Nouvelle Série, Tome XIII, Fasc. 4
OLP - 3 -6-8 1 7C 9 5 8 2
1978
ISSN 0035-0702
REVUE
ALGOLOGIQUE
LABORATOIRE DE CRYPTOGAMIE
MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
12, RUE DE BUFFON - 75005 PARIS
Publication Trimestrielle Sorti des presses le 31 décembre 1978
OUVRAGE PUBLIÉ AVEC LE CONCOURS DU CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
COMITÉ DE LECTURE
F. ARDRÉ, M. CHADEFAUD, A. COÛTÉ, J. FELDMANN, F.GASSE, P. GAYRAL
M.T. L’HARDY, F. MAGNE, R. MESLIN, A. SOURNIA
Copyright © 1978. Revue Algologique.
Éditeur : A. D. A. C.
Nouvelle Série, Tome XIII, Fasc. 4
6
1978
REVUE
ALGOLOGIQUE
Fondée en 1922 par P. ALLORGE et G. HAMEL
Directeurs : P. BOURRELLY et R. LAMI
Rédacteur : M. RICARD
_
SOMMAIRE
M. CHADEFAUD. - Jean Feldmann. 275
H. HUVE et A. KIENER. - Prolifération explosive, à l’étang du Canet
(Pyrénées orientales), d’une fleur d’eau à Anabaenopsis arnoldii
Aptekarj (Cyanophycée, Nostocacée). 289
P. BOURRELLY et A. COUTE. - Algues d’eau douce rares ou nouvelles
pour la flore française. 295
C.J. DAWES and C.A. LOHR. - Cytoplasmic organization and endosym-
biotic bacteria in the growing points of Caulerpa proliféra . 309
M. NIZAMUDDIN and N. BEGUM. — Studies on the marine algae (Punc-
tariales) from Karachi. 315
A.K.S.K. PRASAD and A. VIDYAKUMARI. - Bumilleria Borzi from
south India. 327
S. LOISEAUX et C. ROZ1ER. - Culture axénique de Pylaieïla littoralis
(L.) Kjellm. (Phéophycées). 333
P.C. THOMAS, K. SUBBARAMAIAH and E.R.R. IYENGAR. - Natural
growth and agar content of Gelidiella acerosa (Forsskal) Feld. et
Hamel in an exploited population. 341
I. AKATSUKA. - Hair and cuticle as spécial structure of frond surface
of gelidiaceous algae. 349
OUVRAGES REÇUS POUR ANALYSE. 359
Table du tome XIII. 365
275
JEAN FELDMANN (1905 -1978)
M. CHADEFAUD
Le 18 septembre dernier, dans l’après-midi, en quelques heures, notre collègue
et ami, le professeur Jean FELDMANN a été emporté par un infarctus. Sa dis¬
parition, aussi subite qu’inattendue, est pour la botanique française une perte
très grave. Elle l’est surtout pour l’algologie française, dont il était le «chef»
incontesté et le plus brillant représentant vis à vis de l’étranger : il l’avait en
quelque sorte recréée; par ses ouvrages personnels et par ceux de ses élèves,
poursuivis sous sa direction, il lui avait rendu un lustre comparable à celui
qu’elle avait eu au temps de BORNET et THURET, puis de C. SAUVAGEAU.
De plus, il avait été le fondateur de la Société Phycologique de France.
* Laboratoire de Cryptogamie, Université P. et M. Curie, 9, Quai Saint-Bernard, 75005 Paris.
Rev. Algol., N. S., 1978, XIII, 4 : 275-287.
Source : MNHN, Paris
276
M. CHADEFAUD
Né à Paris, le 25 juin 1905, bachelier en 1923 (latin-sciences-philosophie),
il prépara dans cette ville une licence ès-sciences naturelles (1924-1926; bota¬
nique, zoologie et géologie) et y poursuivit des études de pharmacie (diplôme
de pharmacien, 1929). Ensuite, il prépara un doctorat ès-sciences: thèse soute¬
nue à Paris en 1937, mention très honorable. Sa carrière universitaire s’est déroulée
d’abord à la Faculté des Sciences d’Alger, où il fut successivement assistant (1933-
1945), maître de conférences (1945-1948), enfin professeur (1948-1949).
Elle s’est terminée à la Faculté des Sciences de Paris (actuellement Université
Pierre et Marie CURIE), où depuis 1949 il fut successivement maître de confé¬
rences, ensuite professeur, et où il prit sa retraite en 1976.
Comme algologue, Jean FELDMANN fut d’abord remarquable par son
immense érudition. Nul mieux que lui ne connaissait les Algues marines, et
non seulement celles de la France ou de la Méditerranée occidentale, mais
aussi celles de bien d’autres régions du globe, qu’il avait récoltées au cours de
nombreux voyages, ou observées dans des herbiers. Et nul mieux que lui ne
connaissait tout ce qui avait été écrit sur les Algues, depuis le XVllIème siècle
jusqu’à nos jours. A ceci on doit ajouter la constitution d’un très important
herbier d’Algues marines (légué au Muséum National d’Histoire Naturelle).
Mais J. FELDMANN ne fut pas seulement un érudit hors ligne : ce fut aussi
un savant au sens fort du terme. Car il ne lui avait pas suffi de connaître à fond
les Algues marines : il a poursuivi de très importantes recherches sur leur mode
de vie, leur organisation, leur reproduction.
Parmi bien d’autres publications, concernant le mode de vie et la répartition
des Algues, sa thèse de Doctorat (1937) :«Les Algues marines de la côte des
Albères» est un ouvrage de 300 pages, dans lequel il a proposé, avec succès,
une nouvelle classification (reprise en 1970) des étages de végétation marine
(supra-littoral, littoral, infra-littoral supérieur, infra-littoral inférieur) et étudié
les différents facteurs (physiques, chimiques, dynamiques et biologiques) régis¬
sant la répartition de ces Algues. Cette étude approfondie débouche sur une
classification nouvelle de formes biologiques algales.
Dans un ordre d’idées différent, J. FELDMANN (seul ou avec Mme G. FELD¬
MANN) a fait de très intéressantes recherches sur les Floridées parasites d’autres
Floridées : l’étude des organes reproducteurs de ces espèces minuscules et inco¬
lores a montré que beaucoup d’entre elles sont étroitement apparentées à leur
hôte, comme si elles étaient dérivées par une mutation, ou si elles en étaient
soeurs, ce qui en fait des «adelpho-parasites» (J. et G. FELDMANN, 1954,
1958, 1961, 1963).
En ce qui a trait à l’organisation des Algues, J. FELDMANN a étudié un
grand nombre d’espèces, dont il a en particulier examiné les caractères cytolo¬
giques et leur valeur systématique. C’est en grande partie d’après ces caractères
qu’il a proposé un nouveau groupement par familles des Siphonocladales, créé
1 ordre des Dasycladales, puis ceux des Caulerpales (à séparer des Siphonales
parce qu’elles sont hétéroplastidiées), des Scytosiphonales et des Acrochaetiales.
A noter aussi ses publications sur diverses particularités cytologiques ou cyto-
chimiques des Floridées (corps en cerise du Laurencia obtusa, corps irisants,
JEAN FELDMANN
277
cellules sécrétrices, rôle absorbant des poils hyalins et des trichoblastes, rôle
conducteur des cellules axiales, hétérosides à glycérol, remplaçant les lipides,
floridorubines du Rytiphlaea tinctoria, remplaçant la phycoérythrine).
Enfin, sur la reproduction des Algues marines, en collaboration avec Mme
FELDMANN, J. FELDMANN a fait connaître le cycle de diverses espèces,
et cela constitue une partie tout à fait remarquable de son oeuvre. On doit
noter ici surtout ce qui concerne les Bonnemaisoniacées (1937, 39, 41, 42) :
ces Floridées, qu’on croyait n’exister que sous la forme de gamétophytes, por¬
teurs de carposporophytes, ont en réalité des tétrasporophytes, mais très diffé¬
rents des gamétophytes, beaucoup plus petits, et plus simples. Ces tétrasporo¬
phytes étaient déjà connus mais on n’en avait pas reconnu la vraie nature :
Faïkenbergia pour l’Asparagopsis armata, Hymenoclonium pour le Bonnemai-
sonia asparagoides, Trailliella pour le Bonnemaisonia hamifera. La reconnais¬
sance de leur vraie valeur a énormément intéressé les algologues; elle constitue
l’un des plus beaux fleurons de l’oeuvre de notre regretté ami. Elle l’a ensuite
conduit à d’importantes publications (1952, 1953, 1958, 1959, 1961, 1972)
sur l’évolution des cycles des Algues et sur leur importance en systématique,
notamment dans le cas des Floridées.
Ces quelques lignes ne donnent qu’une idée incomplète de ce que furent
les travaux et publications de J. FELDMANN : il n’est en effet pas possible
de résumer ici tous ceux qui concernent ses observations floristiques, phyto-
géographiques et systématiques. Ils ont porté sur des algues très diverses et
aussi sur des Bactéries, des Champignons marins, des Lichens et même des
Archégoniates !
Et maintenant J. FELDMANN n’est plus. Ses élèves, ses amis et l’Algologie
française en sont profondément éprouvés, car il n’est pas de ceux qu’on oublie
ni qu’on peut remplacer facilement. Pour ma part, qu’il me soit permis en
finissant d’évoquer notre amitié, et les échanges de faits et d’idées qui, depuis
environ 1930, ont pour l’un et pour l’autre été un enrichissement intellectuel.
LISTE CHRONOLOGIQUE DES PUBLICATIONS
de Jean FELDMANN
1928 - La répartition géographique des Fucacées et des Laminaires sur les côtes occidentales
de la Péninsule Ibérique. C. R. Acad. Sc. Paris 187: 1162-1163. (en collab. avec
G. HAMEL).
1929 - Notes sur quelques algues marines de Banyuls. Bull. Soc. Bot. France 76: 785-793.
1930 - Le Ctcnosiphonia hypnoides (Welw.) Schmitz sur la côte basque. Rev. Algol. 5 (3-4):
431-432.
1931 - Sur deux Volvocacécs nouvelles pour la flore française. Rev. algol. 6 (1) : 88-89.
1931 - Contribution à la flore algologique marine de l’Algérie. Les Algues de Cherchell.
Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord 22: 179-254.
1931 - Remarques sur les genres Gelidium Lamour., Gelidiopsis Schmitz et Echinocaulon
278
M.CHADEFAUD
(Kütz.) emend. Trav. Crypt. dédiés à L. MANGIN : 151-166.
1931 -Anadyomene stellata (Wulfen) C. Agardh. Faune et Flore de la Méditerranée, publiées
par la Commission internat, pour l’Expl. Scient, de la Mer Médit.
1931 - Vaucheria piloboloides Thuret. Faune et Flore de la Méditerranée, publiées par la
Commission internat, pour l'Expl. Scient, de la Mer Médit.
1931 - Gymnogongrus nicaeensis (Duby) Ardissone et Strafforello. Faune et Flore de la
Méditerranée, publiées par la Commission internat, pour l’Expl. Scient, de la Mer
Médit.
1932 - Notes sur quelques algues marines de Tunisie. Station océanographique de Salambô.
Notes (24) 20 p. (1931).
1932-Sur la répartition dans la Méditerranée occidentale du Melanopsamma Tregoubovii
Ollivier var. Cystoseirae OU., Pyrénomycète parasite du Cystoseira abrotanifolia
C. Ag. Rev. algol. 6 (2): 225-226.
1933 - Sur la biologie desTrichodesmium Ehrenberg. Rev. algol. 7: 357-358.
1933 -Qu’est-ce que le Sporochnus dichotomus Zanardini. Rev. Algol. 7: 358-359.
1933 - Sur quelques Cyanophycées vivant dans le tissu des éponges de Banyuls. Arch.
Zool. exper. etgén. 75 (25) ( Protistologica XLI): 381-404.
1933 - Sur les relations entre les conditions physiques et la flore des flaques littorales de la
côte des Albères. C. R. Acad. Sc. Paris 197: 870-871 (en collab. avec Ad. DAVY
DE VIRVILLE).
1933 - Les conditions physiques et la végétation des flaques littorales de la côte des Albères.
Rev. gén. Bot. 45: 621-654, pf. XX-XXIV (en collab. avec A. DAVY DE VIRVILLE).
1933 - Contribution à la flore algologique marine de l’Algérie, fasc. 2. Bull. Soc. Hist. nat.
Afr. Nord 24: 360-366.
1934-Les Laminariacées de la Méditerranée et leur répartition géographique. Bull. Trav.
publiés par la Stat. d’Aquicult. et de Pêche de Castiglione 1932 (2): 141-184.
1934-Observations sur quelques Gelidiacées. Rev. gén. Bot. 46: 528-550 (en collab. avec
G. HAMEL).
1934 - A propos de la présence en France du Nostochopsis lobatus Wood. Bull. Soc. bot.
France 81: 612-618 (en collab. avec P. FREMY).
1935 - Matériaux pour la flore algologique marine de la Tunisie. II. Contribution à l’étude
biologique et systématique de la «Muffa». Station océanographique de Salambô.
Notes (29), 24 p. (en collab. avec P. FREMY).
1935 - Sur quelques algues marines rares ou nouvelles pour l’Algérie. Bull. Soc. Hist. nat.
Afr. Nord 26 (6) : 164-165.
1935 - Sur la présence en Algérie du Dermatophyton radians Peters. Bull. Soc. Hist. nat.
Afr. Nord 26 (6): 165.
1935 - Algues marines des Iles du Cap Vert récoltées par M. le Professeur Aug. Chevalier,
in A. Chevalier, Les Iles du Cap Vert. Flore de l’Archipel. Rev. Bot. appl. 15: 1069-
1071.
1935 - Algae marinac mediterraneae novae. Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord 26: 362-369.
1936 - Algae, in MAIRE et WILCZEK. Florule des Iles Habibas. Bull. Soc. Hist. nat. Afr.
Nord 26bis: 68-69.
1936 - La végétation marine de la Guadeloupe, in H. STEHLE. Essai d’Écologie et de Géo¬
graphie botanique de la Guadeloupe : 251-260, Basse-Terre (1935-1936) (en collab.
avec R. LAMI).
1936 -Floridées de France VII, Gélidiales. Rev. algol. 9 (1-2): 85-140 (en collab. avec G.
HAMEL).
JEAN FELDMANN
279
1936 - Le phototropisme du Derbesia lamourouxii Solier. Rev. algol. 9 (1-2): 145-147.
1936 - Sur la végétation de la Mangrove à la Guadeloupe. C. R. Acad. Sc. Paris 203: 383-
384 (en collab. avec R. LAMI).
1936 -Les Monocotylédones marines de la Guadeloupe. Bull. Soc. bot. France 83: 604-
613.
1937 -Sur la végétation marine de la Guadeloupe. C. R. Acad. Sc. Paris 204: 186-187
(en collab. avec R. LAMI).
1937-Sur la structure et les affinités du Ceramium Poeppigianum Grunov (Reinboldiella
Poeppigiana comb. nov. (Rhodophyceae Ceramiaceae). Bull. Soc. Hist. nat. Afr.
Nord 28: 213-223 (en collab. avec G. MAZOYER).
1937 - Additions à la flore des Algues marines d’Algérie. Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord
28: 318-321 (en collab. avec G. MAZOYER).
1937-Sur une nouvelle espèce de Laminariacée de Mauritanie : Ecklonia muratii nov. sp.
Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord 28: 325-327.
1937 - Sur une algue nouvelle pour les côtes françaises de la Manche. Bull, du Laboratoire
maritime de Dinard 17: 43-45.
1937 - Recherches sur la végétation marine de la Méditerranée. La côte des Albères. Rev.
algol. 10: 1-339, pl. I-XX.
1937 - Les Algues marines de la côte des Albères. I-III. Cyanophycées, Chlorophycées et
Phéophycées. Rev. algol. 9, 197 p., pl. 8-17.
1937 -Sur l’identité de YHymenoclonium serpens (Crouan) Batters et du protonema du
Bonnemaisonia asparagoides (Woodw.) C. Ag. C. R. Acad. Sc. Paris 205: 1084-
1085 (en collab. avec G. MAZOYER).
1937- Sur les gonidies de quelques Arthopyrenia marins. Rev. bryol. etlichénol. 10: 64-73.
1937 - Répartition géographique de l 'Ecklonia muratii Feldm. Bull. Soc. Hist. nat. Afr.
Nord 28: 509.
1937 - Les Algues et les Phanérogames marins. Encyclopédie française 10, 5’72-2 à 5’72-5.
1938 - Sur la répartition du Diplanthera wrightii Ascher sur la côte occidentale d’Afrique.
Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord 29: 107-112.
1938 -Sur une nouvelle espèce de Phéophycée du Rio de Oro. Myriogloea atlantica nov.
sp. Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord 29: 113-116.
1938 - Sur le développement des tétraspores du Caulacanthus ustulatus (Mert.) Kiitz. (Rho-
dophycée). Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord 29: 298-303.
1938- Sur les ioduques de 1 ’Asparagopsis armata Harv. C. R. Acad. Sc. Paris 206: 1396-
1398 (en collab. avec G. MAZOYER).
1938 - Sur un nouveau genre de Siphonocladacées. C. R. Acad. Sc. Paris 206: 1503-1504.
1938 - Sur une nouvelle espèce de Gymnogongrus des côtes d’Algérie et sur son mode de
reproduction. Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord 29: 335 (en collab. avec G. MAZOYER).
1938 - Sur la classification de l’ordre des Siphonocladales. Rev. gén. Bot. 50: 571-597.
1938 - Présence du Lophocladia lallemandi (Mont.) Schmitz. aux environs d’Alger. Bull.
Soc. Hist. nat. Afr. Nord 29: 479 (en collab. avec G. FELDMANN).
1938-Deux algues chitinicoles nouvelles pour la Méditerranée. Bull. Soc. Hist. nat. Afr.
Nord 29:479-480.
1939 -Haraldia, nouveau genre de Dclesseriacées. Botaniska Notiser 1939, 6 p. Lund.
1939 -Le développement des spores chez les Floridées. Chronica Botanica 5 (1) : 23-24,
Leiden.
280
M.CHADEFAUD
1939 - Observations sur une algue (Dermatophyton radians Peter) vivant dans la carapace
des tortues d’eau douce. Bull. Trav. publiés par la Stat. d'Aquicult. et de Pêçhe de
Castiglione : 73-89, Alger.
1939 - Sur le développement des carpospores et l’alternance de générations de VAsparagopsis
armata Harvey. C. R. Acad. Sc. Paris 208: 1240-1242 (en collab. avec G. FELD-
MANN).
1939 -Sur l’alternance de générations chez les Bonnemaisoniacées. C. R. Acad. Sc. Paris
208: 1425-1427 (en collab. avec G. FELDMANN).
1939-Sur quelques Cyanophycées rouges draguées aux environs d’Alger. Bull. Soc. Hist.
nat. Afr. Nord 30: 10-13.
1939-Une Némalionale à carpotétraspores: Helminthocladia hudsoni (C. Ag.) J. Ag. Bull.
Soc. Hist. nat. Afr. Nord 30: 87-97.
1939- Sur la structure des cellules axiales de VAsparagopsis armata Harv. C. R. Acad. S.
Paris 208: 1743-1745 (en collab. avec G. FELDMANN).
1939 -Les Algues marines de la côte des Albères IV. Rhodophycées (Bangiales, Némalio-
nales, Cryptonémiales). Rev. algol. 11 (3-4) : 247-330.
1939 - Le Blodgettia confervoides Harv. est-il un lichen? Rev. bryol. et lichénol. 11: 155-
163.
1939 - Structure cytologique et rôle physiologique des organes piliformes des Céramiacées.
C. R. Acad. Sc. Paris 209: 1003-1005 (en collab. avec G. FELDMANN).
1940 -Crouaniopsis, nouveau genre de Céramiacée méditerranéenne. C. R. Acad. Sc. Paris
210:181-183 (en collab. avec G. FELDMANN).
1940- Sur la structure du procarpe et le développement du gonimoblaste chez le Lejolisia
mediterranea. C. R. Acad. Sc. Paris 210: 308-310 (en collab. avec G. FELDMANN).
1940 - Additions à la flore des Algues marines de l’Algérie. Fasc. 2. Bull. Soc. Hist. nat.
Afr. Nord 30: 453-464 (en collab. avec G. FELDMANN).
1940- Note sur une Chytridiale parasite des spores de Céramiacées. Bull. Soc. Hist. nat.
Afr. Nord 31: 72-75 (en collab. avec G. FELDMANN).
1940 - La végétation bcnthique de la Méditerranée. Contribution à l’étude de la répartition
actuelle et passée des organismes dans la zone néritique. Mém. Soc. Biogéogr. 7:
181-195.
1941 -Maireomyces, nouveau genre de Pyrénomycète marin. Bull. Soc. Hist. nat. Afr.
Nord 31:163-166.
1941- Une nouvelle espèce de Spheropsidée parasite d’une algue marine. Bull. Soc. Hist.
nat. Afr. Nord 31: 167-170.
1941-Une nouvelle espèce de Plasmodiophora (P. bicaudata) parasite du Zostera nana
Roth. Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord 31: 171-177 (1940).
