BULLETIN
du MUSÉUM NATIONAL
d’HISTOIRE NATURELLE
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PUBLICATION BIMESTRIELLE
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de la terre
32
N ’ 194 SEPTEMBRE-OCTOBRE 1973
BULLETIN
du
MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
57, rue Cuvier, 75005 Paris
Directeur : P r M. Vachon.
Comité directeur : P rs Y. Le Grand, C. Lévi, J. Dorst.
Rédacteur général : E)r. M.-L. Bauchot.
Secrétaire de rédaction : M me P. Dupérier.
Conseiller pour l'illustration : Dr. N. Halle.
Le Bulletin du Muséum national d'Histoire naturelle, revue bimestrielle, paraît depuis
1895 et public des travaux originaux relatifs aux diverses branches de la Science.
Les tomes 1 à 34 (1895-1928), constituant la l re série, et les tomes 35 à 42 (1929-1970),
constituant la 2 e série, étaient formés de fascicules regroupant des articles divers.
A partir de 197 L, le Bulletin 3 e série est divisé en six sections (Zoologie — Botanique —
Sciences de la Terre — Sciences de l’Homme — Sciences physico-chimiques —- Ecologie
générale) et les articles paraissent, en principe, par fascicules séparés.
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toire naturelle, 38, rue Geollroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P.,
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BULLETIN DU MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
3 e série, n° 194, septembre-octobre 1973, Sciences de la Terre 32
Les
sous-espèces redoniennes d’Astarte omalii Jonkaire,
considérées d’un point de vue biogéographique
par Agnès Lai ni a r *
Résumé. — La présente étude a pour objet de montrer que des conditions particulières de
milieu peuvent agir sur la croissance et la morphologie de certaines espèces, en l’occurence les
Astartidés redoniens. De plus, l'introduction de l’espèce Astarte scalaris Deshayes dans le groupe
d 'Astarte omalii Jonkaire est une importante modification de la systématique des Astartidés du
Néogène atlanto-nordique.
Abstract. The. présent study bas For oLyjeet to show tliat particular conditions of the envi¬
ronment eau act on the growth and morphology of certain species, for example, the Bedonian
Astartidae. Moreovcr, the introduction of lire spccies Aularte sculiiris Deshayes in the Astarte
omalii Jonkaire group is an important modification of Neogehè Atlanlo-nordic astarlid systema-
tics.
Zusammenfassung. Die vorlicgende l’nlersuchung haï zum /.week zu zeigen, wie die
besonderen ZusUinde der l tngebung auf das W aelistiim und die Morphologie gewisser Arien, zum
Beispiel die Astarliden des Kedonien, wirken kïiiinen, Aufterdem îst die Eînfiihrung der Art Astarte
scalaris Deshayes in die Gruppe Astarte omalii Jonkaire eine wi ch tige Umanderung der Syste-
matik der Astartiden des notdatlantîsehen Xengens.
L’examen des Bivalves néogènes de la province atlanto-nordique nous conduit à envi¬
sager au niveau de l’espèce deux types de subdivisions dont la signification peut être soit
stratigraphiqne, soit géographique.
Si les faunes modernes sont mises en place dès le Burdigalien. la plupart des espèces
actuelles présentent cependant des caractères évolutifs appréciables, fait d’ailleurs normal
depuis une période si éloignée. Le changement qui fait passer la forme archaïque à la forme
récente ou actuelle se situe fréquemment à la fin du Miocène mais souvent aussi, pour le
domaine atlantique, nu Rcdonien que nous rangeons dans le Pliocène, Les variations obser¬
vées et mesurables font alors apparaître deux types de populations, différentes bien que
très voisines, puisqu’il s’agit de sous-espèces, tout eu étant, elles-mêmes variables. Si un ou
plusieurs variants de chacune il elles servent cl caractériser, seuls ou avec d'autres espèces
et sous-espèces, la faune d’une région donnée (exemple : le golfe ligérien) cl. que les mêmes
éléments sont retrouvés dans une faune comparable d’une autre région (exemple : la Bel¬
gique), il est convenu d’appeler de telles formes sous-espèces à signification stratigraphique.
Cela implique que les conditions de vie dans lesdits gisements aient été à peu près les mêmes,
* Institut de Paléontologie, ft, rae île Ihtfjon, 10005 Paris,
194, 1
178
AGNES LAURIAT
car les Bivalves sont d’une manière générale sensibles aux variations locales, celles-ci pou¬
vant entraîner de très notables changements morphologiques.
