BULLETIN
du MUSÉUM NATIONAL
d’HISTOIRE NATURELLE
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PUBLICATION BIMESTRIELLE
SCI
enee
de la terre
12
N 73 SEPTEMBRE-OCTOBRE 1972
BULLETIN
du
MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
57, rue Cuvier, 75005 Paris
Directeur : P r M. Vachon.
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Le Bulletin du Muséum national d'Histoire naturelle, revue bimestrielle, paraît depuis
1895 et publie des travaux originaux relatifs aux diverses branches de la Science.
Les tomes 1 à 34 (1895-1928), constituant, la l re série, et les tomes 35 à 42 (1929-1970),
constituant la 2 e série, étaient formés de fascicules regroupant des articles divers.
A partir de 1971, le Bulletin 3 e série est divisé en six sections (Zoologie -— Botanique —
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générale) et les articles paraissent, en principe, par fascicules séparés.
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BULLETIN DU MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
3 e série, n° 73, septembre-octobre 1972, Sciences de la Terre 12
Position systématique
de Diplopelturus ruscinensis Depéret
(Âmphibia, Anura)
par Joan-CIaude Rage et Colette Vergnaud-Grazzini *
Résumé. — Depéret (1897) avait attribué Diplopelturus ruscinensis aux Discoglossidae ;
ce genre a ensuite été classé dans les Bufonidae. Les auteurs confirment la première classification
et envisagent les relations possibles entre Diplopelturus et les autres Discoglossidae tertiaires.
Abstract. — Depéret (1897) first attributed Diplopelturus ruscinensis to the Discoglossi¬
dae ; this genus was thon classiüed amoug the Bufonidae. The présent autliors conftrm the first
classification and look to the possible alfinities between Diplopelturus and other tertiary Disco¬
glossidae.
Depéret (1897) a figuré et décrit sous le nom de Diplopelturus ruscinensis un urostyle
appartenant à un Anoure de grande taille ; il attribuait « sans certitude » ce genre à la famille
des Discoglossidae, attribution que quelques auteurs, dont Fejérvary (1917), mirent
en doute par la suite. Depéret a aussi rapporté fi ce genre plusieurs os qu'il a figurés sans
les décrire : deux humérus, un radio-ulna et deux t.ibio-fibulas ; tout ce matériel provient
des niveaux pliocènes du Roussillon (gisement de Serrât d’on Vacquer près do Perpignan) ;
il est déposé au Departement des Sciences de la Terre de l’Université de Lyon. Dans les
mêmes collections lyonnaises, l'un de nous (J.-C. R.) a retrouvé uu second urostyle, trois
articulaires et un coracoïde provenant du même gisement et compatibles par leur morpho¬
logie et leur taille avec Û. ruscinensis ; ces cinq pièces n’avaient pas été décrites par Depé-
het. Nous remercions M. L. David qui nous a obligeamment prêté l’ensemble du maté¬
riel.
I. Description du matériel
a. Urostyle
Depéret n’a pas désigné de type de l’espèce ; toutefois, bien qu’il ait figuré plusieurs
pièces, il n’a décrit que T urostyle ; celui-ci est donc le type de Diplopelturus ruscinensis
(D.S.T.L. n° 38903 ; pl. I, fig. i, 2, 3) A II est muni de deux cotyles antérieurs qui s’articu-
* Institut de Paléontologie, Muséum national <THistoire naturelle, 8, rue de Bufjon, 75005 Paris.
1. D.S.T.L. — Département des Sciences de la Terre de l’Université de Lyon.
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JEAN-CLAUDE RAGE ET COLETTE VERGNAUD-GRAZZINI
laient à deux condyles sacrés. Cet urostyle possède deux paires de processus transverses
antérieurs (qui correspondraient aux deux premières vertèbres postsacrées) : la seconde
paire est moins développée que la première. Ces processus se présentent comme une pro¬
duction latérale de la lamina horizontalis (le terme de lamina horizontalis a été utilisé pour
la première fois par Fejêrvâhy en 1917 pour désigner le toit neural du eoeeyx). La lamina
horizontalis est en effet bien développée sur le type ainsi que sur mi autre urostyle que
nous rapportons à la même espèce (pl. I, iig. 4) ; elle forme deux expansions latérales symé¬
triques eu lames, qui vont en s'atténuant postérieurement. Les processus Ira ns verses des¬
sinent ainsi un double écusson qui a valu le nom de Uiplopellurujt au fossile. Depkret
leur attribuait une fonction articulaire ; cette opinion n'est pas fondée. Un peut y voir,
par contre, un vestige ou un rappel de métamérisation et par conséquent un caractère
primitif.
