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ATT SIÈGE DE LA SOCIETÉ
89, rue de Namur, 659
204 1910
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ANNALES DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Le prix des lomes 1 à VII des ANNALES a élé fixé à céng francs,
celui des tomes VIII à XIV à dix francs, celui des tomes XV à XX
à quinze francs, celui des tomes XXI à LIT à dix-huit francs (sauf
le tome XXIV, dont le prix est de quatorze francs).
Le prix de la TABLE GÉNÉRALE des tomes I à XXX des ANNALES
est fixé à {rois francs.
Le prix de la CoLLECTION des tomes I à XXX des ANNALES avec
la Table générale est fixé à deux cent cinquante francs.
MÉMOIRES DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Tome I. — Catalogue synonymique des Buprestides décrits de 1758
. à 1890, par CH. KERREMANS. — Prix : 10 francs.
TomelIl.— Die Melolonthiden der palaearctischen und orientalischen
Region im Kôniglichen Naturhistorischen Museurr zu Brussel, von
E. BRENSKE. — Prix : 3 francs.
Tome Ill. — À list of Tenebrionidae supplementary tothe & Munich »
Catalogue, by G.-C. CHAMPION. — Prix : fr. 7.50.
Tome IV. — Jievision des Dytiscidae et Gyrinidae d'Afrique, Mada-
gascar et îles voisines, par le D' RÉGIMBART. — Prix : fr. 7.50.
Tome V. — Ichneumonides d'Afrique, par le D° TOSQUINET. —
Prix : 15 francs.
Tome VI. — Buprestides du Brésil, par CH. KiRREMANS. —
À list of the Ægialitidae and Cistelidae supplementariy to the € Munich »
Catalogue, by G.-C. CHAMPION. — Prix : fr. 7.50.
Tome VII. — Buprestides de Sumatra, par CH. KERREMANS. —
Buprestides indo-malais (troisième partie), par CH. KERREMANS. —
Indian Phytophaga, by MARTIN JACOBY. — Melolonthiden beschrie-
ben von E. BRENSKE. — Prix : fr. 7.50.
Tome VIII. — Monographie du genre Rhyssemius, par CLOUET DES
PESRUCHES. — Prix : fr. 7.50.
Tome IX. — Edmond de Selys-Longchamps, par A. LAMEERE. —
Note sur quelques Lucanides du Musée de Bruxelles, par H. BoILEAU.
— Note sur quelques Lucanides nouveaux ou peu connus, par
H. BoiLEAU. — Revision des Prionides (Sténodontines), par
A. LAMEERE. — Prix : fr. 7.50.
Tome X. — Jchneumonides nouveaux, par JULES TOSQUINET
(travail posthume). — Prix : 15 francs.
Tome XI. — Revision des Prionides /Macrotominesy, par AUG.
LAMEERE. — Prix fr. 7.50. |
Tome XII. — Mémoire jubilaire publié à l’occasion du cinquante-
naire de la fondation de la Société. — Prix : 10 francs.
(Voir La suite à la 3° page de la couverture.)
4
Pouf
ANNALES
DE LA
SOCIÈTE ENTOMOLOGIQUE
DÉLBÈLOIQUE
DEPOSÉ AUX TERMES DE LA LOI
Les opinions émises dans les Annales de la Société sont propres
à leurs auteurs. La Société n'en assume aucunement la responsa-
bilité.
ANNAFES
DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE
DE
BELGIQUE
TOME CINQUANTE-QUATRIÈME
BRUXELLES
AT SIÈGE. DE ELA SOCIÉTÉ
89, rue de Namur, 39
1910
ORGANISATION ADMINISTRATIVE
POUR L'ANNÉE 1910
Conseil d'administration
MM. AuG. LAMEERE, président.
V. WILLEM, vice-président.
H. SCHOUTEDEN, secrétaire.
EG. FOLOGNE, trésorier.
J. DESNEUX, bibliothécarre.
ERN. ROUSSEAU.
DABCIZETISE
Commission de vérification des comptes
MM. FR. BALI.
AUG. GUILLIAUME.
