BULLETIN
du MUSÉUM NATIONAL
d’HISTOIRE NATURELLE
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PUBLICATION BIMESTRIELLE
SCI
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<le la terre
47
N 342 NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1975
BULLETIN
du
MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
57, rue Cuvier, 75005 Paris
Directeur : Pr M. Vachon.
Comité directeur : Prs Y. Le Grand, C. Lévi, J. Dorst.
Rédacteur général : Dr M.-L. Bauchot.
Secrétaire de rédaction : M me P. Dupérier.
Conseiller pour l’illustration : Dr N. Halle.
Le Bulletin du Muséum national d’Histoire naturelle, revue bimestrielle, paraît depuis
1895 et publie des travaux originaux relatifs aux diverses branches de la Science.
Les tomes 1 à 34 (1895-1928), constituant la l re série, et les tomes 35 à 42 (1929-1970),
constituant la 2 e série, étaient formés de fascicules regroupant des articles divers.
A partir de 1971, le Bulletin 3 e série est divisé en six sections (Zoologie — Botanique —
Sciences de la Terre — Sciences de l’Homme — Sciences physico-chimiques — Écologie
générale) et les articles paraissent, en principe, par fascicules séparés.
S’adresser :
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toire naturelle, 38, rue Geolïroy-Saint-Hilaire, 75005 Paris (C.C.P.,
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BULLETIN DU MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
3 e série, n° 342, novembre-décembre 1975, Sciences de la Terre 47
Révision des types d’otolithes de poissons fossiles
décrites par F. Priem en 1906
par Dirk Nolk *
Résumé. La révision des types d’otolitlies publiées par F. Priem (1901») montre «pie des
14 espèces considérées comme nouvelles par cet auteur seulement OtolUhu» {Serranus) bourdoti
(= « gémis ail. Caesio » bourdoti), Ololithm ( Sparidururn ) suuongei ( — P aménager saueagei) et
Otolithus [Conge ri s) pupointi (— Paraconger pupointi) restent valables. Le « genus alT. Cumin »
concavissimus Nolf, I)., 1973, est mis dans la synonymie de « genus alî. Çnesin » hniinloti,
Abstract. V révision of the type-material r>f otoliths rleseribcd bv F. Priem (1906) shows
that of the 14 species, whieh the autlior deseribed, only Otolithus ( Serranus) bourdoti (= « genus
afï. Caesio » bourdoti), Ololithm ( Sparidarum) sauvage i (= Paraconger sauvages) and Oloiithus {Con-
geris i pupointi (= Paraconger pupointi) ean ho rctainod. The ololith « genus alT. Caesio » ronfla-
vissimus Nolf, I)., 1973, is sunk in « genus alf. Caesio » bourdoti.
Dans sa note intitulée « Sur les Otolithes des Poissons éocènes du Bassin parisien »,
parue en 1906 dans le Bulletin de lu Société géologique de France, F. Priem a décrit et figuré
vingt-cinq otolithes. Parmi celles-ci se trouvent les types de quatorze espèces considérées
comme nouvelles par F. Priem.
Grâce au Professeur J. P. Lehman et à Mr. 1). Goujet, nous avons eu l’occasion
d’étudier ce matériel qui est conservé au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris.
Qu’ils veuillent bien trouver ici l’expression de notre plus vive gratitude.
Comme les otolithes décrites par F. Priem figurent parmi les premières connues de
rÉocène, leur connaissance précise est d une grande importance pour toutes les études
ultérieures. A l’occasion de notre thèse de doctoral, sur les otolithes de l’Eocène belge,
nous avons donc fait la révision des types de F. Pki km.
Les commentaires donnes ci-dessous à propos des différents spécimens suivent, le même
ordre que dans le travail do Priem. La citation des espèces est textuelle.
Otolithus (Serranus) Bourdoti n. sp. — F. Priem, p. 267, fig. 3-6 dans le texte.
Refiguration : pi. I, 1 et 2.