1941-Une nouvelle espèce de Xanthophycée marine: Tribonema marinum. Bull. Soc.
Hist. nat. Afr. Nord 32: 56-60.
1941-Un nouveau Peyssonelia des côtes nord-africaines. Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord
32: 284-288.
1941 - Influence de la vie en eau douce sur la Morphologie et la Cytologie de VEntero-
morpha marginata J. Ag. Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord 32: 289-292 (en collab.
avec G. FELDMANN).
1941 - Flore et végétation marines de la côte basque française. Bull. Soc. bot. France 88:
123-142, pl. VIII (en collab. avec R. LAMI).
1941 - Sur une nouvelle espèce de Fucus de la côte basque: Fucus chalonii nov. sp. Bull.
Soc. bot. France 88:143-147.
JEAN FELDMANN
281
1941 - Un nouveau type d’alternance de générations chez les Rhodophycées: les Bonnemai-
soniacées. Chronica botanica 6 (14): 313-314 (en collab. avec G. FELDMANN).
1941 - Algues marines du Sénégal in J. TROCHA1N: Contribution à l’étude de la végétation
du Sénégal. Mém. Inst, franq. Afr. noire 2, Paris (1940): 108-110.
1942-Les Algues marines de la côte des Albères. IV (suite) Gigartinales, Rhodyméniales.
Rev. algol. 12 (1-2): 77-100 (1941).
1942-Les Kallymenia (Rhodophycées, Cryptonémiales) des côtes d’Algérie. Bull. Soc.
Hist. nat. Afr. Nord 33: 7-14.
1942-Deux Myxomycètes nouveaux pour l’Afrique du Nord. Bull. Soc. Hist. nat. Afr.
Nord 33:33.
1942- La structure cytologique d’une Phéophycée: Nemoderma tingitanum Schousboe.
Bull. Soc. Hist. ttflt. Afr. Nord 33: 177-182.
1942 - Recherches sur les Bonnemaisoniacées et leur alternance de générations. Ann. Sc.
nat. Botanique llème sér., 3: 75-175, 2 pl. hors texte (en collab. avec G. FELD¬
MANN).
1942 - Remarques sur les Némastomacées. Bull. Soc. bot. France 89 (4-6): 104-113.
1943 - Additions à la Flore des Algues marines de l’Algérie. Fasc. 3. Bull. Soc. Hist. nat.
Afr. Nord 33: 230-245 (1942) (en collab. avec G. FELDMANN).
1943 -Les Algues marines de la côte des Albères, IV. Céramiales. Trav. algol. 1: 29-113
(1942).
1943 -Contribution à l’étude de la flore marine de profondeur sur les Côtes d’Algérie.
Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord 34:150-167.
1943 - Le développement des spores et le mode de croissance de la fronde chez le Spyridia
filamentosa (Wulf.) Harv. Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord 34: 213-221 (en collab.
avec G. FELDMANN).
1943- Une nouvelle espèce de Myriactula parasite du Gracilaria armata J. Ag. Bull. Soc.
Hist. nat. Afr. Nord 34: 222-229.
1944 . Une nouvelle espèce de Cystoseira (Fucales, Sargassacées) des côtes d’Algérie. Bull.
Soc. Hist. nat. Afr. Nord 35: 7-10.
1944 - Sur une Méliolacée (Ascomycètes, Erysiphales) vivant associée à une Cyanophycée.
Bull. Soc. Hist. nat. Afr. Nord 35: 13-16.
1944 - Sur les cellules sécrétrices à mucilage de certains Halymenia (Rhodophycées). Bull.
Soc. Hist. nat. Afr. Nord 35: 41-46 ( en collab. avec G. FELDMANN).
1945 - Sur la présence du genre Chrysosplenium en Afrique du Nord. Bull. Soc. Hist. nat.
Afr. Nord 35:103-107 (en collab. avec L. FAUREL) (1944).
1945 - Sur le métabolisme du glycérol chez les Rhodophycées. C. R. Acad. Sc. Paris 220:
467-468 (en collab. avec G. FELDMANN).
1945 - Une nouvelle espèce de Levringia (Phéophycée, Chordariales) du Sud de Madagascar.
Bull, du Muséum 2ème sér., 17 (4): 340-341.
1945 - Le genre Sematophyllum (Bryophytes-Hypnobryales) en Algérie. Bull. Soc. Hist. nat.
Afr. Nord 36: 79-81.
1945 - Note sur la végétation de la Kabylie de Collo. Soc. Biogéogr. 22 (193): 56-60 (en
collab. avec L. FAUREL).
1946 -Sur l’hétéroplastie de certaines Siphonales et leur classification. C. R. Acad. Sc.
Paris 222: 752-753.
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289
Prolifération explosive, à l’étang du Canet (Pyrénées orientales),
d’une «fleur d’eau» à Anabaenopsis arnoldii Aptekarj
(Cyanophycée, Nostocacée)
H. HUVE* et A. KIENER**
RÉSUMÉ. - Les observations portent sur le développement explosif d’une fleur d’eau très
dense et composée d’une seule espèce, Anabaenopsis arnoldii Aptekarj (Cyanophyceae,
Nostocaceae) dans l’étang saumâtre du Canet (Pyrénées orientales).
ABSTRACT. - Observations on the explosive development of a very dense and mono-
specific water bloom composed by Anabaenopsis arnoldii Aptekarj (Cyanophyceae, Nosto¬
caceae) in the brackish water pond of Canet (Pyrénées orientales, French mediterranean
coast).
INTRODUCTION
En septembre 1971, au cours d’une prospection sur l’étang saumâtre du Canet
situé en bordure du littoral méditerranéen, l’un de nous remarqua, sur le rivage
Sud-Est, une «fleur d’eau» particulièrement développée, constituant une véritable
«purée» d’algues, épaisse d’environ 20 cm, s’étendant vers le large sur plus d’une
trentaine de mètres et longue de plusieurs centaines de mètres. Pour la récolte
il fut inutile d’avoir recours à un filet à plancton en raison de la densité toute
particulière de cette masse verte, composée d’algues microscopiques et au-dessus
de laquelle flottaient, en quantité beaucoup plus limitée, des lentilles d eau
du genre Lemna.
Les biocénoses de l’Etang du Canet ont fait l’objet de plusieurs études, parmi
lesquelles nous citerons celles de PETIT et ALEEM (1952) et PETIT et GAY
(1968-1969). Il nous a paru intéressant de signaler ce phénomène de «fleur
d’eau» dont le caractère pratiquement monospécifique nous a frappés. Les
différents prélèvements examinés ont en effet révélé, dans la masse algale, la
* Laboratoire de Biologie végétale. Centre Universitaire de Luminy, Marseille (9).
** C.T.G.R.E.F. Le Tholonet, B.P. n° 92, 13603 Aix-en-Provence.
Rev. Algol., N. S., 1978, XIII, 4 : 289-294.
Source : MNHN, Paris
290
H.HUVEet A. KIENER
présence d’une seule espèce phytoplanctonique : Anabaenopsis arnoldii Apte-
karj (Cyanophycée, Nostocacee). Cette espèce n’avait pas encore été signalée
dans cet étang où le genre voisin Anabaena est connu, représenté par Anabaena
variabilis Kütz. La présence à’Anabaenopsis arnoldii est intéressante, à la fois
par la rareté de son signalement en France et par son «explosion» dans un étang
eutrophe soumis, comme bien d’autres plans d’eaux saumâtres de ce type, à
des crises de dystrophie estivale. Lors du prélèvement les salinités du milieu
s’établissaient comme suit :
— près de 10 g/l en zone littorale envahie par les algues;
— 7,8 g/l en pleine eau à 50 m du rivage.
I. - ETUDE SYSTEMATIQUE DU PRELEVEMENT
1. A nabaenopsis arnoldii
Par l’ensemble de ses caractères la Cyanophycée responsable de ce phénomène
de «fleur d’eau» est référable à l’espèce Anabaenopsis arnoldii Aptekarj.
Les trichomes, dépourvus de gaine visible, sont de longueur variable. Enroulés
en spirale régulière ils comptent généralement 1 à 6 tours de spire, mais peuvent
atteindre une longueur beaucoup plus grande : nous avons dénombré jusqu’à
16 et même 26 tours de spire. Le diamètre de la spirale, homogène pour un
même trichome, varie de 30 à 80 pm environ. Ainsi que le mentionne RAMA-
NATHAN (1938) le sens d’enroulement est constant pour un même filament.
Lorsque des inversions apparaissent à l’examen microscopique il s’agit toujours
d’artifices résultant de la pression exercée sur la spirale par la lamelle couvre-
objet (fig. 8 et 9); il en est de même lorsque des trichomes courts semblent
déroulés (fig. 4 et 6).
Le diamètre du trichome est uniforme sur toute la longueur. Les «cellules»,
en tonnelet, sont généralement plus larges que longues ou isodiamétriques. Elles
mesurent 8-9 pm de large et 4,5-9 pm de long.
Les hétérocystes subsphériques (diam. 6-8 pm), sont à la fois terminaux et
intercalaires. Dans le cas des premiers on compte un hétérocyste à chacune (ou à
une seule) des extrémités du trichome. Les hétérocystes intercalaires, rarement
isolés, sont le plus souvent géminés (fig. 5, 8, 9).
Les akinètes sont nombreux, ovoïdes (10-11 pm x 12-15 pm), et se dévelop¬
pent loin des hétérocystes. Le plus souvent géminés (fig. 5, 6, 7) ils sont parfois
isolés ou au contraire groupés par 4 (fig. 8 et 9). Exceptionnellement on observe
des akinètes aux deux extrémités du trichome : cette position terminale semble
être le résultat d’une fragmentation accidentelle du trichome au niveau d’akinè-
tes intercalaires.
La multiplication végétative à'Anabaenopsis arnoldii se fait par fragmentation
du trichome :
— soit entre deux heterocystes intercalaires ou entre deux akinètes,
— soit entre une paire d’heterocystes et une cellule végétative adjacente,
PROLIFERATION EXPLOSIVE D ’ANABAENOPSIS ARNOLDII
291
_ soit entre une paire d’akinètes et une cellule végétative adjacente,
— soit même entre deux cellules végétatives.
Anabaenopsis arnoldii est abondant dans le plancton des régions tropicales
(Tanganyika, Philippines, Inde notamment) où il constitue souvent des «fleurs
d’eau», en particulier dans les eaux saumâtres des zones d’estuaires (RAMANA-
THAN, 1938; TAYLOR, 1932).
Assez commune en Europe orientale (Russie, Tchécoslovaquie, Hongrie), cette
espèce semble beaucoup plus rare (ainsi d’ailleurs que le genre lui-même) en Eu¬
rope occidentale. C’est la seconde fois qu ’ Anabaenopsis arnoldii est signalé en
France, et c’est l’un de nous qui, précédemment, l’a également rencontré dans
une «fleur d’eau» récoltée dans des conditions assez analogues, à l’Etang de
Anabaenopsis arnoldii
292
H.HUVE et A. KIENER
Fig. 1 à 9. — Divers exemples'de trichomes d 'Anabaenopsis arnoldii.
h.t., hétérocyste terminal; h.i., hétérocystes intercalaires géminés; a., akinètes.
Source : MNHN, Paris
PROLIFERATION EXPLOSIVE D ’ANABAENOPSIS ARNOLDII
293
l’Olivier (Bouches-du-Rhône), (D. SCHACHTER, M. MARILLEY, A. KIENER,
1969), mais avec la différence que dans cette dernière masse algale la Cyanophy-
cée Microcystis flos-aquae (Wittr.) Kirchner était largement dominante; à cette
espèce se joignaient un nombre très réduit d 'Anabaenopsis arnoldii, Chaetoceros
muelleri Lemn. (Diatomée, Biddulphiale), Euglena pisciformis Klebs (Eugléno-
phycée, Euglénale) et Chlamydomonas sp. (Euchlorophycée, Volvocale).
2. Lemrn gibba L. (Lemnacée)
Cette petite Monocotylédone flottante, à fronde orbiculaire atteignant
5 mm de diamètre, est caractérisée par son unique radicelle et sa face inférieure
très fortement convexe, contrastant avec la face supérieure plane ou à peine
bombée.
Très cosmopolite - on la rencontre sur presque tout le globe - cette plante est
largement répandue en France où on l’observe dans les eaux stagnantes, et prin¬
cipalement le long du littoral. Sa présence dans les eaux salées de l’Etang du
Canet ne saurait trop surprendre. Deux phénomènes semblent concourir pour
expliquer la localisation inhabituelle de L. gibba dans un tel milieu où cette
espèce paraît en état de survie :
- accumulation des frondes vers les rives de l’étang sous l’effet des vents;
— augmentation du taux de la salinité des eaux atteignant son maximum en
fin d’été et évaporation intense sur les bords de l’étang, sous l’action conju¬
guée du soleil et du vent, contribuant encore à accroître cette salinité
II. - EUTROPHIE ET CAS DE DYSTROPHIE ESTIVALE
Si les pêcheurs locaux certifient que ce phénomène de «fleur d’eau» apparaît
certaines années, en fin d’été, il faut mentionner qu’une telle «explosion»
n’est pas exceptionnelle et qu’elle rentre, de temps en temps, dans le cycle des
étangs saumâtres méditerranéens. Divers cas ont ainsi été signalés, en particulier
par D. SCHACHTER, M. MARILLEY et A. KIENER (1969, pour un exemple
survenu en septembre 1967), par KOMAROVSKY (1951) dans le lac oligohalin
de Tibériade et dans des étangs oligohalins de pisciculture, et par SERRUYA et
POLL1NGHER (1971) également dans le lac de Tibériade.
Comme le précise le travail de SPODNIEWSKA (1971), ces «fleurs d’eau»
sont dues à l’eutrophisation des plans d’eaux riches en substances organiques,
mais l’espèce, pendant la phase de prolifération végétative, fixe en un temps très
court la majorité des sels nutritifs et ne survit pas longtemps à la «phase explosi¬
ve». On assiste donc à une sorte de «crise dystrophique» qui, tout en remettant
par la suite dans le cycle biologique général les éléments «bloqués», provoque
dans l’étang une perturbation sporadique. S’ajoutant à d’autres phénomènes
estivaux (fortes températures, manque d’oxygène, quelquefois dégagement de
SH 2 , ...), cette perturbation peut provoquer des mortalités de la faune et de la
flore. De semblables cas ont déjà été signalés, pour cet étang, par SENEZ en
1951. Des mortalités de poissons, telles les «malaigues» méridionales entraînant
294
H.HUVEet A. KIENER
parfois de véritables catastrophes, ont fait l’objet de deux exemples précis
donnés pour l’Etang de l’Olivier, au cours des années 1952 et 1967, par SCHA-
CHTER, SENEZ et LEROUX-GILERON (1954) et SCHACHTER, MAR1LLEY
et KIENER (1969).
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Mortalité de la faune. Bull. fr. Piscicult., 232 : 83-90.
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TAYLOR, W. R., 1932 - Notes on the gémis Anabaenopsis. Amer. J. Bot., 19 : 454-463.
295
ALGUES D'EAU DOUCE RARES OU NOUVELLES
POUR LA FLORE FRANÇAISE
P. BOURRELLY et A. COÛTÉ*
RÉSUMÉ. — Trente et une espèces d’algues d’eau douce appartenant à dix huit genres, rares
ou nouvelles pour la France, sont décrites ici. On trouve parmi elles quatre nouveaux taxons
appartenant aux genres Phacus, Strombomonas et Heterodesmus. Une nouvelle combinaison
est proposée dans le genre Strombomonas.
ABSTRACT. - Thirty-one fresh-water algae taxa of eighteen généra rare or new in France
are described. Four new species, varieties and formae in the généra Phacus, Strombomonas
and Heterodesmus are proposed. In Strombomonas genus, a new combination is given.
L’un de nous, en étudiant le phytoplancton de la Seine et de ses affluents
pour en suivre l’évolution temporelle en 1976 et 1977, a observé de nombreuses
algues rares ou nouvelles pour la flore française. D’autre part, notre collègue
G. BALVAY, dans un rapport d’activité sur le Plancton du petit étang de Gla-
reins (Ain, région de la Dombes) avait signalé la présence de Juranyella javorkae
Hortob., espèce connue uniquement de Hongrie. Nous avons donc demandé à
G. BALVAY des échantillons de l’étang de Glareins et son étude nous a montré
un grand nombre d’espèces nouvelles pour la France.
Il nous a semblé utile de publier une courte étude de ces espèces remarqua¬
bles, en attendant qu’il soit possible de dresser un catalogue critique des algues
d’eau douce françaises.
Oscillatoria redekei Van Goor (fig. 24)
Les trichomes constitués de cellules cylindriques ont un diamètre de 2,5 à
3 /jm. Les cellules sont caractérisées par la présence de pseudovacuoles volumi¬
neuses localisées, généralement, au niveau des cloisons intercellulaires mais aussi
* Laboratoire de Cryptogamie, Muséum National d’Histoire Naturelle, 12 rue de Buffon,
75005 Paris - L.A. n° 257 (C.N.R.S.).
Rev. Algol., N. S., 1978, XIII, 4 : 295-307.
Source : MNHN, Paris
296
P. BOURRELLY et A. COUTE
parfois, dans la zone médiane de la cellule.
Cette espèce est connue de Hollande, Allemagne, URSS, Tchécoslovaquie
et Suède.
Seine (Orly, Draveil et Ivry) et Marne (Meaux) : sept., oct., nov., déc. 1976,
fév. et mai 1977.
Phacus longicauda var. insecta Koczw. (fig. 2)
Dans le plancton de l’étang de Glareins, Phacus longicauda var. rotunda
(Pochm.) Hub. Pest. (fig. 1) est assez abondant mais nous avons observé quelques
exemplaires à marge échancrée qui peuvent se rattacher à la var. insecta.
Les cellules atteignent 140 x 45 pm.
Ph. longicauda var. insecta Koczw. est rarement signalé. Il est connu de Polo¬
gne, Java et Afrique du Sud.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Phacus similis Christen fo. minor nov. fo. (fig. 3)
Ce Phacus de petite taille (24-25 x 8 pm), est foliacé et présente une torsion
complète rappelant les Phacus du groupe torta. Il montre deux globules de para-
mylon en disques elliptiques aplatis disposés l’un au-dessus de l’autre. C’est
l’aspect de l’espèce décrite de Suisse par CHRISTEN (1963, Rev. Algol. 6 (3) : 162-
202), mais avec une taille moindre (le type mesure 30-35 /im de long) et une
disposition différente des grains de paramylon.
Nous avions déjà signalé (P. BOURRELLY, 1963, Rev. Algol. 1 (1) : 100-
104) une forme très voisine de l’espèce type.
Étang de Glareins (Legs Balvay).
A typo minoribus dimensionibus differt. Cellulae long. : 24-25 fjm, lat. : 8 pm.
Iconotypus fig. nostr. : fig. 3, pl. I.
In Glareins palude.
Trachelomonas annata fo. inevoluta Défi. ? (fig. 11 et 12)
Nous donnons deux figures de cette forme. L’une (fig. 11) a une logette à
contour ovoïde, avec le pôle antérieur légèrement plus petit que le pôle posté¬
rieur, ornée de fines scrobiculations. Le pore crénelé a un bourrelet interne. La
logette a pour dimensions : 30 x 22 pm. L’autre figure (fig. 12) présente le même
contour ovoïde, le même pore, des dimensions voisines (30 x 21 pm) mais la
logette est ornée de très courtes épines qui sont toutes de même taille mais
plus nombreuses vers la partie antapicale.
La fig. 11 correspond bien à Tr. armata fo. inevoluta ; quant à la figure 12,
elle rappelle certaines formes de Tr. hispida, cependant le contour ovoïde de
la logette permet de rattacher cette forme à Tr. armata.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Trachelomonas bacillifera var. globosa Playf. (fig. 7)
Logette sphérique ou subsphérique de 10-11 pm de diamètre, ornée de
ALGUES D’EAU DOUCE RARES OU NOUVELLES
297
petits aiguillons bacillaires très denses. Le pore est dépourvu de col et d’épais¬
sissement interne. Le flagelle atteint environ 20 /Jm.
Cette variété n’est connue que d’Australie.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Trachelomonas compacta Middelh. fo. (fig. 9)
Les logettes ellipsoïdales sont très épaisses [2 pm), brunes et fortement
scrobiculées. Elles mesurent 20 x 17 pm. Le pore est légèrement épaissi vers
l’intérieur, tandis que la partie externe est denticulée. C’est là la seule différence
avec l’espèce type connue de Hollande.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Trachelomonas cylindrica Playf. (fig. 15)
Logette lisse cylindrique à côtés parallèles et à pôles arrondis. Le pôle anté¬
rieur présente un col bas (1 pm de hauteur) avec un renflement annulaire inter¬
ne. Les dimensions sont : 14 x 7 pm. L’espèce n’est connue que d’Australie.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Trachelomonas hispida fo. minor Bourrel. (fig. 8)
Logette à contour elliptique de 14 x 17 pm couverte de courtes épines
pointues serrées. Le long flagelle (deux fois la longueur du corps) sort d’un
pore à épaississement annulaire interne. Le cytoplasme présente un petit nombre
de plastes pariétaux portant chacun un pyrénoïde à double coque de paramylon
(diplopyrénoïde).
