wa BRYOLOGIE
LICHENOLOGIE
TOME 8 Fascicule 1 1987
LABORATOIRE DE CRYPTOGAMIE
MUSEUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
12 RUE DE BUFFON, 75005 PARIS
NY
PUBLICATION TRIMESTRIELLE
IE
BRYOLOGIE-LICHÉNOLOGIE
ANCIENNE REVUE BRYOLOGIQUE ET LICHÉNOLOGIQUE
Fondée par T. HUSNOT en 1874
Directeur : Mme S. JOVET-AST
Rédaction : Mme H. BISCHLER, M. D. LAMY
Éditeur : A.D.A.C
COMITÉ DE LECTURE
Bryologie : J. BERTHIER, J.L. DE SLOOVER, P. GEISSLER, S.R. GRADSTEIN, JP.
HEBRARD, S. JOVET-AST, D. LAMY, M.C. NOAILLES, C. SUIRE.
Lichénologie : J. ASTA, T. BERNARD, B. BODO, W.L. CULBERSON, M.C. JANEX-
FAVRE, J. LAMBINON, M.A. LETROUIT-GALINOU.
MANUSCRITS
Les instructions aux auteurs sont publiées dans le premier fascicule de chaque tome.
Les auteurs sont priés d'adresser leurs manuscrits (en double exemplaire) à la Rédaction de
CRYPTOGAMIE, Bryologie-Lichénologie, Laboratoire de Cryptogamie, 12 rue Buffon,
75005 Paris.
Les tirages à part et les planches photographiques sont à la charge des auteurs.
ABONNEMENTS ANNUELS
CRYPTOGAMIE comprend trois Sections : Cryptogamie, Algologie; Cryptogamie,
Bryologie-Lichénologie; Cry ptogamie, Mycologie.
Abonnement à l'une ou l'autre Section pour 1987 :
France 295 F HT (306,80 F TTC) Étranger 325 FHT
Abonnement aux 3 Sections pour 1987 :
France 840 F HT (873,60 F TTC) Étranger 920 FHT
Prière de bien vouloir envoyer le montant par chèque bancaire ou par chèque postal
libellé à l'ordre de : CRYPTOGAMIE, Bryologie-Lichénologie, et adressé à :
CRYPTOGAMIE, Bryologie-Lichénologie
Laboratoire de Cryptogamie
12, rue Buffon, 75005 Paris.
CRYPTOGAMIE, Bryologie - Lichénologie est indexé par Biological Abstracis, Chemical
Abstracts, Bulletin signalétique du CNRS.
Copyright © 1987 CRYPTOGAMIE Bryologie Lichénologie
Source : MNHN. Paris
CRYPTOGAMIE
BRYOLOGIE
LICHENOLOGIE
TOME 8 Fascicule 1 1987
Publié avec le concours du Muséum National d’Histoire Naturelle
Source : MNHN, Paris
Cryptogamie, Bryol. Lichénol. 1987, 8 (1) : 1-25 1
e
INVENTAIRE DES HERBIERS FRANÇAIS
DE LICHENS
M. LEROND! , Ch. VAN HALUWYN?, J. ASTA? et D. LAMY*
RÉSUMÉ. — Les auteurs dressent l'inventaire de prés de 400 herbiers de lichens connus en
France. Le Muséum National d'Histoire Naturelle en recéle plus de la moitié à lui seul.
Une brève analyse de la teneur de ces herbiers précède l'inventaire lui-même.
Créée en 1976, l'Association Française de Lichénologie (A.F.L.) a contribué à
donner un nouvel essor à une science qui retient l'attention de chercheurs de
plus en plus nombreux. Dans leurs recherches, les lichénologues sont souvent
amenés à consulter des échantillons d'herbier, soit pour résoudre des problémes
taxonomiques, soit pour dresser des inventaires floristiques aussi exhaustifs
que possible. Il ne faut pas perdre de vue que les aménagements intensifs ou les
phénoménes de pollution atmosphérique perturbent fortement la flore liché-
nique de telle ou telle région. Or, si on veut mener à terme une étude écologique
approfondie, il est souvent nécessaire de connaître la flore «antérieure» et ceci
n'est souvent rendu possible que par le matériel d'herbier, c'est ce qu'on pourrait
qualifier d'écologie historique.
Un inventaire des herbiers de lichens doit constituer à cet égard un outil de
travail essentiel pour les prochaines années, outil qui pourra servir tant pour les
activités de l'A.F.L. que pour les recherches individuelles des lichénologues, ou
dans le cadre des inventaires floristiques, menés notamment par le Secrétariat
Faune-Flore.
Tel a été l'objectif de l'enquête que nous avons entreprise sur le plan national
avec le concours de l'Inspection Générale des Musées d'Histoire Naturelle, de
Monique Locquin pour le Muséum de Paris, et de Jean-Pierre Danlos pour
l'A.F.L., qu'ils soient tous remerciés ici de leur concours efficace. Bien qu'in-
2 Centre de Documentation sur le Milieu Naturel, 55 rue Louis Ricard, F-76000 Rouen.
Laboratoire de botanique, UER de Pharmacie, rue Laguesse, F-59045 Lille Cedex.
Laboratoire de botanique, Domaine Universitaire de Saint-Martin-d'Héres, ВР. 68, F-
38042 Saint-Martin-d'Héres.
4 U.A. du C.N.R.S. 257, Laboratoire de Cry ptogamie, 12 rue Buffon, F-75005 Paris.
М.
DEC A
ale Al
* ^ Source : MNHN, Paris
2 M. LEROND et al.
complets, notamment à propos de l'existence de types, les résultats de ce recen-
sement sont appréciables et constituent un bon exemple de collaboration entre
une société scientifique, les musées et les universités.
Déroulement de l'enquête et analyse des réponses
L'enquête de l'A.F.L. visait à un inventaire aussi complet que possible des
herbiers existants en France. Toutefois, il a été tenu compte de quelques collec-
tions situées dans des pays limitrophes, mais concernant la France.
En 1979, nous avons adressé un questionnaire à tous les responsables concer-
nés. Nous l’avons voulu délibérément simple de façon à obtenir le maximum de
réponses, des problèmes de compétence pouvant se poser pour ce type de maté-
riel peu connu. Ces réponses sont parvenues jusqu'en 1982. De nombreuses
réponses font état de la nécessité d'une aide scientifique pour un inventaire
détaillé, ce qui témoigne de l'intérêt porté à l'exploitation scientifique des
collections. Le questionnaire a permis de préciser la distribution générale fran-
çaise. Le nombre d’herbiers recensés s'élève à 391. Le tableau ci-dessous situe
les réponses par rapport au type d'établissement sollicité.
Nombre Nombre Nombre de Nombre
d'établissements totalde ` réponses d'herbiers
sollicités réponses ^ positives
Muséum National 1 1 1 243
Musées d'Histoire
Naturelle "s 2 + ER
Musées mixtes 122 84 15 17
Jardins botaniques 29 14 5 22
Universités (Laboratoires
pude 36 18 20 68
Divers 9 6 8
TOTAL 245 168 63 301
Ces résultats font apparaître l'importance des musées (75 % des herbiers) et
en particulier du Muséum National, pour la richesse des collections (62 75 à lui
seul).
Si la majorité de ces herbiers donnent des informations régionales, les plus
importants d'entre eux cependant apportent des données sur l'ensemble du terri-
toire frangais. En outre, le dépouillement des résultats montre que la plupart
des pays d'Europe sont représentés ainsi que d'autres pays étrangers, en parti-
culier l'Afrique et l'Amérique.
Prés de la moitié des herbiers datés sont de la seconde moitié du XIXe siécle.
C'est là une constatation générale dans l'histoire des sciences naturelles :
Source : MNHN, Paris
LES HERBIERS FRANÇAIS DE LICHENS 3
Date de réalisation
Avant 1800 1800-1849 1850-1899 1900-1949 Depuis 1950
Nombre d'herbiers 1 45 130 87 35
Il est à noter cependant que plusieurs herbiers de haute tenue scientifique ont
été entrepris depuis les années 1960 ou 1970.
Compte tenu des imprécisions qui demeurent, il est difficile de chiffrer le
nombre d'espéces ou d'échantillons de la collection générale française; on peut
cependant assurer qu'elle compte plusieurs dizaines de milliers d'échantillons qui
sont dans un état estimé moyen ou bon. C'est là un patrimoine scientifique
important dont disposent les lichénologues de France et de l'Étranger, bien que
les conditions de conservation semblent parfois précaires. Parmi ces herbiers une
vingtaine seulement comportent un inventaire, le plus fréquemment manuscrit
et à exemplaire unique.
Inventaire des herbiers
Nous donnons ci-dessous la liste des herbiers recensés. Ils sont donnés par
ordre alphabétique de noms d'auteurs, suivis des herbiers anonymes, et repérés
par un numéro d'ordre.
Pour chacun nous donnons successivement :
— La localité où se trouve l'herbier et la nature de l'établissement qui le con-
serve : M: musée, J: jardin botanique, К: établissement d'enseignement ou
de recherche, S : société savante, P : particulier.
— Les régions géographiques d'oà proviennent les échantillons.
— Le nombre de taxons ou le nombre d'échantillons (éch.)
— Les dates de réalisation.
— La présentation : boîtes (bt.), dossiers (dos.), volumes (vol.), liasses (lias.),
fascicules (fasc.) ou casiers (cas.).
— L'existence d'un inventaire (inv.).
— L'état de la collection : trés bon (t. b.), bon (b), moyen (moy.), médiocre
(méd.).
— La consultation se fait toujours sur place et sur rendez-vous, sauf indication
spéciale.
Cette énumération descriptive est suivie de deux index. Le premier fournit
par ordre alphabétique des localités, les adresses des établissements, le second
précise les régions d'oà proviennent les échantillons selon les indications fournies
sur les herbiers, Dans les deux cas les numéros des herbiers renvoient à la liste -
inventaire.
Source : MNHN, Paris
M. LEROND et al.
BIBLIOGRAPHIE
BRUNEAU D., 1980 — Regards sur l'étude des Muscinées et des Lichens en Anjou. Soc.
Et. Sci. Anjou, Mém. 4 : 165-169.
LEROND M., 1980 — Recensement des herbiers de lichens des musées et jardins botaniques
de France. Bull. Liais. Mus. Hist. Nat. 43 : 7-13.
SAYRE G., 1969 — Cryptogamae exsiccatae. An annotated bibliography of published
1
a
exsiccatae of algae, lichenes, hepaticae, and musci. Mem. New York Bot. Gard. 19 (1) :
1474.
LISTE DES HERBIERS
` ABBAYES (Н. des) — Paris M — 1 cas. — exsiccata de Des Abbayes
- ABOT (Abbé) — Saumur M — Maine-et-Loire et divers — 50 — 1880, 1920
— 1 dos. — t.b.
ADAM — voir 136
B
4
2
10
11
12
13
- ALLEIZETTE (Ch. de) — Clermont-Ferrand R — en cours
- ALLORGE (P.) — Paris M — Espagne — 1933, 1935 — 1 cas.
- ALLORGE (P. — Mission à la Guadeloupe — Paris M — Guadeloupe,
Martinique — 10 — b.
- ALLORGE (V. et Р.) — Paris M — Landes, Basses-Pyrénées — 32 — 1930.
1940 — 1 bt. — t.b.
- ALLUAUD (Ch.) — Paris M — Afrique Orientale — vers 1910 — 1 dos.
- ALMBORN (O.) — Lichenes Africani exsiccati — Paris M — Afrique — vers
1950
- ANZI (Martino) — Poitiers M — Alpes italiennes, Lombardie — 1500 —
fin XIXe s. — 20 dos. — moy.
- ANZI (Martino) — Lichenes Etruriae rariores exsiccati, quos collegit edit-
que Presb. Martinus Anzi eq. Maurit. in Seminario Novo Comensi professor,
Novi-Comi — Paris M — 1862 — exsiccata n° 1-53.
- ANZI (Martino) — Lichenes exsiccati minus rari Italiae superioris, distri-
buti cura Presb. M. Anzi. Novi-Comi — Paris M — 1865 — exsiccata n9 1-
400.
-—ANZI (Martino) — Lichenes rariores langobardi exsiccati, quos collegit
ediditque Presb. Martinus Anzi. Novi-Comi — Paris M — 1861, 1873 —
exsiccata nO 1-578
- ANZI (Martino) — Lichenes rariores Veneti «additis nonnullis speciebus ex
Viciniis regionibus» quos ex herbario Massalongiano in continuationem
lichenum italiae exsiccatorum excerpsit evulgatique Presb. Martinus Anzi.
Novi-Comi — Paris M — 1863 — exsiccata fascicules LIV, n° 1-175
ARMANGE — voir 258
14
15
- ARNOLD — Paris M — Europe 1860, 1880 — 40 cas. — moy.
- ASTA (Juliette) — Grenoble R — France, Belgique, Autriche, Canada, Es-
Source : MNHN, Paris
LES HERBIERS FRANÇAIS DE LICHENS 5
pagne, Norvège, U.S.A. — 2500 à 3000 — 1966 > — 200 bt. — inv. — b.
ASTA (Juliette) — voir aussi 269
16. AUBERT DE LA RUE — Paris M — Пе de la Nouvelle-Amsterdam, Guyane,
Côte des Somalies — 1960 — 5 cas. — b-
17- AUBERT DE LA RUE — Paris M — Amérique du Sud, Guyane — 10 —
1951 — b.
18- AUBERT DE LA RUE — Paris M — Cóte frangaise des Somalies — 50 —
1938 — b.
19- AUBERT DE LA RUE — Paris M — Tles Kerguelen — 50 — 1952 — 3 bt.
moy. — non déterminés
20- BABET — Paris M — Afrique Équatoriale Française — 100 — vers 1980 —
1 dos. — b.
BARRAU (J.H. de) — voir 298
21- BARTLING (Friedrich Gotlieb), HAMPE (Georg Ernst Ludwig) — Vegeta-
bilia Cellularia in Germania septentrionali praesertim im Hercynia et in
agro Gottingensi. Göttingen, Vanderhoeh und Ruprecht — Paris M — 1832,
1845 — exsiccata
22- BEAUVAIS (J.) — Paris M — Chine (Yunnan) — 1899 — 1 dos. — moy.
23. BEHERE (J.BJ.) — Rouen J — Rouen et Normandie — 250 — 1816 — 5 bt.
— moy.
24- BENARD — Paris M — Nouvelle-Zemble — 1 dos. — moy.
25- BENOIST — Paris M — Europe, Équateur — première moitié du XXe s. —
moy.
26- BENOIST — Paris M — Madagascar, 2 cas. — divers, 9 cas.
27- BERTOT (Michel Auguste) — Paris M — Divers France dont Basse Norman-
die — vers 1875 — 3 cas.
28- BIORET (G.) — Angers R 2 — 1 dos.
29- BLOMBERG — Angers R 2 — 3 dos. et 1 bt. — moy.
30- BOISSIÈRE (Jean-Claude) — Fontainebleau R — Seine-et-Marne et France
— 800 — 1966 > — dos. — inv. — t.b.
BOIVIN — voir 258, 326
31- BONAPARTE — Paris M — France et divers — fin XIXe s., début XXe s.
— 228 cas. — tous les genres
BOREAU (A.) — voir 132
BORY DE SAINT-VINCENT — voir 298
32- BOTINEAU (Michel) — Limoges P - France, Limousin — 300 — 1975 >
—t.b.
33- BOULY DE LESDAIN (Maurice) — Paris M — Ile de Pâques, Chili —1911,
1912 — 1 cas.
BOULY DE LESDAIN (Maurice) — voir aussi 269
34- BOURAIL — Paris M — Nouvelle-Calédonie — 25 planches — t.b.
35- BOURGOGNE — Paris M — Suède — juillet 1949 — 1 cas.
36- BOURRIQUET — Paris M — Madagascar — 3 cas.
37. BRÉBISSON (De) — Paris M — divers — fin XIXe s. — 1 cas.
38- BRÉVIÈRE (L.) — Cryptogames d'Auvergne — Clermont-Ferrand M —
Source : MNHN, Paris
39 -
40-
41-
42-
43-
44 -
45-
46
47-
48 -
M. LEROND et al.
800 — début XXe s. — 38 dos. — b.
BRISSON (P.) — Chalons-sur-Marne M — 500 — b.
BRITZELMAYR (Max) — Paris M — 1 cas. — supplément à «Lichenes
exsiccati de Britzelmayr»
BUCHET (Samuel) — Paris M — France — début XXe s. — 1 cas.
CABANES (G.) — Nimes M — Gard — 1920, 1930 — bt. — moy.
CABANES (G.) — Montpellier R — Gard
CAEN — Paris M — 19 cas. — b. (herbier provenant de l'Université de Caen
et comportant les collections de divers botanistes normands du XIXe
siécle)
CALLE (Jean) — Grenoble R — France — 2000 éch. — XXe s. — fasc. — b.
CAMUS — Paris M — Forét de Fontainebleau et divers France — 1899 —
2 cas.
CAMUS (E.G.) — Paris M — France — 1 dos.
CAMUS (F.) — Paris M — Finistère — 1900, 1920 — méd.
CAMUS (H.) — voir 335
49 -
50-
51-
САРОМ — Rouen J — Normandie — 100 — 1850 — 1 bt. — inv. — b.
CARTEREAU — Sainte-Savine P — Canton de Bar-sur-Seine (Aube) —
170 — 1850, 1880 — 6 dos. — inv. — b.
CHARCOT — Paris M — 1 cas.
CHARCOT — voir aussi 150
CHAUBARD — voir 244
52-
53-
CHAUVIN — Paris M — France, surtout Normandie — 1830, 1850 — 6 cas.
— échantillons de PROST, DESPRÉAUX, LENORMAND, DELISE
CHEVALIER (Auguste) — Lichens du Cap Vert — Paris M — Cap Vert —
1934 — 1 cas. — det. BOULY DE LESDAIN
54-55-56-57 - CLAUDEL (H.), CLAUDEL (Victor), HARMAND (François
58 -
59-
Jules) — Lichenes Gallici praecipui exsiccati. Docellis Vosgesorum — Dijon
J — Dijon R — Lille R 2 — Montpellier R — 1903, 1913
CLAUDEL (H.), CLAUDEL (Victor), HARMAND (François Jules) —
Lichenes Gallici praecipui exsiccati. Docellis Vogesorum — Paris M — 1903,
1913 — 11 fasc., по 1-550
CLAUDEL (H.) et HARMAND (F.J.) — Lichenes Galliae rariores — Lille
R2
CLAUZADE — voir 269
60 -
61-
62 -
63-
64 -
COEMANS (Henri Eugène Lucien Gaétan) — Cladoniae Belgicae exsicca-
tae, quos collegit et distribuit, Schedulis criticis additis, Eugenius Coemans.
Gandae Dooselaere — Paris M — 1863, 1866 — Centuries I, П, n° 1-200
CONSTATIN — Poitiers M — Vienne — 1500 — fin XIXe s. — 20 dos. — b.
COSSON (Émile) — Paris M — France et étranger — 1820, 1880 — 11 cas.
COSSON (Émile) — Herbier de Transylvanie — Paris M — Transylvanie —
vers 1872 — 1 cas.
COTTEREAU (Émile) — Saint-Calais M — Forêt de Compiègne, Calais —
150 — XXe s. — 21 dos.
Source : MNHN, Paris
LES HERBIERS FRANÇAIS DE LICHENS 7
65- COUDERC (G.) — Besançon M — Ardèche — début XXe s. — dos. — moy.
66- COPPEY (A.) — Nancy R — 36 espéces, 100 var. — 1900 — 6 bt. — inv.
—b.
67 - COVINGTON — Paris M — Louisiane 1920 — (le collecteur signe «J.G.A.»)
CRETZIOU P. — voir 357
68. CROZALS (A. de) — Dijon J — Côte-d'Or — 1925, 1926 — 11 vol. — b.
69- C.S. et А. О. — Paris M — Divers France — 50 — 1930, 1940 — 1 dos. —
t.b. — planches en couleurs des échantillons correspondants
70- DAHL (Eilif) — Paris M — Sud-ouest de la France (Basses-Pyrénées) — 50
— 1954 — 1 bt. — t.b. — lichens récoltés et déterminés durant l'excursion
du Congrés Botanique de Paris de 1954
71- DEBRAY — Le Havre M
72- DECARY ? — Paris M — divers France dont Bretagne — vers 1870
73- DECARY — Paris M — Madagascar — début XXe s. — 6 cas. — méd.
74- DECUILLÉ (Charles) — Angers J — environs d'Angers — vers 1892 — 22
dos. — b. — dans herbier LLOYD
75- DELISE (D.F:) — Montpellier R — 300 éch. — fin XIXe s. — 6 dos. — t.b.
76- DELISE (D.F.) — Paris M — divers pays du monde — début XIXe s. — 4
cas. — moy.
77- DELISE (Dominique Frangois) — Paris M — Genre Cenomyce — 1 vol. de
337 p. — b.
DELISE (D.F.) — voir aussi 52, 298
78- DESCHAMPS — Saint-Omer M — France, Luxembourg, Suisse, Italie,
Algérie, Grèce — 1813, 1841 — 113 bt. — inv. —b.
DE SLOOVER (JL) — voir 120
79- DESMAZIÈRES (J.B.) — Abbeville M — France — 1855 — 60 bt. — b.
80- DESMAZIÈRES (J.B.) — Bordeaux J — France — 1854 — 80 bt. — moy.
81- DESMAZIERES (J.B.) — Grenoble R — France — 1854 — moy.
82- DESMAZIERES (J.B.) — Paris M — France et étranger — 4 cas. — méd.
83- DESMAZIÈRES (J.B.) — Plantes cryptogames de France — Paris M — 800
éch. — 1853, 1860 — 16 lias.
84- DESMAZIERES (J.B.) — Plantes cryptogames du Nord de la France —
Lille R 2 — 1825, 1861 — 60 fasc.
85- DESMAZIÈRES (J.B.) — Plantes cryptogames du Nord de la France —
Lille M — 1825, 1861 — 60 fasc.
86- DESMAZIÈRES (Jean Baptiste Henri Joseph) — Plantes cryptogames du
Nord de la France — Paris M — Ed. 1, fasc. I-XLIV, n° 1-2200. Lille, Le-
leux, 1825-1851 — Ed. 2, série 1, fasc. XXXVII, по 1-850. Lille, Leleux,
1836-1851 — Ed. 2, série 2, fasc. I-XVI, n° 1-800. Lille, Leleux, 1853,
1861
DESPRÉAUX — voir 52, 298
87- DEVAUX — Paris M — divers — 150 — 1 dos. — moy.
88- DHIEN (René) — Autun M — Morvan, Bourgogne — 125 —1961 — dos, —
89- DHIEN (René) — Autun M — Morvan, Bourgogne — 140 — 1965, 1975 —
dos. — inv. — t.b.
Source : MNHN, Paris
8 M. LEROND et al.
90 - DHIEN (René) — Dijon J — France — 2 vol. —b.
91 - DHIEN (René) — Toulouse R — Cóte-d'Or, Savoie, Nièvre — 150 — 1930
—4bt.—t.b.
92 - DIDIER — Paris M — 1 cas.
DOENEN — voir 302
93 - DOLLFUS (Robert) — Paris M — Finistère — 1913, 1920 — 1 bt.
94 - DREGE (H.B.) — Paris M — Sud Afrique — 1 cas. — moy.
95 - DUBALEN — Mont-de-Marsan M — Landes — 5 à 6000 ? — fin XIXe s. —
3000 dos. — moy.
96 - DUBOIS (Abbé) — Orléans M — Loiret — 90 — début XIXe s. — 1 bt. — b.
97 - DUBOURG D'ISIGNY (R.L.) — Paris M — Manche et Vire — vers 1830 —
5 cas. — t.b.
98- DUFOUR — Bordeaux J — Sud-Ouest France — fin XIXe s. — 6 dos.
— moy.
DUFOUR (Léon) — voir 298
99 - DUJARDIN — BAUMETZ — Paris M — France — 1900, 1910 — 1 dos. —
moy.
100 - DUMONT D'URVILLE — Paris M — Iles Malouines — vers 1825 — 1 dos.
101 - DURIEU DE MAISONNEUVE (Ch.) — Paris M — Algérie — 1840 — 1 cas.
102- DURIEU DE MAISONNEUVE, MOTELAY — Paris M — Algérie — 100 —
1840, 1850 — 1 dos. — b.
103 - EUDES-DESLONCHAMPS — Paris M — Basse Normandie — vers 1825 —
1 dos. surtout Parméliacées
EVRARD - voir 242
FARLOW (W.G.) — voir 335
104 - FAURIE (Abbé U.) — Paris M — Hawai — 1909, 1910 — 2 cas. — t.b. —
types
105 - FAURIE (Abbé U.) — Paris M — Iles Sandwich, Hawaï — 1902, 1910 —
1 cas. — b.
106 - FAUTRET (F.) — Nancy R — Cóte-d'Or — déb. XIXe s. — 3 dos. — méd.
107-FAUTRET (F.) — Herbier cryptogamique de la Côte-d'Or (France ) —
Paris M — Côte-d'Or, Orne — 28 — 1901 — 1 dos. — b.
108 - FÉE (A.) — Paris M — Brésil, surtout Rio de Janeiro — 5 cas.
109 - FIELDS — Paris M — 1 cas.
110 - FILHOL — Paris M — Ile Campbell — 1874 — 1 cas. — moy.
111 - FLAGEY (Camille) — Lichenes Algerienses exsiccati. Azéba, Algérie — Paris
M — 1891, 1895 — fasc. I-III, по 1-307
112-113 - FLAGEY (Camille) — Lichens de Franche-Comté et de quelques loca-
lités environnantes — Nancy R — Lille R 2 — 450 — 1882, 1888 — 9 fasc.
114 - FLAGEY (Camille) — Lichens de Franche-Comté et de quelques localités
environnantes — Paris M — 1882, 1888 — fasc. I-IX, n° 1-450 — b.
115- FLAHAUT (Ch.) — Montpellier R — Montpellier, Méditerranée, Aigoual
116 - FLAHAUT (Ch.) — Paris M — Sud de la France — 1899, 1900 — 1 bt.
FOURNIER (E.) — voir 335
Source : MNHN, Paris
LES HERBIERS FRANÇAIS DE LICHENS 9
117 - FRAPILLON (A.) — Dijon J — Franche-Comté — 1966 — 11 vol. — b.
118 -FRIES (Theodor Magnus) — Lichenes Scandinaviae rariores et critici
exsiccati, quos collegit et distribuit Th. Mag. Fries — Paris M — 75 éch. —
1859, 1865 — 3 fasc.
119- FRIES (Elias Magnus), STENHAMMAR (Christian), FRIES (Theodor
Magnus) — Lichenes sueciae exsiccati, curante Elia Fries — Paris M — 360
éch. — 1818 — 14 fasc.
120 - FUN, MARGOT (J., DE SLOOVER (J.L.) — Namur R — Belgique,
France, Espagne, Afrique, Amérique — 2000 — 1960 > — 120 bt. — t.b.
121 - FUNCK (H.C.) — Carpentras M — Allemagne — 1824 — 1 fase. — b. —
9 h 30 à 12h et 14 à 19 h sauf lundi am., sam. pm.
122 - GASILIEN (Frère) — Paris M — Loire — 1905, 1906 — 1 cas.
123 - GAUME (R.) — Paris M — Concarneau — 1947 — 1 cas. — moy.
124 - GAY, GAUDICHAUD ? —Paris М — Brésil — début XIXe s. — 1 cas.
125 - GENTY (P.A.) — Dijon J — France — 1914 — 15 vol. — b.
126 - GENTY (P.A.) — Dijon J — Côte-d'Or — 1937 — 14 vol.
127 - GÉRARD (Louis) — Draguignan M
128 - GLAZIOU (A.) — Paris M — Australie, Brésil, Mexique, Caracas — fin XIXe
s. — 2 cas. — b. — lichens exotiques déterminés par J. MULLER-ARGOV.
129 - GODEY — Paris M — divers dont Basse Normandie et Suisse — XIXe s. —
14 cas. — moy.
130 - GOMBAULT (M.) — Paris M — Syrie — 10 — 1932, 1938 — 1 dos. — moy.
— non dét.
131- GROGNOT (Ainé) — Autun M — Saóne-et-Loire, France, Suisse — 400 —
1864 —b.
132- GUÉPIN, BOREAU — Angers J — peu nombreux — 1830, 1857 — dos. —
b. — dans herbier LLOYD
b.
133 - HALL (Elihu) — Paris M — U.S.A. — 1 dos. — moy.
134 - HALLE (Francis) — Paris M — Iles Marquises — 8 — 1 dos. — t.b.
135- HALLÉ (Nicolas) — Paris M — Pacifique Sud (Archipel des Iles Australes)
—6 — 1979 — 1 dos. — t.b.
136 - HALLÉ, ADAM, TROCHAIN, MARTINS — Paris M — Gabon, Sénégal et
divers Afrique (dont lichens épiphylles) — vers 1950, 1960 — 3 dos.
HAMPE (G.E.) — voir 21
137 - HARMAND — Angers R 2 — France (Lorraine), Europe occidentale —
environ 4200 — 1882, 1920 — 277 bt. et 4 dos. — b.
138 - HARMAND — Nancy R — Lorraine — 1880 — 26 bt. — inv. — b.
139 - HARMAND — Paris M — France — 1880, 1890 — 1 bt. — moy.
140 - HARMAND — Lichenes Gallici rariores exsiccati — Montpellier R — 150
éch. — 3 dos. — inv. — b.
141-HARMAND (Jules François), CLAUDEL (H.), CLAUDEL (Victor) —
Guide élémentaire du lichénologue — Dijon J — 2 vol. — b.
142- HARMAND (Jules François), CLAUDEL (H.), CLAUDEL (Victor) —
Guide élémentaire du lichénologue, Exsiccata — Paris M — 120 éch. —
Source : MNHN, Paris
10 M. LEROND et al.
1904 — 2 vol.
143 - HARMAND (Jules François) — Lichenes Gallici rariores exsiccati, AJ.
Harmand editi — Paris M — 175 éch. — 1908, 1912 — 4 fasc.
144 - HARMAND (Jules François), HUE (Auguste Marie) — Lichenes in Lotha-
ringia a J. Harmand, dioecesis nanceiensis presbytero, ad gloriam Dei,
Naturae conditoris sapientissimi, studiose observati atque adjuvante et
sapiens dirigente A. Hue, in sacerdotio fratre amicissimo recogniti et jux-
ta proprias species distributi J. Harmand — Paris M — 1624 éch. — 1887,
1899 — 21 fasc.
HARMAND (Jules François) — voir aussi 54, 55, 56, 57, 58, 59
145 - HAVAAS (Johan J.) — Lichenes Norvegiae occidentalis exsiccati, a museo
bergense editi — Paris M — Norvège — 1912, 1954 — fasc. 2 à 7, NO 26-175
146 - HEPP (Philippe), MÜLLER («Argoviensis» Jean) — Die Flechten Europas
in getrockneten mikroskopisch untersuchten Exemplaren mit Beschreibung
und Abbildung ihrer Sporen — Paris M — 1853, 1867 — 962 éch. — b.
