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NT Con sr dE RES ee SET ed Sn St aot aoneite Dh S sp fe RDS à ae
Tome II. — N°1.
ALGOLOGIQUE
SOMMAIRE
A propos de la rencontre du Desmarestia Dudresnayi
Lamx. dans le golfe de Gascogne.
On Vacuolar Pseudopodia in a Species of Cal-
lithamnion.
Contribution à la physiologie des Cyanophycées.
Floridées de France III.
Quelques Cladophora des côtes françaises IV.
Otto Nordstedt.
Revue bibliographique.
PARIS
Laboratoire de Gryptogamie
Rue de Buffon 65
si Source : MNHN. Paris |
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douce (Characées comprises), Plancton, Algues fossiles, Chimie
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Revue Algologique
TOME M
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1925-1926
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Revue Algologique. Towe I, PL
OTTO NORDSTEDT
(1838-1924)
Source : MNHN. Pa
Deuxième Année. N°1. Mars 1925.
Revue Algologique
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À propos de la rencontre du Desmarestia
Dudresnayi Lamx. dans le golfe de Gascogne,
SAUVAGEAU,
par Cawirr
La longue t tempête des derniers jours de décembre 1924, qui a
côtes d'Angleterre et de Bretagne, s'est fait sentir avec
moins de violence sur la côte basque. J'arrivai à Guéthary (Basses-
Pyrénées), 1 décembre, jour où la mer fut le plus agitée ; elle
fut encore très forte pendant les jours qui suivirent. Le 4 janvier,
le flot apportait une bordure d'Algues sur la plage d'Arotcha, où
est construite la petite annexe de la Station biologique d'Arcachon,
celte bordure fut brassée
ce qui est exceptionnel en cet endroit ;
à la pleine mer suivante, et je l'explorai seulement le 5 janvier
Elle se composait surtout de Calliblepharis ciliata et de Cysto-
seira fibrosa ; de plus, elle comprenait, entre autres, des bulbes
& de petits individus entiers de Saccorhiza bulbosa arrachés
d'une certaine profondeur, car, en cette saison, la zone littorale
en est généralement dépourvue ; j'ai vu aussi divers exemplaires
de ces Laminaria de petite taille, venant du large, qui sont
rapportés, d'après leur aspect extérieur, aux L. flericaulis et
L, Cloustonii [18, p. 9]. Quelques fragments, ressemblant à des
« de lame d'une Laminariée, attirèrent mon attention par
rappelant celle du Desmareslia ligulata
morce
leur teinte vert-de
Source - MNHN. Pal
=
ou du Dictyopteris polypodioides € à l'air ; certains pré-
sentaient une nervure ; je les cherchai alors et j'en trouvai quatre
exemplaires, plus où moins déchiquetés, dont la forme, la nervure
médiane et les nervures latérales correspondaient parfaitement au
Desmarestia Dudresnayi À simplex, distribué par les frères
Cnouan {52, n° 95]. Mon plus grand exemplaire, pourvu d’un stipe
de 1 cm., mesurait 20 em. sur près de Sem. Je me rendis alors
sur la plage de l'établissement des bains, où les mauvais temps
rejettent habituellement une bien plus grande quantité d'Algues ;
i Avotcha, ce qui indiquait une
GAY trouvai
“posés
m ère plus qu
modification dans la direction ordinaire des couran
s de la même plante sans qu'aucun méritât d'être
ant encore
je n'en vis gl
des fragmen
conservé. Quoi qu'il en soit, le D. Dudresnayi way
ion, et les livre
el
té signalé dans lar ssiques de
appréciant mal cette jolie plante raris-
nt d'appeler l'attention sur elle par les
oriques et critiques qui suivent (1).
jamais
J. Acanpy et de 1
sime, j'ai cru inté
renseignements his
1. Desmarestia herbacea Lam .,D.Dudresnayi Lamx.,
D. pinnatinervia Montg.
Lamouroux créa le genre Desmarestia [13] pour quatre Fucus
figurés dans les Fuci de Turner : les D. ligulata, D. aculeala
et D. viridis de l'Europe occidentale, le D. herbacea Turn. de la
cote occidentale de l'Amérique du nord, et, en outre, pour le
F. pseudo-aculeatus Mertens ined. du Japon ; une sixième espèce
inédite, non autrement désignée, est évidemment celle dont LEMAN
donna, en 1819, sous le nom de D, Dudresnayi Lamx. ined,
[H19, p. 105], la description suivante : € Fronde plane, membra-
neuse, foliacée, très large, lég:
divisée dès
rement pédicul
l'origine en trois frondules lancéolées, très longues, pointues, tra-
versées dans le milieu par une nervure longitudinale d'où partent
un grand nombre de veines transversales opposées, simples,
(1) Je dois des remerciements à M. ManGix, directeur du Muséum, qui im'a L
consulter le précieux herbier Thuret, l'herbier Montagne et l'herbier général, el
M. R. VIGUIER, professeu Facullé des Sciences de Caen, qui m'a conf
exemplaires de l'herbier Lamouroux que je lui ai demandés. Je remercié aus
mes obligeants confrères, M. A. G£vr, du British Museum, el M. le professeur
. Jounson, de Dublin, qui mont fourni des renseignements sur les exemplaires
anglais et irlandais
Source - MNHN. Paris
y
rarement bifurquéés à l'extrémité ; bord des frondules sinueux,
ondulé, marqué de dentelures écarlées qui se changent quelque-
fois en petiles feuilles de même forme que les frondules, Cette
plante est d’un vert brun, et longue de près de deux pieds ; ses
frondules ont de un à deux pouces et plus de largeur dans presque
toute leur longueur. Elle a été découverte en France, surles côtes
de l'Océan, par M. Dupresxay » (1).
RPIN correspond si exactement à
cette diagnose que Lamounoux n’en possédait sans doute pas
d'autre spécimen entier,
inq ans plus tard, Lamouroux, écrivant l’article Desmarestie
dans le Dictionnaire de Bonv [24, p. 438], proteste contre le
démembrement effectué par Sracknouse et C. AGarou et contre
le changement de nom prop
La figure dessinée par
é par LyxGnye. « Les Desmaresties,
ditil, sont particulières à la zône tempérée boréale ; une seule, le
Desm. herbacea habite le Cap de Bonne-Espérance et plusieurs
parties de l'hémisphère à
istral. Toutes sont annuelles et ne se
trouvent que sur les rochers du large qui ne découvrent jamais ».
Il énumère les cinq espèces nommées dans l’Essai, plus le
D, Dresnayi « le plus large de tous » (2).
En 1842, MonraGxE décrivit et figura [42, p. 241 et PI. 7],
d'après un unique exemplaire, trouvé en 1823 dans le port de
Saint-Sébastien (Espagne), un D, pinnatinervia Mont., qu'il avait
cru, lout d'abord, être une Laminaire. La fronde simple, stipitée,
obovale, haute de 14 em. sur 8 em. de plus grande largeur, qui
est, dit-il, au sommet, pri
St
sente une nervure médiane d’où partent
ténues, espacées de 5 à 10 mm. et
d'environ 80,
Pour J. AGanpu [48], le D. ligulata Lamx. comprend trois
variétés (3) : + ligulata J. Ag , de l'Atlantique européen, du Chili
ct du Cap Horn ; & herbacea J. Ag., de la côte pacilique nord-
américaine et férma J. Ag. du Cap (que Lamouroux réunissait
à la précédente), toutes de largeur si variable que le D, Dudres-
nayë ne serait qu'une forme large de la plante européenne, et que
des nervures oppos
formant avec la principale des angle
touroux écril D. Dresnayi, Landis que LEMAN, puis B. GaLLoN dans le
même recueil (Loc. eit., L 53), écrivent D. Dudresnayi ; on lrouve l'une el l'autre
graphies chez les auteurs ultérieurs.
{3 « Formas has omnes specie distingnere necess> est, aut omnes in unatn cone
trahere » (loc. cël., p. 1691.
Source : MNHN. Pal
SET
le D.pinnalinervia correspondrait peut-être seulement à la portion
inférieure d’une fronde large (1). La même interprétation du
D. ligulata se retrouve dans le Sylloge de pe Tont, et divers
auteurs l'ont adoptée ; toutefois, pe Toni retire le D. pinnati-
nervia des species inquirendæ où J. Aanpu le reléguait,et admet
son indépendance.
Au contraire, KürziN@ [49] admet les espèces de Lamouroux et
celle de Monracne ; toutefois, n'ayant eu sous les yeux ni le
D. Dudresnayi, ni le D. pinnatinerviæ, ine les figure pas dans
les Tabutæ, où il représente [59, t 9, PI. 100], le D. kerbacea
sous une forma angustior Kütz. d'après un exemplaire du Chili,
s un exemplaire du Cap. Ces
étune forma latior Kütz. d'aprè
ns montrent une plante foliacée, parcourue par une nervure
médiane et de nombreuses nervures latérales très nettes corres-
meaux, les autres aux denticulations ; les
des
pondant les unes aux
“aux, parcillement foliacés, sont munis d’une nervure médiane
ï
sans nervures latérales. Malgré les variations individuelles aux-
m
quelles sont soumises les diverses espèces de Desmarestia, je
doute de l'identité du D. herbacea de KürzixG et du F.herbaceus
figuré par Tunner ; celui-ci, qui d’ailleurs insiste sur la pr
EULGE , I
édiane, bien plus nette, dit il,chez le #. herbaceus
pas
sence
de la nervure n
que chez le PF. ligulatus, était trop bon observateur pour 1
latérales aussi apparentes que sur les dessins
voir des nervure
de Kürzwe.
L'herbier de Lamouroux en renferme un unique et médiocre
spécimen, étiqueté par lui-même « Desmarestia herbacea, Fucus
herbaceus Tur., t. 99 » sans nom de localité, ni date. C’est un
fragment composé d'un petit morceau de la base d’une lame pri-
maire (long de 2 em, à peine, y compris le süpe), portant deux
rameaux denticulés dont un seulement, de 14 em. sur 3 em., est
entier. Le morceau de la base montre une nervure médiane et
deux paires de nervures latérales. Chaque rameau présente une
fine nervure médiane n'atteignant pas le sommet et, seulement
ieure, plus
dans sa portion in
rapprochées et lort peu apparentes. La
d'après Tuner, ce sont les exemplaires de Tunxen qui devront
rs paires de nervures latérales
iouroux ayant créé l'espèce
faire autorité et non ce fragment.
() J. Acarou, connaissait l'échantillon récollé par Monraëxe ; celui-ci se de-
mandant si cette Algue est bien un Desmareslia, écrit, en effet : « M. J. AGARDH
penche à eroire que c'est à ce genre qu'elle doit être rapvortée » [42, p. 251].
Source : MNHN. Paris
uezz ont publié dans le PAycotheca
D, n° 79, à et b) de très beaux D. ker-
CoLrinws, HoLpex et S
boreali-americana (fe
bacea (sub nom. D. ligulata forma herbacea J. Ag. = F. her-
baceus Turn.) récoltés par N. L. Ganbxer sur la côte N. W.
américaine. Le n°79, a, dont la fronde primaire et les rameaux
sont notablement plus larges que sur le n° 79, 4, flottait à l'ile
Whidbey (Washington) ; c'est une jolie et grande plante dont la
lame primaire possède une fine nervure médiane, que le pédicelle
rameaux ne rejoint que par une nervure sinueuse à péine
incte, et il n’y a aucune trace d’autres nervures latérales.
E [17 et 20], qui a récolté simultanément, dans le Paget
Sound, de nombreux exemplaires de D. ligulata et de D. her-
bacea, sans formes intermédiaires, conelut fermement à la sépa-
aitement,
de
ration des deux espèces. Son D. kerbacea correspond pa
dit-il [20, p. 318/, à la description et aux dessins de’ 1
même temps qu'aux n° 79, & et b, du Phye. bor. amer. Mais
L et Gannxen [24],
URI
“Rte
une note préliminaire, toute récente, de Sercnr
complique de nouveau la question : leur n° 79, 4, ne serait pas le
F. herbaceus de Tunxen, comme ils l'avaient cru, mais une espèce
particulière, D. munda Setch. et Gardn., atteignant jusqu’à 8 m. de
ux, du Puget
spèces
longueur, qui croitrait sur les rochers sublittor
Sound au sud de la Californie. Quoi qu'il en soit,les deux
se ressemblent vraisemblablement beaucoup, puisque les auteur
ation du D.herbacea Lamx.
les ont d'abord confondues, et l'identifie
ne deviendra indiscutable qu'après étude des échantillons nord-
américains qui servirent à Tuner pour figurer le #. herbaceus.
La plante australe a soulevé de semblables contradictions.
Curl SkorrssenG, qui à vu les sporanges uniloculaires du
D. ligulata y firma J. Ag., l'élève au rang d'espèce, D. firma
Skottsb. [07, p.21], dont Gaix [10] conteste l'opportunité. Mais je
ne crois pas que personne ait encore séparé le D. herbacea de
ii D. herbacea de Lamou ROUX, ni recherché les
rapports et différences entre la var. férma J. Ag. et les fangustior
Kütz. et f: éatior Kütz., cette dernière, tout au moins, n'étant pas
sans ressemblance avec le D. Dudresnayi. Tysox [10, n° 17] à
distribué un beau D, ligulata var. herbacea J. Ag. du Cap,
croissant en eau profonde (à Table Bay,près de Cape Town), dont
la fronde primaire porte des paires de nervures latérales, peu
apparentes, au niveau des rameaux ; ceux-ci, nettement pédicellés,
sont longs (plus de 50 cm.) et larges (plus de 4 em.) ; leur nervure
K du y
Source : MNHN. Paris
be
médiane est à peine marquée. Cette plante est assurément bien
différente de celle que KürzinG a figurée. D'ailleurs la vaste région,
désignée dans les livres sous le nom de « Cap », abrite vraisem-
blablement plusieurs Desmarestia foliacés. Enfin, dans ces derniers
temps (cf, PEase), trois nouveaux Desmarestiaæ à lame foliacée
ont été décrits : D. latissima Setch. et Gardn. D. ligulata
var. herbacea distribué par J. TiLven) (1), D. tabacoides Okamura
du Japon et D. foliacea Pease. IlLne n'appartient pas de préciser
dans quelle mesure ils diffèrent du D. Dudresnayi, seule espèce
foliacée européenne.
Si je ne me trompe, Ed. Bonxer [92] est le seul auteur qui cite
le D. herbacea dans l'Atlantique nord. Tandis qu'il indique la
distribution géographique précise dé
Senous8oE au Maroc, Ed. Bora
ès autres
Algues récoltées par
contente, pour celle-ci, de
ce renseignement négatif « manque dans la Médite,
Cependant, neuf feuillets de l'herbi
D. herbacea de Tang
ET se
FANÉe ».
huret sont consac
au
r, déterminé par Taurer Ini-même.Certains
individus semblent à peu près dépourvus de nervures lat
la lame primaire ; d'autres en pos
iles sur
à l'œil
nu, où seulement à l'aide de la loupe ; ce caractère manquerait
édent qui sont visible
done de constance, mais sur aucun exemplaire on ne les voit aussi
nettement, ni aussi régulièrement disposées, que sur le 2.
Dudresnayi. Si
98, Neurocarpus latifolius Schousb. 1823 ; les lames
OUSBOE à CONServé ut
individu curieux, marqué
sont plus
s latér
larges (3 em. ou plus) que sur les autres, et les nervuri
ÿ sont plus nettes ; il rappelle le D. Dudr.
individus, par leurs nombreuses et trè
ordre, rappellent le D. Jigulata.
snayi; d'
petites lames de troisième
2.— Desmarestia Dudresnayi Lamx.
Quelques années avant la publication des Tabulæ, les frère
Cnouax [52, n° 95] avaient distribué une {. simplex Cr. du D.
Dudresnayi Lamx., draguée par 25 mètres dans la rade de Brest,
où, disent-ils, elie est très rare ; ils l'appellent f. sémplex sans
doute parce que le pédicelle porte une lame simple et unique,
tandis que la diagnose de Lamounoux en indique trois ; pour eux,
(1) La plante distribuée par J. TILLEN est citée au
Desm. munda par Ssrone LL et GareNEn.
en Synonymie du
Source : MNHN. Paris
et
le nom D, pinnatinervia est un synonyme de cette variété, ce que
MONTAGNE admit ultérieurement (56, p. 393], et ce que na prouvé ;
l'examen de l'échantillon original, tout d'abord nommé Laminaria
debilis par Monraxe (1). D'ailleurs, bien que les échantillons
MAZIÈRES [60, n° 716] lui eussent
distribués dans l’exsiecata de DE
élé fournis par les frère
Dessaziènes les nomma D. pinnatinervia Monte.
C'est surtout par les exsiccata de Gnouax et de DesmaziÈREs
que cette plante rare est connue des algologues. Alors que l'herbier
des frères Cnouax se trouvait à Quimper (2),le bibliothécaire, qui
en assurait la conservation, m'autorisa à en prendre des doubles.
Parmi ces doubles, trois douzaines environ d'exemplaires préparés
du D. Dudresnayi Ÿ. simplex me permettent de donner quelques
précisions à son sujet. Le plus grand spécimen, long de 36 em.,
mesure 6 em.au niveau de la troncature, ce qui suppose une
longueur totale d'au moins 50 em. ; le plus large atteint 10 em.
dus jeunes, à sommet entier et obtus, longs de 15
Cnouax, et fussent identiques aux leurs,
Sur des ind
cm. à 20 em., la nervure, très apparente à la base, s'amenuise
graduellement pou disparaitre vers les deux tiers de la longueur,
les. La nervure médiane des
sans aucune trace de nervures laté.
individus plus âgés et leurs nervures latérales, toujours présentes,
sont pareillement d'autant plus nettes que le pointconsidéré est plus
rapproché du stipe ; l'espacement des nervures latérales croit
graduellement dela base au sommet : ainsi, sur les plus grands
exemplaires. j'ai mesuré 4 mm.entre les nervures latérales
inférieures et 20 mm. entre celles du sommet tronqué (3). Tous ces
(1) Son dessin représente parfaitement la plante, lrès légèrement restaurée,non
loutefois en grandeur naturelle, comme le dil son texte [42, p. 251], mais réduit
aux deux Liers environ. MONTAGNE a conservé un échantillon, reçu des CRoUAN,
marqué par eux : « Desmarestia Dudresnayi var. Simpler Grouan in herb, » et
« Banc de SEMare, Rade de Bres septembre 1843 »,avec celle mention :
« Nous regretlons de m'avoir pas un échantillon plus enic vous ofrir ; la
ronde de celte variété n'est point rameuse ». Cet envoi suivit sans doule de près
le Mémoire de MONTAGNE daté de 182, Les auteurs comprirent l'identité des deux
plantes, mais chacun conserva son opinion sur le non à lui donner.
(2) 11 appartient actuellement au Laboratoire maritime de Concarneau. Je dois
à l'obligeance de M. LéGENDRE, directeur de ce Laboratoire, des renseignements,
qui me sont parvenus pendant l'impression de ce Mémoire, concernant les exem-
plaires de D. Dudresnayi conservés dans l'herbier personnel des frères CROUAN.
L'un d'eux, large et imcomplet, récolté en septembre 183%, porte un long rameau ;
un autre, de pelite aille (12 em.), porte cinq ramcau»
(3) Les D. herbacea du Chili et du Gap sont repr
des paires de nervares latérales approximativement équidistantes.
nlés, dans les Tabulæ, avec
Source : MNHN. Paris
ee —
exemplaires étaient simples, hormis deux ayant produit chacun, à
peu de distance de la base, et dans le prolongement d'une nervure,
un très court rameau non pédicellé.
Les exemplaires de Brest et celui de Saint-Sébastien sont done
simples, tandis que le type de l'espèce est triparti. J'espérais
. J'y ai trouvé un unique
voir celui-ci dans l'herbier de Lamourou
spécimen de D. Dudresnayi, marqué par lui-même « Saint-Pol de
Léon, Dudresnay » ; il écrivit d'abord Desmarestia ligulata, puis
t une lame
barra ligulata pour écrire Dresnayii (sie !). C'es
simple, assez longuement atténuée iuférieurement, sans stipe,
tronquée au sommet, dépassant 28 cm. sans atteindre 5 em. de
largeur. Une fine nervure médiane, bien apparente, parcourt
toute sa longueur, mais les paires de nervures latérales le sont
beaucoup moins et n'atteignent guère le bord ; elles sont assez
uniformément espacées d'environ 15 mm. à 20 mm, Ce spécimen
meau détaché. IL ne peut toutefois
donne l'impression d'un r
provenir de l'individu type, car la diagnose dit formellement que
les « frondules » portent « un grand nombre de veines transver-
sales » et cela est évident sur le dessin exécuté par Tunis ; la
lame du milieu, la plus âgée, prolonge le stipe sur lequel les deux
1, sont décurrentes ; loutes ont des
autres lames, d'âg
paires de nervures laté
de la base vers le sommet, et ceci est particulièrement clair sur la
écimen de
e inég:
ales bien nettes, dont l’espacement croit
lame de gauche, longue de 50 em. sur 6 em. Le
l'herbier Lamouroux semble done moins proche de la plante
tipartie que la plante simple distribuée par les frères Cnouax.
de
L'herbier Thuret, qui renferme une magnifique s
D. Dudresnayi, dragués au large de Roscolf par Miles Vicxens
et Kansakorr de 1889 à 1898, et dont mention n’a point été faite
dans les livres, m'a permis d’élucider cette difficulté, d'autant
mieux, qu'au point de vue qui nous occupe, Roscoff et St-Pol de
Léon constituent une même localité (1). Tandis que le
s exemplaires
dragués à Brest par Grouax sont d'une remarquable uniformité,
cette série de Roscoff montre l'étendue des variations de l'espèce.
J'en cite quelques exemplaires.
Sur un individu stipité et tronqué, long de 65 em., les paires
inférieures de nervures latérales
sont espacées de 7 à 10 mm., ce
qui est beaucoup. Sur un individu stipité, entier, à sommet atténué,
(1) L'un des exemplaires est marqué : chenal de Duon.
Source : MNHN. Paris
no
long de 66 em. et large de 6 em.,les paires inférieures de nervures
sont espacées seulement de 5 à 7 mm. ; elle espacent de plus
en plus en devenant de moins en moins distinctes vers le haut ; il
porte deux rameaux: l’un, né à quelques centimètres de la base,
long de 36 cm. et large de 3 em.,5, ne montre, même à sa ba
rétrécie, que des nervures latérales peu distinctes, et l'autre, né à
près de 20 cm. de la base, mesurant seulement l4 em., en est à
peu p
50 em. et large de 5 em., porte deux paires de rameaux, dont les
plus longs ont 20 em., nés aux extrémités de nervures latéral
9em, et 18 em. environ de la base du stipe. Je cite encore un
spécimen, long seulement de 25 em., qui porte trois
dépourvu, Un autre exemplaire presque entier, long de
à
;
paires de
rameaux, voisines de la base, et deux rameaux alternes situés plus
haut.
En somme, par la forme et la nervation de leur lame primaire,
tous ces exemplaires de Miles Vickers et KansAkorr sont étroite-
ment comparables à la . sémplex. Certains ont des rameaux qui
naissent à des hauteurs variables, dont la base, rétrécie en pédi-
celle, comprend la nervure et une étroite bande de parenchyme de
chaque côté. La nervation des lames secondaires varie notablement
de l’une à l'autre ; tantôt les nervures sont aussi nettes que sur la
lame primaire, parfois notablement plus «
pacées, où peu distinctes,
sinon quasi absentes.
En conséquence, l’exemplaire d né par Turrix pour illustrer
la diagnose de Lamouroux est seulement remarquable par
l'insertion très basse de la paire de lames secondair 3 AUSSI
nervées que la fronde primaire (1). L'échantillon de l'herbier
Lamouroux est une lame secondaire, très peu nervée, détachée d’un
individu autre que le type de l'espèce.
L'herbier du Muséum renferme deux individus à lame simple,
identiques à ceux de Crouax, que Dozrrus el Moxo» ont dragués
aux iles Glénan (sans date) par 30 m. ; l’un d'eux, dépassant 5 em.
de longueur, est fixé par un stipe étroit, dépassant 3 em., sur un
Lithothamnion calcareum du Maerl.
Les listes que Desnay, Hanior, Le Jorts, FLamAuLT ont publiées
de leurs récoltes dans le nord de la France, à Saint-Vaast, à
Cherbourg, au Croisice, ne mentionnent point le D. Dudresnayi.
(1) Plus haut, celle-ci porte, en outre, d'un seul côtë, deux petits rameaux.
Source
MNAHN. Paris
no
En France, on le connait done seulement autour du Finistère el
dans le fond du golfe de Gascogne.
semble très localisé aussi dans le reste de l
Helgi JONSSON, BÜRGESEN, Fosr1E, Kyrn, Van Goonr,
Van Heure ne l'ont point vu au Groën nd, en Islande, aux Feroé,
en Norvège, en Suède, en Hollande, aux iles Anglo-normandes.
On l’a signalé seulement en Irlande et sur la côte sud-ouest de
urope ;
l'Angleterre.
Jouxsrone et Cnoazz [60], qui le considéraient comme une
forme large du D. ligulata, en possédaient des spécimens récoltés
dans le nord de l'Irlande, mais ils ne disent ni la localité ni le
collecteur. Jouxson et Hanxa mentionnent qu'un spécimen irlan-
te dans l'herbier de Trinity College récolté par G.Sanbens
dans le Lough Foyle, et que l'un d'eux en a dragué un exemplaire
à Inishbofin (99, p. 441] Perceval Wmicru [01] compléta bientôt
la première indication : L'herbier de Trinity College ne renferme
« spécimens marqués de
is ». Sawers, de
dais exi
pas de spécimen de G. Sanpens, mais de
la main de Hanvey « Lough Foyle, Mr. SaWE
Londonderry, herbori
et particulièrement à Moville Bay où, pendant l'automne de 1853,
it fréquemment sur les rives du Lough Foyle
il trouva, flottante ou jetée à la côte, une algue inconnue pour lui.
Ilen demanda la détermination à MONTAGNE, qui y reconnub son D.
pinnatinervia, et l'informa que les frères Crouax l'avaient aussi
trouvé à Brest (1). Cette découverte intriguait fort les algologu!
irlandais, car Mackay, d'abord consulté par SAWERS, expédia deux
fragments de fronde à Harvey, qui était alors en Australie, et il
ajoute dans sa lettre : € J'ai donné un spécimen à M. Sanpens » ;
celui-ci s'en servit pour écrire une Note lue le 10 mars 1854 devant
la Société d'Histoire Naturelle de Dublin (2). Les exemplaires du
Lough Foyle montraient vraisemblablement une lame simple, puis-
que Mon les détermina D. pinnalineroia. C’est d’ailleurs le
cas des 7 spécimens de l'herbier Batters, dus à Sawens, conserv.
British Museum ; M. Grp m'écrit que l’un d'eux porte la mention
« Gathered floating at Moville (North-Ireland), oct. 1853 ; Fronds
got from Aug! till December ». Je tiens aus
qu'une collection d'Algues ma
tenu à G. Sanne
AGN
au
i de M. Jonxsox
rines britanniques, ayant appar-
, conservée à Dublin, contient trois spéci-
ü) Lherbier de MonrAGnE renferme un mauvais frad
Desm. pinnatinervia, Irlande
(2) Je n'ai pu me procurer
gment, marqué par lui
1853, Berkeley {du moins, je crois lire Berkeley).
celte note de SANDENS.
Source : MNHN. Paris
ct
mens, sans indication, qui correspondent bien aux types de
Cnouax.
Barrers [02, p.23] en cite seulement deux station
1° au cap Lizard, d'où le British Museum n'en possède point, et
s anglaises :
M. Gepp ignore s'il s’agit d'individus rejetés ou dragués ; 2 sur
d'Eddystone (au large de Plymouth), d'où ke British
Museum en possède cinq (herbier Batters) dragués les 9 et 16
septembre 1895 par Bnesxen, et je dois les calques de plusieurs à
s roche
M. Gspe ; ils sont simples, et correspondent parfaitement aux
échantillons de Brest ; toutefois, un jeune individu, entier et étroit
de 18 em. sur 2 em. de plus grande largeur, à nervures latérales
indistinetes, émet, à moins de 2 em. de la base de la lame, une
paire de très jeunes rameaux.
emplaires britanniques
D'après tous ces renseignements, les e»
généralement une lame simple ; il en est
présentent done très
peut-êt
de Roscolf et de Saint-Pol de Léon le D. Dudresnayi est plus
souvent ramilié. Bien que le type de l'espèce soit ramifié, je ne
Cr., puisque l'on trouve
de même dans le golfe de Gascogne, tandis qu'au large
crois pas utile de conserver la f. simple.
s de l'un à l’autre. C'est le seul représentant
tous les passag 1
européen des Desmarestia foliacés.
Les dragages d'Algues sont généralement peu fructx
gue ramène très rarement le D. Dudresnayi, ne
NAS
de ce que la dre
faudrait-il pas conclure à sa présence exceptionnelle surles rochers
Foyle, à Inishbofin,
profonds. Une Algue signalée dans le Loug
au Cap Lizard, aux rochers d'Eddystone, à Roscoff, à Brest, aux
iles Glénan, à Guéthary et à St-Sébastien, croit évidemment sur
des points intermédiaires et l'on ne conçoit pas bien comment les
tempêtes de longue durée, qui brassent la mer profondément,
n'amènent pas plus souvent sur le rivage une plante aussi légère,
que sa taille et son verdissement dénonceraient parmi le goémon.
&très commun
encore
Déjà Lawouroux mentionnait que le D. ligulata es
rochers du Calvados et cependant il ne l'avait « pi
sur le rivage, quoique ce
sur les
vu parmi les thalassiophyte
rocher soit tout au plus à une lieue de la côte » (loc. cit,
p. 25).
jeté
IOUROUX
Je crois utile de modifier ainsi la diagnose de L
reproduite plus haut (p. 2).
Source : MNHN. Paris
Desmarestia Dudresnayi Lamx. emend. — Stipe étroit, cylindrique,
long de 1 à3 cm., fixé par des crampons. Lame simple ou ramifiée dans son
plan. Lame primaire membraneuse, foliacée, lancéolée, large de 2 à 10 cm,
longue de 25 à 70 cm. ou davantage, à Lord sineux, ondulé, plus où moins
dentelé, parcourue par une nervure médiane très apparente, n'alteignant pas
le sommet, el par de nombreuses paires de nervures transversales, très
divariquées, simples, rarement bifurquées à l'extrémité, d'autant plus
rapprochées et plus apparentes qu'elles sont plus proches de la base, et
manquant vers le sommet. Rameaux souvent absents, ou en pelit nombre,
opposés ou allernes, et nés à des niveaux Yariables, de même forme et
parfois de mème taille que la lame primaire, semblant des dents de celle-ci
transformées, à base rétrécie, à nervure médiane dans le prolongement
d'une nervure transversale de la lame primaire ; nervures transversales
aussi apparentes que sur la lame primaire et disposées de la même manière.
ou moins apparentes et plus espacées, parfois même presque absentes.
Fructification inconnue,
Hab........... Dans la profondeur (probablement au moins 25 mèli
sur les rochers, les Corallines et les coquilles.
Dist. géogr..…. /rlande : Lough Foyle (Sawens) ; île d’Inishbofin
(Jouxsox).
Angleterre : Cap Lizard (sec. Barrens) ; Phare d'Eddÿ
tone (BReBxER).
France : Saint-Pol de Léon et Roscoff (Dupnesxay,
ens et Kansarorr, Cnazon); rade de Brest (Cnouan);
îles Glénan (Dozsrus et Moxon) ; Guéthary (SAUVAGEAU).
Espagne : St-Sébastien (MonraGxe).
Synon......... D. Dudresnayi Lamx. in Leman, 1819,
D. pinnatinervia Montagne, 1842.
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Fig..........…. Dictionnaire des Sciences naturelles, vol. de planch
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1. 18, Paris, 1842, pl. 7.
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Source
MNHN. Pari:
js
On Vacuolar Pseudopodia in a Species of Callithamnion
By REGINALD W.PHILLIPS, M. A., D. Se., LL. D.,
Emeritus Professor of Botany in the Univ
of North Wales, Bangor.
ity College
Ibis now many jears ago, since I first noticed in the cells of a
species of Callithamnion, à curious protoplasmie condition which
I cannot find has been noticed, or at any rate recorded by any other
observer. I described the phenomenon, among some others exhi-
bited by Ælorideae, in Uhe Botany Section of the British Associa-
tion at the Bristol meeting in 1898, but as there is no record of
the paper beyond the short notice in the Report of that mecting, I
propose here to describe the phenomenon in some detail, and to
illustrate it by sketches taken by means of the camera lucida.
1 believe the species of Callithamnion With which I am concern-
ed to be the €. byssoides of Arnott, figured by Harvey (C. bys-
soideum) in the Phycologia Britannica pl. 262. It is not how-
ever, as Harvey states, distichous, but branches on all sides. It
reaches à length of from 3 to 5 em., and is pyramidal in outline,
even in the ultimate branches. The cells vary in dimensions from
600 %X 80 in the larger branches, to 30 X 104, at the tips. [Lis
remarkably free from the decurrent corticating venation of allied
species such as C. corymbosum, save that quite near the attach-
ment, decurrent threads form a kind of holdfast. It is said to
as a epiphyte upon several hosts, favouring according te Harve)
Codium tomentosum. Along the Menai Straits it favours Graci-
in the substance of which, the attaching
laria confervoic
threads ramify, as I think, parasitically, emerging again from
the surface of the host to produce new external ramifications after
the manner of à stoloniferous plant.
istributed €. byssoides collected at Studland Bay,
Holmes has d
Dorsetshire, in his Algae Britannicae rariores exsiccatae (Fase.
VII No 153), but I am notskilful in recognising these delicate spe-
cies in the dried condition.
As however the plant [am dealing with, occurs in gr
8
it profusion
Source : MNHN. Paris
ire
during the sammer months atthe limits of low water all along the
Menai Slraits, and may even be gathered, at the end of Bangor
pier, my somewhat hesitating identification of it as C. byssoides
may easily be tested by any future student of the genus.
To come however to a description of the phenomenon to which I
desire Lo direct attention.
Fic. I.
Ione of the cells from the middle region of a principal axis be
examined, it will be found that a single large vacuele occupies the
centre, and that the protoplasm lines the wall in the form of an
utricle, An ectoplasm in which are imbedded the chromatophores,
can be distinguished from the more granular endoplasm in which,
towards the middle region, lies the ellipsoidal nucleus witha single
nucleolus. When a profile view is obtained of the utricle where it
lines the cireular partition walls at the ends of the cell, it will be
found that the protoplasm is heaped up towards the middle of the
into à miniature mound, and that from the flanks and summit of
this a tuft of protoplasmie pseudopodia projeet like a fountain into
ig. gives a sketch of the appearance as far as it can
dis
the vaeuole.
Source : MNHN. Paris
E 46 —
be represented in black and white. In some cases, these pseudopodia
are very numerous and short, in other cases fewer, and then much
longer, those which proceed from the central region of the mound
being usually longer than those arising upon the flanks. They do
not lie parallel, but seem to radiate from à central point, corres-
ponding to the position occupied by the pit, though that cannot be
distinguishedin a profile view of the living cell, andis consequently
not inserted in the sketch.
These pseudopodia vary much in thickness, from coarse pro-
cesses of variable diameter in different parts of their length, to
fine filaments which, although also of variable thickness along
their course, are so attenuated in places as to be aimost invisible,
except in favourable illumination. Most of the processes end in a
minute bulb, though at times the attenuation continues Lo the
extremity giving the thread the appearance of à flagellum, At the
point from which they arise from the utricle they are usually broad-
based.
The pseudopodia
tory along their whole le
only exhibited at the free end, sometimes eurving lik
then straightening again slowly. The granules which are characte-
lie of the endoplasm pass into these threads, and seem often to
aibit constant movement, sometimes vibras
gth, sometimes a wriggling movement
sickle, and
ris
accumulate at the free end into an amorphous mass.
It is easy Lo observe that these granules move along the cour
of the pseudopodia, sometimes downwards sometimes upwards ;
along a
ë
at times a granule may be observed to travel upwards
filament, while another granule on the other side is moving down-
be described as a collection of jets of
wards, The whole tuft ma)
slowly moving viscous protoplasm projected into the vacuole.
Some variations on the conditions already described oceur in
individual ce . Somelimes à pseudopodium swaying over from
the normal situation, comes into contact with the utricular proto-
plasm of the lateral wall, and apparently fuses with it (Eig. 11). It
then remains as a fixed thread, incapable of further lateral move-
ment, but still exhibiting a streaming of the granules. I regard
the curious condition figured in Fig. Il as a case of a pseudopo-
dium coming into contact with a trabeculum or diaphragm of pro-
toplasm stretching across the cell. I have seen cases as figured in
Fig. III where pseudopodia of two adjacent tufts have fused into
a curved thread.
Source - MNHN. Paris
12
The pseudopodia are most numerous and most motile when the
plant is examined immediately after being taken fromthe sen.
They gradually decrease in number, shorten in length, and dimi-
nish in activity under the conditions of obser ation in the laborü-
tory. As the plant languishes the pseudopodia disappear,
The cells which I have figured are taken from the middle portion
of à principal axis. 1 have not found the processes so conspicuous
in older cells near the attachment, In the Younger cells nearer the
growing apices, the protoplasm is denser and the chromatophores
more close-set, so that if the pseudopodia exist in these cells, they
are not so readily observed as in older cells, where the utricle is
a velatively thinner layer, and the chromatophores have been car-
ried apart, in the distension due to growth.
Fic. HI.
Thave tried in vain to kill these cells by means of fixing rea-
xents, so as to leave the pseudopodia extended. Atthe touch of
lle reagent they are withdrawn into, or fall back upon, the pro-
toplasm of the slight mound upon which they arise, leaving it
however, perceptibly more protuberant. The trabecula however
remain after treatment, Re:
\Vhen the plant is brought into the laboratory, it retains its vita-
lily for weeks, though it gradually Janguishes, and loses its
colour. À fragment mounted in sea water under the microscope
Will exhibit movements of the pseudopodia for some hours, the
production of oxygen by assimilation presumably balancing the
loss through respiration.
Source - MNHN. Paris
= —
I believe this production of pseudopodia to be a special case of
protoplasmie streaming. If, as is likely, the protoplasm streams
along the length of the cells, it may account for the heaping up of
the protoplasm on the end walls. In every pseudopodium, however
fine, there is probably at least one up and down stream, and I
feel certain that the eurving, bending, swaying and vibratory
movements are due to local variations in the rate of the current on
opposite sides. IE may be that the viscosity ofthe protoplasm is
diminished at this région, and that freer movements result, though
why this should be so, [ cannot conceive.
1 thought at first that the production of the pseudopodia near
the pit in the transverse wall had some significance. But I have
seen cases where {he pseudopodia on one side ofa wall were active,
sed through
while the cell on the other side was dead and disorg:
local injury.
It would seem as if the pseudopodia exist for the purpose of res-
piration, rather than nutrition, but in the absence of further phy-
siological experiment, it is difficult to decide.
It will be interesting Lo discover if they occur in C. byssoides
colleeted in other localities, and also if they oceur in any other
species of Callithamnion. These matters can best be settled at
laboratories like those at Plymouth and Roscoff,
Source : MNHN. Paris
Contribution à la physiologie des Cyanophycées.
Sur les pseudo-vacuoles rouges et leur signification,
par le D' A.-C.-J, Van GOOR.
L'auteur de cet article est décédé à Amsterdam, le 23 avril 1!
alors qu'il s'apprétait à en corriger les épreuves. Une notice
nécrologiqu? sur notre regretté collègue et collaborateur <era
publiée dans le prochain numéro de la Revue algologique.
Depuis que les études fondamentale:
Bonner
de
sur les Cyanophycé
et Franaurr et de Gouoxr ont créé une h
laquelle les recherches ultérieures pouv
solide à
ient se confier (ce qui
nait des
ales pour ceux qui s'en occupaient), l'étude des
organismes planctoniques à fait de grands progrès et c'est dans
ce groupe de
était très nécessaire pour ce groupe d'algues, qui pré
difficultés spé:
algues, que l'on a observé un phénomène qui jusque-
là était inconnu.
Dans les cellules de plusieurs espèces, on a aperçu des corpu
suliers, de couleur rouge, ét il est remarquable que ces
corpuscules se trouvent ordina
cules irré
2ment dans les espèces qui appar-
tiennent au plancton et surtout dans celles qui forment parfois le
phénomène qu'on a appelé
«fleur d'eau », qui peuvent se multi-
p'ier quelquefois en quantité
l'eau, à des endroits protégé
éuormes et former sur la surface de
et tranquilles, une couche capable
même de séparer de la lumière et de l'air les parties de l'eau qui
se trouvent au-dessous.
On a beaucoup discuté la nature de ces corpuseules et par non
moins de cinq interp) ï
yé de se rendre compte de
leur composition et de la signification qu'ils possèdent pour les
espèces dans lesquelles i rencontrent.
La première interprétation fut celle de Ricuren [1804], qui émit
Source
MNHN. Paris
EE
l'idée que les corpuseules rouges étaient composés de soufre
comme les pelits granules dans les espèces du genre Beggialoa.
Bientot KLEBanN et STRODTMAN [1894-96] ont attaqué cette
ant que les corpu seules devaient être un
interprétation en déela
genre de yacuoles comme on n'en connaissi it pas encore. Ces
Yacuoles contiendraient, selon eux, un gaz et par la faible gravité
spécifique de ces vacuoles gazéifères les espèces qui en possèdent
pourraient flotter dans L'eau et monter à la surface. Il était ainsi
très compréhensible que ces vacuoles se rencontrent dans les
à planeton et que les phycologues plus
trouver. KLeranx ne réussit pas à
espèces qui appartiennent
anciens n'aient pas pu les
découvrir la nature de ce gaz; quant à la couleur rouge, il pensait
qu'elle devait être un effet de l'interférence de la lunnère.
Aussitôt après la première publication de KLEBAUN, Ricuren
[1895] renonça à son hypothèse et la remplaça par la suivante :
les corpuseules rouges ne sont que des feutes ou des cavités dans
les cellules et la couleur rouge n'est qu'une fiction, un effet optique
des objectifs, dans lesquels l'aberration chromatique a été corrigée
insuflisamment.
Plus tard, Mozisen [1903] attaque la théorie des vacuoles
gazéifères; selon lui, ces vocuoles seraient formées d'une substance
protoplasmique liquide mais d'une certaine viscosité; elles ne con-
elon
tiendraient ni soufre, ni résine, ni tannin, ni graisse.
Mornsen, les vacuoles sont plus légères que l'eau et donnent
certainement la faculté de monter à la surface de l'eau aux
“dent. I leur donna le nom de « Schwebekür-
espèces qui les poss
perchen ou airosomes ».
La cinquième interprétation fut donnée par A. Fisomen [1905
Celui-ci avait trouvé dans les Cyanophycées un produit de l'assi-
milation auquel il avait donné le nom d’ « anabénine », qui est
comparable à la fécule des plantes supérieures et au paramylon
s et qui se compose de glycogène. Dans le corps
milation est condensé sous
des Euglénidé
central des cellules, le produit de l’ass
forme de granules ou de corps allongés irréguliers, qui sont serrés
au milieu pendant la division d'une cellule, sont partagés en deux
et rappellent les mitoses des chromosomes des plantes supé-
rieures. C'est pourquoi Fiscuen leur a donné le nom de « pseudo-
mitoses ». Cette anabénine est anisotrope pour la lumière et, selon
Fiscuen, les vacuoles gazéifères ne sont qu'un effet optique causé
les réflexions et l'interférence de la lumière
par les rélractions
Source : MNHN. Paris
ERA
dans l'anabénine anisotrope. Il va-sans dire que Fisener ne leur
attribue aucune influence sur la gravité spécifique.
En regardant ces cinq interprétations tout à fait différentes, on
ne doit pas s'étonner que le choc des opinions n'a pas encore
produit l'unanimité et que la nature de ces corpuscules ct, avec
elle aussi, leur signification soit encore problématique ; dans eette
incertitude, il est certainement mieux d'employer un nom indiffé-
rent comme pseudovacuoles, qui a été proposé par LEMMERMANN.
Celui-ci à indiqué l'incertitude sur ces corpuseules en écrivant
H910, p. 12]: « Mir scheint die Frage nach der Bedeutung der
Pseudovakuolen noch nicht zur Zufriedenheit gelôst zu sein,
wenigstens kann ich mich mit keiner der bislang ausgesproche-
nen Hypothesen befreunden », Mais LEMMERMANN lui-même, a
encore augmenté toutefois le nombre des hypothèses en y ajoutant
une nouvelle. Cette incertitude doit aussi avoir causé, que l'on
trouve encore parfois dans la littérature le nom de « Gasvakuo-
len », Pourtant la situation de cet‘e question n'est pas telle qu'il
soit impossible de se former une opinion positive et j'ai entrepris
pour comp
ment et pour critiquer les arguments qui ont été mis en évidence
rer minutieuse-
de faire les iences nécessaires
en faveur de ces différentes opinions.
D'abord nous pouvons exelure l'hypothèse de Riourer, que les
ule
corpus rouges sont composés de soufre. Elle à été suflisam-
ment réfutée par KLEBann et . Incompatible avec
cette hypothèse est d'abord le fait que les pseudovacuoles dispa-
raissent par une certaine pression. KLEBAHN el STRODrMANN
RODTMAN
evaient rempli avec de l'eau contenant des colonies de Glototri-
chia echinulata pourvue de vacuolés ronges, un flacon de verre
rcé sur l’eau au moyen du bouchon
de liège une pre pseudovacuoles avaient disparues,
les Gloiotrichia étaient descendues au fond et même sans micros-
épais et fort et ils avaient es
ssion forte. Le
cope on pouvait constater l'altération parle changement de couleur
et la transparence des colonies.
sure
de la disparition des pseudo-
de d'une autre expérience de
On peut très facilement s’as
vacuoles par une pression à
Kzegaux. Quand on a des lilaments ou des colonies de Cyano-
phycées qui possèdent des pseudovacuoles dans une préparation
opique avec un peu d'eau ct qu'on exerce à une seule place
ion au moyen d'une aiguille, on voit aussitôt que
ssioa de la pointe ont
micrc
une forte pres
les cellules qui se sont trouvés
ous la pr
Source : MNHN. Paris
D —
perdu leurs pseudovacuoles. Par cette manipulation simple, j'ai vu
disparaitre les corpuseules rouges dans plusieurs espèces et on
peut constater qu'ils sont dans certaines espèces plus résistants
que dans d’autres.
Le fait aussi que les pseudovacuoles disparaissent quand on
ajoute à l'eau une petite quantité d'alcool, de toluol ou d'acide
chromique, est incompatible avec une nature sulfurique de ces
corpuseules, le soufre n'étant que très difficilement soluble dans
l'alcool.
Enfin, la recherche chimique du soufre fut négative dans les
expériences de Krepaux. Il est v
i que Ricnrer constata une
réacjion posilive chez Microcystis æruginosa, mais KLEBAHN à
émis la supposition que c'était un peu de soufre libéré par les
organiques. En out cas, l'hypothèse de Ricurer à été
abandonnée tout à fait, même par lui-même, parce que les faits
mentionnés ne peuvent pas se concilier avec cette hypothès
La seconde hypothèse que Ricurer a énoncée n'est pas
substance
meil-
ent la
» de fentes dans le protoplasme, c’est là une opinion
qui n'a pas trouvé de défenseurs et qui n'a même pas
dans les discussions ultérieure
leure : les objectifs insuflisamment achromatiques produir
couleur rou£
é citée
. Nous pouvons l’exelure immédia-
tement, parce qu'elle est incompatible avec un fait que chacun
peut observel
. Selon Ricurer, KLesaux et lui-même ont employé
des objectifs insuflisamment corrigés et ceux-ci produiraient la
couleur rouge, mai
il dit aussi (1805, p. 14] que la plupart des
objectifs sont corrigés d’un degré un peu exagéré par l'influence
trop grande du flint-gla
et ceux-ci produiraient une couleur
bleue, qui ne serait pas visible sous la couleur bleu-verte du pro-
toplasme et par eela quelques phycologues n'auraient pas observé
‘ces corpuscules, Mais il est bien connu que l'aber ation chroma-
tique a été corrigée d'un degr
extrèmement parfait dans les
objectifs apochromatiques et, par conséquent, en employant ces
objectifs, on ne pourrait pas voir la couleur rouge. Mais j'ai bien
constaté que celte couleur, au contr
quand on emploie un tn
Pimmer
t beaucoup plus évidente
s bon objectif apochromatique, savoir
sion homogène 2 mm. Na 1,4 de Zeiss. Dans toutes les
espèces qui possédaient des pseudovacuoles, j'ai toujours vu la
couleur d’une manière extrêmement évidente en employant cette
immersion. Ainsi la seconde hypothèse de Ricuren n'a point de
valeur et peut être exclue des considérations suivantes,
Source : MNHN. Paris
no
Done, ce sont seulement aux hypothès AHN, de
Mouisen et de Fiscner qu'on pourrait attribuer plus où moins
de probabilité.
Mais, envisageons d’abord les arguments principaux que les
auteurs ont mis en évidence.
Quant aux arguments de Kzebaun en faveur de la nature
gazéifère de ces corpuscules, on peut les résumer ainsi :
1° Quand on chauffe les cellules, elles se contractent et se
rident, mais les corpuseules rouges restent invariables, même
quand on chauffe des colonies dans de l'huile au-dessus du point
d'ébullition de l'eau. Si elles avaient renfermé de l’eau, il est
certain que celle-ci se serait évaporée, les vacuoles se seraient
diminuées et seraient enfin disparues,
2 Les corpuscules rouges sont solubles dans l'alcool ; sous le
microscope on les voit diminuer et disparaitre comme les bulles
d'air dans les valves vides des Diatomées, ou l'air dans les fibres
de coton.
3 Par une pression forte, les corpuseules disparaissent, l'air
est dissout dans l’eau ; quand la pression ne dure qu'un moment
issitôt, de petites bulles d'air se forment dans l'eau au
car l
et cesse
voisinage des cellules pressée r ne s’est pas encore assez
répandu dans l'eau,
4° Quand on broie les filaments ou les cellules dans un peu
d'eau en les frottant prudemment par des mouvements dela lamelle,
les vacuole 2 se trouvent libérées. Leur forme reste inva-
riable, peut-être parce que la paroi des vacuoles est résistante,
5° L'indice de réfraction de ces vacuoles est très petit,elles
ressemblent aux bulles d'air dans les valves vides de Diatomées.
Ce petit indice explique en même temps pourquoi les
Cyanophycées, qui possèdent des vacuoles gazéifères, sont
contre-jour, tandis qu'elles
semblent claires par réflection totale quand elles sont éelair
devant, et elles sont aussi claires, quand on les regarde à contre-
jour après la disparition des vacuoles.
6° En particulier la gravité spécifique trè
cellules doivent leur faculté de monter à la surface, est une indi-
éilère de ces vacuoles. Quand les
gazéifè
obscures, quand on les regarde à
s de
petite à laquelle les
cation en faveur de la nature g
vacuoles ont disparu,les algues descendent au fond, etles spores
qui ont la destination de descendre dans l’eau manquent aussi de
vacuoles,
Source - MNHN. Paris
ne
Jusqu'ici nous avons donné un résumé de l'argumentation de
KLEBAUN, mais quand on regarde ces arguments d’un peu plus
près, on voit qu'ils ne sont pas du tout une démonstration exacte,
et même sans expériences on peut les réfuter parles considérations
suivantes :
1° Le fait que les pseudovacuoles ne d
paraissent pas par le
chauffage ne démontre point qu’elles se composent d'ui gaz, car
aussi plusieurs substances solides ou visqueuses ne modilicraient
pas leur forme dans ces conditions. Mais au contraire on devait
attendre qu'un gaz obtiendrait une expansion plus grande et que
la paroi des vacuoles gazéifères se
félerait.
2° Il est impossible que, par l'addition d'un peu d'acide
chromique ou d’alcool,la solubilité du gaz soit augmentée à un tel
point que les vacuoles disparaissent par la dis
3° Les petites bulle
ait enflée et même qu'elle se
solution du gaz.
d'air ne se forment pas seulement dans
l'eau après une pression courte et soudainement interrompue des
cellules contenant des vacuoles roug
s, mais KLEBAUN lui même à
aussi obtenu des petites bulles d'air ramiliées ou dentritiques en
pressant une pré tion qui ne contenait que l'eau pure et il à
s bulles d'air lui même (1895, p. 257, tab. 4, fig. 37).
4 Sides bulles d'air étaient libérées, on pourrait s'attendre à
ec qu'elles s’arrondissent, mais les pseudovacuole
s'arrondissent pas du tout.
figuré
libérées ne
5° KzEBaun n’a pas démontr
vacuoles rouges €
que l'indice de r
st aussi petit que celui des gaz.
6° Il a démontré, que les Cyanophyeées,quand elles contiennent
des pseudovacuoles, possèdent une gravité spécifique qui est moin-
fraction des
dre que celle de l'eau et que cette gravité est plus grande quand
les vacuoles sont disparues, mais il n’a pas du tout démontré que
la gravité de ces vacnoles est aussi petite que celle des gaz.
En outre, plus tard, KLeBaux à voulu déterminer la nature du
gaz de ces vacuoles gazéifèr
ès et pour cela il à essayé de
rassembler ce gaz dans un espace vide, mais le résultat était que
les vacuoles restaient invariables ; ni par la diminution ni par
Paugmentation de la pressionilne pouvait causer une modification
de la forme ou du volume des vacuoles (1897, p. 176). Il a cherché
à expliquer cette invariabilité par la grande résistance de la paroi
des vacuoles et du protoplasme, mais ce résultat négatif ne forme
point une recommandation de son opinion
Source : MNHN. Paris
C'est d'abord Braxn [1901], qui a mis en évidence que cette
invariabilité des vacuoles dans le vide démontre que les corpus-
cules rouges ne peuvent pas contenir un gaz. Même il ne croyait
pas qu'elles pussent causer la faculté de pouvoir flotter dans l’eau,
parce qu'il avait trouvé des Anabaena flos-aquæ Mottants et
pourtant dépourvus de vacuoles rouges.
S'appuyant sur ces expériences détaillées, Morisen [1903] a
essayé de démontrer que les vacuole rouges, ses € Schwebekür-
perehen »,possédaient une nature protoplasmatique. De plusieurs
des arguments contre l'opinion de KLEBAUN, que j'ai donnés
ci-dessus, Moriscm s'est servi pour réfuter Phypothèse des
vacuoles gazéifères, mais en outre il ajoute le
suivantes :
expériences
1° Le meilleur moyen pour isoler les corpuscules rouges est une
solution à 10 0}, KNOS. Dans ces milieux, les filaments d'Aphani-
somenon flos aquæ se désagrégeaient en 24 heures environ et en
pressant légèrement il reçut une grande quantité de vacuoles
libérées dans l’eau: ell
roug > ne s'arrondissaient point du tout,
s conservaient leur forme irrégulière. Quand deux ou plusieurs
de ces corpuscules se trouvaient près les uns des autres, ils se
ma
joignaient souvent à des masses plus grandes et,dans ce cas aussi,
ou dendritique (1903, p. 55, fig. 4). Des
ainement.
la forme restait ir
bulle
2 Quand les corpuseul
égulie
d’un gaz s'arrondiraient dans ce cas cer
rouges ont été isolés, ils différent des
bulles d'air vraies, parce que celles-ci, même les plus petites,
ne le
montrent toujours un bord obseur, tandis que le premier
montrent pas et, par conséquent, leur indice de réfraction pour la
lumièr
3 Moriscn à fait dispar
d'est pas aussi pelit que celui des gaz.
itre les corpuscules rouges des
cellules terminales du GLoiotricha echinulata;qui sont longues et
presque hyalines, en ajoutant quelques gouttes d'une solution de
20 !/, KOH,ct, après avoir jouté une solution ammoniacale diluée
de bleu de méthylène, il à vu que les places des pseudovacuoles
l'alcali avait laissé un lacis qui
disparues se teignaient comme
avait fait partie des pseudovacuoles et devenait visible par la
coloration.
#° Quand il ajoutait aux filaments vivants d'Aphanizomenon
/los aquæ une solution de 2 à 4 %/o KNOS, ils se désagrégenient
déjà au bout de 24 heures par la putréfaclion et bientôt les corpus-
ire de presser
cules rouges étaient libér:
sans qu'il fut néce:
Source
MNHN. Paris
=
la masse, et dans quelques uns de ces corpuscules Moriscn put
observer que la substance de ces vacuoles était remplie d’une
foule de très petites particules, si petites qu'elles se trouvaient à
la limite de la visibilité et ne pouvait être vu qu’à l’aide d’un bon
objectif à immersion et il vit que ces particules montraient le
mouvement moléculaire de Bnowx. Aussi, pour les filaments
d'Aphanizomenon, qui s'étaient trouvés pendant plusieurs mois
dans une solution d'ammoniaque à 1 ?/,,dans laquelle les airosomes
s'étaient conservés très bien, Morisen a constaté que, dans
ieurs de ces corpuscules, les particules très petites
plus
avaient le mouvement dansant connu. Il coneluait ainsi que la
substance de ces vacuoles rouges était protoplasmatique ou
visqueuse et que celle des corpuscules qui ne montraient pas le
mouvement interne était d’une nature solide, mais plastique.
En nous appuyant sur ces expériences ét ces eonclusions,nous
pourrions être portés à prononcer tout court que l'opinion de
Morseu est très préférable à celle de Krepaux, si Fiscner [1905]
, dans le même périodique,
n'avait pas défendu, deux années aprè
une hypothèse totalement différente.
Il ne fait pas d'efforts pour réfuter e
de KLEgaux et de Morisen, mais après avoir constaté qu'il
lrouvé aussi les vacuoles rouges chez l’Anabæna inæqualis et
l'Oscillatoria limosa et après avoir supposé qu’on peut trouver
les vacuoles gazéilères en certaines circonstances dans toutes les
“actement les arguments
Cyanophycées, il regarde les faits et leurs expériences à la lumière
de sa propre hypothèse.
Deux substances dans les cellules sont actives au point de vue
i le glycogène, qui tourne à droite le plan dans lequel la
ière à été polarisée et l'anabénine qui anisotrope. Sur les
grands granules d’anabénine, dans les cellules d'Oscillatoria
princeps,qui se présentaient brillamment blancs dans l’obseurité
entre les nicols croi du mnicroscope polarisatéur, Fiscuer à vu
les lignes croisées noires qui démontrent que la substance est
anisotrope. Dans les cellules d'Oscillatoria anguina,dont le corps
central était tout à faitrempli par les pseudomitoses de l'anabénine
il ne voyait pas les lignes noires, et le corps central était tout
blanc entre les nicols croisés. Selon Fiscuen, ce n’est pas le
glycogène, mais seulement l’anabénine, qui cause l'effet optique
des soi-disant vacuoles gazéifères, car illes a vus dans l'O.anguina
qui ne contenait pas de glycogène, Puis Fischer raisonne de la
Source : MNHN. Paris
os
maniere suivante : il ajoute de l'eau contenant un peu de toluol
aux filaments de l'O. anguina qui se trouvent sous le microscope
polarisant et constate que les vacuoles gazéifères disparaissent,
que la lumière que l'anabénine laisse passer par son anisotropie
diminue simultanément,et, quand les vacuoles gazéilères sont tout
à fait disparues, la lumière aussi qui traverse l'anabénine est
éteinte. Les peeudomitoses ne sont pas disparues, mais elles ne,
sont pas plus anisotropes. Et alors Fisenen conclut (Z. c., p. 110) :
« Die sog. Gasvakuole ist demnach nichts anderes und nicht mebr
als das Interlerenzbild der aus anisotropem Anabaenin bestehenden
Pseudomitosen, deren knäuelig verschlungene Massen in kompli-
zierter Weise auf das durchgehende Licht einwirken. Neben
vülligen Auslüschungen erscheinen auch rote Interferenzfarben und
alles das mis
küolen gedeutet worden sind ».
Le fait qu'il ne trouve pas les vacuoles gaz
central, mais dans l'écorce, la couche bleu-verte renforce l'hypothèse
en mettant en évidence qu'on est obligé d'ajuster le microscope un
peu plus haut pour voir l'effet de Paction optique du corps central.
Quant à la disparition des vacuoles par une pressionil l'explique
en supposant que l’anabénine perd son anisotropie par la pression
comme des grains de fécule qu'on a comprimés fortement
Enfin, le fait que les vaeuoles ne disparaissent pas par l'action
de l'acide osmique et qu'elles sont détruites par l'acide chromique,
l'alcool, le toluol, ete., doit être causé parce que l'acide osmique
tue simultanément les substances qui peuvent détruire les molécules
cht sich zu den sonderbaren Bildern, die als Gasva-
fères dans le corps
de l'anabénine, tandis que les autres tuent la cellule et après la
mort du protoplasme ces substances détruisent l’anabénine, et
l'ellet optique disparait.
Cette hypothèse prononcée avec conviction €
ua examen minutieux. Pourtant ici nous ne demanderons pas l’at-
tention parce que GuicriEnmoxp a trouvé dans le corps central des
ige certainement
inophyeées des substances chromatiques au lieu des hydrates
de carbone de Fiscuen et aussi parce que le corps central doit être
able au noyau des plantes supérieures, qu'il s'agit ici
seulement des faits, et de savoir si la substance du corps cental
est anisotrope et si elle peut produire l'effet optique que Fisonen
s d’abord avant de supprimer cette hypothèse
bien compar
lui veut attribuer. ]
et de l'exclure par des expériences nous pouvons faire à Fiscnen
les objections suivantes :
Source : MNHN. Paris
1 —
1° Les deux faits, que les pseudovacuoles et aussi l’anisotropie
de l'anabénine disparaissent dans l'eau qui contient du toluol,
même si la simultanéité de la disparition est parfaite, peuvent être
pourtant deux faits indépendants quoique on doive accorder qu'une
simultanéité parfaite est une indication importante ; mais que la
simultanéité soit parfaite, Fiseuen ne l'a point du tout démontré.
2 Que l'anabénine perde l'anisotropie par une pression forte
n
st pas impossible, quand il s’agit d’une pression mécanique,
comme la pression sur le verre couvrant une préparation micros-
copique, car dans ©
cas on peut comprimer où même écraser les
pseudomitoses d'anabénine et on peut détruire leur structure comme
on peut comprimer des grains de fécule, mais il est difficile d'ima-
giner et peut-être il est même impossible que par la pression
exercée au moyen du bouchon de liège sur l’eau qui contient les
algues comme dans l'expériment de KzeBaux et Srnonruanx, les
granules d’anabénine ou les pseudomitoses puissent être
més parce que la pression, se répandant selon la loi'de Pas
l'eau dont les algues et les p
certainement aussi à l'inté
compri-
AL dans
eudomitoses sont imbibées, s'exerce
jour de ces corps. On pourrait plutôt
croire avec Moriscn, qu'une paroi mince autour des pseudovacuoles
soit déchirée et que la substance «
t répandue dans la cellule
plutôt que la pression régulière dans l’eau puisse détruire la struc-
ture interne des pseudomitoses.
Ï
3° Malgré toutes considérations en faveur de la possibilité de
8 I
l'hypothèse de Fisonen, il demeure un point qui re
très faible, c'est l'incom
tera toujours
bilité de cette hypothèse avee le fait
bien constaté et figuré que Kzeraux et surtout Morisen ont isolé
les pseudovacuoles (Molisch, 1903, fig. 2-4). Fiscuer a bien élucidé
la question en disant qu'il n’ava
vacuoles d'Oscillatoria anguina et qu'il n'avait pas à sa disposi
& pas réussi à
isoler les pseudo-
tion l’Aphanizomenon flos aquae, mais il ne pourra jamais nier
que Morises les a certainement isolées.
Pour moi, les pseudovacuoles ne m'ont jamais fait lelfet d'être
unrésultat de l'interlérence de la lumière. Si elles étaient causées
par l'interférence, elles auraient toujours l'air d’être variables selon
les circonstances fortuites du milieu et la position des pseudomi-
toses. Quoi qu'on ne puisse pas toujours facilement fixer leur forme,
quand les cellules
semblent remplies de ces corpuscules, on peut
au contraire souvent bien distinguer leurs contours. Dans les
espèces qui n’en possèdent que peu dans leurs cellules, on n'a
Source : MNHN. Paris
ue
point de difficultés pour déterminer leur nombre etleur forme. Dans
ce cas j'ai ét ez heureux pour trouver une espèce, que j'ai
appelée Oscillatoria guttulata (1918, p. 555, tab. 2, fig. 1), qui
contenait toujours des vacuoles rouges sphériques. Je me suis
assuré exactement par des expériences que ces globules étaient en
ellet des pseudovacuoles vraies,comme elles se trouvent chez Oscil=
latoria Agardhii, Aphanizomenon [los aquae, Anabaena flos
uquae, Microcystis aeruginosa et d'autres espèces bien connues
s disparaissent par Ja pression et par l'action de l'alcool
et de l'acide chromique. Dans cette espèce, j'ai vu et bien constaté
plusieurs fois à l'aide de l’obje
et qu’ell
til apochromatique à immersion que
ces pseudovacuoles sphériques et bien limitées se déplacent avec le
protoplasme qui les entoure et qu'elles arrivent même peu à peu au
té opposé de la cellule. Ces observations n'indiqnent pas qu'elles
ie sont qu'une image, un effet de l'interférence de la lumière. Dans
s Oscillatoria amphigranulata et O. Redekeï 1. e. p. 257 et 258,
1b. 2, fig. 2 et3), on trouve toujours deux pseudovacuoles aux
xtrémités des cellules qui se comportent comme celles des autres
spèces et fournissent les mêmes réactions. Dans ces espèces,
s pseudovacuoles demeurent invariablement à leurs places des
eux €
des cloisons. La forme est irrégulière, mais toujours
ien limitée.
Après m'être assuré de l'exactitude de plusieurs expériences de
loriser, je voulus connaître la valeur de l'hypothèse de Fiscnen
t j'ai réussi à démontrer que la présence des pseudovacuoles ne
lépend pas du tout toujours de la présence de l’anabénine aniso-
ope.
Je possédais plusieurs préparations microscopiques de Cyano-
ycées, qui contenaient des pseudovacules. C’étaient Oscillatoria
Izardhiü, O. Redekei et Aphanizomenon flos aquae du Poel
l'Amstelveen, Microcysts aeruginosa de l'Abcouder Meer, qui
vaient été fixés en
joutant de l'aldéhyde formique à l'eau qui
“ontenait et O. rubescens que j'avais r
çu à l’état desséché, du
Lac de Murten en Suisse. J'avais fait ces préparations de la
nanière suivante. J'ai ajouté à la goutte d’aldéhyde formique
liluée contenant les algues, une très petite quantité de glycérine
et, le matin suivant, après évaporation de l’eau et peut-être aussi
de l'aldéhyde, j'ai ajouté à
tenant le
la trace de glycérine qui contenait main_
algues un peu de la mixture de glycérine et de gélatine
ny superposant le couvre-objet dans l'état un peu chauffé, Un
Source : MNHN. Paris
Ro
mois après, au moment des expériences toutes ces #spèces possé-
daient encore leurs pseudovacuoles, mais elles ne renfermaient
point de l'anabénine ou au moins cette substance avait perdu son
anisotropie comme dans plusieurs expériences de Fiscuer. Cette
Situation se manifestait clairement sous le microscope polarisateur.
Afin d'en être sûr, j'ai aussi étudié l'Oscillatoria Agardhii
vivante, récoltée le jour même au Poel d'Amstelvecn. Entre les
nicols croisés plusieurs filaments vivants étaient éclairés tandis que
les Synura uvella, qui fourmillaient en grande quantité dans la
préparation restaient obscures et n'étaient pas visibles. Les fila
és, les uns étant plus clair
ments n'étaient pas également éclai
que les autres.
Dans les préparations de gélatine glycérinée, les filaments des
restaient obseurs ; mais, en couvrant soigneuse-
ment les yeux contre la lumière de la chambre, je pus apercevoir
que les contours des algues étaient très peu éclairés. Je pense que
la cause de ce phénomène doit être cherchée dans la polarisation
faible qui est communiquée à la lumière quand elle est réflectée
Cyanophy!
él
par une surface sous un angle aigu. La partie de la lumière qui est
polarisée dans une autre direction par la réflexion contre les
algues dans les préparations mic
côtés des filaments d SCOpi-
ques se manifeste dans l'obscurité des nicols croisés à
très faiblement leur contours. Le corps central et les pseudova-
cuoles restaient tout à fait obseurs, quoique les pseudovacuoles
fussent très distinctes dans la lumière des nicols paralli Que
les pseudovacuoles isolées sont inactives au point de vue optique,
Moxisen l'a démontré déjà (1903, p. 56).
Ces expériences donnent le coup de grâce à l'hypothèse de
Fisouen, parce que, dès l'instant que nous avons constaté que les
bles dans des cellules qui ne renferment
et éclaire
pseudovacuoles sont v
pas de l’anabénine ou dans lesquelles cette substance à perdu son
anisotropie, il est impossible que l'anabénine soit la cause optique
des pseudovacuoles etj la simultanéité de la disparition de l’aniso-
tropie et des pseudovacuoles dans l'expérience de FiscHEr, même
si elle a été parfaite, ne peut pas être une causalité.
Ainsi l'hypothèse de Fiscuer peut être exclue définitive
ment, Il ne reste que celles de Kresaux et de Morisen et
nous avons vu déjà que les expériences et les considérations
étayent l'opinion de Morisen d'une telle manière qu'elle est fort
préférable à celle de Kresaux. Mais il y à une trouvaille de
Source : MNHN. Paris
A =
LAUTERBORN que je suis heureux d’avoir pu renouveler avec deux
autres espèces, qui doit être considérée comme décisive en faveur
de l'opinion de Morisen.
LaurEnnonN à trouvé près de Ludwigshafen une Cyanophycée
nouvelle qui à été décrite par ScnmipLe comme Oscillatoria Lau-
terbornei et qui renferme dans toutes les cellules une grande pseu-
dovacuole, selon Sonminre remplie d'air, quoique l'espèce ne
flotta dans l'eau, mais vécut dans la boue noire (Forti, 1907, p.
165; centro cellulae vacuolo aeris magno ornato; species etsi haud
planetonica sed benthonica eximie in suis cellulis aerogena). Pour
moi, l'existence de cette espèce, que je connaissais par la descrip-
tion de Fonrt, a toujours été une indication contre l'hypothèse de
KLEBAuX ; et LaurenBonN lui-même a mis en évidence (1915, p.
167) que les vacuoles soi-disant gazéifères, auxquelles il donne
comme Lemmenmanx le nom de pseudovacuoles et qu'il ne veut
pas nommer non plus des « Schwebekürperchen » comme Moziscu,
ne peuvent pas renfermer un gaz, car l'Oscillatoria Lauterbornei
et la Lyngbya Hieronymusii possèdent de grandes pseudova-
cuoles, tandis que ces vacuoles donnent les mêmes réactions que
celles des Cyanophycées planctoniques et disparaissent par la
pression et par l'alcool et parce qu'il les a trouvées pourtant dans
la profondeur de l’eau, souvent même dans la boue du fond.
Dans les eaux de la Hollande, j'ai trouvé deux espèces qui
appuient encore cette conelusion de Laurennonx. C'étaient les
Oscillatoria guttulata et O. amphigranulata (1918, p. 255 et
57, tab, 2, fig. 1 et 2), possédant des pseudovacuoles rouges qui
disparaissent par la pression, par l'alcool et l'acide chromique et
qui sont ainsi des pseudovacuoles vraies. J'ai trouvé ces deux
spèces, au contraire de l'Oscillatoria Redekei (notamment
l'O. guttulata), plusieurs fois exclusivement ou surtout dans les
ouches inférieures de l'eau, même dans la boue du fond.
istence de ces quatre espèces vivant dans la profondeur de
L’e
eau, non attachées mais tout à fait libres, enlève sa dernière pro-
babilité à l'hypothèse de Kesaux. Surtout l'O. Lauterbornei avec
une pseudovacuole très grande et l'O. guttulala à plusieurs vacuoles
lobuleuses ne pourraient pas se rencontrer dans les couches infé-
rieures de l’eau, si les vacuoles rouges contenaient un gaz. Tout
au plus leur gravité spécifique peut être un peu moins que celle de
l'eau, mais il est impossible qu'elles possèdent la légèreté d'un
gaz,
Source - MNHN. Paris
2e Vis
ar conséquent nous avons le droit de tirer la conclusion que
seulement l'hypothèse de Morisen est conciliable avec les faits.
Les pseudovacuoles des Cyanophycées doivent sans aucun doute
posséder une nature visqueuse ou plastique, mais elles ne
contiennent pas de gaz et ne peuvent pas être un effet d'optique.
Ainsi, la cause de la couleur a été un point d'incertitude, Selon
Kzevaun, cette couleur devait être un résultat de l’interférence de
la lumière dans le gaz de ces vacuoles et il va sans dire que
Hi En aussi devait attribuer cette couleur à l’action compliquée
des ré ctions qui donnaient la naissance aux
prétendues vacuole
propre des vaeuoles, qu'il a isolées et qui étaient rouges encore
dans l'état libre, mais il ne l’a pas fait ; peut-être scus l'influence
encore de Kcegaux, il a parlé de leur € morgenrothe Interferenz:
farbe im durchfallenden Lichte » (1903, p. 53).
Seul Bnaxp pense que la couleur rouge
propre. D'abord, il met en évidence que le caractère et l'intensité
de la couleur sont différents ot qu'il a trouvé de la carotine dans
certaines espèces de Cyanophycées, ma s valable est certai
nement son argument que la couleur d à l’état libre n’a
pas été modifiée ; aussi, dans cet état, sont-elles encore toujours
rouges. Si cette couleur était un effet de l'interférence de la
exions et réfr
Moriseu aura pu la prendre pour la couleur
t leur couleur
cuole
lumière, il serait nécessaire qu'à l'état isolé la couleur d'interfé-
rence se modifiàt par la modification de l'indice de réfraction.
On peut dire encore plus décisivement que la couleur dans le
cas des pseudovacuoles n’est point du tout dûe à l’interférence, ear
l'interférence produit des couleurs tout à fait différentes, Une
1 plus haut degré, de l'indice de
réfringente, comme
couleur d'interférence dépend,
réfraction eb aussi de l'épaisseur de la couch
nous instruit la physique. Une modification petite produit aussitôt
une modification tr autres couleurs
ésultent aussitôt, l'interférence produit toutes les couleurs
spectrales par des modifications minimes ; des vacuoles grandes
et petites et, dans l'hypothèse de Fisenen, les pseudomitoses
aient des couleurs très variées. Il est
s importante de la couleur, de
en?
épaisses ou minces produir
absolument impossible, au point de vue de la phys
férence de la lumière puisse causer la couleur des pseudovacuoles
srentes
ique que l'inter-
qui est Loujours rouge dans les circonstances les plus dif
Branp à émis aussi une autre suppositior iquelle lui-même il
n'attribua pas beaucoup de valeur. La couleur rouge pourrait être
Source - MNHN. Paris
AE
encore une couleur complémentaire, un effet du contraste avec Ja
couleur bleu-verte dés cellule
réfuter cette dernière supposi
Pourtant, on peut facilement
on, quand on à à sa disposition des
filaments de ces Cyanophycées conservées dans une solution
diluée d’aldéhyde formique. Dans cette solution, les filaments
perdent bientôt leur couleur bleu-verte, mais les pseudovacuoles
d'une partie des filaments restent invariables, et, au moyen d’un
objectif à immersion apochromatique, on peut facilement constater
qu'elles sont encore rouges comme d'abord, tandis que les cellules
sont devenues incolores. J’
fait cette observation plusieurs fois
avec différentes Cyanophycées. Nous pouvons done conclure que
la couleur rouge est la couleur propre des pseudovacuoles.
Il y a encore plus d'incertitude dans les opinions sur la signifi-
cation de ces pseudovacuoles. Ricnrer, en rapport avec sa
première supposition, dev
it leur attribuer un rôle dans les
échanges vitaux comme c’est le cas avec le soufre de Beggiatoa,
mais cette opinion n'a point de valeur depuis qu’il appert que son
opinion ne peut pas être conforme à la vérité.
Fiscner aussi, comme Ricuren, en rapport avec sa seconde
supposition,ne pouvait attribuer aucune signification à ces préten-
dues vacuoles qui devaient étre une fiction microscopique où un
effet de la lumière.
KLEraux leur attribuait le rôle de faire flotter les espè
loniques
es plane:
surtout celles qui forment parfois une fleur d'eau. Et
quoique nous ayons réluté cette hypothèse, cette signification
pourrait être juste, pourvu que leur gravité spécifique soit moins
que celle de l'eau Morisen à accepté cette interprétation, parce
qu'il a vu que les vacuoles isolées se rassemblaient dans la partie
supérieure d’une goutte d'eau et qu'elles montent,
suspendue, contre le couvre objet.
Au contrai
Morts
conte
ans une goutte
re, FiScnen a objecté que, dans l'expérience de
1, la gravité spécifique de l'eau de
it 10 (}, KNO' et, en outre, encore |
algues désagr
préparations qui
s substances des
, était certainement plus grande que celle de
ge
l’eau pure et que
son expérience ne peut pas démontrer que les
pseudovacuoles soient plus légères que l'eau pure.
Branb aussi a réfuté cette signification, parce qu'il a trouvé
l'Anabaena flos aquæ et Microcystis ochracea au commencement
de l’état flottant, mais encore sans pseudovacuoles
Les
ERMANN (1910, p. 13) à émis la supposition que la signili-
Source : MNHN. Paris
—_ 04 —
cation des pseudovacuoles devait être cherchée dans l'intensité de
la lum Plusieurs Cyanophycées habitent des endroits
ombragés où elles se protègent contre la lumière par des enve-
loppes intensivement colorées et peut-être les espèces plancto-
niques qui sont exposées à une lumière plus intense se protègeraient
à leur tour par les pseudovacuoles contre l'action de la lumière
trop forte.
Aussi LAurenBrox y a ajouté une supposition (1915, p. 468).
un fait que les pseudovacuoles trouvent leur plus
les circonstances particulières du
ation lui donne l'idée que l’on doit
Selon lui, c'e
grand développement dans
propèle, et cette consid:
trouver dans les pseudovacuoles un produit très instable des
échanges vitaux qui peut être employé comme source d'énergie
ène, et ensuite qu'une signification semblable
par manque d'oxyg
ne peut pas être exclue pour les Cyanophyceées planctoniques,
surtout pendant la nuit, quand
«et des
luite.
parce que, pendant une fleur d'eau,
l'assimilation est arrêtée et que la respiration des anin
algues continue, la quantité de l'oxygène peut être très r
Envisageons d'abord la supposition de LEmmenmaxx. On ne
peut pas dire qu’elle soit impossible et il avait commencé les expé
afin de pouvoir es-ci ont été
interrompues par sa maladie et sa mort. Laur
d'expériences pour démontrer son opinion et ainsi celle ci reste
une supposition pure et, en outre, quoiqu'il soit vrai que che
quelques Cyanophycées du sapropèle se trouvent des pseudovacuoles
importäntes, on ne pourrait pas lui accorder que le plus grand
développement se trouve chez ces espèc Il est, au contraire,
se rencontrent particulièrement et le plus souvent
les algues bleues des fleurs d’eau et que leur développement
dans les espèces du sapropèle doit être considéré comme une
appuyer son opinion, mais cell
nBoRN n'a pas fait
riencc
n qu’elles
exception.
Les opiniois de Lemmenmaxx et de LAUrERBORN ne pourraient
être vérifiées que par des expériences exactes el étendues, elles
exigeraient chacune un temps long et se trouvent en dehors du
cadre de ce travail. Quant à l'influence des pseudovacuoles pour la
gravité spécifique de ces algues je me suis bien proposé de vérilier
cette question.
D'abord je suis oblig
Branp, que j'ai pu poursuivre moi-même minutieusement, en avril
et mai 1919, l'apparition de l'Anabaena flos aquae dans P'Alk-
gument de
é de remarquer, contre l’a
Source : MNHN. Paris
Re
maarder Meer, un lac d’une profondeur d'environ trois mètres,
situé à la distance d'une heure au sud de la ville d'Alkmaar, Alors
je devais examiner journellement avec une autre intention le plane-
ton de ce lac ; demeurant dans le laboratoire flottant du gouverne-
ment hollandais, j'étais toujours entouré par l'eau que je devais exa-
miner. En avril, il n’y avait point dé Cyanophycées ; mais pendant
les premiers jours du mois de mai,tandis que la température de l'air
et de l'eau montait soudainement et considérablement par l'inso-
lation, il se développa une fleur d'eau d'Anabaena flos aquae. Je
suis sûr d'avoir aperçu, dès son apparition, cette espèce qui forme
ici, à la fin de l'été une masse énorme de spores, qui descendent
au fond de l’eau. Afin d'avoir toujours du plancton vivant, je l'ai
puisé chaque jour plusieurs fois et, par conséquent, je puis être
sûr d'avoir vu les premières colonies flottantes de cette espèce et
celles-ci
aient déjà toutes remplies de pseudovacuoles, et il est
ainsi très vraisemblable que c’est bien le développement des pseu-
dovacuoles dans les cellules qui à causé l'apparition soudaine de
ces colonies nombreuses en les faisant monter à la surface de
l'eau.
Je ne voudrais pas dénier que BnaxD à trouvé cette espèce au
commencement de l'été sans pseudovacuoles, mais je suis absolu-
ment convaincu que les premières colonies flottantes dans ce cas
bien observé les possédaient déjà.
Fiscneu n'était pas convaincu par l'expérience de Morisen qui a
constaté que les pseudovacuoles montaient dans la solution de 10 0},
KNO$, que leur gravité spécifique fût moindre que celle de l'eau
et, certainement, cette expérience ne peut pas le démontrer, mai
on ne doit pas oublier, que Kzenaux et Srronrmanx ont employ
l'eau du lae où ils avaient trouvé la Gloiotrichia et qu'ils ont cons-
taté que les colonies montaient à la surface avant la pression ct
qu'elles descendaient au fond après que les pseudovacuoles étaient
disparues de la pression. Ils ont fait aussi disparaitre une partie
des pseudovacuoles en mouillant les algues par une solution con-
centrée d'acide picrique dans un entonnoir clos avec un peu d’ouate
eten les rinçant aussitôt avec de l'eau pure. Par ce traitement une
partie des pseudovacuoles était disparue et ils ont constaté que
les colonies qui possédaient encore beaucoup de vacuoles mon-
taient dans l'eau tandis que les autres y descendaient.
On peut voir le même phénomène dans les tubes qui contiennent
du plancton fixé dans une solution diluée ‘d'acide lormique. Une
Source - MNHN. Paris
no
partie des filaments ou des colonies se trouve le plus souvent au
fond des tubes, tandis qu'une autre partie s’est rassemblée à la
surface du liquide et on peut toujours s'assurer que les cellules
flottantes possèdent encore beaucoup de pseudovacuoles, tandis
que, dans les cellules des filaments ou colonies qui se sont rassem-
Hés au fond, on ne trouve que peu de pseudovacnoles où même
celles-ci ont tout à fait disparues.
Cette observation est encore plus exacte, quand on transporté
ces filaments dans de l’eau pure que l’on renouvelle plusieurs fois
jusqu'à ce que l’acide formique soit extrait ; quand on les rince
ater que les
dans un entonnoir clos, on peut aussi alors cons
filaments pourvus de pseudovacuoles montent à la surface, tandis
que les autres descendent au fond du tube et, par cette expérience,
ilest bien démontré que la gravité spécilique des cellules qui
possèdent encore les pseudovacuoles est plus petite que celle de
l'eau pure et que la gravité des cellules qui les ont perdues est
plus grande. Cette expérience démontre aussi que la gravité des
pséudovacuoles n’est pas trop petite, parce qu'aus
en possèdent encore peu, descendent aussi au fond, L'expérience
» produit.
si les algues qui
ation «
ne nous révèle pas de quelle manière cette modi
Nous pouvons supposer avec Morisen que la membrane très mince
qui enveloppe les pseudovacuoles est déchirée, que leur substance
se mêle avec les substances de la cellule et peut-être qu'elle quitte
la cellule, mais c'est une supposition pure qu'on ne pourrait pas
démontrer facilement. Seulement, l'augmentation de la gravité
spécifique des cellules, après la disparition des pseudovacuoles,
est un fait qu'on ne peut dénier. De cette manière, j'ai constaté
que les cellules qui possèdent encore les pseudovacuoles sont plus
s que l’eau dans toutes les espèces dont j'ai trouvé une
quantité sulfisante, c’est à-dire les espèces qui ont formé ou qui
ont contribué à la formation d'une fleur d'eau dans les eaux que
légèr
j'ai pu examiner, savoir : Microcystis æruginosa, Oscillatoria
gardhii, O. Redekei, Anabæna flos aquæ et Aphanizomenon
flos aquæ. Par conséquent, pour ces espèces qui appartiennent
toutes au plancton, il est certain que les pseudovacuoles sont la
cause directe de leur disposition de monter à la surface.
4
Des deux espèces qui possèdent des pseudovacuoles ét que j'ai
trouvées dans les couches inférieures de l’eau, savoir : Oscilla-
toria guttulata, O. amphigranulata et aussi O. Lauterbornei et
Lyngbya Hieronymusii, il semble que la gravité spécifique soit
Source : MNHN. Paris
vien
plus grande que celle de l'eau, mais je n'ai pas trouvé de ces
espèces une quantité suffisante pour l'expérience décrite ci-dessus.
Pourtant l'existence de ces espèces nous fait supposer aussi que la
gravité spécifique des pseudovacuoles des espèces planctoniques
ne doit pas être beaucoup plus petite que celle de l’eau parce qu'il
est probable que la différence des gravités des pseudovaeuoles des
espèces apparentées comme Oscillatoria Redekei et O. amphi-
anulata, Vune planctonique et l’autre vivant dans la boue, n2
importante,
sera toutefois pas tri
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+ Ber. Biol. Stat. Pln, Bd. 3).
Source : MNHN. Paris
Floridées de France,
par Goxrnan HAMEL.
IL.
à part, les Floridées forment un tout
ctérisé par le pigment rouge, la phycoé-
rythrine, superposé à la chlorophylle ; par les cellules males
immobiles ; par la forme et le développement de l’organe femelle ;
par les pores qui unissent les cellules et par la présence de deux
sus de la
Les Bangiales mis
homogène nettement card
sortes de spores : les unes provenant de filaments
cellule femelle fécondée, les autres se formant dans des sporanges
habituellement par groupes de quatre.
L'histoire des Floridées peut se résumer en quelques noms
Cf. Cuunen, A.-H., Historical Review of the Florideæ, Journ.
of Bot., 1919); mais pour les périodes anciennes, je ne rappellerai
que ceux des algologues français.
Après Lanxé, de nombreux naturalistes s’attachèrent à recueillir
el à distinguer les algues des côtes. En France, cette période fut
illustrée par les récoltes de Boux pe Sanr-ViNcENT, GAILLON,
GuareLoup, Drapannaup, BONNEMAISON ét surtout de Lamouroux
qui créa le premier une série de genres nouveaux aux dépens des
genres anciens de Fucus ou d'Ulva et donna son nom de Floridées
au groupe qui nous occupe.
lous les genres et espèces décrits
réunis pour la première fois par C. Acanou (Species Algarum,
IS21-28 ; Sysiema Algarum, 1824). Son œuvre fut reprise par
J. Acanon (Species Algarum, 1848-1876), qui donna le
premier essai de classification basée sur la forme du eystocarpe.
\ la même époque, KürziNG éditait son Species Algarum (1849)
multipliait les espèces et érigeait cet énorme monument que
sont les Tabulæ phycologicæ (19 volumes de 100 planches, 1845-
IS71) ; Harvey publiait ses élégants dessins et son Phycologia
britannica (1846-1851) qui est si utile pour la détermination des
algues marines françaises. Cette période est représentée en France
aus ordre furent revisés et
son fils
Source : MNHN. Paris
0
par les travaux de CHauvix, MoxraGx
Irères Crouax.
Cependant, malgré le nombre des observations, on cherchait
en vain à expliquer les formes si diverses des organes reproduc-
teurs des Floridées. C'est à Bonner et à Tuner que revient la
gloire d'avoir découvert le rôle des spermaties et du trichogyne et
d’avoir dé
Densës, Souter et des
rit le développement du carpogone et des cellules
auxiliaires dans les trois grands types que l'on continue à dis-
tinguer chez les Floridées : le Nemalion, le Dudr snaya et le
Callithamnion. Peu après, Sinonor donnait ses travaux sur les
Floridées d’eau douce.
Reprenant les travaux de Bonxer et Tuuner, Senurrz publia
ses © Untersuchungen über die Fruchtbildung der Floideen»
(1883) qui, actuellement encore, sont la base de toute étude des
Floridées; puisil donna [in ExGzEr und Pranrez, Pflanzenfamilien
(1896)] la première classification des Floridées basée sur le déve-
loppement et la constitution des gonimoblaste.
des algolo:
Rose
que les travaux
1eS postérieurs, notamment ceux de Prirues,
et KyziN, ont confirmée dans son ensemble.
Orrmanxs (Zur Entwieklungsgeschichte der Florideen, Bot Zigs,
56, 1898) montra le véritable rôle des ceilules auxiliaires et écrivit
le premier traité d'Algolog (Morphologie und Biologie der
Algen), où se trouve pour la première foi
VINC
une vue d'ensemble
sur l'anatomie et les organes reproducteurs des Floridées.
Alternance des générations. — Depuis Horu
depuis les travaux eytologiques de Srnasnund
TER et surtout
, les algologues ont
cherché comment se présentait l'alternance des générations chez
les algues. C'est dans ce domaine que les travaux les plus remar
quables ont été faits chez les Floridées (1) durant les vingt-cinq
dernières années.
Le premier travail eytologique est dû à Yawawovenr qui étudia le
Polysiphonia violacea. La plante sexuée est haploïde (n chromoso-
mes); par suite de la fécondation le
y gote et les carpospores sont
diploïdes (2 n chromosomes), et diploide également la plante tétras-
porangifère qui nait de la carpospore ; la réduction chromatique
s'opère au moment de la formation des tétraspores qui sont haploïdes
et donnent naissance à la plante sexuée. La plante sexuée haploïde
(1) On trouvera un remarquable exposé de ceite question dans le travail de
Boxer : Reproduction sexuée el alternance des générations chezles Algues (Pro-
gressus rei bolanicæ, 5, 1914).
Source : MNHN. Paris
— M1 =
et la plante tétrasporangifère sont morphologiquement semblables.
Les observations de Yawanoucnt ont été confirmées par Lewis
(Griffithsia Borneliana), Sveverius (Delesseria sanguinea,
Nitophyllum punctatum) et KxuN (Rhodomela virgata et
Griffithsia corallina). Lewis à démontré expérimentalement que
les tétraspores donnaient des plantes sex et que des carpos-
pores naissaient les individus tétrasporangifères.
Il était intéressant de savoir comment se comportaient les
Floridées dépourvues de tétraspores. Sveberius constata que le
Sciniaia furcellata est haploïde ; le zygote est diploïle, mais la
réduction chromatique s'opère dès la première division du zygote.
La phase diploïde est donc réduite à une seule cellule. Ces obser-
vations ont été confirmées par Kyzix qui trouva les mêmes faits
dans le Nemalion multifidum et le Batrachospermum monili-
forme. S\YEDELIUS à proposé de diviser les Floridées en deux
groupes : les « Æaplobiontes » sans tétraspores où tous les
individus sont semblables, haploides et sexués ; et les « Diplo-
biontes » pourvues de tétraspores et présentant deux sortes de
de plantes morphologiquement semblables : les unes haploïdes et
sexuées et les autres diploïdes et tétrasporangifères.
aits ; voici quelques-unes.des interprétations qui
en ont été données. Pour Yamanoueur, dans le 2. violacea il
un gamélophyte haploïde, de la tétraspore à la fécondation ; et un
sporophyte diploïde, de la fécondation à la formation des tétras
pores, comprenant done le zygote, le gonimoblaste, les carpospores
t la plante tétrasporangifère.
Jaxer suit l'interprétation de Yamaxoucni,
le sporophyte, un carposporophyte et un tétri sporophy te,
Pour Ky1ix il y a, dans le P. violacea, trois frations : un
gamétophyte haploïde, un carposporophyte diploïde et un tétra-
sporophyte diploïde. Dans le Wemalion, il n'y a que deux
un gamétophyle haploïde ct un carposporophyte
galement haploïde.
Pour OLrmaxxs
distingue, dans
gén
gé
8
des phases nucléaires. La plante sexué
sporophyte est représenté par le zygote et les gonimoblastes,
qu'ils soient haploïdes ou diploïdes ; les tétraspores sont des
organes de reproduction accessoires (Nebenfruchtformen).
érations est indépendante
est le gamétophyte, et le
l'alternance de
Source : MNHN. Paris
be
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Ouruaxxs, Fr., Morphologie und Biologie der Algen (Zle Auil., Jena 1923)
Les Floridées ont été divisées par Senwrrz en 5 ordres disposés
ainsi par OLrmanns: Némalionales, Cryptonémiales, Céramiales,
Gigartinales et Rhodyméniales.
I. — 0. des Némalionales.
Dans les Némalionales, c'est par le carpogone lui-même que sont
toujours émis les filaments sporogènes ; il n’y à pas de cellules
liaires proprement dites
au
Le carpogone peut s'unir à des
cellules voisines, riches en contenu, qui jouent uniquement le rôle
de cellules nourricières. Ce cas se rencontre dans les Gélidiacées
et les Wrangéliacées. KxLix (Studien über die Entwicklungsges-
(1) Dans les bibliographies qui accompagneront les divers genres, j'indiquera
les principaux auteurs qui les ont étudiés ; il y a cependant quatre ouvrages que
je ne citérai pas constamment et qui pourtant m'auront élé d'une grande et
constante utilité. Ce sont : Scauitz und Hat “, Rhodophyceae (in Engler
und Pranil, Pilanzenfamilien, Leipzig, 180 LUS, Leipzig,
1911), — Dé Ton, Sylloge Algarum, Vol. V 07-1905, Additamenta,
19%%.— Ourmanxs, Fr., Morphologie und Biologie der Algen (Zte Anil., Jena, 1922)
KOLDERU» Ro: &, Marine Algae of Denmark (Mémoires de l'Acad. Royale
des Se. et des Lett. de Danemark, % série, t. VIT; IL. Bangiales and Nemalionales
1909 ; II. Gryptonemiales, 1917 ; LIT, Ceramiales, 1924).
Source : MNHN. Paris
—
chichte der Florideen, Kungl. Svenska Vetenskapsakademiens
Handlingar, 63, 4923) a séparé ces deux familles, auxquelles il a
joint les Bonnemaisoniacées et en a fait l'ordre des Gélidiales. Les
premiers stades du développement du carpogone sont peu connus,
etles aflinités de ces algues sont mal définies ; c'est pourquoi il
semble prélérable de les séparer des Némalionales.
Le:
Némalionales comprennent deux familles :
1° Helminthocladiacées. Gonimoblastes nus ou simplement
entourés d’un involuere.
2 Chactangiacées, Gonimoblastes entourés d'un péricarpe.
sépare les Lemanea des Batrachospermes à cause des
gonimoblastes formés de filaments sporogènes séparés chez les
premiers, réunis chez les seconds (le genre Sérodotia Kylin fait
d’ailleurs exception); ct parce que presque toutes les cellules de
ces filaments évoluent en carpospores chez les Lemanea, tandis
que, chez les Batrachospermes, les dernières cellules seules en
donnent, 11 existe un caractère plus important qu’on peut invoqu-r
en faveur du rapprochement des deux genres, c’est celui qu'a mis
en valeur Sironor: la naissance des filaments sexués sur un
Chantransia. Cette particularité existe non seulement chez les
Lemanéa et les Batrachospermum, mais aussi chez le Thorea
ramosissima d'après Seniors, et le Tuomeya fluviatili i
Sercuezc. C'est pourquoi je réunirai les deux premières familles
CHMIT
de Scumrrz en une seule,
F. DES HELMINTHOCLADIACÉES
1. Batrachospermées. — Algues présentant des phénomènes de métamor-
phoses, c'est-à-dire des filaments sexués prenant naissance sur un Chan-
transia sous forme de rameaux courts. Filaments monasiphonés (1).
a) Présentant en haut de chaque article un verti-
cille de rameaux ramiliés. i
1) OLrmanNs a montré que toutes les Floridées peuvent anatomiquement être
rapportées à deux types. Les unes se composent simplement d'un filament mono-
iphoné, croissant par une cellule initiale, plus ou moins ramifié et pourvu ou non
d'une corlication; c'estle lype à axe monosiphoné (—Zentralfadentypus d'Ollmanns).
Dans les autres, on peut dislinguer un axe central composé d'une réunion de
filaments longitudinaux soudés entre eux et émetiant vers l'extrémité une série de
rameaux qui s'écartent el deviennent horizontaux; c’est le lype à axe fastigi
(= Springbrunnentypus d'Oltmanns).
Source : MNHN. Paris
a
+ Gonimoblaste formé de filaments sporo-
gènes réunis en touffes sphériques ou hémis-
PRÉTIQUES. ess seesrsesesurs....... Patrachospérnum
+ Gonimoblaste formé de filamentsrampants Sirodotia
b) Ne présentant pas de verticilles.…............. Lemanea
2. Acrochaetiées.— Algues à filaments monosiphonés
ne présentant pas de métamorphoses.
A. Algues d'eau douec. Nombreux chromatophores
discoïdes dans chaque cellule sans pyrénoïde.
a) Algue vivant dans le gelin des Batrachospermes Balbiania
b) Algues fixées sur les plantes ou les pierres... Audouinella
B. Algues marines. Généralement un seul chromato-
phore par cellule, pourvu d'un pyrénoïde ou bien
uu ou plusieurs chromatophores en ruban.
a) Reproduction asexuée généralement par mono-
sporanges Acrochaetium
5) Reproduction asesuée par létrasporanges.…... Ahodochorton
3. Némaliées. — Thulle du type fastigié, présentant un
ave central et une écorce
A. Carpogones lérminaux sur de jeunes rameaux des
filaments corlicaux. MC ten Nema lon
B. Rameau carpogonial inséré latéralement sur un
article des filaments corticaux
a) Plante incrustée de calcaire. ” . Liagora
b) Plante non incrustée de calcaire.
+ Filaments médullaires
+ Filaments médullaires serrés.
hement réunis... Aelminthocladia
Helminthora
GA lpue d'eau douce, ete 0e Tiaret
Audouinella, Acrochætium, Chantransia
et Pseudochantransia.
Les algues marines ou d'eau douce appartenant à ce que
nommé habituellement des Chantransia, doivent être rattachées
trois genres différents, dont un pour les algues marines et deux
pour les algues d’eau douce
Le genre Chantransia ex
comprenait des Lemanea, Batrachospermes, Cladophora, Oedo-
sia. C'est Desyaux qui introduisit
par DE Caxnorze (FL fr., 2, p. 49)
gonium mais aucun Chantr:
dans le genre Chantransia, pour la première fois, le Conferva
Source : MNHN. Paris
Hermanni Roth (Journ. de Bot., T. II, p. 310, Paris, 1809).
BonY 1 Vincent rejetant le genre Chantransia (Dict. class.
hist. nal., 3, p. 470), créa le genre Audouinella (loc. cit., 3, p.340,
1823) et y compta, outre l'A. /uniformis (= Ectocarpus tomen-
tosus), les A. chalybaea et A. miniata (= C. Hermanni).
En 1825 (Syst. orbis vegetalis) E. Fnies reprit le nom de
Chantransia avec deux espèces : C. Hermanni et C. chalybaea.
Cependant Tuwarres, WanTMANx et SIRoDOT observèrent que
les Lemanea naissent sur des Chantransia et Sinopor montra
que les Batrachospermes se comportent de la même manière, On
pensa dès lors que tous les Chantransia d'eau douce n'étaient que
stades des algues des deux ents ; SGHMIDLE eb
EL renforcèrent cette théorie en découvrant qu'une espèce de
eloppement du Thorea
les préc
SE
Chantransia intervenait aussi dans le d
ramosissima et du Tuomeya fluviatilis.
Buaw (Hedwigia, 1897 et 1910) reprit l'étude des Chantransiées
èces étaient liées au
d’eau douce et montra que, si certaines es
développement des Lemanea, Batrachospermes et Thorea, il en
istait d'autres ayant une existence indépendante. Il conserva le
nom de Chantransia pour les espèces autonomes et nomma
Pseudochantransia les espèces représentant des stades des trois
genres cités plus haut.
ai dans le genre Audouinella 1
ix stades des Lemanea
>s espèces auto-
Je comprend
nomes et donnerai le nom de Chantransia :
et des Batrachospermes, car malgré la note de DEsvaux, c'est
3orY qui a le premier groupé dans un genre les Chantransiées
d’eau douce et la priorité appartient incontestablement au genre
Audouinella. Quant au ggnre Chantransia, son véritable sens lui
a été donné par Tawares, Wanrmanx et surtout par Sinonor ;
on peut le noter ainsi : Chantransia (Fries odot (= Pseudo-
chantransia Brand). Il n'est d'ailleurs qu'un « genus biologieum »,
comme dit De Tont, comparable au genre Aglaozonia, chez les
Phéophycées.
Les algues marines comprises actuellement dans le genre
primitivement décrites comme des
Eur le premier qui les sépara de ce
Chantransiæ avaient 6
Callithamnion. C'est Na
genre et créa le genre nouveau Acrochætium (Beit
Morphologie und Systematik der Ceramiaceæ, Sitzungsb. Konigl.
bayer. Akademie der Wissensch., 1861) et ce n'est qu’en 1863 que
Tauner (in Le Jours) les rattacha aux Chantransia d’eau douce.
âge zur
Source : MNHN. Paris
Ut —
Je suivrai donc ici Barrens, Howe et BürG et emploierai le
2tium pour les algues désignées généra-
nom générique d'Acrocha
lement sous le nom de Chantransia marins.
Audouinella Bory (Diet. class. hist. nat., 1823, p. 340).
Pour les espèces de ce genre et du genre suivant, je suivrai les
données de Braxp (Über die Süsswasserlormen von Chantransia,
in Hedwigia, t. 49, 1910).
Ces algues possèdent des chromatophores nombreux, discoïdes
ou oblongs, dépourvus de pyrénoïdes et des rameaux i régulière -
ment disposés, parfois opposés ; elles se multiplient uniquem
par monospores et ne possèdent jamais de tétraspores, On pensait
que les Audouinella était toujours asexués, cependant Murray
et Banron ont découvert des organes sexuels dans le Chantransia
Boiwverti.
1. A. violacea (Kütz.). — Chantransia violacea Kiütz. Phycol.
german , p. 231 et Tab. phye., V. 44 ; Rabenhorts, Alg. exsice.
n° 226, sec. Brand.
Cette algue a une couleur nettement violacée ou rousse sur le
ses filaments ont de 5-10 y de diamètre ; elle est génér.
ir d’autres
vivant ;
lement épiphyte sur les Lemanea, mais se fixe parfois «
corps ; elle est assez commune en Allemagne, mais je n'ai pas vu
d'échantillons français.
2, A. Hermanni (Roth) Duby Bot. gallic., p. 972. Conferva Her-
manni Roth. Cat. bot , p. 164; Chantgansia Hermaani Desvaux,
Journ. de Bot., II, 1809, p. 310 ; Audouinella miniata Bory
(loc. cit.)
Icon.— Kützing, Tab. phyc., v. 43.
Cette espèce forme des touffes largement étalées, compos
filaments ramifiés de 7-12 # de diamètre, à extrémités toujours
pointues, assez souvent pilifères ; la couleur est sur le vivant rose-
pourpre pâle ou brunâtre (Fig. 8, À).
Dist. géogr. — Cherbourg (Tuuner et Bonver, avril-juiu, montagne du
Houle, sur la roche etsur les mousses); Caen, Pire (Cwauwx, Alg.Normand.
n° 79, Trentepohlia pulchella, parasite sue la Foutinalis antipyretica et sur
la Lemanea fluviatilis Fr., ele.) : Falaise (be Bremssox, in Rabenhorst,
Source : MNHN. Paris
ty
Algen Europa’s, n° 1456, Ch. ramellosa, sur les rochers de petites cascades
dans un bois des environs) ; Pire (Pezver, Decise, Honsxacker, Alg. mar.
sice, n°18); Nantes (LepLoN) ; Limoges (Lamy pe LA Cuareuir); Clisson
{Loyp, Alg. Ouest, n° 133, Trentepohlia pulchella, sur Lemanca torulosa,
dans la rivière de la Moine, juin) ; Bordeaux, Mérignac (Bonv); Bruyères
(Vosges) (Moucror) ; Malmédy (Limenr}; Strasbourg (Henmaxx, échant.envoyé
à DraPaRNaUD).
Biskra (Sauvaceau, tout près de la source de l'Ain-Biskra, l'eau a une
température d'environ 30°, L'algue forme, dans le courant rapide,des touffes
assez volumineuses et régulières, en queue de rat, d'un brun très foncé,
adhérentes à des rhizomes ou à des racines submergées et constamment
agitées par le courant).
À. Boweri (Murr. et Bart.) — G. Murray et E. Banrox ont
décrit nne nouvelle espèce de Chantransia, Ch. Boweri qui se
distingue de toutes les autres espèces par la présence d’o
sexuels (Journ. Linn. Soc. Boc., 28, 1891, p. 213, tab. 3
Cette algue qui forme des touffes d'un millimètre de hauteur
pâle, est fixée sur le Lemanea fluviatilis au moyen de rhizoïdes
entrelacés et non articulés. Les nombreux rameaux, opposés ou
allernes, se terminent en poils ; les articles ont 8,5 # de diamètre,
les inférieurs sont de 3-4 fois, les supérieurs de 4-5 fois, les
derniers 2 fois plus longs que larges. Les monosporanges, très
abondants, sont réunis par 2 ou3, sur les rameaux ou à leurs
extrémités; les monospores sont ovales.
Les spermatanges et les goninoblastes qui sont assez
rares,
forment des bouquets qui rappellent absolument ceux figurés par
luvner dans lAcrochaetium corymbiferum. Cette algue à été
trouvée en Ecosse, dans des ruisseaux, près de Duntocher.
Le mode de fixation et la forme des spermatanges sont tout-à-
lait différents de ceux du Balbiania investiens. I ne semble done
pas qu'on doive suivre De Toxr qui à rattaché celle espèce au
genre Balbiania (Syll. Additam , p. 77, 1924) avec un point de
doute ; je crois plutôt qu'on doit voir dans le C4. Boweri une
lorme sexuée d'Audouinella.
Chantransia (Fries) Sirod. (= Pseudochant"ansia Brand Loc, cit).
Les Chantransia sont à peine différents des Andouinella, mais
ils représentent des stades de différentes espèces des g
Lemanea, Batrachospermum et Thorea.
nres
Source : MNHN. Paris
re
Î. Chantransia Lemaneæ. — Se distingue des autres Chan-
transia et Andouinella par leurs dimensions supérieures, de
15-120 w et leur couleur verdätre, olivacée ou violacée ; ils ne pré-
sentent jamais de monospores et habitent les ruisseaux et les
rivières à cours rapide,
A ce groupe appartiennent les stades décrits par Sinopor, sous
le nom de thalles (Fig. 8, B) et le CA. amethystea Kütz, Sp.
Ale., p. 430, Tab. phye,, v. 45.
A
)
T6. 8. — A. 4. Hermanni; B. Ch. Lemaneæ nodosæ,
2, Chantransia Batrachospermi. — Filaments épais de 7-15 y,
rarement 19 y, ayant sur le vivant une couleur gris de plomb
bleuâtre, verdâtre ou olivacé, ne présentant jamais de teintes
rougeätres ou violacées. Ces plantes se multiplient par monos-
pores et habitent les fontaines, les ruisseaux et les rivières, rare-
ment les lacs froids. A ce groupe appartiennent les stades décrits
par Sinopor sous le nom de formes asexuées et probablement,
suivant Branp et KyLIN, ceux qui sont nommés prothalles par le
même auteur,
Source : MNHN. Paris
— 49 —
Ch. chalybeaea (Lyngb.) Fries, Kützing, Tab. phye., V. 41. —
Filaments épais de 8-11 y + gris de plomb, pointes obtuses.
A cette espèce ont été ratlachés par Sinonor les Chantransia
des B. moniliforme, B. Godronianum, B. anatinum, B. Dillenii,
B. Gatlaei, B. Bruziense ; à la var. major de la même espèce
appartient le Chantransia du B. Graibussoniense.
Ch. pygmaea Kütz. Phye. gener. p. 285, Tab. phye., V. 45. —
Filaments généralement épais de 11 15 w, vert sale, pointes
obtuses ; cellules presque courtes.
Le Chantransia du B. Crouanianum appartient à cette espèce
de KürziG, d’après Sinonor ; et celui du B. pygmaeum à la var.
Jontana Kütz. (Sp. p. 431, Tab. phye., V, 45) caractérisée par
des articles plus longs et des extrémités en pointes souvent pili-
fères. Suivant Branp, le Chantransia du B. helminthosum rap
porté par Siropot au Ch. ramellosa, appartient à cette même
3, Chantransia Thoreae.— Scumibee a décrit (Hedwigia, T. 53,
1896) un Chantransia comme intervenant dans le « eloppement du
Thorea ramosissima et il le rapporte au CA. Pygmaea Kütz. Les
filaments ont un diamètre de 8-12 4 et les cellules sont de 1 1/2
à 5 fois plus longues que larges sur tonte la longueur du filament.
L'algue est ramiliée richement et peut porter des monosporanges.
Balbiania Sirodot (Ann. Soc. Nat., VI sér, T. 3, p. 6, 1876),
B. investiens Sir. loc. cit.; Chantransia investiens Lenormand
in Kützing, Sp. Alg. p. 431 ; Batrachospermum rubrum Hassall,
Brit, Freshwater Alg., p. 113.
Icon. — Ilassair, loc. cit., PL. XV,
Sinovor, loc, cit, PL. XII, XIV et KV.
Tab. phye, V, 45 ;
La première mention de cette espèce est due à Hassarz qui la
décrivit comme une espèce de Batrachosperme et ne s’aperçut pas
qu'il avait devant lui deux algues bien dif
entes. C'est Lexon-
MAND qui observa le premier que cette plante rouge vivait sur un
Batrachosperme et la nomma Chantransia investiens. Sinovor en
lit le type d’un nouveau genre, Balbiania, caractérisé par la pré-
Source : MNHN. Paris
0
sence d'organes sexuels à côté de monosporanges et il en dontia
une monographie précise.
Le B. investiens, de la fin mars
seaux des régions tourbeuses, sur le Batrachospermum helmintho-
sum, le B. moniliforme et sa var. helminthoideum ; il forme en
avril et mai des pinceaux rose-pourpre qui se tachent en mai-juin
cette dernière coloration domine en
la mi-juillet, vit dans les ruis-
de jaune verdätre terreu
juillet. L'algue est formée de filaments monosiphonés, ramifiés
cellules très longues, de 10 à 15 fois plus longues que le diamètre,
Sur les échantillons jeunes, les rameaux sont terminés par des poils.
Il n'y a pas d'organes de fixation différenciés ; le Balbiana torme
un lacis de filaments s’enchevêtrant dans les verticilles du Batr:
chosperme et enrobé dans son gélin.
Pendant toutela végétation, l'algue se reproduit par monospores.
Les monosporanges sont très nombreux sur les rameaux, isolé
à
meau ou opposés entre eux; ils ont 15 à 18 y de
de largeur. Les monospores sont mises en
opposés à un r
sueur sur 7 à 94
liberté par rupture de la partie supérieure de la paroi.
Les monospores sont ovales ; elles germent immédiatement et
donnent un prolongement tubuleux qui descend et entoure le ramius-
cule du Batrachosperme ; pu le se divise par des paro
transversales et se ramifie ; il peut émettre des filaments dressés,
L'autre extr émet un filament dre qui
croit rapidement et se ramifie.
sent les organes sexue
ce rhiz
aité de la monospore
Les spermatanges se
& et prend la forme
En juin appar:
forment à l'extrémité des rameaux qui s'élarg
d’un plateau ; au centre se trouve une cellule sphérique et, autour
d'elle, on voit une couronne de 1 à 5 cellules cylindriques ou même
réniformes de 7 à 8 x 3. Les spermaties sont sphériqu:s.
L'élément femelle peut se développer en n'importe quel endroit
représenté par un ramuscule
(sauf sur les filaments radicants); il
unicellulaire fusiforme, tronqué à son insertion sur le rameau et
longuement atténué en trichogyne à son autre extrémité, Excep-
tionnellement le carpogone peut être la cellule terminale dun
rameau de 2 ou 3 cellules.
La spermatie se fixe sur le trichogyne et la fécondation
s'opère.
Le carpogone s’arrondit ; une cloison transversale apparait. La
cellule inférieure donne naissance à un rameau ; la cellule supé-
rieure se divise plusieurs lois et il en résulte un axe de 4 à 6 cel-
Source : MNHN. Paris
ARE
lules dont les cellules émettent des rameaux latéraux qui se rami-
fient à leur tour.
Seules, les cellules terminales des filaments sporogènes donnent
des carpospores.
Les carpospores germent de suite et donnent un protonema rudi-
mentaire qui ne prendra d'extension que l'hiver. La plante dispa-
rait à la mi-juillet et n'est plus représentée que par ce protomena
qui s’observe particulièrement sur les vieilles souches du B. mo-
niliforme.
— Balbiania investiens Sir., d'après Sinonor. — €, cellule primitive
représentant la monospore; s, monosporange ; à, spermalanges ; /, Carpo=
gones et trichogynes ; F, gonimoblastes.
Il est formé par des filaments rampants ramifiés, à cellules cour.
tes. On y observe, au printemps, des monosporanges nombreux,
dont les spores donneront en germant le Balbiania.
En somme, le B. investiens s'observe de fin mars à la mi-juillet,
ilse multiplie par monospores. En juin apparaissent les organes
sexuels ; les carpospores donnent en germant un protonema qui
représente la plante de juillet à mars et qui émet au printemps des
monospores; celles-ci se fixent dans le gélin d’un Batrachosperme
et redonnent le Balbiania.
Dist. gégr. — Vire (Lexonmaxo, Peuver) ; “oisseau de Corbières
(Smov 1) ; Quimper (dans le Steir, LesLono).
Source - MNHN. Paris
Se
Lemanea Bory.
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Kvuix, Studien über d. Entwicklungsgeschichte d, Florideen,Kungl.Svenska
Vetenskapsakademiens Handlingar, 63, 1923
Ce genre, qui ne comprend que des algues d’eau douce, a été
étudié par Vaucner, Bonx, KürzixG ct Tuvwarri
premier que les filaments des Zemanea n
Chantransia ; Sinopor donna ur
gnée d'excellentes figures ; puis Bonxemanx, K£ret, ATKINSON
et Kyzix contribuèrent à préciser Les notions que l’on pos
C’est surlout au travail d'Arkinsox et aux notes brèves,
; qui observa le
saient sur un
e monographie modèle accompa-
ède sur
les algue
mais précises de Kxzix, que je me reporterai dans cette étude.
Ces algues qui se rencontrent surtout dans les eaux siliceuses,
se composent de trois parties distinctes qui se développent
successivement les unes sur les autres: un protonema, un Chan-
transia et un Lemanea proprement dit.
1° Protonema (= tissu proembryoniforme Sirodot). La carpos-
pore (il n'y a dans ce groupe ni monospores, ni tétraspores), en
germant, donne un tissu composé de cellules polyédriques où de
filaments rampants qui s'étalent sur le substratum, se ramilient,
s’enchevètrent et y forment finalement une sorte de croûte. Les
cellules ont des parois épaisses et sont chargées de matières de
réserve. Le rôle de ce protonema est très important: les filaments
dressés du Chantransia où du Lemanea sont éphémères, ne
vivent que quelques mois ; au contraire, le protonema est vivace,
il s'élargit chaque année et est ainsi l'ori
plus large.
ine d’une touffe toujours
20 Chant-ansia. — Du protonema s'élèvent les filaments dress.
du Chantransia. Ces Chantransia se montrent sous forme de
Source : MNHN. Paris
Sie
gazon velouté composé de toulles de filaments ramifiés, monosi-
phonés, hauts de 1 à 5 mm. et de couleur bleu jaunâtre, ou verte,
ou violelte. Ils émettent vers leur base des rhizoïdes descendants
qui consolident la fixation de la touffe et jouent un rôle important
dans la formation du protonema qui à ainsi une double ori
Les cellules sont de 3 à 4 fois plus longues que larges et contien-
nent des chromatophores en plaquettes eb un noyau. Dans les
Sacheria, le Chantransia est plus petit et disparait très rapide-
ment ; au contraire, dans les vrais Lemanea, il est plus élevé et
persiste plus longtemps.
C’est sur ce Chantransia que se développe le filament bambu-
ine.
siforme qui représente le Lemanea proprement dit ; cependant
lorsque les conditions sont défavorables, quand, par exemple, les
eaux restenttrès basses, le Lemancea ne peut se développer et le
Chantransia persiste seul un certain temps (à l'inverse de
ce qui s'observe chez les Batrochospermes) il ne produit jamais
mai
spores.
3 Le Lemanea nait sur le Chantransia sous forme d’un rameau
court plus large et plus foncé que le filament du CAantransia,
parfois vers le milieu de ce filament, le plus souvent vers la base,
Il se développe très rapidement et émet à son Lour des rhizoïdes
descendants qui s'étalent et lui assurent une vie indépendante. Le
Chantransiæ s'éliole, est étouffé ct disparait très vile dans
Sacheria ; il persiste plus longtemps dans les vrais Lemanea.
Les filaments sont de longueur très variable : entre 5 em. et
I m,.;ils présentent une série de segments où des nodosités
alternent avec des parties rétrécies qui leur donnent l’aspect d'un
bambou ou, comme dit Vairzanr, d'une série de bobines enfilées.
Ils sont de couleur jaune olive, verdâtre ou violette, mais noircis-
sent à la dessiccation. Sur les parties renflées se trouvent les
spermatang
Une coupe montre que ces tubes sont creux, mais remplis
pendant la plus grande partie de leur existence par une substance
mucilagineuse. L'écorce est composée de 3 couches de cellule
à cellules petites, colorées, renfermant de nombreux
andes et
l'extern
chromatophores (1) ; la couche moyenne à cellules plu
s pâles ; la couche interne à grandes cellules arrondies et
hyalines qui sécrètent la substance mucilagineuse remplissant les
espaces intercellulaires ct l'intérieur du tube (Fig. 10, U).
Au centre, el s'étendant sur toute la longueur du filament, se
ph
Source
MNHN. Paris
ere
trouve un axe central composé d’une simple file de cellules placées
bout à bout. Il y a, dans un filament, autant de cellules que de
segments. Juste au milieu d'une région internodale se trouvent 4
cellules en croix, s'insérant perpendiculairement sur une cellule
centrale et vers son extrémité supérieure. Dans les Sacheria, ces
cellules cruciales ont la forme d’un T dont la barre supérieure
s'étend sur l'écorce et donne naissance à 4 files de cellules qui
courent sur les parois parrallèlement à l’axe central, ce sont les
tubes latéraux (Fig. 10, 1).
Dans les Sacheria, il y a 4 tubes descendants et 6 montants,
files se bifurquant bientôt. Arrivés aux régions nodales, ils se
divisent et donnent naissance
Dans les Lemanea x
des filaments minces,
cendant en spirales (F
2
res spermatangiaux.
1f central est bientôt couvert par
ramifiés, émis par les cellules cruciales et des
g. 10, H); dans le Z, parvula, ils prennent
la partie supérieure des cellules cruciales. Ces dernières
sont petites, claviformes, en connexion avec une cellule, reliée
elle-même à l'écorce par 3 ou 4 cellules piriforme
naissance à
Par suite, les
adhèrent pas et sont tenues en place par des cellules connectrices.
Des 4 tubes latéraux montants deux se ramilient de suite, les deux
autres plus tardivement, tandis que les tubes descendants
quent aussitôt ; on a donc 6, puis 8 tubes montants et 8 descendants.
La ramification des filaments s'opère vers l'extrémité, aux
bifur-
dépens d'une des cellules sous-apicales ; les deux filaments se
développent et restent en communication. Des branches peuvent
naître aussi par suite d’un traumatisme.
Le Lemanea naît sur le Chantransia sous forme d’un rameau
court, d'abord monosiphoné et croissant par une cellule apicale qui
se divise transversalement. Cette cellule est hémisphé
les Lemanea et plus allongée et
ique chez
igérement cylindrique chez les
Sacheria. Chaque cellule du filament monosiphoné va se diviser et
engendrer un segment du filament adulte. La cellule
2, puis en 4, délimitant au centre un es
l'axe
e divi
e en
pace qui est l’ébauche de
central. La cellule centrale s’allonge considérablement, les
cellules péricentrales se divisent dans le sens transversal et con-
tinuent à recouvrir l'axe central ; elles sont l'origine des tubes
longitudinaux et, comme certaines d’entre elles se divisent dans le
sens longitudinal, il pourra donc y avoir plus de 4 tubes dans un
segment (Fig. 10, À, B, C).
Source - MNHN. Paris
l'16, 10, — À. Coupe
u $ de:
a
à |
x 300 ;
lès pri-
| écorce
au dessous des cellules péricentrales primiti
; >< 800; u niveau des cellules pér
B. Coupe au des,
$, € 300
€
tlis ; MH. Conpe longitud. du L. australis AUk. X 100; 1. Coupe longit. du
facina, X 100 ; JL. catenala
NL. juviatilis ; O. L. ciliata ; 1
L. flaviarilis. ince des
carpogoni: trichogyne, <
eoupe d'un sore de 1 F mères
des sperm., x 600. — À. D, ©, D, E, $, T, U, V, d'après Kyi G, H,
d'après ATkINSON : !, J, K, L, M, N, 0, P, Q, R, d'après SIRODOT.
Source
MNHN. Pari:
is
tb
Les 4 cellules péricentrales primitives sont en communication
avec la cellule centrale par an pore, ce sont les ébauches des
cellules cruciales (Fig. 10, C, D).
Chacune des cellules péricentrales se divise encore et donne
3 cellules vers l'extérieur; ces dernières représentent l'ébauche de
la couche interne de l'écorce. Chacune des cellules de cette couche
se divise en 3 à 5 cellules plus petites, c'est la couche moyenne.
Enfin, chacune des cellules de la couche moyenne donne à son tour
3 à 5 cellules, t l'écorce M0 DE U).
Spermatanges. — Ils se développent dans les régions nodales,
aux endroits où se rencontrent les tubes latéraux montants et
descendants. Ces tubes se divisent un grand nombre de fois ; si
les divisions sont très nombreuses, il en résulte un anneau comme
dans les Lemanea ; si le nombre des divisions est plus limité, ilne
se forme que des sores, comme on le voit dans les Sacheria. Une
rie de cellules qui se sont divisées dichoto-
coupe montre une &
miquement (Fig. 10, V).
On trouve superficiellement une couche de cellules allongées,
serrée es cellules-mères des
, à protoplasma granuleux, qui sont 1
des spermatanges ; chacune d’elles donne naissance à un ou deux
spermatanges, l'un d'eux étant souvent remplacé par un long poil.
Les spermatanges contiennent un noyau et un protoplasma
granuleux; ce sont eux qui émettent les spermaties oblongues,
hyalines, immobiles de 10 X 3 y environ.
Carpogones.— Les rameaux carpogoniaux se développent sur les
cellules des tubes longitudinaux (Fig. 10,S), exceptionnellement sur
des cellules de l'écorce interne. Chaque rameau est formé de 2 à 4,
dans les Sacheria, de 3 à 10 ou plus dans les
Lemanea, par suite de l'éloignement des tubes de lasurface externe.
IL peut y avoir autant de rameaux qu'il y a de cellules dans les
tubes latéraux. Le rameau qui s'est formé en même temps que
souvent 2 cellul
l'écorce, s'avance à travers celle-ci et, au niveau de l'écorce externe,
fait saillie un trichogyne, court et large, qui possède un noyau
distinct (Fig.10,T). Les spermaties, grâce au mucilage, ne sont pas
entrainées par le courant et elles viennent se poser sur le tricho-
gyne.
La fécondation a lieu, puis le trichogyne disparait. Le carpogone
développe vers l’intérieur un bouquet de filaments sporogènes qui
Source : MNHN. Paris
RUE
se divisent et remplissent l'espace interne (Fig. 10. U). Les 2 ou 3
cellules de la base restent stériles, mais toutes les autres donnent
des carpospores. Les spores sont mises en liberté par rupture
des parois ; BraND a observé que l'été, quand les eaux sont basses,
les filaments restaient à sec et conseryaient les spores qui n’étaient
mises en liberté qu'aux pluies de l'automne. Les spores peuvent
rmer à l’intérieur du filament, comme l’a observé VaucHER.
Branp à aussi montré que certaines cellules de l’écorce moyenne
ct interne étaient capables de jouer le rôle de propagules et de
donner naissance à de nouveaux individus. Les filaments rampants
qui naissent de ces cellules sont plus gros (jusque 20 y) que ceux
provenant des carpospores (9-11 y). Les carpospores sont presque
incolores, tandis que ces cellules ont un contenu vert-bleu.
Sinonor termine ainsi son étude : « Je n'ai décrit que des espèces
et variétés récoltées dans le département d’Ille-et-Vilaine. Pour se
ude plus générale, il seranécessaire d’avoir : 1°le thalle
u proembryoniforme
livrer à une é
— Chantransia) à l'état jeune avec le &
= protonema), à l'état adulte avec la ramification complète, sous
forme de préparations qui puissent être soumises à l'examen micros-
copique ; ® la disposition des anthéridies (= spermatanges)
l'époque de l’anthèse ; 3° des faisceaux de filaments fructifèr
— Lemanea) complets, récoltés en mai et juin. L'examen compa-
ratif des échantillons sera sans résultat, je ne saurais trop le
répéter, s'ils ne portent pas une date précise ».
J'ai reproduit la note ci-dessus pour montrer combien est délicate
la détermination des Lemanea. Le caractère distinctif employé
habituellement est tiré de l'étude des sores spermatangieux.
Les Lemanea se divisent en deux groupes; dans les uns l'anneau
est large, dans les autres il est étroit ; d'après des échantillons
déterminés par Sinopor lui-même, la largeur du premier atteint
500 ; il west large que de 150 y dans le second groupe. La
distinction serait nelte, sion ne trouvait fréquemment des anneaux
larges de 300 y. De même, dans les Sacheria, les papilles ne sont
jue peu ou point apparentes à l’époque de la maturité ; mais, plus
tard, le tissu basilaire subit une véritable hypertrophie et les
papilles deviennent noueuses ct irrégulièrement lobées.