Cette forme que nous avions décrite de la Guadeloupe (BOURRELLY et
MANGUIN, 1952, Algues d’eau douce de la Guadeloupe, SEDES, Paris, p. 183)
est retrouvée ici avec une taille un peu plus faible et un flagelle un peu plus
court. Elle rappelle Tr. khannae Skvortzov (1937) qui a une taille encore plus
petite (13,6 x 10 pm) et aussi Tr. ornata Skv. qui, lui, est plus grand et ne
présente que deux plastes.
Variété connue uniquement de la Guadeloupe.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Trachelomonas nexilis Palmer fo. (fig. 4)
Les logettes sont sphériques, de petite taille (11-14 pm de diamètre), parfois
légèrement déprimées. La paroi brun foncé est épaisse (1,5 pm) et creusée
de fossettes irrégulières, serrées, donnant un aspect grossièrement réticulé.
Le col est le plus souvent absent et le pore flagellaire montre seulement un léger
épaississement interne et externe. Le flagelle, très long, atteint deux à trois
fois le diamètre de la logette.
L’espèce de Palmer est connue d’Amérique du Nord et d’Argentine. Elle est
de plus grande taille (20 pm de diamètre).
Nous pensons que le Tr. sculpta Balech est synonyme de Tr. nexilis. Il est
fort possible que le Tr. heimansii Middelhoek (1944) ne soit aussi qu’une forme
298
P. BOURRELLY et A. COUTE
déprimée de cette espèce; en effet, dans notre matériel, il n’est pas rare de ren¬
contrer des cellules légèrement aplaties (12 x 13 pm ou 13 x 14 pm).
Étang de Glareins (legs Balvay).
Trachelomonas rugulosa S te in emend. Middelh. (fig. 5)
Ce Trachelomonas dont la diagnose a été précisée par MIDDELHOEK (1951,
Hydrobiologia, 3 (3), p. 228) est connu de nombreuses stations françaises.
Cependant, dans l’étang de Glareins, il présente parfois une striation hélicoïdale
inverse de celle signalée par les divers auteurs (vues par le pôle flagellaire, les
striations tournent en sens inverse des aiguilles d’une montre). Les logettes
ont 15-16 pm de diamètre. Le col montre un épaississement annulaire interne.
Par l’orientation de la striation, cette forme rappelle Tr. rugulosa var. obliqua
Bourrel. et Tr. conradi Skv.
Il n’est pas rare d’observer des anastomoses entre les stries de la logette.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Trachelomonas woycickii var. pusilla Drez. (fig. 6)
Logette sphérique de 8-9 pm de diamètre, ornée de très fines épines pointues
très denses. Le flagelle qui atteint deux fois et demi le diamètre de la logette,
sort d’un pore flagellaire nu, sans colerette ni épaississement.
Il existe un Tr. bayeri Palmer ( Proceed. Acad. Nat. Sc. Philadelphia, 77,
1925 (26)) qui a été placé par CONRAD (1952, Inst, roy., Sc. nat. Belgique,
mém. n° 124) comme variété de Tr. globularis (Awer.) Lemm. sous le nom
de Tr. globularis var. bayeri (Palmer) Conrad. Tr. globularis est caractérisé
par ses épines nombreuses, ce qui le sépare de Tr. woycickii Koczw., espèce
à épines très serrées. Il nous semble plus logique de ranger Tr. bayeri comme
synonyme de Tr. woycickii var. pusilla.
Cette variété est connue de Pologne, Lettonie, Estonie, Argentine et USA.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Strombomonas balvayi nov. sp. (fig. 18)
Les logettes de 30-36 x 16-18 pm ont une section triangulaire à angles arron¬
dis et côtes concaves. La logette a un contour grossièrement piriforme et présen¬
te un pore flagellaire tronqué obliquement avec un col plus ou moins défini et un
antapex conique pointu. La vue frontale montre une large côte correspondant
à une des arêtes visibles en vue apicale (ou en section transversale). La paroi
est incolore ou jaunâtre, scabre, irrégulièrement granuleuse.
Cette nouvelle espèce fort rare dans notre matériel, est à rapprocher de Str.
triquetra (Playf.) Défi, dont elle diffère par la forme de la logette et le col
tronqué obliquement.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Lorica in apicale visu triangularis, concava. Membrana scabra, incolor vel
lutea, inaequaliter piriformis; porus flagelli cum collo breve vel obscuro, obliquo.
Polus posterior turbinatus acutusque plus minusve productus.
Cellulae dimensiones : 30-36 x 16-18 pm.
ALGUES D’EAU DOUCE RARES OU NOUVELLES
299
Iconotypus fig. nostr. : fig. 18,pl. II.
In Glareins palude.
Strombomonas fluviatilis (Lemm.) Défi. var. ettlii (Middelh.) nov. comb. (fig. 14)
Les logcttes que nous avons observées, ont une membrane jaune clair, scabre,
avec des particules adhérentes et un col court, sectionné obliquement; elles
présentent une queue courte et pointue.
Dimensions de la logette : 23-28 x 13-14 pm. M1DDELHOEK (1962, Wetensch.
med. Kon. Nederl. natuurhist. Vere. 45, p. 29-30, fig. 210-213) décrit un Str.
ettlii nov. sp. qui se distingue de Str. fluviatilis (Lemm.) Défi, par les plastes por¬
teurs de pyrénoïdes et par la membrane scabre à granules adhérents. La descrip¬
tion de Lemmermann est évidemment un peu sommaire, cependant il nous sem¬
ble préférable de ranger l’espèce de Middelhoek comme variété de Str. fluviatilis.
Espèce et variété nouvelles pour la France.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Strombomonas gibberosa (Playf.) Défi. (fig. 13)
Cette espèce rarement signalée en France est très polymorphe. Nous avons
représenté trois logettes dont les dimensions sont respectivement : 22 x 55 pm,
28 x 57 pm et 29 x 50 pm.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Strombomonas tetraptera Balech et Dastugue var . gallica nov. var. (fig. 17)
Les logettes de contour elliptique ont un col court, tronqué obliquement
et se terminent par une queue arrondie de petite taille. Elles atteignent 32-40
x 18-20 pm. La paroi est incolore ou jaunâtre, scabre, irrégulièrement granuleu¬
se. Les logettes sont de section quadrangulaire à côtes concaves et, de plus,
tordues hélicoïdalement. Le flagelle atteint la longueur de la logette.
Trois caractères séparent cette nouvelle variété de l’espèce type :
1. — section transversale à angles arrondis, sans expansions aliformes;
2. — torsion régulière hélicoïdale de la logette;
3. — taille plus faible.
L’espèce type n’est connue que d’Argentine.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Differt a typo :
1. — loricae angulis rotundatis in apicale visu, sine alaforme expansione;
2. — intortione regulatim helicoidale loricae;
3. — minoribus dimensionibus.
Cellulae dimensiones :32-40 x 18-20 pm.
Iconotypus fig. nostr. : fig. 1 7, pl. II.
In Glareins palude.
Strombomonas verrucosa (Daday) Défi. fo. (fig. 16)
Cette espèce, rarement signalée en France, est très polymorphe. Nous don-
300
P. BOURRELLY et A. COUTE
nons des figures de trois cellules de petite taille : 25 x 18-20 jUm. Certaines loget-
tes portent un petit appendice caudal, d’autres en sont totalement dépourvues
et présentent simplement un antapex conique. De toute façon, toutes les cellules
observées ont des flancs concaves et rappellent un peu, par leur silhouette, Str.
acuminata (Schmarda) Défi.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Goniochloris fallax Fott fo. (fig. 19)
Les cellules de cette petite Hétérococcale sont en forme de coussinet trian¬
gulaire à pointes un peu allongées et recourbées (20 pm de côté). La membrane
présente des scrobiculations très fines et ordonnées suivant trois axes se coupant
à 90°. La cellule possède un petit nombre de plastes (4 à 5) pariétaux.
Nous avions déjà signalé (BOURRELLY, Les Algues d’eau douce 2, p. 189,
pl. 37, fig. 2) cette forme, mais avec des dimensions un peu plus fortes et des
«cornes» plus étirées.
La forme type de Fott (1957, Preslia 29 : 278-319) diffère de la nôtre par ses
côtés plus nettement concaves et son ornementation irrégulière.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Heterodesmusgallicus nov. sp. (fig. 25, microphoto. 1-2-3, pl. IV)
Nos échantillons sont constitués de cellules de 7 pm de long sur 2-2,5 pm
de large, la plupart du temps arquées, et toujours terminées en pointe aux deux
extrémités. La partie médiane de la cellule renferme un plaste pariétal dépourvu
de pyrénoïde et ne réagissant pas au lugol. En vue apicale, les cellules sont circu¬
laires, ce qui sépare notre espèce d ’Heterodesmus multicellularis Wawrik dont
les cellules, en vue apicale, sont losangiques.
Les cénobes, linéaires, se composent en général de 4, 8 ou 16 cellules, parfois
plus (cf. microphoto. 1, pl. IV). Lors de la multiplication végétative, il doit se
former deux autospores par cellule, ce qui explique le groupement par paire
des cellules dans le cénobe.
Le genre, connu d’Autriche et Tchécoslovaquie, n’a jamais été signalé en
France.
Marne (St. Maur) juil. à sept. 1976.
Coenobium linearis, flexuosum, e quatuor, octo, sedecim vel pluribus cellulis
constitutum. Cellulae fusiformes arcuatae cum acutis apicibus et in apicale
visu circulares.
Chromatophorus singularis sine pyrenoido. Duae autosporae in cellula. A
specie Heterodesmus multicellularis Wawrik differt circulare ambitu cellulae
in apicale visu.
Cellulae long. : 7 pm; lat. : 2-2,5 pm.
Iconotypus fig. nostr. : fig. 25, pl. III; microphoto. 1, 2, 3, pl. IV.
In Matrona (Saint Maur).
Characiopsis epipbytica Bourrel. & Georges (fig. 9 et 10)
Les cellules sphériques de 4 à 6 pm de diamètre, à membrane mince, mais
A LOUES D’EAU DOUCE RARES OU NOUVELLES
301
ferme, sont épiphytes sur deux espèces de Trachelomonas ( Tr. compacta Mid-
delh. et Tr. crebea Kell.). Elles adhèrent à la logette de l’hôte par un petit
coussinet. Chaque cellule porte un à trois plastes discoïdes pariétaux. Il n’y a
pas trace d’amidon.
Nous avions décrit cette espèce (BOURRELLY et GEORGES, 1954,Ôsterr.
Bot. Zeitschr. 100 (4/5) : 500-504) avec ?, mais cette nouvelle observation nous
a montré qu’il s’agit bien d’une Xanthophycée. Nous pensons que le Colacium
minimum Fott & Komarek (1960, Preslia, 32 : 113-141) est synonyme de notre
espèce. Le «stigma parvum, obscurum» signalé par Fott et Komarek, est sans
doute une goutte jaune de carotène, fréquemment observée chez les Xantho-
phycées.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Carteria peterhofiensis Kiss. (fig. 29)
Nos échantillons atteignent 20 pm de long sur 12^tm de large. Cette espèce,
rarement signalée, est connue d’URSS et de Suède.
Seine (Montereau) oct. 1976, Seine (Ivry) et Yonne (Montereau) juil. 1977.
Desmatractum indutum var. elegans Hortob. (fig. 22)
Cellule à membrane jaune, fusiforme, rétrécie dans son milieu et présentant
six à huit côtes longitudinales. Les rares cellules observées atteignent 58-60 x
7-8 pm.
Cette variété, décrite par Hortobagyi dans un étang de Hongrie ( Nov. Hedwi-
gia, 1962, 4 (1/2) : 21-53), connue aussi d’Argentine, se distingue de l’espèce
type par sa plus grande taille, le nombre réduit de stries longitudinales et la
couleur jaune de la membrane.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Siderocelis ornata (Fott) Fott (fig. 20)
Cette espèce est rarement signalée. Nous l’avions déjà trouvée dans la région
parisienne et avions indiqué qu’elle possédait plusieurs plastes portant chacun un
pyrénoïde. La couleur jaune-brun de la paroi rend difficile cette observation.
Espèce connue d’URSS, Hongrie, Allemagne, Pologne et Tchécoslovaquie.
Cellule de 8-10 x 5-6 pm.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Juranyella javorkae (Hortob.) Hortob. (fig. 23 et microphoto. 5, pl. IV)
Les cellules observées ont 8 à 10 pm de diamètre. Elles sont toujours en
forme de croissant, soit entièrement fermé, soit légèrement ouvert.
Cette espèce est connue de Hongrie (HORTOBAGYI, Nov. Hedwigia, 1962,
4 (1/2) : 21-53). Elle nous a été signalée par notre collègue Balvay qui a très
aimablement mis son matériel à notre disposition.
Étang de Glareins.
302
P. BOURRELLY et A. COUTE
Coenocystis subcylindrica Korch. (fig. 30 et microphoto. 6 pi. IV)
Les colonies sont constituées de cellules ellipsoïdales de 6,5 à 7 |im de long.
Des phases d’autosporulation ont été observées dans les récoltes.
Cette espèce n’est signalée que d’URSS. Nous l’avons trouvée dans le lac de
barrage de Panessière sur l’Yonne (juin 1977). Notre collègue Druard (INRA
Thononj nous a signalé l’avoir récoltée dans le lac Léman en juin 1977.
Paradoxia multiseta Swir. (fig. 28 et microphoto. 4, pl. IV)
Les cellules de nos échantillons ont une longueur moyenne de 20 pm. Les
soies, nombreuses dans la zone antapicale, atteignent 1 5 à 20 fim de long.
Cette espèce, rarement signalée, est connue d’URSS, Bohème, Autriche,
Suisse, Turquie, Argentine et USA.
Seine (Corbeil) août 1976.
Scenedesmus coartatus Hortob. (fig. 27)
Cette espèce, facile à reconnaître grâce aux apex cellulaires régulièrement
recourbés, est souvent de petite taille : 10-12 x 2-2,5 flm (par cellule).
Elle est connue d’Ukraine, de Hongrie et du lac Tchad.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Scenedesmus spinosus var. bicaudatus Hortob. fo. (fig. 26)
Cette forme, rare dans nos récoltes se sépare de Sc. spinosus var. bicaudatus
par deux caractères :
a) présence, sur la marge des cellules externes du cénobe, de quatre petites
épines groupées en paire,
b) présence, à un seul apex des cellules du cénobe, d’une courte crête (rappe¬
lant ainsi certaines formes de 5c. armatus Chod.).
Le nombre de cénobes examinés étant trop faible, nous n’avons pas pu nous
assurer de la permanence de ces caractères.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Gloeotila contorta Chodat (= Gloeotila spiralis Chod.) (fig. 21)
Cette petite Ulothricale planctonique à filament court, composé de cellules
sans pyrénoïde, est connue en France de le région parisienne (BOURRELLY,
1962, Phykos, 1 (1) : 29-35) mais sa petite taille (1,5 à 2 pm de diamètre) fait
qu’elle passe souvent inaperçue.
Étang de Glareins (legs Balvay).
Catena viridis Chodat (fig. 31)
Cette petite Ulothricale est composée de cellules cylindriques de 6,5 à 7 pm
de long sur 2,5-3 pm de diamètre dans la zone médiane.
Rarement signalée, elle est connue du Danemark, de Suède et de France
ALGUES D’EAU DOUCE RARES OU NOUVELLES
303
(mare de la Ferme à Rambouillet).
Seine (Montereau) juil. 1977.
Pithophora oedogonia (Mont.) Wittr. (microphoto. 7 et 8, pl. IV)
Notre échantillon possède des cellules végétatives de 50 à 60 pm de large
alors que les akinètes atteignent 80 à 100 pm de largeur. Il est caractérisé par des
ramifications tertiaires et l’absence d’hélicoïdes.
Espèce connue des régions chaudes du globe (Guyane, Amérique du Nord; en
Europe, rizières du Portugal (J.C. VASCONCELLOS, 1 956, Algas macrospicas dos
arrozais portugueses. Minist. Econom. Comis. Regul. Comerc. Arroz. Lishoa,
70 p.)).
Serre tropicale du Muséum National d’Histoire Naturelle à Paris (mars 1978).
Staurastrum chaetoceras (Schr.) G.M. Smith (fig. 32)
Cette belle espèce, connue du monde entier, n’a pas été encore signalée en
France, à notre connaissance.
En général les hémisomates sont biradiés, mais nous avons observé quelques
exemplaires «janus» montrant un hémisomate à deux bras tandis que l’autre
est triradié. Les cellules sont de taille assez variable mais avec une moyenne de
25 pm de longueur (sans les bras) pour 50 pm de largeur (avec les bras) et un
isthme de 7-8 pm.
Étang de Glareins (legs Balvay).
PI. I - Fig. 1 -.Phacus longicauda var. rotunda (Pochm.) Hub. Pest. Fig. 2 : Phacus longi-
cauda var. insecta Koczwara. Fig. 3 : Phacus similis Christen fo. minor nov. fo. Fig. 4 :
Trachelomonas nexilis Palmer fo. Trois cellules et détail du pore flagellaire. Fig. 5 :
Trachelomonas rugulosa Stein emend. Middelhoek. Trois cellules et une vue apicale.
Fig. 6 : Trachelomonas woycickii var. pusilla Drez. Fig. 7 : Trachelomonas bacillifera
var. globosa Playfair. Cellule et détail du pore flagellaire. Fig. 8 : Trachelomonas hispida
fo. minor Bourrel. Fig. 9 -.Trachelomonas compacta Middelh. fo. avec Characiopsis
epiçhytica Bourrel. & Georges. Fig. 10 : Characiopsis epiphytica Bourrel. 8c Georges
fixe sur Trachelomonas crebea Kell. Fig. 11 et 12 : Trachelomonas armata fo. inevoluta
Défi. ? Deux formes. Fig. 13 : Strombomonas gibberosa (Playf.) Défi. Deux cellules.
Fig. 14 -.Strombomonas fluviatilis var. ettlii (Middelh.) nov. comb. Deux cellules. Fig.
15 : Trachelomonas cylindrica Playfair.
Toutes les échelles sont indiquées en microns (jUm).
PI. 11. —Fig. 16 -.Strombomonas verrucosa (Daday) Défi. fo. Trois cellules. Fig. 17:
Strombomonas tetraptera var. gallica nov. var. Six cellules avec vue apicale et deux vues
post-apicales. Fig. 18 : Strombomonas balvayi nov. sp. Trois cellules et vue antapicale.
Fig. 19 : Goniochloris fallax Fott fo. Une cellule avec indication des scrobiculations
dans la partie centrale. Fig. 20 .Siderocelis omata (Fott) Fott. Fig. 21 : Gloeotila
contorta Chodat. Fig. 22 : Desmatractum indutum var. elegans Hortob. Fig. 23 :
Juranyella javorkae (Hortob.) Hortob. Deux cellules.
Toutes les échelles sont indiquées en microns (jItm).
PI. III. Fig. 24 : Oscillatoria redekei van Goor. Deux extrémités de trichomes. Fig 25 •
Heterodesmus gallicus nov. sp. Deux cénobes vus de face. Fig. 26 : Scenedesmus spino-
sus var. bicaudatus Hortob. fo. Fig. 27 : Scenedesmus coartatus Hortob. Fig. 28 :Para-
doxiü muUiMia Swir Fig. 29 : Carteria peterhofiensis Kiss. Fig. 30 -.Coenocystis
subcyhndnca Korch. Deux thalles dont l’un avec autosporulation. Fig. 31 -.Catena
vindts Chodat Fig. 32 : Staurastrum chaetoceras (Schr.) G.M. Smith. Une ceüule
en vue frontale et une vue apicale d’une autre cellule «janus» à hémisomates différents :
1 un biradie et rautre triradié.
Toutes les échelles sont indiquées en microns (/im).
ALGUES D’EAU DOUCE RARES OU NOUVELLES
307
■H
PL IV. - Fig. 1, 2, 3 -.Heterodesmus gallicus nov. sp. Trois cénobes dont l’un (fig. 1) avec
quelques cellules en vue apicale. Fig. 4 -.Paradoxia multiseta Swir. Fig. 5 :Juranyella
javorkae (Hortob.) Hortob. Fig. 6 -.Coenocystis subcylindrica Korch. Fig. 7 :Pitho-
phora oedogonia (Mont.) Wittrock. Vue générale du thalle montrant les ramifications et
la position relative des akinètes. Fig. 8 iPithophora oedogonia (Mont.) Wittr. Vue de
détail d’un fragment de filament avec akinète apical et intercalaire.
Toutes les échelles sont indiquées en microns (/im).
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309
CYTOPLASMIC ORGANIZATION
AND ENDOSYMBIOTIC BACTERIA
IN THE GROWING POINTS OF CAULERPA PROLIFERA
Clinton J. DAWES and Colleen A. LOHR*
ABSTRACT. - The growing rhizome tip of the coenocytic greer. alga Caulerpa proliféra
(Forsskal) Lamouroux was examined with light and électron microscopes and compared
with the blade tip. The cytoplasm was found to contain a dense, organelle rich meristem-
plasm. No membranous séparations occurred in the rhizome tip delimiting developing blades
or rhizoids. Endosymbiotic bacteria were found to be common in the vacuolar Systems of
Caulerpa, even in the meristemplasm.