147 - HEPP (Philippe) — Poitiers M — Europe — 750 — 1853, 1867 — 15 bt. —
moy.
HÉRIBAUD (Frère) — voir 187
148 - HILLIER (Louis) — Besançon M — Jura — début XXe s. — 2 bt. — moy.
149 - HUE (Abbé A.) — Flora galliae — Paris M — Montpellier et autres régions
françaises — 1860, 1870 — moy.
150 - HUE (Abbé A.) — Paris M — divers France et étranger (Cantal 1 cas., Brésil
1 cas., Tonkin 1 cas., Japon 13 cas.) — fin XIXe s. et début XXe s. — 84
bt. et 170 dos, (1 dos. photos de Cladonia, 1 dos. préparations microsco-
piques, 1 dos. lichens Antarctique, expédition CHARCOT de 1908)
HUE (Abbé A.) — voir aussi 144
151 - HUSNOT (T.) — Paris M — divers France et étranger — vers 1850 — 5 cas.
—tb.
152 - HY (Abbé) — Angers R 2 — 21 bt. — méd.
153 - HY (Abbé) — Paris M — Maine-et-Loire — 1886, 1888 — 1 cas.
HY (Abbé) — voir aussi 182
154 - ISCHACKE — Dijon J — Corse — 1914 — 14 vol. —b.
155 - JALLU — Biarritz M — Maroc
156 - JEANJEAN (A.F.) — Bordeaux J — Sud-Ouest France — 1923, 1939 —
48 dos. —b.
ТЕСКЕЙ — voir 187
157 - JOHNSON (William) — The North of England Lichen-herbarium, compri-
Sing specimens collected mostly in Cumberland, Durham and Northum-
berland by the Rev. W. JOHNSON — Paris M — 520 éch. — 1894, 1918 —
11 fasc.
158 - JORET — Paris M — divers — milieu XIXe s. — 1 dos.
159 - JUSSIEU ? (A. de) — Cryptogamici lutetiae Parisiorum — Paris M — 1824
3 fasc. — moy.
160 - KUROKAWA (Syo) — Paris M — Japon — 3 cas. — t.b. — exsiccati
Source : MNHN, Paris
LES HERBIERS FRANÇAIS DE LICHENS 11
161 - LACAILLE — Rouen M — Normandie — 400 — vers 1880 — 9 dos. — b.
LA GODELINAIS (A. de) — voir 182
162 - LAMOTHE ? — Paris M — Massif Central — 1870, 1880 — 1 dos. — échan-
tillons de LAMY DE LA CHAPELLE
163 - LAMOUROUX — Paris M — Basse Normandie — début XIXe s. — 1 cas.
164 - LAMY DE LA CHAPELLE (E.) — Lichens récoltés dans la Charente-Infé-
rieure — Paris M — 1879 — 1 fasc. — inv. — b.
165 - LAMY DE LA CHAPELLE (E.) — Clermont-Ferrand R — Haute-Vienne et
Mont-Dore — 7 fasc.
166 - LAMY DE LA CHAPELLE (E.) — Lichens de Cauterets, Lourdes, Auver-
gne et autres lieux — Paris M — 1884 — 11 fasc. — inv. — b.
167- LAMY DE LA CHAPELLE (E.) — Lichens de France et de Belgique —
Paris M — 1870, 1880 — 14 fasc. — inv. — b. (dons de divers correspon-
dants)
168- LAMY DE LA CHAPELLE (E.) — Lichens de la Haute-Vienne et du Mont-
Dore — Paris M — 75 fasc. — inv.
169 - LAMY DE LA CHAPELLE (E.) — Lichens des environs de Cauterets, de
Lourdes, de Clermont-Ferrand, d'Aurillac et d'autres lieux — Paris M —
1883 — 13 fasc. — inv.
LAMY DE LA CHAPELLE (E.) — voir aussi 163, 271, 384, 385, 386
170 - LA PERRAUDIÈRE (H. de) — Paris M — Maine-et-Loire — 1857 — 1 dos.
—moy.
171- LAVAU — Vendôme M — Pays de Loire, Région parisienne — 1880 — dos.
- inv. — moy.
172 - LEBEL (J.) — Paris M — Manche — 150 — b.
173- LE GALLO (C.) — Paris M — Bretagne et divers — 1951 — catalogue de
récoltes, non déterminés
174 - LE GALLO (C.) — Paris М — Guadeloupe, Guyane, Saint-Pierre -et-Mique-
lon — 250 — 1963, 1965 — 7 cas. — t.b. — non déterminés
175 - LE GENDRE (Ch.) — Limoges R — France — fin XIXe s. — moy.
176 - LEIGHTON (William Allport) — Lichenes britannici exsiccati by the Rev.
W.A. Leighton — Paris M — 410 éch. — 1851, 1867 — 13 fasc., manquent
les 1, 2,4 (по 1-71, 107-140)
177 - LEMAIN ? — Paris M — France — 1936 — 1 cas. — moy.
178 - LENORMAND (Sébastien René) — Paris M — divers dont Basse Normandie
— milieu XIXe s. — 52 cas. — moy.
LENORMAND (Sébastien René) — voir aussi 52
LEONHARDT (Otto) — voir 259
179 - LEROND (Michel) — Rouen M — Normandie et divers — 1000 éch. —
1975 + —30 fichiers — t.b.
180- LE SOURD (E.) — Flora exsiccata — Paris M — 62 bt.
181 - LETACQ (Abbé Arthur Louis) — Paris M — divers France dont forêt
d'Écouves — début XXe s. — 7 cas. — moy.
182 - LETENDRE (Abbé), LA GODELINAIS (A. de), HY (Abbé) — Angers R 2
— Ille-et-Vilaine, Normandie, Anjou — 6 dos. — b.
LETOUZEY (R.) — voir 374
Source - MNHN. Paris
12 M. LEROND et al.
183 - LIBERT (Marie Anne) — Plantae cry ptogamicae quas in Arduenna collegit
M.A. Libert — Paris M — Ardennes — 400 éch. — 1830, 1837 — 4 fasc.
184 - L G H F — Mont-Rigi R — Ardennes belge et française — 1200 éch. — 1975
> —t.b.
185 - LINGOT — Oyonnax S — Ain, Jura, Amérique — 600 — 1865 à 1933 —
classeurs — inv. — b.
186 - LOMBARD — Paris M — France, Brésil, Madagascar, divers — 1 cas.
187 -LOUIS, VIAUD-GRAND-MARAIS, JECKER, HÉRIBAUD — Tours R
— Littoral atlantique — 60 — 1877, 1878 — 1 fasc. — b.
188 - LUNTZ — Angers R 2 — Madagascar — 7 — 1864, 1870 — 1 dos. — moy.
189 - LYNGE — Novaia semlja — Paris M — 67 — 1921 — 1 bt. — t.b.
190- MAC GREGOR (R.C.), STRONG CLEMENS (Mary) — Paris M — Phi-
lippines, Chine — 1 bt. — moy.
191 - MAHEU — Paris M — provenances diverses — 29 dos. — t.b.
192-193-194-195-196 - MALBRANCHE (A-F.) — Lichens de Normandie —
Autun M — Bordeaux J — Lille R 2 — Nancy R — Rouen M — Normandie
— 400 éch. — 1863 — dos. — inv. — b.
197 - MALBRANCHE (Alexandre-Frangois) — Herbier des lichens de la Norman-
die — Paris M — fin XIXe s. — 29 vol.
198 - MALBRANCHE (Alexandre-François) — Lichens de la Normandie — Paris
M — 400 éch. — 1863, 1876 — 8 fasc.
199 - MANGUIN — Clermont-Ferrand R — France
200 - MARANNE — Périgueux M — Cantal, Pyrénées-Orientales, France — 1902,
1912 — 4 dos., 200 pl. — b.
201 - MARCILLY — Paris M — divers France — vers 1870 — 9 dos.
MARGOT (J.) — voir 120
202 - MARKGRAF (Vera) — Paris M — Suisse — vers 1965 — 1 cas.
MARTINS — voir 136
203 - MASSALONGO (A.D.) — Paris M — 100 — milieu XIXe s. — 1 bt. — b.
204 - MASSALONGO (A.D.) — Poitiers M — Italie — 480 — fin XIXe s. — 6 dos.
— moy.
MASSALONGO (A.D.) — voir aussi 335
205 - MÉRAT — Paris M — environs de Paris — 100 — XIXe s. — 1 dos. — méd.
206 - MÉRAT, MOUGEOT (J.B.) — Paris M — divers — début XIXe s. — 1 dos.
207 - MIGULA (W.) — Kryptogamae Germaniae, Austriae et Helvetiae exsiccatae
— Paris M — 50 — 1904 — 1 bt, — méd.
208 - MONGUILLON (E.) — Angers R 2 — France — environ 430 — 1900, 1935
—9bt —b.
209 - MONGUILLON (E.) — Le Mans M — Sarthe — dos. — inv.
210 - MONGUILLON (E.) — Paris M — Sarthe — 1935, 1940 — 1 bt. — moy.
211 - MONOD — Paris M — Sao Thomé — 1 cas.
MONOD (Th.) — voir 360
212- MONTAGNE (C.) — Paris M — monde dont Java et Guyane — 30 cas. —
t.b.
213 - MOREAU (Fernand) — Brest R — France, Inde, Chine — 1910, 1966 —
Source : MNHN, Paris
LES HERBIERS FRANÇAIS DE LICHENS 13
103 dos. — t.b.
214 - MORIERE — Paris M — divers France dont Basse Normandie et étranger
— XIXe s.
MOTELAY — voir 102
MOUGEOT (J.A.) — voir 219
215- MOUGEOT (Jean Baptiste) et al. — Stirpes Cryptogamae Vogeso-Rhena-
nae — Clermont-Ferrand R — 15 fasc.
216 - MOUGEOT (J.B.), NESTLER (C.) — Bordeaux J — Vosges, Rhénanie —
1826 — 29 bt. — moy.
217 - MOUGEOT, NESTLER — Paris M — Europe — 1 dos. — b.
218 - MOUGEOT (J.B.), NESTLER (C.), SCHIMPER (W.P.) — Stirpibus crypto-
gamis Vogeso-Rhenanis a fasciculo primo ad duodecimum usque enume-
ratorum — Paris M — 900 éch. — 1843 — 9 lias.
219 - MOUGEOT (Jean-Baptiste), NESTLER (Christian Gottfried), SCHIMPER
(Wilhelm Philipp), MOUGEOT (Jean-Antoine), ROUMEGUERE (Casimir)
— Stirpes cryptogamae Vogeso-Rhenanae; quas in Rheni superioris infe-
riorisque, nec non Vogesorum praefecturis, collegerunt J. B. Mougeot et C.
Nestler — Paris M — 1500 éch. — 1810, 1890 — 15 fasc.
MOUGEOT (J.B.) — voir aussi 206
MULLER (J. Argov.) — voir 146
220 - MÜLLER — Kryptogamische Gewiichse der Schweize — Clermont-Fer-
rand R — Suisse — 3 bt.
221 - MUSSAT (Émile) — Paris M — divers — 30 — fin XIXe s. — 1 dos. — b.
222 - NAVEL (H.) — Paris M — Ile du Prince, Sao Thomé - 1919 — 1 cas.
223 - NEON (Frère) — Paris M — Louisiane — 1922, 1931 — 1 cas. — liste numé-
rotée.
224 - NÉON (Frére) — Paris M — Louisiane — 1933 — 1 cas. — non dét.
NESTLER (C.) — voir 216, 218, 219
225- NORRLIN (John Peter), NYLANDER (William) — Herbarium lichenum
fenniae quod edidit J.P. Norrlin Determinationes recognovit William
Nylander — Paris M — 450 éch. — 1875, 1882 — 9 fasc.
226 - NOUEL (André) — Orléans M — Loiret — 250 — XIXe s. — 2 bt.—b.
227 - NYLANDER (William) — Abbeville M — Paris — XIXe s. — 4 dos. — b.
228 - NYLANDER (William) — Herbarium lichenum parisiensum — Paris M —
150 éch. — 1855, 1857 — 3 fasc.
229 - NYLANDER (W.) — Lichens montdoriens — Clermont-Ferrand M — 70 —
1856 — 2 dos. — b.
NYLANDER (W.) — voir aussi 225
230 - OLIVIER ? — Paris M — fin XIXe s. — 3 cas.
231 - OLIVIER (H.) — Montpellier R — Orne, Calvados — 400 éch. — 1880,
1884 — 8 vol.
232 - OLIVIER (H.) — Toulouse R — Orne — 295 éch. — 1880 — t. b.
233-234 - OLIVIER (Henri) — Herbier des lichens de l'Orne et du Calvados —
Paris M — Saarbrücken R — 450 éch. — 1880, 1884 — 9 fasc.
Source : MNHN, Paris
14 M. LEROND et al.
235 - OLIVIER (Henri) — Lichenes exsiccati — Sainte-Savine Р — Orne et
Calvados — 440 — 1880, 1884 — 10 dos. — méd.
236 - OZENDA (Paul) — Grenoble R — Alpes et Provence, Algérie, exsiccata de
Vézda — 1500 — 1944 » —bt.—b.
237 - PELLAT — Paris M — 500 éch. — 1800, 1920 — 7 bt. — b.
238 - PELVET — Paris M — Basse Normandie, Alger, Allemagne, éch. européens —
1820, 1850 — 35 cas. — t.b.
PELVET — voir aussi 298
239 - PICQUENARD (Charles Amande) — Paris M — Finistère — 30 éch. —
vers 1900 — 2 fasc.
PICQUENARD (C.A.) — voir aussi 263
240 - PITARD (C.J.) — Paris M — Iles Canaries, Maroc — 1000 — 1906,1911 —
5 dos. — t.b.
241 - PITARD (C J.) — Plantes du Maroc — Paris M — Maroc — 1911 — 1 dos.
242 - POILANE, ÉVRARD — Paris M — surtout Indochine et Mexique — 150 —
1930 — 5 dos. — méd.
243 - PRIN (René) — Sainte-Savine P — Aube, Alpes, Méditerranée — 740, 1800
éch. — 1948 »— 72 bt. — inv. — b.
PROST — voir 52
PTEANCU P. — voir 357
244 - PUEL, CHAUBARD — Paris М — XIXe s. — 6 dos. — moy.
245 - PUIGGARI — Paris M — Brésil ? — vers 1880 — 2 cas.
246 - PUTTEMANS — Paris M — Sao Paulo — environ 100 — 1903 — 1 dos. — b
247- PUYMALY (André de) — Paris M — Suisse et France — vers 1960 — 2
cas. — t.b.
248 - PUYMALY (André de) — Paris M — France — début XXe s. — 2 cas.
249 - QUESTEL (A.) — Paris M — Guadeloupe — 50 — 1939 — 1 dos. — inv. au
Laboratoire de phanérogamie — b.
250-251 - RABENHORST (Gottlib Ludwig) — Lichenes europaei exsiccati —
Lille R 2 — Nancy R — 850 — 1855, 1869 — bt. — b.
RASANEN (V.) — voir 376
252 - RAMOND (de) ? — Bagnéres-de-Bigorre M — début XIXe s.
253 - RAVAUD — Grenoble R — Dauphiné — 200 — 1850, 1880 — 5 bt. — moy.
254 - RAY (Jules) — Plantes cryptogamiques — Troyes M — 225 — 1865, 1875
= 4 dos. — moy.
255 - REQUIEN (Esprit) — Avignon M — Alpes et Midi, monde entier — 250000
plantes, liasses lichens repérées — 1810, 1850 — 24 lias. — moy.
256 - RICHARD — Angers R 2 — France — environ 2400 — 1868, 1889 — 82
dos. — inv. — b.
257 - RICHARD (Olivier Jules) — Paris M — France — 300 — 1860, 1880 — 11 dos.
258 - RICHARD, ARMANGE, BOIVIN — Paris M — Bourbon, île Maurice —
1830, 1850 — 1 dos.
Source : MNHN. Paris
LES HERBIERS FRANÇAIS DE LICHENS 15
259 - RICHER (F.), LEONHARDT (Otto) — Paris M — Tyrol — 1898, 1904 —
12 bt. —
260 - RIPART — Angers R 2 — 7 bt. — moy.
261 - RIVET — Paris M — Argentine, Uruguay — 1923, 1924 — 1 dos.
262. ROBERGE — Paris M — Normandie — 1840, 1850 — 5 cas. — liste des
genres — t.b.
263 - ROCHER, PICQUENARD — Angers R 2 — Mayenne, Anjou, Finistère —
23 — 1867, 1931 — 1 bt. — b.
264 - RODRIGUEZ — Paris M — 1 cas.
265 - ROUMEGUERE (Casimi Exsiccata — Dijon R
266 - ROUMEGUERE (Casimir) — Lichenes gallici exsiccati — Autun M — 570
— dos. — inv. — moy.
267- ROUMEGUERE (Casimir) — Lichenes gallici exsiccati — Montpellier R
— Méditerranée — 400 éch. — 4 fasc. — b.
268 - ROUMEGUERE (Casimir) — Lichenes gallici exsiccati — Paris M — divers
—100 — 1 dos. — b.
ROUMEGUERE (C.) — voir aussi 219
ROUSSEL (A.) — voir 335
269 - ROUX (Claude) — Marseille Р — France, Autriche, Espagne, Portugal,
Amérique — 20000 éch. dont les types des taxons décrits avec ASTA et
CLAUZADE — 1960 > — bt. (cet herbier contient l’herbier CLAUZADE
et l'herbier BOULY DE LESDAIN)
270 - RUPIN (E.) — Brive M — Brive, Corrèze — 1870, 1880 — 1 vol. — тоу.
271 - RUPIN (E.), LAMY DE LA CHAPELLE (E.) — Lichens de la Corrèze, de
la Creuse, du Cantal et du Lot — Paris M — 1876, 1878 — 9 fasc. — inv.
Abr
272 - SABY (B.) — Paris M — Cladonia de France, surtout d'Ile-de-France —
vers 1945
273 - SABY (B.) — Paris M — divers France — vers 1945 — 2 bt.
274 - SABY (B.) — Paris M — Ille-et-Vilaine et diverses régions françaises — 1943,
1945 — 1 cas. — moy.
275 - SABY (B.) — Paris M — Région parisienne — 1945, 1950 — 2 cas. — t. b.
276- SALZMANN — Cladoniae europeae — Montpellier R — Europe, Brésil —
1849 — inv. — b.
277 - SAUBINET — Collection de Cryptogames recueillis et nommés par mon
frére Charles SAUBINET, Capitaine d'Infanterie — Paris M — fin XIXe ?
—b.
278 - SCHAERER — Montpellier R — Europe — 1500 éch. — XIXe s. — 30 dos.
— inv. — t.b.
279 - SCHAERER (Ludwig Emanuel) — Lichenes helveticiexsiccati — Angers R 1
— Suisse — 600 — 1842, 1849 — 11 bt. (manque bt. n9 6) — b.
280- SCHAERER (Ludwig Emanuel) — Lichenes helvetici exsiccati — Avignon
M — Suisse — 500 — 1828, 1847 — 11 vol. — inv. — b.
281 - SHAERER (Ludwig Emanuel) — Lichenes helvetici exsiccati — Clermont-
Ferrand M — Suisse — 600 — vers 1840 — 12 dos. — b.
Source : MNHN. Paris
16 M. LEROND et al.
282 - SCHAERER (Ludwig Emanuel) — Lichenes helvetici exsiccati — Paris M —
650 éch. — 1823, 1852 — 26 fasc.
283 - SCHALLERT — Paris M — USA — 1 dos.
SCHENK (B.) — voir 315
SCHIMPER (W.P.) — voir 218, 219
284 - SCHLEICHER — Paris M — Suisse — 3 cas.
285 - SCHMIDT — Paris M — divers France dont Alpes et Vosges — vers 1935 —
43 cas. +5 vol. d'holotypes — échantillons avec nombreux dessins de spores
286 - SCOTT-ELLIOT (G. Fr.) — Montpellier R — Ecosse — 1924
287 - SETCHELL — Paris M — Tahiti — 10 — 1 dos. — b.
288 - SEYMOUR (A.B.) — Cryptogamic Herbarium, Chicago Natural History
Museum — Paris M — 1918, 1920 — 1 dos. — moy.
289 - SEYRAT (A.) — Paris M — Allier — vers 1911 — 1 cas. — leg. A. Brun
290 - SIMONIN — Herbier des principaux lichens de France — Paris M — divers,
surtout Sarthe — 200 — 1930,.1940 — 1 dos. — moy. — leg. MONGUIL-
LON
291 - SMITH (A.C.) — Plants of Fidji — Paris M — Fidji — 40 — 1947 — 1 bt.
— exsiccata
292 - SOCIÉTÉ ROCHELAISE — Paris M — divers — fin XIXe s. — 1 dos.
293 - SOUNDIRA (Simon) — Paris M — Guyane — 6 — vers 1980 — échantillons
à déterminer
STEINHEIL — voir 326
294 - STENHAMMAR (Christian) — Lichenes Sueciae exsiccati, in primo editio-
nis alterius fasciculo divulgati — Paris M — 240 éch. — 1856, 1865 — 8 fasc.
STENHAMMAR (C.) — voir aussi 119
STRONG CLEMENS (M.) — voir 190
295 - SUDRE — Toulouse R — Midi et Pyrénées — 1500 éch. — 1900 — 56 lias.
Eb:
296- THØGERSEN (Jan) — Lichenes norvegiae meditetraneae exsiccati — Paris
M — Norvège — 25 — 1878 — 1 dos. — t.b.
297 - THUILLIER (Jean Louis) — Cryptogamia de Thuillier — Paris M — envi-
rons de Paris ? — vers 1800 — 1 vol. — méd.
298 - THURET (G.), BORY DE SAINT-VINCENT — Paris M — 24 cas. — liste
des genres (lichens français de Léon DUFOUR, DELISE, PROST, BAR-
RAU, DESPRÉAUX, PELVET, ...)
299- TILLETTE DE CLERMONT-TONNERRE — Abbeville M — Somme —
début XIXe s. — 2 à 300 dos. dont qq. uns de lichens — moy.
300 - TOEPFFER — Flora megapolitana — Paris M — 1902 — 1 dos.
301 - TRISTAN — Paris M — divers — 100 — XIXe s. ? — méd.
TROCHAIN — voir 136
302 - TROUILLARD, DOENEN — Angers R 2 — 1 bt.
303 - TUCKERMAN (Edward) — Lichenes Americae septentrionalis exsiccati —
Paris M — 150 éch. — 1847, 1854 — 6 fasc.
304 - VAILLANT (Sébastien) — Paris M — 1 dos. — b. — avec champignons et
algues
Source : MNHN, Paris
LES HERBIERS FRANÇAIS DE LICHENS 17
305 - VAILLANT (Sébastien) — Paris M — région parisienne ? — début XVIIIe s.
— 1 cas. — t. b.
306 - VAILLE (Louis) — Mesnil-Saint-Pére P — Aube et Var — 700 — 1969 > —
22 bt. — inv.
307- VAN HALUWYN (Chantal) — Lille R 1 — France, Belgique, Algérie,
Angleterre, Espagne, Suisse — 2500 éch. — 1972 > — 20 bt. — t. b.
308 - VÉZDA (A.) — Lichenes selecti exsiccata — Paris R — 50 (по 1425 à 1475)
— 1976 — bt. — b.
VÉZDA (A.) — voir aussi 236
309 - VIAUD-GRAND-MARAIS (A.) — Paris M — Noirmoutier et centre-ouest
de la France — vers 1880 — 1 dos.
VIAUD-GRAND-MARAIS (A.) — voir aussi 187
310 - VICQ (Léon Eloy de) — Paris M — Somme — 100 — XIXe s. — 1 dos. —
méd.
311 - VIEILLARD (E.) — Paris M — Nouvelle-Calédonie, éch. de Normandie —
1855, 1860 — 6 cas. — liste des genres — t. b.
312 - VILLARS (Dominique) — Grenoble M — Dauphiné — présence incertaine
313 - VILMORIN (R. de) — Paris M — 2 cas. — méd.
314 - WAINIO (A.) — Lichenes Brasilienses exsiccati — Paris M — Brésil — 1891
—2bt.
WALLYS (A.C.F.) — voir 321
315-WARTMANN (Friedrich Bernhard), SCHENK (Bernhard), WINTER
(Georg) — Schweizerische Kryptogamen, unter Mitwirkung mehrerer
Botaniker, gesammelt und herausgegeben von B. Wartmann und B. Schenk
und G. Winter — Paris M — 1862, 1882 — n° 579-699; 701-760; 801-900
316 - WATERLOT — Paris M — Madagascar — 1913 — 1 bt. — moy.
317- WEDDELL (H.A.) — Paris M — divers France dont Centre-Ouest — vers
1870 — 25 cas. — moy.
318 - WERNER (R.G.) — Barcelone R — Maroc, Espagne, Syrie, Liban, Egypte.
Corse, Luxembourg, Vosges, Lorraine — 7000 éch. dont 200 types — 56
dos. — b.
319 - WERNER (R.G.) — Paris M — Maroc — 10 — 1930, 1933 — 1 bt. — b.
320 - WESDELE — Poitiers M — Ouest de la France — vers 1870 — 30 dos. —
méd.
321 - WESTENDORP (Gérard Daniel), WALLYS (Antoine Charles François) —
Herbier cryptogamique ou Collection des plantes cryptogamiques et
agames qui croissent en Belgique — Paris M — 1400 éch. — 1845, 1859 —
28 fasc.
WINTER (G.) — voir 315
322 - Anonyme — Paris М — 1880, 1890 — 1 dos. — b.
323 - Anonyme — Paris M — 200 — 1850, 1870 — 1 dos. — méd.
324 - Anonyme — Paris M — Algérie, Maroc, France — fin XIXe s. et début XXe
s. —1 cas.
325 - Anonyme — Paris M — Bretagne — 1 dos. — méd.
Source : MNHN, Paris
18 M. LEROND et al.
326 - Anonyme — Paris M — Castelnau, Montpellier — 1830 — 1 cas. — éch.
STEINHEIL et BOIVIN
327 - Anonyme — Paris M — Colombie — 1 cas. — moy.
328 - Anonyme — Paris M — environs de Paris — 1784, 1795 — b.
329 - Anonyme — Paris M — France — 1 dos.
330 - Anonyme — Paris M — France — 1890, 1900 — 1 dos. — b.
331 - Anonyme — Paris M — France — vers 1836 — 1 dos. — moy. — éch. vus par
ATHI en 1977
332 - Anonyme — Paris M — France — 100 éch. — 1850 , 1900
333 - Anonyme — Paris M — France, Algérie — 1 cas
334- Anonyme — Paris M — France, Canaries, Uruguay, Australie, Paraguay,
Madagascar, Brésil, Chine, Guadeloupe — 3 dos.
335 - Anonyme — Paris M — France, Italie, États-Unis — 1850 — méd. — échantil-
lons de MASSALONGO (A.D), FARLOW (W.G.), FOURNIER (E.),
ROUSSEL (H.), CAMUS (H.)
336 - Anonyme — Paris M — Haute-Vienne et centre de la France — fin XIXe s.
—1 cas.
337 - Anonyme — Paris M — France et New York — XIXe s. — 1 cas.
338 - Anonyme — Paris M — Nouvelle-Calédonie — fin XIXe s. — 2 cas.
339 - Anonyme — Paris M — Région parisienne — qq. dizaines — XIXe s. — 1
dos. — b.
340 - Anonyme — Poligny M — bt. — méd.
341 - Anonyme — Rouen J — 50 — 1820 — 1 bt. — moy.
342 - Anonyme — Rouen J — 100 — 1 bt. — b.
343 - Anonyme — Tours R — environs de Paris — 15 genres — vers 1855 — 3 vol.
344- Anonyme — Exsiccata de cryptogames. Collection des hépatiques et li-
chens des environs du Mont Blanc — Paris M
345 - Ahlmans Svalbardekspedisjon — Paris M — Spitzberg et divers — 1931 —
moy.
346 - Alençon — Paris M — 2 cas.
347 - Britzelmayr licheni exsiccati — Paris M — Friedland — 1913 — 1 bt. — moy.
348 - Champignons parasites de lichens — Paris M — divers — 200 — b.
349 - Cimetière du Père Lachaise, flore des Tombes — Langres M — Paris — XIXe
5. — dos. — moy.
350 - Collection de lichens — Samoens J — Faucigny, Chablais — 100 — 1970
=b,
351 - «Crustacés» — Paris M — divers 1881 — 2 cas. — contient surtout des
Physciacées
352 - Cryptogames — Annecy M — Alpes, Savoie — XIXe s. — 140 dos. — b.
353 - Cryptogames — Bordeaux J — fin XIXe s. — 30 dos, — moy.
354 - Erbario Crittogamico italiano — Bordeaux J — Italie — 1866 — 18 bt. —
moy.
355 - Flora exsiccata austro-hungaria — Paris M — Autriche, Hongrie — 20 —
fin XIXe s. — 1 dos. — b.
356 - Flora of Falkland Islands, British Antarctic Survey — Paris M — Antarc-
Source : MNHN, Paris
LES HERBIERS FRANÇAIS DE LICHENS 19
tique —1970, 1972 —b.
357 - Flora romaniae exsiccata (Museum botanicum universitatis, Cluj) — Paris
M — Roumanie — 1921, 1965 — leg. P. CRETZIOU et P. PTEANCU, dét.
P. CRETZIOU et autres auteurs
358 - Herbarium conservatorii botanici genevae helvetiorum — Paris M — Mada-
gascar, Iles Canaries... — 14 — 1967, 1968 — 1 bt. — t. b. — non dét.
359 - Herbier cryptogamique — Clermont-Ferrand R — France, La Réunion,
Madagascar — 11 bt. — moy.
360 - Herbier de l'Institut Français d'Afrique Noire — Paris M — Afrique noire —
18 — 1956 — t. b. — coll. Th. MONOD, dét. H. DES ABBAYES
361 - Herbier de l'Université de Californie — Paris M — Amérique — 1953, 1960
— 1 cas.
362 - Herbier de lichens — Besançon R — 35 dos.
363 - Herbier de lichens — Clermont-Ferrand R — Auvergne, particulièrement
Mont-Dore — 150 éch.
364 - Herbier de Lichens de la Société des Sciences de Cherbourg — Cherbourg
S — Normandie — entre 1850 et 1950 — 10 bt. — méd.
365 - Herbier du Museum de Paris — Paris M — Cap de Bonne Espérance, Dane-
mark, divers — XIXe з. — 2cas. — quelques types
366 - Herbier général — Cholet M
367 - Herbier général — Clermont-Ferrand M — monde entier = 3500 — XIXe s.
— 38 bt. — b.
368 - Herbier général — Montpellier R — France, Europe, USA, Afrique —
10000 éch. depuis 1916 — 96 dos. — inv. — b.
369 - Herbier général — Nancy R — 198 — XIXe s. — 8bt. inv. ? — b.
370 - Herbier général — Paris M — divers — XIXe et XXe s. — 84 cas. classé par
genres
371 - Herbier général — Paris M — Europe, États Unis — 2 cas. — moy.
