 735 /Phyllocerus|.
var. b BONVOULOIR, |. €. (Phyllocerus).
flavipennis LEPELETIER et SERVILLE, L ©., p. 116
{(Phyllocerus). — GUÉRIN, #n SILBERMANN,
Rev. Ent., IV, 1836, p. 260 (Phyllocerus).
— Ibem, Dict. Pitt. Hist. Nat , 1853-1839,
VIT, p. 443, t. 498, f. 4 (Phyllocerus)/. —
Ipem, Rev. Zool., 1838, p.13 /Phyllocerus).
CASTELNAU, |. C., p. 298 (Phyllocerus). —
E., BLANCHARD, |. C.. p. 207, t. 30, f. 15 —
{Phyllocerus). — CHEVROLAT, in D’ORBI-
GNY, Dict. Hist. Nat., Atl., II, 1849, Col...
t. 1, ff. 7 et 7a /Phyllocerus]/. — L. REDTEN-
BACHER, Fauna Austr., 2° éd., 1858, p. 515
(Phyllocerus). — J. DuvaL, 1.0.1: 99.141
{(Phyllocerus/. — 1. REDTENBACHER, L © ,
3° éd., 1872, p 526 /Phyllocerus!. — BoN-
VOULOIR, |. C., p. 732, t, 55, ft. 6, ' et 7, ©
(Phyllocerus/. — ScawanRz, |. c., L. ff. 9,
Ja, Ÿ, 10. & /Phyllocerus). —. FLEUTIAUX,
I. ©,, p. 114 (Phyllocerus).
fulvipennis GUÉRIN, Icon. Règne Anim. Cu-
VIER, Ins.. 1829-1838, p. 43, 1. 19, f. 16
(Phyllocerus). — LATREILLE, |. €, p. 166
{Phyllocerus/. — GERMAR, Fauna Ins Eur.,
t. 21, f. 3, Y, 4, © (Phyllocerus). |
Taurus cilicien.
Eur. mérid. ÿ
3 À
4 ‘ É
4
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1
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Eur. mérid. 2 :
; +7 0%
En .
var. Spinolai GUÉRIN, in SILBERMANN, Rev.
Ent., IV, 1836, p. 260 /Phyllocerus/. —
Ipew, Diet pitt. Hist. Nat.,1835-1839, p.445,
t. 498, f. 3 (Phyllocerus). — IDEM, Rev.
-Lool., 1858, p. 13 (Phyllocerus). — Box-
” VOULOIR, 1.C., pp. 732 et 734 (Phyllocerus).
Grahimarni SPINOLA, Bull. Soc. Ent. Fr.,
1838,p. 41 (Phyllocerus).
gigas FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Belg., 1897,
p. 258, © (Cephalodendron). — IDEM, Bull.
Mus. Paris, 1899, p. 27, (Cephalodendron).
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10
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(Meilasis). — WALCKENAER, |. c., p. 99
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var. a BONVOULOIR, I. c., pp. 90 et 92
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_- PERRIS, Ann. Soc. Ent. Fr., 1847, p. 541,
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puis et CANDÈZE, Mém. Soc. Sc. Liége,
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SCHIÔDTE, Nat. Tidsskr., VI, 1870, pp. 481
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? DAS
_ pectinicornis MELSHEIMER, Proc. Acad. Sc. Phi-
241
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(Melasis). Mexique, Guatérnala.
rufipennis G. HOoRN, Trans. Am. Ent. Soc., 1886,
p. 6 (Melasis). Etats-Unis.
Mœurs : VAN HORN, IL. c.
CALYPTOCERUS GUÉRIN
GUÉRIN, Ann. Soc. Ent. Fr., 1845, pp. 171 et 177. — Lacor-
DAIRE, Gen. Col , IV, 1857, pp. 102 et 115. — BoNvouLoIR, Ann.
Soc. Ent. Kr., 1871-1875, Mon. Eucn., pp. 74 el 776. — FLEUTIAUX,
Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 659.
(Génotype : Leboucheri)
LISTE DES ESPÈCES
gilvipes BoNvouLoir, |. ©., 1875, p. 776, L. 37, f. 6
(Calyptocerus). * Brésil.
Leboucheri GUÉRIN, |. €., p. 178, L. 5, ff. 8 à 14
(Calyptocerus). — BoNvOULOMR, |. c., p. 778
(Calyptocerus). Guyane
Div. inSeCcts
ANNALES | E
|| SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
BELGIQUE
JS (Lose TERR
{ JAN 1 8 1949 i}
\ / Au
var Nvonn m2
TOME SOIXANTE-UNIÉME
des
SOMMAIRE
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 2 juillet 1921 .
D'ORCHYMONT, À. — Palpicornia de l'Amérique du Sud . :
IDEM. — Aperçu de la nervation alaire des Coléoptères
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIÈËÈTÉ
89, rue de Namur, 89
5 août 1921
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
I
Organisation administrative pour l'année 1921. . . "Re
Liste des membres de la Société Entomologique au 8 ; ‘use 1921 se
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 8 janvier 1921 . . .
LesTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques Lithax wiger Hac., Tige
tère nouveau pour la Faune belge. . . . . . .
STUMPER, ROBERT. — Etudes sur les Fourmis . . . . . . . . . .
Il
Compte-rendu de l'assemblée mensuelle du 5 février 1921 . . . . .
LESTAGE, J.-A. — Le Docteur ERNEST RoussEAU, fondateur de la Station
d'Overmeire, conservateur au Musée Royal d'Histoire naturelle
LESTAGE, J.-A. — Notes trichoptérologiques.-IV.
II}
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 5 mars 1921. . .
GoETGHEBUER, M. et TonNoir, A. —- Catalogue raisonné des Tipulidæ
de Belgique Mare TION RE RU LTe Do Unue lt SE: ASP ENE
IV
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 2 avril 1921
LesTAGE, J-A. — Notes trichoptérologiques. — V.
V |
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 7 mai 1921. . . . . . .
Tonsorr, À,.—Cofopidæ de Belgique : .:. 1,111. me
VI
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 4 juin 1921 . SREUS =
CANDÈzE, L. — Note sur l’habitat de dE rs pulvesator THNBG.
(Lépidoptère, Géométride) 4: "44 AR D
VAN DorssELAER, R. — Note sur quelques Dytiseide rares ou critiques
dé Beigique ss . RARE NN RTE Va:
STUMPER, ROBERT. — Études sur les Fourmis. — II. . . .
45
47
| SOGIÈTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BBLGIQUE
dus
Assdmubiee pneus 4 2 juillet 1921.
Présidence de M. A. DESNEUX, Président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Les procès-verbaux des séances du 7 mai et du 4 juin derniers
sont approuvés.
Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membre
effectif : ss :
M. PENNINGTON, M.-$., Calle Paz esq. Colon, Quilmes K. C. S. pro-
vince de Buenos-Aires, République Argentine. M. PENNINGTON,
qui spécialise l'étude des Hémiptères, a été présenté par
MM. BERGROTH et d'ORCHYMONT.
Correspondance. — MM. BRADLEY, LAGROIX et LARROUSE r'emer-
cient la Société pour leur admission en qualité de membres effectifs.
Travaux pour les € Annales » et le & Bulletin ». — L'assemblée
décide l'impression des travaux insérés dans ce numéro.
Communications. — M. LesraGEe signale la capture des Tricho-
ptères suivants :
Triaenodes con$persa C. T. Fn. nov. sp. ,2 exemplaires à Gedinne
(A. ToNNorR).
Molanna angustata, 4 exemplaires sur le lac du Bois de la Cambre,
à Bruxelles.
— M. LAM&ERE appelle l’attention des membres présents sur les
notes publiées par notre collègue, M. Sainte-Claire Deville, sur les
. Nebria brevicollis K. et iberica P. D'OLiv. qui ont été confondus
jusqu'ici. [Il est probable que les deux espèces existent également
' Chez nous. Il y aura lieu de les rechercher.
Erratum : Lire dans le titre de la note de M. CANDÈZE, p. 81 du
Bulletin, Epirranthis pulverata au lieu de pulvesator.
La séance est levée à 22 h. 30.
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BKLGIQUE, T. LXI, 5-VIr1-1921. 15
Oosternum nouveau de la collection de feu J. SAHLBERG, ré-: 2
PALPICORNIA DE L'AMÉRIQUE DU sub. RE
par 4. d'Orchymont. RER “£
M. PESCHET à eu l'amabilité de m'offrir un petit lot d'Hyaru-
philides récoltés au Brésil par M. CARLOS MOKEïRA. J'en donne
la liste ci-après et j'en profite pour décrire quelques autres
espèces inédites qui ont servi à la Comparaison ainsi qu'un
colté au Brésil par son père F. SAHLBERG il y à rs de soixante fe
anisil | RE vs
Oosternum Sahlbergi n. sp. —— Ovale, postice attenuatum,
sat convexum, nigrum, supra distincie pubescente, prothorace :
subtiliter punctato, elytris evidenter striatis, striis punctatis,
interstitiis præcipue alternis postice plus minusve elevatis,
metasterno lineis femoralibus fere carente, ad angulos anteriores |
haud continuatis.
Type : ma collection, J. SAHLBERG leg., Brésil : Datrdohe
mars 1850 (F. SAHLBERG), 1.6xX0.9 mill. , Yats
Forme largement ovale, assez convexe, rétrécie anguleuse- ”
ment vers l'arrière presque à partir des épaules. Dessus couvert :
de pubescence dorée très visible. Rangée postérieure de gros
points du pronotum ayant une tendance à s’effacer au milieu.
Tête finement et éparsement ponctuée de mème que le pro-
notum, les intervalles des points d’un noir mat non brillant,
mais sans chagrin visible (65 diam.); chaque pore donne nais-
sance à un long poil. Rebord'antérieur de la tête très peu sinué
(moins que dans Q. Horni). Deuxième article des palpes maxil- |
laires claviforme, assez épaissi à son extrémité, dernier article M
un peu plus long que le précédent, assez pointu au bout. Menton |
plus large en arrière qu'en avant, non caréné antérieurement,
lisse et assez brillant, avec quelques rares points sur les côtés.
Ecusson triangulaire à côtés légèrement courbes avec quelques &
points. Elytres sensiblement rétrétis presque à partir de . F
l'épaule. Il y à neuf stries ponctuées et pas de série supplémen- PO
taire de points entre la 9° et le bord des élytres. Les intervalles + !
sont tous eonvexes et presque à partir de la base, les alternes 4
M, 3, 5, 7, 9) paraissent encore plus saillants en arrière Sans
former cependant des côtes {ranchantes. Les points des stries
sont comme à cheval sur celles-ci et en forme de À renversé.
Intervalles garnis d'une fine pone tuation de pores sétigères 42
espacés, de moihé plus fine que celle du pronotum. .
245
Na Élévation prostitale plus large que longue (comme dans
É: he sorext), carénée au milieu, échancrure triangulaire posté-
_rieure très petite. Elévation mésostitale en ovale, ponctuée assez
grossièrement (moins que dans O. Horni), les intervalles bril-
_lants. Milieu du mésasternum légèrement gibbeux, mais sans
lignes fémorales, par contre, il y a une fine carène ou ligne qui
_ prend naissance contre le mésostitum, contourne les hanches
| intermédiaires, s'éloigne ensuite des cavités cotyloïdes de ces der-
nières pour aller rejoindre à angle droit les épisternes méta-
: thoraciques vers le premier quart de leur longueur. Ponctuation
.. de la partie médiane lisse du métasternum très fine, microsco-
pique et très éparse.
é Entièrement noir, de teinte un peu rougeâtre très obscure
dans quelques exemplaires seulement, sans doute immatures,
les palpes et la base des antennes jaunes, les pattes plus ou
moins rougeâtres.
OT distingue de O. sorex SHARP par l'absence de série sup-
plémentaire contre le bord des élytres en avant, de O. Horni
ORCH. par le dessus bien plus distinctement pubescent, la forme
_ atténuée, enfin, de Q. costatum SHARP et de sculptum BRUCH.
| par la ponctuation fine et éparse, nullement rugueuse du pro-
notum, les intervalles alternes des élytres moins costiformes,
4 non en côtes tranchantes, etc., enfin de tous les quatre par la
_ forme plus en coin en arrière et la coloration noire.
L Une petite série prise par F. SAHLBERG en février et mars 1850
__ à Pétropolis (Brésil). Un autre exemplaire de même provenance
HAE Pa Musée de YU niversité d'Helsingfors (Finlande),
Anacaena Moreirai 0. Sp. — Corpus elongato-ovatum, haud
moon Mrs de _micans, RAC marg inibus
Ras. tarsis A et PE articulo 2° quam 1° duplo
Piong or; elytris dense punctatis, punctis (principatis accesso-
_riisque) obscure seriato-dispositis, stria Suturali antrorsum
» versus abbreviata.
» Type : ma collection, Brésil : Etat de Rio de Janeiro, 1903
pe RARE MoREiRA), 2 mill.x1 mill.
Forme plus allongée que celle des Anacaena de nos contrées,
RE nent convexe. Tête à ponctuation assez peu imprimée,
4 assez irrégulière et sans séries systématiques apparentes, le
| vertex sans ponctuation. Palpes maxillaires très courts’ assez
| épais, un peu plus courts que les antennes, d'un jaune ou d’un
Ê pe légèrement enfumé à l'extrémité, le dernier article Le plus
és
\
246
long de tous, obtus au bout, côté interne presque droit, côté
externe en courbe très accusée. Antennes de neuf articles, les six
premiers de même couleur que les palpes. Menton échancré en
avant finement ridé en travers, avec quelques rares points.
Gorge avec deux petites fossettes allongées et rapprochées au
milieu.
_Pronotum transversal presque aussi large en avant qu'en
arrière, angles antérieurs et postérieurs tout à fait arrondis,
rebordé sur les parties latérales et d’un noir UE sauf les
parties latérales largement bordées de jaune. Ponctuation assez
fine, assez irrégulièrement distribuée, plus éparse que sur la
tète, laissant de-ci de-là des plages lisses imponctuées assez
grandes; pas de séries systématiques apparentes.
Elytres à côtés parallèles jusque vers le deuxième tiers, à
ponctuation mieux imprimée que sur le pronotum, les points
obscurément disposés en séries encore discernables, les points
des intervalles à peine plus fins ayant une tendance à se ranger
en série secondaire entre deux séries primaires. Côtés étroite-
ment bordés de couleur claire; extrémité plus rougeâtre mais
la tache est vague et nullement nettement délimitée.
Dessous densément pubescent et obscur, les pattes seules sont
de couleur jaune-brun. Prosternum assez bien développé en
avant des hanches antérieures, non caréné ; mésostitum avec
une bosse obscure au milieu en avant Se hanches intermé-
diaires; métasternum à gibbosité médiane peu apparente et assez
mal délimitée, avec une petite plaque ovale lisse'‘et obscurément
carénée ou sillonnée au milieu lisse, ni ponctuée, ni pubescente
en avant des hanches postérieures. Fémurs antérieurs et inter-
médiaires pubescents sauf à leur sommet; fémurs postérieurs
lisses le long de leur marge postérieure, la pubescencé disposée :
obliquement; tarses intermédiaires et surtout postérieurs plus
longs que leur tibia respectif, le deuxième article des tarses
postérieurs plus de deux fois aussi long que le Prerier, beau-
‘coup plus long que le troisième.
La taille des cinq cotypes —— de même provenance que le type
— varie de 1.9 à 2.1 mill. Ê
Cette Anacaena me paraît réellement nouvelle: ce ne peut être
l’'Hydrobius flavitarsis de Bolivie (KIRSCH) à cause de la pré-
sence d’ane strie suturale, ni les Hydrobius punctatus et solsti-
lialis du Pérou du même auteur à cause du pronotum fauve
seulement sur les parties latérales et des élvtres obscurs. Je l’ai
comparée en outre aux descriptions ou exemplaires que je pos-
sède des autres Anacaena où Paracymus de l'Amérique sans
“x parvenir à l'identifier. Ces deux genres très voisins ont besoin,
soit dit en passant, d'être revisés avec soin, les auteurs améri-
_ cains les réunissent ordinairement dans une seule coupe à la-
quelle ils donnent le nom de Creniphilus. Ceci a déjà été critiqué
par GANGLBAUER. Les deux genres dont il s’agit se différencient
jusqu'ici surtout par la longueur relative du deuxième article
des tarses intermédiaires et postérieurs — beaucoup plus long
que le premier dans Anacaena, non particulièrement plus long
que le premier, parfois même de la même longueur dans Para-
-cymus —et aussi par la pubescence des fémurs postérieurs 22
présente, mais oblique et en voie de réduction chez Anacaena,
absente ou presque chez Paracymus.
Cette nouvelle espèce est dédiée à M. CARLOS MOREIRA de Rio
de Janeiro.
Anacaena Pescheti n. sp. -- Corpus ovatum, postice atte-
nuatum, modice convexum, supra nigrum, micans, prothoracis
; marginibus lateralibus sat late, elytrorum marginibus auguste
_ flavido limbatis: tarsis elorigatis, posterioribus articulo 2° quam
1° amplius duplo longior: elytris dense irregulariterque punc-
_tatis, punétis (principatis accessoriisque) omnino irregularibus,
Stria suturali antrorsum versus abhreviata.
Type : ma collection, Bolivie : Cochabamba (GERM.),
18 mill. x 1.1 mill. (Un seul exemplaire détérioré.)
Se différencie essentiellement du précédent par sa forme plus
courte et plus large nullement parallèle après les épaules, mais
au contraire atténuée à partir d'ici jusqu’à l'extrémité et par la
ponctuation des élytres plutôt tout à fait irrégulière et assez
‘inégale avec seulement de-ci de-là quelques points disposés ob-
scurément en série aussitôt disloquée. La massue des antennes
paraît plus longue. J
Coloration du dessus assez identique d'un brillant obscur avec
les parties latérales du pronctum assez largement, celles des
élytres plus étroitement d'un jaune diaphane., Pattes rougeûtres,
_ les fémurs plus obscurs.
ls Ponctuation de la tête et du pronotum à peu près disposée
… de même : plus dense sur la tête que sur le pronotum, irrégu-
lièrement répartie sur ce dernier.
| La bossé du mésostitum plus accusée, Métasternum gibbeux
au milieu, la gibbosité se termine anguleusement entre les han-
ches postérieures. Tarses intermédiaires et postérieurs plus
Jongs que leur tibia respectif. Pubescence des fémurs postérieurs
plus réduite que dans Moreirai, La pubescence du dessous beau
À
éparse, de sorte que 16 dessous a brillant au lieu de
métasternum est même complètement eb assez lar el
et brillant le long de son bord postérieur mais sel limites
précises. | \ À 4
Je me fais un plaisir de dédier cette espèce à M'ÉRAYMOND
PESCHET de Paris. $
4 4
Paracymus attenuatus n. sp. — Corpus consul ovatun,
posterius attenuatum, parum convexum, nitidum nis er; protho-
racis elytrorumque lateralibus, pedibus, antennarut Ébasti pal-
pisque rubris his apice ultimo infuscalo; elytris _crebre sal
fortiter puncetatis sed ad basin minus impressis, stria suturali
anterius desinente; mesostito tuberculo distincte elevato.
Type : ma collection, Bolivie Gochabamba | Ré
2 mill. x 1 mill. En
Forme allongée peu convexe distinctement attémiée après le
milieu, davantage chez le g que chez la Q. È &
Tête à ponctuation (par 65 diamètres) mal imprimée, plus
obsolète encore sur le pronotum, surtout sur les côtés, plus
éparse, mieux imprimée et irrégulière sur les élytres 1 imnais avant
une tendance à s’effacer autour de l’écusson et des épaules. |
Labre finement ponctué. Palpes maxillaires très courts, plus
courts que les antennes, le deuxième article assez épais, le
quatrième enfumé vers l'extrémité. Antennes de neuf ‘ articles
(5597;
Prostitum non caréné. Mésostitum avec bosse Hide plus
robuste dans le of. Métasternum un peu élevé devant les han-
ches, les côtés de l'élévation convergeant. triangulairement vers
le milieu des hanches postérieures mais à parois nullement
abruptes, ni nettement délimitées. Pubescence non continuée
jusqu'au bord extrême du métasternellum, le métasternum
aussi plus où moins glabre en arrière et davantage sur l'éléva-
tion médiane. Fémurs antérieurs et intermédiaires pubescents, à
part leur sommet, postérieurs glabres en arrière, seulement
pubescents contre le trochanter et un peu en avant. Tarses
postérieurs paraissant un peu plus courts que leur tibia, à
deuxième article à peine plus long que le troisième. Je,
Coloration du dessus obscur, bordé plus ou MR (RP
de clair sur les côtés du pronotum, le bord latéral extrême His 4
élytres seulement un peu plus rougeûtre. ÿ
g'. — Rebord des élytres vu. de dessous distinctement sinué
en courbe rentrante très accusée à hauteur des hanches posté.
\
C2:
-
LL ni dd Yu
|
|
249
A ee VuA de côté les AE ont une d ténivellation très accusée
Hibtaprès l'épaule.
, 119. = Reébord des élytres vu de dessous régulier; non parti-
NE culiérement sinué, l’arrière-Corps se rétrécissant régulièrement
à partir du milieu du métasternum.
‘Outre le type © j'ai vu un cotype qui me parait être de sexe ©
et qui est de la même provenance.
Cette espèce se rapproche d'Hydrobius debilis SHARP (Paracy-
mus) du Mexique et: de l'Amérique centrale, mais ici la forme
est plus courte, relativement plus large donc, la taille plus
petite, la bordure jaune du pronotum et des élytres nettement
délimitée, les tarses postérieurs plus longs que leur tibia, le
troisième article des palpes maxillaires presque entièrement
obscur, etc.
Paracymus obliquus n. Sp. — Corpus elongato-ovatum.
_ posterius vix atfenuatum, parum convexum, nitidum obscure
rubrum, prothoracis elytrorumque marginibus lateralibus dilu-
tioribus: pedibus rubris, antennarum basi palpisque testaceis his
_apice ultimo infuscato: elytris crebre fortiterque punctatis etiam
ad basin, stria suturali posterius desinente; mesostito tuberculo
carente. ÿ
ie Type : ma collection, Bolivie : COARATES (GERM.), ©,
Ne 62 em L'mt. :
4 . Forme allongée, elliptique, à peine un peu rétiécid.: à hauteur
des hanches postérieures lorsque P insecte est vu de dessous, peu
convexe.
Tête à ponctuation assez égale. assez Mare et bien impri-
L mée. Ponctuation du pronotum un peu plus éparse mais égale-
| ment bien imprimée, même sur les côtés. Elytres à ponctuation,
principale et intersticielle, plus grossière et plus profonde, ir-
régulièrement disposée, mais avant l'apparence quand même
d'être arrangée de-ci de-là en séries qu'on peut poursuivre sur
un certain parcours et dirigées obliquement vers le bord des
élytres dans leur moitié postérieure.
Labre finement ponctué. Palpes maxillaires très courts, plus
courts que les antennes, le deuxième article assez épais, le qua-
trième obscur dans sa deuxième moitié. Antennes de neuf ar-
ticles.
Prostitum non caréné. Mésostitum sans bosse médiane sim-
_plement un peu plus élevé et garni comme d’une petite ride
transversale juste devant les tranches intermédiaires. Méta-
. Sternum un peu et largement élevé devant les hanches posté-
_ 250
rieures mais sans limites bien précises et dépourvu ici de pu-
bescence, de même que le métasternellum, Fémurs antérieurs et
intermédiaires pubescents à part leur sommet, postérieurs pres-
que glabres sauf à la base contre le trochanter où il y a quelques
poils s'étendant obliquement depuis la pointe extrême de ce
dernier jusque vers le milieu ou au delà de leur marge anté-
rieure, Sommet glabre des fémurs paraissant sous un certain
jour très finement striolé en travers. Tarses postérieurs parais-
sant un peu plus courts que leur tibia, à deuxième article (vu
de dessous) à peine un peu plus long que le troisième.
Coloration du dessus d’un rougeätre ou ferrugineux très ob-
scur, presque noir, à peine plus clair sur les côtes du pronotum
et des élytres; dans tous les cas, la bordure pâle — qui n’est
due qu'à la circonstance que pronotum et élytres débordent le
corps et que le limbe paraît donc diaphane —— est mal délimitée.
Le type qui me paraît de sexe g', vu de dessous, à le bord
des élytres pourvu d’une très légère sinuosité rentrante à
hauteur des hanches postérieures, presque effacée dans un
autre exemplaire que je crois pouvoir attribuer au sexe Q.
.Je possède de celte espèce, deux cotypes de même provenance
que le type. Elle se distingue de la précédente {attenualus), par
sa taille légèrement plus grande, la ponctuation du dessus plus
accusée et autrement disposée, la forme peu atténuée en ar-
rière, la coloration différente, le mésostitum non gibbeux, etc.
Tropisternus (Cyphostethus) ovalis CAST. — Brésil : Rio
de Janeiro (C. MOREIRA), 2 exemplaires.
Tropisternus (Cyphostethus)? laneifer SHARP. — Un ©
et deux ® du Rio Bonito (Brésil}, et une troisième Q de l'Etat
de Rio de Janeiro (C. MoREIRA) diffèrent des lancifer Fypiques
par l’épine métasternale plus courte plus épaisse, n'atteignant
que le milieu du deuxième arçceau ventral (atteignant où dépas-
sant la deuxième suture ventrale dans /ancifer), les fémurs
postérieurs plus élargis, leur marge postérieure nullement
presque droite mais au contraire très sinuée, la carène du der:-
nier arceau ventral presque effacée, sans pointe postérieure
saillante (mieux accusée et pointe visible en arrière chez
lancifer). À A
Pour le restant la ponctuation et le brillant du dessus sont
semblables, mais le reflet est plutôt purpurin que verdâtre et
l’épine sternale est très finement canaliculée au milieu presque
jusqu'à la pointe extrême. ;
Cette forme ressemble un peu à certains setiger GERMAR
FE 44 VAE) | pou "991
lochripes CURTIS, SHARP). mais la ponctuation épipleurale des
élytres absente à la base et la pubescence plus réduite des
fémurs postérieurs l’en distingue immédiatement.
Tropisternus (Cyphostethus)lateralis F, — Un exemplaire
de, cette très commune espèce pris dans Rio de Janejro-ville,
dans un lac par M. C. MOREIRA.
Tropisternus (Pleurhomus) Sabhlbergi SHARP. —- Deux
exemplaires de cette très intéressante espèce pris à Rio de Ja-
. neiro par M. CARLOS MOREïRA en 1919. Elle paraît extrêmement
rare dans les collections et depuis sa divulgation en 1883 elle
n'a plus, à ma connaissance, été signalée. Deux autres exem-
plaires se trouvent, l’un au Museum de Paris, étiqueté : « Brésil
-(GAUDICHAUD, 1833), l’autre au Musée de l'Université d'Helsing-
fors, pris en 1850 au Brésil également (Boa Sorta), par F. SAHL-
BERG). Pour des raisons que je développerai dans un travail
presque terminé, je ne puis considérer Pleurhomus que comme
un sous-genre de T'ropisternus.
Neohydrophilus medius BRULLÉ. — Un © de Rio de Janeiro
(C. MOREIRA).
* Hydrous {s. str.) ater O1. -— Un ex. pris à Rio de Janeiro
(C. MOREIRA).
Hemiosus Moreirai n. sp. —— Corpus late ovale, convexum,
capite thoraceque minus densius, minus fortiter quam in H. ma-
culato punctätis, nitidioribus, metallescentibus, hoc utrinque
basin versus foveola evanescente, lateraliter angulisque ante-
rioribus plus minusve flavo-maculalo; elytris obscure striatis
apicem versus profundioribus, seriebus regularibus punctorum
compositis, interstitiis distincte uniseriatim punctatis, interstitio
10° costato, interstitio 11° antice plus minusve elevatis, obscure
testaceis haud metallescentibus mcaulisque magnis fusco-nigris:
subtus nigricans maxime opacus: pedibus testaceis, femoribus
seriCe0-Opacis, fusCis, antennarum basi palpisque testaceis, his
apice summo infuscato.
Type : ma collection, Brésil : Rio de Janeiro, 1903 (C. Mo-
REFRA), O', 3 mill. x 1.7 mil].
Grâce à la grande obligeance de MM. GAHAN et ARROW, du
British Museum, j'ai pu comparer cette nouvelle espèce à la
seule forme connue du genre, Æ. maculatus SHARP du Guaté-
mala. Hermiosus se distingue essentiellement de Berosus par son
élévation mésostitale nullement en lame,
métasternale caractéristique et par la pubescence soyeuse des
fémurs — disposée en contrebas de Ja partie glabre — 8 ’étendant é
obliquement depuis la base jusque vers l'extrémité postérieure
des fémurs; la partie glabre forme ainsi un espace allongé trian-
gulaire le long du bord antérieur = moins large aux fémurs
postérieurs qu'aux intermédiaires, moins large encore à ceux-ci
qu'aux antérieurs —— et nettement séparé de la partie pubescente
1 Lee.
à cause du plan rentrant de celle-cr.
Poctuation de la tête et du pronotum beaucoup plus Bne
que dans maculatus SHARP, nullement rugueuse ni confluenté,
les intervalles brillants, assez larges, avec des points plus fins;
sous un certain jour le pronotum paraît cependant comme ridé
en longueur, surtout sur les côtés, comme si les points étaient
étirés longitudinalement ou disposés dans de petits sillons. Tête
entièrement d'un noir métallique pourpré ou irisé. Menton très
l'Uug ueusement ponctué. Gorge à partir du milieu du submerntum
longitudinalement carénée (également dans maculalius et dans
la suivante). £
Pronotum à côtés presque parailèles et droits, très ET
crénelés surtout en avant aux angies antérieurs, de même cou-
leur obscure métallique que la tête, sauf les côtés latéraux et
une tache aux angles antérieurs, qui s'étend obliquement en
arrière vers le milieu du disque, de couleur testacée ou fauve.
La base est aussi plus ou moins bordée de fauve vers les angles
postérieurs. Pas de taches jumelles au milieu. Côtés du prOnO"
tum munis d’une gouttière distincte. DT
Elytres munis de séries de points plutôt que striés, postérieu-
rement et sur les rôtés les séries sont cependant plus profondes
et striiformes. La couleur foncière est d’un jaune brunâtre,
chaque point est entouré d’une auréole obscure transversale. En
outre il y a quelques taches obscures de forme et d'emplacement
mal délimités. Intervalles munis d'une ponctuation de pores
sétigères bien plus fine, disposée plus où moins en série égale-
ment, le dixième intervalle (entre la neuvième et la dixième
série de points, la série juxtascutellaire non comptée) est élevé .
en forte côte depuis la base jusque vers le milieu, de même que
le onzième intervalle en arrière, mais moins, à partir de l'endroit |
où finit la première côte; le onzième intervalle n'est pas enfoncé
vers l'épaule. Bord de l'élytre peu distinctement crénelé dans
la région de cette dernière, Pubescence des intervalles miscros-
copique.
mais au contraire en
tablette rhomboïdale plane, excavée au milieu, par l'élévation >
ê
:
L
1
1
Tablette mésostilale plus allongée que dans H. maculatus,
‘en forme de long losange, rétréci en arrière jusqu’à la rencontre
du métasternum, les côtés postérieurs du double plus long que
les antérieurs, moins excavée en avant, plus plane, les angles
moins dentiformes. Elévation métasternale en forme de bavette
se prolongeant obliquement contre les cavités cotyloïdes inter-
médiaires par un bourrelet étroit jusque contre les épimères
mésothoraciques: antérieurement il y à une petite carène qui
rejornt le mésostitum, derrière cette Carène une excavation al-
longée et plus large au bout, garnie au milieu d'une tache glabre
plus ou moins arrondie, le bord postérieur est trilobé, le lobe
médian étant le plus saillant, arrondi postérieurement et aussi
large que l’excavation médiane en arrière qu'il continue d’ail-
leurs. Premier arceau ventral caréné longitudinalement au mi-
lieu, une indication de carène égaiement sur la base du deu-
xième et du troisième arceaux ventraux. De chaque côté de la
carène médiane on remarque sur le premier arceau une deu-
xième carène longitudinale à égale distance environ de la carène
médiane et du bord latéral, l'arceau distinctement excavé en
deçà et au delà de la carène latérale. le long des cavités coty-
loïdes postérieures. Dernier arceau avec une profonde échan-
crure rectangulaire au milieu. Sutures ventrales profondes.
Ongles des tarses finement dentés à la base.
Espèce dédiée à M. CARLOS MOREIRA, auquel est due la dé-
couverte de Fu très intéressante espèce.
H. Gahani n. sp. — Corpus late ovale, convexum:; pronoto
haud flaco-maculato, lateraliter punctis majoribus irregulariter
dispositis instructis: elvtris obscure striatis, apicem versus pro-
fundioribus, interstitio 11° antice haud elevatis. Cetero fere ut
in A. Moreirao.
Type : ma collection, Brésil : Rio de Janeiro, 1903 (C. Mor®i-
RA), ©‘, 3.5 mill. x*2 mill., un seul exemplaire.
; Cet exemplaire diffère de l'espèce précédente par la taille ra
rement plus grande et par les détails qui suivent.
Pronotum entièrement noir métallique verdätre-purpurin ou
irisé sans taches rousses plus claires. Gouttière latérale plus
large, plus profonde, le fond plus rugueusement sculpté. Côtés
paraissant plus distinctement crénelés. Disque garni sur les
côtés d’un groupe de gros points nombreux, plus densément
agglomérés en avant ef formant ici une traînée oblique partant
de l'angle antérieur et se dirigeant obliquement et en arrière
vers le milieu du disque.
254
Elytres plus uniformément brun obscur sans taches obscures
distinctes, sauf l’auréole noire des points, seulement enfumés
vers le milieu. Côte du dixième intervalle plus tranchante, le
bord huméral des élytres -— plus distinctement crénelé — égale-
ment plus tranchant, l’espace entre eux plus excavé, la dixième
et la onzième séries de points (non compris la juxtasuturale)
très enfoncées en avant contre l'épaule, le onzième intervalle
entre elles non costiforme dans cette région. Calus huméral plus
saillant. ”
Elévation métasternale médiane moins retrécie en arrière, les
côtés plus arrondis formant comme deux lobes de chaque côté
de l’excavation médiane, la surface plus inégale, c’est-à-dire:
moins plane, plus gibheuse de chaque côté de la dite excavation
à fond glabre du milieu. |
Je me fais un plaisir de dédier cette forme à M. le conserva-
teur GAHAN du British Museum.
Les deux nouvelles espèces se différencient du génotype
H. maculatus SHARP de la façon suivante :
1. — Elytres à dixième intervalle non costiforme, forme partant
plus oblongue-ovale. Pronotum sans gouttière latérale,
plus large en avant qu'en arrière. Ponctuation de la tête
et du pronotum très grossière, très profonde, presque con-
fluente, à intervalles très réduits, munis néanmoins d'une
ponctuation bien plus fine mais distincte surtout au mi-
lieu du pronotum sur un espace longitudinal le long du-
quel la ponctuation grossière cesse. Elévation mésostitale
plus courte, moins plane, plus inégale. Ponctuation des
élytres également plus grossière, plus rapprochée, dispo-
sée dans des stries distinctes à intervalles plus étroits. Le
onzième intervalle est convexe en avant mais non en
arrière, au delà de la confluence des neuvième et dixième
stries. de sorte que les première à huitième stries pa-
raissent atteindre toutes obliquement et parallèlement
l'extrémité des élytres. H. maculatus. .
l'. -— Elytres à dixième intervalle costiforme, forme partant
plus largement ovale. Pronotum avec gouttière latérale,
à peu près aussi large en avant qu'en arrière, les côtés
étant presque parallèles. Ponctuation de la tête et du.
pronotum bien plus fine, moins profonde, nullement
serrée au point de se toucher, à intervalles plus grands,
la fine ponctuation intersticielle visible aussi, mais parais-
sant plus fine, Elévation mésostitale plus longue, plus
à M de neuvième en, ne stries. Les troisième
FE huitième stries viennent buter à leur extrémité, paral- ‘à
… lèlement. et obliquement, contre cette (ÉGN ER ARE PC NULS
H: Moréirai, H. Cahani. ae
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256
APERÇU DE LA NERVATION ALAIRE
DES COLÉOPTÈRES *
par À. d'Orchymont. |
Les lignes qui suivent sont le résumé d’une causerie sur la ner.
-vation alaire des coléoptères que j'ai eu l’occasion de faire à la
Société entomologique de Belgique. Bien que cet aperçu ne soit
pour ainsi dire que la paraphrase de mon mémoire publié en 1920
sur le même objet ({), il ne forme cependant pas double emploi, le
premier travail offrant peut-être le défaut d’être écrit pour des lec-
teurs très spécialisés. Toutefois il ne faut pas oublier que la mor-
phologie alaire des coléoptères est d’une complication telle, qu'il de
- est absolument impossible de la caractériser en quelques phrases
et sa compréhension exige pour le moins une attention soutenue.
Tout ce qui avait élé dit jusqu'ici sur le sujet élait basé le plus sou-
vent sur des constatalions superficielles — si pas erronées — et les
déductions qui en ont été tirées ne résistent ordinairement pas à
un examen très approfondi. \ |
Je crois nécessaire de dire d’abord brièvement ce qui m’a amené
à m'occuper de cette question dé morphologie comparée. Ayant eu
à m'occuper de la nervation des Palpicornia, je m’aperçus bientôt
qu'il règnail dans la nomenclature des nervures de l'aile des coléo-
ptères une grande confusion et qu’une révision générale s'imposait
avant tout,en prenant pour base les principes établis par CoMsrock
et NEEDHAM. Cette révision n’était guère aisée, vu les conditions
très difficiles dans lesquelles je travaillais à cette époque; il ne pou-
vait être question par exemple d'étudier le parcours des trachées
dans les ailes de nymphes. Il y avait lieu de se demander d’ailleurs
si cette étude pouvait aboutir à des résultats, Comsrock et NEEDHAM
affirmant que chez les Coléoptères ét les Hyménoptères les nervures
précèdent l’apparition des trachées et ‘que le parcours de ces der-
nières est déterminé par celui,très modifié, des nervures. Dans son k
travail récent, « The Wings of Insects », Ithaca, 1918, pp. 300, 365
et 370, Comsrock insiste à nouveau sur cette circonstance. J’essayai
donc de suivre une autre voie en cherchant d’abord à reconnaitre
les transversales typiques et à créer ainsi des points de repère per-
mettant d’'homologuer à coup sûr les longitudinales connexes. Une
autre phase de cette étude était de comprendre l’agencement exact
des plis de l’aile et de localiser les sillons trouvés chez d’autres
insectes. Par bonheur ces plis et ces sillons se trouvèrent être d’une
(1) La Nervation alaire des Coléoptères, Ann. Soc. Ent, Fr., vol. 89, 1920,
p. 1-50 avec 30 figures dans le texte et 3 planches.
97
_ aide bien plus précieuse qu'on n'aurait pu le prévoir. Enfin la ner-
_ vation des Adéphagés fut opposée fortement à celle des Polyphages
_ et c’est cette étude contradictoire qui permit de résoudre le pro-
_ blème. UN
_ Je suivrai dans mon exposé un ordre différent de celui que j'ai
observé dans mon mémoire et je commencerai l'examen par la
OELLULE MÉDIANE
1 M;
parce que c’est en étudiant cette partie de l'aile d’un Dyliscus mur-
_ginalis L. que j'ai pu soudainement résoudre le problème. Je me :
suis étonné après d’avoir passé tant d'heures en méditations stériles
sans parvenir à déméler la vérité. Il est vrai que la morphologie
alaire des coléoptères est profondément modifiée par la circonstance
que l’aile de ces insectes sé replie et se cache sous les élytres au
repos. C’est une particularité très importante dont les auteurs n’ont
guère tenu compte dans leurs essais d'identification des nervures.
On sait que la cellule médiane, dont la présence est très constante
à travers de nombreux ordres, se forme par l’interposition d’une
transversale médiane /m/ entre les rameaux secondaires M, et M,
de la médiane. Théoriquement la cellule médiane se laisse donc
limiter comme suit (fig. 1) : supérieurement par les rameaux
Mi 42 et M,; inférieurement par les rameaux M: 4 41 et M.; latérale-
| ù je à
i. Fig. 1. — Cellule médiane 1 M2 typique :
allongée, transversale médiane (intermédiane)
+ m eutre M» et M3 }
. ment, vers la base de l’aile par la fourche mf', distalement par la
transversale »1. En fait le parcours de ces nervures subit des modi-
_ fications tellement profondes sous l’empire d’influences mécaniques
que l’origine de la cellule médiane peut en être complètement
cachée. Ceci a été le cas notamment pour l’oblongum des Adéphages
dont personne à ma connaissance n'avait encore soupçonné la na-
ture véritable et dont la plupart des auteurs ont dit — bien erroné-
ment — qu'il était délimité par deux nervures transversales réunis-
sant la médiane à la nervure récurrente de la radiale. D'autre part
Li
ds | PA nee
on ne s’esl jamais demandé quel pouvait bien être l'équivalent de
cette cellule dans l’aile cles Polyphages.
Il apparait donc par le rapprochement qui précède que l’oblon-
oum des Adéphages est en réalité la cellule médiane 1 M2 (1). Elle
est limitée chez Dytiseus (Hig. 2) supérieurement par la partie de la
nervure M; +», située aü delà de la transversale radio-médiane 7-1 :
/
Fig. 2. — Cellule médiane 1 M2 (entourée d’un trait plein)
en forme d'oblongum des Adéphages (Dytiscus marginalis T..)
inférieurement par le rameau M:4,très court; latéralement du
côté de la base de l’aile par l’autre partie du rameau M; ; +, du côté
opposé, distalement, par une partie du rameau M; et par la trans-
versale médiane »n placée dans le prolongement de M; qu'elle sem
blé continuer. ‘
Mon manuscrit a été déposé en 1916. Depuis, en 1918-1919, ont
paru de belles recherches de TILLYARD surle « Panorpoid complex »
(groupant tous les Holométaboles, à l'exception des Hyménoptères
et des Coléoptères) (2). Or, j'ai été heureux de constater que cette
étude aboutit dans ses grandes lignes à des résultats identiques à
ceux que j'ai obtenus pour les Coléoptères. Il suffit entre autres
d'examiner attentivement la cellule discoidale des Diptères pour se
convaincre qu’elle est homologue à la cellule médiane 1 M: des
Coléoptères puisqu'elle est formée des mêmes éléments, disposés
souvent de facon identique. Etudions par exemple la fig, 3, haut
(1) Je renvoie pour la démonstration de celte constatation à mon mémoire
de 1920. |
(2) The Panorpoid Complex, Part. 3, Proc, Linn. Soc. N.S. Wales, vol. 44
(1919), p. 533-718. |
Le (Tachinide n. déts, d’ après TILLYARD) : même disposition coudée de
M3comme chez Dytiscus, la transversale » dans le prolongement
__ de la base de cette nervure, la transversale #-cu très basale; même
subdivision en deux parties de Mi40 par la transversale »- m ; il
_ suffirait de faire subir à M129 la courbure nécessaire, debiaes
ainsi la fourche mf' de la base de l’aile et d'amener en contact les
deux tronçons de M3 + 4 pour obtenir un oblongum (1). Chez Gyno-
plistia bella (fig. 3, bas, d’après TILLYARD), le rapprochement est
encore plus convaincant : la cellule médiane plus petite et plus
distale a presque la forme d’un oblongum et ses éléments sont dis-
mm f" ;
a | Mie M;,, t:nT
Cellule
RES mediane.
Gysepiistis bella MM cu
52 Golk:
, Fig. 3. — Au-dessus : Fragment d’aile d’un Tachinide
A d’après TiLLyYaRD Cellule médiane entourée d’un trait
4 | plein. Remarquer la transversale m dans le prolongement
( . de M3, la forme anguleuse de M3 et en outre, au-dessous,
chez Gynoplistia bella, d'après Tizzyarp (Tipulide ar
chaïque d'Australie) la ressemblance frappante de la cel-
- lule 1 M2 avec un oblongum de Coléoptère.
(1) Au cours de la causerie, M Tonnorr a objecté ne pas encore avoir observé
… chez les Tachinides, si ce n’est accidentellement, les « stump-veins » de l’auteur
- australien. Cependant pour les interpréter en corrélation avec les nervures fugi-
tives qui peuvent les continuer, TILEYARD recommande de faire les observations:
«during and just after expansion of wings ». Plus loin (p. 622) il insiste « that every
| occurrence of stump veins ought to be noted down, and attempts made to find out what
_-their condition is in the freshly expanded imaginal wing ». La question mérite d’être
- - approfondie car j'ai le pressentiment que la nouvelle méthode d'investigation
ANNALES DE LA SOC, ENT. DE BELGIQUE, T. LXI, D-VIII-1921, 16
260
à 2 Le 3
posés de même; seule la PRÉMAR à m-cu A dis aisée que ro RE
les Coléoptères. Ce cas est fréquent chez les Diptères (1). Pire
[l arrive que la transversale médiane » est absente ‘{Rhysodes, LAS
Cicindela, Tetraphalerus] : il n’y a plus d’oblongum dans ce cas.
N'’étant plus sollicitée vers le bord antérieur de l'aile par cette A
transversale, la nervure M3 ne décrit plus une courbe aussi pro-
noncée et son tracé tend à s’aplanir et à s'éloigner de M: (fig. 4). s
émplace-
ment de
l'oblo ngum
disparu
Fig. 4. — Fragment d'aile de Rhysodes.
L’oblongum a disparu : ce qui reste de SR.
son contour est indiqué en trait plein.
e
Malgré l’absence de cette cellule, la-nervure M; 42 pivote souvent
encore autour de M; _4 et se Louciie sur cette longitudinale dans
l’aile pliée (v. plus loin). ,
La cellule médiane 1 M existe également chez les Polyphages, |
mais elle y affecte une forme bien différente. Elle est notamment
en triangle plus ou moins allongé dont le sommet serait dirigé
vers la base de l’aile. Seulement cette cellule est ouverte du côté
de ce sommet à cause de la récurrence en cet endroit de la nervure
Mi +» (fig. 5). A raison de cette particularité je propose d’appeler
cette cellule l’apertum (— ouvert) par opposition à l oblongum des
Adéphages.
pourrait être fructueuse. J'ajouterai dans le même ordre d'idées que j ai obtenu
de bons résultats en observant en lumière très oblique, De petites ailes qui, en
lumière perpendiculaire, paraissaient pauvres en nervures se trouvaient de cette s
façon être nanties au contraire d’une réticulation complète de lonstininses et :::
de transversales. È
(1) Il peut y avoir intérêt à signaler les directions évolutives ianbqtel ou.
parallèles, même dans le cas de groupes n'ayant actuellement plus aucun rap- è
port entre eux, parce que ces tendances font supposer malgré tout, si les faits se
répètent, une certaine affinité, très lointaine je le veux bien, mais qui peut ne
pas être accidentelle. N'oublions pas que selon un mot heureux de M. LAMEERE
les Coléoptères et les Mouches sont en fait diptères les uns comme les autres,
quoique de façons différentes, et que par conséquent la comparaison des réalisa-
tions de chaque groupe ne peut qu'être profitable à la compréhension de leur
morphologie alaire générale. | ù
= Pour ia facilité,. j'ai proposé de noter là dernière nervure nom-
_ mée, Mr (Media recurrens). En effet, dans la plupart des cas, il est
impossible de délimiter exactement la transversale médiane m; ce
_ que l’on est convenu d’appeler la récurrente médiane se compose
en réalité le plus souvent de Mi49 + m + la partie basale de M2.
. “
! CrNE
EL
Fes M,
ARS ee
Cellule mediane ouvertes... "re
RS ou apertuwnr. ue M
: à
3+ y É
M3
Fig. 5, — Fragment d’aile d’Hydrous piceus L.
(Polÿphage). Cellule médiane 1 M2 (entourée
d’un trait plein) en forme d’apertum (homologue
de l’oblongum), c’est-à-dire ouverte vers la base
et limitée supérieurement par la récurrente mé-
diane.
Les particularités de la morphologie de la cellule médiane 1 M2
ont pour cause la formation du pli longitudinal médian de l’aile ;
_ mais cette déterminante a amené des spécialisations totalement dif-
Ë férentes suivant qu’on envisage lès Adéphages ou bien les Poly-
phages. Ceci seul indique déjà que les deux types fondamentaux de
Coléoptères ne peuvent être rattachés directement l’un à l’autre
ainsi que cela a cependant été tenté. Je résume ces deux différen-
Ciations dans l’allure de la cellule médiane : ”
A. La forme triangulaire plus ou moins allongée de la cellule
médiane des Polyphages et l’emplacement idéal plus rapproché
de la base de l’aile de la fourche mf' sont des legs ancestraux. En
-_ outre, dans l’aile pliée, la dite cellule garde sa place, ce qui
; témoigne d’un stade plus primitif. (Fig. 6.) Mais doivent être consi-
dérées comme des acquisitions nouvelles : la suppression de cette
fourche et partant la récurrence de Mr, qui n’est plus attaché à
M3; la cellule a donc pris forme d’apertum.
B. Chez les Adéphages, la fourche mf' existe toujours et la récur-
rence de la branche M142 ne s’est donc pas produite. Par contre, la
cellule médiane pivote, au repos, autour d’une charnière et se
couche complètement sur la médiane M:_4. (Fig. 6.) Pour permettre
+ _ cette disposition, passée inaperçue jusqu'ici, la fourche mf' a dû se
9262
porter presque à l'extrémité de l'aile et la cellule a pris forme
d’oblongum : ceci témoigne d’une spécialisation très grande, qui n’a
été atteinte par aucun Polyphage.
F1G. 6. — Aspect de l’aile pliée d’un Polyphage (Æyirous piceus L.)
et d’un Adéphage (Cupes Raffrayi Fairm.). Remarquer l'allure dif--
férente de l’apertum, gardant sa place au-dessus de M344 (pre-
mier dessin) et de l’oblongum, en position couchée sur M1: 4 dans
le second dessin.
]
La figure 7 schématise l’évolution de la cellule médiane ouverte
avec récurrente (apertum) des Polyphages et de l’oblongum des
Adéphages à partir d’une commune cellule médiane fermée. |
La nervure M;_; (Adéphages) ou celle Ms:5 (médiane principale
des Polyphages) a été prise par certains pour le Cubitus. Cette opi-
nion n’est pas soutenable. Voici pourquoi :
1° on a vu qu’à cause de la forme très différente 1e la cellule
médiane, ces nervures ne sont pas des éléments strictement homo-
logues : M1, chez les Adéphages, M:4, chez les Polyphages;
2° la morphologie de la cellule médiane avec ses transversales
connexes, r-m et m, démontre clairement que ces nervures sont
dépendances de la médiane ;
3° l’apertum des Polyphages et l’oblongum des Adéphages sont
des éléments strictement homologues : les nervures qui participent
à leur formation le sont aussi; 5
ne dhis luc
S
D A Ter PAU
2 ® pl $ L *
CRE
n2r 4
263
4 les dites nervures, Mi_;, ou M34, selon le cas, n'ont pas d’arti-
culation basale — BERLESE a montré que c'était une caractéristique
de la médiane — et semblent ordinairement naître du radius. Ce
| dernier point ‘est souvent mis en lumière aussi par TILLYARD dans
son complexe panorpoïde et la notation R + M se rencontre sou-
«ent dans ses figures ;
Myqu
A deph ages.
FiG. 7. — Evolution à partir d'une commune cellule médiane typi-
quement primitive, fermée à la base et en triangle allongé : 1° de
l’apertum Ap des Polyphages; 2° de l'oblongum O des Adé-
phages. Les cellules pourvues d'un croisillé de lignes pour mieux
faire ressortir l’évolution de la forme.
5° la présence très générale d’un double pli longitudinal médian
séparant très nettement le groupe radial du groupe médian — j'en
parlerai tantôt — enlève tout doute sur la véritable nature de ces
nervures.
Si le point de vue des auteurs dont il s’agit était exact, la soi-
disant médiane serait située au-dessus de ce pli chez les Adéphages,
sous ce pli chez les Polyphages (1) et les cellules médianes seraient
des éléments morphologiques différents dans ces deux sous-ordres!
PLIS PRINGIPAUX DE L'AILE
Avant de continuer, il est nécessaire de s'arrêter un instant à
détailler les plis de l'aile. Il y en°a trois principaux (fig. 8) tant
chez les Adéphages que chez les Polyphages :
(1) Ge que ces auteurs prennent pour la médiane égale Rr chez les Adéphages,
M1+2 chez les Polyphages : une autre inconséquence donc!
_ d'en adresser un exemplaire aux lecteurs qui m'en feront la demande.
264
4° le double pli longitudinal nédiBn: concave- -cOnvExe ; 5 | a
2 le pli longitudinal anal simple, convexe, EN.
æ le pli transversal principal, très compliqué et composé dore
plusieurs plis partiels, mais dont la résultante est une plissure
convexe. Ce pli est situé tout juste au delà de la cellule médiane 1 M2, 4
needs case 208 Ut tab 1 SE ONE 2 RASE nn 2 VAN Pom + or, n-
\ … 7
_ -
"7 2
FiG. 8. — Dessus d'une aile gauche de Coléoplère. Direction F 4 .
des principaux plis; cas le plus simple : aile de Polyphage. .
:
Au repos, l’aile subit donc d'abord un double pli longitudinal, en
accordéon, dans la région située entre le groupe radial et le groupe ;
médian. Tout ce qui se trouve au-delà du pli transversal. principal
et en deçà du pli longitudinal anal se replie ensuite sous l’aile (1).