La longueur et le diamètre des filaments ne peut servir pour la
différenciation des espèces. D'après Srmovor, dans les L. catenata,
L. annulala et L. fluviatilis, les filaments s’allongent plus ou
Source : MNHN. Paris
moins, suivant la vapidité du courant; l'épaisseur de la couche
d’eau la plus favorable est de 10 à 25 em. elle ne doit pas dépasser
50 cm. ; sous l'action directe de la lumière, les filaments sont gros,
plantureux et se développent rapidement ; dans la lumière
diffuse, ils deviennent capillaires et les renflements sont peu pro-
noncés
La forme des segments peut aider dans la détermination, Les
étranglements sont peu accentués dans le L. torulosa (qui res-
semble à un Sacheria) et fortement dans les autres; dans les L.
catenata et L. nodosa, les nœuds sont rapprochés, mais ils sont
arrondis dans le Z. nodosa et anguleux danse L. catenala ; dans
le L. annulala les renflements sont fusiformes et plus séparé
Ces caractères sont d'une appréciation assez délicate,
Sinopor a employé à un caractère nouveau : l'étude du Chan-
transia sur lequel naît le Lemanea. On a critiqué cette méthode,
Il semble cependant qu'on doive faire appel à tous les caractèr
pour la détermination d'une plante et le Chantransia peut être
employé au même titre que les racines pour distinguer deux
Phanérogames ou que l'appareil fixateur pour dé
Acrochaetium et un Erythrotrichiæ. La méthode de Sinopor exige
l'étude de plantes vivantes ou récoltées dans leur intégrité ; il faut
avouer que les échantillons d'herbier sont le plus souvent indéter-
f
srminer un
minables, mais cela se produit aussi pour les Cystoseira qui n'y
sont généralement représentés que par des rameaux.
Je reproduis ici les diagnoses de Sinonor et, pour les locali
je n'indique que les lieux de récolte des Lemanea conservés dans
l'herbier Tauner qui a été, je crois, revu par Sinopor lui
J'ai vu un grand nombre d'échantillons que je n'ai pu déterminer
avec certitude et dont je n'ai pu faire état.
On à accusé Srropor d’avoir multiplié les espèces
serait intéressante (d'autant plus que nous ne connaissons en
France que les Lemanea du département d’Ille-et-Vilaine), mais il
faudra refaire ce qu'a fait Sinopor lui-même, c’est-à-dire étudier
même.
; une revision
une espèce dans la nature, la voir pousser et la suivre dans les
différents stades de son développement, Il convient de se souvenir
que Srmonor a travaillé cinq ans à la composition de
et qu'ArkiNsoN à mis le même temps à écrire la s
Les Lémanéacées ont été divisées par Siropor en deux genres :
Lemanea et Sacheria. Keter et Arkixsox ont trouvé que les
caractères donnés par Sinonor n'étaient pas suffisants pour une
monographie
enne.
Source : MNHN. Paris
0
coupure générique et ils ont conservé le genre Lemanea Bory avec
deux sous genres : £ulemanea et Sacheria.
L. torulosa ;
Pic. 11. — 1. Chantransia L. calenatæ ; 2, 3, 1, L. catenala :
6, 6 bis. L. nodosa ; 7. L. mamillosa ; 7 bis. L. fluviatilis, d'après SIRODOT-
Les espèces du sous-genre £ulemanea sont longtemps accompa-
gnées par un Chantransia très ramilié et jamais pilifère. Les
filaments présentent des nodosités régulièrement espacées et ne
sont qu'exceplionnellement ramifiés. Axe central entouré de fila-
Source - MNHN. Paris
de
ments le contournant en spirale. Les cellules cruciales n'ont pas la
forme d'un T ; elles sont cylindriques et reliées à la paroi par
une cellule piriforme. Tubes latéraux primitivement au nombre de
6 à la partie supérieure, et de 8 à la partie inférieure et séparés de
l'écorce. Ramilications inférieures des faisceaux de filaments spo-
rogènes formées de cellules courtes et ovoides. Les spermatanges
forment des anneaux + réguliers au niveau des régions nodales,
Rameaux carpogoniaux de 5 à 10 cellules, Gonimoblastes se
développant vers le milieu des régions internodales (jamais
aussi près des nodosités que dans les Sacheria). Se rencontrent
canaux et des
surtout aux barrages des rivières, aux écluses d
moulins.
19 Spermatanges formant; dans la partie moyenne des ren-
flements,un anneau continu et large de 500 y environ.
ulier. Renfle-
A. Spermatanges formant un anneau r
ménts régulièrement fusiformes..… L. annulata.
B. Spérmatanges formant un anneau irrégulier, denté
ou lobé. Renflements gros et noueu. .. L. nodosa.
2 Spermatanges formant une bande continue ou interrom-
pue, irrégulière, étroite, de 100 à 150 y.
a) Renflements peu sensible
dulés. Chantransia à r
s, lilaments simplement on-
mification raide, alterne, en
pinceau . L. torulosa.
b) Renflements nets, sensiblement anguleux, Ramifice
tion supérieure du Chantransia régulièrement unila-
(Grant Po eu oo iCaienQi
fortement ondulés ; axe central
. ... Lparvula.
€) Filaments peti
pourvu de filaments ascendants...
1. L. annulata Kütz. Phye. germ., p. 261. Sp. Alg., p. 528.
Icon. — Küraxe, Tab. phys. VII, 84, 13 Sonor, loc. cit., fig. 10,78;
Bonnemanx, EL, fig. 2, 9, 10, 16 ; Atkinson, fig. 45.
Chantransia. Toulfes ce
meauxgénéralement alternes, fréquemment opposés sur les fila
ments porteurs de Lemanea ; alternes, plus rarement opposés
sur les filaments stériles. Rameaux présentant une cellule plus
és fasci-
piteuses, hautes de 2 à 5 mm. R
grosse et plus courte à l'insertion ; ramuscules des sommi
eulé
Lemanea. Teinte sombre, violacée ou noire violacée, noire
Source - MNHN. Paris
Et
après dessiceation, Filaments exceptionnellement ramifiés. Renfle:
ments régulièrement fusiformes, parfois ellipsoïdaux. Sperma-
tanges formant un anneau jaunâtre au moment de la fécondation,
large de 500 & (Kig. 10, L).
Chantransia, novembre
Maturité : mai-juin.
avril. E
ondation : janvier- mars.
Dist. géogr. — Ecluse el barrages de la Vilaine canalisée, Bourg-des-
Comptes (Sinopor).
2. L. nodusa Ki
. Sp. Alg., p. 598.
Icon. — Kürze, Tab. phye. VII, 87, f
BonxemaNx, D, fig. 4, 41, 12.
Sinonor, 6, 85, 79;
Chantransia. En toulfes cespiteuses, la
nettement caracti
ates de 4 mm, environ,
sé par sa forme pyramidale comme par le dia-
mètre de l'axe principal (22 ) notablement plus considérable que
celui des rameaux primaires (16 #) ; ceux-ci sont généralement
lternes, souvent opposés et offrent çà et
, à leur insertion, une
première cellule grosse et courte,d'où part un faisceau de rameaux
econdaires (Fig. 8, B).
à
Lemanea. Filaments apparai
Chantransia, noir violacé, noire
ent ordinairement à la base du
ssant après la dessiccation, gros,
longs, fortement atténués à la base. Renflements noueux, ovoides
ouelliptiques, séparés par un étranglement étroit, profond,donnant
in filament un aspect moniliforme. Spermatanges en anneau large,
irrégulièrement lobé ou denté
(Fig. 10, M). Chantransia: commen-
cement de mars. Fécondation : mars-avril. Maturilé : mai-juin.
Se distingue du L. annulata par ses filaments plus gros et plus
courtement atténués à la base (Fig. 11; 6, 6 Di.
Dist. géogr. — Rennes, vannes et écluse
{Sinonor); Clisson, rivière de la Moine (Lo, Alg
très commun sur les pierres, dans les courants
dans le Lazon, écluse de St-Martin (Hy).
du moulin de St-Hélier
Ouest, n°108, L.torulosa,
ipides); Martigné-Briand.
3. L. torulosa Sirod.
t. XIII, pl. 21); Confe
L. incurvala Bory ex parte (Ann. Mus.,
“va torulosa Roth et Bory ex parte.
Icon.— Sinovor, fig. 5, 41, 42, 44, 45, 46, 77.
Chantransia. Maut de 3 mm., en touffes cespituleuses, nette-
ment caractéri
é par sa ramification roide, rassemblé en pinceau ;
Source
MNHN. Paris
= 0
rameaux alternes (les primaires quelquefois opposés à la base),
assez étroitement appliqués contre les axes.
Lemanea. Couleur olivâtre, devenant foncée à la dessiccation,
filaments réunis en faisceaux ; renflements allongés, séparés par
un étranglement court ét peu marqué, surtout à la maturité ; la
surface externe est ondulée (Fig. 10, K ; Fig. 11, 5).
Le L. torulosa est le moins caractérisé des Lemianea ; il a été
souvent confondu avec les divers Sacheria. Chantransia : janv.
mars, Fécondation : mars-avril, Maturité : mai-juin.
Dist. géogr. — Moulin de Joué et écluse de S-Hellier (Sironor) ; Vire
(Peuver); Beaulieu, écluse de Pont-Barre (Hy); Malmédy (Linent) ; Bruyères
{Mouceor) ; Paulhe, dans le Viaur (Aveyron) (Bannrauÿ.
4. L. catenata Kütz , Sp. Alg., p. 528.
Icon, — Kürzne, Tab. phye., VIL. 87, fig. 1 ; Smonor, fig. 1, 2
43, 64 74, 76.
Chantransia. Haut de 3 à 7 mm. à ramification corymbiforme.
Rameaux primaires alternes rieurement, surchargés dans
la moitié supérieure d’une ramification complexe, d’abord alterne,
puis unilatérale (Fig. 11 ; 1, 2, 3, 4).
» 4
, nus in
Lemanea.Filaments en toulfes volumineuses, de couleur d'abord
olivätre puis prenant une teinte plus sombre violacée, noircissant
par dessiccation ; exceptionnellement ramifiés.Renflements un peu
anguleux séparés par un étranglement; à la fin sensiblement cylin-
driques. Spermatanges en anneau étroit, irrégulier (Fig. 10, J).
Chantransia : déc.-avril. Fécondation : février-avril. Fructifi-
cation : mai-juin.
Dist. géogr. — Moulin de Betton (Simonor) ; Rennes (Pontarlier) Caen
(Cmauvin) ; Lisieux (Maxouny) ; Fire (Deuist) ; Falaise, sur les pierres, les
rochers dans les eaux rapides, sur les chaussées de moulins (Ærebisson, in
Rabenhorst, Alg. Europ., n° 1379).
5. L. parvula
Icon. — Sironor, fig. 35, 39.
Chantransia en toulfes cespituleuses, hautes de 4 à 6 mm., à
ramification corymbiforme, Rameaux secondaires à cellules plus
courtes que dans la ramification générale,
Source - MNHN. Paris
= 63 —
Lemanea. Filaments jaune-olivâtre, noirs après déssiccatioti;
ipassant gui 6 à 7 cm., ondulés, à renflements courts et
peu prononcés: Se distingue de tous les autres Lemanea par ses
iments ascendants entourant l'axe, Spermatanges en sores
limités, isolés ou confluents, fréquemment verticilles sur la moitié
supérieure des filaments.
ne €
Chantransia. Janv.-mars. Fécondation : mars-avril. Maturité :
mai-juin.
Dist. géogr. — Ecluse du Haut Chalet (Sironor).
Sous-Gexne Sacheria (Sirodot) Ketel— Chantransia très fugace,
peu ramifié, souvent pilifère. Lemanea à filaments cylindriques ou
s, généralement ramifiés, plus rarement simples. Axe central
non r2couvert de filaments en spir
ac!
ale. Chaque cellule cruciale est
ilurquée à son extrémité distale et donne naissance aux tubes
latéraux montants et descendants. Tubes latéraux soudés à l'écorce,
primitivement au nombre de 4, les montants bientôt au nombre de
6. Spermatanges en sores formant, an niveau des nodosités, des
papilles saillantes où non, Rameau carpogonial formé de 3 à 4
ellules. Gonimoblastes développés surtout pr
ellules in
des nodosités ;
ieures des filaments sporogènes allongées, eylin-
driques. Algues se rencontrant surtout sur le lit rocailleux des
ruisseaux et des rivières à courant rapide.
aments brusquement atténués à la base en un pédi-
celle cylindrique, simple ou rameux.
a) Fil. d'un noir violacé, noi tion.
issant par dessie
io Chantransia peu rameux, çà el là pilifère.
Spermalanges en papilles, ordinairement
verticillés par 3...
L.
20 Chantransia lrès rameux, très pilifére, poils
souvent fasciculés par 2-3, Spermatanges
en papilles peu proéminent ole:
lement par places, verticillés Hi Se
L. ciliata.
b) Fil, d'un vert jaunâtre, olivâtre ou brunâtre,
prenant une teinte plus sombre par dessiccation. L. rigida.
lil. généralement insensiblement atténués à la base.
a) Fil groupés à leur point de fi
volumineuses, compactes. A malu
violacé ou brunâtre.
ion en toultes
té, d'un noir
Source - MNHN. Paris
64 —
4% Papilles verticillées par 2-4,très proéminentes.
Ramifications des fil. nombreuses, sélacées,
souvent fasciculée: RE MEET . L. mamillosa.
7, souvent confluen=
Dernières
2 Papilles verticillées par
tes, plus ou moi
L. ciliata.
touffes volumineuses, serrées, à maturité d'un jauné
olivâtre. Ramification supérieure du Chantransia
Mol éAle eee ne ee TNT Eine
1. L. fuviatilis (Dillwv.) Ag. Act. Holm.,t. 2, f. 2; Conferva
[luviatilis Dillwyn, Conf., t. 1, f. 3, t. 10, f. 1-3 ; Polysperma
[luviatilis Nauch., Hist, Conf., p. 99 ; Corallina fluviatilis non
ramosa Vaillant, Bot. Par., p. 40 ; Chantransia fluviatilis DC.,
FL. franç., 2, p. 50 ; L. corallina Bory, Ann. Muséum, p. 19.
Icon. — Vaisrayr, doc. eit., T. 4, (. 5 ; Bonv, Loc. cit., T. 2, f.2; Vaucurn,
loc. cit, PL 1, f. 8, PL 10 ; Kürznc, Tab.
Finist., PI 9, . 64 ; Sinonor, fig. 14, 19
Bonxemanx, II, F. 5, 6, 8, 43
Chantransia en touftes diffus
rameux à la base; rameaux généralement simples, alternes ou
opposés, à la fin pilifères ; poils articulés sur des ramuscules
généralement unicellulaires.
s de 2 mm. environ, à filaments
Lemanea. Fil. naissant à la base du Chantransia, d'un rouge
violacé rougissant l’eau dans laquelle ils s’altèrent, brusquement
atténués à la base en pédicelle cylindrique ; souvent simples,
parfois rameux, et alors rameaux généralement fasciculés par
rapprochement de leur point d'insertion sur le filament principal.
Papilles spermatangiales ordinairement verticillées par 3, peu
saillantes, souvent arrondies (Fig. 10, N ; Fig. 11,7 Dés).
Dist. géogr. — Plerguer, ruisseau de Beaufort (Stnonor) ; Montpellier,
écluses des moulins rapides (Deux) ; e flumine Lez prope Monspessulanum
(Duervzeau) ; Gave de Gabas, Basses-Pyrénées (Tuner) ; rivière du Piaur
(Bamrau) ; de l'écluse du moulin d'Oro qu'elle couvre, chez M. de Forda,près
de Dax, an V de la République (Bony) ; ruisseau au bas d'/zeroo (BaLms) :
moulin de Clain (Derasrue) ; ruisseau près de Beaumont, Hte-Vienne
(Lau De La Cuareise); Beaulieu dans le Lazon,au moulin de Pont Barret (IH).
Nantes, sur les pierres, dans les courants rapides du ruisseau du Cens au
Pont-Marchand (Luovo, Alg. Ouest, n° 107); Rennes (Pontarlier)
sous le
Source - MNHN. Paris
= 65
pont du déversoir de Joiré (Bonx) ; Falaise (Brenissox in Rabenhorst, Alg.
Europa's, n° 1380, rivtères rapides, attaché aux pierres inondées, as:
fréquent sur les chaussées) ; Fire (Deuse et LeNonmann) ; Le Mans, écluse
des Moulins (Pausor ps Beauvois) ; Soréenit, habitat prope fontem la Mandre
lapidifus adnascens, mense aprili (Drarauxauo) ; Malmedy (Libert) ;
Torrent du Mont Grono (Souerno).
2. L. ciliata (Sirod.). De Toni, Sylloge, p. 42: Sacheria ciliata
Sirodot, p. 71.
Icon.— Simonor, fig. 8-11, 24, 25, 51-61, 82.
Chantransia haut. de 3 ou 4 mm., en touffes serrées bien cir-
alternes,
conscrites,très rameux au sommet,rameaux et ramuscule
excoptionnellement opposés, très radicant : sommités »
poils articulés au nombre de 1, 2, 3, sur une très petite cellule
basilaire.
Lemanea. Fil. apparaissant à une hauteur variable sur le
Chantransia, parfois jusque dans la ramification supérieure, d'un
lement in
noir violacé, noirs après dessiccation, généra ible-
à la base ou portés sur un pédicelle cylindriqu
ment atténués
peu distinct ; rameux, dernières ramilications souvent ondulées,
llagelliformes, longuement sétacées. Papilles petites, verticillées
par 3-8, rarement bien distinetes, surtout au sommet (Fig. 10, O).
Le L. ciliata est bien distinet du L. fluviatilis, surtout par le
Chantransia,;mais les filaments différent par 1) la manière dont ils
à la base, 2) dans le mode de ramification, 3) par les
sont attén
verlicilles de papilles.
Chantransia : dée.-fév. Fécondation : fév.-avril, Maturité : mai-
juin,
Dist. géogr. — Ecluse du Æaut-Chalet (Simonur).
3. L. rigida (Sirod.). De Toni, Sÿll., p. 42 ; Sacheria rigidd
Sirod., p. 72 ; L. dichotoma DC. , L. torulosa Kit: Sp. Ale.,
p. 528.
Icon.— Kürzane, Tab. phye., VII, 84, L. 2; Sinonor, fig. 12, 13, 86.
Chantransia tellement réduit que le Lemanea semble se déve-
lopper directement sur le protonéma, alleignant exceptionnellement
1m, 1/2 et alors pourvu de rameaux alternes, puis unilatéraux.
Lemanea. Fil. gros, rigides, naissant sur les premières cellules
Source : MNHN. Pari:
ss
=
du Chantransia, olivâtres ou jaune verdâtre, ne noircissant pas
par dessiccation, surmontant de longs pédicelles cylindriques
simples ou rameux, tantôt simples, soit longuement flagelliformes,
soit courts et fortement arqués, Lantôt ramiliés. Rameaux soit en
petit nombre paraissant résulter de 1, 2 ou 3 bifurcations infé-
rieures, soit nombreux, et alors échelonnés tout le long de l'axe
principal. Papilles +réguliè s, verticillées par 3-7, planes, souvent
confluentes, tantôt nulles en apparence, parce qu'elles ne s'élèvent
pas au-dessus de la face extérieure du fil., tantôt proéminentes, À
la base se trouvent souvent des filaments capillaires qui ne sont
que des filaments réduits au pédicelle, soit par rupture oit par
avortement (Fig. 10, R).
Se distingue de tous les autres Lemanea par sa couleur jaune-
olivâtre, à l'état frais.
anv. Fécondation : fév.-mars. Maturité
Chantransia : déc
avril mai.
eau de SLazare {Smnonor) ; Lisieux
sur les limites des barrages
Dist. géogr. — La Molière et rui
(Manouny). Vit dans les eaux peu profondes,
des rivières ou sur les pierres des ruisseaux à pente rapide, plus particu-
liérement aux petites chûles.
4. L. fucina Bory Ann. Muséum, 1808, p. 21 ; L. fluviatilis
var. fucina Ag. Sp. Il, p.163; L. mamillosa var. fucina Kütz.
Sp. Alg., p. 528.
Icon. — Bonv, loc. ct, pl. 21, f. 3 ; Simonor, fig, 20-85.
Chantransia, nettement caractérisé par la forme mamelonnée
du protonema ; par le petit nombre des filaments jamais réunis en
sur la premi
parfois
toulfes cespiteuses, par ses ramifications alternes
moitié, unilatérales sur la moitié supérieure. Sommite
pilifères,
Lemanea. Naissant à une hauteur variable sur le Chantransia.
Couleur d’abord d'un vert sombre violacé, à la fin jaune-olivâtre
(couleur de Fucus) ; insensiblement atténué à la base ; extrême
nt le plus souvent aprè
avoir
ment rameux, l'axe principal s’effa
atteint la mi-hauteur de la ramification. Dernières ramifications
longuement flagelliformes. Papilles souvent peu apparentes et
verticillées par 3, réduites à { ou 2 sur les derniers rameaux
(Fig. 10, P).
Source - MNHN. Paris
= 67 —
Chantiansia : nov.-déc. Fécondation : fév.-mars. Maturité :
juin.
Dist. géogr. — Le Canut (Simonor), sur le lit rocailleux de forts ruis-
seaux traversant les schistes rouges du Silurien ; Fire (Cuauvin, Lexonmaxn,
1ssox in Rabenhorst Algen, Eur., n° 1378, croit aux rochers dans les
ères rapides) ; entre Pré et fougères (Bonx) ; Rennes (PoNraruiEn) ;
ière du Piaur (Banreaul; Caen (Cuauvix, Alg. Normandie, n° 69, attachée
dans les eaux courantes des rivières) ; Vire (Honexacken, Alg:
., 0° 20) ; Cherbourg (Tuner, dans la Divette, à Quincampoix).
Be
aux pier
mar, sic
5. L. mamillosa Kütz. Phye. germ., p. 261 ; Sacheria mamil-
losa Sirod.
Icon.— Smonur, lig. 7, 84.
Chantransia inconnu.
Lemanea vert obscur teinté de violet, presque noir après
dessiccation. Filaments réunis en touffes volumineuses et serrées,
souvent insensiblement atténuées à la base, les plus grands
souvent pédicellés ; extrèmement rameux, axe principal toujours
distinct et dépassant longuement les rameaux. Rameaux très
à l'extrémité. Papilles très distinctes, proéminentes tou-
jours, régulièrement verticillées par 3 ou 4. Maturité : mai-juin
(Fig. 10, 0; Fig. 11, 7).
atténué
Dist géogr. — Ruisseau de la fontaine de la Touche-Guérin el aquedue
du moulin de Mérel (Simonor) : Dole (N. Kansakorr) ; Chalucet (LAMY DE LA
Cnavezce, dans la Briance) ; Mont-Dore (LAMY DE LA CHAPELLE),
Pour ArkiNson, les L. mamillosa et L. rigida ne sont que des
variétés du L, /ucina.
Source : MNHN. Paris
Quelques Cladophora des côtes francaises IV.
par Gonrran HAMEL,.
III. — RUPESTRES.
Filaments de 100 à 200(-250) p; rameaux et ramules souvent
opposés ; ramules de 70 à 150 ; couleur vert foncé caractéristi
que ; membranes épais ; articles des filaments
de (2-)3 à 5(-7) lois plus longs que larges ; articles des ramules
à 4 fois plus longs que larges.
es et lamelleus
A) Extrémités peu ramifiées Ramules de 70-100 u.. 7. C. rupestris
B) Extrémités très ramifiées. Ramules de 10-17
8. Cl ramosissima.
7. — CI. rupestris (L.) Kütz. Phyc. gener.., p. 270, Sp. Alg.,
p. 396 ; Conferva rupestris Linne, Syst. nat., p. 721 ; Ceramium
rupestre DC. e sp. auth. ; CL. nuda Harvey, Phye, brit. PL 351 ;
Cl. Lyngbyana Kütz., Sp. Alg., p. 306.
Icon.— Diszwyx. Bril. Conf. PL 23
T. 5% ; Hanv. Phy
3 (CL. rupestris, CI.
Exec. Bor. T. 1699, Lyxenvr, Tent.
brit. 180 et 341 ; Kürzn6, Tab. phye. IV, 2 (CL nuda),
mediterranea).
A la base se trouve un enchevêtrement de rhizines d'où s'élèvent
les filaments ; ces rhizines rampent et sont l'origine de gazons
étalés sur des surfaces de plusieurs décimètres sur les roches, à
mi-marée et haute mer, dans les flaques et ils remontent souvent
dans les fissures des roches qu'humecte un filet d’eau douce.
Dans son curieux travail « sur la v'gétation de quelques sources
d’eau douce sous-marines de la Seine-Inférieure » (Bull. Soc. bol.
de France, 1. 51, pp 36-55, 1904), Gouonr à signalé que le
CL. rupestris était, avec l'E, tntestinalis, V'algue la plus commune
dans ces sources.
La couleur de cette espèce est caractéristique, elle est d’un vert
foncé qui la distingue aisément de tous les autres Chadophora. Les
filaments ont de 100 à 200 y de diamètre et les ramules de 70 à 100 y;
Havcw indique des diamètres de 90 à 150 # pour les filaments et
Source : MNHN. Paris
— 69 —
de 60 à 80 y pour les ramules. Les filaments sont de 3 à 5(-7) fois
ctles ramules de 3 à 4 fois plus longs que larges.
Un autre caractère assez constant est la grande épaisseur des
cloisons et des parois qui sont nettement lamelleuses. Les rameaux
sont généralement opposés ou verticelles et les ramules sont
Fi6 7— À et B, CL rupestris ; G. CL ramossissüma, d'après un échantillon
authentique de DRAPARNAUD.
simples, raides, pointus et serrés contre le filament qui les porte.
lréquemment les rameaux se terminent au même niveau, de sorte
qu'une partié de la plante semble tronquée et prend l'aspect d'un
pinceau.
Le Cl. rupestris est extrêment commun, toute l’année, sur nos
, depuis la frontière belge jusqu'à la Gironde ; il ne semble
ster dans le golfe de Gascogne. On le rencontre dans la
côte
pas e1
Méditerranée, mais il y est certainement rare.
On peut distinguer 2 formes :
a) Ê typica. — Plante touflue à ramules opposés ou verti-
cillés.
D) f. auda. — Rameaux très allongés ct nus, presque dépour-
vus de ramules ; rameaux souvent alternes ou unilat aux, plus
rarement opposés ; articles plus allongés et de diamètre moindre.
Source : MNHN. Paris
0
Kürzine a créé une f. mediterranea, d'après une plante de Mar-
seille, qui se distingue surtout par ses extrémités obtuses ; Haucx
a décrit un CL. mediterranea (Meeresalgen, p. 453) qui ne semble
différer du CL. rupestris que par ses diamètres plus petits. Dans
l'herbier Tuner se trouve un échantillon de Draparnaud, prove-
nant de la Méditerranée (sans loc.), que je ne puis distinguer de la
f. typica, malgré ses dimensions inférieures.
Dist. géogr. — Calaisl; Boulogne (Lemon) ; St-Valéry-en-Caux
(Roussez) ; Luc (Lamounoux) ; Calvados (Houexacken, Aly. mar. sice, n° 102);
Arromanches (Lexonmano) ; Barfleur (Tuuner) ; Fermanville (Luner, MANGNN);
Cherbourg (Tuuner et Bonx Le Jous, Alg. Che
(De LA FyzatE) Malo (Deuse) ; Hosco/} (Vickens et Kansaxorr); sans loc,
Desmazières, PL © Chloronitum rupestre Gaillon ; IT:
n° 1253, Conferva rupe f
Brest (Cnocax, Alg. Finist., n°369, sur les roches à demi-marée, aux
endroits où coule l'eau douce, toute l'année); Morbihan (Leuëvne et Prouuet,
Hydroph. du Morb., n° 65, Couferva rupestris) ; /e de Groix (Moxr
Belle-lle (Gucexcnaxrz, Tauner, Lescoxp) ; Le Croisie (Luovo, Alg. Ouest,
n°63; Tuuner et Bone); Noirmoutisr (ve La Pyiae)! La Rochelle
(D'Onmienx) ; Le Verdon (Bonx) ; Méditerranée (Dnarauxaup, sans loc ).
Sans loc. (Scnousnoe. Alg. Schousb., n° 53), Tanger ?
, n°47); Granville
Exsicc. — Zosenvinge, Pl. Groenlandieae, n°663; Areschoug, Alg.
Scandin. excice., n° 269, 18,126; Aabenhort , Alg. Europ., n° 1864 b, 711 ;
Jürsens, Alg. aquat. IX, 5; Phykotheca universalis, n° 628 a, 628 b ; Cocks,
Brit. Sea- Weeds, n° Wyatt, Alg. Danm., n° 45.
8. — CI. ramosissima (Drap.) Kütz, Sp. Alg., p. 396 ; Con-
ferva ramosissima Draparnaud in herb. Thuret,
Neesiorum Kütz., Sp. Alg., pe 396 ; CL. humilis, Kütz., ibid.
Tab. phyc., IV, 4 (CL humilis, CI. ramosissima) et 5
Cette algue est habituellement (Hauek, Meeresalg., p. 452 ;
Annissoxe, Phye. med. p. 241) désignée sous le nom de C{. Nee-
ZING a pr
siorum. Kü pour type le Conferva Neesiorum Ag.
(Regenb. Flora 1827); mais Hauon, qui a étudié un échantillon
authentique conservé dans l'herbier du Muséum de Par
rapporte le ©. Neesiorum Ag. au Cladophora albida Kütz. Le nom
de CI. Neesiorum doit donc disparaitre et il est curieux que Hauck
l'ait conservé. Bonxer (Alg. Schousbos, p. 49) a employé le nom
de Cl. ramosissima Kütz. qui est synonyme de CZ. Neesiorum
Kütz. Dans l’herbier Tuurer, cette algue cst représentée par plu
rapporte
Source - MNHN. Paris
Ci En
sieurs échantillons de Draparnaun, nominés par lui Conferva
ramosissima et provenant de l'herbier Bonx DE Sr-Vincenr.
KürziN@ à dû a voir connaissance de ces échantillons ; car, dans
le Sp. Alg., il a écrit CZ. ramosissina Bory. de suivrai ici Bonnet
et désignerai cette algue sous le nom de CL. ramosissima (Drap.)
Kütz.
Cette espèce forme des touffes de 2 à 10 em. de hauteur, com-
posées de filaments vert foncé, raides, de 100 à 200 de diamètre;
les ramules sont épais de 100 à 150 y (de 80 à 150 x, d'après
Hauex). Les rameaux sont nus à la base, mais se ramifient extré-
mement vers le sommet et se terminent par un bouquet de ramules.
aux et les ramules sont opposés ou verticellés par 3 ou
sticles des filaments sont de (2-)3 à 4(-6) et les ramules de
11 1/2-4) fois plus longs que larges. La membrane est épaisse
comme celle du C4. rupestris, auquel cette plante ressemble beau-
eur des arti-
coup, mais elle s'en distingue par le diamètre sup
cles eb ses bouquets terminaux.
ur l'écologie du CZ. ramosissima ;
On la trouve surtout dans la
On a peu de renseignements s
Annissoxe dit : Rejetta dai flutti
Méditerranée, mais elle croit at
Corogne, et descend, sur la côte africaine, jusqu'au Sénégal.
ins à signalé dans son « Catalogue of the Bristish Marine
le CL ramosissima, F. humilis sur les côtes du Devon,
Dorset, Sussex, Northumberland et d'Ecos Je n'ai pas vu
l'échantillons de la Manche ; cependant la fig. B représente une
e recueillie par Tuvuner, à Cherbourg, en octobre, et détermi-
ion et la forme irrégu-
i à Cadix, remonte jnsqu'à la
née par lui: C£. rupestris (var.). La dimens
semblent indiquer sa parenté avec le C. ramo-
lière des artie
sissima.
Dist géogr. — La Corogne (SAuYA
EAU, nOv.).
Ceue (Dnarannaun, REQUIEN, DE Banmau) ; Marseille (Souen) ; Toulon
(DE Bannau).
Source : MNHN. Paris
OTTO NORDSTEDT
par Orro GERTZ.
Le Professeur Carl-Fredrik-Otto Norpsrenr, le Nestor des bota-
nistes suédois mort à Lund, le G février 1924, à l’âge de 86 ans.
Avec lui disparait un des amis les plus fidèles et les plus dévoués
de la botanique, un homme hautement estimé pour la noblesse, la
simplicité et la droiture de son cxractère, ainsi que pour la place
importante qu’il occupait dans la vie intellectuelle des botanistes
suédois.
Nonpsrebr naquit le 20 janvier 1838. Du côté paternel, il appar-
tenait à la famille de Lixné ; son grand-père, le docteur en théologie,
Peter Nonostepr avait épousé Ulrica-Charlotta Lixxé, la plus jeune
fille du frère de Carl Liné, Samuel Liné, pasteur à Stenbrohult.
Vivement intéressé par la botanique, Nonpsrenr débuta comme
étudiant (1856) sous la fascinante influence du titulaire de la chaire
de botanique de l'Université de Lund, le célèbre algologue Jacob-
Georg AGarpu. Orienté vers les études médicales, Nonpsrgor avait
en réalité le goût de la botanique dans le sang et quand il perdit au
début de 1860, un de ses plus intimes compagnons d'études, il
abandonna aussitôt la médecine et s: lança tout entier avec joie dans
la botanique qui resta toujours pour lui la Scientia amabilis. Une
situation de fortune indépendante lui permit de négliger le
matériels de l'existence et de se vouer plus entièrement, en dehors
des préoccupations d’e à sa science de prédilection.
Afin de pouvoir, avec son goût invincible de la recherche, vivre
toute sa vie pour la botanique et comme les chances d’être nommé
professeur d'Université étaient minimes, Nonosrepr accepta un
soucis
amens
poste d'assistant à l’Institut botanique de Lund, charge qu'il réunit
plus tard à celle de conservateur. En 1901, il fut nommé bibliothé-
caire et bien que cette fonction ne fût pas rétribuée, il la conserva
jusqu’à sa mort.
Comme savant, ce fut un chercheur qui connut tous les succès.
Dernier algologue formé par Acaron, il s’adonna à la systématique
des Algue: st dans ce domaine qu'il publia la plupart de ses
Source : MNHN. Paris
pins
travaux, une centaine en soixante ans. Les Characées captivèrent
d’abord son attention. Dès 1860, il découvrit un Chara nouveau
pour la Suède et, deux ans plus tard, deux Nitella nouveaux pour
la Scandinavie. Les découvertes se succédèrent et, en 1865,
Nonpsreor publia un Mémoire sur la germination des Characées. II
fit preuve dans ces recherches d’une telle science et d’une telle
habileté qu’il fut proposé par Acanpn pour le poste de docent de
Botanique à l’Université de Lund. La série de notes intitulée
De Algis et Characeis (1882-1888) représente son plus important
travail sur ce groupe. Dans la quatrième de ces notes, il attire
l'attention sur la valeur taxinomique que possède la structure des
oospores, chez les Nitella, en particulier. Ce caractère, jusqu'alors
négligé et que Nonosreor étudia chez 108 espèces, fut repris plus
tard par un autre charologue, J.-F. ALLEN; c’est là un de ces
exemples où l'on peut reconnaitre l'empreinte de
nombreu
NorDStEDr.
A son époque, Norpsrepr était le spé
renommé et son autorité était reconnue dans tout le monde
ce qui lui valut d’être chargé par l'Académie des
Sciences de Berlin de terminer et de publier les travaux prépara-
toires à une monographie des Characées que le célèbre botaniste
Al. Braux, la plus grande autorité d’alors dans ce domaine, avait
s après sa mort (1877). Cette œuvre posthume de Braux ren-
ialiste en Characées le plus
scien-
tifique. C'est
laiss
ferme une Clavis
En 1891, Nonpsrepr publia les C
luxueux, élaboré sur l'initiative de Ferd. vos Mürzer, botaniste du
synoptica Characearum due à Nonpsrepr.
aracées d'Australie, ouvrage
Gouvernement, à Melbourne, et qui est considéré comme un monu-
ment sur ce groupe. On doit regretter que la publication en ait été
interrompue par suite de r.
ons pécuniaire:
Durant les années 1871-1874
Norosrept publia, en collaboration
Lars-Jobann WauLsrenr,
;
avec un de ses plus anciens amis d’études,
siccatæ (3 fascicules comprenant
prisé
les Characeæ Scandinaviæ ce.
120 numéros). Get exsiccata, fruit de 10 années de travail, t
des spécialistes, futrécompenséà l'Exposition Universelle de Vienne,
en 1873.
L'intérêt de Nonpsrebr avait été attiré de bonne heure vers
d'autres groupes peu connus des Diatomées, Oedoyoniacées et
surtout Desmidiacées dont l'étude était faite à Uppsala, en 1860, par
JE, Arescroue ets
Source : MNHN. Paris
a
Avec les Characées, les Desmidiacées furent le domaine des études
spéciales de Nonosrepr (1). Il leur voua le travail de toute sa vie eL
devint un spécialiste connu dans le monde entier et vers qui
affluaient de toutes les parties du monde des matériaux d'étude
soumis à sa riche expérience et à son jugement compétent et sûr,
Nonosreor montra dans ce domaine spécial un flair peu commun
surlout en ce qui regarde les détails, si essentiels pour ces Algues ;
son travail sur les Desmidiées de Bonxrozu (1888) montre bien cette
tendance de ses recherches.
Le grand chef-d'œuvre de Nonpsrenr estl/ndex Desmidiacearum,
travail monumental, de dimensions imposantes et qui durera à
travers les siècles. Une bibliographie détaillée renferme la liste de
es Desmidiacées Quand
tous les travaux anciens et modernes sur 1
on embrasse d’un coup d'œil cette œuvre de géant, on se représente
le labeur sans pareil qu'il a fallu pour réunir les 1200 titres cités et
riétés énumérées critiquement,
r dut, en ce qui concerne
les 24.000 espèces, sous-espèces et
Nonpsr
Pour mener à bien son entrepri
du moins des renseignements sur des ouvrages rares ou difficile-
ment accessibles, recourir à la collaboration de collègues étrangers
parmi lesquels il faut citer Tunver, N. Jouxsox, DE Wirbemax,
Hawuor, Gomr, Navasiun, Ractmonskr, Seumine, Maënus el ELrvine,
En 1908, Nonpsreor publia un important supplément exécuté
suivant le même plan. L’Jndex Desmidiacearum fat couronné par
l'Académie des Sciences de Suède, en 1909. Comme complément à
ses publications algologiques, Nonpsrenr élabora son grand
exsiceata, largement distribué, Algæ aquæ dulcis exsiccatæ
siccata qui devait dépasser
fut publié durant les
numéros). Cet ex
(35 fascicules et 16
tous les autres par le soin et l’authenticit
années 1877-1903 en collaboration avec V.
ascicule (1897) avec G. Lacernem. Les dix premiers
B. \Virrrock, puis à
partir du 26°
fascicules valurent aux auteurs une médaille d’or lors de l'Expo-
siion de Pisciculture de Londres, en 1885.
Le nombre des espèces, sous-espèces et variétés nouvelles
décrites par Norpsrenr est important : Desmidiées, 150 espèces,
19 sous-espèces, 12 variétés ; Characées, 6 espèces (et 3 non
publiées); autres groupes d’Alques, 28 espèces et 17 variétés.
(1) Il racontait lui-même qu'il reçut pour détermination quelques Characées
récoltées par Eug, WaRMIN6, au Brésil, el qu'il étudia en même temps le dépot
qui se trouvait au fond des flacons ; au cours de celle recherche, il découvrit
110 Desmidides dont plus de la moitié était des formes inédites,
* Source : MNHN. Paris
Un des premiers, en Suède, Nonpsrepr attira l’attention sur le
phytoplancton des eaux suédoises, et, par ses nombreuses récoltes, il
contribua de façon notable à la première élaboration de la systé
matique du phytoplancton suédois. Ses récoltes planctoniques dans
les lacs du Västergetland, du Bohuslan, du Smaland et de Scanie
ainsi que dans la mer Baltique ont été étudiées par Lemmermann
dans deux travaux importants (1903-1904). De nombreuses obser-
vr et portant sur d’autres
valions algologiques dues à Nonps
parties de l’algologie sont dispersées dans les travaux d’autres
botanistes.
L'activité scientifique de Nonpsret était très étendue. En dehors
de sa spécialité, il fit de nombreuses incursions dans les autres
udié la répartition des phané-
:s de production
parties de la botanique. Il a surtout
s ann
rogames de la flore suédoise. De ses premièr
scientifique datent ses notes de technique micro
L'autorité de Nonosreor en ce qui regarde les questions de
scopique.
nomenclature et les règles qui la régissent était très appréciée. En
maintes occasions, dans les réunions de botanistes et dans les
Congrès internationaux, il fil valoir sa vaste érudition dans ce
domaine. Il prit part au Congrès de Vienne, en 1905, comme
représentant de la Suède aux réunions de la section de nomen-
clature etil fut élu Président de la Section algologique par le
Comité qui devait élaborer les propositions en vue du Congrès de
Bruxelles, propositions qui furent adoptées en 1910 dans leurs
points essentiels.
Les nombreux voyages qu'il fit contribuèrent à sa formation de
chercheur et d’algologue. Au cours de ces voyages, il noua des
relations personnelles étendues avec des otanistes étrangers qui lui
témoignèrent les plus grands égards et le reçurent avec empresse-
ment. Nonvsrepr leur rendait la pareille lorsqu'ils visitaient Lund.
Nature accomplie de chercheur, botaniste collecteur infatigable, il
ne manquait jamais de rendre ses voyages fructueux pour la bota-
nique. Et toujours, en Suède comme à l'étranger, toute son attention
it d’ailleurs indifférent au
succinetes. Ainsi,
4, il consigne des
se portait ver
côté touristique de
par exemple, durant son voyage en Italie, en 1
remarques de ce genre: « Pise (trouvé pour la première fois
l'Hydrodictyon) ; Rome (récolté le Cosmarium læve sur le toit de
St-Pierre de Rome) ; Tyrol (Madonna della Campiglio, Desmidiées
à 5-6000 pieds d'altitude); Salzbourg (Characées dans le Künigssee);
sa science préférée. Il res
es voyages ct ses noles sont
Source
MNHN. Paris
EoR—
voyageant, en 1878, en Norvège, il écrit au sujet des environs de
Brixdalsbræen (Prasiola fluviatilis ; ai cherché sur la glace
l’Ancylonema Nordenskjoldii que BerGGRex a trouvéau Groenland
sur l’inlandsis et l'ai rencontré plus tard à Dovre), etc.
Le rôle de Nonosreor dans la vie intellectuelle des botanistes
suédois se manifesta activement dans un autre sens par la publi-
cation du Botaniska Notis
- Lorsque le premier périodique bota-
nique suédois cessa de paraitre, en 1868, avec l'ancêtre Elias Fnres ;
après diverses vicissitudes, celui de Norpsrept vint au jour en 1871;
grâce à sa persévérance sûre du but et à son désintéressement et
sprit de sacrifice, il se maintint depuis lo:
Jusqu’en 1907, le Botaniska Notiser fatle seul périodique botani-
que suédois, Pendant les cinquante années (1871-1921) durant
lesquelles Nonosrepr présida à ses destinées comme éditeur, il le fit
connaitre et estimer dans tout le monde scientifique.
De nombreuses distinetions personnelles furent attribuées à
Nonpsrevr. Il fut nommé Docteur honorts causa, en 1881, et reçut
le titre de Professeur honoraire, en 1903. Elu membre de PAcadémie
des Sciences de Stockholm en 1887, il
nombreuses Sc
aisait également partie de
étés savantes étrangères, Bien qu'il n'ait jamais
exercé d'enseignement univer 2, il pouvait compter de
nombreux botanistes comme étant ses élèves
botanique
aire offic
Son rôle dans la
iédoise fut important. Lorsque la Société botanique de
Lund fut fondée en 1858, c'est à Nonosrepr et à son ami WauLsrenr
que revient la première initiative d’avoir groupé les botar
dans
it de sacrifice et
ele Société en activité et dans ses
ës. Nonpsrepr était lié par des liens solides à
l’Institut botanique de Lund. Il lui consacrait ses longues journées
de travail, pendant son âge mûr comme pendant sa haute vieillesse.
Il avait vu cet Institut se développer aprè
l'Université de la Suède méridionale. Par son esp
son idéal, il maintint toujours
directives premiè
de modestes débuts et se
perfectionner activement. Par les donations importantes qu'il lui fit
Noupsrer Lémoigna de l'amour qu'il lui portait et son souvenir en
sera d'autant plus vivace. Par son dévouement à la science, p s
recherches, Norbsrépr s’est assuré une place parmi les grands
hommes de l’algologie
Uppsala, février 1925.
{Traduit du suédois par P. Auronce)
Source : MNHN. Paris
pp- 33-5
gra iaktlagelser üfver Characeernas groning (Lunds Universitets
Arsskrift, Tom 2, Afd.IIL. Mathematik och Naturvetenskap. ne 8, 12 sid.
1 pl).
Om Pulsatilla vulgaris Mill. *glabra och Nitella glomerata (Desv.)
(Botan. Not, pp. 76-79).
—. Om Chara stelligera Bauer, en fr Svenska Floran ny art. (Botan. Not.
pp. 113-117).
1867. Dilligg LU « Skandina
Nitella Normannia
plant. nonn, y
ns Characcer » (Batan. Not, pp. 63-68).
n. sp. [LE M. Norman : Spec. loca natal.
et Lichenum in agro arclico Norvegiæ]
(Det K, Nor. Skrifter. Bd 5, pp. 334 je
+ Bidrag Ull kännedomen om Sveriges Dosmidiex (Zoran. Not, pp.38-
—. Nitella Normanniana Nordst. n. sp. [E M. Norman : Nya bidrag till
kännedomen om nordliga Norges vegetation] (Botan, Not, pp. 129-130).
1869, Symbole ad floram Brasilie centralis cogaoscerdam, edit. Eug.
Warming., 18 Fam. Desmidiaceæ (Fidensk. Meddelelser fra den natur-
hist. Forening à Kjôbenhaen., pp. 195-234, 3 pl).
- Alger, insamlade pa Grünlands inlandsis af Dir Berggren (Nord:
kiôlds Redogôrel
N:0 10, p. 1081).
1. Om använd
adet af värme vid prepareringen af .en del grüna alger
(Botan. Not, p. 9)
Schmidts universalindikator für mikroskopiska preparat (Zotan. Not.
p.165).
Desmidiaceæ ex insulis Spetsbergensibus et Beeren Eiland in expe-
ditionibus annorum 1868 et 1870 suecanis collectæ (Ofversigt af K. Ver.
Akad.-s Forhandl, 0 6, pp. 23-41, 2 pl.).
vrskvandsalger fra Skarritso linsamlade af Dr. Warming] (Botanisk
rift, p. 2).
g ll kännedomen om sydligare Norges Desmidieer (Lunds Uni-
versitets Arsskrift. Tom 9, Afd. II, Mathematik och Nalurvetenskap.
N:0 10, 51 sid., 1 pli).
Beskrifning ôlver en ny art af slägtot Spirogyra (Zunds Universitets
ft. Tom 9, Afd. 11. Mathematik och Naturvetensl ap. id. 1 pl.).
Om insamling af sétvattensalger. Lund 1873. 1 sid. — On coliecting
freshwater algæ. Lund 1873 1 sid.
Desiidicæ arctoæ (Ofversigt af K, Ver. Akad.-s
N:0 6, pp. 13 43, 3 pl.), résumé dans ed
19-95.
— Uber die Keimung der Characeen. [1 lérening med L. J. Wahlstedt,]
(Flora, 58. Jahrg., pp. 94-05).
S
Arss
lorhandi, 3
gia, Bd 15 (1876), pp.
Source : MNHN. Paris
2e ge
1876. Desmidieæ et Ocdogonieæ ab O. Nordstedt in Italia et Tyrolia col-
æ, quas determinaverunt O. Nordstedt et V. Wittrock (O/versigt af
K. Vet. Akad.-s Fôrhandl, 33, arg. N:o 6, pp. 25-56, 2 pl.).
—. Om användandet af gelatinglycerin vid RER re och prepareri
af Desmidieer (Botan. Not., pp. 37-44).
inige Bemerkungen über die Desmidicen in « Contributiones ad Algo-
®.Reinsch» (résumé dans Hedwigia,
logiam et Fungologiam, auctore P.
Bd 15, pp. 65-68).
1877. Nonnullæ algie aquæ dulcis brasilienses. (Ofversi
l'orhandl, 3%, arg. N:o 3, pp. 15-28, 1 pl.) [Pa sid. 2
Desmid. Bras (Vidensk. Meddelelser ire den naturh. Forening à Kyo-
benhavn, 1869)], résumé dans Æediwigia. Bd 17 (1878), pp. 27-79, 84-88.
—. Bohusläns Oedogonieer (O/versigt HA ke. Vet. Akad.-s Forhandl, 3%,
arg. N:0 4, pp. 21-33, 1 pl.).
—. Ucber das Anwenden von Gelatinglyeerin bei Untersuchung und Prü-
paration der Desmidieen (Æedwigia, Bd 16, pp. 81-87).
1878. De algis aquæ dulcis et de Characeis ex insulis * RAIN a Sv.
Berggren 1875 reportalis (Minnesskrift utg. af K. urafiska Salls-
kapet i Lund, 21 sid., 2 pl.).
—. Ancylonema Nordenskiôldii Berggr. funnen i Europa (Zotan. Not. p. 163).
2, us smasaker. I (Zotan. Not., pp. 176-180, 1 pl).
1879. k 2, Vaucheria-studier, 1879 (Botan, Not.,
sm
2 pl).
a eo Nordst, v. dioica n. var. Auctore L. Kolderup
Rosenvinge (Botan. Not., pp. 1904191). — [Tilläigg av. O. Nordstedt,
pp. 190-191.
1880. De Algis et Characei tedt, 1. De algis nonnullis,
præcipue Desmidieis, inter Utricula sei Luguno-Batavi, 2, C
Zeclandiæ (Lunds Univer: s Arsskrift. Tom, 16.Ald
athematik oeh Naturvete-skap, 20 sid., 1 pl.).
—. Om Nya Zelands Characeer (forhandl, vid de skand. naturforsk, 42te
môte i Stockholm, pp." 432-434).
—. Preparation of green algæ (Grevillea, vol. 9, pp. 37-38).
1881. Zusammenslellung von den in « Notes algologiques » [von Thuret und
Bornet] cilirten Nummern der Algenexsiccaten Rabenhorsl's (Hedwigia,
Bd 20, pp. 179-182).
1882. Fragmente einer Monographie der Characeen von A. Braun. Nach
den hinterlassenen Manuscriplen A. Braun's herausgegeben von O.
Nordsledl (Konigl. Akad, d. Wiss. Abh. Phys. Kl., Berlin, 211 sid.,
7 pl) — Särskild uppsats häri av Nordstedt : Clavis synoptica Chara=
cearum, pp. 8-25.
ka smasaker, 3. Ueher einige Algen aus Argentinien und
Patagon: t., pp. 46-51).
—. Sobre algunas Algas de la Republica Argentina (Boletin Acad. Nacional
Argent. de Ciencias. Tom IV, entreg. 2, Buenos-Aires, pp. 181-187).
1883. M, Kubn.Ueber Farne und Charen von der Insel Socotra. Char
Aulore O. Nordstedt (Berichte d. deutsch, botan. Ges. Jahr
pp. 241-243).
ipsit Otto Norc
Source : MNHN. Paris
LRRNUE
—, Tva nya afrikande Bulbochæte-arter (Botan. Not., pp. 154-155).
—, wei neue abweïchende Arten der Galtung Bulbochæte (Botan. Cen-
tralblatt. Bd 16, p. 95).
1884. Pa Oland jaktta äxler [P. Hebert : Strüdda vüxt-geogr
bidrag till Skandinaviens flora] (Botan. Not , p. 49).
Desmidieer samlade af Sv. Berggren under Nordenskiüld'ska expedi-
tionen till Grônland, 1870 (Ofversigt af K. Vet. Akad.-s Forhandl, 42,
arg. N:0 3, pp. 5:13, 1 pl.).
1886. Some Remarks on British Submarine Vaucheriæ (The Scottish Natu-
ralist., pp. 382-381, 1 pl.).
. Symbolæ ad floram Brasiliæ centralis cognoscendam, edit. Eug.
Warming, 18, Fam. Desmidiaceæ, Editio altera iconum et explicationis
Meddelelser, 1869. Nr. 14-15), pp. 233-234, 3 pl.
4. Utdrag ur elt arbete ofver de af Dir S. Ber-
ggren pa Nya Seland och i Australien samlade sütvaltensalgerna( oran.
Not, pp. 153-164).
—, The figures in Cooke's « Brilish Desmids » (Journal of Botany, vol. 25,
pp. 355-358).
—_, Ueber die von Prof. S. Berggren auf Neu-Seeland gesammelten Sû
eralgen (Botan. Cenralhlait Bd 31, pp. fe
1888. l'resh-water Algæ colleeted by Dir Berggren in New N
Aus! . Akad.-s Handl, Bd 22, N:o 8, 98 sid, 7 pl.).
—, De Algis et Characeis. 3. De duabus novis specichus Desmidicarum e
a, 4. Ueber die Hartschale der Ch Uber einige
Characeen aus Spauien. 6. Ueber einige ext
(Lunds DibersHers Arsskrift. Tom 25. Afd, IV.
lurvelenskap. No 4. 41 sid., 1 pl.).
—. Desmidicer fran Bornholm, samlade och de bestiümda af R off,
grans FO. Nordstedt (Pidensk. Meddelelser fra den naturhist.
lorening à Kjobenhavn, pp. 182-243, | pl.).
—. Einige Characeenbestimmur 1. Ucher éinige Cha
rium des k. botanischen Museums zu Berlin.
ceen aus Puerto-Rico. 3. Ueber einige Characeer
Afrika (Hediwvigia, Bd 27, pp. 181-196, 1 Lip Û
njugalæ et Charac < Gazelle », IV
Th. Botanik. Algen, b ; pp 3-4-6-8, 1 pl.
1891. Australasian Cl ee de bet a Tee Part 1. Lund. 18 sid,
10 pl.
—, Om original éxemplars betydelse vid prioritetsfragor (Botan. ANot.,
bp. 76-82).
—, On the Value of original Specimens (La Nuova Notarisia, pp. 419-454).
1893. Diskussion om det fran Botanisk Forening i en aline
fürslaget till regler for den systematiska nomenklaturen (Botan, Not,
pp. 77-85).
—. Die Bchandlung einiger Süsswasseralwen, besonders der Desmidiaceen,
in O. Kuntze's Revisio generum plantarum (Zedwigia, Bd 32, pp. 147-
154).
188
land and
athematik och
le à
een in Uerb:
us De ue Südwest-
Source
MNHN. Pari:
is
= 02
—. Charace [Elden Exped. Australia] (R. Soc. $. Australia, pp.150-151).
1895. Ueber cinen von dem Botanischen Verein in Kopenhagen erhaltenen
Vorschlag zu Regeln für die systematische Nomenclatur (Botan. Cen-
tralblatt Bd 59, pp. 165-169-22 ).
1896. Index Desmidiacearum citalionibus locupletissimus atque bibliogra-
phia. auctore C. F. O. Nordstedt. Berolini, 310 sid.
1897. Sôlvaltensalger fran Kamerun (Botan. Not., pp. 131-133).
—. Sammanställning af de skandinaviska Lokaterna für Myxophyceæ hor-
mogonietæ (Botan. Not., pp. 137-152).
ker, 5. Quelques mots sur la Stapfa Chodat (Zotan.
—. Algologiska smas
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1900. Characeæ. Beiträge zur Kenntnis der afrikanischen Flora, herausg.
von Schinz, XII (Mémoires de l'Herbier Boissier, Nr. 20, pp. 2-3).
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Desmids. 2. Aphanochæte or Herposteiron. 3. Tribonema or Conferva.
4. Myxonema or Sligeoclonium (Botan. Aot., pp. 97-124).
1908. Index Desmidiacearum, Supplementum. Berolini, 149 sid,
—. Parasit pa Callitriche (Zoran. Not, p. 18%).
1909. Motion au Congrès international de Bolanique, 3° session, Bruxelles,
1910 (Botan. Not., pp. 49-50).
—. Diagnoser pa latin (Botan, Not., pp. 51-52).
—. Motion au Congrès inte Du de Botanique à Bruxelles, 4910. [1 fôre-
ning med F. Bürgesen och L. Kolderup Rosénvinge] (Botanisk Tidss=
krifi, Bd 29, pp. 320-
—. Algological Notes. 5, Stercocoecus. 6.Microcys!
pp. 263-266).
1912. Algological Notes. 8. lecalonema Kjellmani Nordst., nov. nom. 9.
A few new combinalions (Botan. Not., pp. 237-239).
1914. The date of C. À Algarum (Botan. Not., p. 144).
1918. Australasian Cha æ. À Synopsis (Proceed. Roy. Soc. Victoria,
N.S. 31, pp. 1-6).
251
25),
. Iléa (Botan. Not,
Referat i Botaniska Noliser 1871-1921 och i Botanisches Centralblatt (18802
1901).
Exsiccata,
Scandinavie exsiccatæ. Fase, L-III. Lundæ, 1871-74 [1 férening
kta i Botan. Not, 1871, pp. 37-
Characea
med L. J. Wahlstedt}. — Artlistorna avtr)
39 ; 1872, pp. 29, 80 ; pp. 42, 43
Algæ aquæ dulcis e
pue Scandinavicæ adjectis marinis
chlorophyllaceis et phycochromaceis. ns I-XXXV. Upsala, Lund et
Stockholm, 1877-1903. [I frening med : Wittrock och (fase. 26-35) G.
arter jämte Uillhô-
Lagerhein Artlistorna och D: ue pa n)
ranJe à ven publicerade i Botan. : . 1, 9, 1877, pp 21-
; 7, 8, 1880, pp. 113-122 ;
: 1, 14, 1885, pp de
, 1893, pp.
26 ; 3, 4, 1878, pp. 67-73 ; 5, 6, 1879, pp. 2
9, 10, 1882, pp. 51-61 ; L1, 12, 1883, pp. 1
15-17, 1886, pp. 130-139; 18-20, 1889, pp.
26-29, 1897. pp.
Source - MNHN. Paris
REVUE BIBLIOGRAPHIQUE.
MYXOPHYCÉES.
1. Crow W.-B.— Variation and species in Cyanophyceae (Journal
of Genetics, 14, N° 3, 192%, pp. 391-424, 8 fig.).
The object of the paper is Lo set lorth some results bearing on the relation
of the systematie differences Lo variation in general, A series of
characters differentiating the ve
nd it
eedingly €
onomic
ious members of the Cyanophyceae are
s observed that individuals lransitional between spec
mmon among the Cyanophyceae, Many of th stematic
racters of the group are considered to be due Lo simple differences of
metabolie rate and experiments are described showing that by cultural
experiments it is possible Lo produce vari
(he characters of à related speci
reviewed,
cha
ants from à given species having
or genus. Changes induced experimen-
tally are found lo persist as long as the cultural conditions are constant, but
the organism does not lose ils specific potentiali
Lis shown that the inherited variation whi
differences, and the à
es.
ch constitutes the systematie
cquited variation resulting from changes in environ-
mental factors both appear &s changes in metabolic processes, and it is also
shown that the sta through which a species passes in its ontogeny may
be describe. arianls cl Uhat speci
das age v
À discussion is given of he relative values of characters in classification
and Che relation of characters to cell structure, À number of
siven show the homoplastie development of certain members of the
with the Isokontae, although there is not the parallelism of
a whole whi h has been pointed ontin other classes. L Batten.
se
mples are
Cyanophy
ie group as
2, Elenkin A.-A. i Hollerbach.— O Cœlosphærium Nægelianum
i drugikh vidakh etogo roda v sviazi s rodom Gomphosphæri
Kuetz. [Du Cœlosphærium Nægelianum Unger et d'autres espèces
de ce genre en rapport avec le genre Gomphosphæria| (Not.
syst. ex Inst. crypt. Horti bot. Petropolitani, 2, pp. 14545
Petrograd, 1923) [en russe avec rés. latin].
En examinant soigneusement la structure de la cavité du Cælosphærium
gelianum, les À. ont constaté qu'elle est constituée non par des pédicelles
portant les cellules mais par des librilles radialement disposée
: le Gomphospha
;ilen est de
ia aponina, au contraire,
t bien de pédicelles. Le genre Gomphosphæria se réduir
ule espèce, les
— P. Allorge.
mème de la couche externe ; cl
it à cette
autres G. devant être placés dans le genre Cælosphæ
ur,
Source : MNHN. Paris
His
3. Elerkin, A.-A. i Hollerbach, MM. — Schema specierum gen.
Gomphosphæriæ Kuetz. et Cœlosphærii (Næg ) nob. emend. (Not.
syst. ex Inst. crypt. Horti bot. Petropolitani, 2, pp. 155157,
Petrograd, 1923).
Diagnoses des genres Gomphosphwria Kuclz. avec Gomphosphtæria
aponina Kuet et Cælosphærium (Naeg.) Elenk. et Hollerb. emend. avec
C. Nægelianum Unger, C. lacustris (Chod.) Elenk. et Hollerb., €. roseum
Snow et C. Kuetzingianum Naeg. Les A. ajoutent quelques remarques
critiques sur les C. dubium Grun. et C. reticulatum Lemm.— P. Allors
4. Frémy. P. — Notes sur quelques Cyanophycées marines de
Cherbourg (Bull. Soe Linn. Normondie, Te série, 7, pp. 17-20,
Caen, 199%).
1e Arnayocarsa LE Joutsu (Thur.) Frémy. — Celle algue s'gnalée par Le
Jolis dans sa Liste sous le nom de Palmella adriatica Kutz., fut nommée
par Thuret Aphanothece Le Jolisii, L'A ant étudié un échantillon original
a constaté que les cellules étaient sphériques et qu'il s'agissait d'un Apha-
nocapsa, il en donne la diagnose suvante: Strato plus minusve crpanso,
viridi. Cellulis sphæricis aut mutia préssione rarius angu-
inatis, 5-6
gelatinoso, nigro
losis, singulis vel 5e , pallide chalybeis, contente omnino
hiomogeneo, tegumentis difluentibus, inconspicuis .
Cette espèce est voisine de l'A. vérescens (Hass) Rab. ; le contenu est vert
et légèrement granuleux dans l'A. virescens, il est vi)let pâle et absolument
homogène chez l'A. Le Jolisii.
2 Lynenva Srracuzum Kütz. — Celle algue mentionnée par Le Joli:
est, en réalité, une forme jeune ou impar
hydnoides Kütz. -
go Pronmibiun eracice (Menegh.) Gom. — Espèce très petite (1 A]
nouvelle pour la Normandie. Sa répartition géographique est donnée, —
G. Hamel.
crass.
p. 28,
aitement développée du Symploca
3. Naumann, E.— Über die Fortpflanzungsverhällnisse bei Nostoc
pruniforme Ag. (Bot. Notiser, 192%, pp. 465-467, # fig. Lund,
1994).
Les spores du N, pruniforme n'avaient pas encore été observées ; l'A. les
a rencontrées en abondance dans les parties du thalle voisines de la partie
centrale creuse des colonies. Les spores proviennent directement de cellules
végétatives plus riches en matières albuminoïdes, Elles sont un peu plus
grosses que les cellules végétatives, ponvantatteindre 10 y ; elles sont rond
etse colorent fortement en rouge brun par la solution iodo-iodurée. En
germant, ces spores donnent un nombre variable de cellules (jusqu'à 20) qui
atteignent bientôt les dimensions des cellules végétatives. — ?. Allorge.
Source : MNHN. Paris
0
FLAGELLES.
6. Troitzkaia, O.-V. — O taksonomitcheskom znatchenii Urogle-
nopsis apiculata Reverdin [Sur la signification systématique de
l'Uroglenopsis apiculata Reverdin}. (Notulæ syst. ex Inst. Crypt.
Horti bot. Reipubl. rossicæ, 8, 6, pp. S1-8%, Leningrad, 192%) [en
russe avec résumé latin].
L'Uroglenopsis apiculata Reverdin est lout au plus une forme de
e espèce
apicu-
l'U. americana (Calk.) Lemm. ; en effet, les cellules de cette dernië
sontidentiques durant plusieurs stades de l'évolution à celles de l'E
lea. Quant aux gouttes de leucosine qui, d'après Reverdin, seraient un
caractère spécial à LU. v piculata, ce sont d'après l'A. des masses gélati-
neuses qui existent également chez l'U. am-ricana. Enfin, la moindre
longueur du gra d lagellum, Lroisième caractère distinctif de l'U. apiculatæ
ne peut être considéré comme un caractète spécifique. — P. Aller,
PÉRIDINIENS.
7. Lindemann, E.— Neubeobachtungen an den Winterperidineen
des Golles von Neapel. (Bot. Areh., 192%, pp. 95-102, 19 fig.).
cherches sur le phyloplankton du Golfe de Naples
Apstein d'octobre 1895 à février 1896.
ridiniens et notamment
L'A. poursuivant ses 1
éludie du matériel récolté par le Prof.
Quelques récoltes seulement contiennent des Pé
une espèce nouvelle : le Peridinium marinum. La note re nferme une des-
riplion détaillée des lieux de récolte et une étude des conditions biologiques
susceptibles d'influer sur la morphologie du phytoplankton à cette époque de
l'année, Puis, l'auteur donne une liste de quarante deux espèces qu'il a
déterminées dans les récoltes qui lui ont été soumises. Il reprend ensuite les
types les plus intéressants pour les comparer aux diagnoses et figures
intérieurement publiées.
Papin mamnun n. sp.— Zellen euva fünfeckis, mit konkaven Seiten
und zwei robusten Hôrnern zu beiden Seiten des antapikalen Poles ; vom
apikalen Pole gesehen nicrenformig. Länge mit Fortsätsen 130; Breite 112 y.
Apez vorhanden. Die Querfurche steht schief zur Langsare, sic ist etvas
linkswindend, ihre Ränder’sind mit Flügelleisten’ versehen, die w ie von
Stacheln gestützt erscheinen. Längsfurche chvas auf die Epivalva über-
groifond, bis sum linterende reichend. Epivalva mit 7 pr + 17 + 2 vap
+ 1 map + 3 dap. Hypovalva mit 5 pst + ? at. Tafeln fein netsformis
areoliert, an den Kreu stellen der Netzmaschen winzige Stacheln. Von
ten vervandten Formen durch Gestalt und Täfelung verschieden..
Peridinium marinun var. réAvEcrun var. nov. — Diese Form unterscheïdet
sich von der vevigen dadurch, dass der b. Interkalarstreifen noch über den
swischen der rap und der rdap gelegenen Interkalarstreifen hinaus-
sewandert ist. Mithin lautet die Formel für die Ableitung dieser Form :
Source : MNHN. Paris
ue
8. E. Lindemann. - Peridineen aus dem Alpengebiete (Schriften
J'ür Süsswasser und Mereskunde, 2, pp. 194201, 192%).
A. a déjà publié une note sur la région (Heft 10, Seite 158). Grè
)ilité du Professeur Lauterborn et du Dr Brehm Eger qui lui ont
du matériel d'études, il a pu continue aux el les étendr
la région du Bodensec et à celle des lacs environnants.
1 décrit minutieusement, d'après les notes du Prof. Lauterborn, les lacs et
les cours d'eaux qui les alimentent : topographie, nature desrives et du fond,
profondiur en divers endroits, propr
e à
procuré ses tr
physiques et chimiques des eaux,
température aux différentes époques de l'année. 11 donne ensuite une liste
des organismes qui composent le planklon, el plus spécialement des Péri-
diniens: Glenodinium gymnodinium Penards Staszicella dinobryonis Wolosz.3
Gonyaulax apicutata Venard : Peridinium bipes Skin.; P. inconspicuum
Lemm. ; P. munuseulum Linden, : P. cunningtont Lemm. ; P. pygmaeum
L brigantinum Lindem. ; P, elpatiewskyi (Ostenf.), Lemm. ; P. Wéllei Huitt.-
S; P. volsi Lemm. ; P. cénetum (Müll.) Ehrb. ; 2. palatinum Lauterb. ;
Ceratium cornutum C1. et L.; C. hirundinella O. Müller, — M, Lefèvre.
9. Lindemann E. — Miltcilungen über nicht genügend bekannte
Peridineen (Archio. Jür Protistenkunde, 47, pp. 431-439, 1 pl,
Jena, 199%).
Remarques critiques sur les Peridinium Cunnins
Lomnicki Wolosz.; l'A. n'a pu retrouver dans les locali
Lemme
cette
ytoni Lemm, et P.
set les récoltes de
ane D. Cunningtoni mais seulem
été se distingue du P. quadride
a la v
riélé pseudo quadridens
$ Stein par la position de la plaque
apicale dorsale qui se trouve non pas ement dans la ligne dorsale
médiane, mais un peu déviée vers le eôté gauche, Une nouvelle variété de
P. Lomnickit Wolosz. est déer A. considère que le 2. Wiersejski
Wolosz. est une forme jeune de cette variété.
Peridinium Lomnickii Wolosz. var. PuxerutM
M var. no
lig, mit sugespitzer Epivalva : dorsoventral nicht abgeplattet
u ipec vorhanden. Querfuche wenis linkswindend, Längsfurehe
hcauf die Epivalva ubergreifend, fast bis zum Hinterrande
ipivalva grôsser als die Hypovalva, zugespitst halbkuge
+ 2 cap +1 map +1 sap + 2 dap. Die sap liegt auf
Hypovalva halbkuz
— Zellin
36 plang,
retchend.
mur pr+ir
der linken Seite.
ig, mit 5 pst+ 2 at. Tafeln dünn, nicht areolint,
alva mit Papillen, Hypovalva mit winzingen Stacheln besetst. Kern
gross, in der Mite der Zelle gelegen. Augenfleck fehlt. Chromatophoren
scheibenformig. Oftrote Olflecke im Innern der Zelle. An lebenden Eremplaren
wurde Pustelbildung beobachtet. Die Hülle offnet sich an der Querfurche.
L'A. complète ensuite d'après de nouvelles récoltes la diagnose du genre
Kolkwistiella antérieurement signalé par lui (4reh. f. Protistenkunde, 59,
1918) et décrit une variété nouvelle du Æ. salebrosa.
KoukWITAEUA gen. noy.— Zellen ventral gesehen eva dreie mit
abzerundeter Basis. Apikaler Teil ist leicht sugespitst, Apex scheinbar
Source : MNHN. Paris
fehlend. Querfurehe deutlich, Kreisformig : Längsfurche auf die Hypovalva
beschränkt, meist in einer rinnenférmigen Einsenkung verlaufend. Panzer
olne Tajetung, sehr stark, braun gefärbe und rauh durch Besats mitschmalen
Erhohungen, sw
hen denen sich Grübchen befinden.
K. salebrosa var. cinsera var nov. — Unterscheidet sich von der Au
form durch eine mächtige massige dorsale Verbreiterung der Hypovalva, die
bückelformig heraus gctricben ist. Die Var. hat daher von der Seire gesehen
die Gestalt eines Wüsses ; von oben geschen ist nahezu krrisformig. Die Länss-
furche, welche weniger tief eingesenkt ist, endet auf der Huposalva nicht
kreisfürmix, sondern sie läuft allmählich am antapikalen Pole aus.
iétés nouvelles décrites sont figurées dans une plane!
Les deux ve
D, Allorge.
CHLOROPHYCGÉES (exel. Conjuguées
10. Crow. W.-B.— Variation and hybridization in Isokontae and
Akontae in relation to classification (Journal of Genetics, 44,
pp. 114-198, 192%).
À number of characters are gencrally regarded as delerminalive of the
orders of the Algae, and any discussion ofthe relalive stability of such
characters duriog the course of phylogenesis must lake into account the
variations and recombinations which they have actually been observed Lo
undergo.
In the green algue, both cross and self fertilization frequenthy occur. That
hybridizalion between different species may have occurred in cross lertilized
Green Algac is indicated by seve iions. The Akontaë are particu-
la r
sexual union. The occurrence of interspecilie fertilizalion in Spirogyra,
uts Lhé question as to what extent new types can arise by this method.
al obse
ion because of their mode of
ations on hybridi
ly favourable for obst
Warr
Transeau has explained the characters of certain {ypes of Spérogyra in this
way
The formation of hybrids has been observed in a few members of the
Isokontae by Pascher, and in view of the observations cited, il seems
possible that many of the forms of bo'h Isokontae and Akontae described by
systematists-may have arisen suddenly by lybridization.
Apart from he new forms which may orise by hybridi-ation, Uhere are
numerous v!
riants among Chlorophyceae which seem Lo owe their origin Lo
other phenomena.
Every physico-chemi
produce à permanent modification in its protoplasm. An attempl is made Lo
see how far thé nature and mechanism of the relatively transitor an
he compared with {he nature and mechanism of the spec
z0ospores of certain Ulotrichales afforded suitable material for the study of
variation
0:
1 change taking place in (he organism lends Lo
chang
e differences. The
The characters of the multicellular body have also been studied, and an
account is given of the work of Harper, showing the relation of the charac-
Source - MNHN. Paris
RG
lers of the colony Lo those of the cell in Gonium, Pediastrum and Hydro-
dictyon.
IL is shown that characters ondy developed under special conditions in one
species appear fixed in others, and it would seem {hat many of the more
important systemal'e distinctions can be looked at from this point of view.
IE would appear Chat Lhe differences between {he various species and'other
systematie subdivisions of the Akontae and Isokontae are Somelimes quite
compatible with an origin by hybridization and in olher cases are more
neurly analogous with those brought about by special conditions of the
environment. — Lily Batten.
11. Fritseh, F.-E. and Rich, Fl. — Freshwater and subaerial alger
from Natal (Transactions of the Royal Society of South Africa,
41, pp. 297 598, fig. 1-31, 199%).
Cet important travail est divisé en (rois parties : A. Remarques prélimi-
naires. — B. Indication des slalions où ont élé faites les récoll
C. Enumération systématique des espèces observées.
) Point d
les mieux représentés sont : les Desmidiacée
Dialomacée:
en Desmidiacée
A REMARQUES PRÉLIMINAIRES . —
vue floristique. — Les groupes
, les Cyanophycées et les
est très pauvre
ons
. Cependant, en réalité, la flore du pays étudié
s, une dés plus pauvres du monde après celle des rég
individus sont peu nombreux el si 61 espéces ont pu
antareliques, car les
d'entre elles se trouvaient dans un seul échantillon, —
dans tous les
êlre observée
Les Cyanophy
ées, au contraire, sont fort hien développée
iautillens, elles sont le groupe prédominant quand elles ne sont pas le
istence d'un climat
e
seul groupe existant ; 6e qui
subtropicul dans les partic
dance de lithophytes dans
xplique en partie par |
basses du Natal, en partie par la grande abon-
one humide de montagne. — Quant aux Dia-
tomacées, les À! ne
auraient préciser leur importance, car ils n'ont déter-
miné que celles qu'ils observaient fréquemment dans les différents échan-
tillons pèces
flottantes et les espèe
celles qu'en Europe et dans la plupart des autres pay
habitats similair
— b) Point de vue écolngique. — Les A. notent que les es
humicoles
forment des associalions analogues à
, elles forment en des
. Is insistent plus longuement sur les groupements
d'espèces subaériennes. Sur les rochers humides et nus, les premiers végé-
lux qui se développent sont des Cyanophycées, d'abord Glococapsa san-
s Stigonema (St. hormoidi v. africana @L St informe),
eulin Séhisothrie epiphytica. Aceessoirement, on rencontre aussi Calothrix
s
guinca, puis dé
parietine. Beaucoup de ces algues se trouvent envahies par des champi-
guons et sont lichénisées. D'autre part, entre Säigenema informe et Schiso-
tirés epiphytica se livre une sorte de « combat pour la suprémalie »; les
filaments du Sehizothrix s'enroulent autour des branches supérieures du
Stigonema et paroi: ivent à l'étoulfer, Dans les endroits plus humides,
ce sont des colonies de Scytoncma splendens et non de Stigonema qui se
développent sur le substr
Enfin, là où «
um formé par les Gloeocapsa.
istent des suintements continus, aux Cyanophveées ei-
Source : MNHN. Paris
si
sus mentionnées se trouvent mélangées des Chlorophyeées (Cladophora
pata, Spirogyra Sp. pl, Oedogonium Sp. pl.), des Diatomées, d'autres
Cyanophyeées (Nostoe sp. pl. Glococapsa Sp. pl. Schisothrir fuscescens,
Catothrie Braunit, Seytonema Myochrous|, des Prolococcal
nidiées.
et des Des-
B. Ixbiéariox pes Srarioxs.— Une cent
Ils ont été récoltés
ne d'échantillons ont été étudié
des altitudes variant entre 2.000 et 6,500 pieds, princi-
à Maritzburg et dans 6 Drakeusberg, mais aussi çà et là par
ailleurs, si bien que ces échantillons représentent à peu près complètement
la flore des algues d'eau douce et subaériennes du Natal.
palement
CU. ENGMÉRATION SYSTÉMATIQUE DES ESPÈCES. — 228 espè
81 genres sont mentionnées. Elles se répartis : 8 Prolococcales
8 Ulotrichales, 2 Chætophorales, 4 Oedogoniales, 3 Siphonales, 61 Desmi-
i 6 Zy iacées, 3 Hétérokontes, 49 Cyanophycée: Floridées,
78 Diatomac Flagellés. Parmi elles, 135 sont signalées pour la pr
es appartenant à
diacél
ve fois dans la région. 1% espèces, 15 variétés el 1 genre nouveaux s
décrits, dont ci-dessous les dingnoses dans l'ordre adopté par les A.
Pearsoniella Frilseh and Rich. ilis ve
lulis in serie unica, perraro sepüs longitudinalibus præditis, cellulis
deplanatis vel subquadratis cel diametro lon
tativis elongatis, non ramosis,
sioribus : membrana saepe
illo incrassata et gelatinosa. Chromatophora in quaqua cellula singula,
jorma cinguli cylindracei integri, pyrenoïdibus magn
munita. Nucleus singulus, plerumque in media cellule.
iva fit disrupu
pluribus sparsis
opagatio vegela-
one fi'orum ubi constrictiones vel cellule biconcavæ adsunt.
Peansoxieuta vamtamis Frilsch and Rich. filis inter cellulas passim, raro
nter cellulas successivas, constrictis ; cellulis deplanatis vel subquadratis
vel diametro longioribus. Chromatophoris in cellulis brevio
ibus (juvenali
marginis integerrimis, in cellulis elongatis [maturis ?jénterdum mar
nibus plus minusve lobatis vel subreticulatis, pyrenoidibus magnis pluribus
regulariter dispersis. Membrana cellularum vulgo paullo incrassata,
interdum obscure lamellatæ. Diam. fil, 21-55 y.
Lab. Surface film lining the inside of an oldwoden water-tub, Maritzburg,
March 47 (Common); and greyishgreen scum on surface of irrigation diteh,
mixed with leaves, Edendale, June 24 (rare).
Le g. Pearsontella se place au voisinage immédiat du g. Hormidium. 1
i'en diffère guèré que par la forme d'un anneau continu que prennent ses
chromatophores.
Sentzoweus mnreuzams Erilseh and Rich. fülis primum uniseriatis, latitu=
line inrquali, plamis aquaticis celluta basali rotunda adhærentibus ; postea
Hitudine inæquali et irregulariter muliseriatis per dissepimenta diverse
disposita quæ cellulas in segmentis formæ magnitudinisque variabilis divi-
tant. Chromatophoris in cellulis juvenalibus singulis, formæ laminæ
ncureæ pyrenoidibus 3 5 munitis, in cellulis maturis (dissepimenti
au singulis pyrenoidibus multis aut pluribus pyrenoidibus singul
divisis)
. Mem-
et lamellatis,
branis longitudinalibus cellularum plus minus gelatinosi
Source : MNHN. Paris
AE T AE
Propagatio vegetativa fit disruptionc filorum ubi constrictiones adsunt. Lat.
PARLES
Hab. On dead leaves of Typha capensis in old quarry, Victoria Bridge,
Maritzburg, moist, aerial, shaded, June 5 (Not uncommon).
Schizomeris irregularis diffère de Seh. Leibleinié Kütz. par {rois carac-
tères principaux : la disposition irrégulière des cellules dans les parties
plurisériées des filaments. la présence de plusieurs pyrénoïdes dans chaque
chloroplaste et la moindre largeur des filaments.
Vaucnema rssupo-monorca Frilseh and Rich, Fülis copiose ramosis, dissepi-
mentis transversis passim (in filis fertilibus tantummodo !) præditis, mem-
brana plerumque suberassa, in aspectn superficiali leviter striata.Antheridia
mults frequentiora quam oogonia, sæpe singulatim per latus ramorum lon-
gprum qui éntrdum oogonium terminale habent. Opgonia semper singula et
semper antheridium singulum (vel interdum ? ?) apposita, terminalia, vel
vel in ramis brevibus efformatis cum antheridio unico conti-
in ramis longis
guo. Antheridia cireinata. sine cellulis limitandis, ut vider plerumque
mulum ante ongonium contiguum evoluta. Oogonia subsphær'ca aut ali-
quantulum transverse elliptica, papilla dehiscenti valde prominente, anthe-
ridium versus spectante. Oosporæ membrana lxvi, oogonium complentes.
Lat. fil., 36-454 ; long. oogon. 96u ; lat. oogon. 77 4; crass.
19-24 bp.
Iab. On damp soil, Maritzburg, sepl. 5 (rare) and shady cave, near
Tugela, Drakensberg, all. 5.000 FL., sept. 19 (common).
Espèce voisine de F. ortentalis \V.et G.-S. West (Ann, Roy. Bol. Gard.
Calcutta, VE, 1907, p. 18%, PI XI, fig, 3-9), et de PF. hamata 22
Closterium abruptum W. West, f. Armcaxa Fritsch and Rich. Cetlulis
S plo longioribus, latioribus quam in typo, apicibus interdum
scenti, Long. cell., 162-200 y :
antherid
diametro 6
paullulum recurvatis, membrana crassa fuse
lat. cell, 24-96 p ; lat. apic., 12-13 u
Hab. On vocks in quiet pool in stream, Cedara, april 18 (rare)
Buastrum brasiliense Borge, var. ArricAxun Frilsch and Rich.
longior et pro rata angustior quam typo, profunde constrictum, sint angasto-
lineari, membrana crassa. Semicellulæ Subpyramidatæ, apice lato et trun=
cato ; marginibus lateralibus inferioribus sæpe leviter convergentibus, raro
subparallil marginibus lateralibus superioribus con-
vergentibus et le sur apicali non profunda, augustissima
el membrana incrassata ; in media sémicellula supra isdimum tumor
magnum,
magno truneato membran« incrassata, tumorem alterius semicellulæ contin-
gente et ca. Éjusdem latitudinis quam isthmo : membrana semicellule
e
vulyo obscure et irregulariter punctata
rotindato, tumoribus supra isthmum sit
A latere visæ pyramidatæ, aÿ
Sa parte superiore incisura lata
concava disjunctis. À vertice visæ ellipticæ, polis rotundatis, tumore utro-
bique sæpe manifesto. Long. cell, 190-138 y ; lat. cell., 49-43 y ; lat.
isthm., 16 y ; lat. tumor, 16-17 4 ; crass. 21 pu.
Hab. On rocks in quiet pool in stream, Ceda
Euastrum elegans (Bréb.) Kuet. var, svun
pr. 18 (not uncommon).
RICUM Eritsch and Rich, —
Source : MNHN. Paris
— 59 —
E. subparoum, cirettér 11/2 plo longius quam latum, profunde constrictum,
sinu angusto-lincart, extus non ampliato. Semicellulae ovato-pyramidatae,
gulis basalibus subrectangularibus, marginibus lateralibus crenis duabus
an
ab apice et bas et inter se [ere aequidistantibus, partibus interpositis late
concavis ; apicibus incisura profunda aperta plus quam terttam partem
tongitudinis semicellulae ; uémore granutato in medio semicellularum supra
isthmum et granulis parvis singulis intra excavationem quamique marginum
lateralium. À latere
utrobique paullo supra isthmum. À vertice visa elliptcae grantlo parvo in
utroque polo et granulis à fere æquidistantibus in utraque margine, Zygos-
Sae ovate, apice rotundalo el tumore emarginato
poræ globosæ, aureo-fuseæ, spinis acuminatis densis munitw. Long. cell.,
“Alu: lat. cell, 2196 w; lat. isthm., 7-8 nu: crass., 12-13 u ; lat, sygosp.
(sine spin.) 28 u.
Hab. Cum præceden!e (rare),
Evasrnüs iNcenrum Fritsch and Rich. Æ:mediocre, cireiter 1 1/? plo longius
quan latun, profunde constrictum, sinu lineari paullim aperto. Semt-
cellule à fronte visæ subpyramidatæ, partibus lateralibus inferioribus con
vexis dentibus parvis in margine vel intra marginem mrunitis : lobo polari
Lbbrévi, a parte inferiore semicellulæ incisura lata vadosa discreto, mari
nibus latéralibus subparallellis dentibus munütis, dente prominentt in angulo
picali utroque, apice truncato incisura profanda augustissima ; tumore
magno granulato in medià semicellularum supra tisthmum et tumoribus
minoribus granulatis 3 intra marginem lateralem utramque, granulis varie
tispositis in superficie reliqua. À latere visæ (?) plus minus ovaiæ, margi-
apice truncato exserto. À vertice vis ellipticæ tumore
sranulato prominenté wtroque, polis dentatis. Long cell, 60 w; lat. eell.,
MAG b{ lat. isthm 9-10 p ; crass. 28 pu.
ibus fere deplanatis
Ilab. Cum precedente (very rare),
Très voisin dé Z. bidentatum Nacg. dont il n'est peut:
être qu'une variétés
11/3 plo
u'o, extremo
Micnastentas Bewsi Fritsch and Rich, 4, mediocris, circite
ongior quam lata, profunde constricta, süit aperto acutan
vullun contracto, intérdur dente pañvo munito. Semicellulæ à frônte visæ
vramidato-trapeziformies, angulis basalibus acuto-rotundatis, déntibus 3-4
istructis, marginibus lateralibus infertoribus valde convergentibus et den=
bus acutis plus minus numerosis preditis ; lobo polari valdé dilatato,
tertbus late concavis glabris, apice subtruncat) dentibus acutis, prope
ngulos angulares exsertos densioribus, muntto. In superfice semicellularant
déniatis, a margine isthni prümordia lobi
S tütra marginèm partis
>stis duabis paullum curvati
polaris auingentibus et costis minus effigura
asalis semicellulæ… À latére visæ ovate marginibus convexis, apice aëuto,
lentibus diverse dispositis munitw. À vertice non visæ. Long-cell., 114-120 pi
cell., 87-97 u ; lat. isthm., 21-28 y ; lat. lob. pol. ad apic., 68 w ; crass.
Lab. Cum præcedente (very rare).
Espèce voisine de 47. rniformis W. el G.
À M, tropica Nordst, var. indivisum (Nordst.) E
S. West, ct ressemblant aussi
chi. et Racib.
Source : MNHN. Paris
= 90 —
Micrasterias truncala {Corda) Bréb. var. Arrrcana Fritseh and Rich. Differt
à typo incisuris inter lobum polarem et lobos laterales superiores prærup-
toribus, incisuris per totam semicellulam plerumque profundioribus, margt-
nibus lateralibus consexioribus ita ut in aspeclu verticali series plures
lobulorum manifestæ sunt, Lobus polaris late cuneatus, lobi laterales diverse
divisi, membrana punctata, Long. cell., 195-158 ; lat: cell., 100-144 wi; lat.
isthm., 18-30 u ; lat. lob. pol. ad apie., 66-75 y; crass., 46-47 y.
Hab. Cum præcedentibus (not uncommon) et—In rocks in stream, Eden-
dale, May 95.
Cosmanum Bewsu Fritsch and Rich. C. mediocre, cireiter 1 1]? plo longius
quam latum, profonde constri nu augusto-lineari introrsum leviter
dilatato, menbrana crassa. Semic
angulis basalibus subrectangularibus, lateribus convexis tuberculis rotun-
dati scipue incrassata est) et ulierius
undulationibus paucis, apice subtruncato, angulis apicalibus rotundatis ;
intra apicem tuberculis rotundatis solidis vel leviter cavis in seriebus 2-3
inem lateralem tubereulis similibus in serie unica (?
Tota superficies semicellulæ granulis (poris ?) parvis rotundatis æquédis
tantibus munita. A vertice et a latere non visæ. Chromatophoræ axilares
cell., 59.60 uw: lat.
Uulæ ovato-pyramidalæ e basi lata,
s 3-4 supra basim (ubi membrana pr
transversis,el éntra ma
pyrenoidibus duabas in quacumque semicellula. Long
cell., 40-45 à ; lat. isthm., 13 b.
Hab. Cum præcedente sed in priore statione Lantum (rare).
Se place au voisinage de C. Askenasyi Schmilde.
Cosmarium javanieum Nordst. var.rroruxpo-consrrterun Fritseh and Rich.
Differt a typo isthmo multo angustiore, marginibus lateralibus superioribus
lis basalibus saipe levier protrusis ; apice
plerumque leviter concavis, ang
semicellulæ rotundato truncato, raro subretuso. Chromatophoræ parietal
pyrenoidibus pluribus quam in typo. Membrana in totam Superficiem grosse
punctata. Long. cell, 102-166 y ; lat. cell,, 51-83 y ; lat, isthm., 18-94 n
crass., 45 4.
Lab, Cum præcedente (not uncommon).
Cosmarium Mansangense W. el G.-S. West, var. AFRICANUM Frilsch and
Rich. Semicellulæ a fronte visæ formæ ejusdem quam in typo, sed 1 1/?-?
plo majores constrictione profundiore ; membrana crassa, chromatophoris
parietalibus pyrenoidis pluribus ; verrucis membranæ & superficie visis cir-
sis apicibus deplanatis
18 series verticales in
45 ue; lat. isthm.,27 pe
cularibus vel rectangularibus, in sectione opticali 6
vel emarginatis, ca. 32 in ambütu semicellulæ et ca
aspectu frontali. Long. cell, 91-194 y; lat. cell.,
Hab. Cum præ&cedente (not uncommon).
Cosmarium margaritiferam Menegh., var. exsenrum Fritsch and Rich.
Marginibus lateralibas semicellularum convertis, cum incisura manifesta
tertia parte ab apice,ita ut tertia pars superior cujusque semicellulae exserta
videtur ; apice Lato truncato ; granulis aequalibus plus minusve verticaliter
dispositis, granulo quoque punctis 6 regulariwer dispositis circumdato.
Aspectus lateralis typo Similis est ; aspectus verticalis in medio leviter in-
flatus. Long. cell., 39-45 v ; lat. cell., 35-36 w ; lat. isthm, 11-12 y; crass.,
au,
Source : MNHN. Paris
te
Hab. Cum præcedente (not uncommon).
Cosmarium lrachypleurum Lund., var, Narazëxsis Fvitseh and Rich. Var.
major, angulis basalibus subquadratis, spinis bene efformatis, paucis in
margines laterales, pluribus intramarginalibus et sparsis in totam superfi-
ciem semicellulae, apice truncato sine spinis sed spinis intramarginalibus
munito
Aspects latéralis quam in typo, aspectus verticalis non visus. Area
centralis granulata supra istimum incerta. Long. cell., 67-77 4; lat, cell,
u ; dat. isthm , 14-16 p; crass., 87 h.
Hab. Cum præcedente (rare).
Spirogyra neglecta (Hass.) Kuetr. var. rseunorenxara Fritseh and Rich.
Cellulis vegetativis diametro 1 1/2-2 1/2 plo longioribus, in media parte non
inftatis ; chromatophoris 3, anfractibus 1/2-2, pyrenoidibus magnis conspi-
uis ; cellulis fructiferis valde inflatis, abbreviatis ; sygosporis sphaericis
vel plerumque ellipticis, rarius cellulas complentibus, sæpe transverse vel
oblique dispositis. Lat. cell. veget. 40 X 48 y ; lat. cell. fruetif. 72X 74 y;
long. Xlat. sygosp., TEX48, 6438, GEXC43, 56XÛ8 p.
Hab. In runnin,
w
ter, moslly attached, Cha Maritcburg,
filaments fructifères de cette var. ressemblent beaucoup à ceux de
Sp. ternata (Ripart) Petit, dont beaucoup d'algologues font une var. de Sp.
colecta.
Dasygloea amorpha Berk. var. areas sh and Rich. Faginae filo-
run sentorum lateo-f'ascae per ontnes partes, plerumque distincte lamellatae,
diviso ; trichomatibus sæpe singulis intra vaginam,
apice non in lacinit
picibus plerumque rotundatis vel interdum attenuatis ; alioqui typo stmilis
est, Diam. fil, 40-45 b ; diam. trich., 3,5- we
Hab. Encrusting mois decompos
Maritzburg, Aug. 2.
ng sandstone, aeri
Sweelwater,
MicnocoLeus ANüLATUS Fritseh and Rich, M. terrestris, fila in limo humido
parsent repentia, parce ramosa. Vaginae crassae cylindraceae, passim
constrictionibus exiguis crebis munitae, quae in partes quasdam tantumi
requentiores sunt ut constrictiones successivac annulares oriuntur ; vaginae
filorum juniorum sæpe distincte lamellataë, eae filorum sen‘orum non la-
mellatae margine interiore obseuro. Trichomata aeruginosa, intra vaginan
sæpe permulta, arte congesta, paullum inflexa sed interdum subparallela,
ad genicula haüd constricta ; apice sublonge attentato, acuto, vel interdum
apitato : articuli subquadrati vel diametro paullo breviores ; dissepimenta
frequenter granulata. La, trich., 4:26 y ; lat. fil, usque ad 50 y.
Hab. On damp soil, Maritzhurg, Sept. 5.
ine de M. vaginatus Gom.
très vois
pèc
Sonornnix eprnvrica Fritsch, $. cerrestris, fila epiphytica, angustissima,
go 6-10 y er. calce non indurata, fila speciei Stigonema cireumvoluta vel
eas crescentia, interdum fasciculos erectos formantia ; fila elongata,
07
per
flexuosa, passim in lucinüts divisa et pseudoramosa. Vaginaë roseae,passim
iyalinae, firmae, non lamellosae, ambitu subirre, homata pal-
lide acruginosa, intra vaginam pauca, subparallela, sæpe approx'matd, in
eut
gulares
Source : MNHN. Paris
D
ramuis plerumque singula, ad genicula haud constricta, 124,5 n lata ; arit-
culi diametro longiores, & ad 5 y longi, protoplasmate grosse granuloso
sparsim fareti ; cellula apies lis non attenuata, obtusa.
Hab. Bpiphytie ou Stigonema spp. ou clifs, Tugela Gorge, Drakensberg,
alt. 7,000 ft. Sept. 19 (common).
r les faibles dimensions de ses trichomes, se rapproche de S. delica-
tissima Wet G.-S. West, et de S. antartica Eritsch (Pep. Brit. Antarct.
« Terra Nova », Exp. 1910, Bot. 1, 1917).
Sevroxema Bewsn Fritsch and Rich. Se. inter alias algas aquaticas
crescens, valde ramosum ; pseudoramis fere semper g
gulis, plerumque divergentibus et elong
ribus ; vagi i
minatis, raro sin-
ais, in parte basali semper augustio-
crassis, luteo-fuscis (primo hyalinis in ramis juvenalibus),
lamellatis, lamellis par allelis ant raro paullun divergentibus : trichoma-
tibus cellulis cylindracis elongatis contentu granuloso acruginoso, ad genicula
haud constrictis ; in parte apicali ramorum trichomatibus sæpe e vaginis
prominentibus et dilatatis cellulis discoideis ; hererocystis elongato-cylindr
riseis vel coeruleis, Lat. fil., 13-19 u ; lat. heterocyst , 5-7; long,
heterocust., 16-19 y.
cis
Hab. Free-flooteng eri mouutain-slream at Vry head, alt. 4 000 ft, inter-
mingled with Zygnema pectinatum, March 24.
Présente de nombreuses ressemblances avec Se. mirabile (Dillw.) Bornet,
Se. subtile Moeb. and Se. amplum W. et G. S. West.
SGYTONEMA SPLENDEN
Fritsch and Rich, füis valde ramosis, caespites
6 mm. altos, fusconigros, formantibus. Ramificatio filorum apices
versus sæpe plus copiosa, pseudoramis aut singulis lvulso juxrta heterocystas
quam in Tolypothrix) aut binis aut ternis, iis geminatis sæpe in eadem
erectos
directione crescentibus. Rami plerumque angulum parvium cum filis princi-
palibus formant. vulgo eadem latitudine, apices versus sæpe brevissimi ;
pseudoramis non raro intra vaginam filorum principalium primo crescen-
tibus. Vaginis obscure fuscis vel lutco-fuseis, evidenter lamellatis et trans-
verse striatis. partibus erterioribus lamellis valde divergentibus pracditis,
sed partibus interioribus non lamellatis vel cum lamellis subparallelis paucis,
trichomatibus sϾpe vagina propria ; vaginis p'erumque in apicibus filorum
et ramorum paullo attenuatis. Trichomatibus augustissimis pro latitudine
vaginarum, inter cellulas valde constrictis, apicibus vulgo cellula apicali
subconica vel rotundata plus ménus hyalina, contentu non granuloso; cellulis
quadratis vel latitudine longioribus vel brevioribus, aerugineis, contentu
granuloso ; heterocystis fere semper singulis, formae diversae, sed vulgo
deplanatis vel quadratis. Diam fl, 32-37 p; diam. trichom., 5-8 # ; diam.
heterocyst., 8-13 p.
Hab. On moïst clif, Drakensberg, Goodoo Pass, alt. 5600 ft, sept. 18 ; on
moist faces of cliffs, Goodoo Pass, alt, 4500 f., sept. 19,
Stigonéma hormoides (Kuetz.) Born. et Flah. var, armicaxs Fritsch and
Rich. filis 11-14 y latis, copiose ramosis et dense intricatis, stratun: tomen-
tosum inter alias species Stigonematis efficientibus : ramis aut brevibus «ut
elongatis et flexuosis, sæpe praccipue unilateralibus, eadem latitudine quam
Source : MNHN. Paris
RÉ
fitis principalibus. Vaginis crassis, obscure lamellatis, in superficie inter
dum leviter longitudinaliter striatis, pro aetate ftavis, luteo-fuscis vel fuscis.
Trichomatibus vulgo vagin propria inter cellulas evidenter constricta
cellulis à u latis, plerumque globosis vel subglobosis, sed sæpe evidenter
deplanatis, nonnunquan ellipticis, fere semper un s, passim biseriat
quae cum üta sint una cellula semper heterocysta est, Heterocystis intercala-
ribus, quadratis vel deplanatis ; contentu collularum valde granuloso.
Hab. On cliffs, Tugela Gorge, Drakensberg, alt. 7000 ft. Sept. 20.
seria
Honaommux xquaus Eritsch and Rich. Stratum inter muscos pallide aeru-
sineum tomentosum, filis dense intricatis, valde flexuosis et fragilibus, bre-
cibus vel elongatis, probabiliter copiose ramosis ; vaginis tenuibus hyalinis,
non lamellatis, sæpe calce in superficie induratis ; trichomatibus lacte
incis inter cellulas constrictis, in pilum non productis, vix vel haud
attenuatis, cellula apicali rotundata ; cellulis tam longis quam latis vel bre-
vioribus, contentu granuloso fareto ; cellulis biconcawis copiofis in filis plu-
ribus. Diam. fil, JA1 y ; diam trichom., 6-8 b.
Hab. Covering damp bricks in greenhouse, Maritzburg, March 26.
Espèce se rapprochant de Calothrix brevissima G. 8. West. Les dessins
des À. (principalement À et B de la fig. 26) présentent aussi beaucoup de
ressemblance avec un Seytonema.
Lormmx GrLATINOsA Fritsch and Rich. Stratum inter muscos fuseum
explanatun valde gelatinosum ; filis elongatis, raro ramosis, plerumque
flexuosis et inter se intricatis ; filis trichomatibusque à basi apicem versus
gradatim attenuatis ; trichomatibus non in pilum produeis, parte basali
sœpe dilatata, inter cellulas non constrictis. Vaginis primo hyalinis gelati-
nosis margine exteriore distincte definita,demum lutescentibus vel plus minus
brunneis et sϾpe cum parte erteriore hyalina vel dilute colorata et parte
interiore obscure colorata, basim versus non dilatatis, parietibus illuc atte-
, plerumque indistnete lamellatis practer in filis matur's aliquibus ;
ruati
vaginis vetustis interdum annulis transversis arete congestis pracditis. Cellul
stis rotundis vel elon-
am longis quam latis vel paullum elongatis ; heteroc!
vatis, its basalibus plerumque non in vaginis inelusis, Diam. fil., 22-26 p ;
in media parte, 19 u ; diam. trichom. ad bas, 16 y, in media parte, 6
Tan
Hab. Among moss 8 in dripping water, Swectwaters Bush, Maritzburg,
Ang. 2.
Calothrix parielina Thur. var. Arricaxa Fritsch and Rich. Stratum fere
nigrum, ca. 2 mm. crassum, in rupibus humidis explanatum ; filis elongatis
valde flexuosis, dense intricatis, raro ramosis, a basi apices versus gra=
5, passim hyalinis, distincte
diam. heterocy
ditissime autenuatis ; vaginis crassis, luteo-fuse
lamellatis, lamellis parallelis vel passim divergentibus, interdum leviter
ocrealis : trichomatibus interdum paullo basim versus inflatis, graditissime
acuminatis, non in pilum productis, inter cellulas plerumque non constrictis;
cellulis plerumque tam longis quam latis, basim versus sæpe brevioribus,
apicem versus sæpe longioribus ; heterocystis basalibus membran tenui,
hyalinis, singulis vel raro pluribus, heterocystis intercularibus ruris, qua-
Source
MNHN. Paris
AT te
dratis vel valde elongatis. Diam. fil. ad bas., 1949,5 & ; diam. trichom, ad.
bas., 6,5-0 p ; dam. fil. tnfra apic., 11-15 u ; diam. trichom. infra api
654
Hab. Où clifis, Pugela Gorge. Drakensberg, 7000 ft. Sept. 20 ; and from
foot of à waterlall, Goodoo Pass, Drakensberg, 6500 ft, Sept, 1
Synedra amphirhynchus Ehrh. var, rragtanteromus Fritsch and Rich.
Frustulis in taeniis longis modo Fragilariae conjanctis, sæpe e cellulis 20-30
constantibus ; valvis in aspectu valéulari quam in typo, platea axiali inter
dum parum indistincta. Long., 9171 y : lat, 7,
8 4 ; striae ca. 7 in 10 p.
Hab. In mountain streamlet, Newcastle, april, 6 (rather rare] ; mountain
Stream, Newcastle, apr. 6; in boggy place on hillside, Newcastle, april8.
Navicula (Pinnularia) mesolepta W.Smith, var. arriéana Fritsch and Rich
N. parva ; valvis in aspectu valvulari linearibus, leviter undulatis. undula-
tionibus aequalibus tta ut margines ealvarum subparallelae videantur; polis
productis et leviter capitatis, ca. dimidia latitudine quam media parte valvae,
sæpe subrhomboïdeis apicibus acuminatis ; strits in media parte valvac
interruplis, Long., 52 60 p ; lat. med., 9-10 w ; lat. apie., 4-6 h.
Hab. In mountain streamlet, New
ste, april 6 and 7; on rocks in quiet
pool in Stream, Cedara, april 18; ChaseValley, Marilzburg, may28:; attached
to submerged boulders in quiet sunny pool, bed of Tugela River, alt. 4500 ft.
sept. 20 ; gelatinous clumps among Hepati lugela, Drakensberg,
all. 4500 ft, sept. 19 (rare in all cases).
Siauroneis anceps Ehr. var. sara Fritsch and Rich, Differt ab omnibus
formis hactenus descriptis valvis latis lanceolatis; striis radiantibus confertis
e puntcis compositis, contra aream centralem striis brevibus unil
vel utrinque ; polis productis hand capitatis. Long, 65-80 à ; lat. 24
near
ueraliter
27 y.
Hab. On surface of Liverwort from Town Bush, near Maritzburg, march
31 (rather rare)
Gompuox STUATUM F
\ cha itsch and Rich. Valvis lanceolatis, polo
basali quam apicali augustiore, latitudine maxima in media parte valvae,
basim versus prémum subito deinde sensim attenratis, apicem versus gra-
datissime attenuatis, supra mediam interdum levissime dilatatis, infra
apicem plus minus constrictis. Striis elongatis, robustis, ubique radiantibus,
area median in parte superiore valoae augusta, arca centrali parva,indis-
tincta, stigma nulla. Long., 45-51 y ; lar., 8-10 p ; striis, ca. 8-10 ên 10 p.
Hab. Vrec-foating in quiet pool in stream, Chase Valley, Maritzburg,
may 22 ; in running water, mosily allached, in codem loco; in damp shaded
crevice of rock, Town Hill, Maritzburg, july 12 ; gelatinous clamps, among
Hepatics, near Tugela, Drakensberg, alt, 6000 ft., sept. 19 ; in full sunlight,
in slreamlet flowing over clif, Tugela Gorge, Drakensberg, alt. 6500 fL.,
sept. 19.
Espèce ressemblant à &. intricatum Kuetz. ét à G. olivaceum Kuetz.
Cymbella helvetica Kuetz. var. arricaxa Fritseh and Rich. ©. medioeris,
margine dorsali constanter sed non valde convexa, margine ventralé fere
s
plant, in medit parte exigue convexa rare leviter concava. Raphide in
media valva, fere recta ; area mediana minus angusta quam in typo, gra-
Source : MNHN. Paris
=
dlatim polos obtusos versus attenuata. Striis in margine ventrali brevioribus
et densioribus quam in margine dorsali, valde radiantibus, præcipue in
mediu valva. Long., 61-88 & ; lut., 14-19 pi; stréés 7-8 in 10 p.
Hab. In semi-stagnant water of pool in stréamlet, branch of Dorp Spruit,
Maritzburg, july 12 ; greyish-green covering Lo face of rock, eliff walerfall,
Jugela Gorge, all. 6500 ft sept. 19 (in both rare) ; altached to submerged
rocks, in clear water, in pools of Tugela River, Drakensberg, alt. 6500 ft.
sept. 20 (rather rarel.
Nirzsouta (TRYBLIONE)
lanceolutis, api
LA) manrzcuteronais Eritsch and Rich, Palvis anguste
us rapide angustats, apicibus aliquantulum productis
et interdum levissime capitatis, plerumque plus minusne concavis in uno
latere et rectis vel convexis in altero latere ; strits dictinetis, in m
interraptis, in parte centrali valvarum st
punctis carinæ indistin
Hub. On bed of Umsindusi, Maritzburg, March 98 (rather common).
Var. coxsrriera Fritsch and Rich. Valvis in uno latcre profunde concavis
in altero latere distincte converis ; alioqui typo similis est.
Lab. Cum typo. — P, Fné
ve
edia valse
in uno latere deficientibus ;
tis. Long., 43-51 y ; lat, 8-9,5 p.
12. Janet, d. — Le Volvox, 3° mémoire, Ontogénèse de la blastea
volvocéenne, 1° partie, 180 p., 21 pl., Protat, Mâcon, 1923.
L'A. a déjà publié deux Mémoires sur le Volvox (15, 1912 ; 2, 1
des considérations géné
consi
2). Après
les sur l'Orthobionte, c'est-à-dire l'être vivant
é entre deux zygoles successifs, indépendamment dés individus,
l'A. étudie le développement du Volvox où il distingue 4 périodes : 1e de
l'état unicellulaire jusqu'à l'achèvement des bipantitions où sont notées
chacune des divisions jusqu'à la 10° ou stade de 1064 cellules ; un grand
nombre de dessins éclaireut cette description ; 2 de l'achèvement des
hipartitions à la libération, où est décrit le curieux phénomène de l'extro-
version où retournement de la couche de cellulés, Ja surface interne
devenant la surface externe de la sphère; la cause en est discutée; puis sônt
étudiées les membranes, les pyrénoïdes, les substances de réserve, les
llagelles, les plasmodesmes ; 3° où le Volvox libre grossit el arrive à son
volume définitif ; 4° où le Volvox se multiplie et finalement disparait ; il est
souvent attaqué par des parasites, Chytridinées et Rotifères.
Cette étude est accompagnée de nombreuses digressions et sert de support
à une synthèse de nos connaissances sur la reproduction et l'allernance des
‘néralions dans tous les êtres — G. Hamel.
ivants, animaux et végétaux.
13, Wilson, O.-T. — The holdfast of Chætomorpha torta (Fotanical
Gaette, 78, p. 238-240, 1 fig., 1924).
The holdfast of (his plant is exceedingly rare, but the author found the
plant growing attached and secured and deseribes several haplera. — We.
Randolph Taylor.
Source : MNHN Paris
— 96 —
PHÉOPHYCÉES
1%. Sauvageau, C. — Sur le curieux développement d'une Algue
phéosporée, Castagnea Zosteræ, Th. (C. À. Acad. Sc, 179,
pp. 1381-1384, 1 fig., Paris, 1924).
C. Zosteræ croit en abondance, à Cherbourg, sur les feuilles de
s, de la fin de juin au début de septembre. On ignore comment il
se le reste de l'année, l'A. a cherché à résoudre la question à l'aide de
cultures. Les zoospores des sporanges uniloculaires se comportent de la
même manière que celles des sporanges pluriloculaires ; elles sont munies
de cinq chromalophores et d'un point rouge et se fixent en embryospore
arrondies de 9 y. Elles germent différemment et cette différence est indépen-
dante des conditions extérieures, on la constate en tous les points d'une
même goutte d'eau. Les unes donnent des disques monostromatiques ;
d'autres germent en un filament monosiphonié ectocarpoide qui préduit
bientôt des sporanges plutiloculaires cylindro-coniques. Ce mode rapidë et
ellicace de dissémination rappelle les faits de prospotie signalés par
Kuckuck. Des intermédiaires existent entre les deux modes.
En théorie, la zoospore devrait donner un disque et le disque un filament
que minuseule, c'est
ectocarpoide ; si un filament se développe sur un d
un cas d'accélération du développement embryonnaire semblable à ceux
groupés par Pemmien et Gravien sous le nom de tachygénése.
Les disqués ont produit aussi dés sporanges dont les spores ont donné
soit des disques, soit des filaments. Le développement ultérieur montrera
comment naît le vrai C, Zosteræ. — G. Hamel.
15. Sauvageau, C. — Sur quelques exemples d'hétéroblastie dans
le développement des Algues phéosporées (C. R. Acad. Sc., 179,
pp. 1576-1579, Paris, 1994).
L'A. a montré que les zoospores du Castagnea Zosteræ fournissent des
plantulés de nature diverse ; il donne à ce phénomène le nom d' «hétéro:
blastie ». Le genre Castagne, caractérisé par la nature et la disposition des
sporanges pluriloculaires comprenait primitivement deux espèces : le
C. polycarpa (à fronde pleine) et le C. fistulosa (à fronde creusc), décrits par
Densès et Sourer. L'A. décrit deux espèces minuscules, assez communes sur
Posidonia de Tamaris et dé Banyuls. Les germinalions de ces deux
pèces donnent, comme le C. Zosteræ, des zoospores ; elles fournissent des
embryospores, qui germent soit en filaments ectocarpoides, soit, le plu
souvent, en plantule étoilée, Certains disques émettent un filament, parlois
le filament très court se termine par un disque adventif ou même une simple
protubérance s'étale en disque adventif qui cachera le disque primitif. Les
disques et les filaments portent des sporanges.
L'Ascocyclus orbicularis Magn- présente la même hétéroblastie que les
trois Castagnea. De plus, l'A. a observé de nombreuses embrÿospores avéë
deux points rouges. Il y avait done eu copulation ; les éléments motiles se
es
Source : MNHN. Paris
AE
comportent dune lantôl comme zoospores, tantôt comme gaméles isogam
fait qui n'avait pas encore été signalé dans ce groupe d: Phéosporées. Les
œuls se développent comme les zoospores et l'hétéroblastie est indépen-
dante de la sexual'té.
Les diagnoses suivantes seront complé
tomiques.
es par dés renseignements ana-
C. irregularis inser. Plante d'un brun foncé, dressée à la surface des
Posidonia, sur un disque
ativement large, souvent inséré sur l'Ascocyclus
orbicularis, d'où s'élèvent aussi de nombreux filaments simples et courts,
haute de 5 mm. au plus, de forme et de largeur variables, à base rétrécie,
isolée ou en groupe de 2 à 5 individus inégaux, d'abord + globuleuse, puis
en forme de massue, ou renflée dans la région moyenne, à sommet atlénué
ou brusquement lronqué ; seclion cireulaire ou aplatie, + creuse suivant le
1x rares el comme décurrents ; filuments assimi-
lateurs longs de 400 à 600 y, courbes à l'extrémité, où chaque cellule devient
uu sporange + saillant; sporanges dirigés en lous sens ou parfois lous sur
le bord convexe.
niveau considéré ; rame:
G cylindrica inser. Moins coloré, plus grêle et plus régulier que le
précédent, généralement isolé, atteignant 15 mm. souvent simple, à filaments
issimilateurs longs de 200 à 250 #. — G. Hamel.
CONJUGUÉES.
16. Hylander C..J. — Supplementary report on the desmids of
Connecticut (hodora, 26, pp. 203-210, 192%).
This paper reports new stations lor genera and speci
or different places
S previously reported
ords 35 addilional Species lorthe first time.
New to North America is : Staurastrum brevispinum fa. majus W.et G.-S,
West. — In. Randolph Taylor.
17. Voronikhin N.N. — Novy vidy vodorosleis Kavykaza. V.
IAlgues nouvelles du Caucase] (Notube syst. ex Inst. erypl.
Horti bot. Reipubl. Rossicæ, 8, pp. 8k88, Leningrad, 192%).
Sen)
à pa longis, 2
Cuosiiniun TENEREM Sp. nov. — Cellulis 156 ;
diametro 5-8 plo longioribus, parum curvatis, aj:
latere dorsali pautum conve
Jp lauis,
S Persus Sens atlenuatis,
co, latere ventrali leviter concavo, medio subtu-
5,6 y latis. Chlorophoris pallide coloratis lami-
2-3 énstructis, pyrenoidibus in utraque semicellula 6-6 (9), locellis
corpuseulum Singulum includentibus, membrana tenera, glabra, achroa,
Sutra centrali indistincta.
mido, apicibus rotendutis, 6-
nis tener
Lab. In locis plur. cirea Tifltis.
CL. summoniirenux Sp. nov.— Cellul
latis, diamerro 4, 2-4, 7 (6
231-297 u lingis (36,3), 43-69
Er
7,7) plo Jongioribus, curvati
latere dorsuli con-
Source
MNHN. Paris
Tres
ÿexo, latere ventrali eoncavo, medio tumido, apicibus rotundatis, 6. 6-9,9 y,
latis. Pyrenoidibus in utraque semicellula (6) 8-41, in serie unica arili dis-
posüis, sed nonnullis ex ea procedentibus vel præterea aliquantis minoribus
in chlorophoro sparsis, locellis corpuscula trepidantia foventibus, sutura
centrali conspicua. Pro membrana alia glabra, alia longitudinaliter subti-
lissime striata, achroa vel stramineo-fucescenti haec species formas tres
pracbet fa iNcoLoRATo-GLABRA, fa INC
Hab. Cirea Tiflis et Baku.
LORATO=STIIATA, /& COLONATO-
CL. SUBMALINVERNIANUM. — Cellu
(46) 53-66 y latis, diametro 4,
ë »
S parum curvatis (16%) 297-398 p longis
5,9 plo longioribus, latere dorsali convexo
ut Closterio monilifero adest, larere ventrali leviter conve.ro, subrecto, medio
inflato apicibus rotundatis, 10 y latis, Pyrenoidibus in serie unica axili dis-
positis, in utraque semicellula 610, præterea plurimis in chlorophoro spar-
sis, locellis corpusula plurima includentibus.Membrana pallide-fuscescenti,
saepe subachro subtiliter striata (striis circiter 18-19 in 10 w visis), sutura
centrali conspicua.
Hab. In gub. Baku.
CL. SUBSPETZBERGENSE Sp. nov. — Cellulis subrectis, versus apices sensim
attenuatis (218,6) 280-344 (398) u longis (33,3) 40-52,8 u latis, diametro (5,4),
-6,4-8 (9,8) plo lonsioribus, latere dorsali magis convero, quam ventrali, vel
latere ventrali subrecto, apicibus subrecurvis, obtu e-rotundatis, fere trun-
catis, 6,5 p latis. Pyrenoïdibus in serie unica axillari d posilis, in utraque
semicellula (6) 7-12, locellis corpuscula plurima includentibus
sutura cen-
trali conspicua, Pro membrana alin glabra, alia striato-punctata, achroa
vel fusco-rufescente hace species formas tres praebet : fa ixe
fa covonaro-crauns, fa coLonaro-srntAro-PuNcrATA.
Hab. Ya gub. Baku, Tillis et Ta
Obs. À CI. spetzbergense Borge differt latere ventrali magis convexo,
pyrenoidibus plurimis nec non cellulis pro latitudine longioribus,
LORATO-GLABRA,
CL. SUBLANCEOLATUM Sp. nov. — Cellulis rectis, versus apicem sensim atte-
nuatis (353) 405-515 u longis, 62, 4-70 y Latis, diumetro (5,6) 7-8 plo longio-
ribus, latere dorsali mag
convexo, quam ventrali, apicibus rectis, obtuse=
rotundatis, fere truneatis, 7-10 y latis. Pyrenoidibus in utraque semicellula
10-12 in serie avillari subdistincta dispositis, præterea plurimis in chloro-
r'horo sparsis, locellis corpuscula plurëna inclutentibus. Membrana glabra,
achroa, sutura ut central indistincta.
Lab. Ya gub. 1
iflis et Ters
Sont en outre décrites les formes nouvelles suivantes : CL. acerosum
iSchr) Ehrb. fa ixcoLonato-uxerars, C/. peracerosum Gay, Var. clegans
GS. West, fa INcoLonaro-cranna CL. gracile Breb., var, etongatum W. el
GS. West, la coLonaro-cranna, CL. gracile Bréb., var. tenue WV. et G.S.
West, fa cosoraro-éraura ; Cl. rostratum Ehrb., var. angustatum Roll, fa
INCOLORATO-GLABRA,
Source : MNHN. Paris
— 99 —
CHARACÉES.
18. Groves James. — Notes on Indian Charophyta (Journ. Linn.
Soe. Bot., 46, pp. 359-376, 2 pl. London, 192%).
La flore charologique des Indes anglaises, comporte actuëllement 16
Vuella, 3 Lolypella, 1 Nüellopsis, 1 Lychnothamnus et 15 Chara. Dans ces
notes, l'A: énumère loutes les espèces trouvées aux Indes depuis la publi-
cation des < Fragmente einer Monographie der Characeen », de Braun et
Nouvster, 11 donne des clefs dichotomiqués des cinq genres. En dehors de
précieuses remarques criliques sur plusieurs espèces, l'A. décrit deux
spèces nouvelles de Vitella dont l'une, V.mirabilis, nommée par Nonvsteor,
t restée à l'état de nomen nudum :
Nirelta mimamnts Nordstedt sp.nov.— Homeoclema «narthrodactyla semet
ureata (glococephala ?) divecia. Oogonia et antheridia utraeque ageregata
plerumque longi pedicellatæ ; dactyli plus minusve mucronatt.
Dioecious. Stem rather slender, diam. e. 500 w. Whorls of 6-8 long bran-
chlets. Branchlets once-fureate, the primary rays aver
[ue entire branchlets ; dactyls 2-, usually 3, lon
sing about the length
lender (diam. e. 195 y)
equal, divergent, términating in plus minusve mucronate points. Oogonia
rsually clustered 2-3 together, à few solitary, conspicuously stalked, c. 550-
700 long (exel. cor.), 475 575 W broad ; spiral cells swelling slighily at their
pex usually showing 8 convolutions ; coronula broadly conical, c, 50 w
h, 75 w broad, deciduous. Oospores c. 375-475 y long, 325-375 à broad,
10 thick, deep golden brown, showing 6 thin broadty-flanged ridyes :
membrane finely granulate, Antheridia clustered 2-3 together, central (when
present) sessile, the laterul statked diameter e. 500-600 y.
Hab. Zn some shallow pools in the bed of an ancient river, Gonda, Oudh,
Nirëuia WaïTi Sp. nOv.— Homococlema arthrodactyla flabelluta mac
lactyla glococephala monoiea. Ramuli inaequales pierumque tris-fureati,
artim aliquando quaterfurcaté. Radius primarius elongatus, dimidium
ramuli totae longitudinis superans ; radii penultimi multo abbreviari, dac-
1los 5-6 elongatos, semper bicellulatos gerentes.
Stem slender (diam. e. 400 y). Whorts of 6-7 rather short branchlets of
tnequal length. Branchlets usually three times furcate, some of the quater-
vary rays occasionally again divided. Primary ray exceeding half the
ngth of the entire branchlet ; secondary rays 6-7 usually elongated ;
lertiary rays 5-6, some simple, some forked, the later usually very short :
luetylis 5-6, very slender (diam. €. 40-45), when quaternary or quinary
more tham twice, often three times
, @$ long as the penultimate rays, always
2 celled, the lewer cell much curved at the base, slighy tapering at the
apex, ulimate cell elongate conical, €. 50-80 & long, 20-25 y Broad, with
long acuminate point.
Qogonia solitary, produced at the third (and fourih when present, and
ionally at the second, node, e.300-320 y long (excel. coronula), 225-240 y,
occa , 22
broad, spiral-cells
showing 8-10 convolutions ; coronula c, 30 y high, 45 p
Source : MNHN. Paris
— 100: —
road. Oospores broadly ellipsoid, e. 200-225 w long, 175-200 y broad, 125 y,
dhick, showing 7-8 thin fairly prominent ridges with'narrow flanges, scar
cely crestuted, warm chestnut:brown ; menbrane with vermiform decoration.
Antheridia produced usually at the second, sometimes at the first node
diameter e. 225 b.
L'aspect général et les caractère
représentés dans les deux planches qui accompagnent ce lravail. -
P. Allorge.
s nouveaux Mitella sont
essentiels de c4
19. Macgrégor, M.-E. — Tests with Chara fœtida and C. hispida
on the development of mosquito larvae (Parasitology, XVI, n°4
Cambridge, England, 19 déc. 192%, pp. 382 387).
of a séries of experiments made at the Welleome Field
Gives partieuls
tory, Wisley, Surrey, with a view Lo lesting the reputed eflicacy ol
ac
Labor.
certain species of Chara in destroying mosquito larvae. À number of L
of Anopheles bifurcatus Were subjected Lo aqueous and alcoholie extracts ol
the two species of Chara mentioned ; others were placed in water
temperature of 68° EF. in wnich the living plants were cultivated ; the tem
s subsequently raised to from 75-80 F. and the
peralure of the Water w
experiment repeated. Similar Lests were applied Lo the, larvae ol Culer
pipiens.
Subsequently experiments were made to ascertain whether mosquitoes
showed any aversion (0 laying their eggs on the sumace of the water in
which Le Charas were growing and it was found that eggs were laid appa-
rently indiscriminately ia bowis containing and not containing the plants,
in cac € natching normally, Finally experiments were made under
natural conditions by planting the Charas in natural ponds and udding
mosquilo ova and larvae Lo the water with no adverse effets upon their
development. The results woned séem Lo Show that, at any rate as regards
the species experimented upon, the supposed toxic qualities do not exist.
he author reviews the previons evidence on the subject. Ilis own conelu-
sions are embodied in the following extracts from his paper
« Taking (he evidence as a whole it is difficult Lo conclude whether
Chara is entirely devoid ot the larvicidal action imputed Lo il, or wheher
under certain conditions, and in cerlain localilies, some species have the
power of inhibiting mosquito developmeut, but 1 am convinced personal;
ations that even some ot the reputedl}
by my own experiments and obser
toxie species are often devoid of any loxicity whalever »,
«The whole truth of the subject is obscured by Lhe fact that the experi-
ments of lhose who have reported a loxic action have not been carried out
in such a wan as (o exclude serious errors. Because in some inslanc
natural water in which Chara is growing can of shown not to harbour the
larvaë of mosquitoes it is no evidence that Chara is responsible for this state
of alta
«As ilis I feel cert 1:
tion in pratical anti-mosquito measures ». — J. Groves.
a
ain thai Chara can have n6 gene
liy useful appli
Source : MNHN. Paris
— 101 —
FLORIDÉES.
) Kylin, B. — Bemerkunger über einige Ceramium Arten (Bota-
niska Notiser, pp. 443-159, Lund, 192%).
Tr An
Coramiun, décrits par Hanves : illes compare avec ses propres récoltes
, lès types de l'herbier de J. Acanpu, et les espèu
s, par IL. Perensex (CF. Rev. algol., 1, p. 505).
ut fait un séjour sur les côtes anglaises, a pu éludier les
des côtes suédoises
décrites dars les eaux danoi
C. tnuissimum (Lyngb.) J. Ag, se distingue des C. diaphanum et
dans le lissu nodal et ses
GC strictum par les cellules réfringentes inclus:
extrémités dent
€, diaphanum Marv. Le ©. strietum Mav. et le C. strictum MH. Pet, ne
ont que des formes du C. diaphanum dépourvues de rameaux adventils.
Dé mème, les C. cémbrieum I, Pet. et C. vertebrale M. Pet., ne semblent
de salinite
tre que des formes d'eau profonde, de lumière atlénuée
réduite de la même espèce.
C. cortieutalum Kylin, diffère du €, strictum par ses cellules along
qui naissent à la partie supérieure du tissu nodal, Espèce de la mer Bal
tique.
©. fraticulosum (Kutz ) 3. Ag. À celte espèce appartiennent: 19 C. pent-
hantillons authentiques du ©. Croua-
anum J. Ag. provenant de Torbay ; l'autre, de Brest, est une forme de
rubrum ou peut-être de C. arborescens ; 3° C. decurrens Harv. ; 4° Hor-
circinatum !
latin Areseh. ; 2 un des deux 6
iquosum Kutz. ; 59 O
oceras cateniforme Kutz. el A.
nuis Foslie.
Les C. rescissum Kylin, C. arborescens J. Ag, C. pedicellatn (Düby)
. secundatum Lyngb. sont regardés comme de bonnes es}
ce
C. vin ineum 3. Ag., comprend diverses formes ; certains échantillons de
Ag. sont des C. arbor
ens.
C arcticum 3. Ag. Certains échantillons originaux sont des ©, rubrum ;
roupe où ont été décrites beaucoup des derni
septentrionale M. Peb, t. didenticum
l'autres appartiennent au
espèces : C. rubriforme Kylin, C.
L Pet, Rosenvingit W. Pet, C. scandinavicum M. Pel, C. abysale
I. Pet, Ces espèces sont discuté
GC. botryocarpum Gift, n'est qu'un C, pedicellatum porteur de galles.
», Hamel,
|. Lemoine, Mme Paul. — Melobesiae (in Plants from Beata
Island St Domingo, coll. by G. H. Ostenfeld). (Dansk Botan.
Arkio., 4, n° T, p. 36, Copenhague, 1924).
Liste de 8 espèces recucillies, avec indication dé leur répartition géogra-
phique.
Source
MNHN. Paris
22. Lemoine, Mme Paul. — Sur la répartition des algues calcaires
(Corallinacées) en profondeur, en Méditerranée (C.R. Acad. Se.,
179, pp. 201-203, Paris, 192%).