372 - Herbier languedocien — Montpellier R — Languedoc, Aveyron, Cantal,
Lozère — 4800 éch. — 1885, 1907 — 100 dos.
373 - Herbier montpelliérain — Montpellier R — 300 éch. — 1836, 1856 — 3 vol.
=b.
374 - Herbier national Camerounais — Paris М — Cameroun — 5 éch. — 1974
— collecteur R. LETOUZEY
375 - Kryptogamas exsiccatas editae a museo Palatino Vindobonensi — Paris M
— Europe Centrale et du sud et divers — 10 cas. — catalogue
376 - Lichenes fenniae exsiccati — Paris M — 1000 éch. — 1935, 1946 — t. b. —
fascicules joints : A museo Botanico Universitatis Helsigiensis Editi,
Schedae ad Fasciculas, quos Curavit Veli RASANEN
377 - Lichenes Groenlandici Exsiccati, a musei botanico hanniense distributae —
Paris M — Groenland — vers 1970 — fasc. 3 -4 et 5
378 - Lichens — Auxerre M — Cháteau-Thierry, Corse, Suisse, Norvége — 1877,
1881 — 12 dos. — inv. — moy.
379 - Lichens — Paris R — France — 815 — 1976 > — bt. — inv. — b.
380 - Lichens d'Europe — Paris M — divers — 100 — 1854 — b.
381 - Lichens d'Europe et d'Algétie — Clermont-Ferrand M — Europe, Algérie —
Source : MNHN, Paris
20 M. LEROND et al.
700 — fin XIXe s. — 21 dos. — b.
382 - Lichens de Corse — Paris M — 2 cas.
383 - Lichens de France — Paris M — vers 1850 — 3 cas.
384 - Lichens de Laponie, Norvège, Labrador, Groenland, Valdivie, Galicie,
Hongrie, Sardaigne et autres lieux — Paris M — 11 fasc. — 1 cas. — b. —
leg. LAMY DE LA CHAPELLE
385 - Lichens des environs de Cauterets et de Lourdes — Paris M — 1882
11 fasc. — b. — leg. LAMY DE LA CHAPELLE
386 - Lichens du Puy de Dôme, du Doubs, de Noirmoutier, de l'Ile de Mique-
lon... — Paris M — 15 fasc. -. inv. — b. — leg. LAMY DE LA CHAPELLE
387 - Lichens épiphylles déterminés par SANTESSON — Paris M — Brésil, Mada-
gascar, Martinique, Açores, Nouvelle-Guinée, Guyane — dét. 1948, 1950 —
1 cas. — t. b.
388 - Lichens exotiques — Paris M — divers (Sumatra...) — 100 — 2 dos. — méd.
389 - Madagascar — Paris M — Madagascar — 1914, 1915 — 1 cas. — méd.
390 - Nouveau Mexique — Paris M — vers 1934 — 9 cas.
391 - Plants of the Marshall Islands — Paris M — Iles Marshall — 4 — 1946 — 1 bt.
- b. — det. par R. TAYLOR
INDEX DES LOCALITÉS OU EXISTENT DES HERBIERS
ABBEVILLE M — Musée Boucher de Perthes, rue du Beffroi — 80100 Abbeville
— 79 -227 - 299
ANGERS J — Arboretum de la Mauleirie, 77 rue d'Orgemont — 49000 Angers
—74-132
ANGERS R 1 — École Nationale d'ingénieurs des techniques horticoles, Rue Le
Nôtre — 49045 Angers Cedex — 279
ANGERS R 2 — Institut de recherches fondamentales et appliquées (IRFA),
Laboratoire de biologie végétale et de phytogéographie, 2bis rue Volney —
49005 Angers Cedex — 28 - 29 - 137 - 152 - 182 - 188 - 208 - 256 - 260 -
263 -302
ANNECY M — Musée municipal, Place du Château — 74000 Annecy — 352
AUTUN M. — Muséum, 14 rue St Antoine — 71400 Autun — 88 - 89 - 131 -
192 - 266
AUXERRE M — Musées municipaux, Ancienne Abbaye Saint Germain — 89000
Auxerre — 378
AVIGNON M — Musée Requien, 67 rue J. Vernet — 84000 Avignon — 255 - 280
BAGNÈRES-DE-BIGORRE M — Musée Saliès, Avenue des Thermes — 62500
Bagnéres-de-Bigorre — 252
BARCELONE R — Instituto botanica de Barcelona, Avda dels Muntanyans s/n.,
Parc de Montjuie — Barcelona 4, Espagne — 318
BESANÇON M — Muséum, la Citadelle — 25000 Besançon — 64 - 148
BESANÇON R — Institut des Sciences Naturelles, Université de Franche-Comté,
Place Leclerc — 25042 Besançon Cedex — 362
Source : MNHN, Paris
LES HERBIERS FRANÇAIS DE LICHENS 21
BIARRITZ M — Aquarium du Musée de la Mer, B.P. 89 — 64200 Biarritz — 155
BORDEAUX J — Jardin botanique de la Ville, Place Bardineau — 33000 Bor-
deaux — 80 -98 - 156 - 193 - 216 - 353 - 354
BREST R — Claude et Mireille Moreau, Faculté des sciences, 6 avenue Le Gor-
gou — 29229 Brest Cedex — 213
BRIVE M — Musée Ernest Rupin — 19100 Brive — 270
CARPENTRAS M — Bibliothèque Inguimbertine, rue des Frères Laurens —
84200 Carpentras — 121
CHÂLONS-SUR-MARNE M — Musée, Passage H. Vendel — 51000 Chálons-sur-
Marne — 39
CHERBOURG $ — Société nationale des sciences naturelles et mathématiques de
Cherbourg, 21 rue Bonhomme — 50100 Cherbourg — 364
CHOLET M — Maison des Sciences et des Techniques, 1 rue Lamarque — 49300
Cholet — 366
CLERMONT-FERRAND M — Musée Lecoq, 15 rue Bardoux — 63000 Clermont-
Ferrand — 38 - 229 - 281 - 367 - 381
CLERMONT-FERRAND R — Laboratoire de Botanique, Université de Clermont-
Ferrand, 4 rue Ledru — 63000 Clermont-Ferrand — 3 - 165 - 199 - 215 -
220 - 359 - 363
DIJON J — Jardin botanique de l'Arquebuse, 1 avenue Albert 1er — 21000 Dijon
—54 -68 -90 - 117 -125 - 126 - 141 - 154
DIJON R — Laboratoire de botanique et d'écologie, Faculté des sciences de la
vie et de l’environnement, bat. Mirande — 21000 Dijon — 55 - 265
DRAGUIGNAN M — Bibliothèque et Musée, 9 avenue de la République —
83000 Draguignan — 127
FONTAINEBLEAU R — Laboratoire de Biologie végétale, route de la Tour Dé-
nécourt — 77300 Fontainebleau — 30
GRENOBLE M — Muséum, 1 rue Dolomieu — 38000 Grenoble — 312
GRENOBLE R — Laboratoire de biologie végétale, Domaine universitaire, B.P.
68 — 38402 Saint-Martin-d'Héres Cedex — 15 -45 - 81 -236 -253
LANGRES M — Musée Saint Didier, Place St Didier — 52200 Langres — 349
LE HAVRE M — Muséum, Place du Vieux Marché — 76600 Le Havre — 71
LE MANS M — Musée du Mans, 2 avenue de Paderborn — 72000 Le Mans — 209
LILLE M — Muséum, Rue de Bruxelles — 59000 Lille — 85
LILLE R 1 — Laboratoire de Botanique, UER de Pharmacie, Rue Laguesse —
59045 Lille Cedex — 307
LILLE R 2 — Faculté libre des sciences de Lille, Boulevard Vauban — 59000
Lille — 56 - 59 - 84 - 113 - 194 - 250
LIMOGES P — Michel Botineau, Laboratoire de botanique et de cryptogamie,
2 rue du Docteur Marchand — 87025 Limoges Cedex — 32
LIMOGES R — Faculté des Sciences, Laboratoire de biologie végétale, 173 rue
Albert Thomas — 87000 Limoges — 175
MARSEILLE Р — Claude Roux, 16 bd.des Pins, les Borels — 13015 Marseille
— 269
MESNILSAINT-PÈRE P — Louis Vaille, Mesnil-Saint-Père, 10140 Vendeuvre
— 306
Source : MNHN, Paris
22 M. LEROND et al.
MONT-DE-MARSAN M — Musée Dubalen — 40000 Mont-de-Marsan — 95
MONT RIGI R — Station scientifique des Hautes Fagnes — Mont Rigi, B-4898
Robertville, Belgique — 184
MONTPELLIER R — Institut botanique, 163 rue A. Broussonnet — 34000
Montpellier — 43 - 57 - 75 115 - 140 - 231 - 267 -276 - 278 - 286 - 368 -
372-373
NAMUR R — Laboratoire de Botanique, Facultés universitaires N. D. de la
Paix, 61 Rue de Bruxelles — B-5000 Namur, Belgique — 120
NANCY R — Laboratoire de Botanique, Université de Nancy 1, Case officielle
No 140 — 54037 Nancy Cedex — 66 - 106 - 112 - 138 - 195 - 251 - 369
NIMES M — Muséum, 13 bis Bd. A. Courbet — 30000 Nimes — 42
ORLEANS M — Musée des sciences naturelles, 2 rue M. Proust — 45000 Orléans
— 96 - 226
OYONNAX S — Société des naturalistes d’Oyonnax, Mairie — 01100 Oyonnax
—185
PARIS M — Muséum National, Laboratoire de Cryptogamie, 12 rue Buffon —
75005 Paris — 1 -4 -5 -6 -7 -8 -10 -11-12 -13 -14 - 16 - 17 -18 -19 -
20 -21 -22 - 24 - 25 - 26 - 27 - 31 - 33 -34 -35 -36 - 37-40-41 -44 -
46 - 47 - 48 - 51 - 52 - 53 - 58 - 60 - 62 -63 -67 -69 -70 -72 -73 -76 -
77 - 82 - 83 - 86 - 87 -92 -93 -94 -97 -99 - 100 - 101 - 102 - 103 - 104 -
105 - 107 -108 - 109 -110 -111 -114 -116 -118 - 119 - 122 - 123 - 124 -
128 - 129 - 130 - 133 -134 - 135 - 136 - 139 -142 - 143 - 144 - 145 - 146 -
149 - 150 - 151 -153 - 157 - 158 - 159 -160 - 162 - 163 - 164 - 166 - 167 -
168 - 169 - 170 - 172 - 173 - 174 - 176 - 177 -178 - 180 - 181 - 183 - 186 -
189 - 190 - 191 - 197 - 198 - 201 - 202 - 203 -205 - 206 -207 - 210 - 211 -
212 - 214 -217 -218 -219 -221 -222 -223 -224 -225 -228 -230 - 233 -
237 - 238 -239 - 240 - 241 - 242 - 244 - 245 - 246 - 247 -248 -249 - 257 -
258 - 259 - 261 -262 - 264 -268 -271 -272 -273 -274 -275 - 277 - 282 -
283 - 284 - 285 - 287 - 288 - 289 : 290 -291 -292 -293 - 294 - 296 - 297 -
298 - 300 - 301 - 303 - 304 - 305 - 309 -310 - 311 - 313 -314 - 315 - 316 -
317 - 319 -321 - 322 - 323 - 324 - 325 - 326 - 327 - 328 - 329 - 330 - 331 -
332 - 333 - 334 - 335 - 336 - 337 - 338 - 339 - 344 - 345 - 346 - 347 - 348 -
351 - 355 - 356 - 357 - 358 - 360 - 361 - 365 - 370 - 371 - 374 - 375 - 376 -
377 - 380 - 382 - 383 - 384 - 385 - 386 - 387 - 388 - 389 - 390 - 391
PARIS R — Laboratoire de Cryptogamie, Université P. et M. Curie, 9 quai St-
Bernard - 75230 Paris Cedex 05 — 308 - 379
PÉRIGUEUX M — Musée du Périgord, 22 cours Tourny — 24000 Périgueux —
200
POITIERS M ~ Collections d'histoire naturelle, Hôtel de Ville — 86000 Poitiers
— 9 -61 - 147 - 204 - 320
POLIGNY M — Musée, Hôtel de Ville — 39800 Poligny — 340
ROUEN J — Jardin botanique de la Ville, 7 rue de Trianon — 76100 Rouen —
23-49 - 341 - 342
ROUEN M — Muséum, 198 Rue Beauvoisine — 76000 Rouen — 161 - 179 - 196
SAARBRÜCKEN R — Universität des Saarlandes, Fachrichtung Botanik, Herba-
rium Bau 2 — D-6600 Saarbrücken, B R D — 234
Source : MNHN, Paris
LES HERBIERS FRANÇAIS DE LICHENS 23
SAINT-CALAIS M — Bibliothèque, Musée, rue Charles Garnier — 72120 Saint-
Calais — 64
SAINT-OMER M — Musée H. Dupuis, 1 rue H. Dupuis — 62500 Saint-Omer
— 78
SAINTE-SAVINE P — René Prin, 12 rue Blanche-Pierre — 10300 Sainte Savine
— 500 - 235 -243
SAMOENS J — Jardin botanique alpin «La Jaysinia» — 74340 Samoens — 350
SAUMUR M — Musée d’Arts décoratifs, château — 49400 Saumur — 2
TOULOUSE R — Laboratoire de botanique, Université Paul Sabatier, 39 allée
Jules Guesde — 31077 Toulouse Cedex — 91 - 232 - 295
TOURS R — Laboratoire de biologie végétale, Faculté de Pharmacie, 2bis Bd
Tonnellé — 37032 Tours Cédex — 187 - 343
TROYES M — Musée, 21 rue Chrestien de Troyes — 10000 Troyes — 254
VENDOME M — Musée, Cloitre de l’abbaye — 41100 Vendôme — 171
INDEX DES REGIONS
D'OU PROVIENNENT LES ÉCHANTILLONS
Açores - 387
Afrique - 8 - 120 - 136 - 360 - 368
Afrique du Sud - 94
Afrique équatoriale française - 20
Afrique orientale - 7
Aigoual -115
Ain -185
Alengon - 346
Alger - 238
Algérie - 78 - 101 - 102 - 111 - 236 -
307 - 324 - 333 - 381
Allemagne - 21 - 121 - 207
Allier - 289
Alpes - 9 - 15 - 236 - 243 - 255 - 285 -
352
Amérique - 120 - 185 - 269 - 361
Amérique du Nord - 303
Amérique du Sud - 17
Angers -74
Angleterre - 157 - 307 - 386
Anjou - 182 - 263
Antarctique - 150 - 353
Ardèche - 65
Ardennes - 183 - 184
Argentine - 260
Atlantique (littoral) - 187
Aube - 50 - 243 - 306
Aurillac - 169
Australie - 128 - 334
Autriche - 207 - 269 - 355
Auvergne - 38 - 166 - 363
Aveyron - 372
Bar-sur-Seine - 50
Belgique - 15 - 60 - 120 - 167 - 307 -
321
Bonne-Espérance (cap de) - 365
Bourbon (ile) - 258 - 359
Bourgogne - 88 - 89
Brésil - 108 - 124 - 128 - 150 - 186 -
245 - 246 -276 - 314 - 334 - 387
Bretagne - 72 - 173 -325
Brive - 270
Calais - 64
Calvados - 231 - 233 - 234 - 235
Campbell (ile) - 110
Cameroun - 374
Canada - 15
Canaries (iles) - 240 - 334 - 358
Cantal -150 -200 -271 -372
Cap-Vert (iles du) - 53
Caracas - 128
Castelnau - 326
Source : MNHN, Paris
24 M. LEROND et al.
Cauterets - 166 - 169 - 385
Chablais - 350
Charente-Maritime - 164
Château-Thierry - 378
Chili - 33
Chine - 22 - 190 - 213 - 334
Clermont-Ferrand - 169
Colombie - 327
Compiègne (forét de) - 64
Concarneau - 123
Corréze - 270 - 271
Corse - 154 - 318 - 378 -382
Cóte-d'Or - 68 - 91 - 106 - 107 - 126
Côte des Somalies - 16 - 18
Creuse - 271
Danemark - 365
Dauphiné - 15 -253 - 312
Doubs - 386
Écosse - 286
Écouves (forêt 4°) -181
Égypte - 318
Équateur - 25
Espagne - 4 - 15 - 120 -269 - 307 - 318
Etats-Unis - 133 - 283 - 335 - 368 - 371
Étrurie - 10
Europe - 14 - 25 - 137 - 146 - 147 -
217 - 238 - 250 - 251 - 276 -278 -
368 - 371 - 375 - 380 - 381
Falkland (îles) - 100 - 356
Faucigny - 350
Fidji - 291
Finlande - 225 - 376
Finistère - 48 - 93 - 239 - 263
Fontainebleau - 30 - 46
France (en général) - 15 - 27 - 30 - 31 -
32-41-45.46.47.52.54.55.
56 - 57 - 58 - 59 - 60 -62-72-78 -
79 - 80 -81 - 82 - 83-90-98 - 99
116 - 120 - 125 - 131 - 139 -140 -
143 - 149 - 150 - 151 - 156 -167 -
175 - 177 - 181 - 186 - 199 -200 -
201 - 208 - 213 - 214 - 247 - 248 -
256 - 257 - 266 - 267 - 268 - 269 -
272 - 273 - 274 - 285 - 290 - 307 -
309 - 317 - 320 - 324 - 329 - 330 -
331 - 332 - 333 - 334 - 335 - 336 -
337 - 359 - 368 - 383
Franche-Comté - 112 - 113 - 114 -117
Friedland - 347
Gabon - 136
Galicie - 384
Gard - 42 - 43
Grande-Bretagne - 176
Grèce -78
Groenland - 377 - 384
Guadeloupe (ile de la) -
-334
Guyane - 16 - 17 - 174 - 212 - 293 -
387
Haute-Savoie - 15
Haute-Vienne - 165 - 168 - 336
Hawai - 104 -105
Hongrie - 355 - 384
Ile-de-France - 272
Ille-et-Vilaine - 182 - 274
Inde - 213
Indochine - 242
Italie - 11 -78 - 204 - 335 - 354
Japon - 150 - 160
Java - 212
Jura - 148 - 185
Kerguelen (iles) - 19
Labrador - 384
Landes - 6 - 95
Languedoc - 373
Laponie - 384
Liban - 318
Limousin - 32
Loire (dép. de la) - 122
Loire (pays de) - 171
Loiret - 96 - 226
Lombardie - 9 - 12
Lorraine - 137 -138 - 144 - 318
Lot -271
Louisiane - 67 - 223 - 224
Lourdes - 166 - 169 - 385
5-174 - 249
Lozère - 372
Luxembourg -78 - 318
Madagascar - 26 - 36 - 73-186 -188-
316 - 334 - 358 - 359 - 387 - 389
Maine-et-Loire - 2 - 153 - 170
Malouines (îles) - 100 - 356
Source : MNHN, Paris
LES HERBIERS FRANÇAIS DE LICHENS 25
Manche - 97 - 172
Maroc - 155 - 240 - 241 - 318 - 319 -
324
Marquises (iles) - 134
Marshall (iles) - 391
Martinique - 5 - 387
Massif Central - 161 - 162
Maurice (ile) - 258
Mayenne - 263
Méditerranée - 115 - 243 - 255 - 267 -
295
Mexique - 128 - 242
Miquelon - 386
Monde (en général) - 212 - 255 - 367
Mont-Blanc - 15 - 344
Mont-Dore - 165 - 168 - 229 - 363
Montpellier - 115 - 149 - 326 - 373
Morvan - 88 - 89
New York - 337
Nièvre -91
Noirmoutier (île de) - 309 - 386
Nord - 84 - 85 - 86
Normandie - 23 - 27 - 49 - 52 - 103 -
129 - 161 - 163 - 178 - 179 -182-
192 - 193 - 194 - 195 - 196 - 197 -
198 -214 - 238 - 262 - 311 - 364
Norvège - 15 - 145 - 296 - 378 - 384
Nouveau-Mexique - 390
Nouvelle-Amsterdam (île de la) -16
Nouvelle-Calédonie - 34 - 311 - 338
Nouvelle-Guinée - 387
Nouvelle-Zélande - 110
Nouvelle-Zemble - 24 - 189
Orne -107 - 231 -232 -233 -234-235
Pacifique Sud - 135
Paques (ile de) - 32
Paraguay - 334
Paris - 159 - 171 - 205 - 227 - 228 -
275 - 297 - 305 - 328 - 339 - 343 -
349
Philippines - 190
Polynésie francaise - 134 - 287
Portugal - 269
Prince (ile du) - 222
Provence - 236
Puy-de-Dôme - 386
Pyrénées - 295
Pyrénées (Basses-) - 6 - 70
Pyrénées-Orientales - 200
Réunion (ile de la) - 258 - 359
Rhénanie - 215 - 216 - 218 - 219
Rio-de-Janeiro - 109
Rouen - 23
Roumanie - 357
Saint-Pierre-et- Miquelon - 173 - 386
Sandwich (iles) - 105
Sao Paulo - 246
Sao Thomé - 211 -222
Sao Thomé-et-Principe - 211 -222
Saône-et-Loire - 131
Sardaigne - 384
Sarthe - 209 - 210 - 290
Savoie - 15 -91 - 352
Savoie (Haute-) - 15
Scandinavie - 118
Seine-et-Marne - 30
Sénégal - 136
Somme - 299 -310
Spitzberg - 345
Suède - 35 - 119 - 294
Suisse - 78 - 129 - 131 - 202 - 207 -
220 - 247 - 279 - 280 - 281 - 282 -
284 - 307 -315 - 378
Sumatra - 388
Syrie - 130 - 318
Tahiti - 287
Tonkin - 150
Transylvanie - 63
Tyrol - 259
Uruguay - 260 - 334
U.S.A. - voir États-Unis
Valdivie - 384
Var - 306
Vénétie -13
Vienne - 61
Vienne (Haute-) - 165 - 168 - 336
Vire -97
Vosges - 57 - 215 - 216 - 218 - 219 -
285-318
Yeu (ile d") - 386
Source : MNHN, Paris
Cryptogamie, Bryol. Lichénol, 1987, 8 (1) : 27-29 27
NOTE SUR TROIS MOUSSES DU SAHARA ALGÉRIEN
R. GAUTHIER"
RÉSUMÉ. — Trois mousses ont été prélevées au Hoggar (ou Ahaggar), au Sahara algérien.
Tortula fragilis Tayl. et Tortula pagorum (Milde) De Not. sont nouveaux pour la bryoflore
saharienne alors que Fabronia pusilla Raddi n'était connu à ce jour que du Tibesti, à l'est
du Hoggar.
ABSTRACT. — Three mosses were collected in the Hoggar (or Ahaggar) mountains, in Al-
gerian Sahara. Tortula fragilis Tayl. and Tortula pagorum (Milde) De Not. are new to the
bryoflora of the Sahara whereas Fabronia pusilla Raddi has previously been reported only
from the Tibesti mountains, east of the Hoggar.
La bryoflore saharienne connue à ce jour compte 94 espèces et 4 variétés, soit
près d'une centaine de taxons dont la moitié cependant n'ont été signalés que
dans une seule localité. C'est une flore qui demeure donc peu connue et les
travaux qui y ont été consacrés sont encore peu nombreux. FRAHM (1978)
présente une synthèse des connaissances actuelles tout en ajoutant une douzaine
d'espèces, à la suite de ses propres explorations.
Nous avons découvert deux stations de bryophytes en mai 1968 dans l'Asse-
krem, l'un des sommets du massif volcanique basaltique de l'Atakor qui fait
partie de la chaîne du Hoggar (ou Ahaggar) située au Sahara central, Les stations
sont de petits abris sous roche d'environ 50 cm de profondeur et dont l’ouver-
ture fait face au nord, les soustrayant ainsi à l'exposition directe du soleil. Les
bryophytes croissent sur le sol du plancher des abris qui est constitué de parti-
cules fines provenant de la désintégration de la roche de l'abri. Ces stations se
situent vers 2700 mètres d'altitude, sur le flanc nord du mont Enrakli, à peu de
distance de l'ermitage de l'Assekrem.
Les espèces recueillies sont les suivantes : Tortula fragilis Tayl. et Tortula
pagorum (Milde) De Not., dans un méme abri, et Frabonia pusilla Raddi dans
un abri voisin.
* Herbier Louis-Marie, Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation, Université
Laval, Québec, Canada, G1K 7P4.
Source : MNHN, Paris
28 R. GAUTHIER
Tortula fragilis Tayl. — Présente en Amérique du Nord, en Amérique centrale
et en Amérique du Sud (partie nord des Andes), cette bryophyte se rencontre
aussi dans le sud de l'Europe et vers l'est en Iran, au Yémen, en Inde et en Chine.
En Afrique, elle est signalée au sud, à l'est, au nord-est et aux Iles Canaries
(KRAMER 1980; TOWNSEND 1978, 1984; LONG et al. 1981). Sa découverte
au Hoggar représente la première mention de Tortula fragilis au Sahara.
Tortula fragilis croît sur l'écorce des arbres et sur les substrats minéraux.
CRUM et ANDERSON (1981) indiquent qu'il colonise à la fois les roches acides
et basiques. Au Hoggar, le pH du substrat minéral atteint 5,6. Échantillon
n° 1003 à DUIS (hb Frahm), DUKE, PC et QFA; échantillon n° 1005 à DUIS
(hb Frahm), PC et QFA.
Tortula pagorum (Milde) De Not. — Cette espéce est présente en Amérique
dans l'est et le sud-ouest des Etats-Unis, dans le sud de l'Europe (Italie, Suisse,
France, Espagne), au Japon, en Australie et en Nouvelle-Zélande. En Afrique,
MAGILL (1981) indique sa présence en Afrique du Sud et récemment LONG et
al. (1981) la signalent aux Canaries. La station du Hoggar constitue la première
mention de cette espèce pour toute la partie septentrionale de l'Afrique conti-
nentale. Tortula pagorum est une mousse qui semble profiter de l'activité hu-
maine pour agrandir son aire de dispersion (CATCHESIDE 1967, ANDERSON
1943). Il est toutefois très peu probable que sa présence au Sahara découle de
l'activité des populations humaines anciennes ou actuelles.
Dans l'ensemble de son aire de dispersion, Tortula pagorum a été observé
croissant sur le tronc des arbres et beaucoup moins fréquemment sur le sol. Le
pH du sol de la station où il a été observé au Hoggar atteint 5,3. Échantillon
n° 1004 à DUIS (hb Frahm), DUKE, PC et QFA.
Fabronia pusilla Raddi — Cette mousse se rencontre sur la cóte ouest de
l'Amérique du Nord et atteint l'Amérique centrale. Elle est aussi présente dans
le sud de l'Europe et s'étend vers l'est au Proche-Orient jusqu'en Afghanistan
(FREY 1972). En Afrique, elle a été observée en Afrique du Nord et en Afrique
du Sud. JELENC (1958) signalait pour la première fois sa présence au Sahara
au Tibesti, au mont Emi Koussi, à 3100 m d'altitude. La station du Hoggar, à
2700 m, constitue la seconde localité connue de cette mousse au Sahara, L’é-
chantillon prélevé contient un bon nombre de sporophytes à l'inverse de celui
du Tibesti.
Dans l'ensemble de son aire de dispersion, Fabronia pusilla croît surtout sur
l'écorce des arbres et moins fréquemment sur le sol. Au Hoggar, le pH du substrat
minéral du plancher de l'abri s'élève à 6,6. Echantillon по 1001 à DUIS (hb
Frahm), PC et QFA.
La découverte de ces trois mousses au Hoggar, dans le Sahara central, n'est
pas trop surprenante car il s’agit d'espèces largement répandues. La nouvelle
localité saharienne ne fait que combler un vide dans l'aire de répartition plutôt
vaste de chacune de ces mousses. ЇЇ s’agit vraisemblablement de plantes reliques
Source : MNHN, Paris
MOUSSES DU SAHARA 29
d'une période ancienne beaucoup plus clémente qu'aujourd'hui. La protection
assurée par les abris sous roche où elles se sont réfugiées n’est certainement pas
étrangère à leur survie au Hoggar. Sous des climats plus tempérés, toutes trois
ont tendance à croître plutôt sur l'écorce des arbres. Cette découverte laisse
présager que ces mousses seront de nouveau découvertes en d’autres localités
africaines, à mesure que progressera la connaissance de la bryoflore de ce vaste
continent.
L'addition des deux espèces de Tortula à la bryoflore du Sahara porte à exac-
tement cent le nombre de taxons connus dans ce territoire. Au Hoggar, avec ces
trois nouvelles bryophytes, le nombre connu de taxons atteint maintenant 17.
De l'Assekrem, on ne connaissait à ce jour que Riccia polycarpa (Trab.) Jel. et
Bryum gemmiparum De Not. var. ahaggarense Thér. et Trab. (FRAHM 1978).
REMERCIEMENTS. — L'auteur est redevable aux Dr. W. Kramer et J.P. Frahm de la déter-
mination des échantillons. Qu'ils trouvent ici ses remerciements les plus sincères.
RÉFÉRENCES
ANDERSON L.E., 1943 — The distribution of Tortula pagorum in North America. Bryolo-
gist 46 (1) : 47-66.
CATCHESIDE D.G., 1967 — Tortula pagorum in Australia. Muelleria 1 (3) : 227-230.
CRUM Н.А. and ANDERSON L.E., 1981 — Mosses of eastern North America. New York :
Columbia University Press.
FRAHM J.P., 1978 — Zur Moosflora der Sahara. Nova Hedwigia 30 : 527-548.
FREY W., 1972 — Beiträge zur Moosflora Afghanistans П. Die pleurokarpen Laubmoose.
Bryologist 75 (2) :125435.
JELENC F., 1958 — Contribution à l'étude de la flore bryologique du Tibesti. In : P. QUÉ-
ZEL, Mission botanique au Tibesti. Mém. Inst. Rech. Sah. Alger 4 : 83-88.
KRAMER W., 1980 — Tortula Hedw. sect. Rurales De Not. (Pottiaceae, Musci) in der öst-
lichen Holarktis. Bryophyt. Biblioth. 21 : 1-165.
LONG DG. CRUNDWELL A.C. and TOWNSEND C.C., 1981 — New records of bryo-
phytes from the Canary Islands. J. Bryol. 11 :521-536.
MAGILL R.E., 1981 — Flora of southern Africa. Bryophyta part 1 Mosses, Fasc. 1 Sphagna-
ceae - Grimmiaceae. Pretoria : Bot. Res. Inst., Dept. of Agric. and Fish.
TOM C.C., 1978 — Notes on mosses from Ceylon and India, 1-5. J. Bryol. 10 :
25437.
TOWNSEND C.C., 1984 — A small collection of mosses from Jebel Marra, Sudan Republic.
Lindbergia 10 (3) :175-180.