Je néglige les particularités plus compliquées encore (pivotement
de l’oblongum, plis supplémentaires transversaux dans les groupes
extrêmes, etc). Quant au sillon longitudinal anal concave, entre le
cubitus et l’anale, il ne forme jamais pli complet, c’est à dire qu'il
n’y a jamais recouvrement complet des parties adjacentes.
uit
PRE PT EE OP NON ET
RÉCURRENTE RADIALIE
| Rr | He ñ
La nervure radiale -- plus exactement le rameau R; — n’a été
méconnue par personne : son parcours est d’ailleurs facile à
suivre depuis la base de l’aile jusque vers le pli transversal princi-
(1) Un schéma tracé et plié à la main, qui accompagne chacun des tirés à
part, illustre cette disposition dans ses grandes lignes. Les plis sont représentés
ici comme courant en droite ligne d’un bout à l'autre de l'aile, ce qui n’est pas
le cas dans la nature; l'aile épouse d’ailleurs au repos la forme générale bombée :
du dos et il se conçoit que le parcours des plis s'en ressente dans une certaine
mesure. D'autre part, l'allure de la plissure transversale ne revêt pas un aspect
aussi simple dans la réalité. Cependant, malgré son imperfection, ce schéma
permet de se faire une idée lrès approchée d’une chose qu'il est difficile d'expli
quer clairement dans un texte ou même dans une figure. Je me ferai un plaisir”
r de = nervure récurrente radiale. Chez les Polyphages (fig. 9) il y à
_ deux récurrentes entre la nervure Ri et la nervure M34;, la récur-
_ rente radiale et la récurrente médiane Mr dont nous avons déjà
Pe { y ph age.
v
Adephage. ;
A
Fic. 9. — Kragment d'aile d’un Polyphage (Campylus) et d'un
Adéphage (Cupes). Récurrentes radiales (avant la rencontre
de 7-m) homologues dans les deux ailes (I et I). Récurrente
médiane (avant r-m) homologue au tronçon M1+2 interne de
l'oblongum (IL et Il). Les parties homologues en trait plein.
LE D Là ie A A 2 co LD AR à gd fi de A vs A
l « k U, !
À | ; U "A
2 parlé. Chez les Adéphages (même figure), par contre, il n’y a tout
_ au plus qu’une seule récurrente, la radiale, puisque, comme on l’a
E- - vu, le rameau M2 ne s’est pas détaché de M;_, et que la fourche
._ mf s’est avancée intacte jusque vers l’extrémité de l’aile pour per-
3 mettre le pivotement de l’oblongum. Il est donc évident que la
- récurrente radiale Rr des Adéphages est l’équivalent de la récur-
rente supérieure des Polyphages (Rr également). Or, plusieurs
auteurs ont homologué la nervure Rr des Adéphages à la récur-
_ rente inférieure Mr des Polyphages! L’inconséquence de cette
conclusion tombe sous le sens; cette confusion ne se serait pas pro-
duite si l’on avait eu l’idée d'étudier le double pli longitudinal qui
existe entre le groupe radial et le groupe médian. Car ce double pli
est d’une constance remarquable à travers tout l’ordre des Coléo-
ptères Il se compose du sillon médian développé en pli véritable
_concave et du pli médian convexe; ces plis suivent une direction
à - sensiblement parallèle pour se perdre finalement dans le pli trans-
E versal principal de l’aile (fig. 8), non sans avoir cassé en deux
_ endroits, sur leur passage, la transversale radio-médiane r-m (1).
(1) La figure très caractéristique que forme cette transversale dans la plupart
des ailes te Polyphages cantharidiformes a été nommée par R. KLEINE « Die
_ Brücke » dans un travail très intéressant consacré aux ailes des Brenthides
_ -(Archiv für Naturgesch, 1919, A8, p. 1-30. Ce terme, s’il symbolise parfaitement
= la chose désignée, offre malheureusement l'inconvénient, ainsi que M. le prof.
_ LAMEERE l’a faii remarquer, de prêter à confusion comme ayant été employé
»
266
Nous avons donc ici un criterium infaillible pour séparer les dépen-
dances de la radiale de celles de la médiane, tout au moins dans la
partie basale de l'aile avant le pli transversal. Suivant que l'on
s'adresse aux Adéphages ou bien aux Polyphages, nous trouvons
de nouveau dans la morphologie de l'extrémité de la nervure Rr
des différences très profondes : 24
A. Chez les Adéphages la cellule 2 R au delà de la PART
radiale r, est traversée par le pli transversal et par l'extrémité du
sillon médian, la récurrente ne s’attache pas franchement à la ner-
vure R,, de sorte que la dite cellule n’est pas parfaitement fermée. i
(Fig. 10). | |
| / j
Poluph 4
(o) : :
be |
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2 « es D
Ÿ rÉPIE TR À
Rs “ F NA LR
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‘ - ne p
Fig. 10. — Cellule radiale 2 R1 (entourée d’un trait plein) 4
traversée par le pli chez les Adéphages, non traversée par 4
ce pli chez les Polyphages. Remarquer la transversaie r-m :
cassée en deux endroits (bullæ) par le double pli médian
Sm-Pm.
=
B. Chez les Polyphages la cellule 2 R! au delà de la transversale
radiale r est bien close et la récurrente radiale s'attache franche-
ment à la nervure PR : elle est refoulée en effet vers le bord anté-
rieur de l’aile par le pli transversal et le sillon médian transformé
en pli véritable. La dite cellule n’est donc pas traversée par les plis
dont il s’agit. (Fig. 10). |
La récurrente radiale est composée en majeure partie par le sec-
teur radial Rs, mais son extrémité se continue, chez certains
Adéphages (Dytiscus), avec la transversale r. C’est pour ce motif et
déjà chez les Odonates pour une disposition bien différente. En effet, les auteurs
américains et anglais désignent par le mot « bridge » non une éransversale, mais
bien la portion basale de la longitudinale que Tirzyarp note Ms (Proc. Linn.Soc
N. South- Wales, vol. XLI, part. 4, nov. 1916, p. 871 et suivantes).
R. KLEINE pense que la transversale 7 n’est que la hr pui de la trans
versale #-m : je ne puis partager cette opinion.
267
_ par analogie avec ce que j'ai proposé pour la nervure Mr (Media
recurrens), que j'ai préféré uoter cette nervure Rr (Radius recurrens).
La nervure Rr affecte souvent une forme en zigzag dans la région
des transversales » et r-m. Pour expliquer cette particularité, très
apparente chez certains coléoptères, il faut tenir compte de la
brisure ou du refoulement de la nervure Rr par les plis de l’aile
et aussi de l’espèce de traction en sens contraire que les dites
transversales semblent opérer en se raccourcissant. Elles donnent
l’impression de former comme un couple de forces, dont l'effet
serait de déformer le parcours de la nervure à laquelle elles s’at-
tachent. (Fig. 11). ip
at
Re
Re
tm
Fig. 11. — Nervure déformée en zigzag en partie
par la traction de sens contraire opérée par les trans-
versales r et r-m. La longitudinale Rr en trait plein.
Comme je l’ai dit, c’est surtout par l’étude comparée des trans-
versales, que je suis parvenu à comprendre la morphologie alaire
dés coléoptères. Or je trouve, dans les développements de TILLYARD
relatifs à ces nervures (pp 593 et 595), des passages qui confirment
les opinions que j'ai exprimées et qui sont de nature même à ouvrir
des horizons nouveaux. L'auteur établit d'abord que l’aile primitive
du Panorpoiïde était pourvue de transversales peu nombreuses, très
… peu robustes, en voie de formation à peine et montrant « no arran-
gement in positions of mechanical advantage +. Dans cet état de faï-
blesse, Si je puis m’exprimer ainsi, ces transversales n'étaient pas
capables de déformer le parcours des longitudinales et, en effet,
dans l’aile permienne de Belmontia (Paramécoptère) par exemple
(TILLYARD, fig. 63), ces nervures ne sont nullement anguleuses
aux points de contact avec les transversales. La spécialisation par
la réduction du nombre de ces dernières et par leur « arrangement
to mechanical advantage + se manifeste, de plus en plus accusée,
depuis les Trichoptères, jusqu'aux Lépidoptères, pour atteindre
son apogée chez les Diptères. Eh bien! les Coléoptères eux aussi
sont arrivés à un stade de leur évolution où sous l’action d’influences
mécaniques, Les transversales, après s’être d’abord épaissies et raf-
fermies, sont entrées dans la voie du raccourcissement.et de la
268
réduction numérique. Les longitudinales obligées maintenant de
suivre ce mouvement deviennent d’abord anguleuses et après dis-
parition complète des transversales se soudent dans certains cas à
leurs voisines. Ce processus, s’accentuant progressivement sur une
partie de plus en plus grande de leur parcours, peut aboutir finale-
ment à l'élimination complète des cellules intercalées.
Voici, à titre d'exemple, quelques-unes de ces influences méca-
niques capables de modifier l’aile des coléoptères avec leurs effets
principaux : "
1° Les exigences du vol-consolidation de la nervation, réduction
de la surface alaire et de la nervation. apparition de franges de soies
suppléant à cette réduction de superficie ;
2° La flexion très accusée, d’où la formation des plis longitudi-
naux,; l'apparition consécutive des bullæ et les modifications
profondes apportées au parcours et à la manière d’être des nervures ;
3 Le recouvrement complet par les élytres au repos, d’où la
formation des plis transversaux et l’oblitération corrélative des ner-
vures dans la partie apicale de l’aile ou l’acquisition dans certains
cas de nervures de soutien nouvelles ;
4 L'application du principe de l'emploi par la nature d’un mini-
mum de matière vivante — réduction ou anastomose de nervures,
correctifs de leur épaississement sous l'influence d’autres causes —
etc. -
On voit que l’action de ces déterminantes est souvent antagoniste,
ceci étant d’ailleurs nécessaire à l’agencement’ harmonieux de
l’organe.
Revenons après cette digression au groupe radial, Il y a encore
une deuxième cellule radiale, la cellule 2 R; (1), entre le groupe
radial et le groupe médian au delà de la transversale »-m ; elle
n’est jamais complètement fermée et chez les Polyphages elle est
ordinairement plus extérieure que la cellule radiale supérieure 2R;.
Chez les Adéphages les deux cellules se trouvent exactement l’une
au dessus de l’autre. ss
CUBITUS
Celle nervure en voie de disparition se subdivise ordinairement
en un rameau CU, et en un rameau Cu» ; la fourche cu-f a une ten-
dance à se rapprocher beaucoup du bord de l’aile. La base est sou-
vent effacée par le sillon anal (concave), mais celui-ci ne forme pas.
(1) Dans mon mémoire de 1920, il ya lieu de lire p. 8, ligne 8 (en commen-
çant par le bas), ? R5 au lieu de 2 R.
| n 969
pli complet véritable (1) et les transversales cubito-anales sont bien
des fois brisées par ce sillon, ce qui permet, dans ce cas, de bien
délimiter le groupe cubital du groupe anal. Quelquefois, la fourche
cu-f s’est perdue dans l’anale ou a été effacée par le sillon anal
(Hydrous) et les rameaux Cu, et Cu, semblent naître alors de cette
nervure. (Fig. 12.)
Cupes. Sa | Hydrous
Sœ
Fig. 12. — Deux allures différentes du cubitus
(en trait plein). Remarquer: l° que cette nervure
est séparée de l'anale par lè sillon anal Sa ; 2° la
brisure des nervures partout où le- sillon coupe
des nervures, soit longitudinales, soit transver-
sales. Même observation pour le pli oblique Po
des Cupédides.
Le groupe cubital est relié :
1° À la médiane par la transversale médio-cubitale m-cu généra-
lement double chez les Adéphages (1 m-cu et 2 m-cu) et chez un
seul Polyphage (Opatrum), le plus souvent unique ou peu recon-
naissable chez les autres Polyphages ;
2 A la nervure anale par la transversale cubito-anale cu-a, encore
ordinairement double chez les Adéphages (1 cu-a et ? cu-a), unique
ou absente chez les Polyphages.
GROUPE ANAI,
Ce groupe comprend :
1° La nervure anale proprement dite À, simple ;
(1) C'est-à-dire qu’il n'y à pas de recouvrement complet des parties adjacentes
de la membrane de l'aile.
270 ‘
2% La nervure anale axillaire Ax se subdivisant en deux rameaux
Axet AX ; +:
93° La nervure anale accessoire Acc comprenant au maximum
deux dichotomies en Acc, Acc: et AcCC3;
Le pli longitudinal anal convexe dont j'ai parlé se trouve entre le
2° rameau.axillaire Âx2 et le groupe anal accessoire. Ce détail per-
met d'identifier exactement les nervures qui voisinent ce pli.
J'ai repris la terminologie ci-dessus d'ENDERLEINN et j'ai expliqué,
en note dans mon mémoire, pourquoi je considérais ce changement
à la notation de CoMsrocx et NEEDHAM comme un progrès en me
plaçant pour cela au seul point de vue de la clarté dans l’exposition
et dans la notation des figures. Comsrock a critiqué ENDERLEIN,
assez sommairementilest vrai, dans son:traité de 1918 (1. c., pp: 65,
243 et 263). Mais je me permets de ne pas être de son avis, le
changement ne prêtant nullement à confusion, ainsi qu’il le pré-
tend, bien au contraire. En nommant la 2° anale : nervure anale
axillaire ou encore plus simplement l’axillaire, je n’ai d’ailleurs,
nullement voulu sous-entendre -— ceci soit dit afin de prévenir une
objection possible — que cette nérvure serait morphologiquement
distincte de la première anale (anale proprement dite), ni de la 3°
anale (accessoire). Les trois symboles A, Ax et Acc commencent
d’ailleurs tous trois par la lettre À, initiale du terme anale.
OEBLIL OULE, , AN ALLERLT x
2 À
C’est là encore un élément important de la morphologie alaire
des coléoptères. Il leur paraît spécial d’ailleurs car, dans’ l’état
actuel de mes études, je ne lui connais pas de véritable homologue
:
ei Cupédides. b Dryops. C. Hydrochus. à. Platynus.
Fig. 13 — Allures de la cellule anale 2 A (entourée d'un trait plein).
dans les autres ordres d’inséctes. Primitivement [chez les Cupépides
et certains Cantharoidea (s. lat.)| cette cellule était résserrée entre
271
_* Ja nervure anale A et Ja première axillaire Ax, et limitée basalement
__ par la première transversale anale 1 a, distalement par la deuxième
transversale anale ? a (Fig. 13, a). La cœnogénèse a affecté cette
e - conformation primitive de façons diverses :
a] Suppression de la transversale 1 a par soudure de l’anale A
avéc la première axillaire Ax; (Fig. 13, b) ;
al b) Suppression de la transversale 2 à par coalescence de A avec
l'extrémité de A x; (Fig. 13, cc); :
.c] Suppression des deux transversales à la fois (Fig. 13, d).
Cette cellule peut affecter ainsi les formes les plus diverses : en
-quadrilatère ou en triangle à côtés droits ou plus ou moins courbes,
dont la base est dirigée tantôt vers le point d’attache de l’aile
(Fig. 19, c), tantôt vers le bord extérieur (Fig. 13, Se ou encore à
deux pointes (Fig. 13, D:
12 _
4 TVPE ADÉPHAGE
* ET TVPE CANTHARIDIFORME
FACIÈS STAPHYLINIFORME
Mon étude m'a donné la conviction qu'il n’y avait en réalité que
deux types d'ailes au lieu de trois et que ces types étaient propres,
le premier au sous-ordre des Adéphages, le second à la plupart des
Polyphages. Je leur ai donné le nom de ervation adéphage et de
nervation cantharidiforme. Quant au faciès staphyliniforme des Sta-
phylinoidea, il n’est qu’un processus de réduction polyphylétique
qui n'apparaît pas chez les Adéphages. Il se retrouve chez certains
Palpicornia, certains Rhynchophora, etc. et n’est donc pas particu-
lier aux seuls Staphylinoidea. On s’est appuyé aussi sur la place
relative qu'occupe dans l’aile le pli transversal et on tirait argument
de la présence chez ces derniers du déplacement de ce pli vers la
base de l’aile et de la présence d’un pli supplémentaire plus externe.
Or ce caractère se retrouve aussi chezdes coléoptères — Gyrinus par
ex. — dont la nervation est cependant typiquement adéphage et
encore chez des genres comme Linmebius ou Apion p ex. apparte-
nant à des groupements à nervation cantharidiforme. Ce sont là à
n'en pas douter des acquisitions nouvelles, de convergence, et qui
n’ont pas, par ce fait même, la valeur taxonomique générale qu’on
se plaisait à leur attribuer. Les plis longitudinaux sont autrement
importants, parce qu'ils sont dus à la flexion de l'aile : c’est pour-
272 . TPE MES
LES | PP ee ;
quoi ils sont si uniformes à travers Lout l'ordre. La localisation et *
la multiplication des plis transversaux, par contre, ne sont quela
conséquence de la brièveté plus ou moins accusée des élytres; cette ,
cause de modification ne peut donc avoir qu'une influence secon- À
daire et seulement dans les groupements de rang hiérarchique infé-
rieur au sous-ordre. | 1e LCI
(7 & “+ AN.
Cire. WA M KW ; à
a SN += £ ME
: Fi 14 — Aile du type adéphage (Cupes\, ù
5 YP phag p
du type cantharidiforme (Campylus) et du F5
faciès staphyliniforme (Limnebius). , RATES
=
La définition de ces deux types d’aile est plus compliquée que
celle qu’on en donuait jusqu'ici, Mais il s’agit de spécialisations qui
se sont trouvées tellement complexes à l'examen, qu'il n'est plus 2
possible de les distinguer par une phrase lapidaire. J'essaierai
néanmoins de caractériser ces types aussi sommairement que pos-.
= \ 7
sible tout en les opposant fortement l’un à l’autre. -
: 1 au une seule récur-
: us entre R et Mis la ra-
fsaler-m à à la ie médiane, ou
ce qui en reste, un peu avant le
à É a transversal. >
__ Transversale radio - médiane
_r-m rattachée très obliquement
_ au groupe médian, paraissant
3 continuer la base du rameau Rr.
4
; Cellule radiale 2 R1 traversée
par le pli transversal et l’extré-
mité du sillon médian
Cellule médiane 1 M2 lors-
qu ’elle existe, en forme d’oblon-
- gum, c'est-à-dire en figure
_ oblongue et complètement fer-
_ mée dont le grand diamètre est
_ orienté dans le sens transversal
de laile.
Cet oblongum pivote autour
_ d’une charuière au bout de
- M _;etse couche complètement
sur cette nervure dans l'aile
pliée sous les élytres, chez les
espèces à ailes non atrophiées.
_ Fourche mf' présente, mais
_ très éloignée de la base de l’aile;
il n'y a donc pas de récurrente
Nervures transversales médio-
k _cubitales et cubito-anales géné-
“+
. _ralement doubles.
TYPE CANTHARIDIFORME
Déux récurrentes entre F4 et
M; + :, la radiale Rr et la médiane
Mr, ordinairement réunies l’une
à l’autre par la transversale
r-m, tout juste avant le pli
transversal. R
Transversale radio- médiane
r-m ne paraissant pas continuer
la récurrente Rr, placée au con-
-traire presque perpendiculaire-
ment,en forme de traverse entre
le groupe radial et le groupe
médian.
Cellule radiale 2 R; non tra-
versée par des plis, complète-
ment fermée.
Cellule médiane 1 M en forme
d’apertum, c’est-à-dire en figure
allongée ou plus ou moins trian-
gulaire, à orientation longitudi-
nale, ouverte vers la base de
J’aile à cause de la récurrence de
la nervure Mr.
Cet apertum garde sa place
dans l'aile pliée sous l’élytre et
ne se couche pas, ni pivote, sur
M; +4:
La fourche mf' n'existe plus
(récurrence de Mr); cependant
son emplacement idéal (en pro-
longeant par l'imagination la
récurrente Mr vers la base jus-
qu'à la rencontre M:,;) visible-
ment plus rapproché de la base
de l’aile.
Nervures transversales mé-
dio-cubitales et cubito-arales
très généralement uniques.
” …
-eS Faciès de réduction staphyliniforme du type cantharidiformes…
L _ Cellules radiales et médiane absentes ou'très peu de A 44
«2 Groupe médian se composant de deux rameaux au niveau du pli.
transversal, ordinairement non étroitement reliés à leur naissance 4
ee et DER TUES jusqu’au bord de l’aile. e 3
re Pli transversal toujours basal. Un ou deux plis transversaux sup- À
A plémentaires au delà de ce pli basal. d 4), 22
à Transversales absentes ordinairement. | AS
MURS DICHOTOMIE BASAÏE
- z Le N 2 7 x
On aura remarqué que je viens de noter la partie indivise (præ-
furca) de la médiane des Adéphages M1_1, alors que dans mon
mémoire je la désignais simplement par la lettre M. La raison. en: 4
a AR ss #
: : À
ee ? le
ù de M&
R+M ,
x Cw # :
% ? cblitération
de Ms
: FiG. 15. — Connexions basales de la médiare
et du cubitus chez les Adéphages. | x
est que dans sôn « Panorpoid complex » TILLYARD a montré que
cette nervure avail souvent une cinquième branche M;, absorbée
bientôt par le rameau Cu, et formant avec celui-ci ce qu'il appelle
275
_ «the medio-cubital Y-vein ». Cette conformation est comparable à
_ l’arculus des Odonates, la transversale médio-cubitale en moins.
. Chez les Coléoptères la fourche cubitale s’est avancée davantage
_ vers le bord de l’aile marquant ainsi un stade évolutif plus avancé.
_ Néanmoins, il y a dans l'aile de certains Adéphages une indication
de dichotomie basale de la médiane qui m'avait fortement intriguée
et que je n'étais pas parvenu à m'expliquer avant d’avoir eu con-
naissance du-travail de TILLYARD Je passerai en revue les particu-
È larités offertes dans cet ordre d'idées par quatre ailes d'Adéphages :
Dytiscus, Acilius, Cupes et Omma.
_ Dans ces ailes la médiane naît de la petite encoche du radius.
Chez Dytiscus (Fig. 15, a), elle présente immédiatement après une
connexion, en forme de transversale obliquement remontante, qui
la relie au vestige basal du cubitus. Chez Acilius (Fig. 15, b), la
pseudo-transversale a disparu par coalescence intime, mais en un
seul point, du cubitus avec la médiane. Enfin chez Cupes (Fig. 15, c)
et Omma, la soudure est plus intime, puisque médiane et cubitus
se confondent sur un certain parcours pour ne redevenir indépen-
dants qu’ensuite.
L’explication la plus simple, il me semble, c’est d'admettre que
la pseudo-transversale de Dytiscus représente ce qui reste d’un
” rameau M; et que ce rameau s’est raccourci au point de disparaître
complètement chez Acilius et surtout chez Cupes et Omma. La cir-
constance que M; est plus ou moins oblique et retourne vers la
base de l’aile chez Dytiscus n’est pas de nature à infirmer cette
interprétation, d'autant moins que des’‘influences mécaniques ont
pu intervenir pour modifier le cours de la nervure et que la cubitale
est cassée et effacée avant même d'atteindre la transversale 1m-cu.
. [V. d’ailleurs, à titre de comparaison, chez TiILLYARD : la fig. 68a
# — Tabanus — : le rameau M; retourne + vers la base de l’aile; en
Ë outre, la fig. 62, b — Mecoptera, Merope tuber — : M naissant de R,
3 confondu ensuite sur un certain parcours avec Cu ; enfin, plu-
É. sieurs exemples -— ailes de Lépidoptères — dans lesquels le
4 rameau voisin M; remonte franchement vers la base de l’aile :
É Hg: 56, 86, 87 (Xyleutes), 99 (Cr
CONCLUSIONS
-_ Mes recherches n'avaient d’autre but que d’établir une nomen-
. clature des nervures uniforme et exacte, sans préoccupations
_ phylogéniques, ni même systématiques. Je crois y être arrivé. Il
._ était impossible cependant de ne pas se convaincre en même
| temps, tellement cette conclusion s’imposait automatiquement à
_ l'esprit, que la subdivision de l’ordre des Coléoptères en deux
encore produite.
276
sous-ordres, Adéphages et Pol haste était parfaitement justifiée
et nécessaire. A
Cette conclusion, pourrait-on objecter, est un peu trop évidente |
et, en effet, il semblerait oiseux d’insister encore sur ce point, s'il
n’était nécessaire de confirmer, quand l’occasion s’en présente, et +
de rappeler de temps en temps les vérités paraissant le mieux éta- =
blies. Il ne sera donc pas inutile de répéter que l'étude de la
nervation alaire des deux groupes dont il s’agit contribue à les
maintenir encore plus isolés qu'on ne l’a fait Jusqu'ici, puisque,
à ce point de vue, ils ne peuvent être rattachés l’un à l’autre que
par l'intermédiaire d’un ancêtre commun disparu. Cependant,
comme les homologies de la morphologie alaire de ces insectes
ont pu être étabiies, cette divergence dans la spécialisation ne
constitue pas un obstacle à ce que les différentes réalisations con-
nues puissent être rattachées à un archétype unique. $4
Pour reconstituer l’aile de cet archétype, il faudrait prendre:
1° Aux ADÉPHAGES, leurs nervures — surtout-leurs transver-
sales — plus nombreuses et plus complètes; leur rameau My4o
encore réuni à M:#1 et à Mi, partant leur fourche mf' encore pré-
sente (cellule médiane fermée, non en forme d’apertum donc) ;
2% Aux PoryPHAGES, leur système de plissure de l'aile plus
simple; leur transversale radio-médiane »-m perpendiculaire entre É
le secteur radial et le rameau M:,9, nullement oblique et ne parais-
sant pas être la continuation d’une longitudinale; leur cellule
2 R4 non traversée par le pli transversal; leur cellule médiane non
en forme d’oblongum, en triangle allongé et sommet dirigés versla
base, gardant sa place dans l’aile pliée sous les élytres et ne pivo-
tant pas autour d’une charnière de la médiane; l'emplacement de
la fourche mf' visiblement plus rapproché de la base de l’organe.
Plus aucune aile de Coléoptère ne présente ces caractères réunis.
Nous ne pouvons qu'émettre l'hypothèse que cette disposition a
dû exister à une époque où la démarcation très nette qu'on
constate actuellement entre les deux sous-ordres ne s'était pas
En présence de ces résultats et de ceux obtenus dans d’autres
chapitres de la morphologie comparée (structure larvaire (1), ana-
tomie des gaines ovariennes (2), disposition des testicules (3), etc.) …
(1) Larves ayant une patte complète avec tarse pourvu de un ou deux ongles
chez les Adéphages ; incomplète chez les Polyphages avec tarse onguliforme.
(2) Offrant une alternance d'œufs et de chambres vitellogènes chez les Adé-
phages (ovaires polytrophes); avec chambre vitellogène unique terminale chez
les Polyphages (ovaires télotrophes). £
(3) Simplement tubuleux chez les Adéphages ; offrant des follicules chez le
Polyphages, :
ni
dés Se et Ro les derniers, tout récemment, en PRÉ
sieurs tronçons confondus chacun dans de soi-disant séries phylé-
tiques comprenant en même temps des Polyphages authentiques.
_ Pour finir, je crois le moment venu d’insister sur la circonstance
: _ que les Coléoptères ont dans leur morphologie alaire, telle qu’elle
est connue maintenant, des points de rapprochement indéniables
_et nombreux avec les Panorpoïdes et les Névroptéroïdes de HAND-
_ LiRSCH et l’existence de certains liens de parenté me paraît, depuis
1916, de plus en plus probable (1). C’est une opinion qui commence
aussi à prendre corps chez TiLLYARD (2); aussi nos études qui se
= sont poursuivies d’une façon indépendante, sans même nous'con-
naître, ni avoir connaissance de nos publications respectives,
- tendent-elles à des conclusions identiques. La théorie de l’origine
. blattoïde des Coléaptères me parait ainsi avoir perdu beaucoup en
vraisemblance et il ne m'étonnerait guère que quelque jour, quand
nos conmaissances seront plus complètes et surtout plus générales,
nous n’ayons à faire entrer les Coléoptères dans-le Complexe panor-
poïde. Parmi les insectes à métamorphoses complètes, il ne reste-
_rait plus alors que les Hyménoptères dont l’origine demeure tou-
jours obscure, mais que TILLYARD entrevoit déjà pouvoir rappro-
cher beaucoup plus des /’anorpoidea que cela n’a été fait jusqu'ici.
Nous en reviendrions donc tout naturellement au grand groupe-
ment des Holometabola qui, depuis longtemps, est considéré par
LAMBERE comme un ensemble monophylétique. Il faudra cependant
encore de longues et patientes recherches avant d'arriver à quelque
certitude dans cette direction. s
(1) Dans mon travail de 1920 je n’en ai pas parlé, parce qu'en général je n'aime
_ pas énoncer des opinions qui, à proprement parler, ne sont encore que des intui-
tions. Mais il suffira de lire attentivement la descriplion que j’ai donnée de l’aile
_de l’Archétype des Coléoptères pour y trouver une ressemblance trés accusée
H;--avec les ailes primitives des Panorpoïdes et des Névroptéroïdes. Comparer aussi
- la flgure 38 de Tizryarp (Archetype of the Panorpoid Complex).
(2) Linn. Soc. N. S. Wales, vol. 43, 1918, p. 267.
C. : Costa; Sc: Subcosta; M : Médiane;
axillaire ; Acc : Avale accessoire. 2 er Û
R1 : Premier rameau radial; Rr : Secteur rail Re-s, récurrent ou non, Rs s2.
Ramification du secteur EU (Ro, R3, R4, R5,). ; (re TN: / Tr
? R1, 2? R5: Cellules radiales. Vaste Si ARE ,
r : Nervure transversale radiale: r-m : transversale radio- médiane des FbS &° %
phages à nervation cantharidiforme. F | Ê Sa
M1, M2, M3, M, M5 : Premier à cinquième rameaux médians. De .
Mi, Mayo, Mass : Nervures secondaires issues de la bifurcation de la
médiane. LPC
Mr : Rameau médian M149 lorsqu'il est récurrent, c'est-à-dire lorsque sa con-
nexion avec M344, est effacée (chez les Polyphages). : ET,
m : Transversale médiane; mf' : fourche médiane secondaire, point de bifur- # 4
cation de la praefurca M1-4 en Migo et M345. | CES RU
O : Oblongum (Adéphages), Ap : Apertum (Pol yphages) ; Unes Lee
à la cellule discoidale des diptères, en réalité la cellule médiane 1 M2, fermée
ou ouverte. ë Lo 24 PERS
1 m-cu, 2 m-cu : Première, deuxième transversales médio-cubitales. | |
Cu1, Cu, : Premier, deuxième rameaux cubitaux. | 3 |
1 cu-a, 2 cu=a : Première, deuxième transversales cubito-anales. Re 4
. cu-f : Fourche cubitale, point de bifurcation de la praefurea cubitale en Cu
et Cu.
1a, 2a : Première, deuxième transversales anales. <=
? À : Deuxième cellule anale (cellule cunéiforme, wigvormig vakje, cubital-
_zelle). 4 "he
Ax1, Ax2 : Premier, deuxième rameaux axillaires: Ace1, Acco..…. : Premier,
deuxième,... rameaux accessoires. ; L
S-m : Sillon longitudinal médian, formant pli concave.
S-a : Sillon longitudinal anal.
P-m : Pli longitudinal médian (convexe).
Pa : Pli longitudinal anal (convexe).
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
BELGIQUE hr
A
VIII
TOME SOIXANTE-ET-UNIÈME
SOMMAIRE
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 6 août 1921 . . . . . . 279
FLEuTIAUX, E. — Études sur les Melasidæ (Coleoptera serricornia) . . 281
SANTSCHI, F. — Retouches aux sous-genres de Camponotus . : . , . 310
Emery, C. — Notes critiques de Myrmécologie . . . . . . . . . 313
KLarArzBK, Fr: FPlécoptères nouveaux: 2 2/00. US Ne 320
BRUXELLES
AU SIEGE DE LA SOCIETÉ
89, rue de Namur, 89
es #3
C4 2 septembre 1921 D
SE
#
n
\ $
PA AE AE
= nm
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
I
Organisation administrative pour l'année 1921. . . . . ;
Liste des membres de la Société Entomologique au 8 janvier 1921
Compte rendu de l’assemblée méenéuelle du 8 janvier 1921 .
LEsTAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques Lithax niger HAG., Téidhobt
tère nouveau pour la Faune belge. . ,. . . . .
STUMPER, ROBERT. — Etudes sur les Fourmis . . . . . . . . . .
Il
Compte-rendu de l'assemblée mensuelle du 5 février 1921 . . . . . .
LESTAGE, J.-A. — Le Docteur ERNEST Rousseau, fondateur de la Station
d'Overmeire, conservateur au Musée Royal d'Histoire naturelle ‘
LesrTAGr, J.-A. — Notes trichoptérologiques. - IV.
Il}
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 5 mars 1921. . .
GoETGHEBUER, M. et Tonnoir, A. —- Catalogue raisonné des TipiNde F
deDelriue. fn. OR PES RREELTE ces TE ANS ANT SAR A PO
dot à
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 2 avril 1921
LesTAGE, J-A, — Notes trichoptérologiques, — V.
DAT À
f
A4 V
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 7 mai 1921 . . . ,
TonNolR, A. — Conopidæ de Belgique « .…. . . . . . . .
VI,
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 4 juin 1921
CanDÈzE, L. — Note sur l’habitat de l’Epirranthis rntenes Tenbn)
(Lépidoptère, Géométride) . . . .
VAN DoRrssELAER, R. — Note sur RE Dytiscides rares ou A
de Belgique . . . . ANT,
STumPERr, ROBERT. — Études sur jet Eotoie — IL. Fe OL
VII
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 2 juillet 1921
STUMPER, R. — Etude sur l'es fourmis. — III
45
47
59
60
65
67
79
81
82
84
89
90
Ë
et te
A Ep ET er O2
4:
au
Le
| SOGIÈTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
"4
VIII
. Assemblée mensuelle du 6 août 1921.
Présidence de M. J. DESNEUX, Président.
La séance est ouverte à 20 heures.
| — Le procès-verbal de la séance du 2 juillet dernier est approuvé.
#4 Correspondance. — M. le D' JAN OBENBERGER, de Pragues, et
M. DeGouvE DE NUNCQUES remercient la Société pour leur admis-
sion en qualité de membres effectifs.
; Travaux pour les &« Annales » et le « Bulletin ». — L'assemblée
-_ décide l'impression des travaux insérés dans ce numéro.
Bibliothèque. — M. JAN OBENBERGER nous envoie des tirés à part
de ses très nombreux travaux consacrés aux Buprestides. (Remerci-
ments.) |
Communications. — M. L. FRENNET signale la capture, dans le
courant de cette année, de quelques Coléoptères intéressants.
| Par lui-même, à Calmpthout :
: Phyllobius viridicollis F. 1 exemplaire sur un chêne, en com-
| pagnie de nombreux Ph. piri. Fn. nov. sp. |
pe Dædycorrhynchus austriacus OL. 1 ex. au vol.
É Cœlambus novemlineatus STEP. 1 ex.dans une mare presqu'à sec.
4 Agabus femoralis PAYK. 4 ex. au même endroit.
4 Allonyx quadrimaculatus SCHALL. 1 ex. au vol.
La Cicindela silvatica L. y abondait, particulièr ement cetle année,
partout dans la bruyère.
Par M. SEYDEL, à Maeseyck :
-_ Rhagonycha elongata FALL. 1 ex.
Ebœus thoracicus FouRCROY. 1 ex (espèce du calcaire).
Leptura quadrifasciata L. Sur les Ombellifères, abondante (espèce
des Ardennes).
Hoplia graminicola F. 5 ex. parmi des A. philanthus.
Hypera elongata PAyK. 1 ex.
Phyllobius sinuatus F. Semble très abondant à Maeseyck; n’avait
été capturé, jusqu'ici, que dans les environs de Pont-Brûlé et
d’Eppeghem.
Ceuthorrynchus triangulum Box. 2-ex.
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE, T. LXI, ?-IX-1921. 17
Mode littoralis L. 4 Ntngaine. en
_ phide dans une charogne en pleine fagne.… Le
Melasoma cupre F. Au bord id LAmtiers une: dou
PR plairest = LAN ER SO Een
= Malachius scutellaris En A re NUE UC
_ Elater Megerlei LAC. RER SR AUTEUR
Par MR MASNE 0 are Sr
Pissodes piceæ ILL. dans l’ Hertogenwald. LE £ £
Hoplia graminicola F., à Raeren. Égelemont à Anderiues |
M. A. BOvIE en même temps que des TE philanthus.
= La séance est levée à 21 b. 30. LL DPRE is
ÉTUDES SUR LES MELASID Æ
_(GOLEOPTERA-SERRICORNIA)
< = MR iire par E. Fleutiaux
HUITIÈME PARTIE
à ee Ann. Soc. Ent. Belg , LX, 920, pr he ER" 181 D 23 — 1. c., !
Rd p:9F—1, 0c., re pi0d=#E:c.;2 223.)
EMATHION SEEN
re Ann. Soc. Ent. Fr. 1845, pp. 171 et 178, pars. —
: rs Gen. Col., IV, 1857, pp. 102 et 120, pars. — Bonvou-
È LOIR, Ann. Soc Ent-Fr. 1871-1875, Mon. Eucn., pp. 72 et 637. —
__G. HorN, Biol. Centr. Am, Col., III, 1, 1890, pp. 212 et 241.
RreUmAUX Ann. Soc. Ent. Fr: 1901, p. 660.
# _ Galba CASTELNAU, in SILBERMANN, Rev. Ent., III, 1835, pp. 167
+ et 174, pars. re
_ Metabletus Fe CHEVROLAT, Ann. Soc. Ent. Fr., 1867, p. 595.
(Génotype : Leprieuri)
LISTE DES ESPÈCES
anæius BoNvouLom, L. c., 1875, pp. 638:et 640
e. (Emathion). — G. Horn, I. c., p. 241 :
4 (Emathion). Mexique, Guyane.
— foveicollis BONVOULOIR, res poser fra
: _ (Emathion). Brésil.
En raba C HonN, IL. c., p.241 (Emathion). Nicaragua, Mexique.
_Leprieuri CASTELNAU, |. ©, p. 174 (Galba). —.
> Guéan, Lc, p. 179 (Emathion). — CHE-
VROLAT, 1. C.,fp. 595 (Nematodes-Meta-
bletus). — BONVOULOIR, 1. c., p. 649 (Ema-
thion). —G. Ho, L. c., p Q41 (Emathion). Am. intertrop.
ligniperda GUÉRIN, L. €., p.179 (Emathion).
_quadricollis Lucas, Voy. Cast. Am. Sud , IH,
- Ent., 1857, p. 72 (Emathion).
teinheili BONVOULOIR, |. c., p. 893 (Enathion).— —.
STEINHEIL, Col. Hefte, XIV, 1875, p. 109
So
Colombie
HENECOCERUS BONVOULOIR à — 7 À
BoNvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871-1875, pp. 72et 634. —
FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901, p. 660. 25 TE
ESPÈCE
angusticollis BONVOULOIR, L. c., 1875, p. 635, t. 31, 5
£. 1 (Henecocerus). Indo-Malaisie.
var. BONVOULOIR, Notes Leyd. Mus., Il, 1880,
p. 96 (Henecocerus).
OISOCERUS MurRAY
MurRAY, Ann. Mag Nat. Hist., 4, Il, 1868, p. 108.
(Esocerus PONVOULOIR, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871-1875, pp, 74 et
751. — FLEUTIAUX, Ann. Soc. Ent. Fr.,; 1901, p. 660.
ESPKOE
Murrayi MURRAY, L €.,p. 104, t. 8, f. 5 (Oisocerus).
— BoNvouLor, I. c., p. 751, t. 36, f. 5
(Œsocerus). Afr. équat. occid.
EURYPTYCHUS LECONTE
LECONTE, Proc. Acad. Sc. Philad.. VI, 1852, pp. 45 et 46. —
IpeM, Trans. Am Philos. Soc., X, 1853, pp. 413 et 415. — FLEU- ”
TIAUX, Ann Soc Ent, Fr., 1901, p. 661. à :
Dyscolocerus BONVOULOIR, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871-1875, Mon.
Eucn , pp. 73 et 729. — BLACGKBURN, Proc. Soc. Victoria, XII,
1900, pp. 217 et 224. — FLEUTIAUX, 1. c., p. 661, note 1. — LEA, :
Trans. Soc. S. Austral, XL, 1916, p. 309. ; 1
Eucneinis SAY, 1836 (heterocerus)..
Fhlegon Ÿ LacorDAIRE, Gen. Col., IV, 1857, pp. 102 et 199, pars. l
— LECONTE, Classif. Col. N. Am., 1861, p. 161. — BONVOULOIR,
I. ©. pp. 74 et 746, pars. — LEcoNTE et G. HORN, Classif. Col.
N. Am., 1885, p. 179. — RreiTTER, 1885 (Konigi). — G. HORN,
Trans. Am. Ent. Soc., 1886, pp. 11 et 47. — Ipeu, Biol. Centr.
Am , Col., II, 1, 1890, pp. 212 et 244. — BLaTcaLey, Col.Indiana, *
1910, pp. 703 et 712. — RerrTtTer, Fauna Germ., Kaf., IL, 4
1911, p. 202. : : 4
(Génotype : heterocerus)
283
FRE | « LISTE DES ESPÈCES
_ aureopilosus LEA, 1. c., pp. 310 et 311 (Dyscolo-
cerus). ._ N. Galle du Sud.
Bakeri FLEUTIAUX, Philipp. Journ. Sc, 1919,
= p. 450 (Dyscolocerus). RD
basulis LEA, Proc. Linn. Soc. N. S. Wales, IX,
1895, p. 596 (Dyscolocerus). — IDE, I. c.,
\ XXIIT, 1899, p. 555 (Dyscolocerus). — IDEM,
Re Trans. Soc. S. Austral., XL, 1916, p. 316
(Dyscolocerus). N. Galles du Sud.
concolor BLACKBURN, 1. €., p. 225 (Dyscolocerus).
._ — LEA, c., pp. 509 et 511 (Dyscolucerus). Tasraanie.
fuscus LEA, 1. © , pp. 310 et 311 (Dyscolocerus). N. Galles du Sud.
heros BLACKBURN, Trans. Soc. S. Austral., XV, |
= 1899, p. 56 (Dyscolocerus). . N. Galles du Sud.
heterocerus SAY, Trans. Am. Philos. Soc., VI,
1856, p, 186 (Eucnemis), — LEGONTE, Proc. É
Acad. Sc. Philad., VI, 1859, p. 46 (Euryp- ,
tychus). - Ipem, Trans. Am. Philos. Soc.,
X. 1855, p. 415 (Euryptychus). — SAY, éd.
LECONTE, Il, 1859, p. 624 (Phlegon). —-
| BonvouLorr, 1. c., 1875, p. 747, t. 36, f. 3
È (Phlegon). — G. HorN, Trans. Am. Ent.
Bornéo.
| : Soc., 1886, p. 47 (Phlegon) — BLATCHLEY,
I. e., p. 712 (Phlegon). États-Unis.
_ Konigi Rerrrer, Deutsche Ent. Zeitschr., XXIX,
l 1885, p. 379 (Phlegon). Sibérie.
à Pasteuri FLeuTIAUx, Mém. Soc. Zool. Fr., 1896,
. = p. 295 (Dyscolocerus). — IpEm, Ann. Soc.
E Ent, Belg , 1899, p. 243 (Dyscolocerus). Java, Laos,
Birmanie.
porosus LEA, |. €, p. 811 (Dyscolocerus). — IDE,
Proc. Linn. Soc. N. S. Wales, XLIII, 4,
1918, p. 727 (Dyscolocerus). Australie.
rubriventris LEA, Trans. Soc. S. Austral., XL,
1916, p. 311 (Dyscolocerus). — IDEM, Proc.
À Linn Soc. N. S. Wales, XLIII, 4, 1918,
| p. 728 (Dyscolocerus). N. Galles du Sud,
subnitidus BONVOULOIR, I. c., p 730, t. 35, f. 5
(Dyscolocerus). Sumatra, Malacca.
var. BONVOULOIR, |. © , p. 730 (Dyscolocerus).
Ulkei G. Horn, L. c., p. 48 {Phlegon).
victoriensis BLACKBURN, Proc. Soc Victoria, ae RU +2
1900, p. 226 (Debilcer us). AE _ Australie méri
viduus G. HorN, Biol. Centr. Aun., Col., I, 1, s x. 2
1890, p. 244, t. 10, f. 21 (Phlegèn). rs :
FLEUTIAUX,/ 17€. 1807, p. 264 re
| tychus). : Mexique, Guaténala +
EPIPHANIS cHÉCo Se ae
ESCHSCHOLTZ, , Tuon, Ent. Archiv, II, 1, 1829, p. SE
Inem, Zool. Atl., 1, 1829, p. 10. — Ca START an SILBERMANN,
Rev. Ent., ILE, Fa p. 177. — IDE, I. c., IV, 1836, tabl. p-4. HE
GERMAR, Zeitschr. Ent., I, 1839, p. 195. — CASTELNAU, Hist. Nat: ©
Col.,-E, 1849, p.227: — Conte, Ann. Soc. Ent. Fr. 1843, pp. 165: à
AT LE on re Proc. Acad. Sc. Philad., VE, 1859, pp. 45 et
46. — Ipem, Trans Am. Philos. Soc., X, 1853, pp. 413 et 415. —
LACORDAIRE, Gen. Col., IV, 1857, pp. 102 et 123. — LECONTE,.
Re Col. N. Am., 1861, p. 161. — BonNvouLoIr, Ann. Soc. Ent,
, 1871-1875, Mon Eucn., pp. 73 et 704. — LECONTE et G. HORY,
a Col. N. Am., 1883, p. 179. — G. HoRN, Trans Am. Ent.
Soc, 1886, pp. 11 et 46. — FzeuTiaux, Ann. Soc. Ent. Fr., 1901,
p. 660.
Prosopotropis ABEILLE DE PERRIN, Bull. Soc. Ent. Fr., 1898, #
p. 35. — FLEUTIAUX, L. c., p. 660, note 1. — REITTER, Fauna
Germ., Kaf.,JII, 1911, pp. 202.
ESPÈCE
cornutus ESCHSCHOLTZ, it THON, Ent. Archiv, Il,.
-14, 1829, p. 35 (Epiphanis). — IpEM, Zool.
Atl., I, 1829, p. 10, t. 4, f. 6 (Epiphanis).—
CASTELNAU, ?n SILBERMANN, Rev. Ent , III,
1835, p. 177, (Epiphanis). — IDEm, Hist.
Nat. Col, I, 1840, pp. 227 (Epiphants). — l
GUÉRIN, 1. C©., p. 165. — MANNERHEIM,
Bull. Natur. Moscou, 1843, p. 288 (Epi-
phanis). — LECONTE, Proc. Acad. Sc. N
Philad., VI, 1852, p. 46 (Epiphanis). —
IDEM, Trans. Am. Philos. Soc, X, 1853, . ‘ es |
p. 415 (Epiphanis). — LACORDAIRE, L. C.,
Atl., t. 40, ff. 4 et 4a (Epiphanis).
LECONTE, Proc. Acad. Sc. Philad., 1866,
L
Fe
#4
4
L
__ p. 388 (Epiphanis). — BoNvouLoiR, L. ©...
- 14875, p. 705, t. 34, f. 3 (Epiphanis). —
_ G. HorN, 1.c., p.46 (Epiphanis). - SAINTE-
CLAIRE DEVILLE, Bull. Soc. Ent. Fr., 1991,
p. 127 (Epiphanis). < Etats-Unis.
_ cristatus LECONTE, Proc. Acad. Sc. Philad.,
VI, 1859, p. 46 (Epiphanis). — Ing, Trans.
Am. Philos. Soc., X, 1853, p. 415 (Epi-
phanais).
__ Devillei ABeILeE DÉ PERRIN, L. c., p. 36, fig.
_ (Prosapotropis). — Prc, l’Ech., 1908, p. 46
= (Prosopotropis). — FLEUTIAUX, Bull. Soc.
= Ent.Fr., 1920, p. 187 (Epiphanis). Bassin méditerr.
____ Mœurs: Van HorN, Proc. Ent. Soc. Wash.,
re +000 po5, ne o
FossiLe
Re | + deletus SCUDDER, Bull. U. S. Geol. Survey, II,
13876, p. 80 (Epiphanis). Etats-Unis (tertiaire).
CERATOTAXIA SHARP
SHARP, Fauna Hawaiiensis, Col., III, 5, 1908, p. 399.
TES TP VD PTT ee
à Espèce
| tristis Smarp, L. c., p. 400, t. 13, f. 12.(Cerato-
+ taxia).. Hawaï.
4 ae ANELASTES Kiev
Kirby, Trans. Linn. Soc. Lond., XIL, 1818, p. 384 — LATREILLE”?
1 in Cuvier, Règne anim., 2° éd , IV, 1829, p. 459. — IDEM, Ann.
Soc. Ent. Fr., 1834, p. 165. — GUÉRIN, Règne Anim. CUVIER, Ins.,
1829-183%, p. 43. — Inem, Ann. Soc. Ent Fr., 1843, p. 177. —
E. BLancHaRD, Règne Anim. Cuvier, éd. Masson, Ins., I, 1845,
p. 210. — LEcONTE, Proc. Acad. Sc. Philad , VI, 18592, p. 46. —
_ new, Trans. Am. Philos. Soc., X, 1853, pp. 412 et 416. — Lacor-
_ pAIRE, Gen. Col., IV, 1857, pp. 102 et 117. — LECONTE, Classif. Col.
- _N. Am., 1861, p. 161. — BonvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr., 1871-
> 1875, Mon. Eucn., pp. 73 et 710. —- LeconTe et G. HoRN, Classif.
Col. N. Am., 1883, p. 179.— FAuvEL, Rev. d’Ent., 1885, p. 349. —
G. HoRN, Trans. Am. Ent. Soc., 1886, pp. 11 et 49. — SEIDLITZ,
Fauna Balt., 2° éd., 1888-1891, p. 38. — IDE, Fauna Transs., 1888-
Re 1891, p. 38. — G. Horn, Biol. Centr. Am., Col.,,III, 1, 1890,
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(1) Cette petite espèce a été jusqu'à présent, à tort, placée dans le genre Hypo-
cœlus. L'épistome sur un plan vertical, l'absence de dépressions anteunaires sur
les propleures, la forme du pronotun à angles postérieurs aigus et divergents,
les hanches postérieures parallèles en dehors et très brusquement élargies en
dedans, le dernier arceau ventral enveloppant l'extrémité des élytres, sont
autant de caractères qui en font un vrai Anelastes.
mn M ao à “
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(Schizophilus). É
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LA
Etats-Unis. £
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Japon.
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Madagascar.
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(1) Le nom de LATREILLE remonte à 1825 : Fam. Natur., p. 348. Mais il n’y est
pas décrit dans la forme usuelle,
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Rev. Ent. I, 1835, p. 181. — Ipew, Le , IV, 1836, tabl. p. 4 —
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Liste DES RSPÈCES EE 4
; deplanata HR EB41875, pp: 754 et 159, ete Sr <
6 96, f. S(Crntosoao: ._ Guyane. CA
nigricornis WEsrwWoop, L. ©, t.8, ff. ia 7 (Baso- SERA 2
: _donta). — BoNvouLoir, L. €., pp. 754 et 758 LEE 4
(Cryptostoma). — CHAMPION, |. €,, Pe 670 Res :
(Cryptostoma). | Colombie, Nicaragua. F rs 4
var. flava BONVOULOIR, |. €., pp. 758 et 759, Re UN +4
A6 (Gryptostoma). + RAS
ar. a BONVOULOIR, I. C., pp. 158 et 759 Der y ; |
RU x, Er Fes +,
à spinicornis FABRIGIUS, Syst. Eleuth., :. 1801, Pre ur.
Re 2 p. 235 (Elater). — CASTELNAU, l. c., p. 298 Re LAÉRRRE
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À denticornis GUÉRIN, Icon. Règne Anim. CuviER A %
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(Cr MER — E: BLANCHARD, 1. €.,p. 204 : +. ARC
(Cryptostoma). Lee
var. rufithoraæ Perry, 1. c., p. 24,t.5,f.149 S
(Ceratogonys). — E. BLANCHARD, I. c., t. 30,
f. 7 (Cryptostoma). — BONVOULOIR, |. c., Vr
pp. 755 et 757 (Gryptostoma). 'SCHCS
var. signaticornis BONVOULOIR, |. €., pp. 755 LEE
et 757 Ne ri CÉRPSE - Ê
var. a BONVOULOIR, |. » PP: 755 et 757.
var. c BONVOULOIR, |. €. 7
#6 var. d BONVOULOIR, 1. €.
var. e BONVOULOIR, I. €.
var. f BONVOULOIR, É= c.
var. h BONVOULOIR, 1. c.
es - var. à BONVOULOIR, 1. c. (spinicornis).
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psida). | N. Galles du Sud.
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nana BONVOULOIR, |. c., pp. 720 et 728 (Lycaon). Fe
— Lea, L. ©, p. 309 (Hemiopsida). Australie mérid.
(Lycaon). — Lea, |. c., p. 309 (Hymio-
psida). Australie mérid.
var. antennaria BONVOULOIR, L. c., pp. 719 et HAS)
721 (Lycaon). %
- b BoNvouLoiR, 1. c:, p. 721.
nova or 1. c., pp. 719 et 724, t. 35, f.2
(Lycaon). — LEA, 1. c., pp. 302 et 309 |
(Hemiopsida). < Australie mérid.
sumatrensis FLEUTIAUX, L. ©., p. 597 (Lycaon). . Sumatra.
ventralis LEA, 1. c., pp. 308 et 309 (Hemiopsida). Queensland.
2 \ SR GE |
sp. ? FLEUTIAUX, 1. c., p. 598 (Lycaon). N. Guinée.
NEOCHARIS SHarP
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(Génotype : varia)
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BRouN, 1. c., p. 278 (Neocharis). N. Zélande. 4
lobitarsis BRoUN, Bull. N. Zeal. Inst., 1910, p. 27 |
(Neocharis). N. Zélande.
osculans BRouN, Man. N. Zeal. Col., II, 1881,
p. 674 (Neocharis). N. Zélande.
pubescens SHARP, L ©, p. 485 (Neocharis). —
BRoUN, 1. c., 1808, p. 278 (Neocharis). : N. Zélande.
£ 295
simplex SHanp, L. ©., p. 485 (Neocharis), —.
