ISSN 0181-0642
BULLETIN
du MUSÉUM NATIONAL
d’HISTOIRE NATURELLE
PUBLICATION TRIMESTRIELLE
SECTION C
sciences de la terre
paléontologie
géologie
minéralogie
4" SÉRIE T. 11 1989 N“ 4
Octobre-Décembre 1989
BULLETIN
du
MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
57, rue Cuvier, 75005 Paris
Directeur : Professeur E. R. Brygoo
Section C : SCIENCES DE LA TERRE
Directeur : L. Ginsburg.
Rédactrice : P. Dupérier.
Comité scientifique : J. Aübouin (Paris), R. G. C. Bathurst (Liverpool),
W. H. Berger (La Jolla), Y. Coppens (Paris), B. Cox (Londres), D. S. Cro-
NAN (Londres), J. Fabriès (Paris), H. de Lumley (Paris),'W. R. RieDel
(La Jolla).
Un Comité de rédaction examine tous les manuscrits reçus et nomme des rap¬
porteurs.
Fondé en 1895, le Bulletin du Muséum d‘Histoire naturelle est devenu à partir de 1907 :
Bulletin du Muséum national d’Histoire naturelle. Des travaux originaux relatifs aux diverses
disciplines scientifiques représentées au Muséum y sont publiés. Il s’agit essentiellement
d’études de Systématique portant sur les collections conservées dans ses laboratoires, mms
la revue est également ouverte, depuis 1970 surtout, à des articles portant sur d’autres
aspects de la &ience : biologie,, écologie, etc.
La (années 1895 à 1928) comprend un tome par an (t. 1 à 34), divisé chacun en
fascicules regroupant divers articles.
La 2' série (années 1929 à 1970) a la même présentation : un tome (t. 1 à 42), six fasci¬
cules par an.
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en cinq Sections et les articles paraissent par fascicules séparés (sauf pour l’année 1978
où ils ont été regroupés par fascicules bimestriels).^ Durant ces années chaque fascicule est
numéroté à la suite (n®’ 1 à 522), ainsi qu’à l’intérieur de chaque Section, soit : Zoologie,
n“ 1 à 356 ; Sciences de la Terre, n®* 1 à 70 ; Botanique, n°* 1 à 35 ; Écologie générale,
n®* 1 à 42 ; Sciences physico-chimiques, n®‘ 1 à 19.
La 4* série débute avec Tannée 1979. Le Bulletin est divisé en trois Sections : A : Zoolo¬
gie, biologie et écologie animales ; B : Botanique, biologie et écologie végétales, phyto¬
chimie (fusionnée à partir de 1981 avec la revue Adansonia) ; C : Sciences de la Terre, paléon¬
tologie, géologie, minéralogie. La revue est trimestrielle ; les articles sont regroupés en
quatre numéros par an pour chacune des Sections ; un tome annuel réunit les trois Sec¬
tions.
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BULLETIN DU MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
4' série, 11, 1989, section C (Sciences de la Terre, Paléontologie, Géologie, Minéralogie), n° 4
SOMMAIRE — CONTENTS
D. Geraads. — Un nouveau Giraffidé du Miocène supérieur de Macédoine (Grèce). 189
A new Giraffid front the upper Miocene of Macedonia (Greece).
L. Ginsburg et J. Morales. — Les Ruminants du Miocène inférieur de Laugnac
(Lot-et-Garonne). 201
The Ruminants from the lower Miocene of Laugnac (Lot-et-Garonne).
M. G. VucETicH. — Rodents (Mammalia) of the Lacayani Fauna revisited (Desea-
dan, Bolivia). Comparison with new Chinchillidae and Cephalomyidae from
Argentina. 233
Nouvelle étude des rongeurs de Lacayani (Deseadan, Bolivie). Comparaison avec un nouveau
Chinchillidé et un Cephalomyidé d’Argentine.
A. R. Kabat. — Maurice Cossmann, paleontologist : a bibliography . 249
Maurice Cossmann, paléontologiste : une bibliographie.
Bull. Mus. nain. Hisl. nat., Paris, 4' sér., 11, 1989,
section C, n° 4 : 189-199.
Un nouveau Giraffidé du Miocène supérieur
de Macédoine (Grèce)
par Denis Geraads
Résumé. — Description d'une nouvelle espèce de Giraffidé du Miocène supérieur de Grèce (peut-
être Vallésien), caractérisée par sa morphologie dentaire, et provisoirement rattachée aux Sivatheriini. La
persistance de traits primitifs rappelle le Décennalherium d’Espagne, mais ses ressemblances avec la
grande espèce du Ravin de la Pluie sont plus significatives.
Abstract. — Description of a new species of Giraffid from ihe upper Miocene of Greece (perhaps
Vallesian). distinguished by its tooth morphology, and provisionally referred to the Sivatheriini. Several
primitive features recall the Spanish Decennatherium, but its similarities with the large species from Ravin
de la Pluie are more significant.
D. Geraads, U.A. 49 du CNRS, Laboraloire d'Anihropologie. Musée de l'Homme, place du Trocadéro, Parts, el
Laboraloire de Paléonlologie des \^erlébrés e! Paléonlologie Humaine, Universilé Paris Vf, 4, place Jwssieu,
75252 Paris cedex 05.
Introduction
Parmi les nombreuses localités découvertes dans le Miocène supérieur de Macédoine
grecque (Bonis et al., 1988), celle de Pentalophos a livré une faune assez particulière, qui n’a
que peu de points communs avec celles des autres gisements et est, de ce fait, assez difficile à
dater. Les Rhinocérotidés, seul groupte à avoir été étudié en détail (Geraads et Koufos, .sous
presse), suggèrent plutôt un âge ancien, mais leur valeur biochronologique est faible. Les
Giraffidés ne font pas exception à cette originalité de la faune. L’un d’eux, peu abondant (un
maxillaire, quelques os des membres plus ou moins bien conservés), évoque « Palaeotragus »
coelophrys dont le gisement-type est Maragha mais qui existe probablement dans d’autres sites
de Méditerranée orientale. L’autre, bien qu’encore très incomplètement connu, représente un
taxon nouveau, que je rapporte provisoirement à la tribu des Sivatheriini.
DÉFINITION DU NOUVEAU TAXON
Genre DECENNATHERIUM? Crusafont, 1952
Syn. ? : Birgerbohlinia Crusafont, 1952.
Decennatherium? macedoniae n. sp.
Holotype : Mandibule adulte, PNT 111, avec les deux séries de dents jugales, les incisives et la
canine droite (fig. IB; pl. II, 1 et 3).
~ 190 —
Localité-type : Niveau fossilifère à la base du ravin qui marque la limite sud-est du village de
Pentalophos, à 15 km au nord-ouest de Thessalonique.
Hypodigme ; Plusieurs séries dentaires, inférieures et supérieures, et quelques os des membres, de la
même localité.
Stratum typicum : Miocène supérieur, probablement Vallésien en terminologie mammalienne.
Diagnose ; Giraffidé de taille moyenne, peu hypsodonte. Reliefs externes des molaires supérieures
très marqués, tendant à former des colonnettes isolées, surtout sur les prémolaires. Cingulum et
colonnettes internes absents. P^ et P* de contour sub-rectangulaire, à face interne élargie. P^ presque aussi
large que M'. Trou infra-orbitaire situé au-dessus de l'arrière de P^. Muraille interne complète sur P 4 . Sur
P3, lobe postérieur élargi, tendant à former un tubercule exleme isolé ; télocrête courte, mais vallée
postérieure fermée lingualement par une muraille descendant distalement de l'épiconide. Diastème
mandibulaire de longueur moyenne, canines faiblement bilobées, couronne des incisives peu élargie. Os
des membres modérément allongés, métatarse à peine plus long que le fémur. Scupula avec acromion.
Description ‘
Les dimensions et la morphologie dentaires de tous les spécimens sont peu variables, et
leur homogénéité spécifique ne fait donc pas de doute. Le caractère le plus remarquable des
prémolaires supérieures est le fort développement et le recourbement vers l’arrière du style
antérieur, surtout sur P^, et la tendance analogue du cingulum postéro-externe à former au
niveau du style postérieur une colonnette isolée, très forte sur la de PNT 145 (pl. 1, 1) et sur
la P" de PNT 112 (pl. I. 2). Cette formation est absente sur PNT 136, mais les P^ et P'^ de ce
maxillaire (P^ manque) présentent aussi l’étalement et l'élargissement très particuliers de leur
face linguale, qui leur confèrent un contour plus quadrangulaire qu’il n'est habituel chez les
Giraffidés. et une dimension transversale presque identique à celle des lobes de ML Les
molaires ne présentent pas de caractère remarquable; les croissants se réunissent tardivement,
il n'existe pas de formation accessoire dans les vallées, les styles sont forts. PNT 325 est la
partie antérieure d'un crâne, avec les deux rangées dentaires. L’orbite est peu élevée au-dessus
de l’arrière de M^. Le foramen infra-orbitaire est situé au-dessus de l’arriére de P^, donc en
position reculée. 11 semble, malgré la déformation, que le chanfrein soit ensellé, et les nasaux
étroits au niveau de ML Tout ceci suggère un museau court, qui évoque celui de Sivatherium.
Tableau I
1. — Dimensions
dentaires
supérieures (L =
longueur ;
1 = largeur).
L P2-M3
L P2-P^
L M'-M^
1 P^
1 M* (1" lobe)
PNT
136
172
101
33
32,4
PNT
112
166
72
96,5
31
31
PNT
145
177
76,5
106
31
31,5
PNT
325
176
77
106
30,5
33
L’holotype est une mandibule brisée en arrière des M 3 , et il manque aussi la région du
diastème et de la canine gauches. Les M 3 sont peu entamées par l’usure et la canine droite
s’apprête à faire éruption ; l’individu n’était donc pas pleinement adulte, ce qui contribue sans
doute à la gracilité du corps mandibulaire. Chez l’adulte (canine complètement sortie), le
1. La terminologie dentaire est celle de Vandebroek (I%9); voir aussi Geraads et al. (1987, fig. 14).
— 191
diastème devait être à peu près aussi long que la rangée dentaire, ce qui reste assez court pour
un Giraffidé.
Les incisives (pl. II, 3) sont plus quadrangulaires que celles de Giraffa, chez qui elles se
rétrécissent fortement vers le collet. La bilobation de la canine n’est qu’à peine indiquée, mais
cette dent est néanmoins beaucoup plus grosse que les incisives.
Fig. 1. — P 3 droites (sauf A : gauche retournée). A-C, Oecennat/teriMm? macedo«/ae n. sp, : A, PNT 137;B,PNT 111
(holotype); C, PNT 138. D, Decennatherium'î sp.. Ravin de la Pluie. (Dessins D. Visset.)
Les caractères des jugales inférieures sont observables sur l’holotype ainsi que sur
PNT 137, mandibule gauche avec P3-M3 et un fragment de (fig. lA et pl. II, 2). et sur
PNT 138, fragment de mandibule droite avec P2 et P3 (fig, IC ; peut-être le même individu que
PNT 137). P3 (fig. I ) est la dent la plus caractéristique. L’éocrête est nettement bifide en avant ;
la branche postérieure se reploie vers l’arrière, mais reste très éloignée de l’épiconide, relié au
flanc postérieur de l'éoconide, mais dépourvu de toute extension vers l’avant. Vers l’arrière, en
revanche, l’épiconide s’étend jusqu'à l’angle disto-lingual en une muraille fermant complète¬
ment la moitié postérieure de la dent. La télocrête ne forme guère qu’un petit crochet issu de
l’éocrête. Au niveau de la surface occlusale. le talonide est étroit, mais il s’élargit fortement
dans sa partie inférieure par adjonction d’un tubercule externe accolé à sa base. Seule la P 3 de
PNT 138 (fig. IC) présente un dédoublement de l’épiconidc dont une partie tend donc à
combler la vallée antérieure. Les P 4 sont d'un type plus banal pour un Giraffidé. Mentionnons
cependant le réunion très précoce, avec l’usure, de l’éoconide avec le téloconide : l’éocrête n’est
donc interrompue que dans sa partie sommitale. Les molaires inférieures sont très étroites
relativement à leur longueur.
Tableau II. — Dimensions dentaires inférieures.
L P 2 -M 3 L PJ-P 4 L M,-M 3
PNT 111
PNT 137
187 73 113
170 — 101
— 192 —
Os des membres
Une quinzaine d’os plus ou moins complets de membres de Giraffidés ont été mis au jour
à Pentalophos. La moitié environ appartient, d'après ses dimensions, à Decennatheriuml
macedoniae n. sp. Les seuls os longs complets sont un radius et un métatarse : ils sont un peu
plus longs que la plupart de ceux rattachés à Samotherium, mais aussi plus graciles;
Decennalheriuml macedoniae n. sp. reste néanmoins beaucoup moins dolichopode que Giraffa
ou Bohlinia.
Scapula : PNT 122 (pl. Il, 4) est la partie proximale d'une scapula droite, bien conservée.
La cavité glénoïde est presque ronde, à peine encochée, mais la tubérosité coracoïde est bien
visible en vue proximale. Le bord caudal de l’os, incomplet, est épaissi et semble dédoublé,
comme chez S. sinense (Bohun, 1926, fig. 72). L'épine, semblable à celle de Bos, se termine
ventralement par un acromion bien marqué, comme chez Palaeoiragus mierodon (Bohlin,
1926. fig. 10) ei les Sivatheriini. Cette apophy.se a disparu chez « Samotherium », Giraffa,
Okapia; l'épine de la seule .scapula décrite de D, pachecoi d'Espagne est malheureusement
brisée (Morales et Soria 1981 : 485). Dimensions : DT surf. art. - 81 ; DAP = 84; DAP
max. de l’extrémité inférieure = 121; DAP mini, du col = 78.
Humérus : PNT 113 est l'extrémité distale d’un humérus droit, sans guère de caractère
remarquable. L’épicondyle latéral est peu saillant, la transition du condyle à la gorge médiane
très progressive. Dimensions : DT artic. dist. = 111; DAP artic. mini. = 49,5,
Radio-ulna ; Le spécimen PNT 114, complet à l'exception de l’olécrâne, provient sans
doute du même individu que PNT 113. La tubérosité latérale est très faible. L’ulna est bien
distinct sur toute sa longueur (différence avec les formes très dolichopodes Girajfa et Bohlinia).
Dimensions; L ant = 555; DT prox, = 111; DT mil. = 70; DT dist. = 90.
Métacarpe ; Une extrémité proximale, PNT 7, est un peu trop grosse pour provenir du
même individu que les os précédents. La fossette synoviale s’étend jusqu’à la surface pour
l’unciforme, comme chez Helladotherium. Dimension ; DT prox. artic. = 89. Le même
caractère se retrouve sur un spécimen sub-adulte, PNT 324. Dimensions : L = 465 ; DT x
DAP prox. artic. = 82 x 50.
Fémur : PNT 146 est un fémur écrasé et dépourvu d'épiphyse proximale. La trochlée
distale est très dissymétrique, conune chez la plupart des Giraffidés. La longueur de l’os, entre
articulations, peut être estimée avec une faible marge d'erreur à 470 mm.
Métatarse : Plusieurs métatarses plus ou moins complets ont des dimensions variables. Le
plus gros est une e.xtrémité distale, PNT 116 (DT dist. = 79 ; DT mini. = 48), et un spécimen
complet mais mal conservé en surface, PNT 134, appartient probablement aussi à cette
nouvelle espèce. C’est un os un peu plus long et gracile que celui de D. pachecoi (Morales et
Soria, 1981 ; Geraads, 1986, fig. 1). Dimensions : L = 480; DT dist. =68; DT mini. = 44.
Comparaisons
Les dimensions du grand Giraffidé de Pentalophos ne s’accordent, à cette époque et en
Méditerranée Orientale, qu’avec ce qu’on y appelle généralement « Samotherium ». Les
représentants avérés de ce genre, peut-être polyphylétique, sont caractérisés (Bohlin, 1926;
Hamilton, 1978; Geraads, 1974, 1978, 1986) par:
— 193 —
— des prémolaires courtes et étroites relativement aux molaires (indice Pm/M sup. : 62-
73; ?■* nettement moins large que M*);
— une P 3 tendant à se molariser; des P 3 et P 4 . à talonide plutôt court;
— des dents relativement hautes;
— un diaslème très court pour un Giraffidé;
— des métapodes plutôt courts et massifs;
— une scapula sans acromion.
Il ne fait donc aucun doute que le Giraffidé de Pentalophos n’est pas un Samotherium. Les
caractères permettant de déterminer ses affinités peuvent être divisés en deux groupes selon
leur état, primitif ou dérivé. Dans le premier se placent :
— les dents brachyodontes ;
— le diastème relativement long;
— la forme des incisives et des canines;
— l’ulna bien distinci du radius;
— la scapula avec acromion.
Les caractères dérives, quant à eux, sont quelque peu contradictoires.
Le développement, et en particulier l’élargissement, des prémolaires, tant supérieures
qu’inférieures, évoque les Sivatheriini. Cette tendance se manifeste en effet dans cette tribu dès
le Turolien chez Helladotherium de Méditerranée orientale (Pikermi, Samos, Maragha et RZO
en Macédoine), chez Birgerhohlinia d’Espagne (Crusafont, 1952) et sur un maxillaire de
Douaria en Tunisie (Gkraads, 1985). Elle culmine chez Sivaiherium du Plio-Pléistocène
d’Afrique et d’Asie méridionale, chez qui la série des prémolaires peut être aussi longue que
celle des molaires.
En revanche, la relative gracilité des membres s'oppose à leur massivité chez les
Sivatheriini post-vallésiens mais, comme je l’ai déjà signalé (Geraads, 1986), cette massivité est
principalement due â l’allométrie, tous les membres de cette tribu étant de très grande taille. Il
n’est donc pas certain que ce caractère puisse être utilisé pour écarter les Giraffidés de
Pentalophos des Sivatheriini.
Enfin, la morphologie particulière de P 3 ne se retrouve constamment que chez un
Sivatheriini africain, Sivaiherium maurusium. Il est intéressant de remarquer que les formes
anciennes de ce genre en Afrique (Langebaanweg ; Harris, 1976; Laetoli : Dietrich, 1942,
Harris, 1987) ont des Pj d’un type primitif plus banal, avec une télociête longue et continue,
atteignant la face linguale de la dent. L’évolution de cette dent chez les Sivatheriini africains est
donc marquée par la régression de la télocrête; il se peut qu'il en ait été de même chez
Decennalherium? macedoniac n. sp.
