CRYPTOGAMIE
| LABORATOIRE DE CRYPTOGAMIE
| MUSEUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
12 RUE DE BUFFON, 75005 PARIS
PUBLICATION TRIMESTRIELLE SUBVENTIONNÉE PAR LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
|
Paris
SOMMAIRE
PARGUEY-LEDUC A. — Marius CHADEFAUD (1900-1984) ........ · 155
PARGUEY-LEDUC A. et JANEX-FAVRE M.C. — La paroi des asques
chez les Pyrénomycétes : étude ultrastructurale. II. Les asques unitu-
niqués 171
PAUL B. and BEGHDADI A. — Aquatic fungi of Algeria : Pythium
multisporum Ройтаз 189
BOIDIN J. et LANQUETIN P. — Répertoire des données utiles pour
effectuer les tests d’intercompatibilité chez les Basidiomycétes. III.
oo ee Nase шыкак еа ә ен 193
Aphyllophorales non porées. . .
BETTUCCI L. — Étude de la colonisation fongique d’éprouvettes de bois
ИЛЗ ОУ | 247
SHARMA R.K., VERMA O.P. and PATHAK. — Some physical and nutri-
tional factors for growth and sporulation of Claviceps fusiformis
Source : MNHN. Paris
CRYPTOGAMIIE
MYCOLOGIE
TOME 5 Fascicule 3 1984
Ancienne Revue de Mycologie. Dirigée par Roger HEIM
DIRECTEUR DE LA PUBLICATION: Madame J. NICOT.
ADMINISTRATION : Mme LOCQUIN-LINARD M. et M. ZAMBETTAKIS Ch
SECRÉTAIRE DE RÉDACTION : Mme M.C. BOISSELIER. ÉDITEUR : A.D.A.C.
Copyright © 1984. Cryptogamie Mycologie
Bibliothèque Centrale Muséum
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CRYPTOGAMIE - MYCOLOGIE
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CONTENTS
(Tome 5, Fascicule 3, 1984)
PARGUEY-LEDUC A. — Marius CHADEFAUD (1900-1984) .
PARGUEY-LEDUC A. et JANEX-FAVRE M.C. — Ascal walls in Pyreno-
mycetes : ultrastructural study. II Unitunicate asi. «iiie
PAUL B. and BEGHDADI A. — Aquatic fungi of Algeria : Pythium
multisporum Poitras. .... +++
BOIDIN J. et LANQUETIN P. — Indices of useful informations for inter-
PR tests in Basidiomycetes. III - Non poroid Aphyllopho-
rales.
BETTUCCI L. — Colonization of Abies religiosa wood stakes by soil
P 5222. 22022 25
SHARMA R.K., VERMA O.P. and PATHAK. — Some physical and nutri-
tional factors for growth .and sporulation of Claviceps fusiformis
189
193
247
Source : MNHN. Paris
Marius CHADEFAUD
(1900 - 1984)
par Agnés PARGUEY-LEDUC
Le Professeur Marius CHADEFAUD s'est éteint au printemps dernier alors
qu'il venait de confier pour impression un ultime manuscrit" à cette revue
«Cryptogamie» dont il était l’un des plus fidèles auteurs.
Cette activité intellectuelle qu'il a conservée ainsi intense jusqu'au terme de
sa vie fait encore plus durement ressentir le vide laissé par sa brutale disparition.
* Cet article intitulé «Le gyno-carpophore gamétophytique des Asco- et Basidiomycétes et
son évolution» est paru dans le tome 5 (1984) de Cryptogamie, Mycologie, p. 1-11
MNHN, Paris
156 A. PARGUEY-LEDUC
Né à Jonzac, en Charente maritime, à peu près en même temps que ce siècle
(le 21 décembre 1900), il est décédé dans cette même petite ville, le 11 mai
1984, d'une foudroyante hémorragie cérébrale.
D'origine terrienne modeste, fils de vignerons, il n'aurait jamais été appelé
à une brillante carrière si son instituteur n'avait très vite remarqué ses excep-
tionnelles aptitudes intellectuelles. Il a d'ailleurs toujours gardé une grande
reconnaissance à son «cher vieux maître», avec qui il a entretenu de fidèles
relations épistolaires. C’est lui qui le fait entrer à l'école primaire supérieure de
Pons (1913-1916) où il s'attache également l'amitié du Directeur qui, 50 ans
plus tard, écrira : «je retrouve très facilement au fond de mes souvenirs l'élève
quelque peu rétif et capricieux, mais si attachant par ses qualités intellectuelles
et riche de promesses d'avenir». Il devient ensuite élève-maître à l'École Normale
d'Instituteurs de La Rochelle (1916-1919), avant d'intégrer à l'École Normale
Supérieure de Saint-Cloud (1919-1921).
Après son service militaire, effectué à l'Office National météorologique, à
Paris (1921-1923), il amorce sa longue carrière d'enseignant. Nommé Professeur
de Sciences aux Écoles Normales d'Instituteurs de La-Roche-sur-Yon (1923-
1930), non loin de son pays natal, il profite de cette période pour préparer,
seul, l'Agrégation de Sciences Naturelles, à laquelle il est reçu premier en 1928.
Ce succès lui permet d'être muté, dès 1930, au Collège Turgot à Paris, où il
enseignera jusqu'en 1953. Corrélativement, il occupe un poste de Maître de
Conférences à l'École Normale Supérieure de Saint-Cloud (1945-1953), avant
d'être nommé Professeur de Botanique à la Faculté des Sciences de Paris (Sor-
bonne, 1954-1971).
Parallèlement à son enseignement dans le secondaire qui lui laisse de grands
loisirs, Marius CHADEFAUD se passionne pour les travaux de recherche. Guidé,
lors de ses débuts, par le Professeur P.A. DANGEARD qui l'oriente vers la
cytologie, domaine à l'ordre du jour vers 1925, il travaille ensuite généralement
seul, en raison de son isolement provincial. Du fait de la proximité de la mer et
de l'abondance des Algues d'eau douce, dans la région de La-Roche-sur-Yon,
il étudie les Algues, trouvant sur place tout le matériel frais indispensable à ses
travaux de cytologie. Ceux-ci l'amènent à préparer successivement un Diplôme
d'Études supérieures de Botanique sur «Les éléments morphologiques des cel-
lules des Algues de mer» (1927), puis, surtout, une Thèse de Doctorat d’État,
très remarquée, sur «Le cytoplasme des Algues vertes et des Algues brunes, ses
éléments figurés et ses inclusions»; abondamment illustrée de planches d'une
grande finesse et d'une précision remarquable, ce mémoire est, en outre, enrichi
d'une très belle aquarelle, qui reproduit fidèlement les colorations vitales. C'était
l'époque où les querelles scientifiques suscitées par la cytologie n'étaient раз
apaisées. Dangeardien, Marius CHADEFAUD présenta, lors de sa brillante
soutenance en 1935, un exposé remarquable, étayé de grands tableaux en cou-
leurs, qui contredisait courageusement les idées, alors triomphantes, de son
Président du Jury, A. GUILLIERMOND.
Dès cette période également, il complète ses vastes connaissances par une
somme considérable de lectures : compulsant toutes les revues botaniques qui
Source : MNHN. Paris
Marius CHADEFAUD (1900-1984) 157
paraissent, il devient chroniqueur botaniste de la Revue Scientifique, et, de cette
tribune, joue un rôle important dans la diffusion des connaissances botaniques.
Il conservera d’ailleurs tout au long de sa vie cet intérêt pour tout ce qui est
publié, dans le domaine de la botanique, bien sûr, mais également dans beaucoup
d'autres, tels la géologie, la météorologie, l'astronomie, etc., chaque lecture
s'accompagnant de la prise de notes minutieuses. Depuis quelques années il
déplorait la spécialisation de plus en plus poussée des recherches entraînant
une multiplication des articles, qu'il n'avait de ce fait plus le temps matériel
de dépouiller.
Après sa nomination à Paris, en 1930, il est accueilli au Laboratoire de
Cryptogamie du Muséum d'Histoire Naturelle (dont il sera nommé Attaché en
1945) par le Professeur L. MANGIN, premier titulaire de la chaire, ce qui lui
permet de poursuivre activement ses recherches. Il trouve là, en effet, toutes
les facilités de travail, la documentation souhaitée et de fructueux contacts avec
divers Algologues, mais également avec des Mycologues car, à partir de 1938,
la mycologie retient son attention.
Ce n'est qu'aprés sa nomination à la Faculté des Sciences de Paris, en 1954,
qu'il aura enfin la possibilité de fonder son propre Laboratoire et de s'entourer
d'éléves, malheureusement trop peu nombreux en raison de l'exiguité des locaux
qui lui sont attribués à la Sorbonne. Dans ce petit Laboratoire, oà il a su insuf-
fler un esprit de famille d'une rare qualité et où régnait un climat de chaleureuse
amitié, si favorable à une étroite et fructueuse collaboration, les recherches
étaient essentiellement consacrées à l'étude des asques et des ascocarpes des
Ascomycétes libres ou lichénisants. Constamment disponible, d'une curiosité
toujours en éveil et manifestant un intérêt quotidien pour le travail de ses élèves,
il les encourageait et les faisait largement bénéficier de sa longue et fructueuse
expérience ainsi que de sa très vaste érudition; celle-ci, s'étendant dans les do-
maines les plus divers, était d'ailleurs largement facilitée par une prodigieuse
mémoire, demeurée infaillible jusqu’au dernier jour de sa vie. Enfin, une pré-
cieuse qualité, qu'il faut particulièrement souligner dans ce travail d'équipe mené
avec ses élèves, car elle entretenait un grand climat de confiance, est la parfaite
probité intellectuelle dont il a toujours fait preuve.
Ainsi, pendant plus de cinquante ans (un volume jubilaire, matérialisant cet
anniversaire, a été publié en 1977 dans cette revue Cryptogamie, Mycologie),
Marius CHADEFAUD a mené brillamment une double carrière d'Enseignant
et de Chercheur.
Comme Enseignant, il demeure dans le souvenir de ses anciens élèves et
étudiants un Professeur respecté et trés admiré en raison de ses inestimables
talents pédagogiques; ses exposés, basés sur un plan rigoureux, étaient d'une
rare netteté, abondamment et remarquablement illustrés (ah, ces diagrammes
floraux brossés au tableau en quelques secondes avec une régularité parfaite !).
De sa carrière d'Enseignant, il reste également de précieux manuels de Sciences
Naturelles, écrits en collaboration avec son collègue et grand ami, V. RÉGNIER,
disparu prématurément. Destinés à l'Enseignement secondaire, aux Écoles
Normales et à la préparation aux Grandes Écoles, ils ont des qualités de clarté,
Source : MNHN, Paris
158 A. PARGUEY-LEDUC
de bon sens et de précision qui ont fait leur succès. Certes, comparés aux lu-
xueux volumes actuels, illustrés en couleurs, ils apparaissent un peu surannés
et rébarbatifs, mais ils demeurent néanmoins encore trés demandés, en raison
de la mine inépuisable d'observations personnelles qui y sont consignées. Ce
sont des livres écrits par des hommes de terrain, qui ont eu le souci de décrire
exactement ce qu'ils observaient et auxquels aucun détail n'échappait, et en
méme temps par des pédagogues désireux de stimuler et guider utilement leurs
lecteurs.
Quant à ses travaux de recherche, Marius CHADEFAUD les a menés avec
des moyens simples, mais qui étaient compensés par une admirable finesse
d'observation et par une intuition rarement démentie ultérieurement, lorsque
ses éléves ont abordé des techniques plus sophistiquées. Ouvert à toutes les
observations des choses de la nature, il faisait d'abondantes récoltes, que ce soit
dans sa Charente natale, dans les Alpes, en particulier à Samoëns où il passait
ses vacances estivales, où même simplement dans les bois ceinturant la capitale,
et, de retour au Laboratoire, il dessinait méthodiquement et inlassablement
toutes ses récoltes, Doué d'une capacité de travail hors du commun, il a ainsi
accumulé une masse étonnante de dessins, demeurés inédits et devant laquelle
on demeure confondu ! De plus, il faut souligner le caractère étonnamment
vivant de cette œuvre énorme car constamment enrichie de données nouvelles,
génératrices d'hypothèses neuves. Ses premières recherches ont essentiellement
eu pour but d'éclaircir la structure cellulaire des Algues, qu'elles soient de grande
taille ou unicellulaires; l'étude de ces dernières l'a, en outre, conduit à recon-
naître et définir un groupe nouveau d’Algues vertes : les Prasinophycées. Il s'est
également attaché à décrire les groupes morphologiques des Algues et, par ce
biais, a abordé les problèmes de l'évolution. A propos de la structure du thalle
des Algues, il a proposé, à la suite d'observations précises, une utile terminologie
morphologique, distinguant plusieurs types structuraux : les archéthalles, les
nématothalles, les thalles cladomiens et enfin, les thalles métacladomiens,
diversement modifiés par une évolution secondaire. La description de ces types,
et de leurs variantes, vise à permettre une description brève, mais cependant
claire et précise, et surtout rigoureuse, du thalle de toutes les Algues et aussi une
comparaison avec l'appareil végétatif des Plantes supérieures (le Cormus); il a
tenté également de retrouver ces types chez les Ascomycétes, mais lesCham-
pignons libres auraient perdu cette structure par une évolution «régressive», alors
que les Champignons lichénisants l'auraient conservée parce que la symbiose les
en aurait préservés.
Vers 1935, il abandonne progressivement la cytologie, comme l'ont fait
d'ailleurs les autres cytologistes, car, avec les moyens très insuffisants dont on
disposait alors, plus aucune observation intéressante ne pouvait être faite. Il
se consacre alors essentiellement à la mycologie et spécialement à l'étude des
basides des Basidiomycétes et des asques des Ascomycétes. A la suite de l'étude
approfondie de la structure d'un grand nombre d'asques, il a montré l'impor-
tance de l'organisation et de la nature chimique de leur appareil apical. Cela
l'a conduit à proposer une nouvelle classification des Ascomycétes, basée non
plus sur les ascocarpes ou la paroi de leurs asques, mais sur leur appareil apical;
Source : MNHN, Paris
Marius CHADEF AUD (1900-1984) 159
ainsi, il a distingué les archaeascés, à appareil apical synthétique et primitif, les
massascós à nasse apicale, plus ou moins distincte, les annellascés à anneau apical
et les operculés où l'appareil apical est remplacé par un opercule. Toujours à
propos des asques, il a montré que l'ascosporogénése pouvait se réaliser par un
mécanisme différent de celui décrit par R.A. HARPER, hypothèse corroborée
par les observations ultrastructurales postérieures. Enfin, pour approfondir
encore davantage la connaissance de ce groupe énorme et complexe des Asco-
mycétes, il a entrepris, en collaboration avec ses élèves, l'étude de la structure
et du développement de leurs ascocarpes. Au cours de ces dernières années,
riche de ses observations antérieures, il a pu comparer les asques aux basides, les
ascocarpes aux basidiocarpes, et est parvenu à la mise au point d’une théorie
synthétique, certes compliquée, mais qui permet de mieux juger des rapports
pouvant exister entre Basidiomycètes et Ascomycètes. Il a également repris et
argumenté la théorie de J. SACHS selon laquelle les Ascomycètes — et par
conséquent aussi leurs cousins, les Basidiomycétes — ont eu pour ancétres les
Algues rouges.
Mais la curiosité intellectuelle de Marius CHADEFAUD ne pouvait rester
étrangère au monde des Plantes supérieures, d'autant plus que, reprenant les
problèmes de cytologie, après les apports de la microscopie électronique, il a
formulé une nouvelle hypothèse visant à expliquer l'origine des Eucaryotes,
c'est-à-dire de tous les Etres vivants, sauf les Cyanophycées et les Bactéries, et
qui a vivement intéressé les biologistes en France et à l'étranger. Les articles
publiés en Phanérogamie sont variés et portent essentiellement sur l'appareil
végétatif des plantes vivantes et fossiles, sur la structure de leurs fleurs, sur leur
pollen, etc,
De cette intense activité scientifique demeurent plus de 200 publications dont
la liste est rapportée à la fin de cette notice, et des ouvrages importants qui ont
eu un grand retentissement, tant en France qu'à l'étranger. Un premier livre,
publié en 1944 et intitulé : «Biologie des Champignons» exprime sur ce sujet
des vues nouvelles; c'est une mise au point des connaissances sur les organes
reproducteurs et sur les cycles sexuels des Champignons, ainsi que sur leur ori-
gine et les grandes lignes de leur évolution; celle-ci est présentée à la lumière
d'un ensemble d'idées directrices en grande partie nouvelles et originales (c'est
en particulier dans ce volume qu'il explicite déjà les affinités probables entre
Champignons supérieurs et Algues rouges). Puis, en 1960, est publié le premier
volume du Traité de Botanique systématique, consacré à la Cryptogamie, volu-
mineux et magistral ouvrage, fruit d’une énorme somme de travail intellectuel
et matériel. D'innombrables observations personnelles y sont consignées et par
la richesse et la qualité de l'illustration, il mériterait d'être qualifié d'Atlas de
Cryptogamie. Enfin, en 1963, lui est confié la rédaction du chapitre consacré
aux Champignons, dans le Précis de Botanique publié sous la direction du
Professeur P.P. GRASSE.
On note dans tous ces ouvrages un très grand esprit d'analyse et de synthése
et l'on admire la capacité de renouvellement des idées de l'auteur qui a su
constamment remettre en question ses conceptions. La nomenclature nouvelle,
trés personnelle, qui y apparait, a pour simple souci d'attribuer un nom précis
Source : MNHN, Paris
160 A. PARGUEY-LEDUC
à tout organe; mais ce nouveau vocabulaire, souvent complexe, a parfois été
décrié, surtout à l'étranger, car la compréhension du texte s'en trouvait quelque
peu compliquée.
L'ensemble de ces travaux ont valu à Marius CHADEFAUD diverses distinc-
tions honorifiques : Lauréat de l'Institut (Académie des Sciences) : prix Mon-
tagne (1937) pour son travail de Thése, prix Desmaziéres (1944) pour son
ouvrage sur la Biologie des Champignons, à nouveau prix Montagne (1961)
aprés la parution du Traité de Cryptogamie, et enfin Chevalier de la Légion
d'Honneur (1959). De plus, Algologues et Mycologues lui ont témoigné leur
estime en donnant son nom à une dizaine d'espéces et à plusieurs genres d'Al-
gues (Chadefaudiothrix) et de Champignons (Chadefaudia, Chadefaudiella,
Chadefaudiomy ces, Mariusa) nouvellement découverts.
Pour tous ceux qui n'ont connu Marius CHADEFAUD que par son œuvre
scientifique et qui n'ont pas eu le bonheur et le privilége de le fréquenter journel-
lement, il convient de rappeler briévement les traits essentiels de sa personnalité
d'ailleurs parfois difficile à cerner, car souvent faite de contradictions.
D'un comportement simple et discret, il savait mettre à l'aise rapidement
ses interlocuteurs, pourtant généralement impressionnés devant son abord
quelque peu rébarbatif. Peu expansif devant les inconnus, il devenait volontiers
bavard lorsqu'il évoquait avec ses élèves ou ses amis les souvenirs heureux du
passé — car il se tournait plus volontiers vers le passé que vers l'avenir —, la
noblesse de certains paysages, sa Charente natale, la beauté des ciels ou de la
mer … Il se complaisait aussi à citer des extraits de textes sacrés ou classiques et
à réciter les vers qu'il avait composés, car il était aussi un poète et un grand
romantique. Mais c'est devant des découvertes nouvelles qu’il devenait encore
le plus prolixe, débordant alors d'un enthousiasme communicatif ...
Dans toutes les conversations, scientifiques ou non, il ne manquait jamais
de mettre une pointe d'esprit qui détendait agréablement l'atmosphére. Toute-
fois, cet humour devenait parfois incisif et, mal perçu, il arrivait à blesser ceux-là
même à qui il vouait une profonde amitié. Cela était bien involontaire, car
derrière cet homme un peu secret, semblant même parfois quelque peu indiffé-
rent, se dissimulait un être d’une très grande sensibilité.
Mais l'on ne peut terminer cette évocation de la vie et de l'œuvre de Marius
CHADEFAUD, sans rappeler le souvenir de sa fidèle compagne d’un demi
siècle dont la disparition, il y a quelques années, l'a profondément ébranlé. Par
son appui moral, elle a largement contribué à rendre la vie de son époux heu-
reuse, bien sûr, mais également riche et laborieuse. Indirectement, elle a ainsi
permis à cet autodidacte, au meilleur sens du terme, de laisser derrière lui une
œuvre importante et fondamentale pour la Cryptogamie.
Source : MNHN, Paris
Marius CHADEF AUD (1900-1984) 161
LISTE DES PUBLICATIONS DU PROFESSEUR MARIUS CHADEFAUD
1927- Contribution à l'étude de quelques éléments morphologiques des cellules chez les
Algues de mer. (Diplóme d'études supérieures de Botanique, 16 pages et une
planche hors texte, Paris, 1927). Le Botaniste 18 : 1-16.
1929- Les physodes des Phéophycées : leur coloration vitale et leur structure. Bull. Soc.
Bot. France 76 : 777-780.
1929- Les physodes des Phéophycées et l'instabilité cytoplasmique. Bull. Soc. Bot, France
76 :1090-1094
1930- La répartition des physodes dans les cellules des Phéophycées. Bull. Soc. Bot.
France 77 :1548.
1930- Observations cytologiques sur les Confervacées. Bull. Soc. Bot. France 77 : 358-
366.
1931- Le vacuome et les physodes de deux Desmarestia. Bull. Soc. Bot. France 78 : 41-46.
1931 - L'instabilité cytoplasmique chez les Algues. Travaux cryptogamiques dédiés à L.
MANGIN, Paris, 167-176.
1931- Sur la signification morphologique du stigma des zoospores et des zoogamètes chez
les Hétérokontes et les Phéophycées. Compt. Rend. Hebd. Séances Acad. Sci.
193 : 1030-1032.
1932- Observation du Thamniochaete Huberi Gay en Vendée, Rev. Algol. 6 ; 221-224.
1932- Sur le chondriome des Algues vertes. Compt. Rend. Hebd. Séances Acad. Sci.
194 : 476-478.
1932- Sur les physodes des Phéophycées. Compt. Rend. Hebd. Séances Acad, Sci, 194 :
1675-1677.
1932- Sur la cytologie d'un Monas, comparée à celle de quelques autres Flagellés, Ann.
Protistol. 3 : 181-191.
1933- Existence d'une structure infravisible orientée du cytoplasme chez les Algues.
Compt. Rend. Hebd. Séances Acad. Sci. 196 : 423-424.
1933- Les colorations vitales chez les Algues. Compt. Rend. Hebd. Séances Acad. Sci.
197 : 90-92.
1934- Signification morphologique des physodes des Phéophycées. Compt. Rend. Hebd.
Séances Acad. Sci, 198 : 2114-2116.
1934- Les corps muci
Bull. Soc. Bot.
res et les trichocystes des Eugléniens et des Chloromonadines.
nce 81 : 106-110.
1934-1936 (en collaboration avec V. RÉGNIER, Professeur au Lycée Janson de Sailly) —
Exercices pratiques coordonnés de Sciences naturelles. 2 vol. Paris : Delagrave.
380 et 560 p. ill.
1935- Le cytoplasme des Algues vertes et des Algues brunes, ses éléments figurés et ses
inclusions. Thése pour le Doctorat és Sciences naturelles, Botanique, Paris, 1935.
Rev, Algol. 8 : 5-265, avec 38 planches hors texte, dont une en couleurs.
1936 - Les Protistes trichocystiféres ou Protogastréades. Ann, Protistol. 5 : 323-341.
1936- L'origine cycadéenne des Angiospermes et la classification générale des Phanéro-
games. Bull. Soc. Bot. France 83 : 586-592.
1936- Les chondriosomes et les plastes des Caulerpes. Compt. Rend. Hebd. Séances
Acad. Sci. 203 :950-952,
Source : MNHN, Paris
162
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1940 -
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A. PARGUEY-LEDUC
Les constituants du protoplasme et la classification générale des étres vivants. Livre
jubilaire dédié au Professeur L. DANIEL, Rennes, 21 pages.
Le cytoplasme et le vacuome des basides. Rev. Mycol, 2 :97-108.
Cyclose intranucléaire dans la baside de certains Hyménomycétes. Compt. Rend.
Hebd. Séances Acad. Sci. 204 : 515-517.
Sur l'existence de dictyosomes chez les Chlorophycées (Algues vertes). Bull. Soc.
Bot, France 84 : 442-450.
Le mécanisme de la turgescence des cellules chez les Algues bleues. Bull. Soc.
Biol. 124 : 1171-1172.
Recherches sur l'anatomie comparée des Eugléniens. Le Botaniste 28 : 85-185.
Sur l'organisation et les trichocystes du Gonyostomtm semen (Ehr.) Diesing.
Compt. Rend. Hebd. Séances Acad. Sci. 204 : 1688-1690.
Le Monde végétal. In : vol, V de l'Encyclopédie Française, 1ère partie, section A.
Notions générales et Chapitre I
Le protoplasme, les vacuoles et l'ornementation des spores dans les asques de deux
Pézizes. Rev. Mycol. 3 : 115-128.
L'infrastructure du cytoplasme et du caryoplasme d’après l'étude des Euglènes.
V Internat. Zellforscherkongress, Zürich, p. 35.