BRoux, Il. c., p. 278 (Neocharis). N. Zélande.
varia SHARP, 1. c., p. 485 (Neocharis). — BROUN,
_Lc., p. 277 (Neocharis). N. Zélande.
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: var, b BONVOULOIR Le
terminatus FLevriaux, Not. Leyd. Mus., XVIII,
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ARUANUS FLEUTIAUX
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E- un Melandryidae, d'après GAHAN. d
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Espkce
2 he à : $ Ÿ
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Mus. Paris., 1898, p. 31, note 1 (Eumenes). N. Guinée.
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Nat. Ins. Deuschl., IV, 1858 1863, p. 209. — C.-G. THoMsOoN, Skand.
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pp. 119 et 122. — C:-G. Rue LÉSCRINE 1864 p. 48.
ScHiüpTrEe, Nat. Tidsskr., [L, 3, 1865, pp. 54 et 75. — rs
Ann. Soc. Ent. Fr., 1871- 1875, Mon. Eucn., pp. 75 et 761. —
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(1) Type : Musée Civique de Gênes.
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» _
Û ü er
à. RS
FAP SES
. : alni K.)
\
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(Elater). — Hergsr, Kaf., X, 1806, p. 140
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p. 434 (Elater). -— BiLLBERG, Enum. Ins.,
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c.;, p. 75, t. 15, ff. 9a-f (Xylobius). —
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Europe.
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(Elatsr). Eu
Mœurs : REITTER, L. c., p. 206, f. 66.
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bius). — IE, I. c., 1886, p.38 (Xylobius).
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(Xylobius). |
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1875, p. 764, t. 36, f. 9(Xylobius). — FaAu- :
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Mœurs : PERRIS, in BONvouLoIR, Ann, Soc.
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et 3a-b.
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orientalis FLEUTIAUX, Ann Mus. Civ. Gen., 1896,
p. 538 (Xylobius). — IpEM, Ann. Soc. Ent.
Belg., 1899, p. 244 (Xylobius).
othoides FLEUTIAUX, |. ©., p. 244 (Xy/obius). &
philippinus FLEUTIAUX, Philipp. Journ. Se., 1916,
p. 398 (Xylobius).
Seidlitzi REITTER, |. €, p. 207 (Xylobius).
alni Ÿ BonNvouLoiR, L. c., p. 762, t. 37, f.1
(Xylobius). — SEIDLITZ, Fauna Balt., 2° éd.,
1888-1891, p.168 (Xylobius).— IbEem, Fauna
Transs , 1888-1891, p. 182 (Xylobius).
[lavipennis REITrER, 1. © , p, 207 (Xylobius).
HYLOCHARES SL ARERILEE
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Gen. Col. Eur., IT, 1859-1863, pp. 120 et 122. — LECoNTE, Classif.
Col. N. Am., 1861, p 161. —:L. REDTENBACHER, Fauna Austr.,
3° éd., 1872, p. 527. — BonvouLoir, Ann. Soc. Ent. Fr.,1872-1875,
Mon. Eucn., pp. 75 et 766. — LECoNTE et G. HORN, Classif. Col, N.
Californie.
Europe.
Japon.
Birmanie.
Brésil.
Philippines.
_ Europe.
> 299
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et 39. — FLeuTIAUX, Ann. Soc.Ent. Fr.,1901, p.660. — BLATGHLEY,
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tatus).—.
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(cruentatus).
Melasis SAY, 1823 (nigricornis).
Xylobius CASTELNAU, 1840 (cruentatus).
Xylophilus MANNERHEIM, Eucn. Ins. Gen., 1823, p. 14, note 1,
pârs. — IDEM, 22 LATREILLE, Ann. Sc. Nat. 1824, p. 499, note 1
* (cruentatus). — ESCHSCHOLTZ, 2n THON, Nat. Archiv, Il, 1, 1829. p. 35
(cruentatus). — CASTELNAU, in SILBERMANN, Rev. Ent., IV, 1836,
tabl., p. 4 — GUÉRIN, 1. c., p. 165, pars. — SEIDLITZ, Fauna Balt.,
1872-1875, pp. 23 et 109. — Ipem, I. c., 2° éd., 1888-1891, pp. 38
et 168 — Inem, Fauna Transs.,1888-1891, pp. 38 et 181.— REITTER,
Fauna Germ., Kaf., 1911, pp. 203 et 207,
(Génotype : cruentatus)
- LISTE DES ESPÈCES
cruentatus GYLLENHAL, Ins. Suec., I, 1808, p. 435
(Elater). — BIiLLBERG, Enum. Ins., 1821,
p. 21 (Elater). — MANNERHEIM, Eucn. Ins.
Gen., 1823, p. 16, t. 1, ff. S et 4 (Eucnemis-
Xylophilus). — IDEM, 7 LATREILLE, Ann.
Sc. Nat., 1824, p. 429, t. 27, ff. 3 et 4 (Euc-
nemis-Xylophilus). — GYLLENHAL, IL. ©., I,
IV, 1827, p.361 (Eucnemis). — LATREILLE,
Ann. Soc. Ent. Fr., 1834, p. 128 (Hylocha-
res). — SAHLBERG, Ins. Fenn.,[,1834, p.146
(Eucnemis). — GUÉRIN, L. c., p. 175 (Hylo-
chares). — CASTELNAU, Hist. Nat. Col., I,
1840, p. 222 (Xylobius). — REDTENBACHER,
L. c., p. 927 (Hylochares). — BoNvoULoOIR,
1. c., p. 767,t.7, f. 2 (Hylochares). — SEID-
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philus). —' IDEm, | c , 2° éd., 1888-1891,
p. 168 (Xylophilus).— Inem,Fauna Transs.,
1883-1891, p.182 (Xylophilus). — REITTER,
1. € , p. 207 (Xylophilus). Europe orient.
var. & BONVOULOIR, !. c., pp. 768 et 769 (Hylo-
chares).
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p. 360 (Hylochares). 2" Japon. TE
nigricornis SAY, Journ. Acad. Sc. Philad., LE, 4828,
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Ent. Tu. Say, 1837, p. 130 (Melasis). —
LECONTE, Proc. Acad. Sc. Philad., VE, 1852,
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Philos. Soc., X, 1853, p. 413 (Hylochares), A UE BL. 3
—— Say, éd. LEconTE, II, 1859, p. 107 (Hy- CRISE
lochares).— BoNvouLoiR, 1.c., p. 769, t.37, Ÿ ; 4
f. 3 (Hulochares). — G. Horn, 1. °., p. 39 n "#4
(Hylochares). — Dury, Ent. News, 1904, :
p. 52 (Hylochares).. —-BLATCHLEY dl c., 7 ?
p. 709 (Hylochares). Etats Unis. D
planifrons ScHWARZ, Deutsche Ent. Zeitschr., x :
1902, p. 352 (Hylochares). N. Guinée.
OTHO LACORDAIRE 1
| 4
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Nat. Ins. Deutschl., IV, 1858-1863, p. 209, note 1 (spondyloides). — 3
. J. DuvaL, Gen. Col. Eur., IL. 1859-1863, pp. 120 et122. — L.Ren-
*TENBACHER, Fauna Austr , 3° éd., 1872, p, 527. — BoNvVoULOIR, L
Ann. Soc. Ent. Fr., 1871- 1875, Mon pp. 75 et 771 SE
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Fuzetek, 1879, pp. 208 et 228. — Seipcrrz, |. c., 2° éd., 1888-1891,
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Hypocœlus MorscHULSKY, 1845 (sibiricus).
Melasis GERMAR, 1817 (spondyloides).
Génotype : spondyloides) re >
LISTE DES ESPKCES | : + 4
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p. 245 (Otho). | Malacca.. 258
Modiglianii FLEUTIAUX, Ann. Mus. Civ. Gen., 1896, rl
p. 599 (Otho). | “Sumatra. "24
spondyloides GERMAR, Mag. Ent., III, 1818, p. 235 SA
(Melasis). — IDEM, Fauna Ins. Eur., XI, ASS
1817, t. 5 (Melasis). — J. DuvaL, L. e., t. 29, - | PASS
ff. 143 et 143a-b (Otho), — L. REDTEN-
+ de ee p. 507 (Otho).…- Bono es
Lo, le, 1875, p. 772," 37, f. 4 (Ofho).
LE RS te Fauna Balt., 1872-1875, p. 110
NE (Otho). — FRIVALDSZKY, k C., p. 229(Otho).
ere Seurrz, L c., 2° éd., 1888-1891, p. 168
Te (Otho®: — ee Fabia Transs., 1888-1891,
ru po 182 (Oiho). + “RerrTEn, |. c., p. 207,
“4, var. sibiricus MorscHULSKkY, Bull. Natur.
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Po 27 vouLo, 1. c.,:pp.719et 713 (OHo),
is
CAFOLUS FURDUROR
rs Dontoue es se Ent. Fr. ASTIA8TS, Mon. Eucn., pp. 75
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Le PR Eat "Espèce
- mæstus Bonvouroin, !, c., 1875, p. 780, t. 37, f. 9
k AS Bornéo.
- SARPEDON BoNVoULoIR .
-et 774 — Leconte et G. Horn, Classif. Col. N. Am , 1883, p. 179.
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(Génotype : scabrosus)
E- 5 z = S
es RE LISTE DES ESPÈCES
be
… Dipectinatus FLEUTIAUX, Mém. Soc. Zool. Fr.,
1896, p. 296 (Sarpedon). — IDEM, RS
se Mus. Civ. Gen., 1896, p. 600 (Sarpedon). N. Guinée, Tonkin.
_ scabrosus BONVOULOIR, ECTS 7962p; 714, 1-07;
| Hs AS — G. Ho, !. c., p. 40,
_fig. (Sarpedon). — BLATCHLEY, Ep. 10;
| fig es te Etats-Unis.
ANELASTIDIUS T. DuvaL
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PRET.
302
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Fornax Pic, 1894. L
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Compsocnemis Ÿ FLEUTIAUX, pars, olim.
Espèce D
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Australie.
| GALBICERUS
. Espèce
+
| aurais LEA, lc. » P- 391 (Galbocerus). Queensland.
Le
. Sr Ent. AGALBA BROUN
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Nevcharis BROUN, 1883 et 1886. : |
(Génotype : ruficornis) L
£ : 4 a | LISTE DES FRE e a | Ge 3
eylindräta BrouN, N. Zeal. Journ. S6., I, 188, | LEE
_ p. 800 (Neocharis). — Inem, Man. N. Zeal. :
Col., III, 1886, p. 771 (Neochaïis). — IDEM, 304
E= _ Le, V, 1893, p. 1191 (Agalba). N. Zélande. ET
| nigrescens BRoUN, L. c., p. 1121 (Agalba). N. Zélande. : 4
Es ruficornis BROUN, I. C., p. 1120 (Agalba). N. Zélande.
Do ie LAMESIS WEsrwoop Ten
WEsrWoop, Tijdschr. Ent., XX VI, 1883, p. 67 : ee
ee x e t = D
ÿ à Espèce . 44
4 - suturalis Or CAE LC p'68 8 3. fr. Set9à ; Lo La
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2 SE . es " A 240
310
RETOUCHES ; aux SOUS-GENRES D CA MPONOTUS
par K. Santschi.
La division du vaste genre Camponotus en sous-genres devenue
nécessaire ne peut se faire sans tâtonnements. C’est ainsi que FOREL
qui s'était basé en partie sur la répartilion d'EMERY en cohortes et
manipules (1896) pour créer sa première liste de sous-genres fut
amené ensuite à l’allonger. EMERY (1920) refond une partie de ces
sous-genres et en crée de nouveaux. Tout dernièrement (juin 1921)
WHEELER en fait de même et, se basant sur les récentes lois de la
nomenclature qui ne permettent pas de changer les génotypes,
ajoute encore quelques nouveaux noms. Ainsi se constitue peu à
peu l'édifice, les principales lignes en sont déjà bien indiquées, il
ne reste que des retouches de détails et c’est quelques-unes d'elles
que je signale ici.
1. Orthonotomyrmex ASHMEAD. — Je restreins Ce sous-genre
aux espèces de la listé qu’en donne M. Emery (1920) dont l’écaille
est nodiforme et beaucoup plus convexe devant, avec un sommet
toujours mousse. Au type C. sericeus MAYR. s'ajoutent comme
espèces principales les C. Mayri FOR. scabrinodis ARNOLD, Xiesen-
wetteri ROG., libanicus ANDRÉ, Wasmanni EM. et selene EMERY.
Quant aux espèces restantes de la liste de M. EmERy, ci-dessus,
elles ont comme caractère commun un thorax interrompu et
l’écaille plus ou moins tranchante au sommet avec la face posté-
rieure aussi convexe que l’antérieure. Elles peuvent cependant
constituer encore deux groupements sous-génériques distincts soit:
2. Myrmisolepis nov.s.-g. — Pronotum anguleux plus ou
moins bordé et déprimé Clypeus peu ou pas différencié entre
les ÿ minor et 5 major. C’est un groupe très voisin du s.-g. Myr-
mopiromis WHEEL, dont il se distingue par son thorax interrompu.
Type : C. epinotalis SANTS. Principales espèces : C. Braunsi EM.,
erinaceus GERST., robustus RoG., Edmondi ANDRÉ, ethicus For. et
scalaris FOR., ce dernier faisant un peu passage au groupe suivant.
3. Myrmopelta nov. s.-g. — Diffère du premier par le prono-
tum nullement épaulé ni bordé. La © et le © major ont la tête en
général plus allongée que chez l’5 minor. L’épistome est plus plat,
plus rectangulaire que chez l’© minor, la carène qui se trouve tou-
jours chez celle-ci disparaît et se remplace souvent par un sillon
plus ou moins complet. :
|
l
Ve ee AU SN ÉT S E TE 1 ne + pes = En LE PE CAR
BORR ARES RO PE 7 PSE me PE Ë LE EE MB
Le += >L ru "jai: Fr ÿ > #, ] 3, Fe :
si
Type : C. arnuinius For. Autres espèces, Yvonnae FOR., clypeatus
= Srrrz, vividus Su., chrysurus GERST. et allisquammis MAYR.
Je partage le s. g. Myrmostinnus Eu , dont le nom est caduc, en
‘deux s.-g. Le premier :
4. S..g. Myrmosphinctus For. — Est caractérisé par des
espèces plus ou moins luisantes dont le thorax est nettement étran-
glé à la suture mésoépinotale et dont le Lype, désigné par WHEELER
est C. sexguttatus F. Autres espèces : C. Moechà For., C. bellus FOR.,
C. Wedda For., C. acquitas SANTS, et :
5. S.-g. Myrmamblys For — A thorax non étranglé avec
comme type choisi par Forez, C. reticulatus RAY., ce dernier s.-g.
reste encore un peu hétérogène avec les formes allongées C. apos-
tolus, lilianæ, nasutus, etc.
6. S.-g. Néomyrmamblys Wu. — Type : C. fustigatus Ro Je
pense qu'il faut réserver ce sous-genre uniquement aux espèces
dont le corps est plutôt court, la tête et le thorax généralement
mat, la couleur plutôt sombre. L’épistome de l’? major rectangu-
laire et trapézoïdal chez | 5 minor. Tel que chez C. novogranadensis
MAYR., Germaini Em., sculptor SANTS, trapeziceps For.,et plusieurs
autres espèces, ce qui en constitue un groupe homogène qui dérive
du s.-g. Myrmoturba par les C. Bruchi For. et punctulatus MAYR.
7. S. g. Pseudocolobopsis Em. — A ces -g. se rapportent les
C. alboanulatus MAYR. et Ulei For., à tête et thorax allongé, légè-
rement luisants, couleur généralement variée ou claire Il a égale-
ment certaines affinités avec les.-g. Myrmoturba, mais par le groupe
maculatus-bonariensis, d’une part et Camponotus s. str. de l’autre.
8. S.-g. Myrmaphœæœnus Em. — Ces. g.ne peut se maintenir
dans le cadre indiqué par cet auteur, qui y fait entrer des formes
disparates. Il a comme type C. Leydigni For., dont on ne connaît
pas l’ÿ major, mais qui est très voisin du s.-g. Myrmoturba, ainsi
que le C. rapax F., qui n’est pas un Myrmothrix car il n’a pas les
longs poils dressés aux tibias qui en constituent le principal carac-
tère.
PCR PUS
9. S.-2. Myrmoplatypus nov. s.-g. — Constitué par C. platy-
tarsus ROGER, comme type, et C. Mocsari For., C. Wheeleri MANN.
Bang-Haasi Em. et plutus SANTS., ce sous-genre est très voisin de
Myrimopomis For., (WHEFLER emend) par la sculpture et surtout
leurs tibias et tarses fortement déprimés, ils en diffèrent par la forme
du thorax de l'5 et représentent le rameau néotropical du s.-g.
Myrmotarsus For.
ANNALES DE LA 80C, ENT. DE BELGIQUE, T. LXI, 2-1x-1921. 19
ner acné ie: ae d'a dédie sg né hs
319
10. S.-g. Myrmepinotus nov. s.-g. — Type C. echinoploploides
For. CATAGIÈRE des Myrmisolepis mais avec un épinotum RC
C’est une espèce aberrante.
= k L
11. Le Camponotus immigrans SANrs., bien qu'ayant les
tibias poilus doit se rapporter au s.-g. Dinomyrmex par son ? minor
dont la tête a le bord nostérieur confondu avec le col et par 19
major dont les arêtes frontales sont rapprochées. Le s.-g. Myrmo-
thriæ devient ainsi purement américain. Je constate que les
C. liengmei FOoR., (dont sexpunctatus est une variété, C. macula-
toides For. et C. festinus EM. doivent aussi passer aux s.-g. Dino-
Imyrmex. |
On peut trouver que la liste des sous-genres de Camponotus
s’allonge beaucoup, mais je pense qu'il est plus aisé de déterminer
une espèce parmi un petit groupe bien défini dans son cadre sous-
générique, que de risquer se perdre dans le vague de grands
groupements hétérogènes. La difficulté est souvent de saisir les
caractères constants qui permettent de distinguer les coupes. Or,
chez les fourmis polymorphes, les caractères qui se retrouvent à
la fois chez l’& minor et l’5 major sont plus utiles à la détermina--
tion que ceux qui ne se rencontrent que dans une seule caste. On
ne doit cependant négliger ni les uns ni les autres, car la classifi-
cation doit, à la fois, exprimer ce qu'est la nature et faciliter la
reconnaissance des espèces.
FT
513
NOTES CRITIQUES DE MYRMÉCOLOGIE
‘ par €. Emery.
IX ETUDE SUR LE GENRE PLAGIOLEPIS (1)
Groupe pygmæa, espèces méditerranéennes.
M. SANTSCHI a publié récemment une révision des espèces euro-
péennes du genre Plagiolepis, dans laquelle il démontre que PL.
pygmæa LATR., type du genre, n'existe pas au Sud de la Méditer-
ranée, mais y est remplacée par deux autres espèces et par leurs
variétés (2).
L'auteur de ce travail intéressant a établi ses études sur un maté-
riel nombreux récolté en grande partie par lui-même. Tout en
reconnaissant ses distinctions de formes, peut-être trop minutieuses,
il me semble que M. SANTSCHI n’a pas assez tenu compte de la.
variabilité de la forme de la tête selon la taille des ouvrières. Chez
les petits exemplaires qui ont la tête plus étroite, le scape est rela-
tivement plus long et dépasse davantage l’occiput. Cela fait que les
détails des proportions de la tête et de la longueur relative du scape
n’ont pas de valeur absolue; ils n’ont de valeur, pour la discrimi-
nation des formes, que si l’on tient compte de leur variabilité.
ÉRerieR 2 067)
Quoi qu’il en soit, les résultats de M. SANTSCHI sont importants
pour la chorologie. Ils ont montré qu’il y a au moins trois espèces
de Plagiolepis du groupe de la PL. pygmæa répandues autour de la
Mèditerranée : PL, barbara SANT. en Occident, du littoral africain
aux Canaries, en Espagne et, comme nous verrons, franchissant
les Pyrénées. PI. Schmitzi For. de Madère se rallie à cette espèce.
PI. maura SANT. (plus correctement Pl. pallescens For., voir
plus bas) se trouve sur tout le littoral africain et dans l'Orient,
c’est-à-dire Asie mineure, Iles grecques et Russie méridionale.
Enfin PI. pygmæa LATR. habite les terres méridionales d'Europe :
Espagne, France et Italie avec les îles italiennes.
Il serait très intéressant d'étudier les Plagiolepis de la presqu'île
des Balkans et du bassin du Danube, pour reconnaître la diffusion
et les limites géographiques des deux espèces : pygmæa (espèce
occidentale) et pallescens (espèce orientale).
M. SaANTSCHI à fait erreur en attribuant la var. pallescens For.
-1888 (nec 1890) des Iles grecques à l’espèce PI. pygmæa. M. FOREL
(1) Les figures qui accompagnent cetle note sont toutes dessinées au même
. grossissement, .
(2) Bull. Soc. Vaudoise Sc. Nat. Vol. 53, p. 166-173 (1920).
314 FR | ;
a eu l’obligeance, sur ma requête, de vérifier sur son type les pro-
portions des articles du funicule;qui sont celles de Pl.naura SANT.
Par conséquent cette espèce devra prendre le nom de P/. pallescens
For. Le type de pallescens est une forme orientale; peut-être est-elle
synonyme de var. pallescens RUzZSKkY du Caucase.
M. Ruzsky a décrit dans Formicariæ Imperii Rossici (1905), sous
le nom de PI. pygmœæa une forme qui n’est certainement pas l’es-
pèce de LATREILLE. Il figure l’antenne qui a, d’après le dessin, les
articles 2 à 4 du funicule subégaux. Dans la description de sa var.
manczshurica (1) il dit que cette var. diffère du type parce que,
chez celui-ci, le mésonotum et le métanotum sont presque de même
longueur, ce qui ne s’accorde pas du tout avec PL pygmæa LATR.
Mais le métanotum est très peu plus court que le mésonotum
chez PI, pallescens et sa var. taurica SANT.; cette dernière habite
précisément les mêmes contrées que PI. pygmæa RUzSKkY, ce qui
fait que, malgré la figure de l’antenne donnée par l’auteur russe,
je pense que Pl.pygmœæa RuzskyY — Pl. pallescens var. laurica SANT.
(1) Je donne ici une traduction de la description de Ruzsky (1, ec. p. 467) :
Var. manczshurica. — ® Diffère de PI. pyymæa par le corselet plus court et
robuste et l'épinotum plus épais; le segment entre le mésonotum et l’épinotum
plus court que le mésonotum (chez PL, pygmæa presque d'égale longueur) Par-
ties latérales de l'épinotum avec les stigmates fort proéminents. Pronotum un
peu plus haut. Ecaille un peu plus épaisse. Côtés de la tête plus droits. Poils
dressés absents sur la surface supérieure du corps. Très luisante et lisse; gastre
avec de fines fossettes dans lesquelles sont de courts poils couchés. Couleur
du corps brun-noir foncé; libias, tarses, mandibules, scapes, premier article
des funicules et articulations des cuisses jaunâtres.
La forme du corselet montre des relations évidentes avec PI. Jerdoni For
Peut-être existe-t-il des passages à cette espèce. <
Mandchourie. ,
TT
5 315
PI. pallescens For. (Fig. I, 9) est une ‘espèce très voisine de pyg-
mæa qui en diffère surtout, chez l’ouvrière, par le corselet un peu
moins trapu, l'épinotum moins large, le métanotum un peu plus
court sur le dos que le mésonotum, le scape proportionnellement
un peu plus long et la formule des articles du funicule définie par
Santschi.
PL. barbara SANT. (Fig. I, 5, 8) est une espèce bien différente de
pygmæa (Fig. I, 10 par son corselet relativement allongé, son épi-
notum peu élargi en arrière, son écaille étroite et ses antennes
plus longues que chez pallescens.
P!. Schmitzi For. (Fig. [, 5) me semble se rapprocher de très
pres de barbara et n’en représenter qu’une sous-espèce. SANTSGHI
a figuré la tête d’un exemplaire énorme; les cotypes que j’ai sont
bien plus petits et plus semblables à barbara. Mais je ne veux pas me
prononcer là dessus, attendant de connaître les de PL. Schmitzi (1).
Je décris deux variétés nouvelles de Pl. barbara.
Var. madeirensis nov. (Fig. I, 4).
Ouvrière. — Se reconnaît à sa têt: à côtés arrondis plus que dans
les autres formes; yeux grands; le Scape est long et dépasse l’occi-
put presque comme chez PI. Schinitzi. Corps brun de poix, man-
dibules, antennes et pattes pâles, fémurs et extrémité des funicules
rembrunis. — L. 1, 7-1,9 mill.; sans gastre 0,9 mill.
Deux exemplaires de Funchal (Madère), récoltés par M. LE BARON
DE GUERNE.
Var. pyrenaica nov. (Fig. [, 6, 7).
Ouvrière.—Tout aussi robuste que PL. Schmitzi.Tête avecles côtés
très peu arqués, convergeant légèrement en avant; yeux grands,
comme chez le type; scapes longs, dépassant l'occiput autant que
chez Schmitzi; chez les petits exemplaires bien plus. Corps brun-
châtain à brun de poix, gastre plus foncé; mandibules, scape, pre-
mier article du funicule et pattes jaunâtres, fémurs et funicules
rembrunis. — L. 1,7-2 mill.; sans le gastre 0,9-1,1 mill.
Pyrénées orientales, Banyuls (Coll. de SAULcY).
Groupe pygmæa : espèces de l’Afrique australe.
En 1894, j'ai décrit dans les Annales de la Société Entomologique
de France, sur des exemplaires récoltés par M. SIMON, une fourmi
nouvelle que J'ai nommée PI. pygmæa var. intermedia. Ces exem-
plaires provenaient de trois localités : Cape Town, 5 4'; Bloemfon-
tein (Orange), $ ©; Vrijburg (Bechuanaland), 5. En examinant à
nouveau ce matériel, je me suis convaincu que les exemplaires des
trois localités appartiennent à des formes différentes, et que les Y,
(1) La var. Crosi SANT. que l’auteur rapporte avec doute à PI. Schmilzi est à
mou avis, d’après la figure, une espèce distincte,
516
n'ayant pas été pris sur la toutrniliéte. Sont peut-être LE une Etre :
espèce que les ouvrières. ;
Vu l’état de nos connaissances sur le groupe pPygMmæa, je juge
que la soi-disant variété mérite d’être élevée au rang d'espèce el je
choisis pour type les 5 et © de Bloemfontein.
P1. intermedia EmEry (1894), type. (Fig. II, 1, 2, 5, 8).
Ouvrière. — Tête jaune-roux, corselet et écaille plus clairs,
membres encore plus clairs, jaunes, gastre brun sur les côtés,
jaune à la base et au milieu. La tête (sans l’épistome) est à peu près
aussi longue que large; veux grands, ocelles distincts. Scape dépas-
sant un peu l’occiput; 2% article du funicule un peu plus court
que le 3, celui-ci plus court que le 4° et que les suivants qui sont
plus longs qu'épais. Le corselet, vu d’en haut, a le pronotum plus
large en proportion, comparé avec l’épinotum:, que chez pygmœæa ;
le métanotum plus long, mais distinctement plus court que le mé-
sonotum; vu de profil, le métanotum. fait saillie, mais moins que
chez PI. AE nov. — L. 1,6 mill.
Femelle. — Couleur comme celle de l’?, funicule un peu rem-
bruni au bout. Tête large (sans épistome 8 : 4); scape dépassant
l’occiput un peu plus que chez l’$. Corselet déprimé, un peu plus
large que la tête. — L. 5,4 mill.; sans gastre 1,7; largeur de la
tête 0,5. s
2 ouvrières, 1 femelle désailée.
Var. minutula nov. (Fig. Il, 5, 4). |
Ouvrière. — Même coloration que le type; tête un peu plus rem- 4
brunie, gastre moins foncé. Tête moins large, scape dépassant à …
peine l’occiput. — L. 1,2-1,4 mill. 4
Femelle. — Couleur comme l’$. Téte plus allongée que chez le 4
type. — L. 2,8 mill.; sans le gastre 1,4.
|
SEC | | 317
Colonie du Cap. 2 ouvrières de M. SIMON; ouvrière et femelle
reçues de feu Mayr.
PI. Simoni nov. (Fig. Il, 7, 10).
Ouvrière. — Jaune brunâtre, tête plus foncée, pattes plus claires,
gasire brun. Tête (sans l’épistome) peu plus large que longue,
côtés arrondis; yeux grands, ocelles distincts. Scape dépassant d’un
septième de sa longueur le bord occipital; 2% article du funicule
beaucoup plus court que le 3"*; celui-ci aussi long que les suivants
et bien plus long qu'épais. Corselet vu d’en haut à peu près sem-
blable à celui de Pl. intermedia; de profil, il est remarquable par
sa forme déprimée et parle métanotum saillant en pointe émoussée
portant les stigmates. Ecaille basse et très inclinée. — L,. 1,6 mill.
Vrijburg (Bechuanaland); 2 ouvrières.
. Par son mélanotum saillant sur le profil, cette espèce rappelle
le sous-genre Anacantholepis SANT.
PL. punctum For. (Fig. 11, 12) — L’ouvrière de cette espèce res-
semble beaucoup à P/. madecassa For. (Fig. IT, 6). Son corselet est
plus trapu, moins rétréci au milieu, le pronotum est plus large.
Ces caractères, pris à eux seuls, justifieraient tout au plus une sous-
espèce. Mais la tête des mâles est toute différente comme le mon-
trent mes figures. M. FOREL a eu l’obligeance de m'envoyer un
croquis de la tête du « de Pl. punctum que je reproduis ici.
(Rte El, 11,-22).
Groupe exigua-Alluaudi.
Je réunis dans ce groupe des espèces très petites, d’un jaune
uni‘orme ou avec le gastre brun et quelquefois le funicule rem-
bruni. Sur le dos, le métanotum est aussi long que le mésonotum;
la suture méso-métanotale est très marquée; la suture méta-épino-
tale l’est beaucoup moins et tend à s’effacer (1). Les 2° et 5° articles
du funicule sont courts.
Comprend : PL. exigua FoR., bicolor For., Brunni May, Alluaudi
EmERYy et l'oreli SANT.
Il faut ajouter, comme appartenant très probablement à ce même
groupe, deux espèces de l'Océanie que je ne connais pas de visu :
PI. Mactavishi WHEELER (1909) et PL. Foreli MANN. (1921). Cette
dernière fait double emploi avec PI. Foreli SANT.(1920), c’est pour-
quoi je propose de la nommer PI. Augusti.
PL. Brunni, Alluaudi et Foreli sont proches parentes. Je suis
tenté de considérer Brunni comme sous-espèce de Aluaudi. Foreli
A
0 atééér hd À}
(1; C'est sans doute par un lapsus calami que Saxtscut écrit dans la descrip-
tion de PI. Foreli(]. ce. p 165) : «la suture méso-métanotale peu distincte et la
méta-épinotale mieux prononcée ». 4
318
diffère de cette dernière par des caractères de si peu d'importance
que je n’en puis faire qu’une variété.
PL. Alluaudi a été introduite depuis longtemps dans les serres
chaudes des jardins botaniques de la Grande Bretagne et de l’Ir-
lande (1). | ‘
Pen possède des exemplaires de New Gardens et d'Oxford. C’est
probablement de là que la var. Foreli a passé à Zürich.
M. FOREL m'a envoyé dans le temps, sous le nom de PL. exigqua,
deux ouvrières de Kanara (Inde) d’une forme très voisine de PI.
Alluaudi, mais qui en diffèrent par les funicules plus épais. grossis
au bout et rembrunis. Il avait évidemment confondu cette fourmi
avec la véritable PL. exigua de Poona. Ce sont certainement ces
exemplaires qui m'ont induit en erreur et m'ont fait déterminer à
tort les 5 de la Nouvelle Calédonie pour Pl. exigua var. quadrima-
culata For. M. SaAxrscar les a rebaptisés comme P{. Foreli var.
ormata; selon moi la var. ornata SANT. devra se rapporter à l’es-
pèce PI. Alluaudi EMERY.
Je possède une ouvrière de Madagascar qui est plus grande que
les exemplaires de Kanara, mais d’ailleurs semblable. +
PI. /Anacantolepis) Rothneyi For. subsp. surdaica nov.
Ouvrière. — Diffère du type par sa tête plus large en arrière et
la forme un peu plus élancée de son corselet qui est aussi plus res-
serré au milieu et a le pronotum plus large. Brun marron ou brun
de poix, les mandibules, les antennes et les tarses plus clairs. —
L. : 2,8-3 mill.
Poulo-Laut (Bornéo), DOHERTY ; 2 ©.
X. — M. LE PROFESSEUR WEHEELER :ET LES SOUS-GENRES
DE CAMPONOTUS.
Je viens de recevoir une note de mon collègue WHEELER (2) sur
ma revision des sous genres de Camponotus qui a paru dans le
huitième volume de la Revue Zoologique Africaine (1920).
L'auteur me reproche d’avoir adopté, pour les sous-genres
publiés en 1912 par M. FOoREL, les espèces-types proposées par
FoREL lui-même en 1914 et non pas lés types proposés, un an plus
tôt (1915), par WHEELER. J'avoue franchement que j'ignorais la
publication de ces types n'ayant pas eu l’idée de consulter le sup-
plément de 1913 à la List of Type Species, etc.
Au point de vue de la loi de priorité, M. WHEELER a parfaitement
raison et je me garderai de le contestér. Mais alors je ne comprends
(1) Voir DoxisrHorpr, British Ants (1915), p. 344. -
(2) Psyche, Vol. 28, pp. 16-19 (1921).
: attendu Fi de mo: ravail pour faire la
Rs prit de FOREL: même je trouve Se de aurait pu
e de. mes. coupes devront Lei de nom ou assumer des
nouveaux que l'auteur int la qe ji question s s'est empressé
Il
EN
Exrricamion xs FIGURES
12) PI. pallescens v var. maura, its et grande ©; tête.
VAE 1008 barbara, cotype DS tétes Liu +: LR
nd. barbara var. Dada Bitète. NE SA LM AIN | LA
5 Sohmitzi, cotype © ; tête, dar At ENE AT RE LE A CR ELA
] ou Fe barbara var. pyrenaica, petite et grande 5, tête. HR)
: barbara ‘cotype 7; corselet et écaille.
9: — mullescens (Orètel, 5: corselet et écaille. \ | K
10. — PyErieR (Sardaigne), D; corselet et écaille. Ml
| Figure UN: ni Wa ;
DAME TAR intermedia, type, 5, tête Pa Fr
oi Lañnéme, 7 22 ‘O-téen ue 4 M
ee cs PL. intermedia, var. ru &; tête. | }
1, 4. Ed même, ‘+ — 1; tête. LU
RAS PL. intermedia, type, cu Sosséié vu d'enhaut.
AU EEE madecassa, ÿ; corselet vu d'en haut. ) ; L Rare 3
7. - Simoni, Ÿ; covselet de profil. AA
et — intermedia, type, ?; corselet de profil.
9 — madecassa, Ÿ ; corselet dé profil.
“0. — Simoni, Ÿ ; base du funicule. à x! file
11. — madecassa, of têtes "NA jap He a
pu 2 — Punclum, LE tête tapes un croquis de M. FOREL).
ÿ à
D | PERRET EEE à
je k rs 7 He (Vos ,
(4
320 ee | de PASS A
PLÉÇOPTÈRES NOUWEAUX
d par le Prof. Fr. Kiapalek.
Prague — République Tchéco-Slovaque
(Travail posthume)
Suite
(Voir Ann. Soc. Ent. Belg., LXI, 1921, p. 57 et 146.)
Sub-familia II. NEOPERLINÆ
Gen. NEOPERLA NEEDHAM.
Pseudoperla BANKs, Trans. Americ. Ent, Soc., XIX, 1892, p. 332
(præoccup.).
Neoperla NEEDHAM, Proc. Ent. Soc. Washingt., XVIII, p. 108
(31/3-1905).
Ochthopetina ENDERLEIN, Stettin. Entom!/eit.. p. 324 (Anf. April
1909) partim.
Geno-Typus : Neoperla clymene NEWM.
+
1. Neoperla pumilio nov. sp.— Der Vorderkôrper lichthraan,
der Hinterleib und die Unterseite ockergelb. Der Kopf und das Pro-
notum auffallend glänzend. Fühler sepiabraun, die Wurzel selbst
lichter. Taster gelblich braun. Beine ockergelb, nur die Spitze der
Füsse sepiabraun. Schwanzborsten mit der Unterseite gleichfarbig.
Flügel graubraun getrübt mit starker im ganzen gelbbrauner
Nervatur, von welcher aber die Wurzel der C, des R und Cu,
der Cu, bis zur Anastomose, die Queradern der letzteren und die
Wurzel des Cu, viel dunkler und starker sind. Kôrperlänge 5-6 mill.;
Flügelspannung 15-17 mil].
Habitat : ENDERLEIN hat 1 © aus Soekarand, Sumatra, beschrie-
ben ; es ist von D° H. DonrN gesammelt worden und befindet sich
im Museum zu Stettin. Ich habe 4 Stücke, 1 und 3 © aus E
Sebroang, Borneo, von CHAPER, Nov.1890,gesammelt (Mus. Paris). |
2. Neoperla tenuispina nov. sp. — Kopf und Pronotum
_bräunlich, Meso-und Metanotum dunkel,Hinterleib ganzlicht ocker-
gelb, Zwischen den Punktaugen und in den Winkeln der M-Linie
ist der Kopf schwarzbraun. Erstes und zweites Glied der Fühler
ist bräunlich, mit dem Kopfe gleichfarbig, die Geissel ockergelb;
Taster bräunlich, nach der Spitze zu lichter. Beine dunkel ocker-
gelb; die Schienen unterhalb der Knien bräunlich. Cerci hcht gelb, :
mit der Hinterleibspitze gleichfarbig.
321
Flügel graugelb getrübt, mit starker, gelbbrauner Nervatur. —
Kürperlänge 10 mill., Flügelspannung 50 mill.
Habitat : 1 4, Alahan-Pundjane, Sumatra Exped. Mus. Leyden.
3. Neoperla incerta nov. sp. — Kürper ockergelb, Fronotum
und Mesonotum dunkler Fühler bis aut die 2 ersten Glieder abge-
brochen, da aber das 2. Glied sepiabraun ist, so dürfte die Fühler-
geissel diese, Farbe haben. Augen schwarz, die Innenseite der
Punktaugen schwarz gesäumt. Taster bräunlich; an den Beinen,
Schienen etwas dunkler als die ockergelben Schenkel. Schwanz-
fâden nach ihrer erhaltenen Basis urteilend gelb.
Flügel ganz schwach getrübt, irisierend, mit ockergelber Ner-
vatur. Kürperlänge 43 mill.; Flügelspannung 55 mill.
Habitat: 19, Mindanats leg. SEMPER (Hofmuseum).
4. Neoperla foveolata nov. sp. — Kôrper ockergelb, auf dem
Kopfe zwischen den Punktaugen schwarzbrauner, nach vorn etwas
Yorgezogener Makel; und auf dem Kopfschilde in dem Mittelwinkel
der M-Linie ein dunkler bis schwarzhbrauner Schatten. Fühler
braun, ebenso die Taster. Beine gelbbraun, die oberen Kanten der
Schenkel, die Knien und Füsse braun; Schwanzborsten gelb.
Flügel stark irisierend, glänzend, graugelb getrübt, mit Aus-
nahme des Costal- und Subcostalfeldes, welche heller sind. Nerva-
tur der Vorderflügel braun, mit Ausnahme der C, Sc und der cos-
talen Queradern, obwohl auch die C manchmal etwas dunkler ist;
in den Hinterflügeln ist die Nervatur gelb. ;
Kôrperlänge des 4 8 mill., des © 10 mill.
Flügelspannung des -ÿ 25-28 mill., des © 56 mill.
Habitat : 1 j Hong-Kong, und ein Pärchen aus North China
(Mus. London).
Gen. OODETA nov. gen.
Kopf auffallend lang, so dass seine Länge (von den Punktaugen
zum Vorderrande des Kopschildes gemessen) fast gleich ist wie
seine Stirnbreite zwischen den Augen. Die Augen sind gross, aber
auffallend wenig gewôlbt und zeigen, von oben gesehen, einen breit
linsenfôrmigen Umriss. D eh mässig gross, einander viel
näher als dem Innenrande der Augen. Stirnschwielen ziemlich
gross, querelliptisch,wenig aber deutlich vor die über den Vorder-
rand der Punktaugen gehende Querlinie geschoben den Innenrande .
der Augen viel nüher als der Punktaugen.
Pronotum mit abgerundeten Seitenränder und ziemlich breitem
Mitteltelde ; M und 2 A, in den STE tes deutlich sehpgen
Zelle 1 M, kurz.
Beim ist der 7. Ce auf dem A iek a in Aer Mitte PTE
mige vorgezogen und der 8. trapezoid verlängert; die Abschnitte “
des 10. Ringes laufen je in einen dornartigen Fortsatz aus. L
Beim © ist die Subgenitalplatte nur durch Seitenfalten angedeu-
tet, Ft nicht vorgezogen: der 10 Ring ist auf der sHBkeN wie
Bauchseite rundlich vorgezogen. | FETE
Verbreitung : Malakka und Java. es de
Geno-Typus : Oodeia dolichocephala KLr. {Neoperla dolichoce- ag 1
_phala KLP.) | | ME ., 4
Gen. ETROCCREMA Kzp. PAR De à
à Ritücore ie nigrogeniculatum END. | BACATES
Ochthopetina nigrogeniculata END., Zool. Anz. ,XXXIV, p.400
(15-VI-1909). | à |
Etrocorema ahenobarba KLr., Wien., Ent. Zeit}, XX VIIL,
p. 222 (25-IX-1909).
Gen. FORMOSITA KLP.
1. Formosita Hatakeyamæ OKAM. AS ce
Neoperla Sr ME re OKAMOTO, Trans. Sapporo Nat. His. 1
Soë., IV, Bt. 2, p. 131 (octobre 1912), #4
Formosina costalis KLAPALEK, Supplem. Entom.,n° 99, p.117 »
(1-VI 1913). | ANNE |
Gen. OCHTHOPETINA Exp.
Ochthopetina ENDERLEIN, Stettin, Ent. Zeit,, p. 324 (Anf.
april 1909), partim. | | «8° LU
Javanita KLaPaLEk, Wien. Ent. Zeit, XXVIIL, p. 224.
(25-IX-1909), partim. F
1. Ochthopetina aeripennis END./Javanita aeripennis END.) #
Mir scheint, dass hier auch gehôrt die neue, von D' ENDER- ‘A
LEIN béschriebene Gattung und Art Tropidogynoplax fustipes) k&
END. (Stettin, Entom. Zeit. , 1910).
9. Ochthopetina violaris END. (Javanita violaris END.) |
; Gen. JAVANITA Kzp.
1. Javanita calligata BuRv. Er |
Perla calligata BurM., Handb. II, p. 880 (1835); caen Pere 70
lides, p. 266, pl. 26, fig. 5-6. TP
323
Ochthopetina calligata BURM., ENDERLEIN, Stettin, Entom.
Zeit., 1909, p. 329.
Javanita calligata BüRM., KLAPALEKk, Wien. Entom. Zeit.,
1909, p. 225.
2. Javanita laminulata END.
Ochthopetina lamainulata ENDERLEIN, Stettin, Ent. Zeit., 1909,
p. 399
Javanita laninulata KLAPALER, Wien. Ent. Zeil , 1909, p.225:
9. Javanita sumatrana END.
Ochthopetina sumatrana ENDERLEIN, Stettin, Ent.Zeit., 1909,
p. 51.
Javanita suniatrana KiAPALEK, Wien. Ent. /Zeit., 1909, p. 225.
Subfamilia 111. ACRONEURIINÆ
Gen. ACRONEURIA Picr.
1. Acroneuria mongolica nov. sp. — Kopf rôtlich ockergelb,
zwischen den Punktaugen und hinter der M-Linie dunkler. Prono-
tum einfarbig, licht rôtlichbraun; Meso- und Metanotum gleich-
farbig mit dem Pronotum, nur der Hinterrand vom Prœscutum
und Scutellum lichter. Hinterleib am Grunde ockergelb sonst
braun; die Unterseite ockergelb auf dem Hinterleibe nach der
Spitze zu dunkler. Fühler ockergelb, 1. Glied dunkler. Taster ocker-
gelb. Beine lichtbraun, an der Wurzel im ockergelbe übergehend.
Schwanzborsten grünlich dunkelbraun. Flügel gelbbraun getrübt,
mit starker Nervatur dunkelgelber.
Habitat :19 Insel Sachalin, leg. D'SUPRUNEKO (Mus. St. Petersb.)
Gen. KALIDASIA Kzp.
1. Kalidasia Kraepelini nov. sp. — Kopf oben dunkelbraun,
das Hiuterhaupt lichtgelb, die hinteren Punktaugen schwarz um-
ringt, aber die Cränze der schmalen Ringe ist verwaschen die lich-
‘teren Stiraschwielen und die M l'iuie treten sehr deutlich hervor
und die Partie hinter den vorderen Punktaugen ist deutlich lichter.
Pronotum gelb, das Mittelfeld ist licht sepiabraun und die Vorder-
randsfurche sowie die Hinterecken sind sepiabraun schattiert.
Auch das Mesonotum ist gelb, auf den erhôühten Partien sepiabraun
gewôlkt. Metanotum und Hinterleib gelb, der letztere nach der
Spitze zu dunkler. Die gäinze Unterseite gelb. Fühler soweit sie
erhalten siud. Die Iüften und Schenkelringe mit der Unterseite
des Kôrpers gleichfärbig; Schenkel nach der Spitze zu schwach
324
dunkler, am Knierande mit einem schmalen, aber scharf vortre-
tenden Saume,Schienen unterhalb der Knien dunkler,an den Seiten
fast schwarzbraun, nach der Spitze zu allmählich lichter und die
Füsse wieder gelb, dunkler an der Spitze des letzten Gliedes.
Schwanzborsten gelb,an der Spitze ins schwarzbraune übergehend.
Die dûnnen, sehr zarten Flügel schwach graubraun getrübt und
stark irisierend. Die Nervatur in den Vorderflügeln gelbbraun, nur
die Wurzel des R und die humerale Querader auffallend gelb vor-
tretend. Im Hinterflügel sind die Arten etwas lichter und R in grôs-
serer Linge wie die humerale Querader gelb.
Linge des Kôrpers 13-16 mill.; Flügelspannung 45-52 mill.
Habitat : 29 von Camp Jor, Wasserscheide zwischen Perak
und Pehang (Malakka Gebiet), leg. ALB. GRUBAUER (Mus. Hamburg.)
Gen. ANACRONEURIA KLp.
Perla AUCT., partim.
Neoperlu ENDERL., Zoo! Anz XXXIV, 1909, p. 404 (nec NEEDHAM).
Anacroneuria KLP., Wien. Ent. Zeit., XX VIIT, 1909, p. 298.
1. Anacroneuria albimacula nov. sp.— Kôrper ockergelb,
auf dem Kopfe nur die Punktaugen breit schwarz umringt, auf dem
Pronotum jederseits ein schmaler schwarzbrauner Seitenstreife
welcher aber den Seitenrand frei lässt und vorn in der Vorder-
randsfurche nach innen erweitert ist; auf dem Mesonotuin sind die
‘erhobenen Teile des Scutums braun; Fühler und Taster schwarz-
braun; Beine ockergelb,-die Spitze der Schenkel und der Schienen
und die Wurzel der letzteren schwarzbraun; Füsse dunkelbraun ;
auf den Vorderbeinen ist die schwarze Färbung etwas erweitert
und verwaschen.Schwanzborsten am Grunde ockergelb, die Spitzen
der Glieder sind schwarzbraun, welche Farbe auf den weiteren
Gliedern immer überhand nimmt, s 1 dass die letzten Glieder ganz
dunkel sind.
Flügelmembran angeraucht, einen weisslichen Fleck in der Flü
gelspitze ausgenommen.Nervalur dunkelbraun, Sc und R auffallend
stark, nur die -untere Hälfte der C gelb und die Feil der Ader in
dem hyalinen Flecke gelblich weiss. <
Länge des Kôrpers 9 mill.; Flügelspanoung 12 null.
Habitat : Bogota, | 4, leg. LiNpiG (Mus. Berlin).
2. Anacroneuria X-nigrum nov. sp — Kôrper ockergelb,
beim + ist.der Kopf und-das Pronotum glänzend schwarz, bei den Q
ist der Kopf ockergelb, auf dem Kopfschilde vor der M-Linie braun,
auf dem Scheitel mit einer schwarzbraunen X-fôrmigen Zeichnung
deren Arme zwischen den Punktaugen beginnen und vorn nach
aussen gegen den Augenrand gebogen sind ; bei stark ausgefärbten
3
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325
Stücken ist der ganze Scheitel glänzend schwarzbraun. Das Prono-
tum ist bei den © schwarzbraun, in der Mitte mehr oder weniger
ins ockergelbe übergehend.
Unterseite ockergelb, bei den auf dem Kopfe dunkelbraun.
Fübler und Taster schwarzbraun. Die Vorderbeine schwarzbreune,
an der Wurzel etwa bis zum zweiten Viertel der Schenkel ocker-
gelb, die Mittelbeine ebenso, aber die helle Farbe réicht etwa in
die Mitte der Schenkel und die innen Kante der Schienen ist in der
proximalen Hälfte lichter. Hinterbeine ockergelb, die Spitze der
Schenkel und Schienen sowie die Füsse schwarzlich. Schwanz-
borsten in der unteren Hälfte bis zwei Dritteln licht ockergelb,
dann sind einige Glieder an der Spitze schwarzlich, die letzteren
Glieder sind aber ganz schwarz.
Flügel stark braun angeraucht, in dem apikalen Teile mit einem
runden hyalinen Flecke, welcher etwas kleiner ist als bei anderen
Arten der Gruppe; innen fast die Anastomose berührt und nach
aussen etwa in die Mitte des Raumes zwischen der Anastomose und
der Flügelspitze reicht. Das £nde der Subcostalzelle deutlich dun-
kler als die übrige membran. Nervatur dunkelbraun, Sc und R
auffallend stark; der den apikalen Fleck durchlaufende Teil der
Adern ist licht, hyalin.
Kôrperlänge des 4 8 mill., des © 10 mill.
Flügelspannung des 20-22 mill., des © 25-26 mill.
Habitat : Marcapata und Callanga in Peru (Coll. KLAPALEK);
Songo in Bolivien (Mus. Berlin).
3. Anacroneuria diaphana nov. sp. — Der Anacroneuria
- X-nigrum sehr nabe, aber der Kopf ockergelb, nur die Punktaugen
innen schwarz umringt und die erhobenen Seiten des Kopfschildes
dunkelbraun. Auf dem Pronoltum ist das mittlere Drittel bis zum
Hinterrande gelb an den Seiten in die übrige braun Färbung über-
gehend. Das erste und zweite Fühlerglied schwarzbraun, die Basis
der Geissel gelbbraun, der übrige Teil allmählich dunkelbraun
werdend.
In den Flügeln nebstem hyalinen apikalen Flecke zeigen im Vor-
derflügel auch die interradiale und radiale Zelle am Grunde, die
medialen und vorderkubitalen Zellen in der Mitte hyaline Stellen.
Sr hat auch nur zwei Aeste. Der Vorderast der zweiten Analader
hat 2 oder 3 accessorische Adern.
Kôrperlänge Q 11 mill.; Flügelspannung © 30 mill.
Habitat : Rio Gt do Sul, 5 ©, leg. STIEGELMAYR (Hof-
Museum).
4 Anacroneuria variegata nov. sp. — Der À. signata sehr
ähnlich, aber bedeutend kleiner. Der kastanienbraune Seitenstreifen
326 a
auf dem Pronotum schärfer begränzt, schmäler und mehr bogen-
formig. Fühler an der Basis gelb, erstes Glied hinten braun, dann
ist das erste Drittel dunkelbraun, das zweite wieder gelb und das
letzte schwarzbraun. Taster dunkelbraun. Beine gelb, Knien, die
Spitze Schienen und Füsse schwarz.
Nervatur schôn goldgelb, die Anastomose, Radius hinter derselben
mit Ausnalime der Spitze, die Media teilweise, der ganze vordere
Cubitus, die anstossenden Teile der Queradern in den Feldern M
und Cu,, und die apikalen Aeste im Umkreise des runden hyalinen
Fleckes sind dunkelbraun. [In den Hinterflügeln ist nur der Anfang
der Anastoinose und die apikalen Aeste im Umkreise des hyalinen
Fleckes dunkelbraun.
Kürperlïinge des 6 mill., des © 41 mill.
Flügelspannung des «j 17 mill., des © 27 mill.
Habitat : Marcapata, Chili (Coll. KLAPALEK); 1: ® Columbia,
Bogota (Mus. Hamburg).
». Anacroneuria subcostalis nov. sp. — Der An. signata
äbnlich. Der sepiabraune Seitenstreifen des Pronotum ist schärfer
contouriert,schmäler und mehr gebogen so dass der lichte mittlere
Teil rund erscheïnt. Fühler gelb, nur das Grundglied binten braun.
Taster braunlich. Beine hell gelb, nur ie Füsse gegen die Spitze
zu dunkler, braun.
Die Zeichnung der Flügel ist nicht so deatlich Nervatur gelb,
im Vorderflügel ist die Sc auffallend stark und braun; auch die
Anastomose ist dunkelbraun und die apikalen Aeste zeigen in dem
Umkreise des runden hyalinen Fleckes dunkle Schatten. Im Hinter-
flügel ist der Anfang der Anastomose kaum dunkler als die übrigen:
Adern.
Kôrperlänge 8-9 mill.; : Flügelspannung 26-28 mill.
Habitat : Brasilien, Espiritu. Santo, (1 © Hof-Museum und i @)
Mus. Berlin).