11 semble y avoir une différence importante entre la répartition des espèce
crustacées el celle des espèces ramiliées ; ces dernières vivent entre 15 m.
et18 m. les cruslacées, au contraire sont aussi abondantes au niveau de la
basse mer, sur les trottoirs que dans les profondeurs, jusqu'à 80 m, Au-delà
de 80 m. les Mélohésiées sont plus rares, cependant les ZL. Lenormandi cl
L. hapalidioïdes ont été dragués par 98 m., eLle L. Philippi par 120 m.
Dans la Manche, les algues crustacées eroissent entre 0 et 50 m., les algues
ramifiées entre 15 et 50 m ; deux espèces paraissent confinées à la zone de
balancement des marées. Dans les deux me s, cé sont les algues crustacé
qu'on recueille seules aux profondeurs extrêmes, Il y à de curieuses ©
tions : le L. lichenoides est, dans la Manche, une espèce confinée à
de balancement des marées, tandis qu'en Méditerranée el
jusqu'à 80 m. — G. Hamel.
a été recucillie
23. Phillips Reginald W. — On the structure of pyridia fila-
mentosa (Wulf.) Harv. and the affinities of the genus (Ann. of
Bot., 38, pp. 547-561, 10 fig., London, 199%).
La place du genre Spyridia dans la classification à été très discutée,
Seuwrrz en à fait une Iribu des Céramiacées
procarpe el du cyslocarpe sont insullisantes. L'A. à étudié le $. flamentosa
à Anglesey, qui est la localité la plus septentrionale ; il y a des individus
mâles, femelles et d'autres porteurs de tétrasporanges, La plante appartient
au type à filaments centraux d'Ourmaxss, revêtu d’une écorce,
L'A. distingue et décrit deux sortes d
, mais ses descriptions du
les axes à croissance limitée
{croissant par une cellule iniliale qui cesse de fonctionn
une vinglaine de cellule
près avoir donné
xiale}. Les axes à croissance illimitée peuvent
ux el secondaires ; ce sont les rami el ramuli
li correspondant aux axes de croissance limitée, La
Curieuse formation de la cortication est ensuite étudiée et l'A, montre en
quoi elle diffère de celles des Polysiphonia et des Ceramium, puis les tri
chomes sont décrits.
Les anthéridies et 1
être distingués en princip
d'Acanon, les rame
tétrasporang
se développent sur les axes de crois-
sance limitée (Rainelli), tandis que les eystocarpes se forment sur des axes
de croissance illimitée ramuli} transformés, dont la croissance est arrèlée
au moment de la fécondation. Pour former le procarpe, une cellule axiale
donne 4 cellules péricentrales (=Cell. cort. prim.)dont l'une émet un rameau
Carpogonial à % cellules, surmonté d'un long trichogyne, Après la l'éconda-
tion apparaît une grosse cellule qui esL la cellule péricentrale support du
rameau carpogonial (ou une cellule fille) ; avec elle se réunit bientôt le ca
pogone. Chacune des 3 autres cellules péricentrales se divisent en deux
une petite cellule interne et une giosse externe, qui émet un prolongement
vers la cellule auxiliair
omme si celle dernière exerçait une influence
chimiolactique. On n'avait jamais signalé pareil fait chez les Floridées.
Source : MNHN. Paris
— 103 —
econd.) sont le point de départ du dévelop-
pement des gonimoblastes, qui se terminent en chaines de carpospores. Le
cystocarpe est trilobé et le péricarpe est formé par de nombreux rameaux
veloppés par les cellules péricentrales des articles stériles. Les carpos-
pores sont mises en liberté par rupture du péricarpe.
L'A. discute enfin là place que doit occuper le Spyridia dans la elassi
tion, La cortication est différente de celles des Ceramium et des Pal,
phonia ; les 3 groupes dislinets de carpospores le rapprochent des Gigart
sales (sensu Oltmanns), parmi lesquelles c'est avec le Wrangelia qu'il
semble avoir le plus d'aflinités, — G, Hamel,
Ces 3 cellules (= cell. aux.
ca
&
ALGUES FOSSILES.
. Heim Arnold. - Die Entstehung des phaltes im Depart. du
en (£elog geol. Helo., A7, 1923, pp. 467-493, 10 fig.)
5. Marn Albert. — (In) The Fossil swamp deposit at the Walker
Hotel site, Connecticut Ave. and De Sales Street, Washington
C. (Diatoms) (Journ. Wash. Acad. Se., 44, p. 1-14, pl. 4, 1924).
In digging foundations for a hotel a considérable deposit of Fleistocene
spe
iture Was uncovered including many parts of higher plants and 78
id varielies of diatoms.. À list is given including Navieula cuneicephala
ann, N, N., N. bihastata, Mann n. n. (Pinnularia trigonocephala Cleve),
torta Mann n. n. (M. major asymmetrica Cleve) and Stauroncis Washing=
oniana :
Sraunonets WasmiNéromaNs Mann n. sp. — Valve narrowlanceolate, tape-
ing from the center to the rounded apices ; stauros narrow but not linear,
ot spreading, reaching to the sides : longitudinal median area evident on
ich side of the strong raphe, the ends of which are well separated at the
: markings, rows of beaded lines, all strongly oblique, and usually
for ul e of the diatom. Length 0,163 to 0.194, width 0,020 to
; 11 40 12 ne in 0,01 mm, — Wim. Randolph Taylor.
DISTRIBUTION ET ÉCOLOGIE
6. Dangeard, P. — Observations sur les algues. (Rapport prélimi-
naire sur la campagne du « Pourquoi-pas » en 1923, par M. J.-B.
Charcot, Ann. hydrogr., n° 1884, pp. 85-88).
Les algues calcaires sont surtout abondantes entre 35 et 40 m. ; un grand
iombre de dragages entre 45 et 50 m., n'ont rapporté aucun échantillon,
ais une Mélobesiée encroûtante a été draguée par 53 m.; celle profondeur
narquerait la limite de la végétation dans la Manche, Les Squamariées
Source : MNHN. Paris
— 104 —
descendent également très jusqu'à 49 m. Le dragage le plus profond
qui ait rapporté des algues non encroûlantes à été fait par 31 m., les algues
élaient rabougries. — G. Hamel.
27. Frémy, P.— Note sur la flore des anciennes carrières de Fleur.
sur-Orne (Bull. Soc. Linn. Normandie, 7° série, 7, pp. 162-1
7 fig., Caen, 1924).
LA. décrit la flore des algues recucillies dans des c
creusées dans le Bathonien, et éclairé.
Près de l'ouverture se trouvaient bitumi-
nosus ; jusqu'à 10 m., vivaient € . lincaris, Schizothri
us turgidus, Scytonema Ho/manni, Palmella miniata, Pleu-
rococeus vulyaris ; jusqu
7 Myxophycées rencontré
‘es soulerraines
par des ouvertures assez étroites.
Trentepohlia aurea, Chroococeu
ocothece rupestris, €
calcicola, Chrococ
à 30 m, se rencontrait le Chroococeus minor. Les
sont figurées. — G. Hamel
38. Howe, M-A. — Notes on algae (Journ. New-York, Bot. Gard.
25, pp. 175-176, 192%).
An abstract of an address. Nostoc parmelioide:
exihibited at a stall conferenc
from Stamford Coun.v
— Win, Randolph Taylor.
29. Kühnholtz-Lordat, G. — Les Dunes du Golfe du Lion, (Thèse
Fac. Se. Paris, 312 p, Ecartes, % fig., 90 pl,
versitaires de France, Paris, 1943).
Dans celle étude consac
* à la dynamique biologique des dunes, l'A
souligne l'importance des Cyanophye
€
plastes et Lyngbya aestuarié qui, dans le
halophiles, Microcoleus chthono-
ouillères (=Sansouires en rapport
immédiat avec la mer) marquent le premier stade de l'installation du tapis
xélal. Le déssèchement des plaques de Cyanophy
chaleurs des mois de juillet et août, fendille la sa lants et l'ense-
mencement du sol par les halophiles vasculaires est ainsi favorisé, —
P, Allorge.
durant les fortes
30. Meyer, K.I. — Malterialy pe flere vederoslei
[Matériaux pour la flore algologique du lac Baika
bot. russe (section de Mos
1923 [en rus:
Baikala
Bull. Soc.
vou), 4, 1927, pp. 1-27, fig. 29, Moscou,
. français].
?, avec rc
Les recherches de l'A, poursuivies durant l'été 1916, ont por
nord-orientale du lac
sur la partie
entre la source de l'Angara et l'ile d'Olkhon, particu-
ités, Dans la première, près de la rivière Golooustnoï
ente le caractère des caux du lac ouv
pauvre, mais possède un certain nombre d'espèces spéciales et d'éndémiques,
en tout 105 espèces (13 Chlorophycées, 80 Diatomées et 4 Cyanophycées).
Le long des bords exposés et baignés par les flots s'installe une « zone »
s loc.
ile pi elle est
Source - MNHN. Paris
— 105 —
d'Ulothrie sonata épaisse d'un mètre et riche en Diatomées ; au-dessous,
jusqu'à 2 m. 50 de prof, s'étend une « zone » Ce Diatomées dans laquelle ces
algues dominent sans Algues vertes, puis une «zone » à Draparnaldia de
9 im. 50 à 15-20 m. avec Zetraspora bullosa, Calothrix Braunit et nombreuses
Diatomées. En juillet, le planeton, dans cette partie du lac, était essentielle-
ment constitué par des Diatomées, WMelosira islandica var. baicalensis et
lancealata. Dans la deuxième localité, la baie
sent un
Fragilarix eapucina x
ux peu. profondes et rapidement échauffées nourr
vaud nombre de Chlorophycées filamenteuses. Dans le détroit d'Olkhon,
peu profond, les zones de l'Ulothrix et des Draparnaldia manquent ; on ÿ
rencontre en quantité à profondeur de 1-2 m. un Chactomorpha inédit
(vide infra). Dans les golles, le fond (20 mn) occupé par Nostoe pruni=
. verrucosum et des Charal e plancton estival comporte de
diver
rme, 1
nombreuses Diatomées, des Flagellates nn yon cylèndricun var
Ceratium Hirundinella), Bivularia echinulata, Botryoccocus Braunit,
L'A. à également étudié la végétation du Lac Nur, petit lac en commu-
nication avec le Baikal et la source thermale de Goriatchinsk, dans cette
lernière qui jaillit à il a récolté Phormidium laminosum el diverses
Diatomées (Pénnularia mesolepta var, stauroncifermis, P. viridis, P. berealis,
1e), dans les parties moins chaudes (25°), le Phormidium laminosum
lisparaîl et les Chlorophyeées apparaissent.
Les espèces suivantes sont décrites comme nouveautés:
Valdé mucosa, obseure-viridis,
deorsum 210-360 ,
ioribus
DuAPARNALDIA HAICALENSIS Sp. NOV. —
“mosissima, 25-40 em. long. ; filis ramisque primarlis
urstem MO 170 y latis ; articulis terminalibus 75 v; articulis infe
iamctro 1-4 1/2-ple longioribus, geniculis modice constrictis ; chlorophoris
cticulatis, omnem cellulam occupantibus et pyrenoidis numerosis continen-
, ramullorum fasciculisnr ramosissimis, densis, subovalibus, verticilatis ;
terminalibus in pilum longum
is 16-25,5 u ; omnibus
bu
umulorum articulis 12-46 » latis ; cellul
nidan,
yalinum abeuntibus, 9,5-12,5 y latis ; 300
aespitibus-filis ramisque primarüs-in partibus infertoribus hyphis, ex
1-3 mm. latis.
cllutis basalibus fasciculorum excrescentibus, implexi
DRAPARNALDIA SIMPLEX Sp. nov. — Mucosa, ramosissima, pallide viridis,
20 cm. longis, fili
ilis terminalibus 28-32 à latis ; articulis inferioribus diametro ?
: chlorophor
ramisque primaris deorsum 290-345 , sursune 90-150 y,
plo brevio-
retieula
2-3-plo longioribus
ibus, articutis po torhée
pleromque omnem cellulam occupantibus, ramulorum fascicu
iernantebus aut verticilatis, simplicibus ant vie ramosis, cellulis termina-
libus in pilum longun hyalinum abeuntibus, 6-6,7-10,3& latum. Zoogonidangiis
6, pu latis.
s oppositis
DnapauNazDia GOROSGHANRINI Sp. nov. — Mucosa, ramosissima, pallide
viridis, 10-15 em. longa, filis ramisque primartis deorsum 300-350 y (ad 417 #
latis, sursum 206-280 p féiis terminalibus 30-10 y latis ; articulis inferiortbus
diumetro ?-3-plo brevioribus, superioribus diametro 2-3-plo longioribus,
seniculis medice aut non constrictis, chlorophoris reticulatis, omnem cellulem
oceupantibus et pyrenoides numerosos continentibus, ramulorum fasciculis
Source : MNHN. Paris
— 106 —
dense ramulosis, acute lanceolatis, erecto subapressis,oppositis aut alternan-
tibus, filis 12-17,7 4 latis, cellulis nonnullis terminalibus piliformi-elongatis,
5-8 w latis,
DRAPARNALDIA ARENARIA Sp, nov. — Mucosa, ramosissima, obscure viridis,
15-20 cm. longa ; filis ramisque primaris deorsum 307-340 p latis, sursum
177,5-246 y et ad 46,2-70 p latis, articulis diametro 1,1/2-3-plo brevioribus ;
chlorophoris reticulatis, omnem cellulam oceupantibus et pyrenoides nume-
roses et mages continentibus, ramulorum fasciculis verticillatis, verticillum
singulum ex 3-4 ramulis compositis, erectis, modice (specialiter in parte
inferiore rachis) ramosis : articulis diametre deorsum aequalibus, sursum
14/2-2-plo brevioribus, cellulis terminalibus in pilum hyalinum longum
abeuntibus 11,518 y latis; soogonidangiis 47-60 y latis.
CHABTOMORPIA BAICALENSIS Sp. nov. — Filis, setiformis, pallide viridibus,
varie curvatis, rigidis, 270-352 à latis, cylindricis ; cellulis junioribus diametro
aequalibus aut 2-plo brevioribus, membranis, tenuibus cellulis vaterioribus
membranis, firmis, lamellosis, a caleio incrustatis. — P. Allorge,
31. Meyer, K.-I. — Algologitcheskoc issledovanié ezer Petrovsko-
Kobelevskei datch [Recherches algologiques sur les lacs du
domaine de Petroysko-Kebelevsk] (Bull. Inst. expérim. de la
tourbe, 1923, 26, p., 3 fig. Moscou, 1993 [En russe avec rés. {r.].
Les cinq lacs étudiés dans ce travail sont situés au Sud-Est de Moscou, à
environ 110 km. de la capitale. Tous cinq sont du même type ; peu profonds
(de 2 à 10 1n.), à eaux s’échauffant rapidement, pauvres en oxygène, peu
transparentes, riches en substances humiques par suite du voisinage de
tourbières, à fond couvert d'une épaisse couche de limon brun-noir. Toutes
les conditions écologiques sont peu favorables au développement d'une
microflore abondante ; en fait, l'A. n'a observé dans ces cinq lacs que
122 espèces d'algues (12 Chlorophycées, 46 Cyanophycées et 7 Flagellates).
La plupart sont des formes planctoniques, les espèces benthiques et épiphy-
tiques sont relalivement rares. — P, Allo
32. Mayor, A.-G.— Rose Atoll, American Samoa (Papers from
Dept. Marine Biol. Carnegie Inst., Washington, 19, pp. 73-79.
pl. 27-98, 1924).
The visible part of the rim is of Lithothamoion (Porolithon) rather than of
coral. The living Porobithon which is abundant is near P. craspedium [P,
craspedium fa. mayori M.-A. Howe ?. — Wm.-Randolph Taylor.
33. Taylor, Wm.-Randolph. — Report on the marine algac of the
Dry Tortugas (Carnegie Inst. Washington Yearbock, 28. pp. 206-
207, 1924).
This is a progress report indicating that nearly 250 algae had been found
during July-June 1924, and that these were found to unexpected depths, in
Source : MNHN. Paris
— 107 —
the case of the greens about 60 fathoms. The status of àn ecological and
distributional survey around the group was indicated. — W.-Randolph
Taylor.
3. Wylie, R.-B. — Exp
2
riences of a botanist in New Zealand,
New Zealand Expedition, by G. CG.
105, 369 pp., 1924.
This article mentions and illustrates Durvillaca and Lessonia and their
habitat relationships. — WF.-m. Randolph Taylor.
pp. 283-298, pl. 49 51. E
Nutting, Univ, Iowa Studies in Nat. Hist.
PLANCTON.
. Allen, W.-E. — Observations on surface distribution of marine
diatoms of Lower California (Ecology, 8, pp. 289-392, 1 fig., 192%).
Areas of heavy production oceur in subtropi
ratively Sterile. The shoreward a
al regions generally compa-
are somewhat more prolific than the
offshore ones. The forms eblnined had a wide distribution. The sperial
value of the method of collecling is emphasized. — Wm.-Randolph Taylor.
j. Dangeard, L. et P. — Extrait du rapport d'ordre général
concernant le plankton Rapport préliminaire sur la Campagne du
« Pourquoi pas ? », en 1928, par M. J.-B. Charcot. Ann. hy:drog
n° 4.884, pp. 35 et 37).
Les À. signalent l'abondance de l'Halosphaera viridis dans la Méditer-
agne. Dans la Manche, il
itomées sont très abon-
e et dans l'Atlantique,
inée et au large des côtes du Portugal et de
n'a été trouvé qu'en mai. Les Péridiniens et les 1
dants : les Ceralium, fréquents dans la Méditerra
ares dans la Manche. — G. Hamel.
ont assez
7. Galtsoff, P.-$. — Limnological observations in the upper Missis-
sippi in 1921. (Ball. U. S. Bureau of Fisheries, 89, pp. 847-438,
19 fig., 1923-1924 (192%)
The distribution of the more important algae (usually determined only to
renus, excepL the diatoms) is labulated for river and lake plankton, which
onsisted mainly of Myxophy . Melosira crenulata Was
‘he most common diatom, Microcystis flos-aquae, Clathr is aeruginosa,
iphanizomenon flos-aquae, Anahaena flos-aquae and A. spiroides the most
ommon Myxophyceae. — Wm.-Randolph Taylor.
38. Lowe, C.-W. — The freshwater algae of central Canada (Proc.
Trans. Roy. Soc. Canada I 18, Sect. V, 10-50, # pl., 192%).
The Lake ofthe Woods, Snoal Lake, Mud Lake and Lake Winnipeg we
especially studied. Shoab Lake is mostly animal plankton in February-Apr
Source : MNHN. Paris
— 108 —
with some diatoms ; in May it is rich in diatoms and myxophyceae become
ubundant in July-September. Stephanodiscus niagarae also is abundant in
Lake Winnipeg in midsummer, as atone time and place Rhizosolenia morsa.
Plankton closely ressembles that of the rocky lakes of Scotland, but lacks
desmids. Flagellates (12), Myxophycene (22), Bacillariae (40) and Chloro-
phyceae (170) are reported. There are recorded as new for Canada very long
list of species. Deseribed as new are:
aurastrum leptocladum Nordst. var. eurvarum n.
ütudine
ee .
typi: processibus longis, aliquantum attennatis, eleganter curvatis, apicibus
ut plurimum cum axe longior
lulae parallelis vel interdum imcurvatis ; &
vertice visum sine proce
Ssibus laeve, forma late ovali, duobus tuberibus
parvis in utroque latere semicellulac instructum.
Slaurastrum leptocladum Nordst. var. GANADENSE n, var, — Magnitudine
typi, ipsa semicellula ampla, processibus era:
s leniterque curvis &e duobus
tuberum Seriebus in utroque latere praedita, se
rie interiore e quatuor vel
quinque, centrale maxima, verruculus exteriore e duobus consistente, —
Wm,-Handolph Taylor.
PHYSIOLOGIE ET CHIMIE.
39. Goldsmith. — La lumière et les relations symbiotiques chez la
Convoluta roscolfensis (G. À. Acad. Se. 179, pp. 1639-1641, Paris,
192%).
En plaçant des écrans colorés devant un aquarium entouré de papier noir,
sauf sur le côté dirigé vers la fenèt
>, l'A. à constaté que les Convoluta se
dirigent vers la lumière blanche, puis, par ordre d'attraction, vers le vert et
le jaune, le bleu et enfin le rouge. Si l'on emploie un écran vert el, en même
temps, un écran constitué par une solution de chlorophylle, les C. ne mani-
festent aucune préférence.
Les C. jeunes, encore incolores, manifestent un pholotropisme positif
comme les adullés. Les adultes jaunissant (obtenus soit en acidifiant le
milieu, où mieux, enles conservant pendant des semaines dans des conditions
défavorables : eau insuffisamment aérée) ont un photopropisme moins accusé ;
les décolor au contraire, recherchent les coins obscurs €t ont une préfé-
rence pour le rouge. Ce fait semblerait parler en faveur du rôle de la chloro-
phylie, mais les observations sur les C. jeunes el les C. jaunissant obligent
à renoucer à celle idée et à expliquer le renversement des lropismes par
l'état physiologique anormal. — G. Hamel.
40. Gruzewska, Z. — Quelques propriétés physico-chimiques de
laminarine (Bull. Soc. Chim. Biol., 5. pp. 216-226, 1923).
M. Karling, d.-S. - A preliminary account of light and temperature
on growth and reproduction in Chara fragilis (Bull. Torrey Bot.
Club, 51, pp. 469488, pl. 11-13, 19%).
Source : MNHN. Paris
— 109 —
:tor in inducing the formation
continuous illumination rather
of antherid
as
han intensity determines the response. The eggs did-not generally develop
juto mature oospores in the plants grown under artificial illumination. he
temperature seemed to be a secondary factor in determining the reproduction
and functional activity of an‘heridia and cogonia.— Wm.-Randolph Taylor.
2. Lipman, C -B. and P.-E. Shelley. — The chemical composition
of Lithothamnion from various sources (Paper from Dept. Marine
Biol., Carnegie Inst, Washington, 49, pp. 195-199, 192%)
The composition is given of Lithophyllum proboscideum Fosl., Poro-
bithon craspedium [a m . A. Howe, Lithophyllum Kaiseri (Heydr.)
Heyden, Goniolithon frutescens Fosl,, Amphiroa foliacea Lamx., Porolithon
oncodes (Heydr.) Fos, Lithothanmion Kaiseri (Ie dr. — The
plants show à selectivity in the absorption of à far live amount
of caleium than magnesium from the seawaler, and far less potassium than
magnesium in proportion Lo {he amount in {he water. L. proboscideum
absorbs less magnesium Chan the others. — W.-Randolph Taylor.
43. Lioyd, F.-El. — Some eflects of narcotica on Spirogyra
(Anesthesia and Analgesia, 924: February [1-12], 4 pl, 192%).
The effect of a non-lethal concentration of narcolics is reversible. They
increase the capacity of he cell for taking up water. — Wm.-Randolph
Taylor.
CYTOLOGIE.
4%, Dangeard, P. — Le vacuome ch
bot. Fr., TA, pp. 297-298, 6 fig., Pa
z les Eugléniens. (Bull. Soc.
, 1924).
On ne connaissail pas l'existence de système
euolaire chez les Euglé
en évidence chez des
acus,E. deses, E tripteris), chez un Trache-
st chez un Phacus (Ph. pyrum\ de nombreuses
l'intérieur du cytoplasme, Ces vacuoles sont d'un type spé
constituées de petits sphérules isolés ; ces
niens. L'A. par des colorations vitales, a pu me
Euglènes (Zuglena viritis, L
lomonas (1. sp.) uoles à
al, primitif,
vacuoles élémentaires sont du
type de celles des Alg ès nombreuses (50-100 et plus)
es ne dépassent guère la dizaine chez les autres
— P. Allorge.
es inférieures. T
chez les Euglènes, €
Eugléniens étud
VARIA.
à$. De Toni, G.-B.— Alberto Grunow (1826-1914, (Ann. des Natur-
histor. Museums in Wien, 88, pp. 1-6, 1924, 1 port).
Source : MNHN. Paris
— 110 —
Notice biographiqué du grand Afgologue et analyse de ses principaux
travaux : Diatomées et algues recueillies dans le voyage de circumnaviga-
tion de la Novara. Dépuis longtemps, Grexox travaillait à une monographie
d'un des genres d'algues les plus embrouillés, le genre Sargassum.
Après sa mort est paru ce travail attendu de tous les algologues et qui
perpéluera sa mémoire (Addilamenla ad cognilionem Sargassorum, Verhandl,
der Zoologisch-botanischen Gesellschaft im Wien, 65, pp. 329-448, 1916; 66,
pp. 1185, 1917. — G. Hamel.
46. Hale, F.-E. — Kecping our water fit to drink. (Sci. American,
129, pp. 332-375-5376, 5 fig., 1923).
This popular article indicates the character and means of coutrolof plant
and animal life in reservo — Wn. Randolph Taylor.
47. Hinman, J.-J. dr. — Algae. (Proc. 16 th. Ann. Conv. Indiana
Sanitary and Water Suppb- Assoc., 1923, pp. 65 66, 1923).
Crenothrix is troublesome in waters which are hi
causes trouble at Davenport and Cyclotella at Iowa
eradicated by clorination. Sulphate of copper gave poor results, — We.
Htandolph Taylor.
48. Mangin, L. — Notice nécrologique sur J -B. de Toni. (C. 2.
Acad. Se., 179, pp. 365-366, Paris, 192%).
49. Mer, C. — Bemerkungen zur Phylogenie der Algen und Pilze.
(Bot. Archive, 192%, 5, pp. 109-413).
s de Fla-
dériver les Algues des différentes sé
gellées, mais il considère les Flagellées comme un néoténie des spores des
Algues. Les Zygnemalaceae dérivent directement des Confervoideae et ont
été formées sur la terre et non pas pendant la vie dans l'eau. Leur fécon-
dation en tubes clos et leurs gamètes sans flagelles soutiennent celle opi-
nion. Aussi, les oomycèles doivent avoir pris naissance pendant la vie
terrestre mais en dehors des Algues. — Van Goor.
L'A, ne veut pas fai
50. Printz Henrik, Professor, D'N. Wille.—(Ny1. Mag. f. Naturo.,
62, 51 p., Kristiania, 199%, 1 port.).
Notice biographique du grand Algologue norvégien, accompagnée d'une
bibliographie très complète où figurent également les nombreux articles de
vulgarisation ou autres parus dans les quotidiens. — P, Allo ge.
Bl. Page, I.-H. — Algae their significance and determination in
water supplies (Proc. 16th. Ann. Conv. Indiana Sanitary and
Water Supphr Assoc., 1993, pp. 39-65, 4923.
Source : MNHN. Paris
ii
he quartity of CuSO* needed to exterminate the different genera differs
widely. This paper is a general rewiew of established extirpative procedure.
— Im, Randolph Taylor.
52. Wildeman, E. de.— J.-B.De Toni. (Bull. Soc. Roy. Bot. Belg.,
57, 2 p., Bruxelles, 1925).
53, Naumann, E.— Einige allgemeine Gesichtspunkte betreffs des
Studium der regionales Limnologie (Verhk. der Intern. Verein.
für Limnologie, Innsbruck, 1924, pp, 400-110).
L'A. rappelle les directives suivant lesquelles doivent se faire les études
limmologiques régionales : groupement des eaux suivant leur teneur en Ca,
Net Pen types oligo-, méso- et polytrophe, cartographie limnologique,
modifications apportées aux (ypes primitifs par l'influence de l'homme, ete.
P, Allorge.
54. Ranson, E
480, pp.
— Le verdissement des huîtres (C. À. Acad. Se.,
167, Paris, 4995).
On croyait que le verdissement des
l'absorbtion par la digestion du p
Diatonmes bleues. L'A. ayant seclionné alé que le pigment
en solution dans l'eau, se fixa épitheliales des branchies
qu'il colore en bleu. 11 est concentré dans chaque cellule entre les granules
ciliaires et le noyau. — G. Hamel.
luait par suite de
ula ostréaria où
; à con:
sur les cellule:
Setchell, W, A. — Krank Shipley Collins 1848-1920 (Amer.
Journ. Bot., 42, pp. 54-62. Portrait, 1995).
This noted American phycologist was born in Boston Mass. and died in
New Haven Conn. He was engaged in busine
s and conducted his algal
studies during Vacations and in spare lime. He is especially noted for his
complete revision of the Green Algae of North America, which received
Lo supplements, and for his dominating share in the issue of the Phycotheca
Boreali-America of Collins, Holden and Setchell which hid reached 2425
numbers in 46-45 fascicles at the time of his death.— mm. Randolph Taylor.
56. Szymkiewiez, D. — Bibljografja Flory polskiej (Prace mono-
graficine Komisi fixjograficznej. 1. 11, Krakow, 1995).
Le deuxième lome de cette publication édi sous les auspices de
l'Académie polonaise des sciences est consacré à la bibliogaphie de la flore
polonaise ; 2035 litres sont citées dont 145 se rapportent aux Algues. —
P, Allor.
Source : MNHN. Paris
Hi
57. Steinecke. F. — Serodiagnostik und der Slammbaum der
Pflanzen (Osteudsche naturwart, H. A, 1995).
arisation des science:
Dans ce nouveau périodique destiné à la haute vulg
l'auteur à exposé l'état de nos connaissances sur les séro
et leur importance pour l'édification rationnelle de l'arbre
logique des végétaux.
ans discuter la méthode, nous ne reliendrons ici que ce qui concerne
les Algue
Les Bactéries sont plac
Algues bleues puis, successivement, sur des rame
tout à la base de l'arbre. Viennent ensuile les
levés
x de plus en plus
les Algues vertes fila
s, aux Amibes el
les Agues vertes unicellulaires, les Algues rouges
érocontes (apparentées aux Di
“urs), les Algues brunes, les Siphonées (rattachées aux
menteuses, les Hé omé
aux Animaux inf
Champignons supérieurs par l'intermédi
e des Phycomycètes).— M. Denis
EXSICCATA.
58. James Groves #nd G.-R. Bullock-Webster.— (British and
Irish Charophytes (Exsiccata). Fascicule 4, N° 1-21. Fase, 2
22-42, 1924.
e a very fine set of vell pr
ved specimens col-
These fasciculi compris
lected for the most part by
of the follewing species and varieties recently described 1
which had not previously been generally distributed :
N\. flexilis Var, Æryerit, N. opaca brachyclema,
var. erythrocarpa, Chara muscosa and C. balt
anon Bulloe
iey include cxamples
the compilers
Nütella spantoclema,
Tolypella glemerata
var, rigida. — À, Cotton
EXCURSIONS ALGOLOGIQUES.
M. ie Professeur MANGIN, membre de l'Institut, dirigera une
excursion algologique les 3, 4 et 5 septembre 1925, dans la
région de Saint-Malo, dans la Rance et aux îles Chausey. La
préparation et l'étude des algues recueillies se feront au labora-
toire du Muséum national d'histoire naturelle, dans l’Arsenal
maritime de Saint-Servan.
M. le Docteur LEBLOND dirigera une excursion algologique
les 2, 8 et 4 octobre 1925, à l'ile d'Ouessant.
Pour tous renseignements, s'adresser à M. HAMEL, labora-
toire de Cryptogamie, 63, rue de Buffon, PARIS (5:).
Imprimerie Lucien Declume, Lons-le-Saunier
Source : MNHN. Paris
Tome I. — N° 2. Juin 4925,
al!
LGOLOGIQUE _
SOMMAIRE |
The marine flora of the Dry Tortugas. |
V.R. TAYLOR
RICHARD ..... Les aérocystes et les boursouflures des Fucus.
, CHEMIN .... ..… Le Fucus vasicole de la baie de Terrénès.
, DEFLANDRE ........... ,. Sur l'existence de formes sigmoïdes parallèles chez
plusieurs Closterium.
ELANCELOT ............s. C.-M. d'Orbigny, algologue méconnu.
| RAPHELIS........ ........ Sur la végétation du Caulerpa prolifera (Forst). Lamour.
Revue bibliographique.
PARIS
Laboratoire de Cryptogamie
Rue de Buffon 63
Source : MNHN. Pari:
Revue Algologique.
Directeurs : P. ALLORGE et G. HAMEL.
La Revue Algologique pi
décembre,
ait en mars, juin, septembre et
La Revue Algologique est consacrée à tout ce qui se rapporte
aux Algues : Systématique et Biologie des Algues marines et d'eau
douce (Characées comprises), Plancton, Algues fossiles, Chimie
et Physiologie des Algues, Champignons parasites des Algues,
Technique, ete.
La Revue Algologique publie : 4°) des articles originau
2) des analyses bibliographiques et les diagnoses de toutes les
s el variétés nouvelles décrites depuis janvier 1923.
Les auteurs de notes et mémoires originaux à publier dans la
Revue Algologique sont priés d'envoyer des manuscrits lisiblement
écrits et dé fs. Les travaux rédigés en langue étrangère doivent
être dactylographiés.
Les frais entraînés par les remaniements apportés au texte
primitif sont à la charge des auteurs. Les figures qui accompagnent
le manuscrit doivent être dessinées au trait, à l'encre de Chine on
au crayon Wolf sur papier procé
Les planches hors texte et lessimiligravures sont à la charge des
auteurs.
Tout ce qui concerne la rédaction et l'administration de la Revne
Algologique doit être adressé à l’un des Directeurs, 63, rue de
Buffon.
| PRIX DE L'ABONNEMENT POUR 1995 :
| France et Belgique : 85 francs. — Etranger : 50 francs.
Tome I, 19%. - France et Belgique, 40 fr. : Etranger, 50fr.
Le montant de l'abonnement doit être adressé à M. Gontran
HAMEL. Laboratoire de Cryptogamie. 63, rue de Bufton,
Paris (V°). Compte de Chèques postaux, 656.09, bureau de Paris.
{, Source : MNHN. Paris
Deuxième Année. No2. Juin 1925.
Revue Algologique
Revue paraissant tous les trois mois
Directeurs :
P. ALLORGE et G. HAMEL.
The marine flora of the Dry Tortugas.
Wu. Ranpozpn TAYLOR.
l'he detailed study of the marine algal and phanerogam flora of
any isolated area is bound to prove an interesting k, and this
is especially true Whea the area is an outlier of a distriet which
has itself not been surveyed since the be
study of the Caribbean and the Bahamas.
laboratories of the Carnegie Institution of Washington atthe Dry
inning of the modern
The well! equipped
l'ortugas offer unexcelled facilities for a study of the marine algae
1 those islands, and this Was undertaken as part of a general bio-
survey to furnish the basic information from which more
specialized researches on the plants and animals of the territory
ould be planned. Fhe shailow water work was done afoot or with
one or another of the three motor launches attached to the Station,
io of which were equipped with glasses set in the bottom for
lireet observations, rendered easy by the remarkable clarity of
ihe water. A little work at slightly ater depths was accom-
plished with a diving helmet, but this proved too slow to be prac-
ticable for large areas. Dredging from the launches was carried 10
ihout 30 or 40 fect, and beyond this with the splendid yacht
« Anton Dohrn » to 100 fathoms
lor the macroscopic types in the Southwest Channel. The genero-
sity of the Institution in granting the wriler he privileges of
the Station and its equipment for this work must be most grate-
which seemed to cover the limit
fully acknowledged.
Source - MNHN. Paris
— 114 —
From the mainland the Florida Keys extend down to Key West
in fairly close succession ; west beyond this large island there are
a few smaller ones and after a long interruption the Marquesas
group, a mangrove covered atoll of considerable size, followed
alter the greatest break (30 miles) by the Dry Tortugas, themsel-
ves 70 miles west ofthe nearest settlement at Key West. This
most outlying part of Florida lies then between the Gulf of Mexico
and the Straits of Florida, and consists of eight islets and major
reefs, constituting the exposed parts of à much interrupted, irre-
gularly elliptical coral atoll. The permanently exposed parts of
these islets are of calcareous sand, with a little coquina along the
shore, and without any bodies of fresh Water or salt marshes,
though with three or four little salt pools which exist by virtue of
seepage through the sand. Including the ri the charted Jand
area consists of less than one quarter square mile of territory but
by virtue of the length of the reefs and of Loggerhead Key, the
largest island, and of the vast stretches of comparatively shallow
water there is à very considerable territory highly favorable for
the growth of algae, and of course the rich associated fauna.
The work undertaken falls naturally into two parts, the listing
of the various algae present, and the determination of the distri-
bution of the important ones throughout the territory. The general
collecting essential to the first feature has been vigorously prose-
euted and the list approximates 250 forms, some of which cannot
be finally placed without further field study. It is not expected that
this list will be materially increased for the season concerned,
namely June-July. The distributional and ecological study has
been well begun, although the Garden Key area alone may be
considered in any sense completed. In addition to this, fairly full
information was obtained of the flora of White Shoal and the South-
west Channel.
The group lacks'natural areas of warm, extremely quiet and
protected water, and therefore would lack some of the mostinteres-
ting types of tropical marine flora were it not for the presence on
Garden Key and almost covering it of Fort Jefferson, which is
surrounded by a broad walled moat. Although the deserted fort
itself has suffered much from hurricanes and other damage, the
wall of the moat is almost intact ; on one side it is broken, but
drifting sand has almost closed the opening. The only other pas-
sages are an open sluice at the northwest angle through which a
Source : MNHN. Paris
— 115 —
skiff can barely pass at low water, and a subterranean pipe sluice
at the southeast side. This moat furnis
ed an ideal habitat for
algae requiring extremely sheltered water and supported a rich
flova, which was made the object of an especially detailed
survey.
Pexr-Picure. — Skelch map of he Dry Torlugas. The line indicaling Le 6
fathom curve is approximate, and very many minor irregularities and shoals
lave been omitted.
The fort is irregularly hexagonal. The outer moat wall is surroun-
ded by land on part of the north easi side, on all of the east and
southeast, and also on most of the south west side; the balance is
washed by the water of the lagoon. On the east and $outheast,
there is a narrow shallow beach covered with beds of Halimeda
Source : MNHN. Paris
— 116 —
opuntia, Padina Vickersae and Codium Pilgeri, beyond which
there is an abrupt drop to the deep Ship channel. Great coaling
piers largely barren of vegetation bound this area on the south.
west side, and toward the north it is found that a broad sandy
beach extends from the wall out to the broad belt of Thulassia
testudinum Koenig et Sims (Turtle Gre
sional coral blocks bear Chondria littoralis, Acanthophora spi-
cifera, Gracilaria, Neomeris, Dictyotae and Padina : in Ühe more
open parts of the turtle grass there is Udotea flabellum and
Halimeda tridens. On the grass itsell Helobesia farinosa is the
only abundant epiphyte, The inshore Thalassia is shorter and
sparser ; it increases in luxuriance in deeper Water, passing at
about 10-15 feet into a zone of living corals and Gorgonians and
}. On this beach occ:
very abundant Dictyotae. Toward the north end as one approaches
the channel again the Thalassia area narrows and almost disa-
pears, and the Dictyota beds come into shallow water. The expo-
sed wall of the fort itself is in g
with Acanthophora spicifera, Laurencia papillosa, Cladopho-
ropsis membranacea, Halimeda scabra and 11. Tuna, Caulerpae,
Valonia macrophysa, Goniolithon and à host of smaller thing
The insids of the moat shows à striking difre
ater part luxuriantly covered
rence in flora, cor-
related seemingly with the exposure. On the east and southeast
sides the bottom is nearly covered with Sant Thalassia and great
beds of a giant form of Cladophoropsis membranacea with Chae-
tomorpha and Ernodesmis On the other sides the vegelation is in
patches, largely of Halimeda tridens With Caulerpae. There are
few other associations concerned, but the most notable is found
in shallow water and consisted solely of Acerabutum crenulatum
and À. pusillum with Acicularia Schenckii growing on broken
corals. Frequently Æalimeda Opuntia extended out over the bot-
tom from the wall in great beds 12 to 24 inches in thickness.
The face ofthe fort itself forms the inner wall ofthe moat. It
Supports à much less luxuriant flora than does the outer wall,
Along the side of the fort facing
south-cast there is a fair growth
of Wurdemannia setacea, Cladophoropsis, some Acanthophora
and considerable Halimeda Opuntia below. On the southwest
there is a little Valonia macroplhysa and Amphiroa lragiissima,
With some Z/. Opuntia. On the west the growth is similar with
considerable Acanthophora at the ends but less Amphiroa and
11: Opuntia. On the north-west side there is a little growth of the
Source : MNHN. Paris
7
same Lype, especially at the turn, almost éxtinguised toward the
north end, The growth on the north east is of the scantiest, but
with the turn to the east side a fairly good growth is found based
on /1, Opuntia With Cladophoropsis, altérnating with Acantho-
ae and Valonia, and with Wurdemannia above
phora, Caule
low tide.
‘The outer moat wall has a shell about a foot broad which lies
6-18 inches below the low tide level, enabling the support of a
far more fuxuriant flora than the but slighuly sloping fort face. This
outer Wall in its relation to the moat of course l'aces the opposite
direction from the corresponding faces of the fort itself, he
south-east section (facing therefore north-west) has à very scant
fora of Halimeda, Valonia and Amphiroa except near the ends,
where the growth is more luxuriant ; Z. Opuntia is frequent. The
south-west section has a rich and heavy growth of fine Halimedas,
ete. The west section
Valonia, Acanthophora, Heterosiphonia
also à rich ora, much the same but with more Caulerpae ;
:d Low
tion had a
with increasingly shallow water the vegetation decreas
the open sluice at the northern end. The north-west se
heavy growth of similar kind in the first part, and notably
in /, Opuntia ; itis interrupted by bo sand bauks near
wall growth
lackin
‘he north end, between and beyond which there is «
but a little Z2. Opuntia. On the north-east end there Was a com-
paralively slighé growth except toward the west, where il Was
mostly of 4. Opuntiæ and A. Tuna, Amphiroa, Caulerpae,
Valonia macrophysa and V. ocellata and Cladophoropsis : loward
the cast end the last two with Acicularia were the only notable
elements. On the east side there was little growth above the shell,
the seant vegetalion was of Opuntia, Amphiron, Valonia and
s, with less Halimeda and more Acanthophora, Clado-
Caulerpas,
nellia Dubyi near the southern end.
s and Pey
A review of the data just given shows a much greater growth
on those walls which réccive the morning-castern-sun. Other than
t no factor observed seems of possible significance in expla-
the tig
nation of the markedly preferential distribution of the algae. Both
reds and greens shared in {his ; the ‘brown algae were of no im-
portance within the moat ; the blue-green hared with the corals,
sponges and other animals the spaces left by the higher algue, but
none of these were abundant on the sides largely barren of higher
Source : MNHN. Paris.
— 118 —
Because of the proximity of the channel the bottom flora around
Garden Key is somewhat modified, The ordinary condition is for
the island beach to es
white sand with a sp
end out as a shallowly submerged zone of
e vegelation of Chondria, Champia, Cera-
mium, //. tridens, Padina, ete., on broken pieces of coral. At about
5 feet this is replaced by the Thalassia beds which extend down to
about 15 feet and are followed by the zone of Gorgonians and corals
with which grow Zonaria lobata and Dictyotae. This association
goes down as far as could be clearly s through the glass
bottom of the boat, i.e. Lo well over 30 feet, On the sides of the
islands bordering the lagoon the white sand strip may be very
broad indeed, as on the west side of Bush Key. Here on the seat-
tered fragments grow the forms mentioned above and especially
Dictyosphaeria favulosa, Valonia ventricosa, Goniolithon decu-
tescens, G. solubile and G. Borgesenii. Beyond these in turn
the Thala
a beds are very broad, and it is here that the asso-
ciates of this plant may be most casily observed. They consist of
Spyridia filamentosa, Lyngbya majuseula in masses, Penicillus
: dumelosus and Udotea. flabellum as the most important large
and Melobesia farinosa and Crouania attenuata as the
| most important epiphytes ; in addition P. pyriformis, Rhipoce-
| phalus Phoenix, H. Opuntia and Liagoras may be mentioned.
On the cast side of the castern islands the shore drops rather
steeply to 10 fathoms, and here the Thalassia beds are not an im-
portant feature ; also the action of the incoming breakers modifie
the shore character so that dead coral fragments and coral rock
rather than sand form the predominant substratum, and the Dic-
tyotas and Zonaria lobata extend abundantly to shalloyw water.
In such positions the flora becomes very rich and Laurencia impli-
cata, L. obtusa, Digenia simplex, Neomeris annulata, Dasycla-
I dus clavaeformis and Galaxauras are important types. Where
| coquina bloks are formed along the shore the fora is different in
| aspect from that on the broken coral rock. Here the broad flat sur-
faces of the coquina prevent this flora from developing except in
1 fissures and along ledges. Over the broad surfaces there may be
abundant dwarf, densely packed L. implicata, Dictyolas, Padinas,
and Enteromorphas only 1 or at most 2 em. high, or else above
the fine detritus there may appear but the tips of the filaments of
ï Gelidium pusillum, Sphacelaria tribuloides and other tiny
species,
alge
Source - MNHN. Paris
— 119 —
Muddy bottom at moderate depths of about 20 feet or some-
what greater often showed a dominant growth of Cymodocea
schers. (Manatee Grass). The lower limit of this grass
in the shallow water of
mandatorunt à
was not recorded ; it occured sparingl)
ihe moat. Dredging with the « Anton Dohrn » followed work
with the launches into deep water between White Shoal and Gar-
den Key, and then south through the Southwest Channel to a
depth of 100 fathoms, with a series west from this channel which
rield good results owing Lo the rough bottom on which
repeatedly wreeked. In shallow water the Die-
tyota beds we first encontered. Beyond this in about 10-15
lathoms the flora was characteristically rich in red algac. À par-
tial list from this region whould include : Chrysymenia entero-
morpha, ©. uvaria, Halymenia Flores i (the most abundant
form), A. decipiens, Gracilarias, Eucheuma isiforme, Delesseria
hypoglossun, Codiun isthmocladum and Scinaia compla-
nata. Beyond this area in deeper waler of 40 fathoms and
over the flora is quite changed. Here the phanerogam Halophila
Baillonis Aschers. abundant in water of 6-10 fathoms
is replaced by A. Engelmanni Aschers. and the Caulerpas domi-
nate the flora. Most important of these Was C. prolifera; next,
mall amounts. Abundant
did not ;
the apparatus wa
which w
C. Ashmeadii, With several others in
also Avraineillea asarifolia and A. levis, Cladocephalus luteo-
fuscus and Udotea cyathiformis. This type of flora extended
down to about 60 fathoms (1) Hauls at 75 fathoms and beyond
failed Lo bring up any macrc
copie algae.
‘The foregoing sketch indicates the general character of the
marine vegetation at the Dry Tortugas. It is hoped by further
lield studies to complete the investigation in à detailed way for the
entire area. Here the acknowledgements and thanks of the writer
must be expressed to Dr. G. W. Dodge for the use ofthe facilities
ofthe Farlow Herbarium, and to Dr. M. À. Howe not only for
those of the New York Botanical Garden but especially for his
1) Soundings were usually laken for all hauts made with the « Anton Dobrn »,
uslug an aceurate sounding machine carrying a braided wire line and heavy
weight : however through inadvertance they were omilled on hauls in excêss of 10
fathoms and less than 75 fathoms. In consequence where in {he list following
depths of 50 and 60 fathoms have been ciled il has been With a Word of caution,
but since the slope of the ocean floor in the direction trave d is exceedingly
regular, iLis believed that these depths, calculated from the position of the boat
n elation Lo points of soundings actually made, are € ntially correct
Source : MNHN. Paris |
— 120 —
most generous assistance with information regarding many spe-
cimens and the determination of a considerable number, including
especially the difficult Lithothamnieae.
There will follow a list of the species recorded, with a few omis-
sions pending further study.
MYXOPHYCEAE.
CHROOCOCCACEAE.
Chroococcus membraninus (Menegh.) Naeg. — In psol n° 2, on Long
Key
C. turgidus (Kütz.) Naeg. — Widely distributed as an occasional
form ; abundant in pools on Long Key
Gloeocapsa fusco-lutea (Naeg.) Kütz. — In pool n° 2, ‘on Long Key.
Gomphosphaeria aporina Kütz. Abundant in pool n° 1, on Long
Key
Merismopedium convolutum Bréb. — Scarce ; with Dichothrix on
wall Garden Key.
CHAMAESIPHONACEAE
Dermocarpa prasina (Reinsch.) Born. and Flah. — On Padina in
moat on Garden Key.
D solitaria Collins and Hervey. — On Padina in moat on Garden
Key.
Hyella cæspitosa Born. and Flah. — In old shells on Garden and
Loggerhend Keys, abundant ; probably general in shallow water.
Nenococeus Schousboei Thuret. — On Padina in moat on Garden
Key.
OSCILLATORIACEAE.
Lyngbya vonfervoides Ag.— Abundant on wall of moat, Garden Key.
L. majuseala Marv.— Abundant and generally distributed in shallow
water and dredged Lo 4 fathoms.
Oscillatoria amphibia Gom.— In pools on Long Key.
O. Corallinæ Gom.— In pool n° 2, on Long Key.
Phormidium persicinum (Reinke) Gom. — With Symploca from
White Shoal in 2-4 fathoms.
Spirulina rosea Crouan. — Near southeast sluice in moat, Garden
Key,
Source : MNHN. Paris
— 121 —
S. subsalsa Oersted fa. oceanica (Crouan) Gom. — In pool n° 2, on
Long Key.
S. subtilissima Kütz.— In pool n° 4, on Long Key.
Symploca sp ? — Dredged in 2-4 fathoms off Loggerhead Key and
\White Shoal.
SCYTONEMACGEAE.
Seytonema crustaceum Ag. — Abundant in a very small artificial
pool on East Key.
STIGONEMACEAE.
Mastigocoleus testarum Lagèrh. — In old shells and corals on
Garden and Loggerhead Keys ; probably general in shallow water.
RIVULARIACEAE.
Calothrix confervicola (Roth) Ag. — On Cladophoropsis and Chac-
tomorpha in moat on Garden Key
C. crustasea Thuret. — On moat wall between tide marks, Garden
C. parasitiea (Chauv.) Thuret — lu Liagora, Loggerhead Key.
copulorum Ag. — Forming part of a crust on moat wall, Garden
Ke
Dichothrie Baueriana Born. and Elah. ? — Forming thick velvely
nasses on walls and rocks, Garden and Sand Keys. Forming thicker
ufts, and with wider trichomes than normal for the species, but pro-
bably best placed here.
D. fucicola Born. and Flah: — On difing Sargassum and various
Igae from White Shoal.
Rivularia polyotis (1. Ag.) Born. and Flah.— Où Sargassun ratans
vashed ashore on Loggerhead Key, and on Thalassa and Halimeda
iround Garden and Loggerhead Keys.
(Lamprocystis roseo-persicina (Külz) Schroct. — This organism,
omelimes considered an alga, was abundant in pools on Long Key,
nd occassional elsewhcre)
CHLOROPHYCEAE.
CHAETOPHORACEAE.
Blastophyse rhisopus Reinke. — On Acanthophora in moal on
Garden Key
Phæophila floritearum Mauck — On Zonaria near Bird Key Reel
and on Acanthophora on Garden Key.
Source - MNHN. Paris
ULVACEAE.
Enteromorpha crinita (Roth) J. Ag.— Attached to hull of U.S.L.H.
S. ‘30 ”. — This and the other Enteromorphas obtained were very
small and difficult of determination.
Æ. flexuosa (Waulf.) J. Ag.— On conch shells, Garden Key.
E. prolifera (FI. Dan.) Kütz. — On conch shells, Garden Key and on
rocks, Loggerhead Key.
Protoderma marinum Reivke. — On Bush Key, in tide pools on
shells and dead corals.
Ulva Lactuca L.— One tiny blade attached to Padina on Garden Key.
CLADOPHORACEAE.
Anadyomene stellata (Walf.) Ag.— Scarce : under rocks in shallow
water near Bird Key Reef and dredged off Loggerhead Key and Middle
Key in 21/2 to 4 fathoms.
Chiætomorpha gracilis Kütz. — In lide pools, especially on Logger-
head and Sand Keys ; also dredged in from 1 Lo 3 fathoms on White
Shoal and Long Ke)
C. Linum (EI. Dan.) Kütz.— From the moat on Garden Key.
Cladophora flexuosa (Griff.) Harv. fa. foridana Collins.— Dredged
off White Shoal in probably not over 10 fathoms.
C. fuliginosa Kütz. — Gencrally distributed in the dredgings, espe-
cially about Loggerhead Key, White Shoal and Southwest Channel in
1/2 Lo 9 fathoms on old shells and on corals.
Cladophoropsis membranacea (Ag.) Borg. — On coquina rock on
Sand Key and on moat wall on Garden Key, as a dense tarf. What
appears to be a form of this floats as large masses in the moat, differing
in being far larger in all dimensions.
Dictyospharia favulosa (Ag.) Decaisne. — Generally abundant in
shallow water, especially within the lagoon and dredged to a depth of
20 fathoms off White Shoal and Southwest Channel.
Microdictyon umbilicatum (Velley) Zanard. - Dredged a small piece
off White Shoal.
Rhizoclonium tortuosum Kütz. — In pool n° 1 on Long Key as the
under part of the mass of floating algae.
GOMONTIACEAE.
Gomontia polyrhiza (Lagerh.) Bornet and Flah. — Frequent in old
shells on Bush and Garden Keys, probably generally distributed,
Source : MNHN. Paris
VALONIACEAE.
Chamaædoris Peniculum |Sol.) O.Kuntze.— Dredged of Loggerhead
Key and Southwest Channel in 1 to 20 fathoms.
Ernodésmis verticillata (Kütz.) Borg. — Frequent in the moat on
Garden Key.
Siphonoctadus rigidus M. À. Howe. — On rocks near Garden Key.
Struvea elegans Borg. — Dredged in Southwest Channel, probably
u between 10 and 20 fathoms.
Valonia Aegagrophila Ag. — Dredged of Loggerhead Key in 3
fathoms.
V. macrophysa Kütz. — General on stones and corals in shallow
water, becoming exceedingly abundant on the moat wall of Garden
Key and dredged to 4 fathoms.
V. ocellata M. À. Howe. — Onthe moat wall, Garden Key, and on
rocks near Bird Key Reef.
VF. utricularis (Roth) Ag. — Dredged off Loggerhead Key.
V. ventricosa J. G. Ag. — Frequent, usually attached to sides or
aider parts of broken rocks or corals in shallow water, but also dredged
» 10 fathoms on White Shoal.
DASYCLADACEAE.
{cetabulum crenulatum (Lamx.) Kuntze, — In shallow water, Gar-
n Key moat ; on woodwork, on the wall and on coral fragments.
L. pusillum M. À. Howe.
Key moat.
cicularia Sehenchit (Mëb.) Solms. — Abundant on the northeaslt
le of Garden Key moat on coral fragments, with the above.
Dasycladus clavæformis (Roth) Ag. — Generally abundant in open
ut shallow water on coral fragments, ete., and dredged to 4 fathoms.
Neomeris annulata Dickie. — Common on coral fragments and
ones in shallow water, and dredged Lo 4 fathoms.
On corals in very shallow water, Garden
CODIACEAE.
Acrainvillea asarifolia Borg.— Dredged off Loggerhead Key in 2 Lo
i lathoms and ia Southwest Channel in 40 to 50 fathoms.
A. levis M. A. Howe.— Dredged in Southwest Channel in 50 fathoms.
4. nigricans Decaisne, la. fulva M. À, Howe. — Dredged off White
Shoai in 2 1/2 fathoms.
Cladocephalus luteo-fuscus |Crouan) Borg. — Dredged of White
Shoal and Southwest Channel in 8 Lo 50 fathoms.
Codium nepens (Crouan) Vickers. — One small plant with the ana-
Source - MNHN. Paris
He
tomical characters of this species was found on coquina on Loggerhead
Key,
C. intertextum Collins and Hervey. — On coquina at Loggerheal
Key and dredged offshore and in Southwest Channel to 20 fathoms.
C. isthmocladum Vickers. — Gencrally present in dredge hauls o:
White Shoal and Southwest Channel at 10 fathoms and reaching Lo 40
fathoms.
C. Pilgeri O. C. Schmidt. — Abundant, forming large loose tufts o:
stones by west coal pier, Garden Key.
C. tomentosum (MHuds.) Stackh. - In small dense Lufts on coquina on
the west side of Loggerhead Key, scarce.
Halimeda discoidea Decaisne. = Dredged off Bird Key and off Whit:
Shoal and Southwest Channel in 2 Lo 20 fathoms.
11. monile |E. and S.) Lamx., mostly fa. robusta Borg. — Gencra
but not very abundant in shailow water, especially in (he moat o
Garden Key and in the lagoon flats inside Bird Key Reel ; dredged oi
Loggerhead Key and White Shoal Lo 4 fathoms.
H. Opuntia (L.) Lamx., mostiy var. triloba (Decaisne) Bart. — Abun-
dant in moat and around Garden Key; general in shallow water ant
dredged to 5 fathoms.
11. Opuntia (L) Lamx. fa. minor Vickers.— This strikingly distinct
plant was dredged frém off Loggerhead Key in 3 fathoms and in the
Soüthwest Channel as deep as 30 fathoms.
11. scabra M. À. Howe— Frequent in shallow water an 1 especially
on moat vvalls on Garden Key, where it was found with sporangia
dredged from à Lo 5 fathoms.
A. simulars M. À. Howe, — Dredged off Bird Key and Bird Key
Reef and White Shoal and Southwest Channel to 40 fathoms, more
generally in about 10 fathoms.
Il. tridens (E. and S.) Lamx. fa, répartita (Barton) Collins. — In
moat on Garden Key, approaching fa. ypica, and also from \Whit
Shoal and Bird Key Reef in 3 to 9 fathoms.
11. iridens (E. and S.) Lamx. fa. typica (Barton) Collins. — Géne-
rally distributed, often abundant especially in shallow water, as in moal
and around shores of Garden K
I. Tuna (E. and S.) Lamx.—
H. scabra.
11. Tuna (E. and S.) Lamx. var. platydisca (Decaisne) Barton. —
Material approaching this variety was secured in dredging off White
Shoal in 10-20 fathoms.
requent in shallow water, often with
Penicillus capitatus Lamarcek, fa. elongatus (Décaisne) Gepp. — In
the moat, Garden Key, and occasional in shallow water generally.
P. dumetosus Blainv. — Generally distributed in sand in shallow
\ater ; especially frequent about Garden Key.
Source - MNHN. Paris
= 195 =
P. Lamouroutié Decaisne. — Sma Il individuals dredged from 40
fathoms in Southwest Channel.
P. pyriformis À. and E. S. Gepp. — In sand in shallow water off
Bird Key Reef and Garden Key.
P, pyriformis À. and E, S. Gepp, fa. explanatus Borg. — Dredged
in 10 Lo 25 leet off Bird Key and White Shoal.
Rhipocephalus oblongus (Decai-ne) Kütz. — In sand near shore of
Loggerhead Key, apparently scarce.
HR, Phœnix (E. and S.) Külz., fa. brevifolius Gepp. and fa. typicus
Gepp. These Lwo forms and intermediates were occasional in 4 feet of
iter west of Long Key, and were dredged sparingly off White Shoal
and Southywvest Channel Lo 40 fathoms.
Udotea conglutinata (Sol.) Lamx.- Dredged in Southwest Channel
in 10 to 42 fathoms.
U. cyathiformis Decaisne. — Dredged in 4 Lo 40 and probably 50
fathoms in Southwest Channel. The record of this species is here
limited Lo the funnet-shaped, almost papery-thin plant of deep water,
as it appears thal a variety of less typical, perhaps specifically different
irms, have beed place { under this name. Such of these as \vere secu-
red at Dry Tortugas are withheld for further study
U. Jlabellum (B. and S.) M. A. Howe. — Fret
hallow water, and especially in the Thalassia zone. Forms apparently
ut, generally in
ging here were dredged to 40 fathoms.
. verticillosa Gepp. — Dredged sparingly in 10 to 40 and probably
0 fathoms in Southwest Channel.
BRYOPSIDACEAE.
Bryopsis pennata Lamx. — Inthe moat, Garden Key.
Bryopsis pennata Vamx., var. securda [Harv.) Collins. — Outside
{ moat wall, Garden Key, with many branches in the same tufts sho-
ing decidedly the characters of var. Le Prieurti (Kütz.) Collins.
B plumosa (Hads } Ag.— Dredged in Southwest Channel in 8 to 40
thoms,
CAULERPACEAE.
Caulerpa Ashmeadii Marv. — Abundant and frequently dredged in
Southwest Channel at 10 to 40 and probably 60 fathoms. The plants
found had the ramali usualiy strikingly mucronate. The plant as here-
lolore described is said Lo have the ramuli blunt, or according to
Harvey € somewhat incrassaled at (he very obtuse extremily ». The
vrilér has examined material from the original collection by Ashmead
it the Farlow Herbarium and the New York Botanical Garden which
Source - MNHN. Paris
— 126 =
liad passed through Harvey's hands, and this was indeed without the
apical murco. but it was all of old, worn pieces. The material of the
present collection was in luxuriant condition and filted this highly dis-
tinctive species admirably, except that the broad-ended ramuli bore a
sharp mucro, which however occasionally on parts of the older fronds
was reduced or wanting. D' M. A. Ilowe some years ago identified
material of this kind collected at Dry Tortugas by H. H. M. Bowman
as this species.
C. crassifolia (Ag ) 1. Ag., fa. mexicana (Sond.) J. Ag. — Dredged
off Loggerhead Key and in Southwest Channel in 5 (?) to probably 60
fathoms. Rather scarce.
C. crassifolia (Ag.) J. Ag, fa. typiva (Weber) Borg. — Dredged in
Southyvest Channel in 40 to probably 50 fathoms, very scarce.
C. cupressoides (Vahl.) Ag., var. Aabellata Borg. — Dredged in
Southwest Channel in 40 to probably 60 fathoms, scarce.
C. cupressoides (Vahl.) Ag., var, typiea Weber, — Abundant in moal
on Garden Key, and occasional in shallow water elsewhere.
C. jastigiata Mont. ? One fragment dredged in Southwest Channel at
40 fathoms.
C. Lycopodium Harv.— Dredged in Southwest Channel in probably
50 10 60 fathoms, scarce.
C. peltata (Turn.) Lamx., var. {ypica Weber. — In shallow water on
Bird Key Reef, scarce.
C: prolifera (Forsk.) Lamx.— Dredged in Southwest Channel at 42 Lo
probably 60 fathoms. Very abundant, especially at the deeper stations
C. racemosa (Forsk.) I. Ag., var. clavifera (Turn.) Web., fa.macro-
Physa (Kütz.) Weber.— Dredged in Southwest Channel to probably 60
fathoms, very scarce.
C. racemosa (Forsk.) J. Ag., var. clavifera (Turn) Weber, fa. mi
crophysa Weber. — Dredged in Southwest Channel to probably 60
fathoms.
C. racemosa (Forsk.) J.Ag , var, occidentalis (Ag.) Borg. - Frequent
in the moat, Garden Key.
C. racemosa (Forsk.) J. Ag., var. uvifera (Turn.) Weber. — Abun-
dant in the moat, Garden Key.
C. sertutarioides (Gmel.) M. A. Howe, fa. brevipes (J. Ag ) Sved.—
Frequent, especially in a somewhat intermediate form in the moat,
Garden Key, and dredged in a dwarfed state around Loggerhead Key,
Sand Key and White Shoal.
C: sertutarioides (Gmel.) M. A. Hovwe. fa. longipes (Ag.) Collins. —
Abundant in the moat, Garden Key.
C. verticillata 3. Ag. — Dredged of Loggerheal Key and în South-
west Channel in 9 to 30 fathoms, scarce.
Source - MNHN. Paris
2 197 —
PHAEOPHYCEAE.
ECTOCARPACEAE.
Ectocarpus elachistæformis Heyär. — Growing on Zonaria in a
channel by Bush Key.
A sterile Ectocarpus and two or three creeping epi-or endophytie
forms were secured, but the determinations of these are uncertain and
consequently no names are listed here.
SPHACELARIACEAE.
Sphacelaria tribuloides Menegh. — On old corals about Loggerhead
and Garden Keys in shallow water, forming propagulæ.
ASPEROCGOCCACEAE.
Colpomenia sinuosa (Roth) D. and S. — Very scanly, on Garden
and Loggerhead Keys.
CHORDARIACEAE.
Castagnea virescens (Carm.) Thuret. — One piece, floating of
Garden Key. This is the large plant with few, thick branches which
passes under this name on the New Eogland coast.
. Zosteræ (Mohr.) Thuret? — This is hardly the plant which passes
under this name in New England, being more of the habit of a small
Wesogloia divaricata, butit is Uhe plant which recent students of the
ilvae of the West Indies, Bermudas and other islands of this territory
have placed here provisionally. It is frequent on Thalassia on the flats
inside Bush Key and Bird Key Reef, and was dredged on White Shoal
Lo 30 and possibly 66 fathoms,
Elachistea minor (Farlow) Collins. — On Sargassum dredged of
\\hite Shoal.
SPOROCHNACEAE,
Sporochnus pedunculatus (Huds.) Ag. — Dredged in Southwest
Channel to 30 and probably 50 fathoms.
DICTYOTACEAE.
Dictyopteris delicatula Lamx. — Very scanty, about the bases of
Sargassum plants on Bird Key Reel.
D. Justi Lamx. — Forming large beds in 1 to 3 fathoms southwest
o! Loggerhead Key, with abundant tetraspores.
Source - MNHN. Paris
— 128 —
Dicyota Bartayres'i Lamx.— Forms cotresponding to photographs
of authentic specimens of D. Bartay: Lamx. and D. patens A:
filed in the herbarium of the New-York Botanic Garden were frequeut
in shallow water on Bird Key Reef and around Garden Key and were
dredged on While Shoal. Forms ressembling specimens from the
Virgin Islands (Danish \Vest Indies) determined by Borgesen es
D. pardalis Kütz., but rather larger and showing tendencies towarl
D. indica Sonder and particulary toward D. dichotoma Lamx. were
common generally, especially around Garden Key. Tetrasporic plants
were not uncommon, but sexual reproduction was rare.
D. cervicornis Kütz. — Occasional old plants were found in shallow
Water around Garden and Loggerhead Keys.
D. dentata Lamx. — Collected off the southwvest end of Loggerheal
Key in about 10 feet of water.
D. dichotoma amx.— Not common, but il was secured neur Garden
Key and off White Shoal,
D. divaricata Lamx. — Frequent on Bird Key Reef, forming whe
young rather iridescent patches with complanate branches, later mor
irregular and tangled.
D. indica Sonder, — One tuft from Garden Key moat seemed te
belong here in the sense of determinalions by Borgesen of plants fron
the Virgin Islands,
Padina sancte-crucis Borg. — In shallow water about Garden and
Loggerhead Keys and Sand Key, forming tetraspores in abundance ;
frequeut.
P. Vickersæ Hoyt. — In Garden Key moat and on the laboratory
Wharf, Loggerhead Key, seanty ; forming tetraspores and gametes.
Zonaria lobata Ag. — Abundant in water of 5 fathoms or less on
rough bottom,
Z. variegata (Lamx.) Mert. — Dredged of Loggerhead Key and
lite Shoal Lo 5 fathoms, on coral fragments.
FUCACEAE.
Sargassum fiipendula Ag.— Approaching in habit var. Montagnet
(By Coilins and Hervey. Dredged of White Shoal, fruiting.
S. fluitans Borg. — Frequently drifled ashore on Loggerhead Key.
Sargassa were collected very assiluously from the drift \vashed up on
the east side of Loggerhead Key, and were more studied from this
source than any other, which accounts for the dominance of this island
in the records of the genus, which actually was generally represented
on the more open shores and reefs throughout the group.
S. Hystrix J. Ag., var. buifolium (Chauv.) J. Ag. — Drilied ashore
on Loggerhead Ro frequent.
Source - MNHN. Paris]
— 129 —
S. ratans (L.) 1.Meyen.— Found drifting generally about the islands:
collected from material washei ashore on Loggerhead Key.
S. polyceratium Mont.— Notuncommonly drifted ashore on Logger-
heàd Key, fertile.
S. vulgare Ag.? — Dredged on White Shoal at 1-3 fathoms in abun-
dance. This is Uhe S. eulgare Ag.? of M.A. Howe from the Bahamas.
S. vulgare Ag. fa. ovata Collins. — Growing ailached about Log-
gerhead Key and Bird Key Reef, fertile.
S. pteropleuron Grun. — Growing atlached about Loggerlead Key
and White Shoal, and frequently drifted ashore; fruiting, and reaching
a very considerable size.
RHODOPHYCEAE.
BANGIAGEAE.
Erythrotrichia carnea (Dillw.) J. Ag. — Occasionally abundant on
Acanthophora and Padina around Garden Key.
HELMINTHOCLADIACEAE.
Acrochætium leptonema (Rosenv.) Borg. ? — On Zonaria by Bush
Sey, bearing monospores.
4. Sargassi Borg. — On Dictyopteris Justi from southwest of Log-
gerhead Key, showing monospores and antheridia.
Liagora ceranoides Lamx.— Washed ashore on Loggerhead Key.
L. farinosa Lamx. — Washed ashore on Loggerhead Key in abun-
dance, and frequent on Thalassia in shallow water.
L. pinnata Marv.— On rocks by the shore of Sand Key.
L. valida Harv.— Washed ashore on Loggerhead Key.
CHAETANGIACEAE.
Galaxaura flagelliform's Kjellm. — Collected once off Loggerhead
Key in 4 fathoms. According to M. A. Howe, the tetrasporie form of
GC. squalida.
G. oblongata (E. and S.) Lamx.— On coral rocks in 10 feet of water
south of Loggerhead Key.
G. rugosa (Sol.) Lamx. — On rocks <outh of Loggerhead Key and
on White Shoal, scarce.
G. squalida Kjellm. — One poor specimen dredged off Loggerhead
Key.
G. subverticillata Kjellm. — The most frequent form of the genus at
lortugas. On rocks and dredged to 5 fathoms, Bird Key Reef and
Source : MNHN. Paris
— 130 —
Loggerhead Key. According to M. A. Howe the tetrasporie form of
G. rugosa.
Scinaia complanata (Collins) Cotton, probably var.énte: media Borg.
— Female plants and sterile ones dredged off White Shoal in about 10
fathoms.
GELIDIACEAE.
Gelidium pusillum (Stackh.) Le Jolis, var. conchicola Pice. and
Grun. — On rocks along shore, Loggerhead an1 Garden Keys, and
dredged off Loggerhead Key to 5 fathoms.
Wrangelia argus Mout.— Growing on rocks by the beach, east side
of Loggerhead Key.
W. bicuspidata Borg. — Dredged in rather shallow water on Tlhal-
lassia about Long and Loggerhead Keys and on White Shoal.
W. penivillata C. Ag. — Dredged frequently off White Shoal in 3 to
5 fathoms, and once at probably 50 fathoms.
Wurdemannia setacea Harv.— Abundant in {he moat, Garden Key,
and dredged of Loggerhead Key and White Soal,
k GIGARTINACEAE.
|
Kallymenia perforata J. Ag. — Once dredged in Southwest Channel
at 20 fathoms.
RHODOPHYLLIDACEAE.
Eucheuma acanthocladum (Havv.) I. Ag. = One large tuft in moat,
1 Garden Key, and dredged occasionally on White Shoal to 8 fathoms.
Æ. Gelidium À. Ag. — One small fragment dredged off Loggerhead
Key probably is of this species.
Æ. isiforme (Ag.) J. Ag. — Dredged on White Shoal and in South-
west Channel in 4 to 10 fathoms.
ï SPHAEROCOCCACEAE.
Gelidiopsis rigida (Vahl.) Weber. — On rocks about Loggerhead
Key, frequent in shallow water and dredged to 4 fathoms.
Gracilaria cervicornis À. Ag. — In shallow water around Logger-
head Key and dredged to 4 fathoms on White Shoal ; scarce.
G. compressa (Ag.) Grev.— Once dredged on White Shoal.
G. cylindrica Borg? — Gracilarias showing considerable size and
form variation were frequently dredged on White Shoal and in South-
west Channel to probably 60 fathoms, most frequent at about 10
fathoms, and ocurred in letrasporie and female specimens. The large
Source : MNHN. Paris
— 131 —
forms with few, thick, curved branches contracted at the base corres=
pond well with specimens of Borgesen's G. cylindrica from the Virgin
Islands ; the more branched and slender forms come rather close to
G. Blodgetii Harv. of the original collections from Florida and are
more like this material than are specimens from the Virgin Islands
determined as G. Blodgetit by Borgesen. G. confervoides (L.) Grev.,
as currently interpreted by students of West Indian algae would pro-
bably include the slender form and possibly all of this material from
Tortugas.
G. cornea J. Ag. — In shallow water around Garden Key ; appa-
rently variable.
G. ferox 1. Ag. — Dredged on White Shoal to 4 fathoms. rare.
Iypnea cervicornis À. Ag.? — In moat and around Garden Key, and
dredged on White Shoal Lo 10 lathoms ; tetrasporie and female plants.
1, musciformis (Walf.) Lamx. — Frequent in the moat, and outside
around,the moat wall, Garden Key.
RHODYMENIACEAE.
Champia parvula (Ag.) Harv. — Not abundant, but generally distri-
butée in shallow water, especially on Thalassia and in dredgings to 10
fathoms.
Chrysymenta enteromorpha Harvey. — Dredged in small amouts in
several places on White Shoal and in Southwest Channel to 40 fa-
tioms ; tetrasporic and female plants.
C. pyriformis Borg. — Scarce, [rom White Shoal and Loggerhead
Key, dredged at 2 to 10 fathoms
C. uvaria (L.) J. Ag. — Occasional from Loggerhead Key, White
Shoal and Southwest Channel from 4 to 20 fathoms.
Caœlothrix irregularis (Harv.) Borg. — On outside of moat wall,
Garden Key, and occasional on stones and corals around Garden, Bush
and Loggerhea 1 Keys ; dredged to 5 fathoms ; sterile and tetrasporic
plants.
Lomentaria uncinata Menegh, — In moat of Garden Key, scanty,
and occasional fragments dredged off Loggerhead Key.
DELESSERIACEAE.
Delesseria hypoglossum (\Vood) Lamx. — Tetrasporie plants
frequently dredged on White Shoal to 10 fathoms.
Martensia Pavonia }. Ag. — Dredged once on Dictyota on Logger-
head Key at 3 fathoms
Source : MNHN. Pari
= 139 —
RHODOMELACEAE.
Acanthophora spicifera (Vahl.) Borg. — Gencrally distributed on
brickwork, rocks and corals around Garden, Long and Bush Keys and
the reefs and dredged on White Shoal to 10 fathoms ; tetrasporie and
female plants seen.
Bryothamnion triquetrum (Gmel.) Howe. — One fragment dredged
off Loggerhead Key in 3-4 fathoms.
Chondria dasyphylla (Noodw.) Ag. fa. oridana Collins. — This
material is smaller throughout than the original material of Collins,
but otherwise fits perfectly well.
C. littoralis Harv. — Frequent in shallow water on rocks and dred-
ged to 4 fathoms ; tetrasporic and female plants seen.
C. polyrhiza Collins and Hervey. — Occasional in shallow water
on Thalassia ; tetraspori:, male and female plants seen.
C. sedifolia Harv. — Occasional on Thalassia in shallow water,
reaching a depth of 3 fathoms.
Dasya Collinsiana M. À. Howe. — Dredged in small quanlity off
Loggerhead Key.
D. elegans Harv. One plant dredged in Southwest Channel at proba-
bly 60 fathoms.
D. mollis Harv. -— Dredged a few small female plants on White
Shoal at 5 fathoms.
Digenia simplex (WNulf.) Ag. — Frequent in a stunted form, occa-
sionally luxuriant ; Bird Key Reef and Loggerhead Key, on rocks, tetras-
poric.
Falkenbergia Hillebrandi (Born.) Falk.— Dredged in shallow water
and 10 3 fathoms near Bush and Loggerhead Keys.
Halodictyon mirable Lan. — Dredged once off Loggerhead Key and
once off Long Key at 2 to 4 fathome.
Herposiphonia Pecten-veneris (Harv.) Falk. ?— On Thalassa on
Bird hey Reef flats, and abundant over algae in moat of Garden Key,
also dredged in shallow water ; a slender, lax form.
H: secunda (Ag.) Falk.— On Laurencia on White Shoal and on
Lonaria off Bird Key Reef in 10 feet of water; sterile and female
material,
H. tenella |C. Ag.) Naeg. — On wall of moat, Garden Key, scarce ;
tetrasporic.
Heterosiphonia Gibbesi [Harv.) Falk.— Fine plants on coral blocks
near Garden Key in 1 foot of water at low tide.
H. Wurdemannia (Baïl.) Falk.— Dredged on other algae off Logger-
head Key and on White Shoal to 5 fathoms.
Laurencia implicata À. Ag. — Forming mats on coquina about Log-
gerhead Key and elsewhere.
Source : MNHN. Paris
— 133 —
L. obtusa (Huds.) Lamx, — Frequent in shallow water and appea-
ring in almost all dredge hauls to 10 fathoms.
L. papillosa (Forsk.) Grev. — Garden Key moat, and generally dis-
tributed in shallow water.
L. Poitei (Lamx.) M. A. Howe.— Frequent in dredge hauls off Log-
gerhead Key, Southwest Channel and White Shoal to 10 fathoms. ln
his paper on the Algae of Bermuda, F. S. Collins questions this plant
ever having compressed distichous branching as described by J. G.
Agardh. In the Tortugas material many plants had some branches irre-
gular and round, especially in the lower portions, while other branches,
especially above, were quite broadly flattened.
Polysiphonia ferulacea Suhr. — In shallow water about Garden Key
and dredged off Long Key and White Shoal ; tetrasporic.
P, havanensis Mont. fa. mucosa J. G. Ag. — Abundant on the hull
of U.S. L.H.S. 30”, stationed at Loggerhead Key ; tetrasporic,
male and female plants.
P. macrocarpa Harv, — On corals in the moat, Garden Key.
P, ramentavea Harvey. — On the shore of Middle Key.
Wrightiella Blodgettii (Marv.) Schmitz. — One fragment dredged
off Loggerhead Key.
CERAMIACEAE.
Callithamnion like specimens were occasionally securell, but for the
most part in Loo poor condition Lo atlempt determinations.
Centroceras clavulatum (Ag) Mont. — Gencrally distributed in
shallow water, especially around Garden Key, and sometimes bearing
tetraspores.
Ceramium byssoideum Harv. — Tetrasporie material growing on
Dictyuta was secured from off Bird Key.
C, gracillium Grift. and Harv. — Generally distributed and often
abundant in shallow water ‘This is the C. gracillium (Griff.) Harv. of
the Phycotheca Boreali-Americana n° 644 from the Dry Tortugas.
Crouania attenuata (Bonnem.) J. Ag. — Quite variable, frequent
both washed ashore and growing attached lo Thalassia al about 4
fathoms ; tetrasporic and female.
Griffithsia globifera (Harv.) J. Ag. — Dredged once on White Shoal
at 9 fathoms, and occasional fragments seen on material dredged
around Loggerhead Key.
Seirospora occidentahs Borg.— Dredged off White Shoal in shallow
waler : scirospore-bearing female plants,and tetraspore bearing plants.
Spermothamnion gorgoneum (Mon.) Bornet. — On Codium Pilgeri
on Garden Key.
Source
MNHN. Pari!
— 134 —
Spyridia aculeata (Schimp.) Kütz., var. Aypneoides J. Ag. — On
laboratory wharf, Loggerhead Key, and floating off Long Key.
S. filamentosa (Wulf.) Harv. — Washed ashore abundantiy on Log-
gerhead Key and growing on rocks and wharves ; lemale and tetras-
poric ; dredged abundantly off Long Key and Bird Key Reef in shallow
waler, and on White Shoal to 10 fathoms.
GRATELOUPIACEAE.
Halymenia decipiens J, Ag. — Twice dredged in 8 fathomson While
Shoal.
H. gelinaria Collits and Howe. — A few telrasporic plants dredgel
off White Shoal.
A. Floresii |(Clem.) Hall. — Dredged in abundance on White Shoal
andin Southwest Channel at 10 Lo 50 fathoms ; tetrasporie and femalc
plants.
SQUAMARIACEAE.
Hildebrandtia prototypus Nardo. — Où rocks and ol roofing slate
near wharf, Garden Key.
Peysonnelia Dubyi Crouan. — Occasional on rocks, Garden and
Loggerhead Keys and Bird Key Reef, in shall
P. rubra (Grev.) J. Ag. — Dredged of W
fathoms, and off Loggerhead Key in 5 fathoms.
* water.
ite Shoal in about 10
CORALLINACGEAE.
Amphiroa fragillissima (L.) Lamx. — Abundant in moat on Garden
Key and generally distributed, oceuring in dredgings to 4 fathoms.
A. Tribulus (E. and S.) Sol.— Frequent in dredgings to 10 fathoms.
Corallina cubensis (Mont.) Kütz.— Occasional, principally around
the bases of other algae or on rocks; in shallow water and dredged to
4 fathoms.
Goniolithon Borgesenii Fosl. — On shells, ironwork and stonework
and on old corals, Garden Key and the Bush Key flats, frequent gene-
rally in shallow water.
G. decutescens (Heydr.) Fosl. — On old corals around Garden Key
and the Bush Key flats, common in shallow water and dredged to 3
fathoms on White Shoal.
G.solubile Fosl. and Howe. — On shelis and stonework about Gar-
den Key and the Bush Key flats.
Jania pumila Lamx.— Abundanton Décryopteris Justit from Logger-
head Key.
Source : MNHN. Paris
— 135 —
J. rubens (L.) Lamx. — In shallow water about Garden, Long and
Loggerhead Keys, and on White Shoal.
Goniolithon strietum Fosl. — Rather frequent on the shallow flats
inside Bush Key.
Lithothamnion incertum Fos]. ? Once dredged on White Shoal.
L. syntrophicum Fosl. ? Dredged in Southwest Channel in 20
fathoms.
Melobesia farinosa Lamx — Very common, and generally fertile ;
especially on Thalassia, and to depth of 4 fathoms,
M. farinosa Lamx.. var. Solmsiana (Falk.) Lemoine. — Probably fr
quent; especially noted in Garden Key moat on Valonia macro-
physa.
+ Marine Biological Laboratory, Woods Hole,
and the University of Pennsylvania.
February, 1925.
Source - MNHN. Paris
Les aérocystes et les boursouflures des Fucus,
par J. RICHARD,
On a quelquefois confondu — et même assez récemment
encore (1) avec les aérocystes du Æucus vesiculosus, les boursou-
flures que présentent souvent les frondes du Æucus platycorpus
Th. ya pourtant longtemps que Grevizce (Algæ Britannicæ,
1830) à montré la différence qu'il y a entre ces deux formations.
Tout dernièrement C. SauvaGeau (A propos de quelques Fucus
du Bassin d'Arcachon. Bull. de la Station biol. d'Arcachon, 1922
a repris incidemment la question, et, au point de vue morpho-
logique, l’a tranchée, je crois, définitivement.
Je n'y reviens que pour ajouter quelques compléments que des
recherches, déjà longues, sur les Fucus m'ont permis de
préciser.
La structure et la physiologie des aérocystes et des boursou-
flures sont aussi fort distinctes : preuve nouvelle que nous avons
bien affaire à des formations diffé
rentes.
STRUCTURE.
du Fucus vesiculosus sont des formations
. Comme le dit très bien C. Sauvacrat
(loc. cit., p. 86 et 87), ils sont « bombés, aussi nets sur une face
du thalle que sur l'autre, ont une paroi ferme, tendue par les gaz
inclus ; leurs dimensions sont définitives ; leur contour est net,
leur forme est souvent régulière et leur siluation souvent déter-
minée ; s'ils touchent parfois la nervure ; ils ne l’envahissent
Les aérocys
parfaitement dé
jamais. »
Leur nombre est très variable, Certains thalles en ont leurs
frondes littéralement couvertes, d'aut en sont plus ou moins
dépourvus. Et ces différents thalles vivent quelquefois au même
endroit. Faut-il accuser ici le polymorphisme si grand, comme on
(1) Théo J. Srowr - Etudes (opographiques sur la variabilité des Fucus
vesiculosus L., platycarpus Th. et ceranoïdes L. Recueil de l'Institut botanique
Léo Errera, tome VIII, Bruxelles 1911,
Source - MNHN. Paris
— 137 — *
sait, de cette espèce ? Sans doute. Pourtant, en négligeant les
exceptions, il semble qu’on pourrait formuler, sur leur distribution,
la loi suivante : Les aérocystes
sont d'autant plus nombreux que
les Fucus qui les portent sont situés plus profondément et dans
des stations plus calmes. Ainsi dans la rade du Croisie, sur
l'estacade du port, sur la vase du Traict, auprès de Pen-Bron, ils
cé 1. — Coupe de la fronde au niveau d'un aérocysle chez Fucus vesiculosus
Gross. 200.
pullulent. Ils sont encore très nombreux sur les rochers plats de
Saint-Goustan et de Castouille. Leur nombre diminue avec la
inage du F.platycarpus.
sue, particulièrement
hauteur jusqu'à disparaitre souvent au voi
Sur les rochers fortement battus par la v
sur les rochers abrupts, les aérocystes sont toujours peu
nombreux et ils manquent souvent, C'est ainsi qu'ils sont fort
sur la grande côte du Croisic.
Ces observations, si nettes au Croisie, où il existe des stations
rares
bien tranchées, on pourrait les faire ailleurs quoiqu'avec moins de
précision — au moins dans la région de l'Ouest.
Une telle distribution est conforme à la fonction de ces organes,
comme je le dirai plus loin.
ent à l'extrémité de la fronde, au voisinage
Les aérocystes nais
du sommet végétatif, À un moment, sans qu'on sache pourquoi,
les hyphes du tissu central s
établit qui se remplit de gaz. Au fur et à mesure que
es s’épaississent et prennent vite une
ince notablement plus grande que
icartent, les parois se soulèvent et
une cavité
les paroi soulèvent, e
isseur et surtout une
celle du reste de la fronde. Gelle-ci est formée normalement,
comme on le sait (fig. 1), d’une assise épidermoïde et d’une sorte
d'écorce de deux ou trois rangées de cellules, d'abord petites
et courtes, puis plus grandes qui passent aux hyphes. Ces
Source : MNHN. Paris
® — 138 —
hyphes représentent l'élément central, le « cylindre central »
pourrait-on dire, s'il était permis de faire quelque comparaison
avec les plantes supérieures.
Dans l’aérocyste (fig. 2), on rencontre encore l'assise épider-
mique externe, mais les ssises corticales sous-jacentes sont bien
plus développées. Elles comprennent plusieurs rangées de cellules
isodiamétriques fort grandes, à membrane épaissie, correspondant
entre elles par un large macropore. Puis les membranes s'épais-
sissent dâvantage, et le mucilage celluloso-pectique qui les double
forme une masse compacte dans laquelle apparaissent des hyphes,
d'abord petites, puis plus grandes. Les grandes hyphes se
continuent, en un feutrage blanchâtre de minces filaments, dans
la cavité qui s'ouvre alors. Ces filaments sont formés de cellules
très vivantes, avec noyau, vacuoles, phéoplastes et gouttelettes
de fucosane,
Source - MNHN. Paris
— Fucus platycarpas Th. à frondes gonilées. Port du Pouliguen, 11 décembre 19%,
Grandeur naturelle,
Source : MNHN. Pari:
— 140 —
La paroi de l'aérocyste représente donc bien une portion modifiée
de la fronde L'examen des figures 1 et 2 le montre d'autant
mieux que ces figures ont été prises au même niveau de la fronde
et dessinées à la même échelle.
Cette paroi étant parfaitement étanche, il n'y a pas de commu-
nication entre la cavité et l'extérieur. Mais l'air qui y est enfermé
suffit à assurer la respiration des cellules. Il semble bien que ce
soit de l'air ordinaire. J'en ai fait, un jour, une vérification
grossière, en en recueillant quelques centimètres cubes sous le
mercure. Il ne paraissait pas différer de l'air normal.
Puisque l’aérocyste est une formation particulière, qui entraine
une modification de la ronde, on ne sera pas surpris de n'y point
trouver de cryptes pilifères. Cependant il y en a quelquelois, qui
même sont normales quoique peu développées. Ces cryptes se
forment de très bonne heure, en même temps que l’aérocyste : les
modifications qui se produisent dans la paroi de celui-ci ne les
empêchent pas toujours de se former mais de se développer.
Une dernière remarque : l'aérocyste a des parois si rigides
que, même crevé, même déchiré, il conserve toujours sa forme
iste souvent alors que tout le reste de la
sans s'aplatir ; el il pe
fronde, moins la côte médiane, a disparu.
Au rebours, les boursouflures (fig. 3). D'abord elles n'affec-
eule espèce de Fucus mais toute les espèces, au
moins dans notre pays. Je les ai observées sur les Fucus platy-
carpus, vesiculosus et même serratus. D'autre s les ont signalées
sur le Æucus ceranoides. On peut done dire que tout
authentiques de notre région en sont susceptibles, à un moment
ou à un autre,
Contrairement à ce qui se passe pour les aérocystes, la bour-
un phénomène primitif mais subséquent : elle
tent pas une
s les espèces
souflure n'est p
west pas le produit d'un développement régulier et normal, au
voisinage du point de croissance, mais un accident survenu au
hasard, sur une fronde déjà formée et normalement constituée.
Sans doute elle commence de préférence vers l'extrémité de la
fronde, c'est-à-dire dans la partie encore tendre, mais pas néces-
sairement, et jamais à l'extrémité même. Elle n’est pas formée par
un épaississement localisé de la paroi, ni par une prolifération
abondante des hyphes centrales, mais par un simple déchirement
de ces hyphes dont le mucilage se dessèche, sous l’action d’un gaz
qui acquiert vite une très forte tension. Ce déchirement n’est ni
Source : MNHN. Paris
— 141 —
subit ni nettement délimi Il est au contraire longuement
préparé :une portion mal délimitée de la fronde se décolore,
devient jaune clair, se soulève et se gonfle en formant de chaque
côté de la côte médiane, quelquefois sur un seul côté, un petit
bourrelet qui augmente peu à peu de longueur et de diamètre IL
peut être court; il est souvent très long, courant tout le long de la
{ronde sur les deux tiers de sa longueur quand ce n’est pas davan-
t le cas est fréquent — que deux
vers la côte médiane, où
tage. Il peut se faire —
bourrelets parallèles se réunissent à tr
plutôt au dessus d'elle, la fronde est alors tout entière ballonnée,
Les Fucus de niveau élévé sont les plus exposés à ce gonflement
Jémesuré. C'est dire que le Fucus platycarpus en fournira les
plus nombreux exemplaires. Certaines pousses de printemps qui
couvrent les rochers du bord, à Port-Lin, près du Crois
toutes leurs frondes gonflées. Chez le Fucus ve.
les boursouflures € et elles peuvent s'ajouter aux
aérocystes. Mais elle extérieurement
par une coloration plus pale et un contour moins net ; intérieu-
e et une absence complète
e, ont à
culosus
peu pr
istent aus
s'en distingnent toujours
rement par une paroi moins épai
d'hyphes dans la partie de la cavité qui leur correspond. On en
trouve même chez le Fucus serratus,au molns celui qui croit à un
au élevé. Elle n'atteig auf
le sommet végétatif — de la fronde, de préférence les jeunes
nivi
ent là que la partie terminale —
réceptacles.
Quel que soit le Fucus atteint,elles ne présentent nulle part une
Cette struc=
structure particulière, différente de celle de la fronde.
ture serait assez bien représentée par la figure 1 : c'est pourquoi
je n'ai pas dessiné ici une figure nouvelle. En elfet, 1
>s boursou-
Îlures ne contiennent pas un tissu nouveau, je dirais presque: pas
une cellule nouvelle. Les cavités qu’elles déterminent sont abso-
lument vides de tout élément vivant. Lorsque le gonflement
intéresse toute la largeur de la fronde, le tissu de la côte médiane,
entièrement formé d'hyphes, comme on sait, se dess che sans
S’accroitre. En ouvrant la boursouflure, on le voit qui forme un
petit bourrelet blanchâtre, saillant sur le fond de la cavité. Aucune
de ses hyphes ne s'est multipliée pour parcourir cette cavité,
comme cela a lieu dans l’aérocyste. La faible épaisseur de la paroi
ieur, directement chauffé
explique pourquoi l'air enfermé à l'inté
par le soleil, acquiert vite une tension assez lorte pour la tendre
au maximum pendant le jour et au minimum pendant la nuit, Le
Source - MNHN. Paris
— 142 —
gonflement finit même par disparaitre, au bout de quelques jours,
quand on conserve ces Æucus à l'obscurité : ce que ne ferait pas
un aérocyste dans les mêmes conditions.
Etant donné l’origine des boursouflures et leur structure, il est
leur paroi tout ce qu’on
à-di y ptes
ÿ sont très
facile de comprendre qu’elles auront dan
trouve normalement dans la fronde : c’est-
pilifères ou des conceptacles. Les cryptes pilifères
normales ; toutefois les poils qui les remplissent se dessèchent un
peu plus vit aines de la fronde. Les récep-
tacles gonflés se voient, comme je l'ai déjà dit, chez le Fucus
sont extérieurement jaunes clair, eb munis de
ci, formés, à vrai dire,avant
re des
> que dans les parties
serratus.
conceptacles qui restent petits. Ceux
le gonflement, sont normaux. Toutefois tous ne réuss
mener jusqu'à maturité anthéridies et oogones. L'intérieur du
réceptacle gonflé du Fucus serratus est vide comme les autre
ssent pas à
2ptacles normaux de
s de
boursouflures. Les hyphes qui, dans les réc
cette espèce, sont toujours peu abondantes et peu entourt
mucilage, ne se développant pas, leur déchirement peut être total.
Tel n’est jamais le ptacles de Fucus vesiculosus
et À, platycarpus. Is se gonflent bien eux aussi, mais les hyphes
intérieures sont trop abondantes pour qu'il se produise un déchi-
rement. B'extérieur se décolore, la paroi se tend jusqu’à perdre
son bord marginal, chez Fucus platycarpus, jusqu'à prendre des
Fucus vesiculosus ; mais l'intérieur
épais. C'est une forme
prolifé-
> mul
lans les r
surées Ch
proportions dém
est toujours rempli d'un feutrage blane tr
nouvelle du gonflement. Les précédents se faisaient sans
ration du tissu central: ici la prolifération est telle que 1
semifluide et à peu près dépourvu d'hyphes des réceptacles
normaux de ces deux espèces, s’est complètement desséché et a
produit un épais feutrage d'hyphes. La différence de structure des
réceptacles chez les différents Æuews suffit d’ailleurs pour expliquer
cette anomalie,
En résumé, les aérocystes sont des formations régulières,
normales, bien délimitées, produites par écartement — sans déchi-
rure — du lissu central, avec paroi renforcée et tis
remplissage, et qui ne se trouvent que chez le Fucus vesiculosus L.
Les boursouflures, au contraire, sont de identelles,
mal délimitées, produites par déchirure du tissu central {sous la
tension d’un gaz que chaufle le soleil) sans renforcement de la
lage
su de
formations ac
paroi, sans tissu de remplissage, et qui peuvent affecter n'importe
Source : MNHN. Paris
— 143 —
quel Fucus. Impossible done de confondre ces deux formations.
Il reste à dire un mot de leurs fonctions.
29 PHYSIOLOGIE.
Il saute aux yeux que les aérocystes, étant des organes
normaux, doivent avoir une fonction propre. Il suffit, pour la
deviner, de voir dans l’eau profonde des Æucus vesiculosu
de Fucus serratus. Alors que ces derniers sont profondément
à côté
inclinés, les autres relèvent « la tête » grâce à leurs aérocystes :
ils se dressent dans l’eau comme une plante phanérogame dans
l'air. Ces aérocystes sont donc des flotteurs.
Il est en effet remarquable que deux Æucus si voisins aient une
ittitude aussi différente, et que celui dont le thalle est le plus
épais, la côte médiane la plus large — c'est le Fucus serratus —
soit toujours couché dans l'eau comme sur les rochers découverts,
alors que le plus faible en apparence est dressé. Il y a entre les
deux espèces toute la différence des flotteurs. Gelte fonction d
aérocystes fait comprendre la loi de leur distribution. Sur les
plats et profonds où ils sont vite et longtemps recouverts
épaisse couche d'eau tranquille, ils sont nécessaires pour
er la plante : de là leur grand nombre en pareil cas. Sur
des rochers profonds encore, mais abrupts et par conséquent très
ont moins néces l'eau étant toujours
rocher
d'un
dres
air
battus par la mer, ils
agilée, À un niveau plus élevée, les
lement — qui font rarement défaut en aucune
les faire flotter ; là d’ailleurs le mouvement de la va
toujours plus où moins sentir, et même par les temps calme
Fucus élevés oscillent continuellement. Pour celte raison aus
Fucus platycartus et ceranoides n'ont pas besoin d’acrocyst
Les aérocystes ont done une fonction nettement définie : celle de
flotteurs. IL n'est pas vraisemblable qu'ils en aient une autre :
qu'ils soient, par exemple, des réserves d'air pour la plante, Outre
que cette réserve parait inutile, la plante toujours exposée à l'air
v’ayant aucune peine à respirer, on ne voit pas comment elle
pourrait être utilisée. Les parois des aérocystes sont, comme je
l'ai dit, très étanches autant intérieurement qu'extérieurement,
Quand on les presse on les fait éclater ; mais jamais l'air comprimé
ne se réfugie dans les tissus voisins. C'est, au contraire, ce qui
se passe dans les boursouflures. En les pressant, on provoque une
réceplacles gonflés — norma-
ison, suffisent à
sue se fait
les
i les
2s.
Source : MNHN. Paris
— 14h —
déchirure nouvelle des tissus internes et on augmente la cavité
Rien d'étonnant à cela : la paroi de la boursouflure n'étant pas
renforcée du côté interne cède sous la pression et l'air refoulé
gagne les espaces voisins.
Comme pour l'aérocyste, il est difficile d'expliquer l'origine de
de l'air dans la boursouflure. Le déchirement des tissus se produit
quand le gaz introduit a acquis de force pour soulever les
parois. Le soleil joue done iei le principal rôle. En effet, on ne
trouve ces gonflements que près du bord ou au moins à un niveau
élevé et assez loin de la mer à marée basse, sur des Fucus qui
sont soumis longtemps aux rayons directs du soleil. À cause de
cela ce sontles Fucus platycarpus qui seront les plus atteints ;
viendront les Fucus vesiculosus et, par exception, les
après eu
Fucu rralus, à leur niveau le plus élevé.
Les Fucus gonflés sont toujours directement exposés au soleil,
principalement au soleil levant. Quand un thalle est très touffu où
que plusieurs thalles se recouvrent, seules les frondes superli-
cielles présentent des boursouflures
Pourtant, c’est pendant les mois les plus chauds de l’année
qu’on en rencontre le moins ; comment expliquer cette bizarrerie ?
Il est facile de comprendre que les frondes qui se gonflent après
déchirure des hyphes centrales doivent avoir des tissus de faible
résistance, tendres par conséquent et mal défendues contre l'action
du soleil. Sans attribuer à celui-ci des propriétés chimiques plus
grandes en hiver et au printemps que pendant les deux autres
saisons, on peut supposer qu'il produit à la surface des jeunes
frondes longtemps exondées, une dessiccation très intense qui
rend imperméable les membranes des cellules superficielles, Les
tissus centraux se de ent à leur tour,ct l'air primitivement
dissous dans le mucilage humide serait retenu captif. Il acquerrait
bientôt, sous l’action du soleil, une tension suflisante pour soulever
les parois. C'est d'autant plus vraisemblable que les Æucus,situés
à un niveau élevé, mais sur des rochers formant ilots, en pleine
mer, ont peu où point de boursouflures. L'humidité constante qui
les entoure arrêtant leur dessiccation, prévient la rupture des
tissus.
La première fois que j'observai les boursouflures du Æucus
serralus, c'était au printemps, sur les rochers plats de Castouillé
dans la rade du Croisie, On venait de faucher les Æucus. Les
jeunes frondes du Æ, serratus qui avaient échappé à la faulx et
écher
Source : MNHN. Pari:
— 145 —
qui se trouvaient tout à coup exposées au soleil, devaient être fort
tendres, s'étant développé jusque-là sous une épaisse « toiture »
de vieux goémon. Elles avaient presque toutes leurs extrémités
décolorées, je veux dire devenues jaune clair cu gonflées. L'été
suivant je n’observai pas de cas nouveaux,
Il y a, on ne peut le nier, une certaine adaptation des Fucus aux
intempéries des. saisons. Plantes d'une zone plutôt froide, ils
supportent assez mal une trop forte température. Voyez les Fucus
blatycarpus des bords extrêmes trop longtemps éloignés de la
mer ; ils restent petits. Leurs frondes se lordent en hélice comme
un tire-bouchon. Crispées et noi
; On les croirait desséchées,
Leu us habitués à une longue exondation, ont acquis une
telle résistance, que jamais ils ne se déchirent : on n'observe pas
chez eux de boursouflures, Les premières n'appar:
plus bas.
U
sent qu’un peu
D'après ce qui précède, on peut done dire que les boursouflures
se produisent sur les frondes encore jeunes et tendres des Æuc
longtemps expôsé rayons directs du soleil, dans une atmos
phère pas très humide, assez loin de la mer basse par conséquent,
Les Fucus platycarpus des bords e
aux
trèmes tordent leurs frondes
ne les gonflent pas. Ces lrondes
petites, crispées, noircies
entent intérieurement un tissu tr istant que le soleil est
incapable de déchirer. Cependant les réceptacles qui les terminent,
s ré
\ la saison, dénotent par leur forme sphé ique une forte tension
nterne,
Les boursouflures étant de simples accidents,il n’y a pas lieu de
leur chercher une fonction. Bien loin de profiter à la plante, elles
hitent son desséchement et sa destruction. Aussi, à ce point de
vue, nulle comparaison n'est-elle possible avec les aérocystes.
En résumé, aérocystes et boursouflures sont des formations
différentes qu'il est impossible de confondre ensemble, Les
premiers sont des organes normaux, à tissus et fonctions propres ;
ls secondes ne sont que de simples accidents, qui, même lorsque
fait r mbler extérieurement aux aéroc stes, n’en
nt ni l'origine, ni les tissus, ni les fonctions,
le hasard le
Nantes, décembre 1924.
Source : MNHN. Paris
Le Fucus vasicole de la baie de Terrénès,
par E. CHEMIN.
] ont signalé, en 1914, dans
nès, dépendance de la rivière de
P. ve Beaucnaue et.
l'arrière-fond de la baie de
Morlaix, au voisinage de son embouchure, un Fucus, vivant sur là
vase, qu ont désigné sous le nom de Fucus lutarius Külz.,
d'après la détermination de SauvaGeau et de Hanio
Pendant un séjour à Roscoll, je suis allé à Terrénès
. Je rapporte ici les 1
erri
dans le bu
ultats
s qu’elles m'ont suggérées
de rechercher et d'étudier ce Fueu
de mes observations et les considératior
quant à la valeur spécifique et à l'origine possible du Fucus
lutarius.
DESCRIPTION.
Le milieu. — On trouvera une description détaillée de la bai
de Terrénès avec carte et photographies dans le travail di
i seulement que lt
par
P, ve Beaucuawp et I. Zaons. Je rappelle
F, lutarius ne se rencontre que dans l’arrière-fond
te de la baie par un cordon de galets qui ne laisse qu'une pa
s eaux. C’es
du
4
étroite à son extrémité Ouest pour le mouvement de
une cuvette à fond plat de 500 m. de long sur 600 m. de larg
environ. Sur les bords, le fond: est légèrement incliné ; il est form
osseur variable
d'une vase sableuse avec quelques cailloux de g
quelques Pelvetia où quelques Æucus
siblement horizon
sur lesque]s sont fix
suivant le niveau. Le reste forme une nappe se
tale d'une vase fine, molle, noirâtre et fétide où l’on enfonce
jusqu'au genou. Cette vase est sillonnée de quelques chenaux
servant à l'écoulement des eaux de suintement et, pour une très
faible part, des eaux douces apportées par deux petils ruisseaux
venant de l'intérieur des terres. Ces chenaux sont profond
60 à 80 em., leurs bords sont arrondis, leur fond est dur et garni
suivant qu'on peut explorer la baie. À
de
de cailloux ; c’est en le
mer b: la vase est à découvert et de petits filets d'eau coulent
Source - MNHN. Paris
— dr —
dans les chehaux. À mer haute, elle est complètement recouverte,
quelle que soit l'importance de la marée. La montée des eaux se
fait sans qu'aucun courant appréciable vienne rémuer et agiter la
vase. L'apport d'eau douce, soit par les ruisseaux, soit par la
pluie, est si faible comparé à la masse d'eau de mer apportée par
le flot que, sans avoir fait d'analyse, on peut dire que l'eau qui
séjourne dans la e à chaque marée
de salure à peu près
normale.
Fixation. — Le À. lutarius est éparpillé en petites touffes sur
toute l'étendue de la vase fine et molle et sur les talus bordant les
chenaux, il est plus abondant dans
partie Est opposée à
la pa là où le courant se fait moins sentir il y forme des
î
plages de plusieurs mèfres carrés
dans la partie Ouest il
ne orme pas un revêtement dense et continu ; les touffes sont
distantes de plusieurs décimètres et parfois même de plusieurs
metr
s; entre elles on trouve les lanières longues et étroites
de Zostera nana. I n’est pas attaché ; d’ailleurs pour trouver
un support solide il devrait être enfoui à une profondeur de
près d’un mètre. La base est couchée horizontalement et recou-
verte de plusieurs centimètres de vase ; elle est noirâtre, réduite
la nervure médiane et manifestement en voie de décomposition ;
1 longueur est variable suivant la rapidité de 1
décomposition,
avant sa longueur, elle est simple ou bifurquée.
à mer
Ramification. — La partie libre est couchée sur la v:
usse ; elle se redr. trémités à haute
» et flotte surtout par ses c
mer. La longueur moyenne est de 15 :
20 em. Les ramilications
nt assez nombreuses sans former cependant des toufles aussi
lumineuses que chez les Æucus fixés. Les dichotomies sont
ulières et espacées de 3 à 4 em. La couleur est brune dans
\ région inférieure ; elle est vert-olivâtre aux extrémités. La
et saillante ; vers le bas, là où
rvure médiane est bien accusé
la décomposition commence, les bords sont minces, déchiquetés,
Is sont plus épais vers le haut. La largeur de la fronde varie de
à 10 mm. à la base, elle diminue graduellement pour n'atteindre
jue ñ
i mm. au sommet,
3 à
Torsion. — Les frondes sont régulièrement tordues en spirale.
La longueur d’un tour de spire, mesurée sur échantillon humide,
ü élé trouvée de 3 em. à la base et de 1 em.,5 au sommet. La
Source : MNHN. Paris
— 148 —
torsion se fait toujours de droite à gauche, autrement dit, si l'on
saisit une fronde par son extrémité, pour la détordre, il faudra
tourner dans le même sens que pour retirer un tire-bouchon ou
enlever une vis.
Cryptes pilifères. — Elles sont réparties à peu près en nombr
égal sur les bords et sur les faces (A fig. 1). Elles sont légèrement
saillantes et les cryptes marginales forment comme des denticula
tions fines et inégalement espacées.
Proliférations. — Elles sont fréquentes sur les r
rieures. Elles prennent naiss
une faible distance. El
blessées, et la blessur
gions infé-
nce sur la nervure médiane où à
développent que sur les r
n
st ici déterminée par la décomposition
des bords. La décomposition ne doit pas être trop avancée pour
avoir fait disparaître toute vitalité ; c'est pourquoi il n'y a plus de
prolifération sur les parties depuis longtemps enfouies.
gions
Vésicules. — La moitié des individus récoltés en présentaient,
Elles sont saillantes, résistantes, et ne diffèrent des vésicules
typiques de Z. vesiculosus que par leur taille et leur petit nombre.
Elles sont petites, ce qui s'explique par l'es guité de la fronde ;
leur plus grand diamètre ne dépasse pas 6 mm, Elles sont quel-
quelois disposées par paire, de part et d'autre de la nervure,
souvent elles sont isolées, et fréquemment on les trouve aux points
de dichotomie où elles prennent la forme en cœur, Rarement on
en trouve plus d’une où plus d'une paire sur toute la longueur
d'un rameau. Sur aucun échantillon, je n’ai rencontré les boursou-
Îlures si fréquentes chez Æ. ceranoides ou F. platycarpus.
Réceptacles. — Mon attention était particulièrement appelée
sur la présence des réceptacles en raison de ce qu'en à écrit
GO. SauvaGeau. Sur une centaine d'échantillons examinés, je n’en
ai vu que sur cinq pieds et sur chaque pied il y en avait un ou
deux et quatre dans un cas seulement (1).
Ils sont toujours terminaux, et les rameaux qui les portent,
arrêtés dans leur croissance, apparaissent plus courts que les
rameaux voisins.
(1) Dans une nouvelle excursion faite à Terrénès, le 6 août 1925, J'ai observé que
les individus porteurs de réceptables se rencontraient surlout en bordure des
chenaux ; sur l'un d'eux j'ui compté jusqu'à 26 réceptables,
Source : MNHN. Paris
—1:9 —
Ils sont souvent simples, de 10 à 15 mm. de longueur sur G
7 mm. de largeur. Ils sont parfois bifurqués ; les deux moitiés
presque entièrement séparées ou avec les sommets à peine ébau-
chés (B, fig. 1) ; dans ce dernier cas, leur largeur pent atteindre
15 mm. Les sommats sont quelquefois pointus ; le plus souvent
obtus. Ils sont creux et renferment de l'air au lieu de la gelée si
abondante chez les
autres Aucus. Souvent leurs parois sont
alfaissées et accolées, mais ne sont jamais soudées comme dans le
F. serratus ; dans ce cas, les conceptacles sont en saillie et la
surface prend un aspect boss
déchirés.
lé. Ils sont souvent rongés et
Fi, 1. — Fucus vesiculosus Var. lutarius Chauy.
extrémité d'une fronde mpntrant les eryptes pilifères ; B, un réceplacle avec
répartition des conceptacles (lég: gross.).
Si leur forme générale rappelle celle des réceptacles de Æ. pla-
lycarpus, on peut aussi lês considérer comme des réceptacles de
l. vesiculosus élargis par affaissement et prenant une forme moins
elilée.
Conceptacles. — Quelques-uns ont été examinés sur le frais ;
d'autres l'ont é
n et coupe, puis coloration à l'hématoxyline et à l'éosine.
Les paraphyses ne sortent jamais de l’ostiole ; celles du fond
1iteignent le milieu, les autres, de plus en plus courtes au fur et à
mesure qu'on se rapproche de l'ouverture, se recourbent vers le
centre, Elles ne sont pas ramifiées ; leurs articles sont renflés et
légèrement étranglés aux articulations, sauf cependant pour les
courtes paraphyses de l'ouverture dont les articles sont courts et
cylindriques,
6 après fixation au liquide chromo-acétique, inelu-
Source : MNHN. Paris
;
‘
— 150 —
De nombreuses oogone
tapissent les parois, La plupart, même
dans les réceptacles paraissant âgés, n'ont que de 50 à 75 y de
longueur ; leur contenu, assez fortement pigmenté, ne renferme, le
plus souvent, qu'un noyau ; quelquefois cependant le noyau est
divisé et on en peut compter 2, 3 ou 4 sans cloisons de séparation
(g. 2).
Fi6.
Série d'oosphères coupées, les unes indivises, les‘autres divisées 2 80 ;
à droite, portion d'une oosphère divisée montrant un noyau >
Fucus vesiculosus var. lutarius Chauv.
on
Parmi ces oogones incomplètement développé trouve
qui sont plus volumineuses et plus fortement pigmentées ; leu
diamètre varie de 100 à 120 w attei
165 p; elles sont en très petit nombre, j'en ai compté
5 conceptacles (fig. 2). Leur contenu est toujours divis
qu'on en peut ju
gnant_ exceptionnellemen
ÿ dans
é et autan
faites en directions diverses,
elles renferment 8 oosphères séparées par des cloisons très minces
Chaque oosphère contient un noyau volumineux de G à 7 w renfer-
r par des coupes
mant une masse unique de chromatine bordée d’une zone claire
(ig. 2).
Ces oogones, bien que de taille normale et normalement cons-
tituées, semblent ne pas continuer leur évolution. Je n'ai pas
remarqué l'expulsion des oosphères et je n'ai pas observ
d'oogones vidées, Leur petit nombre et l'état du réceptacle
donnent l'impression d'organes incapables de développement et
plutôt en voie de destruction.
ar ailleurs, les cellules du réceptacle sont peu vivantes.Seules
les cellules de lassise périphérique, et les cellules bordant
l'ostiole renferment un protoplasme abondant et un noyau bien
marqué.
Les cellules profondes, les cellules constituant les parois des
Source - MNHN. Paris]
— 151 —
conceptacles, les cellules pédicelles, sont réduites à leur mem-
brane, Aucune réserve n’y est aceumulée ; la gelée qui pourrait
en tenir lieu est peu abondante et raccornie, Si donc les cellules
sexuelles tirent leur nourriture des matières accumulées dans la
profondeur, on conçoit que leur développement soit arrêté.
IL est difficile d'admettre que cet état soit particulier à la saison
où j'ai fait mes récoltes; car, sur les côtes du nord de la Bretagne,
les autres Fucus sont en bel état de fructification au mois d'août.
Cette période n'indique pas d’ailleurs la fin de la fructification
apparente du Æucus vasicole de ‘Terrénès ; un échantillon qui
m'a été offert par R. Lamr, cueilli dans même station au mois de
décembre 1918, portait un réceptacle avec des oogones petites et
indivises pour la grande majorité. Dans une ex ursion faite en
avril je n'ai observé aucun individu porteur de réceptacle.
Aueun des réceptacles examinés n’a montré la moindre trace
d'anthéridies. On pouvait penser que, restées à l’état d’ébauche,
il était difficile de les dépister par des examens sur des échan-
rès coloration, on
érie,
tillons frais
et que, par des coupes en s
eux déceler leur présence. Toutes mes recherches ont
pourrait m
été vainessur ce point.
Les conceptacles sont done unisexués, et tous ceux qui ont été
xaminés étaient exclusivement femelles
COMPARAISON AVEC LES AUTRES FUGUS VASICOLES
Iles Chausey.— Un Fucus vasicole y a été recueilli par Cuauvix,
Lexonmanp, ete. C. SauvaGeau [8] l'y a revu, en 1913, et a pu en
gétation, pendant une année,par des envois mensuels.
Je l'y ai moi-même récolté dans l'anse de la Truelle,en avril 1924.
Je n'ai rien à ajouter à la description détaillée de C.Sauvaceau.
Terrénès, ce Fucus croit à
suivre la v
le rappellerai seulement que, comme
un niveau moyen, et qu'à chaque marée il est recouvert par l'eau.
La vase sur laquelle il eroit est plus ferme qu'à Terrénès ; on y
i facilement, mais on y enfonce moins profondément. Il forme
comme s’il setrouvait dans de meilleures
un revêtement plus dense,
conditions de végétation.
mais l'aspect général est le même. Il ne présente ni vésicules, ni
es frondes sont un peu plus étroites,
réceplacles,
Source - MNHN. Paris
— 152 —
Ile de Bréhat. — Un Fucus non fixé ÿ a été signalé par
P. ne Braucuawp et R. Lai [4] ; il s'y trouve en de nombreux
points et y est « presque ba
al ». Il croit à un niveau élevé, où il
n'est pas baigné à chaque marée, au-dessus du niveau à Zostera
nana, sur une vase relativement ferme « fine maisnon détrempée »,
formant un revêtement dense où les divers individus sont enche-
vêtrés. Par l'aspect et les dimensions, il ressemble au ÆFucus des
iles Chausey.
Les auteurs ne signalent pas de vésicules ; ils affirment que ce
Fucus « fructilie assez souvent vers la fin de l'été » sans décrire
les organes de fructification.
Bassin d'Arcachon. — C. Sauvaceau (5, 6,7] y a signalé et
étudié soigneusement un Æucus vasicole, Il la trouvé en deux
points : 1° A l'ile aux Oiseau
sur une vase molle, mélangé à
Zostera nana, en touffe s, frondes de 4 à 8 mm. de large,
très exceptionnellement fructifié, j iculeux ; 2° sur la rive
Sud du Bassin, soit accroché aux Obione, soit partiellement enfoui,
entremêlé aux racines de Spartina, à un niveau «
des Pelvelia, menantune vie aussi ac
de ré
épa
mais vé
ipérieur à celui
ienne que marine, porteur
céptacles nombreux au printemps, jamais vésiculeux ; les
réceptacl
sont allongés, fusiformes sans gelée; les conceptacles
sont uniquement femelles ; les oogones ne sont jamais divisées et
leur taille varie de 60 à 100 y, « la différenciation de l'oogone…
commence sans jamais aboutir. »
San Vicente de ia Barquera (Nord de l'Espagne). — C. Sau-
EAU [7] a récolté, en septembre 1895, un Fucus non fixé, sur la
vase de ce petit port, mélangé Lostera nana. La largeur des
frondes peut atteindre 1 em. La moitié
des vé
YA
des échantillons portaient
icules. À cette époque, l'attention de l’auteur n'avait pas
été attirée sur les réceptacles et il ne peut se prononcer quant à
leur présence ou leur absence.
Iles Britanniques. — Sanan M. Baker et BLaxnronp [l, 2] ont
étudié, avec d’autres Fucacées non fixées, des Æucus v
angla
coles
s recueillis en quatre régions : Blakeney (Norfolk), Sou-
thampton, ile de Mersea (Essex), Clew Bay (Irlande). De leur
longue et savante étude, elles concluent que tous ces Fucus appar-
tiennent à une même forme et de la diagnose qu’elles en donnent
Source : MNHN. Paris
— 153 —
je retiendrai seulement : fronde de 4 à 80 cm. de longueur, de
1 à 8 mm. de largeur ; nombreuses vésicules sur les plus grandes
formes, peu sur les plus petites ; réceptacles oblongs, turgescents,
see où sans mucilage, terminaux, très rares; plante dioïque ;
gones et anthéridies en apparence immatures ; paraphyses non
jetées en dehors de l’ostiole,
CONCLUSIONS.
Le Fucus vasicole de Terrénès n'est qu'un état particulier des
Fuceus vasicoles déjà décrits. Son aspect général est le même,
comme eux, il est enfoui partiellement dans la vase sans être fixé
à aueun support solide ; il présente de nombreux rejets, ses frondes
sont étroites et tordues, les cryptes pilifères sont en partie margi-
il fructifie rarement; les réceptacles sont terminaux et les
conceptacles n'arrivent pas à maturité, Il correspond à la diagnose
de S. M. Baxer et Braxoronp [2]; toutefois, les réceptacles sont
moins allongés, mais ces auteurs ont donné des figures de
nales
réceptacles larges et non pointus rappelant ceux de Terrénè
Il est vésiculeux et sous ce rapport, également par la largeur
des frondes, il se distingue des autres formes françaises pour se
rapprocher de la forme de San Vicente au point de s'identifier
des individus fructifiés avaient
complètement avec cette dernière s
pu y être observés (1).
C, SauvAGEA&, après avoir confondu la forme de San Vicente et
les autres formes française
dans un second travail [8], 1
dans un premier travail [7], sépare,
forme de San Vicente pour la
rattacher aux formes anglaises mieux connues alors grâce aux
travaux de S. M. Baker et BLaNDronp.
I n'y à pas lieu à mon avis de séparer les formes vésiculeuses
des formes non vésiculeuses. À Terrénès, les deux formes sont
mélangées et à peu près en proportions égales. Est-il possible d'en
faire deux formes distinctes ? Les individus nou vésieuleux sont
identiques aux individus de Chausey, de Bréhat et d'Arcachon.
lous les Fucus vasicoles français ne sont que des variations d’une
même forme. Ces variations ont été observées en Angleterre. Dans
la série une lacune, la forme vésiculeuse, existait en France; la
1) En septembre, seul mois de l'année où il a été observé, la période de frucli
fication est probablement passée, puisqu'elle parait avancer au fur el à mesure que
l'on se dirige vers le Sud, en élé, à Terrénès, au printemps, à Arcachon,
Source : MNHN. Paris
nie
forme de Terrénés vient la combler. Il n';
a plus lieu désormais
d'opposer les formes françaises aux formes anglaises.
Pour C. Sauvacrau, les
FR. plalycarpus, et c'es
Fucus vasicoles français dérivent du
L surtout en raison de celte or
gine
supposée, qu'il en arrive à mettre à part la forme de San Vicente,
Pour les auteurs anglais, tous leurs Æueus vasicoles dé
PF. vesiculosu
vent du
leur hypothèse est fondée sur la présence dt
vésicules, la dioecie des réceptacles et sur des expériences quiont
montré que
ul le À vesiculosus détaché de son support et
enfoncé dans la vase pou
t donner des pousses adventives, alors
que dans les mêmes conditions le À. platycarpus n'en fournit pa
Jusqu'ici, en France, les anthéridies n'ont pa
, l
là encore une lacune à combler. Mais la pré
F
été observées, c’est
sence de vésicules
vesiculosus comme
n'est elle pas suflisante pour considérer le F
ancêtre
G. SauvaGrau considère les Æucus vasicoles français comme
suflisamment distincts de leur forme originelle pour constituer une
espèce qu'il désigne sous le nom de Fucus lutarius Kütz
M. BakenetBLanpronp ont paru d'abord accepter la suggestion de
C. SAUVAGEAU ; après un examen plus approfondi leur ayant montré
les nombreux intermédiaires qui relient les différentes formes, elles
concluent que les Fucus vasicoles anglais, comparables aux Fucus
vasicoles français, ne sont qu'une unique variété de # vesiculosus :
elles en ont fait l'écade vo/ubil
s de la mégécade limicola de &«
dernier. Laissant de côté ces termes nouveaux dont la nécessité, à
propos tout au moins des #ucus français, ne se fait pas sentir, je
propose de revenir tout simplement à la nomenclature de CHAUVIN
et de désigner le Fucus de Te
rénès et tous les autres Æucus
vasicoles français décrits jusqu'ici sous le nom de #. vesiculosus
var. lutarius Chauvin,
ion doivent être recherchées dans les
conditions de milieu, S. M. Baker et BLaxpronD se sont particu-
Les causes de la var
lièrement attachées à la recherche de ces causes et on trouve dans
leur travail des explications ingénieuses et fort plausibles. Je ne
les discuterai pas, je vais indiquer seulement comment je cpnçois
l’évolution qui s’est faite ou qui peut se laive encore.
Une fronde de F. vesiculosus est arrachée à son support, elle
est transportée par le flot Cans une région calme à fond vaseun
elle se trouve enfouie partiellement, On peut aussi concevoir
qu'un Fucus vesiculosus fixé est séparé de son support par
Source - MNHN. Paris
— 155 —
destruction de sa partie inférieure à la suite d'un envasement lent
ot progressif. Dans un cas comme dans l’autre, le fragment
détaché continue à vivre par sa partie libre. 11 ne puise rien dans
la vase, comme l'ont montré S. M. Baker et BranpronD [2] en
arrosant journellement avec de l'eau de mer un /ucus mis en pot
avec la vase où il était partiellement enfoui, la partie externe se
desséchait. Bien au contraire, il se détruit par la partie inférieure
et ne peut être comparé en rien à une plante terrestre. Il continue
à vivre par ses extrémités libres élaborant par photosynthèse les
matières organiques et puisant les sels nutritifs dans l’eau de mer.
La croissance par le haut compensant la destruction par le bas,
Ea même temps, des bourgeons se forment et vont accroitre la
stence se prolonge.
longévité. À ce bourgeonnement, j'entrevois deux causes : 1° les
blessures déterminées par la décomposition comme je l'ai déjà fait
remarquer ; 2 une stabilité plus grande de la région en voie
d'enfouissement. J'ai remarqué, en elfet, sur plusieurs Floridées,
que lorsqu'une portion de rameau se trouvait
xée soit à un Corps
inerte, soit à une autre Algue, et, dans ce cas, avec ou sans péné-
lration, une ramification abondante se produisait toujours au point
de fixation. Le hourgeonnement suivi de destruction basilaire
issure la multiplication végétative, un seul pied pourra être la
souche de nombreux pieds.
La faculté de bourgeonnement est d'autant plus développée que
la fixation est plus solide, que la vase est plus ferme. Sur une vase
molle, comme à Terrénès, la végétation est ciairsemée, les indi-
idus , la durée d'existence
sont épars : les rejets peu nombreux
l’une touffe ne doit être que de quelques années, les Æucus ne
persistent que par suite d'apports nouveaux et fréquents, nous
sommes en présence d'une forme voisine de la forme ancestrale
comme l'attestent une plus grande largeur des frondes et la
vrésence de vésicules. Sur la vase plus ferme des iles Chausey, la
végétation est plus dense, la longévité est plus grande, il n'y à
ctuelles sont plus
que peu ou pas d'apports nouveaux, les toulfes
éloignées de la forme primitive, les frondes étroites ne portent
plus de vésicules.
A l'origine, le niveau de croissance devait correspondre au
niveau du Æ. vesiculosus, c'est-à-dire qu'à chaque marée, il y
avait immersion. La formation des frondes plus étroites à pu
déterminer la possibilité de vivre sans une immersion aussi
/
Source - MNHN. Paris
— 156 —
fréquente et à un niveau plus élevé, ce qui est le cas sur la rive
Sud du bassin d'Arcachon et en beaucoup de points des côtes
anglaises. Certains fragments ont pu même continuer à vivre
accrochés seulement aux Phanérogames du rivage
L'aptitude à former des réceptacles est conservée particulière
ment dans les formes peu évoluées, Si les organes sexués n'y
arrivent pas à maturité c'est que les conditions de vie sont défavo-
rables. Les réceptacles plus lourds que les extrémités libres
trainent sur la vase où ils s'empâtent et le flot est incapable de les
soulever. Les causes qui provoquent la décomposition des parties
enfouies’ doivent produire un aflaiblissement de la vitalité, cet
alfaiblissement est graduel car l’envasement est progressif ; à son
début, le réceptacle peut encore se redresser, plus tard, c’est
ble; le départ es
imposs { normal ; mais le développement s'arrête
les parois du réceptacle s'affaissent, les oogones n'achèvent pas
leur évolution, l’ensemble pourrit et se détruit envahi par des
bactéries. Les jeunes proliférations que C. SauvaGEau a observées
sur les bords des ostioles s’expliquent par la fixation des réceptacles
que la montée de:
eaux
ne déplacent plus et par le fait que sur ces
bords les cellules conservent plus longtemps leur activité.