P.-J. ROELOFS.
Commission de surveillanee des collections
MM. Auc. LAMEERE, président.
A. BIvorr.
E. LEDROU.
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SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 8 janvier 1910.
Présidence de M. A. LAMEERE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
Décisions du Conseil. — Le Conseil s’est constituée comme suit
pour l’année 1910 ;
Président : MM. A. LAMEERE.
Vice-président : V. WILLEM.
Secrétaire : H. SCHOUTEDEN.
Trésorier : E. FOLOGNE.
Bibliothécaire : J. DESNEUX.
Membres : JHPUTAENS.
E. ROUSSEAU.
— Le Conseil a admis en qualité de membre effectif M. P. THIERRY-
M1EG, 46, rue des Fossés-Saint-Bernard, à Paris, présenté par
MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN. M. THierRY-MIEG s'occupe de
Lépidoptières.
Travaux pour les Annales. — l'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — \, GUILLEAUME montre divers Insectes reçus
de Costa-Rica.
M. DESNEUX entretient l’assemblée d'observations faites sur les
Paussides et sur les Termites.
La séance est levée à 21 1/2 heures.
A+. ee CAT PRE À 7°
6
GLANURES MYRMÉCOLOGIQUES
par Aug. Forel.
Fourmis de Palestine et de Syrie
Récoltées par MM. ERNEST SCHMITZ et GADEAU DE KERVILLE.
(Une nouvelle Wheeleriella de l’Inde).
Dorylus fulvus WEsrw. — ÿ. — Barsabé (Palestine) (SCHMITZ). *
Tetramorium caespituim EL. v. Schinidti ForEL. Jerusalem
(SCHMITZ).
Monomorium venustum SMITH. — Ÿ,©.— Jerusalem (SCHMITZ). —
©. Long. 5,5 mill. — Tête tronquée et légèrement concave derrière,
fortement ridée en long sur la surface tronquée (qui est un peu
creusée en gouttière), nettement plus large derrrière que devant,
bien plus large que le thorax. Ce dernier étroit. Le mésonotum
surplombe un peu le pronotum. L’épinotum a une longue face
basale subbordée, faiblement inclinée en arrière et plus longue que
la face déclive, Premier nœud élevé, subsquamiforme; second
nœud deux fois plus large que long. Segments abdominaux avec
des bandes transversales brunes. Du reste comme l’ouvrière. Les
ailes manquent (tombées).
Prise avec les ÿ. Ne paraît pas être sans une certaine analogie
avec la © ergatomorphe considérée à tort par ANDRÉ comme la ©
normale et appelée par EMERY Epixenus Andrer.
Monomorium venustum Suirx v. niloticoides n. var. ÿ. — Tête
comme chez le niloticumn, mais les antennes et l’avant dernier
article du funicule comme chez le venustum. Echancrure du thorax
intermédiaire; pedicule aussi. Jérusalem (Schmitz).
À mon avis le rwloticuin est une subspecies du venustum.
Monomorium venustum SuiTrH subsp. niloticum Eu. v. grandis
n. var. — © Long. 4,5 mill. — Second nœud bien plus large que
long. Premier nœud presque cunéiforme, bien plus épais (long) à
la base que chez le miloticum typique, avec un pan antérieur fort
ob ique. Du reste comme le Lype de la sous-espèce.
Arabie : Muscat (Biro). Je l’ai confondu dans le temps avec le
venustum .
Wheeleriella Wroughtoni n. sp. — ©. — Long. 4,5 mill.
— Très semblable à la Wh. Santschii FOREL, mais entièrement
mate, densément réticulée-ponctuée, avec les segments postérieurs
de l’abdomen seuls luisants et chagrinés (mésonotum plutôt sub-
opaque). Mandibules subopaques, densément striées (assez lisses et
très luisantes chez Santschi). Epistome fortement et largement
échancré au milieu de son bord antérieur (à peine chez Santschüi).
