BRYOLOGIE
LICHENOLOGIE
TOME 5 Fascicule 4 1984
LABORATOIRE DE CRYPTOGAMIE
MUSEUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
12 RUE DE BUFFON, 75005 PARIS
UBLICATION TRIMESTRIELLE SUBVENTIONNÉE PAR LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
ПЕ
BRYOLOGIE-LICHÉNOLOGIE
ANCIENNE REVUE BRYOLOGIQUE ET LICHENOLOGIQUE
Fondée par T. HUSNOT en 1874
Directeur : Mme S. JOVET-AST
Rédaction : Mme H. BISCHLER, M. D. LAMY
Éditeur : A.D.A.C.
COMITÉ DE LECTURE
Bryologie : J.L. DE SLOOVER, P. GEISSLER, S.R. GRADSTEIN, J.P. HÉBRARD,
S. JOVET-AST, D. LAMY, M.C. NOAILLES, C. SUIRE.
Lichénologie : J. ASTA, T. BERNARD, B. BODO, W.L. CULBERSON, M.C. JANEX-
FAVRE, J. LAMBINON, M.A. LETROUIT-GALINOU.
MANUSCRITS
Les instructions aux auteurs sont disponibles sur demande auprés de la Rédaction.
Les auteurs sont priés d'adresser leurs manuscrits len double exemplaire) à la Rédaction
de CRYPTOGAMIE, Bryologie et Lichénologie, Laboratoire de Cryptogamie, 12 rue Buffon,
75005 Paris.
Les tirages à part et les planches photographiques sont à la charge des auteurs.
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CRYPTOGAMIE Bryologie et Lichénologie
Laboratoire de Cryptogamie
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Abstracts, Bulletin signalétique du CNRS.
Copyright © . 1984 CRYPTOGAMIE Bryologie Lichenologie
Source : MNHN. Paris
CRYPTOGAMIIE
BRYOLOGIE
LICHENOLOGIE
TOME 5 Fascicule 4 1984
Ouvrage publié avec le concours du Centre Nátional de la Recherche Scientifique
Source : MNHN, Paris
333
CONTRIBUTION A LA RÉVISION DE LA SYSTÉMATIQUE
DES USNÉES (ASCOMYCOTINA, USNEA) D'EUROPE
I. — USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC
P. CLERC*
RÉSUMÉ. — L'étude morphologique, chimique, et anatomique de plus de 1200 spécimens
en provenance de l'Europe entiére a permis de reconsidérer sous un ceil nouveau la systé-
matique des taxons appartenant au groupe d'Usnea florida. Usnea florida (L.) Wigg. emend.
Clerc est défini et délimité par rapport à U. rigida s. 1. La distribution ainsi que l'écologie
de ce taxon sont discutées. Usnea florida ssp. arbuscula Mot., U. florida ssp. fagofila Mot.,
U. florida ssp. pseudostrigosa Mot. et U. tominii Ris. sont mis en synonymie d'U. florida
(L) Wigg. emend. Clerc. U. florida ssp. fistulosa Mot., U. florida ssp. floridula Mot. et U.
florida var. rubrireagens Vezda n’appartiennent pas à U. florida.
SUMMARY. — The screening of morphological, anatomical and chemical characters of
more than 1200 specimens selected from all over Europe has provided a new basis for the
systematics of the Usnea florida group. Usnea florida (L.) Wigg. emend. Clerc is defined, its
ecology and distribution are discussed. U. florida ssp. arbuscula Mot., U. florida ssp. fagofila
Mot., U. florida ssp. pseudostrigosa Mot. and U. tominii Ras. are considered synonymous
with U. florida (L.) Wigg. emend. Clerc. U, florida ssp. fistulosa Mot., U. florida ssp. flori-
dula Mot. and U. florida var. rubrireagens Vezda are excluded from this species.
INTRODUCTION
Parmi les lichens à thalle fruticuleux, ce sont certainement les usnées qui en
sont les représentants les plus caractéristiques et les plus frappants, Paradoxale-
ment cependant, ce sont également ceux dont la systématique est la moins
claire et la plus contestée. Le travail de référence sur ce genre est aujourd'hui
encore la monographie de MOTYKA (1936-38). Depuis cette date, aucun travail
systématique sérieux concernant les espéces européennes, comprenant l'étude
de la chimie et de la morphologie d'un grand nombre de spécimens répartis
sur une aire géographique suffisamment grande n'a été effectué. Or, en lichéno-
logie, le concept de l'espéce a depuis ces vingt derniéres années passablement
M Systematisch-geobotanisches Institut der Universitát Bern, Altenbergrain 21, CH-3013
ern.
Cryptogamie, Bryol. Lichénol. 1984, 5, 4 : 333-360.
Source : MNHN. Paris
334 P. CLERC
évolué. Ainsi la définition moderne d'une espéce appartenant à un groupe
critique se doit de nos jours de prendre en considération l'ensemble de sa varia-
bilité morphologique, chimique et anatomique, ceci dans la majeure partie de
son aire de distribution. De nouvelles méthodes d'étude sont également appa-
rues, telles entre autres la chromatographie sur couche mince, la chromatogra-
phie liquide à haute pression ou la spectrométrie de masse, permettant d'étudier
en détail les métabolites secondaires fabriqués par le mycobionte et apportant
ainsi une aide considérable au systématicien. SVINSCOW & KROG (1974-1979),
en Afrique de l'est, ont été les premiers à étudier les usnées sur le terrain de
maniére moderne, en récoltant des populations et soumettant ensuite celles-ci
à des analyses chimiques et morphologiques détaillées, sur la base d'un concept
taxonomique moderne.
Les usnées étudiées dans le présent travail correspondent aux espéces portant
de nombreuses apothécies, sans soralies. Le thalle est typiquement érigé à sub-
pendant mais peut dans des conditions optimales atteindre pour certaines
espéces quelque 30 cm de long. Par rapport à la classification donnée par MOTY-
KA (1936-38), ces usnées appartiennent aux sous-sections Floridae Mot., Tor-
tuosae Mot. et Dasypogae Mot. de la section Barbatae Mot. Il s'agit de : Usnea
carpatica Mot., U. faginea Mot., U. florida (L.) Wigg., U. glauca Mot., U. hapalo-
tera (Harm.) Mot., U. harmandii Mot., U. intermedia Mot. U. montana Mot.,
U. neglecta Mot., U. protea Mot., U. rigida (Ach.) Röhl., U. smaragdina Mot.,
U. tortuosa Mot. et О, uncinulata Mot. L'analyse chromatographique de plus de
1200 individus faisant partie de ces diverses espéces a montré qu'il existe deux
groupes bien distincts : l'un produisant dans la médulle des méta- et paradepsides
de la série du f-orcinol et l'autre produisant des depsidones. Le premier groupe
correspond à Usnea florida (L.) Wigg. emend. Clerc (= U. florida s. str. tout au
long de cet article) et le second aux autres espéces citées ci-dessus que je réunirai
ici sous le nom d'Usnea rigida s. 1, en attendant une étude plus détaillée. Le but
de cet article est de dissiper la confusion actuelle existant au sujet d'U. florida
5. Str. en apportant les principaux caractéres diagnostiques de ce taxon et en le
délimitant par rapport aux espéces apparentées.
MÉTHODES ET MATÉRIEL
Les échantillons analysés au cours de cette étude proviennent des herbiers
suivants : ANGUC, BERN, BM, BONN, BP, G, GZU, H, LAU, LBL, LISU, M,
MARS, O, PR, REN, S, TO, W, Z, ZT, de quelques collections privées : J. Asta
(F-Grenoble), H. Bibinger (D-Ehingen), P. Fintan (CH-Engelberg), F. Pape (F-
Gaillard), A. Scháfer-Verwimp (D-Kressbronn), R. Türk (A-Salzburg) ainsi que
des récoltes effectuées par l'auteur.
Le numéro accompagnant chaque échantillon cité dans le texte correspond
á celui de l'analyse chromatographique. Il est fixé sur les enveloppes d'herbier.
Tout le matériel cité dans cet article a été analysé au moyen de la chromato-
graphie sur couche mince selon la méthode standardisée de CULBERSON &
Source : MNHN, Paris
USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC 335
AMMANN (1979). Le solvant B a été modifié selon les indications de WALKER.
& JAMES (1980). Tous les spécimens dont la chimie est particulière (groupe
chimique ou substance rares, «hybrides», etc.) ont été analysés une deuxiéme
fois, voire une troisiéme fois.
Les tests avec les réactifs chimiques on“ été effectués avec les solutions
suivantes :
К : une solution aqueuse à 10% d'hydroxyde de potassium; Р: quelques
cristaux de paraphénylène diamine dans 1 ml d'une solution alcoolique à 95 %;
C : une solution d'eau de javel concentrée à 13-14 %.
Pour les observations anatomiques, le matériel est d'abord trempé une nuit
durant dans une solution contenant de l'invadine, de l'eau distillée et de Pétha-
nol pur (1/10/11) (WETMORE 1960). Les coupes d'une épaisseur de 15 um
sont ensuite effectuées à l'aide d'un cryotome de la firme Leitz et préparées
sur un porte-objet soit dans du bleu lactique, soit dans de l'eau. Les spores ont
été mesurées dans l'eau. Pour ce faire une légére pression a été appliquée sur le
couvre-objet afin de libérer un maximum de spores mûres. Seules ces dernières,
Cest-A-dire celles qui sont de forme régulière avec un cytoplasme légèrement
coloré remplissant tout l'intérieur de la spore, ont été prises en considération.
Pour chaque thalle étutié, une seule apothécie a été coupée et 30 spores me-
surées.
Pour les mesures de l'épaisseur du cortex, de la médulle et de l'axe central,
la partie la plus épaisse d'une branche primaire est tranchée jusqu'au milieu sur
quelques millimätres dans le sens de la longueur (fig. 1), à l'aide d'une lame de
rasoir et les mesures effectuées avec un binoculaire pourvu d'une échelle micro-
métrique sous un grossissement de 50 x. Les paramètres suivants sont ensuite
calculés (voir fig. 1) :
Fig. 1. — Coupe longitudinale d'une
branche primaire pour mesurer
l'épaisseur du cortex (c), de la
médulle (m) et de Гахе central
(A).
(e1+c2)/2=C (ml+m2)/2=M A+2M+2C=B
%C=(C/B)x100 ФМ = (М/В) х100 ФА = (А/В) х 100
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336 P. CLERC
Dans la mesure du possible, ces mesures ont été faites sur deux voire trois
branches primaires. Dans ce cas c'est la moyenne arithmétique des paramétres
calculés (75 C, % M, % A) qui a été employée.
RÉSULTATS
CHIMIE
1. Analyses chromatographiques
L'analyse chromatographique d'environ 460 échantillons d'Usnea florida s.
str. en provenance de l'Europe entière a permis de mettre en évidence de nom-
breuses substances issues du métabolisme secondaire du mycobionte. Des infor-
mations complémentaires notamment sur la structure de ces composés sont
données dans CULBERSON (1969, 1970) et CULBERSON et al. (1977).
L'acide usnique est présent en quantités diverses dans le cortex de toutes les
plantes étudiées. П est accompagné visiblement dans environ 20 % des cas par
l'atranorine, souvent à l'état de trace.
Les substances medullaires de cette usnée peuvent étre réunies en 4 princi-
paux groupes chimiques basés sur la présence d'une substance principale accom-
pagnée ou non de composés accessoires. Ces groupes sont indiqués dans le
tableau 1.
Composés Composés Nombre de X
principaux accessoires spécimens
analysés
1. Acide thamnolique
D
ac. hypothamnol ique 410 89,5
+
ac. diffractaique
+ ac. bourgéanique
1+
ас. squamatique (1 cas)
2. Ac. squamatique + ac. bourgéanique 35 7,6
3. Pas de substances
produites 11 2,4
4. Ac. hypothamnolique 2 0,5
Usnea florida s. str. produit 4 composés du type para- et méta-depside de la
série du B-orcinol :
Source : MNHN. Paris
USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC 337
L'acide thamnolique (meta-depside) est la substance majeure chez ce lichen
puisqu'on le trouve dans environ 90 % des spécimens analysés.
L'acide hypothamnolique (meta-depside), lorsqu'il est présent, accompagne
presque toujours l'acide thamnolique, sauf dans de rares cas où il constitue le
composé principal.
L'acide squamatique (para-depside) est la substance principale de remplace-
ment de l'acide thamnolique. Dans un échantillon (BERN-155A, A-Kárnten)
on les rencontre tous les deux.
L'acide diffractaique (para-depside) est présent dans moins de un pour cent
des plantes analysées, et ceci toujours avec l'acide thamnolique.
Deux autres types de substances sont encore synthétisées раг U. florida s. str.:
— un acide aliphatique, l'acide bourgéanique (Evans's substance Н), présent
dans 7 % des spécimens analysés et toujours accompagné soit par l'acide thamno-
lique, soit par l'acide squamatique (um seul cas). Cet acide gras accompagne
également l'acide diffractaique chaque fois que ce dernier a été mis en évidence;
— l'acide alectorialique, qui est une substance particulière pour les deux
raisons suivantes : 1. C'est un ester de benzyle s'apparentant à l'acide barba-
tolique. CULBERSON (1969) indique que cette derniére substance pourrait
étre une alternative biosynthétique à la formation de l'acide haemathamnolique;
2. Il se trouve dans les apothécies et pourrait selon BRODO (1978) être l'ex-
pression du potentiel génétique particulier des tissus fertiles au moins partielle-
ment dicaryotiques.
Il est souvent accompagné par une substance inconnue U1 visible à 254 nm
et formant une tache rosátre aprés oxydation avec На SO4 10 % dans les classes
de Rf suivantes : 3/5/2-3.
L'acide alectorialique se rencontre dans tous les groupes chimiques mis en
évidence chez U. florida s. str., au total dans 90 % de tous les spécimens étudiés.
Ce pourcentage est probablement plus élevé étant donné que cet acide peut étre
présent dans certaines apothécies et absent dans d'autres sur le méme individu.
En conséquence ce dernier acide se révéle étre avec l'acide thamnolique le com-
posé principal et diagnostique pour U. florida (L.) Wigg. s. str.
2. Tests avec les réactifs chimiques
P-phénylénediamine (Pd). — L'acide thamnolique et l'acide salazinique
réagissent tous les deux de la méme manière à ce réactif : Pd + jaune —> jaune
orangé à rouge orangé. Plus la concentration de l'acide est élevée, plus la réaction
tire vers le rouge. En conséquence la réaction Pd sur le bord des apothécies
(médulle apparaissant librement tout autour du disque) n'est pas un caractére
diagnostique pour séparer U. florida s. str. d'U. rigida s. l. comme l'indique
pourtant WIRTH (1980).
Par contre, le disque des apothécies d'U. florida s. str. réagit généralement
Pd + jaune. Cette réaction est due à l'acide alectorialique présent dans l’épithé-
cium ou l'hyménium. Si cette derniére réaction est négative, il faut tester plu-
sieurs apothécies.
Source : MNHN, Paris
338 P. CLERC
Le disque des apothécies d'U. rigida s. 1. réagit toujours Pd —.
Hydroxyde de potassium (K). — Même réactions qu'avec Pd, sur le bord des
apothécies quoiqu'un peu moins vives. Le disque des apothécies d'U. florida s.
str. réagit généralement K < légérement jaune (ac. alectorialique), alors que celui
«PU. rigida s. |. ne réagit pas du tout.
Hypochlorite de sodium (C). — Usnea florida s. str. : disque des apothécies
généralement C + légérement rosátre, KC + rose rougeátre (ac. alectorialique).
U. rigida s. 1. : disque des apothécies C —, KC —.
Lampe UV. — Chez les thalles contenant l'acide squamatique, les terminai-
sons, les fibrilles ou les cils des apothécies dont la médulle est mise à nu réagis-
sent distinctement UV ++ blanc.
DESCRIPTION ET DÉLIMITATION DE U. FLORIDA S. STR.
La couleur du thalle. — Diverses opinions ont été émises sur l'importance
systématique de la couleur du thalle chez les lichens fruticuleux (MOTYKA
1947, BRODO & HAWKSWORTH 1977, SWINSCOW & KROG 1978). Tout en
décrivant ce caractére et en admettant que certaines espéces peuvent avoir une
coloration caractéristique, son importance dans la systématique des usnées
semble limitée pour les raisons suivantes :
— l'existence de grosses difficultés inhérentes aux différentes interprétations
personnelles;
— le manque de données actuelles concernant l'origine et la structure chi-
mique de cette pigmentation. RUNDEL (1969) indique par exemple que la
couleur jaune chez Cladonia subtenuis n'est probablement pas due à l'acide
usnique contenu dans le cortex;
— sur le terrain, dans une même station, les diverses populations d'usnées
ont souvent la même couleur;
— les usnées changent plus ou moins rapidement de teinte en herbier, de
façon différente à l'intérieur d'une même espèce.
Les couleurs indiquées ci-dessous sous une forme numérique sont données
d’après KORNERUP & WANSCHER (1978). Une teinte vert grisâtre assez claire
(30B5) semble être sur le terrain caractéristique pour U. florida s. str. A l'inté-
rieur d’une population elle peut varier du plus clair (30B5) au plus foncé (30DA)
et le jaune peut apparaître à un degré plus ou moins fort et donner au thalle
une couleur légèrement jaune grisátre (184). Les branches primaires, particu-
liérement les parties situées contre le substrat prennent une teinte plus foncée
allant jusqu'au brun noirátre. П semble qu'il s'agisse là d'un processus nécrotique
d’altération et de vieillissement. En herbier, la couleur peut rester très longtemps
inchangée ou prendre assez rapidement une teinte jaune paille (3B4) et tourner
au brun rougeátre (7D6) au fil des années.
L'aspect général du thalle (PI. 1). — La position du point de fixation du thalle
sur la branche ou le tronc joue un róle trés important sur la morphologie géné-
Source : MNHN, Paris
USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC 339
rale de cette usnée (Pl. 1 : 1-3). Ainsi si Pusnée est fixée sur la partie supérieure
de la branche (Pl. 1 : 1), les ramifications à la base du thalle seront trés diver-
geantes et la croissance se fera plutót dans le sens de la largeur, alors que si le
point de fixation se situe latéralement (Pl. 1 : 2-3), le thalle aura une forme plus
allongée. Le nombre de branches primaires et secondaires qui est trés variable
joue également un rôle considérable dans l'aspect du thalle. U. florida s. str.
posséde ainsi un thalle érigé à subpendant, généralement rigide, long de (2-) 4-8
(15) cm, formé soit d'une à deux branches primaires peu ramifiées lui donnant
une allure fortement anisotome (Pl. 1 : 4), soit d'un grand nombre de branches
primaires pourvues de trés nombreuses ramifications lui donnant un aspect
fortement isotome et buissonnant (Pl. 1 : 5), avec entre ces deux types extrémes,
toutes les formes intermédiaires possibles.
La base. — La base comprend le point d'attache du lichen au substrat ainsi
que la partie inférieure, non ramifiée, du thalle, Elle peut être longue, le thalle
ne зе ramifiant qu'à quelques mm du substrat (Pl. 1 : 6-8) ou courte, la ramifi-
cation se faisant alors immédiatement (Pl. 1 : 9-10). Chez U. florida s. str., la
base est ordinairement longue (3-4 mm) et bien visible, parfois courte (1-2 mm)
et peu marquée, toujours d'un noir carbonacé trés distinct sur (1-) 24 (-8) mm,
contrastant fortement avec la couleur des branches primaires (attention aux
spécimens âgés et nécrotiques !). Si la base est courte, la couleur noire déborde
sur ces derniéres. La base n'est jamais brusquement rétrécie au point de fixation
(PL 1:11).
Le type de ramification. — Les différents types de ramification chez les
lichens fruticuleux sont décrits par ASAHINA (1956) et HAWKSWORTH
(1972). Chez U. florida s. str., les ramifications sont soit sympodiales sur toute
la longueur du thalle, soit dichotomes-isotomes prés de la base et dichotomes-
anisotomes à partir du milieu du thalle en direction des extrémités; elles naissent
à angle droit les unes par rapport aux autres ou avec un angle d'environ 45
degrés, les branches s'écartent de façon caractéristiques les unes des autres
avant de se recourber vers la pointe du thalle. Les branches ne sont ainsi jamais
paralléles les unes aux autres sur presque toute la longueur et ne forment jamais
de touffes ou de faisceaux allongés (Pl. 1 : 12).
Les branches primaires. — Elles sont définies comme étant celles qui prennent
leur origine à la base du thalle formant la partie centrale de celui-ci (SWINSCOW
& KROG 1978). Chez U. florida s. str., le nombre des branches primaires est très
variable : (1.) 2-5 (7); elles sont relativement épaisses : (0,6-) 1,2-1,5 (2,5)mm,
le diamétre le plus grand se situant toujours prés de l'endroit oà elles prennent
naissance, diminuant ensuite trés lentement en direction des extrémités du
thalle. Si elles peuvent être parfois fusiformes (Pl. 1 : 8, 13), elles ne sont cepen-
dant jamais brusquement rétrécies à la base. Elles sont rigides, plus ou moins
droites, normalement cylindriques (Pl. 1 : 14), assez souvent légèrement aplaties
(Pl. 1 : 15), parfois déformées et alors munies d'arétes peu prononcées (Pl. 1 :
16), mais elles n'ont jamais, du moins à l’état sec, un aspect boursoufflé, irrégu-
lièrement gonflé ou encore articulé (attention aux spécimens âgés et nécro-
tiques |).
Source : MNHN, Paris
340 Р. CLERC
5cm
PI. I. — Les dessins de cette planche ont été exécutés d'une manière caricaturale afin de faire
ressortir les caractères morphologiques importants. 1 et 2 : thalle subpendant. 3 : thalle
érigé. 4: thalle anisotome. 5 : thalle isotome buissonnant. 6, 7 et 8 : base longue. 9 et
10 : base courte. 11 : base brusquement rétrécie. 12 : branches primaires et secondaires
longuement parallèles les unes aux autres. 13 : branche primaire fusiforme. 14 : branche
primaire circulaire. 15: branche primaire légèrement aplatie. 16: branche primaire +
déformée. 17 : fracture circulaire fine. 18: fracture circulaire annulaire (excrétion
d'oxalate de calcium). 19: segments + rectangulaires. 20: segments + gonflés ou +
articulés. 21, 22 et 23 : papilles verruqueuses. 24 : papille cylindrique.
Source : MNHN, Paris
USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC 341
Sans fovéoles, perforations, dépressions ou enfoncements quelconques du
cortex, les branches primaires de U. florida s. str. sont distinctement comparti-
mentées par des fractures annulaires du cortex. Ces fractures peuvent étre trés
minces, apparaissant alors comme des fentes peu visibles, sans extrusion de
matériel médullaire (Pl. 1 : 17) ou épaisses et plus ou moins distinctement
annelées (Pl, 1 : 18), ceci étant certainement dd à un phénoméne de croissance
de la médulle lié à l'excrétion de l'oxalate de calcium qui retrousse le cortex
au niveau de la fracture, donnant à cette derniére un aspect trés typique. Les
segments ainsi délimités par ces deux types de fractures ne sont jamais distinc-
tement plus épais en leur milieu et ont des extrémités soit paralléles a la direc-
tion de la branche, soit plus ou moins fortement retroussées vers l'extérieur
(РІ. 1 : 19), mais jamais ou très rarement tournées vers l'intérieur de la branche
(Pl. 1 : 20) (attention cependant aux spécimens ágés et nécrotiques!). L'axe
central n'est en général pas visible entre les segments.
Branches secondaires. — Naissant sur les branches primaires, elles se ramifient
À leur tour généralement de facon anisotome-dichotome. Elles sont rarement
fusiformes, jamais brusquement rétrécies à la base, moins épaisses que les bran-
ches primaires : (0,5-) 0,7-1,0 (-1,5) mm, leur plus grand diamétre se situant
tout prés de leur point d'origine. Elles sont droites ou légérement incurvées.
Pour les autres caractéristiques voir les branches primaires.
Terminaisons. — Normalement peu nombreuses, puisque presque toutes les
branches se terminent par une apothécie, elles sont courtes et épaisses, jamais
capillaires, ne poussant jamais longuement au-delà de la position occupée par
les apothécies.
Fibrilles et spinules. — SWINSCOW & KROG (1978) ont défini les spinules
et les fibrilles comme étant de petites branches courtes, contenant un axe central
et de la médulle, jusqu'à 3 mm de long pour les premiéres et plus de 3 mm de
long pour les secondes. Cette définition est ici considérée comme étant statique
et arbitraire car les fibrilles sont certainement un stade de croissance plus avancé
des spinules. Nous laisserons donc le terme de spinules pour ne parler que de
fibrilles méme si ces derniéres sont plus courtes que 3 mm.
Les fibrilles chez U. florida s. str. sont éparses á généralement nombreuses,
souvent réguliérement disposées sur les branches, donnant ainsià celles-ci une
apparence strigosée («fish-bone like»). De longueur trés variable : (2-) 3-5
(-10) mm, elles peuvent étre souples et recourbées ou rigides et droites, parfois
toute dirigées vers les sommets du thalle.
Les papilles. — Généralement peu nombreuses et peu développées à la base
des branches primaires, leur nombre et leur développement augmentent en se
déplacant vers les extrémités du thalle pour atteindre un maximum dans la
région des apothécies. Elles sont du type verruqueux (Pl. 1: 21-23), aussi épaisses
que hautes ou jusqu'à une fois et demi plus hautes qu'épaisses. La forme de la
Partie supérieure des papilles semble trés variable, arrondie à légérement co-
nique.
Source : MNHN, Paris
342 P. CLERC
30| Axe central
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9-95 %
225%
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72.345967 8931" 237 Е
Fig. 2. — Histogramme représentant la distribution des mesures de l'épaisseur du cortex,
de la médulle et de l'axe central pour Usnea florida s. str. (F) n = 158 et Usnea rigida
s.l. (В) n 2166.
Source : MNHN, Paris
USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC 343
L'oxalate de calcium. — Le phénomène d'excrétion de l'oxalate de calcium
est fort répandu chez les usnées (SCHADE & SEITZ 1970, SCHADE 1975) et
jusqu'à aujourd'hui il ne semble pas qu'on ait pu lui attribuer une importance
quelconque dans la systématique de ces lichens. En ce qui concerne U. florida
s. str., quelques 60% des spécimens étudiés montrent cette particularité, ceci
dans l'Europe entiere sans préférence pour une région déterminée. Chez la
majeure partie d'entre eux, ce phénomène apparaît sous la forme d'anneaux
blancs au niveau des fissures sur les branches primaires (Pl. 1 : 18), secondaires
ou méme terminales. Malgré le fait que ce phénoméne d’excrétion semble éga-
lement exister chez U. rigida s. l., comme le rapporte SCHADE (1975) pour U.
faginea Mot., U. glauca Mot. et U. rigida (Ach.) Röhl., je n'ai que rarement
pu l'observer chez les espéces de ce groupe.
Apothécies. — KUROKAWA (1981) souligne le fait que la grandeur des apo-
thécies devrait recevoir plus d'attention dans les études taxonomiques. Cela ne
semble cependant pas devoir étre le cas pour U. florida s. str., chez lequel les
apothécies, toujours très nombreuses, sont d'un diamétre moyen très variable :
1,5-8 mm, les plus grandes pouvant mesurer jusqu'à 13 mm. Elles sont généra-
lement terminalesà pseudoterminales et, si on les trouve également assez sou-
vent à l'extrémité des fibrilles, elles sont par contre rarement latérales. Le cortex
inférieur est lisse ou muni de papilles, parfois de fibrilles. Les cils possédent les
mémes caractéristiques que les fibrilles, à un tel point que ces deux types de
structures varient morphologiquement de façon absolument parallèle.
ANATOMIE
Structure interne des branches primaires
De nombreux lichénologues (MOTYKA 1936-38, TALLIS 1959, WATSON
1951) ont tenté de caractériser la structure interne de l'appareil végétatif des
usnées et d'utiliser ces données pour séparer les espèces. Deux types de carac-
tères ont été employés : a) l'épaisseur du cortex, de la médulle et de l'axe central;
b) la structure de la médulle : dense ou lâche.
ASAHINA (1954) a le premier proposé une méthode décrivant les relations
numériques entre le cortex, la médulle et l’axe central, connue sous le nom de
rapport C : M : A, Ses inconvénients sont de ne pas mettre directement en évi-
dence l'épaisseur du cortex et de fournir des résultats difficilement comparables
dans le cas d’un grand nombre de mesures.
Une méthode beaucoup plus simple consistant à calculer l'épaisseur des
différentes structures en pour cent du diamétre total de la branche primaire
a été employée dans ce travail (voir méthodes). Ces valeurs sont ensuite reportées
graphiquement sous la forme d'un simple histogramme. Les résultats obtenus
doivent cependant étre interprétés avec prudence pour les raisons suivantes :
— les coupes effectuées à la lame de rasoir ne mettent jamais idéalement à
nu le centre de la branche;
— les mesures effectuées sous le binoculaire au grossissement 50 x restent
Source : MNHN, Paris
344 P.CLERC
relativement imprécises;
— les résultats varient en fonction de l'endroit oà l'on effectue la coupe. Il
est important de toujours faire cette dernière là où les branches primaires sont
les plus épaisses;
— On ne peut reproduire indéfiniment ces mesures au risque de trop endom-
mager le thalle.
Ainsi certains spécimens n'ont été analysés qu'une seule fois, alors que deux
yoire trois mesures ont été effectuées sur d'autres individus. Dans ces conditions,
les résultats obtenus en comparant Usnea florida s. str. avec les espéces du
groupe d'U. rigida s. l. sont illustrés par la figure 2. Les résultats semblent assez
nets en ce qui concerne le cortex. U. florida s. str. a un cortex généralement
épais, occupant (7-) 9-12 (-17) % du diamétre de la branche, alors que celui des
espéces appartenant à U. rigida s. l. occupe (2-) 5-7,5 (-9,5) % (1 spécimen à
12,5 75!) du diamètre de la branche. Pour la médulle et Гахе central, les résultats
sont moins significatifs méme si certaines tendances sont visibles.