Les figures 3 cl 4 de F, Priem représentent respectivement les faces interne et externe
d’une meme sagîtta gauche, provenant du « Lutétien de Chaussy ». C’est une pièce légèrement
* Dr. sc. Boursier de l Institut pour Vencourugejuent de lu recherche scientifique dans l'industrie et l'agri¬
culture (Belgique R Lahnratoriinn ooor R (déontologie, Rozier, 14, 9000 Gent (BelgiëJ .
342, 1
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DIRK NOLF
érodée, ayant l'aspect et Ja couleur des otolit lies trouvées dans le Calcaire grossier. L’indi¬
cation du niveau stratigraphique peut donc être considérée comme exacte.
Par contre, cette otolithc n’a aucun rapport avec celles des Serranidac et la figure
de F. Pbikm est inexacte. Ku réalité, Lololitlie possède un angle postdorsal, il y a un angle
Lien marqué à la jonction de ses bords postérieur et ventral et le milieu de son fiord ventral
est anguleux. De plus, la portion caudale de la erista inferior n’est pas régulièrement cour¬
bée mais sa partie antérieure est droite et ce n’est que son extrémité postérieure qui s'inflé¬
chit vers le bord ventral.
L ololitlie représentée figures 5 et 6 de F. Pbiem (pi. I, 2 du présent travail) est nue
pièce très fortement érodée, absolument indéterminable. Fa seule chose qu’on puisse en dire
est qu’elle n’appartient pas à la même espèce que celle des figures 3 et 4.
Nous indiquons l’exemplaire des figures 3 et 4 de F. Pkikm (fil. I, I du présent travail)
comme lectotyjic. L espèce que nous avons décrite sous le nom de ? Caesto concavissimtia
NoJf, IL- 1 373, (p, I 46) doit être mise en synonymie avec l'espèce de F. Piuem ; notons cepen¬
dant que chez le ieclotype de « gentls aff. Coeaiu « hourdoti le fiord dorsal est très érodé à
l’endroit qui se situe juste avant l’angle postdorsal, ce qui falsifie l’aspect du contour de
l’otolitlie et le rend assez différent de celui des types de « genus aff. Caesio » concaoissimus.
Otolithus (Serranus) sp. — F. Phiem, p. 207-208, fig. 7 et 8 dans le texte.
Refigura lion : pi. I, 3.
Les figures 7 et 8 de F. Prif.m représentent une même sagitta gauche, respectivement
vue par les faces interne et externe. Il s’agit d’une pièce fortement érodée, indéterminable.
Elle n’appartient pas à un Serranidé.
Otolithus (Dentex) dubius F. Priem, p. 208, fig. 9 et 10 dans le texte.
Refiguration : pi. I, 4.
Cette o toi il fie d’un poisson juvénile n’a aucun rapport avec celles du genre Dentex
(voir D. Nolf, sous presse, pl. I), mais appartient à un Plerolhrissus. Son état de conser¬
vation ne permet pas, à notre av is, de juger si elle est différente ou non des autres espèces
de Plerolhrissus connues dans l’Éocène.
Otolithus Percïdarum) concavus n. sp. — F. Priem, p. 269, fig. 11-18.
Refiguration : pl. 1, 5, 6, 7.
Cette espèce est synonyme de Percïdarum kokeni Leriche, \L, 1905. Les deux otho-
lithcs représentées aux figures 11-13 et 16-18 appartiennent, en effet, à la même espèce
que celle décrite par M. Leriche (1905 : 162) sous le nom de Percidarum kokeni. Il est
possible que l’otolithe montrée dans les figures 14 et 15 de F. Priem appartienne également
à cette espèce mais son état de conservation est trop défectueux pour conclure de façon
certaine.
REVISION DE TYPES D OTOLITHES
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Otolithus Percidarum) obtusus n. sp. — F. Priem, p. 270, fig. 19-23 dans le texte.
Religuration : pl. I, 8, 9.