Tête tout à fait comme chez Santschi, mais plus large derrière les
yeux, un peu plus large que longue. Antennes plus épaisses que
chez Santschii; massue moins distinctement de 4 articles; le
8% article du funicule seulement un peu plus long que le 7° et un
peu plus long qu’épais; les 9%° et 10% moins de deux fois plus longs
qu'épais. Scape comme chez Santschii Mésonotum comme chez
Santschii, mais sa protubérance antérieure plus large, et, vue de
dessus, légèrement échancrée au milieu; elle est un peu moins
avancée. Les deux nœuds larges et squamiformes, comme chez
Santschii, mais le 1* n’est que faiblement échancré en haut et le
2% pas ou à peine.
Ferrugineuse. Mésonotum avec trois taches brunes oblongues et
longitudinales. Quelques autres parties de la tête et du thorax un
peu plus foncées que le reste. Abdomen d’un brun roussâtre
devant et noirâtre derrière. Ailes tombées. Du reste comme la
W. Santschii et même pilosité et pubescence.
d. Long. 4,3 mill. — Tête bien plus large que longue, beau-
coup plus large derrière que devant, à peine rétrécie derrière les
yeux, plus largement et moins profondément échancrée que chez
Santschii, du reste de même conformation. Mésonotum (au con-
traire de la ©) bien plus avancé en avant que chez Santschü; il
forme une longue et étroite protubérance antérieure subtronquée
et échancrée devant. Nœuds comme chez la ©. Tête mate; thorax
subopaque ; abdomen assez luisant.
D'un brun noirâtre ; tête presque noire. Pattes, antennes et man-
dibules d’un jaune plus ou moins brunâtre. Ailes hyalines avec la
tache marginale et les nervures très pâles. Les ailes sont courtes,
comme chez la W. Santschii.
Cette espèce plus grande que la W. Santschii a été découverte
(4 et une ©) par M.R.WROUGTHON à Poona (Indes) les 24 mai 1890
et 7 avril 1891, chez le Monomorium Salomonis L. subsp indicum
Forez, dont elle a la sculpture et la couleur, et chez lequel elle vit
sans aucun doute comme la W. Santschii chez son hôte en Tunisie.
Je ne sais comment cette espèce s’était fourvoyée dans ma collec-
tion avec le M. Salomonis-indicum, sans que je m’en fusse aperçu
jusqu'ici! à
HAGIOXENUS nov. gen.
fs
©. — Mandibules triangulaires, assez étroites, avec deux dents
devant et encore cinq denticules peu distincts derrière. Epistome
grand, fort peu convexe sans être précisément plat, avec les bords
antérieur et postérieur nullement relevés, ne formant qu'une suture
ou un bord, prolongé eutre l’insertion des antennes. Aire frontale
triangulaire, peu distincte; sillon frontal peu distinct. Arètes fron-
tales distantes et courtes. Pas trace de scrobe. Fossettes antennaires
peu profondes. Antennes de 12 articles; massue de 3 articles ; le
dernier un peu plus long que les deux précédents réunis. Tête
ovale-rectangulaire. Thorax court, élevé. Le mésonotum ne proé-
mine pas en avant; il est médiocrement convexe dessus. L'épinotum
ne forme qu'une face déclive en pente abrupte, du postscutellum à
l'articulation du pédicule; il est absolument inerme. Premier nœud
arrondi, peu distinct de son pétiole antérieur qui est épais et court.
Second nœud arrondi. Chacun des nœuds porte en dessous un
tubercule arrondi ou proéminence obtuse. Abdomen ovale-allongé.
Anneaux fémoraux assez renflés au milieu en forme annulaire, sur-
tout les postérieurs. Pattes assez longues et grêles. Téguments
lisses. Les ailes manquent, mais leurs articulations sont distinctes.
Je base ce genre sur une seule © récoltée par M. Scamirz chez le
Tapinoma erraticum à Jérusalem. Il me semble évident qu'il s’agit
d’une forme parasitique, voisine des genres Myrmoxenus, Epirenus,
ete., mais distincte d'eux par son épistome et son épinotum.