La médulle tend à être plus mince chez U. florida s. str. : (4-) 10-21 (27) Ф
(1 spécimen à 35 %!) alors qu'elle semble plus épaisse chez U. rigida s. 1. : (12-)
18-33 (-39) 96, Inversément l'axe central tend à être plus épais chez U. florida
s. str. : (27-) 39-53 (71) % et moins épais chez U. rigida s. 1. : (18-) 24-50 (-62) %.
Des mesures effectuées sur des populations étudiées à Engelberg, en Suisse
centrale, montrent les mémes tendances. Le fait que chez U. florida s. str. le
cortex et l'axe central soient épais est probablement à l'origine de l'aspect
érigé du thalle ainsi que sa rigidité caractéristique. La structure de la médulle
est trés variable : compacte dans une grande partie des cas, il existe de nom-
breuses exceptions oi elle est láche à peu compacte, ceci variant fortement en
fonction de l'endroit où l'on effectue la coupe.
Mesure des spores
Dans le genre Usnea, la dimension des spores n'a pratiquement jamais été
utilisée comme caractére diagnostique. MOTYKA fournit dans sa monographie
des valeurs qui sont pratiquement les mémes pour toutes les espéces fruticu-
leuses. LYNGE (1921) semble avoir été le premier et le dernier à mesurer les
spores de manière précise chez Usnea. 11 décrit en effet qu'U. florida a des spores
plus grandes et plus ellipsoidales (9-13 x 5,5-8 um) que celles des spécimens
fertiles d’U. sorediifera Arn. (5,2-8,4 (10) х 4,2-6,6 um). Ces valeurs corres-
pondent bien à celles qui sont données ci-dessous.
A la suite des analyses chimiques, les spores appartenant à U. florida s. str.
et à U. rigida s. 1. ont été mesurées. La figure 3 illustre les résultats obtenus.
Les spores se répartissent en fonction de leur longueur en deux groupes bien
distincts, ceci malgré un écart assez petit (1-2 um). Cettedistribution est paral-
léle à celle mise en évidence par l'analyse chromatographique des spécimens.
Les spores entre 8,5 et 11 um de long, peu à moyennement ellipsoidales cor-
respondent aux thalles produisant les depsides de la série du f-orcinol et un
ester de benzyle, Cestáddire U. florida s. str. Les spores entre 7 et 8,5 um de long.
rondes à courtement ellipsoidales, correspondent aux thalles produisant des
Source : MNHN. Paris
USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC 345
longueur (ae)
Fig. 3. — Représentation graphique
de la dimension des spores pour
Usnea florida s. str. (&) et U. rigida
s. 1. (е). A* : spécimen «hybride»
(Clerc 10740), voir discussion.
А? : Usnea florida (L.) Wigg. (BM-
944 Lectotype). Chaque point
représente la moyenne de 30
mesures de spores dans une apo-
thécie. Les traits fins illustrent
l'écart type.
largeur (nm)
depsidones ou seulement l'acide usnique, c'est-à-dire U. rigida s. 1. Les spores du
premier type se rencontrent également chez les individus morphologiquement
semblables à U. florida s. str. mais ne produisant pas de depsides ou d'ester de
benzyle (tableau 1, chiffre 5). Des mesures effectuées sur les populations d'En-
gelberg, portant sur 40 individus, ont montré les mémes corrélations à une
exception prés (voir à ce sujet la discussion).
PARTIE SYSTÉMATIQUE
L'expérience m'ayant prouvé que les récoltes d'usnées sont généralement
très hétérogènes, seule l'étude des holotypes permettra d'infirmer ou de confir-
mer définitivement ce qui suit, concernant certaines sous-espéces d'Usnea
florida (L.) Wigg. pour lesquelles je n'ai eu que des isotypes à disposition.
Usnea florida (L.) Wigg. emend. Clerc
Primit. Flor. Holsat. : 91 (1780) - Lichen floridus L., Spec. Pl. ed. 1: 1156 (1753).
Source : MNHN. Paris
346 P. CLERC
Lectotype : Suéde (?) (aucune indication), leg. Linné (?) (BM-944), chimie :
acide thamnolique, ac. hypothamnolique, ac. bourgéanique, ac. alectorialique
gs 6 C | 96 M | ФА : 10/10/60; spores (um) :9- (9,9) - 10,8 (-12); photogra-
phie : HOWE, 1914 (plate 9, upper figure).
Le spécimen type d'Usnea florida (L.) Wigg. se trouve sur la feuille Nr. 300
de Vherbier Linné (LINN). Deux thalles y sont collés. Le thalle de la partie
inférieure, pourvu du numéro 991, a été choisi comme lectotype (P. James,
communication personnelle).
Les modifications et précisions apportées à la délimitation de ce taxon dans
le présent travail portent sur les caractéres chimiques (mise en évidence des
principales substances lichéniques produites ainsi que des races chimiques),
anatomiques (données statistiques sur la grandeur des spores et l'épaisseur du
cortex)et morphologiques (rejet de certains caractéres variables, non typiques
et mise en évidence d'autres critéres importants pour la diagnose); elles sont par
conséquent importantes et permettent :
a) de délimiter ce taxon sans équivoque par rapport aux autres espéces
richement fructifiées d'Europe centrale, ce qui n'était absolument pas le cas
auparavant. ЇЇ suffit, à cet égard, de lire les remarques de MOTYKA (1936-38)
concernant la distinction entre U. florida, U. rigida, U. glauca et U. hapalotera
ainsi que les clés de détermination se rapportant à ces espéces pour s'en rendre
compte;
b) de mettre en évidence le fait, que tel qu'il était auparavant délimité,
notamment par MOTYKA, ce taxon était hétérogéne (voir taxons exclus).
L'emploi d'un emendavit dans le sens de la recommandation 47 A de l'ICBN
est donc justifié.
SYNONYMES
Usnea florida ssp. arbuscula Mot., Wydawn. Muz. Slask. Katow. 3 (2) : 23
(1930)- U. florida v. arbuscula (Mot.) Grumm., Catalogus Lichenum Germaniae :
24 (1937). Holotype : Polonia, Carpatorum iugo Gorgany, Doboszanka, in Fago,
1280 m, 1927 leg. Borkowski (LBL, non vidi). Isotype : BERN (-1454), chimie :
acide thamnolique, ac. alectorialique gr.; % C / % M / ФА : 11,5 / 21 / 35;spores
(um) : (9-) 9,2- (9,7) -10,2 (-10,5).
La chimie et la morphologie de l'isotype se situe tout à fait dans les limites
de la variabilité observée chez U. florida s. str. П s'agit d'une forme vigoureuse
aux branches primaires épaisses (1,4-2,5 mm) et par conséquent rigides, dont
la couleur en herbier est d'un olive brunátre clair (4D5).
Usnea florida ssp. euflorida Mot., Lichenum Generis Usnea 1 : 241 («1936»
1937), nom. illeg. — U. florida (L.) Wigg.
Usnea florida ssp. fagofila Mot., Lichenum Generis Usnea 1 :247 («1936»
1937). Holotype : Austria inferior, ad corticem fagorum et acerum, loco «Lacker-
boden» dicto, in monte Schneeberg, 1200 m, leg. Eggerth. (Fl. Exs. Austr. Hung.
Source - MNHN, Paris
USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC 347
3515) (LBL), non vidi. Isotypes : BP (-1141), G (-521, 522, 539), GZU (-722),
O (746), ZT (-648), W (-1378), chimie : acide thamnolique, + ac. hypothamno-
lique, + ac. alectorialique gr., + atranorine; % C / Ф M / ФА (Isotype O-746) :
11 / 13 / 52; spores (um) (Isotype O-746) : (8,5-) 8,8- (9,4) -10 (-10,5).
Les nombreux isotypes analysés correspondent tous à des formes semblables
à celle de la ssp. arbuscula Mot. Les papilles sont généralement absentes ou peu
nombreuses à la base (variation assez importante selon les isotypes considérés !)
alors qu'elles sont nombreuses et bien développées aux extrémités des branches
portant les apothécies.
Usnea florida ssp. pseudostrigosa Mot., Lichenum Generis Usnea 1 : 244
(«1936» 1937) - U. florida var. pseudostrigosa (Mot.) Grumm., Catalogus
Lichenum Germaniae : 24 (1963). Holotype : France, Finistére, forét de Cra-
nou, 1931 leg. H. des Abbayes (LBL) non vidi. Isotypes : BERN (-1456), S
(1488, Motyka Coll. Usn. Coll. Cotyp. Unica), chimie : acide thamnolique, ac.
alectorialique gr.; % C / % M / % A (S-1488) : 12,5 / 17 / 41; spores (um) (Iso-
type S-1488) : (9-) 9,1- (9,7) - 10,3 (-11,5).
L'étude de ce taxon n'a permis de mettre en évidence aucune différence
importante avec U. florida s. str. Un des isotypes analysés (BERN) posséde un
axe central mince (30 %) et une médulle particulièrement épaisse (25 %) alors
qu'un autre isotype (S) est tout à fait dans les normes avec un axe épais (41 %)
et une médulle mince (17 %). Dans tous les cas l'épaisseur du cortex est carac-
téristique (10-13 %). L'aspect strigosé du thalle, indiqué par MOTYKA, se
rencontre d'autre part trés souvent chez U. florida s. str.
Usnea florida var. typica Е. annulata Harm., Lich. France 3 : 375 (1907) -
U. florida Е. annulata (Harm.) Oliv. Mem. Acad. Ci. Art. Barcelona, ser. 3, 16 :
442 (1921). Holotype : France, Vosges, Cornimont, sapins, 1902, leg. Harmand
(ANGUC-898), chimie : acide thamnolique, ac. hypothamnolique, ac. alecto-
rialique.
Il s'agit d'une forme dont les branches principales sont pourvues de nom-
breux anneaux oü Poxalate de calcium est excrété (voir morphologie).
Usnea florida var. typica f. papulata Harm., Lich. France 3 : 375 (1907) -
U. florida f. papulata (Harm.) Oliv., Mem. Acad. Ci. Art. Barcelona, ser. 3, 16 :
442 (1921). Holotype : France, Vosges, forét de Retournemer, leg. Claudel et
Harmand (ANGUC-895), chimie : acide thamnolique, ac. hypothamnolique,
ac. alectorialique.
Ce spécimen correspond aux thalles dont les papilles, particulièrement bien
développées sur les fibrilles et les branches terminales, sont souvent érodées.
Usnea tominii Riis. in Tomin in Trudy Tyflissk. Botan. Inst. 1 : 371 (1933) -
U. florida ssp. euflorida var. tominii (Räs.) Mot., Lichenum Generis Usnea 1 :
243 («1936» 1937). Holotype : Rossia, Kaukasus, Dorf Bakurjani, Borshow,
an Rinde von Fagus und Pyrus, 1928 leg. Tomin (H-943, trois thalles A, B et C),
chimie (A et B) : acide squamatique, ac. alectorialique gr., (C) : acide thamno-
lique, ac. hypothamnolique; % C / % M / % A (A) : 9,5 / 25 / 31, (В) :11/ 12,5 /
Source : MNHN, Paris
348 P. CLERC
53, (C) : 13 / 15 / 44; spores (um) (B) : (8-) 9,4-(10) -10,6 (-11), (С) : (9-) 9,6-
(10,6) - 11,6 (-12,5). Isotype : BP (-1139), chimie : acide squamatique.
Les trois thalles constituant l'holotype de ce taxon illustrent trés bien la varia-
bilité que l'on peut rencontrer chez U. florida s. str. concernant la chimie,
l'aspect strigosé et ascendant du thalle, le nombre de branches primaires, la
densité des papilles, le nombre et la grandeur des apothécies, la longueur et
Parrangement des cils sur ces dernières.
TAXONS EXCLUS
Usnea florida. ssp. fistulosa Mot., Lichenum Generis Usnea 1 : 246 («1936»
1937) - U. florida var. fistulosa (Mot.) Frey, Ergebnisse d. wissenschaft]. Unter-
such. d. schweizer. Nationalparks 1, 3 : 471 (1952) - U. neglecta var. fistulosa
Mot. Porosty 5 : 238 (1962). Holotype : Polonia, Beskidy prope Oppidum
Grybow, in monte Chelm, 700 m, ad Abies alba, 1924 leg. Motyka (LBL),
non vidi.
Je n’ai malheureusement pas pu voir le matériel type concernant ce taxon.
Cependant la description de MOTYKA (1936-1938), avec entre autre «des
branches primaires enflées et presque fistuleuses», un cortex trés mince (4,5 %),
alliée à l'étude de nombreux spécimens déterminés par Motyka, montre sans
aucun doute qu'il s'agit d'une usnée appartenant au groupe ФО, rigida s. 1. Il
est à noter que MOTYKA (1962) a plus tard modifié son concept en considérant
ce taxon comme étant une variété d’U. neglecta Mot. Il donne comme raison
principale la reaction avec le Pd (U. florida : Pd + et U. neglecta : Pd —). Cepen-
dant, comme je l'ai indiqué plus haut, ceci ne constitue en aucun cas le carac-
tére décisif pour distinguer U. florida s. str. des espéces appartenant à U. rigida
s.l.
Usnea florida ssp. floridula Mot., Lichenum Generis Usnea 1 : 245 («1936»
1937) - U. florida var. floridula (Mot.) Grumm., Catalogus Lichenum Germaniae:
24 (1963) - U. neglecta var. floridula Mot., Porosty 5 : 238 (1962). Holotype :
Polonia media, in catena montium Lysogory, Zagnansk, in Fago, ca. 300 m,
1926 leg. Motyka (LBL) non vidi. Isotype : BERN (-1465), chimie : acide us-
nique; 75 C / 96M | ФА: 8,5 / 14 | 55;spores (um) : (7,5-) 8- (8,5) -9 (9,5).
L'étude de l'isotype mentionné montre que ce taxon ne correspond morpho-
logiquement, chimiquement et anatomiquement pas à U. florida s. str. mais
comme le précédent au groupe PU. rigida s. l. Concernant MOTYKA (1962),
méme commentaire que pour la sous-espéce fistulosa Mot.
Usnea florida var. rubrireagens Vézda, A. Vézda : Lichenes Selecti Exsiccati
Nr. 1473. Holotype : U.R.S.S. Caucasus Magnus : Osetia Septentrionalis, distr.
Ordzonikidze : in valle rivi Fiagdon, supra vicum Zivgis, 1700 m, in ramulis
Juniperi sp., 1936 leg. A. Vézda (Herb. Vézda, Brno) non vidi. Isotypes : BM et
W (1431), chimie : acide salazinique et ac. protocétrarique (traces); % C / % M /
ФА (W-1431) : 6 / 30 / 28; spores (um) (W-1431) : (7,5) 7,8 - (8,3) 8,8 (9,5).
Source : MNHN. Paris
USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC 349
Ce taxon basé sur la réaction positive au K (acide salazinique) appartient
sans aucun doute à U. rigida s. |. et n'a rien à voir avec U. florida s. str.
EXSICCATES
Abbréviations en partie d’après LYNGE (1915). Sauf indication contraire, la substance
principale des échantillons examinés est l'acide thamnolique.
Abb. H. Lich. Armor. Spect. Exs. 1. (G-542, REN) - Claud. 166 (G-456, W-1396) -
Cromb. 16 (6-557) - езт. ed. 1, ser. I. 734 (M1026, ZT-636) - Desm. ed. II. ser. I. 186 (G-476)
- Fl. Gall. Germ. Exs. 592 (G-568, W-1388) - Fr. 120 (G-567) - Hampe Veget. Cell. Germ.
Septemtr. Hercyn. 51 (М-1003) - Kern. 3515 (BP-1141, G-521, -522, -539, GZU-772,
0-746, Z1-648, W-1378) - Krypt. Bad. 252 (M-984) - Krypt. Vind. 1051b (BP-1151, G-576,
W-1365) (Ac. squamatique) - Lich. Alp. 365 (BM-1341, GZU-775, M-1011, W-1381) - Malme
377 (W-1382) (Ac. alectorialique gr.) - Mass. 51 (BM-1344, G-524, W-1380) (Ac. squama-
tique) - Moug: 260 (G-479, W-1376) - Oliv. Lich. Exs. 51 (M-1001, W-1397) - Picq. 1 (REN)
- Plant. Graec. 57 (GZU-777, W-1375, ZT-638) - Rab. 549 (G-511, O-714, Z-701) - Schaer.
398 (BERN-124, G-517, GZU-776, Z-682) - Schaer. 402 (BERN-168) - Tav. C. N. Lich.
Lusit. Sel. Exs. 197 (G-526, O-723, W-1391).
SÉLECTION DE SPÉCIMENS ÉTUDIÉS
AUTRICHE. Kärnten : Karnische Alpen, Eggeralm am Garnterkofel ob Hermagor, grosse
Buche, 1250 m, 1931, E. Frey (BERN-155). Kreuzeckgebiet : bei Berg, auf alter Buche,
1200 m, Simmer (G-523, 2-693). Steiermark : Gesäuse, Johnsbach, zwischen Gasthof
Donner und Bergsteigerfriedhof, auf Fraxinus excelsior, 760 m, 1982, Wittman (Türk-330).
Tirol : Brandenbergertal, auf Alnus incana, 720 m, 1982, Türk (Türk-329).
BELGIQUE. Louette St. Pierre, troncs d'arbres, rameaux, 1870, Gravet (B-1116, G-499,
W-1355). Saint-Léger, an Quercus, 1955, Vanden Berghen (M-1035).
ESPAGNE. Provinz Leon : SE von Villablino, auf Quercus in Schluchtwald mit Fagus,
ca. 1300 m, 1963, Patzke (BONN-1476). Prov. Oviedo, Asturien : Nationalpark Muniellos,
in Eichenwald v. a. an Stämmen u. Aesten von Quercus, 750 m, 1980, Schäfer-Verwimp
(Schaefer-1418). Prov. Salamanca : Nórdlich des Puerto Perales unweit Villasrubias, an
starkrissiger Eichenrinde, ca. 800 m, exp. W, 1967, Follmann (BONN-1481).
FRANCE. Aude : forét de Clairevaux (Fontaine St. Bernard), sur chéne, 1952, B. de
Lesdain (MARS-339). Basses-Pyrénées : forêt d'Iraty prés de Mendive, St. Jean-Pied de Port,
vieux hêtres et sapins au sud du chalet d'Iraty, 1000 m, 1950, E. Frey (BERN-177). Cor-
тёге, franzós. Zentralplateau : An Strassenbäumen bei Combressol, 1953, Poelt (М-1038).
Cötes-du-Nord : Forét de Lorge, au sud de St. Brieuc, hétres, 1954, E. Frey (BERN-169).
Finistére : Bretagne, forét de Huelgoat, Quercus et Pinus, 1970, Page (BERN-618). Haute-
Garonne : Luchon, Superbagnéres, forét au-dessus de Bagnéres, Fagetum, 1500 m, 1950,
E. Frey (BERN-154).
GRANDE-BRETAGNE. Devon : Bagter woods, on old trees, 1871, Parfitt (BM-1093).
East Cornwall : Liskeard V. C. 2. St. Neot, Redgate, on branches of Salix by the River
Fowey, 1969, James (BM-1092). Pembrokeshire : Pembroke, Upton Castle, V. C. 45, on
Magnolia in garden of Castle, 1977, James (BM-1102). South Hants : V. C. 11. New Forest,
Ringwood, Anses Wood, on Crafaegus in small valley, 1968, James (BM-1077).
HONGRIE. Macamaros : Szaplonca in prato Szaploncai rét, ad ramulos fagi, 950 m,
1941, Foriss (BP-1155). Nograd : Losonc, in silvie Kohary h-tar, cort Quercuum, 200 m,
1909, Foriss (BP-1144). Transsylvania : Kehrer mellet a Kudsiri havasok ajan, bükkfa
kérgen, 1300 m, 1913, Foriss (BP-1138).
Source : MNHN, Paris
350 P. CLERC
NORVEGE. Aust-Agder : Birkenes, Vesthellet opp mot Leiknuten rett 0 f. Skreros ved
Oggevatn, pa eik, 1965, Damsgaard (O-740). Telemark : Treungen, pa rognetre, 1971,
Ropstad (0-739). Vestfold : Hedrum, Mellem Dammen og Eidsbjaeld pa gran, 1936, Platou
& Dahl (0-742).
POLOGNE. Bialowieza National Park, ad Betula verrucosa in silva primitiva, 1951,
Rydzak (BERN-1466). Carpati Orientalis : Czarnohora, Hawrylec, ad Fagus in Fageto, 1934,
Motyka (BERN-1467).
PORTUGAL. Beira Alta : Entre Souto e Calta, sóbre Quercus, 1940, Tavares (LISU-
1192). Minho : Serra do Gerez-Malhadoura, sóbre ritidoma de Pirus, 1948, Tavares (LISU-
1191).
R.F.A. Baden : Schónau, Südschwarzwald, auf Larix decidua, 600 m, 1974, Wirth
(Türk-325), Berchtesgaden : An toten Salix incana-Aesten im Wimbachtal, 723 m, Schoenau
(M-1013). Garmisch. Partenkirchen : Tk 8433 Eschenlohe, Kocheler Berge, Estergebirge,
Weg von Wallgau zum Wildsee unter Berahorn auf Waldboden liegend, 1420 m, 1983,
Scháfer-Verwimp (Schaefer-1472). Oberbayern : Ammargauer Alpen, Weg von der Not-
karspitze nach Farchaut, 1944, Poelt (M-1022). Schleswig-Holstein : Krs. Segeberg.
Grafsenaspe an Eichen im Forst Halloh, 1904, Erichsen (O-1904, Н-951). Südschwarzwald :
Halden-Notschrei, 1968, Bibinger (Bibinger-1056). Südschwarzwald : Wutachschlucht
oberhalb von der Haslach Mündung bei der Bahnlinie, Populus tremula, 300 m, 1983, Clerc
(Clerc-1351).
ROUMANIE. Muscel : muntele Piatra-Craiului, la stána din Grind, pe Picea excelsa,
1500 m, 1935, Cretzoiu (H-965). Prahova : in montibus Bucegi, in mte Várfu-cu-Dor, ad
Calea-Codrului, supra cort. Larícis, 900 m, 1935, Cretzoiu (O-706).
SUISSE. Obwald : Alpes centrales, Engelberg, au-dessus de Gerschnialp, sur Acer,
1200 m, 1972, Page (Clerc-600); 1983, Clerc (Clerc-1106).
TCHÉCOSLOVAQUIE. Karlova Bouda u N. Hute, Quercus, 1926, Hilitzer (PR-1167).
TURQUIE. Izmir, sur Cedrus, 1947, Prin (MARS-357).
U.R.S.S. Gubernia Kazan, 1884, Mereschkowsky (O-713). Kaukasus : Bakarjani Bor-
show, an Pyrus, 1928, Tomin (H-963). Minsk : Zgumen in Sylva Zhasnovskaja ad corticum
Carpini bet., 1924, Savicz (W-1360).
YOUGOSLAVIE. Bosnia, an alten Buchen bei Fujnica, Schwarz (W-1394), Carniola :
Mojstrana, Picea, 1050 m, 1931, Servit (PR-1180).
DISTRIBUTION ET ÉCOLOGIE
DISTRIBUTION
L'aire de distribution d'Usnea florida s.-str. est illustrée par la figure 4. Les
points dessinés sur cette figure correspondent tous à des spécimens étudiés par
l'auteur sauf pour la Scandinavie et la Grande-Bretagne, régions pour lesquelles
les données trouvées dans la littérature (ALMBORN 1947, SEAWARD & HITCH
1982) ont été exceptionnellement prises en considération, étant donné que les
espèces du groupe d’U. rigida s. |., les seules avec lesquelles U. florida s. str. peut
étre confondue, ne sont pas présentes dans ces régions. Cette aire est comparable
à celles de Sticta sylvatica (Huds.) Ach. et de Bryoria bicolor (Ehrh.) Brodo et
Hawksw. dessinées par DEGELIUS (1935). En utilisant la classification de ce
Source : MNHN, Paris
USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC 351
Fig. 4. — Usnea florida s. str. — Aire de distribution réelle en Europe (voir texte). Ө:
groupe chimique 1 (acide thamnolique). ш : groupe chimique 2 (acide squamatique).
À : localités dans lesquelles les deux groupes chimiques ont pu être mis en évidence.
©: localité imprécise.
dernier nous pouvons donc affirmer qu'U. florida s. str. fait partie de l'élément
subocéanique de l'Europe du nord et de l'Éurope moyenne. A ce sujet, plusieurs
remarques s'imposent :
1. La figure 4 donne une idée de l'aire réelle occupée par U. florida s. str.
avant 1950 et non de l'aire actuelle. En effet, la plupart des échantillons analysés
datent d'avant 1950 alors que l'espéce semble actuellement étre en forte régres-
sion en tout cas dans certaines régions de l'Europe (voir le chapitre suivant).
2. Cette aire réelle doit correspondre plus ou moins à la réalité dans toute
l'Europe, sauf en ce qui concerne l'Espagne, la Yougoslavie, la Bulgarie et
l'Europe de l'est (au-delà de la mer Noire) dont aucun herbier correspondant
n'a été étudié par l'auteur;
3. La localité la plus au sud se situe à Izmir (Turquie) (Échantillon déter-
miné par J. Motyka comme étant U. faginea Mot., leg. Prin MARS-357).
En considérant la répartition géographique des différentes races chimiques,
on peut faire les observations suivantes :
— les spécimens produisant l'acide thamnolique sont uniformément distri-
bués dans toute l'aire de répartition d'U. florida s. str. (fig. 4);
— les thalles contenant l'acide squamatique à la place de l'acide thamnolique
occupent le sud de l'aire de distribution, le point le plus au nord se situant en
Forét Noire (fig. 4):
Source : MNHN, Paris
352 P. CLERC
— l'acide bourgéanique est présent dans le nord de l'Europe ainsi qu'en
Europe moyenne; il semble par contre étre absent au sud du 45éme paralléle
ainsi qu'en Grande-Bretagne (fig. 5).
Fig. 5. — Usnea florida s. str. : Distribution des plantes contenant l'acide bourgéanique (6)
ou l'acide bourgéanique et l'acide diffractaique (A). O : localité imprécise.
— l'acide diffractaique n'a été mis en évidence qu’au-delä du 20ème degré
de longitude est (Hongrie, Tchécoslovaquie) (fig. 5).
ÉCOLOGIE
Les données éparses et fragmentaires consignées sur les étiquettes d'herbier
des échantillons analysés sont, pour les principaux types de substrats, résumées
dans le tableau 2. Ce qui frappe tout d'abord, c'est la grande variété des phoro-
phytes colonisés par cette espéce, En plus de ceux indiqués au tableau 2, on
trouve encore Carpinus, Castanea, Cedrus, Crataegus, Fraxinus, Magnolia, Malus,
Olea, Populus, Pyrus, Salix et Tilia soit en tout des représentants de 22 différents
genres d'arbres ainsi que des supports ligneux tels que des barriéres ou des
poteaux (Grande Bretagne).
La préférence de cette espéce va nettement aux feuillus, Fagus et Betula en
Scandinavie (ALMBORN 1948), Fagus et Acer en Europe centrale, Quercus et
Source : MNHN, Paris
USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC 353
Phorophytes. Fagus Quercus Acer Betula Abies Picea Alnus Pinus Larix Sorbur
Régions.
Scandinavie 15 1 1 8 - 1 2 1 - -
Domaine atlantique 6 7? = 1 t — 1 1 Е -
Nord (F, GB)
Domaine atlantique - Sa Tt m 2 ж, m
Sud (E, Portugal)
Europe centrale 7 d а 3 7 8 2 — 3 3
Europe de L'Est
Total в в во t nm 9 5 4 3 3
Fagus surtout colonisés en Europe centrale, probablement le plus souvent en
tant que substrat secondaire à proximité de Fagus ou d'Acer, comme c'est le
cas en Forét Noire ou dans les Alpes suisses près d'Engelberg.
En Europe centrale, U. florida s. str. se trouve principalement à l'étage
montagnard entre 700 m et 1500 m d'altitude, colonisant soit quelques hétres
ou érables (Acer pseudoplatanus) formant une trouée dans un peuplement de
résineux, soit des érables isolés au bord de chemins ou de foréts.
C'est un lichen photophile qui pousse sur la partie supérieure du tronc princi-
pal ainsi que sur les branches latérales.
ACTIVITÉ HUMAINE ET POLLUTION DE L'AIR.
Les données existantes dans la littérature ne semblent laisser aucun doute :
U. florida s. str. est en forte régression dans de nombreuses localités en Europe.
Un grand nombre de stations reportées au début de ce siècle n'existent proba-
blement plus aujourd'hui. En Suisse par exemple, il ne reste vraisemblablement
plus qu'une localité, alors que vers 1900, il y en avait en tout cas six de recensées
А travers tout le pays.
En Grande Bretagne, de nombreuses stations existant encore avant 1960
(26 % du nombre total) n'ont plus été retrouvées (SEAWARD & HITCH 1982).
ALMBORN (1948) mentionne également le fait qu'U. florida s. str. devait être
une espéce commune en Scandinavie au 18éme siécle et que sa répartition
actuelle ne constitue que les fragments d'une distribution s'étendant autrefois
á toute la zone du hétre.
Dans les Vosges, Harmand, Claudel, Mougeot et al, ont notamment récolté
et distribué au début du si&cle de nombreux exemplaires d’U. florida s. str.
sous forme d’exsiccata (Moug. 260, 1812). Prés de 160 ans plus tard, WIRTH
(1974) n'a pas retrouvé cette espéce et note la disparition probable d'autres
espéces océaniques dans les Vosges.