6. Anacroneuria perpusilla nov. sp. — Kürper ockergelb;
Punktaugen schwarz umringt. Pronotum mit 2dunkelsepiabraunèn
Längsstreifen an den Seiten, die aber den Seitenrand nicht be-
rühren. Fühler am Grunde gelb, grüsstenteils aber sepiabraun ;
Taster dunkelsepiabrauu. Beine mit dem Kôrper gleichfürbig;
Schenkel am Knierande fast schwarz gesäumt; Schienen an der
Basis und Spitze und Tarsi an der Spitze sepiabraun. Schwanz-
borsten soweit sie erhalten sind, lichter als der Kürper, hellgelb.
Flügel hyalin, stark grünlich und rot irisierend; die Verteilung
der Fürben in der Nervatur genau wie bei An. variegata.
Kôrperlänge 6 mill ; Flügelspannung 17 mill.
Habitat : 1 Marcapata, Chili (Coll. KLAPALEK).
EU -
+
de ei à à
s re. 3927
7. Anacroneuria viridis KEMPNY (Mss.) — Der ganze Kôrper
samt allen seinen Anhängen hell gelb schwach ins Grünliche über-
gehend, nur die Punktaugen schwarz umringt.
Flügel zart, weisslich mit grünlich gelber Nervatur.
Kôrperlänge 11 mill.; Flügelspannung 43 mill.
Habitat : 1 © in der Sammlung des K.K. Hofmuseums mit der
Etiquette «Thor 853 ».
8 Anacroneuria vespertilio nov. sp. — Kôrper oben Van
Dyck-braun, auf dem Pro- und Mesonotum dunkler, unten ocker-
gelb; die Stirnschwielen and M-Linie lichter ins ockergelbe über-
gehend. Fühler und Taster sepiabraun, Beine elwas lichter und
ihre Schenke! an den Knien schmal schwarz gesäumt. Das Ueber-
bleibsei der Schwanzborsten lichtbraun.
Flügel deutlich braun getrübt mit dunkelbrauner Nervatur.
Kôrperlänge 18 mill.; Flügelspannung 63 mill.
Habitat : 1 © Bogota, leg. von LinpiG (Zoo!l. Mus. Berlin).
9 Anacroneuria latissima nov. sp. Kopf und Thorax
oben Van Dyck-braun, unten ockergelb, die Stirn und das Mittel-
feld des Pronotums heller, Hinterleib schwarzbraun, die hinteren
Ränder der Segmente heller und die Subgenitalplatte grünlich
ockergelb.
Fühler Van Dyck-braun,zweites Glied schwarzhbraun.Taster braun.
Beine hellbraun, Schenkel gegen die Spitze zu dunkler, Schienen
unter dem Knie lichter. Cerci lichtbraun, geringelt, da die Glieder
gegen die Spitze zu dunkler sind.
Flügel stark braun gefärbt mit brauner Nervatur, wobei die Costa
und Subcosta etwas dunkler sind als die übrigen Adern.
Kôrperlänge 16 mill.; Flügelspannung 14-16 mill.
Habitat : 1 4 Chaco (Zool. Mus. Berlin); 1 Chaco (Coll.
KLAPALEK); 1 J aus Colombia, leg. PARZUDACKI, 1842 (Mus. Paris).
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) 247
ANNALES
DE LA
DE
TOME SOIXANTE-ET-UNIÈME mes
ds
SOMMAIRE
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 3 septembre 1921 .
: Tonnor, A. — Une nouvelle espèce européenne du genre Phletbidiaus
(Ph. neglecius) . , FL Qu
LV” CaRPENTIER, Dr F. Dei n Ho: dé et er cal PAS DE SENTE
LEsTAGE, ]J.-A.— Notes Trichoptérologiques. — 1V. ; :
D'ORCHYMONT, À. — Le genre Tropisternus. I. (Col. Édaohiitoe R
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du ler octobre 1921
BERGROTH, E. — A new Species of Tessaratominæ (Hem., Ponidborai ie).
Lacroix, J.-L. — Deux Odonates nouvelles .
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIÈTÉ
89, rue de Namur, 89
3 novembre 1921
(
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
I
Organisation administrative pour l'année 1921. . .
Liste des membres de la Société Entomologique au8 j ane 1921
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 8 janvier 1921 .
LesrAGE, J.-A.— Notes trichoptérologiques Lithax niger HaG., Tidhop:
tère nouveau pour la Faune belge. . . . . . . 02
Srumper, RoBErT. — Etudes sur les Fourmis . . : . . . . . . .
IL
Compte-rer.du de l'assemblée mensuelle du 5 février 1921 . . . . . .
LesrTAGE, J.-A. — Le Docteur ERNEST Rousseau, fondateur de la Station
d'Overmeire, conservateur au Musée Royal d'Histoire naturelle
LesTAGE, J.-A. — Notes trichoptérologiques. - IV .
Il]
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 5 mars 1921. . .
Goercneguer, M. et Tonnotr, A. --- Catalogue raisonné des PERTE NN
debelgique ein
IV
Compte renilu de l’'assembiée mensuelle du 2 avril 1921
LesTAGE, J-A. — Notes trichoptérologiques. — V.
V
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 7 mai 1921 ;
Tonnormm, À-— Conopidæ ‘de Belgique, .:, 2 . Len LM
VI
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 4 juin 1921 À
CanDèze, L. — Note sur l'habitat de l’Epirranthis BEA esator TENR
(Lépidoptère, Géométride) . . . mis j
Van DoRsseLaER, KR. — Note sur DHciioes Dytiscides rares ou C fitiques
de Belgique <
STUMPER, ROBERT — Élides « sur Me Hébhtis — Fu
VII
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 2 juillet 1921
STUMPER, R. — Etude sur les fourmis. — III
VIII
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 6 août 1921
FRenNeT, I. — Note sur la Nebria Iberica . <
SEYDEL, CH. — Chasses Lépidoptérologiques . . . . .
GogTGHEeBUER, M. et Tonnorr, À. — Catalogue raisonné des Tiatide de
Belgique
45
47
- SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
IX
Assemblée mensuelle du 3 septembre 1921.
Présidence de M. F. GUILLEAUME.
-_ La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de la séance du 5 août dernier est
approuvé.
«Correspondance. — MM. GOETHALS, TONNOIR et CORPORAAL nous
communiquent leur nouvelle adresse :
be M. GOETHALS, rue du Vieux Bourg, 12, à Bruges.
M. ToNNoin, c./o. M. R.-J. TiLLyARD, Cawthron Institute, Nel-
son, Nouvelle-Zélande.
M. CorPoRAAL, Pieter Bothstraat, 39, Den Haag, Nederland.
Travaux pour les « Annales » et le « Bulletin ». — L'assemblée
décide l'impression des travaux insérés dans ce numéro.
Communications. — M. En. Dupois signale les captures faites en
Belgique des Tenthredinides ci-après :
Tenthredo rubricoxæis ENSL. : Juin, forêt de Soignes. — T. moniliata
KL.et var flavilabris Grimm: Mai-juillet, Botassart, Munster-Bilsen (DE
MorrarTs) Turnhout (SEVERIN). Fan. n. sp.— 7. Lichtwardti KNW_:
Coll. WESMAEL. Fn. n. Sp. — 7. vespiformis SCHRANK : Juin,
Torgny, commun sur les noisetiers (FRENNET). — Ÿ. solitaria
Scop. : Juin, Botassart (DE MOFFARTS). — Allantus Rossii PANZ. :
Juillet-août, Tournai (TOSQUINET). — Macrophya crassula KL. : Juin,
Moulan (DE MorFARTS). Fin. n. Sp. — Pelinatopus parvulus KL. :
Mai, Uccle.— Ardis brunniventris HrG. : Juin-juillet Saint-Gilles
(FOSQUINET). — Monophadnus elongatulus KL. ; Mai-juin, Ixelles
(dont 1 4 de 4 mill.). — Entodecta pumila KL. : Mai, Uccle, forêt de
Soignes Fn. n. sp. — Thrinax macula KL. : Mai, forêt de Soignes.
Strongylogaster xanthocera STEPH. : Mai, forêt de Soignes. —
Selandria coronata KL. : Août, St-Gilles (ToSQUINET). Fn. n. Sp. —
S. stramineipes KL. : 1 «' (abdomen entièrement noir) : Forêt de
Soignes. — Taxonus albipes Tux. : Coll. WESMAEL. Fn. n. Sp. —
…. Empria excisa Tu. : Mai-juillet, Tournai (TOSQUuINET). F1. p. Sp. —
Empria Klugi Srepx. : Juin, Namèche, vallée de la Molignée. Fn.
> n. sp. — Empria tridens KNW. : Avril-mai, Uccle, forêt de Soignes.
Fn. n. Sp.
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE, T. LXI, 20-x-1921 10
M. F. GUILLEAUME montre une série de Écléopières intéressants
récoltés en grande partie par notre collègne, M. W. DE GOUVE DE
NUNGQUES, dans les environs de Bouillon. Il signale, en outre,
quelques captures d'espèces rares faites par MM. Durois et FREN-
NET et par lui: EEE
Pygidia denticollis ScaumM. Environs de Bouillon, juin 1991. Pas "
rare dans les sous-bois clairs et humides (DE GOUVE). RE £. 54
Dasytes fusculus ILL. Environs de Bouillon, juin 1921. els et © 8
Euphorbia amvygdaloides dans les sous- bois clairs et Re
mides (GUILLEAUME). < CE
+
Hylocætus dermestoides L. Environs de Bouillon, juin BE Une Li © |
sur un arbre abattu dans une scierie (DE GOUVE). EL PISTE
Necrobia violacea L. La Panne, juillet 1921. Plusieurs spécimens 4
sur un Os dans les dunes (GUILLEAUME). |
Gastrallus immarginatus MüLr. Grimberghen, juin 1917. Un exem-
plaire dans un tronc de vieux saule (GUILLEAUME). :
Pyrochroa pectinicornis L. Environs de Bouillon, juin 1921. © en F
nombre dans les coupes de bois; pas un seul (DE GOUVE).
Œdemera tristis Scamipr. Environs de Bouillon, juin 192. En
nombre, au bord de la Semois, sur différentes fleurs (très loca-.
lisé) (GUILLEAUME). £
Leptura maculicornis De G. Environs de Bouillon, juin-juillet 1991.
En nombre sur Rubus et sur des Ombellifères à la lisière d’un
bois (DE GOUVE, GUILLEAUME). SE
Stenostola ferrea SCHRANK. Environs de Bouillon, juin 1921. Pas
très rare sous les feuilles de noisetiers (DE GOUVE). RTE Xe ee
Cryptocephalus Coryli L. Dohan s/Semois, juin 1921. Un spécimen
en fauchant (DE GOUVE).
Cleonus fasciatus MüLL. Coq s/mer, août 1921. 5 exemplaires, la plu=
part enterrés à la racine d’'Erodium cicutarium, plante
nourricière de l’espèce, quelquefois sur les feuilles (FRENNET).
Cleonus alternans Herpsr. Landelies, 13 septembre 1901 (Dupors).
Livus vilis Rossi. La Panne, juin 1921. 1 exemplaire au pied d'un
Erodium cicutarium (GUILLEAUME). Coq s/mer, août 1921. s ÉTE
15 exemplaires (imagos) et quelques larves dans les racines et
sur les feuilles de sa plante nourricière Erodium ciéwtas £.
rium (FRENNET). FRÉNSESl
i
Gymnetron netum GERM. Environs de Bouillon, juin-juillet 1991.
En nombre sur Linaria vulgaris (DE GOUVE). |
à Ceuthorrhynehus one Bonem. Environs de Bouillon, juin
2: 4997.-4 A one en fauchant, sous-bois clair et fat
… (GUILLEAUME). ù
\ EX
ee in opeticum Bac. Environs de Bouillon, 1° juin 1921. En
# La
" nombre sur Vicia, prairie humide, lisière d’un bois (Gurz.-
Rs. LEAUMB)r
:
3 __‘ plaires sur Genista pilosa (GUILLEAUME).
_ Apion dispar GERM., Wencx. Environs de Bouillon, juin-juillet
. 1921 En nombre sur la Camomille (De GOUVE et GUILLEAUME).
__ —M.LesTAGEsignale la capture des Trichoptères belges suivants :
_ Leptocerus riparius ALB. Logne, 19 août 1913 (CARPENTIER).
| Fn. nov. sp.
Enoicyla pusilla EURM. Chaudfontaine, 4 octobre 1916 (GÉRARD-
F7 SALME).
ue guttulata Picr. : Falaen, mai 1920 (Tonnoïr).
Mc LACHLAN connaissait cette espèce de Belgique, mais sans
un exemplaire sans localité (Mus. de Bruxelles).
__ Parachiona picicornis Picr. Baude, 9 mai 1913 (GÉRARD-SALME).
Fn. nov. sp.
__ — M. SEVERIN a eu l’occasion d'observer aux environs de
Losheimergraben, à 650 mètres d'altitude environ, de nombreux
_essaims de petites mouches volant au-dessus des parties de la fagne
qui avaient été incendiées et encore fumantes.
Ces mouchéttes, en nombre incalculable. génèrent beaucoup les
ouvriers chargés de l'extinction de l’incendie. Quelques centaines
__ d’exemplaires capturés furent trouvés appartenir tous au sexe +.
Les mêmes essaims ont été observés par M. Severin, dans les
mêmes conditions, à Francorchamps, au lieu dit « le Thiers »
__ (430 m }), sur les bruyères brûlées entre les bois d’Epicea.
_ Ils’agit de la rarissime Empide : Microsania stigmaticalis ZETT.,
connue seulement du nord de l’Europe suivant SUNDBECK; on n’en
a trouvé jusqu’à présent que 3 ou 4 exemplaires; celui capturé par
& rene provenait de Laponie à l’altitude de 3,000 pieds.
ke (Communiqué par M. TONNoIR.)
£.
_ — M. LESTAGE a observé le long de la Lesse, à Eprave, en grand
nombre sur les aulnes, le très rare Chironomide Eurycnemis ele-
_ gans MEIG. î
Apion compactum DESBR. Environs de Bouillon, juin 1921. 2 exem-
indication précise de localité. La coll. Van VoLxEM en contient
it
M, le Président souhaite bon vorage à à étre colle, x.
és
au
s s'est imposée. L ‘assemblée se joint à M. GUILLEAUME pour expri-
| mer à M. ToNNoïR ses meilleurs vœux de réussite. SP RAMR ESS
$ 4
. — La séance est levée à 21 heures. : È ns
EL
333
UNE NOUVELLE ESPÈCE EUROPÉENNE
4 DU-GENRE PHLEBOTOMUS
| (Ph. neglectus)
par A. T'onnoir
Parmi les nombreux Psychodidæ du musée de Vienne que
_ _M. ZERNY a eu l’obligeance de me communiquer, se trouvait une
espèce de Phlebotomus qui par la conformation de l’hypopygium
du j semblait à première vue être Ph. perniciosus NEWST. mais
qui par sa taille se rapprochait de Ph. papatasü Scor.; un examen
plus attentif m’a permis de me rendre compte qu'il s'agissait bien
d’une nouvelle espèce méconnue jusqu’à présent.
Elle semble ne pas être rare et il est très curieux de constater
que sa distribution géographique, à une exception près, se limite à
la côte orientale de l’Adriatique, là où sévit précisément avec le
-plus d'intensité la fièvre de trois jours dont Ph. papatasü est consi-
_ déré comme le vecteur; il est donc fort possible que, contrairement
à l'opinion reçue, ce soit là le principal vecteur de cette maladie
qui n'existe pas dans mainte région où l’on trouve cependant
Ph. papatasti
Pblebotomus neglectus n. sp. — Proche de Ph. perniciosus
NEwsT. en diffère notamment par la taille plus grande, par la
bifurcation de R, +, — R, exactement au même niveau que celle
de la médiane et chez le mäle par la conformation des valves
copulatrices (gaines du double pénis) qui sont longues, étroitement
accolées l’une à l’autre, cylindrique avec l’extrémité obtuse.
Longueur d’aile : 2,6 mill.
Types dans la collection du Musée de Vienne :
142% (capturés ensemble) Kuba Ljums, Albanie, expédition alba-
naise du 26-VI au 3-VII-1918.
2 Même localité ; expédition du 7 au 14-VI-1918.
LE Trebinje Lastva (Bosnie-Herzégovine).
1419 Opcina (Trieste), 7-VI-11917, MA1DL.
9 © Stadt Arbe, Dalmatie.
ÆQ Gôrz, VII-1864, Mix.
19 Sarche (Tyrol), 12-VII-1888, HANDLIRSCH.
Cette espèce a été probablement confondue jusqu’à présent avec
perniciosus pour le «j, avec papatasii pour la ®; sa coloration
diffère peu de celle des espèces voisines et sa vestiture est égale-
ment longue, elle est dressée sur l’abdomen.
3 mill. environ; elle diffère de pabataati dont ie se noie ;
cela par la longueur relative différente du 3*’arlicle des antennes
la position des bifurcations de R, 4 ; — R, et de M, — M, qui son
exactement au même niveau ; ce caractère semble être très constant,
aucune variation sur ce point n’ayant "A constatée chez les douze
exemplaires © examinés; le rapport = == 1,09-est enire celui de ne.
Ph. Ariasi Tonn. (1,8) et celui de Ph. perniciosus Newsr. (4 5. +
La nervation des 3 est identique à celle des Q. Se # ù
De même que chez Ph. Ariasi les pattes postérieures sont Lrelat | Lt
vement plus longues que chez perniciosus ou papatasti. RSS #
Phlebotomus neglectus (Ÿ : a, base de l’autenue; b, aile dénudée;
c, hypopygium de profil ; d, valves copulatrices et gonapophyses
médianes vues de dessus,
Chez le ç la conformation des gonapophyses supérieures est la
même que celle de Ariasi et perniciosus, notamment la disposition
des 5 épines du 2° segment, c’est-à-dire : 2 distales, 2 internes :
situées au quart distal et une ventrale au milieu de l'article ; d'autre
part, la touffe de poils fins et longs située au milieu de la face
interne de leur premier segment est notablement plus fournie. Les
gonapophyses médianes sont moins renflées à la base et les valves
copulatrices, très caractéristiques, sont à peu près aussi longues
qu'elles; ces valves sont cylindriques, obtuses à l'extrémité et
étroitement accolées l’une à l’autre, tandis que chez perniciosus leur
#
Y FRaNça et Parnor : Bull Pat. Exot.. vol. XII, 1920, P: 696, dont
terminologie à . suivie dans ceste description.
ERÉRLET
he 7e x vs
Ne OX :
De Le Li
L
SES RE ER
> Phlebotomus neglectus n. sp Ç er
Re" et ;
A1
Clypeusi tes ent 189 189
{11 - TRD NIET ANR P 307 309 fe x
Thorax 28 rue WT 625 020 116,7
Abdomen, #77", 1.785 1.100 ÿ +4
Premier segment de la » 4
gonapophyse supérieure. — 300 Ë 4
Tanléi #4: 2.956 2.524 «f
À
Epipharynx. . .. ... À | 920 | 319 :
Segment III. . . . 315 315 I < XIE à XVI
& » IV 147 179 TÉIN e 1
5 Dr Ve 147 179: | À |
£ RS En 147 1792 IR TR EVERY
7 XITé XVT. 450 450 [IV+V+VI= XNA XVI
Article 1. 273 252 Formules : 3, Ju
DDR RE 231 A1 ape 6 ER OS :
: . Palpe Rite vo 168 TS EC Ne TER x
AT EE 900 420 Le 7a
Total. 1.172 1.050 ,|E
no Me
Longueur . 2? 608 Re 4 k
Largeur:4,27, 840 840 B = 1,65 à
œ 995 520 :
ie 6 315 JE AREA |
m EN 420 DO PE Ë
0 1052 105 aæ 4
/ Fémur. 1.050 1.159
Tibia . 1.680 1.789 9
= — tibia
Patte II1 { Métatarse . 1.050 1.155: 3
Et émur
Tarses 2 à 5 . 980 L.050 < fémur
PE sn si SE
Longueur totale. 4.760 D 145
ol = a Segment Je 355
CRE
‘80 / 5 7 | SegmentIl. 189
= Gonapophyse médiane: 252
& | Valves copulatrices. 231
Z | Gonapophyse inferieure . 420.
PTEROTHORAX ET PROTHORAX
ETUDE DES SEGMENTS THORACIQUES D'UN ORTHOPTÉÈRE
Tachycines asynamorus Apbez. (1)
par le H° F. Carpentier.
Chez les Orthoptères, la caractéristique des deux segments thora-
ciques alifères (ptérothorax de BERLESE) paraît être généralement la
- hauteur acquise par les régions pleurales; pratiquement, cette
hauteur peut être évaluée en considérant la longueur de l’apodème
pleural, visible de l'extérieur souslaforme d’un sillon séparant l’épi-
mère de l’épisterne.
Sans aucun doute, l’élévation de ces pleures se fit en étroite cor-
rélation avec le développement de la musculature directe de l’aile,
plutôt qu’en raison des exigences mécaniques de la patte. À priori
même, on le présumerait; il suffit pour cela de penser que la direc-
tion principale des battements de l’aile se rapproche de la verticale,
tandis que généralement l'effort de la patte s’exerce plutôt parallè-
lement à l’axe du corps. En fait, si nous examinons un hexapode
réputé n'avoir jamais eu d'ailes, Machilis par exemple, nous con-
statons que ses méso- et métapleures sont très basses et que leurs
apodèmes, quoique très nets, sont fort courts. D'autre part, nul
orthoptère ne montre de pleures plus développées, au ptérothorax,
que les criquels, les meilleurs voiliers actuels de l’ordre ; chez
ceux-ci, les pleures du métathorax surtout sont considérables,
puisque ces voiliers sont des élytroptères, ce qui veut dire que leur
aile postérieure ou métathoracique, est devenue, physiologique-
ment, prépondérante.
Cela étant, que deviennent, d’autre part, les pleures ptérothora-
ciques et tout pRRCalAERens celles du métathorax, lorque les
ailes dégénèrent?
On sait que chez les Orthoptèrés, la tendance à l'aptérisme sévit
vraiment dans toutes les lignées (2) ; mais l’aptérisme, même con-
sommé, n'enlève pourtant pas au ptérothorax sa note caractéris-
- tique, la hauteur des pleures. Un examen très superficiel pourrait
(1) Phasgonuridæ se rattachant à la s f. des Rhaphidophorinæ, depuis le
démembrement de l’ancienne division des Sténopelmatides.
Tachycines asynamorus, ADEL, a été considéré à tord comme identique
à Diestrammena marmorata, DE Haax.
(2) D'une façon générale, cette tendance des Orthoptères à l'aptérisme est
dénotée par l'hypertrophie du champ anal de l’aile inférieure, sorte de réaction
de l'organisme contre un affaiblissement déjà indéniable de l'énergie au vol.
porter à croire que celles-ci se Æ* abaissées, | mais la direction de
l’apodème, montre qu’elles sont seulement inclinées vers l'avant et.
raccourcies, surtout l’ épimère ; c'est ce qui arapproché de nouveau Le Ce
le notum du sternum, si bien que le segment thoracique a se
prendre, plus ou moins, l'aspect d’un simple segment abdominal.
Cependant, ce qui vient d’être dit ne s'applique pe HORS
ment à tous les Orthoptères. al
Parmi cesinsectes, certaines formes sauteuses des mieux cradété =
gées font exc ption : nous voyons que chez elles, même en cas d’apté-
risme radical,les pleures métathorac'quespeuventconserverlalégère
inclinaison que leur avait imposée l’aile ; c’est que la résultante des
forces réalisant la trajectoire de saut n’est pas autrement orientée
que l’effort principal de l’aile disparue.
Dans de telles conditions, le notum se rapprochera-t-il encore
secondairement du sternum? Oui, mais assez rarement et, comme
nous allons le voir, par des procédés tout difiérents. RE
Au point de vue qui nous occupe, les Sauterelles de la sous- :
famille des Rhaphidophorinæ sont spécialement intéressantes, mais
aucune d’elles, je crois, ne l’est plus que Zachycines asynamorus. :
Or, par une heureuse circonstance, cet insecte originaire d'Asie,
ayant envahi presque toute l'Europe, fit son apparition, il y a
quelque temps, dans les serres d’un horticulteur liégeois, 4
M. CHAUMONT (1). Aussitôt averti par M. le Prof. DE -_WINIWARTER,
et très aimablement reçu par M. CHAUMONT, je récoltai la bestiole
en nombre, et c’est ainsi que je pus étudier les segments thora-
ciques et plus particulièrement le ptérothorax (2).
Ce qui frappe d’abord, lorsqu'on examine l’insecte de l’extérieur
et de profil, c’est que le thorax, comme d’ailleurs le reste du corps,
est fortement bombé en dessus, et, qu’en dessous, les trois paires
de hanches sont particulièrement rapprochées entre elles. Ventra-
lement, les trois segments thoraciques sont à peu près équivalents; ;
dorsalement, au contraire, l2 prothorax vaut, à lui seul, les deux
segments réunis du ptérothorax. se
Ce dernier terme n’est employé que par analogie: ici, en effet,
il a perdu toute signification, non seulement parce qu’on ne voit
plus d'ailes, mais encore et surtout, à cause de la très grande res-
semblance qui s’est établie entre les trois segments thoraciques du.
côté dorsal; (c’est ainsi que le mésonotum n'arrive pas beaucoup
moins bas sur les flancs que le pronotum, et que le premier.
(J) Cf. Ann. Soc. Ent. Belg. T. 61 (1921), p. 52.
(2 Ma reconnaissance va non seulement aux personnes qui m'ont procuré
mon matériel de recherches, mais encore à MM. les Professeurs D. Damas(Liége),
A. LAMEERE (Bruxelles) et A. BeRLESE (Florence), dont les conseils m'ont été
d’une grande utilité. Je suis heureux de pouvoir le dire ici.
SEE) ren à Æ à
5 Fr +.
_urotergite n’est pas beaucoup plus ample latéralement que le méta-
_ notum) Au métathorax, on ne pourrait plus souçonner qu'il y eut
_ jadis des ailes ; au mésothorax, les lobes latéraux du notum, un peu
avancés et recourbés vers l’arrière, ne ressemblent que trs vague-
. ment à des élytres : l’aptérisme est donc'radical.
Du dehors, les pleures ptérothoraciques sont relativement mé-
diocres, pastrès inclinées cependantau métathorax, guère davantage
_ au mésothorax ; il suffit, pour le voir, de noter la direction et la
longueur des sillons qui correspondent extérieurement sux apo-
dèmes. Mais ceux-ci se terminent-ils vraiment au niveau de la
marge latérale du notum ? :
En fait, il n’en est rien ; ils remontent bien plus haut, comme
_on le voit par l’étude de l’endosquelette.
Si nous examinons (cf. la fig.ci-après)la face interne de la cuticule
Fig 1.— Thorax de Tachycines asynamorus moitié droite
du squelette, vue du côté interne :
ap : apodème pleural ; {: furca ;
cdn : cavité de la duplicature notale; fl: furcula ;
cdp : cavité de la duplicature pleurale n:notum ;
(indiquée au prothorax seulement); ph: phragma;
- cp : condyle pédifère s : sternite ;
: € : COXa : st: stigmate ;
ea: écaille du sommet de l’apodème ti: trochantin ;
pleural ; tr: trochanter ;
em : épimère ; 1, 11, 111: les trois segments thoraciques.
es : épisterne ;
340
préalablement traitée à la potasse, nous voyons l'apodème pleu- # :
ral (ap) se prolonger de beaucoup sous le lobe latéral du notum (n) > 14
ce n’est qu’à son extrémité supérieure qu’il ést un peu réduit. Cette
extrémité, proche du phragma(ph) ici rudimentaire, au lieu de se
différencier en condyle alifère (fulcrum), s ‘atténue pranelemens
puis s'étale en écaille (ea).
On ne trouve pas de trace des sclérites articulaires de l aile
(pteralia). d'A
Avec les apodèmes, on 1 voil encore, à la face interne de la paroi
notale, un peu moins de la moitié de la pleure mésothoracique ; il
s’y trouve aussi une portion moiñdre, mais encore importante, de la j
pleure métathoracique.
Du côtésupérieur, ces formations s'atténuentcomme les apodèmes.
Il est à remarquer que la réduction des épimères (em) est nota-
blement plus poussée que celle des épisternes (es).
La portion recouverte des pleures n’adbhère pas directement à la
paroi notale ; elle ne se termine pas non plus par un bord libre.
Sans prolonger beaucoup l’examen, on peut voir qu’au niveau du
bord antérieur et supérieur de l’épisterne (es), aussi bien qu’au bord
supérieur et postérieur de l’épimère (em) réduit, la paroi pleurale
se double d’une membrane mince, et que celle-ci, à son tour, donne
dans l’ourlet latéral du notum.
Cette membrane intervient, par conséquent, dans la formation de
deux duplicatures adjacentes
Une première, à cavité ouverte vers l’extérieur du corps, est
pleinement développée dans le district épisterual et se rétrécit pro-
gressivement vers l’arrière ; elle résulte du rapprochement de la
pleure et de la portion supérieure de la membrane ; nous l’appelle-
rons « pleurale ».
Une seconde, à cavité (cdn) ouverte vers l’intérieur, présente son
entier développement dans le district épiméral, et se rétrécit pro-
gressivement vers l’avant ; elle provient du rapprochement du bord
latéral du notum et de la portion inférieure de la membrane ; pour
ce motif nous la qualifierons de « notale ».
Comme la même membrane sert à constituer ces deux duplica-
tures, on doit se les représenter comme se prolongeant latéralement
l’une dans l’autre.
Tels sont les points les plus intéressants de l’organisation du
squelette ptérothoracique chez Tachycines; les autres détails,
visibles sur la figure, ne révèlent pas une spécialisation suffisante
pour que je m'y attarde à l’occasion de ce travail.
Mais que trouvons nous, si nous comparons le prothorax de l’in-
secte, à son thorax alifère ?
Le lecteur qui a suivi la description précédente sur la figure, a
She bi de sir AS
.
341
dû certainement l’observer déjà : chez notre insecte, si la spéciali-
e
sation atteint au prothorax un degré plus élevé qu’au thorax alifère,
elle n’en est pas moins foncièrement identique de part et d'autre.
Du côté interne en effet : {° l’apodème pleural (ap) est tout aussi
‘élevé au prothorax qu’au ptérothorax, constatation inattendue, car,
du dehors l’apodème ne se soupçonne même pas, en raison de
l'énorme développement des bords latéraux du pronotum ; 2° par
suite, la régression de l’épimère est beaucoup plus prononcée: il
. n’en reste plus, le long de l’apodème, qu’une bande étroite un peu
élargie au sommet (où elle contribue à former l’écaille déjà signalée)
ainsi qu’à la base. £
Quant à l’épisterne (es), en dépit d’une encoche vers l'avant, il
est bien conservé ; aussi l’intervalle (cdp) entre lui et la membrane
interne de la duplicature pleurale, est-il suffisamment marqué pour
pouvoir être reconnu sans peine.
Ainsi donc chez Tachycines, tous les segments tho-
raciques sont plus ou moins caractérisés par un recou-
vrement, au moins partiel, des pleures, phénomène
pour lequel je propose maintenant le nom de « crypto-
pleurie ». 4
Autant cette cryptopleurie est fréquente au prothorax des Ortho-
ptères, autant elle est rare aux deux autres segments; qui ne la
présentent, à ma connaissance que dans la s.f. des Rhaphidophorinæ.
Limitée au prothorax, elle semble avoir quelque peu dérouté les
observateurs. Voss (1), dans sa minutieuse étude du squelette tho-
racique chez le Grillon (Gryllus dormesticus), décrit tout au long
(pp: 294-296) la « Pleurallamelle » (apodème pleural) du prothorax,
«mais sans reconnaître ses rapports exacts avec le notum ; il croit
que la membrane externe de la duplicature pleurale ne remonte
pas jusque dans le voisinage du sommet de l’apodème, mais s’at-
tache un peu au dessus de l'insertion de la patte (2). Du côté supé-
rieur, l’auteur allemand a donc méconnu, même sur les coupes (3),
l’espace existant entre les deux feuillets de la duplicature pleurale.
-_ [lest vrai qu’au point de vue qui nous intéresse ici, le Grillon con-
stitue un matériel particulièrement difficile à étudier : $es propleures
-sont trop spécialisées (4).
(1) F. Voss. Ueber den Thorax von Gryllus domesticus : 1. Das Skelett,
(Zeitsch. f. Wiss, Zool., Bd. LXX VIII, 2, 1904).
(2) «… etwas oberhalb (par rapport au condyle pédifère) setzt die weiche,
untere Duplicatur des über die Beinwurzel vortretenden... Halsschildseiten-
lappens an » (Voss, loc. cit pp 295-296).
(3) Cf. : Voss, id., IL: Die Muskulatur id. Bd. LXXVIIL, 3, 1905) fig. 9-11,
- pp. 261-264).
(4) Ce que Voss appelle chez le Grillon « Pleurallamelle » (prothoracique) est
en réalité toute la propleure (apodème + l’épisierue et l’épimère partiellement
adossés l’un à l'autre et écartés de la paroï notale). La fig.4, 295 (1904) comparée
à la fig. 12, p. 465 (1905) illustrent parfaitemeni ces dispositions.
La petite erreur d'observation échappée à Voss devil être con:
sommée par une autre de BERLESE ; cet auteur, comme je l'ai déjà
dit ailleurs (1), a cru que si la « Pleurallamelle » du Grillon paraît
si haute, c'est simplement parce qu’en dessus elle est soudée à l’un à
des apodèmes transverses du notum : la præcosta. Chez les Criquets
(Locustidæ), que BERLESE pourrait bien avoir étudiés surtout, il y
_ a effectivement un rapprochement entre les deux formations ; ; je ne RTE
les ai pourtant jamais vues fusionnées.
En tous cas, chez le Grillon, la præcosta est nulle.
Lorsque moi-même (2)j je m'’efforçai de comprendre l’endosque-
lette prothoracique du Grillon-Taupe (Curtilla gryllotalpa), pas
plus que Voss je ne songeai à mettre en évidence l’espace qui règne
entre la paroi épisternale et la membrane externe : c’est que chez
Curtilla, l'espace en question ne s'ouvre plus au dehors que par un
tout petit orifice, immédiatement en avant du condyle pédifère.
Très ample, mais par contre très rétréci à la base, l’épisterne anté-
rieur à été refoulé par le condyle, ce dernier s’étant JÉDIACES vers
l’avant et le dedans, avec le cadre de la hanche | Z
La cryptopleurie prothoracique, malaisée à débrouiller chez les
Gryllidæ, l'est beaucoup moins chez les Phasgonuridæ (même en
dehors de Tuchycines et quelques formes alliées). Seulement il
eût fallu revoir avec soin les ancienrres observations de KLEUKER (3)
r l’endosquelette, et cela semble avoir médiocrement tenté les
ete
Au reste, la cryptopleurie prothoracique est généralement le fait
«
de tous les Orthoptères à pronotum très sope et rabattu sur LE
côtés.
Souvent, l’apodème des propleures Séste alors très élevé (Phas-
gonuridæ, Gryllidæ) ; d’autres fois, il semble réellement avoir subi,
après recouvrement, un raccourcissement plus ou moins considé-
rable (Locustidæ, Mantidæ). Il paraît bien que le prothorax des
Phasmide n'a jamais été affecté de cryptopleurie (4).
En tous cas, le fait est certain, en ce qui concerne les Blattidæ et
Forficulidæ que j'ai examinés, et dont le pronotum n’est nullement
) Gf. F. CARPENTIER, Sur l'en lo quelette pr PSTene de Gryllotalpa sas
ris (Bail, Ac. des Sc. de Belg. 1921, p. 130 et fig. 2A, p. 131).
C'est à cause de cette erreur que BERLESE Gli insetti, vol. I, 1909. pp. 415 et 420}
rattache, erronément aussi, à la præcosta son muscle 120 et même le 138.
(2) Op. cit.
(3) F Kreurer, Ueber endoskeletale Bildungen bei Insekten (Dissert. Gôüt-
tingen, 1883).
(4 Chez Dixippus, Phasmide à prothorax non étiré, l'apodère propleural n'est
presque pas recouvert et court. Chez le Locustide ‘phasmoïdien : Proscopia, à
prothorax étiré, l’apodème est plus élevé, mais en même temps presque vertical ;
chez Divippus, malgré les apparences, l'apodème aurait contracté une forte incli-
naison, comme le suggere la situation d'un sclémte probablement assimilable à
l'épimère,
24
v
.
enveloppant. Ces deux dernières familles offrent donc des propleures
_ à épimère développé (1); quant à leur apodème propleural, il atteint
encore la longueur de son correspondant mésothoracique.
_ De cette dernière considération et de loutes celles qui précèdent,
je puis, me semble t-il, tirer la conclusion suivante : : |
Se … Quelque soit l'aspect que présente, à première vue, le prothorax,
_ il ne répugne pas d'admettre que ce segment, tout comme les deux
autres thoraciques, ait atteint un stade où ses propleures étaient
: manifestement hautes.
Ce fait fut interprété par VERHOEFF (2), il y a dix-huit ans déjà,
comme une preuve de l'existence d’ailes prothoraciques chez les
_ ancêtres de nos insectes. |
Cette idée, Voss l’a repoussée, touten faisant certaines concessions
que je crois pouvoir résumer comme suit :
Sans doute, jamais on n’a vu de pleures élevées chez les Hexa-
podes originellement aptères ; mais, si le segment prothoracique,
actuellement toujours aptère chez les Insectes, montre quand
même des pleures élevées, cela prouve simplement que le dévelop-
pement des parties de tous les segments thoraciques a élé influencé
_ par des « facteurs d'organisation apparentés ». Au prothorax exis-
tèrent ainsi les ébauches des formalions qui “auraient pu mouvoir
une aile ; mais ces ébauches ont été ensuite « détournées de leur
destination » pour s’adapter aux seuls besoins de la patte antérieure.
C’est dans ce sens, que le prothorax est un segment régressif.
| J'espère n'avoir pas trop mal rendu la pensée de l’auteur alle-
__ mand (3), je ne la critiquerai pas.
Quoi qu’il en soit, si les quelques pages qui précèdent, réussis-
saient. à mettre mieux en lumière, ces « facteurs d'organisation
apparentés » dans les trois segments thoraciques des Orthoptères,
elles auraient atteint leur but.
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(1) « Il prothorace non porta mai epimeri » dit BERLESE (op cit. p 179) mais
cette absence « non sembra primitiva » id. L'auteur dit aussi : « non si puo dire
che nelle forme adulte gli epiméri del protorace sono tutiaria collegati col
pronoto ». |
Je crois de mon côté que la régression de l’épimère est secondaire comme
l’est aussi la cryptopleurie. L'épimère disparaît tandis que l'épisterne persiste :
Voss (op. cit. 1905 p. 490) a montré en effet que la musculature offre des facies
_ _ très différents dans ces deux districts.
(2 K. W. VERHOEFF, Beiträge zur vergleichenden Morphologie des Thorax
: der Insekten mit Berücksichtigung der Chilopoden (Nova Acta Abhand d. kais.
-_ Leop. Carol. deutsch Ak. d Natürf, Halle Bd LXXXI, n° 2, 1903) cité d’après
__ Voss (1905).
= (3; C£. Voss (op. cit. 1905) : « Dass nun gerade diese Flügel im Prothorax bei
_ den eventuellen Vorfahren existiert hiben müssen, soll meinerseits damit nicht
__ behauptet werden; es ist dieszunächstnurals der Ausdruck von den,in der Natur
der betreffenden Arten bzw. der betreffenden Segmente begründeten, verwandt-
- schaftlichen Organisationsfaktoren aufzufassen 1p. 476)
& Cf aussi surtout, les pp. 489-490.
a
- ee
É
3 : ,
1
344
NOTES TRICHOPTÉROLOGIQUES. —
L'ENOICYLOPSIS PEYE ERIMHOFFE Nav.
ET LES VARIÉTÉS DE SA NERVATION CHEZ LE
par J.-A. Lestage .
Ayant reçu de mes excellents collègues français, MM. DE PEYE-
RIMHOFF et LAGRoIx, quelques spécimens de ce très intéressant tri-
choptère, nouvellement décrit par le R. P. Navas (, leur examen
m'a procuré quelques surprises.
Je dois déclarer tout d’abord, que, d après les étiquettes de pro-
venance et les notes reçues, ces exemplaires ont exactement la
même origine que ceux du P. Navas et proviennent des
mêmes récoltes, à savoir le massif de la Djurjura, dans la forêt
de Aït-Ali, Algérie (DE PEYERIMHOFF).
Suivant les renseignements fournis par M. DE PEYERIMHOFF, le
R. P. Navas dit qu’il s’agit d’une espèce sylvicole, à femelle bra-
chyptère, capturée vers 950 mètres d’altitude, dans des dépressions
un peu humides, sur les herbes (forêt de Quercus ilex orientée
en plein nord) dans une région froide. Le R. P. Navas suppose
que la larve doit être, comme celle d’Enoicyla, terrestre et vivre
dans les endroits humides, entre les mousses (2).
Interrogé à ce sujet, M. DE PEYERIMHOFF m'a très aimablement
fait savoir que &...ce qui me fait supposer que cette espèce est syl-
vicole, c’est qu'il s’agit d’une forêt relativement sèche où la c'rcu-
lation de l’eau doit être limitée à l’hiver et à la période printanière
de la fonte des neiges; dans tous les cas, de juin à octobre, — les
captures furent faites les 12-14 octobre 1916, — c’est-à-dire durant
le développement présumé de la vie larvaire, la forêt est sèche... »
M. DE PEYERIMHOFF à bien voulu me promettre de faire tout son
possible pour rechercher la larve en question et élucider ainsi le
problème. Il y a, à cela, un intérêt extrême; jusqu’à nos jours, on
ne connaissait de larve terrestre, chez les Trichoptères, que celle
d'Enoicyla et encore ne peut-on le certifier, en réalité, que pour la
seule E. pusilla répandue probablement dans toute l’Europe, car
ESBEN-PETERSEN vient de la découvrir en Danemark (3). Avec
Enoicylopsis Peyerimhoffi nous aurions, par conséquent, le
(1) Navas, Trichoptère nouveau de l'Algérie (Bullet. Soc. Hist. Nat. Afrique du
Nord. Tome VIII, n° }, jauv. 1917, p. 15-17, 1 fig.).
(2) Navas, Jbid., p, 17.
(3) EsBex-PETERSEN, Enoicyla pusilla BurM. i Daumark (Entom. Meddel, 10.
Bind, 4 Heñfte, 1914, p. 141-143.
i 345
deuxième cas d’un trichoptère ayant renoncé à la vie aquatique
secondaire pour s’adapter à une vie terrestre secondaire.
De plus, tout comme Ænoicyla, Enoicylopsis serait fortement
cœnogénétique notamment par la réduction des ailes de la femelle.
Il y a lieu de faire remarquer, toutefois, que le dimorphisme
sexuel des Enoicylopsis est plus accusé que chez Enoicyla, car il
existe encore dans les calcars («4 1.2.9, © 0.2.2), ce que nous ne
trouvons pas chez Enoicyla (JS 0.2.2).
Il y avait même un fait beaucoup plus important, non signalé
par le R. P. Navas, mais que l’on pouvait légitimement déduire de
la figure des ailes qu’il en avait donné, à savoir la disparition de la
nervure Cu, aux ailes inférieures. Les exemplaires de ma collec-
tion m'ont permis de m'’assurer que cette figure était inexacte.
Grâce à l’abondance relative des matériaux que je possède, j'ai,
en outre, pu observer une inconstance de nervation extra-
ordinaire; si plusieurs de ces exemplaires avaient été capturés
séparément, dans d’autres localités, il est à peu près certain qu'ils
eussent été placés dans des genres bien différents.
Le R. P. Navas a signalé deux anomalies alaires chez un & :
Aile antérieure : 2 veinules en plus aux cellules apicales
Viet VIT;
Aile inférieure : encore une veinule oblique entre le sec-
teur du radius et la veine suivante près de l'extrémité (1).
À côté de ces cas que l’on pourrait traiter d’insignifiants, j'en ai
remarqué d'autres et l’on jugera de l’importance de certains d’entre
eux par les figures ci-après.
Chez aucun des exemplaires que je possède, je ne vois de uervule
entre Sc et R (il semble que le P. Navas en ait figuré 2). La ner-
vure que le savant auteur a omise existe aux ailes inférieures chez
tous mes exemplaires.
_ Parmi les diverses anomalies alaires signalées, la plus importante
est évidemment, par suite surtout de sa symétrie, la disparition
de la cellule discoïdale tantôt aux deux ailes antérieures, tan-
tôt aux deux ailes inférieures. On devine combien le cas eût été
embarrassant si l’on n'eut eu affaire qu’à un seul exemplaire (ou
même plusieurs) offrant ce caractère.
Si nous examinons maintenant l’Enoicylopsis Peyerimhoffi dans
ses rapports avec la famille des Limnophilidæ à laquelle elle appar-
tient, nous devons envisager les deux points suivants :
a) la disparition de la cellule discoïdale aux ailes inférieures ;
b) la disparition de la cellule discoïdale aux ailes supérieures.
A. — L'absence de la cellule D, aux ailes inférieures, est rare; on
(1) Navas, loc. cit., p. 17
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE, T. LXI, 20-x-1921 21
346
ne l’a signalée que chez l'étrange Thamastes dipterus HAG., espècé
sibérienne aux ailes squamiformes dans les deux sexes; chez le
de l’Anomalopteryx chauviniana STEIN, d'Europe; chez Morop-
syche parvula BANKS, du Japon; chez Radema infernale HAG., de
Sibérie ; enfin, chez le groupe Apalania. C’est même le cas normal
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chez ces dernières, et ceci milite bien en faveur du maintien défini-
tif de la coupe Apataniinæ, même si l’on ne voulait en faire qu’une
tribu des Drusinæ, suivant les idées émises par Banks en 1916 (1).
Fig. 1. Enoicylopsis Peyerimhoffi Nav. Anomalies dans la nervation
alaire du QG:
Dans le groupe très évolué des Limnophilides, certaines espèces
ne sont pas encore fixées, et, il en est, parmi celles dont les pre-
(1) Banks, A classification of our Limnephilid Caddice-Flies (Canad. Entom.
1916, p. 117).
347
miers stades sont bien connus qui, comme je l’ai dit plus haut, ont
É abandonné une vie aquatique secondaire pour s'adapter parfaite-
ment à une vie terrestre secondaire ; ce sont les formes actuelle-
ment signalées comme étant le plus hautement spécialisées.
Or, Mac LACHLAN, déjà, éprouvait quelque difficulté à situer
exactement le genre Enoicyla : & As to whether Enoicyla should
precede or follow Chœtepteryx is open to doubt. I place it here
chiefly on account of the narrow posterior-wings, which assimilate
it to Apatania, though it has no real affinity Lo that genus (1). »
Il plaçait donc Enoicyla juste avant les Apatania, mais sans les
y englober. Or, un des arguments en faveur de ce rapprochement,
et mis en avant par Mc LACHLAN pour la création de la section
Apatania- Apatidea-Radema, est précisément celui-ci : € Open dis-
coïdal cell in the posterior-wings » (2); plus remarquable encore
est cette observation : &« In a series of individuals there will occa-
sionally be found some in which the discoidal is closed in one or
both posterior-wings, just as in there genera in which is normally
closed, aberrations occur where the nervule that should close it is
absent. » (3).
Les observations de Mac LACHLAN sur ile peuvent parfai-
tement s'appliquer à Enoicylopsis, car les deux cas sont identiques;
la forme normale est évidemment celle à cellule discoïdale présente,
ce qui écarte toute idée d’y voir une forme du groupe Apataniinæ
et il.me semble que l’anastomose est plus nettement du A1ype Enoi-
cyla (4).
B. — Beaucoup plus rare est le cas de disparition de la cellule
discoidale aux ailes antérieures ; je ne le connais guère que chez les
Thamastes et Anomalopteryæ, déjà cités; mais nous avons là des
types spéciaux, à nervation très réduite, dont on retreuve encore
d’autres exemples chez plusieurs familles, comme celle des Hydro-
ptilidæ que TILLYARD, avec raison, appelle ç highly specialised and
reduced » (5).
C. — La fusion si remarquable de Sc et de R un peu avant l’ar-
rivée de Sc sur C est commune à Enoicyla et Enoicylopsis, mais,
chez celle-ci, elle n’est pas constante et c’est une vraie nervule
transversale qui les réunit (6).
(1) Mc LacHLan, Revis. and Synops. Trichop. Europ fauna, p. 207.
(2) Mc Lacan, Jbid., p. 211. |
(3 Mc LacuLan, lbid., p. 211, nota.
(4) Dans la forme normale de la nervation évidemment ; en effet, si l’on
regarde les figures donnant les form.s anormales, on pourra se rendre compte
que l’anastomose est excessivement capricieuse.
(5) TILLYARD, Panorpoid complex, p. 625.
6) Le même cas se rencontre d'ailleurs chez Enoicyla.
348 ù PAS
D. — Non moins extraordinaire sont les forrnes qu'affecte la
partie des ailes antérieures correspondant à la cellule apicale VII +
furca 5.
Les figures que je donne ci-dessus en fourniront assez d'exemples.
Les genitalia du çÿ sont bien du type Ænoicyla (fig. 2).
ARATA PR
Art
€
Fig. 2. — Enoicylopsis Peyerimhoffi Genitalia du ei vus :
a) dorsalement;
b) ventralement;
c) de profil.
. — Je possède deux © que je dois à l’amabilité de M. LaAcRoIx
de Niorr. L’une a les ailes plus courtes que l'abdomen, comme l’a
dit le R. P. Navas: l’autre les a au moins aussi longues que l’ab-
domen. La tête est grosse avec des veux fort proéminents. Le pro-
notum est excessivement court, comme formé de deux lobes sépa-
rés par un sillon médian longiludinal; les méso-métanotum sont
bien délimités, mais dans la disposition suivante : le mésonotum,
de beaucoup le plus grand, paraît comme largement échancré en
arrière, au milieu et, dans celte échancrure semble engagé le méta-
notum comme un onglet. Au sommet du dernier sternite abdomi-
nal existent les deux processus styliformes signalés par le
R. P. Navas:; ils sont très apparents, arqués en dedans; mais il
existe encore un processus semblable, droit, bien visible entre les
deux précédents, plus long que chez Ænoicyla.
*
X *
En somme, en tant qu'imago, Enoicylopsis Peyerimhoffi NAVAS
ressemble trop à la très connue Enoicyla pusilla que pour apporter
quelque fait nouveau au chapitre des Trichoptères à larves ter-
restres, à femelles aplères ou microptères.
rie dl dcir tit ét dise
LE GENRE TROPISTERNUS. L.
(COL. HYDROPHILIDÆ)
par A. d’Orchymont.
Depuis l'excellente révision de SHarp (1) le genre Tropisternus
n’a plus guère été étudié dans son ensemble et le catalogue ne s’est
accru que de quatre espèces nouvelles décrites isolément : T. salsa-
mentus FALL., dilatatus et obesus BRUCH., ignoratus KNISCH (2). En
outre j'ai eu l’occasion moi-même de faire connaître mes vues au
sujet de la hiérarchie intérieure de la coupe et proposé de subdi-
viser celle-ci en deux sous-genres (3).
C’est à l’auteur dela révision qu’on doit la découverte de plusieurs
caractères de structure permettant une détermination plus certaine
des représentants de ce groupe difficile. Parmi ces caractères, un
des plus importants consiste dans l’absence ou la présence d’une
frange de longs cils insérés dans une gouttière au côté supérieur
externe des tibias postérieurs. Cette disposition ne se retrouve pas
chez : Hydrophilus, Hydrobiomorpha, Neohydrophilus et Hydrous,
mais bien chez Sternolophus. Dans ce dernier genre la frange est
moins développée chez les Neosternolophus que chez les Sternolo-
phus in sp.; les premiers sont aussi les moins avancés. Quant à mon
sous-genre Cyphostethus, il englobe des formes à tibias postérieurs
frangés et d’autres qui ne présentent pas ce caractère; par contre
la frange fait toujours défaut chez les Tropisternus proprement dits.
Mais lorsqu'elle manque on remarque ordinairement à sa place une
rangée d’épines insérées chacune dans un pore distinct. Elle se
retrouve aussi, mais souvent sous une autre forme (soies moins
longues ou plus rigides, ou moins nombreuses) aux tibias intermé-
diaires de beaucoup de Tropisternus, des Sternolophus et de certains
Hydrous {s. lat.; ÿ compris Dibolocelus/. L'étude comparée que j'en
ai faite me porte à croire qu'il s’agit là d’une acquisition nouvelle,
qui a dû passer par les phases successives suivantes :
a) Rangées d’épines rigides, insérées dans des cavités distinctes,
alongées, disposées en enfilade, ces rangées pouvant être limitées
ou non de chaque côté par un rebord longitudinal. Cette dernière
disposition montre comment la gouttière a pu se former ;
(1) Trans. Entom;, Soc. London, 18835, p. 91.
(2) Fazz., Calif. Acad. Sc., occasional papers, VIIE, 1902. p. 214.
Brucx., Revista del Museo de La Plata, XIX, 2, 1915, pp. 449 et 450.
Kniscx, Archiv. für Naturg., Berlin, 1919, 8. Heft, p. 65.
(3) Ann Soc. Ent. Fr., LXXX VIII, 1919, p. 159.
RAR PR TU rene
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350
b/ Epines devenant plus fines et plus longues, ressemblant à des ?
soies dressées et naissant chacune d’une œavité distincte comme
ci-dessus ; .
c) Soies nombreuses, dressées encore, mais insérées déjà dans
une goultière continue; réunion bout à bout des anciens pores
spinigères ;
d) Cils véritables très nombreux et très longs, couchés, insérés
dans la gouttière longitudinale.
D'autre part les élytres sont également le siège d’une différen- .
ciation intense non seulement dans leur sculpture et leur vestiture
épipleurales, mais encore dans leur forme et surtout dans leur des-
sin. Ceci est vrai encore pour le pronotum et les parties antérieures
de la tête. Tout compte fait, le genre Tropisternus me donne l’im-
pression d’être en pleine transformation en suivant des directions
évolutives divergentes si l’on envisage l’ensemble des caractères
discriminants. Mais il se manifeste aussi des phénomènes de con-
vergence qui peuvent donner à des espèces éloignées une ressem-
blance de faciès trompeuse.
