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j avelle Série Tome VI/ N° 3, _ Octobre 1962
REVUE
ALGOLOGIQUE
- FONDÉE EN 1922 -
Par P. ALLORGE e) G- HAMEL
MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
LABORATOIRE DE CRYPTOGAMIE
12, RUE DE BUFFON - PARIS V*
Publié avec le concours du Centre National de la Recherche Scientifique
dm]
Graissant quatre fois par an.
Ibibl. _ .
XMUSLUM
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MT./
EDITIONS DU CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE
SCIENTIFIQUE
BULLETIN SIGNALÉTIQUE
FASCICULES MENSUELS
PRIX
Sections : France Etranger
1. Mathémathiques . 30 NF - 35 NF
2. Astronomie, Astrophysique, Physique du globe. 40 - 45
3. Physique I. Généralités, Physique mathématique,
mécanique, acoustique, optique, chaleur, ther¬
modynamique . 50 - 55
4. Physique II. Electricité . 40 - 45
5. Physique nucléaire. Noyaux, particules, énergie
atomique . 40 - 45
6 . Structure de la matière. Cristallographie, soli¬
des, fluides, atomes, ions, molécules. 40 - 45
7. Chimie I. Chimie générale, chimie physique,
chimie minérale, chimie analytique, chimie
organique . 100 -105
8 . Chimie II. Chimie appliquée, métallurgie. 80 - 85
9. Sciences de l’ingénieur. 60 - 65
10. Sciences de la terre I. Minéralogie, Géochimie,
Pétrographie . 25 - 30
11. Sciences de la terre II. Physique du Globe, Géo¬
logie, Paléontologie . 40 - 45
12. Biophysique, Biochimie, Chimie analytique bio¬
logique . 40 - 45
13. Sciences pharmacologiques, Toxicologie. 40 - 45
14. Microbiologie, Virus, Bactériophages, Immuno¬
logie, Génétique . 40 - 45
15. Pathologie générale et expérimentale. 60 - 65
16. Biologie et Physiologie animales . % 100 -105
17. Biologie et Physiologie végétales . 50 - 55
18. Sciences agricoles, Zootechnie, Phytiatrie et
Phytopharmacie, Aliments et Industries ali¬
mentaires . 60 - 65
Abonnements pour les fascicules groupés de 1 à 11. 250 -290
Abonnements pour les fascicules groupés de 12 à 18. 250 - 290
ABONNEMENTS AU CENTRE DE DOCUMENTATION DU C.N.R.S.
15, quai Anatole-France, PARIS (7 e )
C. C. P. Paris 9061-11, Tél. SOLférino 93-39
Nouvelle série. Tome VI, Fasc. 3.
Octobre 1962.
REVUE
ALGOLOGIQUE
DIRECTEURS .
P. BOURRELLY et ROB. LAMI
SOMMAIRE
H. Maillard. — Florale diatomique de la région d’Evreux (3° sup¬
plément .
H. R. Christen. — Neue und wenig bekannte Eugleninen und Vol-
vocalen .
L. R. Almodovar and R. Biebl. — Osmotic résistance of mangrove
algae around La Paguera, Puerto Rico .
E. J. Lewis. — Studies on the proteins, peptides and free amino
acid contents in some species of brown Algae from south-
astern coast of India.
N. D. Kamat. — Two new Oedogonia from India.
203
209
217
A. Valkanov. — Über die Entwidklung von Hymenomonas cocco-
lithophora Conrad .
H. Welsh. — Some new Cyanophytes from Southern Africa.
Bibliographie .
220
227
234
Source : MNHN, Paris
Florule Diatomique de la Région d'Evreux
(3 e Supplément)
par Roger MAILLARD.
Dans le présent supplément aux listes déjà publiées ( Revue Al-
gologique, Nouvelle Série, tome IV (4) et suivants), nous présen¬
tons en premier lieu quelques nouveautés pour la Science ou pour
cette Florule, avec diverses observations :
Neidium maculatum nov. sp. (Fig. 14 à 17).
Valve elliptico-linéaire à linéaire-lanceolée, extrémités cunéi¬
formes arrondies, longueur 25-36 p., largeur 5,5-6 y.', raphé droit,
pores centraux nettement recourbés, aire axiale distincte, aire cen¬
trale grande, subquadrangulaire, oblique, s’étendant plus ou moins
vers les bords de la valve, stries presque toutes obliques, très peu
marquées, 36-40 en 10 y (30 points en 10 y.), interrompues près des
bords par un sillon unique, les médianes quelquefois un peu moins
serrées et à points plus écartés. Striation présentant des zones plus
ou moins étendues à structure vigoureuse et irrégulière, surtout
aux abords de l’aire centrale.
Valve elliptico-linearia vel lincaria-lanceolaia, in modum cunei-
îotundisque summis , 25-36 p. longue, 5,5-6 y. latae; raphe directa,
spiramentis mediis distincte incurvatis; area axiali separata, cen-
trali vero area ampla, subquadrangulari, obliquua, ad extrema val-
vae labra plus minusve patent; striae sunt fere omnes obliquae,
vix manifestae, circiter 36-40 in 10 |x, (30 punctis in 10 p.), prope
marginem uno tantum sulcu interruptarae mediae interdum paulo
minus sunt stipatae, punctis inter se magis distantibus. Striarum
ratio regiones plus minusve extentas praebet, quarum constructio
firma enormisque apparet, praesertim circa mediam aream.
Très rare dans une mare permanente (pH : 5,5).
Stauroneis undata Hust. = St. Thienemanni Hust (Fig. 6).
Longueur 20 jx, 20 stries en 10 [i.
Très rare dans une flaque d’eau temporaire (pH : 7,8) Pseudo-
septa et triondulations plus faibles que dans les figures de Hustedt
(Die Diatomeenflora der Eifelmaare : Archiv f. Hydrobiologie, Bd.
48, 1954\ et in Rabenhorst Kryptogamenflora 1927-1959).
160
ROGER MAILLARD
Stauroneis Thienemanni Hust. fo. simplex Hust. (Fig. 7).
Longueur 19 fx, 19 stries en 10 çi. Forme très rare dans la même
récolte que St. undata ci-dessus et dont elle se rapproche nette¬
ment; rapportée à la forme simplex de Hustedt (Die Diat. der Ei-
felinaare : Archin f. Hydr. Bd 46, 1954) dont l’espèce est synonyme
de St. undata Hust.
Nanicula costulata Grun. (Fig. 12).
Valve effilée et à bords concaves, trouvée très rare à côté du
type de l’espèce dans une source (pH : 8).
Cette forme paraît fort peu répandue; elle semble n’avoir été
signalée jusqu’à présent que par Jurilj (Flora and végétation of
Diatoms from Okrida-Lake in Yugoslavia, fig. 38 a : Prirod istra-
zivanja. Jugosl. Akad. 195A).
Il ne semble pas s’agir d’une variété; nous avions déjà trouvé
un intermédiaire (Fig. 11) avec le type de l’espèce.
Nanicula gracilis Ehr. (Fig. 3 et 4).
Longueur 80-90 ip.; 9-10 stries en 10 u..
Formes plus allongées et plus grandes que le type, de contour
plus ou moins régulier ou cymbelliforme, trouvées (très rares)
dans une récolte à Nau. gracilis très abondant, pourraient être des
formes sporangiales (?).
Nanicula hungarica Gr. fo. humilis (Donk.) A. Cl. (Fig. 10).
Longueur 16-18 p.; 10 stries en 10 jx, 8 médianes.
Pas très rare dans une mare (pH : 7,8).
Notre figure présente la forme limite de la récolte, les autres,
moins trapues, se rapportant mieux à l’espèce humilis de Donkin
(Britisb Diatomaceae, 1870-73).
Nanicula menisculus Schum. (Fig. 1).
Forme très rare trouvée avec le type de l’espèce dans un ruisseau
(pH : 8,5).
Cette forme évoque Nau. Zanoni Hust. (Hustedt, Expi. du Parc
Nat. Albert-Mission Damas 1935-1936, Bruxelles 1949, pages 92 et
93, PI. V, fig. 1 à 5), mais cette dernière espèce a des stries plus
serrées (13-14 en 10 jx).
Nanicula siofokensis Pant. var. jenisseyensis Grun. (Fig. 8).
Se rapporte à la figure 799 c de A. Cleve-Euler (Die Diat. von
Schweden und Finland, III, p. 145 et 146 : K. su. Vet.-Akad. Handl-
1951-1954 ) et semble bien distincte, en effet, de Nau. placentula
comme le dit cet auteur.
Source : MNHN, Paris
revue algologique
N"° Sér , T. VI ; PI. 16
LÉGENDES DES PLANCHES 15 et 16
i ii!. 1. - Xanicula menisculus Schum.
2. — Ainphora species.
3 et 4. — Xavicula gracilis Ehr.
5. — Cymbella aequalis W. Sm. var. florentinoid.es Maillard.
6. — Stuiironeis undata Hust. (a. mise au point sur pseudo-septum).
7. Stauroneis Thienemanni Hust. fo. simplex Hust.
8. — Naoicula siofokensis Pant. var jenisseyensis Grun.
9. — Amphora (javanica A. S. var.?).
10. —- Navicula hungarica Gr. fo. humilis (Donk.) A. Cl.
11 et 12. — Naôicula costulata Grun.
13. —- Ainphora species.
14 à 17. — Neidium maculaluin n. sp.
Source : MNHN, Paris
FLORULE DIATOMIQUE DE LA RÉGION d’ÉVREUX
161
Trouvée en un seul exemplaire dans une source (pH : 8), pour¬
rait y être accidentelle. Nous n’avons pas trouvé de forme vivante
et elle n’a guère été signalée jusqu’ici que comme fossile.
Amphora species (?) (Fig. 13), longueur 20 g; 17 stries en 10 y..
Amphora (javnnica AS. var?) (Fig. 9), longueur 18 y; 18 stries
en 10 y.).
De même qu’une forme analogue signalée dans le 2 - supplément,
celle-ci pourrait être rapprochée des figures de A. javnnica parues
dans A. Schmidt (Atlas der Diatomaceenkunde, PI. 27, Fig. 27, 30
à 34).
Amphora (species ?). (Fig. 2).
Longueur 25 y.; 13 stries en 10 g. Pourrait être rapprochée de
A. tnrgida Greg. (A. Schmidt, Atlas des Diatomaceenkunde, PI. 25,
Fig. 31) mais cette espèce a ses extrémités courbes du côté dorsal
et à 7 à 12 stries.
Ces trois formes d 'Amphora n’ont été rencontrées qu en un seul
exemplaire dans un ruisseau (pH : 8,2).
Cymbella aei/ualis W. Sm. var. florentinoides Maillard (Fig. 5).
Forme oblongue de la variété déjà publiée (long. 77 y), trouvée
(très rare) à côté de cette variété dans une source (pH : 8).
Nous complétons cette énumération par une liste comportant,
outre les autres nouveautés pour cette florule (noms soulignés) des
espèces publiées précédemment et rappelées pour mise à jour de
leur écologie.
Neue und wenig bekannfe Eugleninen
und Volvocalen
Von H. R. CHRISTEN (Winterthur) (1).
Einleitung.
Wâhrend der letzten Jahre habe ich an einer Reihe von Mooren,
Sümpfen und Teichen Untersuchungen an Flagellatengesellschaf-
ten durchgef uhrt und dabei auch, wie zu ervvarten war, eine ganze
Reihe neuer oder bisher nur wenig bekannter Formen beobachtet.
Von diesen wurde eine Anzahl Arten schon im Zusaminenhang mit
der Révision der Taxonomie der farblosen Eugleninen besprochen
(Christen, 1962). Weitere Funde sollen in der vorliegend’en Arbeit
beschrieben werden. Vorlâufig werden nur Eugleninen und Volvo¬
calen besprochen; dcn Dinoflagellaten, unter welchen eine ganze
Reihe von neuen oder bisher nur mangelhaft bekannten Gymnodi-
nien beobachtet werden konnte, muss eine weitere Arbeit gewidmet
werden. Die Untersuchungen sind gegenwârtig noch nicht abgesch-
lossen. Spàtere Arbeiten müfcsen der Soziologie der Flagellaten-
gesellschaften sowie d'en Vergleichen der Flagellatenflora verschie-
dener Gewasser- und Moortypen gewidmet werden.
Die hier behandelten Formen stammen zum grôssten Teil aus
der weiteren Umgebung von Winterthur. Die Andelfinger Gegend
nordlich von Winterthur weist eine Reihe von Kleinseen und klei-
nen Sümpfen auf, von welchen einige besonders eingehend unter-
sucht worden sind (Raubrichsee, Breitensee, Waldweiher bei Ober-
wil und Eschlikon). Seit Sommer 1959 habe ich auch im Torfmoor
Robenhausen bei Wetzikon, einem ausgedehnten, flachen Nieder-
moorkomplex (nur vereinzelt mit hochmoorartigen Stellen) regel-
mâssig Untersuchungen an Material verschiedener Herkunft ( Rhyn-
chosporetum- Schlcnken, Sphapnum-Auspress, Torfstiche) durchge-
fiihrt, wobei besonders der Schlamm alter, in starker Verlandung
begriffener Torfstiche reich an Flagellaten war. Im Jahre 1960 wur-
den auch einige Juramoore in die Untersuchungen einbezogen und
seither regelmâssig, allcrdings in grôsseren zeitlichen Abstânden,
besucht. Uferschlamm vom Etang de Gruyère, einem typischen
Moorsee, enthielt eine Reihe interessanter Flagellaten.
(1) Wolfensbergstr. 10, Winterthur (Suisse).
NEIIE END WENIG BEKANNTE EUGLENINEN UND VOLTOCALEN 163
Die Untersuchungen werden mit Unterstützung des Schweizeris-
chen National-fonds zur Forderung der Wissenschaftlichen Fors-
chung durchgefiilhrt. Ich mochte datür auch an dieser Stelle meimen
verbindlichsten Dank abstatten.
I. Eugleninen.
Fam. Euglenaceae.
Euglena acus Ehrbg. var. hijalina Klebs (Tafel I, Fig. 1).
Diese intéressante, von Ki.ebs (1883) beschriebene, in der Fol-
gezeit jedoch oft mit Cyclidiopsis acus Korsch. verwechselte Form
(vgl, Chbisten, 1959) konnte an einer Reihe von Fundstellen beo-
bachtet werden : Torfstiche im Torfmoor Robenhausen (pH 5-6,5),
Uferschlamm vom Raubrichsee, einem in starker Verlandung be-
griffenen, meist viel Lemna und faulendes Laub enthaltenden Wald-
weiher (pH 6-7), Uferschlamm vom Etang de Gruyère (pH 5,0-6,0).
Die Form ist also zweifellos verbreitetcr als bisher angenommen
wurde; sie kommt jed’och nur sehr sporadisch vor und wird des-
halb leicht iibersehen, Nur an einem einzigcn Fundort (Torfstich
17 in Robenhausen) kam Euglena acus-hyalina im Februar I960
sogar recht hâufig vor, merkwürdigerweise unter einer dicken
Eisschicht (1). .
Aile von mir beobachteten Formen stimmen in rhrer Morpholo¬
gie sowie in den Massen sehr weitgehend überein. Die durchschmtt-
liche Lange der Zellen betrâgt 155 g, ihre Breite 10 g. Durcir die
Gestalt des Vorderendes sowie ihre dicken, beidseitig abgerundeten,
ziemlich kurzen Paramylon-* korner » unterscheiden sie sich leicht
von Cyclidiopsis. Die farblosen Formen unterscheiden sich stets
auch deutlich von den an denselben Fundstellen vorkommenden
griinen Euglena acus- Formen. So ist z. B. die Euglena acus des
Raubrichsees gewohnlich kiirzer und viel schianker, die E. acus
aus Robenhausen meist langer, abcr ebenfalls stets schianker als
die farblose Form. Diese enthiilt auch meist viel mehr Paramylon,
was ofîenbar auf besonders giinstige Ernahrungsbedingungen hin-
weist Man muss wolh annehmen, dass an allen Fundstellen die tar-
blose Form nicht aus der jetzt mit ihr zusammen vorkommenden
grülnen Form entstanden ist, sondern wahrschemlich einen phy o-
genetisch eher alteren Typus darstellt, der selbstandig verbreitet
wurde.
(1) Von Robenhausen werden zur Zeit 2, aus dem Etang de Gruyère l Wl°n
kultiviert.
164
H. R. CHRISTEN
Phacus similis nov. sp. (Tafel I, Fig. 3, 4 ).
Zellen rclatiy klein (30-35 „ lang), stark abgeflacht (ohne deulli
chen Kiel) und hclikoidal verdreht (1-2 Umdrehungen). Periplast
massig dick, mit verhëltnismâssig zarter Spiralstreifung versehên
hhromatophoren klein, plattchenformig. Die Zellen enthalten meist
1-2 grossere Paramylonkorner (selten auch kleinere) und im vor
deren, quer oder schief abgesclinittenen Teil das Lângliche Stigma
Bewegung relativ lebhaft.
Die neue Phacus-A rt erinnert in ihrem Habitus sehr stark an die
wohlbekannten ! 0 W« S - und helikoides-Fovmen von Ph. longicauda
(Ehrbg.) Duj. Sie ist jedoch stets viel kieiner: nach der Literatur
bcsitzcn die kleinsten l'ormen der /onpicauda-Gruppe eine Range
von '° V- Onkl. Kaudalstachel 1). Meist sind die Windungen von Pli
smuhs viel Iockerer als z. B. bei P. helikoides Pochm und die Zel
en bewegen sicli auch auffallend rascher, Sehliesslich ist die Aus-
Inldung des Paramylons bei beiden Formen verschieden; Ph. lor-
' U f " nd Ph - helikoides besitzen meist nur ein einzelnes, grosses
scheibenformiges Paramylonkorn. Es scheint sich also bei der
neuen Form uni eine wohl charakterisierte Art zu handeln, die sich
von den hisher bekannten Arten gnt unterscheiden liisst und nicht
einiach als blosse « Kleinform » von Ph. longicauda s. lat aufzu-
lasscn ist.
Vorkommen : Sehr vereinzelt im Sclnitzemveiher, einem pflan-
zenreichen. wemg tiefen Weiher bei Winterthur (])H 6,5-7) und in
einem Torfstich des Torfmoores Robenhausen ( P H 6,2); hâuflger
in Schlamm einer bestimmten Uferstelle des Etang de Gruyère
zwischen Makrophyten (pH 5,5-6),
Fam. Astasiaceae.
Cyclidiopsis acus Korsch. (Tafel I, Fig. 2).
Cyclidiopsis acus, eine farblose Euglenine von ganz aullallen-
dem an Euglena acus erinnernden Habitus, wurdè bisher haufig
mit E. acus-hyahna verwechselt. Skuja (1939) was wohl der erste'
der bel de Formen nebeneinander beobachtete und sie eindeutig ge-
genemander abgrenzen konnte. Im Gegensatz zu E. acus-hyalina
besitzt Cyclidiopsis ein deutlich quer abgeschnittenes vorderende
(die von mir beobachteten und kultivierten Formen zeigten aller
dmgs me eine so auffallig trichterartige Kanaloffnung, wie es von
skuja 11956] wiedergegeben wird) und unterscheidet sich von
E. acus-hyahna auch durch die Gestalt der Paramylonkorner (lang.
schlank, an beiden Enden zugespitzt). Huber-Pestalozzi (1954)
Source : MNHN, Paris
NEE
LTND wenig bekannte eugleninen
UND VOLVOCALEN 165
nennt drei Arten der Gattung Cyclidiopsis, von welchen sich C. pseu-
domermis Pen. durch ihre besonders schlanke Form nnd C. cres-
centia (Pack.) H.-P. durch die nadelfôrmigen, schwach gebogencn
Paramylon-« korner » von der Typusart unterschekten sollen. Das
von Packard (1947) beschriebene Exemplar besass zudem keine
Geissel (mehr). Es ist jedocli nahezu sichcr, dass die beiden, von
Huber-Pestai.ozzi neben C. acus gefiihrten « Arten » hochstens
Standorts-, ja mdglicherweise nur Ernahrungsmodifikationen dars-
Lellen. In alteren Kulturen von C. acus treten oft schlankere Zellen
mit ausgesprochen diinnen Paramylonstaben auf. Cyclidiopsis acus
lileibt damit vorlauüg die einzige Art der Gattung.
Bisher liegen nur relativ spârlich Angaben iiber Fundc von Cy¬
clidiopsis vor (siehe Huber-Pestalozzi, 1954; ausserdem Skuja
1956 undl Hofler, Fetzmann & Diskus, 1959). Trotzdem handelt
es sich bei dieser Form (im Gegensatz zu Euylena acus-hyalina)
„m eine in Mooren und Sumpfgewâssern weitverbreitete Art. Ich
(and sie in nahezu jedem der untersuchten Gewâsser, allerdings
meist nur in einzelnen Exemplaren. Nur in einigen Torfstichen in
Robenhausen konnte C. acus hic und da geradezu hauiig beobachtet
werden.
Euglenopsis paluda nov. sp. (Tafel I, Fig. 5).
Zellen massig metabol, wahrend des freien Schwimmens ges-
Ireckt und nach hinten allmahlich zugespitzt oder spindeltôrmig
ibreiteste Stelle kurz vor oder nach der Mitte) odcr beinahe zynn-
drisch mit abgerundetem Hintercnde, nicht abgeplaltel. Hic Mcta-
bolie aussert sich in Kontraktionen und Verdrehungeil, seltener in
Abilachungen. Vorderendc stark schief abgeschnitten mit subapi-
kaler Kanaiôffnung. Spiraltreifung sehr deutlich. Im Vorderendc
meist zahlreiche lângliche Paramylonkorner, ausserdem im hmte-
ren Teil der Zelle ott kleinere Kornchen. Ernahrung zootroph, die
Zellen cnthalten meist 1-2 Nahrungsvakuolen. Zellkern zentral.
Geissel 11-fast 2 mal kôrperlang Schwimmweise lebhaft, oft etwas
zitternd. Lange gewôhnlich 33-38 g-, selten -42 g; Breite 9-13.5 g.
Vorkommen : verschiedene Torfstiche (Robenhausen) ; Ufers-
chlamm vom Etang de Guyère.
Euglenopsis paludosa stellt einen -weiteren Vertrcter der Gruppe
der zootrophen Astasiaceen dar, welche ich zunachst als Untcrgat-
lung « Phytophaga » (Christen 1959) beschrieben, dann aber un-
ler Verwendung der von Klebs eingeführten Gattungsbezeichnung
Euglenopsis von Astasia vollig abgetrennt habe (Christen, 1962).
Dei nicht genügend genau beschriebene Euglenopsis vora.x Klebs
muss allerdings aufgegeben werden; die Gattung umfasst somit
166
H. R. CHRISTEN
neben E. paluclosa und der untcn beschrieben, ebenfalls neuen E.
rhynchata nov. sp. die Arten E. vacuolata (Skuja) Chr (Skuh
1S39), E. hypolimnica (Skuja) Chr. (Skuja, 1948), E. norruikensis
(Skuja) Chr. (Skuja, 1956) und E. edax Chr. (Christen, 1959)
Von diesen stehen Euglenopsis vacuolata und E. norruikensis der
neuen Art am nachsten. Von ersterer unterscheidet sich E. palu-
dosa durch die grôsseren Zellen, durch die mehr langliche Forin
sowie durch die viel deutliehere Spiralstreifung. Die langlich-halb
mondfdrmigen, zart gestreiften Zellen von E. norruikensis sind
ebenfalls deutlich kleiner; diese Art scheint sich auch in ôkologis-
cher Hinsicht von den beiden neuen Arten zu unterscheiden (bis-
hcr nur iin Hypolimnion von Seen bekannt geworden : Norrviken
(Skuja], Hausersee [Christen]).
Euglenopsis rhynchata nov. sp. (Tafel I, Fig. 6).
Zellen verhâjltnismâssig wenig metabol, inanchmal beinahe
starr, Ianghch, mcht abgeplattet ; hinten abgerundet, vorne eben-
fa'ls abgerundet und seitlich etwas vorgezogen. Kanalôffnung seit-
hch. Spiralstreifung deutlich, eng; oft fast vôllig in der Lângsrich-
tung verlaufend. Geissel ilber kôrperlang, lebhaft beweglicli. Zell-
kern hinter der Mitte der Zelle. Im vorderen Teil der Zelle zahl-
reiche kleine, ovale oder rundliche Paramylonkorner. Ernahrung
zootroph: Nahrungsvakuolen im Zcntrum der Zelle Lange 20 5-
24 il, Breite 7-8 ( jx.
Vorkommen : Sumpf bei Illnau (Chara-Auspress), neben vielen
Diatomeen und faulenden Pilanzenteilen (pH etwa 5 5)- Wald
sunipf bei Andelfingen ; se hr stark verschmutzter Tümpel'bei El-
likon (ZH). Die Art scheint Wasser zu bevorzugen, das relativ
reich an gelosten organischen Substanzen ist; vielleicht spielt bei
inr auch saprophytische Ernahrung eine Rolle.
E r/ignchul" unterscheidet sich durch ihren Umriss, die schwa-
che Metabohe und die sehr stcil spiralig verlaufende Streifung deut-
hch von demander™ Arten der Gattung Euglenopsis. Am nachsten
steht îhr wohl E. hypolimnica, die jcdoch nur zart spiralig gestreifl
ist (wobei die Streifen normal schief verlaufen) und bei welcher
die kanalôffnung mcht so ausgesprochen seitlich liegt. Auch in
Okolopscher Hinsicht scheinen sich die beiden Formen zu unters-
che.den {E. hypolimnica stammt ebenfalls aus dem Hypolimnion
eines schwedischen Sees).
Menoidium gracile Playf. (Tafel I, Fig. 8).
Neben den ziemlich haufig vorkommenden Formen aus der Me-
noiduim pellucidum Grappe beobachtete ich in verschiedenen Torf-
gracile.
Source : MNHN, Paris
168
H. R. CHRISTEN
stichen in Robenhausen vereinzelt auch grossere, weniger stark
gebogene Menoidien mit verschmâlertem, dcutlich vorgezogenem
Vorderende, das am End-e oft leicht ausgerandet ist und dann zwci-
spitzig erscheint. Offenbar handelt es sich bei diesen uni Formen
welche dcm von Playfair beschrieben M. gracile nahestehen. In üe-
beremstimmung mit der ursprünglichen Beschreibung enthalten
unsere Zellen in der vorderen Halfte der Zelle stets mehrere klei-
nere sowie 2-3 lang stabchenformige Paramylonkorner. Zusa’tziich
smd mi hmteren Drittel der Zelle oft kleine Reservestoffkôrnchen
vorhanden. Der mâssig kraftige Periplast zeigt keine deutliche
Mreifung. Kern ungefahr in der Mitte der Zelle, nmd oder oval
Querschn.tt deutlich abgeplattet, âhnlich ivie bei U. pellucidum '
Menoidium gracile gehort zu den bisher eher selten beobachte-
en Menoidien. Ausser von Playfair wurde die Form meincs \\'i s .
sens nur von Bourrelly (1952, aus Guadeloupe) beobaehtet. Die
Ait crreicht nacli Playfair eine Lange von 100 g; nach Bourrely
ist sie viel kleiner (64-70 g). Unsere Exemplare besassen eine mitt-
lere Lange (75-83 g). Offenbar existieren hier eine Reihe einander
sehr ahnlicher Klone. Leider ist es mir bisher nicht gelungen
solche Formen zu kultivieren.
Fa\i. Petalomonadaceae.
Atraktomonas nov. gen.
lieUulae fusiformes, non applanalae; periplaslo modice firmo
non me,aboi, CO, sine cariais. Flagellum unum, in gala modice pro-
fundo mserens Malus sut muas-, Inbens, flagella protraclo. Susten-
latio saprophytica (etiam animalis?).
f, D 0 ie , Gl ! t ü ng bildet das bisher hypothetische A n -
angsgbed' der Reihe Atraktomonas-Calycimonas-Petalomonas und
stellt damit das eingeisslige Analogon zu Sphenomonas dar.
