BULLETIN
du MUSÉUM NATIONAL
d’HISTOIRE NATURELLE
IIIIIIMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
PUBLICATION BIMESTRIELLE
scien
ces
de la terre
5
N° 21 NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1971
BULLETIN
du
MUSÉUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE
57, rue Cuvier, 75-Paris, 5 e
Directeur : P r M. Vachon.
Comité directeur : P rs Y. Le Quand, C. Lévi, J. Dorst.
Rédacteur général : M me D. Grmek-Guinot.
Secrétaire de rédaction : M 1116 P. Dupérier.
Le Bulletin du Muséum national d’Histoire naturelle, revue bimestrielle, paraît depuis
1895 et publie des travaux originaux relatifs aux diverses branches de la Science.
Les tomes 1 à 34 (1895-1928), constituant la l re série, et les tomes 35 à 42 (1929-1970),
constituant la 2 e série, étaient formés de fascicules regroupant des articles divers.
A partir de 1971, le Bulletin 3 e série est divisé en six sections (Zoologie — Botanique —
Sciences de la Terre — Sciences de l'Homme — Sciences physico-chimiques — Ecologie
générale) et les articles paraissent, en principe, par fascicules séparés.
S’adresser :
— pour les échanges, à la Bibliothèque centrale du Muséum national d’His-
toire naturelle, 38, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, 75-Paris, 5 e (C.C.P.,
Paris 9002-62) ;
— pour les abonnements et les achats au numéro, à la Librairie du Muséum
30, rue Geoifl'oy-Saint-Hilaire, 75-Paris, 5 e (C.C.P., Paris 17591-12 —
Crédit Lyonnais, agence Y-425) ;
— pour tout ce qui concerne la rédaction, au Secrétariat du Bulletin, 61, rue
de Buffon, 75-Paris, 5 e .
En 1971, deux sections sont représentées :
Zoologie (prix de l’abonnement : France, 96 F ; Étranger, 110 F).
Sciences de i.a Terre (prix de l’abonnement : France, 24 F ; Étranger, 27 F).
En 1972, paraîtront également les sections suivantes : Botanique, Sciences
de l’Homme, Sciences physico-chimiques.
BULLETIN DU MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
3 e série, n° 21, novembre-décembre 1971, Sciences de la Terre a
Étude micropaléontologique des silex eoniaciens
du puits 19 de Lens-Liévin (Pas-de-Calais)
par Jean-Claude Foucher *
Résumé. — Après quelques considérai ions relatives à la provenance et à la position si rati-
graphique des silex examines, aux techniques de préparation utilisées, au nombre et à la conser¬
vation des rnicrofossiles, à la systématique et à ses problèmes, enfin, au but d’une telle recherche,
un premier chapitre est consacré aux kystes de 1 finotlagellés (40 genres et 03 espèces ou variétés
dénombrés jusqu'alors). Un deuxième chapitre traite des Acritarches 3 genres et 5 espèces). Les
autres microfossiles, lels que lests de Foraminifères, spiculés de Spongiaires, grains de pollen et
spores, font l’objet d'un troisième et dernier chapitre. Enfin, une comparaison avec les micro-
planctons de silex eoniaciens du Cambrés» (I)eflaxiuie et Covrtevili.k, 1939 et de craies couia-
ciennes de l’ile de Wigbt (Cl. Ait K iz et Vp.hoieh. 1907) est suivie de la liste des espèces et variétés
les plus fréquentes iei (au total 17).
Abstract After somc observations eoncerning orîgin and straligraplueal position of the
cherts wbieh arc now exnniincd, technies of preparation used, TiumluT and conservation of the
mierofossils, classifications and their problcms, purpose of sm h a rcscareli, a lirst chapter is ussigned
to Dinu flagellait? cysts (41) gênera and 03 speeies or variet.ies). A second cliapter I,ruais of \cri-
tarchs (3 gênera and 5 specics), The nther microfossils, sneh ns Fnniminifera tests, Spongiae
spiculés, grains of pollen, spores, form the subjeet of a lltird chapter, the Inst, Finally, u compa¬
raison with tho microplanUtons of Coniueiun clicrts of Cambrésis (Deflamhu: and Coca teville,
1939) and Coniacian chalks of the fsle of Wigbt (Clarke and Verdier, 1967) is followed by the
list of the most frequent species and varieties (on the whole 17).
SOMMAIRE
Introduction..
I. —- Les Dinoflacelles.
Classification.
Etude systématique.
IL — Les Acritarches.
Classification.
Etude systématique.
III. — Les autres microfossiles.
Conclusion ......
Bibliographie.
Index des espèces.,.
78
80
80
85
116
110
116
119
121
124
129
* Laboratoire des Sciences de la Terre, Faculté des Sciences de Reims, B.P. 347, et Laboratoire de Micro¬
paléontologie de l’École Pratique des Hautes Études, Muséum national d'Histoire naturelle, 2, rue de
Buffon, 73-Paris, 5 B .
21, 1
78
JEAN-CLAUDE FOUCHEK
INTRODUCTION
Les silex ayant, l'ait l'objet de cette étude proviennent du puits n° 19, groupe de Lens-Liévin,
creusé durant l'année 1955 sur le territoire de Loos-cn-Gohelle (Pas-de-Calais). Recueillis en place
par R. Pki rr, Ingénieur des ITuuillères du Rassin du Nord et du Pas-de-Calais, ils m'ont été trans¬
mis en 1963 par (1, Wviehloi, Professeur de Géologie à la Faculté des Sciences de Lille,
Ces rognons de silex se répartissent selon quatorze niveaux bien déterminés, entre — 53,10 in
et —31,10 m (profondeurs au sol), soit sur une dénivelée de 22 ni voir ligure 1). La surface
supérieure du banc de « meule s continu représentant pour Pcu,v ècuk (1959 : 199) la limite
Turoiiicii-Séiioiuen située è —59 ni, la présence d'une microfonne ! Foraminifères) franchement
coniaeieune dés 57,90 m (M\owé, in l’ui.vftr.Mi., 1959 : 199) et la puissance de l'assise crayeuse
coniaeieone-santoiiiotlnc comprise entre 50 et 60 ni dans celte région leur donnent un âge Sénonien
inferieur, Pins précisément, ils sont tous cnniaeiens, la craie considérée comme santonicnne ne ren¬
fermant pas ici de silex (voir notice explicative de la feuille n" XXIV-5 : Hétlutne, publiée en
I960 — Carte géologique tic la France au 50 000® ; et J)ri \ i rai;, I960 : S4, 85),
Les techniques de préparation utilisées furent essentiellement celle tins éclats, préconisée par
Dkelandre (1935fr), et accessoirement celle des lames. Les nombres d'éclats et de lames obser¬
vés pour les dilférenls niveaux sont consignés sur la ligure I (soit au total 625 éclata et 2 lames).
L>"uue manière générale, ees silex bien datés se sont révélés peu fossilifères (et en particulier
les silex S. 14, S. 15 et .8. 17), ce qui corrobore mie fois de plus la pensée de I >kk i .anuhk (1936 :
154) : « le nombre des silex riches en micro fossiles est notablement plus élevé parmi les galets
que parmi les spécimens datés ». D'autre part, on peut noter dès à présent le petit nombre relatif
d’exemplaires parfaitement conservés donc plus facilement déterminables.
L’étude détaillée ci-après envisagera successivement les Dinoflagellés, les Acrîtarches,
les autres microfossîles.
Mais de nombreux problèmes concernant la systématique demeurent, et les classifi¬
cations évoluent au lur et à mesure des nouvelles découvertes. Suivant Walt, et Dai.e
(1968) et Verdier (1969, communication personnelle ; 1970) j'ai classé la grande majorité
des kystes de Dinollagellés selon les deux grands types de tabulation reflétée : type Gonyau-
las (6", 6"'. I p, 1"") ou type Peridinium (7", 5"', Il p, 2""), la position de Tarchéopyle
(arehéopyle préenigiilaire, épiI.racial, intercalaire, apical ou ventral) et la répartition de
l'ornement ntinn (ornementation suLurale, intralobulaire, cetUrol n litiln ire, périlobulaire, non
tabulaire, réticulée), Pour les Acrîtarches j’ai adopté la classification de Dow nie, Evrrr
et Sa ici k.vnt (1963).
Ce mémoire constitue la première partie d’une Thèse de Doctorat d’létal entreprise il y a
quelques années sous la direction de M. le Professeur G. Deflandue, Directeur du Laboratoire de
Mieropaléontologie de l’École Pratique des Hautes Études (Muséum national d’Histoire naturelle
de Paris), et dont le sujet esL l'étude mieropa)éimtologique des silex crétacés du nord de lit France.
Le lait d’une telle recherche est essentiellement, l'obtention d’une échelle slraligrnplitqtie basée sur
la répartition des kystes de Dinoflagellés et des Aeritan lies conservés dans ce type de formations.
Les préparations ainsi que les photographies de travail et. d'illustration ont été réalisées au
Laboratoire des Sciences de la Terre, Faculté des Sciences de Reims (Marne), France (Directeur :
M. le Professeur I). Laurent!aux). L’étude des très riches collections de référence de Al. le Pro¬
fesseur G. Dr; ki.amire, ainsi que l’examen «le la collection Clarke et Verdier lors de multiples
séjours au Laboratoire de Mieropaléontologie de TKeole Pratique des liantes Etudes, m’ont per¬
mis de déterminer ou de vérifier les déterminations de la plupart des mîcrofossiles rencontrés.
Je remercie M, le Professeur G. Deki anore pour son aimable accueil et ses nombreux conseils
ainsi que M, .I P. Verdier, Ingénieur Géologue pétrolier (ESSO REP, Règles — France) qui
m’a fait amplement bénéficier de son expérience personnelle,
Fig
(d’après .
Profondeurs
au sol
-30m
Numérotation
des échantillons
de silex
( collect. J.-C.Fôucher)
Nombres
d'éclats de lames
Craie blanche
ferme , avec
apparition de
silex
S.5
-38,40
- 38,60
O O O O
OOOOOOOO'
5.6
5.7
60
55
•40 m -»
“40 40 OOOOOOOOOOOO S.8
45
- 41,60
-42,10
5.9
5.10
40
40
'4360 OOOOOOOOOOOO
-4430 ooooooooooooo
-44,80 ooooooooooooo
4540 OOOOOOOOOOOO
■46,10 OOOOOOOOOOOO
S.11
45
S.12
40
S.13
40
S.14
40
s.v
25
-48,30 OOOO O 00
S.16
40
- 50 m _ ~^9i80
ooo ooo oc
20
- 53,10 ooo
ooooooo S. 18
35
oooooooooooooo
Pas d'échantillon
-57
-59
- 60 m-
O
<9
Craie blanche à blocs de "meule‘remaniée (2 m)
---57.90 Microfaune franchement
coniacienne ( J Magné)
.. — Limite Turonien-Senomen ( pour J.R)tvêche )
_ Banc de'meule* continu ( 0,40 m)
1. — Position relative des quatorze niveaux de silex étudiés
. Polvêche, 1959, et la documentation transmise par A. Bouroz).
80
JEAN-CLAUDE FOUCHER
I. — LES DINOFLAGELLÉS
CLASSIFICATION
CLASSE DES DINOPHYCEAE, Pascher
A — Dinoflagellés à tabulation du type 6”, 6"', 1 p, 1"" ( Gonyaulax )
1 — Archéopyle précingulaire
a — Ornementation suturale
Achomosphaera Evitt, 1963
Achomosphaera ramulifera (Deflandre, 1937) Evitt, 1963
Achomosphaera tridactyliles (Valensi, 1955) Deflandre et Sarjeant, 1970
Cannosphaeropsis (O. Wetzel, 1932) Williams et Downie, 1966
Cannosphaeropsis philippoti Deflandre, 1947
Dinopterygium Deflandre, 1935
Dinopterygium cladoides Deflandre, 1935
Gardodinium Alberti, 1961
Gardodiniurn deflandrei Clarke et Verdier, 1967
Hystrichodinium (Deflandre, 1935) Clarke et Verdier, 1967
Hystrichodiniuin pulchrum Deflandre, 1935
Hystrichosphaera O. Wetzel ex Deflandre, 1937, emend. Davey et Williams,
1966
Hystrichosphaera cingulala (O. Wetzel, 1933) var. cingulata
Hystrichosphaera cingulala ef. var. rcticulata Davey et Williams, 1966
Hystrichosphaera ef. crassipellis Deflandre et Cookson, 1955
Hystrichosphaera ramosa (Ehrenberg, 1838) var. ramosa
Hystrichosphaera ramosa var. gracilis Davey et Williams, 1966
Hystrichosphaera ramosa var. granosa Davey el Williams, 1966
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
81
Hyslrichosphaera ramosa var. membranacea (Rossignol, 1964)
Hyslrichosphaera ramosa var. multibreois Davey et Williams, 1966
Hy s trichaspluwra ramosa var. reliculata Davey et Williams, 1966
Hyslrichosphaera sca.br os a Clarke et Verdier, 1967
Nematosphaeropsis (Dellandre et Cookson, 1955) Williams et Downie, 1966
Nematosphaeropsis sp. ind.
Palaeohystrichophora (Dellandre, 1935) Dellandre et Cookson, 1955
Palaeohystrichophora infusorioides Dellandre, 1935
Psaligonyaulax Sarjeant, 1966
Psaligonyaulax deflandrei Sarjeant, 1966
Raphidodinium Deflandre, 1936
Raphidodinium fucatum Deflandre, 1936
h — Ornementation plus ou moins non tabulaire
Diconodinium Eisenack et Cookson, 1960
Diconodinium caulleryi (Deflandre, 1935) Deflandre, 1966
Exochosphaeridium Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966
Exochosphaeridium bifidum (Clarke et Verdier, 1967) Clarke, Davey,
Sarjeant et Verdier, 1968
Exochosphaeridium pseudhyslrichodinium (Deflandre, 1937) Davey, Dow¬
nie, Sarjeant et Williams, 1966, emend. Davey, 1969
Exochosphaeridium striolatum (Deflandre, 1937) Davey, Downie, Sarjeant
et Williams, 1966
Trichodinium (Eisenack et Cookson, 1960) Clarke et Verdier, 1967
Trichodinium castanea (Deflandre, 1935) Clarke et Verdier, 1967
c — Ornementation réticulée
Ellipsodinium Clarke et Verdier, 1967
Ellipsodinium rugulosum Clarke et Verdier, 1967
2 — Archéopyle épitractal
— Ornementation intratabulaire
Callaiosphaeridium Davey et Williams, 1966
Callaiosphaeridium asymmetricum (Deflandre et Courteville, 1939) Davey
et Williams, 1966
82
JEAN-CLAUDE TOUCHER
3 — Archêopyle apical
a — Ornementation suturale
Microdinium (Cookson et Eisenack, 1960) Sarjeant, 1966
Microdinium yeligerum (Dellandre, 1937) Davey, 1969
Xiphophoridium Sarjeant, 1966
Xiphophoridium alatuni (Cookson et Eisenack, 1962) Sarjeant, 1966
b — Ornementation intratabulaire, parfois centrotabulaire
Cleistosphaeridium Davey, Downie, Sarjeant el Williams, 1966
Cleistosphaeridium armatum (Dellandre, 1937) Davey, 1969
Cleistosphaeridium multifurcatiim (Dellandre, 1937) Davey, Downie, Sar¬
jeant et Williams, 1966
Hystrichosphaeridium (Dellandre, 1937) Davey et Williams, 1966
11 ystrichosphaeridium recurvatum (White, 1842) Lejeune-Carpentier, 1940,
emend. Davey et Williams, 1966
Hystrichosphaeridium salpingophorum (Dellandre, 1935) Deflandre, 1937,
emend. Davey et Williams, i960
Hystrichosphaeridium tubiferum (Ehrenberg, 1838) Deflandre, 1937,
emend. Davey et Williams, 1966
Hystrichosphaeridium crucialum (O. Wetzel, 1933) Deflandre, 1937
Litosphaeridium Davey et Williams, 1966
?Litosphaeridium truncigerum (Deflandre, 1937) Davey et Williams, 1966
Membranilarnacia (Eisenack, 1963) Williams et Downie, 1966
Membranilarnacia ci. ursulae (Morgenroth, 1966) Gocht, 1969
Membranilarnacia sp. ind.
Oligosphaeridium Davey et Williams, 1966
Oligosphaeridium complex (White, 1842) Davey et Williams, 1966
Prolixosphaeridium Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966
Prolixosphaeridium cf. deirense Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966
Prolixosphaeridium granulosum (Deflandre, 1937) Davey, Downie, Sar¬
jeant et Williams, 1966
Surculosphaeridium Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966
Surculosphaeridium longifurcatum (Firtion, 1952) Davey, Downie, Sar¬
jeant et Williams, 1966
ÉTUDE MTCROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
83
Tanyosphaeridium Davey et Williams, 1966
Tanyosphaeridium variecalamum Davey et Williams, 1966
c —- Ornementation périlobulaire et intralobulaire
Coronifera (Cookson et Eisenack, 1958) Davey, 1969
Coronifera oceanica Cookson et Eisenack, 1958
Hystrichokolpoma (Ivlumpp, 1953) Williams et Downie, 1966
Hystrichokolpoma clavigerum (Deflandre, 1937) Williams et Downie, 1966
Hystrichokolpoma ferox (Deflandre, 1937) Williams et Downie, 1966,
emend. Davey, 1969
d — Ornementation réticulée
Cassiculosphaeridia Elavcy, 1969
Caxsiculosphaeridia reticulata Davey, 1969
Palaeostomocystis (Deflandre, 1937) Deflandre, 1966
Palaeostomocyslis cf. reticulata Deflandre, 1937
Valensiella Eisenack, 1963
Valensiella sp. ind.