Il s'agit également d’un synonyme de Percidarum kokeni Leriche, M., 1905. Les deux
exemplaires figurés sont très fortement atteints par l’érosion.
Otolithus i Percidarum ' angustus n. sp. — F. Priem, 271, fig. 24 et 25 dans le texte.
Refiguration : pl. I, 10.
L’ntolithe figurée sous ce nom est très fortement érodée et appartient probablement
à Percidarum kokeni Leriche, .VL, 1905. Notons que i’otolithe décrite sous le nom de Oto-
lilhus (Percidarum) aff. angustus Priem par F. Priem en 1913 (p. 151) n'appartient pas
à la même espèce ni au même genre, mais bien au genre Albula Scopeli, G, A., 1777.
Otolithus Apogoninarum) orbicularis n. sp. — F. Priem, M., p. 272, fig. 26 et 27 dans le
texte.
Refiguration : pl. I, 11.
F. Priem indique 1 lérouval comme localité probable pour cette otolithe (qu’il a figurée
avec le bord ventral vers le haut). C’est le cas le plus cocasse de tout le travail. En réalité,
cette otolithe n’appartient pas à un poisson fossile mais elle présente tous les aspects d'une
otolithe de poisson actuel ayant été conservée pendant longtemps dans du formol. L’oto-
lithc appartient non pas à un Apogonidé mais à un Myctophiidé, peut-être Electrona rissoi
Coeco, A., 1829.
Otolithus (Apogoninarum) Boulei n. sp. — F. Priem, p. 272, fig. 28 et 29 dans le texte.
Refiguration : pl. I, 12.
Il s'agit d’une otolithe d'un Apogonidé, assez fortement érodée, appartenant à la même
espèce que celle que F. Priem a décrite en 1911 (p. 27, fig. 21-23) sous le nom d'Otolithus
(Monocentris) hvllouncinus n. Hp.
Les deux espèces d’Apogonidae décrites par F. Priem (1906 et 191 1) sort des synonymes
pour Apogort macmlepis Si omis, R., 1898. Cette espèce est décrite d’après des squelettes
des Sables de Weunuel (Kocène belge). Récemment, nous avons trouvé dans un même
niveau îles Sables de Lede, à llalegem (Belgique), de très nombreux fragments de squelette
d 'Apogon inacrolepis ainsi que de nombreuses otolithes d’Apogon boulei. Il est évident
que les otolithes et les ossements appartiennent à la même espèce.
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Otolithus Trachini Thevenini n. sp. — F. Phiem, p. 272-273, ftg. 30 et 31 dans le texte.
Refiguratiou : pl. I, 13.
L’otolithe figurée par F. Priem est une sagitta droite fortement érodée. File n’a aucun
rapport avec celles du genre Trachinus, comme le croit F. Priem, mais appartient, en fait
à un Anguilliforme. C’est une espèce très voisine, sinon la même que celle que nous avons
décrite sous le nom de (ît/mnolhorax diagonalis Stinton, F. A D., 1970. F’holotype
de F. Priem, unique spécimen connu de cel te espèce, est tellement, érodé qu’il est impossible
de conclure en toute certitude.
Otolithus (Trachini ?) sp. — F. Priem, p. 273, lig. 32-33 dans le texte.
Refiguration : pl. I, 14.
Cette otolit lie, provenant, d’après F. Piuem, « probablement d'Ilérouval », n’appartient
pas à un poisson fossile mais à un poisson actuel, probablement Gadiculus argenteus Gui-
chenot, A., 1850, ayant été longtemps conservé dans du formol. File n’a aucune ressemblance
avec celles des Trachinidae.
Otolithus (Sparidarum Lemoini n. sp. — F. Priem, p. 273-274, fig. 34-35 dans le texte.
Refiguration : pl. I, 15.