Source : MNHN, Paris
Cryptogamie, Bryol. Lichénol. 1987, 8 (1) : 31-45 31
A COMPARATIVE STUDY OF THE BRYOPHYTE FLORA
OF DIFFERENT FOREST TYPES IN WEST SURINAME’
J. FLORSCHUTZ - DE WAARD? and J.M. BEKKER?
SUMMARY. — Inventory results of bryophytes from the understory of different forest
types in West Suriname are being compared. Species richness is highest in marsh forest; most
marsh forest bryophytes also occur in the understory of mesophytic rainforest. In savanna
forest and xeromorphic scrub the numbers of species are lowest; these species are usually
lacking in the understory of the mesophytic rainforest but may occur in the canopies of
the various forest types. Microclimatic conditions of the forest types are evaluated to inter-
prete the bryological differences. It appears that liverworts species usually have a larger
ecological amplitude than moss species. Finally, some notes are given on the occurrence of
bryophytes on rocks in the area.
INTRODUCTION
At the end of the previous decade the creation of a large reservoir was plan-
ned in the basin of the Upper Kabalebo River, tributary of the Corantijn River
in West Suriname. For this purpose a road was constructed from the Kabalebo
airstrip west- and southwards to Amatopo at the conjunction of the Lucie River
and the Corantijn River, giving access to an unknown part of the interior over
a distance of about 225 km (Fig. 1). With financial support of the Netherlands
Foundation for the Advancement of Tropical Research. in 1980 and 1981
joint explorations were made in this area by biologists and physical geographers
from the University of Utrecht and the Museum of Natural History, Leiden.
In this framework a bryophyte inventory of the newly disclosed area was made
by the authors. The collections are deposited in BBS and U.
The area investigated is situated between 4° and 5° N latitude and between
57° and 57,5° W length. Climatic conditions are favourable for the development
of a tropical rainforest vegetation; the mean monthly temperature is at least
26°C and the mean monthly rainfall in 10 months of the year is over 60 mm.
The access road runs largely along the divide of the Kabalebo-Dalbana River
1 STUDIES ON THE FLORA OF THE GUIANAS № 25.
2 Institute of Systematic Botany, Heidelberglaan 2, 3584 CS Utrecht, Netherlands,
з Wilhelminalaan 15, 7241 HC Lochem, Netherlands.
Source : MNHN, Paris
32 J. FLORSCHUTZ-DE WAARD and J.M. BEKKER
Corantijn
River
Fig. 1. — Map of the study area with approximate location of the collecting sites : 1. Devis
falls; 2. Trail at road km 34; 3. Trail at road km 39; 4. Trail at road km 80; 5. Xeromor-
phic scrub at road km 92; 6. Young Dakama forest at road km 96; 7 & 8. Rock plateaus
at km 114 & 117; 9. Trail at km 212. Broken line : access road.
systems and the Corantijn River system, crossing the E-W running savanna-belt
of Suriname. This savanna-belt is conditioned by sediments of the upper Coese-
wijne Formation, which are mainly consisting of coarse sands and loams deposi-
Source : MNHN, Paris
BRYOPHYTES OF DIFFERENT FOREST TYPES IN SURINAME
33
ted during the Pliocene on the Precambrian Basement (Guyana Shield). In the
study area the Upper Coesewijne sediments constitute a belt of 70-80 km wide
and up to 80 m deep, wedging out against the plutonic basement in the South.
Dissection and erosion
deposits mainly in the waterdivide areas.
have removed part of the sediments,
leaving the sandy
The divide area is constituted of gently undulating plateaus, up to 150 m
high, locally dissected by creeks.
in the study area in relation to soil texture,
A preliminary survey of the main terrain units
hydrology and vegetation was given
by RIEZEBOS and NACHENIUS in 1981 (see Tab. 1).
The xeromorphic vegetation on white-sand plateaus in Guyana was described
by FANSHAWE (1952).
It belongs to the dry evergreen
forest type and varies
from xeromorphic scrub in the central part of the plateaus to high savanna
forest («Wallaba forest») at the margins,
where the soil moisture conditions
are improved by lateral drainage. The vegetation on the plateaus in the study
area mainly consists of rather high savanna forest with a closed upper story, up
to 25m high, and an understory of slender trees (comparable to the savanna
forest in М. Suriname, described by
LINDEMAN & MOOLENAAR, 1959 +21).
In one locality a rather open kind of savanna forest consisting of young Dakama
trees, regenerated about 15 years after fire damage,
Terrain unit Soil
white sand plateaus bleached sands,
excessively drained
plateau margins brown sands,
excessively drained
to well drained
slopes sandy loans-clay loams,
moderately well
drained
weathered plutonic ‘sandy clay loam,
basement well drained
valley bottoms and coarse sand over sandy
floodplains loam, poorly drained
was investigated (Fig. 1 :6).
Vegetation
xeromorphic scrub and
low savanna forest
high savanna forest
("Wallaba forest")
transition high savanna
forest-mesophytic
rainforest
mesophytic rainforest
creek forest, marsh
forest
Tab. 1 — Generalised relations between geomorphology, soils and vegetation in the various
terrain units in the study area (modified after RIEZEBOS A NACHENIUS, 1981).
Source : MNHN. Paris
34 J. FLORSCHUTZ-DE WAARD and J.M. BEKKER
Mesophytic rainforest is found mainly in the southern part of the study area
on the heavier textured and well drained soils of the weathered plutonic base-
ment. Locally unweathered outcrops of the basement appear as bare stretches of
granitic rocks. On the poorly drained soils of the valley bottoms a low marsh
forest, 15-20 m high, can be found with a more or less closed canopy and with
much Boegroemakka palm (Astrocaryum sciophilum) in the understory. In
permanently swampy areas a creek forest occurs with Pina palm dominating in
the upper story. As the difference between marsh forest and creek forest was not
always clear in the field we have made no distinction between these forest types
in this paper.
The results of the bryophyte inventory are presented here. Particular atten-
tion is given to the bryophyte flora of the various forest types found in the area.
In addition, some notes are given on the bryophytes on rocks.
METHODS
Field work was carried out along four freshly cut trails, of which three were
crossing the plateaus and creek valleys (Fig. 1 : 2, 3, 4) and one was mainly
running through a wide floodplain covered with marsh forest (Fig. 1 : 9). The
bryophyte flora of the main forest types, encountered along the trails, were
compared using the inventory results of four different collecting sites in each
forest type. The xeromorphic scrub sites include a low shrubby vegetation on
white sand, rich in bromeliads and orchids (Fig. 1 : 5), two comparable vegeta-
tions around rock pavements (Fig. 1 : 7 and 8) and one comparable vegetation
on an islet in the Devis falls (Fig. 1 : 1). After identification, the bryophyte
species were listed according to their occurrence in the different investigated
forest types and the different forest microhabitats (Tab. 2). Special attention
was given to the occurrence of the species in marsh forest and savanna forest.
The microhabitats, as described by RICHARDS (1954) for Guyana, can be
classified as sun epiphyte synusia for the bryophytes growing in the canopy of
the forest and shade synusia for the bryophytes growing on the bases of trees,
on twigs and branches in the undergrowth, on rotting logs and on stones and dis-
turbed soil. In our study canopy records from the high forests are only incidental,
being based on fallen branches and a few freshly fallen trees. Consequently, the
comparison of the bryophyte flora of the high forest types is based on species
from the shade synusia (understory) only.
RESULTS AND DISCUSSION
The bryological results ate presented in Tables 2 and 3. Explanations are
given in the legends.
From the Tables it can be concluded that the flora of the marsh forest under-
story consists of more species than that of the mesophytic rainforest :41 mosses
Source : MNHN, Paris
BRYOPHYTES OF DIFFERENT FOREST TYPES IN SURINAME 35
and 70 liverworts in the marsh forest, 34 mosses and 47 liverworts in the meso-
phytic rainforest (see also Fig. 2). Lower numbers of species were found in the
savanna forest (26 mosses and 44 liverworts) and in the xeromorphic scrub (20
musci and 33 liverworts). The epiphyllous liverworts are not included in these
figures since these are not yet identified. It thus appears that in the lowland
rainforest of Suriname the number of species of liverworts is greater than that
Tab. 2. — Bryophyte distribution in relation to forest types and microhabitat in West
Suriname. Frequency of species occurrence in the different forest types is indicated by
the number of collecting sites (0-4) in which the species was collected. Single species
records are omitted. For high forests (Ma, Me, Sa) only understory records are given;
canopy records (incidental) are listed separatedly.
Abbreviations : Ma : Marsh forest, Me : Mesophytic forest, Sa: Savanna forest, X : Xero-
morphic scrub, r : ramicolous and epiphyllous, also on stems of lianas and small trees,
c : corticulous on bases of large trees, 1 : on rotting logs, s : saxicolous on forest floor,
t: terrestric on disturbed soil.
Forest types Mierchabitat
Ma Me Sa Х | Canopy Undergroweh
жо pei) Mu c
MUSCI
Species with preference for mareh forest
Syrrhopodon incompletus
Callicosta bipinnata
Crossonitrium patrisiae
Leucomium lignicola
Fissidens prionodes
Calympers afzelii
Callicosta evanescens
Trichosteleum fluviale
Mniomalia viridis
Leucomium cf. cuspidatum
Schizoaitrium pallidum
Pilosium chlorophyllum
Octoblepharum pulvinatum
Calymperes lonchophyllum
Sehtzonitrium rufescens
Vesicularia vesicularis
Syrrhopodon hornschuchii
Fissidens radicans
Lepidopilum stolonaceum
Lepidopilum surinamense
Lepidopilum scabrisetum
Lepidopilum affine
Leucophanes mittenti
Neckeropsis disticha
кини ox
Species with preference for savanna forest
Acronortun gui,
Syrrhopodon sizmondsii
Macromitrium pellucidum
Sematophyllum caespitosum
Octoblepharum pellucidum
Octoblepharum albidum
Mittenothasnium diminutivum
Syrrhopodon parasiticus
Syrrhopodon ligulatus
Campylopus surinanensis
irre ara
Source : MNHN, Paris
36 J. FLORSCHUTZ-DE WAARD and J.M. BEKKER
Table 2 continued...
Forest types Microhabitat
Ma Me Sa XÎ Canopy | Undergrowth
Species only collected in zeronorphic scrub
Leucodontopsis geniculata He
Syrrhopodon parasiticus var.
disciformís
Grouttella obtusa
Orthostichopsis tetragona
Octoblepharum cylindricum
Jaegerina scario
*
"Indifferent" species
Sematophyllum subsimplex
Taxithelium planum
Leucobryum martianun
Trichosteleun papillosum
Calymperes erosum
Fissidens elegans
Thuidium involvens
Zelometeorium patulum
Neckeropsis undulata
Syrrhopodon crypto
Isopterygium tenerum
xo
pos
“x
НЕРАТІСАЕ
Species with preference for mareh forest
Leptdolejeunea involuta
Zoopsis cynosurandra
Plagiochila hondurensis
Plagiochila orbiguniana
Radula longifolia
Stictolejeunea squanata
Archilejeunea parviflora
Lejeunea crenulifolia
Crossotolejeunea paucispina
Haplolejeunea cucullata
Zoopsis macella
Arachniopsis diacanth
Cyclolejeunea luteola
Telaranea nematodes
Plagiochila amazonica
Radula flaccida
Rectolejeunea berteroana
Prionolejeunea spp.
Cyclolejeunea convexistipa
Crossotolejeunea boryana
Lejeunea trinitensis
Lejeunea glaucescens
Lophocolea liebmanniana
Stictolejeunea balfour11
var. bekkeri
Lophocolea bidentata
Lophocolea martiana
Lophocolea perissodonta
Plagiochila dichotoma
Metzgeria sp. "A"
Riccardia digitiloba fo.
propagulifera
Lopholejeunea muelleriana 1
мнн
MMM OH
HK NN NN
Pour
xx
DEER
х
Source : MNHN, Paris
BRYOPHYTES OF DIFFERENT FOREST TYPES IN SURINAME
Table 2 continued.
37
Species with preference for savanna forest
Frullania gymnotis
Pycnol
Micropterygium trachyphyllum
Species with preference for zeromorphio scrub
Caudalejeunea lehmanniana
Acrolejeunea torulo:
Frullania gibbo
Frullania neesii
Frullania nodulosa
Mastigolejeunes auriculata
"Indifferent species"
Cheilolejeunea adnata
Chetlolejeunes rigidula
Archilejeunea juliformis
Aphanolejeunea sicaefolia
Ceratolejeunea cornuta
Ceratolejeunea guianensis
Sysbiezidium barbiflorum
Rectolejeunea enarginulifera
Rectolejeunea brittoniae
thus amazonicus
unea subfusca
dimorphylla
Ceratolejeunea patentissima
Pictolejeunea picta
Trachylejeunea pandurantha
Ceratolejeunea sp. "A"
Plagiochila hypnoides
Riccardi amazonica
Ceratolejeunea plumula
Calypogeia miquelii
Drepanolejeunea fragilis
Lejeunea laetevirens
Lopholejeunea hovei
Rectolejeunea flagelliformis
Forest types Miorohabitat
Ma Me Sa х | Canopy erer
Er e t
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ПЕЕ ЕЕ x x
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4 т еа 15
SCR SY ж wo
zo a ox x x
of mosses, as was already suggested by RICHARDS (1984). In the field this is
not obvious, perhaps because many of the liverworts are inconspicuous species,
occurring in small quantities among other species.
From Table 2 it can be concluded that nearly all moss species and the majo-
rity of the liverworts with a preference for marsh forest, also grow in mesophytic
rainforest. To interprete these results, it may be useful to compare the micro-
climatic conditions of the interior of the two forest types. The mesophytic
rainforest is characterized by rather constant temperatures, low light intensity
and heat radiation and high relative air humidity (POCS 1982). The air humidity
is dependent on rainfall, mist, dew and groundwater. In lowland rainforest the
influence of mist and dew is small, but the groundwater level may highly affect
Source : MNHN, Paris
38 J. FLORSCHÜTZ-DE WAARD and J.M. BEKKER
80:
2
A CI Hepaticae
2 60 Musci
ra
3
§
= 40
20
P Ma Me Sa Xe
Fig. 2. — Species richness of bryophytes in various forest types of West Suriname. Ma :
Marsh forest. Me : Mesophytic rainforest. Sa : Savanna forest. XE : Xeromorphic scrub.
the air humidity. DAVIS and RICHARDS (1933) compared the relative humi-
dity in the undergrowth of different forest types near Moraballi creek in Guya-
na. In Mora forest air humidity was highest, falling progressively through Mora-
bukea and mixed forest to a minimum in Wallaba forest. Measurement of the
illumination in the undergrowth (RICHARDS 1954) showed in both Mora forest
and Wallaba forest a light intensity about twice as high as in the mesophytic
forest types. RICHARDS (1979) concluded that the light intensity in the under-
growth depends on the density of the upper stories, whereas humidity and tem-
perature of the understory are chiefly determined by soil structure and ground-
water level.
Based on this evidence, we assume that in the periodically inundated marsh
forest of the study area, the air humidity in the undergrowth is much higher
than in the mesophytic rainforest, the temperature lower and the illumination
better as a result of the lower and less dense canopy. All these factors may be
conductive to a richer bryophyte flora in the marsh forest than in the meso-
phytic rainforest. Notable is that many of the moss species preferably growing
in marsh forest occupy the microhabitats closest to the forest floor, in which
the humidity is highest and light intensity lowest. Ramicolous moss species,
growing more exposed to desiccation on small trees and lianas in the under.
growth, were most often collected in the marsh forest on the wide floodplain
(Fig. 1 : 9). In this forest type, characterised by the presence of many pinnate-
leaved palms, a rather open canopy favoured higher light intensities in the under-
growth. Exclusively collected in this habitat were the ramicolous moss species
Leucophanes mittenii, Neckeropsis disticha and three Lepidopilum species, as
well as the liverwort species Plagiochila dichotoma, Ricccardia digitiloba, S ticto-
Source - MNHN, Paris
BRYOPHYTES OF DIFFERENT FOREST TYPES IN SURINAME 39
lejeunea balfourii var. bekkeri and four Lophocolea species.
Table 2 also shows that the moss species growing preferably in savanna
forest are seldomly collected in the understory of the mesophytic rainforest.
The microclimatic conditions in savanna forest have been described in detail
by SCHULZ (1960), who showed that light and heat radiation and evaporation
are considerably higher in savanna forest than in mesophytic rainforest. Also
the daily amplitudes of these climatic factors are greater in savanna forest. The
mosses of the savanna forest must therefore be less susceptable to desiccation.
On the other hand, their absence in the understory of the mesophytic rainforest
may indicate that they are less tolerant for low light intensities. It should be
noted, that many of the moss species preferably growing in savanna forest may
also occur in the canopies of the other forest types. This may indicate that the
microclimatic conditions of the understory of the savanna forest are more or
less comparable to those of the canopies of the other (moister) forests. Even
more obvious is this floristic similarity between the xeromorphic scrub and the
forest canopy. Groutiella obtusa, Leucodontopsis geniculata and Orthostichopsis
tetragona, for instance, have only been collected in the xeromorphic scrub and
in the forest canopies (see Table 3).
These above conclusions concerning mosses in savanna forest are less appli-
cable to the liverworts, Most species with preference for savanna forest and
xeromorphic scrub were also collected in other forest types, though less often.
It seems as if liverworts have a greater adaptability to varying microclimatic
conditions, as is also suggested by the many «indifferent species». These species
were often collected in marsh forest as well as in xeromorphic scrub, and in the
canopy as well as in the lower story of the forest. Many of the species with a
large ecological amplitude (Lejeuneaceae !) are small plants. Small size and abi-
lity for mixed growth among other bryophyte species may be factors enhancing
establishment in a variety of habitats.
Comparing the microclimatic conditions in savanna forest and marsh forest, it
seems that the relatively high light intensities in both forest types could be in-
ducive for a richer bryophyte flora than in mesophytic rainforest. The greater
species richness in marsh forest is probably due to the high air humidity in this
forest type (much lower in savanna forest).
As to the physiognomical aspects of the bryophyte vegetation — about which
the species richness does not tell us anything — it may be noted that in marsh
forest Plagiochila species are abundant, often determining the aspects of the
bryophyte vegetation. In xeromorphic scrub, on the contrary, Frullania species
are most conspicuous, together with Acrolejeunea torulosa, Pycnolejeunea
contigua and Sematophyllum caespitosum. In savanna forest the often extensive
mats of Leucobryum martianum and Octoblepharum pellucidum at tree bases
and on rotting logs are characteristic. Also the liverwort Micropterygium trachy-
phyllum often occurs abundantly on rotting logs here. A striking phenomenon
is that rotting logs are often mainly occupied by either liverworts or mosses. It
is not clear what factors cause this phenomenon. May be it reflects a certain
Source : MNHN. Paris
40 J. FLORSCHUTZ-DE WAARD and J.M. BEKKER
stage of decomposition of the log associated with bryophyte vegetation succes-
sion. Further studies may focus on these poorly understood aspects of bryo-
phyte ecology in the Guianan forests.
Tab. 3. — Total list of species. Canopy records are in brackets. Identifications are by : J.
Florschütz-de Waard & R. Zielman (Musci), J. Bekker & S.R. Gradstein (Hepaticae
general), R. Grolle (certain Lejeuneoideae), Н. Inoue (Plagiochila), S. Jovet-Ast (Colura),
J. Meenks (Riccardia), T. Pécs (Aphanolejeunea) and К. Yamada (Radula).
Species new to Suriname are marked with an asterisk.
Habit abbreviations : Ma : Marsh forest, Me : Mesophytic rainforest, S1 : Slope forest with
Wallaba (Eperua falcata), Sa : Low to middle-high savanna forest, Da : Young Dakama
forest (low savanna forest), X : Xeromorphic scrub, R : Granitic rock plateau, Rwf :
Rocks in creeks in forest, Rwo : Rocks in open water, rapids in river, О : Terrestric in
open places : road side, river bank.
MUSCI Ma Me S1 Sa Da X R Wwf Ro О
FISSIDENTACEAE
idens asplenioides Hedw. x
F. elegans Brid. х cruz E cx
Р. intermedius С. Will. x
F. pauperculus Hove x
F. pennula Broth. x
F. prionodes Mont. x x
F. radicans Mont. 5 oH x
F. reticulosus (C. Mill.) Mitt. x
ARCHIDIACEAE
Archidium ohioense C, Mill. x
DICRANACEAE
Campylopus savannarum (C. Mill.) Mitt. x
C. surinamensis C. Müll. x x
Dicranella hilariana (Mont.) Mitt. x
Holomitrium arboreum Mitt. ө)
Leucoloma serrulatum Br:
L. tortellum (Mitt.) J
LEUCOBRYACEAE
Leucobryum martianum (Hornsch.) C. Mill. x x x x x x
Leucophanes mittenii Par. x
Octoblepharum albidum Hedw. x x x
O. cyllndricum Mont. хе
0. pellucidum C. Mill. x Ж. “ж
O. pulvinatum (Dozy & Molk.) Mitt. Е x x
CALYMPERACEAE
Calymperes erosum C. Mill. xd x x
C. afzelii Sw. жой ок ж 23 a
C. lonchophyllum Schwaegr- * ox ж
C. nicaraguense Ren, & Card. x x
C. platylona Mitt. x
C. palisotit Schwaegr. subsp. richardii
Mill x
C. rubiginosum (Mitt.) Reese x
Source : MNHN, Paris
BRYOPHYTES OF DIFFERENT FOREST TYPES IN SURINAME 41
Table 3 continued. . .
Ne Me S1 Sa Ta X R Rwf be O
syrrhopoden cryptocarpos Dozy & Molk. Sch x
5. hornchuchii Mart.
S. incompletus Schvaegr. = ы
S. ligulatus Mont в) x
8. parasiticus (Brid.) Besch.
var. parasiticus 6 x
hoe ud Var. disciformis (C. Mill.)
Florsch. x
S. simmondsii Steere x
POTTIACEAE
Hyophila involuta (Hook.) Jaeg. rox
BRYACEAE
^ Bryum capillare Hedw. x
PHYLLODREPANIACEAE
* Mofomalia viridis (Mitt.) C. Mill. k ж
ORTHOTRICHACEAE
Groutiella obtusa (Mitt.) Florech. w 6) @ x
©. tomentosa (Hornsch.) Wijk & Marg. w
Macromitrium pellucidum Mitt. w хб)
M. punctatum (Hook. & Grev.) Brid. x
Schlothefmia rugifolia (Hook.) Jaeg. 60 xG)
5. torquata (Hedv.) Brid, в)
HYDROPOGONACEAE
^ Hyéropogonella gymnostoma (B.S.G.) Card. x
LEUCODONTACEAE
Leucodontopsts geniculata (Mitt.)
Crum & Steere w б w x
PTEROBRYACEAE
A Jaegerina scariosa (Lor.) Artz. Ki x
Orthostichopeie tetragona (Hedw.) Broth. (x) (x) x
METEORIACEAE
Zelometeorium patulum (Hedw.) Manuel хо) 6) x x
NECKERACEAE
Nekeropsis disticha (Hedw.) Kindb. x(x)
undulata (Hedw.) Reichdt. х0) x x
BOOKERIACEAE
Callicosta bipinnata (Schaegr.) C. Mill.
C. evanescens C. Mill.
Grid.) C. Mill.
пе C, Mill.
tum (Schwaegr.) Steere
tolonaceum C. Müll.
L. surinamense C. Mill.
Schizomitrium guatemalensis (Bartr.)
J. Florsch.
S. ветке (Hornach.) J. Florsch.
S. pallidum (Hornsch.) Crum & Ande
S. rufescens (Mitt.) Jaeg. x^ x x
Source : MNHN, Paris
42
Table 3 continued...
THUIDIACEAE
Thuidium involvens (Hedv.) Mitt.
LEUCOMIACEAE
Leucomium lignicola Mitt.
L. cf. cuspidatum (C. Müll.) Jaeg.
PLAGIOTHECIACEAE
Pilosium chlorophyllum (Hornsch.) C. Mill.
Stereophyllum obtusum Mitt.
SEMATOPHYLLACEAE
Acroporium guianense (Mitt.) Broth.
Potamium lonchophyllum (Mont.) Mitt.
P. vulpinum (Mont.) Mitt.
Sematophyllum caespitosum (Hedw.) Mitt.
5. subsimplex (Hedw.) Mitt.
Taxithelium planum (Brid.) Mitt.
T. quelchii (C. Mill.) Par.
T. ep
Trichosteleum fluviale (Mitt.) Jaeg.
T. papillosum (Hornach.) Jaeg.
T. ар.
HYPNACEAE
Ectropothecium apiculatum Mitt.
Isopterygium tenerum (Sw.) Mitt.
Mittenothamnium diminutivum (Hampe) Mitt.
Vesicularia vesicularis (Schwaegr.) Broth,
HEPATICAR
LEPIDOZTACEAE
* Arachniopsis diacantha (Mont.) Howe
Micropterygium trachyphyllum Reimers
* Regredicaulis serrus (Spruce) Pulf.
* Telaranea nematodes (Gott.
* Zoopsis cynosurandra Spruce ex Steph.
* Z. macella (Spruce) Pulf.
CALYPOGEIACEAK
Calypogeia miquelii Mont.
ADELANTRACEAE
* Anomoclada mucosa Spruce
Odonthoschimma falcifolium Steph.
GEOCALYCACEAE
* Leptoscyphus porphyrius (Nees)Grolle
* Lophocolea bidentata (L.) Dua.
* L. contortuplicata (Mont. & Nees) Fait.
х Aust.) Howe
st
te
st
Mabmanniana Gott.
martiana Kees
perissodonta (Spruce) Steph.
J. FLORSCHÜTZ-DE WAARD and J.M. BEKKER
Ma Me 51 $a Da х R Set bo O
x x x x
KEE ж x
CUL IE
x
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w w x) x x
(Mag Мау repite ug
x x(x) + x
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xig. x
2
в)
w
x
ae
H x
Source : MNHN, Paris
BRYOPHYTES OF DIFFERENT FOREST TYPES IN SURINAME 43
Table 3 continued. . .
PLAGIOCHILACEAE
Plagiochila amazonica Spruce
D
P.
К
3
D
D
dichotoma (Nees) Dum.
divaricata Lindenb.
hondurensis Herr.
hypnoides (Willd.) Lindenb.
macrifolia Spruce
orbiguniana Mass.
RADULACEAE
Radula flaccida Lindenb. & Gott.
longifolia Ste
JUBULACEAE
Frullania gibbosa Nes
gymnotis Mont. & Nees
neesii Lindenb.
nodulosa (Reinw., Bl. & Nees) Nees
obcordata Lehm. & Lindenb.
sp. (subg. Trachycolea)
LEJEUNEACEAE
Acrolejeunea torulosa (Lehm. 6 Lindenb.)
Schiffn.
Aphanolejeunes sicaefolia (Gott.) Evans
Archilejeunea juliformis (Nees) Gradst.
parvifl.
lorentissíma (Spruce)
e
Cheilolejeunes adnata (Kunze) Grolle
с.
с.
s) Schiffn. va
s (Mont. & Nees) Steph.
(Spruce) Steph.
ima (Hampe & Gott.) Evans
plumula (Spruce) Steph.
p. "А"
rigidula (Mont. é Nees) Schust.
trifaria (Nees) Mizut.
Cololejeunea aff. contractiloba Evans
Colura cf. cylindrica Herz.
Crossotolejeunea boryana (Mont.) Schiffn.
с.
Cyclolejeunes cf. convexistipa (Lehm. &
Lindenb.) Evans
i:
Cyrtolejeunea holostipa (Spruce) Evans
paucispina (Spruce) Steph.
luteola (Spruce) Grolle
Diplasiolejeunea sp.
Drepanolejeunea fragilis Bischler
Echinocolea asperrima (Spruce) Schust.
Haplolejeunea cucullata (Steph.) Grolle
Harpalejeunea stricta (Lindenb. & Gott.)
Steph.
Lejeunes acutifolia Steph.
i
crenulifolis (Gott.) Steph.
dimorphylla Schust.
glaucescens Cott.
laetevirens Mont. & Nees
эрр.
rinitensis Lindenb.
ulicina (Tayl.) ex C., L. & N. subsp.
bullata (Tayl.) Schust.
Ma
x(x)
x(x)
x(x)
в)
x(x)
xG)
E?
Me Sl ба Da X R Rf kw O
x x
x х
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x(x) x(x) x
w x(x)
xG) x(x) x x(x)
в) FRE
Xx х x69)
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E x x
x) X x ox x
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x) x(x) x x
xG) x x
б) ох
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x x 26)
x x
x(x) x x x x
x(x) (x) xG) x x(x)
xG) x xG)»x x
x(x)
w x(x)
x(x) G) x(x) x(x)
в)
Ri x
E?
x x
x юю
xG) x x
x x(x) x(x) x ж) Ж
x(x)
Source : MNHN. Paris
44 J. FLORSCHUTZ-DE WAARD and J.M. BEKKER
Table 3 continued. . .
Ma Me S1 Sa Da xX R Ruf Rvo O
+ Lepidolejeunea involuta (Gott.) Grolle E x
* L. ornata (Robinson) Schust. w x
Leptolejeunea elliptica (Lehm, £ Lindenb.)
Steph. хб) x x) x
Lopholejeunea hovei Evans x x
* L. muelleriana (Gott.) Schiffn. x) x x
L. subfusca (Neen) Steph. x(x) G) (0) xG) x
Marchesinia brachiata (Su.) Schiffa, x
Mastigolejeunea auriculai
(Wils.) Schiffn. x x(x) x x x x
* Neurolejeunea sentnervis (Spruce) Schiffn. x
а picta (Gott. ex Steph.) Grolle x x x x
a opp. р х
* unea contigua (Nees) Grolle x (0 (0 xG) x ox
H oana (Gott.) Evans x x w
* I CAN E a
R. cf. emarginulifera (Gott.) Evans x0 хх) 0) x x ох
R. flagelliformis Evans G) xG) х0) x
+ Schusterolejeunea inundata (Spruce) Grolle x
* Stictolejeunea balfourii (Mitt.) E.W. Jones
var. bekkeri Gradat. (see Gradstein 1985) x x
S. squamata (Willd. ex Web.) Schiffa. x) хб) x x x
Syubiezidium barbiflorum (Lindenb. & Gott.)
Evans x(x) x6) x x6) x x
S. transversale (Su.) Trevis. в)
Taxilejeunea өр. (subg. Xenentholejeunea) х
Thysananthus amazonicus (Spruce) Steph. x(x) x(x) x(x) x(x) x х
* Trachylejeunea pandurantha (Spruce) Steph. x x x x х
METZGERTACEAE
Metzgería sp. "A" x x
Metzgeria sp. "B" ix х
RICCARDIACEAE
* Riccardia cf. amazonica (Spruce) Schiffn.
* R. digitiloba (Spruce) Pagan fo.
propagulifera Schiffn. х
R. leptophylla (Spruce) Herz, x
SOME REMARKS ON THE BRYOPHYTE COMMUNITIES ON ROCKS
Granite boulders, laying scattered on the forest floor, were occasionally
examined. None of the bryophyte species found here were exclusive for this
habitat. Characteristic species include Octoblepharum pulvinatum, Pilosium
chlorophyllum, Taxithelium planum, Archilejeunea parviflora, Stictolejeunea
squamata and many other species which are also common on rotting logs (see
Table 2). These species can be considered as facultative epiliths, although they
are usually growing on a thin layer of soil or debris overlying the rocks. Similar-
ly, Octoblepharum cylindricum, Campylopus surinamensis, Calymperes nicara-
guense, Bryum capillare and Archidium ohioense (new for South America),
the characteristic species of the granitic rock plateaus, grow on a thin layer
of detritus surrounding plants and shrubs. These terrestric species only need a
very thin layer of substrate and apparently can survive the extreme fluctuations
Source : MNHN, Paris
BRYOPHYTES OF DIFFERENT FOREST TYPES IN SURINAME 45
in moisture and temperature in this habitat. Remarkably, liverworts seem to
be lacking in this habitat.