Le seul Giraffidé qui soit assurément très voisin de Deeennatheriumf macedoniae n. sp. est
celui que j’ai décrit (Geraads, 1979) sous le nom de D. cf. pavhecoi, du Vallésien du Ravin de
la Pluie. Sa Pj (fig. ID; Geraads, 1979, pl. 2, fig. 4) présente la même bifurcation de la crête
mésiale, qui enclôt ici une vallée fermée, le même élargissement basal du lobe postérieur, et la
même tendance à l’interruption de la télocrête quoique la fusion des tubercules internes de la
partie postérieure de la dent soit moins intime. A l'exception de ce dernier, tous les caractères
distinctifs de la dent du Ravin de la Pluie (y compris aussi sa taille supérieure) peuvent être
considérés comme plus évolués que ceux du Decennatherium? macedoniae n. sp. Le degré de
— 194 —
fusion des tubercules, moindre au Ravin de la Pluie, interdit cependant de tirer une conclusion
biostratigraphique univoque de l'évolution de ce genre. Les autres groupes de Mammifères ne
permettent pas encore non plus de déterminer l’ordre de succession chronologique de ces
gisements.
Le genre Decematherium a été défini en Espagne par Crusafont (1952) à partir de dents
isolées, Comme l'a remarqué Morai.es (1985), Birgerbolilinia schauhi Crusafont, qui lui
succède en Espagne, n’en diffère pas suffisamment pour justifier une distinction générique et il
s’agit peut-être en fait d’une même lignée endémique Ces formes espagnoles présentent de
nombreuses similitudes avec les Giraffidés du Ravin de la Pluie et de Pentalophos, dans le
degré d’hypsodontic, l’élargissement et l'étalement lingual des prémolaires supérieures, dans la
saillie des styles, la continuité de l'éocrête de P*, un certain allongement des membres.
Cependant, la morphologie de la Pj de D. pachecoi, assez peu variable, est bien différente de
celle des P 3 de Macédoine : il n’y a pas de télocrête, et l’épicrêle, qui émerge très en arriére de
l'éocrête, semble se bifurquer lingualemcnt (Crusafont, 1952, pl. 23, fig. 8-11, et pl. 24,
fig. 3); sans doute s’agit-il en réalité de la fusion de l’épicrête et de la télocrête. Selon
J. Morales (comm. pers.) la P 3 de « BirgerbohUnia » de Piera serait plus semblable à celle de
Macédoine, sans être cependant identique, mais les métapodes sont un peu plus massifs chez
D. schauhi : le rapport de la longueur du métatarse à sa DT mini, est de 10,9 à Pentalophos,
12.2 chez D pachecoi (selon Morales et Sorja, 1981), 8,3 chez D. schauhi (selon Crusafont,
1952). Les caractères de la Pa montrent que les Giraffidés de Pentalophos et du Ravin de la
Pluie appartiennent à un groupe différent de ceux d’Espagne : ils mériteraient sans doute la
création d'un nouveau nom sub-générique, qu’en l’absence de restes crâniens J’estime
cependant inutile. La seule similitude entre ces deux sous-genres qui ne soit certainement pas
due à la rétention d'un trait primitif pour les Sivatheriini est le faible allongement des
extrémités, qui ne permet pas, à lui seul, de définir un groupe naturel : c'est donc faute de
mieux que j’inclus cette nouvelle espèce dans Decematherium.
Conclusion
Le trait le plus étonnant du grand Giraffidé de Pentalophos est l’homogénéité de sa
morphologie dentaire qui, même si l’assemblage faunique de Pentalophos est d'origine
catastrophique, c’est-à-dire qu’il s'agit d’un échantillon d’une population limitée, à un instant
donné, contraste avec la forte variabihtè que de nombreux auteurs ont signalée dans d’autres
taxons et en particulier chez « Samoiherlum ». En fait, lorsque seules des rangées dentaires
sont disponibles, le critère de taille joue le plus souvent un rôle prépondérant dans la
détermination, très peu d’auteurs ayant cherché à mettre en évidence des caractères
diagnostiques de e Samotherium » (Geraads, 1974, 1979, 1986; Hamilton, 1978). Il se
pourrait qu’en réalité, un taxon voisin de Decennathenuml macedoniae n. sp. soit présent dans
d’autres sites de Méditerranée orientale. Par exemple. Ozansoy (1965) a décrit sous le nom de
Samoiherium pamiri, du Sinap moyen de Turquie, en association avec Ankarapithecus, une
série dentaire supérieure remarquable par le développement des styles des prémolaires et
l’élargissement de P'*. Ces deux caractères évoquent Decennatherium'l macedoniae n. sp., tandis
que le second au moins s’oppose radicalement à la réduction des prémolaires chez
« Samoiherium ». Il s’agit donc probablement d’une forme voisine du Giraffidé de Pentalo¬
phos, mais les restes crâniens de ces Giraffidés vallésiens font encore cruellement défaut.
— 195 —
Je remercie L. de Bonis qui m’a confié l'étude des Giraffidés de Macédoine, la Chaire de
Paléoanthropologie et Préhistoire du Collège de France (Pr. Y. Coppens) qui a financé les missions en
relation avec ce travail, L. Ginsburg qui m’a permis d’accéder aux collections du Muséum national
d’Histoire natureUe, Paris, et J. Morai.es qui m'a communiqué des renseignements sur les Giraffidés
espagnols.
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Vandebroek, g., 1969. — Évolution des Vertébrés. Paris, Masson, 583 p., 390 fig.
196 —
Planche I
Decennalheriumi macedoniae n. sp. : 1, PNT 145 : A, vue externe; B, vue occlusale (x
(X 3/4).
3/4). 2, PNT 112, vue occlusale
PLANCHE I
— 198 —
Planche II
Decennatheriuml macedoniae n. sp. : 1, PNT 111 (holotype) : A, vue externe ; B, vue occlusale ( x 1/4). 2 PNT 137 vue
DMT TÎt ^ ^ h ’ ' (holotype), détail des incisives et de la canine droite en cours d’éruption ( x 1) 4
PNT 122, scapula droite, vue oblique (x 2/5 env.). \ >
PLANCHE II
Bull. Mus. natn. Hist. nat., Paris, 4* sér., 11, 1989,
section C, n" 4 : 201-231.
Les Ruminants du Miocène inférieur de Laugnac
(Lot-et-Garonne)
par Léonard Ginsburg et Jorge Morales
Résumé. - Du célèbre gisement de Laugnac, dont la faune sert de référence à la MN 2b, les
Ruminants n’avaient jamais fait l’objet d’une étude particulière. Quatre taxons sont représentés ;
Oriomeryx cf. major (Viret, 1929), Dremotherium feignouxi nitiobrogensis nov. ssp., Pomelomeryx gracilis
(Pomel, 1853) nov gen.. et Andegameryx laugnacensis nov. sp. Oriomeryx cf. major est de taille un peu
supérieure à Oriomeryx major de Saint-Gérand-le-Puy et montre des caractères déjà proches de ceux
d'Oriomeryx wiUii de Wintershof-West. Dremotherium feignouxi est un peu plus grand qu’à Saint-Gèrand-
le-Puy mais la taille de ses représentants les plus petits est inférieure. Pomelomeryx gracilis a la même taille
qu’à Saint-Gérand'le-Puy mais les dents jugales sont plus épaisses. Amfegameryx laugnacensis, dont le
métatarse possède une gouttière antérieure fermée distalement, doit être rangé parmi les Cervoidea.
Abstract. — This article is the fixst spécial study of the Ruminantia of the wellkoown place of
Laugnac (Lot-et-Garonne) which contains reference fauna of the MN 2b of the biochronologic Scale of
Continental Tcrtiary of West-Europa. This fauna bas yielded four taxons . Oriomeryx cf. major (Viret,
1929), Dremotherium feignouxi nitiobrogensis nov. ssp., Pomelomeryx gracilis (Pomel, 1853) nov. gen. and
Andegameryx laugnacensis nov. sp. Oriomeryx cf. major has a size slighlly biggex than of Oriomeryx major
from Saint^érand-le-Puy but shares some morphological features witli O, willii from Wintershof-West.
Dremotherium J'eugnouxi nitiobrogen.sis is slighlly bigger ihan the population of D. feignouxi feignouxi of
Saint-Gérand-le-Puy, Pomelomeryx gracilis has the same size as in Saint-Gérand-le-Puy but the jugal
lower teeth are slightly thicker. Andegameryx laugnacensis shows a distally closed gully on metatarsus. So
it is a Cervoidea.
L. Ginsburg, Institut de Paléontologie du Muséunt national d'Histoire naturelle, 8. rue Buffon, 75005 Paris.
J. Morales, Museo nacional de Ciencias naturales. José Cutierrez Abascal. 2, Madrid 28006.
Le gisement de Laugnac, à 9 km au nord d’Agen, est un des plus riches du Bassin
d’Aquitaine. Les fossiles sont concentrés dans une couche de marnes noirâtres intercalée dans
le « calcaire gris de l’Agenais ». Ces fossiles n’ont jamais fait l’objet d’une monographie
générale. Vasseur en a donné dès 1913 une liste préliminaire, liste reprise, plus ou moins
changée et améliorée, par les auteurs successifs : Répelin (1917), Viret (1929), Richard
(1948), DE Bonis (1973). Les seules études ponctuelles sont celles de Répelin {op. cit.) sur les
Rhinocérotidés. et DE Bonis (op. cil.) sur les Rongeurs, les Carnivores et les Rhinocérotidés.
On peut citer aussi Ginsburg (1980) sur une partie des Suidés et Moya-Sola (1986) sur un
Ruminant.
Inclus dans les Calcaires gris de la trilogie agenaise (Richard, op. cit., p. 205), le gisement
de Laugnac a été traditionnellement attribué à l’Aquitanien supérieur. Les équivalences
précises entre dépôts marins et dépôts continentaux n’étant pas toujours assez solidement
fondées, une échelle biochronologique, basée sur l’évolution des faunes de Mammifères
— 202 —
terrestres, a été proposée (Mein, 1975, Fahlbusch, 1976). Dans cette échelle, la faune de
Laugnac est la faune de référence pour la MN 2. Cette zone englobe la faune de Laugnac et
celle de Saint-Gérand-le-Puy, qui est un peu plus ancienne; Laugnac correspond donc à la
MN 2b.
Pour les Ruminants, Vasseur donne la liste suivante : « Cervulidae : Amphitragulus
gaudryi nob., Amphitragulus nov. sp., Dremotherium feignouxi Geoffr. ».
ViRET, qui a examiné le matériel, donne dans sa liste des Mammifères de Laugnac {op. cit.,
p. 286) : Dremotherium feignouxi Geoff., Amphitragulus cf. elegans Pomel, Amphitragulus
gracilis Pom., et M. Ricuard, dans son inventaire des faunes de Mammifères du Bassin
d’Aquitaine (op. cit., p. 213): Dremotherium feignouxi, Amphitragulus gaudryi, Amphitragulus
gracilis, Amphitragulus elegans, Amphitragulus sp. (mutation de grande taille d’^. major).
Fouillant en Espagne différents gisements d’âge Agénien supérieur et Orléanien basal,
nous avons découvert plusieurs Ruminants nouveaux dont la détermination et la place dans la
classification nous ont posé des problèmes délicats que reflètent nos premières publications
(Morales et Süria, 1984; Morales, Ginsburg et Soria, 1986; Ginsburg, Morales et Soria,
1987). C’est dans le but de mieux comprendre et interpréter nos Ruminants ibériques que nous
avons décidé d’étudier ceux de Laugnac. La présente monographie est le fruit de ce travail.
SYSTÉMATIQUE
Superfamille CERVOIDEA Simpson, 1931
Diagnose ; Artiodactyla Pecora à gouttière antérieure de l'os canon postérieur (Mt III + IV) fermée
distalement.
Famille Andegamerycidae nov.
Diagnose : Cervoidea inermes, aux molaires inférieures brachyodontes, dépourvues de métastylide et
de pli palaeomeryx.
Genre ANDEGAMERYX Ginsburg, 1971
Espèce-type : Andegameryx andegaviensis Ginsburg, 1971.
Diagnose ; Celle de la famille.
Définition : Ruminant inerme à dents brachyodontes, quatre prémolaires inférieures, P^
courte en avant avec paraconide peu différencié, molaires inférieures à pli palaeomeryx absent,
métastylide absent, murailles linguales du métaconide et de l’entoconide bombées, ectostylide
absent, troisième lobe de M 3 en simple cône ou faiblement dédoublé, P^-P^ à muraille linguale
inclinée, molaires supérieures à aile postérieure du protocône repliée vers le paracône et ne
rejoignant pas l'aile antérieure du raétaconule. Métacarpe et métatarse sensiblement de même
taille.
10
□ 0. cf. major
X 0. feignouxi nifiobrogensis
• A. laugnacensis
+ P. gracills
X
7
6
5
4
M
3
Laugnac
Longueur en mm
■ - ■ • ■ J
14 16 18 20 22
Fig. 1. — Diagramme (Longueur x largeur) des M 3 des Ruminants de Laugnac.
Andegameryx laugnacensis nov. sp.
= 1986 — Andegameryx sp. Moya-Sola, fig. 13-14.
Diagnose : Andegameryx plus grand que l’espèce-type A. andegaviensis, à paraconide de P4 faible
mais plus individualisé, et à métaconule plus important.
Type ; Hémimandibule gauche avec P 1 -M 3 et branche montante, conservée au laboratoire de
Géologie-Paléontologie de TUniversité de Provence, Marseille, Centre Saint-Charles (Lg M 83). Mesures
(en mm); P, =7,0 x 2,6; Pj =9,0 x 4,7; Pj =9,8 x 5 , 8 ; P 4 =10,6 x 6,65. Mj =11,2 x 7,6;
M 2 = 12,1 X 9,6; M 3 =18,6 x 9.2.
Locus TYPicus : Laugnac (Lot-et-Garonne). La faune de Laugnac est dans la partie supérieure de la
zone MN2 (donc MN2b).
Autre matériel ; Faculté des Sciences de Marseille (Centre Saint-Charles) : 5 maxillaires dont 2 avec
P^-M^, 1 avec P'*-M^, 1 avec P^-M*, 1 P^-P"*. 36 hémimandibules dont 9 avec P,-Mj, 5 avec P 2 -M 3 , 1 avec
P 4 -M 3 , 4 avec M 1 -M 3 , 2 avec M 2 -M 3 , 2 avec M 3 , 1 avec Pj-Mr. 1 avec P 4 -M 2 , 1 avec M,-M 2 , 2 avec Pi-
Mi, 1 avec P 2 -M,, 2 avec D 4 -M,, 1 avec P,-P 4 , 1 avec P 4 , 1 avec P 2 -P 3 . — Faculté des Sciences de Lyon :
9 hémimandibules dont ; 1 avec PrM 3 > 1 avec P 1 -P 2 et P 4 -M 3 , 1 avec P 4 -M 3 , 1 avec M 3 , 3 avec P 4 , 1 avec
P,-P 3 , 1 avec P 2 -P 3 - — Musée d’Histoire naturelle de Toulouse : 1 bémimandibule avec P 2 -M 3 . — Musée
de Bâle : 2 hèmimandibules dont 1 avec P,-M 3 , 1 avec P 2 -M 3 .
— 204 —
Mensurations (en mm)
Longueur
Largeur
N
min
moy
max
N
min
moy
max
Dents supérieures
p2
7
10,0
10,71
11,0
7
6,9
7,41
7,8
p 3
5
10,6
11,00
11,55
5
8,45
8,89
9,6
p 4
6
9,1
9,65
10,25
6
10,9
11,65
12,2
M*
5
11,1
11,66
12,1
5
12,3
12,60
13,0
M2
3
12,7
12,91
13,1
3
14,4
14,83
15,1
M^
2
12,25
12,37
12,5
2
14,0
14,4
14,8
D^
1
11,6
1
8,3
D-^
1
11,65
1
10,2
Dents inférieures
Pi
17
6,1
6,95
7,95
17
2,6
2,86
3,5
P2
27
7,9
8,82
9,7
29
3,9
4,38
5,2
P3
26
9,1
9,95
11,05
27
4,7
5,43
6,3
P4
34
9,3
10,39
11,45
33
6,1
6,71
7,6
M,
25
10,0
10,88
12,2
25
6,95
7,73
8,4
M2
23
10,7
12,01
13,2
23
7,9
8,85
9,6
M3
26
14,4
17,46
19,15
25
7,2
8,55
9,2
D,
1
8,4
1
3,1
D3
1
10,2
1
4,2
D4
1
14,1
1
6,3
Parmi les nombreux ossements de la Faculté de Marseille, et quelques-uns de Lyon attribuables à
AneJegameryx laugnacensis, nous donnons ici seulement quelques mesures (en mm) :
Humérus ; DT dist. = 23.0. Radius : DT dist. = 24.0. Métacarpiens incomplets : DT prox. (N : 3)
min. = 17.0; moy. = 18.38; max. = 19,3; DAP prox. (N : 3) min. = 13,85; moy. = 14,28; max. =
15,0; DT dist. (N : 1) = 19,8. Tibia distal : DT dist. = 22,3; DAP dist. = 18.5. Astragales (N : 4) ; L
min. = 26,l;moy. = 27,03;max. = 27,6; DAP dist. (N : 4) min. = 15,l;moy. = 15,8;max. = 16,3.
Calcanéum ; L = 57,8. Cubonaviculaire ; L face ant. = 15,5; DT = 22,0; DAP = 19,5. Métatarsiens : L
(N : 3) min. = 150,0; moy. = 156,43; max. = 163,7; DT prox. (N : 11) min. = 18,8; moy. = 19,53;
max. = 20,35 ; DAP prox. (N ; 10) min. = 18,85; moy. = 19,77; max. = 22,0 ; DT dist. (N : 4) min. =
20,5; moy. = 23,13; max. = 25,45.
Description
Dents supérieures
est allongée et étroite, avec une muraille externe un peu plus couchée que chez
Amphitragulus elegans et beaucoup plus que chez Dremotherium feignouxi. Elle est aussi un peu
plus bombée à l’angle antéro-lingual que chez les deux dernières espèces comparées. Le
parastyle est bien détaché du paracône et le protocône forme une légère saillie sur la longue
crête linguale, sensiblement au niveau du milieu de la dent.
205
a les mêmes caractéristiques mais est plus forte, plus large et le protocône est plus
proéminent sur le bord lingual.
P‘‘ est de largeur assez variable. Le parastyle est bien plus développé que chez
Dremotherium et Amphftragulus. L’aile postérieure de la pointe interne (protocône) est divisée
en deux, par formation, dans la fosse centrale, d'une crête interne beaucoup moins développée
que chez Dremotherium, mais plus que chez Amphitragidus.
Les molaires supérieures sont simples avec un parastyle un peu plus important que le
mésostyle et beaucoup plus important que le métastyle, et le pilier du paracône est plus marqué
que le pilier du métacône. La crête postérieure du protocône est repliée sur elle-même et ne
rejoint pas la crête antérieure du métaconule. Un fort cingulum interne ceinture le pied du
protocône de M^. Un faible ectostyle existe sur les trois molaires.