Si, par suite des conditions de milieu, les réceptacles ne
mürissent pas les organes sexués, on conçoit qu'ils deviennent
rares et puissent disparaitre totalement. Mais, contrairement à
l'opinion de C. Sauvaceau et de S. M. Baker et BLanpronpb, je ne
vois aucune relation de cause à effet entre la faculté de bourgeon-
nemen: et l'avortement des organes sexuels ; l'un n'engendre pas
l’autre ; Pexistence de la reproduction sexué
l'absence de multiplication végétative et inversement. Ces deux
elfets sont indépendants, ils dérivent toutefois d'ume même cause :
la vie dans la vase, dont le résultat est de favoriser l'un et de
nuire à l’autre,
n'entraine pas
Source : MNHN. Paris
:. SAUVAG
. Sauvacrau. — Sur deux fucus récolté:
INDEX BIBLIOGRAPHIQUE.
.M. Baker. — On the brown Seaweeds of the salt Marsh. Journ,
of the Linnean Soc. Botany, 1911.
. M. Baker et Buaxorono. - On the brown Seaweeds of tue salt
Marsh, part. I. Journ. of the Linnean Soc. Botany, 1015.
. ve Beaucmamp et L. Zacus. — Esquisse d'une monographie biono-
mique de la plage de T'errénès. Mém. de la Soc. Zoologique de
France, 1914.
. ve Braucnaup et R. Lau. La bionomie intercotidale de l'ile de
Bréhat. Bal. biologique de la France et de la Belgique, 1921.
}, Sauvacrau. — Sur un Fucus qui vit sur la vase. C. R. de la Soc.
de Biologie, 1907.
6. — Sur la stérilité et l'apogamie d'un Æucus vasicole
‘. R. de la Soc. de Biologie. 1908.
et aël
en.
Arcachon (Frcus
platycarpus et Fucus lutarius). Bull. de l: Station biologique
d'Arcachon, 1908.
SauvaGrAU, — À propos de quelques Fucus du bassin d'Arcachon,
Bull. de la Station biologique d'Arcachon, 1923.
Source : MNHN. Paris
Sur l'existence de formes sigmoïdes parallèles
chez plusieurs Closterium,
DEFLANDRE.
par GeorG
Les formes anormales, chez les Desmidiées, ne sont pas rares
De nombreux auteurs en ont observé dans la nature et mainte
fois figuré. Le D' Du LIER, dans une étude sur ce sujet [3], :
donné une revue des travaux contenant des exemples de mons
; depuis, Loruar Gerrcer [4] a publié quelques observa
tions faites sur des Staurastrum conservés en culture ; |
inême figuré une forme tératologique de Staurastrum cuspidatun
(2), page 916, fig. 5
Que les observations soient faites dans la nature où dans les
cultures, il y a évidemment lieu de voir à l'origine des forme
truosité
i moi-
anormales une modification plus ou moins profonde des conditions
hiologiques du milieu dans lequel végètent les à
ablir qu'elles étaient les «
lgues. Mais
itermi
simple
jusqu'ici, on n’a pu encore «
nantes de ces phénomènes considérés souvent comme de
accidents.
J'ai eu l'oce
sion d'étudier une déformation analogue à cell
décrite par O. Bone pour Closterium moniliferum (Bory) Ehr.,
sur deux Closterium conservés assez longtemps dans une culture
Gette culture (Liquide de Kxor), qui avait pour souche quelque
myriophylles provenant du grand Lac du Bois de Boulogne (Seine
ensemen. à la fin de l'hiver de 19 1923, avait évolué ainsi
qu'il arrive souvent, étant envahie tour à tour par divers or
nismes.
Après la mort des Myriophylles, un tri
bondant développe
ment de Diatomées avait eu lieu, développement auquel avaient
édé de
dans la partie la plus éloigné
par les débris des Myriophylles et des Diatomées, les Desmidiées
qui donnèrent naissance aux formes qui font l'objet de cett
élude (1).
(1) C'est la seconde fois que j'observe un développement aussi tardif de (los
terium. Une culture de Vaucheria, provenant d'un pelit bassin Qu Jardin des
Plantes de Paris el dans laquelle je n'en avais pas trouvé au début, m'avail fourni,
en 192, Closterium moniliferum environ un an après l'ensemencement,
Vauchéries, puis quelques Spirog:
la lumièr
et, plus tard
de
parmi L'humus forme
Source : MNHN. Paris
È
ï
acerosum (Sci
Source : MNHN. Paris
= 160 —
Dès le début du développement de ces Desmidiées, deux Clos-
Lerium dominèrent :
Long.215
1° CT, Leibleinii Kütz. Dimensions :
2 cell. Bord dorsal décrivant un are de 135
20; larg. 40/45:
3-4 pyrénoides par 1/
à 14°.
% C
acerosum (Schr.) Ehr. forma. Dim. : Long. 265 S
larg, 38/40 y ; 4-7 pyr. par 1/2 cell. accompagnés pendant quelque
temps par :
Closterium acerosum (Schr.) Ehr. typica. 4
hyaline ou jaunâtre, finement striée chez certains exemplaires.
145 y, membran:
CL. peracerosum Gay (x.
C’est par h:
S dont je figure s plus car
Closterium Leibleinii Kütz. forma sigmotdea Nob.
Fig. A, 1 et3.— Dim. : 230-240/40-45 y (1).
Closterium acerosum (Schr.) Ehr, forma sigmoidea Nob.
Fig. A, 4-8, — Dim. : 267-310/38-40 ue
La même diagnose « Differt & lypo cellulis Sigmoideis recur
tiques :
vatis » leur est applicable.
Entre les formes normales et celles qui sont parfaitement s
moïdes, on rencontre des formes (fig. A, 1,7), qui paraisser
qui, en réalité, ont simpli
posséder une demi-cellule droite, mais
ment leurs deux demi-cellules décalées de 90° par rapport à leu
position normale, la forme sigmoïde correspondant à une rotatior
de 180»,
Chez Closterium Leibleinii Küt:
forme anormale dont les chloroplastes parussent changés ; dan
un seul cas, les vacuoles apicales et leur contenu avaient disparu
le reste de la cellule était d’ailleurs normal (fig. A, 3).
Au contraire, chez Closterium acerosum (Schr.) Ehr. forma, à
il s’en trouvait
s dont les chloroplastes semblaient avoir éprouvé un
ion (fig. A, 6,8), tandis que chez des exem-
je n'ai rencontré aucun
côté de formes sigmoïdes robustes (fig. A, 4)
d’antr
ance à la tor
plaires de forme normale (fig. B, 2 à 5), les chloroplastes
étaient délormés et disposés en spirale plus ou moins réguli
euls
. Le
(1) 11 y a lieu de se garder d’une erreur facile à commettre : loutes les fol
sigmoïdes paraissent plus longues que les formes normales,car pour ces dernières
c'est la distance entre les pointes qui est donnée, alors que pour les autres, c'est
en fall le double de la distance qui sépare une extrémité du centre de la cellule,
Source : MNHN. Paris
— 161 —
nombre des pyrénoïdes dans lune et l'autre espèce restait sensi-
blement le même dans toutes les formes
On voit done que toutes ces anomalies procèdent d'une même
influence, dont l’action tendrait à faire tourner les deux demi-
cellules en sens inver ait que les chloroplastes suivent le mou-
soit que la membrane restant ou para
se,
vement de la membrane,
sant inactive, les chloroplastes soient seuls sollicités (1).
Fi. B, — Closterium acerosum (Schr.} Ehr. forma.
\ quelles causes faut-il attribuer cette action ? Je l'ignore et
m'abstiendrai même d'élaborer aucune hypothèse, mes observa-
tions ayant été faites en passant, sans qu'aucune donnée sérieuse
sur les conditions physiques et chimiques auxquelles fût soumise
la culture, ne puisse être retenue
eulement, à titre de remarque, le fait sui
le début d'avril, toutes mes cultur
ant:
qui
l'Est, subissent le matin,
Je mentionnerai s
chaque printemps, dès
nêtre
s sur une
sont place xposée
une certaine insolation qui élève très notablement leur temp
écrans sous peine de voir pé
.
Lure et qui n'oblige à mettre de
loutes les algues vertes. En 1923, les écrans n’ont pas été placés
ivant le, début de mai. Pendant environ un mois, la culture en
pourrait aussi que les formes à chloroplastes spiralés proviennent de
ation de cellules sigmoïdes : la rotation complète de 360 aurait donc
été effectuée au cours d’un eyele de quatre divisions
Source : MNHN. Paris
— 162 —
question a donc été soumise chaque matin à cette élévation de
température et a dû atteindre de 20 à 25° cent., alors que durant
la nuit, elle pouvait descendre au-dessous de 5° cent, A cela, il
faut ajouter, découlant de la même influence, l'augmentation de
concentration du milieu, provoquée par l'évaporation plus rapide.
sé de moitié en moins de
Le niveau de la culture qui avait bais
deux mois, fut ramené à sa place primitive sans précaulion aucun:
ce qui montre bien par quelles vicissitudes dût passer ma culture
Peut-on rapprocher de ces observations celle faite par le
\ propos des formes anormales récoltées par lui
sanne (Savoie) (oc. ct.), où les Desmidiées
lation, tandis que la
D' Ducerrier
dans la tourbière de E
élaient soumises chaque jour à une forte ins
nuit la température était voisine de 0,
ratennnete rc il tandiait alors admettre
Cela me semble à
formes sigmoïdes, acquise en avril
que la propriété de donner des
1923? ser
été observées qu'en décembre de la même année. Aussi, je préfère,
il transmise sur la descendance, ces formes n'ayant
comme je le disais plus haut, m'en Lenir aux faits observés.
Ce qui est surtout intéressant, c'est de constater que deux
espèces différentes, soumises aux mêmes conditions, ont évolué
ance à des
dans le même sens et donné simullanément naïss
formes parallèles, ce qui tendrait à démontrer que «
accidents, et que, si les causes du phénomène t
r obtention expérimentale deviendrait possible.
gmoides qui, à
formes ne
ient
sont pas de.
connues, |
D'un autre côté, si l'on ré
ma connaissance, ont été décrites ou signalées jusqu'ici : Clos
terium moniliferum (Bory) Ehr. (0. Boucx), CZ Leibleini
Kütz (), CL spec. sub CL prælongum Bréb. forma brevius
Nordst. (Ch. Benvarp [1], PI. I, fig. 47), CZ. acerosum (Schr.)
Er. forma (!), CI. decorum Bréb. (West [6], vol. I, p. 185):
CL. spiraliforme Schrôder {5}, CI. Venus forma Woloszynska ([7],
p. 192, fig. 1 B), auxquelles j'ajoute CL. Ralfsit var. kybridum
Rabenh. [Tourbière des Gets (Hte-Savoie) (!)}, on voit qu’elles nc
sont pas spéciales à un seul groupe de Closterium et, que, par
la attribuer de valeur systématique à la
ipitule les formes $
conséquent, san pour c
forma sigmoidea, on doit la faire rentrer dans le cadre des possi-
bilités des espèces en jeu et peut être de bien d’autres espèces du
genre.
Pour terminer, j'attirerai l'attention sur la ressemblance qui
existe entre les fig. A, 4 à 8, et Closterium sigmoideum
Source : MNHN. Paris
— 163 —
Lagerh. et Nordst. (West [5]) dont la taille est sensiblement là
même. Une telle forme, rencontrée isolément dans une récolte
it de suite identifiée avec CL. sigmoideum, dont la spécificité,
déjà fortement attaquée par O. Boncr à la süite de ses observa-
tions sur C/. moniliferum, est maintenant plus que douteuse,
Paris, juin 1925,
BIBLIOGRAPHIE,
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récoltées à Java. Buitenzorg, 1908.
2. Dercaxoue (G.). — Additions à la flore algologique des environs de
Paris,— 11, Desmidiées, Bull, Soc. Bot. de France, t. 71, 1924,
Déceuure (F.). — Contribation à l'étude du polymorphisme et des
monstruosilés chez les Desmidiacées. Bull. Soc. Bo. de Genève,
1915 :
# Gurrcen (Lolhar). — Ueber abnorme Wachstumsvorgänge bei Des-
midiacean.— Schrift. f. Süsswass. und Mecreskunde, 19%,
— In Kryplogamenflora de Thomé, Bd Il, Algen.
+ — À Monograph of Uhe British Desmidiaceæ, vol, 1, 1904.
Wocoszyxska (J.). — Phytoplankton des Victoriasees Hedwigia,
1914, :
Source : MNHN. Paris
C.-M. d'Orbigny, algologue méconnu,
par le D'J, LANCELOT.
Les livres attribuent à J. Aganbu (1) et surtout à Ünsren (2)
le mérite d'avoir reconnu que les Algues marines sont distribuées
suivant des zônes de végétation. D'après Onsrep, les Algues du
détroit d'Oresund se répartissent en trois zônes superposées,
abondance de « Chloros-
caractérisées par une plus grant
permées » ou de « Melanospermées » où de « Rhodospermées ».
On sait combien certains auteurs exagerent celle notion, à la suite
des expériences d'ENGeLMaNy sur l'action des diverses radiations
lumineuses, ebon lisait même dans la première édition du Traité
de Botanique de Vas Tiseuëm (p. 1100) que « l'influence de la
lité d
subdivision de la zône habitable en quatre couches : la supérieure
qu
radiations se traduit par un fait frappant, qui est la
affectée aux Algues bleues, la seconde aux vertes, la troisième
aux brunes, l’inférieure aux rouges ; aussi voit-on à marée basse,
le rivage bordé de quatre bandes concentriques correspondantes ».
Jen’ai point Pintention de discuter ici cette notion, mais seule-
ment de montrer que J. Acarpn et Onsreb eurent à La Rochelle,
en la personne de Charles-Marie »'OnBiGxy, un prédécesseur dont
le travail, intitulé Æssai sur les Plantes marines des côtes du
golfe de Gascogne el particulièrement sur celles du département
de la Charente-lnférieure (Mémoires du Muséum d'Histoire
naturelle, tome VI, Paris, 1820, p. 163-203), parait entièrement
iété du Recueil où il fut oublié. Je ne le
vois signalé dans aucun des ouvrages où l'index bibliographique
la notor
ignoré, malg
ancien est le plus complet : Sylloge Algarum de pe Toni,
Algæ Britannicæ de Gnévicze, Reference List, Fertil
Hessources of the United States de Seronerr.Prrrzel,qui le cite,
dans le Thesaurus literature botanicæ, attribue à Charles
D'OnBian, né en 1806 et fils de l’auteur, connu comme directeur
7
(1) 3: AGanbu, — Novitæ flore Sueci ex Algarum familia, bund. 1835.
(2) AS. OnsreD. — De regionibus murinis. Elementa lopographiæ hisloricond-
luralis freti Oresund. Copenhague, 1844.
Source - MNHN. Paris
— 165 —
du Dictionnaire universel d'Histoire naturelle (1). Ce mémoire
est pareillement. oublié dans l'article que la Biographie génerale
de Firmin Dinor consacre à Charles-Marie p'Onmteny (2), article
emprunté au Courrier Rochelais du 25 octobre 1856, où sont
s divers travaux qu'il a publiés sur la Bota-
cependant énuméré
nique, la Géologie et la Mytiliculture,
Le Mémoire de p'OnmiGny se termine par un chapitre sur
l'Urilité des plantes marines. M. le Professeur Sauvac
je Pai signalé, m'a dit combien il regrettait de ne l'avoir pas connu
AU, à qui
quand il publia son petit livre sur le même sujet (3) car il le
stion.
considère comme l'un des meilleurs résumés de cette qu
tu point des
l'outelois ce chapitre est surtout une sorte de m
faits connus au début du siècle dernier. Je désire seulement
appeler l'attention sur la partie originale de son travail, sur les
observations laites pur lui-même aux environs de La Rochelle.
« Je crois être le premier, écrit-il (p. 165), qui ait indiqué les
« zônes ou bandes qu'habitent chaque espèce de plantes marines
« sous les eaux de la mer». « Pendant le cours de plusieurs
« années, je mai manqué aucune occasion aller étudier les
« Algues marines sur les lieux où elles croïssent ; je n'ai rien
(1) Son autre fils, Alcide n'Ormeny, est connu de lous les paléontologist
(2) Fimsuin-Divor frères. — Nouvelle biographie générale depuis
plus reculés jusqu'à nos jours, L 38, Paris, 1862.
OnniGNY (Gharles-Marie-Dessaiines d’), Chirurgien français, né le 2 janvier 1770,
en mer, mort le 21 octobre 1856, à La Rochelle
Sa mère lui donna le jour en faisant la traversée d'Amérique en l'rane:
i la carrière chirurgicale, il fit, en qualité de volontaire, deux campagnes sur la
frégate l'« Ariel » el le vaissean « Le Réfléchi », suivit ensuite la clinique des
hôpitaux de Brest, et continua d'être employé comme aide-major, soil dans celle
ille, soil à Lorient et à Paimbæuf. Nommé médecia de 1e classe, il pril part, en
avec le titre de
}, à l'expédilion d'Irlande el inspecta, en l'an VIT,
al. les hôpitaux des prisonniers de guerre français en Angleterre.
aria, il s'établit à Nanles, puis à La Rochelle, où il put se
l'étude des sciences naturelles, sans cesser néanmoins
an VI (1708
médecin prine
Lorsqu'en 1799 il se 0
ivrer avec loute facilité à
de pratiquer la médecine. On a de lui:
Avis sur les qualités nuisibles de la Colchique d'automne, Nantes, 1803, in-8.
Nolice sur un Chéne gigantesque obsewvé à Montravail, près Saintes, La
Kochelle, 1834, in-8,
Mémoire sur la géologie du département de la Charente-Inférieure, ébid., 1536,
in-8, pl.
Ilisloire des parc
e, chid., 1546, in-S.
Le Courrier Rochelais, 25 ot. 1856
(2) G. SauvaGEau.— Utilisation des Algues marines, Eneyelopédie scientifique de
Doin, Paris, 1920.
rondissement de La
ou bouchots à moules des côtes de l'a
Rochel
Source : MNHN. Paris
— 166 —
« négligé pour asseoir mon jugement sur cet intéressant objet :
tantôt plongeant à d'assez grandes profondeurs ; tantôt à l'aide
« de dragues à rateau fixées à des cordes g
« parcourant les rivages et les rochers découverts par la mer, je
duées ; tantôt
« recueillais des Algues et calculais leur profondeur, en ayant
« égard à l'état de la marée, pour ramener toutes mes obser-
un point de départ unique, celui du niveau des marées
« vations à
« hautes de vives eaux ordinaires (p. 166). Il a trouvé
« certain nombre d'espèces inédi
« tableau, en attendant qu'elles soient décrites « par un de nos plus
« savants botanistes » à qui il avait envoyé des échantillons. « Le
i un
ns
tes, dontil ne fa
tpas état dans son
« travail que j'ai entrepris, écrit il,offrait trop de difficultés pour que
« j'ose croire n'avoir commis
« heureux s’il peut exciter de nouvelles recherches, et contribuer
« à l'avancement de la science ». Ce souhait n'a pas été réalisé,
aucune erreur ; je me trouverai très
puisque son mémoire, bien que fort remarquable, resta ignoré, et
que je voudrais le faire connaitre, plus d'un siècle après sa
publication,
D'OrBrGnY fait d'intéres s sur le mode de vie des
antes remarque
Algues. À une époque où les botanistes se contentaient souvent
de récolter les espèces rejetées par le flot, notre auteur dit que le
lieu où elles croissent indique les préférences de chacune d'elles ;
sés au nord, les autres sur
8
les unes se fixent sur des rochers expos
des rochers exposés au midi, les unes dans les endroits les plus
exposés aux choc des vagues, les autres « vivent dans les cavités
« des rochers, dans les golfes où la mer est le plus souvent
« calme ». € IL n’est pas rare de ‘rencontrer sur nos rivages des
« Algues qui sont nées , et qui ont
dans les pays les plus
éloigni
« vogué depuis les limites les plus reculées de l'Océan, sans avoir
« éprouvé d'alltération sensible. Il faut done éviter d'attribuer à
« un pays toutes les espèces que la mer apporte sur ses bords
« (p- 168). » « Presque toutes les Algues des mers du Nord
« croissent dans le Golfe de Gascogne. Il n'en est pas de même
« de celles de la Méditerranée où des mers méridionales : un très
« petit nombre de celles ci s'y rencontrent vivantes, encore ne
« s'avancent-elles vers le nord que jusqu'à l'embouchure de la
« Loire, ou tout au plus jusqu'au rocher du Morbihan (p. 171) ».
« Peu d'espèces paraissent avoir un sol d'élection et préférer
« une substance à une autre pour s’y fixer. Ne tirant aucune
« nourrilure par leurs racines où crampons, elles n'ont besoin
Source : MNHN. Paris
— 167 —
« que d’un point d'appui. Elles s'attachent indistinctement à tous
« les corps solides marins, sur les rochers g anitiques comme sur
« les calcaires, sur les bois floltants ou immergés, sur les osse-
« ments d'animaux terrestres où marins, sur les polypiers, les
« coquilles, ete. (p. 171) ». « Si la nature du sol parait jusqu’à un
€ certain point indifférente aux plantes marines, il n'en est pas de
« même du niveau qu'elles habitent sous les eaux de la mer,ou de
« de la distance du lieu où elles naissent à sa surface, Chaque
s,des
« espèce marine parait avoir, ainsi que les espèces terrestr
es
« bandes ou zônes d'habitation particulières dans les diver
« profondeurs de la mer, régions dans lesquelles le poids de la
« colonne d'eau supportée, la quantité relative de lumière et de
« calorique, sont en harmonie avec la disposition de st
« Les plantes qui naissent vers le milieu de la bande qui leur est
s organes,
€ propre, réunissent Lous les éléments nécessaires à leur dévelop
s aétive ;
on
« pement et montrent en général une végétation tr
«elles sont vigoureuses, fructifient parfaitement dans la
« convenable à leur profondeur, tandis que celles qui naissent
« vers les limites ou en dehors de cette même bande sont languis-
« santes, fructifient mal, sont presque toujours- couvertes d’ani-
is qui les détruisent, et ne vivent que pou de temps
s bien placés (p. 173)». « Au-
€ maux mari
« comparativem nt à leurs congéni
« dessous de cent pieds de la surface de la mer, on ne trouve plus
« dans le golfe que rarement des plantes vivantes, encore sont-elles
de rochers plus
s sur des masses de roches détaché
Iles pas à périr (p. 174). »
sptés par p'OnmienY sont ceux de la
« fixée
rdent-
« élevés et ne
Les noms d'Algues ac
ÿ édition de la Ælore francaise de LamanGk et DE CANDOLLE ; je
ceux qui sont cités dans la nomenclature actuellement
transcris
en usage. Parmi les espèces qui, dit l'auteur, ne croissent pas
dans le
la côte, je remarque le Phyllophora rubens des mers du Nord, et
colle de Gascogne, mais se trouvent parfois rejetées sur
parmi celles qui eroissent dans la Méditerranée, dans les régions
méridionales, ou sont apportées par le « grand courant », les
Phyllophord nervosa, Vidalia volubilis, Cystoseira fimbriata,
Sargassum bacciferum. Le «Tableau des zones qu'habitent
cogne » divise
ordinairement les Plantes marines du golfe de Gas
la hauteur en six zônes qui empiétent l'une sur l'autre, comptées
à partir du zéro, qui est le niveau de la haute mer moyenne des
vives eaux. Chaque zône abrite un assez grand nombre d'espèces,
Source : MNHN. Paris
— 168 —
dont je ne reproduis pas la liste complète, me contentant de citer
les plus grandes ou les plus caractéristiques.
d'e sône de 1 pied au-dessus à 20 pieds au dessous :
Lichina pygmæa, Ulva Lactuca, Enteromorpha compressa,
intestinalis, Bostrychia scorpioides.
2e sône de 1 pied au-dessous à 30 pieds :
Rivularia bullata, Ulva Lactuca, Enteromorpha Linza, Cla-
dophora rupestris, Bryopsis plumosa, Pylaiella littorali
Cladostephus spongiosus, Leathesia difformis, Fucus ve
losus, et var. spiralis, ceranoides, serralus, Pelvetia canalicu-
lata, Taonia atomaria, Padinæ pavonia, Diclyota dichotoma,
Porphyra laciniata, Chondrus crispus et Gigartina mamillos«,
Gracilaira confervoides, Lomentaria articulata, Nütophyllum
laceratum, Laurencia hybrida, pinnatifida, Chondria tenui.
sima, Polysiphonia nigrescens, Ceramium rubrum, diaphanum,
Zostères.
3e Zône de 15 pieds à 35 pieds :
Chorda Filum, Fucus vesiculosus var. evesiculosus, Bifur-
caria tuberculata, Cystoseirda ericoides, fœniculacea, Haliseris
polypodioides, Scinaïa furcellata, Naccaria Wigghii, Gymno-
gongrus norvegicus, Gracilaria compressa, Rhodymenia pal-
mata, Nitoppyllum punctatum var. ocellatum, Delesseria Hypo
glossum, Bonnemaisoniaæ asparagoides, Laurencia obtusa,
Polysiphonia elongata, Brongniartella byssoides, Halopitys
YSUE Ci S ( ‘ £
pinastroides, Sphondylothamnion multifidum, lürcegaria {as-
ligiata.
4° zône de 20 à 40 pieds :
Cladostephus verticillatus, Halopteris scoparia, Phytlitis
Fascia, Desmarestia aculeata, Saccorhiza bulbosa, Laminaria
saccharina, flexicaulis et Cloustoni, Gelidium corneum, Callo-
phyllis laciniata, Ahnfeltia plicata, Calliblepharis ciliala,
Gastroclontum Kaliforme, Chrysymenia uvaria, Plocamium
coccineum, Delesseria alata, Chondria dasyphylla, Halurus
equiselifolius, Ptilota plumosa, Dilsea edulis, Furcellaria
fasigiata.
Source : MNHN. Paris
— 169 —
5° zône de 30 à 60 pieds :
Desmarestia ligulata, Halidrys siliquosa, Gigartina pistillata,
Cystoclonium purpurascens. Heterosiphonia coccinea.
6° zône de 40 à 100 pieds :
Codium tomentosum, Cystoscira fibrosa, Halidrys siliquosa,
Himanthalia lorea, Sphærococeus coronopifolius, Delesseria
sanguinea.
Vote ajoutée pendant L'impression : M. HamEL me signale une pablication de
ane, dans le Svensk botanisk Tidskrift (Bd. 11. 1917) sur les premiers
qui se sont occupés de la répartition des Algues. D'après cel auteur,
serait WAuLENHERG dans sa Flora lapponica (1812) ; le second serait
d'Onetéxy dont le ravail est analys!
M
le prémic
Source : MNHN. Paris
Sur la végétation du Caulerpa prolifera (Forsk). Lamour.
par M. À. RAPHEL
Espèce assez répandue et pourtant enco
Caulerpa prolifera a été longtemps considéré
aux mers tropicales ou sub-tropicales et accidentel seulement en
Méditerranée. Il parait évident au contraire que sa présence dans
peu étudiée ; le
comme particulier
notre mer lempérée n'est pas fortuite et qu'il ÿ est parfaitemen
ants. Je
points
acclimaté au point d'y devenir parfois des plus envah
ir par ces quelques lignes certain
crois pouvoir éclair
intéressants de sa végétation,
On-trouve dans les anciens
contradictoires qui prouvent bien que la dissémination de cett
algue en Méditerranée a toujours été mal connue.
il faut d’abord remonter, décrit (
Mediterraneo usque ad Alexandriam et Archipelagum Græcum
ele...» Déjà
auteurs plusieurs phrases un peu
GaRDH, auquel
«In mari Atlantico, ad Gadès ;
specimina dederunt Cabrera, Clementem, Lamouroux
de nombreuses récoltes indiquaient une certaine abondance en
plusieurs stations très éloignées les unes des autres, tandis qu’on
faisait sur sa reproduction des suppositions qui sont demeurées à
l’état d'hypothèses.
J. Aaron émet un avis différent el croit à la rareté de la plante
lorsqu'il note (2): « Hab. in Mediterraneo ut videtur sporadice
proveniens plerumque rara, a me non lecla ».
Plus loin que nous, Mourer (3), qui ne l'a trouvé ni dans la
grande rade de Toulon ni sur les côtes du département du Var,
ajoute simplement : € commun en Algérie et en Corse ». Récem-
ment, #. Lesonp (4) en parle en ces termes : € Ramené dans les
filets de pêche à la traîne surles fonds vaseux du port d’Ajaccio,
i une station en tout
en janvier ». On le voit, nous retrouvons
semblable à celle de Cannes.
(1) Species algarum, ele , 1
Algæ maris Medilerranei el Adriatici, 13
e des algues marines du Var, 11, p. 7.
LenLons.— Algues du littoral septentrional du Golfe d'Ajaccio. Rev. Algol.,
LTTE
Source : MNHN. Paris
En revanche, il est rare pour Camous, qui le cite ainsi (1):
« À. R. dans les bas-fonds sableux très peu profonds ; mai, rade
ice dans
le petit herbier inédit de César Sararo, probablement ramassé entre
Nice et Villefranche, dans le bassin du Lazaret, durant Pété de
1872 (2).
Enfin, à Marseille, d’après Decrocx (3) : « l'espèce est très rare
de Villefranche ». Il en existe un exemplaire au Musée de ?
et n'a été signalée que dans la calanque de Ratonneau et autour
des Auffes ».
En Italie, il abonde dans le Golfe de Naples jusqu’à une certaine
profondeur. J'en oubl ons doute, n
is la diversité des opinion
émises, aussi bien sur le plus ou moins de fréquence que sur l'indi-
génat même de l'espèce, m'ont donné l'idée de publier ces remarques
personnelles.
Certainement le Caulerpa prolifera est aujourd'hui le seul
représentant d'un genre devenu presque €
mais la lis
clusivement tropical,
» des stations connues qu'on en pourrait dresser est
assez longue, les récoltes en sont nombreuses et je pense que loin
d'être une forme attardée, en voie de disparition, c’est, au contraire,
une plante résistante bien installée et se développant la
dépit de toute concurrence vitale.
gement en
J'ai commencé ces observations il y a plus de quinze ans, à
éum, envois sur lesquels
ñ
l'époque de mes volumineux envois au Mus
à été faite une partie de la thèse de Robert Mmaxne (4) A Cannes»
l'ouest de la pointe de la Croisette et des rochers dits de la
Pierre-Longue, s'étendait une véritable prairie de Caulerpa, cou-
vrant une superficie de plus d'un millier de mètres carrés, dans des
fonds variant entre un mètre et six à sept mi
limité d’un côté par la plage, de deux autre
escarpés et libre vers le large, le sol est entièrement recouvert par
riche en Diatomées, sur laquelle le
res. Dans cet espace,
par les rochers assez
une vase d'un gris-noir tr
Caulerpa prédomine presque exclusif, déplaçant tout à fait les
Zostéracées pourtant si envahissantes el les Cystoseira du voisi-
nage immédiat. Durant l'hiver, les frondes demeurent dans une
sorte de repos, allongent sur le sol sous-marin leurs stolons jau-
(1) Liste d
algues marines de Nice. Bull. Ass. Nat, Nice, 1912.
(2) A. Rammezts.— Les algues du Musée de Nice, Bull. Ass. Nal., Nice, 1924
uisse phylogéographique d'un coin de Provence. Marseille, 1914, p. #23.
() Recherches sur la composition chimiqué de la membrane... elc. Ann. Se.
Vat. Bot, L XVII, 1913, p. 156.
Source : MNHN. Paris
nâtres, souvent réduits à des toufles de poils plameux où rien ne
parait vivre. Vers les extrémit
cependant, dans le mois de janvier,
anilissent rapidement, de
naissent de pelites lames verles qui &
telle sorte qu'elles atteignent plusieurs centimè
Cest le seul mode de prolifération de cette algue singulière,
dès le mois de
il faudra sans doute renoncer à connaitre la reproduction
sexuée. En avril ou mai, la fronde à atteint une longueur apprt-
ciable et la croissance est terminée au milieu de juillet. En
aissent les âches jaunes dont la teinte se fonce de
septembre, appar,
plus en plus, gagne toute la fronde qui ensuite disparaît en s
juement. Pourtant, quelques lames, nées
détruisant alors assez brus
peut: être tardivement subsistent, ne se détruisent pas et continuent
à v
d'où naîtront les lames superposées et pour air
géter plus péniblement durant décembre. Ce sont les parties
i dire adventives
Ce mode de croissance me semble d'ailleurs un peu moins fréquen
que le premier,
Très souvent, et durant toute l’année, on ramasse sur la ple
Je
au voisinage de cette prairie, de nombreuses frondes rejetées par
mauvais temps et il faut remarquer que l'endroit ainsi délimité es
loin d'être calme comme certains points où la plante a été rencon
< la vitalité de l'espèce, c'es
trée. Mais où se manifeste encore miet
dans la rapidité d'extension de ces frondes qui rempent et gagnen
du terrain de proche en proche par leurs crampons et leurs rhizoïdes
Limitée au début dans l’anse décrite plus haut, elle se déplace L
long du rivage sur deux ou trois kilomètres de parcours
maintenant la rade même et le port de Cannes. Et ici, je dois le
dire pour être complet, apparait très probablement une autre caust
de dissémination : les pêcheurs ont dans l'habitude de rejeter à la
mer les algues qui encombrent leurs filets lorsqu'ils font le triagr
de leur pêche à leur rentrée au port. C'est là certainement une des
causes de l'introduction de l'algue dans l'enclos du port entre les
et envahi
jetées; mais on doit penser qu'il lui faut une vitalité particulière, que
nous ne voyons pas d’ordinai
résister ainsi à plusieurs motifs de destruction et se transplanter
d’après une méthode un peu brutale. Ces observations répétées
doivent nous faire admettre qu'une {ronde extraite d’un fond éloigné,
transportée sans aucuns soins à plusieurs kilomètres de distance
dans un milieu très différent, peut immédiatement se fixer, reprendre
vie et continuer à allonger son thaile, même dans un endroit aussi
fréquenté et agité que l’est le port d’une ville où la plupart des
> chez les espèces de cette taille, pour
Source - MNHN. Paris
es délicates sont modifié
espè s ou tuées par les déchets chimiques
et les détritus organiques.
Enfin, depuis l'année dernière, on peut apercevoir de jeunes
frondes paraissant en janvier sur les biocs qui ‘qarnissent la jetée
du Casino et mesurent deux ou trois centimètres dès le début de
février. Peu nombreuses lan dernic
, elles ont plus que doublé de
nombre cette année-ci. Dans une expos
souvent une assez grande violence et où se fixent seuls d'habitude
allinacées des trottoirs litoraux et l’inévitable Bangia lutea,
tion où les vagues ont
les Co
la croissance en est Lout aussi rapide que dans les bas-fonds peu
remués et le développement se fait presque à raz du flot sans que
là diflérence d'exposition paraisse avoir la moindre influence. De
nombreuses coupes, effectuée
à intervalles réguliers ne permettent
pas de séparer les individus par la plus petite modification anato-
mique : les spécimens comparés se montrent toujours identiques.
P )lacements, on remarque une diminution
progressive de la ne primitive qui décroit lentement chaque
progression constitue une sorte de migra-
arallèlement à ces dé
année. L'ensemble de
lion continue vers l’ouest, sans qu'il soit possible
première vue,
ne une explication suffisante. Eu effet, en
de donner à ee phénon
dehors des mauvais à influence sensible mais très irrégulière, la
rude de Cannes est agitée par un mouvement d’ondulation dont le
sens Le plus habituel et le plus énergique est dirigé du sud-ouest
au nord-est,c'est-à-dire sensiblement opposé au sens de la migration,
ne immédiatement littorale, les fonds
accusés, atteignent rapidement 80,
lundis qu'au-delà de la
dev
ennent brusquement trè
} mètres et davantage, comme sur toute la côte, et les sondages
considéri
n°; ramënent jamais aucnn débris de l’espè
Je signale, en même temps, deux autres stations bien détermi-
1 : l'une rapprochée de Cannes, l’autre t éloignée, qui toutes
deux viennent corroborer ces modestes observations. J’ai rencontré,
en effet, une semblable végétation de Caulerpa, au Golfe-Juan,
l'entrée du petit port, et à Menton, au large du port, entre le phare
L la côte de Garavan (L).
La station du Golfe-Juan à d
jà été signalée par moi (1). J'en
parle i condi-
ï pour la compléter et en faire la comparaison : les
très analogues à celles de
lions de vie y sont, à tous points de vue
ance, même
Cannes : même abondance, même rapidité de crois
1; Lise dés algues récoltées dans les environs de Cannes. Marseille, Ann. Soc
Se, Nat, Provence, 1998
Source : MNHN. Paris
PS lag
exposition vers le large, et les deux localités sont si proches l’une
de l’autre {cinq kilomètres à peine les séparent à vol d'oiseau), que
j'ai pensé d’abord leur assigner une commune d’origine. Pourtant,
je n'ai pas de récoltes intermédiaires, jusqu'à présent du moins,
pour me permettre de conclure. En outre, la plante n’a pas été
rencontrée vers Antibes, dont dépend le village du Golfe-Juan, et
Bonxer et Framaurr (1) n’en parlent pas dans leur énumération.
Enfin, la côte, en allant vers Cannes, se trouve interrompue par la
presqu’ile de la Croissette et l'émergence rocheuse du groupe des
iles de Lérins, dont les fonds différents interdisent toute idée de
continuité dans les groupements végétaux. C’est pourquoi, je dois
me borner à une supposition dont le hasard des trouvailles rendra
peut-être la vérification difficile.
Pour Menton, la station est nouvelle et je la donne ici pour la
{e en très grande quantité à la sortie
première fois. La plante y exis
du port, sur un fond de sable provenant surtout de la dé
agrégation
du grès vosgien, qui forme sous la ville etsa rade une imn
4
cuvelle demi-creuse, peu profonde, et ouverte vers le large. Les
frondes, arr
hées par les coups de mer fréquents dans la ré
gion,
sont rejetées dans le port même mélangées à d’autres, au pied des
barques. On en recucille également beaucoup dans les filets dès le
printemps. On pourrait d’ailleurs répéter pour ce cas, absolument
tout,ce qui a été dit plus haut pour Cannes et pour le Golfe-Juan.
Donc l'espèce est non-seulement Méditerranéenne, mais encore
fait partie réellement de Ia flore des côtes de Provence, entre
Marseille et la frontière italienne, où elle vit, fixée dans la première
zône de profondeur ; elle y est assez répandue, en lous cas moins
observations anciennes ; elle
rare que ne le semblent indiquer le É
s’y développe abondamment et rapidement, aussi bien dans les
eaux calmes que tourmentées, et ne paraît génée en rien ni par la
souillure des milieux, ni par les différences de profondeurs, ni par
les variations extrêmes des courants.
(1) Liste des algues marin
s récoltées à Antibes. Bull. Soc. Bot. Fr., 1883.
Source : MNHN. Paris
REVUE BIBLIOGRAPHIQUE.
MYXOPHYCÉES
(Cf, n° 651
__ Road slimes of Caleutta (Jowrn. of the Depart. of
,7, 8 p. 3 pl. Calcutta University Press, 192
Screnc 5),
Durant la saison des pluies, de juin à septembre, les routes et les
sentiers de la région de Calcutta se couvrent d’une boue gluante qui
vend la cireulation des piétons très difficile sinon périlleuse par les
chutes qu'elle détermine. Le développement énorme des Myxophy-
cées terricoles est la cause principale de ce phénomène. D’après PA.
les espèces qui se montrent les premières sont Microcoleus paludosus,
Lyngbya aerugineo-cærulea et Oscillatoria tenuis ; en août Aphano-
capsa brunea apparaît en masse sous forme d’un feutrage avec les
in septembre toutes ces espèces se dessèchent.
dans ces boues deux espèces nouvelles dont voici
espèces précédentes,
L'A. a rencontré
les diagnoses
OSCILLATORIA CALEUTTENSIS Sp. nov. — Sfralo bruneo, membrana-
eco, filamentis in fasciculos parallelos aggregatis : trichomatibus elon-
gatis, rectis ad genieula haud constrictis, 2 y, crassis, apice breviter
itenuatis, acutissime acuminatis, haud capilalis, sed uncinatis vel
tortuosis : articulis diametro trichomalis 25 plo longioribus, 6-10 y.
longis, dissepimentis utroque latere granulis tribus instructis, con-
téntu aerugineo-coeruleo, Sparse granuloso.
LENSE sp. nov. — Strato expanso, virid-
“erugineo, membranaceo, trichomatibus 3-4 y erassis, sinuosis, elon-
atis, fragilibus, ad geniculis constrictis, intriealis, cellulis saepius
reclangularibus, oblongis, 3-8 y. longis ; dissepimentis granulis haud
obsitis : heterocystis terminalibus hastiformibus, basi latioribus,
68 y longis, basi 3-4 y latis, apice subacutis sporis ellipsoideis vel
eliplico-oblongis, 12-21 y longis, 6-10 lalis, episporio laevi, Ryalino ;
contentu cellularum granuloso, aerugineo.
CYLINDROSPERMUM BE
Hab. ad terram humidam in viis nemoris Woodburn-Park dicti,
dans les planches, ainsi que diver-
es. — P. Allorge.
Ces deux espèces sont figurée
autres Myxophycées et Chlorophy
Source - MNHN. Paris
— 176 —
60. Hollerbakh M.-M. — () stadiiakh razvitiia Glæocapsæ magma
(Bréb) Kütz. (Not. syst. Inst. crvpt. Horti bot. Reïpubl. rossi.
cae, 35 pp. 1-8, Leningrad, 1924)
en russe avec rés, latin].
ynonymie critique et diagnose étendue de cette espèce dont la
description par Kützing et Rabenhorst, répétée par les algologues
postérieurs, est incomplète. L'A. distingue divers stades qui corres
pondent aux diverses variétés distinguées par les auteurs. Pour lune
d'elles, var. Hzigsohnit (Born.) Hansg, il s'agirait d’une espèce auto-
nome. — P. Allorge.
Gr. Wille N.
Vorarbeiten zu einer Monographie der Chroococcaceen,
herausgegeben von K. Münster Strôm (Nat Magazin for Naturoï-
denskaberne, 52, pp. 169-209, Taf. VI-XIV, Oslo, 1924).
N. Wille avait tra
Chroococeacé
d’après de
aillé, de 1913 à 1920, à une monographie des
et décrit et dessiné un nd nombre d'espèces
échantillons authentiques conservés dans les herbiers de
Lund et de Berlin. K. Münster-Strôm a rangé les notes laissées par
Wille et le texte publié est celui même de Wille avec traduction
allemande de certaines annotations norvégiennes.
Ont été revisés : 1 Aphanocapsa, 1 Aphanothece, 30 Chroococeus,
divhroothece, & Coccochloris, 47 Gloeocapsa, 1 Gloeothece, 4 Micro-
cystis, 4 Synechococcus. Chacune de ces espèces est figurée. En outre
sont décrits et figurés sans nom spécifique : 1 Gloethece ide Norvège,
et 1 Chroococeus et 1 Gomphosphaeria de Suède, Bohuslan. — G. Ha
mel.
FLAGELLES
62. Dæflein F. — Untersuchungen über Chrysomonadinen, III, Arten
von Chromulina und Ochromonas aus dem badischen Schwarzwald
und ihte Cystenbildung (Arch. f. Protistenk., 46, 1923, 3 fig.
7pl)i
Ce travail comporte une partie spéciale, consacrée
logie détaillée de nombreuses formes et une part
de la présence des pyrénoides ch
mation des kystes
sont déc
a morpho-
le traitant
et de la for-
les Chrysomon
ites en détail, mais sans diagnoses courtes, les nouvelles
espèces suivantes : Chromulina freiburgensis, Chr, ovaloides, Chr. ro-
tunda, Chr. sphaerica, Chr. minuta, Chr. magna, Chr. zarlensis, Chr.
elegans, Chr. dubia, Chr. gracilis, Chr. minima, Ochromonas ovalis,
Source : MNHN. Paris
le
©. siluarum. Un genre nouveau
0. hinterzartensis, O. nana, O. graci
est décrit :
PSEUDOGHROMULINA, gen. nov. — Chrysomonadinen von kugeli-
ger Gestalt, ziemlich amôboid, mit feinkôrnigem Protoplasma. Zwei
Vakuolen am Vorderende, die einzige Geïssel kurz, etwa korperlang.
Gelbes Chromatophor muldenformig, mit starken Auschlagrändern.
Pyrenoid fehlt, ebenso Stigma. Karyosomkern in der Mitte des Kôr-
pers oder gegen das Geisselende liegend. Cysten aus Kieselsäure
gebildet von asymmetrischen Bau. Umriss ovoid mit an einen Ende
abgestumpiten Kegels aufragender Mundungsrôhre.
in Form eine.
pèce, Ps. asymmetrica, Sp. noy.
Les espèces suivantes, déjà connues, sont décrites et figurées
Chr. vagans, Pasch., Chr. nebulosa Cienk., Chr. ovalis, Klebs, Chr. Wo-
ronintana Fisch, Ochromonas crenata Kiebs ? © pigmentata Dôfl,
0. vasocystis Dôüfl., O vagans Düfl, O. stellaris Dôfl., O. perlata Dôf.,
0. elegans Dôfl., 0. simplex Pasch., 0. mutabilis Klebs, 0. chromata
Meyer
Une seule
La forme des kystes que l'A. a représentée dans de nombreuses
figures, se fait suivant deux types. Chez les Chromulina la membrane
des kystes est lisse, elle est couverte d’épines chez les Ochromonas.
Chez ce dernier genre, l'entonnoir buccal est beaucoup plus compli-
qué que chez le premier.
I s'agit en somme d’un travail très important. — L. Geiller,
63. Dæflein F.
3
Untersuchungen über Chrysomonadinen. IV, Uber
einige aus dem Schwarzwald stammende, dort, noch nicht bekannte
oder neue Chrysosmonadinen (Arch. f. Protistènk, 46, 1923, 1 pl,
2 fig.)
Ce travail renferme la description de deux groupes nouveaux,
hrysococcocystis, voisin de Lepochromulina, mais qui en diffère
par la forme de l'enveloppe et l'absence de grains d’excrétion, et
Chrysotheka, qui appartient aux Rhizochrysidiné thèque, mais
e distingue des genres déjà connus, par leur forme irrégulière et
leur vie fixée. Ces deux genres sont jusqu'à présent monotypiques
‘hrysococcocyslis elegans sp. nov. et Chrysotheka rhizopodica sp.
10v.). En dehors de ces formes, sont décrites ou étudiées : Chryso-
pyxis ursula, sp.-nov. Lepochromulina bursa Schert., L. calyx Scherf.,
Syncrypta Volvox Ehrenb., Dinobryum cylindricum var. palustre
Lemm., Chrysostephanoptera sp.
|
Toutes ces espèces sont excellemment figurées, . Geitler,
Source
MNHN. Paris
= 178 —
64. Siæstedt L
Euglene marine] (Nuoza Notarisia, fascic. commemor
—_ Om en ny marin Euglena-art [Sur une nouvelle
pp. 271-
273. Padova, 1923) [en suédois avec résumé français].
La nouvelle espèce en question a été observée en quantité dans
les eaux eutrophiques de l'Oeresund (Suède). La diagnose suivante
est donnée :
BUGLENA REMICULA Sp. nov. — Cellula apud formam typicam
radüformis vel pyriformis subcylindracea, longitudine 17-28 », lati-
tudine 8-9 y, ore obluso emarginalo à flagella unica, capillaris, leres,
cellula fere aequitonga, Chloroplastus unieus, reticulatus, laete vires-
cens, stigmate ornalus.
Plusieurs Euglènes ont déjà été observées, dans la Baltique, par
Levander et Hayren entr'autres. — P, Allorge.
65. Wisiouch St — Pr
leczniczych na Krimie [Etudes sur la biologie et la formation des
imée] (Acta Soc. Bot. Polonie, 2, pp. 00-129
vezynek do bielogii solnisk à genezy szlamow
boues salées de €
1 pl, Varsovie 1924) [en polonais avec rés. allemand].
ctérienne des
Importante étude sur la végétation algale et sulfo
boues salifères de la Crimée. L’A. a étudié la microflore de différents
types de boues dont la concentration saline est comprise entre 8° et
8e B. Cette microflore comprend surtout des Cyanophycées, mais
également des Flagellés, des IPéridiniens, des Diatomées et des Chlo-
rophycées. Des boues subfossiles (= sapropélites de Potonié), con-
tiennent jusqu'à 11 % de matière organique. Le maximum de végéta
tion correspond à des concentrations inférieures à 12-14° B; en
milieu saturé de NaCL Dunaliella salina acquiert son développement
maximum, La 2" partie de ce travail est plus spécialement systémar
tique ; elle comprend l’énumération des microorganismes observés
par PA. : 16 Bactéries, 3 Chrysomonadinées, 2 Cryptomonadin
9 Euglénacées, 6 Volvocacées, 3 Péridiniens, 18 Diatomées et 3 Chlo-
rophycées. Des remarques biologiques ou systématiques intéressantes
accompagnent cette énumération. L’A, signale, entr'autre, l'existence
d'un pseudopode chez Wyssotzkia biciliala (Wyssotz.) Lemm,, la trans-
formation de l’amidon en huile chez plusieurs Flagellés sous lin-
fluence de concentrations salines élevées ; l'absence de stigma chez
Spirodinium fuseum. Le genre Asteromonas Artari est réuni au genre
Stephanoptera Dang. Sont décrits comme nouveautés : 1 genre, 6 es-
pèces et 1 variété, dont voici les diagnoses :
SYNECHOCYSTIS SALINA sp. nov. — Cellulae sphaeroïdae, singula-
aut binae, pallide virido-cyaneae, homogende, mobiles, 2, 8-4, 2 y
diam,
Source : MNHN. Paris
LUE
Hab. in salinis ca 1°-2° B, concentrationi
ima Kutz. var. SALINA var, nov. — À. S. fenuissi-
2, 2-2, 7 y diam. cochleae
Spirulina tenu
ma differt tantum dimensionibus : diam. fit
5, 4 y, protoplasma granulata.
Hab. in\salinis concentrationis mediocris (6° 1B.)
CRYPTOMON BMATICA Sp. nov. — Cellula ovalis, dorsiventra-
lis, applanata, in parte anteriore in rostrum altenuata. Chromatophort
bini virido-fusci, in parte ventrali media stigmate uno, pailido-lutea,
vermiformis, Faux curvala, longa 2/3-3/4 cellulae attingit, trichocys-
lis leela. 2 pyrenoïdi et 2-4 grana lucem vehementer frangentia cen-
tralia. In cellulae parte posteriore et anteriore qultae magnae pinguae.
Long. 14-24 11 pcrass. 6-7 y Duo flagella brevia.
y
Hab. in salinis ad Saki et Eupatoria nec non in lacu Tschokrak ad
Kertsch (concentr, 7° [B.}
CRYPTOMONAS SALINA Sp, noy. — Cellula ovalis, paulum dorsiven-
tralis ü& parte anteriore in rostrum attenuata, paulum applanata. Chro-
matophorum 1. Faux brevis, maximum 1/2 cellulae attingens. Quanti-
las magna granorum parvorum lucem vehementer frangentium, leuco-
sino similium, In parle mediocri 1 pyrenoidu:
Duo flagella brevia.
Long. 6-16 y, lat. 5-9 y, crass. 48
Hab. simul cum Cryptomonas stigmatica etiam in lacu Vitiasevio.
in ripa caucasica Ponti Euxini,
RACIHORSKIELLA SALINA gen, nOv., Sp., nov. — Cellulae oblongatte,
reversi oviraro cylindriformas, nudae, 2-10-15 cellulae botrytex colo-
nias formantes. Chromatophorus pallidus ! flavo-viridis, pyrenoidus
unus, Stigma unum rubrum elongatum. Elagella ? longitudine bis cel-
lula, protinus conversa. In parte anteriore parvae guttae pinguae. Va-
cuolae contractiles absunt. Divisio cellularum in statu mobili, per longi-
ludinem. Nonunquam colontae dissociantur in cellulas singulas, quae
per. divisionem novas colonias formant. Long. cellulae 6-9 y, lat.
2,5-5,5 y. Tempore nonnullo cellulae eylindriformes coloniarum recen-
lium immobiles funt, subilo formant in pyriformem mutant ac flagella
duoque situm et inclinationem! mutant. Formae nocae cellularum game-
lue Sunt. Gamelae copulant atque formant zygotas mobiles 4 flagellis et
duobus stigmatibus munitas. Zygotae sine (quietatis stadio novas colo-
nias per divisionem formant.
Hoc est primum biflagellum genus coloniale (nov. gen.), in fami-
liu Polyblepharidae.
dE
Hab. in stagno Michailovio ad Saki, concentr, 5°-15° B. :
CARTERTA SALINA, Sp. nov. — Cellulae elongalae cordiformes, in
parle posteriori acutae nonnunquae truncataæe, rolundatae. Chromota-
phorus magnus flavo-viridis. Pyrenoidus et vacuolae contractites ab-
Source
MNHN. Paris
— 180 —
ant. In parte mediocri unum stigma elongatum Mulla individua de
tatere unam constantem vacuolam habent (cellulae plasmolysatae 2)
Long. 22-30 y lat. 9-12 y, 4 flagella 1 1/2 longiora quam cellule. Divi-
tadio immobili, sine flagellis.
sio in $
Hab. in salinis concentr. 16° B.
nov. — Cellula late elliptica, valde
ï, Chromatophoro fusco labuliformi,
EXUVIELLA ASYMMETRICA, SD
applanata, in parte anteriore inci
cavalo, irregulariter inciso « in parte posteriore nucleo uno magno ; in
mediocri pyrenoido uno, in anteriore duabus magnis vacuolis semper
munita, In cellula interiore mullae guitae pinguae, in parte posteriore
Glycogenum. Duae partes membramae longitudine non aequales, asym-
metricae sunt, Long. 42-50 y, 25-31 y, crass. 1114 pe.
(1,50°-1,75* B.).
Hab. in vivo eum aqua marina
En dehors de ces espèces, l'A. décrit ét figure un Amphidinium
qu'il n'a pu identifier avec certitude, — P. Allorge.
PÉRIDINIENS
66, Woloszynska d. — O t, zw. « niciach sluzowatych » u Gymno-
dinium fuscum [Sur les filaments muqueux chez G: f.] (Acta Sac.
Bot. Polonie: 2» 1924, 4 p., 1 pl. Varsovie 1924) [en polonais
avec résumé allemand].
Les filaments muqueux que secrète le Gymnodinium fuscum
pour foriner une large enveloppe muqueuse, prend, dans une solu-
tion concentrée de NaCL, l'aspect de petites aiguilles muqueuses de
quelques microns de long. Ces aiguilles sont disposées radialement
dans le protoplasma, leur plus grosse pointe dirigée vers l'extérieur.
Les cellules expulsent vigoureusement ces aiguilles, Dans l'eau et
asforment en
filaments épais et allongés. La pression osmotique semble élevée
chez cette espèce, — P. Allorge.
des solutions étendues de NaCL, ces aiguilles se
CHLOROPHYCÉES (excl. Conjuguées)
[ ]
. n° 6
7. Crow W. B. — Some features of the envelope in Cælastrum (Ann.
24).
of Bot., vol. 38, n° 150, pp. 308-407, 2 fig. London 19
LA. rappelle que la membrane des Cælastrum est constituée par
une couche interne cellulosique et une externe, de nature pectique.
Source : MNHN. Paris
— 181 —
Dans des C. reticulatum récoltés par Fritseh à Ceylan, et en voie de
multiplication, il a observé que la mise en liberté d’une colonie nou-
velle se faisait par deux déchirures de la paroi de la cellule mère ;
& fentes sont perpendiculaires, la seconde n’intéressant qu'un
ces deu
des hémisphères produits par la première.
De plus, avant cette mise en liberté d'un nouveau cénobe, la mem-
brane de la cellule mère présente ceraines particularités : sa couche
externe, au lieu de former des processus équatoriaux reliant les cel-
lules, est divisée en un certain nombre de segments s’exfoliant plus
où moins. Cette structure est d’ailleurs normale chez une espèce voi-
sine, le Calastrum schizodermatieum. LA. compare ce type de
structure à la membrane des Schizochlamys dont la couche interne
est transformée en mucilage, et à celle des Oocystis où, pendant la
bipartition d'un individu, la membrane se gélifie entièrement, à part
les plaques polaires. LA. suggère certaines affinités avec ces deux
genres. — R. Mesli
68, Cunningham B. and Carrie Hearne. Some observations upon
the reproductive raté of Euglena tripteris and Eudorina. (Jour.
Elisha Mitchell Sci. Soc. 40; pp. 185-188. PI. 32-36. 1924).
Eudorina in acrated cultures reproduced naturally for 15 days
and then the rate decreased, but if the CO2 had been removed from
the air the decrease dated from the start of the experiment ; the
. Eudorina Was positively photo-
reverse was true of Euglena tripleris
tropie, Euglena tripleris negatively so under roon conditions. — Wm.
Randolph Taylor.
Go. Elenkin AA — © novoi forme iz roda Chlorangium Stein, ji-
vuchtehei na litchinkakh komara [Sur une nouvelle forme de
Chlorangium stentorinum vivant sur les larves de moustiqué]
(Not. svst. Enst. chvbt. Horti bot. Reipubl. rassicæ, 8 pp. 37-4
Leningrad 1924) [en russe avec résumé latin].
Descriplion accompagnée de copieuses remarques critiques,
d'une forme nouvelle de Chlorangium stentorinum Stein, observée
sur larves de moustique. Celte forme diffère du type par ses pédi-
celles plus longs et plus épais, sa ramification plus régul
cellules ovales où ovoides, pourvues dun seul chromatophore. I
fail remarquer que le Chlorangium marinum, décrit par Cienkowski,
ent plutôt au genre Prasinocladus, par Ses 200spores à quatre
appar
cils, — P, Allorge.
Source - MNHN. Paris
— 182 —
70. Geitler L. — Uber Acanthosphaeria Zachariasi und Calyptobactron
indutum nov. gen. et n. sp, zwei planktonische IProtococcaceen
(Osterr. bot. Zeitschr. 1924 pp. 247-261, Vienne 1924, 10 fig.).
Lemmermann, qui a le premier décrit l'Acanthosphaeria Zacha-
riasi, n'a donné qu'une description assez vague du contenu cellulaire.
D'après l'A. le chromatophore est en cloche, lobé, avec un gros pyre-
noide dépourvu de grains d’amidon sur sa fäce interne. La multipli-
cation se fait, soit par zoospores (4 en général, plus rarement 2 ou 8),
biciliées, munies d’un ou deux stigma et de 2 ou 4 vacuoles contrac-
tiles, soit par autoscores (2 où 4), qui se libèrent précocement ou
demeurent longtemps dans la cellule-mère.
Dans cette note, l'A. décrit, en outre, un genre nouveau avec une
espèce dont voici les diagnoses :
CALYPTOBAGTRON gen. nov. — Zellen släbchenfôrmig, an den
Enden abgerundet, mit einem parietale Chromatophor mit Pyrenoid.
Zelle samt Membran in einer zweiten, sehr zarten, membranartigen
Hülle, die an den Enden in je einen hohlen, stachelartigen Fortsatz
ausgezogen ist. Aüssere Hülle der Zelle dicht anliegend im Alter
manchmal abstehend und mit Langsstreifen. Fortpfanzung durch
vier zweigeisselige Zoosporen mit Stigma. Stärkeassimilation.
CG. iNDuTux sp. nov. — Zelle 3-4 y. breit, ohne Fortsätze 5:
mit Fortsätzen 36-45 y, lang. Fortsätze bis 18 N lang, allmählich ver-
jüngt und in feine Spilzen ausgezogen, seller an der Basis, elwas auf-
getrieben. Schleimhülle (immer ?) vorhanden.
Hab. planktoniseh in einem Warmhausbeeken der Biologischen
Station in Lunz.
A signaler le comportement du pyrénoide dans la formation des
zoospores. Deux cas se présentent : 1° les deux bipartitions du pyré-
noide se font en même temps que celles des chromatophores ; 2° lors
de la première bipartition des chromatophores, l’un d'eux garde
l'ancien pyrénoide tandis que l’autre en forme un nouveau; à la
seconde bipartition, chacun des pyrénoides se divise. Ce nouveau
genre appartient done au groupe des Protococcacées dans lesquelles
la division est successive (sukzedan) car la division des noyaux
coïncide avec la formation des cellules-filles (par opposition au type
simultané (simultan) dans lequel la cellule-mêre devient plurinveléée
bien avant la formation des cellules-filles). — P. Allorge.
71. Woloszynska d. —— Alsologische Notizen (Folia cryptogamica,
1; pp. 40-52, 4 fig., Szeged, 1925).
Sont figurées et commentées les quatre espèces suivantes, prove-
nant la plupart des lacs élevés des monts Tatra : Cœlastrum scabrum
Source - MNHN. Paris
— 183 —
Reinsch, encore peu connu et rare, Pediastrum tricornutum Borge,
Pediastram biradiatum Meyen ? et P. Borganum (Turp.) Menegh. var,
tongicorne Reinsch f. glanduliferæ Wolosz. — P. Allorge.
Ï CONJUGUÉES
[Cf n°* 108, 113, 1291
, C. Hochne waehrend der Expedition
Borge 0. — Die von Dr.
Roosevelt-Rondon gesammelten Süsswasseralgen (4rkiv far Bot.
19, 17, 56 p., 3 fig. 6 pl. Stockholm, 1925).
Les récoltes étudiées ici proviennent presque toutes du Matto
Grosso ; elles furent faites lors de l'Expediçao scientifica Roosevell-
Rondon, en 1914. En dehors d’un certain nombre d'Algues
pour le Brésil, sont décrites cet figurées 11 espèces et 11 variétés iné
dites dont voici les diagnoses :
nouvelles
implicia Vaginae
MiGROGOLEUS HMASILIENSIS n. Spec. — Filia
sublenues, modice mucosde, apicè acuminatae aut apertae, chlorozin-
cico iodurato non caerulescentes. Trichomata aeruginosa, intra vagi-
nam permulta (ad cire. 10), recta aut leviter funiformi-contorla, arc
tissime aggregata, 4, 5-5, 7 y crassa, ad qenicula constricta, articuli
itametro trichomatis paullum vel ad 2 1/2-plo tongiores, T-A4,3 y. longi;
dissepimenta non granulata : cellul apicalis haud capilata, conica.
Calothrix scytonemicola Tilden var. BRASILIENSIS n. var. — Tri
chomatibus 7,5-8,5 y crassis, ad genieula eximie constrielis, in pilum
longe artieutatum sensim attenatis ; cellulis diametro circiter aequi-
longis vel jere duplo longioribus : heteorocyslis singulis globosis,
cellulis ceteris crassioribus, 10-12,5 ë
s ra=
BULROCHABTE DOLIHFORMIS n. Spe Plantula paucicellutar
mis nullis vel paucis brevibusque : dioica, nannandria ; cellulis veg
lativis tam longis quam latis aut diametro paullo longioribus vel bre-
ibus, lateribus convexis medio haud saepe leviter constriciis :
cellalis basilaribus quam ceteris plerumque paullo latioribus ; 00go-
iis ellipsoideis, ereclis, sub selis terminalibus sitis ; cellulis sufful-
eadem forma ae oogontis, haec
sedenti-
tortis dissepimento carentibus. Oospori
non plane complentibus. Nannandribus in cellulis vegetaliuis
bus, antheridio exteriore, 2-cellulari. Crass. cell. veg. 11-145 p, long.
11,5-16 w ; erass. oogon. 23-24,5 4 long. 26-38 p. ; cra
u, long. 10-115 y; crass.
o0sp. 22,5 ps
Long, 27 y; crass. slip. nannandr. 10-15
cell. antherid. T y, long. T8 y
Orboconun Hornet n. spec. — 0. magnum (dioicum, macran-
drium ?) : oogoniis singulis ellipsoideis, poro superiore apertis ; 008
Source
MNHN. Paris
— 184 —
poris globosis oogonia longe non complentibus, membrana, ut videtur,
duplici : episporio laevi, endosporio areolato (in sectione optica un-
dulato). Cell. veg. 43-44 y, crass., diam. 3 1/2-5 1/2 plo longioribus ;
crass. oogon. 66-72 y, long. 99-108 y, diam. oospor. 63-65
SrinoGyRA HoënNEr n. spec. — S. cellulis vegelalivis diametro
6-12-plo longioribus, extremitatibus non replicatis ; chlorophoro sin-
gulo laxo, gracili, denticulato, anfractibus 4,5-9 ; conjugatione scalari-
formi ; cellulis sporiferis non abbrevialis medio plus minus valde
tumidis ; zygosporis ellipticis diametro 1,5-2-plo longioribus, mem-
brana duplici (triplici ?), exosporio hyalino, laevi, endosporio (mesos-
porio ?) fuluo, irregulariter serobiculato, Crass. cell. veg. 26-27 y :
crass. cell. sporif. 39-52 ÿ ; crass. zygosp. 32-37 y, long. 60-68
pe
CLOSTERIUM PERMINUTUM n, spec. — C. parvum, modice curvatum,
diametro 5-6-plo longior, ad utrumque finem aequaliter attenuatum
apicibus rotundatis cire. 1,5 y. crassis ; dorso convexe, gradus arci 130
mentienti ; ventri aequaliter concavo ; membrand glabra, pyrenoidibus
in utraque semicellula singulis ; long. 24-25 we, cras. 445 y.
Closterium moniliferum (Bory) Ehrenb, var, RECURYATUM n. var, —
Var. apicibus tenuioribus leviter recurvatis ; pyrenoidibus minulis in
utraque semicellula 4. Cell. 43 y. crass., diametro cire. 6-plo longior.
Closterium subeostatum Nordst, var. DILATATUM n. var. — Apicibus
valde dilatatis : membrana brunnea, costis a fronte vi pyrenoi-
dibus in utraque semicellula 6-12 in serie unica dispositis. Long. cell
242-280 y, crass. 44,5-53 y ; crass. sub. apic. 14,5-16 y.
Euastrum intermedium Cleve var. LONGIGOLLE n. var. — Var, lobo
polari elongato (ut in E, isigni Hass.) Long. 67-79 y, lat. 38,5-43 y ; lat.
ma. lob. pol. 18,5-20 y. ; lat. isthm, 7-10 n.
RM
EUASTRUM IN n. spec. — E. circiler duplo longius quam la-
tius, incisura mediana angustissima ; semicellulae medio supra isth-
mum tumore instructæe, trilobae lobis sin amplo rotundato acuto
diseretis ; lobé polari rotundala inciso-bifido intra maginem apicalem
utrobique verrüca magna instruelo, lateribus inferiori parte plerum-
que leviler relusis, superiore parte rotundatis vel interdum levissime
relusis ; Lobis basalibus superiori parte leviter retusis ; angulis inferio-
ribus plerumque denticulo ornatis ; e latere visae ellipticae utroque
latere tumore, basali apice excavato et sub apice tumore minore orna-
tae. Long. 37,5-40 p, lat. 18,5-20 y; lat. lob. pol. 14,5-15,5 y : lat,
isthm. 5,5-7 u. ;
Cosmarium contractum Kirchn, var, ROTUNDATUM n. var. — Var.
semicellulis a fronte visis [ere cireularibus, a latere visis lateribus fere
reclis. Long. 37 p. : lat. 21 y, crass. 18-19 y : lat. isthm. 6 y.
Cosmarium difficile Lütkem. var. DILATATUM n, var. —— Var paullo
minor lateribus semicellulerum leviter divergentibus, angulis superio-
ribus late rotundtis, apice leviter retusis : semicellulis e vertice visis
Source : MNHN. Paris
— 185 —
tateribus non tumidis. Membrana glabra. Long. 24,5 ÿ, lat. 15,5-16,5, y,
lat. ad bas. semicell, 14,5 4, crass. 12 p.; lat. isthm 7 y
ARTHRODESMUS MAXIMUS n. spec. — À magnus, fere lam lalus quam
tongus, medio profunde constrictus sinu interiore parle angusto dein-
de ampliato ; semicelluae ellipticae dorso late rotundatae, angulis late-
ralibus aculeo longissimo recto productis, aculeis parallelis vel paullo
emicellulis e vertice visis ellipticis. Pyrenoidibus
9-67 y, cum acul. 116-138 y ; lat,
convergentibus
binis. Long. 63-71 y ; lat. sine acul.
isthm, 13-22 à
Staurastrum ceratophorum Nordst. var, DUPLICATUM n, var, — Var.
minor, isthmolatiori : semicellulis paullo supra medium aculeis 3 et
infra dorsum aculeis cum illis alternantibus 3 armatis ; aculeis lon-
gioribus, leviter sursum curvatis. Long. sine acul. 77-80 y, lat. sine
acul. 49-58 N ; lat. isthm. 23-26 N ; long. acul. 21-25 N.
Staurastrum brasiliense Nordst. var, PORREGTUM n. var. — Var.
S-angularis, angulis semicellularum productis : eavilalae cellulae fere
a mediam partem aculeorum pertinenti. Long. sine aeul. 57-71 y, cum
acul. 107-196 w ; lat. sine acul. 64-71 y, cum acul, 107-126 y ; lat.
isthm, 30-34 pe
STAURASTRUM OBDUGTUM n. spec. — $. paroum, éncisura mediana
lata, isthmo longo semicellulis e basi angusta triangularibus, lateribus
rviter concavis, dorso convexo, angulis inferioribus denticulo deor-
um verso ornatis, angulis superioribus in radium gracilem rectum
üpice bifureatum productis, radits parallelis margine dorsali ad basin
culeis 3 ornalis ; semicellulis e vertice visis quadrangularibus lateri-
us rectis, angulis in radios produetis. Membrana (quum ab aculeis
dictis discessi) glabra. Long. 20 », lat. cum rad. 41 », lat. max, sine
id. 11,5 lat. supra isthm. 7 p; lat. isthm 3,5 pu.
STAURASTRUM TE
UM n, spec. — $. submagnum, profunde cons-
irictum incisura median« mox ampliata : semicellulae a basi angusta
triangulares, lateribus biudulatis margine denticulis ? ornalis, dorso
leviter producto angulis mucronalo, angulis superioribus semicellula-
rum in radium gracilem elongalum margine crenalo-dentalum, apice
ifurcatum productis ; semicellulae e vertice visae ovales utroque polo
n radium elongatum productae, margine lacves ad basin radiorum in-
lra marginem utrinque prominentüs bidentatis 2 instruce. Long.
28-33 y, lat. cum rad. 86-121 y, crass. 14 U 3 lat. isthm. T y.
Staurastrum Boergesenii Rac. Var. ELEGANS n var. — Var major
dorso semicelluae rotundato, aculeis supra isthmum furcatis, numero
12 ; semicellulis e vertice visis hexagonis intra marginem aculeis fur-
Long. sine proc. et aeul. 36 y, cum proc. 100-120 y ;
lat. isthm. 23 N.
Staurastrum pseudosebaldi Wille var, UNGUICULATUM n. var. — Var.
brachits valde curvatis flexisque, margine superiore noduloso denticu-
lalis, margine inferiore undulatis, propius basin denticulat 3
5, apice 3
Source - MNHN. Paris
— 186 —
dentatis dente inferiore unguiformi quam ceteris longiore : membrana
supra isthmum utroque latere verrucis truncatis 2 ornala, Long.
43-51 4, lat. cum brach. 73-00 y, dat. supra isthm, 15,5-17 ÿ. ; lat. isthm,
11,513
STAURASTRUM STELLIFERUM n, $pec. — S, permagnum, medio levi.
ter constrictum sinu amplialo ; semicellulis e basi lata leviter dilatatis,
apice lateribusque rectis angulis inferioribus late rotundatis, superiori-
bus in radium valde elongatum productis ; radiis gracilibus, strictis
oblique sursum versis, apice 4-fidis, margine ad basin utrinque denti-
culo ornatis ; membrana supra isthmum denticuits 4-5 (sub quoqu
radio singulis) ornala ; membrana cetera glabra ; semicellulis e ver-
lice visa 4-5 angularibus, lateribus concavis, angutis in radium longum
productis. Long. cum rad. 100 w, sine rad. 35-36 y ; lat, cum rad.
100 y ; lat, supra isthm, 17 y. ; lat. isthm. 14 y
Onychonema laeve Norsdt. var, HIANS n. ar. — Var, sinu median
mox ampliato, semicellulis dorso rectis. Long. 17-18,5 y. ; lat. sine acut.
21-24,5 y: : cum acul. 28,5-34 y à lat. isthm. 7-8.
Hyalotheca undulata Nordst, var. ORNATA n. var. — Var, major
semicellulis prope apicem granulis minutissimis in serjebus transver-
salibus 2 ordinatis ornatis. Long. cell. 14,5-21,5 à, lat, max. 11,543 y.
lat. isthin. 10-11
73. Lewis, lvey F.— À new conjugate from Woods Tole. (America
Jour, Bot, 21, 3514357. 2 pl. 1925).
This alga has the vegetative characters of Spirogyra, and in
reproduction euts off gametes from the vegetative cells which arc
sexually differentiated, À detailed description of the progress of both
lateral and scalariform conjugation is given, and the form is compa
red with Spirogyra and Choapsis (Sirogonium). The technical des-
cription is as follows :
TEMNOGYRA gen. nov. — Vegelative characters of Spirogyra
chloroplast spira, cross walls plane : conjugation lateral, sedlari
form, or cross, beginning in vegetative cells from which smaller
gameles: are cut off after one nuclear division ; bulk of chloroplas!
passing into gamete ; conjugation tube present : female gametangium
swollen, containing zygospore.
TEMNOGYRA COLLNSH sp, nov. — Choroplast single, rarely double
making about five turns ; vegetativé cells 18-22 X 125-250 », male
gametangia 18-22 X 27-54 w, female gametangia 25-35 X 45-0
Wood Pond and Weeks Pond, Barnstable Co., Ma
Taylor. î
Source - MNHN. Paris
— 187 —
>, Transeau E.-N.
The genus Debarya. (Ohio Journal of Science,
25, pp. 193-201. 2 ph 1925).
À diseussion of the relations of the species is given, followed by
a key to the genus and diagnoses of all recognized species, citations,
ind the combinations Debarya spiralis (Fritsch) Transeau n. comb.,
D. pectinata (Eritsch) Transeau n, comb, — Wm, Randolph Taylor.
CHARACÉES
75, Vilhelm d. — Nouveau Cha
3ains de Pistany en Slovaquie (Bull. intern. Acad. Se, de Bohème
d'eau thermale et radioactive des
1023, 3 p., Prague 1923).
L'A, a découvert, dans un bassin thermal dont la température
atteignait 30-40°, un Chara nouveau dont voiti la diagnose :
CHARA PISTIANENS
IS sp. n. — Planta monoica. Statura et habitu
omnino Charam foetidam vel contrariam aemulans, 25-30 em. alta,
magis ramosa, mile incrustala luteo-virens, sieca incrustatione cine-
rascens, fortiter fragilis. Caulis tenuis flexibilis, internodis ca. 1-6 em
longis, diplostiche corticatus’ aequistriatus seriebus cellularum pri-
atque secundartis aequalibus, papillas minimas sparsas geren-
tibus (2), Caulis nodis in parte inferiori bulbilliformibus et bulbillis
rudicalibus globosis candidis insignis. Corona slipularis sursum et
deorsum bene evoluta, sertei superioris stipulis longioribus. Folia ver-
licilli 8-9, 1 1/2-2 1/2 cm. et magis longis, articulis 5-7, corticatis 2-6,
foliola et fructificationem gerentibus 1-2, ecorticatis 2-3, ultimo
excepto elongatis. Corticalio joliorum trregularis : saepe verticilli ex
jolis ecorticatis elongati vel inaequale corticatis compositi. Foltola
unilateralia, plerumque #, intermedia lateralibus breviora, plures
cyslocarpium longitudine superantia (2,5-3,5 %, longa). Antheridia
malura solitaria oblonga, 0,700-0,720 % longä, flava, 12-13 gurata,
nucleo fusco, 0,150-0,480 "4 longæ ; coronula 0,110 %ÿ, longa,
0,110 %, lata.
Hab, in aqua thermali et minerali
Pistany in Republica ceskoslovenska.
agunae apud aquas « Irma »
Cette espèce, qui appartient au groupe des Diplostichae et au
sous-groupe des Isacanthae, se rapproche surtout du Chara contraria.
— P, Allorge.
Source - MNHN. Paris
— 188 —
Vilhelm d. — Treti prispevek k vyzkumu ceskych paroznatel |
roce 1922-1924 [Troisième contribution à la recherche des Cha.
racées de Tchéco-Slovaquie pendant les années 1922-1924] (Cu.
sopis Narodniho Musea 1925, $ p., Prague 1025
en tchèque
Dans celte nouvelle note, l'A. signale une qüinzainé de forme
dans des localilés inédites de la république tehéco-slovaque ; deux
formes nouvelles sont décrites, Chara fragili
qui atteint seulement 2-5 cm, — P, Allorge.
Desv., fa parvula f, nov,
DIATOMÉES
77. Amosse A. — Contribution à la flore diatomique de Madagascar
(Bull. Mus. nat. Hist. nat, anné
192$, pp. 213-217, Paris 192
L'étude d'une roche schisteuse , « gris de souris foncé », prove
nant d’un dépôt récent de formation d’eau douce, des environs di
Soavinandriana, a fourni à JA. une cinquantaine de Diatomées, Pin
nulaires surtout, le quart du dépôt étant constitué par une for
intermédiaire entre P, Dactylus Ehrh. et P. major. La majorité de
espèces sont des Diatomées vivant sur la vase et dans les endroil
éclairés. Parmi les pelites espèces Anomoeoneis exilis, À. brachysira
et Achnanthes exigua, Var. capital sont données comme caract
ques. Aucune forme nouvelle n’est décrite. — P, Allorge.
78. Comère J, — Documents pour l'étude des Diatomées d'eau dou
(Vuova Notarisia, 86, 1925, pp. 51-102, Padova: 1925).
L'A. commence son travail par une introduction sur la notion
d'espèce chez les Diatomées, notion difficile à acquér
l'extrême variation de ces organismes. Il distingue des var
évolutives se produisant dans les dimensions, des variations mor
phologiques, se rapportant à la forme et à l'ornementation des valves
et des variations accidentelles, qui ne sont que des anomalies.
Après avoir dit quelques mots sur les publications du Fr. Héri
baud, de A. Lauby et de P. Prudent, l'A. fait une revision méthodique
des espèces et variétés nouvelles de Diatomées d°
décrites et figurées dans les travaux publiés de
née 1920 ; plus de 380 espèces, tant vivante
cuté
à cause de
r
ations
au douce de France
année 1893 à l'an-
que fossiles, sont dis-
et ramenées, pour la plupart, à des formes antérieurement
connues.
Avant 1893 environ 800 formes, dont 360 espèces et plus de
400 variétés, avaient été signalées en France ; depuis, Héribaud el
Lauby ont à eux seuls décrit plus de 568 formes nouvelles,
— 150 —
L'A, dit quelques mots du cosmopolitisme des Diatomées et ter-
wine son travail par un précieux index bibliographique des Diato-
mées d'eau douce de France, comprenant 145 numéros, — R. Meslin.
-0, Mann Albert. — Continuation of investigations and preparations
for publication’ of results of work on Diatomaceæ, (Carnegie
Institution of Washington, 24, pp. 283-284, 1925).
This is a prog ting that publications had been
prepared upon diatoms from Spokane Washington, Penikese Island,
Massachusetts : Utah ; the Canadian Arctic Expedition, and the Phi-
lippine Islands. Work on the diatoms of Woods Hole, M con-
tinued, and work begun on those of Dry Tortugas, Florida. — Wm.
Randolph Taylor.
ss report, indic
Ko, Payne F.-W. Coscinodiscus blandus A. Schm, Atlas, Plate 50,
5. (Nova Notarisia, Fase. comm., pp. 23-27, Padova
1925).
n
ment les pseudopodes dont le nombre varie de !
1 pseudopodes, représentée par Schmidt et Rattray n’est pas cons-
lante, mais est la plus fréquente, — G. Hamel.
A. décrit le C. blandus du plancton de Hong-Kong et notam-
à 5 la forme à
St. Peragallo M. Diatomées in Expédition antarctique franc:
(1993-1905) commandée par le D' Jean Charcot. Sciences Natu-
elles, 27 p., 1 pl, Paris, 1924
L'étude des Diatomées r
re expédition antarctique avait été commencée par
Paul Petit. L'A, a repris et terminé cette étude. 11 donne d’abord ka
liste des espèces groupées par récoltes et par stations : banquise et
“icons, galets et Algues, d ième partie
de ce travail comporte la description des formes nouvelles ainsi que
des remarques critiques sur plusieurs espèces, en particulier sur le
Biddulphia polymorpha » Mangin. L'A. rattache à cette espèce,
comme variétés, les B. van Heureki M. Per., Belgicae M. Per., B. Otto
er van Heurck, B. crucial P. Petit : Quant au B. cruciata P.
Pelit, il représente le B. Otto Muelleri, c’est-à-dire la variété Otto
Muelleri du B. polymorpha.
nes rapportées par les membres de la
francais
ges et sondages. La deu
Les nouveautés suivantes sont décrites :
Achnanthenyla Bongrainii M. Per, var. DILATATA var. nov. Long.
90-100 y, targ. 10-12 à ; 5 lignes de granules en 10 y. Hab. sur les
sgues des terres Wandel et Wiencke,
Source - MNHN. Paris
— 190 —
AMPHIPHORA ACUTA Sp. nov. — Face connective très longue, à ex-
trémités très longuement coniques, très légèrement prolongées et poin-
lues ; partie centrale à peine déprimée ; nodule central peu eppu-
rent ; stries transversales très fines. Long. 80-100 u. Hab. : Banquisc
Terre Wandel.
Amphiphora acuta var, MINOR var nov. — Long. 40-50 ,. Hab. :
Banquise Terre Wandel,
Amphiphora Kerguelensis Jan, var, ROBUSTA var, nov. — Long.
Terre ide Wiencke,
170 y ; 10 séries en 10 ,. Hab, : Algues brunes.
AMPHIPHORA RIGIDA Sp. nov. — Face connective bacillaire, à
extrémités arrondies ; nodule central visible. Long. 80 y. Hab, : Ban-
quise. Terre de Wandel.
Amphora crassa Greg. var, ANTARGTICA var. nov, — Value réqu-
liérement cymbiforme à extrémités arrondies ; nodules peu mar.
qués ; slries fortes faiblement granuléés, légèrement radiantes, nc
interrompues au milieu de la valve, divisées en deux parties sensi-
blement égales par un sillon très visible ; & la partie ventrale de cour-
tes stries peu visibles et un peu plus serrées que celles de la parti
dorsale, dilatalions ventrales des extrémités de la valve très faible
Long. 10-110 y ; 8 stries dorsales en 10 y. Hab.
Terre Wandel. i
Amphora lanceolata Cleve var. PERLONGA var. nov. Aires
axiales développées ayant comme largeur environ les deux cinquième
de la largeur de la valve, Long. 160-470 ,, : larg. 15 y. ; 9 stries en 10
Algues foridée
Hab. : sur les algues des nids de cormorans.
Amphora Leudegeriana P, Pet, var. INTERMEDIA var, nov. — Lony
70 à; 6 vtries en 10 p. Hab, : Floridées. Terre Wandel,
Amphora Leudugeriana var, MINOw var, nov. — Long 3% w. Hab. :
Floridées, Terre Wandel,
Amphora Peragallorum Van Heurck, var. MINOR var. nov.
Long. 80-100 4. Hab. : Sondage. Baie de Biscoc. lle Anve
Se
BIbDULPHIA SUSPEGTA Sp. nov. — Valves elliptiques à extrémités
prolongées et fortement évasées : deux épines diagonales, divergen
les, fortes, placées à mi-distance du centre et des bords de la value.
Long. 60 p. Larg. 25 y. Hab. : Sondage 850. Baie de Biscoc. Il
Anve
Cocconeis Imperatrix var. AGUrA var.-nov. — Plutôt petite, dé
forme assez longuement elliptique à extrémités conico-arrondies pres
que pointues. Hab. : sur les algues des nids des cormorans.
Fragilaria Castracanei de Toni var, ELLPTIGA var. nov. — Long
30-40 4, larg. 12-15 y, 3 à 4 côtes en 10 y. Hab. : Algues brunes. Terre
de Wiencke,
Liemophora Charcotii M. Per. var. BactLIARIS var, nov. — Val
ve de dimensions plus grandes que celles du type ; de forme conico-
Source : MNHN. Paris
= joli —
jinéatre : raphé très fin, peu visible. Long. 160-170 y, larg. max. 10 |
G stries en 10 y. Hab : Algues brunes. Terre de Wiencke.
Liemopora Kamtschatica Grun. var. ELONGATA var. nov. Longueur
jusqu'à 230 we: 7 stries en 10 p.
LICMOPHORA LATESTRIATA Sp. nov. — Valve à partie supérieure
assez longuement elliptique et à partie inférieure très longuement
conique, à extrémités arrondies ; stries épaisses mais peu marquées,
ivréguliérement espacées ; nodule inférieur non visible. Long. 180-
200, larg: maximum 12 4 : 3-4 stries en 10 L. Hab : Algues brunes.
l'erre de Wiencke. ù
Licmornora WIENCRENSIS sp. nov, — Valve à partie supérieure
longuement elliptique et largement arrondie, à partie, infé-
seure exactement conique‘; psendo-raphé invisible ; stries fines, fine-
ment et distinctement granulées, les supérieures courbes ; nodule
inférieur très visible. Long. 130-180 y, larg. 20 y, 10 stries en 10 y,
Hub. : Algues brunes. Terre de Wiencke.
Licmophora Wienckensis var. cunra var, nov. — Face connective
juiblement conique, tronquée à la partie supérieure, arrondie à la
partie inférieure ; cloison très faible et peu visible. Long. 60-80 p.
Larg. 20 à, 10 stries en 10 y. Hab. : Algues brunes. Terre de Wiencke.
Navieula cristata M. Per, var. GuRTA var, nov.— Long. 50-70 y,
turg. 10-12 v, 6 stries en 10 y. Hab. : Sondage à 110 mètres de profon-
deur, Baie de Biscoe, île Anve
Navicula longa Ralfs var, curta var. nov. — Long. 90 p. Hab.
Sondage à 110 mètres de profondeur. Baie de Biscoe, île Anvers.
NavieuLa MANGINIT sp. nov. — Valves ellipliques à extrémités
irement coniques et arrondies ; aire axiale assez étroite, bordée de
ique côté par une ligne dé granules jointifs, non sensiblement élar-
qie autour du nodule médian, où il existe cependant un étroit pseu
dostauros par suile du raccourcissement, d'environ la moilié de sa lon-
queur, de la strie médiane de chaque côté de la valve ; stries radiantes
iranulées, les granules sont jointifs dans la zone marginale jusqu'à en-
viron ta moilié de la longueur de la strie ; ils sont ensuile progre
ment de plus en plus espacés et se terminent au bord de l'aire axiale
par un granule plus réfringent. Long. 65 y, larg. 30 p, 8 stries en 10 w,
lab, : Algues brunes. Terre de Wiencke,
Navicula Schuttiii Van Heurck var. MINOR var. nov. — Long.
G0-70 y. Hab, : Sur les galets. Terre Wandel.
Pleurosigma Eudon Pant. var. STRIGTA Var, NOV. — Larg 30 up:
13 stries en 10N. Hab, : Sur les algues de la Terre de Wandel.
Podosira Van Heurckii M. Per, var. STRIATA Var. nov. Diam.
100-130 w ; 10 stries en 10 viror au bord de la valve. Hab. : Sur
les algues brunes. Terre de Wandel.
e
Source
MNHN. Paris
= 192 —
Rhoïkosigma arcticum Cleve var, MAJOR var. nov.— Long. 240
20 stries transversales en 10 y. Hab. : Sur les algues. Terre Wandel,
Thalassionema gelida M. Per, var. ELONGATA Var. nov. — Long,
150-180 y. Répandu.
Trachyneis oblonga Bail. var, MINOR var. nov. — Long. 140-150
Hab. : Sur les algues. Terre Wandel,
Tropidoneis maxima Cleve var. GRAGILLIMA, var. nov. — Long.
300 y, larg. 15 p. Hab. : Sur les algues. Terre Wandel, — P. Allorge.
Peragallo M. — [es Diatomées saumâtres des Salines de Chambrey
(Lorraine) (Bull. Ass. Philomatique Alsace et Lorraine, 6, 1923,
55. Saverne, 1924).
w
Ê
S
L'A. a examiné trois prises provenant de la pièce d’eau alimen
tant les sondages des salines de Chambrey ; les espèces rencontrées
dans chacune des prises sont énumérées dans quatre listes et dans un
tableau comparatif. Ce tableau fait ressortir des différences intére
santes entre la composition de la dernière prise effectuée en 1919 et
celles faites précédemment (en 1905 et 1907). La proportion des Din
tomées d'eaux salées y æ baissé considérablement (de 86 % à 69 %)
La salinité de Peau du bassin a done sensiblement diminué. 71 espè
ces et variétés sont signalées, parmi lesquelles les trois s nou
velles suivantes :
Synedra affinis Kuetz. var. LONGISSIMA var. nov. — Semblable à
la var. gracilis, mais beaucoup plus grande et beaucoup plus robuste
Long. jusqu'à 300 , ; 12 stries en 10 u
Amphora commutata Grun. var, MAJOR var, nov. — Plus grandi
que le type et à stries un peu plus écartées. Long. 100 y ; 9 à 10 strie.
en 10 y {
Amphiprora paludosa var, Berc Semblable
la var. duplex mais beaucoup plus grande, possédant comme cette
MANNII Var, NOV.
vari
quelquefois elles se prolongent légèrement sur la base de la carène
Atteint 140 à 150 » deilong. — P. Allorge.
té des stries renforcées mais seulement sur la valve ; cependant
PHÉOPHYCÉES é
$3. Sauvageau C. — Sur la culture d’une Algue phéosporée épiphyt
repstithalia Liagorae Sauv, (C, À. Acad. Se, 180, pp. 1464
1407, Paris, 1025).
L'A. décrit la culture des z0ospores du Strepsithalia Liagorae. Le
Liagora viscida croissant à Guethary, du milieu du printemps à fin
août, il était intéressant de savoir comment le Strepsithalia épiphyte
Source : MNHN. Paris
— 198 —
passait l'hiver. Les zoospores des sporanges uniloculaires, comme
celles des sporanges pluriloculaires, se sont très bien développées en
culture, particulièrement dans la solution de Kylin (eau de mer ren-
fermant 1 gr. 5 de nitrate de soude par litre ct une trace de phos-
phate de chaux). Les plantules, semblables entre elles, portèrent
uniquement des sp. pluriloculaires, dont les zoospores donnèrent des
plantules de deuxième génération, fertiles à leur tour ; une troisième
“énération s’est peut-être produite, Ces plantules forment un feutrage
<emblable à un vigoureux Streblonema. Ces cultures contribuent à
expliquer comment le S. Liagorae se maintient pendant l'hiver et
peut envahir les Nemaliées qui apparaissent au printemps. Toute-
à la fin d'avril, alors que deux générations de sporanges plurilo-
culaires déhiscés avaient été oblenues, les Liagora, Helminthocladia
et Nemalion n'avaient pas encore paru sur les rochers de Guéthary ;
si les choses se passent dans la nature comme dans les cultures, c’est
que les germes qui ensemenceront ces Némaliées proviennent d’une
troisième, sinon d'une quatrième génération. G. Hamel.
11. Sauvageau €. __ Sur le développement d'une algue phéosporée
Leathesia difformis Aresch, (C. R. \
xd. Se., 180, pp. 1032
1635. Paris, 1925).
Le Leathesia difformis vit à Guéthary d'avril à septembre ; il
apparaît en petites boules rapprochées, provenant vraisemblablement
d'un essaimage de germes effectué à peu de distance, Thuret n'a
trouvé les sporanges uniloeulaires et les sp. pluriloculaires
ur une même fronde, L'A, a trouvé quelques individus portant les
leux sortes d'organes mélangés. Les sp. pluriloculaires sont plus fré-
se fixent et produisent des plantules à thalles
filamenteux monosiphoniques où rampants monostromatiques, qui
uctifient très Lôt et présentent des files de sporanges pluriloculaires à
1-4 logettes. Les zoospores dé deuxième génération produisent un
(halle rampant muni de nombreux poils à gaine basilaire ; ils présen-
lent bientôt des sores denses de sp. pluriloculaires plus longs que les
premiers el montrant jusqu'à dix logettes. Les plantules de deuxième
énération montrent done une autre forme que celles de la première;
PA, n'a pu déterminer si, par leur bourgeonnement après fructifica-
tion, elles engendrent un Leathesia ou si le Leathesia apparaît aux
lépens d'une génération ultérieure, — G. Hamel.
jamais
quents ; leurs z0ospores
FLORIDEES
Brühl P. and Biswas K. — Commentationés algologicae IV. Comp«
sopogon lividus (Hooko De Toni. (/owrn. Departm. Se. 7: 3 p,
3 pl, Calcutta 1924).
Source : MNHN. Paris
— 194 —
Les A. ont trouvé ce Compsopogon dans un étang de Baligan, de
février à avril, sur les plantes aquatiques ou directement sur la vase;
sa couleur est noir bleuâtre à la lumière diffuse, bleu gris pâle dans
les endroits exposés ; les plantes jeunes sont bleu sombre ou roses
Après une longue description de l'appareil végétatif, vient celle des
organes reproducteurs qui ressemblent à ceux du C. caeruleus ; les
microspores sont bleu pâle et ont 6-9 y de diamètre, les macrospores
ont 12 y. La description suivante est donnée :
C. uivinus (Hooker) De (Toni. — Frondibus caespitosis, 10-30 en
is densas caeruleo-nigrescentes
longis, virgato-ramosis, Saepe in mass
intricatis ; ramis ramulisque haud dense aggregatis, saepissime uni
teraliter et plus minusve irregulariter dispositis, angulos 52°-93° sac-
pissime 74°-85* cum axi efficientibus caéruleo-nigrescentibus vel
cinereo-caeruleis, ultimis Saepe purpurascentibus, crassioribus saepe
apice truncatis, ultimis saepius apicem versus attenuatis ; cellulis
axilibus discoideis, ad genicula manifeste constrictis, corticalibus
multo minoribus, configuratione variis, chromatophoris sphaericis vel
ellipsoideis. — G. Hamel.
56, Phillips R.-W. — The céramidium of Polysiphonia (N
tologist, 28, pp. 142-149, 14 fig., London, 1924).
Ce travail comprend trois parties : 1° le développemént de la |
cellule péricentrale fertile, De cette cellule naissent : @) le rameau
carpogonial à 4 cellules ; b) une branche inférieure stérile, d’abord
unicellulaire, puis bicellulaire ; c) un rameau latéral stérile de
puis de 4 cellules ; d) la cellule auxiliaire à la partie supérieure
Yamanouchy a trouvé que, dans le P. violacea, là cellule auxiliair
se formait aux dépens du rameau latéral à 4 cellules. LA. après un
nouvel examen, maintient le schéma primitif qu'il avait établi et qui
ait été confirmé par Schmitz, Falkenberg, Conelly et Kylin.
2° Formation de l'enveloppe. — Elle est formée de 11 fl
a:
de
cellules géminées, réunies par un pore à une file de cellules à contenu
plus finement granuleux et courant parallèlement aux premières, sur
le côté interne. Ces files de cellules internes sont elles
se réunissent à l’extrémité pour former l’orifice. Voici l'explication
curieuse que donne l'A. de la formation de cette enveloppe : chacun
des 11 files représente un rameau (1 cellule axiale et 4 cellules
péricentrales) dont 2 cellules péricentrales auraient disparu ; les 2
estantes forment les files géminées et la cellule axiale donne la file
interne,
3° Parasitisme du carposporophyte. — L'A. montre le zygote se
fusionnant avec les: diverses cellules voisines, jusqu'au moment de la
formation des carpospores. — G. Hamel.
Source : MNHN. Paris
— 195 —
#7. Phillips Reginald-W. — On the Genera Phyllophora, Gymmo-
gongrus and Ahnfeldtia and their Parasites. (New Phytologist,
255, 5 fig. London, 1925).
en of our present knowledge of the life-
histories of these ge Phyllophora membranifolia is à normal
diplobiont ; antheridia and eystocarps of P. Brodiaei are occasio-
nally found, as well as nemathecia referred by Schmitz to the para-
ite Actionococeus roseus. In structure the latter might well belong
to a Phyllophora, recalling the general position in the Red Algae
where host and parasite are members of the same family. Again
P. rubens bears sexual organs and also nemathecioid fruits referred
to the parasite Colacolepis incrustans. Throughout the sub-group Ty-
locarpeae of the Gigartinaceae one finds that (1) species without
parasites have both cystocarps and tetrasporangia (2), when parasi-
es occur the host, as far as its reproductive organs are known, bears
only eystocarps, and (3) every parasite lacks sexual organs, produ-
ing only tetraspores or monospores. | 0
Reinke’s suggestion that the parasite really represents the te-
Lrasporophyte needs proof by actual culture. The same method might
xplain the propagation of the species of Ahnfeldtia and Gymnogon-
grus, Which are apparenily devoid of sexual organs. P. Brodiaei also
bears eurious + Traubenkôrper » whose nature needs investiga-
tion. — Alison Westbrook.
ALGUES FOSSILES
8. Depape G. — Vé
iux fossiles des argiles à Poissons de Ja
issairie et de Lormañdière à Chartres (llle-et-Vilaine). I.
cées. (Bull. Soc. Géol. et Minéral. de Bretagne, t. N, fase. t,
1924, pp. 32-34, PI. IV, fig. 11-12, PI. VI fig. 26).
à
L'A, a observé dans les gisements mentionnés des oocarpes et
ragments d'appareil végétatif de Characées. Incrustation calcaire des
ges et des oocarpes, cortication de l'appareil végétatif, sont des
caractères qui permettent de rapporter ces débris au g. Chara, à
l'exclusion du g. Nitella. L'état fi agmentaire de ces empreintes ne
bérmet pas de les comparer utilement avec les éléments des espèces
cluelles du g. Chara, — P, Frémy.
9. Fritch FE. qnd Rich Florence. — Contributions to oûr know
ledge of the Freshwe
er-Algæ of south Africa. 5. On a deposit
of Diatomaceous earth from Ermelo, Transvaal (Trans. of. the
roxal Soc. of South Africa, 12, 4, pp. 277-284, 1 fig. 1925).
Source : MNHN. Paris
— 196 —
11 s’agit de dépôts récents qui continuent à se former et qui com-
prennent aussi des Chlorophycées et des Myxophycées, 17 Diatomées
ont été reconnues, aucune n'appartient au type centrique. Sont décri-
Les comme nouveautés
EPITHEMIA HRREGULARIS Sp. nov. — Æ. mediocris. Cellula in aspectu
valvulari dorso distincte convexa, ventre leviter concava, polis paullo
protrusis recurvalis rolundalis, costis in margine perpendiculariter
irregulariter dispositis, approæimatis vel remolis in eandem valvan, ca
1,3-1,6 ên 10 », punctarum seriebus inter costas 2-7 ; raphide curvata,
e partes duas perpendiculares constante, marginem dorsalem ono attin
gente ; intra valvam est septum longitudinale jenestris, cum intervallis
inter costas valvae congruantibus, munitis, partiliontbus inter fenestras
ventre interruptis. Cellula in aspectu cingulato rectangulari lateribus
paullo convexis interdum leviter curvata uno margine recto, septis
horizontalibus irregulariter dispositis in oculos rolundos terminalis.
Long. val, 56-84 y, lat, 10,5-14 y, cost. in 10 y 1,3-1,5.
E. irregularis sp. nov. var. ELONGATA, var. nov. — Fere duplo lon-
giore quam typo, latitudine eadem, apicibus minus profusis et minus
recurvatis, margine ventrali valvae concavo vel fere recto, margine
dorsali leviter convexo. Lon. 105-108 y ; lat. 12-21 y, cost. in, 10 ».
1,1-2,0. à ë
Rhopalodia gibberula (Kuetz.) O. Muello., Var. INFL
Valva margine ventrali recto apicibus subito et distincte infiexis non
dilatatis acutis, margine dorsali convexo, costis 4-6 in 10 . Long
16-63 p.; dat. val. 7-8 uv. — P. Allorge.
XA Var, NOV.
00. Lapparent Jacques de, — Des deux manières d'être des hydra-
carbures dans les schistes bitumineux. (C, R. Acad. Se, 180,
91221 (2 juin 1025
, pp. 1676-78, fig.
L’A, en étudiant la kuckersite, marne schisteuse du silurien
d’Esthonie, reconnait la vraie nature des amas contenant de nom-
breuses inclusions généralement en forme de croissant, et décrits
(Zalessky, Lindenbein), comme Protophycées ; ce seraient des gout-
telettes d'huile logées dans des corps globuleux silicatés
De même, les corps jaunâtres, à structure fibreuse, contenus par
fois en quantités considérables dans le boghead et décrits comme
algues fossiles par Bertrand et Renault, sous le nom de Pila, doivent
être considérées, pour Jacques de Lapparent, € comme des gels d’un
composé hydrocarburé qui, précipité à l’état colloïdal, prit ultérieu-
rement l'état cristallin ». — R. Meslin.
O1. Pia de — Geologisches Alter und géographisché Vérbreitung der
Wichtigsten Algéngruppen (Oester. Bot. Zeitschr, 73, pp. 174-190
4).
Vienne, 192
Source - MNHN. Paris
197 —
L'A. donne d’abord un rapide aperçu sur l’histoire géologique et
la répartition actuelle des Algues dont on possède des restes nom-
breux : Schizophycées, Coccolothiphoracées, Bacillariacées, Codia-
cées, Dasycladacées, Characées et Corallinacées. Si l’on fait abstrac-
tion des Characées fossiles, encore peu connues, on peut classer les
autres Algues en trois groupes, d'après leur répartition géologique
1° Formes très anciennes (uralle Formen), Ge sont les Schizophy-
cées qui apparaissent dès l'Archéen, (Cf. la récente note de Grüner
dans le Journ. of Geol. 33, 1925, p. 151). Actuellement encore indé-
pendantes de la température, en particulier les genres primitifs qui
peuvent supporter des températures très élev
> Formes anciennes : Coccolithophorac
dacées, Actuellement dominantes dans les mers chaudes.
3°.Formes jeunes : Bacillariacées et Corallinacées. Les premières
ont leurs centres de répartition dans les mers froides ; les secondes
y sont pour le moins très répandues.
Pour expliquer ces faits, V'A. estime que la température des mers
à diminué peu à peu depuis le début des temps géologiques. Chacun
de ces grands groupes d’Algues montre encore dans sa répartition des
traces des conditions climatiques sous lesquelles elles ont acquis leurs
caractères essentiels.
La liste bibliographique qui termine ce !
tres, l'énumération des travaux sur les Coccolithor
tuelles ainsi que sur les Characées. (CF pour ce dernier groupe le
chapitre intitulé « A. Sketch of the gcological History of the Charo-
phyta in J. Groves and G. R. Bullock-Webster, British Charophyta,
vol. 2, p. 72, Londres, 1924). — J. Pig (Vienne).
s, Codiacées, Dasycla-
avail comporte, entr'au-
es fossiles et ac-
12. Pia de — Finige Dasycladaceen aus der Obertrias der Molukken.
Gevlogische onderzockingen in den oostelijken Oostindischen Ar-
chipel door FL À. Brouwer (Zarb. o. h. Mijnesvesen, 1923, La
D)
Haye, 192
Le matériel étudié, très vraisemblablement d'âge norien, a été
récolté par Deninger, Wanner et Brouwer, dans l’île Saran orientale
{ l'ile Buru occidentale, Les trois espèces rencontrées sont nouvel-
es : Macroporella soudaica, M. irregularis el Sestrosphaera sp. Les
Dasycladacées connues jusqu'à présent dans les couches de même âge,
en Europe, appartiennent à d’autres genres, d’ailleurs apparentés à
Wacroporella. Ce génre est caractéristique du trias moyen en Europe.
Par contre, Sestrosphaera n’y apparait qu'au Lias. L'A. attribue aux
ations climatiques, durant le Trias supérieur, les différences
stratigraphiques qui s'observent dans les régions tropicales. — J, Pia
va
ienne),
Source
MNHN. Paris
— 198 —
gebirge
93. Rudolph K. and Firbas F. — Die Hochmoore des Er
(Bcihefte sun bot, Centralbl., 41, I, 7
1925).
102 p., pl, Dresd
Dans cette très importante étude les A. ont pu, en se basant sur
la répartition stratigraphique des pollens dans les couches de tourbe
reconstituer l’histoire du peuplement for ire de Ja
Bohême. Dans la liste générale des restes végétaux observés dans
la tourbe, figurent quelques algues : Protococcales, Desmidiées et Dia
tomées, — P, Allorge.
RÉPARTITION ET ECOLOGIE
04. Deflandre G.
(Ardennes) (Feuille des
Florule algologique des Sphaignes d'Hargnie
Naturalistes 1925, pp. 30-41, 1 fig.)
Une récolte faite par P, Jovet dans une cuvette à Sphaignes des
tourbières d’Hargnies, a fourni es (4 Myxophycées,
6 Flagellées, 12 Diatomées, 33 Chlorophyc Desmid AI
gues sont nouvelles pour la flore francaise : Crucigenia trregularis
Wille, Microspora tumidula Hazen, Euastrum elegans (Breb.) Kütz
Novae-Semliae Wille, Staurastrum forficulatum Lund. et $. sexcos-
tatum Breb. var. productum W. West, L'ensemble de la population
algale correspond à l'association à Micrasterias truncata et Frustulia
saxonica distinguées par M. Denis, — P, Allorge.
Diederichs K,
Studien über die Bodenablagerungen des Süss
wassers, (Wikrokosmos, 18, 1925 H. 8 pp. 166-167, 2 fig.)
Court historique de la question de l'étude des dépôts lacustres,
suivi des méthodes modernes de prélèvement et d'étude, en particu-
lier d’après les indications de E. Naumann.
Une microphotographie d'une prise de atomées (Melo-
sira et Cyclotella dt), illustre une liste donnée pour un échantillon que
fournit le Mékrokosmos, et dont la localité nest pas indiquée. —
G. Deflandre.
05. Duplakov S.
— K izutchenïtu biotsenozov podvodnykh pred
metoy [Contribution à la connaissance des biocénoses des objets
submergés] (Revue russe Hydrobiologie, 4, pp. 42-49, Saratov
1925) [en russe avec résumé allemand].
L'A. a étudié la flore et la faune qui peuplent les objets submers
tels que pieux, coques, troncs, ete., du lac Glubokoi, Les prises furent
Source : MNHN. Paris
= 199 —
efectuées en neuf points différents et tous les dix jours, de juillet à
octobre 1923. Les Algues, les Oedogonium surtout, prédominent
quantativement. Deux types peuvent être distingués : l’un dans la par-
tie littorale à eaux légèrement contaminées, voisine de la station biolo-
gique et caractérisé par certains Protozoaires (Sfentor polymorphus,
Vorticella nutans, ete.) ; l'autre, dans les autres parties du littoral, et
caractérisé négativement par l'absence de ces organismes. Pour
étudier le peuplement des substratums submergés, l'A. a immergé ver-
ticalement de petites planchettes, Il a pu observer les faits suivants
Les Algues prédominent à proximité du rivage ; à partir de 300 mètres,
(prof. 8 m.), ce sont les animaux qui dominent. Les Oedogonium, Spi-
rogyra et Bulbochaete ne s'écartent pas de la partie littorale. Au bout
de 8-10 jours, l'ensemble de la biocénose est déjà constitué qualitative-
ment, Sur des plaques de fer, le peuplement est tout différent : au
bout d'un mois, quelques individus isolés d’algués filamenteuses, et
quelques animaux se rencontrent seulement. Les Oedogonium ont
— P. Allorge.
‘lors des cellules anormalement longues et très pâles
07. Eddv S, — Fresh water algal succession. (Trans. Amer. Mic
Soc. 44, pp. 138-147, 1 fig, 1925).
Two seres are recognized ; a stream sere and a prairie pond sere.
Both start with unicellular algae, such as diatoms and Euglena, tol-
owed by filamentous types. The filamentous types finally give place
to unicellular forms as vaseular plants usurp the space occupied by
igae. — Wm. Randolph Taylor.
à, Frémy P. — Stations nouvelles de Microcoleus tenerrimus Gom.
et de Hydrocoleum lngbyaceum Kütz, Distribution géographique
de ces espèces, spécialement en Normandie (Bull. Soc. Linn. Nor-
mandie, 7° sér., 73 pp. 181-185, Caen, 1924).
1° M. TeNerrimus. — Deux stations sont décrites : à Chausey,
ite algue est presque subaérienne, les gaines sont plus fibreuses, les
irichomes plus grèles, les cloisons moins visibles ; à Lessay, l’algue vit
lans des cuvettes remplies par la mer aux grandes marées, les gaines
ont plus hyalines et les cloisons très visibles. On le trouve aussi sou-
ent sur les coussins du Rhodochorton Rothü. Sa répartition géogra-
phique est donnée.
ée dans le havre de Les-
2° H. LyNGByaceuM. — Cette algue, trou
iy, vit, soit sur les algues et les plantes marines, soit sur les rochers,
ileuse ou le sable. Sa répartition est donnée. — G. Hamel.
la vase a
Source
MNHN. Paris
— 200 —
90. Frémy P. = Fssai sur l'Ecologie des Algues saxicoles, aérienne:
et subaériennes en Normandie (Nuova Notarisia, 36, 1025, pp
297-304, Padova, 1925),
LA. indique d’abord les principaux facteurs intervenant dans le
peuplement d’une roche par les algues : humidité, éclairage, composi
tion minéralogique, propriétés physiques ; il les passe en revue suc
cessivement en insistant particulièrement sur le dernier. La flore des
rochers, de dureté moyenne, est la plus riche.
11 distingue, suivant la composition minéralogique, les roches ri-
ches en silice et dépourvues de calcaire, et les roches calcaires ; au
point de vue humidité, les roches sont classées en trois égories
roches sèches, roches humides (suintements peu abondants), et roches
très humides (suintements ne tarissant jamais).
Sur les rochers secs ensoleillés, on trouve des Myxophycées à
gaines très colorées ; Hassalia byssoïdea Has, f. sa
tout Stigonema minulum Hass., sont très caractér
en cette station.
Les rochers siliceux humides sont couverts de plaques non gluan
tes, formées surtout de Chroococcacées ou bien de Phormidium : les
premières sont de faibles dimensions tandis que les plaques de Phor-
midium peuvent être très éfendues.
Dans les suintements des rochers siliceux très humides, on observ:
des masses muqueuses, formées par un mélange de Myxophycées et de
longues trainées de Chlorophycées filamenteuses (Vaucheria, Clado
phora, Sligeoclonium).
La flore des rochers calcaires humides, et de dureté moyenne, est
constituée par des masses gluantes de Chroococcacées (Chroococeus,
Gleothece) et des plaques également gluantes où domine les Sehtz
thrix.
Les calcaires très humides, à côté de Chlorophy
ses banales, ont quelques Myxophycées caractéristiques : Glococaps
parpurea Kütz, Schizothrix Lenormandiana Gom., Symploca dubia
Gom. — R. Meslin.
ola Grun., et sur
stiques des schistes
ées filamenteu-
100, Frémy P. — Lyngbya nigra C, Ag, en Normandie. (Bull. Soc
Linn. Normandie, 7° Séric
8; 1925, p. 40, Caen, 192
Cette Oscillariée rare, nouvelle pour la Normandie, y a été trouvée
par VA, en 3 localités : 1 pour le Calvados et 2 pour la Manche, —
R. Meslin.
107. Frémy P. — À propos de la présence à Chausey de 1
grisea Thur. (Bull. Soc. Linn. Normandie, 7° së
Caen, 1925),
Ticrochaete
, 8 pp. Co'-62",
Source : MNHN. Paris
DE
Mention est faite de la récolte à Chausey du Microchaele grisea,
associé à Zsactis plana sur vieilles coquilles de Cardium edule. À cette
occasion, l'A, rappelle les caractères du genre, puis donne une clef
détaillée des caractères distinelifs des quatre espèces françaises. Il en
indique aussi la distribution en France : les trois espèces d’eau douce
(M. tenera, M. Diplosiphon, M. striatula) n'y ont été observées qu'une
seule fois : Microchaete griseu, l'unique espèce marine plus fréquente,
1 été trouvée, d'après l'A. en six localités, — R, Meslin,
102, Griffiths B. Millard and Cooke Randle B. — Ryton Willows
Pond (Frans. Nat, Hist, Soc, Northumberland, Durham and
castle-upon-Tyne, News series, 6 part. 1, pp. 39-48, 1 carte, 1924.)
Dans cette note, les A. étudient surtout les modifications subies par
la végétation vasculaire de 1918 à 1924, par suite de l'intensité du cano-
lage : la liste des microphytes récoltés en 1923 est ensuite donnée
Volvocales sont
gnalée, —
Elle comporte-surtout des algues planctoniques : le
particulièrement abondantes. Aucune espèce nouvelle n'est s
P, Allorge.
103. Heimans d, — De Desmidiacecenflora de oisterwijwsche Vennen
(Nederl. Kruidkundig Arch, Waarg 1024, pp. 262, Amster-
dant, 1925) [en hollandais]
L'A. a étudié la flore desmidiale des environs d'OisterWijk (Bra-
bant méridional). Les récoltes examinées proviennent de bruyè
lourbeuses et d'étangs siliceux. La concentration en ions I est com-
prise entre pH 4 et pH 8.235 espèces et variétés énumérées,
rarmi lesquelles il faut citer comme particulièrement intéressantes :
Cosmarium Clepsydra, €. isthmochondrum, C. monomazum, C. obtusa-
tum, €. quadrifarium, ©. tavichondrum, C. taxichondriforme, C. tesse-
latum, €. triplicatum, Cosmocladium pulchellum, C. pusillum, Micras-
erias Mahabuteshuvarensis, Spondylosium planum, et toute une série
de grands Sfaurastrum planctoniques, qui paraissent caractériser les
lacs et étangs de l'Europe occidentale et de l'Amérique Nord-Atlanti-
que : Staurastrum Arctiscon, S. Cerastes, S. elongatum, $. gracile
yathiforme, $. Johnsonit, S. Ophiura, S. Sebaldi ornatum. — P. Al-
lorge.
04. Le Danoïs Ed. __ Recherches sur les fonds chalutables des côtes
de Tunisie et d'Algérie, (Office scient. et techn. des pêches ma-
ritimes. Mémoires n° 3, sér. spée., 55 pp. 3 cartes, Blondel La
Rougery, Paris, 1925).
L'A. publie les résultats de cinq campagnes de dragages. Dans
cette étude particulièrement consacrée aux questions de pêche et de
Source - MNHN. Paris
en php Re
répartition d'animaux, se trouvent des renseignements sur les zones
d'algues ; trois cartes précisent leur situation.
Dans le golfe de Gabès se trouvent d'immenses herbiers à Posido-
nies ; à la partie supérieure, une bande de sables à Halimeda (de
10-30 m.), puis les herbiers (de 20-30 m.) et en bas, les herbiers à Cau-
lerpa (de 40 m.). Au nord de la Tunisie, sur les plateaux de Galite et
des Esquerquis, croissent de nombreuses algues brunes (Laminaires,
seira, Sargasses) et des algues calcaires.
* on voit une bande d'algues calcaires roulées, qui
s'étend sur presque toute la longueur de la côte et parallèlement à elle,
Un fond à algues brunes se voit dans la baie d'Arzeu. — G, Hamel,
105. Lefèvre M. — Contribution à la flore des Algues d'eau douce du
Nord de la France. (Bull. Soc. Bot. Fr., 72; 1925, pp. 680-699,
2 fig, Paris, 1925).
L’A. a exploré les stations aquatiques de la vallée de la Somme,
entre Amiens et Péronne ; ses récoltes comprennent principalement
des Diatomées parmi lesquelles il faut citer, comme espèces particu-
lièrement intéressantes : les Centronella Reichelli, Bacillaria paradoxa.
À signaler aussi le Peridinium Westii, dont les caractères sont rappe-
lés ici et qui est très bien représenté dans une des figures. Dans son
ensemble, la flore algale de cette région correspond, d’après l'auteur,
à des eaux fortement minéralisées et calcaires : les Desmidiées sont,
en elfet, peu nombreuses, — P, Allorge.
106. Lewis I.-F. — (\Vith Conger P. S. Bacillariéae |: Hazen ArATIA
I
Penikese, fifty years after, (Rhodora, 26, PP. 181-195, 211-219
Freshwater algae : or, W. R., Marine Algae.) The flora of
222-220, Map. & 1 fig., 2 PI, 1924).
This is a report upon the botanical portion of a biological resur-
vey of Penikese Island in Buzzard’s Bay. This island was made famous
as the first home of the Anderson School of Natural History, generally
known as « Agassiz's Laboratory » and during the brief existence of
hoo! a botanical survey was made by David Starr Jordan and
red in the American Nat. vol. 8, 1874. The present study was
conducted by the teaching and research staffs and students of the bota-
nical section, Marine Biological Laboratory, Wood’s Hole, Mass, The
report covers the listing and ecology of the phanerogams in detail
and in some degree also the fungi, mosses and pteridophydes. On the
rocky northwest shore the dominant species are the larger, tougher-
Phacophyceae, with only Cladophora common among the greens and
Custoclonium and Corallina among the reds. In the bay on the south
West, there is less of rockweeds, and Polysiphonia fastigiata is abun-
Source : MNHN. Paris
— 203 — à
dant, and ZLeathesia, Dictyosiphon and Ralfsia are common. On the
eastern side the island is fringed with eel grass and with this Ulva,
Enteromorpha, Cladophora, Rhizoclonium, Anabeana lorulosa Oscil-
tatoria margaritifera, Porphyra and Ectocarpus are common. Some-
what apart from [Penikese lies the small Gull Island. To the northeast
side the bouldery shore has abundant rockweeds and Punctaria, On
an especially large rock was abundant Prasiola stipitata and Platy-
ïas subcordiformis. On the west Elachistea, Dictyosiphon and
Mesogloïa Were abundant on the rockweeds, which extended to the
s, which bore much Melobesia Le Jolisit and Rhododermis
Georgü. Polysiphonia urceolata formosa abundant on the cast side.
There are 25 marine species reported by Jordan not found at pre-
sent, but 43, species are now known which were not then listed. The
aricae Were not touched by Jordan, and P. S. Congér reports
96 forms. The freshwater pools T. E. Hazen lists 32 s identified
and in brackish water, Of marine species W. sts 13 Myxo-
phyceae, 17 Chlorophyceae, 30 Phacophycene, ‘44 Rhodophycese. Of
flowering plants and ferns 166 speciessare reported, 94 becing new
lordan reported 114, of which 44 have dissapeared.
As new there is described. NAVICULA NANëLLA Conger n. sp. Valve
elliptical vvith broad obtuse ends and straight taper from the cen-
er tho the ends, Lunate thickening across extreme ends of valve
from the terminal nodule to the ma ntral arca broadened late-
illy. Arrangement of costac giving appearance of a double dark band
icross the valve near center when dry. Raphe straight, slightly swel-
ling at the center, Costae widely spaced, heavy, smooth, and reaching
early to the raphe, ate from the center way to the end of the
valve, and convergent from thence to the end. Length 0,023 P%,, width
0,008 107, Striae 8 1/2 in 0,01 m/m. Freshwater ; near Navicula hun-
sariea Grun. — Wm. Randolph Taylor.
Maire René, — Etudes sur la végétation et la Flore du Grand
Atlas et du Moyen Atlas Marocains (Mém. Soc. Se. Nat. du Ma-
roc, N° VIT, 1924, 220 p., 16pl., Rabat, 1924)
Dans cette importante monographie phytogéographique, FA. si
iale la présence de l’Hydrurus feetidus Vauch. dans les eaux froides
(22,2) d'un ruisseau près du Tizi-n-Tachdirt, à 3.150 m. dans le Grand
Atlas. P, Allorge.
08. Mayor A.-G.
Structure and ecology of Samoan reefs. (Papers
from Dept. Mar. Biol. Carnegie Inst. Washington 19, pp 27,
pl 1-8, 1924.)
There is some mentionnof the Lithothamniaceae and the Hali-
medeae and their relation to reef formation, — Wm. Randolph Taylor.
Source : MNHN. Paris
— 204 —
109. Meslin R. Sur quelques algues marines observées à Coutain-
ville (Manche). (Bull, Soc, Linn. Normandie, pp. 168-170, 7° ser
7; Caen 1924),
Liste de 16 algues. À signaler le Codium Bursa en place dont es
donnée la répartition dans la Manche ; le Lithothamnium caleareur
en place dans les herbiers de Zostères, représenté par les À. squarrulosa
et L. flavelligera, — G, Hamel,
110, Naumann E. — Notizen zur Biologie der Süsswasseralgen : II
Ein vegetations faerbendes Neuston aus Euglena flava, (Arkiu f.
Botañk 19, 1ÿ9 p. 2 pl. Stockholm 1925)
. signale qu'il a observé, dans plusieurs étangs d'Aneboda, en
juin 1923, un neuston à Euglènes, dominé par Euglena flava Dang. L'aj
parition de ce neuston succède aux fleurs d’eau de pollen des Coni
en matières organiques dû au
fères. C’est l'enrichissement des eaux
m
Lens
glena flava sont précisés.
es de pollen décomposé, qui déterminerait la multiplication in
de ce neuston saprobe. Les caractères morphologiques de TEu
— P. Allorge.
111. Naumann E, — [ntersuchungen über einige sub-und elitora
\lgenassoziationen unserer Seen (Arki f. Botanik 19, 16, 30 p
4 pl,
tockholm, 1925).
L'A. étudie dans ce mémoire ce qu'il appelle la formation épi
dire les groupements d'algues mieroscopiques
pythménique, c'est
reposant librement sur des substratums submergés, depuis la zonc
sublitorale supérieure jusqu'aux strates supérieures de la zone pro
fonde. (Comme les algologues marins l'A. se sert du mot zone pour
désigner les groupements littoraux parallèles ; ce mot zone devrait
être réservé aux grandes divisions climatiques et remplacé ici par le
terme ceinture, tout aussi expressif.) Trois groupes d'organismes con
tribuent à la constitution de ces associations : les Cladophora de la
section Aegagrophila, des Schizophycées et un Protozoaire ci
l'Ophrydium versatite Ehrb. Plusieurs espèces sont l'objet de remar
ques systématiques et morphologiques, puis les différentes associa
lions distinguées sont étudiées au point de vue écologique. Leur rôle
dans la fixation du fer et du calcium et dans l'édification du sol est
ensuite établi, En dehors des associations de Cladophores aegagro
piles déjà bien connues en Suède, PA. distingue les associations sui-
vantes : 1* Association à Schizophycées aegagropiloïdes, dominées
par Stigonemæ ocellatum var. globosum Nordst. (Ass. oligotrophe) et
par Tolypothrix fenuis (Ass. eurytrophe); 2° Associations à Schizo-
phycées non aegagropiloïdes : ass. à Chroococcus minor, ass. à Apha-
é
Source : MNHN. Paris
— 205 —
nocapsa fuscolutea, ass. à Aphanothece clathrata (eutrophe, sur sol
Vaseux, ass. à Nostoc Zetterstedtit développée surtout sur sable ou gra-
vier et souvent juxtaposées à l'ass. Lobelia Dortmanner-lsoetes lacus-
as. à Nostoe pruniforme eutrophe et |as N. caeruleum.
P. Allorge.
12, Naumann E. — Notizen zur experimentellen Morphologie des
pfandichen Limnoplanktons, (Botaniska Notiser, 1925, pp: 47-
51, Lund, 1925).
[. L'A. a recherché l'influence de l'agitation de l'eau sur les colo-
nes de Microcystis aeruginosa. Dans un aquarium dont Veau n'a été
<oumise à aueune agitation, les colonies sont grosses, souvent cla-
thrées, les groupes de cellules sont distants ; au contraire, dans un
iquarium dont l'eau était agitée au moyen d'un injecteur à air, les
colonies sont petites, non clathrées, la gaine ferme, les cellules ser-
rées.
1. En cultivant des colonies de Synura Uvella provenant d’un
tang à PH — 7 dans des solutions dont la concentration initiale en
ions H variait de 3,6 à 78, l'A. à constaté des variations biologiques
et morphologiques intéressantes. Pour des valeurs extrêmes, les eolo-
aies réagissent par une diminution de taille ; pour des valeurs infé-
tieures à 3 et supérieures à 8, les colonies sont dissociées rapidement
et les cellules isolées meurent. Pour PH — 3,6-3,8 les colonies vivent
u delà de 24 heures, mais leur taille diminue. Ce sont les valeurs
omprises entre 7 et 7,8 qui permettent le maintien de l'algue dans sa
forme normale, — P. Allorge.
114. Pevalek L — Geobotanicka à algoloska istrazivanja cretova u
Hravtskoj à Sloveniji [Etudes géobotaniques et algologiques des
Toubières de Croatie et de Slovenie.l (Rad. vol. 230, 1924, pp. 26-
117 ét 25
8, Zagreb 1924, 1 pl, 21 fig.) [en croate avec rés, alle-
mand].
LA. étudie un certain nombre de tourbières de Croatie et de
vénie, pour la plupart tourbières à Sphaignes. [1 décrit sommairement
la végétation supérieure de chacune d'elles et en étudie avec détails la
végétation algale, 274 formes ont été constatées ; les Desmidiées, au
nombre de 187, représentant la majorité. Les Diatomées n’ont pas été
étudiées. L’A, tente de grouper en formations et associations les en-
0
embles dont la répétition l'a frappé. [l distingue ainsi les groupements
suivants : 1° Le Microsporelum de tourbière haute, caractérisé par
Wicrospora pachyderma, M. floceosa) : 2 La formation des Cyano-
phyeces filamenteuses (Hapalosiphonetum, Seytonemetum, Stigoneme-
lum), commune à la tourbière haute et à la tourbière de transition ;
Source - MNHN. Paris
—1206 —
es et fossés de la
3° L'Oedogonio-conjugetum localisé dans les cuvett
tourbière de transition ; 4° La formation des algues unicellulaires,
dominée par les Diatomées, les Desmidiées ou les Chroocoacacées «1
qui se rencontre dans les deux types de tourbières. 5° Le Schizochlu-
mydetum, Spécial aux stations de sources ; 6° Le Desmidiaceetum,
dé tourbière haute, à Desmidiées filamenteuses dominantes (Gymno-
yga monoliformis, Spondylosium pulchellum var. bambusinoi-
des, ete.)
D'apr partition actuelle des Desmidiées des tourbières, l
distingue deux groupes, avec Rabanus etiWest : espèces montagnardes
(Netrium oblongum, Pentum polymorphum, Tetmemorus Brebissonnii
par ex.), et espèces arcto-alpines (Euastrum crassicolle, Cosmarium
nasutum, Staurastrum punctulatum var. Kjellmani, ete). Ces e
auraient colonisé les tourbières à l’époque glaci
après lorsqu'elles étaient répandues dans les Alp
sinage.
Ce travail comporte un catalogue des algues récoltées. On y rema
que les nouveautés suivantes :
Netrium interruptum Bréb. var. pic
Form ähnelt diese Varietät dem N. Digitus
N. interruptum. Long. 280 ,, lat. 78-80 y.
Cosmarium humile (Gay) Nordst. var. VEBELITICUM var, n0v, — Ha
einen ganz geraden Scheitel, die linke und die rechte Seite wie in (
subdanicum West. Long. 17 N, lat. 14-15,5 N, isth. 6,6 N.