«True» epiliths were only collected from rocks at the riverside near the
rapids; as these species are part of the year submerged, they are firmly attached
to the rocks. They include the obligate epiliths Hydropogonella gymnostoma,
Taxithelium quelchii, Stereophyllum obtusum and Frullania sp. (subgenus Tra-
chycolea), all of them having been collected from rocks only. Fissidens pennula,
Poramium vulpinum, Lejeunea trinitensis and Schusterolejeunea inundata,
also collected in this habitat, are apparently facultative epiliths for they were
also found on rotting logs, roots and tree bases in the same habitat. These species
are probably adapted to the periodically submerged habitat at riversides, but not
exclusively to rocks as a substrate.
ACKNOWLEDGEMENTS. — We are grateful to Dr. S.R. Gradstein for his suggestions
and for critically reading the manuscript. We thank Dr. J.C. Lindeman for providing infor-
mation concerning the forest types, R. Zielman for fieldwork assistance and Dr. S.R. Grad-
stein, Dr. R. Grolle, Dr. H. Inoue, Dr. 5. Jovet-Ast, J. Meenks, Dr. Т. Pécs, Dr. K, Yamada
and R. Zielman for their help with the identifications. The grant for the fieldwork provided
by the Netherlands Foundation for the Advancement of Tropical Research is gratefully
acknowledged.
LITERATURE CITED
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Guiana : an ecological study of a limited area of Tropical Rain Forest, part 1. J. Ecol.
21 1350-384.
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For. Inst. Oxford, Inst. Pap. 29.
GRADSTEIN S.R., 1985 — A revision of the genus Stictolejeunea (Spruce) Schiffn, Nova
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LINDEMAN J.C. & MOOLENAAR SP., 1959 — Preliminary survey of the vegetation types
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RERO
Cryptogamie, Bryol. Lichénol. 1987, 8 (1) : 47-68 47
REVISION DE LA SECCION ASTERISCIUM
DEL GENERO DID YMODON (POTTIACEAE, MUSCI)
(= TRICHOSTOMOPSIS) EN LA PENINSULA IBERICA
J. GUERRA* & R.M. ROS**
RESUMEN — Revisión de la sección Asteriscium (C. Müll.) Zander del género Didymodon
Hedw. en la Península Ibérica. Se realiza un estudio taxonómico y corolégico en base, fun-
damentalmente, al material depositado en herbarios españoles y recolectado por los propios
autores, distinguiéndose los táxones siguientes : Didymodon australasiae (Hook. & Grev.)
Zander emend. Zander var. australasiae, D. australasiae (Hook. & Grev.) Zander emend.
Zander var. australasiae f. propaguliferus Brugués ex Guerra f. nov., D. australasiae (Hook. &
Grev.) Zander emend. Zander var. umbrosus (C. Müll.) Zander, D. trivialis (C. Müll.) Guerra
comb. nov. y D. aaronis (Lor.) Guerra comb. nov. Se discute la validez de los caracteres
propuestos como diferenciales y se añaden claves semidescriptivas para la identificación de
las tres especies y las variedades de D. australasiae, así como sus descripciones, en base a
material ibérico y mapas de distribución en la Península Ibérica.
RÉSUMÉ — Révision de la Section Asteriscium (C. Müll.) Zander du genre Did ymodon dans
la Péninsule Ibérique. Une étude taxonomique et chorologique, basée principalement sur
le matériel déposé dans les herbiers espagnols ou récolté par les auteurs eux-mémes, a per-
mis de reconnaitre les taxons suivants : Didymodon australasiae (Hook. et Grev.) Zander
emend. Zander var. australasiae, D. australasiae (Hook. et Grev.) Zander emend. Zander var.
australasiae f. propaguliferus Brugués ex Guerra f. nov., D. australasiae (Hook. et Grev.)
Zander emend. Zander var. umbrosus (C. Müll.) Zander, D. trivialis (C. Müll.) Guerra comb.
nov. et D. aaronis (Lor.) Guerra comb. nov. La validité des caractéres distinctifs proposés
est discutée; des clefs semidescriptives pour l'identification des trois espéces et des variétés
de D. australasiae sont données, ainsi que des descriptions à partir de matériel ibérique et
des cartes de distribution dans la Péninsule Ibérique.
INTRODUCCION
El género Trichostomopsis Card., que se conocía del continente americano,
Africa y Australia, hasta que CASAS (1970) y AGNEW & TOWNSEND (1970)
pusieron de manifiesto su presencia en Europa y Asia, respectivamente, consti-
tuye, por el momento, la sección Asteriscium (C. Müll) Zander del género
Didymodon Hedw. y como tal va a ser tratado por nosotros.
* Departamento de Botánica, Facultad de Ciencias, Málaga (España).
** Departamento de Botánica, Facultad de Biología, Murcia (España).
Source : MNHN, Paris
48 J. GUERRA у R.M. ROS
Esta sección del género está caracterizada por especies que poseen hojas
erectas a erecto-patentes en húmedo, acanaladas, de márgenes no decurrentes,
planas o recurvadas, nervio terminando de 1 a 6 células bajo el ápice o cortamen-
te excurrente, superficie adaxial del mismo convexa o plana, parte superior del
limbo biestratificada a lo largo de los márgenes y más raramente en el resto.
Células superiores a veces papilosas, 1-2 (4) papilas por célula en cada lado.
Células adaxiales superficiales de la nerviadura cuadradas o alargadas, banda
adaxial de estereidas ausentes, hidroides a veces presentes entre las células
guías y la banda abaxial de estereidas. Tallos a veces con hialodermis (cf. ZAN-
DER 1981).
El primer taxon de esta sección del género Didymodon que se dió a conocer
en la Península Ibérica fué Trichostomopsis umbrosa (C. Müll.) Robins. (= Didy-
modon australasiae (Hook. & Grev.) Zander emend. Zander var. umbrosus (C.
Müll.) Zander) que apareció en la ciudad de Barcelona y siempre con un compor-
tamiento acusadamente nitréfilo (CASAS 1970). Posteriormente BRUGUÉS
(1976) describió una variedad propagulífera de esta misma especie. En CRUND-
WELL & WHITEHOUSE (1978), donde se cita este taxon en Inglaterra por vez
primera, se recoge una comunicación personal de PIERROT (in litt.), sobre la
aparición del mismo en Lisboa (Portugal). ESTEVE & al. (1977) denuncian su
presencia en los muros y suelos de los alrededores de Granada y CASAS & SÁIZ-
JIMÉNEZ (1982) en los tejados y muros de la Catedral de Sevilla.
La segunda especie aparecida en la Península Ibérica fué Trichostomopsis
trivialis (C. Müll.) Robins., de la cual CASAS & OLIVA (1982a) publicaron dos
localidades, una de Córdoba y otra de Toledo; posteriormente CASAS & OLIVA
(1982b) vuelven a citarla de nuevo en Córdoba y CASAS & SAIZ-JIMENEZ
(1982) en Sevilla.
Por último en las zonas desérticas o subdesérticas del sureste árido ibérico,
ha sido encontrado por nosotros Trichostomopsis aaronis (Lor.) Agnew & Town-
send.
En base a estos antecedentes nos ha parecido oportuno realizar un estudio
morfológico minucioso del material depositado en herbarios españoles, recolec-
tado en nuestra Península, así como efectuar un estudio comparativo con los
tipos, siempre que ha sido posible, y elaborar un trabajo que pueda ser util,
fundamentalmente a los briólogos del sur de Europa.
COMPLEJIDAD DEL GRUPO
El presente estudio nos ha revelado la extraordinaria dificultad que este grupo
de táxones presenta a la hora de una correcta determinación; parece por tanto
obvio que la diferenciación no puede basarse en un número más o menos peque-
йо de caracteres, sino que muy al contrario esta debe estar sustentada por un
conjunto de ellos lo suficientemente grande y constantes como para que puedan
considerarse distintivos de las especies.
Source : MNHN, Paris
DIDYMODON SECC. ASTERISCIUM EN LA PENINSULA IBERICA 49
Las ‘formas intermedias’, que sin duda existen en el material ibérico estudiado
por nosotros, corresponden, según nuestra experiencia, a material joven o mal
desarrollado y que por tanto resultan difíciles de determinar con precisión si
tenemos en cuenta tan sólo dos o tres caracteres. Por otro lado hemos de consi-
derar que basar una determinación en material joven o mal desarrollado es
absolutamente problemático y no recomendable, en tanto que en ellos algunos
caracteres quedan difuminados y por tanto los propuestos como diferenciales
se tornarían variables. Si por el contrario, nos basamos en poblaciones impor-
tantes o en material perfectamente desarrollado, los caracteres que aquí se pro-
ponen son suficientes para poder hacer una distinción entre los taxones recono-
cidos. Resulta recomendable y prácticamente imprescindible basar las determi-
naciones sobre tallos fértiles (con arquegonios) y considerar siempre la jerarqui-
zación de los caracteres propuestos.
Por otra parte, hemos de tener en cuenta las cualidades de índole ecológico y
corológico de los distintos táxones, que deben ser empleadas como caracteres
adicionales no desdeñables.
EL PROBLEMA DE DIDYMODON AUSTRALASIAE
En ROBINSON (1970), Trichostomopsis umbrosa (C. Müll.) Robins. y T.
australasiae (Hook. & Grev.) Robins. fueron tratados como especies independien-
tes, aunque el autor hace notar la variación morfológica a que este ultimo
taxon se encuentra sometido. ZANDER (1978) recombina ambas especies en el
género Didymodon y aún las considera como tales, pero menciona como algu-
nos caracteres, sobre todo la presencia de hialodermis y las células abaxiales
superficiales del nervio, están intergradados en ambos. Por último ZANDER
(1981) considera que D. australasiae debe ser escindido en dos variedades : var,
australasiae y var. umbrosus, variedades sólo distinguibles en las formas extre-
mas, ya que existe una completa intergradación en los caracteres morfológicos.
Nosotros hemos podido estudiar el material tipo de ambos taxones y en efecto
no encontramos en ellos caracteres suficientes como para considerar dos espe-
cies. Más aún, en las muestras estudiadas correspondientes a material ibérico,
resulta francamente problemático, salvo en contadas excepciones, adjudicar la
variedad correspondiente. Prácticamente la totalidad de los caracteres : tamaño
y forma de las hojas, células adaxiales superficiales, células basales marginales,
forma de ápice, etc. resultan variables incluso en distintos tallos de una misma
muestra. Por ello seguimos el tratamiento dado a este complejo por ZANDER
(1981). No obstante, la mayor parte del material ibérico, y siguiendo los carac-
teres que aquí se proponen, corresponde a la var. umbrosus. En las gráficas 1 y
2 puede observarse, a modo de ejemplo, la enorme dispersión de puntos (varia-
ción) que Didymodon australasiae presenta respecto a dos importantes carac-
teres, que serán tratados mas adelante.
Source : MNHN, Paris
50 J. GUERRA у R.M. ROS
IMPORTANCIA Y TRATAMIENTO DE LOS CARACTERES
Forma de las hojas. — A nuestro juicio se trata de un carácter de primer
orden, que sin embargo puede quedar diluido en los ejemplares jóvenes, fenóme-
no por otra parte normal y extendido en Pottiaceae (Tortella, Pottia, etc.). La
observación óptima del mismo debe realizarse sobre tallos bien desarrollados,
preferentemente con arquegonios y sobre un número de hojas suficiente (10-15),
No considerar hojas periqueciales.
Longitud o tamaño de las hojas. — Resulta un buen carácter a utilizar sobre
todo en ejemplares conspicuamente bien desarrollados. En las muestras estu-
diadas por nosotros se observan diferencias significativas en los intervalos de las
longitudes foliares de las tres especies.
Células adaxiales superficiales del nervio. — Para el estudio del tamaño de las
células superficiales adaxiales del nervio se han realizado 5 medidas sobre una
misma hoja, tomada al azar, de 6 muestras diferentes de cada especie. Los resul-
tados obtenidos han sido expresados en dos diagramas para su mejor compren-
sión. En el primero de ellos (Gráfica 1-A), se situa en el eje de ordenadas la lon-
gitud de las células y en el de abcisas la anchura (ambas en micras). Como puede
observarse en la distribución de puntos, quedan perfectamente definidas las tres
especies. En Didymodon aaronis existe una marcada concentración de puntos,
obedeciendo su distribución a un crecimiento paralelo de la longitud con respecto
a la anchura; la nube de puntos resultante no presenta solapamiento con las otras
dos especies, lo que demuestra la validez de este carácter. D. trivialis tambien
presenta una notable concentración, pero a diferencia de la anterior se observa
la tendencia a un progresivo crecimiento en la longitud sin apenas variación en.
la anchura. Este hecho es atin más notable en D. australasiae que presenta una
sobresaliente dispersión en la nube de puntos, solapándose en gran medida con
D. trivialis.
Con el fin de observar que grado de significación puede presentar el solapa-
miento de estas dos especies, se ha realizado un test gráfico de comparación de
los rangos de variación de las tres especies (Gráfica 1-B). Como puede observarse
D. aaronis queda perfectamente diferenciado de D. australasiae no solapándose
en absoluto sus rangos, mientras que D. trivialis presenta un rango de variación
que oscila justamente entre las medias de las dos especies anteriores, situándose
la suya, aproximadamente, entre las cotas inferior y superior de D. australasiae
y D. aaronis, respectivamente, Atendiendo a estas observaciones puede compren-
derse el valor taxonómico que aducimos a este carácter.
Células basales marginales. — De manera andloga al análisis efectuado con el
carácter anterior se ha operado en este caso. Los resultados obtenidos nos indi-
can que existe una neta concentración de puntos en D. aaronis (Gráfica 2-A),
con células basales marginales cuadradas o muy cortamente rectangulares, sin
presentar solapamiento con D. trivialis. Para este, es notable la concentración,
pero es neto el solapamiento con D. australasiae. El grado de significación del
Source - MNHN, Paris
DIDYMODON SECC. ASTERISCIUM EN LA PENINSULA IBERICA 51
50
A R (L/A) B
9
40 8
7
6
5
g 90
= 4
H
Z
m 3
5
3 2
20 1
13
10
10 20
Anchura (pm)
Gráfica 1. — Resultados del estudio correspondiente al tamaño de las células adaxiales
superficiales del nervio. 1 : Didymodon australasiae, 2 : D. trivialis, 3 : D. aaronis.
solapamiento entre estas dos especies es relativamente acusado, como puede
observarse (Gráfica 2-B). Sin embargo se denota claramente el valor de este
caracter para separar D. aaronis de las otras dos especies.
Forma del ápice foliar. — No puede utilizarse como carácter exclusivo para dife-
renciar las tres especies. Sin embargo, los ápice foliares romos de Didymodon
Source : MNHN, Paris
52 J. GUERRA y R.M. ROS
40
A B
R (L/A)
7
30
6
= 5
z
S
Ze 4
S
2
% 20 3
E
E
2
1
d i à d
10 20
Anchura (pm)
Grafica 2. — Resultados del estudio correspondiente al tamaño de las células basales margi-
nales. 1 : Didymodon australasiae, 2 : D. trivialis, 3 D. aaronis.
aaronis es a nuestro juicio diferencial respecto a las otras dos especies. El carac-
ter, ya mencionado por LORENTZ (1867) en la descripción original y posterior-
mente recogido por AGNEW & VONDRACEK (1975) se mantiene incluso en
las hojas superiores, donde sin embargo es menos notable, y en la hojas perique-
ciales.
Sección del nervio. — Didymodon trivialis y D. aaronis presentan una sección
del nervio claramente biconvexa o subhemisférica, en tanto que D. australasiae
la tiene normalmente elíptica. Aunque a veces pueda presentarla biconvexa en
las formas aplicables a la var. australasiae (ZANDER 1981), si bien en el material
ibérico estudiado por nosotros se mantiene siempre elíptica,
Forma del margen foliar. — No conocemos antecedentes de que este carácter
halla sido utilizado con anterioridad. Sin embargo, en la práctica totalidad del
Source : MNHN, Paris
DIDYMODON SECC. ASTERISCIUM EN LA PENINSULA IBERICA 53
material correspondiente a D. australasiae (incl. var. umbrosus) que nosotros
hemos podido estudiar, es patente la crenulación del margen foliar en la parte
media del limbo. D. aaronis y D. trivialis poseen el margen entero.
Sección del margen foliar. — Carácter variable en D. australasiae , aunque lo
más frecuente es que el margen sea plano al igual que en D. aaronis. D. trivialis
presenta siempre el márgen revoluto, al menos de un lado.
Papilosidad foliar. — ROBINSON (1970) dió a este carácter una importancia
relevante para la diferenciación de las especies por el reconocidas. Nuestra opi-
nión personal es claramente negativa sobre la utilidad del mismo. Parece claro,
no obstante, que de las tres especies presentes en nuestra Península, Didymodon
trivialis posce la papilosidad más acusada, sobre todo en las células adaxiales
superficiales de la nerviadura, donde pueden llegar a presentarse auténticas
mamilas. El carácter debe considerarse, de cualquier manera, netamente secun-
dario.
Células foliares superiores. — A pesar de que el tamaño de las células foliares
superiores y medias del limbo foliar fué utilizado por ROBINSON (1970) para
diferenciar D. trivialis de D. umbrosus (D. australasiae var. umbrosus), nos parece
un caracter poco fiable, dado que el tamaño celular en la parte superior y media
del limbo es francamente homogéneo para todos los táxones aquí tratados, En
cuanto a la forma de estas células, son frecuentemente redondeadas, de esquinas
poco marcadas y paredes engrosadas en D. australasiae (s. 1.) y D. aaronis, mien-
tras que D. trivialis posee células más o menos cuadradas o poligonales y con
paredes poco engrosadas. Este carácter no puede considerarse en absoluto de
primer orden, aunque si puede ser utilizado de manera secundaria.
Hialodermis. — Carácter no empleado por ROBINSON (1970) en su revisión
de Trichostomopsis, sin embargo es utilizado posteriormente por ZANDER
(1978) para separar D. umbrosus de D. australasiae. En el material ibérico que
hemos podido estudiar, la hialodermis está presente en la parte superior de los
tallos bien desarrollados del 94 % de las muestras asimilables a D. australasiae
var. umbrosus, por lo que nos parece un buen carácter a utilizar en la distinción
de este taxon. En D. aaronis y D. trivialis la hialodermis está ausente o muy mal
diferenciada.
Color de la planta. — Es a nuestro juicio un buen carácter, que tan sólo
implica la dificultad de que nuestra concepción de los colores coincida con la
del lector de la clave. Sin embargo, creemos que puede ser utilizado como
carácter adicional, no netamente secundario. Así para D. australasiae (s. 1.) el
color es verde claro a verde mar; “glaucous green above” indican CRUNDWELL
& WHITEHOUSE (1978). D. aaronis posee, generalmente, color verde oscuro a
netamente marrón en las hojas inferiores y el material ibérico de D. trivialis,
coincide en este aspecto con la apreciación de MÚLLER (1899) : “cespites
nigrito virides’, lo que para nosotros es color verde oscuro intenso.
Estratificación del limbo. — En D. australasiae (s. 1.) y D. aaronis el limbo se
mantiene biestratificado en dos filas y siguiendo los bordes del mismo. Sin em-
Source : MNHN, Paris
54 J. GUERRA y R.M. ROS
bargo, hemos observado en todas las muestras de D. trivialis que esta biestratifi-
cación alcanza no sólo a los márgenes sino tambien al resto del limbo, por lo que
esta pasa a convertirse en una biestratificación en 34 filas de células. El carácter
nos parece de primer orden, pero dado el escaso material estudiado no parece
prudente pronunciarse sobre la validez del mismo.
Bulbillos rizoidales. — La presencia de bulbillos rizoidales ha sido observada
con anterioridad en D. australasiae y D. aaronis. En el material ibérico de D.
trivialis podemos constatar la presencia de este tipo de reproducción vegetativa,
sin que por su morfología estos bulbillos puedan diferenciarse de los descritos en
las otras dos especies. El valor taxonómico es por tanto nulo.
Comportamiento ecológico. — D. australasiae (s. 1.) es una especie nitrófila
en la Península Ibérica, ligada a suelos de medios urbanos. D. aaronis es una
especie propia de zonas áridas, conocida por el momento del sureste árido
ibérico, áreas donde la precipitación oscila entre 200-300 mm anuales. Se suele
encontrar en sustratos margoso-yesíferos, margo-calizas, etc. y su tendencia
nitrófila es prácticamente nula. En cuanto a D. trivialis, dado las escasas locali-
dades conocidas, parece aventurado pronunciarse sobre su comportamiento
ecológico en nuestra Península, aunque parece mostrar cierta tendencia calcí-
fuga y nitrófila.
CLAVE PARA LAS ESPECIES IBERICAS
1. Hojas cortamente ovadas u oblongo-lanceoladas (considerar sobre todo las
hojas inferiores), de base más o menos cuadrada y teniendo su mayor anchura
hacia la mitad, 0,8-1,5(-2) mm de largas. Apice obtuso o romo, nunca neta-
mente agudo. Células adaxiales superficiales del nervio cuadradas o poligo-
nales (L/A = 1,40 + 0,7). Células basales marginales cuadradas o muy corta-
mente rectangulares (L/A = 2,15 + 1,20), bordeando a las células medias que
suelen ser algo más largas. Planta de zona árida . . . . . 1. Didymodon aaronis
1. Hojas de larga y estrechamente lanceoladas a deltadolanceoladas y en este
caso atenuadas desde la mitad, 1,4-3,5(4) mm de largas. Apice, por lo gene-
ral, netamente agudo. Células adaxiales superficiales del nervio rectangulares.
Células basales marginales de rectangulares a largas y estrechas (casi lineares) y
bordeando a las células medias que suelen ser algo más cortas. Plantas más
o menos nitrófilas
2. Planta de color verde glauco (verde claro o verde mar). Hojas, por lo general,
largamente lanceoladas, 2-3,5(-4) mm de largas. Células adaxiales superfi-
ciales del nervio rectangulares (L/A = 3,09 + 1,06) (considerar la parte media
del nervio en hojas superiores). Células basales marginales largas y estrechas,
a veces casi lineares (L/A = 5,06 + 1,36). Hialodermis generalmente presente.
Borde foliar crenulado. Planta nitrófila, sobre todo de medios urbanos .....
КИ ARI ET VT 2. Didymodon australasiae
Source - MNHN. Paris
DIDYMODON SECC. ASTERISCIUM EN LA PENINSULA IBERICA 55
2. Planta de color verde oscuro intenso. Hojas de base ovada, deltado-lanceola-
das, teniendo su mayor anchura en la base o tercio inferior y estrechándose
desde la mitad, 1,4-2(2,5) mm de largas. Células adaxiales superficiales de la
nerviadura cortamente rectangulares (L/A = 2,30 + 0,8). Células basales
marginales cortamente rectangulares (L/A = 3,98 + 1,30). Hialodermis
ausente. Borde foliar entero. Planta nitrôfila ...... 3. Didymodon trivialis
Caracteres поо remm mmm ARNO meng en
NR ua mum Verde gaz Verde oscuro intenso
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SECCION оку тия гопак lara Pista
Fee oct эш focus семіна ferens
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1. DIDYMODON AARONIS (LOR.) GUERRA, COMB. NOVA
Trichostomum aaronis Lor., Moose Ehrenberg 29, t. 5 & 6. 1867, basiónimo.
Gyroweisia aaronis Par., Index Bryol. : 550. 1896.
Barbula aaronis (Lor.) Hilp., Beih. Bot. Centralbl. 50 (2) : 656. 1933.
Barbula bistrata Rungby, Bot. Not. 112 : 81.1959.
Trichostomopsis aaronis (Lor.) Agnew & Townsend, Israel J. Bot. 19: 258.1970.
Planta de 0,5-1 cm, que crece generalmente mezclada con otros musgos sin
formar céspedes contínuos (subgregaria), cuando los forma presentan color verde
oscuro a marrón o negruzco. Tallos poco ramificados, de color rojizo a marrón,
redondeados a subpentagonales, con el eje central mal diferenciado, hialodermis
ausente o muy mal diferenciado incluso en la parte superior de los tallos fértiles
(Fig. 1 : 9). Hojas de 0,8-1,5(-2) mm de largas, en general arrolladas en espiral
en estado seco, más o menos rígidas, oblongo-lanceoladas las superiores a corta-
mente ovadas las basales, más o menos cuadradas en la base y teniendo su mayor
anchura, generalmente, hacia la mitad; netamente pero cortamente acanaladas
hacia el ápice, márgenes foliares planos, enteros, biestratificados, en la parte
superior y media en 1-2 filas, uniestratificados en el resto del limbo; ápice foliar
Source : MNHN. Paris
56 J. GUERRA у R.M. ROS
Fig. 1. — Didymodon aaronis. 1 : cortes transversales de la hoja a distintos niveles, 2 : for-
ma de las hojas, 3 : aspecto de los ápice foliares en hojas propaguliferas, 4 : apice foliares
en hojas normales, 5 : areolación en la parte media de las hojas, 6 : areolación basal, 7 :
células adaxiales superficiales del nervio, 8 : células abaxiales en la parte media de la
hoja, 9 : corte transversal del tallo, 10 : bulbillos rizoidales (Briof MGC 711).
obtuso, romo o redondeado, nunca netamente agudo (Fig. 1 : 2 y 4 & Lám. 1:
A, B y C). Areolación en la parte superior de la lámina foliar constituida por
células clorofílicas redondeadas o elongadas en los márgenes, de 7,5-12 um, con
paredes engrosadas y más o menos papilosas (Fig. 1 : 5). Células basales hialinas,
las marginales cuadradas о muy cortamente rectangulares, de 8-25,5 x 5-10 um
Source : MNHN, Paris
DIDYMODON SECC. ASTERISCIUM EN LA PENINSULA IBERICA 57
(LIA = 2,15 + 1,20), bordeando a las células medias que suelen ser algo más
largas, hasta de 35 um (Fig. 1 : 6 & Lám. 1 : D). Nerviadura terminando 24
células bajo el ápice, con células adaxiales superficiales cuadradas о poligonales,
raramente rectangulares, papilosas, de 8-14 x 6-12 um (L/A = 1,40 + 0,7) (Fig.
1 : 7); células abaxiales largas y estrechas, ligeramente papilosas (Fig. 1 : 8).
Sección transversal del nervio subhemisférica o biconvexa, con 1-2 filas de célu-
las ventrales clorofílicas, de aproximadamente el mismo tamaño que las 3-4
células guías (euricistos); 1-2 filas de estereidas abaxiales y una capa dorsal de
células pequeñas y de pared engrosada (Fig. 1 : 1). Reproducción vegetativa ase-
gurada mediante bulbillos rizoidales (Fig. 1 : 10) y a veces por propágulos
pluricelulares de color marrón, procedentes de la proliferación de las células
apicales de la nerviadura en las hojas superiores, que terminan desprendiéndose y
que a veces se pueden observar en la tierra (Fig. 1 : 3). Esporófito desconocido
en toda su área de distribución, aunque no son infrecuentes los tallos con arque-
gonios en el material ibérico.
Distribución ibérica. — Conocido por el momento del sureste árido ibérico,
provincias de Murcia, Granada y Almería (Mapa 1).
Mapa 1. — Localidades conocidas de Didymodon aaronis en la Península Ibérica.
Distribución general. — Israel, Jordania, Irán, Irak y Egipto (cf AGNEW &
TOWNSEND 1970; AGNEW & VONDRÁCEK 1975 y FREY & KÜRSCHNER
Source : MNHN. Paris
58 J. GUERRA y R.M. ROS
1983), mencionándose aquí por vez primera en el continente europeo. Pasa a
engrosar la lista de táxones irano-turánicos presentes en la Península Ibérica,
constituyendose como elemento con disyunción ibero-oriental en el sentido de
CASAS & al. (1981).
Tipo. — LORENTZ (1867) no designó tipo nomenclatural para esta especie
y dado que el material probablemente utilizado para su descripción, fué destrui-
do durante la Segunda Guerra Mundial, ya que se encontraba en Berlín (B),
se hace necesario fijar un neótipo.
Neotypus : Jordan, Ain el Enoggiya, Azraq ed Druz, 30.1V.1965, Townsend
(BM).
Material estudiado. — IRAK. Juz Khurmatu, on gypsum, 240 m, Macfadyen
(BM). ESPANA. Granada, Puebla de Don Fadrique, Casas (Briof BCB 6228).
Almería, Yeseras de Tabernas, Guerra (Briof MGC 712). Murcia, Moratalla, a
800 m, Ros (Briof MGC 713). Murcia, Bullas, Puente de los Gitanos, Ros (Briof
MGC 714). Murcia, Sierra de Enmedio, Cabezo la Paja, Ros (Briof MGC 715).
Murcia, Sierra de Carrascoy, Ros (Briof MGC 712). Murcia, El Valle, Ros (hb
MURCIA 1206). Murcia, Sierra de la Torrecilla, pr. Los Majales, Ros (hb MUR-
CIA 1205). Murcia, Lorca, Cabezo del Pino, Ros (hb MURCIA 1207). Murcia,
Sierra de Enmedio, Puerto Lumbreras, Ros (hb MURCIA 1203).
Observaciones. — Iconografia de la especie puede encontrarse en LORENTZ
(1867), AGNEW & TOWNSEND (1970), AGNEW & VONDRACEK (1975) y
en TOWNSEND (1966). En este ültimo trabajo se menciona el comportamiento
ecológico de la misma que resulta totalmente idéntico al observado por nosotros
en la Península Ibérica. En nuestro país se encuentra comúnmente asociada a
Tortula brevissima Schiffn., Crossidium crassinerve (De Not) Jur, Bryum
radiculosum Brid., Tortula revolvens (Schimp.) G. Roth. var. obtusata Reim, etc.
2. DIDYMODON AUSTRALASIAE (HOOK. & GREV.) ZANDER
EMEND. ZANDER, Phytologia 41 : 21. 1978.
Tortula australasiae Hook. & Grev., Edinburgh J. Sci. 1: 301. 1824, basiónimo.
Trichostomopsis fayae Grout, Moss Fl. N, Amer. 1 : 228. 1939.
Trichostomopsis australasiae (Hook. & Grev.) Robins., Phytologia 20: 187.
1970,
Listas de sinónimos completas pueden encontrarse en ZANDER (1981) y
ROBINSON (1970).