Les plastes et l'amylogénèse chez les Dasycladacées (Algues vertes, Siphonales).
Compt. Rend. Hebd. Séances Acad. Sci. 206 : 362-364.
Sur les pyrénoïdes des Algues. Compt. Rend. Hebd. Séances Acad. Sci. 207 :
937-938.
Nouvelles recherches sur l'anatomie comparée des Eugléniens : les Péranémines.
Rev. Algol. 11 :189-220.
Les caractéres morphologiques d'Euglena mutabilis Schmitz, d'aprés l'étude d'une
variété nouvelle : Б. mutabilis var. Lefevrei. Bull. Soc. Bot. France 85 : 534-545.
Un probléme de botanique classique, mais non résolu : celui des anthéridies et des
archégones des Phanérogames, et plus particulièrement des Angiospermes. Rev.
Sci. 77 1479-482.
Éléments mitochondriaux actifs et inactifs chez les Diatomées du genre Fragilaria.
Compt. Rend. Hebd. Séances Acad. Sci. 208 : 1422-1424.
Un curieux élément cytologique chez une Xanthophycée. Bull. Soc. Bot. France
86 : 190-199.
L'infrastructure du cytoplasme et du caryoplasme d'aprés l'étude des Euglénes.
Arch. Exp. Zellforsch., Kongressheft 22 : 483-486.
Sur l'organisation d'Euglena stellata Mainx et sur la discrimination des Euglénes
viridoides. Arch. Zool. Exp. Gén. 80, Notes & Rev: (2) : 49-54.
(en collaboration avec L. PROVASOLI). Une nouvelle Eugléne graciloïde : Euglena
gracilis Klebs var. urophora n. var. Arch. Zool. Exp. Gén. 80, Notes & Rev. :
55-60.
Etudes d’asques - I. Les asques et les ascospores de Bulgaria inquinans (Pers.) Fr.
Rev. Mycol. 5 : 87-101.
Le réseau ornemental des spores et l'appareil apical des asques chez Peziza aurantia
Persoon. Compt. Rend, Hebd. Séances Acad. Sci. 211 : 659-660.
Les anthéridies et les archégones des Phanérogames. Chron. Bot. 6 : 175.
Source: MNHN, Paris
Marius CHADEF AUD (1900-1984) 163
1940- Nouveaux types de cycles évolutifs chez les Algues vertes et les Algues rouges.
Rev, Sci. 78 : 246-247.
1941- La notion d'axes phyllophores : leur importance pour l'interprétation de la struc-
ture feuillue des plantes vasculaires, Rev. Sci. 79 : 24-30.
1941- Les pyrénoïdes des Algues et l'existence chez ces vé
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1979 - Notice nécrologique : Roger HEIM (1900-1979). Rev. Mycol. 43 : 323-328.
1980- L'évolution de la structure cladomienne chez les Charales et les Céramiales. Étude
comparative. Rev. Algol. N.S., 14 : 253-273.
1981- La notion de gamétophytes diploïdes et le cycle des Fucales. Cryptogamie, Algol.
1 : 213-217.
1982- Esquisse d'un classement coordonné des classes d'Algues et évolution de leur
zoides. I. Les enchaínements. Cryptogamie, Algol. 3 : 147-164.
1982- Esquisse d’un classement coordonné des classes d'Algues et évolution de leurs
zoïdes. II. L'évolution morphologique des zoïdes. Cryptogamie, Algol. 3 : 241-
256.
1982- Les principaux types d'ascocarpes : leur organisation et leur évolution. І, Gyno -
carpes et carpocentres. Cryptogamie, Mycol. 3 : 1-9.
1982- Les principaux types d'ascocarpes : leur organisation et leur évolution. II. Les
Discocarpes. Cryptogamie, Mycol. 3 : 103-144.
1982- Les principaux types d'ascocarpes : leur organisation et leur évolution. III. Les
Pyrénocarpes. Cryptogamie, Mycol. 3 :199-235.
1983- Les premiers grands thèmes de l'évolution des Etres vivants; du stade prébiotique
aux Algues. Actes du Colloque de Biologie (Centenaire de l’E.N.S. de Saint-
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1984- Le gyno-carpophore gamétophytique des Asco- et Basidiomycétes et son évolution.
Cryptogamie, Mycol. 5 : 1-11.
Source : MNHN, Paris
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171
LA PAROI DES ASQUES CHEZ LES PYRÉNOMYCÈTES :
ÉTUDE ULTRASTRUCTURALE.
II. LES ASQUES UNITUNIQUÉS
par A. PARGUEY-LEDUC et M.C. JANEX-FAVRE*
RÉSUMÉ, — Chez les Pyrénomycétes unituniqués, la paroi ascale comporte deux tuniques
superposées : 1. L’exoascus, toujours mince, simple ou double; 2. L'endoascus, un peu plus
épais et rattaché trois types structuraux (type I fibrilleux; type II granuleux, puis à fi-
brilles parallèles; type III, également granuleux, mais ensuite fibrilles anastomosées).
Comparés aux Pyrénomycètes bituniqués, les Unituniqués se caractérisent par: -la minceur
relative de l'exo- et de l'endoascus, - l'absence de zone claire entre ces deux tuniques qui de ce
fait demeurent appliquées l'une contre l'autre,- l'absence ou la présence discréte d’ondu-
lations dans l'endoascus.
SUMMARY. — In unitunicate Pyrenomycetes the ascal wall comprises two superposed
tunicae : 1. The thin, single or double exoascus; 2. The thicker endoascus, which belongs
to three structural types (type I : fibrillar; type II : granular and then with parallel fibrils;
type III : granular and then with reticulate fibrils). In comparison with bitunicate Pyreno-
mycetes, Unitunicates are characterized by : the relative thinness of exo- and endoascus,
the absence of a clear space between the two coupled tunicae and the absence or weak
presence of fibrillar waves in the endoascus.
MOTS CLES : Asques unituniqués, parois, ultrastructure, Pyrénomycétes.
Dans la première partie de ce travail (PARGUEY-LEDUC & JANEX-FAVRE,
1982) nous avons rappelé l'importance de la constitution de la paroi ascale
comme critére de classification chez les Ascomycétes (depuis CHADEFAUD,
1942, 1960 et LUTTRELL, 1951). Aprés avoir rapporté des observations sur
les asques de plusieurs espèces bituniquées, nous nous proposons, dans ce nouvel
article, de décrire la paroi de quelques asques unituniqués.
* Laboratoire de Cryptogamie - Université Pierre et Marie Curie - 9, Quai Saint-Bernard,
75005 Paris.
CRYPTOGAMIE, MYCOLOGIE (
ryptogamie, Mycol.) TOME 5 (1984).
Source : MNHN. Paris
v
Figures 1-6 : type 1 à endoascus fbrilleux. — 1-2 : Diaporthe detrusa. Endoascus à fibrilles
parallèles, puis lâchement anastomosées; exoascus mince. 3-5 : Diatrype disciformis.
Exoascus double, formé avant l'endoascus, à texture réticulo-fibrilleuse. 6 : Clypeo-
sphaeria mamillana, Endoascus épais réticulo-fibrilleux et exoascus double, à surface
pelucheuse, Asques coupés longitudinalement et présentés avec leur face externe vers Је
haut, Echelle : 0,1 im.
Source : MNHN, Paris
ASQUES UNITUNIQUÉS 173
MATÉRIEL ET MÉTHODES
Les espèces examinées proviennent d'échantillons récoltés dans la nature :
Coniochaeta ligniaria (Grev.) Trav., trouvé sur des crottes diverses:
Clypeosphaeria mamillana (Fr.) Lamb., sur brindilles de Cornouiller sanguin;
Diaporthe detrusa (Fr.) Fuck., sur brindilles d'Épine-vinette;
Diatrype disciformis (Hoffm. ex Fr.) Fries, sur brindilles de Hétre;
Diatrypella quercina (Persoon ex Fr.) Cooke, sur brindilles de Chêne;
Hercospora tiliae (Persoon ex Fr.) Tul., sur brindilles de Tilleul;
Hypoxylon coccineum Bull., sur brindilles de Noisetier;;
Pleurage curvula (de Bary) Kuntze, sur crottes d’Ane;
Ustulina deusta (Hoffm. ex Fr.) Petrak, sur brindilles de Hétre;
Valsa ceratophora Tul., sur brindilles d’Osier;
Vialaea insculpta (Fr.) Sacc., sur brindilles de Houx.
Tous les échantillons ont été traités par les méthodes classiques en microsco-
pie électronique à transmission : double fixation par le glutaraldéhyde à 4 % et
le tétroxyde d’osmium a 2 %, avec tampon de Sérensen; inclusion dans la résine
de Spurr. Les deux fixateurs ont été choisis en raison de leur aptitude à faire
apparaître des détails ultrastructuraux dans les parois, tant ascales qu'asco-
sporales.
Les coupes ont été contrastées par l'acétate d'uranyle et le citrate de plomb
(5 à 12 minutes) ou traitées par la technique de Thiéry (Fig. 3, 4, 11, 18, 26, 28,
29, 30).
RÉSULTATS
Nos observations nous ont permis de rattacher les parois des asques des
Pyrénomycétes unituniqués à trois types, fondés sur la texture de l'endoascus,
observée en microscopie électronique : un type fibrilleux (I) et deux types
granulo-fibrilleux (Il et II). Dans ces deux derniers types, l'endoascus est
successivement granuleux puis fibrilleux au cours de la maturation de l'asque,
les fibrilles sont superposées dans le type II et anastomosées dans le type III
Nous avons, de plus, observé une structure particulière de l'endoascus dans
divers asques uninucléés, autour de la zone nucléaire.
Figures 1-6 : type I, with fibrillar endoascus. — 1-2 : Diaporthe detrusa, Endoascus with
parallel, then loosely anastomosed fibrillae; thin exoascus. 3-5 : Diatrype disciformis,
Double exoascus differentiated before the reticulate-fibrillar endoascus. 6 : Clypeosphae-
ria mamillana, Thick reticulate-fibrillar endoascus; double superficially fluffy exoascus.
Longisections of asci, external face above. Scale : 0,1 Um.
Source : MNHN, Paris
10
Figures 7-10 : type I à endoascus fibrilleux (suite). — 7-8 : Vialaea insculpta. Endoascus
d'emblée réticulo-Bbrilleux; exoascus formé tardivement. 9-10 : Hercospora tiliae. Idem,
mais les mailles du réseau sont plus allongées sur les coupes transversales que sur les
coupes longitudinales. Asques coupés longitudinalement (Fig. 7, 8 et 10) ou transver-
salement (Fig. 9) et présentés avec leur face externe vers le haut (Echelle : 0,1 m)
Source : MNHN, Paris
ASQUES UNITUNIQUÉS 175
1) Type a endoascus fibrilleux
Il est réalisé, avec des variantes, chez le Clypeosphaeria mamillana, le Dia-
porthe detrusa, le Diatrype disciformis, l'Hercospora tiliae et le Vialaea ins-
culpta.
Chez le Diaporthe detrusa, au plus jeune stade observé (Fig. 1), la paroi
ascale, mince, apparaît formée de fibrilles groupées en couches disposées paral-
lèlement au plasmalemme. Au stade suivant, elles deviennent plus nombreuses,
ce qui va de pair avec l'épaississement de la paroi; à leur surface sont visibles
des dépôts opaques aux électrons. Ceux-ci, de plus en plus nombreux, devien-
nent jointifs et forment ensuite une couche mince, continue et sombre, qui
constitue l'exoaseus (Fig. 2). La couche interne, fibrilleuse, représente, quant à
elle, l'endoascus. Au stade final, ses fibrilles présentent entre elles des anasto-
moses, peu nombreuses, qui lui donnent l'apparence d'un réseau láche.
Chez le Diatrype disciformis, l'endoascus ne se. forme qu'aprés l'exoascus.
Ce dernier apparaít trés précocement composé de deux couches (Fig. 3) : une
couche interne régulière, granuleuse et sombre, et une couche externe plus mince
et plus sombre, formée d'un alignement de masses granuleuses. L'endoascus
apparaít entre l'exoascus et le plasmalemme, sous forme d'ilots clairs qui con-
fluent ensuite en une couche continue. Celle-ci s'épaissit, avec adjonction de vési-
cules provenant de l'épiplasme (Fig. 4). Dés ce stade, l'endoascus présente une
texture réticulo-fibrilleuse, qui devient plus nette encore ultérieurement; au
stade adulte il est beaucoup plus épais que l'exoascus et entiérement formé
d'un réseau de fibrilles à mailles étirées selon la longueur de l'asque (Fig. 5).
La paroi ascale du Clypeosphaeria mamillana présente de grandes ressem-
blances, du point de vue structural, avec celle du Diatrype disciformis : endo-
ascus épais, réticulo-fibrilleux, et exoascus mince, subdivisé en deux couches
(Fig. 6). Chez le Clypeosphaeria, la couche externe de l'exoascus apparaít
sous forme d'une ligne continue, à surface pelucheuse, la couche interne étant
plus discrète.
Chez le Vialaea insculpta et l'Hercospora tiliae, l'endoascus, qui se forme
avant l'exoascus, présente d'emblée une texture réticulo-fibrilleuse (Fig. 7 et 9).
Chez le Vialaea, les mailles du réseau sont allongées dans toutes les directions
(Fig. 7); au contraire, chez l'Hercospora, elles ne le sont que sur les coupes
transversales (Fig, 9), tandis que sur les coupes longitudinales de la paroi ascale
elles ont une forme arrondie (Fig, 10). Chez le Vialaea, l'exoascus, qui apparait
sous l'aspect d'une rangée de peluches discrètes à la surface de l'endoascus,
Figures 7-10 : type I, with fibrillar endoascus (continuation). — 7-8 : Vialaea insculpta.
Directly reticulate-fbrillar endoascus; later forming exoascus. 9-10 : Hercospora tiliae.
Idem, but the meshes of the network are wider on transections than on longisections.
Longisections (Fig. 7, 8 and 10) or transection (Fig. 9) of asci, external face above.
Scale : 0,1 Um.
Source : MNHN, Paris
A. PARGUEY-LEDUC et M.C. JANEX-FAVRE
176
Source : MNHN, Paris
Figures 16-19 : type II à endoascus initialement granuleux, puis à fibrilles superposées
(suite). — 1617 : Coniochaeta ligniaria. Endoascus à fibrilles superposées devenant on-
leuses. 18 : Hypoxylon coccineum. Idem. 19 : Ustulina deusta, Endoascus très épais à
fibrilles formant des zig-zags comme dans la paroi des asques bituniqués; exoascus mince,
à couche externe se desquamant. Asques coupés longitudinalement (Fig. 16-18) ou trans-
versalement (Fig. 19) et présentés avec leur face externe vers le haut. Echelle : 0,1 Um.
Figures 16-19 : type II, endoascus initially granular and later with superposed fibrillae (con-
tinuation). — 16-17 : Coniochaeta ligniaria. Endoascus whose superposed fibrillae become
wavy. 18 : Hypoxylon coccineum. Idem. 19 : Ustulina deusfa. Very thick endoascus, whose
fibrillae form zig-zags as in bitunicate asci; thin exoascus, with peeling external layer. Lon-
gisections (Fig. 16-18) or transection (Fig. 19) of asci, external face above. Scale : 0,1 um.
Figures 11-15: type II à endoascus initialement granuleux. — 11-13: Hypoxylon coccineum.
Endoascus granuleux, épais, et exoascus mince, d'abord formé de masses granuleuses
éparses, puis continu. 14 : Coniochaeta ligniaria. Endoascus granuleux, épais, et exo-
ascus également granuleux, mais plus sombre et mince. 15 : Ustulina deusta. Endoascus
granuleux, épais, et exoascus mince, mais double. Asques coupés longitudinalement et
présentés avec leur face externe vers le haut. Échelle : 0,1 Um.
Figures 11-15 : type Il, with initially granular endoascus. — 11-13 : Hypoxylon coccineum.
Thick granular endoascus; thin exoascus, first composed of scattered granular masses,
and then continuous. 14 : Coniochaeta ligniaria. Thick granular endoascus and darker
thin granular exoascus. 15 : Ustulina deusta. Thick granular endoascus; thin double
exoascus. Longisections of asci, external face above. Scale : 0,1 Jim.
Source - MNHN, Paris
178
A. PARGUEY-LEDUC et M.C. JANEX-FAVRE
Source : MNHN, Paris
ASQUES UNITUNIQUÉS 179
est nettement individualisé au stade adulte, formant une couche très régulière et
opaque aux électrons, beaucoup plus mince que l'endoascus (Fig. 8); chez
THercospora, l'exoascus demeure mince et discontinu (Fig. 10).
2) Type II à endoascus initialement granuleux, puis à fibrilles superposces
Ce type est réalisé chez le Coniochaeta ligniaria, 'Hypoxylon coccineum et
l'Ustulina deusta. Sa formation comporte trois stades :
a) ler stade : chez l'H, coccineum (Fig. 11), la paroi de l'asque est d'abord
constituée par une couche unique granuleuse, homogéne, à la surface de laquelle
sont visibles de petites masses sombres irrégulières;
b) 2ème stade : une couche superficielle sombre s'étant constituée, par suite
de la confluence de ces masses sombres (Fig. 12 : H. coccineum), la paroi ascale
est dés lors composée de deux couches : exo- et endoascus, ce dernier demeurant
granuleux (Fig. 13 : H. coccineum et Fig. 14 : C. ligniaria). Chez PU. deusta
(Fig. 15), l'exoascus est plus complexe que chez les deux autres espéces; il
comporte deux couches opaques aux électrons, séparées par une couche claire.
c) 3ème stade : la texture de l'endoascus se modifie : les granules s'organisent
en fibrilles superposées qui, d'abord rectilignes, deviennent ensuite onduleuses (Fig.
16, puis 17 : C. ligniaria; Fig. 18 : H. coccineum). Chez l'U. deusta (Fig. 19) les fibril-
les de l'endoascus, disposées parallélement entre elles, dessinent des ondulations
particulièrement marquées et tendent méme à former des zigzags, comme le
font les fibrilles composant l'endoascus des asques bituniqués typiques (PAR-
GUEY-LEDUC & JANEX-FAVRE, 1982).
L'exoascus demeure nettement visible, généralement sous forme d'une
ligne mince fortement opaque aux électrons. Chez PU. deusta, où Pexoascus
est complexe, la couche superficielle pelucheuse tend à se desquamer (Fig. 19).
3) Type III à endoascus initialement granuleux, puis à fibrilles anastomosées
Ce type est réalisé chez le Pleurage curvula et le Valsa ceratophora.
Figures 20-25 : type III à endoascus initialement granuleux, puis à fibrilles anastomosées. —
20-23 : Pleurage curvula. Évolution de l'endoascus et de l'exoascus, celui-ci d'abord
mince et simple, puis épais et finalement double; présence d'un róseau interascal dense.
24-25: Valsa ceratophora. Évolution de l'endoascus et de l'exoascus, formé de granules
épais et demeurant discontinu. Asques coupés longitudinalement et présentés avec leur
face externe vers le haut. Échelle : 0,1 Jim.
Figures 20-25 : type III, endoascus initially granular and later with anastomosed fibrillae.
20-23 : Pleurage curvula. Endo- and exoaseus evolution; first thin and simple the exo-
ascus becomes thicker and is finally double; dense interascal network. 24-25 : Valsa
ceratophora. Endo- and exoascus evolution : exoascus composed of thick granules and
remaining discontinuous. Longisections of asci, external face above. Scale : 0,1 Jim.
Source : MNHN. Paris
A. PARGUEY-LEDUC et M.C. JANEX-FAVRE
Source : MNHN, Paris
ASQUES UNITUNIQUÉS 181
Chez le P. curvula, Vendoascus apparaît sous forme d’ilots clairs, granuleux,
irréguliers, situés entre les ondulations du plasmalemme et l’exoascus, lui-même
sombre, mince, régulier, en liaison avec un réseau interascal, vers l'extérieur
(Fig. 20). Par la suite l'endoascus s'épaissit, devient régulier et densément granu-
leux (Fig. 21), puis s'y forment des fibrilles (Fig. 22), qui s'anastomosent entre
elles (Fig. 23). Corrélativement, l'exoascus tend à se dédoubler, sa couche
externe demeurant en continuité avec le réseau interascal dense (Fig. 23).
Chez le Valsa ceratophora, la paroi ascale est plus simple. L'exoascus, qui
apparait sous forme de granules dispersés à la surface de l'endoaseus et reliés
au réseau interascal (Fig. 24), demeure discontinu au stade adulte (Fig. 25).
L'endoascus, beaucoup plus épais, est d'abord densément granuleux et sombre
aux électrons (Fig. 24), puis finalement constitué de fibrilles láchement anasto-
mosées (Fig. 25).
4) Structure particulière de l'endoascus dans la zone périnucléaire de certains
asques unituniqués
Dans les asques jeunes, encore uninucléés, de diverses espéces, une structure
particuliére a été observée dans la paroi ascale, autour de la zone nucléaire.
Sur les coupes longitudinales des asques, à ce stade, cette région présente, par
rapport au reste de l'asque, une nette constriction du cytoplasme, réduit à une
mince couche entourant le volumineux noyau. Autour, alors que l’exoascus,
sombre, demeure mince et régulier, l'endoascus, nettement épaissi, forme un
manchon à section lenticulaire, fortement convexe vers l'intérieur de l'asque
(Fig. 26 : H. coccineum et Fig. 27 : D. disciformis). Ce manchon est traversé
de fins piliers droits ou courbes, simples ou ramifiés, perpendiculaires à l'exo-
ascus et reliant celui-ci au plasmalemme (Fig. 28 : H. coccineum et Fig. 29 :
Diatrypella quercina). Ces piliers présentent des constrictions régulières, leur
donnant un aspect moniliforme (Fig. 28 : H. coccineum et Fig. 30 : D. disci-
formis), et tendent à se fragmenter en petites vésicules; celles-ci interviennent
probablement dans l'élongation de la paroi ascale.
Figures 26 et 27 : structure particulière de l’endoascus dans la zone périnucléaire de cer-
tains asques, au stade du noyau diploide. — 26 : Hypoxylon coccineum. 27 : Diatrype
disciformis. Sous l'exoascus sombre et régulier l’endoascus forme un manchon à section
lenticulaire fortement convexe vers l'intérieur de l’asque. Asques coupés longitudina-
lement. Echelle : 0,2 Um.
Figures 26-27 : special endoascal structure in the perinuclear zone of some asci, at the
diploid nucleus stage. 26 : Hypoxylon coccineum. 27 : Diatrype disciformis. Under
the dark regular exoascus the endoascus forms a lenticular muff, strongly convex to the
ascus interior, Longisections of asci. Scale 0,2 um.
Source : MNHN, Paris
182
A. PARGUEY-LEDUC et M.C. JANEX-FAVRE
Source : MNHN, Paris
ASQUES UNITUNIQUÉS 183
COMPARAISON ET DISCUSSION
Ce travail étant limité à une description de la structure de la paroi ascale des
Unituniqués, nous n'aborderons pas la question de la constitution chimique de
cette paroi, ni celle du rôle du cytoplasme et du plasmalemme dans son élabo-
ration.
1) Ultrastructure des asques unituniqués des Pyrénomycètes
Divers auteurs ont observé et décrit les parois des asques de Pyrénomycètes
unituniqués. Chez toutes les espèces examinées, cette paroi est constituée de
deux couches, mais certains auteurs refusent d’y reconnaître un exo- et un
endoascus (GREENHALGH & EVANS, 1967; REEVES, 1971; BECKETT &
CRAWFORD, 1973; HOHL & STREIT, 1975).
En ce qui concerne la structure en microscopie électronique, les données
dont on dispose pour les Pyrénomycétes sont souvent partielles. D'une part
elles sont généralement relatives à la paroi de l'asque observé uniquement à
l'état adulte : en conséquence, l'évolution de la structure, au cours de la matu-
ration de l'asque, n'est pas envisagée. D'autre part, elles concernent le plus
souvent seulement la région sommitale de l'asque, entourant l'appareil apical :
or, dans cette région, la structure de la paroi peut différer quelque peu de
celle du reste de l'asque. Nous avons toutefois tenté de rattacher aux types
que nous venons de décrire les asques des Pyrénomycétes unituniqués qui ont
fait l'objet d'études ultrastructurales.
a) L'endoascus des asques adultes présente une texture fibrilleuse avec
fibrilles superposées, chez le Diaporthe eres, le Quaternaria quaternata et le
Lasiosphaeria spermoides étudiés par GRIFFITHS (1973) : les fibrilles de
l'endoascus y sont onduleuses, comme chez le Coniochaeta ligniaria et l'Hypo-
xylon coccineum. Quant à l'exoascus, il se présente comme une mince couche
plus opaque aux électrons et fortement pelucheuse chez le Diaporthe eres.
Les asques jeunes n'ayant pas été décrits, il n'est pas possible de rattacher ces
Figures 28-30 : structure particulière de l'endoascus dans la zone périnucléaire (détails). —
28 : Hypoxylon coccineum. Endoascus formé de piliers radiaires, droits, courbes ou.
moniliformes; exoascus sombre et régulier. 29 : Diatrypella quercina. Endoascus à piliers
plus fins, droits ou courbes; exoascus double, à couche superficielle formée de granules
dispersés. 30 : Diatrype disciformis. Endoascus à piliers épais et courts; exoascus double,
épais et granuleux. Asques coupés longitudinalement et présentés avec leur face externe
vers le haut. Échelle : 0,1 Jm.
Figures 28-30 : special endoascal structure in the perinuclear zone (details), — 28 : Hypo-
xylon coccineum. Endoascus formed of straight, curved or moniliform radial pillars;
dark regular exoascus. 29: Diatrypella quercina. Endoascus with slenderer straight
or curved pillars; double exoascus with superficial part composed of scattered granules,
30 + Diatrype disciformis. Endoascus with thick and short pillars; double thick granular
exoascus. Longisections of asci, external face above. Scale : 0,1 Um.
Source : MNHN, Paris
184 A. PARGUEY-LEDUC et M.C. JANEX-FAVRE
espèces de Façon précise au type I où au type IL. Il en est de méme chez le
Sordaria fimicola (REEVES, 1971), oà les fibrilles endoascales sont, dans
Vasque adulte, disposées en couches parallèles, plus nettes sur les coupes trans-
versales que sur les coupes longitudinales.
Enfin, un type à endoascus fibrilleux semble également réalisé chez le Xylaria
polymorpha (SCHRANTZ, 1970); Vasque jeune a une parot trés mince consti-
fade par une couche unique granulo-fibrillaire, tandis qu'au stade adulte deux
couches sont distinctes : l'exoaseus, couche mince pelucheuse, et l'endoascus,
très épais, à fibrilles orientées perpendiculairement au plasmalemme.
b) Chez deux des espèces étudiées par GRIFFITHS (1973) : le Ceratostomella
атриПавса ес l'Hypoxylon multiforme, peut être reconnu un type de structure
endoascale que nous n’avons pas nous-même rencontré : en effet, l'endoascus,
initialement granuleux, le demeure jusqu'au stade final. L'exoascus, également
granuleux, mais beaucoup plus sombre, est trés mince chez PH. multiforme, un
peu plus épais et pelucheux chez le C. ampullasca.
À ce même type granuleux se rattachent les asques de l'Hypoxylon fragi-
forme (GREENHALGH & EVANS, 1967), ceux du Sordaria humana et du
Neurospora crassa (BECKETT, 1981); il faut toutefois remarquer que l'asque
du S. humana figuré par BECKETT semble être à un stade trés jeune, de sorte
qu'il n'a peut-être pas acquis sa structure définitive.
c) Un dernier type, qualifié par BECKETT & al. (1974) et BECKETT (1981)
de granulo-fibrillaire, peut être illustré, selon cet auteur, par le Rosellinia aquila
et le Хуана longipes (BECKETT & CRAWFORD, 1973).
Ces données montrent que chez les Pyrénomycétes unituniqués les parois
ascales présentent des types structuraux trés divers, L'éventail des espèces
étudiées par les divers auteurs cités et par nous-mêmes, nous a conduites à
rechercher une éventuelle corrélation entre la structure des parois ascales et les
ordres, définis en systématique : malheureusement, il s'avère qu'il n’en apparaft
clairement aucune. Ainsi, par exemple, l'ordre des Xylariales présente prati-
quement tous les types de parois et, qui plus est, dans cet ordre les différentes
espèces du genre Hypoxylon se rattachent elles-mêmes à deux types distincts.
2) Ultrastructure des asques unituniqués des Discomycètes
La paroi des asques des Discomycètes unituniqués inoperculés paraît plus
complexe que celle des Pyrénomycétes puisque, selon CODRON (1974), BEL-
LEMERE (1975, 1977), BELLEMERE & HAFFELNER (1982 a), elle comporte
fondamentalement quatre couches diversement réactives au test de Thiéry :
deux couches externes (a et b) constituant l'exoascus et deux couches internes
(c et d) correspondant à l'endoascus. C'est la couche c qui est la plus importante,
elle présente généralement une structure stratifiée; par contre la couche d,
généralement plus mince, peut même faire défaut.
Chez les Discomycètes operculés, classiquement rattachés aux Unituniqués,
la paroi ascale comporte deux couches (van BRUMMELEN, 1978; SAMUEL-
Source : MNHN, Paris
ASQUES UNITUNIQUÉS 185
SON, 1978). Très distinctes, ces deux couches de la paroi ascale ne sont pas
séparables l'une de l'autre lors de la déhiscence de l'asque (SAMUELSON, 1978).
3) Comparaison avec les asques bituniqués des Pyrénomycétes
De trés nettes différences apparaissent, à l'échelle ultrastructurale, lorsqu'on
compare les parois des asques uni- et bituniqués typiques des Pyrénomycétes
(PARGUEY-LEDUC & JANEX-FAVRE, 1982) :
— la paroi des asques bituniqués est beaucoup plus épaisse que celle des
Unituniqués, tant dans son ensemble que pour chacune des couches consti-
tuantes, exo- et endoascus;
— au stade final, chez les Pyrénomycàtes bituniqués, l'exo- et l'endoascus,
tous deux fibrilleux, présentent une texture complexe. Dans l'exoascus, les
fibrilles, parallèles entre elles, dessinent d’amples ondulations; dans l'endoascus,
elles sont beaucoup plus densément superposées et plissées en accordéon, ainsi
que l'avait déjà montré REYNOLDS (1971). Chez les Pyrénomycètes unitu-
niqués, les textures de l'exo- et de l'endoascus sont, ainsi qu'on vient de le voir,
variables selon les ty pes;
— une particularité remarquable des Bituniqués typiques, qui nous parait
étre une différence essentielle avec les Unituniqués, est l'existence d'un espace
clair, situé entre l'exo- et l'endoascus, et distinct dés les premiers stades de
lévolution de la paroi ascale (SCHRANTZ, 1970; PARGUEY-LEDUC, 1977;
PARGUEY-LEDUC & JANEX-FAVRE, 1982). Rappelons que cet espace n'a
pas été observé chez les Discomycétes bituniqués (BELLEMERE, 1971) et chez
l'Hystériale Hysterographium fraxini (BELLEMERE & HAFELLNER, 1982 b).
Du point de vue structural, chez les Pyrénomycètes, la paroi des asques
unituniqués est beaucoup plus variable, mais cependant jamais aussi complexe,
à l'état adulte, que celle des asques bituniqués, Certaines observations semblent
indiquer toutefois que la couche interne de la paroi est bien équivalente dans
les deux types. En effet, chez certaines espéces, telle l'Ustulina deusta, cette
couche interne est formée de fibrilles disposées en zig-zags lâches. Cette dispo-
sition rappelle le plissement en accordéon, beaucoup plus marqué, des fibrilles
de l'endoascus des Bituniqués; elle semble donc bien caractériser cette couche.
Elle se retrouve d'ailleurs non seulement chez les Pyrénomycètes bituniqués
et certains Pyrénomycètes unituniqués, comme nous venons de l'indiquer,
mais aussi chez les Discomycètes bituniqués (BELLEMERE, 1971), l'Hystériale
Hysterographium fraxini (BELLEMERE & HAFELLNER, 1982 b) et divers
Discolichens de l'ordre des Lécanorales (HONEGGER, 1978, 1980; BELLE-
MERE & HAFELLNER, 1983).
Du point de vue fonctionnel, la différence essentielle opposant les Unituni-
qués aux Bituniqués reposerait donc sur la présence, chez ces derniers exclusi-
vement, d'un espace clair entre l'exo- et l'endoascus; celui-ci favorise probable-
ment le glissement d’une couche sur l'autre, lors de la déhiscence. Au contraire,
chez les Pyrénomycétes unituniqués, l'espace clair n'existant pas, les deux
couches de la paroi demeurent solidaires.
Source : MNHN, Paris
186 A. PARGUEY-LEDUC et M.C. JANEX-FAVRE
Ainsi, en conclusion, chez les Unituniqués les deux couches de la paroi
peuvent, du point de vue fonctionnel, étre assimilées à une couche unique,
comme l'a déjà affirmé LUTTRELL en 1951. Par contre, du point de vue
structural, on doit considérer, en accord avec CHADEFAUD (depuis 1960),
ue la paroi des asques unituniqués est bien constituée de deux couches compa-
rables à celles des Bituniqués.
Nous avons plaisir à remercier C. FOURNIGAULT et N. JAMPSIN pour leur précieuse
collaboration technique.
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ascus apex and its role during spore discharge in Xylaria longipes. New Phytol. 72
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Source : MNHN, Paris
189
AQUATIC FUNGI OF ALGERIA :
PYTHIUM MULTISPORUM POITRAS
by B. PAUL and A. BEGHDADI*
SUMMARY. — Pythium multisporum Poitras was isolated for the first time after its original
discovery in the United States. This is the first report of its presence in Africa.
RESUME. — Pythium multisporum Poitras a été isolé pour la première fois depuis sa
découverte par POITRAS aux États-Unis. Cette communication est la première à signaler
son existence en Afrique.
KEY WORDS : Pythium multisporum, Algeria.
INTRODUCTION
Pythium multisporum is a very rare aquatic fungus. Since its discovery
in 1949 by POITRAS it has not been reported from anywhere else. During
the course of investigation on aquatic fungi of Algeria, it was isolated twice,
once from a small pond in Oran itself which dries up in summer months and once
from Sebdou, a village near Tlemcen marking the gateway to the Algerian
Sahara.
MATERIALS AND METHODS
Water samples were brought to the laboratory and baited with boiled hemp-
seed halves. Colonised baits were washed repeatedly with sterile distilled water
before subcultures were made every 15 days. The fungus was also grown on
potato-carrot agar and incubated at 25°C to observe the daily growth rate.
* Département de Biologie, Université d’Oran, Oran, Algérie.
CRYPTOGAMIE, MYCOLOGIE (Cryptogamie, Mycol.) TOME 5 (1984)
Source : MNHN, Paris
-sarods00 smarsnqd no шп зшешозиоз 5240800 : 6-} {52104500 хпэр aueuaiuo» sauo80O : ç-Z ‘seunoyuoun] sanbuouds saBuesodS : | - `T оцошеја
sauo aus pue saxodsoo jdn Зитщезчоо е11080): 6- їзәлодзоо ол\з Зштитезпоз гщ080(0) : -с "и 8иегодв ипориош pue peonayds : q — Тезеја
Source : MNHN, Paris
PYTHIUM MULTISPORUM 191
OBSERVATION AND DESCRIPTION (PI. 1 & Fig. 1)
This fungus grows easily both in water and on potato-carrot
agar. The daily
growth rate on this medium is 13.5 mm where it gives a radiate p
attern.
Main hyphae up to 6.5 pm wide, usually 3.54.5 um; Sporangia abundant,
globose, spherical, pyriform or sometimes even irregular, terminal, rarely inter-
calary, proliferating, diameter ranging from 2643 um (spherical ones av.
32.7 um), others 25.648 x 14.4-32 um (average 32.5 x 25.6 um), zoospores
formed abundantly at room temperatures (20-24°C). Oogonia smooth-walled,
globose, subglobose, limoniform, oblong or even irregular, terminal or inter.
calary, each containing one or two rarely more oospores, those with a single
Figure 1. — A-B . Limoniform sporangia; C : Germinating sporangium; D-F : Sporangia
together with oospores, note the formation of an oospore within the sporangium in
Fig. Е, G : A simple oospore; H-K . Oogonia containing multiple oospores; L : An oogo.
nium within an antheridium.
Fig. 1. — A-B : Sporanges limoniformes; C : Sporange en germination; D-F : Sporanges
groupés avec des oospores. Noter en F la formation d'une oospore à l'intérieur du spo-
range; G : oospore; H-K : oogones contenant plusieurs oospores; L : oogone à l'intérieur
d'une anthéridie.
Source : MNHN, Paris
192 B. PAUL and A. BEGHDADI
oospore 9-28 1m in diameter (av. 20 im), multisporous oogonia 27-36 x 16
20 um (av. 31.1 x 17.9 um); antheridia 1-2 per oogonium, monoclinous, dicli-
nous and hypogynous; oospores almost plerotic, 7-26 um in diameter (av.
16 um), oospore wall 1.0-1.8 pm thick.
Apart from some minor differences, for example, smaller oogonia and
oospores, these isolates from Algeria resemble in most details the original isolate
of POITRAS from the United States. Its daily growth rate on potato-carrot
agar deviates slightly from that observed by VAN DER PLAATS-NITERINK
(1981).
ACKNOWLEDGEMENTS
The authors wish to thank Mr TREMBLIN Gérard and Mr LAC Gérard, Département
de Biologie, Université d'Oran for the assistance given in photography.
BIBLIOGRAPHY
POITRAS W., 1949 — A new aquatic species of Pythium. Mycologia 41 : 171-176.
VAN DER PLAATS-NITERINK A.J., 1981 — Monograph of the genus Pythium. Centraal-
bureau voor schimmelcultures, Baarn, p. 242.
Source : MNHN, Paris
RÉPERTOIRE DES DONNÉES UTILES
POUR EFFECTUER LES TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ
CHEZ LES BASIDIOMYCETES
III. — APHYLLOPHORALES NON PORÉES
INDICES OF USEFUL INFORMATIONS
FOR INTERCOMPATIBILITY TESTS IN BASIDIOMYCETES
III. — NON POROID APHYLLOPHORALES
par J. BOIDIN* et P. LANQUETIN**
Une introduction bilingue (Partie 1 : Cryptogamie, Mycol. 1984, 5 : 33-45)
a donné la définition des termes utilisés et leurs abréviations; nous y renvoyons
le lecteur. Cependant pour faciliter la consultation de ce répertoire, nous rappel-
lerons brièvement le sens des sigles utilisés,
A detailed explanation of symbols and abbreviations was given in the part I
of this repertory (Cryptogamie, Mycol. 1984, 5 : 3845); here we remind succint-
ly the abbreviations used.
1
h : hétérothalle h : heterothallic
II : bipolaire Il : bipolar
IV: tétrapolaire IV : tetrapolar
H : homothalle (voir partie I) H : homothallic (see part I)
P : parthénogénétique haploïde P : haploid parthenogenetic
A : amphithalle A : amphithallic
3&4
u : uninucléé u : uninucleate
d : dicaryotique d : dikaryotic
p o: plurinucléé p o: plurinucleate
m : multinucléé m : multinucleate
* 17 rue Duguesclin, 69006 Lyon, France.
** Laboratoire de Mycologie associé au CNRS, 43 Bd du 11 novembre, 69622 Villeurbanne
Cedex.
CRYPTOGAMIE, MYCOLOGIE (Cryptogamie, Mycol) TOME 5 (1984).
Source : MNHN, Paris
194 J. BOIDIN et P. LANQUETIN
5 Comportements nucléaires Nuclear behaviours
N : normal № : normal
SN : subnormal SN : subnormal
He : hétérocytique He : heterocytic
HC : holocénocytique HC : holocoenocytic
As : astatocénocytique As : astatocoenocytic
HM : holomonocaryotique HM : holomonokaryotic
HD : holodicaryotique HD : holodikaryotic
6 Boucles Clamps
b + desboucles (sans précision) b — : clamps (without precision)
a : absentes a : absent
€ : constantes C : constant
i: inconstantes, mais toujours simples i : inconstant, but always single
Ti rares, mais toujours simples r ; rare, but always single
o : des boucles opposées о : some opposite clamps
V : desboucles verticillées V : some verticillate clamps
Ya : variables selon les conditions уа : variable, according to conditions
d’aération of aeration
7 Nombre de semaines pour couvrir une boîte de Pétri de 90 mm de diamétre.
Number of weeks to cover a Petri dish that is to say 90 mm.
7: plus de 6 semaines 7 : more than 6 weeks
8 Spores asexućes sur mycélium Asexual spores of secondary mycelium
secondaire
ar : arthrospores ar : arthrosporous
co : conidies co : conidia
1 : uninucléées 1 : uninucleate
2 : binucléées 2 : binucleate
H : homothallie présumée.
Un sigle souligné est présumé, par e
presumed homothallism.
Underlined datum is presumed, i. e H
* accompagne un résultat approché, ex. u* : uninucléé avec irrégularités
“a datum accompanied by * is approximate, i. e. u* : uninucleate with some
irregularities.
aggr. : abréviation du latin aggregatus, suit un nom d’espèce qui recouvre
plusieurs «espèces biologiques» interincompatibles.
ager. : aggregated, means that the name before covers different «biological
species».
N.B. Prière de signaler toute erreur ou omission au premier auteur.
We would be very grateful to be informed of any omission and if it concerns personal
work, to forward to J. Boidin any publications which were unintentionally overlooked,
ERRATUM. — Dans la Partie I, lire H et h II au lieu de H et h II, page 38, deuxième
paragraphe et page 44, troisième paragraphe (texte en anglais).
Source : MNHN, Paris
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4
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ESPECES
SPECIES
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uo» 9 sa1odsouujie
әр
REFERENCES
abieticola(Bourd.& Galz.)
Hyphodontia
abietina (Fr.)
Columnocystis
abietinum (Fr.)
Stereum,voir abietina
abortiphysa Boid.& Lang.
Vararia
acerina (Pers.)
Dendrothe le
acerinus (Pers. )
Aleurodiscus,
voir acerina
affinis Burt
Peniophora,Phanerochae|
te,voir laevis
africana Boid.Lanq.& Gilles
Golumnocystis
ajovalliensis Gilb.&Blackw,
Theleporus
albida (v, Post:Fr,)
Phlebia
= pendulum (Fr,)
Corticium
albo-badia (Schw, )
Peniophora h
albocremeum Hóhn.& Litsch.
Corticium,Hyphoderma,
Сопоћурћа
albostramineus (Тогг.)
Geraceomerulius
hiv
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LINES
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27
57
87
25-27
29-42
25-27
92
Source : MNHN, Paris
196
ESPECES
SPECIES
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
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6, | 7
етртцоз у вадодвозуале
сатруаоо ў зәлобзолцуле
REFERENCES
allescheri Bres.
Peniophora,
voir mutatum
alpestre (Perse)
Hericium
alutacea (Fr.)
Odontia,Hyphodontia
alutaceum sensu Lyman
Corticium
voir brinkmannii
alutaria (Burt)
Hyphodontia
ambigua Boid.Lang.& Gilles
Vararia
ambigua (Peck)
Columnocystis
ambiguus (Berk.)
Meruliopsis
americanus Burt
Merulius,
voir himantioides
americanus Ryvard.
Radulodon
amphithallica (Boid.)
Vararia
amylacea (Bourd, & Galz.)
Anyloathelia
apricans Bourd.
Aleurodiscus
areolatum (Fr.)
Stereum, Amylostereum
arguta (Fr.)
Odontia,Hyphodontia
AIV u а | н
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104-105
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43-191-55
92
191
58
55
60
54
62
24-27-43
Source : MNHN, Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III
ESPECES
SPECIES
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Зпотлецац лезтопа
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s219n0q
197
REFERENCES
эзел 43903
aouessroo op 2559374
тіртшоэ 9 sozodsoayiae
soipiuoo % залодвозцаде
arida(Fr.)
Goniophora
arizonica Burds. & Gilberts|
Phanerochaete
aspera (Fr.)
Hyphodontia
athabascensis Gilberts.
Vararia
athyrii Remsberg aggre
Typhula
atlanticus Maire
Aleurodiscus
atropurpurascens (Berk.&Br.
Punctularia
aurantiaca Boid. & Тапа.
Vararia
aurantiaca (Bres.)
Peniophora
aurantiaca (Sow.)
Phlebia, voir radiata
aurantius (Pers.)
Aleurodiscus
aurea (Fr.)
Mycoacia
stenodon
aureus Fr.
Merulius,Pseudomeruli4
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Pleurodon,Hydnum voir
vulgare
australe Lloyd
Stereum
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7 60
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3 22-194-27
$ 26-27
3 24-27
7 187-92-55
43-55
Source : MNHN, Paris
198
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
nuclei А ИРА
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ESPECES Ее еее $ 5| REFERENCES
SPECIES sees es | А
Е |оВ | Ва | за 2 в || во | га
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5555 | 6 |
Т 2 3 4 5 6 1 в
barba-jovis (Sow.)
Hyphodontia вау| 1 а EE 43-55
berkeleyi (Cooke)
Veluticeps h IV 2 u d SN € 2 88-143-55
bicolor (Pers.) aggr. 38
Stereum, Laxitextum h IV 1 u d N с 3-4 27-42
н x ша d N с 38
= fuseun вија: ч d 7
bicolor (Alb. & Schw.)
Odontia, Resinicium ви 1: u d N с 3-6 аг 62-24-163-27-43-189
boidinii Reid
Peniophora 1 u d N c 3 41
=versicolor sensu Boid. h IV 42
& des Poneys
bolleana (Montagne)
Podoscypha h IV 1 u d N * 3-4 13-34
bombycinum (Sommerf.)
Corticium,Hypochnicium h IV 5 192-100
serum ss. Lehfeldt h 1 u d b 132
var,irpicoides Bourd.&Gala| h IV 1 u d N с 4 26-55
bonariensis Gomez
Peniophora hiv| 1 u а и ет 95
boreoroseum Boid. & Lange
Corticium h 2 р а | tel c | 5 55
botryosus Burt
Aleurodiscus н 2 m а | ној + | + 60
breviphysa Boid. & Lanq.
Vararia н 1 Р Ра нее S 56
brevispora Nakas.
Phlebia ви v 3 со 154
brinkmannii (Bres.) aggr. 18-27-133
Corticium, Grandinia,
Trechispora,
Sistotrema
Source : MNHN Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III
199
noyaux
3 aas
а [ 2 [а |83 555
се | TRISS 28 | 58
ваша | mes m3 Әй
ESPECES аа | зе | рес? ео | 28| REFERENCES
ЗРЕСТЕЗ meets mme as ew
Зе зе | а | ЗЕ ер кс | ра
да | ВВ асе и | а
зе | Зе | аа е SEE
За Е 8 ES
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subsp, II de Lemke ager. 133-200
=type À Boidin ви 1 u а | |< 4 25-195 -27
=coronilla gr. I BI c 18
subsp.I de Lemke H 133
type B Boidin н 1 | мера | н |е | 4-5 25-27
=coronilla gr, II H 1 d d b 18
subsp.IV de Lemke aggr| h IV b 133-200
=coronilla gr. III hiv b 18
=coronilla gr. IV h b 18
=varians Kniep h а b 116-119
brunneo-contextum Gomez
Mutatoderma h II 1 u d N с 4-5 96
caeruleun (Schrad:Fre )
Corticium,Pulcherricium| h II 2 m d* He е 2-3 25-193-27
calami Boid. & Lange
Vararia h IV 1 u d N с 4 56
са! сеш Burt.
Corticium voir furfu-
raceun,
calospora
Gloeotulasnella h u d N a 4 12
canadensis Skolko
Aleurodiscus Ам | 1-4 с 191
A IV 91
candida (Pers.)
Peniophora, voir fari-
nosus
canfieldii Lars, & Gilb.
Laeticorticium, Corti=
cium hit 130
caperatun(Berk. & Mont, )
Cymatoderma h IV 1 u d N c 5 43-55
Source : MNHN. Paris
200
ESPECES
SPECI
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
noyaux
nuclei
әзі
usipleun
site
задойвотртвва 30
so1odsoipiseq зәр
sneaodsKlod jo 1122
au1edsKqod np 2121228
198 пр зуотазе |
апотлецад деетопи
“ затезтопи апзшазлодшоз
зпошзайвонош jo
+ auiadsouow np з121328
зашто,
ѕәтопо4
эзел ҷамоа
aouessio12 эр 2552114
түртшоэ 9 зедодволцазе
«әтртиоэ у задодводцале
REFERENCES
capitata (Pate)
Typhula
caricina Karst.
Typhula
casearium (Morgan)
Radulum, Radulodon,
Basidioradulum
cebennense (Bourd.)
Amylocorticium
centrifugum ss. Butler
voir eustacei
cerebella (Pers.)
Coniophora,voir putea-|
na
cerussatus (Bres.)
Aleurodiseus
chailletii (Pers.)
Stereum, Anylostereum
chelidonium (Pat.)
Vesiculomyces
christiansenii Parm,
Trechispora
submut ab 1i
chrysocrea (Berk. & Curt.)
Phlebia
chrysorhiza (Torrey)
Mycoacia,Hydnophlebia
voir chrysorhizon
chrysorhizon Torrey
Hydnum, Phanerochaete
iata (Fr.)
Peniophora
voir quercina
cinerascens (Schw)
Lopharia
КІ аан
ua | а | н
As
B 2 He
hiv| i ч a x
Блан
paf i u а | н
hav
нс
hiv] i u a |N
va
2-3
15-16
15-16
165-55
55
26-4-60
21-195-27
55
43-55
137
85-67-55
42-192-55
Source : MNHN. Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III 201
ESPECES
SPECIES
шеттен
ET
so1odsolpiseq sap
Gnoyasqoq aesonu
олуертопи зшәшәзлодшоэ
ди
sa12n0q
231 q34018
souessioo ap зввозта
so1odsoipiseq
eipiuoo 9 sa1odsouuiie
seipiuoo у зодойволчале
snouxsdsouou 30 1122)
suisdsouou np 3127328)
snoxodsfjod зо 1122
‘awaadsktod np 9121338
REFERENCES
cinerea (Fr.)
Peniophora
cinnamomea (Pers.:Fr.)
Нупепосћаесе
citrinum (Pers.)
Gloeocystidium,Gloeo-
cystidiellum
adiosum
columbiensis Burt ex Burds,
& Lomb, Gloeodontia
comedens (Nees,)
Vuilleminia
complicatum (Fr.)
Stereun
confinis (Bourd, & Galz.)
Trechispora
confluens (Fr. )
Corticium,Radulomyces „|
Cerocorticium
confragosum Maas Geest, &
Lang., Steccherinum
confusa Gomez
Peniophora
conigenum Shear & Davids,
Corticium
voir tuberculosa
contorta Fr,
Phlebia
voir radiata
corallina Quél,
Typhula
coralloides (Fr.)
Hydnun, Dryodon,Heri-
cium
=
=
202-19-77-27
55
27-141
25
65
61-142-194-27
42-55
55
25-27-42
139
95
16-17
81
99
Source : MNHN, Paris
202
ESPÈCES
SPECIES
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
noyaux
nuclei
ws ty 1243
әкені
вашето
зеузпод
зазойвотрузед 30
so1odsolplseq sop
зпошдадвовов 30 1122
< зшлодзошо пр 2127238
„_ злозоёз&ов зо 1192
suzsdsKqod пр 912138
Зпотлечац дезтопа
V^ оатеруопи змашезлодноз
эзел 434028
gouessio1 әр 255074
С елруцоо я зоходвозцале
жәтртиоэ % зазодволцазе
REFERENCES
corium Fr.
Merulius,Meruliopsis,
Byssomerulius
papyrinus
cornea Batsch.
Calocera
cornigerum (Bourd.) aggre
Ceratobasidiun CAG1 a7
= solani pro parte
coroniferun(Hôhn. & Litsch)
Sistotrema
coronilla Hôhn. aggre
Corticium
voir brinkmannii
corrugata (Fr.)
Odontia,Hyphodermella
corrugatum (Fr.)
Нудпил ,voir corruga-
tus
corrugatus (Fr.)
Dryodon, Greolophus
corticalis(Bull. :Quél.)
voir quercina
crassa (Lév.)
Lopharia
cremea Boid.Lanq. & Gilles
Vararia
cremeo-album Hohn.& Litsch.
Gorticiun,Hyphoderma
cremea (Bres.)
Peniophora
voir sordida
crispa (Wulf.:Fr.)
Sparassis
= radicata pro parte
iaz
hiv| i ч а [а ја
| ара
=
h IV
=
в
з
h IV b
нс | v
но а
qeu а |н |с
нс | о
но | о
р | са
не | с
2-3
со
ar
73-27-89-92
24
210-213
70
19-27-80-184-20
183
43-55
18
24-27
ва
55
56
25
В2-112-189-55
144
Source : MNHN. Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III
203
noyaux
nuclei 3 m
«ва
Тете аЗ 21 55
on M x И s яя
mel eel Eales са
се 2 | аа 3855
реве | то от На се Зо | 58
ESPÈCES Lilas |gelselsé ll 7° || rereences
SPECIES = => |з5 | га| = - |2„ |2 5] 55 | ге
Б^ а рлар у: | ле | оо
325 РЕ HE
ЗА ВЕ ОВЦЕ Е |ЕЕ
за | 93 8 при
1 6 pes dod od oe в
crispa (Pers.:Fr.)
Trogia,Plicatura,Pli-
caturopsis h 1 à ele 119-120-27
— faginea h IV 43
cruenta (Pers. :Pr.)
Hymenochaete
= mougeotii н 1 Фра | во |а 7 26-27
crustosa (Pers. :Fre)
Odontia,Hyphodontia h IV 1 ч d N а 23 27-42
cucumeris (Frank) aggr. 186-177-169-167-
Thanatephorus 168-199
1% р р а во
AG2| u 193
AG 4] hit 5-2
sasakii ou AG 1 р р 184-200-199
solani pro parte 1% т а 152,есс.
culmigena (Mont.& Fr.)aggr.| h IV | 1 u а |“ | с 7 15-16
Typhula A 2*| wd*| a |N |e Т 15-16
cystidiata Parm,
Vuilleminia h IV 2 u d SN | c 4 53
cystidiatum Boid. & Gilles
Hypochnicium h IV 1 u d N с Bi (44
decorticans Burt
Peniophora h IV 1 u d N c 3-4 2-29
deflectens (Karst.)
Phlebia
= umbratum 1 md Аз va 1-2 р5-27
deliquescens Bull.
Dacrymyces h 1 u d со1-2] 210-213
dendriticum (Pers.)
Cymatoderma hiv] 1 u а |н |с 2 co2 | 43-13-34
dichroun (Pers. )
Steccherinum в ту 1 ч d N с 5-6 82
Source : MNHN, Paris
204
ESPECES
SPECIES.
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
noyaux
nuclei
зе
ивъдтеца
artega
sazodsorprseq 30
so1odsolpiseq ѕәр
snouxsdsouou 30 1122|
< guradsouow np 2121228
snoxédskyod 30 1129
зиладе Коб пр 21212
зпотлецад ieelonu
V^ затезтопи зизшаззодшоз.
вашето
5215104
заез цамоз8
oouessio22 Әр 9559374
REFERENCES
етртиоз 9 ѕәлойѕолцаде
ѕәтртџоо э зәлойѕозцале
digitalis Alb. & Schw.
Cyphella
disciforme (00:Ег.)
Aleurocystidiellum
=disciformis , Aleurodi
scus
discolor Berk. & Curt.
Irpex, Gloeodontia
dryinum(Berk. & Curt.)
Grustoderma
duplex Burt.
Peniophora voir pini
ssp. duplex
durangensis Lars. & Gilb.
Laeticorticium, Cor-
ticium
duriusculum (Berk. & Br.)
Scytinostroma
dura
Vararia aff., voir
sordulentum
durum (Bourd. & Gale.)
Dichostereum
dussi Boid. & Lange
Vararia
echinocystis Erikss.& бегі
Hyphoderma
efibulata Boid.Lanq.&Gilles
Epithele
efibulata Erikss.& Hjortst.|
Hyphodontia
effuscata (Cooke & Ell.)
Vararia voir effusca-
tum
hiv] 2 u а | эн
һіу| 2 Р а | не
ылї| 4 ч а |н
arij 2 m md
hit
a* | му
һіу| 2 р a | ne
һіу| 1 u а [а
mr ME ч
3-7
5-6
196
21-60-55
33-139-65
55
130
35-128
col
ar |49
55
51
104-105
Source : MNHN, Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III
ESPECES
SPECIES
us tq 124
теча
noyaux
231 q35018
sa1odsoipiseq jo
soaodsorpiseq sap
snoaodsKlod зо 1192
Зпотлецац лезтопа.
этопи зшәшәзлоёшоэ
sduelo
ЕШ
зошеввтодо әр зввозта
snouxsdsouou jo 1122
suisdsKlod np 9121238
зилайвоцош пр з1272леј
алтер
етруиоз 5 задодвозцале
seipruoo 9 салодсолцзле
205
REFERENCES
effuscatum (Cooke & Ell.)
Gorticiun,Dichostereun|
eichleri ( Bres.)
Hypochnicium
elegans Jungh,
Cymatoderma
elegans (Meyen)
Podoscypha voir
petalodes ssp rosulata
epibolica Boid. nom. prov.
Peniophora,voir
pilatiana
epitheloides Boid., Lanq. &
Gilles
Vesiculomyces
ericina (Bourd.)
Phanerochate
erikssonii Boid.
Peniophora
erinaceum (Bull:Fr.)
Hydnum,Her ici um
subsp. erinaceoabietis|
Burds. Mill. & Nish.
erythropus Fr.
Typhula
echo Mc Laughl.& Mc Laugh].
Pterula
eustacei Weres, & Illm.
Butlerelfia
=centrifugun sensu
Butler
evolvens Fr.
Corticiun,Cylindroba-
sidium
= laeve
hiv
hiv
[i
h IV
h IV
h IV
h IV
h IV
не | с
SN | a
нс | у
нс | а
зи | с
Ел
col
138-161-129
100
43-34
51
43-55
37-55
66
118-15-121-16
149
207
71
61-178-179-25-27-190
18
Source : MNHN, Paris
206
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
ms
nuclei 5 ЕНСЕ
= 23 lee
TE cle 555
ва ерата ез [оо
рер ЕЕ 55158
са Еее | ана |
55| еи ве | мо в |ое| СР | со
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ESPECES ££ се| зе іі 2 в
PECIES. Е remo jm
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* |88)e8 lesion $22
33 38 32$ 8E ак
сев Е 212
i 2 ЛГІСІ” 8
exiguum Maas С. & Lange
Steccherinum h 1 u d N с 7 139
faginea (Schrad.)
Plicatura voir crispa
farinosus (Bres.)
Bulbillomyces 1 ч а |н |е |3-7 192-55
= candida h IV b 138-126
farinosa Bres.
Peniophora
voir farinosus
farlowii Burt
Pentophors ells 106
ferreum (Berk. & Curt.)
Amylostereum h IV 1 u d N с 3-5 54
filicina (Bourd.)
Xenasmatella в ту 1 ч d N с YÀ tr:
fimbriatum (Pers:Fr.)
Mycoleptodon, Stecche-
rinum h IV 1 u d N с » 24-27-182
firma Boid.
Vararia h 1 u d N с 4 35-58
ssp. amphithallica voir
amphitallica
fistulosa (Fr.)
Macrotyphula h IV 2 P d He E 7 16
flammeum Boid.
Gloeocystidiellum н 2 m m fuc |v 4 32
flavescens (Bon. )
Pellicularia
voir fusisporus
flavus Kl.
Irpex, Flavodon н 2 т m |uc |a 3 8-187-139
Source : MNHN. Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III
ESPECES
SPECIES
шетттеңі
зуттеца
noyaux
валодвотръвед Jo
задойвотртвед sap
зпозодв (той jo 1192
snouisdsouou 30 1122
auxodsouou np 2121338
suisdsKqod np 2121328
апотлецад дезтопи.
затеетопи диәшәзлойшоэ
здшето
salonoq
6
азел чалола
аошеватоло әр әзѕәјтл
ътртиоз у задодвозуале
ватртно2 № волойвоацазе.
207
REFERENCES
floccosa (Bourd. & Ча12.)
Odontia, Hyphodontia
flocculenta (Fr.)
Gytidia
fragilissima(Berk. & Curt.)
Odontia, Mycoacia, Sar
codontia
fraxinea Pers.
Peniophora
voir limitata
friesii Lund,
Gloeocystidium, Gloeo-
cystidiellun
= ochraceun
frustulatus (Pers.:Fr.)
Xylobolus
frustulosum Pers,
Stereun
voir frustulatus
fungus T Nobles
voir duplex
furfuracea (Bres.)
Boidinia
fur furaceum
calceun Burt
furfuraceum Bres,
Corticium
voir furfuracea
fusco-atra (Fr.)
Odontia, Mycoacia
fuscum (Cooke)
Cymatoderma
h IV
нс
E
4-6
3-4
col
co
ar
24-27-105
195
62
60-192
11
146-55
19
62
19-192
55
Source : MNHN, Paris
208
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
noyaux
nuclei " ва
<
пътен 23 1 ЕЕ
oe | ee] B88 238
„а |БЕ | ва јен че | 32
ЕЗ #133
ааа
ESPECES Е Ет едь кетесіз
БЕ|вЕ| ве |зејег аворо
SPECIES ЕЕ |55 ыс о ЕД
3 Be isp е | кр; E w оо
НЕ ОЕР
$8|3$|3$ ^5 в | БЫ
25158 E 8 | 55
“з sd à " LI
1 “ү выр реа ре ы
fuscum Schrade
Stereum
voir bicolor
fusisporum (Schrôt)
Uthatobasidium d 200
= flavescens u | 1 | user] at a 3 27
galactinum (Fr.)
Corticium, Scytinostro
ma hiv 1 u d N с 2-3 208-27-35-135
gallica (Bourd. & Galz.)
Vararia н 2 а" | а |врја 2 58-56
galzinii Bres.
Epithele, Pteridomyces| h IV| ! d е 1 55
gausapatum (Fr.)
Stereun н 2 m тп |нс ју | 2-3 107-108-21-27
h II 20
gigantea (Fr.)
Kneiffia, Peniophora,
Phlebiopsis н 2 m т |нс|оу| 2 ar |116-19-22-27
gillesii Boid. & Тапа,
Podoscypha hiv| 1 ч рн е 7 45
gillesii Boid, & Lang.
Vararia hiv| 1 р а не |с 4 58
glaucina (Bourd. & Galz.)
Athelopsis
= glaucinum, Corticium h 1 u d N с М. 25-27
gomezii Boid. & Lange H 2 d* | a* | но а а 49
Vararia H P P HC a 56
gossypina Parme
Fibrodontia TII 1 u d N b 5; 105
gracilis (Berk. & Desm.)
Pterula H 2: d d нр |с 7 15-16
gracilispora Boid, & Lanq.
Vararia hiv| 1 р а не |с 4-5 56
Source : MNHN, Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III
209
noyaux
в ен
ааа 5155
Фа | ба PE че | 28
ге | са | 19 ТЕ | ва
керере ы рк раа
ESPECES В ба | зе зе ЕЕ ве Tae REFERENCES
ч == ЕЕ | берзе! В та
12 3b 35/42/1441: 42/22/2265
$69|*83]lv9-7l55 is o 99
яя ео асо 21|83
за | за | аа Не з 22
23|$3| 8 Rig
ІЗ: В ЕЕ
1 2 3 a seda dog 8
gracillima Ell. & Ev.
Peniophora, Tubulicri- h 1 u d N с 7 27
nis
graminum Karst,
Typhula P 1 u о ін фа 15-16
sensu Rged, voir incar-
mata
granulosa (Fr.)
Vararia h II b col|146
һіу| 2 u* d SN*| c 5-6 127-49
griseo-cana (Bres.)
Dendrothele h A u d N a 2 60-55
guadelupensis Boid. & Land.
Epithele H 1 ша d N с 2 51
guttuliferum (Karst.)
Hyphoderma h 1 u d н |с 5-6 136-55
gyrans (Batsch.)
Typhula h i 140
halimi Boid. & Lanq.
Peniophora hiv 1 u d N c 5 46
hamatum Naw, & Webst,
Sistotrema hit b co2 |156
heimii Boid,
Gloeocystidiellum н 2 m т |нс |у |5-6 32
f. citri Boid, H 2 m т |нс |у 32
helvetica (Fr.)
Grandinia, Cristinia h 19 u de Ne i 4 24-27
hemidichophyticum Pouz,
Scytinostroma вту| 2 u* а“ |sn*| a 7 35-128
heterocystidia Burt
Peniophora voir:
heterocystidium (Burt) h II с 13-4 |со1 |48
Hyphoderma
Source : MNHN, Paris
210
ESPECES
SPECIES
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
m
ENS
noyaux
nuclei
soxodsoipiseq jo
задодвотрувед sop
snouisdsouou jo 1199
© quxadsouou np 3121228
snozodsKqod jo 1122
? auxadsKlod np ajotize
зпотлецец xeelonu
V^ axjegonu quouoj1oduos
эзел q14018
aouessio12 әр 255974
sduelo
ѕәтопод
етртноз з задодвозцате
ватртво? у задодвозцале
REFERENCES
heterospora Burt
Lopharid, Peniophora
voir albo-badia
heterospora sensu Boidin
Peniophora
voir malençonii
himantioides Fre
Merulius, Serpula
americanus
hirsutum Willd.
Stereum
hirtellus (Burt )
Meruliopsis
hyalina ( Quél.)
Typhula
hydnans (Schw.)
Corticiim
hydnoidea Pers.
Peniophora
voir laeta
hydnoides (Cooke & Mass.)
Odontia, Scopuloides
idahoensis Remsberg.
Typhula
incarnata Pers.)
Peniophora
incarnata Lasch.: Fr.
Typhula
=graminum sensu Rged
incarnata Schw.
Merulius, Byssomer ulius
н
h IV
h IV
h II
h IV
h IV
1%
у | 2-3
а/с
103-102
109
72
18-120-157-21-2
89-92
15-16
19
62-24-27
74-63
19-22-27
133
198-63-16
180
92
Source : MNHN. Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - IIl 211
noyaux
nuclei
seq sap
ESPECES
SPECIES
REFERENCES
sdueio
затапод
заез цзнола
шеле
site
зпотлецд дезтопи
затезтопи зизшазтойшоз
aouessyox9 әр авззатл.
saxodsotpiseq jo
S 2108507
етруаоз 9 so1odsoxqiie
snouxsdsouou 3o 1123]
suisdsouow np 9151322
snoxods£tod jo 1122
cuisdsKlod пр o]oriie
saipiuoo $ so1odsouq
incrustans Höhn,& Litsch,
Corticium, Galzinia ви > | 4 | не | с | 4-6 | co2*| 160-192
oseopallens b co | 138
inflata Agerer & Boid.
Amyloflagellula h 1 ч | а | н
insignitum Quél,
Stereun
sensu Boid, (21-27)
= subtomentosum
insolita Boid. & Lang.
Vararia н 21 | = | ној м | 3 58
intricata Boid. & Lang.
Vararia hiv{ 4 ч | а |н | е|а 49
investiens (Schw.)
Vararia h 1 “ен а Ез 58
involuta (Klotzsch,)
Podoscypha
sensu Boidin (34)
= vespillonea hiv] 1 аа мам 45
ionides (Bres.)
Laeticorticium, Den-
drocorticium hiv] 2} u | a || <| 7 60-55
ishikariensis Imai аввг.
Typhula hiv ЧИ а 63 -16
var. idahoensis(voir
ce nom)
var. canadensis h а 145
jacksonii Boid,
Scytinostroma h u а |н slo 55
jonides Bres.
Dendrocorticium
voir ionides
juncea (Fr.)
Macrotyphula hiv] 1 а [а [а [ъз 15-16
Source : MNHN. Paris
212 J. BOIDIN et P. LANQUETIN
noyaux
nuclei о FEES
асе аве 6 FRETI
За | 2558 35158
22% 50 0
Баја: |" Рав 25| 58 | зе
ESPECES Е асаа ра кеса
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ЕЕН ЕЕ
зе | Зу аве SEES
salles le #152
К >
1 2 3 d ESO DE n 8
juniperi (Bourd. & Galz.)
Hyphodontia h 1 u d N с 7 104-105
junipericola Erikss.
Peniophora ІІМ | 1 ч а |н с | 3-4 77-27
karstenii ( Bres.)
Corticium,Hypochnicium| h IV | 1 u а |н e| + 100
koleroga Cooke
Pellicularia,Corticium р «|| 7 209-27
stevens: H a 197
kuehneri Boid. & Lanq.
Peniophora h 1 u d N с 3 46
laceratum (Litsch.)
Amylocorticium h 1 е 7 55
lacrymans (Wulf.)
Merulius, Serpula h IV 1 u d N с 3-7 142-11-103-102-55-
192
lactescens (Векк,)
Gloeocystidium, Vesicu
lomyces h 2 u d SN a | 7 27
lacteus Boid.Lanq. & Gilles
Pteridomyces вту | 1 u a |N с | 2 51
lacteus sensu Во14. 4 апд, 65
7 Tepex
voir oreophilum
laeta (Fry)
Peniophora
hydnoidea hiv 1 u d N с 3 26-27
laeve Pers,
Corticium, Cylindroba-
sidium
voir evolvens
laevigatum (Fr.)
Stereum, Amylostereun | h IV| 1 u d |N с | 3 21-27-101
Source : MNHN. Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III 213
ESPECES
REFERENCES.
SPECIES
шетен
ЕЗГЕ
sduelo
әзел цалола
зошеввтодо эр зввозта
задодвотрувед зар
затопод
залодвотрувеа Jo
snouzsdsouou 30 1122
suiadsouou np 3121220)
snoxodsKqod jo ila»
201945108 пр э1эузае |
зпотдецад зезтопи
затертопи 3uguo31oduos
етртџоо 9 saxodsoxqiie
satpruo> 9 sezodsoxyaxe
laevis (Fr.)
Peniophora, Phanero-
chaete ћ | 1 | п | а | вс
ffinis кї 1 | m | m | кс
latitans (Bourd, & Galz.)
Ghaetoporellus вм а | ul aln 7
v 19-22
v 19-27
105
laurentii Lund,
Peniophora Роа е 55
laxitexta Gomez
Peniophora вту 1 u adn
leprosa Bourd. & Galz,
Peniophora h 1*5 m | uw | нс|а | 3-4 22-27
leucoxanthum Bres,
Gloeocystidium, Gloeo|
cystidiellum н 2 p | га | не| с | 7 25-194-27
lilacea Bourd. & Galz,
Peniophora р u | a | s|e | 3 194-28-29
limitata (Fr.)
Peniophora
= fraxinea hiv] 1 чан: 3 71-194-27
livida (Pers.)
Phlebia i | 2-3 137
= lividm hit] 1 {| ш | аш| дз [ма 3 25-194-27
livido-coeruleus (Karst.)
Aleurodiscus 2 m | dmj] As |va 4 60-55
= Xylobolus sp. Boid.| h 11 42
& des Pom. 61)
lividum Pers.
Corticium
Voir livida.
sensu Overholts,voir
chrysocrea
lobatum(Kunze:Fr,)
Stereum v 176
Source : MNHN, Paris
214 J. BOIDIN et P. LANQUETIN
ESPECES
SPECIES
ustileua
Heus
noyaux
sa1odsoipiseq 30
ѕәлобѕотруѕеа зәр
snouxsdsouou 30 1192
© gwradsouow np 2121220]
snozodskyod jo 1192
?auodsKqod np 2121128
зпотлецад дезцопи
эзүеәтопи зшәшәзлобшоэ
sduelo
sep2noq
233 q34028
aouessio1o эр asseata
REFERENCES
wipTuoo $ so1odsoiqize
satptuos # 5алодболуз хе
lombardiae Lars. & Gilb.
Laeticorticium, Corti|
cium в тт
ludoviciana Burt
Peniophora, Phlebia | h 11
luna (Rome)
Peniophora, Chaetoder|
ma h
lundellii Erikss.
Laeticorticium, Den-
drocorticium
voir boreoroseum
luridum (Bres.)
Gloeocystidiellum
voir luridus
luridus (Bres.)
Vesiculomyces
= luridum h
luteoalba Fr.
Femsjonia h IV
luteo-badia (Fr.)
Hymenochaete н
luteolum Boid.
Scytinostroma h
lutescens Boud.
Typhula Р
lycii (Perse)
Peniophora hiv
macarangae Boid. & Lange
Epithele h
macrospora (Bres.)
Peniophora, Рһапего-
chaete
voir martelliana
2*
He
Ne
va
130bis-55
19-153
147-55
21
210-213
55
35-55
15-16
77-194-27
51
Source : MNHN, Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - II
ESPECES
SPECIES
шетттені
arnega
noyaux
nuclei
задодвотрузед 10
вадойвотртзед sop
snouxsdsouou jo 1122
ouisdsouou np әрзізде
snozods4jod 30 1122
auradsjod np 2121228
апотлецад дезтопи
здтезуопи змашезлодшо»
зашто
зәтопод
азел узнола
зоцеввтодо әр 2550314
24328
түршоз у задодвозцаде
soipiuoo 9 so1odso.
215
REFERENCES
macrospora (Bres.)
Dendrothele
Voir macrosporum
macrosporum (Brese)
Laeticorticium
macrosporus (Bres.)
Aleurodiscus
voir macrosporum
malençonii Boid. & Lange
Peniophora
=heterospora sensu
Boidin
martelliana (Bres.)
Phanerochaete
= macrospora
mediospora Boid. Lange &
Gilles
Vararia
s5pemakokouensis Boid|
Lang. & Gilles
megalospora Bres.
Vuilleminia
membranaceum (Bull.)
Radulum
voir molaris
meridionalis Boid,
Peniophora
meridionalis Burds.& Nak.
Mycoacia
meridioroseum Boid. & Land}
Corticium
= roseun"B"
merismoides Fr.
Phlebia
voir radiata
в ту
вы
в ту
=
=
7
h 11*
h IV
h IV
һы
в тт
1*
нс
нж
He
He
3-4
6-7
60
194
48
36
22-27-43
56
56
194-28-29
68
60-53
Source : MNHN, Paris
216
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
noyaux
nuclei k ың
3 S RR
га там а Е | вв
ое | "п | 158 ее
Е EE
ESPECES ze dcs ЕЕ есіне
Ез|55|82|%ғ|5 аар ше
SPECIES Poe Mas Res ed
25|55|22|32%2/56|42|851|099
зе озо 150, т оо
зо | во осо |газ
$833 | 25 ма 5 |25
све ЙЕН
1 %
1 ее
micans Fr. aggre н 2 а а | нр 6-1| co2| 15-16
Typhula ва ч d | SN c 6-7 | со? | 15-16
minidichophysa Boid.& Гапа,
Vararia 2 а* а“| но“ а 3-4 58
minispora Boid.& Lang.
Vararia вту| 1 u а N с 4 49
minnsíae Jackson
Aleurodiscus,Corticiud h IL b 110
mirabilis (Berk.& Br.)
Lopharia hiv| 1 ч а |м с 5 55
mirabilis (Berk.& Curt.)
Aleurodiscus н 2 | ма a | sN 7 55
molaris(Chail}.)
Radulomyces
=membranace un ИВ ДЕ: uj afn 24
rude h IV 4-6 27-43
mollis (Fr.)
Athelia,Leucogyropha-
na, (Hypochniciellum) h1V| 1 43-55
mougeotii (Fr.)
Hymenochaete
voir cruenta
mucida (Fr.)
Lentaria вм 1 7 17
muelleri (Sauter)
Typhula вт 1 col | 16
multicystidiata Gomez
Peniophora вт 1 ч d|N 5 95
multizonata (Berk.& Br.)
Podoscypha hIv 1 ч а|м З 205-55
murraii Berk.& Curt.
Stereum,Cystostereum h IV| À u d|N i 19-27-42-55
Source : MNHN. Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III
ESPECES
SPECIES
КИЕ
erreur
sdueio
saqonoq
9303 q3018
sa1odsoipiseq јо
sa1odsoipiseq sop
snowzadsouow 30 1125)
auiadsouou np 2193328)
snozodsKlod 30 1135
auzadsÁlod np 3121338
anoyaeyaq дезтопи
затезтопи зизшазлодшоз
заиеввтодо әр зввоатл
етртиоз 5 задойвозуаае
затртиоз % залойвозцале
217
REFERENCES
mutata(Peck)
Peniophora
voir mutatum
mutatum (Peck)
Hyphoderma
= allescheri
nespori (Bres.)
Hyphodontia
= papillosa
nikau Cunn.
Epithele
nitidula (Berk, )
Podoscypha
var.warneckeana ( Henn)
nitidulum (Berk, )
Stereum
voir nitidula
nivea Fr.
Plicatura
nivea (Karst. )
Peniophora.Metulo-
dontia
niveo-cremeun'Hühn, &
Litsch, ager.
Corticium, Sistotre-
mastrum,Paullicorti-
ciun type A
type B
niveum sensu Hayashi
Menbranicium
mothofagi Cunn,
Odontia,Mycoacia
var.australiensis
Reid
вода Boid.
Podoscypha
iz
v
co 1
RR
148-27
159
105
24-21-42
21-90-92
43-106
25-27
27
106
41-55
34
Source : MNHN, Paris
218 J. BOIDIN et P. LANQUETIN
noyaux
nuclei à las
пъ 23 Be
AE я | ВЕ
ое ора ща | ве
225 ER a aoj g Ee га
ESPECES ве | са | зе | зая R9|99 || REFERENCES
ЕЕ а ае езе е 85| 58 | ес
SPECIES zE|ss|Bsalzeles|es|se
5525 |28 | 855 ге а
3 melee t e res
За | во ое ВЕ
2 à Е
55 |59 5 25
1 2 3 a | os 7 8
nuda (Fre)
Peniophora hiv] i ч а |н с 3 71-194-27
oakesii (Berk. & Curt.)
Aleurodiscus m m нс а З 60-55
ochraceo-flavum (Schw.)
Stereum v 55
осНгасе: ulvum Bourd. &
Galz., Corticium
voir subochracea
ochraceum (Fr)
Gloeocystidium, Con-
ferticium
friesii H m m HC a 32
ochraceun (Pers.) авт.
Mycoleptodon, Stecche-
rinum h IV 1 u d N c 3-7 24-114-194-27
type À h IV 1 u d N e 9 182
type С hiv| 1 ч а |н с | 4-5 182
type africain h 1 u d N с 3 139
ochraceus (Pers. )
voir ochraceum
ochroleuca (Bourd.& бата.)
Vararia н 1 ах | а“ | но“ a | 7 37-58-56
ochroleucum Bres.
Asterostroma 2 v 4“ SN* a T 55
olivacea (Pers.)
Goniophorella,Conio-
phora Р р |нс| у | 5 43-55
olivascens Berthier
Typhula H 2 m m нс%|с(9) 7 15-16
omnivorum (Shear)
Phanerochaete v | 2-3 67
(9) : dans le basidiome seulement.
Source : MNHN, Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITE CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III 219
ESPECES
SPECIES
теча
эзүтечз
us
noyaux
nuclei
sa1odsoipiseq 3o
sa1odsoipiseq sop
snouzsdsouou Jo 1123)
awiadsouow np 9121928!
snozods4jod 30 1129
suisdsKlod np 3121228
зпотлецад дезтопи.
затезуопи аиешеззошоз
ЕТЕ
sep2noq
эзел qamoi8
aouessio12 әр 2559214
тірішоэ задодвозуале
soipiuoo 9 so3odsouqaie
REFERENCES.
opuntiae Маказ. & Gilb,
Grustoderma
orbiculare Fr.
Radulum
voir radula
oreophilum Linds, & Gilb,
Steccher inum
—lacteus ss, Boid. &
Тапа»
ostrea Blum & Nees.
Stereum
pachypus Berthier
Typhula
pallens Berthet & вола,
Gymatoderma
pallescens (Schw.)
Vararia,Dichostereum
pallido-livensBourd.& Gala
Corticium, Phlebia
pallidula Bres.
Hyphodontia
pallidum Bres,
Gloeocystidium, Hyphol
derma
papillosa Fr.
Odontia, Hyphodontia
voir nespori
papyrinus (Bull.)
Merulius
voir corium
parvula (Lloyd)
Podoscypha
h II
hiv
hiv
іш
h IV
ћи
в
в ту
не
col
154
93
43
42-55
16
13
127-129
104-105
25-27
34
Source : MNHN. Paris
220
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
„8 2152
aloa [gelig 55
а ео 82
Ша Ер ae 2%1|33
в. оз [оз Ве | ЗА
ESPECES Е ЕЕ | ве | 32138 ВЕ | зе 2 5 | REFERENCES
SPECIES 2222222...
25122|24|5525174|%2|8%
па 25 ЗЕ
"и 429 до | Те Fi ec
gems 8 [55
аба е *
1 2 3; 4 5 6 7 8
paucisetosa Léger & Lange
Hymenochaete н 1 a* d № а d 131
pectina Burt
Vararia h 1 е а м с 3 58
peculiare Рагт, Boid. &
Dhingra
Stereum в 2 т т нс v 4 59
pedicellata Bourde
Galzinia ви 2 ч d SN с 6-7 12
pendulum (r.)
Corticium
voir albida
pendulus (Alb. & Schw.)
Irpex, Irpicodon h IV 1 u 4 |N c 1 43-55
penicillatus Burt
Aleurodiscus h 2 Р d He с 7 60
peniophoroides (Burt)
Dichostereum h IV 2 m d He с 3 col |49
perplexa Boid. Lanq.&Gilles
Vararia h IV 1 u а N с 7 56
petalodes Berk.
Stereum, Podoscypha hiv| 1 ч а |н © 3 76-55
subsp. rosulata
elegans ss. Boid. &
Lang. 1965 hiv 1 u d N с 3 43-55
pezizoides (Pate)
Cytidia в ту 1 u d N с 3 55
phaéorhiza Fre
Typhula в з а |н с 7 15-16
phaeosarcum Boid, & Lamq.
Scytinostroma h 2 u d SN a 6 4
phlebioides Jacks.
Peniophora, Phlebia
voir subserialis
Source : MNHN, Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III
221
noyaux
nuclei A
сев Теъ а 3 pe
1220245 eels
gels lee cr зе ев
ESPECES ЕЗ|ЕЗІзгізе ЕЗ ЕСТІСЕ кылыс
SPECIES ІЗ Т НЕ а ЛЕ
57|33|451%%2|28/%2|521|,2
за | За | зает ВЕ
ге | 33 | за ве DEA
$3) 58) & ШЕ
1 Ое ы
piceae (Pers.)
Peniophora h IV 1 u d N i 3 194-27
separans hiv Е 164
piceicola Berthier
Typhula h 1 u d N c 2 15-16
pilatiana Pouz, & Svrd,
Peniophora 1| а а | с 4 55
=epibolica nom prov. hiv 194
pinastri Fre
Serpula,Leucogyrophand h 1 u а не 5-7 27-189-94-55
pini Jacks.
Aleurodiscus, Corti-
cim h II d с 110-55
pini (5сҺІеісһ.)
Stereum, Peniophora в ту 1 ч d N c 4 194-27-55
subsp. duplex (Burt.) h IV с 3-4 206
= fungus T h IV c 164
pini sensu Nobles 1956
voir pseudopini
pithya (Pers.)
Peniophora в ту E u d N с 3 71-164-194-27
polygonia (Pers.)
Peniophora о 4 мс 3 119-132-120-22-27-29
polygonioides (Karst.)
Corticium,Aleurodis-
cus,Laeticorticium,
Dendrocorticium h1V| 2 P d не| с 1 25-194-27-175
polygonius (Pers. )
Aleurodiscus
voir polygonia
populnea (Peck)
Peniophora
voir populneum
Source : MNHN, Paris
222
ESPECES
SPECIES
wsTlleu2
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
noyaux
nuclei
әуені
вашето
зпотлецад дезцзпи
sa12n0q
sa1odsotpiseq 30
so1odsotpiseq sap
snouxsdsouou 30 1199]
V suisdsouou пр 9121228
snoaodskyod jo 1122
® guxedshtod np 2121328
© sayegtonu quouosioduoo
әзел ціһоз8
aouesso12 ap 2552274
түртиоэ 9 so1odsoiuiie
sətpruo> 9 зэлойѕолцале
œ
REFERENCES
populneum (Peck)
Hyphoderma
poriaeformis D.C.
Solenia
porinoides Fr.
Merulius ss. Kühner &
Yen, sensu Boidin,
voir rufa, Phlebia
porosum (Berk, & Gurt.)
Corticium, Gloeocysti-
diellum
stramineum
portentosum Berk, & Curt.
Corticium, Scytinos-
troma
praetermissum(Karst.)aggr.
Gloeocystidium, Hypho.
derma
tenue gr. I
tenue gr. II
= tenue gr, III
praticola Kotila
Corticium, Ceratobasi:
dium, Pellicularia,
Thanatephorus
(voir cucumeris AG 4)
proxima Bres.
Peniophora
proximum Maas G. & Lang.
Steccherinum
pseudonuda Hallenb.
Peniophora
pseudopini Wer, & Gibs,
Peniophora
Spini ss, auct, amer,
Stereum
hit
вл | а“
вм if a d N
h IV
в ту
вту| 1 u d м | с
Би
anj ifa d м | с
с
~
=
ма | а N
2*| р P He
hiv) i] ou а к | с
hiv) i] ou a к|е
2-3
col
148
119-120
19-25-194-27
19
25-27-128
23
23-25-195-27
23-25-27
23-25-27
123-27-181-80-20
22-194-27
139
55
206
164
Source - MNHN. Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES
- III 223
ZDIETTIII:S Е ав
5 | оваа S ва
ce ЕО ЕНЕ 4:12:
Еее) ес аз
ESPECES БЕЦЕЕ | зе зает ве| 22 | 22 | REFERENCES
SPECIES S sees га инв ее
8" 58 | | | а да | ^^
за | вв |вај5е| "| 7 | за
јаја] | P|iD
e5|£8 я Bes.
|8 Е
212516 8
pseudoversicolor Boid,
Peniophora d N 31
pubera (Fr.)
Peniophora
voir puberum
puberum (Fr.)
Corticium, Hyphoderma d N 61-19-26-27
pulcherrimus (Berk.& Curt,),
Climacodon н р нс 55
punctulatum (Cke)
Hypochnicium d N 25-100
purpureum (Pers.)
Stereum,Chondostereun d N 117-118-178-179-21-
195-27
7 rugosiusculum 179
puteana (Schumm, )
Coniophora H р HC 162-27
= cerebella H m 151-150-113-97
queletii Bourd. & Galz.
Odontia, Phlebia d N 26-55
quercina (Pers. :Fr.)
Hyphodontia 42
=quercinum Radulum d N 24-27
quercina (Pers.)
Peniophora а N с 26-27
ciliata b 119-120
cortical d N 117-118-22
quercinun Pers:Pr.
Radulum
Voir quercina Hypho-
dontia
quisquiliaris (Fr.)
Typhula а N 15-16
Source : MNHN, Paris
224
ESPECES
SPECIES
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
noyaux
nuclei
seq səp
Топи ueuo20duo»
se1odsolpiseq jo
зазодвот
snouzsdsouou 30 1122)
auradsouou np 2127248
sneaodsKlod jo 113>
suasdsKqod np 31228
потлецад дезузпа
ES
sdueo
s»l2noq
area 4308
заивзвтодо әр эззэатл
етртио2 з задойвозцале
soipiuoo 9 so1odsoiuiie
REFERENCES
radiata Fre
Phlebia
= aurantiaca
= merismoides
radiatum (Peck. )
Boreostereum
radicata Weir, Sparassis
voir crispa
radiosum (Fr.)
Corticiun, Gloeocysti.
diellum sensu Brefeld
& sensu Biggs. voir
sulfureoisabellinun ?
sensu auct,voir citri.
mum
radula (Fr.)
Radulum, Hyphoderma
= hydnans
orbiculare
raduloides (Karst.)
Trechispora, Sistotre:
ma
rameale (Pers.)
Stereun
= sulphuratum
ramulosa Boid. & Lanq.
Vararia
voir ramulosum
ramulosum (Boid. & Lang.)
Dichostereum
ravenelii (Berk. & Curt.)
Podoscypha
reflexulum Reid
Stereum
reidii Boid. & Lang.
Peniophora
hui m As
вата m
ви
Ев
нс
ва
h II
hiv] i u d N
нс
hiv 2 m d He
h IV ч d N
нс
шен а [н
уа
уа
аг
ал
co 1
3-4 | co 1
4-7
61-194-27
24-195
61-165
192-55
144
81
19
126-24-27-43
146
174
21-27
127-129-49
204-305-55
59
52
Source : MNHN. Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III 225
noyaux
qaae
ESPECES
SPECIES REFERENCES
шетттеуі
artega
задодвотръвед
sa1odsorpiseq sap
snouxsdsouou jo 1122
auisdsouou np 2191328)
snoaodsKqod зо 1125
зизайв той пр аузтззе
апотлецад дезтопа
затеецзпи ҙиәшәзіобшоэ
здшето
salonoq
завз 439028
зошевветодо op assaata
етртиоз 5 зааойвозуале
затртиоз 9 8210960.
repandum (Fr.)
Stereun
voir repandus
repandus (Fr.)
Radulomyces
war. lusitanica Torr. | h IV| 1 u à Nic 7 42-55
xhodospora (Wakef.)
Vararia
voir rhodosporum
rhodosporum (Wakef,)
Dichostereun вту| 2 р d | Hef c 5 co 1 | 127-129.
rhombospora Boid. & Lanq.
Vararia hiv] 1 ч а н|е 3 49
rhois (Schw.)
Steccherinun hiv] 1 vla н] с S 55
rigida Berthier
Macrotyphula hiv} 1 „ |а | н|е 7 16
robustior (Erikss. & Lund.
Steccherinun ту! u à м | с| 3-4 182
roseo-carneum (Schw)
Laeticorticium, Den-
drocogticium влуј 2 р а | не с 4 60
roseo-cremeun Bres,
Corticium, Gloeocysti4
dium, Hyphoderma hu] 1 u f| a н| е 7 202-26-27
roseopallens Burt
Corticium
voir incrustans
roseum Pers, groupe A 60
Laeticorticium, Corti
cium н| 2 4 a a 110-175-60
roseum groupe B
voir meridioroseun
roseus (Pers,)
Aleurodiscus
voir roseum
Source : MNHN, Paris
226
ESPECES
SPECIES
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
noyaux
nuclei
шетттені
эзе
залодвотръзец 10
sexodsolpiseq sop
snowzadsouow 30 1129)
aursdsouou np 2123128)
ЕТТЕ
зетзпод
эзел qimois
зпотлецад дезтопи
эзтезүопи тшәшәзлобшоэ
эзшевзтолэ әр ә$зәз
тіртиоэ % зазойволцазе
saipruoo 9 so1odsozuiie
snozodsáļod з0 1192
зилайекдо8 про зузтзав
REFERENCES
roumeguerii (Bres.)
Peniophora, Phlebiop-
sis
rubiginosa (Dicks. )
Hymenochaete
rude (Karsts)
Fibricium
(Pers.)
Radulum
voir molaris
(ere)
Peniophora
(Pers.)
Phlebia
= porinoides ,sensu
213 & 27
rufo-marginata (Pers.)
Peniophora
rude
rufa
rufa
rufum (Fr.)
‘Stereum, Sterellum
voir rufa,Peniophora
rufus (Pers.)
Merulius
voir rufa, Phlebia
rugosispora Boid. Lang. &
Gilles
Vararia
rugosiusculum Berk.&Curt.
Stereum
voir purpureum
rugosum (Pers. )
Stereum
salicina (Fre)
Cytidia
hiv
h II
=
iz
ви
h IV
з |а
a* | N* | a | 5-7
5-7
i | 1-2 | а
md | AS 2-3 | ar
22-27
124-21-189
192-55
147-55
89-92
213-27
71-194-192-55
126
56
61-178-21-26-27
174
19
Source : MNHN, Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III
227
$T8*Tzzl23 |в
зеза еа
especes Еа N E I ee
SPECIES PAE ea ороо
3 ере тке тер
$?|382|$2|58| ajaa] og
Qum та же ка и EE
épis ile a hee
8318855 5
ESSE ККК
sallei Berk, & Curt,
Hymenochaete н 1 ро ро | а о 55
ватЬисї (Регз.)
Corticium, Hyphodontid h 1 u | a |N CT 120-25-27
= serum h IV ш ч d b 116-118
sanguinea (Fr.)
Peniophora, Phanero-
chaete 1 m HC v 2-3 27-106
sanguinolentum(Alb.&Schw, )
Stereum н 2 п |а {нс | у | 3-6 83-178-179-21-6-27-
174
sasakii Shirai
77 Gorticius, Rypochnus
voir cucumeris AG 1
scleroticola Berthier
Pterula hiv 2* u d SN Є 14-15
sclerotioides (Pers.)
Typhula н E шаа [м с и 171-15-16
seruposum Maas G.& Lange
Steccherinum h 1 u d N с 7. 139
separans Burt
Peniophora
voir piceae
separans (Peck)
Odontia, Dentipellis h b 62
septentrionalis (Fr.)
Climacodon р р нс т 4-6 24-27
septentrionalis Laurila
Peniophora вти 1 ч а |н efa 71-164-55
serialis (Fr.)
Phlebia hip oi р | pd | as] va 43-55
Source : MNHN, Paris
228
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
nuclei | ..
g zs
КЕШЕТІН HET
оа еен вая
55 | 22 | та ея «5 |55
ааа не зе
о | ера н шше 24
ESPECES Ее ЕЕ ае ъа 68| но | 22| REFERENCES
SPECIES las ЕЕЕ ШЕШІ 3
5 33|49|%2|26 Фе | e
зв зга $133
59 | зе | са НЕ Eae
за | се я а | ее
$3|*3| 8 8 [55
1 еа
seriatum (Lloyd)
Steccheric ium h IV 1 u d N c 7 139
serpens (Fr.)
бекасеопусез в ту Р а не| с | 7 55
sensu Ginns h II с |3-6 89-92
serum (Fr.) sensu(132)
ша за
voir bombycintm
serum (Pers.)
~~ corticiun
voir sambuci
setigera (Fr.)
Kneiffia, Odontia,
Peniophora
voir setigerum
setigerum (Fr.) aggre
Hyphoderma hit} 1 u а N с 3 61-19-22-195-27
“lignée homothalle! н 1 ша а N с 43
setipes (Grev.) aggr.
Typhula н 1 ш/а а N с 16
hiv) i u d N c 122-15-16
P + u u HM a Е 15-16
setosa (Pers.)
Mycoacia, Sarcodontia| h II| 1 m | dm As| va| 3-7 43-192-55
simulans Reid
Peniophora h 1 u а N с = 55
solani Prill. & Delacr.
Hypochnus, Rhizocto-
nia,
voir cucumeris &
cornigerum
sordida (Karst.)
Peniophora, Phanero-
chaete а 19
= cremea н 1 m m ној у | 1 22-27
Source : MNHN. Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III 229
ЕЅРЕСЕЅ
REFERENCES
SPECIES
шетті
эзїї
эзел цалоз8
eouessioo op ossoilA
sa1odsoipiseq jo
so1odsolpiseq sop
Зпейаавави зо таа)
зпотлеца зезтопи
затезтопи аизшзуподиоз
зйшетэ
aursdsouou np 2127128)
етртио2 у задодвозуале
затртиоз 9 so3odsoxqiie
snozodsKlod jo 1122
3112454104 пр ээтзае
sordulentum (Cooke & Mass,
Dichostereum
= aff. dura, Vararia | h Iv} 2 Р а He! c | 3 [coi | 127-129
spadicea (Pers.)
Lopharia hir| 2*|-m |ma | as
spadiceun (Pers. )
Stereum
voir spadicea
va| 2-3 212-213-27
spathulata (Corner)
Typhula PEL
spathulata (Fr.)
Hyphodontia hiv] 1 u la ln
a 17
с | 5 104-105
sphaericospora Gilberts,
Vararia hiv] 1 ч а кр sl 58-56
sphaerosporum (Héhn.&
Litsch.),Hypochnicium| h IV| 1 u |a | Nf c]|s6 55
stenodon (Pers.)
Mycoacia
voir aurea
stevensii Burt
Corticium
voir koleroga
voir porosum
striatum (Fr.)
Stereum v 43
strigoso-zonata (Schw.)
Phlebia,Phaeophlebia,
Punctularia hi 2 P а | не
lo
=
ar1-2| 19-55
voir strigosus
Source : MNHN, Paris
230
ESPECES
SPECIES
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
noyaux
nuclei
sa1odsoipiseq sop
шеле
reu
so2odso:piseq jo
snouxsdsouou 30 1123]
suiadsouou np 21312 2el
snozodsíqod jo i95
әшләйѕКрой пр o]olise
Зпотлецаа зезтопа
әлтеәтәпи ішәшәзіо4шоэ
sduelo
зетопод
эзел 43408
9242551052 эр аввзата
етртиоз $ зэзо4возцзде
salpruoo ў вадойволцазе
REFERENCES
strigosus (SwartziFre)
Gloiodon
subabrupta(Bourd. & Galz.)
Grustomyces
subalutacea (Karst.)
Hyphodontia
subcoronata (Höhn.& Litsch)
Pellicularia
voir subcoronatum
subcoronatum(Höhn.&Li tsch.
Botryobasidium
subcruentatum(Berk. & Curt;
Aleurocystidiellum
suberuentatus(Berk.&Curt. )
Aleurodiscus
voir subcruentatum
subdefinitum Erikss.&Strid
Hyphoderma
subincarnatum (Peck)
Amylocorticium
submutabilis(Hôhn.&Litsch.
Cristella,sensu Boid.
& Lange (43
voir christiansenii
subochracea (Bres.)
Phlebia
= ochraceo-fulvun
subpileatus(Berk.&Curt.)
Xylobolus
subseriale Bourd. & Galz.
Gorticium
voir subserialis
subserialis Bourd.& Galz.
Phlebia
phlebioides
hiv
ша [а N
hiv P d* | He
va
va
va
4-6
co
co
81-172
55
104-105
27
60
55
55
153
25-194-27
60-192-55
43-153
165-192
Source : MNHN, Paris
4
m
a
A
a
о
ESPECES
SPECIES
Е
ш
я
б
о
m
5
>
Я
=
E
5
=
о
m
m
N
в
ш
й
о
>
E
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=
2
б
в
E
B
Z
arte
sdueqo
sa12n0q
2301 yino18
ште;
задойвотртвва зо
sazodsorprseq sap
зпошаайвоцош зо 1125)
euradsouou np 2121328)
snozods£jod 30 1182
2и1аз (108 пр здотате |
зпотлецад дезтопи
затезтопи зиашаззодшоз
aouessto42 зр 9559374
етртиоз ф задойвозцаде
ѕәтртшоо 9 задойволцале
231
REFERENCES
subsulphureum (Karst.)
Amylocorticium
subtomentosum Pouz,
Stereum
7 insignitum ss, Boid
subulata Bourd. & Galz.
Peniophora
voir subulatus
subulatus (Bourd, & Galz.)
Tubulicrinis
subvariabilis Berthier
Typhula
sudans (Alb. & Schw:Fr.)
Odontia,Dacryobolus
sulcata (Burt)
Laurilia
sulcatum Burt
Stereum
voir sulcata
sulfureo-isabellinum (Lit-|
sch.) ,Cerocorticium
= radiosun ss. Bre-
feld & sensu Biggs ?
sulphuratum (Berk. & Rav.)
Stereum
voir rameale
tabacina (Sows)
Hymenochaete
tamaricicola Boid.&Malenç.
Peniophora
taxicola (Pers. )
Merulius, Meruliopsis|
=
iz
lo
=
н
со
55
21-27
22
15-16
19-27
146-136
61-19
61-19-124-27
42-29
43-89-92-55
Source : MNHN, Paris
232
ESPECES
SPECIES
jJ. BOIDIN et P. LANQUETIN
lieu:
usilleus
seaodsorpiseq 30
se1odsolpiseq sop
snoxodsKlod зо 1135
suzsdsKqod np alolize
Злотдецад зезтопи
затезтопи эшәшәзлобшоэ
snowzadsouow 30 1199
suisdsouou np 9127228
sduelo
so]onoq
эзел чалоз3
9249551040 ap 2559374
REFERENCES
expruo 9 зааойволцазе
satprucs 9 sezodsozya ze
taxodii Lentz & McKay
Stereum,Laurilia
tenue (Pat.)
Gloeocystidiun,Hypho-
derma , voir praeter-
missum
tenuis (Pat.)
Peniophora, voir
praetermissum
terrestris (Ehrenb.)
Thelephora
terrestris Kniep
Hypochnus
tremellosus (Schrad.)
Merulius
tremula Berthier
Macrotyphula
trifolii Rostrup, aggr.
Typhula
ou
trigonosperma Boid.Lanq.&
Gilles, Peniophora
tristicula (Pat.)
Duporte lla, Peniophor al
tropica Welden
Vararia
tuberculata (Karst,)
Phanerochaete
tuberculatum Karst,
Corticium
voir tuberculata
tuberculosa Pat.
Punctularia
conigenum
ват m |dm | As
hiv| 1 u а N
=
=
=
БА
H 2* | d*| -d*| HD*
He*
va
4-5
2-3
75
98
115-120
24-194-27-92
15-16
158-15-63-16
16
52
39-46
58-56
25-56-26-27
co |188
Source : MNHN. Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III
ESPECES
SPECIES
ws tq Tey
artega
noyaux
nuclei
sa1odsotprseq Jo
sazodsotprseq sap
snowzadsouow 30 1199)
suisdsouou np o121310|
snozodskyod jo 1125
suisdsKlod np ajoiize
здиъто
sa7onoq
апотлецаа дезтопи
здтертопи 3uouoi1oduos
2393 q34018
aouessio1» әр ossoita
етртиоз 5 задойвозцаде
seipruoo 9 зедойволцаде
233
REFERENCES
tulasnelloideun Hôhn.&
Litsch., Corticium,
Xenasmatella
typhae (Pers.)
Epithele
uda (Fr.)
Odentia,Mycoacia
umbratun Bourd, & Galz,
Corticium
voir deflectens
uncialis (Grev.)
Typhula
ussuricum Parm,
Laeticorticium, Den-
tocorticium
vaccinii (Fuck, )
Exobasidium
vaga (Fr.)
Trechispora
variabilis Riess
Typhula
varians Kniep
Corticium
vair brinkmannii
vellereum Berk,
Stereun
vellereum Ell.& Crag.
Cort icium,Hypochni-
ciun
h IV
hiv
hiv
As | va
нс | у
7 [со 2*
со
co2
25-27
60
62
24-194-165-27
15-16
60
79
98
171-15-16
176
25-166-26-27
Source : MNHN, Paris
234
ESPECES
SPECIES
J. BOIDIN et P. LANQUETIN
noyaux
nuclei
ae]
озъдеца
amey
sa3odsotpiseq
soAodsoipiseq sop
snouzadsouou jc 1132!
awradsouow np 21912
snozodsKiod зо 1122
suisdsKqod np 2151328
EEE
алтертопи змашозодшоз
зйшеүэ
ЕГІ
333 yanox8
заивзвтодо ap 2552214
REFERENCES
еүртшоо 9 so1odsoxuiie
ззуртиоз д вадодвозцале
>
velutina (Fr.)
Peniophora,Phanero-
chaete
venustula (Speg.)
Podoscypha
verruculosa Erikss.& Hjor~
tst,lyphodontia
versata Burt
Peniophora
versicolor Bres.
Peniophora , sensu
Boid.& Des Pom, voir
boidinii
versiformis (Berk.& Curt.)
Peniophora
vespillonea (Berk.)
Podoscypha
= involuta sensu 34
violacea Johan-Olsen
Tulasnella
violaceo-livida (Sommerf.)
Peniophora
vulgare S.F.Gray
Auriscalpium
wakefieldiae Boid.& Beller
Aleurodiscus
wakullum Burds.Nakas, &
Freem, ,Gloeocysti-
diellun
hiv] 1 u d N
вту| 1 ч а N
hiv) 2 u d N
=
%
һіі u d N
һіМ 1 ч а N
нс
iz
э
3-4
3-4
22-27-55
55
104-105
19
26-28-29
34-45
55
19-77-27
81-211-213-172
40
69
Source : MNHN, Paris
TESTS D'INTERCOMPATIBILITÉ CHEZ LES BASIDIOMYCETES - III 235
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Source : MNHN, Paris
Source : MNHN, Paris
247
ÉTUDE DE LA COLONISATION FONGIQUE
D'ÉPROUVETTES DE BOIS D'ABIES REGILIOSA
par Lina BETTUCCI*
RÉSUMÉ. — La colonisation des éprouvettes du bois d'Abies religiosa, enterrées dans un
Andosol, a été étudiée durant une année saisonnière. Des 7680 éclats prélevés des zones
aérienne, intermédiaire et de la base de l’éprouvette, et inoculés sur différents milieux
de culture, 40,5 % étaient colonisés. La répartition des espèces, l'altération du bois et la
distribution des isolements ont été analysés pour les trois zones. Une analyse factorielle a
été effectuée afin de vérifier la distribution des isolements.
En général, les espèces isolées correspondent aux Moniliacées et aux Dématiacées, Les
Basidiomycètes sont isolés précocement dans la zone aérienne et la base, plus tard dans la
zone intermédiaire.
La colonisation par les champignons ne correspond pas à une succession régulière et
constante des différentes espèces. Elle est caractérisée principalement par deux périodes
d’accroissement, liées peut-être aux précipitations. Dans toutes les zones, on à reconnu la
présence d'espèces qui produisent le bleuissement, les pourritures molle, brune ou blanche.
SUMMARY. — Abies religiosa wood stakes buried in an Andosol were studied throughout
one seasonal year. From 7680 wood chips taken out of aerial, ground line and below ground
zone of the stakes, inoculated in different culture media, 40,5 % were colonised, The distri-
bution of the species, the wood alteration from the three zones of the stake, and the tem-
poral distribution of all isolation were analysed. To verify the isolation distribution, a fac-
torial analysis was also conducted.
Generally, the isolated species belong to Moniliaceae and Dematiaceae. Basidiomycetes
were early isolated in aerial and below ground zones, and only later from the ground line
zone.
There is no regular and constant pattern of succession of different species and we ob-
served two periods of increasing isolation during the colonisation process, probably due to
raining periods. Species producing blue stain, soft, white or brown-rot were isolated in the
three zones of the stake,
RESUMEN. — Se estudió la colonización de estacas de madera de Abies religiosa enterradas
en un Andosol durante un año estacional. Se inocularon astillas tomadas de las zonas aérea,
intermedia y de la base de la estaca, en diferentes medios de cultivo. Las colonias provenien-
tes de cada astilla se identificaron y se contabilizaron. Analizaron la repartición de las
especies, la alteración de la madera y la distribución de los aislamientos de las tres zonas de
la estaca durante el año de estudio. Se efectuó asimismo un análisis factorial por computa-
dora a fin de verificar la distribución de los aislamientos.
* Universidad Autónoma Metropolitana - Xochimilco. Departamento «El hombre y su
ambiente». Mexico. D. F. Mexique.
CRYPTOGAMIE, MYCOLOGIE (Cryptogamie, Mycol.) TOME 5 (1984).
Source : MNHN, Paris
248 L. BETTUCCI
De las 7680 astillas inoculadas en el año, el 40,5 fb fueron colonizadas, Algunas especies
lo fueron de forma constante, otras precozmente y finalmente otras tardiamente. La mayor
parte de las especies corresponden a las Moniliaceae y Dematiaceae. Los Basidiomycetes se
Tislaron tempranamente de la zona aerea y de la base y más tarde de la zona intermedia.
Los resultados mostraron que la colonización por hongos no corresponde a una sucesión
regular y constante de diferentes especies. Los estados serales tradicionales fueron capaces
de coexistir a lo largo del proceso. Sin embargo se ha observado que la colonización está
caracterizada principalmente por dos períodos de incremento relacionados, quizás, con las
precipitaciones ocurridas en las semanas precedentes al desentierro y a los cambios del
Bastrato, entre otros factores. En las tres zonas de la estaca se aislaron especies que producen
la mancha azul,la podredumbre blanca y las podredumbres blanca y castaña. La mancha
azul se observó durante el primer período y las podredumbres durante el segundo.
MOTS CLÉS : Colonisation, champignons, éprouvettes enterrées, bois, Abies religiosa.
INTRODUCTION
A partir du schéma de décomposition des débris végétaux et du bois dans le
sol, proposé par GARRETT (1963), de nombreuses études ont été conduites
sur des morceaux-de bois enterrés et les hypothèses ou les modèles de colonisa-
tion qui en ont été déduits, coïncident généralement.
CORBETT & LEVY (1963) ont étudié la colonisation de la zone intermé-
diaire et de la base de poteaux de Pinus sp. et Betula sp., enterrés durant 18
mois. Les résultats obtenus leur ont permis d’établir la chronologie de la coloni-
sation suivante : Moniliales du Groupe I (Penicillium spp., Trichoderma viride,
Botrytis sp.) ensuite Sphaeropsidales (espéces qui produisent une pourriture
molle) puis Moniliales du Groupe II (Gliocladiopsis sp., Cylindrocarpon sp.,
Memmoniella sp.) et finalement Basidiomycètes. Toutefois, cette succession
n'est complète que pour la zone intermédiaire.
MERRILL & FRENCH (1966) de leur côté, sans faire de distinction entre la
zone intermédiaire et la base, ont étudié la colonisation d’éprouvettes de Pinus
ponderosa pendant 12 semaines. Ils ont trouvé que les premiers colonisateurs
sont des Moniliales (Penicillium spp. Fusarium sp., Trichoderma viride, Alterna-
ria humicola, Aspergillus niger, Aspergillus ustus ), qui sont suivis par des espèces
produisant une pourriture molle (ils ont observé cette altération mais n’ont
pas isolé les espèces qui la causent) et enfin par des Basidiomycétes (Trechispora
brinkmannii).
BUTCHER (1968), en observant les zones aérienne, intermédiaire et de la
base d'éprouvettes d'aubier (Pinus radiata) pendant un an, a trouvé que dans la
zone aérienne la succession ne dépasse pas la phase de moisissure, Dans la zone
intermédiaire et la base, cette phase est suivie d'abord par celle des champignons
qui produisent une pourriture molle (Chaetomium globosum, Coniothyrium
sp. et Cephalosporium spp. ainsi que Streptomyces), ensuite par un second
groupe de moisissures (Gliocladium spp., Verticillium sp.) et en dernier par
des Basidiomy cétes.
Source : MNHN, Paris
ABIES RELIGIOSA 249
BANERJEE & LEVY (1971) aprés avoir étudié la colonisation d'éprouvettes
de section semi-circulaire de Pinus sp. enterrées pendant dix mois,
méme schéma de succession dans les zones aéri
dient pas la base)
établissent le
елде et intermédiaire (ils n'étu-
mais ils signalent que les espèces qui produisent la pourriture
molle provoquent aussi une coloration dans le bois. C'est-à-dire qu'ils tiennent
compte de l'étape de bleuissement que BUTCHER élimine pour ces deux zones,
LEVY (1982) suggère que les Basidiomycètes ne colonisent pas les bois en
contact avec le sol, au moins pendant les trois premiers mois, et qu'ils repré-
sentent la mycoflore climax dans le processus de succession. S'ils sont absents,
ce sont les espéces produisant la pourriture molle qui constituent ce stade. Par
contre, KAARIK (1967, 1968), après des observations prolongées (
des poteaux de Pinus sp. et d'Abies sp. enterrés, па remarqué aucun changement
dans la composition des communautés fongiques colonisatrices (Fusarium spp.,
Phialophora spp., Cylindrocarpon sp.) non productrices de pourriture blanche
ou brune, tout au long du processus. Au contraire, il signale des différences entre
les premiers Basidiomycètes isolés à partir de 4 à 6 mois d'exposition (faibles
décomposeurs de lignine), et ceux qui colonisent le bois aprés un an et demi
(décomposeurs actifs de lignine). Les Basidiomycètes lignivores qu'il a isolé
sont différents selon la zone du poteau analysée. SWIFT (1982), d'autre part,
soutient que les Basidiomycètes jouent un rôle décisif dans la décomposition
des ressources primaires. L'isolement tardif du mycélium de Basidiomycétes
doit être considéré comme la conséquence de leur faible vitesse de croissance
par rapport à la vitesse de croissance et de sporulation des Zygomycétes et des
Hy phomy cétes (WARCUP, 1965).
SHARP (1975), quant à lui, n'observe pas de succession de champignons
dans la colonisation de bois de petites dimensions de Fagus sylvatica, Betula
pendula, Tilia sp., Quercus sp. et Pinus sylvestris enterrés dans le sol à l'intérieur
de sacs plastiques, dans les conditions de laboratoire.
4 ans) sur
Pour tenter d’éclaircir cette situation, nous avons étudié l'évolution de la
colonisation des zones aérienne, intermédiaire et de la base d'éprouvettes d'Abies
religiosa, enterrées pendant un cycle saisonnier dans des conditions naturelles.
MATÉRIEL ET MÉTHODES
Les éprouvettes de bois utilisées proviennent toutes d'un méme arbre (Abies
religiosa) et mesurent 2,5 x 2,5 x 50 cm. Elles ont été desséchées à l'étuve
jusqu'à poids constant, et enterrées en un lieu proche des pépinières du couvent
situé à l'intérieur du Parc National «Desierto de Los Leones», au S. O. de la
vallée de Mexico, à 2970 m au-dessus du niveau de la mer, A la fin de la période
humide (Fig. 1), le 26 octobre 1976, les éprouvettes prises au hasard ont été
plantées verticalement jusqu’à une profondeur de 25 cm, à 60 cm les unes des
autres, sous couvert naturel de Pinus patula. Elles ont été déterrées au hasard
de la façon suivante :
- de la première à la septième semaine, deux éprouvettes chaque semaine.
Source : MNHN, Paris
250 L. BETTUCCI
—— Précipitation
Evaporation
Température
“с тт
70
60
20
30
| 20
I -=
E КО:
О NN ELEMENT EH a
Fig. 1. — Climatogramme (——— précipitation, --- évaporation, ——— température) d'une
année (1976-1977).
Fig. 1. — Rain (———), evaporation (- - -) and temperature (
year (1976-1977).
—) fluctuations over one
- de la septième à la dix-neuvième semaine, deux éprouvettes toutes les trois
semaines.
- de la vingtième à la cinquante-quatrième semaine, deux éprouvettes toutes
les sept semaines.
Le choix des dates de prélèvement repose sur la nécessité de suivre en détail
les premières étapes de la colonisation. Par la suite, ces dates coïncident avec
les périodes de précipitations minimales et maximales dans l'aire d'étude (GAR-
CIA, 1973).
Une fois déterrées, les éprouvettes sont lavées à l'eau courante, séchées avec
un papier absorbant stérile, passées à l'alcool 96 % et flambées. A l'aide d'un
bistouri, on extrait des éclats de bois de la zone aérienne (15 premiers ст),
de la zone intermédiaire (5 cm) et de la base (20 derniers cm), des deux éprou-
vettes. Dans ces conditions, 5 cm de part et d’autre de la zone intermédiaire ne
sont pas analysés. Les prélèvements sont effectués en surface jusqu’à 1,5 mm
de profondeur et dans les régions profondes de 1,5 à 3 mm. Huit éclats pris au
hasard sur chaque éprouvette et de chaque zone ont été respectivement incubés
dans les milieux de culture suivants :
Source : MNHN, Paris
ABIES RELIGIOSA 251
— Malt-gélosé acidifié (MERRILL & FRENCH, 1966)
acide lactique 2 ml, eau distillée 1000 ml,
— Gélose-saline (MERRILL & FRENCH, 1966)
10 g, eau distillée 1000 ml.
— Gélose à la sciure (MERRILL & FRENCH, 1966)
d'Abies religiosa 6 g, eau distillée 1000 ml.
~ Milieu de Russell (RUSSELL, 1956) : gélose 25 g, malt 30 g, peptone mycolo-
gique 5 g, ortho phénylphénol 0,06 g, eau distillée 1000 ml.
— Gélose-PCNB (KUHLMAN & HENDRIX, 1962) : gélose 20 5, bacto-peptone
5 & MgSO«.7H2O 0,25 g, KH; PO; 0,5 g, PCNB 190 p.p.m., streptomycine
100 p.p.m., acide lactique à 50 75 2 ml, alcool éthylique 20 ml, eau distillée
1000 ml.
Ces cinq milieux sélectifs ont été utilisés afin d'isoler le plus grand nombre
possible d'espèces colonisatrices (SHARP & LEVY, 1973), même si BUTCHER
(1968, 1971) considère que ceci peut fausser la signification des isolements
par rapport à la communauté colonisatrice. Le choix d'un seul milieu de culture,
comme il le propose, introduit une erreur plus grande parce qu'il ne permet pas
d'isoler les organismes de faible aptitude compétitive dans des milieux peu spéci-
fiques méme s'il s'agit d'organismes capables de coloniser largement leur milieu
naturel.
: gélose 20 g, malt 40 g,
: gélose 20g, NaCl 70 g, malt
: gélose 20 g, sciure de bois
Ainsi, ont été mis à incuber à 19°C : 120 éclats (40 de chaque zone) de la
région superficielle et 120 éclats (40 de chaque zone) de la région profonde de
chacune des deux éprouvettes, soit au total 480 éclats expérimentés lors de
chaque prélèvement et 7.680 pendant l'année d'étude.
Afin d'analyser le déroulement de la colonisation on a utilisé deux méthodes.
La premiére était destinée à déceler la répartition des espéces fongiques pendant
l'année d'étude gráce au dénombrement et à l'identification des isolements.
La seconde avait pour but de vérifier, grâce à une analyse factorielle, les varia-
tions de la distribution des isolements de champignons tout au long de la durée
de l'expérience, ainsi que les caractéristiques et la composition de la commu-
nauté colonisatrice de chaque zone. Il a été décidé de prendre pour variables
les fréquences d'isolement de chaque semaine et de chaque zone.
On a utilisé pour cela la matrice compléte des données, en considérant les
régions de surface et profonde confondues.
RÉSULTATS
1. — Fréquence et répartition des isolements
40,5 % des éclats provenant de la région de la surface et de la région profonde
confondues, ont été colonisés. On a effectué 3.102 isolements correspondant
à 50 taxa, 1.057 de la zone aérienne, 1.017 de la zone intermédiaire et 1.028
de la zone de la base.
Source : MNHN, Paris.
252 L. BETTUCCI
Semaine : 1 2 3 4 5 6 71013 16 19 26 33 40 47 54
Bactéries 2920 625 71216 7284512 125 26 46 65
Actinomycétes
Streptomyces sp.
souche non identifiée б
Phycomycètes
Absidia cylindrospora Hagem К 1 1 4240. 1
Cunninghamella elegans Lendner
Ascomycètes
Talaromyces flavus (Klécker) Stolk et Samson is” 53 3
Dichotomomyces cejpii (Milko) Scott 5
Basidiomycètes она пе
Deutéromycètes
Moniliacées
Aspergillus fischeri Wehmer оно къри?
Basipetospora rubra Cole et Kendrick 2 d 6
Candida albicans (Robin) Berkhout 1! 22 9
Cephalosporium curtipes Saccardo 1 10
Cylindrocarpon candidum Link. ex Fr. Wollenw.
Fusarium spp.
Penicillium spp-
Sporothrix schenckii Hektoen et Perkins
Sporobolomyces roseus Kluyver et van Niel 1
Trichoderma viride Pers. ex Gray 810 5 6 5 30225712 3101719 11
4 6 6 4201212 1 1182628 4 9
5 3 523101117 6 6 4 8
1
PES
van
X
S
я
Dématiacées
Alternaria humicola Oudemans 4/8 827 8/9
Aureobasidium pullulans (de Bary) Arnaud Ten
Cladosporium herbarum (Pers.) Link ex Gray Za
Phialophora fastigiata (Lagerb. et Melin) Conant 7 a2
Stemphylium piriforme Bonorden 3 1 за 2
Stigmella effigurata (Schw.) Hughes 31 12
Stilbacées-Tuberculariacées
Graphium sp. 10
Sphaeropsidacées
Phoma glomerata (Corda) Wollenw. et Hochapfel 2 4 1
Mycelia sterilia
Mycéliums hyalins stériles 1 8 8 4 310
Mycéliums foncés stériles 3
Nematoctonus sp. s/nematode
Tableau 1. — Fréquences d'isolements des principales espèces de champignons et de bactéries dans la zone
aérienne des éprouvettes de bois d’Abies religiosa enterrées.
‘Table 1. — Main fungal and bacterial species isolation frequencies in aerial zone.
Source : MNHN, Paris
ABIES RELIGIOSA 253
Semaine : 12 3 4 5 6 7101316 19 26 33 40 47 54
Dien 38 17 18 31 32 20 24 20 29 53 14 14 34 61 82 64
Actinomycètes
Streptomyces sp. у
souche non identifiée
Phycomycètes
Absidia cylindrospora Hagem
Cunninghamella elegans Lendner
Ascomycetes
Talaromyces flavus (Klöcker) Stolk et Samson
Dichotomomyces cejpii (Milko) Scott
Basidiomycétes
Deutéromycètes
Moniliacées
Aspergillus fischeri Wehmer
Basipetospora rubra Cole et Kendrick
Candida albicans (Robin) Berkhout
Cephalosporium curtipes Saccardo
Cylindrocarpon candidum Link. ex Fr. Wollenw. 8
Fusarium spp. 4321 32288 929 5 6 515
Penicillium spp. 2 310102510 4 443 6171730 2 613
Sporothrix schenckii Hektoen et Perkins 4 4
Sporobolomyces roseus Kluyver et van Niel 4
Trichoderma viride Pers. ex Gray 2518 834 437252459 8211728 7 12 24
рана
У
D
2 TET 3
Dématiacées
Alternaria humicola Oudemans 22 32
Aureobasidium pullulans (de Bary) Arnaud
Cladosporium herbarum (Pers.) Link ex Gray 2/24 2
Phialophora fastigiata (Lagerb. et Melin) Conant 1 1 1
Stemphylium piriforme Bonorden it 4 1
Stigmella effigurata (Schw.) Hughes 5
©
111313 2 4 4
e
m
о
оза
~
Stilbacées-Tuberculariacées
Graphium sp. 710 4
Sphaeropsidacées
Phoma glomerata (Corda) Wollenw. et Hochapfel
Mycelia sterilia
Mycéliums hyalins stériles 2 25 610
Mycéliums foncés stériles ТЕТ 3 104 1
Nematoctonus sp. s/nematode 4
Tableau 2. — Fréquences d'isolements des principales espéces de champignons et de bactéries dans la zone
intermédiaire des éprouvettes de bois d’Abies religiosa enterrées.
Table 2. — Main fungal and bacterial species isolation frequencies in ground line zone.
Source : MNHN, Paris
254 L. BETTUCCI
Semaine : 1 2 3 4 5 6 71013 16 19 26 33 40 47 54
Bactéries 34 21 21 22 23 24 23 16 27 40 10 15 36 67 67 58
Actinomycétes
Streptomyces sp.
souche non identifiée
Phycomycètes
Absidia cylindrospora Hagem 1 р
Cunninghamella elegans Lendner
Ascomycètes
Talaromyces flavus (Klöcker) Stolk et Samson EE
Dichotomomyces cejpii (Milko) Scott
Basidiomycétes а 17
Deutéromycètes
Moniliacées
Aspergillus fischeri Wehmer 795 549
Basipetospora rubra Cole et Kendrick
Candida albicans (Robin) Berkhout 2 TET
Cephalosporium curtipes Saccardo ж. 2
Cylindrocarpon candidum Link. ex Fr. Wollenw. 5
Fusarium spp- 2 5 14 63614 1 92120 323 8
Penicillium spp. 9 7 62016 5101813111552 7 413
Sporothrix schenckii Hektoen et Perkins 42
Sporobolom yces roseus Kluyver et van Niel 2
Trichoderma viride Pers. ex Gray 1016 6302020392861 318 810 51125
Hun
Dématiacées
Alternaria humicola Oudemans 215 1214 16 420 2.9: 3414
Aureobasidium pullulans (de Bary) Arnaud
Cladosporium herbarum (Pers.) Link ex Gray TET 54412227474
Phialophora fastigiata (Lagerb. et Melin) Conant 2
Stemphylium piriforme Bonorden TET 6
Stigmella effigurata (Schw.) Hughes 3
Stilbacées-Tuberculariacées
Graphium sp. 125 4
Sphaeropsidacées
Phoma glomerata (Corda) Wollenw. et Hochapfel 1
Mycelia sterilia
Mycéliums hyalins stériles DES 4 27191
Mycéliums foncés stériles 1 1 7
Nematoctonus sp. s/nematode 1
Tableau 3. — Fréquences d'isolements des principales espèces de champignons et de bactéries dans la base
des éprouvettes de bois d'Abies religiosa enterrées.
Table 3. — Main fungal and bacterial species isolation frequencies in below ground zone.
Source : MNHN, Paris
ABIES RELIGIOSA 255
Les taxa colonisateurs présents dans les éprouvettes n’ont sûrement pas tous
été isolés, Si les isolements proviennent d’éclats prélevés au hasard, néanmoins,
les espèces isolées n'expriment sans doute qu'une partie de la communauté
colonisatrice.
On a pu observer, sur les trois zones de l'éprouvette,
тар un groupe d'espèces
colonisatrices constamment isolées,
tandis que d’autres espéces sont isolées
précocement ou, au contraire, tardivement (Tab. 1-3). Enfin d’autres espéces,
a cause de leur faible fréquence et de leur distribution, ont été accidentellement
rencontrées,
De tous les taxa isolés, ceux qui appartiennent aux Actinomycétes (Actino-
bactéries) ont été les moins fréquents. Les autres procaryotes (Eubactéries) ont
été prises dans leur ensemble : en effet, la majorité des colonies isolées appartient
au genre Bacillus sp. Les Zygomycètes sont peu fréquents et distribués dans
les trois zones de l'éprouvette (sauf dans la zone aérienne où ils sont mieux
représentés) Parmi les Ascomycétes, Talaromyces flavus, espéce colonisatrice de
bois enterrés dans les sols d’horizons superficiels (SHARP, 1975), a été isolée
avec une certaine régularité et une certaine fréquence de la zone aérienne de
l'éprouvette, Dichotomomyces cepiji, l'autre espèce isolée, est accidentelle. Les
Basidiomycètes ont été isolés avec des fréquences très faibles par rapport au
total des isolements de chaque zone : 0,75 % dans la zone aérienne, 2,4 % dans
la zone intermédiaire et 2,0 % dans la zone de la base. Les Basidiomycètes
colonisateurs du bois ont des niches spécifiques selon, fondamentalement, la
cellulose ou la lignine qu'ils dégradent, c'est la raison pour laquelle ce sont de
mauvais concurrents des espéces moins spécialisées, et leur isolement sur les
milieux de culture courants est toujours difficile, Cependant on a isolé 16
souches des trois zones de l'éprouvette tout au long de la durée de l'expérience.
L'étude de leurs caractères culturaux a permis d'établir qu'en réalité, elles ne
correspondent qu'à deux espèces (BETTUCCI, 1983). A la 40ème semaine on
a observé la décomposition par pourriture cubique brune des dix derniers centi-
métres de la base de l'éprouvette et à la 54éme semaine une décomposition par
pourriture blanche alvéolaire dans la zone intermédiaire et celle de la base.
Les Moniliacées et les Dématiacées sont les mieux représentées parmi tous
les champignons isolés. Les principales espéces de Moniliacées et de Dématiacées
colonisatrices des trois zones de l’éprouvette provenant de la méme quantité
d'éclats incubés sont exposés dans les tableaux 1 à 3. Les Dématiacées sont un
peu plus abondantes dans la zone aérienne que dans la zone intermédiaire et
la base. Les espéces sont les mémes et le total des espéces les plus abondantes
des Moniliacées et des Dématiacées atteignent respectivement 79,0 %, 81,3 % et
81,4 % dans les trois zones.
Les mycéliums stériles, hyalins et foncés, ont été, en général, isolés tardive-
ment, avec des fréquences élevées.
Zone aérienne
Les organismes pionniers de la colonisation ont été : Alternaria humicola,
Trichoderma viride, Fusarium spp., Penicillium spp., Stemphylium piriforme,
Source : MNHN, Paris
256 L. BETTUCCI
N° d'Isolements
120
00
80
60
40
20|-\ |
120
100
60
40
20
24 10 2c 30 40 50
SEMAINES
Source : MNHN, Paris
ABIES RELIGIOSA 257
Phoma glomerata, Absidia cylindrospora et les Bactéries.
Fusarium spp., Penicillium spp., Trichoderma viride, Alternaria humicola,
Cladosporium herbarum et les Bactéries ont été isolés pendant toute la durée
de l'expérience. Cladosporium herbarum néanmoins est apparu un peu plus tard.
D'autres espèces ont été isolées entre la 1ère et la 19ème semaine : Aspergillus
fischeri, Phialophora fastigiata, Stemphylium piriforme, Sporothrix schenckii,
Candida albicans, Phoma glomerata, Aureobasidium pullulans, Stigmella effi-
gurata, Talaromyces flavus et Basipetospora rubra. De ces espèces A. fischeri,
Ph. fastigiata, B. rubra, A. pullulans, S. effigurata et T. flavus wont été retrou-
vées qu’une fois à partir de la 26ème semaine. Une nette baisse des fréquences
d'isolement des champignons à été observée vers la 13ème-16ème semaine et
se prolonge jusqu’à la 19ème semaine (Fig. 2). Elle repose sur la diminution du
nombre de colonies constamment isolées et des espèces isolées pendant la
première période. Talaromyces flavus, Sporobolomyces roseus, Hymenulla sp.
et Helminthosporium sp. n'ont été isolées que pendant ce laps de temps, avec
une fréquence très faible mais T. flavus a aussi été rencontré de façon précoce
et tardive avec une fréquence très faible,
On a reconnu aussi des espèces tardives, isolées à partir de la 26ème semaine :
Cephalosporium curtipes, Graphium sp. et les mycéliums hyalins stériles, Vers la
fin de l'étude, à la 47éme semaine, on a observé une nouvelle baisse de fréquence
des isolements intéressant les espéces constantes (Fig. 2)
Les Bactéries ont été isolées pendant toute la durée de l'expérience mais on
a aussi observé une diminution de fréquence, de la 168me à la 26ème semaine
avec un minimum à la 26àme semaine (Tab. 1 et Fig. 2).
Les Basidiomycètes ont été obtenus très tôt dès la 5ème semaine à partir de
la région profonde, puis à l'époque où diminuent les autres espèces (19ème
semaine) et enfin au début de la seconde période. Les fructifications de Polypo-
rus abietinus ont été observées à partir de la 47ème semaine sur toute la zone
aérienne mais on n’a pas isolé de mycélium bouclé des éclats de bois.
Les symptômes observés tout au long de la colonisation ont été : le bleuisse-
ment à partir de la 12ème semaine et la pourriture blanche associée aux fructi.
fications de Polyporus abietinus.
Zone intermédiaire
Les organismes pionniers de la colonisation ont été : Alternaria humicola,
Trichoderma viride, Penicillium spp., Phialophora fastigiata, et des Bactéries, Ils
sont légèrement différents de ceux de la zone aérienne.
Fig. 2. — Répartition du nombre de champignons (—-—) et de bactéries (-- -) prélevés dans
les zones aérienne (A), intermédiaire (I) et la base (B) des éprouvettes de bois d'Abies
religiosa enterrées.
Fig. 2. — Quantitative fluctuation in the fungi (——) and bacteria (---) isolations over one
year, from aerial zone (A), ground line zone (I) and below ground zone (B).
Source : MNHN, Paris
258 L. BETTUCCI
Fusarium spp., Penicillium spp», Trichoderma viride, Alternaria humicola,
Cladosporium herbarum et des Bactéries ont été isolées pendant toute la durée
de l'expérience. Cependant C. herbarum ainsi que Fusarium spp. n'apparaissent
qu'à partir de la 3éme semaine.
D'autres espèces ont été isolées entre la 1ère et la 16ème semaine : Aspergillus
fischeri, Phialophora fastigiata, Stemphylium piriforme, Sporothrix schenckii,
‘Aureobasidium pullulans, Cephalosporium curtipes et les mycéliums foncés
stériles, De ces espèces, A. fischeri, 5. piriformeet C. curtipes n'ont été obtenues
qu'une seule fois, à partir de la 19ème semaine. Les mycéliums hyalin et foncé
stériles ont été aussi isolés pendant la seconde période mais avec une plus grande
fréquence. Une nette baisse de fréquence d'isolement des champignons a été
observée vers la 16ème semaine (Fig. 2). Elle est due à la diminution des espèces
constantes et des espèces de la première période.
Sporobolomyces roseus n'a été isolé qu'à la 16ème semaine avec une fré-
quence trés faible. On a reconnu aussi des espèces tardives à partir de la 19ème
semaine : Talaromyces flavus, Candida albicans, Cylindrocarpon candidum,
Myrothecium verrucaria, Stigmella effigurata, Graphium sp. les mycéliums
hyalins stériles et les mycéliums foncés stériles. Vers la fin de l'étude, de la
40ème à la 47éme semaine, on a observé une nouvelle baisse de fréquence d'iso-
lements des espéces constantes mais cette baisse est moins accentuée que la
premiére par augmentation des isolements des Basidiomycètes (Tab. 2 et Fig. 2).
Les Bactéries sont obtenues pendant toute la durée de l'expérience mais on a
aussi observé une diminution de fréquence d’isolements de la 16ème à la 26ème
semaine, avec un minimum vers la 19ème à 26ème (Tab. 2 et Fig, 2).
Les Basidiomycètes ont été isolés de la surface à partir du moment où les
autres champignons diminuent et à la fin de la seconde période, en surface et
en profondeur.
Les symptômes observés tout au long de la colonisation ont été : le bleuisse-
ment, la pourriture molle et la pourriture blanche à la fin de l'expérience.
Certaines des souches de Basidiomycêtes isolées sont, sans doute, celles qui
produisent la pourriture blanche.
Zone de la base
Les organismes pionniers de la colonisation ont été : Alternaria humicola,
Cladosporium herbarum, Stemphylium piriforme, Fusarium spp., Sporothrix
schenckii, Trichoderma viride, Penicillium spp. et des bactéries.
Fusarium spp., Penicillium spp., Trichoderma viride, Alternaria humicola,
Cladosporium herbarum et des bactéries ont été isolées pendant toute la durée
de l'expérience.
D'autres espèces ont été rencontrées entre la 1ère et la 19ème semaine :
Aspergillus fischeri, Sporothrix schenckii, Stemphylium piriforme. Les mycé-
liums hyalin et foncé stériles sont également présents à cette époque mais leur
fréquence s'élève pendant la seconde période. Une nette baisse de fréquence
d'isolements de champignons a été observée vers la 13ème-19ème semaine
Source : MNHN, Paris
ABIES RELIGIOSA 259
(Fig. 2) et intéresse les espéces constamment présentées pendant la première
période. Sporobolomyces roseus et Phialophora fastigiata n’ont été isolés qu'à
cette époque et avec une fréquence trés faible.
On a reconnu aussi des espèces tardives obtenues à partir de la 19ème se-
maine : Cylindrocarpon candidum et Graphium sp. Vers la fin de
40ème semaine, on a observé une nouvelle baiss
concernant les espèces constantes,
étude, à la
e de fréquences des isolements
mais cela est quantitativement moins accentué
du fait de l'abondance des Basidiomycètes (Tab. 3 et Fig. 2).
Les Bactéries ont été isolées pendant toute la durée de l'expérience mais on
a aussi observé une diminution des fréquences d'isolement de la 16ème à la
26ème semaine, avec un minimum à la 19ème (Tab. 3 et Fig, 2)
Comme dans les deux zones précédentes,
la plus grande fréquence.
les Moniliacées ont été isolées avec
Par contre les Dématiacées sont plus rares.
Les Basidiomycètes apparaissent très tôt (
première période en surface et en
période.
à la 5ème semaine) pendant la
profondeur et tardivement pendant la seconde
Les symptômes observés tout au long de la colonisation ont été :
ment à partir de la 6ème semaine, la
blanche vers la fin de l'expérience.
le bleuisse-
pourriture brune cubique et la pourriture
Dans les trois zones, les moisissures et les espèces produisant soit le bleuisse-
ment, soit les pourritures molle, brune ou blanche, n'ont pas été isolées dans
l'ordre de succession signalé par plusieurs auteurs (CORBETT & LEVY, 1963;
BUTCHER, 1968; BANERJEE & LEVY, 1971).
2. — Variations de la distribution et caractéristiques de la communauté
colonisatrice de chaque zone.
La distribution de la communauté colonisatrice des champignons a été
étudiée grâce à l'analyse factorielle, selon le programme Lisa 3000 (SCHWAR,
1981).
La variation totale est entièrement expliquée par cinq facteurs, ce qui prouve
l'existence d'une bonne corrélation entre variables. De cette manière, leur nom-
bre initial a été réduit à cing facteurs ou composants, qui représentent des
familles de variables corrélées. On a analysé les deux premiers facteurs qui
représentent 82,2 % de la variation totale. Le premier accumule 70,66 % de la
variation et représente les fréquences d'isolements de tous les taxa isolés chaque
semaine. Le second (11,5 75 de la variation) représente la distribution dans le
temps des fréquences d'isolements (Fig. 3).
L'abscisse d'un point-variable sur un axe factoriel est le coefficient de corré-
lation de cette variable avec le facteur correspondant; c'est-à-dire que les points
situés dans le cadre centré à l'origine sont sans corrélation significative avec les
facteurs. Une proximité plus ou moins grande entre deux points (fréquence
d'isolement d'une semaine, d'une zone) signifie que ces deux variables sont
plus où moins corrélées, et ceci d'autant plus que les points variables sont plus
Source : MNHN, Paris
Fig. 3. — Ordination, sur les deux premiers facteurs, des fréquences d'isolements par se-
maines dans les zones aérienne. (5), intermédiaire (x) et la base (+) des éprouvettes de
bois d'Abies religiosa enterrées. Les points encerclés représentent les semaines ayant les
fréquences d'isolation maximales (M1, Mp) et minimales (m1, m2). Les cercles ZA, ZI et
ZB représentent les semaines corrélées.
Fig. 3. — Ordination, on the first two principal factors, of fungal isolation frequencies in
the aerial zone (€), ground line zone (x) and below ground zone (+). The ringed points
represent the week with the maximal (M1, M2) or minimal (m1, m2) isolation frequen-
cies. ZA, ZI and ZB rings represent the correlated weeks.
Source : MNHN, Paris
ABIES RELIGIOSA 261
éloignés de l’origine (LÉBART & FÉNELON, 1975)
points donnés signifie donc que les semaines co
comportement à l'égard des 48 variables analysées,
Ainsi, le second facteur met en évidence les semaines correspondant aux
fréquences maximales d'isolements (dans le quadrant inférie
minimales (dans le quadrant supérieur). Les fréquences maximales de la pre-
mière période, obtenues à la 13ème semaine, dans les trois zones, restent grou-
pées avec une corrélation supérieure à 0,92. Les fréquences minimales d'isole-
ments de la même période, obtenues à la 16ème semaine ont aussi une corrélation
élevée, supérieure à 0,96.
Le comportement de la fréquence minimale d'isolement dans la zone aé-
rienne, à la 19ème semaine, est différent et cette fréquence n'est pas en corré-
lation avec les fréquences minimales des zones intermédiaire et de la base, à
la 16ème semaine,
+ Une proximité entre deux
rrespondantes ont un même
ur) ou aux fréquences
Pendant la seconde période, les fréquences maximales d'isolements des zones
intermédiaire et de la base forment un groupe à la 33ème semaine avec une
corrélation de 0,86. Par contre, la fréquence maximale de la zone aérienne forme
un autre groupe qui n'est pas en corrélation avec le précédent.
De même, il existe une corrélation élevée entre la fréquence minimale d’iso-
lement des deux périodes : à la 16ème semaine de la première période dans
les zones intermédiaire et de la base et à la 40ème semaine de la seconde pé-
riode dans la zone de la base ainsi qu’à la 47ème semaine de la même période
dans les zones aérienne et intermédiaire,
Dans le premier facteur, on ne distingue pas de différence dans la communau-
té colonisatrice des trois zones : bien qu'il accumule 70,66 75 de l'information,
il ne différencie pas les zones. Ceci laisse supposer que les communautés coloni-
satrices se ressemblent.
DISCUSSION
1. — Comparaison de la colonisation des trois zones.
Si l'on compare la colonisation des trois zones de l'éprouvette, on trouve
certaines similitudes :
— 50 % approximativement des taxa ont été isolés avec une faible fréquence
et sans régularité, on peut les considérer comme des espèces accidentelles.
— Les organismes colonisateurs constamment isolés sont pour un grand
nombre d’entre eux des pionniers de la colonisation, ce sont les mêmes dans les
3 zones : Fusarium spp., Trichoderma viride, Penicillium spp., Alternaria humi-
cola, Cladosporium herbarum et les Bactéries.
— Certaines espéces précoces sont communes aux trois zones : Aspergillus
fischeri, Sporothrix schenckii et Stemphylium piriforme, Phialophora fastigiata
et Aureobasidium pullulans sont limitées aux zones aériennes et intermédiaires.
Source : MNHN, Paris
262 L. BETTU
— Graphium sp. est l'espèce tardive commune aux trois zones ainsi que les
mycéliums hyalins stériles et, bien que moins représentatifs, Stigmella effigu-
rata, Cylindrocarpon candidum et les mycéliums foncés stériles sont communs
à la zone intermédiaire et à celle de la base.
_ Dans la distribution temporelle des organismes isolés, les champignons
apparaissent en deux périodes : l'une comprise entre la 1ère et la 16ème semaine.
est caractérisée par un ensemble d'espèces précoces. Elle est suivie d'une brusque
diminution des isolements. La seconde période est caractérisée par un petit
nombre d'espèces tardives, et suivie d'une nouvelle diminution, moins marquée,
de la flore colonisatrice, vers les 40ème et 47ème semaines. Les Bactéries pré-
sentent elles aussi deux phases d'accroissement comme les champignons : la
premiére période se termine entre la 16ème et la 19ème semaine, avec une dimi-
nution des isolements qui se prolonge jusqu'à la 26ème semaine dans la zone
aérienne et vers la 19ème semaine dans les deux autres zones: la deuxième
phase d’accroissement n'est pas terminée en fin d'expérience dans la zone inter-
médiaire tandis qu’une faible décroissance apparaît dans les zones aérienne et
de la base, lors du dernier prélèvement.
— Les Basidiomycétes sont présents dans les trois zones : au début de la
colonisation, ils ont été isolés de la zone aérienne et de celle de la base. Ils ont
encore été isolés au moment où diminuent les autres champignons et également
vers la fin de l'expérience dans les zones intermédiaire et de la base alors que des
fructifications de P. abietinus sont observées dans la zone aérienne.
Cependant, la colonisation des trois zones présente également quelques
différences :
— Les Dématiacées sont beaucoup plus fréquentes dans la zone aérienne que
dans la zone intermédiaire et la base.
— Quelques espèces, parmi lesquelles Phoma glomerata est la plus représen-
tée, apparaissent seulement dans la zone aérienne.
— D'autres espèces: Stigmella effigurata, Talaromyces flavus, Cephalosporium
curtipes, Candida albicans, Phialophora fastigiata, Aureobasidium pullulans et
Basipetospora rubra diminuent de la zone aérienne vers la zone intermédiaire,
et celle de la base. Par contre, les mycéliums hyalins stériles augmentent.
— Bien que les champignons et bactéries aient une distribution périodique
dans les trois zones de l'éprouvette, on observe en méme temps un certain déca-
lage entre la zone aérienne d'une part, la zone intermédiaire et la base d'autre
part, lorsque diminuent les isolements (Fig. 2).
Ainsi, certaines différences avec les schémas de colonisation proposés par de
précédents auteurs apparaissent. BUTCHER (1968), BANERJEE & LEVY
(1971) soutiennent que dans la zone aérienne, la succession ne dépasse pas le
stade moisissure, ce qui n'a pas été le cas dans cette étude, En effet, les Basidio-
mycètes ont été isolés aux 5, 7, 19 et 26ème semaines, et les carpophores de
Polyporus abietinus ont couvert la partie aérienne de l'éprouvette à la 54ème
semaine. Les seuls symptômes observés ont été le bleuissement, et la pourriture
Source : MNHN. Paris
ABIES RELIGIOSA 263
blanche associée à P. abietinus. Les espèces qui produisent la pourriture molle
ont été isolées, mais le symptôme n'a pas été observé, du moins pendant la
première période. Ceci est probablement en relation avec des conditions d'humi-
dité faible. De plus, ce symptôme à pu être ca
par ces mêmes champignons (KAARIK, 1974)
Dans la zone intermédiaire où sont si
ché par le bleuissement produit
ignalés les stades de moisissure, de pourri-
ture molle et de Basidiomycètes (CORBETT & LEVY, 1963; BUTCHER, 1968,
BANERJEE & LÉVY, 1971), nous avons aussi isolé les espéces qui produisent
le bleuissement (A. pullulans, Ph. fastigiata, C. herbarum et A, humicola). Les
Basidiomycètes ont été isolés pour la première fois à la 19ème semaine d
région superficielle de cette zone en même temps que d'autres espèces (Talaro-
myces flavus, Alternaria humicola, Fusarium spp.. Penicillium spp., Trichoderma
viride, Cladosporium herbarum). Sans doute cet isolement tardif comparé à
ceux de la zone aérienne et de la base, est-il dà à la compétition, dans les cou-
ches superficielles du bois, avec d'autres espèces (Phialophora sp., Trichoderma
viride, Aureobasidium pullulans) qui produisent la pourriture molle. Ce n'est
que dans cette zone que ce type de pourriture a été observé, cependant les
espèces qui produisent cette altération n’ont pas été particulièrement domi-
nantes.
ans la
D'autre part, BUTCHER (1968) soutient que dans la zone intermédiaire,
la colonisation par Basidiomycétes serait favorisée par réduction du nombre
d'autres organismes et en conséquence par l'augmentation d'espace disponible,
et non seulement par les conditions de plus grande humidité. Toutefois, comme
le suggére SHARP (1975), la microstructure du bois permet d'éliminer les limi-
tations possibles de l'espace, qui sont supposées agir sur les organismes coloni-
sateurs, ainsi que de minimiser la compétition. Dans la zone de la base on a
aussi isolé des espèces produisant le bleuissement; les Basidiomycètes ont été
rapidement obtenus pendant les 5ème et 7ème semaines, contrairement à ce
que soutient BUTCHER dans le schéma de colonisation qu'il propose.
Ainsi, la pourriture blanche n’est pas forcément tardive. On la voit tardive-
ment car, même en culture pure, il lui faut 3-4 semaines pour décolorer le
milieu (MANGENOT, com. pers). La pourriture blanche apparaît quelques
semaines seulement après que le bois ait été exposé à l'air (MANGENOT, com.
pers.).
Il existe des interactions des espèces avec le substrat (modification du pH,
augmentation de la teneur en azote, altération des composants structuraux du
bois et libération de composants solubles) et des espèces entre elles, plusieurs
interactions ayant été étudiées en milieu de culture (MANGENOT, 1952; BUT-
CHER, 1971; MERCER, 1982). Cependant il est probable que ces interactions
ne conduisent pas à l'entrée de certaines espéces, et à l'élimination d'autres,
pour arriver à une communauté climax de forme lincaire. Sans doute, d'autres
facteurs locaux agissent-ils aussi sur le schéma de colonisation, tel le type d'ino-
culum disponible (CARRUTHERS & RAYNER, 1979) et des conditions am-
biantes spécifiques.
Source : MNHN, Paris
264 L. BETTUCCI
2.— Rythme de la colonisation
Dans le cas de la colonisation des morceaux de bois d’A. religiosa que nous
décrivons, la colonisation a suivi un rythme périodique pour les espèces de Moni-
liacées et de Dématiacées qui ont été le plus souvent isolées et ce rythme se
vérifie aussi si l'on considère tous les champignons confondus. Les Bactéries par
contre, présentent une distribution des fréquences d'isolement (Fig. 2) presque
identique dans les trois zones.
Quant aux relations entre la distribution des fréquences d'isolement des
Bactéries et des champignons, on observe que pendant la première période,
le maximum des Bactéries, dans la zone intermédiaire et la base, coïncide avec
le minimum de colonisation par les champignons. Il en est presque de méme
dans la zone aérienne. Les fréquences d'isolements des Bactéries gardent des
valeurs faibles jusqu'à la 26ème semaine, alors que les champignons ont atteint
des fréquences élevées. C'est seulement dans la zone aérienne que la diminution
des Bactéries coincide avec celle des champignons entre les 16ème et 19ème
semaines. A cette exception prés, on peut constater que, au cours de la premiére
moitié de l'expérience, la décadence des champignons coïncide avec une expan-
sion des bactéries. Cette règle apparaît moins clairement pendant la seconde
période, bien que les fréquences élevées d'isolement des Bactéries coincident
Souvent avec la fin de la seconde période de colonisation par champignons. Ces
relations d'alternance sont en accord avec les observations précédentes sur la
litière (MANGENOT, 1980).
Dans le cas de «El Desierto de Los Leones», la premiére hypothèse qui se
présente est que la distribution des fréquences d'isolements des champignons,
dans les trois zones, est sous la dépendance des facteurs climatiques et, en
particulier, de la distribution des précipitations pluviales au cours des laps de
temps précédant les dates des prélèvements.
SINGER & DA SILVA ARAUJO (1979) ont observé une augmentation du
nombre de carpophores de champignons lignicoles et terricoles causée par les
pluies tombées pendant les périodes précédant le prélèvement des carpophores.
HAYES (1982) a noté une grande corrélation entre la pluviométrie des périodes
précédant le prélèvement et le volume de la communauté microbienne (cham-
pignons et bactéries) du phylloplan de Rosa sp.
Les précipitations pendant la saison des pluies de 1976, dans l'aire étudiée,
ont subi une déviation positive par rapport aux autres années (GARCIA &
HERNANDEZ, 1982) et ont été abondantes même en octobre (276,2 mm).
Dans ce climat, les précipitations sont quotidiennes et régulières pendant toute
la saison. D'autre part, les sols de cette surface se caractérisent par un bon
drainage et une humidité persistant toute l’année, c'est-à-dire qu'ils possèdent
une bonne capacité au champ.
Pourtant, à partir du moment où les éprouvettes ont été enterrées
(Octobre), jusqu'à la 13ème semaine, les conditions de sécheresse (Fig. 1)
pourraient avoir affecté les communautés de champignons et de bactéries, provo-
Source : MNHN, Paris
ABIES RELIGIOSA 265
quant une forte diminution de la fréquence d'
certaines espèces de champignons n'ont plus été isolées, probablement parce
que la modification du substrat leur est devenu moins favorable. Cette diminu-
tion rend possible l'isolement des Basidiomycètes, mais l'on peut supposer
qu'ils étaient déjà présents et développés dans le bois. Quant aux bactéries,
elles ont la réputation d'être favorisées par les milieux humides, et de s'autolyser
en milieux secs.
isolement. A partir de ce moment,
L'augmentation de la pluviométrie, entre la 19ème (Mars) et la 26ème se-
maine (Avril), pourrait avoir stimulé le dévelo,
ppement de la flore mycologique
colonisatrice, mais non celui des bactéries.
Les précipitations qui ont suivi, et qui se sont prolongées jusqu'en Septembre,
ont permis, aussi bien aux communautés colonisatrices de champignons qu'à
celles des bactéries, de se développer.
Certaines espèces de champignons n'ont été isolées que pendant cette période,
veau vers la fin de l'expérience, un peu plus tôt dans la base de l'éprouvette, à
cause, peut être, de l'excès d'humidité provoqué parles précipitations continues et
peut вие, де l'excès d'humidité provoqué par les précipitations continues et
abondantes (AGERER & KOTTKE, 1981) qui n'ont pas affecté les Bactéries
colonisatrices (HAYES, 1982).
En tout cas, les Basidiomycètes colonisateurs de bois ont cependant été
isolés pendant ces semaines, à l'exception de la zone aérienne où P. abietinus
a fructifié.
L'isolement de certaines souches de Basidiomycètes dès la 5ème semaine et
pendant les semaines où les autres espèces diminuent, sans doute pour les raisons
données précédemment, permet de supposer comme il fallait s'y attendre, que
non seulement les Basidiomycétes sont des colonisateurs précoces (HUDSON,
1968), mais aussi qu'ils développent un inoculum abondant dans des conditions
où les autres champignons dont les niches sont moins spécifiques, semblent ne
pas étre favorisés, En effet, il paraît évident que les Basidiomycétes ne commen-
cent la colonisation et la pourriture que si l'humidité du milieu est supérieure
au point de saturation des fibres (fiber saturation point) (SWIFT & al., 1979).
LOPEZ-REAL & SWIFT (1975) ont trouvé qu'en dessous de 35 76 d'humidité
du bois, le développement des Basidiomycètes à l'intérieur des cellules est.
interrompu, La pourriture une fois commencée, les effets de l'humidité sont
cependant moins apparents, même dans des conditions d'humidité atmosphé-
rique relativement basses, à cause de la génération de grandes quantités d’eau
métabolique produite par l'hydrolyse des polysaccharides (PETERSON &
COWLING, 1973).
CONCLUSION
— La colonisation des éprouvettes de bois d'Abies religiosa par les champi-
gnons est caractérisée par l'existence de deux périodes peut-étre liées, entre
Source : MNHN, Paris
266 L. BETTUCCI
autres facteurs, aux précipitations et aux changements du substrat, lors des
semaines précédant le prélèvement des éprouvettes.
— Dans toutes les zones on a reconnu la présence d'espéces qui produisent
le bleuissement, les pourritures molle, brune et blanche. Le bleuissement est
apparu au cours de la premiére période et les pourritures à partir de la seconde,
— Les espèces isolées de la surface, ont aussi été isolées de la région profonde
de l'éprouvette, се qui élimine la possibilité de contamination des éclats, incubés
en milieu de culture, par les espèces non colonisatrices.
_ La colonisation est sélective et les fréquences d'isolement des espèces
reflètent leurs aptitudes colonisatrices, les interactions entre elles-mêmes au
sein du bois, et sous l'influence du milieu ambiant, mais aussi la disponibilité
et le type d'inoculum.
— Les espéces isolées coincident en général avec celles trouvées par d'autres
chercheurs mais leur ordre d'apparition, c'est-à-dire le schéma de colonisation,
différe.
— Les Basidiomycétes ont été rapidement isolés : trés tót dans les zones
aérienne et de la base et un peu plus tard dans la zone intermédiaire. C'est la
raison pour laquelle le processus de pourriture commence dés les premiers
stades de la colonisation bien qu'il ne se manifeste que plus tard.
— Les résultats de nos expériences montrent que, sur les bois enterrés, la coloni-
sation par champignons ne correspond pas à une succession régulière et cons-
tante des différentes espèces. Les stades sériels traditionnels sont capables de
coexister tout au long du processus,
— Il existe une succession, dans le temps, des symptômes d'altération du bois
(bleuissement, pourritures molle, brune, et blanche) pendant la période de colo-
nisation étudiée, même si, en général, la pourriture blanche ne succède pas
nécessairement à la pourriture brune. Elles ne concernent pas la méme niche.
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Source : MNHN, Paris
269
SOME PHYSICAL AND NUTRITIONAL FACTORS
FOR GROWTH AND SPORULATION
OF CLAVICEPS FUSIFORMIS LOV.
by R.K. SHARMA, O.P. VERMA and V.N. PATHAK*
SUMMARY. — Effect of some physical and nutritional factors on growth and sporulation
of Claviceps fusiformis Lov., the incitant of pearl millet ergot, was investigated. A tempe-
rature of 25 C was optimum for growth and sporulation of the pathogen. Maximum growth
and sporulation were obtained respectively, at pH 7,5 and 6.5. Sporulation was checked at
PH 9.0, not the growth. Sugar level in the basal medium below 100 g/l caused significant
reduction in growth and sporulation. Asparagine and magnesium sulphate were best sources
of nitrogen and sulphur, respectively. Sulphates of barium, bismuth, sodium, copper and
ferrus caused complete inhibition of the fungal growth.
RESUME. — Les effets de quelques facteurs physiques et nutritionnels sur la croissance et
la sporulation de Claviceps fusiformis Lov., l'ergot du millet perlé, sont étudiés. Une tempé-
rature de 25 C est optimale pour la croissance et la sporulation du pathogène. Une crois-
sance et une sporulation maximales ont été obtenues respectivement à pH 7,5 et 6,5. La
sporulation est stoppée A pH 9,0, mais pas la croissance. Une concentration de sucre infé-
rieure à 100 g/l dans le milieu produit une réduction significative de la croissance et de la
sporulation. L'asparagine et le sulfate de magnésium semblent les meilleures sources d'azote
et de soufre. Les sulfates de barium, de bismuth, de sodium, de cuivre et de fer produisent
Vinhibition complete de la croissance fongique.
MOTS CLÉS : Claviceps fusiformis, croissance, sporulation.
A thorough knowledge of physiology of a pathogen pave the way for better
understanding of host-parasite relationship which ultimately helps in devising
effective control measures. Such studies become more important with a patho-
gen like Claviceps fusiformis Lov. where the pathogen causes severe losses to
the crop (Pennisetum americanum (L.) Leeke) (SACCAS, 1954; RAMASWAMY,
1968; KING, 1975; NENE & SINGH, 1976) as well as poses health hazards
(PATEL & al, 1958; SHONE & al, 1959; KRISHNAMACHARI & BHAT,
* Department of Plant pathology, Sukhadia University, SKN College of Agriculture, Jobner
303329, India.
CRYPTOGAMIE, MYCOLOGIE (Cryptogamie, Mycol.), TOME 5 (1984).
Source : MNHN, Paris
270 R.K. SHARMA, O.P. VERMA and V.N. PATHAK
1976). In this communication, effect of certain physical and nutritional factors
on growth and sporulation of the pearl millet ergot pathogen are reported.
MATERIALS AND METHODS
In all the experiments, Kirchhoffs medium (Sucrose, 100 g; potassium
dihydrogen phosphate, 1.0 g; asparagine, 1.0 g; magnesium sulphate, 0.25 g;
distilled water, 1.01) was employed because of its suitability to Claviceps spp.
(KIRCHHOFF, 1929; SHINDE & BHIDE, 1958; SHARMA, 1980). Except
experiment with H-ion concentration, pH of the medium was buffered to 7.0
before autoclaving, Twenty five ml of sterilized medium contained in each of 100 ml
conical flask was inoculated by 2 mm diameter disc cut out from the periphery
of 20-day-old single-spore-culture of the pathogen. The inoculated flasks were
incubated at 25 + 1°C (except those of temperature experiment), for 20 days.
After incubation, the fungal growth was filtered through Whatman filter paper
No. 44 of known weight, dried to constant weight and weighed to find out net
weight of the fungal growth.
Five flasks were inoculated in each treatment. Of these, three were used
as three replications for measuring the growth. Contents of the remaining
two flasks were mixed thoroughly and used for sporulation count using haemo-
cytometer. Mean of 10 observations was recorded as one count and such three
counts were made to make 3 replications of a treatment. Other specific details
of individual experiments are as under.
— Effect of sugar concentration : Sucrose concentrations in the basal me-
dium were adjusted to 50, 75, 100, 125 and 150 g/l.
— effect of temperature : Inoculated flasks were incubated at seven tempera-
tures viz., 7, 15, 20, 25, 30, 35 and 40°C for 20 days.
— Effect of H-ion concentration : The basal medium was buffered before
autoclaving to different pH levels ranging from 5.0 to 9.0 with a difference
of 0.5.
— Effect of nitrogen compounds : From the basal medium, asparagine was
replaced by eight different nitrogen compounds viz. : ammonium oxalate,
ammonium sulphate, ammonium carbonate, ammonium nitrate, ammonium
ferrus sulphate, potassium nitrate, sodium nitrate and urea, so that nitrogen
supplied by these compounds was equivalent to that supplied by asparagine
in the basal medium.
— Effect of sulphur compounds : From the basal medium, magnesium
sulphate was replaced by nine different sulphur compounds viz., ammonium
sulphate, barium sulphate, bismuth sulphate, calcium sulphate, copper sulphate,
ferrus sulphate, potassium sulphate and zinc sulphate. Each compound to
supply the amount of sulphur equivalent to that supplied by magnesium sul-
phate in the basal medium.
Source : MNHN, Paris
CLAVICEPS FUSIFORMIS 271
OBSERVATIONS
The five treatments correspond to different experiments, so that in Tables
1 to 5, results corresponding to some experimental conditions (basal medium,
temperature) are not absolutely similar.
— Effect of sugar concentration : Increase in sugar concentration increased
growth of the pathogen (Table 1). Although maximum growth was recorded
in the treatment having 150 g sugar/l, it was nearly to that in treatments having
100 and 125 g/l. Lowest concentration of sugar produced lowest growth. Sugar
concentration of 100 g/l and more gave significantly more sporulation as com-
pared to lower concentration.
Sugar level in medium
Average dry weight Number of spores
(g/l) of the mycelium (mg) (Millions/ml)
50 676 12.60
75 755 16.00
100 890 22.00
125 904 19.00
150 905 21.30
L.S.D. (0.05) 16.26 6.65
Table 1. — Growth and sporulation of C. fusiformis on KirchhofPs medium with different
sugar levels.
Tableau 1. — Croissance et sporulation de C. fusiformis sous différentes concentrations
de sucre (milieu de Kirchhoff).
— Effect of temperature : Temperature of 25°C was proved to be optimum
for growth and sporulation of the pathogen (Table 2). Both growth and sporu-
lation were significantly more at this temperature than at any other temperature.
Deviation from 25°C resulted in decline of both growth and sporulation.
‘Temperature Average dry weight Number of spores
Co of the mycelium (mg) (Millions/ml)
7 78 4.60
15 217 8.00
20 607 16.30
25 716 18.60
30 661 15.00
35 457 11.30
40 211 730
L.S.D. (0.05) 3746 147
Table 2. — Growth and sporulation of C. fusiformis on Kirchhoffs medium incubated
at different temperatures.
Tableau 2. — Croissance et sporulation de C. fusiformis soumis à différentes températures
(milieu de Kirchhoff).
Source : MNHN, Paris
272 R.K. SHARMA, O.P. VERMA and V.N. PATHAK
_ Effect of H-ion concentration : The fungus could grow on a wide pH
range of 5.0 to 9.0 but did not sporulate at pH above 8.5 (Table 3). The opti-
mum pH for growth and sporulation were 7.5 and 6.5 respectively.
5 Average dry weight Number of spores
P of the mycelium (mg) (Millions/ml)
5.0 110 8.30
5.5 203 11.30
6.0 407 12.30
6.5 687 20.00
7.0 740 18.60
7.5 773 17.60
8.0 464 5.60
85 275 1.30
9. 227 0.00
L.S.D. (0.05) 13.74 1.71
Table 3. — Growth and sporulation of C. fusiformis on Kirchhoffs medium with different
pH levels.
Tableau 3. — Croissance et sporulation de C. fusiformis sous différents pH (milieu de
Kirchhoff).
— Effect of nitrogen compounds : Of the 9 organic and inorganic sources
of nitrogen, asparagine supported maximum growth and sporulation of the
fangus (Table 4). It was closely followed by ammonium oxalate. Ammonium
ferrus sulphate, ammonium carbonate and urea did not allow the fungus to
grow. Nitrogen supplied through nitrates (ammonium nitrate, sodium nitrate
and potassium nitrate) supported poor growth and sporulation.
Average dry weight Number of spores
Nitrogen compound of the mycelium (mg) (Millions/tml)
Asparagine 890 22.30
Ammonium oxalate 730 16.30
Ammonium sulfate 355 6.60
Ammonium nitrate 280 430
Sodium nitrate 260 330
Potassium nitrate 240 2.60
Ammonium ferrus sulphate nil nil
Ammonium carbonate nil nil
Urea nil nil
L.S.D. (0.05) 14.55 195
Table 4. — Growth and sporulation of C. fusiformis on Kirchhoff's medium supplemented
with different nitrogen compounds.
Tableau 4. — Croissance et sporulation de C. fusiformis sous différentes sources d'azote
(milieu de Kirchhoff).
Source : MNHN, Paris
CLAVICEPS FUSIFORMIS 273
= Effect of sulphur compounds : Maximum and significantly more growth
and sporulation were recorded when sulphur was supplied through magnesium
sulphate (Table 5). It was followed by calcium sulphate. Although there was
significant difference in amount of the fungal growth produced by ammonium
sulphate, potassium sulphate and zine sulphate the extent of sporulation in
these three treatments was analogous. Barium sulphate, ferrus sulphate, sodium
sulphate, copper sulphate and bismuth sulphate caused complete inhibition of
the fungal growth.
Sulphuccompound Average dry weight Number of spores
of the mycelium (mg) (Millions/ml)
Magnesium sulphate 880 22
Calcium sulphate 570 17
Ammonium sulphate 430 12
Potassium sulphate 360 14
Zinc sulphate 317 12
Barium sulphate nil nil
Ferrus sulphate nil nil
Copper sulphate nil nil
Bismuth sulphate nil nil
L.S.D. (0.05) 10.22 2.05
Table 5. — Growth and sporulation of C. fusiformis on Kirchhoffs medium supplemented
with different sulphur compounds.
Tableau 5. — Croissance et sj
porulation de C. fusiformis sous différentes sources de soufre
(milieu de Kirchhoff).
DISCUSSION
Higher sugar levels in the medium increased the growth and sporulation of.
the fungus. NAGARAJAN & SARASWATHI (1974) also harvested luxuriant
growth and heavy sporulation of sorghum ergot pathogen from modified Kir-
chhoffs medium having more sugar content. Temperature greatly influenced
the growth and sporulation of C. fusiformis. The results of the present investi-
gations are parallel to those reported by KREBS (1936). In his investigations,
3 and 24°C were respectively minimum and optimum temperatures for C.
microcephala. Observations of SIDDIQUI & KHAN (1973) and GAUR & al.
(1975) that temperature below 30°C is optimum for development of pearl
millet ergot may partly be due to favourable growth and sporulation of the
pathogen below 30°C.
Results obtained for growth of the pathogen on different pH are close to
those reported by JAT (1976) for C. microcephala, but for sporulation, isolate
showed lower optimum pH. Another isolate of C. microcephala used by KREBS
(1936) produced optimum growth at pH 5.40 to 6.33. Such differences in iso-
lates is also common in other fungal species.
Source : MNHN, Paris
274 R.K. SHARMA, O.P. VERMA and V.N. PATHAK
Results of nitrogen sources are similar to those obtained by JOHANNA-
WESTER (1947), CELAYETA (1961) and THIND & MADAN (1973) concluding
asparagine as a better source of nitrogen than nitrates or ammonia for Claviceps
spp. In the present investigations, response to different nitrogen sources was
similar for growth and sporulation, whereas according to JAT (1976) some
sources supporting good growth did not support good sporulation of C. micro-
cephala. In his investigations, urea supported mycelial growth but not sporula-
tion. Under present investigations, urea did not support even growth of the
fungus. Such variation in result may partly be due to differences in isolates of
the fungus.
Interesting data were obtained when sulphur was supplied to C. fusiformis
through different sources. Only five sources supported growth and sporulation
whereas barium sulphate, ferrus sulphate, copper sulphate and bismuth sulphate
checked the growth completely. Since amount and form (504) of the sulphur
supplied were the same by different sources, the differences in growth and
sporulation can be attributed to Bi, Cu, Fe, Ba, Zn, K, Ca, Mg and NH. It
is likely that the amount of Ba, Fe, Cu and Bi was sufficiently more to be
toxic to the fungus.
Possibilities of sulphur and nitrogen sources which caused complete inhibition
of the fungal growth may be explored for the disease management. This may
either be achieved by application of these compounds on host plant or by
selection of host genotypes having higher content of one or more of these
compounds.
The authors are thankful to the Associate Dean of this campus for providing necessary
facilities.
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carbon sources on the growth of Sphacelia segetum. Lev. Ann. Acad. Farm. Moderno
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Source : MNHN, Paris
Source : MNHN, Paris
ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
B. MILLET et G. MANACHERE. — Introduction à l'étude des rythmes biolo-
giques. «Thèmes Vuibert Université-Biologie». Vuibert Ed. Paris, 1983.
Cette brochure destinée aux «professeurs de l’enseignement secondaire,
aux étudiants et à tous ceux qui manifestent une curiosité scientifique» expose
les faits et les idées actuelles concernant les rythmes biologiques.
On y trouve un rappel des définitions des rythmes, de la périodicité, de
l'amplitude, de la phase et autres termes inhérents au sujet, clairement expliqués
et illustrés. Les rythmes à périodicité non écologique ou encore les variations
des caractéristiques photopériodiques en fonction de la température sont illus-
trés d'exemples choisis chez les champignons. Chez Coprinus congregatus par
exemple, la maturation des carpophores est induite par un cycle unique de type
«jour court». L'obscurité nécessaire et suffisante à l'induction de la maturité
de reproduction peut étre remplacée par un abaissement de température conve-
nablement choisi. Les «structures périodiques» telles que les zonations obser-
vables chez certains champignons (Monilia, Alternaria) sont également étudiées.
Les hypothèses relatives aux mécanismes impliqués dans la rythmicité et les
applications de la chronobiologie (maîtrise du rythme de fructification du cham-
pignon de couche par exemple) complètent cet exposé synthétique des connais-
sances actuelles sur les rythmes biologiques.
M.F. Roquebert
A revision of the genus Rhizopus.
I. —The Rh. stolonifer group and Rh. oryzae, by M.A.A. SCHIPPER.
П. — The Rh. microsporus group, by M.A-A. SCHIPPER and J.A. STALPERS.
Studies in Mycology, n° 25, 1984, 33 pages.
Au cours du temps, le genre Rhizopus a été élargi par l'adjonction d'espèces
nouvelles basées sur des différences morphologiques légères ou des activités
métaboliques particulières. Ce dernier aspect est sans doute lié au fait que ces
champignons sont trés largement utilisés comme agents fermenteurs dans l'indus-
trie. Depuis quelques décennies, une démarche dans le sens du regroupement a
été entreprise étayée par l'étude de caractéres divers. Dans cette voie, le travail
de SCHIPPER, et SCHIPPER et STALPERS constitue une étape importante.
Les caractéres de séparation des taxons sont essentiellement morphologiques
(importance et complexité des rhizoides, longueur des sporangiophores, dia-
mètre des sporanges, taille et couleur des zygospores) ou physiologiques (tempé-
rature maximum de croissance, substrat d’origine, formation de zygospores par
confrontation expérimentale). Le choix de cette approche relativement tradi-
tionnelle paraît raisonnable si l’on considère la grande variabilité intraspécifique
Source : MNHN, Paris
278 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
révélée par des études physiologiques fines ou de Vornementation sporale au
microscope électronique à balayage, publiées dans le même temps par d’autres
auteurs et qui confirment les observations de SCHIPPER et STALPERS.
La révision du genre Rhizopus repose sur l'examen de 82 souches reçues à la
collection de Baarn sous 52 noms différents ... Trois groupes sont définis
suivant la présence des caractères précités : gr. Rh. stolonifer, Rh. oryzae et gr.
Rh. microsporus. A l'intérieur du groupe stolonifer se distinguent Îes espèces
homothalliques (Rh. sexualis avec deux variétés) et hétérothalliques (Rh. stolo-
mifer = nigricans avec 2 variétés). Rh. oryzae regroupe les souches utilisées
dans la fabrication d'aliments fermentés essentiellement en Orient. L'examen
de ces souches et la traduction des diagnoses originales par des collégues japonais
a permis à l'auteur de discuter et de mettre en synonymie quelques 30 espéces.
Pour le groupe microsporus, SCHIPPER et STALPERS trouvent des critères
de séparation des espèces dans la forme de la columelle, des apophyses et les
caractères sporaux. Ils constatent une évolution presque continue dans l'orne-
mentation sporale observée au M.E.B., allant du type strié (Rh. microsporus
var. microsporus) au type échinulé (Rh. microsporus var. rhizopodiformis)
en passant par des intermédiaires du type microsporus var. chinensis.
A l'usage, cette révision du genre Rhizopus paraît justifiée même si Гоп пе
peut ignorer la variabilité des caractères morphologiques selon la souche étudiée
et selon les conditions de développement.
M.F. Roquebert
Source : MNHN, Paris
Dépôt légal n° 12243 - Imprimerie de Montligeon
Sorti de presses le 15 décembre 1984
Source : MNHN. Paris
CRYPTOGAMIE — MYCOLOGIE
BUREAU DE RÉDACTION
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Laboratoire de Botanique, Faculté des Sciences,
Allées Jules Guesde, 31000 Toulouse (France)
JOLY P., pour les articles traitant de Systématique
Laboratoire de Cryptogamie, Muséum National d'Histoire Naturelle
12, rue de Buffon, 75005 Paris (France).
MANACHERE G., pour les articles traitant de Physiologie
Laboratoire de Mycologie, Université de Lyon 1,
43, Bd du 11 Novembre 1918, 69622 Villeurbanne Cedex (France).
Mmes ZICKLER D., pour les articles traitant de Cytologie
Laboratoire de Génétique, Université de Paris Sud,
Bát. 400, Centre d'Orsay, 91405 Orsay (France).
ROQUEBERT M.F., s'occupera des autres spécialités.
Laboratoire de Cryptogamie, Muséum National d'Histoire Naturelle
12, rue Buffon, 75005 Paris (France).
COMITÉ DE LECTURE
BOIDIN J., Lyon (France) MONTANT Ch., Toulouse (France)
CHEVAUGEON J., Orsay (France) MOREAU Cl., Brest (France)
GAMS W., Baarn (Hollande) PEGLER D.N., Kew (Grande-Bretagne)
HENNEBERT G., Louvain-la-Neuve SUTTON B., Kew (Grande-Bretagne)
(Belgique) TURIAN G., Genève (Suisse)
LACOSTE L., Lille (France)
Les manuscrits doivent être adressés (en 3 exemplaires) directement à un
membre du Bureau de Rédaction, choisi pour sa spécialité. Chaque membre du
Bureau se charge d'envoyer l'article à 2 membres du Comité de Lecture (ou
autres lecteurs compétants).
Bien qu'étant avant tout une revue de langue française, les articles rédigés en
Anglais, Allemand et Espagnol sont acceptés.
Les recommandations aux auteurs sont publiées dans le ler fascicule de
chaque tome.
Source : MNHN, Paris
ABONNEMENTS A CRYPTOGAMIE -MYCOLOGIE
Tome 6,1985
REVUE DE MYCOLOGIE
Prix des Tomes 1à 43: France: 120F Étranger: 130 F
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Prix du fascicule séparé: France : 35 F Étranger :45 F
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Prix du fascicule séparé: France; 60 F Étranger : 70 F
MÉMOIRES HORS-SÉRIE DISPONIBLES
NO 2 (1942). Les matières colorantes des champignons, par 1.
Pastac: 88 pages : 15 F.
№ 3 (1943). Les constituants de la membrane chez les champignons
par R. Ulrich. 44 pages : 15 F.
№7 (1959). Les champignons et nous (Chroniques) (11), par G.
Becker. 94 pages : 25 F.
Мо 8 (1966). Catalogue de la Mycothéque de la Chaire de Crypto-
gamie du Muséum National d'Histoire Naturelle. (1) Місго-
mycétes, Macromycétes (premiére partie). 68 pages :25 F,
Мо 9 (1967). Table des Matiéres (1936-1965) 85 p.20 F. - (1966-
1975) 40 p. 10 F.
FLORE MYCOLOGIQUE DE MADAGASCAR ET DEPENDANCES,
publiée sous la direction de M. Roger HEIM.
Tome 1. Les Lactario-Russulés, par Roger HEIM (1938) (épuisé).
Tome Il. Les Rhodophylles, par H. Romagnesi (1941), 164 pages,
46 fig. : 60 Е.
Tome Ill. Les Mycénes, par Georges Métrod (1949). 144 pages,
88 fig. : 60 F.
Tome IV. Les Discomycétes de Madagascar, par Marcelle Le Gal
(1953). 465 pages, 172 fig. : 90 F.
Tome V. Les Urédinées, par Gilbert Bouriquet et J.P. Bassino
(1965). 180 pages, 97 fig., 4 pl. hors-texte : 60 F.
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