4 — Archéopyle ventral
— Ornementation suturale
Phanerodinium Deflandre, 1937
Phanerodinium cuyeuxi (Deflandre, 1935) Deflandre, 1937
Phanerodinium fourmarieri Lejeune-Carpentier, 1951
Phanerodinium setiferum Deflandre, 1937
B — Dinoflagellés à tabulation du type 7", 5”', 0 p, 2"" ( Peridinium )
1 — Archéopyle apical
ci — Ornementation suturale et non tabulaire
Chlamydophorella Cookson et Eisenack, 1958
Chlamydophorella discreta Clarke et Verdier, 1967
Chlamydophorella cf. urna Cookson et Eisenack, 1960
Pseudoceratium Gocht, 1957
Pseudoceralium ceralioides (Deflandre, 1937) Deflandre, 1966
84
JEAN-CLAUDE FOUCHER
b — Ornementation non tabulaire
Odontochitina Deflandre, 1935
Odonlochitina coslala Alberti, 1961, emend. Clarke et Verdier, 1967
Odontochitina operculata (O. Wetzel, 1933) Deflandre in Deflandre et
Cookson, 1955
2 — Archéopyle intercalaire
— Ornementation suturale et non tabulaire
Ascodinium Cookson et Eisenack, 1960
Ascodinium pontis-mariae (Deflandre, 1936) Deflandre, 1965
Deflandrea (Eisenack, 1938) Williams et Downie, 1966
Deflandrea cf, cooksoni Alberti, 1959
Deflandrea vicia riens Ls Cookson et Manum, 1964
3 — Archéopyle épilractal
— Ornementation suturale
Falaeoperidinium Deflandre ex Sarjeant, 1967
Palaeoperidinium pyrophorum (Ehrenberg, 1838) Deflandre, 1935, emend.
Sarjeant, 1967
C — Famille des Gvmnodiniaceae (Bergh) Schütt, 1896
Dinogymnium Evitt, Clarke, et Verdier, 1967
Dinogymnium cretaceum (Deflandre, 1936) Evitt, Clarke et Verdier, 1967
« Gynmodiniu.ni » lorulosurn Deflandre, 1943
D — Famille des Diacrodiaceae Timofeev, 1958
Diacrocanthidium Deflandre et Foucher, 1967
Diacrocanlhidium eehinulatum (Deflandre, 1937) Deflandre et Foucher,
1967
E — Incertae sedis
Palaeotetradinium (Deflandre, 1936) Deflandre et Sarjeant, 1970
Palaeotetradinium silicorum Deflandre, 1936, emend. Deflandre et Sar-
jeant, 1970
« Ifystrichosphaeridium » plerophorum Deflandre et Courteville, 1939
Remarque : Les genres suivants : Dinopterygium, Palaeohystrichophora, Raphidodinium,
Cldamydoplwrellu, Diacrocanlhidium ont, dans cette classification, une place qui ne peut être con¬
sidérée comme définitive.
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
85
ÉTUDE SYSTÉMATIQUE
Genre ACHOMOSPHAERA Evitt, 1963
Espèce type : Achomosphaera ramulifera : Deflandre, 1937) Evitt, 1963
(Hyslrichosphaeridiuin ramuliferum Deflandre, 1937 b : 74).
Achomosphaera ramulifera (Deflandre, 1937) Evitt, 1963
(PI. I, fig. 1-4)
Cette espèce est fréquente dans la moitié supérieure de la série. La grande majorité
des exemplaires soûl compara ides en forme el eu dimensions au matériel I ype (fig. J, 2).
Clarke el Verdier (1967, pl. 16, fig. 3) ont figuré comme Ballisphaeridium erectum
(Manum el Cookson, 1964) coinb. nov. une forme correspondant sûrement à un Acho¬
mosphaera, peut-être espèce ramulifera (possédant visiblement un arehéopyle préeingu-
laire). .l’ai découvert dans les silex de Loos-en-Gnhelle (S. 5, 12, 14 et 18) quelques exem¬
plaires fort semblables (fig. 3, 4). Une étude détaillée de la structure des processus montre
bien qu’ils sont identiques à ceux d ’Achomosphaera rarnuli fera mais dans l’ensemble sen¬
siblement plus effilés (notamment hases moins larges). Iai coque présente lui contour ellip¬
soïdal voire légèrement rhomboïdal, un arehéopyle préeingulairc, une surface lisse parfois
légèrement, plissée ou granuleuse sans traces visiblement apparentes de tabulation. Souli¬
gnons leur ressemblance avec 1 ‘Hyslrichosphaeridiuin ramuliferum figuré par Conrad
(1941, pl. 1, fig. J).
Dimensions : longueur de la coque = 35 g environ ; largeur de la coque = près de 30 g ;
longueur maximum des processus = entre 25 et 30 p.
Achomosphaera tridaetylites (Valensi, 1955) Deflandre et Sarjeant, 1970
(Hystrichosphaeridium tridaetylites Valensi, 1955 : 37)
(Pl. X, fig. 3, 4)
J’ai découvert dans une même lame (lame I 1, silex S. 5'), et proches l’un de l’autre,
deux représentants de cette espèce crétacée très rarement signalée et caractérisée par deux
types de processus. Les appendices branclius, à section sub tri angulaire, possèdent trois rami¬
fications bien développées et sont parfois ajourés. L’arehéopyle précingulaire est bien
visible sur l’exemplaire figuré (fig. 3).
Dimensions de ces deux spécimens :
Grand axe de la coque....
Petit axe de la coque
Longueur maximum des processus
I 2 (Holotype)
36 p 40 p. (40 ix)
33 p 31 p (33 p)
19 p 23 p (25 p)
Remarijce : L’attribution de cette espèee au genre Achomosphaera a été proposée par
Deflandre et Sarjeant (1970 : f, 2), suite à un réexamen de l’holotype par Sarjeant.
86
JEAN-CLAUDE FOUCHER
Genre CANNOSPHAEROPSIS 0. Wetzel, 1932, emend. Williams et Downie, 1966
Espèce type : Cannasphaeropsis ulinensis O. Wetzel, 1932.
Cannosphaeropsis philippoti Deflandre, 1947
(PI. 1, fig. 5, 6)
Espèce très rare, trouvée en un seul exemplaire (silex S. 9) mais très bien conservé.
Je n’ai vu à la surface de la coque aucune trace d’archénpyfe.
Relativement proche de l’espèce Cannosphaeropsis ulinensis , je l’ai placée ici dans le
genre Cannosphaeropsis redéfini par Williams et Downie en 1966 (19666). Ce genre ne
renferme plus que les espèces possédant des processus d’« angle » et de suture et un archéo-
p y I e p rée i n g u I a i r e.
Cette forme, dont le type a été trouvé par Philippot dans un silex sénonien de Brouil¬
let (Essonne, France), est d’une façon générale peu fréquente. Elle fut citée en 1955 par
M. Deflandrk-Ri&avu dans des silex sénonîens du T réport (Seine-Maritime, France).
Genre DINOPTERYGIUM Deflandre, 1935
Espèce type : Dinopterygium cladoides Deflandre, 1935.
Dinopterygium cladoides Deflandre, 1935
(PI. f, tig. 7-9)
Les quelques exemplaires découverts proviennent des bancs inférieurs à moyens.
La plupart sont comparables en tout point à Phototype : prolil caractéristique hexa¬
gonal, expansions membraneuses développées angulaires et suturalcs, ornementation
ponctuée des plaques, taille. La tabulation n'a pu être étudiée en détail et aucun archéo-
pyle nettement observé. Notons que les neuf spécimens des collections du Laboratoire de
Micropaléontologie de l’EPIlE ne présentent pas non plus d’archéopyle. Un exem¬
plaire à membrane très transparente est: à rapprocher du Dinopterygium cladoides figuré
par Clarke et Verdier (1967, pl. 6, lîg. 4).
Remarque : Deflandre signala en 1962 19626, Fichier mieropaléontologique général,
série 11 (avec M. Deflanure-Riuacb), fiches 1917, 1918] la synonymie A'Oodnadattia tuberculata
Eisenaclc et Cookson, 1960, avec Dinopterygium cladoides Deflandre, 1935. Le maintien par Eise-
nack en 1964 d ’Oodnadnllia tuberculata dans son « Katalog der fossilen DinoflagcUaten,... » (p. 565-
567), déjà contesté par Deflandre eu 1966 (p. 5), n'est pas à mes yeux justifiable. L’examen détaillé
des plus beaux Dinopterygium cladoides des collections du Laboratoire de M. le Professeur
Deflandre me semble suffisamment démonstratif.
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
87
Genre GARDODINIUM Alberti, 1961
Espèce type : Gardodinium eisenaclù Alberti, 1961.
Gardodinium deflandrei Clarke et Verdier, 1967
(PI. I, fig. 10-13)
Une quinzaine d’exemplaires ont été dénombrés de la base au sommet de la série.
L’absence de protubérance apicale au niveau du corps interne, notée par Clarke et
Verdier dans leur diagnose de l’espèce, ne semble pas un caractère constant. Rappelons
qu’ÂLHERTt (1961), dans sa diagnose du genre Gardodinium , qualifiait cette saillie de « plus
ou moins visible ». Un de mes spécimens, le mieux conservé, montre nettement ce détail
morphologique (lig. 12). L'archéopvle, en position prccingulairc, est souvent présent
(fig. 13) ; le soleils, contrairement au cingulum, est assez rarement discernable (lig. 10).
Aucune trace de tabulation n’a été véritablement décelée.
Dimensions :
Exemplaire
fig. 10-12
Extrêmes
(llolotype)
Longueur totale.
50-57 g
(52 g)
Largeur totale.
. 40 g
38-44 g
(40 g)
Longueur du Corps interne . . . .
. 45 g
38-45 g
(36 g)
Largeur du corps interne.
. 34 g
34-36 g
(34 g)
Longueur de la corne apicale ...
. 10 g
8-10 g
( 8 8)
Cette espèce a été signalée pour la
première fois dans le
Cénomanien, le
Turonien et
Santonien de File de NVight par Clarke
et Verdier (1967).
Remarques : Les exemplaires de Pidaeoperidinium venlrïosum. (O. Wetzel, 1933) décrits et
figurés par Deplaxoiie (193 ou : 228, pl. 5, fig. 5 et pl. 6, lig. 9, 10 ; 1936 : 175, 176, pl. 15, fig. 1-4)
présentent la plupart des caractéristiques de cette espèce : forme générale ovoïde ; corne apicale
développée et parfois protubérance du corps interne à ce niveau ; piliers supportant la membrane
externe denses, de longueur variable ; cingulum toujours apparent surtout latéralement, parfois
sulcus bien développé et archéopyle préeingulaire ; surface comme réticulée ; dimensions extrêmes :
longueur totale = 48-69 g, largeur totale = 38-45 g.
Par contre, des traces de tabulation sont visibles. Malgré cela je pense que ces spécimens,
d’âge probablement sénonien, doivent être assimilés à l’espèce de Clarke et Verdier.
Celle impression ne peut évidemment pas être traduite d’une manière absolue en plaçant
l’espèce « crntrioauiii Ü. Wetzel » en synonymie de Gardodinium deflandrei, ce qui constituerait
une entorse aux règles de la priorité. On peut, cependant regretter qu’un nom nouveau ait été pro¬
posé plutôt que d’introduire une émendation d’un taxon déjà existant, en dépit d’une incertitude
originelle liée aux connaissances de l’époque où il fut créé.
88
JEAN-CLAUDE FOUCHER
Genre HYSTRICHODINIUM Deflandre, 1935, emend. Clarke et Verdier, 1967
Espèce type : Hystrichodinium pulchrum Deflandre, 1935.
Hystrichodinium pulchrum Deflandre, 1935
(PI. II, fig. 1-3)
Hystrichodinium pulchrum est une espèce assez commune dans les silex coniaeiens de
Loos-en-Gohelle.
L'état de conservation est rarement parfait : coques déformées, brisées (cassure totale
selon le cingulum, zone de moindre résistance (fig. 2)), ou d une grande transparence ce
qui est egalement fréquent chez les processus, L’archéopyle préciugulaire est souvent
visible. Le hasard m'a fait découvrir un opèreuluin isolé porteur de quatre processus péri¬
phériques (fig. 3). Les appendices, en nombre variable, sont parfois reliés par des crêtes
basales peu développées mettant en évidence une tabulation. L’ornementation caracté¬
ristique : « fortes ponctuations au centre d'aréoles déprimées, polygonales arrondies »,
n’est pas toujours visible. Elle est alors soit moins marquée, soit invisible ou presque.
Djmensions extrêmes : longueur de la roque = 40-55 g: largeur de la coque = 35-50 g;
longueur maximum des processus -= 20-40 g.
Ki m arque : Aucune des deux variétés : var. globosum et var. densispinum, décrites et figurées
par Itci’LANUJiE en 1936, n’a été reconnue.
Genre HYSTRICHOSPHAERA O. Wctzel ex Deflandre, 1937,
emend. Davey et Williams, 1966
Espèce type : Hystrichosphaera rarnosa (Ehrenberg, 1838) O. Wetzel, 1932, emend.
Davey et Williams, 1966
(Xanthidium rnmosum Ehrenberg, 1838, pl. 1, fig. 15).
Hystrichosphaera rarnosa (Ehrenberg, 1838) O. Wetzel, 1932,
emend. Davey et Williams, 1966
Il fut toujours très dillicile de distinguer Hystrichosphaera furcata (Ehrenberg) A' Hys¬
trichosphaera rarnosa (Ehrenberg), ce qui amena certains auteurs comme encore dernière¬
ment Clarke et Verdier (1967 : 48, 49) à considérer ces deux espèces sous la forme d’un
complexe.
Davey, ayant repris il va quelques années l’examen détaillé des préparations dEn ren-
bf.ru, observa deux des spécimens illustrés et désignés comme Xanthidium rnmosum [dont
celui déjà décrit par Lejeune en 1937 (1937o.)j. Par contre, aucun des exemplaires de
Xanthidium furcatum. figurés ne put être identifié. Suite à ces recherches infructueuses,
ÉTUDE MICRO!’ALÉONTO LOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
89
Davey et Williams (1966b : 32) supprimèrent l'espèce Ilystrichosphaera furcata au profit
à'Hystrichosphaera ranima et choisirent le spécimen localisé par Lejeune comme liolo-
type de l'espèce et de sa variété ramosa. En effet, la polymorphie de cette espèce incita
Davey el Williams à définir un certain nombre de variétés pouvant avoir une certaine
valeur slraligrapbique, chacune d'elles reliée à la variété principale ranima par une série
continue de formes intermédiaires.
Cette suppression de l'espèce Ilystrichosphaera furcata par Davey et Williams ne
saurait être considérée comme définitive. Elle n’est que l’expression d'une opinion suscep¬
tible d'être contestée dans l'avenir. Les premiers réviseurs (O. Wetzel, 1933, Defi.andre,
1937b) n’ont malheureusement pas désigné de type concrétisant leur conception de l'espèce.
La très courte diagnose de O. Wetzel, la longue description de Deflaxdre, sembleraient
le mieux correspondre aux figures 15a, 15b, planche 5 d’O. Wetzel et aux figures 3 et 4,
planche 8 de Dkflunouiî,
L'espèce Ilystrichosphaera ramosa (Ehrenberg, 1838) O. Wetzel, 1932, emend. Davey
et Williams, 1966, est présente dans tous les silex de cette série coniacienne et un certain
nombre de variétés ont été reconnues.
Hystrichosphaera ramosa (Ehrenberg, 1838) var. ramosa
(PI. H, fig. 6, 7)
Variété très fréquente, ayant pour dimensions extrêmes : longueur de la coque = 31-53 jx ;
largeur de la coque = 25-45 ;x ; longueur maximum des processus = 9-27 (x.
Hystrichosphaera ramosa var. gracilis Davey et Williams, 1966
(PI. 111, fig. 1-3)
Egalement commune et caractérisée par ses processus effilés et relativement longs.
Dimensions extrêmes : longueur de la coque = 31-48 [x : largeur de la coque = 25-40 g;
longueur maximum des processus = 18-30 jx.
Hystrichosphaera ramosa var. membranacea (Rossignol, 1964)
(PI. II, fig. 8-13)
Nettement moins fréquente que les précédentes.
Elle possède des membranes suturâtes développées unissant les processus. Chez quelques
exemplaires (fig, 8, 9) elles le sont tout particulièrement dans les zones angulaire, apicale
et antapicalc. Par contre, chez d’autres (fig. LU-13), elles ne sont, développées qu'en une
seule région et rappellent alors les formes à « coque affectée d’une hernie » de Lejeune
(1937b, 1938). Aghlomtjlos (1964) a décrit de telles formes sons le nom (1 ' Il y s tricho.st.ro-
gylon metnhrani phoruiu dans l'Eocène allemand.
Quelques exemplaires à processus nombreux et courts (pl. II, fig. 4, 5) peuvent être
rapportés à la variété multibrevis Davey et Williams, 1966.
La variété granosa Davey et Williams, 1966, proche d 'Hystrichosphaera ramosa var.
90
JEAN-CLAUDE FOUCHER
gracilis, à coque grossièrement granuleuse et non lisse, semble être également représentée
en petit nombre (pl. III, fig. 4).
Enfin, je place dans la variété reticulata Davey et Williams, 1966, une forme (pl. III,
fig. 5) caractérisée par une ornementation de coque réticulée, à mailles polygonales plus
ou moins grandes.