L’urostyle porte une crête dorsale ( spina nroshjli ) plus élevée à la partie antérieure
où lu lamina horizontalis est aussi plus apparente (pl. I, fig. 2).
La présence de processus tra ns verses postsacrés sur l’urostyle caractérise la famille
des Discoglossidac *. La pièce décrite ici s'accorde assez bien avec les urostyles de grands
Dïsooglossidan du Tertiaire européen ( Lulonia II. vou Meyer, 1843 ; Disro gloss us gi gante us
Wel.tsti in-WestersIieimb, 1955; Discaglassus ef. giganteus, C. Vehgnaltd-Ghazzini, 1970)
que nous groupons provisoirement avec les Discoglmsus actuels (D. piclus piclus , D. pictus
sardus) dans le groupe des Discoglossus s.I,
b. Humérus
L’humérus que Depéhet rapporte à D. ruscinensis possède toutes les caractéristiques
de Disro gloss us s.I. C’est un os robuste ; la diaphyse est légèrement incurvée dorsalement
dans sa partie distale. Le condyle n’est pas dans l’axe de symétrie mais déplacé du côté
radial par rapport à l’axe diaphysaire ; la crête radiale est. bien développée ; la crête mésiale
est cassée mais on devine qu’elle était large ; ceci laisse supposer, si l’on admet que les carac¬
tères sexuels secondaires se sont toujours exprimés de la même manière dans cette famille,
qu'il s’agissait d'un individu mâle.
c. Radio-ulna
Cette pièce s’accorde bien, par ses proportions, avec la pièce homologue d’un Disco-
glossidae.
d. Coracoïde
Un fragment de coracoïde droit est connu. On y reconnaît l'extrémité latérale qui
participait à la formation de la cavité glénoïde et dont la section arrondie est caractéris¬
tique des Discoglossidae. L’extrémité mésiale, qui manque en partie, est au contraire plate
et élargie. Cel os est fortement arqué vers l’avant ce qui devait donner plus de solidité à
la ceinture.
Il est morphologiquement très proche des coracoïdes du genre Latonia retrouvé à la
Grive-Saint-Albaii par l’un d’entre nous (C. V.-G., en cours d’étude).
I. Ouïes rencontre aussi chez d'autres Anoures, mais leur présence semble alors accidentelle : Palaeo-
batrachidae, Spinak, 1972 ; Iitma et Bufo, observations des auteurs.
DIPLOPELTURUS RUSCINENSIS DEPÉRET
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e. Mandibule
Trois fragments proximaux, deux droits et un gauche, se rapportent à la même forme.
Ces pièces sont proches des angulaires de Latonia ou de celui qui a été découvert à
Arondelli Pliocène) et rapporté à Dûtcoglmsm cf. gigantem (Vergnaud-Grazzini, 1970)
ou encore de ceux des grands Discoglossidae du gisement, de Laugnae (Aquitariien supérieur,
inédit).
Le sillon de Meçfeel est profond ei s’élargit postérieurement au niveau de P extrémité
spatulée où s’insérait le depressor inandibitlae. Sur son bord interne l’angulaire porte un
processus ooronoïde volumineux en forme de lame osseuse tandis que la crête paracoronoïde
se relève en formant une expansion osseuse dans un plan perpendiculaire à celui du pro¬
cessus. Il n'existe pas. chez les Discoglosses actuels, de dispositif analogue, : le processus
coronoïde est simple, eu lame. Mais chez tous les grands Discoglossidae fossiles ( Latonia,
Discoglmms gïgnntms, Disooglosxtts cf. gigunleus) on peut vérifier la présence do cette crête
paracoronoïde, aussi volumineuse que le processus.
Chez les formes actuelles, une partie des muselas adducteurs de la mâchoire inférieure
(adducior inandibulae) s’insère au niveau du processus coronoïde. Les doux branches du
temporal ix quadrnto-jugale et sqnamosale) s’insèrent également sur ce processus. On peut
imaginer que, chez les fossiles, les deux portions du tempurfdix étaient plus volumineuses
et. distinctes sur toute leur longueur : elles partaient alors de deux plages distinctes : le
muscle do quadrato-jugal partait peut-être de la crête paracoronoïde et celui du squamosal
du processus lui-mcme.
f. Tibio-fibula
Cos pièces rappellent, par leurs proportions et leur morphologie, les pièces homologues
des grands Discoglossidae du Tertiaire européen.
IL Affinités de Diplopelturus ruscinensis
Celle élude montre que l’attribution, par Depéret, de Diplopelturus ruscinensis à
la famille des Discoglossidae est exacte.
Cette attribution fut mise on doute par Fk.térvauy (1917) qui proposait de classer
Diplopelturus parmi les Bufonidae, dans la sous-famille des Platosphinae, avec Pliobatra¬
chus, Plaine phm et Bu fucus. En 1961, Meynamski le cite comme Bufo ruscinensis (Depéret)
et pense qu’il est très proche de Bufo tarl.ni Mlynarski.