Atraktomonas laevis nov. gen. nov. sp. (Tafel I, Fig. 7).
0,fer" e h ,rrr OC T “Pindelformig, hinten abgerundet, im
Scht sehr t f T- ’ aUf der Bauchseite mit «mer deutlichen,
nicht sehr tiefen Langsnnne versehen, sehr zart langsgestreil't
Vorderende ehvas schief abgeschnitten. Kanalôffnung terminal
Ge.ssel etwa korperlang. Zellkern meist zentral. In, hmteren Teil
r -, ( ' r . e ZJ1,rclc he kleine Assimilatkôrnchen. Lange 17-20 g
Breite à-b g. Bewegung ausgesprochen raseh kriechend
Vorkommen : Raubrichsee, Herbst 1961, in faulendem Laub und
Myriophyllum, mehrfach.
NEl'E U ND WENIG BEKANNTE EVCLENINEN UND VOLVOCALEN 169
Schon in meiner Arbeit über die Taxonomie der farblosen Eugle-
ninen habe ich die Existenz einer eingeisseligen Parallelform zu
Sphenomonas vermutet. Es war ein merkwüfdiger Zufall, als ich
rvenige Wochen naeh der Niederschrift jenes Manusknptes diese
Forni zu Gesicht bekam. Morphologisch gleicht sie stark gewis-
s en Sphenomonaden (z. B. Sph. laevis, die jedoch betrachtlich gros-
ser ist) ■ es fehlt ihr jedoch die kurze Nebengeissel. Auch wurde bei
Atraktomonas niemals ein « Gllertkorper » im hinteren Teil der
Zellc beobachtet, wic er bei den Sphenomonaden haufig vorkommt.
Môglicherweise gehoren auch Petalomonas « repentes » Skv.
(1957) (sollte wohl heisscn « repens »!) hierher sowie wahrschein-
lich auch Petalomonas elongata Chr. (1958). Letztere besitzt cben-
falls eine deutliche Lângsrinne.
Petalomonas conchata nov. sp (Tafel II, Fig. 1).
Zellen flach, nahezu muschelartig, ziemlich breit, auf der Dor-
salseite mit drei krfiftigen Kieien, zwischen welchen (âhnlich wie
bei Tropidoscyphus oder C.alycimonas robusta ) ot't eine Querstrei-
fung des Periplasten wahrnehmbar ist. Seiten breit gerundet, sich
naeh vorne allmâhlich verschmalernd und in eine stumpfe Spitze
auslaufend ; hinten fast qner abgeschnitten, oft mit einer sch-wachen
Einsenkung in der Mitte. Ventralseite naeh, in der Mitte mit einer
nicht immer sehr deutlich ausgebildeten Rinnc. Kanaloffnung am
Vorderende. Réservoir mâssig tief. Kern ungefahr zentral. Plasma
meist ziemlich hyalin; in den Kieien (seltener auch zwischen den
Kieien) zahlreiche Reservestoffkôrnchen enthaltend. Ernahrung
wahrscheinlich rein saprotroph. Lange 34-40 y., Breite 21-2 ji.
Petalomonas conchata ist eine gut charakterisierte, weit verbrei-
tete Art, die in den meisten untersuchten Gewassern beobachtet
wurde (allerdings stets nur vercinzelt).
Petalomonas dentata nov. sp. (Tatel II, Fig. 2).
Zellen abgeflacht, beckenartig gewolbt; Dorsalseite konvex, Ven¬
tralseite konkav gerundet. Vorderende quer abgeschnitten und
wulstfôrmig vorgezogen (bildet die « Schalseite » des « Beckens»),
hinten in zwei ziemlich spitzige kraftige Stacheln ausgezogen. Die
ein.- Langsseite tragt ebenfalls einen kraftigen ziemlich langen,
ventral gerichteten « Zahn » und ist wie die Vorderseite ventral em-
porgewolbt (bildet eine « Langsseite » des « Beckens »). Die Geiss
entspringt am Vorderende, dort wo die beiden emporgewolbten Kan-
ten aufeinandertreffen und ist etwa korperlang. Kern zentral oder
latéral (gegen die nicht so stark emporgewolbte Seite zu verscho-
170
H. R. CHRISTEN
ben). Im hinteren Teil der Zelle und besonders in den aufgewolbten
Seiten viele kleine Reservestoffkôrnchen. Ernahrung offenbar aus-
schliesslic.h saprophytisch. Bewegung kriechend, oft auch mit der
Geisselspitze an Detritusteilchen festgeheftet und dann lebhaft hin-
und herzitternd. Lange 32-35 g, Breite 13,5-17 g.
Pelalomonas dentata imterscheidet sich durch ihre besondere
Zellform leicht von den iibrigen Arten dieser in morphologischer
Hinsicht sehr mannigfaltigen Gattung. Sie scheint zu keiner and-
eren Art nâherc Beziehungen zu zeigen.
Pelalomonas gibbera nov. sp. (Tafel II, Fig. 3-5).
Zellen langlich, mit einem breiten, ziemlich niedrigen dorsalen
Kiel, der aber an der Kante breit gerundet ist, sich nach vorne all-
mâhlich verschmâlernd. Vorderende von der Dorsalseite gesehen
puer abgeschnitten. Gegen hinten ist die Zelle plôtzlich verschmâ-
lert, mit einem etwas vorstehenden, breit abgerundeten Hinterende,
in welches der Kiel auslâuft. Sowohl der Kiel wie die Seiten sind oft
unregelmâssig hockerig. Ventralseite fast ilach, oft sogar etwas
konkav, mit einer seichten, flachen Furche. Réservoir ziemlich tief,
mündet am Vorderende in einen kurzen Schlitz; daran anschlies-
send eine oder mehrere Vakuolen. Geissel knapp kôrperlang. Zell-
kern zentral oder etwas seitlich verschoben. Plasma sehr hyalin,
mit zahlreichen kleinen Reservestoffkôrnchen und (seltener) in Ver-
dauung begriffenen Nahrungsteilehen. Ernahrung also offenbar
saprophytisch und zootroph. Lange 20-22 g, Breite 10-11 g.
Vorkommen : Wie vorige Art zwischen faulendem Laub, Rau-
brichsee; zeitweise ziemlich haufîg.
Die recht unscheinbare neue Art gehdrt in die grosse Gruppe der
Petalomonaden mit einem einzigen Dorsalkiel, zeigt aber wieder zu
keiner anderen Art nâhere Beziehungen.
Pelalomonas hgalina nov. sp. (Tafel II, Fig. 6).
Zellen abgeflacht, nach vorne allmahlich verschmâlert und am
Ende gerundet, hinten schief abgeschnitten mit gerundeten Seiten
und einer zentralen Einsenkung. Dorsalseite wenig gewôlbt. Auf
der Ventralseite ist eine Rinne vorhanden, die von einem darüber
vorgezogenen, ilachen « Kiel » überdeckt ist. Die dem « Kiel » ent-
gcgengesetzte (linke) Langsseite ist wulstartig verstarkt. Das mas-
sig tiefc Réservoir mündet nahe dem Vorderende; die Mündung
selbst ist eine runde Oeffnung, aus welcher die etwa kôrperlange
Geissel entspringt. Plasma hyalin, oft mit zahlreichen Assimilat-
oder Reservestoffkôrnchen. Kern ungeführ zentral, auch etwas
nach hinten verlagert, ziemlich gross. Ernahrung saprophytisch.
Lange bis 35 g, Breite 14-17 g.
Source : MNHN, Pa
Fig. 1. — Petalomnnas conchata nov. sp.; unten Querschnitt. — Fig. 2.
Petalomonas dentata nov. sp. — Fig. 3-4-5, Petalomonas gibbera nov. sp. 4.
Seitcnansicht, 5, Querschnitt. — Fig. 6, Petalomonas hyalina nov. sp.; unten
Querschnitt. — Fig. 7, Petalomonas minutula nov. sp.; unten Querschnitt.
Fig. 8-9, Petalomonas paludosa nov. sp. 8, Querschnitt.
Source : MNHN, Paris
172
H. R. CHRISTEN
Diese auffallend hyaline Petalomonade scheint durch ihre aller-
dings nur wenig seitlich gelegene, von der Ventralseite iïherdeckte
Rinne Beziehungen zu P. gigas Skuja oder P. asymmetrica Shawan
& Jahn zu zeigen. Mit der ersteren hat sie offenbar auch die Ernah-
rungsweise und das hyaline Plasma gemeinsam; sie unterscheidet
sich jedoch auch durch ihre Grosse von den beiden genannten
Arten.
Petalomonas minutula nov. sp. (Tafel II, Fig. 7).
Zellen stark abgeflacht, mit parallelen Seiten, nach vornc allmah-
lich verschmàlert und am Ende spitz gerundet, hinten breit gerun-
det. Dorsalseite flach, Ventralseite mit einer ziemlich tiefen, geraden
Rinne. Kanaloffnung ganz vorn; Réservoir inâssig tief und meist
ziemlich schmal. Geissel korperlang oder etwas langer. Ernahrung
saprophytisch und zootroph ; viele Zellen enthalten oft eine betrà-
chtliche Zahl in Verdauung begrilîener Nahrungskorper. Bewe-
gung relativ schnell kriechend. Liinge 8,5-11 jx, Breite 5-6 tx.
Vorkommen : In den meisten der untersuchten Gewàsser, zu
verschieden Jahreszeiten, meistens nur sporadisch.
P. minutula gehôrt in die Gruppe der sehr kleinen und deshall)
oft leicht iibersehenen Petalomonaden. Von der flach-schildfôrmi-
gen P. pygmaea Ch. unterscheidet sie sich durch ihren Umriss und
die viel tiefere Lângsrinne; die ebenfalls kleine P. pusilla Skuja
besitzt eine ganz andere Zellform. Auch fehlt dieser Form eine ty-
pische Lângsfurche.
Petalomonas paludosa nov. sp. (Tafel II, Fig. 8, 9).
Zellen abgeflacht, mit nahezu parallelen Lângsseiten, nach vorne
plôtzlich verschmàlert und am Ende zugespitzt, nach hinten eben¬
falls plotzlich verschmàlert und in eine kleine Spitze (manchmal
in einen winzigen Stachel) auslaufend. Auf der Dorsal- und der
Ventralseite je drei kràftige Kiele, von denen die beiden seitlichen
dorsalen oft etwas stàrker vorstehen. Réservoir ziemlich tief
(manchmal bis in die Mitte der Zelle führend). Geissel bis zweimal
korperlang. Kern in der Mitte der Zelle. Im hinteren Teil der Zelle
hâufig viele kleine Reservestoffkornchen ; Ernàhrung wahrschein-
üch nur saprotroph. Lànge 31-36 jx, Breite 25-29 y..
Vorkommen : Uferschlamm aus Sumpfweiher bei Illnau, zeit-
weise ziemlich hâufig; Sumpf bei Hettlingen; Schützenweiher bei
Winterthur (vereinzelt) ; zwischen faulendem Laub (Raubrichsee) ;
Pfützen beim Hausersee.
Petalomonas paludosa ist eine ofTenbar recht verbreitete, leicht
zu erkennende Form, die durch ihren Querschnitt mit den deut-
NEUE UND WENIG BEKANNTE EUGLENINEN UND VOLVOCALEN 173
lich hervorstehenden Kielen gut charakterisiert ist. Von P. tennis
Chr. (mit ahnlichem Querschnitt) unterscheidet sie sich durch die
bedeutend grôsseren Zellen und den dickeren Periplasten.
Petalomonas robusta nov. sp. (Tafel III, Fig. 3, 5).
Zellen abgeplattet; sehr breit oval, mit gerundeten Seiten und ab-
gerundetein, inanchmal etwas zugespitztem, jedoch meist quer ab-
geschnittenem Hinterende. Vorderende in der Mitte nasenartig
vorgezogen. Periplast sehr krâftig, auf der Dorsalseite mit drei
kraftigen, manchmal leicht spiralig verlaufenden Langskielen,
die nicht ganz bis zum Vorderende der Zelle fiihren; Ventralseite
mit drei sehr flachen, wenig hervorstehenden, bis ganz zum Vor¬
derende führenden Kielen (besonders die seitlichen Kiele kônncn
auch kaum angedeutet sein). Reservoirimindung nahe dem Vorde¬
rende. Geissel etwa kôrperlang. Kern zentral, ziemlich gross. Im
Zentrum der Zelle oft zahlreiehe, in Verdauung begriffene Nah-
rungsteilchen ; in den Kielen auch viele rundliche Paramylonkôr-
ner beobachtet. Ernâhrung offenbar zootroph und saprophytisch.
Lange 51-55 g., Breite 36-41 y..
Vorkommen : Torfstich in Robenhausen; Sumpf bei Hettlingen
(Mai 1960, ziemlich zahlreich).
Petalomonas robusta gehôrt in die grosse Gruppe der Petalomo-
naden mit mehreren kraftigen Langskielen und gleicht Formen
wie P. platyrhyncha Skuja oder P. Klebsi Chr. Durch Querschnitt
und Umriss unterscheidet sie sich jedoch leicht von anderen, âhn-
lichen Arten. Bemerkenswert ist der — abgesehen von der starken
Abplattung — Calycimonas- àhnliche Habitus.
Petalomonas simplex nov. sp. (Tafel III, Fig. 7).
Zellen abgeflacht, flach schüsselfôrmig (Ventralseite nach vorn
und hinten sowie nach den beiden Seiten leicht emporgewôlbt ;
Dorsalseite konvex). Umriss eifôrmig, mit zugespitztem Vorderende
und oft leicht schrag abgeschnittenem Hinterende. Kanalôllnung an
der vorderen Spitze. Réservoir nicht sehr tief, ziemlich breit. Geissel
ungefahr kôrperlang oder etwas kiirzer. Periplast deutlich, jedoch
zart langsgestreift. Plasma ziemlich hyalin, mit vielen Reservestofl-
kôrnchen. Kern seitlich, etwas vor der Mitte. Lange 27,5-31 g,
Breite 19-20 ,a.
Vorkommen : Waldeweiher bei Eschlikon, zwischen faulendem
Laub, vereinzelt.
Auch Petalomonas simplex ist eine leicht erkennbare, von iihn-
lichen, flachen Formen gut abgegrenzte Art. Es fehlt ihr die für
viele kiellosen Petalomonaden so bezeichnende Làngsfurche; P. in-
174
H. R. CHRISTEN
flexa Klebs, ebenfalls ohnc Furche, besitzt deutlich nach oben ein-
gebogene Seitenrànder, ist also im Querchnitt nicht so flach-schüs-
selfôrmig wie P. simplex.
Petalomoncis sphagnophilci nov. sp. (Tafel III, Fig. 1, 2, 4).
Zellen abgefiacht, im Umriss breit oval, vorne oft seitlich etwas
vorgezogen. Periplast sehr krâftig, auf der Dorsalseite mit einer
ziemlich tiefen medianen Rinne. Ventralseite und Dorsalseite mit je
vier krâftigen Kielen, die oft ganz schwach spiralig, meistens aber
nahezu gerade verlaufen. Kanalôffnung auf der Ventralseite nahe
dem Vorderende, neben einem Kiel, schlitzartig. Geissel liber kor-
perlang. Kern meist zentral. Im Inneren der Zelle oft zahlreiche in
Verdauung begrifîene Nahrungsteilchen; Ernahrung also (minde-
stens teilweise) zootroph. Bewegung ausgesprochen langsam krie-
chend. Lange 50-58 \x, Breite 31-35
Vorkommen : Auspress aus Sphagnum sowie Schlenken im
Hochmoor Hagenmoos bei Rappel (ZH); Schlamm aus Torfstich
aus dem Hochmoor Rond Buisson bei La Brévine (Jura), pH 4-4,5.
Diese Form scheint eine charakteristische Form saurer Hoeh-
moorgewasser zu sein. Kennzeichnend für sie ist der Querschnitt,
der — abgesehen von der Abflachung — an gewisse Calycimonaden
erinnert. Im Umriss gleicht P. sphagnophila stark P. polytaphrena
Skuja (siehe Fetzmann, 1961); diese besitzt jedoch offenbar eine
anders geformte Sehlundmündung. Auch ist in der Arbeit von Fetz¬
mann kein Querschnitt angegeben.
Petalomonas Sleini Klebs sensu latissimo
AVie schon von Klebs (1893) festgestellt worden ist, zeigt die Gat-
lung Petalomonas eine ganz besonders grosse morphologische Viel-
falt und oft sind die einzelnen Formen schwer gegeneinander ab-
zugrenzen. Dies trifït ganz besonders für die verschiedenen For¬
men mit einem einzigen, schmal-scharfen oder breiten, auf der
Ventralseite (d. h. der Seite der Kanalôffnung) verlaufenden Kiel
zu, welche man im weitesten Sinn aile als zu P. Sleini gehôrend
hetrachten kann. Nicht nur der Besitz dieses Lângskieles, sondern
auch das allen geineinsame auffalend hyaline Plasma und die
Gestalt und Lage der Kanalôffnung weisen auf die Zusammengc-
hôrigkeit dieser Formen hin. Trotz der deutlich zu erkennenden
Aehnlichkeiten Iassen sich jedoch innerhalb der Artgruppe vers-
chiedene Typen erkennen, uni welche sich wiederum eine Anzahl
formen ordnen lasst. Obschon manche dieser Typen durch Ueber-
gànge miteinander verbunden sind, ist es vor allem aus praktis-
chen Gründen am zweckmâssigsten, diese Typen als Taxa (Spe-
Fig. 1-2. — Petalomonas sphagnophila nov. sp. — Fig. 3. Petalomonas ro-
busta nov. sp. — Fig. 4, Petalomonas sphagnophila . Querschnitt. — Fig. 5, Pe¬
talomonas robusta, Querschnitt. — Fig. 6, Petalomonas lata nov. sp., rechts
Querschnitt. — Fig. 7, Petalomonas simplex nov. sp.; unten Querschnitt.
Fig. 8-9, Petalomonas Steini var. calcarata.
Source : MNHN. Paris
176
H. R. CHRISTEN
cies) zu charakterisieren und unter den betrefîenden Species-
bezeichnungen die dazu gehôrenden Formen als varietates zu
führen. A uf diese Weise ist am ehesten eine Uebersicht iiber die
grosse Formenmannigfaltigkeit môglich.
Solche Typen sind die von Klebs beschriebene P. Steini, die
neue P. lata und die ebenfalls neue P. variabilis. Die zu P. Steini
s. strict, gehôrigen Formen besitzen aile einen ovalen oder mehr
oder weniger schaufelartigen Umriss (Hinterende breit, fast quer
abgeschnitten. Zellen mit nach vorne verschmalerten Seiten, am
Ende abgerundet). Der Kiel besitzt eine sehr breite Basis und eine
meist ziemlich scharfe Kante. Die typischen Formen sind 27-36 u.
lang und 12-22 p. breit. Etwas grôsser ist die var. lata (Lange bis
47 p., Breite 24 p.). Die Formen von P. variabilis haben meiste nahe-
zu parallèle Seiten und einen oft wellig verlaufenden Kiel mit
schmaler Basis; sie sind auch betrachtlich langer als P. Steini s.
strict, (bis 65 jx lang). P. lata schliesslich unterscheidet sich von
P. Steini s. strict, durch ihre Grosse und den kleinen Endstachel;
der Kiel ist hier ebenfalls schmaler und viel hôher.
Pelalomonas Steini Klebs var. calcarala nov. var. (Tafel III Fig 8
9).
Zellen flach, im Umriss schaufelfôrmig, mit ventralem Kiel;
30 p. lang und 20 jx breit. Unterscheidet sich vom Typus durch den
nach hinten gerichteten spornartigen Fortsatz des Kieles.
Vorkommcn : Entelerweiher bei Oerlingen, Friîhjahr 1961.
Pelalomonas Steini Klebs var. cordiformis nov var (Tafel IV
Fig. 1, 2).
Zellen ebenfalls vom typischen Umriss der Art, 40-45 jx lang, 23-
26 [x breit. Ventraler Lângskiel hinten sehr hoch, gegen vorne nie-
driger werdend, hinten etwas eingebuchtet, vvas den Zellen in Sei-
tenansicht ein charakteristisches Aussehen verleiht. Meist ist der
Kiel auch nicht gerade, sondera schrag emporgerichtct (vgl. Ouers-
chnitt).
Vorkommen : in zahlreichen Torfstichen in Robenhausen; auch
in anderen Sülmpfen (Illnau, Andelfingen ). Offenbar eine ziemlich
verbreitete Form.
Pelalomonas Steini Klebs var. similis nov. var. (Tafel V, Fig. 1).
Diese var. leitet von der typischen P. Steini-lata zu P. lata nov. sp.
iiber. Sie besitzt einen ahnlichen Umriss wie P. lala (allerdings
°hne den kennzeichnenden Endstachel!), ist aber bedeutend klei-
Source : MNHN,
NEIJE U ND WEN1G BEKANNTE EUGLENINEN UND VOLVOCALEN 177
ner und besitzt einen an der Basis stark verbreiterten Kiel (Quers-
chnitt deshalb fast dreieckig). Lange 46 ji., Breite 29 y. Torfstiche,
Robenhausen.
Pelalomonas Steini Klebs var. parva nov. var. (Tafel V, Fig. 2).
Unterscheidet sich von der typischen Form eigentlich nur durch
die kleineren Zellen (Lange 19 y, Breite 10 jx). Der Umriss der Zelle
gleicht mehr gewissen Formen von P. variabilis, ist also weniger
schaufelartig als die typische P. Steini.
Vorkommen : Torfstiche, Robenhausen.
Pelalomonas lata nov. sp. (Tafel III, Fig. 6).
Zelle flach, nach vorne allmahlich verschmâlert und am Ende
breit gerundet, hinten fast quer abgeschnitten mit gerundeten Sei-
ten oder plôtzlich verschmâlert, in einen kleinen Stachel auslau-
fend (also im Umriss annâhernd dreieckig mit abgerundeten Ec-
ken). In der Mitte der Ventralseite verlâuft ein fast gerader, schm-
aler, ziemlich hoher Kiel von vorn nach hinten. Geissel ungefâhr
kôrperlang, in dem ziemlich tiefen Réservoir inseriert. Kanalôff-
nung ventral, eng; im Winkel zwischen dem Kiel und dem etwas
vorgewôlbten vorderen Zellrand. Anschliessend an das Réservoir
sind meist mehrere Vakuolen vorhanden. Kern in der Mitte der
Zelle oder etwas nach vorn verschoben. Plasma auffallend hyalin,
meist viele Reservestoffkôrnchen enthaltend, welche sich vorwie-
gend im Zentrum der Zelle (manchmal in Reihen angeordnet) und
im Kiel befinden. Bewegung sehr langsam. Bei der Teilung wird
ahnlich wie bei P. calycimonadoides — zuerst der Kiel verdop-
pelt. offenbar, indem sich der Periplast an der Kiclkante einsenkt.
In gleicher Weise werden auch die Rippen von Gyropaigne kosmos
geteilt (siehe Christen, 1960). Lange 55-68 y., Breite 36-50 y.
Vorkommen : Raubrichsee, zwischen faulendem Laub, beson-
ders im Herbst, manchmal ziemlich haufig; Breitensee. Torfstiche
in Robenhausen, überall sehr vereinzelt
Petalomonas lata ist eine gut charakterisierte und leicht erkenn-
bare Form des Formenkreises um P. Steini Klebs. Die eigentliche
P. Steini und ebenso die var. lata sind aber betrâchtlich kleiner
(bis 45 y) und ihr Làngskiel ist am Grund breiter, sodass die Zellen
einen nahezu dreieckigen Querschnitt aufweisen.
Petalomonas variabilis nov. sp. (Tafel IV, Fig. 3-7).
Zellen meist lânglich, abgeflacht, mit einem deutlichen, ziemlich
hohen, ventralen Kiel, der aber auch schief liegen und dann weni-
178
H. R. CHRISTEN
ger stark hervortreten kann und der sehr oft nicht gerade, sondera
mit welligen Kriimmungen verlâuft. Seiten parallel; Vorderende
schrâg abgeschnitten oder breit gerundet; Hinterende ebenfalls
breit gerundet oder fast gerade abgeschnitten. Gewisse Former)
zeigen am Hinterende einen kurzen Stachel oder Dorn. Plasma
meist auffallend hyalin, mit zahlreichen Reservestoffkôrnchen. Ka-
nalôffnung vorne, seitlich des Kieles gelegen. Réservoir meist ziem-
lich tief. Lange 50-65 jx, Breite 23-30 [x.
Vorkommen: Torfstiche in Robenhausen, Sumpf bei Illnau,
Sumpf bei Andelfingen, Schlamm aus Raubrich- und Breitensee
u. a.
Auch Petalomonas uariabilis gehôrt in den weiteren Formenkreis
um P. Steini. Der den meisten Formen typische Umriss, der deut-
lich wellige Kiel sowie die Grosse bedingen jedoch die Trennung
von P. Steini s. strict.
Petalomonas uariabilis tritt in einer Reihe von Kleinformen auf,
welche teilweise in nahezu identischer Ausbildung an verschiedenen
Fundstellen beobachtet wurden und offenbar den Charakter von
Elementararten besitzen. Die allen gemeinsame àussere Form weist
jedoch deutlich auf die engen Beziehungen, welche diese « Varie-
taten » untereinander zeigen.
P. uariabilis var. oblique-carinata (Tafel IV, Fig. 7).
Umriss und Grosse typisch, Vorderende rechts etwas vorgezogen
und Kiel schief zur Làngsrichtung verlaufend. Illnau, Robenhau¬
sen, Breitensee.
P. uariabilis var. caudata (Tafel IV, Fig. 4).
Zellen mit fast genau parallelen Seiten und nach hinten quer ab¬
geschnitten, in der Mitte mit einem kurzen, am Ende gerundeten
und meist schraubig verdrehten Fortzatz. Robenhausen, verschie-
dene Torfstiche.
P. uariabilis var. rectangularis (Tafel IV, Fig. 5, 6).
Zellen auffallend schmal, mit parallelen Seiten; vorn fast quer
abgeschnitten und hinten plôtzlich verschmàlert. Kiel ausgespro-
chen wellig verlaufend. Breitensee.
Notosolenus nasutus nov. sp. (Tafel VI, Fig. 8).
Zellen abgeflacht; linker Rand (von der Ventralseite aus gese-
hen) gewellt; rechter Rand breit gerundet vorn schief, links vorn
in eine Spitze übergehend. Hinterende breit quer abgeschnitten.
Fig. 1-2. — Petalomonas Steini var. cordiformis, 2, Seitenansicht. — Fig. 3.
Petalomonas variabilis nov. sp. typica; unten Querschnitt. — Fig. 4. Petalo¬
monas variabilis var. caudata; unten Querschnitt. — Fig. 5-6, Petalomonas
variabilis var. rectangularis. — Fig. 7, Petalomonas variabilis var. oblique-
carinata; unten Querschnitt.
Source : MNHN. Paris
180
H. R. CHRISTEN
Periplast zienilich kraftig, glatt, in der Nahe des Vorderendes mit
einer zienilich langen, schief nach hinten verlaufenden Langs-
spalte versehen, in welche ganz vorn das relativ kcrze Réservoir
miindet. Hauptgeissel wiihrend der gieitenden Fortbewegung aus-
gestreckt, kdrperlang: Nefoengeissel kurz, unscheinbar, meist in
der Langsspalte des Periplasten liegend. Kern schwer zu sehen,
zcntral. Zellen meist mit unregelmâssig geformten, relativ gros-
sen Nahrungsteilchen sovvie kleineren Reservestoffkornchen voll-
gestopft. Lange 34-38 g, Breite 20-22 (j..
Vorkommen : Grundschlamm eines Weihers (ehemaliger Torf-
stieh), Naher Hansersee (« Ostweiher 1 »); ein einziges Mal auch
aus dem Hausersee selbst (Tiefenplankton), vermutlich aus dcm
Tiefenschlamm emporgewirbelt.