Planta de hasta 1,5 cm, formando céspedes más o menos contínuos de color
verde claro o verde mar (verde glauco), más raramente verde oscuro. Tallos en
general netamente ramificados, de color pardo, redondeados o subpentagonales,
con un pequeño y mal diferenciado eje central, con hialodermis bien desarrolla-
da, al menos en la parte superior de los tallos, o ausente (Fig. 2 : 8). Hojas de
2-3,5(4) mm de largas, crispadas o flexuosas en seco, erectas o erecto-patentes
en húmedo, de larga- y estrechamente lanceoladas (Fig. 2 : 2 & Lám. 1 : E) a
Source : MNHN, Paris
DIDYMODON SECC. ASTERISCIUM EN LA PENINSULA IBERICA 59
Fig. 2. — Didymodon australasiae var. umbrosus, 1 : cortes transversales de la hoja a distin-
tos niveles, 2 : forma de las hojas, 5 : areolación basal, 6 : forma del ápice foliar, 7 :
bulbillos rizoidales, 8 : corte transversal del tallo, 11 : células adaxiales superficiales del
nervio hacia la parte media, 12 : células abaxiales superficiales hacia la base, 13 : margen
foliar (Briof BCB 13091). Diydmodon australasiae var. australasiae. 3 : aspecto de las
hojas, 9 : células adaxiales superficiales del nervio, 10 : aspecto del ápice foliar (del tipo,
BM). D. australasiae var. australasiae f. propaguliferus. 4 : hojas y propágulos (Briof
BCB 6237).
Source : MNHN. Paris
Lám. 1. — A, B y C : hojas de Didymodon aaronis, D : células basales marginales de D.
aaronis (Briof MGC 711), E : hojas de D. australasiae var. umbrosus, F : aspecto de las
células basales marginales y medias en D. australasiae var. umbrosus (Briof BCB 13091).
Source : MNHN, Paris
DIDYMODON SECC. ASTERISCIUM EN LA PENINSULA IBERICA 61
largamente elípticas (Fig. 2 : 3), más o menos acanaladas en la parte superior
cercana al ápice, a veces no acanaladas, base ligeramente ovada; márgenes foliares
en general planos, crenulados en la parte media (Fig. 2 : 13), biestratificados en
la parte media y superior de la lámina foliar, en 1-2 filas, uniestratificados en
el resto; ápice foliar de larga- а cortamente agudo, no netamente obtuso (Fig. 2 :
6 y 10). Areolación en la parte superior de la lámina foliar formada por células
clorofílicas redondeadas o subcuadradas, raramente elongadas, de 7,2-11,5 um,
con paredes generalmente engrosadas, lisas o muy ligeramente papilosas; células
basales hialinas, las marginales de largas y estrechas (casi lineares) (Lám. 1 : F
y Fig. 2 : 5) a largamente rectangulares, de 2242,4 x 4-7,5 um (ША = 5,06 +
1,36), bordeando las células basales medias que suelen ser algo más cortas y
anchas. Nerviadura subpercurrente o terminando 2-5 células bajo el ápice, con
células adaxiales superficiales netamente rectangulares, lisas o muy débilmente
papilosas, de 15-29,5 x 5,5-8,5 um (L/A = 3,09 + 1,06) (Fig. 2 : 12), sección
transversal en general elíptica o plano-céncava; hacia la base presenta 1-2 filas de
células clorofílicas ventrales algo más pequeñas que las 5-7 células quías, 1-2 filas de
estereidas abaxiales y una capa dorsal de pequeñas células con pared engrosada
(Fig. 2 : 1). Reproducción vegetativa por bulbillos rizoidales pluricelulares de
color marrón a crema (Lám. 2 : 7), o por propágulos pluricelulares sostenidos
por filamentos rizoidales que parten de la axila foliar, Esporófito desconocido
en la Península Ibérica.
CLAVE PARA LAS VARIEDADES
Debemos de hacer incapié en que los caracteres que aquí se proponen, que
básicamente son los mismo utilizados por ZANDER (1981), muy raramente se
dan al completo para una muestra determinada, de manera que en su conjunto
deben ser considerados como aplicables a un “taxon ideal”. Pensamos, no obstan-
te, que al menos dos de estos caracteres, presencia de hialodermis y el mayor
tamaño foliar, se encuentran ligados y son aplicables a la var. umbrosus según la
concepción de ZANDER (1981).
1. Hojas largamente elípticas, ápice cortamente agudo, células basales margi-
nales rectangulares, a veces largamente rectangulares, hialodermis ausente . . .
a. var. australasiae
1. Hojas larga- y estrechamente lanceoladas, ápice largamente agudo, células
basales marginales largas y estrechas (casi lineares), hialodermis más o menos
desarrollada pero presente ................-›--- b. var. umbrosus
a. VAR. AUSTRALASIAE
Planta de 0,5-1 cm, cespitiforme. Tallos sin hialodermis. Hojas largamente
elípticas, a veces lanceoladas (Fig. 2 : 3), de 2-3 mm de largas, ápice cortamente
agudo (Fig. 2 : 10). Areolación superior de células generalmente poco papilosas,
Source : MNHN, Paris
62 J. GUERRA y R.M. ROS
células basales marginales rectangulares, a veces largamente rectangulares. Nervio
terminando generalmente 2-3 células bajo el ápice, corte transversal del mismo
no netamente elíptico, células adaxiales superficiales rectangulares (Fig. 2 : 9).
Distribución ibérica. — Por el momento conocemos material de las ciudades
de Barcelona, Córdoba y Sevilla (Mapa 2).
Mapa 2. — Localidades conocidas de Didymodon australasiae en la Península Ibérica.
© var. umbrosus. * var. australasiae, Ж f. propaguliferus.
Distribución general — América, Europa, sur de Africa y Australia (cf.
ZANDER 1981).
Tipo. — New Holland, King George's Sound, Menzies n9 104 (Herb. Hooker
1659 in Herb. Wilson (BM, holotypus )).
Material estudiado. — AUSTRALIA. Swan River, 1843, Drummond (BM).
Banks of Jorrens, 1859, rec. ileg. (BM). ESPANA. Córdoba, pared en la Facultad
de Veterinaria, Oliva (Briof BCB 6234 y 13721). Barcelona, calle Lácano, jardín
interior en el suelo, Pallejá (Briof BCB s. n.). Barcelona, calle Larrard, Mitrani &
Morera (Briof BCB s. n.). Barcelona, avenida República Argentina, Colominas
(Briof BCB s. n.). Barcelona, Colegio de Arquitectos, Pey-López (Briof BCB
s. n.). Barcelona, patio de la Universidad, Joly (Briof BCB s. n.). Sevilla, muros
de la Catedral, Casas (Briof BCB s. n.).
Source : MNHN. Paris
DIDYMODON SECC. ASTERISCIUM EN LA PENINSULA IBERICA 63
f. PROPAGULIFERUS BRUGUÉS EX GUERRA, F. NOVA
Trichostomopsis umbrosa (C. Müll.) Robins. £ propagulifera Brugués, Acta Phyto-
tax, Barcin. 21 : 15-16. 1976, nom. nud.
Difiere de la forma típica por los tallos algo más cortos, hojas reducidas y
por la presencia de propágulos ovalados o subesféricos, pluricelulares de 36-40 x
50-60 шт, formados por 3-5 células implantados sobre el dorso de las hojas en
la base de la nerviadura (Fig. 2 : 4).
Diagnosis. — A forma typica differt caulibus foliisque brevioribus atque,
praecipue, quia nostra forma propagulis instruitur, ovoideis quidem vel sub-
sphaericis, pluricellularibus (ex 3-5 cellulis saturate castaneis constantibus),
3640 x 50-60 um longis latisque, gestatis a ramosis filamentis quae in dorso
foliorum basi nervii enascuntur,
Tipo. — España, Tarragona, Ermita de San Gregorio, Falset, 3.11.1974,
Brugués (Briof BCB 6237, holotypus; Briof 6238 y 6239, isotypi).
Distribución ibérica. — Tan sólo conocemos la localidad del tipo.
Distribución general. — Probablemente la misma de la especie.
b. VAR. UMBROSUS (C. MÜLL.) ZANDER, Cryptogamie, Bryol. Lichénol. 2
(4) : 400. 1981.
Barbula umbrosa C. Müll., Linnaea 42 : 340. 1879, basiónimo.
Trichostomopsis umbrosa (C. Müll.) Robins., Phytologia 20 : 185. 1970.
Planta de 1-1,5 cm. Tallos con hialodermis más o menos desarrollada, pero
presente (Fig. 2 : 8). Hojas larga- y estrechamente lanceoladas (Fig. 2 : 2 &
Lám. 1 : E), de 2,54 mm de longitud, ápice en general largamente agudo (Fig.
2 : 6). Areolación superior formada por células lisas; células basales marginales
largas y estrechas (casi lineares) en 4-6 filas (Fig. 2: 5 & Lám. 1 : F). Nervio
terminando 3-5 células bajo el épice; corte transversal netamente elfptico (Fig, 2:
1), a veces plano-cóncavo; células adaxiales superficiales de la nerviadura neta-
mente rectangulares (Fig. 2 : 11).
Distribución ibérica. — Lisboa, Barcelona, Almería y Sevilla (Mapa 2).
Distribución general. — Norte y Sur América, Europa.
Tipo. — No fué designado holótipo, sino que la descripción está basada en
diversos especímenes que posteriormente fueron fijados por ROBINSON (1970)
como sintipos, por lo que conviene designar un lectótipo.
Lectotypus : Argentina, pr. Córdoba, 1870, Lorentz (NY).
Material estudiado. — ARGENTINA. Ascochinga, 1871, Lorentz (NY). Cór-
doba, Tolumba, Lorentz (NY). PORTUGAL. Lisboa, pared de una fuente en
Alfama, Pierrot (Briof BCB 13091). ESPAÑA. Almería, Sierra del Cabo de Gata,
Casas (Briof BCB 6231 y 6236). Almería, c. Cortijo del Monsul, Casas (Briof
BCB 6235). Barcelona, Museo Rocamora, patio interior, Porta y Serra (Briof
ВСВ s. n.). Barcelona, calle Verdi, en el suelo, Parés (Briof BCB s. п.). Barcelona,
Source : MNHN, Paris
64 J. GUERRA у R.M. ROS
calle Río Rosas, en un jardín, Arbolí (Briof BCB s. n.). Barcelona, calle Tarra-
gona, Arbolí (Briof BCB s. n.). Barcelona, jardín en la Universidad, Joly (Briof
BCB s. n.). Barcelona, Travesía de Gracia, patio interior, Ribes (Briof BCB s. n.).
Barcelona, calles y jardines de la ciudad, Casas (GDAC 10990). Barcelona,
Premiá, en un invernadero, Casas (Briof BCB 6230). Sevilla, muros de la Cate-
dral, Casas (Briof BCB s. n.).
Observaciones. — Elestudio de numeroso material que corresponde a las citas
de Trichostomopsis umbrosa (= Didymodon australasiae var. umbrosus) dadas
para Barcelona (CASAS 1970) y Sevilla (CASAS & SAÏZ-JIMENÉZ 1982), nos
ha permitido observar lo postulado por ZANDER (1981) acerca de la variación
a que se encuentra sometida esta especie. De tal manera que en diferentes mues-
tras, pero procedentes de la misma localidad (muros de la Catedral de Sevilla o
ciudad de Barcelona), es posible encontrar especímenes donde los tallos poseen
hialodermis bien desarrollada, hojas considerablemente largas (hasta 4 mm) y
células basales hialinas, casi lineares, que conviven con otros cuyos tallos están
carentes de hialodermis, poseen hojas cortas y células basales largamente rectan-
gulares. Por ello, creemos que se impone compartir la opinión del autor antes
mencionado, en tanto no se realicen trabajos experimentales y en consecuencia
considerar dos variedades — ; Quizás formas extrema ? — en el tratamiento de
D. australasiae.
3. DIDYMODON TRIVIALIS (C. MÜLL.) GUERRA, COMB. NOVA
Barbula trivialis C. Müll., Hedwigia 38 : 107. 1899, basiónimo.
Trichostomopsis trivialis (C. Müll.) Robins., Phytologia 20 : 197. 1970.
Planta de hasta 1 cm, formando generalmente céspedes más o menos contí-
nuos y ligeramente almohadillados, de color verde intenso. Tallos en general
ramificados, de color netamente rojizo, redondeados, con el eje central ligera-
mente diferenciado, hialodermis ausente o muy escasamente diferenciada (Fig.
3 : 9). Hojas de 1,4-2(-2,5) mm de largas, aplicadas al tallo y arrolladas en espiral
las superiores en estado seco, erectas en húmedo; de base ovada, deltado-lanceo-
ladas, teniendo su mayor anchura en la base о tercio inferior y estrechándose
netamente desde la mitad; larga- y sensiblemente acanaladas en la parte superior
(Fig. 3 : 2 & Lám. 2 : A, B, C, D y E): márgenes foliares sensiblemente revolutos,
al menos de un lado, en la parte media del limbo, enteros, biestratificados en la
parte media y superior, en 24 filas, uniestratificados en el resto, limbo a veces
biestratificado; ápice foliar cortamente agudo (Fig. 3 : 4 & Lám. 2 : F). Areola-
ción superior formada por células clorofílicas, cuadradas o poligonales y elon-
gadas en los márgenes, de paredes poco engrosadas y esquinas en general marca-
das, de 11,5-7 um, netamente papilosas (Fig. 3 : 3). Células basales hialinas, las
marginales rectangulares (nunca largas y estrechas), de 14,5-28 x 4-7,5 um (L/A
= 3.98 + 1,30), algo mayores que las células medias basales, pero más estrechas
(Fig. 3 : 5 & Lám. 2 : G). Nerviadura terminando 1-2(-3) células bajo el ápice,
con células adaxiales superficiales cortamente rectangulares, netamente papi-
losas a mamilosas, de 12-20 x 5,5-8,5 um (L/A = 2,30 + 0,80) (Fig. 3 : 6).
Source : MNHN, Paris
DIDYMODON SECC. ASTERISCIUM EN LA PENINSULA IBERICA 65
Fig. 3. — Didymodon trivialis. 1 : cortes transversales de las hojas a distintos niveles, 2 :
forma de las hojas, 3 :.areolacién media, 4 : aspecto del ápice foliar, 5 : areolación basal,
6 : células adaxiales superficiales del nervio en la zona media, 7 : células superficiales
abaxiales del nervio en la zona media, 8 : bulbillos rizoidales, 9 : corte transversal del
tallo (Briof BCB 6237).
Células abaxiales largas y estrechas, papilosas en la parte superior del limbo
(Fig. 3 : 7). Sección transversal del nervio subhemisférica, con 1-2 filas de células
ventrales clorofílicas que en general son algo más pequeñas que las células quias
Source ` MNHN. Paris
Lam. 2. — A, By C : hojas de Didymodon trivialis (Briof BCB 6227), D y E : idem (Briof
BCB 6229), F : forma y aspecto del dpice foliar en D. trivialis, G : células basales mar-
ginales en D. trivialis (Briof BCB 6229).
Source - MNHN, Paris
DIDYMODON SECC. ASTERISCIUM EN LA PENINSULA IBERICA 67
o euricistos; 1-2 filas de estereidas abaxiales y la capa dorsal de pequeñas células
con pared engrosada a veces ausente (Fig. 3 : 1). Reproducción vegetativa me-
diante bulbillos rizoidales, pluricelulares, de color crema o marrón claro sensi-
blemente iguales, en forma y tamaño, a los descritos en las dos especies ante-
riores (Fig. 3 : 8). Esporófito desconocido en la Península Ibérica.
Distribución ibérica. — Conocido por el momento de las provincias de Tole-
do, Córdoba, Sevilla, Granada y Murcia (Mapa 3).
Mapa 3. — Localidades conocidas de Didymodon trivialis en la Península Ibérica.
Distribución general. — Sudafrica (ROBINSON 1970) y España.
Tipo. — Orange Free State, Kadziberg, 1875 : Rehmann Musc. austro. afric.
n° 99 (NY, BM, K y PRE, isotypi).
Material estudiado. — ESPAÑA. Toledo, muros de la Catedral, Casas (Briof
BCB 6227). Toledo, Rio Algodor, Finca el Quemadillo, Casas (Briof BCB 6229).
Córdoba, jardines del Alcázar, sobre Tamarix, Oliva (hb OLIVA 775). Córdoba,
muro en la vía del tren, Oliva (Briof BCB 13722). Murcia, Moratalla, Ros (hb
MURCIA 1203). Sevilla, muros de la Catedral, Casas (Briof BCB s. n.). Granada,
Monumento a los Caidos, entrada de la carretera de Sierra Nevada, Zafra & Varo
(GDAC s. n.).
Observaciones. — Trás haber estudiado una sóla muestra, pero bien desarrolla-
da, procedente del casco urbano de la ciudad de Granada, la cual debió servir
Source : MNHN, Paris
68 J. GUERRA y R.M. ROS
de base a la cita de Trichostomopsis umbrosa para esta ciudad (ESTEVE & al.
1977), hemos llegado a la conclusión de que se trata en realidad de Didymodon
trivialis (Trichostomopsis trivialis). La ausencia total de hialodermis, las hojas
netamente deltado-lanceoladas y las cortas células adaxiales de la nerviadura, по
parecen dejar demasiadas dudas sobre su identidad.
DEDICATORIA Y AGRADECIMIENTOS. — Dedicamos este trabajo a la Profesora Dra.
C. Casas Sicart, sin cuya labor previa el mismo no hubiera sido posible. Igualmente agrade-
cemos a los directores y conservadores de los herbarios consultados su amabilidad al enviar-
nos material para su estudio y al Rdo. P. Laínz la traducción al latín de la diagnosis de D.
australasiae f. propaguliferus.
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Bryol. Liché-
Source : MNHN, Paris
Cryptogamie, Bryol. Lichénol, 1987, 8 (1) : 69-78 69
POLLUTION PAR LES AEROSOLS MARINS :
MISE EN EVIDENCE DE LICHENS INDICATEURS
Cl. ROUX! et J.Cl. SIGOILLOT?
RESUME. — Mise en évidence de lichens indicateurs de pollution par les aérosols marins :
description des altérations morphologiques observées chez deux lichens corticoles à thalle
fruticuleux (Ramalina pusilla et R. canariensis) et dosage des tensio-actifs accumulés dans
leur thalle. La pollution est généralisée dans l'ile et les taux de polluants, dosés dans les
thalles, relativement élevés (compris entre 4,9 et 51,7 ppm).
RESUMO. — Evidentigo de likenoj indikatoroj de poluado far maraj aerosoloj : priskribo de
la morfologiaj difektoj observitaj ée du surselaj likenoj kun talo arbedeca (Ramalina pusilla
kaj R. canariensis) kaj dozado de la supraj:-tensiiloj akumulitaj en ilia talo. La poluado estas
ĝenerala en la insulo, kaj la pooj de poluiloj, dozitaj en la taloj, estas relative altaj (inter
4,9 kaj 51,7 ppm).
INTRODUCTION
Des travaux récents ont montré le rôle important joué par les aérosols marins
dans la pollution du littoral méditerranéen. MAC INTYRE (1974) a décrit le
phénomène de transport de polluants organiques par ces aérosols : en raison des
phénomènes de tension superficielle, divers polluants sont concentrés dans une
mince pellicule de quelques micrométres à la surface de la mer, pellicule entrai-
née préférentiellement dans l'atmosphére. Des teneurs très importantes en
hydrocarbures et en tensio-actifs anioniques (provenant des tensio-actifs indus-
triels et ménagers) ont été trouvées dans les aérosols et se sont révélées toxiques
pour la végétation littorale (LAPUCCI et coll. 1972, DEVEZE & SIGOILLOT
1978, DOWDEN & LAMBERT 1979).
En effet, dans les parties du littoral exposées aux vents dominants, les aéro-
sols pollués se déposent sur les végétaux supérieurs et attaquent les composés
1 CNRS. Institut méditerranéen d'Écologie, b. 461, Faculté des Sciences et Techniques
de Saint-Jérôme, rue Henri Poincaré, 13397 Marseille Cedex 13.
? Laboratoire de Microbiologie, b.452, Faculté des Scienceset Techniques de Saint-Jérôme,
rue Henri Poincaré, 13397 Marseille Cedex 13.
Source : MNHN. Paris
70 Cl, ROUX et J.-Cl. SIGOILLOT
cireux de leur cuticule; il s’ensuit que le parenchyme foliaire, insuffisamment
protégé, est altéré par le sel et probablement aussi par les polluants (DOWDEN
et coll. 1978, TRUMAN & LAMBERT 1978, SIGOILLOT 1982). A pollution
durée de vie plus longue; c'est pourquoi, depuis une dizaine d'années, les bota-
durée de vie plus longue; c'est pourquoi, depuis une dizaine d'année, les bota-
nistes ont noté une mort progressive des coniféres (représentés surtout par
Pinus halepensis et Juniperus phoenicea) en de nombreux points du littoral
méditerranéen (BUSSOTTI et coll. 1983, DEVEZE & SIGOILLOT 1978, LAP-
PUCCI et coll. 1978). A. LAVAGNE & P. MOUTTE (comm. orale) et CHEREL
& BOURRELLY (1985) ont noté des dégâts sur diverses autres phanérogames
(Erica arborea, Quercus ilex...) y compris sur des espéces halophiles ou halo-
résistantes (Anthyllis barba-jovis, Statice minuta), pour lesquelles on peut logi-
quement penser que les altérations sont dues non au sel, mais aux polluants.
Étant donnée la sensibilité des lichens à divers types de polluants, il nous a
semblé intéressant de rechercher les effets des tensio-actifs sur ces végétaux.
MÉTHODES
A. Choix des lichens et de la région étudiée
Pour être sûrs que les dégâts éventuellement observés puissent être attribués
à des polluants et non pas seulement au sel, nous avons décidé de choisir des
lichens halorésistants; par ailleurs, il est bien connu que les lichens les plus sen-
sibles à divers types de pollution (notamment aux pollutions acide, fluorée et
plombique) sont les espèces corticoles à thalle fruticuleux et à thalle grand
foliacé. Sur le littoral calcaire, de telles espèces sont quasi inexistantes, mais,
par contre, sur le littoral non calcaire, surtout dans les îles d’Hyéres, il existe
quelques lichens halorésistants corticoles et à thalle fruticuleux, notamment
deux espéces communes, abondantes dans les stations suffisamment éclairées :
Ramalina pusilla et R. canariensis. C'est pourquoi nous avons choisi l'ile de Port-
Cros pour commencer nos investigations, d'autant plus que plusieurs chercheurs
avaient déjà entrepris d'y étudier les effets de la pollution par les tensio-actifs
et les hydrocarbures, aussi bien en milieu terrestre (CHEREL & BOURRELLY
1985, SIGOILLOT et coll. 1982, SIGOILLOT & NGUYEN 1981) qu'en milieu
marin (AUGIER et coll. 1983), à l'instigation de la direction du Parc National
de Port-Cros.
B. Stations étudiées
Dés 1984, lors d'une premiére mission de reconnaissance, nous avons pu
constater sans ambiguïté, que les lichens, sélectionnés pour leur sensibilité pré-
sumée, étaient effectivement atteints; les dégáts maximums étaient observés
sur la plage de lanse de la Palud, les moins importants sur le sentier des Crétes
(voir carte), ce qui, à l'évidence, est en rapport avec le transport des aérosols
par les vents dominants, Nous avons donc décidé, dans un premier temps,
Source : MNHN, Paris
LICHENS INDICATEURS DE POLLUTION 71
ILE DE PORT-CROS
ILE DE BAGAUD e
e
Ki
1km
Pa 1 — Localisstion péographique des stations études. 47 —
d'effectuer des prélèvements le long d'un transect allant de la Palud jusqu'au
sentier des Crétes, à ГЕ du mont Vignaigne. Nous avons également effectué un
prélèvement sur le littoral de l'anse de Port-Mann qui est considérée comme très
polluée par les biologistes marins. La carte (fig. 1) indique la localisation des
stations choisies dans le cadre de cette étude préliminaire.
C. Dosage des tensio-actifs dans les lichens
L'observation de simples dégâts sur les thalles de lichens n’est pas un fait
suffisamment probant pour qu'on puisse les attribuer à la pollution et encore
moins à un type particulier de pollution. Contrairement aux indicateurs phané-
rogamiques qui, dans certains types de pollution au moins, présentent des symp-
tómes spécifiques, les lichens montrent des formes de dégénérescence non spé-
cifiques (RIEUX 1977).
Nous avons donc recherché les tensio-actifs anioniques dans les thalles des
différents lichens prélevés. La préparation des échantillons a été effectuée
selon la méthode mise au point par MONNIER-BESOMBES (1983) pour le do-
sage des tensio-actifs dans les posidonies. Les thalles sont tout d'abord déshydra-
tés jusqu'à ce que leur teneur en eau soit inférieure ou égale à 5 %, puis pesés
afin d'en déterminer la masse de matière sèche; 1 à 2 g de thalle sont plongés
dans 50 cm? d’eau distillée bouillante pour en extraire les tensio-actifs. Après
un passage de 30 з aux ultrasons, le surnageant est récupéré. Cette opération est
répétée trois fois. Les trois extraits sont alors réunis et dosés par la méthode du
bleu de méthylène, modifiée par ARMANGAU (1967) pour le dosage des tensio-
actifs anioniques dans l'eau de mer. Cette méthode consiste en l'extraction par
Source : MNHN, Paris
72
Cl. ROUX et J.-Cl. SIGOILLOT
le chloroforme, à pH 10,6 (fixé par un tampon boraté), d’un complexe entre
le bleu de méthylène et les tensio-actifs anioniques, complexe qui est ensuite
dosé par densitométrie optique. En pratique, on réalise trois extractions succes-
sives sur un même échantillon, puis les extraits sont lavés par une solution
acide de bleu de méthyléne et réunis. Le volume est alors ajusté et l'intensité de
la coloration est lue à 652nm; la concentration en tensio-actifs est déterminée
pat comparaison avec une gamme étalon obtenue avec le laurylsulfate de so-
dium. La précision de la méthode est de 5 à 10 7 pour des concentrations en
tensio-actifs supérieures ou égales à 100 ug/l.
ШШК | Tecatisation | Fiat morphologique |
| ашыш | auprelevement | ` шше
| |
| |
Twa Patos | Thales tros тарат
| At tom, ины» | | "Souvent entièrement nos | юв |
элеме de tachos
poe (am (2,608)
ZW a Ta Palud, ITE
iom rece ts” narace, Partetoment- | 2 conarrenarestnalies
| aie Тот: Ure | protegie des sárorols | raboupris, envenis de : we |
демен уна. | ‘parumautre guercos | taches поје ган, Tas
Sur ront ge uarie | se (ума <А m aur | plus stains gonties ou (3,140)
Hec mourant essun au soli tace. | même ouverts (ci-$ 1)
| 3. ете Parua. Comme | émavenus | CommeW dela Bi |
2 mele alts m.Sur | du sol; non protege Н z
ranches de voniperve | ane robo. 3.685
‘proenices mort.
[de ta paraa | mace | Commewasia | — 1093 |
Comme 3. Sur trone ве | au sols non protege palud 1, mals pas
se Quercus Hox mart | Ger aerosois. ЕРА ^ (2,014)
Siw вй ов | rmm | ipo sa |
Io Alt. dom. | protégé des aérosols.
SE
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3 au fort ак VEstssac, | Im du sor, Non protege | Comme It Gem
tord du entier. Alt des arietis wan (5)
70m. Magus leve. Sur
ranches de Quercus Wer Е 0,00
[7.20 тэюми autar | Tau чанана au sol, | таев вео таваа | 100 | — |
da Eminence, Maquis | sur ds pattes branches. | + envane de taches
Stove rene em pretest por un ZE
Kn (2,165) E
[ar somausauton | EE i qd
See | nonprotege par la | normaux, cé et M avec
астат Rit. 113m KC D
DEE Gan =
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УТ TIT = ar aa
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Sur branches de ¡Quercus | 4 protégés des abrovals
Mion ol para vegetation, (2,860) (2,66)
| TO. Sener aos Cratos, | manne AA
E au mon апана: | du sol non protégé
AE, Egon
"Eer à as 11,496)
rand Pinus navepensi
Tab. 1. — Localisation des stations étudiées et taux de détergents des échantillons prélevés
en avril 1985.
Source : MNHN, Paris
LICHENS INDICATEURS DE POLLUTION 73
RÉSULTATS
Le tableau 1 indique la localisation des stations étudiées, les conditions
écologiques dans lesquelles les thalles ont été prélevés (support, exposition,
protection éventuelle contre les embruns par la végétation phanérogamique),
précise l'état morphologique dans lequel se trouvaient ces thalles et donne leur
teneur en tensio-actifs.
Les dégâts ont été observés jusqu'à maintenant uniquement sur des thalles
fruticuleux appartenant au genre Ramalina (R. pusilla et R. canariensis). On note
tout d'abord l'apparition de taches gris-noirátre à la surface des thalles dont la
taille ne semble pas être affectée (cas de la station du sentier des Crêtes); puis on
assiste à un rabougrissement des thalles de plus en plus affectés par les taches
gris-noirâtre (par exemple au Fort de l'Éminence). Dans un stade ultérieur, les
thalles sont de plus en plus déformés; par exemple, chez Ramalina canariensis, le
thalle peut se gonfler considérablement dans sa moitié supérieure et prendre ainsi
l'aspect de К. pusilla?, le cortex peut s'ouvrir longitudinalement, sur une lon-
gueur importante, et la médulle être mise à nue, ce qui modifie profondément la
Structure du thalle^. Enfin les thalles peuvent complètement disparaître des
parties des arbres directement exposées aux aérosols marins et seuls subsistent,
rabougris et déformés, des thalles localisés sur les parties à l'abri des vents domi-
nants. Ces deux derniers stades ont jusqu'ici été observés seulement à la Palud,
l'avant-dernier également à Port-Mann.
Les taches gris noirátres n'ont pas de localisation précise sur le thalle des deux
Ramalina et peuvent affecter toutes ses parties ainsi que le bord thallin des
apothécies. Au microscope, les parties du thalle correspondant à ces taches
montrent un cortex rembruni; la couche algale peut étre également affectée :
on observe une altération des chloroplastes des cellules algales, notamment
leur brunissement, puis leur disparition; dans les cas les plus sévères, les cellules
algales disparaissent totalement et les hyphes de la médulle brunissent également.
DISCUSSION
Le tableau 1 met clairement en évidence les faits suivants :
— Toutes les stations étudiées sont affectées par la pollution par les tensio-
actifs.
— La teneur des thalles en tensio-actifs est relativement très élevée, ce qui
З À l'état normal, R. canariensis présente un thalle formé de lanières plates, légèrement
renflées et creuses presque uniquement au voisinage des soralies et, lorsqu'elles sont pré-
sentes, des apothécies; R. pusilla a des ramifications thallines irréguliérement tede Pr
très creuses et trés gonflées dans toutes leurs parties. Les individus de R. canariensis modifiés
Par la pollution se distinguent donc morphologiquement par leur partie basale qui reste
plate, et non creuse comme chez R. pusilla.
4 De tels thalles (gonflés et/ou à médulle ouverte) semblent accumuler davantage de pol-
luants (voir tab. 2).
Source : MNHN, Paris
74 Cl. ROUX et J.-Cl. SIGOILLOT
traduit un fort pouvoir d’accumulation des lichens pour ces polluants et con-
firme une propriété générale des lichens, par ailleurs bien connue (DERUELLE
1983), notamment dans le cas de la pollution fluorée, plombique ou radioactive.