Cosmarium binum Nordst. var. CROATICUM var. nov. — Die Zelle:
sind 1,4 mal lünger als breit, die Seiten sind krenuliert mit 8 Zähncher
Die 4 Scheitelzähnchen sind kaum wahrnehmbar. Von jedem Zähnener
finden wir gegen die Mitte in der marginalem Zone vier Papillen un
endlich noch gegen innem eine noch elwas grôssere Papille, Oberhal
des Isthmus sind (5-7) Papillen und im Epiüisthmus finden wir ? Mem
brannante, von denen die äussersten 2 in fünf Papillen zerteilt sind
Long. 61 p, lat. 43 y, isthm. 15 p, crass. 30 ,
Cossarium nasutum Nordst. var. BLATUSAE var. nov. — Jede Zell
hälfle hat 10 Zähnchen, Von diesen sind die 2 polaren die grôsster
und die weiteren immer kleïner, so dass die basalen Zähnchen di
kleinsten sind. Der polare Zahn trügt 3 Papillen, die weïiteren zu :
pèces
ire où immédiatement
s et dans leur vo
var. nov. — Nach de
, hat aber Chloroplaste vo
OIDE
und der basale nur eine einzige. Von den Zähnchen strahlen gegen di
Mille in der marginalen Zone Papillenreihen vie. In unteren Teil des
Epiüisthmus sind 2 charakteristische nasenfürmige Auswuchse und
über jedem je zwei Papillen in verschiedener Lage. Long. 39-40 y
lat. 30,5-31 y, ésthm. 9,510 u.
Cosmariunt nasutum Nordst. var. POMORJENS
Zellen haben einen kleinen Einsschnitt auf dem flachen Scheitel, Jede
Seite hat 5 Zähncher von denen der polare der grôsste, der basale der
kleinste ist. Jedes Zähnchen trägt eine Papille jenes ansgenommen,
welches dem polaren am nächsten liegt und zwei Papillen führt. Von
den Zähnchen sehen wir in der marginalen Zone gegen die Mitte Papil-
var. nov, — Di
Source : MNHN. Paris!
oh:
tenrethen, Die Ornamentation des Epüisthmus ist verschieden und
aus der Abbildung zu entnehmen. Long. 36-395 y, lat. 2
(6)
ishm. 8-9 y.
STAURASTRUM Kaï:
in Beitr 7. Kenntniss d. Desm. v.
)
ur (= St. Capitulum Breb. var. nov. Dick)
Sudbayern, Krÿpt. Forseh. IV, 1919
AURASTRUM POKLIUKENSE sp. nov. — Ein kleines St. mit glat-
ter Membran dessen Zelthäften in der Seitenansicht breit oval ellip-
tisch sind un di r und scharfer Isthmus sondert. In der Schei-
felansicht erscheint es dreïeckig mit konkaven Seilen. Die Ecken
ind breit abgerundet oder von zwei Seiten elwvas abgeflacent, so dass
de Ecke drei kleine Eckchen besitzt. Long. 11-115, Lat. 9,8-10 p.
STAURASTRUM JULICUM Sp. NOV: —
Zellhäften in der Seitenansicht aujgedunsen mit drei sichtbaren Ma-
millen kurz elliptischsind. In der Scheitelansicht sind die Zelthälften
viereckig mit konvexen (in Seiten und in eine Mamille ausgezogenen
Scken: Long. 17,5 y, lat. 13 u isthm. TS y.
Staurastrum furcatum (Ehrenb.) Breb. var. SIMPLIGIUS Var. nov.
Die Scheitelfortsätze sind einfach und nicht geteitt. Diese Varie-
tät verbindet die typische Form mit der var. aculeatum Schm. bei der
auch die Seitenfort sätze ungeteilt sind. Long. 26 y, lat. 23,5- 30,5 p,
isthm, 12 p.
in Klcines gleites St, dessen
sc MUS VELEBITIGUS Sp. nov. — Die Zellen sind zylindriseh
leicht gebogen bilden vierzelligen Coenobien, bei denen die zwei
iusseren Zellen um 1/3 kurzer sind als die inneren. Ist vielleicht eine
Form von Sc. bijugatus P. Long. 71-88 p, lat, 2*
Fa
PLACOSPHAERA VELEBTIGA Sp. nov. -— Aehnlich der PL ‘opaca
bang. ist jedoch mit Kiesel inkrustiert. Die Zellen sind krugelig oder
twas elliptisch, in einer dicke Membran mit einem centralen Pyre-
oid. Die Zelle teilt sich in # Autosporen, die eine Zeit in der gemein-
amen Gallerthülle (auf der sich noch Fragmente der Mutterzellmem-
bran befinden) verbleiben. — P. Allorge. ;
Pril
bution à la connaissance des algues des Alpes de Kamnisk| (Glas-
14. Pevalek L. g poznovanju alga Kamniskih Alpa [Contri-
nik, 36, 1924, 5 p., Zagreb 192
[en croate avec rés. allemand]
Liste d'algues de tourbières comportant surtout des Desmidiées :
is. à Cosmarium pachydermum-C. Holmiense ; ass, à C. Boldtianum-
Holmiense : ass. à Penium eurtum-Cosmarium Holmiense et ass. à
» Boldlianum-Staurastrum Kjellmani. Les deux premières se rencon-
trent dans les cuvettes de l'Hyphetum à ÆEriophorum latifolium, la
quatrième dans l'Hyphetum pur et la troisième dans les peuplements
Source - MNHN. Paris
— 508 —
d'Eriophorum Scheuchzert. Une grande partie des Desmidiées de ces
groupements ont une origine boréale. Sont décrites comme nouvern.
tés deux formes : Cosmarium ‘anceps #. minor et C. Beck F. slovenica
et une variété dont voici la diagnose :
Microcoleus paludosus (Kutz.) Gom. var. ALPINA var. nov. — En
ht kop-oder kapenfôrmig. Zellen 3 N breit, — P, Allorge.
zelle ni
118. Puymaly A, de. — Recherches sur les Algues vertes aérienn
1924, Bordeaux).
274 p., VII planches (Thèse Fac. Se. Paris
Algues dont la période de vie
la croissance et à la mult
:s, en dehors du milieu aqu
> solaire.
Les Algues aériennes sont toutes le
active, c'est-à-dire celle qui correspond
plication cellulaires, s'accomplit toujou
tique, aux dépens de l'eau météorique et de la lumièr
Telle est la définition complexe d’un groupe d'Algues que l'on
désigne quelquefois aussi sous le nom d’aérophiles où de subaérien
nes. Sans que l’on souscrive toujours à tous les termes de la diseussion
terminologique soulevée par l'adoption du mot « aérien » on peut
préférer ce qualificatif à ceux de € subaérien » où d’ « aérophile.
La propriété que possèdent les Algues vertes aériennes de résis
ter à la dessication, est la marque différentielle de leur biologit
C'est ainsi que le facteur le plus général de leur distribution est 1
facteur humidité ; à co titre, il méritait d’être souligné tout particu
liérement et non pas, comme l'a fait l’auteur, intercalé, à un ran
inférieur, dans une échelle de facteurs dont il n’est pas toujour
e qui revient à chacun d'eux. Pourtant, troi
facile de démêle
sortes de facteurs sont distingués, suivant la manière classique
sont, dans l'ordre adopté, les facteurs édaphiques, les facteurs elima
tiques, les facteurs biotiques.
Il existe une relation entre les conditions physicochimiques du
€
substratum et la composition de la flore algale aérienne. L'auteur
adopte un ordre biologique qui n'est pas sans rappeler celui d
Chodat.
Facteurs édaphiques : 1° Espèces lerricoles, — Pour appr
la réaction du sol, il est fait usage — méthode un peu désuète — du
lournesol et de l'extrait de campêche.
Les terres acides ne conviennent pas, en général, au développe
ment des Chlorophycées aériennes, sauf exception (Mesotaentum
chlamydosporum, Zÿgnema ericetorum). Les terres
favorables à la végétation de presque toutes les espèces terricole
{Tribonema bombycinum, Chlorococcum humicola, Rhizoclonium ri
parium, Vaucheria repens). Les terres neutres sont très rares et pra
tiquement négligeables.
2° Espèces saxicoles. — Il s'agit surlout dés Trentépohlia, Le
Trentepohlia aurea, capable de vivre sur les roches les plus diverses
montre cependant une préférence pour le calcaire ; le T, Jolithus est
calcifuge.
lines sont
Source : MNHN. Paris
— 209 —
3e Espèces ligni-fongicoles. — Les espèces liées particulière
ment à ce Substratum Sont : Stichococeus bacilluris, Chlorella ellipsoi-
deu, Hormidium pseudostichococeus, H. dissectum, Chlamydomonas
jungicola Keratococcus caudatus ; à ces espèces caractéristiques
Sajoutent des espèces oceasionnelles, moins exclusives : Gloeocystis
vesiculosa, Oocystis solitaria maxima, Trebouxia arboricola, Chloro-
coccum humicola, Hormidium flaccidum, etc.
icoles. — Les Algues muscicoles se développent
en compagnie des mêmes espèces de Mousses : Mesotaenium violas-
vens, Cylindrocystis erassa avec Mousses saxicoles et calcifuges ;
vesotaenium Braunti, Gloeocystis vesiculosa, Spirotaenia endospira
«vec Mousses arboricoles. Il est dommage, au point de vue sociologi-
que, qu'on ne connaisse pas le nom des Mousses associées avec les
4° Espèces mu
Chlorophycées aériennes.
5° Espèces corticoles. — Ce sont : Trebouxia arboricola, Proto-
coccus Naegelii, Pleurastrum lobatum, Hormidiopsis crenulata, Tren-
lepohlia abietina, T. odorata et var. umbrina.
Facteurs climatiques : Lumière. —— La plupart des Chlorophy-
cées aériennes sont aphiles (qualifiées à tort d’ombrophiles).
Humibrré. — Diverses observations amènent à poser la loi sui-
inte : « Dans une région, les Algues aériennes sont d'autant plus
ibondantes et oceupent des surfaces d'autant plus étendues que les
pluies et les dépôts de rosée sont plus fréquents, d'importance plus
rande et de plus longue durée ». I y a lieu, à cet égard, de séparer
les Algues hypohygrophiles qui se fixent sur des substratums entiè-
ement secs, et absorbent uniquement l'eau atmosphérique (Trente-
>ohlia, Protococcus, Pleurastrum) et les Algues hyperhygrophiles qui
habitent des substratums très humides, auxquels elles empruntent la
ajeuré partie de leur eau alimentaire (espèces terricoles, muscico-
es, lignifongicoles).
Température, — Il existe des espèces sténothermes (Prastola,
lrentepohlia Jolithus des régions froides, et Trentepohlia sp. pl. des
régions tropicales) et des espèces eurythermes (Hormidium flacci-
lum, Stichococcus bacillaris). Maïs, malgré toute l'importance de ce
facteur, faut-il dire, avee l'auteur, que c’est la température qui déli-
jte l'aire d'extension d’une espèce, en altitude et en latitude ?
L'AtR MARIN, facteur complexe, parait indispensable au dévelop-
pement du Rhizoclonium riparium, et favorise la végétation des
asiola. 11 ne s'oppose pas à la végétation d'un grand nombre
d'espèces continentales euryhalines, co-associées au Rhizoclonium,
Facteurs biotiques. — Sous ce nom sont rangés surtout des phé-
üomènes de compétition d'espèces,
D'après l'auteur, les milieu
ces aériennes, sont ceux dont 1
aquatiques d'où sont issues les espéz
s conditions écologiques se rapprochent
Source : MNHN.
Paris
— 210 —
le plus du milieu aérien : (horizon supérieur de la zone marine lit-
torale, fossés et mares passagères, rochers suintants, plancton même)
L'ensemble des phénomènes qui concourent à l'adaptation de
l'espèce à un nouveau milieu — ce que lon appelle quelquefoi
l'ecesis où écèse — se révèlent d’une manière permanente, soit par
des réactions physiologiques, soit par des morphoses
A l'adaptation à la vie aérienne sont imputables : l'exiguité cel.
lulaire, la haute pression osmotique (mesurée par la méthode plas-
molytique), la réduction du vacuome (révélée par les colorants vitaux),
la régression et la disparition des stades quiescents (zygotes, akiné-
tes, aplanospores), la régression et la disparition plus où moins com
plète des stades mobiles : la multiplication étant
ture du thalle ou par autosporulation.
ssurée par frac
Chez les Algues aériennes, comme chez les plantes supérieures
on peut distinguer un certain nombre de types biologiques partieu
liers, ou formes : la forme pulvérulente (Prolococcus, Trentepohliu,
Pleurastrum, Trebouxia, Hormidiopsis) ; la forme crustacée (T. Joli-
thus) ; la forme gazonnante, ete. Mais il n'apparait pas à l’auteur qu
ces formes aient été déterminées par le milieu. « Ce n'est done pas li
station qui a créé les formes biologiques que nous trouvons actuelle-
ment dans le milieu aérien ; ce sont celles-ci qui ont fait choix d’unc
Station en rapport avec les
sentaient ».
caractères épharmoniques qu'elles pré-
Cette conception de l'adaptation n'est autre — et l'auteur aurai
dû le faire remarquer — que la préadaptation de Cuénot, Sa critique
offrirait matière à un débat qu'il est absolument inutile de chercher
à esquisser, ici, en quelques lign
Une importante partie de ce Mémoire compact est consacrée à
l'étude systématique des espèces rencontrées sur des substratums aé-
riens, Entre autres faits observés, citons : l'existence, chez le Cylin
drocystis erassa, d'une division cellulaire suivant trois directions de
l'espace, la différenciation hétérogamique des cellules de Zygnema
peliosporum, des compléments sur le Chlamydomonas fungicola, nou-
velle espèce récemment décrite par V'A., des observations sur le genre
Gloeocystis, l'identification de Prasiola leprosa Kuetz, avec le Pleuro-
coceus culcarius de Petersen, l'examen des spores amiboïdes chez
Vaucheria hamata, ete.
Très importante contribution à l'étude biologique et systémati
que des Algues aériennes, le Mémoire de M. de Puymaly — qu'on
aurait simplement désiré plus concis — fait largement honneur à
son auteur et au laboratoire où il a travaillé, — M, Dents
116. Rouppert K. — Sata roslinna polskiego brzegu à Baltyku (Br
bljoléka presrodnika. À. 9-11, 82 p. 10 fig
1924),
9 Cartes, 1 pl.; Cieszyn
Source : MNHN. Paris
— A1 —
Dans ce pelit volume consacré à la végétation des rives polonai-
ses de la Baltique, les Algues marines et d’eau saumâtre font l'objet
d'un chapitre. Les principales espèces sont signalées avec leur répar-
tition locale. — P, Allorge.
Sur la naturalisation d'une Floridée australa-
117. Sauvageau C
sienne (Asparagopsis armala Harv) et sur ses ioduques (OUR?
Acad, Se. 180, pp. 1887-1800, 1 fig, Paris, 1925).
Fa
L'A. signale la présence, à Guéthary, de l'A. armata, connue seu-
lement d'Australie, Tasmanie et Nouvelle-Zélande ; elle vit, au prin-
s littoraux, souvent épiphyte sur diverses algues,
particulièrement sur PEnteromorpha ramulosa. Elle est d'une teinte
rose Lendre, qui rappelle celle des Jania rubens et forme une pyr:
mide de 12 em. ; elle est caractérisée par des stolons errants, nés en
des points variés de la tige, munis de courts ramules courbés en
hamecon, qui l'agrippent aux autres algues. Elle fructifie abondam-
temps, sur les roche
ment. La mème algue a été recueillie à Alger.
L'A. armata tache en bleu le calicot et le papier buvard, L'iodé
est contenu dans des vacuoles, près des parois anticlines, et se pré-
sente sous forme d’une masse sphérique d’un brun foncé, compacte,
finement granuleuse, entourée d'une ecuronne incolore, aussi nette-
ment limitée qu'une membrane ; l'A. donne à ces productions le nom
d° « ioduque ». Ces ioduques éelatent dans l'eau distillée et le.contenu
fuse dans la cellule ; l'empoi d'amidon agit moins brutalement ; une
solution de bleu de crésyl à fait apparaître de fins cristaux rayon-
nants, colorés d'abord en rouge brique, puis en bleu foncé. Vers le
moment où le changement de couleur s'effectue, le contenu de l'iodu-
que verdit, fuse dans la cellule qui tout entière verdit. On peut donc
croire que l'ioduque renferme de l'iode libre. — G. Hamel.
118. Schodduyn René. — Contribution à l'étude biologique du canal
de Roubaix (nord de la France) d'après les matériaux récoltés
par MM. P. ct J. Surbayrole (um. Biol. lac, 14, pp. 89-110,
3ruxelles, 1925).
De nombreuses listes d'animaux et de plantes sont données par
; parini les Algues, les Chlorophycées et les Diatomées sont sur-
tout représentées, A signaler l'abondance du Bacillariæ paradoxa dans
les pêches d’automne. — P. Allorge.
119. Scheffelt É. — Die Kieinnwelt des Chiemsees ; IT. Der See-
grund. (Mikrocosmos, 18, 1024-1925, p. 77-80, 4 fig
Source : MNHN. Paris
Deux articles ont été déjà publiés par l'A. sur le même lac : le
premier était consacré à la zone néritique, le second au plancton.
Dans le présent où l'A. s'étend surtout sur la faune profonde, or
trouve une liste d'algues (extraite d’un travail fait en collaboration
ee P. E. Kaiser), provenant également des profondeurs du lac.
G. Deflandre.
120. Slawinski W. — Zielone jeziera pod Wilnem [Les lacs Zielone
ilna] (Preyezynek do snajomosci flory okolic Wilna,
pl).
(verts) près \
2, Wilno 1924. 234 p., 5 cartes en couleurs, 2
Dans ces laes des environs de Vilna, l'A. signale l'existence d’un
Characetum entre 6-12 m. de profondeur. — P, Allorge.
121. Steinecke F. — Mikroorganismen der Hochmoore um Kranich-
bruch (Beitr. 3, Ticrk., Widmungsschr, f. Geheim, 1024).
Dans le triage forestier de Kranichbruch, près Insterburg (Prusse
orientale), existent de nombreuses hautes tourbières à Sphaignes
Avec Sphagnum fuscum, S. medium, S. recurvum, S. rubellum, S. cus-
pidatum, S. molluseum vivent Scirpus cespitosus, Eriophorum vagina-
lum, Andromeda polifolia, Vaccinium Oxycoccos, Calluna vulgaris,
Drosera rotundifolia ; dans les parties plus basses ét plus mouillées
Seheuchezeria palustris, Carex limosa, Drosera anglica.
Les Microphytes y sont représentés par des Schizophycées, des
Flagellés, des Péridiniens, des Diatomées, des Conjuguées, des Proto
coccales et des Ulothricales ; les Microzoaires par des Rotifères, des
Infusoires, des Neliozoaires, des Rhizopodes. Deux listes énumèrent
les org
bière Frustulia saxonica, Mou-
geotia viridis, Oocystis Solitaria, comme espèces de la tourbière « de
transition » : Menoidium pellucidum, Navicula interrupla, Zygnema
slellaris, Euastrum erosum, Staurastrum muricatum, $. Araëèune, Clos-
terium lineatum. — M. Denis.
nismes récoltés. Sont considérés comme espèces de haute tour-
Crypiomonas ovata, Eunotia luna
Voronikhin N.-N. — Materialy dla flory présnovodnykh vodoros-
lei Kavkaza. IX, [Matériaux pour la flore des algues d’eau douce du
Caucase] (Rev. russe Hydrobiol, 3, pp. 20-23, Saratov, 1924).
L'A. signale des Hétérocontes, des Rhodophycées et des Chara-
cées. À noter Mischococeus confervicola, Goniotrichum elegans (dans
les eaux salées), Hildebrandtia rivularis, Chara gymnophylla. — P. AL
Source : MNHN. Paris
— 213 —
. Vilhem d. — La végétation thermale de Piestany êt d'autres sout+
chaudes de Slovaquie : ses relations avec la radioactivité de ces
123
ce
thermes, (Publicat. Fac. Sc. Université Charles, année 1924, n° 8,
jo p., 12 fig, Prague, 1924) [en tchèque avec r sumé français fl
L'A. étudie les divers milicux biologiques constitués par les
thermes slovaques et les florules qui les peuplent. Reprenant la er-
minologie de Vouk, l'A. elasse les eaux thermales qu'il à étudiées, en
ories : hypothermes (13-18° C.), hliarothermes (18-30°),
30-50), aérothermes (50-70°) et hyperthermes (70-93°). Ce
nophycées qui dominent : elles végètent à toutes les tem-
gète dans des eaux atteignant 93°.
entaient, entre autres,
c Prasiola calo-
cinq caté
eutherme
sont les (
pératures.
Des Sources dont la tempér
Oscillaloria amphibia Ag,
phylla Menegh., Protococet
eula minima Grun., N. cryplocephala Kutz, Gymbella
L'A. a observé Glæochaete Wittrockiana dans des eaux à ©
drocystis Brebissonit et Cosmarium Meneghinii dans des eaux
La plupart des espèces d’eau thermales signalées sont cosmopolites.
Parmi celles que l'A. cite et qui ne sont pas ordinairement signalées
sentées par des formes
élère la crois
ymploca thermalis v
ture est de 58° pr
Aphanocapsa thermali
caldariorum Magn., Closterium sp., Navi-
gida Grun.
5°, Cylin-
dans les ‘eaux thermales, plusieurs sont repr
radio-activité des eaux favorise et
$ thermales et des eaux les plus radio-actives (comme
celles de Piestany dont la radio-activité égale 50 unités Mach par li-
ire) ont en effet une végétation luxuriante. L'A. pense que les condi-
tivité dans lesquelles se sont développées les orga-
iismes primitifs étaient probablement semblables à celles que l'on
rencontre aujourd’hui dans les sources thermales, — P. Allorge.
spéciales.
ince des esp:
tions de radio-
124, Young R:-T. — The life of Devils Lake, North Dakota. (Publ.
North Dakota Biol. Sta. 1924, 116 p., 25 fig. 23 pl. 1924.)
The report on the algue in this publication is derived from the
carlier accounts of Moore and Carter for the algae in general and
from Elmore on the diatoms. — Wm. Randolph Taylor.
PLANCTON
Atkins W.-R.-G, and Harris G.-T. — Seasonal changes in the wa-
ter and helcoplankton of fresh water (Soient. Proc. Roy. Dublin
Soc., 18, pp. 1-21, Dublin, 1024).
The seasonal changes in the heleoplankton of two fresh-water
ed with alterations in the solutes, and it has
ponds have been comp:
Source : MNHN. Paris
— 214 —
been shown that in each there is a vernal rise in pH followed by a
period of'stagnation with lowered pH. The electrical conductivity is
high when the pH. value is low, and vice-versa.
A comparison with analyses for the nitrogen compounds found
in other ponds makes it highly probable that lack of phosphate rather
than lack of nitrate or ammonium salts limits the plankton as a genc-
rale rule in fresh water, as it does in the sea.
The rapid increase in plankton in the spring is associated with
the increase in light rather than with in temperature ; the latter may
even fall while the pH. value continues to rise. The warming of the
surface of the water in summer tends tolessen mixing of the water,
and so contributes towards stagnation. Oxygen is present to satura-
tion point when the pH. value is high, but is much reduced when it
falls to pH 7. 2
Records are given of {he dominant algae and Ælakatothrix gela
tinosa Wille is recorded, — Lily Batten,
Bennin E. — Beitracge zum Plankton der Oder. (Mikrokosmos,
1924/1925, 18, p. 217-221, 3 fig
Dans la première partie, l'A. donne le résultat de recherches quan-
litalives faites à Küstrin, sur le plancton de l'Oder. Deux intéressan-
tes figures semi-schématiques permettent une facile comparaison
ce plancton avéc celui de la Warthe, La seconde partie est consacrée
à la basse-Oder, sur laquelle rien m'avait été publié depuis 1895. L'A.
accompagne, la liste des organismes rencontrés, de remarques parti
culières en s'étendant surtout sur les crustacés, — G, Deftandre,
127. Elenkin A.-A. —_ () godovoi smene fitoplanktona vo 2-om ozere v
vpt. Horti Bot
Reipubl, rossicæe, 3, 4, pp. 56-62, Leningrad, 1924) [sur les va-
Ozerkakh (okr. Leningrada) (Nos. syst. Inst, C
iations du phytoplancton dans le deuxième lac d'Ozerki au cours
d'une année] [en russe avec rés. latin].
L’A. a étudié des pêches planctoniques faites de novembre 1920
à janvier 1922. Le phytoplancton renferme 34 espèces parmi lesquel-
les 16 ont été observées durant toute la période de végétation ; quel-
ques-unes ont même été trouvées pendant l'hiver, Le Microcystis aeru-
ginosa (Kutz). Elenkin a son maximum en élé mais végète également
en hiver et présente alors une enveloppe gélatineuse épaibse comme
celle du Microcystis marginata (Menegh.) Kutz. L'A. en tire argument
pour considérer le M. marginata comme une forme hivernale du M.
aeruginosa. L'Uroglenopsis americana (Calkins) Lemm. montrait deux
maximum, l'un au début de mai, l’autre à la tin de l'automne, Par l'en-
semble de sa composition, abondance des Myxophycées et des Diato-
Source : MNHN. Paris
210 —
ce planctor se rapproche du type balti-
plaines de l'Europe centrale. —
mées, paucité des Desmidié
que qui caractérise les les qe
P, Alorge,
128. Forti A. e Issel R. —— Di aïtri elementi nuovi osservati nel mi-
re adriatico di Rovigno (Nuovæ Notarisia,
23).
croplancton del n
Fase, comm., pp. 23-27, Padova,, 19.
Les A. décrivent deux variétés nouvelles
Chaetoceros simplex Ost. var. MAJOR var, nov. — Frustulo e
tatere reclangulari fere duplo majori quam in specie typica 30 N
diam, atlingenti : valvis incrassalis, parce concavis, umbone parvo
centralt notatis, setis evidentissimis extrorsum ex margine sub angulo
ucuto excunlibus, radianltibus, apicea versus leniter introrsum ver-
gentibus : sporis (immaturis ?) lenlicularibus ex binis valvis laevi-
bus diaphanis menisciformibus extrinsecus rstantibus.
Ones
Hab. In flora pelagicæ sinus Arupinensis maris Adiätici, perrara
(XX Febr: 1923.)
Les rapports du Ch. simples
Ch. Borgei Lemm. sont discuté
Dinophysis Schuettit Murr, et Whill. var, URACANTIOIDES Var. NOV,
Differt à forma typica spinis valde brevioribus, ex his antapicali,
membrana conformi cireundata fere duplo longitudine excedenti,
celeris tribus alam expandentibus, cunclis margine membrande com-
prehensis praeter inferiorem lantum, roslello brevi membrande mar-
avec les Ch. subsalsus Lemm. et
dinem excedenti ad quariam partem spirae longitudinis
aequanti.
Hab. In Nora pelagica sinus Arupinensis maris Adriatici, per-
rara (IV Dec. 1923),
120, Griffiths B. Millard. _— Studies in the Phytoplankton of the
Lowland Waters of Great Britain. N° III. The Phytoplankton of
Shropshire, Cheshire, and Staffordshire (Journ. Lin. Soc. Bot
AT, 1025, pp. 75-08, 1 pl.).
Les pièces d'eau (lacs, étangs et mares) dont le phytoplankton a
été étudié par l'A. sont situées entre Manchester et Shrewsbury dan
une plaine où le ‘rias est partiellement recouvert par des graviers
glaciaires épais. L'A. étudie d'abord une série de 6 pièces d'eau dans
lesquelles William Phillips avait signalé en 1884 la présence de fleurs
d'eau de Myxophycées ; presque toutes les espèces ont été retrouvées.
En dehors de ces pièces d’eau, 16 autres étangs et mares ont été exa-
minés en août 1922, Le phytoplankton se répartit de la façon sui-
Source
MNHN. Paris
— 216 —
vante : 13 Myxophycées, 7 Péridiniens, 8 Diatomées, 31 Protococcales
et 18 Desmidiées. En somme, c’est un plancton à Myxophycées et à
Protococcales plus proche du type planctonique des plaines de l’Eu
rope continentale que du type décrit par W. et G. S. West dans le
districts montagneux. Une espèce et deux variétés nouvelles sont
décrites :
CLOSTERIUM TORTUM, Sp. nov. Cellula parva, tortæ semi-heli-
coidaliter ; apices acutiformes sed rotundati ; pyrenoides 3-4 ; unus
granulus in vacuolo terminali, Long. 90-100 y ; erass. 8-40 y. In plank
ton Marbury Mere Juxta Whitchurch, Shropshire,
Staurastrum paradoxum Meyen var. BIRADIATUM var. nov. — Semi
cellulae duobus gracilibus processis ornatae, Long. cell. 20-30 y : lat
proc. 55-70 y ; crass. isth, 4-5 y, 1n plankton lacuum Shropshire, Ches-
(et insula Anglesey).
Anabaena affinis Lemm, var, INTERMEDIA, var. nov
éxemplo sed major.
Cell. veg. lat. 810, ; helerocystis 810 y : sporis, lat. 12-16 y
long. 17-26 N. In lacubus Shropshire, Cheshire (et insula Anglesey)
England.
Ces trois algues sont figurées ainsi qu'une forme de Sorastrum
spinulosum. — P. Allorge.
shir
Similis
130. Kiselev 1
3 — Fitoplankton Nevskoi guby À vostotchnoi
tchasti Finskogo zaliva (Ansk russe Hydrologie, N° 88, 54 p
5 pl, Leningrad, 1924) [Phytoplancton de la baie de la Névapet
de la partie orientale du golfe de Finlandel Len russe avec rés
français].
L'A. complète les recherches de Vislouch et de Skorikoy. 11 étu-
die les prises (de surface et verticales) faites par Deriugin de Jn 1920
Jt 1921 et de Jn à Nov. 1923, en 6 localités. Des tableaux montrent
a distribution des espèces par saisons, par abondance et par locali-
tés. Quatre graphiques expriment les variations saisonnières des
8 espèces suivantes : Tabellarit fenestrata, Asterionella gracillima
Melosira italica, M. islandica, Dinobryon divergens, Ceratium Hirun-
dinella Sphaerocystis Schroeteri, Gomphosphaeria Naegeltana. Les
deux premières ont un double maximum, en Mai Jn et en Août, les
deux Melosira présentent leur maximum en octobre, Dinobryon en
Jn, Geratfum en Jt, Sphaerocystis en Août-Sept, et Gomphosphaeria
en Jt. En comparant lo plancton de la baie de la Néva avec celui du
lac Ladoga l'A, constate que leur ressemblance est très grande.
Le plancton de la partie orientale du golfe de Finlande comporte
la plupart des espèces du plancton de la baie de la Néva. Les types
euplanctoniques sont en plus grande proportion ; on y trouve de nom-
breuses espèces marines (Chaeloceros crinitum Ch. Wighami, Thatas-
Source : MNHN. Paris
— 217 =
siosira ballica Gonyaulax catenata ete.) les Desmidiées et les Proto-
éoccales sont bien moins abondantes. Il y a lieu de signaler aussi la
netteté moins accentuée des maximum, sauf pour Melosira Binderiana.
La distribution de toutes ces espèces est en étroit rapport avec la
Salinité comme le montre un tableau donnant la quantité de CI par
litre : c'est seulement dans les localités où cette quantité dépasse
à gr, que les formes pélagiques marines deviennent abondantes :
Au total, là flore algologique de l'embouchure de la Néva com-
prend 253 espèces, 23 Cyanophycées, 16 Flagellates, 7 Péridiniens,
54 Chlorophyrées, 37 Conjuguées, 116 Diatomées, — P. Allorge.
131. Mackay He-H. — À quantitative study of the plankton of the
shallow bays of Lake Nipigon. (Univ. Toronto Studies 1924, pp.
169-222, 2 pl, 1924).
With the exception of the Entomostraca the plankton is rich, the
quantitative balance being on the side of Rotifera, Protozoa and the
phytoplankton. À mixture of higher aquatie vegetation seems 1o
favor à richer phyloplankton. The maximum production ranges from
the middle of July to the middle of August for the period of observa-
tions. The forms present are listed Lo genus only. — Wm. Randolph
Taylor.
132. Naumann E. — Sôtvattnets Plankton [Le Plancton des eaux dou-
ces] (Vetenskap och bildning. Bd NXXII, 267 p. 100 fig., Stodk-
holm, 1924) [en suédois].
L’A. résume dans cet ouvrage l’état actuel de nos connaissances
sur le plancton des eaux douces ; il analyse les buts et les objets de
la planctologie, ses méthodes et ses applications si importantes dans
la pisciculture et l'hygiène hydrologique. Une bibliographie étendue
et une illustration très bien présentée et choisie, complètent ce ma-
nuel, On doit seulement regretter qu'il soit rédigé en suédois (comme
ious les volumes de la série dont il fait partie) et qu'il ne puisse avoir,
par suite, que peu de lecteurs en dehors de la Fennoscandie, —
P, Allorge.
123. Naumann É.
Die Gallertbildungen des pflanzlichen limno-
janktons. Eine morphologisch-ôkoïogische (Ubersicht. (Lunds
Univ. Arsskr. NE. Add, 2 Bd. 21 N° 5. Lund, 1925. 22 p, 2 fig:
2 pl) | : k
Les végétaux limnoplancioniques sont entourés d’une enveloppe
iucilagineuse plus où moins développée. Le travail ci-dessus ren
Source : MNHN. Paris
— 18 —
ferme des considérations sur la constitution, le développement, l’uti
lité biologique de cette enveloppe.
L’enveloppe forme une gaine ample dans la plupart des genres
(Aplanizomenon, Volvoceae, Tetrasporales, Protococcales, Botryococ
eus) ; elle est beaucoup plus réduite dans certaines Diatomées (Aste-
rionella, Tabellaria). À côté de ces membranes constantes, il en
existe de temporaires se produisant au moment de la multiplication
(Cryptomonas, Euglena, Péridiniens). Membranes temporaires aussi
sont celles qui paraissent jouer un rôle de défense chez le Gymnodi
nium fuscum : elles sont émises sous la forme de filaments mucila
gineux dont l’entortillement finit par constituer une pelote protec-
trice autour de la cellule. — M. Denis.
134 Pardo L. — Notes sur le Potamoplancton de Valencia (Ann
Biol. lac, 13, pp. 93-07, Bruxelles, 1924).
L'A. à fait une pêche planctonique dans chacun des cours d'eau
permanents dé la province de Valence : le Turia et le Jucar. Le
phyloplancton du premier (11 nov. 1920, temp. de l'eau, 11°), ne
renfermait que Synedra Ulna:: dans le second sont notés : Fragilaria
construens, Synedra Ulna, Navicula oblonga, Nitzschia sp. Spirogyra
sp. — P. Allorge.
135. Pardo L. — Las Jagunas de Almenara (Castellon) (/berica n° 544
12 p:, 4 figt, 1 pl, Torto$a, 1924).
Ces lagunes sont situées à la limite des provinces de Castellon et
de Valence. L’A, étudie les
que leur peuplement végét
aractères limnologiques des lagunes ainsi
et animal, Il signale l'abondance du
Rhizoclonium rivulare et du Chara hispida. U donne d'autre part la
liste des algues du plancton qu'il à récoltées lors de quelques pêches :
15 espèces, surtout Conjuguées filamenteuses et Diatomées. — P, AL
lorge.
130. Scheffelt E. — Das Plankton des Badensees. (Mikrokosmos, 18,
1924/1925, p. 99-101).
Article de vulgarisation, suivi d'une clef très
née à faciliter aux débutants, li détermination gr
du plancton d'eau douce en général ct particuli
lac de Constance. — G. Deflandre.
mentaire desti-
»ssière dés éléments
ment de celui du
137. Schodduyn René.
Contribution à l'étude du plancton du fac
de Lourdes (Hautes-Pyrénées) (Ann. Biol. lac, 13, pp. 143-204,
Bruxelles, 1924).
Source - MNHN. Paris
CORTE
L'À. étudie d’abord les caractères limnologiques du lac, puis la
flore et Ja faune. Pour chaque groupe, l'A. donne une liste et la répar-
{ition des espèces sur cinq étés de pêches. Les Diatomées et les Des-
midées sont surtout abondtntes ; parmi ces dernières, il faut citer
comme espèces particulièrement intéressantes : Penium Clevei, Cos-
mariam diplosporum, C. relusiforme, Micrasterias Sol, Staurastrum
tanceolatam, qui sont rares où nouvelles pour là flore française, Dans
une de ses pêches, l'A. signale la présence de très nombreux Cera-
run Hirundinella à cinq cornes, et donne une statistique des varia-
lions de la longueur des cornes et de leur écartement, — P, Allorge,
PHYSIOLOGIE ET CHIMIE Lx
138, Brooks M.-M.
crophysa, (Amer. Jour. Bot. 12» pp. 617-618. 1 fig, 1925),
A note on the rate of growth of Valoniaf ma-
Measurements of isolated cells over a period of 68 days showed
à gain in with of 1. 8 mm. and in length of 0, Pimm. — Win. Ra
dolph Taylor,
139. Lubimenko V. — Sur l'adaptation chromatique chez les algues
marines (C. R. Acad. Se., 181, pp. 730-732, Paris, 1925).
LA. a déterminé, à Banyuls, la quantité de chlorophylle contenue
dans un kilogr. de Zostera et de Posidonia, et à trouvé une moyenne
le 2 gr. 83 (quantité un peu supérieure à celles des plantes terres
tres, 2 gr. 52). En indiquant par 100 la quantité moyenne des plantes
iqu'tiques ci-dessus, on constate que les Algues vertes contiennent
une moyenne de 37 ; les A. bleues, 29 ; les A. brunes, 30 ; les À. rou-
“es, 18, La quantité totale dosée dans une même Floridée, à différen-
les profondeurs, montre que les deux pigments augmentent avec la
profondeur ou l’affaiblissement de la lumière. Le rapport entre la
phycoérythrine et la chlorophylle varie suivant les espèces, mais
€ constant pour chaque espèce. Ce rapport est exprimé par une
e de nombres multiples de 0,06 (0,06, 0,12, 0,24, 0,36, 0,42, 0,66).
L'A, en conclut que les deux corps possèdent un seul pigment naturel
dont le groupe chromophore est plus compliqué que celui des, plantes
vertes. L'adaptation des algues brunes et rouges se manifeste par une
diminution des pigments verts et leur remplacement par les pigments
d'autres couleurs. — G. Hamel.
140. Lund E.-d. and G.-A, Logan. — The relation of the stability of
protoplasmic films in Noctiluca to the duration and intensity of an
applied electric potential. (Jour. Gen. Physiol. 7; pp. 461-471. PL
3: 1925).
Source - MNHN. Paris
— 220 —
When aconstant electric potential of sufficient intensity à
applied the protoplasmic films break down first at the anode and
then at the cathode side of the cell, the stability being greater in
young than in old cells. — Wm. Randolph Taylor.
141. Michel-Durand E. __ Sous quelle forme existent les tannins chez
les Spirogyres (C. À, Acad. Se., 180, pp. 460-462, Paris, 1925).
Le taux en principes tanniques est d'environ 3 % du poids sec,
concentration relativement élevée puisqu'elle est voisine de celle de
certains glands de chêne. Les tannins des Spirogyres sont en solution
dans le suc cellulaire, et entièrement solubles dans l’acétone, tandis
que les plantes supérieures contiennent des combinaisons tanno:
mucilagineuses que l’acétone n’enlève qu'en partie, -— G. Hamel.
ï42. Molliard M.
Nutrition de la Plante. Cycle de l'azote, 1 v
in-16, 819 p., 56 fig, Paris, 1925. O. Doin, éd,
Quelques pages sont consacrées (pp. 158-164), à la fixation di
l'azote libre par les Algues du sol, d’après les recherches de Franl
Schloesing fils et Laurent, Kossowitsch, Bouilhac, Wan, miss Bristol
et Page, — P. Allorge.
143. Nichols SP.
The effect of Wounds upon the rotation of pro
toplasm in the internodes of Nitella (Bull. Torrey Bot. Club 52 :
351-303. 4 figs., 1925).
Tables and figures are given showing the localized retard
following puneture of à cell, the deg
through the cell and the r
and extent of the reaction,
ate of recovery. — Wim. Randolph. Taylor.
144. Rigg G-B._— Some physiology of the sieve tubes of Nereocr
tis, (Publ. Puget Sound Biol. Stat. 3 PP. 311-320, 1 fig., Ps. 4
à8. 1925).
Structure confirms the theory that the tubes conduct to points
of use or temporary storage in the stipe. Tests indicate proteins are
present in the tubes in the protoplasm and probably. being conduc-
ted. The callus masses originate from the protoplasm and are corre
lated with approaching loss of function. Carbohydrates are probably
not conducted än important amounts, — Wm, Randolph Taylor,
145. Scarth G.-W. __ (The toxic action of cations on the contractioil
and viscosity of protoplasm in Spirogyra. (Owart. Jour. Exp. Phy
sio!. 14, pp. 115-122, 1924).
Source : MNHN. Paris
— 221 —
« In the main the poser of the various cations to produce the
physiologieal change follows the same order as their powers of pre-
cipitating colloids », — Wm, Randolph Taylor,
146, Searth G.-W. — The penetration of cations into living proto- LS
plasm. (Aer. Jour. Bot. V2, pp. 113-148, 3 figs. 1925).
Pene lent and trivalent cations into the cells
ot Spirogyra is rapid at first and soon slows down, The penetrabilit
of anion is determined by two opposing reactions of the clee, the
one tending to active absorption lo the ion and the otner Lo its exelu-
sion, the full action of the latter being somewhat delayed over that
of the former. The sensitiveness of both increases with the valeney
et the cation and the former is also markedly affected by other pro-
verties. The factor of active absorption inereases with the atomic
veight of the cation in any given group and inversely with solution
pressure at the heavy-metal end of the solution pressure series. The
order of initial penetrabi inly that of their general
The mecanism of the self-antagonizing action
ntagonism
and, depending simply en the colloidal activity it has
ation of many div
ty of ions in 1
ot ions appears to be identieal with at least one type of
etween ions,
\ simpler mechanism than the absorption factor, The reat of it ap-
pears to be in the picoid exterior of the protoplasm. — Wm Ran-
tolph Taylor.
17. Scarth G.-W. — The toxic action of distilled Water and its anta-
gonism by cations. (Proc. Trans. Roy. Soc. Canada, 111 18 : Sect.
V, pp. 97-104, 1924).
Distilled water free of metal ions but exposed to air is highly
sie to Spirogyra due to the Hion concentration of dissolved
vhich cations antagonize according tho their valeney limited by their
wn toxicity. — Wm Randolph Taylor.
j8. Scarth G.-W. — Colloidal changes ass
contraction. (Quart. Jour. Exp. Phsiol. 14, pp. 90-113, 4 figs.
1924).
ated with protop
Contraction on the longitudinal axis of the plastid is reversible.
“astid becomes plastie to the point of solation during the contr
ion. The agents which produce this lower the viscosity of the pro-
toplasm, — Wm. Randolph Taylor.
1. Stiles W.
Photosynthesi
s, the Assimilation of Carbon by
Green Plants. 268 p., with diagrams. London, 1925
Source : MNHN. Paris
In this critical summary of the work on photosynthesis up to
the autumn of 1924 green algae receive frequent mention as experi-
mental material, e. g. Chlorella, used in the important researches of
WarburgThe subject ofthe pignients andl products of assimilation of
the algae is reviewed, The scope of the treatment is indicated by the
bibliography containing upwards of 870 titles. — Alison Westbrook.
150, Sundquist L. — Some enzymatic actions of Nereocystis lutk
(Publ. Puget Sound Biol. Stat. 3, pp. 331-336, 1925)
A substance is present which hydrolyses starches of higher
plants to reducing sugars. Digestive action is inhibited by beat. The
principale can be extracted and is water soluble and active in the
ence of a substance which hydrolyses pen
presence of HCI. The pre
1osans to pentose sugars was not definitely determined. — Wm, Ran
dolph Taylor,
CYTOLOGIE
Guilliermond A. — Nouvelles observations sur la structure de
Cyanophycées (C. R. Acad. Se., 180, pp. 951-054, Paris, 1925).
L'A. à étudié les formations désignées par Bütschli, sous le nom
de grains rouges, en raison de leur métachromasie, dans les Phormi
dium favosum, Oscillatoria limosa, Tolypothrix lanata, Hydrocoleum
Brebissonit et Nosloc muscorum, Depuis les travaux de Dangeard ct
de PA., on
ut que les corpuseules métachromatiques sont le résultat
de la précipitation, sous l'influence des colorants vitaux et des fixa
teurs, d’une substance (métachromatine) se trouvant à l'état de solu
tion colloïdale dans les vacuoles ; l'A, montre que les grains rouges
ne sont que de petites vacuoles remplies de métachromatine (vacuome)
et localisées dans le eytoplasme ct non dans le corps central. Ce der-
nier saone à un noyau peu différencié (et non à une vacuole) :
JA. y a observé un réseau chromatique, inclus dans un nucléoplasme
et re des stades de division extrèmement nets (se manifes-
tant par une disposition plus ou moins parallèle des filaments, et un
étranglement médian), suivant un type un peu intermédiaire entre
l'amitose et la mitose, — G. Hamel.
152. Hall R.-P, — Mitosis in Ceratium hirundinella ©. F M., with
notes on the nuclear phenomena in encysted forms and the questior
: 29-64: PI], 5-0
Zool. 2
of sexual reproduction. (California Publ.
5 text. figs., 1025).
A typical neuromotor system is present, consisting of 2 flagel-
lac, their blepharoplasts, flagellar rhizoplasts and an extra-nuclear
Source : MNHN. Paris
centrosome. Nuclear division is by a true mitosis in which {he many
Énromosomes split longitudinally, The nucleus of encysted stages con
À chromosomes similar to those found in vegetative individuals
and karyosomes are present at times. Additional evidence, such as
Minucleate eysts, is offered supporting the hypothesis of sexual répror
duction by conjugation, — Wm. Randolph Taylor,
PARASITES DES ALGUES
1:3. Gonzales Fragoso. — [De Tonisia gen. nov. de Hongo parasito en
una Spirogyra (Nuora Notarisia, commemor., Padova,
1925, pp. 141-143, 5 fig.).
Dans une culture de Spérogyra setiformis provenant de la Coro-
we el récoltée par le D* Bescansa, l'A. a rencontré, parasite dans les
Cellules de cette Conjuguée une Chytridinée nouvelle, type d'un genre
inédit :
DE-TONISIA gen. nov.
ta, numerosa, in cellulam matrice
Zoosporanqiis mumerosissimis, globosis, membrana exlerna, hyalina,
Crassa, nucleo subhyalino, vel pallido brunneolo, aculealo ; £008poris
Mycelium nullum. Sporangia perduran-
jormatus : spord unica globosa.
minulis, globosis, subglobosis, vel oblongis, ciliatis non visis. Parasi-
| tica in Algis.
| De Tontsrs BscANSAE sp. nov. — Sporangia hyalina, ovatis vel
oblongis,raris subelliosoïleis, 24-29 X 18-24 y, saepe concatenalis :
«ports unico, globosis, 912 p. diam. : z00sporangis numerosis, prémum
embrana crassa, hyalina, englobatis, nucleo subhyalino vel brunneolo,
demum libero” aculeato, totum, 12-21 4 diam, ; nucleo 9-14 y diam.
uosporis ovoidets, oblongis vel subglobosis, 8-3,5 y, ciliatis non visis.
Hab. in cellulis Spirogyrae setiformis prope la Coruna.
Le caractère le plus notable de ce nouveau genre est la présence
d'une seule spore dans chaque sporange. — P. Allorge.
TECHNIQUE
€. G,-He — À new schedule for mounting filamentous alkgae,
1925).
(Turtor News 3 pp. 45-48.
Fivation is made with Rawlins Formolacetie-alcohol, with which
the only genus showing oecasional plasmolysis.
distilled water,
Cludophora is
Washing is done in running fresh water, followed b
ilter which the specimens are mordanted in 4 % iron alum for 12
hours, followed by rinsing in distilled water, washing in tap water
for 30 minutes and staining ina 1 % mqueous solution of Haema-
Source : MNHN. Paris
— 924 —
toxylin for 12 hours. The material is then rinsed and destained in
4 % iron alum for 3-10 minutes, on with a Weaker solution for more
prolonged periods. After staining the material is rinsed in distilled
water, washed thoroughly in tap water and placed in 10 % glycerine
which is allowed to concentrate in the cold or at a temperature of
40° C. The concentrated glycerine is Washed of with absolute methyl
alcohol to which is added à very little Light Green stain. Transfer is
made to Venetian Turpentino, which is allowed to concentrate in à
dessicator, and in which it may be finally mounted, or the material
may be transferred to Canada Balsam. The use of a centrifuge and
the settling method is recommanded for Volvocales and other unicel
lular types, — Wm, Randolph Taylor.
À VARIA
. Boschma H. — On the symbiosis of certain Bermuda coclente
rates and zooxanthellae. (Aimer. Acad, Arts and Sci. 60, 4:
459, 1025
The zooxanthellae are spheroidal yellow algae with a diameter
of 8,5-11,5 N. There are small chromatophores in great äbundance in
contact with the cell wall, In the central part of the alga are 1 or ? small
refringent amyloid bodies. The polyp feeds on the zooxanthellae as
its normal habit, but when other sources of food are available it doc
not use them and the digestive tract becomes devoid of them. Th
nthellae increase rapidly in the tissues of the host by binar)
200x
fission probably deriving advantages from the exposure to light
the hitrogenous materials at hand. The polyps are therefore parasitic
on the zooxanthellae. — Wm Randolph Taylor.
nd
150. Frémy P. — « Les Algues de Normandie », de Chauvin : Revi-
Sion Critique (Extrait des Notices, Mémoires et Documents pu
bic
la Manche, vol. 73, 1923, pp. 71-80,
$ par la Soc. d'Agric., d'Archéol. et d'Histoire nat. du dép. de
aint-Lô, 1925).
L'A. a fait la revision des 175 numéros répartis en sept fascicules
de ce superbe exsiccata publié par la Société Linnéenne de Norman-
die de 1826 à 1831. En dehors de quelques échantillons étrangers aux
algues ou spécifiquement interminables, sont représentées 166 espè
ces appartenant à tous les groupes : Myxophycées, Chlorophycées,
Phéophycées, Diatomées, L'auteur de cette revision a ainsi transformé
cette précieuse publication de Chauvin en un véritable instrument de
travail moderne. — R, Meslin.
Source - MNHN. Paris
5
137. Henriques d.-A. — O estudo das Algas em Portugal (Nuova No-
ia, fascie. commémor., pp. 140-150; Padova, 1925) Len portu-
L'A. trace un rapide historique des études algologiques dans son
pays ; Brotero, F. Wehvitsch, A. F. Moller, G. Sampaio, Je Sampaio,
À Zimmermann sont cités ainsi que Sir Isaac Newton dont les récol-
tes furent étudiées par Hauck, — P. Allorge.
:=& Lefèvre M. — Les Algues microscopiques d'eau douce (La Na-
ture, N° 2631, 6 septembre 1924, pp. 1454147, 9 fig.)
150. Lipman C.-B. and P.-E. Shelley. — Studies on the origin and
composition of the soil of Rose ilstet. (Papers from Dept. Marine
Biol, Carnegie Inst. Washington, 19, pp. 203-208, 1924).
The soil was derived from Lithothamnieae for the most part.
Wm. Randolph Taylor.
160, Longley W.H., W.-L. Schmitt and W.-R Taylor, —— Observa-
tions upon the food of certain Tortugas fishes. (Carnegie Institu-
| : 230-232, 1925).
tion of Washington, Year Book
From obs
ations made on the alimentary contents of a series
ions are offered concerning their movements and
fceding habits, and the dependence of the various species on other
fish, crustacea and algae. Most of the data is of zoological interest.
The Tangs Cleuthis cocruleus and T. hepatus) often feed together,
feeds upon algae, but with the addition
of %% of sand, while T. cocruleus does not ingest this foreign
iaterial, Further, the plants in the stomachs of T. hepatus indicates
hat it feeds on shorter, turf-forming algac which are often covered
with sand, while T. caeruleus feeds in somewhat deeper Water où
igae which project far above the sand surfe — Wm. Randolph
Taylor,
of fishes, sugges
but it appears that TE. hepatu
161, Maire R. — Peter Kofod Anker Schousbæœ (1766-1832), Notice
biographique (Bull. Soc. Hist. Nat. de l'Afrique du Nord, 16,
pp. 4-7, Alger, 1925).
L’A, publie pour la première fois un portrait du célèbre algolo-
gue qui séjourna, à Tanger, de 1801 à 1832 et en explora si bien les
environs au point de vue algologique, qu'aucun endroit des côtes
atlantiques, depuis le golfe de Gascogne jusqu’au Sénégal, en y com
Source - MNHN. Paris
ï grand nombre
prenant celles de la Macaronésie, n’a fourni un au
d'espèces. Ces algues sont conservées dans l'herbier Thuret, et le
catalogue en fut publié par Bornet (Mém. de la Soc. nat. et mathém. de
28, 1892).
Cherbourg,
162. Setchell W.-A. = jran
Shipley Collins (1848-1920) (Aer
Journ. of Bot., 12, pp. 54-62, 1925).
Notice biographique du grand Algologue américain auquel on doit
particulièrement « The green algae of North America » et le € Phyco-
theca Boreali-Americana », exsiccata compfenant 46 fase. (+ 5 de
plus grand format), publiés de 1895 à 1919, en collaboration av
L. Holden et W. A. Setchell, Une bibliographie très complète des tr:
vaux de Collins termine la notice.
163. Sampiero G. __ [a destruction des algues des riziè
S par
sulfate de cuivre (Giornale di Risicoltura, 15,
, mai 1925)
ré Lrois procédés : 1° par aspersion, au moyen d'un
ce ; 2° par épande
procédé pratique quand les algues n'occupent qu
de petites surfaces, mais difficile à employer sur une surface étendue :
3° mélange à l'eau d'irrigation, pendant cinq à dix jours, d’une solu
tion diluée de sulf. de cuivre. Une barrique munie d’un robinet cst
placée à la vanne d’adduction et on laisse s'écouler une quantité di
solution proportionnelle au débit de l'eau d'irrigation. Elle est de 1 ka
par jour et pour 5 litres d’eau à la seconde, et coûte environ 10 lires
par ha. Les algues tombent au fond, brunissent et disparaissent, Les
Cladophora et les Hydrodietyon sont les espèces les plus ré
— G. Hamel,
ateur, ce procédé s'est montré peu effic
de cuivre pulvéri
sistantes.
Le Gérant : G. HaueL.
Imprimerie Lucien Declume, Lons-le-Saunier,
Source : MNHN. Paris]
Station biologique de Besse
M. Monrau, Professeur à la Faculté des Sciences de
Clermont, fait savoir que la Station biologique de Besse
(Puy-de-Dôme), dont la direc ion vient de lui être confiée,
Sera ouverte aux chercheurs. dès cette année, du 15 juin au
{cr octobre.
Cette Station recevra des travailleurs désireux de se livrer
à des recherches biologiques de tout ordre ; 1
la magnifique région volcanique des Monts Dore. à 1050
imèlres d'altitude, elle se prête tout particulièrement à des
s, situé dans
recherches sur la systémalique, la distribution, la biologie
des animaux et des plantes des lacs, des tourbières et de la
montagne.
La Station est assez spacieuse pour offrir aux Lravailleurs,
célibataires où mariés, un certain nombre de chambres ; la
Direction s'elloreera de leur fournir la possibilité d'y pren-
dre également leur repas: elle espère qu'ils pourront trouver
à la Station le logement et la nourriture pour une somme
comprise entre 13 et 15 francs par jour.
Les places étant en nombre limité. les personnes qui ont
l'intention d'y travailler sont priées d'en informer le plus tôt
jour
eten faisant connaître d'une manière énérale la nature des
possible la Direction, ën indiquant l'époque de leur
recherches auxquelles elles désirent livrer ; la Direction
ble pour mettre à leur d
fera son poss position les moyens
de travail qui leur seront utiles.
s'adresser au Directeur de la
Pour lous renseignement
Station ou à M. Devis, Assistant de Botanique près la
Faculté des Sciences de Clermont, Adjoint au Directeur,
Source - MNHN. Paris
D
(
ome II — N° 3-4 Septembre-Décembre 1925
ALGOLOGIQUE
SOMMAIRE
Ach. FORTI J.-B. De Toni.
Const.-J. MEYER Sur l’endémisme de la flore algologique du lac
Baïkal.
P. FRÉMY Les Scytonémacées de France.
Gontran HAMEL Floridées de France. IV.
J. COMÈRE Additions à la flore des Desmidiées de France,
M. LEFÉVRE Contribution à la flore des Péridiniens de France:
Revue bibliographique.
Tables du Tome II.
PARIS
Laboratoire de Cryptogamie
Rue de Bufon, 63
Source : MNHN. Paris
Revue Algologique
Directeurs : P. ALLORGE & G. HAMEL
La Revue Algologique publie, tous les ans, un tome divisé
en quatre fascicules.
La Aevue Algologique est consacrée à tout ce qui se rapporte
aux Algues : Systématique et Biologie des Algues marines et
d’eau douce (Characées comprises), Plancton, Algues fossiles,
Chimie et Physiologie des Algues, Champignons parasites
des Algues, Technique, etc.
La Revue Algologique publie : 1°) des articles originaux;
2°) des analyses bibliographiques et les diagnoses de toutes
les espèces et variétés nouvelles.
Les auteurs de notes et mémoires originaux à publier dans
la Revue Algologique sont priés d'envoyer des manuscrits lisible-
ment écrits et définitifs. Les travaux rédigés en langue étrangère
doivent être dactylographiés.
Les frais entrainés par les remaniements apportés au texte
primitif sont à la charge des auteurs. Les figures qui accom-
pagnent le manuscrit doivent être dessinées au trait, à l'encre
de Chine ou au crayon Wolf sur papier procédé.
Les planches hors texte sont à la charge des auteurs.
Tout ce qui concerne la rédaction et l'administration de la
Revue Algologique doit être adressé à l’un des Directeurs,
63, rue de Buffon.
PRIX DE L’'ABONNEMENT AU TOME Il.
France et Belgique : 50 francs.
Autres pays : 3 dollars, 12 shillings, 15 francs suisses.
Les tomes I et II sont vendus chacun : France et Belgique,
100 francs; autres pays : 5 dollars, 1 livre anglaise, 25 francs
suisses.
Le montant de l'abonnement doit être adressé à M. Gontran
HamEz, Laboratoire de Cryptogamie, 63, rue de Buffon,
Paris Ve (Compte de Chèques postaux, 656 09, bureau de
Paris),
Source : MNHN. Paris
REVUE ALGOLOGIQUE Tome Il.}
Proresseur G.-B. DE Toni
1864-1924
Source : MNHN. Paris
Deuxième Année Nes 3-4 Sept-Déc. 1925
Revue Algologique
Revue paraissant tous les trois mois
Directeurs
P. ALLORGE G. HAMEL
J.-B. De Ton
(1864-1024)
par Ach. FORTI
Un deuil immense a frappé tous les botanistes : le P_:fes-
ur J.-B. DE Toni, le savant titulaire de la chaire de f:Ini-
rsité de Modène est mort le 31 juillet de l’année passée. L eux
ublications surtout ont rendu son nom universellement connu :
Sylloge Algarum, paru à Padoue en cinq forts volumes, de
289 à 1907, et complété l’an dernier par un volume additionnel
consacré aux Floridées ; et la Revue internationale d'Algologie
qu’il dirigea d’abord pendant quatre ans en collaboration avec
n collègue et concitoyen de Venise, DAviD LEVI-MORENCS, sous
le nom de la Notarisia, puis seul, jusqu’à sa mort, sous le nom
de la Nuova Notarisia. Le fascicule jubilaire, qui sera malheu-
eusement le dernier, vient de paraître : c’est un volume de
plus de 400 pages contenant des notes venues de tous les pays,
beaucoup dans la langue des auteurs et par là, affirmant avec
8
Source - MNHN. Paris
=
unanimité, le mérite et la constance de l’éminent botaniste qui,
par sa seule initiative et sans subventions, en assura la publi-
cation pendant une si longue période.
L'activité algologique de DE TONI se manifesta très vive-
ment dès le début de ses recherches par la rédaction de la Flora
algologica della Venezia, publiée en cinq parties dans les At
dellIstituto Veneto et faisant la suite de la flore régional:
commencée en 1869 par VISIANI et SACCARDO. Il décrivit des not
veaux types d'algues tels que Hansgirgia, Boodlea etc., la plu-
part encore admis aujourd'hui ; parmi ses dernières recherche
algologiques il faut signaler celles sur la phénologie et la bic
logie de certaines Algues, surtout méditerranéennes, sujet q1
fut son objet de prédilection durant toute sa vie de naturaliste
Mais l'étude des algues ne fut peut-être pas ce qui le passior
nait le plus, bien qu'il y ait consacré une partie de son existence
Pendant ses premières années scientifiques, il rédigea pour |
Sylloge Fungorum de son maître SACCARDO plusieurs section
des volumes VII et Vill traitant des Gastéromycètes, des Phy
comycètes, des Ustilaginées et des Urédinées et enfin des Schi
zomycètes et des Saccharomycètes, tout en continuant dans ur
foule de publications accessoires l’étude spéciale de certaine
questions nécessitée par la compilation de ses grands ouvrage:
ainsi l’exsiccata rare et si apprécié publié sous le nom de Ph;
cotheca italica comprenant une centurie et demie, la revisio
de l'herbier d'algues de GIOVANNI ZANARDINI qui se trouve a
Musée civique de Venise et aussi un grand nombre de contri
butions à la flore exotique : celle de la Terre dé Feu, celle di
Japon en collaboration avec KINTARO OKAMURA, celle de Tripo
litaine et d'Océanie avec son élève ACHILLE FORTI, etc. D'autre
part, s’étant consacré à l’enseignement, il dut étendre ses recher
ches à d’autres branches de la Botanique : de là ses travaux de
phytographie systématique, par exemple, ceux sur la distinc
tion des espèces italiennes du genre Geranium d’après le fruit,
de là encore ses recherches sur l’anatomie, la physiologie et la
technique microchimique, le rôle et la localisation des alcaloïdes,
le rôle de l’anthocyane, la structure des membranes cellulaires,
l’influences des substances toxiques sur la germination ete. Bien
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re
d'autres publications se trouvent parmi cette éclatante et colos-
sale production s'étendant aux questions pratiques, par exemple
ses recherches sur le tabac, sur les plantes susceptibles de
remplacer le mûrier pour l'élevage des vers oie. Dans d’au-
tres notes encore il développa des questions économic «es ou
d'hygiène avec des vues originales que lui permettait 2 large
connaissance de la chimie et de la physique. Dans ses € _-niers
temps, les grands problèmes génétiques, biométrie et (2scen-
dance, formaient presque tout l’objet de son activité et Ce celle
de son école, ainsi ses dernières publications ont pour objet la
ratologie de l’Antirrhinum et l'hétérocarpie du Calendula.
Depuis 1891, une grande partie de sa production scientifi-
que se rapporte à l’histoire des Sciences. Il s’attacha, en déchif-
frant les manuscrits de nos anciens maîtres, à faire connaître
ce qu'ils savaient de la botanique. Toute sa vie, il chercha à
retrouver malgré le caractère souvent énigmatique des textes,
les découvertes de LÉONARD DE VINCI sur la symétrie et l’ac-
croissement des organes, sur la traspiration, sur le géotropisme
négatif, etc. La correspondance d'ULYSSE ALDROVANDI fut aussi
‘objet de ses patientes recherches. Les XXII Spigolature mon-
nt les relations du vieux maître avec les botanistes collec-
nneurs les plus renommés de l’époque ; on y trou\> les
rages d'ALDROVANDI et l’origine des herbiers en Italic à la
ite des relations du maître de Bologne avec le médecin : PAN-
S PETROLLINI DE VITERBO, avec LUCA DI GHINO GHi:: DE
OLA, avec MARANTA, MICHIEL, CLUSIUS, CALZOLARDI, et l'au-
coup d'autres naturalistes d'alors. La description d'herbe isa-
tions, de productions médicinales, de systèmes de préparation
y sont aussi consignées. DE ToNI poursuivit l'illustration du
nd hexbier d’Aldrovandi maintenant conservé à l’université
de Bologne, continuant l’œuvre d'ORESTE MATTIROLO qui en
avait commencé l'étude depuis 1899. Enfin, en dehors des innom-
brables notices et des biographies parsemées dans son journal,
celles de MENEGHINI, CASTRACANE, PICCONE, J. J. AGARDH, E. S.
GEPP née BARTON, etc. il dressa une infinité d'ouvrages de biblio-
aphie sur d'anciens naturalistes comme BONAVENTURA ('ORTI
avec sa découverte de la circulation du protoplasme, com ie D.
Source - MNHN. Paris
pra
CIRILLO et J. B. AMICI avec leurs études sur la pollinisation ct
l'embryon, comme FRANCESCO GRISELLINI avec ses idées qui
paraissent modernes sur la biologie marine et &
la pêche.
rapports ave
L'énorme production de DE TonNr est contenue dans pri
de quatre cents ouvrages parmi lesquels plusieurs
ont des volu-
mes de plusieurs milliers de pages et l'on a peine à croire qu'un
vie humaine ait suffi à un tel labeur.
Vérone Octobre 1925.
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pag. 19
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Source - MNHN. Paris
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Source - MNHN. Paris
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Serie VI, pag. 30-32).
nuovi Istituti Scientifiei per lo studio delle alghe marine. — Padoya
Tip. Seminario 1894 in 8, pag. 4 (Nuova Notarisia, anno V, fase. T
gennaio, pag. 520-523).
eber eine seltene Alge und ihre geographische Verbreitung. — Berlin
Borntraeger in 8, pag. 3 (Berichte der Deutschen Botanischen Gesells-
chaft, Bd. XII (1894) Generalversammlungsheft, pagine 151-153).
ua comparsa di un Flos Aquae a Galtiera Veneta. — Venezia, Tip. Fer-
ari 1894 in 8, pag. 5 (Atti R. Istituto Veneto, Tomo V, Serie VIT, pag.
1524-1528).
Ua memoria di Federico Sehmitz. Cenni biografici. — Padoya Tip. Semi-
nario 1895 in 8, pag. 12 (Nuova Notarisia, anno VI, N. 2, pas 61-72).
\. Pringsheim. — Padova Tip. Seminario 1895 in 8, pag. 2 (Nuova Nota-
risia, anno VI, N. 3, pag. 97-98).
ilorno alt opera di Antonino Borai, — Studi algologici, fase. IL, Padova
Tip. Seminario 1895 in 8, pag. 13 (Nuova Notarisia, Serie VI, fase. IL,
pag. 73-85).
hyceae japonicae novae, addita enwmerationc algarum in ditione maritima
Japoniae hucusque colectarum. — Alghe marine del Giappone ed isole
ad esso appartenenti con illustrazione di aïleune specie nuoyve. —
Venezia Tip. Ferrari 1895 in 4, pag. 78 e 2 tav. (Memorie R. Istituto
Veneto vol. XXV, N. 5, pag. T8 con 2 tav.).
Source : MNHN. Paris
De —
Di una floridea nuova per la flora toscana. — Firenze, Tip. Ricci 189
in 8, pag. 2 (Bollettino della Società Botanica Ital. Adunanza nell
sede di Firenze del 8 dicembre 1894 pag. 10-11).
Sopra tre alghe nuove giapponesi del prof. K. Okamura. — Venezia Ti]
Ferrari 1895 in 8, pag. 8 (Atti R. Istituto Veneto, Tomo VI, Serie VII
pag. 337-344).
Lithoderma fontanum. — Roma, Tip. Cuggiani 1895 in 4, pag. 3 (Att
dell Accademia Pontificia dei Nuovi Lincei anno XLVIII, Tom
XLVIII ; sessione III del 7 febbraio 1895).
Terzo pugillo di Alghe Tripolitane, — Roma, Tip. Salviucei 1895 in &
pag. 7 (Atti R. Accademia Lincei anno CCXCI, Serie IV Rendiconti
Classe di scienze fisiche, matematiche e naturali. Vol. IV (1895) pag
451-457).
In morte di Francesco Saccardo. — Padova, Tip. Seminario 1896 in 8
pag. 3 (Nuova Notarisia, anno VII, N. 4, pag. 154-156).
Thomas Hugues Buffham. — London, W. Hannover Square 20, 1896
in 16, pag. 4 (Journal of the Quekett Microscopical Club, vol. VI
Serie II, N. 38, pag. 210-213).
Pugitlo di aigne australiane raccotte al? isola di Mlinders. — Firenze, 1896
in 8, pag. 8 (Bollettino Società Botanica Italiana 1896, pag. 224-231).
Interno alla vita ed alle opere di Vitiore Trevisan naturatista padovano
Commemorazione, — Milano, Tip. Bernardoni di G. Rebeschini e C.
1897 in 8, pag. 29 e l’ albero genealogico. (Rendiconti R. Istitutc
Lombardo, Serie II, vol. XXX, pag. 1317-1345).
Degli studi intorno agli atimenti dei pesci (à proposito di una recente
pubblicazione del dr. M. Huster). — Padova Tip. del Seminario 1899
in 8, pag. 9 (Nuova Notarisia, anno X, fasc. I, pag. 21-
Flora algologica della Venezia. — Parte V : Le Bacillariee (Diatomee)
Venezia, Ferrari 1897-98 in 8, pag. 172 (Atti del R. Istituto Veneto
Serie VII, Tomo VII, pag. 1051-1086 ; Tomo VIII, pag. 76-92, 243-258,
1065-1081, 1195-1234, 1618-1663)
Commemorazione del conte abate Francesco Castracane degli Antelminelli
— Roma, Cuggiani 1899 in 4, pag. 32 con ritratto. (Memorie della Acca
demia Pontificia dei Nucvi Lincei, vol XVI, pag. 1-32 ampata
nella Nuova Notarisia, XI, fase. I, Padova, Tip. Seminario 1900, pag
3-28 con ritratto).
Lampropedia violacea (Breb.) nella flora veneta. — Venezia, Tip. Ferrari
1899 in 8, pag. 1 (Atti R. Istituto Veneto, Tomo LVIII, parte Il,
pag. 499).
Ce Forri ACHILLE) : Contributo alla conoscenza della flora pelagica del
Tago Vetter. Nota preventiva, — Firenze 1899 in 8, pag. 3 (Bollettino
della Società Botanica Italiana, adunanza del 10 settembre in Venezia,
pag. 177-180).
T recenti studi di talussografia norvegese. — Venezia Tip. Ferrari 1899,
in 8, pag. 4 (Atti R. Istituto Veneto, Tomo LVII, parte II, pagine
719-722).
Source - MNHN. Paris
— 235 —
Uoo Zukal. Cenno necrologico. — Padova Tip. del Seminario 1900 in 8,
pag. 2 (Nuova Notarisia, anno XI, N. 2, pag. 54-55).
te PrcconE A.) : Atghe dell Isola del Giglio, — Torino C. Clausen 1900
in 8, pag. 10. (In : Sommier S. L'Isola del Giglio e la sua flora
pag. 131-138).
{ Fonrr Acmiutt) : Contributo alla conoscenza del plancton del lago
vetter. — Venezia, Tip. Ferrari 1900 in 8, pag. 95 (Atti R. Istituto
Veneto, Tomo LIX, parte II, pag. 537-561 e 779-829).
r' genere Champia Desv. — Roma, Cuggiani 1900 in 4, pag. 18, con 1 tav.
(Memorie della Pontificia Accademia dei Nuovi Lincei, vol. XVII
pag. 1-18 con 1 tavola)
iyhe raccolte al Capo Sunio dat dott. Achille Forti nel! autunno 1900. —
Roma, Cuggiani 1901 in 4, pag 4 (Aiti dell’ Accademia Pontificia dei
Nuovi Lincei, anno LIV, Sessione V del 21 aprile 1901. — Ristampa
in Nuova Notarisia, anno XII, N. 3, pag. 89-92 Padova Tip. Seminario,
luglio 1901).
G. Agardh e la sua opera scientifica. — Padova Tip. del Seminario
1901 in 8, pag. 21, con ritratto. (Nuova Notarisia, anno XI, N. 1,
pag. 1-31).
rella vita e delle opere di Antonio Piccone. — Roma Tip. Voghera 1902
in 4, pag. 19 CAnnuario del R. Istituto Botanico di Roma anno IX,
fasc. 3, pag. 169-185).
e FoRTI ACHILLE Pugillo di aïghe ventoniche del lago Ngcbel (Giava)
Firenze, stab. Pellas 1903 in 8, pag. 9 (Bollettino della Società Botanica
Italiana, pag. 133-141 adunanza del 19 aprile).
G, Kohl. Ueber die Organisation und Physiologie der Cyanophyceeneelle
und der mitotisene Teilung inres Kernes. — Jena, G. Fischer 1903
in 8, di pag. 240 con 10 tavole. Recensione. (Firenze stabilimento
Pellas 1904 in 8, pag. 7) (Nuovo Giornale Botanico Italiano, Nuova
Serie, vol. XI, N. 1, pag. 1-7).
iighe determinate dal dott. prof. Giov. Battista De Toni. — Escursione
del dott. A. Tellini nell’ Britrea (Udine, Tip. privata 1904 in 8, pag. 11)
Forri AcurLue) : Intorno al Byssus purpurea del Lightfooth. — Venezia
ip. Ferrari 1904 in 8, pag. 6 (Atti R. Istituto Veneto, Tomo LXIU,
parte Il, pag. 205-210).
ilorno ad alcune Bangia di Bory e Zanardini. — Roma, Cuggiani 1904
in 4, pag. 4 (Atti Accademia Pontificia dei Nuovi Lincei anno LVII
Sessione III del 21 febbraio 1904. — Ristampato in Nuova Nitarisia,
anno XIX, pag. 150-154, Padova Tip. Seminario 1904 in 8, pag. 5).
Di un interessante scoperta del modenese Giovanni Battista Amici e dei
suoi progressi. — Discorso inaugurale letto alla Regia Università di
Modena il 4 novembre. s. n. t. 1905, Modena 1906 in 8, pag. 38 (Annuario
della R. Università di Modena. Anno Accademico 1905-06, pag: 15-53).
üulla Grifithsia acuta Zanard. Herb. — Padova, Tip. Seminario 1908 in 8,
pag. 5 (Nuova Notarisia, Serie XVII, pag. 85-89).
Sur le Griffithsia acuta Zanard. Herb. — Paris, Sécret. del'Association
1905 in 16, pag. 4 (Comptes-rendus de l'Association française pour
Source - MNHN. Paris
— 236 —
l'Avancement des Sciences. Congrès de Cherbourg, pag. 402-409).
Intorno al Ceramium pallens Zanardini ed alla variabilità degli sporang
nelle Ceramiaceae. — Modena, Società Tipografica 1907 in 8, pag.
(Memorie della R. Accademia di Scienze, Lettere ed Arti in Modena
Serie INT, vol, VIII, sezione scienze, Ristampato in Nuova Notarisia
Serie XX aprile-luglio 1909, pag. 87-93 Padoya Tip. Seminario 1909).
F. R. Kjellnan. — Padova, Tip. del Seminario 1907 in8, pag. 5 (Nuov:
Notarisia, Serie XVIIL Fasc. luglio 1907 pag. 121-125).
Prefazione S Flora Italica Cryptogama. Pars. IL Algae. pag. LIL. — Rocc:
S. Casciano, Stab. Cappelli 1909 in 8.
(e Fortr ACHire) : Aîghe rinvenute nella spedizione scientifica.
Milano, Hoepli 1909 in 8, pag. 31 (Il Ruwenzori, Relazioni scientifiche
vol. 1, pag. 549-579).
pag. 549-577).
Henri von Heu — Obituary London, W. Clowes and Sons 1909 in 8
pag. 8 (Journal of Microscopical Society, 1909, fasc. V, pag. 555-557)
Per la nomenclatura delle aïghe. — Padova Tip. del Seminario 1908 in 8,
pag. 5 (Nuova Notarisia, Serie XIX, N. 2, pag. 67-71).
Sulo straordinario sviluppo sul lago di Como di un alga dannosa all
Desca. — Payia 1910 in 8, pag. 2 (Rivista mensile di Pesca e Idrobio
logia, anno V (XII); N. 1, pag. 1617).
Gi Studi sulla flora dei nostri mari. — Roma Tipografia Roma (Deutsche
Buchdruckerei 1910 in 16, pag. 6) Rivista nautica, anno XIX, fase. XV
pag. 246
Il « Mare Sporco » nel Tirreno. — (Rivista naut
Anno XIX, 1910, N. 4, pag. 6) Roma Tipogi
Buchdruckerei.
M. H. Foslie. — Padova Tip. Seminario 1910 in 8, pag. 7 (Nuova Nota
Serie XXI, N. 1, pag. 56-60).
Francesco Ardissone e N. W. P. Ratwenhoff. — Padova, Tip. del Seminario
1910 in 8, pag. 10 (Nuova Notarisia, Serie XXI, N. 2, pag. 114-123).
Francesco Ardissone — Venezia. — Tip. Ferrari 1910, in 8, pag. 2 (Atti
R. Istituto Veneto, Tomo LXIX (Ser. VIII, tomo XII, parte 1, pag
76-77).
a — Italia Navale -
Roma — Deutsche
P. Wright, Odon Debeuu. — Padova Tip. Seminario 1910 in 8, pag. 8
(Nuova Notarisia, Serie XXI, N. 3, pag. 166-168).
In memoria del botanico Luigi Sodiro. Cenni. — Roma, Tip. Cuggiani
1910 in 4, pag. 4 (Atti della Pontificia Accademia dei Nuovi Lincei,
anno LXTIT sessione III, pag. 75-78).
Il R. Comitato Talassografico e gli studi della flora dei no:
Padova Tip. Seminario 1911 in 8, pag. 7 (Nuova Nota
N. 1, pag. 26-30).
Contribuzione alla $
ri mari.
ia, XXVI,
ia delle raccolte dei materiati scientifici. — Intorno
ad un codicetto con organismi marini essiccati della fine del secolo
XVIII. — Padova, Tip. Seminario 1911 in 8, pag. 7 (Nuova Notarisi
XVIII. — Padova, Tip. Seminario 1911 in 8, pag. 7 (Nuova Notarisia,
Serie XXII, ottobre 1911, pag. 172-178).
Source - MNHN. Paris
oh
Laoardo Bornet. — Padova, Tip. Seminario 1912 in 8, pag. 20 con ritratto
(Nuova Notarisia, Serie XXII, N. 1, pag. 1-20).
— IX. Pugillo di Alghe rascolte a Giaffa dai dott.
Giacomo Cecconi. — X. Due Volvocinee oligosaprobie nuove per Ia
flora Modenese. — Ven: a, Tip. Ferrari 1913 in 8, pag. 9 (Atti R.
istituto Veneto. Tomo LXXII, pag. 11, pag. 79-87).
pelle + Osservazioni micro: copiche » di Bonaventura Corti. — Venezia,
Tip. Ferrari 1913 in 8, pag. 13 (Atti R. Istituto Veneto, Tomo LXXII,
parte 11, pag. 409-421).
rrammenti Algologici.
innotazioni di floristica marina III. — Venezia, Tip. Ferrari 1913 in 8,
pag. 14 (R. Comitato Talassografico — Memoria XXX).
Vecrotogié (P. Richter. G. Lütkemuetter). — Padova, Tip. Seminario 1914
in 8, pag. 3 (Nuova Notarisia XXV, N, 2, pag. 137-139)
wrr AcHiLLe) : Contribution à la flore aïgologique de la Tripolitaine
et de la Ourenaïque. — Paris, Masson et C. 1914 in 4, pag. 56 (Annales
de l'Institut Océanographique, Fondation Albert I, prince de Monaco,
T. V, fase. VII, pag. 1-56).
Necrologie (Grunow, Reinsch. Magnus).
in 8, pag. 1 (Nuova Notari 3, pag. 192).
te Fort Acniuue) : Seconda contribuzione alla flora agologica della
Libia Italiana. — Venezia, Tip. Ferrari- 1914, in 8, gr. pag. 32 (R.
Comitato Talassografico. Memoria XLI).
e Forrr ACHILLE) : Terza contribuzione alla flora aïgologica della Libia.
__ Venezia, Tip. Ferrari 1914 in 8, pag. 111 (Atti R. Istituto Veneto
Tomo LXXIII parte 11, pag. 1441-1551).
e ForTi Act : Algae. — Firenze, Stab. Pellas 1914 in 8, pag. 17
(In : Società Italiana per lo studio della Libia : La missione Franchetti
in ripolitania (11 Gebel). Appendice 1, a Pampanini Plantae Tripo-
litanae ab auctore anno 1913 lectae, pag. 289-305).
(e Fort Acriixe) : Algae, — Firenze, Stab. Pellas 1916 in 8, pag. 3
(in : R. Pampanini. Piante di Bengasi e del suo territorio raccolte
dal rev. P. D. Vito Zanon, in : Nuovo Giornale Botanico Italiano,
vol. XXII, N. 2, pag. 289-291)
\bert Grunow Hon. F. R. A à
in 8, pag. 2, (Journal of the Microscopi
236-237).
1 Sargassi. — 1 pag, in 4 (e Rivista Nautica » anno XXIIT (1914), N. 34,
pag. 49).
Padova, Tip. Seminario 1914
_— London W. Glowes and Sons 1914
al Society 1914, N. 220, pag:
ippunti di Biotogia Marina. — 1 pagina in 4, (« Rivista Nautica > anno
XXII (1914), N. 13-14, pag. 168).
In memoria di Paolo Petit. — Padova, Tip. Seminario, 1914, in 8, pag. 16
(Nuova Notarisia, XXV, pag. 1-16).
intonio De Toni. — Padova, Tip. Seminario, 1915 in 8, pag. 4 (Nuova
Notarisia, XX VI, N. 4, pag. 1-4).
Wateriati raccoiti nella campagna di esplorazione dei banchi di corallo
eseguita dalla R. nave Volta neW estate del 1913. — Catalogo delle
alghe raccolte a punta Licosa e in Sardegna. — Pavia, Tip. Cooperativa
Source - MNHN. Paris
— 238 —
1915 in 8, pag. 11 (Rivista di Pesca e Idrobiologia X (XV) N. 1-
pag. 1-11).
Alcune considerazioni sulla flora marina. — Padova, Tip. Seminario 1915
in 8, pag. 47 (Nuova Notarisia XXVII, pag. 57-103).
La flora marina dell Isola @ Blba e à contributi di Vittoria Attoviti Avilu
Toscanelli, — Padova, Tip. Seminario 1916 in 8, pag. 62 (Nuova
Notarisia, Serie XXVIII, pag. 1-58).
(e Forr Acnitit) : Catalogo delle Alghe rac nella regione di Benga
dal Rev. P. Don Vito Zanon. — Venezia, Tip. Ferrari 1916 in 8, pag. 2
(Atti R. Istituto Veneto, Tomo LXXVI, parte II, pag. 93-114).
(e Forri ACHILLE) : Analisi microscopica di alcuni saggi di Fitoplancto
raccolti dalla R. nave Liguria. — Venezia, Tip. Ferrari 1916 in
pag. 33, e tre tavole. (Memorie R. Istituto Veneto, volume XXIX
N. 1).
Annotazioni di floristica marina (4). — Ven
pag. 7 (R. Comitato Talassografico, Memo
ol
Tip. Ferrari 1917 in 8 gr
LVIID).
Paul Auguste Hariot. — Paris 1918 in 8, pag. 12 (Bulletin de la Sociét
Botanique de France, Tome 65 (4 Serie, Tome XVIII, pag. 13-24).
Alghe marine commestibiti, — Milano, Vallardi 1919 in 4, pag. 2 (Riviste
enciclopedica contemporanea, Serie II, anno VII, N. 2, pagine 25-26).
(e Forti ACHILLE) : Contributo alla conoscenza della Flora marina di
Chili. — Venezia, Tip. Ferrari 1920 in 8, pag. 31 (Atti R. Istitut
Veneto, Tomo LXXIX, parte II, pag. 675-705).
(Forri A. e HOWE M. A.) : À new species of Laurencia from Chile
Laurencia chilensis sp. n. — Padova, Tip. Seminario 1921 in 8, pag. 4
(Nuova Notarisia, Serie XXXII, fasc. II, pag. 150-153).
Materiali per la fenologia degli organi di riproduzione delle Florideat
Mediterrane I. Ceramiaceue. — Venezia, Tip. Ferrari 1922 in 8 gr
pag. 40 (R. Comitato Talassografico. Memoria LXXXIX).
(e Forri ACHILLE) : Alghe di Australia. Tasmania e Nuova Zelanda. -
Venezia, Tip. Ferrari 1923 in 4, pag. 183 con 10 tavole (Memorie R
Istituto Veneto, Tomo XXIX, N. 3)
Un’ aggiunta al Algarium Zanardini, — Venezia, Tip. Ferrari 1923 in 8
pag. 19 (Atti R. Istituto Veneto, Tomo LXXXII, parte Il, pag. 475-485)
Materiali per la fenologia degli organi di riproduzione delle Floridee me-
raxce : I Gloiosiphonaceae, Grateloupiaceae, Dumontiaceace,
Neuras:omaceae. — Venezia, Tip. Ferrari, 1923 in 8. gr., pag. 19 (R
Comitato Talassografico, Memoria CVI).
Albert Grunow (1826-1914). — Wien, Manz’ sche Buchdruckerei 1924 in 8,
gr. pag. 6 (Annalen des Naturhistorisches Museums Bd. 38).
Bonaventura Corti. — Roma, A. Nardecchia 1921 in 8 gr, pag. 4 (Gli
Scienziati Italiani, Vol. I, parte I, pag. 70-73).
Antonio Piccone, — Roma, A. Nardecchia 1921 in 8. gr, pag. 4 (Gli
Scienziati Italiani, Vol. I, parte I, pag. 111-114).
Giovanni Zanardini. — Roma, A. Nardecchia 1921 in 8. gr, pag. 4 (Gli
Scienziati Italiani, Vol. I, parte I, pag. 115-118).
Source : MNHN. Paris
— 239 —
Giovanni Passerini. — Roma, A. Nardecchia 1921, in 8. gr, pag. 4 (Gli
Scienziati Italiani, Vol. I, parte I, pag. 119-122).
vitaliano Donati. — Roma, A. Nardecchia 1923 in 8. gr, pag. 4 (Gi
gcienziati Italiani, Vol. I, parte IT, pag. 452-455).
rrammenti algologici. — XI. 11 genere Virginia di J. E. Areschoug, (con
tavola). — XII. La « Néréide Française » di D. Delise. Seconda Con-
tribuzione alla storia di materiali scientifici. — Padova, Tip. Seminario
1923 in 8, pag. 11 (In Frammenti algologici I-XII nel fascicolo giu-
bilare (1925) per il XL anniversario della fondazione della Notarisia,
pag. 177-187).
prammenti algologici I-XII. — Padova, Tip. Seminario 1925 in 8, pag. 35
(Nuova Notarisia, Fascicolo commemorativo del XL anno della « Nota-
risia » 1886-1925, pag. 151-187).
sulloge Algarum omnium hucusque cognitarum.
Vol. L — Sytloge Chlorophycearum omnium hucusque cognitarum
digessit doct. J. Barr. De Tor. Patavii, V Jul
MDCCCLXXXIX, sumpt. Auct, Typis Seminarii. di pag.
CXXXIX-1815
Vol. IL — Sylloge Baciliaricarum onnium hucusque cognitarum
digessit doct. J. Barr, DE Toni. — Sectio I, Rhaphideae — Patavii,
XXV Julii MDCCCXCI, sumpt, Auct, Typis Seminarii. — In 8. pas.
CXXXII-490 — Sectio Il Pseudorhaphideae Patavii, XII Februarii
MDCCOXCII, sumpt, Auct., Typis Seminarii. — In 8. pag. 491-817 —
Sectio III, Cryptorhapideae — Patavii, XXVIIL Aprilis MDCCCXCIV
sumpt. Auct, Typis Seminarii. — In 8. pag. 819-1556, — Repertorium
geographico-polyglottum in usum < Sutloges Algarun omnium » curavit
Hecror De Toni — Patavii XVIII Aprilis MDCCOXCIV, typis Semi-
narii. — In 8, pagine 8-COXIV.
Vol. IIL — Sylloge Fucoidearium omnium hucusque Cognitarum,
digessit doct. J. Barr. De Toxr — Sectio I, Patavii, XIV Novembris
sumpt. Auct, Typis Seminarii. — In 8, pag. XVI-638.
Vol. IV. Sylloge Floridearum omniun hucusque cognitarum,
digessit doct. J. Barr. De Toxr — Section I, Patavii, XIV Novembris
MDCCOXOVII, sumpt. Auct. Typis Seminarii — In 8, pag. LXI - 386
4 2, — Sectio IT, Patavii II Januarii MDCCCC, sumpt. Auct. Typis Se-
minarii — in 8, pag. 387-173 + ectio III, Patavii, XVII Junii
MDCCCCII sumpt. Auct, Typis in 8, pag. 775-1521 + 4
cum Auctoris effigie — Sectio IV, Patavii, IX Januarii MCMV, sumpt.
Auct., Typis Seminarii. — In 8, pag. 1523-1973.
Vol. V. — Sylloge Myrophyucearum omnium hucusque Cognitarum,
digessit, doct. ACHILLES Forri. — Patavii, XI Maïi MCMVII, sump-
tibus Editoris, Typis Seminarii. — In 8, pag. I-T61.
Vol. VI — Sylloge Floridearum omnium hucusque cognitarum
digessit, doct. Jon. Barr. De Ton — Sectio V — Additamenta, Pata-
vii, Kal. Febr. A. MDCCCCXXIV — sumptibus-Auctoris, Typis Se-
minarii, — In 8, pag. XI — 767 premissa Auctoris effigie.
Davin Levi) : Notarisia — Commentarium phycologicum. Rivista
Source - MNHN. Paris
La
= 0.
riale consacrata allo studio delle Alghe. — Annate IV, in s
fascicoli 17 di complessive pag. XXX, 940 con XII, 8 ta
ritratti. — Venezia, Stab. Tip
Nuova Notarisia
ole €
lit. successori M. Fontana, 1886-1890
Russegha consacrata allo studio delle alghe.
Iiedattore e proprietario G. B. Dott. De Toni. — Serie I-XXXV ins,
fasciroli 117, di complessive pag. 6597 più XXXVI di indici, 7 ritratti,
1 Carta topog. e 45 tavole fuori testo. Padova, Tipografia del Seminario
1890-1924.
Source : MNHN. Paris
Sur P'Endémisme de la Flore algologique
du Lac Baïkal
par Const. J. MEYER
Professeur à l’Université de Moscou
Au point de vue biologique, le lac Baïkal, situé dans la
Sibérie orientale, présente un intérêt tout particulier. Déjà les
premières explorations de ce lac par Dybovsky et Godlevsky,
dans les années soixante dix du siècle dernier, mirent au jour
dans sa faune, toute une série de formes spécifiques originales.
»s explorations suivantes, assez nombreuses, de la faune du
ic Baïkal, et surtout les travaux des expéditions de Korotneff
de Dorogostaïsky confirmèrent complètement et étendirent
core, les données réunies par Dybovsky et Godlevsky. Il est
onnu maintenant, d'une manière absolument certaine, que
la faune de ce lac est tout à fait spéciale, et compte des dizaines,
si ce n’est pas des centaines, de genres endémiques, appartenant
tous les types du monde animal, et qui sont propres au lac
ïkal. Quant à l'exploration de la flore de ce lac, elle s’est
uvée dans une position bien moins favorisée. Jusqu'en 1916,
n'existait au fond qu'un seul ouvrage, traitant ce sujet, celui
V. T. Dorogostaisky paru en 1904 (1). Or ,cet ouvrage pro-
it lim ression que la flore algologique de ce vaste réservoir,
l'oppos © de sa faune, ne présente rien de spécifique. En 1916,
\cadémie des Sciences de Saint-Pétersbourg organisa une ex-
dition scientifique, sous la direction de V. T. Dorogostaïsky
ur étudier le lac Baïkal, et j'y pris part comme botaniste.
Cette expédition travaillait sur la rive Nord-Ouest du lac, dans
la partie s'étendant depuis la sortie du lac de ia rivière Angara,
(1) Dorogostaisky. Matériaux pour servir à l'algologie du la Baical
ete, Bull. d. Nat. d. Moscou 1904.
9
Source : MNHN. Paris
sn
jusqu’à l'île Olkhon, c’est-à-dire sur une longueur d'environ
200 kilomètres le long de la côte.
L'étude des matériaux algologiques, récoltés au cours de cette
expédition m'a amené à la conclusion qu’il faut rejeter complè
tement l'opinion, fondée sur les données jusqu'ici existantes
dans la littérature botanique, se rapportant à la flore algol
gique du lac Baïkal, d’après laquelle cette flore, à l'opposé de !
faune, ne présente aucune particularité spécifique. On ne peu
douter que de nouvelles recherches, entreprises avec systèn
et sur une plus grande échelle, ne mettent en lumière, dans |
flore du lac Baïkal, des particularités tout aussi originales qu
celles qu'a fournies sa faune. En 1923, le Professeur V. N. Sot
katcheff mit fort aimablement à ma disposition les récoltes algo-
logiques qu'il avait faites sur différents points du Baïkal, à
cours d’explorations géo-botaniques en 1914-15. L'étude de «
collections révéla beaucoup de formes nouvelles et raffern
encore ma conviction que la flore algologique du lac Baïkal ei
tout aussi originale que sa faune, et qu’elle doit compter 1
grand nombre de formes très originales et propres seulemer
au lac Baïkal. Le but de mon article est de démontrer par ui
série d'exemples, l’endémisme de la flore algologique de ce la
I. — Chlorophycese
Parmi les Chlorophycées, ce sont les représentants du gen:
Draparnaldia qui présentent le plus d'intérêt et qui ont le pl
d'importance, à cause de leur rôle dans la flore Baïkalienn
On a trouvé jusqu'ici 6 espèces du genre Draparnaldia, qi
toutes, sont nouvelles, et qui se distinguent nettement d
espèces déjà décrites, autant par leurs dimensions que par ler
structure.
1. Draparnaldia baicalensis Const. Meyer, est l'espèce la
plus grande et la plus belle. Elle se rencontre fréquemment
avec le Dr. simplex le long de la rive Nord-Ouest, formant sou-
vent de vastes fouillis à une profondeur de 2, 5 à 20 mètres de
pronfondeur.
Le Draparnaldia baicalensis a un thalle très grand, abon-
damment ramifié, buissonnant, d’un vert foncé. Il atteint une
Source - MNHN. Paris
— 243 —
hauteur de 20 à 40 centimètres. Le thalle tout entier avec ses
ramifications est entouré d’une couche épaisse de gelée, qui rend
l'algue excessivement glissante au toucher. Le tronc et ses rami-
fications sont composés de cellules transparentes 1 fois où 1 1/2
fois plus longues que larges. Le chromatophore de ces cellules
est très typique. Il n’a pas la forme d’une bande étroite, située
transversalement dans la cellule, comme cela se voit dans la
grande majorité des Draparnaldia, mais présente un réseau,
situé dans la couche pariétale du plasma, et occupant toute la
hauteur de la cellule (fig. 1). Le réseau du chromatophore est
formé de bandes réunies les unes aux autres en mailles assez
es. De minuscules pyrenoïdes, dont le nombre est relati-
Yement considérable dans chaque cellule, se trouvent das les
läc
Source : MNHN. Paris
ee
parties élargies du chromatophore. Grâce à la transparence de
celui-ci, on peut, sans aucune coloration artificielle, bien voir
le noyau dans les cellules du filament primaire. Il est assez
grand, fusiforme, parfois vermiforme. Le tronc principal porte
des rameaux latéraux (fig. 2). iis sont abondamment ramifiés
à contour arrondi ; leur rachis est assez gros, mais se perd
bientôt, passant lui-même dans les différents rameaux, lesquels,
à leur tour se ramifient beaucoup. Quelques-uns des ramules 5e
terminent par de longs poils transparents. Les ramules se com-
posent de cellules cylindriques, un pæt renflées ; leur longueur
est égale à leur largeur. Le chromatophore y est en plaque, à
plusieurs pyrénoïdes, plus dense dans les cellules des ramule
et plus transparent dans celles du rachis. Les rameaux sont
disposés par verticilles filament principal ; au
sommet des ramifications de celui-ci, ils sont serrés les uns con-
tre les autres, mais un peu plus bas, par suite de la croissan
du filament principal, ils s'écartent, et alors, sur ces intervalles
nus, des verticilles secondaires apparaissent, pareils aux pi
miers par la forme et la structure, mais de plus petite dimen-
sion. Très rarement, au lieu de verticilles secondaires, on vo
pousser des ramules isolés. Les cellules des ramules se trans-
forment en zoosporanges (fig. 3) prenant l'aspect d’un chape-
let. Ce n’est que d: ies supérieures et dans ses ran
fications terminales, que le thalle du Draparnaldia baicalensis
a cette structure. À peu de distance des extrémités ramifiéc
les cellules basilaires commencent bientôt à produire des h:-
phes, qui modifient complètement l'aspect et la structure du
thalle. Ces hyphes (fig. 4) se forment ainsi qu'il suit. Sur la cel-
lule basilaire du rameau une excroissance rhizoïde apparait,
qui croît rapidement vers le bas en rampant à la surface du fil:-
ment. À mesure qu’il croît, ce rhizoïde se divise par des cloi-
sons transversales, de sorte qu’il devient multi-cellulaire, formé
de longues cellules transparentes. En même temps cet hyphe se
ramifie, et en s’entrelaçant avec d’autres hyphes, fait autour de
la tige une enveloppe continue. Mince d’abord, elle s'épaissit
graduellement et devient, dans les parties inférieures de l’algue,
un tissu poreux qui entoure l'axe entier du Draparnaldia bai-
uliers sur 1
ans ses part
Source : MNHN. Paris
— 245 —
calensis. La figure 4 représente ka coupe transversale d’une
des ramifications inférieures, non loin de l'endroit où elle se
sépare de l’axe. On y voit au centre la coupe de la cellule de
1 ;, à parois très épaisses, et autour d'elle l'anneau formé
par l'enchevêtrement des hyphes. Par suite du développement
de ce tissu d’hyphes, tout le thalle du Draparnaldia baica-
lensis atteint une taille considérable, jusqu’à 2-3 mm. d’épais-
seur. Les cellules de l'axe, entourés d'hyphes ont une lon-
vueur 2-3 fois moindre que leur largeur, et sont elles-mêmes
un peu renflées. Les dimensions des cellules du Draparnaldia
baicalensis sont les suivantes : à la partie inférieure, entourée
d'hyphes 400-450 x ; cellules de l’axe et de ses ramifications,
dans la partie supérieure libre de la plante, 240-360 », plus près
extrémités des ramifications 110-150 », cellule terminale
environ 75 w. La largeur des cellules, dans les ramules latéraux
12-16,5 u, celle des poils 9,5-12,5 », des zoosporanges 16-22,5 y.
Les verticilles des branches du Draparnaldia baïcalen:
ne coloration beaucoup plus foncée que l'axe, d'où il résulte
ue lorsqu'on les examine à l'œil nu, ils ont un aspect très ca-
xctéristique, qui rappelle le Batrachospermum : les bandes
insversales, vert foncé, des verticilles, alternant avec les
bandes plus claires de l'axe. Le Draparnaldia baicalensis croît
i une profondeur de 2, 5 à 10 mètr attachant aux pierres.
Draparnaldia a été mentionné par Dorogostaïsky comme
tant le Draparnaldia Ravenelhi.
Cependant, comme le montre la d
tte algue a parfaitement le droit d'être consi
des
is ont
ription qui précède,
comme une
spèce indépendante. Pendant le mauvais temps, les vagues
ixrachent des rochers et la rejettent vers les côies, où elle
‘amoncelle parfois en grande quantité, C’est dans cet état que
'orogostaïsky l’a découverte, ce qui lui fit supposer que c'était
là une algue flottant librement, et voir dans son enveloppe gé-
latineuse une adaptation protectrice contre les lésions que pou-
vait lui causer le choc des vagues contre les pierres. Mais,
iinsi que l'ont démontré les dragages et des observations mi-
iutieuses, le Draparnaldia baicalensis croit toujours attaché
aux pierres. Quant au rôle biologique de la gelée enveloppante,
Source : MNHN. Paris
— 246 —
jen à en trouver l'explication. Donc les caractères
principaux du Draparnaldia baicalensis, ceux qui le séparent
nettement des autres espèces, ce sont ses dimensions, sa struc-
i pas réus
\
EE
PESTE
EE
GC.
ture verticillée régulière, la conformation des chromatophores
en réseau, et un tissu d'hyphes très développé. La formation
d’hyphes se voit aussi chez d’autres espèces de Draparnaldia
Source : MNHN. Paris
=
sur les vieux thalles, par exemple sur le Draparnaldia glomerata
(vr. BERTHOLD), mais nulle part les hyphes n'apparaissent avec
une semblable régularité, et ne forment un tissu d’une telle #
importance comme chez le Draparnaldia baicalensis.
2. Une autre espèce de Draparnaldia, non moins fréquente
que le Draparnaldia baicalensis et qui se rencontre avec celui-
ci, est celle que j'ai nommée Draparnaldia simplex Const.
Meyer (fig. 5-6). Cette algue forme des thalles en buissons,
abondamment ramifiés, légèrement gélatineux, d'un vert jau-
jâtre clair, hauts de 15 à 20 centimètres. Le tronc principal se
»mpose de cellules transparentes cylindriques, un peu étran-
glées à leur jonction. A la base du tronc les cellules sont 3 fois
joins longues que larges, vers le milieu leur longueur est égale
\ la largeur, et en haut elles sont 2 et 3 fois plus longues que
larges. Le chromatophore des cellules du tronc a la même struc-
ure que celui du Draparnaldia baicalensis : il est réticulaire,
ontient un assez grand nombre de pyrénoïdes, et prend géné-
lement toute la hauteur de la cellule ; parfois, mais rarement,
s deux extrémités de la cellule sont libres ; le chromatophore
rend alors la forme d’une bande, ceignant la cellule au milieu.
Des hyphes se forment dans les parties tout à la base du tronc ;
ls se développent de la même manière que chez le Drap. baic. et
recouvrent le tronc d'une couche assez dense, quoique
iince, Les rameaux latéraux sont peu, ou même pas du tout
imifiés, dres: serrés contre le tronc. Le rachis et certains
mules se terminent par un long poil transparent, Les ramule:
ft formés de cellules cylindriques, aussi longues que larges.
5 chromatophores y ont la forme de plaques avec plusieurs
Snoïdes. Selon leur position, les ramules sont opposés, alter-
s ou verticillés.
Les cellules des ramules latéraux se transforment en z00spo-
ranges. Les dimensions des cellules du tronc principal du Dra-
urnaldia simplex, dans la partie inférieure, entourée d'hyphes,
ont 290-345 x, dans la partie moyenne 90-150 y, dans la partie
upérieure vers les extrémités des ramifications 28-32 x. La
irgeur des cellules des ramules latéraux est de 14-20, des
cellules des poils 6,7-10,3 y. La dimension des zoosporanges est
Source : MNHN. Paris
— 248 —
de 15-26,4 . Le Draparnaldia simplex croît sur toute l’étendue
de la région explorée, à une profondeur de 2, 5 à 10 mètres,
s’attachant aux pierres submergées.
3. La troisième espèce baïkalienne, le Draparnaldia Goro:-
chankinii Const. Meyer forme des thalles fortement ramifié
buissonnants et légèrement gélatineux, d'un vert clair, hauts d
10 à 15 cent. Les cellules de son trone sont transparentes, cylin-
driques ou un peu renflées. Dans la partie inférieure du thall
leur longueur est de 2-3 fois moindre que leur largeur ; dan
la partio moyenne la longueur est égale à la largeur ou bie
1 1/2 fois plus grande que celle-ci : dans les parties supérieure
la longueur dépasse de 2-3 fois la largeur. La largeur des ce
lules es: de 300-350 y, quelquefois jusqu’à 517 à dans les partit
basilaires, couvertes d’hyphes du tron
dans les parties basiliaires nues «
206-28 » ; la largeur des extrémités ram
fiées est de 30-40 ». Le chromatophore de
cellules du tronc est réticulé, vert clai
occupant toute la hauteur de la cellule:
se compose de disques à contours arrondi
renfermant chacun un pyrénoïde, et relic
les uns aux autres par des rubans étroit
et fins (fig. 7). Les rameaux latéraux sor
abondamment ramifiés, à contour lancéol
à disposition alterne ou opposée, dress
presque serrés, contre le tronc. Ils se con
posent d’un axe parfaitement défini (rachis), duquel partent
ramules, très rapprochés les uns des autres. Les rachis «
quelques uns des ramules se terminent par un long poil. Li
ramules latéraux sont formés de cellules cylindriques ot
légèrement renflées, à chromatophores en plaques, rer
fermant 2 ou plusieurs pyrénoïdes. La largeur des cellules dar
les ramules latéraux est de 12-17,7 um ; l'épaisseur des
poils 5-8 ww Le Draparnaldia Goroschankinii a été
trouvé avec le Draparnaldia baicalensis en face de la vallée
Jilistche ; on le trouvera sans doute dans d’autres
endroits, quoique ce soit évidemment uns espèce plus rare que
Source : MNHN. Paris
Ho
les deux Draparnaldia décrits plus haut. Dorogostaïsky la cite
sous le nom de Draparnaldia plumosa, qu’elle rappelle par le
caractère de sa ramification, mais dont elle se distingue par ia
taille et par la structure des chromatophores.
4. Draparnaldia arenaria Const. Meyer. Le thaile chez cette
ue est abondamment ramifié, d’une couleur vert-foncé, géla-
eux, haut de 15-20 cent. Les cellules du tronc sont transpa-
:s, tonnelées, légèrement renflées ; leur largeur est 1 1/2
\ 2 fois moindre que leur longueur. Le chromatophore présente
un réseau fin et délicat, à gros pyrenoïdes, et prend toute la
hauteur de la cellule. Les hyphes ne se forment qu’à la partie
inférieure du thalle, où ils l’enveloppent d’une couche poreuse.
ren
La largeur de la cellule en égale ici la longueur. Les
rameaux latéraux sont disposés en verticilles, le verticille com-
portant de 3 à 4 ramules. Les verticilles sont rapprochés les uns
des autres. Les rameaux latéraux sont dressés, écartés (fig. 8).
Source - MNHN. Paris
(]
Leur rachis est nettement accentué et se continue en un poil
long et gros. La ramification des rameaux est pauvre ; les
— 250 —
mules ne se forment qu’en petit nombre à la partie inférieure
du rachis, qui, sur la majeure partie de son étendue, reste sir
sans ramifications. Les branches, comme l'axe principal, se tor-
minent par un poil gros et allongé. Les rameaux latéraux se
composent de cellules dont la largeur ne dépasse pas la longueur
dans la partie du milieu, et qui lui, est moindre de 1 1/2 à 2 fois
dans la partie iférieure. Leur chromatophore présente une pla
que avec des pyrénoïdes nombreux et très grands. Sur les
ani-
fications du tronc chez le Draparnaldia arenaria, il y a deux
genres de verticilles :
les uns plus grands et plus abondamment
ramifiés, les autres plus courts, à ramification plus pauvre, et
qui sont situés dans les intervalles entre les premier:
Les poils
par lesquels se terminent le rachis, aussi bien que ses cellules,
sont formés par de longues cellules, beaucoup plus longues que
larges, Les cellules renferment plusieurs pyrénoïdes et un chro-
matophore très faiblement développé. Grâce à la longueur rela-
tivement faible de ses branches et à ses poils très allongés, le
Draparnaldia arenaria, pris en entier, offre un aspect un p
hérissé, comme épineux. Les dimensions des cellules du tronc
à sa base, enveloppée de hyphes, sont de 307 à 346,8 nu Les
cellules médianes du tronc ont de 177,5 à 246 y, celles des ext
mités de 46,2 à 70,5 w Dans les rameaux latéraux, la larg
naldi Arnoldii sp. n. (fig. 9), présente des buissons t
des cellules est de 27 à 58 x, dans les
poils de 11,5 à 18 y. La grandeur €
sporanges est de 47 9,5 u. Le Drap
naldia arenaria à été trouvé dans
aie Pestchaunaïa, où il forme des £
zons étendus à une profondeur d'envi
ron 5 mètres, poussant directement sur
le sable.
5. Le Draparnaldia, poussant près
du phare de Kotelnikov et de Myssovsk
auquel j'ai donné le nom de Drapui-
rami-
fiés, hauts de 10 à 15 cent. Les branches principales ont jusqu'à
Source : MNHN. Pari
— 251 —
1 »/" d'épaisseur, les rameaux secondaires près d’un demi milli-
mètre où moins. Les ramifications principales sont entièrement
recouvertes par les hyphes, ce qui fait que, examinés microscopi-
quement (superficiellement à l’œil), ils ont l’air d’avoir à l’ex-
térieur un tissu continu, tandis que les rameaux latéraux, grâce
aux verticilles disposés régulièrement, paraissent être articulés.
Les uns et les autres semblent duveteux. Les cellules du trone
et des branches principales sont isodiamétriques, renflées en
tonneau, ou ‘bien 1 1/2 fois moins larges que longues ; leurs
parois sont épaisses. Le chromatophore a la même structure
que chez les autres Draparnaldia du lac Baïkal, c'est-à-dire
au'il présente un fin réseau, occupant toute la cellule et ren-
-mant un grand nombre de petits pyrénoïdes. Les cellules
des rameaux secondaires sont plus allongées, mais leur struc-
ture est la même. Les branches principales et les parties infé-
rieures des rameaux latéraux sont entourés d'hyphes qui nais-
sent de la cellule basilaire d’un verticille et qui forment une
couche poreuse, assez épaisse, Les rameaux latéraux ont un
contour arrondi, et sont disposés par verticilles rapprochés et
touchant. Les verticilles sont placés ou bien sur chacune des
cellules du tronc (dans la partie supérieure), ou bien en passant
une ou deux. Chaque rameau du verticille porte un rachis cour
formé d'un petit nombre de cellules isodiamétriques, dont
{oute dernière vers le haut est arrondie. De longs rameaux,
omposés de cellules isodiamétriques, ayant les chromatophor
en plaques, avec quelques pyrénoïdes, partent des cellules infé-
ures du rachis. Vers le sommet de ces rameaux
llongent graduellement et se transforment en un long poil
transparent qui, par son épaisseur, diffère peu des cellule: infé-
rieures. Les rameaux se ramifient à leur tour, surtout à leur
base et donnent origine à des ramules de même nature. !| s’en-
suit que chaque rameau d’un verticille présente un système
complexe de ramification en éventail. Dans les jeunes rameaux
le rachis est long, mais comme il se casse au sommet il devient
bientôt court. Sur les rameaux des vieux verticilles on peut à
peine distinguer le rachis, et tout l’ensemble d'un tel rameau
nte alors le caractère d’un éventail composé. Les zoospo-
les cellules
x:
I
Source - MNHN. Paris
ne
ranges sont intercalaires, ils se forment dans les rameaux laié-
raux et sont surmontés d’un poil. lis sont très longs et dépas-
sent de beaucoup la hauteur générale des verticilles. L'épaisseur
des cellules dans les parties inférieures du thalle est de 170 à
180 y, celle des branches latérales de 90 à 100 », des ramuies
dans les verticilles de 27 à 47 y, et des zoosporanges 42,7 à 51 y.
Outre la forme typique du Draparnaldia Arnoldii on en
rencontre encore deux autres : f. compacta f. n. et gracilis fn
Le thalle de la première f. compacta, se distingue par sa
taille moindre, de 6 à 7 cent., sa ramification plus dense et plus
abondante. Les branches sont courtes, les verticilles un peu
plus espacés, naissant sur chaque 3° ou 4° cellule du tronc.
La f. gracilis est caractérisée par des rameaux longs et
grêles, par les cellules du tronc relativement longues et
conséquent à verticilles plus écartés les uns des autres, Les
verticilles eux-mêmes sont moins denses que dans les formes
typica et compacta.
6. Draparnaldia lubrica sp. n. (£. 10). Cette algue forme
its buissons, hauts
20 cent. abondam-
ment ramifiés, à branches
filamenteuses et gélatineu
ses. Le tronc principal, qui
fixe tout le buisson, se
transforme rpidement en
branches vers le haut ; les
branches filamenteuses sc
ramifient à leur tour et
donnent d’autres branches
filamenteuses qui leur res-
semblent. Les branches
portent de très courts rameaux latéraux. L'épaisseur
du tronc principal est de 2 à 3 "/", celle des ra-
meaux de 1 à 2 "/"”, Le tronc et les branches se composent de
celluies, légèrement renflées, à parois épaisses et à chromato-
phores réticulés, renfermant un assez grand nombre de pyié-
noïdes. Les verticilles sont denses, naissant très près les uns
Source : MNHN. Paris
des autres, sur chaque 2* ou 3 cellule. Les rameaux qui les
forment ont un cénour arrondi, ils sont courts, le rachis y
est à peine développé et s’y transforme rapidement en rameaux,
dont quelques uns se terminent par un long poil. les verticilles
sont rapprochés au point de se toucher ; ils forment comme un
abri continu tout autour du tronc qu’ils cachent tout à fait.
De même que les rameaux latéraux, le tronc est étroitement
enveloppé d'hyphes. Cette enveloppe est très épaisse ; les
hyphes eux-mêmes apparaissent très tôt. Seules les extrémités
des rameaux ne portent pas d’hyphes, lesquels apparaissent
déjà à une distance de 3 à 4 "/" au-dessous du sommet des
rameaux. Toutes les branches sont revêtues d’une couche géla-
tineuse, dense et épaisse, ce qui les rend très glissantes et très
élastiques. La dernière cellule des branches se termine par un
meau verticillé. Les ramules du verticille se transforment
acun en un Zoosporange. L'épaisseur du tronc est de 200 à
210 », celle des branches 120 à 150 y, des cour
rameaux laté-
raux de 60 à 70 y, des ramules dans les verticilles de 9 à 10 y,
des zoosporanges 17,5 à 21 u.
Le Draparnaldia lubrica se rapproche par sa structure du
Draparnaldia baicalensis ; mais il s’en distingue par le carac-
tère de sa ramification ; branches filamenteuses portant de
urts rameaux, verticilles de dimension uniforme, très rappro-
chés, formant comme une enveloppe autour du thalle et des
branches.
De ces 6 espèces de Draparnaldia qu'on vient de décrire,
les plus fréquentes et les plus répandues dans le lac Baïkal,
ont le Draparnaldia baicalensis, le Draparnaldiw simplex et le
Draparnaldia arenaria. Ce dernier s’en tient aux parties les
plus septentrionales du lac. Le Draparnaldia Goroschankinii est
lativement rare. Le Draparnaldia Arnoldii n'a été trouvé jus-
w’ici, qu'en deux points (Kotelnikov et Mysovsk), le Draparnal-
dia lubrica en un endroit seulement.
Outre ce: espèces de Draparnaldia on a trouvé encore
ine forme (dans la vallée Smorodova), qui sans doute est une
espèce nouvelle. Elle a le type de ramification du Draparnaldia
lomerata, et possède un chromatophore en réseau dans les
Source : MNHN. Paris
ND
cellules du tronc. Malheureusement, cette algue a été trouvée
ea trop petite quantité pour qu’on puisse la décrire en détail.
Selon toute apparence c’est justement ce Draparnaldia, que
ogostaiski a désigné comme étant le Draparnaldia glomeraix,
Une autre algue endémique du lac Baïkal est une nouvelle
: espèce de Chaetomorpha, le Chaetomorpha baicalense Const.
ï Meyer, que j'ai trouvé en 1916 près l’île d'Olkhon (portes d'O-
] khon) et dans la baie de Nougdy. Elle s’est trouvée aussi dans
À les récoltes de V. N. Soukatcheff, provenant des îles Ouchkanii.
4 C'est un Chactomorpha de grande taille, présentant de lonss
ï filaments durs au toucher. Ces filaments sont formés de cel-
| lules cylindriques dans lesquelles les proportions entre la lou-
“ gueur et la largeur varient beaucoup. La plupart du temps, 11
largeur des cellules est égale à leur longueur ; mais il arri
qu’elles sont deux fois plus larges que longues, surtout dans
les cellules jeunes. Dans les cellules âgées, la longueur dépasse
de 1 1/2 à 2 fois la largeur. Les parois sont minces dans |
" jeunes cellules, épaisses, à plusieurs assises, dans les vieilles,
4 Les parois des vieux filaments sont fortement incrustées de cai-
caire. L'épaisseur d'une cellule de Chaetomorpha baicalense est
de 271 à 352 y. Il pousse à une profondeur de 1 m. à 1 m. 05
forme d'épais gazons sur le fond du lac.
4 I Nous venons de nommer 7 Chlorophycées, endémiques dar
le lac Baïkal. Mais il n’y a pas le moindre doute que ce nombre
ne soit loin de représenter toutes les algues vertes endémique:,
et que de nouvelles recherches viendront l'augmenter considi-
rablement, Il est plus que probable qu’on trouvera de nouvelles
espèces de Draparnaldia. D'autre part, les Tetraspora du Baïk2l
attendent ‘eur tour d’être étudiés. Ils jouent un rôle assez im-
portant dans le lac Baïkal. Les représentants de ce genre s
distinguent par leurs grandes dimensions ainsi que par l’origi-
nalité de leur forme, et il est très difficile de les rapporter aux
| espèces déjà décrites. On peut dire presque sûrement, qu’une
fois que leur étude aura été faite d’une manière détaillée sur
des matériaux suffisants, il faudra les considérer comme des
espèces nouvelles.
\ Source : MNHN. Paris
mr
II. — Diatomaceae
En passant aux Diatomées, il convient de noter que par le
nombre de leurs espèces, elles occupent le premier rang dans la
flore algologique totale du lac de Baïkal. En effet, sur le total
des espèces d’algues de ce lac, 85 % appartiennent aux Diato-
mées. L'étude systématique et détaillée de ce groupe dans le
Baïkal est une œuvre réservée à l'avenir, œuvre qui sera féconde
en résultats, en ce qui touche à la découverte d'espèces nouvelles.
C'est surtout parmi les Diatomées Naviculoïdes qu’il devra s'en
trouver de nouvelles. Pour le moment, on ne peut rappeler que
2, 3 exemples, afin de confirmer ce qui a été dit plus haut.
1. La Diatomée, la plus fréquente, peut-être, et la plus
répandue dans le lac Baïkal, est le Melosira baïcalensis (Const.
Meyer) Wisl. Il se trouve partout dans le plancton du lac, dont
il constitue la part la plus grande et l'espèce la plus caractéris-
tique. Ce Melosira se rapproche du Melosira islandica, décrit
par O. Müller, notamment de sa f. recta, status B ; mais il s’en
distingue par une structure moins délicate. Je l'ai décrit en
1922 sous le nom de Melosira islandica, v. baicalensis. En 1924,
8. M. Wislouch l'a décrit de son côté indépendamment. I l'a
considéré comme une espèce, et l'a nommé Melosira baicalensis.
Dans son travail, il en fait une description très complète, et
il ressort de cette étude qu'il est plus exact de voir dans cette
Diatomée une espèce indépendante, qu'une simpls variété du
Welosira islandica.
2, Outre le Melosira baicalensis et quelques autres formes,
: rencontre parfois, dans le plancton du lac Baïkal, un Cyelo-
tell de très grande taille, voisin par sa structure du Cyclotella
iata. Une étude plus approfondie fit voir que c’est là une va-
riété nouvelle, et je l'ai nommée C. sériat& Var. magna X. n. Il
atteint un diamètre de 95 à 113 y, sa forme est régulière, ronde.
La zone striée, large de 18 à 19 y se partage nettement en deux
parties : externe et interne. La partie externe forme une cein-
ture de 6 à 8 y de largeur et porte de grosses côtes (10 sur 10 y) :
l'interne est un peu plus large (11-10 4) et couverte de côtes plus
Source : MNHN. Paris
nt
minces. Celles-ci rejoignent les grosses côtes et en forment la
continuation directe. La partie centrale de la valve est couvert
de grands points isolés et disposés sans ordre apparent,
3. En 1904, V. T. Dorogostaisky décrivit un Gompho-
nema dentata Dor. original. Par son aspect extérieur, cette
forme rappelle le Gomphonema geminatum, mais elle s’en dis-
tingue nettement par les dents aigues qui garnissent les bords
de la valve. Ce Gomphonema se rencontre dans les parages des
îles Ouchkamy. D'après la description de Dorogostaïsky, les
dents ne se trouvent que sur l’un des bords de la valve ; mais
cela n’est point exact, car en réalité il y a des dents sur les deux
bords.
4. Parmi les représentants baïkaliens du genre Cymbel
on découvrira certainement bien des formes nouvelles. Une
ces formes nouvelles a été décrite par S. M. Wislouch sous
nom de Cymbella Stuxbergii var. intermedia Wisl. J'en ai trouvé
une autre : le Cymbella Cistula var. baicalensis Const. Meyer,
dans une prise faite par Soukatcheff, près de l’île Ouchkan
Cette variété diffère du type en ce que les côtes longues et l:
côtes courtes alternent régulièrement au centre de la valve.
Les exemples que nous venons d'énumérer fournissent,
nous semble, des raisons suffisantes pour pouvoir affirmer que
la flore algologique du lac Baïkal est très originale et spécial
Ale,
Les explorations futures de ce vaste réservoir fourniro:
sans aucun doute beaucoup de formes endémiques nouvelles
car jusqu’à présent, l'étude botanique du Baïkal a été à peir
effleurée. Une exploration à peu près sérieuse n’a été faite qu
d'une partie insignifiante de la ligne côtière, à peu près 50-(
verstes sur la longueur totale d'environ 1500 verstes, depu
la sortie du lac du fleuve Angara jusqu’à la rivière Golooustna.
Des autres parties du Baïkal, nous n'avons que des prises faites
accidentellement et sans suite. Mais avec le temps, des 1
cherches plus sérieuses nous permettront d'affirmer, avec plus
de certitude encore, que la flore de ce lac n’est pas moins ori-
ginale que ne l’est sa faune, et qu'au point de vue de ses ori-
gines, elle est tout aussi énigmatique.
Source - MNHN. Paris
57 —
Draparnaldia Arnotdii Const. Meyer sp. nova. — Ramosissima, viridis,
1015 em. longa, filis ramisque primariis circa 1 em. crassis, a hyphis
dense implectis, articulis modice constrictis. Cellulae filorum 170-130 y
latae, diametro 14,5 plo longiores, ramorum primarium 90-100 y, diametro
12 pio breviores, membranis crassis, chlorophoris reticulatis, omnem cel-
lulam occupantibus, pyrenoidis numerosis. Ramulorum fasciculi suborbt-
cuiares, regulatim verticillati, flabelliformiter dense ramulosi ; artientis
2747 4 latis, diametro aequalibus, cellulis terminalibus in pilum lyalinum
ibeuntibus, rachidibus plerumque brevibus (abruptionis causa), caepe in
conspicuis. Zoogonidangiis intercalaribus, longissimis, ex ramulorum fasci-
s prominentibus, 42,7-51 y latis.
Hab. : in lacu Baical (Katelnikow, Mysowsk).
a. f. compacta — 6-7 em. alta, dense et compresse ramosissima, ramu-
lorum fasciculis brevioribus. (Mysowsk).
b. f. gracilis — filis ramisque primariis longis et tenuibus, articulis
diametro 22,5 brevioribus, ramulorum fasciculis
dilatatis.
Draparnaldia lubrica Const. Meyer sp. nova. — Valde mucosa, ramo-
ima, verticillata, obscure viridis 15-20 cm. longa : filis ramisque pri-
sariis ramulos breves 2-6 mm. crassos ferentibus, a hyphis dense implectis,
mm. crassis, Cellulae filorum 200-240 4 latae ramorum primarium 120-
150 y, diametro 1,5 plo longiores, ramulorum brevium 60-70 y diametro
2 plo breviores. Chlorophoris reticulatis omnem cellulam occupantibus
et pyrenoidos numerosos ferentibus ; ramulorum fasciculi suborbiculares,
resulatim multiplo verticilati, dense dispositi, contigui, articulis 9-10 y
chidibus aut inconspicuis, 23 4 latis, cellulis nonnullis terminalibus
tiforme elongatis. Zoogonidangiis 17,5-21 4 latis.
Hab. : in lacu Baical. (Mysowsk).
Moscou, Jardin Botanique de l’Université.
10
à Source : MNHN. Paris
Les Seytonémacées de la France
par Pabbé P. FREMY
I. Caractères généraux. La famille des Scytonémacées con-
prend toutes les Cyanophycées filamenteuses anhomocystées «
présentent les trois caractères suivants
1° Trichomes (1) toujours formés d'une seule assise «
cellules. — Par conséquent, la ramification quand elle exis
n'est jamais produite par un cloisonnement parallèle à l'axe
du filament (vraie ramification), mais par l’éruption du tri-
chome hors de la gaîne (fausse ramification).
2° Trichomes ayant sensiblement la même épaisseur s
toute leur étendue, ne s'atténuant jamais au point de se trai
former en poils.
3° Trichomes ayant leurs deux extrémités dissemblabl
la base différant du sommet surtout par le fait que c’est au
sinage de celui-ci que se forment les hormogonies.
Ces trois caractères distinguent très nettement les Scy
némacées des autres familles d’anhomocystées : le premier les
sépare des SIROSIPHONIACÉES ; le second des RIVULARIACÉES tt
le troisième des NOSTOCACÉES.
II. Tableau des genres. Des caractères moins généraux, tirés
du mode de groupement des trichomes, de leur forme, de la
ramification et de la position des hétérocystes par rapport à
() A la suite de Bon: et FLaHaAuULr, Révision des Nostocac
hétérocystées, (Ann. Sc. nat. T° sér. Bot. t. IV, V et VII, 1886-1888) d’une par
de Gomonr, Monographie des Oscillariées, (1bid. 1892), d'autre part, je
désigne par trichome « l'ensemble des cellules où masses protoplasmique:
par opposition au flament qui est le trichome entouré de sa gaîne.
Source : MNHN. Paris
— 259 —
la base des rameaux, permettent de définir les genres, comme
l'indique le tableau suivant :
Tableau des genres
A. Plus d’un trichome dans chaque gaîne.
1. Filaments droits.
a. Hétérocystes basilaires. Faux
rameaux ordinairement très
nombreux . le I. DESMONEMA,
b. Hétérocystes intercalaires.
Faux rameaux rares ou nuls. II. HYDROCORYNE.
2. Filaments contournés. . . . . III. DIPLOCOLON.
B. Un seul trichome dans chaque gaîne
1. Filaments simples. . . . . . IV. MICROCHAETE.
2. Filaments ramifiés
a. Rameaux géminés sortant de la
gaîne entre les hétérocystes . V. SCYTONEMA.
sect. Euscytonema
et Myochrotes.
b. Rameaux simples, sortant de la
gaîne sous les hétérocystes
a) Articles plus larges que
longs ; filaments fragiles. VI. HASSALI IA.
b) Articles au moins aussi
longs que larges ; filaments
HERBE SR ME RCE VII. TOLYPOTHRIX
©. À la fois des rameaux géminés
sortant entre les hétérocystes u
et des rameaux simples sortant
sous les hétérocystes. . . . V. SCYTONEMA.
sect. Petalonema.