RÉSUMÉ. - Le point végétatif des rhizomes de l’algue verte, cénocytique Caulerpa proliféra
(Forsskal) Lamouroux est étudié en microscopie photonique et électronique et comparé au
point végétatif des «feuilles». Le cytoplasme de ce point végétatif, ou «meristemplasma»
est très dense, riche en organelles. Les points végétatifs des rhizomes, des rhizoïdes ou des
feuilles sont dépourvus de toutes séparations membranaires. Des bactéries endosymbiotiques
sont présentes aussi bien dans le système vacuolaire de Caulerpa que dans le «meristem¬
plasma».
INTRODUCTION
Previous studies on the ultrastructural organization of growing blades in the
giant coenocytic green alga Caulerpa hâve shown the presence of a distinctive
cytoplasm at the growing blade tip of C. proliféra (DAWES & BAR1LOTTI,
1969) and the rhizome tip of C. sertularioides (MISHRA, 1969). Furthermore,
studies hâve demonstrated the complété absence of compartmentalization
between the mature blade, rhizome and rhizoid in the highly differentiated
thallus of C. proliféra (DAWES & RHAMST1NE, 1967). The présent study
was initiated to détermine whether any membranous séparations could be
found at the developing sites of the highly polar blades and rhizoids at the
rhizome tip as well as the cytoplasmic organization at these sites. Endosymbiotic
* Department of Biology, University of South Florida, Tampa, 33620
Rev. Algol., N. S., 1978, XIII, 4 : 309-314.
Source : MNHN, Paris
310
Clinton J. DAWES and Colleen A. LOHR
Fig 1. - A photograph of a growing rhizome tip of Caulerpa proliféra. The three zones of
development are labeled as follows : 1) the meristematic région; 2) the intermediate
région; and 3) the maturing green région. Both a rhizoid initial (Rh-arrow) and a blade
initial (B-arrow) are présent on the rhizome. The unit mark equals 2 mm. x 8.6.
Fig. 2 and 3 are light micrographs and the unit mark equals 10 fJm.
l ë- 2- — A cross section througn a blade initial about the same stage of development as
seen in Fig. 1. The rhizome is in the lower portion of the micrograph. The trabeculae
(arrow) are found throughout the developing organ. The cell wall abruptly thins in the
région of the blade initial. The central vacuole (V) can be seen extending from the
rhizome into the blade initial, x 350. Fig. 3. — A cross section through a rhizoid initial
similar to that seen in Fig. 1. The rhizome is in the lower half of the micrograph. Note
the extensive central vacuole and trabeculae (arrow) x 350.
F M- 4 ; 5 < ™ d 6 “ re électron micrographs of sections of the rhizome fixed with glutaral-
aehyde jollowed by osmium tetroxide. Ail unit marks equal 1 [Jm.
Fig-4- — A general view of the meristemplasm of the growing rhizome tip (zone 1 of Fig. 1).
Numerous nuclei, starch-bearing amyloplasts and an abundance of rough endoplasmic
réticulum are chaxacteristic of this région. No central vacuole exists in this zone, x 7,700.
'S' ^ — An oblique section of a trabeculum showing the microtubules that lie just
under the plasmalemma (arrow). The microtubules are arranged parallel to the long axis
of the trabeculum (T), x 43,000. Fig. 6. - A longitudinal section of a rhizome tip
snowing the two types of microtubular arrangements as found adjacent to the cell wall
(cw). ndividual microtubules are seen just under the plasmalemma (single arrow) adja-
cent to the cell wall. A band of microtubules is also seen in oblique view about 0.5-1 Um
inside the cytoplasm (double arrows). x 43,000.
Symbols ; B - blade, C - chloroplast, cw = cell wall, ER = endoplasmic réticulum
. 7 b , od y. M - mitochondna, mt = microtubules, N = nucléus, S = starch with or
without amyloplast, T = trabeculum, Rh = rhizoid, Rz = rhizome, V = vacuole
ENDOSYMBIOTIC BACTERIA IN CAULERPA PROLIFERA
311
Source : MNHN, Paris
312
Clinton J. DAWES and Colleen A. LOHR
bacteria are reported to be of common occurrence in the vacuole in Caulerpa
and are compared with those reported for other green algal coenocytes such as
Bryopsis (BURR & WEST, 1970) and Penicillus (TURNER & FRIEDMAN
1974).
MATERIALS AND METHODS
Plants of Caulerpa proliféra (Forsskal) Lamouroux were obtained from
clonal cultures grown in 20 gallon aquaria equipped with subsand fïlters and
silica sand. The spécifie culturing procedures were similar to those described
by DAWES and BARILOTTI (1969). Sites of blade and rhizoid initiation as
well as growing rhizome tips were excised and prepared for électron microscopy
as previously described (DAWES & BARILOTTI, 1969).
RESULTS
The growing rhizome (Fig. 1) can be subdivided into a white meristematic
région at the tip (zone 1), an intermediate, pale green région about 0.2 to
0.5 mm behind the tip (zone 2), and a mature green région starting about
1 to 4 mm behind the tip (zone 3). Sites of blade and rhizoid initiation were
found in zones 2 and 3. These sites are first seen as small white spotson the rhizome
which develop into white growing points (arrows, Fig. 1) either on the upper
side (blade initial) or the lower side (rhizoid initial). Cross sections through
the rhizome show that the central vacuole extends up to the meristematic région
where the vacuole becomes a system of ramifying tubules. Trabeculae, or wall
struts, an anatomical feature of the genus, are common throughout the rhizome
(arrows, Fig. 2, 3).
The rhizome tip (Fig. 1, zone 1), contains a dense cytoplasm and lacks a
large central vacuole which may become small ramifying vacuolar pénétrations
of 2-5 pm in diam. (Fig. 4). The cytoplasm of the rhizome tip is rich in rough
endoplasmic réticulum, Golgi bodies, amyloplasts, and mitochondria. None,
or very few, chloroplasts are présent and no discernible compartmentalization
by membranes is évident (Fig. 4). Microtubules are présent in bands of 10-30
within the cytoplasm, located approximately 0.5 to 1 pm from the cell wall
(Fig. 6). These microtubular bands appear to be oriented in fiat spirals along
the longitudinal rhizome axis. Microtubules are also présent individually just
inside the plasmalemma and are oriented parallel to the axis of a trabeculum
(Fig. 5) or parallel to the rhizome axis along the cell wall (Fig. 6). The cell wall is
thm at the rhizome tip (5-10 pm) with branches forming thin (2-5 pm) trabecu-
lar projections into the cytoplasm.
In the intermediate région of the rhizome tip (Fig. 1, zone 2), about 0.2-
0.5 mm behind the tip, the cytoplasm appears less continuous and begins to
become pariétal (20-30 flm thick).
The maturing or green région of a growing rhizome begins approximately
1-4 mm back from the tip (Fig. 1, zone 3). The cytoplasm in this région forms
EN DOS YM BIOTIC BACTER.I A IN CAULERPA PROLIFERA
313
a narrow (5-15 /im) pariétal band along the cell wall and coating the trabeculae.
Bacteria-like cells hâve been found to be a consistent component in the rhi¬
zome vacuole (Fig. 7, 8). These apparent endophytes are especially common
in the meristematic région of the rhizome tip where the vacuolar extensions
are but small tubules. The cells measure up to 3 pm in length and 0.5 pm in
diameter.
No membranous séparation of cytoplasm in blades from rhizome (Fig. 2)
or in rhizoids from rhizome (Fig. 3), could be found in developing sites. Further-
more, no distinctive grouping of organelles such as nuclei, amyloplasts, and mito-
chondria were présent at these sites when compared to the rhizome tip. In both
sites, the prédominant cytoplasm is dense and granular, and rich in Golgi bodies
and rough endoplasmic réticulum.
DISCUSSION
This investigation has shown that the Fine structure of the three types of
growing points in Caulerpa is nearly identical. The sites of blade, rhizome and
rhizoid initiation are ail characterized by a dense, non-vacuolated cytoplasm rich
in organelles. This type of cytoplasmic organization is also présent at growing
blade tips (DAWES & BAR1LOTT1, 1969) and rhizome tips (MISHRA, 1969),
and has been termed «meristcmplasm» by J ANSE (1910). The lack of membra-
Fig. 7. — A low magniflcation micrograph of the meristemplasm of a rhizome tip with a
nurnber of bacteria-like cells (arrows) présent in the small vacuolar régions. The vacuolar
osmiophilic bodies appear disrupted in this préparation. X 21,600. Fig. 8. — A high
magniflcation micrograph of a bacteria-like cell as found in the vacuolar extensions of
the rhizome meristemplasm. Because of the fixation for Caulerpa the bacteria-like cell
is somewhat vacuolated. x 74,100.
314
Clinton J. DAWES and Colleen A. LOHR
neous separators between developing blades and rhizoids at the rhizome tip
emphasizes the continuity of the highly differentiated coenocytic organization
of Caulerpa.
The cytoplasm of the rhizome tip contains microtubules arranged in two
distinct patterns. One pattern is in the form of a layer lying just beneath the
plasmalemma with the microtubules parallel to the long axis of the rhizome
(M1SHRA, 1969). The second pattern is where clusters of microtubules are
arranged into bands that spiral around the rhizome and may be involved in cyto-
plasmic streaming (SABNIS & JACOBS, 1967; DAWES & BAR1LOTTI, 1969).
The endosymbiotic bacteria, présent in the vacuole of Caulerpa, hâve also
been reported for a fungus spore (MOSSE, 1970), several généra of euglenoids
(LEEDLE, 1969), the colonial green alga Volvox (KOCHERT &c OLSON,
1970) and the green algal coenocytes Bryopsis (BURR & WEST, 1970) and
Penicillus (TURNER & FRIEDMAN, 1974). The possibility of these bacteria
being true endophytes and not introducted through handling is supported by
the préparative procedure. The cells are most commonly found in the small
vacuolar extensions at the rhizome tips where no wounds are évident. Further-
more, the cells are présent after use of a number of different fixations and
various dehydrants or embeddments.
LITERATURE CITED
BURR, F. A. & WEST, J. A., 1970 — Light and électron microscope observations on the
végétative and reproductive structures of Bryopsis hypnoides. Phycologia, 9 : 17-37.
DAWES, C. J. & BARILOTT1, D. C., 1969 — Cytoplasmic organization and rhythmic
streaming in growing blades of Caulerpa proliféra. Amer. J. Bot., 56 : 8-15.
DAWES, C. J. & RHAMSTINE, E. L., 1967 — An ultrastructural study of the giant green
algal coenocyte Caulerpa proliféra. J. Phycol., 3 : 117-126.
JACOBS, W. P., 1970 — Development and régénération of the algal giant coenocyte Cauler¬
pa. p. 732-748. In, FREDERICK, J. and KLEIN, R. M. (ed.), Phylogenesis and Morpho-
genesis in the Algae. Ann. N. Y. Acad. Sci., 175, Art. 2 : 413-481.
JANSE, J. M., 1910 — Über Organveranderung bei Caulerpa proliféra.Jarhb. Wiss. Bot., 48 :
73-110.
KOCHERT, G. & OLSON, L. W., 1970 — Endosymbiotic bacteria in Volvox carteri. Trans.
Amer. Micros. Soc., 89 : 475-478.
LEEDALE, G. F., 1967 — Observations on endonuclear bacteria in Euglenoid flagellâtes.
Ôsterr. Bot., 116 : 279-294.
MISHRA, A. K., 1969 — Fine structure of the growing point of the coenocystic alga Cauler¬
pa sertularioides. Can. J. Bot., 47 : 1599-1603.
MOSSE, B., 1970 — Honey-coloured sessile Endogène spores. II. Changes in fine structure
during spore development. Arch. Mikrobiol., 74 : 129-145.
SABNIS, D. D. & JACOBS, W. P., 1967 — Cytoplasmic streaming and microtubules in
the coenocytic marine alga Caulerpa proliféra. J. Cell Sci., 2 : 465-472.
TURNER, J. B. & FRIEDMAN, E. I., 1974 — Fine structure of capitular filaments in the
coenocytic green aigu Penicillus. J. Phycol., 10 : 125-134.
315
STUDIES ON THE MARINE ALGAE (PUNCTARIALES)
FROM KARACHI
Mohammed N1ZAMUDDIN * and Naheed BEGUM **
ABSTRACT. A detailed morpho-taxonomical studies on Iyengaria stellata (Bdrg.) Bdrg.,
Colpomenia sinuosa (Roth) Dérb. et Sol., Rosenvingia orientalis (J. Ag.) Bdrg., R. fastigiata
(Zanard.) Bdrg. and Hydroclathrus clathratus (Bory) Howe were made from the coast of
Karachi.
INTRODUCTION
The order Punctariales is represented by four généra along the northern part
of the Arabian Sea. B0RGESEN (1930, 1934, 1935, 1939) reported Iyengaria
Bdrg., 1 Colpomenia Dérb. et Sol., Rosenvingia Bdrg. and Hydroclathrus Bory
from this coast based on single specimens or on fragments. His studies lack
detailed accounts as these are synoptical accounts. AN AND (1940) and DIX1T
(1967-68) just mentioned Iyengaria stellata Bdrg. N1ZAMUDD1N and GESS-
NER (1970) hâve contributed a little account on few members of this order.
A detailed account of the species of this order is lacking from this région. There-
fore an attempt has been made to provide a detailed morphological, ecological
and taxonomical studies of the species of this order. The specimens are kept
in the Algal Herbarium, University of Karachi.
KEY TO THE GENERA OF THE ORDER
1. Plants cylindrical, tubular and branched. Rosenvingia
Plants globose, lobed or tuberculate or perforated.2
2. Plants sub-globose, hollow or inflated. Colpomenia
Plants expanded, clathrate, perforated or stellate.3
3. Plants slightly globular with stellate projections. Iyengaria
Plants expanded, clathrate, perforated. Hydroclathrus
* University of Libya, Tripoli. ** Department of Botany, University of Karachi.
Permanent address : Department of Botany, University of Karachi, Pakistan.
Rev. Algol., N. S., 1978, XIII, 4 : 315-326.
Source : MNHN, Paris
316
Mohammed NIZAMUDDIN and Naheed BEGUM
SYSTEMATIC ENUMERATION
IYENGARIA B0RGESEN
Thallus sessile, semiglobular, spongy, hollow with hollow projections giving
the thallus a semi-stellate appearance. Sori scattered on the surface and on
projections. Thallus about 5-layered thick. A single layer of small angular assimi-
latory cells with single pariétal chromatophores. Medullary cells polygonal
and 3-layered. Hair cavities in stérile parts of the thallus. Sori with plurilocular
sporangia. Hairs and paraphyses lacking in sori.
The genus is represented by a single species, lyengaria stellata Bdrg. from
this coast.
— lyengaria stellata (Bdrgesen) Bdrg.
B0RGESEN, 1939 : 91. FRITSCH, 1952 : 111. NIZAMUDDIN and GESS-
NER, 1970 : 6
Syn. : Rosenvingia stellata B0RGESEN, 1928 : 1.
Colpomenia stellata B0RGESEN, 1930 : 168; 1934 : 25
Colpomenia sinuosa f. tuberculata AN AND, 1940 : 3
Plate II, Figs. 7-11.
Thallus semi-globular, l-12(-32) cm in diameter, spongy, hollow with hollow
projections, cylindrical, forming semi-stellate forms. Projections cylindrical
1.5-4.8 mm long, 2-3.6 mm broad, with blunt aoices. Thallus 6-layered thick.
Plate II. lyengaria stellata (Bdrg.) Bdrgescn.
100 fJ
Figs. 7-11. - Iyengana stellata (Btfrg.) Btfrgesen.
8 : Transverse section of the projections showing medullary and assimilatory cells. 7 :
Transverse section of the projection showing medulla and plurilocular sporangia. 9 :
Transversc section through a projection showing medullary cells, assimilatory cells and
hair cavity. 10 : Surface cells from the uppcr of the thallus. 11 : Surface cells from the
lower part of the thallus.
Source : MNHN, Paris
318
Mohammed NIZAMUDDIN and Naheed BEGUM
Assimilatory région single layered, cells small, angular, radially elongated,
8-16 /tm long and 4-12/im broad with single pariétal chromatophores. Medulla
4-layered, cells colourless, parenchymatous; sub-medulla 2-layered, cells small,
8-40 /im long and 12-40/im broad; inner medulla 2-layered, cells large, 44-
148 /im long and 44-264/im broad. Most of the medullary cells colourless with
the exception of few cells having discoid chromatophores. Medullary cell wall
2-4 H m thick, intercellular spaces lacking. Hair cavities présent. Surface cells
quadrate.
Sori small, scattered on the surface of the thallus as well as on the projections.
Sori contain plurilocular, uniseriate, cylindrical sporangia, 20-40 /im long and
4-5 /im broad. Hairs and paraphyses lacking in sori.
Local distribution : Manora (Akhtar, 29.12.1966. Ferhana, 16.12.1966.
Hameed, 23.3.1966. Mukhtar, 29.12.1966. Nizamuddin, 6.12.1961, 5.2.1965.
Naseema, 10.3.1966. Naheed, 24.1.1970, 13.2.1970). Cape Monze (Nizamuddin,
20.11.1964, 21.11.1964). Bullejee (Nizamuddin, 20.10.1963).
Geographical distribution : Dwarka (India); Karachi (Pakistan); Persian Gulf;
False Bay, Mossel Bay, Port Alfred (South Africa).
The species is subtropical in distribution and so far reported from Arabian
Sea and South African régions. The species generally grows on rocks in the upper
and midd-littoral régions along the coast of the northern part of the Arabian
Sea. It grows luxuriantly in the months of December to February, facing the
open sea rather sheltered places. Conglomerate rocks are the common habitats
fot this species. These spread like mats on the rocky ledge of Manora. Sometimes
the expanse of the thallus reaches upto 32 cm.
B0RGESEN (1939) described solid projections with zonately arranged
medullary cells. Présent studies show that lyengaria stellata from Karachi
possesses hollow projections and irregularly arranged medullary cells. There is no
doubt that young projections are solid and medullary cells regularly arranged.
B0RGESEN probably examined the young projections but not the mature
ones.
COLPOMENIA DERBES ET SOLIER
Thallus sessile, globular, hollow, leathery, thin. Thallus composed of 6 layers
of cells in thickness. Assimilatory région of single layered cells, angular and with
single pariétal chromatophores. Medulla composed of 4 layers of parenchyma¬
tous cells. Hair cavities rarely présent. Sori scattered on the surface of the
thallus. Sori semi-circular containing plurilocular sporangia, septate hairs and
paraphyses. The genus is represented by a single species, Colpomenia sinuosa
(Roth) Dérb. et Sol.
- Colpomenia sinuosa (Roth) Derbès et Solier
B0RGESEN, 1941 : 176; 1934 ; 25; 1935 ; 34; 1939 : 89; 1948 ■ 49 DU-
RAIRATNUM, 1961 : 32. FR1TSCH. 1952 ; 109. LUCAS, 1936 : 103.
NASR, 1940 ; 12; 1947 : 71. TAYLOR, 1960 ; 260. SMITH, 1944 : 127.
MARINE ALGAE FROM KARACHI
319
Figs. 1-6. — Colpomenia sinuosa (Roth) Derb. et Sol.
1-3 : Transverse section of the thallus through sori showing plurilocular sporangia, hairs
and paraphyses. 4 : Transverse section of the thallus showing hair cavities, assimilatory
cells and medullary cells. 5 : Surface cells from the upper part of the thallus. 6 : Cells
from the lower part of the thallus.
320
Mohammed NIZAMUDDIN and Naheed BEGUM
Plate I, Figs : 1-6.
Thallus globular, 1.6-7.5 cm in diameter, hollow, leathery, sessile (young
ones show rhizoids), surface smooth (when young), mature thallus with cons-
picuous indentations. Thallus 6-layered thick. Assimilatory région single layered,
cells small, angular, radially elongated, 8-20 /Jm long and 4-12 jUm broad with a
single pariétal chromatophores. Medullary région of 4 layers of colourless, paren-
chymatous cells of varying sizes; outer small cells 8-36 pm long and 16-84 pm
broad, inner cells 40-350/im long and 44-880 pm broad; few cells contain
chromatophores; cell walls 0.8-2.0 pm thick and intercellular spaces lacking.
Hair cavities rarely occur. Surface cells quadrate. Sori small, semi-circular,
brown, scattered and protected by a covering containing uniseriate, plurilocular,
cylindrical sporangia, 16-60 /Jm long and 4-12 /jm broad; often colourless hairs
présent in the middle of the sori; paraphyses dark brown and ovate.
Local distribution : Manora (Farida, 9.2.1963. Hameed, 15.12.1966. Moid,
20.1.1962. Mah Rukh, 24.1.1967. Nizamuddin, 8.12.1963; 13.1.1963; 30.10.
1963. Nuzhat, 10.12.1966. Naheed, 24.1.1970. Phool Begum, 21.2.1963. Qadri,
24.1.1962. Razia, 10.12.1966. Shahid, 10.7.1963). Bullejee (Nizamuddin, 20.1.
1963). Paradise Point (Qayum, 17.3.1965).