— Sur les 10 stations étudiées, Ramalina pusilla et R. canariensis n'ont été
rencontrées, en quantité suffisante, qu’A trois reprises (stations n° 1, 9 et 10).
Les résultats obtenus ne permettent pas de conclure quant à la sensibilité relative
des deux espèces.
— Un lichen saxicole-calcifuge halorésistant, à thalle fruticuleux, Ramalina
breviuscula*, s'est également révélé comme un bon indicateur de la pollution.
Il permettra donc de mesurer le niveau de pollution des parties rocheuses du lit-
toral dépourvues d'arbres et d’arbustes nécessaires au développement des deux
Ramalina corticoles.
— Les altérations morphologiques observées sont d'autant plus importantes
que la teneur en tensio-actifs est plus élevée. On peut donc penser que les né-
croses des thalles sont liées, au moins partiellement, à la pollution par les tensio-
actifs.
On doit cependant noter que certains Ramalina présentent normalement des
taches noirátres sur leur thalle. C'est le cas de R, cuspidata (espèce atlantique)
où les taches sont localisées à la base et à l'extrémité des lanières du thalle
(CLAUZADE & ROUX 1985 : 659, KEISSLER 1958 : 396, KROG & JAMES
1977 : 28, POELT 1969). Jusqu'ici, des taches noirátres n'avaient pas encore été
signalées sur les thalles de R. canariensis. En ce qui concerne R. pusilla, les
auteurs cités ci-dessus ne mentionnent pas de telles taches, mais KROG & ØS-
THAGEN (1980 : 287) les signalent comme communes sur les spécimens qu'ils
ont récoltés dans les îles Canaries. La figure 35, p. 288, de leur publication
correspond d'ailleurs bien aux spécimens que l'on observe dans les parties
[| — N des stations | Tensio-actifs en ppm
Let masse de thalle sec dos: eng)
(voir tableau 1) dans des thalles peu dans des thalles très modifiés
modifiés (enflés et/ou ouverts)
| Stations 2 | 922 | 28,26 |
| (2,400) (0,714)
Station 3 | 11,38 | 17,57 |
(2,625) (1,06)
Tab. 2. — Variation du taux de tensio-actifs chez des thalles de Ramalina canariensis mor-
phologiquement différents, dans une méme station.
5 Des échantillons de cette espèce (masse sèche de 2,9050 g), prélevés au NW du Fort de
VEstissac, à une altitude de 30 m, sur une surface rocheuse exposée, inclinée à 80°, orientée
vers le NW, ont révélé un taux de tensio-actif de 6,28 ppm, soit une valeur très comparable
à celle des lichens corticoles de la méme station (n° 5 du tableau 1).
Source : MNHN, Paris
LICHENS INDICATEURS DE POLLUTION 75
moyennement polluées de l'ile de Port-Cros. Comme les taches noirâtres du
thalle de R. pusilla sont particulièrement bien visibles et n'ont été remarquées
que récemment, il est donc plausible que leur présence, ou au moins leur abon-
dance, soit liée à l'existence d'une pollution par les aérosols marins. Le dosage
des tensio-actifs dans le thalle de spécimens de ce Ramalina, récoltés dans
d'autres parties des littoraux atlantique et méditerranéen, permettrait de confir-
mer ou d'infirmer notre point de vue.
— Les résultats obtenus dépendent de l'exposition plus ou moins grande des
stations étudiées aux vents dominants et de leur éloignement de la mer, Dans
chaque station, intervient également le degré de protection des thalles par la
végétation phanérogamique.
— Ces résultats permettent d'envisager une mesure du taux de pollution des
régions côtières par simple dosage des tensio-actifs dans les thalles de lichens.
Une telle méthode a été utilisée avec succès dans l'étude de la pollution plom-
bique, notamment par DERUELLE (1983). Elle permet de se passer de l'utilisa-
tion, lengue et onéreuse, de capteurs physiques et prósente en outre, selon
DERUELLE (1983), une meilleure fiabilité. Toutefois, avant d'entreprendre
d'éventuelles recherches en ce domaine, il conviendra de vérifier s'il existe une
variabilité saisonniére du taux de tensio-actifs dans la méme station, ainsi que le
suggére les premiéres observations. En effet, nous avons noté des différences
sensibles de la teneur en tensio-actifs sur des thalles récoltés dans la méme sta-
tion de la Palud en octobre 1984 et en avril 1985 (tableau 3). Des mesures
effectuées tous les trois mois au cours d'une méme année devraient permettre
de contróler s'il existe une variation saisonniére, par exemple liée au régime des
pluies, du taux des tensio-actifs contenus dans les thalles lichéniques. D'autre
part, il sera nécessaire de définir des conditions standard de prélèvement pour
éviter les variations dues à la localisation du matériel récolté (protection contre
les embruns et aérosols) ainsi que les effets de surconcentration au pied des
arbres dús au lessivage des parties aériennes.
Dates Masse de thalle Taux de tensio-
sec dosée, eng actifs, en ppm
octobre 1984 1,423 51,70
avril 1985 0,714 28,26
Tab. 3. — Variation du taux de tensio-actifs chez des thalles de Ramalina canariensis trés
modifiés (enflés et/ou ouverts), dans la méme station (La Palud, n° 2), à deux périodes
différentes de l'année.
Source : MNHN, Paris
76 Cl. ROUX et J.-Cl. SIGOILLOT
CONCLUSION
La mise en évidence de la pollution du littoral par les aérosols marins est
relativement récente et, jusqu'ici, n'avait fait appel qu'à des capteurs physiques
(SIGOILLOT 1982) ou à des indicateurs phanérogamiques (CHEREL & BOUR-
RELLY 1985). A notre connaissance, les indicateurs lichéniques n'ont jamais
été utilisés pour mettre en évidence et mesurer la pollution par les tensio-actifs
sur le littoral. Les premiers résultats obtenus par ce nouveau moyen d'investiga-
tion permettent déjà de préciser les faits suivants :
— Dans l'ile de Port-Cros, parc national que l'on aurait pu croire protégé, la
pollution par les tensio-actifs est généralisée : elle est maximale à la Palud et à
Port-Mann, mais les taux de tensio-actifs notés ailleurs dans l'ile restent relati-
vement élevés, méme sur le sentier des Crétes, lieu pourtant jusqu'ici considéré
comme non pollué.
= Les lichens fruticuleux corticoles, notamment Ramalina pusilla et R.
canariensis sont de bons indicateurs de ce type de pollution; ils permettent, par
l'observation des altérations morphologiques, de repérer les zones polluées, et,
par le dosage des tensio-actifs dans les thalles, de mesurer le niveau de pollution.
La nouvelle méthode proposée présente des avantages non négligeables sur les
méthodes jusqu'ici utilisées :
— Une sensibilité, semble-t-il meilleure, des lichens par rapport aux indica-
teurs phanérogamiques, qualité ici illustrée par la détection d'une pollution
notable dans les parties de l'ile où les phanérogames ne montrent aucune alté-
ration appréciable.
— Une précision remarquable, liée à l'aptitude des lichens à accumuler des
quantités parfois considérables de substances diverses. C'est notamment le cas
pour les tensio-actifs dont le dosage, qui nécessite des quantités peu importantes
(1-2 g), permet d'évaluer des niveaux de pollution relativement peu élevés, ne
se traduisant que par des altérations morphologiques discrètes,
— Une meilleure fiabilité due à leur faculté d'intégrer les valeurs de la pollu-
tion sur des périodes suffisamment longues (DERUELLE 1983).
— Une mise en œuvre facile et peu onéreuse par rapport aux capteurs phy-
siques.
Étant donnée la sensibilité des lichens aux polluants de type tensio-actifs, il
nous paraît intéressant de poursuivre la recherche entreprise dans un triple but :
essayer de préciser des conditions standard de prélèvement (dans l'espace comme
dans le temps), rechercher de nouvelles espèces indicatrices, établir une échelle
de pollution faisant correspondre l'importance des altérations morphologiques
au taux de pollution.
REMERCIEMENTS. — Nous tenons à exprimer notre gratitude à A. LAVAGNE (Mar-
seille), qui nous a encouragés à entreprendre cette étude et a bien voulu relire notre travail,
Source : MNHN, Paris
LICHENS INDICATEURS DE POLLUTION 77
à S. DERUELLE, qui nous a donné de précieux conseils en ce qui concerne la rédaction du
manuscrit, et au conseil scientifique du parc national de Port-Cros qui nous a apporté une
aide financière.
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Source : MNHN, Paris
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cta) de stomates dans la strate dorsale du thalle. Le sous-genre Riccta est divi-
sé en trois sections: Viridisquamata Na-Thalang, Réccta, Pilifer sect. nov., selon
la structure et le contenu en chlorophylle des cellules dorsales. Le sous-genre
Spongodes comprend 3 sections: Thallocarpus (Lindb. pro gen.), Spongodes Nees et
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de Р. pedicellata Steph.
VOIR AUSSI: 87-012, 87-032, 87-037, 87-057.
MORPHOLOGIE, ANATOMIE
87-010 HATTORI S. - Illustration of Himalayan Frullon?a ineisoduthiana. J. Jap.
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chinan-shi, Miyazaki-ken 889-25, Japan).
Descr., 111. de Frullania incisoduthiana Hatt. et de sa var, parva Hatt.
87-011 HATTORI S. - Frullania caduca from Amani Island. J. Jap. Bot. 1982, 57(11):
328-331, 1 fig. (Ibidem).
Descr., 111., distr. de Frullanta caduca Hatt.
87-012 KUNAHARA Y. - Metageria decipiens (Mass.) Schiffn. (Hepaticae), with a wide
geographical distribution. Nova Hedwigia 1983, 38: 603-616, 2 fig., 1 tabl.
010° 2139 Mii-machi, Kurume, Fukuoka 830, Japan).
Descr., taxonomie (syn. nouv.), nouv. loc., notes morphol. de Metagería decipiens.
Rôle de Ta multiplication végétative dans sa grande répartition.
VOIR AUSSI: 87-001, 87-002, 87-003, 87-004, 87-005, 87-006, 87-007, 87-008,
87-009, 87-082, 87-036, 87-057.
CYTOLOGIE, ULTRASTRUCTURE
87-018 DUCKETT J.G. and CAROTHERS Z.B. - The assembly of flagella during spermato-
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Source - MNHN. Paris
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tic flagella. Cambridge: Cambridge Univ. Press, 1982. Pp. 533-561, 28 fig. (Dept.
D Biol. & Microbiol., Queen Mary College, Mile End Road, London El 4NS, U.K.).
Chez les ganètes biflagellés, les progéniteurs primaires des centrioles sont
semblables à des centrosomes, tandis que chez les multiflagellés, les centrioles
Wérivent de blépharoplastes sphériques. La genèse des flagelles s'effectue en même
temps que le développement de l'appareil microtubulaire à Ta surface du noyau.
Comparaison entre les ptéridophytes et les bryophytes. Noter que le dimorphisme
flagellaire est unique chez les mousses et les hépatiques.
87-014 HAGEMANN В. and METZLAFF M. - Extranuclear inheritance: plastid genetics.
Progr. Bot. 1983, 45: 212-227 (Sekt. Biowiss., Wiss. Genetik, Martin-Luther-U-
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87-015 RIPETSKY R.T. - Eksperimental'nij apomiksis и Mohiv (Experimental apomi xis
in mosses). Ukrajins'k. Bot. Zum. 1983, 40(6): 43-50, 1 fig., en ukrainien,
rés. angl. (Inst. Bot., M.G. Holodnogo AN, URSR, Nadi$la).
Les clones aposporiques de Fottia intermedia obtenus à partir de la paroi du sac
sporique, contrairement aux clones obtenus 4 partir d'autres parties du sporogone,
n'ont aucune capacité d'apogamie.
87-016 SACK F.D. and PAOLILLO D.J. Jr. - Protoplesmic changes during stomatal de-
velopment in Funaria. Canad. J. Bot. 1983, БИШ); 2515-2526, 20 fig. (Boyce
Thomson Inst. Pl. Res. & Sect. Pl. Biol., Cornel Univ., Ithaca NY 14853, USA).
Etude aux microscopes optique et électronique des changements protoplasmiques
lors de la formation des stomates chez Fumaria hygrometrica; nature du réticulum
endoplasmique, devenir des corps lipidiques et des vacuoles, structure des plas-
tes, répartition des microtubules.
87-017 STANGE L. - Cell cycle, cell expansion and polarity during morphogenesis
of appendicular structures in Riella helicaphylla. 2. Pflansenphysiol. 1983,
112(4): 325-335, 4 fig., 1 tabl. (Gesamthochschule Kassel, Arbeit. Pflanzenphy-
siol., Postfach 101 380, D-3500 Kassel).
Mise en évidence, lors de la morphogenése, de l'influence de l'acide p-chloro-
phénoxyisobutyrique, auxine antagoniste. Etude du processus cellulaire élémentaire
durant la morphogenése des gemules. La distribution inégale de mitoses entraîne
la formation de lobes et la différenciation du méristéme intercalaire final.
87-018 WIENCKE C. and SCHULZ D. - The fine structural basis of symplasmic and apo-
plasmic transport in the "nerve" of the Funaria leaflet. 2. Pflansenphystol.
1983, 112(4): 337-350, 13 fig. (Bot. Inst., Tierüztliche Hochschule Hannover,
Bünteweg 17d, D-3000 Hannover 31).
Caractéristiques du réticulum endoplasmique, du noyau, des chloroplastes, des
mitochondries et des polysomes, des hydroïdes et des leptoïdes, lors du trans-
port sym- ou apoplasmique dans la "nervure" des feuilles de Funaria.
87-019 WOZNY A., NOWAK U., SZWEYKOWSKA A. - Autoradiographic analysis of the ef-
fect of cytokinin on protein and RNA syntheses in the Ceratodon purpureus proto-
nema. Acta боё. Bot. Poloniae 1983, 52(2): 165-172, 14 fig. (Inst. Biol., Adam
Mickiewicz Univ., Stalingradska 14, 61-713 Poznán, Poland).
La cytokinine active l'absorption de leucine dans les parties apicales des fila-
ments protonémiques, mais pas l'absorption d'uridine. Aucune relation directe ne
semble exister entre la promotion primaire de synthèse des protéines dans le pro-
tonéma, et l'induction de bourgeons du gamétophore par 1а cytokinine.
VOIR AUSSI: 87-057.
Source : MNHN, Paris
82 BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE
PHYSIOLOGIE, CHIMIE
87-020 BHATLA S.C. and CHOPRA R.N. - Effect of chelating agents and metal ions on
gametangial formation in the moss Bryum argenteum Hedw, Ann. Bot. (London) 1983,
52(5): 755-761, 5 fig. (Dept. Bot., Univ. Delhi, Delhi 110007, India).
EDTA et EDDHA stimulent la formation de gamétanges, celle-ci est plus prononcée
chez les plantes mâles que chez les femelles. 11 y a une augmentation significati-
ve de Cu et de Fe endogénes lors de 1a stimulation par l'EDTÁ.
87-021 DEMKIV O.T., RORKAVTSIV Ya.D., KARDAS A.P. - Principi formuvannja plastin
£astih organiv listanih mohiv u procesi rozvitky gametofita (Principles of for-
mation of blade organes of leafy mosses in the process of gametophyte develop-
ment). Ukrajins'k. Bot. dum. 1983, 40(6): 51-55, 4 fig., 3 tabl., en ukrainien,
rés. angl. (Inst. Bot., M.G. Holodnogo AN, URSR, Nadia).
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simulation of, some effects of light flux and water-table depth. J. Ecol. 1983,
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U.K.).
Matériel: Sphagnum capillifoliwm, S. papillosum, S. vecurvum. Relations avec 6-
cologie sur le terrain.
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stems and leafy branches of Sphagnum fuscum. 2. Pflansenphysiol. 1983, 112(4):
309-313, 2 fig., 1 tabl. (Dept. Bot., Univ. Turku, SF-20500 Turku 50).
Contenu dans les tiges et les rameaux feuillés de sphagnum fuscum, en acides di-
carboxyliques, acides et alcools gras et longues chaînes d'hydroxyacides.
87-024 KONNO H., YAMASAKI Y. and KATOH K. - Exopolygalacturonase from suspension
cultures of Marchantía polymorpha. Its presence and involvement in pectic poly-
saccharide degradation. PL. Phyeiol. (Lancaster) 1983, 73(2): 216-222, 3 tabl.,
5 fig. (Inst. Agric. & Biol. Sci., Okayama Univ., Kurashiki-shi, Okayama 710,
Japan).
Isolement de 1'exopolygalacturonase chez Marchantia polymorpha; caractéristiques
de cette enzyme dont l'activité augmente pendant le cycle de croissance.
57-028 STARK L.R. - Reproductive biology of Entodon cladorvhizane (Bryopsida, En-
todontaceae). I. Reproductive cycle and frequence of fertilization. Syst, Bot.
1983, 8(4): 381-388, 2 fig. (Dept. Biol., Pennsylvania State Univ., University
Park, Pennsylvania 16802, USA).
Il y a autofécondation. Sur une tige donnée, les périgones sont initiés avant
les périchézes pour trois raisons: la fréquence de fécondation est plus importante
sur les tiges biséxuées que Sur les tiges à périchèzes; les périchèzes non fécon-
dés apparaissent de facon distale per rapport aux périgones sur une méme tige; les
tiges à grand nombre de périchèzes montrent de grandes fréquences de fécondation.
87-026 STARK L.R. and STEPHENSON A.G, - Reproductive biology of Entodon cladorrhi-
zane (Bryopsida, Entodontaceae). II. Resource-limited reproduction and sporophy-
te abortion. Syst. Bot. 1983, 8(4): 389-394, 1 fig., 2tabl. (Ibidem).
La production de sporophytes chez Entodon cladorrhizane est limitée par les res-
sources nutritives; l'avortement des sporophytes évite la reproduction en l'absen-
ce de ressources suffisantes.
87-02? SVEIBJORNSSON B. and OECHEL М.С. - The effect of temperature preconditioning
on the temperature sensitivity of net CO Flux in geographically diverse popula-
tions of the moss Polytrichum commune, Ecology 1983, 64(5): 1100-1108, 6 tabl., 3
Source : MNHN, Paris.
BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE 83
fig. (Biol. Dept., McGill Univ.. Montreal, Quebec H3A 181, Canada).
L'étude de l'échange de CO; au niveau des tissus des tiges de Polytrichum commu-
ne de 5 populations de lieux géographiques différents, à des températures entre
5°C et 20°C, avec 16h de lumière par jour, met en évidence l'interdépendance de 1а
latitude et de la température pour cet échange.
87-028 THOMAS R.J., HARRISON M.A., TAYLOR J. and KAUFMAN Р.В. - Endogenous auxin
and ethylene in Pellia (Bryophyta). PL. Physiol. (Lancaster) 1983, 73(2): 395-
397, 1 tabl. (Dept. Biol., Bates College, Lewiston, Maine 04240, USA).
Présence d'acide indole-3-acétique et d'éthyléne dans la seta de Pellía.
87-029 TITUS J.E., WAGNER D.J. and STEPHENS M.D. - Contrasting water relations of
photosynthesis for two Sphagnum mosses. Ecology 1983, 64(5): 1109-1115, 5 fig.»
1 tabl. (Dept. Biol. Sci., State Univ. New York, Binghamton NY 13901, USA).
Le maintien d'un fort pourcentage photosynthétique par Sphagnum memoreum et 5.
fallax, lors des basses eaux aprés un été trés sec, montre les facultés d'adapta-
tion saisonnière des deux espèces.
VOIR AUSSI: 87-018, 87-019, 87-057.
FEPARTITION, ECOLOGIE, SOCIOLOGIE
87-030 BENKERT D. - Über die 11. Floristische Vortrags- und Exkursionstagung der
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87-031 BLOCH M. - Udział mszaków w głównych zespołach roslin naczyniowych rezer-
watu Brzeziczno na Pojezierzu teczyrisko-Wlodauskim (The participation of mosses
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Mise en évidence de 1a place occupée par 77 bryophytes dans 15 associations de
plantes vasculaires de la réserve de Brzeziczno (Pologne).
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tic North America and Greenland. Meddelelser om Grønland, Bioscience 1986, 18:
1-61, 29 cartes, 33 fig. (The Herbarium, Univ. Michigan, Ann Arbor Michigan
48109, U.S.A.).
Clé aux 9 sections de Sphaignes présentes en Amérique du Nord arctique et au
Sek Morphologie, illustration, habitats, notes et distribution de 29 esp.
et 9 var.
87-088. DIERSSEN К. - Zur Verbreitung und Soziologie von Sphagnum viparium Angstr..
in Mitteleuropa. Andrias 1983, 2: 9-22, 6 fig., 4 tabl. (Landesstelle f. Vegeta-
tionskunde & Bot. Inst. Univ., Olshausenstrasse 40-60, D-2300 Kiel 1).
Mise en évidence de la distribution en Europe (avec disjonction en Europe cen-
trale) de Sphagnum riparium. Données écol. et phytosociol. Liste des récoltes en
Allemagne .
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Muzeum, 746 46 Opava).
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Source : MNHN, Paris
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Muz. Opava, Védy Ptr, Ser. A 1983, 32(3): 215-231, 2 cartes, en tchèque, rés.
allemand et russe(Ibidem).
Distr. en Tchécoslovaquie (d'aprés la bibliographie et des récoltes récentes) de
Barbilophozia floerket (Web. et Mohr) Loeske et de Novellia curvifólia (Dicks.)
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87-036 EGUNYOMI A. and OLARINMOYE 5.0. - Studies on the distribution and vegetati-
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vey, 1986. 314 p. (Inst. Terrestrial Ecol., Monkswood Exp. Stat., Abbots Ripton,
Huntingdon PE17 2LS, U.K.).
Catalogue des 1727 esp. et 254 sous-esp. ou var. de mousses publiées d'Antarcti-
que; des Îles du Scotia Ridge, Géorgie du Sud, Falkland et du sud de l'Amérique du
Sud (Argentine, Chili, Uruguay (incl. Juan Fernandez)) depuis les premiers temps
jusqu'en 1977. 254 esp. et 40 sous-esp. ou var. sont considérées comme endémiques .
Pour chaque taxon valide: synonymes, distribution (avec réf. bibliogr. (un effort
particulier a été fait pour donner les dates de publication exactes)). Les taxons
illégitimes ou invalides sont aussi répertoriés, avec renvoi au taxon valide. La
bibliographie comprend 900 titres et inclut la bibliographie relative aux basio-
nymes. Ce catalogue, trés bien présenté, est un trés bon outil documentaire pour
qui veut étudier les mousses de cette région, mais des haut-de-page type diction-
naire auraient grandement facilité la consultation.
87-038 GROLLE R., MEINUNGER L., HILBIG W. und HUNECK S. - Beitrag zur Kenntnis
der Moosflora der mongolischen Volkrespublik-Ergebnisse der Mongolisch-Deutschen
Biologischen Expeditionen seit 1962 Nr. 119. Feddes Repert. 1983, 94(1-2): 107-
124 (69 Jena, Kernbergstr. 59, DDR).
Liste avec loc. de 11 hépatiques et 41 mousses de Mongolie. Carte de répartition
de 9 esp. Riccia fluitans est nouv. pour la Mongolie.
87-039 HADAÉ E. - A survey of plant communities of Springs and Mountain Brooks in
Czechoslovakia. Folía Geobot. Phytotar. 1983, 18(4): 339-361, 2 tabl. (Inst.
Landscape Ecol., Czechoslovak. Acad. Sci., 170 000 Praha 7, Holešovice, Mala
Plynárni 2, Czech.).
Syntaxonomie et caractéristiques de 22 communautés réparties en 6 alliances, des
sources et ruisseaux de montagne en Tchécoslovaquie. Bryophytes associés. Nombreux
nouv, syntaxons.
87-040 HÉBRARD J.P. - Contribution à l'étude des muscinées du parc national du
Mercantour, Observations floristiques et écologiques dans le bassin supérieur
de la Tinée. I. Etude bibliographique et inventaire bryoécologique des affleure-
ments sédimentaires de la rive droite du cours supérieur de la Tinée. Bull. Soc.
Linn. Provence "1982" 1983, 34: 23-89, 1 tabl. (Lab. Bot. Ecol. Médit., Fac.
Sci. Techn. St-Jéróme, rue Henri Poincaré, F-13397 Marseille Cedex 4).
L'étude des collections d'A. Borel, M. Guinochet et J.P. Hébrard ainsi que des
récoltes récentes (1979-1982) permet de dresser un catalogue de 209 mousses et 40
hépatiques dont 63 mousses et 11 hépatiques sont nouv. pour le bassin supérieur
de la Tinée. Distr. géogr., répartition altitudinale, exposition, biotope, nature
chimique et pH du sol sont indiqués pour chaque taxon.
87-041 KARCZMARZ K., SOKOLOWSKI A.W. - Nowe dane do flory Mszaków pólnocno-wsched-
niej Polski III (New data to bryophytes flora of north-eastern Poland III). Ann.
Source : MNHN, Paris
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en polonais, rés. russe et anglais (Inst. Biol. UMCS, Zakl. Syst. & Geogr.
Ros]., 20-031 Lublin, Poland).
Noter la présence d'4nasirophyiium méchausii et de Sphagnum wulfsiamum dans 1а
forêt de Bialowieza, district des lacs, Pologne NEL
87-042 KORNLIÓN A., WAWER M. - Mszaki rezerwatu Tesfego Topór (Bryophytes in the
Topór forest reservation). Ann., Univ. Mariae Curte-Sktodoueka, Seot. C. Biol.
M1081" 1983, 36: 155-168, 2 tabl., en polonais, rés. russe et anglais (Inst.
Biol. UMCS, Zakl. Syst. & Geogr. Rosl., 20-031 Lublin, Poland).
Descr. de 7 associations oü vivent 71 bryophytes dans la réserve forestiére de
Topór.
87-043 LECOINTE A., SCHUMACKER R. et DE ZUTTERE Ph. - Précisions sur Ta distribu-
tion et l'écologie de ymomitrion crenulatum Gott, en Bretagne (France) et en
Europe. Bot. Red. Ser. A "1982" 1983, 17: 47-56, 1 tabl., 2 fig. (Lab. Phyto-
géogr., Univ. Caen, F-14032 Caen Cedex).
Relevé floristique du groupement cryptogamique caractérisé par Gmmamétrion ere-
mulatum en Bretagne et en Europe. Lichens associés.
27-044 MARSTALLER R. = Zur Kenntnis des Grimmietum tergestinae Smarda 1947. 9.
Beitrag zur Moosvegetation Thüringens. Feddes Repert. 1983, 94(1-2): 125-135, 3
AR 3 tabl. (Sekt. Biol., Friedrich-Schiller-Univ., WB Ökologie, DDR-6900
Jena).
Structure, distr. en Thüringe, composition floristique, synsystématique du Grim-
mietum tergestinae Šmarda 1947, communauté thermophile, calciphile, héliophile et
épilithe. Lichens associés.
87-045 MIHAI Gh. - The moss vegetation of the forest natural reservation of Humosu,
Iasi (Romania). Feddes Repert. 1983, 94(5): 347-359, 1 fig., 9 tabl. (Univ. Al.
I. Cuza, Cat. Biol., Lab. Bot., Iasi, S.R. Rumänien) .
Descr. de 8 communautés de bryophytes: 2 terricoles, 4 épiphytes, 1 saproligni-
cole et 1 aquatique dans la réserve forestière de Humosu, prés de Iasi. Noter la
présence du Porelleto-Leskeelletum nervosae (Gams 1927) Barkman 1958, du Platygy-
rietum vepentis ass. nov. et du Lophocoleetun heterophyllae Pactar 1965. Dynamique
de ces communautés.
87-046 MOHAN Gh. = Desmatodon cermuus (Hüb.) Вг. Eur.: eine neue Moosart für die
Karpaten und die Bryoflora Rumüniens. Feddes Repert. 1983, 94 (3-4): 247-250, 3
un (Inst. Bot., Str. Aleea Portocalelor Nr.1, Sector 6, Bucuresti, S.R. Romé-
nia).
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Inst. Senckenberg 1982, 52: 277-281, 1 tabl. (Abt. Spezielle Bot. (Biol. Y»
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Liste de 98 mousses avec distr. dans les îles du Cap Vert.
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ties associated with travertine formation at Sahasradhara, Dehra Dun. Phyta 1982:
277-295, 2 fig., 3 pl. (Dept. Bot., Univ. Allahabad, Allahabad 211002, India).
Descr. des formes de croissance associées à la formation du travertin en Inde,
notamment Barbula gracilenta, Bryum cellulare, Hymenostyltella involuta, Vesicula-
ria montagnei et Asterella maculata.
87-049 PHILIPPI G. - Epiphytische Moosvegetation des Gardasee-Gebietes. Andrias
1983, 2: 23-52, 4 fig., 15 tabl. (Landessammlungen Naturk., Erbprinzenstrasse
Source : MNHN. Paris
86 BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE
13, D-7500 Karlsruhe).
Descr. des associations caractéristiques de la végétation épiphyte de 1a région
du lac de Garde (Alpes du Sud, Italie du Nord), selon le système Braun-Blanquet.
Noter la présence d'ass. méditerranéenne et subméditerran&enne. Etude de la fré-
quence des épiphytes sur Olea europaea et Quercus pubescens. Distr. de cert. esp.
telles Fabronza ciltarte, Leptodon smithii, Habrodon perpusillus et Dialytrichia
mucronata. H. p. etHaplohymemium triste sont nouv. pour cette région.
87-050 PLANT б. and TEWARI S.D. - Leucobryum cueullifolium Card. and E. milghi-
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(Bot. Abt., Moravske Mus., Brno, Tschechoslowakei).
Distr. régionale et altitudinale, données Ecol. pour Schtstostega pennata, Nec-
kera webbiana, Gyrovetsia tenuis en Tchécoslovaquie.
87-052 SCHAEPE A. - Veränderungen der Mossflora von Berlin (Nest). Bryophyt. Bi-
biioth. 1986, 33: 1-392, 36 fig., 25 tabl., cartes (Freie Univ. Berlin, Inst.
Syst. Bot. & Pflanzengeogr. (WE2), Altensteinstr. 6, D-1000 Berlin 33).
L'historique des recherches bryologiques de 1778 à 1978, dans la région de Ber-
lin Ouest, révéle la présence de 369 taxons, auxquels s'ajoutent 1 hépatique et
31 mousses récoltées depuis. La géographie et le climat de la région, la distribu-
tion et la fréquence des taxons, la modification de la bryoflore depuis 1910 (es-
péces disparues, espèces nouvelles), l'utilisation des bryophytes comme bioindica-
teurs sont exposés, Catalogue alphab&tique des taxons avec loc., données écol.
et cartes de distr. Index des esp. Bibliograhie (21 p.).
87-053 SCHMIDT Н. - Ecosystem research (Ecological geobotany). Progr. Bot. 1983,
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VOIR AUSSI: 87-001, 87-002, 87-003, 87-004, 87-005, 87-009, 87-010, 87-011,
87-012, 87-022, 87-027, 87-087, 87-085.