Besonders auffallend an der neuen Form ist die lange Periplas-
tenspalte, die môglicherweise der Nahrungsaufnahnie dient. Die
Nahrungskorper waren jedenfalls meist betràchtlich grôsser als
bei den anderen zootrophen Petalomonadaceen.
Fam. Peranemaceae.
Peranema nigrum nov. sp. (Tafel V, Fig. 7, 9).
Zellen sehr gross; wenn ganz ausgestreckt, lang zylindrisch
oder fast wurmartig, oft auch breit spindelfôrmig oder birnformig
oder zylindrisch mit angeschwollenem Vorder- und Hinterende
sehr stark metabol. Die Metabolie iiussert sich in mannigfachen
Krummungen, Verdrehungen und Kontraktionen; die Zellen blei-
ben jedoch im Querschnitt meist ungefâhr drehrund (kaum ab-
geplattet). Vorderende schief abgeschnitten, oft etwas vorgezogen;
mterende zugespitzt und manchmal mit einer kleinen, hyalinen
Spitze versehen. Spiralstreifung ausserst zart, bei ausgestreckten
ZeHen setir sleil verlaufend, oft jedoch gar nicht wahrzunehmen.
Kanaloifnung am Vorderende, schlitzfôrmig. Starborgan gut ent-
wickelt. Nur eine einzige, knapp kôrperlange Geissel beobachtet
Die Zellen ernâhren sich offenbar ausschliesslich saprophytisch
und sind meist mit kleinen, rundlich-eiliptischen Paramylonkôr-
nern derart vollgestopft, dass sie fast schwarz erscheinen. Lange
120-160 g, ganz ausgestreckt bis 195 p.: Breite 10-50 u, je nach
Metabolieform.
Vorkommen : Uferschlamm aus Torfstich bei Illnau, zwischen
faulendem Laub; Raubrichsee; Schlamm aus verschiedenen Torfs-
tichen, Robenhausen.
TAFEL V
Fig. 1. — Petalomonas Steini var. similis; unten Querschnitt. — Fig. 2, Peta-
lumonas Steini var. parva; unten Querschnitt. — Fig. 3-4-5, Peranema Umax
nov. sp. ; 3, Ansicht von der Dorsalseite, schwimmend, 4, seitenansieht, 5,
Querschnitt. — Fig. 6, Peranema sacculus nov. sp. — Fig. 7-8-9, Peranema ni-
grum nov. sp.; verschiedene Metabolieformen.
Source : MNHN. Paris
182
H. R. CHRISTEN
Von den bisher bekannten Peranemen steht P. Kupfferi Skuja
(1931) der neuen Form besonders nahe. Dieses ist jedoch gewohn-
lich ausgesprochen spindelfôrmig und wegen seines derberen
deutlich spiralig gestreiften Periplasten weniger lebhaft metabol;
auch enthalt P. Kupfferi viel weniger, aber verschieden grosse Pa
ramylonkfirner, P. Kupfferi scheint auch etwas grôsser zu sein.
Peranema Umax nov. sp. (Tafel V, Fig. 3, 5).
Zellen wahrend des Schwimmens von oben gesehen breit spin-
delfornng, mit allmâhlich zugespitztem, schliesslich aber gerun-
detcn Enden; von der Seite her gesehen mit tlacher Ventral- und
stark gewolbter Dorsalseite. Querschnitt bilateralsymmetrisch, drei-
eckahnlich. Die Form bleibt wahrend der ziemlich sehnellen, sch-
wimmenden oder kriechenden Fortbewegung nahezu konstant; nui-
wenn die Zellen auf ein Hindernis stossen, treten Kontraktionen
und Verdrehungen auf. Streifung sehr zart und steil spiralig bei
der Fortbewegung manchmal fast als Lângsstreifung erscheinend
Kanalolfnung eme kurze Spalte. Staborgan deutlich entwickelt
Eine einzige, etwa 1 i korperlange Geissel. Plasma hyalin, farblos
zahlreiche kleine Kôrperchen enthaltend. Kern subzentral. Langé
34-38 ,r, Breite 13,5-17 g. *
Vorkommen : Torfstich, Robenhausen; Herbst 1960 mehrfach
Dieses eher kleine Peranema ist durch die Spindelform und sei-
nen typischen Querschnitt gut charakterisiert und scheint zu kei-
ner der bekannten Arten nahere Beziehungen zu zeigen.
Peranema sacculus nov. sp. (Tafel V, Fig. 6).
Zellen mâssig bis ziemlich stark metabol, sackfôrmig; vorn all¬
mahlich zugespitzt und manchmal schief abgeschnitten, hinten
breit gerundet, mcht abgeflacht. Spiralstreifung zart, jedoch deut-
hch. KanalofTnung seitlich, etwas unterhalb des Vorderendes; an
den Schlund anschliessend eine ziemlich grosse Vakuole. Stabor¬
gan deutlich zu erkennen, jedoch eher zart. lin hinteren Teil der
Zelle zahlreiche, rundliche Paramylonkorner. Kern subzentral.
Lange 20-24 g; âhnliche Formen bis 35 g; Breite 12-15
Vorkommen : Uferschlamm, Etang de Gruyère, Mai 1961; Wald-
sumpf bei Andelfingen, mehrmals.
Dieser neuen Art îm Habitus sehr âhnliche Formen wurden auch
an verschiedenen anderen Fundstellen beobachtet. Sie unterschei-
den sich jedoch vom typischen P. sacculus durch etwas grossere
Zellen und deutlichere Spiralstreifung. Es liegt auch hier offenbar
em ganzer « Schwarm » morphologisch âhnlicher Arten vor, die
aber wegen der starken Metabolie und auch weil man die Varia-
NEUE UND WENIG BEKANNTE EUGLENINEN UND VOLVOCALEN 183
tionsbreite mancher Merkmale nur ungenügend kennt, schwer zu
charakterisieren sind. Kulturversuche von Peranemen waren bis-
her leider (mit Ausnahme von P. trichophorum, Chen 1950) erfolg-
los. Sicher ist die Formenmannigfaltigkeit auch dieser Gattung
bis heute erst sehr unvollstândig erforscht.
Heteronema distigmoides nov. sp. (Tafel VI, Fig. 7).
Zellen wàhrend des freien Schwimmens ungefâhr spindelformig
mit zugespitztem Vorderende. Hinterende allmâhlich verschmâlert
und am Ende abgerundet; breiteste Stelle im vorderen Drittel der
Zelle. Metabolie mâssig stark, âussert sich in Kontraktionen und
Verdrehungen. Querschnitt drehrund. Periplast mâssig kràftig,
sehr zart spiralig gestreift. Plasma hyalin, sehr zahlreiche Paramy-
lonkôrner von verschiedener Grosse enthaltend. Staborgan vorhan-
den, sehr zart und unscheinbar, leicht zu übersehen. Hauptgeissel
etwa korperlang oder wenig langer, bewegt sich wâhrend des Sch¬
wimmens oft auch lebhaft peitschend (wie bei Distigma oder Asta-
sia), ist aber oft auch gerade ausgestreckt mit schlângelndem Ende.
Nebengeissel 1/3-è korperlang. Kern etwas unterhalb der Mitte der
Zelle. Bewegung gleitend, schwimmend, oft auch zitternd. Lange
51-55 il, Breite 12-15 j/..
Vorkommen : Schlamm aus Torfstich Robenhausen, Herbst
1960; Waldweiher bei Eschlikon nordlich Winterthur, in einer dich-
ten Schicht von Myriophyllum, Sommer 1961.
Diese hyaline, zart gestreifte Form kann bei oberflâchlicher Un-
tersuchung leicht mit einem Distigma (z. B. Distigma proteus
Ehrbg. sensu Pringsheim, das eine nur wenig kürzere Nebengeissel
besitzt) verwechselt werden, besonders auch deswegen, weil die
Hauptgeissel nicht immer die fiir die Peranemalen typische Bewe-
gungsweise zeigt. Das Staborgan weist jedoch eindeutig auf die
Zugehôrigkeit zum Genus Heteronema. Die neue Art unterscheidet
sich durch Grosse, Zellform, Streifung und Lange der Nebengeis¬
sel gut von den bisher bekannt gewordenen Arten der Gattung und
kann mit keiner anderen Art verwechselt werden.
Heteronema proteus nov. sp. (Tafel VI, Fig. 1, 3).
Zellen gross, langgestreckt, sehr stark metabolisch; wurmfôr-
mig zylindrisch mit abgerundetem Hinter- und zugespitztem, quer
abgeschnittem Vorderende, flaschenfôrmig mit verbreitertem,
abgerundetem Hinterteil, breit spindelformig; oft auch stark kon-
trahiert und verdreht. Querschnitt kaum abgeplattet. Vorderende
mit deutlich schlitzformiger Kanalôffnung. Staborgan deutlich und
krâftig ausgebildet, jedoch schwer zu sehen, weil die Zelle, âhnlich
184
H. R. CHRISTEN
wie Peranema nigrum, meist ganz mit ovalen, kleinen Paramylon-
liornern vollgestoptt ist. Pcripiast ziemlich kraftig, deutlicli spira
.g gestEc.ft Hauptgeissel bis 3/4 kôrperlang, Nebengeissel kurz
l/u dCI Ze e)> Ernahrung offenbar vorvviegend saprotroph (keine
Nahrungseinschlüsse beobachtet). Bewegung oft relativ rasch, krie-
chend, wobei sieh die Form stark iindert. Lange 170-210 n, Breite
J I -20 [x.
Vorkoxnmen : Torfstiche Robenhausen, stets vereinzelt, jedoch
zu vcrschiedenen Jahreszeiten ; Raubrich- und Breitensee (Schlamm
zwischen Myriophyllum und faulendem Laub).
' ° n den blsher bekannten Heteronemen scheint H. mulabile
(Mokes) Lemm. unserer Art besonders nahe zu stehen. Deren Bcs-
chreibung ist aber zu unvollstandig, uni eine sichere Identiflzierung
zu ennoghchen. Es scheint immerhin, dass die Zellen iener Art
noch betrachthch grosser sind als die Zellen von H. proteus.
Heteronema lortuosum nov. sp. (Tafel VI, Fig. 4 , 6).
Zellen langgestreckt, abgeflacht (manchmal nahezu bandartig)
mit offenbar ziemlich kraftig entwickeltem Periplast und deshalb
nU , r h - langsam > metabol; im Umriss lang-spindelformig
mit allmahlich zugespitztem Hinterende. Vorderende schief abges-
chnitten mit schlitzfôrmiger Kanalôffnung, die sich zum ziemlich
grossen Schlund und einer anschliessenden Vakuole erweitert
Staborgan schr deutlich entwickelt. Ernahrung vorwiegend (auss-
chliesshch?) zootroph (Aufnahme der Nahrung durch eine weitere
normalerweise verschlossene Oeffnung beobachtet!) ; Zellen oft mit
Nahrungsteilehen (einzelligen Grünalgen) nahezu vollgestopft
\\ ahrcnd des freien Schwimmens sind die Zellen nur selten spindel-
formig-ilach, sondera meist 2-3 mal in ziemlich regelmassiger
W e.se un, d,e Langsaclise verdreht. Hauptgeissel knapp kôrperlang
oder wenig kurzer, bcnn Sch-wimmen stets vorgestreckt und am
Ende schlangelnd; Nebengeissel etwa 1/3 bis 1/4 kôrperlang
Lange bis 105 p. (ausgestrekt!), Breite 12-15 v ..
Vorkommen : Raubrichsee, zwischen faulendem Laub, wieder-
holt und zeitweise ôfters.
Heteronema tortuosum gchôrt in den Formenkreis uni H. leplo-
S'xnum Skuja und H. acutissimum Lemm. Besonders in Bezug auf
den Umriss der Zelle stimmt die neue Art weitgehend mit H. lepto-
somum uberein; sie unterscheidet sich jedoch deutlich durch die
viel grosseren Zellen (H. leptosomum ist maximal 54 u. lana)
durch die regelmâssige Verdrehung sowie offenbar auch durch die
Ernahrungsweise (H. leptosomum scheint sich vorwiegend sapro-
troph zu ernâhren).
Source : MNHN.
Fig. 1-2-3. — Heteronema proteiis nov. sp. ; verschiedene Metabolieformen.
- Fig. 4-5-6, Heteronema tortuosum nov. sp.; verschiedene Formen. — Fig.
7, Heteronema distigmoides nov. sp. — Fig. 8, Notosolenus nasutus nov. sp. —
Fig. 9. Anisonema costatum nov. sp.
Source : MNHN, Paris
186
H. R. CHRISTEN
Auch das Genus Heteronema ist bisher nur schr unvollstàndig
bekannt geworden. Eine Reihe von Formen aus Siïmpfen und Moo-
ren muss noch beschrieben werden; wegen des meist nur spora-
dischcn Vorkommens und der starken Metabolie ist jedoch auch
hier die Abgrenzung verschiedener Formen und die Feststellung
der Variationsbreite der charakteristischen Merkmale sehr schwie-
rig durchzuführen.
Fam. Anisonemaceae.
Anisonema costatum nov. sp. (Tafel VI, Fig. 9).
Zellen abgeilacht (jedoch weniger als z. B. A. ac-inus), Ianglich,
mcht metabol; Seiten manchmal fast parallel oder schwach ge-
rundet. Hinterende breit zugespitzt, Vorderende etwas einseitig zu-
gespitzt (rechte Seite cher gerade, linke Seite gcbogen). Wenig un-
terhalb des Vorderendes liegt die Kanaloffnung, aus welcher die
otwa halb kôrperlange Schwimmgeissel und die fast doppelt kor-
perlange Schleppgeissel entspringen. Letztere verlâuft zuerst in
einer kurzen, halbkreisfôrmig gebogenen Furche. Periplast kraftig,
stark rippig spiralig gestreift. Plasma hyalin; Kern im hinteren
Drittel der Zelle, ziemlich gross. Neben einzelnen in Verdauung
begriffenen Nahrungsteilehen meist viele, kleine und grôssere, rund-
liche Paramylonkôrner in der Zelle; Ernàhrung also offenbar zoo-
und saprotroph. Bewegung Iangsam kriechend, oft mit den fur die
Gattung charakteristischen Rücksprüngen. Lange 57-60 g, Breite
20-25 jx.
Vorkommen : Ufcrschlamm aus Weiher bei Illnau, zu verschie-
denen Jahreszeiten und mehrfach; Torfstiche Robenhausen, stets
vereinzelt.
Anisonema costatum ist der bisher einzige Vertretcr der Gattung
mit spiraligen Kielen und erinnert dadurch entfernt an gewisse Gij-
ropaigne- Arten. Die Rippen verlaufen aber viel enger (auf dem gan-
zen Querschnitt sind etwa 16 Rippen vorhanden) und ragen viel
weniger weit vor als bei der gennannten Astasiaceen-Gattung oder
z. B. bei Calycimonas. Anisonema striatum Klebs, mit locker spira-
lig gestreiltem Periplasten ist kleiner und soll wenig metabol sein.
Ofïenbai liegt dort nur die gewôhnliche, nicht die ausgesprochen
rippige Streifung vor.
Source : MNHN,
NEUE l ND WENIG BEKANNTE EUGLENINEN UND VOLVOCALEN 187
II. — Volvocalen.
Fam. Polyblepharidaceae.
Scourfieldia magnopyrenoidosa (Korsch.) H.-P.
Diese kleine, von Korschikoff als Cardiomonas caeca beschrie-
bene Form trat im Herbst 1961 im Raubrichsee zwischen faulendem
Laub stellenweise sehr hâufig auf. Sie entspricht vôllig der guten
Beschreibung bei Huber-Pestalozzi (1961); lediglich die Grosse ist
etwas verschieden (7-9 jx; Huber-Pestalozzi gibt 5 jx an). Nach
den Untersuchungen von Korschikoff ist Scourfieldia zweifellos
eng mit Nephroselmis (= Heteromastix Korsch.) verwandt; die Ve-
reinigung der beiden Gattungen (durch Huber-Pestalozzi in Erwâ-
gung gezogen) scheint mir jedoch wegen der trotzdem vorhande-
nen deutlichen Unterschiede (Geissellânge, Schwimmweise) nicht
môglich.
Fam. Chlamydomonadaceae.
Carteria polychloris Pasch. (Tafel VII, Fig. 1).
Zellen ellipsoidisch bis eifôrmig, 20 |x lang, 17,5 jx breit. Membran
mâssig derb, vorne verdickt, jedoch ohne eigentliche Papille. Chro-
matophor aus vielen, rundlichen Scheibchen bestehend, die vôllig
voneinander getrennt sind und das vordere Ende der Zelle frei las-
sen. Pyrenoid deutlich und gross, zentral gelegen. Stigma im vor-
deren Viertel der Zelle, fleckfôrmig-rundlich. Zwei kontraktile
Vakuolen, vorn.
Vorkommen : Torfgraben, Robenhausen, Herbst; mehrfach in
Schlamm zwischen anderen Chlamydomonaden, Euastrum und an-
deren Desmidiaceen.
Huber-Pestalozzi gibt als einzigen « Fundort » dieser Art die
bereits von Pascher ervvâhnten Kulturen von Mainx an. Offenbar
handelt es sich bei ihr uni eine nicht haufige Form. Unsere Art
entspricht allerdings der Originalbeschreibung nicht vollkominen;
Pascher crwâhnt eine schwache Papille sowie einen kleinen, papil-
lenartigen Zapfen, mit welchem der Protoplast in die vordere Mem-
branpartie hineinreicht. Auch war das Stigma bei der Pascher
schen Form lânglich elliptisch, nicht nahezu kreisfôrmig. Doch
scheinen mir die Unterschiede zwischen beiden Formen zu gering,
um sie taxonomisch trennen zu kônnen.
188
II. R. OHRISTEN
Chlamydomonas ambigua GcrI. (= Chl. obscurci Pasch ) (Tafel VIT
Fig. 3).
Zellen eilipsoidisch oder fast kugelig. Membran sehr derb, hya¬
lin, manchmal mit einer schwachen Schic.htung. Papille sehr nic-
drig, flach. Chromatophor im Prinzip topfformig, tief dunkelgrün
oder fast schwarz, vorn bis fast zur Papille reichend, meist mit
kleinen, in Lângsreihen angeordneten Kornchen oder vielen grôsse-
ren (Stârke-) Kornern versehen (letztere konnen einen in Scheib-
chcn aufgespaltenen Chromatophoren vortâuschen ! ). Mehrere Pvr-
enoide; zwei davon stehen einander oft aequatorial gegeniiber,
wâhrend die weiteren basal und axial oder weiter vorn gelegen sind ;
die Pyrenoide sind vvegen der intensiven Farbung des Chromatopho¬
ren sehr schwer zn erkennen. Auch das lang strichfôrmige Stigma
wird sehr leicht übersehen. Kern ungefâhr zentral ; zwei kontrak-
tile Vakuolen vorn. Lange 23-26 g, Breite 20-24 g.
Vorkommen : 'I nrfiger- Graben, Robenhausen, zusammen mit
zahlreichen Desmidiaceen ( Euastrum , Staurastrum) und Flagella-
ten I Kugleninen und Chlamydomonaden, Carteria polychloris, Chl
rhomboidalis, Chl cornuta, Sphaerellopsis Roberti-Lamii), vorwie-
gend im Herbst, ziemlich hâufig; Schlamm zwischen faulendem
Laub, Raubrichsee, Herbst, mehrfach.
Auch diese Fonn weicht von der Originalbeschreibung etwas ab
(nach Paschiîr besilzt die Art eine kriiftige, halbkugclige Papille);
die Unterschiede sind aber wiederum zu klein und die Uebereins-
timmung mit dem Typus z. B. in Bezug auf die Ausbildung des Chro¬
matophoren und die Lagerung der Pyrenoide so stark,' dass einc
Abtrennung ungerechtfertigt ware. Nach Pascher bildet Chl. am-
liigua einc Leitform von Sphagnum obesuni-Kolken, scheint alsn
ziemlich stark saures Wasscr zu bevorzugen; in Robenhausen und
un Raubrichsee kommt sie indessen auch bei hôheren pH-Werten
vor (Robenhausen 5,5-6, Raubrichsee 6-6,5). Vielleicht existieren in-
nerhalb der Art einander morphologisch nahestehende, aber ôko-
logisch verschiedene Klone.
Chlamydomonas cornuta nov. sp. (Tafel VII, Fig. 2).
Zellen ziemlich klein, langlich-ellipsoidisch, nicht abgeplattet.
Membran nicht derb, jedoch ziemlich dick, farblos; vorne eine nie-
drige « Papille », welche eigentlich nur zwei wenig nach vorne ra-
gende « Horner » darstellt. Chromatophor aus zahlreichen rundli-
chen Plattchen bestehend, zwischen diesen meist kleinere Assimi-
latkornchen vorhanden. Stigma lânglich, breitstrichformig, im vor-
deren Drittel der Zelle. Kern zentral oder wenig hinter der Mittc.
Pyrenoid fehlend. Zwei kontraktile Vakuolen, vorn. Die Zellen sind
Source : MNHN, Pa
NEUE UND WENIG BEKANNTE EUGLENINEN UND VOLVOCALEN
189
oft von einer ziemlich dicken, jedoch wenig deutlichen Gallerts-
chicht umgeben. Lange 15-17 g, Breite 10-11,5 g. Geisseln uber kor-
PC Vorkomme n : Torfiger Graben, Robenhausen, Herbst (ziemlich
zahlreich), zusammen mit anderen Flagellaten (Chl. ambigua.
Sphaerellopsis Roberti-Lamii) und Desmidiaceen.
Das charakteristische Merkmal dieser zur Untergattung Chloro-
nwnas gehôrenden Art bildet die nur in Forai der beiden drei-
éckigen «Horner» entwickelte Papille, Die Zellen bewegen sida
“emlich lebhaft, ausser wenn sie mit Gallerthüllen versehen s.nd :
môglicherweise stellen die Zellen mit den Gallertmanteln Ruhesta-
dien dar.
Chïamydomonas mediostigmata nov. sp. (Tafel VII, Fig- 9).
Zellen lang-zylindrisch, im Querschnitt drehrund. Membran ziem-
Mch zart, vorne eine breite, quer abgeschnittene Papille bildend.
Chromatophor im Prinzip topfformig, z.emhch dunn, mit^zwei -
teral einander gegenüberliegenden Pyrenoiden. Zwei kontraktilc
Vakuolen vorn. Kern wenig hinter der Mille der Zelle. Stigma kle.n,
unscheinbar, in der Mille oder wenig dahinter l.egend Geisseln
kôrperlang oder etwas langer. Lange 20-25 g, Breite 10-11 g.
Vorkommen : Torfstich Robenhausen, wiederholt, doch stets
vereinzelt. , .
Diese neue Art der Untergattung Chlamydella (Sektion Mono-
pleura) gehort in die Grappe uni Chl. bicocca Pasch., Chl. longu-
, iama DR! und Chl. inaequalis Pasch. et Jah. Sie untersche
'ich jedoch von allen Arien mit ahnlicher Anordnung der Pyre-
noide durch die lang zylindrische Forai und durch die Ausbildung
des Stigmas. Bisherwurde sie nur in einem einzlgen friande en
Torfstich in Robenhausen gefunden, scheint also z.emhch selten
zu sein.
Chïamydomonas paraserbinowi Skuja.
Dises grosse (bis 45 g lange) und aufTallende, von Skuja 1956
beschriebene Art wurde im Raubrichsee (Schlamm zwischen Blat-
tern^und Myriophyllum) wiederholt, teilweise recht hauflg beo-
bachtèt (stas im Winter, auch unter Eis). Die Zellen entsprechen
in ieder Hinsicht der ausführlichen Beschreibung von Skuja. 1
Schweden wurde die Art bisher im Frühjahr
sich bei ihr ganz offensichtlich uni eine deutl.ch kaltstenother
Art zu handeln. 13
190
H. R. CHRISTEN
Chlamydomonas rhomboidalis nov. sp. (Tafel VII, Fig. 5).
Zellen ausgesprochen Ianglich, im Querschnitt nicht abgeplattei;
nach vorn und liinten allmahlich verschmalert (breiteste Stella in
der Mitte oder wenig vor der Mitte der Zelle), hinten regelmâssig
gerundet, vorn durch eine ziemlich breite und mâssig hohe dent”
liche Papille quer abgeschnitten. Membran zeimlich diinn.’ Chro-
matophor im Prinzip topffôrmig, aber in zahlreiche, liingliche, kurz
bandfôrmige oder plattchenformige Teile aufgespalten. Py’renoid
fehlend. Kern in der Mitte der Zelle. Stigma ziemlich gross. flecli-
lôrmig, ziemlich weit vorne liegend. Zwei kontraktile Vakuolen
vorn. Geisseln ungefahr kôrperlang. Lange 24-26 (r, Breite 13-15
Vorkommen : Uferschlamm aus Torfweiher bei Illnau, Tort's-
tiche in Robenhausen, Schlamm aus Raubrichsee.
Chlamydomonas Rosae Ettl forma (Tafel VII, Fig. 4).
Diese nach dem Prager Algologen Rosa benannte Art wurde von
tTTL <I959 > au s Hier Erdprobe isoliert und kürzlich publiziert. Die
in verschiedenen Torfstichen in Robenhausen beobachteten Exem-
plare ghehen den von Ettl beschriebenen Zellen; die Forin der Zel
len war allerdings meist deutlich langlich-zylindrisch und die Pa¬
pille nur klein, iast knopfartig (Ettl gibt eine deutliche, kegel-
stumpfartige Papille an). Trotz der geringen Abweichungen scheint
mir jedoch die Identitat beider Formen sicher.
Chlamydomonas rotula Playf. (Tafel VII, Fig. 6).
Zellen ellipsoidisch, nicht abgeplattei; Membran zart, ohne Pa-
P ‘ !?’ “™ mato P hor aus einzelnen, ziemlich grossen Plâttchen be-
stehend Die von Playfair angegebene merkwürdige Struktur der
Chromatophorenteile (mit ihren diinneren Ende sollen diese dem
yrenoide aufsitzen; an der Peripherie hingegen mit einer langli-
en oder kreisformigen Flache enden und dazwischen breite, helle
aume freilassen) konnte bei unseren Exemplaren nicht beobach-
werden. Das deutliche Pyrenoid liegt zentral. Stigma fehlt
Giosse wie von Playfair angegeben (19-20 n lang, 15 g breit).
Vorkommen : Uferschlamm aus dem Etang de Gruyère, Jura
in C aL, 7‘r' a r r n e L iSher meines Wissens nur durch Playfair
élit a! beobachtet und offenbar seither nie mehr festges-
ûe hen b u A ° rt Wurde die Art im Prühjahr mehrfach
gesehen ob sie allerdings mit Playfair's Form wirklich vollig iden-
édenfan' T** n ‘, Cht ZU behaupten ' D <-r Chromatophor zeigte
nmtmih norma ‘ e A ussehen plattchenfôrmig zerteilter Chro-
matophoren, w.e es be, v.elen Ch/amydomonas-Arten vorkommt
TAFEL VII
Fig. 1. — C.arteria polychloris. — Fig. 2, Chlamydomonas cornuta nov. sp.
Fig. 3, Chlamydomonas ambigua. — Fig. 4. Chlamydomonas Rosae. l'ig.
Chlamydomonas rhomboidalis nov. sp. — Fig. 6, Chlamydomonas rotula.
Fig. 7, Chlamydomonas turicensis nov. sp. — Fig. 9. Chlamydomonas medios-
tiymata nov. sp. — Fig. 8-10, Sphaerellopsis montana nov. sp.; 8, Seitenansicht.
Fig. 11, Sphaerellopsis Bourrellyana nov. sp. — Fig. 12, Sphaerellopsis
Roberti-Lamii.
Source : MNHN, Paris
192
H. R. CHRISTEN
Chlamydomonas turicensis nov. sp. (Tafel VII, Fig. 7).