Hagioxenus Schmitzi n. sp. — ©. — Long. 3 mill. — Mandi-
bules luisantes, presque lisses (quelques faibles stries vagues). Bord
antérieur de l’épistome distinctement avancé au milieu en lobe
arqué, subplane en dessus. Tête ovale-rectangulaire, plus longue
que large, un peu plus large derrière que devant, à côtés convexes,
et à bord postérieur à peine concave, avec les angles très arrondis.
Les trois ocelles distincts; veux petits (pour une © ailée), situés au
milieu des côtés. Antennes de 12 articles; le scape n’atteint pas tout
à fait le bord postérieur de la tête. Les articles 3 à 6 du funicule bien
plus épais que longs. Scutellam et mésonotur plutôt petits, mais
avant la forme femelle normale. Le mésonotum a une apparence de
sillonsconvergeantsde MAvRr.Ailes tombées. Les deux nœudsarrondis
un peu plus larges que longs, le second élargi en arrière ; du reste
pour l’épinotum, les nœuds etles pattes, voir les caractères du genre.
Absolument lisse et luisant, avec une ponctuation très éparse et
très fine. Quelques poils dressés, fins, pointus et jaunâtres épars
sur le corps. Les pattes et les scapes n'ont qu'une pubescence
|
4
9
oblique, soulevée. Sur le reste du corps, la pubescence est à peu
près nulle.
Brun. Pédicule et abdomen, sauf le milieu brun des segments,
d’un brun jaunâtre. Pattes, antennes et mandibules d’un jaune
sale.
Récolté à Jérusalem avec le Tapinoma erraticum et dans son nid.
(M. SCHMITZ.)
Cremastogaster Auberti EMERY Ÿ, ©, .— Jérusalem (SCHMITZ). —-
Je ne puis le distinguer du type de l’espèce du midi de la France.
Cremastogaster Auberti EMERY subsp. Jehovæ FOREL 5. — Jérusa-
lem (SCHMITZ).
Messor rufotestaceus FôÜRST. Ÿ, d', ®. — Jérusalem (SCHMITZ).
© Décrite par Emery. Les ailes ont deux cellules cubitales. Cel-
lule radiale ouverte. Elles sont pubescentes et faiblement teintées
de jaunâtre. Nervures Jjaunâtres. Tache marginale d’un jaune brun-
-âtre. Les épines de l’épinotum sont longues et très obtuses, même
arrondies à l’extrémité (subspatulées), ce qui est fort remarquable,
l’ouvrière n'ayant que deux dents très petites.
. Long. 3.6 à 4 mill — Mandibules luisantes faiblement
chagrinées, armées de 5 dents. Tête un peu plus longue que
large, arrondie derrière. Scape 3 1/2 à 4 fois plus long qu'épais.
Le mésonotum surplombe devant le pronotum. Le scutellum proé-
mine en bosse en haut et en arrière. Le postscutellum et la face
basale de l’épinotum forment un talus descendant peu abrupt,mais
le dernier quart de la face basale se recourbe subitement et devient
horizontal. Il est bordé de deux larges dents plates, verticales,
grandes, assez arrondies à l'extrémité et plus longues que larges.
Derrière ces dents, la face déclive de l’épinotuni qui est courte,
descend de nouveau en talus presque parallèie à celui de la partie
antérieure de la face basale. Premier article du pédicule fort long,
partant derrière un nœud bas et très petit. Second article élargi
derrière, plus long que large.
Lisse, luisant, noir. Pattes, antennes et mandibules d’un jaune
brunâtre ou d’un brun jaunätre. Pilosité comme chez l’ouvrière.
Ailes un peu plus hyalines que chez la ©.
Ce rappelle à bien des égards le genre Aphaenogaster.
Messor barbarus L.subsp. müror ANDRÉ Ÿ. — Mer Morte SCHMITZ.)
Messor barbarus L. subsp sfructor LATS. v. orientalis. Em. Pales-
tine (SCHMITZ). |
Messor barbarus L. subsp. semirufus ANDRÉ. %. — Jérusalem,
Emmaüs (SCHMIDT.)