Dents inférieures
Il y a toujours quatre prémolaires. P, est biradiculée. Une barre la sépare parfois de Pj.
Elle est formée d’une simple crête où le protoconide domine au milieu de la dent. A l’avant un
renflement correspond au parastyle, à l’arrière un autre correspond à l’hypoconide. A la
hauteur du protoconide un petit renflement correspond au mélaconide.
P 2 est plus haute que large. Le parastyle est bien formé. Le métaconide est bombé à sa
base mais aucune pointe n’émerge de la crête qui y conduit. A l’arrière existent un hypoconide
et deux crêtes également développées correspondant à l’entoconide et à l’entostylide. Un léger
sillon externe marque l’avant du talonidc.
P 3 est bâtie sur le même modèle, mais est plus grande. Parfois l’avant est légèrement
différencié en paraconide et paraslylide.
P 4 est plus forte et plus haute, l’avant est divisé en paraconide et paraslylide, mais cette
division est beaucoup moins importante que chez Dremotherium-, le métaconide est bien
individualisé et se trouve en avant de la crête qui le relie au protoconide. Le sillon externe
marquant la séparation trigonidc-talonidc est très fortement marqué.
Les molaires inférieures sont dépourvues du pli palaeomeryx et de métastylide,
quoiqu'une légère ride apparaisse parfois à l’emplacement du pli palaeomeryx et qu’un léger
décalage existe parfois entre les deux croissants internes. Le pli caprin est bien développé, ainsi
que l’ectostylide. Le troisième lobe de M 3 est principalement fonné d’une lame externe qui
culmine en une pointe à position très postérieure; la partie interne de ce troisième lobe est en
général la continuation de la crête précédente, mais c'est souvent une crête plus basse qui ne la
rejoint pas, ou même parfois un simple bombement.
Dents lactéales
est allongée et large à l’arrière. Le parastyle est aussi fort que sur et P^. Le
mésostyle est très fort et un petit métastyle est présent. Le paracône est moins développé que le
métacône. Du côté interne, le protocône est réduit à une lame plaquée contre le pied du
paracône; le métaconide est large et bas.
D'* est bâtie comme une molaire mais est plus fine, le parastyle plus fort, et les deux cônes
internes un peu plus resserrés.
207 —
Dj est bâtie sur le modèle de Pj mais est beaucoup plus étroite. On y distingue, en crêtes
plus délicates mais aussi bien formées, le parastyle, le protoconide, la crête métaconide et
l’hypoconide. Seule différence avec P 2 , l’entoconide est simple et allongé dans le sens mésio-
distal.
D 3 est construite comme Dj mais est plus grande et le pointement du paraconide se fait
sur la crête qui mène au parastylide.
D 4 est formée de trois lobes. Les trois cuspides internes sont minces et allongées, les
externes plus larges et plus basses. L’aile postérieure de la première cuspide interne est
dédoublée. Deux piliers fortement développés (protostylide et ectostylide) se trouvent à
l’ouverture des deux vallées externes.
Squelette post-crânien
De nombreux ossements ont été récoltés. Pour caractériser le genre par rapport aux genres
voisins, le plus caractéristique est le métatarse, ou os canon postérieur. A diamètres égaux des
extrémités, il est plus court que le Dremoiheritt/n feignouxi de Saint-Gérand-le-Puy. 11 est par
contre plus fort et un peu plus long que le canon postérieur ô'Amphifragulus elegans de Saint-
Gérand-le-Puy. Au point de vue morphologique, il est par contre beaucoup plus proche de ce
dernier. Le Mt V n'est pas soudé et sa trace en creux marque bien l’angle postéro-externe de
l’extrémité proximale; le Mt II e.st soudé, comme chez Drenwtherium et Amphitragubis. Il n'est
pas totalement intégré au Mt 111 et l'on distingue bien le contour de son extrémité proximale,
conservée à l’angle postéro-inteme de l'extrémité proximale de l’os canon. A l’extrémité
distale, la gouttière antérieure est fermée sur trois spécimens par un léger pont osseux qui relie
au-dessus d’elle la face antérieure de Mt III à celle de Mt IV, juste au-dessus du niveau des
poulies articulaires. Sur un quatrième spécimen, la gouttière est ouverte.
Alors que l’on attribue une si grande importance taxonomique à la fermeture ou à la non-
fermeture de la gouttière métatarsienne chez les Ruminants, il peut paraître étonnant que nous
placions dans la même espèce des métatarsiens à gouttière fermée avec un métatarsien à
gouttière ouverte. Mais nous avons observé dans la population de Pomelomeryx gracilis de
Saint-Gérand-le-Puy un métatarsien à gouttière ouverte (spécimen Sr.G.2223 du Musée
Guimet à Lyon) alors que tous les autres ont la gouttière fermée. Or ce métatarse à gouttière
ouverte est plus court que les autres et les lignes de suture des extrémités sont encore visibles.
Ainsi la fermeture de la gouttière apparaît assez tardivement au cours de l’ontogénie, et notre
quatrième métatarse de Laugnac doit être un individu plus ou moins juvénile.
Rapports et dietérences
La P 4 courte, large, dotée d'un paraconide à peine différencié de la crête qui mène au
parastylide, d’un métaconide en bouton situé en avant de la crête qui le relie au protoconide,
d’un fort sillon externe en avant du talonide, d’une différenciation simple du lalonide en un
entoconide et un hypoconide se terminant en entostylide, sont les caractères de la P 4
à'Andegameryx andegaviemis. Sur les molaires inférieures, on retrouve la même similitude avec
l’absence de métastylide et de pli palaeomeryx. Enfin le troisième lobe de la M 3 culmine de
même à son point le plus postérieur et est de même très polymorphe dans la morphologie de sa
crête interne.
— 208 —
Il s’agit donc bien du même genre. L’espèce de Laugnac est simplement beaucoup plus
grande et, comme nous le décrirons ailleurs, le métaconide de est beaucoup plus développé.
Famille Moschidae Gray, 1821
Diagnose : Cervoidea inermes, à canines supérieures très longues, et molaires inférieures munies d’un
métastylide.
Sous-famille Dremotheriinae Ginsburg et Heintz, 1966
Diagnose : Moschidae primitifs, à denture brachyodonte, basse, trapue, avec molaires inférieures
dotées d’un pli palaeomeryx.
Genre DREMOTHERIUM Geoffroy Saint-Hilaire, 1834
Diagnose : Dremotheriinae de grande taille, à dents jugales inférieures minces et un peu élancées.
Absence de Pi ; longue barre en avant des prémolaires inférieures ; Pj-P* allongée.s, à muraille vestibulaire
verticale, bon développement du parastylicle et du paraconide. métaconide épais se prolongeant en bouton
en avant de la mètacristide ; pli palaeomeryx important aux molaires inférieures. P'* et P^ étroites à
muraille labiale subverticale et protocône fondu dans la muraille linguale qui court sur toute la longueur
de la dent en une lame étroite rectiligne sur P-, peu bombée lingualemenl sur P’. Sur P\ parastyle fin et
allongé, crête du paracône nette mais faible sur la muraille externe. Os canon postérieur avec reste du
MH et du Mt V conservés proximalement
Dremotherium feignouxi Geoffroy Saint-Hilaire, 1833
Diagnose : Celle du genre.
Dremotherium feignouxi nitiobrogensis nov. ssp.
Diagnose : Sous-espèce plus grande de I/IO que la sous-espèce type Dremotherium feignouxi
feignouxi de Saint-Gérand-le-Puy.
Type : Maxillaire gauche avec P^-M^ (Laboratoire de Géologie de l’Institut Catholique de Toulouse).
P^ = 12,05 X 7.0; P" = 12,35 x 8,95; = 10.05 x 11,4; M‘ = 13,7 x 14,5; M^ = 14,45 x 15,9;
M^ = 14,2 X 15,2 mm.
Cotype : Mandibule avec barre en avant de Pj, P 2 -M 3 gauches complètes, P 2 -M 3 droites incomplètes
(Laboratoire de Géologie de l’Institut Catholique de Toulouse). P 2 g =10,1 x 4,2; Psg = 12,9 x 5 , 6 ;
P 4 = 12,8 X 7,2; M, = 13,6 x 9,05; Mj = 14,25 x 9,9; M 3 = 19,8 x 9,4mm. Cette pièce appartient
très vraisemblablement au même sujet que le type.
Locus typicus ; Laugnac (Lot-et-Garonne). Couche ligniteuse dans le « calcaire gris de l’Agenais ».
— 209
Derivatio NOMiNis ; Du peuple des Nitiobroges, qui vivait avant l’arrivée des Romains sur la rive
droite de la Garonne entre son confluent avec le Tarn et celui avec la Dordogne et avait pour capitale
Aginnum (= Agen). Agénien supérieur (MN2b).
Autre MArÉRŒL ; Faculté des Sciences de Marseille (Centre Saint-Charles) : maxillaire gauche avec
P^-M^ ; maxillaire gauche avec D^-M^ et mandibule avec D 2 -M 2 (et M 3 non encore sortie) d’un même
sujet juvénile; 5 hémimandibules dont 1 avec P 2 -M 3 , 2 avec P 4 ,-M 3 , 1 avec Mi-M 3 .
Mensurations (en mm)
Longueur
Largeur
N
min
moy
max
N
min
moy
max
Dents supérieures
P"
2
11,0
11.52
12,05
2
6.3
6,65
7,0
p 3
2
10,6
11.47
12,35
2
8,5
8,72
8,95
p 4
2
9,0
9,52
10,05
2
10,35
10,87
11,4
M‘
2
12,0
12,85
13,7
2
12,85
13,67
14,5
M^
3
13,3
14,58
16,0
3
14,35
15,95
17,6
M^
2
12,8
13,5
14,2
2
14,45
14,82
15,2
D"
1
11,5
D'^
1
13,0
1
13,6
Dents inférieures
P2
2
9,3
9,7
10,1
2
4,15
4,17
4,2
P3
4
10,2
11,42
12,9
3
5,4
5,63
5,9
P4
6
9,9
11,35
13,5
5
5,8
6,38
7,2
M.
8
10,9
12,24
14,2
7
7,7
8,21
9,05
M 3
8
11,85
13,15
14.7
7
8,5
8,97
10,5
M 3
7
17,0
18,15
20,4
6
8,05
8,61
9,4
D 3
1
9,7
1
4,2
D 3
1
11,3
1
5,55
D 4
1
16,3
1
7,1
Il y a aussi à la Faculté des Sciences de Marseille le matériel suivant (mesures en mm) :
Humérus distal ( 1 ) : DT = 30,0. Carpe en connexion avec un métacarpien complet et les phalanges
scaphoïde L = 14,5 DT = 10,0 DAP = 18.6; semilunaire L = 12,8 DT = 11,0 DAP = 16,0,
pyramidal L = 18,0 DT = 8.7 DAP = 12,6: magnum L = 11,4 DT = 13.5 DAP = 16,7; unciforme
L = 11,5 DT = 12.2 DAP = l3,8;McL= i70,2DTprox. =21.4DTdist. = 28.0 DAP prox. = 16,4
DAP dist. = 17,5; phalange L = 36,5 DT prox. = 12,6 DT dist. = 10.4 DAP prox. = 15.0 DAP
dist. = 15,0; phalangine L = 23,5 DT prox. = 10,6 DT dist. = 8,4 DAP prox. = 14,0 DAP disl. =
11,8; phalangette L = [22] DT = 8,9 DAP = 14,0. Cubonaviculaire (I) ; L (ace antérieure = 15,3,
DT = 24,1 ; DAP = 22,0. Astragale (I) ; L = 31,0; DT dist. = 18,0. Métatarsiens (4) : L (N : 1) =
203,5; DT prox. (N : 4) min. = 21,8; moy. = 23,0; max. = 23,7; DAT prox. (N : 4) min. = 22,6,
moy. = 23,2 ; max. = 24,5.
Description
Dents supérieures
Les dents définitives de Laugnac ici attribuées à Dremotheriunt feignouxi nitiobrogensis ont
la même morphologie et la même taille que celles de Saint-Gérand-le-Puy, sauf la isolée et
les pièces types (et cotypes) qui sont plus grandes.
Connime à Saint-Gérand-le-Puy, la P^ est étroite, allongée et le protocône n’émerge pas ou
émerge à peine de la lame d’émail qui court le long de la face interne, presque flanquée contre
la muraille linguale des cuspides externes. De même le parastyle est large mais nettement
séparé du paracône. La muraille externe est presque verticale.
Fig. 5. — Dremotherium feignouxi nitiobrogensis nov. ssp. Maxillaire gauche (Université de Marseille) avec P^-M^, vue
occlusale (x 2). Échelle = 2 cm.
P^ est bâtie sur le même type que P^ mais le protocône, en position centrale, est un peu
plus proéminent.
P*^ est relativement allongée. Le pilier du paracône est faible et le parastyle est mince et
peu développé- Le croissant interne est large et, au pied de la face linguale, quelques reliefs
indiquent le reste du cingulum basal. Un très léger sillon vertical sur la face linguale du
croissant interne marque la séparation entre le protocône et le métaconule. Plus vers l’arrière,
la crête postérieure du métaconule émet vers l’intérieur de la dent un petit éperon.
Les molaires supérieures, comme le crâne-type de Saint-Gérand-le-Puy (Viret, 1929,
pl. XX, fig. 1), montrent un fort développement du parastyle et du mésostyle, un reste très
faible du cingulum basal interne comme sur P'^. Sur M' et il y a en plus un net éperon du
métaconule.
Dents inférieures
Les prémolaires inférieures sont au nombre de trois, par absence de Pj.
Pj est fine, basse, allongée, avec un parastylide net, un protoconide dominant, un
entoconide et un hypoconide.
P3 et P4 sont plus grandes, plus hautes et à paroi externe plus verticale. L’avant de la dent
est formé d’un parastylide et d’un paraconide bien développés. Sur P3 et sur la P4 du
spécimen-type, le métaconide n'est qu’un renflement à la terminaison de la crête métaconide.
Sur les autres spécimens de P4, le métaconide est plus épais, plus développé, et prolongé en
avant de l'extrémité distale de la crête métaconide, comme à Saint-Gérand-le-Puy. Sur P4
encore, le sillon vertical séparant sur la face labiale le talonide du trigonide est profond.
Les molaires inférieures sont dotées d’un fort pli palaeomeryx, surtout M2-M3, et le
mésostylide n’est en général pas très développé.
Dents lactéales
D'* n’est ici connue que par un spécimen incomplet à l’avant. Le parastyle, le mésostyle et
l’endostyle sont fortement développés.
D, est allongée et étroite; le paraconide est aussi développé que le parastylide. Le
protoconide, quoique assez bas, domine les autres tubercules. De son sommet partent deux
crêtes vers l’arrière r l’une, mince et non renflée à l’arriére, est la crête métaconide, l’autre se
divise vers l’arrière pour donner l’entoconide et l’entoconulide.
Dj est bâtie sur le même modèle mais est plus haute et plus forte. La crête métaconide est
plus courte et le point de bifurcation entre entoconide et entoconulide est placé plus en arrière.
D4 est classique avec ses six tubercules principaux. Elle ne porte pas de mésostylides mais
deux importants ectostylides.
Rapports et différences
La différence la plus simple à observer entre Dremotherium feignouxi et Amphitragulus
elegans^ espèces qui ont des tailles voisines, est l’absence de P, chez Dremotherium feignouxi.
On a parfois dit que ce critère n’était pas infaillible et que des spécimens de Dremotherium
feignouxi pouvaient présenter une Pj, à moins que d’autres d'Amphitragulus eleguns aient pu
n’avoir que trois prémolaires. Personnellement, nous ne pouvons cautionner cette assertion,
car nous n'avons rien observé de tel dans aucune des collections de Saint-Gérand-le-Puy (ou
Montaigu-le-Blin) que jious avons pni examiner, tant au Muséum de Paris qu’à Bâle, à Lyon
(Université et Musée), à Marseille et à Toulouse. Afin de résoudre ce problème, nous avons
cherché d'autres critères de différenciation que la taille et le nombre des prémolaires, Nous
avons porté notre choix sur la morphologie dentaire, que nous avons à priori considérée
comme plus importante et plus significative que la taille et la présence-absence de la première
prémolaire.
Les prémolaires, principalement P3-P4, sont chez Dremotherium feignouxi allongées,
hautes, nettement plus larges à l'arrière qu’à l'avant, avec un parastylide et un paracouide
également développés. La muraille externe paraît presque verticale. Sur Amphitragulus elegans,
P3 et P4 sont plus courtes, la muraille externe est plus oblique, donnant à la dent un aspect
plus conique (bien visible particuliérement en vue occlusale). La différenciation entre
parastylide et paraconide est à peine indiquée, ou nulle, sur P4 et n’existe pas sur P3. De même,
le métaconide est moins fort. Sur les molaires inférieures, les tubercules, surtout externes, sont
plus minces chez Dremotherium feignou.xi, déterminant des vallées internes en puits plus
profonds. Enfin, l’aile postérieure de l'entoconide (postentocristide) est souvent absente chez
— 212 —
Amphitragulus elegans et la pointe elle-même de la cuspide (entoconide) en position plus
postérieure que chez Dremotherium feignouxi.
Sur les dents supérieures, et P' sont plus larges que chez Amphitragulus elegans, avec
une muraille externe un peu plus oblique et un parastyle moins collé contre le corps de la dent.
1 cm
I-1
Fig. 6. — Dremotherium feignouxi niliobrogensis nov. ssp. Type. Maxillaire gauche avec P^-M^ (Collection Institut
Catholique de Toulouse) ( x 2).
En classant les mâchoires de Saint-Gérand-le-Puy selon ces critères, nous avons constaté
que toutes les mandibules de type Dremotherium (c’est-à-dire à P 4 haute, verticale, étirée en
avant et élargie en arrière, et dotée d’un long paraconide à côté d’un long parastylide), sont
dépourvues de P,, et que toutes les autres (de type Amphitragulus), ont une Pi. L’ensemble de
type Dremotherium est plus grand que l’ensemble de type Amphitragulus, mais les deux
ensembles se recoupent : les mandibules les plus petites de Dremotherium feignouxi sont de
même taille ou de taille légèrement inférieure aux plus grands individus é'Amphitragulus
elegans.