A la famille des Scytonémacées appartiennent aussi les
genres Campylonema Schmidle (Hedwigia, Bd. XXXIX, p. 181,
1900), et Glocochlamys Schmidle (Simmer's III Bericht ueber
Éryptogamenflora der Kreuzekr. in Kaernten in Ally. bot.
Source - MNHN. Paris
— 260 —
Zeitschr. n. 12, p. 3, 1899). Le premier se rapproche des Seyto
nema dont il ne diffère guère que par la présence d’hormogonies
entourées d'une gaine, qui proviennent de la fragmentation
de la partie terminale des rameaux ; le second est voisin de
Desmonema ; il s'en distingue par ses gaînes très larges, géla
tineuses, formées de plusieurs couches.
Ces deux genres n’ont aucun représentant dans la flor
française.
Remarques.— 1. Plusieurs auteurs (KIRCHNER, in Nat. Pflur
zenfamilien ; FORTI, in DE TONI, Sylloge Algarum ; LEMMEI
MANN, in Kryptogamenflora v. Brandenburg ; TILDEN, in Mi
nesota Algae, ete.), placent le genre Plectonema Thur. parmi les
Scytonemacées et immédiatement à côté du genre Seytonemr
se basant sur ce fait que le mode de ramification est le mên
dans les deux genres. Cette raison, toute exacte qu’elle soi
ne me paraît pas suffisante : le mode de ramification n'est, €
effet, qu’un caractère subalterne qui doit être subordonné
un caractère beaucoup plus général et par conséquent domin:
teur : la présence ou l'absence d’hétérocystes. Autrement,
faudrait aussi placer, à côté des Tolypothrix, les Symploca Kütz
qui sont souvent ramifiés de la même façon, et même les Lync
bya C. Ag. qui le sont parfois accidentellement (1). Aussi, je n’:
pas cru pouvoir introduire les Plectonema dans la famille de
(1) C'est du reste ce que fait Bozr (Studi sulle Mixoficee, I. Ceni
vophycearum, Nuov. Giorn. bot. ital. 1914, pp.
dernières conséquences. L'A. part.
E comprenant
ysostigma Kirch
generali — Systema M
355) en poussant le principe jusqu’à se:
la famille des Seytonémacées en 4 tribus : L $
Seytonema, Tolypothrir, Diplocolon et en outre, Ch
Crynt. Schl. p. 238 ; Hormobolus Bzi in Boll. Giard. col. Pal. I, p. 93
HONEMEAE ne renfe
Algues à filamen
dressés de part et d'autre
Stiphocladus gen, nov. ; Desmiella, gen. noy. — IL. DE
NE,
mant que le seul g. Desmonema, — II. L
simples épiphytes, attachés vers leur milieu,
1
hétérocystes nuls ou rares : Leibleinia Endl. char. em., Camptothrix W. «
G. S. West in Journ. Bot. 1897, n. 415, p. 269 ; ? Hammatoidea W. et G
West, ibid. p. 467. — IV. HomonEmar. Filaments très longs, simples ou
èrement atténués vers le haut, libres entre eux, groupés en gazor
irrégulièrement pseudo-rameux, pas d'hétérocystes : Porphyrosiphon Küt
Haplonema gen. nov. (Lungbyae sp. Auct. etc), Hypheothrir Kütz. char
z. (incl. Schizothrix, Auct. ex p.), Inactis Thur. ch. em
em., Symploca Kù
Source - MNHN. Paris
— 261 —
Scytonémacées, jugeant qu'ils ont beaucoup plus d'affinités
avec les Lyngbyées. (Cfr. GOMONT : Sur qq. Oscillariées nou-
velles. Bull. Soc. Bot. Fr. t. XLVI p. 30-34, 1899).
2. Parce qu’il ne renferme que des espèces à filaments tou-
jours simples, le genre Microchaete est souvent retiré de la
famille des Scytonémacées pour être mis dans celle des Nosto-
cacées. Mais, leurs trichomes étant dissemblables à leurs extré-
mités, les Microchaete ne peuvent entrer dans cette dernière
famille.
Cette remarque s'applique également au genre Des-
nonem@ que KIRCHNER (loc. cit.) place aussi parmi les
Vostocacées. Il s’en éloigne encore plus que le précédent, par la
présence constante, chez les individus bien développés, de nom-
breuses ramifications. |
3. Du genre Seytonema on détache parfois les Petalonema
qui en différeraient par les deux caractères suivants : rameaux
upérieurs solitaires, avec hétérocystes basilaires ; gaîne lamel-
leuse, élargie et stratifiée à l'extrémité des rameaux. Ces carac-
tères ne nous paraissent pas avoir une valeur générique car on
trouve toutes les transitions possibles entre les Scytonema sensu
tricto et les Petalonema ; ceux-ci doivent donc être simplement
msidérés comme formant une section du genre.
4. Enfin, le genre Hassallia est assez souvent réuni au
genre Tolypothrix que l’on seinde alors en deux sections
utolypothrix Kirchn. in Engl. et Prantl. Nat. PfL et Hassallic
(Berk.) Kirchn. ibid. Sans doute, le mode de ramification est
même dans les deux genres (sauf rares exceptions) ; mais
‘aspect extérieur d’une part, les caractères microscopiques de
1 gaîne et surtout du trichome, d'autre part, sont très diffé-
rents. La fusion des deux genres en un seul ne semble donc
bas suffisamment justifiée (1).
() L'impression de ce travail était fort avancée quand m'est parvenu
l'important et très intéressant mémoire de L. Gerrrex : Synoptische Dars-
telluing der Cyanophyceen in morphologiseher und systematischer Hinsicht.
(Bcinefte zum Botanischen Centralblatt, pp. 163-294, Taf. XVII-XX, 1925).
L'A, admet aussi Plectonema parmi les Seytonémacées, et y place en outre
Source - MNHN. Paris
cp
III. Relations avec les autres groupes. — Les Scytonémacées
se rapprochent des Nostocacées par les Microchaete dont les
filaments ne sont jamais ramifiés et surtout par le Diplocolon
Heppii dont le trichome est sinueux et contourné comme celui
des Nostocs. Elles sont un peu plus éloignées des Rivulariacées
Cependant les Microchaete ont quelques ressemblances avec les
Calothrix, et le genre Desmonemu, par son mode de ramificatior
et la présence de plusieurs trichomes dans la même gaîne, es
assez voisin du genre Dichothrix. Mais, chez les Scytonémacées
le trichome ne s'atténue jamais de façon à se transformer e
poil. Entre les Sirosiphoniacées et les: Scytonémacées, on nc
trouve sucune transition nette. La ramification, en effet, vrai
chez les premières, n’est qu'apparente chez les secondes.
C'est par les Scytonémacées que les Hétérocystées se rap
procheni le plus des Homocystées. En effet, chez certains Scyto
nema, en particulier chez Scytonema crispum (Ag.) Born. le
hétérocystes sont parfois très rares. Il est alors bien difficile
de distiiguer cette espèce d’un Plectonema et même d’un Lyns
bya, quand elle n’est que très parcimonieusement ramifée,
IV. Notions sommaires d'écologie. — La plupart des Scyt
némacées sont des plantes d'eau douce ou subaériennes. Parn
les espèces qui appartiennent à la flore française, une seule
marine : Microchaete grisea.
Le tableau suivant représente sommairement la répartitio
de la famille au point de vue écologique. Des précisions seron
données après la description de chaque espèce.
Spelaeopoyon Bzi, Seguenzaea Bri et Diplonema Bzi que Bonzt (Stud
sulle Mixoficee, I, p. 354) rangeait dans les Stigonemacées char, em. Il
réunit Hassallia à Tolypothrix et sépare Petalonema de Seytonema. Quant
à Microchaete et à Desmonema, il les place dans la famille des MrcrocHaët
S avec Leptobasis Elenk. (vide infra), Aulosira et Hormothamnion.
Source : MNHN. Paris
Microchaete grisea.
Ps ri
1. PIANOS MARNE EE Diplocolon Codii.
\
l
| Microchaete p. p.
| Hydrocoryne.
tranquille. ? Tolypothrix p. p.
| Scytonema p. p.
. Plantes d'eau douce ( Desmonema.
Tolypothrix p. p.
Scytonema ?. p.
Desmonema.
courante.
Tolypothrix p. p.
| Scytonema ?. p.
Plantes subaériennes Diplocolon Heppii.
| Hassallia.
Microchaete p. p.
1. DESMONEMA Berkeley et Thwaites (!
(Engl. Bot. 1849)
Plantes d’eau douce, en touffes pénicillées. Filaments à
trie
; plusieu
mification dichotomique presque régulièr
mes (2-8) dans la même gaîne ; hétérocystes basilaire
(d'après Borzi) assez gro ovales ou elliptiques, inter-
lées dans le trichome, isolées, ou sériées en petit nombre,
ntourées d’une enveloppe assez épaisse ; à rechercher.
Remarque. — A la suite d’un examen superficiel ou incom-
piet on pourrait confondre les Desmonema avec les Dichothrix,
1 particulier avec le Dichothrix Nordstedtii Born. et Flah.
tte confusion peut être très facilement évitée par l’observa-
ion de l'extrémité des trichomes qui est toujours transformée
poil chez les Dichothrix, jamais chez les Desmonema.
Une seule espèce française
() I est regrettable que, plus récemment, le nom de Desmonema
ers ampl. (Ann. Nat. Hist. 3 sér. XX, 1867) ait été donné à un genre de
ispermacées.
Source
ris.
6e —
Desmonema Wrangelii (Ag.) Born.et Flah.
(Révision, III, p. 127)
PL. I, fig. 1 et 2
Syn. Thorea Wrangelii A, Disp. Alg. Suec. p. 40, 1812. — Calothr
rangelii AG. Syst. Alg. p. 71, 1824. — Culothrir fontinalis AG. ibid. p. T4
5. et Gopky, Algues de Falaise, p. 25, 1835; Kürz. Spec. Alg. p. 51
1849.— Desmonema Dütheynii Benx. et THw., in Engl. Bot. p. 2.958, 1849.
Calothri radiosa Küvz. Ibid. p. 311. — Calothrir caespitosa K Ibi
D. 312 ; Raë. Flor. Eur. Alg. p. 213, 1865.
Icon. Cookr, Brit. Freshw. Alg. t. 108, f. 3 (Tolypothrix cirrhosa).
Hook. Engl. Bot. t. 2920 (Scytonema cirrhosum Carm.). — Hass. Bri
Freshw. Alg. t. 68 (Arturonema cirrhosum Hass., Tolypothrir Ditheynii)
t. 118, f. 2 (Calothriæ Dilhoynii Kürz.). — Kürz. Tab. phyc. t. 29, f
(Catothrir Dilhoynii Kürz.) ; t. 25, Fm Kürz.)
t. 80, f. 10 (Calothrix caesptosa Kürz. shw. Alg. of U. *
t. 148, f. 3-4 (Calothriæ Dillwynii Berk et Thw.), (mauvaise). — Bon
Morf. e biol. ete. t. 9-10 (Coleodesmium Wrangelii). — TiLnex, Minneso
Algae I, t. 14, f. 10 (incomplète).
Exsice. Moucror et Nesrier, Stirp. Vog. rhen. XIV, n. 1370 (Calothr
radiosa) ; XIV, n. 1395 (Scytonema allochroum). — Ras. Algen, n. &
(Calothriæ caespitosa Kütz) ; n. 1849 (Calothrir radiosa Kütz. b. acruginc
Braun). — Wirrr. et Nonps. Alg, exs. n. 675 (Desmonema Dilloynii Berl
et Thw.). — Pvc. Bor. A. Fasc. 3, n. 108.
Touffes gélatineuses d’un vert plus ou moins foncé, parfoi
brunâtres, devenant bleuâtres ou violacées par la dessication
ayant jusqu’à 1 em. de haut ; formées de petits paquets pén
cillés, Filaments droits ou légèrement flexueux, à nombreusc
ramifications disposées en dichotomie assez régulière ; gaînc
mince, étroite, continue, incolore où jaunâtre. Trichomes épai
de 9 à 10 », foruleux ; articles à protoplasma granuleux, env
ron 3 fois plus larges que longs ; hétérocystes basilaires, ordi
nairement elliptiques, solitaires ou plus rarement au nombi
de deux, parfois nuls.
Remarque. — L'épaisseur des trichomes de Desmonemu
Source - MNHN. Paris
= 265 —
Wrangelii semble assez variable. Gay (Bull. Soc. bot. Fr. t. 38
(1891) p. XXXII) a trouvé dans un ruisseau des environs de
aynères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), une forme dont les tri-
chomes avaient jusqu'à 15 x de diamètre ; d'autre part, W.
West (in Journ. Roy. Microsc. Soc. 1892, p. 740) a décrit une
variété minor provenant de Langdale en Angleterre, à trichomes
épais de 5 à 6 y seulement.
Le Desmonema floccosum (Menegh.) Born. et Flah,, dé-
crit par la première fois par Borzi (1) sous le nom de Coleo-
desmium floccosum et qui ne diffère de Desmonema Wrangelii
que par la moindre épaisseur de ses trichomes (8 4 au maxi-
mum) semble bien n'être qu'une forme grêle de cette espèce.
Habitat. Torrents, ruisseaux, fontaines : sur les pierres ou
les plantes (surtout les mousses) inondées.
Distribution géographique. — EUROPE SEPTENTRIONALE et
CENTRALE, ITALIE, SIAM, ILES SANDWICH, AMÉRIQUE DU NORD,
MEXIQUE (herb. Lenormand), BOLIVIE.
FRANCE : REMIREMONT (Demangeon, in herb. Lenormand),
© DE LONGEMER (Mougeot, in kerb. Thuret et Lenormand),
COUDE, près FALAISE (de Brébisson, in herb. Lenormand) ;
PErCY (Calvados) (in herb. Pelvet) ; Torrent de COSPERONS
(Ælahault, in herb. Thuret) ; LE GRENOUILLET dans l’ESTEREL
(Alpes Maritimes), près du pas de l’Ecureuil (Flahault, ibid.).
II. — HYDROCORYNE Schwabe
in Spreng. Syst. veg. IV, pars I, p. 314, 1827
Frondes à divisions irrégulières et peu nettes ; ordinaire-
ment plusieurs trichomes dans la même gaîne ; hétérocystes
intercalaires. Spores oblongues ou ellipsoïdales.
Une seule espèce
(1) Borzi, Morfologia e biologia delle Alghe Ficocromacee (Nuovo
Givrnale bot. Itat. XI, p. 356, 1879).
Source : MNHN. Paris
— 266 —
Hydrocoryne spongiosa Schwabe
(Ibid. p. 373)
PL. IV, fig. 3
Syn. Schizothriæ spongiosa GRuN. in Ras. FL eur. Alg. II p. 270, 1865,
— Calothrix tenuissima A. Br, ibid. p. 271. — Cystocoleus minor Taux,
Essai class. Nost. p. 381, 1875. — Hilsea tenuissima KiRCHNER, Algenfora
von Schles. p. 239, 1879 ; Borzr, Morf. e biol. in N. Giorn. Bot. ital. |
D. 361, 1879.
Icon. SPr 1, Flora Anhaltina, II, p. 136, t. 5, fig. 1.
Exsice. Ras. Algen, n. 1776 (Symphyosiphon minor Hilse). — Wire. et
Nonos. Alg. exs. n. 757.
Filaments entreméêlés, formant des plaques gélatineuses,
spongieuses, étendues, parfois dressées, d’un vert sale; épais ce
4 à 6 n, très peu ramifiés; gaînes incolores, minces, peu écar-
tées du trichome. Trichomes épais de 3 à 4 y, moniliforme
couleur vert-de-gris pâle, parfois solitaires, ordinairement au
nombre de 2 à 4 dans la même gaine, et alors parallèles ou li-
chement entrelacés ; cellules à peu près aussi longues que lar-
ges, en forme de sphères ou d’ellipses aplaties au contact €
leurs voisines ; protoplasma très finement granuleux ; hétéro-
cystes oblongs, larges de 4 y environ. Spores solitaires, larges
de 5 à 7 y, moitié plus longues.
Cette espèce présente quelques ressemblances avec les Anu-
baena. On la distingue aisément par le fait de la présence de
plusieurs trichomes dans la même gaîne.
Habitat. Eaux tranquilles, sur les plantes aquatiques sub-
mergées.
Distribution géographique. — SUÈDE, DANEMARK, ALLE-
MAGNE, BOHÊME, POLOGNE, INDES, TERRE DE FEU.
FRANCE : Landes de LESSAY (Manche), 20 avril 1925 !
Source - MNHN. Paris
III. — DIPLOCOLON
Gin Itzigs. Phyc. Stud. III, p. 160, 1857)
eg.
5
Filaments ramifiés ; rameaux solitaires ou géminés, for-
més par l'éruption latérale du trichome entre (plus rarement
sous) les hétérocystes ; plusieurs filaments dans une gaîne com-
mune.
Deux espèces actuellement décrites
a) Plante terrestre, libre : 1. D. Heppü.
b) Plante marine, endophyte : 2. D.
1. Diplocolon Heppii Naeg.
Goc. cit.)
PL. IV, fig. 4
Exsicc. Rar, Algen, n. 468, et 610 (Sirosiphon Heppii Rab) ; non n.
1229 (Dipplocolon (sic) Heppii Biene et Hantzsch)
Icon. Raë. Flor. eur. alg. II, p. 22, fig. — Wortr, Freshw, Alg. of
US. & 195, fig 1-9 (mauvaises). — TiLoex, Minnesota algue, 1, t. 14,
fig. 11, (d'après KrRGHNER, loc. cit.
Petites masses grumeleuses, gélatineuses, de formes très
iées et tr
irrégulières, ayant en moyenne 1 millimètre
aisseur, formant par leur juxtaposition une croûte noirâtre
où brun foncé. Trichomes épais de 20 à 28 x, très rameux,
flevueux et contournés comme ceux des Nostocs, entourés de
gaines lamelleuses d’un jaune-brun, d’un bleu foncé,
toruleux ; cellules presque globuleuses, ayant de 8 à 10 x de
diamètre, à protoplasma granuleux ; hétérocystes à peu près
sphériques, de même taille que les œællules ordinaires.
Cette espèce ne pourrait être confondue qu'avec des Nostoc
\ trichomes gros et toruleux comme N. microscopicum ; elle
Source - MNHN. Paris
— 268 —
s’en distingue très aisément par la présence de rameaux ordi.
nairement faciles à observer.
Habitat. Rochers calcaires humides, souvent avec des
Gloeocapsa à enveloppes colorées ; plus rarement sur du vieux
bois.
Distribution géographique. — ANGLETERRE (duché d’York
SUISSE (environs de Wettingen et de Bade), AUTRICHE, ErAïs
UNIS D'AMÉRIQUE, (chutes du Niagara et Floride).
À rechercher sur le territoire français.
2. Diplocolon Codii Batters
(in Journ. of. Bot. n. 517, p. 1, t. 475, f. 3-6, 1906)
Plante ayant l'aspect de Microcoleus Cnthonoplastes Thur.
Filaments ti
Nostocs, épais de 9 à 10 y; trichomes d’un vert sale, larges de 6
à 8 x, hétérocystes à peu près globuleux, beaucoup plus larges
que le trichome.
rameux, flexueux, contournés comme ceux des
Habitat. — Entre les cellules corticales de Codium tome
tosum (Huds.) Stackh.
Distribution géographique. — Signalé seulement aux envi-
rons de Sidmouth (Dorset), en Angleterre (BATTERS).
À rechercher sur les côtes de France.
IV.— MICROCHAETE Thuret
Essai de classif. des Nostochinées. (Ann. Sc. nat. 6° sér. Bot. I, p. 378, 1875)
Algues de petite taille, à filaments simples, à trichomes
toujours solitaires dans la gaîne,
Source : MNHN. Paris
CN IE
Ressemblent beaucoup aux Calothrix, mais en diffèrent en
ce que leurs sommets ne se transforment jamais en poils et
se terminent par une cellule arrondie. Par ce caractère et par
la structure du trichome, le genre Microchacte, comme on l'a
noté au début de ce travail, se rapproche des Scytonema et
des Tolypothrix. Aussi doit-il se placer immédiatement à côté
d'eux (1):
Accidentellement d'ailleurs, les Microchaete peuvent pré-
senter une ressemblance complète avec les Tolypothrix. En effet,
GovonT a observé chez le Microchacte Diplosiphon une fausse
rannification provenant de la sortie du filament en dehors de
la gaîne, immédiatement au-dessous d’un hétérocyste. J'ai moi-
même remarqué, chez le Microchaete striatula, un phénomène
du même genre, moins caractéristique il est vrai, car ici le tri-
chome crève simplement la gaîne sans se briser lui-même, et
cela en un point qui est sans relation avec la position des hété-
rocystes. (Voir PI. VII, fig. 14).
() Bcexkix a. a, Note sur une Algue nouvelle : Leptobasis caucasica,
suivie de la ision critique du genre Microchaete Thur, (Bull. Jard. imp.
Pierre le Grand, XV, p. 5-22, 1915, et Bot. Centr. 1918, proposé de
réunir en 3 groupes, qu'il considère comme des genres, les différentes
espèces de Microchaete : 1° Microchaete (Thur. p. p.) Elenk. renfermant
les espèces qui se rapprochent du g. Calothrix : M. grisea Thur, M.
nsis Asken., M. robusta Setch. et Gardn. 2° Coleospermum Kirchn.
rmant des espèces qui se rapprochent du g. Aulosira : C. Goeppertia-
num Kirchn., ©. tenerum (Thur.) Elenk., C. Diplosiphon (Gom.) Elenk. 3°
iobasis qui renferme : L. tenuissima (W. et G. S. West) Elenk,, L
triatula (Hy) Elenk., L. caucasica Elenk., L. crassa (W. West) Geitler,
l. spirulina (Steinecke) Geitler, chez lesquelles le trichome va en s'élar-
sant un peu de la base au sommet. Le 8. Microchaete (sens. str.) ferait
partie de la famille des Rivulariacées, les deux autres auraient une position
incertaine,
1 serait trop long et peu utile de discuter ces vues :
ment que les groupes établis par Elenkin pourraient être admis comme
sections du genre. Quant à ses affinités avec les différentes familles d'Hor-
xoconées, elles nous paraissent suffisamment indiquées par ce que nous
Notons simple-
ons de dire.
Source - MNHN. Paris
— 270 —
Gieï anaiytique des espèces françaises
A. Rien que des hétérocystes basilaires ;
plante marine ENT 1. M. grisea
B. Hétérocystes basilaires et interca-
laires ; plantes d’eau douce.
1. Gaîne simple.
a. Gaîne ‘très mince, membra-
neuse, conservant la même
structure sur toute sa largeur ;
filaments épais de 6 à 7 y,
COUDES À 12 DAS M 2. M. tenera.
b. Gaîne assez épaisse (1,5 à
2,5 y), lisse sur la majeure
partie de sa longueur, formant
des plis transverses et portant
des stries longitudinales près
de son sommet ; filaments épais
de 7 à 9 », non courbés à leur
DAC ENS ESRNS TRE rene 3. M. striatula.
2. Gaîne double, l’intérieure mem-
braneuse, l’extérieure muqueuse,
ÉDA INSEE ANT EE 4. M. diplosiphe
1. Microchaete grisea Thur
(Essai de Classification des Nostochinées, loc. cit. 1875)
PL. V, fig. 6-8
Icon. Bonxer et Tauxer, Notes algologiques, pl. 30, fig. 14. — Tiroix,
Minnesota Algae 1, pl. 10, fig. 12.
Exsice. PHYCorm. nor. AMERIC. fasc. 4, n. 158.
Petites plaques ou gazons d’un vert grisâtre, devenant par-
fois violacés par la dessication : filaments longs de 1 millimètre
au plus, épais de 6 à 7 x, bulbeux et coudés à la base, puis dressés
Source - MNHN. Paris
User
et étroitement serrés les uns contre les autres ; gaîne mince,
serrée contre le trichome, continue, incolore, lisse ; trichomes
épais de 5 à 6 y, de couleur brun olivâtre ; articles de moitié
où de un tiers plus courts que le diamètre transversal du tri-
chome, bien visibles à la base et au sommet, presque indistincts
dans la partie moyenne du trichome, à protoplasma granuleux ;
hétérocyste basiluire, hémisphérique, jaunâtre.
Ressemble surtout à Calothrix parasitica Thur. ; en diffère
nettement par son extrémité qui n’est jamais terminée en poil,
quel que soit l’âge de la plante.
D'après Borzi, Microchaete grisea ne serait qu’un stade
évolutif de Calothrix confervicola Ag. Cette opinion ne semble
pas solidement fondée.
Habitat. Sur les coquilles, les pierres, les grandes Algues
parmi les Zostères, souvent avec /sactis plana Thur.
Distribution géographique. — DANEMARK ; côte S. de l’AN-
BTERRE ; côte N. de l’ESPAGNE ; côtes de SICILE ; île MAURICE;
e atlantique du CANADA et des ETATS-UNIS ; CHILI.
FRANCE : GRANDCAMP, côtes du Calvados (Debray, in herb.
huret) ; ST-VAAST-LA-HOUGUE, côtes du Calvados, dans les vieux
pares à huîtres, entre la côte et l’île Tatihou (Hariot) ; CHAUSEY,
sur vieilles coquilles de Cardium edule (4 août 1924) ! ; BREST,
ur des Trochus dragués parmi le maërl en nov. 1867 (Crouan
herb. Thuret, sub nom. : Calothrit fusco-violacea) ; LE
ROISIC, sur les pierres, les coquilles et l’Asperococcus echinatus
ert.), Grev., juillet, août et septembre (Thuret, Bornet et
Flahault, Hy) ; VILLASELLAU sept. (Sauvageau, in herb. Thuret).
Source : MNHN. Paris
2. Microchaete tenera Thuret
(Essai de classific. des Nostoch. loc. cit. 1875)
PL VI
Icon. Bonxer et Tuurer, Notes algologiques, pl. 30, fig. 5. — Tiivi\
Minnesota algae, I, pl. 10, fig. 11.
Filaments isolés ou groupés en petites touffes diver-
gentes, pouvant avoir jusqu'à 1 millimètre de long, ép:
de 6 à 7 y, couchés à leur base sur le substratum puis se redr
sant en décrivant de légères flexuosités ; gaînes minces, unifc
mes sur toute leur longueur, incolores, serrées contre les tricho-
mes ; trichomes ayant partout la même épaisseur (5 x), érusi-
neux ; articles inférieurs deux fois plus longs que larges ; ar
cles supérieurs isodiamétriques ; protoplasma légèrement g1
nuleux ; hétérocystes basilaires et intercalaire:
les premiers
oblongs, les seconds cylindriques, 1 1/2 à 2 1/2 fois plus lon
que larges.
En se transformant en hormogonies les articles supérieurs
deviennent très granuleux et prennent une teinte rougeâtre.
Habitat. — Eaux tranquilles, parfois tourbeuses :; générale-
ment sur d’autres algues filamenteuses ; plus rarement sur des
rochers suintants.
Distribution géographique. — EUROPE CENTRALE, RUSSIN,
ÎLES ACÇORES, ALASKA, ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE, BRÉSIL, AUS-
TRALIE.
FRANCE : étang de Vaugrenier, situé tout près de la me
au bord de la route d'Antibes à Nice, sur diverses Conferves et
Tolypothrix flaccida, mars 1875 (Thuret) ; landes de LESsAY
(Manche), 20 avril 1925 !
Source : MNHN. Paris
Tome II. PI. IIT
REVUE ALGOLOGIQUE
Ro
HS
Le
… À va - ST
ÿ
1 et 2. DESMONEMA WRANGELII (Ag.) Born. et Flah.
(Gross. 80 et 500 diam.)
Source : MNHN. Paris
Tome II. PI. IV
REVUE ALGOLOGIQUE
3. HYDROCORYNE S1 2NGIOSA Schw. (Gross. 1000 diam.)
ieppri Naeg. (Gross. 500 diam.)
4. DIPLOCOLON E
Source : MNHN. Paris
Tome II. PI. V
RS
Fer
5-8. MICROCHAETE GRISEA Thur. (Gross. 1000 diam.)
2
Source : MNHN. Paris
REVUE ALGOLOGIQUE
Tome II. PI. VI
EE
9. MICROCHAETE TENERA Thur. (Gross. 660 diam.)
Source : MNHN. Paris
REVUE ALGOLOGIQUE Tome If, PI. VIT
10-14. MICROCHAETE STRIATULA Hy (Gross. 1000 diam.)
Source - MNHN. Paris
Tome II. PI, VII
REVUE ALGOLOGIQUE
ne.
15-20. MICROCHARTE DIPLOSIPHON Gom.
(6, 17, 20 : 1.200 diam.)
(Gross. 15, 18, 19 : 680 diam. ;
Source - MNHN. Paris
8. Microchaete striatula Hy
(Journ. de Bot. 1887, p. 198 et seq.)
PL. VII, fig. 10-14
Exsice. Wirrr. et Nonprs, Alg. exsic, n. 872.
Flocons enchevêtrés, librement flottants, accidentellement
un peu adhérents aux plantes submergées, ayant l'aspect
de Tolypothrix ou d'Hapalosiphon. Filaments flexueux, très
longs (5 à 6 millimètres), non coudés à la base, à diamètre aug-
mentant progressivement de la buse au sommet, épais de 7 à
9 ». Gaines incolores, assez épaisses, s’amineissant peu à peu
vers le sommet et y présentant deux systèmes de stries, les unes
longitudinales provenant de couches lamelleuses qui s’emboitent,
les autres transversales, formant des plis circulaires qui corres-
pondent aux endroits où les trichomes deviennent légèrement
toruleux. Trichomes épais de 4 x à la base, se dilatant peu à peu
et pouvant atteindre jusqu’à 9 4 au sommet, d’un bleu grisâtre,
non contractés aux articulations, sauf dans la partie supéricure
où ils deviennent toruleux quand ils se transforment en hor :0-
gonies, Articles presque indistincts, ordinairement plus K gs
que larges. Hétérocystes basilaires et intercalaires, les prem'crs
globuleux, les seconds allongés et cylindriques, les uns et es
autres ayant à peu près la même largeur que les autres cellules
du trichome.
Remarques. — 1. À leur extrémité supérieure, les gaînes,
pour la so tie des hormogonies, s'ouvrent ordinairement par
une simple déchirure apicale qui leur conserve jusqu'au bout
leur forme tubuleuse (fig. 10). Mais parfois aussi, elles se fen-
dent longitudinalement et tendent à s’étaler sur un plan (fig. 12).
2. L'épaississement progressif des trichomes depuis la base
jusqu’au sommet est particulièrement facile à observer au début
du développement des hormogonies : le sommet paraît zlors
très nettement dilaté en massue (fig. 13).
11
Source : MNHN. Paris
— 274 —
Habitat. — Mares tourbeuses, flottant librement au milieu
des Sphaignes ; juillet.
Distribution géographique. — JUIGNÉ-SUR-LOIRE (Maine-ct-
Loire). (Hy, juillet 1887). À rechercher dans les stations simi-
laires.
4. Mierochaete diplosiphon Gomont
(Bull, Soc. Bot. Fr, t. 8, p. 211, 1885)
PL. VIIL, fig. 15-20
Icon. Bull. Soc. Bot. Fr. loc. cit. pl.
Exsice. Wire. et Norpts, Alg. exsic. n. 870.
« L'aspect de la plante est celui d'un Tolypothriæ où d'un
Scytonema dépouvu de ramifications (fig. 15). Le trichome dont
le diamètre varie de 4 y à 6 y, se compose d’une rangée de
cellules dont les inférieures sont doliiliformes et plus longues
que larges, tandis que les supérieur de longueur égale aù
diamètre ou même plus courtes que celui-ci, sont à peine reser-
rées aux cloisons. L'ensemble du filament offre de la base au
sommet, une légère atténuation qui peut aller lusqu'à 1/8° du
diamètre de la base. Cette dernière, lorsque le trichome est
entier, présente toujours un hétérocyste qui est de forme glo-
buleuse, un peu déprimée vers le point d'attache. Zl peut cn
outre
à deux (fig. 16), lesquels, formés aux dépens de cellules déjà
allongées, sont oblongs ou quadrangulaires..
L'ensemble du trichome est enveloppé par deux gaîies
concentriques de nature différente. La première, très nettement
limitée et exactement cylindrique, est appliquée sur les cellules ;
la seconde, beaucoup plus large, de nature gélatineuse et limitée
à l'extérieur d’une manière indécise, n’est signalée que par les
corps étrangers qui s'arrêtent à sa surface, ou mieux, par les
ster des hétérocystes intercaluires isolés ou réunis deux
Source : MNHN. Paris
— 275 —
réactifs colorants. Certains filaments présentent, au moins dans
leur partie inférieure, deux gaînes rninces concentriques, ren-
fermées dans la gaîne muqueuse (fig. 17).
Sous l’action du chloroiodure de zinc, les gaînes intérieures
prennet la couleur bleue, mais seulement au bout d’un temps
assez long et sur une hauteur de huit à dix diamètres à partir de
la base. Ces diverses enveloppes ne sont jamais terminées par
un poil et sont fermées à l'extrémité dans le jeune âge. Elles
s'ouvrent seulement au moment du passage des hormogonies.
Ces dernières se forment à la partie supérieure du filament, dès
que celui-ci a atteint une certaine longueur. Je n’en ai jamais vu
sortir qu'une à la fois. En général, elles sont séparées du reste
des cellules par un disque de matière jaune et réfringente qui
paraît analogue à l’anneau décrit, à la page 9 des Notes Algo-
logiques, chez des plantes appartenant au même groupe ; quel-
quefois, elles se relient au reste du trichome par un tractus
flamenteux. Le nombre des cellules qui constituent une hormo-
gonie est très variable. J'en ai compté depuis trois jusqu'à,
vingt et même plus. En raison de leur formation aux dépens de
la partie supérieure du trichome, ces cellules sont toujours
courtes ou en voie de division active (fig. 16).
L'hormogonie, après s'étre déplacée pendant quelque temps,
devient immobile et s'entoure d’une enveloppe gélatineuse ex-
trêmement ténue qui ne devient visible que par l’action des
réactifs colorants : beaucoup d’entr’elles forment aussi immé-
diatement une gaîne mince. On voit alors se développer le
remier hétérocyste, qui se:a l'hétérocyste basilaire du futur
filament. Formé aux dépens des courtes cellules de l'hormogonie,
il est, emme nous l'avons déjà dit, sphérique ou à peu près
le)
A la fin de l’hiver, j'ai trouvé, soit à la base de certains
trichomes, soit réunies en tronçons isolés, des cellules dont la
ongueur assez variable pouvait atteindre quatre fois le dia-
ètre (fig. 19 et 20). Leur contenu, grossièrement granuleux,
différait beaucoup de celui des autres articles, et leur aspect
rappelait d’une manière frappante celui des spores en * ie de
formation chez diverses plantes de la famille des Nosto:_ inées.
Source : MNHN. Paris
— 276 —
Il est très vraisemblable qu’il s’agit de véritables spores, bien
que l'épreuve décicise de la germination n'ait pu être obtenue
jusqu'ici et que je n’aie pas constaté la présence d'une enveloppe
ferme qui est le caractère général, mais non absolument cons-
tant, des organes de cette nature dans le groupe en question. »
GOMONT, loc. cit. pp. 209-211.
Habitat. — Eaux tranquilles, dans les mares formées après
les pluies, dans les lacs.
Disribution géographique. — ANGLETERRE (West).
FRANCE : LaRDy (Seine-et-Oise), sur des mousses prises
dans des trous remplis d’eau de pluie, sur des rochers gréseux,
au pied de la tour de Poquency, février 1884 (Gomont). — A
rechercher par ailleurs.
Espèces non signalées en France,
à rechercher.
Espèces marines
Microchaete purpurea Johs. Schmidt Danm. blagrônne Alg.
p.132, in Botan. Tidsskr. 1899, pp. 379 et 412.
Petits tapis pourpres, fixés, formés de toutes petites touffes
fortement serrées les unes contre les autres. Filaments droits
ou un peu arqués, courts (atteignant à peine 1/3 de millim.),
courbés et légèrement renflés à la base ; gaînes minces, hyalines,
non lamelleuses ; trichomes pourpres ou violacés, épais de 3 à
5 y, légèrement épaissis vers le sommet, contractés au niveau
des articulations ; articles de longueur égale au diamètre ou
jusqu’à 3 fois plus courts, cloisons souvent invisibles, articles
apicaux ronds, plus gros que les autres ; hétérocystes petits,
sphériques ou presque, basilaires et (très rarement) interca-
laires ; spores inconnues.
Source : MNHN. Paris
— 271 —
Sur les Fucus, avec Calothrix confervicola (Roth.) Ag., sur
les côtes de l’île Laeso, dans le Cattegat (ROSENVINGE).
Par la forme de ses filaments, cette espèce se rapproche de
M. grisea, elle s’en distingue par la couleur et la forme de son
trichome, la forme des cellules et la présence d'hétérocystes
intercalaires.
Microchaete aeruginea Batt. in Journ. of Botany, XXX, p.
86, 1892.
Petites touffes étoilées, à peine visibles à l'œil nu, formées
de filaments souvent courbés et flexueux, épais de 12 y environ,
pouvant atteindre une longueur de 300 ». Gaîne assez épaisse,
iniforme, hyaline. Trichomes bleus, épais de 6 à 7 x ; articles,
auf ceux de la base, à peu près moitié moins longs que larges ;
hétérocyste basilaire oblong ou hémisphérique, pas d'hétérocys-
»s intercalaires (à moins qu’ils soient demeurés inaperçus).
Côte Sud de l'Angleterre et près de Berwick, sur touffes de
Rhodochorton Rothii (Turn.) Naeg. et de Rhodochorton flori-
dulum (Dillw.) Thur., près de la limite des hautes mers, dans
les flaques sablonneuses (BATTERS).
Espèce voisine de Microchaete tenera ; s'en distingue par
on épaisseur plus grande et surtout par son habitat.
Espèces d’eau douce
Microchaete calothricoides Han: Grundz. d. Algenfl. v.
Niederoesterr. in. Beih. z. Bot. Centralbl. 1905, p. 494.
Filaments isolés ou réunis en touffes, formant très rare-
ment une couche flottante d'un vert-gris sale, droits ou courbés,
épais de 10 à 16 y (plus rarement de 20 ») ; gaînes incolores,
serrées contre le trichome, stratifiées, ordinairement plus ou
moins incrustées à leur surface ; tr
des articulations ; articles de la région inférieure épais de 6 à
chomes rétrécis au niveau
Source : MNHN. Paris
2 —
8 x, de même longueur ou plus courts de un tiers, à contenu
finement granuleux, ceux de la région supérieure devenant plus
minces et moitié plus longs que le diamètre, formant un sommet
tronc-conique, mais jamais transformés en poil ; hétérocystes le
plus souvent basilaires, plus ou moins elliptiques, longs de 8 w,
larges de 6.
A Vienne (Autriche), dans les bassins du « Prater »
(CHANSGIRG).
Par son trichome toruleux et atténué de la base au sommet
se rapp oche de Microchaete Diplosiphon ; en diffère par ses
dimensions et la présence d’une gaîne toujours simple.
Microchaete tenuissima W. et G. S. West ir Journ. Linn
Soc. XXX, p. 209, t. 14, fig. 7-11, 1895 ; Tilden, Minnesota
algae, I, pl. 10, f. 10.
Filiments frès minces, enchevêtrés, contournés, larges de
4 à 4,5 x ; gaînes incolores, hyalines, larges ; trichomes épais
de 1 à 1,8 y, articles jeunes plus épais et plus courts que ceux
qui sont bien développés, ceux-ci étant de 5 à 9 fois plus longs
que larges ; hétérocystes intercalaires, carrés ou oblongs, de 2
224 KX35à65u
La Dominique (Antilles), sur les arbres avec Schizothrir
cuspidata W. et G. S. West, au sommet des Trois Pitons (4.500
pieds) en Nov. et Déc., et sur les rochers dans Castle Bruce
River (2.000 à 3.000 pieds) en Janvier et Février (ELLIOT), et
en Irlande (WEST.).
Cette espèce se distingue très aisément de toutes les autres
par la ténuité de son trichome et ses hétérocystes exclusivement
intercalaires.
Microchaete Goeppertiana Kirchn. loc. cit. p. 76, cum icon.
p. 75 (— Coleospermum Gocppertianum Kirchn., Kryptoganem
Flora von Schlesien, Algen, p. 239, 1878).
Source : MNHN. Paris
— 279 —
Plante ayant les mêmes dimensions et le même aspect que
Microchaete tenera dont elle ne diffère guère que par l'absence
d'hétérocystes intercalaires.
Silésie, parmi d’autres algues.
(A suivre).
Source : MNHN. Paris
Floridées de France IV
par Gontran HAMEL
Batrachospermum hoih
(Bemerk. üb. das Stud. der Kryptog. Wassergewächse, p. 36, Hannover, 1797)
Bibliographie. — Bon pr Sarnr-Vincexr, Mém. sur le genre Batra-
chosperma, de la fam. des conferves (Ann. Museum, XII, 1808). — Bonxer
Ed. et Tuurer G., Note sur la fécondation des Floridées (Mém. Soc. impér.
Sc. nat. Cherbourg, XII, 1866). — Borner Ed. et Tuurer G, Recherches
sur la fécondation des Floridées (Ann. nat, Bot, Paris, 1867). —
Sorms-Launaon H., Uber die Fruchtenwicklung von Batrachospermum
8, Bd. 25, 1867). — Srrovor L, Observations sur les phénomènes
de la fécondation chez les Algues d'eau douce du genre Batra-
chospe:mum (C. R. Acad. Se. Paris, 1874). — Srnonor L, Observations sur
le dévc!nppement des Algues d'eau douce composant le genre Batrachosper-
mum (Bull. Soc. bot. France, 1875). — Sinonor L, Rapports morpholo-
giques entre les anthéridies et les sporules développées dans la ramif-
cation verticiliée d'une forme particulière du Batra
hospermum monili-
forme (C. R. Acad, Se., Paris, 1877). — Sironor L., Transformation d’une
ramification fructifère issue de fécondation en une végétation prothalli
forme (C. R. Acad. Sc., Paris, 1880). — Sironor L., Les Batrachosperimes
Paris, 1884. — Pxrer A, Uber die Pleomorphie einiger Süsswa ‘algen
aus der Umbegung Münchens (Bot. Zentralbl. Bd. 33, 1888). — Brann F,
Uber Batrachospermum (Bot. Centralbl, Bd, 61, 1895). — Davis B. M,
The Fertilization of Batrachospermum (Annals of Bot, V, 10, London 1896)
— Scnmirve W. Einiges über die Befruchtung, Keimung und Haarinser-
tion von Batrachospermurn (Bot. Zeitung, Jahrg. 57, Leipzig, 1899), —
Kytix H,, Studien über die schwedischen Arten der Gattungen Batrachos-
permum Roth und Sirodotia nov. gen. (Nov. acta reg. soc. sc. Ups., S. 4,
V, 3, Upsala, 1912). — Kyiin H,, Uber die Entwicklungsgeschichte von
Batrachospermum moniliforme (Ber. d. Deutschen Bot. Gesellschaft, Jahre
1917, XXXV, 2, p. 155). — Paso A: und ScHiLur J., Rhodophyta (
wasser-Flora, Iena, 1925).
Les Batrachospermes ont été étudiés au commencement du
XIX* siècle par BORY DE SAINT-VINCENT, mais c’est à SIRODOT
que nous devons, sur ce genre, une des monographies les plus
précises qui aient été publiées en algologie ; 30 planches de
Source : MNHN. Paris
RE
dessins admirables accompagnent ce travail où SIRODOT démon-
tra le premier que les Batrachospermes se développaient sur
des Chantransia. Les observations de PETER et de BRAND sont
venues confirmer la thèse de SIRODOT. KYLIN a donné une mono-
graphie des espèces suédoises et une étude cytologique du déve-
loppement des organes sexuels du B. moniliforme. C'est surtout
au travail de Sirodot que j'emprunterai les données suivantes.
Comme les Lemanea, les Batrachospermes se composent
de trois parties distinctes qui se développent successivement les
unes sur les autres : un protonema, un Chantransia et un
Batrachosperme proprement dit.
B:
1) Protonema. — La spore (carpospore où monospore)
verme et donne un prolongement tubuleux où pénètre tout le
cytoplasme (1). Ce filament se cloisonne, se ramifie et forme
une sorte de protonéma composé de filaments radicants plus
ou moins enchevêtrés semblable à celui des Lemanea, il a une
double origine : les filaments primaires issus de la spore et
es rhizoides descendants émis par les filaments dressés du
Chantransia et du Batrachosperme ; il est vivace, alors que le
hantransia et le Batrachosperme sont plus où moins annuels,
et contribue ainsi beaucoup à la conservation de l'espèce.
2) Chantransia. — Sur ce protonéma s'élèvent bientôt des
flaments dressés qui sont très polymorphes et semblent se
velopper différemment suivant les conditions extérieures, par
ticulièrement suivant l'éclairement de la station. SIRODOT à
constaté que, lorsque la plante se développe dans une fontaine
ombragée, à une lumière diffuse, sur le protonéma se développe
(1) KYLIN a reconnu que les spores des Floridées germaient Suivant
ois types différents (Uber die Keimung der Florideensporen, Arkiv f.
Bot., Bd. 14, Nr. 22, 1917, pp. 1-25 ; 12 figs.). 1) La spore peut germer sans
diviser et donner un filament rampant (— Keimschlauchtypus) : ce
pe se rencontre chez les Némalionales et plusieurs Cryptonémiales.
) Elle peut se diviser par une cloison perpendiculaire au substratum, puis
s divisions continuant, donner un disque (— Huftscheibentypus) ; ce type
ibserve chez quelques Zrythrotrichia et Acrochactium, les Gigartinales,
Rhodyméniales, les Corallinacées et la plupart des Cryptonémiales,
2) Elle peut se diviser par une cloison parallèle au substratum en deux
lules : la supérieure donne un filament dressé, l'inférieure évolue en
rhizoide (— Aufrechte Typus) ; on trouve ce type chez les Ceramiacées,
s Rhodomélacées et les Delessériacées.
Source : MNHN. Paris
un Chantransia nettement caractérisé et bien développé qui
porte des monosporanges abondants. Il forme des touffes arron
dies ou des gazons continus de hauteur variable ; le Ch. }
pygmaei (Ch. pygmaea Kütz.) ne dépasse guère 1 "/", celui
du B. Graibussoniense (Ch. chalybea Kütz. var. major) atteint
8 à 10 “/". La coloration varie beaucoup, mais elle est générale
ment, pour tel Chantransia, très voisine du Batrachosperme qui
pousserait sur lui ; la couleur la plus générale est le vert olive,
passant au gris bleuâtre (color chalybeus) ou au jaunâtre. Sur
ces Chantransia vigoureux ne se développent pas de Batrachos-
permes, sauf, cependant, dans la section des Vert
Mais, si le protonéma se trouve à une lumière vive, les fil:
ments dressés restent chétifs (1) ; ils donnent un Chantransic
rabougri ou même des filaments peu ou pas ramifiés, resserré
aux articulations (que SIRODOT a nommés prothalle) et c'est su
les rameaux de ces plantes que se développe le Batrachosperme,
comme le fait un Lemaneu. Ces formes ne portent qu’exception-
nellement des monosporanges.
3) Batrachospermum. — Le Batrachosperme naît parfoi
sur un Chantransia bien développé ; le plus souvent c’est su
une de ces formes réduites auxquelles SIRODOT à données
nom de prothalle et par transformation de la partie terminal:
d'un axe ou d’un rameau, Le Chantransia peut se trouver re
duit à un seul élément cellulaire et le Batrachosperme semble
naître directement du protonéma.
Le Batrachosperme est formé d’un axe central mono:
phoné croissant par une cellule initiale plus longue que le
autres, sur lequel s'étagent des verticilles de rameaux ramifiés
Ces verticilles se forment de la façon suivante : une boursouflur
apparaît à la partie supérieure des cellules, juste au-dessous d
la cloison ; elle grossit et se sépare bientôt du filament par ur
cloison transversale (fig. 13, A). 11 se forme habituellement si
cellules semblables, les unes apr tres, au même niveau
() À De Puymarx (Sur la flore algologique des Pyrénées, Bull. Soc
bot. France, 1921, T. XXI, p. 201) a cependant signalé le B. ectocarpur
poussant à Cauterets sous les pierres d'un ruisseau, le plus souvent con
plètement à l'abri de la lumière.
Source : MNHN. Paris
— 283 —
et sur chacune d'elles, qu'on peut nommer « cellules basales »,
se développent des fascicules de filaments abondamment rami-
fiés dont l’ensemble formera un verticille et donnera à ces
algues leur aspect moniliforme si caractéristique.
Le nombre des fascicules développés sur chaque cellule
basale varie avec les sections ; il y en a 2-4 chez les Verts,
3-4 chez les Turficoles, 3-4 chez les Moniliformes et les Sétacés,
5-7 chez les Helminthoides ; les nombres extrêmes sont 2
chez le B. Boryanum et 7 chez le B. helminthosum.
Les cellules terminales sont terminées par des poils qui
peuvent être courts ou longs, mais, selon SIRODOT, leur longueur
et la forme plus ou moins renflée de la base sont constantes
pour chaque espèce. Suivant KYLIN, il y a un noyau dans chacun
d'eux.
Les cellules basales émettent aussi des filaments descen-
dants soudés aux cellules axiales et les entourant d'un manchon
cortical plus où moins épais. Les filaments cortieaux de la partie
inférieure de la plante arrivent au substratum, s’y transforment
en rhizoides et contribuent à la fixation de la plante et à la cons-
itution du protonema. Sur les filaments corticaux se dévelop-
vent des filaments interverticillaires plus ou moins longs et
ramifiés qui peuvent masquer l'apparence moniliforme de l’al-
vue : ils sont surtout développés chez les Helminthoides.
C'est aussi aux dépens des cellules basales que se forment
les rameaux ; mais les prolifications, c’est-à-dire la formation
de rameaux jeunes sur de vieilles souches, prennent naissance
sur les filaments interverticillaires
La distance qui sépare deux verticilles dépend des condi-
tions dans lesquelles se développe la plante ; de même la
couleur varie suivant l'exposition à la lumière, le vert devient
jaunâtre à la lumière vive et l'olive passe au jaune verdâtre
et au gris. Dans certaines espèces bleuâtres, la phycoèrythrine
pourrait faire complètement défaut.
Les cellules contiennent un noyau et des chromatophores
en plaques ; elles sont réunies entre elles par un pore. Toutes
ces algues sont enrobées dans un gélin muqueux, plus ou moins
Source : MNHN. Paris
— 284 —
abondant suivant les espèces, qui provient de la gélification des
couches externes des membranes cellulaires.
Le développement des Batrachospermes a fait l’objet de
nombreux travaux. BORNET et THURET (1866 et 1867), SOLMS
LAUBACH (1867), SIRODOT (1884), Davis (1896), SCHMIDLE (1899)
et KYLIN (1916) ont décrit en détail les phénomènes de la fécon
dation et du développement des gonimoblastes.
Monosporanges. — Les monosporanges se rencontrent sur-
tout sur les Chantransia bien developpés ; on n’en trouve qu’ex
ceptionnellement sur les Chantransia rabougris ou prothalle:
et sur les Batrachospermes ; cependant le B. sporulans et le B.
vagum possèdent rarement des organes sexuels et portent habi-
tuellement de nombreux sporanges (fig. 13, B).
Dans les Chantransia, ils se développent sur de petits ra-
muscules, sur les côtés du filament ; chez les Batrachospermes,
ils sont situés à l’extrémité des rameaux, à la place qu’occupent
habituellement les spermatanges dont ils se distinguent facile-
ment par leur coloration, les spermatanges étant incolores.
Les monospores germent de la même manière que les car-
pospores, elles donnent toujours un Chantransia.
Propagules. — SIRODOT à observé que, parfois, certains
filaments se terminaient par une grosse cellule capable de se
détacher et de germer.
Spermatanges. — Les spermatanges se forment au nombre
de 1, 2, plus rarement 3, exceptionnellement 4, à l'extrémité des
rameaux verticillaires ou parfois des corticaux, plusieurs fois
ramifiés. Les cellules-mères des spermatanges, terminales ou
subterminales ne distinguent en rien des autres cellules végéta-
tives ; au contraire, dans les autres Floridées, il existe une
différenciation nette. Les jeunes spermatanges possèdent encore
un reste de chromatophore mais il disparaît bientôt et la sper-
matie se présente sous la forme d’une masse spérique incolore,
immobile et nue, avec un noyau (fig. 13, C).
Carpogone. — Le carpogone se trouve à l'extrémité d’un
rameau carpogonial dont la situation et la forme varient suivant
les différentes sections (fig. 12, A).
Source : MNHN. Paris
— 28
a
Dans la section des Verts et des Turficoles, le rameau
carpogonial se développe sur la cellule basale ; il est formé
généralement de 5 à 6 cellules petites (2 chez le B. Graïbus-
sionense, 11 à 15 chez le B. vagum) et pourvu de branches
latérales nombreuses et courtes. Dans la section des Sétacés, le
TS
ET
ES
SE
LE
For
&o
£
Fig. 12. — Batrachospermum moniliforme. a b, €, 4, e, Développement
du carpogone X 800 ; f. g. h, i Premiers stades de développement
du gonimoblaste X 800 ; j, Jeune gonimoblaste X 600 ; k, Fragment
d'un gonimoblaste mûr X 600. D'après KyLIx.
ameau se forme de même manière, mais il peut aussi en
bparaître sur les filaments corticaux.
Les espèces appartenant aux groupes des Moniliformes et
des Helminthoides ont des rameaux carpogoniaux formés soit
sur les cellules basales, soit sur les cellules des verticilles, soit
Source - MNHN Paris
Ha
sur les filaments corticaux. Les branches qui forment l’involu-
cre, sont courtes et ne sont formées que de quelques cellules
arrondies chez les Helminthoides ; chez les Moniliformes, au
contraires, elles sont remarquablement longues et formées de
cellules allongées et plus nombreuses (fig. 12, J). Le rameau est
particulièrement long dans le B. ectocarpum et le B. Corbul,
de sorte que le gonimoblaste devient périphérique ou même
exsert.
Le trichogyne se forme par allongement du carpogone ; il
y pénètre un fragment du chromatophore. Dans toutes les FI
ridées, il semble que le trichogyne possède un noyau ; Davis
en a vu un dans celui des Batrachospermes, mais SCHMIDLE,
OSTERHOUT et KYLIN n’ont pu l’apercevoir (fig. 12, €, b).
Le trichogyne des Floridées est généralement filiforme ; au
contraire, celui des Batrachospermes est plus ou moins renfle
Sa forme a été soigneusement étudiée par Sirodot et lui a fourr
un excellent moyen pour distinguer les sections du genre (C!
plus loin).
La fécondation est facilitée par la présence du gélin ; |
spermatie y chemine et vient se coller au trichogyne (fig. 12, d)
Après la fécondation un épaississement de la membrane sépar
le carpogone du trichogyne (fig. 12, e). A la première divisior
du zygote, KYLIN a aperçu le stade diacinèse, caractéristique de
la division réductrice, avec 10 chromosomes doubles : il résult
quatre cellules disposées suivant la fig. 12, I, qui marquent le
point de départ du gonimoblaste. La cellule hypogyne ne pren
pas part au développement.
Ces cellules bourgeonnent et donnent des filaments rayon
nants, raiifiés, très courts et très serrés, de sorte que le goni
moblaste ressemble à une mûre sphérique chez les Moniliforme.
et les Helminthoides ; hémisphérique chez les Sétacés, où i
forme une sorte de protubérance sur le filament ; un peu plus
grande que l'hémisphère et très grosse chez les Turficoles et les
Verts.
Seules les cellules terminales donnent des carpospores, mais
la cellule subterminale peut bourgeonner une nouvelle cellule
qui portera une ou deux carpospores.
Source : MNHN. Paris
201
KYLIN a observé que la réduction chromatique s'opérait
dès la première division du zygote ; d'autre part, les tétraspores
n'existant pas, les Batrachospermes appartiennent donc au
groupe des Haplobliontes de SVEDELIUS. Ils ne diffèrent du
Scinaia que par la présence d’une forme intercalaire, le Chan-
transia, capable de se multiplier indéfiniment par monospores,
lorsque les conditions extérieures ne permettent pas au Batra-
chosperme de se développer.
Bien qu'aucune étude cytologique n’ait été faite sur les
Lemancea, il est vraisemblable que ces algues se comportent, au
point de vue de l'alternance des générations, de la même manière
que les Batrachospermes. Les deux genres se développent sur
un plan tout-à-fait semblable : protonéma, Chantransia et fila-
ments sexués. La seule différence consiste en l'absence de mo-
1osporanges sur le Chantransia des Lemanea. Ces derniers peu-
ent mieux lutter contre la dessication que les Batrachospermes.
Leurs tissus plus résistants, le développement des carpospores
l'intérieur des filaments leur permet de passer impunément
saison sèche : tandis que les Batrachospermes sont très fra-
iles et ne peuvent se développer que dans des conditions très
précises.
la
Les Batrachospermes habitent les eaux douces, générale-
ment les eaux courantes des fontaines et des ruisseaux, parfois
aussi les eaux stagnantes des étangs. Ils se reconnaissent faci-
lement au gélin muqueux qui les enrobe et leur donne un peu
l'aspect d'œufs de grenouille, d'où le nom qui leur a été donné.
Si la reconnaissance du genre est facile, il n’en est pas de
ême de la distinction des espèces. SIRODOT a mis dix-sept ans
\ achever son beau travail et, en Bretagne seulement, a réussi
à différencier 26 espèces. Il a indiqué la manière de les recon-
iaître et donné quelques caractères excellents et constants. Les
ections se reconnaissent sans peine ; on hésite alors souvent
ntre deux où trois espèces qui ne diffèrent que par le Chan-
transia. Mais les échantillons sont le plus souvent incomplets ;
il faudra donc suivre le développement de la plante dans une
station précise et la connaître sous ses différents aspects.
Source : MNHN. Paris
no
Fig. 13. — A. B. Graibussionense, naissance du Batrachosperme sur le
Chantransia. — B. B. sporulans, extrémité d’un rameau portant des
monosporanges et, plus bas, des spermatanges. — C. B. helmintho-
sm, Spermatanges. — D. B. Graibussionense, trichogyne pedicelle
et cylindroide, — E. B. ectocarpum, Tr. claviforme, féconde. —
F. B. moniliforme var. Scopula, Tr. lageniforme. — G. B. vagum,
Tr. tronconique. — H. B. anatinum, Tr. ovoide.— J. B. Crouanianum,
Tr. ellipsoidal. — J. Thorea ramosissima, monosporange.
A-I, d'après Srronor X 550. — J, d’après Scamrrz 200.
Source : MNHN. Paris
REVUE ALGOLOGIQUE Tome IH-PIL. IX.
12, — Batrachospermum Dillenii Bory ; 3-4 id., var. tenuissimum Sir.
(d'après la PL XX de Sirodot)
Source - MNHN. Paris
— 289 —
SIRODOT divise les Batrachospermes en deux groupes sui-
vant qu’il y a un, rarement deux gonimoblastes par verticille
ou bien des gonimoblastes petits et généralement nombreux.
Chaque groupe est divisé en sections suivant la forme du tri-
chogyne.
Le trichogyne peut être pédicellé ou sessile. Il n’est pédi-
cellé que dans la section des Verts et il affecte la forme d’un
boyau cylindroide (fig. 13, D).
Parmi les trichogyne sessiles se rencontrent trois formes :
tr. claviforme ou lagéniforme ; tr. tronconique ; tr. ovoide ou
ellipsoidal.
Le trichogyne claviforme ou en massue (Moniliformes et
Sétacés) se renfle progressivement jusqu'aux deux tiers de la
longueur, puis s’atténue et se termine par un bout arrondi
(fig. 13, E). Le tr. lagéniforme (fig. 13, F), en forme de carafe,
est voisin du précédent, mais il se renfle plus rapidement et
montre ensuite un prolongement sensiblement cylindrique (assez
fréquent chez les Moniliformes, plus rare chez les Sétacés).
Dans le tr. tronconique (spécial aux Turficoles) le diamètre
accroît lentement, régulièrement et figure un trone de cône
erminé par une calotte sphérique (fig. 13, G).
Le tr. ovoide se renfle brusquement à la naissance, de
telle sorte que son plus grand diamètre transversal correspond
au tiers environ de la longueur, puis se rétrécit plus lentement
jusqu'au sommet arrondi, offrant ainsi la forme d'un œuf
(fig. 13, H). Le tr. ellipsoidal, qui n’est qu’une forme du précé-
dent, se p_oduit quand l’atténuation est un peu marquée (fig. 13,
DA
L — ï, rarement 2 gonimoblastes volumineux par verticille.
Sect. 1 — Sétacés — Trichogyne claviforme ou lagéniforme ;
aspect filiforme.
Sect. 2 — Murficoles — Tr. tronconique ; stations tourbeuses.
Sect. 3 — Verts — Tr. pédicellé, cylindroide ; couleur vert ;
petite taille.
IT. — Gonimoblastes généralement nombreux et petits.
Sect. 4 — Helminthoides — Trichogyne ovoide ou ellipsoidal.
Sect, 5 — Moniliformes — Tr. claviforme ou lagéniform2.
12
Source : MNHN. Paris
ri
1. — Sétacés
Les Batrachospermes de cette section sont nettement carac
térisés par leurs verticilles peu ou pas visibles dont les filaments
ne sont composés que d’un petit nombre de cellules, de 1-5 ; de
sorte que la plante est linéaire au lieu d'être monilforme. L:
plante femelle a des renflements assez marqués qui lui donnent
emanea, d’où le nom de Lemanea batra
un peu l'aspect d'un
chospermosa que B9RY lui a donné.
Cette section comprend deux espèces presque morphologi
quement semblables : le B. Dilleni, dioique, et le B. Galluci
monoique. Thalle de 2-12 ou 13 cm, de couleur olive noircissant
à la dessiccation, peu gélatineux. Verticilles séparés par dt
longs entre-nœuds, composés de filaments très courts (de 4-
cellules arrondies). Filaments corticaux nombreux. Poils nom
breux et longs. Rameau carpogonial composé de cellules pe
nombreuses, émis par la cellule basale, rarement développé su
un filament cortical. Trichogyne claviforme, parfois lagéni
forme. Gonimoblaste relativement grand formant des éminence
hémisphériques au niveau des verticilles (rarement entre eu
chez le B. Düillenii, plus souvent chez le B. Gallaei).
1. B. Dillenii Bory, Dict. class. d’hist. nat. II, p. 226.
Syn. — Conjerva atra Huds. F1. angl, ed. II, p. 597, DHL. Hist. tab. 11
Chantransia atra DC. FL Franç. I, p. 51 ; Lemanca sertularina, Dilleni
et batrachospermosa Bory, Ann. du Museum, XII ; B. tenuissimum Bory
Dict. class. hist. nat. II, p. 226.
Icon. — Bony, Ann. du Museum, XII, T. 22, Lemanea sertularine
L. Dillent, L. batrachosperma ; DILENTUS, Hist. Muse., T. 11, Conf. atra
Kürzi6, Tab. phye. III, 22, B. detersum ; Strsvor, Les Batrachospermes,
PI. XX, XXI, XXIT ; KyLiN (1912), fig. 12.
Le B. Dilleni (PI. IX) vit toute l’année, dans les ri
et les ruisseaux ; SIRODOT a signalé une var. tenuissimum dan
les fontaines profondes, obscures (PI. IX).
ères
Dist, géogr. -— Vire (Delise, Despréaux, Pelvet, Lenormand) ; Vin
et Caex (Chauvin, Alg. Norra, n° 133, B. Dillenii, eaux vives des fontaine
et fossés stagnants ; n° 80, B. moniliforme var. detersum, fossés d’eau
pure, fontaines) ; FArAISE (de Brébisson, in Rabenhorst Alg. Europas, n°
1360, croît aux pierres des ruisseaux dans les marais ; n° 1577, B. tenuis
simum, sur les pierres et les tiges inondées dans les sources et les fossés)
Fougères (Bory, Delise) ; Re . baasin de la Bélangerais (Sirodot)
Source : MNHN. Paris
— 291 —
Brauror, fontaine de la Pauvrette (Sirodot) ; Le Canur (Sirodot) (1) ;
Marais DE L'Erbre (Lloyd, Alg. Ouest n° 172, B. atrum, mêlé au B. moni-
liforme sur les racines, les tiges submergées des plantes) ; MELUN, Trois-
Moulins (Roussel) ; CLAMART (sous Paris, flottant en globes nébuleux dans
l'eau pure et froide de petits ruisseaux d'un jardin anglais, Bory) ;
ErerNox (Thuret, dans une fontaine) ; Marcoussis (Thuret, dans une
source au bord du chemin qui longe l'ancien étang de Marcoussis, du côté
N.) ; Borpeaux, entre Laligné et Chassin, canton de Créon, fontaines
d'Entre-deux-mers ; sources du château de Carbonnieux (Bory) ; AGEN
(Chaubard, fontaine à Peyrequatre) ; Dax (Grateloup) ; Oro, près de Dax
(Thore) ; Risérac (Durieu de Maisonneuve) ; MoNrreLLrER (Draparnaud)
Avrises (huret et Bornet, sur les pierres, dans la Brague) ; MarMéDy
(Livert) : Vosces (Mougeot).
2. B. Gallaei Sirodot, Batrachosp., p. 256.
Icon. — Sinonor, Batrach., PI XXII.
11 vit au printemps et en été, dans les ruisseaux et les fon-
taines, où il forme des touffes étendues semblables à un Vau-
vheria. Le B. Gallaei semble rare en France ; SIRODOT ne l’a
trouvé que dans deux localités. En Suède, selon KYLIN, le B.
Guallaei est plus commun que le B. Dillenii.
Dist, géogr. — Ruisseau de la fontaine de la Toucue Guérin (Sirodot),
1. — Turficoles
Cette section ne comprend qu’une seule espèce, le B. vagum,
très polymorphe et de détermination assez délicate à cause de
a fréquente stérilité. Il est caractérisé par ses filaments verti-
cillaires bien développés, ce qui le différencie nettement des
Sétacés ; par son trichogyne tronconique et sessile ; par sa
couleur où le vert domine et surtout par sa station dans les
régions tourbeuses. ;
8. B. vagum Ag. Syst. p. 52.
Synon. — Batrachosperma turfosa Bory, Ann. Museum, XII ; B.
keratophyta Bory, ibid. ; B. ludivunda aequinoctialis Bory, ibid
Icon. — Bory, Ann. Museum, XII, pl. XXXII, fig. À ; fig. 2 ; PI. XXIX,
(1) Dans l'herbier du Museum et dans l'herbier Thuret se trouve une
louble série d'échantillons préparés et déterminés par Srrovor ; des 26
spèces mentionnées ici, 25 s'y trouvent représentées ; il n'y à pas de
specimen du B. Graibussoniense ; les localités indiquées à la di‘! géogr.
sont celles où ont été recueillis ces échantillons.
Source : MNHN. Paris
— 292 —
fig 4 ; Srronor, Batrachosp, PL XXXIV, XXXV, XXXVI, XXXVII
XXXVIII et XXXIX ; Kyzin (1912) Fig. 13.
Thalle de 2-25 cm ; couleur verte, passant au vert jaunâtre
à la lumière et au vert bleuâtre ou violacé à la lumière diffuse
Ramification irrégulière. Verticilles continus par suite du déve-
loppement des filaments interverticillaires. Poils particulière.
ment longs, plus ou moins nombreux. Monoique. Rameau carpo-
gonial, composé de 7-14 cellules, émis par la cellule basale et
pourvu de nombreux rameaux latéraux de 2-5 cellules arrondies
Trichogyne long ou assez long, tronconique ; la base supérieure
la plus large, remplacée par une demi-sphère ; la partie infé
rieure brusquement rétrécie. Gonimoblaste volumineux, habi
tuellement un seul par verticille.
Var. vulgare. — Gélin muqueux abondant. 5-6 em. de hau-
teur. Cellules des filaments verticillaires de 1 1/2-3 fois plu
longues que larges. Stérile.
Ruisseaux à courant assez rapide. Hiver, printemps.
Var. refractum. — Forme rabougrie de la v précédente
se rencontrant dès qu'un rui
Var. flagelliforme. — Gélin abondant. Moins de 10 em de
hauteur. Cellules des verticilles, dans la moitié interne, de 8-10
fois plus longues que larges. Souvent fertile.
Ruisseau et ruisselets en pleine tourbe. Eté.
eau quitte une région tourbeuse
Var. affine. — Forme naine de la précédente (2 em de
hauteur).
Var. keratophytum (= var. Suevorum, selon Kylin). —
Taille variable, atteignant 30 em. Consistance cornée ; presque
pas de gélin. Verticilles indistincts par suite de la croissance
des filaments interverticillaires. Généralement stérile. A sou-
vent l'aspect du B. Dillenii, mais est d’un bleu vert profond :
à l'examen microscopique, l'étude des verticilles bien développés
ne permet pas la confusion.
Forme des fontaines profondes ; filaments d'autant plus
fins qu’ils croissent plus loin de la lumière. Vivace.
Seules les var. flagelliforme et var. affine sont fertiles ;
les autres se reproduisent par monospores ; ils peuvent porter
Source : MNHN. Paris
— 293 —
cependant des organes reproducteurs, mais il y à généralement
dégénérescence des gonimoblastes.
On trouvera une étude très détaillée des variétés du B.
vagum dans le travail de SIRODOT, à la description de l'espèce,
p. 259 et aussi pp. 21-24.
Dist. géogr. — FArAISE (de Brébisson) ; BrrCquERr
Sauveur-Le-Vicomre (Lenormand) ; Vire (Delise) ; LAN
dot) ; Fontaine de BamantoN (Pontarlier. Sirodot) ; LoGertE-H4
selets (Sirodot) ; Lande de.Lammux (Sirodot) ; La ToucHe-Gu
(Sirodot) à SAINI-MicHet (Bonnemaison) ; MONTS DE BRETA
(de la Pylaie) ; Dornoa L) ; Fontaines du MAnENsIN (Bo
Dax (Grateloup, in aquis puris sur les
(Pelvet) ; SAINT-
D'ERGANT (Siro-
ru
)
parois d’une barrique
nfoncée dans la terre) ; BayonNe (l'auché) ; Bax (Schlcicher) ; Bircue
mis ; Thore
(Schultz, Flora Galliae et Germaniae exsice. n° 594, B. moniliforme, sur
pierres de grès vosgien, dans le fond des ruisseaux limpides qui parcourent
des prairies tourbeuses)
AiGer (Debray, Maison Carrée, route de l'Oued Smar)
Schousboe, in aqua dulei lente fluente, Alg. Schousb. n° 29:
TANGER
B. moni-
iforme).
li. — Verts
Couleur verte, parfois mélangée de bleu ou de brun ; tri-
chogyne pédicellé et cylindrique ; un, rarement deux gonimo-
rapprochés du centre
blastes volumineux par verticille, tr
Batrachospermes se formant sur des Chantransia bien déve-
individus isolés ou réunis en petit nombre ; taille
PP!
etite.
A. Monoique ; vert très foncé : B. virgatum.
B. Dioique ; vert bleuâtre, glauque : B. cacrulescens, B. elegans.
C. Dioique ; vert franc ou vert jaunâtre : B. viride. B. Graibussoniense,
Bruziense, B. testule.
4. B. virgatum (Kütz.) SIRODOT, Batrachosp. p. 286 ; B. mo-
iliforme var. virgatum Kützing, Sp. Alg. p. 535 ; B. julianum
(Menegh.) Arcang. in N. Giorn. botan. ital. 1882, p. 160.
Icon. — Sinovor, Batrachosp. PL XLIX et L; Ky1ix (1912) fig. 14.
Monoïque. Petite taille, de 2-4 em ; vert foncé, vert brun,
iceation ; individus isolés ou
brunissant ou bleuissant à la de
cà petit nombre, de 2-4 em ; gélin muqueux peu abondant.
Source
MNHN. Paris
=
Rivières et ruisseaux ; juin-septembre, puis plus rare jus-
qu’en avril.
Dist. géogr. — Ruisseau de Cheminel, près de CHATEAUBOURG (Sirodot)
5. 8. caerulescens (Bory) Sirodot, Batrachosp. p. 270
Batrachosperma caerulescens Bory, Dict. class. II, p. 227 ;
helmintlosa Bory, Ann. du Muséum, XII.
Icon. — Bory, Ann. du Muséum, T. 29, fig. 2 ; Siropor, Batrachos;
PI. XL et XLI.
Dioique ; vert bleuâtre ou vert glauque ; individus isolé
ou en petit nombre, de 4-5-9 cm ; gelin très abondant.
Rivières et ruisseaux à lit sablonneux, dans les eaux cot
rantes ; souvent avec le B. ectocarpum. Eté.
Dist. géogr. — Vire (Pelvet, Lenormand) ; Montaix (de Brébisson)
Foucères (Bory) ; Le Meu. au-dessus de Montfort, près Tréguil (Sirodot)
SAINr-GERMAIN, dans l’Ille (Sirodot) ; Traxs, ruisseau de la Foret, ai
dessous de l'étang (Sirodot) ; Anvinu, Aveyron, sur diorites et diabasc
(de Barreu).
ALGER (Debray, maison Carrée, Oued Smar, juin).
6. D. elegans Sirodot, Batrachosp. p. 274.
Icon. — Srronor, Batrachosp., PL XLIV.
Trè: voisin du B. caerulescens ; la seule différence se ren
contrant dans les filaments périphériques des verticilles de
pieds femelles, observés dans la région moyenne, qui sont arqué
dans le B. caerulescens et droits dans le B. clegans.
Extrêmement rare ; n’a été recueilli que deux fois pa
SIRODOT, dans une seule localité, en mai et juillet.
Dist. géog. — Fontaine de Ponr-Garxier, près de Campénéae, Morbihan
(Sirodot).
7. B. viride Sirodot, Batrachosp. p. 276.
Dioique ; vert franc, virant au bleu foncé par dessiceatior
Pieds isolés ou peu nombreux de 2-3 em ; très ramifiés ; gélin
muqueux peu abondant ; Chantransia d'un vert lavé de jaune
haut de 1 1/2-2 mm, à sporanges développés dans la moitié s
périeure de la ramification.
Rivières, ruisseaux et fontaines ; printemps.
Dist. géog. — REN ruisseau de Gallet (Sirodot).
7. B. Graïbussionense Sirodot, Batrachosp. p. 278.
Icon. — Srronor, Batrachosp., PL XLVII et XLVIIL.
s.
Source : MNHN. Paris
095
Dioique ; vert plus où moins foncé, lavé de jaune ; pieds
isolés de 3-4 em ; gélin muqueux peu abondant ; Chantransia
très développé, atteignant 8-10 mm, de couleur foncé, vert
olive (= Ch. chalybea) à sporanges développés dans la moitié
supérieure de la ramification.
Fontaines. Chantransia très abondant ; Batrachosperme
très rare : Sirodot n'a recueilli que sept échantillons, en juin-
août.
Se distingue du B. viride par la taille du Chantransia. Les
gonimoblastes très volumineux dont le diamètre peut dépasser
le rayon du verticille le différencient du B. viride et du B.
Bru
ense.
Dist, géoyr. — Signalé par Sirodot dans les fontaines de Gmarut!
près de Corps-Nuds ; de Beaulieu, commune de l'ArGuExox (Côtes-duNord).
9. B. Bruziense Sirodot, Batrachosp. p. 281.
Icon. — Srronor, Batrachosp. PL XLV et XLVI.
Dioique ; couleur vert franc, bleuissant par dessiecation ;
pieds isolés ou en petites touffes de 2-4 em ; gélin peu abondant.
Chantransia vert olive de 6-8 "/" ; non pilifère, à sporanges
occupant les sommités de la ramification.
Diffère du B. Craibussionense par les gonimoblastes ne
déterminant pas de saillie à la surface des verticilles ; du B.
viride et du B. Graibussionense par l'insertion terminale des
sporanges du Chantransia.
Dist. géogr. — Fontaine de Châtillon, commune de Bruz, près de
rennes (Sirodot, print). Recueilli par Sirodot dans cette seule localité.
10. B. testale Sirodot, Batrachosp. p. 284.
Tcon. — Srxovor, Batrachosp. PL XLIT et XLIIT ; Kyvin (1912) fig. 15.
Dioïque ; vert franc ; pieds isolés ou en petits groupes,
hauts de 2-3(-4) cm ; gélin peu abondant. Chantransia vert
clair, de 2 "/" ; pilifère ; sporanges occupant les extrémités
le la ramification.
Diffère du B. viride et du B. Graïbussoniense par l’inser-
tion terminale des sporanges ; du B. Bruziense par la présence
de poils sur le Chantransia et le Batrachosperme, par le Chan-
transia d'un vert plus clair, de dimensions moindres, en touffes
Source : MNHN. Paris
996 —
dressée; au lieu d’être étalées, par les axes de la ramification
du Batrachosperme offrant une couleur jaune constante, au lieu
d'être incolores.
Dist. géogr. — Fontaine de Gaïcranpon, près de Montfort (irodot
pr, été).
Ces quatre dernières espèces ne se distinguent nettement
que par des caractères du Chantransia. KYLIN a critiqué (1912,
p. 37) les coupures opérées par SIRODOT : Es scheint mir indes-
sen kaum berechtigt zwei Arten von einander zu trennen, die
sich nur durch einige, wie es mir scheint, unwesentliche (und
vielleicht zufällige) Verschiedenheiten der Chantransia-Formen
11. B. virgato-Decaisneanum Sirodot, Batrach. p. 290.
Icon — Sinoor, Batrachosp. PL XXII.
SIRODOT a récolté en deux localités différentes, une forme
qui présente à la fois des caractères du B. virgatum (S. des
Vers) et du B. Decaisneanum (S. des Moniliformes) ; d'où le
nom donné à cette espèce qui n’est peut-être qu'un hybride.
SIRODO® à créé pour elle une section spéciale : S. des Hybrides.
Petites touflfes de 2-3 em, de couleur vert-gris,
assez abondant ; verticilles généralement séparé
droits ou arqués ; trichogyne court, ovoide, cylindroide ou ellip:
soidal, sessile ou très courtement pédicelle ; gonimoblastes volu
mineux et peu nombreux. Chantransia peu développé.
Recueilli le plus souvent sur les coquilles de Lymnées où
de Planorbes, parfois sur des racines flottantes. Cette espèce
est la seule que SIRODOT ait pu conserver au laboratoire où elle
s'est développée et a fructifié.
Dist. géogr. — Mare aux Allemands, route de Fougères, près de RENNES
(Sirodot, mai).
âtre ; gélin
; poils longs
HE — Helminthoides
Gonimoblastes généralement nombreux et petits dans un
verticille sur des pédicules plus ou moins longs. Trichogync
ovoide avec la grosse extrémité inférieure, ou ellipsoidal. Taille
Source : MNHN. Paris
— 297 —
assez grande, verticilles volumineux. Gélin muqueux épais et
très abondant et, à cause de cela, espèces difficiles à préparer,
les ramifications se rapprochant pendant la dessiccation ; les
échantillons secs sont confus, d’où le nom de Batrachosperma
ludibunda confusa que lui donna d’abord Bory.
Cette section comprend quatre espèces : le B. Boryanum,
dioique ; le B. anatinum polygame, c’est-à-dire présentant des
pieds mâles, des pieds femelles et d’autres portant à la fois les
organes mâles et les organes femelles ; le B. helm inthosum et le
B. Crouanianum, monoiques. Elles ne sont pas toujours faciles
à différencier ; l'étude du Chantransia permettra de les diffé-
rencier.
A. Chantransia à extrémités longuement pilifères
Taille : 5-6 "/" ; articles supérieurs 6-8
fois plus longs que larges. : : . . . B, helminthosum.
Taille : 1 w/" 1/2 ; art. sup. 24 fois plus
10NES QUE lOTECS M ET B. Boryanum
B. Chantransia à extrémités non pilifèn
Taille : 1/2 "/" ; ramification fascieulée. B. Orouanianum.
Taille : 1 "/" 1/2 ; ramification corym-
BYÉOERE EEE EC RE B. anatinum
12.B. helminthosum Sirodot, Batrachosp. p. 240 ; Batrac
perma ludibunda confus Bory, Ann. Museum XIII, p. 37
B. moniliforme var. condensatum Kütz. Sp. Alg. p. 555 et v.
giganteum Kütz. ibid. p.
08.
36.
Icon. — Bory. Ann. Muséum XII, PI 29, fig. 8 ; KürziNG, . phye.
11, 23 : Srronor, Batrachosp. PL XXVI, XXVII et XXVIII : Kyr1N (1912)
Fig. 8.
Espèce très polymorphe de 4-20 em ; gris teinté de brun
ou de jaune ; gélin très abondant. Poi
à la base. Monoïque. Rameau carpogonial inséré sur les fila-
ments verticillaires, plus rarement sur les filaments cor!
les rameaux placés sur l'axe femelle portant assez souvent des
spermatanges. Chantransia (ramellosa) de couleur rose ou jaune,
haut de 5-6 "/" ; très longs poils s’atténuant ; articles supé-
rieurs 6-8 fois plus longs que larges.
Ruisseaux, dans la traversée d'une région légèrement tour-
beuse et un peu au-delà, principalement dans les régions où
s rares, courts, renflés
aux ;
Source : MNHN. Paris
os
le sol est constitué par les grès siluriens ou dévoniens. Hiver,
printemps.
Dist. géogr. — Faraïse (de Brébisson) ; Vine (Pelvet, Despréaur
Lenormand” in Flora Gall. et Germ. exsice. n° 2798, B. moliliforme)
Cxensourc (Thuret, montagne du Roule) ; FouGèrEs (Bory) ; Tran
fontaine de Lemenant (Sirodot) ; Ruisseau de GALLEr (Sirodot) ; MaRTIGNi
FercHau» (Sirodot, ruisselet afffuent du Semnon) ; Ruisseau de Conmrèr
(Sirodot) ; Dax (Grateloup) ; BEex (Schleicher) ; Vosges (Mougeot).
LA Carte (Durieu de Maisonneuve, mai, sur les morceaux de boi
inondés dans le ruisseau du camp des faucheurs, près du lac Houbera
ruisseau ombragé et à fond de sable, près du douair d'Ain-Triad, mars)
TLEMCEN (Durieu de Maisonneuve, juin, source du ruisseau du Salsef, su
le plateau qui domine la ville).
13. B. Crouanianum Sirodot, Batrachosp. p. 244.
Icon. — Siropor, Batrach. PI. XXIV et XXV.
Petite taille, dépassant rarement 5-6 em. ; couleur marro
à reflets vineux, virant à la dessiccation, au rouge violacé ou ai
vert jaune clair, si les échantillons ont subi un commencemen
de décomposition. Monoique. Chantransia de couleur sombre
olive ou noir pourpre, de petite taille, atteignant raremen
1/2 “/% ; ramification fasciculée, les insertions des rameau
de même ordre rapprochées par 2, 3, 4.
Fontaines, surtout dans les régions granitiques, souven
sur des mousses. Printemps, été.
Dist, géogr. — Fontaine de Pont-Glas, près de Sarnr-Por-pi-Léo
(Sirodot).
14. B. Boryanum Sirodot, Batrachosp. p. 246.
Icon. — Sinovor, Batrach sp. PL XIX, XXX et XXXI; Kvrin (19
Fig. 10.
Dioïque. Atteignant 5-10 em ; gris jaunatre ou jaune ver-
datre ; gélin abondant ; axes gros, renflés au niveau de l’inser
tion des verticilles. Chantransia irrégulièrement ramifié, n’ex
cédant pas 1 "/" 1/2 ; portant souvent des poils tr
insérés sur une courte cellule terminale tronconique ; articles
supérieurs 2-4 fois plus longs que larges.
Ruisseaux traversant des régions légèrement tourbeuses
s longs
Dist. géogr. — Caniveau de la Trotinais à Boune-pes-ComprEs (Sirodo!)
15. B, anatinum Sirodot, Batrachosp. p. 249.
Icon. — Sinonor, Batrachosp. PL XXXII et XXXIII, Ky1ix (1912)
Fig. 11.
Source : MNHN. Paris
0
Gris olive ou brun vineux, de 12-40 em ; pieds portant, à
la fois, des organes mâles et des organes femelles en majorité,
accompagnés de pieds mâles et de pieds femelles, les derniers
ordinairement stérile; les échantillons monoïques ont des traits
communs avec le B. helminthosum, les dioïques avec le B. Bo-
ryanum, mais le Chantransia est très différent. Chantransia
n'excédant pas 1 "/" 1/2, ramification corymbiforme, l’axe
émettant des rameaux primaires alternes qui se ramifient de la
même façon, de même encore pour les ramifications secondaires
les tertiaires ordinairement simples. Jamais de poils.
Ruisseaux et ruisselets, au-dessous de la traversée de ré-
gions tourbeuses et au-dessous du barrage de petits étangs ou
de biefs de moulins.
Dist. géogr. — Paris Saini-Lazanr, forêt de Montfort, avril (Sirodot) ;
sseau, sortant de l'étang du moulin de la Chèvre, pr forêt
; Rui Sec (Sirodot,
mars).
IV. — Moniliformes
Les espèces nombreuses de cette section se distinguent par
les gonimoblastes petits, en nombre variables, épars dans les
verticilles ; elles diffèrent des Helminthoides par la forme du
trichogyne qui est claviforme ou lagéniforme. SIRODOT distingue
1 groupes suivant la position occupée par les gonimoblastes
dans les verticilles
1. Moniliformes ectocarpés — Gonimoblastes en partie ex-
serts ou tous rejetés à la périphérie.
Eumoniliformes — Gonimoblastes tous inclus dans le
verticille, mais généralement compris dans la moitié externe.
3. Moniliformes radiés — Gonimoblastes tous inclus dans
le verticille, mais généralement compris dans la moitié interne.
4. Moniliformes prolifères — Gonimoblastes tous inclus
dans le verticille, peu nombreux, plus ou moins distants du
centre : espèces prolifères, c’est-à-dire repoussant sur vieux
pieds.
Ces observations ne peuvent être faites que sur les régions
où les gonimoblastes sont complètement développés parce que
Source : MNHN. Paris
— 300 —
l'axe femelle s’allonge pendant toute la durée de la croissance :
les gonimoblastes sont donc plus ou moins éloignés du centre
des verticilles suivant la position et la longueur des axes fe-
melles.
1. Moniliformes ectocarpés
16. B. ectocarpum Sirodot, Batrachosp. p. 222 ; B. ludi-
bunda stagnalis Bory.
Icon. — Bory, Ann. Museum, XII, PL XXX, fig. 5 ; Srropor, Batra
chosp. PL VII et VIII ; Kytin (1912), Fig. 6.
Touffes gris verdâtre ou olive foncé (cette dernière teinte
passant au rouge violacé par dessiccation), pouvant atteindre
12 cm. Gélin abondant, le plus muqueux de tous les Monili-
formes. Verticilles distants généralement et arrondis.
Monoïique. Tous les gonimoblastes sont périphériques de
sorte que les verticilles de la région moyenne présentent un
contour irrégulier plus foncé, ou même dentelé, quand les ver-
ticilles sont externes. Ce caractère est moins apparent sur les
échantillons de printemps et disparaît sur ceux d'hiver, parce
qu'ils sont stériles.
Ne se rencontre que dans les eaux courantes des r
et ruisseaux à lits caillouteux, de mars à octobre,
ères
Dist. géogr. — Le Meu, sous le pont de l'abbaye (Sirodot) ; Sarvr-
GenMaix (rivière d’Ille, entre le moulin de Fresnais et le chemin de fer
(Sirodot) ; entre BounGnarré et SArNI-Ekmtox, ruisseau d'Ise, au-dessous
du moulin Méneuf (Sirodot) ; environs de Paris (Decaisne) : LAGëNY
fontaine à Gouverne (Tauret) ; TaLENCE, environs de Bordeaux (Born)
Nice (Thuret, Woronine).
17. B. Corbula Sirodot, Batrachosp. p. 226.
Icon. — Sinovor, Batrachosp., PL V et VI.
Pieds réunis en touffes, les plus développés dépassant ra-
rement 4-5 cm, de couleur sombre à reflets rougeâtres à la lu-
mière diffuse, d'un gris verdâtre à la lumière directe. Gélin très
abondant. Monoïque.
Il est douteux, pour KYLIN, que cette espèce soit distincte
du B. ectocarpum ; en diffère par ses sommités souvent pili-
fères (peu ou point pilifères chez le B. ectocarpum) : filaments
interverticillaires assez nombreux (nuls ou extrêmement rares
Source : MNHN. Paris
— 301 —
chez le B. ectocarpum) ; Chantransia ramifié seulement à partie
des deux cinquièmes ou même de la moitié de la hauteur (dès
la base chez le B. ectocarpum). Le principal caractère, donné
par SIRODOT, consiste dans la position des gonimoblastes dis-
tribués, pour la plupart, à des distance svariables du centre
dans le B. Corbula et tous rejetés à la périphérie dans le B.
ectocarpum.
Ruisseaux sur les limites de petits bassins calcaires.
Dist. géogr. — Ruisseau de la Lomanpièr, au-dessous du pont (Siro-
dot) ; Ponceau de la Gaurmars (Sirodot) ; Anrines, sur les pierres, dans
la Brague (Thuret) ; Etang de Fisurar, Haute-Vienne (Lamy de la Cha-
pelle).
18. B. Godronianum Sirodot, Batrachosp. p. 235.
Icon. — Sirovor, Batrachosp, PL XVIIT
Touffes isolées comprenant un grand nombre d'individus,
dépassant rarement 3 em, d’une couleur très sombre, d’un brun
presque noir à reflets vineux ou ocreux. Ramification abondante.
Verticilles indistincts, se recouvrant dans toute la moitié supé-
rieure. Poils tongs, fine. Gélin peu abondant. Monoïque. Goni-
moblastes généralement inclus dans les verticilles, parfois péri-
phériques.
Diffère du 2. Corbula par ses verticilles se recouvrant ;
ils sont toujours distincts dans le B. Corbula. Diffère du B. ecto-
carpum. par ses gonimoblastes qui ne sont pas toujours péri-
phériques.
Dist. géoyr. — N'a été récolté par Sirodot que dans une seule localité :
Kontaine de Fayelle, commune de BourGrarré ; été, mais représenté toute
l’année,
2. Eumoniliformes
Gonimoblastes généralement compris dans la moitié externe
du verticille, mais jamais exserts.
19. B. moniliforme Roth, F1. Germ., 1800, III, p. 450 ;
B. ludibunda inoniliformis Bory, Ann. Museum, XII.
Icon. — Vaucuer, Hist. Conferv. T. 1, fig. 5 ; T. XI, fig. 1 et 3 ; BorY,
Ann. Museum, XII, T. 30, fig. 1 ; Srropor, Batrachosp. PI I, II, III, TVR,
KyLix (1912), Fig. 4.
Source : MNHN. Paris
— 302 —
Touffes olives, jaunâtres ou brunes ; verticilles séparés et
sphéroides, ou contigus et discoidaux. Poils rares, très courts,
fortement renflée à la base. Gélin plus ou moins abondant. Mo-
noique. Gonimoblastes distribués pour la plupart dans la moitié
externe des verticilles.
Cette espèce est très polymorphe. SIRODOT distingue les
variétés suivantes :
a) var. chlorosum (PI. X, 3). — Couleur vert olive. Verti-
cilles généralement discoidaux. Se rencontre en hiver et au
premier printemps dans les rivières et ruisseaux, mares et
fossés, plus rarement les fontaines.
b) var. typicum — Couleur olive. Verticilles généralement
arrondis. Se rencontre au printemps et en été, dans les ruis-
seaux et les fontaines.
€) var. rubescens (PI. X, 12). — Couleur olive foncé, à
reflets rougeâtres. Recueilli, en été, par SIRODOT, dans la fon-
taine de Pont-Garnier, près Campénéac (Morbihan).
d) var. helminthoideum — Couleur olivâtre ou gris jau
nâtre. Plus muqueux que les var. précédentes. Très abondant
dans les ruisseaux des régions tourbeuses, à la fin de l'hiver
et tout le printemps.
e) var. Scopula. — De couleur très différente suivant les
régions. Forme extrême de la var. précédente ; plus rare et nc
se produisant que sous une action tourbeuse plus marquée. Sc
distingue par la raideur de sa ramification, comparable à celle
des arbrisseaux employés à faire des balais.
Dist. géogr. — Vire (Hohenacker, Alg, mar. exsice. n° 19) ; Vinr
(Despréaux) ; Fataise (Brébisson) N (Despréaux) ; Foucères
(Delise) ; NANTES (Lloyd, marais de l’Erdre, mai) ; Haur
et-Marne (Zhuret) : Laon (Thuret, il
CRoussel ; MonrMoRExcx (Bory, étang de
Porriers (Delastre) ; AG
Borpraux (Bory) ; Mo
Melle N. Karsakojf)
(Thuret).
Ruisseau de la Gosorxa (Soleirol, Corse)
var. typicum Vire (Pelvet) ; SAINT-SAUVEUR-LE-VICOMTE (Lenormand) ;
FALAISE (Brébisson) ; ERQUY, fontaine de Saint-Pabu (Sirodot) ; ruisseau
de Parmronr (Sirodot) ; Vieux-Vier, font. des Jumeaux (Sirodot) ; forêt
de Monrrort (Sirodot) ; Ruisseau de la ToucHe Onx (Sirodot) ; VERSAILLES
MAISON, Seine
de ja Marne, juin) ; Mer
int-Gratien) ; Meupon (Bory)
(Bory, fontaine du vallon de Couboriou)
PELLIER (Draparnaud) ; Dax (Thore) ; Dorr
; Digon (Thuret) ; AVIGNON (Requien) ; ANTIBES
Source : MNHN. Paris
— 303 —
(Thuret, source de la Bièvre) ; Bruyx
Porriers (Delastre) ; MERIGNAC, près de Bordeaux (Bory) ; Dax (Boru)
var. Chlorosum — Corrs-Nups, rivière d'Isse, moulin de Plantis (Siro-
dot) ; ruisseau des prairies SAINT-GEORG (Sirodot) ; LA BELANGERAIS,
fossé d'Ille-et-Rance (Sirodot)
var. rubescens — Fontaine du Poxr Garx
var. hebninthoideum — SAINr-L
Gougeot) ; Matmeny (Libert);
Morbihan (Sirodot) ;
Es (Thuret), Fontaines
R EN YVELT
blanches) ; Nanres (Lloyd, ruisseau à Porterie) ;
var, Seopula — Lande du Moulin Baron, Guipry (Sirodot) ; LANDE
ve SANSEC (ruisseau tourbeux,Sirodot).
20. B. Decaisneanum Sirodot, Batrachosp. p. 212.
Icon. — Sinovor, Batrachosp. PL 1 et X.
Cette espèce, d’après SIRODOT, ressemble beaucoup à la
var, Scopula du B. moniliforme. Le port et la couleur sont sen-
siblement les mêmes :; les verticilles sont constitués à peu près
de la même manière ; les deux types poussent dans les mêmes
aux, coulant sur le même sol à base de grès siluriens ou dévo-
niens, mais dans des localités différentes. Le B. Decaisneanum
liffère par : 1) les gonimoblastes généralement petits, mais
susceptibles de s’accroître après l'émission des carpospores, d'où
volume inégal ; 2) les poils nombreux et très longs (rares et
courts chez le B. moniliforme) ; 3) le Chantransia, toujours
-udimentaire et microscopique. Monoique (PI. X, 4).
KYLIN considère que les caractères ci-dessus ne peuvent
suffire à différencier deux espèces et, pour lui, le B. Decais-
rearmum est synonyme du B. moniliforme. Cependant SIRODOT
insiste (p. 297) sur la constance du caractère — poils très rares
it très courts — opposé à poils très abondants et très longs.
ruisseaux des régions tourbeuses.
Dist. géogr. — Ruisseau de CortrèRes (Sirodot) ; Ruisseau tourbeux
de Mouire-Croure (Sirodot) ; Forêt de Moxrrorr, ponceau de la région
iourbeuse (Sirodot) ; Lande de Lamekux, ruisseau du moulin à papier
(Sirodot).
21. B. sporulans Sirodot, Batrachosp. p. 216.
Icon. — Srronor, Batrachosp., PL XI ; Kyzix (1912), Fig. 5.
Couleur brun grisâtre ou vert olivâtre. Verticilles distants,
assez régulièrement sphériques. Monoïque. Touffes de 1-3 cm,
à sommets pourvus de poils longs. Gélin peu abondant. Gonimo-
Source : MNHN. Paris
2. OA
blastes très rares : cette espèce se distingue du B. moniliforme
par sa fréquente stérilité ; les spermatanges sont remplacés
par des monosporanges situés à l'extrémité des filaments des
verticilles.
Fontaines et mares, printemps.
Dist, géogr. — Berron, pont, fontaine et doué de Bas-Champs (Sirodot).
8. Moniliformes radiés
Gonimoblastes généralement compris dans la moitié interne
des verticilles.
29, B. radians Sirodot, Batrachosp. p. 218.
Icon. — Srronor, Batrachosp., PI I et It
Couleur olive, passant au vert jaunâtre ou au brun sombre ;
verticilles généralement contigus. Monoïque ; spermatanges en
partie périphériques, en partie inclus dans la moitié externe
des verticilles. Poils rares et très courts. Chantransia formant
des touffes de 5-6 "/" (PI. X, 5).
KYLIN indique le B. radians comme synonyme de B. moni-
liforme.
Dist, géogr. — Fontaine de Gaillardon, près de Mowrrort (Sirodot,
avril) ; fontaine de Jumelle, Bour@rARRé (Sirodot, août).
23. B. reginense Sirodot, Batrachosp., p. 219.
Icon. — Srropor, Batrachosp., PL XV, XVI et XVII.
Couleur sombre passant au vert jaunâtre à la lumière ;
dépassant rarement 3 em ; spermatanges périphériques ; som-
mités pilifères, poils longs. Chantransia formant des touffes de
0,6-0,8 /n,
Recueilli par SIRODOT dans une seule localité.
Dist. géogr. — Fontaine de Sainte-Reine, route de Guicen (Sirodot,
juin, sept.)
4. Moniliformes prolifères
Gonimoblastes peu nombreux, plus où moins distants du
centre. Alors que les autre Batrachospermes sont généralement
annuels, dans les trois espèces suivantes la région basilaire,
ayant acquis une consistance cornée, persiste d’une année à
REVUE ALGOLOGIQUE
Tome II. PI. X.
1-2. — B. moniliforme Roth var. rubescens Sir. ; 3- id., var. chlorosum
Sir, ; 4 — B, Decaisneanum Sir. ; 5 — B. radians Sir. (d’après la
PI. I de Sirodot).
— 305 —
l'autre et produit une abondante ramification développée sur
les filaments corticants.
24. B. densum SIRODOT, Batrachosp. p. 228.
Icon. — Sirovor, Batrachosp., PI, XIT, XII et XIV.
Couleur olive très sombre ou vert grisâtre ; verticilles con-
tigus et serrés sauf à la base ; axes relativement gros à cause
de la cortication abondante ; gélin peu abondant ; monoïque ;
poils très longs renflés à la base ; espèce naissant sur une pel-
licule crustacée noirâtre sur laquelle s'élève des filaments dres-
és très courts et généralement très simples. +
KYLIN croit que le fait d’être prolifère n’est pas parti-
ulier à ce groupe ; il a également observé ce caractère dans le
moniliforme et SIRODOT lui-même l’a signalé dans le B. De-
risneanum (p. 215). Selon KyLiN, le B. densum diffère du LB.
roniliforme par ses rameaux plus grêles, par son axe plus
:ros, par ses ramaux terminaux beaucoup plus courts formant
esque un angle droit avec l’axe, par ses articles 1/4-1/2 aussi
mgs que larges.
Dist. géogr. — Sainr-Josepn (Lebel. juin) ; Fontaine du Cur-pu-
our (Sirodot, mars, juin) ; Cnarruie-CHAUssér, fontaine de la Taverne-
ïie (Sirodot, avril) ; MoxrMoreNcy (Bory. dans la vallée, au fond des
inaux d'eau pure, mais stagnante du parc de Saint-Gratien, aoû) ;
RuYÈRES (Mougeot).
25. B. pygmaeum Sirodot, Batrachosp. p. 230.
Icon. — Sixovor, Batrachosp., PL XIX.
Touffe:, de couleur sombre, dépassant rarement 3 Cm ;
verticilles contigus, serrés ; poils généralement longs ; gélin
eu abond nt. Monoïque ; poils inégaux, généralement longs,
oniques à la base. Diffère du B. densum surtout par son Chan-
transia qui forme des touffes hémisphériques de 1,5 "/”, de
couleur olive foncé, à filaments très ramifiés.
Dist. géogr. — Fontaine de la Rifaudais, chemin du gué à PIÉLAN
Graxn (Sirodot, juin).
26. B. pyramidale Sirodot, Batrachosp. p. 232 ; B. ludi-
dunda caerulescens Bory. Ann. Museum, XII.
Icon. — Bon, loc. cit. PL XXX, fig. 3 ; Sonor, Batrachos
XVI et XVIL.
, Pi XV,
13
Source
MNHN. Pari:
is
— 306 —
Couleur olive fonce ; touffes de 4-11 em ; gélin peu abon-
dant ; monoïque ; verticilles généralement distants : sommités
pilifères, poils assez longs, mais inégaux, renflés à la base (dans
le B. densum, ils sont très longs) ; naissant sur des pellicules
crustacées sur laquelle s'élèvent des filaments courts et génér
lement simples.
La continuité des axes principaux de la ramification da
la région basiliaire, leur persistance d'une année à l’autre
les prolifications qu’elles émettent au début de la nouvelle p
riode de plus grande activité végétative, l'épaisseur des pell
cules crustacées, en constituent les traits d'organisation les pli
caractéristiques ; or, ajoute SIRODOT, l'observation a démont
qu’ils n’ont été acquis qu'après un certain nombre d'années «
la détermination de cette espèce peut offrir de sérieuses dif
cultés. KYLIN cite cette dernière phrase et ajoute : Es scheir
mir, als ob Sirodot in seinem Bemühen neue Arten aufzu
tellen, etwas zu weit gegangen wäre.
Printemps, été ; toute l’année dans certaines localités
— FALAISE (de Brébisson) ; BORDEAUX (Bory) : D
, les pieux et même 1
ES (Gaudichaud) ; sur les pierr
tiges des plantes aquatiques, dans les sources des bois et les eaux limpid
des marais tourbeux) ; Vire (Delise) ; Fontaine de Hobé, Broons-st
Vizaine (Sirodot) ; Fontaines de Pauvrette, BrAurorr, commune de Ple
guer, localité type (Sirodot) ; Fontaine du Tertre-Huchot, Dos (Sirodot)
Fontaine de Bourriande, Bu: DE-COESMES (Sirodot).
Toutes les espèces décrites ci-dessus dans la section de
Moniliformes, sont monoiques ; KYLIN a recueilli, en Suèdt
une espèce dioique, à laquelle il a donné je nom de B. arcuatun
Sirodotia Kylin (1912, p 7 et 38
KYLIN a décrit un genre nouveau, Sirodotia, différant des
Batrachospermum par l'évolution du gonimoblaste. Après la
fécondation, le carpogone émet un filament sporogène qui se ra-
mifie et chemine entre les filaments corticaux ; de ces filaments
sporogènes s'élèvent de courts rameaux un peu ramifiés qui
portent des sporanges.
Le S. suecica KYLIN, seule espèce du genre, ressemble beau-
Source : MNHN. Paris
— 307 —
coup au B. Dillenii ; c’est sous ce nom, d'après KYLIN, qw'ont
été publiés le n° 1351 a des Algae exsiccatae de WITTROCK et
Norpsrepr et le n° 307 des Algae Scandin. eæsice. d’'ARESCÆOUG,
qui sont des échantillons de Sirodotia suecicæ.
Thorea Bory
Bibliogr. — Box, Mém. sur un genre nouveau de la Cryptogamie
aquatique nommé Thoréa (Ann. Mus. hist. nat., 1808, p. 126). — SCHMITZ
Fr, Die systemat. Stellung d. Gattun Thorea (Ber. d. d. bot. Ges., 10,
1892). — Môrius M, Beit. zur Kenntnis der Gatt. Thorea (Ber. d. d. bot.
Goes, 9, 1891) ; Bemerk. über d. system. Stellung von Thorea (ibid., 10,
1892). — Semmipze W., Unters. über Thorea ramosissima (Hedwigia, 35,
1896), — Hepécocx G. G. and Huxren A. A, Notes on Thorea (Bot. Gaz.
28, 1899).
Le genre Thorea renferme plusieurs espèces vivant dans
les eaux douces, dont une, le Thorea ramosissima Bory, est assez
commune dans les cours d'eau de France.
Voici la description qu’en donne BORY.
« M. THORE, docteur-médecin et naturaliste de Dax, auteur
d'une Chloris du département des Landes, ayant découvert une
des belles espèces de notre nouveau genre, nous avons donné le
m de Thorea aux végétaux qu'il renferme.
La Thorea ramosissima croît dans l’Adour où elle adhère
ix pieux, aux rochers, aux branches, aux racines d'arbres qui
trouvent sur ses bords. On ne la rencontre que lorsque les
eaux sont basses, en juin et en juillet. On la retrouve dans la
ine, entre Neuilly et Paris, attachée à divers corps, ét païti-
ulièremen’ à la carène de quelques bateaux.
D'une petite plaque fixée sur les corps inondés partent
ielques fiaments de la grosseur d’un crin ordinaire qui dès
leur origine se ramifient. Les rameaux sont toujours plus courts
ue les filaments qui leur donnent naissance. Les uns son: sim-
les, les autres se couvrent de nouveaux jets d'autant plus
ourts, qu'ils approchent des extrémités. Celles-ci sont en gé-
iéral simples, ainsi que les derniers rameaux qui sont cons-
amment nus.
Toute la plante est couverte d’un duvet fin et muq ‘ux,
long d’une demi-ligne tout au plus. Ce duvet donne aux rar aux
Source : MNHN. Paris
— 308 —
l’aspect de petites queues cylindriques, de la grosseur d’une
plume de corbeau. Il est composé de filets simples en forme de
cils, qui ne paraissent pas articulés, avec une simple loupe,
mais où l’on distingue des sections lorsqu'on les soumet à une
plus forte lentille.
Les rameaux du Thorea ramosissima ont plusieurs pieds
de longueur, et flottent mollement dans
l’eau dont ils suivent le cours. Leur cou-
leur est d’un vert obscur et foncé. Ils
prennent le plus souvent sur le papier
une nuance violette très élégante ».
L'axe est composé d'un cylindre
central de filaments enchevêtrés : vers
la périphérie se trouvent des filaments
longitudinaux, vers le centre dominent
les filaments transversaux. Cet axe est
revêtu d’une écorce formée de filaments
dirigés perpendiculairement, articul
colorés et insérés sur une cellule basal
certains d’entre eux s’allongent beau-
coup et forment des sortes de poils. 1
croissance se ferait par division syn
podiale, suivant SCHMITZ, et par divi
sion terminale, suivant MOEBIUS.
Les cellules contiennent un seu
noyau et, dans les cellules de l'écorce
trouvent plusieurs chromatophores di
coides et pariétaux. Le pigment, très
voisin de la phycoérythrine, suivan
SCHMIDLE, est soluble dans l’eau et inso-
Fig. 14. — Thorea ramosis- luble dans l’aleool et l’éther. Les cellules
sima d'après Bonx »e Sawr communiquent entre elles par des port
MA Ces caractères montrent bien que cette
algue doit être rangée parmi les Floridées ; SCHMITZ, dit
OLTMANNS, gab sich fast zuviel Mühe, sie aus den Florideen
herauszudisputieren ; trotzdem glaube ich, sie unter diesen
Source : MNHN. Paris
— 309 —
erwähnen zu solkn, weil der Aufbau am meisten an Nemalien
erinnert.
Le disque d'attache est formé, d’après SCHMIDLE, de fila-
ments radicants enchevêtrés ; sur le bord se trouvent des fila-
ments dressés très courts ; plus loin s'élève un Chantransia
(Cf. p. 49) et au centre, le Thorea.
Dans le Thorea se rencontrent des monosporanges qui nais-
it vers la base des filaments corticaux. La cellule terminale
sonfle, se remplit en matières de réserve et il en sort une
monospore arrondie et nue. SCHMIDLE a trouvé des monosporan-
ges sur le Chantransia et sur les filaments marginaux du disque;
ji à vu aussi une sorte de trichogyne et des développements
de gonimoblastes. Néanmoins les renseignements sur les organes
sexuels de cette algue sont des plus restreints.
Dist. géogr. — NeuiLix (en grande abondance sous le pont, dans le
vetit bras, Bory oct.) ; Mary (sur les planches des conduits d'eau de la
machine, au plus rapide, Pontarlier, juillet ; Thuret, août) ; Paris (sur
les pierres submergées, extrémité est de la gare de Grenelle, Gaudefroy,
pt. ; Rabenhorst, Alg. Sachsens n° 1001) ; SAINT-GERMAIN LAYE
Thuret, sept.) ; Poissy (Thuret, oct.) ; PonToisE (4 lorge, dans l'Oise) ;
teuLAN CAtlorge, dans la Seine) ; Les Forces, près Savennières, Maine-
i-Loire (Hy, in Lloyd, Alg. Ouest n° 463, sept.) ; SrrasBourG (Mougeot,
ins le Rhin) ; Dax (Thore, Grateloup, dans l'Adour).
Ovrkp ATHMENTA, près Constantine (M Gauthier-Lièvre, avril) ; OUkb
IticHatA, près Alger (M“% Gauthier- ièvre, juill-août).
Source : MNHN. Paris
Addtons à la Hlore
des Desmidiées de France
par J. COMERE
I. — INTRODUCTION ET NOTIONS
HISTORIQUES COMPLÉMENTAIRES
J'ai fait paraître, en 1901, mes Desmidiées de France [
(1) et donné dans ce travail la nomenclature, la description
les figures des espèces récoltées, antérieurement à cette date
dans diverses régions de notre pays, avec quelques notions él
mentaires sur la biologie, la structure, la classification et |
procé lés de récolte, de préparation et d'observation de ces pé-
tites Algues si intéressantes à étudier. Malgré ses quelqu
lacun>s et omissions, mon travail doit avoir rendu quelqu
services, surtout aux algologues débutants, si je m’en rapporte
à la nombreuse correspondance qui me parvint après sa pul
cation.
Les travaux publiés depuis cette époque, et durant la pé-
riode d’un quart de siècle, sur les microphytes qui nous occu-
pent auraient peut-être nécessité une nouvelle édition de mon
ouvrage, mais les difficultés actuelles d'impression et surtout
la publication relativement récente des monographies si remar-
quables de W. et G. S. West (2) éditées avec une richesse «
documentation et de planches supérieurement exécutées, m'ont
fait renoncer à mon projet. J'ai cru cependant intéressant de
présenter le tableau aussi complet que possible des additions
importantes qui ont été faites à la Flore des Desmidiées de
France depuis l’année 1901.
@) Voir, plus loin, l’Index bibliographique des Auteurs.
(2) W. et G. S. West. — Monograph of the British Desmidiaceut
Vol. I à V. London, 1904-1923,
Source : MNHN, Paris
—310—
Avant cette époque, les régions suivantes avaient été étu-
diées par divers auteurs : les environs de Paris, par P. Petit
[i, p.32 et 41] (1); la Normandie, par de Brébisson [I, p. 32
et 38] ; et par Chauvin [I p. 85 et 41] ; la Bretagne, par
Grouan fr (Flore du Finistère, Brest, 1867) ; les Ardennes,
par Paul Petit [I, p. 32 et 41] : l'Alsace, par Giorgino et
Kampmann [I, p. 33 et 39] et Roesch et Meyer [I, p. 205] ;
la Lorraine et les Vosges, par Mougeot [I, p. 35 et 40],
Lemaire [I, p. 33 et 40], et de Wildeman [p. 34 et 41] ; la
Bourgogne, par Grognot aîné [I, p. 32 et 39] ; le Limousin,
par Ed. Bornet [I, p. 35 et 38] : l'Auvergne, par M. Gomont
1, p. 34 et 40] ; les Landes, par Em. Belloc [I, p. 34 et 38] ;
le Toulousain, par J. Comère [I p. 39] ; le Bas-Languedoc et
jes Cévennes méridionales, par Fr. Gay LI, p. 34 et 39] et les
’yrénées, par Em. Belloc fI, p. 34 et 38] et Fr. Gay [L p. 34
t 39].
Depuis l'année 1901, de nouvelles recherches ont contribué
\ augmenter le nombre des formes antérieurement signalées
lans certaines des régions que nous venons de citer. Les envi-
rons de Paris ont été l’objet des études de Mirande [10] (2)
le M. Denis [19], de P. Allorge [21, 24] et de G: Deflandre
[30]. I faut citer, tout particulièrement, le magistral mémoire
le M. Denis [39] sur les mares de Fontainebleau dans lequel
les Algues d’eau douce et les Desmidiées sont si bien étudiées.
Le même auteur a fourni une contribution importante à la
flore des Algues de Bretagne aceompagnée d'importantes obse:-
vations écologiques [23]. P. Allorge [35] a, plus récemment, avec
sa remarquable étude sur les Desmidiées du Lac de Grand-Lieu,
augmenté considérablement le nombre des formes signalées
antérieurement dans cette province et donné aussi des listes
de la Haute-Normandiel43]et du Bas-Morvan([36]. G. Deflandre
[33] a publié une note sur la Florule algologique des Sphaignes
d'Hargnies (Ardennes). Les étangs de Biscarosse (Landes) ont
fourni à P. Allorge et M. Denis [27] des matériaux importants
() Les chiffres indiqués entre [ ] correspondent aux indications
bibliographiques de mes Desmidiées de France.
(2) Voir l'Index des Auteurs à Ia fin du présent chapitre ($ ID).
Source : MNHN. Paris
— 312 —
comprenant un grand nombre de Desmidiées, Le travail de
ces auteurs contient, en outre, des observations phytosociolo
giques du plus haut intérêt. Dans sa thèse inaugurale, F
Auclair [8] a présenté une étude sur les Desmidiées du Massi
du Mont-Dore comprenant l’énumération de nombreuses forme
dont un certain nombre sont nouvelles pour la Flore locale «
pour ja Flore de France. Les Pyrénées ont, de même, ét
explorées à nouveau par M. Denis [29] qui, indépendammen
d’une nomenclature bien fournie de nos petites Algues à pré
senté des documents du plus haut intérêt sur leur écologie
À. de Puymaly [20] a donné également une contribution trè
remarquable sur la Flore algologique des Pyrénées. Dans c
travail, consacré surtout aux formes subaériennes, les Desmi
diées ne figurent qu’en petit nombre. Enfin, pour ma part
j'ai cité [3, 7 et 11] queiques espèces nouvelles pour les flore:
françcises et du Pays toulousain, et R. Schodduyn [34], dan
sa contribution à l'étude du Plancton du Lac de Lourdes :
indiqu’ quelques Desmidiées nouvelles pour la florule de no
Pyrénées.
Un certain nombre de régions, non explorées avant 1901
ont été l'obet, de plus, des recherches de dive algologistes
Le Nord de la France (Ile de France, Picardie, Flandre e
Artois) a fourni à P. Cozette [4] une série de récoltes com
prenant un grand nombre de formes provenant surtout de
départements de l'Oise et de la Somme. R. Schodduyn [28
a signalé un petit nombre d’espèces provenant des cours d’ear
de la Flandre française. Le D' Leblond [40] et M. Lefèvre
[441 ont respectivement étudié les Algues du Boulonnais et des
environs de Péronne, mais leurs listes ne renferment qu'un nom
bre peu élevé de Desmidiées. Nous possédons une liste de Des-
midiées provenant de pêches pélagiques faites au Lac des Set-
tons (Nivernais) par J. Virieux [12]. Le même Aigologue [9,
13 et 14] nous a fourni une série de consciencieuses études
sur les stations aquatiques de la Franche-Comté et de la Région
Jurassienne. La nomenclature des formes signalées par Virieux
a été très augmentée à la suite des remarquables travaux de P.
Allorge et M. Denis [17] sur la répartition des Desmidiées
Source : MNHN. Paris
— 313 —
dans les tourbières du Jura français. Les mêmes auteurs [19],
dans leurs remarques sur la distribution des Algues dans la
Haute-Maurienne ont donné précédemment un travail du plus
haut intérêt sur la florule et l'écologie des Desmidiées de cette
région des Alpes, et G. Deflandre [26 et 38] a aussi contribué
à nous fournir des documents floristiques et sociologiques sur
la flore alpine par ses recherches sur la végétation algologique
de la Haute-Savoie, Dans son travail sur les associations végé-
iales du Briançonnais, P. Allorge [41] cite également un grand
nombre de Desmidiées. Le même auteur vient de publier deux
notes sur les Algues des étangs de la Brenne [45] et de l’Or-
léanais [46] ; enfin, dans une note plus générale sur l'acidité ?
des eaux de tourbières à Sphaignes il nomme quelques Desmi-
diées du Maine, du Pays basque et de la Margeride [42]. Nous
citerons, en terminant ce petit exposé bibl‘c+raphique, les Addi-
ions à la Flore des Algues de Cannes de A. Raphélis [31] et
es Algues du littoral septentrional du Golfe d'Ajaccio (Corse)
le E. Leblond [32]. Ces deux publications n’ont fourni qu'un
nombre très réduit de Desmidiées.
J'ajouterai, à titre documentaire, que, sur la demande du
D' Lalesque, d'Arcachon, j'avais déterminé, en 1909, quelques
Desmidiées et un grand nombre de Diatomées dans des maté-
iaux provenant de l'étang de Cazaux (Landes) et récoltés par
1. Peragallo et P. Bergon.
A ma grande surprise et, tout à fait par hasard, jai cons-
até, il y a quelque temps, que mes listes d'espèces figuraient
lans un ouvrage du D' Lalesque [16], publié dix ans plus tard,
:n 1919, sans que j'ai été informé de l’apparition de ce volume.
Sans insister davantage sur ce point, j'ai donné, d'après
mes notes, dans l'exposé systématique des Desmidiées nouvelles
jour la Flore de France, le nom de quelques formes provenant
le l'Etang de Cazaux.
II. — INDEX BIBLIOGRAPHIQUE
1. 1901. — Comère (J.) — Les Desmidiées de France. — Paris, P.
Klincksieck, 1901, 16 planches.
Source : MNHN. Paris
ht
2. 1901. — Fournier (P.). — Tableaux analytiques des Desmidiées de 14
France. — Weuille des Jeunes Naturatistes, 1901-1902.
3. 1901. — Comère (J.). — La Flore du Canal du Midi dans la régic
toulousaine, — C. R. Congr. Soc. saë., Paris, 1901, pp. 256-261.
4. 1903. — Cozette (M.-P.). — Catalogue des Algues terrestres et d'eau
douce du Nord de la France. — C. R. Congr. Soc. sav, Bordeaux, 190
pp. 254-328.
5. 1904. — Fournier (P.). — Catalogue des Algues vertes d’eau douc
observées en France, — Feuille des Jeunes Naturalistes, 1904, IV° Sc
n° 406,
6. 1904. — Fournier (P.). — Phycologie française. — Feuille dt
Jeunes Naturalistes, 1904, IVe Sër. n° 406.
7. 1905. — Comère (J.). — De l'utilité des Algues dans l'élevage
l'alimentation des Poissons à propos de la Floruie de l'Etang de la Pujac
— Bull. Soc. Hist. Nat. Toulouse. & XXXVI, 1904, pp. 61-68 et Bu
Station Pisciculture et @Hydrobiologie Université Toulouse, 1905, n
pp. 46-50.
8. 1910. — Auclair (E.). — Contribution à l'étude des Desmidiées di
Massif du Mont-Dore. — Thèse de Doctorat ès-sciences de l'Université «
Clermont-Ferrand, 1910 et Desmidiées in Bruyant (E.) Les tourbières d
Massif Mont-Dorien. — Ann. biol. lac. L. VI, 1914, pp. 1
9. 1911. — Virieux (J.). — Quelques Algues de Franche-Comté rar
ou nouvelles. — Bull. Soc. Hist. Nat. Doubs, n° 21, 4 avril 1911
10. 1911. — Mirande (R.). — Notes sur quelques Algues du Planct
récoltées à la Liare aux Pigcons, près Franchard (Forêt de Fontainebleau
— Bull. Soc. Bol. t. LVIU, 1911, p. 174.
11. 1911. — Comère (j.). — Additions à la Flore des Algues d'ei
douce du pays toulousain et des Pyrénées centrales, — Bull. Soc. Hist. Nu
Toulouse, t. XLIV, 1911, p. 11
12. 1913. — Virieux (J.). — Sur le Plancton du Lac des Settons.
Feuille des Jeunes Naturatistes, 1913, V° Sér., n° 505.
— Quelques Algues et quelques Péridinier
13. 1915. — Virieux (J.
de Franche-Comté. — Bull. Soc. Hist. Nat. Doubs. n° 21, mbre 1912
Juillet 1913
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Jura central. — Ann. Biol. Le. VII, 1916.
15. 1919. — Gépède (C.). — Matériaux pour la Flore limnologique
Pare de Versaili>s. — Bu. Koc. Neincet-Oise, Sér. IT, t. I, 1919.
16. 1919. — Comère (J.), — Flore microscopique in Arcachon, ville
santé, Monographie scientifique et médicale par le D' Lalesque, Algur
pp. 337-335!
17. 1919. — Allorge (P.) et Denis (M.). — Sur la répartition à
Desmidiées du Jura franc = süoc, Bot. t. LIVI, 1919,
dans le Jura, p. LXXXV.
18. 1920. — Allorge (P.) et Denis (M.)
tion des Algues dans la Haute-Maurienne. Bull. Soc, Bot. Fr.
1920, p. LXXVII.
19. 1921. — Denis (M.). — Contribution à la flore algologique des envi-
— Remarques sur la distrib
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Source : MNHN. Paris
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rons de Paris. — Ass. Franc. Avanc. Science. Congrès de Strasbourg, 1921,
p. 209.
20. 1921. — Puymaly (A. de). — Contribution à la flore algologique
des Pyrénées. — Bull. Soc. Bot. Fr. t. LXVII, 1921, p. 188.
21. 1921. — Allorge (P.). — Contribution à la flore des Desmidiées de
France. — Bull. Soc. Bot. F t. LXVIL, 1921, p. 333.
22, 1922. — Allorge (P.). — Une pêche planctonique dans l'Erdre. —
Bull. Mayenne Sciences, 1922.
23. 1922. — Denis (M.). — Esaquisse de la végétation du Yeûn-Elez
(Finistère). — Bull. Soc. Linn. Normandie, , t. V, Caen, 1922, pp. 13-37.
24. 1922. — Allorge (P.). — Les Associations végétales du Vexin fran-
cais, Revue Gén. de Botanique, 1921-1922.
25. 1922. — Frémy (P.). — l'Etude des Algues dans la Manche. —
Wémoir ét documents publiés par la Soc. Agric., Archéol. ct
dHist. Nat. du département de la Manche, XXXIV, 17 p., 192:
26. 1923. — Deflandre (G.). — Contribution à la flore algologique de
la Haute-S Bull, Soc. Bot. Fr. t LXX, 1923, p. 898.
moi
27. 1923. — Allorge (P.) et Denis (M.). — Une excursion phytosociolo-
gique aux lacs de Biscarosse (Landes). — Bull. Soc. Bot. Pr. t. XX, 1923,
D. 693.
28. 1923. — Schodduyn (R.). — Matériaux pour servir à l'étude biclo-
gique des cours d'eau de la Flandre française. — Ann. Biol. lac. t. XII,
fase. 1, 2, 1923.
29, 1924. — Denis (M.). — Observations algologiques dans les Hautes-
Pyrénées. — Revue algologique, t. 1, n° 2, juin 1924, p. 115
30. 1924 — Deflandre (G.). — Additions à la flore algologique des
environs de Paris, II. — Bull. Soc. Bot, Fr, t. LXXI, 1924, p. 911.
31. 1924 — Raphélis (A). — Additions à la flore des Algues de
Cannes. — Revue Atgologique, À I, n° 2, juin 1924, p. 162.
32. 1924. — Leblond (E.). — Aigues du littoral septentrional du Golfe
d'Ajaccio (Corse). — Revue Algologique. . 1, n° 3, septembre 1924, p. 368.
33. 1921. — Deflandre (G.). — Florule algologique des Sphaignes d'Har-
gnies (Ardennes). — La Feuille des Naturalistes, 4° année.
34. 192%. — Schodduyn (R.). — Contribution à l'étude du Plancton du
lac de Lourdes, — Ann. Biologie lacustre, t. XII, fase. 3 et 4, pp. 143-204,
1924
35. 1921. — Allorge (P.). — Desmidiées du lac de Grand-Lieu —
eve Atgologique, t. 1, n° 4, déc. 1924, p. 463:
36. 1924 — Allorge (P.). — Desmidiées du Bas-Morvan, — Assoc, Jr.
Avance. Science. Congrès de Bordeaux, 1 1924.
37. 1925. — Deflandre(G.). — Additions à la flore algologique des
environs de Paris. IV. — Bull. Soc. Bot. Fr., t LXXIL, p. 199.
38. 1925. — Doflandre (G.). — Note sur la flore algologique de deux
localités alpines. — Bull. Soc. Bot. Fr, t LXXII, p. 378.
39. 1925. — Denis (M.). — Essai sur la végétation des mares de la
forêt de Fontainebleau. — Ann. Se. Nat. Bot. t. VII, p. 1-161.
40. 1925. — Leblond (Dr. E). — Contribution à la flore algologique
du Boulonnais. — Trav. Stat. biol. Wimereux, t. IX, p. 16.
Source : MNHN. Paris
— 316 —
41. 1925. — Allorge (P.). — Sur quelques groupements aquatiques et
hygrophiles des Alpes du Briançonnais. Festchrift Carl Schrôter. Verôffent
Geobot. Inst. Rübel in Zürich. 3. p. 108.
42. 1925. — Allorge (P.). — Variations du pH dans quelques tourbières
à Sphaignes du centre et de l'ouest de la France — C. R. Ac. Se. 181,
D. 1154.
43. 1925. — Allorge (P.). — Contribution à la flore des Algues d’eau
de la Haute-Normandie. I Quelques Desmidiées rares ou intéressantes du
Pays de Bray. — Bull. Soc. Linn. Normandie, T Sér., 8° Vol, p. 86.
44. 1925. — Lefèvre (M.). — Contribution à la flore des Algues d'eau
douce du nord de la France. — Bull. Soc. Bot, Fr. t. LXXII, p. 689.
45. 1925. — Allorge (P.). — Aigues des étangs de la Brenne, — C. R
Congr. Soc. Sav. Paris 1925.