P LA NC ut: t
Tous les exemplaires figurés sont désignés sous la dénomination originale de F. Priem
1, — Otolithus
2. —- Otolithus
M. — Otolithus
4. — Otolithus
5. — Otolithus
tj. — Otolithus
7. Otolithus
S. Otolithus
9. — Otolithus
10, — Otolithus
11. Otolithus
12, Otolithus
13. — Otolithus
IL — Otolithus
15. — Otolithus
16. — Otolithus
17. Otolithus
18. — Otolithus
19. — Otolithus
(I, Otolithus
I. — Otolithus
( Serranus ) bourdoti. Lectotype (x 6).
{Serranus) bouriloli. Colype (x 6).
(Serranus) sp. (X fi).
(Denier) dubius. Holotype I x 10).
| Pereiilnrum I fauravus. Colype (x 3).
I Penudarum) cunruaus. Cotype (X 4).
| Pereirloruin | nmcavus. Colype (X 6).
, Perrulnrum > nbtusus . Cotype (X 7).
i Perndarum) obtusus. Cotype (X 8).
( Pcrcidarunt ) angustus. Holotype (x 9).
{A[iogoninarum) orbieularis. Ilolotype (x 8).
\ A pogtm inarum) bouiei. Holotype (X 8).
( Trachini I thevenini. Holotype (X 8).
|Trachini ?) sp. (X 8),
[Sparidarum) lemoini. Holotype (x
f Sparidarum J sauvagei, Holotype (X 6).
( Ophidiirlarum) holteni. Holotype (X 8).
(Cnngrris) papoinii. Lectotype (x 5).
f Congeris) papoinii. Cotype (X 5).
{Couverts} sp. | x 7).
(ylriMfj leriehei. Holotype (X 3).
PLANCHE I
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C’est une otolithe très érodée n'appartenant pas à un Sparidé mais à un Beryciforme
du genre Trachichlhodes Gilchrist, J. I). F., 1903. A notre avis, l'espèce est à rejeter puisque
le mauvais état, de son unique holotype le rend totalement inutilisable.
Otolithus Sparidarum) Sauvagei n. sp. — F. Priem, p. 274, fig. 36-37 dans le texte.
Religuration : pl, I, 16.
Cette otolithe n'a aucun rapport avec celles des Sparidae mais appartient, en réalité,
à un Anguillifornie du genre Parciconger Kanazawa, II. II., 1961.
Otolithus Ophidiidarum Kokeni n. sp. — F. Priem, p. 275, fig. 38 et 39 dans le texte.
Refiguration : pl. I, 17.
Cette otolithe appartient bien à un Ophidiidé, comme l’indique F. Priem, mais elle
est tellement érodée qu'il est. impossible d’en dire plus. L'espèce doit, à notre avis, être
rejetée puisque son unique holotype est totalement inutilisable.
Otolithus (Congeris Papointi n. sp. — F. Priem, p. 275-276, fig. 40-43.
Refiguration : pl. I, 18 et 19.
Ces otolit.hes appartiennent, à notre avis, au genre Parciconger Kanazawa, R. H.,
1961. I/otolithe représentée dans les figures 42 et 43 (pl. I, 19, du présent travail) est une
pièce assez fortement érodée mais celle montrée dans les figures 40 et 41 (pl. I, 18, du pré¬
sent travail) est suffisamment bien conservée pour servir de type. Nous indiquons ce dernier
comme lectotype de l’espèce.
Otolithus Congeris) sp, — F. Priem, p. 276, fig. 44-45 dans le texte.
Refiguration : pl. I, 20.
A propos de cette otolithe, F. Priem ( loc. cil.) écrit qu’elle « présente à peu près les
caractères de O. (Congeris) papointi et pourrait appartenir à cette espèce ». A notre avis,
c'est un exemplaire très érodé de Gymnothorax diagonalis Stinton, F., et Nole, I)., 1970.
Otolithus Arius Lerichei n. sp. —- F. Priem, p. 277, fig. 46 et 47 dans le texte.
Refiguration : pl. I, 21.
L’unique holotype de cette espèce est une demie sagitta gauche, brisée dans la longueur
du sulcus. Seule la partie inférieure a été conservée et est fortement atteinte par l’érosion.