Hystrichosphaera cingulata (O. Wetzel, 1933) var. cingulata
(Pl. III, fig. 6, 7)
L’espèce Hystrichosphaera cingulata (O. Wetzel, 1933) Dellandre in Deflandre et
Cookson, 1955 (Cyrnutiospliuera cingulata O. Wetzel, 1933 : 28), présentant de sensibles
variations morphologiques fut divisée en plusieurs variétés :
— Hystrichosphaera cingulata (O. Wetzel, 1933) var. cingulata , Clarke et Verdier, 1967,
la plus commune ;
— Hystrichosphaera cingulata var. granulata Clarke et Verdier, 1967 ;
— Hystrichosphaera cingulata var. reticulata Davey et Williams, 1966 (ayant pour
synonyme H ystrichosphaera cingulata var. perforala Clarke et Verdier, 1967).
Remarque t H ystrichosphaera cingulata var. polygonales Clarke et Verdier, 1967, est synonyme
d’// ystrichosphaera, crus s irn ara ta Davey et Williams, I960. (Pour les synonymies voir Clarke,
Davey. Sahjiant et Verdier, 1968 .
Hystrichosphaera cingulata (O. Wetzel) est une espèce relativement peu commune dans
ces silex connuiens mais présente aussi bien à la base qu’au sommet de la série.
La majorité des exemplaires découverts peuvent être rapportés à la variété cingulata,
à coque et membranes suturales plus ou moins développées et non ornementées.
Dimensions extrêmes : longueur de. la coque = 30-40 g; largeur île la coque = 25-38 g;
hauteur des membranes =. jusqu’à 10 g.
Quelques spécimens à péripbragine plus ou moins ponctué pourraient être rapprochés
de la variété reticulata.
Hystrichosphaera ci. crassipellis Deflandre et Cookson, 1955
(Pl. III, fig. 8, 9)
Quelques spécimens ont de nombreux points communs avec l’espèce Hystrichosphaera
crassipellis : coque sphérique ou presque, tabulée, à ornementation réticulée bien déve¬
loppée ; processus identiques, en forme, à ceux à' H ystrichosphaera ramona var. ramosa mais
toujours transparents, d'apparence fragile, reliés par de fines membranes suturales plus
ou moins hautes. Par contre, la coque a un diamètre net tement inférieur et surtout sa paroi
est moins épaisse.
La majorité présente l’arehéopyle précingulaire trapézoïdal, l’operculum étant parfois
conservé à l'intérieur de la coque (fig. 8).
Soulignons tout particulièrement leur ressemblance (taille et épaisseur de la coque
exceptées) avec l’exemplaire éocène décrit et figuré par Mohgeniîoth (1966 : 13, 14, pl. 7,
fig. 3, 4).
ÉTUDE MTCROPAXÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIEPiS
91
Dimensions extrêmes : diamètre de la coque = 37-44 p ; épaisseur de la coque = jusqu’à
2 p ; longueur maximum îles processus = 20-25 p.
A titre comparatif , dimensions
extrêmes des exemplaires de :
Deflandre et Cookson, 1955 )
Morgenroth, 1966 5 hocene
Davey et VY il ha ms, 1966a j (’.rétacé
Davey, 1969 \ supérieur
Diamètre
de la coque
74-89 p
50-59 p
34-68 p
34-68 p
Épaisseur de
la coque
5-6 p
3-5 p
jusqu’à 6,5 p
Longueur max.
des processus
23-26 p
jusqu’à 26 p
10-29 p
II i/strichnsphacrn rrnssipvllis a été découverte dans l’Koeèiie inférieur d’Australie ( Dei'i.andre
et Coo kson* , 1955; puis signalée dans l’Oligocène moyen et le Miocène moyen d’ Allemagne i Ger-
l vch, 1961), l'Loeèiie inférieur de I'Allemagne septentrionale ; Monor..\nortt, I960), Cette espèce,
semblant tout d'abord caractéristique des formations d’âge tertiaire, fut ensuite trouvée dans le
Crétacé supérieur par Davey cl William» (1966m, Cénomanien d'Angleterre!, Clarke et Ver¬
dies 1967, Cénomanien, Turonicn cl Sanlonien de File de Wiglit) et Davi-ia (1969, Cénomanien
d’Angleterre et de France).
Hystrichosphaera scabrosa Clarke et Verdier, 1967
(PI. IV, fig. 1, 2)
Quelques exemplaires répondent à la diagnose de celte espèce, qui pourrait bien n’être
qu’une variété supplémentaire d / h/strichos ploiera ramosa. La surface de la coque est plus
ou moins rugueuse, les processus et crêtes suturâtes couverts de petites aspérités.
Ces quelques spécimens ont des coques de Initie comparable : longueur = 45 p. environ,
largeur = 40 p environ, et des processus compris entre 15 et 24 p de longueur maximum.
Genre NEMATOSPHAEROPSIS Deflandre et Cookson, 1955,
emend. Williams et Downie, 1966
Espèce type : Nematosphaeropsis halcombiana Deflandre et Cookson, 1955.
Nematosphaeropsïs sp. ind.
(PI. III, fig. 10-12)
Je place dans le genre Nematosphaeropsis une huitaine d’exemplaires, en fait proches
A Hystrichosphaera ramosa (coque tabulée avec zone eingulaire différenciée et arcliéopyle
précingtilairc), mais possédant un groupe de quelques processus reliés distalemnnt par de
fines trabécules. Cetle tendance au développement de processus unis a déjà été signalée
chez I ex -//ijslrichokiholiuni l.rahecnUferum Deflandre et Cookson, 1955, du Miocène d’Aus¬
tralie. Certains spécimens présentent des membranes suturâtes bien développées (comme
chez Nematosphaeropsis pelota Clarke et Verdier, 1967), parfois fenestrées.
Dimensions extrêmes : longueur de la coque = 37-50 p; largeur de la coque = 30-46 p;
longueur maximum des processus = 14-25 p.
92
JEAN-CLAUDE FOUCIIER
Genre PALAEOHYSTRICHOPHORA Deflandre, 1935,
entend. Deflandre et Cookson, .1.955
Espèce type : Palaeohystrichophora infusorioides Deflandre, 1935.
Palaeohystrichophora infusorioides Deflandre, 1935
(PI. IV, fig. 3-5)
Espèce commune de la base au sommet de la série mais assez souvent déformée.
Un bon nombre de. ces exemplaires coniaeicns sont très comparables, même en taille,
aux types décrits et figurés par Deflandre. Certains, en plus du cingulum caractéristique,
présentent manifestement un sulcus borde de poils, ce qui avait été déjà sous-entendu
par Deflandre en 1936 (p. 186). Aucune ouverture assimilable à un arehéopyle n'a été
aperçue. La densité des poils à la surface de la membrane externe est variable mais je
n’ai pas rencontré jusqu’à présent de formes semblables à Palaeohystrichophorii pauci.sclosa
Deflandre, 1943, caractérisée par « des épines ou soies, en nombre très réduit et situées
sur une aire restreinte, de chaque côté du sillon transversal, seul visible ». Quelques spéci¬
mens renferment des microcristaux de pyrite à l’intérieur de la capsule interne ou entre
celle-ci et la membrane externe.
Genre PSALIGONYAULAX Sarjeant, 1966
Espèce type : Psaligonyaulax deflandrei Sarjeant, 1966.
Psaligonyaulax deflandreï Sarjeant, 1966
(PI. IV, fig. 6-10)
Cette forme que Clarke et Verdier (1967) avaient décrite et figurée comme Gonyau-
lacysta extensa sp. nov. est représentée par une quinzaine d’exemplaires répartis principa¬
lement dans les niveaux moyens et inférieurs.
Ils possèdent tous le pcricœle antapieal aplati et des crêtes s ut ural es partiellement
ou totalement denlieulées, parfois perforées. La tabulation est rarement visible dans sa
totalité, I archcopyle préeingulaire quelquefois présent. La surface des plaques est lisse à
finement granuleuse et porte des tubercules plus ou moins apparents, en nombre et dis¬
tribution variables.
Dimensions extrêmes :
Longueur totale ..
Largeur totale.
Longueur du corps interne
Largeur du corps interne ..
(Ilolotype)
67-79 jx (75 [x)
34-42 (x (44 (x)
30-34 jx (35 fx)
32-39 [x (40 fx)
ETUDE MICROPALEONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
93
Cette espèce a déjà été rencontrée dans les niveaux anglais suivants :
— ? Albien supérieur-Cénonianicn inférieur du Cambridgeshire par Cookson et Hughes
(1964 : 42, pl. 5, fi g. 11) ;
— Cénomanien d’un forage du Surrey par Sarjeant (1966 : 137, 138, pl. 14, fig. 7, 8) ;
— Cénomanien de l’île de Wight par Clarke et Verdier 1967 : 30, 31, pl. 4, fig. 7-9).
Remarçve : C’est en 1968 que Clarke, Davey, Sakjeani et Verdier firent de Gonyaula-
cystci extenso Clarke et Verdier, 1967, le synonyme junior de Psaligow/aulnx deflandrei Sarjeant,
1966.
Je place au voisinage de cette espèce trois spécimens (des silex S. 11, S. 13 et S. 18)
caractérisés par des crêtes suturales à denticules irrégulièrement développés et disposés,
contrastant avec la grande régularité des précédents. L’un d eux présente un archéopyle
précingulaire, les trois une ornementation de tubercules très apparents.
Dimensions moyennes : longueur totale = 70 q ; largeur totale — 32 q.
Genre RAPHIDODINIUM Deflandre, 1936
Espèce type : Raphidodinium fucatum Deflandre, 1936.
Raphidodinium fucatum Deflandre, 1936
(Pl. IV, fig. 11)
Quelques rares exemplaires plus ou moins altérés.
Le spécimen figuré, quoique médiocre, présente les caractéristiques fondamentales de
l’espèce ;
— Coque petite (largeur = 20 p. environ) avec zone cingulaire et traces de tabulation.
Archéopyle absent.
— Nombre peu élevé (une dizaine) de processus en aiguille, radiaires, dont 7 ou 8
implantés en bordure du cingulum. La plupart de ccs appendices sont ici brisés partielle¬
ment ou totalement.
— Ornementation ponctuée de la surface de la coque.
Remarque : Raphidodinium fucatum a été signalée eu 1968 par Chateauneuf et Gruas-Cava-
gnetto dans la craie du Bassin parisien.
Genre DICONODINIUM E isenack et Cookson, 1960
Espèce type : Diconodinium rnultispinum (Deflandre et Cookson, 1955) Eisenack et
Cookson, 1960
(Palaeohystrichophora midlispina Deflandre et Cookson, 1955 : 257).
21, 2
94
JEAN-CLAUDE FOUCHER
Diconodinium caulleryi (Dcflandre, 1935) Deflandre, 1966
(.Palaeoperidinium caulleryi Deflandre, 1935a : 229)
Forme très rare. Les quelques exemplaires découverts à la base et vers le milieu de la
série, bien qu’altérés, présentent encore les principaux caractères de l’espèce :
— épitraet conique à corne apicale développée, tronquée ;
— hypotracl asymétrique terminé en un aiguillon ;
— épines sur les bords du cingulum ainsi qu’à la surface de l’épitract et de l’hypo-
tract (alignées peut-être selon des sutures).
Genre EXOCHOSPHAERIDIUM Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966
Espèce type : Exochosphaeridium phragmites Davey, Downie, Sarjeant et Williams.
1966.
Exochosphaeridium bifidum (Clarke et Verdier, 1967)
Clarke, Davey, Sarjeant et Verdier, 1968
(Ballisphaeridium bifidum Clarke et Verdier, 1967 : 72)
(PI. V, fig. 1-4)
Cette forme, découverte par Clarke et Verdier (1967) dans le Crétacé supérieur de
l’ile de Wigbt (Angleterre) et alors considérée comme un Ballisphaeridium, est ici relati¬
vement commune.
Espèce caractérisée par :
— une coque sphérique à vaste archéopyle précingulaire ;
— un grand nombre de processus clos, identiques ou presque (base large, région dis¬
tale fine et terminée le plus souvent par une courte bifurcation ou un simple élargisse¬
ment), généralement indépendants les uns des autres, et un processus apical plus déve¬
loppé ;
— une ornementation striée de la coque et de la région proximale des processus.
Dimensions moyennes : Exempl, Clarke et Verdier, 1967
holotype : extrêmes :
66 [i
22 p
Diamètre de la coque.
Longueur maximum des processus..
50 [jl
20 [i
44-72 g
13-34 [i
ÉTUDE MICROPALEOISTOLOGIQUE DES SILEX COMACIENS
95
Exochosphaeridium pseudhystrïchodinium (Deflandre, 1937)
Davey, Downie, Sarjeant et Williams. 1966, emend. Davey, 1969
( Hystrichosphaeridium pseudhyslrickodinium Deilandre, 19376 : 73)
(PI. V, fig. 5-7)
Espèce assez bien représentée à tous les niveaux de la série.
Elle se différencie essentiellement de la précédente par ; la coque pins souvent ellip¬
soïdale ou ovoïde que sphérique, ponctuée, jamais striée ; les processus légèrement fibreux,
à bases contiguës, parfois unis proxiinalement sur le quart ou le tiers de leur longueur,
et à extrémités distales ne présentant, lorsqu'elle existe, qu’une très courte fourche.
L’exemplaire figuré montre l’iirchéopyle précingulaire (fig. 7) et a pour dimensions : grand
axe de la coque = 40 p ; petit axe de la coque — 35 p ; longueur maximum des processus — 20 p.
Exochosphaeridium striolatum (Deilandre, 1937)
Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966
(Hystrichosphaeridium slriolatum Deilandre, 19376 : 72)
(PI. V, fig. 8-10)
Cette forme est, comme la précédente, assez fréquente du bas en haut de la série.
Elle se distingue d’ Exochosphaeridium Infîdum et d’Exochosphaeridium pseudhyslri-
chodinium par des processus diversifiés et surtout par la présence de Crêtes basses reliant
les bases de ces derniers. Les stries caractéristiques ne sont pas toujours très apparentes.
Le vaste archéopyle précingulaire est souvent visible (fig. 8).
Dimensions du spécimen figuré : diamètre de la coque = 44 p ; longueur maximum des
processus <= 23 p.
Genre TRICHODINIUM Eisenaek et Cookson, 1960, emend. Clarke et Verdier, 1967
Espèce type : Trichodinium peUitum Eisenaek et Cookson, 1960.
Trichodinium castanea (Deilandre, 1935) Clarke et \erdier, 1967
(Palaeoperidiniuiii castanea Deflandre, 1935a : 229)
(PI. V, fig. il, 12; PI. VI, fig. 1, 2)
Trichodinium castanea se trouve dans la plupart des niveaux, en plus ou moins grand
nombre.
Quelques exemplaires présentent tous les caractères de l’espèce :
— test sphérique à subsphérique, ornementé d’épines courtes, assez denses, plus rap¬
prochées les unes des autres sur les bords du cingulum, du sulcus et selon certaines lignes
probablement suturai es ;
96
JEAN-CLAUDE FOUCHER
—■ bouquet d’épines apicales formant une petite corne ;
—• archéopyle -précingulaire largement ouvert.
L’un des spécimens figurés (pl. 5, fig. il, 12) ressemble beaucoup à l’holotype.
Genre ELLIPSODINIUM Clarke et Verdier, 1967
Espèce type : EUipsodinium rugulosum Clarke et Verdier, 1967.
Ellipsodinium rugulosum Clarke et Verdier, 1967
(Pl. IV, fig. 12)
Espèce très rare : deux exemplaires découverts dans les silex S. 10 et S. 12.
Ces spécimens présentent à eux deux toutes les caractéristiques du genre et de l’es¬
pèce : coque ellipsoïdale à cingulum apparent, traversé de quelques crêtes, et archéopyle
précingulaire : surface de la coque ornementée de crêtes associées en un réseau à mailles
allongées selon le plus grand axe.
Dimensions de ces deux spécimens : 1 (figuré) 2 (déformé)
Longueur de la coque. 38 g 40 g
Largeur de la coque.. 30 g 25 g
Hauteur maximum des crêtes. environ 2 g
A titre comparatif, dimensions des spécimens Clarke et Verdier, 1967 :
Extrêmes des spécimens
liolotype : extrêmes : Davey, 1969 :
Longueur de la coque. 40 g 35-45 g 30-46 g
Largeur de la coque. 39 g 33-40 g 25-40 g
Hauteur maximum des crêtes . 1,5 g 1-3 g 1,5-3,5 g
Ellipsodinium rugulosum a tout d’abord été signalée par Clarke et Verrier (1967)
dans les Cénomanien, Turonien et Santonien de l’île de Wight (Angleterre) puis par Davey
(1969) dans le Cénomanien d'Angleterre et de France (Escalles, Pas-de-Calais).
Genre CALLAIOSPHAERIDIUM Davey et Williams, 1966
Espèce type : Callaiosphaeridium asymmetricum (Deflandre et Courteville, 1939)
Davey et Williams, 1966
( Hystrichosphaeridium asymmetricum Deflandre et Courteville, 1939 : 100).
Callaiosphaeridium asymmetricum (Deflandre et Courteville, 1939)
Davey et Williams, 1966
(PI. VI, fig. 3, 4)
Espèce extrêmement rare, trouvée en un seul exemplaire (silex S. 12) en partie brisé
et déformé mais reconnaissable grâce à ses deux types très différents de processus (six grands
ÉTUDE MI CROPA DÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIEN'S
97
processus tubulaires, fi extrémité distale largement ouverte et épineuse, en position équa¬
toriale ou cîngulaire ; les autres pleins et plus ou moins fourchus).
Dimensions de eet unique exemplaire ; diamètre de la coque =40 g environ ; longueur des
processus cingulaires = 30 u. environ,
La mauvaise conservation ne me permet pas d’apporter quelque précision concernant la struc¬
ture de ce micro-organisme si caractéristique.