46. 1925. — Allorge (P.). — Chiorophycées récoltées dans quelques
étangs de la forêt d'Orléans, — Bull. Soc. Nat. Vallée du Loing. 8° année,
fasc. 4.
111. - CATALOGUE SYSTÉMATIQUE
des Desmidiées nouvelles pour la Flore de France et non
indiquées dans les Publications antérieures à l’Année 1901.
A. SACCODERMAE
a. GONATOZYGEAE
Genre Gonatozygon de Bary
1. G. genicularia de By. — Auvergne (Auclair [81) ; Environs de Paris
(Deflandre [37]) ; Orléanais (Allorge [46]).
2. G. monotaenium de By var. pilosellum Nordst. — Environs de Paris
(Deflandre [30 et 37] : Bretagne (Allorge [35]) : Brenne (Allorge [45])
Orléanais (Allorge (461).
3. G. Brébissonii de By., var. minutum West et G. S. West. — Morvan
(Allorge (361). — var. la (Hilse) W. et G. S. West. — Orléanais
(Allorge [46]).
4. G. Kinaheni (Arch) Rabenh. — Environs de Paris (Deflandre
[30 et 37]).
b. SPIROTAENIEAE
Genre Spirotaenia De Brébisson
1. S. truncata Arch. — Ile de France (Cozette [4]).
Genre Mesotaenium Nägeli
1. M. macrococcum (Kütz.) Roy et Bisset, Var. micrococcum (Kütz)
West et G. S. West. — Jura (Allorge et Denis [17]) ; Savoie (Allorge et
Denis [19]) ; Pyrénées (de Puymaly [20] ; Denis [29]). — Environs
Source : MNHN. Paris
Re =
de Paris (Allorge [21]) ; Landes (Allorge et Denis [27]) ; Briançonnais
(Allorge 411).
2. M. Endlcherianum Näg. — Jura (Allorge et Denis [17] ; Environs
de Paris (Denis [19] ; Allorge [21]) ; Bretagne (Denis [23]).
3. M. Kramstai Lemm. — Jura (Allorge et Denis [17]) ; Savoie
(Aïlorge et Denis [19]).
Genre Cylindrocystis Meneghini
1. 0. Brebissonii Menegh., Var. minor West et G. S. West, — Savoie
(Allorge et Denis [19]).
2, C. diplospora Lund. — Pyrénées (Schodduyn [34])
Genre Netrium Nägeli
1. N. oblongum de By. — Jura (Allorge et Denis [17]) ; Bretagne
(Denis [231) ; Savoie (Deflandre [26]) ; Morvan (Allorge 1361).
B. PLACODERMAE
c. PENIEAE
Genre Penium De Brébisson
1. P. minutum Ralfs Var. crassumn W. et G. S. West. — Bretagne
(Denis [23]) ; Landes (Allorge et Denis
2. P. cucurbitinum Biss. — Jura (Virieux [9] ; Allorge et Denis [17]
Landes et Savoie (Allorge et Denis [19 et 271) ; Environs de Paris (Denis
1391).
3. P. Jenneri Ralfs. — Jura (Allorge et Denis [171).
4. P. didymocarpum Lund. — Margeride (Allorge [21]) ; Savoie
(Deflandre (381).
5. P. inconspicuum West. — Brenne (Allorge [45]).
6. P. Mooreanum Arch. — Briançonnais (Allorge (411)
d. CLOSTERIEAE
Genre Roya W. et G. S. West
1. R. obtusa (Bréb.) W. et G. S. West Var. montana W. et G. S. West.
— Briançonnais (Allorge [411).
Genre Closterium Nitzsch
1. CL acicutare West. — Île de France (Cozette [4] ; Jura (Virieux
[14] ; Allorge et Denis [17]) ; Pyrénées (Schodduyn (341).
2. CL Ulna Focke Var. multinucleatum Deflandre. — Environs de Paris
(Deflandre [30]).
3. CL Dianae Ehr., Var. minus Ducellier. — Savoie (Deflandre [381).
4. O1. abruptum West. — Auvergne (Auclair [81).
Source : MNHN. Paris
— 318 —
5. CL Malinvernianum de Not. — Jura (Virieux [9 et 14] : Allorge
et Denis [17]) ; Environs de Paris (Deflandre [30]).
6. CT. Delpontii Wolle. — Région toulousaine (Comère [11]).
7. OL idiosporum West, — Jura (Virieux [13]) ; Environs de Paris
(Allorgs (211).
8. CL rostratum Kütz, Var. vrevirostratum West. — Jura (Virieux
(31).
9. CL juncidum Ralfs, Var. brevior Roy. — Landes (Allorge et Denis
[27)).
10. CT. Baïillyanum Bréb., Var. multinucleatum (Nordst.) Grônblad. —
Environs de Paris (Deflandre [30]).
11. OT. angustatum Kütz. Var. multinucleatum Deflandre. — Environs
de Paris (Deflandre [30]).
12. O1. costatum Corda var. multinucleatum Deflandre, — Environs
de Paris (Deflandre [30]).
13. OL lineatum Ehrenb. var, multinucleatum Deflandre. — Environs
de Paris (Deflandre [30]).
14. CL turgidum Ehrenb. var. Borgei Deflandre, — Environs de Pari
(Deflandre [301).
15. OL. sigmoideum Lagerh. et Nordst. — Pyrénées (Schodduyn [34])
16. CL. Malinvernianiforme Groenblad. — Savoie (Deflandre [38]).
17. CL. pusillum Hantzech. — Morvan (Allorge [361).
18. CI. acerosum Bhr., var. elongatum Bréb. — Savoie (Deflandre [38])
19. C1. intermedium Ralfs var. hivernicum W. et G. S. West, — Brennc
(Allorge [45]).
20. O1. Jenneri Ralfs var. robustum G. S. West. — Environs de Paris
(Denis [19]) ; Morvan (Allorge [36]).
21. CI. Ralfsü Bréb, var. Aybridum Rabenh. — Auvergne (Auclair [8]);
Environs de Paris (Denis [39]) ; Savoie (Deflandre [26]).
22, CL. peracerosum Gay var. elegans W. et G. S. West. — Environs de
Paris (Denis [39]).
e. COSMARIEAE
Genre Pleurotaenium Nägeli
1. PL coronatum Rab., var. nodulosum West. — Auvergne (Auclair [8])
Genre Tetmemorus Ralfs
1. T. minutus de By. — Jura (Virieux (91) ; Allorge et Denis [17]);
Savoie (Allorge et Denis [19]) ; Landes (Allorge et Denis [27]) ; Maine
(Aïlorge [42]).
Genre Triploceras W. Bailey
1. T. simplex Allorge, — Bretagne (Allorge [35]).
Source : MNHN. Paris
— 319 —
Genre Euastrum Ehrenberg
1. E. compactum Wolle. — lle de France et Picardie (Cozette [4]).
2. E. incrme Lund. — Ile de France (Cozette [4]) ; Environs de Paris
(Allorge 1211).
3. E. pectinatum Bréb, var. laevisinuatum Auclair. — Auvergne
(Auclair (81) ; var. brachylobum Wittr. — Savoie (Allorge et Denis [19]).
4. E. Magnini Virieux. — Jura (Virieux [9]1).
5. E. ditatatum Näg. — Jura (Allorge et Denis [17]).
6. £. insulare Roy. — Environs de P. (Denis [18]) ; Deflandre
130 et 371) ; Savoie (Allorge et Denis [19]) ; Landes (Allorge et Denis
211) : Pyrénées (Denis [29]) : Ardennes (Deflandre [33]) ; Morvan
(Aïlorge [36]) : Brenne (Allorge [45]) ; Briançonnais (Allorge [41])
Orléanais (Allorge (461).
7. E. Lidentatum Nâg. — Savoie (Allorge et Denis [19]) ; Margeri
(Aïorge [21]) ; Bretagne (Allorge [35]) ; Bretagne (Denis [23]) : Morvan
\llorge (361) ; Briançonnais (Allorge [41]) ; Orléanais (Allorge [461).
8. E. dubium Näg. — Savoie (Allorge et Denis [19]) ; Bretagne (Denis
(23) : Morvan (Allorge [36]) ; Environs de Paris (Denis [39]) ; Brian-
connais (Allorge [41])
9. E. montanum West. — Bretagne (Denis [23])
10. £. elegans Kütz., var. Novae-Semliae Wille. — Ardennes (Deflandre
331).
11. E. ansatum Ralfs, var. commune West. — Savoie (Deflandre [38]).
12. B. verrucosiun Ehrenb., var. vallesiacum Viret. — Savoie (Deflandre
381).
Genre Micrasterias Agardh
1. M. angutosa Hantzsch. — Ile de France et Picardie (Cozette [4]).
2. M. radiosa Ag. — Pyrénées (Schodduyn (341).
3. M. Auclairii Auclair. — Auvergne (Auclair [8]).
4. M. pinnatifida Ralfs. — Jura et oie (Allorge et Denis [17 et 19]
Deflandre (261) ; Landes (Allorge et Denis [27]) ; Pyrénées (Denis [29]).
5. M. radiata Hass. — Landes (Allorge et Denis [27]) ; Bretagne
Allorge (351).
6. M. denticulata Brél
flandre (301) ; Landes (Allorge et Denis [27]).
., var. notata Nodst. — Environs de Paris (De-
Genre Cosmarium Corda
1, C. pygmaeum Arch. — Ile de France et Picardie (Cozette [41)
Environs de Toulouse (Comère [7 et 11]) ; Environs de Paris (Denis [18];
llorge [21] ; Deflandre [30 et 37]) ; Savoie (Allorge et Denis [19] ;
eflandre [261) ; Bretagne (Denis [23]) ; Landes (Allorge et Denis [27]):
’yrénées (Denis [29]); Morvan (Allorge [56]); Haute-Normandie (Allorge
[43]) : Brenne (Allorge [45]).
2. C. de Baryi Arch. — Picardie (Cozette [4]) ; Savoie (Allorge et
Denis [19] ; Deflandre [26]) ; Environs de Paris (Allorge [21]) ; Brian-
Source : MNHN. Paris
— 320 —
connais (Allorge [41]).
3. C. smolandicum Lund. — Ile de France (Cosette [41).
4. O. plicatum Reinsch. — Auvergne (Auclair [8]) ; Environs de Tou-
lous= (Comère [11]) : Jura (Allorge et Denis [17]) ; Landes (Allorge ei
Denis [27]).
5. O. sphalerostichum Nordst. — Auvergne (Auclair [8]).
6. C. Pokornyanum West. — Jura (Virieux [9 et 14] ; Allorge €
Denis [17]) : Savoie (Deflandre [38]) ; Briançonnais (Allorge [41]).
7. C. venustium Arch. var. hypoheæagonum West. — Jura (Virieux [9]
8. C. obsolétum Hantzsch. — Jura (Virieux [9 et 14] ; Allorge et Deni
[17]) : Landes (Allorge et Denis [27]) ; Bretagne (Allorge [35]) ; Brenn
(Allorge [451).
9. C. Regnesii Reinsch. var. montanum Schmilde. — Jura (Virieu
[9 et 141).
10. €. margaritiferum Bréb. forma confusa Cooke. — Jura (Virieu
[9]) : Ile de France (Cozette [4]).
11. C. bireme Nordst. — Environs de Toulouse (Comère [11]).
12. C. subtumidum Nordst., var. Klebsii. — Jura (Virieux [13]).
13. C. turgidum Bréb. (sub Pleurotaeniopsis Lund) var. ornüt
Schmilde, — Jura (Virieux [13]).
14. C. pseudoconnatum Nordst. — Jura (Virieux [14] ; Allorge €
Denis [17]) : Environs de Paris (Denis [18] ; Deflandre [30 et 37])
Savoie et Landes (Allorge et Denis [19 et 27]) ; Briançonnais (Alors,
E411)
15. C. subeucumis Schmilde. — Jura (Aïlorge et Denis [17]) ; Savoi
(Allorge et Denis [19] ; Deflandre [26]) ; Environs de Paris (Denis [39])
Briançonnais (Allorge [41]) ; Brenne (Allorge [45]).
16. ©. depressum (Näg. ) Lund. — Jura (Allorge et Denis [17]) ; Bre
tagne (Allorge [35]) ; Briançonnais (Allorge [41]) ; Brenne (Allorge [45])
17. C. cymatopleurum Nordst. — Jura (Allorge et Denis [17]. — Var
tyroticum Nordst. — Savoie (Deflandre [26 et 381).
18. C. Norimbergense Reïnsch. — Jura et Savoie (Allorge et Deni
[17 et 19]) ; Bretagne (Allorge [35]) ; Brenne (Allorge [45]).
19. C. exiguum Arch. — Jura et Landes (Allorge et Denis [17 et 27])
Brenne (Allorge [45]).
20. C. coarctatum West. — Jura (Virieux [14] ; Allorge et Denis [17])
21. C. sphagnicolum West et G. S. West. — Jura ét Landes (Allorg:
et Denis [17 et 27]) ; Environs de Paris (Denis [18]) ; Morvan (Alors
1361) ; Haute-Normandie (Allorge [43]).
22. C. difficile Lütkem. — Jura (Allorge et Denis [17]) : Environs de
Paris (Allorge [21]) ; Ardennes (Deflandre [33]) ; Morvan (Allorge [36])
Briançonnais (Allorge [41]) ; Haute-Normandie (Allorge [43]) ; Brenne
(Aïlorge [45]) : Orléanais (Allorge [46]).
23. C. margaritatum Lund, — Jura et Landes (Allorge et Denis [17
et 27]) ; Bretagne (Allorge ([35])
24. O. elegantissimum Lund. — Jura (Allorge et Denis [19]) ; Savoie
(Allorge et Denis [19] : Deflandre [26]) ; Vosges et Morvan (Allorge
[21 et 361) ; Briançonnais (Allorge [41]).
Source : MNHN. Paris
— 321 —
25. C. rectangulare Grun. — Environs de Paris (Denis [18]) ; Savoie
| et Landes (Allorge et Denis [19 et 27]) ; Pyrénées (Denis [29]) ; Bretagne
(Aïlorge [351) ; Briançonnais (Allorge [41]).
26. C. abbreviatum Racib. — Environs de Paris(Denis [18]) ; Bretagne
(Alorge [351 ; Brenne (Aïlorge [45]).
| 27. C. pseudoamocnum Wille. — Environs de Paris et Pyrénées (Denis
[is et 291) ; Haute-Normandie (Allorge [43]).
| 28. C. bioculatum Bréb, var hians West et G. S. West. — Savoie
(Alorge et Denis [191).
29. C. pseudonitidulim Nordst. — Savoie (Allorge et Denis [19]) ;
pyrénées (Denis [291) ; var. validum Nordst. — Morvan (Allorge [361).
30. C. Garrolense Roy et Biss. — Savoie (Allorge et Denis [19]) ;°
| Briançonnais (Allorge [411).
31. C. trachypleurum Lund. voie (Allorge et Denis [19]).
32, C. humile (Gay) Nordst. — Savoie (Allorge et Denis [19]) ; Envi
rons de Paris (Deflandre [30 et 37]) ; Pyrénées (Schodduyn [34]). va
dunicum Borge. — Morvan (Allorge [36]).
33. C. costatum Nordst. — Savoie (Allorge et Denis [19]) : Briançon-
is (Allorge [41]).
34, C. speciosissimum Schmidle. — Savoie (Allorge et Denis [19]).
35. C. nasutum Nordst. — Savoie (Allorge et Denis [19] ; Deflandre
1261) ; Margeride (Aliorge [42]) ; Briançonnais (Allorge [411).
36. C. conspersum Ralfs var. latum West et G. S. West, — Savoie
(Allorge et Denis [19]).
37, C. Guyanum de Toni, var. evoracense West et G:
\llorge et Denis [191).
West. — Savoie
38. O. calcareum Wittr. — Environs de Paris (Allorge [21]) ; Pyrénées
(Schodduyn [34]) ; Morvan (Allorge [361).
39. C. sphaeroïdeum West. — Bretagne (Denis [25]).
40. O. striolatum (Näg) Arch. — Savoie (Deflandre [261).
41, C. punetilatum Bréb., var subpunctulatum (Nordst.) Borge. — Sa-
ie et Ardennes (Deflandre [26 et 83]).
42, C. speciosum Lund. var. biforme Nordst. — Savoie (Deflandre
61).
23. C. Phaseolus Bréb., var. elevatum Nordst. — Landes (Ailorge et
nis [27]) ; Environs de Paris (Deflandre [30]).
44. C. contractum Kirchn. — Environs de Paris et Bretagne (Aliorge
i et 35]) : Landes (Allorge et Denis [27]). Var. etlipsoideum (EM)
est et G. S. West. Morvan (Allorge [36]) ; Orléanais (Allorge [461).
25. C. monomazum Lund, var. polymazum Nordst. — Landes (Allorge
Denis [27])
46. O. viride Joshua. — Landes (Allorge et Denis [27]).
47, C. impressulum EU. — Landes (Allorge et Denis [271).
48, C. prominutum Racib, var. subundutatum West et G. S. West. —
ändes (Allorge et Denis [27]) : Haute-Normandie (Allorge [431).
49. C. parvulum Bréb. — Pyrénées (Denis [291).
50. C. formosulum Hoft. — Pyrénées (Denis [291) ; Morvan (Allorge
4%
Source : MNHN. Paris
— 322 —
[36]) ; Brenne (Allorge [43]). Var. Nathorstii W. et G. S. West. — Bre.
tagne (Allorge [35]).
51. C. undulatum Corda, var. minutum Wittr. — Environs de Paris
(Deflandre [30]).
52. C. Regnellii Wille. — Environs de Paris (Deflandre [30 et 37]
Orléanais (Allorge [46])
53. C. quadratum Ralfs, Forma Willei West et G. S. We
(Deflandre (331).
54. C. retusijorme Gutw. — Pyrénées (Schodduyn [34]).
55. ©. angulatum Rab. — Pyrénées (Schodduyn [341).
56. C. binodulum Lütkem. — Bretagne (Allorge [35])
57. C. binum Nordst. — Bretagne (Allorge [35]).
58. C. obtusatum Schmidle. — Bretagne (Allorge [35]) : Brenne
(Allorge [45]).
59. C. pachydermum Lund. var. aethiopicum W. et G. S. West.
Bretagne (Allorge [35]).
60. C. Portianum Arch. var. nepuroideum Wittr. — Bretagne (Allo
1351).
61. ©. protractum de By. — Bretagne (Allorge [35]).
62. C. pseudoexiguum Racib. — Bretagne (Allorge ([35]) : Brenn
(Aïlorge [45]).
63. C. subprotumidum Nordst. var. Gres
Allorge [35]) ; Brenne (Allorge [45]).
+ — Ardennes
64. O. subrectangulare Gutw. — Bretagne (Allorge [35]).
65. C. cucumis Corda. var. grande Racib. — Morvan (Allorge [36])
65. C. Cucumis Corda. var. grande Racib, — Morvan (Allorge [36])
[38]).
67. C. angulosum Bréb. var. concinnum W. et G. S. West. — Morvan
(Allorge [36]).
68. C. galeritum Nordst. — Deflandre (Savoie [38]).
69. C. granatum Bréb, var. elongatum Nordst. — Savoie (Defland
E381).
70. C. Hotmiense Lund. var. integrum Nordst. — Savoie (Defland
381).
71. C. tetragonum Arch. var Lundellii Cooke et var. Davidsonti W.
G. S. West. — Savoie (Deflandre [38]).
72. Ctaichondrum Lund. — Brenne (Allorge [45]).
73. C. pseudarctoum Nordst, — Briançonnais (Allorge [41]).
74. C. subundutatum Wille. — Briançonnais (Allorge [41])
75. C. asphaerosporum Nordst. — Briandonnais (Allorge [41]).
76. C. annulatum (Näg.) De Bary. var. elegans Nordst. — Briançonnais
(Allorge [41]).
77. C. arctoum Nordst. — Briançonnais (Allorge [41]).
78. (. decedens (Reinsch) Racib. — Briançonnais (Allorge [41]).
79. C. NovaeSemliae Wille. var. sibiricum Boldt. — Briançonnai
(Allorge [411).
80. C. cymatonotoporum W. et G. S. West.— Haute-Normandie (Allo
1431).
Source : MNHN. Paris
— 323 —
Xanthidium Ehrenberg
1, X. concinmum Archer, var. Boldtianum West. — Environs de Paris
(Defiandre [30 et 37]) : Briançonnais (Allorge [41]).
2, À. antilopaeum Kütz, var. Hebridarum W. et G. S. West. — Bre-
tasme (Allorge (351) ; Orléanais (Allorge [461).
Arthrodesmus Ehrenberg
1. A. controversis West. — Jura (Aïlorge et Denis [171).
2, À. Incis Hass., var. RaUsii West et G. S. West — Environs de
paris (Denis [18] ; Deflandre [30]) ; Haute-Normandie (Allorge [431 ;
Oxléanais (Allorge [461). Var validus West et G. S. West. — Landes
(Allorge et Denis [27]).
3. A. triangularis Lagerh. — Environs de Pari
(Denis [18, 23 et 29]) ; Orléanais (Allorge [461).
4. A. indentatus West et G. S. West. — Lande
Environs de Paris (Deflandre [30 et 37]) : Mor
5, À. subulatus Kütz., var, subaequalis West et G.
de Paris (Deflandre (#01) ; Orléanais (Allorge [461)
6. A. trispinatus West. — Environs de Paris (Deflandre [30]).
Bretagne et Pyrénées
Allorge et Denis [27]);
n (Allorge [361).
. West. — Environs
Staurastrum Meyen
1. St. spinosum Ralfs. — Ile de France (Cozette [301) : Pyrénées
(Denis [291).
2. St. potytrichium Rab. — Ile de France (Cozette [301).
3. St. glabrum Ralfs. — Environs de Toulouse (Comère [T et 111) ;
Auvergne (Auclair [S]) ; Bretagne (Allorge (351).
4, St. Perrinii Auclair. — Auvergne (Auclair [81).
5. St. minutissimum Reinsch. — Environs de Toulouse (Comère (111).
6. S£. subcruciatum Cooke et Wills. — Auvergne (Auclair [8]).
7. St. Regnardi Auclair. — Auvergne (Auclair [81).
8. St. Pringhshemii Reinsch. — Auvergne (Auclair [8] ; Jura (Allorge
ét Denis [17]).
9. St. pygmaeum Rab. — Auvergne (Auclair (81).
10. St. unatinum Cooke et Wills., var. biradiatum West. — Jura (Vi-
rieux [13 et 14] ; Allorge et Denis [17])-
11. M. revispina Bréb. var. revers Virieux. — Jura (Virieux 131).
12, St. Daradozum Meyen, var. longipes Nordst. — Landes (Comère
116]) : Bretagne (Allorge [22]) ; Orléanais (Allorge [46]).
13. SL striolatum Näg. — Landes (Comère [161) ; Jura (Allorge et
Denis [17]) ; Morvan (Allorge [36]) ; Bretagne (Allorge [351) ; Orléanais
(Aïlorge [46]).
44, St. apiculatum Bréb. — Landes (Comère [16]) ; Jura (Virieux
[14] ; Allorge et Denis [17]) ; Brenne (Allorge [451)-
15. St. Tunatum Ralfs. — Environs de Paris (Denis [181) ; Bretagne
(Aïlorge [351).
Source : MNHN. Paris
— 324 —
16. St. Reinschii Roy. — Environs de Paris (Denis [18]).
17. St. ucarides Nordst. — Savoie (Allorge et Denis [19]) ; Briançon
nais (Allorge [411).
18. St. brasilicnse Nordst. — Landes (Allorge et Denis [27]).
19. St. Arctiscon Ehr. — Landes (Allorge et Denis [27]) ; Bretagne
(Allorge [35]) ; Pyrénées (Schodduyn [34]) ; Orléanais (Allorge [46])
20. St. pseudofurcigerum Reinsch. — Landes (Allorge et Denis [27])
21. St. Biencanum Rab. — Landes (Allorge et Denis [27]).
22, St. laeve Ralfs, var. Clevei Wittr. — Landes (Allorge et Denis [2
23. St. Avicula Bréb, var. subarcuatum West. — Environs de Pa
(Deflandre [37]).
24. St. Oxvacantha Axeh, — Environs de Paris (Deflandre [37]) ; Or
léanais (Allorge [461).
25. St. puramidatum West, — Savoie (Deflandre [38]) ; Briançonnais
(Allorge [41]).
26. St. Dibrachiatum Reïnsch. — Landes (Allorge et Denis [27])
Bretagne (Allorge [35]) ; Brenne (Allorge [45]).
27. St. retusum Turner, var. boreale W. et G. S.
(Allorge et Denis [27]).
28. St. turgescens De Not, — Pyrénées (Denis [29]).
West. — Landes
29, St. forficulatum Lund. — Ardennes (Deflandre [33]).
30. St. polytrichum Perty. — Ardennes (Deflandre [33]).
31. St. lanceolatum Arch. — Pyrénées (Schodduyn [34])
32. St. sercostatum Bréb., var. productum W. West. — Ardennes (De
flandre [331) ; Briançonnais (Allorge [41]) ; Orléanais (Allorge [46])
33. St. lanceolatum Arch. — Pyrénées (Schodduyn [34]) ; Briançon
nais (Allorge [41]).
34. St gracile Ralfs, var. coronulatum Boldt. — Bretagne (Allorse
(351). Var. cyathiforme W. et G. S. West. — Orléanais (Allorge [46]).
35. St. orbiculare Bréb, var. depressum Roy et Biss — Bretarne
(Allorge [35]). Var. Ratfsii West et G. S. West. — Savoie (Allorge
Denis [19]).
36. Sf. Kjellmani Wille. — Briançonnais (Allorge [47]).
37. St. megalonotium Nordst. — Briançonnais (Allorge [41]).
38. St. leptoctudum Nordst. var, cornutum Wille, — Brenne (Alorse
1457).
Genre Cosmocladium De Brébisson
1. C. saxonicum de By. — Nivernais (Virieux [12]) : Jura (Allorse
et Denis [17] ; Virieux [47]) ; Pyrénées (Schodduyn [34]) : Orléanais
(Allorge [46]).
2. C. subramosum Schm, — Landes (Allorge et Denis [27])
tagne (Allorge [35]) ; Brenne (Aïllorge [45]).
3. C. constrictum Arch. — Orléanais (Allorge [46]).
Genre Oocardium Nägeli
1. 0. stratum Näg. — Jura (Virieux [13]).
Source : MNHN. Paris
— 325 —
Genre Sphaerozosma Corda
Sph. granutatum Roy et Bi (Aïorge et Denis [17])
Bretagne (Allorge (351) ; Environs de Paris (Deflandre [37]) ; Brian-
connais (Allorge [41]) ; Brenne (Aïlorge [45]) : Orléanais (Allorge (461).
2. Sph. pumaeum Rab. — Environs de Paris (Denis [18]) : Savoie
(Aïlorge et Denis [19]) ; Briançonnais (Allorge [411) : Orléanais (Allorge
1461)
3. Sph. Aubertianum West var. Archeri W. et G. S. West. — Bretagne
tAtorge (351) : Orléanais (Allorge [46]).
Sph. vertebratum (Bréb.) Ralfs var. latius W. et G. S. West. —
nais (Allorge 1461).
1
Orlé
Genre Hyalotheca Ehrenberg
1. H. undulata Nordst. — Landes (Allorge et Denis [271).
Genre Onychonema Wallich
1, 0. laeve Nordst, var. micracanthum Nordst. — Bretagne (Allorge
(351).
Genre Desmidium Agardh
1. D. pseudostreptonema W. et G. S. West — Landes (Allorge et
Denis [27]).
Genre Spondylosium De Brébisson
1. S. planum W. et G. S. West. — Bretagne (Aïllorge [351).
2. S. papillosum W. et G, S. West. — Environs de Paris (Denis 1391).
3. S. pugmaeum (Cooke) West. — Environs de Paris (Denis (39]).
IV. — DOCUMENTS STATISTIQUES
Il résulte des données fournies par la nomenclature des
Desmidiées que nous venons d'énumérer que le nombre des
formes récoltées depuis 1901 et, en conséquence, nouvelles pour
là flore française, s'élève à 202, dont 139 espèces et 63 variétés.
Si nous ajoutons à ce chiffre les 361 formes citées antérieu-
rement, nous pouvons, en tenant compte des omissions, évaluer
\ près de 600 le total des Desmidiées récoltées jusqu'à ce jour
sur notre territoire.
Si nous comparons ce chiffre assez important à celui du
total des espèces signalées dans le monde entier, qui est appro-
Source : MNHN. Paris
— 326 —
ximativement de 2.500 plantules, il nous sera permis d'estimer
que de nouvelles explorations contribueront à augmenter encore
le catalogue des Desmidiées de France,
Un grand nombre de régions de notre pays n’ont été j
qu'à présent l’objet d'aucune étude et d’autres n'ont été visi-
tées que très superficiellement. Les botanistes sédentaires four-
niront toujours aussi des documents beaucoup plus abondants
avec leurs herborisations renouvelées au cours des diverse
saisons que les observateurs de passage dont les recherche
peuvent être contrariées par l’action des circonstances mc
rologiques et saisonnières,
D'un autre côté, l’on a exagéré, au point de vue écologique,
le caractère d’ubiquité des Algues d’eau douce. Bien que beau-
coup de ces plantes affectent un caractère cosmopolite assez
prononcé, certaines sont spéciales à certaines régions, elles de-
mandent un grand nombre de conditions écologiques déte
nées et leurs exigences à ce sujet peuvent être comparées à
celles des Phanérogames. Comme ces dernières, elles peuvent
constituer aussi des associations végétales dont l'étude pré-
sente le plus haut intérêt. En ce qui concerne les Desmidiées,
nous possédons, en France, des travaux de phytosociologie très
intéressants, dus surtout à Allorge et à Denis [17, 18, 19,
24, 27, 29, 39, 41 et 42] et à Deflandre [37 et 38], mais nous
devons considérer que l'étude des groupements algologiques
n’est encore qu’à ses débuts et que ce vaste champ de travaux
est largement ouvert à ceux qui voudront l’explorer. Pour arri-
ver à des résultats encore plus concluants, il est cependant
nécessaire de réunir des matériaux encore: plus complets et
nous terminerons l'exposé de nos Additions à la Flore des
Desmidiées de France en insistant sur l'importance que pré-
sentent les relevés floristiques entrepris en se basant sur les
méthodes écologiques. Les résultats ainsi obtenus présenteront
toujours une valeur bien supérieure aux simples énumérations
des formes récoltées au cours des herborisations algologiques.
Toulouse, Novembre 1925.
Source : MNHN. Paris
Contribution à La flore des Péridiniens
de Nrance
Quelques récoltes de Haute-Savoie, qui m'ont été aimable-
rent communiquées par mon ami G. Deflandre, jointes à des
pêches personnelles faites dans la région du nord et la région
enne, me permettent d'apporter une modeste contribution
la flore des Péridiniens de France.
Les récoltes proviennent des localités suivantes :
1° Haute-Savoie — Tourbières des Gets, de la Mouille, Lac
le Montriond.
D'après la note de G. Deflandre sur la flore algologique de
\ Haute-Savoie (Bull. Soc. Bot. Fr. t. II, 1923) ces localités
avoisinent la partie haute de la vallée de Thonon-les-Bains,
utour de Morzine ». La tourbière des Gets (1.300 m.) est une
urbière à Sphaignes. La tourbière de la Mouille est du type
it « de transition ».
La flore algale y tient à la fois des tourbières à Sphaignes
t des tourbières à Hypnacées.
Le lac de Montriond (1.049 m.) est un vaste réservoir à
égime très irrégulier, à végétation supérieure à peu près nulle
sans mousses marginales. Toutes les récoltes effectuées dans
ette région ont été faites en Août et Septembre.
2° Région parisienne — Forêt de Rambouillet : la Bonne
lare, le Trou aux loups, Etang de Coupe Gorge.
Parc de Rambouillet : Rivières anglaises, canaux, mare de
la Ferme nationale.
Forêt de Saint-Germain : Mare.
Lac d’Echarcon (non loin de l'Essonne, région de Corbeil).
Les mares et étangs de Rambouillet sont du type dit
Source : MNHN. Paris
be
< étangs siliceux », reposant sur des couches de sable où de
glaise. La végétation algale y est très developpée.
Les rivières et canaux du parc sont des cours d’eau artifi.
ciels alimentés surtout par des puits, par les eaux residuelles
de la ville et par les eaux météoriques. La végétation supérieure
y est à peu près nulle.
3° Région du nord — Les récoltes proviennent de pêches
faites dans la Somme, dans ses marais et dans ses étangs, du
canal latéral à la Somme et d’un fossé voisin, des anciennes
tourbières de Voyennes et d'Offoy, du lieu dit « les Prés frais
(Béthencourt-sur-Somme).
La flore algale de la Somme, du canal, des Prés fra
présente un faciès très spécial : abondance extrême des dial
mées, quelques protococcales, peu ou pas de desmidiées, quelqu
flagellées.
Le lieu dit « les Prés frais » est un vaste réseau de canaux
de trois à cinq mètres de large, établis sur un sol calcai
et alimentés par des sources. Entre ces canaux le terrain, mar
cageux, est couvert de phragmites, typha, carex et aussi
saules dont les branches se croisent souvent par dessus 1
canaux.
La flore vasculaire des canaux est véritablement prodigieu
(Nuphar luteum, Nymphaea alba, Potamogeton perfoliat:
Sagittaria Sagittifolia, Equisetum limosum, Myriophyllh
spicatum, etc., etc.) et tellement dense qu'en maints endro
on n’aperçoit plus l’eau qui disparaît sous la couche de végél
tion.
La circulation en barque y est du reste extrêmement péni
ble et j'ai dû faire « curer » un des principaux canaux pot
pouvoir y traîner le filet.
Les anciennes tourbières d'Offoy et de Voyennes sont
vastes étendues d’eau (plusieurs hectares de superficie) pi
fondes de 5 à 12 mètres, à végétation supérieure à peu pri
nulle et à végétation marginale très réduite. Elles sont alimen-
tées par de nombreuses sources et un peu aussi par la Somn
Leur teneur en calcaire étant moins élevée que celle des autres
localités de la région, on y rencontre un plus grand nombre de
Source : MNHN. Paris
desmidiées et de protococcales mais aussi, moins de diatomées.
J'ai suivi, provisoirement peut-être, pour l'établissement
de la partie systématique, la classification habituelle de Lin-
demann.
Je rends grâce à l’érudition et à l’amabilité de cet auteur et
le prie de croire que, si je l’ai mis plusieurs fois en cause au
cours de ce petit travail, ce n’est nullement dans l'intention de
marquer de Fhostilité contre lui, mais simplement dans le but
d'exposer et de défendre sincèrement mes op
ns person-
nelles.
1. — KYRTODINIACEAE
Staszicella dinobryonis Wolosz. — Rivières anglaises. Avril
1925. Assez rare.
Genodinium uliginosum Schill — Glenodiniopsis Steini
Wolosz. — La Mouille, les Gets, Août Septembre 1923-1924.
Souvent en très grande abondance.
Glenodinium berolinense (Lemm.) Lindem. — Rivières an-
ses. Avril 1925. Canal de la Somme, Août 1924.
II. —- KROSSODINIACEAE
1. Peridinium
À. Poroperidinium
Peridinium tabulatum (£hrb) Clap. et Lach. — Mare de
Saint-Germain-en-Laye. Un seul exemplaire.
Cette espèce, signalée comme très répandue par Schilling
et Lemmermann me paraît au contraire excessivement rare. On
peut expliquer l’assertion hasardeuse des deux auteurs cités,
par le fait que, nombre d’algologues non spécialisés dans l'étude
des Péridiniens ont cru trouver P. tabulutuwn alors qu'ils se
trouvaient en présence d’une espèce voisine de tabulation peu
différente. P. bipes Stein par exemple.
Source : MNHN. Paris
— 330 —
Cette erreur était d’ailleurs inévitable pour ceux qui déter-
minaient leurs Dinoflagellatae à l’aide du travail de Schilline
dans la Süsswasserflora. La figure 38 page 35 de l'ouvrage de
Schilling ne représente sous le nom de P. tabulatum qu'un P.
bipes dépourvu de ses franges hyaliness Le schéma de l’épivalve
ne correspond pas du tout à ceux que donnent Stein et Lemmer
mann. Si le nombre des plaques apicales est le même et la
place relative des plaques semblable, le diagramme des suture:
des 4°, 5° pr avec la dap et la gmap est très différent.
C’est là que réside toute la caractéristique de cette espèce.
Le nombre très restreint de P. tabulatum véritables ren
contrés jusqu'ici par les spécialistes pourrait peut-être mêm
nous autoriser à considérer P. tabulatum comme une variatior
accidentelle — (du même ordre d'idées que les variations géné-
rales collineatum et travectum notées par Lindemann) — de
P. bipes.
Peridinium bipes Stein (PI. XI, fig. 10-15 et PI. XI, fig. 11)
— Bonne mare, Trou aux loups (1922-23-25). Mare de Saint-
Germain Avril 24. Etang de Coupe Gorge, Mare de la Ferme
nationale. Prés frais 1925.
Aucun des individus que j'ai examinés ne correspond exac-
tement aux dessins de Lemmermann ni de Schilling. La préten-
due plaque triangulaire apicale indiquée par Schilling sur
figure (page 36. Süsswasserflora. Heft III) et dans sa diagnosc
n’est en réalité que l’apex de la cellule. Sur les cellules jeunes à
sutures encore peu larges, cet apex semble même être directe-
ment relié à la plaque en losange. 11 manque en réalité la m. map
aux figures citées.
Je dois faire également remarquer que la figure d (vue
antapicale) publiée par Schilling montre deux plaques polaires
égales ce qui, en réalité n'a presque jamais lieu, la at gauche
étant toujours nettement plus grande que la droite.
Peridinium bipes Stein var. + collineatum nov. var. (PI. XI,
fig. 10).
Bonne mare Avril 1925. Quelques individus.
Diagnose identique à celle de LP. bipes, mais les sutures
Source : MNHN. Paris
— 331 —
de la plaque en losange et de la pr présentent le caractère
collineatum.
Ce caractère se traduit par un déplacement de la suture
inférieure droite de la plaque en losange ; la d vap possède
un côté de moins que celle du type et sa ligne de suture avec la
plaque en losange se trouve en prolongement rectiligne avec la
suture + des 1'° et 2° pr.
Peridinium bipes Stein var. occulatum Lindem. (PI. XII,
fig. 14).
Saint- Germain. J'ai observé, de cette variété, un individu
dont les dimensions dépassent largement la moyenne : 82 w
de long et 76 y de large.
Peridinium inconspicuum Lemm.
Lac d'Echarcon Avril 1925. Rare.
Peridinium munusculum var. contactum Lind.
Saint-Germain. Rare.
Peridinium Cunningtoniüi Lemm.
Tourbière Offoy Septembre 1925. Très rare.
Peridinium umbonatum (Stein) (PI. XII, fig. 12).
La Mouille, été 1923. Je n’ai encore rencontré P. umbona-
tum que dans cette seule localité, et sous une forme un peu plus
globuleuse que celle de Stein. Ponctuations régulières et nette-
ment visibles.
P. umbonatum (Stein) var. inaequale Lemm.(Pl. XII, fig. 13).
La Mouille, Les Gets. Exemplaires nettement caractérisés
à là fois par la silhouette de la cellule et par sa tabulation.
Peridinium marchieum var. simplex Wolosz [—-P. elpatieus-
kyi (Ostenf) Lemm.] (PI. 00, fig. 15-19).
Fig. 15 à 19 PI. (2).
Lac d'Echarcon Avril 1925. Tourbière de Voyennes 1
Prés frais Sept. 1925.
Peridinium marchieum var. simplex Wolosz. fa. 6 colli-
neatum (Lindem.) [— P. elpatiewskui (Ostenf.) var. 4 colin.
Lindem.] (PI. XII, fig. 20).
Lac d'Ecarcon Avril 1925.
Peridinium marchieum var. simplex Wolosz. fa. pseudo-Pe-
nardi ind.) (PI. XI, fig. 21).
Source : MNHN. Paris
332 —
Lac d'Echarcon Avril 1925.
Je n'ai pas conservé aux trois espèces précédentes ie nom
de P. Elpatiewskyi (Ostenf.) que leur a attribué Lindemanpn, et
ceci pour les raisons suivantes :
Si on compare les figures 10 et 11 planche 10 du travail
de Woloszynska (Poinische Süssiwasser Peridineen) aux figures
20-22-23 de la planche de Lemmermann (Kryptogamenflora der
Mark Brandenbourg, page 663) qui représentent P. Elpatiews-
kyi, il faut mettre de la bonne volonté pour jes identifier ! Pan
contre, si on compare mes figures de la planche XII n°° 15 à 19
aux dessins déjà cités de Woloszynska, on est frappé de leur
ressemblance et l’on peut conciure qu'aux procédés d’interpré-
tation près, ils sont identiques. Or, je n'avais pas encore eu
connaissance des travaux de Woloszynska lorsque j'ai dessiné
les figures citées ; je n’ai donc pas pu être influencé par se:
dessins. Ceci prouve, à mon sens, que cette espèce, qu'on
retrouve identique à elle-même dans des régions si éloignées,
est bien fixée et je ne vois aucune raison de l'assimiler à unc
autre espèce (P. Elpatiewskyi) qui ne lui ressemble guère que
par la tabulation.
Lorsque Woloszynska a fait son P. marchicum var. simples
elle avait, du reste, connaissance du travail de Lemmermann
puisqu'elle le cite dans son index bibliographique. Il faut donc
admettre que, ni les figures, ni la diagnose ne lui ont permis
d’assimiler son espèce à celle de Lemmermann. Par contre, la
ressemblance du P. marchicum var. simplex avec P. marchieum
Lemm. (figures 16-17-18-19, page 663) est tout à fait frappante
La tabulation de l’épivalve de la variété y est simplement ré
duite à 11 plaques, ce qui justifie sa nomination. Je considère
donc P. marchieum var. simple Wolosz. comme une formule :
retenir.
Peridinium elegans sp. nov. (fig. 1-6).
Tourbière de La Mouille, Août-Septembre 1922. Nombreux
individus.
Cellule ovoïde, sans aplatissement dorso-versal, 30-41 a de
long, 26-35 x de large. Apex apparent, sillon transversal légè-
rement helicoïdal, sillon longitudinal pénétrant peu dans l'épi-
Source : MNHN. Paris
— 333 —
valve. Epivalve : Tpr + 1r—+2 vap + 1 map + 2 dap : hy-
popalve 5 p$t + 2 at ; les deux antapicales sont inégales, la
plus grande étant la at droite. Plaques curvilignes, non aréolées
et bordées d’un filet dont
l'épaisseur et la largeur
augmentent avec l’âge de
la cellule et font paraître
les sutures très proémi-
nentes. Sutures très étroi-
tes, non striées transver-
salement. Le caractère
principal de cette espèce
réside dans la forme des
plaques qui ne sont pas li-
mitées par des lignes droi-
tes mais par des lignes si-
nueuses.
Tourbière de la Mouille
(Haute-Savoie) en cohabi-
tation avec P. cinctum
Ehr ; PL. cinctum fa mean-
dricum n. fa ; Trachelo-
monas hispida et wolvo-
cina.
fig. 5x 1300 ; fig. 6 x
Cette espèce diffère des espèces voisines de même tabula-
tion : Dzieduszyckii et Lubieniense Woloszynska (et surtout de
l'interprétation du Lubieniense donnée par Lindemann) par la
forme de ses plaques, par celle de ses sutures et par l'absence
totale d’ornementation.
B. Cleisto-Peridinium
Peridinium Willei var. B E bicollineatum n. var, (PI. XI,
fig. 1-5).
La Bonne Mare, nombreux exemplaires de cette variété,
pas de représentant du type. Avril 1915.
Diagnose semblable à celle du type, mais les plaques très
Source : MNHN. Paris
— 334 —
resserrées de l’apex rapprochent ces individus de la var. linea-
tum Lindem. De plus les lignes de suture B et E des pr sont
dans le prolongement de celles des dvap et gvap ce qui constitue
le caractère bicollineatum de la variété.
Peridinium Volzi Lemm.
Lac d'Echarcon, Etangs de la Somme, Tourbières de Voyen-
nes Août, Septembre 1925.
Les individus récoltés dans les Etangs de la Somme étaient
très nettement caractérisés par la forme générale, la disposi
tion des plaques apicales et la disposition relative des deux
tronçons du sillon longitudinal.
Peridinium cinctum Ehrb.(type) (PI. XIL, fig. 8 et 9) : forme
très globuleuse.
Bonne mare, Canal de la Somme, Etangs de la Somme,
Tourbières de Voyennes, d'Offoy, Mare de la Ferme nationale,
Trou aux loups.
Peridinium cinctum Ehrb. var. angularum Lindem. (PI, XII,
fig. 5-7).
Bonne mare Avril 1925.
Peridinium cinctum (Ehrbg.) fa. meandricum n. fa. (PI. XII,
fig. 1-4).
Bethencourt-sur-Somme : fossé près canal, Août-Septembre
1924. Bonne mare, 1922. La Mouille, 1922, très nombreux dans
cette dernière localité.
Ce péridinien est décrit par Lemmermann sous le nom de
P. Westü. Voici les raisons qui m'ont amené à en faire une
forma du P. cinctum Ehrb.
Lorsqu'on étudie les variations morphologiques chez un
Péridinien on s'aperçoit qu'elles peuvent se résumer ainsi
variation de la silhouette générale ; variation du nombre, de
la forme, de la place relative des plaques sur la cellule ; vari:
tion de l’ornementation ; variation des dimensions.
Examinons en particulier l’évolution de P. cinctum.
a) Forme générale. — Elle varie de la forme globuleuse
à la forme elliptique assez aliongée en passant par de nombreux
intermédiaires : fa. regulatum Lind., érregulatum Lind., angu-
latum Lind., ovoplanum Lind. Le sillon transversal est plus
Source : MNHN. Paris
— 335 —
ou moins hélicoïdal, mais presque toujours beaucoup plus que
ne l'indique Schilling dans la Süsswasserflora (P. 46, fig. 52 a).
La coupe optique au niveau de ce sillon passe de la forme
circulaire à la forme elliptique très allongée : forme type (fig.
8-9) fa. angulatum Lind (fig. 6-7), fa ovoplanum Lind. La face
ventrale de l’épivalve peut passer de la forme convexe du type
(fig. 8) à.la forme concave très accusée (fig. 5).
b) Forme et disposition des plaques : 1° vue apicale.
La forme des plaques suit nécessairement la variation de
forme générale. Les plaques sont plus ou moins larges, plus ou
moins longues, concaves ou convexes, suivant que la cellule
est globuleuse, aplatie, concave ou convexe.
L'aire de la plaque en losange est sujette à de très larges
variations : elle est minuscule dans la fa. irregulatum Lindem.
et au contraire très grande dans les formes type et angulatum.
A ce propos, je mets le lecteur en garde contre la mauvaise
interprétation de P. cinctum type donnée par Schilling dans la
Süsswasserflora.
La figure 52-c, p. 46 ne donne qu’une idée très imparfaite
de l’épivalve de ce péridinien. Nous y voyons en effet une pla-
que en losange dont le côté gauche de l’angle au sommet est
plus grand que le côté droit : c’est presque toujours le contraire
qui a lieu en réalité. Cette erreur en entraîne d’autres : la g.
vap à une aire supérieure à la d vap. ce qui n’a presque jamais
lieu, Lindemann a publié un P. cinctum fa. regulare dont les
deux côtés de la plaque en losange sont égaux et les plaques
apicales donnent une impression de symétrie, mais ceci est un
cas particulier qu’on rencontre rarement et que Schilling a eu
tort de proposer comme type.
Pour en revenir aux variations morphologiques des pla-
jues, on peut encore constater que des plaques voisines fusion-
nent ce qui change à la fois la formule de la tabulation et aussi
son aspect.
2 Vue antapicaie. — Lemmermann indique dans sa diag-
nose « 2 gleich grossen at ». Schilling est moins affirmatif
Die Anordnung der Tafeln auf der hinteren Panzerhälfte
weicht von dem allgemeinem Plan nicht ab. » La figure corres-
Source : MNHN. Paris
— 336 —
pondante (fig. 52-d) montre cependant deux plaques polair
antapicales égales. Mes observations, corroborant celies de Lin-
demann.me permettent d'affirmer que cette disposition des pla-
ques est très rare et qu’elle constitue une exception ; ces plaques
sont toujours inégales, la plus grande étant la plaque gauche
c) Sculptures et ornementation.
Les sculptures, elles aussi sont sujettes à variations, Géné-
ralement elles sont en forme de réseau à mailles plus ou moin
larges, plus où moins puissantes où apparentes suivant la loca
lité, la saison et surtout l’âge de la cellule. Mais, et j'insiste
fortement sur ce point, j'ai observé dans trois localités : Haute-
Savoie, Somme, environs de Paris des individus très nombreu:
(La Mouille) ou isolés (Bonne mare, fossé près du Canai de |:
Somme) qui portaient à la fois sur la même cellule des plaques
areolées en filet et des sculptures vermiformes comme celles que
Lemmermann indique dans sa diagnose de P. Westü. Les pla
ques à sculptures vermiformes étaient en général les deux at
Ces sculptures s’étendaient parfois, plus rarement, aux pst
Je dois avouer cependant que je n’ai jamais rencontré de ceilule
entièrement recouverte de sculptures vermiformes comme cell
que Virieux a figurée dans son travail sur les lacs du Jur:
central.
Le fait de présenter deux ornementations différentes n°
du reste pas particulier à P. cinctum. Lindemann a signale
plusieurs fois P. Volzi avec ces deux systèmes de sculptures.
d) Dimensions. — Les dimensions observées sont très varia-
bles ; elles s'échelonnent entre 41-60 x pour la longueur et 39-
55 x pour la largeur.
Si l’on examine maintenant les caractères spécifiques sur
lesquels se sont basés Lemmermann et Schilling pour établi
ou conserver P. Westii on voit qu'ils entrent tous dans la marge
de variations de P. cinctum. Le caractère le plus net (présence
des sculptures vermiformes) indiqué par Lemmermann et Schil-
ling dans leur clé n’en est plus un puisqu'on rencontre P, cinc-
tum agrémenté de la même ornementation. Je conclus donc avec
Lindemann que P. cinctum et P. Westii sont une seule et même
espèce sous des formes différentes.
Source : MNHN. Paris
— 331 —
Je propose donc les diagnoses suivantes :
Peridinium cinctum (Ehrenb.) fa. meandricum n. fa.
Diagnose semblable à celle de P. cinctum type, mais la
cellule porte deux systèmes d’aréolation :
1° sur les 2 at ou sur la totalité de l’hypovalve, des sculp-
tures vermiformes.
2° sur les plaques de l’épivalve, des aréolations en filet.
P. cinctum (Ehrenb) fa. Westii. comb, nov. — P. Westii
Lemm.
Diagnose semblable à celle de P. cinctum mais la cellule
est couverte sur toute sa surface de puissantes sculptures ver-
miformes. (Je n’ai encore rencontré cette forme dans aucune
localité).
P, cinctum (Ehrenb) fa. areolatum (Lemm.) comb. nov. —
P. Westii var. areolatum Lemm.
Tourbière d'Offoy. Nettement caractérisé par la forme rec-
angulaire de la d vap.
Groupe laeve Huitf.-Kaas, Marssonii Lemm., anglicum G.S.
st, palatinum Laut.
Peridinium palatinum Lauterborn (Fig. 16 à 19, pl. XD.
Rivières anglaises, Canaux du parc (Rambouillet), Mare
le Saint-Germain. Commun dans ces trois localités.
Il est actuellement assez difficile de se faire une opinion
sur les espèces de ce groupe, et ceci pour les raisons suivantes :
Lauterborn qui à décrit P. palatinum ne l'a pas figuré ;
sa diagnose est assez vague en ce qui concerne la tabulation :
Zahl und Anordnung der Tafeln auf der hinteren Kôrper-
hälfte zeigen das für die Gattung Peridinium characteristische
Verhalten dadegen ist die Zahl der Tafeln auf der Vorder-
hälfte eine geringere z. B. bei P. tabulatum Ehxb., P. bipes
Stein etc. » La description est cependant suffisante pour que
l'ensemble des autres caractères spécifiques permette de rap-
sorter P. Marssonii Lemm. à P. palatinum Laut. Lemmermann,
jui a créé P. Marssoniü ne semble d’ailleurs pas avoir étudié
son espèce avec tout le soin désirable : sa diagnose indique 11
plaques apicales (7 pr + 1 r + 1 vap + 2 dap). La figure cor-
15
Source : MNHN. Paris
— 338 —
respondante en comporte 12, et, en réalité toutes les cellules
que Lindemann et moi-même avons cru devoir rapporter à P
palatinum-Marssonii, en comptent 13 ! Schilling, dans son tra-
vail de la Süsswasserflora a d’ailleurs reproduit les même
erreurs.
Pas plus que Lindemann je ne crois à l'existence de 7
anglicum G. S. West que je considère comme une variation d
P. palatinum Laut. La figure 12, p. 658 de l'ouvrage de Len
mermann faite « nach Handzeichnungen des Autors » est d’ai
leurs très obscure et il est bien difficile de s’y représenter l'en
placement de la plaque en losange.
Si l'on compare maintenant les figures et les diagnoses d
P. laeve données par Schilling et Lemmermann aux figure
plus exactes publiées par Lindemann. Archiv für Protisten
kunde Bd. 39, p. 130-135, 1918) et aux miennes (16 à 1£
PI. XI, ont est porté à croire que ces deux espèces appai
tiennent au même groupe. Nous y voyons en effet : même dis
position des sillons, même nombre de plaques apicales et ant:
picales, bords des plaques relevés, larges sutures concaves nor
striées transversalement, dimensions semblables. Les seules dif
férences qui existent sont la forme des plaques, plus régulièr
dans P. laeve Huitf.-Kaas et surtout leur disposition relative
qui est tout à fait symétrique.
La silhouette générale est, de ce fait, un peu changée
J’approuve donc pleinement Lindemann lorsqu'il propose d
faire de P. laeve Huitf.-Kaas une forme de P, palatinum Laut
Mais mon opinion diffère nettement de la sienne en ce qu
concerne l'espèce qu'il a figurée dans « Untersuchungen übe
Süsswasserperidineen und ïhre Variationsformen Fig. 18,
page 128, qu’il prétend assimiler à P. laeve Huitf.-Kaas, et pa
suite a une forme de P. palatinum.
Pour bien faire comprendre les raisons qui motivent cette
divergence d'opinion, je vais indiquer rapidement les caractères
généraux qui me paraissent spécifiques dans la détermination
d’une cellule.
Tout d’abord je ne crois pas que l’on puisse trancher net-
tement la valeur relative des caractères et les classer dans un
Source : MNHN. Paris
- 339 —
ordre progressif, attachant une importance primordiale à l'un
d'eux à l'exclusion de tel ou tel autre. Sa détermination repose
sur un ensemble de taractères dont la coexistence sur une
même cellule décide de l'espèce, de la variété ou de la forme
suivant le nombre des caractères concordants.
Pour fixer les idées, je prends comme exemple P. Volzi
Lemm. et P. Willei Huitf-Kaas. Si on tenait pour caractère
général la similitude schématique de tabulation, on serait con-
duit à faire de ces deux péridiniens une seule et même espèce.
Ce n’est qu’un ensemble de caractères à première vue moins
importants — disposition relative des sillons, dimensions rela-
tives des plaques, position sur la cellule, grandeur de la plaque
en losange — qui donnent à ces espèces des silhouettes cons-
tamment différentes et permettent ainsi de les séparer.
Prenons au contraire l'exemple de P. bipes Stein et P.
tabulatum (Æhxb.) Clap. et Lach. P. bipes est une espèce assez
polymorphe qui se présente extrêmement souvent avec une
silhouette identique à celle de P. tabulatum. La seule différence
réside dans le diagramme des sutures des plaques apicales. Le
caractère spécifique directeur est done cette fois dans la tabu-
lation.
Nous trouverions très aisément parmi les petites espèces
des cellules dont la silhouette générale, la tabulation sont sem-
blables et dont les caractères déterminants doivent être les di-
mensions et l’ornementation.
Ces condidérations montrent que l'identification d’une cel-
lule peut varier — dans les limites assez étroites cependant —
suivant là façon d'interpréter de l'observateur, suivant l’impor-
tance qu’il attache à tel ou tel caractère spécifique appliqué à
tel où tel cas, importance très souvent subconsciente, dont il ne
pourrait pas toujours donner les raisons, mais dont la valeur
est affirmée à lui par suite du grand nombre d'espèces
différentes, provenant de localités diverses, qui lui ont passées
sous les yeux.
En ce qui me concerne, j'attache, à des degrés différant
avec chaque groupe, une importance spécifique à la forme et à
la disposition des sillons, à la tabulation (forme des plaques
Source : MNHN. Paris
— 340 —
et de leurs bords, position relative, situation sur la cellule) aux
dimensions, aux sutures, à l'ornementation, à la silhouette —
je dirais presque à la caricature — de l'individu. Lorsqu'on
la chance de pouvoir étudier le matériel sur place et vivant
l'étude des caractères biologiques peut rendre de grands ser
vices.
Un caractère auquel on n’a pas, à mon sens, prêté asse:
d'attention est la présence des stries transversales qui ornen
les lignes de suture de certaines espèces. La présence ou l'al
sence de ces lignes semble constante pour un même groupe
Je n'ai jamais observé P. cinctum, P. Willei, P. bipes ni leur
connexes (adultes, naturellement) privés de stries transversale
dans les sutures et tous les auteurs les ont, je crois, indiquée
ou figurées. Par contre, je n'ai jamais vu P. palatinum ni k
formes voisines pourvues de ces striés et aucun péridiniologu
ne les a, je crois, indiquées.
Ce caractère constant ne me paraît pas négligeable e
joint à d’autres, me semble assez décisif en ce qui concerne |
cas du Peridinium présenté par Lindemann sous le nom de /
lacve dans le travail cité et plus récemment dans : Peridinee
des Oberrheins und seiner Altwässer. (Botanisches Archiv, X
5-6.) sous la désignation P. palatinum fa. laeve. Cette espèc:
que j'ai rencontrée moi-même et figurée 6 à 9 PI. () ne m
paraît pas appartenir au groupe du P. palatinum. Mettons €
regard, pour mieux les comparer, les caractères généraux de
ces deux péridiniens.
P. palatinum Laut.
Cellule allongée, pole api-
cal se terminant en cône.
Plaques concaves, forte-
ment relevées sur les bords.
Plaques polaires apicales
de forme irrégulière et peu
symétriquement disposées.
Plaque en losange assez
petite.
P. palat. Laut. fa laeve Linc
Cellule allongée, pole api
cal arrondi.
Plaques convexes,
Plaques polaires apicales
régulières et symétriquemen
disposées.
Plaque en losange assez
grande.
Source : MNHN. Paris
Lignes de suture coneaves, Lignes de suture planes ou
lisses. convexes fortement striées.
Fortes épines aux sutures Pas d’épines aux sutures
des at ; fines épines sur toute des at ; pas d’épines sur la
la cellule. cellule, mais de fines punc-
tuations.
.La silhouette des deux cellules est nettement différente et
la présence des stries transversales dans les sutures contribue
puissamment à les différencier.
Je propose donc pour P. palatinum Laut. forma laeve Lind.
un nouveau nom avec la diagnose suivante :
Peridinium pseudo-laeve nom. nov. fig. 6 à 9, PI. XI.
Cellule ovoïde de 38-45 x de long sur 35-40 x de large,
sillon transversal nettement hélicoïdal séparant le corps en deux
parties sensiblement égales ; sillon longitudinal prenant nais-
ance sur l’épivalve et s'élargissant un peu dans l’hypovalve.
lotal des plaques 20 dont 13 sur l'épivalve : Tp+ir +
2 vap + 1 map + 2 dap et 7 sur l'hypovalve : 5 pst + 2 at.
Les deux at sont assez souvent égales. La map est carrée et oc-
cupe le pôle apical. Les vap et dap sont symétriquement dis-
josées par rapport à la map. Plaques concaves, couvertes de
fines punctuations, lignes de suture planes ou légèrement con-
vexes, nettement striées.
Cette espèce a été récoltée dans les Alpes (Haute-Savoie),
en Août-Septembre 1924, par mon ami G. Deflandre.
2. Ceratium
Ceratium cornutum Clap. et Lachm.
Tourbières de Voyennes, d'Offoy, Prés frais. Jamais en
wrande masse, individus isolés. Août-Septembre 1925.
(Ce péridinien a cependant été récolté en très grande
abondance par M. le Prof. Mangin dans la mare Calabre en
Forêt de Compiègne).
Ceratium hirundinella fa robustum Amb.
Somme, Etangs de la Somme, Tourbière de Voyennes (En
très grande abondance dans cette dernière localité). Août-Sep-
tembre 1924-1925.
Source : MNHN. Paris
— 342 —
Ceratium hirundinella fa scotticum Bachm.
Lac de Montriond. (Août-Septembre 1924). Commun.
J'ai laissé de côté au cours du présent travail de nombreu-
ses formes de Glenodinium et Gymnodinium qui ne peuvent être
déterminées avec précision sur du matériel depuis longtemps
fixé. Je n'ai pas non plus indiqué pour chaque espèce un grand
nombre de localités, mon but étant surtout, pour le moment, de
rechercher des espèces qui n’ont pas encore été signalées er
France, d'enrichir et de rajeunir un peu la maigre flore de no
péridiniens,
Paris, Décembre 1925.
Explication des Planches
PLANCHE XI
1 à 5 Peridinium Willei var. B E bicollineatum : 1 face ventrale
2 dorsale, 3 hypovalve, 4 épivalve avec ses franges hyalines, 5 vue de côte
montrant la forme particulière des plaques apicales.
6 à 9 P. pseudo-laeve : 6 f. ventrale, 7 dorsale, 8 épivalve, 9 hypovalve
10 à 15 P. bipes : 10 £. ventrale, 11 dorsale, 12 épivalve, 13 hypovalve
11 et 15 différentes formes de l'apex chez de jeunes cellules.
16 à 19 P. palatinum : 16 f. ventrale, 17 f. dorsale, 18 épivalve, 19 hyp«
valve.
Les figures de cette planche sont au grossi:
14 et 15 qui sont à 1.200.
ement de 880 diam, sau
PLANCHE XII
1 à 4 Peridinium cinctum fa. meandricum : 1 f. ventrale, 2 dorsale
3 hypovaive montrant les sculptures spéciales des at, 4 épivalve.
5 à 7 P. cinctum fa. angulatum : 5 vue de côté, 6 épivalve, 7 £acc
ventrale.
8 et 9 P. cinctum type : 8 f. ventrale, 9 épivalve,
10 P. bipes var. à collineatum.
11 P. bipes : Kyste en évolution.
12 P. umbonatum : épivalve.
13 P. umbonatum var. inaequale.
14 P. bipes var. occulatum
15 à 19 P. marchicum var, simplex : 15 f. ventrale, 16 dorsale, 17
épivalve, 18 hypovalve (les principales épines sont seules figurées), 19
silhouette d'un individu d’une autre localité (Voyennes).
20 P. marchicum v implex fa, B collineatum.
21 P. marchicum v simplex fa. pseudo-Penard
Grossissement 880 diamètres.
Source : MNHN. Paris
REVUE ALGOLOGIQUE Tome II. PI. XI
Péridiniens de France.
Source : MNHN. Paris
REVUE ALGOLOGIQUE Tome II. PI. XII
Péridiniens de France.
Source : MNHN. Paris
REVUE BIBLIOGRAPHIQUE
MYXOPHYCÉES
164. Brutschy A. — Burgunderblut (Oscillatoria rubescens
DC) (Mikrokosmos, 17, pp. 179-181, 3 fig. 1924).
165. Elenkin E. E.— O dvukh vidakh roda Microcystis [Sur
deux espèces du genre Microcystis] (Notul. syst. Inst. crypt.
Horti Bot. Reipubl. Rossicae, 3, pp. 12-15, Leningrad 1924)
[en russe avec rés. latin].
L'étude de nombreuses récoltes
lu Nord principalement amène l'A,
planctoniques exécutées dans la Russie
idérer les Microcystis aerüginosa
Kuetz. et M. flos-aquue (Wittr.) Kirchn. comme deux formes d'une même
qui devient le M. aeruginosa (Kuetz.) Elenk. emend. Les caractères
deux espèces, dimen-
spèc
sur lesquels on fonde d'ordinaire la distinction de c
ions des cellules et forme des colonies, n'ayant d'après ses observations
ju'une valeur très relative : les deux formes alors distinguées sont : 1)
a minor Elenk. : cellulae 8-5 a diam. ; familiae clathratae v. rarius
olidae. 2) fa major (Wittr, p. p.) Elenk. : cellulae 5-7 y diam. ; fumiliae
solidue vel rarius clathratae. — P. Allorge.
166. Fellinger B. — Untersuchungen über die Mund-Oscil-
larien des Menschen (Centralbl. f. Bakt., 1924, 91, pp. 398-401).
167. Frémy P. — Contribution à la flore des Algues d’eau
douce et aériennes du Cotentin : Cyanophycées filamenteuses.
(Ass. fr. Avanct. Se., Congrès de Bordeaux, 1923, 6 p., Paris
1924).
Dans cette note complémentaire, l'A. signale 23 espèces dont 2
iouvelles pour la France : Oscillatoria acuminata Gom., Calothriæ Braunit
Born. et Flah. 11 donne en outre la liste de 12 espèces trouvées par les
nciens auteurs, de Brébisson en particulier, dans les régions avoisinant
Cotentin et à rechercher dans ce territoire, — P. Allorge.
sont
168. Geitler Lothar. — Kleinere Mitteilumgen. Neue oder
wenig bekannte Protisten. XIV. Neue oder wenig bekannte
Cyanophyceae (Blaualgen). I. Chroococcaceae, Chamaesiphona-
ceae, (Archiv für Protistenk., 50, pp. 89-112, 20 fig. Jena, 1924).
Source : MNHN. Paris
re
L'A reproduit dans cette première note sur les Cyanophycées les
diagnoses de tous les genres, espèces et variétés et formes de Chroococca-
cées et de Chamesiphonacées décrites depuis 1914. Des remarques. critiques
accompagnent les diagnoses d’un certain nombre d'entre elles. 2 genres,
47 espèces, 14 variétés et 8 formes sont ainsi signalés. — P, Atlorge.
169. Geitler L. — Uber die Funktion der Heterocysten
(Schr. f. Sü u. Mecresk., 2, pp. 193-194, 1924).
170. Herrmann E. — Die Oscillarien der Umgegend von
Halle (Hedwigia, 65, pp. 28-45, Dresde 1924).
L'A. énumère 19 Oscillatoria, 4 Lyngbya, 5 Phormidium, 1 Spirutina,
1 Sumplocu. Chaque espèce est décrite soigneusement. L'A insiste tout
particulièrement sur les dimensions des diverses parties et les réactions
colorées des gaines. — P, Alorge.
171. Kosinskaia E. K.— O-novoi sinezelenoi vorodosli iz roda
Calothrix Ag. [De specie nova Calothricum]. (Notulue syst.
Inst. Crypt. Horti bot. Reipubl. Rossicae, 3, pp. 9-11, Lenin-
grad, 1924).
CarotHRIX ELENKINII Sp. nov. — Filis 80-250 y long, gregariis, cespi
partibus basalibus curvatis numerosissime concrescentibus intriea-
tisque, quasi funiculum tortum, flexuosum, long. 1/41 /" formantibus,
partibus apicalibus undique ex surgentibu:
lat., subito attenuatis, in media parte 4, 5:
curvatis ; vagina tenui arcta, uniformi h
aequicra
at
a basi inerassato-bulbosa 6-9 y
4 crassis, falcato-incurvis, basi
ina excepto parte basali ubique
a, apice non attenuata, aperta, trichomatis multo longiore :
trichomatibus, aerugineis vel viride olivaceis, basi 5-7 y crass., in media
parte 3, 54, 5 y lat, apice abrupte attenuatis, sed in pilum longum arti-
culatum non productis ticulis plerumque subquadratis aut diametro
paulo brevioribus, peniculis haud contractis ; heterocystis bas
tariis, semiglobosis, 4, 5-7 à lat.
Hab. in vaso vitreo. aqua e flumine Neva impleto et in laboratorio
tituti Cryptogamici per tres menses aestivos anni 1923 asservato, hacc
species autumno ejusdem anni germinavit et abundanter crescebat.
Obs. Habitu peculiari familiarum haec alga ad species filis stellatim
radiantibus Callotrichen stéllarem Born. et Flah. et C. Stugnalem Gom.
aegre propinqua sed notis allatis ab eis aliisque Catlotrichibus, basi inc!
Sato-bulbosa praedit bene distinguitur et speciem novam sistit, quam in ho-
norem A. A. Elenkinii nominamus.
aribus soli-
172. Naumann E. — Die Lagertypen von Nostoc Zetters-
tedtii J. E. Areschoug (Svensk Bot. Tidskrift, 18, pp. 529-541,
12 fig. , Stockholm, 1924).
L'A ayant souvent rencontré cette espèce en abondance dans la zone
Source : MNHN. Paris
— 345 —
littorale des lacs des terrains primitifs de la Suède méridionale à pu étu-
dier les variations morphologiques macroscopiques et mi oscopiques du
thalle. En dehors des thalles de forme typique, mamelonnés, il a reconnu
des thalles lisses, des thalles lobés, rongés (ausgefressene) et des thalles
applatis. L,A. décrit la formation des spores dans les thalles normaux.
ælles se forment aux dépens de cellules végétatives qui se sont enrichies
en matières albuminoides et se présentent souvent en files où en massifs.
En germant pour donner des cellules végétatives, ces spores forment des
trichomes qui, d’abord irrégulièrement intriqués, se disposent ensuite en
rangées : le thalle reprend alors sa structure normale. D
ressantes sur la structure de ces div
consignées dans cette étude. — P. Allorge.
remarques inté-
types de thalle sont également
173. Naumann E. — Notizen zur Systematik der Süsswas-
seralgen. X. Uber Nostoc elgonense n. Sp., eine neue Art der
Gattung Nostoc aus dem Kratersee von Mount Elgon, Kenya
Calony. (4rkiv. f. Botanik, 19, 15, 7 p., à fig, 1 pl., Stockholm,
1925):
Gette nouvelle espèce de Nostoc a été récoltée lors de l'expédition
Leven dans le laccratere du mont Elgon, à 4100 m. L'A. en donne 4
diagnose suivante :
NosTOC ELGON
5 n. sp. — Coloniae mucosue, superficiatiter firniores,
cavatte. Fa
cellutarum saltem in partibus exterioribus coloniarum radialiter disposita
Cetlutae sphacricae, diametro 4, 5 «. Heteroëystae sphucricue, diametro 4,
y. Sporae sphue
subeoriacene, diametro 5-25 num. majores in centro semper C2
cac, diametro 5-6
Ce Nostoc appartient
de
à la section des Pruniformia et peut.être rappr
ché du N. pruniforme : il en diffère par la forme des cellules végétatives
at des hétérocystes qui sont ronds. — M. Denis.
174. Wille N. — Süsswasseralgen von der deutschen Süd-
polar-Expedition auf dem Schiff « Gauss ». — I. Süsswasseral-
gen vom antarktischen Festlande. — LL. Süssw ralgen von
der inselgruppe der Kerguelen (Deu che Südpolar-Expedition
1901-1903, Bd VIII ; Botanik, Berlin 1924, 4 pl.).
La première partie de ce travail comporte, avec une courte introduer
tion historique, la liste des algues observées jusqu'à présent dans le con
tinent antarctique à l'exception des Diatomées. Outre plusieurs formes
nouvelles les deux variétés inédites suivantes sont décrites :
Chroococcus cohaerens. (Bréb.) Naëg: var: /ANTAROTICA Vars NOV
Lager unregelmässig ausgebreitet, mehrschichtig. —Zelinnalt 8-7 4 im
Durclom.
Chr. minutus (Kütz.) Naeg. var. AMETHYSTE
visweiten etwas gekrümmt. Zelinhalt blaulich- wein
Länge des Zellinhalt 57, 5 a Breite 45 u.
var. — Zellen oval,
big. Zellwand dünn:
Source : MNHN. Paris
— 346 —
La denxième partie comprend également une partie historique et une
partie systématique dans laquelle sont décrites les nouveautés suivantes
OHROOCOCQUS KERGUELENSIS n. sp. — Zellen oval, 2-4 in Familien vérei-
nigt. Membran farblos, dick, deutlich geschichtet. Zellinhalt homogen, Llau-
grun, 4, 2-5 à lang, 34 à dreit.
MICROCYSTIS KERGU 18 n. sp, — Zelien rundlich oder schiwach oval
in kleinen, rundlichen Scheimhüllen at 24 bis vielen vereinigl. Die
Scheinkällen sind undcutlich begrenet. Zellinnaït blaugrun, schwach gra-
nuliert, 58 y lang, 3-5 à breit.
SYNECHOCOCCUS KERGUELENSIS n. sp. — Zellen oval, ohne Schleimhülle,
innen von einem dickeren Netzverk durchzogen, 1516 w lang, 10 w breit.
L'A. pense que cette espèce est peut-être identique à la sulfo-bactérié
Hillhousia mirabilis.
SCHIZOTHRIX KERGUELENSIS D. Sp. — Lager kugelig, weich nicht mit
Kalk inkrustiqrt, bis 6 mm im Durchm. œuf Moosen wüchsend. Faden
radial gestellt, unten dünn und unverziceigt, oben dicker dichotom oder
iicderholt mehrfach verzweigt. Seheiden gegen die Spitze 24 verjüngt,
Jeschichtet, ein Trichom oder in den dickeren Teilen mehrere Trichome
enthaltend. Trichome gebogen oder spiralig, manchmal von besonderen
Scheiden umgeben, 1,31, 4 4 breit. Zelion 1-3 mat so lang als breit, an den
Querwanden kegelig.
AULOSIRA MINOR n. sp. — Zellen rurdlich oder oval, 3 y breit. Hetero-
Custen oval, 4, 5 y breit, 5, 5 x lang. Dauerzellen wnbekannt. Scheidé fest,
eng, 4, 3 à breit.
Vanhoeffenia n. gen. (Glaucophyceae). — Thallus polsterformig, lün-
gtieh oder regetmässig gelappt. Zellen runalich, vor der Teilung oval bis
halbmond{érmig. mit sternformigen Chromatophor mit zentralem Pyrenoid.
Téilungen nach 3 Rawmrichtungen. Ruhestadium einzellig, mit dunketbran-
ner Aussenschicht.
V. ANTARCTICA n. sp. — Altere Kolonien hot und unregelmassig verz-
tcigt. Länge der Zellen ahne Hülle 3-9 y Breite 3-5 d. Wächst .epiphytisch
auf Nitella un& auf Moosblättarn.
CHLOROSPHAERA KERGUELENSIS n. sp. — Zellen rundlich oder oval, in
ciner rundlichen oder halbrunden, auf Moosbtättern wachsenden Nehleim-
masse verteilt. Chromatophor wandständig, ohne Pyrenoit. Vermehrung
durch Teilung oder Zoosporen. die durch cine flachenférmige Offnung in
der Schleimzelle entschlüpfen.
CHLORELLA TETRAËDRICA n. sp. — Zellen rundlich oder beinahe out.
Chromatophor wandständig ohne Pyrenoid. Zellteilung tetraedriscn. ZeUen
45 y im Durchm.
Car. WERTHIT n. sp. — Zellen oval oder spindelférmig. Chromatophor
wandständig mit einem Pyrenoid. Tochterzellen 24, einige Zeit in der Mut-
termembran liegen bleibend. Zetlen 10 y lung. 6-7 n breit.
Pediastrum Boryanum var. CAMPANULATUM n. var. — Ooenobium gloc-
kenférmig vertieft, 31-32 à im Durchm.
P. Boryanum var. DEPAUPERATUM n. var, — Kolonien etwas ausgehonlt,
innere Zellen etwas niedriger als die Kante liegend. Zelhvande dünn und
Join granuliert. Randzellen meistens mit einem vor der Mitte der Zelle
Source : MNHN. Paris
— 347 —
inserierte Horn, oft fehlt cinigen ZeUen das Horn ; manclmal besitét eine
zèle 2 Härner wie bei der typischen Art. Zellen 9-10 y im Durchm. Kolo-
aien 40 y im Durchm,
Soropediastrum n. gen. — Kolonien 48-2ellig, kugelig wenn 8-elig,
flach wenn 4zellig. Zellen rundlich, mit einem kurzem herausragenden
ituchel in der Mitte der Zelle oder nur ausgebuchtet.
S. KERGUELENSIS n. sp. — Membran foin punktiert. Zellen 6-7 à im
Durehm. Kolonien 1619 w im Durchm.
S. ROTUNDATUM n. sp. — Membran glatt. Zellen ohne Stachel, 10,5 y
m Durchm. Kolonien 32 u im Durchm. — Fortpilanzung (Zoo-oder Auto-
poren ?) bei Leiden Arten unbekannt.
CRUCIGENIA ANTARCTICA n. sp. — Viersellige Kolonien, die wieder 2u
yrésseren (4 X 4 oder 4 X 4 X 4) vercinigt scin kônnen, die von cinem
tosem Schleim umgeben Sind, So da:
s die Zellen sich verschieben kônnen
und whrgtasférmige oder veinahe hohtkugelige Kolonien bilden kônnen. Die
cinzellen igen Teilkolonien kôunen Sich. leicht isolieren. Zellen
oval, 610 à lang, 47 breit, mit einem wandständigen Chromatophor ohne
Pyrenoid. Assimilations produckt Oel.
Scr
US KERGUE
sis n. sp. — Kolonien vierzellig, halbkreisormig.
Zellen an den Enden mit einem kurzen Stachel und an der konveren
Seite mit mehreren kurzen Stacheln, sonst glatt. Länge der Kolonien 14,5 p
Breite 12,5 4.
S.PEDIASTROIDES n. sp. — Kolonien viereellig, mit zwei elliptischen kurz,
vestachelten Endeellen und zwei mittieren Zellen, die an der Aussenseile
wei kurze Zähne tragen. Von oben gesehen sind die Zellen etwas ebogen
und seigen Kurze Zahne.
Ce mémoire se termine par un court à
quées 3 Chytridiacées nouvelles pour les îles
Breite und Länge der Kolonie 14,5 y
vendice dons lequel sont indi-
Kerguelen : Rhizidium zygne-
matis, Woronina giomerata et Lagenidium sp. — L. Geïitler (Vienne).
FLAGELLÉS
175. Alexeiey A. — Comparaison entre la structure des
spermatozoides et celle des Flagellés. (Arch. f. Protistent., 1924,
49, pp. 104-111, 2 fig.).
176. Greger J. — Einige Flagellaten aus der Komotan-
Udwitur Teichgruppe (Nat. Ztschr. Lotos, 72, pp. 145-148, Prag,
1924).
177. Korchikov A. A.— Protistologitcheskie zametki. [Notes
protistologiques] (Arch. russes Protist., 3, pp. 22, 1 pl., 1924).
178. Korchikov A. À. — Zametki o nekotorykh malo izut-
Source
MNHN. Paris
— 348 —
chenykh organizmakh [Remarques sur quelques organismes
mal connus] (Arch. russes Protist., 3, 16 p., 1924).
179. Oye P. van. — Tweede bijdrage tot de Kennis der Eu-
glenaceen van Java. [Deuxième contribution à la connaissance
des Euglenacées de Java] (Versl. en medeléel. Vlaamsch Acad.
Gent, pp. 44-68, 1924).
180. Pascher À. — Zur Homologisierung der Chrysamona-
dencysten mit den Endosporeder Diatomeen (Arch. f. Protis-
tenk., 48, pp. 196-208, 4 fig., 1924).
181. Pascher A. — Neue oder wenig bekannte Flagellaten.
XII (Arch. f. Protistenk, 48, pp. 492-508, 19 fig., 1924).
182. Pfeiffer H. — Uber den Augenfieck der Euglenen und
mancher Algen und seine Reakzionen. (Mikrokosmos, 18, 9 p.
189-190).
Court exposé de l'é
les Eugleniens et autr
portant presque uniquement des
e la question du point oculiforme chez
uivi d'un index bibliographique com
teurs de langue allemande. — G. De-
actuel
flandre,
183. Scherffel A, — Uber die Cyste von Monas (Arch. f.
Protistenk., 48, pp. 187-195, 6 fig., 1924).
184. Skvortsov B. V. — Neue oder wenig bekannte Protis-
ten. IX. Neue oder wenig bekannte Flagellaten. X. Farblose
Euglenaceen aus Nord Manschurei (China) (Arch. f. Protistenk.,
48, pp. 180-186, 1924).
185. Svirenko D. 0.— Algologitcheskie nabliudeniia, [Obser-
vations algologiques] (Arch. russes de Protist., 8, pp. 175-182,
Moscou, 1923).
186. Troitzkaia O., V.— Zur Morphologie und Entwicklungs-
geschichte von Uroglenopsis americana (Calkins) Lemm. (Arch.
f. Protistenk., 49, pp. 260-277, 1924).
187. Wermel E. — Neue oder wenig bekannte Flagellaten.
Source - MNHN. Paris
XI. Beschreibungen neuer Flagellaten aus Russland (Arch. f.
Protistenk., 48, pp. 204-206, 9 fig., 1924).
PÉRIDINIENS
188. Dedusenko N. — Biometritcheskie nabliudenia nad
Ceratium Hirundinella. [Observations biométriques sur C. H.]
(Arch. russes de Protist., 3, pp. 95-110, Moscou, 1924, en russe,
rés. all.).
189. Entz @. — On chainformation in Ceratium Hirundi-
nella (Biologia Hungariea, 1, 4 p., 1924).
190. Forti A. e Issel R. — Histioneis Kofoidi n. sp. Peridi-
niacearum (Nuova Notarisia Fasc. comm., pp. 23-27, Padova,
1925).
Diagnose et observations sur cé nouveau
gicollis Kol
vonetuations.
idinien voisin du A. ton-
dont il diffère surtout par sa membrane épaisse et ses fines
Hasrronkrs Koroinr sp. nov. — Corpore cerasiformi seu subsphaerico,
superne leniter compri
0, membrana crassa, crebe, subtiliter punctulatæ
cireumscripto : torquibus, anteriori nec admodum prominenti, medio cor-
pore fer recte et verticuliter cireumjixo, interiori longe infundibutiformi
in regione superna posteriori corporis infixo ; vitta longe alata, deorsim
ad instar pinnutae eæpansa trinis spinulis irregulariter instructis, simpli
cibus ramosis aut infleris subtensa. Long : 104 4 ; sine vitta 64 4 : Diam
ante
ppost. corporis : 26 pe
191. Geitler L. — Gymnodinium amphidinioides eine blau-
grune Peridinee (Bot. Archiv., 6, pp. 110-111, 6 fig., 1924).
192. Hovasse R. — Zooxanthella Chatoni (ŒEndodinium
Chatonni) (Bull. biol. Fr. et Belg., 58, 1924, pp. 38-48).
193. Hovasse R. — Sur les Péridiniens parasites des Radio-
laires coloniaux (Bull. Soc. zool. Fr., 48, pp. 337, 1924).
194. Killian Ch. — Le cycle évolutif du Glenodinium mon-
tanum (Klebs) (Arch. f. Protistenk., 50, pp. 50-66, 2 fig. 2Dl,
1924).
Source : MNHN. Paris
— 350 —
195. Lindemann E. — Die Schwalbenschwanzalge (Cera-
tium hirundinella O. F. M.). — (Mikrokosmos 18, 1924/1925,
p. 14-20, 20 fig.).
L'A., après quelques généralités sur les Ceratium, tant marins que d'eau
douce, donne une clef de ces derniers et la fait suivre de remarques sur
les différentes formes du Ceratium hirundellu O. F. M. 11 donne ensuite
une analyse étendue et accompagnée de nombreuses observations, des ré
cents travaux de Huber et Nipkow sur cette algue. — G. Deflandre.
CHLOROPHYCÉES
196. Borgesen F. — Note on the development of the young
thallus of Cymopolia barbata (L.) Lamour. (Nuova Notarisia,
36, 1925, pp. 211-214, 2 fig.).
L'A. a étudié de jeunes plantules recueillies à Las Palmas (Grande
Canarie). Elles se développent sur un corps basal vésiculeux, ramifié, de
forme très irrégulière, qui s'étend au loin. L'A. compare le développement
du Cymopolia à celui décrit par Solms-Laubach dans le Neomeris annulata.
Dans le Neomeris une seule pousse dressée se développe ; elle meurt et
une nouvelle se montre à la même place, l'année suivante : et ainsi de
uctifier. Alors
le tout meurt. Dans le Cymopolia. plusieurs pousses se développent et le
corps basal semble vivre plus longtemps et être capxble de donner en
même temps des plantes fertiles et de jeunes pousses. L'A. décrit ensuite
le développement des filaments dressés. — G. Hamel.
suite jusqu'à ce que la plante soit assez vigoureuse pour fi
197. Chodat R. — Sur les organismes verts qui vivent en
symbiose avec les Turbellariés rhabdocèles (C. R. Soc. Phys. et
Hist. nat., Genève 1924, 41, pp. 130-132).
198. Gabriel C. — Recherches sur la biologie d’une algue
volvocacée (C. R. Soc. Biol., 91, pp. 307-308, 1924).
199. Huber -Pestalozzi G. — Notiz über Gloeotaenium
Loitlesbergianum Hansgirg (Zeitschr. f. Bot., 16, 1924, pp. 624-
626, 3 fig., Jena 1924).
Dans son travail antérieur sur le Gloetaenium Loittesbergianum (1919)
l'A. n'avait signalé que des formes à 1-4 celluses. La même espèce provenant
d’une nouvelle localité, non plus alpine mais de la plaine suisse à présenté
une colonie formée par 20 cellules. D'après l'A. la division a dû se faire de
telle sorte que deux cellules, les cellules polaires, d'une colonie quadricellu-
laire, se sont d’abord divisé en deux cellules filles. De celles-ci, l’une donne
quatre cellules, l'autre deux seulement. Avec la bipartition des deux cellules
autres antipodiales du coenobe primitif quadricellulaire en quatre cellules
Source : MNHN. Paris
— 351 —
chacune, la colonie de 20 cellules est constituée. L’A. attribue à une struc-
ture particulièrement ferme de la membrane maternelle le fait que les
colonies filles ne sont pas libérées. L'épaisseur des membranes des cellules
laisserait aussi penser qu’il s'agit d’autospores. — P. Allorge.
200. Knoke Franziska.— Abhängigkeit der Entwicklung des
Volvox aureus von äussereni Bedingungen (Bof. Arch, 6,
pp. 405-420, 1924).
201. Korchikov A. A. — © dvukh vidakh novogo roda
Chiamydobotrys iz sem. Spondylomoraceae (Arch. russe.
Protist., 3, pp. 45-56, 1 pl, Moscou 1924). Sur deux nouvelles
espèces du genre Chlamydobotrys, fam. Spondylomoraceae (en
russe avec rés. allemand).
202. Miller V. V. — Follicularia, novy rod zelenykh vodo-
roslei. (Follicularia, un nouveau genre d'Algues vertes) (Arch.
russes Protistol., 3, pp. 153-173, 1 pl., 15 fig. Moscou 1924).
L'A décrit longuement la morphologie et le développement d'un nouveat
genre de Chlorophycées qu'il a récolté aux environs de 1vanovo-Vosnessensk
(Russie Centrale) et qu'il a réussi à cultiver durant deux mois. Ce sont
s cellules de 40-70 y (109 y au max.) placées chaeune sur la paroi
interne de vésieules 4 à 6 fois plus grandes. La vésieule peut se dédoubler
deux fois et la cellule se trouve ainsi entourée de quatre vésieules embo-
iées, Ces vésieules sont formées par la géliñcation de la couche externe
de la membrane cellulaire. En outre de ces cellules isolées, fl existe des
colonies formées de 6-32 cellules petites, mais de taille inégale, entourées
dune vésicule commune, Les celluiés de Foilicularia sont entourées d'une
rent de
la
de gross
couche cellulosique : dans la couche externe du protoplasma se trou
nombreux chromatophores, d'abord disciform puis prismatiques
partie centrale de la cellule est remplie de protoplasma avec Yacuoles. Cha-
que chromatophore renferme un pyrénoide entouré d’un produit d'assimila-
tion granuleux qui ne donne pas les réactions de l’amidon. Les noyaux,
petits, sont placés immédiatement sous la couche des chromatophores.
La multiplication se fait principalement par un processus assez spécial :
tout le protoplasma de la cellule se divise simultanément en 8-32 par
inégales, toujours plurinuclées (mégaspores) qui se libèrent par gélification
de la membrane de la cellule mère. Tout en formant leur propre vésieule,
les cellules filles s'écartent les unes des autres, se disposent régulièrement
dans la “e et se libèrent bientôt.
La multiplication par z00spores paraît bien plus rarement réalisée. Les
z0ospores sont rondes où ovales, de taille inégale, dépourvues de stigma et
de vaeuole pulsatile. Leur partie postérieure, verte, renferme 8-5 pyrénoides;
la partie antérieure, hyaline, possède de 1 à 5 paires de cils. 1 à 5 noyaux
sont présents. Ce sont en somme des synzoospores. Leurs mouvements sont
Source : MNHN. Paris
— 352 —
lents et la plupart entrent en repos dans la vésiéule mère elle-même. L'A.
à également observé la formation d'aplanospores. La position systématique
de ce genre représenté par une seule espèce (F. paradoralis) est ambig
l'A. est enclin à la considérer soit comme une Protococcacée plurinucléée,
soit comme une Siphonée primiti
— P. Atorge.
203. Pevalek I. — Prilog poznavanju epizojskih vrsta roda
Characium (Glasnik Hrvatskog Prirodoslounoga Drustva, 35,
pp. 115-117, 2 fig, Zagreb 1924).
Contribution à la connaissance des Characium epizoiques,
en croate avec rés. allemand.
204. Polianski V. — Zametka o Pandorina charkowiensis
Korsch, i Eudorina elegans Ehrenb. [Remarque sur Pandorir
charkowiensis Korsch. et Eudorina elegans Ehrenb.] (Not. syst.
Inst. Crypt. Horti Bot. Reipubl., 3, pp. 113-121, Leningrad 1924)
[en russe avec rés. latin).
A. A. Korchikov a décrit en 1923 (Arch. Soc. ru
177-178 un nouveau Pandorina (P, charkowien
se Protistol, 2, pp.
Is) ; l'A. a retrouvé cette
Volvocacée en grande quantité et s'est livré à une étude précise de
caractères. Le caractère distinctif de cette espèce serait la structure radiale
du chromatophore. L'A. ayant constaté ce même caractère chez de nombreux
exemplaires typiques de l'Eudorina elegans., D'autre part, la présence de
plusieurs pyrenoïdes chez le P. charkowiensis est plutôt un caractère du
genre Budorina. Pour ces diverses raisons l’A. estime qu'il faut remener
cette nouvelle espèce au rang d'une variété de l'Eudorina elegans, soit
Budorina elegans Ehrenb. var. s (Korsch.) Polianski, — P,
Aülorge.
charkowiens
205. Schroder Br. — Phacotus Lendneri Chod. in Schle-
sien (Schr. f. Süsswasser und Meeresk., 2, pp. 104-106, 1924).
205. Schroeder Br. — Phacotus Lendneri Chod. in Schle-
Sexualität hôherer Volvocales. (Zeitsch. f. Bot., 17, D. 337-376,
1925).
Ce travail est basé sur une excellente pratique des cultures pures et
de l’expérimentation. Des cultures pures ont démontré l'hétérothallie chez
Eudorina elegans, Pandorina Morum et Gonium pectorale : une culture
issue d'un individu donne seulement des individus mâles ou seulement des
individus femelles, les cellules d'une colonie possèdent toujours le même
sexe.
Les germinations de zygotes sont intéressantes. Il s'y produit des réduc-
Source : MNHN. Paris
— 353 —
tions chromatiques et par suite une détermination du sexe. Chez Gonium
pectorale des colonies 16-cellulaires naissent d'un zygote, deux de sexe +,
deux de sexe — Le premier stade de germination donne une colonie 4-cel-
lutaire, qui par divisions successives dans chaque cellule aboutit à 4 colo
nies 16-cellulaires. La colonie initiale {cellulaire correspond phénoty-
piquement à une colonie ordinaire de Gonium pectorale, mais elle en diffère
génotypiquement car deux cellules sont de sexe +, les deux autres de
sexe — Chez Eudorina il se produit de même réduction chromatique et
détermination du sexe. Mais trois noyaux dégénèrent de sorte qu'une seule
cellule ciliée s'échappe du zygote (ét non une colonie quadricellulaire comme
chez Gonium). Cette cellule ciliée est déterminée sexuellement et il en
provient soit des colonies mâles soit seulement des colonies femelles. Par
suite du comportement différent des noyaux lors de la réduction chroma-
tique il est compréhensible que chez Gontum un zygote donne des colonies
mâles et des colonies femelles tandis que chez Budorina il ne contient que
des colonies mâles ou que des colonies femelles. La dernière partie de ce
travail, est un exposé des méthodes employées pour provoquer la formation
des gamêtes. — L. Geitler (Vienne).
207. Setchell, W. A. — Notes on Microdictyon. (Univ. Cali-
fornia Publ. Bot. 13, p. 101-107, 1925).
This is a revision of the nomenclature of the genus. The following
are described as new :
Micronreryon PArMERt n. sp. — Frondibus lacte-viridibus, plus minusue
orbicutaribus, plane Joliaceis, basi inaequali wmbilicala affivisque, usque
ad 4 em. diam. marginibis irreguluribus, sinuatis lobatisve, delicatulis,
tenuibus, lacunis parvulis ; filamentis primariis radiantibus, opposite ct
stellate ramosis, segmentis u$que ad 160 4 diam. usque ad 8-9-plo Tongiori-
bus, filamentis ultimis usque ad 60 à diam 2-3-plo longioribus, ovato-lan-
ceoideis usque ad lageniformibus ; membranis anastomosantibus planis et
inconspicuis ; rete irregulari, interstitiis in magnitudine varialibus, plus
minusve magnis, segmentis liberis frequentissimis. Guadeloupe Id, coll.
Palmer.
Mrcnonrervon Borreësentr n. sp. — Jrondibus lacteviridibus, laxis,
irregutaribus, cum algis alis interteztis, usque ad 2 Cm. diam, marginivus
jitamentis curtis liberisque compositis ; filamentis primartis usque ad 200 u
diam, usque ad 3-plo longioribus, segmentis ultimis 80-100 4 diam, usque
ad 3-plo longioribus, obluse conoideis ; membranis anastomosantibus planis
et inconspicuis ; rete ürregulari, interstitiis in Jorma magnitudineque
: ramificationibus plérumque oppositis,
variabilibus, plus minusve magni:
numquam (2) stellatis ; segmentis liveris omnino Jrequeitissimis.
31. Okamurai n. sp. on M. pseudohaptoron Okamura, Icones Papanese
Algee, not Gepp and Gepp : M. jponicum on Rhipidisiphon reticulatum
Okamura, Illus. Japanese Algae, not Askeanasy or Heydrich, M. nigrescens
(Yamada) n. comb, on Rhipidisiphon teticulatum Yamada. À key to he
genus is provided. — W. Randolph Taylor.
Source : MNHN. Paris
— 354 —
208. Yamada Y. — Studien über die Meeresalgen von der
Insel Formosa-I. Chlorophyceae (Bot. Magaz. 39, pp. 77-95,
5 fig., Tokyo, 1925).
L'A. ayant séjourné à l'ile Formose au printemps de 1924, et récolté de
nombreuses algues, publie une liste de 31 espèces, 3 variétés et 2 formes de
Chlorophycées, dont 4 espèces et une variété sont nouvelles,
DIOTYOSPHAERTA BOKOTENSIS Sp. nov. — Frons inferiore irregulariter ad
substratum extensa, ceUulis majoribus, processibus acutis, 70-120 y longis
in pariete inferiori instructis, superiore in rotundatum globum cava sac-
cata, inflata diam. 11, 5 em.), celulis minoribus non processubus armatis
RHIPIDIPHYLLON NIGR SD. nov. — Frons ceUulis ab articulis
Drincipariis, flavellatim repetito-ramificatis constituta, retiformis flabeli-
formisque, sicco nigro-viridis, ad 4 em. alta, rhizomatibus ex basi celluta-
rum descendentibus affiva, areis intra reticula densioribus, cellulis reti-
cutorum quam is Rhip. reticulari Heydr. tenuioribus.
CLADoPHoRA AOK11 Sp. nov. — Frons ramosissima, ramulis rhizomatibus
et primaris basalibus ét secundariis ad truncum adpressis descendentibus
aflisa, filis primariis a 240 x (raro ultra) crassis, ramis ditrichotomis
fascieutatis, ramulis leviter ventricosis saepe secundis, 2-6-plo diametro lon
gioribus, apice obtusiusculis, cellulis inferioribus praelongis claviformibus
Cladophora Montagnei Kütz. var. RADICANS Var. nov. — Plunta den
sissime pulvinata, inferiore sacpissime, Superiore suepe radicantibus, sed
apice non-radicantibus, ramulis secundatis ad apicem obtu
CHLORODESMIS FORMOSANA SD. no
. — Plantae gregariae cuespitosue, ud
basin intertextae, flaccidae, rhizomatibus constrictis dichotomis vel irre-
gulariter ramosis ad saœum affivae, filamentis cylindraceis hic illic cons.
trictis elatis 412 cm. latis, 280-350 y crassis, vive intense viridibus, tanten
humore aurato-rubescente repletis, regulariter dichotome (rarius tricho
tome) divisis, apice obtusis, constructionibus supradichotomalibus symme-
tricis. — G. Hamel.
CONJUGUÉES
209. Czurda V. — Zur Kenntnis der Geschlechtverhältnisse
bei Spirogyra (Ber. D. Bot. Ges. 42, pp. 441-444, 1924).
210. Czurda V. — Uber die Kultur der Konjugaten (Nat.
Zischr. Lotos, 72, pp. 193-199, Prag, 1924).
211. Kaiser I. E. — Desmidiaceen des Berchtesgadener
Landes II. (Krypt. Forschungen herausg. von bayr. Bot. Ges.
2. Brforschung der heim. Flora, 6, pp. 369-385, Münich, 1924).
212. Lloyd F. E. — Conjugation in Spirogyra (Preliminary
Source : MNHN. Paris
— 355 —
Report) (Trans. Roy. Canad. Inst. 15, pp. 129-133, 1 pl,
Toronto, 1924).
213. Migula W. — Die Desmidiazeen, 5e Aufl., (Handb. f.
d. prakt. natur. Arbeit 6, 495 p., 1 pl, Stuttgart, 1924).
214. Roll J. V. — Nekotorye novye i redkie desmidievye
vodorosli. II. [Desmidiées nouvelles où peu connues] (Notulue
syst. Inst. crypt. Horti bot. Reipubl. rossicae 8, pp. 121-128,
Leningrad, 1924).
Netrium Digitus (Ehrenb.) Itzig. et Rothe var. MINOR var. nov. — À
jorma typica dimensionibus et isthmo in parte mediore differt. Hab, circa
Borod. Biol. Stat. in sphagneto apud pag. Baranovo (Proë. Tver).
Micrasterias Crux-melitensis (Ehrenb.) Hass. var. LAPPONICA Var. DOV.
_ Kemicellulae 3lobatae, lobi apice 2-dentati ; Tobi laterales angusti à
lobus apicalis apice sinuatus 2 lobutis pracditus. Membrana glabra. Long.
90-144 y, lat. 80-126 y, lat. isthmi 30-35 pu. — Hub. in lacu Murdozero, prob.
Archangelsk.
M. Crux-melitensis (Ehrenb.) Hass. “emi-cellutae 5-lobatae
tovi lati sinuati cum rotundatis apicibus ; lobi laterules apice cum 1 spina>
tobus polaris apicibus 2 spinis ornatus. Long. 100 y, lüt. 95 jp lat. isthmi
25 pHab. in sphagneto « Klukvennoje », circa Charkov.
M. Cruxmelitensis (Ebrenb.) Hass, var. TuMIDA var. nov. — Cetlult
robusta. Lobus apicalis humilis et latus ; lobi laterales similes. Apice
2obati : lobuli apice 2-dentati. Hab. in lacu Lebjazhje Prov. Tambov:
Micrasrerras Wesrir sp. nov. — Cellula mugna. Semi-cellila 5lobata,
Tobus apicalis humilis et latus ad basin vie angustior. Lobus apicalis cum
4 lobulis. Sinus inter lobos laterales profunäus ; Tobi laterales cum rotin-
dato sinu. Margo externus irregutariter parvo-dentatus. Membrana glabrl
Long. 180195 y, lat. 140-145 ue Hab. in lacu Murdozero, Prov. Archangel
Micrasterias truncata (Bréb.) var. ROTUNDA Var, ROV. — Cellula fere
rotundata margines lobulorum lateralium irregulariter dentati. Membrana
glavra. Long. 90104 y, lat. 86102 y. Hab. in turfosis, Prov, Tambou, distr.
Lebjazhsk.
M. truncata (Bréb.) var. crevara var. nov. — Cellula fere regulariter
angulata. Lobus apicalis supra lobos laterales ascenden Margines lobulo-
run lateralium magno-obtuse dentati vel parum sinuati. Membrana glabra.
Long. 100-110 y, lat. 80-85 ps Hab. in lacu Murdozero, Prov. Archangelsk.
Sont en outre décrites les nouvelles formes suivantes : Micrasterias
Thomasiana f. wivor, Mesotaenium De-Greyi Turn. f. 1oR et Pleuro-
taenium Ehrenbergi De By var. undulatum Schaarschm. f. VERRUCOSA.
215. Smith @. V. — Phytoplankton of the inland lakes of
Wisconsin. Part 2, Desmidiaceae (Wisconsin Geol. Nat. Hist.
Survey, Bull. 57, 227 p., 17 fig. 37 pl, 1924).
Source
— 356 —
Ce deuxième volume sur le phytoplancton des lacs du Wisconsin est
consacrée aux seules Desmidiées : 159 espèces et 78 variétés sont décrites
et pour la plupart figurées, parmi lesquelles 5 espèces et 16 var. sont nou
velles :
Pleurotaenium Trochiseum W. et G. S. West var. TUHERCULATUM var
noy. — Apices with à ring 0j conical to roundea tubercules (about 5 visible
in front view of cell). Aout 5 parietal, longitudinal, ribbon-like chloroplasts
with fairly smooth outline visible in front view, pyrenoids numerous. Cells
384420 à long ; 32-24 y Droad at base of semicells 23-27,5 y at apez ;
isthnvus 24-26,5 y broad.
Xanthidium armatum (De Brébisson) Rabenhorst var, MEDIOLAEVE var.
nov. — Cels larger than the iype, length (without spines) about & quarter
greater than the breadth ; concavity of lateral margins much more pro
nounced ; processes at angle solid, much longer, with 3-5 deep furcations
te ultimate furcations being quite sharp ; intramarginal processes 0
superior lateral angles lacking ; center of cel smooth, without any Sign 0/
a process. Oells 168175 y long with processes, 135-138 x long without pro
cesses ; greatest breadth 120123 x with processes, 92-98 y without processes ;
isthmus 31-33 à droad ; processes 15-20 y long.
Staurastrum subgrande Borge var. MINOR var. nov. — Cells about hal)
the size of the type and somewhat broader in proportion to the length
dorsal margin of semicells much less rounded than the ventral. Cell
3640 x long 28-32 y broad : isthnus 8-9 y broad.
Staurastrum brevispinum De Brébisson, var TUMIDUM var. n0b. —
Length of semicells about one and a half times the breadth, sinus widely
open and acute angled ; semicells obsemicireular, with apices tumid and
subtruncate on the median portion. Vertical view of ceus triangular, with
sides someichat tumid (not retuse) and angles acute. Cells 45-52 a long ;
3241 y Lroud : breudth of isthmus 1113 p.
Staurastrum aristiferum Ralfs. var. INDE
smaller than the type. isthmus narrower and not elongate ; ventral margin
of semicells sligthly lumid and smooth in outline, angles mamillate. Vertical
view triangular, sides sligthly concuve and with à sharp indentation midway
beetw en the angles. Cells 35-44 y long with spines, 20-22 & long without
spines ;breadth 46-52 y witn spines, 22-25 4 without spines ; isthmus 5-6,5 à
vroad ; spines 1518 y long.
Staurastrum eurvatum W, West var, RLONGATUM var. nov. — Cels ivith
isthnus elongate and cylindrical ; incurving of semicell apices more pro
nounced. Vertical view with sides of the cell more retuse. Cells 40-50 y lonÿ
with spines, 25-29 y long without Spines ; breadth with spines 56-70 y :
without spines 25-33 uw ; isthmus 6-7 broad ; spines 17,5-26 w long.
STAURA: UM BREVIACULEATUM Sp. nov. — Cells small, length and
breadth about equal, deeply constricted, sinus acute-angled and with upex
acuminate, isthmus narrow ; semicells transversely elliptic, dorsal margin
sometimes flattened in the median portion ; lateral angles broadly rounded
and bearing jour short quadrately arranged divergent spines ; cell body
with two transverse rows of 4-5 spines, the lower row half way vetween
te isthmus and the cell apex, the upper midiway between the lower row
ATUM Var. nov. — Cells
Source : MNHN. Paris
— 357 —
and the apez ; cell apex with median portion bare and with margins
towards the angles with 34 outwardly pointing spines. Verticat view
triangular, sides of cell emarginate and angles broadly rounded and
vearing four quadrately arranged short divergent spines ; center of cell
body with à triangular ring of Spines, the sides of the triangle lying
parallel to the margins of the cell and each side composed of three
outwardly facing spines, angles of the central triangle connected to the
corresponding angle of the cell by « Short row of spines ; lateral margin
of ceus with 6-8 erect spines and second arcuate intramarginal row of
spines that are of Similar size and arrangement ; outline of cell stightiy
emarginate between Gdjacent spines. Chioroplast with a small central mass
and ho laminate bades running Lo each angle of the ce ; pyrenoid
single and central: Zygospore unknown. Cell 38-46 x long with Spines,
+42 L long without spines ; breadth with spines 37-55 y, without spines
444 à ; isthmus 9-13 à road : spines 2-5 x long.
STAURASTRUM SPICULIFERUM Sp. nov. — Cells fairly small, length
without spines Slightiy greater than the breadth, deeply constricted, sinus
acute-angled and with an acute apez, isthmus narrotw, semicells heragonal-
rectangulur, ivith the dorsal muürgin subconvex to subconcave ; lateral
angles broadly truncate and with the truncate faces somewhat convergent
toward the isthmus ; semicells ornemented aeith delicat spines of two diffe-
of lateral margin with à single
rent length, superior and inferior angles
long spine, the two spines diverging, cell apex with a shorter spine within
each lateral margin. Vertical view triangular, median portion of the sides
ivith à stight truncate elevation ; angles subrectangular and bearing two
long straight spines that lie in the same vertical plane, cell margins with
1 single short vertical spine near each angle and hvo simüar short spines
cithin eaëh angle. Oelt twoalt fineWy punctate. Zugospore unknown. Cells
5 x long with spines, 23-25 y long without spines ; breadth with spines
40 y, without spines 20-24 y ; breadth at isthmus 6, 5-8, 5 à ; length of
spines at angles 512, 5 y, length interior Spines 3, 5-5 p.
Staurastrum pseudopelagicum W. et G. S. West var. TUMIDUM var, noy.
— Sinus ahoays acute angled : divergence of the processes not so marked
and the transition from the Lody of the cell to the processes more gradual,
nds of processes generaly wvith three straight divergent fairly long spines,
rarely 1vith two or four spines ; concentric granulation of processes much
more pronounced than in the type : curvature of the apéz of the semicells
much greater and with one or two Short spines near the point of origin
of euch processes. Vertical view triangular, body of the cell granular to
smooth ; Cells 40-55 uw long with processes, 24-31 y long without proces.
ses ; breadth with processes, 54-80 y, without processes 19-25 4 ; breadth
at isthmus 6,58 à ; length of terminal spines 5-7 pe.
STAURASTRUM BULLARDIT sp. nov. — Cels fairly large, Lreadth (with
processes) equal to or slightly greater than the length, aceply constricte®
sinus avidely open and with à sublincar ape, isthmus narro : semicells
obsemiciréular, icith apices truncate. angles continued in veru long stigntiy
atlenuatea quadrispinate processes, superior and inferior margins of pro-
cesses crenutate, mediun portion at times with & row of granules ; pro-
Source : MNHN. Paris
os
cesses at first outwardly divergent and then upivardly curved ;: cell aper
with toc emarginate verrucae in the median portion, cell body without
other ornementation. Vertical view triangular with the sides of the
dody of the cell straight and the angles continucd in long straight processes
with vo intramarginal emarginate verrucae in the middle of each side.
Chioroplast with à small central mass and tiwvo Short arcuate lobes exten-
ding to each angle ; Pyrenoid single and central. Zygospores unknown
Cetls 70-80 y long with processes, 23-30 w long without processes ; breadth
with processes 81-100 y, without processes 20-24 y ; breadth at istamus
8-10 y
Staurastrum anatinum Cooke et Wills var. DENTICULATUM Var. nov. —
Shape of the semicells as in the variety curtum : processes with very long
denticulations on the upper and the lower margins ; cell aper with small
Straight linear verrucae and small linear subapical verrucue. Cells 36-50 y
Tong with processes, 26-34 y long without processes ; breadth 1vith processes
60-86 4 without processes 26-34 à ; breadth at isthmus 10,512 y.
STAURASTRUM CONTORTUM Sp. nov. — Cells of medium size, breadth
(with processes) generaly about toice the length, &eeply constricted, sinus
obtuse angled and widely open, isthmus narrow ; semicells broadly obtrian-
guiar tit ventrat and dorsal margins straight ; body of semicells small
and not sharply differentiatea ; from the long altenuated processes diver-
gent, with margins Sharply crenulate and ends tridenticulate. Semicells
aimost invariably twisted, usually at right angles to each other. Vertical
view narrowlay eliptic, with the poles prolonged into straight processes
with undutaté sites and trispinale ends ; processes of the two semicells
generaly cruciform. Chloroplast laminate, with one pyrenoid. Zygospore:
unknown. Cells 36-87 y long with processes, 12 x long without processes ;
vreadth tvith processes 44119 w without processes 10,512 y : Dreadth at
isthmns 6 à ; thickness 6 y.
Staurastrum Johnsonii W. et G. S. West var, DEPAUPERATUA var. nov. —
SemiceUs campanulate and ivith basat swelling less pronounced ; processes
with the Samekind of divergence as the type or with a slight curvature ;
apez of semicells with the subapicat row of vérrucae and second Subapical
row greatly reduced ; bases of semicells without transverse rows of granu-
tes. Cetls 55-86 x long with processes, 47-52 y long without processes ;
breadth 1vith processes 98125 y, without processes 22-30 y breadth at
isthmus 910,5 p.
STAURASTRUM URINATOR Sp. nov. — Oells fairly large, breadth (with
processes) about ône and a quarter times the length, slightly constricted,
sinus à Small acute-angled indentation with « blunt apex, istlnus relatively
broad ; semicells campanulate with {he lateral margins of the bases semi-
cireular and generally vearing an erect spine in the median portion : apices
fattened and with three sometwhat emarginate verrucae : angles continued
in Tong slightly attenuated processes that terminate in three short divergent
spines, superior and inferior margins of processes with conspicuous teeth
that point away from the body of the semicell, median area or processes
smooth, processes outwardly divergent. Vertical view, narrowly elliptic,
lateral margin twith three emarginate verrucae and a truncate projection
Source : MNHN. Paris
— 399 —
in the median portion, poles continued in straight processes with smooth
margins and à median row of spines. Zygospores unknown. Cells 68-79 y
tong with processes, 26-32 y long without processes ; breadth with pro-
cesses 81-89 y, without processes 19-21 y ; breadth at isthmus 9-10, 5 à
tnickness 15 je.
Staurastrum subnudibrachiatum W. et G. S. West var. INCISUM var.
nov. — Cells smaller than the type, length (without processes) about one
an half times the breadth, median constriction very slight ; semicells
subsphericatquadrangular with the processes arisen @bruptiy from the
vody of thd semi-cells : processes of one semi-cell opposite those of the
other semi-cell : processes with parallel sides and deeply Lifureate apices,
the vifurcations tending to lie in the vertical plane of the cel, furcations
ivith rounded ends. Vertical view always tetragonat with the body of the
cell circuler and the transition from process Lo body abrupt. Chloroplast
nial massive, with to long platelike extensions running in each process,
trequently with a plate entering each branch of the end of the process :
pyrenoids single and central. Cells imbedded in à copious sphaerical gela-
tinous envelop. Cells 38-41 y long. with processes, 20-21 y long, without
processes : breadth with processes 43-52 x without processes 1719 à ;
breadth at isthmus 1013, 5 we.
Staurastrum inconspieuum Nordst. Var. PLANCTONICUM Var, noy. — Cells
with the isthmus narrower and greatly elongate ; processes longer and
upioard bending more pronounced ; cnds of processes with four minute
spines. Cells 26-30 4 long. with processes, 17-19 4 long without processes ;
dreudth with processes 22-30 4, without processes 12,5 a; breadth at istlnus
56 pe.
Staurastrum ankyroides Wolle var. PENTACLADUM Var. NOV,
with five processes ; processes of one semicell alternating with those of
the other semicells ; apical verricue on body of cell more nearly semäcir-
culur and closer together. Cells 120150 4 broad with processes, 2528 à
vroad withont processes : breudth at isthmus 14 y.
Staurastrum limneticum Schmidie var. CORNUTUM var. nov. — Cells
shorter and narrower than the type : length about ho and & half times te
vreadth (without processes), sinus woidely open and with apeæ rounded,
istlmus narrow : semiceuls with sides of bases sublinear and processes
upioardty divergent at apices but with bases subparalet, ornamented avith
turée or four rings of conical teeth and ends of processes with three
jairly long divergent spines, top of semicell wvith subapicat elongate biden-
ticutate verrucae, Vertical view with length of processes one and a half
times the diameter of the cel, five to seven-rayed, with the processes
vody of the cell with à
— Semicells
straight and ornemented as in the front view >
Videnticutate verruca lying near the base of each process, verrucae forming
a ring toithin the margin of the body of the cell ; processes of one semi-
cell atternating with those of the otner semicell. Zugospores spherical,
spines that have their apices Lifurcule and the bifurca-
ivith long slénder
tions recurved. Cells 48-52 4 long > breadth with processes T8-88 n without
procseses 20 à breadth at isthmus 9 a Diameter of 2ygospores with
spines 85-92 4, without spines 42-44 4 ; length of spines 20-24 u.
n Source : MNHN. Paris
— 360 —
Arthrodesmus subulatus Kützing var. NoRpsreprir var. nov. — Apices
of semicells sligthly tumid, not strongly convex ; spines always somewhat
divergent. Vertical view narrowly elliptic. Cells 35-38 a long with spines,
27,530 à long without spines, breadth with spines 68-85 y, without spines
22-27 4 ; breadth at isthmus 6-8 p : thickness 12 y ; spines 22-26 n long.
Arthrodesmus Incus (De Brébisson) Hassall var. PRAELONGUM var.
nov. — Cells larger, sinus trapeziform, semicells obversely triangular, spines
at the angles very long. Oells 21-22,5 y long ; breadth with spines 61-65 p
without spines 17,5-20 y ; vreadth at isthmus 5 à ; thickness 9 à ; length
of spines 22-28 y.
Sphaerozosma excavata Ralfs, var. Westi1 var. nov. — Cells of the
isthmus less elongate ; lateral margins of semicells with « single granute.
Cetls 10,5 à long ; 7,5 x broad ; 5 à brouë at isthmus : 5 y (Nick.
Plusieurs combinaisons nouvelles sont présentées ; la plus importante
concerne le Dictyosphaerium Hitchcockii Wolle pour lequel Lagerheim avait
créé le genre Dictyocuslis mais que l'A. place dans les Cosmocladium dont
cette espèce possède plusieurs caractères (forme et arrangement des cel-
lules). L'A. reconnait toutefois que la présence d'un seul chromatophore
par cellule est une objection assez sérieuse contre sa manière de voir. Les
38 planches qui ornent cette monographie sont excellentes ; celles qui re
présentent les grands Staurastrum pélagiques, si abondants dans ces lacs,
sont particulièrement remarquables. — P. Allorge.
216. Turner C. — A further note on Staurastrum Dickiei
var. parallelum Nordst. (Proc. Linn. Soc. London 1924, 136,
pp. 69-70, 1 pl.).
217. Voronikhin N. N. — Novy vidy vodoroslei s Kavkaza
VI, — (Not. syst. Inst. crypt. Hortibot. Reipubl. Rossicae, 3,
pp. 102-106, Leningrad, 1924).
Cosmarium taxichondrum Lund. var. CAUCASICUM var. nov. — Subor-
vicutari, 28,4-29,7 y ongo, 28,4-29,7 w lato, 18-9 y crasso, profundissime cons-
tricto, sinu lineari extrorsim vix umpliato, denticulis 2 fere clauso, istumo
T8 u lato, margine laterali supra denticula angularia pro denticulis 2 arcte
collocatis fere crenulato, membrane semi-cellularum glabra, dorso verrucis
4 in seriem unam ordinatis ornata, supra basin et ungulos denticulis sin-
vulis instructa. A vertice visis ellipticis, polis rotundato-truncatis, angulis
denticutis minutis ornatis, sub polis denticulis minutis 3 in triangulo dis-
positis, lateribus medio 3
culis binis ornatis. A fronte visis semicellulis fere circularibus, dorso trun-
catis angulis denticularis sub angulis denticulis singulis instructis. Pyre-
noidibus binis.
Hab. In lacu turfoso prope pag. Nakaczavo distr. Gori qub, Tifüs.
C. Regnesi Reinsch var. suoRNaTUM var. nov. — Differt a lypo à latere
visit lobulis granulis Vinis sub margine laterali dispositis ornatis, «
fronte visum granutis 6 marginatibus nec non granulis 3 in centro semicel-
atis, Sub margine secundum cristam denti-
Source : MNHN. Paris
— 361 —
tularum in triangulo ordinatis. Cellulis 7,9 x longis, 7,9 y latis, 4,7 u Crassis,
isthmo 3,8-4,7 4 lato, membrana glabra straminea.
Hab. In lacu turfoso prope pag. Sukaczavo distr. Gori gub. Tiflis.
C. subquadratum Nordst. var. MINUS var. nov. — Differt a typo cellulis
minoribus, 26,4-30 (-36) y longis, 15,8-20,5 (-22 u) latis, 12,6 p Crassis, isth mo
6,3-6,6 (7,2) uw lato.
Had. in rupibus irroratis nec non in fossis faucium fluminum prope
Tiflis.
C. zonatum Lund. var. SIMPLEX. — Differt à typo membrant seriebus
transversis granulorum quaternis ornata, seriebus granula 5 continentibus,
nec non granulis 5 circa 1 centrale in centro ipso apicis semicellulae dispo-
sitis. Cellutis 41:46,5 à longis, 19-23 à latis, 17-21 y Cras
tato.
Hab. In lacu turfoso prope pag. Sakaczavo distr. Gori gub. Tiflis.
C. caelatum Ralfs var. SUBCABLATUM var. nov. — Cosmario cacluto
simile ; cellulis 41-42,6 y longis, 37,9-39,5 a latis, 23,7 y Crassis ; isthmo
14,2 à lato ; lateribus semi-cellularum 3- crenatis, granulis in crenis bast-
laribus 3-seriatis, in ceteris biseriatis, dorso 4-crenatis, crenis mediis tumes-
, isthmo 5-63 à
centibus, omnibus granulis biseriatis ornatis ; tumore Lasali gramulato,
granutis in series 7 dorso convergentibus crdinatis ; cetera ut typo adest.
Hab. In declivitate tramitis fontibus ürrorata @ montibus Tache
Tækaro ad brachium Imeretinski dictum.
Cosmarium pseudoornatum Eichl. et Gutw. var. CAUCASIOUM Var. nov.
— Difjert à typo a latere visum verrucis 12 cireu 4 centrales in tumore
dusali dispositis, « vertice centro ipso apicis semicellulte glabro, nec non
verrucis. marginalibus T pro 940, ut typo adest. Cellulis majoribus 29,7
34,Tu longis, 28-29,7 à latis, 20,5 a Crassis ; isthmo 79-11 y lato.
Hab. in lacu turfoso prope pag. Sakaczavo distr. Gori qub Tiflis.
G. geminatum Lund. var. HexASrICHUM var, nov. — Cellulis 17 w long
17 uw latis, 12,6 u crassis, isthmo 12,6 pu lato, sinu lineari extrorsum vit
ampliato, semicellulis oblongis, utroque fine obtuse-rotundatis, dorso latis-
sime subtruneatis, ventre plano, membrana subtilissime punctata, verrucis
iebus gr
fere quadrangutaribus in series 6 verticales ordinatis ornata, sc
nula 4 continentious ; a vertice visis ambitu elliplicis, margine terrucis
quadrangularibus medio majoribus, ad polos minoribus ornatis, centro gla-
bro (2) : à fronte visis orbicularibus, apicibus subtruneatis, lateribus ver-
ricis quaternis ornatis ; purenoidibus singuli
Had. In lacu turfoso prope pag. Sakaczavo distr. Gori gub. Tiflis.
C. subprotumidum Nordst. var. SiMPLICIUS var. nov. — Differt à typo
a latere visum granulis in tumore basati sine ordine dispositis : & vertice
tumore laterali simpliei ; à fronte crassitudine minore. Cellulis 2628 u
longis, 20-224 y latis, 13,2 a crassis, isthmo 6,48 y lato.
Hab. in stagnis thermalibus prope pag. Sakaczavo distr. Gori gub. Tiflis:
€. subochthodes Schmidle var. avus. — Differt a typo cellulis 56-72 à p
. 4456 y latis, 23-29 A crassis, isthno 13,2-16,5 pa lato.
Hab. in div. locis distr. Lenkoran qub. Bari
Staurastrum acarides Nordst. Var. CAUCASIEUM var. nov. — Differt «
typo frônte visa ; costa mediana longitudinati apicibus rotundata, ambitu
long
Source - lINHN. Paris
— 362 —
denticulata, Sub medio constricta, in duos tumores subdiscessa : unum
(basales) ellipsoideum denticulis in locos tres congestis ornatum, alterum
(apicalem) rotundatum denticulis in locos duos congestis ornatum, mem-
drana glabra, supra sinum utrinque denticulis munita, praeterea prope
apices denticulata nec non in prominentis marginis ipsius lateralis denti-
cutis binis instructa ; « latere visa, descriptionibus Nordstedtit nec non
Westit Similis, differt lumoribus denticulatis 3 sub apicibus dispositis ins-
tructa & vertice visa ; lateribus glabris, angulis denticulatis, obtuse-rotun-
dati in triangulum verticis corona spinulosa inscripta, centro ipso glabro.
Dimens. celul.-39,5-41 X 30-316 y, crass. 30 y, lat. ist. 12-15 pe
Hab. in declivitate tramitis fontivus irrorata a montibus Techra-Tzkaro
ad brachium Imeretinskij dictum.
St. gracile Ralfs var. SUBTENUISSIMUM Var, nov. — Tetragona. Differt
4 var. tentissima Boldt ceUulis minoribus, 12,6-16,5 y longis, 11 x latis
(cum process. 33 y latis), 14 y crassis, isthmo 4,7 y lalo, à vertice visa gru-
nulis 4 (pro 3 ut in varietate Boldtii) secundum marginem dispositis.
Hab, in lacu turfoso Sakaczavo distr. Gori gub. Tiflis
dorsidentiferum W. et G. S. West var. MOLITIENSE
Differt à typo apicibus processuum tridentatis, marginivus superioribus
Drocessuum dentivus 8 ornatis ; « vertice visa, lateribus concavis. Cellulis
A7 à longis, AT 4 latis (cum process. 110 y), latit. isthm. 10 y ; ceteris notis
typo plane congruit.
Hab. in plancton lacus Tabistachuri prope pag. Moliti distr, Gori gub.
Tiflis.
Oocardium stratum Naeg. var. INTERNE
cos 0,5-2 mm. diam. calce indurato ; celtutis 15,818 à latis, 9,511 y longis
u vertice visis 16,5 X 10 y ; stipitibus 60-100 y longis. Est forma quasi
intermedia inter typum et varietatem minorem W. et G. S. West.
Hab. in rupibus fontibus irroratis nec non in cataractis fluminis
Dabanchanka in vicinitate Horti Botanici Tiflisensis.
var, nov: —
IUM var, nov. — Thallo verru-
HÉTÉROCONTES
218. Pascher A. — Die Süsswasserflora Deutschlands,
Oesterreichs und der Schweiz. Heft 11 : Heterokontae, Phaeo-
phyta, Rhodophyta, Charophyta, bearb. von A. Pascher, J.
Schiller, W. Migula (G. Fischer, Lena, 1925, 250 p., 208 fig. dans
le texte).
Le groupe si difficile des Heterokontae est très clatrement traité par
A. Pascher ; 93 figures, dont beaucoup sont originales, complètent le texte.
Dans la partie générale sont exposées la morphologie et les affinites. La
Structure de la membrane est particulièrement décrite, structure dont l'im-
portance pour la compréhension du groupe a été d’abord reconnue par
Pascher. À signaler en particulier la fig. 3 qui représente de façon très
claire la structure d’un filament de Pribonema. Un paragraphe sur la répar-
tition et la culture termine cette partie générale.
6 Source : MNHN. Paris
— 363 —
La partie spéciale étudie successivement les groupes : Heterochlori
dales, Rhizochloridales, Heterocapsales, Heterococcales, Heterotrichales,
Heterosiphonales. Pour chaque espèce, en dehors des nombreuses données
morphologiques nouvelles, des notes biologiques sont ajoutées.
Les genres et espèces suivants sont nouveau
Heterochloris Pascher gen. nov. — Nuckte, sehr formveränderliche
Monade mit leicht dorsiventraler asymmetrischer Gestalt infolge einer ganz
teichten, seitlich vorne befindliche Ausrandung. Chromatophoren ice, relu-
tio klein, gelbgrun, scheibenférmig. seitenständig. Symmetrisen zur Geissel-
mediane ; oft ugleich. Assimilate : Pett und Oel. Daneben auch glänzende
Zellen (Leukosin). Vakuolen und Stigma jehten. Ubergang ins rhizopodiale
Stadium ser häufig : Monade oft vôllig rhizopodial werdend, wobei die
Geisseln ganz verloren gelen. Geisseln wagefahr kôrpellang. Vé
auréh Längsteilung. Doch auch Pabmellen. V
choas ungleichen Schaten.
menrung
kieselte Cysten mit rwei
H. MUTARILIS Pascher sp. nov. — Länge 15-18 y Breite 6-10 4. In einem
Kutturgtass mit sehr verdünntem Triestiner Mecrtcasser. |
Pascher sp. nov. — Zellen platter, weniger
Rugelig, manchmal fast brotlaibartig. Die Naht der beiden Membranstücke
vesonders deuttich. Zelhaut oft rôttich gefarbt. Chromatophoren selr Stark
aclappt. Zoosporenbildung nicht beobachtet. Zetle 25-35 u Lreit, 18-21 u dick.