Zellen eifôrmig oder ellipsoidisch, nicht abgeplattet. Membran
miissig dick, jedoch nicht derb, vorne quer abgeschnitten und einc
tlache, breite Papille bildend. Chromatophor im Prinzip topffôrmig,
aus mâssig vielen, ziemlich grossen, rundlichen Scheibchen beste-
hend. Pyrenoid fehlen. Stigma ziemlich klein, fleckfôrmig, im vor-
deren Drittel der Zelle. Kern zentral oder wenig unter der Mittc.
Zwei kontraktile Vakuolen, vorn. Lange 10-12 jx, Breite 6-7 jx.
Vorkommen : Breitensee bei Andelfingen, Spâtherbst, massen-
haft.
Diese kleine, zur Untergattung Chloromonas gehôrende Art
wird durch die Ausbildung des Chromatophoren und der Papille
sowie durch ihre geringe Grosse gut charakterisiert. Derart kleine
Chlamydomonaden findet man bei der Untersuchung von Schlamm
aus Siimpfen und kleinen Teichen sehr hâufig; wegen ihrer Klein-
lieit und starken Beweglichkeit sind sie allerdings oft nur sehr
schwer zu untersuchen. Unter diesen kleinen Formen diirfte wohl
noch die eine oder andere bisher nicht beschriebene Art aufzufin-
den sein.
Sphaerellopsis Bourrellyana nov. sp. (Tafel VII, Fig. 11).
Zellen langlich, fast zylindrisch, manchmal nach hinten leicht
verschmàlert; vorn und hinten breit abgerundet. Membran zart,
ohne Papille; Hülle ziemlich weit abstehend. Chromatophor topf¬
fôrmig, sehr dick, besonders im hinteren Teil der Zelle; einheit-
lich, doch durch teihveise ziemlich tiefe Einschnitte etwas zerteilt
oder gelappt. Kein Pyrenoid. Zellkern zentral gelegen. Stigma fleck¬
fôrmig oder rundlich, ziemlich nahe dem Vorderende der Zelle.
Zwei pulsierende Vakuolen, vorn. Geisseln etwa kôrperlang oder
langer. Lange der Zelle (ohne Hülle) 27-29 a, Breite (ohne Hülle)
12-13 lH ..
Vorkommen : Torfstich im Moor Robenhausen, vereinzelt.
Diese neue Art, welche ich meinem Freund D r P. Bourrelly
widmen môchte, steht in der Nahe von Sph. vestita (Pasch.) Gerl.
Sie unterscheidet sich von dieser durch ihren viel dickeren, lap-
pig zerteilten Chromatophoren; auch fehlt ihr das von Pascher
angegebene kurze Plasmaspitzchen vorn. (Die Zellen von Sph.
Bourrellyana sind vorn stets breit gerundet, ohne jede Andeutung
einer Spitze.).
Sphaerellopsis Lefèurei Bourr.
Bourrelly hat diese Art aus einem Teich des Muséum Natio¬
nal d’Histoire Naturelle von Paris beschrieben, wo sie nur in ge-
NELE UND WENIG BEKANNTE EUGLENINEN U ND VOLVOCALEN 193
ringer Anzahl vorkam. Ich selbst fand sic im Hausersee wieder
(Christen, 1958), allerdings nicht in ganz typischer Ausbildung,
sondern mit einem deutlich zugespitzten, hinten abcr gerundeten
Hinterende. Huber-Pestalozzi (1961 ) fi'ihrt meine Form unter
der Bezeichnung « var. postconica » an. Sicher handelt es sich bei
ihr aber nur um eine forma, vielleicht sogar nur um eine Stand-
ortsmodifikation. Ich habe nàmlich seither (Marz 1962) die Art in
torfigen Regenpfiitzen in unmittelbarer Nahe des Hausersees in
ganz typischer, der Beschreibung von Bourrelly entsprechender
Ausbildung wiedergefunden (zeitweise kam sie sogar sehr zahlreich
vor). In Robenhausen (mehrere Torfstiche) kommen ebenfalls
beide Formen nebeneinander vor.
Sphaerellopsis montana nov. sp. (Tafel VII, Fig. 8, 10).
Zellen (mit Ausnahme des Vorderendes) nahezu kugelig, vorn
zugespitzt. Membran sehr zart, Hülle weit abstehend, besonders
im hinteren Teil. Die Spitze der Zelle erreicht vorn die aussere
Membran nicht. Chromatophor nicht zerteilt oder gelappt, einsei-
tig wandstândig, hinten offen; von der Seite gesehen (Fig. 8) einer
Kappe ahnlich. Pyrenoid fehlend. Kern zentral. Zvvei kontraktile
Vakuolen, vorn. Stigma etwa auf dem Aequator der Zelle liegend,
deutlich, in der Aufsicht fast kreisfôrmig. Neben dein Stigma fin-
den sich oft einige hellrote Karotinoidkorper in der Zelle (beson¬
ders im hinteren Drittel). Plasma hyalin, oft mit kleinen Stâr-
kekdrnchen. Lange (ohne Hiille) etwa 10-11 jj., Hülle hinten etwa
3-3,5 g abstehend. Geisseln kôrperlang.
Vorkommen : Schlamm aus kleinem Sumpf, Belalp (Wallis)
etwa 2100 m. ü. m., mehrfach (Sommer 1959).
Diese neue Art unterscheidet sich ebenfalls durch die Ausbil-
dung ihres Chromatophoren leicht von allen anderen Arten der
Gattung.
Sphaerellopsis Roberti-Lamii Bourr. (Tafel VII, Fig. 12).
Zellen kugelig oder eifôrmig, vorn zugespitzt. Hülle ebenfalls
kugelig oder langlich, weit abstehend, vorne mit einer breiten,
wenig vorstehenden Papille. Chromatophor aus vielen ziemlich
kleinen, polygonalen, relativ regelmàssig angeordneten Plàttchen
bestehend. Kern zentral, Pyrenoid fehlend.
Vorkommen : Zahlreiche Torfstiche ans dem Torfmoor Roben-
hausen; Schlamm ans Weiher (ehemaliger Torfstich) bei Illnan:
verschieden Kleinseen der Andelfinger Gegend.
194
H. R. CHRISTEN
Sph. Roberti-Lamii, die bisher einzige Sphaerellopsis-Art mit
vollig in Einzelplâttchen aufgelôstem Chromatophor, scheint eine
typische Art màssig saurer Sumpf- und Moorgewàsser darzus-
tellen. Sie wurde von Bourrelly (1951) in einem Sphagnumteich
des Waldes von Rambouillet bei Paris zum erstem Mal beobachtet,
ist aber offenbar vveit verbreitet. An einzelnen Fundstellen in
Robcnhausen tritt sie zeitweise sogar recht hâufig auf.
Fam. Volvocaceae.
Basichlamys sacculifera (Scherff.) Skuja.
Diese koloniebildende, bei oberflâchlicher Untersuchung leicht
mit Gonium zu verwechselnde Volvocale wurde von Scherffel als
«Gonium sacculiferum » beschrieben. Skuja (1956) erkannte.
dass sie generisch einen besonderen Typus darstellt, der in Bezug
auf die Coenobienbildung auf einer viel tieferen Stufe steht als die
verwandte Gattung Gonium (die Zellen werden nicht durch eine
sie bedeckende, allseitig umschliessende Gallertschicht zusam-
mengehalten, sondern es besteht nur an ihrer Basis eine stark ver-
dickte Gallertschicht, in welche die Zellen eingebettet sind). Offen¬
bar wurde Basichlamys bisher meist mit Gonium verwechselt; sie
wird jedenfalls nur von verhâltnismâssig wenigen Fundstellen an-
gegeben (siehe Skuja, 1956 und Huber-Pestalozzi, 1961). Ich
selbst fand sie mehrfach in Sumpfpfützen beim Seeweidsee (Hom-
brechtikon, Kt. Zürich) im Sommer 1958, in ganz typischer Aus-
bildung.
Voluulina Steini Playf.
Diese merkwürdige Volvocale (Beschreibung siehe Stein, 1958)
wurde von Playfair aus Australien beschrieben und seither aus
Neuseeland, den USA, Siidamerika, Südafrika und der Ukraine
(Umgebung von Charkow) angegeben. Eine Fundangabe aus
Europa westlich der Ukraine liegt bisher nicht vor. Es gelang
mir indessen, die Art in typischer Ausbildung in torfigen Regen-
wasserpfützen unmittelbar neben dem Hausersee zu beobachten,
womit sie nun auch für Mitteleuropa nachgewiesen worden
ist. Es handelt sich auch nach den A n gaben der anderen
Autoren um eine ganz typische Form temporarer Regenwasserp-
fiitzen. An unseren Fundstellen kam sie im Frühjar 1959
zeimlich hâufig vor; in den folgenden Jahrcn konnte sie in¬
dessen nicht wieder aufgefunden werden (an den selben Stellen
hatten sich wieder Regenwasserpfiitzen gebildet). Es gelang mir
NEUE UND WENIG BEKANNTE EUGLENINEN UND VOLVOCALEN 195
auch nicht (im Gegensatz zu den Angaben von Pockock), sie aus
Bodenproben der Fundstellen zu kultivieren. Die Kulturen, welche
ich mit einigen Klonen ansetzen konnte, gediehen zunâchst recht
gut (benôtigten aber stets ziemlich hâuflges Umimpfen). Leider
sind aber inzwischen aile Kulture eingegangen.
Diagnosen neuer Arien.
Phacus similis nov. sp.
Cellula satis parva, applanata, sine carina, helicoidaliter torta.
Periplastus modice firmus, spirrditer striatus. Chromalophori parut,
disciformes, granula paramylacea 1-2 sat magna. Motus satis vi-
uidus Long. 30-35 ,jjl (inc/, spina caudalis).
Euglenopsis paludosa nov. sp.
Cellula sat metabolica, oblonga et postice paulatim attenuata , vel
fusiformis, vel paene cylindriformis, non applanata; antice oblique
secala cum apertura canalis subapicali. Periplastus perspicue spi-
raliter striatus. Sustentatio animalis. Motus vividus, saepe tremens.
Long. 33-38 jx (rare ad 42 jx), lat. 9-13,5 fx.
Euglenopsis rhynchata nov. sp.
Cellula paulo metabolica, nonnumquam paene rigida, oblonga,
non applanata; antice rotundata et in latere paulo protracta, pos¬
tice etiam rotundata. Ostium gulae latérale. Periplastus cum striis
saepe paene longitudinalibus, perspicuis. Sustentatio animalis.
Long. 20,5-24 jx, lat. 7-8 tx.
Atraktomonas laeuis nov. gen. nov. sp.
Cellula fusiformis, postice rotundata, antice leviter oblique seca-
ta, non applanata, sed cum canali longitudinali perspicuo. Ostium
gulae terminale. Flagellum cellulae aequilongum. Motus sat rapi-
dus, reptans. Long. 17-20 [x, lat. 5-6 jx.
Petalomonas conchala nov. sp.
Cellula non metabolica, sat plana et lata, in latere dorsali cum 3
carinis robustis. Latera rotundata, antice paulatim attenuata, pos¬
tice paene transverse secata. Lotus ventrale planum, saepe cum
canali tenui. Ostium gulae ante. Nucléus in medio cellulae. 'Long.
34-40 jx, lat. 21-24 jx.
Petalomonas dentata nov. sp.
Cellula applanata, pelviformis involuta; latus dorsale convexum,
latus ventrale concavum. Pars anterior transverse secata. Cellula
196
H. R. CHRISTEN
postice in 2 spinis sat acutis protracta; latus longitudinale etiam
cum uno dente sat longo ventratiter directo. Flagellum corpori ae-
quilongum. Sustentatio saprophytica. Long. 32-35 jx, lat. 13,5-17 |*.
Petalomonas gibbera nov. sp.
Cellulae oblongae, cum carina sat lata et humili, antice paulatim
attenuata; in parte anieriore transverse secata, in parte posteriore
non paulatim sed subito attenuata. Carina lateraque irregularia
gibbera. Latus ventralis paene plana, saepe leviter concava cum
canali tenui. Gula sat profunda. Long. 20-22 u lat. 10-11 jx.
Petalomonas hyalina nov. sp.
Cellula applanata, rigida, antice paulatim attenuata et rotunda-
ta, postice oblique secata cum lateribus rotundatis. In latere ven-
trali canalis perspicuus, protectus de « carina » plana protracta.
Cytoplasma hyalinum, cum granulis minutis. Long, ad 35 |x, lat
14-17 il.
Petalomonas minutula nov. sp.
Cellula parva, applanata, non metabolica; lateribus parallelis
antice paulatim attenuatis, postice late rotundatis. Latus dorsale
planum, latus ventrale cum canali sat profundo et perspicuo. Sus¬
tentatio saprophytica et animalis. Motus reptans, sat vividus. Long.
8,5-11 [x, lat. 5-6 a.
Petalomonas palndosa nov. sp.
Cellula plana cum lateribus paene parallelis, antice subito atte¬
nuata et in parte anteriore acuminata; postice etiam subito atte¬
nuata cum acumine parvo. In latere dorsali ventralique 3 carinae
robustae. Long. 31-36 jx, lat. 25-29 fx.
Petalomonas robusta nov. sp.
Cellula applanata, valde lata-ovalis cum lateribus rotundatis et
parte posteriore rotundata aut transverse secata. Periplastus valde
robustus, in latere dorsali et in latere ventrali cum 3 carinis pers-
picnis. Long. 51-55 jx. lat. 36-41 jx.
Petalomonas simplex nov. sp.
Cellulae planae, oviformis, cum parte anteriore acuminata et
parle posteriore saepe leviter oblique secata. Periplastus modice
firmus, cum striis spiralibus tenuibus. Long. 27,5-31 u., lat. 19-20 jx.
Petalomonas sphagnophila nov. sp.
Cellula applanata, late-ovalis, antice saepe latéralitér protracta.
Periplastus valde firmus, in latere dorsali cum canali sat profundo
Source : MNHN, Pa
NEUE l ND WENIG BEKANNTE EUGLEN1NEN HND VOLVOCALEN 197
et in latere dorsali et ventrali cum 4 carinis robustis nonnum-
quam leviter spiralibus sed plerumque pnene redis. Motus tordus,
labens. Long. 50-58 jx, lot. 31-35 tx.
Petalomonas loto nov. sp.
Cellula plono, ontice paulatim attenuota et in porte onteriore
lote rotundata, postiee poene transverse secata cum loteribus ro-
tnndotis vel subito attenuota; cum acumine perspicue sed parvo.
In medio lateris ventrolis corino sot alto. Cytoplasma hyolinum.
Long 55-68 a, lot. 36-50 jx.
Petalomonas variabilis nov. sp.
Cellula oblongo applanata, cum corino ventrali sot perspicua;
carino soepc etiom obliqua. Antice. oblique secata aut late rotun-
data, postiee etiam rotundata aut paene transverse secata. Long.
50-65 jx, lot. 23-30 jx. Forma speciei sot variabilis est.
Notosolenus nasutus nov. sp.
Cellula non metabolica, applanata; latus sinistrum (a latere ven¬
trali visum ) undulatum , latus dextrum late rotundatum, antice
obliquum; in parte posteriore late transverse secata. Periplastus
sat firmus, laevis; in parte anteriore cellulae cum fissura sat longa
obliquaque instruclus. Ostium gulae antice in fissuram. 2 flagella,
inacqualia; flagellum breve vix cognoscendum et plerumque in
fissura situm. Long. 3i-38 jx, lat. 20-22 jx.
Peranema nigrum nov. sp.
Cellula magna, in statu extenso cglindrica vel paene vermifor-
mis, saepe etiam late fusiformis vel pyriformis, valde metabolica,
non applanata; antice oblique secata, postiee acuminata. Periplas¬
tus modice firmus, cum striis spiralibus delicatissimis et saepe
non cognoscendis. Organum baculiforme benc evolutum. Flagel¬
lum unum cellulae aequilongum. Long. 120-160 |x, lat. 10-50 }x.
Peranema Umax nov. sp.
Cellula in statu nante late fusiformis (a tergo visa'.), in extremis
rotundata; a latere visa cum latere ventrali piano et latere dorsali
camerata. In sedione transversali bilateralsymmetrica, trigonifor-
mis; paulo metabolica. Periplastus cum striatione spirali valde t
tenui. Organum baculiforme bene evolutum. Flagellum unum, cor-
pori aequilongum vel longitudinem corporis 1 h-plo superans.
Long. 3U-38 a, lat. 13,5-17 [x.
Source : MNHN, Paris
198
H. R. CHRISTEN
Peranemas sacculiis nov. sp.
Cellula paulo, nonnumquam etiam valde melabolica, sacculifor-
mis; antice paulailm nttenuata et acuminata, poslice late fotun-
data; non applanata. Slrialio periplasti perspicua. Ostium gula
paulo latérale. Organum baculiforme perspicllum. sed tenerum
long. 20-24 ji, Int. 12-S5 y.
Heteronema distigmoides nov. sp.
Cellula in statu nante fere fusiformis; antice acuminata, poslice
paulatim attenuata et in extremis rotundata; modice metabolicn.
non applanata. Periplastus modice ftrmus, spiraliter striatus. Cy-
toplasma hyalinum. Organum baculiforme adest sed di/pculter
cognosccndum. Flagellum maius cellulae aequilongum, flagellum
minus 1/3 ad J longitudinis cellulae. Long. 51-55 y, lat 12-15 y.
Heteronema proteus nov. sp.
Cellula magna, valde metabolica, cijlindrica vel vermiformis
police rotundata, antice acuminata et oblique secata; saepe am-
pulliformis aut late fusiformis aut contracta et torla, non applana¬
ta. Organum baculiforme bene evotutum sed di/pculter cognoscen-
dum qma cellula granulis paramylaceis paene plena. Periplastus
sat fïrmus, strus spiralibus distinctis. Flagellum maius 3/4 lonqi-
7 mi "" S hreve a/5 Ion9i,udinis
Heteronema iortiwsum nov. sp.
Cellula longa, applanata, longe fusiformis, poslice paulatim acu-
mmata, antice oblique secata. Ostium g,due scissuriforme. Orqa-
num baculiforme bene evotutum; sustentation animalis (et sapro-
pliyhca?). In statu libéré nante cellula compluries torla Long
105 fi, lat. 12-15 y..
Anisonema costatum nov. sp.
Cellula applanata, non metabolica; latera paene parallela; cellu¬
la antice acuminata. Periplastus robustus, spiraliter striatus (striis
costiformibus similibus carinis generis Gyropaiqne). Flaqelta 2
ut in genere. Long. 57-60 y., lat. 20-25 y.
Chlamydomonas cornula nov. sp.
Cellula sat parva, longa-ellipsoidea, non applanata. Membrana sat
crassa, sed non firma, antice cum papilla humili forma cornuum
duum. Chromatophori parvi disciformes, sine pyrenoide. Stigma
oblongum. Long. 15-17 y., lat. 10-11,5 y.
NEUE UND WENIG BEKANNTE EUGLENINEN UND VOLVOCALEN 199
Chlamydomonas mediostigmata nov. sp.
Cellula longe cylindrica, non applanata; membrana tenuis cum
papilla lata, transverse secata. Chromatophorus poculiformis cum
2 pyrenoidibus lateraliter in chromatophori incrassati sitis. Stig¬
ma in medio cellulae aut in parte posteriore. Long. 20-25 y., lat. 10-
11 V~
Chlamydomonas rhomboidalis nov. sp.
Cellula oblonga, non applanata, antice et postice paulatim atte-
nuata. Papilla sat lata et alta, transverse secata. Membrana tenuis.
Chromatophorus multis pertibus brevibus taeniformibusque aut
disciformibus consistens sine pyrenoide. Stigma sat magnum, in
parte anteriore cellulae. Long. 2i-26 jx, lat. 13-15 ,jx.
Chlamydomonas turicensis nov. sp.
Cellula oviformis aut ellipsoidea, non applanata. Membrana sat
crassa, sed non firma, antice transverse secata et papillam latam
planam formons. Chromatophori multi disciformes, sine pyre¬
noide. Stigma parvum, in parte anteriore cellula. Long. 10-12 jx,
lat. 6-7 jx.
Sphaerellopsis Bourrellyana nov. sp.
Cellula oblonga, paene cylindrica, nonnumquam postice leviter
attenuata; antice et postice late rotundata, sine papilla. Tegumen-
lum sat distans. Chromatophorus poculiformis, valde crassus, sine
pyrenoide. Stigma parvum, antice situm. Long. (sine tegumento)
27-29 jx, lat. 12-13 jx.
Sphaerellopsis montana nov. sp.
Cellula paene globuliformis, solum antice acuminala. Membrana
valde tenuis, tegumentum laie distans. Chromatophorus unilale-
ralis, postice apertus, sine pyrenoide. Stigma in aequatore cellulae.
Long. (sine tegumento) 10-11 jx, lat. 9-11 jx.
ZUSAMMENFASSUNG
In dieser Arbeit werden einc Reihe seltener oder neuer Flagella-
ten (Eugleninen und Volvocalen) beschrieben. Es handelt sich da-
bei grôsstenteils uni Formen, die in Sümpfen, Torfstichen oder
Uferschlamm kleinerer Seen der Umgebung von Winterthur (vor
allem aus dem Torfmoor Robenhausen) und des Jura (Etang de
Gruyère) beobachtet wurden.
200
H. R. CHRISTEN
Neu beschrieben werden :
Phacus similis, eine kleine, helikoidal verdrehte Art.
Euglenopsis paludosa (verhaltnismâssig gross, mit deutlicher
Spiralstreifung).
Euglenopsis rhynchata, wenig metabol, Spiralstreifung fast làngs
verlaufend.
Atraktomonas laevis, die bisher einzige, sichere Art einer neuen
Gattung.
Atraktomonas (Petalomonadacee), vvelche drehrunde, eingeis-
slige, starre Peranemalen umfasst.
Pelalomonas conchata, ilach mit drei kraftigen Dorsalkielen.
Petalomonas dentata, unregelmassig geformt mit mehreren
« Dornen ».
Petalomonas gibbera, mit einem wenig ausgepragten dorsalen
Kiel und einer seichten ventralen Furche.
Petalomonas hyalina, mit einer ventralen Rinne, welche von ei¬
nem flachen « Kiel » überdeckt ist.
Petalomonas minutula, eine kleine, schildfôrmige Form mit ven-
traler Rinne.
Petalomonas paludosa, mit je drei dorsalen und ventralen Kielen.
Petalomonas robusta, mit dickem Periplasten und ebenfalls je
drei dorsalen und ventralen Kielen.
Pelalomonas simplex, eine flach-schiisselartige Form ohne Kiele
oder Fortzâtze.
Pelalomonas sphagnophila, mit krâftigem Periplast und je vier
dorsalen und ventralen Kielen.
Petalomonas lata, eine Form aus der P. Sfei'm'-Gruppe, mit breit
schaufelartigem Umriss und hohem, dorsalem Kiel.
Petalomonas variabilis, ebenfalls aus der P. Sfeini-Gruppe, mit
lânglichem Umriss und einem ziemlich hohen dorsalen Kiel.
Notosolenus nasutus (das aufïallendste Merkmal ist eine schief
verlaufende, vorn liegende Periplastenspalte).
Peranema nigum, eine grosse, stark metabole, nicht gestreifte
Art.
Peranema Umax, klein, mit charakteristischem Querschnitt.
Peranema sacculus, sackfôrmig, klein.
Heteronema distigmoides, langlich, hyalin, oft mit Distigma-arti-
ger Fortbewegung.
Heteronema proteus, eine sehr grosse, gestreifte, stark metabole
Art.
Heteronema tortuosum, langgestrekt und abgeflacht, meist mehr-
fach tordiert.
Anisonema costatum, mit stark rippigem, starrem Periplasten.
NEUE UND WENIG BEKANNTE EUGLENINEN UND VOLVOCALEN 201
Chlamydomonas cornuta, eine kleine Art der Untergattung Chlo-
romonas.
Chlamydomonas mediostigmata, langlich-zylindrisch, mit zwei
einander gegeniiberliegenden Pyrenoiden.
Chlamydomonas rhomboidalis, ebenfalls zu Chloromonas geho-
rend, mit in Pliittchen zerteiltem Chromatophoren.
Chlamydomonas turicensis âhnlich wie Ch. cornuta eine kleine
Art der Untergattung Chloromonas mit zerteiltem Chromatophor.
Sphaerellopsis Bourrellyana, mit auffallend dickem, manchmal
lappig zerteiltem Chromatophor.
Sphaerellopsis montana, mit einseitg-wandtàndigem Chromato¬
phor.
Besonders ausführlich wird die Artgruppe um Petalomonas Stei-
ni Klebs diskutiert; es werden auch eine Reihe von var. oder for-
mae von bereits bekannten Arten beschrieben.
RESUME
Dans ce travail un nombre de flagellés rares ou nouveaux sont
décrits (Eugléniens et Volvocales). La plupart d’entre eux ont été
observés dans du matériel provenant des petits marais, des tour¬
bières ou des petits lacs des environs de Winterthur (Suisse), spé¬
cialement du marais de Robenhausen, et du Jura (Etang de Gru¬
yère). Les espèces nouvelles sont :
Phacus similis, Euglenopsis paludosa, Euglenopsis rhynchata,
Atraktomonas laevis (du nouveau genre Alraktomonas ), Petalo¬
monas conchata, Petalomonas dentata, Petalomonas gibbera, Peta¬
lomonas hyalina, Petalomonas lata, Petalomonas minutula, Peta¬
lomonas paludosa, Petalomonas robusta, Petalomonas simplex, Pe¬
talomonas sphagnophila, Petalomonas variabilis, Notosolenus na-
sulus, Peranema nigrum, Peranema Umax, Peranema sacculus, He-
teronema distigmoides, Heteronema proteus, Heteronema tortuo-
sujn, Anisonema costatum, Chlamydomonas cornuta, Chlamydo¬
monas mediostigmata, Chlamydomonas rhomboidalis, Chlamydo¬
monas turicensis, Sphaerellopsis Bourrellyana, Sphaerellopsis mon¬
tana
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Osmofic résistance of mangrove algae around
La Parguera, Puerto-Rico (1>
By : Luis R. ALMODOVAR (=) and Richard BIEBL ( 1 2 3 )
INTRODUCTION
11 is well known thaï plants of a given habitat show similar
résistances of protoplasm against the prevailing ecological fac¬
tors snch as drought, cold, heat and light (Levitt 1956, Biebl
1961). The détermination of such « ecological résistances » has
been a good method to test plants in the adaptation for a certain
habitat.
One of the plasmatic résistances, which reflects in an excellent
way the respective requirement of the habitat, is the résistance
against a different sait content of the substrate. This is true not
only for halophytes and glycophytes among landplants, but also
for marine algae in the intertidal zone and the depths.
The intertidal algae most possess a wide range of osmotic resis-
tance against concentrated and diluted seawater. During ebb tide
sait concentration increases because of évaporation, whereas rain
leads to an extensive dilution of the water surrounding drifting
algae or algae living in rocky niches and tidepools.
One of the earliest observations concerning changes of sait
content in the environment of certain marine algae is credited to
Osterhout (1906). He describes the osmotic adaptation of marine
algae which grow on freighters plying regularly between San Fran¬
cisco and places far up-stream. These algae move within a few
hours from seawater with 27 %o sait content, via brackish water,
into pure river water and vice versa.
Experimental studies on the résistance of marine algae against
concentrated and diluted seawater (Hoefler 1930, 1931, Biebl
1937, 1938, 1939, 1952, Sckwenke 1960) hâve clearly show that
exists a strict corrélation between habitat and osmotic résistance
(1) A contribution from a study of the marine algae of Puerto Rico supor-
ted by the National Science Foundation under Grant No G. 14 020 awarded to
the senior author.
(2) Institute of Marine Biology, University of Puerto Rico.
(3) Wien Universitat, Austria.