Cette, forme a été signalée par Clarke et Verdier (1907) comme llexasphaera asytnmetrica
(Deflandre et Courteville, 1939) coinh. nov. et emend. dans le Coniaeien de l’ile de Wiglit (un seul
spécimen également). C’est en 1968 que Clarke, IXavey, Sarjeant et Verdier rejetèrent le genre
Hexasphaera Clarke et Verdier, 1967, au proiit du genre Callaiosphaeridium Davey et Williams,
1966.
Genre MICRODINIUM Cookson et Eisenack, 1960, emend. Sarjeant, 1966
Espèce tapi: : Microdinium ornatum Cookson et Eisenack, 1960.
Microdinium veligerum (Deflandre, 1937) DaAey, 1969
( Micrhyslridium veligerum Deflandre, 1937 b : 81)
(l’I. VI, fig. 5-10)
Cette petite forme ( ex-Ceratocorys veligera (Deflandre, 1937) Lejeune-Carpentier, 1944)
est assez commune. Mais les exemplaires parfaitement conservés et comparables aux spé¬
cimens ligures par Lejeune-Carpentier sont très rares (fig. 5-7).
Bien que la tabulation ne soit pas souvent nette en totalité, cette espèce est recon¬
naissable grâce à :
— l’hypotract considérablement plus grand que l’épitraet (cingulum très antérieur)
et porteur de crêtes assez élevées ;
— l’ornementation aréolée et épineuse des plaques ;
— l'archéopyle apical.
A la suite de l’examen de la collection Clarke et Verdier (au Laboratoire de Miero-
paléontologie de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, Muséum national d’Histoire naturelle
de Paris) je puis affirmer, tout comme Davey (1969 : 136), que L Eisenack in crassilabulata
Deflandre et Cookson, 1955, figuré par Clarke el Verdier (1967, pl. 8, fig. 4-6), n’est autre
qu’un Microdinium veligerum (d'ailleurs fort comparable à mon spécimen, figures 5-7).
De même, je pense que Microdinium irregulare Clarke et Verdier, 1967, doit être rappro¬
ché de Microdinium veligerum.
98
JEAN-CLAUDE FOUCHER
Genre XIPHOPHORIDIUM Sarjeant, 1966
Espèce type : Xiphophoridium ulalutn (Cookson et Eisenack, 1962) Sarjeant, 1966
(.Hystruhodinium alatum Cookson et Eisenack, 1962 : 487).
Xiphophoridium alatum (Cookson et Eisenack, 1962) Sarjeant, 1966
(PI. VI, fig. 11, 12)
J’assimile à l’espèce Xiphophoridium alatum une forme découverte malheureusement
en un seul exemplaire (silex S. 12). Elle possède les caractères suivants :
— coque à profil subhexagonal, tabulée ; un cingulum bordé de crêtes développées
la divise en deux régions égaies ;
— crêtes suturalcs assez hautes, ondulées ;
— longs processus aplatis se présentant comme de simples différenciations épineuses
des crêtes circulaires et suturales ;
— surface des plaques ornée de tubercules.
La conservation étant imparfaite je ne peux me prononcer sur la région apicale et de
ce fait sur la présence ou non d’un arcliéopylc. Six plaques préeingulaires, six plaques
postcingulsircs et une plaque antapicale semblent présentes. Apparemment, absence de
plaques cingulaires.
Dimensions : diamètre de la coque — 40 je, longueur moyenne des processus = 25 u, donc
coque plus petite et processus légèrement plus longs comparativement à l’holotype et aux autres
exemplaires déjà ligures de A iphuphuritliuin ululant.
Uemaiku i : l ne forme très eumparable est présente dans un silex présumé sénonien de Seine-
Port. Scine-et-Marnn — i’rauce (Collection Halle, Laboratoire de Micropaléontologie de
l’ÉPlIË, Prép. CE 91, Hep. « Englaml Cimier » : P36-Q36).
Cette espèce u déjà été signalée dans l'Albien supérieur, le Cénomanien ouïe Turonien infé¬
rieur [Australie : Cookson et Eisenack (1962) ; Angleterre : Cookson et Hugues (1904), Sar¬
jeant (1966), Clarke et Verdier (1967, alors attribuée au genre Pyramidium gen. nov., genre
rejeté en 1968 par Clarke, Davey, Sarjeant et A t erdier)].
Genre CLEISTOSPHAERIDIUM Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966
Espèce type : Cleistosphaeridium diversispinosum Davey, Downie, Sarjeant et Wil¬
liams, 1966.
Cleistosphaeridium armatum (Deflandre, 1937) Davey, 1969
(Hystrichosphaeridium armatum Deflandre, 1937 b : 76)
(PL VII, fig. 1, 2)
Cette espèce a été rencontrée principalement à la base, vers le milieu et au sommet
de la série.
ETUDE MICROPAEEOJNTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
99
Encore considérée, comme un Ballisphaeridium en 1966 par Davey, Downie, Sarjeant
et Williams et par Clarke et Verdier en 1967, elle ne fut transférée dans le genre Cleis-
tosphaeridiutn qu’en 1969 par Davey.
La coque paraît mince et fragile car très souvent déformée. Espèce facilement recon¬
naissable par la forme « en lame de poignard » de scs processus et le revêtement pileux
dense de sa coque. Quelques exemplaires présentent un archéopyle.
Dimensions moyennes comparables à celles notées par Deflandre (19376) : coque mesurant
environ 25 p de long sur 18 à 20 p de. large ; longueur des processus comprise entre 10 et 15 p.
Clarke et Verdier (1967) ont trouvé cette espèce en petit nombre dans le Coniacien de l’île
de Wight.
Cleistosphaeridium multifurcatum (Deflandre, 1937)
Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966
[Uystrichosphaeridium multifurcatum Deflandre, 19376 : 76)
(PI. VII, fig. 3, 4)
Espèce ayant une répartition comparable à la précédente.
Après avoir été considérée comme un Uystrichosphaeridium (Deflandre, 19376,
Valensi, 1955, (jorka, 1963) ou un Ballisphaeridium (Klement, 1960, Downie et Sar¬
jeant, 1964) Davey, Downie, Sarjeant et Williams la rattachèrent en 1966 au genre
Cleistosphaeridium qu'ils venaient de créer, se basant sur la présence d’un archéopyle
apical cl le manque de connaissance an sujet de la tabulation reflétée.
Un bon nombre de mes exemplaires présentent un archéopyle et possèdent F ornemen¬
tation vermiculaire signalée par Deflandre (19376).
Genre HYSTRICHOSPHAERIDIUM Deflandre, 1937,
emend. Davey et Williams, 1966
Espèce type : Uystrichosphaeridium tubiferum (Ehrenberg, 1838) Deflandre, 1937,
emend. Davey et Williams, 1966
(Xanthidium tubiferum Ehrenberg, 1838, pl. I, fig. 16).
Hystrichosphaeridium tubiferum (Ehrenberg, 1838)
Deflandre, 1937, emend. Davey et Williams, 1966
(Pl. VII, fig. 5-8)
Espèce relativement commune, souvent déformée, surtout au niveau des processus
tubiformes. Ceux-ci sont, assez variables en diamètre.
Les exemplaires découverts sont approximativement tous de la même taille :
diamètre de la coque = 40 p environ ;
longueur maximum des processus = au voisinage de 30 p.
Certains présentent distinctement un archéopyle en position apicale.
100
JEAN-CLAUDE FO CCH ER
Hystrichosphaeridium recurvatum (White, 1842)
Lejeune-Carpentier, 1940, emend. Davey et Williams, 1966
(. Xanthidium tubiferum recurvatum Wliite, 1842 : 39)
(PI. Vil, fig. 9, 10)
Espèce assez rare, plus petite qu ’Hystrichosphaeridium tubiferum. Elle se reconnaît
aisément grâce à ses processus tubulaires, effilés et égaux, chacun terminé distalement
par une rosette de quelques épines courtes, fines, souvent recourbées. En plus de ce carac¬
tère spécifique la plupart de mes exemplaires présentent l’archéopyle apical signalé par
Davey et Williams (1966/» : 68).
Hystrichosphaeridium salpingophorum (Deflandre, 1935)
Deflandre, 1937, emend. Davey et Williams, 1966
( Hystrichosphaera salpingophora Deflandre, 1935a : 232)
(PI. VII, fig. 11)
Cette espèce, très proche d’Hystrichosphaeridium tubiferum, est ici représentée par
quelques exemplaires répartis essentiellement dans les niveaux supérieurs.
Ils montrent tous l'archéopyle apical. Les plus gros processus ont une section poly¬
gonale souvent subcarrée, certains présentant des côtes longitudinales (déjà signalées par
Elément en 1960).
Hystrichosphaeridium cruciatum (O. Wetzel, 1933) Deflandre, 1937
(. Hystrichosphaera■ cruciata O. Wetzel, 1933 : 48)
(PL VU, fig. 12; PL VIII, fig. 1, 2)
En 1966, Davey et Williams (1966/») assimilèrent I’/ iystri.chosphaeridium cruciatum
(O. Wetzel, 1933) Dellandre, 1937, à un operculum isolé provenant d’un Hystrichosphaeri¬
dium ; de même, la forme figurée par Lejeune-Carpentier (1940, fig. 14) fut considérée
comme la région apicale détachée d’une autre espèce à'Hystrichosphaeridium.
Les niveaux supérieurs (entre — 41,60 m et — 31,10 ni) ont livré près d’une dizaine
d’exemplaires comparables à la figure de Lejeune-Carpentier. Les opercules, à contour
quadratique lorsqu’ils ne sont pas déformés, portent sept processus, exceptionnellement six,
pour la plupart, périphériques. Ces processus longs et fins, droits ou flexueux, sont à extré¬
mité distale soit simple, soit munie de deux ou trois ramifications plus ou moins dévelop¬
pées. Toute ornementation semble absente.
Dimensions extrêmes :
opercule = de 15 à 19 g de coté ;
processus = de 25 à 45 g environ de long.
Aucun spécimen complet, ou privé de son opercule, présentant le même type de processus n’a
été découvert.
ÉTUDE MICROPALEONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
101
Genre LITOSPHAERIDIUM Davey et Williams, I960
Espèce type : Litosphaeridium sipkoniphorum (Cookson et Eisenack, 1958) Davey
et Williams, 1966
(Hyslrichosphaeridiurn sipkoniphorum Cookson et Eisenack, 1958 : 44).
?Litosphaeridium truncigerum (Deflandre, 1937) Davey et Williams, 1966
(.Hystrichosphaeridium truncigerum Dellandre, 19376 : 71)
(PI. VIII, fig. 3-5)
L’attribution générique de cette espèce très typique demeure incertaine. Pour
Deflandre (1966 : 7) ce n’est, pratiquement plus un Hyslrichosphaeridiurn : « Downie
et Sarjeant (1964) ont catalogué cette espèce sous le nom d' Hyslrichosphaeridiurn trun-
cigerum. Je ne pense pas que cette position sera maintenue lorsque cette espèce aura été
analysée plus minutieusement. « La même année, Davey et Williams (19666 : 83) la
placent avec hésitation dans le genre Litosphaeridium , vu « le nombre et le type des pro¬
cessus ».
Les silex de Loos-en-Gohelle en renferment quelques rares exemplaires dont un très
remarquable par son état de conservation (voir détail de l’ornementation figure 4). Ces
spécimens présentent un archéopyle à contour anguleux comparable à Couverture visible
sur l’holotype figuré par Deflandre (19376, pl. 10, fig. 6) mais il est difficile d’en donner
avec sûreté la position (vraisemblablement apicale).
Genre MEMBRAN1LARNACIA Eisenack, 1963, emend. Williams et Downie, 1966
Espèce type : Membranilarnacia leptoderma (Cookson et Eisenack, 1958) Eisenack,
1963
(Membranilarnax leptoderma Cookson et Eisenack, 1958 : 50).
Suite à une révision du genre Membranilarnax O. Wetzel, 1933, Eisenack (1959,
1963) créa les genres Membranilarnacia et Valensiella. Comme me l’a fait remarquer
M. le Professeur Dkflcnoiik, la suppression pure et. Simple du genre Membranilarnax
O. Wetzel est plus d’ordre sentimental que juridique, et elle semble assez critiquable :
la solution qui consistait à amender le genre d’ü. Wetzel eût été plus élégante et moins
marquée d’un parti pris regrettable.
Chez Membranilarnacia la fine membrane enveloppant la coque est supportée par des
processus à extrémité distale plus ou moins complexe, processus remplacés chez le genre
Valensiella par un système de crêtes découpant la coque en champs polygonaux plus ou
moins réguliers. Une ouverture (archéopyle) peut être présente chez l’un comme chez
l’autre.
102
JEAN-CLAUDE FOUCHER
Le genre Membranilarnaeia est ici représenté par deux formes.
La première, malheureusement découverte jusqu’ici en un seul exemplaire (silex
S. 16, pi. 8, fig. 6, 7), est proche de Membranilarnaeia ursulae (Morgenroth, 1966) Gocht,
1969. La coque centrale ellipsoïdale, à surface finement granuleuse, présente à l’un des
pôles une ouverture à contour anguleux, l'archéopyle apical. Les processus, sensiblement
plus nombreux que chez ilemhranilarnaeia ursulae, s’élargissent distalemont, se ramifient
et supportent une membrane concentrique réticulée en partie conservée.
Dimensions de cet unique spécimen : longueur de la coque = 50 g environ ; largeur de la
coque = 42 g ; longueur des processus = 15 g environ.
A titre comparatif, dimensions de Cannaspluieropuis ursulae et de Membranilarnacia reticulata
Morgenroth, 1966 : Williams et Downie, 1966
holotype : extrêmes :
Diamètre de la coque ... 50 g (45-53) 42 sur 43 g 35-44 g
Diamètre total. 100 g (92-114)
Longueur des processus. . 22-25 g (6-25) jusqu’à 26 g 7-24 g
Remarque : Cette structure n’est pas sans rappeler Plcrocystidiopsis ornata Deflandre, 1937
(1937à : 91, 92, pl. 15, fig. 1-3).
Membranilarnacia ursulae (Morgenroth, 1966) Gocht, 1969, a été citée dans l’Eocène
allemand (Morgenroth, 1966, Cannosphaeropsis ursulae-, Acei.opoui.os, 1967, Membra¬
nilarnacia liieljjophüra ; Gocht, 1969). belge (Mohuf.nuotii, 1966) et anglais (Williams
et Downie, 1966//, Membranilarnaeia reticulata).
La seconde forme (pl. 9, iig. 3) se différencie essentiellement de la première par de
nombreux processus courts, plus ou moins larges, supportant une fine membrane enve¬
loppante non réticulée. De [/lus, aucune trace d’arebéopyle n’a été observée.
Dimensions (3 exemplaires, silex S. 10 et S. 18) : longueur de la coque = 44 g ; largeur de la
coque = 38 g ; longueur des processus = 4 à 8 g.
Genre OLIGOSPHAERIDIUM Davey et Wi I bains, 1966
Espèce type : Oligosphaeridium complex (White, 1842) Davey et Williams, 1966
[Xanlhidium tubiferurn complex White, 1842 : 39).
Oligosphaeridium complex (White, 1842) Davey et Williams, 1966
(Pl. VIIT, fig. 8-10)
Espèce rare sauf vers le sommet de la série.
L’holotype figuré par White (1842, pl. 4, dîv. 3, fig. 11) restant introuvable, un néo¬
type a été choisi par Davey et Williams dans le Cénomanien d’Angleterre (1966//, pl. 7,
fig. I ). Les quelques exemplaires eoniaciens lui ressemblent en tout point. Certains montrent
particulièrement bien la bordure en zigzag caractéristique de l’archéopyle apical, d’autres
les ramifications terminales des processus à leurs différents degrés de complexité.
Oligosphaeridium complex a été trouvée en plus grand nombre par Clarke et Verdier (1967,
Hystrichosphaeridium complex [White, 1842] Deflandre, 1946) dans le Coniaeien de l’ile de Wight.
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
103
Genre PROLIXOSPHAERIDIUM Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966
Espèce type : Prolixosphaeridinm deireme Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966.
Prolixosphaeridium cf. deirense Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966
(PI. IX, fig. 1, 2)
Deux exemplaires très semblables, trouvés dans les silex S. 12 et S. 16, répondent à
la diagnose du genre Prolixosphaeridium :
— test ellipsoïdal allongé, ouvert à l’une des extrémités (arehéopyle apical) ;
.— grand nombre de processus (bienplus de 30) à extrémité distale close et effilée, disposés
selon plusieurs cycles.
Ils sont comparables à l’espèce type Prolixosphaeridium deirense du Crétacé inférieur
(Barrémien moyen) d’Angleterre par le nombre élevé de processus : une soixantaine, dis¬
posés selon six à Sept cycles, et par l’ornementation du lest : surface finement granuleuse
et couverte de nombreuses petites épines. Par contre, ds s'en distinguent par une largeur
de coque plus petite : 18 u au lieu de 28. Le rapport longueur/largeur supérieur à 2 (presque
égal à 3) les rapproche de Prolixosphaeridium mixlixpinosum (Klcment, 1960) du .Juras¬
sique supérieur d’Allemagne.
Dimensions moyennes : longueur de la coque, (sans l’apex) — 30 g ; largeur de la coque = 18 g ;
longueur des processus = 12 g.
L’espèce Prolixosphaeridium granulosurn (Deflandre, 1937) Davev, Downie, Sarjeant
et Williams, I960 ijlijstrichosphaeridium xanlhiopyx'uUs var. granulosurn Deflandre, 19376 :
77) est ici extrêmement rare (un seul spécimen en partie brisé).