Geographical distribution : Arabian Sea; Persian Golf; Red Sea; Mauritius;
Australia; Mediterranean Sea (European as well as African coasts); Southern
California, Monterey Peninsula (Pacific coast).
Colpomenia sinuosa generally grows in the upper and mid-littoral régions
along the coast of Karachi. At low tide the entire rocky ledge of Manora is expo-
Plate I. — Colpomenia sinuosa (Roth) Derb. et Sol.
MARINE ALGAE FROM KARACHI
321
sed to atmosphère and appears to be brown because of the luxuriant growth
of C. sinuosa. During the monsoon seasons the species completely disappears
but more common during the months of December to February. The species
provides a good habitat for epiphytic algae.
Mediterranean species are thicker in texture than those of Karachi coast.
West Indies specimens possess plurilocular, biseriate sporangia (B0RGESEN,
1914) whereas Karachi ones show plurilocular uniseriate sporangia. B0RGESEN
(1939) also reported plurilocular, biseriate sporangia (50/xm long and 6-7 /xm
broad) from Persian Gulf whereas in Karachi ones the sporangia are found to be
uniseriate (16-60 /xm long and 4-12 /xm broad). Sori are regular and semi-circular
rather irregular (B0RGESEN, 1939).
ROSENV1NGIA B0RGESEN
Thallus tubular, cylindrical, sub-dichotomous, 5-layered thick; a single layer
of more or less rounded assimilatory cells with pariétal chromatophores; 3 layers
of thick-walled medullary cells. Sori with plurilocular sporangia and septate
hairs. Paraphyses lacking.
Along this coast the genus is represented by two species, R. orientalis and
R. jastigiata.
Key to the species
1. Ultimate branches hair-like. R■ orientalis
Ultimate branches antler-like. R. fastigiata
Rosenvingia orientalis (J. Agardh) Bdrgesen
B0RGESEN 1914 : 182; 1930 : 167.
Plate III, Figs. : 12-16
Plants irregularly much branched, cylindrical, tubular upto 30 cm high with
discoid holdfast. Lower part of the main axis solid and the rest hollow; ultimate
branches hair-like. Main axis composed of 5 layers of cells in thickness. Assimi¬
latory région single layered, cells small, more or less rounded, 6-12 /xm long
and 4-8 /xm broad with single pariétal chromatophores. Medulla 3-layered of
colourless, thick-walled cells, 6-36 /xm long and 4-52 /xm broad of varying
shape; smaller cells angular and larger cells more or less oval. Cell wall of outer-
most medullary cells 4-8 /xm thick; inner medullary cells thin-walled. Septate
hyphae in the lower part of the axis.
Sori with plurilocular, biseriate, cylindrical sporangia, 12-20/xm and 4-8/xm
broad along with the septate hairs; hairs single or in groups.
Local distribution : Manora (Fatima, 24.1.1970; 13.2.1970. Nizamuddin,
29.1.1962).
Geographical distribution : Karachi; Bombay; Kolaba Shores; Malabar Hills
(Pakistan + Indian coasts) and West Indies.
The species grows mostly in the sub-littoral zone as well as in the mid-
322
Mohammed NIZAMUDDIN and Naheed BEGUM
100 h
Figs. 17-21. - Rosenvingia fastigiata (Zanard.) Bÿrgesen.
ia io ra m SVerSe sectlon of an axis showing plurilocular sporangia and internai structures.
J 9 : l ran o SVC f e Sec , t 1 1 ° n * showing internai structures and plurilocular sporangia with
hairs. 20 : Surface cells of an axis. 21 : Apex of a branch.
MARINE ALGAE FROM KARACHI
323
Plate III. — Rosenvingia orientalis (J. Ag.) Bÿrgesen.
littoral pools in association of Padina pavonica (L.) Thivy in Taylor.
Karachi specimens completely agréés with the type description and figures
described by B0RGESEN (1914).
— Rosenvingia fastigiata (Zanardini) Bdrgesen.
B0RGESEN 1914 : 183
Plate IV, Figs : 17-21.
Plants cylindrical, upto 15 cm high, tubular, branched with discoid holdfast;
lower portion of the main axis and branches solid and the rest part hollow;
branches antler-like; main axis of 5 layered of cells in thickness; assimilatory
layer of single layer of small cells, more or less rounded; assimilatory cells 6-
16 pm long and 4-8 pm broad with single pariétal chromatophores. Medulla
of 3 layers of cells; cells colourless, thickwalled, varying shapes, 4-44 pm long
and 4-60 pm broad; outer medullary cells small, angular; inner medullary cells
large, more or less oval shape; cell walls 2-6 pm thick; intercellular spaces lac-
king. Septate hyphae in the lower part of the axis; surface cells quadrate.
Sori rounded with plurilocular, biseriate, cylindrical sporangia, 12-40 pm
long and 4-8 pm broad; septate, colourless hairs in the middle of the sori; hairs
4-8 pm broad; paraphyses lacking in sori.
Local distribution : Manora (Fatima, 24.1.1970. Nizamuddin, 29.1.1962).
324
Mohammed NIZAMUDDIN and Naheed BEGUM
Plate IV. — Rosenvingia fastigiata (Zanard.) Bÿrgesen.
Geographical distribution : Northern part of the Arabian Sea; Red Sea; Indian
Océan.
The species generally grows in the littoral régions on the conglomerate rocks
on the rocky ledge of Manora, Karachi.
Karachi specimens hâve close resemblance with the type description and
figures described by B0RGESEN (1914).
HYDROCLATHRUS BORY
Thallus sessile, first spherical hollow then becoming expanded and flattened,
clathrate, margins inrolled; hairs with basal meristems in depressed sori; pluri-
locular sporangia as continuous layer over the surface of the thallus. It is a tropi¬
cal genus and is represented by a single species, H. clathratus, from the coast
of Karachi.
- Hydroclathrus clathratus (Bory) Howe
B0RGESEN, 1914 : 21; 1934 : 26. DURAIRATNUM, 1963. JOLY, 1965 :
91. LUCAS, 1936 : 103. NASR, 1940 : 12; 1947 : 72. TAYLOR I960 • 261
Plate V.
Generic and spécifie characters are the same. The species is rare along this
coast. In 20 years time only twice this species has been found from Manora,
and its maximum expanse is upto 12 cm. The specimens were not sufficient to
make anatomical study. It appears to be a deep water alga.
MARINE ALGAE FROM KARACHI
325
Plate V. - Hydroclathrus clathratus (Bory) Howe.
Geographical distribution : South Australia; Victoria; Mauritius islands;
eastern part of North America and Brazil.
The general appearance and habit of the plant closely resembles with the
species description.
ACKNOWLEDGEMENT
Authors are grateful to Dr. S.M. SA1FULLAH for providing the photograph o{ Hydro¬
clathrus clathratus from the coast of Karachi.
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Mohammed NIZAMUDDIN and Naheed BEGUM
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TAYLOR, Wm. R., I960 - Marine algae of the eastern tropical and
of the Americas. 870 p. Univ. Mich. Press, Ann Arbor.
sub-tropical coasts
327
BUMILLERIA BORZI FROM SOUTH INDIA
A.K.S.K. PRASAD and A. VIDYAKUMARI *
ABSTRACT. - Genus Bumilleria Borzi (Xanthophyceae) has been recorded for the first
time from South India. Two cultures were isolated and placed under B. klebsiana Pascher.
A survey of different species of the genus is given.
RÉSUMÉ. - Le genre Bumilleria Borzi (Xanthophyceae) est signalé pour la première fois
dans des récoltes réalisées dans le sud de l’Inde. Deux souches ont été isolées et identifiées
comme étant B. klebsiana Pascher. Les différentes espèces du genre Bumilleria sont passées
en revue.
INTRODUCTION
Only a few Xanthophycean généra ( Ophiocytium, Botrydium, Tribonema,
Vaucheria, Botrydiopsis and Heterothrix) are reported from India. A number
of interesting and hitherto unrecorded forms hâve been collected from South
India and these will be described in this and subséquent publications. This
reports a record of Bumilleria Borzi from South India.
MATERIALS AND METHODS
Recently two collections of Bumilleria were made from localities in Madras.
These are described in this paper. The first collection was made from a muddy
water pool at Madras. It was brought into culture in the laboratory. The fol-
lowing description is based on observations made on the alga in cultures in
modified Bold’s basal liquid medium (BISCHOFF and BOLD, 1963) under
identical température and light conditions.
OBSERVATIONS
The filaments are uniseriate and unbranched (Plate I, Fig. 1) and consist
of uniform cylindrical cells. The cell wall is nearly homogeneous in appearance,
* University Botany Laboratory, MADRAS 600 005.
Rev. Algol., N. S., 1978, XIII, 4 : 327-331.
Source : MNHN, Paris
328
A.K.S.K. PRASAD and A. VIDYAKUMARI
usually thin, and composed of H-shaped pièces (Plate I, Fig. 4). Each H-piece
consists of two cup like pièces. These H-pieces are homogeneous and do not
show any lamellations. H-pieces are, however, seen in the filament at frequent
intervals. They occur after 2 or 4 cells in young filaments (Plate I, Fig. 6) and
after 8 to 16 cells, or even more, in the older filaments. Branching of the fila¬
ments is rarely observed (see also PASCHER, 1939, p. 936) (Plate I, Figs. 9,
11, 12, 13). Cells measure 5.4 - 11.7 pm in breadth and 9.0 - 34.2 /im in length
(sometimes even up to 39.0 ^m). Each cell contains a single pariétal laminate
chromatophore but not uncommonly, the laminate chromatophores appear
lobed and divided. Oil globules are présent as reserve food in the cells. There is a
single nucléus in the cell. One or two pyrenoid-like structures are observed in
young cultures (Plate I, Fig. 7). It may be mentioned here that KORSCHIKOFF
(1930) has reported the presence of naked pyrenoids situated close to the inner
surface of chromatophore in Bumilleria sicula. Copious végétative multiplication
takes place by fragmentation and frequently a number of few-celled bits are
formed. Fragmentation occurs by the splitting up of the lamellated large H-piece
like structures dividing them into two cup like structures. The fragments often
carry at their tips remnants of these pièces (Plate I, Fig. 5).
Asexual reproduction is by the production of biflagellated zoospores. Zoo¬
spores appear somewhat spherical or elongated and are 4.5 - 7.8 pm (9.00 pm)
long and about 4.00 - 4.5 pm wide. The two flagella are unequal (Plate I, Fig.
14). The long flagellum is two to four times longer than the short one, and up
to 1 1/2 times as long as the body of the zoospore. Zoospores contain two
chromatophores. The single eyespot is anterior in position. Papilla is not obser¬
ved. Oil globules are also observed. Zoospores on coming to rest secrete an
attaching dise or pad (Plate I, Fig. 15). The distal end of the germling is pointed
giving the germling an appearance like Characiopsis Borzi (Plate I, Figs. 17, 18,
19, 20). Finally germlings grow into filaments by repeated transverse division
(Plate I, Figs. 21, 22).
A similar form was isolated from a pool at St. Thomas Mount, Madras. The
alga was similarly studied in the laboratory. The alga resembles the muddy
water form in ail respects. The cells are cylindrical and measure 10.0 - 21.3 pm
in length and 7.5 - 10.0 pm in breadth. The cell wall consists of H-shaped pièces
(Plate I, Figs. 2, 3, 8, 10). Cells contain a single pariétal laminate chromato¬
phore. Oil globules are présent. But pyrenoids-like structures are not clearly
observed in this isolate.
The heterokontan zoospores are also similar as in the first collection. They
are elongated, 7 - 9 pm long and 4 - 5 pm wide. Eyespot and two small chroma¬
tophores are observed. Germination stages of zoospores are the same as descri-
bed for the previous alga (Plate I, Fig. 16).
Sexual reproduction was not observed, in both the isolâtes.
This second isolate differs from the first in having shorter cells which are up
to 21 pm. ^
BUMILLERIA FROM SOUTH INDIA
329
DISCUSSION
Seven species of Bumilleria hâve been described so far, viz., 1. B. sicula
Borzi, 2. B. pumilla West G. S., 3. B. bondanica Schmidle, 4. B. borziana Wille,
5. B. exilis Klebe, 6. B. spirotaenia Pascher and 7. B. klebsiana Pascher.
B. sicula Borzi is the type species. Wille’s alga B. borziana was made synony-
mous with B. sicula Borzi by PASCHER (1939) since he could not find any
différence between them. Kleb’s B. exilis, a common soil alga showing frequent
fragmentation and lacks «H» pièces, was transferred to a separate genus, Hete-
rothrix Pascher. Similarly, B. pumilla West was considered a parallel to the
green alga, Géminella Turpin emend Lagerheim, in the possession of a mucila-
ginous sheat around the filaments and was elevated to a generic rank, Neonema
Pascher, under the family Tribonemataceae. Schmidle’s B. bodanica has short
filaments, 12/im broad, cells with even ends, variable in length 8-60 pm long
with one to six ring like chromatophores without pyrenoids. Pascher doubted
whether Schmidle’s species really belonged to the Xanthophyceae. Thus, we
hâve today three undoubted species under the genus Bumilleria Borzi, viz.,
B. sicula, B. spirotaenia and B. klebsiana.
The distinction between the species of Bumilleria is essentially based on the
number and shape of the chromatophores and secondarily on the width of fila¬
ments. PASCHER’s (1932) B. spirotaenia has band shaped chromatophores. The
other two species are characterized by the presence of discoid chromatophores.
In B. klebsiana the filaments hâve a diameter of 10£im. In B. sicula, the fila¬
ments are above 15 pm broad (sometimes even up to 20 pm). Both these isolâtes
appear to belong to B. klebsiana but they differ from it in the possession of a
single laminate chloroplast which may become divided in the older filaments
and in the presence of pyrenoid like structures. The alga is placed under this
species as the chloroplasts become fragmented in older specimens. Further
studies are needed before one can stress on the presence of pyrenoid like struc¬
tures seen in one of the isolâtes (cf. KORSCHIKOFF’s observations on B.
sicula).
ACKNOWLEDGEMENTS
The authors are especially indebted to Prof. T.V. Desikachary for his continued interest
and encouragement and advice during this study, for critically reviewing the manuscript
and for confirming our identification of the collections. We are grateful to Prof. A. Maha-
devan, Director, CAS in Botany, for continued encouragement and facilities during the
course of the work. We wish to thank Mrs. G. Elizabeth Jayakumar for kindly giving us one
of the collections and Prof. V.S. Sundaralingam and Dr. V.N. Raja Rao for their helpful
suggestions. We are also grateful to Sri A. Raman and Sri P.V. Raghavendran for helping
us in the préparation of this paper. One of us (AVK) thanks the University Grants Com¬
mission for financial assistance under COSIP-ULP.
330
A.K.S.K. PRASAD and A. VIDYAKUMARI
REFERENCES
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related algal species. Phycological studies IV. 1963. Univ. of Texas Publications. No.
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KORSCHIKOFF, A. A., 1930 —On the occurrence of Pyrenoids in Heterokontae. Beih.
Bot. Centralbl., 46 (1) : 470-478.
PALIK, P., 1938 — Die Algen der einheimischen Torfmoore. Index Horti. Bot. Univ. Buda¬
pest, 3 : 87-107 (PI. IV, fig. 47, p. 95).
PASCHER, A., 1932 — Über einige neue oder kritische Heterokonten. Arch. Protistenk,
77,305-309.
PASCHF.R, A.. 1939 — Heterokonten. In Kryptogamenflora 2, 11, Rabenhorst, L. Ed.,
Leipzig.
EXPLANATION TO FIGURES
Plate I. — Figs. 1, 4-7, 9, 11-15, 17-22 : First isolate of B. klebsiana Pascher. — Figs. 2, 3, 8,
10 & 16 : Second isolate of B. klebsiana Pascher.
Fig. 1 : Low power picture of Filaments, x 230. - Fig. 4 & 6 : Filaments showing «H»
pièces after treatment with KOH; 4 : x 1620; 6 :x 1555. - Fig. 5 : Remnant of a «H»
piece, x 1450. - Fig. 7 : Filaments showing pyrenoid like structures in young culture,
x 860. - Figs. 9, 11, 12, 13 : Occasional branching of the Filaments; 9 :x 1620; 11 :
x 1080; 12 : x 400; 13 : x 500. — Fig. 14 : A zoospore with two unequal flagella, x 1380.
Figs. 15 & 20 : A germling with pointed end and attaching dise; 15 : x 1240; 20 : x 1200.
- Figs. 17-22 : Stages leading to filamentous condition by repeated transverse divisions.
Note the pointed end and attaching dise in Figs. 17, 18 & 19; 17 :x 600; 18 : 1275;
19 : x 1070;20 : x 1200; 21 : x 830;22 : x 300.
Figs. 2, 3, 8, 10 & 16 : Second isolate ofB. klebsiana. — 2,3 : Filaments showing délicate
«H» pièces in old cultures; 2 :x 500; 3 :x 315. — 8 & 10 : Young filaments showing
prominent «H» pièces, x 1030. Note the pointed end of the filament in Fig. 10. —
16 : A very young filament with pointed tip and «H» pièces, x 360.
BUMILLERIA FROM SOUTH INDIA
331
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Source : MNHN, Paris
Source : MNHN, Paris
333
CULTURE AXÉNIQUE
de PYLAIELLA LITTORALIS (L.) KJELLM. (PHÉOPHYCÉES)
S. LOISEAUX et C. ROZIER *
RÉSUMÉ. - Une culture de l’algue brune filamenteuse Pylaiella littoralis provenant de
Roscoff, France, a été rendue axénique par l’emploi de plusieurs antibiotiques, de sonication
en présence de Tween 80 à 0,1% et d’une fragmentation. Les antibiotiques ont été sélec¬
tionnés en fonction des résultats d’antibiogrammes établis pour chaque espèce bactérienne
vivant en association avec l’algue. Ces algues axéniques, cultivées en milieu articifiel commer¬
cial ont une croissance relativement rapide, sont homogènes à l’état jeune et peuvent être
maintenues dans cet état indéfiniment par scission de l’algue. Elles peuvent, de ce fait,
être utilisées comme matériel d’étude en biologie moléculaire par exemple. La kinétine
n’est ni nécessaire, ni même bénéfique à cette souche de Pylaiella, par contre cette algue
a un besoin absolu de vitamines, thiamine ou vitamine B^ 2 , pour survivre et croître. La
thiamine est plus efficace que la vitamine B^ 2 pour assurer une bonne croissance, la vita¬
mine Bj 2 est inhibitrice au-dessus de 2jUg/l.
SUMMARY. - We hâve rendered axenic, a culture of the brown filamentous *1%*Pylaiella
littoralis from Roscoff, France, by the use of several antibiotics, sonication in presence of
Tween 80 at 0,1% and fragmentation. Antibiotics were selected from results given by
antibiogramms established for each of the epiphytic bacteria of Pylaiella culture. This
culture grows well and can be utilised for Biological studies. This isolate does not need
kinetine and has an absolute requirement for thiamine and / or B 12 . Thiamine is the most
effective for growth, B 12 is inhibitory if concentration is higher than 2/lg/l.
INTRODUCTION
Afin d’élargir le champ d’investigation de diverses recherches en Biologie
végétale, il est important d’obtenir des cultures axénique d’algues pluricellu¬
laires appartenant à divers groupes intermédiaires entre les Cyanophycées et
* Université Scientifique et Médicale de Grenoble, Laboratoire de Physiologie Végétale.
B. P. 53 Centre de Tri, 38041 - Grenoble Cedex. E.R.A. 488 (C.N.R.S.).
Rev. Algol., N. S., 1978, XIII, 4 : 333-340.
Source : MNHN, Paris
334
S. LOISEAUX et.C. ROZIER
les algues vertes (algues rouges, algues brunes) qui représentent des étapes
évolutives importantes.
De nombreuses espèces unicellulaires marines et d’eau douce ont été rendues
axéniques mais ceci n’a été réalisé que pour très peu d’espèces pluricellulaires
(BOALCH, 1961; PROVASOLI, 1958, 1963; TATEWAKI and PROVASOLI,
1963; FRIES, 1963; IWASAKI, 1965; PEDERSON, 1968, 1969; WOOLERY
et al., 1973. . .) et aucune méthode n’a été généralisable jusqu’à présent pour
en obtenir. Les algues marines pluricellulaires en culture unialgale représentent
des écosystèmes constitués de l’algue, de plusieurs espèces de bactéries collées
à la membrane de l’algue, de protozoaires et parfois de levures ou d’autres
champignons. Tous ces organismes qui vivent en équilibre harmonieux sont très
difficiles à séparer de l’algue et celle-ci, bien souvent, une fois débarrassée des
bactéries survit difficilement dans les milieux de culture employés jusqu’à
présent. Nous décrivons dans cet article la méthode que nous avons utilisée
pour rendre axénique une algue brune filamenteuse Pylaiella littoralis, se déve¬
loppant facilement et que nous utilisons pour des recherches en biologie molé¬
culaire. La démarche entreprise a été d’abord d’isoler et d’étudier succintement
les bactéries vivant avec le Pylaiella et en particulier d’établir un antibiogramme
pour chaque espèce. Ensuite la résistance du Pylaiella aux antibiotiques sélec¬
tionnés ainsi qu’à divers autres facteurs a été étudiée. Une fois ces observations
faites, le protocole qui nous a permis de rendre ces algues axéniques a été a-
dopté.