Source : MNHN, Paris
204
LUIS R. ALMODOVAR AND RICHARD BIEBL
Source r/iN'HN P a
CAfiXBBEAN
OSMOTIC RESISTANCE OF MANGROVE ALGAE
205
of the algal protoplasm. Intertidal algae are résistant during 24
hours against 0.1 seawater (i. e. 1 part seawater, 9 parts fresh-
water) and sometimes even distilled water to three and four times
concentrated seawater, whereas algae of the depths can stand only
a range from about 0.5 to 1.7 seawater or less.
In the shallow waters of mangroves where Rhizophora sends its
roots from the air down to the muddy bottom, one can find algal
communities from the highwater level down in a very distinct ver¬
tical zonation. It is oui* objective to discuss briefly algal zonation
on several Rhizophora roots, to détermine the osmotic résistance
of these algae, so far as they are suitable for microscopie studies,
and to show if there is a corrélation between their osmotic résis¬
tance and the location on the Rhizophora roots.
ALGAL ZONATION ON SOME RHIZOPHORA ROOTS
The area studied comprises the channels and lagoons extending
from La Parguera, Puerto Rico due west to Pta. Guayacan (see
map). A total of twenty line transects were taken at scattered places
in the above mentioned area. A survey of each station was made
at first in order to détermine variations within the algal llora.
Later a rough diagram was made to illustrate growth pattern of
each species. Readings were gathered starting from dry land whe-
never possible, or, from the shadiest part of the root into direct
sunlight. Measurements were taken as to extend of growth and
abundance of algal material. A record as to depth and kind of sub¬
strate was obtained.
Catenella opuntia, Caloglossa leprieurii, and Bostrijchia tenella
grow high above tide line creeping over the roots and fastened by
short holdfasts. These algae form a thick felt-like mat around the
roots growing up to one foot above the water. The plants are found
shaded by the Rhizophora leaves and never under direct sunlight.
Bostrychia tenella turns to a brilliant yellow color in cases where
it is exposed to strong sunlight.
Murrayella periclados and Centroceras claimlatum make a dis¬
tinct zone between the species mentioned previously and the sub-
merged forms. According with the tide these algae are either par-
tially above water line or in direct contact with the water. It is
a common occurence to find Polysiphonia ferulacea, Enteromorpha
ftexuosa, and Rhizoclonium hookeri mixed with them.
Numerous Rhizophora roots grow from the outermost branches
and as a resuit these are under constant sunlight. The following
species are found attached and growing to depths of over four
feet : Acanthophora spicifera, Spyridia filamentosa, Hypnea mus-
ci for mis, Laurencia obtusa, Wrangelia bicuspidata, and several
H
206
LUIS R. ALMODOVAR AND RICHARD BIEBL
species of Valonia and Caulerpa. These are always submerged
growing around the roots in large cluraps which at tinies due to
(he great size and weight detach and settle to the bottom. Growth
continues in the muddy substrate mainty bv species of Caulerpa.
OSMOTIC RESISTANCE OF THE RIUZOPHORA ALCAE
The osmotic résistance was determined in most of the aigae
found on Rhizophora-roots. Those studied were found suitable for
microscopie examination because of large cells, good visible plas-
tids and well distinguishable changes in death.
The method used was to place small portion of these aigae in
hypo and hypertonie, i. e. diluted and concentrated seawater for
period of 24 hours. The different solutions in a range from 0.1
lo 4.0 seawater were kept in wide-mouthed 50 ml glass-bottles.
1.0 seawater ineans the normal seawater around the mangrove
with a salinity of 35,5 %o, 0.1 one part seawater and 9 parts fresh-
water a.s.o. 2.0, 3.0 and 4.0 seawater is the normal seawater con¬
centrated by évaporation in a bunsenbernner to the half, third or
lortli of the original volume. 1.1 to 1.9 is the mixture of 1 0 and
2.0 seawater, 2.1 to 2.9 to 2.0 and 3.0 seawater. The température
(ca. 29° C) was the same as on the habitats.
Table 1 gives the results. The aigae collected on different Rhi¬
zophora-roots are placed in order of their vertical distribution on
the roots.
The first seven aigae form the highest girdle on the roots. Thev
are emerged more or less during ebb-tide. The mean monthly
lange for the year or high and low tide is given as 8.4 inches or
about 21 cm (Coker and Gonzalez 1960).
Ail these « intertidal-algae » can stand seawater concentrations
Irom 0.1 to 4.0 for 24 hours. Catenella opuntia, Bostrychia tenella ,
Rhizoclonium Hookerii and Enteromorpha flexuosa can even live
in distilied water for some time.
1 he other aigae listed in table 1 hâve their habitats on submer¬
ged parts of the root down to about 1 m.
Acnnthophora spicifera and Centroceras clavulatum show a com-
paralively broad range of osmotic résistance. It lits the fact, thaï
these aigae can be found also on rocky shores quite on the low
water-level. They can even emerge at low tide, but are reached by
lhe splash. Ail the other aigae behave in their osmotic résistance
hke the aigae of the depths. The osmotic range reaches from aboul
0.4 to 1.7 seawater.
The aigae on the Rhizophora-roots show a clear zonation. The
species growing between high and low water-level never go down
in the perpetually submerged depths and vice versa.
TABLE I. OSMOSIS RESISTANCE OF RHIZOPHORA -ALGAE
OSMOTIC RESISTANCE OF MANGROVE ALGAE
207
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Source : MNHN, Paris
208
LUIS R. ALMODOVAR AND RICHARD BIEBL
The algae of these two main habitats on the Rhizophora -roots
are well characterized by their osmotic résistance. The algae of
the « intertidal zone » show during 24 hours an osmotic résistance
from 0.1 to 4.0 seawater. Some of them can even stand distilled
water. 1 he algae of the ever submerged parts of the roots show a
mu ch smaller range of osmotic résistance, inostly within 0.4-1 7
seawater.
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Osterhour W. J. V. -, The résistance of certain marine algae to changes
2Vr O s m 2 O 27-228, e T906 1 ™ peralurc - “ Univ - Cali l■ p “ bl - Bolanu. 2 ,
Sc «™ H ' S- y er 8leichende Resistenzuntersuehungen an marinen
forscf, le! 201^2 O lt U 1960 (^eheltsreslstenz). - Kieler Moore.,-
Sfudies on the proteins, peptides
and free amino acid contents in some species
ot Brown Algae from southeastern coast
of India
By Dr E. J. LEWIS,
Institute of Sciences, Bombay.
INTRODUCTION
In continuation of previous work (Lewis and Gonzalves, 1961),
the amino acid make-up of the proteins, peptides and in the free
state was studied in sonie species of brown algae : Hydroclathriis
clathratus (Bry) Howe, Rosenvingea intricata (J. Ag.) Boergs., Dic-
lyopteris muelleri (Sond.) W. v. B., Stoechospermum marginale
(Ag.) Kuetz., Cystophyllum mnricatum (Turn.) J. Ag. and Sargas-
sum tenerrimum J. Ag., to ascertain whether any variation occur
among these in the above constituents. Specimens were collected
from the southeastern coast of India, in the months of February
and March.
MATERIALS AND METHODS
Algae were collected, preserved and analysed as described pre-
viously (Lewis and Gonzalves, 1961).
RESULTS AND DISCUSSION
The results are given in Tables I, II and III. The amino acids
which were not estimated quantitatively because of diffusion of
the hands or interférence of the other compounds or the minute-
ness of their quantity, are denoted by the « + »,«++» etc. signs.
An increasing number of these signs indicate delatively larger con¬
centration of these with the colour reagents used, the depth of
colour being judged by visual colour comparison. Although hy-
droxyproline and tryptophan occured in estimable amount (spe-
cially in the protein hydrolysates), due to inadequacy of the avai-
210
E. J. LEWIS
labié equipment these could not be estimated in toto, and are me-
rely indicater by the « + » sign. Moreover, leucine and isoleucine
were estimated together and are referred to as « leucine(s) ».
Ail the twenty-three amino acids detected in the protein hydro-
lysates of these brown algae occured consistently except /?-ala-
nine, which was detected in Hijdroclathrus clathratus, and esti¬
mated in Dictopteris muelleri. Ail the consistently detected ones
were consistently estimated also except hydroxyproline and tryp-
tophan. The total amount estimated in these algae ranged between
the following extremes :
Amino acids based on per cent dry weight of the alga : 2,60 ( Ro -
senvingea intricata ) and 11,57 ( Cystophyllum muricatum) ; amino
acids in grams per 16 g of protein N : 60,7 (Hydroclathrus clathra-
ius ) and 100,52 ( Rosenvingea intricata) ; protein N based on per
cent dry weight of the alga : 0,41 (Rosenvingea intricata) and 1,97
( Dictgopteris muelleri)’, per cent recovery of protein N : 66,68
(Sargassum tenerrimum) and 89,33 (Rosenvingea intricata and
Turbinaria conoides).
Although variation was insignificant in qualitative composition
of the protein hydrolysates of the brown algae, the amino acids
varied in amount in them, and these variations differed in magni¬
tude for the individual coumpounds. Despite these variations,
usually (of the estimated ones), arginine, aspartic acid, glutamic
acid, histidine, leucine(s), phenylalanine and proline occured in
large quantity, while the others in fairly large amount except
y-aminobutyric acid and homocystine, which were consistently in
small amount, while lysine and ornithine, in some species only.
Of the twenty-one amino acids detected in the peptide hydro¬
lysates a-alanine, Y-aminobutyric acid, leucine(s), tyrosine and va-
line occured consistently; and ail these except tyrosine, were con¬
sistently quantitatively determined. The peptide hydrolysates
ranged among these algae, between the following extremes :
Number detected : nine ( Stoechospermum marginale) and twen¬
ty-one (Hydroclathrus clathratus) ; number estimated : eight ( Stoe¬
chospermum marginale and Turbinaria conoides) and eighteen
(Hydroclathrus clathratus); amount : 0.0006 % (Stoechospermum
marinale and Sargassum tenerrimum) and 0,0043 % ( Turbinaria
conoides).
Both qualitative and quantitative variations occured in the pep¬
tide hydrolysates. None of the amino acids occured consistently in
large amount; but comparatively, proline was occasionally in con¬
sidérable quantity. Ail the amino acids recorded in the protein hy-
Source : MNHN,
STUDIES ON ALGAE FROM SOUTHEASTERN COAST OF INDIA 211
drolysates occured either consistently or occasionally in the pep-
lides except homocystine, hydroxyproline, threonine and trypto-
phan (since ail the samples were analysed after acid hydrolysis,
trytophan in the samples might hâve been destroyed, cf. Lewis and
Gonzalves, 1961); but, in addition, 2-aminocarprylic acid and cys-
teic acid occured occasionally.
In ail, twenty-two free amino acids were detected. Of these a-
alanine, asparagine, aspartic acid, proline, serine, threonine and
valine occured consistently, while a-alanine occured consistently in
estimable amount. Free amino acids ranged among the brown al-
gae, between the following extremes :
Number detected : eleven ( Stoechospermum marginale) and
eighteen ( Cystophyllum muricatum) ; number estimated : three
(Rosenvingea intricata and Dictyopteris muelleri) and eleven ( Cys¬
tophyllum muricatum) ; amount : 0,0006 % ( Rosenvingea intri¬
cata) and 0,0074 % ( Cystophyllum muricatum).
Both qualitative and quantitativee variations were observed in
the free amino acids among the brown algae. Although none occur-
red consistently in large amount, comparatively a-alanine, aspa¬
ragine, aspartic acid, glutamic acid and proline were occasionally
in considerably larger amount.
Ail the protein hydrolysate occured either consistently or oc¬
casionally in the free amino acids except homocystine and orni-
thine; but, in addition, asparagine occured consistently.
Proteins were consistently most in amount, while either pep¬
tides or free amino acids were in least quantityin the brown algae
studied. A comparative account of the variations in the amount of
the amino acids (when estimated at least in two different species)
is given in tabular form below :
Comparative account of variations in the amino acids (when es¬
timated at least in two different species) in the proteins, peptides
and free state, in sonie species of brown algae.
(Protein hydrolysates are based on the amount per 16 g of pro¬
tein N, while the others, on the dry weight of the alga).
Compound Proteins
+
+
+
a-Alanine
7
1.70
^-Alanine
y-Aminobutyric
acid
7
3.22
Arginine
7
4.73
Asparagine
—
—
Aspartic acid
7
2.22
Cystine
7
2.63
Peptides Free amino acids
-1-
+
-1-
-1-
+
+
7
18.59
7
44.11
2
1.72
2
5.14
7
4.86
_
—
4
4.22
—
—
_
3
2.69
3
2.24
5
42.22
212
E. J.
LEWIS
Glutamic acid
7
2.31
4
5.27
5
14.54
Glvcine
7
2.19
Histidine
7
3.41
Homocvstine
7
2.72
Leucine(s)
7
1.30
7
11.71
3
5.86
Lysine
7
2.49
8.52
Méthionine
7
2.66
6.59
2
4.17
Ornithine
7
4.40
2
1.26
Phenylalanine
7
1.65
5
2.93
Proline
7
3.04
_
4
6.43
7.30
Serine
7
5.10
6
19.57
4
Threonine
7
1.72
__
Tyrosine
7
1.99
2
2.32
Valine
7
1.41
7
5.79
6
7.50
Total amount
7
1.66
7
6.64
7
123.70
+ Indicates number of species in wich estimaled
+ Ratio between the minimum and maximum amount (I : X).
A brief comparison of the results, with those of the other wor-
kers on the généra investigated and the allied species is given he-
low :
Dictyopteris :
Dokhan (1953) had failed to detect combined arginine in Dic¬
tyopteris polypodioides. Not only arginine but also other twenty-two
amino acid were detected in the protein hydrolysates of Diclyop-
teris muelleri studied here. Ail these twenty-three amino acids
were estimated except hydroxyproline and tryptophan.
Sargassum :
Mazur and Clarke (1938) studied lhe amino acid contents in
the toi mie acid extracts of Sargassum and estimated cystine, tyro¬
sine, trytophan, histidine, arginine, lysine, proline, oxyproliné, gly¬
cine, glutainic acid, aspartic acid, leucine," phenylalanine, alanine
and valine. Lewis and Gonzalves (1960) investigated Sargassum
tenernmum and S. cinereum var. berberifolia and estimated (in both
the specimens) ail the amino acids recorded bv Mazur and Clar¬
ke ( loc. ci/.) except cystine, tryptophan (detected only) and hydro¬
xyproline; in addition, in both, isoleucine, méthionine, serine and
thréonine were estimated, and ornithine was detected, while pro-
hne was estimated in S. tenernmum and detected in the other.
Ail the amino acids recorded by the above workers are estima¬
ted in the protein hydrolysates of S. tenerrimum investigated here
except hydroxyproline and tryptophan, which are detected only. In
addition, Y-aminobutyric acid and homocystine are estimated.
Source : MNHN, Pa
STUDIES ON ALGAE FROM SOUTHEASTERN COAST OF INDIA 213
Lewis and Gonzalves (1959) studied the free amino acid con¬
tents of Sargassum tenerrimum. They estimated a-alanine, gly¬
cine, proline, threonine and valine. In addition, aspartic acid, cys-
tine, glutamic acid, histidine, leucine(s), phenylalanine and serine
were detected.
Ail the free amino acids recorded by Lewis and Gonzalves are
either estimated or detected in the free state in S. tenerrimum stu¬
died here except cystine, glycine and threonine; but in addition,
arginine, asparagine, hydroxyproline, tyrosine and tryptophan are
detected.
SU M MARY
Seven species of brown algae were analysed for the amino acid
constituents of their proteins, peptides and free state. The protein
hydrolysates though not varied in quality, they varied in amount
among these algae. The peptide hydrolysates and the free amino
acids varied both in quality and quantity. The magnitude of these
variations varied for the individual amino acids. Usually ail the
amino acids recorded in the proteins occur either consistently
or occasionally in the peplies and the free state; occasionally sonie
additional ones also occur in these. Comparison in the amount of
these constituents in these algae is also made. Moreover, the re-
sults obtained here are compared with those of the other workers
on the généra investigated here and the allied species.
A CKNOWLEDGEMEN T
The author wishes to acknowledge his indebtedness to Prof.
(Mrs) Ella A. Gonzalves, Institute of Science, for the encourage¬
ment given during the course of this investigation and to Dr (Mrs)
Francesca Thivy, Algolôgist, at the Central Sait Research Institute,
Bhavnagar, or confirming the identification of the algal specimens.
REFERENCES
Dokhan R. — Prcsence of free and combined arginine in marine algae
— Compt. rend. soc. biol., 147, 1566-8. 1953.
Mazur A. and Clarke H. T. — The amino acids of certain marine algae
_ J. biol. Chem., 123, 729-40. 1938.
Lewis E. J. and Gonzalves E. A. — Studics on the free amino acid
content of some marine algae from Bombay — J. Univ. Bombay, 28,
Pt. 3, 1-5, 1959.
Lewis E. J. and Gonzalves E. A. — Amino acid contents of some ma¬
rine algae from Bombay. — New Phytol., 59, 109-15, 1960.
Lewis E. J. and Gonzalves E. A. — Studies on the proteins, peptides
and free amino acid contents of some additionnai species of marine
algae from Bombay — Ann. Bot., in press.
214
E. J. LEWIS
TABLE I
Comparative account of protein hydrolysates in some brown algae from
southeastern coast of India
(Calculated as
amount in
grams
per 16 g of
protein N)
Rosen-
Hydroclathrus vingea
Dictyo-
Stoecho-
spernium
Cysto-
phullum
Tubinaria
Sargnssnm
tenerrinn r»
pomponna
ciathralus
intricata
muelleri
marginale muricatun
conoides
«-Alanine
3.89
5.41
5.05
4.07
4.03
3.64
3.18
Æ-Alanine
7-Aminobutyric acid
+
0.71
1.16
1.71
0.98
0.43
0.58
0.36
0.49
Arginine
2.12
6.57
6.83
8.41
10.03
7.28
(i.84
Aspartic acid
4.78
10.44
6.34
10.75
9.86
9.10
8.07
Cystine
3.01
3.87
3.41
3.29
3.12
2.18
1.47
Glutamic acid
5.31
8.89
6.99
9.10
12.25
12.74
6.35
Glycine
2.83
6.19
4.06
5.29
4.60
4.37
4.64
Histidine
6.01
4.25
12.52
8.32
7.56
4.91
3.67
Homocystine
0.71
1.93
1.06
0.95
0.90
1.09
0.98
Hydroxyprolinc
+ + +
+ + +
+ + +
+ + +
+ + +
+ + +
+ +
Leucine(s)
5.31
6.57
6.18
6.68
6.90
6.01
5.62
Lysine
1.42
1.16
1.38
1.82
1.64
0.91
0.73
Méthionine
2.48
3.09
6.59
3.38
3.62
3.28
2.93
Ornithine
0.88
3.87
0.98
1.47
1.07
1.27
1.22
Phenylalanine
4.78
6.96
5.04
7.80
5.84
4.73
5.38
Proline
6.37
12.37
4.07
4.34
5.26
7.10
7.82
Serine
1.06
5.41
3.25
5.38
5.01
4.55
3.91
Threonine
3.54
6.19
3.74
4.42
4.85
3 .82
4.46
Tryptophan
+ +
+ +
+ +
+ +
+ +
+ +
+ +
Tyrosine
2.48
2.71
2.11
4.07
4.19
2.73
3.18
Valine
3.01
3.48
4.39
3.73
3.78
3.46
2.69
Number detected
23
22
23
22
22
22
22
Number estimated
20
20
21
20
20
20
20
Amount in grains per 16 g
of protein N
60.70
100.52
86.68
93.70
95.09
83.53
73.63
Amount in grams per 100 g
of the dry alga
3.43
2.60
10.66
10.86
11.57
4.59
3.01
Protein N in grams per 100 g
of the dry alga 0.90
0.41
1.97
1.84
1.95
0.88
0.65
Per cent recovery of
protein N
68.57
89.32
85.32
87.71
89.33
74.92
66.68
Source : MNHN, Pari.
STUDIES ON ALGAE FROM SOUTHEASTERN COAST OF INDIA 215
TABLE II
Comparative account of amino acid constituents of peptide:
in some brown algae.
(Caleulated as number of micrograms per gram dry weight of the alga)
Rosen-
Hydroclathrus vingea
Compound clathratus intricata
Alanine
1.60
0.31
Alanine
1.84
•Aminobutyric acid
0.84
0.69
Aminocaprylic acid
+
+
rginine
0.66
0.59
spartic acid
0.94
+ +
ÿsteic acid
0.87
jstine
+
|]utamie acid
0.57
0.56
lycine
1.24
listidine
+ +
<ucine(s)
2.44
0.76
,vsine
0.25
0.86
lethionine
1.24
Irnithine
2.15
Phenylalanine
4.61
1.71
Proline
5.71
5.53
Serine
1.32
+ +
Tyrosine
0.63
+ +
Valine
2.09
0.41
iumber detected
21
14
Number estimated
18
10
Amount estimated
29.00
11.42
Dictyo-
Stoecho-
Cysto-
pteris
spermum
phyllum
Tubinaria
Sargassum
muelleri
marginale
muricatum
conoides
tenerrimum
1.29
0.58
4.09
0.89
0.22
1.07
0.96
0.57
0.95
1.75
0.36
1.90
+ +
0.45
0.85
1.90
0.52
+
1.29
2.95
+ +
+ +
2.93
0.69
4.80
0.89
0.41
0.32
2.13
1.37
0.46
3.03
2.01
1.50
0.65
3.16
2.30
5.01
2.90
5.52
34 .25
1.75
1.46
+ +
+ +
+ +
+ +
2.20
0.81
2.00
0 .87
0.38
14
9
13
11
10
13
8
11
8
9
19.28
5.73
32.15
42.79
6.44
TABLE III
Comparative account of free
amino acids in some browu algae.
(Calculated as number of micrograms per gram dry weight of the alga)
Compound
«-Alanine
Æ-Alanine
7-Aminobutyric acid
Arginine
Asparagine
Aspartic acid
Cystine
Glutamic acid
Glycine
Histidine
Hydroxyproline
Leucine(s)
Lysine
Méthionine
Phenylalanine
Proline
Serine
Threonine
Tryptophan
Tyrosine
Valine
Number detected
Number estimated
Amount estimated
Rosen-
Hydroclalhrus vinqea
Diclyo-
pleris
clathralus
inlricala
muelleri
2.24
0.19
0.50
+ +
0.21
+
+
+ +
+ +
+ +
+ +
0.77
+
+ +
0.72
+
+ +
+ +
+
+ +
0.29
+ +
+ +
0.29
2.96
+ + +
+ +
2.19
0.44
+
+
+
+
+
+ +
+
+ +
0.51
0.20
0.47
17
14
12
10
3
3
8.22
0.60
3.16
Stoecho-
Cysto-
spermum
phyllum
Tubinaria
Sargassui
tenerrim u
marginale
muricalun
i conoides
4.76
8.38
7.54
3.04
+ +
1.08
+
+
+
5.12
2.26
6.08
+ +
6.09
32.47
26.81
1.34
9.43
10.45
10.47
6.22
+ +
+ +
+ +
+
1.70
1.04
+ +
1.08
1.21
+ +
+ +
+ +
14.09
6.36
+ + +
1.53
+ +
3.21
0.71
+ +
+
+
-f
+ +
+ +
+ +
+ +
+ +
1.50
0.86
0.33
11
18
12
13
5
11
9
5
26.93
74.22
62 .37
11.64
Two new Oedogonia from India
By N. D. KAMAT.
During the course of studies on the algae of the Gujarat State
in Western India, the author has corne across two new species of
Oedogonium. These are described below.
1. Oedogonium gujaratense sp. nov. (Fig. 1-3).
Diocecious macrandrous; végétative cells sligbtly capitellate,
long, male végétative cells 25-28 p in diam., 100-200 p. long, female
végétative cells sligbtly broader, 30-35 p. in diam., 150-200 y. long;
oogonia 1-3 seriate, ellipsoid to obovoid, 60-75 p in diam., 89-122 p
long, operculate, operculum superior; oospore broad, ellipsoid witb
rounded ends, not filling the oogonia longitudinally, 55-70 p in
diam., 73-100 p long, oospore wall smooth; antheridia 10-16 seriate
25-30 u. in diam., 8-12 p. long; antherozoïds two, division vertical.
Epiphvtic on Chain, sp. in a pond, Aslali near Ahmedabad (26-
1-56).
Type collected by the author and preserved in his personal col¬
lection, n" G 675.
Dioicum, macrandrum; cellulae vegetativae paulum capitellatae,
longue, cellulae vegetativae mascnlinae 25-28 u diam., 100-200 p.
longue; femineae vero paulum latiores, 30-35 p diam., 150-200 p
longae; oogonia 1-3 seriata, ellipsoidea vel obovoidea, 60-75 p diam.,
89-122 p longa, operculala, operculo superior; oosporae late ellip-
soideae apicibus rotundatis, haud implentes oogonium longitudi-
naliter, 55-70 p diam., 73-100 p longae, parietibus levibus; anthe¬
ridia 10-16 seriata, 25-30 p. diam., 8-12 a longa; antherozoidea bi¬
na, divisione verticali.
Epiphgtice insidet Charea in lacu, Aslali propre Ahmedabad (26-
1-56).
Typus lectus ab nue tore et servatus in eiusdem colle ctione sub
numéro G 675.
Tlie alga resembles Oe. dioicum Carter ex Hirn (Carter 1858,
Hirn 1900) in the dimensions of the végétative cells, in the supe¬
rior operculate opening and the vertical division of the antheridia
but it differs from Oe. dioicum in oogonia being usually seriate,
narrower and longer and oospores never globose, végétative cells
also being slightly capitellate.
218
N. D. KAMAT
2. Oedogonium bharuchae sp. nov. (Fig. 4-5).
Dioecious, macrandrous; végétative cells distinctly capitellate,
male végétative cells 15-19 jx in diam., 50-75 jx long, female végéta¬
tive cells 17-22 (x in diam., 60-100 jx long; oogonia 1-5 seriate, broad
ellipsoid, oval to subglobose, 50-55 jx in diam., 52-61 jx long, opercu-
late, operculum suprême; oospores of the sanie shape as oogonia,
filling the oogonia, 48-52 jx in diam., 50-58 ,<x long; oospore wall
smooth; antheridia 4-8 seriate, terminal or scattered, 16-20 [x in
diam., 20-25 [x long, sperm 1.
Epiphvtic on Vallisneria sp. in a small tank, Ahmedabad (30-10-
55).
Type collected by the author and preserved in his Personal col¬
lection, n° G 460.
Dioicum, macrandrum; cellulae végétative distincta capitellatae
cellulae vegetatiuae masculinae 15-19 y diam., 50-75 ^ longae, fe-
mineae vero 17-22 jx diam., 60-100 jx longae; oogonia 1-5 seriata,
late ellipsoidea, ovalia vel subglobosa, 50-55 jx diam., 52-61 jx longa,
operculata, operculo supremo; oosporae eiusdem formae ac oogo¬
nia, eaque implentes, 48-52 ,jx diam., 50-58 jx longae, oosporarum
parietes leves; antheridia 4-8 seriata, terminalia vel dispersa, 16-
20 jx diam., 20-25 jx longa; sperm 7.
Epiphytice insidet Vallisneriae in cisterna parva, Ahmedabad
(30-10-55).
Typus lectiis ab auctore et servatus in eiusdem collectione sub
numéro G 460.
This is the only species in the genus Oedogonium with distinctly
capitellate cells and the oogonia with suprême operculum.
The species is named after my Professor Dr. F. R. Bharucha, D.
Sc., well-known botanist of India.
ACKNOWLEDGEMENT
The author thanks Rev. Fr. H. Santapau, Chief Botanist, Bota-
nical Survey of India, Calcutta, for the Latin diagnose of the new
taxa.
(Botany Dept. Institute of Science, Bombay, India).
REFERENCES
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Source : MNHN,
TWO NEW OEÜOGONIA FROM INDIA
219
Fig. 1-3. — Oedogonium gujaratense sp. nov.