10
Messor barbarus L. subsp. semirufus ANDRÉ v. dentata n. var.
5 Comme le type de la sous-espèce, mais deux fortes dents à l’épi-
notum, comme chez la sous-esp. meridionalis André.
©. L. 12 mill. Deux fortes et larges dents à l’épinotum. Tête en
partie rougeûtre.
L. 10 mill, environ. Epinotum avec deux faibles tubercules
allongés. Très semblable au type de l’espèce, mais encore plus
grand. Ailes hyalines. Jérusalem (SHMITZ.)
Messor barbarus subsp. semirufus ANDRÉ v. ebenina n. var. —
ÿ. — Diffère du type semirufus et de la var. concolor EMERY par sa
couleur entièrement d’un noir d’ébène, ainsi que par:la sculpture
plus forte et plus mate du thorax. L’épinotum a des dents larges,
assez fortes, mais obtuses, plus faibles que chez la var.dentata mais
bien plus fortes que chez le seinirufus typique. — Long. 4,1 à
10 mill.
Djebel Kasioun et pentes arides du Liban et de l’anti Liban;
Berzé (GADEAU DE KERVILLE). Couvent de la Passion, Palestine
(SCHMITZ).
Les exemplaires du Djebel Kasioun et de Berzé ont les dents plus
fortes.
Messor barbarus subsp. semirufus ANDRE v. intermedia n. var.
— Ÿ. Long. 3,6 à 9,3 mill. — Taille du semirufus et couleur du
meridonalis Epinotum avec deux dents plus ou moins obtuses ou
arrondies, mais distinctes. Très voisin de la variété précédente à
laquelle il fait souvent transition, mais la sculpture est plus faible.
Tête, abdomen et pédicule noirs: thorax d’un rouge foncé. C’est une
forme transitoire entre barbarus-meridionalis et barbarus-semirufus
v. ebenina.
Sous les pierres, à Doumar, Aïn Fidjé, Mezzé, Antiliban et à
Damas (GADEAU DE KERVILLE) ; Jérusalem (ScHMITZ).
Aphaenogaster Schmitzi n. sp. —%. — Long. 3,5 à 4,5 mill.
— Mandibules striées, assez luisantes, armées de 8 à 10 dents, dont
les 5 à 7 postérieures peu distinctes ou irrégulières. Epistome sans
carène, largement échancré au milieu de son bord antérieur. Aire
frontale profonde, assez triangulaire. Tète rectangulaire, allongée, à
côtés convexes, bien plus longue que large. Chez la grande 5, le
bord postérieur est presque droit et la tête un peu plus large der-
rière que devant; chez la petite Ÿ, le bord postérieur est convexe
et la tête aussi étroite derrière que devant. Le scape dépasse le bord
postérieur d’un quart de sa longueur chez la grande %, d’un tiers
chez la petite. Massue de 4 articles distincls, subégaux (le dernier
un peu plus long). Les articles 2 à 8 du funicule tous plus longs,
mais pas tout à fait deux fois plus longs qu’épais. Yeux assez con-
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vexes, légèrement en avant du milieu des côtés de la tête. Moitié
antérieure du mésonotum plus ou moins proéminente, continuant
la bosse du promésonotum, mais la dépassant souvent, aussi bien
derrière que devant (pas seulement devant comme chez Smythiesi
ForEL et autres),en marche obtuse d'escalier. Néanmoins cela varie
selon les individus, et chez plusieurs le mésonotum ne proémine ni
devant, ni derrière. La moitié postérieure à un profil rectiligne;
elle est séparée de l’antérieure par une impression transversale.
Echancrure mésoépinotale large, représentée par la moitié posté-
rieure du mésonotum, la face basale de l’épinotum formant devant
une faible marche d’escalier. Face basale deux fois plus longue que
large, creusée en gouttière et bordée sur ses deux tiers postérieurs,
deux fois plus longue que la face déclive qui est bordée. Epines
assez courtes, peu pointues, à peine longues comme leur inter-
valle. Le profil de la face basale est un peu convexe. Premier nœud
obtusément cunéiforme (un peu arrondi), à peu près aussi long, à
sa base, que son pétiole antérieur. Second nœud élevé au milieu,
un peu plus long que large, très obtusément cunéiforme, un peu
plus rétréci devant que derrière.