MATÉRIEL ET MÉTHODES
1. Milieux de culture pour bactéries et tests de stérilité
Deux milieux permettant une croissance des différentes espèces de bactéries
vivant avec Pylaiella en culture, ainsi que de nombreuses autres espèces bacté¬
riennes marines vivant avec d’autres algues, ont été sélectionnés, ce sont : - le
milieu de Zo BELL modifié par WOOLERY et LEWIN (1973) - et le milieu ST^
de TATEWAKI et PROVASOLI (1963).
Les bactéries contaminantes ne poussent pas sur les milieux classiques tels
que le Bacto-nutrient-agar de DIFCO, même préparé à partir d’eau de mer.
Les boites ensemencées de milieu sont cultivées un mois à 20°C et en général
les especes à croissance lente sont visibles au bout de quinze jours.
Tous les milieux étant plus ou moins sélectifs (BERLAND et al., 1975)
1 observation attentive des algues au microscope est indispensable pour complé¬
ter les tests négatifs et être certain de l’absence de bactéries (TATEWAKI et
PROVASOLI, 1963).
2. Antibiogrammes
Les «multidisks» SOBIODA (France) ont été utilisés pour établir les anti-
CULTURE AXENIQUE DE PYLAIELLA LITTORALIS
335
biogrammes de chaque espèce bactérienne. Les «multiplaks et courbes de con¬
cordances» accompagnant les «multidisks» permettent une lecture rapide
de la sensibilité des bactéries à l’antibiotique donné ainsi que le calcul des
concentrations nécessaires. Quarante antibiotiques ont été testés.
3. Stérilisation des milieux
Toute la verrerie est stérilisée au four Pasteur (180 pendant 3 heures), les
milieux de culture, eau de mer artificielle, milieux d’enrichissement, vitamines,
milieux de culture pour bactéries, sont, soit autoclavés 20 mn à 120 , soit filtrés
sur filtre Millipore 0.22^m (récipients sous pression, avec support filtres pour
les gros volumes, Swinny pour les petits volumes) et le plus souvent autoclavés
puis filtrés.
Toutes les opérations sur les milieux et sur les algues sont faites sous hotte
à flux laminaire (A.D.S. Laminaire). Une partie des milieux de culture est sys¬
tématiquement conservée à 20° C pendant trois jours avant d’être testee pour
permettre d’éventuels développements bactériens.
4. Milieux de culture pour le Pylaieïla
Les algues, axéniques ou non, sont cultivées dans de l’eau de mer artifi¬
cielle (Marin Neu, Tropicarium, Frankfurt, Allemagne) à la concentration de
38 g/l ; ce milieu est enrichi par le E S de PROVASOLI (1968) modifié comme
suit : Na NO 3 = 70 mg, Na 2 glycérophosphate 15 mg, 1,5/Xg de vitamine Bj 2 >
1/ig Biotine, lOOjUg de Thiamine par litre d’eau de mer, les autres constituants
étant aux concentrations habituelles.
Ce milieu (Marin Neu), préparé à partir de produits chimiques très purs
ne contient aucune vitamine ni substance de croissance (cela nous a été confirmé
par le fabricant). Ces algues sont cultivées à 10°, 12 C, sans agitation, dans des
récipients contenant 150 ml de milieu. Le milieu est changé tous les huit jours
et les algues sont divisées (coupées aux ciseaux) quand les touffes font 2 à 3 g
de poids à l’état humide.
L’éclairement de 12 heures par jour est assuré par des lampes «cool white»
et est de 1000 à 2000 lux selon l’emplacement des algues.
RÉSULTATS ET DISCUSSION
A. Observations sur les bactéries des cultures de Pylaieïla et leurs
rapports avec l’algue
Trois espèces bactériennes, toutes trois Gram négatif, poussent dans nos
cultures de Pylaieïla.
1) Une espèce, en bâtonnets courts, à colonies blanches lisses, à croissance
rapide, est sensible à plusieurs antibiotiques dont la pénicilline, la streptomycine,
336
S. LOISEAUX et C. ROZIER
le chloramphénicol et la rifampicine.
2) Une autre espèce en bâtonnets courts, à colonies blanches rugueuses,
pousse très lentement et n’est présente qu’en petit nombre. Elle n’est sensible
qu’à deux antibiotiques sur les quarante essayés, la rifampicine et l’acide oxo-
linique. Cette bactérie favorise la croissance de l’algue, sans doute en libérant
dans le milieu une substance active sur l’algue (voir UKELES et al., 1975)
et semble vivre en étroite association avec cette dernière.
3) Une espèce, en bâtonnets minces et flexueux, forme des colonies jaunes
et ne pousse en abondance que si elle est séparée des deux autres espèces. Elle
a une croissance lente et comme l’espèce précédente elle n’est sensible qu’à
la rifampicine et à l’acide oxolinique. Cette espèce ne semble pas avoir une
action favorable sur la croissance de l’algue.
Fig. 1. - Courbes de croissance en échelle semi logarithmique du Py laie lia littoralis cultivé
dans les conditions décrites dans Matériel et méthodes. Les algues sont pesées humides,
après avoir été tamponnées dans du papier kleenex. A: Algues non axéniques. B: Algues
axéniques.
Ces courbes montrent qu’en partant de 50 mg d’algue, on observe une phase de latence
de trois à quatre semaines (celle-ci est très raccourcie si on part d’une quantité plus impor¬
tante de matériel) suivie d’une phase de croissance exponentielle et d’une phase stationnaire,
quand l’algue atteint 3 à 3,5 g par flacon de 150 ml.
Les deux dernières espèces ne poussent pas sur milieux gélosés si l’algue
est présente, ni avant, ni apres la mort de l’algue qui survient au bout de trois
CULTURE AXENIQUE DE PYLAIELLA LITTORALIS
337
à quatre semaines, sur ces milieux. Ceci tendrait à montrer que l’algue exerce
une action régulatrice sur la croissance de ces bactéries, probablement par excré¬
tion de substances antibiotiques comme cela a été suggéré à différentes reprises
(BONIN, 1969, voir BERLAND et al., 1972a). Il n’est donc pas possible de
tester la stérilité des cultures en présence de l’algue, mais seulement à partir
du milieu de culture.
Les bactéries semblent aussi secréter des substances toxiques pour le Pylaiella
quand elles sont en trop grand nombre, entraînant la mort de l’algue. Cela
peut se produire en début de culture si l’algue est en trop faible quantité par
rapport au milieu, ainsi qu’en fin de culture quand le métabolisme de l’algue
est freiné par le trop petit volume de milieu. Par contre, quand l’algue est en
croissance exponentielle (Fig. 1, A) les bactéries sont peu nombreuses et sont
bénéfiques à l’algue. Ces observations concordent avec les expériences faites
par BERLAND et al. (1972b) sur les relations bactéries-algues en culture.
B. Résistance du Pylaiella à différents antibiotiques et traitements
La résistance du Pylaiella à divers traitements est jugée satisfaisante quand
l’algue conserve un aspect morphologique et un contenu cellulaire normal
(observations au microscope à fort grossissement) et que sa croissance reprend
après le traitement.
La Pénicilline G (1585 unités/mg) et la streptomycine peuvent être utilisées
conjointement à des concentrations respectives de 800 mg/1 et de 80mg/l res¬
pectivement pendant quatre jours sans nuire au Pylaiella. De plus fortes concen¬
trations (lg et 100mg/l respectivement) ou une plus longue durée (six jours)
provoquent l’apparition de boursouflures membranaires, des dégénérescences
cellulaires et un arrêt de la croissance. Le chloramphénicol est toxique pour
le Pylaiella à de très faibles doses (10/ig/ml pendant 24 heures) et l’algue ne
reprend pas sa croissance. La rifampicine employée à 20/i/ml peut être utilisée
pendant sept jours au maximum (le milieu eau de mer + rifampicine doit être
changé toutes les trois ou quatre heures à la lumière car la rifampicine se dégrade
rapidement). Au bout de sept jours, la croissance de l’algue est stoppée, mais
reprend quinze jours à trois semaines après la fin du traitement. Le Tween 80
à 0,1%, utilisé comme agent mouillant est bien supporté par les algues pendant
24 heures au maximum, et semble aider à la dispersion des bactéries lors d’une
sonication de deux secondes. L’algue survit au traitement.
C. Axénisation du Pylaiella et culture
Une fois ces études préalables faites le protocole suivant a été adopté :
1) Des touffes de Pylaiella ont été incubées pendant quatre jours en pré¬
sence de 800mg/l de pénicilline et de 80mg/l de Streptomycine.
2) Les algues sont lavées pendant 8 heures, incubées pendant 12 heures
en présence de 0,1% de Tween 80, soniquées 1 s et lavées à plusieurs reprises.
3) Elles sont ensuite incubées en présence de 20/Xg/ml de rifampicine pen-
338
S. LOTSEAUX et C. ROZIER
dant 36 heures, lavées puis découpées en fragments.
4) Les fragments sont lavés par une grande quantité de milieu par filtration
sur un préfiltre Millipore et chaque fragment est mis en culture dans 10 ml
de milieu. Sur 100 tubes, 19 étaient axéniques. Les courbes de croissance,
Fig. 1, A et B, montrent que les algues axéniques ont une croissance plus lente
que les cultures non axéniques. Des réensemencements de bactéries nous ont
montré que seule une des trois espèces (colonies blanches rugueuses) est béné¬
fique à l’algue, cependant un filtrat obtenu à partir de cultures de ces bactéries
n’améliore pas la croissance de l’algue.
La phase de croissance exponentielle s’arrête quand il y a à peu près 3 g
d’algue (poids frais) pour 150 ml de milieu, dans nos conditions (changement
de milieu tous les huit jours).
Les expériences faites en vue d’améliorer le rendement de ces cultures nous
ont montré que cette souche de Pylaiella est insensible à la kinétine contraire¬
ment à ce qui avait été montré par PEDERSON (1968) sur une autre souche.
Les doses employées par PEDERSON sont plutôt nocives pour nos cultures.
Fig. 2. — Croissance du Pylaiella axénique en fonction de la teneur en vitamines du milieu.
Les algues ont été soumises à sept semaines de culture préalable dans le milieu dans
lequel chaque expérience sera faite, de façon à éliminer les vitamines accumulées précé¬
demment. 0,5 à 0,6 mg d’algues sont ensuite ensemencées dans des tubes de culture
contenant 10ml de milieu et ce milieu est changé axéniquement chaque semaine. Les
algues sont pesées humides, après avoir été tamponnées dans du papier kleenex.
. • 9 : expérience contenant de la vitamine Bj2- —®—®— : expérience contenant
de la thiamine. Courbes A, expérience ayant duré 3 semaines. Courbes B, expériences
ayant duré 4 semaines.
CULTURE AXENIQUE DE PYLAIELLA LITTORALIS
339
De même cette algue est insensible à l’acide phenylacétique (PAA), qui est
légèrement inhibiteur de la croissance aux concentrations généralement em¬
ployées (10-7 M) et qui est bénéfique à la croissance de Fucus par exemple
(FRIES, 1977). Le Bore, Manganèse, Zinc et Cobalt contenus dans le PU métal
mix sont absolument nécessaires pour maintenir une morphologie normale.
Cette souche de Pylaiella a un besoin absolu de vitamines, thiamine et/ou vita¬
mine B 12 pour vivre. La vitamine B 12 n’assure pas, seule, une morphologie
normale, et est inhibitrice de la croissance à des doses dépassant 2/ig/l. Le
Pylaiella au bout de un ou deux mois de culture en milieu ne contenant que
de la vitamine B-j 2 comme vitamine, à une dose de 1,5/ig/l, a un aspect ramassé,
les filaments demeurant courts et très ramifiés. La thiamine seule, par contre,
à une concentration de 100/ig par litre semble assurer une croissance et une
morphologie normale, au moins pendant deux mois.
Les courbes de croissance en fonction des concentrations de vitamines sont
montrées sur la Fig. 2. La variabilité des besoins nutritifs selon les clones d’une
meme espèce a déjà été décrite (voir PROVASOL1, 1974) et explique sans
doute ces résultats, différents de ceux de PEDERSON (1968-1969).
Les cultures non axéniques, par contre, poussent normalement en 1 absence
de vitamines, montrant que les bactéries doivent libérer des substances ana¬
logues, quant à leurs effets, à celles-ci.
En conclusion, la culture axénique de Pylaiella littoralis ainsi obtenue, se
développe assez rapidement, est homogène dans son état jeune car les divisions
sont diffuses dans tous les filaments, et peut être maintenue dans cet état indé-
finiement, par division. Elle fructifie normalement si on la laisse vieillir (zoido-
cystes uniloculaires et pluriloculaires). Cette culture est utilisable pour des
recherches en Biologie, et est utilisée dans notre laboratoire depuis un an et
demi pour des recherches sur les acides nucléiques.
Je remercie Alice Chamberod pour son aide efficace pour les cultures de ces algues.
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138.
341
NATURAL GROWTH AND AGAR CONTENT
OF GELIDIELLA ACEROSA (FORSSKAL) FELD. ET HAMEL
IN AN EXPLOITED POPULATION
P.C. THOMAS, K. SUBBARAMAIAH and E.R.R. IYENGAR*
SUMMARY. — The natural growth of Gelidiella acerosa in an exploited population at
Kilakkarai gets depleted in quantity from year to year. Growth of the saeweed also becomes
diminished, and attains a single peak in a year. The agar content and qual.ty wete hkewrse
found to be affected. Harvesting should be regulated in order to allow the seaweed to grow.
Natural growth of Gelidiella acerosa at Kilakkarai has been frequently harves^
ted for several years to feed the indigenous agar industry. As a resuit the seaweed
population has become much depleted both in its habit and abundance. The
life-cvcle and phenology of the seaweed at certain other localities in India are
fairly well understood (SREENIVASARAO, 1974; UMAMAHESWARA RAO,
1973, 1974). Seasonal changes in the natural growth and the agar content in
the exploited population of Gelidiella acerosa at Kilakkarai during the year
1972- 73 hâve been studied by THOMAS et al. (1975 a and b). This paper deals
with an extented study of these aspects of the seaweed made during the year
1973- 74 in its broader perspectives.
METHODS
A reef near the low water mark supporting a natural growth of Gelidiella
acerosa at Kilakkarai in the Ramnad District of Tamil Nadu was located for the
study Fortnightly observations and collections of the material were made irom
December 1973 to November 1974. The density of the natural growth in a
0.5 m quadrat, the length, number of branches and bushiness of plants, as also
the wet and dry weights of twenty five plants were recorded each tirne in three
randomised quadrats from the three experimental transects (each of 1 x 6 m).
The densities of the associated seaweeds were also noted. The seawater tempera-
* Central Sait and Marine Chemicals Research Institute, Bhavnagar, 364 002.
Rev. Algol., N. S., 1978, XIII, 4 : 341-347.
Source : MNHN, Paris
342
P.C. THOMAS, K. SUBBARAMAIAH and E.R.R. IYENGAR
ture at the site was taken. An examination of the plants for the reproductive
phases was made.
Agar was extracted from 10 g samples taken in triplicate. The yield, gel-
strenght, gelling and melting températures of agar were determined by the
methods described elsewhere (THOMAS and KRISHNAMURTHY, 1976).
RESULTS
Natural growth, i. e., density per quadrat, attained a maximum of 102 g in
April and it was immediately preceded by the lowest value 29 g in March (Fig. 1).
A graduai réduction in the natural growth was however noticed from December
to March. The length of plants showed variation from 4.1 cm in May-June to
5.0 cm both in January-February and in October-November (Fig. 2). Whereas
the number of branches and bushiness varied from 24 and 51 cm in October
to 9 and 23 cm in March. The curve for the fresh and dry weight of plants
(Fig. 3) shows a maximum of 32% dry weight in November and a minimum
of 20% in March. The abundance of végétative and reproductive phases of the
seaweed is drawn along with the seawater températures for comparison (Fig. 4).
The tetrasporic plants were found throughout the year though abundant, 61%
in March. And the végétative plants were abundant during the months from
August to December with its peak value 97% in September. No sexual plants
were encountered. The seawater température varied from 28°C in February
to 32 C during March-April and in October.
Relative abundance of the various seaweeds constituting the whole population
at the site is found to be Turbinaria conoides 51%, Sargassum wightii 24%
other seaweeds 18% and Gelidiella acerosa 7% (Table 1). Ail the associated
seaweeds showed maximum production during August-December. Among the
other seaweeds Caulerpa racemosa, Valoniopsis pachynema and Jartia adhaerens
occured almost round the year; Ulva reticulata, Dictyota dichotoma, Padina
tetrastromatica, Pocockiella variegata, Chondrococcus hornemanii, Hypnea
valentiae, Centroceros clavulatus, Ceramium sp. occured during certain months
only in the year. The growth of Gelidiella acerosa was always enveloped by a
canopy of the several seaweeds.
The yield and gel strength, as also the gelling and melting températures of
agar show variation (Fig. 5 & 6). Agar yield attained maximum 45% in February
and again 44% in October and a minimum 27% in May, whereas the Gel strength
of agar was maximum 320 g/cm 2 in May and minimum 120 g/cm 2 in December.
Higher values of both agar content and gel-strength of agar were recorded from
June plants. Gelling and melting températures of agar showed variation from
45 C to 50 C and 79°C to 82°C respectively.
DISCUSSION
Together with the results reported earlier by THOMAS et al. (1975 a and b)
this forms a comprehensive study of the natural growth of Gelidiella acerosa
NATURAL GROWTH AND AGAR CONTENT OF GELIDIELLA ACEROSA 343
TABLEAU 1
Relative abundance (g/0.5 m2) of the dominant seaweeds
Month
Jan.197'
Feb.197
Mar. 197
Apr. 197
May 197
June 197
July 197
Dec. 197.
Aug. 197
Sept. 19’
Oct. 197
Nov. 197 ■» -><
30 3
30 3
400 30
279 18
1167 94
93 7
Average
for the 58 7
184 24
399
51
136
18
ycar
in an exploited population from the south-east shores of the country. A eompa-
rison of the results obtained in the two consecutive years 1972-73 and 1973-74
brings out the changes happening in the successive years. Deplesion of the natu-
ral growth by 29 g pet quadrat, and a shift in the period of maximum growth
from November to April are noticed. Growth of the plants as recorded by the
length, number of branches, bushiness of plants as also the dry welght of 25
plants atteins a peak in October-November. Thus, the naturel growth seerns
to maintain itself at higher rates year after year even though the seaweed is sub-
jected to frequent harvesting. Neither the récurrence of half yearly growth
cycles nor seasonal periodicity in production (density) of the seaweed ts discer-
nible in 1973-74 (cf. UMAMAHESWARA RAO, 1973; THOMAS et al, 1975 b;
JOHNSTONE & SWEENY, 1941). Réduction in the maximum yield and gel-
strength (by 8% and 52 g/cm 2 respectively) as also in the gelling and melting
températures of agar (by 3°C and 12°C respectively) is also seen.
The occurrence of tetrasporic plants round the year and their abundance in
March alone do not seem to dépend on the seawater température, contrary
to the finding of SREENIVASA RAO (1973) that the température 28-29 C
is critical for tetraspore production in the alga at Varaval.
The successive lower production rates of the seaweed, together with a réduc¬
tion in the content and properties of agar from year when subjected to frequent
harvesting is a disturbingly signifleant feature. It emphasizes an urgent need
for protection and proper régulation of the harvesting of Getidiella acerosa,
if the seaweed were to exist and continue meeting the requirements of the
expanding agar industries in the country.
The authors are grateful to Dr D.J. Mehta, Director, Central Sait and Marine Chemicals
Research Institute, Bhavnagar for his interest and encouragement.
344
P.C. THOMAS, K. SUBBARAMAIAH and E.R.R. IYENGAR
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NATURAL GROWTH AND AGAR CONTENT OF GELIDIELLA ACEROSA 345
Pig. J. — Natural growth of Gelidiella acerosa (g/0.5 m^) at Kilakkarai.
■ LENGTH
S BRANCHES
G BUSHINESS
s_
iiliii
DJ FMAMJJ
Fig. 2. Growth of représentative plants of Gelidiella acerosa in length, number of branches
and bushiness.
346
P.C. THOMAS, K. SUBBARAMAIAH and E.R.R. IYENGAR
Fig. 3. — Total dry matter expressed as a percentage of fresh weight, or water as a percenta-
ge of fresh weight.
Fig- 4. — Relative abundance of végétative and tetrasporic plants versus seawater tempéra¬
ture.
WATER CONTENT%
NATURAL GROWTH AND AGAR CONTENT OF GELIDIELLA ACEROSA 347
Fig. 6. — Gelling and melting températures of 1.5% agar.