Fig. 4-5. — Oedogonium bharuchae sp. nov.
Source : MNHN, Paris
Ueber die Entwicklung
von Hymenomonas coccolithophora Conrad
A. VALKANOV (Varna)
Wâhrend der letztcn 30 Jahre hat sich herausgestellt, dafi die Cocco-
lithophoridcn eine sehr kompiizierte Entwicklung durchmachen. So z.
13. hat Schwarz noch im Jahre 1932 den Entwicklungszyklus von Och-
rosphæra neapolitana beschrieben und dabei festgestellt, da!3 die
Art ein « haplont mit zygotischer Prareduction » ist, dessen « Algens-
tadium sowohl zeitlich als auch der Masse nach dominierend ist »
S. 459).
Spater hat Bernard (1948 : zitiert nach Defi.andre, 1952, S. 447) den
Entwicklungszyklus von Coccolilhus frayilis beschrieben und hat
gezeit, dafî dièse Art zwei Phasen besitzt. eine bewegliche und eine
unbewegliche (palmelloide). Obwohl das BERNARn’sche Schéma einige
Elemente enthalt, die der Autor selbst « als hypothetisch » betrachtet,
wirft es docli immerhin ein gewisses Licht auf den zeimlich kompli-
zierten Entwicklungszyklus dieser einzelligen Meeresbewoliner.
Stosch stellte im Jahre 1955 bei einem anderen Vertreter der Cocco-
lithophoriden. nâmlich bei der Gattung Syracosphaera mit GewiB-
heit einen Phasenwechscl fest; die Flagellatenpha.se liefert 4 Zoospo-
ren, welche mit einen dem Prymnesium-Typ ahnlichcn Geificlappa-
rat ausgestattet sind. Aus diesen Zoosporen entwickeln sich fadenartige,
verzweigte, « Heterococcus »-âhnliche Thalli. « Die Heterococcusphase
waehst in der Weiterkultur vôllig als Algae und kann als einzelpf-
lanze einen Durchmesser von über 1 mm erreichen ». Die Fortpflan-
zung letzterer erfolgt durch « isokonte Schwarmer und wenn diese in
grôfieren Mengen auftreten, finden sich spater auch Syracosphaera-
Monadcn in der Kultur » (Stosch p. 432). Dies ist die erste sichere Fest-
stellung eines echten Formwechsels zwischen einer Coccolithophoride
und einer «.< Alge ».
Unlângst stellten Parke & Adam für zwei mit Coccolithen verschie-
dener Struiktur augestattete Coccolithophoridcn, u. zw. Cryslolloli-
tluis hyalinus Gaarder & Mark ali und Coccolilhus pelagicus (Wal-
lich) Schiller fest, dafô sie eigentlich zwei Generationen ein und der-
selben Art darstellen : die erste Art ist beweglich und wird durch 2-
4 Chromatophoren gekennzeichnet, wahrend die zweite unbeweglich
und mit 4-8 Chromatophoren ausgestattet ist. Im vorliegenden Falle
haben die Verfasser die Kultivierungsmethode angewandt, weshalb die
Genauigkeit ihrer SchluBfolgerungen keinen Zweifel zulaBt.
Beim Vorhandensein eines so klar ausgepragten Phasenwechsels ents-
teht nun die Frage ob nicht Geschlechtsprozesse, resp. Kernphasen wech-
sel bei diesen Organisinen existieren. Diese Frage bleibt bis heutc immer
noch ungelôst, obwohl es nicht an Versuchcn von Seiten der Protis-
tologen fehlt, diese Frage wenigstens anzuschneiden. So beschrieb
REVUE algologique
N"e Sér , T. VI; PI 17
Hymenomonas coccolithophora. PI. 1.
Source
revue algologique
N lle Sér.. T VI: PI. 18
Hymenomonas coccoeithophora. PI. 2.
PLANCHE 2.
Fig. 9. Dasselbe wie in Fig. 8. 1 150 X ; bei zwei verschiedenen Eins-
telliengen des Mikroskops.
Fig. 10. Thallochrysis- Stadium. 1000 X.
Fig. 11. Thallochrysis-Stadium. 850 X.
Fig. 12 und 13. .Junge Hymenomonaden ; bei manehen derselben ist die
Goccolithenhülle schon entwickelt. 300 X.
Fig. 14. — Zerfall der « Algen »-Fàden und Verwandlung der Zellen in Pal-
HYMENOMONAS COCCOLITHOPHORA CONRAD
221
Schiller (1926) z. B. die « Ausbildung von meist 16 Schwârmsporen
(Gameten?) durch multiple Teilung» bei Calyptrosphaera sphaeroidca,
C. oblonga, Syracosphaera pulchra und S. mediterranea (S. 334). Er
betraehtet es als wahrseheinlieh, da(3 die Schwârmsporen copulieren
(S. 341).
Kàmptner (1941) schliefit sich dieser Vermutung an und hait es
für wahrseheinlieh. « dafô gewisse Typen von Zoosporen als Gameten
fungieren » (S. 63).
Von der Feststellung Kàmptner’s (1941) ausgehend, dafô der Kôr-
per gewisser Coccolithophoriden manehmal mit Coccolithen, die ver-
sehiedenen Arten angehôrcn bedeckt ist, bretrachtet Deflandre (1952)
diese Formen als Hybriden, was seiner Meinung nach zugunsten des
Vorhandenseins von Sexualitât spricht (S. 448).
V. Stosch hait es für wahrseheinlieh, dal3 der komplizierte Entwick-
lungszyklus der Syracosphaera mit einem Kernphasenwechsel ver-
bunden sei : « Sollte mit dem übergang zwischen den beiden Formen
cin Kernphasenwechsel verbunden sein, was denkbar ist und noch
geklart werden soll, so kônnte die Alge nur den Gametophyten dar-
stellen ».
Am Ende will ich noch erwahnen, dal3 auch Bourrelly (1957), dem
Gedanken eines Bestehens von Geschlechtsprozessen bei den Coccoli¬
thophoriden nicht ferne steht, was aus folgenden seiner Worte zu ent-
nchmen ist : « Mais nous ne serions pas étonné qu’un phénomène sexuel
s’intercale dans le cycle compliqué découvert par Bernard en 1947-48
chez Coccolithus fragilis» (S. 217).
In meiner vorliegenden Arbeit lege ich die Ergebnisse meiner
vor einigen Jahren durchgeführten Untersuchungen über den Ent-
wicklungszyklus einer Coccolithophoride dar, die ich als Hijmeno-
monas coccolithophora Conrad bestimmt habe. Diese Art wurde
von dem belgischen Algologen Conrad in Brackgewassern in Bel-
gien entdeckt. Andererseits aber weist die von mir untersuchte Art
eine groBe Âhnlichkeit mit der von Carter (1937) unter dem Namen
Syracosphaera Brandti beschriebenen Art auf.
An der bulgarischen Schwarzmeerküste haben wir sehr oft H.
coccolithophora gefunden u. zw. in Brackwâssern (sogar in Stras-
senpfiitzen), deren Salzgehalt zwischen 7-15 %w schwankte. Manch-
mal verursacht diese Art Wasserblüte in den eutrophen Strand-
seen.
In allen Kulturen, in welchen ich H. coccolithophora züchtete,
wurde nach einer gewissen Zeit eine kleine, fadenfôrmige, braune
Alge beobachtet, die die charakteristischen Merkmale von Thallo-
chrysis pascheri Conrad aufwies (Fig. 12, 13); eine eingehende
Untersuchung dieser Alge ergab unzweideutig, daB sie ein Ent-
wicklungsstadium von H. coccolithophora darstellt.
I. — Flagellatenphase.
Hymenomonas coccolithophora hat einen kugelfôrmigen, bis-
weilen kurz elliptischen Kôrper, dessen Durchmesser 14-20 jj.
15
222
A. VALKANOV
betragt, umgeben von einer dicken Hiille, die viele eliiptische ring-
fdrmige Coccolithen einschliefit ; die GrôBe der letzteren variiert
von 1.6-2.5 y. (Fig. 1, 2) (1).
in einer Kultur befanden sich die Hymenomonaden in eingenartigen
Degenerationsformen : sie horten auf zu bewegen, der Periplast wurde
stocker und darin kamen einige Coccolithensehichten zum Vorschein
(Fig. y). Diescr Vorgang dauerte raehrere Wochen und war vom Eins-
chrumpfen des Zellkôrpers begleitet. Dièse dermaüen veranderten IIij-
menomonas-exe mplare starben zufolge gânzliehen Erschôpfens ihror
vorraie ab. — Demnach haben die beschriebcnen Fonnen einen rein
pathologischen Charakter und stehen zu der Entwicklung von Palmei-
ïen oder irgendeines Dauersiadiums in keiner Bezichung.
II. — Algenphase.
Die Aigengenphase entwikelt sich aus der Flagellatenphase auf
zvvei verschiedene Wege, u. zw. : a/ durch bewegliche Zellen (Zoos-
poren) und b/ durch unbewegliche, aigenartige Zellen.
— A — Die Zoosporen entwickeln sich zu 4 in einer Mutterzelle.
Nach Entschlüpfen aus ihrer Hülle schwiminen sie eine gewitôe Zeit
im Wasser, wonach sie sich an die zu den Fenstern gewandte Seite
des Glasgefâfles heften. Die meisten Zoosporen heften sich an das
Giasgefàil nahe der Wasseroberflâche und bilden dort meistens
dichte Geflechte (Fig. 4, 5). Die Aigenphase, die auf diese Weise
entsteht, hat das Aussehen einer Apistonema, d.h., sie stellt wenn
auch nur zur Beginn, einen gewôhnlichen, unregelinaGigen und
schwach verzweigten 40-80 g iangen Faden dar (Fig. 4)."
® " * n onderen Fàllen heften sich die Hymenomonas-exem-
plares an das Substrat (im voriiegenden Faile an die Objekttrager),
verlieren ihre GeiBeln und unterliegen bedeutenden, weiteren Ve-
randerungen : ihr Korper ilacht sich stark ab, indem er eine Dicke
von weniger als die Hiilfte seines urspriinglichen Durchmessers
erreicht (Fig. 6). In diesem Zustand Shnelt unser Organismus in
bedeutenden MaBe der festsitzenden Coccolithophoride Ochros-
plmera (vergl. unsere Fig. 6 mit Fig. 4, 5, 9 u. 10 der Arbeit von
Schwarz (2). Einige (5 — 10) Tage nachher unterliegen fast aile
an den Objektglâsern angehefteten Hymenomonas-ZeUen doppel-
ter Teiiung. Diese Teilung führt zur Bildung von 4, in einer Ebene
J m.îiO«™cinen âhneln die Coccolithen von Hymenomonas eoccolitho
^hriebenei Organis¬
era Car “ rae nici ’‘ um "Wn'nomonas coccoMho-
(2) Es stellt sich m. E. nun die Frage, ob nicht die ganze Gattung Oehros-
hôrt ' !U Synonyme von Hymenomonas, resp. von Syracosphaera ge-
HYMENOMONAS COCCOLITHOPHORA CONRAD
223
Jiegenden Zellen. In der Folge runden sich diese 4 Zellen ab und
nehmen eine vollkommen sphàrische Form an (unter Beibehaltung
ihrer ursprünglichen Lage in einer Ebene (Fig. 6, 8). Der Struktur
und der Zusammensetzung nach ist die Zellhaut der vier Zellen
verglichen mit jener der Flagellatenzellen, grundverschieden : sie
ist frei von Coccolithen und die Fàrbung mittels Haematoxilin
erfolgt auf eine andere Art und Weise. In so gefàrbten Dauerprà-
paraten sind die Tetraden viel dunkler, als die Flagellatenzellen
selbst (Fig. 7). Parallel mit diesen Veranderungen beginnt der Ab-
bau der Zellhaut der Mutterzelle. Bei den auf diese Weise befrei-
ten vier Geschwisterzellen beginnt der Teilungsprozeft, wobei sie
sich vom Substrat nicht ablôsen, was in der Folge zu einer Faden-
bildung führt (Fig. 8, 11). Von jeder dieser 4 Zellen entstehen je
cin oder zwei Fâden (Textfigur).
Texfigur : Schematische Darstellung einiger der Anfangsstadien
der Thallochrysis-Gener&tion.
Auf Fig. 10 u. 11 sind nematoparenkymatose Thalli von vers-
chiedenen Habitus dargestellt. Ein jeder dieser Thalli stainmt von
einer einzigen Hymenomonas-Ze lie oder besser gesagt von einer
Zelltetrade : im Zentrum des nematoparenchymatosen Thallus be-
linden sich seine vier Initialzellen oder « die Tetrade ». Unsere
textfigur zeigt verschiedene in meinen Kulturen vorgefundene For-
224
A. VALKANOV
men des jungen, neinatoparenchymatôsen Stadiums. Aus diesen
Figuren ist es ersichtlich, dafi die einzelnen Zellfàden zu den Sym-
metrieflàchen der Zelltetrade in verschiedener Beziehung stehen
jedoch da/3 im aligemeinen aile zusammen einen disymmetrischen
(bei « C » bilateralsymmetrischen) Kôrper bilden. Die Entwicklun-
gsrichtung der Fâden, inbezug auf die tetrade, wird zweifellos von
der Richtung der ersten Teilungswand der Tetradenzellen bes-
timmt. Wâhrend diese Richtung für die keimenden Fucus -Fier
und Equisetum-Sporen von der Lichtrichtung bestimmt wird, so
ist in unserem Falle die Richtung des Lichtes nicht maftgebend,
was durch die Tatsache bewiesen wird, dafi die vier (resp. acht)
Fâden nicht ein und dieselbe Richtung (der LichtqueMe entgegen!),
sondern verschiedene — meistens symmetrisch entgegengesetzte
Richtungen—einschlagen. Offenbar gelten im vorliegenden Falle als
entscheidender Moment die Wechselbeziehungen zwischen den ein¬
zelnen Tetradenzellen als auch die Wechselbeziehungen zwischen
den einzelnen Zellen einerseits und der Tetrade — als Ganzes ! -
andererseits. In den âlteren Kulturen verzrweigen sich die Fâden
der Algenphase stark, so dass schlietôlich aus jeder Tetrade ein
warzenfôrmiger Thallus entsteht, dessen Grôfte bis 0,5 mm betràgt
und in welchem die meisten Fâden radial oder fast radial ausges-
treckt sind. Die von den Tetraden herangebildete Algenphase der
H. coccolithophora weist in den meisten Fàllen die Merkmale der
von Conrad beschreibenen Algengattung Thallochrysis (1) auf.
Wâhrend der fünften und sechsten Woche ihres Lebens, ent-
wickelt die Algengenphase bewegliche Fortpflanzungselemente, die
sich allmàhlich in Hyinenomonaden verwandeln. Anfânglich sind
sie nackt, ohne Coccolithen und erreichen einen Durchmesser von
kaum 10 (Fig. 12); sie heften sich an das Substrat (in meinem
Falle an den Objekttrâger) — wahrscheinlich mittels ihres
Haptonemas — und machen langsarr.e, schaukelnde Bewegungen,
indem sie nach der einen oder nach der anderen Seite schwanken.
Die Entstehung dieser beweglichen Fortpflanzungselemente konnte
ich nicht verfolgen. Parallel mit dem Anwachsen der jungen Fla-
gellatenstadien entwickelt sich ihre Coccolithenhülle und sie ver¬
wandeln sich in normale Hyinenomonaden. In einem Falle beo-
bachtete ich in der Mafôe angehefteter sphârischer Zellen, einige
paar zu zwei verbunden, die « kopulierenden Gameten » âhnel-
ten. Ein derartiges Paar ist auf Fig. 13 zu sehen. Bei alten Kultu¬
ren transformiert sich das fadenartige Algenstadium der Hymeno-
monas in Palmellen : die Fâden zerfallen in einzelne Zellen, die
(1) Conrad hat Thallochrysis in dcnselben Brackwàssern entdeckt, in denen
er seinerzeits Hymenomonas coccolithophora gefunden hat.
HYMENOMONAS COCCOLITHOPHORA CONRAD
225
s ich abrunden und ihre Teilung in der bekannten Weise fortset-
zen, in welcher sich die Palmellen bei den Flagellaten und Algen
teilen und fortpflanzen (Fig. 14, 15). Au fier einigen Fettropfen ent-
halten die Palmellen einen grofien Leucosintropfen (der eigentlich
in den Zellen aller Stadien dieses Organismus beobachtet wird).
Manchmal verwandeln sich die von dem Flagellatstadium ents-
tandenen Zellen der Tetraden unmittelbar in Palmellen (Fig. 16).
pies wird wieder bei alten Kulturen beobachtet und weist seiner-
seits darauf hin, dafi die Entwicklung von Palmellen eigentlich
von den Umweltbedingungen abhàngt. In einer alten Palmellen-
kultur, die die ganze Winterperiode 1960/61 im Laboratorium ver-
brachte, waren die Palmellen mit einer mehrschichtigen Hülle
uingeben.
Man kdnnte vom Entwicklungszyklus von Hymenomonas cocco-
IHhophora folgcndes Bild entwerfen.
Der Zyklus umfafit zwei Phasen — eine Flagellaten — und eine
nematoparenchymatôse Algenphase. Die letztere entwickelt sich
nach zwei verschiedenen Richtungen: sie erzeugt bewegliche Fort-
pflanzungselemente oder verwandelt sich in Palmellen; die bewe-
glichen Fortpflanzungselemente verwandeln sich ihrerseits in die
Flagellatenphase.
Die Flagellatenphase führt ein selbststàndiges Dasein, wàhrend
welchem viele « Flagellatengenerationen » entstehen. Unter gewis-
sen Bedingungen erzeugt diese Phase Zoosporen oder Tetraden,
die dann zur Entstehung der Algenphase führen.
P2s ist sehr wahrscheinlich, dafi die Flagellatenphase diploid
und die Algenphase haploid ist (v. Stosch). Meine Versuche einen
Einblick in die Karyologie der Art zu gewinnen, blieben bis jetzt
erfolglos.
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PLANCHE 1.
Fig. 1. — Einige Exemplare Hymenomonas coecolithophora. 790 X.
17^440 x'(l7 von H. c. Eketronmicroskopische Aufnahmc.
Fig. 3. — Pathologische Entartung der Hymenomonas-Zc lien. 630 X.
Pig. 4. — « Algen » — l aden entstanden aus beweglichen Zoosporen. 430
Fig. 5. —- An den Objektrâger angeheftete Zoosporen, schon verwandelt in
« Algenzellen ». Gefarbt mit Elisenhamatoxilin. 430 X.
Fig. fi. — An den Objektrâger angeheftete Hymenomonaden; manche der-
selben sind schon in zwei und eine in vier Zellen « Tetrade » geteilt. 550 X.
Fig - 7 - — Dasselbe wie in Fig. 6. Gefarbt mit Eisenhâmatoxylin. Die Hyrm-
nomonaden enthalten eine umfangreiche Leucosinvacuole. Die Tetrade ist dun-
kelgefarbt. 500 X.
Fig. 8. — Fortsehreitende Teilung der Tetradenzellen 710 X.
(1) Die Elektronmikographie wurde im Zentrallaboratorium der Bulgaris-
chen Akademie der Wissenschaften (Sofia) gemacht.
Some new Cyanophytes from Southern Africa
by Henry WELSH
(National Institute for Water Research,
South African Council for Scientific and Industrial Research).
HAPALOSIPHON KHODESICUM n . S p_
This alga was found is the Shashe River, Southern Rhodesia,
by Mr. John D. Agnew, Research Officer at the National Institute
for Water Research, Pretoria, on 27 th J une 1961.
It occurred in standing water ainong stones, water lilies and
other aquatic végétation, at a place where the river is crossed by
the road from Umvuma to Fort Victoria. The depth of water was
about 1 métré and the river was low.
Only very little of the preserved material, which was found
while aquatic micro-fauna were being sorted, was available for
examination, but sufïicient was nevertheless présent. The piece
studied, which was bluish-green in colour, measured about 5 X
4 mm., and was roughly brush-shaped.
Basally the filaments, which are made up of only a single row
of cells, are densely interwoven, forming a sort of holdfast. The
filaments are single and fairly long, and are freely false-branched.
Branching occurs usually but by no means exclusively unilat-
erally along a main filament. Short branches composed of only a
few cells outnumber the long branches (Figs. 1, 12-16). Branching
takes place whenever a végétative cell divides longitudinally
(Figs. 2, 17). Two, or even three, such longitudiîial divisions may
occur in a single cell. Two, and sometimes three, branches may
occur adjacently, or only a single végétative cell may separate
two branches at their bases. Branches are more or less perpendic-
ular to the main filament, and when long may form an elbow at
some distance from the main filament.
The diameter of the filaments is from 8.8 [l for young branches,
up to 12.3 u. for the old main filaments. The average diameter of
a main filament, however, is 10.5 jx.
The plant possesses a thin, firm, solid, colourless sheath which
is about 0.5 — 2 t i thick. The sheath is often extended for a short
distance beyond the end of the terminal cell, and may be open or
closed.
Source : MNHN, Paris
228
HENRY WELSH
The trichome is composed of mimerons more or Iess rectang-
ular cells which in the optical longitudinal section hâve gently
rounded corners. There is no constriction of the sheath. The dia-
meter of the trichome when inade up of young cells in a branch is
about 7.5 (jl, while that of a trichome made up of old cells in a
main filament is about 10 p..
The old cells are dark green, and the young pale green in colour.
The former are more or less square, while the latter are mu ch
longer than wide. Ali show to a greater or lesser extent gran¬
ules (perhaps) of cyanophycin (lipoproteids: Harden, 1958: 341)
and volutine (polyphosphates : 1. c.), as well as highly refractive
gas-vacuoles (nitrogen? : Klebahn, 1895, 1922, 1925). No oil drop-
lets w * * * * * 7 ere observed. The old cells of a filament are about 9.8 p
long and 7.3 p. wide, while the young cells of a branch are up to
20 (a long and 5 p. wide. A noteworthy feature of the branches is
often peculiar shape and colour and cell content of sonie of
the terminal cells of the branches (Figs. 3, 18, 19). No explanation
can be found by the author for this différentiation.
Heterocysts occur frequently and are intercalary. They are from
13 to 17 (a long and about 6 ,u. wide, and are more finely granulat-
ed than the végétative cells. Heterocysts with an homogeneous
cell content were not observed (Figs. 4, 5, 20).
A few intercalary cells were observed differing as regard to
colour and cell content from the végétative cells and heterocysts,
and it is suggested that these might be akinetes.
Hapalosiphon rhodesicum n. sp.
Filament a ad partes basales thallorum convoluta, sed semper
uniseriata, longa, pseudoramos multos ferentia. Pseudorami ramu-
lif/ue plerumque sed non semper unilatérales. Initium ramifica-
iionis divisione longitudinali cellulae unae uegetativae oritur, sed
quia praeter unam usque ad diuisiones très longitudinales occur-
Eapalosiphon rhodesicum n. sp. 1. Filament with two young branches; 2. Fila¬
ment showing longitudinal division of a cell prior to formation of a branch;
.1 Differentiated apical cell and végétative cells of a branch; 4. Heterocyst
with adjacent cells; 5. Heterocyst separated from cells. Coleodesmium swazi-
landicum n. sp. fi, Part of trichome showing différentiation in the sheath;
7. Multiple branching; 8. A typical branched sheath with trichomes and hetero-
cyts; 9. Latéral rupture of a sheath, showing trichomes and a hormogonium
issuing from the openings; 10. Part of a branched sheath showing an empty
portion that was ca. 2.4 mm long.
230
HENRY WELSH
rere possunt, saepe ramuli duo sive très adjacentes sed separati
■cellulam unam vegetativam ornant. Ramuli ad filamentum perpen-
diculares, longiores rariores, brèves frequentissimae. Ramuli lon-
giores in distintia modica genufLexae, itaque partes ultimae fda-
mento paralleli. Diameter ramulorum juvenilium 8.8 jx, latissimo-
rum 12.3 *x, mediocriter 10A fx. Filamenta in vaginis gelatinosis,
solidis, incoloratis, 0.5-2.0 jx crassis, nonnumquam modice immi-
nentibus inclusa. Trichomata cellulis in sectione optica longitudi-
nali plus minusve rectangularibus, apud membranas transversales
rotundatibus composita, sed vagina hic non constricta. Diametrum
cellularum juvenilium circiter 7.5 jx, evolutarum circiter 10 jx. Cel-
lulae seniores acriter virides, juvéniles pallidae, cunctae in proto-
plasmato granulos maiores probabiliter cyanophycini volutinique,
itaque singula vacuola gasea ferentes. Heterocystae intercalatae
numerosae, 13-17 jx longue, circiter 6 jx latae cum protoplasmato
subtilior quam cellularum vegetativarum granulato, sed nunquam
homogeneo. Cellulae singulae granulatione colorique ab aliis di-
versae, intercalatae, akinetea esse optinantur. Habitat in aquis
quietis inter lapides fluvii Shashe dicti in Rhodesia Meridionali.
The alga figured by Fritsch and Rich (1937-38: 224) and descri-
bed by them as Hapalosiphon fontinalis (Ag.) Born. shows a
branch with a very long cell and no cross-walls. This feature, how-
ever, does not occur in the true Hapalosiphon fontinalis, as can
be seen from the drawing by Frémy published in Geitler (1932 :
536). At the samc time, there is a possibility that what they saw
was the true Hapalosiphon fontinalis but that they failed to see the
taint cross-walls of the short celis towards the ends of the
branches. In any case, lheir species is certainly not like the one
now being described.
Rich (1936 : 157) figured a form which she called Hapalosiphon
fontinalis (Ag.) Born. But as this also does not agréé well with
the form described by Geitler and, moreover, shows no sign
whatever of the shortening of the cells towards the ends of the
branches, which are so characteristic of Frémy’s drawing in
Geitler (1932 : 536) and Desikachary (1959 : 589), it must be
concluded that the form described and illustrated by Rich is not
Hapalosiphon fontinalis at ail but probably some other species —
possibly the one now being described. It is possible that the naine
given by Rich could be regarded as a synonym of the présent spec¬
ies if it were written Hapalosiphon fontinalis Rich nec Bornet.
In passing it should be noted that neither Geitler nor Desika¬
chary make any mention in their diagnoses of the striking and
apparently characteristic shortening of the cells towards the ends
Source : MNHN,
SOME NEW CYANOPHYTES FROM SOUTHERN AFRICA
231
of the branches which are such a noticeable feature of Frémy’s
drawing.
As the materials of Fritsch & Rich and Rich are no longer
available, it has not been possible to carry out any comparative
examination.
COLEODESMUM SWAZILANDICUM n . S p.
This alga was collecter! by Mr. John D. Agnew, Reseach Officer
at the National Institute for VVater Research, Pretoria, in the Great
Usutu River, at a point 30 km soutli of Mbabane in Swaziland,
on the 12th July, 1961.
The alga was found growing on stones in the river, where the
current was fast and the pH at the lime of collection was only
slightly above neutral. At this station the water was well oxygen-
ated, free of mud and détritus, and unpolluted from the point of
view of nitrogenous compounds.
To the naked eye the thallus appears greenish-yellow. But under
the microscope a dark yellow, due to the colour of the sheaths, is
the prevailing tint. The filaments are tightly intertwined at their
bases, but free-growing and much-branched elsewhere (Figs. 11,
21-23).
Coleodesmium swazilandicum n. sp. 11. Schematic drawing showing typical
branching, trichomes with and without hcterocyts, and hormogonia.
The average diameter of a filament consisting of a sheath con-
taining a single trichome is 25 g.. The thickness of such a sheath
measured from the cell wall is between 3 and 7 a. As already stat-
ed the general colour is dark yellow, this being the colour oi the
older filaments. Young trichomes, however, are surrounded by an
ahnost colourless sheath abolit 1 p thick (Fig. 6). The sheaih is
firm, smooth and generally straight, though it is sometimes more
or less constricted in conformity with the constrictions of the
trichome. The sheath shows indications of layering in the older
portions, and the top ends are generally open.