Ces différents modes de spécialisation, combinés avec quelques
autres particularités de structure, sont de nature à justifier l’éta-
blissement pour le genre de la systématique résumée plus loin.
SHARP distingue de Tropisternus un genre Pleurhomus lequel ne
comprend que deux espèces et qui ne se fait remarquer que par
l'allure particulière de l’épipleure. Celui ci est replié brusquement
et appliqué intimement contre la face inférieure de l’élvitre, un peu
après les hanches postérieures chez Tropisternus. Dans /’lenrhomus
par contre, d’après la définition de l’auteur, cette partie se rétrécit
graduellement et elle n’est repliée brusquement qu’un peu avant
l'extrémité de l’élytre où elle se confond ensuite avec la face infé-
rieure.Or cela n’est tout à faitexact que pour T.obscurus et non pour
P. Sahlbergi. Ici l’épipleure n’est pas replié du tout mais ramené
franchement vers l’extérieur immédiatement après les hanches
postérieures et continué au contraire en se rélrécissant jusqu’à
l'angle sutural, de sorte qu'il ne paraît être qu’une extension laté-
rale de l’élytre, visible de côté et séparée par une ligne ou arête
saillante. Cette disposition insolite et hétérogène, dont l’origine
paraît donc polyphylétique, est peut-être en rapport avec quelque
particularité bionomique ignorée.
De l’aveu même de SHARP les deux espèces sont très distinctes,
la forme et le faciès ne sont pas les mêmes. P. Sahlbergi a la carène
sternale très aplanie et l’épine très courte, les tibias postérieurs
non ciliés et il habite l’Amérique du Sud (Brésil); d’autre part
T. obscurus possède une carène sternale non particulièrement
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QE 4]
, si
4
_aplanie mais prolongée en longue épine, les tibias postérieurs sont
frangés de cils, enfin son habitat est plus septentrional (Californie,
Mexique, Guatemala). On voit que les deux formes s'opposent pré-
cisément par les particularités qui distinguent aussi les deux sec-
tions À et B du sous-genre Cyphostethus (v. plus loin). Aussi Pleu-
rhomus est-il une association forcée de deux formes qui ne sont pas
apparentées directement et qui ne méritent pas d’être séparées
génériquement. En effet leur organisation générale est tout à fait
semblable à celle de Tropisternus et leur ensemble n’est nullement
l'équivalent des coupes gravitant autour de ce dernier, Sternolophus
p-ex ; elles sont même moins aberrantes qu’'Homostethus (1) ou Tro-
pisternus in sp. Ainsi que l’auteur l’a constaté T1. obscurus est très
voisin de T. tinctus; il a comme celui-ci le prostitum assez large
en avant des hanches antérieures (très réduit et limité presque à
une simple lame dans P. Sahlbergi/,les fémurs postérieurs à pubes-
cence très réduite, l’épine sternale finement canaliculée jusqu’à la
pointe environ, le dernier arceau ventral orné d’une carène ou
tubercule terminé par une touffe de soies et les élytres sans sculp-
ture épipleurale. En dernière analyse T. obscurus ne peut donc être
éloigné des différenciations avancées du sous-genre Cyphostethus.
Par contre P. Sahlbergi, malgré son faciès spécial, se rattache direc-
tement à la souche du genre qui nous occupe par plusieurs de ses
caractères, notamment les tibias postérieurs non frangés, son der-
nier arceau ventral inerme, et comme il est affecté en même temps
d’une forte cœnogénèse, 1l paraît utile de le laisser isolé. P/eurho-
mus restreint au seul Sahlbergi (2), pourrait donc être conservé
comme sous-genre, à placer immédiatement après la section B
dont il a été parlé ci-dessus. La classification exprimera ainsi d’une
façon apparente que T. (Cyphostethus) obscurus et T. (Pleurhomus)
Sahlbergi constituent chacun le terminus de séries divergentes dès
l’origine. Enfin il peut sembler intéressant de rappeler pour fiuir
que la première espèce avait été attribuée d’abord au genre Tropis-
ternus et qu'elle n’a été incorporée à Pleurhomus que lors de la
divulgation de la seconde.
Les quatre sous-genres de Tropisternus se définissent comme suit :
14° Cyphostethus ORCH. — Carène postitale non bipartite. Elvtres
normaux.
(1) Dans Homostethus l'épipleure est aussi assez différent de celui des autres
Tropisternus : il est graduellement et non brusquement replié, sans apparence
tordue ; en outre il demeure large jusque près de l'extrémité de l’élytre où il se
perd. Enfin il est surmonté d'un faux épip'eure limité par une arête saillante
dans sa moitié humérale.
(2 C'est aussi cette espèce que SHARP semble avoir considérée comme étant
le génotype car elle se trouve citée la première sur la p. 115 du mémoire, sans
égard à l’ordre alphabétique des noms.
2 1 Le
» : : >»
A. Absence de frange aux tibias postérieurs. Dessus non dépig-
menté, jamais varié de jaune (sect. À, groupes 2 à 6 de SHARP).
B. Tibias postérieurs frangés. Tendance à la dépigmentation
périphérique el même exceptionnellement sériée (certaines
var. de lateralis F.) dans un seul groupe, le 8° (section B,
groupes 7 à 10 de SHARP).
2 Pleurhomus SHARP. — Carène postitale comme ci-dessus
Absence de frange aux tibias postérieurs. Pas de dépigmen-
tation. Epipleures non repliés sous les élytres, même à l’ex-
trémité. (Une seule espèce : P. Salilbergi SHARP).
3° Homostethus nov.subg. — Carène postitale comme ci-dessus.
Absence de frange aux tibias postérieurs. Elytres terminés
en pointes et déhiscents à l’extrémité suturale. Epipleures
surmontés d’un faux épipleure dans la région humérale.
Dépigmentation progressive. (Deux espèces : H. Falli el Cor-
dieri nov. sp.)
& Tropisternus s. str. ORGH. -- Absence de frange aux tibias
postérieurs. Elytres normaux. Carène prostitale bipartite.
Dépigmentation progressive, sériée pour les élytres : prédo-
minance plus ou moins grande de la couleur jaune ou rou-
geàtre sur le dessus. (Section À, groupe 1 de SHARP).
C’est dans cet ordre que je passerai en revue les espèces étudiées
où simplement citées.
Dans la section A du premier sous-genre j'ai conservé les groupes
reconnus par SHARP sans autre modification que de changer: leur
ordre systématique. Pour l’autre section par contre je n'ai pu ac-
cepter les différents groupements distingués dans la révision anté-
rieure, pour le motif que la plupart reposent sur des caractères
trop peu importants. L'auteur concède d’ailleurs lui-même que s'il
les a établis, ce n’était que pour faciliter la détermination des es-
pèces. Mais cela aboutit à séparer artificiellement des formes très
voisines. Ainsi les 7. californicus et xanthopus, placés dans deux
groupes différents, sont proches au point d’être difficile à recon-
naître; par leur pubescence fémorale très réduite, ils se rangent
plus naturellement auprès de l’ensemble constitué par les T. fusci-
tarsis, lancifer, tinctus et obscurus. Une mention spéciale revient
aux T. Bla'chleyi n.sp., glaber LEG. et mixtus L. — auxquels l’épine
abdominale saillante donne un air de famille très prononcé — tan-
dis que T. Sharpi (nigrinus SHARP non Bon.) et ses satellites /igno-
ratus, setiger, sublævis, quadristriatus et salsamentus/, par suite de
leur degré d'évolution moindre se placent en tête de la section.
La réunion de ces trois séries phylétiques et du T. ellipticus forme
aies de et dd 1
dit” draux it A al
, " dr di ù
Pt ré 1 à D à
Là £
ce 353
mon groupe du 7. glaber; il s'opposé rationnellement à T. lateralis
par la tendance à la dépigmentation qui caractérise ce dernier.
C'est pour mieux faire ressortir ces diverses affinités que j'ai rédigé
les tableaux dans la forme où 1ls sont présentés ici, au lieu de suivre
le modèle de table dichotomique ordinairement adopté, plus simple
il est vrai, mais offrant l'inconvénient d’obscurcir la représentation
graphique des directions évolutives.
La larve et la nymphe ont été observées chez T. lateralis K. par
. DUGËS et chez T. glaber LEG , espéce voisine, par WicKHAM. Mal-
heureusement il est difficile sinon impossible de dire en quoi ces
premiers états se distinguent, non seulement parce que les descrip-
tions et les figures sont inégales et difficilement comparables, mais
encore et surtout parce que les caractères énumérés ou illustrés.
sont essentiellementd’ordre générique. Toujours est-il qu’une com-
paraison minutit use des deux publications ne m’a pas permis d’éta-
blir avec quelque certitude en quoi les deux formes se différencient
dans leur ontogénèse. Ces documents ne peuvent donc que difficile-
ment jeter quelque lumière sur l’évolution des constituants de la
catégorie naturelle qui nous occupe.
Pour ne négliger aucune source d’information susceptible de
nous éclairer, j’ajouterai que quatre espèces fossiles tertiaires des
Etats-Unis d'Amérique ont été décrites et attribuées au genre par
ScuppEr. Ce sont les T. sculptilis et saxialis de l’'Oligocène de Green
River (Wyoming) et les T. vanus et limitatus des couches miocènes
de Florissant (Colorado). Le T. limitatus n’a été incorporé qu'avec
beaucoup de doute, faute de mieux. À en juger par les diagnoses
et dessins publiés il s’agit d’espèces de petite taille (6.5, 6.65, 8.1
et 5 mill.) qui, vu leur état de préservation incomplet, ne sont
malheureusement pas capables, en admettant même qu’il soit in-
contestablement établi qu'on se trouve réellement en présence de
Tropisternus, de nous instruire davantage sur la phylogénie des
différentes formes du genre.
Force nous est donc, comme c’est presque toujours le cas, de
chercher à interpréter aussi objectivement que possible les particu-
larités morphologiques dés espèces actuelles.
Il a été parlé plus haut du genre Tropisternus comme d’une caté-
gorie naturelle. En effet, il ne viendra plus à l’idée de personne
aujourd’hui de mettre sa validité en doute. Aussi ne m'y attarderai-je
pas. Je voudrais cependant préciser simplement les caractères
génériques de façon à mieux le séparer des coupes voisines avec
lesquelles il a quelquefois été confondu :
Tous les fémurs sont plus ou moins pubescents à la base (absente
ou extrêmement réduite chez Hydrous, Hydrophilus, Hydrobiomor-
pha et Neohydrophilus). La massue des antennes est ordinairement
354
formée d'articles ni lunulés,-ni particulièrement irréguliers, ni
encore ciliés. Tarses intermédiaires et postérieurs fortement com-
primés et rémiformes Tous les arceaux ventraux pubescents, sans
plages glabres. Taille moyenne ou petite.
Carène prostitale non cultriforme, sans brosse de soies en avant,
en forme de capuchon, creusée en arrière pour recevoir la partie
antérieure de la carène mésostitale, ou entièrement hifide ; carène
mésostitale sans encoche et sans touffe de soies en avant ; carène
métasternale aplanie au milieu (la morphologie des diverses parties
de la carène sternale oppose la coupe à Sternolophus). Préfront
non échancré en avant et partant préclypeus non visible. Dernier
article des palpes maxillaires tantôt plus long, tantôt plus court que
le précédent (1).
Avant de passer à l'examen détaillé des espèces étudiéee, il me
reste encore à dire rapidement quelques mots de leur distribution
géographique.
Les sous-genres Pleurhomus (s. str.) et Homostethus sont particu-
liers à l'Amérique méridionale. La section À du sous-genre Cypho-
stethus se compose aussi, presqu'exclusivement, d'espèces sud-amé-
ricaines ; quelques-unes se sont répandues à travers l'Amérique
centrale jusqu’au Mexique, mais aucune n’atteint les Etats-Unis.
Les cinq premières formes de la section B sont encore exclusive-
ment sud-américaines Par contre le restant de cette section à part
lateralis F., qui est comraun à tout le continent, habite essentielle-
ment l'Amérique centrale et surtout boréale. Or ce sont précisément
les espèces les moins primitives du sous-genre. Ces faits font penser
que le berceau du genre se trouve en Amérique du Sud et que la
dispersion des espèces s’est faite surtout du Sud vers le Nord, Il
fallait en quelque sorte s’y attendre, attendu que la coupe, étant
particulière à l'Amérique, n’a pu se propager dans le Nord que
lorsque celui-ci s’était détaché de l’Europe aux temps géologiques,
et qu'il avait opéré sa jonction avec les terres du Sud. Enfin les
Tropisternus (s.str.) les plus primitifs se rencontrent en Amérque
centrale et au Mexique, ils poussent même une pointe jusque dans
les Etats les plus méridionaux des Etats-Unis ; les plus spécialisés
par contre se trouvent en Amérique du Sud, jusque et y compris
le Brésil et FArgentine. Il semblerait y avoir eu ici un mouvement
de dispersion en sens inverse du précédent, rétrograde ; mais-il est
vrai que ce sous-genre est celui qui est allé le plus loin dans l’évo-
lution et que vraisemblablement il est le dernier arrivé. Quoi qu’il
en soit ces constatations concordent autant qu’on peut l’espérer
(1) Pour la morphologie générique larvaire du genre, V. mon travail paru en
1913 in Rev. de Biol. lac., p. 211, ct E. A. Ricamonp, Bull. Amer. Mus. of Nat.
Hist ,vol. XLII, p. 86, 1920.
355
__ dans l’état actuel de nos connaissances, avec les données de la Sys-
. tématique dont elles corroborent ainsi les conclusions.
3 1. S. G. CYPHOSTETHUS
RES SECTION A.
TABLEAU DES GROUPES.
4. — Pores systématiques médio externes du pronotum multiples
EE: formant une courte série plus ou moins rectiligne,obliquement
disposée par rapport aux côtés du pr notum (v. aussi 1! forni-
catus/. Epines épipleurales des élytres toujours présentes jus-
qu’à l’épaule.
2.— Dernier arceau ventral sans épine tout au plus avec
— une carène très obscure ou peu développée et une brosse
de soies à l’extrémité.Epine sternale non aplatie, acérée
à l'extrémité, de longueur variable, atteignant quelque-
E fois la 2° suture ventrale ou la dépassant même notable-
ment. Tibias postérieurs plus ou moins aplatis en dessus
(6° groupe de SHarp). Groupe du T. laevis STURM. (1)
2". — Dernier arceau ventral toujours armé d’une épine
allongée et robuste. Epine sternale plus large et plus
courte, plus ou moins aplatie, dépassant à peine la
1" suture ventrale ou dépassant exceptionnellement un
peu le milieu du 2° arceau ventral (T. Bruchi). Tibias
| postérieurs plus arrondis en dessus (5° groupe de SHARP).
Groupe du T. apicipalpis CHEVR.
| 1!:— Pores systématiques médio-externes du pronotum agglomérés
| dans une dépression unique la série paraissant ainsi composée
F d’un seul pore, sinon (T. fornicatus) les palpes maxillaires
à sont courts et la ponctuation épipleurale des élytres est absente.
| 8. — Epine sternale large et courte, plus où moins
aplatie, ne dépassant pas ou dépassant à peine la
première suture ventrale.
4 — Palpes maxillaires courts etassez robustes,
plus courts que dans n'importe quel autre
groupe, le 2° article ne dépassant pas la
tige des mâchoires lorsqu'ils sont ramenés
contre celles-ci. Aire pubescente des fémurs
postérieurs presque absente ou très réduite.
|
= (1) C’est l'espèce la plus anciennement établie qui à sérvi à nommer chacun
de ces groupes et qui lui sert donc de type.
356 £
Epine sternale tout à fait courte ne dépas-
sant pas ou à peine,la 1"° suture ventrale
et très aplatie. Dernier arceau ventral avec |
ou sans épine (2° groupe de SHARP).
Groupe du 7. nitidulus BRULLÉ.
AT
&4'. — Palpes maxillaires allongés, le 2° article
dépassantnotablement la tige des mâchoires
lorsqu'ils sont ramenés contre celles-ci.
Aire pubescente des fémurs postérieurs
d'extension moyenne. Epine sternale large
et courte, mais dépassant toujours la pre- -
mière suture ventrale. Dernier arceau ven-
tral avec une épine (5° groupe de SHARP).
Groupe du 1. chontalensis SHARP.
9". — Epine sternale très longue, nullement aplatie,
atteignant quelquefois la 3° suture ventrale. Aire
pubescente des fémurs postérieurs d’extension
moyenne Dernierarceau ventral avec une épine (4°
groupede SHARP). Groupe du T. latus BRULLÉ,
1. Groupe du 7. laevis STURM.
TABLEAU DES ESPÈCES
1. — Sixième article des antennes non particulièrement agrandi.
Dessus des tibias postérieurs moins aplati, sans arête bien
développée au côté interne, marqué : 1° de petits points ou
strioles longitudinales très nombreuses et très denses et d’une
squamosité extrêmement fine et très caduque donnant aux
tibias un aspect pruineux vus de dessus à faible grossissement;
2' d’une ponctuation microscopique foncière visible seulement
par 65 diamètres et plus.
2. — Aire pubescente des fémurs postérieurs très grande,
des fémurs intermédiaires plus grande aussi. Epine mé-
tasternale n’atteignant pas la 2 suture ventrale, Base
du pronotum très sinuée sur les côtés. 7. Régimbarti.
2". — Aire pubescente des fémurs postérieurs ne couvrant
pas la moitié basale.
3 — Forme plus oblongue; élytres non particulière-
ment déclives en arrière. Epine métasternale or-
dinairement assez longue atteignant presque où .
dépassant même la 2° suture ventrale.
-4.— Taille en général plus petite, mais très
variable (6 1/2 à 10 1/2 mill.). Dernier
a | 351
arceau ventral avec une petite bosse juste
avant l’extrémité, portant quelques soies.
T. laevis.
4". — Taille plus grande (10 à 12 mill.) Dernier
arceau ventral avec une carène à l'extré-
mité, obscure mais cependant mieux indi-
quée ordinairement que dans la précédente
espèce, surmontée d’une petite brosse de
soies. T. obesus.
3!. — Forme plus large et plus courte; élytres forte-
_ mentdéclives en arrière. Epine métasternale plus
courte n’atteignant pas la 2° suture ventrale.
- T. Baeri.
_1!. — Sixième article des antennes de taille énorme, recouvrant
une partie de la massue et frangé de longs poils. Dessus des
tibias postérieurs assez aplati formant une arête plus ou moins
anguleuse et accusée le long du côté interne, supérieurement
à et contre la première rangée d’épines interne; très lisse,
sans ponctuation, ni impressions, ni squamosité vu à faible
crossissement. Par 65 diamètres et plus on ne distingue que la
dense ponctuation microscopique foncière (2° ci-dessus) et
quelques très rares points allongés beaucoup plus grands,
Epine métasternale ordinairement plus courte et n’atteignant
pas la 2° sulure ventrale.
5. — Taille en général plus grande (7,5 à 10 mill.). Forme
plus courte, proportionnellement plus aplatie, très dis-
tinetement élargie vers le milieu et l’arrière des élytres.
Elytres plus largement arrondis en arrière. Dessus (pro-
notum, écusson et élytres) à ponctuation moins bien
imprimée, plus superficielle et plus obsolète, moins
dense, la surface paraissant plus brillante à cause de
cela, plus noire aussi. T. dilatatus.
5!.— La plus petite espèce du genre (7 1,2 mill. et moins).
Forme plus allongée, proportionnellement plus convexe,
non dilatée ou moins dilatée après le milieu. Elytres
plus atténués en arrière. Dessus à ponctuation très im-
primée, les poinis mieux délimités, plus profonds et plus
rapprochés les uns des autres, la surface paraissant plus
chagrinée, moins brillante et plus bronzée. T. ovalis.
T. Régimbarti n. sp. — Corpus ovatum, supra haud flavo-
maculatum sed æneum ; antennarum articulo 6° haud maxime gran-
dis ; pronoti seriebus punctatis medio-externis haud in foramine
unico agglomeratis plus minusve brevibus, oblique dispositis,
358
parum impressis (46 punctis compositis); carina prostitali haud : : a
bipartita, Carina metaslernali sat planatis seementum ventralem
3" haud attingente ; femoribus posterioribus subtus ex parte pubes-
centibus, plaga pubescenti femoris dimidium superante ; tibiis pos-
terioribus haud ciliatis, supra haud lævigatis, sed minute punctatis ;
abdominis apice carina vel spina debili instructis.
Type : Tropisternus pubicornis RÉG., in litt., Museum de bites
ex. Coll. M. RÉGIMBART, 1908, Pery-Pery (Papin GOUNELLE,
11-12-1892, ©, 8X4,5 mill.
Cette espèce est de forme largement ovale, visiblement convexe
et d’un bronzé métallique très brillant en lee la ponctuation
foncière étant extrêmement fine. Palpes clairs. La base du pronotum
est fortement sinuée vers les angles postérieurs, en courbe s’éloi-
gnant fortement des élytres, comme si l’on y avait enlevé une partie.
À cause de cette particularité, les côtés des angles postérieurs sont
presque disposés perpendiculairement, néanmoins l’angle même
est arrondi et nullement aigu. 5
Séries antéro-externes de la tête assez bien imprimées en courbe
nulleme t anguleuse, les médio-externes du pronotum presque
pas imprimées. Elytres vus de côté assez déclives en arrière,
leur marge externe formant une courbe très surbaissée d'avant
en arrière. Epines épipleurales des élytres présentes jusqu’à
l'épaule. Epine sternale assez aplanie, la partie mésostitale avec
quelques pores sétigères en avant, le restant assez lisse de même
que la partie métasternale qui n’est finement ponctuée que
dans la région terminale; celle-ci, étirée en épine assez épaisse à
la base et très effilée au sommet, n’atteint pas la 2° suture ventrale
et est finement canaliculée au milieu en dessous. Pattes antérieures
plus ou moins rougeâtres, obscures seulement à la base, les inter-
médiaires et les postérieures obscures avec l’avant des fémurs vers
les genoux et les côtés des tibias rougeâtres. Fémurs intermédiaires
à pubescence atteignant le milieu, dépassant évidemment le milieu
aux postérieurs; poncluation grossière assez dense sur les fémurs
intermédiaires, plus éparse sur les postérieurs. Dernier arceau
ventral avec une petite protubérance terminale spiniforme garnie
d’une petite touffe de soies rousses.
Cette forme se distingue de toutes ses voisines par l’aire pubes-
cente des fémurs intermédiaires et surtout postérieurs, très en-
vahissante. Le mâle à l’ongle interne muni d’une dent, aiguë aux
tarses intermédiaires, obtuse aux postérieurs. Je la dédie au doc-
teur RÉGIMBART en souvenir des nombreuses déterminations d’es-
pèces nouvelles qu’on retrouve dans les collections les plus diverses
et que faute de temps il n’a pu publier. La présente espèce avait
encore été distinguée par lui.
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ie Ua Cotype provient de la même localité et a été capturé le 5 juin
1892. Il est du sexe et est plus étroit et plus atténué en arrière.
Le menton est aussi, comme c'est le cas chez les Tropisternus,
moins finement ponctué que chez la femelle.
T. laevis Srurm, 1826 (leuvigatus BOHEMAN, 1858). — Vu la
petite taille de ce coléoptère décrit de Cayenne et du Brésil (8,6 mill.
environ) et sa coloration « überall pechschwarz », on ne peut le
_rapprocher parmi les espèces connues que de T. setiger GERM.
(ochripes CurTIS) et les T. nitens et ovalis de CASTELNAU. Le dernier
est à écarter d'emblée : il est de taille encore plus petite. T. setiger
est assez atténué en arrière et ordinairement les pattes ne sont pas
teintées de noir, mais au contraire de couleur plutôt claire, ce qui
ne cadre pas avec ce que STURM dit de son espèce (vorn und hinten
gleichbreit stumpfe Gestalt.. LBeine braungelb, schwärzlich schat-
tiert). Reste donc T. nitens Casr. Le type était du Mexique mais,
d’après SHARP, l’aire de dispersion de l’espèce s'étend « from Mexico
to Rio de Janeiro » ; ce type avait aussi les pattes brun ferrugineux,
les postérieures plus obscures. Les deux noms laevis et nitens pa-
raissent se rapporter à la même espèce, pour autant qu’on en
puisse juger parles seules descriptions. Le premier nom était
presque tombé dans l’oubli, malgré la diagnose assez adéquate ce-
pendant pour l’époque.
Je possède dans ma collection, provenant de Guyane (Maroni),
une petite série de Tropisternus qui réunissent les caractères énu-
mérés par STURM. Ce sont ces individus qui m'ont permis de com-
prendre ce qu'est son espèce. Ils se font remarquer en effet,
surtout par «leurs palpes maxillaires très allongés, dont le 2° ar-
ticle est aussi long que les deux derniers réunis et les pattes sont
rougeätres, teintées de noir, etc.» ; en outre l’épine sternale est
grêle et longue atteignant ou dépassant même la 2e suture ven-
trale, la carène est fortement ponctuée dans sa partie mésostitale,
la partie pubescente des fémurs postérieurs est franchement trapé-
zoïdale et les épines épipleurales des élytres sont robustes. J'ai la
conviction qu'il s’agit du véritable lœevrs, lequel appartient au pré-
sent groupe par ses caractères généraux et a été désigné jusqu'ici
sous le nom de nitens CasT. (V. plus loin T. mergus SAY). RÉGIM-
BART paraît l’avoir distingué car un exemplaire du Museum de
Paris porte de sa main © prope nilens, aire pubescente des fémurs
postérieurs large ». Les individus de Guyane, du Brésil, de Para-
guay et de la République Argentine se font remarquer en effet par
la pubescence des fémurs postérieurs débordant largement la
pointe extrême du trochanter ; en outre la partie mésostitale de la
. carène sternale et assez fortement ponctuée même chez la ©, les
paramères de l’armure génitale sont bien plus larges à la base,
tordus à l'extrémité qui est déjetée vers l’extérieur (vu de dessus)
et la pseudo-ouverture ventrale du pénis est assez éloignée de
l'extrémité. Pour être complet, j'’ajouterai que T. laevis a les séries
systématiques antéro-externes de la tête en courbe ordinairement
non anguleuse à peine imprimée, les séries antéro-externes du pro-
notum constituent un groupe très dense plus ou moins condensé
dans une fossette à peine imprimée et les séries médio externes du
pronotum sont linéaires, très courtes, formant une impression
oblique très superficielle. Le «j offre une dent médiane aux ongles
internes des tarses intermédiaires et postérieurs.
Quant à T. laevigatus BOHEMAN (Eug. Resa drina Jorden,
Entom. Bidrag I, Col., 1858, p. 22) SHARP l’a rapproché avec doute
d’ovalis Casr. ce qui était hasardé vu la grande taille assignée à son
espèce par BoHEMAN (9 mill.). Je dois à l’obligeance inlassahle de
M. le conservateur SJüsTEDT d’avoir pu examiner un exemplaire
typique (Rio Jan., Kimb., n° 17) et je suis ainsi en mesure d’affr-
mer que 7. laevigatus, dont l’épine sternale dépasse la 2° suture
ventrale, est identique à ce que je considère comme T. laevis. Ce
nom tombe donc en synonymie.
J'ai vu T. laevis des pays suivants: Venezuela, Guyane, Brésil.
Paraguay et Argentine.
T. laevis-mergus Say, 1835, (nitens CAsT., 1840). - Depuis 1914
le distingue de cette espèce une forme à épine sternale plus courte
et plus épaisse, n’atteignant pas la 2° suture ventrale; la carène
moins grossièrement ponctuée et plus lisse dans sa partie mésosti-
tale ; la plage pubescente des fémurs postérieurs plus réduite et
dépassant à peine la pointe extrème du trochanter le long du bord
postérieur ; les épines épipleurales des élytres paraissant un peu
moins robustes ; le dessus plus lisse, la ponctuation foncière-étant
moins visible. En outre, l’armure génitale du Ça les paramères
plus étroits à la base, paraissant partant plus longs, à extrémité
non tordue, ni déjelée vers l’extérieur (vu de dessus) (1), la pseudo
ouverture (ventrale) du pénis plus rapprochée de l’extrémité de
celui-ci. Cette variété a une distribution géographique plus septen-
trionale : Mexique, Guatemala, Costa Rica, Honduras, Guadeloupe,
Trinidad, Grénade, Venezuela, Colombie, Les caractères énumérés
ci-dessus — même jusqu’à un certain point l’armure génitale mâle
— sont cependant sujets à variation et des transitions rattachent
indubitablement cette forme à laevis. Certains exemplaires sont
même très difficiles à distinguer.
C’est là apparemment le véritable nitens de CASTELNAU (1840)
(1) À peu près comme dans T. Blatchleyi V. fig. 1, 1.
SR LES Le. à ls hi Gas cébed Lidl : "id à 54 à bé
Habit de RAR ds. D Lens oh di
361
- décrit de la Vera Cruz et qui avait été nommé antérieurement déjà
par Say, en 1835, Hydrophilus mergus. Le type de mergus, égale-
ment du Mexique, s’il existe encore, ne m’a pas été accessible,
mais en comparant la diagnose aux espèces nord-américaines et
spécialement du pays d’origine, je crois bien ne pas me tromper en
faisant cette identification. Les caractères énumérés par l’auteur
américain s’appliquent, en effet, aussi bien qu’on peut l’exiger d’un
texte aussi ancien : surface extrêmement polie et noire, forme
oblongue-ovale, séries systématiques antéro-externes de la tête très
arquées, séries médio-externes du pronutum très raccourcies,
épine sternale n’atteignant pas le milieu du ventre et pattes plus
ou moins couleur de poix (1). À remarquer que les différents au-
teurs qui se sont occupés de ces Tropisternus ont tous été frappés
par le brillant du dessus ainsi qu’en témoignent au surplus les
noms que certains leur ont donnés STURM : laevis ; CASTELNAU : n1-
tens ; BOHEMAN : laevigatus ; DEJEAN : lucidus, in litt).
Au demeurant je crois qu'il s’agit d’une espèce extrêmement va-
riable sous tous les rapports. C'était aussi l’avis de SHARP qui lui
assignait une taille de 6,5 à 10,5 mill. L'étude d’un matériel plus
nombreux, surtout de l'Amérique Centrale et des parties septen-
trionales de l’Amérique du Sud, devra établir si laevis et mergus
appartiennent réellement à la même espèce, ce que je crois. Chose
curieuse, la forme voisine T. obesus BRUCH du Brésil et de la Répu-
blique Argentine, qui se distingue surtout par sa taille plus grande,
a l’armure génitale du conformée à peu près comme chez la
forme plus septentrionale mergus de laevis.
T. obesus BRUCH. — Deux exemplaires immatures de la pro-
vince de Sao Paulo (Brésil, British Museum) se rapportent à cette
espèce, malgré la taille plus petite (9 mill. au lieu de 12), à cause
du grand développement de l’épine sternale qui atteint et dépasse
même la 3° suture ventrale. Les exemplaires de l’auteur sont de
l'Argentine (Tucuman) et leur épine atteint le 3° arceau. Je possède
plusieurs grands exemplaires que je rapporte aussi à obesus : ils
sont de la province de Santa Catharina (Brésil méridional) et il en
existe un exemplaire au musée de Bruxelles, originaire de There-
sopolis (même province). Malgré l'absence d’exemplaire typique et
bien que la description soit muette quant aux principaux caractères
de structure découverts par SHarp, je crois cette identification
correcte. En effet, j'ai vu depuis une série assez fournie (Museum
de Paris: Sao Paulo et un individu de Santa Catharina, ex. Coll.
(1) Say compare mergus à natator (in litt.) A en juger par des matériaux nom-
més vus dans d'anciennes collections (GErMaR et British Museum) ce natator
devait être soit un sublaevis Lec., sait un glaber LEc.
ANNALES DE LA 80C. ENT. DE BELGIQUE, T. LxI, 20-x-1921 24
362
RÉGIMBART) appartenant à la même espèce ; trois des exemplaires
ont été étiquetés par RÉGIMBART QT. obesus RÉG. n. sp.». Les x.
exemplaires de BRUCH avaient sans doute été vus par l’auteur fran- nr
çais. Ce dernier a cependant confondu sous ce nom une forme dif-
férente (V. T. mutatus).
Certaines grandes femelles de T. laevis originaires de Sao Paulo
se rapprochent de T. obesus et les deux espèces sont pour le moins T
très voisines. Cependant la forme d’obesus est plus bombée et plus
large, le dernier arceau ventral est plus distinctement caréné. En
outre, l’armure génitale est du type mergus SAY. Structuralement
les exemplaires de ce sexe se rapprochent aussi davantage des
mâles de cette dernière forme, plutôt que de ceux du laewrs.
T. Baeri nov. sp. — Corpus late ovatum, supra haud flavo-ma-
culatum vel limbatum sed obscurum ; antennarum articulo 6° haud
maxime grandis; pronoti seriebus punctatis medio-externis plus
minusve brevibus, oblique dispositis, parum impressis (4-6 punc-
tis compositis) ; elytrorum apice declivi ; Carina prostitali haud bi--
partita, carina metasternali sat planatis segmentum ventralem 3°
haud attingente; femoribus posterioribus subtus ex parte pubescen-
tibus, plaga pubescenti trochanteris apicem superante ; tibiis pos- ;
terioribus haud ciliatis, supra haud laevigatis sed minute punctatis;
abdominis apice carina carente. : |
Type : Tropisternus Baeri, RÉG , in litt., Museum de Paris, ex.
Coll. M. REGIMBART, 1908, Grau près Tumbez, Pérou nord, (,
7,2 X 4,1 mill.
Comparée à laevis, dont elle est voisine, cette espèce est de forme
plus large, plus courte, plus arrondie en arrière, plus déclive à 4
l'extrémité, les élytres vus de côté décrivent une courbe très |
accentuée, très surbaissée d’avant en arrière (comme dans Régim-
barti]. La ponctuation du dessus {élytres et pronotum) est moins 4
imprimée plus obsolète, les points étant moins profonds (vus à un
fort grossissement), la surface paraissant donc plus brillante, plus
obscure aussi. Epines épipleurales des élytres présentes jusqu’à
l'épaule. Epine métasternale plus courte, n’atteignant pas la 2° su- ;
ture ventrale. Fémurs d’un rougeâtre plus ou moins envahi 4
d’obscur dans leur seconde moitié, intermédiaires avec une ponc- ;
tuation grossière assez égale, beaucoup plus rare et inégale sur les i
postérieurs. Mâle avec les tarses intermédiaires et postérieurs gar-- :
nis d’une dent au milieu de l’ongle interne. La forme est à peu près 4
à laevis, ce que dilatatus est à ovalis. Il en existe un co-type de À
même provenance que le type, et quatre autres de Guayaquil. Un
de ceux-ci porte de la main de RÉGIMBART « ovalis CAST., forme de
Guayaquil», ce qu’il ne peut être, à cause 1° des dimensions non
raordinaires du 6° article des antennes ; 2 de la vestiture du
3 dessus des tibias postérieurs, qui ne sont leon lisses. Enfin j'ai
A
pa
_ vuundernier exemplaire également de Guayaquil (British Museum).
TT. dilata'us BrRuCH. — Grâce à la très grande obligeance de
4 l’auteur, je possède maintenant un cotype de cette espèce, ce qui
- m'a permis d'apprécier celle-ci. Elle est très voisine d’ovalis CAST.
_ et a été capturée à La Plata dans des débris d'inondation du Pa-
- rana : elle provenait donc vraisemblablement de localités situées
| plus au nord de l'estuaire. En effet, il en existe au British Museum
. un exemplaire mutilé et en très mauvais état, de la province de
_ Matto Grosso (Brésil). La détermination de cet unique spécimen
m'a fait perdre beaucoup de temps. Finalement, c’est un détail qui
paraissait d’abord insignifiant, à savoir l’absence de squamosité et
de ponctuation grossière sur le dessus des tibias postérieurs (1),
qui m’a mis dans la bonne voie et qui m'a fait découvrir non seu-
lement les affinités de cette espèce, avec l’ovalis de CASTELNAU mais
_ encore les caractères opposés de laevis, obesus, etc. Le développe-
_ ment extraordinaire du 6° article des antennes existe tant chez
_ l’espèce de BrucH que chez celle de CASTELNAU. Il y a au Museum
de Paris une série de quatre exemplaires de Rio Apa, Alto Para-
_ guay, ex. Coll. M. RÉGIMBART,1908, appartenant à cette espèce. Un
de ceux-ci porte de la main de l’auteur français « T. dilatatus, n. sp.
RÉG. ».
> MT. ovalis Casr. — La plus petite espèce du genre, paraissant
_assez variable comme forme et comme taille, répandue, d’après
_ SHARP depuis le Mexique jusqu’au Brésil. Elle -existe aussi en
_ Argentine.
Un exemplaire d’un peu sl de 6 mill., provenant d’une an-
cienne collection (British Museum, en boréale) porte sur
. l'étiquette laevis Des. Ce ne peut être le laevis de STURM à cause de
._ la taille différente. Toutefois comme les ovalis et nitens de CASTEL-
- NAU appartiennent tous deux au même groupe de SHARP (6°), qu'ils
. sont très voisins et qu'ils ont pu être facilement confondus par les
_ anciens auteurs, cette détermination, quoique erronée, paraît
: plaider en faveur de l’interprétation de l’Hydrophilus laevis STuRM
_ que j'ai exposée.
2. Groupe du 7. apicipalpis CHEVR.
À TABLEAU DES ESPÈCES
2 4. — Plage pubescente des fémurs postérieurs très grande, coù-
| vrant à peu près la moitié ou davantage de la face inférieure
(1) La présence de cette squamositié et de cette ponctuation avait déjà été si-
_gnalée par SHARP pour nitens CAST., p. 23 de sa Révision.
364 & * L s
du fémur. Base du pronotum doublement sinué sur les côtés,
les angles presque droits. Dessus destibias postérieurs avec
une vestiture de petits points ou strioles très rapprochés et de
squamules ou soijes très petites.
2. — Dessus de couleur noire, quelquefois avec un très léger
reflet cuivreux, Forme plus allongée, la partie posté-
rieure du corps vu de dessus plus atténuée, les côtés des
élytres étant moins arrondis après le milieu. Elytres
avec 7-8 lignes longitudinales très fines, plus ou moins
imprimées, assez bien visibles. T. apicipalpis.
2'. — Dessus d’un beau bleu, violet ou vert brillant. Forme
plus courte, moins atténuée dans sa partie postérieure,
paraissant plus large en arrière. Les lignes longitudi-
nales des élytres sont très peu visibles ou absentes.
T. chalybeus. (1)
1'. — Plage pubescente des fémurs postérieurs réduite, dépassant
à peine la pointe extrême du trochanter, le long du bord pos-
térieur du fémur. Taille plus petite, angles postérieurs du pro- ;
notum nullement droits, mais obtus et obliquement coupés.
Dessus des tibias postérieurs brillant et lisse avec seulement la
très fine ponctuation foncière microscopique (65 diamètres).
3. — Dessus d’un noir obscur brillant ; épine métasternale
atteignant ou dépassant le milieu du 2° arceau ventral.
T. Bruchi.
3'. — Dessus d’un beau bleu métallique ; épine métasternale
dépassant à peine la première suture ventrale.
T. azurescens.
T. apicipalpis CHEVR., 1834 (agilis Casr., 1840). — Espèce
connue du Mexique, de l'Amérique Centrale (Guatémala, Costa-
Rica), de Colombie, Venezuela, Guyane, Antilles (Barbade, Grenade,
St-Vincent) et de l’Argentine. Elle est très voisine de la suivante et
sa taille varie de 11 à 14 mill. J'ai vu un exemplaire typique du
T. agilis Casr. de l’île St-Vincent (Antilles) que M. BEDEL a bien
voulu me communiquer. Il ne diffère pas d’apicipalpis. Au Musée
de Paris aussi il y a un ancien exemplaire originaire de cette ile,
étiqueté agilis GuiLp. La synonymie est donc certaine.
T. chalybeus Casr., 1840 (blandus CHEVR , 1863). — Grâce à
l’'amabilité de M. BEDEL, j'ai pu m'’assurer par l’examen du type
(1) Ce tableau ne comprend pas le T. crassus SHarP du Guatémala que je ne
connais pas. Il différerait de chalybeus par la forme et les pattes postérieures
plus courtes, la plage pubescente des fémurs postérieurs couvrant plus de la
moitié de leur surface.
365
_ (Brésil) que les exemplaires ordinairement désignés comme tels
appartiennent bien à cette espèce. J’ai vu celle-ci en outre du
Mexique, des Antilles (Haïti, Porto-Rico, Antigoa, Guadeloupe, Do-
minique), Colombie, Guyane, Brésil, Argentine. D’après SHARP,
cette espèce existe également en Amérique centrale (Guatémala et
Panama). Elle est très répandue et assez variable non seulement
comme taille (9-12,5 mill.) mais encore comme coloration et comme
ponctuation de la carène sternale. Le type du T. blandus Chevr. de
: Cuba (n* 95/21, ex. coll Chevrolat) que M. Bedel a bien voulu me
communiquer, n’est pas différent de chalybeus. La mention « ely-
tris . limbo marginali tenui flavo » de la description est pour le
moins extraordinaire et incompréhensible, à moins qu’elle ne s’ap-
plique aux longues soies jaunes qui garnissent le bord postérieur
des élytres.
-T. Bruchi nov. sp. — Corpus oblongo-ovatum, supra haud
flavo-maculatum vel limbatum sed obscurum; antennarum arti-
culo 6° maxime grandis ; pronoti seriebus punctatis medio-externis
sat longis, oblique dispositis, distincte impressis (plus 10 punctis
compositis), angulis posterioribus haud rectis, sed obtusis et
oblique sectis, margine posteriori angulum versus antrorsum si-
nuato; elytrorum apice bhaud declivi; carina prostitali haud bipar-
tita, carina metasternali plus minusve planatis segmentum ventra-
lem 1* superante sed 3" haud attingente ; femoribus posterioribus
subtus ex parte pubescentibus,plaga pubescenti trochanteris apicem
paulum superante; tibiis posterioribus haud ciliatis, supra haud
deplanatis, fere lævigatus ; abdominis apice spina elongata armato.
Type: Zropisternus Dreheri REG., in litt., Museum de Paris,
ex. coll. M. RÉGIMBART, 1908, Franca Sao-Paulo (Brésil), d,
10X5,2 mill. ;
Séries antéro-externes de la tête peu imprimées en courbe non
anguleuse en avant. Séries médio-externes du pronotum assez
longues, assez bien imprimées, rectilignes ou plus ou moins
courbes, obliques. Il y en a outre sur les côtés du pronotum une
ponctuation éparse et nombreuse, très fine, intermédiaire en finesse
entre la ponctuation foncière, qui est très fine et peu imprimée, et
. les pores sétigères de la série. Epines épipleurales des élytres pré-
sentes jusqu’à l'épaule. Epine métasternale courte dépassant seule-
ment un peu le milieu du 2° arceau ventral Pattes intermédiaires
et postérieures obscures. sauf la région des genoux aux fémurs et
le côté externe des tibias et les pattes antérieures, plus ou moins
rougeâtres. Ponctuation des fémurs intermédiaires très inégale,
composée de gros et de fins points entremêlés, fémurs postérieurs
éparsement ponctués. Pubescence des fémurs postérieurs dépas-
- 366
tral avec une forte épine détachée et sailabté. RARE
cj : ongle interne des tarses intermédiaires denté et menton à
rugueusement et densément ponctué.
© : ongles internes sans dent; menton moins ponctué, plué Le
brillant.
Je dédie cette nouvelle espèce à M. CARLOS BRuCH, le distingué
conservateur de la section entomologique du Musée de la Plata, en
souvenir de ses travaux sur les Hydrophilides de la République
Argentine et en reconnaissance de l’aide amicale qu’il m’a donnée
en m'offrant généreusement de nombreux co-types des espèces
qu'il a décrites. Cette forme, comme tant d’autres, avait été
reconnue par RÉGIMBART.
T. azurescens nov. sp — Corpus oblongo-ovatum, supra haud
flavo-maculatum sed chalybeum vel azureum; pronoti seriebus
punctatis medio-externis brevibus, punctis paucis haud in fora-
mine unico agglomeratis, oblique dispositis, angulis posterioribus
haud rectis, sed oblusis etoblique sectis, margine posterioriangulum
versus antrorsum sinuato; carina prostitali haud bipartita; tibiis
posterioribus haud ciliatis; femoribus posterioribus subtus ex parte
minore pubescentibus, plaga pubescenti trochanteris apicem vix
superante; spina sternalis brevi et lata, plus minusve deplanata,
segmentum ventralem 1" vix superante; abdominis apice spina
elongata armato.
Type : Hydrous azurescens GERMAR (in soie ), Coll. Deuts. Ent.
Mus. (ex. coll. GERMAR), +, 9 X 5.95 mill., Brésil.
Séries antéro-externes de.la tête mieux imprimées que chez
.T. Bruchi en courbe non anguleuse en avant. Séries médio-externes
du pronotum plus ou moins courtes, composées ordinairement de
quelques points seulement ayant une tendance à confluer par petits
groupes. Les côtés ne sont pas garnis d’une ponctuation éparse
intermédiaire en finesse entre les pores sétigères des séries et la
sculpture du fond. Epines épipleurales des élytres présentes jusqu'à
l'épaule. Epine métasternale courte ne dépassant guère la première
suture ventrale ou un peu plus longue, mais n’atteignant pas la
moitié du 2° arceau ventral. Pattes y compris les antérieures plus
obscures à peine un peu rouges antérieurement aux fémurs inter-
médiaires et postérieurs contre les genoux ou le long de leur marge
avant aux antérieurs. Pubescence des fémurs postérieurs dépassant
un peu la pointe extrême du trochanter. Ponctuation des fémurs
intermédiaires inégale composée de gros et de fins points entre-
mêlés, les postérieurs à ponctuation plus fine, plus épars et {
irrégulière,
be à abs ‘à SRE
pda ln 0 ass rt, el à
APE TT I PT PE Radars LT
d ongle interne des tarses intermédiaires avec nne petite dent,
menton très rugueusement ponctué.
® ongle interne sans dent; menton moins ponctué plus sons et
plus brillant.
Cette espèce, de même que la précédente (Bruchi), est intermé-
diaire entre le présent groupe et celui du chontalensis. De celui-ci
- elles ont l’aire pubescente des fémurs postérieurs réduite, dépassant
peu la pointe du trochanter, de celui de l’apicipalpis la série systé-
matique médio-externe du pronotum formant une série rectiligne.
Elles se trouvent cependant mieux placées auprès d’apicipalpis et
chalybeus dont elles se distinguent par la taille plus petite, les
angles postérieurs du pronotum nullement droits mais obtus et
_ obliquement coupés, la ponctuation de la partie mésostitale de la
carène et des fémurs postérieurs et intermédiaires moins dense et
moins forte, la vestiture différente du dessus des tibias postérieurs,
J'en possède un cotype $ de même taille, provenant de Petro-
polis (Brésil).
8. Groupe du T. nitidulus BRULLÉ.
TABLEAU DES ESPÈCES.
4. — Pores systématiques médio-externes du pronotum multiples
(9-12) formant une assez longue série rectiligne obliquement
disposée. Aire pubescente des fémurs postérieurs très réduite
n’atteignant pas tout à fait l’extrémité du trochanter. Epine
sternale dépassant un peu la première suture ventrale. Der-
nier arceau ventral sans épine avec une carène portant une
touffe de soies au bout. Séries systématiques antéro-externes
de la tête, très complètes en forme de V renversé très angu-
leux. Séries intra-oculaires normales composées de plusieurs
pores alignés. Fémurs intermédiaires à ponctuation grossière
assez dense mélangée de points beaucoup plus fins, les posté-
rieurs à ponctuation également plus irrégulière mais moins
fournie. Ponctuation SpIDIetras des élytres absente. . . .
T. fornicatus.
1! — Pores systématiques médio-externes du pronotum agglomérés
dans une dépression unique. Aire pubescente des fémurs posté-
rieurs presque absente présente seulement contre la base du
trochanter. Fémurs postérieurs à ponctuation moins fournie
que celle des intermédiaires.
2, — Dernier arceau ventral sans épine en arrière garnie d’une
petite touffe de soies. Ponctuation épipleurale des élytres
complètement absente. Palpes maxillaires particuliè-
368
rement courts et épais Séries antéro-externes et intra-
oculaires de la tête très réduites.
3 — Palpes complètementnoirs. Forme bien pluslarge.
Angles postérieurs du pronotum comme coupés,
._obtus comme dans ritidulus. Dernier arceau ven-
tral non caréné avec une simple touffe de soies au
bout. Fémurs intermédiaires ayant une ponctua-
tion grossière assez dense et une ponctuation
plus fine intercalée. Carène métasternale d’abord
sillonnée ensuite carénée longitudinalement au
milieu. vers l'extrémité..." T: breviceps.
3'. — Palpes tachés de rouge. Forme allongée sem-
blable à nitidulus. Angles postérieurs du pronotum
presque droits, anguleux, surtout chez le (J.
Dernier arceau ventral avec un pli longitudinal
-_ sans épine. Fémurs intermédiaires grossièrement
et éparsement ponctués sans ponctuation plus
fine intercaléesss "5 Re ce A een
2'. — Epine ventrale présente, mais courte. Ponctuation épi-
pleurale des élytres présente, mais effacée aux épaules.
Palpes maxillaires moins c.urts presque entièrement
rouges. Séries systématiques de la tête normales, les
antéro-externes en courbe non anguleuse. Fémurs inter-
médiaires à ponctuation grossière, éparse, sans ponctua-
tion distinctement plus fine intercalée. . T. nitidulus.
T. fornicatus nov. sp. — Corpus elongaio ovatum, supra haud
flavo maculatum sed obscurum vix metallescente ; pronoti seriebus
punctatis medio-externis longis, oblique dispositis; carina prostitali
haud bipartita; tibiis posterioribus haud ciliatis; femoribus poste
rioribus subtus ex parte minore pubescentibus, plaga pubescenti
trochanterisapicem haud attingente; abdominisapice spina carente;
spina sternalis brevi et lata, maxime deplanata, segmentum ven-
tralem 1" vix superante; palpis maxillaribus brevibus, robustis,
articulis 2° maxillæ stipitem haud superante.
Type : Hydrous fornicatus GERMAR (in coll), Coll. Deuts. Ent.
Mus. (ex Coll. GERMAR), 11 X 5.75 mill., Brésil.
Espèce établie sur un seul exemplaire apparténant apparemment
au 2° groupe de Sharp, mais remarquable par la présence au pro-
notum de séries médio-externes rectilignes composées encore de
plusieurs pores disposés en enfilade et par la pubescence des
fémurs postérieurs moins réduite. La conformation de l’épine ster-
nale et des palpes maxillaires la place cependant auprès de niti-
dulus BRULLÉ.
|
4
»
VAS | 369.
_ Palpes maxillaires de couleur rouge-brun obscur, plus claire à
l'extrémité des articles. Menton assez fortement et densément
ponctué (? 4). Pronotum à côtés latéraux droits après leur milieu
même avec un sinus légèrement rentrant ici; angles postérieurs
arrondis et nullement anguleux ou presque droits comme dans
brevicollis. Séries systématiques des élytres bien imprimées et assez
complètes. Carène sternale un peu sillonnée au milieu dans sa
partie métasternale et obscurément carénée au delà de ce sillon,
peu ou point ponctuée sauf sur l’épine même, qui porte une ponc-
tuation plus dense et plus fine. Dessus des tibias postérieurs presque
lisse et très brillant, sans frange de soies mais avec une rangée
d’épines rigides et dressées, insérées dans une gouttière assez pro-
fonde. Ongles internes intermédiaires et postérieurs droits (seuls
conservés) non dentés. Dessus à reflets violacés peu brillant, plus
brillant cependant que chez breviceps, la ponctuation foncière très
dense et très fine donnant un aspect légèrement mat surtout sur la
tête.
Ce Tropisternus porte une étiquette reproduite de GERMAR : for-
nicatus GERM. — ebenus Des. Je lui ai conservé le premier nom.
L'espèce la plus voisine semble être breviceps mais celle-ci est plus
courte, plus large, plus bombée, le dernier arceau ventral sans
carène, etc.
T. breviceps SxarP. — Espèce établie sur un seul exemplaire
du Brésil. Jusqu'ici je n’ai vu qu'un seul individu (11 X 6.5 mill.)
également du Brésil (Museum de Paris, Minas Geraes : Caraca,
GOUNELLE, 1885). Bien que le type ne m'’ait pas été accessible la
détermination n’est nullement douteuse, tellement cette forme est
distincte de ses voisines : on la reconnaît au premier coup d’œil.
Pattes presque entièrement noires, la ponctuation des fémurs pos-
térieurs quoique beaucoup plus rare est aussi double comme chez
fornicatus. Ponctuation foncière bien imprimée et très dense,
quoique fine, enlevant du brillant, le dessus comme chagriné, mieux
visible, de même que la ponctuation sériale, que chez brevicollis.
T. brevicollis SHARP. — J'en possède deux «j (ongles internes
postérieurs et quelquefois intermédiaires dentés) de Mexico, dont
un déterminé par RÉGIMBART. Un troisième exemplaire du Mexique
également (Museum de Paris : Giesbrecht, 1844) probablement de
_ sexe © a les angles postérieurs du pronotum moins prolongés vers
l'arrière. Dessus des tibias postérieurs microscopiquement ponclué
et chagriné.
T. nitidulus BRULLÉ. — C’esl la forme la plus répandue dans
les collections. Elle est particulière jusqu'ici au Brésil, bien qu'il
370
existe au Musée de Bruxelles un exemplaire étiqueté Guyane
(P. MABILLE). La provenance « Mexique » indiquée par SHARP est
douteuse. Un exemplaire de cette espèce de l’ancienne coHses
GERMAR était nommé Hydrous variolosus DEr.