Deux causes principales sont probablement à l'origine de cette régression :
Source : MNHN, Paris
354 P. CLERC
1. La disparition des substrats convenables avec le recul dans toute l'Europe
des foréts mixtes de coniféres et de feuillus au profit des monocultures de Picea
ainsi que la mise en culture et l'urbanisation toujours croissantes des surfaces
encore «sauvages»;
2. L'augmentation inquiétante de la pollution de l'air à partir des années 50,
facteur envers lequel les usnées semblent étre plus sensibles que d'autres lichens. Le
phénoméne des pluies acides et la mort de la forét qui touchent actuellement
lEurope centrale vont certainement provoquer dans certains endroits la dispa-
rition totale de ces lichens, comme j'ai déjà pu le constater en Forét Noire par
exemple, prés d'une localité appelée Stubenwasen qui était dans les années
soixante une station riche en usnées (BIBINGER 1970).
DISCUSSION ET CONCLUSION
Les principaux caractéres disgnostiques d'U. florida s. str. sont résumés dans
le tableau 3. Le fait que dans ce tableau, les caractéres morphologiques consi-
dérés puissent être, pour U. rigida s. l., chaque fois présents ou absents s'explique
aisément si l'on se rappelle que ce taxon correspond en réalité à un groupe de
plusieurs espéces (voir introduction). POELT (1974) remarque que la détermi-
nation des usnées de la section Barbatae, au moyen des clés dichotomiques
habituelles, devrait étre trés difficile sinon impossible. Sur la base du présent
travail, je ne peux partager cette opinion. L'exemple d'U. florida s. str. montre
en effet qu'il est tout à fait possible de caractériser une espéce appartenant à
cette section de maniére courte et précise, cela méme s'il existe des exceptions
dans la présence ou l'absence de certains caractères, Il s'agit pour cela de se baser
sur les caractéres ayant une valeur diagnostique réelle et non sur ceux montrant
une variation extréme, probablement en fonction des différentes conditions
micro- et macroclimatiques auxquelles sont soumis les divers individus d'une
méme espéce. Ainsi MOTYKA (1936-38) emploie pour séparer les espéces de la
sous-section Floridae Mot. ainsi que les sous-espèces d'U. florida (L.) Wigg., les
caractéres morphologiques suivants : la forme de croissance, la longueur et la
couleur du thalle, la densité des ramifications, des fibrilles et des papilles, l'épais-
seur des branches, l’arrangement et la longueur des cils sur les apothécies ainsi
que la densité et l'épaisseur de la médulle. Or l'observation de populations sur
le terrain ainsi que l'étude d'un grand nombre de spécimens d'herbier montrent,
qu'ainsi délimité, U, florida est une espéce trés variable dont les différents mor-
photypes sont reliés les uns aux autres par de nombreuses formes intermédiaires.
Une des questions que l'on doit pourtant se poser est de savoir si tel qu'il
est défini dans ce travail, U. florida s. str. n'est pas constitué par plusieurs
«petites espéces» :
a) contenues à l'intérieur du groupe d’individus produisant l'acide thamno-
lique, la présence de ce dernier occultant par exemple certaines discontinuités
morphologiques;
b) correspondant à l'une ou l'autre des races chimiques mises en évidence.
Source : MNHN, Paris
USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC 355
Caractères ч. florida U. rigida
str. sis
a) morphologiques :
Thalle érigé à subpendant + +
Thalle pendant - *
Base distinctement noire carbonacée * *
Branches primaires et secondaires :
= diamètre Le plus grand vers La base + +
= présence d'enfoncements, de dépressions =" +
ou de perforations
= irrégulidrement gonflées, + articulées,
boursoufflées
= extrémités des segments tournés vers - +
L'intérieur
= brusquement étranglées à La base - +
= longuement parallèles Les unes aux - +
autres (presque sur toute leur Longueur)
Terminaisons capillaires - +
Papilles verruqueuses. + +
Papilles cylindriques - +
b) chimiques :
Acide thamnolique, ac. hypothamnol ique #4: -
Ac. squamatique + =
Ac. diffractaique + -
Ac. alectorialique #1. Е
Ac. bourgéanique +
Ac. salazinique - +
Ac. protocétrarique - +
€) anatomiques :
Longueur des spores © m) 85-11 7-8,5
Epaisseur du cortex (X du 9-12 CAD (2-› 5-7,5 (9,5)
diamètre total de La branche)
En ce qui concerne la première hypothèse, il est apparu qu'aucun des carac-
tères morphologiques étudiés ne présente une discontinuité suffisamment grande
pouvant être corrélée soit avec d'autres caractéristiques morphologiques ou ana-
tomiques, soit avec des différences dans la distribution géographique. Il n’a de
même pas été possible de différencier morphologiquement les diverses races
chimiques. Cependant, comme je l'ai déjà indiqué (fig. 4 et 5) dans le chapitre
consacré à la distribution, la répartition de ces dernières montre certaines
particularités. Faut-il oui ou non, au vu de celles-ci, accorder un statut taxono-
Source : MNHN, Paris
356 P. CLERC
nomique à ces différentes races chimiques ? HAWKSWORTH (1976) propose
dans les cas oà il y a corrélation entre la chimie et des différences dans la distri-
bution d'utiliser le rang de variété. Nous ne le ferons pas pour les raisons sui-
vantes :
1. Les différences observées dans la distribution de ces races chimiques ne
sont que des tendances qui demandent à être confirmées par l'étude d'un plus
grand nombre d'échantillons;
2. Des composés comme l'acide diffractaique et l'acide bourgéanique n'ap-
paraissent qu’accessoirement à côté de l'acide thamnolique et ceci de façon
semble-t-il irrégulière à l'intérieur d’une méme population, comme Patteste
Panalyse de plusieurs thalles parfois contenus dans la même enveloppe.
En ce qui concerne l’acide bourgéanique, ELIX (1982) a remarqué que dans
le genre Xanthoparmelia les acides aliphatiques sont plus communs dans les
spécimens collectés dans les régions arides de l'Australie et suppose que de telles
conditions écologiques stimuleraient la biosynthése de ces acides, alors que la
méme espéce poussant dans des régions plus tempérées ne les produirait pas.
Si Pon étudie la figure 5, il apparait que les plantes contenant l'acide bourgea-
nique sont rares dans les régions à caractére océanique extreme, alors que vers
Vintérieur du continent, région relativement plus séche, elles sont plus fré-
quentes, ce qui tendrait à confirmer les observations d'ELIX;
3. Le cas de l'acide squamatique est plus complexe, car ce n'est pas une
substance accessoire mais un produit de remplacement de l'acide thamnolique,
ces deux composés étant semble-t-il biogénétiquement sensiblement éloignés
Tun de l'autre. Cependant, un thalle produisant les deux substances a été décou-
vert (BERN-155-A). De plus l'acide diffractaique, dont l'acide squamatique ne
différe que par une oxydation du C1 en position 2 et une déméthylation du 2-
méthoxyl (FISCUS 1971), a toujours été rencontré chez des individus produi-
sant également l'acide thamnolique. D'autre part si l'aire de distribution des
plantes produisant l'acide squamatique se situe au sud du 45ème degré de
longitude nord, elle se superpose presque complétement dans cette partie de
PEurope avec celle de la race produisant l'acide thamnolique comme substance
principale (fig. 4). Alectoria imshaugii Brodo et D.L. Hawksw., sur la cóte
ouest des États-Unis, contient également soit l'une soit l'autre de ces deux sub-
stances, sans qu'aucune différence morphologique n'ait pu étre mise en évidence
(BRODO & HAWKSWORTH 1977). L'analyse chromatographique d'un nombre
élevé d'individus a également permis de mettre en évidence un certain nombre
de thalles (11 %) ne produisant pas de depsides dans la médulle. Parmi ceux-ci,
environ 80 % synthétisent l'acide alectorialique dans les apothécies, conservant
ainsi une chimie caractéristique pour U. florida s. str. Le reste comprend deux
échantillons qui semblent, mis à part l'acide usnique, ne produire aucune sub-
stance ni dans la médulle, ni dans les apothécies. Dans les deux cas cependant,
la morphologie et l'anatomie ne laissent aucun doute sur l'identité de ces spéci-
mens. L'existence de telles races n'est pas rare parmi les lichens (HALE 1974).
SWINSCOW & KROG (1975) ont également mis en évidence le phénoméne
chez les usnées de l'Afrique de l'Est.
Source : MNHN, Paris
USNEA FLORIDA (L.) WIGG. EMEND. CLERC 357
Parmi les plantes faisant partie de la population étudiée à Engelberg dans
les Alpes suisses, un individu s'est révélé particuliérement intéressant (Clerc-
1074D). Il s'agit d'un échantillon produisant l'acide thamnolique mais dont la
morphologie, avec des branches primaires déformées, à l'aspect plus ou moins
gonflé, pourvues de nombreuses petites dépressions à leur surface, et une base
presque inexistante, étranglée, irrégulièrement noircie sur à peine 1 mm, est
absolument atypique pour U. florida s. str., sauf en ce qui concerne l'épaisseur
du cortex qui est d'environ 12 % ! D'autre part, la longueur des spores, corres-
pond plutót aux plantes du groupe d'U. rigida s. 1. (fig. 4, individu *). Il semble
donc que nous soyions en présence d'un «hybride» (BRODO 1978) entre U.
florida s. str. et U. rigida s. |. Le fait qu'il s'agisse Февресев richement fructifiées
laisse supposer une reproduction sexuée, quoique cette derniére n'ait pas encore
été démontrée de fagon non équivoque chez les lichens, Par conséquent la
possibilité d'un échange de matériel génétique entre les deux groupes n'est pas
à exclure, Une telle possibilité a d'ailleurs déjà été discutée, notamment par
BRODO (1978) concernant Alectoria et Bryoria. De tels phénoménes d'«hybri-
dation» ne doivent cependant pas se produire trés souvent car sur les quelques
1200 échantillons analysés c'est le seul cas qui a pu étre enregistré.
Nous pouvons donc affirmer que mises à part de rares exceptions, U. florida
s. str. est caractérisée par un ensemble de caractéres morphologiques, anato-
miques et chimiques bien corrélés entre eux, qui en font une espéce distincte
dans la flore européenne des usnées.
En Europe,parmi les espéces produisant le méme type de substances liché-
niques qu'U. florida s. str., on trouve encore U. subfloridana Stirt. Cette espéce
est considérée dans l'atlas de SEAWARD & HITCH (1982) comme étant l'espéce
secondaire de U. florida s. str. selon le concept maintenant bien connu, dévelop-
pé par POELT (1970). Des études préliminaires, que j'ai effectuées sur un
certain nombre d'individus appartenant à ce taxon, confirment cette hypothése.
La morphologie d'U. subfloridana à la lumière des caractères considérés comme
étant diagnostiques pour U. florida s. str., mises à part la présence de soralies
et l'absence d'apothécies (pas toujours!), est fort semblable à celle de cette
dernière espèce! De plus, la longueur des spores, mesurée sur les thalles où les
apothécies sont également présentes, se situe dans la même fourchette que celle
PU, florida s. str. Ces deux faits, morphologie semblable et apothécies parfois
présentes chez l'espèce secondaire (fréquent en Grande-Bretagne!), pourraient
nous amener dans le cadre d'une prochaine révision des espèces sorédiées à
reconsidérer le statut taxonomique de ces dernières par rapport aux espèces
primaires, ainsi que TEHLER (1982) le suggère dans de tels cas.
En conclusion la future révision de la systématique des usnée passe obliga-
toirement par une réévaluation complète des caractères diagnostiques utilisés
jusqu'à aujourd'hui, principalement sous l'impulsion de MOTYKA (1936-38).
Sans rien enlever du mérite du travail de pionnier effectué par ce dernier - il
n'avait alors même pas la p-phénylène diamine à sa disposition (!) et encore
moins la chromatographie sur couche mince - il est nécessaire de sortir du cadre
tracé dans cette monographie et de reconsidérer le problème à la lumière des
méthodes de la systématique moderne.
Source : MNHN, Paris
358 P, CLERC
REMERCIEMENTS. — Ce travail n'aurait pu avoir lieu sans le support financier du Fonds
national suisse de la recherche scientifique (suite de la requéte Nr. 3. 335-078). Que cette
institution en soit vivement remerciée. Je remercie également le Dr. K. Ammann, mon
directeur de these, le Dr. P. James pour ses informations sur le type d'U. florida (L.) Wigg.,
le Dr. Н. Krog pour ses encouragements au début de cette étude ainsi qu'E. Ruoss pour la
lecture critique du manuscript. Mes remerciements vont aussi aux directeurs et conservateurs
des différents herbiers auxquels j'ai emprunté des spécimens ainsi qu'aux propriétaires
des collections privées citées au début de cet article.
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361
SOME FACTORS AFFECTING TEMPERATURE
IN SPHAGNUM VEGETATION.
— AN EXPERIMENTAL ANALYSIS —
H. RYDIN*
ABSTRACT. — The influence of some factors upon the daytime temperature of the photo-
synthetically active parts of Sphagnum was studied experimentally. The factors under
consideration were microtopography (direction and angle of slope), species of Sphagnum
(S. balticum, S. tenellum, S. fuscum and S. rubellum), shading (artificial shading with nylon
mesh), and water content of the plants. The highest temperatures occurred when the moss
was completely dry. When the moss was damp or wet, the actual value of the water content
Played a minor role. The slope of the vegetation surface was then the most important
factor. Shading reduced the daytime temperature to any great extent only when the moss
was dry. Under a given set of environmental conditions there was very little difference
between the species. Differences in the ability to transport water to the capitulum and in
the water-holding capacity of the species could however be important. Some species dry
out quickly (e. g. S. balticum), and could therefore reach higher temperatures after a period
of sunny days than could a species which dry out more slowly (e. g. S. fuscum).
INTRODUCTION
SCHMEIDL (1965) measured the temperature in Sphagnum vegetation and
observed very high surface temperatures, and very large differences in daytime
temperature between a wet and a dry Sphagnum sample.
The experiments presented in this paper are a part of a project on the ecology
of some Sphagnum species growing on ombrotrophic mires in eastern Sweden.
The aim of the project is to relate the microdistribution of Sphagnum to envi-
ronmental factors and to interspecific competition. The species differ ecologi-
cally mainly by occupying different parts of the hollow-hummock gradient,
Which means that they grow at different levels above the water table. In this
Paper three questions are discussed. Does a certain set of environmental condi-
tions result in a different temperature in different species ? What is the relative
* Institute of Ecological Botany, Box 559, S-751 22 Uppsala, Sweden,
Cryptogamie, Bryol. Lichénol. 1984, 5, 4 : 361-372.
Source : MNHN, Paris
362 H. RYDIN
importance of species, shading, water availability and microtopography for
temperature in Sphagnum vegetation ? If there are differences in temperature,
are these of ecological importance ?
There are several factors which could influence the surface temperature in
a mire covered by Sphagnum : Properties of the species (different albedo and
evapotranspiration), shading by field-layer species, water available for evapo-
transpiration, the microtopography of the mire, wind, heat capacity and conduc-
tivity of the peat, to mention the most important ones.
MATERIALS AND METHODS
PLANT MATERIAL AND TEMPERATURE MEASUREMENTS
The field experiments were performed from 31 July to 7 August 1981 on
the mire Ryggmossen, an ombrotrophic mire 30 km NW of Uppsala, eastern
Sweden. The weather during the period can be described by data from the
meteorological station at Ultuna (31 km SE Ryggmossen), At 13.00 the tempe-
rature at 2 т above ground was between 18.7 and 24.0" C with daily maxima
between 20.1 and 25.5°C and minima between 11.3 and 15.3°C. Wind speed
was 3.8 7.2 m/s and the relative sunshine duration, expressed in per cent of the
time with solar elevation > 5° according to RODSKJER & TUVESSON (1972),
was 62-88 %. At the mire there was no precipitation and temperature measured
at 13.00 at 20 cm above mire surface was between 22.3 and 27.3" C.
The dominant Sphagnum species of the central, treeless part of this bog
are S. fuscum. (Schimp.) Klinggr., S. balticum (Russ) C. Jens., S. tenellum
(Brid.) Brid., S. rubellum Wils. and S. cuspidatum Hoffm. The hummocks are
built up by S. fuscum with the less common S. rubellum growing on the lower
parts. In the hollows S. balticum dominates with S. tenellum covering small
areas or growing as separate shoots in the S. balticum carpets. Four of the spe-
cies (S. fuscum, S. balticum, S. tenellum and S. rubellum) have an erect growth
form, whereas S. cuspidatum differs by having floating stems and growing in
the wettest hollows. It is not included in the experiments reported here. For a
detailed description of the site, see DU RIETZ & NANNFELDT (1925) and
DU RIETZ (1950).
Samples of Sphagnum were collected in plastic cylinders (diameter 15 cm,
height 7 cm). The samples were carefully cut out of the moss carpet with scissors
so that plant density and peat structure remained unaffected. The following
criteria were used when choosing the places were the samples were collected.
— The sample should contain as few plants other than Sphagnum as possible.
If vascular plants occurred these were carefully removed.
— The sample should contain only one species of Sphagnum.
— The surface should be smooth and horizontal.
All samples were dried at room temperature. In the cases where the tempera-
ture was to be measured in wet mosses, the cylinders were surrounded by a
Source : MNHN, Paris
TEMPERATURE IN SPHAGNUM VEGETATION 363
plastic bag and filled with water up to 2 cm below the capitula of the mosses.
To minimize direct solar heating of the cylinders, their south-facing sides were
covered with white paper. All field experiments were made on a treeless part
of the mire.
To simplify the handling of the pots these were placed above the bog surface
rather than being sunk into the bog. It was shown that wet pots on the plank
cooled quicker and reached lower temperature at night than wet ones in the bog.
They also warmed more quickly in the morning, but between 8 a. m. and 10 p. m.
the course of the temperature curves and the maximum temperature between
the treatments was much smaller in dry samples.
The temperature was measured every hour with thermistors sheathed in
a reflective stainless steel tube and mounted to a Grant recorder (maximum
error 1°C). During the day only readings during sunny conditions, and at night
readings from approximately every 4th hour were used in the diagrams. The
thermistors were placed horizontally 0.5-1.0 cm below the surface, 3 in each
sample.
The between pot variation was checked in an experiment in which the tempe-
rature in four pots containing S. fuscum was measured first in dry and then in
wet conditions. The largest difference between pots was 2°C.
Each experiment lasted for approximately one night and one sunny day.
Air temperature was measured close to the experiment, 20 cm above the mire
surface with a thermistor with a radiation shield.
Temperature measurements were made in the top centimetre of the Spha-
gnum vegetation, because the conditions in the capitula are of great importance
for the physiology of the species. JOHANSSON & LINDER (1980) showed
that in S. fuscum 98% of the net photosynthesis occurred in this zone. For
S. balticum the value was 60 %.
EXPERIMENTAL DESIGN
Effect of exposure and moisture. — Cylinders with S. fuscum were placed
at 15^ slope towards N, E, S and W and at 30^ slope towards S and N. The
inclinations were achieved by placing the cylinders on a «hummock» made of
polystyrene. Two cylinders were placed horizontally. In a first experiment
all samples were dry except one of the horizontal. In a second experiment all
Were wet except one on the horizontal.
Effect of shading and moisture. — The cylinders were shaded by placing
nylon mesh horizontally, 3 cm above the cylinders. The following levels of
shading were used :
Level 0 : unshaded.
Level 1 : 1 layer of mesh, c. 40% reduction in PAR (measured with a Lamb-
da Quantum Sensor).
Level 2 : 2 layers of mesh, 65-70 % reduction in PAR.
For each level, one wet and one dry sample of S. fuscum was tested. All
Source : MNHN, Paris
TEMPERATURE, С
8
TEMPERATURE, C
8
3
10
-о HORIZONTAL, мет
Le HORIZONTAL, DRY
— NORTH 15%, ORY
a— — — NORTH 30°, DRY
в—— SOUTH 15°, DRY
ае soum 30", ony
. am
40
20
10
18
2 62 06 10
-о HORIZONTAL, WET
HORIZONTAL, DAY
NORTH 15%, wer
—^ NORTH 30°, wer
с SOUTH 15°, WET
i SOUTH зо", WET
Ta HOUR
Fig. 2
18
22
га
06
D
34 HOUR
Source : MNHN, Paris
TEMPERATURE IN SPHAGNUM VEGETATION 365
cylinders were placed horizontally on a plank.
Effect of species and moisture. — One wet and one dry sample of S. fuscum,
5. balticum, S. tenellum and S. rubellum respectively were placed horizontally
on a plank.
Temperature at different water contents. — The temperature in S. fuscum
and S. balticum was also studied in the laboratory. The samples were heated by
a 200 W lamp (tungsten filament), and an electric fan was used to mix the air.
Initially the samples were wet, but they dried out during the experiment. At 0,
5, 9, 24, 36 and 52 hours the water content in the capitula, defined as the top
centimetre of the shoots (cf. CLYMO 1970), was measured in 3 shoots from
each sample so that the temperature could be related to water content. Water
content was calculated as percentage of dry weight. Two samples of each species
were used. One sample of each species had its centre at 35 cm distance from the
lamp and 50 cm from the fan. The other samples had their centra placed 30 cm
from the lamp and 65 cm from the fan.
RESULTS
The differences between the readings from the three thermistors in the
same cylinder were always very small. The standard error of the mean was in
most cases between 0.2 and 0.6°C and rarely exceeded 1°C. In the diagrams
and tables only the mean values are given.
In the following the interest will mainly be focused on the high temperatures
occurring around noon. At these occasions the air temperature is indicated
in the diagrams. In the text and tables At refers to the difference in temperature
between the moss and the air (STOUTJESDIJK 1977). Solar noon at the site
occurs about 15 minutes before noon local time.
EFFECT OF EXPOSURE AND MOISTURE
The results are shown in Fig. 1 (dry samples) and Fig. 2 (wet samples). The
east- and west-facing samples are omitted in the diagrams to make them easier
to interpret. As expected these samples in general had intermediate temperatures
When compared to the south- and north-facing ones, but reached higher tempe-
tature before and after noon respectively.
Fig. 1. — Effect of exposure (microtopography) on temperature in dry samples of Spha-
gnum fuscum. А wet horizontal sample was included for comparison. 31 July - 2 August
1981.
Fig. 2. — Effect of exposure (microtopography) on temperature in wet samples of Spha-
quum fuscum. A dry horizontal sample was included for comparison. 3-5 August 1981.
Source : MNHN, Paris
366 H. RYDIN
There is a rapid increase in temperature before noon, especially in dry
samples, and differences between the treatments mainly occur around noon. In
the «dry» experiment (Fig. 1) there is a marked effect of direction and an
additional effect of angle of slope. The sample with 30° slope towards the south
reaches about 42°C, 8°C higher temperature than the horizontal sample and
At = 18°C. The temperature reduction in the dry north-facing samples is smaller
than that in the wet horizontal one, when compared to the dry horizontal
sample. The north-facing samples have At values of 5-8°C.
In the «wet» experiment (Fig. 2) the differences between the treatments
are smaller. The sample inclined 15° towards the south has the same temperature
as the horizontal one. An angle of 30° towards the south gives higher tempera-
tures but not as high as in dry horizontal cylinder. There is very little difference
between the two north-facing samples, but both in the «dry» and in the «wet»
experiments the 30° samples had lower temperature than had the 15° samples.
In the «wet» experiment the north-facing samples have At values of — 3°C to
-4 С.
EFFECT OF SHADING AND MOISTURE
The temperature curves follows the same pattern as in Fig. 1 and 2 and the
results of the experiment are summarized in Table 1 which gives the tempera-
tures at the occasion when the largest difference between the species was found.
Dry Wet
temp At еер ле Tab. 1. — Effect of shading on
K = d u day temperature and At (dif-
ur cct SE EAS ference between moss and air
temperature) in dry and wet
Unshaded 39.9 14.6 ща «La samples of 5. fuscum. 7
Shading level 1 36.5 11.2 23.7 1.6 August 1981 at 11 p. m. Air
$ " temperature 25.3°C. Sun ele-
Shading level 2 30.7 5.4 21.8 375 aon 466".
When dry S. fuscum was shaded the day temperature was strongly reduced,
although there was almost no effect upon the night temperature. The reduction
in day temperature was however not as large as that achieved when a dry and a
wet unshaded sample was compared (9.2°C reduction compared to 15.8°C).
When the moss was wet shading had a much smaller effect, and the temperature
reduction was only a few degrees.
EFFECT OF SPECIES AND MOISTURE
Table 2 gives the temperature at the occasion with the largest differences
between the treatments. In dry condition a somewhat lower temperature is
indicated for S. balticum than for the other species, but the difference (ca.
Source : MNHN, Paris
TEMPERATURE IN SPHAGNUM VEGETATION 367
1.5°C) is small when compared to the difference between a wet and a dry sample
of Sphagnum (ca. 10°C). When the four species were compared in wet condition
the differences between them were less than 1°C.
Dry Wet
temp At temp At
Species Ссс оС
Tab. 2, — Temperature and ^ t (dif-
S. fuscum 37.8 11.2 DUE ference between moss and air
S. balticum 36.4 9.8 27.1 0.5 temperature) in dry and wet samples
of four species of Sphagnum. 6
5. tenellum 37.9 11.3 27.5 0.9 August 1981 at 12 o'clock. Air
S. rubellum 38.2 11.4 27.9 1.3 temperature 26.6°C. Sun elevation
46.9
TEMPERATURE AT DIFFERENT WATER CONTENT
In the laboratory experiment the temperature increased with time as des-
cribed in Fig. 3. By mistake the lamp was turned off during the nights («dark»
periods in the diagram). For the first 30 hours the temperature is nearly the
same in the two species. After this period S. balticum is almost dry and its
temperature increases. The temperature of S. fuscum keeps constant until after
36 hours for the sample at 50 cm distance from the fan and 52 hours for the
sample at 65 cm.
a
è
A—A S нөт „аа PER
/ ER
TEMPERATURE с.
eme
Y
N
a Ns
одак DARK
20
25 50 75
100
TIME, HOURS.
Fig. 3. — Temperature in samples of Sphagnum fuscum and S. balticum in the laboratory
experiment. Open symbols : 35 cm from lamp, 50 cm from fan. Closed symbols : 30 cm
from lamp, 65 cm from fan.
Source : MNHN, Paris
368 H. RYDIN
The relation between temperature and water content is given in Fig. 4. After
the initial rise, the temperature stabilized, independently of changes in water
content. The next increase in temperature occurred as the water content falls
below 200 %.
TEMPERATURE. С
20
500 1000 1500
WATER CONTENT, °/о
Fig. 4. — Relation between temperature and water content in Sphagnum fuscum and S.
balticum in the laboratory experiment. Open symbols : 35 cm from lamp, 50 cm from
fan. Closed symbols : 30 cm from lamp, 65 cm from fan,
At the end of the experiment the temperature was higher in the samples
placed nearest to the lamp, but a difference between the species existed a long
time after they were dry in the capitula, Obviously the amount of water avai-
lable below the capitula is different and affects the temperature.
DISCUSSION
It seems obvious that if a quite dry moss is compared with a wet one this
will give a larger temperature difference than any other treatment and demons-
trate the role of evapotranspiration. The fact that dry Sphagnum moss has a
lighter colour and therefore should reflect more sunlight is of less importance.
The large thermal capacity of water is demonstrated by the differences in reac-
tion time between a dry and a wet sample which can be seen in Figs. 1 and 2.
As shown by LANGE (1954), poikilohydrous plants have a very small thermic
inertia in the dry state, and will therefore increase their temperature even after
a very short period of sun exposure.
The comparison of a dry and a wet sample was the only case in which a
difference in night temperature was found. BJÓRKBACK et al. (1970) found
a smaller diurnal temperature amplitude in wet than in dry parts of a mire,
Source : MNHN. Paris
TEMPERATURE IN SPHAGNUM VEGETATION 369
measuring with a scanning infrared radiometer from aircraft.
The relation between temperature and water exists when the water factor
is expressed as water content in the moss. The relation between the water
content and the height above the water table (i. e. the position in the hollow-
hummock gradient) is not at all straight-forward. As is shown by OVERBECK
& HAPPACH (1957) the moss species in the hollows can be drier than those
on the hummocks at times with low water table because of differences in their
ability to transport water to the capitula, or in their water-holding capacity.
The hummock species will retain water in their capitula better than will the
hollow species. The situation will be most critical for a hollow species growing
at a higher position than usual, especially on the south-facing slopes of hum-
mock. Differences in the water loss between different species of Sphagnum was
demonstrated by CLYMO (1973). The results presented here indicate that
these differences in evapotranspiration were not large enough to create tempe-
rature differences at the level where the thermistors were placed, although it
may have an effect at the surface.
As shown in the laboratory experiment with S. fuscum and 5. balticum
(Fig. 4), over a large interval of water content, the temperature seems to be
independent of the actual value of the water content. The temperature increase
which occurs as the water content falls below 200 % suggests that a marked
decrease in evapotranspiration occurs at this stage.
It seems obvious that microtopography has a larger effect than shading in
wet Sphagnum vegetation. In the dry state temperature is more reduced in a
shaded sample than in a sample inclined to the north, but the comparison is
complicated by the fact that the experiments were made on different days.
It can be seen from Figs 1-2 and Tables 1-2 that the difference between a dry
and a wet horizontal sample of S. fuscum shows a large variation from day to
day and ranges from ca. 8°C to 16°C. If this difference between a dry and a wet
sample is used as a standard to which treatment effects can be related it turns
out that the effect of shading level 1 is about the same as the effect of an incli-
nation of 15° to the north, and that level 2 corresponds to the 30° inclination.