Genre SURCULOSPHAERIDIUM Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966
Espèce type : Surculosphaeridium cribrotuhiferum (Sarjeant, 1960) Davey, Downie,
Sarjeant et Williams, 1966
(Hystriehosphaeridiurn cribrotuhiferum Sarjeant, 1960 : 137).
Surculosphaeridium longifurcatum (Firtion, 1952)
Davey, Downie, Sarjeant et Williams, 1966
(Hystriehosphaeridiurn longifurcatum Firtion, 1952 : 157)
(PI. VIII, fig. il, 12)
Espèce rare : quelques exemplaires, découverts principalement dans les silex S. 5 et
S. 14.
104
JEAN-CLAUDE FOUCHE R
Cette forme à coque subspltérique el périphragme lisse ou finement granuleux est
caractérisée par des processus fourchus, certains profondément, à extrémités distales closes,
simples, digitées ou foliacées. La majorité de mes spécimens présentent l’archénpyle angu¬
leux apical.
Dimensions extrêmes ; Exemplaires antérieurement
décrits :
Diamètre de la coque. 37-40 30-50 (i
Longueur maximum des processus. 18-23 (i 14-29 [i
Surculasphaeridium longifurcatum semblait être jusqu'alors caractéristique du Cénomanien.
Citée pour la première fois par Edition (1952) dans le Cénomanien inférieur de l’Aisne (sondage
du \ouvion-en-Thiérache, France), elle fut retrouvée en petit nombre dans le Cénomanien d’An¬
gleterre, de France (Escalles, Pas-de-Calais) et du Texas (Davey, Downik, Sar.ieant et Wil¬
liams, 1966 ; Davey, 1969).
Genre TANYOSPHAERIDIUM Davey et Williams, 1966
Espèce type : Tanyosphaeridium variecalamum Davey et Williams, 1966.
Tanyosphaeridium variecalamum Davey et Williams, 1966
(PI. IX, fig. 4, 5)
Espèce assez rare, rencontrée principalement dans le niveau supérieur (silex S. 5).
Ces exemplaires etmiaeiens sont fortement comparables II ITmlnlype cénomanien de
Davey et Williams (1966/>, pl. 6, fig. 7). Ils possèdent tous, sans exception, l’archéopyle
apical et je pense avoir découvert un operculum isolé muni de sept processus. La surface
du test, en plus de scs assez fortes granulations, présente les zones ovales caractéristiques
ou zones d'insertion des processus. La disposition de ceux-ci autour de la coque est très
nette ; ils se répartissent en :
— un cercle antérieur ou précingulaire, bordant l’archéopyle ;
— un cercle médian ou cingulaire ;
— un groupe postérieur de processus postcingulaires et antapicaux ;
— et des processus sulcaux.
Distalement ils sont tous légèrement évasés, bordés de quelques courtes épines plus
ou moins recourbées vers la coque.
Dimensions moyennes : longueur de la coque (sans la partie apicale) = 30 (i ; largeur de la
coque = 14 [jl ; longueur des processus = 15 g environ.
Ces dimensions sont presque celles de l’holotype (respectivement 34 u, 14 jx et 12-16 fi) et
d’une manière plus générale correspondent aux formes les plus petites signalées par Davey et
Williams dans le Cénomanien anglais.
ETUDE MICROPALEONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
105
Genre CORONIFERA Cookson et Eisenack, 1958, emend. Davey, 1969
Espèce type : Coronifera océanien Cookson et Eisenack, 1958.
Coronifera oceanica Cookson et Eisenack, 1958
(PI. IX, fig. 6, 7)
Une dizaine d’exemplaires, irrégulièrement répartis de la base au sommet de la série,
présentent la plupart des caractères fondamentaux de cette espèce :
— la coque, subsphérique à ovoïde, porte à l’antapex un gros processus tubulaire,
à section quadratique, et ouverture distale bordée de denticnles plus ou moins développés
(le processus apical est ici rarement discernable) ;
— les autres processus, nombreux, plus ou moins lins, flexueux, à extrémité distale
close, simple ou bilurquée, sont reliés proximalement les uns aux autres par un réseau de
crêtes basses ;
— la surface de la coque est finement striée et (ou) granuleuse.
Par contre, l’arehéopyle apical est pratiquement toujours absent.
Quelques exemplaires à processus sensiblement moins nombreux et. plus forts se rap¬
prochent du spécimen d’EisENACK (1958, pl. 25, fig. 1) de l’Aptien supérieur allemand.
Dimensions extrêmes :
(Holotype)
Longueur de la coque...
3d-38
(57 g)
Largeur de la coque...
Longueur maximum des processus (processus anta-
29-36 g
(48 g)
pical v compris).
16-21 g
(17 p)
Cr.AHKi- et Yeuoiek (1967) ont cité cette espèce dans le Coniacien de l’île de Wight, (un seul
spécimen).
Genre HYSTRICHOKOLPOMA Klumpp, 1953, emend. Williams et Downie, 1966
Espèce type : Hystrichokolpoma cinclum Klumpp, 1953.
Hystrichokolpoma clavigerum (Deflandre, 1937) Williams et Downie, 1966
(/lyslriçhosphaeridium clavigerum Deflandre, 19376 : 71)
(Pl. IX, fig. 8-10)
Espèce extrêmement rare dans ces silex.
Le transfert de cet ex-HystrLchosphueridiutn dans le genre Hystrichokolpoma fut éga¬
lement signalé par Deflandre en 1966 (p. 7) : « La présence d’une série de champs étroits
106
JEAN-CLAUDE FOUCHER
équatoriaux munis d’appendices grêles ne laisse aucun doute sur l’attribution de cette espèce
au genre Hyslrichdkalpoma. »
Un des exemplaires (fig. 8, 9) ressemble beaucoup au spécimen du Turonicn de l’Aisne
figuré dans le Fichier micropaléontologique de G. Deflandbe (1946a, fiche 889).
Hystrichokolpoma ferox (Deflandre, 1937) Williams et Downie, 1966, emend. Davey, 1969
(Hystriohosphaeridiwn ferox Deflandre, 1937 b : 72)
(PL IX, fig. 11, 12 ; PL X, H g. 1, 2)
Cette espèce est surtout présente dans les niveaux supérieurs.
Quelques exemplaires, bien conservés, sont très proches de l'holotype. L’un d’eux
montre particulièrement bien l’archéopyle apical. Un spécimen tend à se distinguer par
un revêtement pileux très dense de la coque (pi. 10, fig. 1, 2) et non granuleux comme à
l’accoutumée.
Genre CASSICULOSPHAERIDIA Davey, 1969
Espèce type : Cassiculosphaeridia reticulata Davey, 1969.
Cassiculosphaeridia reticulata Davey, 1969
(PI. X, fig. 5, 6)
Espèce assez rare, présente dans les niveaux moyens el inférieurs.
Ces quelques exemplaires coniaciëns sont comparables en tout point aux formes de
Davey :
— coque sphérique ou presque, finement granuleuse, découpée en champs polygonaux
irréguliers et très inégaux par un système de crêtes basses. De ces crêtes, issues du péri-
phragme, s’élèvent de fines membranes, assez régulièrement développées et flexueuses ;
— absence de toute trace de tabulation, cingulum et suleus :
— archéopyle apical souvent visible, largement ouvert et à bord anguleux.
Dimensions extrêmes :
Spécimens
Davey, 1969
holotype :
extrêmes
Diamètre de la coque .
Hauteur maximum des crêtes
29-37 p
38 p
33-55 p
membraneuses.
4-6 y
6 y
3-11 p
Cassiculosphaeridia reticulata n’avait été signalée jusqu’alors que dans le Cénomanien fran¬
çais (Escalles, Pas-de-Calais) et anglais (Davey, 1969).
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
107
Genre PALAEOSTOMOCYSTIS Deflandre, 1937, emend. Deflandre, 1966
Espèce type : Palaeostomocystis reticulata Deflandre, 1937.
Deflandre (1966 : 6) limita le genre Palaeostomocystis Deflandre, 1937, aux « logeltes
organiques ellipsoïdales ornées d'un réseau plus ou moins serré de membranes perpendi¬
culaires à la surface, dessinant des alvéoles de. taille variable, logeltes le plus généralement
ouvertes au pôle étroit, où se trouve parfois une sorte de collerette basse », et il ne retint que
deux espèces : l’espèce type Palaeostomocystis reticulata Deflandre, 1937, et Palaeostomo¬
cystis décora Deflandre, 1945. L’ouverture est assimilable à un archéopvle apical.
Palaeostomocystis cf. reticulata Deflandre, 1937
(PI. X. (ig. 7, 8)
Je rapproche de l’espèce Palaeostomocystis reticulata Deflandre, 1937, une forme décou¬
verte dans les silex S. b' et S. 11. La coque ellipsoïdale, granuleuse, supporte un réseau
membraneux plus ou moins bien conservé et présente à un pôle un archéopvle de largeur
moyenne.
Dimensions des deux spécimens : Exemplaires Deflandre :
Longueur totale. 23-24 g 18 à 26 g
Largeur totale . 20 g 16 à 22 g
Diamètre de l’arehéopyle. 6g 6à8g environ
Palaeostomocystis reticulata ou des formes très proches ont déjà été signalées par :
— Deflandre (19374) dans des silex probablement sénoniens du Bassin de Paris ;
— Deflandre-Rigaud (1954) dans des silex vraisemblablement maestrichtiens du
Bassin de Paris ;
—- Drcgg (1967) dans le Danien des Etats-Unis d’Amérique;
— Morgenrotii (1968) dans le Danien d’Europe du Nord ;
— KviTT (non publié) dans le Macstriehticn du New Jersey (Etats-l nis d’Amérique).
Pour Verdier (communication personnelle, 1969) sa limite inférieure était le Cam-
panien supérieur.
Genre VALENSIELLA Eisenack, 1963
Espèce type : Valensiella ovula (Deflandre, 1947) Eisenack, 1963
(.Memhranïlarnax ovulum Deflandre, 1947 h : 9).
Deflandre a figuré (1935a, pl. 9, fig. 3 et 19374, pl. 13, fig. il) sous la dénomination
Membranilarnax cf. pterospermoides O. Wetstel, 1933, une forme malheureusement perdue
de nos jours. Je pense avoir ici découvert son équivalent en quelques exemplaires (pl. X,
fig. 9, 10).
108
JEAN-CLAUDF. FOXTCHER
La coque légèrement ellipsoïdale, lisse à finement granuleuse, est divisée par un sys¬
tème de crêtes en un petit nombre de champs polygonaux irréguliers. En coupe optique
les zones de raccordement de ces crêtes apparaissent sous forme de processus plus ou moins
forts, fourchus. L’ensemble des crêtes supporte une très fine membrane concentrique à la
coque, parfois peu discernable. Aucune ouverture n’a été jusqu'alors nettement observée.
La ma jorité de ces caractères font manifestement de cette forme une espèce de Vulensiella.
Dimensions extrêmes :
Coque seule
avec
(longueur
I largeur .
les crêtes
( longueur
/ largeur ..
34-38 u
30-33 [i.
46-49 [i
40-43 (x
Exemplaire D e f l a n d r e
(d’après lig.) :
37 [x
34 [x
49 (x
46 [x
Genre PHANERODINIUM Deflandre, 1937
Espèce type : Phanerodinium cayeuxi (Dellandre, 1935) Deflandre, 1937
(Palaeoperidinium cayeuxi- Deflandre, 1935a : 229).
Ce genre renferme de petites formes caractérisées par un archéopyle en position ventrale.
Phanerodinium cayeuxi (Deflandre, 1935) Deflandre, 1937
(PI. X, fig. 13-18)
Espèce assez fréquente.
Certains spécimens (lig. 13, 14) sont conformes à l'holotypc ou aux paratvpes figurés
par Deflandre. D’autres s’en différencient légèrement soit par les épines, situées aux
points de jonction des sutures, plus longues et parfois recourbées (fig. 15, 16), ce qui les
rapproche de Phanerodinium setiferum Deflandre, 1937, soit par les crêtes suturales
plus développées mais présentant toujours une bordure externe à faibles ondulations
(fig. 17, 18). Je ne pense pas que ces légères variations morphologiques nécessitent la créa¬
tion de variétés.
Un exemplaire, bien qu’incomplet, ressemble à la variété leaue de Le.ieune-Carpe.n-
tikb (1951). Par contre, aucun de mes spécimens ne possède « de petites arcades se ratta¬
chant aux lèvres de la ceinture, au niveau des sutures transversales de celle-ci » (Lejeune-
Carpentier, 1951 : B 310).
Nota : L’holotype et divers paratypes de cette espèce ont été dernièrement réétudiés par
Sakjeant. Ce nouvel examen a permis de formuler quelques remarques concernant l’orientation
et l'archéopyle (voir Deflandre et Sarjeant, 1970 : 2, 3).
Phanerodinium fourmarieri Lejeune-Carpentier, 1951
(PI. XI, fig. 2-4)
J’ai classé dans cette espèce les quelques exemplaires à crêtes suturales fortement
crénelées, bien visibles sur le spécimen figuré.
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
109
Phanerodinium setiferum Deflandre, 1937
Forme très rare (un seul exemplaire déformé) caractérisée par de longues soies situées
aux angles des plaques.
Genre CHLAMYDOPHORELLA Cookson et Eisenack, 1958
Espèce type : Chlamydophorella nyei Cookson et Eisenack, 1958.
Ce genre est ici très peu représenté.
La forme figurée : pl. X, fîg. Il, 12, trouvée dans un niveau assez lias (silex S. 16),
est très comparable à Chlamydophorella discreta Clarke et Verdier, 1967.
Diamètre total = 28 p (33 u chez l’holotype ; dimensions extrêmes des spécimens anglais :
29-35 p).
Cette espèce a été découverte dans le Cénomanien et le Santonien de l ile de Wiglit (Angle¬
terre) par Clarke et Verdier (1967).
L’autre forme figurée : pl. XI, (ig. 1, provenant du niveau supérieur (silex S. 5'), peut
être rapprochée de Chlamydophorella urna Cookson et Eisenack, 1960.
Dimensions : longueur == 36 p, largeur = 30 p (respectivement 39 p et 30 p chez l’holotype).
Genre PSEUDOCERATIÜM Gocht, 1957
Espèce type : Pseudoceratium pelliferum Gocht, 1957.
Pseudoceratium ceratioides (Deflandre, 1937) Deflandre, 1966
(Ilystrichosphaera ceratioides Deflandre, 1937 h : 66)
(Pl. XI, fig. 5-8)
Aucun des quelques exemplaires n’est: complet : des processus partiellement brisés,
région apicale soit absente (la majorité des cas), soit détachée (fig. 5, 6). Toutefois, l’obser¬
vation et la comparaison des différents spécimens permet de conclure à la grande diversité
de forme des appendices. La zone cingulairc est toujours apparente, les traces de tabula¬
tion très rares. La coque ainsi que les plus gros processus ont une. surface finement ponctuée.
Cette espèce a été signalée dans le Sénonien de France (Deflandre, 19376), d’Allemagne
(O. Wetzel, 1950), le Cénomanien, le Turonien et le Sénonien d’Angleterre (Clarke et Ver¬
dier, 1967).
21, 3
110
JEAN-CLAUDE FOUCHER
Genre ODONTOCHITINA Deflandre, 1935
Espèce type : Odonlochilina silicorurn Deflandre, 1935 = Odonlocliitina operculata
(O. Wetzel, 1933) Deflandre in Deflandre et Cciokson, 1955
(Ceralium ( Huceralium ) operculalum O. Wetzel, 1933 : 170).
Odontochitina operculata (O. Wetzel, 1933) Dellandre in Deflandre et Cookson, 1955
(IM. XI, fig. 9, 10)
Espèce essentiellement présente dans les niveaux inférieurs à moyens.
Les spécimens entiers sont très peu nombreux. De plus, comme l avait déjà signalé
Deflandre (1937/; : 95), la corne apicale isolée semble plus rare que l’autre partie si carac¬
téristique du test. Le tégument plus ou moins plissoté selon l’état de conservation apparaît
granuleux. Les cornes antérieure et postérieures renferment souvent des microcristaux de
pyrite.
Odontochitina costata Albertî, 1961, cmcnd. Clarke et Verdier, 1967
(PI. XI, fig. 11, 12)
Clarke et Verdier émendèrent en 1967 la diagnose d 'Odontochitina costata Alberti,
1961, afin de supprimer l’espèce Odonlochilina striatoperforata Cookson et Eisenack, 1962,
considérée comme synonyme.
Je classe dans cette espèce revue et corrigée un certain nombre d’exemplaires incom¬
plets (privés de leur opercule) et de cornes apicales isolées. Les cornes, qu’elles soient
apicales ou anlapieales, présentent des stries longitudinales plus ou moins apparentes selon
les spécimens mais surtout les perforations caractéristiques, grandes, peu nombreuses et
isolées ou petites cl alignées.
Cette forme, très proche par son aspect général à'Odontochitina operculata, a été ren¬
contrée dans les mêmes niveaux que cette dernière et dans des états de conservation com¬
parables.
Ces deux espèces ont également été signalées par Clarke et Verdier (1967) dans le
Coniaeien de l’île de Wight.
Genre ASCODIN1UM Cookson et Eisenack, 1960
Espèce type : Ascodinium acrophorum Cookson et Eisenack, 1960.
Ascodinium pontismariae (Deflandre, 1036) Deflandre, 1965
(Gymnoiiniuni ponds-marine, Deflandre, 1936 : 167)
Quelques rares exemplaires comparables aux types décrits et figurés par Deflandre.
Aucun spécimen ne présente d’arehéopvle.