Assez luisant, vaguement et lâchement ridé en long; en partie
réticulé entre les rides. Sommet des nœuds et abdomen lisses et
luisants. Des soies roussätres courtes et obtuses éparses sur le
corps. Pattes et scapes avec une pubescence jaunâtre, peu fine et
assez adjacente, sans poils dressés.
D’un roux un peu jaunâtre; pattes d’un jaune roussâtre. Abdo-
men brun foncé au milieu, d’un jaune brunätre devant et derrière.
: Jérusalem, dans la maison (SGHMITZ).
Cette espèce est fort embarrassante. Elle est plus grêle que Holtzi
EM., avec les antennes et la tète plus longues; la sculpture est
beaucoup plus forte; mais la forme est analogue. Klle diffère de
Smythiesi FOREL subsp. Kurdiea RUüSzZKkY par sa tête moins large,
par sa sculpture et par la forme du mésonotum, ainsi que par
l’échancrure très distincte de l’épistome et la face basale creusée de
l’épinotum. La tête est bien plus longue et bien moins élargie
derrière, les antennes sont plus grèles que chez la subterranea LTR.,
tandis que le pétiole du 1* nœud est au contraire moins allongé.
L'ovaticeps Ex. a la tête ovale et sans bord postérieur; elle est aussi
plus grêle que la Schmilzi. Celle-ci ressemble aussi aux var. sub-
terranoides FOREL et maurilanica EMERY de la gibbosa, mais la
sculpture est toute autre et les épines sont bien plus fortes. Elle se
rapproche enfin surtout des var. splendidoides ForrL et sicula Em.
de la crocea ANDRÉ, dont elle diffère par les articles plus grêles des
funicules, les veux plus gros et les épines plus fortes. La forme du
mésonotum, la taille plus petite, la tête plus courte, les-épines plus
12
fortes, les mandibules plus courtes et la taille moins grêle la diffé-
rencient enfin de la splendida Royer, domestique comme elle.
Var. syria n. var. — Ÿ. — Long. 4 mill. — Diffère du type de
l'espèce par sa tête assez mate, plus densément réticulée entre les
rides et sa couleur plus terne, d’un Jaune brunâtre.
Sous les pierres, à Koutaïfé, Syrie (M. GADEAU DE KERVILLE).
Aphænogaster Kervillei n.sp. — $. — Long. 4,5 à 5 mill.
— Mandibules luisantes, striées, avec quelques gros points, armées
de 2 ou 3 fortes dents devant et de 6 à 10 dents irrégulières ou
denticules derrière. Epistome convexe, sans carène, avec une forte
et large échancrure au milieu de son bord antérieur. Aire frontale
triangulaire, profonde. Arêtes frontales parallèles, assez rappro-
chées, avec un lobe vertical plus long que haut devant. Tète très
allongée, longue de 1,3, large de 0,8 mill. Ses côtés sont convexes,
mais se rétrécissent (en courbe) à partir des yeux jusqu’à l’articu-
lation occipitale qui forme un léger rebord aigu, mais sans aucun
rétrécissement colliforme. Les veux sont aux 2/5 à partir de devant
et la tête n’est pas ou est à peine plus large à leur hauteur qu’à son
bord antérieur. Le scape, fort grêle, dépasse le bord articulaire de
la tête d’un tiers de sa longueur. Les articles 2 à 7 du funicule sont
au moins deux fois plus longs qu'’épais. Les 4 derniers articles sont
égaux en longueur, trois fois plus longs qu'épais, formant une
massue sensorielle grêle. Dos du mésonotum concave sur le profil,
ne continuant la convexité du pronotum que sur son neuvième
antérieur environ. Echancrure méso-épinotale peu profonde, mais
distincte. Face basale de l’épinotum faiblement convexe, nullement
creusée, 3 1/2 fois plus longue que large et 2 fois plus longue que
la face déclive qui est subverticale et bordée. L’épinpotum a deux
petites dents pointues, un peu plus longues que larges, triangulaires.