Cependant, sur un exemplaire du Muséum de Paris (mandibule SG 4448) existent, en
avant de P 4 et P 3 caractéristiques de Dremotherium feignouxi par leur morphologie, trois
alvéoles typiques : deux pour Pj et une pour la première prémolaire; mais cette dent est
uniradiculée, alors que la P, A'Amphitragulus elegans est biradiculée, de même que sa D,. Or la
Di de Dremotherium feignouxi est uniradiculée. Nous pensons donc que sur celte mandibule
SG 4448 du Muséum de Paris, c’est la D, qui est restée. Ce n’est pas la première fois qu’une
Di vestigiale est observée chez un Ruminant miocène adulte. Un cas identique a été signalé sur
une mandibule de Procervulus dichotomus dans le gisement des Gandes à Thenay (Ginsburg et
Bulot. 1987 : 80).
L’examen des métatarses confirme les résultats obtenus sur les mandibules. Si l’on prend
tous les métatarses ayant sensiblement la taille de Dremotherium feignouxi ou celle
û'Amphitragulus elegans, on peut les ordonner en deux lots selon qu’ils aient ou non conservé
le Mt V vestigial. Le lot des métapodes ayant conservé le Mt V est plus grand que le lot de
— 213 —
ceux qui l’ont perdu, mais les plus petits spécimens à Mt V ne dépassent pas la taille des plus
grands spécimens dépourvus de Mt V. On en concluera que Mt V est conservé chez
Dremotherium feignouxi et non chez Amphitragulus elegans.
Variations de taille
Le beau maxillaire de Laugnac, ici figuré à la figure 5 du texte, ne dépasse pas la taille du
type de Dremotherium feignouxi de Saint-Gérand-le-Puy (crâne n° SG 4304, figuré in Viret
1929, pl. XX, fig, 1), les hémimandibulcs d'adultes non plus. Cependant, la P’ isolée (ici pl. I,
3) a appartenu à un sujet nettement plus grand, ainsi que les pièces types et le maxillaire et les
deux hémimandibules portant des dents lacléales appartenant à un même sujet. Nous avons
pensé d’abord que cet ensemble de pièces juvéniles appartenait à Oriomeryx, mais sur
l'hémimandibule droite un fragment d'os est conservé en avant de Dj et Ton doit constater
qu’il n’y a pas de place pour une racine dentaire. Il n’y avait donc pas de Di et la pièce doit de
ce fait appartenir à Dremotherium feignouxi. Ce diagnostic est confirmé d’une part par la
minceur des deux tubercules linguaux (mélaconide et entoconide) des molaires inférieures,
d’autre part par la présence d’un net paraconide sur D^. L’apparition du paraconide est tardif
dans la phylogénie ; il est absent sur la à'Oriomeryx major de Saint-Gérand-lc-Puy, mais
présent ensuite dans toute la lignée (O. cf. major de Laugnac, O. willii de Winstershof-West,
Palaeomeryx kaupi d’Artenay). Sur Da, il est encore absent chez O. major de Saint-Gérand-le-
Puy puis présent chez Palaeomeryx kaupi. Sur D 2 . il est absent chez Palaeomeryx kaupi donc
on peut inférer qu'il est aussi absent chez Oriomeryx. Sa présence sur les hémimandibules
juvéniles de Laugnac indique donc que celles-ci n'appartiennent pas à Oriomeryx.
La population de Dremotherium feignouxi de Laugnac apparaît donc comme plus grande
que celle de Saint-Gérand-le-Puy. les sujets les plus petits de Laugnac étant cependant de la
taille des plus grands de Saint-Gérand-le-Puy.
L’examen des métatarsiens donne des résultats corroborants. Ceux-ci, avec la gouttière
antérieure bien fermée et le Mt V bien conservé à l'extrémité proximale, ne peuvent être
attribués qu’à un Dremotherium. Or ils sont plus grands et plus forts que ceux de Saint-
Gérand-le-Puy. Ils indiquent donc, comme les pièces dentaires, une population de taille
significativement plus grande que celle des Limagnes. Nous soulignons cette différence par la
création d’une sous-espèce particulière, Dremotherium feignouxi nitiobrogensis.
Genre POMELOMERYX nov.
Espèce-type : Amphitragulus graciUs Pomel, 1853.
Diagnose ; Ruminant inemie voisin et contemporain de Dremotherium et Amphitragulus, mais de
bien plus petite taille. P, uniradiculée présente ou absente selon les sujets. P^-P^ à muraille externe très
peu inclinée et à protocône bien individualisé. à métaconule un peu réduit. P3-P4 à muraille externe un
peu inclinée et à partie antérieure plus courte. Mt V soudé â l'état adulte à l'os canon postérieur.
Derivatio NOMiNis ; En l’honneur d'Auguste Pomel, le père de la paléontologie des Limagnes,
proscrit d’Empire, et qui rédigea en 1852, caché, à la hâte et à la veille d'être arrêté et déporté, son
— 214 —
« Catalogue méthodique et descriptif des Vertébrés fossiles découverts dans le bassin hydrographique
supérieur de la Loire et surtout dans la vallée de son affluent principal, l’Ailier ».
Pomelomeryx graciiis (Pomel, 1853)
Diagnose : Pomelomeryx à paraconide légèrement différencié sur P3-P4.
Matériel : Faculté des Sciences de Marseille (Centre Saint-Charles) ; 12 hémimandibules dont 1 avec
P3-M3, 1 avec P4-M3, 2 avec M1-M3, 4 avec M3-M3, 1 avec P3-M1, 1 avec P3-P4, 1 avec P4, 1 avec D4-
M,.
Mensurations (en mm) des dents inférieures
Longueur
Largeur
N
min
moy
max
N
min
moy
max
P3
4
5,0
5,45
5,9
4
2,75
2,88
3,05
P4
6
5,2
5,71
6,5
6
3,0
3,35
3,6
Ml
7
5,85
6,13
6,4
6
4,5
4,65
4,9
M2
9
5,5
6,53
7,1
8
4,7
5,24
5,8
M3
7
8,7
9,66
10,45
7
4,4
4,92
5,55
astragales :
L X
1 = 15,35
X 9,95;
15,25 X
8,85;
14,7 X
8,1; 14,6
X 8,25;
1 première phalange : L = 13,0.
Description
Sur les deux spécimens où une barre a été conservée en avant des prémolaires, il n’y a pas
eu de Pj et la barre débute en avant des alvéoles de P 2 .
Aucune P 2 n’a été conservée. On sait seulement qu’elle était biradiculée.
P 3 est la réduction approchée de la P 3 d'Amphitragulus elegans et d'Hydropotopsis
lemanensis. Elle est pointue, l’avant n’est pas différencié en paraconide et parastylide, le
métaconide est une lame simple partant obliquement de l’arrière du protoconide, l'entoconide
et l'entostylidc sont bien développés.
Sur P 4 il y a un début de bifurcation à l’extrémité de la partie antérieure, et le métaconide
est épais et étendu en avant de la métacristide. La muraille externe est relativement
subverticale.
Les molaires inférieures montrent dès Mj un fort pli palaeomeryx, un pilier externe et un
net métastylide.
Rapports et différences
Parmi les mandibules de Pomelomeryx graciiis de Saint-Gérand-le-Puy que nous avons pu
examiner, six sont assez complètes pour qu’on puisse juger de la présence ou absence d’une P,.
215 —
Or sur six spécimens, quatre montrent une alvéole unique en avant de Pj, et deux spécimens
présentent une barre. Sur un autre spécimen, D 4 et Dj sont conservées et l’on observe en avant
quatre petites alvéoles, deux pour la D 2 et deux pour la Dj. Donc l’alvéole unique conservée
en avant de P 2 sur les mandibules plus âgées est bien une Pj. Sa présence est donc inconstante
à Saint-Gérand-le-Puy. A Laugnac, seuls deux spécimens ne sont pas brisés trop en arrière et
tous deux montrent une barre en avant de P 2 . Il n’y a donc pas de P, sur ces pièces, mais
l’échantillon est trop petit pour qu’on puisse affirmer que la P, avait définitivement disparu.
Fig. 7-9. — Pomelomeryx gracilis. Trois mandibules (Université de Marseille) en vue occlusale : 7, P4-M, gauches ; 8 ,
M 2 -M 3 droites; 9, P 3 -M 2 gauches (x 4).
Il n’y a pas de dilTérences de longueur entre les populations de Saint-Gérand-le-Puy et
Laugnac mais dans ce dernier gisement les dents inférieures au moins sont un peu plus larges.
On ne peut dire s’il s’agit d’un phénomène local ou évolutif.
Famille Palaeomerycidae Lydekker, 1883
Diagnose : Cervoidea à denture proche des Dremotheriinae mais à en triangle équilatéral. Les
mâles des formes évoluées possèdent deux appendices frontaux et un appendice occipital osseux.
— 216 —
Fig. 10 — Diagramme (Longueur x largeur) des M 3 de Pomelomeryx de Saint-Gérand-le-Puy et de Laugnac.
Genre ORIOMERYX Ginsburg, 1985
Espèce-type : Oriomeryx major (Viret, 1929).
Diagnose ; Palaeomerycidae de petite taille et inerme, à P, biradiculée bien conservée. P 3 et P 4 à
métaconide non développé en avant, à l’inverse de chez Palaeomeryx. P^ large, inscrite dans un triangle
équilatéral comme chez Palaeomeryx, mais plus basse, et à muraille externe plus couchée.
Oriomeryx major (Viret, 1929)
Diagnose : Oriomeryx plus petit que V Oriomeryx willii.
Oriomeryx cf. major
Matériel (mesures en mm) : P* droite (Faculté des Sciences de Marseille, Centre Saint-Charles) =
10,7 X 9 , 6 . (?) hémimandibule droite (Faculté des Sciences de Lyon, n" 216) avec P3 brisée; P4-M3 : P4 =
13,3 X 7,3; Mj = 14,1 x 9,5; M^ = 14,8 x 10,7; M 3 = 21,5 x [10,0]. 1 humérus distal (Fac. Sci.
— 217
Marseille) : DT = 35.8. 1 métacarpien (Fac. Soi, Marseille) : L = 225: DT prox. = 29,6; DAP prox. =
[21,8]; DT disl. = 28,5. 14 astragales (13 Fac. Sci. Marseille + 1 Fac. Sci. Lyon) ; L min. 38,1, moy.
39,63, max. 40,85; DT dist. min. = 21,85, moy. = 23,17, max. = 24,0. 4 calcanéums (3 Fac. Sci.
Marseille -t- 1 Fac. Sci. Lyon) ; L min. = 86,1 moy. = 89.33, max. = 91,7; DT max. min. = 25,2,
moy. = 25,72, max. = 26,5. 3 cubonavieulaires (Fac. Sci. Marseille) : DT (3) min. = 29,1, moy. = 30,16,
max. = 31,7; DAP (3) min. = 26,9, moy. = 29,16, max. = 30,5. 1 grand cunéiforme (Fac. Sci.
Marseille) : DT = 12,6; DAP = 20,0. 1 métatarsien distal (Fsc. Sci. Marseille) : DT = [30,00].
Description
La est large et comme inscrite dans un triangle équilatéral. Le côté qui rejoint le
métacône au protocône est parfaitement rectiligne, comme chez Palaeomeryx.
La P 3 n’est connue que par sa partie postérieure, qui paraît assez faiblement bombée
labialement.
P 4 est plus allongée et plus svelte que chez Oriomeryx major de Saint-Gérand-le-Puy. Elle
s’en distingue aussi par l’égale importance du parastylidc et du paraconide. comme chez
YOriomeryx willii de Wintershof-West. Par contre, comme chez YOriomeryx major de Saint-
Gérand-le-Puy et Oriomeryx willii, le métaconide est en forme de lame unique dirigée
obliquement vers l'arrière et renflée à son extrémité, alors que chez Palaeomeryx la pointe
métaconide est placée plus en avant, au niveau du protoconide, et la lame qui rejoint ces deux
cuspides est en forme de V à pointe dirigée vers l’arriére.
Les molaires inférieures ont un fort pli palaeomeryx, un ectostylide et un métastylide bien
développés.
Sur M 3 le troisième lobe est formé d’un croissant externe prédominant et d’une lame
interne plus petite.
Rapports et différences
La présence d'Oriomeryx a pu être mise en évidence à Laugnac grâce d’une part aux restes
du squelette post-crânien beaucoup plus grands que ceux attribuables à Dremotherium
feignouxi, d’autre part à la P^ isolée dont la morphologie est bien différente de celle de
Dremotherium feignouxi et se confond avec celle de YOriomeryx major de Saint-Gérand-le-Puy
et celle de Palaeomeryx. C’est avec un certain doute que nous attribuons à la même forme
l’hémimandibulc de l’Université de Lyon. Les dents y sont usées et de ce fait beaucoup de
caractères sont effacés. En plus, la P* montre un paraconide bien développé, comme chez
Dremotherium Jeignouxi. Les premiers déterminateurs de cette pièce semblent avoir vu ces
ressemblances car l’étiquette qui accompagne le spécimen porte la mention suivante :
« Amphitragulm gaubcrti Répelin. Mutation de grande taille de l’,4. major de Saint-Gérand-le-
Puy ». La présence d’un paraconide sur P* se retrouve par contre chez YOriomeryx willii de
Wintershof-West (Obergfell, 1957, pl. 1, fig. 5). La forme de Laugnac apparaît comme un
bon intermédiaire entre l’espèce de Saint-Gèrand-le-Puy (O. major) et celle de Wintershof-West
(O. willii). La taille est encore très proche de celle de Saint-Gérand-le-Puy mais morphologi¬
quement la P 4 est plus évoluée. Il doit s’agir d’une espèce particulière. En l’absence d’une pièce
suffisamment caractéristique pour faire figure de type, nous désignerons cette forme sous le
nom de Oriomeryx cf. major.
— 218 -
L’espèce-type du genre Oriomeryx est VAmphitragulus major Viret, 1929 de Saint-Gérand-
le-Puy. En créant cette espèce, Viret avait déjà suggéré une filiation avec Palaeomeryx. La
comparaison des mandibules attribuées par Viret à A. major avec les matériaux de
Wintershof-West déterminés comme Palaeomeryx par Obergfell (1957) et les pièces de
Laugnac confirment la filiation. De plus, l'un d’entre nous (L. G.) a récolté il y a quelques
années à Saint-Gérand-le-Puy un fragment de maxillaire portant encore qui par sa taille
est attribuable à O. major, et dont la P^ a le profil exact en triangle équilatéral des P^ de
Palaeomeryx et de notre P^ isolée de Laugnac. Cette pièce, ainsi que la P^ isolée de Laugnac,
confirment le rapprochement entre les deux genres.
Finalement, le genre Oriomeryx apparaît pour la première fois dans l’Agénien moyen à
Saint-Gérand-le-Puy, Son évolution est rapide et se manifeste par un accroissement de la taille,
accompagné par un épaississement et un renforcement progressif des prémolaires inférieures,
avant de passer au genre Palaeomeryx, marqué par la perte de Pi et l’épaississement du
métaconide de P 4 . On aura donc la filiation suivante ;
Palaeomeryx kaupi MN 3b-4 (Chilleurs-aux-Bois, Neuville-aux-Bois, Artenay, Baigneaux)
t
Oriomeryx willii MN 3a (Wintershof-West, La Brosse)
t
Oriomeryx cf. major MN 2b (Laugnac)
t
Oriomeryx major MN 2a (Saint-Gérand-le-Puy)
SUR LA POSITION SYSTÉMATIQUE DES RUMINANTS DE LAUGNAC
Dans ce travail, nous avons considéré, à la suite de Leinders (1984) et Janis et Scott
(1987), que la grande division des Pecora s’opérait au niveau du métatarse, les Cervoidea
voyant la gouttière pour l’artère digitale commune antérieure se fermer par un pont osseux à
l’extrémité distale de la diaphyse, tandis que la même gouttière restait ouverte chez les
Bovoidea.
Les Cervoidea comprennent différents groupes de Ruminants possédant des appendices
frontaux (Cervidae, Antilocapridae, Lagomerycidae, Hoplitomerycidae, Palaeomerycidae) et
d’autres n’en possédant pas. Ces derniers forment un groupe relativement homogène.
Andegameryx excepté, ils possèdent tous de longues canines supérieures et, sur les molaires
inférieures, un fort mésostylide. Nous réunissons donc ces Cervoidea inermes et à longues
canines et mésostylide sous la rubrique commune des Moschidae, qui apparaît comme un
groupe naturel, raonophylétique. Les Moschidae miocènes ont une denture brachyodonte et un
ph palaeomeryx aux molaires inférieures. Les Moschidae récents ont une denture plus
hypsodonte et de ce fait ont perdu le pli palaeomeryx (comme les Cervidae actuels par rapport
aux Cervidae miocènes brachyodontes tels que Dicrocerus). On aura donc deux sous-groupes à
l’intérieur des Moschidae : les Dremotheriinae (formes brachyodontes à pli palaeomeryx ;
miocènes) et les Moschinae (formes à denture hypsodonte, dépourvue de pli palaeomeryx;
— 219 —
récentes). Dans ces regroupements, nous n’avons pas tenu compte du nombre des foramens
lacrymaux situés sur le bord de l’orbite car nous avons constaté que pour les espèces du
Miocène inférieur où nous disposions de plus d’un spécimen (Dremotherium feignouxi et
Amphitragulus elegans) ce nombre n’était pas fixe.
Oriomeryx pose un autre problème. D’une part il entre parfaitement dans les Dremothe-
riinae tels que nous les avons définis, d’autre part il semble être bien établi qu’il est dans
l’ascendance directe de Palaeonieryx. Il ne lui manque que des appendices frontaux (et
occipital) pour entrer dans la famille des Palaeomerycidae. Comme il est encore au stade
inerme et que sa denture possède les caractéristiques des Dremotheriinae, nous avons été tenté
de le laisser dans cette sous-famille. Mais alors les Dremotheriidae apparaîtraient comme un
groupe paraphylétique. Aussi nous avons préféré l’en détacher et le mettre dans les
Palaeomerycidae.
Andegumeryx est bien différent. L’absence de mésostylide et de pli palaeomeryx (sur une
denture brachyodonte) sont deux caractères extrêmement primitifs. On ne les rencontre chez
aucun autre Cervoidea. mais chez les Gelocidae. Un métatarse de taille correspondante ayant
été trouvé lors de nos fouilles, il y a quelques années, dans le gisement de Vaîquemado (daté
dans la division Y du Miocène inférieur de Daams et Van dcr Meulcn), nous l'avons attribué à
Andegameryx andegaviensis, dont nous venions de constater la présence dans le Miocène
inférieur d’Espagne, à Cetina de Aragon. Ce métatarse ayant la gouttière antérieure ouverte
(Morales et al. 1986, fig. 4.4), nous avions alors placé Andegameryx au voisinage des Bovidae.
Mais l’association certaine, à Laugnac, de métatarses à gouttière fermée avec des mandibules
à'Andegameryx (A. langnacenxL'i) nous oblige à reconsidérer le problème. Le métatarse de
Vaîquemado doit appartenir en fait à une petite forme de Teruela, ce qui va dans le sens de
l’interprétation de Moya-Sola (1987) qui plaçait ce genre au voisinage des Giraffidae.