4. Groupe du T. chontalensis SHARP.
TABLEAU DES ESPÈCES,
1. — Deuxième série systématique des élvtres (en comptant à partir
de la suture) composée de 5-6 pores sétigères plus espacés,
quelquefois 4 pores seulement, mais dans ce cas le dernier est
placé vers le milieu ou après le milieu (1). Pronotum moins
transversal, plus long, plus atténué en avant. Yeux non extra-
ordinairement convexes.
2. — Ponctuation épipleurale des élytres pas extrêmement
fine aux épaules bien ou assez bien visible (15 diamè-
tres). Dessus ordinairement avec des reflets violacés.
3. — Pubescence basale des fémurs postérieurs dépas-
sant franchement la pointe extrême du trochanter,
trapezoïdale. Ponctuation des femurs postérieurs
assez dense à l’extrémité. Ponctuation épipleurale
bien accusée aux épaules. Pattes ordinairement
obscures. Dessus des tibias postérieurs lisse et
très brilent (2) CS EPA RSR STORE
3'. — Pubescence basale des fémurs postérieurs ne
dépassant guère la pointe extrême du trochanter,
triangulaire. Ponctuation des fémurs postérieurs
bien plus éparse et plus fine à l’extrémité. Ponc-
tuation épipleurale très fine aux épaules, mieux
visible cependant que chez les suivants. Pattes de
(1) Les séries systématiques des élytres ou « series umbilicata » ont une impor-
tance morphologique plus grande qu’on ne le soupçonne généralement non
seulement à cause de leur fonction sensorielle, mais encore à cause de leur
emplacement juste au dessus des trachées élytrales. La première série interne
se trouve sur le 3° intervalle des séries primaires (dont les piliers d'écartement
ch z Tropisternus ne se trahissent que rarement par des points à la surface des
élytres) au dessus de la trachée intercalaire; la 2° série systématique interne
occupe le 5e intervalle au dessus de la trachée interne; enfin la série systéma-
tique externe indique l'emplacement du 9° intervalle, avec la trachée exterre..
Le 7° intervalle (trachée médianei est donc ordinairement dépourvu de série de
pores sétigères.
(2) Par un fort grossissement (65 diamètres on voit bien ça et là quelques
points allongés donnant insertion chacun à une soie squamiforme. mais ils sont.
extrêmement clairsemés, surtout chez le cotype vu.
ÿ | - 371
couleur plus rougeâtre. Dessus des tibias posté-
rieurs finement ponctué, stiolé et squameux. .
T. flavipalpis.
2’. — Ponctuation épipleurale des élytres extrêmement fine
aux épaules, presque invisible. Pattes obscures avec le
côté antéro-externe des fémurs plus on moins laché de
rouge vers lés genoux. Dessus souvent plus obscur.
Fubescerce basale des fémurs postérieurs triangulaire.
4. — Tibias postérieurs lisses au-dessus . .
T. chontalensis.
&'. — Tibias postérieurs finement ponctués et
finement striolés au-dessus. T. mutatus.
1’. — Deuxième série systématique des élytres très courte composée
de 2-3 pores sétigères, plus rapprochés, exceptionnellement
4 pores mais dans ce cas le dernier est placé bien avant le
milieu. Pronotum très transversal, plus court, moins atténué
en avant. Yeux très grands et très convexes. Pattes de couleur
rousse sauf la base des fémurs qui est obscure. Ponctuation
épipleurale des élytres fine, mais distincte aux épaules (15 dia-
mètres). Dessus à reflet bronzé plus ou moins verdâtre. Dessus
des tibias presque lisse et brillant, les fines strioles et squa-
mules microscopiques très éparses et ayant une tendance à
disparatiren:", "00 Puis : Le be pCUIAtes.
Les espèces appartenant à ce Chine Ace très voisines et il est
facile de les confondre. Pour les différencier j’ai utilisé des carac-
tères en partie inédits. Quant à la longueur relative de l’épine du
dernier arceau ventral, je crois qu’elle n’a qu’une très faible valeur
taxonomique.
T. robustus SHARP. — M. Annow du British Museum a eu
l’amabilité de me permettre d’en étudier un cotype de sexe © du
pays d’origine (Equateur, BuckLEY). Je rapporte à cette espèce
quelques exemplaires, de taille légèrement plus petite, de Guyane
(ma coll., Museum de Paris, coll. R. PEscHET). Comme ‘chez les
formes suivantes la série de pores sétigères externe des élytres est
longuement supprimée dans sa partie basale : on n’y voit que un
ou deux pores très fins. Tous ces exemplaires, y compris le cotype,
ont les pattes obscures, les fémurs étant très vaguement rougeûtres
à l’extrémité antéro-externe. Un dernier exemplaire du Museum de
Paris (Cayenne, LEPRIEUR. 302-39) a les fémurs et les tibias en
grande partie clairs et la ponctuation du dessus est mieux imprimée,
plus apparente. Peut-être s'agit-il de la variété qui avait été nommée
372
femoratus par Buquer (in coll., Cayenne?), que SHARP rapporte à
cette espèce et que je ne connais pas autrement. Fr
Un exemplaire du Pérou (ma coll.) diffère du cotype vu en ce
que les fémurs intermédiaires et postérieurs ont la ponctualion
grossière mélangée de points plus fins.
T. robustus-sinuatus nov. var. — Je possède un exemplaire de
Rio Grande do Sul (STANDINGER leg.) qui diffère de 1. robustus par
la plage pubescente des fémurs postérieurs plus réduite, de la sui-
vante (T. /lavipalpis) par le dessus de ses tibias complètement lisse
et brillant, la couleur obscure de ses pattes et de tous les deux par
les côtés latéraux du pronotum qui sont fortement rentrés ou sinués
vers l’angle postérieur, Deux autres exemplaires de forme un peu
plus étroite, à menton, plus rugueusement ponctué, mais à ongles
non dentés (cj') ont été communiqués l’un par le British Museum
(Rio Grande) l’autre par le Musée de Bruxelles (Brésil). Un qua-
trième exemplaire envoyé également par le British Museum, de
forme large (Rio de Janeiro) appartient au sexe © (un des méso-
‘Cerques saillant). Cette forme paraît remplacer au Brésil T. robustus.
: T. flavipalpis SHARP. — Espèce fondée en 1883 pour un mâle
unique du Mexique. L'auteur avait étudié antérieurement, en 1882,
“trois exemplaires provenant du Brésil, ex. coll. VAN VOLXEM
(Musée de Bruxelles)etil lesavait nommés aussi «7’./lavipalpisvar »
(in coll.) Un 4 exemplairede la même série, vu par lui verslamême
époque, est muni d’une étiquette avec cette mention : € T. unknown,
oculati affinis. » Or, dans sa description SHARP rapproche T. flavi-
palpis de T. oculatus. Ces particularités me portent à croire que ces
quatre exemplaires sont de véritables flavipalpis. Ainsi interprétée
l'espèce paraît assez répandue au Brésil : j'en ai vu des exemplaires
de Boa Sorta, Rio de Janeiro, Pelropolis, Santa Rita.
T. chontalensis SHARP. — Décrit du Nicaragua d’après une
unique femelle. Je possède un exemplaire du Costa Rica (Cachi,
alt, 1000 m., Vallée du Raventazou, P. BIOLLEY) nommé par
RÉGIMBART et c’est sur celui-ci que mes observations sont basées.
Get exemplaire a la pointe sternale assez obtuse, presque arrondie,
tronquée au bout ce qui est peut-être aussi le cas chez l’exemplaire
de SHARP (sternal spine short and rather flat) et la face supérieure
du tibia postérieur est très lisse, presque sans ponctuation. Par
contre l’épine sternale est ici assez fortement ponctuée, alors que
SHARP ne lui attribue qu’une ponctuation peu fournie.
T. mutatus nov. sp. — Corpus ovatum, convexum, supra
haud flavo-maculatum sed obscurum vix metallescente, subtilissime
dns Éd SR CE nn dde di
373
x
punctatum; pronoti seriebus punctatis medio-externis in foramine
unico agglomeratis; carina prostitali haud bipartita; tibiis poste-
rioribus supra haud ciliatis, haud lævigatis sed minute punctatis vel
striolatis et squamosis; femoribus posterioribus subtus ex parte
minore pubescentibus, plaga pubescenti trochanteris apicem vix
superante ; abdominis apice spina libera instructo; spina sternalis
brevi et late, maxime deplanata, segmentum ventralem 1" supe-
rante; palpis maxillaribus longis, articulis 2 maxillae stipitem
superante ; pedibus obscuris vel nigris, anterioribus ex parte majore
rubris, femoribus intermediis posterioribusque rubro signatis;
margine epipleurali anterius impunctato, posterius angusto crebre
punctato.
Type : ma collection, T. obesus RÉG. (in coll., ex p.), Brésil :
Jatahy (Goyaz), j, 10 X 5.5 mill.
Cette espèce se différencie essentiellement de chontalensis SHARP
dont elle est très voisine par les tibias postérieurs qui sont finement
ponctués, striolés et squameux au dessus alors qu’ils sont d’un
lisse très brillant dans la forme de l’Amérique Centrale(1). En
outre les fémurs intermédiaires ont une ponctuation grossière plus
mélangée de points fins et l’épine métasternale est pointue au bout.
Celle-ci, un peu plus longue, ne dépasse cependant qu’un peu la
première suture ventrale.
L'espèce est également représentée au Museum de Paris (Brésil :
Goyaz, Minas Geraes, Matto Grosso; Argentine : Missiones) et dans
les matériaux que m'a envoyés M. C. Brucx de La Plata (Paraguay;
Argentine : Bompland-Missiones) Un de ces derniers est étiqueté
de la main de M. RÉGIMBART : « T. femoralis BUQUET-SHARP. » Il
ne s’agit cependant pas du femoratus de SHARP (v. T. robuslus).
La taille varie de 10 à 11 mill. Le a le menton plus densément
et moins finement ponctué, lesintervalles des points moins brillants.
L’ongle interne des tarses intermédiaires et postérieurs n’a pas de
dent médiane, mais la partie basale élargie de l’ongle est anguleuse,
dentiforme, intérieurement contre le cinquième article du tarse.
T.oculatus SHARP. — Espèce connue du Mexique et de Colombie.
J'en possède un exemplaire du Venezuela (San Fernando de Apure)
déterminé par RÉGIMBART et quatre autres également du Venezuela
sans indication de localité plus précise. Les « ont l’ongle interne
des tarses intermédiaires et postérieurs fortement denté à la base.
Un 4 de Colombie (Bogota?) du British Museum est étiqueté
Hydrophilus prϾdator DEIEAN. Enfin un exemplaire pris aux envi-
(1) Ce caractère spécifique me paraît excellent à cause de sa constance. Voir
d’ailleurs la subdivision du groupe du laevis où il est allié à d’autres particula-
rités morphologiques importantes.
Ce grouper ne se compo ose ts ES su du Fe KT. "Ta
_ 14 espèce facilement reconnaissable et de grande taille babitan
se Brésil (Rio Grande, Rio de Janeiro) et l’Uruguay (Montevideo).
Ed parait assez rare. Le desous des tibias HROSÉTEUTS est finenr
striolé.
4
:
t É ee
*
MOLOGIQUE DE BE
TÉ ENTO
X
_ Assemblée mensuelle du 1* octobre 192.
Présidence de M. J. DESNEUX, Président.
La séance est ouverte à 20 heures,
Correspondance. — MM. SEYDEL, RAGUSA et BONDROIT nous com-
muniquent leur nouvelle adresse :
M. SEYDEL, rue du Nord, 34, Bruxelles ;
M. Bonproir, Montagne Ste-Walburge, 59, Liége ;
M. RAGuSA, Via Enrico Albanese, 51, Palermo.
L'assemblée décide l’échange de nos Annales avec les Atti della
Pontificia Accademia romana dei nuovi lincei.
Travaux pour les « Annales » et le « Bulletin ». — L'assemblée
décide l’impression des travaux insérés dans ce numéro.
Communications. — M. Purzeys signale la capture cette année-ci,
à Quatrecht, de la variété toute noire d’Adalia bipunctata L. (une
demi-douzaine d'exemplaires). Cette variété avait été prise anté-
rieurement, il y a plus de 20 ans, à Genval en un seul exemplaire.
M. STERNON communique ses notes lépidoptérologiques pour la
région jurassique en 1921 :
1° Espèces autrefois communes, réputées rares cette année:
beaucoup de Nymphalidæ, entre autres Limenitis, Apatura ; beau-
coup de Lasiocampidæ, entre autres Malacosoma Gastropacha, Odo-
nestis ; quelques Lymantriidæ ; quelques Arctiidæ, entre autres
Arctia ; la plupart des chenilles et entre autres Pergesa Elpenor L.,
Celerio Euphorbiæ L.
2° Espèces assez abondantes cette année : Polia flavicincta F.,Epi-
neuronia popularis L. |
3° Cas de mélanisme observés : Miana strigilis, l'lusia gamma.
Orthosia pistacina, Agrotis C-nigrum et segetum, Argynnis Paphia,
Bombycia viminalis var. obscura (signalé par M. BRAY).
4 Cas d’érythrisme observés : Mamestra oleracex, Agrotis xantho-
grapha et pecta.
* 5° Cas de nanisme observés (élevages) : Lasiocampa quercus Q
(envergure : 48 mill.) ; Cosmotriche potatoria © (48 mill.);, Hyloicus
Ligustri © (70 mill.).
M. LAMEERE signale un cas fréquent de nanisme observé cette
année chez Pieris Rapæ dans la région d’'Overmeire.
La séance est levée à 21 heures.
376
A NEW SPECIES Of TESSARATOMINÆ
(HEM., PENTATOMIDÆ)
by Æ. HBergroth.
The species described below gives at first sight the impression
of belonging to a new genus, but afler à close examination of its
characters I find that it cannot be separated from Hypencha Am.S.
in spite of the excessive development of the humeral processes.
In the three first described species of this geuus the humeral angles
are broadly rounded and but slightly prominent, but later two
species (opposita WALK. and alata BREDD.) have been described, in
which the humeral angles are distinctly angularly dilated, although
not nearly so much as in the new species. Also in the Tessaratomine
genus Embolosterna STAL, in which the humeral angles are produced
in long horns, one species is known (E. vacca MART.) having these
angles broadly rounded and scarcely prominent. Great diversity in
the development of the humeral area we find also in the numerous
species of the allied genus Pygoplatys Am. S.
Hypencha aëéroplana n. sp. — Supra piceo-nigra, fascia
curvata anteriore pronoti apices processuum humeralium inter se
conjungente lutea, hac fascia limbum anticum horum processuum
occupante et inter processus per areas cicatricales currente ibique
nonnihil latiore; subtus (cum abdomine etiam superiore) rufo-
testacea, macula magnaanteriore et minore poster:ore acetabulorum
anticorum et vitta lata percurrente inferiore proces uum humera-
lium, macula magna interiore et exteriore mesopleuræ, metastethio
(interdum cum parte basali processus hujus) ac vitta lata flexuosa
sublaterali ventris fasco-nigris,vittis ventralibus in quoque segmento
maculam pal'idam includentibus ; antennæ, rostrum pedesque
nigra, apice articuli quarti antennarum ferrugineo, coxis flavidis.
Caput latius quam longius, vertice transversim, jugis oblique
rugosis, ocellis inter se quam ab oculis fere duplo longius remotis,
antennis dimidio corpore brevioribus, articulo primo apicem capitis
paullulum superante, tribus ultimis nonnihil depressis, secundo et
tertio æque longis, quarto tertio sesqui longiore, margine inferiore
buccularum leviter sinuato. Pronotum remote punctatum, sed
apice (ante fasciam) crebre rugoso-punctatum, fascia lutea impunc-
tata, solum medio inter areas cicatricales parce punctata, angulis
lateralibus in processum leviter curvatum extrorsum et paullo
sursum longissime produclis, his processibus latitudini abdominis
ad apicem segmenti quarti æque longis, supra convexis, subter
_concavis, apice acutis. Scutellum parcissime, prope latera fortius
Fe et minus parce punctatum, parte postfrenali impunctata, exCavaia,
, _antice tuberculo medio humili obtriangulari MERE Elytra apicem
abdominis attingentia,corio dense punctulato,dimidio basali exocori
et clavo fortius et minus dense punctatis. Pectus sat dense punc-
tatum, acetabulis transversim rugosis, processu sternali oblique
. fortius deorsum directo, basin capitis attingente, a latere viso sub-
parallelo, sat gracili, apice plus minusve rotundato. Abdomen
subtus medio remotius, latera versus sensim densius et subtilius in
longitudinem striatum. Femora omnia subtus prope apicem
utrinque spina obliqua armata. Long. © 29-30 mill., lat. interiproc.
hum. 34-35 mill.
Malay peninsula (Gurun Kedah).
This insect bears a strong superficial resemblance, both in shape
and colouring, to the neotropical Edessa bubalus LEP. SERV.,
although the latter is considerably smaller.
mA
= ”
2 RP SET
DEUX ODONATES NOUVELLES
_par J. L. Lacroix.
Tetrathemis Godiardi, sp nov. — Cette espèce, que je crois
nouvelle, se rapproche assez de T. camerunensis, SIOST., mais elle
s’en éloigne par la forme et la longueur de ses appendices (S). Je
donne simplement les caractères qui permettent de la séparer de
l’espèce du Cameroun et de la Guinée française. Taches jaunes des
4° et 5° segments de l’abdomen plus petites que celles du 3° segment;
6° segment entièrement noir. Appendices supérieurs ((ÿ') plus courts
que les segments 9 + 10, parallèles, noirs, assez gros, un peu plus
élargis, dans le sens mésio-distant, à l’extrémité qui semble coupée
gi, ; ».
avec l’angle externe aigu. Ces appendices sont couverts de poils
presque blanchâtres, courts et peu fournis, même à l’apex. Leur
face dorsale est arrondie, la ventrale plus aplatie, séparée de la
première par un rebord un peu anguleux, lequel présente, dans la
moitié terminale environ extérieurement, à l’apex et un peu sur le
côté mésian, de petites dents assez régulières et coniques. Vus de
profil ces appendices sont à peine courbés, avec une base assez
large, se rétrécissant sans s’amincir sensiblement ensuite. L'extré-
mité est déclive. Appendice inférieur très légèrement plus long que
les supérieurs, triangulaire, un peu élargi dans la moitié basale et
ES
se rétrécissant ensuite un peu brusquement, avec l’apex à peine
visiblement fendu.
Ces appendices, qui sont bien entiers etnon cassés, diffèrent
totalement de ceux de camerunensis, lesquels sont beaucoup plûs
longs que l’inférieur, plus minces que dans Godiardi, d’abord paral-
lèles et divergents vers l’extrémité qui est pointue.
Ailes très légèrement teintées de jaunâtres surtout dans la pre-
mière moitié, avec, tout à fait à la base, une tache jaune brunâtre
n’atteignant pas lout à fait 1 Anq et 1 Cuq. — 9 Anq à l'aile
supérieure droite (la gauche est anormale sous ce rapport).
Cuq En ; ht A. Pterostigma noir. A l’aile supérieure l’ar-
culus est placé entre 1 et 2 Anq, mais assez près de 2 Anq.
Abdomen : 19 mill.
Aile postérieure : 24 mill.
Pterostigma : un peu plus de 2 mill.
Cette Odonate m’a été envoyée de Koforidua (Côte d’Or) par
M. Max Godiard à qui je me fais un plaisir de la dédier. Je ne crois
pas qu’elle constitue une simple variété de camerunensts.
Sympetrum Navasi, sp. nov. — Lèvres inférieure et supé-
rieure, face, front et vésicule jaune très légèrement roussitre.
|
|
|
|
;
È
ax de cette même couleur, sans aucune apparence de taches
ndes. Abdomen un peu rougeâtre(in sicco)sans trace de taches
_ ou traits noirs. Poils de tout le corps gris un peu jaunâtre. Genita-
_lias du 2 segment comme indiqués dans la figure 1. Appendices
Fig. 1.— Sympetrum Navasi
Lacr. Genitalias, 2” segment.
supérieurs ((j) noirs, roussâtres à l’extrême base, parallèles avec
_ les extrémités légèrement divergentes et pointues. Vus latéralement
_ ils présentent, dans leur partie moyenne, sur le bord inférieur,
cinq dents un peu larges et fortement émoussées. Appendice infé-
_ rieur en triangle un peu allongé, d’un roux jaunâtre avec l’extrême
pointe très légèrement plus foncée. Pattes noires avec seulement
les fémurs un peu roussâtres en dessous.
Ailes hyalines un peu salies vers l'extrémité. — 3 rangs de cel-
lules discoidales à l’aile antérieure. — ti avec 3 cellules. — 1 rang
de cellules entre Rs et Rs X PL aux quatre ailes. Nervulation noire
avec les 1, 2 et 3 Anq (surtout { et 2), aux quatre ailes, un peu jau-
nâtre et la costale roussâtre jusqu’à 4 Anq. Pterostigma brun un
peu roussâtre assez foncé. Membranule noirâtre sauf l’extrême base
qui est blanchâtre. La base de l’aile antérieure avec une tache jaune
safran n’atteignant pas tout à fait 1 Anq el 1 Cuq mais descendant
jusqu’au bord anal. La même tache, à l’aile postérieure, plus
grande, pouvant atteindre 1 Anq et dépassant 1 Cuq. Elle descend le
long de la membranule jusqu’au bord anal et arrive jusqu’à l’origine
de A;. — Anq 7 1/2.
a Abdomen : 23 mill.
Aile postérieure : 26 1/2 mill.
Pterostigma : 3 mil].
J'ai reçu cette espèce (2 ;') de Bingerville (Côte d'Ivoire). La
croyant non décrite, je me fais un devoir de la dédier au R. P. Navas
qui n’a cessé de m'encourager dans mes études sur les Névroptères.
MS) » Div. Insects
U.S. Nat Mus.
D __ ANNALES fe
DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE NS ON dv MY / ü
BELGIQUE, JAN 946
Non fe
fr! CE
XI 4
ANAL
TOME SOIXANTE-TROISIEME
SOMMAIRE
Assemblée mensuelle du 4 octobre 1921 22. 4 Ati 381
FLEUTIAUX, E. — Etudes sur les Mélasidæ. , . . … . . . . . . 383
BRUXELLES
AU SIEGE DE LA SOCIËÈTÉ
89, rue de Namur, 89
—— La]
CA 20 décembre 1921 »
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
A1
Organisation administrative pour l'année 1921 . 4
Liste des membres de la Société Entomologique au 8j er 1921 5
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 8 janvier 1921 . . . . 17
LESTAGE, J.-A. — Notes trichoptérologiques Lithax niger Hac., tichdb:
tère nouveau pour la Faune belge. . . . . . . . . . . . . 23
SruMPERr, RoBERT. — Etudes sur les Fourmis . . . . . . . . . . 24
Ù Il
Compte-rendu de l'assemblée mensuelle du 5 février 1921 . . . . . 31
LESTAGE, J.-A. — Le Docteur ERNEST RoussEAU, fondateur de la Station
d'Overmeire, conservateur au Musée Royal d'Histoire naturelle . . 35
LESTAGE, J.-A. — Notes trichoptérologiques.- IV. . . . . . . . . 42
Il}
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 5 mars 1921. . . . 45
GoETGHEBUER, M. et TonNoir, A. —- Catalogue raisonné des Tipulidæ
dé Belgique F2. SU MNRQN NC ES Hate NE ENS ANSE SERRE
IV
Compte reniiu de l'assemblée mensuelle du 2 avril 1921 . . . . . . 59
LesTAGE, J-A.— Notes trichoptérologiques. — V,. . . . . . . . 60
V
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 7 mai 1921 . . . . . . . 65
TonxoiR, A.— Conopidæ de. Belgique . : . . . .…. 7% .".,: 67
VI
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 4 juin 1921 . . . . 79
CANDÈZE, L. — Note sur l’habitat de l’Epirranthis CURE Taned,
(Lépidoptère, Géométride) . . . . . . 81
VAN DoRsSELAER, R. — Note sur daelanes Dytiscides rares ou Pare
de Belgique . . . : PR RE RE He 82
STUMPER, ROBERT. — Étant sur de Done — ÿE. ; 84
VII |
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 2 juiet\1981 PME Del ae 89
: Srumrer, R. — Étude sur les fourmis. "IT 4 . . , . . . . . 90
VIII
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 6 août 1921 . . . . . . 99
FRENNET, I. — Note sur la Nebria Iberica . , . . . . . . . . . 101
SEYDEL, CH. — Chasses Lépidoptérologiques . . . 103
GogTGHEBUER, M. et Tonnoir, A. — Catalogue raisonné FE Tipalle) “4
Relmique LEUR UE RTS TS NE 20 GET OUEN ES RREEESEE
IX
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 3 septembre 1921 . : . . . 127
Tonxoïr, À. — Notes sur les Chloropidæ (Dipt.) de Belgique. . . 131
FRENNET, L. — Un Curculionide aquatique nouveau pour la faune bel 137
Dugois, ED. — Sphegidæ de Belgique. . . 139
GoETGHEBUER, M. — Nouvelle contribution à l'étude des Po PET
de Belgique 6 REA à ER At DE VON ER NAS
X
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du ler octobre 1921 . . . . . 177
SEVERIN, G. — Notes sur le Microsania Sti,maticalis Zett. . . . . . 178
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
XI
Assemblée mensuelle du 4 octobre 1921.
Présidence de M. J. DESNEUX, Président.
La séance est ouverte à 20 heures.
Le procès-verbal des séances du 3 septembre et du 1° octobre
derniers est approuvé. É
Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de
membres effectifs :
M. MARCEL Capo de Virton, présenté par M. MAYNÉ et FRENNET.
(Entomologie forestière et Lépidoptères) ;
M. le notaire LALLEMAND, rue Berckmans, 156, Saint-Gilles,
_ présenté par MM. DESNEUX et Dugois. (Lépidoptères d'Europe).
Correspondance. — M. S. PENNINGTON remercie la Société pour
son admission en qualité de membre à vie.
-_‘ — La « Societas pro Fauna et Flora fennica » fait part à la
Société de la célébration de son centenaire.
— M. le professeur LAMEERE fait savoir que le prix DE SELYS
LONGCHAMPS a été attribué à notre collègue, le D' M. GOETGHEBUER,
pour son mémoire Ceratopogoninae de Belgique.(Applaudissements.)
Travaux pour les « Annales » et le & Bulletin ». — L'assemblée
décide l’impression des travaux insérés dans ce numéro.
Bibliothèque. — M. le professeur J. CHESTER BRADLEY, à Ithaca,
nous envoie des tirés à part de ses travaux, principalement sur les
Hyménoptères. (Remerciments.)
Communications. — M. HERLANT signale la capture à Vireux de
plusieurs exemplaires du rare Endomychus coccineus L.
— M. MAYXé fait connaitre qu’on a observé vers la fin d’octobre
à Landenne, l'apparition en masse d’un Diptère du g. Chloropisca
notata MEiG. Ce Chlorops envahissait les habitations.
— M. le Dr GOETGHEBUER signale la capture d’Aedes (Ochlerotatus)
detritus. HAL. Fn. n. sp. (Dipt. culicide) faite en septembre 1921,
dans les bas-fonds du Zwijn,à Knocke s/m.Leslarves de cette espèce
se rencontraient en abondance dans une petite fosse remplie d'eau
saumâtre, ne communiquant pas avec les marigots qui sillonnent
la plaine. Les Scirpus maritimus et les Phragmites qui
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE T,. LXI, 20-x11-1921, 23
382
occupaient l'emplacement d'une ancienne mare desséchée, abri-
taient, oulre les imagos d’Aedes detritus, de nombreux Jicra-
nomyia forcipula. DE Men Fin. n, sp. M. le professeur DE MENERE
a trouvé souvent ce diptère en Hollande, mais exclusivement le
long du littoral, ce qui fait supposer que la larve de ce limnobiide
vit dans la vase des mares d’eau salée.
— M. LESTAGE montre la photographie, due à M. le D' Ris, du
fameux Notiothauma Reedi. Mc LACHLAN, rarissime Névroptère.
chilien, proche parent du non moins rare Merope tuber NeEWM de
l'Amérique du Nord. Ce panorpate étrange, éminemment archaïque,
a un aspect externe, une texture et une coloration alaires telles
que Mc. LACHLAN l’avait d’abord considéré comme « some anoma-
lous form of true orthoptera »,ou, à cause de la position des ailes
au repos, comme une forme voisine des Termites. On peut dire de
lui ce qu'écrivait TILLYARD du Merope tuber : QIt is, in fact, a
Scorpion-fly evolving into a cockroach like-type. »
— M. LESTAGE nous montre ensuite des dessins représentant
les larve, nymphe et fourreau d’un Trichoptère spongillicole, le
Leptocerus fulvus RAMBUR, capturé lors d’une excursion faite avec
le D' Rousseau dans la propriété de M. Sozvay à La Hulpe. Bien
que végétarienne, la larve de ce Trichoptère peut se nourrir des
spongilles, car son tube digestif contient souvent d’abondants
spicules.L’exemplaire en question est particulièrement intéressant;
les fourreaux sont entièrement formés de morceaux de Spongilla
lacustris. .
— M.le D' GOETGHEBUER de Gand annonce la capture à Melle
d’un Panorpate rarissime en Belgique, le Bittacus Hageni BRAUER
connu seulement chez nous par l’unique exemplaire trouvé le
19 juillet 1881, près de Ronquières, le long du canal, lors d’üne
excursion faite par MAG LAGHLAN et M. LAMEERE. La capture faite
quarante ans après par notre collègue gantois, en plein pays
flamand, semble bien démontrer que cette espèce est en voie de
disparition chez nous (rareté des exemplaires) et doit être consi-
dérée comme erratique (confinement dans des ilots fauniques).
La deuxième espèce du genre Büittacus de l’Europe centrale, le
B. tipularius K. est connu, chez nous, des environs du Vivier
d'Oies, près d’Uccle (station disparue), où WESMAEL en captura
plusieurs exemplaires et de Fallais, sur la Méhaigne, où DONCKIER
récolta un individu le 23 juin 1879.
La séance est levée à 22 heures.
383
ETUDES SUR LES MELASIDÆ
(COLEOPTERA SERRICORNIA)
par E. Fleutiaux ;
NEUVIÈME ET DERNIÈRE PARTIE
Voir :
Bénarue Ann Soc. EntBele.,: : (X;.1920%, 5: 2e NN ENS, page: 195
Ho » » » LR MODERNE Po REC » 23
En a » » » 4 » RS AT TE » 68
| 4 » » » » » 91
i 0! » » » » PRÉNE RP ETANEA » 124
| 6° » » » » SE GNT PP ET Bu e » 169
| ri » » » RE VS Taxe » 223
8° » » ». » PAR RCE ES M, » 281
CORRECTIONS
Aun. Soc. Ent. Belg., 1920 :
Page 94, 20° ligne, lire : BoNvoutorr: . ..,.. 1t.5,11.3,7,8
POSTES 0788 8 PERS) » : CASTELNAU, Hist. Nat. Col. I, 1840, p. 227
DRM Ta D D 2DECONTE TE a DALES 415 et 418
Dee 109: 16°: 15 D ARCONTE ER ER Y 418
DSTOBe LOT) RO CU ct IN Se tte Res | 179 et 188
» 105, 25° » D CDR #0 D 179 "et 188 pars
Ann. Soc. Ent. Belg , 1921 :
» 2%, & ligne, lire: Cladoscython.
D.:24-90 + » : tarses au lieu de tibias.
D 01 D » : REUTENBACHER, pages XCIV et 483, pars
Mn =72,.97°.. 9 DS ETNUIA MES 200 D 22 et 107
Die. 10%) » : LATREILLE, Ann.Soc.Ent.Fr.,1834, p. 135
)\ SERRE ES) D RÉPEPERS Eee page 203, figure 65
D 10-21" 22) p 24:20 17: pet 9,6.
BE 419, 28 «5» » : siamensis FLEUTIAUX.
Dse82;-14 - » p: FSA 2850;
pa 82,40 : » D: SAY 1800,
» 83, 2% » ajouter : In, L. c., I, 1859, page 628 (Eucnemis)
RSR ur, TON RONA. RU ete vi eo Te
me 10:29 -3 DS SAV EU LECONTE: me. cloce I (FOTAUT).
384
Page 105, % » » : kauaiensis.
» t4105,-94%%"% » : (Dromacolus).
» 106, 29° » p { sputator. "SNS TE C pale
D 100.92) » : badius.
DUAITS ee D » : brunneus. L
D. 219000 27p »D : unicus.
» 172, note (1) 4° ligne, lire : entegro concolor.
TO ATOS » : dentatus au lieu de dentibus.
p' #112; | DL ° a | » : colore au lieu de concolore.
» 179, 5° ligne, lire : SeipLirz, Fauna Balt , 2° éd.
p.481, 4° 119 » : cairnesensis BLACKBURN.
18229072 » : Humimleri .
. (Dirrhagus\.
». 298, note (2) » : N. varia. EE
Ordre alphabétique des genres
Les noms en petites CAPITALES sout ceux des genres adoptés Ceux en ‘éu/iques
sont les synonymes.
AcEDAX (2), 38, 139.
Acroniopus (2) 304.
ADELORHAGUS (2) 171, 191.
ADELOTHYREUS (2) 171, 190
Adelothyreus (2) 178.
AGALBA (2) 250, 309.
AGASTOCERUS (2) 25, 70.
ANABOLUS (2) 27, 76.
ANELASTES (2) 227, 285.
Anelastes (2) 302.
ANELASTIDIUS (2) 229, 301.
ARGANUS (2) 34, 94.
ARHAGUS(2) 171, 191.
ARHIPIS (2) 170, 175.
ARISOCEPHALUS (2) 171, 192.
ARISUS (2) 33,191
Arrhipis (2) 173.
ARUANUS (2) 298, 295.
* Aulacosternus (2) 178.
BALGUS (1) 95, 97.
BALISTICA (2) 171, 177.
(1) Pagination des Annales de 1920.
(2) » TRS 1921.
Basodonta (2) 291.
Bathyaulacus (2) 144.
BERMILLUS (2) 56, 96.
BOTHRION (2) 32, 85.
CAFOLUS (2) 229, 401.
CALYPTOGERUS (2) 225, 249.
Cephalodendron (2) 231.
CERATOGONYS (2) 226, 291.
CERATOTAXIA (2) 227, 985.
CERATUS (2) 35, 95.
Ceratus (2) 84, 124.
CHAPIANUS (2) 23, 76.
CHROPŒGILUS (2) 29, 78.
CLADIDUS (2) 30, 80.
CLADOSCYTHON (2) 32, 86.
CLADUS (2) 35, 95.
Compsocnemis (2) 234, 308.
Cryptochile (2) 143. |
Cryptostoma (2) 287, 291
Cucujus (2) 73, 239.
CURTICEPHALUS (2) 230, 302.
.
À
f
|
4
4
4
=
Curtocephalus (2) 302.
CUSSOLENIS (1) 94, 95.
Cyrtostethus (2) 124.
DELTOMETOPUS (2) 51, 34, 82.
DENDROCHARIS (1) 101, 101.
DrACERUS (2) 35, 94.
Diaeretus (2) 145.
DrAPopius (2) 52, 33, 86.
Dicladus (2) 80, 80.
DIcTYEUCNEMIS (2) 230, 309
Diomus (2) 75.
… DiPHyTaxIis (2) 32, 34, 85.
…
DirHAGus (2) 171, 177.
Dirhagus (2) 82, 97, 98, 124.
Dirrhagus (2) 177.
DISCAPTOTHORAX (2) 37
DROMÆOCNEMIS (2) 34,
DroMæ#oLUS (2) 38, 98.
Dromæolus (2) 124, 303, 304.
DYSCHARACHTHIS (2) 28, 77.
Dyscolocerus (2) 282.
DyscoLoTAxIA (2) 33, 87.
DYsTrRIGONIOTHIS (2) 34, 95.
97.
k
FDA
Elater (2) 63, 73, 82, 175, 178,
239, 285, 289, 292,:296, "299;
304.
EMATHION (2) 226, 281.
Emathion (2) 190, 289, 304.
ENTOMOPHTHALMUS (2) 170, 176.
ENTOMOSATOPUS (21 35, 94.
EpiPpaanis (2) 227, 284.
Epiphanis (2) 289.
EUCALODEMAS (2) 38, 39, 97.
EucaLosomaA (2) 37, 97.
Euchnemis (2) 289.
EUCNEMIS (2) 27, 72.
Eucnemis (2) 82, 91, 98, 124,173,
178, 189, 234, 289, 288, 9289,
296, 299, 302, 304.
EUDORUS (2) 298, 287.
Eumenes (2) 295, 503.
EuRrACHIS (2) 39, 142,
EURYAULACUS (2) 32, 85.
EURYOSTUS (2) 29, 77.
EuryPrvcHus (2) 227, 282.
FaRsuS (2) 170, 172.
Feaia (2) 71, 93.
FoRNAXx (2) 38, 124.
Fornax (2) 79, 82, 97, 98, 302.
FRYANUS (2) 229, 308.
GAGATELLUS (2) 39, 140.
Galba (1) 97, 102, 103. (2) 68, 70,
75, 91, 124, 281, 295, 304.
GALBICERUS (2) 230, 309.
GALBIDEMA (2) 31, 84.
GALBIMORPHA (2) 25, 70.
Galbites (2) 68.
Galbocerus (2) 230, 309.
Galbodema (2) 68, 75, 81, 84.
GASTRAULACUS (1) 101, 105.
Gastraulacus (1) 103.
Hemiopinus (2) 251.
Hemiopsipa (2) 298, 295.
HENECOCERUS (2) 226, 282.
HENECOsoMA (2) 250, 508.
HETEROTAXIS (2) 34, 93.
Hispa (2) 239.
HoDocERUS (2) 31, 35, 84.
Hylis (2) 289.
HYLOCHARES (2) 229,298.
Hylochares (2) 172, 173, 289
Hylocharus (2) 125.
HYLOTASTES (2) 228, 295.
HypocœLus (2) 228, 288.
Hypocælus (2) 172, 174,178, 285,
300, 304.
Hypohylis (2) 289.
JpioraARsUS (2) 26, 71.
Isarthrus (2) 125.
IsorHipis (2) 225, 234.
Isosoma (2) 231.
386
Lacus (2) 37, 96.
LAMESIS (2) 231, 309.
LAMPROTRICHUS (2) 27, 75.
LISSOTHYREUS (1) 95, 98.
Lycaon (2) 293:
MACRAULACUS (2) 40, 144.
MACROSCYTHON (2) 52, 40, 87.
Megathambus (2) 98.
MELANOCOLEUS (2) 36, 96.
Melanus (2) 98.
MuLasis (2) 226, 258.
Melasis (2) 231,23%, 299, 300.
MESOGENUS (2) 29, 79,
Mesogenus (2) 78.
Metabletus (2) 281.
Microrhagus (2) 172, 176, 178,
189, 190, 289.
Microrrhagus (2) 178.
MICROTRIGONUS (2) 39, 142
Mopius (2) 28, 75.
NAMOLIUS (2) 228, 291.
NEMATODES (2) 230, 303.
Nematodes 2) 179, 234, 288, 289.
NEMATODINUS (2) 171, 192
NEOCHARIS (2) 298, 294.
Neocharis (2) 309.
Neolycaon (2) 293.
NODEMA (2) 33, 92.
Œsocerus (2) 2892.
OisocErus (2) 226, 282.
Onychodon (2) 125.
ORODOTES (2) 298, 287.
Oro (2) 229, 300.
PACHYFORNAX (2) 39, 139,
PALÆOXENUS (2) 227, 287.
Paradiaeretus (2) 144.
PHÆNOBOLUS (2) 34, 93.
PHÆNOCERUS:(2) 28, 77.
PHANEROCHRŒUS (2) 36, 96.
PuLEGON (2) 230, 302.
Phlegon (2) 282.
PHYLLOCERUS (2) 225, 231.
Phuyllocerus (2) 91.
PIESTOCERA (2) 34, 94
PLESIOFORNAX (2) 39, 40, 140.
PœciLocarus (2) 27, 74.
Pœcilochrus (2) 78.
PORRAULACUS (2) 41, 144.
POTERGUS (1) 100, 101.
PROGLADIDUS (2) 30, 80.
PROFORN 1x (2) 40, 142.
Profornax (2) 139.
Prosopotropis (2) 284.
PROXYLOBIUS (2) 41, 144.
PSEUDODLÆERETUS (2) 41, 145.
PSEUDOMENES (2) 230, 503.
PSEUDOSCYTHON (2) 40, 145.
PTEROTARSUS (2) 25, 68.
Pterotarsus (1) 97, 98.
Ptilinus (2) 259.
Ptyocerus (2) 231.
RaAaAPrA (2) 81, 81.
Rhacopus (2) 179.
RHAGOMICRUS (2) 171, 189.
SARPEDON (2) 229, 301.
SCHIZOPHILUS (2) 228, 283.
SCOPULIFER (1) 101, 102.
SCYTHON (2) 40, 148.
Scython (2) 86, 87, 143.
SEMNODEMA (2) 30, 81.
Semnodema (2) 92.
Silenus (2) 285.
Soleniscus (1) 95.
Sphaerocephalus (2) 190, 504.
STETHON (2) 29, 79.
Stethon (2) 74.
SUBMESOGENUS (2) 29, 78.
SUBPROTELATER (1) 100, 100
TACHYGNEMIS (2) 39, 139.
l'achycnemis (2) 99.
TALERAX (2) 40, 145, 170, 175.
TEMNUS (1) et 108: + : Xvioslus e 299, er
Ti IAMBUS QE 38, 107. Xylobius (2) 299.
Xylæcus (2) 296. 3
Xylophilus (2) 296, 299.
\ ANTE 3 tr
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SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE
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XKI-X III | SATIONe VAR DY / F
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TOME SOIXANTE-ET-UNIEME PR ne
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SOMMAIRE
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 3 décembre 1921. 389
SAINTE-CLAIRE DEVILLE. — Etudes de zoogéographie 390
Compte rendu de l'assemblée générale du 26 décembre 1991. 423
Table des matières . 439
BRUXELLES
AU SIÈGE DE LA SOCIËÈTÉ.
89,frue de Namur, 89
C4 20 janvier 1922 x
hp
R
AN CALE a LS
SOMMAIRES DES NUMEROS PRECEDENTS DU BULLETIN
I
Organisation administrative pour l'année 1921. . .
Liste des membres de la Société Entomologique au 8; ei 1921
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 8 janvier 1921 .
LEsTAGE, J.-A. — Notes trichoptérologiques Lithax niger Hac., AYicians
tère nouveau pour la Faune belge. . . . . . .
STUMPER, ROBERT. — Etudes sur les Fourmis . . . . . . , . . .
Il
Compte-rendu de l'assemblée mensuelle du 5 février 1921 .
LESsTAGE, J.-A. — Le Docteur ERNEST RoussEAU, fondateur dela Station
d'Overmeire, conservateur au Musée Royal d'Histoire naturelle
LESTAGE, J.-A. — Notes trichoptérologiques. - IV .
IIr
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 5 mars 1921. . . ,
GoeTGxeBuEr, M. et TonNorr, A. —-Çatalogue raisonné des Tipulidæ
deBelgique 4 2 RON Sen "7 ANR ISA DUT
IV
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 2 avril 1921
LesraGe, J-A. — Notes trichoptérologiques. — V. . . . . . .
V
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 7 mai 1921 . . . . . . .
Tonnoir, À. — Conopidæ de Belgique . . . . . . . . . .
VI
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 4 juin 1921
CanDëze, L. — Note sur l’habitat de l’Epirranthis puivesator TANER
(Lépidoptère, Géométride) . . . . :
VAN DorsseLaER, R. — Note sur Heliues Dytiscides rares ou ttes
de’Belgique: . 7:40" ; SM e RDS
STUMPER, ROBERT. — Études sur REA FÜnrinis — IL SD TE: NIMES
VII
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 2 juillet 1921 RE a
Srumper, R. — Étude sur les fourmis. — IT
VIII
Compte rendu de l'assemblée mensuelle du 6 août 1921 : . . . : .
FRENNET, I. — Note sur la Nebria Iberica . en
SEYDEL, CH. — Chasses Lépidoptérologiques . . . .
GogrcHeBuer, M. et TONNoIR, À. — Catalogue raisonné ds Tijuldes ae
Belgique, Sen TONER ROSES
IX
Compte rendu de l’assemblée mensuelle du 3 septembre 1921. 5 . . .
Tonnoir, A. — Notes sur les Chloropidæ (Dipt.) de Belgique. . .
FRENNET, L. — Un Curculionide aquatique nouveau pour la faune big
Dusors, Ep. — Sphegidæ de Belgique. . . . .
GoETGHEBUER, M. — Nouvelle contribution à l'étude da bhirénoiites
de Belgique. ritr. Mere UNE UE
x
‘Compte rendu de l’assemblée mensuelle du ler octobre 1921
SEVERIN, G. — Notes sur le Microsania Stigmaticalis Zett. . . . . .
Assemblée mensuelle du 3 décembre 1921. 7 pee s: S
; Rep: ST A
re Présidence de M. F. BALL, Vice-Président. 29. SENS
SÉER «3 er RUE -
La séance est ouverte à 20 heures 30. LE î
— Les noms des membres sortants et rééligibles du Conseilet
_ des diverses commissions de la société seront portés sur la convo- Se 3
cation pour l’assemblée statutaire du 26 décembre courant. &
Correspondance. — Notre collègue M. ViTALIS DE SALVAZA DR
_ annonce sa nomination en qualité de conservateur des collections LE
F ï Fr A
entomologiques de l’Institut scientifique de l’Indo Chine à Saigon. S- fe:
__— La Société entomologique de Londres (Entomological Society LE LE
É - of London) fait connaître sa nouvelle pe: 41, Queens Gate, ES.
Londres, S:W. 7. | F0
Travaux pour les « Annales » et le « Bulletin ». — L'assemblée à
_ décide l’impression des travaux insérés dans ce numéro. Fe
#
Communications. — M STERNON montre un jet une © d’Hes- .
peria Sao HüBn, qu'il a pris respectivement à Rosière (Virton, 0
74 6-14) et à Radru (région jurassique, 2 6-16).
— La séance est levée à 21 heures 30. >
{ 3
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE T. LXI, 20-1-1922. 24 : LE
390
ÉTUDES DE ZOOGÉOGRAPHIE
par J. Sainte-Cluire Deville.
L
SÛR UN TYPE DE DISPERSION FRÉQUENT
CHEZ LES COLÉOPTÈRES D'EUROPE
$ 1. Observations préliminaires.
L'étude qui suit n’a d'autre prétention que d’être fondée sur des
renseignements vérifiés et contrôlés autant qu'il est pratiquement
possible de le faire. Ce travail de critique, nécessaire à toute étude.
_ sérieuse de zoogéographie, ne peut être entrepris que par un spé-
cialiste déjà expérimenté et disposant d’une collection personnelle
importante. Nul autre, quelle que soit sa valeur, n’est à même de
s'orienter à travers le dédale de la synonymie et de se débrouiller
dans les changements perpétuels de nomenclature et, chose plus
nécessaire encore, de se rendre Compte du degré de confiance que
l’on peut accorder aux travaux faunistiques et aux calalogues
locaux. Ces derniers, ainsi qu’on le sait, sont d’une valeur extrême-
ment inégale. À côté de travaux excellents et vraiment scienti-
fiques, sur lesquels on peut faire fond, nous trouvons trop souvent
des œuvres médiocres, rédigées par des amateurs de second ordre,
et dont les indications ne doivent être utilisées qu'avec une extrême
prudence.
Quoi qu’il en soit, avec un peu d’expérience, on arrive assez
aisément à classer les renseignements élémentaires en quatre
catégories : |
certains
très probables
suspects
invraisemblables et inadmissibles.
Les deux dernières catégories doivent être éliminées sans pitié
des cartes de dispersion. Ë
Faute d’un travail de ce genre, des esprits judicieux, s'appuyant
sur les données fournies par des ouvrag’s superficiels ou incom-
plets, ont pu, malgré des raisonnements correcls arriver à des
conclusions tout à fait erronées. C’est ainsi que le regretté
G. P. Vonoz, cherchant à déterminer les affinités de la faune corse.
et n’ayant à sa disposition que le Cataloqus Coleopterorum Eurvpæ
de 1891, a établi des statistiques absolument inexactes (1). Il conclut
(1) Comptes rendus de l'A, F. A, S., Congrès d'Ajaccio, 1901, p. 626 643.
391
! à l’analogie prépondérante «de la faune entomologique corso-sarde
avec celle de la Provence, alors qu’en réalité la faune des Iles
É tyrrhéniennes a les rapports les plus étroits avec celle de l'Italie
- centrale et méridionale.
Il est capital de ne pas perdre de vue, d’autre part, que les
théories et les hypothèses de zoogéographie reposent autant sur
l'absence que sur la présence en un point donné d’une espèce
déterminée. De ce fait, elles sont essentiellement provisoire et per-
pétuellement sujettes à revision. Le renseignement négatif ne pos-
sède une valeur réelle que lorsqu'il s'applique à des espèces très
caractérisées, généralement abondantes, et à des territoires dont
la faune est très bien connue. Il convient de n’en faire usage qu'avec
un certain discernement.
»
.
L
.
$ 2. Définition du type de dispersion étudié.
-— Lorsqu'on examine la composition de la faune entomologique
actuelle des Iles Britanniques, on constate qu’une assez notable
proportion de ses représentants (un dixième au moins) font plus
ou moins complètement défaut dans l’Europe centrale sous les
latitudes correspondantes. En revanche, les mêmes espèces se
retrouvent en France (au moins dans l'Ouest et le Midi), dans la
Péninsule ibérique et sur tout le littoral de la Méditerranée, y com-
pris le Nord de l'Afrique, les îles et souvent l’Asie mineure.
Le groupe ainsi défini coïncide en partie avec celui que les
auteurs anglais appellent l’élément «lusitanien » dela faune britan-
nique. Toutefois la liste des espèces que j'ai en vue est un peu
plus extensive et leur discrimination repose sur une définition
essentiellement différente. La plupart des auteurs britanniques
= (en particulier ForBEs, et plus récemment ScHarrr et W.E.
SHARP) s'appuient principalement, pour la définition des espèces
« lusitaniennes », sur leur mode de répartition à l’intérieur du
Royaume-Uni. Je prends au contraire pour critérium leur disper-
sion générale (1).
En réalité, les Coléoptères dont il s’agit sont caractérisés :
4° par leur absence plus ou moins. complète dans la majeure
partie du « Mitteleuropa », tel que le définit GANGLBAUER ;
2% par leur présence particulièrement fréquente dans les faunes
insulaires, qu’il s'agisse des îles de la Méditerranée ou de celles de
l’Atlantique.
(1) J'élimine par exemple de ce groupe le Carabus intricatus L , insecte de
tonte l'Eu'ope tempérée dont la localisation dans le Devonshire est purement
accidentelle, mais j'y ai compris des espèces telles que les Empleurus porculus
Bev., Chrysomela Banksi F , Paraphædon tumidulus GERM., elc., qui atteignent
l'Ecosse et le Nord de l'Irlande.
NÉE AERRESS À
J'insiste sur ce Rene point, qui jusqu'à et st resté presque
Zu inaperçu, et sur lequel je reviendrai dans la discussion, 52 “e
ve S 3. Etude d’un type moyen de te
des espèces du groupe, ainsi que je l ai fait pour près de 300 d’ entr
elles, nous constaterons que, malgré leur affinité et leur ç air de 31
Fille »,il n’en est pas deux qui coïncident d'une manière absolue.
Le meilleur moyen d'en donner une idée juste est d'étudier dans ” À
le détail un ou deux cas particuliers représentant à peu près le 1.
tracé moyen de ce genre de dispersion. Partant de ce point de com-
paraison, il est alors facile d'indiquer les extensions et les réduc- “
| tions les plus fréquentes. “oil
2 Je donne ci-dessous (Appendice, fig. 1 et 2) les cartes de dispersion ‘&
Ja du Leistus fulvibarbis Des. et de l'Empleurus -porculus BED., tous
SP _ deux assez connus et assez caractéristiques pour être choisis - 8
comme exemples. Dans le texte qui accompagne la carte, les loca- F4
lités insulaires ont été inscrites en caractères gras. On peut ainsi, S
du premier coup d’æil, apprécier l'exactitude de la loi énoncée au :
$ précédent. æ
Parmi les espèces dont la dispersion reproduit à peu près GB S <
que j'ai choisie comme type, on peut citer les suivantes : Agonum 2
nigrum DEJ. (Dahli BORRE), Dromius meridionalis Des, Hydr oporus ue
tessellatus DrAP., Helophorus intermedius MUELS, Cehthébius impres- À
sicollis CAST., cris lævicolle KirB., curtulum DE:BR., ele.
L. si rai?
: ED dE: Fes
$ 4. Extensions du type moyen de dispersion. A
a) La plus curieuse de ces extensions concerne les quelques : #4
espèces de la faune atlantico- méditerranéenne qui se sont mainte-
nues en divers points de la Norwège méridionale. Tels sont les - 54
Trechus fulvus Des. (Rathkei HE (D), Ocys rufescens SERV. ef: +
-Hydroporus obsoletus Aug (fig. 3, cf. infra); peut-être aussi les.
Paracymus scutellaris Rosn. et Linmnius troglodytes GYLLH. Leur
origine est bien difficile à expliquer si l’on ne se résout pas à ad-
mettre qu’elles ont traver-6 sur place la période des EEE ga
ciations pléistocènes (2). et
È re
(1) La dispersion du Trechus fulvus a été récemment étudiée par R. Dean
QE Nac. de Gong Re Madrid, 1920). e ee 4
Ann réparti, taieait libre par endroits une étroite bande ttorële et ed de
îles, comme c'est le cas actuellement pour la côte occidentale du Groenland Lea
jusqu'au 759 et au delà. 43
D Une autre extension, analogue à la Hiébéente et bre
au même point de vue, à traiteaux espèces qui font partie de la
&
É . faunule des Fär-Uer nai FAR Der.) et des Shetland (Quedius
_ semiaeneus STEPH ).
e) La principale et la plus importante des extensions observées
sl. celle qui s'effectue le long des rivages de la Mer du Nord. Elle
englobe en premier lieu les llandres et les provinces méridionales
_de la Hollande : ce cas est même si fréquent qu'il est en réalité
É compris dans la dispersion-type (cf. fig. 1 et 2).