Pédicule comme chez l’A. Schmitzi, mais le pétiole du 1° nœud
plus long que le nœud. Le mésonotum entier forme un rétrécisse-
ment assez marqué du thorax qui est fort allongé.
Assez irrégulièrement et superticiellement réticulé; médiocre-
ment luisant. Abdomen, membres, dos du pronotum et des nœuds
lisses. Tête ridée en long, sauf l’épistome et l’occiput. Epinotum
ridé en travers, mais très irrégulièrement. Des soies d’un roux
clair, courtes et obtuses, dispersées sur le corps. Les membres ont
des poils jaunes, courts et obliques (plutôt pubescence sur les
jambes, plutôt pilosité sur les antennes).
D'un roux jaunâtre; scapes un peu rembrunis. Pattes et abdo-
men d’un jaune à peine roussâtre, mais ce dernier avec une large
bande brune au milieu.
13
1
Berzé, Anti Liban, Svrie; sous les pierres (M. GADEAU DE KER-
VILLE). ne
Cette espèce ressemble à ovaticeps Eu., qui, seule avec elle parmi
les espèces méditerranéennes, n’a pas de bord postérieur à la tête.
Mais ovaticeps a la tête ovale, aussi étroite devant que derrière,
tandis que Kervillei a la tête large devant et rétrécie en arrière. En
outre, chez ovaticeps, l’épistome n’est pas échancré et l’épinotum a
des épines.
D'un autre côté, le manque de rétrécissement colliforme sépare
l’A. Kervillei du sous-genre /schnomyrmex MAYR, dont elle se rap-
proche beaucoup aux autres égards.
Bothriomyrmex meridionalis ROGER v. Syria n. var. — ÿ. —
Long. 2,2 à 2,5 mill. — Ressemble à la subsp. atlantis FOREL, mais
moins jaune (plus grisätre). Les côtés de la tête sont beaucoup plus
convexes que chez l’atlantis et que chez le type de l’espèce. La tête
est à peine plus longue que large. Troisième article du funicule à
peu près aussi long que le deuxième.
Sous une pierre. Doummar, Anti Liban, Syrie (M. GADEAU DE
KERVILLE).
Tapinoma erraticuin LATR. — Ÿ, ©. — Jérusalem (SCHMITZ).
Plagiolepis pygmcæa LATR. — 6. — Jérusalem (SCHMITZ).
Acantholepis Frauenfeldi MAYR v. bipartita SMITH. — 5. — Em-
maüs, Palestine (SCHMITZ).
Myrmecocystus viaticus K. subsp. niger ANDRÉ. — %. --- Jérusalem
(SCHMITZ).
Myrmecocystus albicans RoG. subsp. lividus ANDRE. — Ÿ. — Mer
Morte (SCHMITZ).
Cainponotus maculatus subsp. thoracicus F.var.sanctoides n. v.
$. — Long. 7 bis 11 mill. Forme du Fellah; couleur et taille du
sanctus, mais un peu plus petitet plus foncé. Ila la tête moins large et
moins convexe chez la grande Ÿ que le sanctus, et la petite Ÿ, a
la tête plus étroite derrière. Les tibias ont une forte rangée de
piquants. Il est luisant comme le sanctus. Il ressemble à la subsp.
thoracicus V. minor d'Algérie, mais celle-ci est bien plus mate, n’a
presque pas de piqnants aux tibias et a les côtés de la tête encore
plus droits.
a) -
®. — Long. 14,5 mill. — Ailes teintées de brunâtre. Mêmes
?
caractères que la grande ÿ.
Jérusalem (SCHMITZ).
Camponotus maculatus F. subsp. thoracicus F. v. mortis n. var.
