BULLETIN
du MUSÉUM NATIONAL
d’HISTOIRE NATURELLE
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PUBLICATION BIMESTRIELLE
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de la terre
31
N° 193 SEPTEMBRE-OCTOBRE 1973
BULLETIN
du
MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
57, rue Cuvier, 75005 Paris
Directeur : P r M. Va en on.
Comilê directeur : P rs Y. Le Grand, C. Lévi, J. Dorst.
Rédacteur général : Dr. M.-L. Baxtchot.
Secrétaire de rédaction : M me P. Dupérier.
Conseiller pour l'illustration : Dr. N. Halle.
Le Bulletin du Muséum national d’Histoire naturelle, revue bimestrielle, paraît depuis
1895 et publie des travaux originaux relatifs aux diverses branches de la Science.
Les tomes 1 à 34 (1895-1928), constituant la ! re série, et les tomes 35 à 42 (1929-1970),
constituant la 2 e série, étaient formés de fascicules regroupant des articles divers.
A partir de. 1971, le Bulletin 3 e série est divisé en six sections (Zoologie — Botanique —-
Sciences de la Terre — Sciences de l’Homme — Sciences physico-chimiques — Écologie
générale) et les articles paraissent, en principe, par fascicules séparés.
S’adresser :
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toire naturelle, 38, rue Geoilroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P.,
Paris 9062-62) ;
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Botanique : France, 60 F ; Ltranger, 66 F.
Sciences physico-chimiques : France, 15 F ; Étranger, 16 F.
International Standard Serial Number (ISSN) : 0027-4070.
BULLETIN DU MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
3 e série, n° 193, septembre-octobre 1973, Sciences de la Terre 31
A propos du don au Muséum des collections
du Laboratoire de Palynologie de l’Institut français du Pétrole
par Philippe Taajgouhdeau *
A la suite de la cessation des activités du Laboratoire do Palynologie de l’IFP et du
don de la plus grande partie de ses collections au Laboratoire de Micropaléontologie du
Muséum national d’Histoire naturelle de Paris (le reste étant soit des matériaux ayant
fait retour à des sociétés pétrolières qui en étaient les propriétaires, soit des matériaux
ayant trait à la flore actuelle, qui ont été donnés au Laboratoire de Micro paléontologie delà
Faculté des Sciences de Paris), nous avons pensé qu'il sérail, intéressant de donner un inven¬
taire sommaire des matériaux ainsi rnis à la disposition des chercheurs et de rappeler le
rôle joué en France par ce Laboratoire,
Il sc trouve, en effet, que malgré sa destination éminemment appliquée, ce Laboratoire
a été appelé à occuper une place importante dans le développement de la Palynologie prise
au sens le plus large, ou y incluant les groupes annexes « conservés en matière organique »
et même certains nannofossiles.
Si vers 1950, dans certains pays (Allemagne, URSS, Scandinavie), la Palynologie avait
connu un développement assez important, il n’eu était pas de même en France où seuls quel¬
ques précurseurs étaient au travail, comme G. De FLANDRE pour les groupes du microplaiic-
ton, Do sots pour les sédiments quaternaires, M. Vax Cammo pour les spores et pollens de
l’actuel. Aucun enseignement n’était donné mille part, excepté quelques conférences épisodi¬
ques. Aussi quand la Direction de FTP’P, en 1953, sur l’initiative de M mo V. Gemma, décida
de. créer un laboratoire, consacré à cotte discipline, tout était à faire (1). I .e premier spécialiste
auquel il lut fait appel était un élève de Dubois. G. Sittleu, bientôt rejoint par Fauteur
et formant ainsi le premier noyau de l’équipe. Après une période de formation et de rodage
principalement consacrée à la mise an point des techniques et méthodes (3, 4, 7), F activité
du Laboratoire se porta sur la résolution d’un certain nombre de problèmes urgents posés
par la prospection pétrolière de l'époque, préfigurant dès F origine, un certain nombre des
grandes options futures du Laboratoire (Aquitaine, Sahara), Pour sommaires qu’aient été
ces premiers jalons, ils ne laissaient pas d’être prometteurs. Après le départ de G. Sitti.er
et un court, intérim assuré par L. MaOLOJHE, la direction du Laboratoire fui assurée pen¬
dant de nombreuses aimées par li. ne Jkkiiowsky, et l'équipe commença à prendre un
plus grand développement, entraînant une nécessaire division du travail. Les spores et
pollens restaient le domaine le plus important avec J. Taucoubdeau-Laxtz, au début,
puis N. Goubix et. G. Vache y ; les groupes annexes, Cbitinozoaires, Acritarches, Péridi-
* Laboratoire de Micro paléontologie. École pratique des hautes Études, Muséum national d’Histoire
naturelle, 8, rue de Buffon, 75005 Paris.