C’est de ce deuxième aspect que nous allons parler maintenant et nous prendrons
comme exemple le genre Astartc parce qu’il réunit les conditions optimales pour une telle
LONDRES
ANVERS
MANCHE
'yFécamp
Gourbesville
■x •".Va • ,j_ _>' 1
| A. omalii omalii Jonk.
(variant belge, forme typique)
Rennes
? A. omalii omalii Jonk,
(variant anglais,dérivé de A bipartita Sow)
A. omalii omalii
(variant anglais)
.Nantes,
4 A. omalii scolaris Desb
(race de Palluau)
A. omalii scolaris Desh
( race nantaise)
A. omalii scolaris Desh
( race angevine )
Oléron’
7 A. omalii scolaris Desh,
(population de très petite taille)
Fig. 1. — Carte paléogéographique de la mer redonienne (d'après Bassompierbe et al., 1972).
Les flèches indiquent les voies de migration des faunes. Le trait discontinu correspond à la zone de séparation
géographique des deux sous-espéces.
LES SOUS-ESPÈCES REDONIENNES d’ASTARTE OMALII
179
étude grâce à l’abondance de ses espèces et sous-espèces dans les bassins du Néogène atlanto-
nordique, susceptibles de nous intéresser, soit : en Allemagne du Nord, aux Pays-Bas, en
Belgique, en France (Cotentin, bassin de la Loire, Aquitaine) et, plus au sud, au Portugal.
L’espèce choisie ici est Astarle omalii de la Jonkaire, connue dès l’Anversien et vasternent
répandue au Pliocène dans le domaine atlanto-nordique (le golfe ligéricn tenant lieu de
limite méridionale) et qui présente des variations importantes en rapport avec la paléo-
géographie du Redonien. Cette espèce, d'origine nordique, comprend, à notre avis, deux
sous-espèces géographiques ; A, omalii omalii de. la Jonkaire (domaine nordique et lîedo-
nien du Cotentin) et A. omalii scalaris Deshayes (Redonien du bassin de la Loire).
Sous-espèce atlanto-nordique, A. omalii omalii Jonk. montre dans le domaine nordique
une grande diversité morphologique et cela à partir de deux variants extrêmes que nous
allons décrire brièvement.
Le type provenant des sables d’Anvers est une forme trigone arrondie, à crochet renflé
et prosogyre, dont, la pointe regarde vers l’intérieur des valves et, corrélativement, è cela,
possède une lunule large, fortement excavée, et une charnière forte avec des dents proémi¬
nentes et des fossettes profondes disposées sur un plateau cardinal triangulaire ii base
sinueuse. L'ornementation est constituée par des cordons arrondis et rapprochés dans la
région umhonale, se desserrant ensuite pour s’atténuer jusqu’à disparaître bien avant
d’atteindre le bord ventral. (L = 30 mm.) Ce morphotype est abondant dans le Scaldmien
belge et hollandais, mais se rencontre aussi dans le Crag anglais. Ajoutons qu’il existe des
termes de passage entre .1. omalii Jonk. et une espèce, voisine, A. hastrrnli Jonk,
Le deuxième morphotype est une coquille également trigone arrondie, mais à crochet
aplati et peu prosogyre, dont la pointe regarde dans le seus d’ouverture des valves et, corré¬
lativement à cela, possède une lunule étroite, peu excavée, et une charnière moins forte
que la précédente avec des dents peu proéminentes et. des fossettes peu profondes disposées
sur un plateau cardinal triangulaire à hase moins sinueuse et par conséquent plus large.
La surface souvent bipartite est constituée, dans la région umhonale, par des cordons
aigus et espacés qui disparaissent subitement ou s’atténuent jusqu'à s'effacer ensuite, selon
que la différence angulaire entre le haut et le bas de la coquille est plus ou moins fortement
accusée. Lorsque la différence angulaire est nulle, il n’est pas rare que la coquille soit entiè¬
rement eostulée (forme undulata Wood). (L — 28 mm,) Ce morphotype a été récolté dans
le Coratliuc Crag et le Red Crag. C’est également celui que l'on rem ontre dans les gisements
redoniens du Cotentin (Gourhesville et le Rose d’Aubigny) et d existe aussi en Belgique.