PALEOBRYOLOGIE
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263002, India).
87-056 DOBBELER P. und ITZEROTT Н. - Ein Neufund des muscicolen Chitridiomyceten
Pleotrachelus wildemanti. Mitt. Bot. Staatesarml. Minchen 1983, 19: 431-434,
fig.
Pleotrachelua wildemanti infeste les rhizoTdes et les protonémas de mousses,
formant ainsi des galles. Descr., ill. de ce champignon muscicole, accidentel sur
Funaria hygrometrica,
Source : MNHN. Paris
BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE 87
POLLUTION
VOIR: 87-057.
OUVRAGES GENERAUX
87-057 SCHOFIELD W.B. - Introduction to Bryology. New York: Macmillan Publishing
Company, 1985. xvi, 431 p., 111. (Dept. Bot., Univ. British Colombia, Vancouver,
British Colombia V6T 281, Canada).
Ce manuel richement illustré doit permettre de mieux appréhender la nature et
l'évolution des bryophytes ainsi que les relations entre les taxons. La morpholo-
gie des muscinées est largement exposée: les sous-classes des mousses, les ordres
des hépatiques et les anthocérotes, ainsi que les tendances évolutives et les in-
terrelations dans chaque classe des bryophytes sont présentées dans des chapitres
séparés. Cette base, ainsi posée, permet d'aborder la biologie comparée de ces or-
Ganismes (cytologie, génétique, chimie, écologie, physiologie, géographie). L'his-
toire de la bryologie se voit consacrer un chapitre. Les appendices proposent des
éléments pratiques: récoltes, herbiers, cultures, utilisation des bryophytes com-
me matériel d'expárimentation. Une bibliographie à deux niveaux (complément à cha-
que chapitre, manuels de détermination), un glossaire de 13 p. et un index de 13
p. complètent ce trés bel ouvrage.
DOCUMENTATION, HISTOTRE DES SCIENCES
VOIR: 87-057, 87-067.
INFORMATIONS
OUVRAGES RÉCEMMENT RECUS
BARKMANN J.J., MORAVEC J. and RAUSCHERT S. - Code of phytosociological nomenclature
/ Code der pflanzensoziologischen Nomenklatur / Code de nomenclature phytosociolo-
gique. VEGETATIO 1986, 67(3): 145-195 (Dr. W. Junk Publishers, c/o Kluwer Academic
Publishers group, Distribution Centre, P.0. Box 322, 3300 AH Dordrecht, Pays-Bas).
GREENE D.M. - A conspectus of the mosses of Antarctica» South Georgia, the Falk-
land Islands and Southern South America. Cambridge: British Antarctic Survey: 1986.
p. (ISBN 0-85665-118-4. The Distribution Centre, Blackhorse Road, Letchworth,
Herts SG6 1HN, U.K., prix: £ 7.00).
MOGENSEN G.S. (Ed.) - Illustrated moss flora of Arctic North America and Greenland.
1. Polytrichaceae (D.G. Long); 2. Sphagnaceae (Н.А. Crum). MEDDELELSER OM GRØNLAND,
BIOSCIENCE 1985, 17: 1-57, 21 cartes, 18 fig.; 1986, 18: 1-61, 29 cartes, 33 fig.
(Arnold Busck - International Bookseller, 49 Kébmagergade, DK-1150 Copenhagen К;
prix: (1) Dkr. 91.00, (2) Dkr. 98.00, port non inclus).
SCHOFIELD М.В. - Introduction to Bryology. New York: MacMillan Publishing Company,
1985. xvi, 431 p., 111. (ISBN 0-02-949660-8; 866 Third Avenue, New York NY 10022, USA).
SCHAEPE A. - Veränderungen der Moosflora von Berlin (West). BRYOPHYTORUM BIBLIOTHE-
E. 1986, 33: 1-392, 36 fig., 25 tabl., cartes (ISBN 3-443-62005-1; Gebrüder Born-
raeger Verlags.,Johannesstrasse ЗА, D-7000 Stuttgart 1; prix: DM 120.-).
STREIMANN H. - Catalogue of the Lichens of Papua New Guinea and Irian Jaya. BIBLIO-
THECA LICHENOLOGICA 1986, 22: 1-145, 2 fig. (ISBN 4-443-58001-7; Gebrüder Borntrae-
ger Verlags., Johannesstrasse 3A, D-7000 Stuttgart 1; prix: DM 60.-).
Source : MNHN, Paris
88 Cryptogamie, Bryol. Léchénol. 1987, 8(1): 88-93.
BIBLIOGRAPHIE LICHENOLOGIQUE
*
D. LAMY
SYSTEMATIQUE, NOMENCLATURE
87-058 BRODO I.M. - Lichenes Canadenses Exsiccati: Fascicule 111. Bryologist
1984, 87(2): 97-111, 11 fig. (Mus. Nat. Sci., Natl. Mus. Canada, Ottawa, Onta-
rio KIA OM8, Canada).
Commentaires sur les n° 151 à 225. Isotype de Caloplaca litoricola Brodo sp.
nov. de la Colombie britannique (descr., diagn., 111.); Cetraria ciliaris var.
halet (Culb. et Culb.) Ahti comb. nouv. (= Cetraria halet); 2 esp. sont nouv.
pour le Canada. Chimie de 68 esp. Ochrolechia geminipara (Th. Fr.) Vain. est en
fait Pertusaria geminipara (Th. Fr.) Knight.
87-059 BYSTREK J., SULMA T. - Bryopogon intricans (Vain.) Bystrek (Lichenes, Usne-
aceae) w Karpatach - Bryopogon éntrieane (Vain.) Bystrek (Lichens, Usneaceae) in
the Carpathian Mountains. Fragm. Florist. Geobot. "1982" 1984, 28(2): 399-401
(Inst. Biol., M. Curie-Sklodowska Univ., Lublin, Poland).
KE e Carpathes de Bryopogon intricans (Vain.) Bystrek comb. nouv.
(=Alectoria chalybeï form's f. inricans).
87-060 CLAUZADE б. et ROUX Cl. - Les genres Aspicilia Massal. et Bellemerea Hafel-
lner et Roux. Bull, Soc. Bot. Centre-0uest,n.s., 1984, 15: 127-142 (rue des Pin-
sons, F-84300 Cavaillon).
Diagn., descr., ill. de Bellemerea gen. nov., constitué par l'ancien groupe de
l'Aspieilia cinereorufescens (sauf Aspicilia myrini (Fr.) Nyl.); esp. type: B. al-
pina (Sommerf.) c.n. (-Lecancra); ce genre comprend aussi: B. cinereorufescens
(Ach.) c.n. (sUreeotaria), B. ewproatra (Nyl.) C.
c.n. (=Urceolaria), B. sanguinea (Krempelh.) с.п.
(Arnold) c.n.(=Aspicilia cinereorufescens f.). - Aspicilia Massal. comprend 4
Sous-genres: Aspictlia (esp. type: A. polygonta (Schaer.) Massal.; 27 esp. en Eu-
rope occidentale; noter д. caestocinerea Var. subdepressa (Nyl.) c.n. (= (ORDEN
в.), A. farinosa Var. reagens Var. nov., A. polychroma Var. perradiata (Nyl.
ecanora p.));Megaspora Subgen. nov. (esp. type: А. verrucosa (Ach.) Körb. zm CH
esp.: A. mutabilis (Ach. Kürb.); Pachyothallia subgen, nov. (esp. type: А. cerno-
horskyana (Vezda) Roux et 1 esp.:4. chadefaudiana Roux); Lobothallia subgen, nov.
(esp. type: A. alpraplaca (Wahlenb.) Leuckert et Poelt, 4 esp.). Les observations
portent notamment sur le sommet ascal, le caractère amyloTde ou non de la médulle
thalline, les spores et l'apothécium.
87-061 COPPINS B.J. and JAMES Р.М. - New or interesting British Lichens V. Liche-
nologiet 1984, 16(3): 241-264, 4 fig. (Royal Bot. Garden, Edinburgh EH3 SLR, UK).
Clés et notes pour les représentants des Trapeliaceae en Grande-Bretagne. Le
groupe Lecidea uliginosa fait partie du genre Plaeynthiella Gyeln.: P. hyporhoda
(Th. Fr.) (=Lecidea), Р. temalea (Ach.) (sLeeidea, =P. perfurfurea (Nyl.) Gyeln.
esp. type), Р. oligotropha (Laundon) (-Leeidea), P. uliginosa (Schrader) (=Lichen).
- Clés aux Placunthtella et Aphanopeis d'Europe, Ecol. et distr. - Aphamopete est
unispécifique: 4. coenosa (Ach.) c.n. (=Collema). - Enigmatique Biatora humida
"Laboratoire de Cryptogamie, 12 rue Buffon, F-75005 Paris.
Source - MNHN, Paris
BIBLIOGRAPHIE LICHENOLOGIQUE 89
Kullhem. - Le groupe Decidea granulosa appartient à Trapeliops T. aeneofusca
(Flôrke ex Flotow) (=Leoidea), T. flexuosa (Fr.) (Biatora), T. gelatinosa (Flür-
ke) (=Lecidea), T. wiridescene (Schrad.) (=Lichen), T. pseudogramulosa Sp. nov. du
Canada. - Trapelia comporte deux espèces nouvelles :T. corticola et T. placodioides
de Grande-Bretagne. - Clés, descr., des Trapelia et Trapeliopsis en Grande-Bretagne.
- Diagnoses des espéces nouvelles.
87-062 GAMS W. and KUYPER Th.H. - Problems involved in the sanction of fungal na-
тез. action 1984, 20(2): 619-631 (Centraalbureau voor Schimelculturen, Baarn,
The Netherlands) .
97-065 HALE M.E. Jr. - Flavopwrctetia з a new genus in the Parmeliaceae (Ascomyce-
tina), Myeotaron 1984, 20(2): 681-682 (Dept. Bot., Smithsonian Inst., Washington
DC 20560, USA).
Parnelía flavention Stirton et les esp. affines (P. darrai Thomson, P. praesig-
nde Wl, P. soredioa Nyl.) font partie d'un nouv. genre, Flavoptwictelia (krog)
Tomb nouv. (Pwnotelia subgen.), basé sur les caractères des conidies et les carac-
teres chimiques.
87-004 WENSSEN A. - Placynthium arachnoidewn, a пен lichen from Patagonia, and no-
tes on other species of the genus in the Southern Hemisphere. Lichenologóst
194 16(3); 265-271, 2 fig. (Fachber. Biol. Univ., Lahnberge, D-3550 Marburg/
Lahn].
Diagn., descr., 111. de Placynthtun arachnoideum esp, пошу. d'Argentine et du
Chili: Loc. de P. asporellun (Ach.) Trev., P. nigrum (Huds.) Gray et de P. subra-
diatun (Nyl.) Arnold dans l'Hémisphère Sud.
87-065 HOUMEAU J.M. et ROUX Cl. - Hafelinera Houmeau et Roux gen. nov., genre nou-
veau de lichen. Bull. Soc. Bot. Centre-Ouest, n.s., 1984, 15: 142 (1 Aw. Aristi-
de Briand, F-79200 Parthenay).
Diagn., descr., d'afetinera gen. nov.; esp. type: H. parasemella (Nyl.) c.n.
(=Lecidea) .
87-086 HOUMEAU J.M. et ROUX Cl. - Champignons lichénisés ou lichénicoles du Centre-
Quest: espéces nouvelles et intéressantes (11). Bull. Soc. Bot. бепёте-Оиев?, П.
S., 1984, 15: 143-150, 3 fig. (Ibidem).
Liste de 11 lichens nouveaux ou intéressants pour le Centre-Ouest. Diagn.» des-
reg AM. de caloplane адиепвїв sp. NOV. Lecanora liebonensta Samp. nouv. pour
a France.
ichenolo-
+)» Crom-
87-087 LAUNDON J.R. - The typification of Withering's neglected lichens
gist 1984, 16(3): 211-239, 16 fig. (Dept. Bot., Brit. Mus. (Nat. Hi
well Road, London SW7 5BD, U.K.).
Typification des lichens publiés par W: Withering, (1741-1799) dans le "Botanical
Arrangement of all the Vegetables ... Great Britain", London 1776 ( et éditions
suivantes). 16 combinaisons nouv. sont proposées à partir des Lichen de Withering
(avec de nouv. synonymes): Anaptychia runcinata (With.) (=A. fusca Vainio): Cato-
bined orenulawia (With.) (= C. festiva (Ach.) Zwackh.); Cladonia humilis (Wi th.)
(eci. amiata C. Robb, ex Allen, Cl. contetea auct., Cl. conoidea Anti); Cladonia
pesisifomis (With.) [= CL. capitata (Michx.) Spreng.); CL. namulooa (With.) (e
DOT, Rasch Fr., Cl anomasa Ahti et P. James); Collena aurijome (With, )
Gaboto ai, Col. aurteulatum Hoffm.); Col, dichotomun (With.) (=Tremetla d., Col.
fluviatile Steud.): Col. fuecovirene(With.) (=001. tuniforme (Ach.) Ach.); Derma-
tocaron Luridum (With.) (=Platiena aquatioum Hoffm. , Lichen weber? Ach.); Lepto=
gim gelatinoeun (With.) (= Lept. sinuatum Massal.); Lobaróa virens (With.) (zrob.
lactevirene Zahlbr.); Pettigera didactula (With.) (Pelé, spuria (Ach) DC): Pel-
tigera lactuoifotia (With.) (= Pelt. Humenine (Ach.) Delise ex Duby); Physoonia
distorta (Nith ) (sPhys. putverutacea Moberg); Ramalina lacera (With.) (= R. de
Source : MNHN, Paris
90 BIBLIOGRAPHIE LICHENOLOGIQUE
piaetí (De Not.) Bagl.); Tornabea scutellifera (With.) (=7. atlantica (Ach.)
Osth.). Les autres Zichen sont synonymes ou homonymes postérieurs. Correction
des noms d'auteurs pour 6 taxons. Position systématique de quelques espèces, Noter
que Zeptogiun palmatun Mont. devient L. corntoulatun(Hoffn.) Monks. et que Packy-
Phiale cornea (Ach.) Poetsch devient P. earneota (Ach.) Arnold. Notes concernant
la vie et I'herbier de Withering.
87-068 SÉRUSIAUX E. - New species or interesting records of foliicolous lichens.
Mycotaxon 1984, 20(2): 283-306, 13 fig. (Univ. Liège, Dept. Bot., Sart Tilman,
B-4000 Liège).
Liste de lichens foliicoles avec notes; extension d'aire pour 14 d'entre eux.
Diagn., descr., 111. d'Enterographa bartlettit sp. nov. de Nouvelle-Zélande.
87-069 SKULT Н. - The Parmetia omphalodes (Ascomycetes) complex in Eastern Fenno-
scandia. Chemical and morphological variation. Ann. Bot. Fern. 1984, 21(2): 117-
142, 9 fig., 10 tabl. (Dept. Biol., Abo Akademi, SF-20500 Abo).
Distinction de 3 sous-espèces: P. cmphalodes (L.) Ach. subsp. omphatodes, subsp.
pinnatifida (Kurok. c.n. (=P. p.), et subsp. discordes (Nyl.) c.n. (=P. 2).
Habituellement, ces trois sous-espéces sont distinctes, mais il existe des inter-
médiaires morphol. et/ou chimiques. Distr. en Fennoscandie E. Analyse chimique et
morphologique du complexe.
VOIR AUSSI: 82-071, 87-074, 87-079, 87-082, 87-086, 87-088.
MORPHOLOGIE, ANATOMIE
87-070 BÉGUINOT J. ~ Notules lichénologiques. Butt. Soc. Bot. Centre-Ouest,n.s.,
1984, 15: 151-152 (Le Bois Joli, 77 rue du Dr Rebillard, F-71200 Le Creusot).
Observation de Cetrelta otivetorum (Nyl.) Culb. et Culb. emend. Р. Jørg. et Pyv.
fructifié en Haute Corrèze, et d'éléments de VEphebetun Lanatae Fey aux environs
de Tulle.
87-071 BUBRICK Р. and GALUN М. - Cyanobiont diversity in the Lichinaceae and Hep-
piaceae. Lichenologist 1984, 16(3): 279-287, 2 tabl., 22 fig. (Dept. Bot., The
George S. Wise Fac. Life Sci., Tel Aviv Univ., Tel Aviv 69978, Israel).
Grande diversité parmi les cyanobactéries qui sont les symbiontes de 17 Lichi-
nacées et Heppiacées. Problème d'identification des cyanobiontes in situ; inciden-
ce sur l'identification des lichens,
87-078 BUBRICK P., GALUN M. and FRENSDORFF A. - Observations on free-living Tre-
bowrta de Puymaly and Pseudotrebouxia Archibald, and evidence that both symbionts
from Xanthoria parietina (L.) Th. Fr. can be found free-living in nature. Yew
Phytol. 1984, 97(3): 455-462, 1 fig., 3 tabl. (Ibidem).
Les cultures de Trebouria et Pseudotrebouria trouvés à l'état libre sont compa-
rées avec les phycobiontes de Xanthoria parietina. Des critères morphol. et immu-
nologiques permettent d'affirmer que les mycobiontes et phycobiontes de Xanthoria
parietina pourraient se trouver à l'état libre. Potentiel de symbiose.
87-078 HILL D.J. - Studies on the growth of lichens I.Lobe formation and the main-
tenance of circularity in crustose species. Lichenologist 1984, 16(3): 273-278,
5 fig. (Dept. Bot., Univ. Bristol, Bristol BS8 1UG, U.K.).
Le pourcentage de division du lobe pendant l'élargissement du thalle de Xzntho-
ria elegans et de Diploicia canescens est exprimé en termes géométriques. La fré-
quence d'engouffrement par Tes lobes voisins est fonction de la division des lobes
et de la taille du thalle.
87-074 THOMSON N.F. and THOMSON J.W. - Spore ornamentation in the lichen genus So-
Source : MNHN, Paris.
BIBLIOGRAPHIE LICHENOLOGIQUE 91
Lovina. Bryologist 1984, 87(2): 151-153, 10 fig. (Dept. Bot., Univ. Wisconsin,
Madison МІ 53706, USA).
Les 5 esp. alpines arctiques de Solorima ont 5 ornenentations sporales différen-
tes T] en est de méme pour 5. spongiosa, considéré comme une variante écologique
de 5. saccata.
VOIR AUSSI: 87-058, 87-060, 87-061, 87-083, 87-064, 87-065, 87-066, 87-069,
87-080, 87-082, 87-088, 87-089.
PHYSIOLOGTE, CHIMIE
87-075 BECKETT R.P. and BROWN D.H. - The control of cadmium uptake in the lichen
genus Peltigera. J. fap. Bot. 1984, 35(156); 1071-1082, 5 fig., 5 tabl. (Dept.
Bot., The University, Bristol BS8 106, U.K.).
Absorption intra- et extracellulaire de cadmium par Peztigera.Cinétique de Mi-
chaelis-Menten. Influence du cadmium sur la physiologie du lichen. A la lumière,
T'absorption de cadmium est stimulée et se ferait par les cellules algales, mais
à l'obscurité, 11 n'est pas aisé de savoir quel est le symbionte impliqué et
quelle est l'énergie requise.
87-076 EVERSMANN S. and SIGAL L.L, - Ultrastructural effects of peroxyacetyl ni-
trate (PAN) on two lichens species. Bryologtet 1984, 87(2): 112-118, 1 tabl.,
6 fig. (Biol. Dept., Montana State Univ., Bozeman MT 59717, USA).
La fumigation de Hypogymnia enteromorpha et de Parmelia sulcata par le PAN en-
traîne une accumulation d'amidon dans les chloroplastes et une faible baisse de
la quantité d'amidon dans l'aire du pyrénoïde. 11 n'y a pas de changements déce-
lables dans le mycobionte.
VOIR AUSSI: 87-058, 87-068, 87-069.
CYTOLOGIE, ULTRASTRUCTURE
VOIR: 87-076.
SYNTHESE LICHENIQUE
VOIR: 87-072.
REPARTITION, ECOLOGIE, SOCIOLOGIE
87-077 BRATT С.С. = Diploteta canescens (Dicks.) Mass. new to North America. Bryo-
Jogtst 1984, 87(2): 160-161 (Santa Barbara Mus. Nat. Hist., 2995 Puerta del Sol
Road, Santa Barbara CA 93105, USA).
Diploicia canescens a été trouvé en Californie du Sud. Les Pysine sorediata dé-
terminés par Hasse sont en fait des Diplotcia canescens.
87-078 BYSTREK J., SULMA T. - Bryopogon tortuosus (Merr.) Gyeln. (Lichenes, Usnea-
ceae) w Górach Cayucayiiskich (Karpaty Wschodnie) - Eryopogon tortuosus (Merr.)
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Fragm. Florist. Geobot. "1982" 1984, 28(3): 417-418 (Inst. Biol., M. Curie-SkTo-
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Source : MNHN. Paris
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87-080 GORZYNSKA К. - Leptogiun tremelloides (L.) S. Gray (Lichens, Collemaceae) w
Beskidzie Niskim - Leptogtum tremettotdes (L.) S. Gray (Lichens, Collemaceae) in
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Antarctic - Rodzaj Hypogynmta (Nyl.) МУТ. w Antarktyce. Fragm, Florist. Geobot.
"1982" 1984, 28(3): 413-416, 2 fig. (Sci. Dept., Primrose Hill School, King's
Norton, Birmingham B38, England).
Descr., 111. de Aypogymia lugubris (Pers.) Krog. de King George Isl., nouveau
a l'Antarctique. Comb. nouv.: Е. 2. f. compaction (Zahlbr.) (=Parmetia lugubris
87-083 LINK 5.0. and NASH III T.H. - An analysis of an Arctic licen community
with respect to slope on silicious rocks at Anaktuvuk Pass, Alaska. Bryologiet
1984, 87(2): 162-166, 1 tabl., 2 fig. (Dept. Bot. & Microbiol., Arizona State
Univ., Tempe AZ 85287, USA).
Les pentes à 0? et 30* sont dominées par les lichens foliacés, les crustacés et
les foliacés sont à égalité sur les pentes à 60°. Les parois verticales sont domi-
nées par les crustacés.
87-082 LIPNICKI L. - Materialy do flory porostów projektowanego Chojnickiego Parku
Krajobrazowego. Czesé I: Porosty naziemne - Materials for the lichen flora of
the proposed Chojnice Landscape Park. Part 1: Terricolous lichens. Fragm. Flo-
vist. Geobot. "1982" 1984, 28(3): 403-411, 1 fig. (Dept. P1. Taxonom. Ecol. &
Nature Protect., M. Kopernik Univ., 87-100 Toruñ, ul. Gagarina 9, Poland).
Liste de 57 esp., 31 var, et 35 f. de lichens terricoles avec loc. dans le Parc
Naturel de Chojnice, Présence de Cladonia gonecha (Ach.) Asah., Cl. scabriuscula
(De1.) Leight. et de Stereocaulon paschale (L.) Hoffm.
87-085 OKSANEN J. - Interspecific contact and association in sand dune vegetation
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87-086 STREIMANN H. - Catalogue of the lichens of Papua New Guinea and Irian Jaya.
Biblioth. Ldchenol. 1986, 22: 1-145,2 fig. (Cryptogamic Herbarium, Australian
Natl. Botanic Gardens, G.P.0. Box 1777, Canberra A.C.T. 2601, Australia).
A partir de la bibliographie et de l'examen des collections de CANB, LAE, et
CBG, l'auteur dresse un catalogue de 495 esp. de lichens présentes en Nouvelle-Gui-
née (indication des synonymes, réf. bibliographiques, distr. par province pour la
Papouasie, par régions politiques pour l'Irian Jaya). Historique des récoltes. Bi-
bliographie (10p.). Combinaisons nouvelles proposées: transfert de Parmelia meyeri
Zahlbr. sous Hypotrachyna,de Parmelia radiculata Kurok. sous Parmelina, de Parme-
Tia acrotrycha Kurok., de P. elavulifera Räs., de P. deflectens Kurok., de P. ela-
cinulata Kurok., de P. flaeeidifolia Kurok., de P. gloriosa Kurok. et de P. kaise-
nikiana Kurok. sous Parmotrema, de Parmelia germulosa Kurok., de P. retrospina
Kurok. et de P. Atrtéfructa Kurok. sous Relicina.
Source : MNHN, Paris
BIBLIOGRAPHIE LICHENOLOGIQUE 93
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phycobionte, présents dans le Sud-Est espagnol.
VOIR AUSSI: 87-043, 87-044, 87-053, 67-058, 87-059, 87-061, 87-064, 87-000,
87-069, 87-070.
POLLUTION
27-089 ADDISON Р.А. - Quantification of branch dwelling lichens for the detection
of air pollution impact. Lichenologíst 1984, 16(3): 297-304, 2 fig., 4 tabl.
[ыен Forest Res. Centre, Canad. Forestry Serv., Environm. Canad., 5320-122
tr., Edmonton Alberta, Canada T6H 355).
87-090 DÉRUELLE S. - L'utilisation des lichens pour la détection et l'estimation
de la pollution par le plomb. Bull. Ecol, 1984, 15(1): 1-6, 2 fig., 3 tabl,
(Lab. Cryptogamie, Univ. P. & M. Curie, 75320 Paris Cedex 05).
L'auteur conclut à la nécessité d'une standardisation de 1a méthodologie (indi-
cateurs biologiques) pour pouvoir comparer les résultats.
87-091 WERBEN T. and LISKA J. - The use of average number of neighbours for pre-
dicting lichen sensitivity: a case study. Dichenologiat 1984, 16(3): 289-296, 1
Bi 4 fig. (Bot. Inst., Czechoslovak Acad. Sci., Cs-252-43 Prühonice near
raha).
Suivi de la sensibilité des lichens à la pollution atmosphérique par l'examen de
leur pourcentage de disparition sur une période de 5 ans, dans une région où la
pollution en SÓ, augmente. Comparaison de ces mesures avec l'index écologique de
ANC a SÉOOVER 1970. Utilisation d'espèces eutrophes et nitrophiles pour
cette étude.
87-092 TURIAN G. - Approche microbiologique du probleme du dépérissemnt des forêts.
Saussurea 1984, 15: 1-9, 2 fig. (Lab. microbiol. gén., Dept. Biol. Vég., Univ.
Genève, 3 pl. Université, CH-1211 Geneva 4).
L'auteur remarque que 1a pollution oxydante est ralentie par les retombées aci-
des. Lichens associés.
DOCUMENTATION, HISTOIRE DES SCIENCES
VOIR: 97-067, 87-086.
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PARTS
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Source : MNHN, Paris
INSTRUCTIONS AUX AUTEURS
Les manuscrits proposés à CRYPTOGAMIE, Bryologie-Lichénologie doivent
être fournis en double exemplaire, dactylographiés à double interligne, sans
rature ni surcharge, et comporter des marges droites et gauches de 25 mm, et
hautes et basses de 50 mm. Les auteurs sont priés de fournir des textes d’excel-
lente qualité d’encrage. Chaque manuscrit devra comporter :
— le titre de l’article, dans la langue du manuscrit, et sa traduction en anglais;
— le titre courant (haut-de-page) de 50 signes au maximum;
— le nom et les prénoms des auteurs et leurs adresses:
— deux résumés, l'un dans la langue du manuscrit, l'autre en français ou en
anglais, d'environ 180 mots ou 15 lignes, faisant ressortir les résultats essen-
tiels exposés dans l'article;
— des légendes explicites des figures, planches et tableaux, sur feuilles séparées;
— une liste bibliographique par ordre alphabétique des auteurs et chronologique
par auteur sans tenir compte des auteurs secondaires. Les titres des périodi-
ques devront étre abrégés suivant le B-P-H (Botanico-Periodicum-Huntianum,
Pittsburgh : Hunt Botanical Library, 1968), les ouvrages cités selon F.A,
STAFLEU & R.S. COWAN, 1976. Taxonomic literature. Ed. 2. Utrecht/
Antwerpen : Bohn, Scheltema & Holkema (Regnum vegetabile 94, 98, 105,
110...
MONTAGNE C., 1838 — Centurie des plantes cellulaires exotiques nouvelles. Ann. Sci,
Nat, Bot., sér. 2,9 : 38-57.
NEES VON ESENBECK C.G., 1836 — Hepaticae. Jn : LINDLEY J., A natural system of
Botany... Ed. 2. London. Pp. 412-414.
WATSON E.V., 1971 — The structure and life history of bryophytes. Ed. 3. London :
Hutchinson University Library. 211 p., 26 fig.
TEXTE. — La présentation du texte devra faire apparaitre clairement ses sub-
divisions et leur hiérarchie ainsi que le début des paragraphes. Les noms des
auteurs qui suivent les binómes latins devront être abrégés selon G. SAYRE et
al. 1964 (The Bryologist 67 (2) : 113-135). Les renvois à la liste bibliographique
se feront par le nom de l'auteur et l'année de publication (ex. : (DUBOIS 1980)
ou DUBOIS (1980)) et non par des renvois numériques. La place des illustrations
devra étre indiquée dans la marge. Les notes infrapaginales sont à éviter.
ILLUSTRATIONS. — Toutes les illustrations, y compris les tableaux, doivent
être des originaux de qualité suffisante pour la reproduction directe en offset.
Elles devront comporter les échelles et symboles nécessaires à leur compréhen-
sion. En particulier, les tableaux devront étre dactylographiés par une machine
électrique ou composés en lettres de transfert. Les positifs des documents
photographiques devront étre montés par planches. Toutes les illustrations
doivent étre numérotées dans l'ordre d'appel dans le texte. Les auteurs devront
tenir compte du format de la revue (11 x 18 cm) et de la réduction que subissent
éventuellement les originaux en choisissant l'épaisseur des traits et la taille des
lettres et des chiffres.
Les tirages à part et les planches photographiques sont à la charge des auteurs.
Commission paritaire 15-9-1981 - Ne 58611
mos. q Dépôt légal n° 13153 - Imprimerie de Montligeon
m | Sorti des presses le 25 janvier 1987
M Imprimé en France
Vesp ? Directeur de la publication : S. Jovet-Ast
X А Source - MNHN. Paris
13 FEV, 1987
SOMMAIRE
(f M. LEROND, Ch. VAN HALUWYN, J. ASTA et D. LAMY — Inventaire
des herbiers de lichens ‚
R. GAUTHIER — Note sur trois mousses du Sahara ee. EM IE 27
Je. FLORSCHÜTZ-DE WAARD and J.M. BEKKER — A comparative
study of the bryophyte flora of different forest types in West Suriname. 31
J. GUERRA y RM. ROS — Revision de la Seccion Asteriscium del genero
Didymodon (Pottiaceae, Musci) (= Trichostomopsis) en la Peninsula
Iberica 2l 1 47
Cl. ROUX et J.-Cl. SIGOILLOT — Pollution par les aérosols marins :
mise en évidence de lichens indicateurs , ..................... 69
BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE 79
INFORMATIONS ...........: 87
BIBLIOGRAPHIE KEE SE E do 88
INSTRUCTIONS AUX AUTEURS ......: 94
Cryptogamie, Bryol. Lichénol. 1987, 8 (1) : 1-94.
Source : MNHN. Paris