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACJENS
111
Cet ex -Gynmodinium fut transféré dans le genre Ascodiniurn par Deflandre, pre¬
mier descripteur de l’espèce (Fichier micropaléontologique général, 1965, série 14 (avec
M. Deflandhe-Rigaud), fiche 2529 ; 1966 : 3).
Genre DEFLANDREA Eisenack, 1938, emend. Williams et Downie, 1966
Espèce type : Deflandrea phosphoritica Eisenack, 1938.
Ce genre est extrêmement, rare et les quelques exemplaires découverts sont de conser¬
vation inégale (déformations, altération du périphragme, plus ou moins intenses attestant
de sa fragilité).
Deflandrea cf. cooksoni Alberti, 1959
(PI. XI, fig. 13)
Je rapproche de l’espèce Deflandrea cookxoni Alberti, 1959, du Sénonien supérieur
d’Allemagne, deux spécimens (silex S. 11 et S. 12) caractérisés par un cingulum invisible
ou peu apparent, une capsule ovoïde finement granuleuse, un périphragme lisse ou presque.
La corne apicale est nettement proéminente. Ces exemplaires sont plus proches des figures
d’ Alberti (1959, pl. 9, fig. 1-6) que ceux figurés par Main cm et Cookson (1964, pl. 1,
fig. 2, 3) et. Clarke et Verdier (1967, pl. 3, fig. 1-3).
Dimensions de ces deux exemplaires : des exemplaires Alberti, 1959
1 2 holotype : extrêmes :
Longueur.... 81 p 84 p 72 p 68-96 p
Largeur . 44 p 48 p 48 p 40-54 p
Deflandrea victoriensis Cookson et Manutn, 1964
(Pl. XI, fig. 14-15)
Espèce présente en plus grand nombre que la forme précédente (dix exemplaires loca¬
lisés dans les niveaux moyens et inférieur) mais souvent altérée ou déformée.
Le cingulum est dorsale ment discontinu et à bords denticulés. La surface de la cap¬
sule et le périphragme sont plus ou moins granuleux.
Dimensions extrêmes de ces spécimens : des exemplaires Cookson et Manum, 1964
holotype : extrêmes :
Longueur. 75-99 p 112 p 76-116 p
Largeur. 43-53 p 73 p 49-73 p
Clarke et Verdier (1967) citent cette espèce dans le Santonien de l’île de Wight.
112
JEAN-CLAUDE FOUCHER
Genre PALAEOPERIDINIUM Deflandre ex Sarjeant, 1967
Espèce type : Palaeoperidinium pyrophorum (Ehrenberg, 1838) Deflandre, 1935,
emend. Sarjeant, 1967
(Peridinium pyrophorum Ehrenberg, 1838, pi. 1, fig. 1, 4).
Palaeoperidinium pyrophorum (Ehrenberg, 1838) Deflandre, 1935, emend. Sarjeant, 1967
Je place dans cette espèce quelques thcquos provenant du silex S. 18, parfois très
déformées mais caractérisées par de larges sutures striées transversalement et une orne¬
mentation des plaques consistant en aréoles polygonales contiguës.
Longueur approximative = 80 à 85 p.
Comme me l'a fait remarquer M. le Professeur Deflandre, les arguments avancés par
A. R. Loeblicii Jr. (1968) pour rejeter la solution proposée par W. A. S. Sarjeant sont
empreints d'un byzantinisme particulièrement flagrant. Le jeu qui consiste à écrire Palaeo¬
peridinium Deflandre ex Sarjeant, 1967, au lieu de Palaeoperidinium Deflandre, 1934,
mérite-t-il une telle publicité ?
Genre DINOGYMNIUM Evitt, Clarke et Verdier, 1967
Espèce type : Dinogymnium aeurninalum Evitt, Clarke et Verdier, 1967.
Dinogymnium cretaceum (Deflandre, 1936) Evitt, Clarke et Verdier, 1967
(Gymnodinium cretaceum Deflandre, 1936 : 164)
Espèce très rare, souvent déformée, mais présente à la base et au sommet de la série.
L’ornementation est peu visible dans le détail, du fait de l’altération affectant les
quelques spécimens découverts. L’archéopyle apical n’est pas discernable.
La longueur approximative de la coque est comprise entre 29 et 40 p.
« Gymnodinium » torulosum Deflandre, 1943
(PI. XII, fig. 1-3)
Pour Deflandre (in Evitt, Clarke et Vf.rdif.r, 1967 : 6) cette espèce, par sa mor¬
phologie particulière, devrait être classée dans un genre nouveau.
Les quelques exemplaires découverts (six) n’apportent aucun complément morpho¬
logique à la description originale mais sont de taille sensiblement plus petite :
— longueur totale = 20 p (au lieu de 27 à 28) ;
—- largeur totale = 18 p (au lieu de 24 à 25).
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX COMACIENS
113
Jusqu’à présent celte espèce rare mais caractéristique n’a été signalée, à ma connais¬
sance, que dans le Sénonien du Bassin parisien.
Genre DIACROCANTHIDIUM Deflandre et Foucher, 1967
Espèce type : Diacrocanthidium echinulalum (Deflandre, 1937) Deflandre et Foucher,
1967
(.Palaeostomocystis echinulala Deflandre, 19376 : 55).
Diacrocanthidium echinulatum (Deflandre, 1937) Deflandre et Foucher, 1967
(PI. 12, fig. 4-9)
Cette très petite forme, après avoir été décrite et figurée en 1937 par Deflandre
(19376) sous le nom de Palaeoslomocyxlis echinulala, devait être transférée dans le genre
Acanthodiacrodiuni Timofcev ex Deflandre et Deflandre-Rigaud, 1962 (Deflandre, 1966 : 5).
La découverte dans mes silex d’un nombre appréciable d’exemplaires entiers ou ampu¬
tés d'une calotte polaire, venant s’ajouter aux spécimens de la collection du Laboratoire
de Micropaléontologie de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, permit la création du genre
Diacrocanthidium Deflandre et Foucher, 1967, ayant pour diagnose :
« Micro-organisme de matière organique à thèque ellipsoïdale plus ou moins étranglée
équatorialçment, ornée d'épines ou de petites cornes sauf dans la zone équatoriale. Absence
fréquente d’une partie de la thèque, déterminant une ouverture circulaire (archéopyle), à
bord non différencié » (Deflandre et Foucher, 1967 : 3).
Du fait de la perte de Fholotype, un nouvel exemplaire de Diacrocanthidium echinu¬
latum, cette fois complet, fut également choisi (Préparation Deflandre n° AF 45, galet
de silex parisien d’âge sénonien très certainement) et figuré (Publication citée ci-dessus,
pl. 1, fig. 7). Ce néotype possède un nombre de processus bien supérieur à la douzaine
(nombre de processus chez Fholotype) et a les dimensions suivantes : longueur de la
coque — 12 p. ; largeur maximum de la coque = 7,5 p. ; longueur des processus = 6 à
9 (jl environ.
Les spécimens coniaciens comparables sont irrégulièrement répartis mais présents
aussi bien à la hase qu’au sommet, de la série (particulièrement nombreux dans le niveau
supérieur : silex S. 5). Plus de la moitié possèdent l’ouverture polaire caractéristique comme
le montrait Fholotype perdu. Les processus sont plus ou moins recourbés, rarement
raides.
A côté de ces exemplaires typiques, quelques formes semblent se distinguer par une
coque relativement plus large et (ou) par des processus sensiblement plus nombreux et
souvent plus courts. Ces différences pourraient conduire à la création de va xi étés et peut-
être même d’espècès.
Remarques : Davey décrivit et figura (1969 : 157, 158, pl. 7, fig. 11, 12) une nouvelle espèce
dans le Cénomanien du Pas-de-Calais (forage, fait par le Bureau de Recherches Géologiques et
114
JEAN-CLAUDE FOUCHE U
Minières en 1958, à Escalles) sous le nom de ?Cleij<to.?pliaetidium purvum. Cette forme répond à la
diagnose du genre Diacrocanthidium Dellandre et Foin;lier. 1967. et est proche de l’espèce echinu -
latum. Elle s’en distingue essentiellement par une coque plus grosse :
hololype extrêmes
Longueur (sans la région apicale). 12 p 11-14 p
Largeur ......... ... 11 p 10-13 p
Les processus sont comparables â ceux de l’espèce Diacrocanthidium echinulatum : épines raides
à ondulées, de 6 à 12 p de longueur, en nombre à peu près égal du moins chez l’holotype (fig. 11).
L’autre spécimen figuré (lig. 12) semble présenter un plus grand nombre de processus et rappelle
de ce fait certains de mes exemplaires atypiques.
Genre PALAEOTETRADINIUM Dellandre, 1936, emend. Deflandre et Sarjeant, 1970
Espèce type : Palaeotetradinium silicorum Deflandre, 1936, emend. Deflandre et Sar¬
jeant, 1970.
Palaeotetradinium silicorum Deflandre, 1936, emend. Deflandre et Sarjeant, 1970
(PI. XII, lig. 13)
Celte espèce que Deflandre rapprochait des Telradinium actuels (Dinococcales d’eau
douce) est présente en petit nombre dans ces silex coniaciens.
La forme tétraédrique de ce micro-organisme est très caractéristique. La membrane,
transparente, est souvent plissotée. Quelques traces de « tabulation » sont apparentes,
mais aucune ouverture n'a été observée.
La plus grande dimension, variant avec la position, est ici comprise entre 32 et 40 p.
(de 2S à 47 p pour les exemplaires de la collection Deflandre, 37 p chez l’holotype).
« Hystrichosphaeridium » pterophorum Deflandre et Courteville, 1939
(PI. XII, fig. 11, 12)
Deflandre et Courtevilt.e (1939 : 102, pl. 2, fig. 4, 5) ont décrit et figuré sous le
nom (V/li/strichosphaeridium pterophorum une curieuse forme trouvée alors en un seul
exemplaire dans un silex eoniaeien du Cambréats. Puis en 1946, Deflandre (1946a,
fiche 921 du Fichier micropaléonbdogique), tout en signalant l’existence d’un plésiotype
d’âge tiironien (silex creux du Calvados), notait : « 1,'ntlribotinii générique de cette espèce
est provisoire, 11 se pourrait qu’il y eût U» soil un Péridinicn affine à Dinoptertigium , soit
un genre spécial. » Finalement Downie et Sarjeant (1963 : 92) transférèrent cette espèce
dans le genre CymiUUmphaera (O. Welzel, 1933) Dellandre, 1954 (Acrilarche).
J’ai découvert une forme identique (malheureusement en un seul exemplaire) dans
le silex S. 13'. La coque, ellipsoïdale, est divisée en un petit nombre de champs polygo¬
naux par un système membraneux très développe, et ne semble pas présenter de zone
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
115
équatoriale différenciée. Sa surface est couverte de grosses ponctuations et les membranes
sont très plissotées. Une ouverture anguleuse est visible, comme chez le plésiotype turonien.
Dimensions de cet unique spécimen :
Diamètre maximum de la coque .
Diamètre minimum de la coque .
Dimension totale maximum.
(Holotype)
52 p (47 p)
44 (40 p)
76 [x (75 |x)
Manifestement, cette espèce ne peut être maintenue ni dans le genre Hystrichosphaeri-
diutn, ni dans le genre Cymatiosphciera. Mais son attribution générique ne pourra être vala¬
blement envisagée qu’après une étude détaillée de la tabulation et de l’ouverture, étude
liée à la nécessité de posséder un matériel plus important.
116
JEAN-CLAUDE FOUCHER
II. — LES ACRITARCHES
CLASSIFICATION
GROUPE DES ACRITARCHA Evitt, 1963
1 — Sous-groupe des Acantiiomorphitae Dowuie, Evitt et Sarjeant, 1963
Micrhystridium (Deflandre, 1937) Sarjeant, 1967
Micrhyslridium heleracanlhum Deflandre, 1937
Micrhystridium inconspicuum (Deflandre, 1935) Deflandre, 1937, emend.
Deflandre et Sarjeant, 1970
2 — Sous-groupe des IIerkomorphitae Downie, Evitt et Sarjeant, 1963
Cymatiosphaera (O. Wetzel, 1933) Deflandre, 1954
Cymatiosphaera eupeplos (Valensi, 1948) Deflandre, 1954
3 — Sous-groupe indéterminé Downie, Evitt et Sarjeant, 1963
Epicephalopyxis Deflandre, 1935
Epicephalopyxis adhaerens Deflandre, 1935
Epicephalopyxis indentata Deflandre et Cookson, 1955
ÉTUDE SYSTÉMATIQUE
Genre MICRHYSTRIDIUM Deflandre, 1937, emend. Sarjeant, 1967
Espèce type : Micrhyslridium inconspicuum (Deflandre, 1935) Deflandre, 1937,
emend. Deflandre et Sarjeant, 1970
(.Hystrichosphaera inconspicua Deflandre, 1935a : 233).
Ce genre regroupe les Acritarches à coque sphérique ou ellipsoïdale dont le diamètre
est égal ou inférieur à 20 p, non divisée en champs et portant des processus clos, le plus sou¬
vent simples, rarement branchus ou ramifiés, non unis distalement, et généralement d’un
seul type.
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGtQUE DES SILEX COOTACIENS
117
Ces silex coniaciens m’ont livré un petit nombre de formes distinctes répondant à la
diagnose ci-dessus. Les deux especes suivantes sont les plus fréquentes :
— Micrhystridium inconspicuum (Deflandre, 1935) Deflandre, 1937, emend. Deflandre
et Sarjeant, 1970 ;
— Micrhystridium heteracanthum Deflandre, 1937.
Genre CYMATIOSPHAERA O. Wetzel, 1933, emend. Deflandre, 1954
Espèce type : Cymatiosphaera radiata O. Wetzel, 1933.
Cymatiosphaera eupeplos (Valensi, 1948) Deflandre, 1954
(Micrhystridium eupeplos Valensi, 1948 : 542)
(PI. XII, fig. 10)
Les trois spécimens découverts (dans les silex S. 6, S. 12 et S. 18) sont fort compa¬
rables à certains exemplaires jurassiques de Valensi (1948, 1953, alors attribués au genre
M ierhystridium).
Les champs penta- ou hexagonaux sont peu nombreux, lisses ; les crêtes membra¬
neuses plus ou moins discernables, parfaitement visibles sur l'échantillon figuré.
Dimensions extrêmes : Exemplaires Valensi
holotype : extrêmes :
Diamètre total.. 14-16 g 14 jx 9-16 p
Diamètre de la coque .... 10-12 g 10 p 7-12 g
Cette petite espèce, fréquente dans le Jurassique moyen de Normandie et du Poitou (Valensi,
1948, 1953), a également été signalée dans le Crétacé et le Tertiaire d’Australie (Deflandre et
Cookson, 1955), le Sénonien du Bassin de Paris (Deflandre in Deflandre et Cookson, 1955) et
l’Yprésien de Belgique (Dis Coninck, 1965).
Genre EPICEPHALOPYXIS Deflandre, 1935
Espèce type : Epicephalopyxis adhaerens Deflandre, 1935.
Epicephalopyxis adhaerens Deflandre, 1935
(PL XII, fig. 14-16)
Ce curieux micro-organisme est très commun à tous les niveaux, libre ou fixé soit
sur un spiculé de Spongiaire (fig. 14), soit, et le plus fréquemment, sur un test de Forami-
nifère (fig. 15).
118
JEAN-CLAUDE FOUCHER
L’anneau marginal à section triangulaire, caractéristique, est parfois bien visible
(fig. 16) et la surface de la membrane externe est le plus souvent grossièrement granuleuse.
Aucune ouverture naturelle n’a été observée avec sûreté.
Valeurs extrêmes du diamètre de la coque = 35-57 u.
Epicephalopyxis indentata Deflandre et Cookson, 1955
(PI. XIII, fig. 1, 2)
Quelques exemplaires répondent à la diagnose de cette espèce : « Organisme à contour
circulaire (ou elliptique) muni d’une bordure relativement étroite, lisse, irrégulièrement
entaillée, légèrement onduleuse ; membrane externe finement granuleuse. » Par contre, leur
diamètre est sensiblement inférieur = une quarantaine de microns seulement (dimension
minimum des formes typiques du Tertiaire d’Australie = 51 q).
Cette espèce avait été signalée en 1967 par Clarke et Verdier dans le Cénomanien
et le Santonien de l’ile de Wigbt.
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIEINS
119
III. — LES AUTRES MICROFOSSILES
Foraminifères
Ces silex renferment de nombreux Foraminifères. Mais, du fait delà silicification, les tests,
primitivement calcaires, sont devenus peu discernables. Toutefois leurs contours exacts
externes et (ou) internes sont nettement visibles dans les cas suivants :
— Fines granulations noirâtres imprégnant et soulignant extérieurement et (ou) inté¬
rieurement le test (pi. XIII, fig. 3 : Textularidae, lig. 4 : forme spiralée).
— Existence d'une membrane basale chitinoïde, interne, fréquente chez les formes
spiralées (pl. XIII, fîg. 5, G), beaucoup plus rare chez les Textularidae, Ces membranes ont
été déjà plusieurs fois signalées dans les silex crétacés, en particulier par O. Wetzei. (1933)
et Deflandhe (1935a, 19376). Il est évident qu'on ne saurait, classer dans un genre spécial
(Scylinmt'.Ui Deâk, L964) ces membranes chitinoïdes de Foraminifères dont les méthodes
palynologiques de traitement, des roches ont révélé l’existence à des spécialistes peu avertis.
— Remplissage des loges par une matière noirâtre ou grisâtre et granuleuse, plus ou
moins homogène, donnant de bons moulages internes (pl. XIII, fig. 7). W. Wetzei. (1922),
O. Wetzel (1933), Deflandre (1935a, 19376) avaient déjà observé ces contenus et avaient
alors émis des hypothèses concernant leur origine.