Andegameryx est donc à placer maintenant dans les Cervoidea. Sa denture n’oITre que des
caractères de non-spécialisation : absence de mésostylide, absence de pli palaeomeryx, c’est-à-
dire absence des spécialisations propres aux Cervoidea. Andegameryx est donc bien le plus
primitif des Cervoidea. avec les traits de non-spécialisation des Gelocidae, mais ayant déjà sur
les membres des traits de Cervoidea.
Une dernière remarque ; Nous avons signalé, sur quelques rares spécimens à'Andegame¬
ryx laugnacensLv, une amorce de mésostylide et, sur d’autres, une ride légère à l’emplacement
du pli palaeomeryx. Ces discrètes nuances sont précieuses. Elles indiquent sur quelles voies
nouvelles d’évolution s’engage le groupe dont Andegameryx est le plésion.
Conclusions
Les Ruminants de Laugnac n’avaient jamais fait l'objet d’une monographie. Pourtant, dès
1913, Vasseur avait signalé l’intérêt de ces Ruminants en en désignant deux comme des
espèces nouvelles. L’étude présente, trois quarts de siècle plus tard, confirme pleinement ces
premiers diagnostics, Nous n’avons pas retenu les noms portés sur les étiquettes car des
incertitudes demeurent quant à leur véritable attribution, deux noms d’espèces étant
nouveaux ; gaudryi et gauherti. Pour plus de clarté, nous les avons considérés comme ce qu’ils
sont selon le code de nomenclature zoologique, des namen nudum.
La plus grande forme de Ruminant de Laugnac, Oriomeryx cf. major, s’inscrit bien dans
— 220 —
la lignée des ancêtres directs de Palaeomeryx, entre le petit O. major de Saint-Gérand-le-Puy et
le plus grand O. willii de Wintershof-West.
Dremotherium feignouxi nitiobrogensis est bien caractérisé par un maxillaire et deux
hémimandibules qui ont la taille de leurs homologues de Saint-Gérand-le-Puy mais une P^
isolée, un maxillaire et une mandibule d'un même sujet, la denture d’un individu juvénile et les
métapodes retrouvés sont nettement plus grands.
La plus petite forme du gisement, identifiée comme Amphitragulus gracilis, correspond
bien à cette espèce mais nous avons pu, ou dû, la séparer génériquement, en instituant le
nouveau genre Pomelomeryx.
Enfin Andegameryx laugnacensis est la plus ancienne trace de ce genre figurant en France.
Il est nettement plus grand que VAndegameryx andegaviensis qui est un peu plus récent (base
de rOrléanien).
Si l’on reprend les travaux de Viret (1929), de Bonis (1973), Ginsburg (1971, 1980,
1989), Cerdeno et Ginsburg (1988), le présent travail et quelques déterminations supplémen¬
taires que nous avons faites récemment, on peut établir comme suit la liste des Mammifères de
Laugnac:
Myotis insignis (Meyer, 1845)
Eucricetodon aquitanicum Baudelot et de Bonis, 1968
Peridyromys occitanus Baudelot et de Bonis, 1966
Peridyromys brailloni (Thaler, 1966)
Vasseuromys rugoxus Baudelot et de Bonis, 1966
Gliridinns cf. modesius (Dehm, 1950)
Pseudotheridomyx parvulus Schlosser, 1926
Steneofiber eseri (Meyer, 1838)
Haplocyon elegansl de Bonis, 1966
T Haplocyonoides mordax Ilurzeler, 1940
Cynelos nigoxidenx (Schlosser, 1899)
Cynelos lemanensùs (Pomel, 1846)
Amphicyon giganieus laugnacensis Ginsburg, 1989
Ysengrinia sp.
Pksictis alT. solidus de Bonis, 1973
Plesictis laugnacensis de Bonis, 1973
Palaeogale minuta (Gervais, 1848-52)
Pleslogale angustifrons Pomel, 1853
Amphiciis uginensis de Bonis, 1973
Herpestides colledus de Bonis, 1973
ProaUurus lemanensis Filhol, 1879
Diaceratherium aginense (Répelin, 1917)
Plesiaceraihium aquitanicum (Répelin, 1917)
Diceratherium cf. pleuroceros (Duvernoy, 1852)
Diceratherium sp.
Protaceratherium minutum (Cuvier, 1822)
Paratapirus intermedius (Filhol, 1885)
Hyotherium major (Pomel, 1847)
Xenohyus venitor Ginsburg, 1980
Oriomeryx cf major (Viret, 1929)
Dremotherium feignouxi nitiobrogensis nov. ssp.
Pomelomeryx gracilis (Pomel, 1846)
Andegameryx laugnacensis nov. sp.
— 221 —
Remerciements
Ce travail a été possible grâce à tous ceux qui nous ont ouvert les collections dont ils ont la charge e
qui contenaient des matériaux de Laugnac et de Saint-Gérand-le-Puy ; B. Engesser au Muséum de Bâle
V. Fahlbusch et K, Htiisstci à TUniversité de Munich, P. Mcin et D. Prieur à PUniversilé de Lyor
M. PraupPF au Musée de Lyon, M. Arnaud à l'Université de Marseille, M. l’Abbé C'roüZEI, à Plnstitr
Catholique de Toulouse. M"” C. Suijri- et F. Duhanihon au Muséum de Toulouse. S. Moya-Sola noc
a procuré d’intéressants moulages de Laugnac. Les photos ont été réalisées par D. Serrette au Muséui
de Paris (sauf celle du type de D. feignouxi niiiohrogensis qui est de l’Abbé Crouzel), les dessins sont di
à la plume de M""' Pilard, qui a aussi monté les planches ; le texte a été saisi et relu par M”" J. Bronui
et E. Molin. Que tous veuillent bien trouver ici nos plus sincères remerciements.
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Planche 1
Oriomeryx cf. major
1 — droite, face occlusale.
Dremolherium feignouxi nitiobrogensis
2 — P^ gauche, face occlusale.
3 — Maxillaire gauche avec P^-M^, face occlusale.
Andegameryx laugnacensis
4 — Maxillaire droit avec P^-M^, face occlusale.
Les pièces (x 2,5) appartiennent à l’Université de Provence (Centre Marseille Saint-Charles).
223 —
3
PLANCHE I
— 224 —
Planche II
Andegameryx laugnacensis
1 — Hémimandibule droite avec P 2 -M 3 (Musée de Bâle); a) face occlusale; b) face labiale.
2 — Hémimandibule gauche avec P 1 -M 3 (Université de Provence). Type de l’espèce; a) face labiale; b) face occlu¬
sale; c) face linguale.
Les pièces de cette planche sont en grandeur nature.
— 225 —
PLANCHE II
— 226 —
Planche III
Andegameryx laugnacensis
1 — Hémimandibule gauche avec P 1 -M 3 ; a, face occlusale; b, face labiale.
2 — Hémimandibule gauche avec P 1 -M 3 . Type de l’espèce; a, face occlusale; b, face labiale; c, face linguale.
Les pièces ( x 2) appartiennent à l’Université de Provence (Centre Marseille Saint-Charles).
PLANCHE III
228 —
Planche IV
Pometomeryx gracitis
1 — Hémimandibule droite avec P 3 -M 1 . a, face occlusale (x 2,5); b, face linguale (x 2,5); c, ibid. (x I).
2 — Hémimandibule gauche avec M 1 -M 3 . a, face occlusale (x 2,5); b, face labiale (x 2,5); c, ibid. (x 1 ).
Dremotherium feignouxi nitiobrogensis
3 — Hémimandibule gauche avec P4-M3. a, face occlusale (x 2,5); b, face labiale (x I); c, face oclusale (x I).
Toutes ces pièces appartiennent à l’Université de Provence (Centre Marseille Saint-Charles).
PLANCHE IV
Planche V
1 — Oriomeryx cf. major : a, métacarpe; b, métatarse distal.
2 — Dremolherium feignouxi nitiobrogensis : a, métacarpe; b, métatarse,
3 — Andegameryx laugnacensis : a, métacarpe; métatarse.
Toutes les pièces de cette planche appartiennent à l’Université de Provence (Centre Marseille Saint-Charles); elles
sont figurées en vue dorsale ( x 0,8).
Bull. Mus. nain. Hist. nat., Paris, 4' sér,, 11 , 1989,
section C, n° 4 : 233-247.
Rodents (Mammalia) of the Lacayani fauna revisited
(Deseadan, Bolivia)
Comparison with new Chinchillidae
and Cephalomyidae from Argentina
by Maria G. Vucetich
Abstract. The rodents of Lacayani (Bolivia) are resiudied. Only two taxa are represented :
Eoviscaccia boliviana gen. et sp. nov. (the tnost primitive known Chinchillid) and Cephalomyidae indet.,
Morphotype 3. Both belong to the Chinchilloidea and both are protohypsodont. The closest related taxa
are : a) Eoviscaccia! atislralis sp. nov. and Cephalomyidae indet., Morphotype 2, from the Deseadan of
Cabeza Blanca (Chubut, Argentina); and h) Cephalomyidae indet., Morphotype 1, from the Colhnchua-
pian of Gaiman (Chubut). Although a précisé âge cannot be determioed upon these éléments, rodents
reinforce the idea of a Eteseadan Age previously assigned ta Lacayani based on other faunal éléments. It
is suggested ihat local sequences should be established for distant localities until the Tertiary
biostratigraphic sequence of South America is better understood.
Key words. — Chinchillidae, Cephalomyidae. Deseadan, Bolivia, Argentina.
Résumé. Les rongeurs de Lacayani (Bolivie) sont réétudiés. Seulement deux taxons sont
représentés : Eoviscaccia boliviana gen. et sp, nov. (le Chinchillidè le plus primitif actuellement connu) et
Cephalomyidae indet.. Morphotype 3. Ils appartiennent tous deux aux Chinchilloidea et tous deux sont
protohypsodontes. Les taxons les plus proches de ces fossiles boliviens sont : a) Eoviscaccia! australis sp.
nov. et Cephalomyidae indet.. Morphotype 2, du Déséadien de Cabeza Blanca (Chubut. Argentine); et
b) Cephalomyidae indet.. Morphotype 1, du Colhuéhuapien de Gaiman (Chubut). Bien qu’il ne soit pas
possible de déterminer un âge précis sur ces bases, les rongeurs renforcent l’idée d'un âge Déséadien pour
Lacayani, âge précédemment établi d’après d'autres éléments fauniques du gisement. Il est suggéré que
des séquences locales devraient être utilisées pour des localités éloignées, jusqu’à ce que la séquence
biostratigraphique tertiaire sudaméricaine soit mieux comprise.
Mots-clefs. — Chinchillidae, Cephalomyidae, Déséadien, Bolivie, Argentine.
Resuoien. Se reestudian los roedores de Lacayani (Bolivia). Solo estân representados dos taxa :
Eoviscaccia boliviana gen. et sp. nov. (el ChinchilLido mâs primitivo conocido) y Cephalomyidae indet.,
Morfotipo 3. Ambos pertenecen a los Chinchilloidea y ambos son protohipsodontes. Los taxa mâs
relacionados con ellos son : a) Eoviscaccia! auslralis sp. nov. y Ceplialomyidae indet., Morfotipo 2, del
Deseadense de Cabeza Blanca (Chubut, Argentina); y (?) Cephalomyidae indet., Morfotipo 1. del
Colhuehuapense de Gaiman (Chubut). Aiinque no es posible déterminât una Edad précisa sobre estas
bases, los roedores refuerzan la idea de una Edad Deseadense para Lacayani, previamente determinada
sobre la base de otros elementos faunisticos. Se sugiere que se deberian establecer .secuencias locales para
localidades distantes basta que la secuencia biostratigrâlica terdaria de Sudamérica sea mejor
comprendida.
Palabras claves. — Chinchillidae, Cephalomyidae, Deseadense, Bolivia, Argentina.
M. G. Vucetich, Facultad de Ciencias Naturales y Museo, Paseo del Basque, 1900 La Plata, Argentina. CONICET.
— 234
Introduction
As indicated in a previous work (Hoffstetter et al., 1971), there are still many gaps in
our knowledge of South American fossil mammals. Most of these problems are attributable to
the Southern position of the most important fossiliferous localities and the conséquent
deficiency of the paleontological information for the greatest part of the continent outside of
Argentina. Therefore, any information from localities in intertropical South America generally
represents a real improvement in the knowledge of the history of mammals in this continent.
The Bolivian fauna of Lacayani (Hoff'STETter et al., op. cit.) probably represents one of
these cases. It has been assigned to Deseadan Land-mammal Age and although small, it is very
interesting because of its peculiar rodent “ association ”. Lacayani rodents are represented only
by hypsodont types which are almost lacking in Salla ; this has been an intriguing contrast for
more than 15 years. and has not yet obtained a convincing explanation.
It is now possible to revise the Lacayani rodents in light of recent advances in the
understanding of South American rodents, First, much is now known about the early
development of hypsodonty among this group, the time of its emergence within different
lineages. and variations in ontogeny (Vucetich, MS). Second, new collections (unpublished) in
the Museo Argentine de CLencias Naturales (Buenos Aires) hâve increased the knowledge of
Patagonian rodents of Deseadan and Colhuehuapian Land-mammal Ages, creating a new
context for faunal comparisons. Therefore we also describe here new materials from Deseadan
and Colhuehuapian Ages of Patagonia, in order to compare them with the rodents of
Lacayani.
This study was suggested by Prof. R. Hoffstetter who ofîered me to restudy the rodents
collected at Lacayani.
Abbreviations and terminology
MACN : Museo Argentine de Ciencias Naturales “B. Rivadavia”, Buenos Aires.
MNHN ; Muséum national d'Histoire naturelle, Paris.
For cheek tooth terminology see Patterson and Wood (1982, fig. 1 and 2).
SYSTEM ATICS
Suborder HYSTRICOGNATHI Tullberg, 1899
Superfamily CHINCHILLOIDEA Bennett, 1833 (Kraglievich, 1940)
Family Chinchillidae Bennett, 1833
EOVISCACCIA gen. nov.
Etymology : From Eo, early, and Viscaccia, an invalid name for the living vizcachas.
Type species : Eoviscaccia boliviana gen. et sp. nov.
— 235 —
Diagnosis : Chinchillid wilh bilaminated hypsodont cheek teeth, with fossettes/ids persisting for a
relatively long period ; hypoflexus/id disappears from the base in old individuals ; lobes triangular in shape
in young individuals, and never as laminar as in the other Chinchillids ; an incipient circular root develops
in old individuals; without a third lamina.
Eoviscaccia boliviana sp. nov.
(PI. I a-d)
Etymology : boliviana in reference to Bolivia.
Type : MNHN BLV 164, a right palatal fragment with P*-M^.
Hypodigm ; The type and MNHN BLV 158, a left mandibular fragment with P^-M^ ; MNHN BLV
161, left P‘'-M' : MNHN BLV 163, right mandibular fragment with P* and left mandibular fragment with
P 4 -M 2 ; MNHN BLV 169-187, a large number of isolated teeth.
Diagnosis ; as for the genus.
Description
Upper dentition
The first looth of MNHN BLV 164 has no roots and is less worn than M' and M^, so this
tooth is a P* and not a dP'*. It is formed by two lobes separated by the hypoflexus as in other
Chinchillids, and not by an external fold as in Cephalomys or Perimys. In this sense, it is the
most evolved P"* described for a Deseadan rodent (WooD and Patterson, 1959; Patterson
and WtxjD, 1982). The anterior face of P* is strongly curved in occlusal view. The hypofle.xus
extends a littJe beyond the midpoint of the occlusal surface; it is almost straight and has an
antero-external direction. There is a fossette directly external to the hypoflexus and another
behind it, near the postero-external angle. The enamel is thick except on the labial face and on
the posterior face of the anterior lobe. It is missing front the posterior face of tlie tooth. This
face is strongly concave.
The anterior lobe of M' is almost laminar while the posterior lobe is triangular. The
hypoflexus is longer — about three fourth the width of the occlusal surface — and more
transverse than in P^. As in P"* the enamel is very thin on the labial face and on the posterior
face of the anterior lobe, but is very thick on the posterior face of the tooth.
is similar to M' but the walls are more curved. There is a circular mark on the
posterior lobe that probably represents the scar of a melafossette.
M* is very similar to M'"^ in general outline but some fossettes can still be observed on
the occlusal surface. There is a small circular parafossette near the labial face and a large
posterior metafosselte, occupying a large part of the posterior lobe. Tt is strangled near its
lingual tip, so with little more wear it would become subdivided into two similar fossettes. The
hypoflexus is shorter than in because the tooth is less worn. The posterior lobe is
conspicuousiy narrower transversely than the anterior one. Although there is no evidence, at
least at this stage of wear, of the characteristic third lobe of other Chinchillids, a posterior
projection at the middle of the posterior wall can represenl its primordium.
— 236 —
Lower dentition
P 4 has two lobes. The hypoflexid is directed posteriorly. The anterior lobe is piriform in
outline and there is a round fossette near the center. The lingual face is slightly curved, and a
vcry shallow concavity is formed opposite to the hypoflexid. The posterior face of the tooth is
strongly convex. The enamel is vcry thin on the anterior face of the posterior lobe.
M| and Mj are alike except for minor details which can probably be explained by their
different stages of wear. Enamel is lacking on the anterior face of both, especially on Mj, so
this face has an anterior concavity ; this could represent an interdental wear facet. On Mj the
anterior lobe is triangular, vaguely resembling the lobes of Eocardiids, and the posterior lobe is
more laminar. The hypoflexid ends near the lingual face and is gently curved. The enamel is
very thin on the anterior face of the posterior lobe.
The incisor has a flat anterior face.
Only a small mandibular fragment is preserved. It shows that the mental foramen is high
on the ramus, near the superior border of the diastema and well forward of the P 4 , as in
Cephalomys (WooD and Patterson, 1959 : 348).
Ontogenetic variation
Thirty isolated teeth in MNHN collections show at least part of the ontogenetic variation
in this species. We do not hâve a complété sequence for each tooth, nor a sample showing
relative variation between tooth positions with progressing wear, but at least general idea of
how and how much they change.
An (pl. I c, first on the Icft) with very little wear shows four differentiated crests.
Antero- and protoloph are completely separated by a confluent hypo- and paraflêxus. The
second flexus, the mesoflexus, is also open on the lingual face. The posterior part of this tooth
is formed by a meta- and posteroloph united to form a very shallow metafossette.