The large effect of microtopography on temperature in Sphagnum vegetation
was also reported by CLYMO & HAYWARD (1982).
If the experiments are compared in terms of At it could be noted that in
wet conditions small negative values of at were found when the samples were
shaded (^t = — 3°C) or inclined to the north (at = —4° С), and positive values
when samples were inclined 30° to the south (At = 3°C). These conditions
could be referred to as cool humid and warm humid respectively, in the termi-
nology of STOUTJESDIJK (1980). In horizontal, unshaded samples the tempe-
rature differed very little from air temperature.
Dry samples in general have At > 0°C (warm dry conditions). The largest
value (At = 18.3°C) was found in the sample inclined 30° to the south (Fig. 1),
whereas At of horizontal samples was between 8 and 14°C.
The tolerance of bryophytes for high temperature was investigated by
LANGE (1955) and NÖRR (1974). These authors found that most species
Source : MNHN, Paris
370 H. RYDIN
survived temperatures up to 85-100^C in the dry state. However, the Sphagnum
species included in the experiments (5. nemoreum, S. rubellum, S. cuspidatum
and S. palustre) did not survive the desiccation procedure which was made
over РО; for 30-50 hours. NORR (1974) found that S. nemoreum had a very
high temperature tolerance in the wet state; it survived temperatures up to
46°C and the shoots were not injured until the temperature reached more than
44°C, NÖRR concludes that 3. nemoreum shows a very high temperature
tolerance even when moist but a low tolerance to extreme desiccation, and
that heat injuries could not be expected to occur in the natural habitat of this
species. HEARNSHAW & PROCTOR (1982) showed that there are large diffe-
rences in the time that different bryophytes can tolerate high temperature
in the dry state, but S. rubellum has been observed to tolerate a surface tempe-
rature above 40°C during the greater part of the day during a drought period
(TATTERSFIELD 1976).
The results presented here indicate that it is improbable that Sphagnum
mosses will ever reach the lethal temperature in the investigation area, The
highest temperatures found were 45°C in a dry sample and 30 C in a wet one.
It should however be noted that surface temperatures will be higher than those
recorded 0.5 -1.0 cm below surface, so that temperatures reported here are not
really maximum temperatures. The highest surface temperature reported by
SCHMEIDL (1965) were 62.6°C and 43.7°C respectively.
DILKS & PROCTOR (1975) found optimal temperature for net assimilation
in bryophytes to be 25-30°C and the upper temperature compensation point
at ca, 35-40°C, but their study did not include any species of Sphagnum. Lower
optima for assimilation were reported by STALFELT (1937) in a study inclu-
ding S. girgensohnii (a shade-tolerant species, only rarely seen in open habitats),
and by OECHEL (1976) in some arctic mosses, DILKS & PROCTOR (op. cit.)
remark that their experiments were made in a higher CO, concentration than
natural and that their results were therefore not fully comparable to a field
situation.
In the cases of high temperature in connection with low water content,
lack of water could well be the main problem for the plants. The temperature
increase in the laboratory experiment (Fig. 4) occurred at water contents below
200 % of the dry weight. TITUS et al. (1983) showed that net photosynthesis
in Sphagnum is strongly hindered at water contents below 400 %. It is obvious,
however, that wet Sphagnum mosses will quite often reach temperatures above
the optimal on the Ryggmossen mire, and (at least for short periods around
noon) also reach the upper temperature compensation point,
Even though the temperature is approximately the same in different species
under a given set of environmental conditions, the species may react in different
ways to high temperatures as well as to low water content. In a competitive
situation (where two or more species occur in the same micro-habitat) the
response of the species to the environmental conditions will be important. Data
about the rate of photosynthesis of the different species at different tempera-
tures and water contents could be very informative.
Source : MNHN, Paris
TEMPERATURE IN SPHAGNUM VEGETATION 371
As the capitula of the hollow species dry out more quickly than those of the
hummock species, their photosynthesis could more often be both temperature-
and waterlimited. The discussion is however somewhat complicated by the
fact that the conditions in the capitula are more important in S. fuscum than in
S. balticum. JOHANSSON & LINDER (1980) showed that S. fuscum has almost
all its photosynthesis in the capitula, whereas in 5. balticum 40 % of the photo-
synthesis occurs below the capitula.
ACKNOWLEDGEMENT. — I am grateful to Marta Ekdahl, Wendy Hatton, Villy Jungskär,
Agneta Nordgren and Aina Vallin for technical assistance. 1 would also like to thank Ingvar
Backéus, R.S. Clymo, Hakan Hytteborn, Eddy van der Maarel, Kurth Pertuu and Hugo Sjörs
who made valuable comments on the manuscript at different stages. Financial support was
given by Anna and Gunnar Vidfelt's fundation and the Swedish Natural Research Council.
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373
ISOLATION OF EVERNIA PRUNASTRI (L.) ACH. PHYCOBIONT,
STUDY OF ITS RESPONSE TO CLIMATIC VARIABLES
AND ECOLOGICAL SIGNIFICANCE
M.I. ORUS* and M.P. ESTEVEZ**
SUMMARY. — An easy and rapid method is described for the isolation of Trebouxia
phycobiont of Evernia prunastri, that allows the assay of rates of photosynthetic Oz evolution.
‘The method is used in this work to investigate the specific photosynthetic activity of the
algal component during year cycles and also under laboratory controlled conditions. There
is a clear relationship, slightly delayed, between the activity and the changes in relative
humidity. With other climatic variables the relationship is not so clear. Delayed response
to increasing humidity reflects a slow water uptake. Optimum O evolution rates occur
between 10 and 65 % RWC. When thalli are uninterruptedly kept in an atmosphere close
to water saturation, they reach higher RWCs and photosynthetic Oz evolution decays. In
this situation the whole thallus shows a visible decay that can be correlated with an extre-
mely low concentration of lichen substances. The low efficiency of the photosynthetic
apparatus under adverse conditions is counterbalanced by the increase in its level of photo-
synthetic pigments : there is an inverse evolution of the specific activity and the chlorophyll
concentration in the thallus. This adaptative mechanism of the phycobiont accounts for
Evernia prunastri’s successful colonization of its environment in Central Spain holm-oak
woods,
INTRODUCTION
The special nature of lichens implies that the survival of a particular organism
depends on the capability of adapting its metabolism to the conditions imposed
by the environment. While higher plants present morphological structures and
physiological adaptations that allow them to be partly independent from their
habitat, lichens lack cuticle and stomata and are unable to regulate water uptake
and water losses. Thus, their metabolism must be ready to adapt itself to am-
bient fluctuations; otherwise they become dormant, limiting their activity to
un de Biología General, Facultad de Ciencias, Universidad Autónoma, Madrid
, Spain.
e Catedra de Fisiología Vegetal, Facultad de Biología, Universidad Complutense, Madrid 3,
pain.
Cryptogamie, Bryol. Lichénol. 1984, 5, 4 : 373-387.
Source : MNHN, Paris
374 M.I. ORUS and М.Р. ESTEVEZ
the favourable conditions as described by BERNER (1976) for some French
communities and by LANGE (1969) for Ramalina maciformis of the Negev
desert. If this mechanism fails they get seriously damaged or killed as occurred
with large Parmelia in response to cold injury (SHOWMAN 1979) or with Cla-
donia in very hot habitats (KAPPEN & SMITH 1980).
Apart from the saprophytic and/or parasitic relationship with the phoro-
phytes (ESTEVEZ et al. 1980, ORUS et al. 1981), algal photosynthesis is the
main resource of the symbiosis and thus, must be the principal way of adjusting
the lichen metabolism. The work of LECHOWICZ (1982) supports this idea :
drawing on data for 42 species he showed that the optimal values of several
climatic parameters for maximal net photosynthesis of a particular lichen can
be predicted by regression lines of climatic variables.
In spite of the extensive literature dealing with this point, the authors gene-
rally describe only the response and the adaptative strategy of symbiosis. The
work of VICENTE & VALLE (1979) is an exception, since they study the
seasonal variations of the phycobiont itself and suggest a possible mechanism
to explain such variations : in the case of Ramalina calicaris the lichen substances
would regulate the algal photosynthesis through chelation of the chloroplastic
manganese and iron. In less specific studies, KÄRENLAMPI (1971) demonstra-
ted that the productivity of various Cladonia species was linearly related to rain-
fall and poorly related to light and temperature; KERSHAW (1972) found that
in 5 out of 12 lichens studied a plastic physiology appeared, reflected in the
fact that the maximum net assimilation was present at different levels of thallus
saturation and in direct correlation with the water availability in their micro-
habitat. While Cladonia alpestris from open sites presented maximal net photo-
synthesis at 30 % relative water content (RWC) and near maximal at 12 % RWC,
C. alpestris from under a spruce canopy had its maximum at 52 % RWC and a
low efficiency at low RWCs (KERSHAW & ROUSE 1971). LECHOWICZ &
ADAMS (1974) found, in three frequently sympatric species of Cladonia and in
different seasons, different patterns of response of net photosynthesis and dark
respiration to RWC, irradiance and temperature. This fact gave them a basis
to take into consideration a microhabitat differentiation for such species.
Some examples show that a usual strategy in lichens is precisely the adjust-
ment of their rate of maximal photosynthesis per gram of dry weight to the
conditions prevailing at every moment and microhabitat, in order to yield at
maximum under a changing environment, although this does not mean that
productivity is the same under different regimes. However, these ecological
studies do not analyse the mechanism that accomplishes this adaptation : whe-
ther it operates through the adaptation of maximal specific activity of the phy-
cobiont or through changes in the thallus content of photosynthetic cells or
pigments (a seasonal variation has been described by VICENTE & VALLE,
1979, and by HARRIS 1971). Even the fungus itself can be responsible for this
adaptation, by means of seasonal changes in respiration rates, as shown by
SMITH (1961). In fact, both TEGLER & KERSHAW (1980) for Cladonia
rangiferina and HARRIS (1976) for Parmelia sulcata and P. caperata have
Source : MNHN, Paris
EVERNIA PRUNASTRI PHYCOBIONT 375
indicated that, to some extent, changes in fungal respiration at different condi-
tions, account for changes in net photosynthesis.
In this work we study the response of the phycobiont to natural and labora-
tory changing conditions in the particular case of Evernia prunastri of El Pardo,
to see its contribution to the adaptative strategy of the symbiosis.
MATERIAL AND METHODS
Plant Material. — Lichen species in this work was Evernia prunastri (L.)
Ach. collected weekly from September 1980 to August1981 and monthly
from September 1981 to August 1983 at the holm-oak wood of El Pardo, close
to Madrid. Thalli were chosen between 7,5 and 15 cm? in size and randomly
collected at all exposures and at 1-1,75 m from the ground. The samples were
kept in plastic bags and brought immediately to the laboratory for assay. Also,
sets of samples were placed under laboratory controlled conditions of relative
humidity and temperature (see tab. 11) for one day, one week and one month.
Isolation of the algal symbiont. — Two grams of fresh thallus were washed
with distilled water and then ground in a mortar with NaCl 2 %, followed by
homogenization in a VirTis homogenizer to ensure maximum disruption of the
tissue. Volume was taken to 60 ml and filtered consecutively through four
and sixteen layers of gauze of standard mesh size (21 threads cm?). The crude
extract was centrifuged in a small centrifuge reaching 450 xg in 90 seconds
and then stopped. Pellets were thoroughly mixed and resuspended in the ori-
ginal volume and the centrifugation step repeated five more times. Through all
the process cold medium was employed. The final pellet containing Trebouxia
cells was resuspended in 15 ml of a mineral medium used for the culture of the
unicellular green alga Chlorella (RODRIGUEZ-LOPEZ M. 1964).
Net photosynthesis and dark respiration. — They were estimated by means
of Оз exchange, measured during 15 minutes, using a YSI electrode and a
Clark type polarographic sensor. The assay temperature was maintained at
25°C and the illumination for Oz evolution assays was provided by Osram
lamps with a flux density of 10 W.m~, Specific activity in photosynthesis was
expressed as ир Os evolution.mg chlorophyll mn- .
Chlorophyll content. — Both of the fresh thallus and of the algal suspension
was determined by an 80% acetone extraction, following the method descri-
bed by STRAIN et al. (1971).
Lichen substances concentration was estimated by soaking, once dried,
two grams of fresh thallus during 15 minutes in pure acetone and filtering
the acetone extract on Whatman no. 1 paper. The phenolics were allowed to
dry and weighed (VICENTE 1975).
Hydric status of the thalli was estimated using the formula :
Source : MNHN, Paris
376 M.I. ORUS and M.P. ESTEVEZ
fresh weight - dry weight
шы ы ы X 100.
fully turgid weight - dry weight
Fully turgid weight was measured after allowing the thalli to get water saturated
by soaking in water for several hours. This expression of water content was
at first termed «Relative Turgidity» (RT) but this term was somehow mis-
leading and it was suggested that «Relative Water Content» (RWC) would be a
preferable term (BARRS 1968).
RESULTS
The isolation method of the algal symbiont developed for the purpose of
this work was selected after testing different combinations of very simple
techniques, in order to ensure a rapid isolation and a pure extract. It was deve-
loped by changing the volume of the extracts, the number of gauze filtering
layers and the centrifugation regime, and by simultaneous microscopic exami-
nation, until the best results were obtained. In Evernia, the algae are mainly
located under the upper cortex and tied to the cortical hyphae. For this reason,
a large fraction of the algae originally present in the lichen thallus was lost in
Pellet Extracted Thallus
Sample weight chlorophylls chlorophylls ^ Percentage
1 265 71,10 330,69 21,58
2 243 75,80 325,32 23,38
3 229 60,00 252,10 23,8%
4 226 62,63 240,88 26,0%
5 224 48,36 227,04 21,3%
6 221 54,50 243,30 22,4%
7 221 64,08 253,28 25,3%
8 220 52,93 226,20 23,48
9 218 47,40 175,56 27,0%
10 216 58,36 242,15 24,18
11 195 40,80 155,13 26,34
12 193 45,24 190,89 23,78
13 189 32,16 130,73 24,6%
14 188 38,85 169,65 22,98
15 183 24,14 113,33 21,3%
Tab. 1. — Recovery of pure algae expressed as pellet wet weight (mg), total chlorophylls
(kg) in the thallus and in the algal extract and as percentage of chlorophyll in the extract
against chlorophyll in the thallus.
Source : MNHN. Paris
EVERNIA PRUNASTRI PHYCOBIONT 377
the filtering steps, when the small fragments of cortex and the bigger hyphae
of the crude extract were removed, The second filtration is important to avoid
the precipitation of the fragments of cortex, when centrifuging the extract to
collect the algal fraction. Centrifuging at forces higher than 450 xg resulted in
an unavoidable precipitation of hyphae fragments, while under a lower centri-
fugation regime the percentage of algae lost in the centrifugation steps was
considerable. At 450 xg, the percentage of algae lost in the discarded super-
natants was negligible. The successive washing of pellets in a large volume of
medium was the key for separating small fragments of hyphae attached to the
algae.
The recovery of pure algae was about 100 mg of wet weight per gram of fresh
thallus, although this varied depending on the relative amount of phycobiont
in each sample. Nevertheless it was confirmed that the recovery of algae was
proportional to the total algae in the sample with a mean value of about 23 %.
Tab. I compares pellet wet weights, total chlorophylls of standard two grams
samples, and total chlorophylls in the pellet of such samples, corresponding
to 15 intentionally different samples of E. prunastri (in size, exposure, sub-
strate, date of collection, etc.).
Seasonal variation of the photosynthetic activity estimated as O evolution
by the phycobiont, immediately upon isolation from the lichen thalli, are
reflected in Fig. 1. The maximum values correspond to a period between mid
November and the end of December, when they suddenly fall. Then, they
begin a progressive rise during the winter months and early spring, to reach a
second high activity period between mid April and mid May. Then again, there is
a rapid decrease and extremely low rates of photosynthetic O evolution are
recorded during the summer, similar to those registered at the beginning of the
assay in September of the preceding year, before the late fall recovery was
initiated.
Photosynthetic 0, evolution
Fig. 1. — Photosynthetic Оз evolution estimated as [lg Оз evolved .mg chlorophyll” mn!
(©) and chlorophyll concentration as Ug of chlorophyll in the extract of 1 в (dry weight)
of thallus (8) of Evernia prunastri from September 1980 to August 1981.
Source : MNHN, Paris
378 М.І. ORUS and M.P. ESTEVEZ
Under natural conditions a direct correlation between the photosynthetic
O, evolution and seasonally changing parameters such as sunshine, daily mean
temperature (Fig. 2) or even rainfall (Fig. 3), cannot be found, although they
are important to explain the lichen behaviour. Fig. 2 shows that the evolution
of weekly mean temperatures and hours of sunshine follows a similar pattern.
Both parameters decrease gradually during autumn; during the winter, hours
of sunshine oscillate around a mean value of 7,6 and then increase again in the
spring and summer months. Temperatures in winter and until March oscillate
around 10,1°C and then, they increase. Broadly, this is the evolution of both
parameters, although the temperatures decay during the fall and the rise of
hours of sunshine during the spring and summer, show ample oscillations.
There is not parallelism between these parameters and the graph that describes
the changes in photosynthetic Оз evolution by the phycobionts.
LT o N H J F M A M 3 y A
Fig. 2. — Weekly mean temperatures (8) and hours of sunshine (0) from September 1980
to August 1981.
The data of rainfall are remotely comparable with the algal behaviour : most
rainy weeks occurred just before or during periods when algae showed high
values of photosynthetic O2 evolution; however, this coincidence is not a direct
correlation and must reflect exclusively the fact that most rainy days take place
during humid periods, because high values of photosynthetic Oz evolution
have been recorded even after one month without rain. On the other hand,
rainy weeks during the dry season are not accompanied by remarkable increases
of photosynthetic O2 evolution.
However, a correlation can easily be found with relative humidity (Fig. 3).
Peak values in activity correspond to periods with average daily values of 60-
80 % We can also notice that the response of activity to changes in relative
humidity is delayed : a rising humidity is necessary before the activity increase
js noticeable. The combination of short daylength, low minimum temperature
and a decreasing though reasonable humidity might be the reason of the lower
Source : MNHN. Paris
EVERNIA PRUNASTRI PHYCOBIONT 379
төне Sean
hojas
ISR а PEO tier
Fig. 3. — Weekly means of relative humidity in % (0) and weekly rainfall in Lm”
September 1980 to August 1981.
=
38
Киришоц BADIA.
388
a
8
Photosynthetic Og evolution
с
3
5
+
2
8: :0— MES ARES МА Мос и dA
Fig. 4. — (A) Photosynthetic Oz evolution estimated as Jig Оз evolved. mg chlorophyll
ms) (©) and chlorophyll concentration as yg chlorophyll in the extract of 1g (dry
weight) of thallus (е) of Evernia prunastri from September 1981 to August 1983. (B)
Monthly mean temperatures (O) and relative humidity (6) from September 1981 to
August 1983. Data in this figure represent mean values of the same month of consecu-
tive years.
Source : MNHN, Paris
— — — -
LES HUMIDITY зов 70% 508 308
— = —- —
TEMPERATURE (9С) 20 17 14 20 17 23 20 25 21 15 7
day {43,79 [41,22 [29,86 | 7,74 2,22 | 2,97 | 3,18 | 4,26
4
TM week 63,00, [65,18 ln | 9,88 2,47 | 3,17 | 2,53 | 3,68
month [100,00 175,04 [69,90 [12,55 [10,30 | 4,11 | 4,23 | 3,19 | 3,52 | 3,33 | 2,59
EA AAA A Tas,
prod week | 43,9 | 43,8 | 43,9 | 44,6 | 48,8 | 41,7 | 46,3 | 39,0 | 40,9 1 42,3 | 45,7
vid. monen | 4,8 | 2,4 | 11,6 | 36,9 | 44,0 | 50,0 | 43,9 | 40,9 | 43,8 | 40,3 | 36,9
+
shotosynthetic] 1 day <о | <o 121,2 1:1,0
week |1:5,6 |1:5,7 1:0,7 1:
month | 0 o 1:0,5 1:
Hark дву | 0,67 | 0,60 | 0,51 | 0,83 | 0,74 | 0,81 | 0,72 | 0,60 | 0,47 | 0,53
iration|
ECH week | 0,98 | 1,10 | 0,90 | 0,75 | 0,90 | 0,92 | 0,78 | 0,75 | 0,83 | 0,93
de
Eu month | 0,35 | 0,24 | 0,17 | 0,70 | 0,80 | 0,60 | 0,54 | 0,60 | 0,55 | 0,63
Tab. IL. — Effect of relative humidity and temperature on Evernia prunastri samples collected during the dry season. After one
day, one week and one month of laboratory controlled conditions, samples were recovered and their relative water content,
the concentration of lichen substances and the photosynthetic Oz evolution and dark respiration of the isolated phycobionts
were analyzed. A set of samples was analyzed upon collection and used as control.
08€
ZAAALSA аи Pu* SONO ги
Source : MNHN, Paris
EVERNIA PRUNASTRI PHYCOBIONT 381
but acceptable activity registered during the winter time. On the other hand,
high temperatures, together with low humidity promoted extremely poor acti-
vities, even when daylength and light intensity were at the highest.
A monthly follow-up of this behaviour during two years (September 1981 -
August 1983) confirmed our tentative results, Data in Fig. 4 show mean values
for the two years. The climatology during this period followed a pattern similar
to the one in the previous cycle, as far as temperature and relative humidity
are concerned, although the increase in relative humidity during early spring
was only slightly noticeable. The higher photosynthetic Оз evolution correspon.
ded to November-December, the same as the year before, but, in this occasion,
also to January, coinciding with a longer humidity period. The spring increase
was very poor, reflecting a low increase in air moisture. On the other hand,
summer values were not as low as those recorded during the first year.
Fig. 1 also shows that the evolution of the chlorophyll content of the thallus
is opposite to the specific activity estimated as O evolved .mg chlorophyll
mn”. Actually, the lowest concentration of photosynthetic pigments corres-
ponded fairly well to both the fall and the spring peaks of photosynthetic
O2 evolution. With the exception of the chlorophyll decay registered during
the last week of January and the first week of February, and also in early June,
the rising values of activities were accompanied by decreasing amounts of pig-
ments in the thallus. The same negative correspondence appears in Fig. 4 when
we compare the mean values of the following two years with the specific acti-
vities in Oz evolution, This time, higher chlorophyll concentrations were found
from June to October, following, with a month delay, the low rates of photo-
synthetic Oz evolution of such period, There is a secondary peak in pigments
concentration during the winter time, of less significance than the one in 1981.
In any case, this is not a proportional relationship : for instance, by no means
the peaks in chlorophyll content registered in January and February in 1981
reflected the lowest specific activities that were recorded in August-September
of that year. And it is not easy to determine whether variations of chlorophyll
content follow or preceed variations of photosynthetic Oz evolution, though
the first hypothesis seems more likely.
Table П shows the results of our laboratory experiments. Sets of samples
collected during the dry season were placed at 30, 50, 70 and 90% relative
ambient humidity at different temperatures. Samples were recovered after
one day, one week or one month, in order to analyse their relative water con-
tent, the concentration of lichen substances in the thallus, the photosynthetic
Оз evolution and the dark respiration of the phycobionts. A set of samples
collected at the same time was analyzed upon collection and used as control
samples to compare the results of the different treatments. According to our
experiments, E. prunastri thalli do not easily reach an equilibrium with the
ambient moisture : the RWC of different samples, that initially was 2,85, in-
creased gradually, this increase being more evident at high environmental humi-
dity, Samples of 50 % RH were in equilibrium after one day, while those of 70
and 90% RH were still not after one week. It can also be noticed that in this
Source : MNHN, Paris
382 M.I. ORUS and М.Р. ESTEVEZ
atmosphere, the temperature seems to favour the RWC increase to some extent,
while under drier conditions, the reverse situation occurs.
At the sight of the slow rate of water uptake noticed in these assays, we
made a separate experiment (with Evernia from a different collection) to con-
firm in more details this rate of uptake, both from liquid water and from air,
as a function of time (Fig. 5). Initial uptake from liquid water is rapid : half of
it took place during the first thirty minutes. However, the rate of uptake was
still high after four hours of immersion of the thalli in water, and further hydra-
tion was still clearly noticeable four hours later. It even continued between
eight and twenty-four hours, although at a very low rate. The process of hydra-
tion in air of 60% relative humidity at 18°C lasted for four days. Again, half
of the total water was absorbed by the lichens during the first twelve hours
but it was not until the fourth day that their water content was in equilibrium
with the ambient moisture. Of course, the rate of uptake, that was very high
during the first hours, decayed progressively through this period until the
equilibrated hydration level was reached.
5
b |
H 1
s i
i +
H 1
E i
На 1
3
Fig. 5. — Water uptake of Evernia prunastri. (A) Uptake of liquid water at 18°C (в H20
absorbed. g fresh weight”). (B) Uptake in air of 60 % relative humidity ar 18°C (mg
H30 absorbed. g fresh weight" ).
The concentration of lichen phenolics does not seem to be greatly influenced
by different experimental conditions, at least in one month periods. The initial
value of 40,5 mg/gram dry weight, in most cases, slightly enhanced after one
week but the differences may not be significant because similar samples usually
showed different concentrations of lichen substances. What is clear is the dra-
matic decay after one month in a highly water saturated environment. This
decay in lichen phenolic compounds coincides with the invasion of the thallus
by parasitic bacteriae and algae.
Source : MNHN. Paris
EVERNIA PRUNASTRI PHYCOBIONT 383
The photosynthetic Oz evolution of phycobionts isolated from treated
samples has been compared with that of the phycobionts isolated from the
control sample. Results have been expressed in Tab. П as the ratio between
the rate of Оз evolution ‚mg chlorophyll’ mn”! of the control sample and the
rate of Оз evolution of each one of the treated samples. We have seen that the
exposure of equilibrated thalli with low RWC to theoretically better conditions
causes a kind of «shock», since none of the 50-70-90 % RH samples was able
even to show positive records of O, evolution. After one week 90 % RH samples
showed the highest activity but the situation was reversed in one month measu-
rements. Clearly, the most favourable condition is that of 70 % RH followed by
the 50% RH. In these, as well as in 30 % RH conditions, lower temperatures
(with the exception of 9%C samples) corresponded to higher activities being
recorded. Again, one month exposure to a 90 75 ambient had a negative effect
on E. prunastri's physiology.
The measurement of dark respiration did not show such a marked variation
at different times of exposure, in samples at the same ambient conditions, as
did the Oz evolution activity; in most cases, the values registered for one day
samples were not very different from those for one month samples. Once more,
the higher figures appeared when working with thalli placed at a 70 % relative
humidity atmosphere, and 90% samples showed a drastic reduction after one
month. As it appears, for a given humidity the respiratory activity increases
with temperature, although the results are far from being conclusive.
DISCUSSION
Despite the large number of ecological studies on lichens response to chan-
ging environmental conditions, very few have dealed with the specific behaviour
of the algal symbiont. The isolation technique described in this work provides
an easy, fast and suitable way for testing separately the Trebouxia phycobiont
of E. prunastri and might also be successful with other species with slight chan-
ges in filtering and centrifuging steps. Methods have been described by MILL-
BANK & KERSHAW (1969) for Nostoc blue-green phycobiont and by ASCASO
(1980) for Trebouxia of Parmelia conspersa and Lasallia pustulata, that give
quantitative separation of algae but require a longer and more complicate
handling of the samples, that includes centrifugation in sucrose or caesium
chloride gradients and that may affect the viability or at least the cellular acti-
vity of the fresh algae. On the other hand, the simpler method of DREW (1966)
for Nostoc of Peltigera polydactyla separates only about 5 % of the algae origi-
nally present in the thallus, while our method gives a recovery of about 23%,
that correspond to a wet weight of 100 mg of Trebouxia per gram of thallus.
It may vary upon the phycobiont concentration in a particular sample.
To some extent, the photosynthetic behaviour of E. prunastri growing in
El Pardo coincides with the fruticose Ramalina calicaris that VICENTE &
VALLE (1979) evaluated during three years. They recorded maximum peaks
Source : MNHN, Paris
384 М.І. ORUS and М.Р. ESTEVEZ
of photosynthetic Oz evolution in freshly isolated chloroplasts in April-May
and November-December and, although neither sampling years nor climatic
conditions were stated, they presumably did not differ very much from the last
three years and, therefore, maximum activities were correlated with high humi-
dity periods. However, the strategy of Ramalina is different from that of E.
prunastri. In Ramalina chloroplasts, the variation is accompanied by a more
or less parallel evolution of photosynthetic pigments, a fact described also by
HALE (1974) for different species of Western Europe. This opposite behaviour
is not surprising if we consider that lichens are extremely plastic in their physio-
logical adaptations. This fact has been repeatedly demonstrated by comparing
lichens, that, in spite of being closely related, show diverse adaptative responses :
this is the case of three Cladonia from the Wisconsin Pine Barrens (LECHOWICZ
& ADAMS 1974) or even the case of thalli of a given species collected from sun
and shade sites (LECHOWICZ & ADAMS 1973) or from microhabitats differing
in xericity degree (KERSHAW 1972). As the photosynthetic capacity of the
lichen is strongly correlated with its individual fitness, the adaptation must be
in the sense of the greatest yield of photoassimilation under the conditions
imposed by the habitat : some lichens, under extreme environmental conditions
(desert, Antarctic...) may have no better adaptative response than to become
dormant and recover their activity only for short periods of favourable condi-
tions (LANGE 1969) but this is not the case of the Evernia population of El
Pardo : disavantageous conditions seem to be partly overcome by compensating
a low efficiency of its photosynthetic system with an increase in photosynthetic
pigments level. No doubt this adaptative response may be excellent from an
ecological point of view at the sight of the community development. Actually,
this kind of response has been found previously both in lichens E. prunastri
and Peltigera degenii and in higher plants Pinus halepensis, Cedrus atlantica,
Piracantha sp. and Nerium oleander in response to atmospheric contamination
(ORUS, unpublished official reports to the Health Department),
An additional explanation to the decay of photosynthetic Oz evolution
during the winter time (besides the climatic parameters) may lie in the accumu-
lative effect of the high levels of SO; (MALHOTRA 1976) from the neigh-
boring city of Madrid, arising from the winter use of fuel heating.