MELTING TEMPERATURE *C GEL STRENGTH
Source : MNHN, Paris
349
HAÏR AND CUTICLE AS SPECIAL STRUCTURE
OF FROND SURFACE OF GELIDIACEOUS ALGAE
I. AKATSUKA*
ABSTRACT. - As spécial structures of the surface of thallus of the gelidiaceous algae,
which are Gelidium amansii, G. pacificum, G. japonicum, Beckerella subcostata, Ptero-
cladia capillacea, P. tiana, Gelidiella acerosa, hair and cuticle are described and considered
on systematical aspects.
The hairs develop in Pterocladia capillacea and Gelidiella acerosa, and spécial cells
considered to be the mother cells of the hairs appear in other species examined. The hair
secms to be only sometimcs useful as an additional criterion for the identification of the
membcrs of the Gelidialcs, because it appears in limited season according to many authors.
The cuticlcs occur in Gelidium amansii, G. pacificum, G. japonicum, Beckerella sub¬
costata, Pterocladia capillacea, Gelidiella acerosa, except Pterocladia nana on which the
cuticular structure was not investigated. The cuticle of gelidiaceous algae may be divided
in two groups which are umbilical and plane types. In these two types the former includes
Gelidium japonicum, Pterocladia capillacea, and Gelidiella acerosa, and the latter is in the
other species.
RÉSUMÉ. — Le poil et la cuticule, considérés comme des structures particulières de la
surface du thalle de plusieurs Gélidiacées (Gelidium amansii, G. pacificum, G. japonicum,
Beckerella subcostata, Pterocladia capillacea, P. nana, Gelidiella acerosa) sont décrits, et
leur valeur systématique est envisagée.
Des poils se développent chez Pterocladia capillacea et Gelidiella acerosa; chez les autres
espèces étudiées, des cellules spéciales, considérées comme étant des cellules-mères de ces
poils, ont été observées. Étant donné que selon de nombreux auteurs ils n apparaissent
qu’à certaines saisons, ces poils ne semblent pouvoir être utilisés dans 1 identification des
Gélidiales que comme caractère additionnel.
Les structures cuticulaires se rencontrent chez Gelidium amansii, G. pacificum, G.
japonicum, Beckerella subcostata, Pterocladia capillacea, Gelidiella acerosa, mais elles n’ont
pas été recherchées chez Pterocladia nana. Deux types de cuticules (type ombiliqué, type
plan) peuvent être rencontrés, permettant de distinguer deux groupes : Gelidium japoni¬
cum, Pterocladia capillacea et Gelidiella acerosa appartiennent au premier groupe, tandis
que les autres especes se rangent dans le deuxième groupe.
* Présent address: 4-103, Hino 6498, Tokyo 191, Japon.
Rev. Algol., N. S., 1978, XIII, 4 : 349-358.
Source : MNHN, Paris
350
I. AKATSUKA
INTRODUCTION
For several years I hâve been investigating on additional diagnostic criteria
to distinguish each taxa on the Gelidiales in Japan. One of these criteria, which
was that on cortical structure, hâve been already published by the author (1970).
Présent paper deals with the taxonomie évaluation of hair and cuticle as a
spécial structure found on a surface of thallus of the gelidiaceous algae.
After ROSENVINGE (1911) reported on hyaline unicellular hairs of the
Florideae, FRITSCH (1945) and DIXON (1973) reviewed on hairs, especially
their functional aspects. Few brief illustration or description on the hairs of
members of the Gelidiales were presented by several authors, who were BOR-
NET & THURET (1876) on Pterocladia capillacea, FELDMANN & HAMEL
(1934, 1936) on Gelidiella lubrica, BOUDOURESQUE (1969) on Gelidiella
tenuissima, and AKATSUKA (1970) on Pterocladia tenuis (= P. capillacea)
and Gelidiella acerosa so far as I know. These hairs are one of the spécial struc¬
tures which are known scarcely in gelidiaceous algae. Therefore I set out éva¬
luation of the hairs as an additional criterion for identification of the gelidia¬
ceous algae.
Since the classical investigations by BERTHOLD (1882) and FALKENBERG
(1901) who treated Porphyra spp., Bangia fusco-purprea and Polysiphonia
fastigiata with sulfuric or chromic acid, «Cuticle» of the algae was very briefly
summarized by FRITSCH (1945) and DIXON (1973) also reviewed in fairly
detail. They stated on almost no morphological aspects, but did on chemical
composition mainly. The cuticle of the members of the Gelidiales was first
investigated with non-specific staining by OKAMURA & O’ISHI (1905) on
Gelidium amansii. Besides, the structure of isolated cuticle was never observed
on any algal taxa, so far as I know. Though GESSNER (1968) found different
structures in the cuticle among several species of marine phanerogams, and
supposed the spécifie structural différences among the généra of the marine
phanerogams. Thus the présent writer set out the investigation on cuticular
structural différences among the gelidiaceous algae in order to find the addi¬
tional taxonomie criterion.
MATERIAL AND METHODS
The species examined were Gelidium amansii Lmx., G. pacificum Okam.,
G. japonicum Okam., Beckerella subcostata (Okam.) Kylin, Pterocladia capilla¬
cea (Gmel.) Born. et Thur., P. nana Okam., Gelidiella acerosa (Forsk.) Feldm.
et Hamel. The condition of each material was various as fresh or preserved,
and also as the date and place of collection.
Observation of the hairs was done with both surface and sectional (5-10/tm
thick) view using 0.1 % aqueous toluidine blue O (TB) solution. This dye recom-
mended as useful for the observation of cell shape of marine algae which contain
HAÏR AND CUTICLE OF GEL1DIALES
351
sulfate radicals.
To obtain the cuticle, the surface material scraped by razor blade was put
on slide glass and 50% (w/v) aqueous CrC >3 was dropped upon this to macerate.
After this treatment the cuticle isolated was washed out other tissue residues
with water, for microscopie examination. Photomicrographs were taken with
«Olympus ER-2» light microscope fitted with «PM-6» caméra.
OBSERVATIONS
Hair
The unicellular colorless hairs, which developed from outermost cortical
cells (OCC), or mother cells of hairs (MC) were found in the following species.
Pterocladia capillacea in sectional view. Possibly the hairs were developed
through the stages in which the OCC slightly elongated toward the thallus
surface to break open the cuticle of frond surface. Subsequently the hairs
became to appear in outside the thallus. The broken cuticle remains for a long
time as hair scar (fig. 1). Distinct elliptical nucléus which was stained reddish
purple by TB was sometimes observed on the basal area of the hair (fig. 1).
MC in transverse view differed in shape from those of the longitudinal view.
Pit-connections between the hair and MC were found, but no cell wall between
two plates, which constructed a pit, was found. Longer axis of MC was arranged
perpendicularly to the surface of thallus, differently from the common OCC.
External appearance of MC, from which the hair had fully grown, presented
ovoid shape with a fiat bottom.
Surface view of P. capillacea. MC were showed regular arrangement with
equal distance in each other, not only on the whole surface of the main axis
(fig. 2), but also on that of the creeping axis. TB staining colored the MC deep
blue, but not common OCC. MC showed roundish appearance which measured
4-8jltm in longer axis with 1.2-1.5 in the ratio of length to width, differently
from the size of common OCC. No MC tapered, differing from the common
OCC. Australian plants of présent species also showed the hairs.
Pterocladia nana. MC (?) which made pyriform shape in transverse view
were measured 15-20/im in longer axis and showed 1.5-2.0 in the ratio of length
to width (fig. 3), but hair itself was not observed. Hair scars (?) were found
in the outside of thallus beneath which MC had located. MC were larger than
the common OCC in length and width.
Celidiella acerosa. Many hairs were observed in surface view of the main
axis and branch on the various level which include tetrasporous ramuli. The
surface view clarified that MC showed isodiametric appearance and dispersed
on the whole surface of frond with equal distance between neighbouring cells.
Differently from the resuit of the examination on Pterocladia capillacea,
TB test showed that the contents of the common OCC colored deep blue, but
MC were stained reddish purple owing to metachromatic reaction.
352
I. AKATSUKA
By micro tome sectioning, the hairs were not found, but only MC (?) were
observed. In transverse view the MC showed the elongated pyriform appearance
of which terminais were projected to the outside of the frond (fig. 4). These
projections seem to be hair scars. MC were measured 15-20/tm in length with
the ratio of 2.5-3.0 to width, but the ratio 1.5-2.0 x 2.0 was given by these
cells to the common OCC in width to length, respectively. Differently from the
transverse view, MC had no constriction in longitudinal view. The width of
MC calculated 2.5 as compared with those of common OCC, and in length
2.0. Frequently the wall of MC increased in thickness to appear like scaly
leaf of onion, because cell contents were divided into several layers. Possibly
this structure was formed after full growth of the cell. There is a question to
be solved, because BOUDOURESQUE (1969) and RAO (1971) differently
interpreted the rôle of this spécial cell.
Gelidium amansii. Hairs were not found in both transverse and longitudinal
section, but in the latter the pyriform or elliptical OCC, which seem to be MC,
were measured 9-13^m in loi ger axis and dispersed rarely in apical région,
more in older part (fig. 5). In length these cells were generally twice of that
of common OCC, but similar size in width. TB staining test showed the distal
terminal of MC as non-stained portion, which seems to be the base of the hair.
In the surface view, MC resemble the common OCC. These are easily reco-
gnizable by TB method, because with which the common OCC were not stained
at ail, but MC were stainable in blue-green. In the apical région of the main axis
of frond, these MC were fewer observed in comparison with those in the middle
one.
Cuticle
By scraping and macération of the surface of thallus, Gelidium amansii,
G. pacificum, G. japonicum, Beckerella subcostata, Pterocladia capillacea,
and Gelidiella acerosa isolated the cuticle which more or less thickened grid-
like structure (fig. 6-13). This thickening corresponds to the borderline between
neighboring OCC. The portion of the cuticle inside the grid was thinner than
the grid itself. Inter-grid portion of the cuticle, which corresponds to intercel¬
lular matrix formed by adjoined cells, showed high density and polygonal out-
line.
Umbilicate structure was found in the center inside the grids of P. capillacea
(fig. 11). No cuticle of Gelidium japonicum showed remarkably by the grid-
like thickening which was obtained in other species. Projected umbilicate struc¬
ture was found in the center of the inside of grids (fig. 10). The grid in the
cuticle of Beckerella subcostata considerably thickened toward the interior of
frond (fig. 8, 9), especially in lower portion of erect axis, and its inside margin
took a smooth circular or elliptical line (fig. 9). In general the grid of B. sub¬
costata increases in thickness at older part of the erect axis. This observation cor¬
responds to the sectional view in which the edge of OCC sharply tapered the sur¬
face of the thallus. In the species examined, B subcostata as well as Gelidiella acerosa
most easily isolated the cuticle. The surface view of Gelidiella acerosa in the région
haïr and cuticle of gelidiales
353
around up to 1000/jm beneath apical meristematic cell very easily gave the
cuticle by squashing of thick section without CrÛ 3 treatment. But the obtained
cuticle presented no grid, because the grid y et developed insufficiently. In the
very apical région on sectional view, the cuticle was distinguished from the
external wall of OCC with TB staining, because the cuticle stained pink, but
the walls did not stained (fig. 13). In the sub-apical area below the very apical
région the grids were distinctively recognized. These grids had yet developed
insufficiently. The middle région of the main axis of frond revealed the cuticle
of which grids as well as the umbilicate structure fully developed (fig. 12).
DISCUSSION
Hair
In spite of the detailed investigation of the hyaline unicellular hairs of many
taxa of the Florideae, ROSENVINGE (1911) did not treat the hair of the
members of the Gelidiales. In présent account the hairs were first precisely
described and illustrated in mainly Pterocladia capillacea and Gelidiella acerosa.
However, it is required further investigations whether Gelidium amansii and
Pterocladia nana produce the hairs or not. Because in these two species only
the spécial cells, which are seemingly MC, were observed in présent study. In
the additional examinations on several thalli of other Gelidium species common
in Japan, no hair was found. The hairs of Gelidium may develop only for limited
periods as FRITSCH (1945) stated generally on the algal hairs. Because even
in surface view without artificial treatment, no hairs were observed in présent
material of G. amansii. Pterocladia nana may bear the hairs as P. capillacea,
on the basis of the presence of spécial cells. Although P. lucida collected on
August in Australia developed no hairs. Présent stage of investigation on the
hairs of the gelidiaceous algae collected in various seasons suggests that pré¬
sence or absence of the hair and hair scar are not valuable as a generic criterion
to the Japanese Gelidiales, but may be useful for the détermination of species
as limited on the developing stage of hairs.
By TB staining the contents of MC colored blue to blue-green in Pterocladia
capillacea and Gelidium amansii, but reddish purple in Gelidiella acerosa. The
contents of the common OCC of G. acerosa also stained deep blue, but never
stained in those of P. capillacea and G. amansii. These distinct différences among
three gelidiaceous genera’s représentatives in histochemical test with TB, which
was employed to detect acid radicals, suggests the metabolic différences between
the members of the Gelidiaceae and Gelidiellaceae. Therefore Gelidiella is a
peculiar taxon in the order.
Cuticle
GESSNER (1968) found the distinguished cuticle between several species
of marine phanerogam. He also supposed the inter-generic différences of the
354
I. AKATSUKA
cuticular structure in the marine phanerogam. In the présent investigation
using gelidiaceous algae, no generic distinguished cuticle was found, but inter-
specific différence was recognized.
The cuticle of the gelidiaceous algae may be distinguished in two groups
which are umbilical and plain types. In these two types the umbilical one in-
cludes Gelidium japonicum, Pterocladia capillacea, and Gelidiella acerosa and
plain one is recognized in Gelidium amansii, G. pacificum, and Beckerella
subcostata.
Gelidium japonicum is peculiar within the genus Gelidium examined, in
the cuticular type. KYLIN (1956) stated as «eine Art aus Japan» in his in¬
complète description to the distribution of the genus Suhria in p. 139. This
Japanese species assigned to Suhria by him seems to be Gelidium japonicum
according to his description and illustration to Suhria. If this assumption is
reasonable, Japanese généra of the Gelidiales may be divided in two groups
based on the cuticular types. For décisive conclusion the remaining genus,
Acanthopeltis and Yatabella, should hâve been investigated.
ACKNOWLEDGEMENT
I thank Mr. K. Iwamoto of Tokyo University of Fisheries for the facilities that werc
made available in his laboratory.
LITERATURE CITED
AKATSUKA, I., 1970 — Morphology of the cortical layer of somc species of Gelidiales.
Bull. Jap. Soc. Phycol. 18, 2: 72-76.
BERTHOLD, G., 1882 — Die Bangiaceen des Golfes von Neapel und dcr angrenzendcn
Meeresabschnitte. Fauna u. Flora des Golfes von Neapel, Bd 8. Leipzig.
BORNET, E. and THURET, G., 1876 — Notes algologiqucs. I. Paris.
BOUDOURESQUE, C.F., 1969 — Gelidiella tenuissima (Thurct) Feldmann et Hamel en
Méditerranée occidentale. Tethys 1 (3): 783-792.
DIXON, P.S., 1973 — Biology of the Rhodophyta. Oliver & Boyd, Edinburgh.
FALKENBERG, P., 1901 — Die Rhodomelaceen des Golfes von Neapel und dcr angren-
zenden Meeresabschnitte. Fauna u. Flora des Golfes v. Neapel, Bd 26. Berlin.
FELDMANN, J. and HAMEL, G., 1934 — Observations sur quelques Gclidiacécs. Rev.
gen. Bot. 46: 528-549.
FELDMANN J. and HAMEL G., 1936 — Floridécs de France. VIL Gélidialcs. Rev. algol.
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FRITSCH, F.E., 1945 — The structure and reproduction of the algae, Vol. 2. Cambridge
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GESSNER, F., 1968 — Die Zellwand mariner Phanerogamen. Mar. Biol. 1: 191-200.
KYLIN, H., 1956 — Die Gattungcn-dcr Rhodophyceen. C.W.K. Gleerups Foerlag, Lund.
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haïr and cuticle of gelidiales
355
RAO, P.S., 1971 - Studies on Gelidiella acerosa (Forsskal) Feldmann et Hamel. VI. Ana-
tomy and developmental morphology. Phykos 10 (1-2): 70-78.
ROSEVINGE, L.K., 1911 - Remarks on the hyaline unicellular hairs of the Florideae.
Biol. Arbejder Tilegnede Eug. Warming, Koebenhavn : 203-215.
EXPLANATION OF FIGURES
Fig. 1-5. - Hair and its mother cell stained with TB (toluidine blue 0). 1: Transverse
view of hair and its nucléus (N) of Pterocladia capillacea with broken cuticle (C), x 2800.
2: Surface view of P. capillacea showing hair scars (Arrows) stained reddish purple with
TB, x 280. 3: Transversc view of Pterocladia nana showing mother cell of hair (HM),x 2800.
4: Gelidiella acerosa showing transverse view of HM, x 2800. 5: Longitudinal view of Geli¬
dium amansii showing HM, x 2800.
Fig. 6-9. - Various cuticles obtained from thallus surface of middle région of main
axis. 6: Gelidium amansii, x 2900. 7: G. pacificum, x 2900. 8 : Beckerella subcostata fo-
cusing the surface of cuticle, x 2900. 9: B: subcostata focusing reverse side of cuticle as
the same place as fig. 8, x 2900.
Fig. 10-13. — Various cuticles obtained from thallus surface of middle région, except
fig. 13, of main axis. 10 : Gelidium japonicum, x 2800. 11: Pterocladia capillacea, x 2000.
12: Gelidiella acerosa, x 2800. Arrows show umbilicate structure. 13: Transverse section
of very apical région of G. acerosa showing cuticle (C), outside the cell wall (W) of outer-
most cortical cclls, stained pink with toluidine blue 0, x 1100.
356
I. AKATSUKA
Source : MNHN, Paris
haïr and cuticle of gelidiales
357
Source : MNHN, Paris
358
I. AKATSUKA
Source : MNHN, Paris
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OUVRAGES REÇUS POUR ANALYSE
P. BOURRELLY, A. COÛTÉ, M. RICARD
COMPERE, P. , 1977 Algues de la région du lac Tchad, VII - Chlorophyco-
phytes (3ème partie : Desmidiées). Cah. O.R.S.T.O.M. sér. Hydrobiol. 11(2):
77-177; 24 pl.
La région du lac Tchad est fort riche en Desmidiées et l’auteur y signale
455 taxons appartenant aux Desmidiacées et Mésotaeniacées. Les taxons obser¬
vés sont décrits: de nombreuses clefs dichotomiques permettent la détermi¬
nation des genres et des espèces. Pour chaque taxon l’auteur indique la réparti¬
tion géographique mondiale et africaine. Les genres les mieux représentés sont
les Cosmarium (167 taxons), les Staurastrum (79) et les Closterium (68).
Les nouveautés systématiques, assez nombreuses ont fait l’objet de publica¬
tions antérieures. Toutes les espèces signalées sont représentées dans un ensemble
de 24 planches grand format.
Cette étude qui complète les précédentes du même auteur, associées à celles
de ILTIS font de la région du Tchad, une des mieux connues au point de vue
algologique.
Il faut remercier et féliciter l’auteur de cette contribution à la connaissance
des algues africaines.
FOGED, Niels, 1978 - Diatoms in Eastern Australia - Bibliotheca Phycologica,
Cramer Ed., Bd 41: 146 p., 48 pl.
Après l’Europe (Irlande, Islande, Spitzberg) l’Afrique (Ghana, Tanzanie)
et l’Asie (Ceylan, Thaïlande), Niels FOGED élargit le champ de ses prospections
et décrit ici les diatomées des divers biotopes marins, saumâtres et d eau douce
de la côte orientale du continent australien. Il reprend avec succès le schéma
désormais classique qui se trouve dans la plupart de ses ouvrages: historique
des travaux antérieurs, définition des stations prospectées, descriptions des
taxons nouveaux ou intéressants, conclusions systématiques et écologiques.
A partir des récoltes réalisées dans 152 localités (étang, rivière, lac, mangrove,
localité côtière et lagune), l’auteur signale 860 taxons appartenant à 70 genres
différents : il décrit entre autres 8 espèces nouvelles (4 Achnanthes, 1 Caloneis,
1 Eunotia, 1 Frustulia et 1 Mastogloia) et 2 variétés nouvelles ( Eunotia ser-
pentina var. eskdalensis et Pinnularia splendida var . gibbosa). Chacune de ses
descriptions est accompagnée de remarques écologiques et biogéographiques.
Source : MNHN, Paris
360
OUVRAGES REÇUS POUR ANALYSE
Les illustrations sont nombreuses et la reproduction des microphotographies,
bien que meilleure que celle des ouvrages antérieurs parus chez Cramer, n’est pas
encore excellente.
Cet ouvrage, intéressant à plus d’un titre, vient utilement compléter la série
des publications consacrée à la floristique et à l’écologie des diatomées prove¬
nant de régions peu ou pas prospectées.
FOGED Niels, 1978 — Diatoms Analyses. The Archeology of Svendborg. vol. 1,
Odense University Press, Denmark : 88 p., 18 pl.