An M‘ or (pl. 1 c, second on the left) with some more wear shows that the hypoflexus
becomes separated from the paraflêxus, the latter being the longer. The mesoflexus loses its
lingual connection and no evidence of a metafossette remains. In this stage of wear the tooth is
still quadrangular. As wear progresses the following changes occur : l) the relationships
between anteroposterior and transverse diameters change, so the teeth becomc more and more
transverse; 2) para- and mesofossettes disappear; 3) enamel disappears from labial and
posterior faces and a thick layer of cernent develops on them ; 4) the hypoflexus lengthens
laterally to approach the labial wall ; 5) simultaneously the hypoflexus becomes vertically
shorter on the lingual face, so that it does not reach the base, and a circulât root begins to
develop.
Lower molar (pl. 1 d) probably follow a similar sequence, with the obvious inversion of
the flexids direction and the enamel becoming lost from the anterior and lingual faces.
A P 4 with little wear shows the mesoflexid is open on the lingual face and that it is
probably connected with an anteroflexid.
— 237 —
Table 1. — Measurements of teeth of Eoviscaccia boliviana gen. et sp. nov. (in rtlm).
Upper teeth
MNHN BLV 164 (type) MNHN BLV 161
p4.M3
anteroposterior
9,8
p4
anteroposterior
2,85
2,75
width anterior lobe
3
3,05
width posterior lobe
2,75
2,75
M‘
anteroposterior
2,35
2,4
width anterior lobe
3,3
3,05
width posterior lobe
3,15
3,05
anteroposterior
2,35
w'idth anterior lobe
3,05
width posterior lobe
anteroposterior
ca 2,4
width anterior lohe
2,85
width posterior lobe
2,85
Lower teeth
MNHN BLV 158
MNHN BLV
P 4 -M,
anteroposterior
9,1
ca 9
P 4
anteroposterior
3,25
ca 3,4
width anterior lobe
1,9
1,9
width posterior lobe
2,5
2,75
M,
anteroposterior
2,9
2,8
width anterior lobe
2,55
2,85
width posterior lobe
2,95
3,35
Mj
anteroposterior
3,05
2,8
width anterior lobe
2,8
width posterior lobe
3,1
Eoviscaccia? australis sp. nov.
(PI. I f-g)
Etymology : australis in reference to its Southern origin.
Type : MACN 1297 a left M, or M^.
Hypodigm : The type and MACN 1298 a right Mi or Mj.
Stratigraphic level and locality ; Sarmiento Formation, Deseadan Land-mammal Age, Cabeza
Blanca, Chubut, Argentina.
Diagnosis : Similar to Eoviscaccia boliviana but more advanced in hypsodonty : the hypoflexid
persists at the base after ail fossettids hâve disappeared from the occlusal surface.
— 238 —
Description and comments
These two isolated cheek teeth represent a new species probably related to E. boliviana
gen. et sp. nov., but more advanced in the development of hypsodonty. The available material
does not allow a complété description but it is sufficient to difîerentiate lhe new species from
E. boliviana and from the Santacrucian and Friasian Prolagostomus and Pliolagostomns spp.
The type is square in outlinc, The anterior lobe is somewhat triangular while the posterior
lobe is laminar and shorter. Enamel is continuons along the periphery although it becomes
very thin on the anterior face. Thcre are no fossettids, and the hypoflexid has the same latéral
extension at the base as on the occlusal surface. There is no sign of root development.
This stage of wear. in which there are no fossettids but the hypollexid still reaches the base
and enamel covers the entire periphery, is never reached in E. boliviana, indicating a lower
degree of hypsodonty. This tooth is easily differentiated from ihose of Pliolagoslomus and
Prolagostomus because it has a square shape withoul an oblique orientation and because of the
somewhat triangular shape of the anterior lobe.
The other tooth (MACN 1298) is quite damaged, but it is possible to see that enamel is
almost missing on the anterior face, although the thick layer of cernent présent in E. boliviana
is not developed. The two lobes are of similar sizes ; the anterior one is more laminar than in
the type. These différences may be due to individual variation, different degree of wear, and/or
these are not homologous teeth (M, or M 2 ).
Because of the scarcity of material we do not know if there are fossettes/ids during some
juvénile stages on the occlusal surface, or if in old individuals a root beging to develop.
Table 2. — Measurements of teeth of Eoviscaccial auslralis sp. nov. (in mm).
MACN 1297 (type) MACN 1298
Anteroposterior 2,5 2,5
Maximum width 2,25 2,6
Family Cephalomyidae Ameghino, 1897
Gen. et sp. indet.
Here we include a partial skull with most of ils cheek teeth and several isolated upper
teeth from several different localities and stratigraphie levels. There is obviously more than one
species but it is not clear whether they represent a single genus. Neither it is possible to assigne
these specimens to any Cephalomyid previously described for the same localities, because they
were described based on lower teeth and hâve never been found in association with uppers.
Morphotype 1
(PI. II a)
Material : MACN CH 909, a partial skull with right P‘*^-M^ and left M'-M-*.
Stratigrapiuc level and locality : Sarmiento Formation, Trelew member, Colhuehuapian Land-
mammal Age. South of Chubut River near Gaiman. Chubut, Argentina.
— 239 —
Description
Ail the cheek teeth (and also ail the morphotypes here described) exhibit a similar kidney-
shaped pattern. The anterior curvcd wall is continuons with the lingual one ; the labial wall
bears a pronounced concavity; the posterior wall is flat and lacks enamel. A dentinal track is
also exposed on the labial end ol’ the anterior wall. The enamel is thick, especially on the
anterior and the lingual walls.
The P'* is the most kidney-shape tooth of the sériés because ail the walls are curved, so
there are no angles. The posterior, lingual and anterior walls form a continuons curve. The
labial wall has a marked concavity that divides the tooth into two different lobes, the posterior
one being the largest. The center of the concavity is also the lowest part of the Crown, so that
in latéral view a notch can be clearly seen.
M‘ dilTers from in having a flat posterior wall that forms sharp angles with the
adjacent walls. There is a vertical shallow groove near the posterior angle of the lingual wall.
The concavity of the labial wall divides the tooth into two almost equal lobes.
is like M* but the vertical groove of the lingual wall is even deeper. The external
concavity is somewhat more posterior and thus the anterior portion is larger than the posterior
one. The vertical notch formed on the external concavity is less marked than in M'.
differs from M* and in the longer and narrower posterior lobe, in the absence of
the internai groove, and in its round posterior wall.
Morphotype 2
(PI. II b-c)
Material : MACN 1295, a left isolated M‘ or M^; and MACN 1296, a right isolated M' or M^.
Stratigraphic level and locality : Sarmiento Formation, Deseadan Land-mammal Age, Cabeza
Blanca, Chubut, Argentina.
Description
These teeth differ from Morphotype I in their smaller size, in the more acute labial angle
of the anterior lobe, and in having a more conspicuous internai groove which produces a
trapézoïdal posterior lobe.
Morphotype 3
(PI. II d-e)
Material : MNHN BLV 167, an isolated right or M^; and MNHN BLV 168, an isolated left
M‘ or M^.
Stratigraphic level and locality : Deseadan Land-mammal Age, Lacayani, Bolivia (Hoffstet-
TER et ai, 1971).
— 240 —
Description
These teeth are notably smaller than the other morphotypes. The width of the anterior
lobe is equal to the anteroposterior diameter and the posterior lobe is proportionally narrower
than in the other morphotypes. The base becomes slightly closed with the incipient formation
of a circulât root.
Table 3. — Measurements of teeth of Cephalomyidae indet. (in mm).
Morphotype 3
Morphotype 2'
Morphotype 1'
MACN 909
MACN
MACN
MNHN
MNHN
1296
1295
BLV 167
BLV 169
anteroposterior
^ 5
width anterior lobe
2,25
width posterior lobe
1,95
M' anteroposterior
2,35
2,2
2
1,35
1,4
width anterior lobe
2,2
1,85
1,75
1,4
1,4
width posterior lobe
1.9
1,5
1,45
0,9
1,0
M ^ an teroposterior
2,3
width anterior lobe
2,05
width posterior lobe
1,65
anteroposterior
3,25
width anterior lobe
1,7
width posterior lobe
1,25
' M‘ or
" left
DISCUSSION
1. Relationships of Eoviscaccia
The material here referred to Eoviscaccia boliviana gen. et sp. nov. were originally
assigned partially to the Chinchillidae (“une forme proche de Scotamys") and partially to the
Eocardiidae (Hoffstetter et al., 1971). Later Scolamys sp. (Hartenberger, 1975) and
Asteromys sp. (Patterson and Wœo, 1982 ; 461) were added to the Lacayani faunal list,
perhaps as a misinterpretation of Hoffstetter et al. paper. It is necessary to point out here
that Scolamys has been long considered a Chinchillid but Vucetich (1985) assigned it to the
Cephalomyidae ; thercfore she considered this last family to be présent at Lacayani (Vucetich,
1986) on the erroncous base of the reportcd presence of Scotamus there.
In fact Eoviscaccia boliviana does resemble both Scolamys and the Eocardiids in some
characters, but these are symplesiomorphies common to many primitive hypsodont and
protohypsodont South American Hystricognathi. For example : the presence of cordiform or
triangular lobes during some wear stages, the presence of persistent fossettes, or a hypoflexus
that disappears from the base even on high crowned teeth (Vucetich, MS). When these
— 241 —
characters appear together they can produce transitorily similar configurations within
unrelated groups.
Bilaminated cheek teeth like those of adult Eoviscaccia boliviana appear in the
Cephalomyids Scotamys and Perimys and in the Lagostominae Chinchillids, but the final
configuration obtained in each group is different. Scotamys and Perimys hâve laminae
separated by a thick cernent layer and the enamel has an alniost hoinogeneous ihickness.
Chinchillids. in contrast. hâve appressed larrunae with scanty cernent between thcm and the
enamel can be much reduced or even absent from some of the walls (VuCHrrcH, MS). The
adult individuals of E. boliviana hâve the Lagostomine configuration, indicating a relationship
with this group. although the mentioned plesiomorphic characters displaycd by young
individuals can mask this. Other characters, such as the complicated and apomorphic P^. also
indicate doser affinities with the Chinchillids rather than with the Cephalomyids or the
Eocardiids (VliCETiCH, MS).
Eoviscaccia? australis sp. nov. from Cabeza Blanca (Chubut) is more advanced than E.
boliviana because the hypoflexus remains open at the base after ail the fossettes hâve
disappeared from the occlusal surface.
Therefore, E. boliviana represents the most primitive known Chinchillid. Moreover, this
species and E.? australis represent the oldest known Chinchillids, because this family until now
was not confirmed from before the Santacrucian Land-mammal Age (Vucetich, 1986).
2. The âge of Lacayani fauna
The Lacayani fauna was assigned to the Deseadan Land-mammal Age based on the
characteristics of the whole fauna and especially upon the Notoungulates and Edentates
(Hoffstetter et al., 1971). Lacayani differs from other Deseadan faunas essentially in the
absence of some taxa, notably the Pyrotheriidae and some Notoungulates. Because the fauna
known from this locality is comparatively small. these absences could be a simple matter of
chance or might be related to local environmental conditions ( Hoffstf;ttf:r et al., op. cil.). The
only surprising éléments were the rodents. because they were not comparable to those from
Salla. the other Bolivian locality of Deseadan Age, nor to those from the classic Deseadan
localities of Patagonia.
Both rodent species recorded at Lacayani hâve hypsodont and almost evergrowing cheek
teeth and are here referred to two different families : Chinchillidae and Cephalomyidae. In
contrast, about nine species referred to at least five families (including Cephalomyids) hâve
been recognized in Salla (Paîtkrson and Wcx)D, 1982), nonc with such extreme hypsodonty.
The absence of brachyodont rodents from Lacayani is probably just a failure of the
record as these types are abundantly represented in every fauna from the Deseadan up to the
Santacrucian. On the contrary, the absence of hypsodont rodents from Salla is more difficult
to explain and might indicate a certain diachrony and/or some différence in local
environmental conditions.
Rodents closely allied to those from Lacayani are here described for the first time. They
corne from Cabeza Blanca, one of the classic Patagonian Deseadan locaUties, and from
Gaiman, in levels assigned to the Colhuehuapian Land-mammal Age. These species are more
advanced in terms of hypsodonty, though il is not yel possible to hypothesize their real
phylogenetic relationships. In addition, the great distance between Patagonian and Bolivian
— 242 —
localities makes it difficult to establish a précisé corrélation. The survival of primitive groups in
northern South America after their disappearence from Patagonia is a documented lact (e. gr.
Salladolodus, Megadolodus and Neodolodt4s ; Soria and Hoffstetter, 1983; McKenna, 1956;
CiFELLY, 1988; Hoffstetter and Soria, 1986), so the presence of primitive species do not
necessarily indicate an older âge for Lacayani; the ditïcrences could be geographically
controlled.
Although the rodents do not contribute much to a resolution of the âge of the Lacayani
fauna they do reinforce the idea of a Deseadan Age suggested by other faunal éléments.
Apparently the Deseadan Age represents a long period of time (Marshael, 1985;
Marshall et al., 1986), so the possibility of “ légers décalages chronologiques” (Hoffstetter
et al., op. cil.; 221) and also not so “légers”, among reputed Deseadan faunas is perfectly
possible.
Recently it has been suggested that the Deseadan Land-mammal Age should be “ shifted
up in time” on the basis of isotopic data for the Salla beds (Naeser et al., 1987). These data
are valid for Salla but we think they do not automatically calibrate the entire Deseadan Age in
ail localities.
The scheme of South American Land-mammal Ages is based mostly on the faunas of
Patagonia, which are now in the process of being restudied and recalibrated. While the
bioestratigraphic sequence is under study, it would be less confusing if local sequences are
established until geographically and lemporally intermediate faunas are known, as suggested
by Toni and Quiroga (1987).
Acknowledgements
Dr. Christian DF. Muizon of the Muséum national d’Histoire naturelle, Paris, and Dr. José
Bonaparte of the Museo Argenlino de Ciencias Naturales, Buenos Aires, gave permission to study the
collections under their care. Mrs. Christiane Chancogne of the Muséum national d’Histoire naturelle
took the photographs of the Lacayani material and Lie. Alfredo Carlini of the Museo de La Plata
photographed the Patagonian materials. Anne Waiton patiently helped with the English manuscript.
This .study was partially supported by a grant of CONICET (0408/87). We wish to express our sincere
thanks to ail of them.
BIBLIOGRAPHIC REFERENCES
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— 244 —
Plate I
a-e : Eoviscaccia boliviana gen. et sp. nov.
a — MNHN BLV 158, a left mandibular fragment with P 4 -M 2 .
b — MNHN BLV 164 (type), a right palatal fragment with P‘‘-M^.
c — A sériés showing ontogenetic variation of occlusal surface of upper teeth; first tooth on left a left M^, second
tooth on left a right M' or M^, the others left M' or M^.
d — Ontogenetic variation of lower teeth; on left three left M, or Mj, on right two right M; or Mj.
e — Ontogenetic variation of latéral extension of hypoflexid.
f-g : Eoviscaccia'! australis sp. nov.
f — MACN 1297 (type), left Mi or M^.
g — MACN 1298, right M, or M^.
(Scale : 4mm for e; others 2mm,)
PLATE I
— 246 —
Plate II
Cephalomyidae indet.
a — Morphotype 1 MACN 909, palatal detail.
b-c — Morphotype 2 ; b, MACN 1295, left M* or M^ occlusal view; c, MACN 1296, right M^ or M^ occlusal view,
d-e — Morphotype 3, MNHN BLV 168, left M' or M^ : d, occlusal view; e, shows posterior face without enamel.
(Scale : 1 mm.)
Bull. Mus. natn. Hist. nat., Paris, 4' sér., 11, 1989,
section C, n° 4 : 249-262.
Maurice Cossmann, paieontologist :
a bibliography
by Alan R, Kabat
Abstract. — This paper provides complété citations to the 186 articles and monographs of the noted
French paieontologist Maurice Cossmann (1850-1924). Cossmann’s research was primarily on Tertiary
fossil molluscs from continental Europe. He also authored numerous bibliographical and abstracting
reviews which remain of great nomenclatural importance.
Key words. — Cossmann Paleontology — Bibliography — Mollusca.
Résumé. — Ce travail donne les références complètes des 186 articles et monographies du célèbre
paléontologiste français Maurice Cossmann (1850-1924) Ses recherches ont porté principalement sur les
Mollusques fossiles du Tertiaire d’Europe continentale. Cossmaimn est également l’auteur de très
nombreuses revues bibliographiques et analyses d’ouvrages, qui restent d'une très grande importance en
nomenclature.
A. R. Kabat, Department of Mollusks, Muséum of Comparative Zoology, Harvard University, Cambridge, MA
02138 USA.
Introduction
Alexandre Édouard Maurice Cossmann (? 18 Sept, or 16 Oct. 1850, Paris/17 May 1924,
Enghien-les-Bains), was a railroad officer with the « Chemins de Fer du Nord » and a devoted
student of fossil molluscs. His prolific contributions to paleontology and bibliography over
almost 50 ycars are ail the more remarkablc considering that they were donc entircly on his
own time. Among Cossmann’s œuvre are several sériés that reraain fundamental works today.
These include the « Catalogue illustré des coquilles fossiles de l’Éocéne des environs de Pans »
(1886-1913); « Conchologie Néogénique de l’Aquitaine» (1909-1923, with A. Peyrot);
« Iconographie complète des coquilles fossiles de fEocéne des environs de Paris » (1904-1913,
with G, Pissarro); « Mollusques éocéniques de la Loire-Inférieure» (1895-1922); and the
magisterial « Essais de Paléoconchologie comparée » (1895-1925). The first four works alone
would be suOicient to establish a respectable professional career; the fifth places Cossmann
firmly in the panthéon of French paleontologists such as J. B. Lamarck, G, P. Deshayes and
A. C. d’Orbigny,
In the auxiliary field of bibliography, Cossmann was instrumental in providing annotated
reviews and commentaries of publications in paleontology (with emphasis on Mollusca). In
chronological order, these were published in the Annuaire Géologique Universel (1888-1895);
the Journal de Conchyliologie (1896) ; La Feuille des Jeunes Naturalistes (1895-1897) ; the Revue
Critique de Faléozoologie (1897-1924); and the Geologisches Zentralblatt (1900-1927). These
— 250 —
Works were of importance in bringing the reviewed items to wider notice since, at that time, the
Zoological Record covered fcw paleontological Works. Even more important is that Cossmann
frequently provided replacement names for junior homonyms, and designated type species for
newly described généra for which the original author had nol specified a type. These
nomenclatorial acls hâve often been overlooked by subséquent authors, and a compilation is
in préparation.