The plasticity of many lichens is reflected in their ability to adjust their
water optimum for net photosynthesis of the thallus to the higher or lower
usual water content in their particular habitat (KERSHAW 1972, LECHOWICZ
1982). In other cases this optimum is adjusted through the year according to
the higher or lower environmental moisture (LECHOWICZ & ADAMS 1973).
Whether or not this occurs in E. prunastri cannot be conveniently discussed
because the global net photosynthesis of the thallus has not been evaluated.
As long as the phycobiont is concerned, this kind of adjustment can operate
through the increase/decrease of photosynthetic pigments, but the contribution
of the mycobiont will have to be also considered. The specific photosynthetic
O, evolution of the phycobiont, expressed as O, evolved .mg chlorophyll" mn",
does not seem to be itself a plastic parameter : on the contrary, samples collec-
Source : MNHN, Paris
EVERNIA PRUNASTRI PHYCOBIONT 385
ted during the dry season and maintained under controlled conditions showed
a high moisture optimum. The initial «shock» when such thalli were placed
under more advantageous conditions, is surprising; this fact might have arisen
from an artificial and sudden change of environment, out of Nature rules, and
might be not extrapolable to response under field conditions.
It is interesting to note that Evernia used in this work presents a slow rate
of water uptake from the air. Even full saturation in liquid water takes hours
rather than minutes, as is the usual condition (HARRIS 1976). According to
HARRIS, all thalli are in equilibrium with the surrounding air, but he suggests
that the air must be close to saturation for a significant uptake to occur. In
agreement. with this, significative increases on RWC have not been found in 30
and 50% relative humidity, but they have been detected in 70 and 90%, al-
though in these cases it takes longer than one week to reach the equilibrium
in humid air. Uptake from the air was also found to be significative in air of
60% relative humidity, but this experiment was not run at the same time as
the others nor was it carried out with samples of the same collection and, for
this reason, absolute values of RWC have not been compared. In this case, the
thalli were in equilibrium with the surrounding air after four days, but not
before.
The long period of time needed by Evemnia to reach the hydric status in
equilibrium with the surrounding air, specially in high humidity environments,
where the hydration is important enough to cause the enhancement of photo-
synthesis, explains why the increase in activity presents a delayed response to
the rise in humidity. This effect is not detectable when sampling once a month,
because the detailed changes in photosynthetic O; evolution cannot be noticed.
Once E. prunastri has reached a RWC of about 10, the photosynthetic Oz
evolution of the phycobiont is not influenced by any further increase up to
63. However, and according to its mesic environment, continuous exposure
to close to saturation atmosphere results in still higher RWCs and finally in the
decay of the lichen, as noticed by the lack of photosynthetic O, evolution
and by the invasion of the thalli by a rich flora of parasitic algae and bacteriae.
The negative effect of RWC greater than optimum has been reported by LE-
CHOWICZ & ADAMS (1973) and by HARRIS (1976), who show that conti-
nuous saturation leads to rapid death of the thalli of most species. The para-
sites attack agrees with the extremely low concentration of lichenic substances,
which are said to have a defensive role, based in the toxicity of cyclic chemicals
with hydroxyl groups and in the antibiotic activity of some of them (VICENTE
1975). A clear inverse correlation between phenolic compounds concentration
and phycobiont photosynthetic activity — as reported by VICENTE & VALLE
(1979) — has not been found; yet, this can be due to the different species or
the laboratory conditions of this experiment.
Any conclusion on the effect of changing relative humidity conditions on
the dark respiratory activity of the phycobiont would need further and more
accurate assays but it may well be that the relation between dark respiration
and relative humidity depends exclusively on the mycobiont (TEGLER &
Source : MNHN, Paris
386 М.І. ORUS and М.Р. ESTEVEZ
KERSHAW 1980, HARRIS 1976, LECHOWICZ & ADAMS 1974).
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Source : MNHN. Paris
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389
RICCIA (SUBG. VIRIDISQUAMATA)
CAROLINIANA NA-THALANG,
ESPECE ENDÉMIQUE RÉLICTUELLE D'AUSTRALIE
S. JOVET-AST*
RÉSUMÉ. — Riccia caroliniana Na-Thalang (1980), classé dans la section Viridisquamata
Na-Thalang du sous-genre Riccia semble un endémique rélictuel du Northern Territory
d’Australie. Il présente des caractéres morphologiques apparemment archaiques : inversion
du tissu chlorophyllien et du tissu hyalin du thalle par rapport aux autres Riccia, présence
d'une rangée de lamelles appartenant à la face ventrale des lobes et qui ne c:
pas à des écailles. п = 8. La section Viridisquamata devient sous-genre Vi
(Na-Thalang) S. J.-A.
SUMMARY. — Riccia caroliniana Na-Thalang, the only species of the section Vi
mata Na-Thalang, is considered a relictual endemic of the Northern Territory of Australia
on account of his archaic morphology : inversion of the chlorophyllous and hyaline tissues
in respect to the other species of Riccia. Presence of a row of chlorophyllous lamellae be-
longing to the ventral side of the lobes and which are not scales. n — 8. The sect. Viridi-
squamata Na-Thalang is elevated to the rank of subgenus : subg. Viridisquamata (Na-Tha-
lang) S. J-A.
En 1980, NA-THALANG a décrit, pour le genre Riccia, une section nouvelle
du sousgenre Riccia, Cette section Viridisquamata, représentée par une seule
espèce R. caroliniana Na-Thalang, possède, d'après son auteur, les caractères
suivants : couche chlorophyllienne sur la face ventrale du thalle et sur les écailles;
partie dorsale du lobe formée de tissu compact et hyalin; écailles étroitement
oblongues, vertes, imbriquées et persistantes, épaisses de 1 ou 2 cellules, à
extrémité devenant pourpre; n = 10.
Il est nécessaire de reprendre cette description qui, semble-t-il, ne correspond
pas exactement à la réalité,
* Laboratoire de Cryptogamie, 12, rue Buffon, 75005 Paris.
Cryptogamie, Bryol. Lichénol. 1984, 5, 4 : 389-402.
Source : MNHN, Paris
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Pl. I. — Riccia caroliniana Na-Thalang. Spécimens Na-Thalang. 1-6, n° 296; 7-9, по 270; 10,
11, nO 282. — 1: thalle, face dorsale. 2 : lobe, face ventrale. 3 : section d'un thalle fe-
melle. 4: section prés du sommet d'un thalle. 5 : tissu de la face dorsale du thalle (ép :
épiderme; s. ép : sous-épiderme; t.h : tissu hyalin). 6 : lamelles (la) et rhizoïdes (rh). 7 :
thalle femelle portant un tubercule (t). 8 : section d'un lobe à son sommet. 9 : section
d'un lobe dans sa partie moyenne. 10 : thalle mále, face dorsale, avec les cols d'anthé-
ridies (an) et un tubercule (t). 11 : un lobe, face ventrale.
Source - MNHN. Paris
RICCIA CAROLINIANA 291
I. — LE THALLE DE R. CAROLINIANA (Fig. 1. - Pl. I, II, III, VI).
Gráce à un prét de l'Université de Sydney, j'ai pu examiner 10 spécimens
australiens récoltés et nommés par Na-Thalang, tous originaires du Northern
Territory : Coomalie Creek, NO 258; 8 miles from Darwin, Home Jungle, n° 260;
Mt Bundey, n9 270; E. Darwin, Casuarina Beach, n9 275; Darwin River Road,
n9 276; 1 mile south of Adelaide River, n° 282; 5 miles S. Pine Creek, n° 296;
150 miles S. Darwin, n° 298; Maluka Cemetery, n° 310; 100 yards from Mata-
ranka, nO 313. Tous vivaient sur substrat acide.
On peut décrire ainsi le thalle de R. caroliniana.
Dans cette espéce dioique, exceptionnellement monoique, thalles máles un
peu plus petits ou, du moins, plus étroits que les thalles femelles (légére hétéro-
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Fig. 1. — Représentation schématique de la morphologie de la face ventrale d'un lobe (1, 3)
et de la structure d'un lobe (2, 4, 5) dans le sous-genre Riccia (1, 2) et dans le sous-genre
Viridisquamata (3, 4 vers le sommet d'un lobe, 5 vers la base d'un lobe). — ec : écaille
unistrate; la : lamelle bistrate; tc : tissu chlorophyllien; th : tissu hyalin; fv : face ven-
trale; fl : face latérale; rh : rhizoide.
Source : MNHN, Paris
Pl. П. — Riccia caroliniana Na-Thalang. Spécimens Na-Thalang. 1-4, n° 258; 5-6, по 275; 7,
n° 260; 8-11, по 296. — 1: section dans la partie moyenne d'un lobe femelle. 2 : tissu.
épiderme; s. ép : sous-épiderme; th : tissu hyalin; tc : tissu chlorophyllien;
th: rhizoide. 3 : lamelle et rhizoides. 4 : trois lamelles. 5 : un lobe (lo), le pied du tuber-
cule (p), le tubercule (t). 6 : section transversale de ce tubercule. 7, 8 : spores, face dis-
tale. 9 : ornementation de la face distale. 10: spore, face proximale. 11 : alvéole de la
face proximale.
Source : MNHN, Paris
RICCIA CAROLINIANA 393
thallie). Ramifications primaires et secondaires trés profondes, celles de troi-
siéme ordre courtes. Lobes, sur le sec, à face dorsale gris-verdatre ou beige
pále à blanchátre, lisses; pouvant apparaitre cristallins lorsqu'on les mouille
car les grandes cellules situées sous l'épiderme conservent une grosse bulle d'air;
larges de 1.2-2(3) mm, longs de 5-10-(20) mm. Face ventrale pâle, fortement
bombée sur toute la longueur du lobe: portant, du sommet à la base du lobe,
une seule rangée de lamelles, vertes méme sur le sec, en forme de V à base
étroite et s'évasant jusqu'aux marges du lobe, peu distantes les unes des autres
mais jamais imbriquées, nombreuses (environ 18 ou 20 sur une longueur de
3 mm), fixées au thalle par leur base, hautes de quelques cellules, ayant 2 assises
d'épaisseur. portant de nombreux rhizoides qui couvrent le ventre du lobe d'un
feutre dense. Parfois, une lamelle interrompue en son milieu forme deux demi-
lamelles alternes. Marge des lamelles formée de tissu hyalin ou teintée de rose
ou de violet, comprenant 2-4 rangées de cellules allongées (longues de 50-90 um),
différentes des cellules chlorophylliennes hexagonales (longues de 36-40 um)
du reste de la lamelle; ne portant pas de rhizoides et assimilable à une écaille.
Section du lobe. — Vers le sommet du lobe, section subtriangulaire, plus haute
ou aussi haute que large, entourée, à droite et à gauche, par une ou deux bandes
étroites (section des lamelles) dressées, Plus bas sur le lobe, section plus étalée,
à bord dorsal plan ou méme convexe, un peu récurvée aux deux extrémi
La section comprend :
— un épiderme supérieur à paroi externe mince et se détruisant trés tót,
à parois latérales et basale épaisses
— un sous-épiderme à cellules à parois épaisses
— un tissu À grandes cellules à parois minces, s'étendant, au sommet du lobe,
sur la moitié environ de la hauteur de la section; au-dessous du sommet du lobe,
occupant presque toute la hauteur de la section; non chlorophyllien
— un tissu chlorophyllien à petites cellules localisé, au sommet du lobe, à
la moitié inférieure de la section; au-dessous du sommet, réduit à une seule
assise de cellules entourant toute la partie bombée de la section
— autour de cette bordure chlorophyllienne, des excroissances formées de
petites cellules très chlorophylliennes, larges de 2 cellules, hautes de 5-6 cellules,
correspondant à la section des lamelles et portant de nombreux rhizoides sur
leur face externe
— à l'extrémité de ces lamelles, une seule assise de 2-3 cellules superposées,
hyalines ou violettes, correspondant à la section des écailles bordant les lamelles
— sur les thalles máles, anthéridies à col excurrent, long de 0.8 mm. aussi
pále que le thalle sur le sec
— sur les thalles femelles, archégones au contact du tissu chlorophyllien,
au sommet du lobe; au-dessous du sommet du lobe, archégones inclus dans le
tissus incolore.
Tubercules de régénération. — On sait que, sur la face ventrale, certains
Riccia portent des tubercules de régénération soit au sommet du lobe comme
Source : MNHN, Paris
Pl. Ш. — Riccia caroliniana Na-Thalang, n° 296. — 1: section transversale au sommet d'un
lobe. 2: section transversale dans la partie moyenne d'un lobe. 3: section transversale à
la base d'un lobe. 4, 5: section d'une partie d'une face ventrale avec lamelles et rhizoides.
6: portion d'une lamelle vue en plan. 7 : «pont» reliant deux spores. — L: lamelle; R :
rhizoides; C: tissu chlorophyllien; Н : tissu hyalin; ёс: écaille. Échelle : 1, 2, 3 —1 mm;
4,5 = 200 ща; 6 = 300 Jim.
Source : MNHN, Paris
RICCIA CAROLINIANA 395
chez R. gougetiana ou chez R. Billardieri, soit à l'extrémité d'un pédoncule
enfoncé dans le sol comme chez R. perennis. Chez R. caroliniana, ils n'ont
pas été décrits par Na-Thalang. Ils existent cependant à la base des lobes. Sur
le spécimen по 275, ils sont bien développés : la base du lobe s'enfonce dans le
sol, devient presque cylindrique, forme un pied épais qui se prolonge en un
tubercule à section presque rectangulaire; ce tubercule montre une face trés
étroite correspondant à la face dorsale du lobe, une face trés proéminente
correspondant à la face ventrale du lobe; sur le pourtour de cette face «ventrale»,
des prolongements porteurs de rhizoídes correspondant aux sections des la-
melles, ayant 3-12 assises de cellules en hauteur. Les ns 270 et 282 portent,
dés la base du lobe, un tubercule petit, conique, à lamelles nombreuses. La
base du lobe du n° 258 se termine par une simple lame triangulaire, plus mince
que le thalle, à extrémité aigué, portant des lamelles.
П. — LES SPORES DE К. CAROLINIANA (Pl. П; Ш, 7; IV; V)
Elles ont été bien décrites par NA-THALANG. Rappelons leurs caractéres :
— couleur brun clair ou brun rouge clair
— diamètre : 72-100-(108) um et méme 150 ит d’après Na-Thalang
— aile étroite et lisse, de 2-3 um de largeur
— face distale à 8-13 alvéoles; murets épais et bas limitant des alvéoles sou-
vent arrondies; tubercules forts ou, souvent, assez bas et émoussés. Dans les
spores du n° 298, fond des alvéoles convexes apparaissant au MER comme de
gros tubercules emplissant l'alvéole (artéfact ?)
— face proximale à peu prés semblable à la face distale, à marque triradiée
peu proéminente.
III. — NOMBRE CHROMOSOMIQUE. CARYOTYPE
NA-THALANG a écrit : «n — 10 with seven long and three small chromo-
somes»,
Anne Sée, en mission du Muséum National d’Histoire Naturelle, accompagnée
de Michel Breuil, a récolté des thalles de R. caroliniana dans le Northern Terri-
tory en juillet 1984. Ces thalles, arrivés au Muséum presque desséchés, immé-
diatement humidifiés, ont repris vie en quelques heures et, aprés 3 ou 4 jours,
ont commencé à s'allonger. Le comptage des chromosomes a pu étre effectué
dans la région apicale des lobes mais, le tissu hyalin étant fortement développé,
le nombre de noyaux en division y est trés faible. Dans les nombreuses prépara-
tions j'ai observé п = 8. Le caryotype ressemble à celui des autres Riccia, cepen-
dant, je n'ai pas trouvé de chromosomes ponctiformes mais, à leur place, de
petits chromosomes arqués. Des bourgeons de régénération apparus sur des
lobes sectionnés (caractére biologique constant chez les Riccia) ont également
permis des comptages.
Source : MNHN. Paris
S. JOVET-AST
396
Pl. IV. — Riccia caroliniana Na-Thalang, n° 313 (1, 2, 3) et по 296 (4, 5, 6). — 1, 2, 3:
spore, face distale, entiére ou partielle. 4: face distale, alvéoles et murets. 5, 6 : face
proximale, entière ou partielle. Echelle : 1, 5 = 50 Um; 2 = 35 Um; 3, 4, 6 — 20 um.
Microscopie photonique.
Source : MNHN, Paris
RICCIA CAROLINIANA 397
IV. — VALEUR TAXONOMIQUE DE LA «SECTION» VIRIDISQUAMATA.
HYPOTHESE ÉVOLUTIVE
Quelques schémas (fig. 1) montrent les différences de structure entre le mo-
dele du sous-genre Riccia dont quelques auteurs ont discuté l'ancienneté (SCHUS-
TER 1979) et celui de R. caroliniana. Ces différences résident surtout : a) dans
l'inversion des tissus incolore et chlorophyllien, b) dans l'existence ou l'absence,
sur la face ventrale des lobes, d'une rangée de lamelles appartenant à la face
ventrale et bordées de cellules hyalines correspondant à des écailles, c) dans la
présence, chez R. caroliniana, de rhizoides jusque vers la marge des lobes, donc
dans l'extension de la face ventrale et la réduction presque totale des faces
latérales (chez les autres Riccia, les faces latérales portent des écailles unistrates
dépourvues de rhizoides).
Les lamelles de R. caroliniana n'existent dans aucune autre espéce du gente
Riccia. Leur disposition rappelle celle des amphigastres des Jungermanniales
dont elles sont, peut-être, les homologues. On peut penser qu'elles sont seule-
ment formées par une série d'involutions, d'ondulations, du tissu ventral puis-
qu'elles portent, sur leur face externe, des rhizoides comme la face ventrale
de tous les Riccia. Cependant, il existe un rythme d'apparition qui fait penser
à celui qui produit les lamelles de la face dorsale des Petalophyllum. Pour
comprendre leur origine et leur valeur évolutive, il faudrait suivre leur déve-
loppement sur du matériel vivant.
G.A.M. SCOTT (1982) signale un point commun entre le tissu de R. caroli-
niana et celui des Exormotheca. Il est vrai que, dans les deux cas, le tissu chloro-
phyllien est situé au-dessous du tissu hyalin, Ce tissu formerait, pense SCOTT,
une couche protectrice du tissu chlorophyllien contre la sécheresse. Peut-on
supposer que la réduction du tissu chlorophyllien et la diminution de l'intensité
lumineuse reçue favorisent la vie des thalles ? En tout cas, les espèces vivant sous
des climats arides et chauds ont un tissu chlorophyllien abondant et recoivent
directement les rayons solaires. Je ne suis donc pas certaine que la structure des
thalles de R. caroliniana soit de nature éco-physiologique et ait une origine
adaptative. Elle présente plutót une étape trés ancienne dans l'évolution du
genre Riccia. Elle confère d'ailleurs au thalle une consistance un peu spongieuse
qui ne semble pas particulièrement favorable à la vie sous le climat du nord de
l'Australie.
Par contre, la présence de tubercules de régénération favorise, incontesta-
blement, la survie de l'espèce pendant la période de grande sécheresse.
On peut supposer que К. caroliniana, d'origine très ancienne, a conservé
ses caractères archaïques. Il pourrait, ou bien représenter un stade ancestral
ayant abouti aux Riccia actuels à la suite de modifications du seul gamétophyte,
ou bien être le dernier survivant d'un rameau ancien disparu de nos jours.
Une classification devant, autant que possible, refléter l'évolution, linter-
prétation de la structure du thalle et l'observation des caractères sporaux,
normaux et anormaux, de R. caroliniana peuvent aider à établir une subdivision
du genre Riccia. En effet :
Source : MNHN, Paris
398 S. JOVET-AST
PL V. — Riccia caroliniana Na-Thalang. — Spores. 1, n° 258 : face distale. 2, по 258 : face
proximale. 3, n° 260 : deux faces distales et un profil. 4, n° 260: face distale. 5, n° 313:
face proximale. 5, nO 298 : face distale, fond des alvéoles bombé. — Echelle : 1,2, 5 =
45 uim; 3,4 = 50 im; 6 = 20 um. MEB.
Source : MNHN, Paris
RICCIA CAROLINIANA 399
— Chez R. caroliniana non seulement la structure du thalle est trés parti-
culiére mais un assez grand nombre de spores, parfaitement múres, sortent
de la capsule groupées par quatre, liées entre elles par un «pont» (Pl. III, 7)
qui unit un pore d'une spore à un pore de la spore voisine. La rupture du pont
et, par suite, la séparation des spores, ne se prc "uisent qu'aprés un choc léger.
D'autre part, j'ai constaté que les spores de certaines tétrades ne se séparent
pas mais forment un bloc où l'on distingue confusément 2 à 4 spores : il s'agit
probablement d'un cas tératologique mais qui peut avoir une valeur indicatrice
pour la recherche phylogénique.
— Dans le sous-genre Thallocarpus, les spores de la tétrade restent soudées
et la germination ne peut s'effectuer que par la face distale des spores, la seule
libre. Or, dans tous les autres Riccia, les spores sont libres et, bien qu'il existe
une marque triradiée et des pores, la germination se produit aussi par la face
distale : persistance d'un caractére ancestral obligatoire chez Thallocarpus,
probablement.
Ces remarques suggérent :
1) sinon l'origine du R. caroliniana chez Thallocarpus, du moins une parenté
avec ce sous-genre
2) la nécessité de sépuser du sous-genre Riccia, d'une part Thallocarpus, très
primitif, d'autre part Viridisquamafa, peut-étre lié à Thallocarpus dans le passé
mais trés distinct de lui actuellement.
Thallocarpus a déjà été considéré comme sous-genre (JOVET-AST 1976;
SUIRE & ASAKAWA 1979). Viridisquamata mérite aussi le rang de sous-genre.
V.— DISTRIBUTION DE R. CAROLINIANA. ENDÉMISME RÉLICTUEL
L'aire du R. caroliniana se limite à une portion restreinte du Northern Terri-
tory d'Australie.
Aux localités citées par NA-THALANG, on doit ajouter : à 16 km de Mata-
ranka, sur le Stuart Highway (leg. Anne See, 11.7.1984) — Elsey cemetery, au
S de Mataranka (leg. Anne Sée, 12.7.1984). Dans ces deux localités, R. caroli-
niana vivait sur un sol gris, contenant des particules trés fines et quelques trés
petits graviers, ne donnant aucune effervescence à l'acide et de pH — 5.5 à 5.7
(pH mesuré sur sol sec de récolte).
L'histoire de l'Australie a été tracée par différents auteurs, géologues et
biologistes. Récemment, SCHUSTER (1982) et, avec plus de détails, MELVILLE
(1975, 1983) ont eu recours aux modifications successives du continent de
Gondwana pour expliquer la présence, en Australie, d'endémiques et de plantes
relictes, Bryophytes et Angiospermes.
On peut résumer ainsi l’histoire du continent australien depuis le temps
ot il appartenait encore au continent de Gondwana :
— au Trias, l'Australie se sépare de l'Afrique et de l'Inde; l'Australie et
l'Antarctique, encore liés, dérivent ensemble
Source : MNHN, Paris
400 S. JOVET-AST
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Pl. VI. — Riccia caroliniana Na-Thalang. Observations sur matériel vivant. 1 : section d'une
Jamelle (1) et de l'écaille (é) qui la borde. 2 : thalle obtenu en culture à partir d'un frag-
ment vivant. 3 : lamelle (1) et écaille (€) qui la borde, en plan. 4 : bourgeon de régéné-
ration formé sur la section d'un lobe. 5-8 : chromosomes en fin de prophase ou en méta-
phase (п = 8). 9, 10 : chromosomes en fin de métaphase (2n = 16).
— au Jurassique (— 140 millions d'années) et au Crétacé (— 100 millions
d'années), la dérive entraîne l'Australie et l'Antarctique vers l'est
— à PEocéne, l'Australie et l'Antarctique se séparent (— 50 millions d'an-
Source : MNHN, Paris
RICCIA CAROLINIANA 401
nées) puis l'Australie dérive vers le nord
— à l'Oligocéne, l'Australie entre en contact avec la Nouvelle-Guinée.
Le continent australien est donc resté isolé des terres tropicales du nord
depuis le Trias jusqu'à l'Oligocéne.
On peut imaginer que К. caroliniana, d'origine gondwanienne, a subsisté en
Australie aprés l'isolement et la dérive du continent.
Au cours des temps, le climat de l'Australie a changé. Au début du Tertiaire,
le sud du continent est chaud, peut-être tropical. A l'Oligocène, le courant
circum-antarctique passe entre l'Antarctique et l'Australie, refroidit les régions
méridionales (HARRIS 1983). La végétation se retire alors vers le nord et s'y
maintient sur place car, d'aprés les spécialistes, le climat du nord s'est peu modi-
fié et serait seulement devenu plus chaud et plus sec. Or, les Riccia, reviviscents,
supportent bien ces conditions extrémes. De plus, R. caroliniana, gráce à ses
tubercules de régénération enfouis dans le sol, peut survivre à la saison séche.
R. caroliniana pourrait donc étre installé depuis fort longtemps dans cette
région à climat tropical jouissant de pluies d'été. Son extension actuelle serait
arrêtée par la présence, au sud de son aire, d'une région désertique et par le fait
que sa diécie restreint ses possibilités de reproduction.
MELVILLE (1975) a montré la richesse de l'Australie en genres relictes
d'Angiospermes. Pour la partie nord du Northern Territory, il cite 19 genres
relictuels et, pour la partie méridionale de ce territoire, 3 genres.
R. caroliniana s'ajoute donc à la liste des végétaux dont l'aire se restreint
à cette petite région septentrionale de l'immense continent australien.
CONCLUSION
Cette étude morphologique et biologique associée à des remarques biogéo-
graphiques conduit aux conclusions suivantes :
1) La place de R. caroliniana est bien dans le genre Riccia en raison de la
morphologie des thalles, des caractéres sporophytiques, du comportement
par rapport aux conditions écologiques (reviviscence, formation de bourgeons
de régénération, tubercules souterrains). Cependant, la structure du gamétophyte
Pisole dans le genre; on peut la schématiser ainsi :
— tissu chlorophyllien entourant le tissu hyalin + partie des lamelles, chloro-
phyllienne et portant des rhizoides = face ventrale du lobe,
— bordure des lamelles hyaline ou violette et ne portant pas de rhizoides =
écailles.
2) Si le caryotype de R. caroliniana était conforme à la description donnée
par Na-Thalang, on devrait, pour cette espéce, créer un genre nouveau allié
au genre Riccia, mais ce caryotype ressemble à celui de tous les autres Riccia.
3) R. caroliniana est endémique du Northern Territory soit par extinction
partielle réduisant son aire d'origine, soit par impossibilité biologique d'exten-
sion. Il ne semble pas qu'on puisse le considérer comme une espéce de création
Source : MNHN, Paris
402 S. JOVET-AST
récente susceptible d'étendre son aire et de donner un rameau évolutif nouveau.
Il apparaît plutôt comme une relicte gondwanienne ou post-gondwanienne.
4) Le nom «Viridisquamata» ne correspond plus à un caractére de l'espéce :
cependant, conformément à Particle 62 du Code de Nomenclature, puisqu'il
a été légitimement publié, il sera conservé. La section Viridisquamata Na-Tha-
lang, placée dans le sous-genre Riccia, est élevée au rang de sous-genre et devient :
Riccia subg, Viridisquamata (Na-Thalang) S. J.-A.
Si NA-THALANG n'a pas, semble-t-il, interprété convenablement la structure
du thalle de R. caroliniana, elle a, du moins, le grand mérite d'avoir récolté
cette espéce et fait remarquer son originalité.
BIBLIOGRAPHIE
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Source : MNHN, Paris
403
INFORMATIONS
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ou disparues de Belgique. Ministère de la Région Wallonne, Service de la Conserya-
tion de la Nature. Travaux 1984, 13, 160p. + 40 cartes, 9 fig.
JELENC F. - Les bryophytes du département de la Creuse. S.1., août 1984. 136p.
(hors commerce, offert par 1'auteur : 97 rue A. Fradin, F-86100 Chatellerault).
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tions of the New York Botanical Garden 1984, 15: I-XII, 1-588, 22 pl., (1)-(14).
Réimpression de l'édition de 1885,avec une Introduction et un Index spécifique,
taxonomiquement mis-à-jour , de B.M. THIERS.
VÁŇA J. - Proceedings: of the third meeting of Bryologists from Central and East
Europe. Praha, 14 th - 18 th June 1982. Praha : Univerzita Karlowa, 1984. 352p.
i11. (25 contributions).
TRAVAUX BRYOLOGIQUES en hommage à SUZANNE JOVET-AST, Professeur Honoraire au Mu-
séum National d'Histoire Naturelle, Paris, à l'occasion de ses 70 ana. Paris :
Cryptogamie, Bryol. Lichénol., 1984. 238 p., ill. (160 F, s'adresser à Cryptoga-
mie, Bryologie, Lichénologie, 12 rue Buffon, 75005 Paris).
Source : MNHN. Paris
404
BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE
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SYSTEMATIQUE, NOMENCLATURE.