Nous avons déjà signalé (Yebcnaijd-Chaz/.ini et Mlvnarskï, 1969) que la pièce type
de Bufo tarloi se rapporte, en fait, à un Pliobatrachus et que ce dernier genre était à classer
dans la famille des Palaeobatraehidae et non chez les Bufonidae comme le proposait Fejér-
VARV.
En fait, le rapprochement de Diplopelturus ruscinensis et de Pliobatrachus langhae
s’explique par les ressemblances que l’on peut trouver entre Jes urostvlcs des deux formes.
Chez D. ruscinensis, la lamina horizontalis est. très développée par rapport à ce que l’on
observe, en moyenne, chez les Discoglossidae fossiles et évoque assez bien, en vue dorsale,
Turostyle d’un Pliobatrachus ou même d’un Palaeobatracfius. Notons que chez ces deux
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derniers genres, cependant, on rt’a jamais « production » de processus transverses post-
sacrés. D’autre part, un examen plus détaillé révèle d’autres différences : chez les Disco-
glassus s.l. fossiles, les bords latéraux de la lamina horizontallis se relèvent en direction
dorsale de part et d’autre de l’axe de l’urostylc alors que chez les Palaeobalrachidae cette
formation reste dans un plan dorsal (pl. 1, fig. 3, 5, 12, 13). Enfin, les proportions géné¬
rales de l’os diffèrent dans les deux groupes : l'urostyle des Discoglossus s.l. est long, chez
les Palaeobatrachidae il est beaucoup plus court ; ce caractère n'est malheureusement
pas toujours facile à mettre en évidence sur des pièces isolées et souvent fragmentaires.
Il est beaucoup plus appareil! si l’ou dispose de fossiles dont le squelette est conservé inté¬
gralement (Voir les Palaeobalrachux des diatomites de Bohème, les Lalonia d’Oeningen).
Conclusions
La révision des pièces fossiles rapportées à Diplopelturus ruscinensis confirme l’exac¬
titude de l’attribution faite par Depéret : D. ruscinensis appartient à la famille des Disco-
glossidae.
Les pièces décrites présentent de grandes ressemblances avec leurs homologues appar¬
tenant aux grands Diseoglossidae (groupe de Discoglossus s.l.) des gisements tertiaires
d’Europe; c’est pourquoi il nous paraît souhaitable d’attendre la révision des différentes
formes de ce groupe ( Latonia et Discoglossus giganteus essentiellement) avant de placer
Diplopelturus dans cet ensemble.
PLANCHE I
Fig. 1. — Diplopelturus ruscinensis : type, urostyle, vue dorsale (D.S.T. Lyon, n° 38903).
Fig. 2. — Même urostyle, vue latérale droile.
Fig. 3. — Même urostyle, vue antérieure.
Fig. 1. — Diplopelturus ruscinensis : urostyle, vue dorsale (D.S.T. Lyon, n° 150250).
Fig. 5- — Grand Diseoglossidae ( Discoglossus s.l. = Latonia ) : urostyle, vue antérieure, la Grive-Saint-
Alban.
En;. 6. - Même urostyle, vue latérale droite.
Fin. 7, — Diplopelturus msehutmis : humérus droit, vue ventrale (D.S.T. Lyon, n° 38905).
Fig. 8. — Diplopelturus ruscinensis : coracoïde droit, vue postérieure (D.S.T. Lyon, n° 150171).
Fig. 9. — Diplopelturus ruscinensis ; angulaire droit, vue supérieure (D.S.T. Lyon, n° 150169).
Fig. 10. — Pliobalnicluvt Innghue : urostyle, vue latérale droite.
Fin. Il — Même urostyle, vue dorsale.
Fin. 12. — Même urostyle, vue antérieure.
Fig. 13. — Pliobatrachus langhae : urostyle, vue antérieure.
Fig. 14. — Même urostyle, vue dorsale.
Fig. 15. — Même urostyle, vue latérale droite.
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JEAN-CLAUDE RAGE ET COLETTE VERGNAUD-GRAZZINI
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Manuscrit déposé le 27 mars 1972.
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Sciences de la Terre 12 : 83-88.
Achevé (Timprimer le 30 mai 1973.
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Baüchot, M.-L., J. Dacf.t, J.-C. Hureau et Th. Monod, 1970. — Le problème des
« auteurs secondaires » en taxionomie. Bull. Mus. Hist. nal., Paris, 2 e sér., 42 (2) : 301-304.
Tinbehgbn, N., 1952. — The study of instinct. Oxford, Clarendon Press, 228 p.
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