Dollfus (1925, 1926) and Newton (1925«-6) hâve provided biographies of Cossmann in
which the reader can find further historical information. A problematic bibliography was
written by Dollfus (1926 ; 669-678); this work is vexatious for the difficulty of use due to its
awkward arrangement and contains numerous small errors and omissions. Hcrein is presented,
in chronological order, a complété bibliography of his œuvre, with preliminary notes on
several more difficull items.
(1) Cossmann, M.. & A. Peyrot, 1909-1934 [1925 ./J. by Peyrot alone], « Conchologie
Néogénique de l’Aquitaine »This work was issued originally in the Actes de la Société
linnéenne de Bordeaux -, then issued as a repaginated reprinl. Anderson (1964 : 122) provided a
collation of both sets; Magne (1966: 72-74) listcd only the second set.
(2) Cossmann was an active participant in the « Association française pour l’avancement
des Sciences » [AFAS], and presented several sériés of paleontological papers which were
initially published as abstracts; subsequently as fuller papers and as séparâtes. The two titles
involved are ; (a) Association française pour l'avancement des Sciences, Congrès de... Comptes-
rendus. Documents Officiels — Procès-Verbaux ; (b) Association française pour l'avancement des
Sciences, Congrès de... Comptes-rendus. Notes et Mémoires. This serial actually exists in two
parts : the first being the Documents Officiels — Procès-Verbaux for that meeting, and usually
published in the same ycar as the meeting, and the second being the Notes et Mémoires from
thaï meeting, and published in the following year. As well, these papers were issued as
séparâtes. However, from 1911 [Dijon] through 1920 [Strasbourg] his papers were listcd by tille
only in the proceedings volume (and no abstract in the abstract volume) and exist in lheir
entirety only as séparâtes ! The 1923 [Montpellier] paper is not mentioned in the two volumes
at ail, but is supposed to exist as a separate which was not found. The paper from 1924 [Liège]
was published posthumously by Dollfus. Note that there are minor variations in the spelling
of the article titles (both in abstract vs. paper and from one year to the next),
(3) Two of the aforementioned abstracting works are listed herein by title, but the
numerous entries are not hsted separately in the bibliography ; to do so would unnecessarily
double the lenglh of this paper.
Cossmann, M. (ed.), 1897-1924. — Revue Critique de Puiéozoologie. vol. 1 (1897) to 28 (1924) [vol. 23-
28 as Revue Critique de Paléozoolugie et de Paiéophytologie], Paris.
Keilhack, K. (ed.), 1900-1927 [Abstracts, usually by Cossmann, of Cossmann’s articles in various jour-
nals[. Geologi.'iches Zentralblatt [initially as Centralhiatt\. Anzeiger fur Géologie, Pétrographie,
Palaeontologie und verwandte Wissenschaften, vols 1 (1900) to 34 (1927), Berlin.
(4) As an active member (and president) of the Société Géologique de France, Cossmann
was a frequent contributor of short « notes », publication announcements, and related
— 251 —
ephemera which were published in the Comptes-Rendus, Somm. Bull., Société Géologique de
France ; these hâve not been included herein. The varions index volumes to the Bulletin de la
Société Géologique de France provide an exhaustive list of these titles.
Abbreviations used
MNHN : Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris.
RCP : Revue Critique de Paléozoologie.
GZ : Geologisches Zentralblatt.
BIBLIOGRAPHY OF COSSMANN
As will be obvious from Cossmann’s œuvre, many of his works were pubUshed in multi-
part sériés. For the convenience of researchers who desire to examine ail the papers of a sériés,
the major ones are briefly enumerated as follows.
« Catalogue illustré des coquilles fossiles de l’Éocéne des environs de Paris » : Annale.^ de la Société
Royale Malacologique de Belgique. 1886t’. 1887, 1888a. 1889ft, 1892^», 18936, 1896/, 1902e, 1907a,
1913/
« Conchologie Néogénique de fAquitaine » ; Actes de la Société linnéenne de Bordeaux [with A. Peyrot].
— Pélécypodes, 1(1): 1909d, 1909e, 1909/; 1 (2) : 1910<i, 1910e, 19116; I (3) : 1911e, 1911<7, 1912e;
Pélécypodes, 2 (1) : \9\2d, 1912e, 19136; 2 (2) : 1914a; Supplément ; 19146; Gastropodes, 3 (1) :
19166; 3 (2) : 1917a, 19186; Gastropodes, 4 (1) : 19216; 4 (2) ; 1922a, 1923a, 19236. [Subséquent
papers by Peyrot alone.]
« Description d’espèces du terrain tertiaire des environs de Paris » : Journal de Conchyliologie, 1883c,
1885ü, 18856, 1886a, 18866.
« Description d’espèces nouvelles du Bassin Parisien » ; Journal de Conchyliologie, 1882, 1883a.
« Description de quelques Pélécypodes jurassiques de France » [title varies] : Association française pour
l’avancement des Sciences, Congrès de... Comptes-rendus. Documents Officiels — Procès-Verbaux',
Notes et Mémoires', Separate, 1906e, 1907c. 19086, 1912/; 1913rf, 19i5c, 1921c, 1923c, 1925c.
« Essais de Paléoconchologie comparée y>, 1895a, 1896/, 1899a, 1901a, 1903c, 19046, 19066, 1909a, 19126,
1916a, 1918a, 1921a, 1925a.
« Faune éocénique du Cotentin (Mollusques) » : Bulletin de la Société Géologique de Normandie, 1900c,
1901c, 19026, 1903</, 1904e, 1905c [with G. Pissarro].
« Faune pliocénique de Karikal (Inde française) » : Journal de Conchyliologie, 1900a, 1903a, 1910c,
1924a.
« Iconographie complète des coquilles fossiles de l'Éocène des environs de Paris » [with G. Pissarro], 1904/
1905/ 1906c, 19076, 1910g, 1911e, 1913c.
« Mollusques éocéniques de la Loire-Inférieure » ; Bulletin de la Société des Sciences naturelles de l’Ouest
de la France, 1895c, 18966, 1897/ 1898a, 1899e, 1902a, 1904c, 1906/ 1919c, 1921c, 19226.
« Montien de Belgique » : Mémoires du Musée Royal d’Histoire Naturelle de Belgique, 1909g, 1915a,
19246.
« Observations sur quelques coquilles crétaciques recueillies en France » [title varies] ; Association
française pour l'avancement des Sciences, Congrès de.. Comptes-rendus. Documents Officiels —
Procès-Verbaux', Notes et Mémoires', Separate, 1897e, \S99d, 1900e, 1901i/, 1903e, 1904/i.
« Paleontologica Universalis » (ed. Zittel), 19036, 1904o, 1904^, 1905o, 1906a, 19076, 1909e, 1910a,
19106, 191 ta, 1912a.
« Révision sommaire de la faune du terrain oligocène marin aux environs d’Etampes » : Journal de
Conchyliologie. 1891a, 1892a, 1894a.
« Revue de Paléoconchologie » ; La Feuille des Jeunes naturalistes. Revue Mensuelle d'Histoire Naturelle,
18956, 1896a, !896d, 1896g, 1897a, 18976.
« Revue de Paléontologie pour l’année —. Mollusques : Gastéropodes » : Annuaire Géologique Universel,
Revue de Géologie et Paléontologie, 18886, 1890, 1891c, 1892c, 1893c, 18946, 1895e.
CHRONOLOGICAL LIST OF PUBLICATIONS
1879 [20 December]. — Description de deux espèces nouvelles du Tongrien des environs d’Étampes.
Journal de Conchyliologie, TJ (4) : 346-348, pl. 13.
1881 [30 August). Description d’espèces inédites du Bassin Parisien. Journal de Conchyliologie, 29 (2) :
167-173, pl. 7.
1882 [23 August]. - Description d’espèces nouvelles du Bassin Parisien [I]. Journal de Conchyliologie, 30
(2) ; 114-130, pis 5-6.
1883a [22 March] « 1882 ». — Description d’espèces nouvelles du Bassin Parisien [II]. Journal de
Conchyliologie, 30 (4) : 279-293, pis 13-14.
18836 [22 March] « 1882 ». - Citation d’espèces déjà décrites, dans de nouveaux gisements du Bassin
Parisien. Journal de Conchyliologie, 30 (4) ; 293-294.
1883c [6 October]. — Description d’espèces du terrain tertiaire des environs de Paris [I]. Journal de
Conchyliologie, 31 (2) ; 153-174, pis 6-7.
1884a [1 July]. — Avant-propos (pp. 22-23). In ; M. J. Depontaillier, Fragments d’un catalogue
descriptif de fossiles du Pliocène des environs de Cannes. Journal de Conchyliologie, 32 (1) : 22-86,
pl. 1.
18846. _— Étude paléontologique et stratigraphique sur le terrain oligocène marin aux environs
d'Étampies. Mémoires de la Société Géologique de France, (3), 3, (1) : 1-187, pis 1-6. [With
J. Lambert ]
1885a [1 July]. Description d’espèces du terrain tertiaire des environs de Paris [II]. Journal de
Conchyliologie, 33 (2); 106-137, pis 4-6.
18856 [1 December]. — Description d’espèces du terrain tertiaire des environs de Paris [III]. Journal de
Conchyliologie, 33 (3) ; 197-206, pl. 8.
1885c- — Contribution à l’étude de la faune de l’étage Bathonien en France (Gastropodes). Mémoires de
la Société Géologique de France, (3), 3 (3) : 1-374, pis 1-18.
1886a [5 June]. — Description d’espèces du terrain tertiaire des environs de Paris [IV]. Journal de
Conchyliologie. 34 (I): 86-103, pl. 2.
18866 [4 November]. — Description d’espèces du terrain tertiaire de Paris [V]. Journal de Conchyliologie,
34 (3) : 224-235. pl. 10.
1886c. Catalogue illustré des coquilles fossiles de l’Éocène des environs de Paris. Premier fascicule.
Annales de la Société Royale Malacologique de Belgique, 21 : 17-186, pis 1-8. Reprinted October
1886, 174 pp., 8 pis.
— 253
1886i/. — Observations sur quelques grands ovules de l’Éocène (Genre Gisortia). Bulletin de la Société
Géologique de France, (3), 14 (6) : 433-437.
1886e. — Un Crucihulum campanien (C. Arnaudi Coss.). Bulletin de la Société Géologique de France, (3),
14 (5) : 223-227. (With H. Arnaud.]
1887. — Catalogue dlustré des coquilles fossiles de TÉocène des environs de Paris. Deuxième fascicule.
Annales de la Société Royale Malacologique de Belgique, 12 : 3-214, pis. 1-8. Reprinted August 1887,
218 pp., 8 pis.
1888a. — Catalogue illustré des coquilles fossiles de l'Éocéne des environs de Paris. Troisième fascicule.
Annales de ta Société Royale Malacologique de Belgique. 23 : 3-324, pis 1-12. Reprinted July 1888,
328 pp., 12 pis.
18886. — Revue de Paléontologie pour l'année 1887, dirigée par M. H. Douvillé. Mollusques :
Gastéropodes. Annuaire Géologique Universel, Revue de Géologie et Paléontologie, 4 : 765-785.
1889a [9 February] « 1888 ». Note rectificative sur la nomenclature d'un genre de coquilles fossiles.
Journal de Conchyliologie. 36 (4) : 335.
18896. — Catalogue illustré des coquilles fossiles de l’Éocéne des environs de Paris. Quatrième fascicule.
Annales de la Société Royale Malacologique de Belgique, 24 : 3-381, pis 1-12. Reprinted Dec. 1889,
385 pp., 12 pis.
1890. - Revue de Paléontologie pour l’année 1888, dirigée par M. H. Douvillé. Mollusques ;
Gastéropodes. Annuaire Géologique Universel, Revue de Géologie et Paléontologie. 5 : 1079-1109.
1891a [13 November]. — Révision sommaire de la faune du terrain oligocène marin aux environs
d’Etampes [I]. Journal de Conchyliologie. 39 (3) ; 255-298, pl. 6.
18916. — Réponse aux observations de M. E. Vincent sur le « Gilbertia inopinata Morlet ». Annales de la
Société Royale Malacologique de Belgique. 26 : LXiV-LXvni.
1891c. — Revue de Paléontologie pour l’année 1889, dirigée par M. H. Douvillé. Mollusques :
Gastéropodes. Annuaire Géologique Universel, Revue de Géologie et Paléontologie, 6 : 855-896.
1892a [16 Junc]. — Révision sommaire de la faune du terrain oligocène marin aux environs
d’Etampes [II]. Journal de Conchyliologie, 40 (4) : 330-375, pl 9.
18926 [1891 '.’]. — Catalogue illustré dus coquilles fossiles de l’Éocéne des environs de Paris. Cinquième
fascicule et Supplément, Annales de la Société Royale Malacologique de Belgique, 26 ; 3-163, pis 1-3.
Reprinted July 1892, 167 pp., 3 pis.
1892c. — Revue de Paléontologie pour l’année 1891, dirigée par M. H. Douvillé. Mollusques:
Gastéropodes. Annuaire Géologique Universel. Revue de Géologie et Paléontologie. 7 : 977-1024.
1893a [August]. Notes complémentaires sur la faune éocénique de l’Alabama. Annales de Géologie et de
Paléontologie, 12 r 1-52, pis 1-2.
18936. — Appendice No. 1 au Catalogue illustré des coquilles fossiles de l’Éocéne des environs de Paris.
Annales de la Société Royale Malacologique de Belgique, 28 : 3-18 Reprinted August 1893, 16 pp.
1893c. — Revue de Paléontologie pour l’année 1891, dirigée par M. H. Douvillé. Mollusques :
Gastéropodes. Annuaire Géologique Universel. Revue de Géologie et Paléontologie, 8 : 709-751.
1894a P8 July) « 1893 ». Révision sommaire de la faune du terrain oligocène marin aux environs
d’Etampes [111). Journal de Conchyliologie, 41 (4) ; 297-363, pl. 10.
18946. — Revue de Paléontologie pour l’année 1892, dirigée par M. H. DouvaLÉ. Mollusques :
Gastéropodes. Annuaire Géologique Universel. Revue de Géologie et Paléontologie, 9 : 741-801.
1895a [February]. — Essais de Paléoconchologie comparée. Paris [priv. publ.]. Première livraison : 160 pp.,
7 pis.
18956 [1 September]. — Revue de Paléoconchologie. La Feuille des Jeunes Naturalistes. Revue Mensuelle
d’Histoire Naturelle. 25 (299) : 168-175.
— 254 —
1895c [31 Decetnber], — Mollusques éocéniques de la Loire-Inférieure. [Premier fascicule]. Bulletin de la
Société des Sciences naturelles de l’Ouest de la France, (1), 5 (4) : 159-197, pis 5-7. Separate, 1 (1) : 1-
41, pis 1-3.
1895t/. — Contribution à la paléontologie Française des terrains Jurassiques. Mémoires de la Société
Géologique de France, Paléontologie, 5 (11) [= Mémoire 14] : 1-167, pis 1-6.
1895e. — Revue de Paléontologie pour l’année 1893. dirigée par M H. DouvatÊ. Mollusques ;
Gastéropodes. Annuaire Géologique Universel, Revue de Géologie et Paléontologie, 10 ; 731-7&0.
1895/ — Sur quelques formes nouvelles ou peu connues des faluns du Bordelais. Association française
pour l'avancement des Sciences, Congrès de Caen. Comptes-rendus. Documents Officiels — Procès-
Verbaux. 23 [1894] : 150-151 [title as : « Description de quelques espèces nouvelles ou peu connues
des faluns de Bordeaux »], Notes et Mémoires, pp. 442-452, pl. 3. Separate, 11 pp., 1 pl.
1896a [1 January]. — Revue de Palèoconchologie. La Feuille des Jeunes Naturalistes, Revue Mensuelle
d'Histoire Naturelle, 26 (303) ; 47-54,
18966 [13 January] « 1895 ». — Bibliographie. Journal de Conchyliologie, 43 (I). 59-66.
1896c [19 March] « 1895 ». — Bibliographie. Journal de Conchyliologie, 43 (2) ; 112-133.
1896</ [1 May]. Revue de Palèoconchologie. La Feuille des Jeunes Naturalistes, Revue Mensuelle
d'Histoire Naturelle, 26 (307) : 139-145.
1896c [5 June] « 1895 ». BibUographie. Journal de Conchyliologie, 43 (3) ; 183-190.
1896/[c. June?]. Appendice No. 2 au Catalogue illustré des coquilles fossiles de TÉocène des environs
de Paris. Annales de la Société Royale Malacologique de Belgique. 31 : 3-94, pis 1-3. Reprinted June
1896, 94 pp., 3 pis.
1896g [October]. — Revue de Palèoconchologie. La Feuille des Jeunes Naturalistes. Revue Mensuelle
d'Histoire Naturelle, 26 (312) ; 230-240.
1896/; [31 December]. — Mollusques éocéniques de la Loire-Inférieure. [Deuxième fascicule]. Bulletin de la
Société des Sciences naturelles de l'Ouest de la France, (1), 6 (3/4) : 179-246, pis 4-9. Separate, 1 (2) :
42-110, pis 4-9.
1896; [December]. E.ssaLs de Palèoconchologie comparée. Paris [priv. publ.]. Deuxième livraison :
180 pp., 8 pis.
1896/. Sur quelques formes nouvelles ou peu connues des faluns du Bordelais. Association française
pour l'avancement des Sciences, Congrès de Bordeaux. Cômptes-rendus. Documents Officiels — Procès-
Verbaux, 24 [1895] : 267. Notes et Mémoires, pp. 508-530, pis 4-5. Separate, 23 pp., 2 pis.
1897a [1 February]. — Revue de Palèoconchologie. La Feuille des Jeunes Naturalistes, Revue Mensuelle
d'Histoire Naturelle, 27 (316) : 77-80.
18976 [1 March]. — Revue de Palèoconchologie. La Feuille des Jeunes Naturalistes, Revue Mensuelle
d'Histoire Naturelle, 27 (317) ; 96-99.
1897c [July]. — The Gasteropods of the older tertiary of Australia. Les Opistobranches. Transactions of
the Royal Society of South Australia, 21 : 1-21. pis 1-2.
1897c/(31 December]. - Mollusques éocéniques de la Loire-Inférieure. [Troisième fascicule]. Bulletin de la
Société des Sciences naturelles de l'Ouest de la France, (1), 7 (4) : 297-358, pis 5-11. Separate, 1 (3) :
111-172. pis 10-16.
1897e — Observations sur quelques coquilles crétaciques recueillies en France. Association française pour
l'avancement des Sciences, Congrès de Carthage. Comptes-rendus. Documents Officiels — Procès-
Verbaux, 25 [1896] : 162, Notes et Mémoires, pp. 243-269, pis 1-2. Separate, 27 pp., 2 pis.