84-216 BISCHLER Н. - Marchantia L. The New World Species. Bryophyt. Biblioth. 1984,
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Cette révision du genre Marchantia L. (descr. historique et habitat) porte sur
les 9 esp. présentes en Amérique du Nord et du Sud. Elles sont réparties en? sous-
genres : Marehantia (M. polymorpha L., M. plicata Nees et Mont., M. beteroana
Lehm. et Lindenb.) et Chlamidium (Corda) Bischl. (M. paleacea Bertol., M. foliacea
Mitt., M. breviloba Evans, M. chenopoda L., M. inflexa Nees et Mont., M. papillata
Raddi). Clés (plantes avec anthéridiophores, plantes avec archégoniophores, plan-
tes stériles). Pour chaque taxon : taxonomie, synonymie (avec indication du type
et remarques, syn. nouv.), descr., ill., observations taxonom. et/ou morphol., va-
riations, habitat et distribution. Seuls les synonymes du Nouveau Monde sont cités,
sauf pour Marchantia polymorpha ой les taxons présents dans le Nouveau Monde, mais
ayant un type européen, sont énumérés. Liste des esp. exclues, soit appartenant
à un autre genre, soit non présentes dans les Amériques. Liste des spécimens exa-
minés. Bibliographie de 9 p., index de 3p.
84-517 CRUM Н. - Bryophyta. In : Synopsis and Classification of living organisms.
New York : McGraw Hill, 1982, P. 272.
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na, DDR).
Descr., ill. de Trocholejeunea contorta (Göppert et Berendt) Gradst. et Grolle
comb. nov. (= Jungermannites contortus)J. contortua, Phragmicoma magnistipula Casp.
Р, suborbiculata Casp., P. s. Var. sinuata Casp., possédant un lobule trés carac-
téristique avec (3)4 petites dents sont conspécifiques. Trocholejeunea comprend
deux autres esp. : 7. infuscata (Mitt.) Verd. et 7. sandvicensis (Gott.) Mizut. de
l'Asie du SE. T. pluriplicata (Steph.) Verd. est syn. de Spruceanthus pluriplica-
tus (Steph.) Gradst. qui appartient а la section Pluriplicati (Schust.) Gradst.
et Grolle comb. nov. (=Brachtolejeunea Sect.).
84-219 HATTORI S. - À synopsis of New-Guinean Frullania, Hepaticae. J. Hattori Bot.
Lab. 1982, 51 : 203-271, 2 tabl., 5 fig. (Hattori Bot. Lab., 3888 Obi, Nichinan-
Shi, Miyazaki-ken 889-25 Japan).
Clé aux sous-genres et 77 esp. (+ les taxons infraspécifiques) de Frullania de
Nouvelle-Guinée, de l'archipel de Bismark, des Iles Salomon et d'Entrecasteaux.
Pour chaque taxon : notes taxonom., morphol., distr., spéc. examinés. Choix de
nouv. lectotypes. Phytogéographie. Index. Taxons nouv. : Е. faleipapuana stat. et
nom. nov. (= F. papuana Verd. var. latistipula Hatt.), F. macgregorii Var. rostel-
tula (Hatt.) c.n. (=P. reimersii var.), Р. serrata f. vogelkopensis f. nov. (И
"Lab. Cryptogamie, 12 rue Buffon, F-75005 Paris.
Cryptogamie, Bryol. Lichénol., 1984, 5, 4: 404-410,
Source : MNHN, Paris
BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE 405
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. spintet.), Р.
subdentata var. Latieti
la (Hatt.) c.n. (=F. curvistipula var.), Р. vandenber-
ghenii Hatt. nom. nov. (=P. epiphylla Vanden Berghen 1976, non Hattori 1974), F
poeudericoides nom. nov. (=P. sharpit subsp. subrostrata Hatt. 1974), P. remoti-
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Notes morphol. et subdivisions du genre, considérations phylogénétiques. Clé aux
43 esp. du Japon avec leurs var. Pour chaque taxon : taxonom. (syn. nouv.), descr.
ill., exsiccata, notes écol., distr., spec. examinés. Index. Р. bryoides Hedw.
comprend 4 variétés : var. ramceisaimue (Thér.) с.п. (= T. simensi-bryoiaes var.),
var, esquivolii (Ther.) (>F. esquirolii), var. lateralis (Broth.) c.n.(-F.
lateralis) et var. achmi (C. Müll.) Chopra et Kumar. Diagn., descr. de #
pseudohollianue Sp. nov. des iles Bonin; proposition de F. crenulatus Var. elmeri
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Cette nouv. esp. est l'esp.-type de Н. subgen, Pécrocephaloaia subgen. nov.
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Morphol., notes cytol., phytogéogr., historique du genre Trachyloma Brid., qui
comprend 5 esp. : T. indicum Mitt. (Indomalaisie et régions adjacentes, Océanie),
7. diverainerve Hampe (Australie, Nouv. -Z&lande, Nouv .-Calédonie), Т. watesi Broth.
(Ile Lord Howe), 7. planéfoléum (Hedw.) Brid. (Australie, Nouv.-Zelande) et Т.
concavifoliwm Sp. now. (Papua New Guinea, diagn., 111.). Néotype pour T, plamifo-
lium, esp.-type du genre. T. novae-catedoniae Broth. et Paris est syn. de 7. di-
versinerve. T. indicum comprend 3 variétés : var. epilosum var. nov., var. novae-
guineae (C. Müll.) stat. nov. (=P, novae-guineae) et Var. teretinameum var. nov.
Descr., 111. (SEM), variations, taxonom., distr. des esp. et var. Index des ill.
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Clé, taxonom., descr. ou notes, ill., distr. des 12 esp. de Cheiiolejewnea prë-
sentes au Japon. Diagn., descr. de C. boninensis sp. nov. et de C. ryukyuensis
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Taxonom., descr., anatom. et morphol., ill. (péristome et spores au SEM) des 11
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Diagn., descr., ill. de Radula australiana sp. nov. d'Australie, de Л. miltiflo-
ra Var. veflerilobula Grolle et Yamada var. nov. (Nouv.-Guinée, Iles Société, Mi-
cronésie), etdeR. novivrteseana sp. now. de Nouv.-Guinée.
VOIR AUSSI : 84-227, 84-229, 84-232, 84-241, 84-247, 84-258.
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Les gemules de Conocephalun supradecompositum sont considérées comme homologues
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En étudiant les types de ramification, leur nomenclature et leur signification
phylogénétique, les modes de ramification acroscopiques chez les Jungermanniales
dont le type Radula, l'A. démontre que l'analyse sophistiquée des modalités de ra-
mification et surtout la tendance à la réduction offrent un outil encore sous-ex-
ploité pour l'analyse phylogénétique et Та spéculation chez les bryophytes.
VOIR AUSSI : 84-216, 84-218, 84-219, 84-221, 84-222, 84-023, 84-204, 84-225,
84-226, 84-240, 84-241, 84-247, 84-256, 84-258.
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bryophytes.
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L'examen au MEB des tissus conducteurs d'eau des mousses tropicales du genre йу
popterygium permet de mettre en évidence,chez Е. commutatum, des structures res-
semblant à un plateau de perforations rondes de type Ephedra. Peu nombreuses, elles
se situent surtout au niveau des ramifications.
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nais, rés. angl.
Premier comptage chromosomique pour Seaparta ampliata Steph. (n-9), S. parvidens
Steph. (n-9), Leptolejeunea elliptica (Lehm. et Lindenb.) Spruce (n=9) et 00101е-
jeunea ornata Evans (n-8).
PHYSIOLOGIE, CHIMIE
84-236 KAUFMAN P.B., DAYANANDAN P., THOMAS R.J., TAYLOR .J. and UMBERFIELD R.J. -
Comparative analysis of rapid growth responses using three model systems : Cono-
cephalum carpocephalum-stalk, Peilia seta and Avena internode. J. Hattori Bot.
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48109 USA).
Utilisation d'auxanométres pour mesurer la croissance linéaire des entre-noeuds
d'Avena, du pied de l'archégoniophore de Conocephalum et de la seta de Pellia,
lors d'application de fusicoccine, d'acide gibbérellique et d'ac. indole-3-acéti-
que. Mise en évidence, pour la premiére fois chez les hépatiques, de l'implication
du transfert d'H' dans la stimulation de l'élongation cellulaire.
84-83? MUES В. - Flavone di-C-glycosides from the liverwort Trichocolea tomentella
(L.) Dum. and their taxonomic significance. J. Hattori Bot. Lab. 1982, 51: 61-68,
2 tabl. (Fachbereich 16, Bot., Univ. Saarlandes, D-6600 Saarbrücken).
Noter la mise en évidence de races chimiques chez Trichosolea tomentella. Presen-
ce des flavones di-C-glycosides, en plus faible concentration, chez Т. hatcheri
Hodgs., T. rigida Schust. et 7. mollissima (Hook. f. et Tayl.) Gott.
84-238 PRESS М.С. and LEE J.A. - Nitrate reduction activity of Sphagnum species in
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En site pollué, la présence d'ammonium serait responsable d'une baisse d'activi-
té de la nitrate réductase chez les Sphaignes.
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var. baetica var. nov., Trichostomopsts trivialts (C. Müll.) Robins sont nouv. pour
l'Espagne. Notes morphol. et distr. en Espagne pour certains taxons.
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Liste de 17 hépatiques et 125 mousses récoltées dans les Sierra Jabalambre et
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(Dept. Bot., Fac. Ci., Univ. Autonoma de Barcelona, Bellaterra, España).
Liste des hépatiques et mousses avec loc. et groupements floristiques d'Ibiza
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пошу. pour les iles ibériques. Fissidens exilis Hedw. serait nouv. pour cette méme
région.
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Catalogue de 308 bryophytes nouvelles (depuis 1969, 60 taxons), méconnues, rares,
menacées (66 taxons manifestent une régression), ou disparues (50 taxons) parmi
les 662 bryophytes de la flore belge. Pour chaque taxon : synonymes, habitat,6col.,
appartenance à un élément phytogéographique, statut du taxon en Belgique (menacé,
rare ...). 40 taxons sont cartographiés. 11 faut noter que 31 taxons sont à rayer
de la flore belge; 59 taxons considérés comwe disparus par DEMARET et LAMBINON en
1969 ont été retrouvés. Les auteurs font remarquer que des mesures de protection
et de prospection plus rigoureuses permettront de sauvegarder et mettre en valeur
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Madrid 3, España).
Catalogue des 10 esp. de Sphaignes dont 8 sont nouv. pour Vizcaya; syntaxonomie
des tourbiöres de Puerto de Urquiola. Descr. de 1'Heledo-Sphagnetum sphagnetosun
crassieladi subass. nov.
84-946 GUERRA J. - Estudio briofítico de los Macizos serpentínicos de Sierra Ber-
meja y Sierra de Aguas (Malaga, España). Acta Bot. Malacitana 1982, 7: 151-171,
5 tabl. (III Simp. Nac. Bot. Criptog., Malága 1978) (Dept. Bot., Fac. Ci., Mala-
ga, España).
Catalogue des mousses et höpatiques avec hab. et loc. de 2 massifs peridotiti-
Source : MNHN, Paris
BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE 409
ques de la Péninsule ibérique. Phytosociol. des groupements muscinaux saxicoles
et terricoles de ces 2 massifs. Descr. du Trichostomo Littoralis - Orthothecietum
durteut ass. nov.
84-247 HASEGAWA J. ~ Note on Samoan species of Dendroceros. Mise. Bryol. Dichenol.
1982, 9(5): 97-100, 1 fig. (Lab. Appl. Bot., Fac. Agric., Kyoto Univ., Kitashi-
rakawa-Üikawe-cho, Kyoto 606 Japan).
Notes taxonom.,morphol. et écol. pour 5 taxons de Dendroceros récoltés à Samoa.
84-248 JELENC F. - Les bryophytes du département de la Creuse. S.1., offert par
l'auteur, 1984. 136 p. (97 rue A. Fradin, F-86100 Châtellerault).
Court historique sur les recherches bryologiques dans le département de la Creu-
se (noter une courte notice sur Claude SARRASSAT (1877-1945) dont l'herbier à été
légué par son fils à Е. Jelenc). Données géographiques, phytogéogr. du département.
Catalogue de 431 esp. et 95 taxons infraspécifiques, en ordre systématique, avec
bibliographie, localités en Creuse, habitat. L'auteur a souligné les taxons non
présents dans les travaux de Sarrassat. Index des communes avec loc. s'y rapportant
(8р.); index des espèces (7p.).
84-248 KANDA H. - Ecology of some mosses in East Antarctica. Proc. Bryol. Soe. Ja-
pan 1981, 3(3): 33-34, 1 fig., en japonais, rés. angl. (Natl. Inst. Polar Res.,
9-10 Kaga l-chome, Itabashi-ku, Tokyo 173 Japan).
84-250 KANDA H. - Some problems on the future ecological study of mosses in the
Syowa Station Area, East Antarctica. Antaretie Record 1981, 73: 134-140 (Ibidem).
Le mécanisme de l'installation des mousses, l'analyse des relations nutritives
sol-mousses, la formation des rhizoïdes, les variations des caractères morphol.,
la maturation des sporophytes sont autant de problémes qui se posent à l'étude de
l'écologie des mousses dans cette région arctique.
84-251 KANNUKENE L. - The list of mosses of the Island Vilsandi. Folia Cryptog.
Estonica 1981, 14: 5-8 (Dept. Pl. Taxon. & Ecol., Tartu State Univ., Su 202400
Tartu, Michurin Str. 40, Estonian SSR, USSR).
Liste de 98 esp. avec habitat de l'ile de Vilsandi.
84-252 PÜCS T. - Central african hepaticae collected by M. Assel. Folia Hist. Nat.
Mus. Matr. 1980, 6: 73-81 (Inst. Bot., Hung. Acad. Sci., H-2163 Vácrátót).
Liste de 54 esp. avec loc. en Afrique centrale, dont 32 sont nouv. pour la Rép.
Centrafricaine et 19 pour la Rép. du Congo. Notes écologiques.
84-253 PÖCS T. - An epiphyllous liverwort community from the Caucasus mountains.
Eryol. Beitr. 1982, 1: 13-22, 1 tabl., 1 carte, 1 fig. (Ibidem).
Descr. du Lejewneto-Raduletum Lindenbergianae ass. nov., épiphylle sur Bums
colehica, dans la partie européenne du Caucase.
84-254 POSPISIL V. und POSPISILOVÁ L. - Die Moose der Spisská Magura in West-Kar-
paten. Cas. Moravek. Mus. Véd. Pr. 1982, 67:87-118 (Bot. Abt., Moravské Muzeum,
Brno, Tschechoslowakei) .
Récoltes bryol. dans les Mts Pisska Magura (Slovaquie E) entre 1976 et 1981.
Liste de 234 esp. avec loc.; sociobryol. de la région.
84-255 SEKI T., KANDA H., ANDO H. and MATSUDA T. - Floristic comparison among the
moss floras of the subantarctic region in Chile. Proe. Bryol. Soc. Japan 1981,
3(3): 40-43, 1 tabl., en japonais, rés. angl.
Bryoflores de Petrohue et de la péninsule de Brunswick.
Source : MNHN, Paris
410 BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE
84-256 SERGIO C. - Contribuçäo para o conhocimento do genero Zphemerum Hampe na
Peninsula iberica. Acta Bot. Malacitana 1982, 7: 87-96, 5 fig. (III Simp. Nac.
Bot. Criptog., Malaga 1978) (Inst. Bot. , Fac. Ci., Univ. Lisboa, Lisboa, Portuaal).
clé, descr., i11., notes écol. et phytogéogr., distr. des 4 esp. d'Ephemerum
dans la Péninsule ibérique.
84-257 VARO J. y GIL J.A. - La alianza Cardaminion en Sierra Nevada (España). Acta
Bot. Malacitana 1982, 7: 173-179, 2 tabl. (III Simp. Nac. Bot. Criptog., Malága
1978) (Dept. Bot., Fac. Ci., Univ. Granada, Granada, España).
Descr. du Bryo peeudotriquetri — Plagiomnietum undulatae ass. nov. et du Pellio
epiphyllae - Plagiomietum rostratae ass. nov. de l'all. du Cardaminton.
84-256 VITAL D.M. - Erpodiaceae (Musci) do Brasil. Campinas, reimp. 1981, 135 p.,
24 fig. (Area Biol. Veg., Univ. Estad. Campinas "Unicamp", Campinas, Brasil).
Taxonom., caractères, clés de la famille des Erpodiaceae. Clé aux Erpodium. Tax-
onomie, descr., distr. geogr. au Brésil, spécimens examinés, notes pour les 6 Zrpo-
Фит et Aulacopilum glaucum Wils. (genre nouv. pour le Brésil). 4 Erpodiun sont
nouv. pour le Brésil. Noter А. tumidulum Thwait. et Mitt. ex Mitt. syn. de А.
glaueum Wils.
VOIR AUSSI : 84-216, 84-219, 84-221, 84-222, 84-223, 84-224, 84-225, 84-226,
84-227.
PALEOBRYOLOGIE
VOIR : 84-218,
POLLUTION
VOIR : 84-238,
TECHNIQUES
54-259 HIRANO J. - An improvment of the synthetic culture medium for the thallus
of an Anthoceros, Phaeoceros miyaksanus (Schiffn.) Hatt. Misc. Bryol. Liehemol.
1982, 9(5): 103-104, 1 fig. (Hattori Bot. Lab., Obi, Nichinan-shi, Miyazaki-ken
889-25 Japan).
DOCUMENTATION
84-260 SAYRE G. - Index to the moss herbarium of William Starling Sullivant (1803-
1873). Cambridge (USA), Farlow Herbarium, May 1984. 117p. (Farlow Herbarium,
Harvard University, Cambridge, Massachusetts 02138 USA).
Histoire et description de l'herbier de W.S. Sullivant, qui comprend 10800 spé-
cimens (avec des spécimens de W.P. Schimper, R. Spruce, J.D. Hooker, J.F.C. Mon-
tagne, C.F. Schwaegrichen et C. Müller). Cet index a!phabétique par espéces com-
prend aussi les exsiccata Musci Alleghanienses de Sullivant. Chaque espéce renvoie
au numéro de la chemise d'herbier et au genre.
VOIR AUSSI : 84-241, 84-248.
Source : MNHN. Paris
41
BIBLIOGRAPHIE LICHENOLOGIQUE
D. Lan"
SYSTEMATIQUE, NOMENCLATURE
84-261 KNOX M.D.t. and BRUSSE F.A. - New Xanthoparmeliae (Lichenes) from Southern
and Central Africa. J. South Africa Bot. 1983, 49(2): 143-160, 11 fig., 1 tabl.
(Dept. Bot., Univ. Witwatersrand, 1 Jan Smuts Ave., Johannesburg 2001, R.S.A.).
Diagn., descr., ill. de 10 esp. nouv. : X. aggregata Knox,X. cedrus-montana Brus-
se, X. dyeprosa Brusse et Knox, X, ianthina Brusse, X. Катоо Knox et Brusse,et. x.
leucostigma Brusse de Karoo et du Сар М, X. eylindriloba Knox et X. Aheldergii Knox
du Kenya, X. fucina Knox du Zimbabwe, X. walteri Knox de SW Africa/Namibia. X. e-
nornata (Zahlbr.) Brusse et Knox comb. nouv. (=Parmelia conturbata маг.).
84-262 SIPMAN H.J.M. - A monograph of the lichen family Megalosporaceae. Biblioth.
Lichenoi. 1983, 18: 1-241, 24 pl., 53 fig., 5 tabl. (Inst. Syst. Plantkunde,
Heidelberglaan 2, 3504 CS Utrecht, Netherlands).
Taxonomie de la famille des Megalosporaceae (Lecanorales, Ascomycätes lichénisés)
sur la base de Та morphologie, de l'anatomie, de la chimie du thalle, des apothe-
cies et de l'ontogénie de l'apothécie. 3 genres sont définis : Austroblastenta gen.
nov., présent en Australie et en Nouv.-Zélande et comprenant : 4. pauciseptata
(Shirley)c.n. (=Heterothecium) et A. pupa sp. nov. de Nouv.-Zélande; Megaloblaste-
nia gen. nov. présent en Australie, Nouv.-Zélande et Amérique du Sud, comprenan
M. flavidoatra (Nyl.)c.n. (=Lecidea), M. тата ит ова (Hook. et Tayl.) c.n.
Lecidea), M. m. var. dimota (Malme) c.n. (= Megalospora d.); Megalospora Meyen
concentré en Australasie, nouvellement délimité ce genre comprend 25 esp. (esp.-
type : M. sulphurata). Taxons nouv. dans ce genre : M. atrorubicane 55р. australis,
M. a. ssp. sendaienste (Räs.) (= Peorothectum a. var.), M. bartlettit, M. gompholo-
ma (МИТ. Arg.) (=Patellaria), M. g. SSD. fuscolineata, M. granulans, М. hill
M. weberi, M. campylopeora (Stirt.) (= Lectdea), M. knightit, M. subtubereulosa
(Knight) (=Zeeidea versicolor var.), M. coccodes (B&l.) (=Pamelia). M. с. 55р.
nigricans (Müll. Arg.) (Slecanía amplificane var.) , M. maderensis (Krempelh.) (=
Lecanora amplificans var.), M. paehycheila (Tuck.) (=Lecidea), M. pruinata (Mill.
Arg.) (=Patellaria), M. р. ssp- fusca, M. р. ssp. Lamii (Groenh.) (-Bombyliospora),
M. thomensia (Nyl.) (=Leeidea), M. albeseens, M. australienete (Mill. Arg.) (=Pa-
tellaria), M. halei, M. lopadioides, M. queenslandica. Espèces exclues : Megaloa-
spora isidiza Makhija et Nagarka, M. veretcolor var. microcarpa A. Zahlbr., Leca-
nova versicolor Fee et des Megalospora décrits par Zahlbr. appartenant au genre
Catinaria, Lecania sulphureofusca (Fée) Müll. Arg., Myeoblastus, et quelques autres
espèces précédemment inclues dans le genre Megalospora. Esp. douteuses, Pour cha-
que taxon : description, ill., chimie, synonymie, écol. et distr. Ecologie, habi-
tat et évolution de la famille des Megalosporaceae.
84-263 STEVENS G.N. - Clarification of the name Ramalina linearis. Liehenologist
1983, 15(1): 89-101, 1 fig. (Bot. Dept., Univ. Queensland, St Lucía, Queensland
4067, Australia).
* Lab. Cryptogamie, 12 rue Buffon, F-75005 Paris.
Cryptogamie, Bryol. Lichénol., 1984, 5, 4: 411-413.
Source : MNHN, Paris
412 BIBLIOGRAPHIE LICHENOLOGIQUE
11 apparaît que Ramalina linearis est restreint à la Nouv.-Zélande et à Tahiti.
Cependant, le matériel néozélandais étiquetté В. Zinearis est souvent mal détermi-
né. Si R. Linearis était seulement de Tahiti, l'esp. aurait des ancêtres dans le
groupe de R. letodea.
VOIR AUSSI : 84-269.
MORPHOLOGIE, ANATOMIE
84-204 ANGLESEA D., GREENHALGH G.H, and VELTKAMP C.J. - The structure of the thal-
Tus tip in Usnea subflowidana. Lichenologiet 1983, 15(1): 73-80, 2 tabl., 2 fig.
(Dept. Biol., City of Liverpool College of Higher Educ., Prescot, Merseyside
134 INT, U.K.).
Structure du cortex et division cellulaire du phycobionte observées au microsco-
pe électronique à balayage.
84-265 HONEGGER К. - The ascus apex in lichenized fungi IV. Baeomyces and Temado-
phila in comparison with Cladonia (Lecanorales) and the non-lichenized Leotía
(Helotiales). Etchenologtet 1983, 15(1): 57-71, 7 fig. (Cytol. Dept., Inst. Pl.
Biol., Univ. Zürich, CH-8008 Zürich).
En méme temps que des différences notables dans la structure et le fonctionne-
ment de l'asque, des divergences cytologiques sontmises en évidence entre les Baeo-
mycetaceae et Leotia d'une part et les Cladoniaceae d'autre part. Prés. de glyco-
gène chez les Baeomycetaceae et Leotta, absence chez les Cladoniaceae et autres
membres des Lecanorineae. Différences dans la préférence du phycobionte et dans le
contact mycobionte-phycobionte chez les Baeomycetaceae et les Cladoniaceae. Confir-
mation des théses de M. Chadefaud.
VOIR AUSSI : 84-261, 84-262, 84-273.
84-866 BAILEY C. and LARSON D.W. - Water quality and pH effects on Umbilicaria mam-
mulata (Ach.) Tuck. Bryologist "1982" 1983, 85(4): 431-437, 3 tabl., 3 fig.
(Dept. Bot. & Genetics, Univ. Guelph, Guelph, Ontario, Canada NIG 201).
Le pH et la qualité de l'eau ont relativement peu d'influence sur les pourcenta-
ges d'échanges gazeux chez Unbilicaria mammutata, mais ils ont une grande influence
Sur l'échange net de C0;.
84-267 BROWN D., MCFARLANE J.D. and KERSHAW K.A. - Physiological environmental in-
teractions in lichens XVI. A re-examination of resaturation-respiration phenome-
na. New Phytol. 1983, 93(2): 237-246, 1 tabl., 9 fig. (Dept. Biol., McMaster
Univ., Hamilton, Ontario, Canada).
Nouvel examen de la respiration chez Peltigera polydactyla, P. praetertata et
Hostoc commune par l'analyse gazeuse sous infra-rouge. Impact écologique.
84-268 COXSON D.S., BROWN D. and KERSHAW K.A. - The interaction between CO, diffu-
sion and the degree of thallus hydration in lichens : some further comments. New
Phytol. 1983, 93(2): 247-260, 9 fig. (Dept. Biol., McMaster Univ., Hamilton,
Ontarío, Canada).
Etude des modes d'échanges gazeux, en réponse aux changements de degré d'hydra-
tation de plusieurs esp. de lichens, et des effets du CO, disponible sur la photo-
synthése nette. Mise en question de la correlation entre les exigences mésiques
du Tichen et son mode de réponse photosynthétique au degré d'hydratation du thalle.
Source : MNHN, Paris
BIBLIOGRAPHIE LICHENOLOGIQUE 413
84-269 HANKO B. ~ Die Chemotypen der Flechtengattung Pertusaria in Europa. Bi-
biioth. Lichenol. 1983, 19: 1-297 (+ 42p.), 59 fig., 8 cartes, 2 tabl.
La chromatographie en couche mince, la spectrométrie de masse pour les xanthones,
la photométrie et le chromatogramme spectral pour quelques produits permettent de
mettre en évidence 23 composés principaux chez Pertusaria.Les acides aliphatiques
(dérivés y-lactones) sont présents dans le genre, ainsi que les p-depsides du type
orcinol avec de longues chaînes latérales aliphatiques. Comparaison avec les Per-
tusaria d'Amérique du Nord. Les taxons étudiés sont regroupés en 21 chimiotypes.
11 faut noter l'exclusion de 23 taxons du genre, et que les échantillons provien-
nent d'herbiers, notamment de celui de C.F.E. Erichsen.
VOIR AUSSI : 84-262, 84-265.
SYNTHESE LICHENIQUE
VOIR : 84-285, 84-273.
REPARTITION, ECOLOGIE, SOCIOLOGIE
84-270 AHTI T. - Lichens. In:SOUTH G.R., Biogeography and ecology of the Island
of Newfoundland. Monographiae Biologioae 1983, 43; 319-360 (Botanical Museum,
Univ. Helsinki, Unioninkatu 44, SF-00170 Helsinki 17).
Eléments phytogéogr. auxquels appartiennent les lichens de l'île de Terre-Neuve.
Descr. des communautés terrestres, corticoles, lignicoles, saxicoles. Influence
de Ta pollution et du caribou.
84-271 HAYWARD B.W. and HAYWARD G.C. - Lichens on Rakitu (Arid) Island, north-east
New Zealand. Tane 1982, 82: 125-133, 2 fig. (New Zealand Geol. Surv., P.0. Box
30368, Lower Hutt, New Zealand).
Descr. de l'île de Rakitu. Liste de 124 esp. Diversité de l'habitat. 16 esp.
sont nouv. pour l'île (dont Parmelia erumpens, Hypotrachyna formosana et Ramalina
geniculata). Extension d'aire vers le nord pour Graphina monospora.
84-272 LOPEZ-FIGUEIRAS M. - Contribution to the lichen flora of Venezuela IV.Phy-
totogia 1982, 51(6): 423-429 (Dept. Bot., Fac. Farmacia, Univ. Los Andes, Mēri-
da, Venezuela).
Liste avec loc. de lichens récoltés dans la région NW du Venezuela.
VOIR AUSSI: 84-261, 84-262, 84-267, 84-208, 84-273.
QUVRAGES GENERAUX
84-273 HAWKSWORTH D.L. and HILL D.J. - The lichen-forming Fungi. Glasgow and Lon-
don: Blackie, 1984. vii+158p., 111. (CMI, Kew, U.K.).
Les associations lichéniques sont revues dans le contexte d'un enseignement
biologique et biogéographique. Les données récentes sur le port du lichen (sym-
biontes), la structure du thalle, sa reproduction, son métabolisme et sa physio-
logie, la dispersion, l'écologie, la sociologie et la biogéographie, les aspects
chimiques et le róle des lichens comme indicateurs de pollution sont exposés dans
ce livre simple et pratique. Une bibliographie de 7p. et un index de 10p. complé-
tent cet ouvrage
Source : MNHN, Paris
414
INDEX DU TOME V
compilé par D. LAMY
Il ne figure que la première page de l'article dans lequel est cité le taxon. Les
nouveautés taxonomiques sont indiquées en italiques. Les taxons cités en synonymie
ou comme basionyme sont indiqués par "syn." ou "bas.".
Lorsque le numéro de page
est suivi d'un nom de région, le taxon est considéré comme nouveau pour celle-ci
(ex. : Acaulon triquetrum, 289 Navarre).