Spongiaires
Tous ces silex renferment des spiculés, en plus ou moins grand nombre. Mais vu l’état
de fragmentation, leur détermination est rarement possible. Le seul figuré (pl. XIII, fig. 8)
est un tétraxone té.tractine, spiculé caractéristique des Tétractinelüdes.
Pollens et Spores
Ces restes végétaux sont difficilement déterminables spécifiquement et même géné¬
riquement.
Quelques grains de pollen de Conifères, grâce à leurs ballonnets, ont été reconnus
(pl. XII I, fig. 9). Un certain nombre de formes triangulaires ont été d’autre part repérées
(pl. XIII, fig. 10, 11).
Quelques silex, et tout particulièrement les silex S. Il, S. 12 et S. 17', renferment en
grande quantité des corpuscules sphériques, plus ou moins ellipsoïdaux ou ovoïdes par
suite de déformations, à membrane relativement mince, souvent plissée et surface cha¬
grinée (pl. XIV, fig. 1-6). Leur assimilation à des spores semble confirmée par la décou-
120
JEAN-CLAUDE FOUCHER
verte d’une tétrade dans le silex S. 12 (pl. XIV, fig. 7, 8). Plus ou moins transparentes,
certaines présentent intérieurement des cristallisations rayonnées de silice. Leur diamètre
est compris entre 60 et 90 p environ.
Microcristaux de Pyrite
Les silex S. 5, S. 6, S. 17 et S. 18 renferment de nombreuses cristallisations micros¬
copiques de pyrite. Ces microcristaux sont soit isolés, soit concentrés en amas (pl. XIV,
fig. 9), traînées (fig. 10) ou chapelets (fig. 11). Notons que tous les microfossiles précédem¬
ment cités peuvent en contenir en plus ou moins grand nombre.
Leur contour est polygonal, souvent quadratique ou losangique, voire hexagonal
régulier ou non. La couleur brun-rouge à rouge brique de certains est le signe d’une oxyda¬
tion de la pyrite.
Dimensions : de quelques microns à une vingtaine de microns.
De telles cristallisations pyriteuses ont déjà été signalées et étudiées dans divers sédi¬
ments d’âges différents (voir notamment Love, 1962) et semblent intimement liées à la
présence de certains micro-organismes animaux et végétaux (Foraminifères, spores, pol¬
lens, etc.).
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
121
CONCLUSION
L’étude micropaléontologique des silex coniaciens du puits n° 19 de Lens-Liévin a
permis de dénombrer (jusqu’à présent) :
— 40 genres et 63 espèces ou variétés de kystes de Dinoflagellés,
— 3 genres et 5 espèces d Acritarches.
La plupart des genres et espèces signalés par Deflandre et Courteville (1939)
dans les silex coniaciens de Marcoing, Rumilly et Villers-Plouich (Cambrésis, France) ont
été retrouvés (soit 15 genres sur 16 et 14 espèces sur 17), Semblent absentes ;
— Hystrichospkaeropsis wetzeli (Deflandre) Deflandre
— Exochosphueridium palmatum (Deflandre et. Courteville) Davey, Downie, Sarjeant
et Williams
— Irnpletosphaeridium whitei (Deflandre et Courteville) Morgenroth
La présence d' « 1 lyslrichosphaeridium » pterophorum Deflandre et Courteville et de
Callaiosphaeridium asymmetricum (Deflandre et Courteville) Davey et Williams est à sou¬
ligner.
Une comparaison avec le microplancton eoniaeien de l’île de Wight (Clarke et Ver¬
dier, 1967) a également été faite.
Les sédiments anglais analysés ne renferment qu’un petit nombre de genres et d’es¬
pèces, respectivement 14 et 18, et d’autre part chaque espèce n’est représentée, en général,
que par un petit nombre d’exemplaires. Si les silex de Loos-cn-Gohelle sont plus riches
en genres et espèces, le peu de spécimens par espèce est un point commun aux deux for¬
mations.
Les 10 espèces suivantes (appartenant à 8 genres) sont présentes de part et d’autre :
— Callaiosphaeridium asymmetricum (Deflandre et Courteville) Davey et Williams
— CIei.stnsphaeridium arinalum (Deflandre) Davey
— Coronifèra oceanica Cpokson et Eisenack
— Ewochosphueridinm bifidum (Clarke et Verdier) Clarke, Davey, Sarjeant et Verdier
— Ermlinspluieridium striolatum (Deflandre) Davey, Downie, Sarjeant et Williams
— Odoniochilina costala Alberli, cmend. Clarke et Verdier
— Odonl.ochilinu operculata (O. Wetzel) Deflandre in Deflandre et Cookson
— OUgosphaeridiurn complets (While) Davey et Williams
— Palaeohystriehophora in/'u sorioid.es Deflandre
— Pseudorerat i um cerntioides (Deflandre) Deflandre
122
JEAN-CLAUDE FOUCHER
Les espèces :
— Canningia colliveri Cookson et Eisenack
— Cribroperidinium edwardsi (Cookson el. Eisenack) Davey
— Cyclonephelium dislinctum Deflandre et Cookson
— Cycloneplielium membranipharimi Cookson et Eisenack
— Hexagonifera chlamydata Cookson et Eisenack
— H y nlr icli ou ph&er id lu m stellalum Maier
— Oligosphaeridium pulcherrirnurn (Dellandre et Cookson) Davey et Williams n’ont
pas été reconnues jusqu’alors dans les silex de Loos-en-Gohelle.
Par contre, 23 espèces ou variétés rencontrées dans ces silex ne sont pas citées dans
le Coniacien de l’ile de Wight mais dans les étages sous-jacents (Turonien, Cénomanien)
et. (ou) sus-jacent (Santonien), notamment :
—- Prolixosphaeridium, granulosuni (Deflandre) Davey, Downie, Sarjeant et Williams
— Psaligonyaulax deflandrei Sarjeant (= Gonyaulacysla exlensa Clarke et Verdier)
— Trichodinium easUmea (Deflandre) Clarke et Verdier
— Xiphophoridium alatum (Cookson et Eisenack) Sarjeant, dans le Cénomanien-
Turonien inférieur,
— Deflandrea ef. cooksoni Alberti
— Deflandrea oictoriensis Cookson et Manuin
—- ?Litosphaeridium truncigerum (Deflandre) Davey et Williams, dans le Santonien.
Enfin, 35 espèces ou variétés contenues dans les silex de Loos-en-Gohelle semblent
absentes dans l’ensemble des formations du Crétacé supérieur de l’île de Wight.
Les 17 espèces et variétés suivantes sont les plus fréquentes :
- — Achomosphaera ramulifera (Deflandre)
— Diacrocanthidiurn echinulalum (Deflandre)
— Epicephalopyxis adhaerens Dellandre
— Exoehosphaeridi.um bifidum (Clarke et Verdier)
— Exochosphaerid i uni pseudhyslrichodinium (Deflandre)
— Exochos pb aerid i uni striolatum (Deflandre)
— Gardodinium deflandrei. Clarke et Verdier
— Hystrichodinium pulchrum Deflandre
— Hystrich os pli aéra rainosa var. gracilis Davey et Williams
— Hyslrichosphaera ramona var. ntembranacea (Rossignol)
— Hystrichosphaera ramona (Ehrenberg) var. ramona
— Jlystrichosphaeridium lubiferurn (Ehrenberg)
— Microdinium veVigerum (Dellandre)
— Palaeohyslrichophora infusorioides Deflandre
— Phanerodiniiun cayeuxi. (Dellandre)
— Psaligonyaulax deflandrei Sarjeant
— Trichodinium caslanea (Deflandre)
ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX CONIACIENS
123
L’absence de formes telles que Cannosphaeropsis utinensis O. Wetzel, Hystrichosphae-
ropsis ovum Deflandre est à remarquer. De plus, aucun reste de Radiolaire ou de Diatomée
n’a été aperçu.
Mais la totalité du microplancton coniacien est loin d’être connue, comme les exten¬
sions précises (géographiques et dans le temps) des espèces. De nombreuses études de sédi¬
ments bien datés sont encore nécessaires. Dans ces conditions il serait vain de vouloir tirer
de trop hâtives conclusions d’ordre stratigraphique.
124
JEAN-CLUIDE FOUCHER
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ÉTUDE MICROPALÉONTOLOGIQUE DES SILEX COINIACIENS
129
INDEX DES ESPÈCES
Achomasphaera ramulifera . 85
Achomosphaera tridactylites . 85
Ascodinium pontismariae . 110
CaUaiosjihaeridium asyrnmetricum . 9b
Cannosplwcropsis philippoti . 86
Cassiculnsphacridin reticuluta . 106
ChUunydàphnrnlhi distrela . 109
Cldamyduphondhi rf. urnu . 109
Cleislo&phaeridium armalum ..... 98
Cleistoxphaeridiurit nudtifurcatUm . 99
Coronifera ocearuca . 105
Cymatiosphuera eupeplos . 117
Défia ndten ef. cooksoni . 111
Deflandrcu uicloriensis . 111
Diacrocaiilhidinru echiniilalum . . 113
Diconodinium raulleryi .. 94
Dinogytnnium crétacé uni . 112
Dinoplerygium cludoides .. 8b
Ellipsodinium rugtilosum .. 96
Epiceph.alopy.ris ndhaerens . 117
Epieepholopy.rLi Indentata . 118
Exochosjdmeridium bifidum . 94
Exochosphueridium pseudliyxtriclwdiniuin. 95
Exochosphueridium xtriolalum . . 95
Gardodntiitni deflundrei .8/
« Gymnudiniuru » turulosuni . 112
Hyslrirlwdinium paIcltrurn .. 88
llystrii hokolpotua cluvigerum . 105
1I ystrirhokolparmi ferox . 106
Hystrichosphaera cingulata var. cingulata. 90
Hystrichosphaera cingulata cf. var. reticu-
lata . 90
Hystrichosphaera cf. crassipellis . 90
Hystrichosphaera ramosa var. grucilis.. . 89
Hystrichosphaera ramosa var. granosa.. . 89
Hystrichosphaera ramosa var. membra-
nacea . 89
Hystrichosphaera ramosa var. rnullibrevis. 89
Hystrichosphaera ramosa var. ramosa. .. 89
Hystrichosphaera ramosa var. ret.i.culata. . 90
Hystrichosphaera scabrosa . 91
Ilystrichuxphucridiurn crucialum . 100
« Hystrichosphaeridium » pterophorwn. . . 114
Hyslrichoxphaeriilium recurvatum . 100
l/yxtrichogphaeridiuin scdpingophorum ... 100
/lystrii husphaeridium lubiferttm......... 99
iLitvsphaeridium truncigerum .. 101
Membranilarnacin cf. ursidaè . 102
Me.mbranilurnaeiu sp. iml. . 101
Micrhystridiurn hcteramnthum . 117
M icrhystrid i um i uconspicuum . 116
Microdiniuin oeligerum . 97
Nematüsphueropxis isp. ind. 91
Odontochitina postula . 110
Odontochüina operctdata . 110
OUgosphueridium coniplex . 102
Palueohyslnchophom infusurioides . 92
Ptdaenperidinium pyruphorum . 112
Paluroxtumucyxtix cf. retivuluta . 107
Paliwolctrudi ilium silicnrum . 114
Phancrodi ilium cayeuii. . 108
Phuiierodiitium fourmarieri . 108
Phanerodiniuin sctiferuni . 109
ProlLiosphaeridium rf. dcireuse . 103
Prolivospluieridium grurtulusum . 103
Psaligonyaidtl.v deflundrei . 92
Pseuducerutium ceratioides . 109
Haphidudiniuin fucatum . 93
Surndosphueridium longifurcatum . 103
Tunyosphaeridiuiu vurieculamum . 104
Trichodinium caslanea . 95
ValensieUa sp. ind. 107
Xiphuphoridium alatum . 98
Manuscrit déposé le 14 septembre 1971.
130
JEAN-CLAUDE FOUCHER
PLANCHE I
Fig. 1 : Achomosphaera ramulifera (Deflandre) Evitt. Prép. E 57. M36. 4. S. 9. X 540 *. — Fig. 2 : Acho-
mosphaera ramulifera (Deflandre) Evitt. Prép. I 5. M31. 1. S. 5'. X 540. — Fig. 3 : Achomosphaera
cf. ramulifera (Deflandre) Evitt. Prép. H 6. M41. 1. S. 14. X 540. — Fig. 4 : Même spécimen. Vue mon¬
trant l’arehéopyle précingulaire. X 540. — Fig. 5 : Cannosphaeropsis philippoti. Deflandre. Prép. E 39.
M38. 1. S. 9. X 540. — Fig. 6 : Même spécimen. X 540. — Fig. 7 : Dinopterygium cladoides Deflandre.
Prép. L 44. N44. S. 18. X 540. — Fig. 8 : Même spécimen. Vue médiane. X 540. — Fig. 9 : Même
spécimen. X 540. — Fig. 10 : Gardodinium deflandrei Clarke et Verdier. Prép. G 13. P35. 4. S. 13.
X 720. — Fig. 11 : Même spécimen. X 720. — Fig. 12 : Même spécimen. Vue médiane. X 720. —
Fig. 13 : Gardodinium deflandrei Clarke et Verdier. Prép. H 7. 033. 2. S. 14. Archéopyle précingulaire
visible latéralement. X 720.
* Pour chaque spécimen figuré ont été notés :
1) Le numéro de la préparation (Collection J.-C. Foucher, Laboratoire des Sciences de la Terre, Faculté
des Sciences, 51 - Reims) : Prép. E 57.
2) Le repérage à l’aide de V « England Finder » ; M36. 4.
3) Le numéro du silex (Collection J.-C. Foucher) : S. 9.
4) Le grossissement : X 540.
132
JEAN-CLAUDE FOUCHER
PLANCHE II
Fig. 1 : Hystrichodinium pulchrum Deflandre. Prép. H 69. N38. 1. S. 15. X 540. — Fig. 2 : Hystrichodinium
pulchrum Deflandre. Prép. A 77. 036. 3. S. 5. Moitié. X 540. — Fig. 3 : Hystrichodinium pulchrum
Deflandre. Prép. C 56. M33. 2. S. 5. Operculum. X 540. — Fig. 4 : Hystrichosphaera ramosa var. mul-
tibrevis Davey et Williams. Prép. 11. P33. 1. S. 5'. X 540. — Fig. 5 : Même spécimen. X 540. -— Fig. 6 :
Hystrichosphaera ramosa (Ehrenberg) var. ramosa. Prép. C 21. N36. 4. S. 5. X 540. — Fig. 7 : Hystri¬
chosphaera ramosa (Ehrenberg) var. ramosa. Prép. H 100. N40. 4. S. 16. X 540. — Fig. 8 : Hystrichos¬
phaera ramosa var. membranacea (Rossignol). Prép. G 39. 038. S. 13'. X 540. — Fig. 9 : Hystrichos
phaera ramosa var. membranacea (Rossignol). Prép. F 41. N35. 3. S. 11. X 540. — Fig. 10 : Hystri¬
chosphaera ramosa var. membranacea (Rossignol). Prép. A 77. N37. 3. S. 5. X 540. — Fig. 11 : Même
spécimen. Vue médiane. X 540. — Fig. 12 : Hystrichosphaera ramosa var. membranacea (Rossignol).
Prép. D 18. 038. 2. S. 6. X 540. — Fig. 13 : Même spécimen. Vue médiane. X 540.
134
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PLANCHE III
Fig. 1 : Hystrichosphaera ramosa var. gracilis Davey et Williams. Prép. H 7. N38. 4. S. 14. X 540. — Fig. 2 :
Même spécimen. Operculum visible. X 540. — Fig. 3 : Hystrichosphaera ramosa var. gracilis Davey
et Williams. Prép. L 40. N43. 4. S. 18. X 540. — Fig. 4 : Hystrichosphaera ramosa var. granosa Davey
et Williams. Prép. F 46. L41. S. 11. X 540. — Fig. 5 : Hystrichosphaera ramosa var. reliculata Davey
et Williams. Prép. L 34. N38. 3. S. 18. X 540. — Fig. 6 : Hystrichosphaera cingulata (O. Wetzel) var.
cingulata. Prép. È 16. L39. S. 8'. Vue ventrale. X 540. — Fig. 7 : Même spécimen. Vue médiane. X 540.
— Fig. 8 : Hystrichosphaera cf. crassipellis Deflandre et Cookson. Prép. G 16. 037. S. 13. Operculum
visible par transparence. X 540— Fig. 9 : Même spécimen. Vue médiane. X 540. — Fig. 10 : Nemato-
sphaeropsis sp. ind. Prép. H 48. 038.1. S. 15. X 540. — Fig 11 : Même spécimen. X 540. — Fig. 12 :
Même spécimen. Vue médiane. X 540.
136
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PLANCHE IV
Fig. 1 : Hystrichosphaera scabrosa Clarke et Verdier. Prép. L 31. P42. S. 18. X 540. — Fig. 2 : Même spé¬
cimen. X 540. — Fig. 3 : Palaeohystrichophora infusorioides Deflandre. Prép. L 34. 040. 2. S. 18.
X 1080. — Fig. 4 : Même spécimen. X 1080. — Fig. 5 : Même spécimen. X 1080. — - Fig. G : Psaligo¬
nyaulax deflandrei Sarjeant. Prép. E 71. L38. 4. S. 10. X 720. — Fig. 7 : Même spécimen. X 720. —
Fig. 8 : Même spécimen. X 720. — Fig. 9 : Psaligonyaulax deflandrei Sarjeant. Prép. F 42. M39. S. 11.