1898a [31 March]. — Mollusques éocéniques de la Loire-Inférieure. [Quatrième fascicule]. Bulletin de la
Société des ,Sciences naturelles de l’Ouest de la France, (1), 8 (1) : 1-55, pis 1-3. Separate, I (4) : 173-
227, pis 17-19.
— 255 —
1898è. — Contribution à la paléontologie Française des terrains Jurassiques : Nerinées. Mémoires de la
Société Géologique de t'rance, Paléontologie, 8 (2) [= Mémoire 19] : 1-179, pis 1-13.
1898c. — Estudio de Algunos Moluscos eocenos [sic] del Pirineo Catalan. Boletin de la Comision del Mapa
Geolôgico de Espana, 23 [= (2), 3] : 167-198, pis 6-10. Separate. 32 pp., 5 pis. [See Cossmann, 1906/.]
1899a [April]. Essais de Palépconchologie comparée. Paris [priv. publ.]. Troisième livraison : 201 pp.,
8 pis. '
18996 [27 Seplember]. Description de quelques coquilles de la formation Santa Cruzienne en
Patagonie. Journal de Conchyliologie, 47 (3) : 223-242, pis 10-11.
1899c [31 December]. — Mollusques éocéniques de la Loire-Inférieure. [Tome 2, Premier fascicule].
Bulletin de la Société des Sciences naturelles de l'Ouest de la France, (1), 9 (4) : 307-360, pis 22-26.
Separate, 2 (1) : 1-54, pis 1-5
1899^/. — Observations sur quelques coquilles crétaciques recueillies en France. Association française pour
l'avancement des Sciences, Congrès de Nantes. Comptes-rendus. Documents Officiels — Procès-
Verbau.x, 27 [1899] . 146. Notes et Mémoires, pp. 322-329, pl. 2. Separate, 8pp., I pl.
1899e. — Sur la découverte d’un gisement palustre à Paludines dans le terrain Bathonien de l'Indre.
Bulletin de la Société Géologique de France, (3), 27 (2) ; 136-143.
1900a [31 March]. Faune pliocénique de Karikal (Inde française) [I]. Journal de Conchyliologie, 48 (1) :
14-66, pis 2-4.
19006. — Détermination d’espèces nouvelles. Bulletin de la Société d'étude des Sciences naturelles de
Béziers. 22 (année 1899) : 119-120. Separate, pp. 7-8, in, «Notes sur la Géologie des Terrains
Tertiaires du département de l’Hérault... », par J. Miquel. [Reviewed, GZ, 2 (2) : 61 ; and RCP, 6
(4): 201.]
1900c. — Faune éocénique du Cotentin (Mollusques). Bulletin de la Société Géologique de Normandie, 19 :
19-75, pis 1-6. Separate, 1 (1) ; 1-59, pis 1-6. [With G. Pissarro.]
1900t/. Note sur les Gastropodes du gisement bathonien de Saint-Gaultier (Indre). Bulletin de la Société
Géologique de France, (3), 27 (5) : 543-585.
1900c. — Observations sur quelques coquilles crétaciques recueillies en France. Association française pour
l'avancement des Sciences, Congrès de Boulogne-sur-Mer. Comptes-rendus. Documents Officiels —
Procès-Verbaux, 28 [1900] ; 248. Notes et Mémoires, pp. 396-402, pis 1-2. Separate, 8 pp., 2 pis.
1900/ — Seconde note sur les Mollusques du Bathonien de Saint-Gaultier (Indre) [Brachiopodes by
M. Douvii.LÉ]. Bulletin de la Société Géologique de France, (3), 28 (2) : 165-203.
1901a [October]. — Essais de Paléoconchologie comparée. Paris [priv. publ.]. Quatrième livraison ;
294 pp., 10 pis.
19016 [« Nov. 1900 »]. Additions à la faune nummulitique d'Égypte. Bulletin de l'Institut Égyptien,
(IV), 1 (6) : 173-197, pis 1-3. Separate, 28 pp., 3 pis. [Reviewed in RCP, 5 (4) : 201 ; October, 1901.]
1901c. — Faune éocénique du Cotentin (Mollusques). Bulletin de la Société Géologique de Normandie, 20 :
11-90, pis 7-15. Separate, 1 (2) : 60-140, pis 7-15. [With G, Pissarro.]
1901d. — Observations sur quelques coquilles crétaciques recueillies en France. Association française pour
l'avancement des Sciences. Congrès de Paris. Comptes-rendus. Documents Officiels — Procès-Verbaux,
29 [1900] • 165-6. Notes et Mémoires, pp. 518-532, pis 1-2. Separate, 16 pp., 2 pis.
1902a [31 March]. Mollusques éocéniques de la Loiie-Inférieuie. Tome 2, Deuxième fascicule. Bulletin
de la Société des Sciences naturelles de l'Ouest de la France, (2), 2 (1) : 5-159, pis 1-12. Separate, 2
(2) : 55-209, pis 6-17.
19026. — Faune éocém'que du Cotentin (Mollusques). Bulletin de la Société Géologique de Normandie, 21 :
27-181, pis 16-32. Separate, 1 (3) : 141-296, pis 16-32. [With G. Pissarro.]
— 256 —
1902c. — Note sur l’Infralias de la Vendée et spécialement sur un gisement situé dans la commune de
Simon-la-Vineuse (Vendée). Bulletin de la Société Géologique de France, (4), 2 (2) : 163-203, pis 3-4.
[C. Chartron, senior author.]
1902r/. — Sur quelques grandes Vénéricardes de TÉocène. Bulletin de la Société Géologique de France, (4),
1 (4) : 652-656.
1902c. Appendice No. 3 au Catalogue illustré des coquilles fossiles de l'Éocéne des environs de Paris.
Annales de la Société Royale Malacologique de Belgique. 36 ; 9-110, pis 2-7. Reprinted 30 Sept. 1902,
106 pp., pis 2-7. [Dated as 1902 in review, RCP, 7 (I): 35; January 1903.]
1903a [18 September]. — Faune pliocénique de Karikal (Inde française) [II]. Journal de Conchvliologie, 51
(2) : 105-173, pis 3-6.
19036 [September]. — Paleontologica Universalis (ed. Zittel), 1 (1) : 3/3a, Cerithium tricarinatum
Lamarck, 1804; 11/1 la, Cypraea elegans Defrance, 1826.
1903c ]December]. — Essais de Paléoconchologie comparée. Paris [priv. publ.]. Cinquième livraison :
216 pp., 9 pl.
1903rf. — Faune éocéniquc du Cotentin (Mollusques). Bulletin de la Société Géologique de Normandie. 22 :
13-38, pis 1-5. Separate, 2 (1) ; 1-30, pis 1-5. [With G. Pissarro.]
1903c. — Observations .sur quelques coquilles crètaciques recueillies en France. .Association française pour
l'avancement des Sciences. Congrès de Montauhan. Comptes-rendus. Documents Officiels Procès-
Verbaux. 31 [1902] : 217. Notes et Mémoires, pp. 539-557, pis 2-4. Separate, 19 pp., 2 pl.
1904a [May]. Paleontologica Universalis (ed. Zittel), 1 (2) : 18/18a. Troclm thiara Defrance, 1828;
yil’ilu, Bulla laevis Defrance. 1817; 33/33a. Luçina ambigua Defrance. 1823; 34/34a, Emarginula
elongata Defrance, 1819; 35/35a. Dentalium duplex Defrance, 1819; 40/40a. Emarginula elegans
Defrance, 1819;41/41a, M elania distorta Dtirmce, l823; 42/42a. Solarium laudemisC)e{xAv\(x, 1828;
43/43a, Ollva ventricosa Defrance, 1825; 44/44a. Pleurotoma curvicosla Lamarck, 1804; 45/45a,
Patella duclosi Deshayes, 1824; 46/46a. Turritella lamarckii Defrance, 1828.
19046 [July]. — Essais de Paléoconchologie comparée. Paris [priv. publ.]. Sixième livraison ; 152 pp., 9 pis.
1904c [31 December]. — Mollusques éocéniques de la Loire-Inférieure. Tome 3, Premier fascicule.
Bulletin de la Société des Sciences naturelles de l’Ouest de la France, (2), 4 (3-4) : 147-213, pis 1-8.
Separate. 3(1); 1-67. pis 3-8.
1904c/ [December]. — Paleontologica Universalis (ed. ZrrrEi.), I (3) : 48/48a, Cardita aspera Lamarck,
1805, 49/49a, Lucina elegans Defrance, 1823; 59/59a, Melania inquinata Defrance, 1823; 60/60ab,
Cardium gigas Defrance, 1817,65/65a, Mitra corrugutu Defrance, 1824 ; 74/74a, Pleurotoma bicatena
Lamarck, 1804; 15p5a, Buccinium laevigatum Defrance, 1817.
1904c. - Faune éocénique du Cotentin (Mollusques). Bulletin de la Société Géologique de Normandie, 23 :
11-29, pis 6-10. Separate, 2 (2): 31-50, pis 6-10. [With G. Pissarro.]
1904/'. — Iconographie complète des coquilles fossiles de rÉocène des environs de Paris. 1 (1) : pis 1-16.
[MNHN, Sept. 1904.] [With G. Pissarro.]
1904g. Note sur l’Infralias de la Vendée et des Deux-Sèvres. [Brachiopodes by Douvillé; Échinides by
Lambert]. Bulletin de la Société Géologique de France. (4), 3 (5) ; 497-545, pis 16-18,
19046. Observations sur quelques coquilles crètaciques recueillies en France. Association française pour
l’avancement des Sciences. Congrès d’Angers. Comptes-rendus. Documents Officiels — Procès-
Verbaux, 32 [1903] ; 203. Notes et Mémoires, pp. 626-639, pis 2-3. Separate, 14 pp., 2 pis.
1905tJ ]August]. Paleontologica Universalis (ed. Zittel), 2 (1): 80/80a, Mitra branderi Defrance, 1824 ;
81/8la, Strombus canalis Coquebert & Brongniart, 1793; 82/82a, Cypraea georgii Defrance, 1826;
85/85a, Strombi4s fissura Coquebert & Brongniart, 1793; 87/87a, Turbo elongatus Defrance, 1827;
88 /88a, Turritella variahilis Defrance, 1828; 89/89a, Voluta fusiformis Defrance, 1829; 90/90a,
Trochus altavillensis Defrance, 1828.
— 257 —
19056 [30 DecemberJ. Mollusques éocéniques de la Loire-Inférieure. Tome 3, Deuxième fascicule.
Bulletin de la Société des Sciences naturelles de l’Ouest de la France, (2), 5 (4) : 135-189, pis 1-6.
Separate, 3 (2): 69-123, pis 9-14.
1905c. — Faune éocénique du Cotentin (Mollusques). Bulletin de la Société Géologique de Normandie, 24 :
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Treizième livraison : 345 pp., 11 pis.
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Comutucaciones del Museo Nacional de Historia Natural « Bernardino Rivadavia », Buenos Aires, 2
(19); 193-209.
1925c. — Description de quelques Pélécypodes jurassiques recueillis en France. Association française pour
l'avancement des Sciences, Congrès de Liège. Comptes-rendus. [Documents Officiels — Procès-
Verbau.x, (2). 48 (1924) none.] Notes et Mémoires, none. [Published posthumously by Dollfus; see
COSSMANN, 1925£/.]
1925d. — Sur quelques Pélécypodes du Jurassique français, [Posthume, par G. F. Dollfus.]. Bulletin de
la Société Géologique de France. (4), 24 (7/8) : 654-671, pis 21-22. [See Cossmann, 1925c.]
1926. Le Callovien dans le Massif du Moghara (Égypte) [par H. Douvillé]; avec description des
fossiles [par M, Cossmann], Bulletin de la Société Géologique de France, (4), 25 (4-5) ; 303-328, pis 5-
8 .
Acknowledgements
Philippe Boucfœt, Pierre Lozouet and Richard E. Petit provided numerous helpful comments
which hâve greatly improved the accuracy and utility of this paper. The librarians at the Muséum national
d’Histoire naturelle (Paléontologie) allowed me to examine a number of séparâtes of Cossmann’s works in
their collections.
REFERENCES
Anderson, H.-J., 1964. — Die miocâne Reinbek-Stufe in Nord- und Westdeutschland und ihre
Mollusken-Fauna. Fortschr. Geol. Rheinld Westf, 14 : 31-368, pis 1-52.
Dollfus, G.-F., 1925. — Nécrologie. Maurice Cossmann. J. Conch., Paris, 69 (1) : 65-76.
— 1926. — Notice nécrologique sur Maurice Cossmann, avec un résumé de ses travaux paléontologi-
ques. Bull. Soc. géol. Fr., (sér 4), 25 (7/8) ; 627-678.
Magne, A., 1966-67. — Catalogue des types de la Conchologie Néogénique de l’Aquitaine de Cosmann
[sic] et Peyrot appartenant au Département de Géologie de la Faculté des Sciences de Bordeaux.
Bull. Inst. Géol. Ba.isin Aquitaine, I ; 73-83 (1966); 3 ; 43-75 (1967).
N[ewton], R. B., 1925a. — Obiluanes. Maurice Cossmann, Proc, matac. Soc. Lond., 16 (5) : 203-204.
— 19256. — [Obituary : Cossmann]. Q. J. geol. Soc. Lond., 81 (part 2) : xlix-li.
— 263 —
Le comité de rédaction du Bulletin du Muséum remercie les spécialistes qui ont bien voulu prêter
leur concours pour le choix et l’examen critique des manuscrits reçus pour publication dans la section C au
cours de l’année 1989
P. Bouchet, Laboratoire de Biologie des Invertébrés marins et Malacologie, MNHN, 55, rue BufTon,
75005 Paris.
J. C. Fischer, Institut de Paléontologie, MNHN, 8, rue Buffon, 75005 Paris.
L. Ginsburg, Institut de Paléontologie, MNHN, 8, rue BufTon, 75005 Paris.
D. Goujet, Institut de Paléontologie, MNHN, 8, rue BufTon, 75005 Paris.
R. Hoffstetter, Institut de Paléontologie, MNHN, 8, rue Buffon, 75005 Paris.
A. W. Janssen, Afd. Mollusca, Rijksmuseum van Géologie & Minéralogie, Hooglandsee Kerkgracht
17, 2312 HS Leiden, Pays-Bas.
D. E. Russell, Institut de Paléontologie, MNHN, 8, rue Buffon, 75005 Paris.
Achevé d’imprimer le 23 mai 1990.
Le Bulletin du 3‘ trimestre de l’année 1989 a été diffusé le 16 février 1990.
IMPRIMERIE NATIONALE
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d’Histoire naturelle, 57, rue Cuvier, 75005 Paris. Ils seront accompagnés : de la traduction du titre
eh anglais, d’un résumé en français et en anglais, de l’adresse du Laboratoire dans lequel le travail
a été effeaué (en note infrapaginale sur la première page).
Le texte doit être dactylographié à double interligne, avec une marge suffisante, recto seule-
menL Pas de mots en majuscules, pas de soulignages (à l’exception des noms de genres et d’espèces
soulignés d’un trait). Il convient de numéroter les tableaux et de leur donner un titre ; les tableaux
importants et complexes devront être préparés de façon à pouvoir être clichés comme des figures.
La liste des références bibliographiques, à la fin de l'article, devra être présentée par ordre
alphabétique des noms d’auteurs, chaque référence étant indiquée ainsi : auteur, initiales du (ou
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Periodicals, tome (souligné), numéro (entre parenthèses), deux points, pagination et illustrations.
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éventuellement commander des tirés à part supplémentaires qui leur seront facturés directement
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MÉMOIRES DU MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
Collection à périodicité irrégulière. Paraît depuis 1933. A partir de 1950, les Mémoires se subdivisent
en quatre séries spécialisées : A, Zoologie ; B, Botanique ; C, ^iences de la Terre ; D, Sciences physico-chi¬
mique. (Format in-4".)
Dernières parutions dans ta série C
T. 43 — Recherches .océanographiques dans l’Océan Indien. (Entretiens du Muséum, Paris, 20-22 Juin 1977.)
1979, 253 p;. fig., pl.
T. 44 — Gayet (Mireille). — Contribution à l’étude anatomique et systématique des Poissons Cénomaniens
du Liban anciennement placés dans les'Acanthoptérygiens. 1980, 151 p., (ig., 29 pl.
T. 45 — Lauriàt-Raoe (Agnès), r- Les Bivalves du Redonien (Pliocène atlantique de France). Signification
stratigraphique et paléobiogéographique.' 1981, 175 p., fig., 16 pl.
■ T. 46 — FrOhlich (François). — Les silicates dans l’environnement pélagique de l’océan Indien au Cénozoïqne.
1981, 208 p., fig-, pl.
T. 47 —. Loreau (Jean-Paul). — Sédiments argonitiques et leur genèse. 1982, 314 p., fig., pl.
T, 48 — Lauriat-Raoe (Agnès).. — Les Astaridae (Bivalvia) du Redonien (Pliocène atlantique de France).
Systématique, biostratigraphie, biogéographie. 1982, 118 p., fig., 16 pl.
T. 49 .— Colloque sur le Turonien. (Entretiens du Muséum, Paris, 26-27 octobre 1981.) 1982, 240 p., 61 fig.,
8 tabl.-, 4 pl.
T. 50 — Rouchy (Jean-Marie). — La genèse des évaporites messlniennes de Méditerranée. 1982, 267 p. 72 fig.,
18 pl.
T.. 51. — Gayet (Mireille). — Ramallichthys Gayet du Cénomanien inférieur marin de Ramallah (Judée). Une
Introduction aux relations phylogénétiques des Ostariophysi. 1986, 119 p., 53 fig. ■.
- T- 52 — Russeu. (D. E.) et Z'hai Ren-Jie. — The paleogene of Asia ; Mammals and stratigraphy. 1987, 490 p.,
232 cartes, croquis et côupcs stratigraphiques.
T. 53. — Russell (D. E.), Santdro (J. P.) et Sigogneau-Russell (D.j^ — Teeth revisited : Proçeedings of the Vllth
International Symposium on Dental Morphology. 1988, 470 p., tabl. et illustr.
■ "T, 54. — Véran (M.). — Les éléments accessoires de l’arc hyoïdien des poissons téléostomes (Acanthodiens et
Osteichthyens) fossiles et actuels. 1988, 113 p.,. 38 fig., 6 tabl., 7 pl. phot.
T. 55. — Busson (G.) (Coordonné par).- -r-- Évaporites et Hydrocarbures. 1988, 138 p., 50 fig., 5 tabl.
Rèiniprèsiion
T. 10.^ Roger (J.). — ;B.uffon,,« Les Époques de ja nature ». Édition critique. 1988, 495 p. (I'" édit,,- 1,962).
' Duvrages disponibles au Service de vente des Publications du Muséum,
38, rue Geoffroy Saint-Hilaire, 75005 fiaris