BRYOPHYTES
Acaulon wolfii, 135
Acer platanoides, 135
Acrolejeunea torulosa, 143
Acroporium diminutum, 313
Adaptation à la sécheresse, 87 Dialy-
trichia mucronata (Brid.) Broth. au
Portugal et à Madére. Taxonomie, é-
cologie, -
Adelanthus decipiens, 143
Adiantion, 33
Adiantum capillus-veneris, 173
Aeonium sp. ,173
Afrique, 99 Le genre Caudalejeunea
(Steph.) Schiffn. (Lejeuneaceae,
Hepaticae) en -
Afrique centrale, 15 Campylopus
Agrostis tenuis, 151
Alicularia succulenta, 143 syn.
Allier, 211 Robert du Buysson (1861-
1946) et la bryologie dans 1'- en-
tre 1870 et 1895
Alobiella dominicensis, 143 syn.
Alobiellopsis dominicensis, 143
Aloina ambigua, 33; brevirostris, 63
Amblystegiella jungermannioides, 211
Amblystegium, 211; cashii, 211; curve,
211; finmarchicum, 211; fluviatile
var. irriguum, 211, var. julaceum,
211; hygrophilum, 211; leptophyllum
var. cylindricum, 211; pachyrrhizon,
211i parphyrrhizon, 211; riparium
var. curvipes, 211, var. kochii, 211,
var. rigidum, 211; serpens var. ma-
jor, 211, var. majus, 211, f. 'ma-
Sor’, 211, f. 'majus', 211; sprucei
var. anzianum, 211, f. anzianum, 211;
tenuissimum, 211
Amérique centrale, 7 Caribaeohypnum
Anphidium mougeotii, 33
Anacolia webbii, 33 Remarques sur la
répartition géographique et l'écolo-
gie d' - (Mont.) Schimp., d'Entostho-
don curvisetus (Schwaegr.) C. Müll.
et de Grimmia tergestina Tom. ex B.,
S. et G. var. tergestina en Corse
Andaman, 111 Cololejeunea
ANDERSON R.S., voir GRADSTEIN S.R.,
VITT D.H., ANDERSON R.S., 47
ANDO H. and HIGUCHI M. - Caribaeohypnum,
a new genus for a Northern Latin Ame-
rican moss, Hypnum polypterum (Mitt.)
Broth., 7-14
Anomalolejeunea pluriplicata, 159
Anomobryum juliforme, 33
Anthoceros, 201; laevis, 201; multifi-
dus, 201 syn.; punctatus, 201 - L.,
sus esporas; 5р., 285
Anthocerotaceae, 201
Anthoxanthum odoratum, 151
Antilles, 7 Caribaeohypnum
Antitrichia curtipendula, 33
Aphanolejeunea, 239 New or little known
epiphyllous liverworts, 111. The ge-
nus - in Tropical Africa; sect. Dia-
phanae, 239; capensis, 239 syn.; cor-
nutissima, 239; exigua var.africana
var. nov.,239 Afrique Centre et Est,
var. exigua, 2395 fadenii, 239; graci-
lis, 239; jovetastiana sp. nov., 239
côte d'Ivoire; lisowekit ap. nov. ,239
Zaire; longifolia, 239; mamillata,
239; microscopica, 239; minima, 239;
minuta, 239; moramangae, 239; runsso-
rensis, 239 syn.; sicaefolia, 239;
zenkeri, 239 syn.
Archidium leptophyllum, 285 syn.; longi-
folium, 51; ohidensis, 285 Côte d'I-
voire; petrophyllum, 285 syn.; tenel-
lum, 285 syn.
Archilejeunea linguaefolia, 285 Cóte
d'Ivoire
Arenaria biflora, 63
Source : MNHN, Paris
INDEX 415
Arundinaria alpina, 239
Asterella lindenbergiana, 63
Athalamia spathysii, 33
Atrichum lescurii, 51; undulatum, 151
Aulacomnium palustre, 63
Austin C.E., 51
Australie, 177 Frullania; 191 Radulas
389 Riccia caroliniana
Aytonia rupestris, 173 syn.
Bangladesh, 111 Cololejeunea
Barbella enervis, 313
Barbula, 87; buyssoni, 211; convoluta,
87; indica, 313; vinealis, 313 Vietnam
Bartramia poniformis, 33; stricta, 33
Bazzania cuneistipula,143; falcata, 143;
longistipula, 143; stolonifera, 143
Berthoumieu V., 211
Betula pendula, 151; pubescens, 151
Bibliographie bryologique, 223, 316, 404
Bio-bibliographie, 211 R. Du Buysson
Bio-bibliography, 51 Thomas Potts James:
S
BISCHLER H. et SERGIO C. - Un néotyne
pour Plagiochasma rupestre (J.R. et
8. Forst.) Steph., 173-174
Blechnum spicant, 151
Boulay N., 211
Brachymenium exile, 313;leptophyllum,
285 Cóte d'Ivoire; nepalense, 313
Brachythecium angustirete, 135 syn.; ge-
heebii, 135; rutabulum, 151; utahen-
se, 51
Brésil, 15 Campylopus
Bruchia brevicollis, 51; curviseta, 51;
ravanelli var. mollis, 51
Bryoeryhtrophyllum recurvirostre, 33
Bryologie, 211 Robert du Buysson (1861-
1946) et la - dans l'Allier entre 1870
et 1895
Bryophyta indosinica-XXVI. Reliquiae bi-
zotianae, 313-314
Bryophytes, 175 Quelques - nouveaux pour
le département de l'Yonne, 285 - of
Lamto, Ivory Coast
Bryopteris succinea, 27
Bryum apiculatum, 281 Cóte d'Ivoire; ar-
genteum, 87, 173, 313;bicolor, 33;
caespiticium, 87; capillare, 15,87,
var. capillare, 33; erythrocarpum var.
limbatum, 211; flaccidum, 175 Yonne;
genmiferum, 173; cf. huillense, 281
Côte d'Ivoire; keniae, 239 phorophyte;
lucidum, 51; muehlenbeckii, 63; radi-
culosum, 173, weigelii , 63; Sp., 151
Burundi, 99 Caudalejeunea
BURY E. - Description de la paroi des
élatères de Frullania dilatata (L.)
Dum. Comparaison avec la paroi spora-
le, 69-78
Callicladium haldanianum, 135
Calluna vulgaris, 151
Calymperes afzelii, 281 Cóte d'Ivoire,
285; nashii, 281; palisotii, 282 Cóte
d'Ivoire, 285; secundulum, 285 syn.;
tenerum var. edamense, 281 Cóte d'I-
voire
Calypogeia, 151 groupement à; fissa,
151, 175 Yonne; muellerana, 151; peru-
viana, 143
Cambodge, 111 Cololejeunea
Cameroun, 99 Caudalejeunea
Campanula scheuchzeri, 63
Camptothecium nevadense, 51
Campylodontiur flavescens, 313
Camylopodium, 15
Campylopus, 15 Notes on - and Microcam-
pylopus (Musci); subgen. Сапругорофит
subgen. nov., 15, subgen. Microcampy-
lopus, 15; afroconcolor, 281 syn.;
cerradenste sp. nov., 15 Brésil; kou-
roussensis, 15; paradoxus, 151; perpu-
sillus, 15; pilifer, 281 Cóte d'Ivoire;
savannarum, 281 Cóte d'Ivoire
Cardamine alpina, 63
Carex nigra, 63; ovalis, 151; sylvatica,
151; sp., 151
Caribaeohypnum, a new genus for a Nor-
thern Latin American Moss, Hypnum po-
lypterum (Mitt.) Broth., 7
Caribaeohypnum polypterum comb. помо.» 7
Caricetum nigrae trichophoretosum, 63
Catharinea crispa, 51
Caudalejeunea, 99'Le genre - (Steph.)
Schiffn. (Lejeuneaceae, Hepaticae) en
Afrique; subgen. Acaudalejeunea, 99;
subgen. Caudalejeunea, 99; subgen, Ver-
milejeunea, 99; acutifolia, 99; africa-
na, 99; grolleana, 99; dusenii, 99;
hanningtoni, 99, 285; katangensis, 99;
lewallei, 99; madagassa, 99; tricari-
nata, 99 syn.; yangambiensis, 99; zen-
keri, 99 syn. Sp. A, 99; sp. В, 99
Cephalozia bicuspidata, 151
Cephaloziella divaricata, 151; grimsula-
na, 63; sp., 151
Cepha loziello-Southbyion nigrellae, 33
Cerastium cerastoides, 63
Ceratodon purpureus, 151
Ceratolejeunea, 159; belangeriana, 159;
calabariensis, 159; cornuta, 143; di-
versicornua, 159; jungneri, 159; mari-
tima, 143; plumula, 143; spinosa, 143;
zenkeri, 159
Chaetomitrium confertum, 313; dusenii,
281 Cóte d'Ivoire
Cheilolejeunea, 159; decursiva, 159;
exinnovata, 159; inflata, 159 syn
inflexa, 143; intertexta, 159; newto-
ni, 159; pluriplicata, 239; principen-
sis, 159 syn.; rigidula, 143; serpen-
tina, 159; tisserantii, 159 syn.; tri-
faria, 159; sp., 285
Cheilothela chloropus, 87
Chiloscyphus polyanthos, 175 Yonne
Chine, 111 Cololejeunea
Cinclidotus fontinaloides, 87
Climacium dendroides, 63
Cola lateritia, 285; sp., 285
Source : MNHN, Paris
416
Collection, 177 Dr.Marie L. Hicks! Frul-
lania - made in Northern Queensland;
191 A Radula - made by Dr. M.L. Hicks
in Queensland, Australia
Cololejeunea, 111 La Notion d'espàce
dens le genre - . Le complexe Colole-
jeunea longifolia (Mitt.) Ben. est-il
monotypique ?, 239; subgen. Aphanolo-
jeunea, 111; subgen. Leptocolea, lll;
subgen. Protocolea, 111; subgen. Rha-
dinolejeunea, 111;sect. Minutae, 111;
acuta, lll syn.; capensis, 239 syn.;
distalopapillata, 239; fadenii, 239
syn.; gottschei, 111 syn.; hillebran-
dii, 111; longifolia, 111; microscopi-
ca, 239 syn. sminuta, 111 syn.; moram-
gae, 239 bas.; myriocarpa, 143; nige-
rica, 285; paroica, 111 syn.; polil-
lensis, 111 syn.; pusilla var. obtusi-
folia, 285; usambarica, 239
Colura, 111; berghenii, 239; kilimanja-
ri, 239
Congo (République), 99 Caudalejeunea
Contenu en eau, 361 Sphagnum
Corse, 33 Remarques sur la répartition
géographique et l'écologie d'Anacolia
webbii (Mont.) Schimp., d'Entosthodon
curvisetus (Schwaegr.) C. Müll. et de
Grimmia tergestina Tomm. ex B.,S. et
6. var. tergestina en -
Corsinia coriandrina, 33
Costa Rica, 293 Two new species of Sphag-
num from -
Cóte d'Ivoire, 239 Aphanolejeunea jovet-
astiana sp. nov.; 281 mousses; 285
bryophytes
Crossidium squamiferum, 33
Crossotolejeunea prionocalyx, 143
CRUM H. - Two new species of Sphagnum
from Costa Rica, 293-297
Cryphaea heteromalla, 87s pendula, 51
Ctenidium molluscum, 33
Culture studies on Riccia gangetica Ah-
mad 111. Influence of moisture regime
on growth, 307
Cupressina arcuatipes, 7 syn.; minuti-
dens, 7 syn.
Cyclolejeunea accedens, 143; archaica,
27; chitonia, 143; convexistipa, 143;
peruviana, 143
Cyrtolejeunea holostipa, 27, 143; suzan-
mensis spec. nov. Ein weiteres fossi-
les Lebermoos in Dominikanischem
Bernstein, 27
Cystolejeunea lineata, 143
Daltonia angustifolia, 47 The epizoic
occurrence of - (Musci) in Papua New
Guinea; lindigiana, 47; longifolia,
47; tuberculosa, 47
Darlington W., 51
Dendroceros crispus, 143
Deschampsia caespitosa, 63
Description de la paroi des élatères
de Frullania dilatata (L.) Dum. Com-
INDEX
paraison avec la paroi sporale, 69
DE SLOOVER J.R.,voir MESSE V. et DE
SLOOVER J.R., 151
Desmatodon garberi, 51; morteri, 51
Dialytrichia mucronata (Brid.) Broth. au
Portugal et à Madére. Taxonomie, éco-
logie, adaptation à la sécheresse, 8
var. conferta, 87, var. fragilifolia,
87, var. mucronata, 87
Dichelyma falcatum, 135
Dicranella densifolia, 281 Côte d'Ivoire;
heteromalla, 151; varia var. elongata,211
Dicranellion heteromallae, 151
Dicranello heteromal lae-01¡gotrichetum
hercynici, 151
Dicranodontium nitidum, 51
Dicranum drummondii; 135; robustum, 135
Syn; scoparium, 33,151, var. squarrosun,
5
Didymodon cordatus, 175 Yonne; fallax,
87; insulanus, 33; luridus, 87; sinuo-
sus; 87; tophaceus, 33
Digitalis purpurea, . 151
Dillen specimen, 201 Anthoceros
Diplasiolejeunea unidentata, 143
Diplophylletalia albicantis, 151
Diplophyllum albicans, 151; obtusifo-
Tium, 151
Distinction of Fontinalis dalecarlica
and F. flaccide from transverse sec-
tions of the stem, 79
Ditrichum flexicaule, 63; heteromallum,
151; lineare, 151
Documentation, 51 T.P. James; 201 Antho-
ceros; 211 R. du Buysson
Dominikanischer Bernstein, 27 Cyrtole-
Jeunea suzannensis spec. nov. Ein wei-
teres fossiles Lebermoos in =
Drepanocladus lycopodioides, 63; uncina-
tus, 63
Drepanolejeunea, 159; ankasia, 159; cla-
viformis, 159; cultrella, 159; friesii,
159, 239; hamatifolia, 159; inchoata, 143
Du Buysson H., 211
(Robert) Du Buysson (1861-1946) et 1а
bryologie dans 1'Allier entre 1870 et
1895, 211
Dumortiera hirsuta, 143
Durand E., 51
(An) Eastern element within the Norwe-
gian moss flora, 135
Eaton D.C., 51
Echinocolea asperrima, 143 e
Ecologie, 33 Remarques sur la réparti-
tion géographique et 1'- d'Anacolia
webbii (Mont.) Schimp., d'Entosthodon
curvisetus (Schwaegr.) C. Müll. et de
Grimmia tergestina Tomm. ex B.,S. et
G. var. tergestina en Corse; 47 épi-
zoicie; 63 Riccia breidleri; 87 Dialy-
trichia mucronata (Brid.) Broth. au
Portugal et à Madère. Taxonomie, - »
adaptation à la sécheresse; 151 grou-
pement à Jungermannia qracillima; 299
Source : MNHN, Paris
INDEX
Orthotrichum cupulatum; 307 Riccia
gangetica; 361 Sphaignes
Ecopnysiologie, 307 Riccia gangetica;
361 Sphaignes
Ectropothecium amabile var. brevifo-
Tium, 7 syn.; polypterum, 7 bas.
Elfenbeinküste, 281 Ergänzungen zur
Laubmoosflora der -
Encalypta vulgaris, 33
Endémique, 389 Riccia (subg. Viri-
disquamata) caroliniana Na-Thalang,
espéce - rélictuelle d'Australie
Entosthodon attenuatus, 33; curvisetus,
33 Remarques sur la répartition géo-
graphique et l'écologie d'Anacolia
webbii (Mont.) Schimp., d' -(Schwae-
gr.)C.Müll. et de Grimmia tergestina
Tomm. ex B.,S. et б. var. tergestina
en Corse
Ephemerum synoicum, 51
Epilobium alsinifolium, 63
Epiphyllous liverworts. 239 New or
little known =, III. The genus Apha-
nolejeunea in Tropical Africa
(The) epizoic occurrence of Daltoria
angustifolia (Musci) in Papua New
Guinea, 47
Ergünzungen zur Laubmoosflora der Elfen-
beinküste, 281
Erica, 239
Erigeron karwinskianus, 173
Eriophoretum scheuchzeri, 63
Erythrodontium barteri, 285 Cóte d'I-
voire; julaceum, 313
Espagne, 127 Meesia; 299 Orthotrichum
cupulatum
Esporas, 201 Anthoceros punctatus L.,
sus -
Euosmolejeunea brachytoma, 159; rigi-
dula, 143 syn.
Eupatorium adenophorum, 173
Eurhynchium angustirete, 135; hians,
281 Cöte d'Ivoire; meridionale, 87;
Stokesii, 33; striatum var. depres-
sum, 211; zetterstedtii, 135 syn.
Exormotheca pustulosa, 69
Experimental analysis, 361 Some factors
affecting temperature in Sphagnum ve-
getation. -
Fabronia pusilla, 33
(Some) factors affecting temperature
in Sphagnum vegetation. Experimen-
tal analysis, 361
Fernando Po, 99 Caudalejeunea
Fissidens crassipes, 87; cristatus, 33;
floridanus, 51; garberi, 51; glaucu-
lus, 285 Côte d'Ivoire; platybryoides,
285 ibid.; rotundatus, 285 ibid.; syl-
vaticus, 285 ibid.
Floribundaria floribunda, 313
Floristique, voir Répartition géogra-
phique
Fontinalis, 79; dalecarlica, 79 Dis-
tinction of - and F. flaccida from
47
transverse sections of the stem; flac-
cida, 79 id.; hypnoides, 87
Fossiles, 27 Cyrtolejeunea suzannensis
spec. nov. Ein weiteres - Lebermoos
in Dominikanischem Bernstein
Fossombronia, 87
FRAHM J.P. - Ergänzungen zur Laubmoos-
flora der Elfenbeinküste, 281-283
Frullania, 99 type de ramification; 177
Dr. Marie Hicks! - collection made in
Northern Queensland; subgen. Australes,
177; subgen. Diastaloba, 177; subgen.
Frullania, 177; subgen. Rostratae, 177;
subgen. Trachycolea, 177; apiculata
var. parva var. nov., 177 Queenslan
australis, 177; baileyana, 177; balli
nensis, 177 syn.; dilatata, 69 Descrip-
tion de la paroi des élatares de - (L.)
Dum. Comparaison avec la paroi sporale,
87; hasskarliana subsp. hasskarliana,
177, subsp. queenslandica subep. поо. ,
177 Queensland; hiekeiae sp. nov.,177
Queensland; johnsonii, 177; monocera,
177; rostrata, 177; rubella var. elon-
gata, 177, var. rubella, 177; serrata,
177; spongiosa, 285 Cóte d'Ivoire; sub-
hampeana, 177; tamarisci, 33; ternaten-
sis var. non-appendiculata, 177, var.
ternatensis, 177; yorkiana, 177
FULFORD M. - Some Hepaticae from St. Vin-
cent Islands. Notes and additions to
the Hepaticaetlliottianae by R. Spruce
in 1895, 143-150
Funaria pulchella, 33
Galium saxatile, 151
Garcinia sp., 239
Garckea comosa, 313
Gasterogrimmia, 211; anodon, 211; arver-
nica, 211; crinita, 211; plagiopoda,211
GEISSLER P. - A propos de Riccia breidle-
ri Jur. ex Steph. en Suisse et en Hau-
te-Savoie , 63-67
Le genre Caudalejeunea (Steph.) Schiffn.
(Lejeuneaceae, Hepaticae) en Afrique,
99
GLIME J.M. voir SEE A. and GLIME J.M., 79
Gollania, 7
GRADSTEIN S.R., VITT D.H., ANDERSON R.S.
= The epizoicoccurrence of Daltonia
angustifolia (Musci) in Papua New Gui-
nea, 47-50
Gray A., 51; А. Mrs., 51
Grimmia conferta var. compacta, 51; de-
cipiens, 33; donniana var. curviseta,
51; frondosa, 51; kidderia, 51; pul-
vinata, 33; tergestina var. tergesti-
na, 33 Remarques sur la répartition
géographique et l'écologie d'Anacolia
webbii (Mont.) Schimp., d'Entosthodon
curvisetus (Schwaegr.) C. Müll. et de
- Tomm. ex B.,S. et G. var. - en Cor-
se; trichophylla, 33, var. trichophyl-
la, 175 Yonne
GROLLE R. - Cyrtolejeunea suzannensis
Source - MNHN, Paris
418
spec. nov. Eine Weiteres Fossiles Le-
bermoos in Dominikanischem Bernstein,
27-32
Le groupement à Jungermannia gracillima
des laies et layons du Plateau des
Tailles (Haute Ardenne belge), 151
Groutiella laxotorquata ,281 Cóte d' Ivoire
Growth, 307 Culture studies on Riccia
gangetica Ahmad. III. Influence of
moisture regime on -
GUERRA J. - Nota sobra Orthotrichum
cupulatum Brid. en la Peninsula ibe-
rica, 299-306
Guinée, 15 Campylopus
Gymopholus subgen. Symohiobolus, 47;
acarifer, 47; carolynae, 47; licheni-
fer, 47, reticulatus, 47
Gymnostomum calcareum, 33
HÄSSEL DE MENENDEZ G.G. - Anthoceros
punctatus L., sus esporas, 201-209
Hall E., 51
Hampeella pallens, 47
Harpalejeunea, 143, 159; megalantha,
143; ovata, 159
HATTORI S. - Dr. Marie L. Hicks’ Frulla-
nia collection made in Northern Queens-
land, 177-189
Haute Ardenne Belge, 151 Le groupement
à Jungermannia gracillima des laies
et layons du plateau des Tailles (-)
Haute-Savoie, 63 A propos de Riccia
breidleri Jur. ex Steph. en Suisse et
en-
Hayes I.I., 51
HEBRARD J.P. - Remarques sur Та réparti-
tion géographique et l'écologie d'Ana-
colia webbii (Mont.) Schimp., d'Ento-
sthodon curvisetus (Schwaegr.) C.
Mill. et de Grimmia tergestina Tomm.
ex B.,S. et G. var. tergestina en Cor-
se, 33-45
Hepaticae, 99 Le genre Caudalejeunea
(Steph.) Schiffn. (Lejeuneaceae, -)
en Afrique; 143 Some - from St. Vin-
cent Islands. Notes and additions to
Hepaticae Elliottianae by В. Spruce
Herberta, 143; elliottii, 143
Héribaud Frère, 211
Heterophyllum haldanianum, 135 syn.
Hicks (Dr. Marie L.),177 -' Frullania
collection made in Northern Queens-
land, 191 A Radula collection made
by - in Queensland, Australia
Hieracium laevigatum, 151; sp., 151
HIGUCHI M. voir ANDO H. and HIGUCHI M. , 7
Himalaya, 111 Cololejeunea
Holcus lanatus, 151; mollis, 151
Homalia gracilis, 51
Homaliodendron linguaefolium, 313
Homalothecium sericeum, 33, 87
Homomalium incurvatum, 87
Hygrolejeunea cerina, 143
Hylocomium splendens, 307
Hyophila crenulata, 281 Cöte d'Ivoire
INDEX
Hypnum, 7; sect. Polyptera, 7 syn.; a-
laskanum, 51; amabile, 7; bambergeri,
7,63; cupressiforme, 7, 33, var. lacuno-
sum, 7; cuspidatum var. flaccidum,211;
finmarchicum, 211 syn. ; fitzgeraldii,
51; fluitans var. intermedium, 51;mon-
tanum, 51; pallescens, 135; polypterum,
7 Caribaeohypnum, a new genus for a
Northern Latin American moss, - (Mitt.)
Broth., var. robustum, 7 syn.: revolu-
tum, 7,135; riparium var. abbreviatum,
51, var. flaccidum, 51, var. fluitans,
51; splendens var. compactum, 51; sub-
tenue, 51; watsonii, 51
Indosinica, 313 Bryophyta - XXVI. Reli-
quiae bizotianae
Isopterygium elegans, 175 Yonne; ligni-
cola, 313 Vietnam
Isotachis erythrorhiza, 143
Isothecium myosuroides, 33
Ivory Coast, 285 Bryophytes of Lamto, -
Thomas Potts James : a bio-bibliography,
51
Japon, 111 Cololejeunea
JONES E.M. - Notes on the lobule in the
Lejeuneoideae, 159-171
JOVET-AST S. - Riccia (subg. Viridisqua-
mata) caroliniana Na-Thalang, espéce
endémique rélictuelle d'Australie, 309
Juncus acutiflorus, 151; effusus, 151;
filiformis, 63; tenuis, 151
Jungermannia atrovirens, 63; caespiticia,
151; callithrix, 143; dominicensis, 143
Syn.; gracillima, 151 Le groupement à -
des laies et layons du Plateau des Tail-
les (Haute Ardenne belge) ; microscop
са, 239 syn.; renitens var.8, 143 syn. ;
sphaerocarpa, 63; vincentina, 143 syn.
Jungermannietum gracillimae, 151 syn.
Junipero hemisphaerico-thuriferae, 299
Kantia vincentina, 143 syn.
KAUL A. voir PATIDAR K.C. and KAUL A.,307
Kidder J.H., 51
Kymatocalyx dominicensis, 143 syn.
Laies et layons, 151 Le groupement à
Jungermannia gracillima des - du Pla-
trau des Tailles (Haute Ardenne belge)
Lamto, 285 Bryophytes of -, Ivory Coast
LAMY D. - Robert Du Buysson (1861-1946)
et Та bryologie dans l'Allier entre
1870 et 1895, 211-221; Bibliographie
bryologique, 223-232, 316-325, 404-410
Laubmoosflora, 281 Ergünzungen zur - der
Elfenbeinküste
Lejeunea, 143, 159; subgen. Acrolejeunea,
143 syn.; subgen. Cheilolejeunea, 143
syn.; subgen. Cololejeunea, 143 syn.;
subgen. Drepanolejeunea, 143 syn.; sub-
gen. Euosmolejeunea, 143 syn.; subgen.
Harpalejeunea, 143 syn.; subgen. Homa-
lolejeunea, 143 syn.; subgen. Microle-
jeunea, 143 syn.; subgen. Odontolejeu-
nea, 143 syn.; Platylejeunea, 143 syn.
Source : MNHN, Paris
INDEX
subgen. Strepsilejeunea, 143 syn.; ac-
cendens, 143 syn.;acuta, 159; armelli-
ana, 159; asperrima, 143 syn.; athea-
tostipa, 143 syn.; atroviridis, 143
syn.; autoica, 159; brenanii, 159;
caespitosa, 159, 285; cavifolia, 33,
87, 159; camerunensis, 159; capensis,
159; cerina, 143; chaerophylla, 143
syn.; confusa, 159; convexistipa, 143
syn.; cyathearum, 159; diaphana, 111
syn.; disjecta, 143; diversifolia, 111
syn.; duriuscula, 143; eckloniana,159;
erectifolia, 143 syn.; flava, 143,159,
Subsp. flava, 159, subsp. moorei, 159,
Subsp. tabularis , 159; glaucophylla,
143; grossecristata, 159; hanningtoni,
99 syn.; hepaticola, 159; heteromor-
pha, 143 syn.; hibernica, 159; hobso-
niana, 143; holostipa, 143 syn.; iba-
dana, 159; inchoata, 143 syn.; infle-
xa, 143 syn.; isophylla, 159; kameru-
nensis, 159; laetevirens, 143 syn.;
leptocardia, 143 syn.; lineata, 143
syn.; lomana, 159; longifolia, 111
syn.; mamillata, 239 bas.; mandonii,
159; megalantha, 143 syn.; minuta,lll
syn.; patens, 159; peruviana, 143
syn.; ramosissima, 159; rhodesiae,
159; setacea, 159, 285 Cóte d'Ivoire;
surinamensis, 143 syn.; vincentina,
143 syn.; vulcanica, 143 syn.; sp.,
239
Lejeuneaceae, 99 Le genre Caudalejeunea
(Steph.) Schiffn. (- , Hepaticae) en
Afrique
Lejeuneoideae, 159 Notes on the lobule
in the -
Leontodon helveticus, 63
Lepidozia pearsonii , 239; reptans, 239
Leptocolea,111; sect. Leptocolea, 111;
sect. Longifolium, 111; nigerica, 285
Cóte d'Ivoire; yunnanensis, 111 syn.
Leptodon smithii,33,87; trichomitrium
var. irriguum, 51
Leptodyctium riparium var. cylindricum,
211
Leptolejeunea, 159; astroidea, 285
Leskea polycarpa, 87
Leskio polycarpa-Tortuletum latifoliae
ораса ве.
7
Lesquereux L., 51
Lethocolea amplexifolia, 143
Leucobryum cameruniae, 281 Côte d'Ivoi-
re; candidum, 313; sciuroides, 33, 87
Leucodontopsis geniculata, 281 Cóte d'
d'Ivoire
Leucolejeunea antiqua, 27
Lobule, 159 Notes on the - in the Le-
jeuneoideae
Lophocolea bidentata, 151; connata var.
8, 143 syn.; guadeloupensis, 143
Lopholejeunea, 39; atroviridis, 143
Lophozia incisa, 151; ventricosa, 151
419
Lunularia cruciata, 33, 175 Yonne
Luzula campestris, 151; multiformis,
151; sp., 151
Macromitrium, 47; fitzgeraldii, 51; cf.
micropoma,313 Vietnam
Macrothamnium macrocarpum, 313
Madagascar, 99 Caudalejeunea
Madére, 87 Dialytrichia mucronata (Brid.)