193, 1
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PHILIPPE TAUGOURDEAU
niens étant, le domaine de l’auteur puis de M. Bouché. B. de Jrkhowski, outre la direction
du Laboratoire, se consacrait à l’interprétation statistique des résultats ; d’assez nombreux
stagiaires commençaient à venir demander une initiation à la Palynologie. Presque en
même temps le CERCIIAR prenait une initiative semblable en créant un laboratoire dont
le rôle fut différent du fait de sa plus étroite spécialisation. La direction de 1MKP recevait
assez libéralement les stagiaires venant, ce qui était normal, d’horizons pétroliers, mais
aussi de la recherche pure. Le poste. « formation des cadres » fut., de ce l’ait, appelé à occuper
une place importante des activités du Laboratoire, culminant, pendant quelque temps,
par l’organisation d’un stage de formation annuel. Tant par ces stages que par des séjours
de. longue durée, on peut estimer qu’une quarantaine de spécialistes ont été redevables
au Laboratoire d'une partie de leur formation. Outre les séjours de stagiaires de diverses
nationalités (Italie, Inde), on peut, mentionner ceux de la plupart des spécialistes appelés
à créer les laboratoires de palynologie des sociétés pétrolières françaises (CFP, SSRP, RAP,
ELF...).
Les principaux centres d’intérêt seront successivement :
— Le Mésozoïque du bassin aquitain 1 (roches mères) avec de riches microplanctons
du Crétacé inférieur 2 .
— Le Siluro-Dévonicn de la même région (18) avec l’étude des Chitinozoaires et des
Acritarches.
Le Paléozoïque du Sahara, ce sujet devant rester, tout au long de l’existence du
Laboratoire, le plus important et donner lieu à l’établissement d’échelles stratigraphîques
principalement basées sur les Chitinozoaires. Ce dernier groupe est le seul à avoir donné
lieu à des publications (13, 19, 23, 24, 36, 42), les études sur les spores et les Acritarches
restant inédites.
— Le Crétacé du bassin d’Aix.
— Le Dévonien d’Europe 1 avec un très important échantillonnage des terrains de
ce système en France, Belgique, Allemagne, Bohème, Angleterre, devant constituer
des échantillons de référence permettant de dater les séries sahariennes par comparai¬
son.
— Le Secondaire de Madagascar (43) (spores et pollens, systématique, stratigraphie,
paléogéographie).
— Le Tertiaire du bassin de Paris : étude des spores et pollens en vue exclusive de la
zonation par les méthodes quantitatives (10).
— Le Secondaire de l'Afrique (zone comprise entre le sud du Sahara et la limite Gabon-
Congo) 1 : élude systématique des Coccolithes (21, 22).
Le dernier grand sujet d’étude du Laboratoire sera l’Amérique du Sud r , l’Argentine,
le Chili et l’Equateur.
Peu à peu une très importante collection de spores et pollens de végétaux actuels sera
aussi constituée pour servir de référence. Les figures 1 et 2 montrent que, outre ces grands
sujets, de très nombreuses petites séries d’échantillons de tous les terrains et de toutes les
régions du monde seront préparées et étudiées, mais donnant rarement lieu à des publications.
1. Travail n'ayant pas donué lieu à des publications.
2. Sauf indication contraire, il s'agit d'échantillons de sondage.
DON AU MUSÉUM DES COLLECTIONS DE PALYNOLOGIE DE l’iFP
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Comme nous l’avons dit plus haut, bon nombre de ces problèmes étaient entièrement
neufs et il fallait souvent forger les instruments nécessaires, ce qui devait empêcher parfois
de traiter les questions à fond, le rôle du Laboratoire étant alors de défrichage et d'initia¬
tion. 11 était souvent su (Usant d’indiquer les groupes à utiliser dans un cas donné, avec
une première zonation très schématique, quitte pour les utilisateurs à la perfectionner
selon leurs besoins ultérieurs. De même pour bon nombre de petites études faites rapide¬
ment pour suivre l'avancement d’un forage et pour lesquelles il ne pouvait être question
d’un travail approfondi.
Le Laboratoire sera appelé à faire prendre conscience, en France tout au moins, d’un
certain nombre de faits qui sont souvent devenus des lieux communs mais qui étaient pra¬
tiquement ignorés au début des années 50.
Citons : la grande abondance, des spores et pollens dans les terrains autres que le Car¬
bonifère et le Quaternaire et ce, quel que soit le faciès, avec bien sur de grandes différences
locales ; —la remarquable valeur stratigrapliique des C hit in ozo aires dans le Siluro-Dévo-
nien, l’emploi stratigraphique des Cuecolithes, l’intérêt du traitement statistique des données
micropaléontologiques tant pour la zonation que pour les reconstitutions de milieu ; — l’emploi
massif de la photographie comme instrument de travail et non seulement comme illustra¬
tion finale.
Les publications du Laboratoire (voir bibliographie) ne mettent pas forcément l’accent
sur les memes faits, soit que connus théoriquement ils n’aient pas eu à être republiés mais
seulement mis en application, soit que des raisons diverses n’en aient pas toujours permis
EUROPE ASIE AFRIQUE AMERIQUE OCEANIE
Fig. h — Répartition géographique des échantillons traités.
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la publication (manque de temps, étal d’élaboration pas assez poussé, secret professionnel).