Notons que la forme dite bipartite est anglaise. Il s’agit en fait de l'espèce de Sowerby,
Astarte Inpartita, que nous mettons en synonymie avec Astarle omalii omalii Jonk. en raison
des termes de passage (pii les unissent ut cela dans un même gisement. Mais face à des pro¬
portions inverses entre gisements belges et gisements anglais, nous constatons qu'il y a
tendance à la séparation des deux populations. Ajoutons que dans le Pliocène anglais
figure, à côté d’/t. bipurtita, une autre espèce de Sowerby, A. nilida, ordinairement consi¬
dérée comme synonyme dLt. basleroli.
Nous retrouvons ainsi une parenté entre toutes ces formes que l’on peut grouper autour
d’une vaste espèce, A. omalii Jonk.
Sous-espèce atlantique, A. omalii scalaris Desh. est uniquement redonienne et con-
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AGNÈS LAURIAT
finée au golfe ligérien. C’est principalement la taille et ensuite seulement les variations
morphologiques qui nous conduisent à lui donner une signification géographique différente.
La disposition étagée des cordons sur presque toute la surface de la coquille correspond
à une modification de la forme bipartite. Les termes de passage conduisant scalaris au
variant Ornalii du Cotentin, à crochet aplati, dont la pointe est orientée dans le sens d’ouver¬
ture des valves, tendent encore à confirmer une origine très vraisemblablement commune
de tout le groupe.
Kn ce qui concerne les dimensions, l'on distinguera deux catégories d’individus chez
A. ornalii scalaris Desh. La première comprend la majorité des valves réparties en trois
lois qui pourraient être des races locales (Palluau en Vendée, Nantais et région de Mon-
taigu en Vendée, Anjou) et qui soûl par ordre décroissant une fois et demie à deux fois plus
petites que la sous-espèce nordique. La deuxième correspond à quelques populations limi¬
tées aux gisements angevins et constitue peut-être, en raison de sa très petite taille, une
race à part.. Nous allons décrire brièvement, chacune de ces catégories.
Race angevine : Tout à fait conforme au type récolté dans les environs d’Angers, la
race angevine est. une coquille subovale, en forme de N’ueule selon l’expression même de
Dbsjiav ks, à faible convexité, peu épaisse, à charnière assez réduite et presque entièrement
costlllée. Le crochet est peu prosogyre et sa pointe, orientée dans le sens d'ouverture des
valves, domine une lunule étroite et si peu excavée que le bord dorsal antérieur demeure
pour ainsi dire presque toujours rectiligne. L’écusson également étroit, est environ d’un
tiers plus long que la lunule. Les cordons plus larges à leur base qu'à leur sommet et séparés
par des intervalles plus grands qu’eux sont disposés d’une manière scalariforme et sont
suffisamment obliques en arriére pour qu’apparaisse une troncature dans la région anale.
(L — 17 mm.) Notons que ce morphotype très fréquent à Thorigné présente certains des
caractères de variations -— ellipli.ro Wood (Sceaux d'Anjou) — rencontrés chez A. ornalii
ornalii Jonk., ainsi que des formes de passage, la taille mise à part (Sceaux d’Anjou, Sairit-
Clément-de-la-Place), à cette sous-espèce.
Nous dirons quelques mots seulement des populations angevines de très petite taille
qui nous paraissent se rattacher à A. ornalii scalaris Desh. et qui suivent comme la race
précédente certaines variations morphologiques d’/l. ornalii ornalii Jonk. undulata Wood
(Les Pierres Blanches à Chalonos-siir-Loire) et emplira Wood (Nocllet) - du Crag anglais
et. du Redonien du Cotentin. (L 8,5 mm.)
Race nantaise : Jamais décrite, souvent appelée J. fnsea (Poli), mais parfois aussi
A, bouleraii Jonk., celle race est un varianl atlantique d’,-1. ornalii Jonk. et revient donc à
la sous-espèce L ornalii scalaris Desh, C'est une jolie coquille Irigone élevée, à bord inférieur
régulièrement arqué, convexe, épaisse, à charnière très forte, ornée de cordons concentriques.
Le crochet est, prosogyre et légèrement retourné vers l'intérieur des valv es, mais sa pointe
reste malgré tout, orientée dans le sens d’ouverture de la coquille. Corrélativement à eela,
ajoutons une lunule large et excavée, et un écusson également large, environ d'un tiers plus
long que la lunule. La forme arrondie des cordons et leur disposition parfaitement concen¬
trique sur le dos de la coquille rappellent celles d’une espèce voisine: A. fnsea (Poli), avec
laquelle notre sous-espèee montre d’importantes convergences de caractères. (L = 19,5 min.)