X 720. — Fig. 10 : Psaligonyaulax deflandrei Sarjeant. Prép. L 47. 038. 3. S. 18. X 720. — Fig. 11 :
Raphidodinium fucatum Deflandre. Prép. C 31. M39. 3. S. 5. X 720. — Fig. 12 : Ellipsodinium rugu-
losurn Clarke et Verdier. Prép. F 80. L34-L35. S. 12. X 1080.
138
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PLANCHE V
Fig. 1 : Exochosphaeridium bifidum (Clarke et Verdier) Clarke, Davey, Sarjeant et Verdier. Prép. H 19.
038. 1. S. 14. Archéopyle précingulaire visible. X 540. — Fig. 2 : Même spécimen. Vue médiane.
X 540. — Fig. 3 : Exochosphaeridium bifidum (Clarke et Verdier) Clarke, Davey, Sarjeant et Verdier.
Prép. II 25. J37. 1. S. 14'. Archéopyle précingulaire visible latéralement, X 540. — Fig. 4 : Même
spécimen. X 540. — Fig. 5 : Exochosphaeridium pseudhystrichodinium (Deflandre) Davey, Downie,
Sarjeant et Williams, emend. Davey. Prép. D 41. N39. 1. S. 7. X 540. — Fig. 6 : Même spécimen.
Vue médiane. X 540. — Fig. 7 : Même spécimen. Archéopyle précingulaire visible. X 540. — Fig. 8 :
Exochosphaeridium striolatum (Deflandre) Davey, Downie, Sarjeant et Williams. Prép. F 76. M35.
S. 12. Archéopyle précingulaire. X 540. — Fig. 9 : Même spécimen. X 540. — Fig. 10 : Même spéci¬
men. Vue médiane. X 540. — Fig. 11 : Trichodinium castanea (Deflandre) Clarke et Verdier. Prép.
D 3. M39. S. 6. Vue montrant le cingulum et le sulcus. X 540. — Fig. 12 : Même spécimen. Vue médiane
montrant le bouquet d’épines apicales. L’archéopyle est discernable ainsi que l’operculum resté à l’in¬
térieur de la coque. X 540.
140
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PLANCHE VI
Fig. 1 : T richodinium castanea (Deflandre) Clarke et Verdier. Prép. H 80. N42. 2. S. 16. Ornementation
de la coque. X 540. — Fig. 2 : Trichodinium castanea (Deflandre) Clarke et Verdier. Prép. G 36. N39.
3. S. 13'. Vue médiane. Archéopyle précingulaire visible latéralement. X 540. — Fig. 3 : Callaiosphae-
ridium asymmetricum (Deflandre et Courteville) Davey et Williams. Prép. F 80. L39. 3. S. 12. X 450. —
Fig. 4 : Même spécimen. X 450. — Fig. 5 : Microdinium veligerum (Deflandre) Davey. Prép. D 67.
N36. 3. S. 7'. Vue ventrale. X 1080. — Fig. 6 : Même spécimen. Vue médiane. X 1080. — Fig. 7 :
Même spécimen. Vue dorsale. X 1080. — Fig. 8 : Microdinium veligerum (Deflandre) Davey. Prép.
L 32. M37. 4. S. 18. Vue antapicale. X 1080. — Fig. 9 : Même spécimen. Vue apicale montrant l’ar-
chéopyle. X 1080. — Fig. 10 : Microdinium veligerum (Deflandre) Davey. Prép. F 11. 035. 2. S. 11.
Vue médiane avec archéopyle apical. X 1080. — Fig. 11 : Xiphophoridium alatum (Cookson et Eise-
nack) Sarjeant. Prép. F 100, N38. 3. S. 12. X 540. — Fig. 12 : Même spécimen. X 540.
142
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PLANCHE VII
Fig. 1 : Cleistosphaeridium armatum (Deflandre) Davey. Prép. G 23. 037. 3. S. 13. X 1080. — Fig. 2 :
Même spécimen. Vue médiane. X 1080. — Fig. 3 : Cleistosphaeridium multifurcatum (Deflandre) Davey,
Downie, Sarjeant et Williams. Prép. L 42. 038. S. 18. Archéopyle apical. X 540. — Fig. 4 : Même
spécimen. Vue médiane. X 540. — Fig. 5 : Hystrichosphaeridium lubiferum, (Ehrenberg) Deflandre,
emend. Davey et Williams. Prép. L 63. M43. 3. S. 18. Archéopyle apical visible latéralement. X 450. —
Fig. 6 : Même spécimen. Vue médiane. X 450. — Fig. 7 : Même spécimen. X 450. — Fig. 8 : Hystri¬
chosphaeridium tuhiferum (Ehrenberg) Deflandre, emend. Davey et Williams. Prép. L 32. 037. S. 18.
Vue apicale montrant l'archéopyle. X 450. — Fig. 9 : Hystrichosphaeridium recurvatum (White) Lejeune-
Carpentier, emend. Davey et Williams. Prép. L 30. N39-040. S. 17'. Archéopyle apical. X 540. —
Fig. 10 : Hystrichosphaeridium recurvatum (White) Lejeune-Carpentier, emend. Davey et Williams.
Prép. C 45. K37. S. 5. Vue médiane, avec archéopyle apical. X 540. — Fig. 11 : Hystrichosphaeridium
salpingophorum (Deflandre) Deflandre, emend. Davey et Williams. Prép. D 4. 037. S. 6. Vue médiane
et archéopyle en position apicale. X 540. — Fig. 12 : Hystrichosphaeridium cruciatum (O. Wetzel)
Deflandre. Prép. E 24. L37. 2. S. 8'. Operculum. X 540.
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144
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PLANCHE VIII
Fig. 1 : Hystrichosphaeridium cruciatum (O. Wetzel) Deflandre. Prép. I 5. R31. 3. S. 5'. Operculurn. X 540. —
Fig. 2 : Même spécimen. X 540. — Fig. 3 : ? Litosphaeridium truncigerum (Deflandre) Davey et Wil
liams. Prép. F 50. L39. S. 11. X 540. — Fig. 4 : Même spécimen. Ornementation de la coque. X 540. —
Fig. 5 : Même spécimen. Vue médiane. X 540. — Fig. 0 : Menibranilarnacia ci. ursulae (Morgenroth)
Gocht. Prép. H 99. M38. S. 16. X 450. — Fig. 7 : Même spécimen. Vue médiane. L’archéopyle apical
est discernable par transparence. X 450. — Fig. 8 : Oligosphaeridium complex (Wliite) Davey et Wil¬
liams. Prép. I) 24. N37. 4. S. 6. Extrémités distales de quelques processus. X 450. — Fig. 9 : Même
spécimen. Processus. X 450. Fig. 10 : Oligos phaeridium complex (White) Davey et Williams. Prép.
I 5. U24. S. 5'. Archéopyle apical. X 450. — Fig. 11 : Surculosphaeridium longifurcatum (Firtion)
Davey, Downie, Sarjeant et Williams. Prép. I 5. U25. S. 5'. X 540. — Fig. 12 : Même spécimen. L’ar¬
chéopyle apical est discernable. X 540.
146
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PLANCHE IX
Fig. 1 : Prolixosphaeridium cf. deirense Davey, Downie, Sarjeant et Williams. Prép. H 81. 039. S. 16.
X 720. — Fig. 2 : Prolixosphaeridium cf. deirense Davey, Downie, Sarjeant et Williams. Prép. F 85.
L39. 1. S. 12. Archéopvle apical. X 720. — Fig. 3 : Membranilarnacia sp. ind. Prép. I, 47. 040. S. 18.
X 540. —- Fig. 4 : Tanyosphaeridiuni variecalamum Davey et Williams. Prép. A 74. M39. 2. S. 5.
X 1080. — Fig. 5 : Même spécimen. Archéopvle apical. X 1080. — Fig. 6 : Coronifera oeeariica Cookson
et Eisenack. Prép. C 92. P40. 1. S. 6. Processus anlapical visible. X 540. — Fig. 7 : Même spécimen.
X 540. — Fig. 8 : Iiystrichokolpoma clavigerum (Deflandre) Williams et Downie. Prép. 1) 20. P38. 1.
S. 6. Ornementation de la coque. X 540. — Fig. 9 : Même spécimen. Vue médiane. X 540. — Fig. 10 :
Iiystr ichokolpoma clavigerum (Deflandre) Williams et Downie. Prép. D 59. N37. 4. S. 7’. X 540. —
Fig. 11 : Hystrichokolpoma ferox (Deflandre) Williams et Downie, emend. Davey. Prép. C 80. P42.
wS. 6. X 540. — Fig. 12 : Même spécimen. X 540.
148
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PLANCHE X
Fig. 1 : Hystrichokolpoma ferox (Deflandre) Williams et Downie, eniend. Davey. Prép. D 93. N38. S. 8.
X 540. — Fig. 2 : Même spécimen. Vue médiane montrant le revêtement pileux de la coque. X 540. —-
Fig. 3 : Achomosphaera tridactylites (Valensi) Deflandre et Sarjeant. Prép. I 1. W33. 4. S. 5'. Arcliéo-
pvle précingulaire visible latéralement. X 540. — Fig. 4 : Même spécimen. X 540. — Fig. 5 : Cassicu-
losphaeridia reticulata Davey. Prép. Il 72. J38. S. 10. Archéopyle apical. X 1080. — Fig. 6 : Même spé¬
cimen. Vue médiane. X 1080. — Fig. 7 : Palaeoslomoeystis cf. reticulata Deflandre. Prép. F 28. N35. 4.
S. 11. X 1350. — Fig. 8 : Même spécimen. Archéopyle apical. X 1350. — Fig. 9 : Valensiella sp. ind.
Prép. C 59. M36. 4. S. 5. X 720. — Fig. 10 : Même spécimen. Vue médiane. X 720. — Fig. 11 : Chla-
mydophorella discreta Clarke et Verdier. Prép. II 76. N37. S. 16. X 1080. — Fig. 12 : Même spécimen.
Vue médiane. X 1080. — Fig. 13 : Phanerodiniurn cayeuxi (Deflandre) Deflandre. Prép. D 85. N39.
S, 8. Forme typique. Vue dorsale. X 1350. — Fig. 14 : Même spécimen. Vue ventrale. X 1350. —
Fig. 15 : Phanerodiniurn cayeuxi (Deflandre) Deflandre. Prép. I 1. R19. S. 5'. Forme à processus
« d’angle » développés. Vue ventrale. X 1350. — Fig. 16 : Même spécimen. Vue dorsale. X 1350. —
Fig. 17 : Phanerodinium cayeuxi (Deflandre) Deflandre. Prép. E 23. N36. 2. S. 8'. Forme à crêtes sutu-
rales développées. Vue ventrale. X 1350. — Fig. 18 : Même spécimen. Vue dorsale. X 1350.
PLANCHE X
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JEAN-CLAUDE FOUCHER
PLANCHE XI
Fig. 1 : Chlamydophorella cf. urna Cookson et Eisenack. Prép. I 5. P22. S. 5'. X 720. — Fig. 2 : Ptianero-
dinium fourmarieri Lejeune-Carpentier. Prép. I 1. W30. 2. S. 5'. Vue ventrale. X 1350. — Fig. 3 :
Même spécimen. Vue médiane. X 1350. — Fig. 4 : Même spécimen. Vue dorsale. X 1350. — Fig. 5 :
Pseudoceratium ceratioides (Deflandre) Deflandre. Prép. C 08. Q 37. 1. S. G. Spécimen à corne antérieure
détachée. Mise au point faite sur l’archéopyle apical. X 340. - Fig. 6 : Même spécimen. X 340.
Fig. 7 : Pseudoceratium ceratioides (Deflandre) Deflandre. Prép. G 17. P39, 3. S. 13. Exemplaire privé
de sa corne antérieure. X 450. — Fig. 8 : Pseudoceratium ceratioides (Deflandre) Deflandre. Prép.
F 83. P41. 2. S. 12. Corne antérieure absente. X 450. — Fig. 9 : Odontochitina opereulala (O. Wetzel)
Deflandre in Deflandre et Cookson. Prép. L 38. M38. 1. S. 18. Exemplaire sans corne antérieure.
X 340. — Fig. 10 : Même spécimen. X 340. — Fig. 11 : Odontochitina costata Alberti, emend. Clarke
et Verdier. Prép. G 30. L36. 4. S. 13'. Corne apicale isolée. X 340. — Fig. 12 : Odontochitina costata
Alberti, emend. Clarke et Verdier. Prép. H 55. L36. 4. S. 15. Corne apicale isolée. X 340. — Fig. 13 :
Deflandrea cf. cooksoni Alberti. Prép. F 91. N38. S. 12. X 540. — Fig. 14 : Deftandrea victoriensis Cook¬
son et Manum. Prép. L 31. 038. 1. S. 18. X 540. — Fig. 15 : Même spécimen. X 540.
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JEAN-CLAUDE FOUCHER
PLANCHE XII
Fig. 1 : « Gymnodinium » torulosum Deflandre. Prép. D 89. M38. 1. S. 8. X i350. — Fig. 2 : « Gymnodi-
niurn » torulosum Deflandre. Prép. L 39. 042. 4. S. 18. X 1350. — Fig. 3 : Même spécimen. X 1350. —
Fig. 4 : Diacrocanlhidium echinulatum (Deflandre) Deflandre et Foucher. Prép. I 1. N28. S. 5'. Forme
typique présentant l’archéopyle apical. X 1350. — Fig. 5 : Même spécimen. X 1350. — Fig. 6 : Dia-
crocanthidiurn echinulatum (Deflandre) Deflandre et Foucher. Prép. I 5. H28. 1. S. 5'. Archéopyle api¬
cal en voie de formation. X 1350. — Fig. 7 : Même spécimen. X 1350. — Fig. 8 : Diacrocanlhidium
echinulatum (Deflandre) Deflandre et Foucher. Prép. I. 1 028. 3. S. 5'. Forme globuleuse avec archéo¬
pyle apical. X 1350. — Fig. 9 : Même spécimen. X 1350. — Fig. 10 : Cymatiosphaera eupeplos (Valensi)
Deflandre. Prép. C 90. P36. S. 6. X 1350. — Fig. 11 : « Hystrichosphaeridium » pterophorum Deflandre
et Courteville. Prép. G 45. N38. S. 13'. X 540. — Fig. 12 : Même spécimen. X 540. — Fig. 13 : Palaeo-
ietradinium silicorum Deflandre, emond. Deflandre et Sarjeant. Prép. C 97. N39. 3. S. 0. X 1080. —
Fig. 14 : Epicephalopyxis adhaerens Deflandre. Prép. E 37. 040. 4. S. 9. Exemplaire fixé sur un spiculé
de Spongiaire. X 540. — Fig. 15 : Epicephalopyxis adhaerens Deflandre. Prép. F 71. N41. 2. S. 12.
Spécimen fixé sur un test de Foraminifère. X 540. — Fig. 16 : Epicephalopyxis adhaerens Deflandre.
Prép. E 76. 042. S. 10. Vue médiane. X 720.
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PLANCHE XIII
Fig. 1 : Epicephalopyxis indentata Deflandre et Cookson. Prép. F 66. P39. S. 12. Vue polaire. X 720. —
Fig. 2 : Epicephalopyxis indentata Deflandre et Cookson. Prép. L 39. P42. 4. S. 18. Vue polaire. X 720. —
Fig. 3 : Foraminifère Textularidae. Prép. D 47. M34. 4. S. 7. X 180. — Fig. 4 : Foraminifère à test
spiralé. Prép. E 59. 040. 4. S. 9. X 540. — Fig. 5 : Membrane basale de Foraminifère spiralé. Prép.
E 8. 041. 3. S. 8. X 180. — Fig. 6 : Membrane basale de Foraminifère spiralé. Prép. E 72. K37. S. 10.
X 340. — Fig. 7 : Moulage interne de Foraminifère. Prép. F 86. 041. 3. S. 12. X 450. — Fig. 8 : Spi¬
culé de Spongiaire Tétractinellide. Prép. E 79. N39. S. 10. X 90. — Fig. 9 : Grain de pollen de Coni¬
fère. Prép. D 26. K38. S. 6. X 720. — Fig. 10 : Grain de pollen. Prép. L 51. P41. S. 18. X 1350. —
Fig. 11 : Grain de pollen. Prép. D 26. L39. S. 6. X 1350.
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JEAN-CLAUDE FOUCHER
PLANCHK XIV
Fig. 1 : Spore. Prép. F 30. 041. 1. S. 11. X 450. — Fig. 2 : Spore. Prép. F 52. N33. S. 11. X 450. — Fig. 3 :
Même spécimen. X 450. — Fig. 4 : Spore. Prép. h' 24. P40. 2. S. 11. X 450. — Fig. 5 : Spore. Prép.
L 19. 040-P40. S. 17'. X 450. — Fig. 6 : Même spécimen. X 450. — Fig. 7 : Spores en tétrade. Prép.
F 7;>. 041. 1. S. 12. X 180. — Fig. 8 : Même tétrade. X 180. — Fig. 9 : Microcristaux de pyrite en
amas. Prép. G 95. N38. S. 6. X 450. — Fig. 10 : Microcristaux de pyrite en traînée. Prép. L 65. N39.
3. S. 18. X 450. — Fig. 11 : Microcristaux de pyrite altérée, en chapelet. Prép. C 99. M37. 4. S. 6.
X 450.
Achevé d’imprimer le 30 juin 1972.
IMPRIMERIE NATIONALE
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Les références bibliographiques apparaîtront selon les modèles suivants :
Bauchot, M.-L., J. Daget, J.-C. Hureau et Th. Monod, 1970. — Le problème des
« auteurs secondaires » en taxionomie. Bull. Mus. Hist. nat., Paris, 2 e sér., 42 (2) : 301-304.
Tinbergen, N., 1952. — The study of instinct. Oxford, Clarendon Press, 228 p.
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