Basally the filament may consist of a single or several trich¬
omes within a single sheath (up to 4 or 6 hâve been obsened)
(Figs. 7, 24).
232
HENRY WELSH
Typical false-branching occurs frequently and general ly just
bclow the hcterocyst (Fig. 8). Occasionally, however, the sheath is
broken open laterally, and hormogonia and/or trichomes then
issue froin such an opening (Fig. 9, 25).
The trichomes are between 9.5 and 11.3 y. wide, the length of
the cell being between 5 and 8 y.. In other words, the cells are
always shorter than wide (Fig. 10). The cells are always more or
Iess constricted. The younger cells exhibit the cross-walls and the
constrictions more markedly than the older cells. In the latter, the
cross-walls tend to disappear altogether. Likewise, the granulation,
which is very noticeable throughout, is larger and more pronounced
in the younger cells. The apical cells are gently rounded at first,
but become slightly bulbous before changing into heterocysts. The
trichomes do not taper towards the apex, nor are any hairs or
akinetes présent.
The heterocysts are numerous and their protoplasm is more or
less homogeneous. They measure between 8 and 12 ix in diameter
and between 12 and 17.5 jx in length. The apex of the heterocyst
is conical, and the base broad.
Hormogonia occur frequently in the sheaths and rather less
frequently when free of the sheath.
The generic name Coleodesmium Borzi nowadays replaces Des-
monema Berkeley et Thwaites. The literature mentions only Des-
monema Wrangelii (Ag.) Bornet et Flahault, Desmonema Dillwy-
nii Berkeley et Thwaites, Desmonema floccosum (Menegh.) Bornet
et Flahaut, and Desmonema Lieureae Frémy. But as ail of these
difler considerably from the présent species in regard to measure-
ments and/or habitat, the writer feels that a new species is jus-
tifîed.
Coleodesmium swazilandicum n. sp.
Thallus sine magni/icatione viridescente-luteus, sed in visu mi-
croscopico fulvus, quia vaginae fulvae colorem déterminant. Fila-
menta ad basim cnm ramulis numerosis contextis, sed in partibus
superioribus ramosis cum ramulis liberis. Diameter filamentorum
trichoma unum contineniium 25 jx. Vagina filamentorum talium
3-7 fx crassa, fulva, sed fdamenta juvenilia vaginam pallidam,
circiter 1 jx crassam ferent. Vaginae leves, liibricaeque, solidae, sed
perraro constrictae ad constrictiones trichomatorum, interdum in
partibus vetustioribus lamellosae, apicibus semper apertis.
Filamenta trichoma unum sie trichomata nonnulla — usque
ad sex — continent. Pseudoramuli frequentes, fere sub hetero-
REVUE algologique
N"e Sér , T. VI; PI. 19
?EVUE ALGOLOGIQUE
N lle Sér. T. VI; PI. 20
Hapalosiphon rhodesicum n. sp. 12. Typical branch formation. Phase con-
trast; 13. A branch with encrustation of a sheath; 1-1. A branch with an epi-
phytic Gomphonema parvulum ; 15. Abnormal (? ) branch near end of fila¬
ment- 1(1. Main filament with branches; 17. Longitudinal division of a cell
prior to formation of a branch. adjoining a heterocyst; 18. A terminal cell;
1!). A terminal, cell with three cross-walls; 20. A main filament with a hetero¬
cyst.
Coleodcsmium swazilandicum n. sp. 21. Typical branching and heterocyst;
22. Typical branch with trichomes and heterocyst; 23. Thick and thin sheats;
24. Multiple branching with several trichomes in a sheath; 25. Hormogoma.
SOME NEW CYANOPHYTES FROM SOUTHERN AFRICA
233
cystis evolant, sed mro vagina itaque in partibus aliis discinditus,
pseudoramulos sive hormogonia effundens. Latitudo trichomato-
rum 9.5-11.3 y, longitudo cellularum 5-8 y, itaque cellulae brevior
quam latae. Ad membranas transversales constrictiones trichoma-
torum in ramulis jiiuenilibus valde, sed in vetustis leviter evolutae,
membranae transversales vetustiores itaque minus distinctae.
Granulatio protoplasmatis in eellulis juvenilibus distinctior.
Trichomata ad apices versus non attenuata, cellulae apicales glo-
bosae sed in statu evolutionis heterocystarum inflalae. Hetero-
cystae copiosae, cum protoplasmato homogeneo, 8-12 jj. latae, 12-
17 [i longae, apice conico sed ad basim dilatatae. Hormogonia in
vaginis fréquenter, extra vaginas raro observabilia. Habitat in ftuvio
Usutu dicto 30 km ad meridiem ab oppido Mbabane in Protectorato
Britannico Swaziland dicto.
REFERENCES
Desikachary T. V. — « Cyanophytes ». — Indian Conncil of Agricult-
ural Research, New Delhi, 1959.
Fott B. — « Algenkunde ». — Gustav Fischer, Jena, 1959.
Fritsch F. E. and Rich F. — « Algae froin the Belfast Pan, Trans¬
vaal ». — Trans. Royal Soc. of S. A. Vol. 25, pp. 153-28, 1937-38.
Fritsch F. E. — « The Structure and Reproduction of the Algae », Vol. 2,
Myxophyceae. — Cambridge, 1952.
Geitler L. — Pascher’s « Die Süsswasserflora Deutschlands, Oster-
reichs und der Schweiz ». — Heft 12, Cyanophyceae, Jena, 1925.
— Rabenhorst’s Kryptogamenflora von Deutschland, Ôsterreich
und der Schweiz ». Cyanophyceae. — Leipzig, 1932.
— Engler & Prantl’s « Die Natiirlichcn Pflanzenfamilien ».
Band 1b, Sc.hizophyta. Berlin, 1942.
Harder R. — In Strassburger’s « Lehrbuch der Botanik», 27Ih Edi¬
tion, Stuttgart, 1958.
Klebahn H. — (1895, 1922, 1925) : Quoted in Geitler, 1932 : 11 and
1942 : 7; and Fott, 1959 : 18.
Rich F. — « Algae from a Pan in Southern Rhodesia ». — Trans. Roya-
al Soc. of S. A., Vol. 23, pp. 107-160, 1936.
Smith G. M. — « The Freshwatcr Algae of the United States». — New
York, 1950.
Source : MNHN, Paris
BIBLIOGRAPHIE
Les conditions actuelles de l’imprimerie ne permettant plus d’envisager la
parution d’une Bibliographie Algologique méthodique comme dans la première
série de cette revue, il ne sera publié que des indications bibliographiques con¬
cernant les ouvrages importants ou les mémoires d’intérêt général. Les lecteurs
de langue française peuvent trouver un complément d'information dans la
« Bibliographie » paraissant en annexe au « Bulletin de la Société botanique de
France» et dans le «Bulletin analytique» publié par le Centre National de la
Recherche Scientifique.
Ardré F. — Quelques Cyanophycées dermocarpoïdes de la côte
portugaise. — Rev. Gén. Bot., 67, 1960.
L’auteur étudie les Dermocarpa qu’elle a récolté au Portugal et montre
que D. biscayensis Sauvageau appartient à l’espèce : I). prasina. L’exa¬
men des types et la comparaison avec les échantillons portugais per¬
mettent d’assurer que ce Dermocarpa doit être rattaché au genre Xeno-
coccus.
La deuxième partie de cet intéressant article est consacré à la descrip¬
tion d’une nov. sp. marine de Dermocarpella.
P. By.
Asmund B. et Hilliard D. K. — Studies on Chrysophyceae from
sonie Ponds and Lakes in Alaska I; — Hi/drobiologia, 17, 3, 1961.
Cet article est consacré aux Mallomonas de quelques lacs et marais
de l’Alaska, étudiés en Microscopie électronique.
L’auteur décrit une espèce nouvelle et précise la structure fine des
écailles de quelques espèces dont M. pseadocoronata Prescott., espèce
américaine peu connue.
D’admirables photographies illustrent cet intéressant travail.
P. By.
Behre K. — Die Algenbesiedlung der Unterwerser unter Berii-
cksichtigung ihrer Züflusse (ohne die Kieselalgen). — Verôff. Inst.
Meeresforsch. Bremerhaven., 7; p. 71-263, 5 pl., 1961.
L’auteur étudie les algues de la Weser près de son embouchure ainsi
que celles des affluents qui se jettent dans le fleuve dans son cours infé¬
rieur. Il s’agit d’un fleuve à pollution humaine et industrielle bien mar¬
quée, de plus la marée se fait sentir dans l’embouchure et le cours
inférieur.
La flore renferme 540 taxa (algues et bactéries, diatomées exclues) les
formes d’eau saumâtre sont peu nombreuses : 25 espèces seulement.
Ce travail se partage en 2 parties d’égale importance : écologie et sys¬
tématique. La partie écologique étudie en détail les variations de la flore
en fonction de la pollution et de l’autoépuration. Dans la zone soumise
à la marée trois nouvelles associations sont décrites: Blidingietum aestua-
rii, Vaucherietum compactae et Euglenelum obtusae. La partie systéma¬
tique apporte de nombreux renseignements taxinomiques; — une nov. sp.
BIBLIOGRAPHIE
235
de Notosolenus, une nov. fo. de Trachelomonas et le nov. gcn. : Pseuda-
moeba sont décrits et figurés. Ce nouveau genre monospécifique des eaux
douces et saumâtres est constitué par des unicellulaires, incolores, soli¬
taires ou en gelée coloniale, en forme d’amibes non métaboliques portant
à chacun de leurs deux pôles un bouquet de pseudopodes. Il n’y a ni fla¬
gelle, ni cytopharynx mais toujours un ou plusieurs globules de para-
mvlon. L’auteur pense qu’il s’agit d’un Euglénien incolore.
P. By.
Bessis M. — Ultra-structure de la cellule. — Monographies San-
doz, 1960.
Il s’agit d’une mise au point sur la structure des tissus animaux en
microscopie électronique. Ce travail qui résume nos connaissances sur
la question, étudie tour à tour en douze chapitres: le réticulum endoplas¬
mique et l’ergatoplasme, les mitochondries, le noyau, le centrosome, le
corps de Golgi, la surface de la cellule. Puis on aborde les globules san¬
guins, avec un chapitre sur le tissu musculaire et un sur les cils vibra-
tiles.
Ainsi en 112 pages se trouve résumé la morphologie des cellules en
microscopie électronique. Une très abondante illustration d’une rare
qualité, des schémas très clairs et très complets font de cet ouvrage, un
album merveilleux, qui peut servir de livre de comparaison à l’algo-
logue cytologiste.
P. By.
Rishop C. T., Anet E. F. L. J., et Gorham P. R. — Isolation and
identification of the fast-death factor in Microcystis aeruginosa. —
Canad. Journ. Biochim. Physiol., 37, 1959.
Une souche de Microcystis est particulièrement toxique. Les auteurs
précisent les propriétés chimiques de ce poison et montrent qu’il s’agit
d’un polypeptide cyclique renfermant 7 acides aminés. La toxine a été
obtenue sous forme de sel de sodium purifié.
(Voir aussi l’article de Gorhom.)
P. By.
Bourreli.y P. — Algues d’eau douce de la République de Côte
d’ivoire. — Bull. I.F.A.N., 33, série A, 2, p. 283-374, 24 pl., 1961.
L’auteur donne une florule de 313 espèces, variétés et formes d’Algues,
avec 57 taxa nouveaux.
Les nouveautés appartiennent aux genres :
Mallomonas, Chlorogibba, Pseudostaurastrum, Dinococcus, Cyslodi-
nium, Stylodinium, Euglena, Lepocinclis, Phacus, Trachelomonas, Disti-
gma, Petalomonas, Carleria, Chlamydomonas, Bulbochaete, Zygogonium,
Closterium, Pleurotaeniuin, Euastrum, Micraslerias, Xanthidium, Cos-
marium et Staurastrum.
Un nov. genre à endocyanelles est décrit, le genre Glaucocystopsis.
Quelques remarques écologiques et biogéographiques accompagnent la
partie systématique de cette étude.
P. By.
236
BIBLIOGRAPHIE
Christen H. R. — Uber die gattung Katodinium Fott (= Massar-
tia Conrad). — Schweiz. Zeitsch. f. Hijdrob., 23, 2 , p. 309-341, 22
fig., 1961.
L’auteur donne une monographie des 24 espèces d’eau douce de Kato -
dinium, avec clef de détermination. II décrit 4 espèces nouvelles de
Suisse et propose quelques nov. comb. Il précise aussi les caractères
morphologiques et cytologiques, ainsi que les critères systématiques du
genre.
P. By.
Davy de Virville A. — La flore marine de la presqu’île de Qui-
beron. — Rev. Gén. Bot., 69, 1962.
L’auteur donne une étude écologique des algues marines d’une pres¬
qu’île de la Côte sud de Bretagne. La flore présente un caractère méri¬
dional, rappelant par certains côtés la flore des Côtes marocaines. La
répartition des algues est influencée principalement par la marée, trois
fois plus faible que dans le golfe Normano-Breton et par la violence des
vagues. De ce fait, la Côte est abritée, a une florule très différente
de la Côte sauvage faisant face au large. Sur la côte sauvage croît une
forme de Fucus vesiculosus : le Fucus palmatus ainsi qu’une associa¬
tion à Liihophyllum incrustans-Corallina offtcinalis accompagnée d’un
Cirripède Milella polliceps. L’auteur décrit en détail les diverses asso¬
ciations des falaises battues, des criques rocheuses, des grèves, des
grottes, des chenaux à marées, des ports, des flaques.
Son travail est illustré par une carte montrant la répartition des
algues et par 20 très belles planches photographiques des algues et de
leurs biotopes.
P. By.
Dawson. — New Taxa of Benthic green, brown and red Algae.
Beaudette Foundation for Biological Research, Santa Ynez (Calif.),
105 p., 2 dollars, 1962.
Cet ouvrage donne la liste des Algues marines, vertes, brunes et rouges
qui ont été décrites depuis la publication du Sylloge Algarum de
de Toni. Les algues sont classées par ordre alphabétique de genres et
d’espèces sans distinction de Chlorophycées, Phéophycées, et Rhodo-
phycées.
Pour chaque algue le nom de genre et d’espèce est suivi du nom de
l’auteur, de la date de description et du lieu où le type a été découvert :
ainsi : Acetabularia clavata, Yamada 1934, Japan.
Il suffît de se reporter ensuite à la Bibliographie pour avoir la réfé¬
rence exacte, titre, périodique et pagination, où se trouvera la description
de l’algue citée.
Ce catalogue renferme plus de 4 000 espèces et la bibliographie
donnent la référence d’environ 6 000 articles.
Le genre Sargassum par exemple renferme près de 350 espèces, variétés
et formes ne figurant pas dans l’ouvrage de de Toni.
Cet exemple donnera une idée de la richesse de ce voLume. Signalons
quelques petites erreurs : les genres Vaucheria et Tribonema sont com¬
prises dans cet index, malgré leur appartenance aux Xanthophycées.
BIBLIOGRAPHIE
237
De même la Chrysophycée, Nemalochrysis y figure, tandis que les autres
Chrysopliycées marines ne sont pas prises en considération. Le Rhodo-
monas stelletae Larni, est indiqué, seule Cryptophycée mentionnée.
Ces petites erreurs, sans grande importance, n’atténuent aucunement
la valeur de ce livre indispensable aux Algologues marins et qui facili¬
tera énormément leur travail de recherches. Nous souhaitons vivement
qu’un ouvrage analogue s’attaque aux Algues d’eau douce, aux Cyano-
phycées et aux Flagellés.
P. Bourrelly.
Fauré-Frémiet. — Cils vibratiles et flagelles. — Biolog. Rev.,
36, 1961.
L’auteur donne une synthèse très documentée sur la structure fine des
llagelles et des cils vibratiles des animaux et des végétaux. Les derniers
résultats de la biochimie et de la microscopie électronique sont passés
en revue et examinés avec l’esprit critique d’un spécialiste.
Une intéressante comparaison est établie entre les flagelles unifibril-
laires des Bactéries et les cils et fouets inultifibrillaires des organismes
eucaryotes.
L’unité structurale des flagelles et des cils à (9 + 2) fibrilles est re¬
trouvé dans le monde vivant tout entier.
Pour l’algologue, signalons particulièrement le chapitre sur le ciné-
tosome, les études sur les mouvements flagellaires ainsi que les travaux
sur la composition chimique des cils et flagelles.
Quelques schémas, deux planches de photographies et une très riche
liste bibliographique complètent cette belle mise au point.
P. By.
Feldmann .T. et G. — Une nouvelle espèce de Delesseriacée adel-
phoparasite : Gonimocolax roscoffensis nov. sp. — Bull. Soc. Bot.
France, 108 , 1961.
Les auteurs découvrent et décrivent une Algue parasite de Drachiella
spectabilis. L’étude des cystocarpes et des gonimoblastes permet de
placer cette algue dans les Delesseriacées du groupe Myriogramme.
Comme en général ces adelphoparasites sont, systématiquement, très
voisins de la plante hôte, cette observation apporte un argument de poids
qui incite à placer Drachiella (dont les tétrasporophytes sont seuls con¬
nus) dans le même groupe Myriogramme des Dellessériacées et non dans
le groupe Nitophyllum.
P. By.
Gerbel R. \V. et Drouet Fr. — The cryoconite of the Thule
Area, Greenland. — Trans. Amer, microsc. Soc., 79, 3, 1960.
Les champs de neige présente des dépressions circulaires appelées
« cryoconites », qui renferment, à côté de sable éolien, des masses géla¬
tineuses riches en algues. Les auteurs trouvent une florule à Cyano-
phycées, accompagnée de quelques Chlorococcales et Desmidiées; Cham¬
pignons, Bactéries, Rotifères sont aussi représentés. Les auteurs donnent
une explication biologique de la formation de cryonites. ^ ^
16
Source : MNHN, Paris
238
BIBLIOGRAPHIE
Gorham P. R. — Toxic Waterblooms of blue-green Algae. _
Canad. Vet. Jour., l. 6, I960.
L’auteur étudie la toxicité des Cyanophycées : Anabaena, Aphanizo-
menon, Lyngbya, Microcysiis, qui forment souvent des fleurs d’eau.
Il montre que seul Microcysiis aeruginosa renferme un produit toxique
qui cause la mort rapide des animaux. Dans le cas de mort lente provo¬
quée par les autres algues, il s’agit de poisons bactériens.
Les cellules de Microcysiis sont toxiques pour les moutons, veaux et
autres animaux par simple ingestion par voie buccale.
P. By.
Haller (de) G. et Rouiller C. — La structure fine de Chloro-
gonium elongatum. Etude systématique au microscope électro¬
nique. — Journ. Protozool., 8, 4, p. 452-462, 1961.
Cette étude est un modèle du genre, en quelques pages illustrées de
belles photographies, les auteurs analysent la cytologie de Chlorogonium.
Le noyau présente une membrane percée de pores, les pyrénoïdes,
à coque d’amidon sont homogènes, les lamelles du plaste entourent le
pyrénoïde sans pénétrer dans sa masse. Le stigma est intraplastidial,
mais sans former un complexe flagello-stigmatique comme chez les
Euglènes.
Les mitochondries, très développés, ont des crêtes caractéristiques.
Une étude très précise du chloroplaste, est donnée. Une bibliographie
très complète de cytologie en microscopie électronique termine le
travail (92 références).
P. By.
Harris R. E. — Contribution to the taxonomy of Callithamnion
Lyng. emend. Nag. — Bot. Not., 115, 1 , p. 18-28, 1962.
L’auteur a recherché si les caractères retenus par G. Feldmann pour
diviser le genre Callithamnion au sens de Nâgeli, en deux genres Calli¬
thamnion et Aglaolhamnion, étaient suffisants pour justifier ce chan¬
gement.
Il a étudié 5 sp. multinuclées et 3 sp. uninudées pour lesquelles il a
essayé de déterminer des caractères morphologiques et cytologiques
suffisamment stables pour être utilisés dans un but taxinomique.
11 caractères, groupés dans un tableau, ont été retenus, ce sont prin¬
cipalement : le nombre des noyaux, la forme des plastes, le rapport de
la longueur au diamètre des cellules, l’origine des rameaux latéraux, la
structure du spermatangiophore, du rameau carpogonial et du gonimo-
blaste.
D’après le tableau comparatif, l’auteur divise les espèces étudiées en
quatre groupes: le groupe purpurascens (avec C. purpurascens, C. letrago-
num, C. tetricum) et le groupe corymbosum (avec C. corymbosum et
C. roscum) pour les espèces multinuclées et symétriquement le groupe
Hookeri (avec C. Hookeri et C. Brodiaei) et le groupe byssoides (avec le
seul C. byssoides ) pour les espèces uninuclées.
Il estime que les espèces à cellules uninuclées et les espèces à cellules
plurinuclées ne se séparent pas avec évidence par d’autres caractères
qui leur seraient exclusifs .
BIBLIOGRAPHIE
239
Si le groupe purpurascens et le groupe byssoides sont suffisamment
séparés pour les mettre dans des genres différents, les espèces appar¬
tenant aux deux groupes restants pourraient être réunies en un groupe
intermédiaire.
L’auteur pense qu’ignorant les processus qui conditionne la multi¬
plicité des noyaux, il est préférable de conserver un genre unique Calli-
thamnion dans le sens de Nàgeli.
Fr. A.
Hofler K. — Vitalfàrbestudien an Florideen. — Pubbl. Staz.
Zool. Napoli, 32, p. 109-129, 1961.
L’auteur étudie les colorations vitales de onze Floridées marines, à
l'aide de Bleu-Nil. Des résultats comparables sont obtenus avec le Bleu
de crésyle brillant, la Bhodamine B et l’orange d’acridine.
Deux mécanismes de colorations sont observés avec les colorants ba¬
siques, 1°) cellule à suc « plein » qui contiennent une substance dis¬
soute qui peut s’unir au colorant, 2°) cellule à suc « vide » qui sont
dépourvu de cette substance. De ce fait avec le Bleu-Nil, les premières
se colorent en bleu-foncé, les autres en violet. La plupart des espèces
étudiées sont à suc « vide », tandis que Dasya squarrosa et D. ocellata
sont à suc « plein » fortement colorable. En général les substances qui
retiennent le colorant sont des tannins et des glucosides de flavone,
dans les Dasya ce n’est pas le cas : il s’agit de macromolécules avec
groupement acide.
P. By.
Hollande A., Cachon J. et Cachon-Enjumet M. — Mise en évi¬
dence, par le microscope électronique d’une capsule centrale chez
divers Péridiniens. Considération sur les affinités entre les Dino-
llagellés et Radiolaires. — C. R. Acad. Sc. Paris, 254, p. 2069-2071.
1962.
Chez 2 espèces de Peridinium, un Plectodinium et un Gynmodinium
les auteurs découvrent une capsule nucléaire présentant des papilles
saillantes ou « fusules » percées de pores.
Cette disposition se retrouve chez les Radiolaires. Les porcs de la
membrane nucléaire et ceux de la capsule se font face et permettent
sans doute les échanges entre noyau et cytoplasme.
P. By.
Kemp L. et Cole K. — Chromosomal alternation of générations
in Nereocystis luetkeana (Mertens) Postels and Ruprecht. — Can.
./. Bot., 39. p. 1711-1724, 51 figs., 1961.
La cytologie et le processus de fécondation de Nereocystis luetkeana
ont été étudiés d’une manière approfondie par les auteurs, afin de re¬
chercher les limites de la phase haploïde et de la phase diploïde.
La première division du noyau zoosporangial est rédactionnelle, elle
est suivie par trois divisions mitotiques; 31 chromosomes environ ont
été dénombrés. Les 32 zoospores ainsi formées sont libérées et germent
en gamétophytes soit mâles soit femelles. Il semble que la détermination
240
BIBLIOGRAPHIE
génotypique prenne place dans le sporophyte. La température est un fac¬
teur déterminant dans la formation des organes sexuels : à température
élevée (14-20°) les gamétophytes croissent avec exubérance mais ne
deviennent pas fertiles, il faut une température plus basse (6-10°) pour
que les organes sexuels apparaissent. Le gamétophyte croît par divisions
mitotiques régulières. Il y a oogamie; ['oosphère est expulsé de l’oogone
et la fécondation a lieu. Le noyau du zygote contient 58 à 62 chromo
somes; il se divise, comme chez le gamétophyte par des mitoses; les
auteurs ont observé qu’une division du nucléole précédait la division du
noyau.
Les oosphères non fécondées peuvent se développer parthénogéné-
tiquement; les divisions nucléaires sont alors aberrantes, la caryocinèse
et la cytocinèse n’étant pas toujours synchrones. Il en résulte des plan-
tules rabougries présentant des cellules plurinuclées.
Les auteurs ont accompagné, par de belles photographies, les faits
cytologiques les plus intéressants.
Ces recherches permettent de connaître le cycle d’une laminariacéo
dont l’analyse nucléaire n’avait pas encore été faite.
Fr. A.
Kol E. — Uber roten und grünen Schnee der Alpen. — Verh.
Internat. Verein. Limnol., 14, p. 912-917, 1961.
En quelques pages, l’auteur fait une synthèse des travaux sur les Algues
alpines croissant sur la neige qu elles colorent en rouge et en vert. Un
tableau indique la liste des espèces découvertes et le nom des auteurs.
Les premières neiges rouges des Alpes ont été signalées par de Saus¬
sure en 1760 et 1778.
Les organismes dominants sont pour les neiges rouges : Chlamydomo-
nas nivalis et Chl. sanguina, pour les neiges vertes : surtout les espèces
du genre Raphidonema (11 espèces). L’auteur décrit une nov. sp. de
Raphidonema et illustre son article par une planche en couleurs repro¬
duisant les algues principales des neiges colorées.
P. By.
Kornmann P. — Die Entwicklung von Porphyra leucosticta im
Kulturversuch. — Hclgoland Wiss. Meeresunt., List ( Sylt ), 8, 1 ,
p. 167-175, 1961.
Grâce à des cultures, l’auteur précise le cycle de Porphyra leucosticta.
Le thalle foliacé, monoïque, donne des carpospores (avec sans doute
réduction chromatique) qui germent en filaments de deux types, minces
ou épais (phase Conchocelis). Les filaments épais produisent des con-
chospores qui germent en donnant des Porphyra thalloïdes.
De plus dans ce cycle simple s’intercale la production de monospores
par les jeunes germinations de Porphyra, monospore redonnant le
thalle adulte foliacé ou une phase Conchocelis. Enfin il semble que les
carpospores puissent donner directement un jeune thalle de Porphyra.
P. By.
Source : MNHN,
BIBLIOGRAPHIE
241
Kormann P. — Zur Kenntnis der Porphyra Arten von Hel-
goland. — id., p. 172-182.
A Helgoland l’auteur signale 5 espèces de Porphyra dont il précise
les caractères aussi bien pour les stades Porphyra que pour les formes
filamenteuses Conchocelis. Une belle série d’illustrations complète ces
descriptions.
P. By.
Koster J. - Caribbean Brackish and freshwater Cyanophyceae.
— Blumea, io, 2 , i960.
76 espèces de Cyanophycées sont signalées aux Antilles, avec une do¬
minance de 45 espèces cosmopolites. Pour chaque espèce, l’écologie et
la distribution géographique sont précisées avec beaucoup de soins.
78 figures originales illustrent le texte. Pour les Chroococcales, l’au¬
teur suit la classification de Drouet et Daily mais a soin de donner en
svnonymie les noms habituels.
P. By.
t Kuckuck P. — Ectocarpaccen-studien Vil: GifTordia. — Helgo¬
land. Wissenseh, Meeresunt. 8, 1 (List) (Sylt), p. 119-152, 1961.
P. Kormann publie les notes de Kuckuck sur le genre Giffordia.
L’auteur étudie en détail le G. granulosa où il reconnaît 3 variétés, puis
G. secunda (Th. et Born.) nov. comb. (= Ectocarpus secundus Kiitzing
in Thuret et Bornet), G. fuscata avec 3 var. (dont 2 nov. var.). 16 figures
illustrent ce travail qui essaie de mettre un peu d’ordre dans ce genre
difficile.