La bibliographie est toutefois relativement longue pour un laboratoire de l’industrie à cause
du pourcentage énorme d’inédits contenu dans toutes les études entreprises.
L’ensemble donné au Muséum et qui est en cours de classement olfre un très grand inté¬
rêt. Comme l’écrivait G. Defjlanore r « il s’agit du plus important ensemble palynologique
réuni en France et il est réconfortant de penser qu'il est maintenant à la disposition des
chercheurs ». Outre son importance numérique qui sera précisée ci-après, il faut insister
sur le fort pourcentage d’échantillons de forages, échantillons qui, outre leur meilleur état
de conservation (l’altération superficielle étant néfaste, aux spores et pollens), donnent des
renseignements sur les couches profondes et ne sont généralement pas disponibles pour la
recherche vu le prix très élevé des sondages.
ACTUEL
QUATERNAIRE
PLIOCENE
MIOCENE
OLIGOCENE
EOCENE
CRETACE SUP.
CRETACE INF.
MALM
DOGGER
LIAS
TRIAS
PERMIEN
CARBONIFERE
DEVONIEN
GOTHLANDIEN
ORDOVICIEN
CAMBRIEN
PRECAMBRIEN
Les graphiques (fig. 1, 2) ventilent stratigraphiquement et géographiquement les
11 000 échantillons de la collection et permettent de sc faire une idée des possibilités d’études
restantes, qui sont très importantes (les matériaux de plusieurs thèses se trouvent immédia¬
tement disponibles), avec une énorme économie de temps et d’argent, les préparations
palynologiques, comme on le sait, étant assez délicates et longues à mener (un préparateur
effectuant au plus 500 préparations par an). 13c plus le tri des échantillons azoïques est
déjà fait.
Précisons que, complétant la collection proprement dite de 20 000 préparations micros¬
copiques, il est entré au Muséum environ 5 000 flacons renfermant des « résidus palyno¬
logiques »> correspondant à certaines des préparations et. ce qui est maintenant important,
permettant la confection de frottis pour la microscopie électronique à balayage. De
même 4 000 échantillons de roches brutes se rapportant toujours aux mêmes spécimens
DON AU MUSÉUM DES COLLECTIONS DE PALYNOLOGIE DE l’iFP 173
permettront, le cas échéant, l'étude d'autres groupes de microfossiles (Foraminifères, Ustra-
codcs, Coceolithes et tous fossiles «à parties minéralisées). Pour permettre, l'utilisation de ces
matériaux, inutile de dire que nous avons, grâce à la compréhension de la direction de
l’Institut du Pétrole, acquis les documents correspondants : registres des échantillons,
fichier des échantillons (7 000 à 8 000 licites perforées manuelles), documents descriptifs
divers nécessaires à lu localisation géographique et slratigraphique, fiches perforées illus¬
trées (3 000) et fiches d’examen (8 000) synthétisant les observations palyuologiques déjà
faites et fournissant un guide et une première contribution pour une étude complète, lai fin,
une série de préparations de spores et pollens do (100 espèces végétales actuelles apporte
des matériaux de comparaisons morphologiques utiles.
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
Publications du Laboratoire de Palynologie de l’IFP
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PHILIPPE TAUGOURDEAU
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Manuscrit déposé le 6 juillet 1973.
Bull. Mus. natn. Hist. nat., Paris, 3 e sér., n° 193, sept.-oct. 1973,
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Achevé d’imprimer le 30 avril 1974.
IMPRIMERIE NATIONALE
3 564 005 5
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et d’espèces soulignés d’un trait).
Il convient de numéroter les tableaux et de leur donner un titie; les tableaux
compliqués devront être préparés de façon à pouvoir être clichés comme une figure.
Les références bibliographiques apparaîtront selon les modèles suivants :
Bauciiot, M.-L., J. Daget, J.-C. Hun eau et Th. Monod, 1970. — Le problème des
« auteurs secondaires » en taxionomie. Bull. Mus. Hist. nul., Paris, 2 e scr., 42 (2) : 301-304.
Tinbebgen, N., 1952. — The studv of instinct. Oxford, Clarendon Press, 228 p.
Les dessins et cartes doivent être faits sur bristol blanc ou calque, à l’encre de chine.
Envoyer les originaux. Les photographies seront le plus nettes possible, sur papier brillant,
et normalement contrastées. L’emplacement des figures sera indiqué dans la marge et les
légendes seront regroupées à la fin du texte, sur un feuillet séparé.
Un auteur ne pourra publier plus de 100 pages imprimées par an dans le Bulletin,
en une ou plusieurs fois.
Une seule épreuve sera envoyée à l’auteur qui devra la retourner dans les quatre jours
au Secrétariat, avec son manuscrit. Les « corrections d’auteurs » (modifications ou addi¬
tions de texte) trop nombreuses, et non justifiées par une information de dernière heure,
pourront être facturées aux auteurs.
Ceux-ci recevront gratuitement 50 exemplaires imprimés de leur travail. Ils pourront
obtenir à leur frais des fascicules supplémentaires en s’adressant à la Bibliothèque cen¬
trale du Muséum : 38, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris.