FAUNE DE MADAGASCAR
Publiée sous les auspices du Gouvernement de la République Malgache
83
GASTÉROPODES TERRESTRES
PULMONÉS S
(exel. Veronicellidae et g. Elisolimax)
par
*E. FISCHER-PIETTE, Ch. P. BLANC, F. BLANC et E SALVAT
Muséum national d'Histoire naturelle
Paris
1994
Source : MNHN,Pâris
FAUNE DE MADAGASCAR
Collection fondée en 1956 par M. le Recteur Renaud PAULIAN
Correspondant de l’Institut
(alors Directeur adjoint de l'IRSM)
Collection honorée du soutien
du Ministère de la Coopération
Comité de patronage
M. le Dr RAKOTO RATSIMAMANGA, membre correspondant de l’Institut, Paris.
— M. le Ministre de l'Education nationale, Tananarive. — M. le Président de
l'Académie Malgache, Tananarive. — M. le Recteur de l’Université de Madagascar,
Tananarive. — M. le Professeur de Zoologie de l'Université de Madagascar,
Tananarive. — M. le Directeur du CNRS, Paris. — M. le Directeur général de
TORSTOM, Paris.
MM. le Professeur J. DORST, membre de l’Institut, Paris ; J.-M. PÉRÈS, membre
de l’Institut, Marseille ; J. CARAYON, Paris ; A. CHABAUD, Paris; M. RAKOTO-
MARIA, Tananarive.
Comité de lecture :
M. R. PAULIAN, Président ; MM. Ch-P. BLANC, A. CROSNIER,
R.-P. DECHAMBRE, J. GUTIERREZ, L. MATILE, J.-J. PETTER,
G. RAMANANTSOAVINA, P. ROEDERER, P. VIETTE (secrétaire).
© FAUNE DE MADAGASCAR
Tous droits de traduction, d'adaptation et de reproduction par tous procédés réservés pour tous pays.
Source : MNHN, Paris
FAUNE DE MADAGASCAR
Publiée sous les auspices du Gouvernement de la République Malgache
83
GASTÉROPODES TERRESTRES
PULMONÉS
(exel. Veronicellidae et g. Elisolimax)
par
E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC et F. SALVAT
Volume honoré d'une subvention de l'AUPELF/UREF
(Association des Universités
partiellement ou entièrement de langue française/
Université des réseaux d'expression française)
Muséum national d'Histoire naturelle
Paris
1994
BIBL. DU
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PARIS
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Bibliothèque Centrale Muséum
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SOMMAIRE
Avant-propos... 7
Famille des Pupillidae 9
genre Pupoides Pfeiffer, 185 9
Famille des Vertiginidae 10
genre Truncatellina Lowe, 1852 10
genre Vertigo Müller, 1774. 11
genre Vesopupa Pilsbry, 1900. 13
Famille des Orculidae 15
genre Fauxulus Schufuss, 1869 15
Famille des Chondrinidae 18
genre Gastrocopta Wollaston, 1878 18
Famille des Valloniidae … 20
genre Pupisoma sensu lato, 20
Famille des Enidae 24
genre Rachis Albers, 1850. 24
genre Conulinus Martens, 1895. 27
genre Cerastua Strand, 1928 28
genre Ena Leach, 1831... 29
Famille des Ferussacidae 30
genre Cecilioides Ferussac, 1814 30
Famille des Subulinidae 33
genre Subulina Beck, 1837. 33
genre Homorus Albers, 1850 . 34
genre Pseudoglessula Boettger, 1892 35
genre Lamellaxis Strebel et Pfeiffer, 1882 . 36
genre Curvella Chaper, 1885... 37
genre Opeas Albers, 1850... 39
genre Pseudopeas Putzeys, 1889 40
3
Source : MNHN, Paris
4 +E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Famille des Achatinidae ….. 42
genre Achatina Lamarck, 179 42
genre Leucotaenius Martens, 1860 44
Famille des Streptaxidae 49
genre Edentulina Pfeiffer, 1856 49
genre Gonaxis Taylor, 1877... 62
genre Gonospira Swainson, 1840. 63
genre Gulella Pfeiffer, 1856. 69
genre Pseudelma Kobelt, 1904 . 83
genre Streptostele Dohrn, 1866 84
Famille des Acavidae 87
genre Ampelita Beck, 1837. 87
genre Eurystyla Ancey, 1887 147
genre Helicophanta Ferussac, 182 149
genre Clavator Martens, 1860 165
Famille des Punctidae 175
genre Punctum Morse, 1864. 175
Famille des Endodontidae 175
genre Trachycystis Pilsbry, 1893. 175
Famille des Charopidae .… 193
genre Pilula Martens, 1898 193
Famille des Succineidae… 195
genre Succinea Draparnaud, 1801 . 195
genre Quickia Odhner, 1950. 196
Famille des Helicarionidae 197
genre Kaliella Blanford, 1863 197
genre Ctenophilla Ancey, 1882 199
genre Erepta Albers, 1850 … 200
genre Harmogenanina Germain, 1918 . 201
genre Malagarion Tillier, 1979.
genre Bathia Robson, 1914...
genre Caldwellia H. Adams, 1873 204
Famille des Euconulidae 206
genre Euconulus Reinhardt, 1883. 206
genre Gaillardia n. 8... 208
genre Microcystis Beck, 1837 211
Source : MNHN, Paris
MOLLUSQUES GASTEROPODES TERRESTRES 5
Famille des Ariophantidae
genre Kalidos Gude, 191
genre Macrochlamys Benson, 1832
genre Sitala H. Adams, 1865
Famille des Urocyclidae A 331
genre Trochonanina Mousson, 1869 331
genre Granularion Germain, 1912 332
genre Chlamydarion Van Mol, 1968 338
Famille des Zonitidae.…….
genre Zonitoides Lehmann, 1862
Famille des Vitrinidae 345
genre Vitrina Draparnaud, 1801 345
Famille des Oleacinidae … 347
genre Euglandina P. Fischer et Crosse, 1870.. 347
Famille des Bradybaenidae 348
genre Bradybaena Beck, 1837 348
- Cartes de distribution géographique 351
- Références (pour les volumes 80 et 83) 387
- Liste des stations de collecte (pour les volumes 80 et 83) 423
- Index des noms spécifiques...
- Récapitulatif des taxa nouveaux
- Liste des espèces
- Planches
Source : MNHN, Paris
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MOLLUSQUES GASTEROPODES TERRESTRES 4}
AVANT-PROPOS
Nous rappelons ici que le présent volume fait suite à celui qui a été consacré aux
Mollusques Gastéropodes terrestres Prosobranches (Operculés). Il y a lieu, pour
l'utilisateur, de prendre connaissance de l'introduction générale qui se trouve en tête de ce
volume et aussi de l’avertissement qui y fait suite et qui est relatif aux clés de
détermination.
ADDENDUM
Alors que ce manuscrit était sous presse, nous avons eu connaissance de la révision
taxonomique des Acavidés (Acavid land snails of Madagascar : subgeneric revision based
based on published data (Gastropoda : Pulmonata : Stylommatophora), Proc. Acad. Nat.
Sci. Philadelphia 1990, 142 : 101-117) par Kenneth C. Emberton : il y propose la
division du genre Ampelita en quatre sous-genres : Ampelita s. S ; Eurystyla ; Vescona
(type A. robillardi) et Xystera (type A. xystera) et le transfert de Ampelita cowani dans la
famille des Rhytididae, premier membre de cette famille pour Madagascar.
REMERCIEMENTS
Voir volume 80 : Gastéropodes terrestres Prosobranches
ABREVIATION
M. N. H. N. P. = Muséum national d'Histoire naturelle, Paris.
Source : MNHN, Paris
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MOLLUSQUES GASTEROPODES TERRESTRES 9
Famille des PUPILLIDAE
Genre Pupoides Pfeiffer, 1854
TABLEAU DE DETERMINATION DES ESPECES
1. Coquille aux tours bien bombés, le dernier autant que les autres …
-_ Coquille aux tours peu bombés, dont le dernier est même assez aplati
.P. coenopictus
P. calaharicus
1.- Pupoides coenopictus (Hutton) (fig. 1)
Pupa coenopicta, F. W. Hutton, 1834 : 85 et 93.
Pupoides coenopictus Hutton ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic 1974 : 483,
fig. 13 et 14.
Type.- Inde, Beeana près de Agra. Localisation du type : ?
Fig. 1 : Pupoides coenopictus (Hutton) (fig. de 1974).- Fig. 2 : Pupoides calaharicus
(Boettger) (fig. de 1971).
Description.- Coquille cylindro-cônique, d’un brun cannelle ou plus pâle,
légèrement striée. Les tours sont bien convexes. Ouverture ovale. Péristome assez large,
réfléchi. Un tubercule en haut de l’ouverture. Fente ombilicale profonde.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Longueur : 4-4,5 mm ; diamètre : 2 mm (Hutton).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest, Betsiboka (voir carte 1).
Source : MNHN, Paris
10 +E. AscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Répartition géographique.- Cuba, Porto-Rico, Sahara, Sénégal, Afrique du Sud,
Kenya, Madagascar, Afghanistan, Sud-Ouest de la Sibérie, Inde, Ceylan.
2.- Pupoides calaharicus (Boettger) (fig. 2)
Buliminus (Leucochiloides) calaharicus O. Boettger, 1886 : 24, pl. 2, fig. 3 arc.
Pupoides calaharicus Boettg. ; H. A. Pilsbry, 1921 : 138, pl. 14, fig. 10 et 11, et pl. 17,
fig. 8.
Pupoides calaharicus Boettg. ; M. Connolly, 1939 : 395.
Pupoides calaharicus Boettg. : E. Fischer-Piette et I. Bedoucha, 1964 : 502.
Pupoides calaharicus Boettg. ; R. Legendre, 1966 : 211.
Pupoides calaharicus Boettg. : E. Fischer-Piette et D. Vukadinovic, 1971 : 1279, fig. 3.
Type.- Nolte (British Bechuanaland) (Senckenberg Museum, Frankfurt).
Description (de Connolly, 1939).- Coquille petite, allongée, fragile, lisse, d’un
brun foncé. Cinq tours convexes à accroissement progressivement plus rapide, séparés par
une suture bien marquée. Le premier est lisse, les autres sont sculptés de faibles stries de
croissance obliques et un peu courbes. Ouverture oblongue, arrondie à la base. Péristome
blanc, évasé et réfléchi. La columelle se recourbe sur la fente ombilicale. En haut de
l'ouverture, se voit un court tubercule superficiel.
Distribution.- Ile Europa (voir carte 1).
Répartition géographique. Du Bechuanaland à l’ Afrique du Sud et île Europa.
Famille des VERTIGINIDAE
Genre Truncatellina Lowe, 1852
3.- Truncatellina maresquelli n. sp. (fig. 3 et 4)
Type.- Madagascar Nord, Ankarana (F. Blanc et F. Salvat, 1970) (M. NH. NP).
Description.- Espèce fondée sur 9 échantillons récoltés dans l’Ankarana dans des
fissures de blocs calcaires.
Description de l'holotype.- Hauteur 1,9 mm, largeur 0,8 mm. Forme générale sub-
cylindrique, avec sommet très aplati et dernier tour un peu plus large que les autres. Six
tours bombés. Le premier est lisse. le deuxième et le troisième ont quelques indications de
costules de croissance et de stries spirales. Ensuite il n’y a plus de sculpture spirale, mais
Source : MNHN, Paris
MOLLUSQUES GASTEROPODES TERRESTRES 11
des costules de croissance sub-verticales, très écartées sur le quatrième tour et se resserrant
un peu ensuite. Elles sont suffisamment fortes pour donner à la suture d’où elles partent
un aspect crénelé. Au haut du dernier tour, une sorte de petit ressaut déborde le bas du tour
précédent. L'ouverture est beaucoup plus haute que large, son bord externe, une fois passé
le ressaut, est sub-vertical, le bas est ovale, la columelle est verticale. Le fond de
l'ombilic est si étroit que nous ne savons pas s’il est vraiment perforé. Le test, très
transparent, est d’un blanc luisant.
Paratypes.- Ils ont tous, par rapport au type, une sculpture plus ou moins atténuée.
Le plus grand a 2,2 sur 0,9 mm.
Rapports et différences.- Cette espèce est proche de Truncatellina naivashaensis
Preston (Ennea), décrite du Kenya (1911, Revue Zool. Afr., I (2), p. 219, pl. 11, fig. 3).
Elle en diffère par une largeur un peu plus grande par rapport à la longueur, et par le fait
que chacun des tours est plus haut par rapport à sa largeur, que le dernier tour est très
prédominant, avec une ouverture plus allongée, et que la suture est beaucoup plus oblique.
a
Fig. 3 et 4 : Truncatellina maresquelli n. Sp., type : Hd., paratype.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 1).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Formations ouvertes, xérophiles sur lapiaz calcaires (“tsingy”) : 17-X-
1970.
Genre Vertigo Müller, 1774
4.- Vertigo (Angustula) milium (Gould) (fig. 5)
Pupa milium A. Gould, 1840 : 402, pl. 3, fig. 23.
Vertigo (Angustula) milium Gould ; W. Adam, 1954 : 754, fig. 8 c.
Source : MNHN, Paris
12 +E. AiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Pupa (Vertigo) milium Gould ; R. I. Johnson, 1964 : 110.
Vertigo (Angustula) milium Gould ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 209.
Type.- Oak Island, Chelsea (Massachusetts). Localisation du type : “Mentioned as
being in Massachusetts State Cabinet n° 92 and BSNH 1140, and that prof. C. B. Adams
had found it in Vermont, but these specimens are lost.” selon Johnson, 1964.
Fig. 5 : Vertigo (Angustula) milium (Gould) (fig. de W. Adam).
Description (de W. Adam, 1954).- Coquille ovoïde, tours assez COnvexes, suture
peu profonde, 1 3/4 tour embryonnaire finement granuleux, le reste de la coquille orné de
très fines côtes axiales plus où moins irrégulières, un peu plus nettes et plus serrées
derrière le péristome. Fond du test légèrement granuleux. Derrière le péristome, qui est
nettement sinueux en profil, anguleux à l'endroit du pli palatal supérieur, se trouve un
court sillon, correspondant à ce pli, et un autre, à peine visible, correspondant au pli
palatal inférieur. Un troisième sillon s’observe à la base entre le pli palatal inférieur et la
dent basale. Parallèle au péristome se trouve un bourrelet. Ouverture subtriangulaire,
arrondie à la base. Péristome peu évasé, légèrement réfléchi. Un bourrelet se trouve à
l’intérieur du labre. Une callosité pariétale réunit les extrémités du péristome. Lamelle
angulaire bien développée en hauteur, mais courte à droite et non pas courbée vers le
péristome. Lamelle pariétale plus haute, plus longue et plus enfoncée que la précédente,
un peu concave vers la columelle, sa partie antérieure un peu gonflée. Pli palatal supérieur
très haut et assez allongé, contigu au péristome, où sa base est gonflée ; au-dessus de ce
pli un faible tubercule suprapalatal. Pli palatal inférieur moins développé en hauteur, mais
Source : MNHN, Paris.
MOLLUSQUES GASTEROPODES TERRESTRES 13
très long et sinueux, nettement bifurqué dans sa partie antérieure, qui s’arrête au bourrelet.
Pli basal court, plus bas que le précédent. Lamelle columellaire d’abord horizontale, puis
courbée vers la base et revenant vers l’ouverture, de sorte qu’elle forme une plaque creuse,
à peu près semi-circulaire.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud, Fort-Dauphin (voir carte 1).
Répartition géographique.- Amérique du Nord ; Mexique ; Jamaïque ;
Madagascar.
Genre Nesopupa Pilsbry, 1900
Fig. 6 : Nesopupa (Insulipupa) minutalis (Mor.) (fig. de W. Adam).
5.- Nesopupa (Insulipupa) minutalis (Morelet) (fig. 6 et 7)
Pupa minutalis A. Morelet, 1881 : 231, pl. 10, fig. 5.
Nesopupa minutalis Mor. ; H. Pilsbry, 1920 : 352, pl. 33, fig. 1-3.
Nesopupa (Insulipupa) minutalis Mor. ; W. Adam, 1954 : 776, fig. 14 D
Nesopupa (Insulipupa) sp. W. Adam, 1954 : 780, fig. 14 F.
Nesopupa waterloti F.-P. et B. ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1965 : 145, fig. 1.
Nesopupa decaryi F.-P. et B. ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1965 : 147, fig. 2.
Nesopupa petiti F.-P. et V. ; E. Fischer-Piette et D. Vukadinovic, 1971 : 1277, fig. 1.
Nesopupa (Insulipupa) minutalis Mor. ; E. Fischer-Piette et D. Vukadinovic, 1974 : 24.
Source : MNHN, Paris
14 +E. iscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Nesopupa (Insulipupa) minutalis Mor. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic,
1974 : 480.
Nesopupa (Insulipupa) sp. Adam : E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 210.
Type.- Comores, flot de Dzaoudzi (Mayotte). Localisation du type : ?
Description.- Très petite coquille, lisse et médiocrement brillante, d’un fauve
brunâtre, composée de cinq tours et demi, dont le dernier est atténué à la base. L'ouverture,
régulièrement ovale, est munie de trois plis et de trois denticules ponctiformes. Le premier
pli se montre à l’angle de l'ouverture ; le second, à peu près de même valeur, s’élève au
fond de la paroi et suit une direction oblique par rapport au premier ; le troisième naît de la
columelle ; les trois denticules, visibles à la loupe, sont placées sur le côté libre du
péristome, à des distances à peu près égales l’une de l’autre. Longueur 2 mm ; diamètre 1
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Fig. 7 : Nesopupa (Insulipupa) minutalis (Mor.), variation.
Cette espèce est très variable, on s’en rend compte rien qu’en comparant les diverses
figures qui ont été publiées, auxquelles nous ajoutons encore un certain nombre de
croquis.
Les collections du Muséum renferment maintenant, en plus des échantillons qui s’y
trouvaient, un échantillon de Nossi-Bé [= Nosy-Be] trouvé dans la coll. H. Fischer (récolte
Source : MNHN, Paris.
MOLLUSQUES GASTEROPODES TERRESTRES 15
Marie) et deux échantillons récoltés par nous, l’un dans l’Ankarana (dans une grotte),
l’autre dans la forêt d’Ambobhitantely, région d’Ankazobe (Centre de l’île).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Centre (voir carte 1).
Répartition géographique.- Comores, Madagascar, Ile Europa.
Habitat. Large amplitude d'habitat depuis des formations ouvertes tropophiles de
basse altitude, où l’espèce se réfugie dans des grottes, jusqu’à des forêts denses humides de
basse et moyenne altitudes.
Famille des ORCULIDAE
Genre Fauxulus Schufuss, 1869
6.- Fauxulus (Anisoloma) milloti Fischer-Piette et Bedoucha (fig. 8)
Fauxulus (Anisoloma) milloti E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1965 : 148, fig. 4.
Type.- Madagascar Nord-Est, Ambobhitsitondrona, en forêt, à 700 m d’altitude (J.
Millot) (M. N. H. N. P.).
Description.- Coquille sénestre piriforme, hauteur 9 mm, diamètre max. 5,5 mm, 6
tours 1/4. Les deux premiers tours sont lisses et la couleur grisâtre uniforme ; les tours
suivants présentent des stries de croissance très serrées, très fines, à peine saillantes, non
visibles à l’oeil nu ; ils présentent aussi une ornementation colorée, semblant être portée
par le test lui-même et non par une cuticule. Il s’agit de macules d’un brun très foncé, sur
teinte de fond de couleur beige. Ces macules sont très irrégulièrement disposées, le plus
souvent ce sont des traînées allongées dans le sens des stries de croissance ou en oblique ;
sur les premiers tours elles sont éparses et relativement pâles ; ensuite leur nombre
augmente, des anastomoses apparaissent, la teinte fonce en même temps, et sur le dernier
tour il s’agit d’un véritable réseau irrégulier. Cette ornementation colorée s'arrête
brusquement un demi-tour avant l’ouverture, arrêt marqué par une ligne franche dirigée
selon les stries et à partir de laquelle la coquille prend une teinte uniformément brun-gris.
La base montre une carène entourant à distance une petite perforation ombilicale.
L'ouverture mesure (péristome compris) 4 mm de hauteur et 3,5 mm de large. Le
péristome, au bord interne de l'ouverture, est une lame largement épanouie, tandis qu’au
bord externe, irrégulièrement lamelleux, il ne s'étale à peu près pas. Ce péristome est
comme interrompu au bord supérieur de l'ouverture, l’ornementation colorée s’avançant
dans cet intervalle. L'ouverture présente 10 dents grandes ou petites : au bord supérieur se
trouve une dent lamellaire insérée presqu’au milieu (un peu à droite), directement sur le
Source : MNHN, Paris
16 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
test non calleux. Plus à gauche est une deuxième dent lamellaire, plus forte. Pas de dent
d’angle. Le bord externe de l'ouverture porte, de haut en bas : une première dent assez peu
saillante (mousse plutôt que lamellaire), une deuxième plus saillante, une troisième très
saillante et franchement lamellaire ; le bord inférieur de l'ouverture porte une toute petite
indentation presque accolée à une dent assez saillante mais de forme sinueuse ; le bord
interne présente une indentation peu prononcée et deux dents lamellaires dont la première
est plus saillante que la seconde.
Fig. 8 : Fauxulus (Anisoloma) milloti F.-P. et B., type.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 1).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt orientale dense humide de moyenne altitude.
7.- Fauxulus gaillardi n. sp. (fig. 9-12)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes (Ch. Blanc, 1971) (M. N. H.
NP.)
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 17
Description. Espèce fondée sur 21 spécimens, récoltés dans les Chaînes
Anosyennes à 1060 m d’altitude.
Description de l'holotype.- Coquille sénestre, conique-piriforme, hauteur 6 mm,
diamètre max. 4 mm. Sept tours et demi. Les deux premiers sont lisses ; les tours
suivants présentent des costules de croissance serrées, un peu saillantes, régulièrement
distribuées, non-visibles à l'oeil nu et n’empêchant pas la surface d’être luisante. Cette
surface est d’un blanc-jaunâtre. La suture, d’abord simple, devient canaliculée à partir du
troisième tour. Le dernier tour, qui occupe presque la moitié de la hauteur, présente aux
abords de l'ouverture une très légère atténuation du relief des côtes de croissance. La base
montre une très légère carène spirale partant des abords de l’ombilic, qui est étroit, pour
aboutir à la naissance du péristome. Ce péristome, d’un blanc pur, a une forme vaguement
triangulaire à médiane un peu oblique et à bord externe un peu concave. Il frappe par sa
largeur par rapport à l'ouverture et par le fait que sa surface, au lieu d’être en entonnoir,
n’est pas loin d’être plate. Les dents de l'ouverture sont au nombre de 10. Les deux dents
les plus inférieures sont très courtes, les deux dents les moins courtes sont celles que
projette le plateau de soudure avec la surface du test.
Fig. 9 : Fauxulus gaillardin. sp., type.
Paratypes.- Ts montrent une grande variabilité, et nous donnons des figures pour
montrer plusieurs aspects de cette variabilité. L'obliquité de l'ouverture peut être plus forte
(fig. 10) où moins forte (fig. 12) que chez le type. L'ouverture peut être moins large que
chez le type (fig. 11). Le nombre des dents est très souvent moindre que chez le type. Le
sommet peut, dès le premier tour, présenter des stries spirales, qui alors disparaissent au
début du troisième tour pour être remplacées par les costules de croissance. Ces dernières
peuvent être irrégulièrement distribuées. Le caractère canaliculé de la suture peut apparaître
plus précocement que chez le type, ou aussi bien disparaître avant la fin de l’enroulement.
Le degré d’élancement de la spire est un peu variable, comparer fig. 10 et 12. Le nombre
des tours peut atteindre 8.
Rapports et différences.- Nous ne connaissons aucune autre espèce de Fauxulus qui
ait la suture canaliculée. Par la forme du péristome, cette espèce présente quelques
ressemblances avec F. milloti F.-P. et B., mais elle est plus élancée, il y a un tour et demi
de plus pour une taille bien moindre, les dents de l'ouverture sont plus courtes, la
Source : MNHN, Paris
18 +E. ASCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
sculpture est plus saillante. La carène basilaire est moins nette, et les remarquables
macules de F. milloti font défaut ici.
Fig. 10-12 : Fauxulus gaillardin. sp., paratypes.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 1).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Espèce arboricole récoltée soit par battage de feuillages verts, soit à vue
sur Dracaena et Pandanus à larges feuilles, en forêt dense humide, de moyenne altitude,
entre 1000 et 1100 m.
Famille des CHONDRINIDAE
Genre Gastrocopta Wollaston, 1878
8.- Gastrocopta seignaciana (Crosse et Fischer) (fig. 13 et 14)
Pupa seignaciana H. Crosse et P. Fischer, 1879 : 49, fig. 4.
Pupa seignaciana Cr. et F.; H. Crosse, 1881 : 199, pl. VIII, fig. 4.
Pupa tripunctum A. Morelet, 1882 : 189, pl. 10, fig. 4.
Pupa seignaciana Cr. et F.; H. Crosse et P. Fischer, 1889 : pl. 19, fig. 7, 7a, 7b.
Gastrocopta seignaciana Cr. et F. : H. À. Pilsbry, 1918 : 128, pl. 23, fig. 1-4 et fig. 6.
Gastrocopta (Falsopupa) madagascariensis À. Bavay et L. Germain, 1920 : 156, fig. 3 et
4.
Gastrocopta seignaciana Cr. et F. ; W. Adam, 1954 : 798, fig. 21 À à D : 80 et fig. 22 À et
B : 803.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 19
Gastrocopta madagascariensis Ba. et Germ.; W. Adam, 1954 : 803, fig. 21 I et J : 801 et
fig. 22 E : 803.
Pupa seignaciana Cr. et F. ; H. Chevallier, 1964 :32.
Gastrocopta seignaciana Cr. et F. ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1965 : 145.
Gastrocopta madagascariensis Bav. et Germ.; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1965 :
149, fig. 3 : 146.
Gastrocopta seignaciana Cr. et F. ; E. Fischer-Piette et D. Vukadinovie, 1971 : 1278, fig.
2
Fig. 13 : Gastrocopa seignaciana (Cr. et F.), type.
Gastrocopta seignaciana Cr. et F. ; E. Fischer-Piette et D. Vukadinovic, 1974 : 24.
Gastrocopta seignaciana Cr. et F. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 :
481, fig. 11 et 12.
Gastrocopta seignaciana Cr. et F. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 210.
Gastrocopta madagascariensis Bav. et Germ.; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat,
1975 : 210.
Type.- Madagascar Nord, Nosy-Be, à Calempo (M. N. H. N. P.).
Description.- Coquille munie d’une fente ombilicale, de petite taille, de forme
allongée, subcylindrique, à peine striée obliquement, mince, subtranslucide, médiocrement
luisante et de coloration cornée. Spire relativement assez allongée, terminée par un
sommet légèrement obtus. Suture marquée. Tours de spire au nombre de 5 1/2 et
légèrement convexes : dernier tour brièvement arrondi à la base. Ouverture verticale, de
forme semi-lunaire arrondie, rétrécie par la présence de deux dents pariétales, dont l’une est
plus grande que l’autre et de forme assez irrégulière : même coloration que celle du reste de
la coquille. Péristome simple, de coloration cornée et à bords séparés l’un de l’autre ; bord
columellaire réfléchi ; bord basal arrondi, réfléchi ; bord externe légèrement réfléchi,
Source : MNHN, Paris
20 +E. Fiscuer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
ascendant, subanguleux dans le voisinage du point d’insertion, atténué et remontant plus
haut que les dents pariétales.
Fig. 14 : Gastrocopa seignaciana (Cr. et F.), variation.
Plus grande longueur de la coquille 2 3/4 mm ; plus grand diamètre 3/4 mm, plus
grande largeur 3/4 mm (coll. Crosse et Marie).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Sud-Ouest (voir carte 1)
Répartition géographique. Madagascar, Comores, Aldabra, Cosmoledo, Ile
Europa.
Habitat. Espèce surtout côtière.
Famille des VALLONIIDAE
Genre Pupisoma sensu lato
Nous avons ré-examiné les échantillons du Muséum attribuables aux Pupisoma
sensu lato qui viennent de Madagascar (et aussi ceux des Comores). Nous y voyons divers
aspects, exprimables particulièrement pour ce qui concerne la sculpture. Sur tous, la
sculpture des tours embryonnaires est granuleuse. Mais pour la suite de la sculpture on
peut distinguer deux cas. On peut avoir une sculpture de croissance sans sculpture spirale,
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 21
ou avoir à la fois sculpture de croissance et sculpture spirale. Les individus dépourvus de
sculpture spirale se rapportent à deux formes. L'une d’elles est fort petite, sa hauteur est
d'environ 1,2 mm, et nous pensons pouvoir la rapporter à Pupisoma japonica Pilsbry.
L'autre a, pour le même nombre de tours, une hauteur presque double, 2 mm environ, ce
que permet de la rapprocher de Pupisoma mauritiana W. Adam. Pour les individus ayant
une sculpture spirale, on peut séparer ceux qui sont beaucoup plus larges que hauts et que
nous avons décrits sous le nom warerloti F.-P., B. et V., et ceux qui sont à peu près
isodiamétriques. Ces derniers avaient été dans nos précédentes publications, répartis en
Pupisoma dioscoricola C. B. Adams et Pupisoma orcula Benson. Nous nous sommes
aperçus que le nom orcula ne convient à aucun d’eux. Ils doivent être tous mis sous une
seule dénomination car ils sont très nombreux avec tous les intermédiaires, nous venons
de le constater, existant entre eux ce que nous avions appelés à tort ocula et ceux que nous
avons appelés dioscoricola. Mais cette dernière dénomination, en fin de compte, doit-elle
leur être appliquée ? C. B. Adams, lorsqu'il a décrit son espèce, n’a pas donné de figure.
Les premières représentations que nous ayons trouvées sont celles de Pfeiffer, 1846 et de
Reeve, 1852. Pfeiffer dit qu'il ne faut pas se fier à sa figure car l'échantillon a été
accidenté lors du dessin et, par ailleurs, il ne dit pas qu’il s'agisse du type d’Adams. La
figure de Reeve, faite sur un échantillon du Musée Cuming, venant de Cuba. Alors que
l'espèce a été décrite de la Jamaïque, est beaucoup moins large par rapport à sa hauteur que
celle de Pfeiffer. Nos échantillons de Madagascar diffèrent à la fois de l’une et de l’autre.
Mais ils correspondent parfaitement à des figures données par Pilsbry, 1920, Man. of
Conch., XXVI, p. 36, pl.4, fig. 1-5, pour des échantillons de Montego Bay (Jamaïque) et
de San Carlos Bay. Est-ce bien l'espèce de Adams que Pilsbry a représentée ? Nous ne
pouvons l’affirmer, mais nous nous conformons à Pilsbry en rangeant nos échantillons
sous la dénomination Pupisoma dioscoricola Adams (in Pilsbry).
9.- Pupisoma dioscoricola Adams (in Pilsbry) (fig. 15)
Pupisoma dioscoricola C. B. Ad.; H. A. Pilsbry, 1920 : 36, pl. 4, fig. 1-5.
Conulus dioscoricola C. B. Ad.; A. M. Testud, 1965 : 153.
Pupisoma orcula Bens.; E. Fischer-Piette et D. Vukadinovic (non Benson), 1974 : 26.
Pupisoma orcula Bens.; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic (non Benson),
1974 : 484.
Pupisoma (Prychopatula) dioscoricola C. B. Ad. (pro parte) ; E. Fischer-Piette, F. Blanc ct
F. Salvat, 1975 : 210, fig. 1.
Type.- Jamaïque (C. B. Adams). Localisation du type : ?
Description.- Coquille conique-globuleuse à sommets obtus, légèrement déprimé
au milieu, brillante, de couleur cannelle. La sculpture de croissance formée des rides
inégales, que croisent de fines stries spirales qui existent aussi sur la totalité du dernier
tour. Les premiers tours montrent des granules plus ou moins alignés. Les tours sont très
convexes. L'ouverture est oblique. Le bord de l'ouverture est mince, sauf la columelle qui
est triangulairement dilatée et recouvre en partie la perforation ombilicale. La surface de
cette columelle est un peu creuse.
Pour ce texte français, nous nous sommes guidés sur les caractéristiques exprimées
par Pilsbry.
Source : MNHN, Paris
22 +E. Aiscuer-PierTe, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre (voir carte 2).
Répartition géographique.- Sud de la Floride, Sud du Texas, Jamaïque, Haïti,
Saint-Dominique, Costa-Rica, Yucatan, Equateur, Sud du Brésil, Trinidad, Madagascar.
Habitat.- Espèce introduite, récoltée dès 1921 à Tananarive, sur divers arbres.
Fig. 15 : Pupisoma dioscoricola Adams (in Pilsbry) (fig. de Pilsbry).- Fig. 16:
Pupisoma mauritiana W. Adam, un exemplaire du Muséum.
10.- Pupisoma mauritiana Adam (fig. 16)
Pupisoma mauritiana W. Adam, 1954 : 809, fig. 24 GC:
Type.-lle Maurice (coll. Dautzenberg, ex Miss. Linter, 25-12-1891, Musée de
Bruxelles).
Description.- Coquille conique-globuleuse. 3 1/2 tours bien convexes, surtout le
dernier, dont la hauteur occupe 78% de la hauteur totale. Les deux premiers tours,
embryonnaires, finement granulés, les autres garnis de fines côtes longitudinales, très
serrées, alternant avec de fines lignes de granules, mais sans stries spirales comme chez
P. orcula. Suture profonde. Ouverture presque circulaire chez le plus grand spécimen.
Péristome droit du côté extérieur, son bord columellaire largement réfléchi sur l’ombilic,
dont la petite perforation est ainsi cachée vu de dessous. Sur la face inférieure, les
granulations du test font parfois l'impression de lignes spirales, mais les côtes
longitudinales sont plus serrées que chez P. orcula.
Nous pensons pouvoir rattacher à cette espèce trois échantillons récoltés à
Tananarive, deux autrefois par Waterlot, l’autre par Decary en 1921. Ils ont de 2 à 2,2 mm
de haut.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre (voir carte 2).
Répartition géographique.- Ile Maurice, Madagascar.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 23
11.- Pupisoma japonicum Pilsbry (fig. 17)
Fig. 17 : Pupisoma japonicum Pilsbry (fig. de 1974).
Pupisoma japonicum H. À. Pilsbry, 1902 : 809, fig. 21.
Pupisoma japonicum Pilsbry : H. A. Pilsbry, 1920 : 25, pl. 2, fig. 11, 12.
Pupisoma japonicum Pilsbry ; M. Connolly, 1939 : 413, fig. 34.
Pupisoma japonicum Pilsbry ; W. Adam, 1954 : 806, fig. 24 A.
Pupisoma japonicum Pilsbry : E. Fischer-Piette et D. Vukadinovic, 1974 : 25.
Type.- Japon, Hirado. Collection Hirase (Academy of Natural Science,
Philadelphia).
Description.- Coquille de 1,6 mm environ de haut sur 1,5 mm env. ; forme
globuleuse-turbinée, ombiliquée, d’un brun clair, très fragile. Sommet obtus. Trois tours
et demi, très convexes. Ouverture arrondie. Péristome mince, fragile. Columelle largement
dilatée, réfléchie.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre (voir carte 2).
Répartition géographique.- Japon, Comores, Madagascar, Kenya, Natal.
12.- Pupisoma waterloti Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic (fig. 18)
Pupisoma waterloti E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 484, fig. 15
à18.
Source : MNHN, Paris
24 +E. AscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Type.- Madagascar Centre, Tananarive (M. Waterlot) (M. N. H.N.P.).
Fig. 18 : Pupisoma waterloti F.-P., B. et V. (fig. de 1974).
Description.- Dimensions approximatives : hauteur 1,5 mm ; largeur 2 mm. Trois
tours de spire, dont la croissance est rapide, séparés par une suture profonde. L'ombilic,
assez large, est à moitié couvert par une dilatation supérieure de la columelle. La cuticule
est brun clair et présente de fortes côtes obliques très fragiles (environ vingt-cinq sur le
dernier tour), et entre elles on voit d’autres côtes plus faibles et qui sont irrégulières. La
base présente des lignes spirales très faibles et très serrées.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre (voir carte 2).
Répartition géographique.- Madagascar.
Famille des ENIDAE
Genre Rachis Albers, 1850
TABLEAU DE DETERMINATION DES ESPECES
1. Suture très oblique ; ponctuations brunes R. punctatus
5 Suture peu oblique, pas de ponctuations 2
2. Bandes spirales de coloration régulièrement écartées … 3
- Bandes spirales de coloration très irrégulièrement écartées …R. nigrilineatus
3. Suture profonde
- Suture peu marquée
…R. tulearensis
.R. ambongoensis
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 25
13.- Rachis punctatus (Anton) (pl. I, fig. 1 et 2)
Bulimus punctatus H. E. Anton, 1839 : 42.
Bulimus punctatus Anton ; L. À. Reeve, 1849 : pl. 65, fig. 452.
Bulimus punctatus Anton ; G. Deshayes in D. de Ferussac, 1851 : 86, pl. 157, fig. 7,8.
Bulimus punctatus Anton ; L. Pfeiffer, 1855 : 229, pl. 62, fig. 22-24.
Bulimus punctatus Anton ; À. Morelet, 1860 : 66.
Bulimus variolosus A. Morelet, 1860 : 66, pl. 5, fig. 2.
Bulimus variolosus Mor. ; H. Crosse, 1881 : 198.
Bulimus variolosus Mor. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 21, fig. 5.
Bulimus (Rachis) punctatus Anton ; O. Boettger, 1890 : 88.
Bulimus (Rachis)variolosus Mor. ; W. Kobelt, 1900 : 628, pl. 96, fig. 8.
Rachis punctata Anton ; W. Kobelt, 1902 : 1023.
Rachis punctata Anton ; W. Kobelt et O. Mollendorff, 1903 : 38.
Bulimus (Rachis) punctatus Anton ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Rachisellus punctatus Anton ; L. Germain, 1920 : 123.
Bulimus variolosus Mor. ; H. Chevallier, 1964 : 33.
Rachis punctatus Anton ; E. Fischer-Piette, 1964 : 67, 68, 69.
Rachis punctata Anton ; E. Fischer-Piette et B. Metivier, 1974 :
Rachis punctatus Anton ; À. C. Van Bruggen, 1980 : 154.
Rachis punctatus Anton ; A. C. Van Bruggen, 1981 : 123.
8, pl. I, fig. 4.
Type.- Localité inconnue (coll. Anton, British Museum of Natural History).
Description.- Coquille étirée. Six tours séparés par une faible suture. Surface lisse.
La couleur de fond est blanche. On voit de fines ponctuations brunes, et, à l'équateur du
dernier tour, une étroite bande brune. L'ouverture est verticalement allongée. Péristome
lamelleux.
(La description originale est en allemand, ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord et Ouest (voir carte 2).
Répartition géographique.- Inde, Ceylan, bordure orientale de l'Afrique,
Madagascar.
14.- Rachis nigrilineatus (Reeve) (pl. I, fig. 3 et 4)
Bulimus nigrilineatus L. A. Reeve, 1849 : 77, fig. 567.
Bulimus nigrilineatus Reeve ; A. Morelet, 1879 : 313.
Bulimus (Rachis) nigrilineatus Reeve ; E. A. Smith, 1882 : 382, pl. 22, fig. 4.
Bulimus nigrilineatus Reeve ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 21,
fig. 4.
Bulimus (Rachis) nigrilineatus Reeve ; W. Kobelt, 1900 : 628, pl. 96, fig. 6, 7 et pl. 97,
fig. 10.
Rachis nigrilineata Reeve ; W. Kobelt, 1902 : 1023.
Rachis nigrilineata Reeve ; W. Kobelt et O. Mollendorff, 1903 : 38.
Bulimus (Rachis) nigrilineatus Mab. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Rachis nigrilineata Reeve ; F. Haas, 1929 : 410.
Source : MNHN, Paris
26 +E. Fiscuer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Rachis nigrilineatus Reeve ; E. Fischer-Piette, 1964 : 70.
Rachis nigrilineatus Reeve : E. Fischer-Piette et D. Vukadinovic, 1974 : 27.
Type- Localité inconnue (British Museum of Natural History).
Description.- Coquille conique-ovale, ventrue, jaune-paille avec des lignes spirales
brun-noir. Six tours lisses ou, Sous la loupe, très finement striés. Ouverture ovalaire.
Péristome simple avec columelle étroitement réfléchie. Pas d’ombilic.
(La description originale est en allemand, ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Est (voir carte 2).
Répartition géographique. Madagascar et Comores.
15.- Rachis ambongoensis Fischer-Piette (pl. L, fig. 5)
Rachis ambongoensis E. Fischer-Piette, 1964 : 70, 71, 72, pl. VL fig. 1.
Type.- Madagascar Ouest, Maintirano (M. N. H.N.P.).
Description.- Hauteur 19 mm, diamètre max. 10 mm, ouverture haute de 9 mm,
large de 5 mm ; 6 tours 1/2, les trois premiers noirs, les suivants présentant sur une teinte
de fond jaune clair des lignes ou bandes spirales noires ou brun-chocolat : d’une suture à
l’autre on voit trois bandes, grossièrement équidistantes ; la première, située à quelque
distance de la suture supérieure, est brun-chocolat, la seconde aussi, la troisième qui longe
Ja suture inférieure, est d’un noir brillant. Sur le dernier tour se dégagent 2 autres bandes,
toutes deux brun-chocolat : l’une, qui sort du haut de l'ouverture, est très large, elle atteint
2 mm de large en arrivant au péristome, l’autre, large à son extrémité de 1,5 mm, est
accolée à la columelle de sorte que son trajet est presque longitudinal. Quelques points
noirs très irrégulièrement répartis Sur la coquille, évoquent de minuscules taches de
mouches. Le péristome est tranchant, toutefois le bord columellaire de l’ouverture, vers sa
terminaison supérieure, a tendance à se réfléchir. Il est possible que cette coquille ne soit
pas très adulte, et que chez d’autres exemplaires plus achevés (aucun des nôtres n’est plus
adulte que notre type) se dessine une fente ombilicale.
Distribution dans l’île.- Madagascar Ouest (voir carte 2).
Répartition géographique. Madagascar.
16.- Rachis tulearensis Fischer-Piette (pl. L fig. 6)
Rachis tulearensis E. Fischer-Piette, 1964 : 72, 73, 74, pl. VE, fig. 2.
Rachis tulearensis Fischer-Piette ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 211.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 2
Type.- Madagascar Sud, Ampotaka (M. N. H. N. P.).
Description. Hauteur 20,5 mm, diamètre 10 mm, 7 tours de spire, les 4 premiers
roses, les 5e et 6° montrant, sur un fond blanc-jaunâtre, deux fines lignes spirales brun-
noir, l’une courant à mi-hauteur du tour et l’autre accolée à la suture inférieure ; sur le
dernier tour se découvre une troisième ligne brun-noir, un peu moins étroite, un peu
moins écartée de la deuxième que celle-ci ne l’est de la première. Quelques points gris,
rappelant des taches de mouches, se voient de place en place. L'ouverture a 10 mm de haut
et 6 mm de large, ses bords sont tranchants mais le bord columellaire se réfléchit en
dessinant une fente ombilicale à peine perceptible tant elle est étroite. Ce bord
columellaire, en approchant de son extrémité supérieure, prend une teinte rose.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud, Sud-Ouest (voir carte 2).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêts tropophiles et fourrés xérophiles.
Genre Conulinus Martens, 1895
1. Coloration marron-noir uniforme …..
- Coloration cornée avec une bande spirale brune …
…C. rufoniger
C. vesconis
17.- Conulinus rufoniger (Reeve) (pl. L, fig. 7 et 8)
Bulimus rufo-niger L. A. Reeve, 1849 : pl. 59, fig. 395.
Buliminus rufoniger Reeve ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 21, fig.
Buliminus (Pachnodes) rufo-niger Reeve ; W. Kobelt, 1902 : 630, pl. 96, fig. 10.
Pachnodes rufoniger Reeve ; W. Kobelt, 1902 : 1022.
Pachnodes rufoniger Reeve ; C. F. Ancey, 1902 : 80.
Buliminus (Pachnodes) rufoniger Reeve ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Edouardia rufoniger Reeve ; E. Fischer-Piette, 1964 : 75.
Conulinus rufoniger Reeve ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 485.
Type.- Madagascar (British Museum of Natural History, coll. Cuming).
Description.- Coquille conique-turriculée, ombiliquée. Sept tours irrégulièrement
striés. Ouverture sub-arrondie. Péristome simple. Coloration marron-noir.
(La description est en latin et en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Est (voir carte 2).
Répartition géographique. Madagascar.
Source : MNHN, Paris
28 +E. Fiscuer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F, SALVAT
18.- Conulinus vesconis (Morelet) (fig. 19)
Bulimus vesconis A. Morelet, 1860 : pl. 65, pl. 5. fig. 1.
Buliminus vescoi Mor. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 21. fig. 2.
Buliminus (Pachnodes) vesconis Mor. ; W. Kobelt, 1900 : 629, pl. 96, fig. 9.
Pachnodes vesconis Mor. ; W. Kobelt, 1902 : 1022.
Buliminus (Pachnodes) vesconis Mor. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Edouardia vesconis Mor. ; E. Fischer-Piette, 1964 : 75.
Type.- Madagascar Nord, Port-Leven. Localisation du type : ?
Description.- Coquille pyramidale, fragile, diaphane, de couleur cornée. Sommet
bien pointu. Sept tours peu convexes, à stries obliques irrégulières. Une étroite bande
spirale brune accompagne la suture, ceint le dernier tour, et se voit par transparence dans
l'ouverture qui est oblique, ovale-tronquée. Péristome lamelleux, étroit sauf pour le haut
de la columelle qui s’élargit et se réfléchit. L'ombilic est perforé.
(La description est en latin et en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 2).
Répartition géographique. Madagascar.
Fig. 19 : Conulinus vesconis (Mor.) (fig. de Morelet).
Genre Cerastua Strand, 1928
19.- Cerastua abyssinica (Pfeiffer) 1. L fig. 9 et 10)
Bulimus abyssinicus (Rupp. ins.) L. Pfeiffer, 1845 : 157.
Bulimus abyssinicus Rupp ; L. A. Reeve, 1848 : pl. XLVL, fig. 296.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 29
Cerastus abessynicus Pfr ; E. Fischer-Piette, 1964 : 76.
Mabilliella (Cerastua) abyssinica Pfr ; E. Fischer-Piette et B. Metivier, 1974 : 19.
Cerastua abyssinica Pfr ; A. C. Van Bruggen, 1981 : 123.
Type.- Abyssinie. Localisation du type : ?
Description.- Longueur 21 mm. Largeur 11 mm. Coquille ovalaire-accuminée,
fragile, diaphane, blanchâtre-cornée. Sept tours convexes, à costules courbes régulières,
serrées. Ouverture oblongue-ovale, courbe pour le bord droit, presque droite pour le bord
gauche où le péristome s’élargit et se réfléchit brièvement, alors qu’il est étroit pour le
reste de son parcours. Ombilic en fente.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Ouest, Morondava (voir carte 2).
Répartition géographique.- Répandue des Indes à l'Afrique Orientale et à
Madagascar.
Genre Ena Leach, 1831
20.- Ena (?) gaillardi Fischer-Piette et Bedoucha (pl. I, fig. 11, fig. 20 et 21)
Ena gaillardi E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 502-503, fig. 1.
Ena gaillardiF.-P. et B. ; R. Legendre, 1966 : 211.
Fig. 20 et 21 : Ena(?) gaillardiF.-P. et B, type : Id, un paratype.
Type.- Ile Europa, centre (G. Petit, 1921) (M. N. H. N. P.).
Source : MNHN, Paris
30 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- Hauteur 13 mm, diamètre max. 5 mm. 6 tours, assez bombés et dont
l'accroissement est assez régulier, toutefois le dernier tour est nettement débordant. Une
fente ombilicale, presque fermée ; péristome interrompu. Dimensions de l’ouverture
(péristome compris) : hauteur 4,5 mm, largeur 3,5 mm. Stries de croissance nombreuses,
serrées, très obliques, brun rouge, sauf le péristome qui est blanc jaunâtre.
Après un nouvel examen de nos spécimens de l’île Europa nous devons dire, d’une
part que nous trouvons 7 tours au lieu de 6, d’autre part que nous constatons la présence,
sur tous les échantillons, d’une petite dent palatale qui nous avait échappé.
Nous donnons une nouvelle figure du type et une figure de l’un des paratypes.
La position générique de cette forme devient très incertaine.
Répartition géographique.- Ile Europa (voir carte 2).
Famille des FERUSSACIDAE
Genre Cecilioides Férussac, 1814
21.- Cecilioides (Geostilbia) mariei (Crosse) (fig. 22 et 23)
Geostilbia mariei H. Crosse, 1880 : 149.
Geostilbia mariei Crosse ; H. Crosse, 1881 : 200, pl. VIII, fig. 5.
Geostilbia mariei Crosse ; A. Morelet, 188 95.
Geostilbia mariei Crosse ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 19, fig. 8,
8a, 8b.
Caecilioides (Geostilbia) mariei Crosse ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1909 : 48, pl. 4, fig.
65, 66.
Geostilbia mariei Crosse ; H. Chevallier, 1964 : 32.
Caecilioides (Geostilbia) mariei Crosse ; E. Fischer-Piette et A.-M. Testud, 1964 : 377.
Cecilioides (Geostilbia) mariei Crosse ; E. Fischer-Piette et D. Vukadinovie, 1974 : 39.
Type. Nosy-Be à Calampo (typothèque du Journal de Conchyliologie, M. N. H. N.
P:):
Description.- Coquille imperforée, subcylindrique, mince, lisse et polie, diaphane,
cristalline et de coloration blanchâtre. Spire assez allongée, terminée brusquement par un
sommet arrondi et très obtus. Suture marquée. Tours de spire au nombre de 4 à peine et de
forme plutôt aplatie que convexe ; dernier tour un peu descendant et plus petit que la spire.
Ouverture allongée, régulièrement piriforme et de même couleur, à l’intérieur, que le reste
de la coquille. Péristome simple, blanchâtre et à bords réunis par un même dépot calleux ;
bord columellaire légèrement épaissi, semblant tronqué, sans l'être réellement, atteignant à
peine la base ; bord basal arrondi ; bord externe arqué en avant, mince et un peu tranchant.
Longueur totale de la coquille 3 mm, plus grand diamètre 1 mm (coll. Crosse et
Marie).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 31
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 2).
Espèce décrite de Nosy-Be sur un exemplaire de 3 mm, qui est le seul qui a été
figuré. Elle a été retrouvée au Comores (Morelet) et à Diégo-Suarez (Fischer-Piette et
Testud, récolte Waterlot). Nous avons encore retrouvé au Muséum un échantillon
indéterminé, récolté lui aussi à Diégo-Suarez par Waterlot.
Nous le figurons car il est plus adulte que le type (3,6 sur 0,8 mm), et nous en profitons
pour donner du type de nouvelles figures plus grossies que celles qui existaient.
Fig. 22 et 23 : Cecilioides (Geostilbia) mariei (Crosse), type ; /d., un exemplaire du
Muséum.
Répartition géographique. Comores, Madagascar.
Famille des SUBULINIDAE
Genre Subulina Beck, 1837
22.- Subulina octona (Chemnitz) (Schroeter) (fig. 24)
Helix octona indiae J. H. Chemnitz, 1786 : 190, pl. CXXXI, fig. 1264.
Helix octona Chemn. ; J. S. Schroeter, 1788 : 44.
Bulimus octonus Chemn. ; J.-G. Bruguiere, 1789 : 325.
Stenogyra octona Chemn. ; A. Morelet, 1889 : 363.
Subulina octona Chemn. ; O. Boettger, 1890 : 90.
Subulina octona Brug. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1906 : 222, pl. 12, fig. 8, 9 et pl. 39,
fig. 28 à 37 et fig. 39 et 40.
Subulina octona Brug. : N. H. J. Odhner, 1919 : 44.
Subulina octona Chemn. ; L. Germain, 1935 : 440, fig. 4.
Subulina octona Chemn. (pro parte) : E. Fischer-Piette et A.-M. Testud, 1964 : 380.
Subulina octona Chemn. (pro parte) ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud,
1973 : 507.
Source : MNHN, Paris
32 +E. Fiscue-PiETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Subulina octona Chemn. (pro parte) ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic,
1974 : 499.
Subulina octona Chemn. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 242.
Type.- Antilles. Localisation du type : ?
Description. Coquille frêle, blanche, lisse, diaphane. Huit tours, aux profils bien
dilatés. Le sommet est en pointe émoussée. Ouverture ovalaire.
(La description de Chemnitz est en latin et en allemand ; ce texte n’en est pas la
traduction littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar, dans toute l’île (voir carte 3).
Répartition géographique.- Régions chaudes du monde entier.
Habitat. Amplitude d'habitat considérable, aussi bien altitudinale que liée à la
pluviométrie.
Fig. 24 : Subulina octona (Chemn.) (Schroeter), un exemplaire du Muséum.
23.- Subulina mamillata (Craven) (fig. 25)
Achatina mamillata À. E. Craven, 1880 : 215, pl. 22, fig. 8.
Subulina mamillata Craven ; H. Crosse, 1881 : 201.
Subulina mamillata Craven : H. Crosse et P. Fischer, in G. Grandidier, 1889 : pl. 24,
fig. 4, da.
Subulina mamillata Craven ; M. Connolly, 1939 : 333.
Subulina mamillata Craven ; H. Chevalier, 1964 : 33.
Subulina octona Chemn. (pro parte) ; E. Fischer-Piette et A.-M. Testud, 1964 : 380.
Subulina mamillata Craven : A. C. Van Bruggen, 1966 : 353, fig. 35 et 39.
Source : MNHN, Paris:
PULMONÉS 33
Subulina octona Chemn. (pro parte) ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud,
1973 : 507.
Subulina octona Chemn. (pro parte) ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic,
1974 : 499.
En 1964, 1973 et 1974, nous avons eu tort de suivre Germain (1935, Ann. Sc. Nat.
sér. 10, XVIII, p. 440) pour qui S. mamillata était synonyme de S. octona. Nous avons
constaté que, en fait, les deux espèces étaient présentes dans les matériaux que nous avions
publiés sous le nom S. octona.
Fig. 25 : Subulina mamillata (Craven), un exemplaire du Muséum.- Fig. 26 : Subulina
manampetsaensis F.-P. et T., type.- Fig. 27 : Homorus nebulosus (Mor.), l’exemplaire de
Crosse et Fischer.
Type.- Madagascar Nord, Nosy-Be (British Museum of Natural History).
Description. Longueur 19 à 21 mm ; diamètre du dernier tour 4,5 mm. Coquille
allongée, semi-transparente, d’un jaune-grisâtre très pâle, faiblement striée par des lignes
de croissance. Le premier tour est en forme de mamelon. Onze tours, à croissance très
régulière, un peu convexes. La suture, pour les premiers tours, est grossièrement dentelée,
ensuite son bord inférieur est très froncé. Ouverture semi-lunaire, ayant 4 mm de haut sur
2,5 rm de large. Columelle un peu courbe, à brève truncature oblique.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île. Madagascar à l’exception du Sud (voir carte 3).
Répartition géographique.- Rhodésie, Transvaal, Madagascar.
Habitat. Amplitude d'habitat presque aussi large que celle de Subulina octona.
Source : MNHN, Pari.
34 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
24.- Subulina manampetsaensis Fischer-Piette et Testud
(fig. 26 : pl. IL fig. 6 et 7)
Subulina manampetsaensis E. Fischer-Piette et A.-M. Testud, 1964 : 378-380, fig. 2 et 3.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, sur les dunes boisées bordant le lac Manampetsa (H.
Perrier de la Bâthie) (M. N. H. N. P.).
Description. L'exemplaire dont L. Germain a figuré la région apicale devrait être le
type, mais il n’est pas dans les collections du Muséum : nous devons admettre qu’il à été
perdu, puisque la récolte de G. Petit avait été faite pour le Muséum et que c’est là qu’elle
devrait se trouver. Nous avons donc désigné un nouveau type dont voici la description.
Longueur 19 mm, diamètre max. 4 mm. Dix tours de spire. La région apicale (les 4
premiers tours) est opaque, cylindrique, puis le test devient plus transparent, fusiforme, et
s’enroule suivant un axe ayant une direction un peu différente. L'ouverture a 4 mm de haut
et 2 mm de large.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 3).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Espèce restreinte surtout aux fourrés xérophiles du plateau Mahafaly.
Genre Homorus Albers, 1850
25.- Homorus nebulosus (Morelet) (fig. 27)
Stenogyra nebulosa A. Morelet, 1883 : 400, pl. X, fig. 5.
Subulina nebulosa Mor. : H. Crosse et P. Fischer, in G. Grandidier, 1889 : pl. 24, fig. 4.
‘Homorus nebulosus Mor. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1905 : 148, pl. 57, fig. 37.
Homorus nebulosus Mor. ; H. A. Pilsbry, 1919 : 128.
Subulina nebulosa Mor. : H. Chevalier, 1964 : 33.
Subulina octona Chemn. (pro parte) : E. Fischer-Piette et A.-M. Testud, 1964 : 380.
Subulina octona Chemn. (pro parte) ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud,
1973 : 507.
En 1964 et 1973, nous avons eu tort de suivre Germain (1935, Ann. Sc. Nat., sér.
10, XVII, p. 440) pour qui S. nebulosa était synonyme de S. octona. Nous avons
constaté que, en fait, les deux espèces étaient présentes dans les matériaux que nous avions
publiés sous le nom S. octona.
Type.- Landana (Afrique occidentale). Localisation du type : ?
Description. Longueur 27 mm ; diamètre 5 mm. Coquille turriculée, ténue, lisse,
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 35
brillante, de couleur cornée. Le sommet n’est pas pointu, le premier tour étant obtus.
Quinze tours, à peine bombés, séparés par une suture bien marquée. Le dernier tour porte
une légère indication de carène à la limite de la base. L'ouverture est anguleuse en haut et
en bas. La columelle est arquée et obliquement tronquée.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 3).
Répartition géographique.- Afrique occidentale et Madagascar.
Habitat.- Formations tropophiles occidentales.
Genre Pseudoglessula Boettger, 1892
26.- Pseudoglessula decorsei n. sp. (pl. II, fig. 10)
Type.- Madagascar (M. N. H. N. P).
Description.- Espèce fondée sur un lot de deux échantillons étiquetés “Madagascar,
M. Decorse 1900”. En consultant le registre des entrées au Muséum, nous avons trouvé
pour 1900 deux envois successifs de Decorse, le premier marqué Madagascar, région de
Majunga, le second marqué seulement Madagascar. Nous ne savons pas de quel envoi
faisait partie ce lot, mais il est donc possible qu’il vienne de la région de Majunga.
Description de l’holotype.- Coquille turriculée. Hauteur 15 mm ; diamètre max. 9,3
mm. Sept tours. Ils sont peu renflés, la suture étant très peu profonde. L’enroulement est
absolument régulier. Le premier tour est lisse, puis apparaissent des costules de croissance
dont les départs donnent à la suture un aspect légèrement crénelé. Elles sont assez fortes,
serrées, très régulières, allant sur chaque tour jusqu’à la suture inférieure et sur la base
jusqu’à l’entonnoir ombilical. Le dernier tour, vu de face, occupe les deux tiers de la
hauteur totale. L'ouverture, plus haute que large, de direction générale un peu oblique, est
bien ovalaire en bas. La columelle, qui est donc un peu oblique, se réfléchit légèrement
sur l’entonnoir ombilical, dont le pourtour est net, très légèrement anguleux.
Le puits ombilical, très profond, a un peu plus d’un millimètre de diamètre. Coloration :
uniformément blanc-grisâtre.
Paratype.- I n’a que six tours et demi ; l’angle formé par les génératrices de la spire
est un peu plus grand que chez le type ; les quatre premiers tours sont bruns.
Rapports et différences. Cette espèce est très proche de Pseudoglessula gibbonsi
Taylor (1877, Quarterly Journ. of Conchol., I, p. 280, pl. IL, fig. 1), décrite du
Mozambique. Elle en diffère par le fait que les génératrices de la spire sont rectilignes au
lieu d’être courbes, par une moindre obliquité de la suture, par un moindre renflement des
tours, et par le fait que l’ouverture est moins allongée.
Source
: MNHN, Pari.
36 +E. Fiscer-PIErTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique. Madagascar.
Genre Lamellaxis Strebel et Pfeiffer, 1882
27.- Lamellaxis clavulinum (Potiez et Michaud) (pL. IL fig. 2 et 3)
Bulimus clavulinus V. L. Potiez et A. L. G. Michaud, 1838 : 136, pl. 14, fig. 9 et 10.
Bulimus clavulinus Pot. et Mich. ; L. A. Reeve, 1849 : pl. LXXX, fig. 595.
Bulimus clavulinus Pot, et Mich. ; A. Morelet, 1860 : 68.
Opeas clavulinum Pot. et Mich. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1906 : 135, pl. 21, fig. 3, 4,
5 et pl. 23, fig. 17, 21, 22.
Opeas clavulinum Pot. et Mich. ; L. Germain, 1921 : 197.
Opeas clavulinum Pot. et Mich. ; E. Fischer-Piette et A.-M. Testud, 1964 : 382, carte 1.
Opeas clavulinum Pot. et Mich. ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 :
508.
Opeas clavulinum Pot. et Mich. : E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 :
499.
Type- Ile Bourbon. Localisation du type : ?
Description. Coquille de 8 mm, turriculée, fragile, luisante, diaphane. Six tours
convexes, dont le dernier est le plus grand. Ouverture ovalaire, anguleuse en haut.
Péristome simple et tranchannt.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Nord, Nord-Ouest, Nord-Est, Centre-Est, Est (voir
carte 4).
H. Soula a récolté cette espèce dans la région de Majanjary : sur le plateau de la
Milice à 1 km à l’Ouest de Mananjary ; à Ambodivohangy, canton d’ Antsenavolo ; à
Kianjavato, 75 km à l'Ouest de Mananjary. Pour cette région, nous avions déjà signalé
(1974, p. 500) des récoltés de la mission Geay, de la “zone côtière de la province de
Mananjary” sans plus de précision.
Répartition géographique.- Japon ; îles Hawaï ; Seychelles, Maurice, Comores,
la Réunion, Madagascar.
Habitat.- Espèce remarquable par le large éventail de conditions climatiques
(altitude, pluviométrie....) et de milieux naturels supportés, en accord avec sa large
distribution insulaire indo-pacifique.
28.- Lamellaxis (Allopeas) gracillis (Hutton) (pl. IL fig. 4 et 5)
Bulimus gracilis F. W. Hutton, 1834 : 84 et 93.
Bulimus (Stenogyra) gracilis Hutton ; A. Morelet, 1877 : 333, pl. 12, fig. 3.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 37
Opeas gracilis H. Chevalier, 1964 : 33.
Opeas gracile Hutton ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 378, fig. 1.
Opeas gracile Hutton ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 508.
Type.- Mirzapur, Inde. Localisation du type : ?
Description.- Coquille très étirée, transparente, faiblement colorée. Douze tours,
légèrement bombés, séparés par une suture bien marquée et très oblique. Le dernier tour
est aussi haut que les deux précédents. L'ouverture est bien plus longue que large. La
columelle est étroite et légèrement réfléchie.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Est, Est, Sud-Est (voir carte 4).
Cette espèce à très large répartition n’avait été citée de Madagascar que d’un nombre
restreint de localitées. P. Bouchet nous en a remis 5 exemplaires récoltés sur la montagne
d’Ambre. H. Soula a récolté deux lots d'échantillons sur le plateau de la Milice à 1 km à
l'Ouest de Mananjary, et à Ambodivohangy, canton d’Antsenavolo. Ces deux dernières
provenances étendent vers le Sud de l’île la répartition de cette espèce qui n’était pas
connue au-delà de la Mandraka et Morondava.
Répartition géographique. Espèce très largement répandue dans la région Indo-
Pacifique depuis la Polynésie jusqu’à l’Afrique, et aussi aux Antilles, en Amérique
Centrale et Amérique du Sud.
Habitat.- Mêmes observations que pour Lamellaxis clavulinum.
Genre Curvella Chaper, 1885
29.- Curvella (?) orani n. sp. (fig. 28, pl. IL, fig. 11 et 12)
Type.- Madagascar Nord-Ouest, Majunga (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur 11 échantillons. Dix, dont le type, ont été récoltés
par G. Petit 1927 à “Majunga, sous la mousse, dans les pots de fleurs du Grand Hotel”.
Un autre a été récolté par J. Decorse, en 1900, sur des feuilles, à Ambato. Il y a à
Madagascar plusieurs localités nommées Ambato, et nous ignorons de laquelle il s’agit.
Description de l'holotype.- Longueur 8,2 mm ; largeur maxima 2,2 mm. Sept tours
peu bombés séparés par une suture d’obliquité constante. Le dernier tour occupe la moitié
de la longueur totale. Le sommet est lisse sur deux tours et demi, puis apparaissent des
costules de croissance, bien marquées, un peu arquées assez régulières, assez nombreuses,
qui dès le début provoquent une légère crénulation de la suture. Le bord columellaire de
l'ouverture est bien verticale, le bord externe est peu oblique, de sorte que l’ouverture est
assez allongée. L’ombilic est nul. Le test est de teinte brun-clair.
Source : MNHN, Paris
38 +E. AiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Paratypes.- Celui d’Ambato est de teinte paille très claire. Les autres, dont certains
sont jeunes, ont tous les caractères du type.
Rapports et différences.- Comparée à Curvella (Stenogyra) sinulabris Martens, 1878,
Monastber, Akad. Wissensch. Berlin, p. 295, pl. 2, fig. 3 et 4, d'Afrique orientale, notre
espèce présente une grande analogie pour la courbure des lignes de croissance, et une
ressemblance de forme générale. Mais elle est 2 fois plus petite, moins pointue au
sommet, le contour du dernier tour est plus rectiligne, et le bord supérieur de l'ouverture
est moins oblique.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 4).
Répartition géographique. Madagascar.
30.- Curvella (?) poutiersi n. sp. (fig. 29 et 30)
Type.- Madagascar Nord-Est, Androfary (H. Soula, 1969) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur de nombreux échantillons de tous âges (130 env.)
récoltés en divers points des régions orientales de Madagascar : Ambodirano ; Malotrandro
Fig. 28 : Curvella (?) orani n. sp., type.- Fig. 29 : Curvella (?) poutiersi n. Sp., type.-
Fig. 30 : Curvella (?) poutiersi n. sp., un paratype.
près d’Antsahanoro ; Anteviala ; forêt de Bevapaza ; Androfary (récoltes H. Soula 1969).
Station d’Ivoloina près Tamatave, terrains humides sous feuilles mortes (récolte G. Petit
1926) ; plateau de la Milice, 1 km à l’Ouest de Mananjary ; Kianjavato ; Vohilava (récolte
H. Soula 1971).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 39
Description de l’holotype.- C’est le plus grand de nos spécimens. Longueur 12,2
mm ; largeur du dernier tour 3,2 mm. Neuf tours un peu bombés, séparés par une suture
dont l’obliquité augmente doucement avec l’âge. Le dernier tour occupe moins de la moitié
de la longueur totale. Les deux premiers tours sont lisses, puis apparaît la sculpture de
croissance, faite de très fines costules très serrées, un peu arquées. Le bord columellaire de
l'ouverture est sub-vertical, légèrement flexueux. Le bord supérieur est oblique à 45
degrés. L'ouverture est 2 fois plus longue que large. L’ombilic est nul. Le test est blanc.
Paratypes.- Les plus grands ont souvent un tour de moins (fig. 30) ; souvent le
dernier tour est égal à la moitié de la hauteur ; souvent l’obliquité de la suture n’augmente
pas avec l’âge. La sculpture ne présente à peu près pas de variabilité. La flexuosité de la
columelle est un peu variable. La coloration, selon les individus, va du blanc au brun.
Rapports et différences.- Par rapport à Curvella (Stenogyra) sinulabris Martens,
1878, Monastber, Akad. Wissensch. Berlin, p. 295, pl. 2, fig. 3 et 4, la taille est du
même ordre, mais le test est moins pointu, la sculpture est beaucoup plus serrée, et
sinulabris a son dernier tour plus bombé que les précédents, ce qui n’est pas le cas ici. Par
rapport à orani, la taille est double, les génératrices sont beaucoup moins rectilignes, le
bord supérieur de l’ouverture est plus oblique, et la sculpture est plus serrée et beaucoup
moins saillante.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est, Est et Sud-Est (voir carte 4).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Formations primaires et secondaires denses de la forêt orientale
ombrophile de basse altitude.
Genre Opeas Albers, 1850
31.- Opeas soulaianus Fischer-Piette et Testud (pl. IL, fig. 1)
Opeas soulaianus E. Fischer-Piette et A.-M. Testud in E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et
AM. Testud, 1973 : 508, pl. IV, fig. 56.
Opeas soulaianus Fischer-Piette et Testud ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic,
1974 : 499.
Type.- Madagascar Nord-Est, Ambodirano, à 5 km environ au Nord de Malotrandro,
canton d’Antsahanoro (H. Soula) (M. N. H. N. P.).
Description. Longueur, 10 mm ; largeur, 3 mm. 9 tours très légèrement bombés,
à enroulement régulier, le dernier tour ne débordant pas le précédent. Le premier par son
étroitesse (0,5 mm de diamètre) détermine un sommet très pointu. Les deux premiers tours
sont lisses et séparés par une suture simple. Les autres tours présentent de fines et
nombreuses stries de croissance, ni obliques ni flexueuses jusque sur le dernier tour où
elles deviennent visibles à l’oeil nu. La suture reste simple sur les sept premiers tours,
Source : MNHN, Paris
40 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
puis elle devient canaliculée. La largeur du canal est, aux abords de l’ouverture, d’un
cinquième de millimètre environ, le fond du canal semble plat, les extrémités des stries de
croissance s’arrêtent net aux abords du canal sans déterminer aucune crénulation ni même
affecter la rectitude de ces bords.
L'ouverture a 2 mm de haut sur 1,5 mm de large, elle est très anguleuse en haut. La
courbure de son côté externe est régulière. Le bord columellaire est presque rectiligne, très
légèrement convexe, brièvement tronqué en oblique à sa base. Cette columelle réfléchit
très légèrement sa bordure.
La coquille est uniformément blanche.
(Pour les différences avec Subulina simplex Morelet, voir E. Fischer-Piette et D.
Vukadinovic, 1974, Mém. Mus., Zool., LXXXIV, p. 40).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 4).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Espèce connue des milieux forestiers humides, de basse altitude, du Nord-
Est malgache.
Genre Pseudopeas Putzeys, 1899
32.- Pseudopeas valentini n. sp. (fig. 31 et 32)
Fig. 31 : Pseudopeas valentini n. sp., type.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 41
Type.- Madagascar Nord, Ankarana (F. Blanc et F. Salvat, 17-X-1970) (M. N. H. N.
PS:
Description.- Espèce fondée sur 11 échantillons des collections du Muséum.
Description de l’holotype.- Trouvé par nous dans une grotte de l’Ankarana. Hauteur
4,6 mm ; diamètre max. 1,9 mm. Ouverture ayant 1,5 de haut sur 0,9 mm de large.
Forme turriculée. Six tours, ceux du haut déjà relativement larges. Ils sont assez bombés,
séparés par une suture qui est denticulée du fait du départ des côtes de croissance. celles-ci
sont remarquablement fortes, très régulières, relativement écartées, elles vont d’une suture
à l’autre. Elles n’apparaissent qu’à partir du troisième tour, et à proximité de la fin du
dernier tour elles s’espacent d'avantage. Elles garnissent aussi la base, jusqu’à l’ombilic
qui est largement perforé. Columelle assez large, un peu plus large à son départ, bien
verticale. Couleur jaunâtre.
Fig. 32 : Pseudopeas valentini n. sp., deux paratypes.
Paratypes.- L'un deux a été récolté par J. Millot dans les Comores à Fomboni ; nous
ne savons pas si c’est la localité de la Grande Comore ou celle de Mohéli. Les autres
viennent de Madagascar. Un a été récolté par nous dans la Montagne d’Ambre, sur le
chemin de la Grande Cascade. Trois ont été trouvés dans l’Ankarana, avec le type. Quatre
ont été récoltés par J. Decorse à Majunga. Un vient de Tsimbazaza, à Tananarive (J.
Millot) et un de Mahazoarivo (J. Millot). Ils sont peu variables. Nous figurons un jeune
(Montagne d’ Ambre).
Rapports et différences.- Cette espèce est très proche de Pseudopeas yalaensis
Germain 1923, décrit de Yala, Afrique orientale. Nous avons en mains les deux
exemplaires figurés par Germain. La seule différence que nous voyons consiste en ce que
chez les individus de Madagascar la moitié supérieure de la coquille est nettement plus
large que chez les individus de Germain.
Source : MNHN, Paris
42 *E. AISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Distribution dans l’île.- Du Nord au Centre (voir carte 4).
Répartition géographique.- Comores et Madagascar.
Famille des ACHATIN
Genre Achatina Lamarck, 1799
33.- Achatina immaculata Lamarck (pl. IL, fig. 8)
Achatina panthera D. de Férussac, 1821 : 49
Achatina immaculata J. B. de Lamarck, 1822 : 128.
Achatina immaculata Lmk ; D. de Férussac, 1832 : pl. 127, fig. 1 et 2.
Achatina panthera Fér. ; D. de Férussac, 1832 : pl. 126, fig. 1, 2 et pl. 132, fig. 1, 2.
Acahatina lamarckiana Pfr ; L. Pfeiffer, 1846 : 115.
Achatina immaculata Lmk ; G. P. Deshayes in D. de Férussac, 1851 : 158.
Achatina panthera Fér. ; G. P. Deshayes in D. de Férussac, 1851 : 159.
Achatina panthera Fér. ; À. Morelet, 1860 : 69.
Achatina antourtourensis H. Crosse, 1879 : 340.
Achatina panthera Fér. ; H. Crosse, 1881 : 196.
Achatina antourtourensis Crosse ; H. Crosse, 1881 : 197, pl. VII, fig. 1.
Achatina panthera Fér. ; O. Boettger, 1889 : 50.
Achatina panthera Fér. ; H. Crosse et P. Fischer, in G. Grandidier, 1889 : pl. 20, fig. 2.
Achatina antourtourensis Crosse ; H. Crosse et P. Fischer, in G. Grandidier, 1889 : pl. 20,
fig. 3.
Achatina (Achatinus) fulva Brug. ; O. Boettger, 1890 : 87.
Achatina panthera Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1904 : 41, pl. 38, fig. 31.
Achatina antourtourensis Crosse ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1904 : 46.
Achatina fulva Brug. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1904 : 47.
Achatina immaculata Lmk ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1904 : 50, pl. 11, fig. 35.
Achatina panthera Fér. ; F. Haas, 1929 : 411.
Achatina antourtourensis Crosse ; E. Fischer-Piette, 1950 : 152.
Achatina (Lissachatina) panthera Fér. ; J. C. Bequaert, 1950 : 98, pl. 34, fig. 1.
Achatina immaculata Lmk ; G. Mermod, 1951 : 740, 741, fig. 86a, 86b.
Achatina panthera Fér. ; H. Chevallier, 1964 : 33.
Achatina antourtourensis Crosse ; H. Chevallier, 1964 : 33.
Achatina panthera Fér. ; E. Fischer-Piette et A.-M. Testud, 1964 : 383.
Achatina immaculata Lmk ; A. C. Van Bruggen, 1966 : 371, fig. 52, 53.
Achatina immaculata Lmk ; A. C. Van Bruggen, 1980 : 154.
Achatina immaculata Lmk ; A. C. Van Bruggen, 1981 : 123.
Type.- Habitat ? Localisation du type : Muséum de Genève.
Description (d’un échantillon d’Achatina immaculata du Muséum de Genève par
Mermod,1950, p. 740).- Altitude 150 mm, diamètre 77 1/4 mm. Huit tours de spire.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 43
Galbe ovoide pointu. Le dernier tour est sensiblement plus haut que le reste de la spire ;
tours embryonnaires lisses ; les autres sont couverts de séries assez régulières de plis
d’accroissement serrés et coupés par un système spiral plus espacé (environ 20 sur le
troisième tour). L’apparence générale est celle d’un tissu crépé de couleur brun clair
incarnat. Les lignes spirales s'arrêtent sur la périphérie du dernier tour. La couleur est
alternativement plus claire et plus foncée à chaque costule d’accroissement. Ces dernières
sont plus marquées sous les sutures. Par-ci par-là on remarque des mouchetures blanches,
ponctiformes, suivies immédiatement d’une tache allongée brune. Chez cet individu se
marquent quelques caractères gérontiques : entre autres son poids anormal, l’épaississement
du labre et la chute brusque de la suture d’environ 5 mm dans sa partie terminale. La
couleur interne est blanche, légèrement lavée d’incarnat sur le bourrelet interne du
péristome. Le bord de celui-ci est mince, biseauté. La columelle et le callus, épais, sont
aussi couleur incarnat.
Distribution dans l’île.- Eparse.
Répartition géographique.- De la Rhodésie à l'Afrique du Sud, Madagascar,
Mascareignes.
34.- Achatina fulica Férussac (pl. IL, fig. 9)
Achatina fulica D. de Férussac, 1821 : 49.
Achatina fulica Fér. ; D. de Férussac, 1823 : pl. 125, fig. 3-5.
Achatina fulica Fér. ; D. de Férussac, 1832 : pl. 124 À, fig. 1.
Achatina fulica Fér. ; G. P. Deshayes in D. de Férussac, 1851 : 162.
Achatina fulica Fér. ; A. Morelet, 1860 : 70.
Achatina fulica Fér. ; H. Crosse, 1881 : 196.
Achatina fulica Fér. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 20, fig. 1.
Achatina fulica Fér. ; O. Boettger, 1800 : 82.
Achatina fulica Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1904 : 55, pl. 36, fig. 18-20 et pl. 37,
fig. 21-24.
Achatina fulica Fér. ; N. H. Odhner, 1919 : 44.
Achatina fulica Fér. ; F. Haas, 1929 : 411.
Achatina (Lissachatina) fulica Bourdich ; J. C. Bequaert, 1950 : 50, pl. 7, fig. 1.
Achatina fulica Fér. ; H. Chevalier, 1964 : 33.
Achatina fulica Fér. ; E. Fischer-Piette et A.-M. Testud, 1964 : 383.
Achatina fulica Fér. : R. Legendre, 1966 : 211.
Type- Ile de France (île Maurice). Localisation du type : ?
Description (de Deshayes, 1851).- Cette coquille est ovale-oblongue, ventrue ; son
test est toujours mince et assez fragile. Une spire assez allongée, régulièrement conique,
peu obtuse au sommet, compte sept tours convexes, dont les premiers sont étroits ;
l’avant-dernier est en proportion beaucoup plus large : la suture est déprimée, et
ordinairement accompagnée de petits plis irréguliers. Le dernier tour est assez grand,
ventru, ovalaire, obtus en avant. Sa hauteur dépasse d’un tiers au moins la longueur de la
spire.
Source : MNHN, Paris
44 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
L'ouverture est ovalaire, dilatée dans le milieu, atténuée à ses extrémités ; son bord
est toujours mince et tranchant : elle est blanchâtre à l’intérieur, et, par sa transparence,
elle laisse apercevoir la coloration du dehors. La columelle est assez allongée ; elle est
étroite, cylindracée, peu élargie à la base, terminée en avant en pointe aigue et à peine
contournée dans sa longueur. Elle est revêtue d’une lame calleuse blanche, peu épaisse ;
elle se continue en un bord gauche, étroit, très mince et très nettement circonscrit. La
surface extérieure est lisse, brillante.
Coloration : sur un fond d’un blanc jaunâtre, rendu verdâtre par la présence de
l’épiderme, de longues flammules d’un brun roux, longitudinales, souvent nuageuses sur
leur bord, descendent sur toute la longueur des tours. Ces flammules sont entrecoupées de
grosses ponctuations ou de marbrures irrégulières qui rembrunissent la coquille, et la font
passer d’une coloration pâle à une coloration beaucoup plus intense.
Distribution dans l’île.- Présente partout.
Répartition géographique.- Très largement répandue, de l'Est de l'Afrique aux
îles Hawaï.
Genre Leucotaenius Martens, 1860
TABLEAU DE DETERMINATION DES ESPECES
1. Espèce atteignant une longueur de 66 mm pour une largeur de 29 mm
£ Formes moins allongées par rapport à la largeur
2. Le bord externe de l'ouverture déborde nettement l'alignement des tours
précédents ae
= Le bord externe ne déborde pas l'alignement di
3. Les contours de la spire sont sub-rectilignes…
- Les contours de la spire ne sont pas sub-rectilignes 4
4. La forme générale n’est pas globuleuse . .…L. laevis
- La forme générale est globuleuse … 5
5. Les individus adultes ont de 45 à 61 mm... L. favannii
= Les individus adultes ne dépassent pas 37 mm 6
6. Le dernier tour occupe les deux tiers de la hauteur totale ….L. crassilabris
- Le dernier tour n’occupe guère plus de la moitié de la hauteur totale ……. L. procteri
35.- Leucotaenius favannii (Lamarck) (pl. II, fig. 1 et 2)
Bulimus favannii 3. B. Lamarck, 1822 : 120.
Bulimus favannii Lmk ; G. P. Deshayes, 1838 : 227.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 45
Bulimus cinctus J. C. Jay, 1839 : 111, pl. L fig. 1.
Bulimus favannii Lmk : B. Delessert, 1841 : pl. 27, fig. 8a, 8b.
Bulimus favannii Lmk ; L. A. Reeve, 1848 : pl. 29, fig. 179.
Bulimus favanni Lmk ; S. Petit de la Saussaye, 1850 : 76.
Bulimus favannei Lmk : H. Crosse et P. Fischer, 1868 : 185.
Bulimus favannii Lmk ; H. Crosse et P. Fischerin G. Grandidier, 1889 : pl. 21, fig. 6.
Bulimus (Leucotaenius) favannit Lmk ; W. Kobelt, 1900 : 647, pl. 98, fig. 2.
Clavator favanni Lmk ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Clavator (Pseudoclavator) favannei Brug. ; L. Germain, 1913 : 477.
Clavator (Pseudoclavator) favannei Lmk ; L. Germain, 1921 : 17, pl. III, fig. 4, 12, 14,
17 et pl. IV, fig. let 3.
Leucotaenius favannii Lmk ; F. Haas, 1929 : 410.
Clavator (Pseudoclavator) favannei Lmk ; L. Germain in G. Petit, 1935 : 430.
Bulimus favannei Lmk ; G. Mermod, 1951 : 726, fig. 77.
Leucotaenius favannii Lmk ; E. Fischer-Piette, 1963 : 15, 16.
Leucotaenius favanni Lmk : E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 242.
Type.- Sans provenance (Muséum d'Histoire Naturelle de Genève).
Description.- Coquille ovalaire, ventrue, à fines stries longitudinales, blanche avec
de grandes taches brun-rouge alignées transversalement. Sept tours convexes. Péristome
étroit, coupant. Ombilic en fente étroite.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est, Sud, Ouest, Sud-Ouest (voir carte
QE
Répartition géographique. Madagascar
Habitat.- Espèce représentée surtout dans les fourrés xérophytiques méridionaux et
les forêts tropophiles de l'Ouest où elle affectionne plus particulièrement les sols
sablonneux, notamment les dunes côtières. Elle s’enfouit dans le sable et ne devient active
qu’à l’occasion des fortes pluies.
36.- Leucotaenius crassilabris (Gray) (pl. IL, fig. 3 et 4)
Bulimus crassilabris J. E. Gray, 1834 : 66.
Bulimus crassilabris Gray : G. P. Deshayes in D. de Férussac, 1839 : pl. 145, fig. 14-15.
Buliminus crassilabris Gray ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 21,
fig. 7.
Buliminus (Leucotaenius) crassilabris Gray ; W. Kobelt, 1900 : 646, pl. 98, fig. 1.
Clavator crassilabris Gray ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Clavator (Pseudoclavator) crassilabris Gray ; L. Germain, 1913 : 477.
Leucotaenius crassilabris Gray ; E. Fischer-Piette, 1963 : 17.
Type.- Sans provenance. Localisation du type : ?
Source : MNHN, Paris
46 +E. AisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- Coquille ovalaire, pointue, lisse, blanche avec des bandes brunâtres ;
spire conique, à sommet obtus ; tours peu bombés ; ouverture petite ; péristome épaissi à
à
l'intérieur, beaucoup moins à l’extérieur ; à peine dilaté, presque tangent à l’ombilic qui
est une petite fente.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud (voir carte 5).
Répartition géographique. Madagascar
Habitat. Fourrés xérophiles du Sud sur sols rocheux, surtout calvaires, dont elle
utilise les fissures comme refuges.
37.- Leucotaenius heimburgi (Kobelt) (pl. II, fig. 5 et 6)
Clavator heimburgi W. Kobelt, 1901 : 730, pl. 107, fig. 13, 14.
Leucotaenius ellipticus C. F. Ancey, 1902 : 67.
Clavator heimburgi Kob. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1905 : 201, pl. 51, fig. 42, 43.
Clavator (Pseudoclavator) heimburgi Kob. ; E. Fischer-Piette, 1913 : 477.
Leucotaenius heimburgi Kob. ; E. Fischer-Piette, 1963 : 18.
Type.- Madagascar (F. Sikora). Localisation du type : collection Von Heimburg.
Description.- Coquille ovalaire-accuminée, solide, blanche avec des fascies brunes
de largeurs inégales. La spire est presque exactement conique, avec un sommet un peu
obtus ; suture bien marquée. Huit tours et demi, à peine convexes, sculptés de côtes de
croissance bien marquées qui toutefois perdent leur relief à la fin de l’enroulement. Le
dernier tour occupe plus de la moitié de la hauteur. Ouverture ovalaire en bas, pointue en
haut, sub-verticale, blanche à l’intérieur. Péristome aux bords droit et gauche unis en haut
par une forte callosité ; columelle large, réfléchie sur l’ombilic qu’elle ferme presque.
Hauteur 51 mm ; largeur 25 mm. Ouverture ayant 24 sur 17 mm.
(La description originale est en latin et en allemand ; ce texte français n’en est pas la
traduction littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud (voir carte 5).
Répartition géographique. Madagascar
38.- Leucotaenius procteri (Sowerby) (pl. II, fig. 7 et 8)
Buliminus (Leucotaenius) procteri G. B. Sowerby, 1894 : 214, pl. XIII, fig. 9.
Buliminus (Leucotaenius) procteri Sow. ; W. Kobelt, 1900 : 648, pl. 100, fig. 6.
Leucotaenius procteri Sow. ; E. Fischer-Piette, 1963 : 19.
Leucotaenius procteri Sow. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 242.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 47
Type.- Madagascar Nord-Est. Localisation du type : collection Da Costa.
Description.- Coquille étroitement ombiliquée, ovalaire-conique, assez lourde, à
striation peu marquée, d’un jaune-paille clair avec des bandes longitudinales brunes de
forme imprécise ; spire conique, à sommet étroit ; sept tours et demi à peine convexes, le
dernier tour est ventru, bien convexe, d’une hauteur presque égale à celle de la spire ; la
columelle est courte et large ; l'ouverture est ovalaire en bas, pointue en haut ; le
péristome est simple, à peine réfléchi, une callosité brillante unit ses bords supérieurs ; la
fente ombilicale est presque cachée par le bord réfléchi de la columelle.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île. Madagascar Nord-Est et Sud-Ouest (voir carte 5).
J. Lavranos a récolté à notre intention un lot de Leucotaenius procteri à 20 km au
Sud-Ouest de Betioky (au Sud de Tuléar), provenance nouvelle dans la région du Sud-
Ouest qui constitue l’habitat de cette espèce.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Nous connaissons cette espèce des fourrés à xérophytes du Sud, où sa
coquille vide est utilisée comme abri par les Thomisides.
39.- Leucotaenius laevis Fischer-Piette (pl. IL, fig. 9 à 11)
Leucotaenius laevis E. Fischer-Piette, 1963 : 20, pl. I, fig. 1 à 3.
Type.- Supposé de Madagascar. Musée de Bruxelles.
Description.- L'échantillon mesure 34 mm de haut, et 15,5 mm de large.
L'ouverture a 17 mm de haut et 9 mm de large. L'enroulement comporte sept tours un
tiers, avec croissance diamétrale très rapide pour les deux premiers, devenant ensuite
proportionnellement beaucoup plus lente. Forme ovoïde-allongée, tours peu renflés, le
dernier en particulier ne fait pas saillie par rapport au profil général. Bord externe de
l'ouverture tranchant, sans nul épaississement ni retroussis (il n’est pas certain que
l'échantillon soit pleinement adulte), bord columellaire réfléchi (mais non épaissi) devant
une fente ombilicale oblique et étroite ; pas de callus. Ornementation colorée constituée
(à où elle est conservée) de traînées longitudinales de couleur fauve interrompues sur le
dernier tour par une bande blanche équatoriale de 3 mm de large, qui aux tours précédents
est située juste au-dessus de la suture.
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique. Inconnue.
Source : MNHN, Paris
48 +E. FiSCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
40.- Leucotaenius adami Fischer-Piette (pl. IL, fig. 12 à 14)
Leucotaenius adami E. Fischer-Piette, 1963 : 21, pl. L, fig. 4 à 6.
Type.- Madagascar Sud, Ampotaka, proche du cap Sainte Marie (Musée de
Bruxelles).
Description.- Coquille longue de 66 mm, large de 29 mm, longueur de l'ouverture
26 mm, largeur 20 mm. Spire assez allongée composée de neuf tours dont le dernier
déborde assez largement le profil général relativement rectiligne. L'ouverture est bordée
d’une lèvre retroussée qui, peu importante sur le bord externe où elle n’a que 0,5 mm à 1
mm de large, acquiert sur le bord columellaire une largeur de 3,5 mm, sans cependant
cacher la fente ombilicale très oblique (et spacieuse), et qui, en continuant vers le haut,
fait place à une callosité peu individualisée. Côtes tracées comme celles de L. favannii,
mais plus fortes et plus distantes. L'ornementation colorée, dans les tours supérieurs,
consiste en une large bande fauve comprise entre deux bandes blanches longeant les deux
sutures. Les deux bandes blanches se continuent dans le début du dernier tour (celle du bas
y étant alors équatoriale) et s’effacent ensuite, tandis que la teinte fauve continue (autant
que le permette de voir notre échantillon, assez décoloré dans cette région) sous forme de
traînées longitudinales.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud (voir carte 5).
Répartition géographique. Madagascar.
41.- Leucotaenius bathiei Fischer-Piette (pl. IV, fig. 1 à 3)
Leucotaenius bathiei E. Fischer-Piette, 1963 : 22, pl. I, fig. 7 à 9.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, Androka (côte Mahafaly) (H. Perrier de la Bâthie,
1910) (M. N. H. N. P.).
Description. Echantillon entièrement décoloré mais non fossile. Longueur 67,5
mm, largeur 34 mm, longueur de l'ouverture 26 mm, largeur 24 mm. Spire relativement
allongée, composée de huit tours trois quart, dont le dernier déborde très largement le
profil général relativement rectiligne. L'ouverture est bordée d’une lèvre plate
remarquablement large, mesurant 6 à 9 mm le long du bord externe, 8 mm en bas et 7
mm au côté columellaire où elle ne laisse voir qu’une très étroite fente ombilicale, et qui
continue vers le haut sous forme d’une callosité épaisse de 3 mm et longée extérieurement
par un profond sillon ; au haut de l’ouverture, cette callosité vient affronter le bord externe
dont elle est particulièrement séparée par une sorte d’entaille.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 5).
Répartition géographique.- Madagascar.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 49
Famille des STREPTAXIDAE
Genre Edentulina Pfeiffer, 1856
Les espèces du genre Edentulina se déterminent très facilement par les seules figures.
42.- Edentulina ovoidea (Bruguière) (pl. IV, fig. 4 et 5)
Bulimus ovoideus J. G. Bruguière, 1789 : 335.
Bulimus grandis Pfr ; G. P. Deshayes in Férussac (non Pfeiffer), 1851 : 101, pl. 144, fig.
1,2
Ennea ovoidea Brug. ; A. Morelet, 1860 : 74.
Ennea tumida A. Morelet, 1860 : 75, pl. 5, fig. 7.
Ennea ovoidea Brug. ; A. Morelet, 1877 : 336.
Ennea ovoidea Brug. ; A. Morelet, 1883 : 197.
Gibbus (Edentulina) ovoideus Brug. ; G. Tryon, 1885 : 82, pl. 17, fig. 18.
Gibbus (Edentulina) tumidus Mor. ; G. Tryon, 1885 : 83, pl. 17, fig. 19.
Ennea ovoidea Brug. ; H. Crosse et P. Fischer in G, Grandidier, 1889 :
Edentulina ovoidea Brug. ; W. Kobelt, 1904 : 290, pl. 34, fig. 1-7.
Edentulina tumida Mor. ; W. Kobelt, 1904 : 292, pl. 34, fig. 8.
Edentulina tumida Mor. ; W. Kobelt, 1910 : 88
Edentulina ovoidea Brug. ; 1. Bequaert et W. J. Clench, 1936 : 206, pl. 8, fig. 9, 10.
Edentulina ovoidea Brug. ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 368.
Edentulina tumida Mor. ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 368.
Edentulina ovoidea Brug. ; E. Fischer-Piette et D. Vukadinovie, 1974 : 47, pl. I, fig. 7-10.
Edentulina tumida Mor. ; E. Fischer-Piette et D. Vukadinovic, 1974 : 48,
1. 23, fig. 2, 2a.
Type.- Décrit sans provenance. Localisation du type : ?
Description.- La forme est ovoïde, et plus bombée vers le milieu de la coquille,
qu’elle n’est au milieu du tour inférieur ; le côté de la spire qui est un peu plus rétréci que
l'autre, est terminé par un sommet obtus ; elle ressemble beaucoup, quand elle n’est point
fasciée, à un oeuf de pigeon, dont elle a le luisant et même la couleur, mais pas tout-à-fait
le volume. Cette coquille est longue de 31,5 mm et large de 16 mm, elle est composée de
7 tours qui sont unis, luisants et très peu convexes ; les deux du haut de la spire sont
obtus et diaphanes, ou couleur d’agate ; les sutures sont accompagnées sur le bord
supérieur de chaque tour, par une ligne étroite qui n’y forme que très peu de saillie, en se
prolongeant jusqu’au bout de la spire.
L'ouverture est demi-ovale, arrondie au bas et tronquée obliquement vers le haut ; la
lèvre gauche est mince et presque point apparente, mais la droite est évasée sur le bord et
garnie d’un bourrelet recourbé, peu épais ; l’axe de la coquille est percé par un trou
oblique, qui quoique petit, descend profondément dans le centre de la coquille, il est situé
sous le bord saillant de la lèvre droite, et son ouverture ressemble à une fente oblique.
Distribution dans l’île.- Il n’est pas certain que cette espèce ait existé autrefois à
Source : MNHN, Paris
50 +E. FiscHe-PietTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Madagascar, mais elle vient d’y être mise en action (venant de Mayotte), dans la lutte
contre les Achatina.
Répartition géographique. Comores, Madagascar, Afrique Orientale.
43.- Edentulina intermedia (Morelet) (fig. 33)
Pupa intermedia À. Morelet, 1851 : 220.
Ennea intermedia Mor. ; L. Pfeiffer, 1856 : 60.
Ennea intermedia Mor. ; A. Morelet, 1860 : 76, pl. 5, fig. 6.
Ennea (Edentulina) intermedia Mor. ; G. Tryon, 1885 : 83, pl. 17, fig. 20.
Ennea intermedia Mor. ; H. Crosse et P. Fischer in Grandidier, 1889 : pl. 23, fig. 3.
Edentulina intermedia Mor. ; W. Kobelt, 1904 : 292, pl. 34, fig. 9.
Edentulina intermedia Mor. ; W. Kobelt, 1910 : 88.
Edentulina intermedia Mor. ; J. Bequaert et W. J. Clench, 1936 : 209.
Edentulina intermedia Mor. ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 369.
Type.- Madagascar Nord, Port-Leven. Localisation du type : ?
Fig. 33 : Edentulina intermedia (Mor.) (fig. de Morelet).
Description.- Longueur 41 mm ; largeur 19 mm ; longueur de l’ouverture 18 mm.
Coquille oblongue-conoïde, blanche. Spire irrégulière, plus ou moins allongée. Huit tours
peu convexes, séparés par une suture bien marquée, crénelée. Leur surface est sculptée de
costules de croissance régulières. Le dernier tour ne remonte pas. Ouverture ovalaire.
Columelle s’élargissant beaucoup vers le haut, réfléchie. Ombilic en fente.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 51
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 6).
Répartition géographique.- Madagascar.
44.- Edentulina stumpfii Kobelt (fig. 34)
Ennea intermedia var. ?Mor. ; W. Kobelt, 1880 : 333, pl. 8, fig. 4-7.
Ennea intermedia Mor. ; H. Crosse, 1881 : 193.
Ennea (Edentulina) intermedia Mor. ; G. Tryon, 1885 : 83, pl. 17, fig. 22, 23.
Edentulina stumpfii W. Kobelt, 1904 : 294, pl. 35, fig. 6, 7.
Edentulina stumpfii Kob. ; W. Kobelt, 1910 : 168.
Edentulina stumpfit Kob. ; W. Kobelt, 1910 : 88.
Edentulina stumpfii Kob. : J. Bequaert et W. J. Clench, 1936 : 209.
Pour la citation E. stumpfii Kob. par E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964, voir
E. battistinii F.-P., B.etS.
Type.- Madagascar Nord, Nosy-Be. Localisation du type : ?
Fig. 34 : Edentulina stumpfit Kobelt (fig. de Kobelt).
Description.- Longueur 31 mm ; largeur 15 mm. Coquille oblongue-conoïde,
blanche, à costulation régulière très fine. Huit à neuf tours un peu convexes, à croissance
régulière, séparés par une suture bien marquée. Le dernier tour, à la fin, remonte
légèrement. Ouverture à axe vertical. Péristome étroit, réfléchi. La columelle, en haut, ne
s’élargit presque pas. L'ombilic est une fente profonde et arquée.
Source : MNHN, Paris
52, +E. FIsCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
(La description originale est en latin et en allemand ; ce texte français n’en est pas la
traduction littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Ouest (voir carte 6).
Répartition géographique. Madagascar.
45.- Edentulina battistinii Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pL. IX, fig. 6-8)
Edentulina stumpfii Kob. (pro parte) ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha (non W. Kobelt),
1964 : 369.
Edentulina battistinii E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 261, pl. V, fig. 86-
88.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, Tuléar (M. N. H. N. P.).
Description.- Hauteur 27,5 mm ; diamètre 13 mm. Huit tours assez renflés, séparés
par une suture bien marquée, non accompagnée de bourrelet subsutural. Les deux premiers
tours, blancs, sont lisses. Les suivants, grisâtres, portent des côtes un peu obliques, bien
marquées, non serrées : vers la fin de l’avant-dernier tour, il y en a environ 20 pour 6 mm,
ce qui en fait 3 par mm. Leur saillie diminue en allant de la suture supérieure à la suture
inférieure, si bien que sur la base du dernier tour elles sont à peu près effacées. Ombilic en
large fente. L'ouverture a, intérieurement, 10 mm de haut sur 5 mm de large, elle est donc
relativement étroite. Le péristome, blanc, large d’un demi-millimètre, est un peu flexueux
au bord externe, ce qui étrangle légèrement l'ouverture.
Distribution dans l’île.- Madagascar Ouest, Sud-Ouest (voir carte 6).
Répartition géographique.- Madagascar.
46.- Edentulina minor (Morelet) (pl. IX, fig. 9 et 10)
Pupa minor À. Morelet, 1851 : 220.
Ennea minor Mor. ; A. Morelet, 1860 : 77, pl. 5, fig. 11.
Ennea minor Mor. ; H. Crosse, 1881 : 193.
Gibbus (Edentulina) minor Mor. ; G. Tryon, 1885 : 84, pl. 17, fig. 24.
Ennea minor Mor. : H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 23, fig. 4.
Ennea (Edentulina) minor Mor. ; O. Boettger, 1889 : 42.
Ennea (Edentulina) minor Mor. ; O. Boettger, 1890 : 85.
Edentulina minor Mor. ; W. Kobelt, 1904 : 296, pl. 35, fig. 9.
Edentulina minor Mor. ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 370.
Type.- Madagascar Nord, Port-Leven. Localisation du type : ?
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 53
Description. Longueur 25 mm ; largeur 12 mm. Coquille ovalaire, solide,
blanchâtre. Spire conoïde. Sept tours un peu convexes, séparés par une suture crénelée
bordée de blanc. Ils sont sculptés de costules de croissance. Le dernier tour, à la fin,
remonte un peu. Ouverture ovale, blanche à l’intérieur. Péristome un peu épaissi,
brièvement évasé ; son bord externe est un peu sinueux ; columelle bien élargie,
présentant un pli oblique. Ombilic en fente.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 6).
Répartition géographique.- Madagascar.
47.- Edentulina dussumieri (Reeve) (fig. 35)
Bulimus dussumieri L. A. Reeve, 1849 : pl. LXV, fig. 457.
Bulimus dussumieri Reeve ; A. Morelet, 1860 : 79, pl. 5, fig. 8.
Gibbus (Edentulina) dussumieri Reeve ; G. Tryon, 1885 : 84, pl. 17, fig. 38.
Ennea dussumieri Reeve ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 23, fig. 6.
Edentulina dussumieri Reeve ; W. Kobelt, 1904 : 298, pl. 33, fig. 6-8.
Edentulina dussumieri Reeve ; J. Bequaert et W. J. Clench, 1936 : 208.
Edentulina dussumieri Reeve ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 371.
Type.- Inde (British Museum of Natural History).
Fig. 35 : Edentulina dussumieri (Rve), l'exemplaire de Crosse et Fischer.
Description.- Coquille de huit tours à enroulement d’abord rapide pour la spire
conique et obtuse, très lent à la fin. Sculpture de croissance oblique. Ouverture
Source : MNHN, Paris
54 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
relativement peu allongée, à bord columellaire élargi en haut et réfléchi. Ombilic en fente.
(La description originale est en Jatin et en anglais ; ce texte français n’en est pas la
traduction littérale).
Distribution dans l’île.- Il n’est pas certain que cette espèce existe à Madagascar.
Bien que sa présence y soit affirmée par A. Morelet (1860), nous ne disposons d’aucun
échantillon provenant de ce pays.
Répartition géographique. Seychelles ; Madagascar ?
48.- Edentulina arenicola (Morelet) (fig. 36)
Ennea arenicola À. Morelet, 1860 : 80, pl. 5, fig. 9,
Gibbus (Edentulina) arenicola Mor. ; G. Tryon, 1885 : 84, pl. 17, fig. 32.
Ennea arenicola Mor. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 23, fig. 5.
Edentulina arenicola Mor. ; W. Kobelt, 1904 : 301, pl. 36, fig. 6.
Edentulina arenicola Mor. ; W. Kobelt, 1910 : 88.
Edentulina arenicola Mor. ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 371.
Edentulina arenicola Mor. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 261.
Type.- Madagascar Nord, Port-Leven. Localisation du type : ?
Fig. 36 : Edentulina arenicola (Mor.), l'exemplaire de Crosse et Fischer.
Description.- Longueur 13 mm ; largeur 7 mm. Coquille de forme cylindracée,
légèrement atténuée aux deux extrémités, composée de cinq tours à cinq tours et demi peu
convexes, mais séparés par une suture assez profonde. Les stries dont elle est gravée
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 55
commencent sur la seconde moitié du troisième tour ; elles sont nettes, régulières, un peu
arquées, et elles grossissent avec le développement de la coquille. Emoussées sur la face
antérieure du dernier tour, elles se redressent contre les sutures où elles forment une
denticulation élégante.
La columelle, chez cette espèce, est mince, dilatée, très oblique ; le péristome,
faiblement réfléchi, décrit à droite une légère sinuosité ; le bord opposé concourt, par son
expansion, à produire une fente ombilicale superficielle.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 6).
Répartition géographique.- Madagascar.
49.- Edentulina nitens (Dautzenberg) (fig. 37)
Gibbus (Edentulina) nitens Ph. Dautzenberg, 1894 : 92, pl. IL, fig. 2.
Edentulina nitens Dautz. ; W. Kobelt, 1904 : 301, pl. 36, fig. 7, 8.
Edentulina nitens Dautz. ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 372.
Type.- Madagascar Nord, Mont d’Ambre (M. N. H. N. P., typothèque du Journal de
Conchyliologie).
Fig. 37 : Edentulina nitens (Dautz.), l'exemplaire de Crosse et Fischer.
Description.- Longueur 19 mm ; largeur 10 mm. Coquille de forme ovale allongée,
pourvue d’une perforation ombilicale très étroite. Test mince, transparent, luisant et ne
présentant que des stries d’accroissement irrégulières et très faibles. Spire très obtuse au
sommet, composée de 6 tours : les premiers bien convexes, le dernier allongé et
Source : MNHN, Paris
56 +E. Aiscer-PETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
subcylindrique. Suture linéaire, profonde, non marginée. Le dernier tour descend
rapidement. Ouverture subquadrangulaire, bords écartés, reliés par une callosité à peine
visible. Columelle droite, dilatée et un peu réfléchie au dessus de la cavité ombilicale.
Labre tranchant au bord et un peu épaissi à l’intérieur. Coloration d’un blanc corné hyalin.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 6).
Répartition géographique. Madagascar.
50.- Edentulina alluaudi (Dautzenberg) (pl. IX, fig. 11)
Gibbus (Edentulina) alluaudi Ph. Dautzenberg, 1894 : 91, pl. INT, fig. 1.
Edentulina alluaudi Dautz. ; W. Kobelt, 1904 : 304, pl. 36, fig. 13, 14.
Edentulina alluaudi Dautz. ; W. Kobelt, 1910 : 88.
Edentulina alluaudi Dautz. : E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 372.
Edentulina alluaudi Dautz. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 261, pl. V, fig.
82-85.
Type.- Madagascar Nord, Montagne d’Ambre (M. N. H. N. P., typothèque du
Journal de Conchyliologie).
Description.- Longueur 20 mm ; largeur 11 mm. Coquille solide, ovale-allongée,
pourvue d’une fente ombilicale, terminée par une perforation très étroite. Surface un peu
luisante, pourvue de stries obliques, régulières, fines et nombreuses. Spire conoïde, obtuse
au sommet, composée de six tours médiocrement convexes, séparés par une suture bien
marquée et accompagnée d’un cordon subsutural délicatement crénelé. Le dernier tour,
d’abord faiblement descendant, remonte ensuite vers l’ouverture. Ouverture
subquadrangulaire, oblique. Péristome épaissi ; bords réunis par une callosité mince,
appliquée. Columelle épaisse, presque verticale ; labre sinueux au sommet et à la base.
Coloration d’un blanc jaunâtre.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 6).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Forêt dense ombrophile (Montagne d’Ambre : chemin de la Grande
Cascade) et forêt tropophile (Windsor Castle).
51.- Edentulina gaillardi Fischer-Piette et Bedoucha (fig. 38)
Edentulina gaillardi E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 373, fig. 2.
Type.- Madagascar Centre-Ouest, forêt de l’Ankarafantsika (J. Millot, 1947) (M. N.
H.N.P).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS ST
Description.- Hauteur 17 mm, diamètre 9,5 mm. Hauteur de l'ouverture 7 mm,
largeur 4 mm. Six tours et demi. Ombilic bien marqué. Côtes de croissance fines et
serrées, qui au voisinage de leur extrémité supérieure se renflent quelque peu, sans
toutefois que la crénulation subsuturale qui en résulte soit bien marquée, ni portée par une
côte subsuturale spirale qui soit bien individualisée. La suture, vers la fin de son trajet
(1/4 de tour avant l’ouverture) change (progressivement) son degré d’inclinaison par
rapport à l’axe d’enroulement, elle se relève quelque peu, rétrécissant beaucoup la partie
visible de l’avant-dernier tour qui n’a là que 1 mm 5 au lieu de 3 mm précédemment. Le
péristome n’est que légèrement retroussé, de moins en moins en approchant de la suture,
où il arrive presque tranchant.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre-Ouest (voir carte 6).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt tropophile, sur sols sablonneux des bords du Lac Tsimaloto.
Fig. 38 : Edentulina gaillardi F.-P. et B., type.
52.- Edentulina montis Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pl. IV, fig. 12-14)
Edentulina montis E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 262, pl. V, fig. 89-91.
Type.- Madagascar Nord, Montagne des Français (région de Diégo-Suarez) (Ch.
Blanc, 1967) (M. N. H. N. P).
Description.- Longueur 27 mm ; diamètre 12,5 mm ; ouverture ayant
Source : MNHN, Paris
58 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
extérieurement, péristomie compris, 12 mm de haut et 9 mm de large et intérieurement 9,5
mm de haut et 4,8 mm de large. Huit tours, les deux premiers lisses, les suivants
présentant des stries de croissance bien saillantes et assez distantes. Leur saillie diminue en
allant de leurs extrémités supérieures à leurs extrémités inférieures, si bien que sur la base
du dernier tour elles sont à peu près effacées. Un sillon spiral sépare la suture de
l'extrémité supérieure de ces côtes de croissance à partir du quatrième tour. Les quatre
premiers tours sont gris brunâtre, les quatre derniers gris jaunâtre. Ouverture relativement
étroite. Le péristome, blanc, assez large, est assez flexueux dans le haut de son bord
externe, ce qui étrangle nettement l’ouverture à ce niveau.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 6).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt tropophile sèche, sur sol calcaire.
53.- Edentulina (?) metula (Crosse) (fig. 39-41)
Ennea (?) metula H. Crosse, 1881 : 193, pl. VIII, fig. 3.
? Streptostele metula Crosse ; G. Tryon, 1885 : 108, pl. 20, fig. 26.
Ennea metula Crosse ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 23, fig. 7.
Ennea (Edentulina) métula Crosse ; W. Kobelt, 1904 : 302, pl. 36, fig. 9, 10.
Edentulina metula Crosse ; W. Kobelt, 1910 : 88.
Edentulina metula Crosse ; H. Chevallier, 1964 : 33.
Edentulina metula Crosse ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 372.
Edentulina metula Crosse : E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 518.
Edentulina metula Crosse ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 262.
Type.- Madagascar Nord, Nosy-Comba (. Marie) (M. N. H. N.P).
Description.- Coquille munie d’une fente ombilicale légèrement recouverte,
allongée, pupiforme, munie, en sens longitudinal, de fortes stries costuliformes, qui sont
développées dans le voisinage de la suture et qui tendent à disparaître, bientôt après. Test
mince, assez luisant, translucide et d’un jaune de cire clair et uniforme. Spire terminée par
un sommet légèrement obtus. Suture assez profondément marquée et crénelée. Tours de
spire au nombre de 7 à 7 1/2, assez convexes et s’accroissant lentement ; dernier tour
beaucoup plus petit que la spire, moins distinctement strié que les précédents et devenant
presque lisse, dans le voisinage au bord externe, par suite de la disparition des stries
costuliformes. Ouverture brièvement ovalo-piriforme et de même coloration, à l’intérieur,
que le reste de la coquille. Péristome simple et à bords séparés l’un de l’autre : bord
columiellaire droit, légèrement développé, recouvrant une partie de la fente ombilicale et
d’un jaune de cire clair ; bord basal arrondi ; bord externe tranchant.
Longueur totale de la coquille 11 mm, plus grand diamètre 4 mm. Longueur de
l'ouverture 3 mm, plus grande largeur 2 mm 1/4.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 59
Crosse avait fait suivre sa description du commentaire suivant : “Ce n’est pas sans
quelque doute que nous plaçons dans le genre Ennea cette espèce dont M. E. Marie ne nous
a communiqué qu’un seul exemplaire, qui ne nous paraît pas tout à fait adulte...la tenuité
de son bord externe proviendrait de son état imparfaitement adulte”. L'espèce est
maintenant connue par d’autres exemplaires qui sont au Muséum. Il n’y en a pas qui aient
davantage de tours. L’exemplaire de Crosse a sept tours et demi, les plus âgés des autres
ont 7 tours un tiers et 7 tours avec l’ouverture semblable à celle du type de Crosse.
Le type de cette espèce se trouve au Muséum, dans les tiroirs correspondant à l’Atlas
de Madagascar, avec deux étiquettes, d’abord celle de E. Marie : “Ennea (?) metula Crosse
Nossi-Comba. Typus E. Marie, 18, coll. Crosse”, puis celle de Crosse : “Ennea metula
Crosse Nossi-Comba Type Atlas Madagascar pl. 23 fig. 8, 8a”. Or sa figure, pl. 23, fig.
8, n’est pas très fidèle, aussi en donnons-nous une nouvelle, faite à la chambre claire (fig.
39). Tryon a donné une figure d’un échantillon ayant même longueur (11 mm) et même
provenance (Nosy-Comba) que celui de Crosse, mais qui n’a pas exactement les mêmes
contours que la figure de Crosse. Kobelt a donné (avec une échelle inexacte par rapport à
son texte) deux figures disposées comme celles de Crosse, mais en différant par les ombres
et un peu par les contours. En tous cas aucune de ces figures ne corespond exactement à la
nôtre.
Fig. 39-41 : Edentulina (?) metula (Crosse), type ; d., deux exemplaires du Muséum.
Tout ceci ne permet pas de conclure que l’espèce soit variable, car les figures des
auteurs sont peut être de mauvaises copies de la mauvaise figure de Crosse.
À Or, en fait, l'espèce est un peu variable. Au Muséum se trouvent maintenant 5
échantillons, type compris (voir 1973 et 1975). Nous donnons des figures de 3 d’entre
eux, permettant de connaître cette variabilité. Nous connaissons trois provenances
différentes.
Source : MNHN, Paris
60 +E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord et Nord-Est (voir carte 6).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Espèce de forêt ombrophile, à grande extension altitudinale.
54.- Edentulina (?) glessi n. sp. (fig. 42)
Type.- Madagascar Nord, Montagne d’Ambre (F. Blanc et F. Salvat, 1970) (M. N.
H.N. P).
Description.- Espèce fondée sur un échantillon récolté dans la Montagne d’Ambre
près de la Grande Cascade.
Fig. 42 : Edentulina (?) glessi n. sp., type.
Hauteur 8 mm ; largeur 3,5 mm. Contour pupiforme sub-cylindrique avec sommet
assez aplati. Sept tours peu bombés. Les deux premiers sont lisses. Puis apparaissent des
costules de croissance, qui sont sub-verticales à leur départ de la suture et festonnent cette
suture. Elles sont assez écartées. leur longueur est très variable, elles peuvent cesser peu
après leur départ de la suture ou descendre davantage en devenant un peu obliques et même
atteindre la suture suivante. L'ouverture est plus longue que large. Son bord externe est
assez régulièrement courbe, et une fois atteinte l'extrémité inférieure la courbure
s’accentue beaucoup pour rejoindre rapidement la columelle qui est verticale. Ombilic petit
et semblant être perforé. Le test, opaque, est grisâtre.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 61
Comparée à E. (?) metula Crosse, cette espèce est plus sub-cylindrique : elle est plus
large dès le sommet ; la crénulation de la suture est beaucoup plus grossière. Il se
pourrait, cependant, que de nouvelles récoltes permettent de réunir les deux espèces.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 6).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude.
55.- Edentulina (?) simeni n. sp. (fig. 43)
Fig. 43 : Edentulina (?) simenin. sp., type.
Type.- Madagascar Sud-Est, sur le plateau de la Milice à 1 km à l’Ouest de
Mananjary (M. N. H. N. P).
Description.- Espèce fondée sur de très nombreux échantillons, récoltés dans le
Sud-Est de Madagascar, d’abord par H. Soula, puis par Ch. et F. Blanc.
Description de l'holotype.- Récolté par H. Soula sur le plateau de la Milice à 1 km à
l'Ouest de Mananjary. Hauteur 9 mm, diamètre max. 3,2 mm. Huit tours bombés
S’élargissant très lentement sauf le dernier, nettement plus large, séparés par une suture
irrégulièrement crénelée. Le premier est lisse, puis se voient des costules de croissance,
souvent limitées au voisinage de la suture supérieure à laquelle elles donnent une
Source : MNHN, Paris
62 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
apparence crérielée, mais, par places, pouvant aller jusqu’à la suture inférieure. Ouverture à
forte columelle verticale bordant un ombilic non-perforé, en fente étranglée. L'ouverture
est obliquement allongée. Le test est blanc-grisâtre.
Paratypes.- Un bon nombre d’entre eux à été récolté en même temps que le type. H.
Soula en a récolté aussi de nombreux à Ambodivoahangy, canton d’Antsenavolo (au Sud-
Ouest de Mananjary). Et nous en avons eu 3 dans les Chaînes Anosyennes, en forêt, près
d’un sommet de 1900 m. Les variations que montrent les paratypes sont minimes.
Rapports et différences.- L'espèce la plus voisine est E. (?) metula Crosse, du Nord
de l’île. Nous avons en mains le type de Crosse. Sa sculpture est très semblable à celle de
notre espèce. Il a 10,7 mm de long sur 4,2 de diamètre max., pour sept tours et demi,
tandis que E. simeni a 9 mm pour huit tours. Leur élargissement est progressif, tandis que
chez E. simeni le dernier tour est nettement plus large que les autres. Le rapport longueur
sur largeur maxima est 2,5 pour E. merula, il est de 2,9 pour E. simeni qui est donc
nettement plus étroit, et cette différence s’accentue encore du fait que, alors que la
croissance des tours des E. metula est régulière, celle des tours de E. simeni est très lente
sauf pour le dernier tour. Les sept premiers tours de E. simeni, comparés à la spire de E.
metula, frappent donc par leur étroitesse.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 6).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt ombrophile orientale, avec une grande extension altitudinale : 300 à
1950 m.
Genre Gonaxis Taylor, 1877
56.- Gonaxis kibweziensis (Smith) (fig. 44)
Streptaxis kibweziensis E. A. Smith, 1894 : 165, fig. 1.
Streptakis (Gonaxis) kibweziensis Smith ; W. Kobelt, 1906 : 7, pl. 42, fig. 10.
Gonaxis kibweziensis Smith ; H. Ranaivosoa, 1970 : 5.
Gonaxis kibweziensis Smith ; E. Fischer-Piette et D. Vukadinovic, 1974 : 49.
Gonaxis kibweziensis Smith ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 :
507:
Type. Kibwezi (Kenya). Localisation du type : ?
Description.- Coquille de forme ovoide-oblique, mince, luisante, blanche sous un
épiderme jaunâtre. Six tours un peu convexes. Les premiers sont lisses, puis apparaissent
des costules obliques et courbes, serrées, qui à la suture forment crénulation, et des stries
spirales microscopiques. La base du dernier tour est polie, un peu aplatie. le dernier tour
remonte légèrement à la fin. L'ouverture est oblique, blanche à l’intérieur. Péristome assez
étroit au bord externe, plus large au bord columellaire où il est réfléchi. Ombilic assez
étroitement perforé.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 63
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est : Antalaha ; Est : Tamatave, Station
Ivoloina ; et Centre : Tananarive (voir carte 6).
Répartition géographique.- Hawaï, Madagascar, Comores, Kenya, Trinidad.
Fig. 44 : Gonaxis kibweziensis (Smith), (fig. de Smith).
Genre Gonospira Swainson, 1840
57.- Gonospira (Orthogibbus) larreyi n. sp. (fig. 45)
Type.- Madagascar (Larrey) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur 6 échantillons, dont 3 donnés par Larrey, 1874 et 3
donnés par de L'Isle, 1876. Le premier lot était étiqueté “Madagascar” sans plus de
précision, le second : “Bulinus de Ste Agathe, Madagascar”. C’est en vain que nous avons
cherché Ste Agathe dans les Atlas et dictionnaires géographiques dont nous disposons.
Description de l'holotype.- Hauteur 9,6 mm, largeur 4,2 mm. Le dernier tour occupe
près de la moitié de la hauteur, et l'ouverture, plus du tiers (haute de 3 mm, large de 2
mm). Forme générale proche de celle d’une pupe, mais avec ouverture débordante. Sept
tours séparés par une suture bien marquée. Cette suture, dans le dernier tiers de tour de son
Parcours, se met à remonter au lieu de s’abaisser. Le premier tour est lisse, puis apparaît
une très fine costulation de croissance, très serrée, qui après un tiers de tour est remplacée
Par une costulation beaucoup plus forte, moins serrée. Chacune de ces costules est
flexueuse (comme un S étiré), et de direction générale très oblique par rapport aux sutures.
Source : MNHN, Paris
64 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
En approchant de l'ouverture cette obliquité s’atténue puis s’annule. Les costules
continuent sur la base jusqu’à l’ombilic dont l’entonnoir est assez profond ; nous ne
voyons pas de perforation ombilicale, l’entonnoir nous montre seulement la fin de
l’enroulement. L'ouverture est débordante et oblique, avec un péristome en entonnoir assez
large muni d’une petite dent obtuse au milieu de son bord oblique supérieur. L'échantillon
est d’un jaune-grisâtre sale.
Paratypes.- Ils sont tous adultes et mesurent de 7,5 mm pour 6 tours et demi à 10,6
mm pour 7 tours et demi. La sculpture est la même pour tous, l'ouverture peut être un
peu plus oblique que chez le type et la dent peut être un peu plus émoussée. La suture
peut, dans les derniers tours, devenir légèrement canaliculée.
Rapports et différences.- Gonospira larreyi a l'ouverture plus oblique que Gonospira
calliferus Morelet de l’île Maurice, son péristome est beaucoup moins épais et ne se
réfléchit pas, le bord supérieur du dernier tour remonte au lieu de s’abaisser, la sculpture
est moins forte.
Fig. 45 : Gonospira (Orthogibbus) larreyi n. sp., type.
Distribution dans l’île.- Inconnue
Répartition géographique.- Madagascar.
58.- Gonospira (Orthogibbus) funiculus (Valenciennes) (Pfeiffer) (fig. 46)
Pupa funicula (Valenciennes) L. Pfeiffer, 1842 : 54.
Pupa funicula Val. ; H. C. Kuster, 1845 : 80, pl. XI, fig. 16, 17.
Orthogibbus (Orthogibbus) funiculus Val. ; L. Germain, 1921 : 52, pl. IV, fig. 1-6.
Type.- Ile de France (Valenciennes) (M. N. H.N.P.).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 65
Description. Hauteur 12,5 mm ; diamètre 5 mm. Coquille cylindrique, obtuse au
sommet, blanche, costulée obliquement. Sept à huit tours très peu bombés. Ouverture
sub-orbiculaire, édentulée. Le bord columellaire du péristome est un peu épaissi et il est
réfléchi ; l’autre bord est peu réfléchi. Ombilic en fente.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Fig. 46 : Gonospira (Orthogibbus) funiculus (Val.) (Pfr), un exemplaire du Muséum.-
Fig. 47 : Gonospira (Orthogibbus) testudiae, type.
Distribution dans l’île.- Sainte Agathe, localité non située sur nos cartes.
Parmi des coquilles données par de L'Isle et marquées de Ste Agathe, Madagascar, se
trouvaient 6 échantillons que nous déterminons comme appartenant à G. funiculus, espèce
connue de Maurice et de la Réunion. Elle n’avait pas encore été signalée de Madagascar.
Répartition géographique.- Mascareignes, Madagascar.
59.- Gonospira (Orthogibbus) testudiae n. sp. (fig. 47)
Type.- Madagascar, Sainte Agathe (M. N. H. N.P.).
Description.- Toujours du lot de coquilles donné par de L’Isle et marqué de Ste
Agathe, Madagascar, nous avons 4 échantillons qui appartiennent à une espèce nouvelle.
Description de l'holotype.- Hauteur 7,5 mm : largeur 3,2 mm. Forme générale
Cylindro-pupoïde. Sept tours et demi, dont le dernier occupe près de la moitié de la hauteur
Source : MNHN, Paris
66 +E. AisCHER-PETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
totale. Ils sont très peu renflés, mais séparés, à partir du cinquième, par une suture
franchement canaliculée, qui arrive à entailler fortement le profil du test. Les deux
premiers tours sont lisses puis on voit, sur un tour, des costules de croissance très fines et
très serrées, presque rectilignes, peu obliques. Puis ce type de sculpture est remplacé par
des costules plus fortes et plus espacées dont la force et l’espacement augmentent
progressivement jusqu’aux approches de l'ouverture où elles sont beaucoup plus serrées et
un peu moins saillantes. Les costules de ce second type, à leurs départs de la suture,
donnent à celle-ci un aspect légèrement crénelé. A partir du cinquième tour ces costules ne
vont pas toutes jusqu'à la suture inférieure. Elles continuent sur la base mais en s’arrêtant
toutes avant l’ombilic, laissant sans aucune sculpture une région péri-ombilicale qui est de
plus en plus vaste en allant vers la fin de l’enroulement, et dont la limite est une ligne
spirale constituée par le bord de l’entonnoir ombilical. L'ombilic, très petit, étranglé, est
perforé. L'ouverture, plus haute que large, n’est pas oblique, son bord externe et la
columelle sont sub-parallèles et sub-verticaux, le bas est régulièrement arrondi, le bord
supérieur est de direction plus oblique que ne sont les sutures. L’entonnoir ombilical fait
une boursouflure en haut de la columelle (ce qui ne se voit que si on ne regarde pas
franchement de face). Le péristome est très mince, surtout en bas, il n’y a donc pas
d’entonnoir péristomial. A peu près au milieu du bord supérieur est insérée une dent. Cette
dent, assez large à son insertion, se dirige vers le bas puis se recourbe vers la droite en
s’amincissant. L’échantillon est blanchâtre.
Paratypes.- Ts ont : 8 sur 4 ; 8 sur 3,5 ; 7 sur 3,5 mm. Chez le plus petit le
péristome n'est pas encore entièrement développé. Les caractères décrits pour le type se
retrouvent très exactement chez tous trois.
Rapports et différences. La forme générale évoque celle de Orthogibbus pupulus
Deshayes 1863, de la Réunion, mais avec une taille plus que double, un sommet plus
aplati, une ouverture beaucoup moins oblique, les sutures beaucoup moins obliques et qui
sont canaliculées. Pour la forme et l’orientation de l’ouverture, on peut comparer avec
Orthogibbus uvulus Deshayes 1863, de la Réunion, mais avec une moindre hauteur de
cette ouverture, une forme générale plus cylindrique, un sommet plus aplati, moins de
tours, et les sutures beaucoup moins obliques.
Distribution dans l’île.- Madagascar, Sainte Agathe (non localisée sur nos cartes).
Répartition géographique.- Madagascar.
60.- Gonospira (Microstrophia) goudoti n. sp. (fig. 48)
Type.- Madagascar (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur un seul échantillon marqué de Madagascar, acheté à
Goudot en 1884. Hauteur 5 mm ; largeur 2,2 mm ; largeur du dernier tour 2 mm. La
forme générale rappelle celle d’une pupe qui, en bas, serait un peu comme tronquée (la
région péri-ombilicale est assez aplatie). Douze tours, dont chacun a très peu de hauteur
par rapport à sa largeur, par exemple celui qui est au niveau du maximum de largeur (22
mm) n’a que 0,37 mm de haut. Les deux premiers tours sont lisses, puis apparaît, sur un
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 67
tour, une très fine costulation de croissance sub-rectiligne, très serrée à laquelle succèdent
assez brusquement des côtes de croissance beaucoup plus fortes, moins serrées, assez
régulières, qui dans la suite s’écartent davantage, progressivement, en devenant plus
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saillantes. Elles existent aussi sur la base jusqu’à l’ombilic, bien perforé, situé dans une
dépression de la base. Les tours sont bien séparés par une suture qui, à partir du quatrième
tour, a un aspect finement denticulé ; chaque denticulation correspond au départ d’une côte
de croissance. Aucune sculpture spirale. Le dernier tour n’est pas beaucoup plus haut que
le précédent et il n’occupe (vu de face) que le quart de la hauteur totale de l’exemplaire.
L'ouverture est fort petite et sub-circulaire. Le péristome est peu développé, il constitue
un bref entonnoir et porte, implantée au point le plus haut de l'ouverture, une grande dent
lamelleuse arquée en feuille. L’échantillon est blanchâtre.
Cette espèce se rapproche de Gonospira (Microstrophia) clavulata Lmk et de G.
(M.) cariei Germain, qui toutes deux se trouvent à l’île Maurice. Elle s’en sépare par un
contour plus cylindrique, par son ouverture beaucoup moins allongée et dont le bord
externe n’est pas sinueux. Le dernier tour n’est pas rétréci et débordant comme celui de
cariei.
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
61.- Gonospira (Microstrophia) toudogi n. sp. (fig. 49)
Type.- Madagascar (M. N. H. N. P.).
Source : MNHN, Paris
68 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- Espèce fondée sur deux échantillons faisant partie du lot de Goudot,
marqué de Madagascar, contenant l'exemplaire que nous avons nommé G. goudoti (d’où
notre dénomination anagrammatique). L'un est intact, ce sera notre type ; l’autre est un
peu plus grand mais son ouverture est abîmée.
Description de l'holotype.- Hauteur 8 mm, largeur maxima 3,9 mm. Forme
pupoïde, assez rétrécie en bas. La hauteur du dernier tour est contenue deux fois et demi
dans la hauteur totale. Dix tours, séparés par une suture profonde et denticulée, sans que la
profondeur de cette suture implique qu’ils soient renflés. Le premier est lisse, le deuxième
présente de très fines costules de croissance un peu obliques, très serrées, qui à partir du
troisième tour font place à des costules plus fortes, peu serrées, régulières, dont chacune, à
son départ de la suture, constitue une des denticulations de celle-ci. Dans la suite leur force
Fig. 49 : Gonospira (Microstrophia) toudogi n. Sp., type.
augmente progressivement, mais non leur écartement, et au contraire à la fin du dernier
tour elles se resserrent beaucoup. Elles se poursuivent sur la base, allant jusqu’à la
dépression ombilicale où elles butent sur la terminaison de la spire, qui s’arrête sans
perforation ombilicale ni même fente ombilicale. L'ouverture, plus haute que large, est
sub-quadrangulaire, bordée par un péristome assez étroit formant un peu entonnoir et dont
le bord de droite est sinueux. Sur le bord supérieur de l'ouverture est implantée une dent
d’une forme très particulière (voir notre dessin de détail). On pourrait la comparer à une
feuille de papier qui se replierait pour former une lamelle à gauche, un creux au milieu et
une lamelle à droite, et qui, si on ne la regarde pas franchement de face, paraît pointue vers
le bas comme une virgule. L’échantillon est blanc-grisâtre.
Paratype.- Il a 9 mm de haut sur 4 mm de largeur maxima. Il a 10 tours et demi.
Son ouverture est ébréchée, mais uniquement à son angle en bas à droite, ce qui permet de
voir que tous les caractères de cette ouverture sont les mêmes que ceux du type. Aucune
différence non plus pour les autres caractères décrits.
Rapports et différences. Comparée à Ennea (Microstrophia) cariei Germain 1921;
notre espèce est deux fois plus grande, elle est plus cylindrique, la forme de son ouverture
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 69
est assez analogue mais le rétrécissement qui précède cette ouverture est bien moindre, et
Ja fin du dernier tour de E. (M.) cariei est bien plus débordante (déroulée).
Orthogibbus uvulus Deshayes 1863, a son ouverture bien plus allongée avec une
dent bien différente. Avec Orthogibbus holostomus Morelet 1860, existent quelques
analogies de forme générale.
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique. Madagascar.
Genre Gulella Pfeiffer, 1856
Les espèces du genre Gulella se déterminent très facilement à l’aide des seules
figures.
62.- Gulella bicolor (Hutton) (fig. 50)
Pupa bicolor F. W. Hutton, 1834 : 86.
Pupa cafaeicola A. Craven, 1880 : 215, pl. XXII, fig. 10.
Ennea bicolor Hutton ; H. Crosse, 1881 : 192.
Ennea (Huttonella) bicolor Hutton ; G. Tryon, 1885 : 104, pl. 19, fig. 14-18 et pl. 20,
fig. 24.
Fig. 50 : Gulella bicolor (Hutton), l’exemplaire de Crosse et Fischer.
Source : MNHN, Paris
70 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Ennea bicolor Hutton : H. Crosse et P; Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 23, fig. 10.
Ennea (Huttonella) bicolor Hutton ; W. Kobelt, 1904 : 128, pl. 19, fig. 1-3.
Ennea (Huttonella) bicolor Hutton ; L. Germain, 1921 : 6.
Gulella bicolor Hutton ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 374.
Type-- Inde. Localisation du type : ?
Description.- Coquille sub-cylindrique, longue de 7 mm, d’un blanc jaunâtre
luisant. Sept tours à peine striés, séparés par une suture très finement crénelée.
L'ouverture présente quatre dents : une pariétale, en lamelle, une sub-conique sur le bord de
droite et à laquelle correspond une fossette de Ja surface extérieure, une petite dent basale,
et un long pli columellaire. Péristome épaissi, réfléchi. Ombilic en fente.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nosy-Be (voir carte 7).
Répartition géographique.- Chine, Nouvelle-Calédonie, Inde, Seychelles,
Maurice, La Réunion, Antilles.
63.- Gulella cerea (Dunker) (fig. 51)
Pupa cerea G. Dunker, 1848 : 177.
Ennea cerea Dunker ; A. Morelet, 1860 : 82.
Ennea cerea Dunker ; A. Morelet, 1877 : 337.
Ennea (Uniplicaria) cerea Dunker ; G. Tryon, 1885 : 90, pl. 18, fig. 41.
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Fig. 51 : Gulella cerea(Dunker), l’exemplaire de Crosse et Fischer.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 71
Ennea cerea Dunker ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 23, fig. 9.
Ennea (Uniplicaria) cerea Dunker ; W. Kobelt, 1904 : 162, pl. 22, fig. 1
Gulella cerea Dunker ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 374.
Gulella cerea Dunker ; E. Fischer-Piette et D. Vukadivonic, 1974 :
Type.- Comores. Localisation du type : ?
Description.- Coquille oblongue-ovalaire, sub-cylindrique, peu fragile, à sommet
obtus. Couleur cornée. Costules serrées, filiformes, obliques. Sept tours légèrement
convexes, séparés par une suture sans profondeur. La base du dernier tour est sub-
comprimée. Ouverture ovale sub-tétragone. Pli columellaire profond sub-dentiforme. Du
point le plus haut de l'ouverture descend une dent étroite. Péristome bien développé, sub-
réfléchi.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Il n’est pas certain que cette espèce existe à Madagascar
malgré l’affirmation de A. Morelet (1877).
Répartition géographique.- Moheli et Anjouan (Comores), Madagascar ?
64.- Gulella microdon (Morelet) (fig. 52)
Ennea microdon A. Morelet, 1860 : 81, pl. V, fig. 10.
Ennea (Uniplicaria) microdon Mor. ; G. Tryon, 1885 : 91, pl. 18, fig. 62, 63.
Ennea microdon Mor. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 23, fig. 7.
Ennea (Uniplicaria) microdon Mor. ; W. Kobelt, 1904 : 164, pl. 22, fig. 6.
Gulella microdon Mor. ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 374.
Gulella microdon Mor. : E. Fischer-Piette et D. Vukadivonic, 1974 : 52.
Type.- Madagascar Nord, Port Leven. Localisation du type : ?
Description.- Longueur 13 mm : largeur 5 mm. Coquille de forme cylindracée,
légèrement aplatie du côté de l’ouverture, dont la spire se termine en cône arrondi. Cinq
tours et demi. Les deux premiers paraissent lisses ; les suivants sont gravés de stries
nettes, pressées, parfaitement régulières, qui grossissent et s’espacent de plus en plus en
perdant leur netteté ; ces stries rencontrent, avant d’aboutir à la suture, une dépression
marginale, et elles prennent à leur extrémité une apparence punctiforme. Le dernier tour,
arrondi à la base et faiblement échancré par la fente ombilicale, est percé d’une ouverture
ovale, assez large, à bords inégaux, blanchâtres, légèrement épaissis et renversés au
dehors. On remarque vers le milieu de la paroi supérieure, un peu plus près du bord droit
que du bord gauche, une petite callosité dentiforme, allongée, blanchâtre et peu saillante.
La columelle est dilatée, comprimée, très oblique ; le test est mince, luisant, diaphane,
d’un ton grisâtre très clair et tirant un peu sur le fauve.
Source : MNHN, Paris
72 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Fig. 52 : Gulella microdon (Morelet), l'exemplaire de Crosse et Fischer.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 7).
Répartition géographique.-Madagascar ; Comores : Mayotte et Anjouan.
65.- Gulella rubinsterni n. sp. (fig. 53)
Type.- Madagascar sans localité précise (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur un échantillon récolté incontestablement (par l’un
de nous) à Madagascar mais dont la provenance exacte a été perdue.
Fig. 53 : Gulella rubinsterni n. Sp, type.
Source : MNHN, Paris.
PULMONÉS g3
Hauteur 15 mm, largeur 7,5 mm. Contour pupiforme. Huit tours. généralement
assez plats mais certains plus bombés. Le premier est lisse. Puis apparaissent des costules
de croissance, régulières, très fines et très serrées, obliques. A partir du quatrième tour
elles sont plus fortes et moins serrées et la suture est crénelée par leurs départs. L’obliquité
de la suture, très faible au début, est plus marquée ensuite, mais aux abords de l’ouverture
son tracé se relève. Dans la vue de face le dernier tour occupe la moitié de la hauteur
totale. L'ouverture, presque aussi large que haute, est bordée d’un péristome ovalaire,
large, dont la largeur est partout la même sauf pour sa partie supérieure dont le milieu fait
saillie en une dent très obtuse. Ombilic complètement étranglé, en fente. la couleur est
blanche.
Cette espèce est proche de Gulella microdon Morelet. Mais sa forme est plus trapue,
sa suture est moins oblique ; la hauteur du dernier tour par rapport à la longueur totale est
bien moindre ; et le péristome est de largeur plus égale.
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
66.- Gulella miaryi Fischer-Piette et Bedoucha (fig. 54)
Gulella (Diaphora) miaryi E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 375, fig. 3.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, Miary (G. Petit) (M. N. H. N. Pi}
Fig. 54 : Gulella miaryi F.-P. et B., type.
Description.- Coquille blanche. Longueur 5 mm, diamètre maximum 2 mm. Six
tours. Les trois premiers tours s’accroissent rapidement, mais le diamètre acquis par le
Source : MNHN, Paris
74 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
quatrième est inchangé dans le cinquième, de sorte que la région moyenne de la coquille est
cylindrique. Le dernier tour se rétrécit. Stries de croissance bien individualisées, bien
visibles, quoique peu saillantes. Chacune est plus saillante aux abords de la suture
supérieure du tour que de la suture inférieure. Les tours sont assez bombés ; la suture est
donc assez enfoncée ; elle n’est pas crénelée. Test mince, transparent, légèrement luisant.
L'épaississement péristomial commence 1/2 mm avant l'ouverture proprement dite, il
s’évase nettement, mais ne se retrousse pas. L'ouverture, vue de face, a 1,5 mm de largeur
totale dont 0,5 mm pour l'ensemble des deux bourrelets, externe et interne. Ces deux
rebords sont de largeur égale sauf au niveau d’une dent, la seule dent péristomiale, située à
mi-hauteur du rebord externe et assimilable à un triangle équilatéral. Du bord supérieur de
l'ouverture descend une identation arrondie située au-dessus de la pointe de la dent labiale
et déterminant avec elle une division de l’ouverture en deux parties très inégales : une
partie interne subquadrangulaire et, du côté externe, un diverticule secondaire étranglé à son
entrée et ayant la même direction que les stries de croissance. La base présente une ligne
oblique, sorte de fente ombilicale virtuelle.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest.
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Formations secondaires et dégradées du fourré xérophile du Sud.
67.- Gulella gallorum Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pl. IV, fig. 15-18)
Gulella (Diaphora) gallorum E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 263, pl. V,
fig. 92-95.
Type.- Madagascar Nord, Montagne des Français (Diégo-Suarez) (F. Blanc, 1967)
(M. NH. N.P)).
Description.- Longueur 9,2 mm, diamètre 3 mm. Sauf à ses deux extrémités, la
coquille est un long cylindre. Huit tours un tiers, présentant des côtes obliques légères et
serrées. L'ouverture, subquadrangulaire, a 2,2 mm de haut et 1,8 mm de large, péristome
compris. À son angle supéro-externe le péristome forme un golfe compris entre deux
dents, l’une émanant du bord supérieur, l’autre, plus volumineuse, du bord externe ; cette
dernière produit un certain étranglement de l'ouverture et il lui correspond un creux de la
surface externe du dernier tour. Un autre creux, oblique, assez large, d’une bonne longueur,
1 mm, simule une fente ombilicale et il lui correspond à l’intérieur une saillie
columellaire située profondément.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 7).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt xérophile sur sols calcaires accidentés.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 75
68.- Gulella soulaiana Fischer-Piette (pl. IV, fig. 19)
Gulella soulaiana E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 :518, pl. IV, fig.
70.
Type.- Madagascar Nord-Est, Virembina, à 2 km à l'Ouest de Ambodihintsina, à 8
km au Sud-Ouest d’Antsanahora (H. Soula) (M. N. H. N. P.).
Description.- Coquille blanche ayant 10,5 mm de haut sur 4 mm de large. La
forme générale est, sauf pour l’ouverture, cylindro-ovoïde. Le nombre de tours est de 8. Ils
sont séparés par une suture crénelée, chaque saillie constituant le départ d’une côte ; sur
l'avant-dernier il y a environ 60 de ces côtes, qui ne sont séparées que par des sillons sans
largeur. Chacune de ces côtes présente quelques fines stries longitudinales. Le creux
ombilical mène à une minuscule perforation.
Ouverture assez triangulaire extérieurement et débordant très nettement le contour
général de la coquille par son angle supéro-externe. Le labre, épais, étrangle l'ouverture par
deux saillies allant à l'encontre l’une de l’autre, l’une qui part du côté externe et qui ne
provoque pas de déformation importante du bord périphérique du labre, l'autre qui part du
bord supérieur et pour laquelle le bord périphérique du labre “suit le mouvement”. Au côté
columellaire existe un long bourrelet oblique et très saillant.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide sempervirente de basse altitude.
69.- Gulella bouchardi Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic (pl. V, fig. 1)
Gulella bouchardi E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 509, pl. IV, fig.
50.
Type.- Madagascar Nord-Est, Andasibe, région d’Antalaha (Mme Bouchard) (M. N.
H. N.P).
Description.- Hauteur 7 mm ; largeur maxima 3 mm. Cette largeur maxima est
située à un niveau assez haut, sur l’avant-dernier tour, l’échantillon se rétrécissant
beaucoup à son dernier tour. Six tours, le premier plat mais déjà large, le troisième ayant
déjà presque la largeur de la coquille, le quatrième et le cinquième subégaux, le sixième de
teinte foncée (brun grisâtre alors que les précédents sont blancs) et plus haut, formant avec
l'ouverture la moitié de la hauteur totale. Ces tours, légèrement bombés, sont séparés par
une suture crénelée, chaque saillie constituant le départ d’une côte de croissance. Ces côtes,
fortes, peu serrées, sont courtes : elles disparaissent brusquement avant d’avoir atteint la
moitié de la distance de la suture inférieure (et il résulte de leur brièveté que le dernier tour
est lisse dans la très grande majorité de sa surface). Aucune sculpture spirale. L'ouverture
est subtriangulaire. Le labre épais porte au milieu du bord externe une grosse dent
Source : MNHN, Paris
76 ŸE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
triangulaire ; sur le bord supérieur se trouve une dent plus petite et plus étroite ; dans
l'angle supéro-interne se voit, en profondeur, une saillie (un repli) du bord columellaire,
qui correspond à une fente (un enfoncement) visible dans l’entonnoir ombilical.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 7).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt ombrophile orientale.
70.- Gulella boucheti n. sp. (fig. 55)
Type.- Madagascar Nord, Diégo-Suarez, Montagne des Français (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur un seul exemplaire récolté par P. Bouchet à Diégo-
Suarez, Montagne des Français.
Fig. 55 : Gulella boucheti n. sp., type.
Hauteur 6,4 mm, largeur maxima 3 mm. Cette largeur maxima est située à un
niveau haut, sur le tour antépenultième : le contour général est nettement pupiforme. Sept
tours peu bombés dont aucun n’a beaucoup de hauteur ; le dernier, beaucoup plus étroit
que les précédents, occupe beaucoup moins que la moitié de la hauteur totale qui est deux
fois et demie égale à la sienne. De ce fait, la suture est assez peu oblique par rapport à
l'axe. Cette suture canaliculée est crénelée, chaque saillie constituant le départ d’une côte
de croissance. Ces côtes, fortes, peu serrées, sont généralement courtes et se terminent
brusquement avant d’avoir approché la suture inférieure, mais certaines vont jusqu’à elle.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 77
Aux approches de l’ouverture elles deviennent fortes et aucune ne s’arrête avant le bas, et
sur la base elles se renforcent encore, jusqu’à l’ombilic qui est en fente. Le péristome est
très large. En haut de la columelle, dans l’angle supéro-interne, se voit, en profondeur, une
petite saillie (un petit repli) du bord columellaire, qui correspond à une petite fente (un
petit enfoncement) visible dans l’entonnoir ombilical. Le bord externe du péristome
présente, à mi-hauteur, une grosse dent mousse. Le golfe qui la surmonte est étroit, du fait
que le bord supérieur porte lui aussi vers sa droite, une grosse dent mousse. Le test est
blanc-grisâtre.
Cette espèce est proche de Gulella bouchardi F. B. V., dont nous devons d’abord
compléter la description en faisant savoir que ses côtes de croissance se renforcent aux
approches de l’ouverture, région où elles occupent toute la hauteur du dernier tour, et se
renforcent encore un peu sur la base autour de l’ombilic qui n’est qu’une fente étranglée,
presque virtuelle.
Notre espèce a un tour de plus. Elle est beaucoup plus pupiforme. Ses tours sont
moins bombés. Son dernier tour occupe moins de hauteur. la suture est moins oblique.
Les côtes de croissance sont plus marquées, et dès les premiers tours, certaines vont
jusqu’à la suture inférieure. Le groupe de fortes côtes qui précèdent l'ouverture est
beaucoup plus large, comptant deux fois plus de côtes. Les côtes de croissance se
renforcent sur la base plus que ne le font celles de G. bouchardi. L'ombilic est moins
réduit. Le péristome, dans l’ensemble, est plus large. La saillie de son angle supéro-
interne est plus faible. La dent de droite est plus développée et celle du haut encore plus, le
golfe qui les sépare est beaucoup plus étroit.
Distribution dans l’île. Madagascar Nord (voir carte 7).
Répartition géographique. Madagascar.
71.- Gulella andreana Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
(fig. 56-59 ; pl. V, fig. 2)
Gulella andreana E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 508, pl. IV, fig. 49.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, Ianzamaly (G. Petit) (M. N. H. N. P.).
Description.- Nous avons beaucoup de données nouvelles sur cette espèce. Elle
avait été décrite dans les formes suivantes - Sur un holotype et 8 paratypes “ne différant du
type que de manière insignifiante”.
Hauteur 6,5 mm ; diamètre 2 mm sur le dernier tour, les six premiers occupant un
peu plus de la moitié de la hauteur, et le dernier, y compris l’ouverture, un peu moins de
la moitié. ces tours sont séparés par une suture qui, au début, est à peine inclinée, et qui
s'incline progressivement davantage avec l’âge. Cette suture est légèrement canaliculée.
Aucune sculpture, même à un fort grossissement. Ouverture fort petite, dont le contour
extérieur du large péristome est régulièrement courbé. A l’angle supéro-externe de
louverture, une sorte de canal courbe sépare une forte dent appartenant au bord externe,
Source : MNHN, Paris
78 +E. AisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
d’une autre dent, légèrement bifide, du bord supérieur. A l’angle supéro-interne, un peu en
profondeur, se trouve une dent columellaire. Cette coquille est blanche.
Nous devons d’abord reprendre sur quelques points la description de ces 9 exemplaires
connus en 1974. Nous avions noté qu’il n’y avait aucune sculpture, or un groupe de
costules de croissance s’observe aux abords de l’ouverture aussi bien chez le type que chez
les autres échantillons. Nous n’avions pas noté la variation de taille, or pour un même
nombre de tours qui était toujours de sept, la taille des individus adultes (péristome formé)
allait de 5,4 à 6,5 mm. Alors que le type a ses tours de largeur sub-égale sauf pour le
sommet même, des paratypes ont une atténuation progressive de leur largeur sur plusieurs
tours avant le sommet.
Fig. 56-59 : Gulella andreana F.-P., B. et V., variété alpha ; d., variété beta ; Id., variété
gamma ; ld., variété delta.
L'espèce a été décrite d’Tanzamaly (région de Tuléar) et citée aussi de Lavenombato,
de Morondava, et de Tananarive, toutes provenances situées à l’Ouest et au Centre de l’île.
Les individus de ces régions ne montraient que peu de variation.
Nous avons maintenant d’autres matériaux provenant cette fois du Sud-Est de l’île.
H. Soula en a récolté de nombreux exemplaires sur le plateau de la Milice à 1 km à
l'Ouest de Manajary, à Ambodivoahangy, à Antsenavolo, et à Volihava ; et nous en avons
trouvé dans l’Ankarana (dans des fissures de blocs calcaires et dans des grottes), et à
Ambavahola dans le massif de | Andringitra.
Dans ces nouvelles récoltes la taille peut aller jusqu’à 8 mm. Le rapport de la
longueur à la largeur peut varier de 2,7 pour une longueur de 5,4 mm à 3,6 pour une
longueur de 8 mm. Tout ce matériel nous fait constater l'existence de fortes variations
relatives au péristome. Pour décrire les divers aspects, nous les répartissons en variétés.
Variété alpha (fig. 56).
Le bord externe du péristome est dépourvu de dent (les autres dents sont de forme
variable, voir nos deux figures). Les trois derniers tours présentent des stries spirales peu
serrées, irrégulières. Aucune des autres formes n’en présente.
Provenance.- H. Soula, Mananjary et Plateau de la Milice.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 79
Variété beta (fig. 57)
La dent columellaire, à la différence de celle de andreana s. s., n’est pas en profondeur
etelle s’étend sur une grande partie de la hauteur du bord columellaire.
Provenance.- Nos récoltes à Ambavahala.
Variété gamma (fig. 58)
Même provenance. Diffère de la précédente par le caractère bifide de la dent palatale.
Variété delta (fig. 59)
Même provenance. La dent palatale et la dent columellaire sont bifides. Le bord de
l'ouverture est en biais dans sa partie columello-basilaire.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest, Ouest, Centre, Est, Sud-Est (voir
carte 7).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Très grande amplitude d’habitats de la forêt ombrophile au fourré xérophile
et de la côte à 1800 m d'altitude.
72.- Gulella ankaranensis n. sp. (fig. 60 et 61)
Type- Madagascar Nord, Ankarana (F. Blanc et F. Salvat, 1970) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur 36 exemplaires récoltés dans l’Ankarana dans une
grotte et dans des fissures de blocs calcaires.
Description de l'holotype.- Hauteur 4 mm, diamètre 1 mm 5 sur le sixième tour qui
est de très peu le plus large. Forme générale à peu près cylindrique. Huit tours, séparés par
une suture qui, à partir du quatrième, est crénelée. Sur chaque tour à partir du quatrième se
voient des costules de croissance partant de la crénulation (autant de costules que de
crénaux) qui se dirigent vers le bas mais cessent brusquement après un très court trajet.
Maïs sur le dernier tour, aux approches de l’ouverture, les dix dernières costules ne cessent
pas, elles vont jusqu’en bas et sont d’ailleurs plus fortes et un peu flexueuses. Ouverture à
très large péristome dont le bord droit, flexueux, est sub-vertical dans l’ensemble, dont le
bord inférieur est courbe, et dont le bord de gauche, le plus épais, est nettement oblique.
Le bord inférieur, vu de profil, se recourbe assez nettement vers l'arrière par un processus
évoquant les irrégularités de certains Boucardicus. Une très grosse dent fait saillie à mi-
hauteur du bord externe, une grosse dent supérieure descend jusqu’à s'approcher de son
extrémité, ne laissant en haut et à droite qu’un golfe en croissant. Dans l'angle supéro-
interne se voit, en retrait, un pli rectiligne qui correspond à une fente (un enfoncement)
visible dans l’entonnoir ombilical et qui peut sans doute être considéré comme l'équivalent
d’une troisième dent. Cette coquille est blanchâtre.
Paratypes.- Is montrent une assez forte variabilité (voir nos figures). Les adultes ont
de 3 à 4,2 de hauteur pour 7 à 8 tours, ils peuvent être plus trapus, le maximum de largeur
Source : MNHN, Paris
80 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
peut être situé plus haut ou plus bas, le nombre des plis des abords de l’ouverture peut
s'élever jusqu’à 14. L'importance des dents ainsi que des espaces qui les séparent est très
variable.
dv
Fig. 61 : Gulella ankaranensis n. sp., variations.
Rapports et différences.- La forme sub-cylindrique rapproche cette espèce de Gulella
andreana F.-P., B. et V., 1974, mais l’étirement est bien moindre, le dernier tour n’occupe
pas une aussi grande partie de la hauteur totale, le péristome est plus développé et de
contours différents, et Gulella andreana est dépourvue de toute sculpture. Par rapport à
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 81
Gulella boucheti, la forme est cylindrique au lieu d’être pupiforme et la suture n’est pas
canaliculée.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 7).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Forêt dense sèche tropophile, sur calcaires compacts lapiazés et fortement
fissurés (17-X-1970).
73.- Gulella satisfacta n. sp. (fig. 62)
Type Madagascar Nord, Ankarana (F. Blanc et F. Salvat, 1970) (M. N. H.N. P).
Description.- Ce n’est pas sans hésitation que nous décrivons comme nouvelle une
forme qui peut-être ne devrait être considérée que comme constituée d’individus de Gulella
ankaranensis développés dans des conditions particulièrement satisfaisantes ayant permis
d’atteindre une bien plus grande taille et d’acquérir quelques particularités morphologiques.
Fig. 62 : Gulella satisfacta n. Sp... type.
Nous en avons deux individus, récoltés en même temps que G. ankaranensis.
… Description de l’holotype.- Hauteur 6,2 mm, diamètre 2,5 mm sur le sixième tour
qui est de très peu le plus large. Huit tours, séparés par une suture qui, à partir du
quatrième, est légèrement festonnée. De légères costules de croissance, à partir de la
suture, descendent sur une longueur très variable d’un tour à un autre et d’une costule à
une autre. À partir du septième tour certaines peuvent aller jusqu’à la suture suivante. Aux
Source : MNHN, Paris
82 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
approches de l'ouverture les vingt dernières costules, plus serrées et un peu flexueuses,
sont beaucoup plus fortes. Le contour extérieur de l’ouverture se rétrécit de haut en bas.
Péristome très important. Une très grosse dent fait saillie à mi-hauteur du bord externe,
une grosse dent supérieure descend vers son extrémité, laissant en haut et à droite un golfe
en croissant. Dans l’angle supéro-interne se voit, en retrait, un pli rectiligne qui
correspond à une fente (un enfoncement) visible dans l’entonnoir ombilical et qui peut
sans doute être considéré comme l'équivalent d’une troisième dent. Cette coquille est
blanchâtre.
Paratype.- I a 5,7 sur 2,4 mm. On y retrouve tous les caractères du type.
Rapports et différences .- Différences principales par rapport à G. ankaranensis : la
taille est plus forte, les sutures ne sont pas crénelées mais seulement légèrement
festonnées, les costules qui descendent de la suture sont beaucoup plus faibles et beaucoup
plus irrégulières, les côtes qui précèdent l’ouverture sont plus nombreuses, et le retroussis
du bord inférieur du péristome de G. ankaranensis n’existe pas ici.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 7).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Même biotope que Gulella ankaranensis ; l'espèce se réfugie dans les
fissures et les grottes du karst calcaire (17-X-1970).
74.- Gulella lubeti n. sp. (fig. 63)
Type.- Madagascar Sud-Est, Andrianony (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H. N.P.).
Description.- Espèce fondée sur un seul exemplaire, récolté dans des restes
forestiers entre 1800 et 1850 m sur le sommet de la Chaîne de l’Andrianony, dans un petit
ravin.
Description de l'holotype.- Hauteur 5,6 mm, largeur 2,6 mm. Cette largeur maxima
est située aux deux tiers de la hauteur du test qui est pupiforme. Huit tours, légèrement
bombés, un peu irréguliers dans leur degré de bombement ainsi que dans l'orientation de la
suture qui les sépare. Le sommet est lisse sur deux tours trois quart, et le reste de la
surface présente des costules de croissance serrées bien visibles, suffisamment fortes pour
que la suture soit crénelée par leurs départs, et qui se continuent jusqu’autour de l’ombilic.
Nous ne voyons aucune sculpture spirale. L'ouverture, par rapport à l’ensemble, est petite.
Son bord supérieur, peu oblique, présente vers la droite une dent en faucille. La paroi de
droite est flexueuse, et au niveau de la flexuosité existe une forte dent. Le bord
columellaire montre une petite dent obtuse. Le test est blanc et mat.
Rapports et différences.- Cette espèce est proche de Gulella inobstructa Van Bruggen
(1965, Ann. Natal Mus., 18 (1), p. 22, fig. 1), mais sa taille est bien plus faible ; le
dernier tour, proportionnellement, a beaucoup moins de hauteur ; la flexuosité du bord
externe de l'ouverture est beaucoup plus marquée ; le bord columellaire de l'ouverture est
plus étroit ; les premiers tours sont, proportionnellement, beaucoup moins aplatis ; et les
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 83
descriptions de sculpture sont bien différentes, puisque Van Bruggen écrit
: “Smooth,
except for some very fine growth striae and hardly noticeable spiral sculpture”.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 7).
Fig. 63 : Gulella lubeti n. sp., type.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Faciès de crête, riche en bambous et Cyathea et pauvre en mousses, de la
forêt dense humide sempervirente de montagne.
Genre Pseudelma Kobelt, 1904
75.- Pseudelma madagascariensis Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
(Pl. V, fig. 3)
Pseudelma madagascariensis E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 507,
pl. IV, fig. 48.
Type.- Madagascar (Musée de Bruxelles, coll. Dautzenberg).
Description. Hauteur 11,5 mm ; largeur 5 mm. La largeur maxima est au niveau
du dernier tour, dont la hauteur, de 7 mm, correspond aux deux tiers de la taille. Les autres
{ours constituent une spire qui s'’atténue progressivement en allant vers le sommet par un
Source : MNHN, Paris
84 E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
profil non rectiligne, et pour aboutir à un sommet peu étroit. Il y a six tours et demi,
L'ouverture, haute de 5 mm, large de 3,5 mm au maximum (à mi-hauteur), a une direction
générale un peu oblique par rapport à l’axe d’enroulement ; ses deux longs côtés sont
épaissis à l’intérieur qui de ce fait est réduit. Les épaississements sont inégaux. Le bord
columellaire est particulièrement épaissi dans sa partie supérieure ; le bord externe a son
maximum d’épaississement un peu plus bas que son extrémité supérieure qui est
nettement flexueuse, sa courbure la dirigeant vers l'extérieur. Le péristome se réfléchit
légèrement, de manière à peu près uniforme sur toute sa longueur. La base présente un
ombilic étranglé mais bien visible dans un entonnoir assez vaste. La suture est ondulée-
denticulée, chaque ondulation correspondant au départ d’une costule de croissance qui
s’atténue beaucoup dans la partie moyenne du tour, pour reprendre davantage de relief en
approchant de la suture inférieure.
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
Genre Streptostele Dohrn, 1866
76.- Streptostele (Raffraya) acicula (Morelet) (fig. 64 et 65)
Ennea acicula A. Morelet, 1877 : 339, pl. 13, fig. 3 (non 4).
Ennea acicula Mor. ; G. Tryon, 1885 : 106, pl. 20, fig. 27.
Ennea (Huttonella) acicula Mor. ; O. Boettger, 1890 : 86.
Ennea (Uniplicaria) acicula Mor. ; W. Kobelt, 1904 : 172, pl. 22, fig. 25.
Streptostele (Raffraya) maheensis M. Connolly, 1925 : 259, fig. 2
Streptostele (Raffraya) acicula Mor. ; E. H. Madge, 1939 :35.
Gulella acicula Mor. ; E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 376.
Streptostele (Raffraya) acicula Mor. ; E. Fischer-Piette et D. Vukadinovic, 1974 : 49.
Fig. 64 et 65 : Streptostele (Raffraya) acicula (Mor.), un exemplaire du Muséum ; /., un
exemplaire jeune du Muséum. Fig. 66 : Streptostele decaryi (F.-P., B. et V.), type.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 85
Type.- Comores (Anjouan) (British Museum of Natural History).
Description.- Longueur 4,5 mm ; largeur 1,3 mm. Coquille turriculée, hyaline,
blanche, à costulation fine et régulière visible seulement sous la loupe. Sept tours et
demi, peu convexes, séparés par une suture à denticulation extrêmement fine. Ouverture
arrondie en bas. Péristome blanc, évasé, légèrement réfléchi. Une dent pliciforme descend
du haut de l’ouverture. Ombilic en fente.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nosy-Be (voir carte 7).
Répartition géographique.- Seychelles, Rodriguez, Maurice, Comores,
Madagascar.
77.- Streptostele decaryi (Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic) (fig. 66)
Opeas decaryiE. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 500 : fig. 32.
Type.- Madagascar sans précision de lieu (R. Decary) (M. N. H. N. P.).
Description Hauteur 4 mm ; diamètre 1,5 mm. Six tours, ceux du haut déjà
relativement larges. Ces tours sont séparés par une suture dentelée, du fait du départ des
côtes de croissance. Celles-ci sont assez irrégulières dans leur force et leur répartition,
mais, en général, fortes et assez distantes les unes des autres, rares sont celles qui
atteignent la suture suivante, en général elles disparaissent un peu plus bas que la moitié
du tour. L'ouverture est peu allongée. Le bord columellaire, bien vertical, est assez large.
Pas de perforation ombilicale.
Le transfert de cette espèce dans le genre Srreptostele nous amène à faire une
comparaison que nous n’avions pas faite lors de la description : avec Streptostele acicula
Mor. La similitude est évidente. Le dernier tour est plus trapu et sa columelle est plus
étroite. Mais il est possible que la récolte d’autres individus conduise à mettre S. decaryi
dans la synonymie de S. acicula.
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
78.- Streptostele (2) vitroni n. sp. (fig. 67)
Type.- Madagascar Nord, Ankarana (F. Blanc et F. Salvat, 1970) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur 4 échantillons récoltés dans l’Ankarana, dans une
grotte.
Description de l’holotype.- Hauteur 6,2 mm : largeur 2 mm. Huit tours avec lente
Source : MNHN, Paris
86 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
croissance du diamètre d’un tour au suivant, séparés par une suture bien marquée qui, après
un tour et demi, est assez largement crénelée. Certaines crénulations correspondent à des
départs de larges côtes de croissance de longueur irrégulière mais brèves ou très brèves,
n’atteignant qu’exceptionnellement la mi-hauteur du tour. dernier tour nettement plus haut
que les précédents. Ouverture plus haute que large. Le bord columellaire, bien vertical, est
assez large. Ombilic avec une fine perforation bien circulaire, tangente au court
élargissement initial de la columelle. Coloration grisâtre.
Paratypes.- L'un deux, de 5,5 sur 2 mm, est un peu plus sub-cylindrique, certaines de
ses côtes de croissance vont jusqu’à la suture inférieure. Les deux autres, plus jeunes, ont
respectivement 7 et 6 tours.
Rapports et différences.- Cette espèce est proche de Streptostele decaryi F.-P., B. et
V., mais le diamètre s’accroît plus lentement d’un tour au suivant ; le dernier tour est
proportionnellement plus court ; l’ouverture, corrélativement, est moins haute et son bord
supérieur est moins oblique, et Streptostele decaryi n’a pas de perforation.
Fig. 67 : Streptostele (?) vitroni n. sp., type.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 7).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt xérophile, sur calcaires karstiques fortement érodés (17-X-1970).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 87
Famille des ACAVIDAE
Genre Ampelita Beck, 1837
DETERMINATION DES ESPECES
Pour la commodité, nous considérons successivement les cinq groupes constitués par
Fischer-Piette, J. de Conchyl. 1952 : 6. Les quatre premiers concernent des espèces
n'ayant pas de dépression en gouttière hélicoïdale sur le dessus des tours, et le cinquième
est constitué par les espèces ayant sur le dessus des tours une dépression en gouttière
hélicoïdale
A.- ESPECES N'AYANT PAS DE DEPRESSION EN GOUTTIERE HELICOIDALE
SUR LE DESSUS DES TOURS
1« Groupe.- Espèces ayant, à l’état adulte, les contours les plus réguliers :
simplement arrondis-globuleux, sans carène à la périphérie.
Nous énumérons ces espèces en commençant par celles qui ont l'ouverture la plus
arrondie, pour terminer par celles qui ont l'ouverture la plus allongée :
A. zonaïa ; À. katsaensis ; A. calida ; A. Parva ; À. caduca ; A. robillardi
madecassina ; A. grandidieri ; A. consanguinea ; À. dingeoni ; A. battistin Le
stilpna : A. vesconis ; A. pfeifferi ; A. subsepulcralis ; A. decarÿi ; À. caderyi ; À.
duvalii ; A. neoglobulus : A. denisi * A. anosiana ; À. capuroni ; À. globulus ; A.
atropos ; À. subatropos ; À. covani : A. petiti ; À. percyana ; A. culminans.
Pour distinguer ces espèces entre elles, se servir des figures et des autres données
relatives à chacune d’elles ; on y parviendra ainsi beaucoup plus facilement qu’en voulant
utiliser une clef dichotomique qui ne pourrait faire appel, pour chaque espèce, qu’à des
caractères partiels et insuffisants.
2° Groupe. Espèces sub-carénées.
Nous énumérons ces espèces en commençant par celles qui ont l’ombilic le plus
étroit pour terminer par celles qui ont l’ombilic le plus large :
A. chlorozona ; A. futura ; A. marojeziana ;: A. lurdoni ; A. ludovici ; A. vanoci ;
À. crinieri ; A. alluaudi ; A. galactostoma ; A. pillosa ; A. lachesis ; A. granulosa ; A.
sylvatica ; A. calypso ; À. clotho ; A. gaudens.
Pour distinguer ces espèces entre elles, se conformer au procédé exprimé pour le
premier groupe,
Source : MNHN, Paris
88 +E. FiscHe-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
3e Groupe. Espèces carénées, à ombilic nul ou étroit.
Nous énumérons ces espèces en allant de l’ombilic nul à l'ombilic le moins étroit :
À. stephani ; À. soulaiana ; A. unicolor ; À. lancula ; A. fulgurata ; À. stumpfii.
TABLEAU DE DETERMINATION DES ESPECES DE CE GROUPE
1. Ombilic nul. A. stephani
- Ombilic étroit. 2
2. Testunicolor.. RER RE CONTESTER Entre A. unicolor
> Coloration non-uniforme. 3;
3. Sommet complétement plat
= Sommet plus ou moins saillant
A. fulgurata
4
4. Pas de bandes spirales de coloration A. lancula
- Bandes spirales de coloration 5
5. Deux bandes de coloration. stumpfii
Trois bandes de cOlOratIOn A. soulaiana
4e Groupe.- Espèces carénées, à ombilic large.
Nous énumérons ces espèces en allant de celles qui ont l’ombilic le moins large à
celles qui ont l’ombilic le plus large :
A. bathiei ; A. namerokoensis ; A. milloti ; À. bizonalis ; A. xystera ; À.
omphalodes ; A. suarezensis ; A. madagascariensis.
Pour distinguer ces espèces entre elles, se conformer au procédé exprimé pour le
premier groupe.
B.- ESPECES AYANT SUR LE DESSUS DES TOURS UNE DEPRESSION EN
GOUTTIERE HELICOIDALE
(qui peut n’être qu’à peine indiquée chez À. perampla)
5e Groupe. Espèces carénées, à ombilic large.
Pour l’ordre d’énumération, nous partons des espèces chez lesquelles le bord
supérieur et le bord inférieur de l'ouverture sont sub-parallèles, pour aboutir à celles chez
lesquelles ces deux bords divergent le plus :
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 89
A. sepulcralis ; A. perampla ; A. funebris ; A. amplaperta ; A. watersi ; A. hova ;
A. lamothei ; A. lamarei.
Pour distinguer ces espèces entre elles, se conformer au procédé exprimé pour le
premier groupe.
79.- Ampelita parva Fischer-Piette et Garreau (pl. V, fig. 4-6)
Ampelita parva E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 135, pl. 7, fig. 1-3.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana, à 2200 m (R. Paulian) (M. N. H.
N.P)).
Description.- Coquille de 22 mm de diamètre max. et 14 mm de hauteur, assez
globuleuse, non carénée, comprenant 4 tours 1/2 à accroissement assez lent et séparés par
une suture bien marquée. Le sommet est légèrement saillant. Le dernier tour accentue sa
descente, modérément, sur les 3 derniers milimètres. L'ouverture est subquadrangulaire et
presque isodiamètrique : 11 mm de long et 10 mm de haut, péristome compris. Labre à
peine retroussé, étroit d’un bout à l’autre même dans la région de l’ombilic. L’ombilic est
très étroit : 1,5 mm. Chez cet échantillon les stries de croissance sont obsolètes, il n’y a
pas de sculpture spirale ; il n’y a pas de cuticule ; les deux premiers tours sont
blanchâtres, puis la teinte est brun-lilas sur 1 tour 1/2, et blanchâtre (avec des plages brun-
lilas) dans le dernier tour. Le péristome est lilas par places, à l’extérieur comme à
l’intérieur.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 8).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense sclérophylle de montagne et de moyenne altitude.
80.- Ampelita caduca Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pl. V, fig. 7-10)
Ampelita caduca E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 246, pl. III, fig. 55-58.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana, à 2200 m (Ch. Blanc, 1966) (M. N. H.
N°P.):
Description.- Diamètre 27 mm. Hauteur 16 mm. Ouverture ayant intérieurement
11,5 mm de long sur 9,5 de haut et extérieurement, péristome compris, 13 mm de long
sur 12,5 de haut. Quatre tours un quart, dont le dernier est légèrement subcaréné. Ombilic
assez large, 3 mm environ, assez nettement délimité par une rupture de pente. Le test
Source : MNHN, Paris
90 +E. AiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
calcaire, d’aspect crayeux, blanchâtre en général, teinté de violâtre au sommet et près de
l'ouverture et de brunâtre sur la périphérie de l’avant-dernier tour, portait une cuticule de
teinte uniformément dorée dont une grande partie était déjà tombée lorsque nous eûmes cet
échantillon récolté mort, et qui acheva presque de disparaître depuis. Stries de croissance
assez prononcées, assez espacées. Un semis assez espacé de petites granulations, parfois
alignées parallèlement aux stries de croissance, se voit sur le dessus du dernier tour (les
tours précédents sont corrodés), et sur sa périphérie ; sur la base des nodules sont plus
menus et cessent avant la région ombilicale. Il y a aussi des stries spirales irrégulièrement
réparties, perceptibles surtout dans la région périphérique et au pourtour de la base.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 8).
Répartition géographique. Madagascar.
81.- Ampelita futura Fischer-Piette et Garreau (pl. V, fig. 11-13)
Ampelita futura E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 137, pl. VIL, fig. 4-6.
Type.- Madagascar Nord, Massif de Manongarivo (Sambirano), vers 700 m
d’altitude, dans un bois sur grès liasique (H. Perrier de la Bâthie) (M. N. H. N. P.).
Description.- Quatre tours, à accroissement assez lent, à suture peu enfoncée.
Sommet peu saillant. Profil subcaréné, plus régulièrement arrondi vers la fin du dernier
tour existant. Ombilic profond et étroit. Stries de croissance bien marquées,
principalement dans le dernier tour existant, et porteuses, de place en place, de nodosités.
Pas de sculpture spirale. Coloration : sur un fond jaune foncé se détachent 3 bandes
spirales de couleur marron franc. La première est visible à partir du deuxième tour où elle
se trouve placée à égale distance des deux sutures : en arrivant à l'ouverture elle a une
largeur de six dixième de millimètres ; la deuxième est une bande plus large (2 mm à
l'ouverture), située à l'équateur et qui, par conséquent, n’est visible que sur le dernier
tour ; la troisième, située plus bas (2 mm la séparant de la précédente), a 9 dixièmes de
millimètre de large en arrivant à l’ouverture. L'ombilic et son entonnoir sont marron.
Dimensions de l’échantillon : diamètre max. 17 mm ; hauteur 11 mm.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 8).
Répartition géographique. Madagascar.
82.- Ampelita robillardi (Adams et Angas) (pl. V, fig. 14 et 15)
Helix robillardiH. Adams et G. F. Angas, 1876 : 489, pl. 47, fig. 6-7.
Helix robillardi Angas ; W. Kobelt, 1881 : 596, pl. 174, fig. 14-16.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 91
Helix robillardi Angas ; H. Crosse et P. Fischer, in G. Grandidier, 1889 : pl. 19, fig. 1.
Helix (Ampelita) robillardi Angas ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 32, pl. 7, fig. 3-5.
Helix robillardi Angas ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita robillardi Angas : C. F. Ancey, 1902 (oct.) : 67.
Helix (Ampelita) robillardi Angas : Ph. Dautzenberg, 1902 (nov.) : 197.
Ampelita robillardi Angas : E. Fischer-Piette, 1952 : 7.
Ampelita robillardi Angas ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 138, fig
6et7.
Type.- Madagascar Sud-Ouest. Localisation du type : ?
Description.- Coquille orbiculaire-subglobuleuse, assez solide, striée obliquement,
blanchâtre, avec un épiderme luisant brun pâle. trois bandes spirales étroites, d’un brun
foncé, dont une est dans la suture. Spire peu saillante, à sommet obtus. Cinq tours,
modérément convexes, dont le dernier est descendant à la fin. Base un peu aplatie. Ombilic
en entonnoir assez large. Le plan de l'ouverture est oblique. Le péristome, ovalaire, et
dont les bords sont unis en haut par une mince callosité, est blanc. Le bord externe est
légèrement flexueux. la columelle est épaissie, surtout en haut.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar sud, Sud-Est (voir carte 8).
Répartition géographique. Madagascar.
83.- Ampelita battistinii Fischer-Piette et Garreau (pl. VI, fig. 1-3)
Ampelita battistinii E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 139, pl. VIL, fig.
7-9.
Type.- Madagascar Sud, Ambarobe, dans une couche quaternaire (R. Battistini) (M.
NH. NP).
Description.- Coquille assez globuleuse, non carénée, largement ombiliquée,
comprenant 4 tours 1/2 séparés par une suture très marquée. Sculpture de croissance assez
marquée. Pas de sculpture spirale. Le dernier tour est assez descendant aux abords de
l'ouverture, qui est assez régulièrement ovale. Labre légèrement épaissi, très étroit sur le
dessus, s’élargissant dans la partie basale et surtout dans la partie columellaire. Ombilic
large. Pas d’épiderme (mais l’échantillon est fossile). Sur une teinte de fond qui est
blanchâtre (cette couleur claire peut être due à la fossilisation), se voit, sur le dernier tour,
une ligne spirale brun rouge, très étroite, située à 1 mm au-dessus de l’équateur ; sur les
tours précédents elle est cachée.
Dimensions : diamètre maximum 39 mm ; minimum 30 mm ; hauteur (axe vertical)
24 mm : diamètre de l’ombilie, 10 mm environ. Longueur de l'ouverture, 20 mm ;
hauteur, 17 mm.
Source : MNHN, Paris
92 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ETF. SALVAT
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud (voir carte 8).
Répartition géographique. Madagascar.
84.- Ampelita madecassina (Férussac) (pl. VI, fig. 4-6)
Helix madecassina D. Férussac, 1821 : 68.
Helix madagascariensis J. B. de Lamarck (non Lamarck, 1816), 1822 (avril) : 76.
Helix madagascariensis D. Férussac, 1822 (13 avril) : pl. 73 A, fig. 2.
Helix madagascariensis Fér. ; D. Férussac, 1822 (nov.) : 14.
Helix madecassina Fér. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : pl. 73 À, fig. 2.
Helix madecassina Lmk ; L. A. Reeve, 1853 : pl. 155, fig. 1014.
Helix votiva Crosse ; H. Crosse, 1869 : 422.
Helix votiva Crosse ; H. Crosse, 1871 : 61, pl. I fig. 1.
Helix (Dorcsia) votiva Crosse ; G. Tryon, 1887 : 214, pl. 49, fig. 4, 5.
Helix votiva Crosse : H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 5, fig. 3, 4.
Helix (Ampelita) madagascariensis Lmk : H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 32, pl. 8, fig.
15, 16.
Ampelita madagascariensis Lmk ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 159.
Ampelita madagascariensis Lmk ; C. F. Ancey, 1902 (oct.) : 67.
Helix (Ampelita) madagascariensis Lmk ; Ph. Dautzenberg, 1902 (nov. : 197.
Ampelita madagascariensis Fér. (sic) ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Helix madagascariensis Lmk ; G. Mermod, 1950 : 745, fig. 43.
Ampelita madagascariensis Lmk ; E. Fischer-Piette, 1952 : 7, 10.
Ampelita madagascariensis Lmk : E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 :
140.
Type.- Madagascar Sud, près de Fort-Dauphin (coll. Lamarck, Muséum d'Histoire
naturelle de Genève).
Description.- Tours au nombre de 4 et demi, à spire déprimée, suture bien marquée,
tours convexes, le dernier aplati autour de l’ombilic. La croissance est régulière,
l'extrémité du dernier tour tombe sensiblement en dessous de la périphérie. Péristome
blanc, non épaissi et légèrement réfléchi, bord columellaire plus large autour de l’ombilic,
qu’il masque faiblement. Les deux bords sont joints par un cal à peine visible, à limite
externe concave. Zone périombilicale en forme d’entonnoir évasé. Ombilic de 3 mm 1/2
environ, laissant apercevoir tous les tours de spire. La coquille, revêtue de son épiderme,
est jaune paille clair. La suture est accompagnée d’une ligne brune d’un demi mm. À mi-
distance entre la périphérie et la suture court une bande spirale brune d’environ 3 mm (près
de l'ouverture). La périphérie elle-même est marquée par une troisième bande brune, plus
exiguë. Ces bandes transparaissent au travers de la coquille. Premier tour embryonnaire
lisse, le second montre des costules d’accroissement d’abord flexueuses puis se résolvant
en granulations dès qu’apparaît le réseau spirale. Les côtes longitudinales se transforment
alors en chapelets de granules allongés qui s’effacent le plus souvent sur la périphérie et
reprennent, obsolètes, sous le tour.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 93
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud, Sud-Est (voir carte 8).
Répartition géographique. Madagascar.
85.- Ampelita grandidieri Fischer-Piette (pl. VI, fig. 7-9)
Helix atropos H. Crosse et P. Fischer (non Férussac) in G. Grandidier, 1889 : pl. 8, fig. 3.
Helix madascariensis H. Crosse et P. Fischer (non Lamarck nec Férussac) in G. Grandidier,
1889 : pl. 12, fig. 2.
Ampelita grandidieri E. Fischer-Piette, 1952 : 10.
Ampelita grandidieri Fischer-Piette ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 247,
pl. IV, fig. 59-64.
Type.- Madagascar (M. N. H. N. P.).
Description.- Hauteur 21 mm ; largeur 36,5 mm. Quatre tours et demi à croissance
régulière mais qui augmente dans le dernier demi-tour. Les tours sont peu bombés mais
séparés par une suture bien marquée. Les deux premiers sont lisses ; le reste de la surface
présente des costules de croissance assez serrées, peu saillantes, peu inégales, et par place
une striation spirale serrée mais constituée seulement d’éléments courts. La coloration
comporte des zones alternativement brun-rouge et blanches : à partir de la suture, une zone
brune très large, une zone blanche étroite, une zone brune équatoriale étroite, une zone
blanche assez large, suivie sur la base d’une large zone brune, d’une assez large zone
blanche périombilicale et d’une teinte brune dans l’ombilic. Le dernier tour descend un peu
aux approches de l'ouverture. Cette ouverture est ovalaire, elle a 17 sur 14 mm. Le bord
externe du péristome est étroit et brun, le bord columellaire est moins étroit, blanc, plus
réfléchi. L’ombilic est large et perspectif.
Distribution dans l’île.- Localisation dans l’île inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
86.- Ampelita dingeoni Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pl. VL fig. 10-12)
Ampelita dingeoni E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 247, pl. IV, fig. 65-67.
Type- Madagascar Sud-Ouest, environs de Tuléar (F. Blanc, 1966) (M. N. H.
N.P.).
Description.- Diamètre 38,5 mm ; hauteur 22 mm ; ouverture ayant 17 mm de
long et 14 mm de haut ; ombilic de 4 mm de diamètre environ. Quatre tours et demi, le
dernier s’abaissant nettement en arrivant à l'ouverture. Spire avec stries de croissance peu
serrées, très inégales, importantes, évoquant presque une plication et dont l’importance
rend la surface mate, non luisante. Leur importance est moindre sur la base qui est plus
Source : MNHN, Paris
94 +E. Fiscer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
luisante. Pas de striation spirale. Le dernier tour est sub-caréné à son début, puis ce
caractère s’atténue et disparaît presque complètement. La couleur est brun-noir à reflets à la
fois verdâtres et dorés, avec une unique bande spirale claire, jeune verdâtre, large de 2 mm,
située très en dessous de l'équateur, sans pouvoir être dite basale. L'intérieur de l'ouverture
est presque noir. Le péristome, très étroit, est de couleur clair dans la région columellaire
et très foncé ailleurs.
Distribution dans l’île.- Sud-Ouest et Nord de Madagascar (voir carte 8).
Répartition géographique. Madagascar.
87.- Ampelita consanguinea (Férussac) (Deshayes) (pl. XL fig. 13-15)
Helix consanguinea (Fér. ms.) G. P. Deshayes in D. Férussae, 1840 : 59, pl. 69, fig. 1, 2.
Helix consanguinea (pars) M. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 7, fig. 2.
2.
Helix (Ampelita) consanguinea Fér. : H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 30, pl. 63, fig.
46, 47.
Ampelita consanguinea Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita consanguinea Fér. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita consanguinea Fér. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 11.
Type.- Madagascar Nord, Diégo-Suarez (M. N. H. N-P:):
Description.- Cette coquille est orbiculaire-déprimée, composée de cinq tours. Sa
spire est subconoïde, obtuse au sommet. Les premiers tours sont blanchâtres, peu
convexes, presque conjoints ; il semble que dans son jeune âge, la coquille ait été, si ce
n’est carénée, au moins anguleuse. La suture des premiers tours est superficielle ; elle
s’approfondit sur les deux derniers. Le dernier tour est régulièrement convexe à la
circonférence ; il est cylindracé, à peine déprimé en dessous, et il est percé au centre d’un
ombilic infundibuliforme brusquement circonscrit par un angle obtus. Le grand diamètre
de cet ombilic est d’un peu plus du tiers de celui du dernier tour. Cette coquille est lisse ;
on ne voit à sa surface extérieure que des stries irrégulières d’accroissement peu saillantes.
L'ouverture est ovale-transverse, plus large que haute : elle est tombante, c’est-à-dire que
la partie supérieure du bord droit se recourbe et s’infléchit au-dessous de la circonférence.
L'extrémité inférieure se prolonge à peine au-dessus de l'ombilic. Les deux extrémités du
bord sont écartées d’un peu moins de la moitié de la circonférence de l’avant-dernier tour.
Le plan de l'ouverture s'incline de 30 degrés sur l’axe longitudinal. Le bord droit est assez
épais ; il est fortement réfléchi à la base, et à peine à sa partie supérieure. Ce bord est d’un
brun marron plus ou moins foncé, selon les individus. La coloration de cette espèce paraît
assez uniforme. Sur un fond d’un blanc brunâtre ou rougeñtre, la partie supérieure de la
spire est ornée de deux zones d’un brun foncé, très nettes, égales : la première touche à la
suture, la seconde est au-dessus de la circonférence. L’ombilic est toujours brun en dedans
et il est entouré d’une zone blanchâtre.
Cette espèce a 28 mm de diamètre et 15 de hauteur.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 95
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 8).
Répartition géographique.- Madagascar.
88.- Ampelita stilpna (Mabille) (pl. VIL, fig. 1-3)
Helix stilpna 3. Mabille, 1884 : 152.
Helix (Ampelita) stilpna Mab. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 53.
Ampelita stilpna Mab. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita stilpna Mat. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 12, pl. I, fig. 1-3.
Type.- Madagascar (M. N. H. N. P.).
Description.- Coquille ombiliquée subglobuleuse-déprimée, solide, assez épaisse,
grossièrement costulée-striée et ornée de trois zones d’un brun rouge, dont deux en dessus,
la troisième entoure la région ombilicale. La spire est très obtuse, mamelonnée, peu
proéminente ; le sommet gros ; les tours de spire convexes, à croissance rapide ; le dernier
grand, bien arrondi à la périphérie, sans trace d’angulation. L'ombilic est médiocre, un peu
évasé, laissant voir l’enroulement spirale et faiblement entamé par la réflexion du bord
columellaire.
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
89.- Ampelita vesconis (Morelet) (pl. VIL fig. 4-6)
Helix vesconis A. Morelet, 1851 : 218.
Helix vesconis Mor. ; A. Morelet, 1860 : 49, pl. 4, fig. 5.
Helix vescoi (sic) H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 16, fig. 3.
Helix (Ampelita) vesconis Mor. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 31, pl. 4, fig. 53-55.
Ampelita vesconis Mor. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1804 : 157.
Ampelita vesconis Mor. ; E. Fische-Piette, 1952 : 12.
Type.- Madagascar Nord, dunes de Port-Leven. Localisation du type : ?
Description.- Coquille ombiliquée, orbiculaire-convexe, solide, peu luisante, striée
obliquement. Couleur brun-rouge avec trois bandes spirales blanches : une d’elles est dans
la suture, une autre équatoriale, l’autre péri-ombilicale. Ombilic médiocre. Cinq tours à
croissance régulière. La sculpture du dernier est renforcée. Ouverture oblique, ovale.
Péristome étroit.
(La description originale est en latin ; ce texte n’en est pas la traduction littérale).
Source : MNHN, Paris
96 *E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 8).
Répartition géographique.- Madagascar.
90.- Ampelita pfeifferi Fischer-Piette (pl. VIL, fig. 7-9)
Helix chlorozona Grat. ; L. Pfeiffer (non Grateloup), 1854 : pl. 148, fig. 21, 22.
Helix (Ampelita) chlorozona Grat. (pars) ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 31, pl. 4,
fig. 57 (non fig. 56).
Ampelita pfeifferi E. Fischer-Piette, 1952 : 13, pl. L, fig. 4-6.
Ampelita pfeifferi Fischer-Piette ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 :
140.
Type.- Madagascar. Collection Cuming, selon Pfeiffer.
Description. Coquille conoïde-semiglobuleuse, assez solide, peu luisante, striée
obliquement. Couleur brun-rouge, avec trois bandes spirales jaunes ou blanches. Spire
obtuse. Cinq tours. Base peu convexe. Ombilic large, perspectif. Ouverture allongée.
Péristome étroit.
(Le texte de Pfeiffer est en latin et en allemand ; ce texte français n’en est pas la
traduction littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 8).
Répartition géographique.- Madagascar.
91.- Ampelita calida Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pl. VIL, fig. 10-13)
Ampelita calida E. Fischer-Piette , F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 248, pl. IV, fig. 68-71.
Type.- Madagascar Nord-Est, Sambava (R. Capuron) (M. N. H. N. P
Description.- Diamètre maxima 32 mm. hauteur 20,5 mm. L'ouverture a 17 mm
de long sur 13,5 mm de haut. Trois tours et demi, enroulés de manière assez globuleuse ;
l’enroulement s'’abaisse assez brusquement sur le dernier centimètre avant l’ouverture.
L'équateur du dernier tour est subcaréné au début, mais dans le dernier tiers la saillie
carénale a complètement disparu. Péristome peu marqué, consistant en un bref évasement
de l'ouverture. Ce péristome est tranchant, son tranchant fait un angle de 90 degrés avec la
surface du tour mais ne s'élève que d’un demi millimètre et la différence entre le diamètre
de l’intérieur de l’ouverture et le diamètre incluant le péristome n’est que de 1,5 mm.
Aucune callosité. Ombilic assez étroit, moins de 2 mm dans le puits, partiellement
recouvert par la dilatation du bord columellaire de l'ouverture. la surface des tours est
chagrinée parallèlement aux stries de croissance. La coloration est d’un brun très chaud,
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 97
passant au brun-noir dans le dernier demi-tour, avec trois bandes spirales jaune-clair : la
première longe la suture et a 1 mm de large, la deuxième, de 1 mm aussi, est équatoriale
et coïncide avec la carène dont elle marque le prolongement Ià où cette carène a disparu, la
troisième est basilaire, large de 2 mm, séparée de la précédente par 8 mm et de l’ombilic
par 4 mm. Ces trois bandes sont visibles dans l’intérieur de l’ouverture, mais en blanc pur
et non en jaune. Le péristome est, de même, jaune sur sa face externe et blanc ou
blanchâtre sur sa face interne.
Le corps de l’animal est d’un brun très foncé.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 8).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide sempervirente de basse altitude.
92.- Ampelita decaryi Fischer-Piette (pl. VIL, fig. 14-16)
Ampelita decaryi E. Fischer-Piette, 1952 : 13, pl. I, fig. 7-9.
Type.- Madagascar, sans autre précision (R. Decary) (M. N. H. N. P.).
Description.- Coquille assez globuleuse, non carénée, assez largement ombiliquée,
comprenant 4 tours 1/2 séparés par une suture bien marquée. Le dernier tour est assez
descendant aux abords de l’ouverture, qui est subquadrangulaire. Une assez forte
constriction affecte la base aux abords du péristome. Labre épaissi, étroit sur le dessus,
plus large dans la partie basale, et s’élargissant encore plus dans la partie columellaire. Les
trois premiers tours sont uniformément bruns. Le dernier tour montre, en partant de la
suture : une large bande brune occupant la majeure partie du dessus du tour ; puis une
bande blanche étroite, une bande brune étroite, une bande blanche étroite ; puis, à la
périphérie, une très large bande brune, s'étendant sur la plus grande partie de la base ; les
abords de l’ombilic, et l’ombilic lui-même, sont blancs.
Dimensions : Diamètre maximum, 35 mm ; minimum, 27 mm ; hauteur (coquille
posée), 17 mm ; hauteur (axe vertical), 21 mm.
Distribution dans l’île.- Madagascar Ouest (voir carte 8).
Répartition géographique.- Madagascar.
93.- Ampelita caderyi n. sp. (pl. VIII, fig. 4-6)
Type.- Madagascar Centre, Analabe (Ch. Blanc, 1973 ) (M. N. H. N. P.).
Description. Espèce fondée sur 5 échantillons récoltés à Analabe, massif au Sud de
l'Ibity (au Sud de Tananarive, entre Antsirabe et Ambositra) ; un seul est adulte avec
péristome, il sera notre type.
Source
: MNAN, Paris
98 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description de l’holotype.- Longueur 32 mm, hauteur 20 mm. Quatre tours. Les
deux premiers sont granuleux, puis apparaît une sculpture croisée faite de costules de
croissance, très serrées, d’emblée assez fortes, bien visibles à l'oeil nu, et de stries spirales
très serrées, visibles seulement au microscope, qui à leurs croisements avec les costules de
croissance incisent celles-ci et les fractionnent en éléments de longueur variable donnant à
chacune d'elles un aspect un peu granuleux. Ces stries spirales se renforcent sur le
quatrième tour, sans cependant devenir visibles à l'oeil nu : sur le dessus de ce dernier tour
l'aspect granuleux des costules de croissance est à la limite de la visibilité à l'oeil nu, et à
la périphérie et sur la base les costules de croissance se renforcent tandis que les stries
spirales font à peu près défaut, il n’en subsiste que des segments irrégulièrement
distribués. Dans son dernier demi-centimètre, le dernier tour s’abaisse assez brusquement.
Le péristome, peu flexueux, incliné à 45 degrés par rapport à l’axe de la spire, est
extrêmement étroit sur son bord externe, moins étroit sur son bord interne où il se termine
par un épanouissement de 3 mm à sa soudure propéombilicale. L'ouverture, sub-plane,
ovalaire, a 15,5 mm de long et 11 mm de large (péristome non-compris). L'ombilic, à
peine entamé par le péristome, est dans un entonnoir sans rupture de pente et son
ouverture a environ 3 mm de diamètre. Les premiers tours sont d’un brun-rouge foncé. Sur
le dernier tour on voit, à partir de la suture : une très large bande brun-rouge foncée, une
bande jaune supra-périphérique de 1 mm, une bande brun-noir supra-périphérique de 1,5
mm, une bande jaune périphérique, une bande basilaire brun-rouge foncé de 8 mm. le reste
de la base, et l’ombilic, sont jaunes. Le péristome est de teinte claire, paille
extérieurement, violâtre à saumon intérieurement. L'intérieur de l'ouverture montre la
bande brun-noir avec ses deux encadrements qui ici sont blancs et non jaunes, et c’est
aussi le blanc qui remplace le jaune basilaire de l'extérieur.
Paratypes.- Is sont tous bien conformes au type pour la forme, la sculpture et la
coloration. Ils ont pour longueurs : 22 ; 17,5 ; 16,5 ; 13 mm.
Rapports et différences.- Nous avons d’abord cru nous trouver en présence de
Ampelita decaryi à laquelle A. caderyi devra être réunie si des intermédiaires sont trouvés.
Mais À. decaryi est totalement dépourvue de sculpture spirale, son péristome est plus
flexueux, son ouverture est sub-quadrangulaire, son ombilic, davantage entamé par
l'épanouissement du péristome, est plus large et montre fort bien l'avant dernier tour
qu'on ne voit chez A. caderyi qu’en vision oblique ; ses couleurs sont plus claires ; sur la
base, la teinte foncée occupe beaucoup plus de surface, et la teinte claire beaucoup moins,
que chez A. caderyi.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre (voir carte 8).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Restes de forêt dense sclérophylle de montagne et fourrés rupicoles (15-1-
1973).
94.- Ampelita duvalii (Petit de la Saussaye) (pl. VITE, fig. 1-3)
Helix duvalii S. Petit de la Saussaye, 1844 : pl. 93.
Helix duvalii Petit ; L. Pfeiffer, 1846 : 334, pl. 59, fig. 7, 8.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 99
Helix duvalii Petit ; L. A. Reeve, 1851 : pl. XL, fig. 178.
Helix duvali Petit ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 9, fig. 4, da.
Helix (Ampelita) duvali Petit (pro parte) ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 41, pl. 14,
fig. 62-64.
Ampelita duvalii Petit (pro parte) ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 137.
Ampelita duvali Petit ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita duvalii Petit ; B. Fischer-Piette, 1952 : 14.
Ampelita duvali Petit ; E. Fischer-Piette et N. Garreau, 1965 : 141.
Ampelita duvali Petit ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 501.
Type.- Madagascar Sud. Localisation du type : ?
Description.- Hauteur 21 mm ; largeur 40 mm. coquille orbiculaire, déprimée-
conique, de couleur marron, à sculpture croisée ; cinq tours peu convexes mais séparés par
une suture bien distincte bordée de brun ; le dernier tour est ceint d’une bande jaunâtre et la
base est jaunâtre ; ouverture ovalaire ; péristome réfléchi ; puits ombilical large et
profond.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Est, Centre, Sud, Sud-Ouest (voir carte 8).
Quatre individus, moins élevés que la moyenne de ce qui s’oberve chez cette espèce,
ont été récoltés près d’Ambatofitorahana, région d’Ambositra. Un autre, lui aussi assez
aplati a été récolté dans le massif de l’Andringitra (forêt d’Ambavahala, ilôt forestier au
pied du Bemera). Il mesure 50 mm sur 24,5 mm, alors que le plus grand des échantillons
de nos collections ou de ceux figurés par les auteurs, n’ont que 46 mm.
Enfin 33 échantillons ont été récoltés à Antsiraraka.
Ces trois provenances sont nouvelles.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Espèce à large distribution, de la forêt tropophile sèche de basse altitude à
la forêt dense sclérophylle où humide de montagne, vers 1800 m.
95.- Ampelita globulus Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic (pl. VIIL, fig. 7-10)
Ampelita globulus E;.Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 501, pl. IL, fig.
31-39:
Type.- Madagascar Nord, réserve de Marojezy, entre 1500 et 2000 m (Ch. Blanc,
1972) (M. N. H. N. P.).
Description.- Hauteur 17 mm. Largeur 26 mm. Ouverture : 14 mm sur 14 mm
(péristome compris). Ombilic étroit, un peu étranglé, ne dépassant guère 1 mm de grand
diamètre à l’intérieur.
Les tours sont bien renflés, du fait d’une suture assez profonde, et à croissance peu
Source : MNHN, Paris
100 +E. Fiscuer-Prerre, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
rapide, de sorte que la forme générale est un peu globuleuse. Ces tours sont au nombre de
quatre.
La sculpture est assez complexe. Elle comporte des côtes de croissance bien visibles
à l'oeil nu, des côtes spirales qui n'existent que sur les deux derniers tours et se voient
sous une loupe faible, et des granules qui nécessitent une loupe plus forte (très faciles à
étudier sous une loupe grossissant dix fois).
Les granules existent sur toute la surface séparant les côtes de croissance qui sont
assez écartées (3 par mm à l'équateur du dernier tour). Ces côtes, qui ne sont pas
granuleuses, sont assez fortes, les côtes spirales le sont beaucoup moins. Chacune d’elles
consiste en une ligne de granules, plus larges et plus hauts que ceux que nous avons
décrits, et qui sont presque jointifs ; ces côtes spirales sont moins nombreuses, plus
écartées, que les côtes de croissance. Les intersections des deux systèmes sont des saillants
dépassant le reste du relief.
Sur la base du dernier tour, les côtes de croissance deviennent plus saillants, tandis
que les côtes spirales diminuent, à la fois en relief et en fréquence. L’entonnoir et le puits
ombilical n°en ont plus aucune, mais les côtes de croissance y sont granuleuses tout en
devenant moins saillantes, ne dépassant plus guère en hauteur les granules des intervalles.
Le dernier tour près de l’ouverture ne s’abaisse que très peu. Le plan de l'ouverture
est donc relativement peu incliné.
Le péristome est très peu développé, ne s’élevant que de 1,5 mm au-dessus de la
surface du tour avec laquelle il fait un angle de 75° environ. il n’a pas d’épaisseur, sauf à la
columelle avec 1 mm.
La coloration est d’un brun-marron très foncé, avec deux étroites bandes spirales
orange clair (ocre). À l'intérieur de l'ouverture ces bandes se voient en plus clair, de même
que le brun s’altère par le grisé du calcaire.
Nous avons à apporter une rectification au texte de 1974 : les dimensions de
l'ouverture du type ne sont pas 14 sur 14 mm, mais 14 mm pour la longueur et 12,5 pour
la largeur.
Notons aussi qu’au début de l’enroulement, sur un tour et demi, le sommet est
entièrement dépourvu de sculpture ; que le doigt caressant la surface du dernier tour ne
ressent rien de râpeux (les granules sont trop petits pour cela) ; et que les bandes de
coloration existent jusque sur le péristome.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 9)
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt orientale dense humide de montagne.
96.- Ampelita neoglobulus n. sp. (pl. IX, fig. 1-3)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes (Ch. Blanc, 1971) (M. N. H.
N.P).
Description.- Espèce fondée sur 4 échantillons récoltés dans les Chaînes
Anosyennes.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 101
Description de l’holotype.- Hauteur 15 mm, largeur 28 mm. Ouverture : longueur
14,5 mm, largeur 13 mm, péristome compris. Ombilic assez étroit, non-étranglé, ayant
environ 2 mm à l’intérieur. Les tours au nombre de 5, sont bien renflés, du fait d’une
suture assez profonde, et à croissance peu rapide, de sorte que la forme générale est un peu
globuleuse.
Il existe une sculpture dès le début de l’enroulement. Sur les trois premiers tours il
s’agit de stries de croissance très serrées, visibles seulement à un très fort grossissement ;
puis sur toute la surface, y compris la base et l’ombilic, existe une sculpture qui remplace
brusquement la précédente. ce sont des costules de croissance, perceptibles à l'oeil nu,
serrées, croisées par des stries spirales visibles à un faible grossissement et plus serrées.
On ne peut observer aucun granule, simplement le découpage produit des rectangles dont
la saillie peut donner une impression de surface noduleuse, et le doigt sent une surface
râpeuse. le dernier tour s’abaisse assez rapidement au voisinage immédiat de l'ouverture, le
changement de direction atteignant en fin de compte 40 degrés, le plan de l'ouverture est
donc sensiblement incliné. Le péristome est peu développé, il s’élève de 2 mm au dessus
de la surface du tour, en se retroussant légèrement. Il a très peu d'épaisseur. La coloration
est d’un jaune-paille verdâtre avec deux bandes spirales noires de 1 mm situées, l’une assez
près de la suture, l’autre en position sous-équatoriale. Elles s’arrêtent à la limite du
péristome. On les voit de l’intérieur de l’ouverture, qui est blanc.
Paratypes.- Tous trois ont exactement la même sculpture que le type. L'un deux est
adulte mais son ouverture est cassée et son sommet est enfoncé. Il a 14 sur 25,5 mm. Sa
coloration est exactement celle du type. Les deux autres ne sont pas adultes, ils n’ont que
4 tours. L’un d’eux a 18,5 mm de diamètre. Il a une étroite bande noire suturale, puis deux
bandes noires correspondant à celles du type, et les surfaces intercalaires sont jaunes entre
les deux premières bandes noires, brun foncé entre les suivantes, jaune sur la base, et
l’ombilic est brun foncé. Le dernier, qui a quatre tours pour un diamètre de 15 mm, a la
même coloration que le précédent.
Rapports et différences.- Nous avons d’abord cru être en présence de nouveaux
échantillons de A. globulus, espèce décrite du Marojezy à l’autre extrémité de Madagascar ;
mais en examinant la sculpture pour bien nous assurer de cette détermination, nous avons
constaté qu’elle est totalement différente. Plutôt que d'exprimer cette différence, nous
renvoyons aux textes, et au fait que le sommet de À. globulus est dépourvu de toute
sculpture. D’assez nombreuses autres différences ressortiront de la comparaison du présent
texte avec les deux textes concernant À. globulus. Et nous exprimons encore la suivante :
A. neoglobulus est un peu plus aplati, un peu moins globuleux, que A. globulus
(comparer les rapports des dimensions).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 9).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Forêt dense sclérophylle de haute altitude : 1900-1950 m (19-X1-1971).
97.- Ampelita denisi Dautzenberg (pl. VIN, fig. 11-13)
Helix (Ampelita) duvali Petit (pro parte) ; H. A. Pilsbry in G. Tryon (non Petit) , 1890 :
41, pl. 62, fig. 32-35.
Source : MNHN, Paris
102 +E. FiscHer-PiETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Ampelita denisi Ph. Dautzenbzerg, 1928 : 215, fig. 3.
Ampelita denisi Dautz. : E. Fischer-Piette, 1950 : 178.
. Fischer-Piette, 1952 : 15.
Ampelita denisi Dautz. :
Type.- Madagascar Sud-Est, Farafangana.
Localisation des cinq syntypes, identiques entre eux : répartis par Dautzenberg entre
les Muséums de Paris et de Bruxelles.
Description.- Hauteur 30 mm ; largeur 50 mm. Coquille solide, mais peu épaisse,
globuleuse déprimée, à sommet aplati, composée de 5 tours de spire : les deux premiers
légèrement immergés, les autres médiocrement convexes. le dernier tour s’élargit
sensiblement vers son extrémité. Base convexe, largement et profondément ombiliquée.
Ouverture ample, ovale, très oblique. Bords du péristome étroitement marginés,
faiblement réfléchis et reliés par une callosité mince et luisante. Surface terne, mais peu
luisante du côté basal. Deux premiers tours lisses, les autres ornés de nombreux plis
d’accroissement faibles, onduleux et de stries décurrentes très fines qui rendent le test très
légèrement granuleux. Coloration d'un brun fauve s’éclaircissant graduellement sur la
région ombilicale. Une ligne brune foncée, étroite, accompagnée, au-dessus, d’un filet
clair peu apparent, entoure la périphérie du dernier tour. Fond de l'ouverture d’un gris
violacé ; péristome d’une teinte café-au-lait claire.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 9).
Répartition géographique. Madagascar.
98.- Ampelita atropos (Férussac) (Deshayes) (pl. VI, fig. 14-16)
Helix atropos (Férussac ms.) G. P. Deshayes in D. Férussac, 1840 : 56, pl. 694, fig. 13,
Helix atropos (Fér.) Desh. : L. À. Reeve, 1854 : pl. 192, fig. 1347.
Helix consanguinea (pars) H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 7, fig. 2b,
2c.
Helix (Ampelita) atropos Fér. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 20, pl. 5, fig. 77 et pl.
63, fig. 44.
Ampelita atropos Fér. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita atropos Fér. : W. Kobelt, 1910 : 80.
Ampelita atropos Desh. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 15.
Ampelita atropos Desh. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 249.
Type.- Madagascar Nord, Diégo-Suarez. Localisation du type : un échantillon du
Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris est peut-être le type.
Description.- Coquille orbiculaire, subdiscoide. Sa spire est courte et obtuse au
sommet. On compte cinq tours, dont les premiers sont blanchâtres et à peine convexes ;
les deux derniers sont plus bombés, et ils s’élargissent assez rapidement. le dernier surtout
est en proportion plus large que les autres : il est un peu aplati en dessous, et cet
aplatissement forme un plan incliné qui s'étend jusqu’à la circonférence de l’ombilic. Cet
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 103
ombilic est grand, infundibuliforme, et son diamètre est presque égal à celui du dernier
tour. La surface extérieure est lisse et ne présente que quelques stries d’accroissement
obsolètes. La base du dernier tour, examinée à la loupe, offre un très grand nombre de
stries excessivement fines, nombreuses et rapprochées. L'ouverture est singulière : elle est
placée comme tangente de l’avant-dernier tour ; elle est ovale-oblongue, transverse,
beaucoup plus large que haute ; son bord est formé de deux parties fort allongées et
presque parallèles. L'une appartient au côté supérieur, et l’autre au côté inférieur ; la
portion moyenne est un peu sinueuse, et forme une courbure correspondant à la
circonférence du dernier tour. Le plan de cette ouverture forme avec l'axe longitudinal un
angle de 30 degrés. L’individu que nous avons sous les yeux est d’un brun marron foncé ;
l’intérieur de l’ombilic est de la même couleur ; la circonférence de cette partie est
circonscrite par une zone blanchâtre. Une seconde zone étroite se montre un peu au-dessus
de la circonférence du dernier tour, et enfin une troisième, plus étroite que les deux
précédentes, est placée au-dessous de la suture et remonte jusque vers le sommet en
divisant la surface des premiers tours en deux parties égales. Taille (grand diamètre) d’un
exemplaire vivant de Tuléar : 45 mm.
Distribution dans l’île. Nord et Sud de Madagascar (voir carte 9)
Répartition géographique.- Madagascar.
99.- Ampelita subatropos (Dautzenberg) (pl. IX, fig. 4-6)
Helix (Ampelita) subatropos Ph. Dautzenberg, 1894 : 97, pl. II, fig. 5.
Ampelita subatropos Dautz. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 16.
Ampelita subatropos Dautz. : E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 250, fig. 25.
Type.- Madagascar Nord, Montagne d’Ambre (M. N. H. N. P., typothèque du
Journal de Conchyliologie).
Description.- Coquille un peu aplatie. Spire peu élevée, obtuse, composée de 5
tours un peu convexes, séparés par une suture bien marquée. L’accroissement des premiers
tours est régulier, mais le dernier s’élargit plus rapidement, surtout à son extrémité. Ce
tour descend fortement vers l'ouverture et présente à la périphérie une légère carène qui
disparaît sur sa partie antérieure. Base convexe, pourvue d’un ombilic infundibuliforme,
qui laisse voir tous les tours. Surface ornée de stries d’accroissement finement
granuleuses. Dernier tour pourvu de malléations larges, dirigées obliquement. Ouverture
très oblique, ovale allongée transversalement, entourée d’un péristome épais et réfléchi ;
bords rapprochés, reliés par une callosité luisante assez épaisse. coloration d’un brun
jaunâtre assez clair, ornée d’une zone blanchâtre qui entoure la cavité ombilicale. Celle-ci
est d’un brun foncé. Hauteur 24 mm ; largeur 38 mm.
Cette espèce n’était connue que par 7 échantillons : le type de Dautzenberg, 4
échantillons publiés en 1952 et 2 échantillons publiés en 1975 (dont celui qui a été détruit
pour la dissection). Nous en avons récolté 5 autres, toujours dans la montagne d’Ambre.
Nous pouvons ainsi ajouter quelques détails. Il existe une striation spirale, qui n’a pas été
Source : MNHN, Paris
104
+E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
signalée. Elle n’est présente que sur les deux derniers tours. Les stries sont plus serrées
que les côtes de croissance (que Dautzenberg avait appelées stries). Dautzenberg avait décrit
des granules alignés sur les côtes de croissance mais il y en a aussi dans les intervalles de
ces côtes de croissance, sur son type aussi. Le profil du dernier n’est pas franchement
arrondi, il est légèrement aplati sur le dessus. Le degré d’aplatissement de la base est un
peu variable, ce qui retentit sur la forme de l'ouverture. Le plus aplati de nos échantillons,
tous adultes, a 39 sur 21 mm. Le plus élevé a 38 sur 25. Le plus grand a 44 mm, le plus
petit a 38 mm. La cuticule peut être, comme l’a dit Dautzenberg, “brun jaunâtre assez
clair”, ou aller jusqu’à un brun franc.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 9)
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt orientale dense humide sempervirente de moyenne altitude (1000-
1100 m).
100.- Ampelita covani (Smith) 1. IX, fig. 7-9)
Helix (Macrocyclis) covani E. A. Smith, 1879 : 338.
Helix (Macrocyclis ?) covani Smith ; E. A. Smith, 1882 : 381, pl. 21, fig. 10, 12.
Helix corani (sic) H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 14, fig. 2.
Helix (Ampelita) covani Smith ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 44, pl. 7, fig. 89-91.
Ampelita covani Smith ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita covani Smith ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita covani Smith ; E. Fischer-Piette, 1952 : 17.
Ampelita corani (sic) Cr. et F. ; H. Chevalier, 1964 : 31.
Ampelita covani Smith ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 141.
Type.- Madagascar (British Museum of Natural History).
Description.- Coquille modérément épaisse, déprimée-orbiculaire, d’un brun brillant
qui tire vers l’olive sur le dessus de la spire. Sculpture croisée, faite de fines stries spirales
et de lignes de croissance obliques ; du fait des saillies des points de croisement la surface
est sub-granuleuse. Spire déprimée, de contours légèrement convexes avec un sommet un
peu saillant. Cinq tours un quart, dont l'élargissement s’accentue lentement, séparés par
une suture profonde. Le dernier tour est un peu descendant à la fin. La sculpture de la base
est plus faible que celle du dessus, sauf dans l’ombilic, qui est largement ouvert et
perspectif. ouverture oblique. Péristome très étroit, très évasé sauf pour le bord
columellaire qui est réfléchi.
(La descriptionoriginale est en latin ; ce texte français n’en est pas là traduction
littérale). è
Cette espèce est très remarquable au point de vue péristomial. Smith, pour le
premier exemplaire qu’il a eu (en 1879), qui mesurait 36 mm écrit : “Peristome
subsimple, its upper margin prominent in the middle, thin, apparently expanded,
collumellar edge slightly thickened, expanded and reflexed”. En 1882, ayant reçu “The
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 105
largest and apparently full-grown example recently brought to England by Mr Cowan”, de
45 mm, il écrit : “The peristome is not thickened or expanded on the upper margin, but is
simple and arcuate”.
Les échantillons que nous avions jusqu'ici au Muséum correspondaient bien à ces
particularités péristomiales. On peut dire que cette Ampelita a son péristome à peu près
nul. C’est l’abaissement de la fin du dernier tour qui est l'indicateur le plus franc de l’état
adulte.
Nous avons récolté sur le versant est du sommet Anjavidilava (Andringitra) un
exemplaire de 44 mm qui diffère légèrement des autres par le fait que le péristome
rudimentaire s'étend jusqu’à la suture avec le tour précédent ; un autre spécimen, jeune
(27,5 mm), a été trouvé dans l’flot forestier Ambavahola, au pied du Bemera, un peu au
Nord-Ouest du précédent. Dans la région Sahanambo-Sahatena (limite occcidentale de
l’Andringitra), nous avons récolté deux échantillons. Enfin nous en avons récolté 5 sur le
versant occidental de la chaîne de l’Andrianony au Sud de l’Andringitra central.
Distribution dans l’île. Madagascar Centre, Sud-Est (voir carte 9).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Forêts sempervirentes denses humide de moyenne altitude (jusque vers
1600 m) et humide ou sclérophylle de montagne (jusqu’à 2100 m).
101.- Ampelita vanoci n. sp. (pl. XIIL, fig. 5-7)
Type.- Madagascar Sud-Est, Antsenavolo (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur un échantillon récolté par H. Soula, 1970, à
Antsenavolo, au Sud-Ouest de Mananjary. Diamètre 27 mm, hauteur 19 mm, ouverture
comprise. L'ouverture, très oblique, a 14 mm de long sur 10 mm de large, Cinq tours. Le
sommet est lisse sur deux tours et demi. Puis apparaissent des costules de croissance
(seules visibles à l’oeil nu), très serrées, croisées par des stries spirales extrêmement fines,
extrêmement serrées. Sur la base, les costules de croissance sont moins serrées ; les stries
Spirales, qui sont plus marquées et plus écartées que sur le dessus des tours, découpent les
costules de croissance, et, entre deux costules de croissance, chaque élément de strie spirale
est un peu courbe, de sorte que dans l’ensemble la striation spirale a un aspect un peu
onduleux. Ombilic vaste, bien circulaire. Epiderme olivâtre sauf sur le dessus du dernier
demi-tour où il est brun, et sauf le fait que, sur la première moitié du dernier tour, on voit
4 étroites bandes spirales plus claires, dont la première à partir du haut est bordée à sa
limite supérieure par une ligne plus foncée que le reste du test. Il n’y a de péristome
qu’aux deux extrémités de l’ouverture, et il est très peu développé. La suture va jusqu’à
l'ouverture sans s’abaisser aucunement. Le profil du dernier n’est pas symétrique par
rapport à l’équateur, il est nettement renflé au dessus et quelque peu aplati au dessous.
Rapports et différences. Cette espèce est très proche de À. covani Smith (d’où le
nom anagramatique que nous lui donnons). Le péristome, chez les deux espèces, est
presque absent. La sculpture est assez analogue, toutefois la différence entre l'importance
Source : MNHN, Paris
106 +. FiscHer-Pietre, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
des deux systèmes de sculpture (la spirale et la radiale) est plus forte chez A. vanoci que
chez À. covani, et sur la base la sculpture de A. covani apparaît comme un croisillon
d'éléments rectilinéaires tandis que celle de A. vanoci, avec ses stries onduleuses, a un
aspect différent. Pour la forme générale, notre espèce est moins aplatie que A. covani mais
avec sa base au contraire plus aplatie que celle de A. covani. La suture de A. covani
descend aux abords de l'ouverture, non celle de À. vanoci. La coloration de À. covani est
d’un brun-rouge foncé, celle de A. vanoci est plus claire, plus diversifiée selon les régions
du test, et partiellement rayée de bandes spirales que nous ne voyons pas Sur nos
échantillons de A. covani.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 9).
Répartition géographique. Madagascar.
102.- Ampelita petiti Fischer-Piette (pl. IX, fig. 10-15)
Ampelita petiti E. Fischer-Piette, 1952 : 17, pl. I, fig. 10-12.
Ampelita petiti Fischer-Piette ; E. Fischer-Piette, 1975 : 251.
Type.- Madagascar Sud-Est, Massif de l’Andringitra (G. Petit) (M. N. H. N. P.).
Description.- Coquille petite, assez globuleuse, non carénée, formée de 5 tours 3/4
de spire, séparés par une suture bien marquée, sculptée de stries de croissance obliques.
Ces stries sont très finement chagrinées, comme celles de A. xystera. Pas de sculpture
spirale sauf un sillon ombilical en arrière de la columelle. Dernier tour très descendant aux
abords de l'ouverture, qui est à contours flexueux. Péristome blanc-rosâtre, assez fortement
épaissi et retroussé. Ombilic étroit. Les tours sont luisants, brun foncé avec des reflets
roux, Diamètre maximum 29 mm, minimum 22 mm, hauteur 16 mm, quand l’axe est
vertical ; 14 mm à plat. Ouverture ayant extérieurement 15x11 mm, et intérieurement
12x9 mm.
Des échantillons de cette espèce ont été récoltés dans le Massif de l’Andringitra :
dans la cuvette de Boby, provenance déjà connue (14 ex.), et en 4 provenances nouvelles :
à l'Ouest d’Ibory (10 ex.) ; sur le plateau d’Andohariana (3 ex.) ; et dans la région
Sahanambo-Sahatena, limite occidentale de l’Andringitra (6 ex.) ; sur l’Ivangomena
(nombreux ex.).
Les exemplaires récoltés à Andohariana sont des adultes avec péristome, mais avec
des tailles très différentes. L'un d’eux à 27 mm de diamètre, les deux autres sont fort petit :
17 et 14 mm de diamètre. Le plus petit des autres individus adultes, publiés
antérieurement ou nouvellement récoltés a 21 mm. Nous avions d’abord pensé que les très
petits individus d’Andohariana pouvaient constituer une espèce nouvelle, d'autant plus
qu’ils sont carénés (pl. IX, fig. 13-15), ce qui n’est le cas d’aucun des autres échantillons
adultes. Mais la couleur et la sculpture sont celles de A. petiti, et des carènes s’observent
chez trois de nos échantillons sans péristome mesurant des diamètres analogues à ceux des
tout petits adultes. Ces derniers ont 5 tours, comme nos À. petiti immatures carénés (les
adultes de taille normale ont de 5 tours un quart à 5 tours trois-quart). On peut donc penser
que ce sont des À. petiti arrêtés dans leur développement.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 107
La hauteur est variable. On a par exemple, pour 2 individus adultes de la cuvette
Boby, 28 sur 18 et 27 sur 14 et, pour un jeune de 4 tours (caréné) dont le sommet est
particulièrement plat, (mais dont la base n’est pas aplatie), 12 sur 7. Pour la sculpture,
dans sa description de l’espèce, Fischer-Piette avait écrit “pas de sculpture spirale”. Or chez
tous les échantillons (type compris) l’entonnoir et le puits ombilical ont une striation
spirale fine et très serrée.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 9).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Végétation rupicole des versants occidentaux, des zones sommitales et du
plateau central du massif de l’Andringitra, entre 2000 et 2600 m, et forêts sclérophylles de
montagne vers 1500 m.
103.- Ampelita percyana (Smith) (pl. X, fig. 12 et 13)
Helix (Ampelita) percyana E. A. Smith, 1880 : 485, pl. XLVIII, fig. 12, 12a.
Helix (Ampelita) percyana Smith ; E. À. Smith, 1882 : 382.
Helix (Ampelita) percyana Smith ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 16,
fig. 6.
Helix (Ampelita) percyana Smith ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 42, pl. X, fig. 26,
273
Helix (Ampelita) percyana Smith ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 157.
Ampelita percyana Smith ; E. Fischer-Piette, 1952 : 18.
Type.- Madagascar. Localisation du type : ?
Description.- Coquille assez mince, globuleuse-déprimée, à ombilic peu important,
sculptée de lignes de croissance très obliques et de granulations plus ou moins alignées.
Coloration d’un brun-olive sur laquelle se détachent des lignes claires en zig-zags
irréguliers. Quatre tours convexes, à croissance rapide. Le dernier est descendant. Spire peu
Saillante, à sommet obtus. Ouverture très oblique, à intérieur bleu-lilas. Péristome blanc,
étroit.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est, Betsileo (voir carte 9).
Répartition géographique.- Madagascar.
104.- Ampelita culminans Fischer-Piette (p1. X, fig. 1-3)
Ampelita culminans E. Fischer-Piette, 1952 : 18, pl. I, fig. 13-15.
Ampelita culminans E. Fischer-Piette et N . Garreau de Loubresse, 1965 : 141.
Source : MNHN, Paris
108 +E. AscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Ampelita culminans Fischer-Piette ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 251,
fig. 26 : pl. IV, fig. 72-75.
Type.- Madagascar Nord, sommet du mont Tsaratanana, 2350 m (R. Paulian) (M.
N.H.N.P.).
Description.- Coquille de forme particulièrement élevée et pointue pour un
Ampelita, et à suture très peu enfoncée, de sorte que la spire est coniforme. Quatre tours
1/3. La coquille embryonnaire, jaune pâle, occupe deux tours. Les tours suivants,
luisants, portent des stries de croissance, avec lesquelles des lignes spirales, visibles
seulement sous une forte loupe, forment une légère décussation. ces lignes spirales sont
nombreuses (20 à 30) sur le troisième tour ; sur le quatrième, elles s’effacent presque sur
le dessus du tour et à la périphérie, mais la base en présente une quarantaine, sans compter
celles, presqu’aussi serrées, qui se trouvent dans l’ombilic. L'ombilic, étroit, est brun ; il
est entouré d’une large bande blanche de 2 mm de large ; la base est beige avec quelques
petites taches blanches ovalaires (allongées dans le sens spirale) irrégulièrement semées ;
la périphérie est occupée par une bande blanc-crème de 1,5 mm de large ; le dessus des
tours, jusqu’aux abords de la suture, est beige semé de taches blanches allongées, qui sont
plus nombreuses et plus grandes que celles de la base et dont certaines confluent en plages
irrégulières. Les abords de la suture sont presque continuellement blancs.
Le dernier tour est brusquement descendant avant l'ouverture. Celle-ci est allongée,
bordée d’un labre blanc crème, étroit mais solide, flexueux, enroulé de près de 180 degrés.
Au point d’aboutissement de la bande blanche périombilicale, le labre est épa
L'intérieur de l'ouverture est de teinte lilas, mais les taches blanches y sont visibles.
Hauteur de la coquille 17 mm, diamètre maximum 26 mm, diamètre minimum 20
mm, diamètre de l’ombilic environ 2,5 mm, longueur de l’ouverture 14 mm (15 mm avec
le labre), largeur 8 à 9 mm (11 mm extérieurement).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 9).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Espèce récoltée, en 1966, en forêt humide de haute altitude, entre 2200 et
2300 m.
105.- Ampelita lachesis (Férussac) (Deshayes) (pl. X, fig. 4et5)
Morphe 1 : var. lachesis s. s.
Helix lachesis (Férussac ms.) G. P. Deshayes in D. Férussac, 1840 : 57, pl. 69, fig. 3, 4.
Helix lachesis Fér. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 8, fig. 2, 2a, 2b.
Helix (Ampelita) lachesis Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 41, pl. 10, fig. 29.
Ampelita lachesis Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita lachesis Fér. ; W. Kobelt, 1910 : 80.
Ampelita lachesis (Fér.) Desh. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 19.
Ampelita lachesis var. lachesis s. s. Desh. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovie,
1974 : 503.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 109
Type.- Madagascar Nord, aux environs de la baie de Diégo-Suarez (M. N. H. N. P.).
Description.- Coquille orbiculaire-déprimée ; sa spire, subconoïde, est obtuse au
sommet, et l’on y compte 5 tours réguliers, dont les premiers, à peine convexes, sont
conjoints comme si, la coquille étant jeune, ces premiers tours eussent été anguleux. Les
deux derniers tours sont plus convexes et à suture peu profonde. Le dernier, plus large et
plus développé en proportion que les précédents, est très obscurément anguleux à sa
circonférence ; il est percé au centre d’un grand ombilie, dont le grand diamètre est presque
égal à celui du dernier tour. La surface extérieure est lisse et ne présente que des stries
obsolètes et irrégulières d’accroissement. L'ouverture est ovale-oblongue, ou plutôt
subquadrangulaire ; elle est transverse et plus large que haute ; elle est très oblique,
tombante vers la base, et elle est inclinée de 20 degrés seulement sur l’axe longitudinal.
Lorsque l’on tient la coquille de manière à voir l’ouverture de profil, on voit la partie
supérieure du bord droit se recourber subitement et s’avancer au-dessous de la
circonférence. Cette portion du bord tombe au-dessus de l’ouverture presque
perpendiculairement. La partie inférieure du bord droit, d’abord presque parallèle à l’autre
côté, forme une courbure rentrante dans la portion de sa longueur qui correspond à
l’ombilic. L’extrémité inférieure s’arrête sur le bord de l’ombilic, en se recourbant vers
l'extrémité supérieure, comme si elle voulait la rejoindre. Ces deux extrémités restent
néanmoins écartées d’environ des deux cinquièmes de l’avant-dernier tour ; le bord est
épaissi, d’un brun rosé dans sa moitié supérieure ; il est de la même couleur dans la
portion qui correspond à l’ombilic ; il est blanchâtre dans le reste de son étendue ; à peine
réfléchi en dehors à sa partie supérieure, il l’est beaucoup plus inférieurement. La
coloration de cette espèce est très simple ; elle est d’un brun marron, rougeâtre en dessus
jusqu’à la circonférence du dernier tour, et l’intérieur de l’ombilic est de la même couleur ;
en dessus, elle est d’un blanc laiteux. Le test est mince et fragile.
Cette coquille a 45 mm de diamètre et 20 d'épaisseur.
Morphe 2 : var. monacha (Mabille)
Helix monacha J. Mabille, 1884 : 143.
Helix (Ampelita) monacha Mab. : H. À . Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 47.
Ampelita monacha Mab. ; H. À . Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita lachesis var. monacha Mab. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 20, pl. I, fig. 16, 17.
Distribution dans l’île.- Pour l’espèce et sa variété : Madagascar Nord (voir carte
9).
Répartition géographique.- Madagascar.
106.- Ampelita sylvatica Fischer-Piette et Garreau (pl. X, fig. 6-8)
Ampelita sylvatica E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 141, pl. VII, fig.
10-12.
Source
: MNHN, Paris
110 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Type.- Madagascar Nord-Ouest, Bevazaha, forêt d’Ankarafantsika (R. Paulian) (M.
N.H.N.P)).
Description. Diamètre maximum 40 mm ; hauteur, 24 mm. Coquille relativement
élevée, subcarénée, la carène s’effaçant progressivement dans le dernier tour. Cinq tours, le
dernier descendant modérément aux abords immédiats de l'ouverture. L'ouverture a 19 mm
de long et 17 de haut, elle est sub-ovale, à courbure assez régulière en bas, plus rectiligne
au bord supérieur qui, à sa terminaison est subanguleux. Epaississement péristomial à
peine marqué le long du bord supérieur, s’élargissant lentement vers l’ombilic où il n’a
cependant qu’i mm de large. Ombilic à enroulement régulier, large, laissant facilement
voir la face interne du sommet. Sculpture de croissance bien marquée. Sculpture spirale
absente sur le dessus, présente sur la base (mais non plus l’ombilic), régulière, aussi
serrée que les stries de croissance mais bien moins visible. Le dessus de la coquille est
blanchâtre (brunâtre par places), brun foncé au-dessous de la périphérie, cette teinte brune
s’éclaircissant progressivement autour de l’ombilic, qui est brun foncé.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 9)
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt tropophile, sur sols arénacés.
107.- Ampelita clotho (Férussac) (Deshayes) (pl. X, fig. 9-11)
Helix clotho (Férussac ms.) G. P. Deshayes in D. Férussac, 1840 : 57, pl. 69i, fig. 3.
Helix clotho Fér. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 8, fig. 1 et la.
Helix (Ampelita) clotho Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 42, pl. 6, fig. 78-80.
Helix (Ampelita) clotho (Fér. ms.) Desh. ; Ph. Dautzenberg, 1894 : 95.
Ampelita clotho Fér. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita clotho Fér. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita clotho Fér. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 20:
Type.- Madagascar Nord, environs de la baie de Diégo-Suarez (M. N. H. N. P.).
Description.- Coquille orbiculaire-subdiscoïde ; sa spire, très obtuse au sommet,
est formée de 5 tours et demi, dont les premiers, à peine convexes, sont évidemment
anguleux à leur circonférence. Les deux derniers tours sont plus convexes, et le dernier,
très obscurément anguleux, est en proportion plus large et plus développé que ceux qui le
précèdent. Ce dernier tour, convexe en dessous, est percé à la base d’un grand ombilic dont
Je diamètre est à peu près égal à la moitié de celui du dernier tour. La surface extérieure est
lisse, et l’on remarque quelques rides irrégulières vers l'ouverture. Celle-ci est ovale-
oblongue, transverse, plus large que haute ; elle est oblique, et son plan s'incline de 40
degrés sur l’axe longitudinal. Les deux portions supérieure et inférieure du bord droit sont
peu courbées et presque parallèles. L’extrémité supérieure s’incline obliquement vers la
base, et se termine beaucoup au-dessous de la circonférence. L’extrémité inférieure se
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 111
détache, forme une espèce d’oreillette sur l’ombilic en se recourbant vers l'extrémité
supérieure. Ces extrémités restent séparées dans un espace qui équivaut à peu près au tiers
de la circonférence de l’avant-dernier tour. Un bord gauche, épais et saillant, s’étend en
ligne droite d’une extrémité à l’autre, et complète l'ouverture. Le bord droit est épais,
dilaté et renversé en dehors. Le test de cette coquille est épais. L’individu que nous avons
sous les yeux est décoloré ; mais en l’examinant par transparence, on le voit teint d’une
couleur d’un brun rougeâtre, qui probablement pendant la vie de l’animal était d’un brun
foncé noirâtre.
Cette coquille a 48 mm de diamètre et 26 d’épaisseur.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 9).
Répartition géographique. Madagascar.
108. Ampelita galactostoma (Pfeiffer) (pl. XI, fig. 1-3)
Helix galactostoma L. Pfeiffer, 1849 : 130.
Helix galactostoma Pfr ; L. A. Reeve, 1851 : pl. 42, fig. 192.
Helix galactostoma Pfr ; W. Kobelt, 1877 : 550, pl. 166, fig. 8, 9.
Helix galactostoma Pfr ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 12, fig. 4.
Helix (Ampelita) galactostoma Pfr ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 44, pl. 10, fig. 30,
31:
Ampelita galactostoma Pfr ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita galactostoma Pfr ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita galactostoma Pfr ; E. Fischer-Piette, 1952 : 20, 21.
Type- Madagascar. Coll. Cuming, selon Pfeiffer.
Description.- Coquille convexe-orbiculaire, solide, striée obliquement, granuleuse
sous la loupe. Couleur fauve. Sommet obtus. Quatre tours et demi, un peu convexes :
l’avant-dernier est caréné : le dernier s’abaisse aux approches de l’ouverture. La surface de
la base est séparée de la dépression ombilicale par une frontière sub-anguleuse. Le puits
ombilical, d’un diamètre médiocre, est perspectif. L'ouverture est très oblique, ovale,
blanche à l’intérieur. Le péristome, bordé de brun, est simple. Le bord columellaire est
blanc, un peu dilaté en haut.
(La description originale est en latin : ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 9)
Répartition géographique. Madagascar.
109.- Ampelita calypso (Pfeiffer) (pl. XI, fig. 4-6)
Helix calypso L. Pfeiffer, 1861 : 37, fig. 8.
Ampelita (Helix) basizona A. Mousson, 1882 : 41, pl. III, fig. 2
Source : MNHN, Paris
112 +E. AscHer-PierTE, CH. P. BLANC, F, BLANC ET F. SALVAT
Helix (Amelita) gonostyla C. F. Ancey, 1882 : 119.
Helix cyanostoma J. Mabille, 1884 : 144.
Helix galactostomella 3. Mabille, 1886 : 124.
Helix lancula H, Crosse et P. Fischer (on D. Férussac) in G. Grandidier, 1889 : pl. 7,
fig. 1.
Helix (Ampelita) calypso Pfr : H. Crosse et P. Fischer (non D. Férussac), ibid. 1889 : pl.
14, fig. 3.
Helix (Ampelita) calypso var BH. Crosse et P. Fischer (non D. Férussac), ibid, 1889 : pl.
17, fig. 3
Helix (Ampelita) calypso var a H. Crosse et P. Fischer (non D. Férussac), ibid. 1889 : pl.
17, fig. 4.
Helix (Ampelita) calypso var À H. Crosse et P. Fischer (nom D. Férussac), ibid, 1889 :
pl. 17, fig. 5.
Helix (Ampelita) basizona Mouss. ; H. Crosse et P. Fischer Quon D. Férussac), ibid,
1889 : 16, fig. 4.
Helix (Ampelita) calypso Pfr :; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 28, pl. 2, fig. 31.
Helix (Ampelita) calypso var. intensior Pilsbry : H. À. Pilsbry in G. Tryo, 1890 : 28,
pl. 4, fig. 61-63.
Helix (Ampelia) calypso var. basizona Mouss. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 29, pl.
9, fig. 22, 23.
Helix (Ampelita) gonostyla Ancey ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 45.
Helix (Ampelita) cyanostoma Mab. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 48.
Helix (Ampelita) galactostomella Mab. ; EL. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 53.
Ampelira calypso Pfr et var. intensior Pilsbry ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita basizona Mouss. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita cyanostoma Mab. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita galactostomella Mab. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita gonostyla Ancey ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita gonostyla Ancey forme major C. F. Ancey, 1902 : 67.
Ampelita basizona Mouss. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita calypso Pfr ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita galactostomella Mab. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita gonostyla Ancey ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita calypso Pfr ; E. Fischer-Piette, 1952 : 21.
Ampelita calypso Pfr ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 143, 144, fig.
10-12.
Type.- Madagascar. Coll. Cuming selon Pfeiffer.
Description.- Coquille assez aplatie, assez solide, à striation serrée sur le dessus,
plus lisse sur la base. Couleur fauve avec une bande brune dans la suture. Sommet obtus.
Quatre tours un peu CONVExes, à croissance régulière ; le dernier, sub-caréné, ne s’abaisse
pas en arrivant à l'ouverture. La dépression ombilicale est délimitée de façon sub-
anguleuse et elle est brune. Ouverture très oblique, en forme d’ovale irrégulier ; T'intérieur
de l'ouverture est d’un blanc nacré. Le péristome, bordé extérieurement de lilas pâle, est
blanc du côté columellaire. La columelle est presque verticale.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas Ja traduction
littérale).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 113
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord et Sud-Est (voir carte 10).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt côtières orientales denses, subhumides ou humides.
110.- Ampelita alluaudi (Dautzenberg) (pl. XI, fig. 7 et 8)
Helix (Ampelita) alluaudi Ph. Dautzenberg, 1894 : 98, pl. IL, fig. 6.
Helix (Ampelita) alluaudi Dautz. ; E. Fischer-Piette, 1950 : 161.
Ampelita alluaudi Dautz. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 23.
Type.- Madagascar Nord, Montagne d’Ambre (typothèque du Journal de
Conchyliologie, M. N. H. N. P.).
Description.- Coquille déprimée, solide, composée de 5 tours aplatis. Surface
pourvue de stries d’accroissement arquées. Le dernier tour, pourvu à la périphérie d’une
carène qui s’atténue un peu vers l'extrémité, descend beaucoup ; il est convexe du côté de
la base et muni d’un ombilic large et profond. Ouverture petite, arrondie ; péristome assez
épais et étroitement réfléchi. Bords repliés par une callosité assez épaisse. Coloration des
premiers tours blanchâtre, passant graduellement à un brun marron sur l’avant-dernier,
puis à une teinte d’un brun noirâtre sur le dernier. Péristome brun violacé, bord
columellaire un peu plus clair. Hauteur 16 mm ; largeur 27 mm.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 10).
Répartition géographique. Madagascar.
111.- Ampelita chlorozona (Grateloup) (pl. XL fig. 9-11)
Helix chlorozona J. B. P. S. Grateloup, 1840 : 409, pl. 1, fig. 4.
Helix chlorozona Grat. : L. A. Reeve, 1852 : pl. CII, fig. 563.
Helix (Ampelita) chlorozona Grat. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 31, pl. 4, fig. 56.
Ampelita chlorozona Grat. : H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Helix (Ampelita) chlorozona Grat. ; H. Fulton, 1908 : 43.
Ampelita chlorozona Grat. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita chlorozona Grat. ; E. Fischer-Piette , 1952 : 24, pl. IL, fig. 18-23.
Type.- Madagascar, forêt (British Museum of Natural History).
: Description. Hauteur 18 mm : largeur 30 mm. Coquille orbiculaire-sub-conoïde, à
fine striation oblique. Coloration brun-rouge avec des bandes spirales jaune-citron.
Ombilic perspectif. Ouverture ovalaire. Le péristome est d’un jaune-pâle, son bord
columellaire est légèrement réfléchi.
Source : MNHN, Paris
114 TE. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud (voir carte 10).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Fourrés xérophiles méridionaux.
112.- Ampelita granulosa (Férussac) (Deshayes) (pl. XI, fig. 1-3)
Helix granulosa (Férussac ms.) G. P. Deshayes in D. Férussac, 1840 : 61, pl. 69h, fig. 7-
Helix (Ampelita) granulosa Fér. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 43, pl. 7, fig. 92-94.
Ampelita granulosa Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Helix (Ampelita) granulosa (Fér. ms.) Desh. ; Ph. Dautzenberg, 1894 : 99.
Ampelita granulosa Fér. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita granulosa (Fér. ms.) Desh. ; L. Germain, 1921 : 28, pl. 1, fig. 3-6 et fig. 8 et 9.
Ampelita granulosa (Fér. ms.) Desh. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 25.
Ampelita granulosa (Fér. ms.) Desh. ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 :
145.
Ampelita granulosa Desh. ;
. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 252, fig. 27.
Type.- Madagascar Nord, aux environs de la baie de Diégo-Suarez (M. N. H. N.P.).
Description.- Coquille orbiculaire-aplatie ; la spire subconoïde a le sommet très
déprimé. Cette spire se compose de 6 tours réguliers, convexes, séparés par une suture
profonde et subcanaliculée ; ces tours sont étroits, et le dernier est obcurément anguleux à
la circonférence ; en dessous, il est convexe : il est percé au centre d’un large ombilic en
entonnoir, dont le diamètre est égal à celui du dernier tour, et qui permet de voir de ce côté
tous les tours de la spire. La surface extérieure est chargée d’un grand nombre de stries
d’accroissement qui, au lieu d’être simples comme dans le plus grand nombre des espèces,
sont couvertes de granulations ordinairement oblongues, et liées entre elles comme les
grains d’un chapelet. L'ouverture est extrêmement oblique ; elle forme un angle de 25 à 30
degrés sur l’axe longitudinal ; l'extrémité supérieure du bord droit vient se terminer au-
dessous de la circonférence de l’avant-dernier tour ; l'extrémité inférieure se recourbe vers
la supérieure, et le bord gauche, étant un peu épaissi, complète l'ouverture. Sa forme est
ovale-oblongue, plus large que haute ; son bord droit, brunâtre, est fortement renversé en
dehors. Si l’on regarde ce bord de profil, on remarque vers le milieu de sa longueur une
sinuosité rentrante assez profonde et correspondant à l’angle du dernier tour. L'individu que
nous avons sous les yeux est d’un brunâtre très pâle en dessus, il est blanc en dessous.
Son diamètre est de 45 mm et son épaisseur de 17.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord et Sud-Est (voir carte 10).
Répartition géographique.- Madagascar.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 115
113.- Ampelita pilosa Fischer-Piette et Garreau (pl. XII, fig. 4-6)
Ampelita pilosa E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965: 146, pl. VIII, fig. 14-
16.
Type.- Madagascar Nord, Antsirane (M. N. H. N. P.).
Description. Il ne s’agit ci-dessous que d’une description imparfaite parce que
fondée sur un seul exemplaire qui n’est pas adulte. Il a été récolté par M. Decary à
Antsirane.
Cet exemplaire n’a que 4 tours et demi, son diamètre maximum est de 20 mm.
L'ombilic est analogue à celui de l'espèce précédente. La sculpture est la même : granules
alignés suivant les lignes de croissance. le test, blanchâtre-jaunâtre, est couvert d’un
épiderme brun-rouille qui est hérissé de poils courts et épais (la longueur et le diamètre se
valent) dont chacun correspond à un des granules du test.
Ces divers caractères sont, on le voit, communs à À. pilosa et à A. granulosa : la
différence est la suivante (comparer les fig. 13 et 14 de la planche VIII)
Chez À. granulosa, la carène des tours est équatoriale, le dessus et le dessous de
chaque tour sont symétriques par rapport au plan équatorial du tour (voir, pour les adultes,
la figure 4 de la planche I de Germain, 1921, Ann. de Paléontologie) ; chez A. pilosa, la
ligne de séparation entre le dessus et le dessous du tour n’est pas à l'équateur, mais bien
plus haut, de sorte que le dessus est presque plat tandis que le dessous est très bombé. De
ce fait, le sommet est très atténué, l’enroulement du dessus évoque delui des planorbes.
Il est possible que A. pilosa soit destiné à devenir une variété de A. granulosa, au cas
où des intermédiaires seraient trouvés. En tout cas ces deux formes proviennent de la
même région, la pointe Nord de l’île.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 10).
Répartition géographique.- Madagascar.
114.- Ampelita gaudens (Mabille) (pl. XII, fig. 7-9 et pl. XII, fig. 1-4))
Morphe 1 : var. gaudens s. s.
Helix lanx Férussac ; L. A. Reeve (non D. Férussac), 1851 : 409, pl. 38, fig. 171.
Helix gaudens J. Mabille, 1884 : 125.
Helix (Ampelita) lanciformis O. Boettger, 1889 : 47.
Helix lanx Fér. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. II, fig. 4.
Helix (Ampelita) lanciformis Boettg. : H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 39 et 303.
Helix (Ampelita) gaudens Mab. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 :54.
Ampelita lanciformis Boettg. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Helix gaudens Mab. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 :157
Ampelita gaudens Mab. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita gaudens Mab. ; E. Fischer-Piette , 1952 : 25, pl. II, fig. 24-26 et pl. IV, fig. 57.
Ampelita gaudens Mab. ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 509.
Source : MNHN, Paris
116 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Ampelita gaudens Mab. ; E. Fischer-Piette , F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 503, pl.
HI, fig. 40.
Ampelita gaudens Mab. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 254.
Type.- Madagascar. Localisation du type : coll. Ancey, selon Mabille.
Description.- Hauteur 27 mm ; largeur 63 mm. Coquille brune, à ombilic large,
profond, perspectif. Forme discoïde-subdéprimée, solide, mais légère, très finement
ponctuée près de la suture, le reste de la surface supérieure étant malléé et irrégulièrement
strié. Sommet très peu saillant. Cinq tours un quart, convexes, à croissance rapide, séparés
par une suture bien marquée. Le dernier tour est très grand, son équateur présente comme
une légère carène morcelée. Aux approches de l’ouverture, le dernier tour descend assez
brusquement et fortement. La base présente un léger mébplat péri-ombilical et de petites
costules de croissance hérissées de petits granules. L’ombilic est entouré d’une bande
jaunâtre. L'ouverture est très oblique, allongée, à bords supérieur et inférieur sub-
parallèles ; son intérieur est livide. Le péristome est brièvement réfléchi. La columelle se
dilate un peu vers le haut mais sans déborder sur l’ombilic.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Morphe 2 : var. nossibeensis (Boettger)
Helix (Ampelita) lanciformis var. nossibeensis O. Boettger, 1889 : 47.
Ampelita lanciformis Boettg. var. nosibeensis Boettg. ; H. A. Pilsbry, in G. Tryon, 1894
: 187.
Ampelita gaudens Mab. var. nosibeensis Boettg. : E. Fischer-Piette, 1952 : 26.
Morphe 3 : var. campbelliana (Pilsbry)
Helix (Ampelita) campbelliana H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 39, pl. 63, fig. 41-43.
Ampelita lanciformis Boettg. var. campbelliana Pilsbry ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894
: 157.
Ampelita gaudens Mab. var. campbelliana Pilsbry : E. Fischer-Piette, 1952 : 26.
Morphe 4 : var. macrogranulosa nov. (pl. XINI, fig. 2-4)
Nous groupons sous cette dénomination 7 échantillons récoltés par nous, 6 dans la
montagne d’Ambre et 1 à Nosy Mangabe dans la Baie d’Antongil. Aucun n’a son
péristome formé. Le plus grand, de la montagne d’Ambre, qui sera le type de cette variété,
a 39 mm sur 23 mm. Il a 5 tours, et le dernier tour, aux approches immédiates de
l'ouverture, descend brusquement, ce qui indique que le péristome était tout près de se
former. Le plus petit a 11 sur 7 mm. Le sommet (chez le type) est lisse sur un tour et
demi, puis commencent des granules qui se voient sur tout le reste de la surface et, peu
après, un croisillon de côtes de croissance serrées et des stries spirales plus serrées. Les
granules, si on compare notre figure très grossie du sommet avec celle qui avait été donnée
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 117
par Fischer-Piette, 1952, J. de Conchyl., 92, pl. IV, fig. 57, se montrent beaucoup plus
gros. Au milieu du dernier tour naît une indication de carène et commence une malléation
de la surface. La sculpture est plus proche de celle de A. subatropos que de celle de A.
gaudens, mais chez À. subatropos, sur le dessus le dernier tour est moins gonflé, un peu
plan, c’est pourquoi nous préférons rattacher notre forme à A. gaudens, ne serait-ce que
provisoirement.
Distribution dans l’île.- Pour l'espèce et ses variétés : Madagascar Nord, Nord-
Ouest, Nord-Est, Sud-Ouest (voir carte 10).
Ampelita gaudens était connue du “Nord-Ouest de Madagascar” et de Nosy-Bé
(Boettger, 1889), du Mont Tsaratanana (Fischer-Piette, 1952), de la région d’Antalaha
(plusieurs localités, Fischer-Piette, Cauquoin et Testud, 1973), de la réserve de Marojezy
(Fischer-Piette, Blanc et Vukadinovic, 1974) et de Tuléar (Fischer-Piette, Blanc et Salvat,
1975).
De nouvelles récoltes nous l'ont procurée de Vohémar (entre Diégo-Suarez et
Antalaha), du massif de Marojezy sur un sommet de 1300 m, et pour la nouvelle variété
macrogranulosa, de la Montagne d’Ambre et de Nosy Mangabe.
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Espèce remarquable par la diversité de ses habitats : de la forêt tropophile
sèche à la forêt sempervirente dense humide, et par son extension altitudinale : sur le
Tsaratanana : de 750 à 2000 m ; sur le Marojezy : de la côte à 2000 m.
115.- Ampelita madagascariensis (Lamarck) (pl. XIL fig. 10-12)
Helix (Carocolla) madagascariensis J. B. de Lamarck, 1816 : pl. 462, fig. 2a, 2b.
Helix (Carocolla) madagascariensis Lmk : D. Férussac, 1819 (déc.) : pl. 25, fig.
Helix (Helicigona) madagascariensis Lmk ; D. Férussac, 1821 : 37.
Helix lanx D. Férussac, 1821 : 37.
Carocolla madagascariensis J. B. de Lamarck, 1822 : 98.
Helix radama R. P. Lesson, 1826 : pl. 7, fig. 1.
Helix radama Lesson ; R. P. Lesson, 1830 : 38, pl. 9, fig. 1-3.
Helix radama Lesson ; R. P. Lesson, 1832 : 384, pl. 7, fig. 1.
Helix lanx Fér. ; L. Pfeiffer, 1841 : 41.
Helix lanx Fér. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 357, pl. 65, fig. 7.
Helix lanx Fér. ; L. Pfeiffer, 1852 : 209, pl. 106, fig. 1-3.
Helix lychna J. Mabille, 1884 : 151.
Helix lanx var. 8H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 12, fig. 1.
Helix (Ampelita) lanx Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 38, pl. 8, fig. 7-9.
Helix lanx Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 38, pl. 8, fig. 10, 11.
Helix (Ampelita) lychna Mab. : H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 52.
Ampelita lanx Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita lychna Mab. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 158.
Ampelita lanx Fér. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita lanx Fér. ; G. Mermod, 1951 : 71 1, fig. 66.
Source : MNHN, Paris
118 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Ampelita lanx Fér. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 26.
Ampelita lanx Fér. ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 146, pl. VIII,
fig. 17.
Ampelita lanx Fér. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 254, fig. 28.
Type.- Madagascar. Localisation du type : coll. Lamarck, Muséum d'Histoire
Naturelle de Genève.
Description (par Mermod).- Diamètre 39 mm, hauteur 17,5 mm. Diamètre de
l'ombilic 8 mm ; 5 tours faiblement renflés en dessus, séparés par une suture superficielle
bordée distinctement dans les derniers tours. Le tour ultime est faiblement contracté vers
son quart final, muni d’une carène périphérique anguleuse. Bouche non tombante, dilatée,
montrant une faible gouttière en arrière du péristome. Ce dernier est un peu réfléchi dans
sa partie supérieure et enroulé en bourrelet columellaire. L'ombilic très ouvert, perspectif,
laisse voir la spire entière. Le bord columellaire et la commissure sont reliés par un calus
pariétal très faible, rectiligne. La cavité, ainsi que l'extérieur de la coquille sont d’un brun
marron, faiblement éclairci vers la carène et fauve clair sur les premiers tours. Tours
embryonnaires lisses. Le reste de la coquille est muni de stries d’accroissement serrées,
plus fortes vers la suture.
Distribution dans l’île.- Nord, Nord-Est, Est (voir carte 10).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Forêt sempervirente dense humide, côtière et de basse et moyenne
altitudes.
116.- Ampelita suarezensis (Crosse et Fischer) (pl. XIV, fig. 1-3)
Helix suarezensis H. Crosse et P. Fischer, 1877 : 78.
Helix suarezensis Cr. et F. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 4, fig. 2,
2a, 2b.
Helix (Ampelita) suarezensis Cr. et F. ; H. A. Pilsbry ên G. Tryon, 1890 : 302, pl. 67, fig.
70-72.
Ampelita suarezensis Cr. et F. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita suarezensis Cr. et F. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita suarezensis Cr. et F. ; E. Fischer-Piette , 1952 : 28.
Type.- Madagascar Nord, Diégo-Suarez (M. N. H. N. P.).
Description.- Hauteur 20 mm ; largeur 46 mm. Coquille assez aplatie, assez peu
épaisse, de coloration uniforme olive-fauve pâle, à ombilic large et perspectif. Spire peu
saillante, à sommet aplati. Cinq tours peu bombés séparés par une suture bien marquée,
sculptés de costules de croissance un peu obliques, rugueuses. Le dernier tour est assez
nettement caréné ; il est légèrement descendant à la fin. La base, plus convexe que le
dessus, est moins rugueuse, et de ce fait, elle est assez luisante. L'ouverture est oblique,
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 119
allongée, son intérieur est d’un brunâtre-violâtre livide. Le péristome est simple, d’un
blanc sale. La columelle, un peu sinueuse, s’élargit un peu en remontant et est légèrement
réfléchie.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île. Madagascar Nord (voir carte 10).
Répartition géographique.- Madagascar.
117.- Ampelita omphalodes (Pfeiffer) (pl. XIV, fig. 4-6)
Morphe 1 : À. omphalodes s. s.
Helix omphalodes L. Pfeiffer, 1845 : 64.
Helix omphalodes Pfr ; L. Pfeiffer, 1846 : 56, pl. 75, fig. 9-11.
Helix omphalodes Pfr ; R. A. Philippi, 1847 : pl. 9, fig. 1.
Ampelita (Helix) omphalodes Pfr ; A. Mousson, 1882 : 40.
Helix (Ampelita) omphalodes Pfr ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 27, pl. 4, fig. 58-
60.
Ampelita omphalodes Pfr ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita omphalophora (sic) Pfr ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita omphalodes Pr ; E. Fischer-Piette , 1952 : 29.
Ampelita omphalodes Pfr ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 147, fig.
13, 14.
Ampelita omphalodes Pfr ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 254.
Type.- Localité inconnue. Localisation du type : coll. Cuming, selon Pfeiffer.
Description.- Coquille largement ombiliquée, déprimée, solide, striée obliquement,
blanche sous un épiderme caduc jaunâtre, ceinte de roux à la suture et à la périphérie.
Sommet à peine convexe. Cinq tours à surface assez. plate. Le dernier est sub-caréné et,
aux approches de l'ouverture, il est un peu descendant. L’entonnoir ombilical est noirâtre.
L'ouverture, oblique, ovale, est blanche intérieurement. Le péristome, brun, est
brièvement réfléchi.
(La description originale est en latin : ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Morphe 2 : var. loucoubeensis (Crosse)
Helix omphalodes Pfr ; L. A. Reeve, 1851 : 91, fig. 184.
Helix omphalodes loucoubeensis var. BH. Crosse, 1881 : 195.
Helix (Ampelita) loucoubeensis Crosse ; O. Boettger, 1889 : 46.
Helix (Ampelita) omphalodes var. ÿ Crosse ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier,
1889 : pl. 14, fig. à.
Source : MNHN, Paris
120 +E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Helix (Ampelita) var. loucoubeensis Crosse ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 27, pl.
62, fig. 38.
Ampelita loucoubeensis Crosse ; K. Brancsik, 1893 : 209, pl. 6, fig. 3.
Ampelita omphalodes Pfr var. loucoubeensis Crosse ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 :
157 et 156, pl. 42, fig. 40.
Helix (Ampelita) loucoubeensis Crosse ; W. Kobelt, 1895 : 732, pl. 206, fig. 5, 6.
Ampelita subnigra H. Fulton, 1902 (avril) : 313.
Helix (Ampelita) subnigra Fulton ; Ph. Dautzenberg, 1902 (oct.) : 197.
Ampelita omphalodes Pfr var. loucoubeensis Crosse ; E. Fischer-Piette, 1952 : 30, pl. Il,
fig. 27.
Distribution dans l’île. Pour l'espèce et ses variétés : Nord, Nord-Ouest, Sud-Est
(voir carte 10).
Cette espèce était connue de Nosy-Be, de la région de Majunga, de celle de
Farafangana (Marovary), enfin de Fort-Dauphin et d'Andrahomana à l'Ouest de Fort-
Dauphin.
Provenances des dernières récoltes : Chaînes Anosyennes ; forêt St Luce (au Nord de
Fort-Dauphin. Un des 6 spécimens récoltés est remarquable par l'absence de carène) ; forêt
d’Italy (@à l'Est, entre Fort-Dauphin et Amboasary).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Forêts tropophiles, jusqu’à 1000 m d’altitude, sur sol calcaire ou
gneissique, et forêts ombrophiles, côtières et de basse altitude.
118.- Ampelita xystera (Valenciennes) (Pfeiffer) (pl. XIV, fig. 7-9)
“Helix lanx var. jeune” G. P. Deshayesin D. Férussac, 1840 : 12, pl. 62A, fig. 8-10.
Helix xystera Val. ; L. Pfeiffer, 1841 : 41.
Helix xystera Val. ; L. Pfeiffer, 1846 : 343, pl. 61, fig. 4-6.
Helix xystera Val. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 401, pl. 62,A, fig. 5-7.
Helix xystera (Val.) Pfr ; L. A. Reeve, 1851 : pl. 91, fig. 185.
Helix novacula E. V. Martens, 1879 : 181, pl. 152, fig. 4-6.
Helix (Ampelita) shavi E. A. Smith, 1879 : 339.
Helix (Ampelita) shavi Smith ; E. A. Smith, 1882 : 382, fig. 1, 3.
Helix subfunebris J. Mabille, 1886 : 124.
Helix xystera Val. : H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 10, fig. 2.
Helix xystera var. 8H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 10, fig. 3.
Helix novacula Martens ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 13, fig. 3.
Helix (Ampelita) shawi (sic) Smith ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl
16, fig. 5.
Ampelita sikorae C. F. Ancey, 1890 : 344.
Helix (Ampelita) novacula Martens ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 33 et 302, pl. 6,
fig. 75-77.
Helix (Ampelita) xystera Val. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 33, pl. 11, fig. 36-38.
Helix (Ampelita) shavi Smith ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 34, pl. 22, fig. 1-3.
Helix (Ampelita) subfunebris Mab. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 55.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 121
Ampelita novacula Martens ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita hemioxia H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157, pl. 41, fig. 31-
Ampelita xystera Val. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 155, pl. 51A, fig. 4 et 5.
Helix (Ampelita) shavi Smith ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita subfunebris Mab. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 158.
Ampelita (Ampelita) novacula Martens ; W. Kobelt, 1895 : 733, pl. 206, fig. 7, 8.
Ampelita novacula Martens ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita sikorae Ancey ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita xystera Sow. (sic) ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita subfunebris Mab. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Helix (Ampelita) shavi Smith ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita xystera Pfr ; W. Robson, 1914 : 385.
Ampelita hemioxia Pilsbry ; H. A. Pilsbry , 1942 : 48.
Ampelita subfunebris Mab. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 31, pl. II, fig. 28-30.
Ampelita xystera (Val.) Pfr ; E. Fischer-Piette, 1952 : 31, fig. 2.
Ampelita shavi Smith ; E. Fischer-Piette, 1952 : 34.
Ampelita xystera Pfr ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 148.
Ampelita xystera Val. in Pfr ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 510.
Ampelita xystera (Val.) Pfr ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 503.
Ampelita xystera Pfr ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 256.
Type.- C’est au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris que se trouve l’échantillon
représenté par Férussac, qui doit probablement être considéré comme le type.
Description.- Coquille orbiculaire, déprimée, mince, diaphane, de couleur brun-
olive. Quatre tours plans, séparés par une suture sans profondeur. Leur croissance est
rapide. Le dernier présente une carène aiguë ; sa base est convexe. Ombilic en entonnoir,
large, perspectif. Ouverture très oblique, allongée ; son bord supérieur est sub-rectiligne,
son bord inférieur a un tracé irrégulier. Le péristome, très étroit, est un peu réfléchi. La
columelle, en haut, est presque verticale.
(La première vraie description, faite par Pfeiffer 1841, est en latin ; ce texte français
n’en est pas la traduction littérale).
H. Soula, ayant longtemps occupé un poste d'enseignement à Mananjary, a effectué
dans toute la région des récoltes de Mollusques terrestres à notre intention. Dans ses
envois se trouvait, entre autres choses, une énorme masse de spécimens identifiables à
Ampelita xystera. Ce matériel adjoint aux nombreux échantillons que possédait déjà le
Muséum, nous a révélé toute l’ampleur de la variabilité de cette espèce, et nous a montré
qu’il n’était plus possible de distinguer des séparations entre A. xystera Pfr,
A. subfunebris Mab., À. shavi Smith et A. hemioxia Pilsbry, déjà placé dans la
Synonymie de subfunebris par Fischer-Piette 1952. Tous les intermédiaires existent entre
ces diverses formes, que ce soit pour l'élévation ou l’aplatissement de la spire, pour le
degré de carénage du dernier tour, pour la forme de l’ouverture, pour la sculpture
macroscopique où microscopique, et pour la coloration.
La variabilité est d’ailleurs encore plus étendue que celle qu’on pouvait déduire des
données déjà connues ; par exemple, le dernier tour peut s’abaisser au voisinage de
l ouverture par décrochement de la suture, ou même beaucoup plus tôt avec une sorte de
déroulement, lombilic est plus ou moins ample, la flexuosité du bord supérieur du
péristome est plus ou moins marquée et, pour son bord inférieur, on voit assez
fréquemment une identation peu élevée mais de longueur variable.
Source : MNHN, Paris
122 +E. Aiscaer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Toutes les provenances des récoltes de H. Soula sont nouvelles. Au Nord-Ouest de
Mananjary : Forêt et montagne d’Analabe ; dunes de la Fananfianana, autour du village
d’Ampasimadinika, commune de Maroharatra (canton de Soavina) ; forêt de Marohita à 3
km d’Ambodivato (commune de Vohilava). A l'Ouest de Mananjary : Sahafitoroka (sous-
préfecture d’Ifanadiana) ; montagne Fotsialanana à 1 km au Nord-Est du village
Fotsialanana. Au Sud-Ouest de Mananjary : Ambodivoangy (canton d’Antsenavolo) ;
collines et vallées boisées des bords de la Namorona ; Ambodiara (commune
d’Androrangavola) ; Ambarijatsy (même commune). Enfin deux provenances, bien que
toujours situées dans la région de Mananjary, n’ont pas pu être trouvées par nous Sur nos
cartes : montagne Vohitenina, 1 km à l'Est de Fanarahana.
Nous avons récolté 2 échantillons dans les Chaînes Anosyennes (provenance
nouvelle).
Distribution dans l’île. Sud-Est, Sud (voir carte 11).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide sempervirente de basse et moyenne altitudes (jusqu’à
1000 m dans les Chaînes Anosyennes : 27-X1-1971).
119.- Ampelita bizonalis Odhner (pl. XIV, fig. 10-12)
Ampelita bizonalis N. H. J. Odhner, 1919 : 49, pl. 4, fig. 53-55.
Ampelita bizonalis Odhner ; E. Fischer-Piette , 1952 : 33.
Type.- Madagascar Nord-Ouest, Catsepe, région de Majunga. Musée d'Histoire
Naturelle (Riksmuseum) à Stockholm.
Description. Coquille très déprimée, largement et perspectivement ombiliquée :
surface un peu luisante et sculptée de stries d’accroissement bien marquées, irrégulières, et
microscopiquement rugueuse entre elles. Cinq tours, aplatis, séparés d’une suture fine, le
dernier presque anguleux à la périphérie, assez élargi et brusquement descendant à
l'ouverture. celle-ci d’une forme ovale, à labre supérieur droit, aigu, et à peine réfléchi ;
labre extérieur et surtout l’inférieur bien réfléchis et ceux-ci sinueux vers la columelle qui
est presque droite ; labres continus par une mince couche de cal sur la paroi interne.
Couleur d’un brun foncé vers la périphérie, d’un jaune-brun plus clair aux tours
supérieurs ; la suture marquée d’une ligne blanchâtre ; à l’angle du dernier tour une bande
étroite de fauve et une autre, plus large, entourant l’ombilic, qui est, en dedans, coloré du
même brun foncé que le dernier tour ; la partie inférieure de l'ouverture d’une couleur
chocolat avec une couche de blanc, labre réfléchi blanc inférieurement, le reste brunâtre.
Dimensions : diamètre max. 36 ; min. 28 ; hauteur 17 ; largeur de l’ouverture 18 mm.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 11).
Répartition géographique.- Madagascar.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 123
120.- Ampelita milloti Fischer-Piette (pl. XV, fig. 1-4)
Ampelita milloti E. Fischer-Piette , 1952 : 34, pl. III, fig. 31-34.
Type- Madagascar Nord-Ouest, Gorges de Salapanga, Bemaraha (G. Petit, 1932)
(M. NH. N.P).
Description.- Coquille lenticulaire, fortement carénée, à sommet très aplati. Quatre
tours et demi, à accroissement assez lent. Les deux premiers tours (coquille embryonnaire)
sont nettement séparés de la suite ; la striation rayonnante y est très serrée et flexueuse.
Puis, sur un tour et demi, la striation, très oblique, est moins serrée. Enfin, sur le dessus
du dernier tour, cette striation se transforme plus où moins en lignes de granules
allongés ; sur la base, toute la surface est garnie de granules alignés dans le sens
rayonnant, mais qui en général ne sont même plus allongés. Ils sont presque visibles à
l'oeil nu et ressemblent beaucoup à ceux de l’Ampelita granulosa. L'ombilic est en forme
de cône régulier très ouvert (diamètre : 14 mm) ; il est sculpté de côtes de croissance peu
granuleuses. L'ouverture ne forme qu’un labre insignifiant dans la moitié supérieure, et un
peu plus marqué dans la moitié basale.
La couleur de l’échantillon est ocre pâle uniforme, sauf une bande blanche péri-
ombilicale de 3 mm de large. (L’échantillon n’est pas frais, la teinte véritable doit être
plus foncée).
Dimensions.- Diamètre max. 33 mm ; min. 27 mm ; hauteur 11 mm (10 mm posé
à plat) ; ouverture (extérieur) 16 mm sur 11 ; (intérieur) 13 mm sur 10.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 11).
Répartition géographique. Madagascar.
121.- Ampelita namerokoensis Fischer-Piette (1. XV, fig. 5-8)
Ampelita namerokoensis E. Fischer-Piette , 1952 : 35, pl. III, fig. 35-39.
Type Madagascar Nord-Ouest, Gorges de Salapanga, Bemaraha (G. Petit, 1932)
M.N.H.N.P).
Description.- Coquille lenticulaire, fortement carénée, sommet assez aplati, 4 tours
un tiers, à accroissement lent. Ses deux premiers tours (coquille embryonnaire) sont
nettement séparés de la suite. Au niveau de cette séparation se produit une dilatation
brusque. Le dessus des tours comporte une striation rayonnante oblique, et, dans le dernier
fou une striation concentrique très fine, qui détermine avec la striation de croissance une
décussation, visible sous la loupe : cette décussation, assez peu marquée sur le dessus du
tour, est beaucoup plus marqué sur la base, mais elle s’atténue dans l’ombilic où les stries
de croissance prédominent. L'ombilic est en forme de cône assez ouvert (diamètre : 8 mm).
La coloration est certainement très pâlie, l'échantillon n’étant pas frais. Elle est rosâtre,
sauf une bande blanche péri-ombilicale de 4 mm de large. L'ouverture ne forme qu’un labre
insignifiant dans la partie supérieure, un peu plus marquée dans la partie basale.
Source : MNHN, Paris
124 +E. FiscHer-PiETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Dimensions.- Grand diamètre 23,5 mm ; min. 19 ; hauteur 10 mm (9 mm posé à
plat) ; ouverture (extérieur) 11 mm sur 9 ; (intérieur) 9 mm sur 8.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest, Ouest (voir carte 11).
Répartition géographique. Madagascar.
122.- Ampelita bathiei Fischer-Piette (pl. XV, fig. 9-12)
Ampelita bathiei E. Fischer-Piette, 1952 : 36, pl. II, fig. 40-46 et pl. IV, fig. 47-49.
Ampelita bathiei F.-P. ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 148, 149, pl.
VIII, fig. 18-20.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana, bois, trachyte. 1200-1500 m (H. Perrier
de la Bâthie) (M. N. H. N. P.).
Description.- Coquille composée de 4 tours un quart, aplatie, carénée, la carène
disparaît dans le dernier tour. Ce dernier tour est très descendant aux abords de l’ouverture.
Ombilic à bord sub-anguleux. Labre modérément épais et modérément retroussé.
Les deux premiers tours (usés sur nos exemplaires) constituent une coquille
embryonnaire bien délimitée, suivie d’un brusque élargissement. Les tours suivants ont
une sculpture treillissée, aussi bien sur le dessus que sur la base ; seul l’ombilic ne
montre que des stries de croissance.
Un épiderme jaune clair recouvre le test qui est blanc avec des lignes spirales brunes
assez nombreuses et de largeur très variée. Chez l'échantillon pris pour type, on distingue,
à partir de la suture : sur le dessus du tour, 3 lignes brunes très fines, à peu près
équidistantes, puis une bande brune qui atteint près de 2 mm de large aux abords du
péristome ; cette bande est supra-carénale ; la carène est occupée par une bande blanche de
près de 2 mm de large ; puis sur la base, on a 3 bandes brunes de 1,5 à 2 mm de large,
sensiblement équidistantes (chacune d’elles apparaît comme composée de 2 ou 3 bandes de
moindre importance) ; et, dans leurs deux intervalles, il y a une fine ligne brune. Entre la
dernière bande brune et l’ombilic règne un espace sans bande, de 3 mm de large. L'ombilic
est blanc.
Dimensions. Grand diamètre 30 mm, petit diamètre 23 mm ; hauteur 16 mm (12
mm si la coquille est posée à plat. Ouverture : 15 mm sur 13, labre compris, et 12 sur
10 intérieurement.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 11).
Répartition géographique. Madagascar.
123.- Ampelita lancula (Férussac) (pl. XV, fig. 13-15)
Helix lancula D. Férussac, 1821 : 37.
Helix lancula Fér. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1832 : pl. 65, fig. 4-6.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 125
Helix terveriana 3. B. P. S. Grateloup, 1840 : 404, pl. 1, fig. 16.
Helix lancula Fér. ; L. Pfeiffer, 1846 : 344, pl. 61, fig. 12-14.
Helix guillaini S. Petit de la Saussaye, 1850 : 169, pl. VII, fig. 3.
Helix lancula Fér. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 373.
Helix lancula Fér. ; L. A. Reeve, 1851 : pl. 42, fig. 194.
Helix cazenavetti P. Fischer et À. C. Bernardi, 1857 : 280, pl. 10, fig. 1, 2.
Helix cazenavetti Fischer et Bernardi ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl.
4, fig. 3
Helix (Ampelita) guillaini Petit ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 30, pl. 4, fig. 64.
Helix (Ampelita) cazenavetti Fischer et Bernardi ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 35,
pl. 63, fig. 48, 49 ; 302, pl. 67, fig. 73, 74, 77, 78.
Helix (Ampelita) lancula Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 36, pl. 7, fig. 98-100.
Helix (Ampelita) terveriana Grat. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 37, pl. 14, fig. 66.
Ampelita guillaini Petit ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita cazenavetti Fischer et Bernardi ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita lancula Fér. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita lancula var. terveriana Grat. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita cazenavetti Fischer et Bernardi ; W. Kobelt, 1910 : 89
Ampelita guillaini Petit ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita lancula Fér. : W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita terveriana Grat. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita lancula Fér. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 37, fig. 3 et 4.
Ampelita lancula Fér. ; E. Fischer-Pictte et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 149, pl. 149,
pl. VIIL, fig. 21.
Ampelita lancula Fér. ; E. Fischer-Piette, F, Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 503.
Type.- Madagascar. L’exemplaire figuré par Férussac (36 mm) est dans la collection
du Muséum, ainsi que 7 autres spécimens de la collection Férussac, jaunes ou jaune-brun.
Description. Coquille orbiculaire, déprimée ; sa spire est très courte, médiocrement
convexe, très obtuse au sommet : on y compte quatre tours, dont l'accroissement est assez
rapide. Ils sont légèrement convexes ; leur suture est déprimée, surtout vers la fin du
dernier tour : ce dernier tour est grand, déprimé, dilaté vers l'ouverture. La circonférence
porte un angle obtus qui partage la surface en deux portions inégales : la supérieure, plus
étroite ; l’intérieure, convexe, déprimée au centre, et ouverte de ce côté par un ombilic
assez large, dans lequel on distingue facilement les derniers tours de la spire. Ce dernier
our est épais ; sa hauteur égale au moins deux fois celle de la spire. Avant de se terminer,
il s’infléchit un peu au-dessous de la circonférence, ce qui contribue à rapprocher les deux
extrémités du péristome. L'ouverture est assez grande, ovale-subtrigone ; plus large que
haute : elle est d’un beau blanc à l'intérieur. Son péristome est épais, fortement renversé
en dehors, et c’est à peine si dans son contour il est modifié par l’angle marginal. Sa
portion inférieure est courbée en arc de cercle ; elle est d’une égale épaisseur, et elle ne se
transforme pas en columelle à cause de l'existence de l’ombilic. De son extrémité
inférieure, un Peu avant d’atteindre le bord de l’ombilic, elle détache une lame étroite qui
se renverse un peu au-dessus de la cavité ombilicale et la cache en faible partie. Cette lame
Se continue en un bord gauche épaissi, sur lequel se montrent quelques taches rougeâtres.
La surface extérieure paraît lisse, et si on l’observe à la loupe, on y découvre un réseau de
Stries longitudinales et transverses qui ne manque pas d'élégance à cause de sa régularité.
Source : MNHN, Paris
126 <E. AiscHer-PrETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET E. SALVAT
La couleur est un peu variée : elle est d’un jaune verdâtre uniforme, plus pâle sur l’angle
extérieur et vers le centre du dernier tour.
Cette coquille a 37 mm de diamètre et 20 de hauteur.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 12).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Forêt orientale dense humide de basse et moyenne altitudes.
124.- Ampelita fulgurata (Sowerby) (pl. XV, fig. 16 et 17)
Helix fulgurata G. B. Sowerby, 1838 : 47c.
Helix fulgurata Sow. ; L. Pfeiffer, 1852 : 239, pl. 112, fig. 20-22.
Helix fulgurata Sow. ; L. A. Reeve, 1854 : pl. CV, fig. 1146.
Helix fulgurata Sow. ; H. Crosse et P. Fischer, 1873 : 117.
Helix fulgurata Sow. ; A. Morelet, 1876 : 85.
Helix fulguraa Sow. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 3, fig. 5-7.
Helix (Ampelira) fulgurata Sow. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 36 et 302. pl. 8, fig.
12-14 et pl. 67, fig. 75-76.
Ampelita falgurata Sow. : H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita falgurata Sow. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelira falgurata Sow. : E. Fischer-Piette, 1952 : 39.
Helix fulgurata Sow. ; H. Chevalier, 1964 : 30.
Ampelira fulgurata Sow. : E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 150.
Ampelita fulgurata Sow. : E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 512.
Ampelita fulgurata Sow. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1974 : 504.
Type.- Provenance inconnue. Localisation du type : ?
Description (d’un échantillon du Muséum de Paris ressemblant à la figure de
Pfeiffer). Largeur 36 mm ; hauteur 15 mm. Quatre tours et demi, séparés par une suture à
peine marquée. Les trois premiers tours sont lisses, puis apparaît une sculpture de
croissance oblique, peu serrée, croisée par des stries spirales très fines et très serrées. Le
dernier tour est très caréné à l’équateur ; il ne descend pas. L'ouverture, très allongée, est
bordée d’un péristome étroit, réfléchi. L'ombilic est très étroit, son puits forme avec la
base un angle très franc. La teinte de fond est jaunâtre avec des dessins très irréguliers,
bruns, enchevêtrés en flammules zig-zagantes. Sur la base, une bande spirale brune est
située à proximité de la carène. Le puits ombilical est brun foncé. L'intérieur de
l'ouverture est bleu en profondeur, brun le long du péristome.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 12).
Répartition géographique.- Madagascar.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 127
125.- Ampelita stumpfii (Kobelt) (pl. XVI, fig. 1-3)
Helix stumpfit W. Kobelt, 1880 : 332, pl. 7, fig. 3, 4.
Helix stumpfit Kobelt ; H. Crosse, 1881 : 196.
Helix (Ampelita) stumpfii Kobelt ; O. Boettger, 1889 : 50.
Helix stumpfii Kobelt ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 19, fig. 2.
Helix (Ampelita) stumpfii Kobelt ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1800 : 35, pl. 63, fig. 48,
49.
Ampelita stumpfii Kobelt ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Helix (Ampelita) stumpfii Kobelt ; W. Kobelt, 1895 (1894) : 731, pl. 206, fig. 3, 4.
Ampelita stumpfii Kobelt ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita stumpfii Kobelt ; E. Fischer-Piette, 1952 : 40.
Helix stumpfit Kobelt ; H. Chevalier, 1964 : 32.
Ampelita stumpfit Kobelt ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 150.
Type.- Madagascar Nord, Loucou-Bé (=Lokobe), Nosy-Be. Le type était au Muséum
Lôbbeckeanum de Th. Lübbeck et W. Kobelt.
Description. Hauteur 15 mm, largeur 26 mm. Coquille à carène aiguë, assez
mince mais solide, sculptée de stries spirales très serrées et de stries de croissance. Le
sommet est lilas, la teinte passe ensuite progressivement au jaune-verdâtre mais la suture
est blanche et on voit deux bandes brunes, l’une sous la suture, l’autre sous la carène
périphérique. Le profil de la spire est régulièrement bombé sans que la suture le modifie.
Quatre tours, dont le dernier ne descend pas. La base est plus renflée que la spire. La
perforation ombilicale est de très faible diamètre, et le passage de la surface de la base à
lombilic est très brusque. L'ouverture est oblique, son intérieur est rosé et montre par
transparence les bandes brunes. Son bord est épaissi en péristome.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 12).
Répartition géographique.- Madagascar.
126.- Ampelita unicolor (Pfeiffer) (pl. XVI, fig. 4-6)
Helix unicolor L. Pfeiffer, 1845 : 64.
Helix unicolor Pfr ; L. Pfeiffer, 1846 : 343, pl.61, fig. 1-3.
Helix unicolor Pfr ; L. A. Reeve, 1851 : pl. 42, fig. 190.
Helix (Ampelita) unicolor Pr ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 37, pl. 5, fig. 74-76.
Helix unicolor Pfr ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 157.
Ampelita unicolor Pfr ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita unicolor Pfr ; E. Fischer-Piette, 1952 : 40.
Type.- Localité inconnue. Localisation du type : collection Cuming, selon Pfeiffer.
Description.- Coquille étroitement ombiliquée, à tours étagés, à sommet pointu,
Source
: MNAN, Paris
128 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
mais beaucoup plus large que haute, mince, brune, avec à l'équateur du dernier tour une
carène très aiguë. Très fine striation de croissance, et un semis de tout petits granules
saillants. Cinq tours. Le dernier n’est pas descendant. La base est convexe. Le puits
ombilical est délimité par une rupture de pente très anguleuse. L'ouverture est rhomboïde.
Le péristome est bordé d’un brun très foncé. La columelle, en haut, se dilate et cache à-
demi l’ombilic.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Inconnue. Il n’est pas certain que cette espèce se trouve à
Madagascar : voir Ancey, 1904, Journ. de Conchyl., p. 291.
Répartition géographique. Madagascar ?
127.- Ampelita capuroni Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pl. XVI, fig. 7-10)
Ampelita capuroni F-P., B. et S. : E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 :
504, pl. IL, fig. 41-45.
‘Ampelita capuroni E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 (déposé 1973) : 256, pl.
V, fig. 76-79.
Type.- Madagascar Centre Nord-Est, Manerinerina (R. Capuron, 1967) (M. N. H.
N°P-
Description.- Diamètre maximum 56 mm. Hauteur 24 mm. Quatre tours et demi.
Le dessus est planorbe, seul le dernier tiers du dernier tour est descendant. La descente
s’accentue nettement dans le dernier centimètre. Ouverture très oblique, ovale, mesurant à
l'intérieur 24 mm sur 18. Péristome de 2,5 mm de large en bas et 2,5 à 3 mm en haut,
retroussé, enroulé de façon irrégulière sur 120 à 180 degrés. Ombilic en entonnoir large et
profond, large de 13 mm environ. Le péristome est blanc et l’intérieur de l'ouverture est
d’un brun foncé avec reflets coerulescents dus à une couche brillante qui forme callosité
sur le bombement du tour précédent. L’extérieur a une teinte de fond brun foncé, passant
au brun noir sur le dernier demi-tour, avec de nombreuses lignes spirales claires,
blanchâtres sur les premiers tours, et de blanchâtre à doré, selon les endroits, sur le dernier
demi-tour. Sur ce dernier demi-tour on voit, de la suture à l'ombilic, une bande spirale
foncée de 2 mm, une bande claire de 1 mm, une bande foncée de 5 mm, une bande claire de
1,5 mm, une bande foncée de 5 mm, trois lignes claires alternant avec trois lignes
foncées, une bande claire de 1,5 mm, une bande foncée de 2,5 mm que l'équateur sépare
d’une bande claire de 2 mm, puis une succession de bandes de 1,5 mm environ, quatre
foncées avec trois claires intercalaires, qui nous mènent au point le plus bas. De là à la
suture située dans l'ombilic, il y a douze bandes claires d’une largeur variant de 1,2 à 0,5
mm, séparées par des lignes ou de minces bandes foncées.
Le test est granuleux ; les granules, peu saillants et peu serrés, sont plus ou moins
disposés en traînées parallèles aux stries de croissance.
L'animal est noir.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 129
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre Nord-Est (voir carte 12).
Cette espèce n’était connue que par 3 exemplaires. Nous lui avons rapporté un
échantillon décoloré, récolté par nous en 1970 à Manerinerina, qui est la localité même du
type.
12.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Forêt dense humide de haute altitude.
128.- Ampelita sepulcralis (Férussac) (pl. XVII, fig. 2-4)
Morphe 1 : var. sepulcralis s. s.
Helix (Helicella) sepulcralis D. Férussac, 1821 : 39, pl. 75, fig. 1.
Helix labrella J. B. de Lamarck, 1822 : 73.
Helix sepulcralis Fér. (pars) ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1840 : pl. 75, fig. 4, 5, 11,
Helix sepulcralis Fér. (pars) : L. Pfeiffer, 1843 : 104, pl. 14, fig. 5, 6.
Helix labrella Lmk ; M. Chenu, 1850 : pl. 5, fig. 14.
Helix sepulcralis Fér. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 51.
Helix sepulcralis Fér. (pars) ; L. À. Reeve, 1851 : pl. 39, fig. 147a.
Helix sganziniana H. Crosse et P. Fischer, 1876 : 167.
Ampelita sepulchralis Fér. ; G. F. Angas, 1877 : 803, pl. 80, fig. 1, 2.
Ampelita sepulchralis var. funebris E. V. Martens, 1879 : 181, pl. CLIN, fig. 1-3.
Helix (Ampelita) eurychila H. Crosse et P. Fischer, 1882 : 324.
Helix excoriata E. V. Martens, 1883 : 82.
Helix sganziniana Cr. et F. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 5, fig. 8-
Helix eurychila H. Crosse et P. Fischer, 1889 : pl. 15, fig. 1 et 2.
Helix sepulcralis var. 7H. Crosse et P. Fischer, 1889 : pl. 17, fig. 6.
Helix (Ampelita) sepulcralis Fér. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 18, pl. 3, fig. 40-42.
Helix (Ampelita) sepulcralis var funebris Mart. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 19, pl.
3, fig. 43-45.
Helix (Ampelita) cadaverosus H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 19, pl. 62, fig. 29-31.
Helix (Ampelita) eurychila Cr. et F. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 21.
Helix (Ampelita) sganziniana Cr. et F. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 21.
Helix (Ampelita) excoriata Martens ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 22.
Helix sepulcralis Fér. ; H. Crosse et P. Fischer, 1890 : 126.
Helix sepulcralis var. y proeclara H. Crosse et P. Fischer, 1890: 127.
Helix eurychila Cr. et F. ; H. Crosse et P. Fischer, 1890 : 129.
Helix (Ampelita) sepulchralis Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 300 et 301.
Helix (Ampelita) sepulchralis var. sganziniana Cr. et F. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon,
1890 : 300 et 301, pl. 64, fig. 58, 59.
300.
156.
Helix (Ampelita) sepulchralis var. proeclara Cr. et F. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 :
Helix (Ampelita) sepulchralis var. funebris Martens ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1800 :
Source
: MNAN, Paris
130 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Helix (Ampelita) sepulchralis var. eurychila Cr. et F. ; H. A. Pilsbry in G. Tryo, 1890 :
301, pl. 64, fig. 56, 57.
Ampelita sepulchralis Fér.; H. A. Pilsbry in G. Tryo, 1890 : 156, pl. 49, fig. 25.
Ampelita eurychila Crosse ; W. Kobelt, 1910 : 90.
Ampelita sepulchralis Fér. ; W. Kobelt, 1910 : 90.
Ampelita sganziniana Cr. et F. ; W. Kobelt, 1910 : 90.
Ampelita sepulchralis Fér. ; G. C. Robson, 1914 : 385.
Ampelita sepulchralis Fér. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 41, fig. 5, 6.
Helix sepulchralis var. y Cr. et F. ; H. Chevalier, 1964 : 32.
Ampelita sepulchralis Fér. ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 150,
151, fig. 16 et 17.
Ampelita sepulehralis.Fér. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovie, 1974 : 505.
Ampelita sepulchralis Fér. : E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 256.
Type.- Madagascar (sans plus de précision) (M. N. H. N. P:)
Description. Coquille orbiculaire, déprimée, à spire très basse. Sa spire est formée
de 4 tours et demi à 5 tours. Les premières circonvolutions sont étroites, peu CONVEXES ;
les suivantes s’élargissent rapidement, et le dernier tour est plus dilaté en proportion que
ceux qui précèdent. Ce dernier tour présente, dans le plus grand nombre des individus, une
dépression transverse sous forme de rigole peu profonde, bornée en dessus et en dessous
par un angle dont la saillie est variable suivant les individus. L’angle supérieur est
généralement plus arrondi, plus obtus, et il y a des individus où l’angle inférieur lui-même
est presque complètement effacé ; Ja circonférence de la coquille est régulièrement convexe,
et elle est cylindracée en dessous. Au centre, le dernier tour est ouvert par un très large
ombilic circonscrit en dehors par une côte obtuse, et dont le grand diamètre est presque
égal à celui du dernier tour. Cet ombilic permet de voir de ce côté l’enroulement de la
spire. La surface extérieure est lisse ; on n’y aperçoit que des stries obsolètes et
irrégulières d’accroissement. L’épiderme qui recouvre cette coquille est mince, caduc, d’un
jaune verdâtre pâle ou d’un jaune brunâtre.
Morphe 2 : var. olivacea (Pilsbry)
Helix sganziniana var. x H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. XII, fig. 3.
Helix sepulchralis var. olivacea H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 19 et 300, pl. 3, fig. 39
et pl. 64, fig. 62, 63.
Helix sepulchralis var. Solivacea Pilsbry ; H. Crosse et P. Fischer, 1890 : 127.
Helix sepulchralis var. olivacea Pilsbry ; E. Fischer-Piette, 1952 : 45.
Helix sganziniana var. 1 H. Chevalier, 1964 : 31.
Morphe 3 : var. lethifera (Crosse et Fischer)
Helix sganziniana var. H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 7, fig. 3.
Helix sepulchralis var. e lerhifera H. Crosse et P. Fischer, 1890 : 127.
Helix sepulchralis forme lethifera Cr. et F. : H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 300, pl.
64, fig. 61.
Ampelita sepulchralis var. lethifera Cr. et F. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 45.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 131
Morphe 4 : var. alba Fischer-Piette et Garreau
Ampelita sepulchralis var. alba ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 151.
Distribution dans l’île.- Pour l'espèce et ses variétés : Madagascar Nord-Est, Est,
Centre-Est, Centre, Sud-Est (voir carte 12).
Répartition géographique.- Madagascar.
129.- Ampelita funebris (Morelet) (pl. XVI, fig. 11 et 12 et pl. XVIL fig. 1)
Helix funebris À. Morelet, 1877 : 217.
Helix funebris Mor. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 11, fig. 3.
Helix funebris Mor. ; H. Crosse et P. Fischer, 1890 : 126.
Helix (Ampelita) sepulchralis Fér. var. funebris Mor. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 :
301, pl. 67, fig. 67-69.
Ampelita sepulchralis Fér. var. funebris Mor. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 156.
Ampelita funebris Mor. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita funebris Mor. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 47.
Type.- Madagascar. Localisation du type : ?
Description.- Coquille largement ombiliquée, orbiculaire-convexe, assez solide,
sculptée de faibles costules de croissance, et, sous la loupe, finement granuleuse.
Coloration uniforme, soit pourpre-noir, soit beige foncé. La spire est un peu élevée. Cinq
tours séparés par une suture bien marquée. Le profil du dernier tour est aplati sur le dessus
au voisinage de la suture, puis convexe mais avec une légère dépression spirale. La base
nettement aplatie, présente aussi une légère dépression spirale. Un entonnoir entoure
l'ombilic proprement dit. Le dernier demi-tour précédant l'ouverture est descendant et la
descente s’accentue au voisinage de l’ouverture qui est vaste, très oblique, ovale. Le
péristome, blanc, est largement réfléchi. Le milieu du bord columellaire présente, en
bordure de l’intérieur, une légère gibbosité.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Pour les besoins de comparaisons avec d’autres formes, nous devons compléter les
renseignements existant sur la sculpture de cette espèce : Morelet : “tenere striata et sub
lente minute granulata...” :; Fischer-Piette 1952 : “Les petits granules décrits par Morelet
ne sont pas constants ; chez ceux des exemplaires qui en possèdent, je n’ai constaté leur
présence qu'aux abords de l’ouverture”.
Chez certains individus il existe des stries spirales, non-visibles ou à peine visibles
pour l’oeil nu ; sur un individu donné, leur présence peut ne se constater que sur une partie
du test. Ce sont les seules sculptures observables : il ne s’y ajoute pas de système spirale
microscopique serré, comme nous allons en décrire un dans l’espèce suivante.
Ajoutons que chez la majorité des individus s’observe, le plus souvent sur la base,
quelquefois sur la base et sur le dessus, d’autres fois seulement sur le dessus, une
malléation, beaucoup moins marquée que chez A. gaudens par exemple.
Source
: MNHN, Paris
132 +E. FIsCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Distribution dans l’île. Inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
130.- Ampelita lurdoni n. sp. (pl. XX, fig. 1-6)
Type.- Madagascar Nord-Est, à l'Ouest de Sambava (Ch. Blanc, 1972) (M. N. H.
N.P.).
Description.- Espèce fondée sur 14 échantillons : 6 ont été récoltés vivants, à
l'Ouest de Sambava (3 éch.), dans le massif de l’Andringitra à Anjavidilava (3 éch.), et
dans la forêt du Col d’Ivohibe : nous avons eu 8 échantillons morts (et, sauf un, abîmés).
Description de l’holotype.- I vient de Sambava. Diamètre max. 29 mm, hauteur 19
mm. Forme assez régulièrement conique depuis le sommet. Quatre tours et demi
régulièrement arrondis dont le dernier s’abaisse modérément aux approches du péristome.
Les deux premiers sont lisses. Le troisième présente de légères côtes de croissance non
serrées. Sur le quatrième apparaissent des stries spirales qui croisent les côtes de croissance
et sont beaucoup plus distantes qu’elles et beaucoup moins marquées, ainsi qu’une
ornementation spirale épidermique surajoutée, visible seulement à un fort grossissement.
Celle-ci est faite de costules très serrées qui franchissent les côtes de croissance avec un
parcours assez irrégulier et dont chacune présente ou peut présenter des irrégularités de
largeur au long de ce parcours, ou encore des effacements dans les intervalles des côtes de
croissance. A tout cela s'ajoutent des granules calcaires fort irrégulièrement dispersés. Les
abords de la suture inférieure, à la loupe, forment une dépression dont le fond est occupé
par un bourrelet strié obliquement.
Sur la suite de l’enroulement, cette sculpture, qui ne présente pas de modifications
sur la surface supérieure, se voit aussi sur la région périphérique et sur la base ; dans
l'ombilic elle s’atténue beaucoup. Au début du dernier tour, le profil de l'équateur apparaît
comme légèrement sub-caréné, tendance qui s’efface après le premier tiers de ce dernier
tour. L’ombilic, de taille moyenne, n’est pas bordé d’un talus. Le péristome, peu
développé, est flexueux, il est sub-rectiligne en haut, en courbure assez forte à la
périphérie et moins courbe ensuite. Il se dresse en une petite lame légèrement retroussée,
large d’un demi-millimètre. Il est blanc, sur ses deux faces. L'ouverture, oblique, mesure
16 mm de long sur 11 mm. Le sommet est blanchâtre. Au début du troisième tour
apparaît contre la suture supérieure une ligne brune, et une large bande spirale brune
couvre les deux tiers inférieurs de la surface de ce tour, laissant au-dessus d’elle une bande
blanchâtre. Sur le dernier tour la bande blanchâtre spirale passe au jaunâtre foncé et la
teinte brune, qui va jusqu’à l’ombilic, devient variable en intensité selon les endroits. Là
où l’épiderme est parti on constate que le test est blanchâtre avec une étroite bande brune
sub-équatoriale. L’intérieure de l’ouverture est violet foncé, sauf la bande claire qui s’y voit
en blanc.
Paratypes.- Tous ont la même sculpture que le type.- Sambava : L'un d’eux à 27 sur
18 mm. Il a les mêmes caractères que le type avec la base un peu plus foncée ; l’ouverture
est moins longue : 13 sur 11 mm ; l’intérieur est brun et blanc au lieu d’être violet et
blanc. L'autre, de 4 tours, n’avait pas achevé sa croissance. Le sommet est moins saillant
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 133
que chez les deux autres, et l’équateur est sub-caréné dans la première moitié du dernier des
tours (pl. XX, fig. 4-6) ; sa teinte brune devient assez vite hétérogène ; la coloration de
l’intérieur de l’ouverture est semblable à celle du type Andringitra ; les 3 éch. sont adultes,
de forme générale peu différente de celle du type. L'un d’eux a 30 sur 19 mm. La
coloration est brun-clair verdâtre avec trois fines lignes spirales brunes, une suturale, une
autre qui est peu distante, la troisième étant sous-équatoriale ; toutes trois, aux approches
de l’ouverture, pâlissent puis deviennent presque indistinctes. L'intérieur de l’ouverture est
d’un violet très clair. Le deuxième a 26 sur 18 mm et est d’un brun assez foncé presque
uniforme, renforcé sur le tracé de la deuxième des trois bandes spirales du précédent
individu ; l’intérieur de l’ouverture est bleu. Le troisième a 27 sur 17 mm. Il est du même
brun que le précédent mais avec une large bande jaune, d’abord suturale, sub-suturale dans
le dernier tour, qui apparaît en blanc dans l’ouverture où le reste est bleu. Forêt du Col
d’Ivohibe : le seul échantillon intact a 29 sur 19 mm. Chez tous, l’épiderme (ou ce qui en
reste) est d’un jaune plus clair que pour les deux autres provenances.
Rapports et différences. C’est avec A. funebris Mor. que les analogies nous
semblent être les plus grandes. En particulier, le sommet est le même. Mais À. funebris a
un demi-tour de plus (pour une taille, d’ailleurs, double), un péristome plus développé, et
présente une dépression spirale sur la base. Et surtout, la sculpture de A. lurdoni diffère de
celle de A. funebris (voir l'espèce précédente), en particulier par l’existence des costules
microscopiques.
Une autre forme très proche est À. caduca F., B. et S. 1975, décrite du Tsaratanana.
A première vue on pourrait croire qu’il s’agit de la même espèce. Mais À. caduca n’a
aucune bande spirale de coloration, ni épidermique ni sur son test calcaire. Les stries de
croissance de À. caduca sont moins serrées et les stries spirales sont plus serrées que celles
de A. lurdoni. Et A. caduca ne présente pas la sculpture spirale épidermique surajoutée de
A. lurdoni.
Il y a une ressemblance de forme générale avec A. duvalii Petit de la Saussaye. Mais
le système de coloration est bien différent et, pour ce qui est de la sculpture, les granules
de A. duvalii , au lieu d’être fort irrégulièrement dispersés, sont strictement alignés sur des
côtes de croissance très serrées formant des décussations avec leur alignement spirale très
strict aussi mais beaucoup moins serré. Cette décussation est beaucoup plus serrée sur la
base que sur le dessus des tours. Enfin, la sculpture microscopique surajoutée de À.
lurdoni fait défaut chez A. duvalii.
Distribution dans l’île. Nord-Est, Sud, Est (voir carte 12).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêts orientales sempervirentes denses humides de basse à haute altitudes
(1900 m) et leur variante sèche du Centre, en moyenne altitude (Col d’Ivohibe).
131.- Ampelita subsepulcralis (Crosse) (pl. XVII, fig. 5 et 6)
Morphe 1 : var. subsepulcraliss. s.
Helix subsepulcralis H. Crosse, 1868 : 174.
Helix subsepulcralis Crosse ; H. Crosse, 1869 : 391, pl. XII, fig. 3.
Source : MNHN, Paris
134 +E. Fiscuer-Pierre, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Helix subsepulcralis Crosse ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. XI, fig.
114
Helix subsepulcralis Crosse ; H. Crosse et P. Fischer, 1890 : 128.
Helix (Ampelita) subsepulcralis Crosse ; EH. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 22, pl. 3, fig.
46.
Helix subsepulchralis Crosse ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 156.
Helix subsepulchralis Crosse ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita subsepulchralis Crosse ; E. Fischer-Piette, 1950 : 83.
Ampelita subsepulchralis Crosse ; E. Fischer-Piette, 1952 : 47, 48.
Type.- Madagascar. Localisation du type : collection de l'Atlas de Madagascar de
Crosse et Fischer (M. N. H. N. P.)
Description.- Coquille largement ombiliquée, de forme turbinée légèrement
déprimée, solide, à peu près lisse, où du moins marquées de stries très peu apparentes,
inégales et légèrement obliques. Coloration blanche avec des zones transverses d’un brun
noirâtre, sous un épiderme très mince, peu persistant et d’un jaune fauve. Spire courte.
Suture marquée. Tours de spire s’accroissant assez rapidement et légèrement COnvexes ;
dernier tour descendant, assez arrondi, aplati et subcomprimé vers la base, orné de trois
zones spirales d’un brun noirâtre très foncé, dont la première et en même temps la plus
petite est située au-dessus, et la deuxième, sensiblement plus grande, un peu au-dessous de
la périphérie, tandis que Ja troisième occupe toute la superficie de l’ombilic qui est grand
et laisse apercevoir toute la spire : la partie la plus voisine de la suture porte une
quatrième zone spirale, brune, étroite, peu apparente et se confondant presque avec elle.
Ouverture très oblique, de forme ovale-elliptique et d’une coloration blanchâtre à
l'intérieur, qui laisse apercevoir par transparence deux des zones spirales du dernier tour.
Péristome largement réfléchi et bordé de brun, vers son limbe extrême, aux endroits où se
terminent les zones du dernier tour : bords réunis par un dépôt d’émail assez épais ; bord
externe bien développé. Plus grand diamètre de la coquille 40 mm 1/2, plus petit 32 ;
hauteur totale 23. Longueur de l'ouverture (y compris le péristome) 26 mm, largeur 19
1/2.
Morphe 2 : var. obscura (Crosse et Fischer)
Helix sepulchralis Fér. (pars) ; L. À. Reeve, 1851 : pl. 39, fig. 147b.
Helix susepulcralis var. B obscura H. Crosse, 1868 : 175.
Helix subsepuleralis var. BH. Crosse, 1868 : 392, pl. XIL fig. 3a.
Helix subsepulcralis var. 8 H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 11, fig. 5:
2a, 2b.
Helix subsepulcralis var. Bobscura H. Crosse et P. Fischer, 1890 : 128.
Helix subsepulchralis Cr. var.p H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 23, pl. 3, fig: 47:
Helix subsepulchralis forme obseura Cr. et F. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 302, pl.
62, fig. 37.
Helix subsepulchralis forme obscura Cr. et F. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 156.
Ampelira subsepulchralis var. obscura Cr. et F. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 48.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 135
Morphe 3 : var. minor (Crosse et Fischer)
Helix subsepulcralis Crosse, 1877 : 804, pl. 80, fig. 3.
Helix subsepulcralis var. y H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 17, fig. 7.
Helix subsepulcralis var. yminor H. Crosse et P. Fischer, 1890 : 128.
Helix (Ampelita) subsepulchralis forme minor Cr. et F. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon,
1890 : 302, pl. 62, fig. 36.
Ampelita subsepulchralis Cr. var. minor Cr. et F. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 49.
Morphe 4 : var. nigro-purpurea (Crosse et Fischer)
Helix subsepulcralis var. À H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1890 : pl. 17, fig. 8.
Helix subsepulcralis var. à nigro-purpurea H. Crosse et P. Fischer, 1890 : 129.
Helix subsepulchralis forme nigro-purpurea Cr. et F. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 :
302, pl. 62, fig. 36.
Helix subsepulchralis forme nigro-purpurea Cr. et F. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 :
156.
Ampelita subsepulchralis Cr. var. nigro-purpurea Cr. et F. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 49,
pl. IV, fig. 50-52.
Distribution dans l’île. Pour l'espèce et ses variétés : Madagascar Sud (voir carte
12).
Répartition géographique.- Madagascar.
132.- Ampelita crinieri n. sp. (pl. XX, fig. 7-9)
Type.- Madagascar Nord, Marojezy (Ch. Blanc, 1972) (M. N. H. N. P:
Description.- Espèce fondée sur un spécimen récolté vivant entièrement revêtu de
son épiderme, dans le massif du Marojezy, sur le trajet du sommet à 1300 m.
Description de l'holotype.- Diamètre maximum, péristome compris, 36 mm ;
hauteur 20 mm. Quatre tours et demi, séparés par une suture profonde qui ne s’abaisse
presque pas aux abords de l'ouverture. Les premiers tours dépassent de peu le niveau du
dernier tour qui, en raison d’une augméntation très rapide de la largeur avec l’âge, se
présente comme très développé et tend à donner à la coquille, qui est dépourvue de carène,
un aspect globuleux. Le sommet est en mauvais état, comme rongé. Sur le dessus du
troisième tour apparaissent d’assez gros granules, peu serrés, irrégulièrement disposés. A
partir de la fin du troisième tour se voient de nettes costules de croissance, assez larges,
nombreuses, mais peu serrées, et des éléments sporadiques de costules spirales ; les
granules existent aussi bien sur les costules de croissance que dans leurs intervalles. Sur le
dernier tour se continue ce système de sculpture, qui donne à la surface un aspect chagriné,
bien visible à l’oeil nu, avec toutefois, dans l’ombilic, une atténuation du relief de ses
trois éléments. L'ombilic est étroit (2,5 mm), assez brusquement plongeant mais sans
bordure. L'ouverture a 22 mm de long sur 18 mm de haut, son “plan” n’est incliné par
Source
: MNAN, Paris
136 +E. Fiscer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
rapport à la verticale que de 27 degrés environ alors que chez beaucoup d’Ampelita on
trouve 45 degrés ou davantage. Le bord externe de l'ouverture est peu flexueux. Le
péristome, un peu recourbé, à très peu d’élévation, à peine 1 mm. L’épiderme, luisant en
dépit de la complexité de son relief, est marron foncé uniformément, sans bandes claires. Il
ne revêt pas le péristome. L'intérieur de l'ouverture est d’un brun-violet.
Rapports et différences.- L'aspect général est très proche de celui de A.
subsepulchralis Crosse, mais la spire est plus aplatie, les côtes de croissance sont moins
obliques, le “plan” de l'ouverture est plus plan et beaucoup moins incliné, et tous nos
individus de subsepulchralis sont entièrement dépourvus de granules.
Nous rapportons à cette espèce, mais sans certitude du fait qu’ils ne sont pas adultes,
deux spécimens ayant la même sculpture. Ils ont été récoltés, l’un avec le type (1-XIT-
1972), l’autre à peu de distance (27-X1-1972).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 12).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt orientale dense sclérophylle de haute altitude et brousse éricoïde
montagnarde de la région sommitale (2100 m).
133.- Ampelita hova (Angas) (pl. XVIL fig. 7-9)
Helix sepulcralis Fér. (pars) ; L. Pfeiffer, 1843 : 105, pl. 15, fig. 1-4.
Helix sepulchralis Fér. (pars) ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 51, pl. 75, fig. 2, 3
et 8, 10.
Helix sepulchralis Fér. (pars) ; L. A. Reeve, 1851 : pl. 39, fig. 147c.
Helix hova G. F. Angas, 1877 : 804, pl. 80, fig. 4 et 5.
Helix madera 3. Mabille, 1884 : 148.
Helix hova Angas ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 18, fig. 2-5.
Helix (Ampelita) hova Angas ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 24, pl. IV, fig. 48-52.
Helix (Ampelita) hova Angas ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 156.
Ampelita hova Angas ; E. Fischer-Piette, 1952 : 50.
Type.- Madagascar. Localisation du type : ?
Description.- Coquille plus large que haute, assez solide. Costules de croissance
serrées, et sous la loupe, un très fin chagrinage. Coloration jaune-verdâtre avec trois larges
bandes spirales marron. Quatre tours et demi, assez convexes. Le dessus du dernier tour
présente une très légère dépression spirale. Entonnoir ombilical de faible importance.
L'ombilic est un peu comprimé et n’est pas perspectif. L'ouverture est oblique, ovalaire-
rectangulaire, tout-à-fait blanche à l’intérieur y compris le cal qui unit ses deux bords.
Péristome d’un blanc pur, peu dilaté, un peu réfléchi.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Est (voir carte 12).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 137
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude.
134.- Ampelita katsaensis Fischer-Piette et Garreau (pl. XVIL fig. 10-12)
Ampelita katsaensis E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 152, pl. IX, fig.
25-27:
Type.- Madagascar, plateau du Katsa, Haut-Bemarivo, entre 700 et 1000 m d’altitude
(Œ. Perrier de la Bâthie) (M. N. H. N.P.).
Description.- Diamètre maximum 37 mm ; hauteur, 19 mm ; longueur de
l'ouverture, 17 mm ; hauteur, 17 mm (péristome compris). La coquille est assez aplatie,
non carénée, elle comprend 5 tours, les premiers sont très peu saillants, séparés par une
suture bien marquée, le dernier tour présente aux abords de l’ouverture une assez forte
constriction après laquelle il descend davantage sur les derniers millimètres. L'ouverture,
très oblique, est bordée d’un péristome un peu retroussé, d’une largeur myenne de 1,5 mm,
un peu plus étroit dans la région inférieure que dans la région supérieure de l'ouverture (ce
qui est une disposition inverse de celle qui se voit le plus souvent). Ombilic large (8 mm)
laissant facilement voir le côté interne du sommet. Les stries de croissance sont bien
marquées, porteuses de nodosités allongées qui se voient dès le premier tour. Des lignes
spirales, peu serrées et peu marquées, se voient surtout sur le dessus des tours. Un
épiderme uniformément brun clair recouvrait l'échantillon lorsque nous l’avons reçu, à son
arrivée, mais s’est détaché depuis lors. La coquille est uniformément d’un brun-gris très
clair.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 13).
Répartition géographique.- Madagascar.
135.- Ampelita zonata Fischer-Piette et Garreau (pl. XVII, fig. 13-15)
Ampelita zonata E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 154, pl. IX, fig. 28-
30.
Type.- Madagascar Centre, Nord-Ouest, Masakoamena, Haut Bemarivo, entre 600 et
1000 m d’altitude (M. N. H. N.P.).
Description.- Espèce fondée sur deux échantillons récoltés dans le Haut-Bemarivo,
par H. Perrier de la Bâthie.
Description de l’holotype.- Diamètre maximum, 41 mm ; hauteur, 21 mm,
ouverture ayant 20 sur 20, péristome compris. Coquille très aplatie, sans toutefois que le
sommet soit plan. Il n'y a pas de gouttière hélicoïdale sur le dessus des tours. Ceux-ci
Source : MNHN, Paris
138 +. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
sont au nombre de 5, séparés par une suture peu profonde. Croissance assez rapide, le
dernier tour présente une légère constriction aux abords de l’ouverture, et descend ensuite
plus rapidement. Ouverture assez régulièrement arrondie, avec ample péristome assez
retroussé, débordant l'ouverture de 2 mm (un peu moins en bas). Ombilic large, 9 mm de
diamètre. Sous des traces d’épiderme caduc (jaune paille) la coloration est, au sommet,
uniforme, d’un brun-gris très clair : à partir du troisième tour inclus apparaissent des zones
d’un brun plus franc, assez nombreuses, d’une largeur variable mais inférieure à un
millimètre en moyenne, au nombre de 4 sur Je dessus des tours d’une suture à la suivante ;
sur le dernier tour on compte, de là aux abords de l'ombilic, 10 autres bandes, auxquelles
s'ajoute dans l’entonnoir même, une zonation confuse. Aux abords de l'ouverture, les
zones du dessus du. tour ont environ 1 mm de large, celles qui sont proches de l'ombilic
ont de 1 à 2,5 mm.
Paratype.- Echantillon immature (sans péristome), de 35 mm de diamètre, récolté par
H. Perrier de la Bâthie sur le plateau de Katsa (Haut-Bemarivo) entre 700 et 1000 m
d’altitude. Les zones foncées de coloration sont moins nombreuses et plus larges : sur le
dessus des tours il y en a deux, larges de 3 mm à leur extrémité, et de là aux abords de
l'ombilic il y en a 6 autres, larges aussi de 3 mm sauf une qui n’a que 1 mm.
Rapports et différences.- La zonation de la coloration est la seule différence avec À .
katsaensis : il nous semble probable qu'il ne s’agit que d’une variété A. k. zonata de cette
espèce, d’autant plus que la provenance est Ja même. Toutefois nous préférons employer
spécifiquement cette dénomination À. zonata tant qu’il n’a pas été récolté d’intermédiaires.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre, Nord-Ouest (voir carte 13).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Bois sur gneiss entre 600 et 1000 m d’altitude.
136.- Ampelita anosiana n. sp. (pl. XX, fig. 10-12)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes (Ch. Blanc, 1971) (M. N. H.N.
P.).
Description.- Espèce fondée sur 1 échantillon unique récolté dans le massif Nord
des Chaînes Anosyennes à Ambana, à 15 km au Nord-Ouest de Soavala.
Description de l'holotype.- Diamètre maximum 26 mm, hauteur 12 mm. Quatre
tours. Le sommet, au lieu d’être saillant, se trouve en légère dépression pour les deux
premiers tours par rapport au troisième et à la plus grande partie du quatrième qui, aux
abords de l'ouverture, descend brusquement, de sorte que le “plan” de cette ouverture qui
n’est pas plane, le péristome étant sinueux) est à 30 degrés environ de l’horizontale. Cette
descente de la fin du dernier tour est accompagnée d’un rétrécissement du calibre du test
dans les derniers millimètres précédant le péristome, bien visible aux approches du bord
externe de ce péristome. Ce bord externe a 3 mm de large et le bord interne a 1,5 mm.
D'un bout à l’autre de sa longueur, la marge de ce péristome se recourbe un peu en arrière.
Les deux premiers tours sont lisses, les suivants présentent de fines côtes de croissance
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 139
très serrées, visibles seulement au microscope. cette sculpture se continue dans l’ombilic
qui a un diamètre de 6 mm à sa périphérie (dépourvue de carène périombilicale) et 3 mm
pour le tour précédent. Coloration : un bariolage brun et blanc-jaune sale de la surface
externe du test est dû à la présence de deux couches de coloration dont la brune est
conservée surtout sur le dessus des tours et dont la blanchâtre garnit le reste mais laisse
apparaître du brun si on la gratte. Entre l’équateur du dernier tour et l’ombilic se devinent
des bandes spirales de teinte légèrement différente du blanchâtre environnant : de haut en
bas, deux larges bandes un peu plus teintées, puis trois bandes, étroites. Le péristome est
blanc, sur ses deux faces, l’intérieur de l’ouverture est gris-bleu.
Rapports et différences.- Parmi les espèces déjà connues, À. zonata F. et G. est celle
dont À. anosiana se rapproche le plus, mais le sommet de A. zonata est en saillie et non
en dépression, la fin de son dernier tour descend beaucoup moins brusquement et ne
présente pas de rétrécissement, son entonnoir péri-ombilical et son ombilic sont plus
larges (compte tenu de la très grande différence de taille, 41 mm contre 26), son péristome
ne se rétrécit que peu du bord externe au bord interne, et A. zonata compte beaucoup plus
de bandes spirales de coloration qui se voient sur les dessus des tours aussi bien que sur la
base.
Pour l’uniformité de largeur des bords du péristome, A. anosiana est plus proche de
A. kaisaensis F.-P., mais cette dernière espèce est encore moins aplatie que. zonata , son
péristome est moins flexueux que celui de A. anosiana, et elle ne présente aucune bande
spirale de coloration.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 13).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt sempervirente dense humide de basse altitude (90 m) , sur les
premières pentes du massif.
137.- Ampelita lamothei (Dautzenberg) (pl. XVILL, fig. 1 et 2)
Helix (Ampelita) lamothei Ph. Dautzenberg, 1894 : 94, pl. 3, fig. 4.
Ampelita lamothei Dautz. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 52.
Type.- Madagascar Nord, Montagne d’Ambre (typothèque du Journ. de Conchyl., M.
N.H. N.P.).
Description.- Coquille assez mince, déprimée au dessus, très convexe du côté de la
base. Surface pourvue de stries d’accroissement et de stries spirales qui forment une
réticulation très fine, visible seulement avec l’aide de la loupe. Tours au nombre de 4, les
Premiers un peu convexes, le dernier grand, descendant beaucoup vers l'ouverture et
pourvu d’une dépression décurrente large mais peu profonde. Base étroitement mais
profondément ombiliquée, renflée et subanguleuse autour de la cavité ombilicale.
Ouverture très oblique. Péristome largement dilaté, surtout du côté du labre qui est à peine
réfléchi. Columelle plus étroite et réfléchie. Les bords sont reliés par une callosité mince,
Source : MNHN, Paris
140 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
appliquée. Coloration d’un brun marron foncé uniforme, à exception d’une bande jaunâtre
étroite et obsolète qui entoure la cavité ombilicale. Péristome entièrement noir.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 13).
Cette espèce n’était connue que par un seul échantillon, le type, Montagne d’ Ambre.
Nous en avons récolté un autre dans la Montagne d’Ambre, chemin du lac. Il a 26 sur 15
mm. Il est ébréché.
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Forêt dense humide de moyenne altitude.
138.- Ampelita lamarei (Pfeiffer) (pl. XVII fig. 3-5)
Morphe 1 : var. lamareis. s.
Helix lamarei (Menke ms) : L. Pfeiffer, 1853 : 272, pl. 123, fig. 22-24.
Helix stragulum H. Crosse et P. Fischer, 1873 : 158.
Helix sakalava (pars) G. F. Angas, 1877 : 803, pl. 80, fig. 10.
Ampelita (Helix) lamarei Menke ; A. Mousson, 1882 : 39.
Helix stragulum Cr. et F. ; H. Crosse et P. Fischer, 1889 : pl. 5, fig. 5-7.
Helix (Ampelita) stragulum Cr. et F. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 302, pl. 64, fig.
64-66.
Helix (Ampelita) lamarei Menke (pars) (typical lamarei ) ; H. A. Pilsbry in G. Tryon,
1890 : 25, pl. 5, fig. 65-67.
Ampelita lamarei Menke (pars) ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 156.
Ampelita stragulum Cr. et F. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 156.
Ampelita stragulum Cr. et F. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Ampelita lamarei Menke ; W. Kobelt, 1910 : 90.
Ampelita stragulum Cr. et F. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 52.
Ampelita pauliani E. Fischer-Piette, 1952 :52, pl. IV, fig. 53-56.
Ampelita lamarei Pfr ; E. Fischer-Piette, 1952 :53.
Helix stragulum Cr. et F. ; H. Chevalier, 1964 : 30.
Ampelita pauliani Fischer-Piette : E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 :
152.
Ampelita stragulum Cr. et F. : E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 152.
Ampelita lamarei Pfr : E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 510, pl. IV,
fig. 57 et 58.
Ampelita lamareï Pfr ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 505.
Ampelita lamarei Pfr ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 257.
Type.- Madagascar. Localisation du type : collection Menke, selon Pfeiffer.
Description.- Coquille aplatie sur le dessus, gonflée sur le dessous, à surface
portant de toutes petites granulations, blanche, revêtue d’un épiderme corné-verdâtre.
Quatre tours dont le dernier est caréné et présente sur le dessus une dépression circulaire
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 141
qui ne va pas jusqu’à l'ouverture. La base présente un méplat spiral autour du puits
ombilical. L’ombilic est en fente et, au lieu d’être perspectif, il ne laisse voir que l’avant-
dernier tour. Ouverture oblique, sub-circulaire. Péristome réfléchi, très dilaté sauf du côté
columellaire qui est étroit.
(La description originale est en latin et en allemand ; ce texte français n’en est pas la
traduction littérale).
Morphe 2 : var. sakalava (Angas)
Helix sepulchralis Fér. (pars) ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 51, pl. 75c, ffig. 6,
Helix sakalava G. F. Angas, 1877 : 804, pl. LXXX, fig. 7-9 et 11.
Helix hova var. H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 18, fig. 6, 7.
Helix (Ampelita) hova var. H.A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 24, pl. 66, fig. 64, 65.
Helix (Ampelita) lamarei var. sakalava H.A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 26, pl. 5, fig.
68-71 et pl. 63, fig. 45.
Ampelita lamarei var. sakalava Ang. ; HA. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 156.
Ampelita hova var. sakalava Ang. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 51.
Ampelita hova var. sakalava Ang. ; H. Chevalier, 1964 : 32.
Ampelita hova var. sakalava Ang. ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 :
152.
Description.- Nos récoltes nous ont procuré d’assez nombreux échantillons
provenant de 8 points différents de la région Nord-Est : au Nord de Sambava : sur la route
de Vohéma ; forêt côtière de Sambava (échantillons de petite taille) ; au Sud-Ouest de
Sambava sur la route d’Andapa ; massif de Marojezy en 3 points (altitude de 300 à 600
m) ; dans le massif du Tsaratanana, provenance déjà connue (échantillons de petite taille) :
à Nosy-Mangabe, au fond de la baie d’Antongil, nombreux échantillons, dont des jeunes.
Ces échantillons montrent d'assez grandes variations. A l’occasion de leur examen,
nous avons revu nos collections avec, en particulier, les énormes récoltes de H. Soula
(973). La variation porte sur la dépression hélicoïdale qui peut exister ou faire défaut,
avec tous les intermédiaires ; sur la carène supra-équatoriale qui donne lieu aux mêmes
constatations ; sur le degré de saillie ou d’aplatissement du sommet et de la région supra-
carènale du dernier tour lorsque carène il y a ; sur la forme plus ou moins allongée de
l'ouverture ; sur la caducité ou la bonne tenue de l’épiderme ; sur le caractère plus ou
moins descendant du dessus du dernier tour aux abords de l'ouverture ; sur l’ornementation
colorée. Un fait qui n’avait pas encore été formulé pour ce qui concerne la sculpture, réside
dans la présence d’une malléation du dernier tour chez certains individus, avec tous les
degrés de présence ou d’absence ainsi que d’étendue au voisinage de la suture ou sur tout le
dessus de ce dernier tour ou encore jusque au-delà de l'équateur. Elle est parfois aussi
visible que chez À. gaudens Mabille.
Ces constatations nous conduisent à considérer comme synonymes de A. lamarei,
d’une part À. stragulum Crosse et Fischer, d’autre part A. pauliani Fischer-Piette, grâce à
la présence de tous les intermédiaires entre ces formes.
En ré-examinant à cette occasion les échantillons qui avaient été publiés sous le nom
À. perampla, nous sommes amenés à considérer que celui qui avait été mentionné en
Source : MNHN, Paris
142 +E, AiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
1974, p. 505, comme mesurant 45 mm (provenance : réserve de Marojezy) appartient en
réalité à A. lamarei.
Distribution dans l’île.- Pour l’espèce et sa variété : Madagascar Nord-Est (voir
carte 13).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Forêt orientale dense humide, depuis la frange littorale jusqu’à 1300 m au
moins (Marojezy, 10-XI1-1972).
139.- Ampelita watersi (Angas) 1. XVII, fig. 6 et 7)
Helix watersi G. F. Angas, 1877 : 527, pl. LIV, fig. 3a, 3b.
Helix (Ampelita) watersi Ang. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 15,
fig. 3, 3a.
Helix (Ampelita) watersi Ang. : H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 26, pl. 5, fig. 72, 73.
Ampelita watersi Ang. : H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 156.
Ampelita watersi Ang. : E. Fischer-Piette, 1952 : 54.
Type.- Madagascar Sud-Est, Ekongo. Le type était dans la collection E. Bartlett.
Description. Coquille discoïde, assez solide, sculptée de costules de croissance
serrées, irrégulières, un peu onduleuses, croisées par de nombreuses lignes concentriques.
Coloration d’un brun-pourpre clair avec des bandes brunes. Spire déprimée. Quatre tours, à
croissance rapide, un peu convexes ; le dernier est très vaste, renflé, à carène émoussée, et
présente une légère dépression spirale sur le dessus. L'ouverture évoque un grand rectangle
oblique. Son intérieur est lilas avec, bordant le péristome, une large bande d’un pourpre
noir. Le péristome est épaissi, épanoui, réfléchi, la partie réfléchie est blanche. Il est
continu. Les bandes pénètrent dans l’entonnoir ombilical qui est large ; l’ombilic lui-
même est étroit et comprimé.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 13).
Répartition géographique.- Madagascar.
140.- Ampelita perampla Dautzenberg (pl. XVII fig. 8-10)
Ampelita perampla Ph. Dautzenberg, 1907 : 335, pl. 6, fig. 7-9.
Ampelita perampla Dautz. ; E. Fischer-Piette, 1950 : 173.
Ampelita perampla Dautz. ; E. Fischer-Piette, 1952 : 54.
Ampelita perampla Dautz. : E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 155.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 143
Type.- Madagascar Nord, Ananalava (typothèque du Journ. de Conchyl., M. N. H.
N.P.).
Description. Hauteur 20 mm ; largeur 39 mm. Coquille mince, mais cependant
solide, pourvue d’un ombilic réduit à une perforation étroite par suite de l’envahissement
de la cavité ombilicale par la base de l’avant-dernier tour. Spire aplatie, à sommet à peine
saillant, composée de tours légèrement convexes, les deux premiers croissant assez
lentement, les deux autres, au contraire, très rapidement. Dernier tour énorme, renflé et un
peu gibbeux dans la région opposée à l'ouverture, descendant faiblement vers l'extrémité.
Base très convexe région ombilicale entourée d’un bourrelet obtus. Ouverture très ample, à
bords convergents, reliés par une callosité mince et appliquée. Labre très largement étalé et
réfléchi formant un angle basal obtus à son point de jonction avec le labre.
Coloration blanchâtre, de plus en plus teintée de brun violacé vers les premiers
tours, épiderme fauve uniforme. Intérieur de l’ouverture blanc ; péristome bordé de brun
foncé.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 13).
Répartition géographique.- Madagascar.
141.- Ampelita amplaperta nom. nov. (pl. XIX, fig. 1-5)
Ampelita perampla Dautz. (pro parte) ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic (non
Dautzenberg), 1952 : 505, pl. IV, fig. 44 et 45.
Type.- Madagascar Nord-Est, Marojezy (Ch. Blanc, 1968) (M. N. H. N. P.).
Description.- Tout en augmentant, par une nouvelle dénomination, le nombre des
espèces d'Ampelita du Nord-Est de Madagascar, nous devons dire que nous sommes
convaincus qu'il y aura, en définitive, un nombre restreint de noms à garder ; mais pour le
moment il faut mettre à part les formes dont nous ne connaissons pas d’intermédiaires
avec les autres.
Pour celle-ci, la raison essentielle de sa séparation est relative à son ombilic.
L’échantillon décrit par Dautzenberg, que nous avons devant les yeux, présente un
aplatissement d’une partie de l’entonnoir péri-ombilical. On le voit sur sa figure 9,
ressortant en clair le long du bord interne du péristome, à droite de l’ombilic proprement
dit d’où il part avec une assez grande largeur pour se terminer en pointe. Or chez le
spécimen que nous remettons en question il n’y a rien qui corresponde à cette sorte de
triangle courbe. Le puits péri-ombilical a proprement les mêmes caractères tout au long de
Son contour et l’ombilic proprement dit est plus étroit que chez A. perampla. Quand à
l'ampleur et à la forme générale de l’ouverture, cette espèce est très proche de A.
berampla tout en différant par le fait que chez A. perampla le bord columellaire de
l'ouverture est nettement sinueux (caractère non signalé par Dautzenberg), à cause du
“triangle” attenant à l’ombilic, tandis qu’ici il ne l’est pas. Le degré de l’aplatissement du
Sommet est le même que chez À. perampla, l'enroulement des deux premiers tours est,
Source : MNHN, Paris
144 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
comme chez À. perampla, assez serré, mais celui des deux derniers est à croissance
nettement moins rapide que chez À. perampla. Le péristome se réfléchit davantage que
chez A. perampla où il s’épanouit plus largement.
Cet échantillon déjà figuré sera le type d’A. amplaperta. Nous en donnons une vue de
la base. Sa provenance est le Marojezy.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 13).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt orientale dense humide de montagne, vers 1500 à 2000 m d’altitude.
142.- Ampelita marojeziana nom. nov. (pl. XIX, fig. 6-10)
Ampelita perampla Dautz.(pro parte) ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic (x on
Dautzenberg), 1974 : 506, pl. IV, fig. 46 et 47.
Type.- Madagascar Nord-Est, Marojezy (Ch. Blanc, 1968) (M. N. H. N-P.).
Description.- Nous devons d’abord répéter pour cette forme la phrase placée en tête
du texte de À. amplaperta. Pour cette forme ci nous avons, en plus du spécimen figuré en
1974 et qui sera notre type, 12 paratypes provenant, comme le type, du Marojezy : 11
viennent des nouvelles récoltes, effectuées sur un sommet à 13000 m, et l’autre est celui
quiaété mentionné en 1974 (p. 505) comme ayant 22 mm sur 38 mm avec une ouverture
de 19 mm sur 22 mm.
Ces exemplaires ne montrent entre eux qu’une faible variation : par exemple, leur
diamètre est de 35 à 36 mm. De même que À. amplaperta ils sont dépourvus du triangle
courbe longeant le bord interne de l'ouverture de A. perampla. Leur ouverture est moins
allongée horizontalement et plus haute que celle de A. perampla. Le péristome est
toujours blanc. Leur profil a une légère tendance à être caréné sur la ligne jaune spirale.
Leur sommet est moins aplati que celui de A. perampla. L'un d’eux présente sur le dessus
de la seconde moitié du dernier tour un indice de la dépression spirale si visible chez À .
hova par exemple. La teinte est brune avec deux bandes spirales claires alors que chez A.
perampla elle est uniformément fauve. La sculpture microscopique comporte des stries de
croissance, des granules et des stries spirales, alors que À. perampla a des stries de
croissance et des granules (qui sont plus nombreux), mais pas de stries spirales. Ici les
stries spirales sont très serrées mais sont moins visibles que les deux autres modes de
sculpture.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 13).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt sempervirente dense humide à une altitude de 1300 à 1500 m.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 145
143.- Ampelita ludovici n. sp. (pl. XXI, fig. 1-3)
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana (Ch. Blanc, 1966) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur un individu récolté sur le Tsaratanana, en 1966.
Ayant alors vainement cherché à le déterminer, nous l’avions laissé de côté en attendant
des trouvailles d'exemplaires plus adultes, mais celle-ci ne se sont pas produites.
Diamètre 29 mm, hauteur 16 mm. Cinq tours, assez régulièrement arrondis mais
avec une légère indication carénale qui disparaît aux approches de l’ouverture. Ces
approches sont marquées par une légère descente du dernier tour, ce qui permet de penser
que le péristome était tout près de se former. Suture bien marquée, s’approfondissant pour
le dernier tour. Les trois premiers tours sont lisses. Sur le demi-tour suivant se voient des
costules de croissance assez écartées, plus ou moins régulières. Ensuite s’ajoute une
striation spirale non-serrée. Après un tiers de tour, c’est à dire tout le dernier tour, sur
toute la surface sauf l’ombilic, la sculpture comporte aussi des granules : ils sont alignés
sur les côtes de croissance et existent aussi dans les intervalles de ces côtes. Ces côtes, sur
la base, sont devenues plus saillantes et plus serrées. Entonnoir ombilical nettement
délimité par son brusque enfoncement et par un changement complet de teinte qui passe
brusquement d’un jaune paille luisant à un brun franc mat. L’ombilic est perspectif, de peu
de diamètre au fond, et paraissant très légèrement étranglé du fait que l'augmentation du
diamètre du test s’accélérant en fin d’enroulement, l'élargissement de l’entonnoir devient
dissymétrique.
Par sa forme générale cette espèce est proche de À. marojeziana de la même contrée,
mais elle est beaucoup plus aplatie, son ombilic est beaucoup moins étranglé, et, au point
de vue de la sculpture, les granules sont beaucoup moins petite.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 13).
Répartition géographique.- Madagascar.
144.- Ampelita soulaiana Fischer-Piette, Cauquoin et Testud
1. XVII, fig. 11-14)
Ampelita soulaiana E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 513, pl. IV,
fig. 59-62,
Type.- Madagascar Nord-Est, Ambodilalona (38 km au Nord-Ouest d’Antalaha) (H.
Soula) (M. N. H. N.P.).
Description.- Diamètre, 27 mm ; hauteur, 17 mm ; ouverture, 12 mm de largeur
sur 14 mm de hauteur. Le dessus de la coquille forme un dôme très régulier, séparé par un
angle carénal net du dessous où l'ouverture occupe une très grande place. La régularité du
dôme est telle que les tours ne sont pratiquement pas séparés, il faut regarder de près pour
voir la suture. Quatre tours et demi ; les deux premiers tours sont lisses, puis le reste de la
Surface du test porte une sculpture spirale, à peine perceptible à l’oeil nu, faite de stries
Source : MNHN, Paris
146 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
régulières, légères et très serrées, croisées par des stries de croissance serrées et moins
régulières ; de plus, une côte carénale apparaît vers la fin de J’avant-dernier tour du fait que
celui-ci est un peu descendant et se poursuit, en s’affaiblissant, jusqu'aux abords de
l’ouverture.
L'ouverture est très oblique par rapport à l’axe d’enroulement, environ 45°, en même
temps que par rapport à la carène, avec un angle de 45° aussi. La forme générale de
l'ouverture évoque un rectangle, les bords interne et externe étant subparallèles, la limite
du bas étant subrectiligne, et la limite du haut étant formée par la surface basilaire du
dernier tour qui est assez plate. Le bord externe de l'ouverture est flexueux et redressé en
un étroit péristome de 1 à 1,5 mm selon les endroits ; le bord inférieur a 1,5 mm et le
bord interne a 1 mm. Ce péristome ne déborde pas sur l’ombilic. Cet ombilic est
remarquablement faible pour une Ampelita ; il forme un puits cylindrique de 1 mm de
diamètre, situé au fond d’une fente dont l'entrée partant du milieu du bord interne de
l'ouverture est subanguleuse. La coquille est dépourvue de cuticule. La teinte est d’un
blanc pur sur le dessus, un peu grisâtre sur la base, sur lequel se détachent des bandes
spirales dont la teinte est d’un brun très foncé (certaines d’entre elles sont assez décolorées
sur une partie du dernier tour). Sur le dessus de la spire elles sont au nombre de deux, dont
la largeur atteint, en approchant de l'ouverture, environ 2 mm ; sur la base il s’en trouve
une troisième de largeur équivalente, distante de la carène de 1,5 mm. Enfin, cette teinte
brun foncé garnit aussi l’entonnoir et le puits ombilical. La péristome est blanc ainsi que
l'intérieur de l’ouverture.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 13).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de basse altitude.
145.- Ampelita stephani Fischer-Piette, Cauquoin et Testud (pl. XXL, fig. 4-7)
Ampelita stephani E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 514, pl. IV, fig.
63-66.
Type.- Madagascar Nord-Est, en forêt à Ambohimitsinjo (H. Soula) (M. N. H. N.
BP)
Description.- Dimensions : 27 mm de diamètre, 15 mm de hauteur totale (y
compris l'ouverture). Quatre tours, les premiers constituant un sommet aplati, aux tours
sans relief du fait de la faiblesse de la suture, le dernier se terminant en retrait du précédent,
ce qui dégage dès avant sa fin une carène très individualisée subtranchante. L'ouverture,
beaucoup plus longue que large, a son grand diamètre très plongeant vers le bas, et elle est
nettement sinueuse.
Le péristome, légèrement retroussé, est faible du côté externe, mais se dilate
beaucoup ensuite, et présente en son bord columellaire une protubérance (dent) assez nette
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 147
et assez longue, mais de faible hauteur. Ce bord columellaire se termine en un petit
épanouissement revêtant de son cal l’emplacement correspondant à l’ombilic, sans
qu'aucune dépression ombilicale ne soit visible. Pas de sculpture spirale, pas de
malléations, rien que des stries de croissance. Il y a un périostracum, qui n’est conservé
que par places et en particulier aux abords de l'ouverture. Il est luisant, d’une teinte
uniforme qui est d’un brun entre paille et caramel, proche du n° 337 du Code universel des
couleurs de Séguy, qualifié “ocre” par cet auteur, mais avec des reflets dorés.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 13).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt orientale dense humide de basse altitude.
Genre Eurystyla Ancey, 1887
TABLEAU DE DETERMINATION DES ESPECES
1. Forme très élevée...
- Forme globuleuse.
2. Tours peu étagés.
- Tours bien étagés.
146.- Eurystyla cerina (Morelet) (pl. XXL, fig. 8-10)
Helix cerina A. Morelet, 1877 : 217.
Helix cerina Mor. ; E. V. Martens in L. Pfeiffer, 1879 : 180, pl. 153, fig. 4-6.
Helix cerina Mor. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 14, fig. 1.
Ampelita (Poecilostylus) cerina Mor. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 57, pl. 63, fig.
53-55.
Ampelita cerina Mor. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Helix cerina Mor. ; H. Chevallier, 1964 : 31.
Ampelita (Poecilostylus) cerina Mor. ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse,
1965 : 156, fig. 20, 21.
Type.- Madagascar. Localisation du type : ?
Description.- Hauteur 18 mm ; largeur 23 mm. Coquille globuleuse, peu épaisse,
luisante, à ombilic en fente étroite, sculptée de costules de croissance croisées sur la base
par des stries spirales beaucoup plus faibles, avec sur toute la surface un léger chagrinage.
Cinq tours, séparés par une suture bien marquée, convexes, dont le dernier est légèrement
descendant. Le sommet est bleuâtre ; les deux derniers tours sont jaune-fauve, avec une
bande spirale brune d’abord suturale puis, dans le dernier tour, équatoriale. Ouverture bien
arrondie. Péristome très étroit, légèrement réfléchi, extérieurement noirâtre. L'ouverture est
Source : MNHN, Paris
148 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
blanchâtre à l’intérieur mais la bande spirale brune y est visible. Le bord columellaire est à
peine dilaté.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale). >
Distribution dans l’île.- Madagascar Est (voir carte 14).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt orientale dense humide de basse altitude.
147.- Eurystyla julii (Fischer-Piette et Garreau) (pl. XXI, fig. 11-13)
Ampelita (Poecilostylus) julit E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 158,
pl. IX, fig. 31-35.
Ampelira julit F. et G. ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 1, pl.
IV, fig. 67 et 68.
Ampelita (Eurystyla) julii F. et G. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975::257.
Type.- Madagascar, sans précision (M. N. H. N. P.).
Description.- Coquille dont la largeur l'emporte de peu sur la hauteur, constituée de
4 tours un tiers, les deux premiers sont blancs, et presque lisses, les autres jaunes, presque
lisses au toucher, mais ayant des stries d’accroissement serrées et visibles à l’oeil nu et des
stries décurrentes aussi serrées mais visibles seulement sous la loupe. Suture profonde.
Aux abords de l'ouverture, le dernier tour, descendant brusquement, se termine en retrait
par rapport au tour précédent dont la périphérie ainsi découverte se montre sub-anguleuse.
Péristome étroit, très brièvement réfléchi, lilacé extérieurement, blanc intérieurement,
couvrant l’ombilic tout en laissant deviner l’extrémité inférieure de la fente ombilicale.
Ouverture allongée. Diamètre maximum, 32 mm ; hauteur de l’axe, 27 mm ; ouverture
longue de 22 mm (péristome compris) et haute de 16 mm (id.).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Est (voir carte 14).
Mme Bouchard nous a remis un échantillon récolté, alors qu’il se nourrissait de
manioc, à Andasibe, 25 km au Sud d’Antalaha, provenance nouvelle dans la région d’où
l'espèce est connue ; dans nos récoltes se trouve un échantillon de Sambava, autre
provenance nouvelle de la même région, à 70 km au Nord d’Antalaha.
Répartition géographique. Madaga
Habitat.- Forêts denses humides, littorale (Sambava, 19-XI1-1972) et de basse
altitude ; formations dégradées et cultures.
148.- Eurystyla viridis (Deshayes) (pl. XXI, fig. 14)
Helix viridis G. P. Deshayes, 1838 : 102
Helix viridis Lmk ; V. Sganzin, 1841 : 15.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 149
Helix viridis Desh. ; L. Pfeiffer, 1848 : 297, pl. 50, fig. 9-12.
Helix viridis Desh. ; S. Petit de la Saussaye, 1850 : 76.
Helix viridis Desh. ; L. A. Reeve, 1851 : pl. XII fig. 182.
Cochlostyla viridis Desh. ; H. Crosse et P. Fischerin G. Grandidier, 1889 : pl. 2, fig. 5-8
et pl. 4, fig. 4.
Ampelita (Poecilostylus) viridis Desh. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 56, pl. 63, fig.
50-52.
Ampelita (Poecilostylus) viridis Desh. ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse,
1965 : 159.
Type.- Treize syntypes, Madagascar (M. N. H. N. P.).
Description.- Coquille trochiforme-turbinée, à sommet obtus. Elle est solide, à peu
près lisse, blanche sous un épiderme vert et ceinturée de trois bandes d’un brun noirâtre.
Six tours. La base du dernier est un peu aplatie. Pas de perforation ombilicale. Ouverture
oblique, assez longuement ovalaire. Le péristome, très étroit, à peine réfléchi, est
extérieurement d’un brun-noirâtre.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 14).
Répartition géographique.- Madagascar.
Genre Helicophanta Férussac, 1821
MODE DE DETERMINATION
1. La surface présente des écailles pointues (ou la base d'insertion d’écailles
disparues) H. echinophora
- La surface ne présente pas ce caractère … 2
2. Le sommet est très étiré ; et le dernier tour est cerclé de nombreuses
bandes brunes H. farafangana
- Ces caractères ne co-existent pa: 3
3. L'ouverture est peu allongée et son axe est peu descendant.
5 Ces caractères ne co-existent pas …
4
4. Le sommet est très aplati et l'ouverture est très allongée …
= Ces caractères ne co-existent pas …
.….H. souverbiana
5
5. Cette catégorie comprend les espèces suivantes énumérées en allant de
celles qui sont les plus plates à celles qui sont les plus élevées :
H. geayi ; H. vesicalis ; H. betsiloensis ; H. bicingulata ; H.
Source : MNHN, Paris
150 <E. AiscHer-PIErTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
ibaraoensis : H. gloriosa ; H. petiti ; H. magnifica ; H. goudotiana :
H. amphibulima ; H. socii.
Pour distinguer ces espèces entre elles, se servir des figures et des
autres données relatives à chacune d’elles.
149.- Helicophanta petiti Fischer-Piette (pl. XXII, fig. 12-14 et pl. XXIV, fig. 1)
Helicophanta petiti E. Fischer-Piette, 1950 : 82, pl. L fig. 1-4.
Helicophanta petiti Fischer-Piette ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 :
130.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, route d’Ampalaza à Bevoalavo (Province de Tuléar)
(G. Petit, 1926) (M. N. H. N.P)).
Description.- Sommet non-aplati ; tours au nombre de quatre et demi relativement
serrés, luisants, ornés dès le sommet de plissements (transversaux à la spire) extrêmement
fins, un peu onduleux, très serrés. A partir du troisième tour, Ces plissements ont une
légère tendance à devenir noduleux, sans toutefois se transformer à aucun moment en
lignes de granules. Cet aspect s’observe sur le dessus du tour ; de la périphérie à l'ombilic,
les plissements s’atténuent. Peu avant l'ouverture, le dernier tour devient légèrement
descendant. Ouverture oblique, entourée d’un bourrelet labial peu développé ; le calus
columellaire est épais, lisse ; l’ombilic, assez étroit (4 mm), n’est pas caché. La
coloration, brun très clair sur le dessus du tour, pâlit à la périphérie, et Ja base est blanche,
très brillante. Il n°y a pas d’épiderme.
Diamètre maximum 42 mm ; minimum, 30 mm ; hauteur, de l’ombilic au sommet,
22 mm ; hauteur totale 34 mm ; dimensions intérieures (péristome compris), 27 x 25
mm.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est, Sud, Sud-Ouest (voir carte 14).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Forêt tropophile dense sèche et fourrés xérophiles.
150. Helicophanta geayi Fischer-Piette (pl. XXIV, fig. 2-6)
Helicophanta geayi E. Fischer-Piette, 1950 : 83, fig. 1 et 2, pl. IL. fig. 5-8.
Helicophanta geayi Fischer-Piette ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 243.
Type.- Madagascar, sans provenance précise (M. N. H. N. P.).
Description. Coquille assez aplatie, formée de 4 tours à croissance rapide, ornés
dès le sommet de fins plissements (transversaux à la spire) un peu onduleux, assez serrés.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 151
A partir du troisième tour ces plis ont une légère tendance à devenir noduleux, sans
toutefois se transformer en lignes de granules. Cet aspect noduleux s’observe sur le dessus
des tours ; de la périphérie à l’ombilic les plissements s’atténuent. Le dernier tour marque
un fort mouvement de descente peu avant l'ouverture. L'ouverture, de contour sinueux, est
très oblique, entourée d’un bourrelet labial peu développé. Ombilic très large (7 mm),
non-caché. Coloration brun très clair sur le dessus du tour, se dégradant en dessous de la
périphérie : le pourtour de l’ombilic est blanc, très brillant. Pas d’épiderme.
Diamètre maximum 53 mm ; minimum, 40 mm ; hauteur de l’ombilic au sommet,
16 mm ; hauteur totale, 26 mm. Dimensions de l’ouverture : intérieurement, 30 x 24
mm ; extérieurement (péristome compris), 33 x 26 mm.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud, Sud-Ouest (voir carte 14).
J. Lavranos a récolté (1972) un échantillon à Itampolo, provenance nouvelle dans la
région d’où l'espèce était déjà connue.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Fourrés xérophiles méridionaux, sur sols calcaires ou sableux.
151.- Helicophanta vesicalis (Lamarck) (pl. XXIV, fig. 6-10)
Helix cornu giganteum J. Chemnitz, 1795 : 274, pl. 208, fig. 2051-2052.
Helix cornu L. W. Dillwyn, 1817 : 888.
Helix commu D. Férussac, 1819 : pl. 10, fig. 3.
Helix (Helicophanta) cornu giganteum Chemn. ; D. Férussac, 1819 : 6.
Helix vesicalis 3. B. de Lamarck, 1822 : 65.
Helix vesicalis Lmk ; G. P. Deshayes, 1838 : 27.
Helix cornu giganteum Chemn. ; L. Pfeiffer, 1846 : 28, pl. 2, fig. 8, 9.
Helix vesicalis Lmk ; J. C. Chenu, 1848 : pl. I, fig. 1-3.
Helix cornu giganteum Chemn. ; L. Pfeiffer, 1848 : 16.
Helix cornu giganteum Chemn. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 284.
Helix cornu giganteum Chemn. ; L. A. Reeve, 1851 : pl. 38, fig. 173.
Helix vesicalis Lmk ; H. Crosse, 1868 : 270.
Helix cornu giganteum Chemn. ; G. F. Angas, 1878 : 312.
Helix vesicalis Lmk ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 2, fig. 1-4.
Helix (Helicophanta) cornugiganteum Chemn. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 60, pl.
14, fig. 59-61.
Helicophanta cornugiganteum Chemn. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 151, pl. 38,
fig. 5.
Helicophanta cornu giganteum Chemn. :
Helicophanta cornu giganteum Chemn. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Helicophanta cornugiganteum Chemn. ; F. Haas, 1929 : 407.
Helicophanta vesicalis Lmk ; E. Fischer-Piette, 1950 : 86.
Helix vesicalis Lmk ; G. Mermod, 1950 : 730, fig. 34a, 34b.
Helicophanta vesicalis Lmk ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 130.
Helicophanta vesicalis Lmk ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 243, fig. 23-
24.
C.F. Ancey, 1902 : 82.
Source : MNHN, Paris
152 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Type.- Madagascar (collection Lamarck, Muséum d'Histoire Naturelle de Genève,
selon Mermod).
Description (par Mermod).- Diamètre maximum 79 mm, diamètre minimum 57
mm ; altitude totale 47 mm 1/.2 ; aperture : diamètre longitudinal 48 mm, diamètre
transversal 39 mm, longueur du cal 23 mm (de la commissure à l'axe columellaire) ;
environ 4 tours de spire, le dernier, très développé, allongé, fortement tombant (sur une
longueur de 16 mm il descend de 7 mm environ) ; les premiers tours sont régulièrement
bombés, formant une spire en dôme, le dernier tour est plus aplati en dessus et très
déprimé en dessous. L'ornementation se compose de lignes d’accroissement serrées, avec
une alternance de zones brunes plus ou moins claires. Au milieu du dernier tour, se trouve
une zone carénale en forme de liseré de 5 mm de large, plus lisse et plus claire, légèrement
imprimée en creux. L'ouverture, très grande, amplement arrondie vers l'extérieur, montre
un péristome faiblement réfléchi en un bourrelet externe ; il se continue par un cal blanc
étalé largement sur l’ombilic, rejoignant la commissure. L'ombilic est nettement ouvert
bien qu’en partie masqué, il ne montre pas une cavité en entonnoir circulaire mais il est
fortement écrasé. L'ouverture est blanche, porcelanée, les deux premiers tours sont de
couleur uniformément chamois, le reste est plus clair.
Nous rattachons à Æ. vesicalis Lmk une population de 50 individus récoltée dans la
forêt de Ste Luce (au Nord de Fort-Dauphin). C’est une provenance nouvelle dans l’aire de
répartition connue. Cette population présente des caractères un peu particuliers. La taille
des adultes va de 45 à 59 mm alors que Fischer-Piette (1950) donnait pour tailles extrêmes
des adultes 58 et 82 mm. Le sommet est souvent plus saïllant et le dernier tour s’abaisse
souvent davantage qu’à l’ordinaire aux approches de l'ouverture. L'ouverture est souvent
plus longue (par rapport à sa hauteur) qu’à l'ordinaire. La sculpture croisée, sur tous les
individus adultes, est bien nette jusqu’à la fin alors qu'à l’ordinaire elle s’atténue ou
disparaît avant l'ouverture. Mais aucun de ces individus n’a de granules sur le péristome,
ce qui exclut l'assimilation à H. bicingulata Smith.
D'autre part, nous devons à P. Vérin six échantillons trouvés à Ankazoabe, localité
au Nord-Est de Tuléar, déjà citée en 1975.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est et Sud-Ouest (voir carte 15).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- De la forêt tropophile sèche à la forêt dense humide de basse altitude.
152.- Helicophanta gloriosa (Pfeiffer) (1. XXV, fig. 1-3)
Helix gloriosa L. Pfeiffer, 1856 : 385.
Helix gloriosa Pfr ; L. Pfeiffer, 1858 : 107, pl. 30, fig. 1, 2.
Helix gloriosa Pfr ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 9, fig. 1.
Helix (Helicophanta) gloriosa Pfr ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 68, pl. Il, fig. 40.
Helicophanta gloriosa Pfr ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 153.
Helix (Helicophanta) gloriosa Pfr ; Ph. Dautzenberg, 1902 : 196.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 153
Helicophanta alayeriana C. F. Ancey, 1902 : 66.
Helix (Helicophanta) gloriosa Pfr ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Helicophanta guestieri var. preguestieri L. Germain (non Crosse), 1921 : 30, pl. I, fig. 1,
Helicophanta gloriosa Pfr ; E. Fischer-Piette, 1950 : 88, fig. 3 et 4.
Helicophanta gloriosa Pfr ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 131.
Helicophanta gloriosa Pfr ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 244.
Type.- Madagascar. Localisation du type : collection Cuming, selon Pfeiffer.
Description.- Coquille globuleuse, sans perforation ombilicale, épaisse, lourde,
ridée obliquement de façon serrée, et ceinte de côtes spirales moins marquées et moins
serrées. Teinte de fond fauve avec des bandes claires. Sommet convexe, obtus, qui à l'oeil
nu semble dépourvu de sculpture mais se révèle, sous la loupe, granuleux. Trois tours et
demi, à croissance rapide. Ouverture oblique, ovale, rougeâtre intérieurement. Péristome
très épais, aux bords interne et externe unis par une épaisse callosité.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre, Ouest, Sud-Ouest, Sud, Sud-Est (voir
carte 15).
Cette espèce était connue de trois régions séparées, celle de la Tsiribihina dans le
Centre-Ouest, celle de Mananjary-Andringitra, et celle du pourtour Sud de l’île, de Fort-
Dauphin à Tuléar. A mi-distance entre ces deux dernières régions nous avons récolté un
jeune en mauvais état à Soavala, à 10 km à l’Ouest de Manantenina. Dans la région Sud,
en plus d'échantillons de provenances déjà connues (Faux Cap, J. Lavranos 1972 et, pour
nos récoltes, Andrahomana et Ambovombe), nous en avons eu de Androatsabo (près de
Tranomaro, au Nord d’Amboasary Sud), d’Antanimora, et de Beraketa (entre Betroka et
Ambovombe).
Nous avons aussi récolté des échantillons du Nord-Est de Tuléar à Antsiraraka.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Grande amplitude d’habitat, des fourrés xérophiles dans le Sud aride, aux
forêts denses humides de basse altitude et à leurs variantes sclérophylle ou sèche du
Centre, à moyenne altitude. Vit sur des sols sableux ou dans des chaos rocheux.
153.- Helicophanta ibaraoensis (Angas) (pl. XXVL, fig. 1-3)
Helix (Eurycratera) ibaraoensis G. F. Angas, 1879 : 729, pl. 57, fig. 3 et 4.
Helix (Eurycratera) ibaraoensis Angas ; E. A. Smith, 1882 : 381.
Helix (Eurycratera) ibaraoensis Angas ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 :
pl. 13, fig: 1.
Helix (Helicophanta) ibaraoensis Angas ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 61, pl. 13,
fig. 49, 50.
Helicophanta ibaraoensis Angas ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 152.
Source : MNHN, Paris
154 +E. Fiscuer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F, SALVAT
Helicophanta ibaraoensis Angas ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Helicophanta ibaraoensis Angas ; E. Fischer-Piette, 1950 : 90.
Helicophanta ibaraoensis Angas ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 :
132?
Type.- Madagascar Sud-Est, Betsileo. Localisation du type : ?
Description.- Grosse coquille globuleuse, modérément solide, à sommet non
saillant. Trois tours et demi, à croissance très rapide, séparés par une suture sans
profondeur. Le dernier tour, aux approches de l’ouverture, est descendant, de sorte que
l'ouverture est oblique à 45° Cette ouverture est beaucoup plus longue que haute. Le
péristome est peu développé. Pas de perforation ombilicale. La surface est rugueuse du fait
d’une grossière sculpture croisée irrégulière, et de plus elle est semée de granulations.
Couleur jaune-olive avec de nombreuses lignes ou bandes spirales d’un brun foncé. La
couleur fonce beaucoup aux approches de l’ouverture, surtout sur la base. L'intérieur de
l'ouverture est bleuâtre.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Est, Sud-Est, Ouest (voir carte 18).
Nos récoltes nous ont fourni des échantillons de trois provenances situées plus au
Sud que celles qui étaient antérieurement connues. En forte altitude, dans les Chaînes
Anosyennes, 9 échantillons pris à 1060 m, et 4 plus au Sud à 1500 m ; d’Ambana (8 km
au Nord-Ouest de Soavala), un échantillon ; et de la forêt de Ste Luce, un échantillon
récolté vivant.
Nous avons aussi récolté des échantillons à Périnet, provenance déjà connue.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Espèce connue surtout des forêts sempervirentes humides de basse et
moyenne altitudes (avec une station en forêt tropophile occidentale).
154.- Helicophanta guestieriana (Crosse) (pl. XXV, fig. 4 et 5)
Helix guestieriana H. Crosse, 1868 : 268, pl. 9, fig. 4.
Helix guestieriana Crosse ; L. Pfeiffer, 1876 : 354.
Helicophanta (Helix) guestieriana Crosse ; A. Mousson, 1882 : 37.
Helix guestieriana Crosse : H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 1, fig. 7.
th
Helix (Helicophanta) guestieriana Crosse : H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 62, pl. 9,
fig. 18, 19.
Helicophanta guestieriana Crosse ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 152.
Helicophanta guesteriana (sic) Crosse ; E. Fischer-Piette, 1950 : 91.
Type.- Madagascar. Localisation du type : collection Guestier, d’après Crosse.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 155
Description. Coquille munie d’une fente ombilicale très étroite, de forme ovalo-
subglobuleuse, déprimée, mince pour sa taille, légère, munie de stries longitudinales,
pliciformes, obliques, serrées, et de costulations spirales obtuses, peu saillantes, inégales
entre elles et se détachant en brun noirâtre sur le fond de coloration du test, qui est d’un
fauve olivâtre. Spire obtuse, terminée par un sommet assez aplati. Suture profondément
marquée. Tours de spire au nombre de quatre s’accroissant rapidement, les deux premiers
presque lisses, l’avant-dernier couvert de granulations serrées toutes particulières, le dernier
descendant, développé, très renflé, restant granuleux dans le voisinage de la suture
seulement, puis couvert de fortes malléations jusqu'aux alentours de la fente ombilicale
qui ne présente que des stries plano-convexes et d’une coloration plus foncée à la partie
basale. Ouverture très oblique, diagonale, largement ovalo-lunaire, luisante, presque nacrée
et d’un brun blanchâtre livide à l’intérieur, et laissant apercevoir par transparence les plus
fortes des côtes spirales externes. Péristome légèrement épaissi, brièvement réfléchi et
d’un blanc sale. Bords réunis par un mince dépot calleux : bord columellaire développé,
couvrant presque entièrement la fente ombilicale. La plus grande longueur de la coquille
est de 63 mm, son plus grand diamètre de 49, sa hauteur totale de 37.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 15).
Répartition géographique.- Madagascar.
155.- Helicophanta betsileoensis (Angas) (pl. XXVII, fig. 1-3)
Helix (Eurycratera) betsileoensis G. F. Angas, 1879 : 728, pl. 57, fig. 1,2.
Helix betsileoensis Angas : E. A. Smith, 1882 : 381.
Helix (Eurycratera) betsileoensis Angas ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 :
pl. 13, fig. 2, 2a.
Helix (Helicophania) betsileoensis Angas ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 61, pl. 10,
fig. 32, 33.
Helicophanta betsileoensis Angas ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 152.
Helicophanta beisileoensis Angas : W. Kobelt, 1910 : 89.
Helicophanta betsiloensis (sic) Angas ; E. Fischer-Piette, 1950 : 92.
Type.- Madagascar Sud-Est. Localisation du type : ?
Description. Coquille globuleuse, assez solide, à sommet un peu saillant. Trois
tours et demi, à croissance assez rapide, séparés par une suture bien marquée. Le dernier
tour, aux approches de l’ouverture, est descendant, de sorte que l’ouverture est oblique à
45°. Cette ouverture est plus longue que haute. Large perforation ombilicale, en partie
couverte par une dilatation du péristome. La surface est rugueuse du fait d’une grossière
sculpture croisée irrégulière, et de plus elle est semée de granulations. Couleur d’un brun-
olive foncé, tacheté ici et là de jaune grisâtre, plus foncée sur la base. Quelques indications
de bandes spirales brunes. L'intérieur de l'ouverture est gris, et sous la loupe il est
chagriné.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Source : MNHN, Paris
156 +. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC Er F. SALVAT
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 15).
Répartition géographique. Madagascar.
156.- Helicophanta bicingulata (Smith) (pl. XXVIIL. fig. 1et2)
Helix cornu-giganteum Lmk : G. F. Angas (non 1. Chemnitz). 1877 : 527.
Helix guestieriana G. F. Angas (non H. Crosse), 1878 : 311 et 312.
Helix (Helicophanta) bicingulata E. A. Smith, 1882 : 380, pl. 21, fig: 13, 14.
Helix guestieriana var. ÿH. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1689 : pl 9. fig. 2, 2a.
Helix guestieriana var. 1H. Crosse et P. Fischer ibid., 1889 : pl. 9, fig. 3, 42.
Helix (Helicophanta) bicingulata Smith ; H. Crosse et P. Fischer ibid., 1889 : pl. 16, fig.
2, 2a.
Helix (Helicophanta) bicingulata Smith ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 63, pl. IT. fig.
34, 35 et pl. 66, fig. 62, 63.
Helix (Helicophanta) bicingulata Smith ; Ph. Dautzenberg, 1902 : 196.
Helicophanta bicingulata Smith ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Helicophanta bicingulata Smith ; G. C. Robson, 1914 : 384.
Helicophanta bicingulata Smith ; E. Fischer-Piette, 1950 : 92.
Type.- Madagascar Sud-Est. Localisation du type : ?
Description.- Coquille globuleuse, à ombilic imperforé ou formant une fente
étroite ; coloration d’un brun-olive clair sur le dessus des tours, plus foncé aux approches
de l'ouverture ; base encore plus foncée. Deux bandes spirales d’un brun foncé, légèrement
en relief, dont l’une est à l'équateur et l’autre plus haut. Sommet un peu saillant. Quatre
tours à croissance assez rapide, séparés par une suture assez profonde. Les deux premiers
tours n’ont que des costules de croissance. À partir du troisième s'y ajoutent de fortes
granulations. La fin du dernier tour est descendante, de sorte que l'ouverture est très
oblique. Cette ouverture est plus longue que haute. Sur le dernier tour, la granulation
disparaît progressivement et est remplacée par de courtes indentations serrées, et les
costules de croissance se renforcent. L'intérieur de l'ouverture est d’un bleu-lilas. Le
péristome est peu développé, blanc. Son bord columellaire se réfléchit plus ou moins sur
l'ombilic et il est très granuleux. L'intérieur de l'ouverture est finement granuleux.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 15).
Nous rapportons à cette espèce un échantillon récolté par H. Soula en 1971 à
Antsenavola (37 km au Sud-Ouest de Mananjary), provenance nouvelle dans l'aire de
répartition déjà connue.
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de basse altitude.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 157.
157.- Helicophanta souverbiana (Fischer) (pl. XXVIIL fig. 3 et 4)
Morphe 1 : var. souverbiana s. s.
Helix souverbiana P. Fischer, 1860 : 210, pl. 4, fig. 8.
Helix souverbiana Fischer ; L. Pfeiffer, 1868 : 305.
Helix souverbei (sic) Fischer ; G. F. Angas, 1877 : 527.
Helicophanta souverbiana Fischer ; A. Mousson, 1882 : 38.
Helix souverbiana Fischer ; H. Dohrn, 1886 : 624, pl. 179, fig. 6, 7.
Helix souverbiana Fischer ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 5, fig. 1,
Helix (Helicophanta) souverbiana Fischer ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 66, pl. 12,
fig. 44-46.
Helicophanta souverbiana Fischer : H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 153.
Helicophanta souverbiana Fischer ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Helicophanta souverbiana Fischer ; G. C. Robson, 1914 : 384.
Helicophanta souverbiana Fischer ; E. Fischer-Piette, 1950 : 93.
Type.- Madagascar , sans localité précise. Localisation du type : collection Cabrit,
selon P. Fischer.
Description.- Hauteur 45 mm ; largeur 75 mm. Test ovalaire-déprimé, dépourvu de
perforation ombilicale. Costules de croissance fines et très serrées. Le sommet n’est
nullement saillant, il est même un peu déprimé. Quatre tours convexes, à enroulement
très rapide, séparés par une suture bien marquée. Le dernier tour est descendant. L'ouverture
est très allongée. Le péristome n’est que légèrement dilaté, la columelle est blanche.
(a description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Morphe 2 : var. audiberti (Mousson)
Helicophanta audiberti À. Mousson, 1882 : 38, pl. 3, fig. 1.
Helix souverbiana var. H. Crosse et P. Fischerin G. Grandidier, 1889 : pl. 6, fig. 2.
Helix (Helicophanta) souverbiana var. audiberti Mousson ; H. A. Pilsbry in G. Tryon,
1890 : 67, pl. 10, fig. 28.
Helicophanta souverbiana var. audiberti Mousson ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 :
153.
Helicophanta audiberti Mousson ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Helicophanta souverbiana var. audiberti Mousson ; E. Fischer-Piette, 1950 : 94.
Nous avons des échantillons de deux provenances nouvelles situées dans l’aire de
distribution déjà connue : Ampasimadinika, à 80 km au Nord-Ouest de Mananjary, H.
Soula, 1971 ; Kianjavato, à 54 km Ouest, Sud-Ouest de Mananjary, H. Soula, 1971 et
Ch. et F. Blanc, 1975.
Distribution dans l’île. Pour l'espèce et sa variété : Madagascar Sud-Est, (voir
carte 16).
Source : MNHN, Paris
158 +E. Fischer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de basse altitude, jusqu’à la limite inférieure de la forêt
de moyenne altitude, vers 1000 m.
158.- Helicophanta magnifica Férussac (1. XXX, fig. 1 et 2)
Helicophanta magnifica D. Férussac, 1819 : pl. 10, fig. 4.
Helix (Helicophanta) magnifica D. Férussac, 1821 : 6.
Helix polyzonalis 3. B. de Lamarck, 1822 : 66.
Helix polyconalis Lmk ; G. P. Deshayes in 1. B. de Lamarck, 1838 : 28.
Helix polyzonalis Lmk : J. C. Chenu, 1848 : pl. I, fig. 3 et 4.
Helix magnifica Fér. ; G. P. Deshayes in D. Férussacc, 1851 : 278.
Helix magnifica Fér. : L. A. Reeve, 1851 : pl. 38, fig. 175.
Helix magnifica Fér. : L. Pfeiffer, 1852 : 116, pl. 86, fig. 1, 2.
Helix (Helicophanta) magnifica Fér. ; Semper, 1880 : 60.
Helix magnifica Fér. : H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 3, fig. 1. 2.
Helix (Helicophanta) magnifica Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 65, pl. 9, fig. 16,
17.
Helicophanta magnifica Fér. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 151, 152, pl. 48, fig. 12,
13 et pl. 49,fig. 19-23.
Helicophanta magnifica Fér. ;
Helicophanta magnifica Fér.
Helicophanta magnifica Fér
Helicophanta magnifica Fér.
Helicophanta magnifica Fér.
C.F. Ancey, 1902 : 82.
W. Kobelt, 1910 : 89.
N.
E:
H. J. Odhner, 1919 : 43.
Fischer-Piette, 1950 : 95, fig. 5 et 6.
: E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse, 1965 : 133.
Helicophanta magnifica Fér. ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 :
516.
Helicophanta magnifica Fér. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 506.
Type.- Il y a au Muséum National d'Histoire Naturelle de Paris un échantillon de
Férussac provenant de Madagascar. Il ne correspond pas à la figure originale et ne peut
donc être considéré comme le type.
Description.- L'Helicophanta magnifica mérite son nom par la richesse de ses
couleurs. Elle est ovale-oblongue, ventrue, mince, à spire très courte, très obtuse au
sommet, formée de trois tours et demi, dont l'accroissement est très rapide ; le dernier tour
est si grand, qu’il forme à lui seul presque toute la coquille. Il est oblong, plus large que
haut, convexe dans toute ses parties, et chez les individus adultes on ne trouve plus de
trace de la perforation ombilicale. Chez les jeunes, cette fente est étroite et peu profonde :
toute la surface de l’hélice est brillante : vue sous un grossissement suffisant, on aperçoit
sur les premiers tours un grand nombre de fines granulations ; elles deviennent obsolètes,
disparaissent peu à peu, et à peine en aperçoit-on quelques vestiges sur le dernier tour.
L'ouverture est très grande : son plan est à peine incliné sur l'axe longitudinal ; elle est
ovale oblongue, subtranverse. Ses bords sont presque parallèles, et ils se réunissent au
sommet par une courbe demi-circulaire. Mince et seulement obtus, le péristome reste
d’une égale épaisseur dans la plus grande partie de son trajet, à peine s’il se renverse un
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 159
peu en dehors ; mais, dans la région columellaire, il s’épaissit, se renverse au dehors,
devient subcylindrique, et en touchant la base, il s’élargit en une callosité qui s’étale sur la
région ombilicale, et bientôt se confond avec le bord gauche ; celui-ci peu épais, vernissé,
est d’une couleur d’un brun livide. Tout le péristome est d’un brun foncé, et l’intérieur de
la coquille est d’un blanc bleuâtre, subnacré, sur lequel se dessinent les zones de la
coloration extérieure, par suite du peu d'épaisseur et de la transparence du test. La
coloration de cette espèce est assez variable : sur un fond d’un brun fauve plus où moins
foncé, selon les individus, se montrent de belles et larges zones d’un brun noirâtre, dont le
nombre varie de trois à cinq ; elles existent le plus souvent à la base du dernier tour : une,
rarement deux, dépassent la circonférence. Entre ces zones se placent des linéoles étroites,
inégales, quelquefois un peu onduleuses et comme tremblées, d’un brun plus pâle. Chez
certains individus, ces linéoles se confondent vers l’ouverture en une seule et large zone
qui occupe le tiers supérieur de la surface du test.
Cette belle coquille a 65 mm dans son grand diamètre et 58 de hauteur ; sa largeur
est de 45 mm.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est, Centre-Est, Est (voir carte 16).
De nouvelles récoltes de cette espèce ont été faites en 3 points différents. Du Nord au
Sud, Ankazobe, forêt d’Ambohitantely, par nous-même 1970 ; Périnet, de même ; falaise
de l’Angavo, forêt de la Mandraka, par J. Lavranos 1972. Cette dernière récolte étend
beaucoup vers le Sud-Ouest l'aire de répartition connue.
Répartition géographique.- Madagascar .
Habitat.- Forêts denses humides de moyenne altitude et forêts humides et
sclérophylles de montagne.
159.- Helicophanta farafanga (Adams) (pl. XXIX, fig. 1 et 2)
Eurycratera farafanga H. Adams, 1875 : 389, pl. 45, fig. 1, la.
Bulimus (Eurycratera) farafanga Adams ; L. Pfeiffer, 1877 : 17
Helix farafanga Ad. ; G. F. Angas, 1877 : 527.
Helix (Helicophanta) farafanganensis Ad. ; H. Crosse et P. Fischer, 1881 : 160.
Helix farafanga Ad. ; H. Dohrn, 1886 : 622, pl. 179, fig. 1, 2.
Helix farafanganensis Ad. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 6, fig. 1 et
pl. 10, fig. 1, la.
Helix (Helicophanta) farafanga Ad. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 73, pl. 15, fig. 71.
Helicophanta farafanga Angas (sic) ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 153.
Helicophanta farafanga Ad. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Helicophanta farafanga Ad. ; E. Fischer-Piette, 1950 : 98.
Type.- Madagascar Sud-Est, Farafanga river. Localisation du type : ?
Description.- Grande coquille très allongée, sans perforation ombilicale, solide,
ridée obliquement de façon irrégulière. Sur un fond fauve pâle se voient des bandes brun-
rouge, souvent très larges. Le sommet est un petit cône. Quatre tours, à croissance rapide,
Source
: MNAN, Paris
160 +E. Ascuer-PIErTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
dont le dernier déborde l’alignement des précédents. ouverture oblique, vaste, ovale, dont
l'intérieur, nacré, laisse voir par transparence les bandes brunes. Péristome blanc, épais,
brièvement évasé. Le bord columellaire est dilaté, et les deux bords du péristome sont unis
par une épaisse callosité appliquée sur le tour précédent.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île. Madagascar Sud-Est (voir carte 16).
Répartition géographique. Madagascar.
160.- Helicophanta socii Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pl. XXIX, fig. 3 et 4)
Helicophanta socii E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 245, pl. IL, fig. 53,
54.
Type.- Madagascar Nord : Ankarana (Ch. Blanc, 1966) (M. N. H. N. P.).
Description.- Longueur 88 mm, diamètre 46 mm sur l’avant-dernier tour, 51 mm
dans la région de l'ouverture en y comprenant la saillie du péristome. Quatre tours et
demi. La coquille est lisse sur les deux premiers tours, puis marquée de fines stries de
croissance qui deviennent plus grossières dans le dernier tour surtout aux abords de
l'ouverture ; dans les derniers centimètres la surface est finement chagrinée. Le mode
d’enroulement est d’abord très comparable à celui d’Helicophanta oviformis Gratel., mais
après trois tours et demi la suture accentue sa descente et passe bientôt en situation plus
basse que l'équateur du tour précédent, si bien que le dernier tour, vers sa fin, ne fait pas
saillie par rapport au tour précédent si ce n’est par son péristome. L'ouverture mesure à
son intérieur 46 mm sur 24, et 50 mm sur 37 avec le péristome qui est très développé, à
la fois large et épais. Ce péristome a 3,6 mm de large du côté externe, 4 mm en bas et
jusqu’à 10,3 mm au côté columellaire, il est donc très saillant. De plus il est retroussé à
1802. Il est flexueux, un peu sur toute sa longueur mais surtout dans la région
columellaire. II laisse voir un ombilic net par une fente de 1 mm de large sur 3 à 4 mm de
long. Il n’y a pas d’épiderme, la coquille n'est pas fraîche, ce qui subsiste de sa teinte est
d’un brun franc sur les deux premiers tours, d’un brun plus passé ensuite, au-dessus de la
suture, avec naissance progressive de deux bandes brunes de 1,5 mm de haut, distantes de
12 à 13 mm. La base est d’un brun très clair et, plus souvent, jaune paille. Toutefois, les
abords de l'ouverture constituent une région franchement brune.
Distribution dans l’île. Madagascar Nord (voir carte 16).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Formations rupicoles, sur karst calcaire fortement fissuré et excavé de
grottes.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 161
161.- Helicophanta goudotiana (Férussac) (pl. XXX, fig. 3)
Helix goudotiana D. Férussac, 1839 (15 juin fide Kennard) : pl. 10 A, fig. 6.
Helix oviformis J. B. P. S. Grateloup, 1839 (30 oct.) : 161.
Helix oviformis Grat. ; I. B. P. S. Grateloup, 1840 : 396, pl. 2, fig. 2.
Helix goudotiana Fér. ; D. Férussac, 1840 : pl. 10 B, fig. 1 et 2.
Helix goudotiana (Fér. ms.) ; L. Pfeiffer, 1845 : 155.
Helix goudotiana Fér. ; L. Pfeiffer, 1846 : 314, pl. 54, fig. 1, 2.
Helix goudotiana Fér. ; L. Pfeiffer, 1848 : 1
Helix oviformis Grat. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 286.
Helix goudotiana Fér. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 4, pl. 10 À, fig. 6 ; et pl. 10
B, fig. 1, 2.
60.
Helix goudotiana Fér. ; L. A. Reeve, 1851 : pl. 38, fig. 174.
Helix grandidieri H. Crosse et P. Fischer, 1875 : 227.
Helix oomorpha J. Mabille, 1884 : 145.
Helix goudotiana Fér. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 1, fig. 1,2.
Helix oviformis Grat. ; H. Crosse et P. Fischer, ibid., 1889 : pl. 1, fig. 5, 6.
Helix oomorpha Mab. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 49.
Helix (Helicophanta) oviformis Grat. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 68, pl. 66, fig.
Helix (Helicophanta) oviformis var. phenax H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 69, pl. 66,
fig. 59 et 61 ; et pl. 11, fig. 39.
Helix (Helicophanta) grandidieri Cr. et F. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 72, pl. 42,
fig. 30.
Helix goudotiana Fér. ; D. K. Brancsik, 1893 : 209, pl. 6, fig. 5.
Helicophanta oviformis Grat. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 153.
Helix oomorpha Mab. ; C. F. Ancey, 1905 : 325.
Helix oviformis Grat. ; H. Fulton, 1908 : 43.
Helicophanta goudotiana Fér. ; W. Kobelt, 1910 : 80.
Helicophanta oviformis Grat. ; W. Kobelt, 1910 : 80.
Helicophanta methueni G. C. Robson, 1914 : 384, pl. 35, fig. 14, 15.
Helicophanta oviformis Grat. ; N. H. J. Odhner, 1919 : 43.
Helicophanta goudotiana Fér. ; E. Fischer-Piette, 1945 : 42.
Helicophanta oviformis Grat. ; E. Fischer-Piette, 1950 : 99.
Helicophanta oviformis Grat. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 506.
Type.- Madagascar (M. N. H. N. P.).
Description (par Grateloup, sous le nom oviformis).- Coquille ovoïde, ventrue,
non-perforée, un peu rugueuse, fauve-verdâtre. Spire brève, obtuse. Le dernier tour, très
grand, est ceint de deux bandes peu visibles. L'ouverture est grande, oblique, allongée. Le
péristome est sub-tranchant, sub-réfléchi, son bord columellaire est dilaté.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
17).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Est, Nord-Ouest, Ouest (voir carte
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Formations forestières et dégradées, tropophiles et xérophiles.
Source
: MNAN, Paris
162 <E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
162.- Helicophanta amphibulima (Férussac) (pl. XXX, fig. 4 et 5)
Helix amphibulima D. Férussac, 1839 ( 15 juin Jide Kennard) : pl. 10 A, fig. 4, 5.
Helix amphibulima Fér. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 4, pl. 10 A, fig. 4,5.
Helix goudotiana Fér. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 286.
Helix oviformis Grat. ; L. A. Reeve, 1851 : pl. 38, fig. 172.
Helix (Helicophanta) partuliformis O. Boettger, 1889 : 44.
Helix amphibulima Fér. ; H. Crosse et P. Fischerin G. Grandidier, 1889 :pl. 1, fig. 3, 4.
Helix (Helicophanta) goudotiana Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 70, pl. 9, fig.
JE
Helix (Helicophanta) partuliformis Boett. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 72, pl. 42,
fig. 29.
Helicophanta goudotiana Fér. : H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 151, pl: 38, fig. 4.
Helicophanta partuliformis Boettg. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 153.
Helicophanta amphibulima Fér. ; E. Fischer-Piette, 1945 : 42.
Helicophanta amphibulima (Fér.) Desh. ; E. Fischer-Piette, 1950 : 101.
Helicophanta amphibulima (Fér.) Desh. ; E. Fischer-Piette et N, Garreau de Loubresse,
1965 : 133, fig. 1,3, 4.
Helicophanta amphibulima Desh. ; E
517, pl. IX, fig. 69
Helicophanta amphibulima Desh. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovie, 1974 :
506.
Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 :
Type.- Madagascar (M. N.H.N.P).
Description (par Deshayes, sous le nom goudotiana).- Hauteur 50 mm ; largeur 35
mm. Cette coquille est oblongue et ovoïde. Sa spire est très courte, composée de quatre
tours et demi, qui se déroulent très rapidement, et malgré cela la spire reste très courte
relativement au dernier tour. L’épaisseur de ce dernier tour égale au moins les quatre
cinquièmes de la hauteur totale : il est oblong, convexe, beaucoup plus haut que large, et
il ne présente à la base aucune trace de perforation ombilicale. La surface extérieure n’est
pas entièrement lisse, on y remarque des rides obliques qui descendent de haut en bas et
d’arrière en avant. Elles disparaissent vers la base du dernier tour, ce qui n’empêche pas
toute sa surface d’être couverte de nombreuses et fines granulations. L'ouverture est ovale,
oblongue, beaucoup plus haute que large ; elle est bordée par un péristome blanchâtre,
épais, fortement renversé en dehors. Il est d’une largeur uniforme, si ce n’est dans la
région columellaire, où il se rétrécit un peu en devenant presque cylindrique ; dans cette
portion de son étendue, il est légèrement coudé comme s’il voulait se transformer en un
gros pli columellaire. Un bord gauche, étroit, s’étend d’une extrémité à l’autre du
péristome, et se termine vers la région ombilicale en une petite callosité qui la couvre
entièrement. Sur un fond d’un brun rougeâtre ou jaunâtre uniforme, cette coquille est ornée
de deux zones transverses étroites, occupant le milieu du dernier tour, d’un brun noirâtre
très intense. C’est à peine si son ouverture s'incline sur l’axe longitudinal, et la direction
de son grand axe est parallèle à celle de la columelle elle-même.
Nous devons à H. Soula, 1971, un échantillon récolté dans la forêt d’Amboangibe à
2 km à l’est de Vohilava (canton au Nord-Ouest de Mananjary), et 4 autres récoltés à
Antsenavola à 37 km au Sud-Ouest de Mananjary, que nous rattachons tous à H.
amphibulima en dépit du fait qu’ils sont plus petits que ceux que nous connaissons ; deux
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 163
sont des jeunes, mais trois sont des adultes, dont nous figurons les deux plus petits, qui
ont pour hauteur 43,5 mm et 41,5 mm. Les deux provenances sont plus au Sud que celles
qui étaient antérieurement connues, et l’espèce est peut être là à la limite de son existence
possible avec un nanisme pour conséquence.
Nos propres récoltes nous ont procuré d’autres échantillons, de la région classique du
Nord-Est : Marojezy, 1300 m, et Sambava (forêt côtière), provenance nouvelle.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est, Est, (voir carte 17).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Formations denses humides orientales, depuis la forêt littorale jusqu’à la
forêt sempervirente de moyenne altitude.
163.- Helicophanta echinophora (Férussac)
(fig. 68 et 69 ; pl. XXV, fig. 6-8 et pl. XXX, fig. 6 et 7)
Helix echinophora D. Férussac, 1839 (15 juin fide Kennard) : pl. 10 A, fig. 7-9.
Helix echinophora Fér. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 287.
Helix echinophora Fér. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 4, fig. 1, la,
1b.
Helix (Helicophanta) echinophora Fér. ; H. À. Pilsbry in G. Tryon, 1890 : 71, pl. 9, fig.
20 et pl. 42, fig, 30, 31.
Helix (Helicophanta) echinophora Fér. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1894 : 153.
Helicophanta echinophora Fér. : W. Kobelt, 1910 : 89.
Helicophanta echinophora (Fér.) Desh. ; E. Fischer-Piette, 1950 : 102.
Helicophanta echinophora (Fér.) Desh. ; E. Fischer-Piette et N. Garreau de Loubresse,
1965 : 134.
Type.- Madagascar (collection Férussac, M. N. H. N. P.).
Description. L'Helix echinophora est une coquille un peu plus grosse qu’un oeuf
de pigeon. Sa spire, courte, obtuse au sommet, compte quatre tours qui s’élargissent
rapidement : ils sont convexes et réunis par une suture un peu déprimée. Le dernier tour
est très grand : il est ovale, subglobuleux ; sa hauteur égale au moins trois fois celle de la
spire ; il est convexe dans toutes ses parties, et ne présente à la base aucune trace de
perforation ombilicale. Avant de se terminer par l'ouverture, il s’incline un peu
obliquement, et vient s’arrêter à la circonférence. Toute la surface de la coquille est revêtue
d’un épiderme jaunâtre, hérissé d’un grand nombre de petites écailles roides et résistantes,
disposées en séries longitudinales suivant le sens des accroissements. La base de chacune
de ces écailles s’appuie sur une petite callosité du test qui reste lorsque l’épiderme a été
enlevé.
L'ouverture est grande, cependant moins grande en proportion que dans les Hélices
de Goudot et amphibulime ; elle est peu inclinée sur l’axe longitudinal : son angle forme
environ 65°, Elle est encore oblique dans un autre sens, c’est-à-dire que son grand diamètre
s'incline sur l’axe en formant un angle ouvert. Le péristome est épaissi ; il est blanc,
Source : MNHN, Paris
164 +E. Fiscer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
renversé en dehors, si ce n’est vers l’angle supérieur où il forme une légère sinuosité
rentrante. la columelle est longue, légèrement tordue sur elle-même ; elle est arquée dans
sa longueur, surtout vers la base : de ce côté elle devient calleuse, et elle cache entièrement
la région ombilicale. Elle est pointue en avant, et cette extrémité, en se joignant au reste
du bord, produit une très légère inflexion. La coloration de cette espèce est semblable dans
les trois individus que nous avons examinés. Toute la spire et la base du dernier tour sont
d’un beau brun marron ; ces deux portions de la coquille sont séparées entre elles par une
large zone d’un brun beaucoup plus pâle et lavé de fauve : cette zone occupe le dernier
tour, et elle est bordée de chaque côté, à une faible distance de sa limite, d’une zone étroite
de la même couleur que le fond de la coquille. Cette espèce a 40 mm de hauteur et 34 de
large.
Fig. 68-69 : Helicophanta echinophora (Fér.) (Desh.), deux exemplaires jeunes du
Muséum.
La région d'habitat de cette espèce malgache était ignorée. Nous en avons récolté 11
ex. dans la Montagne d’Ambre : 10 sur le chemin de la Grande Cascade et 1 sur le chemin
du lac. Ce dernier ex. (pl. XXV, fig. 6-8) est le plus étroit de tous ceux que nous
connaissons, il évoque la forme de certains petits individus de Helicophanta amphibulima
Férussac, mais sa sculpture est incontestablement celle de H. echinophora, et sa forme
étroite est reliée dans nos récoltes par tous les intermédiaires à celle des individus plus
globuleux.
Un des autres est un jeune de 7 mm sur 7 mm pour trois tours et demi : il a été
récolté vivant. Nous le figurons aussi (fig. 68 et 69). Le sommet est lisse sur un tour et
demi, puis commence la sculpture, faite de très fortes costules de croissance qui se
terminent toutes sur une même ligne foncée.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 17).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt de type oriental dense humide de moyenne altitude.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 165
Genre Clavator Martens, 1860
ORIENTATION POUR LA DETERMINATION DES ESPECES
Pour la commodité, on peut répartir les Clavator en trois groupes.
I- Groupe du C. grandidieri : teinte générale claire ; ouverture à lèvre columellaire non-
accolée à la surface du test, laissant une fente ombilicale.
Ce groupe comprend les espèces suivantes : C. grandidieri ; C. clavator ; C.
praecox ; C. anteclavator ; C. obtusatus .
IL- Groupe du C. moreleti : teinte variable, généralement claire avec lignes en zigzag : pas
de fente ombilicale.
Ce groupe comprend les espèces suivantes : C. moreleti ; C. watersi.
IIL.- Groupe du C. eximius : teinte brun foncé ; pas de fente ombilicale.
Ce groupe comprend les espèces suivantes : C. eximius ; C. dingeoni ; C. bathiei ;
C. pauliani.
DETERMINATIONS SPECIFIQUES
A l’intérieur des trois groupes, la distinction des espèces entre elles ne peut se faire
qu'avec l’aide des figures et avec l’examen de tous les carctères mentionnés ; toutefois,
pour le groupe IT, qui ne comprend que 2 espèces, voici une clef simplifiée :
1. Tours très peu bombés
- Tours bien bombés.
.C. moreleti
C. watersi
164.- Clavator grandidieri (Crosse et Fischer) (pl. XXIL fig. 1)
Bulimus grandidieri H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1868 : 182, pl. 7, fig. 1
Clavator placostyloides W. Kobelt, 1900 : 21.
Clavator placostyloides Kobelt ; W. Kobelt, 1900 : 651, pl. 99, fig. 1, 2.
Clavator vayssierei C. F. Ancey, 1900 : 12, pl. 1, fig. 1 et 2.
Clavator grandidieri Cr. et F. ; Ph. Dautzenbzeg, 1900 : 461.
Clavator grandidieri Cr. et F. ; Ph. Dautzenbzeg, 1902 : 198.
Clavator grandidieri Cr. et F. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1905 : 194, pl. 49, fig. 29.
Clavator grandidieri Fischer ; A. Thevenin, 1907 : 87.
Clavator grandidieri Cr. et F. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Clavator grandidieri Cr. et F. ; L. Germain, 1913 : 475.
Clavator grandidieri Cr. et F. ; L. Germain, 1921 : 15, pl. IL fig. 16 et pl. II, fig. 15 et
Clavator vayssieri Ancey ; E. Fischer-Piette, 1950 : 168.
Clavator grandidieri Cr. et F. ; E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1963 : 54.
Type.- Madagascar Sud, Cap Sainte-Marie, récolté à l’état fossile (Mus. Lutetiae
Parisiorum).
Source : MNHN, Paris
166 +E. Fiscae-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- Coquille munie d’une faible fente ombilicale, oblongue, assez mince,
marquée de stries longitudinales peu serrées, nullement décussée. Spire formant une
pyramide très allongée. Suture bordée et crénelée. Tours au nombre de 8 et à peu près
plans : dernier tour très faiblement ascendant, formant, à peu de chose près, la moitié de la
longueur totale. Ouverture oblongue-piriforme. Columelle droite, verticale, enfoncée assez
profondément dans l'ouverture. Péristome simple, à bords distants et légèrement
convergents : bord columellaire fortement développé, saillant, très largement réfléchi,
recouvrant et même dépassant sensiblement la fente ombilicale : bord basal et bord droit
réfléchis, et légèrement épaissis extérieurement. Longueur totale de la coquille 95 mm,
plus grand diamètre 31. Longueur de l'ouverture 37 mm, largeur 23.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud, Sud-Est, Sud-Ouest (voir carte 18).
Nous avons récolté 15 échantillons de cette espèce, à Androatsabo (près de
Tranomaro, au Nord d’Amboasary Sud) et à Andrahomana, provenance déjà connue.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Espèce récoltée surtout dans des formations tropophiles sèches et les
fourrés xérophiles du Sud malgache.
165.- Clavator clavator (Petit de la Saussaye) (pl. XXIL fig. 2-4)
Bulimus clavator S. Petit de la Saussaye, 1844 : 182, pl. 94.
Bulimus clavator Petit ; L. A. Reeve, 1848 : pl. LIL, fig. 345.
Bulimus clavator Petit ; L. Pfeiffer, 1848 : 142.
Bulimus clavator Petit ; A. Morelet, 1860 : 123.
Clavator petiti H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 22, fig. 2.
Clavator clavator Petit ; W. Kobelt, 1900 : 649, pl. 95, fig. 2.
Clavator clavator Petit ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1905 : 200, pl. 48, fig. 24, 25.
Clavator clavator Petit ; W. Kobelt, 1910, : 89.
Clavator clavator Petit ; L. Germain, 1913 : 474.
Clavator clavator Petit ; G. C. Robson, 1914 : 385.
Clavator clavator Petit ; F. Haas, 1929 : 410.
Clavator clavator Petit ; E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1963 : 57, pl. II, fig. 1-3.
Clavator clavator Petit ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 258, fig. 29.
Type.- Madagascar Sud. Localisation du type : ?
Description. Longueur 66 mm ; largeur 24 mm. Coquille turriculée, relativement
épaisse, blanche sous un épiderme jaunâtre ; huit tours et demi assez plats. Costules de
croissance serrées, inégales. Suture bien marquée, sub-crénelée. Spire en cône allongé à
sommet obtus. Ouverture piriforme. Columelle élargie. Ombilic en fente étroite.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 167
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 18).
Nous avons reçu de P. Vérin 3 échantillons récoltés au site archéologique de Rezoky
(Ankazoabe, au Nord-Est de Tuléar), provenance nouvelle dans l’aire de répartition connue.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Forêts tropophiles sèches.
166.- Clavator praecox Fischer-Piette et Salvat (pl. XXII, fig. 5-7)
Clavator praecox E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1963 : 57, pl. I, fig. 4-6.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, Tuléar (G. Petit) (M. N. H. N. P.).
Description.- Un de nos échantillons de Clavator, récolté dans la région de Tuléar
par G. Petit, présente de grandes analogies avec C. clavator par la coloration de la cuticule
et les caractères de la lèvre columellaire et de la fente ombilicale, mais ses tours sont plus
renflés et surtout le sommet est bien différent : les trois premiers tours s’élargissent bien
plus rapidement que chez C. clavator dont le sommet est beaucoup plus fin (nous figurons
sur notre planche les deux espèces côte à côte, pour comparaison). Ajoutons que l’intérieur
de l’ouverture est nettement bleuâtre-violâtre, alors que chez C. clavator il est blanc ou
très légèrement bleuâtre (figure de Reeve ; et un seul de nos individus) ; Kobelt, 1900, P.
650, avait spécifié l’absence de cette teinte : “in Gaumen nicht bläulich”. La figure de
Crosse et Fischer montre une légère teinte bleuâtre mais l’échantillon lui-même ne la
présente nullement.
I se pourrait qu’il soit constaté ultérieurement qu’il ne s’agit que d’une variation
extrême de C. clavator ; ou bien encore, que nous sommes en présence d’une monstruosité
de cette espèce ; mais, dans l’état actuel de nos connaissances, le mieux est d’admettre un
nom spécifique.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 18).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêts tropophiles sèches, sur sol calcaire.
167.- Clavator anteclavator (Germain) Fischer-Piette et Salvat (I. XXII, fig. 8-10)
Clavaïor clavator Petit var. anteclavator ; L. Germain, 1913 : 474, fig. 1.
Clavator clavator Petit var. anteclavator Germ. ; L. Germain, 1921 : 14, pl. IL, fig. 1,2,
3, 7 et pl. IV, fig. 2 et 4.
Clavator anteclavator E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1963 : 59, pl. I, fig. 7-9.
Source : MNHN, Paris
168 +E. AiscHEr-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Type.- Madagascar Sud, Faux-Cap (Laboratoire de Paléontologie, M. N. H. N.P.).
Description. Longueur 49 mm. Largeur max. 20 mm, hauteur de l'ouverture 20,5,
largeur (Ièvres comprises) 15. Sept tours un tiers. Fente ombilicale bien visible. Le
profil, à partir du troisième tour inclus, est d’abord franchement rectiligne, sur 4 tours,
avant de prendre la courbure générale ovoïde (convexe).
Cette forme rectiligne du profil des troisième et sixième tours est ce qui nous paraît
le mieux caractériser cette espèce. L'ouverture est régulièrement arrondie et la lèvre
épaissie qui l'entoure est nette en bas.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud (voir carte 18).
Répartition géographique Madagascar.
Habitat.- Forêts tropophiles sèches et fourrés xérophiles.
168.- Clavator obtusatus (Gmelin) (pl. XXII, fig. 10)
Helix calcarea borniü, crassaJ. Chemnitz, 1786 : 162, pl. 135, fig. 1226.
Helix calcarea Chemn. : J. S. Schrocter (non Born), 1788 : 44.
Bulimus calcareus M. Bruguiere (non Born), 1789 : 328.
Helix obrusata L. Gmelin, 1791 : 3655.
Cochlicella calcarea Chemn. ; D. Férussac, 1819 : 56.
Bulimus calcareus J. B. de Lamarck, 1822 : 121.
Helix calcarea W. Wood, 1828 : 165, pl. 34, fig. 137.
Cochlicella calcarea Chemn. ; D. Férussac, 1832 (août) : pl. 140, fig. 9-11.
Helix calcarea Brug. ; G. P. Deshayes, 1838 : 228.
Bulimus obtusatus Gmel. ; L. Pfeiffer, 1848 :151.
Bulimus obtusatus Gmel. ; L. A. Reeve, 1848 : pl. LI, fig. 344.
Bulimus obtusatus Gmel. ; S. Petit de la Saussaye, 1850 : 76.
Bulimus obtusatus Gmel. ; G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 :111, pl. 140, fig. 9-11.
Bulimus obtusatus Gmel. ; A. Morelet, 1860 : 124.
Bulimus subobtusatus H. Crosse et P. Fischer, 1868 : 180, pl. VIL, fig. 2.
Obeliscus obtusatus Gmel. ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 22, fig. 4.
Obeliscus obtusatus Gmel. ; W. Kobelt, 1900 : 650, pl. 95, fig. 3, 4.
Obeliscus obtusatus Gmel. ; Ph. Dautzenbzeg, 1902 : 198.
Obeliscus obtusatus Gmel. ; C. F. Ancey, 1902 : 80.
Obeliscus obtusatus Gmel. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1905 : 196, pl. 49, fig. 30, 31,
35)
Obeliscus obtusatus Gmel. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Obeliscus obtusatus Gmel. ; L. Germain, 1913 : 475.
Obeliscus subobtusatus Cr. et F. ; L. Germain, 1913 : 476.
Obeliscus subobtusatus Cr. et F. ; L. Germain, 1921 : 14, pl. IL, fig. 15, et pl. HT, fig. 5,
6,13.
Clavator obtusatus Gmel. ; E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1963 : 60.
Type.- Localité inconnue. Localisation du type : ?
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 169
Description.- La description de Gmelin est très insuffisante. Cette espèce est très
allongée, par exemple 80 sur 28 mm ; ses côtés sont presque rectilignes, la suture étant
peu profonde ; le dernier tour déborde le profil des précédents. La suture est finement
crénelée. Les côtes de croissance, fines et serrées, sont un peu inégales. La coloration est
jaunâtre avec des fascies brunes très irrégulières. L'ouverture est allongée sub-
verticalement. Le péristome est assez épaissi. La columelle est très élargie. L’ombilic est
en fente étroite. L’adjectif obtusatus s'applique probablement au début de l’enroulement,
où les deux premiers tours forment une étroite coupole.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre, Sud (voir carte 18).
Les collections du Muséum se sont enrichies : des échantillons ont été récoltés par
M. Hardy, en deux provenances nouvelles, Androka (1971) et Ampanihy-Ouest (1970) ; et
à Fort-Dauphin, déjà cité. Nous en avons récolté 13 spécimens dans la forêt de Ste Luce,
au Nord de Fort-Dauphin.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Des fourrés xérophiles aux forêts tropophiles sèches et aux forêts
sempervirentes humides de basse et moyenne altitudes.
169.- Clavator moreleti (Deshayes) (pl. XXI, fig. 11)
Bulimus moreleti G. P. Deshayes in D. Férussac, 1851 : 114, pl. 154, fig. 5, 6.
Bulimus moreleti Desh. ; L. Pfeiffer, 1853 : 396.
Bulimus moreleti Desh. ; A. Morelet : 1860 : 124.
Bulimus humbloti (Ancey ms) ; J. Mabille, 1886 : 127.
Obeliscus moreleti H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 22, fig. 5, 5a.
Obeliscus obtusatus Gmel. ; Ph. Dautzenbzeg, 1894 : 91.
Obeliscus moreleti Desh. ; W. Kobelt in Conch., 1900 : 653, pl. 99, fig. 3, 4.
Clavator humbloti Mab. ; W. Kobelt in Conch., 1902 : 974.
Clavator humbloti Mab . F. Ancey, 1902 : 80.
Clavator moreleti Desh. . A. Pilsbry in G. Tryon, 1905 : 198, pl. 49, fig. 32, 33, 34,
36.
Clavator humbloti Mab. . A. Pilsbry in G. Tryon, 1905 : 199.
Clavator humbloti Mab. ; W. Kobelt , 1910 : 89.
Stenogyra moreleti Desh. ; W. Kobelt , 1910 : 90.
Clavator moreleti Desh. ; L. Germain, 1913 : 476.
Clavator humbloti Mab. . Germain, 1913 : 476.
Clavator moreleti Desh. ; E. Fischer-Piette, 1963 : 63.
Obeliscus moreleti Cr. et F. ; H. Chevalier, 1964 : 33.
Clavator moreleti Desh. ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 517.
Clavator moreleti Desh. : E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 259, fig. 30.
Type.- Madagascar. Localisation du type : ?
Description. Longueur 57 mm, largeur 16 mm. C’est une coquille allongée-
Source : MNHN, Paris
170 +E. AiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
turriculée, étroite, obtuse au sommet. La spire compte dix tours médiocrement COnvexes,
à suture simple et un peu déprimée ; leur accroissement est lent et d’une parfaite
régularité. Le dernier tour est court : sa hauteur égale à peine le tiers de la longueur de la
spire. Il est ovale-oblong, un peu proéminent à la base ; il ne présente de ce côté aucune
trace d’ombilic. L'ouverture est ovale-oblique, un peu inclinée sur l’axe longitudinal ; son
bord est toujours simple, mince et non renversé en dehors. La columelle est courte,
cylindracée, fort étroite, pointue au sommet et un peu tordue sur elle-même dans sa
longueur. La lame qui le revêt en dehors est très étroite ; elle se renverse dans la fente
ombilicale et la bouche complètement. Toute la surface extérieure est couverte de stries
nombreuses. Elles sont en forme de lis et leur sommet est aigu. Elles s’anastomosent
fréquemment entre elles, surtout sur le dernier tour. La coloration est très distincte de celle
de toutes les autres espèces connues : Sur un fond d’un jaune pâle se dessinent
agréablement un grand nombre de linéoles longitudinales, fortement contournées en
zigzag, dont les angles s’emboîtent assez ordinairement les uns dans les autres.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Est (voir carte 19).
Dans la Montagne d’Ambre, où l'espèce avait déjà été récoltée dans la forêt des
Roussettes (1963, p. 63) nous avons trouvé 5 nouveaux échantillons, sur le chemin du
lac.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de basse et moyenne altitudes.
170.- Clavator watersi (Angas)
Bulimus watersi G. F. Angas, 1878 : 311, pl. 18, fig. 1.
Obeliscus watersi Angas ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 22, fig. 6.
Clavator watersi Angas ; W. Kobelt in Conch., 1900 : 649, pl. 95, fig. 1.
Clavator watersi Angas ; W. Kobelt 1910 : 89.
Clavator watersi Angas ; L. Germain, 1913 : 476.
Clavator watersi Angas ; E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1963 : 65.
Type.- Madagascar, sans localité précise. Localisation du type : collection Barclay.
Description. Coquille turriculée, peu épaisse, luisante. Striation longitudinale
fine, irrégulière. Coloration olive-pâle, plus claire au début de l’enroulement,
irrégulièrement tachetée de brun, avec deux bandes spirales claires, l’une en dessous de la
suture, l’autre sous l'équateur du dernier tour. Le sommet de la spire est un peu obtus.
Neuf tours assez convexes, séparés par une suture assez profonde et légèrement crénelée.
Le dernier tour occupe la moitié de la longueur totale. Ouverture sub-ovale, allongée sur
un tiers de la hauteur totale ; son intérieur est d’un violet pâle. Péristome très étroit. La
columelle est un peu sinueuse. Pas de perforation ombilicale.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 171
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
171.- Clavator eximius (Shuttleworth) (pl. XXII, fig. 11 et 12)
Spiraxis eximia R. J. Shuttleworth, 1852 : 208.
Spiraxis eximia Shutil. ; L. Pfeiffer, 1853 : 460.
Spiraxis eximia Shuttl. ; A. Morelet, 1860 : 124.
Bulimus balstoni G. F. Angas, 1877 : 527, pl. 54, fig. 7.
Achatina eximia Shuttl. ; R. J. Shuttleworth, 1877 : 13, pl. 4, fig. 2.
Stenogyra johnsoni E. A. Smith, 1882 : 382, pl. 22, fig. 5.
Bulimus herculeus (Ancey ms) ; J. Mabille, 1886 : 182.
Clavator johnsoni H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 21, fig. 8, 8a et pl.
22, fig. 3.
Clavator balstoni H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 21, fig. ©.
Clavator eximius H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 22, fig. 1, la.
Clavator eximius Shuttl. ; W. Kobelt, 1900 : 653, pl. 100, fig. 1-3.
Clavator eximius Shuttl. var. crossei W. Kobelt , 1900 : 654, pl. 100, fig. 2 et 3.
Clavator johnsoni Smith ; W. Kobelt, 1900 : 654, pl. 100, fig. 4 et 5.
Clavator herculeus Mab. ; W. Kobelt, 1902 : 972.
Clavator balstoni Ang. ; C. F. Ancey, 1902 : 68.
Clavator balstoni var. ? herculea ; C. F. Ancey, 1902 : 68.
Clavator johnsoni Smith ; C. F. Ancey, 1902 : 80.
Clavator johnsoni Smith ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1905 : 200, pl. 50, fig. 37.
Clavator eximius var, herculea Anc. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1905 : 202.
Clavator eximius var. balstoni Ang. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1905 : 203, pl. 50, fig.
39.
Clavator eximius var. crossei Kob. ; H. A. Pilsbry in G. Tryon, 1905 : 204, pl. 50, fig.
40, 41.
Clavator balstoni W. Kobelt, 1910 : 89.
Clavator eximius Shuttl. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Clavator herculeus Mab. ; W. Kobelt, 1910 : 89.
Clavator johnsoni Smith : W. Kobelt, 1910 : 89.
Clavator eximia Shuttl. ; L. Germain, 1913 : 476.
Clavator eximia var. herculea Anc. ; L. Germain, 1913 : 475.
Clavator eximia var. balstoni Ang. ; L. Germain, 1913 : 475.
Clavator crossei Kob. ; L. Germain, 1913 : 475.
Clavator johnsoni Smith ; L. Germain, 1913 : 475.
Clavator eximius Shuttl. ; G. C. Robson, 1914 : 385.
Clavator eximius Shuttl. ; E. Fischer-Piette et F. Salvat,1963 : 66.
Clavator johnsoni Smith ; E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1963 : 68.
Type.- Madagascar. Localisation du type : ?
Description.- Longueur 120 mm ; largeur 40 mm : ouverture de 46 sur 24 mm.
Coquille turriculée, peu épaisse, striée longitudinalement, avec aussi des stries spirales
distantes et obsolètes. Coloration d’un brun olive renforcée de fascies plus foncées, très
Source : MNHN, Paris
172 <E. Fiscuer-PierTe, CH. P. BLANC, F. BLANCET F. SALVAT
irrégulières. Spire allongée avec un sommet conique et obtus. Huit tours peu COnvexes, à
accroissement d’abord lent puis s’accélérant. Le dernier tour, particulièrement peu convexe,
occupe les deux cinquièmes de la longueur totale. Ouverture allongée. Son bord externe est
étroit, tandis que la columelle s’élargit considérablement ; elle est blanche, sinueuse et
même tordue.
(La description originale est en latin : ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
En décrivant Stenogyra (Clavator) johnsoni, Smith (1882, Proc. Zool. Soc. Lond.,
p. 382) écrivait : “this species might be regarded by some as à dwarf form of S. eximia”,
mais exprimait des caractères différentiels. Pour Fischer-Piette et Salvat (1963, Journ. de
Conchyl., CH, p. 70), “Clavator johnsoni est évidemment très proche de Clavator
eximius… mais tant qu'on aura pas trouvé tous les intermédiaires entre les deux formes, il
semble préférable de traiter C. johnsoni en espèce distincte”. Le plus grand des C.
johnsoni alors connus avait 74 mm (exemplaires publié par Crosse et Fischer 1889, Atlas
Madag., pl. 21, fig. 8) : le plus petit des C. eximius de nos collections avait 85 mm.
Nous avons récolté, dans le Sud-Est de Madagascar, divers échantillons inséparables
à la fois de C. eximius et de C. johnsoni, et parmi lesquels il s’en trouve de 76:78:79;
80 ; 82 mm, ce qui comble l'intervalle des tailles. C. johnsoni devient donc synonyme de
C. eximius.
Ces récoltes ont été faites : dans la région d’Ambositra (à proximité du village
d’Ambatofitorahana), déjà citée (Fischer-Piette et Salvat, 1963 : 69, sous le nom C.
johnsoni) ; à Andrangolaka dans le massif de l’Itremo à l'Ouest d’Ambositra (provenance
nouvelle) ; et dans le massif de 1 Andringitra, sur le sommet Anjavidilava (2100 m) et sur
son versant Est (provenances nouvelles).
Nous avons aussi récolté 1 échantillon à Manerinerina (au Nord de Tananarive),
provenance qui étend un peu vers Je nord l'aire de répartition connue.
Distribution dans l’île.- Nord-Est, Est, Centre, Sud-Est (voir carte 19).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêts denses humides de moyenne altitude et de montagne, jusqu’à 2100
172.- Clavator bathiei Fischer-Piette et Salvat (pl. XXIIL, fig. 1-3)
Clavator bathiei E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1963 : 70, pl. IL, fig. 12-14.
Type.- Madagascar Centre, forêt de Manjakatompo dans le massif de l’Ankaratra (I.
Millot) (M. N. H. N.P.).
Description.- Coquille faite de 8 tours peu renflés, dont les deux premiers ont très
peu de hauteur, les suivants en ayant au contraire beaucoup ; toutefois aux approches de
l'ouverture l’étirement se réduit au lieu d’augmenter, de sorte que l'ouverture n’occupe que
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 173
le tiers de la hauteur. Longueur 65 mm, diamètre max. 21,5 ; hauteur de l'ouverture, 21
mm, largeur 13 mm. Les contours de l'ouverture forment un ovale assez arrondi
(columelle comprise) pour toute la partie inférieure et extérieure ; le test, assez lourd, se
termine par un épaississement péristomial qui, au bord externe de l’ouverture, est marqué
surtout au côté interne, et qui, au long de la columelle, s’élargit modérément ; pas de fente
ombilicale. Il y a de vagues côtes longitudinales très peu marquées et très irrégulières, et à
peu près pas de striation transversale. Cuticule brune, tirant sur le jaunâtre en allant vers
le sommet ; des bandes plus foncées longitudinales, se croisent avec des bandes spirales
qui au contraire sont plus claires ; ces bandes sont d’ailleurs les unes comme les autres,
très irrégulièrement espacées. L'intérieur de l’ouverture est bleuâtre.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre (voir carte 19).
Cette espèce était connue jusqu'ici par 10 échantillons mesurant de 54 à 68 mm de
longueur, venant de l” Ankaratra en deux points, Manjakatompo et Tsiafajavona.
Nous en avons récolté 21 autres, mesurant de 52 à 66 mm, venant pour la plupart de
cette même région de Madagascar : Manjakatompo ; vallée Mahiavona ; Ambitsika à 2150
m (60 km Sud de Tananarive) ; et des Chaînes Anosyennes au Nord de Fort-Dauphin.
Cette espèce se reconnaît facilement par la lourdeur de son test et par l'épaisseur de
son péristome.
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêts denses humides de moyenne altitude et de montagne, depuis 1050
m (1-XI1-1971) jusqu’à 2150 m (4 et 6-1-1972).
173.- Clavator pauliani Fischer-Piette et Salvat (pl. XXIIL, fig. 4-7)
Clavator pauliani E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1963 : 73, pl. IIL fig. 15-18.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana à 2200 m d’altitude (R. Paulian) (M. N.
H.N.P)).
Description.- Coquille très légère à cuticule fragile. Longueur 72 mm, largeur
maxima 25 mm, hauteur de l'ouverture 24 mm, largeur 15 mm. Il n’y a que six tours et
demi. Le premier tour et le début du tour suivant sont planorbes (enroulés dans un plan
perpendiculaire à l’axe) ; l’enroulement continue ensuite à la manière habituelle, le profil
devient donc celui d’un fuseau. La suture est peu enfoncée : les tours sont peu bombés, en
particulier l’avant-dernier dont le profil est presque rectiligne et qui est d’une hauteur
exceptionnelle : 18 mm à la fin. Sur la première moitié du dernier tour cette hauteur
S’accroît de 18 à 26 mm et le profil reste presque rectiligne ; dans sa seconde moitié la
hauteur diminue au contraire, de 26 à 24 et corrélativement le profil redevient plus bombé
aux approches de l’ouverture. Péristome à peine marqué sauf sur la callosité columellaire,
Us peu épaisse d’ailleurs. Pas de fente ombilicale. L'ouverture, qui occupe le tiers de la
hauteur, a un contour assez régulièrement arrondi (sauf en haut, bien entendu). La surface
des tours ne présente pas de sculpture hélicoïdale, mais dans le sens longitudinal existent
Source : MNHN, Paris
174 +E. Fiscuer-PierTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
de très légères côtes régulièrement espacées. La teinte générale est d’un brun luisant, clair
(passant au jaunâtre) vers le sommet, plus foncé vers l’ouverture, rehaussée de lignes ou
bandes longitudinales encore plus foncées, irrégulièrement espacées, et dont beaucoup
occupent les légères côtes longitudinales. Il n°y a pratiquement pas de dessins colorés
transversaux, à peine de légères indications plus claires ou plus foncées selon les endroits.
L'intérieur de l'ouverture, peu propre (l'échantillon n’est pas très frais) est d’un gris
légèrement bleuâtre.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 19).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Espèce trouvée en 1966, en forêt dense humide de montagne.
174.- Clavator dingeoni Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pl. XXII, fig. 8 et 9)
Clavator dingeoni E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 260, pl. V, fig. 80, 81.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana (Ch. Blanc, 1966) (M. N. H.N.P)).
Description.- Longueur 75 mm, largeur maxima 28 mm au niveau de l'ouverture,
largeur au-dessus de l'ouverture 26 mm ; hauteur de l'ouverture 30 mm, largeur 13 mm. Il
n'y a pas d’épaississement péristomial, l’exemplaire n’avait donc pas achevé sa croissance.
Cinq tours un tiers. Les deux premiers tours sont planorbes ; l’enroulement continue
ensuite à la manière habituelle, le profil devient donc celui d’un fuseau. La suture est un
peu enfoncée. Les tours sont peu bombés, en particulier le cinquième dont le profil est
presque rectiligne, ce qui doit nous faire admettre, par comparaison avec l'espèce Ja plus
voisine, C. pauliani, que la croissance était près d’être terminée au moment de la récolte.
Pas de fente ombilicale. L'ouverture est franchement oblique, ce qui se voit chez aucun
autre de nos échantillons de Clavator, à quelque stade de leur développement qu'ils se
trouvent. Les stries de croissance sont assez serrées. Dans les premiers tours non
planorbes, elles sont croisées par des stries spirales aussi prononcées qu’elles, ce qui
détermine une granulation régulière. Puis ces stries spirales perdent de leur importance,
surtout dans le haut des tours. Elles sont encore un peu visibles vers le bas de l’avant-
dernier tour, mais ne se prolongeant sur le dernier tour que sous forme de lignes
d’aplatissement des côtes de croissance. La coloration est blanche au sommet planorbe,
puis d’un brun jaunâtre interrompu de minces bandes brunes longitudinales irrégulièrement
distribuées, puis, dans les deux derniers tours, d’un brun assez uniforme et assez foncé sur
lequel les bandes longitudinales sont brun-noir.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 19).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt ombrophile dense de montagne, à plus de 2000 m d'altitude.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 175
Famille des PUNCTIDAE
Genre Punctum Moore, 1864
175.- Punctum petiti Fischer-Piette et Vukadinovic (fig. 70)
Punctum petiti E. Fischer-Piette et D. Vukadinovic, 1971 : 1280, fig. 4.
Type-- Ile Europa, sable provenant de l’intérieur de l’île (G. Petit, 1921) (M. N. H.
N.P).
Fig. 70 : Punctum petiti F.-P. et V., type.
Description. Le type a à peu près 0,7 mm de haut et 1,5 mm de large. Quatre
tours à enroulement serré très régulier, les premiers assez aplatis. Ombilic assez large.
Ouverture un peu moins haute que longue, mais qui descend cependant notablement.
Sculpture très faible, consistant en ce que la surface porte de légers granules peu serrés et
quelques très légères stries de croissance espacées très irrégulièrement.Avec les plus forts
grossissements on peut deviner une striation spirale très serrée. Ces sculptures s’atténuent
sur la base, sauf pour les granules. La coloration est d’un blanc sale un peu jaunâtre.
Distribution. L'intérieur de l’île Europa (voir carte 19).
Répartition géographique. Ile Europa.
Famille des ENDODONTIDAE
Genre Trachycystis Pilsbry, 1893
176.- Trachycystis ulrichi n. sp. (fig. 71)
Type- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes (Ch. Blanc, 1971) (M. N. H. N.
Po:
Source : MNHN, Paris
176 +E. AiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- Espèce basée sur 20 échantillons récoltés dans les Chaînes
Anosyennes.
Description de l’holotype- Pris en forêt près d’un sommet de 1900 m. Spire très
surbaissée, mais dernier tour renflé. Largeur 7 mm ; hauteur 5,5 mm. Couleur paille
foncée. Quatre tours un tiers, séparés par une assez profonde suture, non-canaliculée. Les
deux premiers tours ont un quadrillage de stries nombreuses, discernables seulement à un
très fort grossissement, puis elles cessent et font place à une sculpture beaucoup plus
marquée mais ne comportant que des côtes de croissance, qui sont fortes et nombreuses
avec dans certains de leurs intervalles une où plusieurs côtes intercalaires moins saillantes.
Cette sculpture se voit jusqu’à l'ouverture, et aussi sur la base où ces côtes sont encore un
peu plus fortes. On les voit plonger dans l'ombilic, très ouvert, et qui montre le dessous
de trois au moins des tours précédents. Ouverture sub-circulaire. Il n’y a pas de pilosité
apparente, mais on discerne sur les fortes côtes de petits cercles pouvant correspondre à des
poils disparus.
)
WA
Fig. 71 : Trachycystis ulrichi n. sp., type.
Paratypes.- Quatorze ont été récoltés en même temps que le type. Un vient de
1800 m, près de Anjavidy. Un vient de 1400 m, deux de 1060 m, un de 1000 m. Leur
variabilité est faible. Certains sont plus foncés, d’autres sont un peu verdâtres. Chez
certains, les côtes de croissance de la base ne sont pas plus fortes, et quelquefois sont plus
faibles que sur le dessus. Et de brefs éléments de stries spirales s’observent aux abords de
l'ouverture, dans la région périphérique de la base de certains individus. de courts poils
dispersés se voient sur les côtes des spécimens les plus frais, ainsi que de nombreux
emplacements de poils disparus.
Rapports et différences. Cette espèce rappelle quelque peu Trachycysti:
Morelet (1887, J. de Conchyl., XXV, p. 329, pl. XII, fig. 7), des Comores (voir aussi
s arachne
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 177
Fischer-Piette et Vukadinovic 1974, Mém. Muséum, N. S., A. Zool., LXXIV, p. 31).
Mais son ombilic est beaucoup plus ouvert, la suture est moins profonde. Pour ce qui est
de la sculpture, les côtes de croissance sont moins régulièrement réparties que celles de T.
arachne. Au sujet de cette costulation il nous faut faire savoir que ni Morelet ni Fischer-
Piette et Vukadinovic n'avaient remarqué que chez les échantillons de 7. arachne lorsqu'ils
ne sont pas trop usés, il y a, comme chez T. ulrichi, des côtes intercalaires, qui sont
d’ailleurs plus serrées et beaucoup plus régulières que chez notre espèce.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 20).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêts ombrophiles denses humides de moyenne altitude et de montagne,
depuis 1000 m jusqu’à 1950 m d’altitude. Espèce récoltée en vie, à terre, dans la litière,
sur des espèces de Pandanus à feuilles étroites et par battage.
177.- Trachycystis waterloti n. sp. (fig. 72)
Zonitoides elegantula Pfr ; A.-M. Testud (non Pfeiffer), 1965 : 152.
Zonitoides elegantula Pfr ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic (non Pfeiffer),
1974 : 486.
Type.- Madagascar Centre, Tananarive (M. N. H. N. P.).
Description.- Des échantillons de Madagascar du Musée de Bruxelles soumis par W.
Adam pour détermination lui avaient été renvoyés par nous avec l'étiquette Zonitoides
elegantula Pfr car nous avions constaté leur identité avec les spécimens de Ambohimanga
et Bongolava déterminés sous ce nom par A.-M. Testud. Mais W. Adam, ayant eu en
mains des spécimens du Mexique d’où avait été décrite l'espèce de Pfeiffer, nous a fait
savoir qu’il s’agissait d’une forme bien différente. Nous avons donc repris notre examen.
Cette espèce avait été citée (sous le nom Zonitoides elegantula) de deux localités de
Madagascar, Ambohimanga et Bongolava. Nous en avons retrouvé un lot important,
récolté par Waterlot à Tananarive et resté indéterminé, et c’est de cette provenance que
venaient aussi les spécimens du Musée de Bruxelles. Nous avons aussi récolté un
échantillon dans une grotte de l’Ankarana.
Nous ne rattachons plus cette forme au genre Zonitoides ; nous pensons qu’il s’agit
d’un Trachycystis que nous décrivons comme espèce nouvelle.
Description de l’holotype.- I fait partie de la récolte de Waterlot à Tananarive.
Diamètre 2,5 mm ; hauteur 0,8 mm. Coquille presque planorbe, les premiers tours étant à
peine visibles de profil, mais le dernier tour est un peu descendant de sorte que l'ouverture
est en position assez base. Quatre tours. Les deux premiers sont lisses, les autres
présentent des costules de croissance assez serrées, régulières, qui se voient aussi sur la
base. Très vaste dépression ombilicale montrant fort bien le dessous de tous les tours
précédents. La columelle est verticale. La couleur est brune.
Source : MNHN, Paris
178 +E. Fiscer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Paratypes.- Les nombreux échantillons qui se trouvent à Paris ont les mêmes
caractères que le type, ce sont des adultes de la même dimension et aussi des jeunes.
Rapports et différences.- Comparée à Trachycystis ulrichi, cette espèce est plus plate,
et elle est beaucoup plus petite pour 1e même nombre de tours. La forme générale rappelle
Fig. 72 : Trachycystis waterloti n. sp., type.
celle de Trachycystis iredalei Preston décrite de British East Africa, mais cette espèce a une
sculpture croisée et une columelle “very oblique” au lieu d’être verticale.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre (voir carte 20).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Espèce récoltée sous des pierres (Bongolava) et sur des troncs d’arbres à
terre (Ambohimanga).
178.- Trachycystis choutardi n. sp. (fig. 73)
Type.- Madagascar Centre, Sud-Est ; Chaîne de l’Andrianony (Ch. Blanc, 1970) (M.
N.H.N.P.).
Description.- Espèce fondée sur 2 échantillons récoltés sur le versant occidental de
Ja Chaîne de l’Andrianony, au Sud de l'Andringitra central, à 1700 m d’altitude.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 179
Description de l'holotype.- Hauteur 3 mm, diamètre 5 mm. Trois tours trois quarts
séparés par une suture très profonde. Sommet dépourvu de toute pointe, mais non-
planorbe, bien apparent lorsque l’exemplaire est regardé de profil. Coloration : paille
foncée. Pas de sculpture sur le premier tour. Le demi-tour suivant, qui semble lisse à un
faible grossissement, montre à un fort grossissement des stries entrecroisées, et qui varient
dans le cours de ce demi-tour. Au début, l’une de leurs directions est une courbe qui, au
contraire de celle des stries de croissance habituelles, naît perpendiculairement à la suture
supérieure et s’infléchit vers l’avant au lieu de s’infléchir vers l’arrière, avec croisement
par des stries beaucoup plus obliques que celles que nous venons de décrire, elles partent
obliquement de la suture supérieure et se courbent pour atteindre la suture inférieure
Fig. 73 : Trachycystis choutardi n. sp., type.
beaucoup plus en avant. Très vite s’y ajoute une autre catégorie, croisant à la fois les deux
premières ; ce sont des stries naissant perpendiculairement à la suture supérieure et
s’infléchissant pour atteindre la suture inférieure très en arrière. Très vite encore, ce
système triple redevient un système double, par disparition des stries de la première
catégorie décrite. Ce système double disparaît à un tour et demi du début de l’enroulement.
La surface est alors dépourvue de sculpture sur un sixième de tour. Ensuite commence un
autre système double, fait cette fois de costules (et non plus de stries) de croissance,
d'orientation normale, croisées par des stries spirales. Les costules, peu serrées d’abord,
deviennent de plus en plus serrées dans la suite jusqu’à l’ouverture ; leur degré de saillie
varie d’une costule à une autre. Les côtes spirales, peu serrées, continues, incisent celles
des costules de croissance qui sont peu saillantes mais n’incisent pas celles qui sont
Saillantes, ce qui donne à cette sculpture un aspect particulier d’irrégularité (ou de
discontinuité). Ce système double franchit l'équateur, mais, sur la base, les costules de
Croissance sont plus atténuées à proximité de l'équateur, tandis qu’aux approches de
l’entonnoir ombilical et dans cet entonnoir elles deviennent plus saillantes et plus serrées ;
les Stries spirales sont plus serrées que sur le dessus du tour mais dans l’entonnoir
ombilical il n’en reste que quelques éléments. Cet entonnoir est très vaste. L'ouverture est
bien arrondie mais plus haute que large. Columelle étroite.
Source : MNHN, Paris
180 <E. Fischer-PiErTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Paratype.- HN a 2 sur 3 mm, pour 3 tours, c’est donc un jeune.
Rapports et différences. Cette espèce est proche de T. ulrichi, mais elle est beaucoup
plus globuleuse ; sa sculpture de croissance est moins serrée, et T. ulrichi n’a presque pas
de sculpture spirale.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre, Sud-Est (voir carte 20).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Espèce récoltée dans les manchons de mousses, sur les arbres, en forêt
dense humide de montagne, au-dessus de 1700 m (2-X1-1970).
179.- Trachycystis vineti n. sp. (fig. 74)
Type.- Madagascar Centre, Sud-Est, Chaîne de l’Andrianony (Ch. Blanc, 1970) (M.
N.H.N.P.)
Fig. 74 : Trachycystis vineti n. Sp., type.
Description.- Espèce basée sur 7 échantillons récoltés dans la Chaîne de
l’Andrianony.
Description de l'holotype.- Venant du versant occidental de la Chaîne, à 1650 m.
Largeur 5,08 mm ; hauteur 3,33 mm. Forme générale montrant surtout un dernier tour
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 181
bien renflé surmonté d’une spire peu élevée, profondement entaillée par une suture
canaliculée. Quatre tours et demi. Sur près de trois tours la teinte est uniforme, paille très
claire, puis apparaissent sur fond un peu moins clair de grandes taches brun foncé plus ou
moins rayonnantes d’abord puis en chevrons ou zigzags irréguliers et qui sur la base du
dernier tour sont très amenuisées. La sculpture n’est visible qu’au microscope. Au
grossissement 31 on voit qu’elle commence dès le début de l’enroulement, sous forme de
stries obliquement croisées qui s’observent sur toute la surface du test, base comprise. A
partir du troisième tour s’y ajoutent des côtes de croissance bien individualisées,
tranchantes, assez régulièrement disposées et assez séparées, portants de courts poils
alignés, et dans leurs intervalles une ou plusieurs côtes intercalaires, moins saillantes et
dépourvues de poils. Cette sculpture surajoutée garnit elle aussi la base et y est plus
saillante. Vaste dépression ombilicale laissant fort bien voir le dessous de tous les tours
précédents. Ouverture bien arrondie.
Paratypes.- Is proviennent de plusieurs points du même versant occidental de la
Chaîne de l’Andrianony. Ils ont les mêmes caractères que le type mais, chez certains aux
approches de l'ouverture, se voient sur la base quelques éléments de stries spirales.
Rapports et différences.- Aucune des espèces précédemment connues de Madagascar
ne présente de coloration comparable à celle-ci. T. ulrichi est la plus proche pour la
disposition de la sculpture, mais celle de T. vineti est beaucoup plus atténuée. La suture
canaliculée est une différence essentielle. La forme générale est moins surbaissée.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre, Sud-Est (voir carte 20).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Base de l’étage montagnard de la forêt dense humide orientale, vers 1600-
1650 m.
180.- Trachycystis druggi n. sp. (fig. 75)
Type.- Madagascar Centre, Sud-Est, Ambavahala, Massif de l’Andringitra (Ch.
Blanc, 1972) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur un spécimen unique, récolté dans le massif de
l’Andringitra à Ambavahala. Largeur 5 mm ; hauteur 3,5 mm. Forme générale : la spire et
la base, séparées par une carène anguleuse légèrement saillante, sont d’importances
comparables, car la base, sans être renflée, aboutit à une ouverture assez haute. Quatre
tours et demi. Sur deux tours et demi la teinte est uniforme, paille foncée, puis
apparaissent de grandes taches brun-foncé disposées en zigzags rayonnants qui s’atténuent
aux abords de l’ouverture ; elles s’arrêtent à la carène ; sur la base, de grandes taches d’un
brun moins foncé, allongées cette fois dans le sens spiral, ondulent parallèlement les unes
aux autres; et s’amenuisent légèrement aux abords de l’ouverture et dans l’entonnoir
ombilical, lequel est vaste et permet de voir le desous de tous les tours précédents. La
Sculpture n’est visible qu’au microscope. Au grossissement 31 on voit qu’elle commence
dès le début de l’enroulement, sous forme de stries obliquement croisées qui s’observent
Source : MNHN, Paris
182 +E. Fiscuer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
sur toute la surface du test, base comprise. À partir du troisième tour s’y ajoutent des
côtes de croissance assez nombreuses, de deux sortes : des côtes fortes, qui franchissent la
carène sans que leur saillie soit affectée (de sorte que si l’on regarde du dessus, la carène est
un peu en dents de scie), et entre ces côtes fortes se voient des côtes intercalaires moins
saillantes. Elles sont très serrées, de sorte qu’il est rare qu’il y en ait une seule. Ce
système de deux catégories très différentes de côtes de croissance garnit aussi la base sans
changement dans le puits ombilical.
Fig. 75 : Trachycystis druggi n. sp., type.
Rapports et différences.- Le système de coloration rappelle celui que nous avons vu
chez T. vineti tout en étant très différemment disposé sur la base ; 7. vineti n’a pas de
carène ; la sculpture des deux espèces présente des analogies, mais celle de T. vineti est
plus saillante sur le dessous ; et les côtes intercalaires sont plus serrées chez T. druggi.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre Sud-Est (voir carte 20).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Espèce récoltée, le 28-XI1-1972, dans les ultimes restes d’une forêt humide
de moyenne altitude, variante des Hautes Terres Centrales.
181.- Trachycystis intridi n. sp. (fig. 76)
Type.- Madagascar Centre Sud-Est, sur le versant occidental de la Chaîne de
l’Andrianony (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H. N. P.).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 183
Description. Espèce fondée sur 3 échantillons, dont un, qui sera notre type, récolté
sur le versant occidental de la Chaîne de l’Andrianony au Sud de l’Andringitra central, et
les deux autres à Anjavidilava (Andringitra) à 1850 m.
Description de l’holotype.- Diamètre 5,2 mm ; hauteur 3,2 mm. Quatre tours deux
tiers, bien étagés. Le profil du dernier tour est régulièrement arrondi. Sculpture : des stries
très serrées obliquement croisées, visibles seulement à un fort grossissement (31), existent
sur toute la surface du test, base comprise. Après deux tours s’y ajoute une sculpture
beaucoup plus visible, faite de costules de croissance mousses, d’abord peu serrées et
irrégulières, et devenant progressivement régulières et très serrées, ce qui est acquis pour le
quatrième tour et ensuite. Sur la base s’y ajoutent, au voisinage de l'équateur, des
Fig. 76 : Trachycystis intridi n. sp., type.
éléments de stries spirales. Entonnoir ombilical très large, permettant de remonter
l’enroulement jusqu’à son début. Coloration : les deux premiers tours sont d’un brun très
clair qui pour tout le reste sera une teinte de fond, sur laquelle à partir du troisième tour
apparaissent de grandes taches brun foncé plus où moins rayonnantes d’abord, puis en
chevrons ou zigzags, pouvant être coalescentes ou ramifiées. Elles se continuent sur la
base, mais dans la périphérie du dernier demi-tour, ce sont des bandes assez étroites de
direction plutôt spirale. L’entonnoir ombilical est dépourvu de taches. Quelques taches de
pilosité dans la suture et en de rares points hors de la suture.
Paratypes.- Ts sont plus jeunes : l’un deux a 4 sur 3 mm avec quatre tours, l’autre a
3,2 sur 2,1 avec trois tours deux tiers. Sauf pour le détail de la forme des taches colorées
ils ont les caractères du type.
Source : MNHN, Paris
184 +E. FiscHEr-Prerre, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Rapports et différences. Cette espèce est proche de Trachycystis vineti. Elle s’en
distingue essentiellement par ses costules de croissance beaucoup plus nombreuses et
beaucoup plus régulières, et mousses au lieu d’être tranchantes. Notons aussi que T.
vineti a sa base beaucoup moins garnie de taches colorées et une pilosité bien plus
manifeste, que son entonnoir ombilical est encore plus vaste que celui de T. vineti.
Les différences sont faibles et il est très possible que de nouvelles récoltes procurent
des intermédiaires permettant de mettre T. intridi dans la synonymie de T. vineti.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre Sud-Est (voir carte 20).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne, entre 1800 et 2050 m ; à terre, dans la
litière et sous des bambous morts.
182.- Trachycystis (?) marcelini n. sp. (fig. 77)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes de l’Andrianony (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H.
N.P.).
Fig. 77 : Trachycystis (?) marcelini n. sp. type.
Description.- Espèce fondée sur 4 échantillons récoltés dans le massif de
l’Andringitra.
Description de l’holotype.- Récolté sur le versant occidental de la chaîne de
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 185
l’Andrianony (au Sud de l’Andringitra central) à 1700 m d’altitude. Hauteur 4,3 mm ;
diamètre 7,5 mm. Trois tours un tiers séparés par une suture profonde. Sommet presque
dépourvu de saillie (à peine apparente lorsque l’exemplaire est regardé de profil).
Coloration jaune-paille. Le sommet est nu sur la moitié du premier tour, puis garni de
stries de croissance assez serrées, qui cessent après le premier quart du deuxième tour.
Après une surface nue occupant environ un septième de tour, commence une autre
sculpture très différente de la première. Elle est faite de costules de croissance assez
nombreuses et irrégulièrement serrées, les unes plus saillantes, les autres moins saillantes
mais plus nombreuses, avec aux abords de l'ouverture une raréfaction des unes et des
autres ; et en même temps qu’elles ont débuté des stries spirales assez nombreuses, qui sur
le dernier tiers du dernier tour, au contraire des costules de croissance, sont devenues
beaucoup plus nombreuses, elles y sont densément serrées. Sur la base, les costules et
stries sont moins serrées mais se resserrent un peu dans l’entonnoir ombilical. Celui-ci est
très vaste. L'ouverture est assez arrondie mais plus haute que large. La columelle, peu
oblique, est assez étroite dès son départ et se rétrécit encore dans sa descente.
Paratypes.- Deux sont des jeunes de deux tours et demi : l’un d’eux a été récolté avec
le type, l’autre dans la même localité mais à 1650 m ; le troisième, récolté à Ambavahala,
est une forme naine ayant 3 sur 4 mm pour 3 tours et demi.
Rapports et différences.- La forme générale rappelle celle de T. choutardi. Mais
l’enroulement est moins serré. La suture est moins profonde. Et l’évolution des systèmes
de sculpture au cours de la vie est différent (comparer les descriptions).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 20).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Partie inférieure de la forêt dense humide de montagne, entre 1600 et 1700
m d’altitude (31-X-1970) ; récolte par battage de mousses. Forêt humide de moyenne
altitude, variante des Hautes Terres Centrales (28-XI1-1972) ; récolte dans la litière.
183.- Trachycystis (2?) kermadeci n. sp. (fig. 78)
Type.- Madagascar Sud-Est, plateau d’Andohariana (Andringitra) (Ch. Blanc, 1970)
(M. N.H. N.P.).
Description.- Espèce fondée sur 12 échantillons.
Description de l'holotype.- I1 a été récolté dans l’Andringitra, sur le plateau
d’Andohariana. Hauteur 1 mm, diamètre 1,6 mm. Quatre tours, séparés par une suture
profonde. Les deux premiers tours sont lisses. Puis apparaissent de fortes côtes de
croissance avec dans chacun de leurs intervalles plusieurs costules assez serrées. Cette
sculpture est croisée par de légères stries spirales extrêmement serrées qui toutefois
s’espacent aux abords de l’ombilic. Cet ombilic est très perspectif. L'ouverture a une
courbure très régulière, avec une large columelle dont le début est vertical. Coloration
brun-clair.
Source : MNHN, Paris
186 <E. Fiscuer-Pierre, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F, SALVAT
Paratypes.- Dix ont la même provenance que le type, le onzième a été récolté dans
les Chaînes Anosyennes à 1000 m d'altitude. Ils ont la même taille et les mêmes
caractères que le type.
Rapports et différences.- De taille beaucoup plus faible que les autres Trachycystis de
Madagascar, cette espèce se rapproche, par la forme générale et la forme de l'ouverture, de
Fig. 78 : Trachycystis (?) kermadeci n. Sp., type.
T. vineti, mais ses côtes de croissance sont bien plus fortes, et T. vineti n’a pas de stries
spirales, a l’ombilic proportionnellement moins vaste et a des taches colorées qui font
défaut ici. Pour l'ombilic, il y a analogie avec T. ulrichi, mais avec une ouverture plus
arrondie, une columelle moins oblique et une sculpture plus développée.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 20).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne et haute altitudes, entre 1000 et 1800 m
et hauts fourrés de montagne, vers 2000-2100 m.
184.- Trachycystis (2) crudieri n. sp. (fig. 79 et 80)
Type.- Madagascar Centre Sud-Est, Chaînes de l’Andrianony (Ch. Blanc, 1970) (M.
N.H.N.P)).
Description. Espèce fondée sur un échantillon récolté à 1650 m, sur le versant
occidental de la Chaîne de l’Andrianony, à Manjarivolo.
Description de l’holotype.- Diamètre 4,3 mm ; hauteur 3,2 mm. Cinq tours deux
tiers, à enroulement assez lent devenant moins lent dans le dernier demi-tour. Spire peu
élevée, aux génératrices presque rectilignes en dépit du fait que la suture soit, depuis le
deuxième tour, nettement canaliculée. Le sommet, sur deux tours, semble être légèrement
granuleux, puis apparaissent des costules de croissance très faibles, peu serrées dans
l'ensemble, irrégulièrement espacées. Cette sculpture se continue sur Ja base où elle est un
peu plus marquée et où on voit aussi, dans la région péri-ombilicale, des stries spirales
extrêmement fines et extrêmement serrées. Cette sculpture de la base ne va pas jusqu’à
l'ouverture, où une assez vaste callosité claire l’arrête. Cette callosité est très légèrement
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 187
granuleuse, avec des “grains” encore moins marqués, mais beaucoup plus serrés, que ceux
de la région du sommet. L’ombilic est finement perforé. La columelle, courbe et large
(uniformément large), est dépourvue d’expansion à sa naissance. Le dernier tour montre
quelques petites traces de pilosité. Le test est de couleur paille.
Rapports et différences. Comparée avec Trachycystis rubra Connolly, 1925, cette
espèce montre une plus grande largeur par rapport à la hauteur et une forme beaucoup plus
globuleuse dans le profil du dernier tour.
Fig. 79 et 80 : Trachycystis (?) crudierin. sp., type ; Zd., un exemplaire de T. (?) crudieri.
Dans la même localité que le type, nous avons récolté un individu de 3,4 sur 2,3
mm, qui a une forme générale analogue et appartient peut-être à la même espèce bien que
Sa base, sur toute la surface, présente une sculpture croisée.
Source : MNHN, Paris
188 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Nous avons récolté dans la forêt d’Analalava, située au Nord-Ouest de Manantenina
(Sud-Est de Madagascar, à l'Est de l'extrémité Nord des Chaînes Anosyennes), à 50 m
d’altitude, un échantillon qui représente peut-être une forme naine de cette espèce. Il a 2,2
sur 1,6 mm, pour cinq tours (fig. 80).
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre Sud-Est (voir carte 20).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Partie supérieure de la forêt dense humide de moyenne altitude.
185.- Trachycystis (2?) hoperni n. sp. Gig. 81 ; pl. XXXL. fig. 13 et 14)
Type. Madagascar Nord-Ouest, Amparimgidro, région de Majunga (M. N. H. N.
PR):
Description.- Espèce fondée sur trois spécimens du Muséum récoltés par G. Petit
en 1925 à Amparimgidro, région de Majunga.
Description de l'holotype.- Diamètre 5,2 mm, hauteur 3,1 mm. Cinq tours et demi,
séparés par une suture qui, dès le début, est canaliculée. La spire a peu d’élévation. Le
profil du dernier tour (et de l'ouverture) forme une courbe qui, dans la région de l’équateur ;
est un peu aplatie. Le bord columellaire de l'ouverture est courbe, à son départ il descend
Fig. 81 : Trachycystis (?) hoperni n. sp., type.
verticalement. Il ne cache aucunement la perforation ombilicale, qui est perspective. Le
sommet est lisse sur un tour et demi, puis, sur le reste de la surface, base comprise, on
voit des costules de croissance, peu serrées, faibles, irrégulières. Il n’y a pas de sculpture
spirale. Mais, à partir de trois tours et demi, s’ajoute à la sculpture de croissance une autre
sculpture qui existe sur le reste de la surface, base comprise. Elle est faite de courts
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 189
enfoncements obliques, très divers dans leur degré d’obliquité. Ceux qui avoisinent la
suture inférieure de chaque tour sont généralement plus obliques que ceux qui avoisinent la
suture supérieure. Entre ces derniers et le canal sutural existe toujours une étroite bande
qui ne comporte que la sculpture de croissance mais aucune strie oblique. Cette sculpture
n'empêche pas la surface d’être luisante, elle est de couleur brunâtre sur le dessus,
blanchâtre sur le dessous.
Paratypes.- Ils sont un peu plus grands que le type pour le même nombre de tours et
leur spire est un peu plus élevée. Leurs autres caractères sont ceux du type, avec
atténuation de la sculpture due à une moindre fraîcheur (le plus grand des deux, de 5,4 sur
4,1 mm, est même ébréché).
Rapports et différences.- Les creusements obliques que nous venons de décrire
n’offrent d’analogie qu'avec une seule des autres espèces malgaches connues de nous,
Baïhia madagascariensis Robson, mais les deux descriptions sont trop différentes pour que
nous considérions les deux espèces comme proches.
La forme générale rappelle celle de Trachycystis ulrichi n. Sp., mais avec un ombilic
beaucoup moins dilaté, une sculpture totalement différente, etc.
Notre attribution générique est très incertaine.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 20).
Répartition géographique.- Madagascar.
Fig. 82 : Trachycystis (Psichion) milloti Salvat, type.
186.- Trachycystis (Psichion) milloti (Salvat) (fig. 82)
Kaliella milloti F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 5, fig. 4.
Source
: MNAN, Paris
190 +E. AsCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Type.- Madagascar Centre, Tananarive (J. Millot) (M. N.H.N.P.)
Description. Diamètre 2,5 mm, hauteur 1,7 mm. Coquille très basse. Presque
quatre tours (l'échantillon n’est pas encore adulte). Dernier tour à peine caréné. Ombilic
punctiforme. Test pellucide, fragile, transparent, soyeux et de couleur cornée blanchâtre sur
la spire, luisant sur la base, recouvert d’une cuticule transparente. Sur la spire, des stries
de croissance et des stries spirales fines et serrées forment un quadrillage régulier, les stries
spirales sont un peu moins profondes que les stries de croissance. Sur la base, des stries de
croissance très fines, assez espacées de façon irrégulières, et des stries spirales fines et
régulières.
Nous complétons par quelques détails la description de la sculpture de cette espèce, et
en donnons des figures concernant un des paratypes (Tananarive). Sur le dessus des tours,
où n’a été mentionné comme sculpture de croissance que des stries (serrées), existent aussi
des costules de croissance, plus ou moins régulières, dans les intervalles desquelles se
trouvent les stries. Ces costules de croissance existent aussi sur la base, mais elles y sont
un peu plus fortes et beaucoup plus espacées en même temps que plus irrégulières. Les
stries spirales de la base sont moins serrées que sur le dessus.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre (voir carte 20).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Espèce récoltée sur des arbustes.
187.- Trachycystis (Psichion) betayensis n. sp. (fig. 83)
Type.- Madagascar Centre, forêt Betay (Ch. Blanc, 1972) (M. N. H. N.P)).
Description.- Espèce fondée sur un échantillon récolté en 1972 dans la forêt Betay
(au Sud de Tananarive).
Description de l’holotype.- Diamètre 3,1 mm, hauteur 2,4 mm. Cinq tours, séparés
par une suture qui, dès le début de l’enroulement, est canaliculée, mais qui redevient
normale au bout de trois tours. Le dernier tour est très légèrement sub-caréné. Ouverture
plutôt étroite, dont le bord columellaire courbe, est large à son départ qui se fait presque
verticalement. L'ombilic est caché par le début de la columelle. Le sommet est lisse sur
un tour et demi, puis se voient des costules de croissance extrêmement fines, extrêmement
serrées, qui dans la suite de l'enroulement s’écartent, avec des écarts irréguliers, au point
d’être très peu nombreuses sur le dessus du dernier tour. Sur la base elles sont de même
très peu nombreuses, mais chacune y augmente beaucoup de force à partir de la carène. À
partir du troisième tour elles sont croisées (avec de petits nodules aux points de
croisements) par des côtes spirales, deux d’abord, trois sur le dernier tour, la troisième
contribuant à l'aspect sub-caréné de ce dernier tour ; la base en est dépourvue. Coloration
jaune très clair.
Rapports et différences. Cette espèce est proche de deux formes des îles Comores,
Trachycystis (Psichion) mica Morel. à laquelle elle ressemble par ses contours généraux et
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 191
le caractère sub-caréné du dernier tour, et Trachycystis (Psichion) miliaris Morel. à laquelle
elle ressemble par la columelle. Mais elle diffère de l’une et de l’autre par la sculpture.
Toutes deux, à l’examen sous la loupe, possèdent entre leurs costules des stries de
croissance extrêmement serrées, croisées par des stries spirales tout aussi serrées (ces
détails de la sculpture n’avaient pas été signalés par Morelet).
Fig. 83 : Trachycystis (Psichion) betayensis n. Sp., type.
Distribution dans l’île. Madagascar Centre (voir carte 20).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne, vers 2200 m d'altitude. Espèce récoltée
par battage (7-1-1972).
188.- Trachycystis (Psichion) ilmani n. sp. (fig. 84)
Type.- Madagascar Centre-Est, forêt de Marovato (M.N.H.N.P).
Description. Espèce fondée sur deux spécimens du Muséum, récoltés par J. Millot,
en 1946, dans la forêt de Marovato.
Description de l'holotype.- Diamètre 5 mm ; hauteur 3,5 mm. Cinq tours, à
croissance assez lente. L'ouverture (ébréchée) a 2,2 mm de large pour 1 mm de haut. La
Source : MNHN, Paris
192 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
spire est conique, peu élevée, séparée de la base par une carène qui se voit par transparence
dès le premier tour. L'ombilic est très finement perforé. Le test est paille claire,
translucide, plus luisant sur la base que sur la spire. Le sommet est dépourvu de sculpture
sur deux tours, puis apparaissent à la fois une sculpture de croissance et une sculpture
spirale. Les costules de croissance d’abord faibles et serrées, se renforcent progressivement
et se desserrent ; puis, à partir du milieu du troisième tour, se voient dans leurs intervalles
des stries de croissance, au nombre de 3 à 5 dans chaque intervalle, très fines. Sur la base
il n'y a plus que des costules, les stries sont absentes. La sculpture spirale du dessus des
tours est constituée par des alignements spiraux (extrêmement serrés) de tout petits
granules (visibles à partir du grossissement 20). Ils ne sont pas interrompus par les
croisements avec la sculpture de croissance. Sur la base, la sculpture spirale, visible
seulement au grossissement 31, consiste en stries onduleuses extrêmement serrées.
Fig. 84 : Trachycystis (Psichion) ilmani n. sp., type.
Paratype.- Il est plus grand que le type (5,4 sur 4 mm) avec un demi-tour de plus,
mais est beaucoup plus ébréché. Le début de la columelle est réfléchi sur l’ombilic. La
sculpture est la même que chez le type.
Rapports et différences.- Cette espèce est beaucoup plus aplatie que Trachycystis
mica Morelet, des Comores, et que T. falconi Connolly, d'Afrique du Sud. Comparée à T .
aprica Krauss, d'Afrique du Sud, elle a un enroulement beaucoup plus serré.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre-Est (voir carte 20).
Répartition géographique.- Madagascar.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 193
Famille des CHAROPIDAE
Genre Pilula Martens, 1898
TABLEAU DE DETERMINATION DES ESPECES
1... Ombilic étroit, sommet aplati, enroulement non serré.
- Ombilic très large, sommet conique, enroulement très serré
P. madecassina
..P. excavata
189.- Pilula excavata Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (fig. 85)
Pilula excavata E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 218, fig. 8.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana (Ch. Blanc, 1966) (M. N. H. N. P.).
Description. Espèce fondée sur un seul exemplaire, récolté par Ch. Blanc dans le
mont Tsaratanana. Cet exemplaire a malheureusement été écrasé après que nous l’ayons
décrit et dessiné, mais avant que nous ayons pu le photographier.
Fig. 85 : Pilula excavata F.-P., B. et S., type.
Diamètre 5,8 mm. Hauteur 3,9 mm. Ouverture ayant 2,1 de long sur 2,1 de haut.
Coquille caractérisée principalement par la forme très courte et très élevée de son
Source
: MNAN, Paris
194 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
ouverture, qui nous la fait attribuer au genre Pilula, et par son très large ombilic, qui lui
vaut son nom spécifique. Cet ombilic laisse voir l’enroulement jusqu’au premier tour.
Cinq tours et demi. Le dernier tour, très élevé, non caréné, est très prédominant par
rapport à la spire qui est d’élévation modérée. Ouverture entre subcirculaire et
subquadrangulaire, dont le haut est un peu au-dessus de l'équateur du dernier tour. Le
sommet est lisse ; à partir du troisième tour, se voient à la loupe de fines costules de
croissance présentes aussi sur la base.
Le test est luisant, de teinte blanc jaunâtre.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 21).
Répartition géographique.- Madagascar.
190.- Pilula madecassina Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (fig. 86)
Pilula madecassina E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 216, fig. 7 ; pl. l, fig.
10-12.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana (Ch. Blanc, 1966) (M. N. H. N.
Description.- Diamètre 9 mm ; hauteur 5,8 mm. Ouverture ayant 5 mm de long et
4,3 mm de haut. Ombilic punctiforme. Cinq tours à enroulement assez serré. Spire très
Fig. 86 : Pilula madecassina F.-P., B. et S., type.
peu proéminente, dernier tour prépondérant. Suture très profonde formant une tranchée
dont le bord externe est à pente plus forte que le bord interne, mais sans être abrupte. Les
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 195
deux premiers tours sont lisses, les autres portent une sculpture de stries croisées. Sur le
dessus du tour, les stries spirales sont plus marquées, plus serrées et plus régulières que
les stries de croissance. Sur la base, les stries spirales sont beaucoup plus nombreuses que
les stries de croissance et légèrement onduleuses. Le test est luisant, de teinte paille.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 21).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne.
Famille des SUCCINEIDAE
Genre Succinea Draparnaud, 1801
191.- Succinea striata Krauss (fig. 87)
Succinea striata F. Krauss, 1848 : 73, fig. 7 ; pl. IV, fig. 16.
Succinea striata Krauss ; H. Crosse, 1881 : 202.
Succinea striata Krauss ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 23, fig. 1, la,
Succinea striata Krauss ; M. Connolly, 1939 : 441, pl. XV, fig. 3-4.
Succinea striata Krauss ; H. Chevalier, 1964 : 33
Succinea striata Krauss ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 486.
Succinea striata Krauss ; A. C. Van Bruggen, 1980 : 159.
Succinea striata Krauss ; A. C. Van Bruggen, 1981 : 123.
Type.- Afrique du Sud, fleuve Limpopo. Localisation du type : ?
88
Fig. 87 : Succinea striata Krauss, un exemplaire du Muséum.- Fig. 88 : Quickia concisa
Mor., un exemplaire du Muséum.
Source : MNHN, Paris
196 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- Coquille ovalaire, diaphane, d’un jaune-verdâtre, fortement striée ;
spire courte ; trois tours COnVExes, dont le dernier est ventru ; ouverture ovalaire ;
columelle arquée.
(La description originale est en latin et en allemand ; ce texte français n’en est pas la
traduction littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Est, Centre Sud-Est, Sud (voir carte
21).
H. Soula, en 1971 a récolté deux échantillons de cette espèce à Ambodivohangy,
canton d’Antsenavolo, provenance nouvelle (au Sud-Ouest de Mananjary).
Répartition géographique.- Afrique du Sud, Madagascar.
Genre Quickia Odhner, 1950
192.- Quickia concisa (Morelet) (fig. 88)
Succinea concisa A. Morelet, 1848 : 351.
Succinea concisa Mor. ; A. Morelet, 1858 : 11, pl. IL, fig. 7.
Succinea mascareneñsis G. Nevill, 1870 : 414.
Succinea nevilli H. Crosse, 1873 : 141.
Succinea nevilli Crosse ; H. Crosse, 1874 : 231, pl. VIII. fig. 2.
Succinea (Tapada) mascarenica Nev. ; O. Boctiger, 1890 : 91.
Succinea mascarena Nev. ; E. V. Martens, 1898 : 25, pl. 2, fig. 17.
Succinea (Amphibina) mascarenensis Nev. ; L. Germain, 1921 : 215.
Succinea concisa Mor. ; E. H. Marge, 1938 : 23, pl. IL fig. 11.
Succinea concisa Mor. ; E. H. Marge, 1939 : 37.
Succinea nevilli Crosse ; E. Fischer-Piette, 1950 : 81.
Succinea mascarenensis Nev. : E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 485.
Quickia concisa Mor. ; A. C. Van Bruggen, 1980 : 160.
Quickia concisa Mor. ; A. C. Van Bruggen, 1981 : 123.
Type.- Rives du fleuve Gabon (British Museum of Natural History).
Description (de Crosse).- Coquille imperforée, presque ovale, légèrement renflée,
marquée, en sens longitudinal, de stries d’accroissement. Test mince et translucide.
Coloration d’un jaune corné clair, tournant un peu au blanchâtre et uniforme. Spire
médiocrement élevée et terminée par un sommet légèrement obtus. Suture linéaire. Tours
de spire au nombre d’un peu moins de 3 et convexes ; dernier tour plus grand que la spire,
renflé et arrondi à la base. Ouverture un peu oblique, ovale et de même couleur que le reste
de la coquille. Péristome simple et tranchant.
Longueur totale de la coquille 6 mm, plus grand diamètre 4.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nosy-Be (voir carte 21).
Répartition géographique.- Afrique Occidentale, Afrique du sud-Est, Seychelles,
Aldabra, Rodrigue, Maurice, Réunion, Comores, Madagascar, Chagos.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 197
Famille des HELICARIONIDAE
Genre Kaliella Blanford, 1863
TABLEAU DE DETERMINATION DES ESPECES
1. La hauteur ne dépasse pas 3,5 mm ; sculpture de croissance très serrée
mais très peu visible = K. barrakporensis
- Hauteur 6 mm ; sculpture de croissance peu serrée et bien visible……..K. soulaiana
193.- Kaliella barrakporensis (Pfeiffer) (fig. 89)
Helix barrakporensis L. Pfeiffer, 1852 : 156.
Helix barrakporensis Pfr ; L. Pfeiffer, 1853 : 59.
Helix barrakporensis Pfr ; L. Pfeiffer, 1854 : 415, pl. 147, fig. 20-22.
Helix (Kaliella) barrakporensis Pfr ; E. A. Smith, 1882 : 380.
Kaliella barrakporensis Pfr ; H. H. Godwin-Austen, 1882 : 2, pl. 5, fig. 3.
Kaliella sigurensis H. H. Godwin-Austen, 1882 : 5, pl. 1, fig. 11 et p. 20.
Nanina basalis H. Dohrn, 1882 : 375.
Nanina (Kaliella) barrakporensis Pfr ; G. Tryon, 1886 : 61, pl. 26, fig. 57-58.
Nanina (Kaliella) barrakporensis G. Aust. ; G. Tryon, 1886 : 62, pl. 26, fig. 61.
Kaliella barrakporensis Pfr ; W. Kobelt, 1910 : 88.
Kaliella barrakporensis Pfr ; G. C. Robson, 1914 : 376.
Kaliella sigurensis G. Aust. ; G. C. Robson, 1914 : 376.
Kaliella barrakporensis Pfr ; Ph. Dautzenberg, 1914 : 17.
Kaliella barrakporensis Pfr ; M. Connolly, 1939 : 164.
Kaliella barrakporensis Pfr ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 1-3, fig.
Kalidos basalis Dohmn ; E. Fischer-Piette, 1966 : 45.
Nanina basalis Dohm ; E. Fischer-Piette et D. Vukadinovic, 1971 : 29.
Kaliella barrakporensis Pfr ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 487.
Kaliella barrakporensis Pfr ; A. C. Van Bruggen, 1980 : 160.
Kaliella barrakporensis Pfr ; A. C. Van Bruggen, 1981 : 123.
Type.- Inde : Barrakpore. Collection Cuming, selon Pfeiffer.
Description.- Hauteur 3,5 mm ; largeur 3,5 mm. Petite coquille élevée,
trochiforme, mince, striatulée, luisante, pellucide, d’un brun corné. Six tours, convexes, à
croissance lente, dont le dernier est caréné. La base est peu convexe. L'ouverture est peu
oblique, elle est en croissant de lune aplati. Le péristome est simple et mince. La
columelle est courte, elle se réfléchit un peu sur la perforation punctiforme de l'ombilic.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Source : MNHN, Paris
198 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Distribution dans l’île. (voir carte 21).
Répartition géographique. Inde, Himalaya, Madagascar, Abyssinie, Comores,
Mozambique, Afrique du Sud.
Habitat.- Forêt tropophile sèche et forêt dense humide de moyenne altitude.
Fig. 89 : Kaliella barrakporensis Pfr, un exemplaire du Muséum.
194.- Kaliella soulaïana Fischer-Piette (fig. 90)
Kaliella soulaiana E. Fischer-Piette in E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud,
1973 : 503, fig. 2.
Type.- Madagascar Nord-Est, Cap Est M. N.H.N.P.).
Description. Espèce fondée sur un échantillon récolté par H. Soula au Cap Est, au
Sud du phare. Coquille conique ayant 5,5 mm de diamètre et 6 mm de hauteur, faite de 6
tours de spire légèrement bombés, le dernier très franchement caréné : la carène n’est pas
seulement en angle, elle constitue un filet saillant. Ce dernier tour, dans son dernier tiers,
décroche sa suture de la carène du tour précédent et se termine nettement en retrait. Malgré
cela l'ouverture est nettement plus large que haute : 3 mm sur 2. La bord de cette
ouverture est très oblique. La fine sculpture de croissance est donc elle-même très oblique.
Pas d’ombilic. Le test, luisant, de couleur paille, est très mince et translucide sur la base,
mais nettement moins translucide sur la spire.
La figure donnée en 1973 n’est qu’un mauvais croquis où, par exemple, le premier
des six tours est visible au haut du profil alors qu’on ne peut le voir qu’en regardant par le
dessus, où la saillie de la carène et le degré d’aplatissement de la base sont infidèles, etc.
Nous donnons donc de nouvelles figures de cet exemplaire.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 199
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 21).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de basse altitude.
AA
ARS
ANT
Fig. 90 : Kaliella soulaiana F.-P., type.
Genre Ctenophila Ancey, 1882
195.- Ctenophila milloti (Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat)
(fig. 91 ; pl. XXXI, fig. 4-6)
Tachyphasis millotiE. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 218, fig. 9 ; pl. L fig.
13-15.
Type.- Madagascar Centre Sud-Est, massif de l’Andringitra, en forêt, (J. Millot,
1949) (M. N. H. N.P.).
Source: MNHN, Paris
200 *E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- Diamètre 6 mm ; hauteur 3,8 mm ; ouverture ayant 3 mm de long et
2,5 mm de haut. Ombilic punctiforme. Quatre tours trois quarts, le dernier très légèrement
subcaréné : cette indication de carène est en position haute, l’apex est lisse. À partir du
deuxième tour se voient sur la spire une assez vigoureuse costulation de croissance serrée
et des stries spirales très fines, nombreuses et serrées. Sur la base, les stries de croissance
Fig. 91 : Ctenophila milloti (F.-P., B. et S.), type.
sont irrégulières et très atténuées, et les stries spirales extrêmement fines, serrées et
régulières. Le test, tout en étant mince et fragile, est assez opaque et mat, surtout sur le
dessus, sans doute du fait de la sculpture. Il est beigeâtre très clair, encore plus clair sur la
base (presque blanchâtre).
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre Sud-Est (voir carte 21).
Répartition géographique.- Madagascar.
Genre Erepta Albers, 1850
196.- Erepta odontina (Morelet) (pl. XXXI, fig. 7-9)
Helix odontina A. Morelet, 1851 : 219.
Helix suffulta W. H. Benson, 1853 : 31.
Nanina (Stylodonta) odontina Mor. ; G. Tryon, 1885 : 27, pl. 6, fig. 5, 6.
Microstylodonta odontina Mor. ; L. Germain, 1921 : 124, pl. IL, fig. 4-6.
Microstylodonta odontina Mor. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 219.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 201
Type.- Ile Maurice. Localisation du type : ?
Description.- Hauteur 4 mm ; diamètre 8 mm. Coquille à spire peu élevée. Six
tours assez convexes, séparés par une suture profonde. La base présente une excavation
rappelant une dépression ombilicale, mais il n’y a pas de perforation. L'ouverture est en
croissant, ses bords sont simples, toutefois la columelle s’élargit, elle présente une petite
dent et elle est un peu réfléchie. Stries de croissance très faibles, régulièrement serrées.
Couleur cornée.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique. Il n’est pas certain que les échantillons du Muséum,
marqués de Madagascar, proviennent réellement de cette île.
Genre Harmogenanina Germain, 1918
197.- Harmogenanina (?) petiti Fischer-Piette et Bedoucha (fig. 92)
Harmogenanina petiti E. Fischer-Piette et J. Bedoucha, 1964 : 503-505, fig. 2.
Harmogenanina petiti F.-P. et B. ; E. Fischer-Piette, 1965 : 818.
Harmogenanina petiti F.-P. et B. ; R. Legendre, 1966 : 211.
Type.- Ile Europa, Centre (G. Petit, 1921) (M. N. H. N. P.).
C’est par erreur que dans l’ouvrage de 1964, entre le nom de genre et le nom
d’espèce, a été imprimé un autre nom (cycliscus).
Description. Diamètre 17 mm, hauteur 8 mm. Quatre tours un quart. Coquille
présentant une carène très saillante et en dents de scie, chaque dent étant constituée par
l'aboutissement d’une côte de croissance. Ces côtes sont très fortes sur la face supérieure
du tour, un peu moins fortes sur la base. Ombilic franc, de 1 mm environ de diamètre.
L'ouverture, anguleuse à la carène, présente en outre deux autres angles, aux deux
extrémités de son bord inférieur lequel est parallèle au plan équatorial. Cette ouverture à
Son bord supérieur tranchant, jusqu’à la carène. A partir de là se voit un péristome, large
de 1 mm en moyenne, qu’on peut assimiler à la dernière costulation de croissance qui
Serait nettement plus saillante que les précédentes et qui de plus, au bord inférieur de
l'ouverture, commencerait par faire un ressaut vers le haut avant de se dilater en direction
du bas. C’est en arrivant à la région ombilicale que le péristome est le plus dilaté, allant
jusqu’à cacher la pente de l’entonnoir ombilical, mais non l’ombilic lui-même.
L'ouverture: mesure intérieurement 8 mm de large et 4 mm de haut et, extérieurement
(péristome compris) 10 mm de large et 5 mm de haut. Coloration : la teinte est d’un blanc
pur à la base, faisant place à une bande spirale beige, de 1 mm de large, aux abords de la
Carène ; la carène serrulée est occupée par une bande blanche de 1 mm de large ; le dessus
Source : MNHN, Paris
202 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
des tours est principalement occupé par des plages diffuses d’un beige délavé sur un fond
grisâtre ou blanchâtre.
Distribution. Ile Europa (voir carte 21).
Répartition géographique.- Ile Europa.
Fig. 93 : Malagarion paenelimax Tillier, type.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 203
Genre Malagarion Tillier, 1979
198.- Malagarion paenelimax Tillier (fig. 93)
Malagarion paenelimax S. Tillier, 1979 : 361, fig. 1-8.
Type.- Madagascar Nord-Est, Marojezy (Ch. Blanc, 1972) (M. N. H. N. P., passé au
microtome).
Description.- Coquille réduite, de moins de deux tours, entièrement recouverte par
le manteau qui n’a pas de pore. La partie postérieure du manteau est couverte de grosses
papilles coniques, à rôle probablement respiratoire. La masse viscérale réduite repose sur
le pied, dont la cavité est plus courte que la queue. Toute détermination spécifique n’est
possible que par comparaison de l’anatomie génitale avec celle qui est figurée dans la
description originale.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 21).
Répartition géographique. Madagascar.
Genre Bathia Robson, 1914
199.- Bathia madagascariensis Robson (fig. 94 ; pl. XXXI, fig. 10-12)
Bathia madagascariensis G. C. Robson, 1914 : 383, pl. 35, fig. 11-13.
Bathia madagascariensis Robson ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 11.
Fig. 94 : Bathia madagascariensis Robson, un paratype (Muséum).
Type.- Madagascar Ouest, Ambongo (British Museum of Natural History).
Description. Hauteur 9,75 mm ; largeur 19 mm. Coquille mince, sub-pellucide,
d’un jaune très pâle ; six tours un quart. Dans le profil il n’y a rien de conique car les
Premiers tours sont au même niveau que le dernier tour. La suture est profondément et
Source : MNHN, Paris
204 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANCET F. SALVAT
largement canaliculée. La sculpture consiste en lignes de croissance croisées par des stries
spirales extrêmement fines, serrées. Ouverture en croissant de lune. La columelle, en haut,
est très légèrement réfléchie sur l’ombilic. La base est aplatie.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas Ja traduction
littérale).
G. C. Robson a décrit une sculpture spirale et une sculpture de croissance. Nous
avons au Muséum 3 de ses paratypes. Nous observons chez eux une sculpture
supplémentaire, présente, selon les individus, en telle ou telle région, supérieure, latérale
ou basilaire, de la surface. Il s’agit de fins et courts enfoncements alignés dans une
troisième orientation plus proche de celle de la sculpture spirale que de celle de la sculpture
de croissance.
Distribution dans l’île.- Madagascar Ouest (voir carte 22).
Répartition géographique. Madagascar.
Genre Caldwellia Adams, 1873
200.- Caldwellia gondieri n. sp. (fig. 95 et 96)
Caldwellia cernica Adams : E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat (non Adams), 1975 :
220.
Fig. 95 : Caldwellia gondieri n. sp., type.
Description Nous avons ré-examiné les 4 spécimens achetés par le Muséum en
1878 et qui avaient été trouvés avec l'étiquette : “Helix cernica Adams, Madagascar, achat
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 205
Vimont 1878”. En 1975, nous avions écrit : “Cette espèce étant connue de l’île Maurice et
n’ayant jusqu'ici jamais été signalée à Madagascar, cette dernière provenance demande
confirmation”. Maintenant nous doutons moins de la provenance malgache de ce lot mais
contestons absolument la détermination de Vimont. En effet, nous constatons que la
sculpture des C. cernica de l’île Maurice avait été figurée par Germain, 1921, Faune
Malac. Mascareignes, p. 130, fig. 11 et 12, comme étant très peu serrée (ce que nous
avons vérifié nous même sur ses échantillons), or celle des individus de Vimont est
incomparablement plus serrée.
Fig. 96 : Caldwellia gondieri n. sp., un paratype.
Description de l'holotype.- Hauteur 6,5 mm ; largeur 9 mm. Cinq tours très peu
bombés. Le dernier, très caréné, se décroche beaucoup, aux approches de l’ouverture, de
lenroulement précédent. Déjà, dans les sutures des deux tours antérieurs, on voit une
carène. Le sommet est lisse sur un tour. Puis apparaissent des stries spirales assez
nombreuses. Au début du troisième tour apparaissent des costules de croissance assez
nombreuses, qui croisent très obliquement les stries spirales. Dans la suite, les stries
Spirales deviennent beaucoup plus nombreuses que les costules de croissance, elles sont
extrêmement serrées. Sur la base, alors que les stries spirales sont au moins aussi serrées
que sur le dessus, les costules de croissance sont moins serrées que sur le dessus. Pas de
fente ombilicale. Au cours du dernier tour la carène s’atténue : l'ouverture est à peine
anguleuse. Elle est assez aplatie. La columelle, qui à son départ est peu étroite, se rétrécit
dans sa descente et disparaît. L’échantillon est de couleur paille très claire.
Paratypes.- L'un deux (fig. 96) est plus aplati que le type, il a 6,5 mm sur 10 mmet
la fin de son dernier tour est moins descendante. Rien à signaler pour les deux autres. Tous
trois ont exactement les mêmes caractères de sculpture que le type.
Distribution dans l’île. Inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
Source : MNHN, Paris
206 +E. FiSCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Famille des Euconulidae
Genre Euconulus Reinhardt, 1883
TABLEAU DE DETERMINATION DES ESPECES
1. Sommet étroit : l’enroulement est très serré dès le début...
= Sommet large : l’enroulement ne devient serré qu’au bout de 2 tours
201.- Euconulus crami nom. nov. (fig. 97)
Helix micra À. Morelet (non Orbigny), 1882 : 186, pl. X. fig. 2-
Hyalina (Conulus) micra Mor. ; G. Tryon, 1886 : 176, pl. 53, fig. 59, 60:
Nanina helvillensis H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 19, fig. 4, 4a, 4b.
Macrochlamys helvillensis Cr. et F. ; Ph. Dautzenberg, 1894 : 94.
Nanina helvillensis Cr. et F. ; H. Chevallier, 1964 : 29.
Kalidos helvillensis Cr. et F. ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat. 1966 : 22.
Euconulus micra Mor. : E. Fischer-Piette et D. Vukadinovie, 1974 : 33, fig. 12:
Enconulus micra Mor. : E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 486, fig. 19-
21.
Type.- Comores : Mayotte. Localisation du type : ?
Le binôme Helix micra Morelet, 1882 ayant été attribué en 1835 par Orbigny,
Mag. Zool., V, p. 9, il était nécessaire de donner un nouveau nom à l'espèce de Morelet
en raison d’incertitudes sur la synonymie avec N. helvillensis.
Fig. 97 : Euconulus crami (voir texte).
Description.- Hauteur 2,3 mm ; largeur 3 mm. Petite coquille mince. translucide,
peu luisante. La spire est peu élevée, obtuse. Quatre tours et demi, Convexes, à
enroulement très régulier, séparés par une suture bien marquée. Le dernier tour est un pet
aplati, sa périphérie est sub-anguleuse. La spire est rougeâtre-cornée où brunâtre, la base
est plus claire et plus luisante. L'ouverture, oblique, est en croissant de lune aplati. Le
péristome est simple, mais le haut de la columelle est un peu élargi. La perforation
ombilicale est étroite.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 207
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte D:
Répartition géographique.- Madagascar, Comores.
202.- Euconulus (2?) deroni n. sp. (fig. 98)
Sitala recondita Godwin-Austin ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 :
495.
Type.- Madagascar Centre. Tsiafajavona, Ankaratra (J. Millot, 1946) (M. N. H. N.
P.).
Description.- Cherchant à déterminer une forme récoltée en plusieurs points du
Centre et du Sud-Ouest, nous constatons qu'elle est identique à un échantillon dû à J.
Millot et publié en 1974 sous le nom de Sitala recondita. Mais nous nous apercevons que
ce dernier, qui avait été jugé équivalent à un autre récolté auparavant par Decary, doit en
être séparé ; et nous inclinons à croire que l'attribution générique doit être mise en doute :
il pourrait s'agir d’un Euconulus. Quoi qu’il en soit, nous prenons pour type de cette
espèce l’échantillon de J. Millot.
Description de l’holotype.- Provenant du Tsiafajavona (Ankaratra). Diamètre 2 mm ;
hauteur 1,8 mm. Test globuleux, blanchâtre. Cinq tours, bien bombés, à enroulement très
serré. Les deux premiers sont lisses, puis apparaissent de très fines costules de croissance
assez écartées et irrégulièrement espacées. Sur la base, ces costules continuent, mais il s’y
ajoute quelques éléments de stries spirales. Ombilic punctiforme, presque couvert par une
brève expansion de la columelle, Ouverture assez aplatie.
Fig. 98 : Euconulus (?) deroni n. sp. type.
Paratypes.- Nos récoltes fournissent 6 paratypes, de même taille que le type ou plus
jeunes et ayant les mêmes caractères que lui. Ils viennent des localités suivantes :
Manjakatompo dans l’Ankaratra ( 1 éch.) ; Ambalamanakana-Ambatofitorahana, région
d’Ambositra (1 éch.) ; Ambatomenaloha, Itremo, 65 km ©. de Ambositra (2 éch.) ;
Source
: MNAN, Paris
208 +E. ASCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Ankisanimarovanda, O. de Antanifotsy, alt. 1950 m (1 éch.) ; Ankaratra, forêt de Betay (1
éch.).
Rapports et différences. Les différences avec Sitala recondita sont les suivantes : la
forme générale est plus élevée, le rapport diamètre sur hauteur étant 1,1 au lieu de 1,8 ; les
costules de croissance sont beaucoup plus faibles, beaucoup moins serrées, moins
régulières ; elles sont moins obliques, et il en résulte que les bords columellaire et externe
de l'ouverture sont eux aussi moins obliques et que l'ouverture est moins aplatie ;
l’ombilic est plus couvert et plus fin.
Parmi les Eucolunus, c’est avec E. crami que nous pouvons faire une comparaison.
La différence d’élévation est encore plus forte. Et la carène de E. crami fait défaut ici.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre (voir carte 22).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Nous avons récolté cette espèce dans des forêts denses, humide et
sclérophylle, de montagne entre 1800 et 2250 m d’altitude, sur des feuilles de Pandanus où
à terre, dans la litière.
Genre Gaillardia n. g.
Forme globuleuse avec une base beaucoup plus importante que le dessus du dernier
tour. Suture très marquée. Ombilic non perforé. Sculpture très importante.
Espèce type du genre : Gaillardia gaillardi n. sp.
203.- Gaillardia gaillardi n. sp. (fig. 99 et 100)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes, à 1900 m (Ch. Blanc, 1971) (M.
N.H.N.P.).
Description. Espèce fondée sur 9 échantillons récoltés dans les Chaînes
Anosyennes à 1900 m et 1060 m.
Description de l'holotype.- Il vient de 1900 m. Hauteur 4,1 mm, largeur 4,3 mm.
Test très fragile, transparent, jaune-paille. Forme générale globuleuse. Cinq tours assez
bombés, séparés par une suture bien marquée, non-canaliculée, non-crénelée. Le sommet
paraît lisse sur un tour et demi, mais à un très fort grossissement, on voit de très fines
stries croisées. Puis apparaît un autre système de sculpture, beaucoup plus forte, faite de
costules visibles à la loupe. Il y a d’abord des costules de croissance peu serrées, très
régulièrement disposées sur le dessus des tours, nettement saillantes ; sur la base elles
sont moins nombreuses, moins régulièrement disposées, mais aussi saillants que sur le
dessus, et elles portent quelques poils fins et courts très irréguliers. Elles constituent la
seule sculpture sur un tour, mais ensuite s’y ajoutent des costules spirales. Celles-ci ont
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 209
le même écartement que les costules de croissance de sorte que le dessus des tours est garni
de petite carrés. Elles dominent les costules de croissance par leur saillie et les franchissent
de sorte que chaque croisement est un point saillant. Deux d’entre elles sont plus saillantes
que les autres : une à mi-hauteur entre les deux sutures, l’autre en bordure de la suture
inférieure. Cette dernière est la plus forte des deux, et une fois dégagée au début du dernier
tour elle constitue une légère carène équatoriale. Juste au-dessous on voit deux légères
côtes spirales, mais le reste de la base en est entièrement dépourvu. Aux approches de
l’ombilic on voit quelques éléments spiraux, qui cette fois sont des stries (très faibles) et
non des costules. L’entonnoir ombilical est faible, sans perforation, avec seulement une
indication de fente ombilicale. Columelle presque verticale, s’amincissant en descendant.
Bord de l’ouverture arrondi en demi-lune bien régulière.
Paratypes.- Deux d’entre eux, récoltés aussi à 1900 m, sont plus grands que le type,
ils ont 5 mm sur 5,2 mm, sans avoir plus de tours. Sur certains paratypes on voit, au
dessus de l’équateur, quelques côtes spirales de plus que chez le type, ou bien on constate
l'absence complète d’éléments de stries spirales péri-ombilicales. Nous n’avons pas
observé d’autres variations.
Fig. 99 et 100 : Gaillardia gaillardi n. sp. , type ; I., un paratype.
Rapports et différences.- La forme générale rappelle tout à fait celle de Afroconulus
diaphanus Connolly (1925, Trans. Roy. Soc. S. Africa, XI, p. 137, pl. IV, fig. 8 ; voir
aussi Van Mol et Van Bruggen, 1971, Rev. Zool. Bot. Afr., LVXXXIV, 3-4, p. 285, fig.
1), mais en comparant les données relatives à la sculpture on voit qu’elles sont très
différentes. De plus, pour cette espèce d'Afrique continentale, nous n’avons trouvé aucune
mention de pilosité.
Source
: MNAN, Paris
210 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 22).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne et haute altitude, entre 1060 et 1950 m.
Récolte à terre et par battage.
204.- Gaillardia bernoti n. sp. (fig. 101 et 102)
Type- Madagascar Sud-Est, Anjavidilava, à 2030 m (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H.
N.P.).
Description. Espèce fondée sur 10 échantillons récoltés en quatre localités de la
région de l’Andringitra.
Fig. 101 : Gaillardia bernoti n. sp., type.
Description de l'holotype.- I a été récolté à Anjavidilava, Andringitra-Est, à 2030
m. Hauteur 2,1 mm, largeur 3 mm. Test fragile, transparent, jaune-paille. forme générale
sub-globuleuse. Cinq tours bombés, séparés par une suture très marquée mais non
canaliculée. Le premier est lisse, sur le deuxième apparaissent de très fines costules de
croissance très serrées, visibles seulement au microscope, qui dans la suite se marquent
davantage en se desserrant et dans les intervalles desquelles apparaissent alors des stries de
croissance très serrées. A ce système de croissance s’ajoutent, à partir du troisième tour,
des côtes spirales plus fortes mais nécessitant encore le microscope, qui dans la suite
deviendront très serrées et visibles avec une forte loupe. Ces trois sculptures se voient
jusque sur le dessus du dernier tour, séparé de la base par une légère carène. Sur la base la
sculpture est faite de côtes de croissance peu serrées, visibles sous une forte loupe,
croisées par des stries spirales très serrées visibles seulement au microscope. L'entonnoir
ombilical est faible, sans perforation, avec seulement une indication de fente ombilicale.
Columelle presque verticale, s’amincissant en descendant. Il semble que l'ouverture, dont
le bord n’est pas intact, soit plus longue que haute.
Paratypes.- Certains viennent de la même récolte que le type, un autre de la région de
Marositry, d’autres du versant occidental de la Chaîne de l’Andrianony, à 1650 m. Ils
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 211
montrent une certaine variabilité. La columelle peut être plus oblique ; il peut y avoir sur
le dessus du dernier tour l'indication d’une carène supplémentaire rappelant celle de G.
gaillardi ; la sculpture peut être croisée dès son apparition sur le deuxième tour.
Rapports et différences.- Cette espèce est très proche de G. gaillardi. Elle est plus
petite. Elle est moins globuleuse, la largeur l’emportant nettement sur la hauteur. Ses
tours sont plus renflés. La carène supplémentaire est presque toujours entièrement absente.
La sculpture sur le dessus des tours est beaucoup plus fournie et contient un élément de
plus avec les stries de croissance intercalaires, et sur la base, qui chez G. gaillardi est très
peu sculptée, il y a ici une sculpture fournie et de nature différente (comparer les textes).
Fig. 102 : Gaillardia bernoti n. sp., un parut pe
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 22).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne, entre 1650 et 2050 m d'altitude. Espèce
récoltée à terre, dans la litière et par battage.
Genre Microcystis Beck, 1837
205.- Microcystis nitelloides Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
: (fig. 103 et 104 ; pl. XXXII, fig. 1-3)
Microcystis nitelloides E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 211, fig. 2 ; pl. I,
fig. 1-3.
Source
: MNAN, Paris
2112 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana (M. N. H. N.P.).
Description.- Espèce basée sur 5 échantillons récoltés sur le mont Tsaratanana,
quatre par Ch. Blanc en 1966 et un jeune, antérieurement, par R. Paulian, à 2200 m.
Fig. 103 : Microcystis nitelloides F.-P., B. et S., type.
Fig. 104 : Microcystis nitelloides F.-P., B. et S., type : figures de détails.
Diamètre 7 mm : hauteur 4,4 mm ; ouverture ayant 4 mm de long et 3 mm de haut.
Ombilic perforé mais de la plus grande finesse. Un peu plus de cinq tours. L’apex est lisse
sur deux tours et demi. Ensuite apparaît une sculpture croisée, fine et régulière, où
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 213
l’ornementation spirale est légèrement prédominante sur le troisième tour, puis les deux
systèmes de stries sont équivalents, formant sur le reste de la spire et sur la base un
quadrillage parfait. Le test, luisant, opaque, est brun très clair.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Ouest (voir carte 23).
Cette espèce était connue du Tsaratanana. Nous lui rapportons un échantillon des
collections du Muséum resté indéterminé, récolté par G. Petit à Amparimgidro, région de
Majunga. Son examen nous permet de faire connaître un détail qui n’était pas mentionné
dans la description de l’espèce : la suture est crénelée par les départs des côtes de
croissance.
En même temps, nous donnons des figures de détail, concernant le dessus et le
dessous du dernier tour du type.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne.
206.- Microcystis (2) navachi n. sp. (fig. 105 et 106)
Microcystis nitella Morelet ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat (non Morelet),
1966 : 5.
Type.- Madagascar. Achat Vimont, 1878 (M. N. H. N. P.).
Description.- A la suite de cette référence (1966) on trouve : “Cette espèce est
connue de Maurice et de la Réunion. La collection du Muséum renferme quatre
échantillons étiquetés “Madagascar, Achat Vimont 1878” sans localité plus précise. Ceci
ne nous paraît pas suffisant pour que nous admettions avec certitude que l’espèce vit à
Madagascar : il faut attendre confirmation”.
En ré-examinant les quatre échantillons en question nous nous sommes aperçus
qu’ils n’appartenaient certainement pas à l’espèce de Morelet, et que, sans être identifiables
à aucune des espèces de Madagascar actuellement connues de nous, ils se rapprochaient de
l’une d’elles, beaucoup plus que de l’espèce de l’île Maurice, ce qui rend fort vraisemblable
leur provenance de Madagascar.
Description de l'holotype.- Diamètre 8,5 mm ; hauteur 5,3 mm. Forme générale
assez aplatie, mais avec spire occupant cependant près du quart de la hauteur totale du test.
Six tours un tiers, bien séparés par une suture qui, dès le début, est étroitement
canaliculée. Les contours du dernier tour sont régulièrement arrondis. La columelle très
oblique, est étroite sur tout son parcours, sans présenter de dilatation à son début, de sorte
que l’ombilic est bien apparent sans d’ailleurs être perspectif. À première vue toute la
surface, luisante, est lisse. Au microscope, on voit qu’elle ne l’est que sur les deux
premiers tours, et que tout le reste de la surface porte une sculpture croisée, faite de
costules de croissance, peu marquées mais visibles au grossissement 8, peu serrées et
irrégulières, et de stries spirales flexueuses visibles seulement au grossissement 15, fines
et serrées. Coloration paille claire.
Source : MNHN, Paris
214 ŸE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Paratypes.- Is ont les caractères du type avec toutefois une légère variabilité de la
hauteur de la spire.
Rapports et différences.- Par rapport à M. nitella Morelet, dont nous avons sous les
yeux les très nombreux échantillons de Carié étudiés par Germain en 1921, la forme
Fig. 106 : Microcystis (?) navachi n. sp.. un paratype.
générale est beaucoup moins aplatie, surtout pour ce qui concerne la spire. L’enroulement
est un peu plus serré, surtout dans les premiers tours. La couleur est paille au lieu d’être
verdâtre. Pour ce qui est de la sculpture, Germain, p. 145, écrit : “En réalité on observe,
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 215
sur les premiers tours, une sculpture réticulée extrêmement délicate, qui se résout, sur les
tours suivants, en stries longitudinales très fines, obliques, serrées et irrégulières. En
dessous les stries longitudinales sont encore plus fines, plus irrégulières et tout à fait
inégales”. En fait, sur ses échantillons, nous voyons sur les premiers tours une légère
granulosité, non-orientée, dans laquelle Germain a donc cru voir une sculpture réticulée, et
qui fait entièrement défaut chez l'espèce que nous décrivons. Mais celle-ci est proche de
Microcystis nitelloides F.-P., B. et S. (1975, Bull. Muséum, Zool., 198, p. 211, fig. 2 et
pl. L fig. 1-3), mais sa spire est un peu plus élevée, et la sculpture est différente : ce n’est
pas le “quadrillage parfait” de M. nitelloides. Comparer nos figures de détail.
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
207.- Microcystis (?) erasmi n. sp. (fig. 107 et 108)
Type.- Madagascar Nord, Ankarana (F. Blanc et F. Salvat, 1970 ) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur 92 échantillons récoltés dans l’Ankarana (dans une
grotte et dans des fissures de blocs calcaires). Nous prenons pour type le plus grand, il a
été trouvé dans une grotte.
Description de l’holotype.- Diamètre 8,2 mm ; hauteur 5 mm. Six tours un tiers, à
enroulement assez serré, séparés par une suture qui d’un bout à l’autre est canaliculée.
Ouverture en croissant de lune avec bord columellaire très oblique. Ombilic punctiforme,
non-caché par le bord de la columelle. Un léger cal se voit sur la base de l’avant-dernier
tour aux abords de l’ouverture. Le sommet est lisse sur trois tours, puis apparaissent des
costules de croissance faibles et irrégulièrement espacées et, sur l’avant-dernier et le dernier
tours, quelques brefs éléments de stries spirales. Coloration jaunâtre-grisâtre.
Paratypes.- Le degré d’aplatissement est variable (fig. 108). La coloration peut être
d’un jaune-paille luisant, ou d’un gris assez foncé sur le dessus et très clair sur la base.
Beaucoup de spécimens sont des jeunes n’ayant que les premiers tours. Sur les
échantillons les plus frais on voit sur la base quelques points qui pourraient être des
cicatrices d’une pilosité disparue. Aucun paratype ne présente la moindre trace de sculpture
spirale.
Rapports et différences.- Cette espèce est très proche de Microcystis (?) navachi et
devra peut être lui être réunie. Si nous n’avons pas opéré cette réunion, c’est en raison du
fait que les 4 échantillons de M. navachi présentent une sculpture spirale serrée et
continue, alors que chez M. erasmi on ne voit que quelques brèves traces de stries spirales
et uniquement chez le type. Notons aussi que le cal décrit chez M. erasmi fait défaut chez
M. navachi.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 23).
Répartition géographique.- Madagascar.
Source : MNHN, Paris
216 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Habitat.- Formations tropophiles ouvertes, sur karst calcaire fortement érodé :
grottes et fissures.
107
108
Fig. 107 et 108 : Microcystis (?) erasmi n. Sp., type. ; Id., un paratype.
208.- Microcystis (?) tangens Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
(fig. 109 et 110 ; pl. XXXII, fig. 4-6)
Microcystis (2) tangens E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 215, fig.6 ; pl. I,
fig. 7-9.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana (Ch. Blanc, 1966) (M. N.H. N.P.).
Description.- Diamètre 7,9 mm ; hauteur 5 mm ; ouverture ayant 3,5 mm de long
et 2,8 mm de haut. Ombilic punctiforme. Un peu plus de cinq tours. La spire est un cône
surbaissé aux génératrices presque rectilignes en dépit du fait que la suture soit pour les
deux derniers tours très légèrement canaliculée, à une distance minime, par une ligne qui la
double. A l'extrémité de cette suture, à l'ouverture donc, on constate que le départ de cette
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 217
Fig. 109 : Microcystis (?) tangens F.-P., B. et S., type.
Fig. 110 : Microcystis (?) tangens F.-P., B. et S., un exemplaire du Muséum.
Source : MNHN, Paris
218 *E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
ouverture est presque tangentiel à la surface du tour précédent au lieu d’être inséré selon
l'angle assez fort qui se voit sur la plupart des espèces. Aucune striation spirale n’est
visible, même au grossissement 32. Stries de croissance (faisant défaut sur les deux
premiers tours) plus ou moins fines (très fines sur la base), quelquefois assez profondes,
irrégulièrement espacées. Test luisant, un peu moins sur la base que sur le dessus. Les
deux premiers tours sont gris opaque, le reste, translucide sans trop de fragilité, corné, est
brun clair sur le dessus et la périphérie, jaune-gris sur la base.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Est (voir carte 23).
Cette espèce n’était connue que par un échantillon, du Tsaratanana. Nous en avons
récolté un second, dans la Montagne d’Ambre, Chemin du lac. Il a 7,5 sur 5,4 mm pour
cinq tours. Son enroulement se desserre dans le dernier demi-tour (fig. 110). Sa base
présente, autour de l’ombilic, une striation spirale, très serrée, rendue onduleuse par le
croisement avec les costules de croissance, et qui est visible déjà au grossissement 10.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude.
209.- Microcystis (?) grodji n. sp. (fig. 111)
Type.- Madagascar Nord-Est, massif du Marojezy (Ch. Blanc, 1972) (M. N. H. N.
RP):
Description.- Espèce fondée sur 6 échantillons récoltés dans le massif du Marojezy.
Description de l’holotype.- Il a été trouvé le 2-XI1-1972 à 1300 m. Diamètre 6 mm ;
hauteur 4 mm. Cinq tours et demi, à enroulement lent, formant une spire très surbaissée
aux génératrices presque rectilignes en dépit du fait que la suture soit, depuis le début,
fortement canaliculée. Deux tours et demi sont lisses, puis apparaissent des costules de
croissance, d’abord assez espacées et peu saillantes, qui dans la suite se resserrent et
deviennent relativement fortes. Entre le troisième et le quatrième tour leurs extrémités
supérieures forment à la suture une crénulation bien marquée. A partir du troisième tour
apparaissent aussi des stries spirales, peu marquées, dont certaines peuvent s’interrompre
puis reprendre et qui, peu nombreuses sur le dessus des tours, sont plus nombreuses sur la
base (30 à 40). Parmi les stries spirales de la base du type, il en est une (assez
périphérique) qui est plus marquée que les autres mais s’atténue aux approches de
l'ouverture. L’ombilic, très étroit sans être punctiforme, est à moitié caché par une
expansion de la columelle (qui vue de profil apparaît comme anguleuse). Cette columelle,
sub-verticale à son point de départ, devient rapidement courbe. La forme de l’ouverture
évoque celle d’un croissant. La sculpture de la base ne va pas jusqu’à cette ouverture, une
vaste callosité claire apparaissant avant l’ouverture. La coloration du test est blanchâtre au
sommet, jaune-paille très luisant ensuite, avec la base blanchâtre.
Paratypes.- Is proviennent de plusieurs récoltes (27-X1-1972 ; 29-X1-1972 ; 30-XI-
1972 ; 1-XI1-1972), et l’un deux a été pris sur un sommet. Il y a un individu très jeune,
les autres sont de tailles comparables à celle du type, si ce n’est que l’un deux a 6,5 sur
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 219
4,2 mm. Sur la base de certains se voient 2 ou 3 stries spirales particulièrement marquées
(une seule chez le type). Les autres caractères sont bien conformes.
Rapports et différences.- Cette espèce est très proche de Microcystis tangens F.-P., B.
et S. 1975, trouvé dans une région proche, mont Tsaratanana. Elle en diffère par sa suture
plus canaliculée et bordée d’une crénulation, par ses costules de croissance plus saillantes,
Fig. 111 : Microcystis (?) grodji n. sp., type.
par la présence d’une sculpture spirale, par l'ouverture non-allongée avec columelle
verticale à son départ et large, au lieu d’être oblique et étroite, par son ombilic moins
étroit mais en partie recouvert, à partir duquel, si l’on regarde la base, le départ de
l'ouverture se fait par une ligne droite au lieu d’être flexueuse (comparer les figures), et par
la présence de la vaste callosité décrite à la fin du dernier tour.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 23).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Forêt dense humide de montagne et brousse éricoïde du sommet (27-XI-
1972), entre 1300 et 2100 m.
210.- Microcystis (2?) argueyrolli n. sp. (fig. 112)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes à 1060 m (Ch. Blanc, 1971) (M.
N.H.N.P.).
Source : MNHN, Paris
220 +E. Fiscaer-PretTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- Espèce fondée sur 18 échantillons récoltés dans les Chaînes
Anosyennes, de 1000 à 2000 m d’altitude.
Description de l’holotype.- H a été trouvé le 19-XI-1971, à 1060 m. Diamètre 5
mm, hauteur 2,5 mm. Cinq tours, à enroulement lent, formant une spire très surbaissée
aux génératrices presque rectilignes, en dépit du fait que la suture soit, à partir du deuxième
tour, fortement canaliculée. Deux tours sont lisses, ensuite apparaît une sculpture croisée,
fine et régulière, où l’ornementation spirale est légèrement prédominante sur le troisième
tour, puis les deux systèmes de stries sont équivalents, formant sur le reste de la spire et
sur la base un quadrillage parfait. L’ombilic, punctiforme, est entièrement caché par une
expansion de la columelle. Cette columelle n’est sub-verticale à son départ, que du fait de
cette expansion, mais aussitôt après le bord de l'ouverture devient courbe. Le bord
inférieur et le bord supérieur de cette ouverture sont presque parallèles du fait de
l’aplatissement de la coquille. La sculpture de la base ne va pas jusqu’à cette ouverture,
une vaste callosité claire revêtant la fin du dernier tour. Le test est de couleur paille très
claire.
Fig. 112 : Microcystis (?) argueyrolli n. sp., type.
Paratypes.- Is proviennent de plusieurs récoltes (18, 19, 20- XI-1971). Certains sont
plus jeunes que le type. Les caractères ne présentent pas de variations notables.
Rapports et différences.- Cette espèce est très proche de M. grodji, en particulier par
une suture bien canaliculée et par la présence d’une vaste callosité claire à la fin du dernier
tour. Mais elle est encore plus aplatie. La sculpture de croissance est plus faible, de sorte
qu’il n’y a pas de crénulation de la suture et qu’on ne peut pas parler de quadrillage parfait.
L'ombilic est plus fin et celui de M. grodji n’était pas entièrement couvert par l'expansion
de la columelle. Par rapport à Microcystis nitelloides F.-P., B. et S. 1975 (p. 211),
l’aplatissement est beaucoup plus fort, la sculpture de croissance est plus faible, M.
nitelloides n’a pas d'expansion à sa columelle, et, pour le même nombre de tours, M.
nitelloides a 7 mm au lieu de 5.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 23).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Espèce de forêts denses humides de moyenne altitude et de montagne ;
récoltée à terre et par battage.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 221
211.- Microcystis (?) arnali n. sp. (fig. 113)
Type.- Madagascar Sud-Est, Andringitra (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur 23 exemplaires récoltés dans la région de
l’Andringitra.
Fig. 113 : Microcystis (?) arnali n. sp., type.
Description de l'holotype.- Récolté à 1650 m en forêt dense et humide près de
Manjarivolo (dans le sud du versant Ouest de l’Andrianony qui est au sud de l’Andringitra).
Spire conoïde, base assez plate, profil avec une carène obsolète qui disparaît avant
l'ouverture. Test luisant mais peu transparent. Largeur 8 mm, hauteur 6 mm, rapport 1,3.
Six tours, à enroulement assez serré et assez régulier, séparés par une suture qui est
légèrement canaliculée sur les trois derniers tours. Les deux premiers sont lisses, puis
apparaissent des côtes de croissance peu serrées et irrégulières. Dans le sens spiral, on peut
distinguer, en dépit de leur relief à peine perceptible, quelques costules spirales
relativement larges, pouvant présenter des interruptions plus ou moins longues, et qui se
voient par leur teinte blanchâtre alors que le reste de la surface est de couleur paille ; elles
n’existent que sur les troisième, quatrième et cinquième tours. Le dessus du dernier tour ne
porte que des côtes de croissance, un peu plus serrées qu’au début, qui continuent sur la
base en y atténuant leur relief. Ombilic à perforation bien visible non rétrécie par la
columelle en dépit du fait que celle-ci est munie d’une petite expansion anguleuse.
Ouverture assez petite, longue de 3 mm, haute de 2,6 mm.
Source
: MNAN, Paris
222 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Paratypes.- Ts ont été en partie récoltés avec le type, d’autres viennent du versant
occidental de l’Andrianony à 1700 m, et d’autres, de Ja région du sommet de la chaîne de
l’Andrianony entre 1800 et 1850 m dans des restes forestiers. Ils sont semblables au type
si ce n’est que chez certains les costules spirales sont de couleur paille comme le reste de
la surface. Certains sont des jeunes.
Rapports et différences.- Cette espèce est proche de Microcystis argueyrolli, mais elle
est beaucoup plus grande, bien moins aplatie ; sa sculpture est beaucoup moins
canaliculée : l'expansion de sa columelle est beaucoup plus faible et ne cache pas
l’ombilic, qui est plus large ; enfin, sa surface est entièrement dépourvue de granules.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre Sud-Est (voir carte 23).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Recouvre l’ensemble de l'étage de moyenne altitude de la forêt dense
humide sempervirente.
212.- Microcystis (?) esnaulti n. sp. Gig. 114 ; pl. XXXIL, fig. 10 et 11)
Type.- Madagascar Centre Est, Ankaratra (Ch. Blanc, 1972) (M. N.H. N.P.).
Description.- Espèce fondée sur 4 échantillons récoltés dans le massif de
TAnkaratra.
Description de l'holotype.- 11 vient de la forêt de Betay. Largeur 5 mm ; hauteur 3,4
mm ; ouverture ayant 2,7 mm sur 1,7 mm. Test extrêmement fragile, très luisant, de
Fig. 114 : Microcystis (?) esnaulti n. sp., type.
couleur paille-verdâtre. Le dernier tour est sub-globuleux, sans aucune carène. Un peu
moins de cinq tours, séparés par une suture qui dès le début est légèrement canaliculée.
Dès le début du premier tour existent des stries spirales extrêmement fines (visibles
seulement au grossissement 31). Au début du troisième tour s’y ajoutent des costules de
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 223
croissance, plus visibles, fines et espacées. La sculpture spirale disparaît aux abords de
l'ouverture, sur le dessus, mais pas sur la base, où au contraire elle est un peu renforcée.
L'ouverture est un large croissant de lune, avec bord columellaire sub-vertical, assez étroit,
sauf à son départ qui se réfléchit sur l’ombilic dont on ne voit pas l’ouverture. Le bord de
droite rejoint le tour précédent au-dessus de l’équateur.
Paratypes.- Deux d’entre eux ont été récoltés avec le type, dans la forêt de Betay, et le
troisième dans la forêt d’ Antsaobazana (toujours dans | Ankaratra).
Rapports et différences.- Microcystis nitelloides F.-P., B. et S. 1975 est l’espèce qui
s’écarte le moins de M. esnaulti par l'importance du dernier tour et la hauteur de
l'ouverture, maïs ici le dernier tour et l’ouverture sont encore beaucoup plus hauts, et chez
M. nitelloides l’apex est lisse sur deux tours et demi et la sculpture est différente et forme
finalement un quadrillage parfait ; et l’ombilic est perforé, la columelle, très fine et
beaucoup plus oblique, ne se réfléchissant pas sur lui.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre Est (voir carte 23).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne, entre 2000 et 2200 m. Récolte par
battage.
213.- Microcystis (?) anosiana n. sp.
(fig. 115 et 116 ; pl. XXXII, fig. 12 et 13)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes (Ch. Blanc, 1971) (M. N. H. N.
DE
Description.- Espèce fondée sur 8 échantillons récoltés dans les Chaînes
Anosyennes.
Description de l’holotype.- I a été récolté dans une petite forêt, par battage. Largeur
5,8 mm ; hauteur 4,4 mm ; ouverture ayant 3,3 sur 1,6 mm. Test extrêmement fragile,
très luisant, de couleur paille-foncée. Le dernier tour est globuleux, sans aucune carène.
Cinq tours, séparés par une suture qui dès le début est légèrement canaliculée. Dès le
premier tour existent des stries spirales, très fines (visibles au grossissement 26). Après
deux tours et demi s’y ajoutent des costules de croissance, plus visibles, assez fines,
espacées, et qui à partir du quatrième tour sont plus marquées au voisinage de la suture
supérieure. Ce système continue sans changement sur le reste de la surface, base comprise.
Le pourtour de l'ouverture (exact sur notre première figure, avant que les manipulations
aient causé l’ébréchure visibles sur les autres figures), n’a pas de courbure régulière de
croissant de lune : la columelle, assez large à son départ, oblique, sub-rectiligne, est
continuée après une jonction sub-anguleuse par le bord inférieur de l'ouverture, peu
courbé, sub-horizontal, qui se continue avec une courbure plus prononcée jusqu’à rejoindre
le tour précédent au niveau de son équateur. La columelle, à son départ, se réfléchit sur
l'ombilic au point de ne laisser voir qu’une très faible partie de la perforation.
Source : MNHN, Paris
224 +E. ASCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Paratypes.- La coquille a les mêmes caractères que celle du type. Deux des paratypes
contiennent l'animal (pl. XXXII, fig. 13), qui est blanc dans l'alcool. Les paratypes ont
été récoltés dans de petites forêts, soit à terre, soit sur arbres dans la mousse, et l’un d'eux
vient d’une petite forêt située près d’un sommet à 1900 m.
Rapports et différences.- Cette forme est proche de M. ( ?) esnaulti, du centre de l’île,
mais la spire a plus d’élévation, le dernier tour est plus globuleux, la columelle est plus
Fig. 115 : Microcystis (?) anosiana n. sp., type.
Fig. 116 : Microcystis (?) anosiana n. sp., un paratype.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 225
oblique et plus rectiligne, la courbure de l'ouverture est beaucoup moins régulière, la
jonction du bord de droite avec le tour précédent est à l’équateur au lieu d’être au-dessus de
l'équateur, la sculpture va jusqu’à l'ouverture au lieu de disparaître avant, sur-le reste du
dernier tour elle est plus atténuée, les stries spirales se voient dès le grossissement 26 au
lieu de 31, et la perforation ombilicale n’est pas entièrement cachée.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 23).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Forêt dense humide de montagne. Espèce récoltée vivante, à terre, par
battage et, dans les manchons de mousses, jusqu’au sommet des arbres.
214.- Microcystis (?) charpentieri n. sp. (fig. 117 ; pl. XXXIL, fig. 7-9)
Type.- Madagascar Sud-Est, Andohariana (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H. N.P.).
Description. Espèce fondée sur 26 échantillons récoltés sur le plateau
d’Andohariana (2000 m), dans l’Andringitra.
Description de l’holotype.- Largeur 5,4 mm ; hauteur 3,8 mm ; ouverture ayant 2,9
sur 1,7 mm. Test extrêmement fragile, très luisant, de couleur paille-foncée. Cinq tours,
Fig. 117 : Microcystis (?) charpentieri n. sp., type.
Séparés par une suture qui dès le début est légèrement canaliculée, Cette suture sépare les
tours de façon suffisamment marquée pour que le dessus des tours puisse être dit un peu
renflé. Le dernier tour est bien enflé, sans carène. La surface est sculptée dès le début du
premier tour, par des stries spirales très serrées. Sur le deuxième tour s’y ajoutent des
costules de croissance, très fines, moins serrées que les stries spirales. Au début du
Source
: MNAN, Paris
226 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
quatrième tour, brusque changement pour la sculpture de croissance, faite dorénavant de
côtes de croissance beaucoup plus fortes, beaucoup plus espacées, moins régulières, dans
les intervalles desquelles on voit parfois une ou deux petites costules de croissance. Cela
concerne aussi la base, sauf sur son dernier cinquième avant l'ouverture où la surface, plus
claire, est tapissée d’un léger cal, sans sculpture, ou qui probablement recouvre la
sculpture. La columelle est étroite, courbe. On ne voit pas l'ouverture ombilicale,
couverte évidemment part le début dilaté et réfléchi de la columelle.
Paratypes.- Ts sont tous plus jeunes, le plus petit ayant environ 2,5 mm.
Rapports et différences.- Cette espèce est assez proche de Microcystis (?) tangens F.-
P., B. et S. 1975, par sa forme générale, mais elle est plus élevée, ses tours sont mieux
séparés, l’ombilic n’est pas apparent, et M. tangens n’a aucune striation spirale même au
grossissement 32 (ici elle est bien visible au grossissement 21 alors que la taille est
moindre : 5,4 au lieu de 7,9 mm).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 23).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Fourrés arbustifs et prairie altimontaine.
Famille des ARIOPHANTIDAE
Genre Kalidos Gude, 1911
PROCEDE DE DETERMINATION DES ESPECES
Il serait illusoire de construire un tableau dichotomique. La plupart des
déterminations, pour être valables, nécessitent absolument l’examen des figures ; la
comparaison avec les échantillons des collections doit aussi se faire dans toute la mesure
des possibilités.
215.- Kalidos aequivocus (Robson) (pl. XXXII, fig. 1-3)
Rhysota aequivoca G. C. Robson, 1914 : 381, pl. 35, fig. 16-18.
Kalidos aequivocus Robson ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 12.
Type.- Madagascar Nord-Ouest, Ambongo (British Museum of National History).
Description. Hauteur 16 mm : largeur 35,5 mm. Coquille très aplatie. La spire
n’est presque pas saillante. Le dernier tour est fortement épaulé en haut, ce qui retentit sur
la forme de l'ouverture. Coloration d’un jaune sale très pâle. Cinq tours et demi, séparés
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 227
par une suture profonde, légèrement canaliculée. Perforation ombilicale assez étroite,
légèrement recouverte par un repli de la columelle. La sculpture, qui est la même sur toute
la surface, consiste en costules de croissance serrées et légèrement onduleuses, et en stries
spirales beaucoup plus fines et beaucoup plus serrées qui découpent les costules de
croissance en petits granules.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 24).
Répartition géographique.- Madagascar.
216.- Kalidos briandi n. sp. (fig. 118 a et b ; pl. XXXVII, fig. 1-3)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes à 1060 m (Ch. Blanc, 1971) (M.
N.H.N.P.).
Description.- Espèce fondée sur 15 exemplaires récoltés dans les Chaînes
Anosyennes. Le test est d’une extrême minceur, il est presque menbraneux, nos
échantillons les plus grands sont trop déchirés pour que nous prenions le type parmi eux.
Description de l’holotype.- Il a été récolté vivant le 14-11-1971 sur un sommet à
1060 m. Longueur 22 mm, hauteur 12 mm, rapport 1,8. Forme générale très aplatie avec
un léger cône formé par les premiers tours. Six tours, de couleur paille. Les deux premiers
Fig. 118 a : Kalidos briandi n. sp., type.
sont parsemés de nombreux petits nodules microscopiques non-alignés. Sur le troisième
commencent des côtes de croissance qui sont suffisamment fortes pour donner à l'espèce
un aspect strié qui s'impose dès l’abord. Les granules microscopiques continuent d'exister
dans les intervalles des côtes (et il en sera ainsi jusqu’à l’ouverture mais avec une
Source : MNHN, Paris
228 +E. FiSCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
raréfaction progressive), et d’autres granules plus gros et allongés s’alignent
irrégulièrement sur les côtes de croissance. L'équateur est sub-caréné. La base présente des
stries de croissance beaucoup plus faibles que celles du dessus, non-porteuses de granules,
et entre elles existent des granulations fort nombreuses mais beaucoup plus petites que
celles du dessus des tours et visibles seulement à un plus fort grossissement. Ce mode de
sculpture se voit jusqu’à l’ombilic, qui est étroitement perforé et dont l’arrondi est à peine
entamé par la columelle. La base est un peu plus gonflée que le dessus des tours.
L'ouverture, de ce fait, est relativement vaste.
Fig. 118 b : Kalidos briandi n. sp., un paratype.
Paratypes.- Is ont été récoltés de 1000 à 1900 m. Le plus grand, lorsqu'il n’était pas
déchiré, devait mesurer 24 mm environ pour six tours. Ces paratypes sont variables pour
la carène, plus ou moins prononcée, et pour les proportions de la hauteur à la largeur (fig.
118). La couleur et la sculpture sont les mêmes que chez le type.
Rapports et différences. L'aplatissement de la forme générale permet des
comparaisons avec Kalidos lamyi F.-P. et B. et avec Kalidos aequivocus Robson, mais ce
n’est qu'avec cette dernière espèce qu’il y a une analogie de sculpture : les deux espèces
apparaissent à l’oeil nu comme fortement striées par leurs côtes de croissance. Mais celles
de K. aequivocus ne portent pas de granules et elles sont croisées par des stries spirales
serrées, et il n° y a de granules microscopiques que sur les deux premiers tours où ils sont
alignés spiralement. Par ailleurs, K. aequivocus a son ouverture beaucoup plus aplatie que
celle de K. briandi, et son test est incomparablement plus solide. Par la minceur de son
test, notre espèce est comparable à K. eucharis Desh. et à certains individus de K.
balstoni Angas.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 24).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 229
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude et de montagne, entre 1000 et
1950 m.
217.- Kalidos lapillus Fischer-Piette et Bedoucha (pl. XXXIII, fig. 4-6)
Kalidos lapillus E. Fischer-Piette et J. Bedoucha in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F.
Salvat, 1966 : 12, pl. I, fig. 4-6.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, sur la falaise d’Andranovaha (G. Petit, 1932) (M. N.
H. NP.)
Description.- Grand diamètre 29 mm ; hauteur 17 mm ; longueur de l'ouverture 14
mm ; hauteur de l’ouverture 13 mm. Cinq tours et demi.
Coquille assez aplatie sur le dessus et assez bombée sur le dessous, blanche-grisâtre,
non-luisante, peu translucide, à test relativement épais, légèrement carénée un peu au-
dessus de l'équateur. Sous la suture, le dessus du tour suivant commence par un étroit
méplat ou plus exactement par une pente légèrement relevée au lieu d’être descendante. La
suture est donc légèrement canaliculée, de plus en plus nettement à mesure de la
croissance.
La légère carène de l’échantillon-type est marquée par une traînée claire.
Le dessus des tours est granuleux du fait du croisement de la striation de croissance
avec une striation spirale, comportant une quinzaine de lignes réparties de la suture à la
carène et qui l'emporte sur les stries de croissance. Le dessous est beaucoup plus lisse, les
deux catégories de stries s’y devinent plutôt qu’elles ne se voient, la striation spirale en
particulier est si atténuée, que la faible striation de croissance l'emporte sur elle. Alors que
le dessus des tours est tout à fait mat, la base est un peu luisante. Coquille perforée par un
ombilic important, large de 1,5 mm environ.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 24).
Nous avons récolté cette espèce en 3 localités dans la région de Tuléar : Antsiraraka,
Belalanda et Sarodrano, et nous en avons eu aussi par M. Hardy, 1971, d’Androka. Ce sont
4 provenances nouvelles dans l’aire de répartition connue.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Forêt tropophile sèche et fourrés xérophiles.
218.- Kalidos calculus Fischer-Piette et Bedoucha (pl. XXXIII, fig. 7-9)
Kalidos calculus E. Fischer-Piette et J. Bedoucha in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F.
Salvat, 1966 : 13 et 14, pl. I, fig. 7-9.
Source : MNHN, Paris
230 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Type.- Madagascar Sud-Ouest, Andranovaha (G. Petit, 1932) (M. N. H. N. P.).
Description.- Grand diamètre 12 mm ; hauteur 7,5 mm. Ouverture de 5,8 mm de
haut sur 0,69 de large. Test opaque, relativement épais, gris-blanchâtre. Trois tours et
demi, croissant rapidement, séparés par une suture nettement canaliculée, et crénelée ; une
carène, très franche, saillante, en position équatoriale, soulignée d’un filet clair. Ombilic
étroit, légèrement recouvert par une expansion du bord columellaire de l’ouverture. Stries
de croissance bien visibles, entrecoupées par des stries spirales moins visibles, très fines
et très serrées. Le croisement de ces deux systèmes de sculpture ne détermine pas d’aspect
granuleux du test.
Cet échantillon semble avoir séjourné longtemps dans la terre, les coquilles fraîches
sont donc peut-être plus colorées.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 24).
Répartition géographique.- Madagascar.
219.- Kalidos chastellii (Férussac) (pl. XXXIIL, fig. 10-12)
Helix chastellii G. P. Deshayes in D. de Férussac, 1832 : pl. 80, fig. 4.
Helix chastellii Fér. ; G. P. Deshayes in D. de Férussac, 1851 : 106, pl. 80, fig. 4.
Nanina chastellii Fér. ; G. Tryon, 1886 : 76, pl. 21, fig. 13.
Propebloyetia chastellii Fér. ; L. Germain, 1913 : 478 et 480.
Propebloyetia chastellii Fér. ; E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1965 : 161.
Kalidos chastellii Fér. ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 14, fig. 8.
Type.- Localité inconnue. Localisation du type : ?
Description.- Cette coquille à 28 mm de diamètre et 16 d’épaisseur. Elle est
orbiculaire, aplatie ; sa spire est très courte : elle est composée de sept tours aplatis,
étroits, et dont l'accroissement est lent. Les premiers tours sont parfaitement lisses. Les
suivants sont striés obliquement ; mais les stries sont peu apparentes et comme effacées.
Le dernier tour est obscurément anguleux à la circonférence. Il est convexe en dessous, et
il montre au centre un ombilic étroit sur le bord duquel vient se terminer l’extrémité du
péristome. L'ouverture est semi-lunaire : elle est déprimée, oblique, formant un angle
d’environ 45° avec l’axe longitudinal. Le péristome reste simple et tranchant dans toute
son étendue. Son extrémité supérieure s’arrête à la circonférence de l’avant-dernier tour ;
elle reste par conséquent très écartée de l'extrémité columellaire. Celle-ci se prolonge en
une petite languette qui s’avance sur l’ombilic, mais sans le recouvrir. Cette coquille est
d’une coloration assez élégante : sur un fond blanc se dessinent de grandes tâches
irrégulières d’un beau brun fauve, interrompues à la circonférence par une zone blanche,
étroite, continue et très nette.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 24).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 231
Nous avons récolté de nombreux échantillons en 3 points constituant des
provenances nouvelles dans l’aire de distribution déjà connue : Belalanda, Ankororoka,
Sarodrano.
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt tropophile sèche et fourrés xérophiles, sur sols sableux ou calcaires.
220.- Kalidos piperatus (Fulton) (pl. XXXIII, fig. 13-15)
Xesta piperata H. Fulton, 1901 : 103, pl. IX, fig. 7.
Propebloyetia piperata Fulton ; E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1965 : 163.
Kalidos piperatus Fulton : E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 16-18, fig.
Kalidos piperatus Fulton ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 487.
Type.- Madagascar Sud, Fort-Dauphin. Localisation du type : ?
Description. Forme générale en cône surbaissé. Six tours à peine, séparés par une
suture très profonde. Ouverture beaucoup plus large que haute. Sur une teinte de fond
blanche se détachent d’étroites fascies brunes (qui sont plus nombreuses sur le dernier tour)
et une étroite bande spirale brune à la périphérie du dernier tour ; de plus toute la surface
montre des points brun foncé de disposition irrégulière. Le péristome est simple.
L'intérieur de l’ouverture est d’un brun foncé. L’ombilic est étroitement perforé.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud, Sud-Est (voir carte 24).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Fourrés xérophiles méridionaux.
221.- Kalidos bathiei (Fischer-Piette et Salvat) (pl. XXXIII, fig. 16-18)
Propebloyetia bathiei E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1965 : 164, pl. X, fig. 1-6.
Omphalina veracruzensis Pfr ; A.-M. Testud (non Pfeiffer), 1965 : 153.
Kalidos bathiei Fischer et Salvat ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 18.
Kalidos bathiei Fischer et Salvat ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 220.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, Morondava (H. Perrier de la Bâthie) (M. N. H. N.
P).
Source : MNHN, Paris
232 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- L’échantillon a été récolté par Perrier de la Bâthie à Morondava dans
les bois. Il mesure 20 mm de diamètre et 13 mm de haut. Il comporte cinq tours trois
quart. Les sutures sont très peu enfoncées, le profil du sommet est presque rectiligne.
L'ombilic est étroit (moins d’1 mm). La coquille est mince, assez translucide. Elle est
légèrement carénée. Ses stries de croissance très serrées et régulières, sont peu apparentes.
Pas de striation spirale sur la base, mais sur le dessus des tours se voient à la loupe 4 ou 6
stries spirales groupées dans la moitié inférieure. A l'approche de chacune d’elles la
striation de croissance meurt progressivement pour renaître progressivement de l’autre
côté, et cette disposition donne au test un aspect très particulier.
Le premier tour est bistre, le second est d’un bistre plus clair tendant à se dissocier.
Le reste de la coquille a une teinte de fond blanchâtre avec de légers reflets gris rosâtres,
sur laquelle se voit une omementation bistre clair : une bande spirale, et des taches. La
bande spirale a sa bordure supérieure située légèrement en dessous de la périphérie dont la
sépare une zone blanche de 1/2 mm environ. Cette bande a 0,8 mm de large ; du fait de sa
position elle n’est visible que sur le dernier tour. Les taches sont souvent de simples
points finement serrés mais souvent ces points sont réunis en amas, en traînées de formes
irrégulières parfois hiéroglyphiques. Ces taches laissent beaucoup de blanc entre elles sur
la base, très peu sur le dessus des tours. L'intérieur de l’ouverture est d’un bistre clair très
délavé.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 25).
En examinant l'échantillon publié par Testud en 1965 sous le nom Omphalina
veracruzensis Pfr (provenance : ravins d’Ianzamaly, prov. de Tuléar), nous avons constaté
qu’il différait de cette espèce, et s’identifiait à K. bathiei.
Nous avons récolté 31 nouveaux échantillons de cette espèce, en 3 localités
constituant des provenances nouvelles dans l'aire de répartition déjà connue : Antsiraraka
au Nord-Est de Tuléar, Vatolatsaka près de Tuléar, et Ankororoka près de Tuléar (il ne
s’agit pas de la localité de ce nom située au Nord du Cap Sainte Marie).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêts tropophiles sèches, sur grès ou calcaires et, peut être localement,
fourrés xérophiles.
222.- Kalidos capuroni Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat 1. XXXIE, fig. 19-21)
Kalidos capuroni E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 220, fig. 10 ; pl. L fig.
16-18.
Type.- Madagascar Nord-Est, Cap Est (R. Capuron, 1967) (M. N. H. N.P.).
Description.- Diamètre 19,8 mm ; hauteur 10,9 mm ; ouverture ayant 8,7 mm de
long sur 6 mm de haut. Ombilic de moins de 1 mm de diamètre. Un peu plus de cinq
tours. Sutures très peu enfoncées, profil presque rectiligne. La coquille est mince, assez
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 233
translucide. Elle est nettement carénée. Ses stries de croissance sont serrées, régulières,
visibles à l'oeil nu. Pas de striation spirale à première vue, mais en regardant de près, et
surtout avec la loupe, on voit que la base seule est lisse et que, sur le dessus du tour, seule
la région de la suture est lisse et que le reste présente 9 à 10 stries spirales. Au niveau de
chacune d’elles les stries de croissance cessent brusquement. La teinte générale du test est
un brun relativement clair dans les quatre premiers tours, plus foncé sur le dessus du
dernier, plus clair, au contraire, sur la première moitié de la base, plus foncé dans la moitié
la dernière formée. A cette teinte de fond se superpose un poitillé de légères mouchetures
brunes, sur le dessus dans les deux derniers tours (auparavant il n’y a que quelques points
isolés), au-dessous sur la plus grande partie de la surface avec raréfaction aux approches de
l'ouverture et absence dans l’ombilic et autour de lui. De plus, un filet blanchâtre spirale
marque exactement la carène (il n’est donc visible que pour le dernier tour) et,
immédiatement au-dessous, la teinte brune est renforcée.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 25).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt sempervirente ombrophile de basse altitude.
223.- Kalidos mangokyanus (Fischer-Piette et Salvat) (pl. XXXIV, fig. 1-6)
Propebloyetia mangokyana E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1965 : 166, pl. X, fig. 7-9.
Propebloyetia androkae E. Fischer-Piette et F. Salvat, 1965 : 167, pl. X, fig. 10-13.
Kalidos mangokyanus F.-P. et S. ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 18.
Kalidos androkae F.-P. et S. ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 19.
Kalidos mangokyanus F.-P. et S. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 :
488.
Kalidos mangokyanus F.-P. et S. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 223, fig.
Kalidos androkae F.-P. et S. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 223.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, Mangoky (H. Perrier de la Bâthie) (M. N. H. N. P.).
Nous procédons ici à la mise en synonymie de X. androkae avec K. mangokyanus,
que nous faisions pressentir en 1975, p. 223. K. mangokyanus doit être considéré comme
variable dans son élévation.
Description.- Diamètre 11,5 mm, hauteur 8 mm. Coquille légère, sub-carénée,
ombilic de moins d’un mm de diamètre. Cinq tours et demi séparés par une suture assez
profonde. Base ne montrant que la striation de croissance, sans stries spirales. Le dessus
des tours présente une striation croisée : d’une suture à l’autre se voient 4 stries spirales
assez régulièrement espacées qui découpent la sculpture de croissance. Chaque tronçon de
strie de croissance compris entre deux stries spirales, constitue un arc de cercle dont le
centre de courbure se trouverait en arrière (c’est-à-dire en direction du sommet et non en
direction de l’ouverture). Cette sculpture présente ainsi un aspect très particulier.
Source : MNHN, Paris
234 +E. AscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Coloration : le sommet est un point brun, les deux premiers tours sont
uniformément bistre, le reste présente sur un fond blanc-jaunâtre, des lignes jaune foncé
parallèles à l'ouverture et un semis peu serré de taches punctiformes brun-noir assez
variables de disposition, de taille et de contours. L'intérieur de l’ouverture est brun-clair.
Dans un but de comparaison nous avons ré-examiné cette espèce, et nous re-
décrivons comme suit sa sculpture. Dès le sommet, avec un grossissement de 30, se
voient des côtes de croissance très fines et assez serrées croisées par des stries spirales très
fines et encore plus serrées qui les entaillent aux points de croisement. Après deux tours et
demi s’y substitue le système suivant. On voit à l’oeil nu de fortes côtes de croissance,
distantes les unes des autres. Chacun des intervalles, ou certains intervalles, au
grossissement 6, montrent quelques stries spirales ou tronçons de stries spirales et, entre
elles, des costules en arc de cercle, très serrées, dont le centre de courbure se trouverait en
arrière (c’est-à-dire en direction du sommet et non en direction de l'ouverture). Et au
grossissement 30 on voit que les stries spirales très fines et très serrées des premiers tours
continuent et incisent légèrement les arcs de cercle. Pour la base, nous avions écrit qu’elle
ne montrait que la striation de croissance, sans stries spirales. En fait, en plus des costules
de croissance, espacées, visibles à l'oeil nu, qui correspondent à celles du dessus des tours,
on voit, avec un grossissement 20, sur toute cette base, des stries spirales très fines et très
serrées.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 25).
Nous avons récolté 6 nouveaux échantillons de cette espèce, près de Tuléar, à
Ankororoka (il ne s’agit pas de la localité de ce nom située au Nord de Cap Sainte Marie).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêts tropophiles sèches et fourrés xérophiles méridionaux, sur sols
sableux ou calcaires.
224.- Kalidos tsialangiensis Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
I. XXXIV, fig. 7-10)
Kalidos tsialangiensis E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 488, pl. I.
fig. 8-14.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, Tsialangy, localité située à 15 km à l'Est de
Bevoalavo (coll. Dautzenberg, Musée de Bruxelles).
Description.- Hauteur 14 mm ; largeur 20 mm ; dimensions de l’ouverture 8 mm
de haut sur 9 mm de long. Cinq tours assez bombés, séparés par une suture simple mais
bien marquée. Ombilic très étroitement perforé. La base est séparée du dessus du tour par
une carène émoussée. Cette base est un peu sculptée, elle présente des stries de croissance
de force et d’écartement irréguliers, mais, dans l’ensemble, peu élevées et peu serrées. Le
dessus des tours présente une sculpture plus forte, bien visible dès le deuxième tour. Ce
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 235
sont des côtes de croissance plus nombreuses que celles de la base, plus élevées,
irrégulières dans leur élévation comme dans leurs intervalles. L'aspect général est crayeux
avec un semis assez serré de points ou de petites taches de couleur brun foncé (moins serré
sur la base), sauf pour le premier tour qui est uniformément brun.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 25).
Répartition géographique.- Madagascar.
225.- Kalidos antsepokensis Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
(1. XXXIV, fig. 11-13)
Kalidos antsepokensis Robson ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 :
489, pl. II, fig. 15-17.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, Antsepoke (G. Petit, 1925) (M. N. H. N. P.).
Description.- Hauteur 7 mm ; diamètre 10 mm. Cinq tours deux tiers, peu bombés,
la spire évoque donc un cône, cependant les tours sont légèrement en escalier (étagés).
Suture peu profonde, séparée de la pente du cône par le dessus de la très courte marche dont
nous venons de parler. De cette suture se dégage, au début du dernier tour, une carène assez
peu marquée et qui se poursuit jusqu’à l’ouverture même. Cette ouverture est peu élevée.
La columelle est assez verticale, et elle se dilate très peu en haut, de sorte qu’elle
n'empêche pas de voir l'ombilic, qui est assez étroitement perforé. La sculpture, sur la
base, ne montre que la striation de croissance sans stries spirales. Le dessus des tours
présente une sculpture croisée : d’une suture à l’autre se voient trois stries spirales assez
régulièrement espacées, qui découpent la sculpture de croissance (faite de costules très
fines, très serrées, très régulières). Chaque tronçon de costule de croissance compris entre
deux stries spirales constitue un arc de cercle dont le centre de courbure se trouverait en
arrière (c’est-à-dire en allant vers le sommet et non en allant vers l’ouverture). Le test,
assez opaque, est d’un blanc calcaire comme teinte de fond (premier tour compris) ;
légèrement en dessous de la carène se voit une ligne gris brun clair ; deux autres, plus
légères, apparaissent sur le dessus et deux encore se trouvent sur la base ; elles sont moins
pâles que celles du dessus et moins espacées.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 26).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Fourré xérophile, sur dunes littorales.
226.- Kalidos cachani n. sp. (pl. XXXVII, fig. 4-6)
Type.- Madagascar Nord, Ankarana (F. Salvat et F. Blanc, 1970) (M. N. H. N. P.).
Source
: MNAN, Paris
236 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- Espèce fondée sur un échantillon unique, récolté dans une grotte de
'Ankarana.
Largeur 10 mm ; hauteur 7 mm. Ouverture ayant 6 sur 3,2 mm. Les traits
marquants sont la forme sub-rectangulaire de l’ouverture, les linéoles spirales de
coloration, l’enroulement à croissance assez rapide. Quatre tours un quart séparés par une
suture simple et peu profonde. Le sommet, non saillant, est lisse sur un demi-tour. Puis
apparaissent des stries spirales très fines et très serrées, visibles au grossissement 22,
croisées par des côtes de croissance espacées, un peu irrégulières, visibles au
grossissement 8. Cette sculpture se continue telle quelle sur la base. Ombilic un peu
étranglé, à demi couvert par un reploiement du départ très élargi de la très mince
columelle. Celle-ci descend avec peu d’obliquité par rapport à l'axe d’enroulement, puis se
courbe, et la base de l’ouverture fait avec elle un angle presque droit. Cette base, d’abord
rectiligne, se courbe ensuite. Aspect luisant. L'intérieur de l'ouverture est un brun clair. À
l'extérieur du test, la région du sommet est de ce même brun clair, le reste est d’un brun
juisant. Sur le dernier tour se voient 15 lignes spirales brun foncé (2 dans la moitié
supérieure du dessus de tour, 1 un peu plus large juste au-dessus de l'équateur, 12 de là à
l’ombilic). Les intervalles des lignes spirales brun foncé de la base sont gris clair.
Cette espèce du Nord de l’île offre quelque analogie avec Kalidos antsepokensis, du
Sud-Est. Mais elle n’est pas carénée, sa base est beaucoup plus importante, son
enroulement est moins serré, son ouverture n’est pas régulièrement arrondie, sa columelle
est élargie et réfléchie à son départ au lieu d’être à peine dilatée. Les descriptions de la
sculpture pour ces deux espèces sont très différentes. Le test est brun luisant au lieu d’être
blanc calcaire et les lignes spirales colorées sont beaucoup plus nombreuses.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 26).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Formations tropophiles sèches, ouvertes, sur karst calcaire fortement
lapiazé.
221.- Kalidos lamyi Fischer-Piette et Bedoucha (pl. XXXIV, fig. 14-16)
Kalidos lamyi E. Fischer-Piette et J. Bedoucha in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F.
Salvat, 1966 : 19, pl. I, fig. 10-12.
Kalidos lamy: et B. : E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 490.
Kalidos lamyi F.-P. et B. : E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1975 : 223, fig.
Type.- Madagascar, sans localité précise (F. Geay, 1905) (M. N. H. N.P.).
Description.- Diamètre maximum 18 mm ; hauteur 11,5 mm ; ouverture ayant 9
mm de large et 7 mm de haut. Sommet peu saillant. Coquille d’aspect lisse et brillant,
opalescente, blanchâtre avec quelques vestiges d’une cuticule de couleur jaune paille. Cinq
tours un tiers, à croissance lente et régulière, séparés par une suture simple et peu
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 237
profonde. A partir de la suture, le dessus du tour est d’abord quasiment horizontal, puis il
est comme épaulé au-dessus de la périphérie. Le dessous du dernier tour, d’abord presque
plat et donc presque parallèle au-dessus du tour, devient, aux approches de l'ouverture,
beaucoup plus bombé que lui. Ombilic très étroit (punctiforme). Stries de croissance bien
visibles à l’oeil nu quoique peu profondes, très fines et très serrées. L'oeil sent aussi la
présence de stries spirales, mais elles ne sont vraiment visibles que sous une bonne loupe.
Elles sont très serrées.
En ré-examinant les exemplaires de cette espèce, nous nous sommes aperçus que
celui qui avait été cité en 1966 de Loucoube devait en être séparé (espèce 229). A cette
occasion, nous devons mentionner que la sculpture de croissance décrite pour lamyi est
faite, non de stries comme nous l’avions écrit, mais de costules.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 26).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Formations tropophiles sèches, sur roches calcaires.
228.- Kalidos (?) microlamyi Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
1. XXXIV, fig. 17-19)
Kalidos microlamyi E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : pl. II, fig. 18.
Type.- Madagascar Nord, Cap Diégo (coll. Dautzenberg, Musée de Bruxelles).
Description.- C’est l'individu ayant le plus grand nombre de tours que nous avons
désigné comme holotype. Hauteur 4 mm ; largeur 6,5 mm. Sept tours de spire, séparés
par une suture peu marquée. Un carène faible qui forme saillie par rapport au reste de la
surface du test sépare la spire, en forme de cône surbaissé, de la base dont le profil est
légèrement subrectangulaire. Il résulte de ce dernier détail que l’ouverture ne fait presque
pas saillie vers le bas, et n’est donc qu’un croissant assez mince. L’ombilic, tout en étant
de très faible diamètre, est plus important que chez beaucoup d’autres Kalidos (compte
tenu de la très petite taille de cette espèce) ; de plus, il n’est nullement caché par le bord
columellaire de l’ouverture, qui ne subit presque pas de dilatation à son extrémité
supérieure. Le test paraît lisse ; à la loupe il montre de très faibles stries de croissance très
irrégulières, mais aucune sculpture spirale. La couleur est blanche.
Aux 9 échantillons que nous connaissons en 1974 pour cette espèce s'ajoutent divers
autres. P. Bouchet en a récolté, en 1977, deux dans la Montagne des Français. Du mont
Tsaratanana nous avons récolté deux échantillons, et nous en avions déjà un autre, publié à
tort en 1966 comme Macroclamys stumpfii (récolte R. Paulian, 1949). Des environs de
Majunga, 3 échantillons (qui étaient restés indéterminés) récoltés en 1925 par G. Petit, et
nous en avions déjà 8 (de G. Petit aussi) d’Amparimgidro, publiés à tort en 1966 comme
Macroclamys stumpfii.
Source : MNHN, Paris
238 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Nous nous sentons confirmés dans la croyance exprimée en 1971, que KT (?)
microlamyi est une espèce distincte de K. lamyi, car nous n’avons toujours pas de tailles
intermédiaires.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Ouest (voir carte 26).
Répartition géographique.- Madagascar.
229.- Kalidos (2?) loucoubeensis n. sp. (fig. 119)
Type.- Madagascar Nord. Loucoubé (=Lokobe), à Nosy-Be (M. N.H.N.P.).
Description.- En ré-examinant les exemplaires publiés sous le nom Kalidos lamyi,
nous nous sommes aperçus que celui qui avait été cité, en 1966, de Loucoubé constituait
une espèce différente ; nous le décrivons ci-après.
Fig. 119 : Kalidos (?) loucoubeensis n. Sp., type.
Description de l’holotype.- Diamètre 9,4 mm : hauteur 5,2 mm. Cinq tours un tiers,
peu étagés, séparés dès le début par une suture étroitement canaliculée. Le profil du dernier
tour et de l'ouverture est régulièrement arrondi. La columelle, étroite dès son début, ne
cache en rien l’ombilic, qui est assez important. Le sommet est isse sur un tour, puis
apparaît une sculpture croisée faite de costules de croissance très faibles, assez distantes,
irrégulièrement réparties, et de stries spirales non-serrées (il y en à par exemple 6 sur le
dessus du quatrième tour). Cette sculpture croisée se voit aussi sur la périphérie de la base,
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 239
mais s’atténue en allant vers l’ombilic et fait défaut dans l’entonnoir ombilical. Le test est
d’un blanc pur sur la base et d’un blanc un peu jaunâtre sur le dessus.
Rapports et différences.- Cette forme est beaucoup plus petite que K. lamyi qui, pour
un même nombre de tours, c’est le cas du type, a 18 mm de diamètre. L'ombilic est
beaucoup plus ouvert. Les tours sont moins épaulés. La sculpture est beaucoup moins
serrée que Kalidos (?) microlamyi. Elle est plus grande. Son enroulement est moins serré,
et K. microlamyi ne montre pas de sculpture spirale, même au grossissement 30.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 26).
Répartition géographique.- Madagascar.
230.- Kalidos fusco-luteus (Grateloup) (pl. XXXV, fig. 1-4)
Helix fusco-lutea J. B. P. S. Grateloup, 1840 : 162, pl. 1, fig. 9.
Helix fusco-lutea Grat. ; L. Pfeiffer, 1848 : 55.
Nanina fusco-lutea Grat. ; H. Dohrn, 1882 : 372.
Nanina fuscolutea Grat. ; G. Tryon, 1886 : 35, pl. 22, fig. 26.
Xesta fusco-lutea Grat. ; H. Fulton, 1908 : 43.
Kalidos fusco-lutea Grat. ; E. Fischer-Piette, I. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 20, pl. I, fig.
13-16.
Type.- Madagascar, sans localité précise (British Museum of Natural History).
Description.- Coquille de forme subdiscoïde, brillante, très mince, fragile, d’une
teinte cornée, un peu foncée en dessus, d’un jaune blanchâtre en dessous, autour de
l’ombilic ; celui-ci est très petit. La surface est couverte de stries longitudinales
excessivement déliées. Le grand tour de spire est orné de deux bandes d’un jaune pâle, la
principale au milieu, et l’autre, à la jonction de la suture. Ouverture semi-lunaire, laissant
distinctement apercevoir la bande centrale. Le bord droit simple et tranchant. Cinq à six
tours de spire ; le sommet obtus, d’un jaune clair.
Hauteur : 10 mm ; diamètre : 16 mm.
En 1966, Fischer-Piette, Bedoucha et Salvat, traitant de K. humbloti Ancey, avaient
en mains 18 échantillons dont 4 furent figurés par eux. Celui des figures 4-6, venant de
Grandidier, et 3 autres échantillons sans provenance, après ré-examen, se révèlent avoir été
mal déterminés et appartenir en réalité à K. fusco-luteus. La différence de sculpture des
deux espèces est très nette. En 1966, nous nous étions demandés s’il ne fallait pas les
réunir, mais maintenant nous sommes convaincus qu’il n’y a pas lieu de le faire.
Distribution dans l’île. Inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
Source : MNHN, Paris
240 +E. FiscHeR-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
231.- Kalidos humbloti (Ancey) (pl. XXXV, fig. 5-7)
Macroclamys humbloti C. F. Ancey, 1902 : 66.
“Kalidos humbloti Ancey (pro parte) : E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 :
20, pl. IL, fig. 1-3 et 7-10.
Kalidos humbloti Ancey : E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 224, fig. 13.
Type.- Madagascar Nord-Est, Antankaratra country! . Localisation du type : ?
Description.- Hauteur 8 mm ; largeur 12,5 mm. Coquille surbaissée, mince, très
luisante, brun-rougeâtre. La spire est conoïde, un peu obtuse, la base est aplatie, convexe,
l'équateur est sub-caréné. Cinq tours et demi à croissance régulière et lente, peu convexes,
séparés par une légère suture longée par une étroite bande blanchâtre. La sculpture est faite
de costules de croissance obsolètes, incisées par des stries spirales visibles seulement sous
une forte loupe. L'ouverture, dont le plan est peu oblique, est en croissant de lune
horizontalement allongé. Le péristome est simple. La columelle présente en haut une
petite expansion triangulaire qui borde l'étroite perforation ombilicale.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Est (voir carte 26).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de basse et moyenne altitude.
232.- Kalidos severini n. sp. (fig. 120 et 121)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes (Ch. Blanc, 1971) M. N.H.N.
Ps
Description.- Espèce fondée sur trois échantillons récoltés dans les Chaînes
Anosyennes.
Description de l'holotype.- Largeur 10 mm ; hauteur 6,5 mm. Spire conique à pente
presque rectiligne, séparée de la base, beaucoup plus renflée, par une nette carène. Test très
mince, transparent, coloration uniformément paille. Cinq tours un tiers serrés. Les deux
premiers ont des stries spirales microscopiques très serrées. Elles disparaissent assez
brusquement en arrivant au troisième tour où la sculpture est faite de côtes de croissance
irrégulières peu serrées, assez saillantes. La carène se voit dès le début du troisième tour
grâce à la transparence du test ; elle se dégage au début du dernier tour au cours duquel elle
Antankaratra est un toponyme correspondant à Antankarana [= Ankarana] au Sud de
Diégo-Suarez, dénommé par erreur Antankara par E. Fischer 1964, Journ. de Conchyl., CIV : 75
(voir carte 26) : l’Antankara [= Ankara] est un causse au Sud-Est de Majunga : par ailleurs,
l'Ankaratra est un massif au Sud de Tananarive.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 241
Fig. 120 et 121 : Kalidos severini n. sp., type. ; Id., un paratype.
s’atténue pour disparaître un peu avant l’ouverture. Elle est franchie par certaines des côtes
de croissance qui sont donc moins nombreuses sur la base où elles vont jusqu’à l’ombilic.
Elles constituent la seule sculpture de la région périphérique de la base mais, à partir des
deux cinquièmes de la distance entre la carène et l’ombilic, s’y ajoutent des stries spirales
Source : MNHN, Paris
242 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
qui sont de plus en plus serrées en allant vers l’ombilic. Celui-ci est bien perforé et la
perforation est effleurée par le départ de la columelle qui est étroite. Ouverture assez ample
du fait du renflement de la base.
Paratypes.- Hs ont cinq tours pour 8,5 et 8,3 mm. La carène est un peu plus marquée
que chez le type.
Rapports et différences.- Cette espèce est très proche de K. humbloti Ancey et devra
peut-être lui être réunie. La forme générale est à peu près la même. Mais K. humbloti n'a
pas de carène alors qu'ici se voit, jusqu'aux abords de l'ouverture, une carène bien nette, et
visible par transparence dès le troisième tour. Et les descriptions respectives de la sculpture
diffèrent.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 26).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude, entre 1000 et 1100 m (28-XI-
1971) ; espèce récoltée sur Pandanus.
233.- Kalidos decaryi Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pl. XXXV, fig. 8-10)
Kalidos decaryi E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 227, fig. 15 ; pl. L fig. 22-
24.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana (Ch. Blanc, 1966) (M. N. H.N. P.).
Description.- Diamètre 16,6 mm ; hauteur 10,2 mm, donc coquille très peu élevée.
Ouverture ayant 7,9 mm de long sur 6 mm de haut. Le test n’est pas luisant. Cinq tours,
le premier est blanc jaunâtre, puis apparaît le long de la suture inférieure une ligne brun-
rouge, le reste étant toujours jaunâtre, puis cette zone foncée s’élargit au détriment de la
bande jaunâtre, et en fin de compte Ja coloration peut être dite brun-rouge foncé sauf une
étroite ligne jaunâtre longeant la suture supérieure. L'ombilic est pratiquement imperforé.
Les stries de croissance ne sont pas la seule sculpture. Sur le dessus des tours on distingue
à l’oeil nu des lignes spirales peu serrées et on devine un chagrinage ; sur la base, à l'oeil
nu, on devine un chagrinage plus fin, allant de pair avec l'aspect non luisant que la base
présente comme le dessus. La loupe montre, sur le dessus, des granules très fins alignés
dans le sens des lignes de croissance ; cet alignement est flexueux dans le détail et
interrompu, de distance en distance, par des lignes spirales, une quinzaine en tout, dont
chacune se présente comme une étroite bande à peu près lisse. Ce genre de sculpture existe
jusqu’à la ligne périphérique, laquelle constitue, au début du dernier tour, une carène assez
nette, qui s’atténue aux approches de l’ouverture mais sans disparaître. La sculpture de la
base ne comporte pas de lignes spirales, mais uniquement des granules très fins, beaucoup
plus fins que ceux du dessus, formant des lignes flexueuses extrêmement serrées et
parallèles aux stries de croissance.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 243
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 26).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne.
234.- Kalidos hildebrandti (Dohrn) (pl. XXXV, fig. 11 et 12)
Nanina hildebrandti H. Doha, 1882 : 371.
Kalidos hildebrandti Dohrn ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 22, pl. IL,
fig. 11 et 12.
Type.- Madagascar Centre, Sud Betsileo (Musée de Berlin).
Description.- Hauteur 7 mm ; diamètre 12 mm. Coquille mince, diaphane,
jaunâtre, dont toute la surface présente des stries spirales extrêmement fines, serrées.
Quatre tours et demi, un peu convexes, à accroissement lent. Le profil du dernier tour est
bien arrondi, mais, autour de l’ombilic, la base est légèrement aplatie. Le plan de
l'ouverture est peu oblique. Cette ouverture est en croissant de lune. Le péristome est
simple. La columelle, en haut, s’élargit en un très bref triangle bordant la perforation
ombilicale.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 26).
Répartition géographique.- Madagascar.
235.- Kalidos granosculptus (Ancey) (fig. 122 et 123)
Macrochlamys granosculpta C. F. Ancey, 1902 : 65.
Macrochlamys stumpfit Boettg. (pro parte) ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M.
Testud, (non O. Boettger) 1973 : 506.
Type.- Madagascar Nord-Est, Antankaratra country (= Antankarana : voir K.
humbloti). Localisation du type : ?
Description.- Hauteur 8,2 mm ; largeur 15 mm. Coquille sub-conoïde, peu
saillante, obtuse ; la base est plus convexe. Quatre tours et demi, à croissance régulière,
séparés par une suture sans profondeur. La sculpture, inconstante, est faite de lignes de
croissance rendues granuleuses là où elles sont croisées par des stries spirales très serrées
qui sont toujours présentes à la suture mais moins constantes ailleurs. Coloration d’un
jaune corné sale. Ouverture grande, en croissant de lune sub-oblique, allongée. La
Source : MNHN, Paris
244 +E. Fiscuer-PIErTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
columelle, en haut, se dilate de façon triangulaire. La perforation ombilicale est circulaire,
de faible diamètre.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Dans leur travail de 1966, Fischer-Piette, Bedoucha et Salvat (p. 7) ont placé cette
espèce dans la synonymie de Macrochlamys stumpfii Boettger après examen, au musée de
Bruxelles, d'échantillons d’Ancey. Or nous avons relu l’article d’Ancey. Son texte décrit
avec précision une sculpture qui ne se constate chez aucun de nos innombrables
échantillons de Macrochlamys stumpfii et que nous trouvons par contre chez des Kalidos,
genre dans lequel nous plaçons donc, maintenant, l’espèce d’Ancey.
Fig. 122 : Kalidos granosculptus (Ancey), un exemplaire d’auteur, Musée de Bruxelles.
Ancey n’avait pas figuré son espèce. Puisque maintenant nous ne la mettons plus
dans la synonymie de Macrochlamys stumpfii nous devons le faire. Le musée de Bruxelles
a bien voulu nous prêter, dans ce but, deux spécimens d'auteur, l’un mesurant 8,2 sur 15
mm, l’autre, jeune, ayant 5,5 sur 9,8 mm, étiquetés : “Macrochlamys granosculpta Ancey,
Nord-Est Madagascar. Géret ex coll. Ancey”. Leurs caractères sont en accord avec la
description originale. D’autre part, en ré-examinant les innombrables échantillons du
Muséum de Paris que nous avions étiquetés Macrochlamys stumpfii, nous en avons
trouvé 12 qui sont en réalité des Kalidos granosculptus. Leurs provenances s'ajoutent à
celle du type, Antankaratra country : Montagne d’Ambre, chemin du petit lac, réc. F.
Salvat et F. Blanc, 1970 : Nosy-Be, don de Van Bruggen, 1966 ; Marojezy, réc. Ch.
Blanc, 1975 ; Ampohafana (vallée de 1’ Ankavanana) à 30 km Nord-Ouest d’Antalaha, réc.
H. Soula, 1968 ; Ankaratra, réc. Ch. Blanc, 1975 ; forêt de Manjakatompo, réc. J. Millot,
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 245
1946 ; Manjarivolo, réc. Ch. Blanc, 1975 ; forêt de Betay, réc. Ch. Blanc, 1975 ; Chaînes
Anosyennes, réc. Ch. Blanc, 1975.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Est, Centre, Est, Sud-Est (voir
carte 26).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Forêt dense humide, à toutes altitudes, et hauts fourrés arbustifs de
montagne, vers 1800 m.
Fig. 123 : Kalidos granosculptus (Ancey), un autre exemplaire d’auteur, Musée de
Bruxelles.
236.- Kalidos amicus Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
(fig. 124 : pl. XXXV, fig. 13-15)
Kalidos amicus E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 225, fig. 14 ; pl. I, fig. 19-
21.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana (Ch. Blanc, 1966) (M. N. H. N. P.).
Description.- Diamètre 10 mm ; hauteur 6,5 mm ; ouverture ayant 4,5 mm de long
et 3,7 mm de haut. Ombilic à perforation punctiforme. Profil légèrement caréné, à base
beaucoup plus renflée que le dessus qui est un cône fort obtus dont la surface n’est que
faiblement entaillée par la suture. Quatre tours. A l’oeil nu le dessous est lisse et le dessus
montre des costules de croissance irrégulières, les plus fortes étant très visibles. Sous la
Source : MNHN, Paris
246 +E. FiscHe-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
loupe, on voit que toute la surface est granuleuse, les granules étant aux intersections de
stries spirales fines, nombreuses et régulières, et de stries de croissance fines, un peu
moins nombreuses, moins régulières. Le test est légèrement luisant, subtranslucide, de
teinte brun clair.
Fig. 124 : Kalidos amicus F.-P., B. et S., un exemplaire du Muséum.
Il convient peut-être de rattacher à cette espèce un échantillon trouvé dans les
“indéterminés” du Muséum, récolté par J. Millot en 1946 dans la forêt d’Ankaraoka (au
Sud-Est du lac Alaotra), donc un peu plus au Sud que les échantillons décrits comme K.
amicus. I a 9 sur 6,2 mm, quatre tours trois quarts, et diffère des K. amicus typiques par
sa columelle, beaucoup plus large (fig. 124).
A ce propos, notons que le type de K. amicus, décrit comme ayant quatre tours, en à
en réalité quatre et demi.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 27).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêts denses humides de moyenne altitude et de montagne.
237.- Kalidos lamenni n. sp. (fig. 125 ; pl. XXXVI, fig. 1-3)
Kalidos capuroni F.-P., B. S(pro parte) : B. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud
(non F.-P., B. et S.), 1973 : 505, pl. IN, fig. 49.
Macrochlamys stumpfi Boettg. (pro parte) : E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M.
Testud (non O. Boettger), 1973 : 506.
Macrochlamys stumpfii Boettg. ; B. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic (non O.
Boettger), 1974 : 494.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 247
Type.- Madagascar Nord-Est, Andapa (M. N. H. N.P.).
Description.- Nous avons devant nous 76 échantillons appartenant à une même
espèce que nous décrivons comme nouvelle. Ils viennent en majorité des récoltes
effectuées par nous-mêmes, d’autres nous ont été remis par H. Soula, et nous yÿ ajoutons
quelques exemplaires déjà publiés sous des noms erronés. C’est parmi ces derniers que
nous choisissons notre type, récolté par H. Soula (1968) à 7 km Nord-Est d’Andapa, en
forêt, à 1000 m d’altitude (Andapa est dans le Nord de l’île, à 110 km au Nord-Ouest
d’Antalaha) ; c’est celui qui est mentionné à la ligne 7 du texte de “Kalidos capuroni” de
1973 et qui a été alors figuré sur la pl. II, fig. 49.
125
126
Fig. 125 : Kalidos lamenni n. sp., type, détail de sculpture.- Fig. 126 : Kalidos nelamni
n. sp., type, détail de sculpture.
Description de l'holotype.- Diamètre 22 mm ; hauteur 14 mm ; rapport 1,6. Six
tours, à enroulement régulier avec toutefois une certaine dilatation de la seconde moitié du
dernier tour. Les deux premiers sont lisses, quelques stries de croissance se voient sur le
troisième, puis apparaît une microsculpture donnant l'impression d’être croisée. Il s’agit
(fig. 125) de nodules jointifs alignés comme des costules de croissance dont chacune est
faite de ces nodules ; et les nodules des diverses costules sont aussi alignés dans le sens
spiral. Cette sculpture se voit, sur le dessus de tours, jusqu’à l’ouverture. Son relief est
plus atténué sur la base, l’atténuation se fait progressivement dans la région équatoriale.
La sculpture appartient au test aussi bien qu’à l’épiderme. Ombilic à petite perforation
semi-lunaire. L'ouverture, dont le plan est incliné à 20 degrés, est en croissant de lune à
bord externe assez régulièrement arrondi, mais le dessin ne serait pas le même dans le
premier tiers du dernier tour où l'équateur est sub-caréné (les premiers tours doivent être
assez franchement carénés). Une callosité apparaît aux abords de l'ouverture. Les trois
premiers tours sont blancs, le reste de la surface est couvert d’un épiderme brunâtre.
Paratypes.- Ils ont été récoltés : par H. Soula 1969 dans le Nord-Est de l’île, à
Virembina, 2 km Ouest d’Ambohintsina (à 8 km Sud Sud-Ouest d’Ansanahore) ; par Ch.
Blanc 1970 dans la réserve de Marojezy ; et de nouvelles récoltes ont été faites dans le
Marojezy à 300 m, à 600 m, et à 1300 m. Donc tous les individus actuellement connus
Source : MNHN, Paris
248 <E. AiscHer-Pierre, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
viennent du Nord de l’île. Qu'il s’agisse d'individus antérieurement publiés et qui
deviennent maintenant des paratypes, ou de ceux que nous faisons connaître maintenant,
ils se montrent assez variables. Certains individus ayant le même nombre de tours que le
type n’ont que 15 mm de diamètre. Le rapport longueur sur hauteur va de 1,33 à 1,63.
La coloration générale du test va, selon les individus, d’un gris blanchâtre et d’un
jaune-paille très clair (avec surface basilaire presque blanche) à un brun-rouge où brun
orangeâtre et à du brun foncé. En général le profil des adultes n’évoque aucune carène ; des
jeunes peuvent avoir un profil sub-caréné, mais le bord externe de l’ouverture peut rester
bien arrondi même chez les très jeunes de deux tours, tandis que d’autres très jeunes
peuvent rester carénés jusqu’à l'ouverture. Certains individus sont dépourvus de la callosité
terminale. L'ombilic peut être presque virtuel. Mais la sculpture si particulière ne varie
presque pas, son relief peut être toutefois très légèrement moindre chez certains individus
que chez les autres.
Rapports et différences.- C’est à Kalidos hildebrandti Dohrn que notre espèce
ressemble le plus par ses contours, mais Nanina hildebrandti est “undique minutissime et
dense spiraliter lirata” sans que mention soit faite, ni de côtes de croissance, ni de nodules,
ni de croisement. Pour la sculpture, il y a analogie avec Macrochlamys granosculpta
Ancey : “vix lineis incrementi notata, striis confertissimis passim, sed ad suturam
praesertim, granulosis decussata”. Mais la sculpture de K. lamenni ne se modifie
nullement à la suture ; et K. granosculptus à son ombilic avec “perforatio parva, sed
aperta, circularis” tandis que la perforation de K. lamenni est semi-lunaire.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Est (voir carte 27).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de basse et moyenne altitudes de montagne, entre la
côte et 2000 m d'altitude (27-X1-1972). Espèce récoltée sur la végétation.
238.- Kalidos nelamni n. sp. (fig. 126 ; pl. XXXVIL, fig. 7-9)
Type.- Madagascar Sud-Est, Manjarivolo (Ch. Blanc, 1970) (M. N.H.N.P.).
Description.- Espèce fondée sur 85 échantillons provenant tous du Sud-Est de l’île.
Description de l'holorype.- C’est une coquille très mince, qui a été récolté à 1650 m
en forêt dense et humide près de Manjarivolo (dans le Sud du versant Ouest de
l’Andrianony qui est au Sud de l’Andringitra). Diamètre 15 mm ; hauteur 9 mm ; rapport
1,7. Cinq tours à enroulement peu serré, se desserrant un peu plus dans le dernier tiers du
dernier tour. Les deux premiers tours sont lisses, puis apparaît une microsculpture très
faible, donnant l'impression d’être croisée. Il s’agit d'éléments jointifs alignés comme des
costules de croissance dont chacune serait faite de nodules jointifs ; les nodules des
diverses costules sont exactement au même niveau de sorte qu'il y a apparence de lignes
spirales onduleuses (micro-ondulosité) qui croiseraient les “lignes” de croissance. Cette
sculpture se voit, sur le dessus des tours, jusqu’à l’ouverture. Son très faible relief
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 249
s’atténue encore plus (et progressivement) dans la région équatoriale, sans pour cela
s’annuler sur la base. La sculpture appartient au test aussi bien qu’à l’épiderme. Le dernier
tour est légèrement sub-caréné sauf dans son dernier tiers. Une callosité apparaît aux
abords de l’ouverture. Ombilic en petite fente presque virtuelle, presque recouvert par le
début du bord columellaire. L'ouverture, dont le plan est incliné à 20 degrés, est en
croissant de lune étiré vers sa pointe inférieure. Les deux premiers tours sont blanc-
jaunâtre, le reste est recouvert d’un épiderme jaune-paille très luisant.
Paratypes.- Ils viennent en partie de la localité même du type, et en partie d’une
provenance qui en est voisine : sur le versant occidental de la Chaîne Andrianony au Sud
de l’Andringitra central à 1700 m. Aucun n’atteint le diamètre du type. Les proportions
sont un peu variables, par exemple nous avons un échantillon de 13,5 sur 9,5 mm. La
sculpture peut varier légèrement en force, être un peu plus saillante ou un peu moins
saillante que chez le type. De plus, chez certains échantillons, sur les premiers tours, à la
sculpture que nous avons décrite peuvent se surajouter des stries qui sont obliques par
rapport aux deux directions décrites.
Rapports et différences.- Ces récoltes du Sud doivent-elles être réunies au K.
lamenni décrit du Nord ? Nous avons d’abord voulu le faire, mais le nombre assez élevé
d'individus de chaque région nous permettant d’apprécier des différences assez nettes, nous
avons ajourné cette décision. Ces différences sont les suivantes.
Les individus du Sud ont un enroulement moins serré que ceux du Nord, de sorte que
pour un même diamètre on compte un tour de moins ; la sculpture est toujours beaucoup
plus faible ; l’ombilic est plus réduit ; le “croissant” formé par l’ouverture est moins
symétrique. Ajoutons que, en général, le test est plus mince.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 27).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne et brousse éricoïde d’altitude.
239.- Kalidos suarezensis (Dautzenberg) (fig. 127)
Macrochlamys suarezensis Ph. Dautzenberg, 1894 : 93, pl. IL, fig. 3.
Type.- Madagascar Nord, Diégo-Suarez (coll. du Journal de Conchyliologie, M. N.
HENSP).
Description.- Coquille sub-perforée, assez ténue, luisante, déprimé. Cinq tours un
peu convexes, séparés par une suture peu profonde. La surface montre des stries de
croissance et des lignes spirales très ténues, serrées, visibles seulement sous la loupe.
Ouverture semi-lunaire, dont les deux extrémités sont séparées par un léger cal. Labre
arqué et aigu. Columelle très brièvement réfléchie. Teinte cornée. Alt. 7 mm ; diamètre
max. 11 mm ; diamètre min. 10 mm ; l'ouverture a 5 mm de haut pour 6 mm de large.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Source : MNHN, Paris
250 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
En 1966, Fischer-Piette, Bedoucha et Salvat, Mém. Mus. Nat. Hist. Nat, N.S.,
Sér. À, Zool., XL (1), p. 6 et 7, ont considéré Macrochlamys suarezensis Dautz. comme
synonyme de Macrochlamys stumpfii. Mais, en ré-examinant les trois syntypes de
Dautzenberg, qui se trouvent au Muséum dans la collection des types du Journal de
Conchyliologie, nous nous rendons compte que l'espèce de Dautzenberg est un Kalidos, et
Fig. 127 : Kalidos suarezensis (Dautz.), l’un des syntypes.
que sa mise en synonymie avec stumpfii était une erreur. En effet, la sculpture du dessus
des tours est constituée par des costules de croissance serrées, découpées par des stries
spirales plus serrées, et ce découpage donne l'impression d’une granulation très fine,
comme chez plusieurs Kalidos, tandis que chez Macrochlamys stumpfii les stries spirales
sont continues et flexueuses, franchissant la sculpture de croissance sans la découper. Cette
sculpture de croissance est beaucoup plus faible que chez K. suarezensis. De plus,
Kalidos suarezensis est nettement moins aplati que n’importe lequel de nos exemplaires de
stumpfii.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 27).
Dautzenberg avait décrit son espèce de Diégo-Suarez. Nous l'avons aussi de la
Montagne d’Ambre, par des récoltes de J. Millot, 1946, R. Paulian 1948 et de F. Blanc et
F. Salvat, 1970 (chemin du lac).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Nous connaissons cette espèce de la forêt dense humide de basse altitude.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 251
240.- Kalidos ekongensis (Angas) (pl. XXXVI, fig. 4-6)
Helix ekongensis G. F. Angas, 1877 : 528, pl. 54, fig. 4.
Nanina ekongensis Angas ; H. Dohrn, 1882 : 372.
Nanina (Rhysota) ekongensis Angas ; G. Tryon, 1886 : 34, pl. 28, fig. 6.
Nanina ikongoensis Angas ; H. Crosse et P. Fischer in Grandidier, 1889 : pl. 17, fig. 1.
Kalidos ekongensis Angas : G. K. Gude, 1911 : 273.
Xesta ekongensis Angas ; F. Haas, 1929 : 406.
Kalidos ekongensis Angas ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 22 et 23.
Type.- Madagascar Sud-Est, Ekongo (British Museum of Natural History).
Description.- Coquille globuleuse. La spire forme un cône peu élevé coloré en brun
clair avec une étroite bande spirale brune située au-dessus de la suture. Sur le dernier tour
il y a deux bandes brunes, l’une au-dessus, l’autre au-dessous de l'équateur qui est blanc.
La sculpture est faite de lignes de croissance obliques croisées par des lignes concentriques
extrêmement fines et serrées. L'ouverture évoque un croissant de lune. Le péristome est
simple. L'ombilic est très étroitement perforé.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Est et Nord-Ouest (voir carte 27).
Répartition géographique.- Madagascar.
241.- Kalidos hova (Odhner) (pl. XXXV, fig. 16-18)
Nanina (Xesta) hova N. H. J. Odhner, 1919 : 43, pl. 4, fig. 50-52.
Kalidos hova Odhner ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 27.
Type.- Madagascar Nord-Ouest, Catsepe. Localisation du type : ?
Description.- Coquille déprimée, hélicoïde, la spire convexe et le dernier tour bien
arrondi à la périphérie, sans trace d’angulosité, sculptée seulement de très fines lignes
d’accroissement un peu irrégulières et de stries spirales microscopiques, les plus distinctes
à la base de la coquille. Ombilic étroit, demi-couvert par un plissement de l’extrémité
supérieure du bord columellaire et rempli de cal en dedans. Ouverture largement semi-
lunaire ; péristome simple à labres bien courbés et joints par une couche calcaire très
mince sur la paroi interne. Couleur brune de différentes nuances chez divers échantillons
(de café ou de corne), un peu plus claire à la base ; une bande périphérique fauve entoure le
dernier tour et marque, comme une ligne étroite, la suture. Dimensions : hauteur 15,
diamètre max. 25, diamètre min. 23, hauteur de l'ouverture 11, largeur de l’ouverture 13,
diamètre de l’ombilic 1,5 mm. Six tours.
En 1966, Fischer-Piette, Bedoucha et Salvat avaient attribué à Kalidos hova de
nombreux échantillons du Muséum, dont certains étaient en réalité des K. rufescens, voir
cette espèce.
Source : MNHN, Paris
252 +E. FiscHe-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Nous avons récolté 14 individus dans l’Ankarafantsika, provenance nouvelle dans la
région de Majunga qui est celle d'où Odhner a décrit son espèce. A la suite de sa
description, Odhner écrit : “L'espèce présente se rapproche de N. ekongensis Angas et de
N. fuscolutea Grateloup, mais elle diffère de toutes les deux par sa couleur entièrement
brune avec une bande fauve périphérique. Comme les autres espèces malgaches de ce genre
sont carénées, elle constitue avec certitude une forme nouvelle”. Nous n’en sommes pas
aussi certain que lui, étant donnée la faiblesse des différences invoquées par rapport à N.
ekongensis, que nous avons d’ailleurs présentée, en 1966, comme une espèce assez
variable.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 28).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêts tropophiles sèches, sur sols sableux ou calcaires.
242.- Kalidos bournei Robson (pl. XXXVI, fig. 7-9)
Kalidos bournei G. C. Robson, 1914 : 381, pl. 35, fig. 8-10.
Kalidos bournei Robson ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 23.
Type.- Madagascar Nord-Ouest, Tsingy de Namoroka, Ambongo (British Museum
of Natural History).
Description. Hauteur 11,2 mm ; largeur 19 mm. Coquille déprimée, mince. Cinq
tours un quart, séparés par une suture profonde. Surface lisse, à peine marquée par les
lignes de croissance. Coloration jaunâtre, s’éclaircissant en dessous. Le dernier tour
montre deux bandes spirales marron, l’une à la périphérie, l’autre au dessus (cette dernière
est déjà visible sur les tours antérieurs). ouverture en croissant de lune dont le bord externe
ne montre aucune angulosité. La columelle est très légèrement réfléchie sur l’ombilic dont
la perforation est étroite.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Il nous faut refondre entièrement ce que nous avons décrit en 1966 sur Kalidos
bournei Robson.
Robson, dans son article, a décrit d’abord, p. 381, Kalidos bournei figuré pl. 35, fig.
8-10 (et non fig. 16-18 mis par erreur par nous en 1966), puis, p. 382, Hemiplecta
bathensis, figuré pl. 35, fig. 1-3. En 1966 (p. 23) nous avons mis en synonymie ces deux
espèces d’aspect très analogue. Mais, recommençant maintenant les examens pour les
besoins de comparaison avec une autre espèce, nous constatons que cette mise en
synonymie n’est pas valable. Quatre de nos échantillons (3 des Tsingy de Namoroka et 1
de Bekopaka), mesurant de 12 à 19,6 mm, sont bien des Kalidos bournei. Hs n’ont pas de
sculpture spirale, et leur columelle, quand on remonte vers son départ, s’élargit
progressivement mais peu et ne se réfléchit que très légèrement sur l’ombilic. Tous les
autres, y compris ceux qui ont été figurés en 1966, sont en fait des Kalidos bathensis,
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 253
avec réflexion importante et brusque de la columelle et avec des stries spirales croisant les
côtes de croissance. Ces côtes sont présentes dès le sommet (dès le premier tour), tandis
que chez K. bournei elles n'apparaissent qu’au troisième tour et sont moins obliques et
moins régulières que chez K. bathensis.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 27).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêts tropophiles sèches, sur calcaires.
243.- Kalidos bathensis (Robson) (pl. XXXVI, fig. 10-12)
Hemiplecta bathensis G. C. Robson, 1914 : 382, pl. 35, fig. 1-3.
Kalidos bathensis Robson ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 23, pl. III,
fig. let 2.
Type.- Madagascar Nord-Ouest, Ambongo (British Museum of Natural History).
Description.- Hauteur 22 mm ; largeur 36 mm. Coquille sub-conoïde, mince. Six
tours, de profil arrondi. Les lignes de croissance, serrées, sont croisées par des stries
spirales qui sont quelquefois étroitement rassemblées et onduleuses, quelquefois éparses et
irrégulières. L'ouverture est arrondie sans aucune angulosité. La couleur est blanche ou
jaune avec deux bandes brunes, l’une équatoriale, l’autre située plus haut. La columelle à
son départ, a la forme d’un triangle réfléchi brièvement sur l’ombilic dont elle cache
partiellement la perforation.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest, Est (voir carte 27).
Répartition géographique.- Madagascar.
244.- Kalidos ambilensis Fischer-Piette et Bedoucha (pl. XXXVI, fig. 13-15)
Kalidos ambilensis E. Fischer-Piette et J. Bedoucha in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F.
Salvat, 1966 : 25, pl. III, fig. 3-10.
Type.- Madagascar Est, Ambila (G. Petit, 1926) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur un seul échantillon, récolté à Ambila. Cet
échantillon n’est probablement pas adulte, mais il n’en est pas loin car il comporte quatre
tours trois quarts.
Source : MNHN, Paris
254 +E. AscHeR-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Diamètre maximum 13,5 mm ; hauteur 8,5 mm. Coquille transparente, très fine,
très luisante, à enroulement régulier, à suture simple et peu profonde, à ombilic très étroit
et presque recouvert par une réflexion de l'extrémité supérieure de la columelle. Sommet
régulièrement conique. Le dernier tour est légèrement épaulé.
La teinte de fond est d’un jaune-verdâtre très pâle. Il y a deux larges bandes spirales
brunes, l’une au-dessous de la périphérie, de 2 mm de large à l’ouverture, diffuse à sa
limite inférieure, l’autre au-dessus de la périphérie, de 1 mm de large à l'ouverture,
distantes de 2 mm. Sur le tour précédent, la bande supérieure est juste au-dessus de la
suture, et en continuant vers le sommet on la voit disparaître sous la suture.
Les stries de croissance très fines, peu profondes, sont visibles à l’oeil nu ; les stries
spirales, à peine marquées, très serrées, ne sont visibles que sous une forte loupe.
Pour des besoins de comparaisons, nous avons ré-examiné l'échantillon unique de
Kalidos ambilensis et complétons quelques points de sa description.
Le test, “très luisant”, est un des plus luisant que nous connaissions chez les
Kalidos. La suture, qualifiée “simple”, ne l’est pas si on la regarde au grossissement 12,
elle est étroitement canaliculée. La sculpture de croissance est faite, non de “stries”, mais
de costules. Elles sont irrégulièrement réparties. Elles ne sont visibles qu’au
grossissement 15 mais il s’y intercale de-ci de-là une costule visible à l’oeil nu (justifiant
l'expression de l'examen insuffisant de 1966). Les stries spirales se voient pour un
grossissement 12.
Distribution dans l’île.- Madagascar Est (voir carte 27).
Répartition géographique.- Madagascar.
245.- Kalidos rufescens (Grateloup) (pl. XXXVI, fig. 16-19)
Helix rufescens J. B. P. S. Grateloup, 1840 : 408, pl. I, fig. 3.
Helix rufescens Grat. ; H. Fulton, 1908 : 43.
Kalidos rufescens Grat. ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 26, pl. III, fig.
11-14.
Type.- Madagascar, en forêt (British Museum of Natural History).
Description. Hauteur 16 mm ; largeur 27 mm. Coquille assez aplatie, mince, sub-
diaphane, très luisante, rougeâtre. La spire est un cône obtus, la base est renflée. Pas de
carène. La surface est couverte de stries obliques d’une extrême finesse, qui, observées
sous une forte loupe, offrent d'innombrables granulations qui donnent à cette coquille un
aspect chagriné. L'ouverture est semi-lunaire. Péristome simple. Columelle légèrement
réfléchie sur l’entonnoir ombilical.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas Ja traduction
littérale).
En 1966, Fischer-Piette, Bedoucha et Salvat n’avaient pas pu donner de localisation
précise à cette espèce, Grateloup ayant seulement dit : “Madagascar, en forêt”. Depuis lors,
nous nous sommes aperçus que 5 des individus de Amparimgidro, un de Katsepe, et un des
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 255
environs de Majunga, cités par Fischer-Piette, Bedoucha et Salvat 1966 comme étant des
Kalidos hova Odhner, étaient en réalité des K. rufescens, dont la sculpture n'avait pas été
examinée, alors, à un grossissement suffisant. L’exemplaire sans provenance de 42 mm,
cité en même temps, est aussi un X. rufescens. Le type de Grateloup avait 27 mm. Nous
avons maintenant tous les intermédiaires de taille jusqu’à 42 mm.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 28).
Répartition géographique.- Madagascar.
246.- Kalidos tranomarensis Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic (fig. 128)
Kalidos tranomarensis E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 492, pl. II,
fig. 21-23.
Type.- Madagascar Sud, Tranomaro, en forêt (R. Decary, 1931) (coll. Dautzenberg,
Musée de Bruxelles).
DE
IL
Fig. 128 : Kalidos tranomarensis F.-P., B. et V., type.
Description.- Hauteur 8 mm ; largeur 13 mm. Enroulement à croissance assez
rapide. Il en résulte que la spire, de profil, est fort réduite par rapport au dernier tour.
Suture canaliculée. Cinq tours. Le dernier paraît subcaréné à son début, mais il ne l’est
plus en arrivant à l’ouverture. Ombilic plutôt étroit et en partie couvert par une dilatation
du bord columellaire de l'ouverture, mais permettant cependant de voir jusqu’au premier
Source : MNHN, Paris
256 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
tour. Costules de croissance visibles à l'oeil nu, très irrégulières en force et en écartement.
Avec un grossissement supérieur à 10, on voit une sculpture spirale consistant en très
fines lignes flexueuses très serrées, qui franchissent les costules de croissance sans
s’interrompre. La sculpture est la même sur la base que sur le dessus. Test très mince,
transparent, luisant, de couleur jaunâtre comné, très claire, encore plus claire sur la base que
sur le dessus.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 27).
Répartition géographique.- Madagascar.
247.- Kalidos (?) rudolfi n. sp. (fig. 129)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaîne de l’Andrianony (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H.
N:P):
Description. Espèce fondée sur 56 exemplaires récoltés dans le Sud-Est de
Madagascar dans la région de l’Andringitra.
Fig. 129 : Kalidos (?) rudolfi n. sp., type.
Description de l'holotype.- Provenant du versant occidental de la Chaîne de
l’Andrianony, au Sud de l’Andringitra Central, à 1650 m. Largeur 10 mm ; hauteur 6
mm ; rapport 1,7. Coquille mince, luisante, légèrement carénée. Cinq tours à croissance
lente. Les deux premiers sont lisses. A partir du troisième et jusqu’à l'ouverture, le dessus
des tours est sculpté de côtes de croissance très peu serrées, assez peu saillantes, visibles
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 257
avec une forte loupe, qui les entament légèrement aux points de croisement. La carène,
très peu marquée, disparaît complétement en arrivant à l’ouverture. Sur la base, il n’y a
dans la région périphérique, que des côtes de croissance, plus faibles qu’elles n'étaient sur
le dessus, et qui vont jusqu’à l’ombilic, tandis que, à partir de la mi-distance entre la
périphérie et l’ombilic, s’y ajoutent des stries spirales, plus marquées que sur le dessus du
tour, plus séparées d’abord, augmentant en nombre à mesure qu’on approche de l’ombilic
pour être finalement aussi serrées que sur le dessus des tours. L’ombilic, perforé, est
punctiforme, très partiellement recouvert par la columelle. L'ouverture est plus longue que
haute. La couleur est paille foncée.
Paratypes.- Is proviennent de plusieurs provenances : certains ont été récoltés dans
la localité du type, d’autres au voisinage mais à 1700 m, d’autres dans des restes de forêt
entre 1800 et 1850 m dans un petit ravin près du sommet de la Chaîne de l’Andrianony,
d’autres un peu plus au Sud, dans la forêt de Manjarivolo (Andrianony), à 1650 m, et
enfin dans la forêt du col d’Ivohibé, à 1500 m.
Ils ont les mêmes caractères que le type, aucun n’est plus grand, et nous avons tous
les âges moindres.
Rapports et différences.- L'espèce la plus proche par la forme générale est K.
tranomarensis F.-P., B. et V. (1974), qui toutefois est plus grande pour le même nombre
de tours ; l’enroulement est lent au lieu d’être assez rapide. Chez K. tranomarensis la
sculpture de la base ne diffère pas de celle du dessus des tours, et les lignes qui croisent les
côtes de croissance sont flexueuses, ce qui n’est pas le cas ici. Ces côtes de croissance sont
plus fortes (visibles à l’oeil nu) tandis que les lignes spirales, au contraire, nécessitent un
plus fort grossissement. l’ombilic est beaucoup plus ouvert bien qu’à demi-caché par la
columelle.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 28).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide et sclérophylle de montagne, entre 1600 et 1850 m
d'altitude ; dans l’humus, au pied des arbres.
248.- Kalidos oleatus (Ancey) (pl. XXX VIII, fig. 4-6)
Hemiplecta oleata C. F. Ancey, 1902 : 65.
Hemiplecta oleata Ancey ; G. C. Robson, 1914 : 382.
Methuenia oleata Ancey ; G. C. Robson, 1914 : 386, fig. 1-3.
Kalidos oleatus Ancey ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 27, pl. Il, fig.
15:17,
Kalidos oleatus Ancey ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin, A.-M. Testud, 1973 : 504, pl. II,
fig. 45 et 46:
Kalidos oleatus Ancey ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 492.
Type.- Madagascar, Antsianaka country. Localisation du type : ?
Source : MNHN, Paris
258 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- Hauteur 23 mm ; largeur 37 mm. Coquille assez déprimée, fragile.
Spire convexe, obtuse. Un léger angle carénal la sépare de la base, plus bombée.
Coloration ocre, avec une étroite bande brune juste sous la carène, bordée au dessus par
une ligne blanche encore plus étroite. Cinq tours, un peu convexes, à croissance régulière,
séparés par une suture peu profonde. Le dessus des tours présente une granulation
irrégulière très fine ; sur la base se voient des lignes de croissance et, avec une forte loupe,
des stries spirales onduleuses, très serrées. L'angle carénal s'arrête avant l'ouverture sans
affecter par conséquent la régularité de sa courbure. La columelle, en haut, s’élargit en un
petit triangle qui recouvre en partie la perforation ombilicale.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Un des échantillons déjà connus de cette espèce a une forme beaucoup plus
globuleuse que les autres et a été à ce titre figuré en 1973. Cet aspect se retrouve chez les
spécimens d’une récolte assez abondante que nous avons faite en 1975 dans le massif de
Marojezy (provenance déjà connue) à 1300 m d’altitude.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Est, Est (voir carte 28).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt orientale dense humide, de la côte jusqu’à près de 2000 m d’altitude.
249.- Kalidos menani n. sp. (pl. XL, fig. 1-3)
Kalidos capuroni E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat (pro parte) : E. Fischer-Piette, M.
Cauquoin et A.-M. Testud (non F.-P., B. et S.), 1973 : 505, pl. IL, fig. 47.
Type.- Madagascar Nord-Est, près d’Ambinanifaho (M. N. H. N.P.).
Description.- Nous ne connaissons de cette espèce que l'individu mentionné et
figuré en 1973. Il a été récolté par H. Soula, en 1968, dans la forêt, au Sud du village
d’Ambinanifaho, sur les collines de Ampanjavana. Il mesure 31 sur 22 mm. Six tours
bien bombés, séparés par une forte suture. Aucune carène visible. Les trois premiers tours
sont lisses et dépourvus d’épiderme, puis apparaissent des costules de croissance du test,
irrégulières, très séparées, et des nodules appartenant à un épiderme brun clair. Sur le
quatrième tour ces nodules, petits, sont irrégulièrement distribués, mais ensuite ils se
localisent sur les costules de croissance qui sont devenues beaucoup plus serrées sans être
bien régulières. L'équateur du dernier tour est marqué d’un alignement de taches irrégulières
bleuâtres. Sur la base le brun se dégrade progressivement ; il n’y a pas de nodules : les
costules de croissance sont aussi serrées que sur le dessus ; sous le microscope, on
observe, sur toute la base, des stries spirales extrêmement fines et très serrées, onduleuses,
qui franchissent les costules de croissance en les sectionnant quelque peu ; elles sont
visibles mêmes aux endroits dépourvus de cuticule et appartiennent donc au test lui-même.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 259
La columelle est étroite, sauf une dilatation courte mais très forte qui affleure sans la
cacher l’étroite perforation ombilicale.
Rapports et différences.- Cette espèce s’écarte de K. capuroni par la forme et la
sculpture (comparer les textes descriptifs). Elle est proche de K. oleatus Ancey. Elle s’en
distingue par sa suture plus enfoncée qui donne un aspect moins régulièrement conique,
par l’absence d’une ligne claire équatoriale et d’une bande ou zone brune sous-équatoriale,
par la présence de taches bleuâtres équatoriales, par l'apparition plus tardive de sculpture à
partir du sommet et par le fait que les stries spirales microscopiques de la base
appartiennent au test aussi bien qu’à la cuticule alors que, chez ceux des K. oleatus qui ont
des stries spirales basilaires, elles n’appartiennent qu’à la cuticule. L’enroulement est un
peu plus serré. L'ouverture est nettement plus courte, son bord supérieur étant bien plus
descendant.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 28).
Répartition géographique.- Madagascar.
250.- Kalidos ramesi n. sp. (pl. XXXVILL, fig. 7-9)
Kalidos capuroni E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat (pro parte) ; E. Fischer-Piette, M
Cauquoin et A.-M. Testud (non F.-P., B. et S.), 1973 : 505, pl. III, fig. 48 et 50.
Type.- Madagascar Nord-Est, Analalava (M. N. H. N. P.).
Description. L’échantillon de la figure 48, de 1973, sera notre type. Il a 22 sur 14
mm. H. Soula (1968) l’a récolté dans les collines boisées de l’Analalava au Nord-Ouest
d’Ampahana. Spire régulièrement conique ; carène très nette au début du dernier tour puis
s’atténuant sans sembler disparaître mais suffisament pour ne pas altérer l’arrondi de
l'ouverture. Cinq tours et demi, un peu bombés, à enroulement serré. Un épiderme brun
est présent sur tout le dessus et a disparu de la majorité de la surface basilaire. Le premier
tour est lisse. Le deuxième présente des costules de croissance du test, qui sont assez
serrées. Ensuite s’ajoutent des nodules qui appartiennent à l’épiderme. Ils sont très petits.
Ils sont disposés surtout sur les stries de croissance. Ce type de sculpture se poursuit
jusqu’au bout sur le dessus du dernier tour. La sculpture de la base est différente. Les
costules de croissance sont très atténuées, les nodules qu’elles portent là où l’épiderme est
conservé sont moins saillants, et sous le microscope se voient des costules épidermiques
spirales flexueuses, très fines et très serrées, qui faisaient défaut sur le dessus. Elles vont
jusqu’à l’ombilic, qui est finement perforé. Le bombement de la base est moindre que
celui du dessus du dernier tour. Le bord columellaire de l'ouverture est peu arqué ; la
columelle est assez étroite ; et en approchant de l’ombilic elle ne s’élargit guère.
L'ombilic est finement perforé. L’épiderme basilaire est plus foncé aux abords de la carène,
que sur le dessus du dernier tour.
Paratypes.- Ils sont au nombre de douze. Dix d’entre eux sont des pro parte de 1973
avec les provenances suivantes : 7 de Mahatsara (13 km au Sud d’Antalaha, 2 d’Anteviala
Source : MNHN, Paris
260 +E. FiscHer-PiETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
(4 km à l’Ouest) et 1 des collines boisées de l’Analalava, au Nord-Ouest d’Ampahana (25
km au Nord-Nord-Ouest). Les deux autres ont été récoltés par nous en 1975 dans le massif
de Marojezy à 300 m d’altitude. La figure 50 de 1973 est relative à l’un des deux
exemplaires d’Anteviala. Tous ces paratypes ont les mêmes caractères de sculpture que le
type. L’élévation est variable, le plus haut a 21 sur 14, le plus aplati a 25 sur 14. La
coloration est variable, l’épiderme des premiers tours peut être d’un brun très foncé, le test
des premiers tours peut être gris-brun où brun-violâtre, la carène peut être une ligne
blanche bordée d’une zone basilaire brun foncé se dégradant rapidement jusqu’à être blanc-
jaunâtre, cette couleur claire appartenant aussi bien à l’épiderme qu’au test. Le plus grand
des paratypes, de 26 mm, a six tours.
Rapports et différences.- Pour les différences avec capuroni comparer leurs textes
descriptifs. L'espèce la plus proche est K. oleatus Ancey. K. ramesi semble beaucoup
moins variable que K. oleatus. Pour la sculpture, certains échantillons de K. oleatus
approchent K. ramesi. Mais tous nos très nombreux échantillons de K. oleatus ont un
enroulement moins serré que celui de K. ramesi. Leur nombre est tel qu’il nous paraît peu
probable que cette différence puisse disparaître à la faveur de récoltes encore plus
abondantes.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 28).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de basse altitude.
251.- Kalidos profugus (Ancey) (pl. XXXVITT, fig. 10-12)
Hemiplecta profuga C. F. Ancey, 1902 : 65.
Kalidos profugus Ancey ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 29, pl. IV,
fig. 1-3.
Type.- Madagascar Nord, Antankaratra. Localisation du type : ?
Description.- Test caréné, assez déprimé, ténu, luisant, de couleur cornée-jaunâtre
avec, sous la carène, une étroite bande brune. Spire conoïde à sommet obtus. Cinq tours
un peu convexes, à croissance régulière. Le dessus de ces tours est sub-granuleux, à peine
sculpté de lignes de croissance obsolètes, serrées. La base est plus convexe. Ouverture
sub-oblique, en croissant de lune, à bords supérieur et inférieur éloignés l’un de l’autre.
Columelle triangulaire, s'étendant quelques peu sur l’ombilic dont la perforation,
circulaire, est très étroite.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Cette espèce n’est pas parfaitement connue, car nous n'avons pas retrouvé le type de
Ancey et nous ne disposons donc que de sa description ainsi que des résultats de l'examen,
au Musée de Bruxelles, d’un échantillon de sa collection étiqueté “Hemiplecta profuga
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 261
Ancey var.” et provenant, non de la localité du type, Antankaratra (= Antankarana :
K. humbloti), Nord de Madagascar, mais de la province de Farafangana, donc du Sud-Est.
Rappelons que nous avons (voir 1966) un échantillon venant de la région côtière entre
Tamatave et Sainte Marie.
Nous avons à discuter de la question de la sculpture. Ancey écrivait, pour son type :
“Anfractus..oblique obsoleteque lineis incrementi confertis vix sculpti, supra passim et
inconspicue subgranulati”. De notre texte de 1966, il résulterait que les granules sont
localisés sur les costules de croissance. Ré-examinant l'individu du Muséum que nous
avons dit avoir la même sculpture que celui de Bruxelles, nous constatons que les
granules, en fait, existent aussi bien dans les intervalles des costules que sur les costules.
Nous avons aussi (1966) d’autres échantillons, dont deux n’ont pas de granules. Enfin
nous avons depuis lors trouvé au Muséum un spécimen non-déterminé étiqueté
“Madagascar, M. Grandidier n° 73, 1905”, et que nous rapportons aussi à cette espèce. Il
mesure 20 sur 12 mm, pour 5 tours un quart. Il n’a de granules que sur le dernier tour et
constituerait, à ce point de vue, un intermédiaire avec ceux qui en sont entièrement
dépourvus.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Est, Sud-Est (voir carte 28).
Répartition géographique.- Madagascar.
252.- Kalidos anobrachis (Dohmn)
Nanina anobrachis H. Dohrn, 1882 : 372.
Nanina anobrachys Dohmn ; G. Tryon, 1886 : 35.
Kalidos anobrachis Dohmn ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 29.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, sans localité précise. Localisation du type : ?
Description. Hauteur 17 mm ; largeur 34 mm. Coquille déprimée, assez solide,
cornée-jaunâtre. La spire est très brièvement élevée, son sommet est obtus. Cinq tours peu
convexes, à croissance lente, séparés par une suture assez distincte. Leur surface présente
une fine sculpture de stries de croissance et de granulations. Le profil du dernier tour est
anguleux au-dessus de la périphérie. La base est renflée et présente une très fine sculpture
croisée. L'ouverture est oblique, elle serait en croissant de lune si elle n’était anguleuse.
Péristome simple, avec en haut de la columelle une brève dilatation bordant la perforation
ombilicale.
: (La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
ittérale).
Distribution dans l’île. Madagascar Sud-Ouest.
Répartition géographique.- Madagascar.
Source : MNHN, Paris
262 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
253. Kalidos propeanobrachis Fischer-Piette et Bedoucha
1. XXXVI, fig. 13-16)
Kalidos propeanobrachis E. Fischer-Piette, J. Bedoucha in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha
et F. Salvat, 1966 : 30, pl. IV, fig. 4-7.
Kalidos propeanobrachis F.-P. et B. ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud,
1973 : 506.
Type.- Madagascar Nord-Ouest, massif du Manongarivo (M. N. H. N. P.).
Description.- Diamètre 27 mm, hauteur 15 mm. Ouverture de 13,5 mm sur 11
mm. Cinq tours, à croissance assez rapide, assez plats au-dessus, base beaucoup plus
bombée. Carène très marquée jusqu’à la moitié du dernier tour, puis diminuant, presque
effacée en arrivant à l'ouverture. Ombilic étroit (0,5 mm). Stries de croissance visibles à
l'oeil nu, fines et peu profondes. A la loupe on observe, en plus, des stries spirales très
fines et serrées, donnant à la coquille un aspect finement granulé, observable sur la base
comme sur le dessus. Le test est opaque, non-luisant, de couleur paille, avec une étroite
ligne brune périphérique qui apparaît vers le milieu du dernier tour, et qui a sa frontière
supérieure très nette, coïncidant avec la carène puis avec le prolongement de la ligne
carénale, tandis que sa délimitation vers le bas est constituée par un dégradé.
Cet échantillon a été récolté par H. Perrier de la Bâthie en 1909, dans le massif du
Manongarivo (Sambirano), sur gneiss, vers 1000 m d’altitude.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 29).
Répartition géographique.- Madagascar.
254.- Kalidos cleamesi (Smith) (pl. XXXIX, fig. 1 et 2)
Helix (Nanina) cleamesi E. A. Smith, 1882 : 379, pl. 21, fig. 8 et 9.
Nanina (Hemiplecta) cleamesi Smith : G. Tryon, 1885 : 45, pl. 28, fig. 4 et 5.
Nanina cleamesi Smith : H. Crosse et P. Fischer in Grandidier, 1889 : pl. 16, fig. 1, la.
Nanina (Xestina) cleamesi Smith ; W. Kobelt, 1901 : 1002, pl. 259, fig. 10 et 11.
Xesta cleamesi Smith ; W. Kobelt, 1910 : 88.
Kalidos cleamesi Smith ; G. K. Gude, 1911 : 273.
Xesta cleamesi Smith ; F. Haas, 1929 : 407.
Kalidos cleamesi Smith : E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 31.
Kalidos cleamesi Smith ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 230.
Type.- Madagascar Sud-Est, Ankafana, province de Betsileo. Localisation du
type : ?
Description. Hauteur 17 mm ; largeur 26 mm. Coquille carénée à la périphérie. La
spire, en cône très obtus, a des contours légèrement convexes. Le test est semi-
transparent, de couleur lie-de-vin. Six tours à accroissement régulier. Sur le dessus, ils
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 263
présentent des lignes de croissance courbes, croisées et rendues finement granuleuses par
des stries concentriques très fines. La base, convexe, est plus brillante, elle n’est pas
granuleuse. Ouverture un peu oblique. Son bord externe est courbe, puis, en bas, la
courbure est plus faible. La columelle se dilate étroitement et se réfléchit un peu sur la
perforation ombilicale qui est étroite.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Sud-Est (voir carte 29).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêts dense humide de moyenne altitude et de montagne.
255.- Kalidos glessi Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pl. XXXIX, fig. 3-5)
Kalidos glessi E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 231, pl. II, fig. 28-30.
Type.- Madagascar Nord, montagne d’Ambre (F. Blanc) (M. N. H. N. P.).
Description.- Diamètre 18 mm ; hauteur 11 mm ; cinq tours un tiers ; teinte
rosâtre grisâtre ; test mince, translucide ; profil subcaréné ; ouverture ayant 7 mm de haut
et 9 mm de large ; ombilic de 1 mm de diamètre, nullement caché par le bord columellaire
de l’ouverture.
La base est lisse. Le dessus présente des stries de croissance peu marquées et peu
serrées, croisées par des stries concentriques peu marquées et beaucoup moins serrées
encore (20 stries concentriques, comptées près de l’ouverture), de sorte que les saïllies
situées entre ces deux systèmes de gravure sont non des granules, mais des bâtonnets
allongés parallèlement aux stries de croissance.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 29).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de basse altitude.
256.- Kalidos balstoni (Angas) (fig. 130 ; pl. XXXIX, fig. 6-9)
Helix balstoni G. F. Angas, 1877 : 528, pl. 54, fig. 5.
Helix (Nanina ?) balstoni Angas ; E. A. Smith, 1882 : 379.
Nanina balstoni Angas ; H. Dohrn, 1882 : 376.
Nemiplecta formosa C. F. Ancey, 1890 : 343.
Kalidos balstoni Angas : E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 31, fig. 11.
Kalidos balstoni Angas ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 493.
Source : MNHN, Paris
264 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Type.- Intérieur de Madagascar. Localisation du type : ?
Description. Coquille formée d’une spire brune en cône régulier mais déprimé et
d’une base plus claire bien renflée, séparées par une carène aiguë. Six tours, à sculpture
croisée obliquement, extrêmement fine, ce qui donne sous la loupe une apparence
chagrinée. La base est plus lisse. Ouverture plus large que haute. Péristome simple.
L'ombilic n’est pas perforé.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Fig. 130 : Kalidos balstoni Angas, un exemplaire du Muséum, détail de sculpture.
De nombreux échantillons récoltés à Madagascar par H. Soula ou par nous-mêmes
ont été rapportés par nous à Kalidos balstoni Angas. Nous en ajoutons encore d’autres, ce
qui nous a fait revoir nos précédents dossiers balstoni, et nous constatons qu'il nous faut
les compléter en décrivant la sculpture des deux premiers tours. Angas n’en avait pas parlé
et nous supposons qu’il ne les avait pas regardés de près pour avoir écrit : “Sculptured all
over with extremely fine, close-set, engraved lines that cross each other obliquely both
ways, giving the surface a delicately shagreened appearence under the lens”. Chez tous nos
échantillons, ce très curieux entrecroisement oblique ne se voit pas “all over”. Il apparaît
brusquement après les deux premiers tours, et voici ce qui le précède (fig. 130). Le tiers du
premier tour est lisse, puis apparaissent à Ja fois des costules de croissance, peu serrées, et
des stries spirales très serrées ; cette première sculpture croisée n’a en aucune façon le
caractère oblique de celle qui vient ensuite. Ajoutons que, sur tous nos échantillons aussi,
à ces sculptures très fines s’ajoutent d’assez fortes côtes de croissance espacées.
Dans l’aire de répartition connue pour K. balstoni, qui va de la région d’Anosibe à
celle de Fort-Dauphin (Manatantely), nous avons des provenances nouvelles à signaler. Au
Nord-Ouest de Mananjary (H. Soula, 1971) : forêt et montagne d’Analabe, dunes de la
Fanamfianana, autour du village d’Ampasimadinika, commune de Maroharatra, canton
Soavina, sous-préf. de Nosy-Varika ; forêt d’Amboangibe à 2 km à l'Est de Vohilava :
forêt Marohita à 3 km d’Ambodivato (commune de Vohilava). À 37 km au Sud-Ouest de
Mananjary, Antsenavolo (H. Soula, 1971). Nous avons récolté dans le massif de
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 265
l’Andringitra à Ankisanimarovandana, à l'Ouest d’Antanifotsy, altitude 1950 m, et à
Anjavidiliva, altitude 2030 m, de nombreux petits échantillons (max. 16 mm avec 6
tours), et d’autres dans le bassin Sahanambo, côté Sahatena. Dans les Chaînes
Anosyennes nous avons récolté de nombreux échantillons, à 1060 et 1050 m, ainsi que
dans la région Bekaza-Ambana. Enfin un échantillon a été récolté par H. Soula 1971 dans
la forêt de Mandena au Nord de Fort-Dauphin.
Les plus grands des échantillons des Chaînes Anosyennes (autour de 35 mm) ont la
base plus gonflée, et donc la carène plus atténuée, que ceux que nous connaissions. Nous
figurons l’un d’eux (pl. XXXIX, fig. 7-9) mesurant 35,5 sur 21,5 mm, venant du lot de
Bekaza-Ambana.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre, Centre-Est, Sud-Est (voir carte 29).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt orientale dense humide, du littoral à 2100 m d’altitude ; forêt
sclérophylle de montagne et fourrés arbustifs.
257.- Kalidos gervaisi n. sp. (fig. 131 ; pl. XL, fig. 4-6)
e.- Madagascar sans localité précise (M. N. H. N. P.).
Description.- En 1966, Fischer-Piette, Bedoucha et Salvat (Mém. Mus. Nat. Hist.
Nat., N.S., À, Zool., XL (1), p. 37), traitant de Kalidos feneriffensis Adams, indiquaient
que le Muséum possédait un exemplaire de H. Perrier de la Bâthie de Maroantsetra et deux
individus jeunes sans provenance.
En ré-examinant ces deux derniers individus, qui sont marqués de Madagascar, mais
sans indication de donateur, nous les séparons maintenant de feneriffensis. Nous prenons
pour type le plus grand des deux.
Description de l’holotype.- Diamètre 19,5 mm, hauteur 13 mm. L'ouverture est
large de 9 mm et haute de 4 mm environ, avec columelle étroite et à peine réfléchie. La
coquille est nettement carénée jusqu’au bout, la spire est un cône à tours très peu renflés,
la base est un peu plus renflée que le dessus du dernier tour. Six tours à enroulement assez
serré. Le premier est lisse, le deuxième porte une sculpture extrêmement fine, visible
seulement au microscope, faite d’un croisement de costules de croissance et de stries
spirales, d’où résulte un aspect de granules alignés spiralement. A partir du troisième tour
cette sculpture s’est transformée en changeant d'orientation ; on a maintenant, franchissant
obliquement les costules de croissance (visibles à l’oeil nu), un entrecroisement très serré
de fines costules ne donnant plus l’aspect granuleux (fig. 131). Ce genre de sculpture,
visible seulement au microscope, franchit la carène pour garnir aussi la base, sur laquelle
son relief est encore plus atténué. Ombilic à très fine perforation (capillaire). Le test est
très mince, translucide, assez luisant, de couleur paille très claire, blanchissant sur la base.
Paratype.- C’est un jeune de 11 mm ayant 4 tours. Ses caractères sont conformes à
ceux du type.
Source : MNHN, Paris
266 +E. FiscHeR-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Rapports et différences.- Beaucoup plus petite que K. feneriffensis pour le même
nombre de tours, cette espèce a un enroulement beaucoup plus serré, sa base est beaucoup
moins gonflée, son ouverture beaucoup moins haute, sa columelle plus réduite, et sa
sculpture comporte trois directions au lieu de deux, K. feneriffensis ayant seulement des
costules de croissance croisées par des stries spirales. Par rapport à K. balstoni Angas, la
sculpture comporte les trois mêmes directions mais elle est beaucoup plus atténuée (chez
K. balstoni une très faible loupe suffit), le cône est beaucoup plus saillant, et
l’enroulement est beaucoup plus serré.
Fig. 131 : Kalidos gervaisi n. sp., type.
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
258.- Kalidos torfani n. sp. (fig. 132)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes (Ch. Blanc, 1971) M. N.H.N.
P).
Description.- Espèce basée sur 22 exemplaires récoltés dans les Chaînes
Anosyennes et dans l’Andringitra. Ils sont extrêmement fragiles, de sorte que le choix
comme type d’un individu intact nous a empêché de prendre un de ceux de la taille
maxima, abîmés.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 267
Description de l’holotype.- Récolté le 20-XI-1971 dans une petite forêt des Chaînes
Anosyennes près d’un sommet de 1900 m. Largeur 9 mm, hauteur 6 mm, rapport : 1,5.
Cinq tours. Les deux premiers présentent un semis de très fins granules qui ont tendance
par place à s’aligner soit spiralement soit radialement. Ensuite et jusqu’à l'ouverture, le
dessus des tours présente de fortes côtes de croissance très distantes les unes des autres,
franchies par une autre sculpture beaucoup moins saillante mais considérablement plus
dense, faite de costules entrecroisées ; elles découpent la surface en petits carrés ; celles qui
partent obliquement de la suture supérieure pour aboutir obliquement et plus
antérieurement à la suture suivante, franchissent les autres, qui partent obliquement de la
suture supérieure pour aboutir obliquement et plus postérieurement à la suture suivante ;
les points de franchissement ne constituent pas des granules ou nodules saillants. La base
du dernier tour présente la même sculpture que le dessus mais beaucoup plus atténuée.
Fig. 132 : Kalidos torfani n. sp., type.
Tous les éléments de sculpture concernent le test aussi bien que la cuticule. L'ombilic
présente un très étroit puits aveugle à peu près caché par la columelle. Ouverture assez
allongée, à bord externe bien courbe sans tendance carénale, alors que le début du dernier
tour est obstusément caréné. L’enroulement est d’abord régulier mais dans le dernier tour la
croissance est en accélération. Couleur jaune-paille sur toute la surface, sommet compris.
Paratypes.- Le plus grand à 11 mm sur 6,5 mm, il est en même temps le plus élevé
avec comme rapport 1,6 ; le rapport le plus faible est 1,3 avec carène plus marquée ; la
couleur ne varie pas ; la sculpture ne varie pas si ce n’est que les granules des deux
premiers tours peuvent être régulièrement alignés spiralement sans l’être radiairement.
Tous les paratypes montrent l'accélération de la croissance du dernier tour.
Source : MNHN, Paris
268 +E. Ascher-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Sept lots viennent des Chaînes Anosyennes avec des dates de récolte allant du 18 au
21 novembre 1971, et un lot vient de Analabe dans le massif de l’Andringitra.
Rapports et différences.- Cette espèce est très proche de K. balstoni Angas. Elle est
beaucoup plus petite à égalité de nombre de tours. L'enroulement de K. balstoni est
régulier jusqu’à l'ouverture. L’ombilic de K. balstoni n’est jamais aussi réduit que celui de
K. torfani. La sculpture est la même dans les deux espèces, toutefois les lignes obliques
entrecroisées sont plus serrées (compte tenu des différences de taille) chez K. balstoni que
chez K. torfani. La carène de K. balstoni est beaucoup plus franche que celle de K. torfani.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 30).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne, vers 1900 m. Espèce récoltée par
battage.
259.- Kalidos prenanti n. sp. (fig. 133)
Type.- Madagascar Sud-Est, forêt d’Ambodiriakely dans le massif de l’Andringitra
(Ch. Blanc, 1970) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur un échantillon récolté dans le massif de
l’Andringitra dans la forêt d’ Ambodiriakely.
Diamètre 11 mm, hauteur 7 mm. L'ouverture a 6 mm de long et 3 mm de haut.
Forme très surbaissée, avec carène très bien marquée à l'équateur du dernier tour.
Enroulement régulier, comportant cinq tours très peu bombés. Le premier, sous le
microscope, porte de très fins granules en alignements simulant de très fines côtes de
croissance. Puis s’y ajoutent des granules alignés spiralement. Cette sculpture disparaît
avant le début du troisième tour pour être remplacée, jusqu’à la fin, par un système
composé de costules de croissance assez serrées perceptibles à l'oeil nu, franchies par une
autre sculpture beaucoup moins saillante mais beaucoup plus dense, faite de costules
entrecroisées ; elles découpent la surface en petits carrés ; celles qui partent obliquement de
la suture supérieure pour aboutir obliquement et plus antérieurement à la suture suivante,
franchissent les autres, qui partent obliquement de la suture supérieure pour aboutir
obliquement et plus postérieurement à la suture suivante ; les points de franchissement ne
constituent pas de granules ou nodules saillants. Le dernier tiers du dernier tour se décroche
un peu de la suture pour descendre un peu sous la carène. La base du dernier tour présente
la même sculpture que le dessus mais beaucoup plus atténuée. La base est moins
surbaissée que le dessus du dernier tour. La columelle, qui s’amincit de haut en bas, est
oblique. Le bord inférieur de l'ouverture, jusqu’à la carène, est une ligne courbe à peu près
parallèle au profil du bord supérieur de l'ouverture. La perforation ombilicale, non-rétrécie
par la columelle, est capillaire. Le dessus du test est couvert, sauf aux abords de
l'ouverture, par une cuticule brune assez épaisse. Sur la base, la cuticule, plus claire, n’est
conservée que périphériquement. Le test est blanc, modérément fragile.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 269
Le système de sculpture, à partir du troisième tour, rappelle beaucoup celui que nous
connaissons chez K. balstoni, K. gervaisi et K. torfani, mais en plus atténué. L’espèce la
plus proche est X. torfani, mais la spire est plus surbaissée, la carène est beaucoup plus
forte, à partir de cette carène le profil de la base part beaucoup plus obliquement, la
disproportion du degré d’aplatissement entre le dessus et le dessous du dernier tour est bien
moindre, l’ouverture est beaucoup plus longue par rapport à sa hauteur, et l’enroulement
de K. torfani se desserre beaucoup à la fin, ce qui n’est pas le cas ici. Le test de K.
prenanti est apparemment plus épais que celui de K. torfani.
Fig. 133 : Kalidos prenanti n. sp., type.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 30).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude.
260.- Kalidos eos (Dohrn)
Nanina eos H. Dohm, 1882 : 373.
Kalidos eos Dohmn ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 34.
Type- Madagascar : Intérieur de l’île, sans plus de précision. Localisation du
type : ?
Source : MNHN, Paris
270 +E. FiscHeR-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F, SALVAT
Description.- Hauteur 15 mm ; diamètre 25 mm. Coquille déprimée, turbinée,
fragile, pellucide, luisante, de couleur cornée-rougeâtre. La spire est en cône obtus ; sa
surface est sculptée de fortes stries obliques croisées par des stries spirales. Cinq tours et
demi, à croissance lente, à peine convexes, séparés par une suture simple. Le dernier tour
porte une carène coupante qui s’adoucit en allant vers l'ouverture. La base est plus
convexe. Sa sculpture croisée est très fine ; la coloration y tire vers le rose. L'ouverture,
peu oblique, est en large croissant de lune. Le péristome est simple. La columelle, en
haut, s’élargit brièvement en bordure de la perforation ombilicale.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île. Intérieur de l’île.
Répartition géographique.- Madagascar.
261.- Kalidos montis Fischer-Piette et Bedoucha (pl. XXXIX, fig. 10-12)
Kalidos montis E. Fischer-Piette et J. Bedoucha in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F.
Salvat, 1966 : 34, pl. IV, fig. 8-10.
Type Madagascar Nord, mont Tsaratanana, à 1500 m d’altitude (R. Paulian) (M.
N.H.N.P).
Description.- Diamètre 27 mm, hauteur 16,5 mm. Largeur de l’ouverture 15 mm,
hauteur 13 mm. Spire peu saillante, base très renflée. Cinq tours à croissance rapide. Une
carène, située très au-dessus de la périphérie, est bien marquée dans le début du dernier tour
mais s’atténue vers la fin, jusqu’à s'effacer à peu près complètement à l'ouverture.
Ombilic uès médiocre, partiellement caché par une excroissance columellaire. Le test est
très mince et très fragile, très translucide (de sorte que l'animal desséché, qui est noir,
laisse voir sa teinte et que les premiers tours paraissent noirs de ce fait), mais peu luisant.
Sa teinte est beige clair, avec une étroite bande un peu plus claire formant la bordure
supérieure de la carène et une autre étroite bande, un peu plus foncée au contraire, formant
la bordure inférieure de la carène. Stries de croissance visibles à l'oeil nu, obliques,
irrégulières, très peu saillantes ; sous la loupe se voient en outre des stries spirales, et les
intersections entre ces deux systèmes déterminent un réseau de fins granules. La
granulation est moins visible sur la base que sur le dessus.
Pour les besoins de nos comparaisons nous devons préciser quelques points de la
description de K. montis. Le type, auquel nous avions attribué cinq tours, en a six (le
paratype an a cinq et demi). La sculpture du dessus des tours, pour laquelle il était question
de stries de croissance et de stries spirales, comporte en réalité des côtes de croissance et
des stries spirales. Les côtes de croissance portent chacune plusieurs alignements de
granules, Nous n'avions pas noté de stries spirales sur la base, or il en existe mais elles
sont bien moins marqués que sur le dessus. Les granulations signalées sur la base ne sont
présents qu’en de rares emplacements.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 271
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 30).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude.
Fig. 134 : Kalidos benardi n. sp., type.
262.- Kalidos benardi n. sp. (fig. 134 ; pl. XL, fig. 7-9)
Type.- Madagascar Sud-Est, Andrianony (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H. N. P.).
Description. Espèce fondée sur 47 exemplaires récoltés dans le Sud-Est de
Madagascar.
Description de l’holotype.- Récolté vivant sur le versant occidental de la chaîne de
l’Andrianony, au Sud de l’Andringitra central, à 1700 m. Longueur 20 mm ; hauteur 12
mm ; rapport 1,7. Forme aplatie ; le dessus forme un cône régulier ; la périphérie est sub-
carénée ; le test, très mince, est transparent et très fragile ; l’épiderme est de couleur paille
avec reflets rosâtres, sans différence pour le sommet. Cinq tours un tiers. Le premier est
lisse, puis apparaît une sculpture qui reste la même sur le dessus des tours jusqu’à
l'ouverture. Elle ne comporte que des côtes de croissance, il n’y a pas de côtes ou de stries
spirales. Les côtes de croissance, assez serrées en général, sont suffisamment fortes pour
que l’espèce apparaisse à l’oeil nu comme nettement striée. Chacune porte un alignement
de granules qui ne sont visibles qu’au microscope, et d’autres granules plus petits
garnissent de façon serrée les intervalles des côtes. Ces derniers granules sont
régulièrement alignés dans le sens spiral ; leurs alignements constituent si l’on veut des
Source : MNHN, Paris
272 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANCET F. SALVAT
côtes spirales virtuelles. Sur la base, les côtes de croissance continuent, mais elles n’y
portent plus de granules, et elles y sont croisées (et incisées aux croisements) par des
stries spirales très serrées. L’ombilic est finement perforé mais la perforation est
pratiquement cachée par la columelle. Au début du dernier tour, le degré de renflement du
dessus et du dessous est symétrique par rapport à la carène, mais en arrivant à l’ouverture
Je dessous est bien plus renflé que le dessus et le contour de cette ouverture n’évoque
presque plus de carène.
Paratypes.- Leurs provenances sont : Anjavidilava dans le massif de l’Andringitra, à
1975 m ; la localité du type ; dans des restes de forêt entre 1800 et 1850 m dans un petit
ravin près du sommet de la Chaîne de l’Andrianony ; un peu plus au Sud, au niveau du
camp de Manjarivolo (Andrianony), à 1650 m ; près de là, à 1700 m ; Chaînes
Anosyennes à 40 km au Nord de Fort Dauphin. Le plus grand de ces paratypes mesure 21
mm pour cinq tours et demi ; les proportions vont de 1,5 à 1,7 ; la sculpture est la même
pour tous, elle appartient au test aussi bien qu’à la cuticule. Les reflets rosâtres peuvent
être plus francs que chez le type, et particulièrement évidents dans l’intérieur de
l'ouverture.
Rapports et différences.- L'espèce la plus proche est K. montis F.-P. et B. L'aspect
strié est plus marqué chez K. benardi que chez K. montis. Les côtes de croissance de K.
montis portent chacune plusieurs alignements de granules alors que celles de K. benardi
n’en ont qu’un ; X. benardi n'a pas de stries spirales sur le dessus. Alors que K. montis
présente sur la base des granules localisés, K. benardi n’en a pas. Avec K.
propeanobrachis F.-P. et B.. les différences exprimées sont bien plus marquées.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 30).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Etage moyen et supérieur de la forêt dense humide de montagne, entre
1600 et 1850 m et forêt sclérophylle de montagne.
263.- Kalidos helleri n. sp. (fig. 135 ; pl. XL, fig. 10-12)
Type.- Madagascar Sud-Est, Manjarivolo (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H. N.P)).
Description. Espèce fondée sur un spécimen unique, récolté à 1650 m, en forêt
dense et humide près de Manjarivolo (dans le Sud du versant Ouest de l’Andrianony qui est
au Sud de l’Andringitra). Diamètre 18 mm, hauteur 9,6 mm, rapport 1,9. C’est donc une
coquille assez aplatie, d’ailleurs elle est légèrement sub-carénée dans la première moitié du
dernier tour, dont la seconde moitié s’arrondit. Cinq tours et demi à enroulement plutôt
serré se desserrant dans le dernier quart du dernier tour. Le premier tour est lisse, puis
apparaît une sculpture qui se modifiera progressivement dans la suite des tours. Au départ
ce sont des minuscules nodules alignés sur de très fines lignes de croissance très serrées, et
qui, d’une ligne aux suivantes, sont alignés spiralement, donnant l'impression d’une
sculpture croisée alors qu’il n’y a pas de costules spirales. Ces reliefs augmentent ensuite
en proportion de l’âge, mais vers le début du quatrième tour l’aspect de sculpture
régulièrement croisée fait place à un système composé de costules de croissance
Source : MNHN, Paris
273
irrégulièrement réparties et de force irrégulière, certaines étant nettement plus saillantes
que ce qu’on attendrait du fait de l’âge, et sur ces costules bien saillantes existent des
nodules (toujours en un seul alignement, comme dès le début), eux-mêmes nettement
renforcés ; et ce n’est plus seulement sur des costules ou côtes de croissance qu’existent
des nodules, mais on en voit aussi (toujours alignés spiralement) dans les intervalles
résultant de l’écartement des costules ou côtes de croissance. En même temps on observe
que la périphérie de la surface se dégarnit de nodules. Les côtes de croissance s’y
poursuivent et elles y sont croisées par de très fines stries spirales très serrées. Tout cela se
continue jusqu’à l'ouverture. Les fines stries spirales périphériques garnissent aussi toute
la base du dernier tour où, pour ce qui est de la sculpture de croissance, on ne voit plus que
des costules atténuées (toujours irrégulières dans leur écartement) et dépourvues de
nodules. Notons que pour l’ensemble de la coquille, à l’oeil nu on ne perçoit que des
costules de croissance, en dépit desquelles le test est franchement brillant. Sa couleur est
jaune-paille. La petite perforation ombilicale est à-demi cachée par le début du bord
columellaire de l’ouverture.
Fig. 135 : Kalidos helleri n. sp., type.
Cette forme doit peut-être représenter un cas de variation de Kalidos benardi, mais sa
sculpture varie considérablement avec l’âge ; à l’oeil nu les costules de croissance sont
moins visibles, les nodules sont plus atténués et plus espacés, et la coquille est encore
plus aplatie, le rapport du plus plat des exemplaires connus de K. benardi étant 1,7 (ici :
1,9). En dépit de son plus grand aplatissement, elle est moins carénée que K. benardi. Le
test est plus luisant que chez K. benardi.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 30).
Source : MNHN, Paris
274 +. Fiscuer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Etage moyen de la forêt orientale dense humide de montagne.
264.- Kalidos eucharis (Deshayes) (pl. XXXVILL, fig. 1-3)
Helix eucharis G. P. Deshayes in D. de Férussac, 1840 : pl. 64 A, fig: 7, 8.
Helix eucharis G. P. Deshayes in D. de Férussac, 1851 : 363, pl. 64 A, fig. 7, és
Nanina eucharis Desh. ; H. Dohrn, 1882 : 373.
Nanina (Oxytes) Eucharis Desh. : G. Tryon, 1886 : 130, pl. 43. fig. 36-38.
Xesta eucharis Desh. ; W. Kobelt, 1910 : 88.
Amphiblema eucharis Desh. ; G. K. Gude, 1911 : 273.
Kaldos encharis Desh. : E. Fischer-Piette, 1. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 36.
Type.- Madagascar, localité inconnue. Localisation du type : ?
Description. Hauteur 20 mm ; largeur 25 mm. Cette coquille est assez épaisse ; sa
spire assez proéminente est largement conoïde. Elle est peu obtuse au sommet, et l’on ÿ
compte six tours étroits peu convexes et dont l'accroissement est peu rapide ; cependant le
dernier est proportionnellement plus large que les précédents. La suture qui les réunit est
un peu déprimée ; elle est légèrement bordée par l'angle des tours qui est légèrement
crénelé. Le dernier tour est grand, très épais ; sa hauteur dépasse celle de la spire. Une
carène aiguë, tranchante et saillante, la partage en deux parties très inégales : la supérieure
est étroite et peu convexe ; l'inférieure, au contraire, est deux fois plus large et très
bombée. Elle est un peu déprimée au centre, et ce centre est percé d’un ombilic étroit et
profond. L'ouverture est grande, presque aussi haute que large ; elle serait sub-semilunaire
si l’angle extérieur, en y aboutissant, n'en modifiait un peu la forme. La portion
supérieure commence immédiatement au-dessous de la circonférence ; elle revient à l'angle
en suivant une ligne droite. La portion inférieure, au contraire, offre une courbure régulière
correspondant à un arc de cercle, et elle vient tomber presque perpendiculairement sur le
bord interne de l’ombilic, sans produire de columelle et sans changer d'épaisseur.
Cependant, au moment où elle joint l’axe intérieur, le bord columellaire laisse échapper
une petite lame triangulaire qui se contourne sur le bord ombilical et cache en partie la
cavité de l’ombilic. La surface extérieure de cette coquille se divise nettement en deux
parties ; l’une, comprenant toute la spire, est couverte de fines stries longitudinales,
irrégulièrement découpées en fines granulations subquadrangulaires par des stries
transverses, fines, onduleuses et peu régulières. Ce système de granulations cesse à la
carène du dernier tour, et toute la base de la coquille devient lisse.
Cette jolie coquille a le test mince et transparent, une couleur uniforme d’un jaune
verdâtre pâle.
En 1966, nous avons dit avoir au Muséum deux échantillons de cette espèce, un de
24 mm et un de 19 mm. En les ré-examinant nous constatons qu’ils diffèrent beaucoup
trop de K. eucharis tel que le fait connaître Deshayes pour pouvoir être étiquetés sous ce
nom ; de plus, ils diffèrent beaucoup trop l’un de l’autre pour pouvoir être traités
ensemble (voir plus loin).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 275
Distribution dans l’île.- Madagascar.
Répartition géographique. Madagascar.
265.- Kalidos liardi n. sp. (pl. XXXIX, fig. 13-15)
Kalidos eucharis G. P. Deshayes (pro parte) ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat
(non Deshayes), 1966 : 36.
Type.- Madagascar Nord-Ouest, Sambirano (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce basée sur le plus petit des deux échantillons du Muséum
mentionnés en 1966, avec réserve, sous le nom X. eucharis. Il a été récolté par H. Perrier
de la Bâthie à Sambirano dans un bois. Nous avions indiqué sur la carte 12 de 1966 (p.
35) la position de Sambirano à l'Ouest du Tsaratanana ; mais nous pensons maintenant
que c’est plutôt une localité du même nom située dans 1 Ambongo, à l'Ouest de Majunga,
car H. Perrier de la Bâthie avait divisé son matériel en deux lots, l’un envoyé au Muséum
de Paris, l’autre à Londres où Robson avait fait paraître ses déterminations (1914,
J. Linn. Soc., Zool., XXXII), et dans son travail diverses espèces sont citées de
l’Ambongo et aucune du Sambirano.
Description de l’holotype.- Diamètre 19 mm ; hauteur 11 mm. Cinq tours et demi
séparés par une suture légèrement canaliculée, et dont le dernier est fortement caréné. La
spire et la base sont à peu près de même hauteur. Le sommet n’est lisse que sur un demi-
tour, puis se voient, sur un demi-tour, des costules de croissance, puis tout le reste de la
surface, base comprise, porte une sculpture granuleuse où les granules sont alignés à la
fois dans le sens de la croissance et dans le sens spiral car il s’agit d’une sculpture
régulièrement croisée, avec toutefois certaines costules de croissance plus marquées. la
columelle est étroite et courbe. L'ombilic est punctiforme. La teinte est blanchâtre là où a
disparu le périostracum brun.
Rapports et différences.- Cette espèce diffère de K. eucharis Desh., par son beaucoup
plus grand aplatissement, et par le fait que Deshayes a bien précisé que toute la base de la
coquille est lisse alors que pour le dessus des tours il décrit minutieusement une sculpture
granuleuse ; or ici toute la surface est sculptée. Pour le dessus des tours, c’est de K.
montis F.-P. et B. que la sculpture se rapproche le plus ; mais la sculpture de la base de
K. montis est différente.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 30).
Répartition géographique.- Madagascar.
266.- Kalidos feneriffensis (Adams et Angas) (pl. XXXIX, fig. 16-18)
Helix feneriffensis H. Adams et G. F. Angas, 1876 : 489, pl. 47, fig. 8, 9.
Nanina feneriffensis Ad. et Ang. ; H. Crosse et P. Fischer in Grandidier, 1889 : pl. 19, fig.
3, 3a.
Source : MNHN, Paris
276 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Euplecta (?) feneriffensis Angas ; C. F. Ancey, 1902 : 64.
Kalidos feneriffensis Adams : E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 37
Type.- “Feneriffa Islands, North-West Madagascar”. Nous n’avons rien trouvé de tel
sur nos cartes. Localisation du type : Collection Sir D. Barclay.
Description. Largeur 33 mm ; hauteur 24 mm. Coquille olive, trochiforme. Spire
à fine striation de croissance oblique croisée par de très fines stries spirales rugueuses. Le
profil de la spire est très exactement conique. Six tours. Le dernier présente une carène
équatoriale très individualisée. La base est plus lisse. Ouverture grande, diagonale.
Péristome simple. La columelle se réfléchit légèrement sur l’ombilic qui est étroitement
perforé.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 30).
Répartition géographique.- Madagascar.
267.- Kalidos (?) oxyacme (Ancey)
Euplecta oxyacme C. F. Ancey, 1902 : 64.
Kalidos oxyacme Ancey : E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 37.
Type.- Madagascar Nord, Antankaratra country (= Antankarana : voir K. humbloti).
Localisation du type : ?
Description.- Cette espèce n’a jamais été figurée, on ne peut donc se faire une idée
de ses caractères que par la description donnée.
Description de l’holotype.- Hauteur 9,5 mm ; largeur 13,2 mm. Coquille très
fragile, conique-trochoïde, peu luisante, plutôt opaque, de couleur uniformément cornée-
jaunâtre, montrant sous une forte loupe une sculpture croisée faite de lignes de croissance
très serrées et de stries spirales très nombreuses. Spire élevée, parfaitement conique et
pointue, à profil rectiligne. Six tours, à croissance régulière. Carène périphérique
tranchante. Base convexe. Ouverture en croissant de lune, sub-oblique avec ses bords
supérieur (rectiligne) et inférieur (régulièrement courbé) éloignés l’un de l’autre.
La columelle s’élargi un peu sur l’ombilic dont elle cache presque la sub-perforation.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 30).
Répartition géographique.- Madagascar.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 277
Nous abordons maintenant une catégorie de spécimens, tous récoltés dans le Sud-Est
de Madagascar, que nous ne mettons qu’à titre interrogatif dans les Kalidos. Ils ont en
commun les caractères suivants concernant la sculpture : on voit sur le dessus de ceux des
tours qui ne sont pas au début ou à la fin de l’enroulement une sculpture croisée faite de
stries de croissance assez serrées et de côtes spirales dont, soit certaines, soit toutes,
consistent en une succession de bâtonnets plus ou moins allongés.
Peut-être tous ces spécimens appartiennent-ils à une seule et même espèce. En ce
cas, il faut tous les considérer comme étant des Kalidos (?) merschardti, espèce décrite (de
façon insuffisante pour la sculpture) par Fischer-Piette, Blanc et Salvat en 1975. Mais il
est trop tôt pour le faire, car nous avons en mains une pluralité de formes entre lesquelles
manquent les intermédiaires, et que nous décrivons donc comme autant d’espèces pour faire
connaître les caractères différentiels entre lesquelles nous n’avons pas de passage.
268.- Kalidos (?) merschardti Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
Gig. 136 ; pl. XLI, fig. 1-3)
Kalidos (?) merschardti E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 232, fig. 17; pl. Il,
fig. 31-33.
Fig. 136 : Kalidos (?) merschardti F:-P., B. et S., type, détail de sculpture.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana, à 1500 m d’altitude (Ch. Blanc, 1966)
(M.N.H N.P).
Description. Espèce fondée sur une récolte d’une quinzaine d’échantillons, dans le
mont Tsaratanana.
Source : MNHN, Paris
278 +E. Fiscuer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description de l’holotype.- Diamètre 11,2 mm ; hauteur 7 mm ; ouverture ayant 5
mm de long et 3,5 mm de haut. Six tours à croissance lente, dont le dessus forme un cône
assez régulier, la suture étant peu profonde. Dernier tour ayant une carène peu prononcée
qui, aux abords de l’ouverture, s’atténue sans disparaître. Ombilic perforé, mais d’un
diamètre des plus fins qui soient. Les deux premiers tours sont lisses. Les autres, peu
luisants, presque opaques, relativement solides, ont sur le dessus de fines costules spirales
croisant des stries de croissance, ce qui donne une ornementation spirale un peu
granuleuse, qui toutefois s’atténue sur la dernière moitié du dernier tour pour disparaître
près de l'ouverture où ne restent que les stries de croissance. La base ne présente que des
stries de croissance, plus ou moins marquées mais fines dans l’ensemble. La coloration du
test est jaune-brun, terne.
Cette description publiée en 1975 doit être complétée et rectifiée. Le type compte
sept tours. Le nombre des côtes spirales est de deux sur le troisième, de quatre sur le
quatrième, de six sur le cinquième, de huit sur le sixième ; sur le septième elles
s’atténuent, et disparaissent avant le dernier tiers, où ne restent que les stries de croissance.
Chaque côte spirale est faite d’une succession de bâtonnets dont chacun va d’une strie de
croissance à la suivante.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 30).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Forêt orientale dense humide de montagne.
269. Kalidos (2) germodi n. sp. (fig. 137 ; pl. XLIL fig. 1-3)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes (Ch. Blanc, 1971) (M. N. HN.
Po):
Description.- Espèce fondée sur un spécimen unique récolté vivant dans les Chaînes
Anosyennes le 14-X1-1971, en forêt à 1050 m d’altitude. Longueur 14 mm, hauteur 10
mm, rapport 1,4. Pas de cuticule. Spire bien conique. Profil sub-caréné. Six tours, les
premiers régulièrement arrondis, le dernier en nette accélération de croissance. Les deux
premiers tours sont lisses. Puis apparaissent des stries de croissance assez marquées,
d’abord irrégulières puis devenant nombreuses sans être jointives ; en même temps
qu’elles apparaissent des côtes spirales dont les stries de croissance interrompent les
parcours. Il y en a quatre dans le troisième tour, dix dans le quatrième, vingt dans le
cinquième, trente-six sur le dessus du sixième, et entre elles, à partir du cinquième tour,
existent des stries spirales bien moins visibles mais très nombreuses, très serrées sans
toutefois être très régulières. Sur la base les stries de croissance s’affaiblissent tout en
allant jusqu’à l’ombilic ; les côtes spirales, au nombre de 26, ne s’affaiblissent pas, mais
elles font défaut dans la région péri-ombilicale ; les fines stries spirales qui étaient
présentes sur le dessus du dernier tour, font d’abord défaut au-dessous de la périphérie, puis
reparaissent, puis elles disparaissent en même temps que les côtes spirales. L'équateur est
assez nettement caréné au début du dernier tour et seulement sub-caréné à la fin. L'ombilic,
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 279
très finement perforé, est de forme semi-lunaire parce que partiellement couvert par la
columelle. L'ouverture est presque régulièrement arrondie, la carène ayant presque disparu.
La coloration est blanchâtre.
Fig. 137 : Kalidos (?) germodi n. sp., type.
Rapports et différences.- La forme générale est voisine de celle de diverses autres
espèces de Kalidos mais pour la sculpture nous ne trouvons qu’une seule comparaison à
faire : elle est très proche de celle de l’espèce que F.-P., B. et S. ont décrite sous le nom
spécifique K. merschardti en ne la classant que dubitativement dans les Kalidos (1975, p.
232). Mais l’enroulement de K. (?) merschardti (7 tours) est.très serré alors qu'il
S’épanouit dans le sixième tour de X. (?) germodi, et K. (?) merschardti est dépourvu de
sculpture spirale sur la base. K. (?) germodi est d’une forme plus haute que K. (?)
merschardti, sa base étant beaucoup plus renflée et son ouverture beaucoup plus haute.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 31).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude.
Source : MNHN, Paris
280 +E. AscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
270.- Kalidos (2?) rioui n. sp. (fig. 138)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaîne de l’Andrianony (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H.
N.P.).
Description.- Espèce basée sur 16 échantillons récoltés dans la région de
l’Andringitra.
Fig. 138 : Kalidos (?) rioui n. Sp., type.
Description de l’holotype.- Récolté vers 1800-1850 m, près du sommet de la Chaîne
de l’Andrianony (au Sud de l’Andringitra central). Coquille de forme plutôt surbaissée
mais n’ayant qu’une légère indication de carène. Largeur 8 mm, hauteur 6 mm. Un peu
moins de 6 tours. Les deux premiers, au grossissement 15, sont presque lisses (indications
de stries de croissance) mais, au grossissement 30, ils sont garnis de granules, d’abord
non-alignés, mais qui sur le second tour sont disposés en alignements de croissance. Sur
le troisième apparaissent des côtes spirales que coupent les stries de croissance, devenues
plus nombreuses, de sorte que chacune des côtes spirales se présente comme un chapelet
d'éléments allongés. Ces côtes spirales sont au nombre de six. Sur les quatrième et
cinquième tours, il y a de très fines lignes spirales très serrées, striant les intervalles des
côtes spirales (et croisant les stries de croissance beaucoup moins serrées qu’elles). ya
sept côtes spirales sur le quatrième et neuf sur le cinquième. Sur le dernier tour, iln'ya
que trois côtes spirales, beaucoup plus atténuées et situées seulement dans la région de la
suture : les fines stries spirales ne s’atténuent pas et elles garnissent la base (jusqu'à
l’ombilic) aussi bien que le dessus du tour. L'ombilic est étroitement perforé, mais le
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 281
puits se rétrécit rapidement, ce qui montre qu’à l’état jeune la perforation était
proportionnellement plus fine. L'ombilic est très dégagé de la columelle, celle-ci étant
presque verticale dans sa partie supérieure. La forme de l’ouverture est proche de celle
d’une demie-lune. Par places, et particulièrement sur certaines côtes spirales, se voit au
grossissement 31 une pilosité légère et brève. Le test, luisant, est assez transparent, de
couleur jaune-paille claire.
Paratypes.- Certains ont les mêmes caractères que le type, mais chez d’autres les
côtes spirales sont plus nombreuses, moins nombreuses, ou beaucoup moins nombreuses.
Certains sont très transparents. Les paratypes récoltés par nous viennent de l’Andrianony
(de 1600 à 1800 m), et de l’Andringitra même ; et un a été récolté par J. Millot 1949 au
Nord-Est de l’Andringitra dans la grotte de Sandrisoa.
Rapports et différences. Cette espèce, comme la précédente (K. (?) germodi), a une
sculpture comparable à celle de K. (?) merschardti F.-P., B. et S. ; mais les stries spirales
de la base font défaut chez K. (?) merschardii ; la sculpture spirale du dessus du dernier tour
de rioui ne disparaît pas aux abords de l’ouverture (elle s’atténue cependant beaucoup) ;
l’ombilic est bien plus ouvert. La sculpture de X. (?) rioui diffère de celle de K. (?)
germodi dans de nombreux détails, pour lesquels le lecteur voudra bien comparer les deux
descriptions. Pour le même nombre de tours, X. (?) rioui est bien plus petit (presque la
moitié) ; son enroulement est nettement plus serré ; la tendance carénale est moindre ;
l’ombilic est moins couvert par la columelle ; et la perforation ombilicale est
proportionnellement moins étroite (elle l’est même en valeur absolue malgré la différence
des tailles).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 31).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Espèce récoltée à terre, par battage et sur des Dombeya, en forêt
sclérophylle de montagne, dans les fourrés arbustifs et les pelouses altimontaines à
végétation rupicole.
271.- Kalidos (?) luroni n. sp. (fig. 139)
Type.- Madagascar Sud-Est, forêt du col d’Ivohibé (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H. N.
P).
Description.- Espèce fondée sur 9 échantillons (et un fragment) récoltés dans la
forêt du col d’Ivohibé (dans le Sud-Est de l’île).
Description de l’holotype.- Coquille de forme plutôt surbaissée mais n’ayant qu’une
légère indication de carène. Largeur 7,5 mm ; hauteur 5,5 mm. Six tours et demi, à
enroulement plutôt serré, de couleur paille plus claire sur la base que sur la spire. Les deux
premiers sont lisses, puis apparaissent des stries de croissance peu serrées, irrégulièrement
réparties, et des éléments de faibles côtes spirales, éléments qui sont fractionnés en
bâtonnets successifs. Cette sculpture spirale fait défaut aux abords de l'ouverture, et sur la
base, où, au contraire, les stries de croissance sont beaucoup plus nombreuses que sur le
Source : MNHN, Paris
282 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
dessus. Par places se voit au grossissement 31 une pilosité légère et brève. Ombilic
perforé, dégagé de la columelle, mais étroit, et le puits se rétrécit rapidement, ce qui
montre qu’à l’état jeune la perforation était proportionnellement plus fine. La forme de
l'ouverture est proche de celle d’une demie-lune. Le test est peu luisant, mince mais non
transparent.
Fig. 139 : Kalidos (?) luroni n. sp., type.
Paratypes.- Ils sont un peu variables. Les costules spirales peuvent être plus
nombreuses. La carène peut être plus apparente.
Rapports et différences.- L'aspect général est tout-à-fait celui de K. (2) rioui, mais la
sculpture est très différente (comparer les deux textes) et l'ombilic, à égalité de taille, est
nettement plus important.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 31).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt de moyenne altitude, de type variante sèche du Centre : sol sec, peu
de litière et pas d’humus. Espèce récoltée à terre, au pied d’un Ficus (5-XI-1970).
272.- Kalidos (?) guernesti n. sp. (fig. 140)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaîne de l’Andrianony (Ch. Blanc, 1970) (M. N.H
N.P.).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 283
Description.- Espèce fondée sur un unique spécimen récolté en forêt, à 1700 m, sur
le versant occidental de la Chaîne de l’Andrianony au Sud de l’Andringitra central. Il est
très mince et transparent, à spire un peu saillante, sub-caréné. La base est à peu près
symétrique (par rapport à l'équateur) du dessus du dernier tour. Couleur uniformément
paille. Largeur 15 mm ; hauteur 10 mm. Cinq tours, peu serrés et à croissance
progressivement plus rapide. Les deux premiers présentent quelques costules de croissance,
et de fins granules presque jointifs tant ils sont nombreux, les uns alignés sur les costules
de croissance et les autres disposés spiralement sans constituer pour autant des costules
spirales individualisées. A partir du troisième tour (et jusqu’à l'ouverture), les costules de
croissance deviennent plus nombreuses (sans être bien régulières) et continuent de porter
des granulations, et l’on voit quelques stries spirales dépourvues de granules ; ceux-ci sont
donc incomparablement moins nombreux qu’ils n’étaient sur les premiers tours. En
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Fig. 140 : Kalidos (?) guernesti n. sp., type.
passant l’équateur on voit changer la sculpture : elle ne comporte plus aucun granule ; il y
a des côtes de croissance, moins saillantes que sur le dessus ; elles sont croisées (et
entamées aux points de croisements) par de très fines stries spirales, très serrées, qui
garnissent la base jusqu’à l’ombilic. Celui-ci est finement perforé et à moitié couvert par
le début de la columelle. L'ouverture, longue de 8 mm, est haute de 6 mm ; son arrondi
n’évoque en rien la carène, car cette dernière s’atténue et disparaît avant la fin du dernier
tour.
Rapports et différences.- La forme générale rappelle celle de K. glessi F.-P., B. et S.
Source : MNHN, Paris
284 +E. AiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
(1975, p. 231), mais la sculpture est très différente, le test est plus mince, l’ombilic est
plus fin. Pour ce qui est de la sculpture, K. severini, qui est assez différent dans son
enroulement et dans sa forme générale, présente sur sa base des stries spirales
nombreuses ; mais elles font défaut dans la partie périphérique de cette base et se serrent de
plus en plus en allant vers l’ombilic.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 31).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne.
273.- Kalidos (2?) fallax Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
(fig. 141 : pl. XLL fig. 4-6)
Kalidos (?) fallax E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 233, fig. 18 ; pl. IL, fig.
34-36.
Type.- Madagascar Nord, Montagne d’Ambre, à 1500 m d’altitude (F. Blanc) (M. N.
H. N.P.).
Description.- Coquille extrêmement fragile (cassée à l’intérieur de l’ouverture) et
cependant opaque, ayant 10,3 mm de diamètre, 5,8 mm de haut avec une ouverture de 5,2
mm de long sur 3,9 mm de haut. Angle carénal net, ne s’atténuant pas aux abords de
l'ouverture. Suture très peu profonde. Ombilic avec perforation relativement étroite. Cinq
tours à croissance lente. Dans le dernier tiers du dernier tour, la suture se décroche
lentement de la carène pour se terminer nettement en dessous comme le montre notre
croquis (1975, fig. 18). Sous la loupe, le dessus présente une fine sculpture croisée,
spirale et de croissance, et la base des stries spirales très fines et onduleuses et des stries de
croissance plus où moins régulières. Il semble y avoir une cuticule, susceptible d’être
soulevée et retenant les poussières, par laquelle la coquille, surtout sur le dessus, est mate
et opaque.
Cette espèce extrêmement fragile n’était connue que par le type, de la Montagne
d’Ambre. Nous lui rapportons deux autres échantillons, récoltés, l’un dans la Montagne
d’Ambre, chemin du lac, l’autre dans l’Ankarana, dans une fissure d’un bloc calcaire. Pas
plus que le type ils ne sont entiers. Ils ont exactement la même sculpture que le type.
Celui de l’Ankarana n’est conservé que sur 4 tours, celui de la Montagne d’Ambre, de 9
sur 5,2 mm, a 6 tours. Ils ne présentent pas le décrochement mentionné chez le type, qui
ne serait donc qu’un caractère facultatif. Nous en donnons des figures, et en profitons pour
représenter des détails de sculpture.
Notons que le type, depuis sa description, s’est fragmenté, et qu'il se pourrait que les
deux nouveaux échantillons viennent à subir le même sort.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 31).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 285
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Les spécimens de la Montagne d’Ambre ont été récoltés dans une forêt
ombrophile de moyenne altitude.
Fig. 141 : Kalidos (?) fallax F.-P., B. et S., type, détail de sculpture.
274.- Kalidos milloti Fischer-Piette et Salvat (pl. XLI, fig. 10-12)
Kalidos milloti B. Fischer-Piette et F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat,
1966 : 39, pl. V, fig. 4-6.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana, à 1800 m d’altitude (R. Paulian ; J.
Millot leg.) (M. N. H. N. P.).
Description.- Diamètre maximum 16 mm ; hauteur 9 mm ; ouverture ayant 8 mm
de large et 5 mm de haut ; coquille relativement lourde. Cinq tours, à enroulement assez
serré pour les trois premiers et moins serré ensuite, séparés par une suture peu enfoncée.
Le dessus forme un cône peu élevé, séparé de la base, qui est plus importante et plus
convexe, par une carène franche qui ne s’atténue que très peu aux abords de l’ouverture. Le
test, qui présente une certaine épaisseur, est légèrement translucide, d’aspect soyeux sur le
dessus, plus brillant sur la base parce que plus lisse. Il est d’un brun très clair (corné) sur
le dessus, plus jaunâtre sur la base, et se mélange d’un peu de rosâtre aux abords de
Source : MNHN, Paris
286 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
l'ouverture. Le fil de la carène constitue une ligne d’un jaune beaucoup plus clair,
contraste qui s’atténue toutefois beaucoup dans le dernier tiers du dernier tour. Ombilic très
réduit, punctiforme. La sculpture est constituée de stries de croissance et de stries spirales.
Sur le dessus les unes et les autres sont visibles à l’oeil nu, les stries de croissance sont
plus serrées, plus régulières, mais moins marquées, que les stries spirales, qui les
interrompent ; sur la fin du dernier tour, l’ensemble paraît s’unifier et donne un peu l'effet
d’une granulation aplatie. Sur la base, seules les stries de croissance sont visibles à l’oeil
nu ; elles sont moins régulières et plus atténuées que sur le dessus ; la loupe montre des
stries spirales très fines, très serrées, en petits zigzags.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 31).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude (forêt à mousses), entre 1400 et
2000 m.
275.- Kalidos thalia (Dohmn) (pl. XL, fig. 13)
Nanina thalia H. Dohrn, 1882 : 374.
Kalidos thalia Dohmn ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 40, pl. V, fig. 7,
Type.- Madagascar sans localité précise. Localisation du type : Musée de Berlin.
Description.- Hauteur 10 mm ; largeur 16 mm. Coquille à spire conoïde, obtuse au
sommet, à carène périphérique aiguë, à base bien convexe et luisante, tandis que la spire
est mate et sculptée de stries de croissance obliques et de stries spirales très fines dont le
croisement fait apparaître sous la loupe une très fine granulation. Couleur fauve-cornée.
Cinq tours, à peine convexes, à accroissement régulier. Ouverture diagonale, à péristome
simple, à bords supérieur et inférieur très écartés, à columelle brève qui se réfléchit sur
l'étroite perforation ombilicale.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île. Inconnue.
Répartition géographique.- Madagascar.
276.- Kalidos marojezianus n. sp. (fig. 142 ; pl. XLII, fig. 4-6)
Type.- Madagascar Nord, massif du Marojezy à 1300 m (Ch. Blanc, 1972) (M. N.
H. N.P.).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 287
Description.- Espèce fondée sur 21 échantillons récoltés en 1972, dans le massif du
Marojezy à 1300 m d’altitude.
Description de l’holotype.- Diamètre antéro-postérieur 17 mm. Diamètre umbono-
ventral 10 mm. Profil bien conique et très caréné. Six tours à croissance très lente. Le
premier (non usé) est lisse. Le deuxième (revêtu, comme toute la suite de la surface, d’un
périostracum) présente quelques costules de croissance non-visibles à l’oeil nu. Sur le
troisième elles deviennent visibles, et sous le microscope apparaissent 4 fines côtes
spirales, et un très fin quadrillage qui occupe leurs intervalles et qui les franchit. Sur le
quatrième tour les côtes spirales sont au nombre de 5 et le quadrillage change d’aspect, non
pour les sties spirales mais pour les costules qui les croisent : elles deviennent beaucoup
plus saillantes. Ce type de quadrillage, dans la suite, ne se modifie pas ; les côtes spirales
sont au nombre de 6 sur le dessus du dernier tour, qui présente un aspect légèrement
granuleux du fait des croisements de ces éléments de sculpture. Aucun croisement n’affecte
la carène, qui est bien tranchante. La sculpture que nous venons de décrire n’appartient pas
qu’au périostracum car à ses reliefs correspondent des creux de la surface interne (le test est
d’une très grande minceur, il est d’ailleurs presque transparent).
Fig. 142 : Kalidos marojezianus n. sp., type, détail de sculpture.
La base, dont le centre est creusé autour d’une fine perforation ombilicale, présente
des côtes de croissance plus nombreuses et plus saillantes que sur le dessus du tour, côtes
qui sont sa seule sculpture visible à l’oeil nu ; sous le microscope, la périphérie de la base
présente 2 côtes spirales dont les intervalles sont occupés par de nombreux alignements
spiraux de très fins granules croisés par des costules assez serrées. Les points de
croisement apparaissent comme des granules plus importants que ceux dont nous venons
de parler. De là à l’ombilic ces costules font défaut tandis que les alignements de fins
granules se voient jusqu’au centre. L'ouverture, inclinée à 45° par rapport à l’axe
d’enroulement, à son bord supérieur bref et rectiligne et, après la carène, son bord inférieur
est longuement courbé.
Source : MNHN, Paris
288 +E. AiscHer-PiErT, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Pour ce qui est de la coloration, le sommet est jaune-paille très clair sur deux tours,
les premiers des tours suivants sont jaune-paille, le dessus du dernier tour est brun avec, le
Jong de la carène, une étroite bande brun-noir. La tranche de la carène est une ligne jaune-
paille. Sur la base, la carène est bordée d’une étroite bande brun-noir ; le reste de la base
est brun clair, ombilic compris.
Paratypes.- Is ont les mêmes caractères que le type, toutefois le degré
d’aplatissement est un peu variable, notre échantillon le plus élevé ayant 16 sur 10mmet
notre échantillon le plus plat ayant 16 sur 8 mm.
Rapports et différences.- Notre espèce pourrait bien n'être qu’un synonyme de
Nanina thalia Dohrn, décrite de Madagascar sans précision de lieu et connue uniquement
par le texte de Dohrn (1882, Jahrb. Malakozool. Ges., p. 374) et par les photographies du
type faites par le Musée de Berlin à la demande de Fischer-Piette et Bedoucha qui les ont
publiées (1966, pl. V, fig. 7, 8). Les contours et les tailles sont comparables. La
sculpture du dessus des tours est décrite par Dohrn dans les termes suivants qui nous
évoquent aussi une analogie : “supra striis decurrentibus obliquis et spiralibus tenuissimis
sub lente granulato-decussata”.
Nous ne sommes, toutefois, pas certains qu’il s'agisse de la même espèce. Pour la
coloration Dohrn écrit seulement “fulvo-cornea”, comme s’il s’agissait d’une teinte
uniforme alors que plusieurs teintes coexistent chez nos spécimens. Pour la sculpture de la
base, qui sur nos spécimens est très différente de la sculpture du dessus, Dohmn n’en parle
pas ; or cela pourrait laisser supposer qu'elle ne diffère pas de celle de dessus car, pour
Nanina eos qu’il décrit immédiatement avant Nanina thalia, le dessus et le dessous sont
différemment sculptés et il insiste sur ce fait pour comparer N. eos avec d’autres espèces
de Madagascar. Enfin la base de K. marojezianus n’est presque pas renflée tandis que chez
N. thalia elle l’est visiblement.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 31).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Espèce récoltée par battage, en forêt dense humide de moyenne altitude,
entre 1300 et 1400 m.
277.- Kalidos (2) zahamenensis n. sp. (fig. 143)
Type.- Madagascar Centre-Est, Zahamena (M. N. H. N. P.
Description.- Espèce fondée sur un échantillon du Muséum récolté par R. Decary,
en 1941, à Zahamena, localité située dans le Centre-Est de l'île.
Diamètre 7,4 mm ; hauteur 4,2 mm. Quatre tours et demi, se desserrant quelque peu
au cours de la croissance, séparés dès le début par une suture canaliculée. La spire est très
peu élevée, la base au contraire est très renflée, une légère carène sépare ces deux parties.
La forme de l'ouverture résulte de ces caractères. Le bord columellaire de cette ouverture
est bref et courbe. Ombilic normal. Le premier tour est lisse, puis apparaît une sculpture
croisée. Stries spirales fines et nombreuses garnissant le dessus de chaque tour sauf la
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 289
partie proche de la suture du haut, et garnissant la base sauf sur le tiers le plus proche de
l’ombilic. Costules de croissance irrégulières mais allant d’une suture à l’autre et, sur la
base, allant jusqu’à l’ombilic. Surface luisante, brune sur le dessus, brun-clair sur la base.
La différence d'importance entre la spire et la base rappelle un peu Kalidos
propeanobrachis F.-P. et B., mais notre espèce n’est proche d'aucun des Kalidos connus de
nous, particulièrement pour la sculpture.
Fig. 143 : Kalidos (?) zahamenensis n. sp., type.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre-Est (voir carte 32).
Répartition géographique. Madagascar.
278.- Kalidos anceyianus Fischer-Piette et Salvat (fig. 144 ; pl. XLIL, fig. 10-13)
Kalidos anceyianus E. Fischer-Piette et F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F.
Salvat, 1966 : 40, pl. VI, fig. 1-4.
Kalidos tenebricus E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 229, fig. 16 ; pl. L fig.
25-27.
Kalidos anceyianus F.-P. et S. ;
. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 237.
Type.- Madagascar Nord, Montagne d’Ambre (R. Paulian, 1948) (M. N. H. N. P.).
Description.- Diamètre maximum 18 mm ; hauteur 13,5 mm ; l'ouverture a 10
mm sur 8 ; cinq tours, à enroulement assez serré pour les trois premiers et moins serré
ensuite, séparés par une suture à peine enfoncée. Le dessus forme un cône assez élevé. Une
Source : MNHN, Paris
290 <E. Aischer-PErTE, CH. P. BLANC, F. BLANC Er F. SALVAT
carène mousse, qui dans la dernière moitié du dernier tour s’atténue rapidement, et disparaît
en arrivant à l'ouverture. Le test, sur le dessus, est mat et brun clair, sur le dessous il est
brillant et brun-jaune. Sur le dessus se voit, Sur le dernier tour seulement, une étroite
bande foncée dont la base touche presque Ja carène. Sa couleur est brun-lilas, sa largeur est
de 0,3 mm au début du tour et 0,7 mm à l'ouverture. L'ombilic est très étroit et presque
caché par un repli blanchâtre formé par la columelle. La sculpture n’est constituée, pour
l'oeil nu, que de stries de croissance, très fines et régulières dans les premiers tours, bien
marquées et irrégulières sur le dernier. La loupe montre des stries spirales fines et
régulières.
Cette espèce n’était connue que par 4 échantillons, de la Montagne d’Ambre. Nous
en avons récolté 10 autres en bon ou mauvais état, dans la Montagne d’Ambre aussi
(chemin du lac, chemin de la grande cascade, grande cascade). Ils accentuent la variabili
de cette espèce. Ceux dont l’état permet la mensuration ont : 22 sur 15,5 (6 tours un
quart) ; 21 sur 16 (6 tours) ; 18,5 sur 13 : 18 sur 14 ; 17 sur 12 mm. Les costules de
croissance, bien marquées sur l'échantillon de 1966, sont encore plus marquées, ou au
contraire moins marquées, sur certains de nos nouveaux échantillons. Les stries spirales,
chez cette espèce, nécessitent un grossissement 17, 20, 22. La carène, décrite chez le type
comme peu marquée, existe chez tous nos autres échantillons, mais encore moins marquée
sauf pour l’un d’eux. L'échantillon de 21 sur 16 a une teinte de fond un peu plus foncée
que celle du type, avec une bande de coloration brune plus fine, et juste au dessous d’elle
une étroite ligne d’un jaune très clair.
Fig. 144 : Kalidos anceyianus F.-P. et S., type, détail de sculpture.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 32).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude (1967 et 16-X-1970).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 291
279.- Kalidos prominens Fischer-Piette et Salvat (pl. XLIIL, fig. 1-3)
Kalidos prominens E. Fischer-Piette et F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F.
Salvat, 1966 : 41, pl. VI, fig. 5-7.
Type.- Madagascar, sans précision de localité (M. N. H. N. P).
Description.- Diamètre maximum 19 mm ; hauteur 12,5 mm ; ouverture ayant
11,5 mm de large sur 9,5 mm de haut. Quatre tours et demi, à croissance rapide. Le dessus
forme un cône proéminent, presque pointu, à génératrice presque rectiligne (les sutures ne
perturbent presque pas cette rectitude), séparé du dessous par une carène bien individualisée
et qui ne s’atténue aucunement en arrivant à l'ouverture. Le test, assez fragile, est luisant,
translucide, d’un beige grisâtre très clair avec sur le dessus une large bande brun clair à
reflets dorés, qui apparaît dès le deuxième tour où elle n’est qu’une ligne étroite accolée à
la suture et qui s’élargit ensuite tout en se séparant de la suture et donc de la carène sur le
dernier tour. En arrivant à l’ouverture sa largeur est de 3,5 mm et il y a 0,8 mm entre son
bord inférieur et la carène. Pas d’ombilic. Stries de croissance bien visibles à l’oeil nu,
assez irrégulières, plus fines et plus serrées sur la base que sur le dessus. Celles du dessus
se marquent un peu plus en arrivant à la carène qui de ce fait est finement crénelée (presque
virtuellement). Les stries spirales, visibles seulement à la loupe, sont elles aussi encore
plus fines sur la base que sur le dessus et elles y sont un peu onduleuses.
Distribution dans l’île.- Inconnue.
Répartition géographique. Madagascar.
280.- Kalidos ternieri n. sp. (pl. XLII, fig. 14-16)
Type.- Madagascar Centre, Manerinerina (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur un spécimen unique récolté à Manerinerina.
Largeur 21 mm ; hauteur 15 mm. L'ouverture a 11 sur 11 mm. Profil séparé en deux par
une carène équatoriale peu saillante. Au dessus est la spire, dont les génératrices, peu
entamées par les sutures, sont un peu concaves au début, le fin sommet étant assez
dégagé, puis un peu convexes. Au dessous est la base, d'importance égale, avec une haute
ouverture. Cinq tours, à enroulement peu serré et se desserrant encore dans le dernier quart
du dernier tour. Suture simple. Cette espèce se distingue au premier coup d'oeil par la
présence de côtes de croissance à la fois très saillantes et très serrées. Le sommet est lisse
sur deux tours. Puis sur un quart de tour se voient de légères stries de croissance peu
serrées. Puis commence la forte costulation de croissance. Puis l’aspect devient granuleux
par places du fait d'éléments de stries spirales découpant les côtes de croissance. Sur le
dernier tour, les côtes de croissance se renforcent encore, et l’aspect granuleux se généralise
du fait des stries spirales devenues plus continues. La carène, bien nette au début du dernier
tour, s’atténue et elle a disparu avant l’ouverture. Cette carène est franchie par les côtes de
croissance dont chacune, 2 mm plus loin, s’affaiblit jusqu'à être très peu marquée en
Source : MNHN, Paris
292 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
arrivant à l’ombilic. Cet affaiblissement diminue l’aspect granuleux dû aux stries spirales.
Mais à un fort grossissement, la base montre sur toute sa surface une autre striation
spirale, très serrée et très régulière. L'ombilic, perforé, est punctiforme, effleuré par le
départ, élargi, de la très étroite columelle. La teinte d’ensemble est brun clair, puis clair
sur la base, avec sommet brun-rouge. Sur la teinte de fond se détachent sur le dernier tour,
de part et d’autre de la carène, au-dessus une bande spirale jaunâtre et au-dessous une bande
brun-foncé, ayant l’une et l’autre 1 mm de large en arrivant à l’ouverture ; dans l’intérieur
de l'ouverture, à la bande jaunâtre correspond une bande blanche de 1,5 mm de large
surmontant la bande brune dont la limite inférieure est un peu diffuse. La columelle est
blanche.
Cette espèce est à part, principalement du fait de sa sculpture de croissance à la fois
saillante et très serrée. Kalidos anceyianus F.-P. et S. et Kalidos prominens F.-P. et S. ont
une sculpture de croissance fort nette, mais moindre, et différent de K. ternieri dans la
forme générale, dans la coloration, dans la sculpture spirale. L’enroulement de K. fernieri
est moins serré que celui de K. anceyianus et plus serré que celui de K. prominens.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre (voir carte 32).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Forêt dense humide de moyenne altitude, variante des Hautes Terres
Centrales.
281.- Kalidos prunelli n. sp. (fig. 145)
Type.- Madagascar Nord-Est, Ambodivoahangy ŒM.N.H.N.P.).
Description.- Espèce fondée sur un échantillon du Muséum, récolté par J. Millot,
en 1946, à Ambodivoahangy (région de Maroantsetra), en forêt, par battage d’arbustes.
Diamètre 7 mm ; hauteur 5 mm. Quatre tours, séparés par une suture bien marquée,
bien canaliculée dès le début mais moins ensuite. Base bien renflée, séparée du dessus par
une carène franche. L'ombilic est caché par les restes de l'animal. Le premier tour est
lisse, puis apparaissent des costules de croissance, faibles, un peu irrégulières, plus
marquées sur la base que sur le dessus. Quelques éléments de stries spirales se voient sur
la fin du dernier tour, sur le dessus et sur la base. Le test, de couleur paille, est luisant.
Cette espèce est proche de K. thalia Dohrn. Sa suture est plus marquée, de sorte que
le dessus des tours est plus renflé. Mais le sommet proprement dit est plus obtus. La
sculpture est différente, comparer notre description avec celle de Dohn : “...supra striis
decurrentibus obliquis et spiralibus tenuissimis sub lente granulato-decussata...”. Notre
espèce est luisante sur toute sa surface alors que celle de Dohrn ne l’est que sur la base.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 32).
Répartition géographique.- Madagascar.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 293
Fig. 145 : Kalidos prunelli n. sp., type.
282.- Kalidos (?) tsaratananensis Fischer-Piette et Salvat (pl. XLI, fig. 7-9)
Kalidos tsaratananensis E. Fischer-Piette et F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et
F. Salvat, 1966 : 38, pl. V, fig. 1-3.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana, à 1500 m d’altitude (R. Paulian ; J.
Millot leg., 1949) (M. N. H. N. P.).
Description.- Diamètre maximum 12,5 mm ; hauteur 6,5 mm ; ouverture ayant 7
mm de large et 5 mm de haut. Coquille très légère. Trois tours et demi, à croissance très
rapide, séparés par une suture peu enfoncée. La spire forme un cône peu élevé, séparé de la
base, qui est plus importante et un peu convexe, par une carène bien individualisée et le
restant jusqu’au bord de l’ouverture. Le test, translucide, presque transparent, brillant,
fragile, est blanchâtre sur le premier tour et d’un jaune-paille très pâle ensuite. Sur le
dessus du dernier tour, une ligne périphérique un peu plus foncée souligne la légère et
étroite dépression de la bordure de la carène. Pas d’ombilic. La sculpture, très atténuée, est
faite de stries spirales fines et régulières, et de stries de croissance qui sont plus marquées
sur le dessus des tours que sur la base.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 31).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude et de montagne, entre 1400 et
1800 m.
Source : MNHN, Paris
294 +E. iscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
283.- Kalidos (?) dautzenbergianus (Ancey) (pl. XLI fig. 14-16)
Helicarion (?) dautzenbergianus C. F. Ancey, 1902 : 64.
Kalidos dautzenbergianus Ancey ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 40,
pl. V, fig.9-11.
Kalidos dautzenbergianus Ancey : E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 234.
Type.- Madagascar Nord, Cap d’Ambre (Musée de Bruxelles).
Description.- Hauteur 9,5 mm ; largeur 18 mm. Coquille à spire peu élevée et à
base beaucoup plus importante qu’elle, séparées par une carène anguleuse. Quatre tours et
demi à croissance rapide, séparés par une suture bien distincte mais peu profonde. Le test
est mince, pellucide, luisant, de couleur comnée-verdâtre avec au-dessus de la carène une
bande brun-rouge assez étroite. Les costules de croissance plissent quelque peu la surface.
Ouverture ample, franchement oblique. Pas de perforation ombilicale.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Cette espèce n’est connue que de la Montagne d’Ambre. Deux nouveaux échantillons
y ont été récoltés par nous. L’un a été trouvé dans la forêt des Roussettes, il a 16 sur 6
mm pour 4 tours, sa base est beaucoup moins renflée que chez les spécimens
antérieurement connus. L'autre a été trouvé sur le chemin du lac, il a 16 sur 9 mm pour 5
tours et est dépourvu de la bande spirale brune visible sur les autres. Tous deux ont été
récoltés vivants, mais les animaux, le premier brunâtre, le second gris (en alcool), sont
rétractés.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 31).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude.
284.- Kalidos (?) secans Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pl. XLI, fig. 17-19)
Kalidos secans E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 234, pl. II, fig. 37-39.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana (Ch. Blanc, 1966) (M. N. H. N. Pi:
Description.- Espèce fondée sur un échantillon recueilli sur le mont Tsaratanana. Il
a 11 mm de diamètre et 5 mm de haut, sa forme est donc très aplatie. Le dessus est
conique (les bombements des tours sont très faibles, la suture peu enfoncée) à angle
d'ouverture très obtus, le dessous est un peu moins aplati. Carène des plus prononcée.
Trois tours un tiers. Pas d’ombilic. Enroulement à croissance très rapide. Coquille des
plus minces, très fragile, très translucide. Côtes de croissance très marquées, assez
inégales, assez distantes, croisées, sur le dessus comme sur la base, par des stries spirales
‘extrêmement fines et serrées et légèrement flexueuses. Coloration d'ensemble jaune paille,
avec une étroite ligne brunâtre située sur le dessus, tout près de la carène.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 295
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 31).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne.
285.- Kalidos (?) andapaensis Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat (pl. XLII, fig. 7-9)
Kalidos (?) andapaensis E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 235, fig. 3, 19,
20; pl. II, fig. 40-42.
Type.- Madagascar Nord-Est, Andapa (J. Millot, 1949) (M. N. H. N. P.).
Description. Diamètre 20 mm ; hauteur 9,5 mm. Ouverture ayant 11 mm de long
et 8 mm de haut. Quatre tours, à croissance très rapide, séparés par une suture bien
marquée. Carène très nettement individualisée et allant jusqu’à l’ouverture même.
Plication de croissance bien visible à l'oeil nu, peu serrés, irrégulière, peu saillante sur le
dernier tour (davantage sur le dessus que sur la base), plus nette sur l’avant-dernier, peu
nette sur le deuxième, inexistante sur le premier. Stries spirales présentes sur la base
comme sur le dessus, visibles sous la loupe, mais à peine marquées, modérément serrées,
et surtout tracées sans continuité, s’interrompant sans véritable régularité. Le sommet est
blanc jaunâtre, un peu opaque sur un tour et demi, puis la coquille, très mince, très
fragile, translucide, très luisante, est uniformément jaune paille verdâtre, sans qu'aucune
ligne spirale colorée vienne accompagner la carène. Nous ne pouvons parler de l’ombilic
car le test est rompu à son emplacement, mais nous avons l'impression qu’il n’y en avait
pas.
Nous avions attribué à cette expèce, avec plus ou moins de certitude, 10 échantillons
de 6 provenances ; nous en avons récolté 46 autres, dont 2 de Périnet, provenance déjà
connue, les autres du Massif du Marojezy, provenance nouvelle, à diverses altitudes : 600,
1300, 1400, 1450, 1500 m. Ils permettent de confirmer l’absence d’ombilic. Chez certains
la striation spirale n’est pas discontinue. Un seul a la coloration jaune paille verdâtre, du
type ; elle est, dans un lot, d’un transparent à peine verdâtre, dans un autre, d’un jaune
paille, dans un autre, paille foncée, dans un autre brun clair. L'animal (en alcool) est
uniformément blanc ; ou uniformément blanc sauf les tentacules, qui sont gris ; ou la sole
pédieuse est blanche mais bordée de deux étroites lignes noir-violet ; ou blanche bordée de
deux lignes plus larges d’un noir tirant sur le bleu ; enfin on peut avoir la sole pédieuse
grisâtre avec les flancs de l’animal d’un gris foncé. Dans ce dernier cas, le manteau est
gris, dans les autres il est blanc.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 31).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Espèce connue surtout de forêts denses humides de basse et moyenne
altitude, jusqu’à 1500 m dans le Marojezy et 2000 m dans le Tsaratanana ; récoltée,
parfois, sur les troncs des arbres.
Source : MNHN, Paris
296 +E. Fiscuer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET FE. SALVAT
Genre Macrochlamys Benson, 1832
286.- Macrochlamys stumpfii Boettger (pl. XII, fig. 4-6)
Macrochlamys stumpfi O. Boettger, 1889 : 43.
Macrochlamys stumpfii Boettg. : F. Haas, 1929 : 406, pl. 2, fig. 10.
Kalidos sp. E. Fischer-Piette, 1945 : 42.
Macrochlamys stumpfit Botte. (pro parte) ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat,
1966 : 6.
Macrochlamys stumpfii Boettg. : I. 1. Van Mol, 1968 : 189-203, fig. 1-7.
Macrochlamys stumpfii Boettg, (pro parie) ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M.
Testud, 1973 : 506, pl. I, fig. 51.
Macrochlamys stumpfii Boettg. (pro parte) ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D.
Vukadinovic, 1974 : 494.
Macrochlamys stumpfii Boettg. : À. C. Van Bruggen, 1980 : 162.
Type.- Madagascar Nord, Loucoubé (=Lokobe), Nosy-Be (Senckenberg Museum,
Frankfurt).
Description.- Hauteur 7 mm ; largeur 11,5 mm. Coquille aplatie, mince, diaphane,
très luisante, uniformément jaunâtre-comnée. Spire conique, pointue. Cinq tours un peu
convexes dont les premiers sont à croissance lente, séparés par une suture légère mais sub-
marginée. Le dernier tour est à croissance rapide, presque deux fois plus large que l’avant-
dernier. Son profil est bien arrondi. La base est un peu déprimée autour de l’ombilic.
L'ouverture est un peu oblique, en croissant de lune. Le péristome est simple, la
columelle, sub-verticale, se réfléchit triangulairement et très briévement autour de la
perforation ombilicale qui est très fine. La sculpture est faite de stries de croissance
obsolètes, et de lignes spirales qu’on ne parvient à voir que sous le microscope.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Nous avons à citer de nouvelles localités : Marojezy (Ch. Blanc 1971) ; Andasibe
(Bouchard) ; et, de la région de Mananjary (. Soula 1971) : forêt de Marohita à 3 km
d'Ambodivato, commune de Vohilava ; sur les rives de l’Isaka à 6 km de Vohilava ;
Marokarina, à l'Ouest de Mananjary ; Ambodivohangy, au Nord d’Antsenavolo ;
Antsenavolo : village Betanimena, sous-préfecture d’Ifanadiana ; Ifanadiana ; Kianjavato.
Par contre, nous avons à supprimer une provenance, publiée en 1966, la Montagne
d’Ambre, de J. Millot 1946 et R. Paulian 1948, car en ré-examinant leurs récoltes nous
avons constaté qu’il ne s’agissait pas de Macrochlamys stumpfii mais de Kalidos
suarezensis.
De même, la provenance mont Tsaratanana, récolte R. Paulian 1949, concerne en
réalité Kalidos (?) microlamyi.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Est, Sud-Est (voir carte 32).
Répartition géographique.- Madagascar, Comores.
Habitat. Espèce largement répandue, de la forêt tropophile sèche, sur sols calcaires,
à la forêt ombrophile dense de basse et moyenne altitude.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 297
Genre Sitala Adams, 1865
Le meilleur procédé de détermination des espèces consiste à prendre connaissance de
toutes les données concernant chacune des espèces et, dans toute la mesure du possible,
d’examiner les échantillons de collections.
287.- Sitala brancsiki Boettger (fig. 146)
Sitala brancsiki O.Boettger, 1892 : 53.
Sitala brancsiki Boettg. ; F. Haas, 1929 : 406, pl. 2, fig. 9.
Sitala brancsiki Boettg. ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 45.
Type.- Madagascar Nord, Loucoubé (=Lokobe), Nosy-Be (Senckenberg Museum,
Frankfurt).
Description.- Hauteur 6 mm ; largeur 6,5 mm. Petite coquille trochiforme,
uniformément colorée en brunâtre. La spire est exactement conique, elle n’est pas luisante.
Six tours et demi, un peu convexes, à accroissement lent, séparés par une suture simple.
Les premiers portent quatre côtes spirales principales tranchantes et d’assez nombreuses
Fig. 146 : Sitala brancsiki Boettger, (figure de Haas).
côtes intercalaires plus faibles. Le dernier tour, qui est sub-caréné à l’équateur, a une côte
spirale principale de plus. La base, convexe, est lisse et luisante. Le dernier tour occupe
un tiers de la hauteur totale. L'ouverture est en croissant, son plan est assez oblique. Le
péristome est simple, seule la columelle est un peu épaisse et elle se réfléchit en triangle
Sur la perforation ombilicale.
Source : MNHN, Paris
298 +E. FiscHeR-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 33).
Répartition géographique.- Madagascar.
288.- Sitala filomarginata Boettger
Sitala filomarginata O.Boettger, 1892 : 54.
Sitala filomarginata Boettg. ; F. Haas, 1929 : 406.
Sitala filomarginata Boette. ; E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 45.
Type.- Madagascar Nord, Loucoubé (=Lokobe), Nosy-Be. Localisation du type :
vainement recherché par F. Haas.
Description.- Hauteur 5,5 mm ; largeur 5 mm. Coquille trochiforme, à spire
élevée, exactement conique, luisante, d’un jaunâtre-corné. Sept tours à peine convexes, à
accroissement très lent, séparés par une suture bordée par un fil très fin. Stries de
croissance obliques, mais pas de sculpture spirale, même sous une forte loupe. Le dernier
tour, dont la hauteur est presque le tiers de la hauteur totale, présente à la périphérie une
carène aiguë très légèrement onduleuse. La base, particulièrement luisante, est un peu
aplatie. L'ouverture, ovale, est oblique, et ses bords externe et interne sont bien écartés. Le
péristome est simple. La columelle se réfléchit triangulairement sur la fente ombilicale.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale). O. Boettger n’a pas figuré son espèce.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 33).
Répartition géographique. Madagascar.
289.- Sitala (?) gaudens Fischer-Piette et Salvat (pl. XLIIL, fig. 7)
Sitala (?) gaudens E. Fischer-Piette et F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F.
Salvat, 1966 : 46, pl. VI, fig. 16.
Sitala (?) gaudens F.-P. et S. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 497.
Type.- Madagascar Centre, dans la forêt de Manjakatompo (I. Millot, 1946) (M.N.
H°N>P.):
Description. Diamètre 7 mm, hauteur 7 mm. Ouverture ayant 4 mm de large et 3
mm de haut. Test fragile, translucide, luisant, jaune-corné. Profil assez régulièrement
conique. Cinq tours trois quart à croissance lente, légèrement bombés, séparés par une
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 299
suture simple, le dernier légèrement caréné ; la carène s’atténue en arrivant à l'ouverture.
Pas d’ombilic. Sur le dessus des tours un quadrillage léger, visible au microscope, est dû
au croisement de stries spirales et de stries de croissance un peu plus fortes. Sur la base la
sculpture est plus atténuée et les stries spirales se montrent onduleuses.
Distribution dans l’île.- Madagascar.
Répartition géographique. Madagascar Centre (voir carte 33).
Habitat. Forêt dense humide de moyenne altitude.
290.- Sitala (?) gaudialis n. sp. (fig. 147)
Type.- Madagascar Nord, Marojezy, à 1300 m d’altitude (Ch. Blanc, 1972) (M. N.
H.N.P.).
Description.- C’est avec beaucoup d’hésitation que nous attribuons un nom
d'espèce nouvelle à 9 individus récoltés en quatre fois à Marojezy par 1300 m d’altitude.
Leurs caractères sont si proches de ceux de S. (?) gaudens F.-P. et S. 1966, qu'il se
pourrait que de nouvelles récoltes permettent la mise en synonymii
Description de l’holorype.- Récolté le 5-X11-1972. Hauteur 10 mm ; largeur 10,5
mm. Test assez fragile, luisant, jaune-paille claire avec les premiers tours jaune-orange.
Sept tours à croissance lente, légèrement bombés, séparés par une suture simple, le dernier
assez nettement caréné et sans atténuation de cette carène en arrivant à l’ouverture.
Ombilic très réduit, à-demi caché par le bord columellaire de l’ouverture. Les trois
premiers tours sont lisses. Sur les suivants se voient, sous la loupe, des costules de
croissance assez serrées et assez irrégulièrement disposées. Sous le microscope on voit
qu’elles sont croisées par de très faibles stries spirales assez serrées. Sur la base la
sculpture est plus atténuée.
Paratypes.- Ts ont les caractères du type. Leurs dimensions sont comparables à celles
du type, sauf pour un individu qui n’a que 4,5 mm de haut.
Rapports et différences.- Avant de faire notre comparaison avec S. (?) gaudens, il
nous faut compléter sur deux points la description de cette espèce. Son sommet est lisse
sur un tour et demi.
Au lieu de “pas d’ombilic”, lire “ombilic très réduit, à demi-caché par le bord
columellaire de l’ouverture”. Donc il n’y a pas de différence à ce point de vue entre notre
nouvelle espèce et S. (?) gaudens.
En lisant les descriptions des deux espèces on voit aisément combien elles sont
proches et on pourrait penser que nos individus de S. (?) gaudens ne sont que des jeunes de
S. (2) gaudialis, mais nous n’avons pas pu établir l'identité, même en comparant notre
très petit spécimen de S. (?) gaudialis à nos S. (?) gaudens.
La spire de S. (?) gaudialis est lisse sur trois tours, celle de S. (?) gaudens ne l’est
que sur un et demie. Le fait que chez nos échantillons de S. (?) gaudens la carène du dernier
tour s’atténue en arrivant à l'ouverture donne à penser que si ces échantillons avaient
continué leur croissance ils n’auraient plus eu finalement de carène visible. Chez S. (?)
Source :
300 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
gaudialis la sculpture de croissance est plus forte et les stries spirales, au contraire, sont
beaucoup plus atténuées. L'aspect onduleux des stries spirales sur la base de S. (2?)
gaudens ne se discerne guère chez S. (?) gaudialis. Cette base est nettement moins renflée
(plus aplatie) chez S. (?) gaudialis que chez S. (?) gaudens. Le test de S. (?) gaudialis est
moins mince, moins translucide et d’une couleur plus foncée.
Fig. 147 : Sitala (?) gaudialis n. sp., type.
Nos individus de S. (2) gaudens sont tous d’une même taille fort petite. Il se pourrait
qu'ils représentent une petite espèce, du centre de l’île, et que les 5. (?) gaudialis soient
une espèce plus grande, du Nord-Est de l’île.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 33).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude. Espèce récoltée par battage.
291.- Sitala (2) amabilis Fischer-Piette et Salvat (fig. 148 ; pl. XLII, fig. 8)
Sitala (?) amabilis E. Fischer-Piette et F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F.
Salvat, 1966 : 47, pl. VI, fig. 17.
Type.- Madagascar Centre, forêt de Manjakatompo (J. Millot, nov. 1946) (M. N. H.
NP)
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 301
Description.- Diamètre 4 mm, hauteur 3,5 mm. Test très fragile, translucide,
luisant, presque brillant, jaune paille. Profil assez régulièrement conique. Quatre tours
trois quarts à croissance lente, légèrement bombés, le dernier très légèrement caréné ; la
carène est encore plus atténuée en arrivant à l’ouverture. Pas d’ombilic. La sculpture,
visible seulement au microscope, est constituée, sur le dessus des tours comme sur la
base, par des stries de croissance plus où moins régulières et des stries spirales plus fines
et régulières.
Le plus grand des échantillons publiés en 1966 avait 4 mm de haut. Nous en avons
maintenant qui ont jusqu’à 7,5 mm de haut, avec six tours un tiers, au lieu de quatre tours
trois quarts pour la taille de 4 mm. Notre série s’étend aussi davantage vers les plus petites
tailles, jusqu’à 1,5 mm pour la hauteur. Nous sommes en mesure de dire qu’au cours de la
croissance la hauteur de l’ouverture par rapport à sa largeur va en diminuant.
Les caractères de ce nouveau matériel sont bien conformes à ceux du précédent, de
sorte que la réunion éventuelle de S. (?) amabilis à S. (?) gaudens, évoquée en 1966, n’est
pas encore possible. Mais S. (?) gaudens n’est connue que par 19 échantillons, ce qui est
peu vis-àvis des 152 que nous avons maintenant pour S$. (?) amabilis. Pour ces petites
formes le battage d’arbustes est le procédé de récolte qui convient.
Fig. 148 : Sitala (?) amabilis n. sp., un exemplaire du Muséum.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre-Est et Sud-Est (voir carte 33).
Cette espèce a été décrite de la forêt de Manjakatompo. Nous en avons récolté de
nombreux exemplaires (134) dans le massif de l’Ankaratra, un à la Mandraka, un à Itremo
(@ 65 km à l'Ouest d’ Ambositra), et un dans le cirque Boby (Andringitra).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Espèce récoltée par battage, en forêt dense humide de montagne, vers 2200
m ; en forêt dense humide de moyenne altitude et en forêt sclérophylle de montagne ; dans
les fourrés de montagne.
292.- Sitala (?) jeromi n. sp. (fig. 149)
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana (Ch. Blanc) (M. N. H. N. P.).
Source : MNHN, Paris
302 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description. Espèce fondée sur un échantillon récolté en 1966 au mont
Tsaratanana.
Largeur 7 mm ; hauteur 7 mm. Six tours. Le dernier est ceint d’une bandelette
jouant le rôle d’une carène aplatie, à double délimitation qui s’efface un peu avant
l'ouverture, Le sommet est lisse sur deux tours et demi. Puis apparaît une sculpture
croisée, faite de costules de croissance obliques, peu irrégulières, moyennement écartées, et
de stries spirales extrêmement serrées. Aux approches de l'ouverture les costules de
croissance s’écartent. Base bien renflée et, corrélativement, ouverture assez vaste. La
sculpture de la base ne va pas jusqu’à l'ouverture, une très mince callosité claire
apparaissant avant l’ouverture. Pas d’ombilic. Columelle verticale, large en haut, vite
rétrécie. La coquille, extrêmement mince, extrêmement fragile, roulant sous le moindre
souffle, est très luisante, paille-verdâtre avec sommet plus clair et peu luisant.
Fig. 149 : Sitala (?) jeromi n. sp., type.
Sitala (?) amabilis F.-P. et S., du Centre-Est de l’île, a sa base moins bombée, son
ouverture moins vaste, sa columelle plus étroite et plus courte, et sa carène n’est pas à
double délimitation et est plus saillante.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 33).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Forêt dense humide de montagne.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 303
293.- Sitala gromatica Godwin-Austen (fig. 150)
Sitala gromatica H. H. Godwin-Austen, 1882 : 32, pl. X, fig. 5-6.
Nanina (Sitala) gromatica Godw.-Aust. ; G. W. Tryon, 1886 : 53, pl. 25, fig. 11 et 12.
Sitala gromatica Godw.-Aust. ;E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 46.
Sitala gromatica Godw.-Aust. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 494.
Type.- Inde. Localisation du type : ?
Fig. 150 : Sitala gromatica Godwin-Austen, un exemplaire du Muséum.
Description (de G. W. Tryon, 1886).- Coquille conoïde, à peine perforée, d’un
brun-ocre. Le dessus des tours porte 14 cordons spiraux, dont quatre serrés près de la suture
tandis que les dix autres sont distants. Sept tours. Carène aiguë. Base aplatie, rendue
anguleuse à droite par l'extrémité de la carène. Columelle un peu élargie.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Est et Sud-Est (voir carte 33).
Cette espèce, décrite de l’Inde, était connue de Madagascar par quelques échantillons
localisés dans le Centre-Est de l’île : la Mandraka, Manjakatompo, Angavokely. Nous en
avons récolté de nombreux en quatre localités situées plus au Sud : dans le massif de
l’Itremo (à 65 km à l’Ouest d’Ambositra) à Ambatomenaloha ; à Ambavahala ; et dans les
Chaînes Anosyennes à 1000 m et à 1060 m.
Répartition géographique.- Inde, Madagascar.
Source : MNHN, Paris
304 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Habitat.- Espèce récoltée par battage et sur des Pandanus, en forêt dense humide de
moyenne altitude, entre 1000 et 1 100 m ; sur des Pandanus, en forêt sclérophylle dense de
montagne, vers 1600 m.
294.- Sitala ankazobei n. sp. (fig. 151 a)
Type.- Madagascar Centre, forêt d’Ambohitantely, région d’Ankazobe (Ch. Blanc,
1970) (M. N. H. N.P.).
Description.- Espèce fondée sur deux échantillons trouvés dans une poignée de terre
prélevée dans la forêt d’Ambohitantely, région d’Ankazobe.
Fig. 151 a : Sitala ankazobei n. sp., type.
Description de l'holotype.- Largeur 2,2 mm ; hauteur 2 mm. Ouverture ayant 1,1
mm sur 0,5 mm. Spire conoïde non-pointue, faite de cinq tours bien séparés. Une carène à
l'équateur du dernier tour et s’émoussant aux abords de l'ouverture. Base peu bombée.
Petit ombilic en fente, à-demi caché par une petite dilatation du haut de la columelle.
Celle-ci est courte, sub-verticale, en triangle à base courte. Sommet lisse sur deux tours,
puis apparaît une sculpture faite de costules de croissance irrégulières, très obliques, dans
les intervalles desquelles se voit au grossissement 31 un croisillon fait de stries spirales
extrêmement nombreuses et de stries de croissance nombreuses plus faibles qu'elles. Sur
la base, les côtes de croissance sont un peu plus fortes, les stries spirales sont plus fortes
et plus espacées, et les stries de croissance font défaut. Coloration brun foncé.
Paratype.- Il est plus jeune : 4 tours ; la forme de l'ouverture marque la présence de
la carène ; cette ouverture est moins aplatie ; la columelle est un peu oblique.
Rapports et différences. Cette espèce présente quelque analogie avec Sitala
gromatica Godwin-Austen de l’Inde et de Madagascar, mais elle est moins élevée et moins
pointue, sa suture est plus marquée, sa carène est plus faible, sa base et son ouverture sont
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 305
moins aplaties ; et S. gromatica, au lieu de stries spirales, a des côtes spirales, beaucoup
moins serrées ; sur la base, les côtes de croissance de S. gromatica sont plus serrées au
lieu de l’être moins et la sculpture spirale est moins forte au lieu d’être plus forte.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre (voir carte 33).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude, variante des Hautes Terres
Centrales.
295.- Sitala confinis (Blanford) (fig. 151 b ; pl. XLIIL, fig. 9)
Nanina confinis W. T. Blanford, 1865 : 32, pl. X, fig. 2.
Sitala confinis BIf. ; H. H. Godwin-Austen, 1882 : 32, pl. X, fig. 2.
Sitala confinis BIf. ; G. Tryon, 1886 : 53, pl. 24, fig. 9.
Sitala confinis BI£. ; W. T. Blanford, 1908 : 220.
Sitala confinis BIf. ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 507, pl. I,
fig. 55.
Type.- Inde. Localisation du type : ?
Nous avons récolté deux nouveaux individus de cette espèce, des jeunes, dans
l’Ankarana, dans une grotte (17-X-1970).
SS
ES
À NN
ss
SSS
Fig. 151 b : Sitala confinis (Blanford), un exemplaire du Muséum.
Description. Hauteur 9 mm ; diamètre 10,5 mm. Coquille sub-trochiforme, à spire
conique. Sept tours légèrement convexes, portant chacun 3 ou 4 costules spirales distantes
et des stries de croissance obliques. Le dernier tour est caréné. La base est assez aplatie,
sculptée de.fines stries de croissance. L'ouverture est sub-quadrangulaire. La columelle, en
haut, se réfléchit triangulairement. Ombilic étroitement perforé. Coloration cornée-
blanchâtre.
(Ce texte français n’est pas une traduction littérale).
Source
: MNAN, Paris
306 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 33).
Répartition géographique.- Birmanie, Inde, Madagascar.
296.- Sitala (2?) recondita Godwin-Austen (fig. 152)
Sitala (?) recondita H. H. Godwin-Austen, 1883 : 75, pl. XIII, fig. 4-4c.
Nanina (Sitala) recondita Godw.-Aust. ; G. Tryon, 1886 : 60, pl. 26, fig. 52.
Sitala recondita Godw.-Aust. ;E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 238.
Type.- Inde. Localisation du type : ?
Fig. 152 : Sirala (?) recondita Godwin-Austen, un exemplaire du Muséum.
Description.- Coquille deux fois plus large que haute, très obtuse au sommet.
Quatre tours bombés, séparés par une suture bien marquée. La base, assez aplatie, est plus
faiblement sculptée que le dessus qui montre des côtes de croissance très obliques,
régulières, et des costules intermédiaires à la suture. ouverture en croissant ; ombilic
perforé. Coloration d’un brun de sienne pâle.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre (voir carte 33).
Répartition géographique.- Inde, Madagascar.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 307
297.- Sitala elevata (Fischer-Piette et Salvat) (pl. XL, fig. 10)
Kalidos elevatus E. Fischer-Piette et F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F.
Salvat, 1966 : 42, pl. VI, fig. 10.
Sitala elevata F.-P. et S. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 238.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana, à 2000 m d’altitude (R. Paulian ; J.
Millot leg.) (M. N. H. N. P.).
Description.- Diamètre maximum 11 mm ; hauteur 10 mm ; ouverture ayant 6
mm de large sur 5 mm de haut. La spire forme un cône élevé à nucléus proéminent, séparé
de la base par une carène dont le fil saillant reste bien individualisé jusqu’à l'ouverture
elle-même. Base assez bombée. Six tours et demi, à croissance lente. L’ombilic, du
diamètre d’un cheveu, est pratiquement recouvert par une légère expansion du labre. Test
peu transparent. La teinte, jaune clair au début de l’enroulement, fait rapidement place à un
marron clair, mat sur le dessus (en raison de la sculpture), luisant sur la base. La petite
expansion de la columelle qui cache l’ombilic, est jaune clair. Le dessus porte des costules
spirales nombreuses bien visibles à l’oeil nu, jointives, certaines fort saillantes et d’autres
moins élevées ou très peu élevées. Sur la base se croisent des stries spirales fines et des
stries de croissance fines également ; du fait du croisement, les stries spirales semblent
onduleuses.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 33).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêts denses humides, de basse et de moyenne altitudes et de montagne,
jusqu’à 2000 m.
298.- Sitala acuta (Fischer-Piette et Salvat) (pl. XLIIL, fig. 11-13)
Kalidos acutus E. Fischer-Piette et F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat,
1966 : 43, pl. VI, fig. 11-13.
Sitala acuta F.-P. et S
. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 238.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana, à 1500 m d’altitude (R. Paulian ; J.
Millot leg.), (M. N. H. N. P.).
Description. Diamètre maximum 10 mm, hauteur 9,5 mm ; ouverture ayant 5
mm de large sur 4 de haut. La spire, formant un cône élevé, et très pointue du fait de la
petitesse du nucleus, est séparée de la base par une carène qui est individualisée au point de
constituer une lame tranchante et qui garde cet aspect jusqu’à l’ouverture même. Les
pentes du cône ont leur profil légèrement concave. Base assez plate. Sept tours et demi, à
croissance lente d’abord et de moins en moins lente ensuite. Pas d’ombilic. Test un peu
fragile, mat sur le dessus (du fait de la sculpture), luisant sur la base, marron très clair. La
sculpture est constituée, sur le dessus, par des costules spirales nombreuses bien visibles à
Source : MNHN, Paris
308 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
l'oeil nu, jointives, certaines plus saillantes que d’autres, et sur la base par des stries
spirales extrêmement fines et serrées.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 33).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Forêt dense humide de moyenne altitude, entre 1400 et 1800 m.
299.- Sitala delphini (Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic)
(I. XLIV, fig. 1-4)
Kalidos delphini E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 493, pl. II, fig. 24-
27.
Type.- Madagascar Sud-Est, Fort-Dauphin (coll. Dautzenberg, Musée de Bruxelles).
Description. Hauteur 7,5 mm ; largeur 8,5 mm. Spire conique ; la base assez
renflée en est séparée par une carène bien individualisée. Six tours et demi, séparés par une
suture non dentelée mais où l’on voit déjà la carène. Ombilic très étroit, presque caché par
une expansion du haut du bord columellaire de l'ouverture. La sculpture comporte des
stries de croissance qu’on devine à l’oeil nu ; elles sont assez régulières, plus fortes et
moins nombreuses sur la base que sur le dessus des tours. De plus, sous un grossissement
supérieur à 10, se voient des stries spirales très fines, serrées, bien régulières, sans
différence entre le dessus des tours et la base. La coloration est blanche, avec, sur le
dessus, une bande spirale brune occupant la moitié inférieure de chaque tour, mais se
clarifiant au voisinage immédiat de la carène.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud (voir carte 34).
Répartition géographique.- Madagascar.
300. Sitala ampanasanensis n. sp. (fig. 153)
Type.- Madagascar Sud-Est, Ampanasana (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur un échantillon unique récolté vivant à
Ampanasana, massif de l’Andringitra. Lorsque nous l'avons dessiné, une grande partie du
tour supposé par nous être le dernier manquait, et une manipulation ultérieure a
complètement fragmenté la coquille, d’une extrême fragilité.
Diamètre maximum 6,1 mm ; hauteur 5,5 mm. Profil bien étagé. Cinq tours, assez
renflés, séparés par une suture très marquée ; le profil général de la spire est un peu
convexe, autrement dit le cône est très légèrement surbaissé. La base (au dessous de
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 309
l'équateur du dernier tour) est dépourvue de sculpture spirale, elle ne comporte que quelques
côtes de croissance irrégulières et espacées (non-représentées sur notre figure). Par
contraste, le dessus des tours est très sculpté, sauf pour le sommet qui est lisse sur deux
tours et demi. Cette sculpture (voir le détail dans le rectangle) consiste en fortes côtes
spirales, quatre sur le troisième tour, cinq sur le quatrième, six ensuite, croisées très
obliquement par les côtes de croissance correspondant à ce qui est sur la base, entre
lesquelles de très nombreuses costules de croissance de même obliquité garnissent les
intervalles des côtes spirales, sans franchir ces dernières. Le test est de couleur paille.
Pour la forme générale cette espèce peut être comparée à la très petite Sitala tertiana
Blanford (Shells of India, pt. 2, pl. 9, fig. 9), mais non pour la sculpture. Sitala
delaportei F.-P., B. et S., 1975, de Madagascar, a son sommet beaucoup plus saillant,
l’enroulement plus serré et une sculpture complétement différente.
Fig. 153 : Sitala ampanasanensis n. sp. type.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 34).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude, variante des Hautes Terres
Centrales, vers 1550 m.
301.- Sitala culminis (Fischer-Piette et Salvat) (pl. XLIIL fig. 14 et 15)
Kalidos culminis E. Fischer-Piette et F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F.
Salvat, 1966 : 44, pl. VI, fig. 14 et 15
Sitala culminis F.-P. et S. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 238.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana, à 15000 m d’altitude (R. Paulian ; J.
Millot leg.) (M. N. H. N. P.).
Description.- Diamètre maximum 7 mm ; hauteur 7 mm ; ouverture ayant 4 mm
de large et 3,5 mm de haut. La spire forme un cône pointu dont le profil des pentes est
Source : MNHN, Paris
310 +E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
exactement rectiligne (sauf les sutures à peine enfoncées). Ce cône est séparé de la base par
une ligne d’angle mais qui ne fait à peu près pas saillie, et qui reste bien nette jusqu’à
l'ouverture. Base très bombée. Pas d’ombilic. Six tours, les premiers à croissance lente,
puis l’enroulement devient moins serré. Le test est fragile, translucide, d’un jaune paille
très clair, un peu brillant (surtout sur la base). La sculpture, qui est la même sur le dessus
et sur la base, est constituée par des stries de croissance irrégulières, visibles à l'oeil nu
bien que fines, et par des stries spirales très fines et très régulières, visibles seulement
sous la loupe.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 34).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude et de montagne, entre 1500 et
2200 m.
302.- Sitala hestia (Dohrn) (pl. XL, fig. 22)
Nanina hestia H. Dohrn, 1882 : 375.
Nanina hestia Dohrn ; G. Tryon, 1886 : 35.
Kalidos hestia Dohrn : E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 42, pl. VI, fig. 8
et 9.
Type.- Madagascar, sans localité précise (Musée de Berlin).
Description. Hauteur 8 mm ; largeur 11 mm. Coquille d’une très grande minceur,
pellucide, un peu brillante, verdâtre-cornée. La spire est conique, une carène tranchante la
sépare de la base qui est assez renflée. Cinq tours et demi, un peu convexes, séparés par
une suture de faible profondeur. La sculpture est faite de côtes de croissance donnant à la
surface un aspect plissé et de stries spirales très fines. L'ouverture, diagonale, est d’une
grande hauteur. Le péristome est simple, la columelle couvre à-demi la fine perforation
ombilicale.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Est (voir carte 34).
L'espèce de Dohrn, que nous avions pensé (1966) appartenir aux Kalidos, nous
semble maintenant attribuable aux Sitala. Nous lui rapportons un individu jeune, resté
jusqu'ici indéterminé, récolté par J. Millot (26-VIII-1973), par battage d’arbustes, dans la
forêt de Mahambo, au Sud de Fénérive, donc un peu plus au Sud que les provenances
antérieurement connues.
Répartition géographique.- Madagascar.
303.- Sitala kuiperi n. sp. (fig. 154 et 155)
Type.- Madagascar Nord, massif de Marojezy (Ch. Blanc, 1972) (M. N. H. N.P.).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 311
Description.- Espèce fondée sur six échantillons récoltés dans le massif de
Marojezy, à 1300 m d'altitude.
Description de l’holotype.- Hauteur 8 mm ; diamètre 8 mm. La spire, jaune-paille,
forme un cône à génératrice rectiligne mais à sommet un peu tronqué et où les tours sont
un peu convexes. Six tours trois quarts. Le sommet est lisse sur deux tours, puis apparaît
une sculpture faite de costules de croissance très serrées facilement visibles sous la loupe
et de stries spirales encore plus serrées visibles seulement au microscope et qui entaillent
Fig. 154 et 155 : Sitala kuiperi n. sp., type ; Id., un paratype.
légèrement les costules de croissance aux points de croisement. Le dernier tour est
nettement caréné. La sculpture de la base est aussi serrée que sur le dessus, mais avec un
renforcement de certaines costules de croissance. Ombilic très étroit. Columelle presque
verticale. Ouverture nettement plus longue que haute.
Source : MNHN, Paris
312 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Paratypes.- Ts ont les mêmes caractères que le type. Nous figurons l’un d’eux, pour
faire voir la forme de l’ouverture et l’ensemble de la base, car, le type ayant été récolté
avec l'animal, sa figure est incomplète pour le test.
Rapports et différences.- Cette espèce ressemble à Sirala culminis F.-P. et S. du
Tsaratanana, mais ses costules de croissance sont plus serrées et plus régulières et la forme
de l'ouverture est très différente. À égalité de nombre de tours, l’ouverture de S. culminis
est plus vaste par rapport à sa longueur que celle de S. kuiperi qui n’est pas haute.
Corrélativement à ce caractère, la base de S. culminis est plus renflée que celle de S.
kuiperi.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 34).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude.
304.- Sitala delaportei Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
Gig. 156 : pl. XLIIL, fig. 16-18)
Sitala delaportei E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 239, fig. 21 ; pl. I, fig.
43-45.
Fig. 156 : Sirala delaportei F.-P., B. et S., type.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana (Ch. Blanc, 1966) (M. N. H. N.P.).
Description.- Diamètre 9,1 mm ; hauteur 7,9 mm ; ouverture ayant 5 mm de long
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 313
et 4 mm de haut. Six tours un tiers. Ombilic bien visible, punctiforme. La spire, dominée
par un sommet un peu déjeté avec un nucleus très dégagé, est proche d’un cône, mais les
lignes de profil ne sont pas rectilignes, elles ont une courbe déterminant une certaine
concavité et, par ailleurs, les tours sont relativement renflés, la suture étant bien marquée.
Le nucleus est jaune, puis la teinte devient brun-jaune sur le dessus, jaune-brun sur le
dessous. Ces deux teintes sont séparées sans gradation par une fine carène équatoriale. Le
dessus des tours porte une sculpture peu visible à l’oeil nu, faite de cinq à huit lignes
spirales renforcées de granules à chacun de leurs croisements avec les nombreuses costules
de croissance. Ces costules sont, d’une ligne spirale à la suivante, des éléments un peu
courbes (courbure convexe à droite) et plus ou moins onduleux. Sur la base, se croisent
des stries spirales très fines et des stries de croissance très fines également ; du fait du
croisement, les stries spirales semblent onduleuses. La base est relativement renflée.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 34).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne.
305.- Sitala roedereri Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
Gig. 157 ; pl. XLIII, fig. 23-25)
Sitala roedereri E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 240, fig. 22 ; pl. IL, fig.
46-48.
Fig. 157 : Sitala roedereri F.-P., B. et S., type.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana (Ch. Blanc, 1966) (M. N. H. N. P.).
Source : MNHN, Paris
314 +E. FiscHeR-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- Diamètre 10,2 mm ; hauteur 7 mm. Ouverture ayant 7 mm de large
et 3 mm de haut. Angle au sommet très faible tant ce sommet est dégagé, mais à partir de
là, la pente de la ligne de profil diminue rapidement, la coquille s’évasant
considérablement jusqu’à une carène très marquée, sous laquelle la base est assez plate au
début du dernier tour, pour aboutir toutefois à un gonflement plus net dans le dernier quart
de ce dernier tour. Ombilic punctiforme. Coquille très mince, à peu près transparente, d’un
brun-jaune clair. Cinq tours trois quarts. Les deux premiers sont lisses, les autres sont
sculptés. Sur le dessus, la sculpture consiste en costules de croissance serrées, croisées par
des stries spirales bien moins nombreuses, six au début, sept à la fin et moins saillantes.
Sur la base les stries de croissance sont bien moins marquées et la sculpture spirale est
faite d’une infinité de lignes à peine perceptibles, à parcours flexueux les rendant très
gracieuses dans leur petitesse.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 33).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne.
306.- Sitala antsingiana Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
Gig. 158 : pl. XLID, fig. 19-21)
Sitala antsingiana E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 241, pl. III, fig. 49-52.
Fig. 158 : Sitala antsingiana F.-P., B. et S., type.
Type.- Madagascar Ouest, Antsingy (Ch. Blanc, 1965) (M. N. H. N.P.).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 315
Description.- Coquille fragile, d’un blanc translucide, formée d’un cône bien pointu
à sommet déjeté et d’une base assez renflée, séparés par une carène très nette individualisée
en un cordon qui se voit déjà contre la suture des tours précédents. Sept tours et demi, à
enroulement assez serré, mais cet enroulement se modifie dans le dernier quart du dernier
tour qui vient en retrait du tour précédent. Hauteur 7,5 mm. Diamètre 8 mm. Ombilic
étroitement perforé. Ouverture ayant 3,5 mm de large sur 2 mm de haut.
Nous avions écrit en 1975 : “La sculpture ne consiste qu’en stries de croissance
obliques assez serrées”. De nouveaux examens, avec un fort grossissement, nous ont
montré l’existence de stries spirales très fines et très serrées, qui existent aussi bien sur la
base que sur le dessus des tours.
Distribution dans l’île.- Madagascar Ouest (voir carte 34).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt tropophile sèche, sur karst calcaire.
307.- Sitala nicklesi n. sp. (fig. 159)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes (Ch. Blanc, 1971) (M. N. H. N.
13e
Description.- Espèce fondée sur 18 échantillons récoltés dans les Chaînes
Anosyennes, à 1060 m d’altitude.
Description de l’holotype.- Hauteur 4,5 mm, diamètre 4,5 mm. Spire sub-conique à
génératrice légèrement convexe, composée de cinq tours trois quarts légèrement bombés.
Le sommet est lisse sur un tour. Puis apparaît une très légère carène, qui disparaitra après
deux tours de parcours. Sur le troisième tour commencent des costules de croissance,
d’abord très légères et très écartées, dont la force et l’écartement augmenteront ensuite, et
qui se voient aussi sur la base, sauf sur le dernier huitième, dépourvu de toute sculpture.
La suture est simple sur deux tours et demi, puis se produit un léger décrochement d’un
tour au suivant, rendant visible une carène (suturale, alors que la première carène était à
mi-hauteur du tour) qui sur le dernier tour est bien dégagée. Le bombement de la base est
comparable à celui du dessus du dernier tour. Ombilic très étroit. L'ouverture a son bord
columellaire presque vertical, son bord externe à très forte pente, et entre les deux le bord
inférieur, plus courbé au voisinage de la columelle qu’ensuite, ne laisse à cette ouverture
qu’une hauteur assez faible. Coloration paille-clair.
Paratypes.- Ils ont de 2 à 5 mm de haut. Ils ne montrent de variation que dans la
légère carène du dessus des tours, qui est de longueur variable et peut faire entièrement
défaut.
Rapports et différences.- Cette espèce est proche de S. antsingiana F.-P., B. et S.,
mais ses tours sont plus renflés, sa base aussi, sa carène est moins proéminente, sa
columelle est plus verticale, et les costules de croissance sont moins serrées. Les
provenances actuellement connues sont différentes, S. antsingiana étant de l'Ouest et S.
nicklesi du Sud-Est.
Source : MNHN, Paris
316 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 34).
Répartition géographique.- Madagascar.
Fig. 159 : Sitala nicklesi n. sp., type.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude, entre 1000 et 1100 m.
308.- Sitala (?) trosti n. sp. (fig. 160)
Type.- Madagascar Sud-Est, forêt Ambatomenaloha (Ch. Blanc, 1972) (M. N. H. N.
DE
Description.- Espèce fondée sur deux exemplaires récoltés dans la forêt
Ambatomenaloha, massif de l’Itremo, à 65 km à l'Ouest d’Ambositra.
Description de l'holotype.- Diamètre 3,5 mm, hauteur 3,5 mm. Six tours et demi à
enroulement très serré, séparés, à partir du troisième, par un canal dont le bord supérieur
équivaut à une carène débordant un peu le tour suivant, carène qui se continue sur
Fig. 160 : Sitala (?) trosti n. sp., type.
l'équateur du dernier tour jusqu’à l’ouverture. L'ouverture est deux fois plus longue que
haute. La columelle, assez large, est courbe. L'ombilic, bien dégagé de la columelle, est
un étroit puits aveugle. Les trois premiers tours sont lisses, puis apparaît une sculpture de
croissance faite de costules régulièrement espacées et, dans chaque intervalle, de costules
beaucoup plus fines (6 par exemple). Sur la base ne se voient que les costules principales,
sans costules plus fines dans leurs intervalles, et, sur le dernier huitième de tour, la base
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 317
est dépourvue de toute sculpture. Le test est blanchâtre. Il est transparent, de sorte que la
fin de la carène se voit à travers la paroi de l'ouverture aussi bien que de l’extérieur.
Paratype.- C’est un jeune de trois tours et demi, ses caractères sont conformes.
Rapports et différences.- La forte séparation des tours rappelle celle de Sitala
nicklesi, mais le profil de la spire est moins rectiligne, l’enroulement est beaucoup plus
serré, l’ombilic est aveugle au lieu d’être une fente perforée, les côtes de croissance sont
beaucoup plus serrées, moins fortes, et S. nicklesi n’a pas de costules intercalaires.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 34).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Espèce récoltée sur des feuilles de Pandanus, dans une forêt sclérophylle de
montagne, vers 1700 m d’altitude.
309.- Sitala (?) soulaiana Fischer-Piette et Testud (fig. 161)
Kaliella depressa Müllendorff ; E. Fischer-Piette et A.-M. Testud in E. Fischer-Piette, J.
Bedoucha et F. Salvat (non Môüllendorff), 1966 : 3.
Sitala soulaiana E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 506, pl. II, fig.
52-54.
Type.- Madagascar Nord-Est, Antsahantangata, au Sud-Ouest d’Antandara (H. Soula)
M. NH. N.P)).
Fig. 161 : Sitala (?) soulaiana F.-P. et T., type.
Description. Diamètre, 3,5 mm ; hauteur, 2,5 mm. Profil à peu près conique, les
tours étant à peine renflés, mais avec le sommet non pointu. Six tours, à enroulement
serré. Une carène, se dégageant de la suture au début du dernier tour, suit l'équateur de
celui-ci. Cette carène n’est pas seulement un angle dans le contour du tour, elle est un peu
Source : MNHN, Paris
318 +E. FiscHe-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
dégagée par rapport à ce contour, elle est assez aiguë. Il n’y a pas d’autres côtes spirales ;
striation de croissance fine et serrée, très peu élevée. La base étant très peu renflée,
l'ouverture est beaucoup plus longue que haute. Ombilic punctiforme au fond d’un
entonnoir peu évasé. La coquille est d’un blanc assez pur, non luisant.
Nous devons compléter la description initiale de cette espèce sur le point suivant. Au
grossissement 31, on voit sur la base une striation spirale extrêmement serrée, assez
régulière tout en montrant quelque flexuosité dûe aux croisements avec les costules de
croissance (que nous avions appelées stries de croissance). Ces costules de croissance sont
espacées, tandis que les costules de croissance du dessus des tours sont fines et serrées
comme nous l’avions écrit (en les appelant stries).
Cette espèce a été ultérieurement récoltée par H. Soula dans le Sud-Est : quatre
échantillons sur le plateau de la Milice à 1 km à l'Ouest de Mananjary, et un échantillon à
Ifanadiana à 75 km à l'Ouest de Mananjary.
Nous re-figurons le type.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (région d’Antalaha), Est, Sud-Est
(voir carte 35).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt ombrophile de basse altitude.
310.- Sitala ambovombeensis Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic (fig. 162)
Sitala ambovombeensis E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 495
22-25.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, Ambovombe (coll. Dautzenberg, Musée de
Bruxelles).
Fig. 162 : Sitala ambovombeensis F.-P., B. et V., type.
Description.- Hauteur 1,5 mm ; largeur 2,9 mm. Profil à peu près conique, les
tours étant peu renflés, mais avec le sommet non pointu. Cinq tours, à enroulement serré.
La sculpture spirale consiste uniquement en une faible carène qui se dégage de la suture au
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 319
début du dernier tour et suit l'équateur de celui-ci jusqu’à l'ouverture. Les tours sont
séparés par une suture d’aspect denticulé. Une costulation de croissance, bien visible, très
oblique, très régulière, assez serrée, présente la particularité de franchir la carène en
renforçant donc la saillie de celle-ci à chaque intersection, et confère ainsi à cette carène un
aspect denticulé. C’est évidemment à cette particularité qu’est dû aussi l’aspect denticulé de
la suture. Les côtes de croissance ne sont pas rectilignes : chacune constitue une
flexuosité, même si on la regarde en face. Sur la base, leur force diminue ainsi que leur
régularité et leur nombre, mais elles vont jusque dans l’ombilic. Cet ombilic, bien
qu'’étroit, laisse voir sa profondeur. Le bord columellaire de l’ouverture ne l’entame qu’à
peine. L’entonnoir ombilical est peu évasé. La base étant peu renflée, l’ouverture est
beaucoup plus longue que haute. La coquille, transparente, est d’un blanc pur et luisant.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud (voir carte 35).
Répartition géographique. Madagascar.
311.- Sitala (?) ahitsitondronae (Salvat) ( fig. 163)
Kaliella ahitsitondronae F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F. Salvat, 1966 : 4,
fig
Type.- Madagascar Nord-Est, Ahitsitondrona, abréviation d’Ambohitsitondrona (J.
Millot) (M. N. H. N. P.).
Fig. 163 : Sitala (?) ahitsitondronae (Salvat), type.
Description.- Diamètre 5 mm. Hauteur 6 mm. Ouverture, hauteur 2 mm, largeur
2,5 mm. Coquille élevée. Six tours et demi à croissance lente ; le dernier tour est caréné ;
Source : MNHN, Paris
320 +E. FiscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F, SALVAT
la carène est bien marquée jusqu’à l'ouverture. La base est convexe, imperforée ; bord
columellaire droit, ouverture un peu arrondie ; la saillie de la carène est comme festonnée.
Sur la spire se voient des stries de croissance fines, régulières, serrées, et de très fines et
très régulières stries spirales qui ne se perçoivent qu'avec un fort grossissement. Sur la
base, des stries de croissance moins nombreuses, plus où moins fines et assez irrégulières,
et des stries spirales extrêmement fines, visibles seulement avec un fort grossissement.
Test luisant, transparent, fragile, couleur paille.
Nous devons à P. Bouchet un petit exemplaire de quatre tours un quart que nous
considérons comme un jeune de cette espèce, et qui a été récolté (1977) dans la forêt
d’Ambre, provenance s’ajoutant à celle de Ambohitsitondrona (région d’Antongil). En ré-
examinant à cette occasion nos récoltes antérieures, nous constatons que la suture présente
quelques analogies avec celles que nous avons décrites pour Sitala nicklesi et Sitala trosti,
de sorte que nous nous demandons si S. ahitsitondronae ne doit pas être placée dans les
Sitala plutôt que dans les Kaliella.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 34).
Répartition géographique.- Madagascar.
312.- Sitala (2) madecassina (Fischer-Piette et Salvat)
(fig. 164 ; pl. XLIV, fig. 5-7)
Microcystis madecassina B. Fischer-Piette et F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et
F. Salvat, 1966 : 6, pl. L fig. 1-3.
Microcystis madecassina F.-P. et S. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 213,
fig. 4.
Fig. 164 : Sitala (?) madecassina F.-P. et B., type.
Type.- Madagascar Nord, mont Tsaratanana, à 1600 m (R. Paulian) (M. N. H. N.
P);
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 321
Description.- Diamètre maximum 7 mm ; hauteur 4,5 mm ; ouverture ayant 3,5
mm de large et 2,5 mm de haut. Spire franchement conique, montrant cinq tours et demi à
croissance lente et régulière, séparée de la base par une carène bien marquée qui toutefois
s’atténue dans la seconde moitié du dernier tour, jusqu’à disparaître pratiquement en
arrivant à l’ouverture. Ombilic extrêmement étroit. Le test est mat, jaune corné, luisant
sur la base. L’apex est presque lisse. Puis la sculpture est constituée, sur le dessus, de
stries de croissance irrégulièrement espacées et plus ou moins marquées (l’une d’elles, à
mi-distance des sutures, est particulièrement marquée). La base porte des stries de
croissance fines et régulières ; des stries spirales, extrêmement fines et régulières, ne sont
visibles qu’à un fort grossissement.
Les figures parues en 1966 étant des photographies trop petites et trop encrées, nous
avons donné en 1975 des figures plus grandes et faites à la main. Mais, alors que le texte
de 1975 dit “Chaque tour est divisé en deux par une forte costule spirale, sorte de deuxième
carène, qui donne aux tours un aspect subanguleux”, le dessin, infidèle, a atténué le
caractère subanguleux. Nous donnons donc un nouveau dessin du même exemplaire.
L'aspect sub-caréné du dessus des tours ne se trouvant pas chez d’autres Microcystis
mais existant chez plusieurs Sitala, nous supposons maintenant que cette espèce a plus de
chance d’être une Sitala.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 35).
Répartition géographique.- Madagascar.
313.- Sitala (?) frenesti n. sp. ( fig. 165 et 166)
Morphe 1 : var. typica
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaîne de l’Andrianony (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H.
N.P.).
Description.- Espèce fondée sur 39 échantillons récoltés dans le Sud-Est de
Madagascar.
Description de l’holotype.- Provenant du versant occidental de la Chaîne
d’Andrianony (au sud de l’Andringitra central), par 1600 m d’altitude. Largeur 3,6 mm ;
hauteur 2,9 mm. Cinq tours un quart, séparés par une suture étroitement canaliculée. Test
transparent et luisant, de couleur très claire, uniforme (jaune-blanc). Surface lisse sur un
tour et demi. La surface des tours suivants, au lieu d’être uniformément courbe, est divisée
en deux parties tronc-coniques, l’une de pente faible, l’autre de pente forte, dont la
séparation est une carène bien marquée. En même temps apparaît une sculpture de
croissance, faite de costules très fines et très serrées qui franchissent la carène en
conservant leur relief aux points de croisement avec la carène qui de ce fait apparaît comme
légèrement denticulée. Il n’y a pas de côtes spirales proprement dites, mais on observe un
petit nombre d’alignements spiraux de granules jointifs, alignements qui franchissent les
costules de croissance. Le dessus des tours est séparé de la base par une autre carène un peu
Source : MNHN, Paris
322 +E. FiscHe-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
plus importante que celle qui divise le dessus des tours, et la sculpture s’arrête à cette
carène principale. La base est sculptée de façon très différente : des côtes de croissance,
plus fortes et beaucoup moins nombreuses que celles du dessus des tours, sont croisées par
de très fines stries spirales extrêmement serrées qui, en croisant les côtes de croissance, les
entament. Cette sculpture se voit jusque dans le puits ombilical, qui est petit. L’ombilic
est perforé ; la perforation, étroite, n’est cachée par la columelle que sur un très bref
secteur. Cette columelle est assez large. L'ouverture est en croissant proche d’une demi-
lune, avec son bord externe modifié par l'arrivée des deux carènes, surtout par la carène
principale.
Paratypes.- Is ne varient guère de forme ; les carènes ne varient pas ; la sculpture
peut être un peu plus atténuée que celle du type. Provenances : celle du type et Chaînes
Anosyennes, près d’un sommet de 1900 m.
Fig. 165 : Sitala (?)frenesti n. sp., type.
Rapports et différences.- Cette espèce est proche de Sitala (?) madecassina F.-P. et
S. : ces deux formes sont bi-carénées. Mais pour un même nombre de tours, S. (?)
frenesti a une taille bien moindre (3,6 au lieu 7 mm) : sa forme est bien plus élevée ; la
base est beaucoup plus renflée ; la columelle, à son départ, est presque verticale au lieu
d’être oblique et elle est plus large. On peut aussi comparer S. (?) frenesti à S. sublirata
Godwin-Austen, des îles Andaman (voir Tryon, Man. Conch. II, pl. 25, fig. 28), mais
cette dernière forme a sa base très peu renflée et la partie du profil de chaque tour située
entre les deux carènes est verticale au lieu d’être oblique.
Morphe 2 : var peromata (fig. 166)
Nous croyons pouvoir rattacher à l'espèce précédente, à titre de variété, trois
individus récoltés, l’un au Col d’Anjavidilava, les autres non loin de là, à 1900 m et 1950
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 323
m. Ces stations sont dans l’Andringitra. Le premier, que nous figurons, est le plus grand,
il a 4,5 sur 3,6 mm, avec six tours ; par rapport au type de S. (?) frenesti, son test est
plus solide, sa couleur est brun assez foncé au lieu de jaune-blanc. Le profil de la spire est
sub-convexe au lieu d’être sub-concave, la columelle est plus oblique, et surtout, au lieu
d’un petit nombre d’alignements spiraux de granules jointifs (2 ou 3), on en voit
beaucoup plus, sur le dernier tour leur nombre se monte à 15. Les deux autres ont 4,2 sur
3,2 mm pour cinq tours et demi et ne diffèrent du premier que par une coloration d’un brun
plus clair.
Fig. 166 : Sitala (?) frenesti n. sp., var. perornata.
Distribution dans l’île.- Pour l’espèce et la variété : Madagascar Sud-Est (voir
carte 35).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat. Pour la variété rypica :
Forêt dense humide de montagne, entre 1600 et 1950 m d’altitude ; collecte par
battage et à terre.
Pour la variété perornata :
Forêt sclérophylle de montagne, vers 1900-1950 m ; collecte par fauchage d'herbes
et sous des bois morts.
314.- Sitala (?) champfauri n. sp. ( fig. 167)
Type.- Madagascar Sud-Est, Chaînes Anosyennes (Ch. Blanc, 1972) (M. N. H. N.
P).
Description.- Espèce fondée sur trois échantillons récoltés dans les Chaînes
Anosyennes, à 1900 m pour le lot dont fait partie le type.
Description de l’holotype.- Diamètre 3,2 mm ; hauteur 3,1 mm. Cinq tours, formant
une spire dont la génératrice tracée pour être tangente aux tours est presque rectiligne.
Source : MNHN, Paris
324 +E. AisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Chacun d'eux est peu saillant. Enroulement normal. La base est plus renflée que le dessus
du dernier tour. L'ouverture, dont la columelle est sub-verticale et assez large, n’est pas
très ample. Le premier tour est lisse. Puis apparaissent des costules de croissance très peu
serrées. Sur le quatrième tour naît, à mi-distance entre les deux sutures, une très légère
carène, si faible qu’elle ne modifie presque pas le profil de la spire. Une autre carène, plus
nette, se dégage de la fin de la suture, sur l’équateur du dernier tour. Il n’y a pas d’autre
sculpture que les carènes. Sur la base, les costules de croissance sont un peu plus fortes et
des éléments de stries spirales se voient péri-ombilicalement jusqu’à la moitié de la
distance entre l’ombilic et l’équateur. Perforation ombilicale très réduite, apparaissant
plutôt comme une courte fente du fait de l'élargissement du départ de la columelle.
Couleur paille très clair.
Fig. 167 : Sitala (?) champfauri n. sp., type.
Paratypes.- Le plus grand a 3,9 sur 3,2 mm, il est donc un peu moins élevé que le
type en proportion ; il a cinq tours aussi ; sa carène commence dès le troisième tour ; sa
perforation ombilicale est proportionnellement un peu plus grande ; les stries spirales
péri-ombilicales sont plus nombreuses et plus continues. L'autre, de même diamètre que le
type et de spire semblable à celle du type, est de base moins renflée. Sa carène commence
au début du troisième tour.
Rapports et différences.- Cette espèce diffère de Sitala (?) frenesti par une plus forte
élévation, par un moindre aplatissement de l'ouverture, par le fait que la carène du dessus
des tours est beaucoup plus faible, presque obsolète, de sorte que le profil n’est pas étagé,
et par sa sculpture beaucoup plus simple, notamment par l'absence totale, sur le dessus
des tours, de sculpture spirale autre que les carènes, et l'absence totale de granules.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 35).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de montagne, vers 1900-1950 m. Espèce récoltée par
battage.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 325
315.- Sitala bathiei (Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat) ( fig. 168 et 169)
Microcystis bathiei E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 214, fig. 5 ; pl. I, fig.
4-6.
Type.- Madagascar Sud-Ouest, bord du lac Tsimanampetsotsa (H. Perrier de la
Bâthie, 1910) (M. N. H. N. P.).
Fig. 168 : Sitala bathiei (F.-P., B. et S.), type.
Description.- Très jolie petite espèce, fondée sur un spécimen unique.
11 mesure 6,3 mm de diamètre, 4 mm de hauteur et comprend cinq tours à croissance
lente. L'ouverture a 3,3 mm de large pour 2,4 mm de haut. La spire est conique, peu
élevée (1,7 mm), séparée de la base par une carène. L'ombilic est très étroitement perforé.
Le test est couleur chamois, translucide, mat sur la spire et luisant sur la base. La spire
est ornée de nombreuses costules de croissance, sauf à l’apex sur un tour et demi ; sur
toute la spire, des stries spirales extrêmement fines et serrées, visibles seulement à un fort
grossissement. La base est ornée de fines stries de croissance et de très fines stries spirales
plus ou moins régulières.
Fig. 169 : Sitala bathiei (F.-P., B. et S.), un exemplaire du Muséum.
Cette espèce nous paraît maintenant devoir être placée parmi les Sitala plutôt que
parmi les Microcystis.
L'espèce n’était connue que par le type. Nous avons récolté 10 échantillons, venant
d’une autre région : la Chaîne de l’Andrianony. Le plus grand a été trouvé près du sommet
de la Chaîne, à 1800 m. Il a 7,6 mm (pour six tours un quart), alors que le type n’avait
que 6,3 mm, et à ce stade plus âgé la carène est moins apparente et la base est moins
renflée (voir fig. 169). Les autres viennent du versant occidental de la Chaîne, à 1700 m et
à 1650 m.
Source : MNHN, Paris
326 +E. AscHer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest et Sud-Est (voir carte 35).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Des fourrés xérophiles sur sables dunaires, à une forêt dense humide de
montagne, entre 1650 et 1800 m d’altitude.
316.- Sitala ankasakasensis Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic (fig. 170-174)
Sitala ankasakasensis E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 496, fig. 26-
28.
Type.- Madagascar Nord-Ouest, Ankasakasa, région de l’Ambongo (R. Decary,
1930) (M. N. H. N. P.).
Description.- Diamètre 8,5 mm ; hauteur environ 5,5 mm. Six tours. Spire de
profil à peu près conique, un peu convexe, séparée par une carène nette de la base, peu
renflée. Ouverture basse et longue. La fin du dernier tour est un peu en retrait de
l’enroulement. Pas de sculpture spirale. Stries de croissance assez régulières et serrées,
obliques.
Fig. 170 : Sitala ankasakasensis F.-P., B. et V., type.
Cette espèce n’était connue que par le type, de l’Ankasakasa. Nous en avons
maintenant 25 autres exemplaires, récoltés dans l’Ankarana dans des grottes, dans des
fissures de blocs calcaires, et en forêt. Ils nous permettent de faire une re-description de
l’espèce. Nous la basons sur un échantillon donné, et traiterons ensuite de la variabilité.
L'échantillon vient d’une grotte. Largeur 8 mm ; hauteur 7 mm ; rapport LE
L'aspect général montre un contraste entre la base, aplatie et presque lisse, et la spire,
élevée, fortement striée, faite de tours assez bombés et séparés de la base par une carène
bien nette ; la pente des lignes de contour général augmente légèrement du sommet à la
périphérie. Enroulement assez serré, 7 tours. Les deux premiers sont lisses, puis
apparaissent des côtes de croissance très serrées, d’abord peu saillantes et devenant
progressivement très fortes. Aucune striation spirale. Au début du quatrième tour
commence à se discerner dans la suture la carène qui se dégagera pour le dernier tour où
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 327
Al di
A
ee
=
123
174
Fig. 171 : Sitala ankasakasensis F.-P., B. et V., un exemplaire du Muséum : l'échantillon
sur lequel nous redécrivons l’espèce.- Fig. 172-174 : Id., variations.
Source : MNHN, Paris
328 +E. isCHER-PIENTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
elle est équatoriale. Les côtes de croissance de la spire ne franchissent pas la carène. La
base ne présente que quelques très faibles côtes de croissance. Ombilic bien perforé,
légèrement recouvert par une dilatation du départ de la columelle oblique, étroite.
Ouverture de 3,8 sur 1,9 mm. Pas de périostracum. Le test, mat, est bien opaque, gris-
brunâtre sur le dessus et grisâtre sur la base.
Variation La sculpture peut être moins serrée et plus saillante que chez l’échantillon
que nous venons de décrire, ou plus serrée et moins saillante, mais elle n’est jamais
irrégulière. Chez deux échantillons peut exister (en un emplacement ou un autre) une très
légère sculpture spirale qui n’est visible qu’avec beaucoup d’attention. Nous figurons un
échantillon dont la columelle est plus large (fig. 172), un jeune de six tours dont la base
et l'ouverture sont plus aplaties (fig. 173), et un échantillon dont les tours sont
légèrement étagés (fig. 174). La largeur de l’ombilic est un peu variable.
La fragilité qu'avait montré le type, se séparant en deux à mi-hauteur, se retrouve
chez plusieurs des nouveaux échantillons, fractionnés de la même façon.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 35).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêts tropophiles sèches, sur karsts calcaires.
317.- Sitala (?) decaryi n. sp. ( fig. 175)
Type.- Madagascar Nord-Ouest, Ankasakasa (M. N. H. N. P.).
Description.- En 1930, R. Decary avait fait à Ankasakasa (région de l’Ambongo)
une récolte qui contenait deux espèces de Sirala. L'une d’elles fut publiée en 1974 sous le
nom Sitala ankasakasensis F.-P., B. et V. L'autre, représentée par deux échantillons
incomplets, fut laissée de côté dans l’attente de meilleures récoltes. Celles-ci ne se sont
pas produites, mais nous nous décidons à faire connaître cette seconde espèce.
Description de l’holotype.- I comporte six tours, son ouverture est cassée et nous
supposons qu’il y avait un demi-tour de plus. Le sommet est obtus. Tours bien séparés
par une profonde suture. La spire (sauf le premier tour, obtus), peut s’inscrire dans un
angle droit dont les côtés sont tangents au profil. Le premier tour est lisse, puis
apparaissent des costules de croissance très serrées sur un tour, Se desserrant ensuite mais
qui, jusqu'à la fin, peuvent être dites serrées et régulières. Sur le dernier tour conservé, la
sculpture n’a ces caractères que sur le dessus, qui est séparé du dessous par une carène
nette. La base de ce tour ne porte que de faibles costules de croissance très espacées, mais
il y a quelques éléments de stries spirales. L’ombilic est très étroit. La columelle est peu
oblique. L'ouverture devait avoir peu de hauteur par rapport à sa largeur. La coloration du
type est blanc-grisâtre. L’échantillon, dans son état actuel, mesure 3,5 mm de haut sur 4,3
mm de large, et ce qui lui tient lieu d’ouverture a environ 2 mm de long sur 1 mm de
haut.
Paratype.- Il a la même forme et les mêmes dimensions que le type, et il y manque
aussi, supposons-nous, un demi-tour. Il est blanc. La columelle et l’ouverture sont plus
abîmées que chez le type. La sculpture est la même.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 329
Rapports et différences.- Cette forme est très différente de l’autre espèce de la même
récolte, qui a le sommet pointu, la suture bien moins profonde, etc. Les différences sont
très fortes aussi avec les autres Sirala actuellement connues de Madagascar. Des analogies
de forme générale se remarquent avec des espèces asiatiques, mais nous n’avons rien trouvé
Fig. 175 : Sitala (?) decaryi n. sp., type.
d’identique : S. gratulator Blanford a une forte sculpture spirale, S. srimani Godwin-
Austen n’est pas carénée et a une légère sculpture spirale, S. monomena Blanford a un
enroulement étagé, et S. uvida Godwin-Austen a une sculpture croisée et le sommet bien
plus obtus.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Ouest (voir carte 35).
Répartition géographique.- Madagascar.
318.- Sitala tredi n. sp. (fig. 176 et 177)
Type.- Madagascar Sud-Est, Andringitra (Ch. Blanc, 1970) (M. N. H. N. P.).
Description. Espèce fondée sur 11 exemplaires récoltés dans la région de
l'Andringitra.
Description de l'holotype.- Largeur 6,5 mm, hauteur 5 mm, rapport 1,30. L'aspect
général montre un contraste entre la base, très aplatie et presque lisse, et la spire, assez
élevée, fortement striée, faite de tours bien bombés, bien séparés ; la pente des lignes de
contour général augmente régulièrement du sommet à la périphérie.
Enroulement serré, sept tours. Les deux premiers sont lisses, puis apparaissent de
fortes côtes de croissance très serrées. Aucune striation spirale. Au début du dernier tour se
dégage une légère carène contre laquelle viennent se terminer les côtes de croissance et qui
S’atténue pour disparaître en arrivant à l'ouverture. Cette carène est nettement sous-
équatoriale. La base ne présente que quelques très faibles côtes de croissance. Assez large
Source : MNHN, Paris
330 +E. AiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
dépression ombilicale. L’ombilic est perforé. Columelle très inclinée, ouverture beaucoup
plus longue que haute. Périostracum brun foncé, non-luisant ; le test, blanchâtre, est bien
opaque.
Paratypes.- Les caractères de sculpture et de carène sont les mêmes, l’ombilic est
pareil, l’opacité est la même. Un individu, ayant le même nombre de tours que le type, est
plus élevé : 6,4 sur 5,4, rapport 1,18 (fig. 177). Les autres spécimens sont plus jeunes.
ARE
Fig. 177 : Sitala tredi n. sp.,un paratype.
Rapports et différences.- Cette espèce est très proche de Sirala bathiei. Elle en diffère
par le fait que le contour général de la spire, au lieu d’être sub-conique, est courbe ; il y a
un tour de plus pour une taille plus faible ; la carène est nettement sous-équatoriale au lieu
d’être équatoriale ; la base est moins renflée ; l’ouverture a moins de hauteur ; la columelle
est plus oblique ; et il n’y a aucune sculpture spirale.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 331
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 35).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Reliquat forestier dense xérophile, sur sols sablonneux, situé au pK 52 de
la route Ihosy-Ivohibe (5-X1-1970).
Famille des UROCYCLIDAE
Genre Trochonanina Mousson, 1869
319.- Trochonanina (Bloyetia) peliostoma von Martens (pl. XLIV, fig. 8-10)
Trochonanina peliostomaE. von Martens, 1882 : 250.
Guillainia revoili M. 3. R. Bourguignat, 1885 : 17.
Bloyetia revoili Bet. ; M. J. R. Bourguignat, 1889 : 30, pl. L, fig. 4-6.
Trochonanina (Bloyetia) revoili von Martens ; E. Fischer-Piette et B. Métivier, 1974 :
24.
Bloyetia revoili Bgt. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 242.
Type.- Barava, au Nord de Zanzibar (Musée de Berlin).
Description.- Hauteur 15 mm ; largeur 21 mm. Coquille étroitement perforée,
globuleuse-conique, blanche avec un sommet brunâtre. La surface est ornée de fortes côtes
de croissance irrégulières qui la rendent rugueuse. Six tours un peu convexes qui, sauf
pour le premier, sont ornés sur le dessus de fascies brunes tandis que la base du dernier
tour est blanchâtre. Le profil de ce dernier tour est sub-anguleux à la périphérie. Ouverture
peu oblique, en croissant aplati. Le péristome est faiblement développé. L'intérieur de
l'ouverture est brun-noir.
(La description originale est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 36).
Répartition géographique. Afrique de l'Est et Madagascar.
Habitat.- Formations tropophiles sèches et xérophiles, sur calcaires.
320.- Trochonanina tulearensis (Fischer-Piette et Salvat) (fig. 178)
Trochonanina obconica Pease ; A.-M. Testud (non Pease), 1965 : 153.
Kalidos (?) tulearensis E. Fischer-Piette et F. Salvat in E. Fischer-Piette, J. Bedoucha et F.
Salvat, 1966 : 37, pl. IV, fig. 11-13.
Trochonanina tulearensis F.-P. et S. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 :
498, fig. 29-31.
Source : MNHN, Paris
332 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SAI VAT
Type.- Madagascar Sud-Ouest, ravins d’Ianzamaly (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur un exemplaire unique, récolté par G. Petit en 1926
dans les ravins d’Ianzamaly, province de Tuléar.
Diamètre 10 mm, hauteur 4,5 mm. L'ouverture (abimée) est large de 5 mm et haute
de 3 mm environ. Une carène très franche sépare le dessus du dessous, qui sont aussi peu
bombés l’un que l’autre. Six tours deux tiers, à croissance très lente. Vers la fin du dernier
tour la suture quitte la carène en s'’abaissant légèrement. Ombilic bien perforé mais étroit
(0,3 mm). Le test, un peu fragile, translucide, est mat sur le dessus, luisant sur la base,
jaunâtre très clair ; sur le dernier tour la carène constitue un fil blanc. Pas de sculpture
spirale, uniquement des lignes de croissance, qui sur le dessus sont régulières et assez
visibles parce que fort saillantes, tandis que sur la base il n’y a que des stries irrégulières et
très fines.
Fig. 178 : Trochonanina tulearensis F.-P. et S., type.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Ouest (voir carte 36).
Répartition géographique.- Madagascar.
Genre Granularion Germain, 1912
321.- Granularion (?) milloti (Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic)
(fig. 179 et 180 ; pl. XLV, fig. 1-5)
Trochonanina (Zingos) milloti E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 497,
pl. II, fig. 28-30.
Trochonanina millotiE.-P., B. et V. ; A. C. Van Bruggen, 1980 : 163.
Type.- Madagascar Nord-Est, Ahitsitondrona [= Ambohitsitondrona], au Nord de la
baie d’Antongil (J. Millot, 1947) (M. N. H. N. P.).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS
ps)
ee)
ee)
Fig. 179 : Granularion (?) milloti F.-P., B. et V., type.
Fig. 180 : Granularion (?) milloti F.-P., B. et V., un exemplaire du Muséum.
Source : MNHN, Paris
334 +E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Description.- Hauteur 10 mm ; largeur 14,2 mm ; ouverture ayant 8 mm de haut
sur 8,5 mm de long. Cinq tours de spire, à croissance rapide s’accentuant beaucoup pour le
dernier tour, de sorte que, de profil, la coquille apparaît comme ayant une petite spire
saillante sur un dernier tour très débordant. Cette coquille est très mince, transparente,
luisante, d’une teinte paille foncée. La base est relativement convexe. Le bord columellaire
de l'ouverture forme en haut une petite expansion triangulaire cachant complètement
l’ombilic qui semble pourtant être perforé. Le premier tour, paraissant lisse à l'oeil nu,
montre à un fort grossissement de petits granules ; les autres tours montrent une sculpture
de croissance assez forte mais irrégulière, qui sur la base du dernier tour s’atténue et se
raréfie. Sur le dernier tour se voient en outre dix côtes spirales, localisées sur le dessus, et
qui sont plus fortes que les côtes de croissance.
Nous avons récolté cinq individus vivants dans le massif du Marojezy à 600 et 1300
m d’altitude. Nous figurons l’un d’eux (fig. 179). L'animal, dans son état actuel, a 40 mm
de long. Sa sole pédieuse est blanc-grisâtre. Ses deux flancs sont d’un gris bordé, tant au-
dessus qu’au-dessous, de blanc-grisâtre. La bande grise a un aspect verruqueux-granuleux.
Le manteau, beaucoup plus grossièrement granuleux, nous cache la région de l'ouverture.
Ce sont ces caractères qui nous font maintenant ranger cette espèce dans le genre
Granularion (?).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est (voir carte 22).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt orientale dense humide de basse et moyenne altitudes, entre 600 et
1300 m. Espèce récoltée par battage.
322.- Granularion (?) terzi n. sp. (fig. 181 et 182 ; pl. XLVI, fig. 1)
Type.- Madagascar Nord-Ouest, Ankarafantsika (Ch. Blanc, 1973) (M. N.H.N.P.)
Description.- Espèce fondée sur 7 échantillons de trois provenances différentes, tous
récoltés vivants.
Description de l'holotype.- Il a été trouvé dans 1° Ankarafantsika, à 40 km au Sud-
Est de Majunga, et conservé en alcool à 80°. L'animal, dans son état actuel, est long de 20
mm. Sa sole pédieuse est d’un beige très clair. Les flancs ont cette même teinte, mais
présentent un enchevêtrement verruqueux-granuleux de taches brunes et de nodules qui sont
soit bruns soit de la teinte du fond. Sur le manteau le mélange des teintes est le même
mais les nodules sont plus arrondis et beaucoup plus petits. La coquille, d’une très grande
minceur qui la rend très fragile, a 8 mm environ de diamètre. Elle est luisante, blanchâtre
sur les premiers tours, puis de couleur paille-verdâtre. Elle compte quatre tours et demi,
d’enroulement régulier sauf pour le dernier tour qui est plus dilaté. La tangente au profil de
la spire est rectiligne. La suture est simple mais bordée en dessous d’une ligne paille-
foncé. Le premier tour est d’abord lisse. Puis apparaît une striation spirale fine, assez
serrée, visible seulement à un fort grossissement, qui disparaît avant d'arriver au dernier
tour. Au début du troisième tour commencent des costules de croissance presque visibles à
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 335
l'oeil nu, assez espacées, qui vont jusqu’à la fin de l’enroulement. Pour l'ombilic et la
columelle, cachés par l’animal, voir ci-après.
Paratypes.- Quatre ont été récoltés avec le type. Un vient du massif du Marojezy, à
300 m d’altitude. Un a été trouvé à l’Est d’Amparimgidro. Et un vient de Baly.
Les caractères des paratypes sont les mêmes que ceux du type.
> @)
Fig. 181 et 182 : Granularion(?)terzi n. sp., type ; 1d., un paratype.
Rapports et différences.- Par rapport à Granularion (?) milloti cette espèce est plus
petite pour un même nombre de tours du test, le dernier tour n’est pas débordant de profil,
la sculpture commence plus tôt, et c’est la sculpture spirale qui apparaît la première, cette
Source : MNHN, Paris
336 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
sculpture spirale est plus marquée et n’est pas onduleuse, il y a un ombilic. La sole
pédieuse est blanche (en alcool) au lieu d’être beige. Les flancs sont plus grossièrement
verruqueux-granuleux, le manteau, au contraire, l’est plus finement.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord et Nord-Ouest (voir carte 22).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt tropophile, sur sols sableux ou calcaire, et forêt ombrophile de
basse altitude (300 m).
323.- Granularion (?) cherbuliezi n. sp. (fig. 183)
Type.- Madagascar Centre Sud-Est, Chaîne de l’Andrianony à 1650 m (Ch. Blanc,
1970) (M. N. H. N. P.).
Description.- Espèce fondée sur six échantillons récoltés dans la Chaîne de
1’Andrianony au Sud de l’Andringitra central, les uns à 1650 m, les autres à 1700 m.
Fig. 183 : Granularion (?) cherbuliezi n. sp., type.
Description de l'holotype.- I a été trouvé à 1650 m. L'animal, en alcool, mesure 26
mm. La sole pédieuse est lisse. Le reste est verruqueux-granuleux, beaucoup plus
grossièrement granuleux sur le manteau, qui nous cache la région de l'ouverture. La
coquille, d’une très grande minceur qui la rend très fragile, est luisante et de couleur paille.
Elle compte quatre tours, d’enroulement régulier. Le dernier tour est bien bombé de profil
mais ne déborde pas le reste de la spire. Le sommet est plutôt aplati que saillant. Les tours
sont bien séparés par la suture qui est canaliculée. Les deux premiers tours sont lisses,
puis apparaissent des costules de croissance peu serrées, très irrégulièrement distantes. Il
n'y a pas de striation spirale, même à un fort grossissement. Nous n’avons pas pu dégager
l’ombilic (voir paratypes).
Paratypes.- Tous sont plus petits que le type. Chez le plus petit le corps a 10 mm de
long, avec une coquille de 4 mm environ. L'ombilic, que nous avons dégagé pour un assez
grand individu, forme une fente le long d’une dilatation presque semi-circulaire de la
columelle. Les caractères des paratypes sont ceux du type.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 337
Rapports et différences.- Cette espèce se rapproche de Granularion (?) terzi, elle s’en
distingue par son sommet plus aplati, ses tours plus renflés, l'absence de la sculpture
spirale et, pour l’animal, par une granulation beaucoup plus grossière du manteau. Par
rapport à Granularion (?) milloti, le manteau est plus comparable, mais la coquille de
milloti a sa spire bien plus proéminente et son dernier tour très débordant et aplati.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre Sud-Est (voir carte 22).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Etage moyen de la forêt dense humide de montagne.
324.- Granularion (?) kryzi n. sp. (fig. 184 ; pl. XLV, fig. 6 et 7)
Type.- Madagascar Nord ; massif du Marojezy (Ch. Blanc, 1972) (M. N. H. N. P.).
Fig. 184 : Granularion (?) kryzi n. sp., type.
Description.- Espèce fondée sur deux échantillons récoltés dans le massif du
Marojezy à 1300 m.
Description de l’holotype.- L'animal, en alcool, mesure 11 mm de long.; la coquille
a 6 mm de diamètre. La sole pédieuse est lisse et blanc-jaunâtre, ses flancs sont blanc-
jaunâtres le long de la sole et, au-dessous, d’un gris parsemé de petits points plus foncés
qui sont peut-être des verrues très petites et très irrégulièrement réparties. Le manteau
porte un petit nombre de très grosses verrues bien séparées, claires (blanches ou brunâtres)
sur un fond brun. La coquille est luisante et de teinte très claire un peu verdâtre. Elle a
quatre tours un tiers, d’enroulement assez serré, se desserrant pour le dernier tour qui est un
peu débordant de profil. Le sommet n’est pas saillant. La suture simple et peu profonde
est longée en dessous par une ligne légèrement plus foncée que le test. Les deux premiers
tours sont lisses. Sur le reste se voient des costules de croissance faibles, espacées,
irrégulières dans leur espacement comme dans leur force.
Paratype.- C’est un jeune de trois tours, mesurant 4 mm de diamètre pour la
coquille, 5 mm avec l'animal. Les caractères sont ceux du type.
Source
: MNAN, Paris
338 +E. Fiscaer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Rapports et différences. Par rapport à Granularion (?) terzi, les tours de la spire sont
plus bombés, le dernier tour n’est presque pas débordant, il n’y a pas de sculpture spirale,
les flancs de l’animal sont moins verruqueux-granuleux, les verrues du manteau sont
beaucoup plus grosses.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 22).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude et brousse éricoïde altimontaine,
entre 1300 et 2000 m.
Genre Chlamydarion Van Mol, 1968
325.- Chlamydarion (?) grili n. sp. (fig. 185 ; pl. XLVI, fig. 6 et 7)
Vitrina madagascariensis Smith (pro parte) ; A.-M. Testud (non Smith), 1966 : 231.
Type.- Madagascar Centre-Sud-Est : Ivohibe (M. N. H. N. P.).
Fig. 185 : Chlamydarion (?) grili n. sp., type.
Description. Il s’agit de l'individu signalé par Testud comme ayant été récolté par
J. Millot à Ivohibé à 2100 m. On voit encore l'animal, desséché ; la dessiccation du test,
très mince, a déformé l’ouverture.
Diamètre 8 mm : hauteur 6 mm environ. Coquille de forme générale peu élevée et
où les premiers tours ne forment qu’une légère saillie. Trois tours et demi, à croissance
rapide. La suture qui les sépare est, pour le dernier tour, bordée en-dessous par une légère
incision qui lui est étroitement accolée. Les deux premiers tours sont lisses. Puis
apparaissent de faibles costules de croissance irrégulières, croisées par de très fines stries
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 339
spirales, visibles au grossissement 30 au voisinage de la suture, de moins en moins
visibles en allant vers la périphérie et sur la base où elles sont même très discontinues. La
région de l’ombilic est cachée par l’animal. L’aspect sub-caréné de l’ouverture n’est dû,
pensons-nous, qu’à la dessiccation du test. L'animal est noir. Le manteau est couvert de
gros granules peu nombreux, contigus.
Rapports et différences.- Le système de granules du manteau est très analogue à celui
de G. (?) cherbuliezi, mais la coquille est plus aplatie, la croissance des tours est plus
rapide ; G. (?) cherbuliezi ne présente pas de striation spirale même à un fort
grossissement, et son animal est blanc-jaunâtre.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre-Sud-Est (voir carte 22).
Répartition géographique.- Madagascar.
326.- Chlamydarion (?) manjakatompoi n. sp.
(fig. 186 et 187 ; pl. XLVI, fig. 2 et 3)
Vitrina madagascariensis Smith (pro parte) ; A.-M. Testud (non Smith), 1966 : 231.
Type.- Madagascar Centre-Est, Manjakatompo (M. N. H. N. P.).
Description.- Testud a fait connaître quatre provenances dans son article. Pour l’une
d’elle, “TJ. Millot, en 1946, en a récolté 14 dans la forêt de Manjakatompo”, l'examen
nous montre que ces échantillons n’appartiennent pas à l’espèce de Smith. Pour les décrire
comme espèce nouvelle nous prenons pour type l’échantillon le plus grand bien qu’il ne
contienne pas l’animal (pour beaucoup d’autres l’animal existe, plus ou moins desséché).
Description de l’holotype.- Diamètre 6,5 mm, hauteur 5 mm. Coquille assez
globuleuse, à dernier tour prépondérant, luisante, transparente, très fragile. Coloration
paille claire. Quatre tours, séparés par une suture qui dès le début est bordée, au-dessous
d’elle, presque à son contact, par une incision spirale un peu plus claire que le reste. Les
deux premiers tours sont lisses, tout le reste de la surface est sculptée de costules de
croissance irrégulières, visibles au grossissement 10, et d'éléments de stries spirales
irrégulièrement interrompues, serrées, visibles au grossissement 30. Pas d’ombilic. Assez
grande ouverture semi-lunaire à bord columellaire sub-vertical faisant suite à une très
petite réflexion triangulaire à son point de départ.
Paratypes.- Ils ont les mêmes caractères que le type. Pour l’un de ceux qui
contiennent l'animal, on voit déborder de l'ouverture, collé sur la coquille, le manteau, qui
présente des granules verruqueux non serrés (fig. 187), d’un brun très clair sur fond orangé.
Le pied de l’animal est noir.
Rapports et différences.- Cette forme diffère de Virrina madagascariensis Smith avec
laquelle elle a été confondue, par son bien moindre aplatissement, son enroulement plus
serré, sa taille beaucoup plus faible, et par sa sculpture ; en particulier par le fait que la
sculpture de croissance l’emporte sur la sculpture spirale alors que Smith a parlé de
“minute spiral strial and very fine lines of growth”.
Source : MNHN, Paris
340 +E. AiSCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
186
Fig. 186 et 187 : Chlamydarion (?) manjakatompoi n. sp., type ; Id., un paratype.
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre-Est (voir carte 22).
Répartition géographique.- Madagascar.
Habitat. Espèce récoltée sur divers arbustes, en forêt dense humide de moyenne
altitude.
327.- Chlamydarion (?) Ihomondi n. sp. (fig. 188 et 189 ; pl. XLVI, fig. 4 et 5)
Vitrina madagascariensis Smith (pro parte); A.-M. Testud (1on Smith), 1966 : 231.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 341
Type.- Madagascar Nord ; mont Tsaratanana (M. N. H. N. P.).
Description.- Cette espèce constitue la récolte faite par R. Paulian (J. Millot leg.)
dans le mont Tsaratanana à 2000 m, et mentionnés par Testud p. 231. Elle comporte 13
échantillons.
189
Fig. 188 et 189 : Chlamydarion (?) lhomondi n. sp., type ; Id., un paratype.
Description de l'holotype.- Diamètre 9 mm ; hauteur 6 mm. Coquille de forme
générale peu élevée et où les premiers tours ne forment qu'une petite saillie. Quatre tours
un quart, à croissance assez rapide à partir du troisième. Ils sont séparés par une suture qui,
dès le deuxième tour, est bordée au-dessous d’elle par une incision spirale. Le sommet est
lisse. Après deux tours et demi apparaissent des costules de croissance très irrégulières. Un
tour plus tard apparaissent des stries spirales très serrées, formant des groupes séparés (voir
Source : MNHN, Paris
342 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
notre dessin de détail). Sur le début du dernier tour reste adhérente une partie du manteau
desséché, qui présente de très nombreuses petites granulations très serrées. C’est la
présence de ce manteau qui nous a fait choisir cet échantillon comme type bien que la base
du test soit abîmée (pour la forme de l'ouverture voir paratypes). La coquille est luisante,
transparente, extrêmement fragile. Coloration paille clair.
Paratypes.- Ceux qui sont en bon état montrent qu’il n’y a pas d’ombilic (voir fig.
189).
Rapports et différences.- Cette espèce ressemble à G. (?) terzi par la granulation
serrée de son manteau et par le degré d’aplatissement du dernier tour, mais la courbure du
profil du dernier tour est plus régulière et la spire est beaucoup moins saillante ; et G. (?)
terzi est ombiliquée et présente une columelle.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 22).
Répartition géographique. Madagascar.
328.- Chlamydarion (?) lardi n. sp. (fig. 190)
Vitrina madagascariensis Smith (pro parte); A.-M. Testud (non Smith), 1966 : 231.
Type.- Madagascar Nord ; mont Tsaratanana à 1400 m d’altitude (M. N. H. N. P.).
Description. Il s’agit de l'individu signalé par Testud comme ayant été récolté par
R. Paulian dans le mont Tsaratanana à 1400 m d’altitude, en 1951.
Diamètre 4 mm ; hauteur 3 mm environ. Coquille de forme générale assez bombée
et où les premiers tours ne forment qu’une légère saillie. Trois tours et demi, à croissance
très rapide, séparés par une suture peu profonde qui dès le début est bordée, au-dessus
Fig. 190 : Chlamydarion (?) lardi n. sp., type.
d’elle, presque à son contact, par une incision spirale. Le premier tour est lisse. Puis
apparaissent des costules de croissance très irrégulières, très peu marquées, visibles sur
tout le reste de la surface. En même temps apparaissent des stries spirales très serrées,
visibles seulement à un très fort grossissement, qui après un tour et demi s’éteignent.
L'animal est présent, desséché. Il empêche de voir l'ouverture et la région de l’ombilic. Il
est gris foncé, mais son manteau, qui couvre une partie du dernier tour, est blanc, couvert
de granules non-jointifs. Le test est luisant, transparent, de couleur paille claire.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 343
La forme générale du test rappelle celle de Chlamydarion (?) manjakatompoi, mais
avec un sommet beaucoup plus effacé et une croissance des tours beaucoup plus rapide. Le
manteau est blanc au lieu d’être orangé. Le pied de l'animal est gris au lieu d’être noir.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 22).
Répartition géographique.- Madagascar.
329.- Chlamydarion (?) puitsi n. sp. (fig. 191 ; pl. XLVI, fig. 8)
Vitrina madagascariensis Smith (pro parte); A.-M. Testud (non Smith), 1966 : 231.
Type.- Madagascar Centre Nord-Est, Ambohitantely (M. N. H. N. P.).
Description.- Il s’agit de l'individu signalé par Testud comme ayant été récolté par
R. Paulian dans la forêt d’Ambohitantely située dans le Centre-Nord de l’île, en 1947.
C’est peut-être un jeune, auquel cas les caractères de l'espèce seront mieux formulés
lorsque des adultes seront trouvés.
Fig. 191 : Chlamydarion (?) puitsi n. sp., type.
Diamètre 5,4 mm, hauteur 4,3 mm environ. Test franchement globuleux,
comportant 3 tours d’un enroulement très rapide après deux tours et très particulier pour le
dernier tour, qui remonte sur l’avant-dernier. Nous nous sommes assurés que cela ne
résulte pas d’une déformation qu’aurait provoquée des manipulations : la soudure avec le
tour précédent, suivie le long de la suture, est intacte. Le premier tour est légèrement
granuleux. puis apparaissent à la fois des costules de croissance, irrégulières, et des stries
spirales qui sont très serrées sur un tour puis s’espacent et s’éteignent plus ou moins. La
suture, dans la dernière moitié du dernier tour, est longée en-dessous par une incision
spirale. La coquille est luisante, transparente, de couleur paille claire. L'animal est présent,
desséché, il est noir, mais son manteau, qui couvre une portion du dernier tour, est jaune-
brun et porteur de petits granules espacés.
La rapidité de la croissance de l’enroulement est un peu comparable à celle de
Chlamydarion (?) lardi, maïs la forme générale est plus globuleuse, le chevauchement du
dernier tour est très particulier, l’animal est plus foncé, le manteau est jaune-brun au lieu
d’être blanc et ses granules sont plus petits.
Source : MNHN, Paris
*E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Distribution dans l’île.- Madagascar Centre Nord-Est (voir carte 22).
Répartition géographique.- Madagascar.
Famille des ZONITIDAE
Genre Zonitoides Lehmann, 1862
330.- Zonitoides arboreus (Say) (fig. 192)
Helix arboreus Say ; Th. Say, 1819 : pl. 4, fig. 4.
Helix arboreus Say ; A. Binney, 1840 : 422, pl. 22, fig. 1.
Helix arboreus Say ; L. Pfeiffer, 1852 : 114, pl. 85, fig. 33-35.
Zonites arboreus Say : W. G. Binney, 1878 : 114 et 115, pl. XXIX, fig. 3.
Hyalinia (Polita) arborea Say ; G. Tryon, 1886 : 161, pl. 51, fig. 9-11.
Zonitoides arboreus Say ; M. Connolly, 1925 : 258.
Zonitoides arboreus Say ; M. Connolly, 1939 : 173.
Zonitoides arboreus Say : J. 1. Parodiz, 1957 : 130.
Zonitoïdes arboreus Sa M. Testud, 1965 : 151.
Zonitoides arboreus Say : E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 486.
Zonitoides arboreus Say : E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 211.
Fig. 192 : Zonitoides arboreus (Say), un exemplaire du Muséum.
Type.- Localité inconnue. Localisation du type : U. S. A.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 345
Description. Coquille orbiculaire-déprimée, mince, transparente, luisante,
ombiliquée ; ouverture sub-circulaire ; labre simple, tranchant.
(La description de Say est en latin ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord, Nord-Est, Centre-Est (voir carte 36).
Répartition géographique. Espèce originaire de Louisiane, introduite en Afrique
du Sud, à Madagascar, à Maurice, et en divers autres régions du monde.
Famille des VITRINIDAE
Genre Vitrina Draparnaud, 1801
331.- Vitrina madagascariensis Smith (pl. XLIV, fig. 11 et 12)
Vitrina madagascariensis E. À. Smith, 1882 : 379, pl. XXL. fig. 6 et 7.
Vitrina madagascariensis Smith ; G. Tryon, 1885 : 157, pl. 35, fig. 100 et 101.
Vitrina madagascariensis Smith ; H. Crosse et P. Fischer in G. Grandidier, 1889 : pl. 19,
fig. 6.
Vitrina madagascariensis Smith : W. Kobelt, 1910 : 53.
Vitrina madagascariensis Smith (pro parte) ; A.-M. Testud, 1966 : 230.
Vitrina madagascariensis Smith ; A. C. Van Bruggen, 1980 : 163.
Vitrina madagascariensis Smith ; A. C. Van Bruggen, 1981 : 123.
Type.- Madagascar Sud-Est, Betsileo (Cowan) (British Museum of Natural History).
Description.- Hauteur 9 mm ; largeur 15,5 mm. Coquille ventrue, déprimée, très
mince. Spire petite, un peu élevée. Trois tours et demi, convexes. Coloration d’un jaune-
grisâtre pâle, avec une ligne brune à la suture et avec une coloration brune pour le dessus
de l'ouverture. La sculpture de la spire, à partir du sommet, est faite sur un tour et demi de
très fines lignes de croissance croisées par de petites stries spirales ; ces dernières, ensuite,
font défaut. Le dernier tour, très élargi, montre par places des lignes de croissance formant
des plis obsolètes, et sur la base on voit des indications de stries concentriques
interrompues. L'ouverture est sub-horizontale.
(La description originale est en anglais ; ce texte français n’en est pas la traduction
littérale).
Les citations de 1885, 1889 et 1910 ne font que se référer à Smith sans rien apporter.
En 1966, Testud fait de même à la p. 230, mais à la p. 231 elle fait mention de récoltes
plus récentes, par J. Millot en trois localités et R. Paulian en deux localités ; or l'examen
des échantillons nous montre qu'aucun n'appartient à l'espèce de Smith, mais qu’on y
trouve cinq espèces nouvelles que nous attribuons au genre Chlamydarion.
Mais nous disposons d’un autre spécimen, que nous croyons cette fois pouvoir
Source : MNHN, Paris
346 +E. Fiscuer-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
rapporter à l'espèce même de Smith. Il se trouvait dans les collections du Muséum, il
vient de Ch. Alluaud 1901 et est marqué du col de Sakalavana. Ce col est au Nord de
Sainte Luce (région de Fort-Dauphin). Il a 15 mm pour 4 tours. Conservé en alcool, il
montre un animal de couleur beige. Son test est de couleur paille.
Distribution dans l’île.- Madagascar Sud-Est (voir carte 36).
Répartition géographique.- Madagascar.
332.- Vitrina (?) marojeziana n. sp. (fig. 193)
Type.- Madagascar Nord, massif du Marojezy (Ch. Blanc, 1972) (M. N.H. N.P.).
Description.- Espèce fondée sur cinq échantillons récoltés dans le massif du
Marojezy.
Description de l'holotype.- Il a été trouvé à 1300 m d’altitude. Le test a 9 mm de
diamètre ; sa hauteur, difficile à mesurer en raison de la présence de l'animal, est de 4,5
mm environ. Il est de couleur paille foncée, luisant, transparent, très fragile. La sole
pédieuse et sa périphérie sont beige très clair ; le dessus proprement dit, verruqueux, est
brun, le manteau est transparent. Le test comporte trois tours, à croissance très rapide,
séparés par une suture sans profondeur qui dès le début est longée (en dessous) par une très
légère incision. Le sommet, de saillie presque nulle, est lisse sur le premier tour, puis
apparaissent des costules de croissance, peu marquées, irrégulières. Aucune sculpture
spirale.
Fig. 193 : Vitrina (?) marojeziana n. sp., type.
Paratypes.- Trois ont été trouvés à 1300 m. Pour les autres nous n’avons pas
d’indication d’altitude. Ils ont les mêmes caractères que le type.
Rapports et différences.- Comparée à V. madagascariensis, cette espèce montre une
beaucoup plus grande rapidité de croissance des tours, et madagascariensis a une sculpture
spirale en plus de celle de croissance. Pour l’enroulement, la différence est moindre avec
les deux formes d’Abyssinie V. caillaudi Morelet et V. mamillata Martens.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS SA.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord (voir carte 36).
Répartition géographique. Madagascar.
Habitat.- Forêt dense humide de moyenne altitude ; espèce récoltée par battage.
Famille des OLEACINIDAE
Genre Euglandina Fischer et Crosse, 1870
333.- Euglandina rosea (Férussac) (fig. 194)
Helix rosea D. de Férussac, 1821 : 50.
Helix rosea Fér. ; D. de Férussac, 1823 : pl. 136, fig. 8-10.
Achatina rosea Fér. ; G. P. Deshayes, 1851 : 180, pl. 136, fig. 8 et 9.
Oleacina rosea Fér. ; G. Tryon, 1885 : 38, pl. 7, fig. 95.
Euglandina rosea Fér. ; H. Ranaivosoa, 1970 : 5.
Euglandina rosea Fér. ; E. Fischer-Piette, F. Blanc et D. Vukadinovic, 1974 : 501.
Euglandina rosea Fér. ; E. Fischer-Piette et D. Vukadinovie, 1974 : 47.
Type.- Floride (M. N. H. N. P.).
Fig. 194 : Euglandina rosea (Férussac), type.
Description.- Cette coquille est ovale-oblongue, rétrécie à ses extrémités. Sa spire,
assez allongée, est obtuse au sommet, convexe dans son contour, et formée de six tours et
Source : MNHN, Paris
348 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
demi peu convexes. Les premiers sont étroits, mais l’avant-dernier prend une largeur
disproportionnée ; il fait à lui seul près des trois quarts de la hauteur de la spire. La suture
est superficielle et simple ; le dernier tour est grand, ovale-oblong, un peu cylindracé dans
le milieu, rétréci en avant. L'ouverture est assez grande, ovale, rétrécie en arrière, dilatée
dans le milieu. Son bord droit est mince et tranchant. Vu de profil, il présente une seule
courbure convexe depuis l'échancrure terminale jusqu’à son point d’insertion sur l’avant-
dernier tour. La columelle est étroite, cylindracée, légèrement concave dans sa longueur, à
peine tordue sur elle-même : son extrémité antérieure est peu proéminente en avant. Elle
est tronquée transversalement, et séparée du bord droit par une échancrure étroite et peu
profonde. La surface de cette coquille est lisse sur les premiers tours ; elle se couvre
ensuite de très fines stries. La coloration est d’un rosé fauve. Son test, mince et demi-
transparent a cependant de la solidité.
Distribution dans l’île.- Madagascar Nord-Est, Est (voir carte 36).
Répartition géographique. Espèce décrite de Floride, introduite à Madagascar et
aux Comores.
Famille des BRADYBAENIDAE
Genre Bradybaena Beck, 1837
334.- Bradybaena similaris (Férussac) (pl. XLIV, fig. 13-15)
Helix similaris D. de Férussac, 1821 : 43.
Helix similaris Fér. ; D. de Férussac, 1822 : pl. XXV B, fig. 1-4.
Helix similaris Fér. ; D. de Férussac, 1832 : pl. XXVIL, fig. 1-3.
Helix similaris Fér. ; G. P. Deshayes, 1851 : 171.
Helix brardiana A. Morelet, 1860 : 58.
Fruticicola (Dorcasia) similaris Fér. ; G. Tryon, 1887 : 205, pl. 46, fig. 27-30 ; pl. 47,
fig. 33-37.
Helix similaris Fér. ; O. Boettger, 1890 : 84.
Eulota similaris Fér. ; G. C. Robson, 1914 : 384.
Eulota similaris Fér. ; N. H. Odhner, 1919 : 43.
Eulota (Eulota) similaris Fér. ; L. Germain, 1921 : 162.
Eulota similaris Fér. ; M. Connolly, 1925 : 262.
Eulota similaris Fér. ; F. Haas, 1929 : 336 et 409.
Bradybaena similaris Fér. ; M. Connolly, 1939 : 271.
Bradybaena similaris Fér. ; E. H. Madge, 1946 : 227 et 238.
Bradybaena similaris Fér. ; A. Zilch, 1960 : 643, fig. 2247.
Eulota similaris Fér. ; E. Fischer-Piette, M. Cauquoin et A.-M. Testud, 1973 : 519.
Eulota similaris Fér. : E. Fischer-Piette, F. Blanc et F. Salvat, 1975 : 264, fig. 31.
Syntypes.- Timor (M. N. H. N. P.).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 349
Description.- Largeur 16 mm ; hauteur 14 mm. Coquille subglobuleuse, un peu
déprimée. Sa spire, courte et obtuse, compte six tours convexes, à suture simple et
superficielle. La base est perforée par un ombilic médiocre. Stries d’accroissement visibles
seulement sous la loupe. Ouverture semi-lunaire, à peu près aussi haute que large. Le plan
de l’ouverture est plus oblique. Péristome étroit, blanc, mince, un peu recourbé. La
columelle s’élargit quelque peu en haut sur la cavité ombilicale. Cette coquille, dont le
test est mince et transparent, est d’un fauve jaunâtre très pâle. L’équateur du dernier tour
présente une mince bande spirale d’un brun rougeâtre.
Distribution dans l’île.- Nord-Ouest, Nord, Est, Sud-Ouest (voir carte 36).
Nous avons à citer un certain nombre de provenances nouvelles résultant des récoltes
de diverses personnes. Sur la carte de répartition publiée en 1975 (à laquelle il faudrait
ajouter les localités de la région d’Antalaha, voir 1973), la plus grande partie de la côte
Ouest est dépourvue de pointages. Ces nouvelles données ne comblent en rien cette
lacune. Du Nord au Sud : Montagne d’Ambre, P. Bouchet 1977. Ambanja, R. Paulian
1951. Ambodivoangy (Maroansetra), J. Millot 1945. Ambatofinandrahana, J. Lavranos
1972. Et de H. Soula 1971 : plateau de la Milice, 1 km à l'Ouest de Mananjary ;
Ambodivohangy (canton Antsenavolo) ; Antsenavolo ; Kianjavato ; Ifanadiana et environs
(Betanimena, Ambatolahiambo, Antapenona) ; Vohilava.
Répartition géographique.- Maurice, la Réunion, Rodrigue, Seychelles,
Madagascar, Chagos. En dehors de ces îles, l'espèce existe en de nombreuses régions du
monde.
Source : MNHN, Paris
NOTE CONCERNANT LES CARTES
Pour les légendes des 36 cartes de distribution, on a volontairement choisi
l'orthographe qui figurait dans la descritption originale des espèces ou sur les étiquettes
accompagnant les échantillons. L’orthographe usuelle est mentionnée dans la liste des
stations de collecte.
Les difficultés inhérentes à la toponymie, liées notamment à la multiplicité des
localités homonymes ou de phonie voisine pour des étrangers non malgachisants (ex.
Ambohivo(a)hangy - Ambodivo(a)hangy) n’ont pas permis de lever toutes les
incertitudes. Celles-ci sont parfois aussi le fait d’erreurs de transcription ou même de
confusions probables du collecteur (ex. “Sambirano” pour des spécimens de Kalidos
liardi provenant vraisemblablement de l'Ouest malgache). Dans tous ces cas, se reporter
au texte.
Enfin, pour des raisons pratiques, certaines stations peuvent se trouver quelque peu
décalées par rapport à leur situation géographique exacte (ex. Tuléar sur plusieurs cartes).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 351
© Pupoides coenopictus OS
@ Pupoides calaharicus
© Truncatellina maresquelli
À Vertigo (Angustula) milium
(GI Nesopupa (Insulipupa) minutalis
@ Fauxulus gaillardi
@ Fauxulus (Anisoloma) milloti
OElnosy-8e “
Lx] Noëy rose À
© Gastrocopta seignaciana
OBetsiboka
Chaînes Anosyennes (%)
Fort-Dauphin À ©
-Ambovombe €
CARTE 1
Source : MNHN, Paris
352
. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
® Pupisoma dioscoricola
@ Pupisoma mauritiana
© Pupisoma japonicum
© Pupisoma waterloti A @ piéco Suarez Orangea [4] @
Æ] rachis punctatus @ montagne d'Ambre Ankoriko [Xl
Ed rachis nigrilineatus IF Nosy-86 Port Leven ©)
[M] Aachis ambongoensis Non Mon Antankaratra @
D] Aachis tulearensis
© conulinus rutoniger
© conulinus vesconis
o Cerastua abyssinica
À Ena (?) gailiardi
[À cecitioides (Geostibia) mariei
[m] Ambongo
m] Maintirano
[x] Nosy-Andrano
m)@ Morondava
Mangoky
Andavadoaka Betsileo
Ravin d'Ianzamaly
Fiherenana
Miary-Tulear-
Ibohaika
Onilahy
Mahafaly
Go] 0) 0) 0 GO QE
[5] Route d'Ampalaza à Bevo:
G] Ampotaka
À lle Europa .
CARTE 2
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 353
© Montagne d'Ambre. Anamakia
© Ankara
© Subulina octona Sambirano Orangea (à)
DA Subulina mamillata Nosy Be Diego Suarez (@)
@ Subulina manampetsaensis Que ES Montagne des Français [à
lamoko.
M] Homorus nebulosus Chi Antsirana (@)
© ankaratantsika. Mont Tsaratanana (@)
= Dh
Se
nm] Maiunga Marojezy|
ès Antalaha
DI© ankasakasa:
m]© Tsinay de Namoroka.
DAmbongo Mahatsara(@) 2]
R© ssaiampy Mananara (@)
Ankaladina. Antanambe (@)
Tampolo.
=]© Bongolava. Fenerive
Manambato (€)
© Ambohitantely. Ivoloina (©)
© Tsimbazaza Tamatave (©)
© antsingy. Ankarefo
© Miandrivazo re ©
labohazo (@) [mr
SMenots Anosibe (@)
DI© antsirabe
Ambohivoahangy © A
© fandiana Mananjary (©)
© antanifotsy. L Kianjavato
Vohilava (©)
@isalo
n]© tanzamaly
@ Lavenombato
@ Onilahy
B© Lac Tsimanampetsotsa
Fort Dauphin (©)
@ Ambodirano (©)
CD © Virembina (©)
Malotandro
@) Ambohivoahangy (©)
CARTE 3
Source : MNHN, Paris
354 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC,
© Opeas soulaianus
© Pseudopeas valentini
© Pseudoglessula decorsei e]
@ Curvela orani SJ
@ Curvella poutiersi ©
@] Lamellaxis clavulinum celO
G] Lamellaxis gracilis Oo
@]
ELIO
@IIS] rananarive
© Mahazoarivo.
[GC] Morondava:
Antsirana
Montagne d'Ambre
Ankarana
Nosy-Be
Nosy-Komba
Bas Sambirano
CARTE 4
F. BLANC ET F. SALVAT
Baie des Amis O[@]
Marojezy (à @
Ambodirano À [@]
E É
Malotrandro ©) [®]
Virembina [8] [0]
Antsahamanenora
AntevialsO [@] @
Antalaha [®]
Forêt de Bevapasa [@]
Besakay (|) [@]
Namahara [@]
Andoharindra | [@]
Androtany À [@]
Lac Aloatra [®@]
voloine [6]
Andriba [®]
'érinet [@]
Ankareto [®]
Ambodivohangy @[@] [0]
Mananjary ®(@]Q
Kianjavato @ [@]
Vohilava Q
haïnes Anosyennes (2)
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS
Leucotaenius favannii
O2IOI0ICIOI2IE
Leucotaenius crassilabris
Leucotaenius heimburgi
Leucotaenius procteri
Leucotaenius adami
O|OIDIBIOIE
Leucotaenius bathiei
G]Bemaraha
Plateau du Miandraraha
Tulear
St Augustin
Anakao (dunes)
Malangiriaky-
Tsimanampetsotsa
Efoetsa
Lanivato
Itampolo
Androka
Ampotaka
Betaimbolo
Lavanono.
o)[9){o] (0) (o) fo
Reankily
CARTE 5
AI
Anony [ol
Ambovombe [OI
Faux Cap [O]
Cap Ste Marie [5] [a
Mananjary
Ikongo
355
romaitsy [c]
Source
: MNAN, Paris
356
BA Ecentulina intermedia
Edentulina stumpti
Edentulina battistinii
Edentulina minor
Edentulina arenicola
Edentulina nitens
Edentulina alluaudi
o] b]0] 14 Ole
Edentulina gaillardi
Edentulina montis
(m] Edentulina (?) glessi
@ Ecentuina (7) metula
@ Edentulina (?) simeni
@ Gonaxis kibweziensis
+E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
A] FA Windsor Castle
2] Forêt des Roussettes
(s] [A] [A] Montagne d'Ambre
LS] Massif de l'Ankarana:
@] Nosy Bé.
@ [A Nosy ee À
A] Mananjeba
E] Ankarafantsika
©] Amparimgidro
[@] Maiunga
Salapanga
Bemaraha
Antsingy.
Q
CARTE 6
Cap d'Ambre [A]
Orangea [3]
Diego Suarez
a]
a]
Montagne des Français
Port Leven XF
EC
Baie de Vohemar [Æ
Massif Tsaratanana [#]
Ambatovaky @
Antalaha @
Ivoloina ©
Tananarive ©
Ambodivohangy G)
Mananjary @)
Chaînes Anosyennes @)
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 357
@ Guielia lubeti
BA Gueella bicolor a][@] Montagne des Français.
Gulella microdon
Gulella (Diaphora) miaryi @UIEIE] Ankarans.
Gulella (Diaphora) gallorum OM nosy-Be —
Gulella soulaiana
Gulella boucheti
Gulella bouchardi
Gulella andreana
5] [s] 5] 0] [e] 3 Æ
Gulella ankaranensis
Gulella satisfacta
@ Streptostele (?) vitroni
© Srreptostele (Raffraya) acicula
Tananarive [a]
Æ}Morondava
Ambodivohangy
/— Mananiary [s
Antsenavolo
Vohilava[s!
@ Andrianony
Massif de l'Andringitra [
H]}Ravin d'ianzamaly.
Ambavahala [|
El Miary
8) Lavenombato
CARTE 7
Source : MNHN, Paris
358 E. FIsCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
© Tongobory-Maromola @
© Ampelita parva
@ Ampelita caduca
@ Ampelita futura
© Ampelita robillardi
© Ampelita battistinit
@ Ampelita madecassina
@ Ampelita dingeoni
@ Ampelita consanguinea + Sambava @
@ Ampelita vesconis
© Ampelita pteifferi
@ Ampelita calida
@ Ampelita decaryi
© Ampelita caderyi
@ Ampelita duvalii
A ,/——0rangea CT]
Diego Suarez (&)
Port Leven ®
lbity ©
Forêt d'Ambatofitoharana @ÿ
© Analabe
Mananjary (à)
@ Morombe Fianarantsoa @
@ Forêt Andranovory Ambavahala @
@antsiraraka Massif de l'Andringitra @
@Ravin d'ianzamaly.
@Valiée de Fiherenaña.
= Andrahomana (@)(©)(@)
-Ambarobe (O)(&)
Analapasa (à)
CARTE 8
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 359
@ Ampclita globulus
@ Ampelita neoglobuius
@ Ampelita denisi
® Ampelita atropos
@ Ampelita subatropos
@ Ampelita covani
© Ampelita vanoci
© Ampelita petiti
© Ampelita percyana
© Ampelita culminans
@ Ampelita lachesis Forêt de l'Ankarafantsika
® Ampeiita sylvatica
Q ampelita clotho
@@Forêt des Roussettes.
@®Montagne d'Ambre
Mont Tsaratanana
Orangea@
Diego Suarez D DO
Montagne des Français © @
Marojezy @
entre Moramanga et Anosibe (4)
© Betsileo
@Ambavahala
©Piateau de Andohariana Antsenavolo (à)
ODankatana Massif de l'Andringitra © ©)
@Forêt de Vakoana Forêt de Fivahona (2)
©cirque Boby. Pic_Ivohibe ()
Farafangana @)
Chaïnes Anosyennes @)
CARTE 9
Source : MNHN, Paris
360 +E. FISCHER-PIENTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
@ Amoelita galactostoma
® Ampeits cahpso @Montagne des Français
@ Ampelita alluaudi
Montagne d'Ambre
© Ampelita chlorozona @EMontas
Ampelita granulosa
Siné pilosa OCeNT ES
@ Ampelita gaudens
@Ampelita madagascariensis
@ Ampelita suarezensis
© Ampelita omphalodes © Amparimgidro
OMaiunga
Diego Suarez (O)® ®
Antsirane (2)
Vohemar @)
Mont Tsaratanana (À)
Marojezy (&)
Antalaha(S)@
Forêt Ambodivohangy @)
Nosy Mangabe (&)
Ranolalina @)
Forêt de Beanana @)
Mananara @)
7 — 1e Ste Mari
Qankarafantsika
© Masakoamena
@ Plateau de Katsa
Fenerive @)
Foulpointe @)
réserve de Betampona @)
Tamatave @)
© 8emarivo
Mananjary © ©
Forêt entre Mananjary et Farafanga (&)
Manakara (®)
arafanga (®)
@Tutear Marovary © ©
Sainte-Luce @
Chaînes Anosyennes €
Fort Dauphin €
©Beloha ‘Andrahomana ©
CARTE 10
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 361
(D Ambodivoahangy @
? Fotsialanana @
? Sahafitoreka @
? Fanarahana @
æ Ampelita xystera
@ rrclita bizonalis #
© Ampelita milloti
© Ampelita bathiei
Tsaratanana
L@ Ampciite namerokoensis ©
@ Antseranambidy. £ Andrapangy @
& Andrakaraka Antanimiavotra @
@ Maiunga 74 Marokosa @
@catsope Antsahabe @
@Marofelana
LdTsingy de Namoroka
La & Ambongo Ÿ
Zahamena|
@ Mandraka æ
& Tananarive Tamatave @
Ld® 8emarana
LA ® saiapanga Gorges Perinet ®
S& Chutes de 18 mort Anosibe - Moramanga @
Mangoro @
Ampisimadinika @)
@ Ambodiana Marohita forêt @
Ambarijatsy. Mananjary @
@ Lonoloka Namorona
Matitana @
Karianga @
Chaïnes Anosyennes
@ Analapasa Fort Dauphin @
CARTE 11
Source : MNHN, Paris
362 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
@ Ampeiita lancula
@ Ampelita fulgurata
@ Ampelita stumpfii
© Ampelita capuroni
eur
@ Ampelita sepulcralis à se o
@ Ampelita lurdoni | Sambava
© Ampelita subsepulcralis Ambatovaky (®)
Ambohifamotsy (8)
© Ampelita crinieri Horn
QAmpelita hova larofinaritra
Ambohitsitondrona(®)
Ranolalina @ ®)
Mananara@)
Soanierana-Ivongo @ (@)
lle Ste Marie @
lle des Nattes ©
Tampolo @ (&)
Fenerive @ (®)
Tamatave (à)
Betampona (2)
Ambila Lemaitso (4)
Analamazaotra (à)
Q@) Fouipointe
@ Sihanaka
@Manerinerina
© Manambato-
Moramanga - Anosibe (C)
Androrangavola (&)
Betsileo (2)
Anjav idilava @®
Col d'ivohibe
Massif de l'Andringitra @
@Plateau Mahafaly.
@Emongy
@ cap Ste Mario ——/
CARTE 12
Source : MNHN, Paris
@Ampelita katsaensis
@Ampelita zonata
@Ampelita anosiana
@aAmpelita lamothei
@Ampelita lamarei
@Ampelita watersi
@aAmpelita perampla
@©Ampelita amplaperta
@Ampelita marojeziana
OAmpelita ludovici
Ampelita soulaiana
Ampelita stephani
PULMONÉS 363
@ Sambirano
@ambanja
© ® massif Tsaratanana
@ Forêt de Bejofo
@ Masakoamena
Forêt de Ambohimitsinjo @
Sambava (6)
Marojezy © © ©
Analalava ()
Ambodilalona @
Nosy Mangabe (©)
Renolanina
Plateau du Katsa @ ®
À sainteaterie ©
Tampolo ©)
Fénérive ©
Amparafaravola (C)
Andratambe (©)
Ekongo (à)
Marovare (©)
Chaînes Anosyennes @)
CARTE 13
Source : MNHN, Paris
364 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
@ Eurystyia cerina
@ Eurystyia jui
@® Eurystyla viridis
©] Helicophanta petit
FX] Heïicophanta geayi
Ambaangibe
Anjiamangotroka @)
Sambava@
Maheva @
Ambodimanga )
Ambinanitaho €)
© Ambanja
Ambohaf: :
se ne sd Marokosa @)
@ Analalava Marolambo @
@Ambohitamotsy. Antsambolahy @
‘Ambohitralanai
Cap Est ©
Andrakaraka @
le Ste Marie ©
Ambatouro @)
Tsaraak ©
Foulpointe @
@Maroantsetra
Mananjary [K]?
Mangoky
Manombo
Plateau Miandraraha
Tulear
S! Augustin
dunes d'Anakao
Malangiriaky
[@)
Q
[el
EA
FA
e
e
FA 8etioky
e
Œ
CO
Æ
Hfotaka [®
Plateau Mehataly
Analala
nor Cap Andavaka FF]
Bevoalava ae
ee Ambovombe [F]
Faux Cap [E
CARTE 14
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 365
@ Helicophanta vesicalis @Fiherenana @
© Helicophanta gloriosa @ st Augustin @
@ Helicophanta ibaraoensis
© Helicophanta guestieriana
© Helicophanta betsileoensis
@ Helicophanta bicingulata
@Maintirano
Forêt de Perinet (2)
@rsiribihina Anosibe - Moramanga (4)
@aAnkarampotsy Mangidy ©
@Fianarantsoa Ifanadiana @
© Betsileo « Tanala Country »
® Forêt de Fivanona Mananjary @ © ®
@ Ankazoabe Antsenavola (&)
@ Plateau du Miandraraha Ekongo(&)
Antsiraraka (8)
@rsvins d'ianzamaly Merovary © @)
@andranohinaly Androatsabo (&)
®@@ ruiear. Ambava (&)
®Beraketa Soavala (&)
@Anony — Forêt de Ranomafana &)
@Ambovombe Chaînes Anosyennes (à)
@antanimora Forêt de Ste Luce @ (2)
@Ambovoabe. Analapasa @
@Beloha Manatantely @
@Faux Cap Ambarobe (&)
Fort Dauphin @ ® ®
CARTE 15
Source : MNHN, Paris
366 *E. FiscHER-PETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
@ Helicophanta souverbiana © Marais de Sifotra (®)
© Helicophanta magnitica
© Helicophanta farafanga
© Helicophanta socit
© ankarana
Mandritsara ©)
Antsiatsiaka ()
Soanierana (6)
© Manambato. Tampolo (&)
@Lac Alaotra Reserve de Zahamena (®)
®©aAmbatodrazaka Réserve de Betampona (&)
@aAnkazobe Mandraka ©)
©fFalaise de Angavo. Fito (&)
Perinet (&)
Analamazoatra (&)
@ Ankerampotsy Forêt d'Ambohitantely (®)
Imerina @)
Ampasimadinika @
entre Mangoro et Matitana @
Kianjavato @
Ekongo @
Ifandiana @
Farafangana @ @
Vondrozo
Marovary @
Midongy du Sud (à)
® Andrangoloka
CARTE 16
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 367
@ Helicophanta goudotiana
© Helicophanta amphibulima
Diego Suarez
@ Helicophanta echinophora e
Montagne d'Ambre (3)
-Anki -Analams
@@ Nosy Bé Lokobe Mananjeba @
®sambirano Si ‘Ampapamena (&)
@Massit de Monongarivo Réserve de Marojezy(&)
@Haut Sambirano Sambava (&)
@® Forêt d'Ankarafantsika Analanantsoa(®)
@® Bevahara Antanimiavitra (&)
@ S'° Marie de Marovoay Antalaha (@)
@ Amparimgidro
Cap Est ®)
@ankatsope Ambohifamotsy (@)
@Mahilaka Beramboa (&)
@aAmbongo Maroantsetra (8)
@ Massif de l'Ankara
@ Tsingy de Namoroka
(2 Maintirano
@ 5emaraha
Ranolalina (&)
Mananara (&)
Beanana(&)
Fenerive (8)
Chutes de la Mort
@ rairibinina ©
@ morondava
Forêt d'Amboangibe (&)
-Antsenavola (8)
Région d'Antalaha
Analalava (®)
Ambanitaza (8)
Marolambo (8)
Ambohitralanana (&)
Mahatsera (8)
Marofinaritra (@)
Marofotatra (8)
@secloha
CARTE 17
Source : MNHN, Paris
368 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
1. Miandraraha @
2. Betaimbolo €
3. Androka @
@ cavator grancidieri
@) Cravator clavator
© ctavator praecox "
@ ciavator anteclavator
© Ciavator obtusatus
Mananjary @
@® mangoky
@ Gorges du Manombo
@ © Finerenana
@® andranohinaly.
® Tuiear
© Baie des St Augustin
Forêt entre Ifandana et Vondrozo @
entre Tongobory et Maromola (&)
Behara @
Androatsabo @
Andrahomana @ © ©
Forêt de Ste Luce C3
Analapasa @ ©
Ambarobe @ ©
Fort Dauphin @
® Q Plateau de Mahafaly-
© Ampanihy-Ouest
@ Beioha
@ © cap Ste Marie
CARTE 18
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 369
@ Crvator moreleti
© Ciavator eximius
@ Ciavator bathiei
@ Ciavator pauliani
© cravator dingeoni
À Punctum petit NET
@ Nosy Komba
Forêt des Roussettes @
Montagne d'Ambre @
Ambodimanga @
Ampahana @
Marokosa @
Andongozabe @
Ambatofotsy @
Cap Est @
Ambodirafia @
Antanimiavotra @
Antsiranamatso @
Maroantsetra @
Ranolalina @
Manerinerina (&)
Périnet (&)
Forêt d'Analamazaotra (8)
Forêt entre Moramanga et Anosibé (@)
Forêt de Manjakatompo (2)
® Tananarive
® imerina
@©ambitsika
@Tsiafajavona
Ankaratra @ ?-
© Riv. Anonive LEO
Mahiavona (à)
@® Andrangoloka Ambositra (®)
@aniavidilava entre Matitana et Mangoro (&)
Ekongo ()
Andringitra (@)
Chaînes Anosyennes (2)
CARTE 19
Source : MNHN, Paris
37
@Andringitra
0 E. FISCHER-PIETTE, CH.
@ Trachycystis waterloti
@ rrachycystis ulrichi
© Trachycystis choutardi
© Trachycystis vineti
© Trachycystis druggi
© rrachycystis intridi
@ rrachycystis marcelini
@ rrachycystis hopemi
@ rrachycystis (Psichion) betayensis
@ rrachycystis (?) crudieri
Hi] Trachycystis (?) kermadeci
Trachycystis (Psichion) milloti
[@] Trachycystis (Psichion) imani
o
JAndohariana
P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Grotte de l'Ankarana
Amparimgidro @
Bongolava @
Ambohimanga
Tananarive|
Anosyennes @[E
Sandrangato @
Forêt Betay @)
Forêt de Marovato [@]
Chaînes de l'Andrianony ©) © D BQ
Anjavidilava
Ambavahala © @
Manjarivolo CD
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS
@ Piula excavata
© Pilula madecassina
© ottreville
©] Succinea striata
]Quickia concisa
© Kaïiella barrakporensis
@ kaliella soulaiana
% Ctenophila milloti
3 Harmogenanina (?) petiti x
Malagarion paenelimax
e]HONosy 8e
© Bas Sambarino
Mont Tsaratanana
©Maiunga
© Bongolava
© antsinay.
© Maniakatompo
© Marovato
lle Europa
CARTE 21
Fort Dauphin [®
371
Diego Suarez [®|
Antalaha ®
Marojezy je
Ambodivoahangy (@)
Andrakaraka(@)
Cap Est®
f-Vavatenina ©
Didy ©
lvoloina [e|
Angavokely (@)
Perinet (@)
Forêt Mandraka (@)
Anosibe (@)
Tananarive © @)
Ambodivoahangy [e]
Massif de Andringitra(@) *
Source : MNHN, Paris
372 *E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
@ Granularion milloti
@ Granularion cherbuliezi
© Granularion terzi
© Granularion kryzi
@ Chlamydarion grili
© chiamydarion manjakatompoi
© Chiamydarion Ihomondi F]Nosy Bé—#
@ Chiamydarion lardi $
© Chlamydarion puitsi
X Bathia madagascariensis (@)[@]Ankaratantsika
@]Euconulus crami @ Amparimgidro
@]Euconuius (?) deroni
A Gaillardia gaillardi @Baiy
À Gaillardia bernoti
Mont Tsaratanana (©) @
Massif de Marojezy/DO@6
-Aitsitondrona@
Namoroko-
Forêt d'Ambohitantely €
Manjakatampo (@)[@]
Tsiafajavona[®@]
Forêt Betay [@]
Itremo[®]
Ambalamanakana [®@|
@] Ambatomenaloha
Ambatofitorahana [@]
Chaïne de l'Andrianony © À
Marositry À
lava À
Ivohibé @)
Ankisanimarovanda [®]
À Andringitra
Anjavi
Chaines Anosyennes À
CARTE 22
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 373
@ Microcystis nitelloides
O Microcystis (?) grodji
Q Microcystis (?) argueyrolli
@ Microcystis (?) arnali
© Microcystis (?) esnaulti Fa
© Microcystis (?) anosiana
@ Microcystis (?) tangens
@ Microcystis (?) charpentier
© Microcystis (?) erasmi
Montagne d'Ambre @)
Ankarana @)
Mont Tsaratanana@ @
Marojezy ©)
@aAmparimgidro
Massif de l'Ankaratra (@)
Forêt Betay (e)
Forêt Antsaobazana (€)
Andrianony @)
Andringitra @
Plateau de l'Andohariana @
Manjarivolo @)
CARTE 23
Source : MNHN, Paris
374 +E. FiscHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
@Oantaramaitsy @
@ Kaidos aequivocus
? Andranovaha @ [e]®
© karidos briandi
@ Kalidos lapitlus
[@] kaïidos calcutus
® kalidos chastelli
À Kaldos piperatus
Tsingy de Namoroko
@Ambongo-
Morombe
Nosy Katafana-
@ Mangoky Fiherana @)
Andranohinaly
Ankororoka
Antsiraraka
Tongobory — Maromola (&)
Onilahy ©)
Miandraraha
@ selalanda
Miary
@R Sarodrano
Saint Augustin
Chaînes Anosyennes @)
@ Bac Tsimanampetsotsa:
@Mahataly. Fort Dauphin
@ androka a ®
Behara
@ Betaimbolo Tranomaro
@Ampotaka
Cap Sainte-Marie Jr
ARTE 24
Lavanono:
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 375
@ Kalidos bathiei
© Kalidos capuroni
& Kalidos mangokyanus
@] xalidos tsialangiensis
? Andranovaha @
Cap Est ©)
@ Morondava
& andavadoaka
&@ Mangoky-Finerena
@ lanzamaly
@@ Ankororoke.
Antsiraraka
ul
@ LecTsimanampetsotsa
@ Ampalasa-Bevoalava
Andrahava
jAndroka
Antaramaitey.
Ampotaka @
CARTE 25
Source : MNHN, Paris
376 +E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
QE snsepoenss @Montagne des Français. Cap Diego @
© Kados cachani Lamontagne d'Ambre Diego Suarez [e.
@ xalidos microlamyi Ankarana ” Anosirano@)|e]
BA kaicos humbloti La artenkere Sakaramy[e
DQ xalidos loucoubeensis … CANosy-Bé
@® kaïïdos decaryi Datokobe. Ampohafana [A
@ Kaidos hidebrandti_ A@@Tsaratanana
La Karicos granosculptus
©] Kkalidos tamyi
Kalidos severini
@Amparimgidro.
Manjakatompo (Forêt) [A
Ankarati
Lg aroratre Betay (Forêt) L
Betsileo@
Manjarivolo [4
Chaines Anosyennes [4
CARTE 26
Ambodivoahangy [EM
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 377
? Kandani @
@ xaricos amicus
© kalidos lamenni
[B] Kalidos nelamni
Diego Suarez @
@ Kalidos suarezensis
@ Kalidos ekongensis
À Kalidos bournei @ Mont Tsaratanana
@® Kalidos bathensis
Ambodihintsina (@)
Antalaha (@)
Marojezy (@)
Andapa (@)
Virembina (@)
@ Maiunga
@A Tsinsy de Namoroke
@ À Aambongo
@ Bongolava Lac Alaotra @)
@A Satapanga
@ A 8emaraha
®A antsinsay
Betampona (À)
Ankaraoka @
Ekongo ®
Andrianony [=]
CARTE 27
Source : MNHN, Paris
378 E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
@ “aides ambitensis
© Kaiidos hova
@ kalidos tranomarensis
©] Kalidos rudolti
@ Kälidos oleatus
3% Antankaratra
Vohemar@
La Kaiidos menani @Tsaratanana
A] Kaïdos ramesi : Ambatolalomona @
@ Kaïdos rutescens a]@maroiezy Analalava@ [2
% Kalidos protugus @ Ambodimanga
Antalaha
Ambodirafia @)
LA Ambinanitano
D© catsepe.
D©aAmparimgidro
©ankaratantsika
Mananara @)
Tamatave je
Ambila @
Andringitra [e
Andrianony [®
Ivohibe [®
Farafangana X
Tranomaro @
CARTE 28
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 379
@ Ambohangibe (Forat)[®
? Sahana©
@ Kaidos propeanobrachis
© Kalidos cleamesi
@ Kkalidos giessi
@] Kalidos balstoni a;
Tsaratanana(@)
Maheva @
@]Tananarive Mandraka[®
Anosibe[®
@]Anatabe
Nosy varika [©
Ambohimitombo (@)
Marohita (Forêt) [®]
Mananjary [e
2] Antsenavolo
e]Ekongo
(e] Andringitra
>
£
S
a
e
[@]Ankisanimaro vandana
©ankatana
Farafangana [©]
Ambana[e
Ranomafana [e
Manantantely [e]
Mandena (Forêt) [®
€] Chaînes Anosyennes
CARTE 29
Source : MNHN, Paris
380
© Kaïdos tortani
@ Kalidos prenanti
@ Kalidos montis
®] kalidos benaraï
La Kalidos helleri
À Kalidos liardi
D Kalidos fenerittensis
@ Kalidos (7) merschardti
BH Karicos (?) oxyacme
+E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Bantankaratra
Andringitra (Massif de l') ©) [e]Ld
@Ambodiriakely.
Andrianony [®]
La [© ]Maniarivolo
Chaînes Anosyennes (@)[e|
CARTE 30
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 381
Cap d'Ambre [mr
Montagne des Français ()
@ Kalidos gecmodi @ Montagne d'Ambre
© Kalidos rioui @ ankarana
À Kalicos luroni
e] kalidos guernesti
@® Kalidos fallax OPKLdTseratanana
La Kaïidos tsaratananensis
% Kalidos milloti
@ kalidos marojezianus
1m] Kalidos dautzenbergianus
@ Kalidos secans
© kalidos andapaensis
Marojezy @C)
AndapaQ)
Sendrisoa (Grotte) @
e]® Andringitra
‘Andrianony (Chaîne) ©
À ionibe
Chaïnes Anosyennes
CARTE 31
Source : MNHN, Paris
HEo80e
H© antsinoy
IA Sctenimene
M ifanadiana
M renarehans
I andringitra
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
@Oambanitasa [I
Kalidos anceyianus
?
Kalidos ternieri Ivongona ÎE}
Kalidos (?) zahamenensis oranges Diego Suarez
iego Suarez
Montagne des Français
Kalidos pruneli Buontso Fe Montagne d'Ambre @
Macrochlamys stumptii BFaritrys
ENosy Be— 4
sembirano Ê
Bmanitaka
Maroantsetra(Z)
Zahamena @ [E
Betampona [EN
ivoloina
Tamatave
— ivondro (rivière) FE]
I Songotava
© Manerinerina-
Manjakatompo [I
Marovato [I
Marohita [EE
Ambodivoahangy [BE
Mananjary [EE
Marokarina [ER
Antsenavolo [EE
Kianjavato JE
Vohilave EH
Isaka (rivière) EE
CARTE 32
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 383
Sitala brancsiki
Sitala filomarginata
Sitala (?) gaudens
Sitala (?) gaudiaiis
[vJankarana
Sitala (?)amabilis
Sitala (?) jeromi
Sitala gromatica
Sitala ankazobei
Sitala continis
Sitala (?) recondita
Sitala elevata
C08UH8Xee80e
Sitala acuta
[EJambonitantely
@ Angavokely
Mandraka [e]@
Manjakatompo @[e]
@ Tsiafajavona.
@ Ambatomenaloha
Ambavahala @)
Chaînes Anosyennes
CARTE 33
Source : MNHN, Paris
384
ANR EO®
+E. AisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Sitala delphini
Sitala ampanasanensis
Sitala culminis
Sitala hestia
Tsaratanana
Sitala kuiperi
Sitala de laportei
Sitala roedereri Marojezy [®
Sitala antsingiana
Sitala nicklesi Ahi-tsitondrona
Sitala (?) trosti
Daantsinay.
‘Ambatomenalona [v
Ampanasana (©)
Chaînes Anosyennes W
Fort Dauphin @
CARTE 34
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 385
@ Siaia (?) soulaiana
© Sitala ambovombeensis
Sitala ankasakasensis
Sitala (?) ahitsitondronae
forêt d'Ambre (©)
Sitala (?) madecassina
[] Mont Tsaratanana
Sitala (?) frenesti
Sitala bathiei
Marojezy (8)
Ambatofotsy
Ambodirano
Ambohitsitondrona ([)
Sitala (?) decaryi
Sitala (2) champtauri
Sitala tredi
@Antsahantangata
SON ®T0®
© © Ankasakasa
© @Ambongo
@ r'anadiana
Andringitra ©
DT Lac Tsimanampetsotsa.
Chaînes Anosyennes (®)@
-Ambovombe (©)
CARTE 35
Source : MNHN, Paris
386 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
@ Nosy 8e FX
[s] rrochonanina peliostoma
Diego Suarez OF
@ Trochonanina tulearensis Montagne d'Ambre
Zonitoides arboreus u
© PA Baie d'Ampasindava. Ferre
DA vitrina madagascariensis Hen-Vitie }
© virrina (?) marojeziana FdLokobe Marojezy ©
Ambohifamots
Euglandina rosea Nosy Namoko
@ FETE Masindranol
Bradybaena similaris Sambirano: À Ed
/ Bevapaza
+ Antsahabe [A [4]
Maroantsetra Ambatofotsy Hk]
Beanana RÉ Ambohivoahangy FE]
Mananara
Antanambe [X]
Soanieranal
Tampolo ©)
Betanimena
Tamatave © Ld
Mandrake [Æ]
La @renanarive Moramange ©
OMahazoarivo Analamazaoatra © LA]
OBehengy Perinet ©)fk]
© Mandoto
© Maniakatompo lfandiana
BH] Antapenona
Dasetsiteo
FX ivohibe
@ ianzamaly
=} Miary-
HI® ruiéar
CARTE 36
Ambatolahiambo [X]
Kianjavato [K]
Ambodivoahangy Ft]
Mananjary ©
Antsenavolo Fk]
Vohilava
Sakalavana [Q
Fort Dauphin fX]
Source : MNHN, Paris
RÉFÉRENCES
Gastéropodes Prosobranches et Pulmonés
(pour les volumes 80 et 83)
ADAM, (W.)
1954. Etudes sur les Mollusques de l’Afrique centrale et des régions voisines. 1.-
Vertiginidae et Valloniidae. Volume jubilaire Victor van Straelen, Hayez,
Bruxelles 2 : 723-817, 25 fig.
1957. Etudes sur les Mollusques de l’Afrique Centrale et des régions voisines.
2.-Vertiginidae et Vallonïidae (addendum). Bull. Inst. Roy. Sci. nat. Belgique,
Bruxelles 33 (38) : 1-26, fig. 1-8.
1960. A propos d’un “reclassement” du genre Thapsia Albers, 1861. Journ. de
Conchyl., Paris 100 : 72-81.
1962. Etudes sur les Mollusques de l’Afrique centrale et des régions voisines. 3.
Quelques espèces peu connues de Gonaxis. Bull. Inst. Roy. Sci. nat.
Belgique, Bruxelles 38 (17) : 1-11, fig. 1-2, 1 pl.
1965. Mission zoologique de l'I. R. S. A. C. en Afrique orientale. LXXXV.-
Mollusca Streptaxidae. Ann. Mus. Roy. Afr. Centr., Tervuren (Zool.) 138 : 1-
50, fig. 1-9, pl. 1-5.
1971. New names introduced by M. Connolly and by H. B. Preston in the
Mollusca. Bull. Inst. Roy. Sci. nat. Belgique, Bruxelles 47 (24) : 1-77.
1981. Quelques Streptaxidae africains peu connus ou nouveaux (Mollusca
Pulmonata). Bull. Inst. Roy. Sci. nat. Belgique, Bruxelles 53 (9) : 1-15, fig.
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ADAM, (W.) et GOETHEM, (1. L. van)
1978. Révision du sous-genre Parennea Pilsbry du genre Prychotrema Mürch
Mollusca-Pulmonata-Streptaxidae). Etudes du Continent Africain 5 : 1-79,
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ADAMS, (A.) et REEVE, (L. A.)
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pl.
ADAMS, (H.)
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Geoffrey Nevill, Esq. Proc. Zool. Soc. Lond. 36 : 12-14, pl. 4.
387
Source : MNHN, Paris
388 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
1875. Description of two new land-shells from Madagascar and New Guinea. Proc.
Zool. Soc. Lond. 43 : 389-390, pl. XV.
ADAMS, (H.) et ANGAS, (G. F.)
1876. Description of five new species of land-shells from Madagascar, New Guinea,
central Australia and the Solomon Islands. Proc. Zool. Soc. Lond. 44 : 488-
490, pl. XLVIL, fig. 1-12.
ANCEY, (C.F.)
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29] | 29|
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59 ss) repérage des
60| 6 Stations
«1 61
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63] 63
64] 64|
V
422
Source : MNHN, Paris
LISTE DES STATIONS DE COLLECTE
1 = Prosobranches : vol. 80 ; II = Pulmonés : vol. 83
Grille de repérage des stations
Localités Carroyage Cartes concernées
Abitsitondrona [=Ambohitsitondroina] X 38 1129-1034.
Alaotra (lac) S. T. 43-44 3. IL, 4. I, 16. IX, 27. Il
Ambanja ST233 36.11
Ambalamanakana N. 52 22.
Ambalamarovandana M. 56 12.1
Ambalavao N. 54 8.I
Ambana ©. 60 29. II
Ambanivola U. 46 GLISSE
Ambanitaza X. 36 17.17
Ambanja S. 34 3. 1, 13. IT, 14. IN, 36. Il
Ambarijatsy PS3 LEE
Ambarobe M. 62 9.1, 11.1, 14. I, 15.1, 8. Il,
15. II, 18.11
Ambatofinandrahana N. 52 8.1
Ambatofitoharana (forêt) N. 52 4. I, 8. I, 22. II
Ambatofotsy Y:37. 19. II, 35. II, 36. Il
Ambatogisy va? ILT
Ambatolalomona DES 28.11
Ambatolahiambo O.47 36. II
Ambatomenaloha M.51 22. I, 33. I, 34. II
Ambatondrazaka S. 44 16.11
Ambatouro [= Ambatoroa] W. 42 14.1
Ambatovaky X.37 6. II, 12.11
Ambava N. 60 15.11
Ambavahala N.55 1221710 202183%IT
Ambila ; Ambila-Lemaitso U. 47 T2 1228;
Ambilobe U:32 153
Ambinanifaho Y.36 14. IT, 19. II, 28. II
Ambitsika O. 48 4.1, 5. I, 19. II
Amboangibe (forêt) M3 14. IL, 17. Il
Amboanio M. 39 9.1, 14.1
Amboasary K. 63 8.1
Ambodiana Q. 53 IL. IT
Ambodihintsina X. 34 27. II
Ambodilalona X. 36 12/0514 015 L 1821
Ambodimanga Y:35 11.1, 14.11, 19. IX, 28. II
Ambodirafia Z. 38 11.1, 14.1, 19. II, 28. IT
Ambodirano Y37 3.10, 4. I, 35.11
423
Source : MNHN, Paris
424 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Ambodiriakely
Ambodivoahangy (Nord)
[= Ambodivohangy]
Ambodivoahangy (Sud)
[= Ambodivohangy]
Amboangibe (forêt)
Ambohafana
Ambohangibe (forêt)
Ambohibe
Ambohifamotsy
Ambohimanga
Ambohimitombo
Ambohimitsinjo
Ambohitantely
Ambohitralanana
Ambohitsitondrona [= Ambohitsitondroina]
Ambongo
Ambositra
Ambovoabe
Ambovombe
Ambre (forêt)
Ampahana
Ampalaza-Bevoalavo (route)
Ampanasana
Ampanihy
‘Ampapamena
Amparafaravola
Amparimgidro
Ampasimadinika
Ampasindava
Ampohafana
Ampotaka
Ampotsehy
Anakao (dunes)
Analabe
Analalava
Analalava (forêt)
Analalava
Analamaho
Analamera [= Analamerana]
X. 38
G.41
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LÉLIARSS
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30.1
241,342 TA; T 10-17;
24. II, 36. II
S:1,3.,11:4;1I1, 6. IL,.7. IL, 11. IL,
21. II, 36.1
17.
14. II
29:16
JL
12. I, 14. IX, 17. I, 36. Il
20. II
29. II
13. II
1.153.716: 11, 22.17, 33. II
14. II, 17. IT
11:.1,:1:01,12;10, 22.-11,.35-10
LISE RASE TAISSE
2H IL 3 AL LEA
24. II, 27. II, 35. Il
19. IT
15.11
8. I, 16. I, 1. I, 5. IX, 14. IT,
15. IL, 18. II, 35. II
351
19.11
2:11,25. 1
12. 1,34. Il
8.1, 18.11
17.
13.11
ln 0 1513 T6,
10.11, 17.-11:20.-I1,22-I1,.23-II
26. II, 28. II
IL IT
36. II
26. II
8. I, 2. IT, 5. IL, 24. IL, 25. I
C7
5.11, 14. II
8. I, 11. I, 29. II
4. TI, 9.1, 16.1, 13. II, 14. IT
11.1, 14.11, 23. I
28. II
12.1
321E
Source : MNHN, Paris
Analanantsoa
Analamazaotra
Analapasa
Anamakia
Andapa
Andasibe
Andavadoaka
Andavaka (cap)
Andohariana (plateau)
Andoharindra
Andongozabe
Andrahomana
Andrakaraka
Andrakata
Andrangoloka [= Andrangoloaka]
Andranohinaly
Andranomavo (rivière)
Andranovory
Andrapangy
Andratambe
Andrahava
Andrianony (Chaînes)
Andriba
Andringitra (massif)
Andringy
Androatsabo
Androfany
Androfary
Androka
Androrangavola
Androy (région)
Angavo (falaise)
Angavo (massif)
Angavokely
Anjavidilava
Anjiamangotraka
Anjohibe
Ankafana
PULMONÉS
X. 36
S. 47
N. 62
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17.11
12. I, 16. I, 19. II, 36. II
2158111. L'SAIES AA
15. IL, 18. II, 25. II
3.1
27.U,31. 11
9.1, 11.1, 14. I, 7. II, 14.11
821-137 2; 11,25. TE
3. I, 14. II, 18. II
9. I, 19. I, 20. II, 23. II
3. II, 4. II
19. II
321,718. 7 141,15. T6
5. IL, 8. II, 10. II, 15. IX, 18. II
15. I 14. IT, 21.11
12;T
16. IF, 19. II
7.1, 15. IL, 18. II, 24. II
8.1
13. I, 8. Il
IT, 15.1, 1550
13.11
25.11
4,1, 521621 7211 20:17, 22:01,
23411;27: 10 28-10, 301, 31-10
35. II
4. Il
6.1, 8. I, 12. I, 7. IL, 8. II, 9. II,
12. I, 19. I, 20. I, 21-122; 1,
23. I, 28. II, 29. II, 30. IX, 31. II
1,9. I, 10. L, 11.1, 14.1,
é ll, 18. II, 24. IT, 25. II
4. I, 21. I, 33. Il
6. I, 12. I, 19. I, 20. IX, 22. II,
29H35 1
14.11
1351
9. II, 29. II
Source : MNHN, Paris
426 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Ankaladina
Ankara (massif)
Ankara-Analamera
Ankarafantsika
Ankarampotsy
Ankarana (massif)
Ankaraoka
Ankaratra
Ankarefo
Ankasakasa [= Ankazakaza]
Ankatsepe [= Katsepe]
Ankazobe
Ankazoabe [= Ankazoabo]
Ankihy
Ankisanimarovandana
Ankoba
Ankoriko [= Ankorika]
Ankororoka
Anonive (rivière)
Anony
Anosibe
Anosibe-Moramanga
Anosiravo
Antakotoka
Antalaha
Antanambe
Antanifotsy
Antanimiavotra [= Antanimiavitra]
Antanimora
Antankara [= pour Antankarana]
Antankaratra [= pour Antankarana]
Antapenona
Antaramaitsy
Anteviala
Antsambolahy
Antsahabe
Antsahamanenora
Antsahantangata
Antsaobazana (forêt)
Pa gen
nm
&
Léa re le
"
eo
53
ZI IS TOC Gin Ne 4
13: 1,3: 1T
3.11, 17.1
TL
3,1 13513: 611, 8. T1, 95-10
10.1 17: 1, 22:11, 28.11
15. IL, 16.11
16172.1, 6.1, 11:1 12: HAS5T
LUI, 3. I, 4. IE, 6. IX, 7. IL,
16. IT, 20. II, 23. II, 26. II, 30. IN,
31:11, 35:11
27.11
19.0, 23. IL 33: IL
3. II, 4. Il
3.11, 254
17.11
16. II
15. II
10. I, 5. II, 14. II, 18. II
2202971
II, 18. I
ZI
10. I, 24. II, 25. II
19.11
3SLAO0ET, SNS, IST
25. II
48112-63021: 10029"
T6L SH ETT,-19;-IT
14. I, 15.1, 26. II
TSET
SALdL.1,12;L 13.1;15-L
16. I, 3. IL, 4. I, 5. IL, 6. I,
10. 11, 17. I, 21. IN, 27. I, 28. Il
3. I, 36.1
3.11
ISLE, 17.00, 19,1
DEL 15 AT
26. II
28. II, 30.11
36.11
24. II, 25. II
15. I, 3. IL, 4. Il
14. II
13. 1, 11. II, 36. II
4. Il
35.11
23.11
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 427
Antsenavolo R:53 7.109510; 15 A, 17.110,28;
36. II
Antsepoka C:58 26. II
Antsiatsiaka V.40 16.11
Antsingy G.47 LL 321681 11: 1412:1,14. 1,
3. IL, 6. IT, 8. IL, 17. IX, 21. II,
27.11, 34. II
Antsirabe N. 49 16. I, 3. II
Antsirana V. 30 3. IL 4. II
AntsiranamatsO W.37 19. IT
Antsirane M. 49 6: I, 10. II
Antsiraraka D. 58 1. I, 8. IT, 15. II, 24. IN, 25. II
Baie des amis V.30 LES AA
Baly H. 39 8. I, 22. II
Beanana V::39 4.1, 14. I, 10. IE, 12. IL, 17. I
Befandriana E. 54 13.1
Behara L.:62 9. I, 8. IT, 18. II, 24. II
Behenjy O. 47 36. II
Bejangoa D.55 8.1
Bejofo (forêt) R.35 13. II
Bekopaka F. 48 IL
Belalanda C. 58 1.1, 10. I, 24. II
Beloha G. 63 8. I, 12. I, 5. I, 10. I, 14. I,
15.1, 17. II, 18. Il
Bemaraha G. 46 114158. 1,9: 114. L15:1
5. IL, 6. IX, 11. IX, 17. I, 27. Il
Bemarivo (Haut) G.45 10. II
Benenitra G. 59 8. IT, 18.11
Beramboa X. 36 IT
Beraketa 1. 60 8.1, 15.11
Besakay V7: 2.1, 3. IL, 4. Il
Besalampy F. 41 14. 1,3. II
Betaimbolo FE. G. 63 5. IL, 18. II, 24. Il
Betampona V.44 10. IT, 12. II, 16. IN, 27. Il
Betanimena U. 43 31
Betay (forêt) N. 49 4.1, 5.1, 20. IE, 22. IL, 23. II
26. II
Betioky E. 60 8. 1,9. I, 5. IL, 14. II
Betsiboka M. 40 LIT
Betsileo N. 54 211-9111 104121045310
26. II, 36. II
Betsongomby L. 41 8.1
Bevahara Q. 40 17. II
Bevapaza [= Bevapasa] Y.37 3.11, 4. II, 36.1
Bevia (forêt) L. 62 6.1
Source : MNHN, Paris
428 TE. RISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F, SALVAT
Bevoalava G. 63 9.1, 11.1, 14. II
Bevoay K. 40 8.1
Boina L. 40 1351
Bongolava I. 43 3: 11, 20.11, 21.11, 2721
Cap Andavaka M. 63 BEL
Cap d’Ambre V29 15. I, 6. II, 31. II
Cap Diégo V 29. LL LS A2. LATE
26. II
Cap Est Z.38 11.1, 14. IX, 17. IL, 19. IN, 21. IL,
25.1
Cap Sada I. 40 8. I, 16.1
Cap Sainte Marie H. 64 8-19 040,7 111; 5-1 11SIL
12. IL, 18. IT, 24. II
Catsepe [= Katsepe] K=39, 11. IL, 28. Il
Chaînes Anosyennes N. 60 SSL UT 12 TRES
3. IL, 4. IX, 6. IX, 9. IL, 11. NI,
13. II, 15.11, 19.17, 20.11, 22:11,
23. I, 24. IT, 26. II, 29. IN, 30. I,
31. IL, 33. II, 34. II, 35. IN
Chutes de la Mort R. 48 DL MISLPES IT
Cirque Boby M. 56 9. II, 33. II
Cirque des Fanitrys[= Fanihys] U:32 12.1
Didy S. 45 12 T2
Diégo-Suarez V.30 2 LOL TT PE US TES"
1657 L°IL,.2..I1, 3° 6H 80e
9. IX, 10. IN, 17. I, 20. IX, 21. HI,
26. I, 27. IN, 36. Il
Efoetsa [= Efoetsy ; Efoetse] D. 60 Sel 0IL
Ekongo Q. 54 32113 40415/1016"11-19%07
27. IL, 29.11
Emongy E. 61 HÉSTL-IT 120
Fanarahana Q. 53 NES
Farafangana BEST 9. IX, 16. IN, 28. II, 29. IX
Faux Cap I. 63 SPL. 129-T 10 LT SSI
14.11, 15. IL, 18. II
Fenerive V.43 11%, 16: I, 3.11, 10.11 1271T
1751281030 00 31*IT
Feringalava M. 40 IST
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 429
Fianarantsoa N. 53 8. I, 8. II, 15. II
Fiherenana (vallée) E. 57-58 8. I, 10. I, 2. IL, 8. IN, 15. IL,
18. IT, 24. II
Fito T.45 16. II
Fivanona (forêt) N. 55-56 12:17 92I0 15711
Fort Dauphin N. 62 SEP ON A2 ET 14 LAS CT:
16 LP TSIL SIT 8 HO
1: IL 15:17, 18-11, 20. 12117
24. II, 34. II, 36. II
Fotsialanana Q. 53 IL IT
Foulpointe V.44 11.1, 10. IL, 14. II
Hell-Ville R. 33 36. II
Tabohazo M. 40 13:31:
Tanzamalo [= Tanzamaly = Anzamalo] E. 57 3. I, 25. II, 36. Il
Tanzamaly (ravin) E::57 6. I, 8. I, 14.1, 2. I, 7. IL, 8. Il
15. Il
Jbity [= Bity (mont)] N. 50 8. Il
TIbohaika F. 58 2. II
Ifandana-Vondrozo (forêt) O.55 18. II
Tfanadiana P. 53 3. IL, 16. IL, 35. II, 36. Il
Tfotaka K. 62 14. IT
Ikomba K. 63 18. IT
Ikongo P. 54 12: L°5211
Ile des Nattes W.42 12. II
Ile Europa EI 211917 21-16
Ile Sainte Marie X. 42 10. IT, 12. I, 14. IL, 28. II
Imerina P.47 16. IT, 19. II
Imorona R. 48 LIT
Isalo 57 EUR
Italy (forêt) M. 62 10. II
Itampolo D.61 11. I, 5. IT, 14. Il
Itremo (col) M. 51 8. I, 19. II, 22. II, 33. Il
Ivohibe (col) N. 56 SELS 12 "TL 12" 22 1;
28. IT, 29. II, 31. I, 36. II
Ivohibe (pic) N. 56 9.11
Ivoloina 45 3. I, 4. I, 6. II, 20. IX, 21. I,
35.11
Ivondro (rivière) U. 45 32.11
Ivongona ? 32. II
Joffreville U. 30 21.11
Source : MNHN, Paris
430 E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F, SALVAT
Karianga
Katsepe [= Ankatsepe = Catsepe]
Kianjavato
Kandani
Katsa (plateau)
Lanivato
Lavenombato
Lavanono
Loholoka
Lokobe
Mahafaly (plateau)
Mahambo
Mabhatsara
Mahazoarivo [= Mahasoarivo]
Maheva
Mahiavona
Mahilaka
Mabhilara
Majunga
Maintirano
Malangiriaky
Malotrandro
Manakara
Manambato
Manambolo
Mananara
Mananjary
Mananjary-Farafangana (forêt)
Mananjeba
Manantantely
Mandena (forêt)
Mandoto
Mandraka (forêt)
Mandritsara
57,
39
53
FS07O
al
5 FRE
a a
a ES
à
ê
DROITS
"
à
R. 52-53
Q. 55
1392
N. 6
N. 62
L. 48-49
Q. 47
T. 39
IL IT
LT 11.10 17.102871
3. II, 4. IL, 16. II, 36. Il
27. IL
13. II
5.II
8513710 7. Il
10.1, 11.1, 14.T, 5. II, 24. II
IL
26. II, 33. I, 36. Il
8.1, 11.1, 8. II, 12. IL, 14. II,
18. IT, 24. IT
34. II
3.11, 17.
4. IL, 36. II
14. II, 29. IT
19. II
3s1l
AI
LLS-L OT 1313.14
s. 1, 6411;:10- 0, 11. IL, 21816
27.11
9: L2:11:15.11 17:
5.II
3. II, 4. I, 36. Il
10.11
3.11, 12. IN, 16.11
8.I
11. 1, 16. I, 3. IT, 10. I, 12. IL,
17. II, 28. IT, 36. Il
7.4, 12: 1 14.1, 15. L:16:1:37 Il
4. I, 5. I, 6. IL, 7. I, 8. IX, 10. IT
11. IE, 14. I, 15. IL, 18. IL, 29. NL,
35. IL, 36. II
10.11
17. II
15. IX, 29. II
29. II
3. I, 36. II
16. I, 21. IT, 29. IN, 33. IX, 36. I
16.11
Source : MNHN, Paris
Manerinerina
Mangidy
Mangoky (fleuve)
Mangoro (fleuve)
Mangoro-Matitana
Manjakatompo
Manjarivolo
Manombo (gorges)
Manongarivo (massif)
Maroantsetra
Marofelana
Marofinaritra
Marofototra
Marohita (forêt)
Marojezy
Marokosa
Marolambo
Marositry
Marovato (forêt)
Marovary
Marovoay
Masakoamena
Masindrano
Matitanana (fleuve)
Miandraraha (plateau)
Miandrivazo
Miary
Midongy du Sud
Mitoho
Montagne d’Ambre
Montagne des Français
Moramanga
Moramanga-Anosibe
PULMONÉS
DHZEVOZKS
Cuscusuut
CR -
N. 59
D. 60
U. V. 30-31
431
12. IL, 19. Il
15. II
81,100 211-1410 1821,
24. II, 25. Il
II
16. II, 19. II
19. IL, 21. I, 22. I, 23. IT, 26. I
33. II, 36. II
20. IT, 23. II, 26. IN, 30. II
9.1, 14. II, 15. II, 18. IT
14. I, 8. I, 17. IL, 29. II
3.1, 4. I, 14. IL, 17. IL, 19. II,
30. II, 36. II
IL. II
12.1, 17.1
DEAR
11. II, 29. II
3-1:4.1,5.1,12:1;13:13.10
4. II, 5.11, 9.11, 10:11, 12: 1E
13: 1/17: 121-1122" 10:23 *IT
26. I, 27. I, 28. I, 31. I, 33. Il
34. II, 35. IL, 36. Il
11. IL, 11. IL, 14. I, 19. I
12. I, 14. IL, 17. I
19. IT, 22. II
10. II, 15. II, 16. II
3.11
10. IX, 13. II
36. II
IL IT
8. I, 5. IL, 14. IL, 15. II, 18. Il
24. II
8.1,9.1,3.II
6:1;:8.2 10. 111-113-1141
16. I, 2. I, 7. I, 24. I, 36. Il
I
1, 12. I, 14. I, 15. I, 2. IL, 3. Il
II, 6. I, 8. IT, 9. I, 10. IT
3:11 17:11; 19:11 23: 11261
9. II, 31. I, 36. II
17,412. 115: 13" 1L:641E
9,11,-10;.11;;26: 11,31: 10
oi
15. II
Source : MNHN, Paris
432 E. ISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Morombe
Morondava
Namahara
Namohana
Namoroka (tsingy)
Namorona (rivière)
Nosiarivo (forêt)
Nosy Andramona
Nosy Andrano
Nosy Be [= Nossi Bé]
Nosy Faly
Nosy Katafana [= Nosy Ratafanika]
Nosy Komba [= Nosy Comba]
Nosy Mamoko
Nosy Mangabe
Nosy Varika
Onilahy
Orangea
Perinet
Port Leven
Ramena
Ranolalina
Ranomafana
Ranopiso
Reankily
Rezoky
Roussettes (forêt)
C:
E,
S.
53
50
47
8. I, 10. I, 1. I, 24. II
859: LU135102.1L 3172
17. II, 25. I
3. II, 4. II
36. II
1.1,:3:1;:4 18.1, 16,13, XL
11. I, 17. IL, 22. I, 24. I, 27. I
IL. IT
SL
10.1
16.1,2.II
7.1, 8.1, 13.1, 14.1, 16.1, 1. II
2. I, 3. I, 4. I, 6. IX, 7. IL, 10. II
12. I, 17. IX, 19. I, 20. IX, 21. Il
22: 11:-26:11
6: 1,812 115.10 518"
18. II, 24. Il
7115122031 68"
9
4.1, 5. 1, 12. L, 3. IL, 4. IX, 11. Il
15. IT, 16. I, 17. IL, 19. 1,21. I,
31. II, 36. II
7.1 15:T, 2:21, 6.10 7:81
DL
LL 141510 101,212 0 17210
19.11
15.11:29FIT
9.1
5.II
18. II
6. IN, 9. II, 19. IT
Source : MNHN, Paris
Sahafitoraka
Sahana
Saint Augustin (baie)
Sainte Luce
Sainte Marie de Marovoay
Sakalavana (col)
Sakaramy
Salapanga (gorges)
Salapanga (grottes)
Sambava
Sambirano
Sambirano (Bas)
Sambirano (Haut)
Sandrangato
Sarodrano
Sendrisoa (grotte)
Sifotra (marais)
Sihanaka
Soalala
Soanierana
Soanierana-Ivongo
Soavala
Tamatave
Tampolo [= Itampolo]
Tanala (région)
Tananarive
Tongahybe
Tongobory-Maromola
Tranomaro
Tsaraak
Tsaratanana (massif ; mont)
Tsiafajavana
Tsialangy
PULMONÉS
Q. 53
à
C. D. 58
a
&
Na
&
&
B
A£<Teazopuv
S4888
À
ë
433
IT. IT
29. II
3. I, 10. I, 5. I, 8. I, 14. II,
15. I, 18. IT, 24. II
9: 11:1,14 1, 10.111581
18.11
17. II
36. II
26. II
1:13:1, 7-1, 17210
6. II, 11. IX, 27. Il
LILAS TS IA IL TS 1
14. IL, 17. Il
T:A,321L 1310 17-098 TÉ
30. II, 36. II
13. I, 3. IN, 4. I, 21. II
13.1, 17:11
20. II
6.1, 8. I, 10. I, 14. I, 16. I, 24. Il
31.II
16.11
12.11
271,328
36. II
13. I, 12. IL, 16.11
15.11
4.1, 16. I, 2. IL, 3. IE, 10. II,
11. IL, 12. II, 28. Il
3. IL, 10. IN, 12. IN, 13. IL, 16.11
31. I, 34. IT, 36. II
36. II
LIL2- 04 HE 70
18. IT, 19. IT, 20. I, 21. IX, 29. I,
36. II
8137
8. I, 10. I, 8. IT, 18. II, 24. Il
24. II, 28. II
14. II
2.131,61; 111,121 3°,
6. II, 8. I, 9. IE, 10. IX, 11. II,
131 192211221023 1
26. II, 27. IN, 28. II, 29. II, 30. IX,
31. II, 33. I, 34. II, 35. Il
19: 22-1033
25-11
Source : MNHN, Paris
434 ŸE. ASCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Tsimalato P. 44 ll
Tsimanampetsotsa (lac) C. 60 LÉ ST 10. LISE T6 LR
[= (Tsi) manampetsa] 5. IL 18. 11, 20:10, 24.-11,25. 11
35.II
Tsimbazaza O.47 2.113. 11
Tsiombe [= pour Tsihombe] I. 63 9.1, 18. II
Tsiribihina H. 49 3: 17-1841 15 117:
Tulear [= Tuléar] €. 58 3.1, 6.1, 8. I, 10. I, 13.1, 14.1,
15.4 5:-1L:6. IT, 8: IL: 91:
10. I, 14. I, 15. IE, 18. IL, 25. I,
36.11
Vakin’ankaratra O. 48 3:%
Vakoana (forêt) M. 55 9.II
Vatolatsaka D. E. 58 25.11
Vatomandry S. 48 16.1
Vavatenina U. 42 21.11
Virembina Y.37 15:13: 4 IL 7.152710
33.1I
Vondrozo 57 16. II
Vohemar (baie) X.33 11.1, 15.1, 6. IL, 10. IX, 28. II
Vohilava Q. 54 31 711 36.11
Windsor Castle U. 30 HA I2 LISTE, L'ESNL
Zahamena (réserve) S.43 11. I, 16. IL, 28. Il
Source : MNHN, Paris
INDEX DES NOMS SPÉCIFIQUES
renvoyant, non aux pages, mais aux numéros des espèces
abessynicus Pfr (Cerastus), 19
abyssinica Pfr (Cerastua, Mabilliella), . 19
abyssinicus Pfr (Bulimus, Cerastus), . 19
acicula Mor. (Ennea, Gulella, Huttonella, Raffraya, Streptostele), 76
acuta F.-P. et S. (Sitala), 298
acutus F.-P. et S. (Kalidos),. 298
adamiF.-P. (Leucotaenius), 40
aequivocus Robson (Kalidos, Rhysota), 215
ahitsitondronae Salvat (Kalidos, Sitala), 311
alayeriana Ancey (Helicophanta). Espèce insuffisamment décrite (voir Fischer
-Piette, 1950, Journ. de Conchyl., 90, p. 103), 152
alluaudi Dautz. (Ampelita, Heli 110
alluaudi Dautz. (Edentulina, Gibbus, 50
amabilis F.-P. et S. (Sitala), … 291
ambilensis F.-P. et B. (Kalidos), 244
ambongoensis F.-P. (Rachis), 15
ambovombeensis F.-P., B. et V. (Sitala 310
amicus F.-P., B. et S. (Kalidos).. 236
ampanasanensis n. Sp. (Sitala),. 300
amphibulima Desh. (Helicophanta, Helix), 162
amplaperta nom. nov. (Ampelita), 141
anceyanus F.-P. et S. (Kalidos), 278
andapaensis F.-P., B. et S. (Kalidos 285
andreanaF.-P., B. et V.(Gulella), … 71
androkaeF.-P. et S. (Kalidos, Propebloyetia), 223
ankaranensis n. sp. (Gulella), … 72
ankasakasensis F.-P., B. et S. (Sitala), 316
ankazobei n. sp. (Sitala),.… 294
anobrachis Dohrn (Kalidos, Nanina), 252
anosianan. Sp. (Ampelita), … 136
anosianan. Sp. (Microcystis), 213
anteclavatorF.-P. et B. (Clavator), 167
antourtourensis Crosse (Achatina), 33
antsepokensis F.-P., B. et V.(Kalidos 225
antsingiana F.-P., B. et S. (Sitala), . 306
arboreus Say (Helix, Hyalina, Zonites, Zonitoides), 330
arenicola Mor. (Edentulina, Ennea, Gibbus) . 48
argueyrollin. sp. (Microcystis), 210
arnallin. sp. (Microcystis), … 211
atropos (Fér.) Desh. (Ampelita, Helix) 98
audiberti Mousson (Helicophanta), 157
435
Source : MNHN, Paris
436 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
balstoni Angas (Bulimus, Clavator), 171
balstoni Angas (Helix, Hemiplecta, Kalidos, Nanina), 256
barrakporensis Pfr (Helix, Kaliella), 193
basalis Dohrn (Kalidos, Nanina), . 193
basizona Mousson (Ampelita), . 109
bathensis Robson (Hemiplecta, Kalidos), 243
bathieiF.-P. (Ampelita), 122
bathieiF.-P. et S. (Clavator).. 172.
bathieiF.-P. et S. (Kalidos, Propebloyetia), 221
bathiei F.-P. (Leucotaenius), …. 41
bathieiF.-P. (Microcystis, Sitala), 315
battistinii F.-P. et G. (Ampelita), … 83
battistinii F.-P., B. et S. (Edentulina), 45
benardin. sp. (Kalidos), 262
bernoti n. sp. (Gaillardia), 204
betayensis n. sp. (Trachycystis), 187
betsileoensis Angas (Helicophanta, Helix), 155
bicingulata Smith (Helicophanta, Helix), … 156
bicolor Hutton (Ennea, Huttonella, Gulella, Pupa), . 62
bizonalis Odhner (Ampelita), …. 119
bouchardiF.-P., B. et V.(Gulella), 69
boucheti n. sp. (Gulella), 70
bournei Robson (Kalidos)) 242
brancsiki Boettg. (Sitala), 287
bradiana Mor. (Helix).… 334
briandin. sp. (Kalidos), 216
cachanin. Sp. (Kalidos), 226
cadaverosus Pilsbry (Ampelita, Helix), 128
caderyin. sp. (Ampelita), 93
caducaF.-P., B. et S. (Ampelita), 80
cafaeicola Craven (Pupa), … 62
calaharicus Boettg. (Buliminus, Pupoides), . 2
calcareaChemn. (Bulimus, Clavator, Cochlicella, Helix), 168
calculus F.-P. et B. (Kalidos), 218
calidaF.-P., B. et S. (Ampelita), 91
calypso Pfr (Ampelita, Helix), … 109
campbelliana Pilsbry (Ampelita, Helix), . 114
capuroniF.-P., B. et S. (Ampelita) 127
capuroniF.-P., B. et S. (Kalidos), . 222
cazenavetti F.-P. et B. (Helix), … 123
cereaDkr (Ennea, Gulella, Pupa, Uniplicaria), 63
cerina Mor. (Ampelita, Eurystyla, Helix, Poecilostylus), 146
cernicaF.-P., B. et S. (non Adams) (Caldwellia, Nanina) 200
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 437
champfaurin. sp. (Sitala), 314
charpentierin. sp. (Microcystis), 214
chastelli Fér. (Helix, Kalidos, Propebloyetia 219
cherbuliezin.-sp. (Granularion), . 323
chlorozona Grat. (Ampelita, Helix), 111
chlorozona Pfr (non Grat.) . 90
choutardin. sp. (Trachycystis), 178
cinctus Jay (Bulimus, Leucotaenius),. 35
clavator Petit de la Saussaye (Bulimus, Clavator. 165
clavulinum Pot. et Mich. (Bulimus, Lamellaxis, Opeas), 27
clavulinus Pot. et Mich. (Bulimus), 27
cleamesi Smith (Helix, Kalidos, Nanina, Xesta), 254
clotho (Fér.) Desh. (Ampelita, Helix), … 107
coenopicta Hutton (Pupa), … 1
coenopictus Hutton (Pupoides), 1
concisa Mor. (Succinea, Quickia), 192
confinis Blanf. (Nanina, Sitala), … 295
consanguinea (Fér.) Desh. (Ampelita, Helix), 87
corani (sic) Cr. et F. (Ampelita, Helix), 100
cornu Dillwyn (Helix), 151
cornu-giganteum Chemn. (Helix, Helicophanta), 151
covani Smith (Ampelita, Helix), 100
craminom. nov. (Euconulus),… se 201
crassilabris Gray (Bulimus, Buliminus, Clavator, He D S, Pad ar) 36
crinierin. Sp. (Ampelita), 132
crossei Kobelt (Clavator), 171
crudierin. sp. (Trachycystis), 184
culminans F.-P. (Ampelita), … 104
culminis F:-P., B. et S. (Kalidos, Sitala 301
cyanostoma Mab. (Helix), 109
dautzenbergianus Ancey (Helicarion, Kalidos),.….......... 283
decaryiF.-P. (Ampelita), … 92;
decaryiF.-P. et B. (Nesopupa), . 5
decaryiF.-P., B. et S. (Kalidos), 233
decaryin. sp. (Sitala),.….. 317
decaryiF.-P., B. et V.(Opeas, Streptostele), 1/1}
decorsein. sp. (Pseudoglessula), … 26
delaporteiF.-P., B. et S. (Sitala),. 304
delphiniF.-P., B. et S. (Kalidos, Sitala), 299
denisi Dautz. (Ampelita), …. 97
depressaF.-P., B. et S. (non Mollendorf) (Kalliella), 309
deronin. sp. (Euconulus), 202
dingeoniF.-P., B. et S. (Ampelita), 86
Source : MNHN, Paris
438 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
dingeoni F.-P., B. et S. (Clavator), 174
dioscoricola C. B. Ad. (Conulus, Pupisoma), 9
druggi n. sp. (Trachycystis).… 180
dussumieri Rve (Bulimus, Ennea, Edentulina, Gibbus), . 47
duvalii Petit de la Saussaye (Ampelita, Helix), 94
echinophora (Fér.) Desh. (Helicophanta, Helix).. 163
ekongensis Angas (Helix, Kalidos, Nanina, Xesta), 240
elegantula Testud (non Pfr) (Zonitoides)) 177
elevataF.-P. et S. (Kalidos, Sitala), 297
ellipticus Ancey (Leucotaenius), . 37
eos Dohrn (Kalidos, Nanina), 260
erasmin. Sp. (Microcysti. 207
esnaulti n. sp. (Micro. Is), 212
eucharis Desh. (Amphiblema, Helix, Kalidos, Nanina, Xesta), . 264
eucharis F.-P., B. et S. (non Desh.) (Kalidos), 265
eurychila Cr. et F. (Ampelita, Helix), 128
excavataF.-P., B. et S. (Pilula, 189
excoriata Martens (Helix), . 128
eximius Shuttl. (Achatina, Bulimus, Clavator, Spiraxis), 171
Jallax F.-P., B. et S. (Kalidos), 273;
Jarafanga Adams (Bulimus, Eurycratera, Helicophanta, Helix), 159
farafanganensis (sic) Adams (Helix), 159
favannei Lmk (Bulimus, Clavator), 35
favannii Lmk (Bulimus, Buliminus, Clavator, Leucotaenius, Pseudoclavator, 35
feneriffensis Ad. et Ang. (Euplecta, Helix, Kalidos),. 266
filomarginata Boettg. (Sitala), 288
Jormosa Ancey (Hemiplecta), 256
frenestin. sp. (Sitala), … 313
Julgurata Sow. (Ampelita, Helix), 124
fulica Fér. (Achatina),. 34
fulva Brug. (Achatina), 33
funebris Mor. (Ampelita, Helix), 129
funiculus Pfr (Gibbus, Gonospira, Orthogibbus, Pupa), 58
Jusco-lutea Grat. (Helix, Kalidos, Nanina), 230
Jusco-luteus Grat. (Xesta),. 230
futura F.-P. et B. (Ampelita), 81
gaillardiF.-P. et B. (Edentulina), 51
gaillardiF.-P. et B. (Ena).. 20
gaillardin. sp. (Fauxulus), 7
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 439
gaillardin. sp. (Gaillardia), 203
galactostoma Pfr (Ampelita), 108
galactostomella Mab. (Helix), 109
gallorum F.-P., B. et S. (Diaphora, Gulella), 67
gaudens F.-P., B. et S. (Sitala), 289
gaudens Mab. (Ampelita, Helix), 114
gaudialis n. sp. (Sitala), . 290
geayi F.-P. (Helicophanta), 150
germodi n. Sp. (Kalidos), 269
gervaisi n. Sp. (Kalidos 257
glessi n. sp. (Edentulina), 54
glessi F.-P., B. et S. (Kalidos), 255
globulus F.-P., B. et V.(Ampelita), 95
gloriosa Pfr (Helicophanta, Helix, 152
gondierin. sp. (Caldwellia)... 200
gonostyla Ancey (Ampelita, Helix), 109
goudoti n. sp. (Gonospira, Microstrophia), 60
goudotiana Fér. (Helicophanta, Helix), 161
gracile Hutton (Opeas), _ 28
gracilis Hutton (Bulimus, Lamellaxis, Opeas), 28
grandidieriF.-P. (Ampelita), 85
grandidieri Pr. et F. (Helicophanta),… 161
grandidieri Cr. et F. (Bulimus, Clavator), . 164
grandis Pfr (Desh.) (non Pfr) (Bulimus), 42
granosculptus Ancey (Kalidos, Macrochlamys), 235
granulosa (Fér.) Desh. (Ampelita, Helix), …. 112
grilin. sp. (Chlamydarion), 325
grodjin. sp. (Microcystis), 209
gromatica Godw.-Aust. (Nanina, Sitala), 293
guernestin. Sp. (Kalidos), 272
guestieri Germain (Helicophanta), 152
guesteriana Crosse (Helicophanta, Helix), 154
guesteriana Angas (non Crosse) (Helix, 156
guillaini Petit de la Saussaye (Helix),. 123
heimburgi Kobelt (Clavator, Leucotaenius), 37.
helvillensis Cr. et F. (Kalidos, Macrochlamys, Nanina), 201
hellerin. sp. (Kalidos), … 263
hemioxia Pilsbry (Ampelita),.….… 118
herculeus Mab. (Bulimus, Clavator), 171
hestia Dohrn (Kalidos, Nanina, Sitala), 302
hildebrandti Dohrn (Kalidos, Nanina), 234
hopernin. sp. (Trachycystis), 185
hova Odhner (Kalidos, Nanina, Xesta), 241
Source : MNHN, Paris
440 +E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
hova Angas (Ampelita, Helix),
humbloti Mab. (Clavator), …
humbloti Ancey (Kalidos, Macrochlamys), .
ibaraoensis Angas (Eurycratera, Helicophanta, Helix),
ikongoensis Angas (sic) (Nanina)..…......
ilmani n. sp. (Trachycystis), .
immaculata Lmk (Achatina),.
intermedia Mor. (Edentulina, Ennea, Gibbus, Pupa)..
intermedia Crosse (non Morelet) (Edentulina, Ennea),
intridin. Sp. (Trachycystis)..
japonicum Pilsbry (Pupisoma),
johnsoni Smith (Clavator, Stenogyra,
jeromi n. sp. (Sitala
julii F.-P. et G. (Ampelita, Eurystila)
Katsaensis F.-P. et G. (Ampelita),
kermadecin. sp. (Trachycysti:
kibweziensis Smith (Gonaxis, Streptaxis),
kryzi n. sp. (Granularion à
Der En SDS UAIQ) eat sn etre ANSE aire Aanri RES
labrella Lmk (Helix),
lachesis (Fér.) Desh. (Ampelita, Helix),
laevis F.-P. (Leucotaenius),
lamarckiana Pfr (Achatina, .
lamarei Pfr (Ampelita, Helix)
lameni n. sp. (Kalidos),
lamothei Dautz. (Ampelita, Helix
lamyi F.-P. et B. (Kalidos),
lanciformis Boettg. (Ampelita, Heli
lancula Fér. (Ampelita, Helix)….
lancula Cr. et F. (non Fér.) (Helix),
lanx Fér. (Ampelita, Helix).….
lanx Cr. et F. (non Fér.) (Helix), .
lapillus F.-P. et B. (Kalidos,
lardin. sp. (Chlamydarion),
larreyin. sp. (Gonospira),
liardin. sp. (Kalidos),…
Source
133
169
231
153
240
188
33
43
44
181
11
171
292
147
134
183
56
324
303
128
105
39
33
138
23%
137
227
114
123
109
115
114
217
328
57
265
: MNAN, Paris
PULMONÉS 441
Thomondi n. sp. (Chlamydarion), 327
loucoubeensis Crosse (Ampelita, Helix, 117
loucoubeensis n. sp. (Kalidos), 229
lubeti n. sp. (Gulella), … 74
ludovici n. sp. (Ampelita), 143
lurdonin. sp. (Ampelita),.. 130
luronin. sp. (Kalidos), 271
lychna Mab. (Ampelita, Helix), 115
madagascariensis Lmk (Ampelita, Carocolla, Helicigona, Helix).. 115
madagascariensis Lmk 1822 (non Lmk) 1816 (Helix), . 84
madagascariensis Cr. et F. 1822 (non Lmk) 1816 (Helix), 85
madagascariensis Bav. et Germ. (Falsopupa, Gastrocopta) 8
madagascariensis F.-P., B. et V. (Pseudelma), 75
madagascariensis Robson (Bathia), 199
madagascariensis Smith (Vitrina), : 331
madagascariensis Testud (non Smith) (Vitrina), 325 à 329
madecassina Fér. (Ampelita), 84
190
madecassina F.-P. et S. (Sitala, Microcyst 312
madera Mab. (Helix), 133
magnifica Fér. (Helicophanta, Helix), 158
maheensis Connolly (Raffraya, Streptostele) 76
mamillata Craven (Achatina, Subulina), 23
manampetsaensis F.-P. et T. (Subulina), 24
mangokyanus F.-P. et S. (Kalidos, Propebloyetia), 223
manjakatompoi n. sp. (Chlamydarion), 326
marcelinin. sp. (Trachycystis), 182
mariei Crosse (Caecilioides, Geostilbia), 21
marojeziananom. nov. (Ampelita), … 142
marojezianan. Sp. (Vitrina),.. 332
marojezianus n. Sp. (Kalidos), 276
maresquellin. sp. (Truncatellina), 3
mascarenica (sic) Nevill (Succinea,Tapada), 192
mascarenensis Nevill (Succinea), 192
mauritiana W. Adam (Pupisoma), 10
menani n. sp. (Kalidos),.…. 249
merchardtiF.-P., B. et S. (Kalidos 268
methueni Robson (Helicophanta), 161
metula Crosse (Edentulina, Ennea, Streptostele), 53
miaryi F.-P. et B. (Diaphora, Gulella), 66
micra Mor. (Euconulus, Helix, Hyalina), 201
microdon Mor. (Ennea, Gulella, Uniplicaria) 64
microlamyi F.-P., B. et V.(Kalidos), 228
Source : MNHN, Paris
442 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC Er F. SALVAT
milium Gould (Pupa, Vertigo), 4
milloti F.-P. (Ampelita)… 120
milloti F.-P. et B. (Fauxulus), . 6
milloti Salvat (Kaliella, Trachycystis, Psichion), 186
milloti F.-P. et S. (Kalidos).…. 274
milloti F.-P., B. et S. (Ctenophyla, Tachyphasis), . 195
milloti F.-P., B. et V. (Granularion, Trochonanina, Zingis), 321
minor Mor. (Edentulina, Ennea, Gibbus, Pupa), … 46
minutalis Mor. (Nesopupa, Pupa), 5
monacha Mab. (Ampelita, Helix), 105
montis F.-P., B. et S. (Edentulina 52
montis F.-P., B. et S. (Kalidos), 261
moreleti Desh. (Bulimus, Clavator, Obel 169
namerokoensis F.-P. (Ampelita), 121
navachin. Sp. (Microcystis), 206
nebulosa Mor. (Subulina), . 25
nebulosus Mor. (Homorus, Stenogyra, Subulina), 25
nelamni n. sp. (Kalidos),. 238
neoglobulus n. sp. (Ampelita),. 96
nevilli Crosse (Succinea), 192
nicklesi n. sp. (Sitala), 307
nigrilineata Rve (Rachis), 14
nigrilineatus Rve (Bulimus, Rachi. 14
nitella F.-P., B. et S. (ron Morelet) (Microcystis, 206
nitelloides F.-P., B. et S. (Microcystis),. 205
nitens Dautz. (Edentulina, Gibbus),. 49
novacula Martens (Ampelita, Helix), 118
obconica Testud (non Pease) (Trochonanina),. 320
obtusatus Gmel. (Bulimus, Clavator, Obeliscus 168
octona (Chemn.) Shroeter (Helix, Stenogyra, Subulina), 22
octonaF.-P., C. et T. (non Chemn.) (Subulina), … 23
odontina Mor. (Erepta, Helix, Microstylodonta, Nanina) 196
oleata Ancey (Hemiplecta, Methuenia), 248
oleatus Ancey (Kalidos), 248
omphalodes Pfr (Ampelita, Helix), 117
omphalophora (sic) Pfr (Ampelita) 117
oomorpha Cr. et F. (Helix), 161
oranin. sp. (Curvella), Se 29
orcula Bens. (Helix, Pupisoma), 9
oviformis Grat. (Helicophanta, Helix),. 161
ovoidea Brug. (Edentulina, Ennea).… 42
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 443
ovoideus Brug. (Bulimus, Edentulina, Gibbus), 42
oxyacme Ancey (Euplecta, Kalidos),.…..... 267
paenelimax Tillier (Malagarion), 198
panthera Fér. (Achatina), … 33
partuliformis Boettg. (Helicophanta, Helix) . 162
parvaF.-P. et G. (Ampelita), 79
paulianiF.-P.(Ampelita), . 138
paulianiF.-P. et S. (Clavator),. 173
peliostoma Martens (Trochonanina), 319
perampla Dautz. (Ampelita)) 140
peramplaF.-P., B. et V. (ion Dautz.) (Ampelita),. 141
peramplaF.-P., B. et V. (non Dautz.) (Ampelita) 142
percyana Smith (Ampelita, Helix) 103
petiti F.-P. (Ampelita), 102
petiti Cr. et F. (Clavator), …. 165
petiti F.-P. et B. (Harmogenanina 197
petiti F.-P. (Helicophanta), 149
iti F.-P. et V. (Nesopupa), 5
F.-P. et V. (Punctum).. 175
pfeifferi F.-P. (Ampelita),.… 90
pilosa F.-P. et G. (Ampelita), 113
piperata Fulton (Propebloyetia, Xesta), . 220
piperatus Fulton (Kalidos), …. 220
plascostyloides Kobelt (Clavator), 164
polyzonalis Lmk (Helicophanta, Helix), 158
poutiersi n. sp. (Curvella) 30
praecoxF.-P. et S. (Clavator), 166
prenantin. sp. (Kalidos)..….. 259
procteri Sow. (Buliminus, Leucotaenius) 38
profuga Ancey (Hemiplecta),. 251
profugus Ancey (Kalidos), . 251
prominens F.-P. et S. (Kalido: 279
propeanobrachisF.-P. et B. (Kalidos),. 253
prunelli n. sp. (Kalidos), 281
punctata Anton (Rachis),.… 13
punctatus Anton (Bulimus, Raci 13
puitsi n. Sp. (Chlamydarion), 329
radama Lesson (Helix), 115
ramesin. sp. (Kalidos), 250
recondità Godw.-Aust. (Nanina, Sitala), 296
reconditaF.-P., B. et V. (non Godw.-Aust.), 202
revoili Bgt (Bloyetia, Guillainia), … 319
Source : MNHN, Paris
444 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
rioui n. sp. (Kalidos), 270
robillardi Ad. et Ang. (Ampelita, Helix), 82
roedereriF.-P., B. et S. (Sitala), 305
rosea Fér. (Achatina, Euglandina, Helix, Oleacina), 333
rubinsternin. sp. (Gulella), 65
rudolfin. sp. (Kalidos), 247
rufescens Grat. (Helix, Kalidos), 245
rufoniger Rve (Bulimus, Buliminus, Conulinus, Edouardia, Pachnodes), …. 17
sakalava Angas (Helix), 138
satisfactan. Sp. (Gulella), 73
secans F.-P., B. et S. (Kalidos).. 284
seignaciana Cr. et F. (Gastrocopta, Pupa), . 8
sepulcralis Fér. (Ampelita, Helix), 128
sepulchralis (sic) Angas (Ampelita, Helix), 128
severini n. Sp. (Kalidos), .….. 232
sganziniana Cr. et F. (Helix), 128
shavi Smith (Ampelita, Helix, 118
shawi (sic) Smith (Ampelita, Helix), 118
sigurensis Godw.-Aust. (Kaliella), 193
sikorae Ancey (Ampelita), … 118
simeni n. sp. (Edentulina), . 55
similaris Fér. (Bradybaena, Eulota, Fruticicola, Helix), 334
socii F.-P., B. et S. (Helicophanta, Helix), 160
soulaiana F.-P., C. et T. (Ampelita), 144
soulaianaF.-P. (Gulella), 68
soulaianaF.-P. (Kaliella), 194
soulaiana F.-P. et T. (Sitala),.. 309
soulaianus F.-P. et T. (Opeas), 31
souverbiana P. Fischer (Helicophanta, Helix), 157
stephaniF.-P., C. et T. (Ampelita), . 145
stragulum Cr. et F. (Helix),… 138
stilpna Mab. (Ampelita, Helix), 88
striata Krauss (Succinea), 191
stumpfii Kobelt (Ampelita, Helix), 125
stumpfii Boettg. (Macrochlamys).. 286
stumpfii F.-P., C. et T. (non Boettg.) (Macrochlamys. 235,237.
stumpfii Kobelt (Edentulina),.…. 44
suarezensis Cr. et F. (Ampelita, Helix), 116
suarezensis Dautz. (Kalidos, Macrochlamys)) 239
subatropos Dautz. (Ampelita, Helix), 99
subfunebris Mab. (Ampelita, Helix), 118
sublirata Godw.-Aust. (Sitala), 312
subnigra Fult. (Ampelita, Helix), . 117
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 445
subobtusatus Cr. et F. (Obeliscus), … 168
subsepulcralis Crosse (Ampelita, Helix) 131
sylvatica F°.-P. et G. (Ampelita), 106
tangens F.-P., B. et S. (Microcystis. 208
tenebricus F.-P., B. et S. (Kalidos 278
ternierin. sp. (Kalidos), 280
terveriana Grat. (Ampelita, Helix), 123
terzin. Sp. (Granularion), … 322,
testudiae n. sp. (Gonospira), . 59
thalia Dohrn (Kalidos, Nanina), 275
torfanin. sp. (Kalidos).….. 258
toudogi n. sp. (Gonospira, Microstrophia), 61
tranomarensis F.-P., B. et V.(Kalidos 246
tredin. sp. (Sitala), … 318
tripunctum Mor. (Pupa 8
trosti n. sp. (Sitala),. 308
tsaratananensis F.-P. et S. (Kalidos), 282
tsialangiensis F.-P., B. et V. (Kalidos), 224
tulearensis F.-P., B. et V. (Kalidos, Trochonanina), 320
tulearensis F.-P. (Rachis), 16
tumida Mor. (Edentulina, Gibbus), 42
tumidus Mor. (Edentulina, Gibbus), 42
ulrichi n. sp. (Trachycystis), … 176
unicolor Pfr (Ampelita, Helix, 126
uvulus Desh. (Orthogibbus), 59
valentini n. sp. (Pseudopeas). 32
vanoci n. Sp. (Ampelita), … 101
variolosus Mor. (Bulimus, Buliminus, Rachis), 13
vayssierei Ancey (Clavator), 164
veracruzensis Pfr (Omphalina), 221
vescoi (sic) Cr. et F. (Buliminus), 18
vescoi (sic) Cr. et F. (Helix), . 89
vesconis Mor. (Ampelita, Helix). 89
vesconis Mor. (Buliminus, Conulinus, Edouardia, 18
vesicalis Lmk (Helicophanta, Helix), 151
vineti n. sp. (Trachycystis), 179
viridis Desh. (Ampelita, Cochlostyla, Eurystyla, Helix) 148
vitroni Crosse n. sp. (Streptostele) 78
votiva Crosse (Dorcsia, Helix), … 84
Source : MNHN, Paris
446 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Wwaterloti F.-P. et B. (NESOPUPQ), sr 5
waterloti F.-P., B. et V.(Pupisoma),. 12:
waterlotin. sp. (Trachycystis), 177
watersi Angas (Ampelita, Helix), 139
watersi Angas (Bulimus, Clavator, Obeliscus), 170
xystera (Val.) Pfr(Ampelita, Helix), 118
zahamenensis n. sp. (Kalidos), 217
zonata F.-P. et G. (Ampelita), . 135
RÉCAPITULATIF DES TAXA NOUVEAUX
(dans l’ordre de numérotation des espèces)
Gaillardia n. gen...
Truncatellina maresquelli n. sp.
Fauxulus gaillardin. sp.
Pseudoglessula decorsei n. sp.
Curvella (?) orani n. sp.
Curvella (?) poutiersi n. sp.
Pseudopeas valentini
Edentulina (?) glessin. s
Edentulina (?) simenin. sp.
Gonospira (Orthogibbus) larreyin. sp.
Gonospira (Orthogibbus) testudiae n. sp.
Gonospira (Microstrophia) goudoti n. sp
Gonospira (Microstrophia) toudogin. sp
Gulella rubinsternin. sp.,
Gulella boucheti n. s
Gulella ankarane:
Gulella satisfactan. sp.
Gulella lubeti n. sp.,
Streptostele (?) vitroni n. sp.
Ampelita caderyin. sp. .…
Ampelita neoglobulus n. sp.
Ampelita vanoci n. sl
Ampelita lurdoni n. sp.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 447
Ampelita crinieri n. sp.
Ampelita anosiana n. sp.
Ampelita amplaperta nom. nov.
Ampelita marojeziana nom. nov
Ampelita ludovici n. sp.
Trachycystis ulrichin. sp.
Trachycystis waterlotin. sp.
Trachycystis choutardin. sp
Trachycystis vineti n. S
Trachycystis druggin. sp.
Trachycystis intridin. sp.
Trachycystis (?) marcelinin. sp.
Trachycystis (?) kermadecin. sp.
Trachycystis (?) crudierin. sp.
Trachycystis (?) hopernin. sp.
Trachycystis (Psichion) betayensis n. sp.
Trachycystis (Psichion) ilmani n. sp...
Caldwellia gondierin. sp.
Euconulus crami nom. nov.
Euconulus (?) deronin. sp.
Gaillardia gaillardin. sp
Gaillardia bernoti n. sp.
Microcystis (?) navachi n. sp
Microcystis (?) erasmin. sp.
Microcystis (?) grodji n. sp.
Microcystis (?) argueyrolli n. sp.
Microcystis (?) arnali n. sp.,
Microcystis (?) esnaulti n. sp
Microcystis (?) anosianan. sp.
Microcystis (?) charpentieri n. sp.
Kalidos briandin. sp.,
Kalidos cachanin. sp...
Kalidos (?) loucoubeensi
Kalidos severinin. sp
Kalidos lamenni n. sp
Kalidos nelamni n. sp
Kalidos (?) rudolfin. sp
Kalidos menani n. sp.
Kalidos ramesin. sp
Kalidos gervaisin. sp.
Kalidos torfani n. sp.
Kalidos prenantin. sp.
Kalidos bénardin. sp
Kalidos hellerin. sp
Kalidos liardin. s
Source : MNHN, Paris
448 E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Kalidos (?) germodin. sp.
Kalidos (?) riouin.
Kalidos (?) luronin. sp.
Kalidos (?) guernestin. s
Kalidos marojezianus n. sp.
Kalidos ternierin. sp.
Kalidos prunellin. s
Sitala (?) gaudialis n. s
Sitala (?) jeromin. sp.,
Sitala ankazobein. sp.,
Sitala ampanasanensis n. sp.
Sitala kuiperi n. sp
Sitala nicklesi n. s
Sitala (?)trostin. sp.
Sitala (?)frenestin. sp.
Sitala (?) champfauri n. si
Sitala (?) decaryin. s
Sitala tredin. sp., .
Granularion (?)terzin. sp.,
Granularion (?) cherbuliezin. sp
Granularion (?) kryzin. sp.
Chlamydarion (?) grilin. sp.,
Chlamydarion (?) manjakatompoi n. sp
Chlamydarion (?) Ihomondin. s
Chlamydarion (?) lardin. sp.
Chlamydarion (?) puitsin. sp.,
Vitrina (?) marojezianan. sp.,
Source : MNHN, Paris
LISTE DES ESPECES
Famille Pupillidae
genre Pupoides Pfeiffer, 1854
1. Pupoides coenopictus (Hutton)
2. Pupoides calaharicus (Boettger)
Famille Vertiginidae
genre Truncatellina Lowe, 1852
3. Truncatellina maresquelli n. sp.
genre Vertigo Müller, 1774
4. Vertigo (Angustula) millium (Gould)
genre Nesopupa Pilsbry, 1900
5. Nesopupa (Insulipupa) minutalis (Morelet)
Famille Orculidae
genre Fauxulus Schufuss, 1869
6. Fauxulus (Anisoloma) milloti Fischer-Piette et Bedoucha
7. Fauxulus gaillardi n. sp.
Famille Chondrinidae
genre Gastrocopta Wollaston, 1878
8. Gastrocopta seignaciana (Crosse et Fischer)
Famille Valloniidae
genre Pupisoma sensu lato
9. Pupisoma dioscoricola Adams (in Pilsbry)
10. Pupisoma mauritiana Adam
11. Pupisoma japonicum Pilsbry
12. Pupisoma waterloti Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
Famille Enidae
genre Rachis Albers, 1850
13. Rachis punctatus (Anton)
449
Source : MNHN, Paris
450 TE. iSCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
14. Rachis nigrilineatus (Reeve)
15. Rachis ambongoensis Fischer-Piette
16. Rachis tulearensis Fischer-Piette
genre Conulinus Martens, 1895
17. Conulinus rufoniger (Reeve)
18. Conulinus vesconis (Morelet)
genre Cerastua Strand, 1928
19. Cerastua abyssinica (Pfeiffer)
genre Ena Leach, 1831
20. Ena (?) gaillardi Fischer-Piette et Bedoucha
Famille Ferussacidae
genre Cecilioides Férussac, 1814
21. Cecilioides (Geostilbia) mariei (Crosse)
Famille Subulinidae
genre Subulina Beck, 1837
22. Subulina octona (Chemnitz) (Schroeter)
23. Subulina mamillata (Craven)
24. Subulina manampetsaensis Fischer-Piette et Testud
genre Homorus Albers, 1850
25. Homorus nebulosus (Morelet)
genre Pseudoglessula Boettger, 1892
26. Pseudoglessula decorsei n. sp.
genre Lamellaxis Strebelet et Pfeiffer, 1882
27. Lamellaxis clavulinum (Potiez et Michaud)
28. Lamellaxis (Allopeas) gracilis (Hutton)
genre Curvella Chaper, 1885
29. Curvella (?) orani n. sp.
30. Curvella (?) poutiersi n. sp.
genre Opeas Albers, 1850
31. Opeas soulaianus Fischer-Piette et Testud
genre Pseudopeas Putzeys, 1889
32. Pseudopeas valentini n. sp.
Famille Achatinidae
genre Achatina Lamarck, 1799
33. Achatina immaculata Lamarck
34. Achatina fulica Férussac
genre Leucotaenius Marteens, 1860
35. Leucotaenius favannii (Lamarck)
36. Leucotaenius crassilabris (Gray)
37. Leucotaenius heimburgi (Kobelt)
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 451
38. Leucotaenius procteri (Sowerby)
39. Leucotaenius laevis Fischer-Piette
40. Leucotaenius adami Fischer-Piette
41. Leucotaenius bathiei Fischer-Piette
Famille Streptaxidae
genre Edentulina Pfeiffer, 1856
42. Edentulina ovoidea (Bruguière)
43. Edentulina intermedia (Morelet)
44. Edentulina stumpfii (Kobelt)
45. Edentulina battistinii Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
46. Edentulina minor (Morelet)
47. Edentulina dussumieri (Reeve)
48. Edentulina arenicola (Morelet)
49. Edentulina nitens (Dautzenberg)
50. Edentulina alluaudi (Dautzenberg)
51. Edentulina gaillardi Fischer-Piette et Bedoucha
52. Edentulina montis Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
53. Edentulina (?) metula (Crosse)
54. Edentulina (2?) glessi n. sp.
55. Edentulina (?) simeni n. sp.
genre Gonaxis Taylor, 1877
56. Gonaxis kibweziensis (Smith)
genre Gonospira Swainson, 1840
57. Gonospira (Orthogibbus) larreyi n. sp.
58. Gonospira (Orthogibbus) funiculus (Valenciennes) (Pfeiffer)
59. Gonospira (Orthogibbus) testudiae n. sp.
60. Gonospira (Microstrophia) goudoti n. sp.
61. Gonospira (Microstrophia) toudogi n. sp.
genre Gulella Pfeiffer, 1856
62. Gulella bicolor (Hutton)
63. Gulella cerea (Dunker)
64. Gulella microdon (Morelet)
65. Gulella rubinsterni n. sp.
66. Gulella miaryi Fischer-Piette et Bedoucha
67. Gulella gallorum Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
68. Gulella soulaiana Fischer-Piette
69. Gulella bouchardi Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
70. Gulella boucheti n. sp.
71. Gulella andreana Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
72. Gulella ankaranensis n. sp.
73. Gulella satisfacta n. sp.
74. Gulella lubeti n. sp.
genre Pseudelma Kobelt, 1904
75. Pseudelma madagascariensis Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
Source : MNHN, Paris
452 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
genre Srreptostele Dohrn, 1866
76. Streptostele (Raffraya) acicula (Morelet)
77. Streptostele decaryi (Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic)
78. Streptostele (?) vitroni n. sp.
Famille Acavidae
genre Ampelita Beck, 1837
79. Ampelita parva Fischer-Piette et Garreau
80. Ampelita caduca Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
81. Ampelita futura Fischer-Piette et Garreau
82. Ampelita robillardi (Adams et Angas)
83. Ampelita battistinii Fischer-Piette et Garreau
84. Ampelita madecassina (Férussac)
85. Ampelita grandidieri Fischer-Piette
86. Ampelita dingeoni Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
87. Ampelita consanguinea (Férussac) (Deshayes)
88. Ampelita stilpna (Mabille)
89. Ampelita vesconis (Morelet)
90. Ampelita pfeifferi Fischer-Piette
91. Ampelita calida Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
92. Ampelita decaryi Fischer-Piette
93. Ampelita caderyi n. sp.
94. Ampelita duvalii (Petit de la Saussaye)
95. Ampelita globulus Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
96. Ampelita neoglobulus n. sp.
97. Ampelita denisi Dautzenberg
98. Ampelita atropos (Férussac) (Deshayes)
99. Ampelita subatropos (Dautzenberg)
100. Ampelita covani (Smith)
101. Ampelita vanoci n. sp.
102. Ampelita petiti Fischer-Piette
103. Ampelita percyana (Smith)
104. Ampelita culminans Fischer-Piette
105. Ampelita lachesis (Férussac) (Deshayes)
106. Ampelita sylvatica Fischer-Piette et Garreau
107. Ampelita clotho (Férussac) (Deshayes)
108. Ampelita galactostoma (Pfeiffer)
109. Ampelita calypso (Pfeiffer)
110. Ampelita alluaudi (Dautzenberg)
111. Ampelita chlorozona (Grateloup)
112. Ampelita granulosa (Férussac) (Deshayes)
113. Ampelita pilosa Fischer-Piette et Garreau
114. Ampelita gaudens (Mabille)
115. Ampelita madagascariensis (Lamarck)
116. Ampelita suarezensis (Crosse et Fischer)
117. Ampelita omphalodes (Pfeiffer)
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 453
118. Ampelita xystera (Valenciennes) (Pfeiffer)
119. Ampelita bizonalis Odhner
120. Ampelita milloti Fischer-Piette
121. Ampelita namerokoensis Fischer-Piette
122. Ampelita bathiei Fischer-Piette
123. Ampelita lancula (Férussac)
124. Ampelita fulgurata (Sowerby)
125. Ampelita stumpfii (Kobelt)
126. Ampelita unicolor (Pfeiffer)
127. Ampelita capuroni Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
128. Ampelita sepulcralis (Férussac)
129. Ampelita funebris (Morelet)
130. Ampelita lurdoni n. sp.
131. Ampelita subsepulcralis (Crosse)
132. Ampelita crinieri n. sp.
133. Ampelita hova (Angas)
134. Ampelita katsaensis Fischer-Piette et Garreau
135. Ampelita zonata Fischer-Piette et Garreau
136. Ampelita anosiana n. sp.
137. Ampelita lamothei (Dautzenberg)
138. Ampelita lamarei (Pfeiffer)
139. Ampelita watersi (Angas)
140. Ampelita perampla Dautzenberg
141. Ampelita amplaperta nom. nov.
142. Ampelita marojeziana nom. nov.
143. Ampelita ludovici n. sp.
144. Ampelita soulaiana Fischer-Piette et Testud
145. Ampelita stephani Fischer-Piette et Testud
genre Eurystyla Ancey, 1887
146. Eurystyla cerina (Morelet)
147. Eurystyla julii (Fischer-Piette et Garreau)
148. Eurystyla viridis (Deshayes)
genre Helicophanta Ferussac, 1821
149. Helicophanta petiti Fischer-Piette
150. Helicophanta geayi Fischer-Piette
151. Helicophanta vesicalis (Lamarck)
152. Helicophanta gloriosa (Pfeiffer)
153. Helicophanta ibaraoensis (Angas)
154. Helicophanta guestieriana (Crosse)
155. Helicophanta betsileoensis (Angas)
156. Helicophanta bicingulata (Smith)
157. Helicophanta souverbiana (Fischer)
158. Helicophanta magnifica Férussac
159.'Helicophanta farafanga (Adams)
160. Helicophanta socii Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
161. Helicophanta goudotiana (Férussac)
Source : MNHN, Paris
454
162.
163.
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
Helicophanta amphibulima (Férussac)
Helicophanta echinophora (Férussac)
genre Clavator Martens, 1860
164.
165.
166.
167.
168.
169.
170.
171.
172.
173.
174.
Clavator grandidieri (Crosse et Fischer)
Clavator clavator (Petit de la Saussaye)
Clavator praecox Fischer-Piette et Salvat
Clavator anteclavator (Germ.) Fischer-Piette et Salvat
Clavator obtusatus (Gmelin)
Clavator moreleti (Deshayes)
Clavator watersi (Angas)
Clavator eximius (Shuttleworth)
Clavator bathiei Fischer-Piette et Salvat
Clavator pauliani Fischer-Piette et Salvat
Clavator dingeoni Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
Famille Punctidae
genre Punctum Moore, 1864
175.
Punctum petiti Fischer-Piette et Vukadinovic
Famille Endodontidae
genre Trachycystis Pilsbry, 1893
176.
177.
178.
179.
180.
181.
182.
183.
184.
185.
186.
187.
188.
Trachycystis ulrichi n. sp.
Trachycystis waterloti n. sp.
Trachycystis choutardi n. sp.
Trachycystis vineti n. sp.
Trachycystis druggi n. sp.
Trachycystis intridi n. sp.
Trachycystis (?) marcelini n. sp.
Trachycystis (2?) kermadeci n. sp.
Trachycystis (2?) crudieri n. sp.
Trachycystis (?) hoperni n. sp.
Trachycystis (Psichion) milloti (Salvat)
Trachycystis (Psychion) betayensis n. Sp.
Trachycystis (Psychion) ilmani n. sp.
Famille Charopidae
genre Pilula Martens, 1898
189.
190.
Pilula excavata Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
Pilula madecassina Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
Famille Succineidae
genre Succinea Draparnaud, 1801
191;
Succinea striata Krauss
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 455
genre Quickia Odhner, 1950
192. Quickia concisa (Morelet)
Famille Helicarionidae
genre Kaliella Blanford, 1863
193. Kaliella barrakporensis (Pfeiffer)
194. Kaliella soulaiana Fischer-Piette
genre Ctenophilla Ancey, 1882
195. Ctenophila milloti (Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat)
genre Erepta Albers, 1850
196. Erepta odontina (Morelet)
genre Harmogenanina Germain, 1918
197. Harmogenanina (?) petiti Fischer-Piette et Bedoucha
genre Malagarion Tillier, 1979
198. Malagarion paenelimax Tillier
genre Bathia Robson, 1914
199. Bathia madagascariensis Robson
genre Caldwellia H. Adams, 1873
200. Caldwellia gondieri n. sp.
Famille Euconulidae
genre Euconulus Reinhardt, 1883
201. Euconulus crami nom. nov.
202. Euconulus (?) deroni n. sp.
genre Gaillardia n. gen.
203. Gaillardia gaillardi n. sp.
204. Gaillardia bernoti n. sp.
genre Microcystis Beck, 1837
205. Microcystis nitelloides Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
206. Microcystis (?) navachi n. sp.
207. Microcystis (?) erasmi n. sp.
208. Microcystis (?) tangens Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
209. Microcystis (2) grodji n. sp.
210. Microcystis (?) argueyrolli n. sp.
211. Microcystis (?) arnali n. sp.
212. Microcystis (?) esnaulti n. sp.
213. Microcystis (?) anosiana n. sp.
214. Microcystis (?) charpentieri n. sp.
Famille Ariophantidae
genre Kalidos Gude, 1911
215. Kalidos aequivocus (Robson)
216. Kalidos briandi n. sp.
217. Kalidos lapillus Fischer-Piette et Bedoucha
Source : MNHN, Paris
456 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
218. Kalidos calculus Fischer-Piette et Bedoucha
219. Kalidos chastellii (Férussac)
220. Kalidos piperatus (Fulton)
221. Kalidos bathiei (Fischer-Piette et Salvat)
222. Kalidos capuroni Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
223. Kalidos mangokyanus (Fischer-Piette et Salvat)
224. Kalidos tsialangiensis Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
225. Kalidos antsepokensis Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
226. Kalidos cachani n. sp.
227. Kalidos lamyi Fischer-Piette et Bedoucha
228. Kalidos (?) microlamyi Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
229. Kalidos (?) loucoubeensis n. sp.
230. Kalidos fusco-luteus (Grateloup)
231. Kalidos humbloti (Ancey)
232. Kalidos severini n. sp.
233. Kalidos decaryi Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
234. Kalidos hildebrandti (Dohrn)
235. Kalidos granosculptus (Ancey)
236. Kalidos amicus Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
237. Kalidos lamenni n. sp.
238. Kalidos nelamni n. sp.
239. Kalidos suarezensis (Dautzenberg)
240. Kalidos ekongensis (Angas)
241. Kalidos hova (Odhner)
242. Kalidos bournei Robson
243. Kalidos bathensis (Robson)
244. Kalidos ambilensis Fischer-Piette et Bedoucha
245. Kalidos rufescens (Grateloup)
246. Kalidos tranomarensis Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
247. Kalidos (?) rudolfi n. sp.
248. Kalidos oleatus (Ancey)
249. Kalidos menani n. sp.
250. Kalidos ramesi n. sp.
251. Kalidos profugus (Ancey)
252. Kalidos anobrachis (Dohmn)
253. Kalidos propeanobrachis Fischer-Piette et Bedoucha
254. Kalidos cleamesi (Smith)
255. Kalidos glessi Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
256. Kalidos balstoni (Angas)
257. Kalidos gervaisi n. sp.
258. Kalidos torfani n. sp.
259. Kalidos prenanti n. sp.
260. Kalidos eos (Dohmn)
261. Kalidos montis Fischer-Piette et Bedoucha
262. Kalidos benardi n. sp.
263. Kalidos helleri n. sp.
264. Kalidos eucharis (Deshayes)
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 457
265. Kalidos liardi n. sp.
266. Kalidos feneriffensis (Adams et Angas)
267. Kalidos (?) oxyacme (Ancey)
268. Kalidos (?) merschardti Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
269. Kalidos (?) germodi n. sp.
270. Kalidos (2?) rioui n. sp.
271. Kalidos (?) luroni n. sp.
272. Kalidos (?) guernesti n. sp.
273. Kalidos (?) fallax Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
274. Kalidos milloti Fischer-Piette et Salvat
275. Kalidos thalia (Dohmn)
276. Kalidos marojezianus n. sp.
277. Kalidos (?) zahamenensis n. sp.
278. Kalidos anceyianus Fischer-Piette et Salvat
279. Kalidos prominens Fischer-Piette et Salvat
280. Kalidos ternieri n. sp.
281. Kalidos prunelli n. sp.
282. Kalidos (?) tsaratananensis Fischer-Piette et Salvat
283. Kalidos (?) dautzenbergianus (Ancey)
284. Kalidos (?) secans Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
285. Kalidos (?) andapaensis Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
genre Macrochlamys Benson, 1832
286. Macrochlamys stumpfii Boettger
genre Sitala H. Adams, 1865
287. Sitala brancsiki Boettger
288. Sitala filomarginata Boettger
289. Sitala (?) gaudens Fischer-Piette et Salvat
290. Sitala (?) gaudialis n. sp.
291. Sitala (?) amabilis Fischer-Piette et Salvat
292. Sitala (?) jeromi n. sp.
293. Sitala gromatica Goldwin-Austen
294. Sitala ankazobei n. sp.
295. Sitala confinis (Blanford)
296. Sitala (?) recondita Goldwin-Austen
297. Sitala elevata (Fischer-Piette et Salvat)
298. Sitala acuta (Fischer-Piette et Salvat)
299. Sitala delphini (Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic)
300. Sitala ampanasanensis n. sp.
301. Sitala culminis (Fischer-Piette et Salvat)
302. Sitala hestia (Dohm)
303. Sitala kuiperi n. sp.
304. Sitala delaportei Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
305. Sitala roedereri Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
306. Sitala antsingiana Fischer-Piette, F. Blanc et Salvat
307. Sitala nicklesi n. sp.
308. Sitala (?) trosti n. sp.
Source : MNHN, Paris
458 E. ISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
309. Sitala (?) soulaina Fischer-Piette et Testud
310. Sitala ambovombeensis Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
311. Sitala (?) ahitsitondronae (Salvat)
312. Sitala (?) madecassina (Fischer-Piette et Salvat)
313. Sitala (?) frenesti n. sp.
314. Sitala (?) champfauri n. sp.
315. Sitala bathiei (Fischer-Piette, Blanc et Salvat)
316. Sitala ankasakasensis Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic
317. Sitala (?) decaryi n. sp.
318. Sitala tredi n. sp.
Famille Urocyclidae
genre Trochonanina Mousson, 1869
319. Trochonanina (Bloyetia) peliostoma von Martens
320. Trochonanina tulearensis (Fischer-Piette et Salvat)
genre Granularion Germain, 1912
321. Granularion (?) milloti (Fischer-Piette, F. Blanc et Vukadinovic)
322. Granularion (?) terzi n. sp.
323. Granularion (?) cherbuliezi n. sp.
324. Granularion (?) kryzi n. sp.
genre Chlamydarion Van Mol, 1968
325. Chlamydarion (2?) grili n. sp.
326. Chlamydarion (?) manjakatompoi n. sp.
327. Chlamydarion (?) Ihomondi n. sp.
328. Chlamydarion (?) lardi n. sp.
329. Chlamydarion (?) puitsi n. sp.
Famille Zonitidae
genre Zonitoides Lehmann, 1862
330. Zonitoides arboreus (Say)
Famille Vitrinidae
genre Vitrina Draparnaud, 1801
331. Vitrina madagascariensis Smith
332. Vitrina (?) marojeziana n. sp.
Famille Oleacinidae
genre Euglandina P. Fischer et Crosse, 1870
333. Euglandina rosea (Férussac)
Famille Bradybaenidae
genre Bradybaena Beck, 1837
334. Bradybaena similaris (Férussac)
Source : MNHN, Paris
PLANCHES
459
Source : MNHN, Paris
460
Fig
Fig
Fig.
Fig.
Fig
Fig,
Fig.
*E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE I
.let2 Rachis punctatus Anton. Un ex. du Muséum X 3.
-3et4 Rachis nigrilineatus Rve. Un ex. du Muséum x 2.
5 Rachis ambongoensis F.-P. Type x 3.
6 Rachis tulearensis F.-P. Type x 3.
-7et8 Conulinus rufoniger Rve. Un ex. du Muséum x 2,5.
+ 9 et 10 Cerastua abyssinica Pfr. Un ex. du Muséum x 2.
Ena (?) gaillardi F.-P. et B. Type x 2.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 461
Source : MNHN, Paris
462
Fig.
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC Er F. SALVAT
PLANCHE II
1 Opeas soulaianus F.-P. et T. Type x 4.
Fig.2et3 Lamellaxis clavulinum Pot. et Mich. Un ex. du Muséum x 3.
Fig. 4et5 Lamellaxis (Allopeas) gracilis Hutton. Un ex. du Muséum x 3.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig
6 Subulina manampetsaensis F.-P. et T. Néotype x 2.
qi Subulina manampetsaensis F.-P. et T. Un autre échantillon x 2.
8 Achatina immaculata Lmk. Figure de Tryon x 1.
9 Achatina fulica Fér. Figure de Tryon x 1.
. 10 Pseudoglessula decorsein. sp. Type x 3.
. 11 et 12 Curvella (?) oranin. sp. Type x 3.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 463
Source : MNHN, Paris
464
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE III
Fig. 1et2
Fig. 3 et 4
Fig. 5 et 6
Fig. 7et8
Fig. 9-11
Fig. 12-14
Leucotaenius favannii Lmk. Un ex. du Muséum x 1.
Leucotaenius crassilabris Gray. Un ex. du Muséum x 1.
Leucotaenius heimburgi Kobelt. Type x 1.
Leucotaenius procteri Sow. Un ex. du Muséum x 1.
Leucotaenius laevis F.-P. Type x 1.
Leucotaenius adami F.-P. Type x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 465
Source : MNHN, Paris
466
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
8.
Fig.
Fig.
*E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE IV
1-3 Leucotaenius bathieiF.-P. Type x 1.
4etS Edentulina ovoidea Brug. Un ex. du Muséum x 1.
6-8 Edentulina battistinii F.-P., B. et S. Type x 1,5.
9et10 Edentulina minor Mor. Un ex. du Muséum x 1,4.
11 Edentulina alluaudi Dautz. Type x 1,5.
12-14 Edentulina montis F.-P., B. et S. Type x 1,5.
15 Gulella gallorum F.-P., B. et S. Type x 4.
16-18 Gulella gallorum F.-P., B. et S. Type x 2.
19 Gulella soulaiana F.-P. Type x 2.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 467
Source : MNHN, Paris
468 E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE V
Fig. 1 Gulella bouchardiF.-P., B. et V. Type x 10.
Fig. 2 Gulella andreanaF.-P., B. et V. Type x 6.
Fig. 3 Pseudelma madagascariensis F.-P., B. et V. Type, Musée de Bruxelles x 3.
Fig. 4-6 Ampelita parva F.-P. et G. Type x 1.
Fig. 7-10 Ampelita caducaF.-P., B. et S. Type x 2.
Fig. 11-13 Ampelita futura F.-P. et G. Type x 1.
Fig. 14 et 15 Ampelita robillardi Ad. et Ang. Un ex. du Muséum x 1,5.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 469
Source : MNHN, Paris
470
Fig
Fig,
Fig.
Fig
Fig
*E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE VI
-1-3 Ampelita battistinit F.-P. et G. Type x 1.
. 4-6 Ampelita madecassina Fér. Un ex. du Muséum x 1,5.
. 7-9 Ampelita grandidieri F.-P. Syntype, Muséum x 1.
+ 10-12 Ampelita dingeoni F.-P., B. et S. Type x 1.
. 13-15 Ampelita consanguinea Fér. Type x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 471
Source : MNHN, Paris
472 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE VII
Fig. 1-3 Ampelita stilpna Mab. L’un des types de Mabille x 1.
Fig. 4-6 Ampelita vesconis Mor. Type x 1.
Fig. 7-9 Ampelita pfeifferi F.-P. Type x 1.
Fig. 10-13 Ampelita calida F.-P., B. et S. Type x 1.
Fig. 14-16 Ampelita decaryiF.-P. Type x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 473
Source : MNHN, Paris
474
Fig
Fig
Fig,
Fig
Fig.
*E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE VIII
. 1-3
. 4-6
. 7-10
FAUETS
+ 14-16
Ampelita duvalii Petit de la Saussaye. Un ex. du Muséum x 1.
Ampelita caderyin. sp. Type x 1,5.
Ampelita globulus F.-P., B. et V. Type x 1.
Ampelita denisi Dautz. Syntype, Muséum x 1.
Ampelita atropos Fér. (Desh.). Un ex. du Muséum x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 475
Source : MNHN, Paris
476
Fig
Fig,
Fig
Fig,
Fig
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE IX
DIE)
- 4-6
. 7-9
. 10-12
19215
Ampelita neoglobulus n. sp. Type x 1,8.
Ampelita subatropos Dautz. Un ex. du Muséum x 1.
Ampelita covani Smith. Un ex. du Muséum x 1.
Ampelita petiti F.-P. Type x 1.
Ampelita petiti F.-P. Un ex. caréné du Muséum x 2.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 477
Source : MNHN, Paris
478 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE X
Fig. 1-3 Ampelita culminans F.-P. Type x 1.
Fig.4et5 Ampelita lachesis (Fér.) Desh. var. monacha Mab. x 1.
Fig. 6-8 Ampelita sylvatica F.-P. et G. Type x 1.
Fig. 9-11 Ampelita clotho (Fér.) Desh. Un ex. du Muséum x 0,8.
Fig. 12 et 13 Ampelita percyana Smith. Figure de Smith x 1,6.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 479
Source : MNHN, Paris
480 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XI
Fig. 1-3 Ampelita galactostoma Pfr. Un ex. du Muséum x 1.
Fig. 4-6 Ampelita calypso Pfr. Un ex. du Muséum x 1.
Fig. 7et8 Ampelita alluaudi Dautz. Figure de Dautzenberg x 2.
Fig. 9-11 Ampelita chlorozona Grat. Type, British Museum x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 481
Source : MNHN, Paris
482 *E. ISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XII
Fig. 1-3 Ampelita granulosa (Fér.) Desh. Un ex. du Muséum x 1,2.
Fig. 4-6 Ampelita pilosa F.-P. et G. Type légèrement réduit.
Fig. 7-9 Ampelita gaudens Mab. Exemplaire de Mabille x 1.
Fig. 10-12 Ampelita madagascariensis Lmk. Type, Muséum de Genève x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 483
Source : MNHN, Paris
484 +E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XIII
Fig. 1 Ampelita gaudens Mab. Sommet d’un individu frais x 10.
Fig. 2-4 Ampelita gaudens Mab. var. macrogranulosa nov. x 1.
Fig. 5-7 Ampelita vanoci n. sp. Type x 1,5.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 485
Source : MNHN, Paris
486 +E. FisCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XIV
Fig. 1-3 Ampelita suarezensis Cr. et F. Figure de Crosse et Fischer.
Fig. 46 Ampelita omphalodes Pfr. Un ex. du Muséum x 1.
Figow720) Ampelita xystera (Val.) Pfr. Un ex. du Muséum x 1.
Fig. 10-12 Ampelita bizonalis Odhner. Figure de Odhner x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 487
Source : MNHN, Paris
488
Fig
Fig.
Fig.
Fig.
Fig
Fig
Fig
Fig
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XV
PES) Ampelita milloti F.-P. Type x 1.
4 Ampelita milloti F.-P. Type, détail de la sculpture de la base x 10.
. 5-7 Ampelita namerokoensis F.-P. Type x 1.
8 Ampelita namerokoensis F.-P. Type, détail de la sculpture de la base x 10.
9-11 Ampelita bathiei F.-P. Type x 1.
2 Ampelita bathiei F.-P. Type, détail de la sculpture de la base x 10.
+ 13-15 Ampelita lancula Fér. Un ex. du Muséum x 1.
. 16 et 17 Ampelita fulgurata Sow. Figures de Crosse et Fischer x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 489
Source : MNHN, Paris
490 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XVI
Fig. 1-3 Ampelita stumpfii Kobelt. L'échantillon de Crosse et Fischer x 1,6.
Fig. 4-6 Ampelita unicolor Pfr. Figure de Pfeiffer x 1.
Fig. 7-10 Ampelita capuroniF.-P., B. et S. Type x 1.
Fig. 11 et 12 Ampelita funebris Mor. Un ex. du Muséum x 0,8.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 491
Source : MNHN, Paris
492 TE. ISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XVII
Fig. 1 Ampelita funebris Mor. L’ex. du Muséum x 0,8.
Fig. Ampelita sepulcralis Fér. Un ex. du Muséum x 1.
Fig. Ampelita subsepulcralis Crosse. Figure de Crosse x 1.
Fig. 7-9 Ampelita hova Angas. Un ex. du Muséum x 1.
Fig. 10-12 Ampelita katsaensis F.-P. et G. Type légèrement réduit.
Fig. 13-15 Ampelita zonata F.-P. et G. Type x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS. 493
Source : MNHN, Paris
494 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XVIII
Fig. let2 Ampelita lamothei Dautz. Figure de Dautzenberg x 1,8.
Fig. 3-5 Ampelita lamarei Pfr. Un ex. du Muséum x 1.
Fig. 6et7 Ampelita watersi Angas. Figure de Angas x 1,2.
Fig. 8-10 Ampelita perampla Dautz. Figure de Dautzenberg x 1,25.
Fig. 11-14 Ampelita soulaiana F.-P. et F. Type x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 495
Source : MNHN, Paris
496 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XIX
Fig. 1-5 Ampelita amplaperta nom. nov. Type. Les figures 1 à 3 sont x 1,25 ; elles
complètent les vues données en 1974 pour le même échantillon.- Fig.4et5
x 1).
Fig. 6-10 Ampelita marojeziananom. nov. Type. Les figures 6 à 8 sont x 1,65 ; elles
complètent les vues données en 1974 pour le même échantillon. Fig. 9 et
10 x 1).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 497
Source : MNHN, Paris
498
Fig
Fig,
Fig.
Fig,
*E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XX
. 1-3
. 4-6
TES)
- 10-12
Ampelita lurdoni n. sp. Type x 1.5.
Ampelita lurdoni n. sp. Paratype x 1,5.
Ampelita crinieri n. sp. Type x 1,2.
Ampelita anosianan. sp. Type x 1.8.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 499
RUCA
BIBL. DU
MUSEUM
SoXféE MNHN, Paris
500 TE. FISCHER-PITTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXI
Fig. 1-3 Ampelita ludovici n. sp. Type x 1,8.
Fig. 47 Ampelita stephani F.-P. et T. Type x L.
Fig. 8-10 Eurystyla cerina Mor. Un ex. du Muséum x 2.
Fig. 11-13 Eurystyla julii F.-P. et G. Type x 1.
Fig. 14 Eurystyla viridis Desh. Figure de Crosse et Fischer x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 501
Source : MNHN, Paris
502 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXII
Fig. 1-3 Clavator grandidieri Cr. et F. Un ex. du Muséum x 1.
Fig. 2-4 Clavator clavator Petit de la Saussaye. Un ex. du Muséum x 1.
Fig. 5-7 Clavator praecoxF.-P. et S. Type x 1.
Fig. 8-10 Clavator anteclavator F.-P. et S. Type x 1.
Fig. 11 et 12 Clavator eximius Shuttl. Un ex. du Muséum x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 503
Source : MNHN, Paris
504
Fig
Fig
Fig
Fig
Fig.
Fig
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXIII
1-3
. 4-7
.8et9
0)
At
- 12-14
Clavator bathieï F.-P. et S. Type x 1.
Clavator pauliani F.-P. et S. Type x 1.
Clavator dingeoni F.-P., B. et S. Type x 1.
Clavator obtusatus Gmel. Figure de Tryon x 1.
Clavator moreleti Desh. Figure de Tryon x 1.
Helicophanta petiti F.-P. Type x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 505
Source : MNHN, Paris
506 E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXIV
Fig. 1 Helicophanta petiti F.-P. Type sommet x 3.
Fig. 2-4 Helicophanta geayiF.-P. Type x 1.
Fig. 5 Helicophanta geayi F.-P. Type sommet x 3.
Fig. 6-8 Helicophanta vesicalis Lmk. Exemplaire d'auteur, Muséum de Genève,
diamètre 79 mm.
Fig. 9 et 10 Helicophanta vesicalis Lmk. Muséum de Genève, un jeune ex.
(tours embryonnaires).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 507
Source : MNHN, Paris
508 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXV
Fig. 1-3 Helicophanta gloriosa Pfr. Figure de Crosse et Fischer x 1.
Fig. 4etS Helicophanta guesteriana Crosse. Type d’après Crosse, les figures 4 et 5
sont réduites.
Fig. 6-8 Helicophanta echinophora (Fér.) Desh. Un ex. du Muséum x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 509
Source : MNHN, Paris.
510 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXVI
Fig. 1-3 Helicophanta ibaraoensis Angas. Un ex. du Muséum x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS. 511
Source : MNHN, Paris
512 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXVII
Fig. 1-3 Helicophanta betsileoensis Angas. Un ex. du Muséum x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 513
Source : MNHN, Paris
514 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXVIII
Fig. let2 Helicophanta bicingulata Smith. Un ex. du Muséum x 1.
Fig. 3et4 Helicophanta souverbiana P. Fischer. Un ex. du Muséum x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 515
Source : MNHN, Paris
516
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXIX
Fig. let2 Helicophantafarafanga Ad. Un ex. du Muséum x 1.
Fig. 3et4 Helicophanta socü F.-P., B. et S. Type x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 517
Source : MNHN, Paris
518
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXX
Fig. l'et2
Fig. 3
Fig. 4et5
Fig. 6 et 7
Helicophanta magnifica Fér. Fig. de Crosse et Fischer x 1.
Helicophanta goudotiana Grat. Fig. de Crosse et Fischer x 1.
Helicophanta amphibulima Desh. Fig. de Crosse et Fischer x 1.
Helicophanta echinophora (Fér.) Desh. Fig. de Férussac x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 519
Source : MNHN, Paris
Fig
Fig.
Fig
Fig
Fig.
*E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXXI
. 1-3
. 4-6
. 7-9
. 10-12
. 13-14
Pilula madecassina F.-P., B. et S. Type x 3.
Ctenophila milloti F.-P., B. et S. Type x 3.
Erepta odontina Mor. Un ex. du Muséum x 2.
Bathia madagascariensis Robson. Paratype, Muséum x 1,7.
Trachycystis (?) hoperni n. sp. Type, Muséum x 8,6.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 521
Source : MNHN, Paris
522
*E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F, SALVAT
PLANCHE XXXII
Fig. 1-3 Microcystis nitelloides F.-P., B. et S. Type x 3.
Fig. 4-6 Microcystis (?)tangens
Fig. 7-9 Microcystis(?) charpentierin. sp. Type x 8,3.
Fig. 10 et 11 Microcystis (?) esnaulti n. sp. Type x 8,8.
Fig. 12 et 13 Microcystis (?) anosianan. sp. Type x 7,4.
-P., B. et S. Type x 3.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 523
Source : MNHN, Paris
524
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXXIII
1-3
4-6
7-9
10-12
13-15
16-18
19-21
Kalidos aequivocus Robson. Type x 1.
Kalidos lapillus F.-P. et B. Type x 1.
Kalidos calculus F.-P. et B. Type x 2.
Kalidos chastellii Fér. Un ex. du Muséum x 1.
Kalidos piperatus Fulton. Un ex. du Muséum x 2.
Kalidos bathieï F.-P. et S. Type x 1.
Kalidos capuroniF.-P., B. et S. Type x 1,5.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 525
Source : MNHN, Paris
526 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXXIV
Fig. 1-3 Kalidos mangokyanus F.-P. et S. Type x 1.
Fig. 4-6 Kalidos mangokyanus E.-P. et S. Un ex. du Muséum x 1.
Fig. 7-10 Kalidos tsialangiensis F. B. et V. Type x 1,5.
Fig. 11-13 Kalidos antsepokensisF. B. et V. Type x 2.
Fig. 14-16 Kalidos lamyi F.-P. et B. Type x 1.
Fig. 17-19 Kalidos microlamyi F.-P., B. et V. Type, Musée de Bruxelles x 5,2.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 527
Source : MNHN, Paris
528 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXXV
Fig. 1-4 Kalidos fusco-luteus Grat. Type, British Museum x 2.
Fig. 5-7 Kalidos humbloti Ancey. Un ex. du Muséum x 2.
Fig. 8-10 Kalidos decaryi F.-P., B. et S. Type x 2.
Fig. 11 et 12 Kalidos hildebrandti Dohrn. Type, Musée de Berlin : x 3 (fig. 11) ;x2
(fig. 12).
Fig. 13-15 Kalidos amicus F.-P., B. et S. Type x 3.
Fig. 16-18 Kalidos hova Odhner. Un ex. du Muséum x 1.
Source : MNHN, Paris |
PULMONÉS 529
Source : MNHN, Paris
530
Fig.
Fig.
Fig
Fig.
Fig.
Fig,
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXXVI
LES
+ 4-6
. 7-9
. 10-12
-13%15)
- 16-19
Kalidos lamenni n. sp. Type x 2.
Kalidos ekongensis Angas. Un ex. du Muséum x 1.
Kalidos bournei Robson. Un ex. du Muséum x 1.
Kalidos bathensis Robson. Un ex. du Muséum x 1.
Kalidos ambilensis F.-P. et B. Type x 2.
Kalidos rufescens Grat. Type, British Museum x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 531
Source : MNHN, Paris
532
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXXVII
Fig. 1-3 Kalidos briandin. sp. Type x 2,27.
Fig. 4-6 Kalidos cachanin. sp. Type x 3.8.
Fig. 7-9 Kalidos nelamnin. sp. Type x 2,7.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 533
Source : MNHN, Paris
534
Fig
Fig
Fig
Fig
Fig
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXX VIII
. 1-3
- 4-6
. 7-9
. 10-12
- 13-16
Kalidos eucharis Desh. Figure de Tryon x 1.
Kalidos oleatus Ancey. Un échantillon d’auteur x 1.
Kalidos ramesin. sp. Type x 2.
Kalidos profugus Ancey. Un ex. du Muséum x 2.
Kalidos propeanobrachis F.-P. et B. Type x 1.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 535
Source : MNHN, Paris
536
*E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XXXIX
Fig. 1et2
Fig. 3-5
Fig. 6
Fig. 7-9
Fig. 10-12
Fig. 13-15
Fig. 16-18
Kalidos cleamesi Smith. Figure de Smith x 1,4.
Kalidos glessi F.-P., B. et S. Type x 1,5.
Kalidos balstoni Angas. Figure de Angas x 1.
Kalidos balstoni Angas. Un ex. du Muséum x 1.
Kalidos montis F.-P. et B. Type x 1.
Kalidos liardin. sp. Type x 2.
Kalidos feneriffensis Ad et Ang. Un ex. du Muséum x 1,2.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 537
Source : MNHN, Paris
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XL
153 Kalidos menani n. sp. Type x 1.
4-6 Kalidosgervaisin. sp. Type x 1.5.
7-9 Kalidos benardin. sp. Type x 1,5.
10-12 Kalidos hellerin. sp. Type x 1,5.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 539
Source : MNHN, Paris
540 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XLI
Fig. 1-3 Kalidos (?) merschardtiF.-P., B. et S. Type x 3.
Fig. 4-6 Kalidos(?)fallaxF.-P., B. et S. Type x 3.
Fig. 7-9 Kalidos (?) tsaratananensis F.-P. et S. Type x 2.
Fig. 10-12 Kalidos milloti F.-P. et S. Type x 2.
Fig. 13 Kalidos thalia Dohrn. Type, Musée de Berlin x 2.
Fig. 14-16 Kalidos (?) dautzenbergianus Ancey. Type, Musée de Bruxelles x 2,1.
Fig. 17-19 Kalidos(?) secans F.-P., B. et S. Type x 3.
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PULMONÉS. 541
Source : MNHN, Paris
542 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XLII
Fig. 1-3 Kalidos (?) germodin. sp. Type x 2,6.
Fig. 4-6 Kalidos marojezianus n. sp. Type x 2,3.
Fig. 7-9 Kalidos (?) andapaensis F.-P., B. et S. Type x 1,5.
Fig. 10-13 Kalidos anceyianus F.-P. et S. Type x 1.
Fig. 14-16 Kalidos ternierin. sp. Type x 2.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 543
Source : MNHN, Paris
544
TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XLIII
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
8
Fig.
Fig.
Fig.
Fig.
1-3
4-6
7
8
9
10
11-13
Kalidos prominens F.-P. et S.
Macrochlamys stumpfii Boettg. Type, Musée de Berlin x 1.
Sitala (?) gaudens F.-P. et S. Type x 3.
Sitala (?) amabilis F.-P. et S. Type x 3.
Sitala confinis Blanf. Un ex. du Muséum.
Sitala elevataF.-P. et S. Type x 3.
Sitala acuta F.-P. et S. Type x 3.
14 et 15 Sitala culminis F.-P. et S. Type x 3.
16-18
19-21
22
23-25
Sitala delaportei F.-P., B. et S. Type x 3.
Sitala antsingiana F.-P., B. et S. Type x 3.
Sitala hestia Dohrn. Type, Musée de Berlin x 2.
Sitala roedereriF.-P., B. et S. Type x 3.
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PULMONÉS 545
Source : MNHN, Paris
546 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XLIV
Fig. 1-4 Sitala delphini F.-P., B. et V. Type, Musée de Bruxelles x 4.
Fig. 5-7 Sitala (?) madecassina F.-P. et S. Type, Muséum x 2.
Fig. 8-10 Trochonanina (Bloyetia) peliostoma Martens. Un ex. du Muséum x 1.
Fig. 11 et 12 Virrina madagascariensis Smith. Figure de Smith x 1.
Fig. 13-15 Bradybaena similaris Fér. Un ex. du Muséum x 2
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 547
Source : MNHN, Paris
548 TE. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XLV
Fig. 1-3 Granularion (?) milloti F.-P., B. et V. Type x 2.
Fig. 4 Granularion (?) milloti F.-P., B. et V. Un ex. du Muséum x 2.
Fig. 5et6 Granularion(?)kryzi n. sp. Type x 12.
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 549
Source : MNHN, Paris
550 *E. FISCHER-PIETTE, CH. P. BLANC, F. BLANC ET F. SALVAT
PLANCHE XLVI
Fig. 1
Fig. 2 et 3
Fig. 4 et 5
Fig. 6 et 7
Fig. 8
ERRATA
Granularion (?) terzin. sp. Type x 2,7.
Chlamydarion (?) manjakatompoi n. sp. Type x 8.
Chlamydarion (?) Ihomondi n. sp. Type x 5.
Chlamydarion (?) grilin. sp. Type x 6.
Chlamydarion (?) puitsin. sp. Type x 6,5.
Il faut lire :
Espèce n° 28 :
Espèce n° 45 :
Espèce n° 46 :
Espèce n° 50 :
Espèce n° 87 :
gracilis et non gracillis.
(PL. IV, fig. 6-8).
(pl. IV, fig. 9-10).
(pl. IV, fig.1D).
(pl VI fig. 13-15).
Espèce n° 150 : (pl. XXIV, fig. 2-5).
Espèce n° 164: (pl. XXII, fig. 1-3).
Espèce n° 190 : (pl. XXXI, fig. 1-3).
Espèce n° 241 :
Espèce n° 321 :
(Pl. XXXV, fig. 16-18).
(pl. XLV, fig. 1-4).
Espèce n°324: (pl. XLV, fig. 5-6).
Source : MNHN, Paris
PULMONÉS 551
Source : MNHN, Paris
LA FAUNE DE MADAGASCAR
est publiée par livraisons séparées correspondant chacune à un groupe zoologique.
L'ordre de publication est indépendant de l’ordre systématique général.
Adresser toute la correspondance concernant la «Faune de Madagascar »
au Dr R.-P. DECHAMBRE, 45, rue Buffon, 75005 Paris.
En vente à la :
e SARL. René THOMAS
28, rue des Fossés Saint Bernard, F - 75005 Paris
e Librairie Philippe DEVISME
Maison de Buffon
36, rue Geoffroy-Saint-Hilaire, F - 75005 Paris
© Librairie SCIENCES NaT
2, rue André-Mellenne, Venette, F - 60200 Compiègne
Date de publication : 16 septembre 1994
= Prix
FASCICULES PUBLIÉS T.T.C.
150 F
1956 (n'est plus vendu qu'avec la collection disponible) . . 150F
-— Lépidoptères Hesperiidae, par P. Viette be 100 F
— GColéoptères Cerambycidae Laminae, par 150 F
— Mantodea, par R. Paulian, 1957 . 100 F
— Coléoptères Anthicidae, par P. Bonadona, 1957 100 F
VIT. — Hémiptères Enicocephalidae, par Villiers, 1958 100 F
VIT. — Lépidoptères Sphingidae, par P. Griveaud, 1959 … 150 F
IX.— Arachnides. Opilions, par le Dr R.-F, Lawrence, 1959 100 F
X.— Poissons des eaux douc: par J. Arnoult, 1959 - 150F
XL:— Insectes, Coléoptères Scarabacidae, Scarabaeina et Onthophagini,
par R. Paulian : Helictopleurina, par E. Lebis, 1960 … 150 F
XIL.— Myriapodes. Chilopodes, par le Dr R.-F. Lawrence, 1960 150 F
XII. — Zoogéo, hie de Madagascar et des îles v
1961 (Prix Foulon de l'Académie des S, ences) _ 300 F
XIV.— Lépidoptères Eupterotidae et Attacidae, par P. Griveaud, 1961 150 F
XV. — Aphanipt. par le Dr Lumaret, 1962 100 F
XVI. — Crustacés. apodes Portunid par À. Crosn 1962 . JO
VIT. — Insectes. Lépidoptères Amatidae, par P. Griveaud, 1964 (Prix
Constant de la Société entomologique de France) ….… 150 F
XVIIL.— Crustacés. Décapodes Grapsidae et Ocypodidae, par A. Crosnie
1965 _ 150 F
XIX.— Insectes. Coléopt Philipp. 1965. 100 F
XX (D):— Insectes. Lépidoptères Noctuidae Amphipyrinae (part.). par P, Vie
te, 1965 (Prix Foulon de l'Académie des Sciences) 150 F
@).— Id. Amphipyrinae (part.) et Melicleptriinae, 1967 . 150 F
XXI. — Octocoralliaires, par A. Tixier rivault, 1966 200 F
XXIL.— Insectes. Diptères Culicidae Anophelinae, par À. Grjcbine, 1
(Prix Passet de la Société entomologique de France) 300 F
XXIIT.— Insectes. Psocoptères, par A. Badonnel, 1967 200 F
etes. s Thyrididae, par P.E.S. Whalley, 1967 … 150F
XXV.— Insectes. Hétéroptères Lygacidae Blissinae, par J. A. Slater, 1967 100 K
Source : MNHN, Paris
FASCICULES PUBLIÉS (suite)
XXVI.— Insectes. Orthoptères, Acridoïdea (Pyrgomorphidae et Acrididae), par
V. M. Dirsh et M. Descamps, 1968. …… 200 F
XXVIT.— Insectes. Lépidoptères Papilionidae, par R. Paulian et P. Viette, 1068 150 F
XXVITT-— Insectes. Hémiptères Reduviidae (1" partie), par A. Villiers, 1968 150 F
200 F
100 F
200 F
XXIX.— Insectes. Lépidoptères Notodontidae, par S. G. Kiriakoff, 1069
XXX.— Insectes. Dermaptères, par A. Brindle, 1969 es
XXXT.— Insectes. Lépidoptères Noctuidae Plusiinae, par C. Dufay, 1970
XXXIT.— Arachnides. Araignées Archaeidae, par R. Legendre, 1970 100 F
XXXIT-— Reptiles. Sauriens Chamaeleonidae, le genre Chamaeleo, par
goo, 1971 .… … 250P
XXXIV.— Insectes. Lépidoptères Lasiocampidae, par Y. de Lajonquière, 1972 250 F
XXXV.— Oiseaux, par Ph. Millon, J.-J. Peter et G. Randrianasolo, 1973 (n'est
plus vendu qu'avec la collection disponible) … . 450F
Le fascicule de planches, seul, encore disponible 250 F
36.— Mammifères. Carnivores, par R. Albignae, 1973 250 F
37.— Insectes. Coléoptères Carabidae Scaritinae, par P. Basilewsky, 1973 250 F
38.— Arachnides. Araïgnées Araneidae Gasteracanthinae, par M. Emcrit,
1974 Se
39.— Insectes. Lépidoptères Agaristidae, par S.C. Kiriakoff et P.
40:— Insectes. Coléoptères Cerambycidae Parandrinae et Prion
M. Quentin et A. Villiers, 1975 :
41: — Insectes. Coléoptères Carabidae Scaritinae : Il. Biologie par A. Peyrie-
ras. — TT. Supplément à la systématique, par P. Basilewsky, 1976 …… 250 F
42:— Arachnides. Acariens Astigmata Listrophoroïdea, par A. Fain, 1976, 150F
250 F
200 F
ette, 1974.
, par R.-
250 F
43 (1):— Insectes. Lépidoptères Lymantriüdae (l" partie), par P. Griveaud,
1977 . 250F
43 (2). — — Id. (2° partie) : . 250F
44:— Mammifères. Lémuriens (Primates Prosimiens), par J.-J. Petter, R.
Albignac et Y. Rumpler, 1977 (Prix Foulon de l'Académie des
Sciences) … de 500 F
45.— Reptiles. Sauriens Ie ë lance, 1977 250 F
46.— Crustacés. Décapodes Aristeidae (Benthesicyminae. Aristeinae, Sole-
nicerinae), par A. Crosnier, 1978 ……. 300 ©
47.— Reptiles. Sauriens Chamaeleonidae, Genre Brookesia et complément
pour le genre Chamaeleo, par E.-R. Bryÿgoo, 1978 …… 250 F
48.— Echinodermes. Ophiures, par G. Cherbonnier et A. Guille. 1978
(stock détruit par l'éditeur) re
:— Insectes. Hémiptères Reduviidae (2° partie), par A. Villiers, 1979 … 250
:— Insectes. Coléoptères Silphidae, Passalidae, Belohinidae et Cerato-
canthidae, par R. Paulian et J.-P. Lumaret, 1979 . 150 F
51.— Insectes. Coléoptères Staphylinides Oxytelidae Osorinae, par H. Co:
fait, 1979 (stock détruit par l'éditeur) —
52.— Insectes. Coléoptères Cerambycidae
1980 co me 200 F
53.— Insectes. Lépidoptères Limacodidae, par P. Viette, 1980 . 200 F
54. — Insectes. Coléoptères Colydiidae et Cerylonidae, par R. Dajoz, 1980
(stock détruit par l'éditeur) . u —
55.— Insectes. Coléoptères Cureulionidae Cycloterini, par R. Richard,
1981 (Prix M. et Th. Pic de la Société entomologique de France) … 100 F
56.— Insectes. Coléoptères Trogidae et Hybosoridae, par R. Paulian, 1981 50 F
57.— Insectes. Coléoptères Cetonidae Euchroeina : 1. Systématique, par R.
Paulian et A. Descarpentries — II. Biologie et formes larvaires, par J!
P. Lumaret et A. Peyrieras, 1982 . à … 300F
é intérieures, par B. H. Dussart, 1982 200 F
. Amphipodes Gammariens (l® partie), par M. Ledoyer,
1982 (stock détruit par l'éditeur) Re
Source : MNHN, Paris
FASCIGULES PUBLIÉS (suite)
59 (2).—— Id. (2° partie), 1986 …
60.— Insectes. Lépidoptères Epiplemidae, par J. Boudinot, 1982
61.— Inseet ères Sesiidae, par P. Viette, 1982 .
62.— Insect rculionidae Stigmatrachelini, par R° Richard,
1983 . 250 F
63.— Insectes. D chidee lOichemas par J Eoueome,
1984 . .: 100F
64.— Insectes. Coléoptères Carabidae Platyninae, par P. Basilewsky, 1985 500 F
65.— Insectes. Coléoptères Dynastidae. par R.-P. Dechambre, 1986 (Prix Pas-
set de la Société entomologique de France) … 350 F
66.— Insectes. Coléoptères Cureulionidae Brachyderini, Genre Dinosil
par M. Ferragu, 1986 . 200 F
67.— Insectes. Coléoptères Staphylinidae Paederinae, L. Pinophilini, par
CI. Lecoq, 1986 300 F
68. — Insectes. Dipt 450 F
69. — Insect er Aulonoenemidae, par Y. Cambefort, 1987 250 F
70.— Echinodermes. Holothurides par G. Cherbonnier, 1988 300 F
Tl.— Insectes. Coléoptères Staphylini :
1988 (Prix M. et Th. Pic de la Société entomologique de France) …. 350
72.— Insectes. Lépidoptères Crambidae Scoparïnae, par P. Leraut, 1989 . 150
73 (1).— Insectes. Coléoptères Melolonthidae (1° partie), par M. Lacroix, 1989
(Prix M. et Th. Pie de la Société entomologique de France) 300 F
73 (2).— — Id. (2° partie), 1993 .…. 400 F
7A.— Insectes. Coléoptères Aphodiüdae, par P. Bordat, R. Paulian & R. Pit
tino, 1990 . 350 F
15 (1).— Amphibiens (1 Ch.
Blanc, ICE 450 F
400 F
pa ï 100 F
ou Le 250 F
200 F
200 F
300 F
250 F
Co Ca Pygora, par R. Paulian, 200 F
83.— Gastéropodes terrestres Pulmonés, par * Ë. Fischer-Piette et al., 1994 500 F
Suppl. 1.— Liste récapitulative des Lépidoptères Hétérocères de Madagascar / À
provisional check-list of the Lepidoptera Heterocera of Mess
par P. Viette, 1990 300 F
Suppl 2.=—Prmeipales localités où des Insectes ont été recueillis à Madagascar /
Chief field stations where Insects were collected in Madagascar, par
BP. Viette, 1991 …
Imprimeri
Rue de l'E
mont sa Dépôt légal 3° trimestre 1994
ope, F-10200 Bar-sur Aube N° 1260
Source : MNHN, Paris