Cet ouvrage est le premier d’une série destinée à faire connaître les résultats
des fouilles réalisées sur le site archéologique de Svendborg au Danemark. Ces
fouilles doivent permettre de retracer l’évolution de la ville de Svendborg au
Moyen-Age et les résultats obtenus sont le fruit d’une collaboration entre les
spécialistes appartenant à des disciplines aussi variées que la zoologie, l’anthropo¬
logie ou la minéralogie.
270 récoltes ont été réalisées et les échantillons observés se répartissent en
trois groupes selon les stations où ils ont été prélevés et en fonction des rensei¬
gnements qu’ils apportent. Dans les stations exemptes de toute influence humai¬
ne, il est possible de préciser la nature du paléoenvironnement. Dans les stations
directement touchées par l’homme, les renseignements fournis concernent le
paléoenvironnement mais également la nature et l’importance de cette influence
humaine, en particulier pour ce qui est des cultures ou des dépôts de matières
organiques. Enfin, les analyses de diatomées peuvent fournir des renseignements
sur les diverses activités économiques grâce à la présence,- dans certaines locali¬
tés, d’espèces qui, de toute évidence, ont été transplantées telles les diatomées
épiphytes des algues marines utilisées comme engrais. L’illustration, abondante
et de très bonne qualité, vient compléter ce très intéressant ouvrage qui souligne
l’intérêt des diatomées en archéologie.
GAYRAL, P. et BILLARD, C., 1977 — Synopsis du nouvel ordre d es Sarcino-
chrysidales (Chrysophyceae). Taxon , 26 (2/3) : 241-245.
Les auteurs créent un nouvel ordre pour les Chrysophycées possédant des
zoïdes à deux flagelles hétéromorphes à insertion ventrale. Ces zoïdes rappellent
ceux des Phéophycées.
L’ordre est divisé en deux sous-ordres :
1) Sous-ordre des Sarcinochrysidineae avec la famille des Sarcinochrysidaceae
et le seul genre Sarcinochrysis.
2) Sous-ordre des Chrysomeridineae avec trois familles :
a) Chrysomeridaceae avec les genres Chrysomeris, Giraudyopsis, Chryso-
waernella, Rhamnochrysis et (?) Chrysonephos.
b) Phaeosaccionaceae et les genres Phaeosaccion et Antarctosaccion.
c) Nematochrysopsidaceae avec le seul genre Nematochrysopsis.
Cet ensemble de Chrysophycées marines, dont certaines avaient été placées
parmi les Phéophycées, est ainsi bien homogène et nettement caractérisé par
l’ultrastructure des zoïdes.
OUVRAGES REÇUS POUR ANALYSE
361
H1NDAK, F., 1977 — Studies on the Chlorococcal algae, Chlorophyceae 1.
Biolog. Prace, Bratislava, 23 (4) : 190 p.
L’auteur étudie, dans la nature et en culture, 35 genres de Chlorococcales
appartenant aux familles des Radiococcaceae, Hormotilaceae, Dictyosphaeria-
ceae, Chlorellaceae, Scenedesmaceae et Coelastraceae. Il décrit au passage six
nov. gen. Catenococcus, Raphidocelis, Granulocystis, Granuloscystopsis, Danu-
bia et Pseudotetrastrum et 19 nov. sp. et propose 26 nov. comb. Ceci montre
l’importance et l’intérêt de ce travail illustré de 73 planches.
De très nombreuses clefs de détermination facilitent le travail du systématicien
qui cependant restera fort délicat.
Nous avons l’impression que l’auteur a tendance à multiplier les coupures
génériques et spécifiques. Ainsi il sera difficile de séparer Raphidocelis de Kirch-
neriella ou même de Monoraphidium. De même Granulocystis et Granulocys-
topsis sont très voisins et proches de Siderocelis.
Le texte manque parfois de clarté : ainsi l’auteur pour Kirchneriella et Coelas-
trum donne non pas une clef de toutes les espèces connues, mais limite sa clef
aux espèces étudiées. De même le texte consacré à Crucigenia n’apporte aucun
complément à l’étude récente de KOMAREK (1974).
Personnellement je pense qu’il s’agit là d’une première étude, fort importante,
certes, et indispensable aux systématiciens, mais qui gagnerait à être complétée,
modifiée et surtout clarifiée.
P. KORNMANN und P.H. SAHLING, 1977 - Meeresalgen von Helgoland.
Bentische Grün, Braun und Rotalgen. Helgol. wiss. Meeresunt., 29 : 1-289,
165 pi-
Cet ouvrage, en langue allemande, est consacré aux algues marines benthiques
de Helgoland.
Le nombre d’espèces étudiées (environ 160) est relativement faible. Bien que
chaque genre ne comprenne que peu d’espèces, il est regrettable que les clés
données par les auteurs ne permettent d’arriver, dans la plupart des cas qu’au
genre. La description de chaque espèce est largement complétée par des docu¬
ments photographiques d’excellente qualité, illustrant les structures morphologi¬
ques, anatomiques, les détails des organes reproducteurs, qui n’apparaissent pas
toujours clairement dans le texte. C’est essentiellement par la qualité remarqua¬
ble de ses photographies que cet ouvrage sera d’une grande utilité pour les
algologues.
IRVINE D.E.G. et J.M. PRICE (Ed.), 1978 - Modem approaches to the Taxo-
nomy of red and brown Algae. (Proceedings of an international Symposium
held at the Polytechnic of North London). The Systematics Association
Spécial Volume n° 10 : 484 p.
Cet ouvrage réunit les comptes-rendus d’un symposium international au cours
duquel des chercheurs d’orientation diverses ont évalué les nouveaux apports
permettant d’approfondir la connaissance de la taxonomie des algues brunes et
362
OUVRAGES REÇUS POUR ANALYSE
rouges.
Après une révision critique des divers concepts de la Taxonomie chez les
algues rouges et brunes, et des systèmes de classification qui en découlent,
sont exposées des méthodes de recherches (biochimie, cytologie ultrastructurale,
génétique, écologie, taxonomie numérique) apportant des données nouvelles
pour une approche plus correcte de la Taxonomie. Chaque article est précédé
d’un sommaire détaillé et comporte une bibliographie abondante mais parfois
incomplète.
Ces 18 travaux présentés, tous d’un excellent niveau, constituent un apport
intéressant et indiquent les orientations futures des recherches effectuées en
Taxonomie.
KANN, E., 1978 - Systematik und Okologie der Algen ôsterreichischer Berg-
bâche. Arch. Hydrobiol. suppl. 53, 4 :405-643; 151 fîg.
L’auteur qui est bien connue par ses travaux sur l’écologie des algues lacustres
littorales, a étudié les algues croissant dans les ruisseaux et torrents non pollués
des montagnes autrichiennes, Alpes et Massif de Bohême. Elle reconnaît 4 bio¬
topes parmi les eaux courantes : 1) eaux riches en calcaire et froides l’été;
2) eaux riches en calcaire et chaudes (déversoirs de lacs en particulier); 3) eaux
pauvres en calcaire et froides, enfin 4) eaux pauvres en calcaire et chaudes en été.
Ces 4 communautés présentent des populations algales bien différentes et carac¬
téristiques.
L’auteur signale 152 taxons différents : 102 Cyanophycées, 34 Chlorophytes,
10 Chromophytes et 6 Rhodophytes.
Ces algues font l’objet d’une importante étude systématique illustrée de plus
de 150 figures originales et microphotographies. De plus 30 tableaux indiquent
les caractères physico-chimiques des biotopes et leur composition algale. Dans
quelques cas, une liste des diatomées rencontrées, complète ces tableaux. Signa¬
lons en particulier le catalogue des espèces qui ont poussé sur des lames de verre,
de plastique, de métal. Il n’y a pas eu de croissance sur les lames de cuivre, et
fort peu sur le fer, le zinc ou le laiton. Le tableau 30 donne la liste des algues
épiphytes, en indique leur support (mousse, myriophylle, ou algues).
Les facteurs écologiques les plus importants pour les populations algales de
ces cours d’eau non pollués sont donc la concentration en calcium, la températu¬
re, le niveau d’eau, la force du courant et la lumière (les algues sont différentes
sur la face éclairée et sur les faces obscures d’un caillou).
Ce travail bien documenté, bien illustré, fruit d’une riche expérience, apporte
une contribution fondamentale à la connaissance de la vie algale dans les eaux
courantes.
Comme nous l’avons dit, il s’agit d’eau propre, non polluée : ainsi cette étude
permettra par comparaison de mieux comprendre les modifications qu’apportent
les diverses pollutions dans une population algale normale.
Van den HOEK, 1978 — Algen, Einführung in die Phykologie (avec la collabora¬
tion de H.M. JAHNS). Thieme Ed., Stuttgart. 1 vol., X 4- 481 p., 136 fïg.
OUVRAGES REÇUS POUR ANALYSE
363
Ce petit livre, format de poche (12 cm x 19 cm), à couverture plastifiée,
présente sous un faible volume une synthèse parfaitement réussie et très docu¬
mentée de nos connaissances sur les Algues : leur cytologie, leur morphologie,
leur systématique.
L’illustration très soignée, 136 figures réunissant près de 1000 dessins fait
largement appel aux travaux modernes de cytologie microscopique. C’est, avant
tout, un ouvrage de systématique, car l’auteur considère, croyons-nous, avec
raison, la systématique algologique comme une Science synthétique faisant appel
à la Biochimie, la Cytologie, la Morphologie. L’ouvrage, en 27 chapitres, présen¬
te tout d’abord les grands principes de la Systématique, de la Phylogénie, et indi¬
que la place des algues dans le Monde vivant. Puis viennent, chapitre par chapi¬
tre, les études des classes algales. Enfin, une liste bibliographique de 644 référen¬
ces, un glossaire et un index terminent le volume.
Quelques remarques : l’auteur utilise le terme Heterokontophyta pour le
grand ensemble de Chrysophyta (ou Chromophytes). De même il parle de
Bacillariophyceae avec entre parenthèses (Kieselalgen; Diatomeen) alors qu’il
existe le terme prioritaire de Diatomophyceae. Les Chrysophycées à haptonema
et les Eustigmatophycées sont élevées au rang d’Embranchement ( divisio )
tout comme les Cryptophyceae et les Dinophyceae. Nous avons été étonné
de ne pas voir cités les ouvrages de CHADEFAUD et de ne pas trouver trace
de la théorie des cladomes.
La bibliographie, quoique abondante, présente des lacunes, les travaux impor¬
tants de KOFOID, de MIX, de BOLD, de SIRODOT, de STARMACH, de KO-
MAREK, de HUSTEDT, de MIGNOT, etc... ne sont pas cités.
Malgré ces restrictions, ce livre est remarquable par la quantité énorme
d’informations qu’il renferme sous un faible volume.
La précision alliée à la concision, la clarté des schémas et des tableaux font de
cet excellent ouvrage un «vade mecum» de l’algologie.
WETZEL, R.G., 1975 - Limnology. W.B. Saunders Ed., Philadelphie, London,
Toronto. 1 vol. rel. XII + 743 p.
Comme l’auteur l’indique dans son dernier chapitre cet ouvrage représente
seulement un bref sommaire des connaissances actuelles sur les systèmes aquati¬
ques dulçaquicoles.
Le livre renferme 19 chapitres dont voici les titres : prologue, l’eau comme
substance, les lacs (distribution, origine, formes), économie des eaux (cycle
hydrobiologique et balance) la lumière dans les lacs, la température, les mouve¬
ments de l'eau, l’oxygène, les sels dissous, le carbone inorganique, les cycles
de l’azote, du phosphore, du fer, du soufre et de la silice; le phytoplancton,
la zone littorale, le zooplancton, la faune benthique, les poissons, le cycle du
carbone organique et les détritus, et l’ontogénie et l’évolution des écosystèmes.
Enfin, un court épilogue, des appendices (tableaux de conversions des diverses
unités), une importante bibliographie (65 pages sur deux colonnes) et un index
terminent ce volume.
L’illustration est abondante : 264 figures et plus de 150 tableaux complètent
le texte. Comme le montre la sèche énumération des titres de chapitres il s’agit
364
OUVRAGES REÇUS POUR ANALYSE
d’une limnologie au sens strict : étude des lacs; les étangs, mares, tourbières,
cours d’eau, rochers mouillés sont laissés de côté.
Tel qu’il est ce livre est un excellent outil de travail, qui a la densité d’un
«précis» mais renferme toute la documentation d’un gros traité. Il apporte
aux lecteurs anglosaxons, ce que la «Limnologie» de B. DUSSART, a donné dix
ans plus tôt aux lecteurs francophones : une excellente initiation à la science de
l’eau, cette science moderne dont le nom a été créé par FOREL, en 1892 dans sa
magistrale étude sur le Léman.
ANNALES DE LIMNOLOGIE, 1978, 14 (1-2) : 180 p. Hydrobiologie de la
rivière Lot.
Ce travail de l’équipe de Toulouse donne une vue, sinon complète, tout au
moins synthétique, sur la Limnologie de cette rivière grâce à l’effort conjugué de
quinze chercheurs. Neuf articles composent le mémoire : l’hydrobiologie de la
rivière et du bassin versant (TOURENQ, J.N., CAPBLANCQ, J. et CASANOVA,
H.); chimie de l’eau (CAPBLANCQ, J. et TOURENQ, J.N.); analyse statistique
des paramètres physicochimiques (ANGELIER, E., BORDES, J.M., LUCCHET-
TA, J.C. et ROCHARD, M.); turbidité et matières en suspension (DECAMPS, H.
et CASANOVA-BATUT, Th.); phytoplancton et production primaire (CAP¬
BLANCQ, J. et DAUTA, A.); modification de la faune ichtyologique (TOU¬
RENQ, J.N. et DAUBA, F.); modélisation d’un écosystème d’un bief du Lot
(CAUSSADE, B., CHAUSSAVOINE, C., DALMAYRAC, S. et MASBERNAT,
L.); qualité des eaux et aménagement du bassin du Lot (DECAMPS, H.) et enfin
étude de la chimie et des algues benthiques du Riou-Mort, affluent du Lot,
pollué par des métaux lourds (Zn, Cd, Cu, Mn).
Comme on le voit, l’ensemble des problèmes que pose cet affluent de la
Garonne, de près de 500 km de longueur, drainant plus de 10 000 km 2 est
traité de façon précise. Seule manque une étude du phytobenthos. De même,
nous regrettons l’absence d’un article de synthèse, rassemblant en quelques
pages les résultats et les conclusions du travail de cette équipe. Il est vrai que
l’article sur la qualité de l’eau et l’aménagement du bassin, qui termine le fascicu¬
le, en est la synthèse pratique. Tel qu’il est, ce mémoire est un modèle du genre
et il faut remercier et féliciter l’équipe de l’Université de Toulouse qui a réussi
à faire un travail homogène pluridisciplinaire.
365
TABLE DU TOME XIII
I. AKATSUKA. - Hair and cuticle as spécial structure of frond surface of gelidia-
ccous algac. 349
F. ARDRE. - Sur les cycles morphologiques du Gymnogongrus crenulatus (Turn.)
J. Ag. et du Gymnogongrus devoniensis (Grev.) Schott. (Gigartinales, Phyllopho-
racées) en culture. 131
A. BOILLOT. — Les ponctuations intercellulaires du Rhodochaete parvula Thuret
(Rhodophycées, Bangiophycidées). 251
P. BOURRELLY et A. COUTE. - Algues d’eau douce rares ou nouvelles pour la
flore française. 295
M. CHADEFAUD. — Sur la notion de Prochlorophytes. 203
M. CHADEFAUD. - Jean FELDMANN. 275
S. CIRIK. -Ankyra paradoxioides, nouvelle espèce de Chlorococcales de Turquie
(Chlorophyceae). 207
L. CODOMIER. - Recherches sur les Kallymenia (Cryptonémiales). III. Problèmes
de la délimitation du genre Kallymenia . 241
M. CORMAC1, G. FURNARI et B. SCAMMACCA. — Crouania francisci nov. sp.
(Rhodophyta, Ceramiaceae), nouvelle espèce de la Sicile Orientale. 259
J .P. CULLINANE . - The genus Vaucheria in Ireland. 225
C.J. DAWES and C.A. LOHR. - Cytoplasmic organization and endosymbiotic
bacteria in the growing points of Caulerpa proliféra ... 309
R. DELEPINE et A. ASENSI. - Réactions écophysiologiques et variations morphogé¬
nétiques chez Adenocystis et Utriculidium (Phéophycées). 43
T. DUBOIS-TYLSKI. - Evolution ultrastructurale de la zygospore du Closterium
moniliferum (Bory) Ehrenbg. au cours de sa germination. 211
F. GASSE. - Les diatomées holocènes d’une tourbière (4040 m) d’une montagne
éthiopienne :1e Mont Badda. 103
H. H U VE et A. KIENER. - Prolifération explosive, à l’étang du Canet (Pyrénées
orientales), d’une fleur d’eau à Anabaenopsis arnoldii Aptekarj (Cyanophycée,
Nostocacée). 289
J. KOMAREK et O. LHOTSKY. - Professeur Docteur Bohuslav FOTT (1908-1976) . 187
M. LEMOINE. - Typification du genre Pseudolithophyllum Lemoine. 177
S. LOISEAUX et C. ROZIER. - Culture axénique de Pylaiella littoralis (L.) Kjellm.
(Phéophycées). 333
R. MAILLARD. - Florule diatomique de la région d’Evreux (8e supplément). 197
M. NIZAMUDDIN and N. BEGUM. - Studies on the marine algae (Punctariales)
from Karachi. 315
R. POURRIOT. — In memoriam. Marcel LEFEVRE (1897-1975). 99
A.K.S.K. PRASAD and A. VIDYAKUMARI. — Bumilleria Borzi from south India . . 327
M.J.P. SCANNELL. - Phycopeltis arundinacea Mont, en Europe. 41
A. SOURNIA. - Catalogue des espèces et taxons infraspéciflques de Dinoflagellés
marins actuels publiés depuis la révision de J. Schiller. 3
P.C. THOMAS, K. SUBBARAMAIAH and E.R.R. IYENGAR. - Natural growth and
agar content of Gelidiella acerosa (Forsskal) Feld. et Hamel in an exploited
population. 341
Source : MNHN, Paris
366
Table des noms d’Auteurs dont les travaux sont analysés
dans le tome XIII
ARCHIBALD, R.E.M., 269
AZEVEDO, M.T.P., 265
Bacillaria, 272
BARTHA, Zs., 265
BICUDO, C.E. de M., 265
BILLARD, C., 360
BOLD, H.C., 266
COMPERE, C., 359
CROASDALE, H., 87, 90
ETTL, H., 266
FELFÔDY, L. 265
FOGED, N., 180, 359, 360
GAYRAL, P., 360
HADJU, L., 265
HINDAK, F., 361
HIROSE, H., 267
HORVATH, K., 265
IONESCU, AL, 268
IRVINE, D.E.G., 361
KANN, E., 362
KARLING, J.G., 180.
KORNMANN, P., 361
LEWIN, R .A., 180, 181
MAGNIN, E., 267
MAILLARD, R., 87
MANTON, I., 88
NYGAARD, G., 182
OATES, K., 88
PETERFI, S.T., 268
POPOVA, T .G., 90
PRESCOTT, G.W., 90
PRICE, J.M., 361
RAYMONT, J.E.G., 91
REIMER, C.W., 88
RUENESS, J., 269
RUZICKA, J., 91, 268
SAFONOVA, T.A., 90
SAHLING, P.H., 361
SCHMIDT, A., 265
SCHOEMANN, F.R., 269
SCOTT, A.M., 87
SIMONSEN, R., 91
SMITH, G.M., 92
STEIN, J.R., 92
SUBRAMANYAN, R., 270
SUTHERLAND, J., 88
TAKAHASHI, E., 270
TAMAS, G., 265
TAYLOR, F J.R., 92
UHERKOVITCH, G., 265
Unitar, 93
VAN DEN HOEK, 362
VINYARD, W.C., 90
VÔRÔS, L., 265
WERNER, D., 93
WETZEL, R.G., 363
WRAY, J.L., 271
WYNNE, M.J., 266
AGARDH, J.G., 179 PATRICK, R., 88
Agence de Coopération Culturelle et Techni- PERES, J.M., 89
que ,87
Algological Studies U.S.S.R., 179
Annales de Limnologie, 361
1
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Source : MNHN, Paris
Commission paritaire N° 28588 Dépôt légal : n° 636 - Décembre 1978 lmp. Vial, 91410 Dourdan
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5 FEV, > s36
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ques ; Tome V, fasc. 1 ; Tome VI, fasc. 2 ; Tome VII, fasc. 3 et 4 ; Tome XI,
fasc. 3 et 4.
Nouvelle série : Tomes VIII et IX ; Tome IV, fasc. 3 et 4.
Prix du Tome : 160 F (France) 200 F (Etranger)
Prix du Fascicule : 40 F (France) 50 F (Etranger)
Mémoires Hors Série n° 2 : A. Lancelot, Recherches Biologiques et Océano¬
graphiques sur les Végétaux marins des Côtes françaises entre la Loire et la
Gironde, 1961.
210 pages - 250 F.
Source ;MNHN,