P. By.
Laur M. H. — Applications de la chromatographie en phase ga¬
zeuse à l’étude des acides gras des Rhodophycées. — C. R. Acad.
Sc. Paris, 253, 1961.
Par chromatographie en phase gazeuse, l’auteur analyse les esthers
méthyliques des acides gras de trois Floridées marines et deux Flo-
ridées d’eau douce. A côté des acides caprique, laurique, stéarique,
oléique, palmitique, on observe des acides gras en C 20, polyinsaturés.
Les différences assez marquées pour les 5 espèces étudiées, peuvent être
attribuées à l’habitat, et surtout à l’état physiologique des algues analy¬
sées.
P. By.
Lecal, M mc et Bernheim, M" e . — Microstructure du squelette de
quelques coccolithophorides. — Bull. Soc. Hist. Nat. Afrique du
Nord, 51, 1960.
Les auteurs étudient, en microscopie électronique, la structure des
coccolithes de 30 espèces de coccolithophorides marines actuelles. Cette
étude permet de distinguer trois phylums évolutifs.
Source.
242
BIBLIOGRAPHIE
Au cours de ce travail, un certain nombre de nov. sp., nov. gen., nou¬
velles tribus, et mêmes nouvelles « superfamilles » est proposé. La lec¬
ture de ce travail est difficile pour un botaniste : lors de nouvelles
combinaisons, les noms anciens modifiés n’étant pas donnés. La termi¬
nologie employée est parfois surprenante; les expressions de « pou¬
trelles » et de « soliveaux » s’appliquent mal, nous semble-t-il, à des orga¬
nites de taille inférieure au g.. Les planches de photographie en micro¬
scopie électronique sont en général peu lisibles et mal reproduites. Heu¬
reusement des schémas clairs et des descriptions où sont donnés les
caractères en microscopie optique, puis ceux en microscopie électro¬
nique, permettent d’avoir une bonne idée des organismes étudiés. Sans
nier l’importance de la structure fine des coccolithes, il nous semble
aventureux de fonder une phylogénie sur des points de détail structu¬
raux en laissant de côté la cytologie des organismes et leur cycle vital
(voir la note de Miss Parke analysée, Revue Algologique, VI, 1, p. 77).
P. By.
Iæfort M. — Contribution à l’étude infrainicroscopiquee du
Tribonema aequale. — C. R. Acad. Sc. Paris. 254. p. 3022-3024,
1962.
Les plastes ont une structure lamellaire (4 lamelles) simplifiée, sans
grana, comparable à celle qu’on observe chez Vaucheria et Fucus. Cette
simplification est peut-être en rapport avec l’absence de Chlorophylle
B. Les mitochondries de grande taille 1 ji-1,5 ti. sont à villosités internes
et sont comparables à celles signalées chez les Chrysophycées ( Synura,
Chrysochromulina). Près du noyau s’observe un appareil de Golgi.
P. By.
Lindauer V. W., Chapmann V. J. et Aiken M. — The marine
algae of New Zealand, II : Phaeophyceae. — Noua Hedwigia, 3, 2/3,
p. 139-350, 41 pl., 1961.
Ce volume consacré aux Phéophycéees est une nouvelle contribution
à la connaissance des algues marines de la Nouvelle-Zélande, dont
Chapmann (1956) a déjà étudié les Cyanophycées et les Chlorophycées.
Dans les premières pages, les auteurs montrent l’importance que les
facteurs environnants, en particulier les courants, peuvent avoir sur
la morphologie de certaines espèces. Une liste des algues de tous les
groupes, épiphytes sur les Phéophycées est donnée ainsi que des préci¬
sions sur la distribution géographique des Phéophycées rencontrées en
Nouvelle-Zélande, dont 40 espèces sont endémiques.
La presque totalité de l’ouvrage est constituée par un catalogue des
131 espèces observées, classées principalement d’après les travaux de
Kylin (1933) et Papenfuss (1951).
La description des ordres est suivie d’une clef des familles, puis des
genres et des espèces. Chaque espèce est décrite avec soin et toujours
accompagnée soit de belles planches photographiques, soit de dessins
provenant d’ouvrages classiques ou de dessins originaux; on peut re¬
gretter que leur reproduction, sans doute très réduite, en rende parfois
l’interprétation assez difficile.
Pour chacune des algues décrites, des indications sur leur biotope
sont données ainsi que leur distribution locale et mondiale. Nous avons
BIBLIOGRAPHIE
243
ainsi, grâce au travail des auteurs, une excellente flore de l’archipel
néo-zélandais. pr - A.
MagnetSimon M. F. — Note sur le processus de l’auxosporulation
chez une Diatomée marine, Gramniatophora marina. — C. R. Acad.
Sc. Paris, 251, 1960.
La formation des auxospores chez cette espèce de Diatomée Pennale,
avait été décrite comme asexuelle.
L’auteur montre que chez Gramniatophora l’auxospore est formée par
deux cellules sexuées de taille différente : la cellule fonctionnant comme
gamète mâle étant de taille plus petite que la cellule femelle.
La fusion est précédée de la méiose. Le zygote ainsi formé s’entoure
d’une coque mucilagineuse puis subit une première mitose avec noyau
normal et noyau dégénéré. Ensuite se forme les valves, dont l’une avec
septum. P - By -
Mignot J. P. — Etude du noyau de l’Euglénien Scytomonas
pusilla pendant la division et la copulation. — C. R. Acad. Sc.
Paris, 254, p. 1864-66, 1962.
_ Contribution à l’étude cytologique de Scytomonas pusilla
Flagellé Euglénien. — Bull. Biolog. France et Belgique, 95, 4,
pp. 665-678, 1961.
Scytonema pusilla est étudié en microscopie optique et en micros¬
copie électronique : c’est un Euglénien sans paramylon, à nombreuses
mitochondries en réseau, à appareil de Golgi réduit à un dictyosome,
à fouet unique à base épaissi. La division végétative s’effectue comme
chez les autres Eugléniens, avec un caryosome qui porte des plaques
de chromatine et s’étire. Il y a persistance du nucléole et de la mem¬
brane nucléaire.
L’auteur a observé de nombreuses copulations entre individus iden¬
tiques : il y a plasmogamie et perte d’un flagelle. La fusion nucléaire
est décrite, mais l’auteur n’a pu mettre en évidence aucune figure de
méiose. P - BY '
Manguin E. — Contribution à la connaissance de la Flore Diato¬
mique de la Nouvelle-Calédonie. — Mém. Mus. Nat. Hist. Nat.,
ser. B. 12 , 1, 1962.
La flore algologique de la Nouvelle Calédonie, est fort mal connue .
70 espèces de Diatomées y étaient signalées, l’auteur découvre 255 taxa
dont 61 nouveautés.
Le mémoire de 40 pages complétée par 8 belles planches de dessins
et de photographies, est un travail systématique complété par des notes
écologiques et biogéographiques.
Parmi les nouveautés, décrites et figurées signalons 3 taxa de Melo-
sira 2 de Cyclotella, 5 d'Eunotia, 2 d'Achnanthes, 1 de Diatomella, 1
de Mastogloia, 1 i'Amphipleura, 1 de Frustulia, 4 de Caloneis, 1 d’Am-
nhora 8 de Cymbella, 1 de Didymosphaenia, 3 de Gomphonema, 1 A'Epi-
Ihemia 5 de Nüzchta, 3 de Surirella. Cette florale, riche en endémiques,
244
BIBLIOGRAPHIE
renferme 55 % de formes cosmopolites ainsi qu’un élément important
se retrouvant en Insulinde et dans l’Archipel indomalais.
P. Bourrelly.
Palik P. — A new blue-green alga from the cave Baradla near
Aggtelek. — Ann. Univ. Scient. Budapest. Rot. Eôtvôs. nom. sect.
biol., 3, 1900.
Description d’un genre nouveau de Cyanophyeée filamenteuse, rami¬
fiée, rappelant Hapatosiphon, mais portant des hétérocystes pédicellés.
(.e genre monospécifique Baradlaia vit dans une grotte, à l’obscurité,
et présente une inscrustation calcaire très marquée des filaments. Ce
nouveau genre est placé dans la famille des Nostochopsidaceae.
P. By.
Palik P. A barlangok alga vilâgârôl. — Hidroloq. Kôzlonu
1960.
L article en hongrois, est complété par un long résumé en anglais et
en allemand.
Il s’agit de l’étude des algues des grottes de Hongrie : l’auteur donne
une synthèse des travaux de Claus, Suba et les complète par ses ob¬
servations personnelles.
Les algues croissent dans l’obscurité complète, à température cons¬
tante, dans une atmosphère très humide. Les Cyanophycées sont domi¬
nantes, accompagnées par quelques Chlorophyeées et Diatomées. De
nombreuses hypothèses sont données pour expliquer l’assimilation de
ces algues sans lumière : utilisation de radiations variées, symbiose
entre algues et ferrobactéries, utilisation des matières organiques après
action des bactéries et champignons, processus chimiosynthètique avec
aide d’une hydrogénase.
P. By.
Pringsheim E. G. — Zur Systematik und Physiologie der Spon-
dylomoraceen. — Osterr. Bot. Zeitsch., 107. 3/4, I960.
L’auteur montre que le genre Spondytomorum où chaque cellule porte
4 flagelles, est un genre douteux, qu’il serait utile de retrouver et d’étu¬
dier soigneusement.
Dix souches de Chlamydobotrys, genre à 2 flagelles par cellules, sont
obtenues en culture pure. Les besoins physiologiques de ces algues pour
croître et se multiplier sont précisées.
Le polymorphisme et les caractères systématiques sont étudiés en
détail.
P. By.
Pringsheim E. G. et O. — Die Ernâhrung koloniebildender Vol-
vocales. Biol. Zentralbl., 78, 6, 1959.
Les auteurs ont obtenu en culture pure 23 espèces différentes de Vol-
vocales appartenant aux genres Stephanosphaera, Pasclierielh, Chia ny-
dobotrys, Aslrophoneme, Volvox et Volvulina.
BIBLIOGRAPHIE
245
Tous des organismes, ont besoin, en plus des sels nutritifs et des
microélements, des vitamines B 1 (Aneurine) et B 12 (Cobalamine). De
plus certaines espèces ne croissent qu’avec des milieux enrichis en acé¬
tate ou en acides aminés.
Cet important mémoire sur la nutrition des Volvocales se termine par
de remarques sur la morphologie de diverses espèces et sur leur écologie.
P. By.
Ramsfjell E. — The ocurence of biflagellate Swarmers within
cells of the Pennate Diatom Amphiprora hyperbora. — Nytt. mag.
f. Bot., 7, 1959.
_Dimorphism and the simultaneous occurence of auxospores
and microspores in the Diatom Rhizosolenia hebetala f. semi-
spina. — d°.
Dans le premier article, l’auteur observe chez la diatomée centrique
Rhizosolenia 16 à 32 zoospores à 2 fouets, et sur d’autres individus, la
formation d’auxospores. De cette rencontre, il suppose que les zoospores
sont des gamètes mâles.
Dans sa seconde communication l’auteur signale chez Amphiprora,
la présence d’une zoosporulation conduisant à la formation de 4 zoos¬
pores biflagellées. Ces zoospores sont-elles des gamètes mâles où sim¬
plement un parasite? Malheureusement, on ne peut le savoir car leur
évolution n’a pas été suivie. Il y a là 2 observations fort importantes qui
seront espérons-le, suivies par d’autres travaux.
P. By.
Robinson G. A. — Phytoplankton in Continuons Plankton Re¬
cord : Contribution Towards a Plankton Atlas of the North-Eastern
Atlantic and the North Sea. — Bull, of Marine Ecology, N" 42,
Vol. V, pp. 81-89, PI. XV-XX, 1961.
Ce travail fait partie d’une série de mémoires publiées dans ce même
numéro du bulletin, ou devant y paraître ultérieurement. Leur objectif
a pour but l’élaboration d’une cartographie marine du phytoplancton et
zooplancton du Nord-Est de l’Atlantique et de la Mer du Nord. L’Auteur
du présent mémoire nous donne une répartition quantitative du plancton
végétal de ces grands espaces marins. Chacune des formes lioloplancto-
niques et méroplanetoniques les plus représentatives : Diatomées et Peri-
diniens ( Ceratium ), ont ainsi leurs zones de fréquence quantitative figu¬
rées sur une carte distincte. La lecture de ces documents a l’avantage de
situer du premier coup d’œil la position géographique des aires d occu¬
pation de ces microphytes, dont le rôle nutritif est fondamental à 1 en¬
tretien de la vie animale des mers. Tous ces documents cartographiques,
accompagnés d’intéressants commentaires dans le texte, constituent un
ensemble du plus grand intérêt pour la biologie marine, de même qu’une
valeur pratique pour la pêche en haute mer. Les fréquences quantitatives
relevées pour chaque forme observée résultent de prélèvements effectués
en de très nombreux points hydrologiques. La réalisation d un travail
246
BIBLIOGRAPHIE
de cette importance fait honneur à l’esprit de recherche de l’Auteur du
présent mémoire, ainsi qu’aux autres spécialistes chargés de ces inves¬
tigations. E. Manguin.
Scagel R. F. et Stein J. R. — Marine Nannoplankton from a
British Columbia Fjord. — Canad. Journ. Botamj., 39, 1961.
Le nannoplancton marin, encore fort mal connu et peu étudié, est
riche en nouveautés systématiques. Dans la région de la Colombie Bri-
tanique, au cours de recherches écologiques sur la productivité, les
auteurs signalent des espèces nouvelles du genre : Chrysamoeba et Ani-
somonas. Ils décrivent aussi 3 nouveaux genres: 1°) Microsportella,
choanoflagellé à colerette et à fouet unique, possédant un plaste verdâtre.
Le flagellé est contenu dans une logette à côtes, du type Diaphanoeca-
Stephanoeca. C’est là avec Stylochromonas la seconde forme de Craspé-
domonadine plastidiée.
2°) Xanthomonas (nom déjà employé et qui devient Xanthophy-
comonas Scagel et J. B. Stein in Phycological news Bulletin, 14, 1961),
Xanthophycée monadoïde à 2 fouets inégaux.
3°) Pseudomicrosporlella, Xanthophycée à 2 fouets inégaux présentant
une logette en coupe, ornée de côtes transversales et longitudinales. Ce
type d’organisation : monade libre, loriquée, était inconnue chez les
Xanthophycées. p g Y
Schwabe G. H. et Simonsen R. — Gyanophyceen und Diatomeen
aus der Krateroase Wauen Namus (Fezzan, zentrale Sahara.). _
Int. Rev. ges. Hydrobiol. 46, 2 , 1961.
Les auteurs étudient les algues obtenues par culture de sol recueilli
sur les berges de lacs et de collections d’eau dans un oasis du Fezzan.
Ils y rencontrent 3 espèces de Cyanophycées dont 1 var. nov. d’Eucap-
sis, et une nov. sp. de Pseudanabaena, ainsi que 22 Diatomées dont une
nov. sp. de Navicula. Ces espèces sont dulçaquieoles ou saumâtres.
P. By.
Schwabe G. H. — Uber den thermobionten Kosmopoliten Masti-
glocladus laminosus. — Scweizer. Zeitsch. Hydrobiologie 22 2
1960.
L’auteur précise l'écologie et la morphologie de Masliglocladus, Cyano-
phycée des sources thermales du monde entier. Les conditions opti¬
males sont entre 50° et 58°, à pH 7, mais l’algue peut vivre à 63-64°.
L étude morphologique de cette algue très polymorphe amène l’auteur
à une conception « réticulaire » de la phylogénie des Cyanophycées.
Hapalosiphon (ou Mastigocladus) est un organisme qui contient toutes
les formes structurales de tous les groupes de Cyanophycées : on peut
donc placer Hapalosiphon au centre d’un réseau d’où rayonnent et se
différencient les Chroococcales, les Pleuroeapsales, les Hormogonales
les Stigonemales, etc...
Cette hypothèse fort ingénieuse, peut se rapprocher de celles de
Chadefaud dans son Traité de Botanique.
P. By.
BIBLIOGRAPHIE
247
Schwabe G. H. — Zur Morphologie und Okologie einiger Plec-
tonema-Arten. — Nova Hedwigia, 2 , 1960.
L’auteur décrit, à l’aide de culture et d’observations dans la nature,
3 nov. sp. de Plectonema et précise les descriptions de 4 autres espèces.
Une intéressante mise au point sur la systématique du genre et sur
la systématique générale des Cyanophycées complète ce travail.
P. By.
Schwabe G. H. — Zur autotrophen Végétation in ariden Bôden.
— Osterr. Bot. Zeitsch., 107. 3/4, 1960.
L’auteur décrit des Cyanophycées nouvelles croissant sur les sols
arides du Chili. Il a pu cultiver 4 espèces appartenant aux genres Calo-
Ihrix, Plectonema, et Schizolhrix. Ces espèces à gaine très gélatineuse,
montrent par la forme de leur thalle une adaptation marquée aux condi¬
tions extrêmes de climat. Elles résistent admirablement à la sécheresse
et à une forte intensité lumineuse.
P. By.
Scott A. M. et Prescott G. W. — Indonesian Desmids. — Hij-
drobiologia, 17, 1/2 , p. 1-132, 63 pl., 1961.
Voici un travail capital sur les Desmidiées de l’Indonésie (Bornéo,
Java, Bali, Sumatra) qui dépasse même en importance le travail clas¬
sique de Krieger sur la même région.
Les auteurs nous donnent de pertinentes remarques systématiques
sur 526 espèces, variétés et formes qui sont toutes figurées dans un en¬
semble de 63 planches hors-texte, véritables modèles de précision scien¬
tifique.
Les nouveautés qui représentent 29 % de l’ensemble sont très nom¬
breuses et appartiennent aux genres Closterium, Pleurotaenium, Triplo-
ceras, Euastrum, Micrasterias, Cosmarium, Arthrodesmus, Xanthidium,
Staurastrum, Desmidium.
Ce beau mémoire rendra de grands services aux algologues qui s’inté¬
ressent aux flores tropicales du monde entier.
P. By.
Staub R. — Ernàhrungsphysiologisch-autôkologische Unter-
suchungen ander planktischen Blaualge Oscillatoria rubescens. —
Schweiz. Zeitsch. Hydrologie, 22 , 1 , 1901.
L’auteur étudie avec beaucoup de détails la question des cultures
iVOscillatoria rubescens.
Cette espèce strictement planctonique se cultive fort mal et après
de nombreux essais, l’auteur réussit à déterminer les conditions phy¬
siques et chimiques optimales de cette cyanophycée.
Il a essayé une gamme étendue d’antibiotiques susceptibles de tuer
les Bactéries sans gêner la croissance de l’algue. L’actidione à la dose
de 50 mg/L; permet de supprimer les Algues vertes, les Diatomées, les
Champignons, et les Prootozoaires sans léser YOscillatoria.
248
BIBLIOGRAPHIE
Les rayons ultra-violets sont utilisés pour débarasser l’algue d’une
grande partie des bactéries, puis, les antibiotiques Polymyxine, Auréo¬
mycine et Chloromycétine, permettent d’obtenir des cultures pures.
P. By.
Sundene O. — Form Variation in Anthithammion plumula. Ex-
periments on Plymouth and Oslofjord Strains in Culture. — Nytt.
Mag. f. Bot., 7, 1959.
L’auteur a réussi à cultiver An. plumula et par agitation mécanique du
milieu, il obtient le cycle complet de ces algues. Les pantes sexuées et
tétrasporophytes sont isomorphes. Mais les souches provenant de Ply¬
mouth ont une morphologie différente de celles de Scandinavie, et lès
croisements restent stériles.
P. By.
Thomas E. A. — Uber eine blasen bildende Krankheit von kul-
tivierten griinen Fadenalgen (Cladophora und Rhizoclonium). —
Vierteljahrss. d. Naturf. Gess. Zurich, 106 , 2 , 1961.
L’auteur a réussi à cultiver aussi bien en milieu solide que liquide,
Cladophora glomerala et Rhizoclonium hierglyphicum. Il obtient des
cultures pures, et les algues donnent des zoospores, des aplanospores
tout comme dans la nature. Il signale une affection due, soit à une bac¬
térie, soit à un virus, qui attaque les algues dont les membranes se
couvrent alors de vésicules hyalines.
P. By.
Umezaki l. — The marine biue-green Algae of Japan. — Mem.
Coll. Agricult. Kyoto Univers., 83, Fisch. Ser., 8, 1961.
L’auteur donne une étude monographique des 86 sp. de Cyanophycées
rencontrées sur les côtes japonaises. Pour chaque espèce nous avons la
synonymie, la diagnose, l’habitat, la répartition japonaise*’ des re¬
marques de systématique critique et la distribution mondiale. Des
clefs dichotomiques de déterminations de genres et d’espèces, une excel¬
lente illustration originale groupée en 21 planches complètent le travail.
Signalons aussi une partie écologique où les Cyanophycées sont grou¬
pées par habitat : formes lithophytes, épiphytes, endophytes, perfo¬
rantes et planctoniques. Un tableau montre la répartition géographique
des espèces, aussi bien au Japon que dans le reste du monde. 56,9 % des
espèces sont cosmopolites, 25,5 % sont des espèces d’eau douce. Parmi
les Cyanophycées, 67 % des espèces japonaises sont aussi connues en
Méditerranée et 74,4 % existent sur les côtes Atlantiques européennes.
Les formées unicellulaires sont classées suivant le système de Drouet et
Daily, ce qui oblige à donner une synonymie fort longue; de plus, le po¬
lymorphisme de certaines algues semble difficile à admettre pour des
esprits non avertis (ainsi la PI. 2 fig. 2 a et 2 b, représentant deux
formes d’Entophysalis conferta, dessinées au même grossissement).
Dans le cours du volume un nov. gen. Sphaeronema est crée pour
Vlsocystis lithophila Erceg. Un nov. sp. d’Oscillatoria, une nov. fo.
d’Arlhrospira sont décrites et figurées tandis que quelques nouvelles
combinaisons sont proposées.
BIBLIOGRAPHIE
249
Un livre fort intéressant, fort bien illustré qui rendra de grands ser¬
vices.
P. By.
Van der Werff A. — Die Diatomeen des Dollart-Emsgebietes.
— Overdruk uit Verhandelingen K.N.G.M.C., pp. 153-201, PI. 1 à
28, 1 carte, 1960.
Consacré à la répartition écologique des Diatomées de l’Ems et des
dépendances riveraines, ce mémoire est le résultat d’une somme consi¬
dérable d’observations poursuivies sur le terrain pendant plusieurs
années. Les statistiques écologiques, établies à partir d’un grand nombre
de prélèvements, sont représentées par une quantié de diagrammes de
fréquence des Diatomées, échelonnés dans l’espace sur huit profils topo¬
graphiques : depuis la zone marine jusqu’à une certaine distance en
amont. Le relevé systématique des diatomées qui accompagne chacun
des diagrammes marque la grande abondance des formes euryhalobes
à mésohalobes et des eaux saumâtres; par contre les formes aquadul-
eicoles ne sont représentées que par un très petit nombre d’éléments
systématiques. La rareté de ces dernières est évidemment normale, toute
l’étendue de ce trajet fluvial étant soumis à la prépondérance des fac¬
teurs marins, aussi leur présence en ces eaux est-elle probablement d’ori¬
gine erratique. La minutieuse précision des données statistiques montre
avec combien de persévérance et de méthode l’Auteur a accompli ce
travail.
E. Manguin.
Wawrik F. — Die pelagische Diatomeentlora der Golfes von
Neapel und ihre ôkologischen Grundlagen. — Pubbl. Staz. Zool.
Na poli, 32, 1961.
L’auteur étudie avec soin les caractères physicochimiques de l’eau
de mer dans le golfe de Naples, à 5 milles marins de la côte. La com¬
position chimique est influencée par l’apport des eaux douces et des
eaux usées. La plus haute salinité (38,4) est en novembre, la plus basse
(35,7) en juin-juillet.
L’auteur signale 114 sp. et 2 var. de Diatomées. Il s’y rencontre une
série d’éléments tropicaux et subtropicaux associés à des formes de
l’Atlantique septentrional. Pendant l’été 1956, apparaît un grand dévelop¬
pement d’une Nov. sp. de Nitzschia, sans doute sous l’influence des
apports d’eau douce.
Welsh H. — Two new Cyanophytes from the Transvaal. — Nou.
Hedwiffia, 3, 1 , 1961.
L’auteur décrit 2 algues d’eau douce du Transvaal : une nov. de Spiru-
lina et le nouveau genre monospécifique Thiochaete. Il s’agit d’une
forme incolore de Microchaete, avec hétérocystes et dont les cellules
contiennent des granules de soufre.
P. By.
250
BIBLIOGRAPHIE
Wolken J. J. — Euglena, an experimental organism for bioche-
mical and biophysical studies. — Inst. Microb. Rutgers, State
Univ., 173 p., 75 fig., 1961.
Ce livre, fort intéressant, apporte des vues nouvelles sur les Euglènes.
Il ne s’agit pas de systématique ni de physiologie de la nutrition mais
ayant tout de l’Euglène considérée comme organisme de choix pour
l’étude des questions de biochimie et de biophysique.
L’auteur après une courte introduction qui situe Euglena dans la clas¬
sification, donne une rapide vue d’ensemble sur la structure en micros¬
copie électronique.
Un chapitre est consacré aux pigments, puis l’auteur aborde un cha¬
pitre important sur l’appareil photocepteur considéré comme œil pri¬
mitif. Il étudie ensuite les relations entre le milieu et les Euglènes :
action de la lumière, de la température, des produits chimiques qui mo¬
difient la couleur des plastes.
Les questions de photosynthèse, de respiration et des activités photo¬
chimiques font l’objet d’un autre chapitre.
Enfin le livre se termine sur une étude des réponses motrices des
Euglènes : phototaxie, photokinésie, mouvement flagellaire et complexe
stigma-fiagelle.
Un sommaire détaillé, une bibliographie étendue et un index complè¬
tent ce volume qui donne sur les Euglènes une foule de renseignements,
d’observations, de vues originales qu’on ne trouve nulle part ailleurs.
P. By.
Wysocka H. Periphyton des lamelles en verre comme l’indi¬
cateur de la pollution d’eau. — Verb. Internat. Verein. Liminol
14, 1961.
L auteur emploie des lamelles de verre immergée dans les ruisseaux
et rivières, en vue d’une étude de la pollution.
I n séjour dans l’eau de 3 à 10 jours est suffisant pour une étude des
Diatomées fixées sur la lamelle. Détermination des espèces et numé¬
ration permettent une bonne évaluation du degré de pollution.
Une carte de Pologne avec indication du degré de pollution dans
27 stations montre l’intérêt de cette méthode biologique simple et ra¬
pide.
P. By.
Yamada Y. — Two new species of marine Algae, from Japan.
— Bull. Res. Counc. of Israël, 10 D, 1961.
Description très précise de deux espèces nouvelles des genres Agarum
et Derbesia, et comparaison avec les formes affines.
P. By.
BIBLIOGRAPHIE
251
Zehnder A. et Gorham P. R. — Factors inlluencing the growth
of Microcystis aeruginosa. — Canad. J. Microbiol., 6, 1960.
Les essais de culture de la Cyanophycée Microcystis aeruginosa mon¬
tre que les conditions optimales sont atteintes à 28°, avec un pH entre
8 et 11. L’accroissement de la concentration en NaNo 3 , K 2 HPO' et MgSO 4 ,
provoque une augmentation du poids sec des algues. Un excès de so¬
dium ou une baisse de potassium amènent une lyse importante des cel¬
lules. Un milieu de culture particulièrement favorable est obetenu par
modification de la solution de Fitzgerald.
P. By.
Le Gérant : R. Lami. — Imp. Monnoyf.r, Le Mans.