RÉVISION DE TYPES D’OTOLITHES
211
Ce morceau «l'otolitlie n'a aucun rapport avec celles du genre Arius Cuvier, 11., et V alencien¬
nes, A,, 1840, mais pourrait, à notre avis, être un fragment d’otolithe de Tracltichlhodes
Gilchrist, J. 1). F., 1903. De toute façon, cette espèce est à rejeter puisque son unique liolo-
type est totalement inutilisable.
Otolithus Siluridarumi incertus n. sp. — F. Phiem, p. 277, fig. 48-49 dans le texte.
Cette otolithe, dont F. Piuem dit qu’elle provient « probablement d'Hérouval », est
une pièce totalement irreconnaissable. Nous avons l’impression que c’est une otolithe de
poisson actuel, très fortement atteint par les effets du formol. La pièce a été brisée ultérieu¬
rement à la publication de F. Pkie.vi.
Otolithus ? inceiiae sedis — F'. Pkikm, p, 278, fig.
A propos de cette pièce, F. Piuem dit «. Je noterai enfin une autre pièce... que je suppose
être une otolithe». La chose est possible, cependant nous n’en sommes pas du tout con¬
vaincu. Il s’agit d’un petit morceau calcaire «pii, provenant ou non d’une otolithe, est, en
tout cas, absolument indéterminable.
Conclusion
Des quatorze espèces considérées comme nouvelles par F, Piuem (1906) il n’y en a que
trois qui restent valables : OtoHthu S ( Serranns ) hourdoti \— « Genus alf. ('aes'w » baurdoti
[Priera, F., 1906)1, Otolithus (Spuridarum) scuwagel [— Purnuonger ttauragei (Priera, F.,
1906)], Otolithus ( Congeris) papuinli [— Purueonger pu point,i (Priera, F., 1906)].
Toutes les autres espèces décrites par F. Piuem (1906) ont des types inutilisables et
doivent donc être rejetées, ou tombent en synonymie d’espèces antérieurement décrites.
K ÉFÉRENCES 13 IB LIO G RAPHIQUES
Lerichk, M,, 1905. Les Poissons éocènes de la Belgique. Mém. Mus. r. Ilisl . nul . Belg., 3 : 49-
228.
Noi.f, 1)., 1973. —- Les otolithes du Calcaire Grossier à Fercourt (Éocène du Bassin de Paris).
Bull. Soc. belge Géol. Paléont. llydrol., 81 (1-2) : 139-157.
Nolf, ]>., Contribution à l’étude des otolithes des Poissons, I : Morphologie comparée des Oto-
lit lies (Sagittae! des Dente. r de la Méditerranée, et de l’Atlantique tropical africain. Bull.
Inst. r. St i. nul. Belg. (sous presse).
Priem, F., 1906. — Sur les otolithes des Poissons éocènes du Bassin parisien. Bull. Soc. géol. Fr.,
4 e série, 6 : 265-280,
12
DIRK NOLF
— 1911. — Étude des Poissons fossiles du Bassin parisien. Annls Paléont., 6, 1911 : 1-44.
— 1913. — Sur les otolithes de l’Éocène du Cotentin et de Bretagne. Bull. Soc. géol. Fr.,
4 e série, 13 : 151-158.
Manuscrit déposé le 25 fécrier 1975.
Bull. Mus. natn. Hist. nat., Paris, 3 e sér., n° 342, nov.-déc. 1975,
Sciences de la Terre 47 : 205-212.
Achevé d’imprimer le 27 février 1976.
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Bauchot, M.-L., J. Daget, J.-C. Hureau et Th. Monod, 1970. — Le problème des
« auteurs secondaires » en taxionomie. Bull. Mus. Hist. nat., Paris, 2 e sér., 42 (2) : 301-304.
Tinbergen, N,, 1952. — The study of instinct. Oxford, Clarendon Press, 228 p.
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