Ce morphotype, particulièrement abondant au Pigeon-Blanc près du Landreau (Loire-
LES SOUS-ESPÈCES REDONIENNES d’ASTARTE OMALII
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Atlantique), présente dans les gisements vendéens de la région de Montaigu (La Gauvinière
et le Girondor) des formes de passage à .4. oinalii omalii Jonk.
Race de Palluau : A rapprocher d'A. fuse a (Poli) parce qu’elle présente des convergences
de forme avec cette espèce, la race de. Palluau est. en réalité un variant local d’A. omalii
scalaris Desh. (.4. cf. fusea, in Tors et al., 1970). Par son test épais et sa charnière forte elle
se rapproche de la race nantaise, par sa forme et l’aspect de son ornementation, elle rappelle
la race, angevine. Enlin, sa taille relativement plus grande pourrait indiquer des conditions
de vie dans cc gisement plus favorables que partout ailleurs dans le bassin de la Loire au
Redonien. (L — 24 mm.)
Les variations d’A. omalii. Jonk. dans le domaine atlanto-nordique au Redonien ne
nous paraissent pas imputables à l’âge des terrains mais plutôt à des conditions de vie
différentes selon qu’il s’agit des gisements du Cotentin {A. omalii omalii Jonk.), les plus nor¬
malement soumis aux influences nordiques, ou bien des gisements du golfe ligérien, plus
éloignés (A. omalii scalaris Desh.). D’autre part, nous réunissons autour d’A. omalii scalaris
Desh. diverses populations de dimensions moyennes (L = 19 mm) que nous avons divisées
en trois races parce qu’elles présentent des dilférences morphologiques notables suivant
les trois sons-régions précédemment nommées. Ces dernières ne sont pas suffisamment éloi¬
gnées géographiquement ou dans le temps pour qu'on puisse élever au rang de sous-espèces
géographiques ou slraligiaphiquos les formes qui s'y trouvent. La diversification des popu¬
lations est vraisemblablement liée à la paléogéographie du golfe redonien et aux conditions
qui y régnaient à cette époque. Il est permis de penser que la présence de rins «il. d’îlots iso¬
laient lesdil.es populations et contribuaient, de ce fait à atténuer les influences océaniques.
L’espèce, omalii ne trouve pas dans le golfe de la Loire des conditions favorables à sou bon
développement. C’est pourquoi elle v est toujours plus petite que dans le domaine nordique
ou même dans les gisements du Cotentin, ceux-ci appartenant sans doute à une province
climatique légèrement différente. Parfois même l’espèce ne dépasse pas quelques millimètres
et son extrême petitesse n'est pas un cas exceptionnel chez les Aslartidés redoniens, puisque
d’autres espèces du genre AstaHs ( solidula , sulcata et obliquata) existent aussi sous ces deux
formes.
Conclusion
L’analyse détaillée de tous les Astartidés redoniens nous a amené à introduire une
importante modification de la systématique de cette famille, en incluant A. scalaris Desh.
dans le groupe d’A. omalii Jonk. Il en ressort que l’Atlantique au Pliocène est fortement
soumis aux influences septentrionales. Mais on même temps, les conditions paléobiogéo¬
graphiques différentes dans le golfe ligérien, la Manche et le domaine nordique favorisent
les variations d'A. omalii Jonk. C’est pourquoi nous avons retenu deux sous-espèces géo¬
graphiques et indiqué eu plus la formation de races locales.
182
AGNÈS LAURIAT
RÉFÉRENCES RIRLIOGRAPHIQUES
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Manuscrit déposé le 27 septembre 1973.
Bull. Mus. natn. Hist. nat., Paris, 3 e sér., n° 194, sept.-oct. 1973,
Sciences de la Terre 32 : 177-182.
Achevé d'imprimer le 30 avril 1974.
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Bauchot, M.-L., J. Daget, J.-C. H tin eau et Th. Monod, 1970. — Le problème des
« auteurs secondaires » en taxionornie. Bull. Mus. Hist. nat., Pai'is, 2 e sér., 42 (2) : 301-304.
T iNB k n g en, N., 1952. — The study of instinct. Oxford, Clarendon Press, 228 p.
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