L'influence de la faune occidentale est surtout marquée dans les
iles, notamment dans le chapelet des îles Frisonnes depuis Texel
- jusqu’à Sylt et à Fanô, dans les iles danoises dela Baltique,et même
dans celles d'Œland et de Gottland, y compris les îlots récemment
explorés de Farû et de Gottska-Sandô. Toutefois elle est encore bien
sensible sur le continent. Plusieurs espèces se sont ainsi mainte-
nues sur le cours moyen et inférieur du Rhin (Empleurus rugosus
OL., Procas armillatus NEWM., les Cænopsis, etc.), en Westphalie
(Notiophilus quadripunctatus DEJ ), autour de Hambourg (Micrope-
. plus staphylinoides MARSH.) et jusque dans le Holstein, le Jylland
et la Seanie (Calathus piceus MaRsH., fig. 8). :
Elles se joignent ainsi, par une transition insensible, aux nom-
_breuses espèces dont l'origine occidentale est dise table, mais
. dont la dispersion est encore très étendue et ne présente pas de
—
.
4
:
EE:
É.
2
Eee
É
Fe
ns
ne
lacune bien nette dans l’Europe centrale (Nebria brevicollis K., Pla-
tynus ruficornis GOEZE, Agonum marginatum L., Metopsia bar
MüLL:, Medon dilutus Er., Habrocerus capillaricornis GRAY., Quedius
tristis GRAV., certains Shrophosomus, etc.)
d) Certains insectes ont conservé une répartition sporadique
assez étendue dans la partie Sud del’Europe centrale (Othius laevius-
_culus STEPH., Stenus subueneus ER.).
Une mention particulière doit être consacrée à ceux qui se sont
conservés dans certains habitats privilégiés (Ancyrophorus aureus
Fauv. et Lesteva fontinalis Kiesw. dans les grottes de Moravie).
] Un dernier cas d'extension, rare mais précieux à titre d’indi-
se concerne les espèces encore actuellement vivantes dans un
ou plusieurs des archipels des Açores, Madère et Canaries (Ocys
rufescens SERV., Ocypus aethiops NORDM., Helops pallidus CURT.).
Lorsque l’ oi d’une introduction récente peut être écartée,
la présence dans les Iles Atlantides est une des meilleures preuves
d’une origine ancienne et occidentale. Cette observation s'applique
2e à bien des insectes qui sont’ encore très largement répandus en
- Europe : Platynus ruficornis GOEzE, Agonum marginalum L., Stenus
guttula GYLL., etc.
St a + sa | ER
$ 5. — Réductions du type moyen de dispersion.
a) L'une des plus fréquente est la disparition plus ou moins com-
plète de l'espèce dans les Iles Britanniques. ;
Cette disparition commence en général par l'Irlande, ce dont il
ne faut pas s'étonner, la faune de cette ile ayant été décimée par
l'extension glaciaire et par l'isolement géographique. Cependant le
nombre des espèces appartenant à la faune propre de l’Europe
occidentale, et qui sont à la fois absentes en Irlande et bien repré-
sentées dans la Grande-Bretagne, est relativement restreint. Citons
parmi elles Platyderus ruficollis MARSH., Stenus subaeneus ER.,
Berosus affinis BRULLÉ, Aphthona nigriceps REDT.
D'autres n’occupent plus qu’un petit nombre de localités spora-
diques, situées en général dans l’extrême sud de l’Angleterre; telles
sont Agabus brunneus F., Lesteva fontinalis KiEsW., Quedius plancus
ER., Hydrochus nitidicollis MuLs., Ochtebius exaratus MULS. Limnius
variabilis STEPH., Olibrus particeps MuLs., Helops cœruleus L.,
Baris scolopacea GERM., Psammobius porcicollis, etc.
L'Harpalus cupreus DEJ. n’a pas été trouvé en dehors de l’île de
Wight.
Enfin les espèces suivantes, qui atteignent la Bretagne armori-
caine, font absolument défaut dans les Iles Britanniques : Chlænius
variegatus FOURCR., Boreaphilus velox HEER. [fig. 5], Leptolinus no-.
thus ER., Ocypus œthiops Norpm., Philonthus fenestratus FAUV.,
Limnobius furcatus BAUbDI., Hydrobius convexus BRULLÉ, Antidipnis
punctatus ER., Exosoma lusitanicum K., etc.
b) Le second cas de réduction, et l’un des plus curieux, concerne
les quelques espèces (Hydroporus obsoletus AUBÉ., [fig. 3], Pseudop-
sis sulcata NEWM., [fig 4|, Paraphaedon tumnidulus Ger.), [fig. 10},
qui, dans les Iles Britanniques et en Barbarie, présentent encore
aujourd'hui une zone de dispersion assez continue,alors que dans
l'intervalle on n’observe plus que des stations sporadiques.
c) Ici les lacunes concernent les îles de la Méditerranée. Les îles
où ce trait est le plus accusé sont naturellement celles dont la
superficie est la plus réduite et celles qui, par suite du défaut de
hautes montagnes, offrent les conditions physiques les plus uni-
formes. Cependant on constate aussi dans les grandes îles de Corse,
de Sardaigne et de Sicile l’absence de quelques espèces qui existent
encore à la fois dans l'Italie péninsulaire et dans le Nord de
l'Afrique (Pseudopsis sulcata NEwWwM. [fig. 4}, Stenus (ruynemeri
Duv. {fig. 6], etc.).
d) Réduction de l’aire de dispersion à l’Europe occidentale et au
bassin occidental de la Méditerranée, à l'exclusion du bassin orien-
tal. — Ce cas est fréquent. Tantôt l’espèce atteint encore les îles
é : "=
: 1 2; 895
Toniennes (Ochthebius exaratus MULS.,Chrysomela Banksi F.[fig.7|,)
tantôt elle ne franchit pas l'Adriatique (Eurynebria complanata L ,
Chlænius variegatus FourGR., Hydræna testacea CurT., Hydrobius
convexus BRULLÉ., Limnius variabilis Srepx., Hydroporus lepidus
O., Helops pallidus Curr., Orthochaetes insignis AUBÉ, etc).
e) Le cas e est l’exagération du précédent. L’aire de dispersion ne
comp'end plus, ni l’[talie, ni les Iles Tyrrhéniennes, ni Afrique du
Nord (sauf parfois le N.-0. du Maroc). C’est le cas du vrai « élé-
ment lusitanien » des auteurs anglais, c’est-à-dire de la faune
ib$ro-armoricaine, partiellement prolongée sur les Iles Britanni-
ques. Les espèces de ce groupe poussent parfois une antenne vers
le Rhin inférieur et les côtes de la Mer du Nord (Calathus piceus
Marsx., [fig. 8}, Cœnopsis fissirostris BAcu., C. Waltoni Boun.,
Ataclogenus exaratus MArsær.). Mais, dans le cas le plus fréquent,
elles sont étroitement limitées aux parties les plus occidentales de
PEurope (Pedilophorus varialosus PERRIS., Anchonidium unguicu-
lare CHEVR. [fig 9), la plupart des Cathormiocerus, etc).
$ 6. — Fixité des espèces appartenant à la faune propre
de l’Europe occidentale et méditerranéenne.
Aux considérations qui précèdent, et qui sont d'ordre purement
géographique, il faut joindre une observation morphologique de
grande importance.
La plupart des espèces qui présentent le genre de dispersion
étudié plus haut sont d’une fixité remarquable. Ni l'influence de
climats aussi différents que le sont, par exemple, celui du Nord de
l’Ecosse et celui du Tell algérien, ni l'isolation prolongée dans
- les îles n’ont, dans la plupart des cas, favorisé l'apparition
) ; |!
de races locales bien accusées. Cette résistance à la variation et cette
remarquable fixité dans l’espace sont évidemment liées à la fixité
dans le temps. Les insectes dont il s’agit paraissent avoir atteint de
longue date leur état d'équilibre actuel. Nous sommes fondés à les
considérer comme un des éléments les plus anciens de la faune
actuelle de l’Europe. e ce
Parleur extension géographique etla constance deleurscaractères,
ils contrastent curieusement avec les endémiques des grands mas-
sifs montagneux de l'Europe continentale, lesquels varient souvent
d’une vallée à la voisine et paraissent en état d'évolution contem-
_poraine. Fe
& 7. — Essai d'interprétation des faits observés.
Hypothèse climatérique.
Si l'exposé des faits est assez simple, il est beaucoup moins
aisé d'en trouver une explication salisfaisante.
|
396 ss LS OCR CINE
La première hypothèse qui se présente naturellement à l'esprit À
est celle qui dérive des facteurs climatériques. Tout le monde con-
nait l’inflexion très accusée vers le Nord Ouest que subissent les
lignes isothermes sous l'influence de l'Atlantique et du Gulf-Stream.
Si l’on considère, non plus les courbes représentant la tempéra-
ture moyenne de l’année, mais celles qui figurent la moyenne ther-
mométrique de janvier, ce n'est plus une simple inflexion qu’on
observe, mais un véritable redressement vers le Nord. Le tracé des
isothermes d'hiver, ou isochimènes, coïncide donc d’une manière _
remarquable avec l'allure générale des figures de dispersion du
groupe d'insectes qui nous occupe. D’où une théorie séduisante par.
sa simplicité et très plausible, au moins en apparence :
Les espèces qui, dans leur ensemble, présentent une dispersion :
allantico-méditerranéenne, seraient celles dont le développement
est favorisé par des hivers doux ou tout au moins exempts de très
grands froids.
Cependant, si l’on cherche à approfondir la question, on recon-
nait assez rapidement que l’hypothèse climatérique soulève de
sérieuses objections. |
Parmi les facteurs du climat, l'intensité des minima thermomé-
triques pendant la période de sommeil hivernal est très certaine-
ment l’un de ceux qui ont le moins d’ influence sur la biologie des
insectes (1). =:
Les espèces qui nous occupent ne sont pas sensiblement plus
nombreuses dans les pays à hiver très doux ([rlande, Basse-Bre-
tagne, etc.); la plupart d’entre elles prospèrent encore dans des :
régions où la moyenne thermométrique de janvier dépasse à peine
2 et où les minimas exceptionnels atteignent — 25°, A l’Est de l’iso-
therme (janvier) + 2°, le climat ne se modifie plus que très gra-
duellement. Il faut parcourir la distance de Paris à Berlin pour
trouver l’isotherme 0° et les minima exceplionnels de — 30°. Dans
l'intervalle la plupart des espéces occidentales ont disparu. Mais
rien ne prouve que le fait soit dû à une légère modification du cli-
mat plutôt qu’à des causes d’un autre ordre (2).
(1) Il n'en est pas de même de l'intensité et de la durée de l’insolation esti-
vale, lesquelles ont une influence considérable et conditionnent la dispersion ile
certaines familles (Cerambyvidæ, Butrestidæ, etc).
Les facteurs de la pluviosité (précipitation totale aunuelle, répartition entre
les saisons, fréquence des pluics) ont également sur la dispersion des animaux
une influence beaucoup plus sensible que les petites variations de la moyenne
thermométrique annuelle.
(2) d'estime que si l'influence du climat continental a pu contribuer à faire
reculer vers l'Ouest les limites de dispersion de beaucoup d'espèces, c'est par
voie indirecte, et par l'intermédiaire de certaines modifications des biocénoses
(par exemple par l'extension des forêts d'Abiétinées au détriment des essences
feuillues, ou par tout autre processus analogue),
=”
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es ie és 2
t
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Lei
FN 7à
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Es |
4
Rs LÉ
” les faunes insulaires Elle ne donne aucune raison valable de
- leur remarquable fixité et ne permet pas de se rendre compte com-
dans? Europe centrale. L
El faut donc trouver autre chose.
$ 8. Hypothèse paléogéographique.
On peut être tenté de rechercher dans la paléogéographie l’origine
de la dispersion actuelle de nos espèces.
Parmi les reconstilutions hypothétiques de l'Europe aux époques
anciennes, yen a-til quelqu’une dans laquelle le réseau des terres
et des mers ait un certain rapport avec les figures de dispersion
étudiées et figurées ci dessous? Oui sans doute, mais à condition de
remonter suffisamment haut dans les temps géologiques.
À la fin de l’époque oligocène, la carte de l’Europe élait extrême-
- ment différente de ce qu’elle est maintenant. On peut s’en faire
une idée par les essais de reconstitution qui ont été-proposés, et
notamment par les cartes dues au géologue viennois Penck.
Un large bras de mer s’étendait sur la vallée du Rhône, la plaine
suisse et la vallée moyenne du Rhin, d’où il se dirigeait vers Cassel
et Hanovre. Au Sud-Est, la mer Sarmatique couvrait presque toute
la plaine hongroise, et rejoignait le canal Rhin-Rhône à travers
PAutriche et la Bavière. Ces conditions, ou d’autres assez analogues,
ont dû persister plus ou moins longtemps au début de ci période
miocène.
Les parties émergées de l'Europe centrale actuelle ont donc été
séparées plus ou moins longtemps de l'Europe occidentale et des
terres qui s'élendaient sur l'emplacement de la Méditerranée. Les
- faunes de ces deux régions ont pu évoluer indépendamment l’une
de l’autre et accentuer leur distinction. Plus tard, au fur et à
mesure de la constitution du continent européen, les échanges ont
- pu avoir lieu, et se sont continués jusqu'à nos jours, donnant à la
_faune européenne la physionomie assez homogène qu’elle présente
-aujourd’hui. Toutefois certaines espèces de la faune occidentale,
très anciennes et peut-être depuis longtemps en voie de régression,
_ peuvent n'avoir jamais eu là force d'expansion nécessaire pour
_essaimer ‘vers l'Est et le Nord. Elles se seraient tout au plus
maintenues sur place. On s’expliquerait ainsi qu’elles soient aujour-
d’hui introuvables à l'Est du Rhin et au Nord du Danube infé-
rieur ét de la Drave.
quoi les espèces en question sont particulièrement répandues dans
_ ment certaines d’entre elles ont pu conserver des colonies isolées
Jai longtemps gardé l'illusion que cette théorie un peu
11 | AL
WE
398
simpliste donnerait une explication admissible de la singulière
répartition de certains Eoléoptères le long de l'Atlantique et dans
les pays méditerranéens. J'avoue, après une éiude approfondie de
la question, qu’elle me parait aujourd'hui tout à fait insuffisante.
Elle n'est pas à rejeter entièrement, c’est le mieux qu’on en
puisse dire. Nous sommes fondés à attribuer une grande antiquité
aux espèces qui, de toute évidence, étaient déjà bien fixées et
largement répandues avant l'ouverture du détroit Bétique et avant
la dislocation de la Tyrrhénide. Mais point n’est besoin pour cela
de remonter jusqu'à la fin de l’Oligocène. À priori il me paraît
imprudent de chercher à retrouver les traits principaux de la
distribation actuelle des insectes à une époque antérieure aux
soulèvements des Pyrénées et des Alpes, lesquels ont en grande
partie contribué à donner à l’Europe la physionomie que nous lui
connaissons aujourd'hui Il peu’ se présenter des cas exception-
nels (1) où s’accusent des liaisons bien antérieures à ces mouve-
ments orogéniques, mais ce sera loujours le petit nombre.
D'ailleurs, si le partage de l’Europe en deux territoires fauniques
avait été aussi nettement marqué à l’époque des grandes mers
tertiaires, nous constaterions la localisation de genres entiers de
part et d'autre de ces mers-hypothétiques. Or, ce n’est pas ce que
l’on observe aujourd’hui. Les espèces proprement occidentales
appartiennent pour la plupart à des genres largement paléarctiques
ou holarctiques, dont les représentants sont disséminés un peu
partout. Il'existe à la vérité quelques genres ou sous-genres (2)
chez lesquels on constate une tendance à se grouper, indépendam-
ment du climat, vers l'Ouest et le Sud de notre continent, mais ces
exemples sont relativement peu nombreux.
Enfin la théorie exposée plus haut n’explique aucunement les
cas de répartition sporadique dans l’Europe centrale, et notarament
la présence dans les grottes de Moravie de deux Staphylinidae,
Lesteva fontinalis Kiesw. et Ancyrophorus aureus FAUV., qui sont
actuellement propres à l'Europe occidentale et aux pays méditer-
ranéens (3).
$ 9. — Théorie des faunes insulaires.
J'estime actuellement que, tout en maintenant la carte de
l’Europe au début des temps miocènes comme point de départ
(1) Par exemple’ celui du Rhopalomesiles Tardyi CurT., actuellement confiné
aux Açores et dans les Iles Britanniques, et ceux des quelques plantes et
animaux communs au Nord-Ouest de l'Europe et au littoral atlantique de l'Amé-
rique du Nord.
(2) Par exemple les Bradycellus Er., Empleurus Hope , Quedius subg. Raphirus
THoMSs., Stenus subg. Mesostenus REY, divers Curculionidæ, ete
(8) En Irlande l’Ancyrophorus aureus a la même tendance à pénétrer dans
les grottes, mais il se trouve également à l'air libre.
Rs RAS née 399
initial et lointain de la situation actuelle, il faut attribuer une
influence prépondérante à une série de causes beaucoup plus
récentes et dont certaines sont encore agissantes. Le point délicat
est de les mettre en évidence.
Les Vertébrés et les Mollusques ont laissé de nombreux fossiles
dont les restes, échelonnés au cours des âges, permettent souvent
de reconstituer dans le temps les fluctuations de certaines espèces.
Il n’en est malheureusement pas de même des Insectes, lesquels
n'ont laissé de traces que des conditions particulièrement favo-
rables et assez rares. Nous en sommes réduits, pour le même objet,
à examiner avec un soin particulier leur dispersion actuelle et à en
interpréter certains traits et certaines singularités; telles sont les
colonies de « relicta », les zones de dispersion discontinue ou
sporadique, et surtout la présence ou l'absence dans les faunes
insulaires. |
Au cours d’une série de leçons professées à l'Université de
Dublin (1), R. F. ScHARFr a pu dire que l'étude de la faune irlan-
| daise fournissait la clef de la zoogéographie britannique, et que
| l'étude de la faune britannique, à son tour, donnait celle de la
zoogéographie européenne. À mon sens, la formule gagnerait
encore à être élargie. L'examen méthodique et d'ensemble de toutes
les faunes insulaires européennes fait découvrir, en effet, une série
. de points de repère inestimables.
Qu'on me permette, ici, une courte digression sur la « théorie »
des faunes irisulaires.
À partir du moment où une ile de quelque importance est défi-
nitivement séparée du continent, sa faune commence à subir une
évolution indépendante, dont les traits principaux sont les
3 suivants :
1° L'ile est mise à l’abri des vagues successives d'immigration
qui continuent de se propager sur les continents voisins (2). De ce
fait, elle échappe à l’une des causes principales d’altération de la
faune.
2° Certaines espèces délicates, ne pouvant plus se renouveler par
{es contingents venus du dehors, ont une tendance à disparaître
+ graduellement. A la suite de saisons défavorables ou de crises
d’une nature quelconque, elles passent d’abord par une phase
(1) Ces leçons ont été réunies en un volume, d'une [ecture très attrayante,
___ ‘ sous le titre de « European animals, their geographical history and geographical
distribution ».— Londres, 1907.
(2) 11 S'agit, ici, bien entendu, d'insectes aptères ou mauvais voiliers, peu
susceptibles d'être transportés en masse par l'action du vent.
Pets
d'étroite localisation (1), puis RAR pour % ES Te fa F4
d'autant plus fréquent que l’île est plus pete et que les conditions
d'existence y sont plus monotones ñ
3° En revanche, et du fait que les deux causes RE tee
viennent pour atiénuer les rigueurs de la concurrence vitale, un
certain nombre d'espèces parviennent à se maintenir dans les 71
faunes insulaires, alors qu’elles sont en régression sur les conti- RCE
nents voisins ou même qu'elles y ont complètement disparu.
Les faunes insulaires présentent donc, d’une manière générale,
un faciès à la fois appauvri el archaïque, dont les caractères prin-
cipaux sont les lacunes et les « relicta» Ces traits sont d'autant
plus accusés que l'ile est plus anciennement séparée dés terres a
voisines Il semble bien, d’ailleurs, qu'à âge égal la rapidité d’évo-. à
lution des faunes ait été sensiblement plus grande sous les climats R
chauds ques sous les climats tempérés ou PofÉaux,
$ 10. — Exemples tirés des faunes Insulaires européennes. v= ; .
Les lignes qui précèdent peuvent êlre éclaircies par une série
d'exemples empruntés à la faune européenne. Ta
Les Coléoptères des iles Vesleraalen, situées au N.-0. de la
Norwège, sont encore incomplètement connus. Néanmoins, le peu
qui a été publié par J. SPARRE-SCHNEIDER et par E. STRAND RÉPMESS pe 53
déjà de se faire une idée assez exacte de leur faune. Comparée à.
celle du continent adjacent, elle est caractérisée : ES Fa
L Par une extrême pauvreté, dont l'isolation n’est d'ailleurs A
certainement pas la seule cause; <a heat
2° Par l’absence complète de l’élément russo-sibérien, déjà peu AE
représenté dans la Norwège littorale, mais assez abondant dans Le 4
l’intérieur du pays ; + CEE
3° Par la proportion élevée d'espèces retee ce dernier ere
trait lui donne un faciès assez archaïque. TNT
Retenons tout au moins le & 2° Il prouve que la partie septen- ea
trionale de la Scandinavie a été envahie, à une époque certaine- a Se
ment très récente, par une puissante vague de dispersion venue de RSS
l'Est par le Finmark et la Laponie. I Fe
FE 350
Le précieux « Catalogus Coleopterorum Fenniae » du regretlé … RES
professeur J. SAHLBERG est disposé d’une manière très ingé- Le
nieuse, qui permet d'en extraire à première vue la liste des espèces
MES
trouvées dans chacune des provinces. Il est facile de faire ce =
FRE
(1) Remarquer la curieuse localisation en un point unique des Îles Pritan- Je
Lu Le
niques d'espèces d'ailleurs communes et répandues sur le continent européen %
(Chrysomela cerealis au Snowdon, Oberea oculata et Licus paraplecticus d'épe le FA ge
Wicken Fen, etc. | ;
x
On constate que la faune coléoptérique d’Aaland se fait
| remarquer :
1° Par une singulière pauvreté (un millier d'espèces recensées
alors qu'un district continental de même étendue en fournit à
peu près le double);
. 2° Par le nombre insignifiant des Date de l'élément
russo-sibérien (1);
93’ Par la présence d’un petit nombre de « relicta » qui n’ont pas
ù été trouvés dans la partie continentale de la Finlande. À part deux
espèces spéciales (Stenus cordaticollis LEIN. et Liodes insularis
- J. SAuLB), sur la valeur desquelles on n’est pas encore bien fixé,
toutes les autres appartiennent à la faune de l'Europe tempérée
occidentale, et alteignent dans l'ile d’Aaland la limite de leur
_ dispersion vers le Nord.
Il résulte de ce qui précède que depuis la séparation de l'archipel
-d’ Aaland, séparation qui n’est certamement pas très ancienne, la
_ faune du continent finlandais a dû se modifier et s'enrichir d’une
manière très notable par une série d’apports venus de l'Est.
—
RE L'examen de la faune des îles d'ŒÆland et de Gottland si Part
- culièrement intéressant.
* Depuis le commencement du xIx° siècle jusqu’à nos jours, un
E. grand nombre de naturalistes de mérite ont visité les deux îles et y
- ont fait des captures remarquables. Malheureusement aucun recen-
- sement complet de leurs faunes n’a encore été publié, en sorte qu'il
_ est difficile d’en apprécier les lacunes.
En utilisantun certain nombre de sources anciennes ou modernes
ne (notamment GYLLENUHAL, THoMsoN et les dern'ères années de l’En-
à tommologisk Tidskrift), j'ai réussi à dresser pour chacune des deux
| iles une liste de quelques centaines d'espèces.
Si De ce travail ressortent les conclusions suivantes :
< 1° Les faunes des deux îles ont entre elles une remarquable aff-
2 - nité. Il est étrange, mais incontestable, Ge ‘au point de vue faunique,
- (1) Sur 341 Gébb tas ché par le D' U. rte comme faisant partie de
d'Aaland. Encore la plupart de ces derniers font-ils partie du groupe d'espèces
qui ne sont nullement spéciales à l’Epicéa, mais qui vivent également bien sur
le Pin sylvestre et même dans les forêts d'essences feuillues. Un bon nombre
des Coléoptères exclusivemeat attachés à l'Epicéa et réellement caractéristiques
de cet arbre (Rhizophagus grandis, Micrambe abietis, Ernobius explanatus, Pis-
; _sodes harcyniae, Magdalis nitila, Phthorophlœus spinosulus, Dendroctonus micans;
__ Hylastes glabratus, etc.) paraissent manquer dans l'île d'Aaland. — Cf. U. SaaLas,
Die Fichtenkäfer Finnlinds, E, pp. 256 266.
_ la biocénose de l’Epicéa en Finlande, 151 seulement sont signalés daus l'ile
402
Œland se rapproche davantage de Gottland que de la côte du
|
Blekinge dont elle n’est séparée que par un bras de mer étroit et
peu profond.
2° A l’encontre des exemples précédents, la pauvreté ne semble
pas être la caractéristique de ces deux faunes insulaires. Les listes
que j'ai entre les mains donnent au contraire l'impression de faunes
riches et bien conservées. |
3 Ainsi qu'il a été dit plus haut, faute d’un dénombrement com-
plet, les lacunes sont difficiles à apprécier. L'élément russo-sibérien
paraît faire défaut complètement. Les espèces proprement horéales
sont peu nombreuses; toutes, d’ailleurs, se retrouvent plus au Sud
dans la plaine de l'Allemagne du Nord. La faune des deux grandes
iles suédoises de la Baltique est assez bien caractérisée par ce fait
que beaucoup d’espèces y atteignent la limite Nord de leur disper-
sion, alors qu'aucune, à ce qu'il semble, n’y trouve sa limite méri-
dionale.
Les biocénoses du chêne et du pin sylvestre y paraissent riche-
ment représentées; en revanche, celle de l’épicéa semble faire
complètement défaut.
4 Les « relicta » sont nombreux et intéressants à (Œland, à
Gottland, et particulièrement dans les îlots qui prolongent vers le
Nord la dernière des deux grandes îles. :
E. MJôBErG (1) a donné des comptes rendus détaillés des
remarquables captures qu’il a faites dans la petite île de Färû
et surtout dans la forêt primitive qui recouvre l’ilot de Gottska
Sandü. Ces dernières sont absolument inattendues. On peut les
résumer ainsi : à Gottska Sandôü, la biocénose du pin sylvestre a
conservé tout un groupe d’espèces (Medon -dilutus, Temnochila
cœrulea, Hymenorus Doublieri, Xylita Parreyssi, Xanthochroa car-
niolica, Pogonochærus Caroli) qui, à part quelques stations spora-
diques, sont actuellement cantonnées dans l’Europe méridionale.
Sauf le Pogonachærus, lequel existe d’ailleurs en Provence et en
Algérie, toutes se retrouvent en Corse dans les forêts de pin laricio,
ce qui donne à leur association un cachet archaïque prononcé.
La première idée des naturalistes scandinaves qui ont découvert
ces curieuses particularités a été de comparer la faune des deux
îles suédoises à celle de la mère patrie. Einar WAHLGREN, auquel
nous devons un travail très intéressant sur la zoogéographie des
Lépidoptères de Suède (2), fait d'(Æland et de Gottland une « pro-
vince » zoologique spéciale, dont il fait ressortir l’affinité avec les
(1) Arkiv f. Zoologi, 11[1905], méw. n°17; Ent. Tidskrift, XXXIII [1912], pp 177-
203.
(2) Ent. Tidskr., XXXIV [1913], pp. 136-164. >
à
( re ol
N
4
F
.
| | 408
montagnes de l’Europe centrale. C’est à E. MJôBERG que revient le
mérite d’avoir relevé, pour l'appliquer à la zoologie, l'hypothèse
géologique de MUNTHE. D’après ce dernier savant, Œland et Gott-
land auraient formé, à une époque relativement récente, les deux
pointes d’une péninsule bifurquée dont la base se rattachait au
littoral actuel de la Poméranie. Cette hypothèse explique à la fois
l’affinité des faunes des deux îles et les caractères qui leur sont
communs. Si, conformément à la théorie de MUNTHE, elles n’ont
pu être peuplées que par le Sud, il n’est pas étonnant de constater
qu’un grand nombre d'espèces y atteignent leur limite Nord, alors
qu'aucune espèce boréale n’v alteint sa limite méridionale.
Pour s’expliquer l'isolation actuelle des stations citées plus haut,
il est d’ailleurs inutile de faire appel à des modifications hypothé-
tiques du climat, sous l’influence desquelles les espèces considérées
auraient avancé vers le Nord, puis reculé vers le Sud. Il suffit
d'apprécier à sa juste valeur le renouvellement constant et l’évolu-
tion rapide de la faune des grands continents, en comparaison de la
fixité relative de celle des îles. S'il y a de st curieux rapports entre
les faune; pinicoles de Gottska Sandô et de la Corse, c’est qu’elles
représentent toutes deux un stade ancien et actuellement dépassé
dans toutes les parties de l’Europe largement ouvertes à l’immigra-
lion, Qu'on veuille bien excuser cette longue digression dont le but
est de mettre en lumière un argument précieux en faveur de la
thèse sur l’évolution retardée des faunes insulaires.
La faune de la partie sud-est de PAngleterre est actuellement
connue d’une manière presque parfaite. Il en est de même de celle
des départements maritimes du Nord de la France, du Caivados à la
frontière belge..Ces faunes peuvent donc prêter à une comparaison
des plus instructives.
En débarquant sur le continent, un entomologiste anglais peut
trouver, dès ses premières excursions, dans les débris des antiques
forêts de la Morinie (1), une série d’espèces remarquables, dont
l'absence en Angleterre est actuellement hors de doute : telles sont
Carabus coriaceus, auronitens, Abax ova'is, Molops piceus, Stenus
fossulatus. Silpha carinata, Cantharis violacea, Absidia rufotestacea
LETZN. (discreta BG.) Chrysomela purpurascens, Chrysochloa tristis,
Timarcha metallica, etc. S'il englobe dans ses recherches les forêts
de la Picardie et de la Normandie, celte liste s’augmente d'unités
telles que Cychrus attenuatus, Eeistus piceus, Orescius Iloffmannseggi,
Trichotichnus lœvicollis, Oxyporus maxillosus, Quedius dubius, etc.
J'ai eu la curiosité d’établir la liste des espèces répondant aux con-
(1) Forêts de Guines, de Boulogne, de Desvres, d'Hardelot, etc., situées dans
le voisinage immédiat de Calais et de Boulogne.
dont les deux tiers environ NE à à la. ns des He 10
quart à la faune des marais et un petit nombre seulement à la faune
des stepes. Il ne s'agit plus ici d’un apport russo-sibérien, mais
beaucoup plutôt d’une association d'espèces propres aux région, } +
montagneuses et accidentées de l’Europe centrale; pour la com- ds
modité du langage, je propose de désigner cette coctahdn sous re je
nom d’élément « hercynien ». Quelle que soit l’ancienneté d’ori- S
gine des espèces hercyniennes, leur principale caractéristique est
d’être exclusivement continentales (2). Pour beaucoup d’entre elles,
L extension vers l'Ouest doit être relativement récente,et postérieure
la formation du détroit du Pas-de-Calais.
de an revanche, si la faune des comtés anglais du Sud-Est n’a pas
été atteinte par celte dernière vague de dispersion, elle a conservé =
un certain nombre d'insectes qui ont absolument disparu du Nord”
de la France. La faune littorale du Sud de l'Angleterre à un carac-
tère nettement méridional et pre que méditerranéen : Cafius cica-
tricosus, Medon pocofer, Heterota plumbea, Myrmecopora- uvida, 1
Atheta tabida, Anthicus angustatus, sulinus, Psammobius porcicollis,
Bradycellus distinctus, Dyschirius See Olibrus particeps, Baris 4
scolopacea, Crepidodera impressa, etc. Même dans l'intérieur, TE
on trouve quelques unités (Æ:lops ne Ptinus palliatus, Ne
Quidius plancus, Chætlocrema conducta, etc.) qui se sont 74
maintenues tout à fait en dehors de leur zone actuelle de dispersion #4
“4 ‘À
sur le continent. | RER
à
Lu û
Ê
LH Ton RASE
L'ile de Corse est traversée, du Nord au Sud, par un puissant
massif montagneux encore partiellement revêlu de magnifiques … :
forêts, dont le climat n’est pas sensiblement différent de celui des 17
Alpes méridionales et de l’Apennin. mr à
On pourrait s'attendre à y trouver une faune ROMA et alpine
ayant quelque analogie avec celle des Alpes. Il n’en est absolument
rien. Très intéressante par la forte proportion d” espèces endémiques,
la faune des montagnes de la Corse se fait remarquer, en réalité,
par” sa monotonie et sa pauvreté. Lorsque, des Alpes de Lans.
tosque, on passe brusquement dans le massif du Monte vs
F7,
ete les grandes forêts du Hainaut Fans Re. Trélon) et de A rive
gauche de l'Oise (Saint-Gobain, Compiègne, Villers-Cotterets).- 7 ve
(2) Les exceptions à cette règle, très peu nombreuses, ne concernent guère e
que les îles danoises, à travers lesquelles quelques espèces ont poussé jusqu'à la ee
Scanie. Le Carabus coriaceus L., qui figure sur l'une des listes ci-dessus, n ‘est
d’ailleurs pas un insecte hercynien ; c'est une espèce d’origine balkanique ou 3
pontique, qui existe dans les petites îles de l’Archipel et de l'Adriatique et dons, +
la migration vers le Nord-Ouest est seule récente. A
405
comme le fait m'est arrivé en 1898, on est vivement frappé du
contraste. |
Parmi les genres les plus caractéristiques des zones alpines et
subalpines, les uns manquent absolument en Corse (Cychrus, Antho-
phagus, Absidia, Podabrus, Byrrhus, Corymbites, Rhagium, Pachyta,
Rosalia, Orina, Crepidodera |sauf l’impressa|, Barynotus, Liparus,
. Plinthus, etc.); d’autres ne sont représentés que par un nombre
insignifiant d'espèces locales (Carabus, Trechus, Nebria, Amara,
Pterostichus, Anthobium, Athous, Otiorrhynchus, etc.), lesquelles, à
vrai dire, ne sontmême pas apparentéesdetrès près à cellesdes Alpes.
On a l'impression que le magnifique développement de la faune
des Alpes, dont Je rayonnement est encore très marqué dans
l’Apennin ligure, et sensible jusqu'aux Abbruzzes, n’a eu aucune
espèce d'influence sur la faune des montagnes de la Corse. A
l’époque où s’est constituée la faune des Alpes, la Corse était déjà
séparée du Continent, ou tout au moins ne devait-plus lui être
rattachée que par des alluvions basses ou des maremmes, absolu-
ment infranchissables aux espèces de montagne.
La faune des steppes, si richement représentée dans les pénin-
sules balkanique et ibérique, existe à peine dans les îles de Corse et
de Sardaigne. Certains genres, tels que les Zonabris (Mylabres) et
les Dorcadion, y font absolument défaut. En Sicile et dans l'Italie
péninsulaire, les mêmes genres ne comptent d’ailleurs que peu
d’espèces. En Espagne comme en Orient, la prolifération si remar-
quable des genres steppicoles paraît donc dater d’une époque
récente, à laquelle la carte de l’Europe méridionale était déjà à peu
- près ce qu’elle est aujourd’hui.
Comme dans les exemples précédents, l’absence dans la faune
corse d’immigrants de date récente a comme contre-partie la persis-
tance d’un certain nombre de « relicta » d’origine fort ancienne.
Le faciès zoologique de la Sicile, grande ile dont la formation
géologique est très complexe et dont la faune présente des affinités
multiples, est notablement différent de celui de la Corse.
Les lacunes de la faune sicilienne sont moins nombreuses et
moins accusées que celles de la faune corso-sarde. Bien que le cli-
mat de la Sicile soit plus africain que celui de la Corse et que les
montagnes y soient moins élevées, on y trouve encore des repré-
sentants d’un grand nombre d’espèces et de genres de l’Europe
tempérée qui font absolument défaut en Corse et en Sardaigne. Tels
sont le Carabus intricatus (subsp. Lefebvrei), le Pterostichus melas,
les genres Anthophagus, Lomechusa, Xylodrepa, Scaphium, Dascil
lus, Ischnomera, Pyrochroa, Anthribus, Tanymecus, Liparus, Plin-
thus, Sinodendron, etc. Une bonne partie d’entre eux paraissent
ANNALES DE LA SOC. ENT. DE BELGIQUE T. LXI, 20-1-1922, 25
£ Re + 14 AN ORT Re He
‘E 0 VE +
L
être passés des Balkans en Sicile à travers les [les nee et la
Calabre, postérieurement à l'isolement de la Corso-Sardaigne.
D'autre part, l'élément africain est beaucoup plus nombreux en
Sicile qu’en Sardaigne et surlout qu'en Corse.
En revanche, et d'accord avec les idées générales exposées
plus haut, la proportion des endémiques paraît un peu plus faible.
En résumé, la faune sicilienne donne l'impression d’une faune
hétérogène et composite, mais moins appauvrie et moins archaïque
que celles de la Corse et de la Sardaigne. Æ,
L
ÿ
Il est inutile de multiplier ces exemples. Mon intention n’est pas
d'étudier ici les faunes insulaires, mais simplement de mettre en 1
évidence certains remaniements récents de la faune européenne. ;
Var i
$ 11. — Extensions possibles de la théorie des faunes insulaires. à l
Diverses parties des continents actuels présentent, bien que d’une
manière alténuée, les caractères des faunes insulaires.
Il en est ainsi, par exemple :
De la péninsule Ibérique, séparée du reste de l’Europe par une
chaine continue de hautes montagnes. %
Des parties tempérées de l’Afrique du Nord, PRICES entre DA
l'Atlantique, la Méditerranée et le Sahara. |
De l'extrémité de l'Italie péninsulaire, notamment du massif
calabrais. . x
Des parties méridionales de la péninsule Balkanique (Grèce et
surtout Morée).
De l’Asie Mineure, défendue dans presque toutes les directions x
par le Caucase, la Mer Noire, la Méditerranée et le désert (1). AGE À
Une brusque discontinuité géologique peut suffire pour produire Que
un effet de même nature, mais plus atténué encore. “
Si nous jetons les yeux sur une carte géologique de la France, FC
nous serons frappés de la netteté avec laquelle se détache le massif
armoricain, enfermé entre sa ceinture jurassique et l'Océan. A
l’ouest de la limite des terrains primaires, la faune s’appauvrit sensi- 1
blement. Un assez grand nombre d'espèces de l’Europe centrale
semblent avoir été arrêtées dans leur progression par le chan- ‘4
gement subit de la nature du sol. En revanche, quelques représen-
tants d’une faune plus ancienne ont pu échapper à la disparition,
(1) La petite chaîne des monts Yaïla, située au S. O. de la Crimée, présente de
certainement un caractère analogue. La publication intégrale des récoltes 11
qui y ont été faites il y a quelques années A un grand intérêt
scientifique. ,
M
$ 12. — La notion de « biocénose ». Son importance. Le
| L'exposé ci-dessus suffit pour donner une idée des remaniements
_ qu'ont subis et que subissent encore les faunes européennes.
; Ici j'ouvre une parenthèse.
” J'ai émis plus haut l'hypothèse que les phénomènes ressor-
_ tissant à la concurrence vitale ont sur la, dispersion des animaux |
‘une influence beaucoup plus profonde que les variations du climat. | er
_ De cé mot de concurrence, il ne faudrait pas conclure qu’une #
_ éspèce n’est directement menacée ans par une espèce voisine ou FL
similaire, s’imaginer par exemple qu'un Carabus est refoulé par ,
un autre Carabus plus vigoureux, un Otiorrhynchus par un autre
Otiorrhynchus plus prolifique ou plus adaptable. Une pareille
manière de voir serait absolument puérile. Les modifications
progressives des équilibres biologiques sont autrement complexes.
Pour se rendre compte même sommairement des phénomènes, il :
_ faut renoncer à considérer l’espèce isolée, et envisager à sa place |
l'association biologique ou « biocénose ».
. La notion de « biocénose » est loin d’être nouvelle. Elle n’est
. cependant pas tellement répandue qu'il soit inutile d’y revenir en
| quelques mots. Comme pour la plupart des notions analogues, deux
1 ou trois comparaisons bien choisies éclairciront mieux la question
.:
x
_
OT SO le DUTY ST D
que la meilleure des définitions abstraites.
| Figurons-nous, dans le même massif montagneux, deux versants
s situés dans les mêmes conditions d'altitude, de pente, d’exposition
4 etayant même nature de sol. Supposons l’un recouvert entièrement
_ d’une futaie de Hêtres (Fugus sylvatica L.) et l’autre d’une futaie de
L° Sapins (Abies pectinata D. C.).
É Imaginons qu'un naturaliste omniscient ait exactement dénom-
ee bré tous les organismes végétaux ou animaux existant dans chacune
1 des deux forêts, depuis le Cerf qui broute les jeunes pousses jusqu’à
… la plus humble bactérie du terreau. En comparant les deux listes,
4 on constaterait de très grandes différences. Les oiseaux qui fré-
_ quentent la forêt de sapins ne sont pas tout à fait les mêmes que
ceux qui nichent sur les hêtres. Les insectes qui attaquent le bois
L ou le feuillage des deux arbres appartiennent à des espèces dis-
- tinctes: il en est de même, la plupart du temps, de leurs prédateurs 7, 1 SR
_ ou de leurs parasites. Les plantes vasculaires du sous-bois sont
2 | presque! entièrement différentes ; les mousses, les lichens, les
champignons ne le sont pas moins. Le terreau formé par la décom-
#3 position des feuilles de hêtre n ’a, ni la même texture, ni la même
LA composition, ni probablement la même flore microbienne que
»
à
)
. celui fourni par les aiguilles de sapin. Elimination faite d’un certain
nombre d'êtres indifférents ou ubiquistes, les deux collectionsd’orga-
VON PYy AIR té | rt, PAL Et lue HE Pete » Lex, Pan: de Pa
n eu, À ant | ts QE SEEN NAS Las EU IAR MENT PSE à SA E
” À Ê { k La TÉRCUR TRAUT
‘ :
= SE \ RCD.
408 | :
nismes sont des plus caractéristiques et constituent, l’une la biocé- à -
nose de la forêt de hètres, l’autre la biocénose de la forêt de sapins. …
D’autres exemples peuvent être empruntés à l'étude de la floreet …
de la faune des tourbières à leurs différents stades La roselière à
Phragmites et à Hypnum et le « Moor » à Sphagnum, par
exemple, constituent deux biocénoses très voisines et coïncidant en,
partie, quoique nettement séparables dans la plupart des cas. Les
faunes nidicoles, telles que celles qui sont cantonnées dans les
demeures souterraines de la Taupe, du Hamster, du Spermophile,
etc., fournissent d'excellents types d’associations animales très
régulières et plus ou moins exclusives. |
Dans tous les cas mentionnés ci-dessus, chaque biocénose com-
prend un ou plusieurs membres prépondérants (Sapin, Hêtre,
Sphagnum, Taupe, etc.) dont la présence paraît conditionner celle .
des membres secondaires de l'association. Nous commençons seu-
lement à soupçonner l’interdépendance des êtres vivants les uns
par rapport aux autres (1). Lorsqu'il s’agit d’une espèce dont la
biologie nous est inconnue, il est au moins imprudent de chercher
de prime abord dans les facteurs climatériques les causes de sa
dispersion actuelle, Je ne méconnais pas l'influence des modifi-
cations lentes du climat, mais j'estime que, dans la plupart des cas,
cette influence s’est exercée sur les Insectes d’une manière indi-
recte, par l'intermédiaire des membres prépondérants des grandes
biocénoses. A
La mise en mouvement des principales associations biologiques
a d’ailleurs pu avoir pour causes, non seulement des modifications
du climat, mais des phénomènes d'ordre simplement géographique.
La disparition progressive des mers anciennes et les reculs succes-
sifs de la calotte glaciaire ont dû notamment, en ouvrant à la faune
terrestre de vastes étendues de terrain vierge, provoquer des mou-
vements de colonisation très puissants et relativement rapides (2).,
Elles ont ouvert de larges communications entre des flores et des
(1) Mon ami P. de Peyerimhoff a récemment établi (Bull. Soc. Ent. Fr. 1918,
p. 225) qu'un petit Staphylinide, Placusa nitida Fauv., vit en prédatear aux
dépens d’un Acarien, Pronematus Bonatii R. CaN., qui est lui-même le commensal
d’une Teigne, Dioryctria mendacella Sraur., laquelle creuse ses galeries dans les
cônes du Pin d'Alep On connaît déjà pas mal d'exemples de ce genre, mais le
nombre en est insignifiant à côté de ce qui nous reste à apprendre!
(2) C'est le cas de faire ici une première allusion à la curieuse théorie du
D° K. Horpnaus Sur la « Montanfauna », dont les. représentants seraient
étroitement adaptés à l'existence sur la roche compacte, à l'exclusion des
alluvions modernes et des boues glaciaires. Les grandes vallées d’alluvions |
quaternaires (Rhône, Rhin. P6, Danube) et la plaine morainique de l'Allemagne
du Nord auraient constitué pour eux des obstacles infranchissables. Cette
théorie, que j'espère avoir l'occasion d'examiner plus à fond dans une étude
ultérieure, permet en effet d'expliquer certaines particularités de la zoogéo-
graphie européenne — Cf. K. HozLpHaus, Ueber die Abhängigkeït der Fauna vom
Gestein, in 1” Congrès International d'Entomologie, 1, pp. 321-324, Bruxelles 1910,
TER *
409
faunes jusqu'alors séparées, occasionnant de part et d’autre la
rupture des équilibres biologiques antérieurs, et de sérieuses modi-
fications dans la population animale et végétale.
Nous savons en tous cas que certaines de ces modifications sont
relativement très peu anciennes. Le fait est attesté par les difré-
rences sensibles que présentent avec celles des continents adjacents
les faunes de certaines îles dont l'isolement est récent, ou dont le
peuplement n’a pu s'établir qu’à partir de la phase récurrente de
la dernière période glaciaire.
$ 43. — Résumé et conclusions.
Revenons au point de départ de cette étude, c’est-à-dire aux
Insectes qui font l’objet du présent travail et qui, dans l’Europe
actuelle, sont cantonnées le long de l'Atlantique et dans le bassin
de la Méditerranée. En partant des vues exposées ci-dessus, il est
peut-être moins difficile d'expliquer leur dispersion.
L'origine de ces espèces peut être considérée comme très
ancienne, ainsi que l’indiquent la fixité de leurs caractères morpho-
logiques, leur adaptation à des climats très divers et leur fréquence
particulière dans les faunes insulaires. Par contre certains traits
de leur dispersion actuelle, et notamment leur limite vers l’Est à
travers l’Europe continentale, paraissent beaucoup plus récents.
Nous pouvons supposer sans invraisemblance que cet élément
occidental et autochthone, l’un dés plus anciens de la faune euro-
péenne, occupait vers la fin de l’époque pliocène et même à une
époque plus rapprochée des espaces sensiblement plus étendus
qu'à présent. Sous l'influence de modifications climatériques eu
sgéographiques, et par suite du rayonnement des grands centres de
dispersion de l’Eurasie continentale, ils ont peu à peu cédé du ter-
rain et reculé d’une part vers l'Ouest, d'autre part vers le Midi, lais-
sant parfois en arrière du gros des colonies isolées. Leurs stations
actuelles sont aujourd’hui particulièrement fréquentes dans les îles
et dans les régions qui, ainsi qu'il a été indiqué plus haut (p. 406),
participent du régime insulaire.
Un grand nombre d’entre eux sont érenue littoraux ou halo-
philes dans les parties de leur champ d’extension actuel où ils
sont le plus menacés (1) Mais cette prédilection pour les terrains
(1) Le Bembidion tricolor BEb , exclusivement propre aux vases salées sur les
côtes de la Manche, remonte les grandes vallées du Centre et du Midi de la
France. Quelques-uns des Hydrophilidæ communs aux Iles Britanniques et à
l’Afrique du Nord sont de même presque exclusivement halophiles en Angleterre
et dans le Nord de la France, indifférents dans notre Midi, en Espagne et en
Algérie (Helophorus alterrans, Ochthelius impressicollis). Inversement certains
Rs
espèces, par exemple, l’Oliorrhynchus rugifrons Gvll., se sont pratiquement
LE
salifères n’a rien d’essentiel ni de caractéristique pour l'espèce. Il :
est permis d’y voir une adaptation récente ou simplement le résultat 2
d’une exclusion progressive des autres associations. 12
Dans l'hypothèse du refoulement, la conservation de quelques |
espèces dans les habitats privilégiés (Lesteva fontinalis KiEswW. et
Ancyrophorus aureus FAUV. dans les grottes de Moravie, Agabus
brunneus F. dans les sources thermales de Suisse) n’a plus rien
d’insolite et s'explique d’elle-même. y
Les figures de dispersion assez curieuses qui ont donné naissance #3
à la présente étude dérivent donc de la régression plus ou moins
complète des éléments d’une faune ancienne, d’origine occidentale,
qui à jadis occupé des espaces beaucoup plus considérables. nr ‘à
Un assez grand nombre d’espèces, également d’origine occiden- $
tale indiscutable, paraissent n’avoir pas encore subi ce refoulement,
ou du moins ne l’avoir pas subi avec la même intensité. Tels sont
Carabus catenulatus Scor., Nebria brevicollis KF., Agonum margina-
tum L., Platynus He GOEZE, Dromius Loi OL., Agabus
ne OL., chalconotus PANZ., Quedius tristis GRAY. Habrocerus
TAC GRAV., Metopsia seul MüLL., elc. à
Si la théorie exposée plus haut est exacte, on doit, en étudiant
avec soin la limite orientale de leur dispersion, observer pour
quelques-unes d’entre elles les traits qui caractérisent la tendance
à la régression : raréfaction progressive, adaptation à des condi-
tions d’existence plus spéciales et plus étroites, stations spora- F
diques. C’est, en effet, ce que l’on constate, par exemple, pour le |
Carabus catenulatus. Dans la Norwège boréale et la Laponie finnoise,
ce Carabe est propre à la zone littorale ; il manque dans la plus
Carabidæ, propres aux plages maritimes dans le réste de l'Europe (Bembidion
pallidipenne, Dyschirius obscurus), se trouvent aussi en Irlande au bord des lacs! "
d’eau douce. Le Micralymma marinum STRœM, type de Coléoptère marin s'ilen
est, a été trouvé sur les falaises à l’ilot de S' Kilda (N.-0. de l’Ecosse). Certaines
dédoublées en une forme littorale propre aux falaises maritimes, et en une
forme alpine ou subalpine propre aux pâturages de montagne, les deux races :
étaut actuellement séparées par un hiatus géographique assez large. L'Hydro-
porus planus F.; insecte abondant dans l'Europe tempérée, est devenu alpin en
Corse, désertique en Algérie et halophile en Ecosse : il est bien certain que ces
trois adaptations n'ont rien d'originel ni d’essentiel ; elles sont la conséquence
d’une tendance générale à la régression dont les causes nous sont inconnues.
On pourrait citer des centaines de cas analogues. L'important est d'établir
qu'on ne peut expliquer qu’une espèce soit cantonnée le long de l'Atlantique en
alléguant que, de sa nature, elle est propre au littoral. Le cas est souvent
l'inverse : l’insecte est devenu littoral parce qu'il a été retoulé le long de lamer. Ce
.
Je fais exception, bien entendu, pour des adaptations très anciennes et très
exclusives qui, la plupart du temps, s’étendent sur des genres entiers (Pogonus,
Aepus, Limnaeum, Polystoma, Phylosus, Diglossa, Cafius, ete.). :
uts te
‘est actuellement pas PARCS de faire le même travail |
&
ur bien des éspèces dont la limite orientale serait à tracer à travers de
) logne, la Russie occidentale et les pays balkaniques, dont la
ne. m'est insufisamment familière. AU Le CU je ls dr por
LÉGENDE DES FIGURES.
Fig. 1. — Leistus fulvibarbis Des.
(Types : France, Espagne, etc.)
Irlande (1) : répandu et commun dans toute l’île, y compris les ilots de
Rathlin, Achill et Valentia; commun dans toute la Grande-Bretagne, au
moins jusqu'à la Clyde; île de Wight; îles Scilly; îles d'Aurigny (ALDERNEY)
et de Guernesey. — Hollande: Belgique. — Assez répandu dans la majeure
partie de la France; sensiblement plus abondant dans l'Ouest, le Centre et le,
Midi; pas de captures positives à l’Est d’une ligne jalonnée par Valenciennes,
Châälons-sur-Marne, Troyes, Dijon, Genève, Nyons et Nice; une capture spora-
dique à Strasbourg. — Commun daus tout le Portugal et vraisemblablement
dans toute la péninsule ibérique. Maroc : Tétouan, territoire des Beni-Msouar ;
Algérie : environs d'Alger, massif des Mouzaia; assez commun dans la région
Bône-Philippeville. — Majorque, Minorque; Corse; Sardaigne; Sicile. —
Ca et là en Italie : Piémont, Toscane, notamment à Vallombrosa, Latium, Monte
Gargano, Aspromonte de Calabre. — Indiqué en Suisse à Vallorbe (H£er). —
N'existe pas en Allemagne, d'après SCHAUM. — Carniole (d'après SCHILSKY). —
Dalmatie : Zara, Metkowitch, Cattaro, île Meleda; Bosnie : Han-Begow, Bjelas-
nica; Herzégovine : Mostar, Utovo-Blato; Albanie : Scutari, Bojana, Valona;
Corfou; Grèce : Acarnanie, Attique, Morée, Naxos. — Asie-Mineure (d'après
BrpeL); Erzeroum (MariNovsky, Mus. Wien !).
Fig. 2. — Empleurus porculus BEp. (2).