Broth. au Portugal et à - . Taxonomie,
écologie, adaptation à la sécheresse;
173 Plagiochasma rupestre
Malaisie, 111 Cololejeunea
Marattia fraxinea, 239
Marchantia chenopoda, 143
Marsupella brevissima, 63
Mastigolejeunea auriculata, 285; carina-
ta, 285 syn.; florea, 285 Cóte d'I-
voire
Meqalostylium brevisetum, 313
MESSE V. et DE SLOOVER J.R. - Le groupe-
ment à Jungermannia gracillima des
Taies et layons du Plateau des Tailles
(Haute Ardenne belge), 151-158
Meteorium buchananii, 313
Metzgeria furcata, 33, 87; sp., 143
Mexique, 7 Caribaeohypnum
Microcampylopus, 15 Notes on Campylopus
and - (Musci) skouroussensis, 15 syn.;
longifolius, 15; perpusillus, 15 syn;
subnanus, 15
Microlejeunea, 159; acutifolia, 143; a-
fricana, 159, 285 Cóte d'Ivoire; athe-
atostipa, 143; bullata, 143; erectifo-
Tia, 143; kamerunensis, 159; ulicina,
159
MEB, 201 spores Anthoceros; 389 spores
Riccia caroliniana
MET, 69 paroi élatéres Frullania
Microspora amoena, 151
Microtopographie, 361 Sphaignes
Migout A., 211
Miocéne, 5 Cyrtolejeunea suzannensis
Mnium hornum, 151; undulatum, 313 Viet-
nam
Moisture regime, 299 Culture studies on
Riccia gangetica Ahmad.III. Influence
of - on growth
Molinia coerulea, 151
Morphologie, 7 Caribaeohypnum; 15 Cam-
pylopus; 27 Cyrtolejeunea; 69 lateres
Frullania; 79 Fontinalis; 87 Dialytri-
chia mucronata; 99 Caudalejeunea; 111
Cololejeunea; 159 lobule Lejeuneoideae ;
177 Frullania; 191 Radula; 239 Aphano-
lejeunea; 293 Sphagnum; 299 Orthotri-
chum cupulatum; 307 Riccia gangetica;
389 Riccia caroliniana
Musci, 15 Notes on Campylopus and Micro-
campylopus (-); 47 The epizoic occu-
rence of Daltonia angustifolia (-) in
Papua New Guinea
Nardia breidleri, 63; scalaris, 151;
Succulenta, 143
Nardietum scalaris, 151
Source : MNHN, Paris
420
Nardus stricta, 63
Neckera besseri, 135 syn.; complanata,
33,87,135; webbiana, 135
Un néotype pour Plagiochasma rupestre
(J.R. et G. Forst.) Steph., 173
New or little known epiphyllous liver-
worts III. The genus Aphanolejeunea
Evans in Tropical Africa, 239
Nigeria, 99 Caudalejeunea
Nombre chromosomique, 389 Riccia caro-
linjana
Northern Latin America, 7 Caribaeohypnum,
a new genus for a - moss, Hypnum
polypterum (Mitt.) Broth.
Norwegian moss flora, 135 An Eastern e-
lement within the -
Nota sobre Orthotrichum cupulatum Brid.
en la Peninsula iberica, 299
Notes on Campylopus and Microcampylopus
(Musci), 15
Notes on the lobule in the Lejeuneoi-
deae, 159
Notes and additions, 143 Some Hepaticae
from St. Vincent Islands. - to the
Hepaticae Elliottianae by R. Spruce
La notion d'espèce dans le genre Colo-
lejeunea. Le complexe Cololejeunea
longifolia (Mitt.) Ben. est-il monoty-
pique, 111
Nouvelle-Calédonie, 111 Cololejeunea
Octoblepharum albidum, 295
Odontolejeunea hanningtoni, 99 syn.;
sieberiana, 143; subbifida, 143 syn.
Oligotrichum hercynicum, 63, 151
Olivier J., 211
Ombrage, 361 Sphagnum
Omphalanthus filiformis, 143; renistipu-
lus, 143 syn.
Orthostichidium involutifolium, 281 Cóte
d'Ivoire
Orthotrichun anomalum, 87, 211; baldac-
Cii, 299 bas.; berthoumieui, 211;
"berthoumiaei!,211; cupulatum, 299
Nota sobre - Brid. en la Peninsula i-
berica, var. baldaccii, 299, var. bis-
tratosum, 299, var. sardagnanum, 299;
diaphanum, 87; jamesianum, 51; kil-
liasti, 299; occidentale, 51; psilo-
carpum, 51; speciosum, 299, var. poly-
carpum, 51; watsonii, 51
Paléobryologie, 27, 127
Palmer E., 51
Papillaria, 47; chrysoclada, 313 Vietnam;
fuscescens, 313
Papua New Guinea, 47 The epizoic occurren-
ce of Daltonia angustifolia (Musci) in -
Paroi des élatéres, 69 Description de la
- de Frullania dilatata (L.) Dum. Com-
paraison avec la paroi sporale
Paroi sporale, 69 Idem
PATIDAR K.C. and KAUL A. - Culture stu-
dies on Riccia gangetica Арпад, ПТ. Im
fluence of moisture regime on growth,
307-312
INDEX
Peck C.H., 51
Pelekium velatum, 313
Pellia epiphylla, 69, 151
Peninsula iberica, 299 Nota sobre Ortho-
trichum cupulatum Brid. en la -
Pérard A., 211
Phaeoceros, 201i laevis, 201
Phascum cupulatum var. longisetum,211
Philippia, 239
Philonotis macounii, 51
Physcomitrium pygmaeum, 51
Physocolea acinacifolia, 111 syn.; diver-
sifolia, 111 syn.; gemmifera, 111 syn.;
gottschei, 111 syn.; leptolejeuneoides,
111 syn.: oblonga, 111 syn.; polillen-
sis, 111 syn.
Phytosociologie, 63 Riccia breidleri; 151
groupement à Jungermannia gracillima
Picea abies, 151; excelsa, 135
Pinnatella africana, 281 Cóte d'Ivoire;
intralimbata, 313
Plagiochasma, 173; appendiculatum, 307;
rupestre, 33, 173 Un néotype pour -
(J.R. et б. Forst.) Steph.; var. ru-
pestre, 173
Plagiochila, 47; abrupta, 143; adianto-
ides, 143; arcuata, 143; bidens, 143;
bursata, 143; divaricata, 143; flacci-
da, 143; frondescens var. B diffusa,
143; guadeloupensis, 143; porelloides,
33; subbidentata, 143; vincentina, 143
Plagiomnium affine, 175 Yonne; succulen-
tum, 313
Plagiothecium curvifolium, 151; denticula-
tum, 151; pseudo-silesiacum, 51; sp., 151
Pleurochaete squarrosa, 33, 175 Yonne
Pleurozium schreberi, 151, 307
Poa annua, 151; nemoralis, 151; subpina, 63
POCS T. - New or little known epiphyllous
liverworts, III. The genus Aphanolejeu-
nea Evans in Tropical Africa, 239-269
Pogonatetum urnigeri, 151
Pogonatum aloides, 151; junghuhnianum,
313; lamellorum, 51
Pohlia camptotrachela, 151; nutans, 151;
wahlenberaii, 63
Polycarpon tetraphyllum, 173
Polygala serpyllifolia, 151
Polytrichum commune, 151; formosum, 151;
juniperinum, 33, 63, 151; piliferum,33;
sp., 151
Porella obtusata, 33
Porothamnium comorense, 281 Côte d'Ivoire;
hildebrandtii, 281 syn.
Portugal, 87 Dialytrichia mucronata
(Brid.) Borth. au - et à Madère. Taxo-
nomie, écologie, adaptation à la sē-
cheresse
Potentilla erecta, 151
PRENDERGAST H.D.V. - Bryophytes of Lamto,
lvory Coast, 285-288
Prionolejeunea, 143, 159; aemula, 143;
alata, 143; denticulata, 143; grata,
159; arossipapulosa, 143; serrula, 159
Source : MNHN, Paris
INDEX
A propos de Riccia breidleri Jur. ex
Steph. en Suisse eten Haute-Savoie, 63
Proskauer, 201 Anthoceros
Pseudocrossidium hornschuchianum, 87
Pseudoscleropodium purum, 151
Pterigynandrum filiforme var. minus ,51
Pterogonium gracile, 33, 87
Ptilium, 7; orthothecium, 7 syn.
Ptychocoleus yangambiensis, 99 syn.
Ptychomi trium indicum, 313; pygmaeum, 51
Pursh F., 51
Pycnolejeunea contigua, 159
Pylaisia jamesii, 51
Pyrrhomium spiniforme, 313
Queensland, 177 Dr. Marie L. Hicks’
Frullania collection made in Northern
-; 191 A Radula collection made by Dr.
M.L. Hicks in -, Australia
Quelques bryophytes nouveaux pour Te
partement de l'Yonne, 175
Racomitrium aciculare, 33; canescens
var. lutescens, 51; heterostichum,
protensum, 63
Racopilum brevipes, 285 Cóte d'Ivoire;
capense, 281 Ibid.; orthocarpoides,
281 Ibid. , 285; schmidii, 313
Radula, 99 type d'innovation, 143 pho-
rophyte, 191 A - collection made by
Dr. M.L. Hicks in Queensland, Austra-
Tía; subgen. Densifoliae, 191, subgen.
Odontoradula, 191, subgen. Radula
sect. Amentulosae, 191, sect. Dichoto-
mae, 191; angulata, 143; antillana,
143; boryana, 239; buccinifera, 191;
complanata, 69,87; elliottii, 143;
fendleri, 143; formosa, 191; hickotae
sp. nov. 191 Queensland; javanica,
191; Jovetiana sp. nov., 191 Queens-
Тапа; kegelii, 143; korthalsii, 143;
kurzii, 191 Australie; multiflora,191
Australie; neotropica, 143; novae-hol-
Jandiae, 191; obovata, 143; ocellata,
191; pagani, 143; pallens, 143; patens
sp. nov., 191 Queensland; portoricen-
sis, 143; retroflexa, 191 Australie;
sp., 191
Reboulia hemisphaerica, 33
Rectolejeunea, 159; arnellii, 159
Rélictuelle, 389 Riccia (subg. Viridi-
squamata) caroliniana Na-Thalang, es-
pèce endémique - d'Australie
Reliquiae bizotianae, 313 Bryophyta in-
dosinica, XXVI. -
Remarques sur la répartition geographi-
que et l'écologie d'Anacolia webbii
(Mont.) Schimp., d'Entosthodon curvi-
setus (Schwaegr.) C. Müll. et de Grim-
mia tergestina Tom. ex B.,S. et G.
var. tergestina en Corse, 33
Renauld F., 211
Répartition géographique, 33 Remarques
Sur la - et l'écologie d'Anacolia web-
bii (Mont.) Schimp., d'Entosthodon
curvisetus (Schwaegr.) C. Müll. et de
dé-
33;
421
Grimmia tergestina Tom. ex 8.,5, et
G. var. tergestina en Corse; 99 Cau-
dalejeunea Afrique; 135 mousses; 143
hépatiques St. Vincent; 151 bryophy-
tes Haute Ardenne belge; 175 bryophy-
tes Yonne; 177 Frullania Queensland;
191 Radula Ibidem; 239 Aphanolejeunea
Afrique tropicale; 2Bl mousses Cóte
d'Ivoire: 285 bryophytes Ibidem; 299
Orthotrichum cupulatum; 313 bryophytes
Vietnam; 389 Riccia caroliniana
Rhodobryum ontariense, 175; roseum,313
Rhynchostegiella cf. divaricatifolia, 313
Vietnam; teesdalei, 87; tenella, 87
Rhynchostegium delicatulum, 51; ripari-
oides, 87
Rhytidiadelphus squarrosus, 151; subpin-
natus, 63; triquetrus, 33
Riccardia fucoides, 143; multifida, 201;
pinquis, 69
Riccia (subg. Viridisquamata) caroliniana
Na-Thalang, espece endémique rélictuel-
Te d'Australie, 389
Riccia, 69, 87, 389; subgen. Riccia, 38%
subgen. Thallocarpus, 389; subgen. vi-
ridisqumata comb. nov», 389; sect. Vi-
ridisquamata, 389 bas.; bifurca, 63;
billardieri, 389; bischoffii, 63;
breidleri, 63 A propos de - Jur. ex
Steph. en Suisse et en Haute-Savoie;
ciliifera, 63 syn.; discolor, 307;
fluitans, 307; gangetica, 307 Culture
studies on - Ahmad 111. Influence of
moisture regime on growth; доиде тапа,
389; cf. intermedia, 285; moenkemeyeri,
285 Cóte d'Ivoire; perennis, 389; so-
rocarpa, 63, var. nana, 63; subbifur-
ca, 63
Rorripa islandica, 63
Rothrock J.T., 51
Rubus sp., 151
Rwanda, 99 Caudalejeunea
RYDIN H. - Some factors affecting tempe-
rature in Sphagnum vegetation. An ex-
perimental analysis, 361-372
Sabah, 111 Cololejeunea
Sagina saginoides, 63
St. Vincent Islands, 143 Some hepaticae
from - . Notes and additions to the
Hepaticae Elliottianae by R. Spruce
Salix X multinervis, 151; sp., 151
Sarcoscyphus sphacelatus var. gracilis,
211
Sarothamus scoparius, 151
SAYRE G. - Thomas Potts James :
bibliography, 51-62
Scapania curta, 151; irrigua, 63,151;
nemorea, 151
Schiffneriolejeunea fragilis, 285 Côte
d'Ivoire
Schimper W.P., 51
Schlotheima calycina, 313
Scleropodium purum, 33
Scorpiurium circinatum, 33,87; deflexi-
a bio-
Source : MNHN, Paris
422
folium, 87
Sécheresse, voir adaptation à la -
SEE A. and GLIME J.M. - Distinction of
Fontinalis dalecarlica and F. flacci-
da from transverse sections of the
stem, 79-85
Sematophyllum subhumilis, 313
Sendtnera, 143 syn. ; elliottii, 143 syn.
SÉRGIO C. et SIM-SIM M. - Dilaytrichia
mucronata (Brid.) Broth. au Portugal
et à Madére. Taxonomie, écologie, a-
daptation à la sécheresse, 87-98; voir
BISCHLER H. et SÉRGIO C., 173
Sibbaldia procumbens, 63
SINSIN M. Voir SERGIO C. et SIM-SIM M.,
7
Smith G., 51
Solenostometum crenulati, 151
Sphagnum, 293 Two new species of - from
Costa Rica, 361 Some factors affecting
temperature in - vegetation; sect. A-
cutifolia, 293, sect. Cuspidata, 293;
auriculatum var. auriculatum, 151;
balticum, 361; cuspidatum, 361; fuscum,
361; garberi, 51; girgensohnii, 151;
gomezii әр. nov., 293 Costa Rica;
junghuhnianum, 313; Zankester? sp. nov.,
293 Costa Rica; limbatum, 293; luzo-
nense, 313 Vietnam; meridense, 293;
nemoreum, 361; palustre, 361; recurvum
var. mucronatum, 151; rubellum, 361;
sparsum, 293; tenellum, 361; wulfianum,
135
Splachnum luteum, 135; rubrum, 135
Spores, 201 Anthoceros, 389 Riccia caro-
liniana
Spruce R., 143 Some Hepaticae from St.
Vincent Islands. Notes and additions
to the Hepaticaetlliottianae by -
Sri Lanka, 111 Cololejeunea
Stem, 79 Distinction of Fontinalis dale-
carlica and F. flaccida from transver-
se sections of the -
Stereophyllum radiculosum, 281 Côte d'I-
voire; reclinatum, 285 ibid.; wrightii
313 Vietnam
STEWARD D. - Quelques bryophytes nouveaux
pour le département de 1'Yonne,175-176
STØRMER P. - An Eastern element within
the Norwegian moss flora, 135-141
Strepsilejeunea brevifissa, 159; cordi-
stipula, 159
Succisa pratensis, 151
Suisse, 63 A propos de Riccia breidleri
Jur. ex Steph. en - et en Haute-Savoie
Sullivant W.S., 51
Symbiezidium, 143; transversale, 143;
subrotundatum, 143
Symphyogyna brongnartii, 143
Synsystématique,151 groupement à
Jungermannia gracillima
Syrrhopodon armatus, 281 Côte d'Ivoire;
spiculosus, 313; tortus, 51
Systegium erÿthrostegium, 51
INDEX
Tailles (plateau des), 151 Le groupe-
ment à Jungermannia gracillima des
laies et layons du - (Haute Ardenne
belge)
Tanzanie, 99 Caudalejeunea
Targionia hypophylla, 33
Taxilejeunea, 159; conformis, 159; de-
bilis, 143; epiphyta, 159; pulchriflo-
ra, 159; renistipula, 143; sulphurea,
143
Taxonomie, 7 Caribaeohypnum; 15 Campylo-
pus, Microcampylopus; 27 Cyrtolejeunea;
79 Fontinalis; 87 Dialytrichia mucro-
nata (Brid.) Broth. au Portugal et à
Madére. -, écologie, adaptation à la
sécheresse; 111 Cololejeunea; 159 Le-
jeuneoideae; 173 Plagiochasma; 201
Anthoceros; 239 Aphanolejeunea; 293
Sphagnum; 389 Riccia
Taxons nouveaux, 7 Caribaeohypnum; 15
Campylopus; 27 Cyrtolejeuneas 177 Frul-
Tania; 191 Radula; 239 Aphanolejeunea;
293 Sphagnum; 389 Riccia
Tayloria subglabra, 313
Temperature, 361 Some factors affecting
- in Sphagnum vegetation
Tetraphidopsis pusilla, 47
Teucrium scorodonia, 151
Thailande, 111 Cololejeunea
Thamnobryum alopecurum, 33
Thuidium cymbifolium, 313; gratum, 281
Cóte d'Ivoire, subsp. gratum, 285; te-
nuissimum, 285 Cöte d'Ivoire
Thysananthus africanus, 99 syn.; moen-
kemeyeri, 99 syn.
Timmiella barbuloides, 33, 87
TIXIER P. - La notion d'espèce dans le
genre Cololejeunea. Le complexe Colo-
lejeunea longifolia (Mitt.) Ben. est-
11 monotypique ?, 111-125; Bryophyta
indosinica XXVI. Reliquiae bizotianae,
313-314
Tomenthypnum nitens , 307
Tortella flavovirens,87, 173; inclinata,
63; nitida, 33, 87
Tortula intermedia, 87; laevipila, 87;
muralis, 173, subsp. muralis, 33, sub-
sp. ruralis, 33; subulata var. subula-
ta, 33; tortifolia, 51
Tourbiàres, 361
Tourret G., 211
Trachylejeunea inflexa, 143 syn.; serru-
lata, 159
Trachypodopsis serrulata, 281 Côte d'I-
voire, var. crispatula, 313
Trachypus bicolor var. bicolor, 313
Transvaal, 15 Campylopus
Trichocolea elliottii, 143
Trichostomum brachydontium var. littora-
le, 33; crispulum, 33,87; brachydon-
tium, 87; pyriforme, 51
Tritomaria quinquedentata, 33
Tropical Africa, 239 New or Tittle known
epiphyllous liverworts.lII. The genus
Source : MNHN, Paris
INDEX
Aphanolejeunea in -
Tubercule de régénération, 389 Riccia
Two new species of Sphagnum from Costa
Rica, 293
Tylimanthus amplexifolius, 143 syn.
Type, 173 néotype Plagiochasma rupes-
tre, 201 isolectotype Anthoceros
punctatus
Ulota curvifolia, 135
Vaccinium myrtillus, 151
VANDEN BERGHEN C. - Le genre Caudalejeu-
mea (Steph.) Schiffn. (Lejeuneaceae,
Hepaticae) en Afrique, 99-109
Veronica alpina, 63
Vesicularia galerulata, 285
Vietnam, 111 Cololejeunea; 313 bryophytes
Viola biflora, 63
VITAL D.M. - Notes on Campylopus and Mi-
crocampylopus (Musci), 15-26
423
VITT D.H., voir GRADSTEIN S.R., VITT D.
H., ANDERSON R.S., 47
Watson S., 51
Webera albicans var. nigricans, 51; nu-
tans var. fragilifolia, 211
Weisia controversa, 33; longiseta, 51;
Wolfii, 51
Wijkia cuynetii, 281 Cóte d'Ivoire; de-
flexifolia, 313; surcularis, 313
Wolf J., 51
YAMADA K. - A Radula collection made by
Dr. M.L. Hicks in Queensland, Austra-
lia, 191-199
Yonne, 175 Quelques bryophytes nouveaux
pour le département de 1'-
Zaire, 99, Caudalejeunea; 239 Aphanole-
jeunea
Zimbabwe, 99 Caudalejeunea
Zygodon baumgartneri, 87
LICHENS
Abies alba, 333 phorophyte
Acer, 333 phorophyte; pseudo-platanus ,
333 id.
Acide alectorialique, 333; bourgéanique,
333; diffractaTque, 333; hypothamoli-
que, 333; squamatique, 333; thamnoli-
que, 333
Alnus incana, 333 phorophyte
Anatomie, 333 Usnea florida
Ascolichen, 269 pycnide
Ascomycetina, 333 Usnées
Asplenium onopteris, 289
Bacidia, 291; sp., 289
Betula verrucosa, 333 phorophyte
Biatora bouteillei, 289 syn.
Bibliographie lichénologique, 233, 326,
411
Bilimbia bouteillei, 289 syn.
Bryoria bicolor, 333
Buxus sempervirens, 289 phorophyte, 291
id.
Byssoloma leucoblepharum, 289 Italie
Carpinus, 333 phorophyte
Catillaria bouteillei, 289, 291
Cedrus, 333 phorophyte; atlantica, 373
Chimie, 333 Usnea florida
Chlorella, 373
Cladonia, 373; alpestris, 373; rangife-
rina, 373; subtenuis, 333; sp., 63
CLERC C. - Contribution à la révision de
la systématique des Usnées (Ascomyceti -
na, Usnea) d'Europe.I. Usnea florida
(L:) Wigg. emend. Clerc, 333-360
Cocos coronata, 289
Contribution à la révision de la systé-
matique des Usnées (Ascomycetina, Us-
nea) d'turope.I. Usnea florida (L.)
Wigg. emend. Clerc, 333
Crataegus, 333 phorophyte
DE SLOÓVER J.R. et SÉRUSIAUX E.- Une
station de lichens foliicoles en
Provence, 291
Le développement des pycnides de 1'Asco-
lichen Lecanactis premea (Ach.) Arn.,
269
Ecologie, 333 Usnea florida, 373 phyco-
bionte d'Evernia prunastri
ESTEVEZ M.P., voir ORUS M.I. and ESTEVEZ
P., 373
Europe, 333 Usnea florida
Evernia prunastri, 373 phycobionte
Fagus, 333 phorophyte
Fraxinus excelsior, 333 phorophyte
Gyalecta carneolutea, 269
Hedera helix, 289
Isolation of Evernia prunastri (L.)
Ach. phycobiont, study of its respon-
se to climatic variables and ecologi-
cal significance , 373
Italie, 289 lichen foliicole
LAMY D. - Bibliographie Tichénologique,
222-?38, 326-332, 411-413
Larix decidua, 333 phorophyte
Lasallia pustulata, 373
Laurus mobilis, 291
Lecanactis premea, 269 pycnide; sub-
abietina, 269
Lecanactidaceae, 269
Lecanora, 289
LETROUIT-GALINOU M.A. - Le développement
des pycnides de l'Ascolichen Lecanac-
tis premea (Ach.) Arn., 269-280
Lichen floridus, 333 bas.
Lichen foliicole, 289 Italie, 291 Pro-
vence
Lobaria laetevirens, 269
Magnolia, 333 phorophyte
Malus, 333 phorophyte
MODENESI P. et SERRATO G. - Premiére
station en Italie d'un lichen foliico-
le, 289-290
Morphologie, 269 Lecanactis premea, 333
Source : MNHN, Paris
424
Usnea florida
Nostoc, 373
Olea, 333 phorophyte
ORUS M.I. and ESTEVEZ М.Р. - Isolation
of Evernia prunastri (L.) Ach. phy-
cobiont, study of its response to
climatic variables and ecological si-
gnificance , 373-387
Parmelia, 373; caperata, 373; conspersa,
373; sulcata, 373
Peltigera polydactyla, 373
Photosynthése, 373 Trebouxia
Phycobionte, 373 Evernia prunastri
Phyllitis scolopendrium, 289
Physiologie, 373 Evernia prunastri
Picea excelsa, 333 phorophyte
Pinus, 333 phorophyte; halepensis, 373;
pinaster, 291
Piracantha sp., 373
Pirus, 333 phorophyte
Placodium,269
Populus tremula, 333 phorophyte
Porina hoehneliana, 291; oxneri, 291
Premiére station en Italie d'un lichen
foliicole, 289
Provence, 291 lichens foliicoles
Pteris cretica, 289
Pycnide, 269 Lecanactis premea
Quercus, 333 phorophyte
Ramalina, 373; calicaris, 373; macifor-
mis, 373; siliquosa, 269
Répartition géographique, 289 lichen fo-
liicole; 291 id.; 333 Usnea florida
Roccella, 269
Ruscus aculeatus, 289; hypoglossum, 289
Salix, 333 phorophyte
INDEX
SERRATO G., voir MODENESI et SERRATO G.,
9
SÉRUSIAUX E., voir DE SLOOVER J.R. et
SÉRUSIAUX E., 291
Une station de lichens foliicoles en
Provence, 291
Sticta sylvatica, 333
Systématique, 333 Usnea florida
Tilia, 333 phorophyte
Trebouxia, 373
Trentepohlia, 269
Umbilicaria, 269
Usnea, 333; sect. Barbatae subsect. Da-
sypodae, 333; subsect. Floridae, 333;
Subsect. Tortuosae, 333; carpatica,
333; faginea, 333; florida, 333, sub-
sp. arbusula, 333, subsp. euflorida,333
syn. , subsp. fagofila, 333 syn. , subsp.
fistulosa, 333, subsp. floridula, 333,
subsp. pseudostrigosa, 333 syn. , subsp.
rubrireagens , 333, subsp. tominii, 333
Syn. , var.arbuscula, 333 syn., var. fis-
tulosa, 333, var. floridula, 333, var.
pseudostrigosa, 333 syn. , var. tominii,
333 syn. , var. typica f. annulata, 333
syn., f. papulata, 333 зуп. ; glauca,333;
hapalotera, 333; harmandii, 333; in-
termedia, 333; montana, 333; neglecta,
333, var. fistulosa, 333, var. flori-
dula, 333; protea, 333; rigida, 333;
smaragdina, 333; sorediifera, 333;
subfloridana, 333; tortuosa, 333; un-
cinulata, 333
Variables climatiques, 373 phycobionte
d'Evernia prunastri
Xanthoparmelia, 333
Source : MNHN, Paris
TABLE DU TOME CINQ
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endémique rélictuelle d'Australie. 389
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YAMADA K. — A Radula collection made by Dr. M.L. Hicks in Queensland, Aus-
KEE SIA, TL E A. RO RE NE 191
INFORMATIONS ............. 222, 315, 403
BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE . . .
BIBLIOGRAPHIE LICHÉNOLOGIQUE
INDEX
223, 316, 404
233, 326, 411
414
Commission paritaire 15-9-1981 - No 54611
Dépôt légal n° 12257 - Imprimerie de Montligeon
Sorti des presses le 28 décembre 1984
Source : MNHN, Paris
COLLOQUE INTERNATIONAL
du CNRS N° 258
ÉCHANGES IONIQUES TRANSMEMBRANAIRES
CHEZ LES VÉGÉTAUX
TRANSMEMBRANE IONIC EXCHANGES IN PLANTS
org. : G. Ducet, R. Heller, M. Thellier
Universités de Rouen et Paris VII - 5-11 juillet 1976
@ analyse des modèles théoriques @ recherche des couplages métaboliques ou autres
© études électrophysiologiques @ cas particulier des transferts d'anions et de molécules
organiques @ localisation d'ions et aspects structuraux et moléculaires @ intervention
d'échanges ioniques dans les regulations intercellulaires
@ kinetic and thermodynamic considerations, model systems
е metabolic and other couplings, ATPases
е particular features of anionic transfers
е electrophysiology of the ionic transfer
е
е
bsorption of organic molécules
localization, molecular and structural aspect of the transfers
interference of the transmembrane transfers in other processes than absorption
€ ion exchanges in cell organites
(69 communications dont 64 en anglais et 5 en frangais)
21x 29, 7 - 608 pages - broché 180F
286 fig. - 89 tabl. - 30 phot.
ISBN 2-222-02021-2
(co-édition CNRS-Université de Rouen)
ditions du CNRS
5 quai Anatole France. 75700 Paris
CCP Paris 9061-11 - Tél. 555.92.25
son libraire n
à aut aux Editions du CNRS (chèque joint) O
et demande votre documentation
D Sciences humaines
O Sciences exactes et naturblles
Ci Trésor de la langue Francaise
О Revue de l'Art
ыы
Source : MNHN, Paris
POUSTRE SERVE
- V FEV. 1909
SOMMAIRE
P. CLERC. — Contribution à la révision de la systématique des Usnées
(Ascomycetina, Usnea) d'Europe. I. Usnea florida (L.) Wigg. emend.
Clerc m : SE
Н. RYDIN. — Some factors affecting temperature in Sphagnum vegeta-
tion. An experimental analysis. ...........................
M.I. ORUS and M.P. ESTEVEZ. — Isolation of Evernia prunastri (L.)
‘Ach, phycobiont, study of its response to climatic variables and ecolo-
gical significance. ............. REL. EE
S. JOVET-AST. — Riccia (subg. Viridisquamata) caroliniana Na-Thalang,
espèce endémique rélictuelle d'Australie. . .. ....... Ne Y
INFORMATIONS. ............. GE HE NES. A
BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE ....
BIBLIOGRAPHIE LICHÉNOLOGIQUE
INDEX DU TOME V.....
{pia V
Gaz
PARIS,
49
се
333
361
373
389
403
404
MNHN. Paris