— in amoorigen Tümpeln sehr vereinsell. Aus der Umgebung Hamburgs
(Tumpet bei Winterhude) ; Hirschberg à. Bôhmen.
Pleurochloris Pascher gen. nov. — Zellen meist einzeln oder zu 2weien
bis vieren, seltener in grôsseren Zusammenlagerungen, one deutliene
Gallerte, Membran zart, Chromatophor meist einer, wandständig und Mach
BOTRYDIOPOSIS TURFOS.
mat fast ringiérmig oder nüldenformig, die Zelle bis auf cine Kleine hyaline
Zone aiskleidend. Ocltrôpfchen vorhanden, ebenso an der Tnnénscite der
Chromatophoren kleine stark lichtorechende Kérperchen. Manchmal kleine
dlänzende Ballchen (Leukosin ?). Vermehrung durch Awei — oder Viertei-
Lumg. Daneven konnte auch im hängende Tropien die Bildung Kleine
Sehcärmer mit einem grossem Chromatophore schief abgeschragten Vorde-
rende und sehr formveränderlichen oft hyalinen Hinterende beobachtet
werden. Die Seogrmer hatten die Hauptacissel deutlich schiof eingefügt,
die kleine Nevengeissel war nur sehr schiver 2 beobachten.
PL. commurara Pascher sp. nov. — Wie die Gattung. Zellen 37 à Uross,
Semoärmer 45 y lang. — Mit anderen Agen auf feuchter Erde. Won auch
im Wasser und in der Bodenflora. Die unscheinbare Alge ist sehr leicht
zu übersehen. scheint aber vérbreitet zu sein.
CuLononornys NEGLECrA Pascher und Geitler sp. nov. — Zellen kugelig
mit derber Haut, 25 u wandständigen Clromatophoren, roten Hämato-
chromtrépichen. eühlreichen periphèr den Chromatophoren angelugerten
ln stehenden Gewässern riemlich
Kristalichen. Zellen TS uw gross. —
verbreitet.
Gux,. rorxentonis Pascher. — Unferscheidet sich von den anderen
Arièn durch die zahtreichen (vis 30 an der Zahl) kleinen scheibchenfür-
migen Chromatophoren. Im Vorkommen wie Chi. regilaris, docl nicht s0
Source : MNHN. Paris
— 364 —
häufig. Hierher bezichen sich die Figuren, die West in seinem Treatise,
S. 254, Jig. 119 as ChL regularis gibt.
Moxopus CHoparr Pascher sp. noy. — Meist 24 aber ojt auch mehrere
Onromatophoren, Spitzchen kaum bemerkbar. Zellen jedoch unsymmetrisch,
gestreckter und grässer als die beiden vorhergenenden Arten. Länge 1215 y,
Breile 3-6 x Vereinzelt in angetriebenen, leicht fäulenden Atgemvatten an
Teichrändérn (Hirschberger Grossteich in Nordohmen.
Chlorocloster Pascher gen. nov. — Ællipsoidische, gegen die Enden
verschnälerten ZeUen, mit sekr sarter Membran, die keine Verdickerungen
und auch keine weiter Skulptur zeigt. Manchmal ist cine ganz leichte
Fallerthülle nachweisbar, Zellen im optischen Querschnitte meist kreisrund
3-5 mal so lang als breit. Vom Zellinhalt meist nur bemerkbar mehrere
wandständige, elliptische oder unregelmässig plattchenfürmige Chromato-
phoren, die ausgesprochen gelbgrün sid. Oeltrépchen und Fett, Zellkern
Guur im gefärbten Zustande erkennbar) gewéhnlich ewzentriseh, der Wand
genähert, Zellen meist isoliert. Vermehrung nicht sicher beobachtet aller
Wahrschéintichkeit nach aber durch Zwvetoder Vierzelenvilaung tuner-
halb der Mutterielle, so dass zwei oder viele Autosporen entstenen,
Our. rernestris Pascher sp. nov. — Zellen 6-15 à lung und 57 à breit.
Am Grund von Baumstämmen mit anderen Alger.
CHARACIOPSIS AVIS Pascher sp. nov. — Gestreckt ellipsoidisch basat
teicht versehmälert, ohne Stiel direkt das Haftscheibchen ausbildend. Oben
mit einem langen, derben, meist Schief stehenden,-spitzen Membranstachet
ogur schief nach unten gerichtet ist. Chromato-
versehen, der manche
Dhoren mehrere, scheibehenfürmig. Vermehrung nicht beobachtet. Länge
18-25 y, Breite 6-9 a. Auf Oedogonium, Rhizoclonium (Bôhmerwald).
CHARACIOPSIS SESSILIS Pascher sp. nov. — Zellen derb, basal atlmäh-
lien zusammen gezogen und direkt, ohne Stiel, mit einem breiten Hafts-
cheibchen aufsiteend, scharf relativ kurz eugespitzt, 2 1/2 mal so lang
als breit, apikal ohne Membranverdickung. Chromatophoren 26, gross,
Sehivärmer 20 mehreren bis 16 gebildet, mit je einem Chromatophoren
tnd Angenfleck. Zellen 20-36 x gross und 1015 w breit. — Auf dem
Bühmerwalde auf Tribonema und Ocdogonitm.
CH. GrANDiS Pascher sp. nov. — Der Ch. subulata Borzi &hnlich doch
doppelt so gross, mit zahtreichen, Seur kleinen Chromatophoren (bis 30).
Stiel ebenfauls nicht deutlich. Die Zelle verschmälert sich direkt zum
Scheibchen. ZeUen bis 50 w lang, bis 15 x breit. Auf verschicdenen
Algen zibeimal gefunden. Langenbrückerteich im Béhmerwald ; Graben
dei den Riddagshauser Teichen bei Braunschiceig.
Cu. rouvouLorts Pascher sp. nov. — Zellen zylindrisch, beiderseits
geichmässig verschmälert, vorne stumpf. basat mit kurzem, fast direkt
in das Scheibchen verbreiterten Sticlchen und riemlich derber Membran.
Chromatophoren sehr zahtreich bis 30. Zoosporen nicht beobachtet, doch
dickwändige Aplanosporen, zu vieren gebildet, mit 48 Chromatophoren.
Keimung nicht Veobachtet. Zellen bis 30 y lang. 610 w breit. — Auf
Cladophora, in Stillcässern Tangs eines Baches (Bohmen).
Ou. HéekiNGrANA Pascher (— Ch. turgida var. holsatica Lemm.).
Cu. veREs Pascher sp. nov. — Zellen fast gestreckt-cllipsoidisch, beider-
Source : MNHN. Paris
— 365 —
seits breit abgerundet, ganz plotelich in den kurzen, gleich dicken, basal
zum Scheibchen verbreiterten Stiel zusammengezogen, der mindestens cin
Drittet der ganzen Zellänge misst. Mehrere Chrematophoren. Länge sant
Stiel 25 vis 27 y, Breite 1214 y.
Cu. minor Pascher sp. nov. — Wie Ch. acuta Borzi — doch viel klei-
ner, 1015 y ; 68 4 ojt sehr asymmetrisch oder schief abgebogen, meist
viel gedrungener und derber ais 16, Meist mit vier, sellener mehr Chromd-
tophoren. Sitz direkt mit dem basalem ganz aUmänlich verdickten Stiele
auf, so duss ein Haftscheibchen gar nicht vorhanden ist. Das Stielchen
stent zum gréssten Teil in der Gallerte à
Fadenalgen (auch Zygnema) beobachtet.
CH. érAiuS Pascher sp. nov. — Zellen zylindrisch, ohne jede basale
Verschmalerung und one jede Stielbildung, gleichmässig dick Lis auf die
verjuncte vordere Spitze, mit breiter, oft sogar Stark verbreiterter Basis,
die manchmal deuttiche Schichtung zcigt, aufsitzend, 35 mal so lang us
vreit. Membran siemlich derb, Chromatophoren zanlreich, 612. Vermelrung
nicht bekannt, Zellen 15-20 4 hoch, 58 y breit. In kalten Geicässern uuf
Ulothrix. Oligothermer Frühjahrsorganisnus.
CH. SUBLINEARIS Pascher sp. nov. — Zellen sehr gestreckt, fast wvale
lien ellipsoidisch, oft leicnt gekrümmt, am Seheitel breit «bgerundet, basal
teicht in den kureen, kawm ein Sechstel der Zelle messenden Stiel zusam-
mengezogen. Chromatophoren mehr als vier. Lange 20-25 y Breite
46 w Vermehrung nicht beouachiet. Ein einzigmal in vielen Exemple
ren in den Kejer Teichen bei Prag.
TRIRONEMA MONOCHLORON Pascher und Geitler sp. nov. — Fäden sehr
zart, 2,53 à Vreit, an den Scheideiränden meist kaum merklich eingezouen.
Membran sel zart. Zellen normalerweise mit je einem grossen 1wandstän-
digen Chromatophoren, der die Leiden Zellenden freilässt und ungejähr
die halbe Zelwand mantegrmig auskleidet. In alten Zeïlen oder solehen,
die vor dér Teilung stehen, sind avei Chromutophoren vorhanden, Solche
Zetien oft auf dus 46 fache der Zelledicke verlängert, während andere
Zeuen sind im Gegensatze zu den anderen Zellen nur bis 3 mal so lang
werden wie sie dick sind. Jungé Fäden haben duffalend kurze Zellen. In
den Zellen immer die charakterischen, stark gyläneenden Kôrperchen-
Schwgrmer mit einem. sclief seitenständigen Chromatophoren, sehr J0rme
nderlieh, ohne Augenfteck, vorn sehief abgeschrägt. Sporen noch nicht
Beubachtet. — Sehr vervreitete Alge, meist nicht in grosseren Wattén, son
dern nur as Binzelfäden oder Fädenbuscnel.
D. AKQUATE Pascher sp. nov. — Fäden in grôsscren Mengen tichtgrin
(ob immer ? ).Zellen 2-21/2 so lang wie dick. Dicke 57 g ZcHen zutin-
driseh, an den Scneidewänden kaum ingezogen. Chromatophorem zwei
yrôsse wandständigen, die, relativ breit, den grôsseren Teil der Zelhvand
auskieiden. Seltener vier Chromatophoren. Schitärmer gestreckt, Jalls ohne
metabolisché Formo--änderung, fast länglich ellipsoidiseh mit ewel gros
sen Chromatophoren, seitlich wandständigem, stark abgeschrägten Vorde-
rende, in dessen Mitte #wei sehr ungleiche Geisseln inserieren. Hine, viet-
iéicnt aber doch avei kontraktile Vakuolen:"1# stehenden GeWbRser
im Gegensatze eu anderen Arten, auf Agar-Agar leicht angehend.
l'adenalge. Auf verschiedenen
Source : MNHN. Paris
— 366 —
T: ELEGANS Pascher sp. nov. — Watten stumpf lichtgrün, Fäden kaum
4 4 dick, meist nur ctivas über 3 w. 2 1/2-3 mat so lang as dick, an den
Scheidewänden kawm eingezogen. Chromatophoren stets nur zwei, wands-
tändig, doch den grôssten Teil der Zell freilassena, Zoosporen in Schmal —
und Broitseite sehr verschieden ausschend. Von der Schmalseite gesehen
gestreckt walzich, von der Breitseite ciférmig mit sehr starker vorderer
randung, die manchmal direkt kerbenartig ist. Zoosporen sehr metabol
und sehr loicht amocboid werden, Keimling derb mit kurzem. festem
Stielchen. — Sehr verbreitete Art.
Aus
T. vrripe Pascher sp. nov. — Füden weich, micht sehr bruchig, sem
Tich dick, 10 w, bis 15 y, in grôsserer Watten bei gutem Ernährungszustande
lebhaït grün, Membran nicht derb, doch trotzdem zarte Schichtung 2eigend
Zellen 3-7 mal so lang als dick Bei älteren Faden an den Wänden teicht
cinzezogen, doCh nicht tonnenfürmig. Chromatophoren zahtreich. oft dicht
nebeneinander gelagert und oft mit unregelmässigem Umriss. In jungen
Zellen und dünneren Iaden wveniger sonst oft sehr viele. Kewgrmer fast
twalalich, schief abgeschrägt. sehr metubol wie ae Trivonema Scmvürmer,
vorwärts wie rückwarts schwimmend. Sporen kugelig. — Sehr verbreitete
doch stenotherme Art. In Kulturen ziemtich resistent.
T: GAYANUM Pascher sp. nov. — Derbe, leicht bruchige Faden, mit
fester, derber Membran, die oft deutlich die Schichtung erkennen lässt. An
ertachsenen Füden die Zellen immer ténnenférmig, 1 1/22 1/2 mat s0
cheibchenférmig
soidisch, ohne starke
Jung und ohne Kerbe und seitlich vorn ansitzenden Geis-
sein, Sporen länglich, Schalen sehr ungleich, die obere wie ein KHleines
Deckelchen. Nicht häulige Form die mehr Warme licbend ist und im
Juti und August aujtritt.
lang as dick. Dicke 1019 x. Chromatophoren ivenig, schün
und nicht sehr gross. Schvärmer cifürmig bis ellip
schiefe Avschr
8 ist die Form, die Gay untersuchte.
Sous les noms de T. quadratumn, T. vulgare et T. crassum, l'A. figure
trois espèces dont les diagnoses incomplètes sont données, mais qui se dis-
tinguent facilement des autres espèces.
Les Phéophycées, élaborées par Pascher, comprennent les formes bien
connues d’eau douce (Lithoderma, Heribaudiella, Pleurocladia). En appen-
dice, sont traitées toute une série d’Algues brunes appartenant aux Chry-
sophycées et n'ayant aucune parenté avec les Phéophycées. L'A. prépare
un travail d'ensemble sur ce groupe.
La partie générale des Rhodophycées est traitée par Pascher, elle com-
porte une étude détaillée de la morphologie, des remarques biologiques et
une vue d'ensemble sur les Floridées d'eau douce. Schiller s’est chargé de
la partie spéciale qui est illustrée de belles figures (au nombre de 91 avec
celles de la partie générale).
Je dois faire la rectification suivante : par erreur, Porphyridium aeru-
Jineum Geitler a été noté plusieurs fois sous le nom de P. acruginosum
Geitler. La fig. 1 a, b, se rapporte à P. aerugineum et non à P. cruentum.
Les Charales par Migula terminent le fascicule, avec 14 fig— L. Geitler,
Vienne.
Source : MNHN. Paris
— 367 —
CHARACÉES
219. Anon. — New discovery in mosquito suppression. (Sci.
American, 130, p. 336, 1924).
« The presence of Chara hispida in the water is said Lo prevent îhe
breeding of mosquitos >. — Wa. Randolïph Taylor.
DIATOMÉES
220. Choinoky B.— Adatok a Baciilarriak colonianak isme-
reteky (Foliu crypt. 1, pp. , 1 pl. 2 fig., Szegedin, 1924, en
hongrois, rés. all.).
221. Conger P. S. — Diatoms (of Penikese) (Rhodora, 26,
pp. 191, 215-218, 1924).
222. Frenguelli J.— Diatomeas de Tierra del Fuego (suite)
(Ann. Soc. Cient. Argentina, 47, pp. 231-266, 1924).
223. Frenguelli J. — Los estudios diatomologicos en la
Argentina (La Nuova Notarisia fascice. commemor., 1925,
pp. 304-318).
Historique des travaux publiés sur les Diatomées de la République
: la bibliographie comprend 27 titres de publications spéciales.
contribué pour une part importante à faire connaître ce groupe
d'algues dans ce pays. — P. Alorye.
224. Henckel A. G. i P. A. — O novom sposobe razmnojne-
niia diatomei. [Sur un nouveau moyen de multiplication des
diatomées]. (Bull. Inst. Rech. biol. et Stat. biol. Univ. Perm, 3,
pp. 143-148, 1 pl., Perm 1924 [en russe avec rés. allemand].
225. Hustedt E. — Die Bacillariaceen-Vegetation des Sa-
rek Gebirges (Naturwis. Unters. Sarek-Gebirges in schwedisch
Lappland, geleit. von D’ Hamberg, 3, pp. 525-626, 7 pl, Stoc-
kholm 1924).
226. Hustedt E. — Zur Morphologie und Auxosporenbil-
dung von Melosira Jurgensii Ag. und M. arenaria Moore (Arch.
f. Hydrobiol. und Planktonk., 14, pp. 720-735, 1924).
Source : MNHN. Paris
58 —
227. Karsten G. — Uber Diatomeen, ihre Fortpflanzung
und verwandtschaftlichen Bezienungen ({ntern. Rev. f. ges. Hy-
drobiol. und Hydrogr., 12, pp. 116-120, 1924).
228. Mann, A. — Continuation of investigations on Diato-
maceae. (Carnegie Inst. Washington Year Book 22, pp. 281-
1924.
This is a progress report. — Wa. Randolph Taylor.
229. Mann A. — Continuation of investigations and prepa
rations for publication of result of work on Diatomaceae (Car-
negie Inst. Washington Year Book 23, pp. 229-230, 1924).
30. Meyer ©. I. — Algae nonnullae baicalenses IL. (Not.
syst. Inst. crypt. Horti bot. Reipubl. ssicae, 3, pp. 107-108,
Leningrad 1925).
Draparnatdia Arnoldii nov. sp. — Cf description supra p. 257.
Draparnaldia lubrica nov. sp. — Cf description supra p. 257.
Cyclotelia striata (Kütz.) Grun, var. magna var, nov. — Valvis 95-113 à
diam. metientibus, margine crasso striatis quasi costatis. Costis 1011 in
10 w. Centro grosse
arseque punctatis. Zona striata in partes duas divisa
cæterna 6,38,5 4 Tata, costis firmis, pars interior 1011 x lata, costis tenuio-
ribus.
Hab. in lacu Baikal.
231. Peach E. A. and Drummond J. C. — On the culture of
the marine Diatom Nitzschia Closterium f. minutissima in arti-
ficial seewater (Biochem. Journ., 18, pp. 464-468, 1924).
232. Schmidt A. — Atlas der Diatomaceen-Kunde, H. 90,
T. 357-360, herausg. von Fr, Hustedt, Leipzig, 1925.
Sont figurées les espèces et variétés suivantes : Surirella effusa nov.
spec., S. ceylanensis Leud.-Fortm., S. gracilis Grun., 8. Pantocsecki Meist.,
S. modesta noy. spec., S. didyma Kg, S. hybridä Grun., $. gallapagensis
nov. spec., S. affinis nov, spec. strigosa nov. spec, S. subhybrida nov.
spec., S. faeniata nov. spec, S. nankoorensis nov. spec., S. Debesi Hust.,
S. tropica nov. spec., S. mediterranea nov. spec., N. campechiana nov. spec.,
Gomphonema Hedini Hust, Cyclotella tibetana Hust., Cyclotella lacunarum
Hust,, Mastogloin emarginata nov. spec, M. subminuta nov. spec., M. affir-
mata Leud-Fortm., Orthoneis Horvathiana Grun. var. robusta nov. var.
233. Skvortzow W. — Beiträge zur Kenntniss des mands-
Source : MNHN. Paris
— 369 —
churichen Diatomaceen (La Nuova Notarisia, fasc. commé-
mor., 1925, pp. 235-267).
Enumération de 167 espèces récoltées soit par VA, soit par d'autres
collecteurs, principalement dans le Bassin du Soungari. — P. Allorge.
PHÉOPHYCÉES
[cf. N° 242]
234, Kunedia H. — On the Spermatozoid of Sargassum.
(Bot. Magaz. 38, 456, pp. 291, Tokyo, 1924) [en jap., rés. angl.].
s au 8. Horneri
conserver les réceptacles.
L'A. a observé pour la première fois les anthérozoide
Ag. La méthode est la même que pour les Fucus :
vendant quelques heures à l'air humide. L'anthérozoide a une forme allon-
« avec 2 longs cils insérés latéralement. Des anthérozoides mobiles ont
été aperçus à l'intérieur de la membrane de l'oogone. — G. Hamel.
235. Setchell, W. A. and Gardner, N. L. — Expedition of the
California Academy of Sciences to the Gulf of California in
1921 The Marine Algae. (Proc. Calif. Acad. Sci., 4, pp. 695-949,
pl. 12-88, map, 1924).
Very little is known of the aigae of the co
if the United States boundary. Of the shores of the Gulf of Ca ifornia
ibout 40 species have been reported from a coast line of over 1000 miles,
The present list is based on collections made by T. S. Brandegee and W.
1, Bryant in 1890, by Dr. and Mrs. Marchant in 1917 and mainly on coliec-
tions made by I. M. Johnston in 1921. One hüundred and forty-three species
\nd-varieties are reported, of which 111 are considered new, excluding the
es of the marine
st of North America south
Corallinaceae and the inconspieuous epiphytes. The affini
flora of the Guif are with the tropical eastern Pacific, and there is noted à
wealth of species of Codium, Sargassim, Laurenciu, Grateloupii, G acitariet
and Ceramiumy with a lack of species of Halimeda, and other calcareous
Siphonales, of Liagora, Galaraur« and caleareous reds.
The new names proposed are as follows :
CutonoaLoës meeuLaurS n.:8p. — Plants forming cushions ver defini-
tely cireutar in outline, up to 200 win diameter und 30 u éhick in the cen-
ter; cells in Îe basat laver spherical to subspherieal in fe center of the
iMaltus, cytinärical at the ends of tue radiating rows, QE à diam, mar-
ginal cells 2 times as broud : cells in he vertiul rois spherical : the
radiating basal filaments dichotomousty Dranched ; color pale ble-green.
Den nncines Herve psp Dell epiphptie sans 2 droadty
pyriform, 18-24 4 long, 15-20 u wide at ne top, few to many, forma colo-
nies cireular to irregular in outlime ; color steel blue > contents homoge-
nous ; gonidia formed simultancously, 1,5 g diam.
Dermocasra Maromawrar n. sp. -— Ceils aggreguted into relatively
47
Source : MNHN. Paris
— 370 —
cylinaricat, süightly flattened at the forkings and cuneate below ; bran-
extensive colonies, at times several hundred, densely crowded, cuneate to
Valloon shaped, 18-22 y long, 912 4 broad at outer end ; yonidia few
22,5 à in diam.
XENOCOCCUS DEFORMANS n. Sp. — Plants chbedded in the euticle of the
host, 75-150 à in a colony dividing in two planes only : cells spherical to
stightly puriform, 1044 y long, 912 x broad ; contents homogenous ; color
dright blue green.
HYDROCOLEUM CODICOLA n. sp. — Filaments associated more or less into
ropeike colonies interwoven among the utricles of the host ; sheath very
deticate and hyaline, containing fete
drical or at times stightly tapering at the apices, pale blue greën, 2,75
3,25 y diam. ; ceUs not constricted at the dissepiments, 0,51,5 times 4s
Tong as the diameter, the terminal cells somewhat enlarged and rounded
with decidedly Thickened end toalls.
CALOTHRIX NODULOSA n. sp. — Plants gregarious, loosely associated
into small stellate fascicles, 350-450 y high : filaments decumbent at the
base, the free end soon becoming erect, 28-32 y diam. subeylinarical, tape
ring rather abruptiy at apices Lo blunt ends, not distinctly bulvose at tue
bases ; sheath 34,5 a diam. hyaline, homogenous, closed for some time,
but later dissolving at the apex, Lbecoming funnel shaped above the middle
where the trichome becoms constricted, eventually dies and the end breaks
through to form à false branch : trichome aerugineous, 20-24 à diam. ver
dlunt at the apex, not terminating in & hair, ces 2-2,5 y long, protoplast
homogenous, cross walls very inconspicuous ; heterocysts 14, basal, v«
riously Shaped.
CALOTHRIX NIDULANS n. sp, — Plants epiphytie or sligntly embedded in
the gelatinous covering of the host, procumbent, 40-60 y long, 1012 y diam.
at the very much swollen base, much diminished above, not branched ;
sheath very delicate, hyaline and homogenous ; trichome dull aeruginous
to many trichomes ; trichomes Cylin
911 y diam. at the enlarged base, constricted at the dissepiments belou
cross walls inconspicuous above ; heterocysts basal, Single, considerably
fattened,
CauzERPA VANBOSSEAE n, sp, — Plants jormig dense pulvinate masses
1,52 cm. thick, attached by delicate Vranched hyaline rhizoids > erect
fronds irregularty and atternately (occasionally opposite) branched, more
or less irregular, culindricat ; terminal ramuli slightly clavate : main
fronds and ramuüli 400-500 y diam. : trabeculae of numerous, delicate, much
branched, cylindrical threads intertivined in the center of the fitament ;
reproduction unknown.
CoDIUM SIMULANS n, sp, — Æronds up to 13 cm. high, 34 mm. diam.
culindrical, slightly flattened at the forkings and cuneate below ; bran-
ching dichotomous throughout ; utricles sub-cylindricat to clavate, 600-700 y
Tong, up to 200 4 diam. at the outer ends, which are rounded and somewhat
flattened, never fornicate : terminal wall thickened, up to 50 4 thick. hairs
2 to several in à whorl, attached just below the thickened terminal wall ;
gametangia blunt, narrowly to broadly conical, tapering abruptly at the
base, up to 250 y long and 100 y broud.
CoDIUM CoNIUNCTUM n, sp. — Thallus 2-5 cm. high, 2-2,5 mm. diam.
Source : MNHN. Paris
— 371 —
attached by à relatively small holdfast, cylindrieal above, somewhat flatte-
ned and profuselu anastomosing at the base, branching dichotomous to
sub-dichotomous above : utricles cylindrical, clavate to pestle shaped, true
cate to slightly round and smooth at the outer end, 400-500 y long, up to
200 4 wide at the outér end, terminal wall thickenea, 14p 10 20 à thick ;
gametangin (2) broadly fusiform, 180-240 y long, 60-70 n, up 10 100 x road,
not cætending beyond the utricles.
Conium Repucru n, sp. — Thallus 15 cm. Ligh. decidedly flatened
towards the base, nearly cylindrical at the apices, dichotomousty branched.
graduatiu reduced in width from the base Lo the extremilies ; segments
vehwveen the forkings cuneate ; utricles narrowly to broudly clavate, roun-
ded and smooth or blunt-conical at the apices, sometimes branching, 600-
800 y up 10 1250 4 long, up to 250 broud, terminal wall of utricle up {0
30 a thick, finely laminated, frequentiy umbonate ÿ hairs Ribmerous, atta-
ched very close to the ends of the utricles ; gamelungia (?) narrouwty
fusiform, 180-210 y, at times up to 440 x Tong. 60-90 à broad.
Copium cuNearuM n. sp. — T'hallus decidedly flagellate, attachea by &
rélatively spongu disk, 12216 em. high, branching very close to the base,
regularty dichotomous, distinctly flattened, especially below the forking,
angles rounded ; segments between the forkings broadly cuneate. up to
2 em. wide Lelow the forkings, terminal branches numerous, much red
ced ; utricles 0,51 mm. long, 200-250 y diam. large type up 10 450 y diam.
at the outer end ; side wall 23 4 thick, end wall 8-12 4 thick ; hairs short,
attached near the oùter en of the utricles ; Sporangia sud-fusiform, wi
dest vetow tne center, 200-260 y long, 90110 4 wide : often extending beyond
te utricle.
Cou AMPLIVESIGULATUM n. sp — Thallns cylindricat, somewnat
flattened at the forking, 5-6 dm. high, main vrancles 6-0 mm. diam. ià
widest part, tapering slightly towards the vase, terminal ramuli L2 mme
>gurtärly dichotomous + branches gradually
: trictes LAÆLS mur. long, of Fo
diam. ; branching profuse, r
and much reduced in diameter upwar
kinds, the typical, 360-550 y diam. at the outer ends and the rarer up 10
1 mm, diam, ab the other end, clavate, enlarging graduatty upuoard ; talls
thin, 1,52 y on the sides, 3-4 times as thick at the ends ; hairs inserted
near the outer end of the utricle ; gametangia (2) fusiform, 350-400 à long.
90120 4 broud.
Conreac unrrATERALE n° sp Phqus cylindrical to) someionat {re
gular, 20 cm. high, 3-4 min. diam. at the base enlarging ghtiy upwurds,
subterminal segments widest, dichotomous to sub-distichous, branching
very close to the base, angles narrow, utricles nearly cylindrieat to nar-
rowly élavate, smooth and rounded to stightty conical at the outer ends,
700-900 y Tong, 200-250 4, up to 400 H road ; airs sparse, uttached Ver
close to the outer end of the utricles ÿ gametangia (?) subfusiform, twidest
velow the above the center of the utricles, often projecting beyond them,
225-270 y long. 90120 y Uroad.
Cobtuar LoNGrsAMOSUaCn. sp — T'hallus|cylingrical throughout, Lit:
nighs ES mm. diam, tapering decidealy towards the Dasej to a small short
stipc and only stigntty towards the apices ; branching dichotomous, most
= Source : MNHN. Paris
372 —
near the base, moderately sparse ; utricles of tivo forms, the typical, with
smaller dimensions, narrowly clavate to slightly pestle-shaped, und the
larger, fewer, up to 1,2 mm. diam. broadly clavate, intersperse& among
the typical, 11,8 nm. diam. convex and smooth at the apices, with apical
walls 8-14 4 thick ; gametangia and zo0$porangia unknown.
CODIUM ANASTOMOSANS n. sp. — Thallus about 4 cm. long, 3-5 mm.
diam., Cylindrical, profusely anastomosing at the base more or less Spread
out laterally, attached by the center by à disk shaped hold-fast and more
or less by rhizoids «long the prostrate fronds ; branching sub-dichotomous ;
typical utricles narrowly Clavate, at times branching, 45-70 à diam. an
occasional large thin walled specimen reaching 290 x diam. : apices mostly
blunt conical, capped with à thick, hyaline, laminated cell wall, 35-50 4
thick, & few specimens up 10 T0 uw thick ; gametangia unknown.
ConruM BRANDEGEEr n. sp. — Thallus 10-12 cm. high, cylindricat to
slightiy flattenea, tapering gradually from the base upicards, terminal
segments 23,5 mm. diam. branching dichotomous : hairs 23 in a whort
near the top of the utricles ; utricles 750-850 y long, variable in diameter,
50-200 x at widest part, narrowly clavate, apices roundea to subconicat,
terminal 1oall 30-45 4 up to 60 y thick, frequently umbonate ; gametangia
C2) mostly narrowly fusiform 240-280 x long, T0-90 x broad.
CODIUM CERVICORNE n, sp. — Thallus Culindrical throughout, 46 em.
high, 3-5 mm. diam, attached by à relatively spongu holdfast ; branching
subdichotomous, becoming almost wni-lateral towards the outer ends, angles
wide and rounded ; utricles 500-600 x long, 75-225 in aoidest part, varying
from narroicty cylindrical with end walls thickened up to 40 y and more
or less conical, to broadty clavate forms with end wall only slightty
thickened and convez ; gametangia (?) narrow fusiform, 190-220 4, at times
up t0 300 à tong, 40-60 à broud.
CLADOPHORA HESPERIA n. Sp. — Fronds forming dense, thin mats On
the substratum, profusely branched ; ditrichotomous ; main branches
nearly uniform in diameter throughout, tapering only at the apices ;
ramuli of different orders reduced in diameter at each forking and all
tapering gradually to blunt apices, main filaments 190-230 x diam. ultimate
ramuli 25-40 4 diam. ; main branches relatively strict, ramuli widely diva-
ricate ; segments Slightly constricted4 at the dissepiments, 24 times as
long as the diameter at the ramuli, up to 1 mm. long in the main filaments.
Cranopnonorsis nosusta n. sp— ronds forming extensive dense tujts.
33.5 6m. high, attached by numerous vranching rhizoidal jilaments ; erect
filaments nearly cylindrical throughout, up to 1100 4 diameter, sparsely
Jorked at the base and Vearing à few Short lateral branches near the ape ;
segments very long except in the region of branches.
ENTEROMORPHA MARCHANTAE n. Sp. — Fronds 4-7 ch. high, up to 1 cm.
wide in widest parts, tubular, more or less bullate, clavate, tapering below
to a delicate stipe, simple or with à few branches like the main frond and
with delicate proliferations on the stipe ; cells in the smooth parts arranged
more or less in longitudinal and in cross rows, mostly square in surface
view, 16-22 4 diameter, membrane 24-27 y thick ; cell walls 2.5-8.5 y thick,
Source : MNHN. Paris
- 373 —
not thickened on the inside ; chromatophore not filing the cell, mostly
in the outer end of the cell.
ENTOCLADIA CONDENSATA n. sp. — Plants form à disk of compact cells
in the center with à few Short filaments ertending outwards from the
margin ; cells in the center of the thallus 12-16 4 in surface view, angular ;
marginal filaments T9 pin diam.
ÆENTOCLADIA POLYSIPHONIAE n. sp. — Filaments distinct, very crooked,
érregularly and much Lranched, branches often at right angles, arising
from the middle of the cell, not coalescing in the center of the thallus to
form à disk ; cells very variable in shape and size, 4-9 a diam 3-6 times
as long as the diam. chromatophores parietal. purenoid single : 200sporan-
dia (?) intercalary : formed from vegetative ceus at irregular intervals
in the filaments, numerous, up 10 24 à diam. thallus up to 1 mm. diam.
ENTOCLADIA MEXICANA n. sp. — Thallus aeholly endophutic, 850450 x
diam, parenchymatous in te center nvith copious free filaments around
ine margin ; cells in the center neaïly equidiametric, 15-18 à diam. cells
of free filaments à diam. 1 times as long + 2oosporangit (?)
scuttered, numerous. up 10 20 y diam
Prvesmermra MancnanTaë n. sp. — Thallus epiphutic, up {0 280 4
diam, often numerous and conflhtent on the host : cells in the center 0f
te thaïlus nearty isodiametrie, 15-20 à diam. much reduced and elongated
radiatiy toard the margin, 34 à diam. 23 times as long > Chromatophore
parielal ; pyrenoid single ; reproduction unknown.
Ecrocateus BrvanTir n. sp. — Wronds intertiwined, forming a more
or less continuous Stratum, 125 mm. high: attached by relativeli Short,
ed more or less at
erect filaments forl
y few short ramuli above, nearly cylin-
penctrating, rhizoïdal filaments
the surface of the host. with ?
äricat, tapering Slightiy above, uncorticated + terminal cel biunt 2882 4
diam, cells 1-2 times as long us broad : Chromatophores small disks ; 20087
porangia unknown ; gametangia narrawly to broadiy fusiform, sessile où
on Tcetted pedicels, 10100 p up to 140 w long, 25-35 p Droud, Scattéref
promiscuously along the whole length of the erect fronds.
Rcrocaneus Gonomio1nEs en. sp. — ronds minute, forming shall its
500-550 y High, attached Uy long, more 07 less Hualine rhizoidat filaments
penetrating the host: Jilaments sparsely dranched at he surface of the
nosts tapering rather abraptly to a biunt apez, 1824 u diam at fhe base,
1014 & at the aper ; cells 1-2 times as Tong s Droûn 200sporangia
nknown : pametangia narrowty. fusifornc on 1-2 celled pedicles, neur te
vase of thelercet-filiments, up to 126 u long, 20-28) diantinioidésé paré
Goxon1A SAandASSr (Yendo) n. comb, for Myriactis sargassi Yendo.
DNA TaNeronI En en—— Plantsiforming onde minntenrufrs in
tie conceptactes and où other parts of the host, 160-200 w High, attached
by rather deeply penctrating, sparseli vranched, rhisoidat ftaments à erect
fronds forked at tue surface of the host, vegetative filaments unbranched
cover davidequ clabeté and bruni. ab times rapering Mpuras. C00E the
ter ocels din aident part 1014 4 diQM 115 times Qs)Ionge ne broad,
z00sporangia broadlu clavate,
C
slightiy constricted at the dissepiments
65:78 y Tong. 1822 a Vroad ; gametangia cylindrical, 6073 w Tong, 69 y
Source : MNHN. Paris
— 374 —
broad, densely fasciculate ; both sets of reproductive organs borne on the
same plant at the surface of he host.
GONopIA MARCHANTAE D. Sp. — Fronds forming dense tufts with «
psdudoparenchymatous base penetrating the host, the free portion about
200 4 long ; filaments unbranched above the host, the lower portion
composed of 2-3 long, narrow cells, abruptty changing into 2-3 assymetrical
swollen cells, then gradually attenuated upwcard to blunt apices : widest
cells 18-22 y, the length of the cells in the upper part equalling the
breadth : pseudoparenchymatous cells dolüiform Lo subspherical ; 2008p0-
rangia broadly clavate, 55-65 w long, 22-26 u broad ; gametangia cylindrical,
densely fasciculate, 55-65 à long, 6-7 uw broad ; both sets of reproductive
organs borne on the same plant at the base of the free fiaments.
COMPSONEMA IMMIXTUM D. Sp. — Thailus inconspicuous, the basal fila-
ments creeping amons the gametangia of the host ; erct filaments very
humerous, all bearing gametandia : hairs and 200sporangia unknown :
gametangia narrowly ellipsoidul, 24-30 y long, 6-8 w broad.
SPHACELARIA BREVICORNE n. sp, — Pronds 1 — 1.5 mn. high. attache
du small penctrating filamen
S, branching very Sparsé an@ strict, 35 à
diam. below, 22-30 y near the Hip ; hairs arising near the tips, composed
of 68 cœUs ; 200sporangia and gametangia unknown : propagulae tricor-
ntüte, about 120 4 long, about 70 y wide below the horns, composed of 4
few large cells, on 23 celled pedic hort, blunt, composed of
23 cells.
Drervora JoHNSTONI1 n. Sp. — Fronds 1216 cm. high, 5-8 nm. wie,
1252135 L Ihick, composea of « single layer of large medulary cells sur-
rounded by a single surface layer of Small cells except in the lower part
along the margin the medullary and surface cells Lecome doubled ; Slightty
stupose at the base, pinnate, dichotomously branched, angles acute to
somewhat rounded. branches Strict, margins Smooth, color dark vrown,
black on drying ; oogonid 80-90 x wide : tetrasporangia and antheridiæ
unknoun.
DICIYOTA HESPERIA n. sp. — Fronds linear, répeatedly branched 810
Co. high, 2-4 mm. wide, 80-120 w thick, more or less fincly stupose at the
base, dicholomousty. or at times subdistichously branched, antheridia and
oogonia distributed over both surfaces on the same frond, oogonia single
and antheridia in small cireular groups : tetrasporangia single or in
small irregular groups ; oospores germinating frecly in position.
SARGASSUM ACINACTFOLIONE n. sp. — Busal parts unknown ; branches
terete, smooth ; leaves 1216 mm. long, os
concave and smooth, the lower margin and apez coarsely dentate, ecostate,
cruplostomata absent ; vesicles situated at he base of the receptactes ox
more varely among the receptacles. subspherical, smooth, apiculate, 1.5-2.5
num. diam, on pedicles shorter than the diameter : receptacles 2-3 times
forked, near cylinaricat, not spiny, acuminate, more or less denticulate
towards tie apice
SARGASSUM GUARDIE
unmetricat, the upper margin
in. sp. — Basal parts unknown ; primary bran-
ches up 10 5 d. high ; Secondary branches long and slender ; branches
and ramuli al smooth, terete : leaves slighlly fattenca to jiliform, ecos-
Source : MNHN. Paris
= 375 —
tate, margins smooth, cruptostomata absent or rare ; vesicles situated ut
tne vase of the fructiferous ramuli or among the branches of the recepta
cles, subspherical to slightly cylindrical, 2-4 mom. long. smooth, tapering ut
voth ends, apiculate, on pedicels shorter than the diameter ; receptacles
1.3 times forked, terete, not spinose, 5-8 mm. long. forming with the
short heteroclute cumes.
UM LAPAZEANUM n. sp. — Fronds 4.56 dm. high. arising from
a soit parenchymatous disk ; stipe 1.5 em. long ; primary branches 5-1,
ierète smooth, giving risé Lo nuwmerous long. slender, secondary branches :
teuves 0,515 cm. long, asymetrical, widest toicards the apices, with veru
short petioles, the basal half of the upper margin smooth and concave, the
remainder of he blade Sharply dentate, midrib inconspicuons, cryptosto
matt abundant and conspicuous ; vesicles scattered among the receptacles,
clipsoidal, 12 mm. long. transformed from té base of à leaf, mostlu
érowned by the remnants of the Vade ; receptacles 47 mm. long, 23
times forked, branches strict, spinulose, intérmired with leaves and recep-
tacles forming a heteroclute eme.
Sancassum Buxanrir sp. nov. — Basul parts unknown : branches
terete, more or less contortea ; leaves 6-12 mm. long, 0,5 ds broad as long.
ecostate, asymmetricat, the upper margin concavé and smooth, te lower
margin und the end imevenly serrate : cruptostomata few and irregularn
staced : wesicles numorous along the ramuli or more rarely intermired
with te receptacles, subsphericul. marginale tchen young, spinose, Short
petioled : receptactes short, 48 mm. long, 1,53 mm. road, irregilur. cylin-
aricat below, Utumt or pointed, at times slightiy spinose and crouned vit
a rudiment of @ leaf.
SARGASSUM HoRkIDUM n. sp. — Basal part:
pranchiets muricate, leaves linear lanceolate. acute, midrib percurrentr
margins deeply and doubly serrate x cruptostomalt numerous and CONSDE
sicles sparse, occupying the
unknoïën ; branches and
cuosus on the leaves, stems and vesicles à
ves near the base of the ramuli or scattered among the
position of U
receptacles, spherical, 48 mm. diam, Short petiolate 3 rec eplacles decom-
poundty ramose, décidedly Spinose.
Sareactone MARGBANE.N. "60. Ve “Bigai "punts MntriquN se PEAU
ÿranches 4,56 dm. high, téréte smooths; secondary, DrqNCIES HUPIONONS
densely fructiferous ; leaves 5-6 cm. Tong, 35 ma. toide, Tinear tunceolate,
acute drib gerctrrent, margins: srregulariy serratédentate ; CryAIr
cles sparse. spherical où short
tomata numerous «nd conspicuous ÿ De
pedicles near the base of the ramuli or near the base Of The vraiching
receptactes, 46,5 mm. diameter, Smooth > reecptacle several times forked,
elops into a leaf or a vesicle forming a « heteror
occasionally one 1ork €
clyte cyme (2) » butall others fructiferous @d from « single pedicel, Sup-
ported near the base of à Teuf, culindricat, bn, spinulose, the whole cume
1015 mom. long.
OR ET EE RU Met EL ü
40 mm. Tong : primary branches cylin-
; stipe small,
nn. diameter, smooih moderately and, alternatel
Je as long, asymmetricat
parenchymatous di:
drical throughout, 12
Vranched ; leaves 1-2 mm. long. about Half as wid
Source : MNHN. Paris
— 376 —
the upper margin convex and crenate or dentate, ecostate + Cryptostomati
Sparse ; vesicles intermingled with the receptactes, Spherical or subsphe-
rical, 1,52,5 mm. diameter, short petioled, often crowyed by the remnant
of a leaf ; receptacles moderately Vranchea, standing on « single pedicel
on the base of à leaf, irregular in shape, clothea awith- scattered biunt
spines, sometimes crowned by à rudiment of & leaf. À
SARGASSUM BRANDEGERT n. Sp. — Basal parts unknown : branches and
dranchlets terete, smooth, without crypto
tomate, branching rather dense
in the upper parts ; leaves 15-25 mm. long, 48 mm. wide, apices Dlunt
base Cuneate, margins deeply serrate, cryptostomuta absent ; vesicles splc
rical, small, 23 mm. diam. smooth. apiculate or crowned by à rudiment
of & leaf, supporté by pedicles mostly Shorter than their diameter. ocen
Pying positions of leaves towards the base of the ramuli, or scattered among
the receptucels : receptacles in short dense racémes, with short distinct
pedicles below but sessile branches above, mostly blunt.
SARGASSUMC SINICOLA n. sp. — Basul parts unkhoin ; branches and
branchiels smooth, terete ; leaves lincar lanceolate, acute, margins serrate
dentate, midrib percurrent, cryptostomata sparse, inconspicuous ; vesicles
mumerous, mostly borne near the base of pedicel supporting the receptactes
sphorical, smooth, 3-5 mm. diam, pedicles equatling the diam. : receptacles
13 times {orked, the lower pedicellate, the upper sessile, cytindrical, with
acuminate apices, not spinose.
SARGASSUM Jon
ONIY n. Sp, — Basal parts unknoun : primary Lran-
ches relativel, robust, terete, smooth, up to 8 dm. long. secondary Lranches
mumerous, densely croded àcith fructiferous ramuli : leaves narrotely lan-
ceolate, ecostate, margins sparseli denticulate, cryptostomata almost absent,
5 cm. Tong, 2-4 mm. wide ; vesicles smooth. narrowty elliptical, mer-
Jing gradually below into a short petiole, croune& by & mucron or à rem-
nant of a blade, scattered along the fruiting rhachis among the receptacl
3-5 mm. long, on pedicles shorter than their own length : receptacles single
or 23 times forked, nearly cylindrical, mostly blunt, with stightly denti-
culate apices:
SARGASSUM CYLINDROCARPUM D. Sp, — Basal parts unknown ; primary
branches and branchlets smooth, terete ; leaves 58 cm. long, 3-5 mm. wide,
linear Tanceolate, acute, serrate-dentate. midrib percurrent, cryptostomata
abundant and conspicous ; vesicles 5-8 mm. in diam. spherical, smooth,
où stipes Shorter than the diameter, occupying positions of leaves touart
the base of the fructiferous ramuli ; receptacles several times forked.
culinarical, blunt, 1-2 cm. long.
SARGASSUM HERPORHIZUM n. sp. — Fronds 6-8 dm. high. atlached at
first by a Small parenchymatous disk, later the short stipe giving rise to
erect primary branches in part and lo horizontal branches which ên turn
develop attaching branches, hapteres
primary branches slender
» Lelow, and to erect branches above :
smooth, densely clothed with leaves and with
utere® secondary branches below and with fructiferons branches above :
lower leaves sublinear, upper linetr-lanceolate and acute, lower 3-5 mm.
broud, upper 12 mm. broad, midrib percurrent, margins sparsely denti-
eulate, cryplostomatà absent ;-vesicles numerous, scattered among the
Source : MNHN. Paris
re
receptacles, Spherical to subspherieal, smooth, rarely apiculate, 1-2 mm.
diam. on pédicles as long or longer than the diam. ; receptactes ahort,
510 mm. long, sub-cylindricat, acuminate, only sparsely branched, tuber-
culate with conspicuous conceptactes : plants very dark on drying
Geriprum JoxsTonIt n. sp. — ronds flattened throughout, 112 cm.
high, central ais up Lo 3 mm. wide, tapering avrupliy at the base, and
gradualy upwaras, dividing irregularly and more or less pinnately above
into several segments, which in turn are 3-4 times regularty and pinnately
dividea, the ultimate tetrasporie ramuly decidedly flattened ; the ultimate,
cystocarpie ramuli sub-eylindrical, eystocarps above the center ; medullu
composea of sparse cells and « few small scattered fibers, inner cortex of
larger cells and abundant [ibers, outer cortex of anticlinal rows of 3-4 cells.
GeLibIUM pEcOMPOSTTUM n. sp. — fronds flattened throughout, 69 cm.
high, central avis up to 1.5 mom. wide, dividing into 47 primary branches,
these in turn are densely 45 pinnately branched, pinae of cach different
order variable in length, near perpendicular to the avis 0f origin, many
recurved, those of the third and fourth order often densely matted together,
fivers absent in terminal and subterminal ramuli, scuttered along the edge:
of the medulla of medium ramuli, scattered through the medulla ôn pr
mary ares ; cortez of a single row of patisade cells, subcortez of larger
thicker walled cells : fruiting conditions unknown.
GYMNOGONGRUS CARNOSUS n. sp. — Avronds 7-10 em. high, attached dy
Shaped hotafast, irregulary and subdichotomously brunched.
more or less flattened throughout, somewhat cartilaginous, gelatinieing
vel
a small disk
readily in fresh water after drying ;color purplish red ; cystocarps
tively small, completely immersed in the tissues of the frond : tetraspores
and antheridie unknown : medulla somposed of large, rounded. thick waïled
cells merging gradually into smaller subspherical ceus of the subcorter,
merging in tirn into anticlinal rois of small, thick wallea corticel cells,
6-9 in a row.
DICRANEMA ROSALTAE.
qutarty branched, eylindrieat, tapering upirards to acute apices k
— pronds 2-4 cm. high, 850-450 4 diam. sparsely
and ir
medulla composed of à small group of compact, thickiwalled. elongated
cells, surrounded by about wo layers of large, rounded, thick walled cell
win a few small angilar ceUs interspersed just beneath the single layer
of cortical cells more or less cubical in form ; reproduction unknown.
Cacrormyiuts Jonxsrontt n. sp. — ronds 6-8 cm. high, 2-4 mn. wide,
and more or less acute, consistencu
mostly tapering gradnally upieard
mucilaginous. color purplish, branching dichotomous to subdichotomous:
angles relativelu ucute : medulla composed of thickwalled large cells,
vecoming smaller graduaty outwurds and interspersed with fine filtments >
corticat cells small, easily separuting into Lranched tufts ; cystocarps Seût-
tered over the & disk » of the frond, numerous and prominent, oJten
etongated tengthwvise of the frond, with a single carpostome, not rostrute à
antheridiat plants thin and delicale : letraspores 1RknotUn.
GALLYMENTA renrosa nsp. — Pronds thin and flabby, indefinite in
form and sice, rose colored, perforations mumerous, relativelu large, neariy
cireutar, smooth ; medutla composea of much vranched, intertwineafila-
Source : MNHN. Paris
— 378 —
ments passing rather abruptly on either side into « few retatively large
angular ceUs in turn merging into short, 24 celled anticlinat rois, forming
the cortex tue terminal cell in the rows Veing 46 y diumeter, and 23
times as long : reproduction unknocn.
ANATHÉCA ELONGATA D. Sp. — Fronds 15-18 em. Righ, 58 mm. ide,
érregularly branching into several elongated erect segments, and into nume-
rous, short, subulate, perpendicutar marginal pinnae ; medulla composed
of à few small, compact filaments, merging directly into large, rounded
thickawalled parenchymatons cells with abundant contents, these becoming
smaller, somewhat elongated radially and terminating in 23 layers of
small, angular corticat cells : tetrasporangia 70-80 y long, tétraspores
$ conical ; cystocarps and antheridia
zonate, terminal ones more or le
unknown.
ÆUCHEMA UNCINATUM n. sp. — Fronds cylindrical, cartitaginous, 15-20
cm. up lo 83 Cm. high, 3-5 mn. diam. attache by à parenchymatous disk,
branching frecly into numerous long. slender acute branchés beginning near.
the base all densely clothed with short, more or less Lranched, acute,
tncinute, spinose, fructiferis ramuli ; cystocarps occupuing the vase of
the ramuli ; antheridial and tetrasporie ramuli much more Lranched and
uncinate than the eystocarpic ; color purplish red.
EUCHEMA JOHNSTONIT n. sp. — ronds cylindricat, cartilaginous, 40-50
em. high, 3-6 mn. diam. gradually attenuated to acute apices ; main frond
extending nearly to the ape, profusely and alternately branched, branches
of several orders, ultimate ramuli of short, acute spines, irregularly placed;
Custocarps unknoin ; tetrasporangia 80-100 à long, 30-40 a Lroad : tetras-
pores zonate, very unequal in size, the tico terminal ones apparently
avortive.
GELIDIOPSIS MENUIS n. sp. — Fronds 23 cm. high, 0.5-0.8 mm. didm.
culindrical, sparsely and alternately vranched. long attenuated, acute :
reproduction unknown.
GRACILARIA VIVIPARA D. sp. — Aronds. flat, 15-20 cm. up to 30 cm.
high, 15-25 cm.-up to 4 cm. wide, branching sub-dichotomous to flavellate-
Dolytomous, segments decidely cuneate, apices rounded, more or less rolled
atong the margin, with numerous proliferations of various shapes : main
fronds up to 600 4 thick in the lower parts, terminat loves much thinner :
medulla composed of 4-5 more or less definite layers of thick walled,
subspherical cells, up to 400 n diam. and with very sparse contents : the
medulla à few rounded cells or at times slightly elongatea radially :
euticle up 10 10 y thick ; tétrasporangia numerous, distributed over the
main parts of the fronds ; antheridia unknown : color dark violet.
GHACILARIA PINNATA D, sp. — fronds flattened, subcartilaginons, 810
Cm. high, 34 mm. wide, pinnately branched, the branches and terminal
pinnules all tapering gradually to acuminate apices : marginal pinnules
{ner alternate or secund ; medulla composea of elongatea cells in tran
verse section, decreasing in size totards the murgins ; cortex Composed
of vo layers of small cuboidal cells ; reproduction unknown ; color
purplish red.
GRACIEARIA SINICOLA n. sp. — Lronds dark flesh colored, de
cidedty
Source : MNHN. Paris
— 379 —
coriaceous, 15-20 cm. up to 30 cm. high, 23 cm. wide, dichotomously bran-
ched 46 times, segments only Slightly cuneate, margins smooth, entire or
at times slightly protiferous : terminal segments blunt, rounded, angles
rounted : medulla composed of large roundea cells, merging into à few
small spherical subcortical cells ; cortex composed of 4-6 layers of small
cuboidat cells. the surface layer two times as long radially as broad ;
cuticle 810 x thick cystocarps and antheridin unknown ; tetrasporangia
abundant, spread over the whole surface of the upper parts of the frond.
GRaCILARIA JOHNSTONIE n. sp. — ronds Coriaceous, flat, 1218 up to
28 cm. high, 14,5 em. wide, branching mostly potychotomously, segments
mostiy narrowed below, margins smooth, free from proliferations, terminal
segments blunt, round, angles mostly rounded, color purplish red ; medulla
compose® of large tickwcalled cells merging into smaller, more or less sphe-
rical storage cells : corter composed of 3-5 layers of smail cells ; cuticle
810 4 thick ; tetrasporangia numerous, scattered over the upper parts of
ne ichote rond ; Custocarps numero
flattened ; antheridia unknown.
GRACILARIA PACHYDERMATICA n. Sp. — Fronds atlached by small dis
cytindricat to stightty flattened, cuespitose, 35 em. high, 1,5-2,5 min. diam,
branching dichotomous, angles acute, color coral red ; medilla composed
of cells retatively uniform in sise, nearly circular in eross section, merging
almost diréetly into the cortex where it becomes 10-20 cells thick, paren-
ture and prominent, sometcnat
chymatous, arranged in radiat rows ; reproduction unknotën.
GRACILARIA CRISPATA n. Sp. — Fronds complanate throughout, 47 cmt.
high, 400-600 4 thick, attached by a very small disk ; color dark purplish
red ; branching polutomous into several distinct main branches, each again
dividing into several smaller segments with crisped margins an@ finally
términating in very mumerous fine flattened ramuti ; fronds composed of
3-5 ta
of medullary ceus very variable in size, up to 200 4 in diam. and
subsphericat, merging into 23 layers of smaller subeortical cells giving
rise to antictinal rows of 204 cells. derably elon-
gated ; cuticle 46 uw thick ; tetrasporangia among the anticlinal cells,
ie outer wsually cons
40 y long
ets irregutar in shape and size surrounded by elongatéd cortical cells x
mature cystocarps wholly superficial, scattered over the whole frond, mostty
apiculate, placentae narrow at the vase, extending upiard and brancling
30 à broud ; antheridia arising from subcortical cells, borne tn
poc
in all directions.
GrACILARTA SUBSECUNDA n. sp. — Fronds subeytindrical, attached by 4
malt disk, 10-14 em, Righ, 1-2 mom. wide, branching variable, dichotomous,
dichotomopalmate, distichons and secund. attenuated upwards and acute ;
medullary cells more or less angular tegular in size an dshape, Merging
into smaller parenchymatous cells radially elongated, these terminating in
anticlinat rows 3-4 cells lon 9: cystocarps and antheridia unknown > tetré-
sporangia of the usual Gracilaria-type.
GRAGITARTA LAGERATA D. sp. — Frond flattened, 6-8 cm. high, 2*
wide, color dark coral red, branching more or less irregular, margin Some
what proliferous. serrate, with scattered teeth, lenticular in cross section +
medutla composcd of thin walled parenchymatous cells, surrounded DU «
mn.
Source : MNHN. Paris
— 380 —
few angular cells, the whole clothed in «a single layer of Small cuboidat
cortical cells ; cystocarps and antheridia unknown.
CoRALLOPSIS EXCAVATA n. sp. — ronds terete, caespitose, 814 cm. high,
1-2 mm. diam., attached at first by à small disk, later by branched, cree.
ping Jilaments or fronds, giving rise to numerovs erect fronds ; branching
on all sides, alternate or opposite, often becoming fasciculate at the top
at times producing whorls of short, subulate ramuti mostly at the nodes :
voung plants and terminal ramuti of mature plants, particularly tetrasporic
plants, deeply constrictea at regular intervals forming fusiform segments
medulla composcd of a loose network of fine filuments in the tetrasporic
region, terminating towards the Surface in anticlinat rois of corticat cells :
in the vegetative region composea of narrow, parenchymatous cells elongated
lengtwise of the filaments, merging into large ceUts of the subcortex, and
: color dark coral red
terninating in short anticlinat rows of the cortea
tetrasporangia numerons in cavities opening at several points in the fust-
form segments, or internodes ; tetraspores variable, mostty cruciate, cysto-
carps numerous, very prominent, spherical to urn-Shaped, placentae large,
dense. much elevated. pericarp Chick, composed of anticlinal rows of small
dense cells, carpostome small, Single, carpospores very numerons, 710 y
dium. in radiating rows from the large placent : antheridia unknown.
HYPNEA JOHNSTONIT n, Sp. — Fronds densely cacspitose, 7-10 cm. high
5 mn. diam. freely branching nedr the decumbent vase into long. rigid,
lapering branches, these in turn producing numerous, aculeate ramuli on
all sides, gradually reduced in length towards the apices
not terminated by à single cell ; tetrasporangia borne on very short, den-
lu branched acuminate fructiferous ramuti not constricted at the base ;
sonate : custocarps and antheridia unknown ; color dark red.
; apices rounded,
tetraspore
HYPNEA MARCHANTAE D. Sp. — Fronds caespitose, 8-14 cm. up to 20 cm.
‘aular, of 5-8 orders, becoming
smaller at euch successive branching and more or less contorted, clothed
throughout with relatively simple, perpendicular, sterile Lranches of va-
ruing lengths and in part densely crowded, subulate, acute, more or le.
high. up to 1 mm. diam. branching very ärr
branched, fructiferous ramuli : tetrasporangia in swollen parts of the ra-
mul, usually some distance from the vroad base ; antheridia and cysto-
Carps unknown ; ramuli terminating in à single growing cell.
LAURENCIA OBPUSIUSCULA n. sp, — ronds 10-18 Cm. high, terete main
aris mostly percurrent, 1-2 mm. diam. Secondary branches distant, alter-
nately Uranched on all sides, all of the branches being long and slender
and more or less crooked ; color dark purple. The short laterat branches
Vearing the fructifications subverticillate ; fructiferous ramuli several, fre-
quently nem-selves branched, arising on all sides, forming conical shaped
groups ; ces of the main ais 25-85 à diam. 2,5-8,5 times as Tong, ellip-
Soidal : cells of the fructiferous ramuli equilaterat or slightly vider than
long ; custocarps lateral on the ramuli, occupying the position of the
utinate ramuli flaskshaped with short neck, sessile, 600-700 à diam. :
tetrasporie ramuli cylinarieal, up Lo 500 y diam, blunt, scarcely constricted
at the base ; antheridia unknown.
Laurencia obtusiuscula var. CORYMBIFERA n. var. — Æronds 47 mm.
Source : MNHN. Paris
— 381 —
Lintending em. ?] Mig, Lranching at the base into several main Lranches,
ramuti sub-verticillate, the ultimate fructiferous ramuli crowded on short
branches forming dense clusters : cystocarps and antheridia unknown ;
tetrasporie ramuli culinarical, slightly constricted at the Vase.
Laurencia obtusiuseula var. LAXA. n. var. — Fronds 58 Cm. high, up to
1 mm. diam, branching into several main branches, ramuli less numerous
and more scattered than in the species: cystocarps and antheridia unknoion.
LAURENCIA ESTEBANTANA n. Sp. — ronds more or less compressed.
710 cm. high, 2-4 mm. Lroad, considerably distorted ; main Stem somewhat
percurrent with branches at times nearly us long, branching ulternate to
pinnate, subdistichous, with branches more or less decurrent, fructiferous
ramuli in dense glomerules on short ramuli, the glomerules at times dis-
tichous and sub-opposite, at times alternate or more or les
verticillate ;
the antheridial ramudi numierous, Short turbinate ; tetra and cysto-
curpic ramuli nearly cylinarieul : surface cells on the main frond 10-14 w
diam, 1,52 times as long as broud, on the fructiferous ramuli length less
nan the diameter ; antheridia in dense, much branched pyramidat cl
Lers, the apicat cell of each main cluster pedicillate, sub-spherical 20-25 à
tong, 16-20 y Lroad ; antheridia 23 y dium.
LAURENCIA JoHNSroNit n. sp. — Prond up to 15 cm. high, Cylindrical,
stender throughout, attached by repeatediy branched rhizoidal filaments ;
primary ais percurrent, up to 1,5 mm. diam. : virgate, the secondari
vranches at times as long as the primary ais and clothed with very nu
merous, dense crowded, tertiary branches and ultimate fructiferous r@
multi : color dark purple, back on drying ; cells of the main ais equila-
terat to slightly longer than broad, with rounded angles ; cells of the
fructiferous ramuli säghtly longer than Lroad ; fructiferous ramuli cylin-
arical, considerably constricted at the base, 375-425 a diam. numerous
arising on all sides, of very numerous, Short subulate ramuli. flask shaped;
antheridia unknown : terminal hairs in dense clusters, profusely branched,
up 10 130 y long.
LAURENCIA SINIGOLA nn. sp. — Frond epiphytic, attached by à creeping
ihallus, decidedly compressed, 3-6 Cm. long, 2-4 num. brodd, sparsely and
pinnately Vranched, with vranches at times as long as the man frond :
surface cells of the main axis more or les 5 y long, 25-80 p
droud ; fructiferous ramuli pinnately arrangea, not constrieted at the base,
ie antheridial tuverculate, te tetrasporie cluvate-tuberculate, surface cells
où the main frond 1014 y diomisid-5 dimesLes long 7 Gnfhenidie mn o08e
panicntate clusters, the apical cell of euch main cluster Loing puriform,
elipsoidal, 45
T9 y long, 5-7 pu Lroad.
Laurencie papillosa Ver. rackrIOA n. sp. — dronds pyramide}, d418 0m.
nigh, main avis pereurrent : fructiferous ramuli short, turbinate : anthe-
ridial and tétrasporie ramuli with several lobes around the terminal de-
pression ; antheridia borne in whorls on an ais terminated by à single
large purijorm cel ; color dark purple, abnost Wack.on dy : custocarps
not observed ; cells on the surface of île main axis polygonal, closelu
ed, thin firm waïled, 18-20 n diam.
Convers AcnoRELOrRORA ne spi ronde 45 cm Hifi, 500-700 w
apr
Source : MNHN. Paris
diam. decompositely branched from near the base : main front at times
Dercurrent, more frequently divided into several secondary branches, the
lower branches longest, forming & flat top, more or less resembling an
inverted cone; the ultimate tetrasporic ramuli numerous on al of the
dranches of different orders, 14,5 mm. long, standing at about 45° angle
constricted at the Vase, eurved at times almost cirrhose at the apices :
apices of the main branches nude for some distance, acute, usually uncinate ;
the subterminal ramuti frequently developing dense clusters of rhizoidut
cells ; pericentral cells 5, large, surrounded by one layer of smaller, thick
watled, angular cells, and the cortex composed of a single layer of cels :
cortical cells thick walled, irregular in shape, 2-6 times as long as broad
in surface view, decidedly elongated radially in cross section ; pericentral
cells of the lower parts of the main fronds having parts of the walls very
much thickened.
POLYSIPHONIA JOHNSTONIT n. sp. — Fronds ecorticate, relatively rigid,
58 cm. high, up Lo 1 mm. dit. at the base, tapering gradually from the
base wpiwards, branched dendritically near the base into several primary
branches moderately wide-spreading, which in turn are repeatediy branched
alternately and terminated by dense fascicles of fructiferous ramuli which
linally terminate in dense fascicles of long branche haïrs ; pericentral
cells 6, up to 1 mm. long at the base of the fronds, reduced in length above,
decoming quadrate or less in the ramuli : color dark brownish red, almost
black on drying ; cystocarps supported on short pedicles, numerous on the
terminal ramuli, sub-spherical 450-500 y diameter, clothed with large qua-
drate cells 60-70 4 diam. antheridia in terminal, pyramidat, dark colored
clusters, tetrasporangia unknoton.
POLYSIPHONTA MARCHANTAE n. Sp. — fronds 58 Cm. high, 450-550 à
dium. at the Vase, ecorticated : main branching subdichotomons, ramuli
alternate, distant, divaricate, terminating in « fascicle of long branched
hairs ; color dark red ; pericentral cells 5 ; 3-4 times as long as vroad
below, 0,51 times above ; cystocarps on short podicles, slightly beuked,
380-420 L diam. tetrasporie ramuli relatively short and considerably dis-
torted ; tetrasporangia few, near the ends of the ramuli, spherical, pro-
minent, 80110 y diam.
POLYSIPHONIA SINICOLA n. sp. —- Æronds ecorticate, 710 cm. high,
250-350 4 diam. at the base, tapering only in the upper parts, branching
alternate on all sides ; ramuli strict, substance soft and flabby, color flesh
red, pericentral cells 6 ; reproduction unknown.
HERPOSIPHONIA SINICOLA n. sp. — Fronds erect, 6-8 cm. high, terete ;
main frond usually percurrent, dendroidally branched, up to 1 mm. diam.
Uranches terminated by small dense fascicles of much branche acute Jila-
ments with cells about lwice as long as broad ; medulla with 5 large
pericentral cells surrounded by à single layer of smaller trregutar cells ;
cortex composed of à single layer of ceUs, very thick walled and very ir
gular in form and size, 2-5 times as long as broad, thicker radially in cross
section ; cystocarps and antheridia unknown.
COLACODASYA SINICOLA n. sp. — ronds very variable in size, up to
900 4 diam. solid, somatic portion spherical, attached by à broad base ;
Source : MNHN. Paris
— 383 —- à
custocarps spherical to Sightly ellongated, 160180 4 diam. : antheridial
fronds ivith smaller somatie portions giving rise to numerous antheridial
vranches, 400-500 x long and sympodially branched ; antheridia in dense
jusiform clusters : tetrasporic fronds producing sparse Short Stichidial
stightly curved tips and tripartite tétrasporic.
OVAGUM n. sp. — Plunt parasitie (?), the endophytic
portion extending completely through {he front of the host and composed
of much branched, stender filaments, 57 a diam. with ceUs very variable
in length, giving rise Lo erect vegetative and reproductive filaments on
votn sides of the host ; erect fronds blunt, up to 200 y high, 8-20 a diam.
5 times forked ; custocarps small, apparently with but a single lobe ;
tetrasporie and antheridial plants unknoten.
CERAMIUM PROCUMHENS n. sp. — ronds microscopie, wholly prostrate,
attached to the host by very Short rhizoidal, 0.51 mn. long, 45-55 y diam,
corticated ont at the nodes, branching distichous, the ramuli pardllel
with the host, often opposite ; tetrasporic ramuli short, Clavate ; tetras-
porangia completely immersed, sparse, irregularty placed, 50 w long, 40 à
vroad ; sustocarps single, or rarely 2-3 together, shortpedicilate, spherical,
50.60 uw diam, arising near the ends of the ramuli, the ramutus being
vranches Avith Shor
CALLITHAMNION
pushed aside, L3 very short ramuli developing up around them à Custo-
carps feu, 812, 20-25 à diam. antheridia on short, specialised ramuli.
CenAMIUM miconNe n. sp. — Fronds 5-8 mm. high, profusely and
dichotomousty branchea, attached by a creeping, prostrate portion title
snizoids : main fronds up to 200 4 diam. completely corticated above, the
internodes naked below but shorter than the corticated zones at the nodes *
corticating cells not arranged in longitudinal rows, rounded to stightly
angutar : tetrasporangi completely immersed, irregulary placed in the
much swollen terminal ramuti ; antheridia on ramuli similar to the tetrus-
poric ramuli ; cistocerps sessile, usually double, surrounded by 68 ramuli.
some or al of which may develop farther and produce other CyStocarps à
carpospor
CERAMIUM SINICOLA D SD.
Dranched, the forcipate apices long and Lluint, completely corticated above,
internodes below partialiy naked ; corticating cells not arranged in «ne
definite order, 811 y diem. in surface view, 3-5 sided, with rounded angles
ictrasporangia completely immersed, in & single iehort at the modes, DER
puing several forks of the terminal ramuli ; cystocarps and antheridia
s mumerous, irregular in form, up to 60 à long.
Fronds 1-2 cm. high, dichotomously
unknown.
Crnatruw Jomnsronir n, sp: — Fronds up fo 3 ni. high, and 80 4
diam. dichotomonsiy branched, producing below numerous, lateral, Sécon-
dary vranches simple or dichotomously branched, completely and densely
corticated, but the corticating cells of the upper Uranches slighiiy sépare
ting at the center of the internodes forming & very narron0 clear ring :
corticating cells. not urranged in rois, much rounded, 710 4 diem. at
maturity the apical cells become very acute : tetrasporangia completely
immersed, soattered irrepulaiy in he Vmait fronds. Gnd More OÙ less
regularly in 23 whorls in the Small lateral ramuli ; CStocarps and anthe-
ridia unknonwn.
Source : MNHN. Paris
— 384 —
CERAMIUM SERPENS D. sp. — Z'hallus microscopie, Creeping on the host,
and attached by short rhizoids, arising singly at à node, only sparsely
forking, giving rise to « few sparsely branched, erect, fructiferous ram ;
mature creeping filaments 30-40 4 diam. at the nodes, corticated only at
the nodes, the internodes naked and equal to, or up to, 4 times as long
as the nodes, tetraspores spherical, 20-25 y, up to 40 y, diam, extruding
through the cortex ; cystocarps and antheridia unknown.
CERAMEUM INTERROPTUM n, sp. — Aronds 812 mm. Wigh, 180-250 y
diam. towards the base, enlarged above, branching regularly dichotomous,
densely corticated above, except the first internode just above the forkings,
corticatea only at the nodes below ; tetrasporangial branches up 10 500 à
diam, decidedly torulose, tetrasporangia imbedded beneath the cortex,
disposed more or less irregularty in 2-3 whorls, slightly ellipsoidal, 30-35 y
diam, 4045 y long ; cystocarps mostly single, sessile on an enlarged
obconical base, surrounded by a whort of 58 ramuli which are either short
and in part incurved or long and at times giving rise to other cystocarp
carpospores numerous, puriform to slightty angular, enclosed within «à vert
entarged and less torulose
hyaline membrane : antheridial ramuti le
than the tetrasporic ramuli ; antheridit completely covering their outer
ends.
CekAMEUM CAUDATUM n. sp. — Pronds 10-15 mm. high, branching dicho-
tomous by splitting of the apicat à y branches
of different lengths, at times in whorls, arising at the nodes ; corticated
only at the nodes ; internodes of main filaments 120-140 y diam, at the
vase of the fronas and modes 180-200 y diam. : internodes 290-350 y long
at the base of the fronds : tetrasporangia numerous in whorls at the
upper margin of the corticaling cells, decidedly pedicellate ; cystocarps
and antheridia unknown.
CERAMIUM FIMBRIATUM n. sp. — Æronds diminutive, regularly @icho-
tomous, corticated only at the nodes ; main filaments 70-90 y diam. at the
nodes, the internodes 23 times as long as the nodes in the main fronas
the outer cell on each node on the convex surface of the forcipate apic
develops into a short thick hair, rounded at the outer end, 55-65 y long,
28-32 à broad, unseptate, soon deciduous ; fruiting characters unknown.
CERAMIUM HORRIDUM n. sp, — ronds 68 em. high, completely corti-
cated throughout, dichotomously branched, the branches gradually attenud-
ted upwards, at maturity terminating in acute cells, clothed throughout
U, many uncinate secondar.
with whorls of short, lateral, tetrasporic ramuli arising at each node,
which inturn are beset with numerous, Short, lateral, Sharp Spines : main
fronds 700-900 y diam. ; tetrasporangia immersed without definite order
in the ramuli ; cells arranged more or less in longitudinal rows, especially
in the internodes 23 times as long as broad ; cystocarps and antheridia
unknown.
CENTROCERAS BELLUM n. sp. — Fronds 11.5 Cm. high, more or less pros-
trate at the base and attached by numerous pluricellular haïrs, 13 arising
at à node, Lecoming erect at the outer ends completely corticated, subse-
cundly vranched ; main fronds 110-130 y diam. ; branches au arising at
the nodes back of the growing point ; tetrasporic ramuli stichidia like,
Source - MNHN. Paris
Ro
considérably enlarged above the buse jor some distance, each tapering
graduatly to à Ut terminal growing cell and more or less curved at
ne apex ; Corticating ceUs in very regular longitudinal rows on The older
purts of the frond and quaarale, except at the Sightiy swollen nodes,
avhere they are dividea into 24 smaller cells, and on the fruiting part 0f
tne tetrasporic ramuli ; tetrasporangia completely immcrsed,a single wëhorl *
at each node ; cystocarps and antheridia unknown.
GRATELOUPIA SQUARRUTOSA D. sp. — Æronds 40-55 cm. high, Lranching
exceedingly variable, of 58 orders ; main front more or less percurrent,
fat, 515 mm. wide, pinnately branched at the margins, with Uranches
very variable in size, some ercct, some patent, others recurved. ail toit
uroud vases ; the surface, as well as tha Margins 0] the main frond, more
or less covered with branches, the tehole frond thickly veset avith short,
dtunt, vranched spines : reproduction unkiown ; color dark purplish red.
GRATELOUPIA ACROIDALES n. sp. — rond flabellate, flattened, up to
9 em. high, 0.51 mm. wide, attached by a small disk ; dranching dichoto-
mous froi near the base ; terminal ramuli swollen at the apices ; center
of the jrond stujfed with fine, Lranched jilaments merging into filaments
avith larger, arachnoid cells, these in Lurn merging into larger, more or
tess irregular, cells giving rise Lo the anticlinal rows of the Corte ; tetrus:
porangia 50-60 y long, 12-20 ubroad ; tetraspores cruciale x cystocarp
completely embeddea icithin the front ; ntheridia unknown ; color ver
dark purplish red, almost Llack on drying.
Guarerourra Howerr n. sp. — ronds membranaceous, up 10 30°cm.
dign end 6 em. wide, tapering to à small, short stine attached dy & disk,
aunbranched, or forked near the base and with an occasional marginal
tanceolate ranch ; the whole beset with numerous gigartinoid spines à
color trownisn red, nitent on drying : large cels of the subeorter 25-50 4
long.
GrarétourrA Jomnsronts n. Sp. — rond flat, membranaceous, 1p 10
40 cm igh, vérying mue in width of the same Lranch in different parts,
up 10 20 cm. branching pinnae, of 5-6 orders ; ultimate pinnules Short.
subutate, acute, perpondicular to the frond, main branches arising at about
45° angle ; color coral red : reprodiction unknown.
Estebania nov. gen. — Aronds complanate, firm muicilaginous, profite
sely anastomosing at the dichotomousiy branched tips : center of the
fronds packea tbith fine, densely intertwined much Vranched filaments,
surrounded on all sides dy 1-2 layers of large, ovoid cells merging outwardy
into smaller cells ; tetraspores cruciate, not in sori ; séæual reproduction
AnRNOUNR.
ESTRBANTA CONJUNOTA n. Sp. — Aronds up to 4 mm. broud, dichoto-
mousty branched, the branches anastomosing with euel other soon after
arising : color corat red ; centraï or medüllary filaments 3-4 à diam, thicle
wallea ; antictinal rows of cortieal cells 4-7 cells long, 4-6 u diam, subsphe-
ricat : tetrasporangia elongately radially ; tetraspores cruciate, divided in
three planes.
PoLxoPEs SINICOLA n. sp. — Fronds complanate, 3-5 em. high, 3-5 num.
avide, width diminvishing from the center of the jrond towards the apices
18
Source : MNHN, Paris
— 386 —
at each forking ; dichotomously branched ; color brown, almost black on
drying ; medulla composed of very densely compact and intertwined vran-
ched filaments merging abruptly on au sides into rows, 1013 cells long,
as scen in cross section, of closely compact, short, culindrical cells, the
terminal cell of each row, or the
ped ; reproduction unknown.
PRIONITIS ABBREVIATA n, Sp. — ronds jasciculate, 46 cm. high, 1.53
mn. wide, 500-600 Y thick, tapering to à narrow subculindrical stipe ;
apices Ulunt, branching ditri-chotomous, the margins with numerous fruc-
tiferous (?) pinnules ; color dark red : reproduction unknown ; medulla
packed with jine branched 'filaments, merging on either side into small
parenchumatous ceus giving rise to anticlinal rows of cortical cells 23 y
diam., 4-6 4 long ; cortex about 125 y thick.
SCHIZXMENIA JOHNSTONIY n. sp. — Fronds wide ligulate 10 lanccotate,
with more or less undulate and crisped margins, up to 25 cm. long and
8 cm. broad, about 400 L thick, tapering abruptly at the base Lo à short,
15-2,5 em, long stipe, attache by à Small disk ; color dark dull Cora red ;
meautla compose of loose fine hyphae wcith thick, soft gelatinous walls,
extending in all directions and giving rise towards the surface to dichoto-
mously Lranched erect filaments terminating in anticlinat rows of 1-3cells :
the Vasal cells of te short erect jitaments spherical, 68 y diameter; surface
cells eylindricul, 3-4 4 diam. and 22.5 times as long : cystocarps large,
completely embedded within the fronds, extending invards beyond the
orangia unknown.
onds up to 30 cm. long. 15 cm.
surface cells being more or less pearsha-
middle of the frond ; antheridia and tel
SCHIZYMENIA VIOLACEA D. sp. — F
droad, 230 4 thick, broadly ovate, more or less lacerate and margin
Slightly undulate ; base broad and rounded to subeordate ; stipe compla-
nate, about 1 cm. long. attached by à very small disk ; color violet purple ;
medutla composed of fine very Small disk ; color violet purple ; medull
composed of loose fine hyphae closely packed, merging into Spherical, subcorti-
cal cells 10-14 y diam. terminating in anticlinal rotws of 1-2 cells, 4-5 u diam.
1.5 times as long ; cystocarps variable in size, some superficial and some
extending to the middle of the frond, very compact ; tetrasporangia ellip-
soidal. 28-32 y long, 1416 y broad, with eruciate tetraspores very numerous,
nearly over the entire frond, except the base. — Wm. Randolph Taylor.
236. Sjostedt G. — Till fragan om sargassohavets ursprung
och biologi. Genmale till Prof. O. Winge (Bot. Notiser 1924),
pp. 291-298).
FLORIDÉES
[ef. N° 235]
237. Bradler E. — Die Froschlaichalge (Batrachospermum)
(Microscop. Naturf., 2, pp. 194-202, 1924).
238. Ferrari I.— Sulla presenza degli spermatangi nel Pleo-
Source : MNHN. Paris
— 387 —
nosporium purpuriferum. (Nuova Notarisia, fase. comm.
pp. 105-107, 1925).
L'A dé mière fois les spermatanges de cette algue,
localisés dans la région du Cap. Ils sont ovales, subsphériques et disposés
latéralement à la fronde, de 70 X 60 et correspondent aux fig. du Sp.
Turneri de Buffham. Enfin l'A. les compa
rium. — G. Hamel.
it pour la pr
e à ceux des autre Pleonospo-
289. Ishikawa M. — On the Phylogeny of Rhodophyceae.
(Bot. Magazine, 38, p. 159, Tokyo 1924, en jap., rés. angl.).
Après étude du noyau, des chromatophores et des pigments, l'A. pense
que les Schizogoniales (Prasiola) appartiennent aux Bangiales, par leur
noyau primitif, leur chromatophore étoilé et leurs aplanospores. Les Ente-
romorpha avec leur noyau différencié, leurs, chromatophores discoides et
leurs z00spores sont des Chlorophycées. Thorea et Compsopogon doivent
étre séparées des Bangiales ; le premier est voisin des Helminthocladiacées
et le second appartient aux Lemaneacées, Les Floridées descendent des
Cyanophycées, les Bangiales établissent la liaison ; il n'y a aucune con-
nection entre ce groupe et les Chlorophycées Flagellées. — G. Hamel.
240. Mazza À. — Aggiunte al Saggio di Algologia oceanica
(Florideae). — (Nuova Notarisia, Fase. comm. pp. 7-18, Padova,
1925).
L'A. étudie les espèces suivantes : Heterosiphonia subsecundu (Subr)
Falk. ; Æ. Berkeleyi Mont, ; Lejolisia mediterranca Born. ; L, Aegagropilt
J. Ag. ; Spermothamnion capitatum (Schousb.) Born. D. gorgoncun
(Mont.) Born.
241. Miyazaki H. — On the Development of Gloiopeltis
(Journ. of the Imperial Fisheries Inst., 20, 3, 6 p., 1 pl, Tokyo,
1924).
Les carpospores en germant donnent un petit disque mince, membra-
neux, arrondi d’où s'élèvent bientôt de petites proéminences qui devien-
nent les frondes de Gloiopellis. Le disque du G. cotiformis est le plus grand
et donne naissance à 30 frondes, celui du G. tenux est plus petit et n'a
que 2-7 frondes : celui du G. cervicornis est très petit et n'a qu'une seule
fronde. Les carpospores sont émises en mai-juin et les frondes se forment
surtout d'octobre à février. — G. Hamel.
249, Setchell W. A. — American Samoa: Part 1. Vegetation
of Tutuila Island. Part 2. Ethnobotany of the Samoans. Part 3.
Vegetation of Rose Atoll. (Department of M œrine Biology, Car-
negie Institution of Washington, Volume 20 (whole series 341)
1-275, figs. 57, pl. 1-37. June 1924.
Source : MNHN. Paris
— 388 —
Part. 1 — This paper discusses the vaseular plants of the land as well
as the marine organisms, Four main types of localities for the marine algae
are discussed, 1. the quiet interior waters of Pago Pago showed very few
algae in the littoral belt and these mostly in small quantities ; 2. the muddy
shores of the mangrove swamps showed little growth beyond à Cladopho-
ropsis in one district ; 3. basaltic rocks and a fringing reef which was
often associated with them showed heavier growth, including Bostrychia
sertularia and B. viellardi, Exposed Ralfsia pangoensis, Rhizoclonium sa
mocnse, and at the more exposed points considerable growth of forms not
found on the exposed fringing reef, including Amphiroa crassa and A.
fragilissima, Cheüosporum jungermannioides C. spectabile, and others. The
dark color of the rock seems to protect these from the reflected glare from
the sand, which factor seems to inhibit their growth on the open reef
on the reef, 4. are found among others in pools within the reef-moat Hati
meda opuntia, Porolithon onkodea on the exposed portions and in crevices,
and around the corals where shaded a variety of forms including the
genera Actinotrichia, Amphäroa, Caulerpa, Cheilosporum, Codium, Dictyos-
Dhuerid, Gelidium, Halimeda, Hypnea, Laurencia, Neomeris, Sargassum,
Durbinaria and Valonia.
Among the species listed as present on the islands are the following
new types
PEYSSONNELTA Dr
LICATA SD. nOV. — Thailo superficie inferiore plus
Mminusve arte adhacrente, sed marginibus interdum liveris aut semiliberis,
effuse extenso, fragili, marginibus aut semiliveris, effuse extenso, fragili,
marginibus late lobos rotundos ostendentibus, delicatulis zonis concentricis
et mimerosis notato, siccitate Saturate rubro ; hypothallo ceutis in fitis
rectis ad marginem radiantibus 20-24 4 longis, 12-14 y latis, 8-12 p altis
composito, sub soris, cellulis augmentatis subquadratis in sectione verticali,
12 y in quaquo didm., rlizoideis sparsissimis ; perithatlo, in portionivus
Sterilibus strato nuicellari. raro bicellutari, in Dortionibus fertilibus (tetras-
porangiferis), vulgo Vicluari composito ; soris parum clevatis, 40 y
crassis, tetrasporangiis 24 X 34 y tripartis, paraphysibus 34 cellulis com
positi.
CERAMIUM PUNCTIFORME Sp. nov. — Frondibus microscopicis, repentibu
in superficiebus laevibus Coralinacearum crustacearum insidentibus ; fila-
mêntis primaris, usque ad 1 mm. et ultra longis repentibus, substratum
per radicibus complexis penetrantibus, culindricis, dorsaliter ramos in
riebus duabus leviter divergentibus posilus emitientibus, cellula apicali
longitudinatiter crescentibus, cellutis corticantibus in zonis ad dissepimenta
ordinatis, quartam aut minorem partem internodiorum tegentibus, parvis.
radicibus filamentis rhisoideis parallelisiagglutinatis substratum plusmi-
musve penetrantibus compositis : ramis simpliciuseulis, erectis, 46 nodi-
te letrasporangüis as nodos verticillatis immersis, tripartis : anther
diis cystocarpiisque ignotis.
CALOGLOSSA VIBLARDItT (Kuetz.) comb. nov. for Hypoglossum vielardii
Kuetz.
HYPNEA NIDULANS Sp. nov. — Frondibus lave intricatis caespitosis, in
Acroporis phaeronis nidulantivus, 5-6 min. altis, decomposito ramosis, leviter.
Source : MNHN. Paris
389 —
compressis atrorubescentibus, ami primario plus minusve percurrente, al
terne ramose ; remis primariis longioribus et brevioribus, ramosis aut sim
plicibus, apice abrupte attenuatis, acutis ; ceUutis intérnis magnis, a super:
ficiem diminuendis;omnibus yalinis, strato superficiali parvis cellularis
coloratis unistratosis composito : tetrasporangiis in nematheciis stricte
delimitatis ehippioformibus infra apicibus ramulorum imponentibus, z0hd-
lim divisis, paraphysibus linearibus paucicelluiatis commitatis 3 anthert-
dis cysticarpiisque ignotis.
GELIDIUM DELICATULUM (Kuetz.) com. nov. for Acrocurpus delicakutus
Kuetz.
SARGASSUM ANAPENSE Setchell et Gardner sp. nov. — Frondibus 2-3 dm.
altis, per radicem amplam parenchaymäticam affiris ; monoicis ; stipitibus
eurtis, teretibus, ramos quoguoversum emmittentibus ; ramis ramulis 8e
cundariis munerosis, comparate curtis, alternatis fructiferis inqutis : T&
dicibus ramorum ramorumque precipue ramulis teretis levibus, plus mi
xusve genicutatis ; receptaculis e axillis basiumi foliorum oriundis, terctis,
cumas densas formantibus, plus minusve verrucosis circumdatis ; foliis
coriaceis, lanceolatis. utraque fine attenuatis, 23 em. longis, marginibus
tatere superiore bicarinatis, costis medialibus percurrenti-
vus, inconspieuts, cruplostomatibus comparate sparsis, inconspicuis plertn-
que in latere in linea singula : vesiculis ignotis.
SARGASSUM roXANONENENSE Setchell et Gardner, sp. nov. — Frondibus
152,5 dm. atis, por radices solidas, parenchymaticas, discoideas afficis,
monoicis : stipitibus 0,5-1,0 cm. lontis, teretibus, levibus, ramos quoque-
versum emmittentibus ; rumis ramuli , Sub-
distichis, fructiferis indutis > +hachidibus ramorum primariorum eviter
complanatis, iis remutorum secundarionum teretis ; foliis anquste ellipticis.
, costis medialibus inconspicuts, apice fere eva
leviter dentatis
utroque costae mediatis
secundariis numerosis, Curt
coriaceis, 1,5-2,5 cm. Tong
jebus rigidis dentium triangulorum duabus ad
sque di
scentibus, marginibus $
laminas perpendiculariter positis
nersis, conspicuis : vesiculis ignotis ; recepiaculis e aæilis rhacnidibus
oinatis, cryptostomatibus pro
progtne pôsitis, in basibns Jotiorum recurvatoruin uffisis, profuso ramosis,
Dis minusve tnberentatis et dentibus curtis obtusiusque dense ormatis, Capir
tuta densa sphaerica formantivus.
Raur sp. nov. — Jtrondibus fer exacte \orbicularibns,
7 cm diem sogregatis aut concrescentibus, atrobrunneis usqie ad airis;
saxicolis, tenuissimis, arctissime adhaerentibus, parte vasali 23 cellulo-str
1080: filamenta ercctu, simplicia, dense stipita gerente filamentis erectis, Jere
usque as 8 à diam, 18-20 cellulis dotiformibus Com
r obowatis, 100-200 4 Longis,
A PAXGC
cylindricis 200 4 altis
positis cellulis apicalivus conformibus aut levil
60-100 y tatis.
Rérdoanbus vav-Boseran Seichell vel Gardner ep4 nov FrondiIe
erectis 10-15 num. allis, apicibis teviter attenuutis, interdum in pilis Curtis
desinentibus, per filanrenta numerosa, repentia affivis ; ramulis ultimis
parsis, 35-45 & diam, 2-5 TOngioribus à chromatophoris brevibaculatis aut
isccilets S'auvenorangits Ualsis ?) ellipsoideis 40-50) 4 1onyis, 20:25 10t4s,
in plantis tisdem cum gametangüs insidentibus } gametangiis sparsis, late
Source : MNHN. Paris
— 390 —
ralibus, sessilibus aut in pedicetlis unicellutatis suffuttis, ellipsoideis usque
ad anguste conicis, 60-75 n longis, 25-40 w latis. F
CODIUM HULHOPIEUM Sp. nov. — Frondibus repentibus, plis ininusve
complanatis, angustis (1-3 m. latis), passim radicantibus, saturate viridibus,
Sparse et regulariter dichotomo-aut sub-ichotomoramosis, ramis frequenter
Curtis ct damaecorniformibus + utriculis magnis, 120-160 & diam. reyulariter
late aut anguste obovoideis, membranis non incrassatis, sed ubique tenui-
dus ; piliis wtriculorum curtis, moderate crussis, obtuse subuliformibus,
dasi bulboso-tumidis ; gametangiis ignotis.
BRYoPSIS Porstr sp. nov. — Frondibus luete viridibus, simplicibus, aut
raro lavissime ct irregulariter ramosis (?) ; rhachidibus 45 cm. aïtis, 320 y
et ultra crassis inferne nudis, superne (ab 1.0 cm. supra basim usque ad
Gpicem), ramellis simplicibus, tenuibus, 48 a Cuttimatus circa ad 12 y)
crassis, dense et quoqueversum vestitis.
CLADOPHOROPSIS LIMICOLA Sp. nov. — Filumentis intricatis, eréctis,
caespiles extensos, in limo colentes formantibus, 1-2 cm. altis, sparse plus
minusve secunde qut Jasciculato ramosis ; segmentis 120160 y diam.
6-10-plo longioribus.apicalibus obtusis ; dissepimentis intercalaribus et su-
pra basim ramorum positis.
CLADOPHOROPSIS INFESTANS Su, nov. — ilamentis intricatis, pumilis,
dithothamnia fruticutosa infestantibus et indutum lanosum formantibu,
dasi substratum penetrantibus per ramellis radicantibus sparse ramosis,
ramis secundis, plerumaque simplicibus, dissepimentis rare ad basim rarorum
Plerumque intercaaribus jilamentorum primariorum rarorumque ; fil. prim.
75-80 y crassis, raris ,5-57 pa.
RHIZOCLONIUM SAMOËNSE SD. n0v, — f'élamentis longis, intricatis, strata
tenuia lanosa Jormantibus : segmentis filamentorum 45-80 diam. 2-3-plo
tongioribus, ad dissepimenta non constrictis, parietibus plus minisve cras-
sis Stratosisque ; chromatophoris in segmente quoque crasse reticulatis ;
ramulis rhizoideis terminalibus, aut interdum lateralibus, curtis aut longio-
ribus, non septatis, rarisime obtuse spinosis ; akinelibus (?) adeuntibus
intercalaribus terminatibusque.
CLADOPHORA SPINIGER SD. NOV. — Ærondibus circa 6 em. altis, axi pri
marid elongato, dist
eto ; ramis Curtis simplicibus aut di-trichotomo ramel-
losis, secundis aut altcrnis in axi primario distanter positis, pinnulas simu-
lantibus ; segmentis ais primari 160 L latis, usque ad 10-plo longioribus
pinnulis aut simplicibus aut bipinnatis, triangularibus. ramutis in ramo
supero et secunde postis.
EtAKATOTHRIX (?) AURAE sp. nov. — Frondivus microscopicis. gelati
nosis, reticulum 250-300 à Tongis et 6075 x latis formantibus ; cellulis
elongatis, in reticulo gelinae pauciseriatis 68 a longis, 45 y latis, chromi-
tophoris in cellula quogue singulis parietis tegentibus : cellulis dividenti-
bus et autosportis nondum visis.
LxxGnYA (Liebleinia) PYGMAEA sp. nov. — Filamentis fasciculatis, mi
croscopicis, «4 Janiam affivis, medio decumbentibus, utrinque erectis,
12414 y diam. torulosis ; vaginis tenuibus. hyalinis frmis ; cellutis 1012 à
diam, 3-4-plo brevioribus, granulis crassis farctis, terminalibus rotundatis,
son calyptratis.
is
Source : MNHN. Paris
391 —
ARTHROSPIRA LAXISSTMA sp. nov. — Trichomantivus Tarissime s
contorta, torulosis, plerumque compleris, cellulis 12 a diam. 2-3-plo brevio-
rivus, cutioplasmate homogenco, terminatibus rotundatis.
Radaisea sp. nov. noted but was not described.
In part 2 some mention is made of the native names for seaweeds.
In part 3 there is discussed the relation of the calcareous algae to the
corals in the formation of the reef. As the main associations of algae there
are mentioned the Porolithon, Caulerpa, Gelidium, and Gomontia types.
As new there are described : Poroïithon craspodiun fa MAYoRtt M. A.
Howe.
PLEUROCAPSA MaYoRIT sp. nov. — Strato tenui, effuso, pulverulento,
atro-coerulescenti, irregulariter el minute granuloso, in superf
interiore
, sine tegu-
mentis usque ad 2 y diam. ditute coeruleo-viridibus, cum tegumentis usque
conchevestustate Pridacnac insidente : celulis singulis qob
aû 445 y diam. tegumentis Hyalinis ad dilute, aut raro plis minusue satue
rate, fuséis, homogeneis : cotoniis 24-8216-32-64 cellitis compositis, globosis
tutis regulariter in quudrinis aut octonis ordinatis et qui
aut obonyis,
Disque tegumentis propris suis indytis ; colontis ramo$o Lotrydideo aggre-
, 20 y diam, gonidiis
itutis.— Win. Randotph
gatis gelina commun inclusis ; gonidangiis globos
usque ad À x diam. glonosis, tegumentis propriis des
Taytor.
ALGUES FOSSILES
243. Douvillé H. — Un nouveau genre d'Algues calcaires
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raccolte dall’Ing. C. Crema (Nuova Notarisia, 35, pp. 38-46,
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Source : MNHN. Paris
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RÉPARTITION ET ECOLOGIE
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drog., 12, pp. 145-174, 3 pl, 1924).
255. Frémy P. — Algues aériennes et d’eau douce observées
en été à Chausey. (Pull. Soc. Linn. Normandie, T sér., 7, pp. 179-
181, Caen, 1924).
Aucun travail n'avait été encore publié sur cette partie de la flore des
Chausey. L'A. publie une liste de 12 espèces recueillies au mois d'août. —
G. Hamel.
256. Frémy P. — Quelques Algues subaériennes du Liban
français. (Bull. Soc. Linn. Normandie, T° sér., 8, p. 8, Caen,
1925).
Sur deux touffes de mousses des environs de Beyrouth, l'A trouve
Source : MNHN. Paris
— 393 —
7 espèces : Mostoc sphacricum, N. macrosporum, N. muscorum, Culothriæ
parietina, Aphanocapsa montana var. macrococoæ Cramer, Schizothrir 1Us-
ciculata et Oscillatoria limosa f. vaginata Teodoresco.
257. Gaidukov N. — Zur Oekologie der Süsswasseralgen
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. 260. Hayrén E. — Notiz über das Uberwintern einiger
Algen unter dem Eise (Meddel. af Societ. pro Fauna et Flora
Fennica 48 : Helsingfors 1924).
L'auteur à pu observer, dans des pr
Luther, auprès de la station de minne, pendant l'hiver, que toute
activité de la végétation algale n’est pas suspendue sous la glace. Si Lyngbya
aestuarii et Tolypothrie tenuis végètent mal, Microcoleus chthonoplastes
comporte autrement. Cette espèce qui est rare et peu abondante, en été,
dans lu région, proll
surmonté lui-même d'une couche de 15 em. de neige. — M. Denis.
èvements effectués par le D' A.
abondamment sous un écran de 4 dm. de glace
261. Howe M. A. — Notes on algae of the Bermuda (Bull.
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PLANCTON
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Source : MNHN. Paris
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This paper contains some slight mention of the phytoplankton. — Wim.
Randolph Taytor.
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bei Chlorose (Ber. D. Bot. Ges., 42, pp. 248-290, 1924).
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From an examination of fish stoi
mal and plant food present. Of p
Cladophora, Spirogyra
first two being
1 contents the authors report ani-
atoms and the gener& Ulothr
Mougeotia and a are most concerned, only the
en directly to any extent, — Wa. Randolph Taylor.
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D. Antonio Cabrera (Nuova Notari
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d'une copie de l'acte de naissance et d'une liste des Algues recueillie
d'après Colmeiro.
ia, Fase. comm., p. 109-116,
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trout in the thermal lakes area North Island (Trans. and Proc.
New Zealand Inst., 55, pp. 381-391, 1924).
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Nice (Riviera scientifique Bull. Ass. Natur., Nice et Alpes-Mari-
es, 11° année, pp. 32-36, 49-54, 1924).
330. Ruttner F. — Die biologische Station in Lunz (Kupe-
liesersche Stieftung), Ihre Einrichtung und Arbeitsweise
(Handb. der biolog. Arbeitsmethoen, herausg. von E. ‘Abderal-
den, Abt. IX, Teil 2, 1925).
Les méthodes hydrobiologiques sont illustrées iei par un exemple. La
longue pratique du matériel dont il est question, a permis à l'A. de faire
un excellent exposé. De nombreuses figures, des photographies pour la plu-
part, commentent le texte. Ensuite le territoire de la Station située dans
les Alpes calcaires septentrionales, est décrit. En dehors des trois lacs très
différents biologiquement et situés respectivement à 608 m., 765 et 1.113 m.
d’aititude, il y à entre 1.300 et 1.800 m. de nombreux petits marais. L'eau
courante est représentée par des types très différents, depuis les suintements
des parois rocheuses jusqu'aux puissants torrents de montagne. Les buts
de la station sont moins dans l'étude comparée des eaux que dans celle des
Biocoenoses, d'une façon inductive, et dans celle, approfondie par le travail
de laboratoire, des rapports biologiques. La direction générale des recher-
ches permet en outre des travaux spéciaux sur la morphologie, la cytologie
et la physiologie des organismes aquatiques et terrestres, travaux qui ne
sont pas en rapport direct avec la limnologie.
Après une description de la Station, de ses laboratoires, de ses aqua-
riums, ete. (à signaler le bateau perfectionné) sont siamalés les différentes
méthodes de travail et les instruments qu’elles nécessitent. Il faut retenir
surtout les paragraphes consacrés à la détermination de la conductibilité
électrolytique de l'eau et au pH. Un historique de la Station et une liste
des travaux qui y ont été rédigés, terminent cet exposé, — Z. Geitler
(Vienne).
Source : MNHN. Paris
— AOÛ —
331. Steuer Ad. — Die kunftige Mittelmeerforschung (7n-
tern. Rev. f. Hyrobiol. und Hyrogr., 12, pp. 209-214, 1924).
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333. Winge O. — Afsluttende Bemaerkninger til D' Boer-
gesen’s Redegorelse 1Bot. Tidskr., 38, pp. 167-168, Copenhague
1924).
ERRATA DU TOME II
Page 103, ligne 13, au lieu de Marn, lire Mann.
Page 104, ligne 11 (du bas), au lieu de pe flere vederoslei
lire po flore vodoroslei o.
Page 110, ligne 3, au lieu de Grunox, lire Grunow.
Page 110, ligne 21, au lieu de Mer, lire Mez.
Page 159, légende de la figure, au lieu de Closterium Ehren-
bergii Kütz., lire Closterium Leibleinii Kütz.
Page 190, lignes 1, 6, 8, 10, au lieu de AMPHIPHORA, lire
AMPHIPRORA.
Page 206, ligne 15 (du bas), au lieu de Cossarium, lire
Cosmarium.
Page 206, ligne 22, au lieu de VEBELITICUM, lire VELEBITI-
CUM.
19
Source : MNHN. Paris
TABLES DU TOME Il
Table des Articles origiraux
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Comêre J. — Additions à la Flore des Desmidiées de France. . 310
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chez plusieurs Closteriwm. … . ARENA at
Fourr Ach. — J-B. De Toni (1864-1924).
FRÉMY abbé P. — Les Scytonémacées de France (à suivre).
Gerrz O. — Otto Nordstedt. : 4 À é En
Goor A. C. J. van. — Contribution à la physiologie des Bree
DRPOORREERS NN RER R P Ce Te Ée 19
GE —"FMoridéeside France. AL OUTRE OL 39
= Quelques Cladophora des côtes françaises. . . . 68
or Dr J. — CM. d'Orbigny, algologue méconnu. . . . 164
&rÈvRe M. — Contribution à la flore des Péridiniens de France. 327
Meyer Const. J. — Sur l’endémisme de la flore algologique du
Ch NT TEEN PT
Paititrs Reginald W. — On Vacuolar Pseudopodia in a Species
of Callithammion. . . 14
RAPHÉLIS À. — Sur la Moins “ Caterod Abe fe
Lamour. . . Re D TE cd M, Cl
RicHarp abbé ï = re ocystes et les boursouflures des Fucus. 136
Sauvaeau C. — A propos de la rencontre du Desmarestia Du-
dresnayi Lamx. dans le golfe de Gascogne. . . . DUR :k
Tayror W. R. — The marine flora of the Dry Tor! Has AN OEE
ARBRE CRIS —
Source : MNHN. Paris
Table par roms d’Auteurs
DES TRAVAUX ANALYSÉS OU SIGNALÉS
Alexeiev
Allen W. E.
Amossé
Arevalo
Arnoldi
Atkins W. G. R.
Bachmann
Banus
Bennin
Biers
Bigelow
Biswas
Boergesen
Boorman
Borge
Borsch
Boschma
Bovard
Boyson
Bradier
Briedger
Brooks
Bruhl
Brutschy
Buen O. de
Bulloek-Webster
Butcher
Carrie
Chodat F.
Chodat R.
Cholmoky
Churchill
Clemens
Comère
Conger
Courtney
Crow
Cunningham
Czurda
347
107
188
395
392
213-392-395
395
396
214
398
398
175-193
350-399
396
183
396
224
396
392
386
396
219-396
193
343
392
112
81-85-180
181
354
Dangeard A. P. 107
Dangeard P. 103-107-109
Dedusenko 349
Deflandre 198
Depape 195
Derjugin 392
De Toni 109
Diederichs 198
Dôfflein 176-177
Douvillé
Drumond
Duplakov
Dymond
Eddy
Elenkin 81-181-214-343
Entz 349
Erving 397
Fellinger 343
Fenton 391
Ferrari 386
Firbas 198
Forti 215-349
Fragoso G. 223
Frémy 82-104-199-200-224-343-392
Frenguelli 367
Fritel 391
Fritsch 86-195
Fromageot 396
Gabriel 350
Gaidukov 393
Galtsoff 107
Gardner 369
Geitler 182-343-344-349
Griffiths B. M. 201-215
Goldsmith 108-393
Greger 347
Groves J. 99-112-399
Gruzewska 108
Guillermond 222
Source : MNHN. Paris
Hale FE.
Hall R. P,
Harnisch
Harris GT.
Hartmann
Hayren
Heim Arn.
Heimans
Henckel
Henriques
Hermann
Hinman
Hollerbach
Hovasse
Howe
Huber-Pestalozzi
Hustedt
Hylander
Ikoma
Ishikawa
Issel
Jackson
Janet
Jespersen
John H. St
Juday
Kaiser P. E.
Karling
Karsten G.
Kemmerer
Killian
Kirckpatrick
Kiselev
Klugh
Knoke
Koppe
Krogerus
Kühnholtz-Lordat
Kunedia
Küster
Kylin
Lapicque
Lapparent J. de
Lebour
Le Danois
354:
396
108
368
396
349
393
216
394
51
344
398
393
104
369
397
101
196
399
201
Lemoine Mme P.
Levyns
Lewis L F.
Lewis S. L
Lindemann
Lipman C. B.
Lioyd F. E.
Logan
Longley
Lowe C. W.
Lubimenko
Lund
Macgregor
Mackay
Macoun
Mangin
Mann Alb.
Maire R.
Mayor
Méheut
Meslin
Meyer C. I.
Meyer K. I.
Mez
Michel-Durand
Miehe
Migula
Miller V. V.
Miyazaki
Molliard
Montemartini
Müller H.
Naumann
Nichols G. P.
Okamura
Oye P. van
Page
Pardo
Pascher
Paulser
Pay
Peragallo
Pevalek
82-111-204-205-217
344-345-394-396-399
393
202-225
101-102
394
186-202
399
83-84-350
109-225
109-354-397
219
225
104
219-397
219
100
217
394
110
103-189-368
203-225
106-203
399
204
368
104-106
348-362-398
400
189
368
397
189-192
205-207-352
Source : MNHN. Paris
— 406 —
Pfeiffer 348 | Shelley 109-225
Phillipps Reg. W. 102194195 Sioestedt 178-386-394
Phillips W. J. 400 Skvortsov 348-368
Pia 196-197-3901 Slawinski 212
Polianski 852 Smith G. M. 355
Prat 397 Steinecke 112-212-394
Pringsheim 394 Steuer 401
Printz 110 Stiles 221
Protic Svedelius 398
Puymaly de Svirenko 348
Putter Sundquist 222
Raineri Szymkiewiez ai
Ranson Taylor W. R. 106-225
Raphélis Tehang Li-Koue 398
Reed Tengwall 101
Rich Thienemann 395
Rigg Transeau 187-188
Roach Troitzkaia 83-348
Roll Turner C. 360
Rouppert Valentin 392
Ruttner Verneuil 399
Sakamura Vilhelm 187-213
Sampiero Voronikhin 97-212-360
Sauvageau Weber EF. 398
Scarth 220-221 Wermel 348-395
Scheffelt 211-218-396 | Wille
Schertrel 348 | Wildeman de ai
Schiller 362 | Wilson 0. T. 95
Schmidt A. 368 Winge 401
Schmitt W. L. 225 Wislouch 178
Schneider H. 398 Woloszynska 180182
Schodduyn 211-218 Wylie 107
Schreiber 352 Yamada 354
Schroeder 362 Young R. T. 213
Sehussnig 398 Zimmermann W. 395
Setchell 111-226-353-369-387
GR —
Source : MNHN. Paris
JPLSENE
des Genres, Espèces et Variétés
dont les diagnoses ont été reproduites
MYXOPHYCÉES
Anabaena affinis Lemm. var. intermedia Griffiths 216.
Arthrospira Î ma Setchell 390.
minor Wille 346.
Calothrix Elenkinii Kosinskaia 344 ; C. gelatinosa Fritsch et Rich 93 ;
©. nidulans Setchell et Gardner 370 ; C. nodulosa Setch. et Gardn. 370 ;
©. parietina Thur. var africana Fritsch et Rich 93 ; C. scytonemicola Tilden
var. brasiliensis Borge 183.
Chlorogloea regularis Setchell et Gardner 369.
Chroococeus cohaerens (Bréb.) Naeg. var. antarctica Wille 345 ; Chr.
kerguelensis Wille 346 ; Chr. minutus (Kuetz.) Naeg. var, amethystae
Wille 345.
Cylindrospermum bengalense Biswas 175.
Dasygloea amorpha Berk. var. cana Fritsch et Rich 91.
Dermocarpa Marchantae Setchell et Gardner 369 ; D. Reinschii Setch.
ot Gardn. 56
Homoeothrix aequalis Fritsch et Rich 93.
Aulosir
Hydrocoleum codicola Setchell et Gardner :
Lyngbya pygmaea Setchell 390.
Microcol annulatus Fritsch et Rich 91 ; M. brasiliensis Borge 183 ;
M. paludosus (Kuetz.) Gom. var. alpina Pevalek 208.
Microcystis kerguelensis Wille 346.
Nostoc elsonense Naumann 3
Oscillatoria calcuttensis Biswas 175.
Pleurocapsa Mayorii Setchell 390.
Schizothrix epiphytica Fritsch 91 ; Sch. kerguelen:
sch et Rich 92 ; S. splendens Fr
Wille 346.
Scytonema Bewsii sch et Rich 92.
Stigonema hormoides (Kuetz.) Born. et Klah. var. africana Fritsch et
Rich 92.
ynechococeus kerguelensis Wille 346.
echocystis salina Wislouch 178.
Xenococeus deformans Setchell et Gardner 370.
FLAGELLÉS
Cryptomonas salina Wislouch 179 ; Cr. stigmatica Wisl. 179.
Source : MNHN. Paris
— 408 —
Euglena reticulata Sjoestedt 178.
PSEUDOCHROMULINA Doefflein 177 ; P. assymmetrica Doeff. 177.
PÉRIDINIENS
Dinophysis Schuettii Murr. et Whit. var. uracanthoides Forti et
Issel 215.
Exuviella asymmetrica Wislouch 180.
Histioneis Kofoidi Forti et Issel 349.
KorkWirz181LA Lindemann 84 ; K. salebrosa var. gibbera Lind. 85.
Peridinium Lomnickii Wolosz. var. punctulatum Lindemann 84 ; P.
marinum Lind. et var. travectum Lind. 83.
CHLOROPHYCÉES
Bulbuchaete doliiformis Borge 183.
ryopsis Potsii Setchell 390.
CaryPropacTRoN Geitler 182 ; C. indutum Geitler 182.
Carteria salina Wislouch 199.
Caulerpa Vanbossae Setchell et Gardner 370.
Chaetomorpha baicalensis Const. Meyer 106.
Chlorella tet le 346 ; Chl. Werthii Wille 346.
Chlorodesmis formosana Yamada 3
Chlorosphaera Kerguelensis Wille 346.
Cladophora Aokii Yamada 354 ; CI. Hesperia Setchell et Gardner 372 ;
CI Montagnei var. radicans Yamada 354 ; CI. spiniger Séetchell 390.
Cladophoropsis infestans Setchell 390 ; Cl. limicola Setch. 390 ; CI.
robusta Setch. et Gardn. 372
Codium amplivesiculatum Setchell &t Gardner 371 ; C. anastomosans
Setch et Gard. 37 . bulpopilum Setch. 390 ; C. Brandegeei Setch. et
Gardn, 372 ; C. cervicorne Setch et Gardn. 372 ; C. conjunctum Setch. et
Gardn. 370 ; C. cuneatum Setch. et Gardn. 371 ; C. longiramosum Setch
et Gardn, 371 ; C. reductum Setch. et Gardn. 371 ; C. simulans Setch. et
Gardn. 370 ; C. unilaterale Setch. et Gardn. 371.
Crucigenia antarctica Wille 347.
Dictyosphaeria bokotensis Yamada 55
Draparnaldia Arnoldii Const. Meyer 257 D. arenaria Const. Meyer
106 ; D. baicalensis Const. Meyer 105 ; D. Goroschankinii Const. Meyer
105 ; D. lubrica Const. Meyer 257 ; D. simplex Const. Meyer 105.
Elakatothrix Aurae Setchell 390.
Enteromorpha Marchantae Setchell et Gardner 372.
Entocladia condensata Setchell et Gardner 373 ; E. mexic:
et Gardn. 373 ; E, polysiphoniae Setch. et Gardn. 373.
ForLieuLarrA V. Miller 351.
Microdictyon Boergesenii Setchell 353 ; M. Palmeri Setch. 353.
Oedogonium Hoehnii Borge 183.
PEARSONIELLA Fritsch et Rieh 87 ; P. vaxiabilis Fritseh et Rich 87.
na Setch.
Source : MNHN. Paris
— 409 —
Pediastrum Boryanum var. campanulatum Wille 346 ; var depaupe-
ratum Wille 346.
Placosphaera velebitica Pevalek 21
Pringsheimia Marchantae Setchell et Gardner 373.
RACIBORSKIELLA Wislouch 179 ; R. salina Wislouch 179.
Rhipidophyllum nigrescens Yamada 354.
Rhizoclonium samoense Setchell 590.
Scenedesmus kerguelensis Wille 347 ; $S. pediastroides Wille 347
S. velebiticus Pevalek 207.
Schizomeris irregularis Fritsch et Rich.
Sororenrasium Wille 347 ; S. Kerguelense Wille 347 ; S. rotundatum
Wille 347.
VANHOFI
Vauche
ra Wille 346 ; V.
a pseudomonoica Fr
antarctica Wille 346.
sch et Rich 88.
CONJUGUÉES
Arthrodesmus Incus (Bréb.) Hass. va
A. maximus Borge 185 ; A. subulatus Ki
360.
Closterium moniliferum (Bory
praelongus G. M. Smith 360 ;
+ Nordstedtii G. M. Smith
Ehrenb. var. recurvatum Borge 184 ;
CL. perminutum Borge 184 ; Cl. subcostatum Nordst. var dilatatum Borge
184; CI. sublanceolatum Voronikhin 98; CI. sulmalinvernianum Voron. 98;
CI. submoniliferum Voron 97 ; CI. subspetsbergense Voron. 98 ; CI. tenerum
Voronikhin 97 ; CL tortum Griffiths 216.
Cosmarium Bewsii Fritsh et Rich 90 ; C. binum Nordst. v: roaticum
Pevalek 206 ; C. caelatum Ralfs var. subcaelatum Voronikhin 361 ; C.
contractum Kirchn. var. rotundatum Borge 184 ; C. difficile Lutkem. var.
dilatatum Borge 184 ; C. humile (Gay) Nordst. var. velebiticum Pevalek
206 ; ©. javanicum Nordst. var. profundo-constrictum Fritsch et Rich 90 ;
C. mansangense W. et G. S. West var. africanum Fritseh et Rich 90 ;
€. margaritiferum Menegh. var. exsertum Fritsch et Rich 90 ; C. nasutum
Nordst. var. Blatusae Pevalek 306 ; var. pohorjense Pevalek 206 ; C.
pseudoornatum ich. et Gutw. var. casieum Voronikhin 361 ; ©.
Regnesi Reinseh var, subornatum Voron. 360 ; C. subochtodes Schmidle
var. minus Voron. 361; C. subprotumidum Nordst. var. simplicius Voron. 361;
©. subquadratum Nordst. var. minus Voron. 361 ; C. taxichondrum Lund.
var. caucasieum Voron. 360 ; C. trachypleurum Lund. var. natalensis
Fritsch et Rich 91 ; C. zonatum Lund. var. simplex Voronikhin 361 ; C.
geminatum Lund. var. hexastichum Voron. 361.
Buastrum brasiliense Borge var. africanum Fritseh et Rich 88 ; E.
elegans (Bréb.) Kütz. var. symetrieum Fritsch et Rich 88 ; E. incertum
Fritseh et Rich 89 ; E. informe Borge 184 ; E. intermedium Cleve var.
colle Borge 184.
Hyalotheca undulata Nordst, var. ornata Borge 186.
Micrasterias Bewsii Fritsch et Rich 89 ; M. Crux-melitensis (Ehrenb.)
Hass. var. spinosa Roll 355 : var. lapponica Roll tumida Roll
355 ; M. truncata (Corda) Bréb. var. africana Fritsch et Rich 90 ; var. cre-
long:
Source : MNHN. Paris
— 410 —
nata Roll 355 ; var. rotunda Roil 355 ; M. Westii Roll 355.
Netrium Digitus (Ehrenb.) Itzigs. et Rothe var. minor Roll 355 ; N.
interruptum var. digitoides Pevalek 206.
Onychonema laeve Nordst, var. hians Borge 186.
Oocardium stratum Naeg. var. molitiense Voronikhin 362.
Pleurotaenium Trochiseum W. et G. S. West var. tuberculatum G. M.
Smith.
Sphaerozosma excavatum Ralfs var. Westii G. M. Smith 360.
Spirogyra Hoehnei Borge 184 ; S. neglecta (Hass.) Kütz. var. pseudo-
ternata Fritsch et Rich 91.
Staurastrum acarides Nordst. var. caucasicum Voronikhin 361 ; Stana-
ticum Cooke et Wils. var. denticulatum G. M. Smith 358 ; St. ankyroides
Wolle var. pentacladum G. M. Smith ; St. aristiferum Ralfs var, inden-
tatum G. M. Smith ; St. Boergesenii Rac. var. elegans Borge 185 ;
St. brasiliense Nordst. var. porrectum Borge 185 ; St. breviaculeatum G. M.
Smith 356 ; St. brevispinum Bréb. var. tumidum G. M. Smith 356 ; St.
Bullardii G. M. Smith 3 ; St. ceratophorum Nordst. var. duplicatum Borge
185 ; St. contortum G. M. Smith 358 ; St. curvatum W. West var. elongatum
G. M. Smith 356 ; St. dorsidentiferum W. et G. S. West var. molitiense
Voronikhin 362 ; St. furcatum (Ehrenb.) Bréb. var, simplicius Pevalek
207 ; St. gracile Ralfs var. subtenuissimum Voronikhin 362 ; St. incons-
picuum Nordst. var. planctonicum G. M. Smith 359 Johnsonii W. et
G. S. West var, depauperatum G. M. Smith 358 ; St. julicum Pevalek 207 ;
St. leptocladum Nordst. var. curvatum Lowe 108 ; var. canadense Lowe
108 ; St. limneticum Schmidle var. cornutum G. M. Smith : St. obduc-
tum Borge 185 St paradoxum Meyen biradiatum Griffiths 216 ;
St. Pokljukense Pevalek 207 ; St. pseudopelagicum W. et G. S. West var.
tumidum G. M. Smith 357 t. pseudosebaldii Wille unguiculatum
Borge 185 ; St. spiculiferum G. M. Smith 357 ; St. stelliferum Borge 186 ;
St. subgrande Borge var. minor G. M. Smith 356 ; St subnudibrachiatum
W. et G. S. West var. incisum G. M. Smith 359 ; St. tectum Borge 185 ;
St. urinator G. M. Smith 358.
TEMA ra Lewis 186 ; T. Collinsii Lewis 186.
Xanthidium armatum (Bréb.) Rabenh. var. mediolaeve G. M. Smith
356.
fs
CHARACÉES
Chara pistianensis Vilhelm 187.
Nitella mirabilis Nordstedt 99 ; N. Watti Groves 99.
HÉT ÉROCONTES
Botrydioposis turfosa Pascher 363.
Characiopsis avis Pascher 364 ; Ch. gladius Pasch. 365 ; Ch. grandis
Pasch. 364 ; Ch. minor Pasch. 365 ; Ch. polychloris Pasch. 364 ; Ch.
sessilis Pasch. 364 ; Ch. sublinearis Pasch. 365 ; Ch. teres Pasch. 364.
Source : MNHN. Paris
— A —
Chlorobotrys néglecta Pascher et Geitler 363 ; Chl. polychloris Pascher
363.
CuLorocLosrer Pascher 364 ; Chl. terrestris Pasch. 364.
HererocHLorts Pascher 363 ; P. commutata Pasch. 363.
Tribonema aequale Pascher 365 : T. elegans Pasch. 366 ; T. Gayanum
Pasch. 366 ; T. monochloron Pascher et Geitler 365 ; T. viride Pasch. 366.
DIATOMÉES
Amphiprora acuta M. Peragallo 190 ; var. minor M. Per. 190 ; A. ker-
guelensis Jan. var. robusta M. Per. 190 ; A. rigida M. Per. 190.
Amphora commutata Grun. var. major M. Peragallo 192 ; A. crassa
Greg. var. antarctica M. Per. 190 ; A. lanceolata Cleve var. perlonga M.
Per. 190 A. Leudegeriana P. Pet. var. intermediäa M. Per. 190 ; A.
Peragallorum V. H. var. minor M. Per. 190.
Biddulphia suspecta M. Peragallo 190.
Chaetoceros simplex Ost. var. major Forti et Issel 215.
Cocconeis Imperatrix var. acuta M. Per. 190.
Cymbella helvetica Kuetz. var. africana Fritsch et Rich 94.
Epithemia irregularis Fritsch et Rich 196 ; var. elongata Fritsch et
Rich 196.
Fragilaria Castracanei De Toni var. elliptica M. Peragallo 190.
Gomphonema ssestriatum Fritsch et Rich 94.
Liemophora Charcotii M. Peragallo var. bacillari
kamtschatica Grun. var. elongata M. Per, 191 ; L. lates
L. Wienckensis M. Per. 191 ; var curta M. Per. 191
Navieula cristata M. Peragallo var. curta M. Per. 191 ; N. longa
Ralfs var. eurta M. Per 191 ; N. Manginii M. Per. 191 mesolepta
W. Sm. var. africana Fritsch et Rich 94 ; N. Schuttii V. H. var. minor
M. Per. 191.
Nitzschia hantzschiaeformis Fritsch et Rich 95
Pleurosigma Eudon Pant. var. stricta M. Peragallo 191.
Podosira Van Heurekii M. Peragallo var. striata M. Per. 191.
HRhoikosigma arcticum Cleve var. major M. Peragallo 192
Rhopalodia gibberula (Küiz) O. Mueller var. inflexa Fritsch et Rich
196.
Synedra affinis Kütz. var. longissima M. Peragallo 192 ; S. amphirhyne-
aus Ehrb. var. fragilariaeformis Fritseh et Rich 94.
Stauroneis anceps Ehrb. var. lata Fritsch et Rich 94 ; S. W:
niana Mann 103.
Thalassionema gelida M. Peragallo var. elongata M. Per. 192.
Trachyneis oblonga Bail. var. minor M. Per. 192.
Tropidoneis maxima Cleve var, gracillima M. Per. 192.
M. Per. 190 ; L.
ata M. Per. 191 ;
ingto-
Source : MNHN. Paris.
CA
PHÉOPHYCÉES
Compsonema immixtum Setchell et Gardner 374.
Dictyota Hesperia Setch. et Gardn. 274 ; D. Johnstonii Setch. et
Gardn. 374.
Ectocarpus Bryantii Setch. et Gardn. 373 ; E. gonodioides Setch. et
Gardn. 373 ; E. Van Bossae Setch. et Gardn. 289.
Gonodia Johnstonii Setch. et Gardn. 373 ; G. Marchantae Setch. et
ardn, 374.
Ralfsia pangoense Setchell 389.
Sargassum acinacifolium Setch. et Gardn.
Gardn. 389 ; S. Bryantii Setch. et Gardn. 374 Brandgei Setch. et Gardn.
375 ; S. cylindrocarpum Setch. et Gardn. 375 ; S. fonanonenense Setch. êt
Gardn. 389 ; S. guardiense Setch. et Gardn. 374 ; S. herporhizum Setch.
et Gardn. 375 ; S. horridum Setch. et Gardn. 374 ; S. insulare Setch. et
Gardn. 374 ; S. Johnstonii Setch. et Gardn, 375 S. lapazeanum Setch.
et Gardn. 374 ; S. Marchantae Setch. et Gardn. 374 ; S. sinicola Setch. et
Gardn. 37
Sphacelaria brevicornis Setch. et Gardn.
4 ; S. anapense Setch. et
5.
FLORIDÉES
Anatheca elongata Setchell et Gardner 378.
Callithamnion endovagum Setch. et Gardn. 383.
Callophyllis Johnstonii Setch. et Gardn. 377.
Callymenia pertusa Setch. et Gardn. »
Centroceras bellum Setch. et Gardn. 384.
Ceramium bicorne Setch. et Gardn. 383 ; C. caudatum Setch et Gardn,
384 ; C. fimbriatum Setch. et Gardn. 384 ; C. horridum Setch. et Gardn.
384 ; C. interruptum Setch. et Gardn. 38 C. Johnstonii Setch. et Gardn.
383 ; C. procumbens Setch. et Gardn. ?83 ; C. punctiforme Setchell 388 :;
©. serpens Setch. et Gardn. 384 ; C. sinicola Setch. et Gardn. 388.
Chondria acrorhizophora Setch. et Gardn. 381.
Colacodasya sinicola Setch. et Gardn. 382.
Corallopsis excavata Setch. et Gardn, 380.
Dicranema Rosaliae Setch. et Gardn. 377.
SreBANtA Setch. et Gardn. 385 ; E. conjuncta Setch. et Garn, 885.
Euchuma Johnstonii Setch. et Gardn. 378 ; E. uncinatum Setch. et
Gardn. 378.
Gelidium decompositum Setch. et Gardn. 377 ; G. Johnstonii Setch. et
Gardn. 37
Gelidiopsis tenuis Setch. et Gardn. 378.
Gracillaria crispata Setch. et Gardn. 379 ; G. Johnstonii Setch. et
Gardn, 379 ï. lacerata Setch. et Gardn. 379 - pachydermatica Setch.
et Gardn. G. pinnata Setch. et Gardn. 378 ; G. sinicola Setch. et
Gardn. 378 ; G. subsecunda Setch. et Gardn. 379 ; G. vivipara Setch. et
Gardn. 378.
Source : MNHN. Paris
— A3 —
Grateloupia acroïdales Setch. et Gardn. 385 ; G. Howei Setch. et
Gardn. 385 ; G. Johnstonii Setch. et Gardn. 385 ; G. squarrulosa Setch.
et Gardn. 385.
Gymnogongrus carnosus Setch. et Gardn. 377.
Herposiphonia sinicola Setch. et Gardn. 382
Hypnea Johnstonii Setch. et Gardn. 380 ; H. Marchantae Setch. et
Gardn. 380 ; H. nidulans Setchell 388.
Laurencia Estebanania Setch. et Gardn. 381 ; L. Johnstonii Setch. et
Gardn. 381 ; L. obtusiuseula Setch. et Gardner 380
Setch. et Gardn. 380 ; var. laxa Setch. et Gardn. 381 ; L. papillosa var.
pacifica Setch. et Gardn. 381 ; nicola Setch. et Gardn. 381.
Peysonnellia delicata Setchell 388.
Polyopes sinicola Setch. et Gardn. 384.
Polysiphonia Johnstonii Setch. et Gardn. 382 ; P. Marchantae Setch.
et Gardn. 382 ; P. sinicola Setch. et Gardn, 382.
Prionitis abbreviata 386 ; Setch. et Gardn.
Schizymenia Johnstonii Setch. et Gardn. 386 ; S. violacen Setch. et
Gardn. 386.
; var. corymbifera
——— cc —
Source : MNHN. Paris
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