(Types : France méridionale, Espagne, province d'Oran.)
Irlande : littoral des comtés de Donegal, Derry, Antrim, Louth, îles Orkney:;
ile de Man; toute la Grande-Bretagne, jusqu'à Aberdeen, Dumfries et jusqu'au
comté de Sutherland; principalement sur le littoral, mais parfois aussi dans
l'intérieur, notamment à Oxford; îles Seilly ; Jersey! — Hollande, assez
répandu.— France : parties sablonneuses du littoral à partir de Calais ; aussi dans
l'intérieur des bassins de la Loire (au Nord jusqu'au Mans), de la Garonne et du
Rhône; manque dans les hautes montagnes. — Péninsule ibérique : Asturies,
Portugal, Andalousie, Pozuelo de Calatrava, etc. — Barbarie : Mogador, Tanger,
province d'Oran; Tunisie, notamment à Bizerte, Zaghouan. Tebourba, ete. —
Majorque; Corse; Sardaigne; Sicile ; Malte. — Presque toute l'Italie côtière
et péninsulaire, de la Ligurie à Naples et d'Otrante à la Vénétie. — Inconnu ou
extrêmement douteux en Suisse et en Allemagne. — Dalmatie : Spalato; Corfou;
Attique, Naxos; Constantinople.
Fig. 3. — Hydroporus obsoletus AUBE.
(Type : Grèce.)
Norwège : capturé par individus isolés à Asker et à Drôback (près Kristiania)
et à Naerstrand (près Stavanger). — Irlande : comtés de Derry et de Down; ile
de Man; Grande-Bretagne : rare, mais assez répandu dans la moitié Sud de
(1) Les lettres grasses distinguent les stations insulaires, sur lesquelles il
est indispensable d'attirer l'attention.
(2) Longtemps confondu avec Æ. rufipes Bosc.(rugosus OL.)et fréquemment cité
sous ce nom.
415
de l'Écosse, ie Nord de l'Angleterre, le Pays de Galles, les Midlauds, le Devons-
_hire et le Cornwall ; capturé aux environs de Plymouth, dans les petits bassins
formés par les filets d'eau coulant sur fond de roche (J. H. Keys). — France :
étroitement localisé, mais abondant dans les massifs des Maures et de l’'Estérel
(Var), où il vit exactement comme dans la Cornouailles anglaise !; déborde -
légèrement les massifs anciens, à l'Est et au Nord, jusqu’à Nice, Grasse et la
Sainte-Baume. — Péninsule ibérique : Coïmbra, Bussaco, Pozuelo de Cala-
trava, Algésiras. — Barbarie : Tanger; nombreuses localités du Tell algérien
et Tunisien. — Corse, commun; Sardaigne, Sicile. — Isola Giglio sur les
A + = : .
côtes de Toscane; environs de Rome. Grèce. — Asie-Mineure : Jamanlar-Dagh
près Smyrne.
Fig. 4. — Pseudopsis sulcata Newm. (1).
(Type : île de Wight.)
Irlande : comtés de Down et de Wicklow; Lough Neagh (HALBERT et
Joxsow); île de Man (H. BaiLeyi; nombreuses localités dans toute la Grande-
1)
Bretagne (W.W.FowLer, etc.), au Nord, au moins jusqu'à Edimbourg (Evans);
île de Wight (NEwMaAx). — Très rare et sporadique dans les Pays-Bas et le
Nord de la France : La Haye (Everts), Gravelines (Dugois), Chantilly
(J. CLERMONT !); moins rare et d’un indigénat moins douteux dans l'Ouest :
Touraine (FaIRMAIRE); Angers (Mixer); Vitré (DE BEAUCHÈNE), Rostrenen près
Morlaix (HERVEÉ!). — Péninsule ibérique : Aragon (Kor8); Coïmbra (P.
D'OLIVEIRA). — Barbarie : Tanger (QUEDENFELDT); nombreuses localités dans le
Tell algérien et tunisien (Cat. FAUVEL), parmi lesquelles les Mouzaïa (P. DE
Pæyertmuorr!), Bône (E. Orivixr !). El-Feïdja (NormAnD !). — Italie : parties les
plus élevées de l’Apennin central, notamment au Monte Marsicano et au Monte
Terminillo (P. RarFRay!); Monte Autore, Filettino, Monte Viglio (LuiGtoxt);
Calabre (d’après BERTOLINI). — Allemagne : côtes de la mer du Nord (d’après
SCHILSRY); pris une fois en Thuringe à la Keinhardsbrunn près Friedrichsroda
(GRAVE, d'après HuBENTHAL). — Herzégovine : Igbar (v. WawKka); Grèce : Elide
(v. OERTZEN);, Taygète (ScRIBA). — Caucase occidental : vallée de la Teberda
(RouBaL); Circassie, Daghestan, Swanétie (REITTER).
Montagnes du Kachmir : West-Almora, dans le district de Kumaon (H.-G:
CHAMPION).
Fig. 5. — Boreaphilus velox HEER.
(Type : environs de Genève.)
France occidentale, centrale et méridionale, au Sud-Ouest d'une ligne jalonnée
par Elbeuf, Evreux, Chartres, Orléans, Mâcon et Genève; nombreuses localités
assez régulièrement réparties, mais, semble-t-il, à l'exclusion des parties élevées
du Plateau central. — Espagne : Guadarrama.— Barbarie : Daya,Teniet-el-Haad,
Mont Babor, Tebessa. — Corse; Sardaigne; Sicile : Rebottone. — Italie :
Turin, Vénétie et ça et là dans toute l'Italie péninsulaire.— Dalmatie : Meiko-
vitch ; île de Meleda. — Bosnie. — Liban : Aïn-Sofar.
(1) En raison de l'intérêt spécial de la dispersion de ce curieux Staphylinide,
j'ai indiqué partout les références à l'appui des captures.
. Tyrol : Innsbruck, Lofer; LAURE Reisach. — Dalmatie,
Fig. 6. — Stenus Guynemeri Düv.
(Type : Pyrénées-Orientales:}
localités, Here dans le Nord, l'Ouest et le Sud du pays, à MED de st
plaine orientale; au N. au moins jusqu'à la Clyde, au S: jusqu’à la Manche, 1
notamment à Hastings et dans le Cornwall; Lundy Island. — France : côtes
de la Manche, autour du Häâvyre et à Saint-Jean-du-Doigt (Finistere), localités
respectivement symétriques de celles du Sussex et du Cornwall; Morvan, RE
Dore, Forez; assez répandu et assez commun dans le Jura, les Alpes et les”
Pyrénées. — RUES ibérique : toutes les montagnes du Portugal; Guadar- |
rama. — Barbarie : Tanger ; nombreuses localités des régions montagneuses en ps
forestières du Tell, depuis Chélif jusqu'à la Tunisie. — Italie : Alpes du <
Piémont et du Trentin, Apennin de Parme et de l'Emilie, Vallombrosa, Grant À ’
Sasso. — Europe centrale, rare : Schwarzwald,; Valais; Alpes lépontiennes;
LA
Fig. 7. — Chrysomela Banksi F.
(Type : Angleterre.)
LL +
Glasgow ; tra Island : Wight, commun ; Jersey, RP — Faite EM Pipe
localisé en quelques points du littoral de la Normandie : Carville, Herqueville; a
commun sur la côte à partir de la Basse-Pretagne : Roscoff, Brest, Morbihan, RS À
Pornic, île d'Yeu, etc., jusqu'aux Pyrénées; par places dans l'intérieur au Sud
de la Loire : Angers, Poitiers, Gascogne, Aibi, Toulouse; commun dans la z0Be SC
méditerranéenne. — Péninsule ibérique : commun dans tout le Portugal et. : 12 ue.
probablement aussi dans (toute l'Espagne : Madrid, Jaën. Algesiras, ete. — FE te
En VAT:
Commun dans tout le Maroc, au Sud jusqu’à Taroudant et Mogador, et probable- ra
meut aussi dans toute l'Algérie. — Majorque, commun; Corse, Sardaigne et … DE
Sicile, commun; iles d'Elbe et de Pianosa: Ischia; Pantellaria, Lampedusa, D ut
Malte. — Italie centrales Toscane et Latium, au moins sur la côte occidentale, u Derx
et toute l'Italie méridiouale jusqu’au Garsano et aux Pouilles. — Corfou. … as
Fig. 8. — Calathus piceus MaRsH.
(Type : Augleterre.)
Irlande : presque partout ; île de Man; Grande Bretagne, assez M #
au Nord jusqu'aux Lowlands d'Ecosse et jusqu’au Moray district; Wight: îles
Seilly. — Hollande (sauf peut-être la Frise), Belgique. — Majeure partie de la
France, surtout dans le Nord, l'Ouest et le Centre; paraît manquer à l'Est de la ;
dans la plaine méditerranéenne. — Asturies, Galice, Portugal jusqu’à la Serra ;
de Monchique — Allemagne (nord-ouest), rare et sporadique : île de Norderney,
Düsseldorf, Westphalie, Hambourg, Schlutup et même Berlin, d'après SOHILSRY. K*
Assez répandu tant dans le Jylland que dans les îles danoises. — Suède : Seanie
A. JANSSEN, 1915).,
+ ?
(Type : FAR centrale : Ghäteaurons.)
Grande-Bretagne : un seul individu, capturé aux environs de Plymouth par
MT. H. Keys. — France : nombreuses localités situées à l'Ouest d’une ligne
Diaonnée par Saint-Malo, Loches, Chinon, Issoudun, Châteauroux, Limoges, 4
Ÿ: Castres et Carcassonne. — Péninsule ibérique : Pyrénées asturiennes, province
e Léon, tout le Portugal jusqu’à la Serra de Monchique. — Maroc : environs de
no EE ea
4 Ait Fig. 10. — Paraphædon tumidulus GErN.
(Type : Pyrénées-Orientales.)
AGE etine : commun partout; Grande-Bretagne, assez répandu, y compris "
2 l'Écosse où il est très abondant: Lundy Island; Wight. — France : douteux en, +
_ Normandie ; Auvergne : Clermont-Ferrand. Mont-Dore; Pyrénées-Orientales :
À x. La Preste. — Espagne : Galice. — Algérie : régions forestières et montagneuses
Eur du | Tell, dans les provinces d'Alger et de Constantine; assez commun, notam-:
ment aux Mouzaïa, en Kabylie, à Edough, etc.
| Fig. 11. — Quedius tristis GRav.
(Types : Braunschweig et Paris.)
Irlande : commun; Grande-Bretagne, commun partout; îles Orkney, ilot
de Faie-Isle, île Lewis, Lundy Island. iles Seilly, Wight, eic.; Guernesey.
— Belgique et Hollande. — Toute la France, sauf les hauies montagnes ; commun
_ surtout dans les régions soumises à l’ uen maritime, les grandes vallées, les
inse découvertes et cultivées ; déjà sensiblement plus rare au Nord-Est de
Paris. — Péninsule ibérique : tres répandu, notamment en Portugal.
Barbarie : non encore signalé du Maroc, ce qui est assez singulier, mais commun
_ dans les régions tempérées de l'Algérie et de la Tunisie. — Baléares; Corse:
*e dans la zone des cultures. — Allemagne : île de Borkum : dispersion à peu près
pe continue du Holstein à Bâle, à l'Ouest d’une ligne jalonnée approximativement
a % par Hambourg, la Weser et le cours moyen du Rhin; rare et sporadique à l'Est de
cette ligne, où il a été pris cependant à Lübeck, Donste Brduécheetss Eisleben,
| 14 Berlin, Breslau, Rauden (Haute Silésie). — Egalement sporadique dans l’ancienne
n monarchie austro-hongroise : Linz, Styrie, Vorarlberg, Fünfkirchen ; moins rare
au Sud de la Save en Carniole, Croatie. Bosnie, Dalmatie — Grèce, notamment
d ‘à Chalcis et Eleusis; Lesbos ; Crète. — Asie-Mineure : Smyrne, Ephèse, etc.;
“Pa Chypre: Beyrouth. — Caucase et Transcaucasie. — Danemark : côte ouest du
% Jyllaud et île de Bornholm. — Suède : ilot de Gottska Sandô au N. de Gotiland.
_ Très remarquable par sa persistance générale dans les faunes insulaires. LR
416
Fig. 1. — Leistus rufibarhis Der.
Fig. 2. — ÆEmpleurus porculus BEDEL.
Fig. 4. — Pseudopsis sulcata NEWS.
Fig. 5. — Boreaphilus velox HEER.
Fig. 6. — Stenus Guynemeri Duv.
Fig. 7. — Chrysomela Banksi K.
bd dc : 2
+ r
Fig. 8. — Calathus piceus MaARrsSn.
M on otre 4 ie
=
“
Fig. 9. — Anchonidium unguiculare AUBÉ.
Fig. 10. — Paraphwdon tumidulus GERM.
CAE ER CR NT ON RE RE ES
CA à À A CAES #f 1h ph en PAST IE VARIE
TRE
IE OR OA
a su bi dès nain del 527 ii Dur si
s
ss
Fig. 11. — Quedius tristis GRAV.
421
| SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée générale du 26 décembre 1921.
# | Présidence de M. J. DESNEUX, Président,
La séance est ouverte à 15 heures.
Présents : MM. A. Barz, F. BaLz, Bovie, BRAEM, DE RUDDER,
DESNEUX, Eb. DuBois, FRENNET, GOETGHEBUER, F. GUILLEAUME,
A. LALLEMAND, LAMEERE, LESTAGE, D'ORCHYMONT, PUTZEYS, Ros-
_ SEEL, SIBILLE, WYTSMAN.
bn") ein En à. à | Lit
É Excusés : MM. CARPENTIER, DESGUIN, DUFRANE, V. LALLEMAND,
_ SEYDEL.
— Le procès-verbal de l'assemblée générale du 26 décembre 1920
est approuvé.
Rapport du Président. — M. DESNEUX, Président, prend la parole
_ et prononce l’allocution suivante :
MES CHERS COLLÈGUES,
Le sujet dont je vais me permettre de vous entretenir durant
._ quelques instants n’est pas strictement entomologique ; je voudrais,
- en effet, faire ressortir par quelques exemples typiques l'importance
du rôle des insectes dans la transmission des maladies infectieuses
et LESC
- Vous m'’excuserez, je l’espère, des allusions que je serai obligé de
| faire au domaine de la médecine.
; L'étude des maladies, la pathologie, dont l’évolution subit un
essor extraordinaire à la suite de la découverte des microbes, s’est
enrichie dans le dernier quart du siècle passé d’un chapitre entiè-
_ rement nouveau dans lequel les sciences entomologiques occupent
. une place des plus importantes. En effet, une bonne partie — la
plus grande, peut on dire — de la pathologie tropicale, de cette
EC pathologie qui par sa richesse en parasites de tout ordre, réflète
; : l’exubérante variété des formes organisées de ces régions — est
æ Done de la biologie de nombreux arthropodes.
_ C’est en 1878 que l’illustre médecin anglais PATRICK MANSON,
# _par sa découverte de la transmission de la filariose par les mous-
_ tiques inaugura l'ère des études médico-entomologiques, mais c’est
surtout dans ces vingt-cinq dernières années que cette science a
_ pris toute son ampleur.
24
E
424
On sait qu'un grand nombre de maladies infectieuses — celles de
nos climats notamment— se transmettent sélon des facteurs d'ordre
général qui se réduisent en somme à une question de contact d'un
organisme sain avec un organisme porteur de germes pathogènes
si ceux-ci ne sont pas db d’une certaine vilalité en dehors du ;
corps humain, ou bien s'il s’agit d’une espèce pathogène douée …
d’une certaine résistance à la dessication ou aux basses tempéra-
tures, un véhicule quelconque est susceptible de transporter le
microbe ou le parasite à des distances parfois considérables. Ce
véhicule quelconque, le plus souvent inanimé — je ne citerai que
l’eau pour la fièvre tvphoïde, par exemple, peut être éventuellement LS
un organisme et en particulier un insecte. Nous avons ainsi à envi-
sager un premier groupe de maladies dans lesquelles l’insecte peut
être le véhicule occasionnel de l’agent pathogène.
Une série de muscides qui fréquentent nos habitations, et. en
toute première ligne évidemment la Musca domestica L., ue ici
un rôle qui dans certaines circonstances est réellement redoutable.
Durant la guerre hispano-américaine, en 1898, on put mettre en
évidence l'intervention de la mouche domestique dans la propaga-
tion de la fièvre typhoïde dans les camps de concentration, et les
mêmes faits se produisirent durant la guerre anglo-boer en 1902.
De plus, le fait que l’on a pu obtenir des cultures de bacilles
d’EBerTH en partant de mouches capturées dans des milieux infectés
de fièvre typhoïde démontre que l’insecte véhicule des bacilles rs
vivants.
Les phénomènes s'expliquent d’ailleurs aisément : il s’agit d'une
infection dans laquelle, d'une part, la pénétration du mierobe se
fait par les voies digestives et d'autre part des bacilles virulents
pullulent dans les déjections du malade. Ke
Les mœurs de la mouche domestique font comprendre immédia-
tement Le transport de ces bacilles sur des substances alimentaires.
Il va de soi que ce processus peut se reproduire pour toutes les
infections où le microbe pullule dans le gros intestin : le faita été
démontré notamment pour la dysenterie bacillaire. à |
Dans de tels cas, l’insecte n’est donc qu'un des innombrables
véhicules possibles de la maladie et c’est à ce titre aussi que Yersin
lors de sa découverte du microbe de la peste crut pouvoir attribuer
un rôle à la mouche domestique dans la transmission de cette ‘2
infection. 5
En fait, il est dévolu à d’autres insectes — les Pulicides — un.
rôle non plus éventuel mais capital dans la propagation de la peste, 2 4
On sait depuis une époque très reculée que des épizooties frap-
pant le rat ou d’autres rongeurs précèdent les épidémies de peste
chez l’homme. | $
_
:
È
{ Ê
«
4
Mie. Pas
| 495
Ps Grâce aux recherches du médecin français Simonp en 1898 et
celles de la commission anglaise des Indes on a mis en évidence le
_ rôle de la puce du rat dans la propagation de la peste.
ne SIMOND put transmettre la maladie à des rats sains en les faisant
: piquer par des puces prélevées sur des rats pesteux et démontra la
présence du bacille dans l’organisme de la puce. D'autres auteurs
_ démontrèrent également la multiplication des bacilles pesteux dans
dre tabe digestif de l’insecte.
On s'explique ainsi fort bien la transmission de rat à rat. Pour
que la transmission à l’homme soit possible, il faut admeltre que
les pulicides parasites du rat piquent également l’homme, ce qui a
été énergiquement contesté.
Or, les expériences de laboratoire ne laissent aucun doute à
ce sujet : Laemopsylla cheopis ROTScH., parasite cosmopolite de
Mus vattus et de Mus decumanus, ainsi que de divers autres
4 rongeurs, pique aisément l’homme : ce pulicide est le principal
_‘ vecteur de la peste de rat à rat et du rat à l’homme.
Si une épidémie humaine une fois déclarée, la transmission de la
maladie peut se faire par d’autres procédés, il n'en reste pas moins
cette donnée capitale du rôle des puces dans l’éclosion de cette
épidémie.
Il est intéressant de noter ici que les rats et leurs pulicides para-
sites furent la cause évidente de la petite épidémie de peste bubo-
} _ nique qui éclata à Paris l’année dernière.
| Pour importante qu’elle puisse être, l'intervention des insectes
dans les cas que nous avons envisagés jusqu’à présent, est néan-
moins plus ou moins facultative.
# _ Par contre, cette intervention prend un caractère absolument
. indispensable dans toute une série d’affections, surtout tropicales,
dans lesquelles l’insecte est le vecteur obligé de l'agent pathogène.
Les groupes les plus divers — Acariens, Diptères, Hémi-
S ptères, etc. -— entrent en jeu ici, mais il s’agira toujours d'un
_ arthropode dont les pièces buccales sont disposées pour la piqûre
_et la succion et c’est à l’occasion de la piqûre que le parasite sera
inoculé à l'homme, en quelque,sorte à la manière d’une CxpEReNCE
de laboratoire.
Dans quelques unes des maladies qui se transmettent ainsi, le
_ parasite en cause n'esli capable de vivre; sans d’ailleurs aucune
_- transformation morphologique apparente, que dans deux milieux :
- l'organisme humain d’une part, celui d’un arthropode déterminé
_ d’autre part. C’est le cas du Spirochaete de la fièvre récurrente
africaine que nous inocule un acarien, Ornithodorus moubata.
Mais dans le plus grand nombre de ces affections, et à tous points
de vue les plus intéressantes, le parasite — sporozoaire, flagellate
dans l'organisme humain et dans celui de l’insecte. |
C'est ainsi que les moustiques nous inoculent la malaria et Lo
filariose, que les glossines transmettent la trypanosomiase africaine
alors que c'est un Réduvide qui véhicule le trypanosome de. la &
à
maladie de CHAGAS au Brésil. 2 à
Arrêlons-nous un instant à la filariose qui a été le point de départ : 4
de toutes ces recherches de parasitologie. ; LE. "4
La filariose nocturne est due, comme l’on sait, à un nématode en
parasite, la Filariu Bancrofti, dont l'adulte vit dans le système 4 |
lymphatique de l’homme et donne naissance à des embryonsen
quantité immense qui sont déversés dans la circulation sanguine. RS
Comme nous le rappelions tout à l'heure, c'est en 1878-79 que
MANSox attribua aux moustiques un rôle essentiel dans la transmis- ;
sion de cette maladie. MANSON pensait à cette époque que les larves
de filaires quittant le corps du moustique se répandaient dans pers
d’où elles passaient à l’homme par ingestion. 54
Continuant ses recherches, il montra que, contrairement à son
opinion première, il n’y avait pas ingestion des larves, mais bien
inoculation et, grâce aussi aux travaux de Low, de JAMES et ceux 4
de GRaAssi et No sur la filariose du chien, nous connaissons ki
aujourd’hui très exactement les faits. ‘4
Chez un individu parasité, les embryons de filaire accumulés, 253
pendant le jour dans les poumons (c'est MANSON qui a démontré le
fait) envahissent la circulation périphérique aux heures nocturnes
— plus exactement pendant le sommeil — précisément au moment
où piquent de préférence les moustiques. 5
Les embryons de filaire qui circulent en grand nombre dans le.
sang (MANSON évalue ce nombre à 40 ou 50 millions chez un adulte)
sont aisément ingérés par le moustique et arrivés dans l'estomac
de celui-ci, s’y dépouillent de leur gaine, traversent la paroi £
gastrique et vont se fixer dans les fibres musculaires du thorax où E 4
ils se développent. Puis, les jeunes larves émigrent vers la tête du
moustique et passent dans la lèvre inférieure d’où elles s ue
au moment de la piqüre. se 25h
Les jeunes larves ne sont donc pas inoculées directement, mais
déposées sur la peau qu'elles traversent, soit activement, soit par
la solution de continuité provoquée par la piqûre du moustique.
La filariose a une distribution géographique très étendue et de
nombreuses espèces de moustiques servent d'hôte intermédiaire : F4)
au moins 5 espèces d’Anophelinae et une douzaine de Culicinae. #4
La filariose n’a au point de vue pathologique qu’une importance
secondaire, mais en dehors de son très grand intérêt biologique, 3
| € DRE a connaissance exacte de son étiologie, dont PATRICK FACE
rer été le principal artisan, qui suscita dans l'esprit de ce savant
* l'hypothèse, féconde entre toutes, de l'intervention des moustiques
: _ dans la plus considérable des endémies tropicales : la malaria.
… Découverts en 1880 par L:AVERAN, les sporozoaires de la malaria,
_ parasites des globules rouges du sang, furent longuement étudiés
dans l’organisme humain sans que le mystère de leur mode de
pénétration put être éclairci.
S'il avait été fait depuis bien longtemps des allusions parfois
précises au rôle possible des moustiques dans la transmission de la
malaria, ce ne fut qu’en 1894 que l'hypothèse fut formulée en toute
_ netteté par MAXSON. >
__ Je n'’insisterai pas sur les Sr. consécutives de RONALD
_ Ross qui, de 1895 à 1898, étudia le développement d’un sporozoaire
parasite des oiseaux ni sur celles, décisives, de GRASSI, qui put
décrire toutes les phases du parasite de la malaria humaine et qui
montra le rôle des Anopheles chez lesquels le parasite accomplit son
cycle sexué.
Le rôle des moustiques étant ainsi indiscutablement établi, ceux-
ci inoculant directement au moment de la piqüre les parasites logés
en grand nombre dans leurs glandes salivaires, on put, en étudiant
aussi de plus près les mœurs de ces Diptères, éclaircir les unes après
les autres une foule de circonstances de l’étiologie de la malaria qui
restèrent si longtemps d’inexplicables mystères.
La vie aquatique des larves d’Anopheles fit comprendre le rôle
des régions marécageuses, et les mœurs vespérales et nocturnes de
l’adulte donnèrent la clef d’un fait observé de temps immémorial :
la malaria se contracte le soir ou la nuit.
< Le problème du paludisme saisonnier dans les régions tempérées,
alors qu'il est endémique dans les régions tropicales, fut enfin
résolu : dans les régions chaudes, les Anopheles peuvent se repre-
duire toute l’année, dans les régions tempérées l'hiver suspend
leur activité. De même, le vent continu qui souffle sur certaines îles
océaniques rend la vie impossible aux Anopheles et le paludisme
yest inconnu.
_ On pourrait, dans cet ordre d'idées, multiplier presque indéfini-
. - ment les exemples : c’est toujours la biologie des res qui
donne la clef des phénomènes. | :
+ « Pas de malaria sans Anopheles » à dit GRASSI, proposition
A intégralement vraie, mais dont la réciproque — il est-bon de le
_ noter — n’est pas exacte. Il existe des régions à Anopheles où: la
_ malaria n'existe pas Ou a disparu. CEE
Æ Le moustique doit s’infecter lui-même par art de l’homme
_ malade pour pouvoir transmettre la maladie. Celle-ci s'éteint si,
A cf
Nes
te
V4
428
pour une raison ou une autre, le nombre de paludéens, qui consti -
tuent le réservoir de virus, va en décroissant ,
Alors qu'un grand nombre d'espèces d'Anopheles hébergent
les formes sexuées des parasites du paludsme, c’est exclusive-
ment le Stegomyia calopus MEIGEN qui, par sa piqûre, transmet à
l'homme la fièvre jaune dont le parasite — virus filtrant — ne nous
est pas connu. :
Soupçonné déjà par FiNLay en 1881, le rôle de Stegomyia dans
la transmission de la fièvre jaune a été mis en lumière par les.
belles recherches de la Commission américaine à la Havane en
1900 et par la mission française au Brésil en 1901.
Les résultats de ces travaux sont universellement connus, je ne
m'y arrêterai donc pas. Mais il importe, à notre point de vue, de
retenir qu'ici aussi c’est l'observation précise des mœurs de Stego-
myia calopus, de sa sensibilité à certaines températures, des parti-
cularités de sa distribution géographique, etc., qui rend compte
de l'épidémiologie si spéciale de la fièvre jaune.
On saisit, par exemple, toute la portée d’une observation comme
celle-ci due à MARGHOUX et SIMOND : la fièvre jaune ne se contracte
que la nuit alors que les Sfegomuyia femelles piquent l’homme de
jour et de nuit parce que les Stegomyia qui piquent le jour sont
des femelles récemment écloses qui piquent pour la première fois
et dans la suite ne s’attaquent plus à l’homme que la nuit. |
D'autre part: « une altitude très modérée pour peu qu'elle déter-
mine pendant une période suffisamment prolongée une tempéra-
ture nocturne moyenne inférieure à 22° peut suffire à protéger
absolument contre la maladie. Ainsi au voisinage de Rio-de-Janeiro, -
foyer endémique de fièvre jauue depuis 1869, la ville de Petropolis :
à une altitude de 800 mètres, possède une température nocturne
moyenne de 20° environ. Malgré le trafic considérable qui a lieu
toute l’année entre Rio et Petropolis on n'a jamais observé dans.
cette dernière localité de cas autochtones de fièvre jaune. Ce n’est
pas que les Stegomyia n'arrivent pas à Petropolis : les membres de
la mission française en ont capturé mainte fois dans les wagons de
chemin de fer. Mais ces moustiques ne peuvent, à cetle tempéra-
ture, accomplir aucune de leurs fonctions vitales et disparaissent
aussitôt importés.
Les habitants de Pelropolis peuvent sans danger passer is burnse
à Rio, mais s'ils y séjournent une seule nuit ils s’exposent à con-
tracter la fiëvre jaune... » (JEANSELME).
C’est en se basant sur ces observations précises qu'une prophy-
laxie rationnelle de la maladie a pu être établie. On sait qu’elle a
abouti à ce merveilleux résultat de faire disparaître la fièvre jaune
de régions où elle sévissait depuis fort longtemps, +
’
\
ypanosomiases. USrs Le a e bis
2miers trypanosomes Darasties de l Hors me rare dédou RSS
en 1 1902 Lee FORDE et an le sang d’un européen
naissait come ee causal de la Hafdie: Ce som-
. en a its lhypothèse at vérifiée Æ la pro-
ation de la maladie du sommeil par la mouche fsé-tsé, la
lossina palpalis ROBINEAU DESVOIDY. & IE
Depuis lors, d'innombrables travaux ont paru, contribuant à
| éclaircir ‘Ja - très complexe queslion des trvpanosomiases dans
_ laquelle les recherches de nos compatriotes BRODEN et RODHAIN
| occupent une place imporlante.
Comme dans la malaria, le réservoir de virus de la maladie du
sommeil est l’homme; c'esten piquant des individus malades que
les glossines s'infectent et heureusement cette infection ne se
oduit chez elles que dans Lee For très restreintes,
CT à {ravers le cote de PA Po a peu à peu été au à
l'immense aire de distribution ae PAIE la rs du
ontinent.
Par contre, évidemment, la maladie s'éteint sur place avec les
le vous bite: en terminant, deres curieuse A à raison deg
rconstances etiraligrétient remarquables à noire point de vue
sa découverte : celle-ci, qui date d’une douzaine d'années seule-
test la conséquence de recherches de laboratoire au cours
uelles CHAGAS, à Rio-de-Janeiro, avait mis en évidence des
nosomes dans le tube digestif d’un Réduvide le Conorluus
jistus piquant l’homme et plusieurs mammifères doméstiques.
Se
430
put identifier de nombreux ue morbides dont l’étiologie nous
avait totalement échappé jusque là.
Je ne m'étendrai pas davantage sur ce passionnant sujet. de
l’entomologie médicale dont le domaine ne cesse d’ailleurs de :
s’élargir.
Trois sciences se trouvent ici intimement unies: parasitologie,
entomologie et pathologie, qui doivent être étudiées de pair et
forment, dès à présent, un ensemble qui est une des belles acqui-
sitions de la biologie.
Ce qui Re surtout pour nous autres, entomologistes, c'esl
de saisir la part considérable que l'étude des insectes occupe dans
ce domaine. Il en est résulté pour la systématique, l'anatomie et la.
biologie de tout une série de groupes entomologiques un dévelop-
pement sans précédent.
Le danger'que courait la santé humaine à été le puissant stimu-
lant de ces récentes recherches, mais dans quelle large mesure
n'ont-elles pas été facilitées par tout l’acquit des patients travaux
de plusieurs générations d’entomologistes uniquement épris de
l’étude de la nature”?
Messieurs, l’année qui se termine a vu s’accroitre encore le
nombre de nos membres qui est à l’heure actuelle de 291 et les
travaux parus dans nos annales et dans notre bulletin témoignent
d’une sérieuse activité scientifique.
Les travaux à publier nous arrivent en abondance, mais notre
situation financière nous oblige à de grandes précautions. Nous
avions prévu, pour 1921, un déficit important qui a été sensible-
ment dépassé sous l'effet du coût excessif des impressions et si
nous devions nous en tenir à nos ressources normales, en y com-
prenant le subside que l’Etat continue à nous accorder, nous nous
verrions bientôt dans l’obligation pénible de réduire considérable-
ment l’étendue de nos publications.
Heureusement, grâce à l'intervention largement généreuse de
l’un de nos membres qui désire garder l’anonymat mais qui nous
permettra de lui adresser l’expression de notre unanime et très
vive reconnaissance, nous sommes en mesure non seulement de
combler le déficit de l’année écoulée mais encore en grande partie
celui de l’année prochaine qui est bien plus élevé.
Si la magnifique libéralité d’un membre de lasociété nous épargne -
de devoir recourir à une réduction importante de nos publications,
nous aurons néanmoins à veiller à la plus stricte économie.
La mort nous a enlevé trois membres, deux de nos collègues be
belges : Charles Engels; Jules Poskin, professeur à l’institut agricole
de l’Etat à Gembloux, et un de nos membres à vie, le docteur
Harold Swale.
__… Je remercierai, au nom de tous, notre dévoué trésorier, M. Braem,
notre actif bibliothécaire M. Dubois et M. d’Orchymont qui, malgré
des occupations très lourdes, a bien voulu celte année encore nous
. rendre le service d'assumer les fonctions de secrétaire.
J'avais espéré pouvoir saluer ici notre secrélaire en titre, notre
‘excellent collègue le docteur Schouteden qui, après un merveilleux
voyage, dont nous attendons avec impatience la relation, est en
route pour l’Europe et sera bientôt parmi nous.
Rapport de la commission de vérification des comptes. — M. FREN-
NET, L., donne lecture du rapport de la commission de vérification
des comptes. Ceux-ci ont été trouvés en ordre parfait.
Rapport du trésorier. — M. BRAEM, trésorier, donne lecture de
son rapport. Il en résulte que par suite de la cherté croissante des
frais d’impression, notre budget annuel solde par un déficit, heu-
. reusement comblé ainsi que vient de l’annoncer notre président.
e Les comptes de 1921 sont approuvés.
Le chiffre de la cotisation annuelle est maintenu à 20 francs pour
les membres effectifs, à 7 fr. 50 pour les membres assistants (nou-
veau Style). Toutefois, les cotisations supplémentaires des membres
qui voudraient bien contribuer extraordinairement à équilibrer le
budget seront acceptées avec gratitude, vu lesdifficultés du moment.
Le projet de budget pour 1922 est approuvé. Dorénavant il ne sera
È plus accordé que trente tirés à part aux auteurs de travaux parus
dans nos publications.
_ Le prix du tome LXI des Annales est fixé à 24 francs, celui du
tome II! du Bulletin à 10 francs.
Rapport de la commission de surveillance des collections. —
M. Purzeys donne lecture du rapport de la commission de surveil-
lance des collections. Les collections ont été trouvées en excellent
état de conservation.
Copie du rapport sera envoyée à M. le directeur du Musée d’his-
FES toire naturelle.
— Le 6° point à l’ordre du jour de notre assemblée porte : Pro-
position de modification aux statuts en vue d’obtenir la personni-
fication civile prévue par la loi du 27 juin 1921.
En vous faisant cette proposition, le conseil a estimé que, de
; même que toute société savante, la société entomologique ne pou-
| vait retirer que des avantages de l’obtention de la personnification
£ civile. La revision des statuts que nous vous proposons est simple-
ment la mise en harmonie de ceux-ci avec les stipulations de la
loi. Notre secrétaire, M. d'ORCHYMONT va vous donner lecture du
projet que nous avons élaboré, mais avant tout je tiens à remercier,
11
FR Se Te .
RE CRONPT AM SPA LE FENTE :
+ =? Ce. EEE TRY mi À SUx A ver 1 =
432 TE ho el EN e PAPIERS CA ki NE LE SCT re
32 : MS he UE LE PRET LYS AE
0 K ’ À R7I EE TPE
< SRE A RENE
au nom de tous, M. Le PT er À LAMBERE, ( qui a bien vo ul
aider de ses conseils dans la tâche ingrate de la rédaction |
texte ainsi que M. le notaire HAUCHAMPS qui a bien voulu, en M
se charger à titre gracieux de remplir les Sr meRIER exigées p
surtout des modifications de forme : elles sont se pere
réelles et laissent intact le principe même de nos statuts, ;
Société Entomologique de Belgique.
fondée le 9 ee 1855.
octo sans RE Re
| CHAPITRE I.
ART. 1%, — Déneninalons — L'association prend Ja, dénomi
tion de Société Entomologique de Belgique. _ : ,
ART. 2. — Siège, — La Société a son siège à Bruxelles. Ce ter
SPOPrenT toute l'agglomération LPS ; : 3
pays le goût des en ons entomologiques, et de concourir }
ses travaux au développement de la science.
ART. 4. — Membres. — La Société se compose de. membres ,
‘associés, correspondants, assistants et honoraires.
“Sont membres: associés et ont seules lé droit de os les pe
être belges. |
. Le Conseil d'administration admet : 2 40000 e.:
4° En qualité de membres correspondants, les personnes Es LR
ou étrangères ne résidant pas dans le royaume. Sauf le io
vote, ils ont les mêmes prérogatives que les membres associés ; les
associations et les institutions, belges on étrangères, peuvent ég:
lement être admises en qualité de membres correspondants dans
but de faciliter l'échange des publications scientifiques ; +
2° Des membres assistants résidant où non en Belgique.
règlement d'ordre intérieur limitera leurs prérogatives. ‘ #:
Les membres honoraires sont choisis parmi les sommités ento-
mologiques, leurs droits sont les mêmes que ceux des membre
correspondants et leur nombre est fixé à douze. Ils sont nomr
x
»
433
e £ place vacante. Cette liste est dressée au scrutin secret par le Conseil
_d’alministration, d’autres noms peuvent y être ajoutés sur la pré-
sentation de cinq membres associés.
Art. 5. — Admission. — Pour être admis comme membre associé,
correspondant ou assistant de la Société, il faut être présenté par
deux membres et être admis par le Conseil d'administration, qui
décide à la majorité des voix et au scrutin secret.
L’admission entraine l’adhésion aux statuts.
ART. 6. — Cotisations. — Le taux maximum des cotisations
annuelles des membres associés est de cinquante francs. Le taux des
redevances des membres correspondants.et assistants est fixé par le
Conseil d'administration. Les membres honoraires ne paient aucune
cotisation.
ART. 7. — Responsabilité limitée. — Les associés ne contractent
aucune obligation personnelle relativement aux engagements de la
Société. Ils ne sont tenus qu’au versement de leur cotisation.
ART. 8. — Démussion. — Tout membre est libre de se retirer de
la Sociélé en adressant sa démission au Conseil d’administralion.
Est réputé démissionnaire le membre qui ne paye pas les cotisa-
tions qui lui incombent, après la sommation lui adressée par le
Conseil d'administration.
ART. 9. — Exclusion. — Tout membre peut être exclu à raison
. de circonstances graves par l’assemblée générale et à la majorité
des deux tiers des voix présentes.
ART. 10. — Le membre démissionnaire ou exclu et les héritiers
du membre décédé n’ont aucun droit sur le fonds social. Ils ne
peuvent réclamer le remboursement des cotisations versées, pro-
voquer l’apposition des scellés, ni requérir inventaire.
CHAPITRE II.
Assemblée générale des membres associés.
ART. 11. — Assemblée ordinaire. — Une assemblée générale ordi-
paire des membres associés se tient chaque année dans le courant
de janvier au siège de la Société.
ART. 12. — Attributions. — Cette assemblée entend le rapport
‘du Conseil d'administration, statue sur le compte des recettes et
dépenses de l’exercice écoulé et vote le budget du prochain exer-
cice. Elle procède à la nomination et au remplacement des admi-
nistrateurs, lesquels sont choisis parmi les membres associés.
ART. 13. — Assemblées extraordinaires — Le Conseil d’adminis-
tration convoque des assemblées extraordinaires chaque fois qu'il
le juge utile aux intérêts de la Société.
M Ve PTE do Fi
# ù NT e PH. EU 5 ds ES 1
vs AE pa Ar Lehe
LYS RT +
454 RS
constituée nd que soit le nombre des membres associés présents L
Il en est tenu lorsqu” un cinquième des membres associés en f
la demande par écrit en proposant l’ordre du jour. Dans ce.
l'assemblée est convoquée dans les trente jours. | &
ART. 14. — Convocation aux assemblées — Les Re
contenant l’ordre du jour, sont adressées aux membres associés
lettre missive, dix jours fr rancs avant la date de l'assemblée. | ;
doit pas être justifié de laccomplissement de cette formalité. 14 1e
Toute proposilion signée par un nombre de membres associés £:
égal au vingtième de la dernière liste annuelle et adressée par écrit Éé
au Conseil d'administration est portée à l’ordre du jour.
ART. 15.— Représentation. — Tout membre associé peut se faire.
représenter à l'assemblée générale par un autre membre associé,
muni de pouvoirs écrits. 7 :
Le Conseil PE peut exiger que les procuration:
ART. 16. — Une sc ES générale est seule compétente pour
délibérer sur les points suivants : VE
1° Modification aux statuts ;
2° Nomination et révocation des Sr ne ns
3° Approbation des budgets et des CRÉES
4 Dissolution de la société;
9° Exclusion d’un membre.
: ART. 17. — Votes. — L'assemblée générale est Sete
ou représentés et les décisions sont prises à la majorité des voix
des membres présents, sauf les CHÉDRE prévues par la loi ou.
par les statuts. $
Tous les membres associés ont un droit égal de vote.
En cas de parité de voix, la proposition est rejetée. |
À la demande de la majorité des membres présents, al votes sea
font au scrutin secret. - ?
Quand il est question de personnes, Le scrutin secret esta droit SE
ARr. 18. — Modifications aux statuts. — L'assemblée généralene
peut valiblement délibérer sur des modifications aux statuts-que-
si l’objet de celles-ci est spécialement indiqué dans la convocalion
et st l'assemblée réunit les deux tiers des membres. Aucune modifi-
cation ne peut être PHARE qu'à la majorité des deux: tiers. A
VOIX. 2e
Toutefois, sida modification porte sur l’objet en vue démell la
Sociélé est constituée, elle ne sera valable que si elle est votée par
l'unanimité des membres présents à l'assemblée. + PAS.
Si les deux tiers des membres associés ne sont pas de ou À
représentés à la première réunion, il est convoqué une seconde
$ : _ réunion qui peut délibérer quel que soit le nombre de membres
PE ntes cette décision est soumise à l’homologation du El
& civil.
Toute modification aux statuts est publiée dans les deux mois de
Sa date aux annexes du Moniteur.
“ART. 19. — Publicité. — Les décisions de l’assemblée générale
PE. intéressant les membres associés sont portées à leur connaissance
_ par la voie des publications de la Société.
_ Les tiers sont informés des décisions qui les concernent soit par
lettre, soit par la publication aux annexes du Moniteur.
ee = CHAPITRE II. — Administrätion.
: Anr. 90. Composition du Conseil. — Le Conseil d'administration
est composé du président de la Société et de six membres.
; Arr. 21. — Le président de la Société est nommé par l’assemblée
générale pour deux ans; il n'est pas immédiatement rééligible.
Les autres membres sont également nommés pour deux ans; ils
se renouvellent par moitié tous les ans. Ils peuvent être immédia-
| tement réélus. Un tirage au sort détermine l’ordre des premières
Dr -sorlies.
Es | Amr. 22. — L'assemblée générale prononce, à la majorité des
voix, la révocation des administrateurs.
ART. 23. — Responsabilité des administrateurs. — Les adminis-
__ trateurs sont responsables suivant le droit commun des fautes
- commises dans l'exercice de leur mandat. Ils ne contractent, en
raison de leur gestion, aucune obligation personnelle relativement
aux engagements de la Société.
3 ‘ART. 24 — Rémunération des administraleurs. — Les adminis-
É trateurs ne jouissent d'aucun traitement.
| AnT. 95. — Le Conseil d'administration choisit dans son sein,
__ après l’assemblée générale ordinaire, un vice-président, un secré-
| taire et un trésorier.
Es ART. 26. — Réunions. — Le Conseil d'administration se réunit
_ sur convocation du président, aussi souvent que les intérêts de la
Le _ la moitié de ses membres soient présents.
AnT. 27. — Pouvoirs du Conseil. — Le Conseil d'administration
a les pouvoirs les plus étendus ; tout ce qui n'est pas expressément
réservé à l'assemblée générale par la loi ou les statuts est de sa.
| compétence.
à
Société l’exigent. Il ne peut délibérer que pour autant que plus de
l
ART. 28.
autres que ceux du service journalier sont, à moins de délégation
spéciale du Conseil, signés par deux administrateurs, qui n’ont pas «
à justifier vis-à-vis des tiers des délibérations PRÉRIFAIES du Const De
d'administration. DATE
Les actes du service. journalier ainsi que la correspondance a
courante sont signés indistinctement par un administrateur ou par re
le secrétaire ou par un agent délégué à cette fin par le Conseil
d'administration. à LE
CHAPITRE IV. — Comptes annuels. D
ART. 29. — L'année sociale commence le {* janvier et finitle
31 décembre. AR
ART. 30. — Le 31 décembre de chaque année, et pour la .pre-2:#%4
mière fois le 31 décembre 1922, les livres sont arrêtés el l'exercice
est clôluré. LS. Re
Le Conseil d'administration dresse l'inventaire, le bilan, le
compte des recelles et des dépenses de l'exercice écoulé, ainsique …
le budget de l'exercice prochain. Il les soumet à l'assemblée géné- :
rale ainsi qu’il est prescrit à l’article 12. EURE
Arr. 31. — L'excédent favorable du comple appartient à la |
Société; ilest reporlé à nouveau aux comptes de l'exercice suivant.
CHAPITRE V. -- Dissolution. — Liquidation. RS
ART. 32. — j'assemblée générale ne peut prononcer la disso-
lution de la Société que si les deux-tiers des membres associéssont
présents. Si celte condition n'est pas remplie. il peut être con- -
voqué une deuxième réunion qui délibèré valablement quel que …
soit le nombre des membres associés présents. £
Aucune décision n’est adoptée que si elle est votée à la majorité
des deux tiers des membres présents. es
Toute décision relative à la dissolution, prise par une assemblée Re.
ne réunissant pas les deux-liers des membres associés de la Société, de
est soumise à l’homologation du tribunal civil. |
Sa
L'assemblée désigne par la même délibération un ADS DE:
chargé de la liquidation de la Société dissoute. x
ART. 33. — En cas de dissolution volontaire de Ja Société,
l'assemblée qui l'a prononcée, détermine la destination des biens.
Il en est de même en cas de dissolution judiciaire, celle- -Ci est
suivie d’une assemblée générale des membres associés convoquée *
à cette fin par le liquidateur.
CHAPITRE VI. — Dispositions diverses.
Sr Fe ART. 34 — Des règlements d'ordre intérieur peuvent être
arrêtés par le Conseil d'administration. ;
- AnT. 35. — Si des difficultés viennent à s'élever, soit relative-
ER ment à la lettre ou au sens des statuts, soit au sujet des résolutions
_ prises par la Société, elles sont résolues en assemblée générale, les
membres renonçant expressément, par leur adhésion aux présents
statuts, à toute action judiciaire.
cette élection de domicile est attributive de juridiction pour toutes
contestations qui pourraient survenir entre la Société et les tiers.
ë ART. 97. — Pour tous les cas non prévus aux présents statuts,
É; = les parties se réfèrent aux dispositions légales concernant la
matière.
#4 ART. 96. — Il est fait élection de domicile au siège de la Société ;
Fr:
CHAPITRE VII. — Publication.
ART. 38. —- Le Conseil d'administration veille à remplir les
4 formalités des publications requises par les articles 3, 9, 10 et 11 de
: = la loi du 27 juin 1921.
| Élections. — MM. Dupois, ED., GUILLEAUME, F. et SCHOUTEDEN
sont réélus membres du Conseil d'administration de la Société pour
- une durée de deux ans.
— MM. FRENNET, ROELOrS et TORLEY sont réélus membres de la
Commission de vérification des comptes.
EE. — M. DUFRANE et PUTZEYSs sont réélus membres de la Commis-
| sion de surveillance des collections.
=
Localité à explorer spécialement en 1922. — Le choix de l’as-
semblée se porte sur Overmeire.
— La séance est levée à 17 heures.
» » » du 5 février 1991 49
=» » » du 5 mars 1921 . 89
D. » » du 2 avril 1991 . 123
» » » du 7 mai 1921 155 -
_» E » du 4 juin 1921 193
D » du 2 juillet 1921. . 243
» » du 6 août 1921 279
» Des » du 3 septembre1921 329
rl » » du 1“ octobre 1921. 375
» » » du 5 novembre 1921 381
D » » du 3 décembre 1921 389
_ Compte rendu de l’assemblée générale du 26 décembre 1921. 493
Table des matières. . . . : 439
ACHARD, JULIEN. — Revision du eat D eybhore is 195
DREWES, H.-E. — Notes sur les carabiques orien-
PRROREUT te 1 SE ENT A la 202
< “se E. — Notes on some Éyrminue 165
é — — À new species of co 5 376
\RPENTIER. F. — Ptérothorax et Prothorax 937
Emery, C. — Notes critiques de Myrmécologie. . 313
_FLeurmaux, E. — Études sur les Melasidae . 23, 68, 91,
a ; < : 124, 169, 233, 281, 383
LAPALEK, FR. — Plécoptères nouveaux 57, 146, 320
ACROIX, J.-L. — Deux Odonates nouvelles ; 378
ESTAGE, J.-A. — Une Perlide nouvelle du Congo
+ français. . . . 151
— Les phémers do Choses 211
— Notes Trichoptérologiques. — IV. 344
| Mencien, L. — Diptères de la côte du Calvados. 162
ORCHYMONT, A. D’-— Palpicornia de l'Amérique du
: HR, RIDE S. DR De 244
- - Aperçu de la nervation alaire de A 256
Le genre Tropisternus. — I. . . . . . . 349
ë + à ” er
| PARSHLEY, H.M. — ah x instances of miscegen at on i in
De _ the Gerridae SRE AE É
k SAINTE-CLAIRE-DEVILLE, J. tu: de 2e Rlagraptis Fa
SAMAL, J. — Plécoptères Sud-Américains nouveaux. Je
_ SANTSCHI, ES AE nouveaux Formicides afri- :
Cali Se RE en GR OT ee A
— Retouches aux sous- -genres de Camponotus
_ TONNOIR, A. — Une nouvelle espèce européenne de
Phlebotomus [Ariasi] . . . . .
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VILLENBUVE, J, — Espèces RENTE du genre Actia. £
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La SOCIETE ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE tient ses
séances le 1° samedi de chaque mois, à 8 heures du soir, au
siège social, rue de Namur, 89, à Bruxelles.
Elle publie un BULLETIN (organe de vulgarisation, plus spé-
cialement consacré à l'étude de la faune de Belgique (paraissant
mensuellement), des ANNALES (paraissant mensuellement, réser-
vées aux travaux d'ordre scientifique) et des MÉMOIRES (parais-
sant irrégulièrement, réservés aux travaux de grande étendue).
Les membres effectifs reçoivent le Bulletin, les Annales et les
Mémoires. Leur cotisation annuelle, donnant droit à ces publi-
cations et payable par anticipation, est fixée à 20 francs.
Les membres associés ne reçoivent que le Bulletin. Leur coti-
sation annuelle, payable par anticipation également, est de
fr. 4.00.
Tout membre étranger, payant une somme de 250 francs, est
nommé Membre à vie: il n'a plus de cotisation à solder et
reçoit franco toutes les publications de la Société.
Les cotisations doivent être adressées spontanément dès le
commencement de l'année, sous peine de voir interrompre l'en-
voi des Annales, au Trésorier, M. R. Braem, rue du Monas-
tère, 16, à Bruxelles.
La BIBLIOTHÈQUE est ouverte aux membres de la Société (rue
de Namur, 89) le samedi, de 4 1/2 à 5 1/2 heures.
Tous les ouvrages et revues destinés à la Société doivent être
envoyés au siège social, rue de Namur, 89, Bruxelles.
Tout ce qui concerne l'administration de la Société et la rédac-
tion des publications doit être adressé au Secrétaire ff. : M. A.
d’Orchymont, 106, rue de l'Industrie, Mont-St-Amand (Gand).
Les auteurs de travaux insérés dans les Annales qui, dans les quinze jours suivant la
publication du fascicule dans lequel a paru leur mémoire, n'auraient pas reçu les
tirés à part auxquels ils ont droit, sont priés de prévenir le Secrétaire.
Bruxelles. — [Imprimerie économique, A. RREUER. chaussée d’Ixelles, 313
ANNALES ET BULLETIN
DE LA SOCIETE ENTOMOLOCIQUE DE BELCIQUE
Le prix des tomes I à VII des ANNALES a été fixé à sept francs,
celui des tomes VIII à XIV à quinze francs, celui des tomes XV
à XX à vingt francs, celui des tomes XXI à LX à vingt-quatre
francs (sauf le tome XXIV, dont le prix est de vingt francs).
Le prix de la TABLE GÉNÉRALE des tomes I à XXX des
ANNALES est fixé à cing francs. ;
Le prix de la COLLECTION des tomes I à XXX des ANNALES
avec la Table générale est fixé à {rois cent cinquante francs,
Le prix des tomes I et II du BULLETIN a été fixé à dix francs.
MEMOIRES DE LA SOCIETE ENTOMOLOGIQUE DE BELCIQUE
Les MÉMOIRES de la Société, d'importance variable, parais-
sent à intervalles irréguliers. Le prix du tome II a été fixé à cinq
francs, celui des tomes TITI, IV, VII, IX, XI, XIII à XVI à dix
francs, celui des tomes I, XII, XVII à XIX à treize francs, celui
des tomes XX à XXII à seize francs, et celui des tomes V et X
à vingt francs.
Les Membres effectifs de la Société désirant obtenir les
volumes antérieurs à l’année de leur réception, jouissent d’une
réduction d'un tiers de la valeur.
WANTED
To purchase (or exchange for) tropical Butterflies.
Brilliant sorts such as Morpho, Ornithoptera, Urania, Ancyluris,
Rhetus, Mesosemia, Delias, Arhopala, Papilio, etc. particularly
wanted. European and other Lycœæna, common — cheap sorts
wanted also. Dealers and collectors please write submitting prices.
Quote wholesale prices only.
GEORGE G. Mac BEAN.
Assiniboia, Sask, CANADA
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