Ë. — Long. 6,3 (&. min.) à 9 mill. ($. major). Couleur et forme
14 j
du barbaricus typique, mais les côtés du thorax brun noir, l’écaille
et les pattes (entièrement) d’un jaune roussâtre plus clair, plus vif
et luisant. Chez la petite ÿ cette couleur s'étend au thorax et au
devant de l’abdomen. Les joues n’ont pas trace de poils. Les petits
piquants des tibias sont plus faibles et plus clairsemés. Les tégu-
ments sont moins mats; l’abdomen luisant. Chez la petite 5, la
tête n’est que d’un quart à peine plus longue que large et à peine
plus étroite derrière que devant, avec un bord postérieur bien
distinct.
Mer morte (Scumirz). Diffère du barbaricus par ses joues sans
poils et sa taille moindre, du fellah typique par sa petite taille et
par la forme de la tête chez la petite ÿ.
Camponotus maculatus KF. subsp. Fellah EMERY. — ÿ, ®. — Jéru-
salem (SCHMITZ).
Polyrhachis simplex MAYR. — ÿ. — Mer Morte (SCHMITZ). C'est
la seule espèce de Polyrhachis qui se soit répandue sur le territoire
paléarctique et qui atteigne une limite aussi occidentale en Asie.
N. B. Pheidole areniphila nov. nom. (— arericola FOREL,
nec EMERY). — Dans les Fourmis du D’ ScauLrze (Afrique sud-
ouest), dans : Schultze, lorschungsreise in Südafrika, Jenaische
Denkschriften XVI; j'ai décrit sous le nom de Ph. arericola une
espèce du désert de Kalahari, sans remarquer que ce nom avait déjà
été employé par ÉMERY pour une sous espèce de la Ph. fallux MAYR.
Je dois donc changer le nom et je l’appelle areniphila.
I
Islande et Groenland.
Aucune Fourmi n’ayant été trouvée jusqu'ici dans ces pays, Je
demandai au Prof. A.PENK deBerlin,excellentconnaisseur des régions
arctiques, des adresses de personnes pouvant me renseigner. Le
résultat est absolument négatif. M. le D' Pserum à Reykiavik et
M. Will. LUNDHEEN à Copenhague me déclarent, le premier qu'au-
cune Fourmi n’a été trouvée jusqu'ici en Islande, le second qu’on
n’en a trouvé ni sur la côte orientale, ni sur la côte occidentale du
Groenland, où il a fait lui-même une expédition entomologique.
Or cette année même M. SPARRE-SCHNEIDER (Archives du Musée
de Tromsô 1909) a constaté la présence de 10 espèces de fourmis
(Leptothorax, Myrmica, Formica, Cainponotus, Formicoxenus) entre
69 et 70° de latitude nord en Norvège!
Je conclus de ces fails que les Fourmis, détruites en Islande et en
15
Groënland par la période glaciaire, n’ont pu y émigrer depuis, faute
de communication terrestre, tandis qu’elles ont pu le faire au nord
du continent européen. Je suis persuadé que les espèces comme les
Formica rufa, fusca et exsecta, Myrmica lobicornis et sulcinodis,
Leptothorax acervorum, elc., auraient tôt fait de s’acclimater en
Islande et même au Groënland.
III
Fourmis de Madagascar.
Platythyrea Arthuri n. sp. — &. — Long.6,8 mill. — Mandi-
bules mates, densément ponctuées, pubescentes, seulement un peu
plus longues que larges, à bord terminal tranchant. Epistome
transversalement concave, assez nettement délimité derrière. Aire
frontale grande, triangulaire, plus haute que large, indistincte.
Sillon frontal étalé en large gouttière et atteignant le quart posté-
rieur de la tête. Tète un peu plus longue que large et fortement
rétrécie devant les yeux, élargie derrière, tronquée et concave à
l’occiput, de sorte que les angles postérieurs sont droits ou presque
aigus, les bords étant presque droits de l’œil à l’angle postérieur.
Yeux grands, convexes, occupant plus du quart de la longueur de
la tête et situés aux 2/5 antérieurs. Le scape atteint exactement le
bord postérieur tronqué. Articles 5 à 8 du funicule un peu plus épais
que longs; le second article aussi long que le premier. Angles anté-
rieurs du pronotum obtus, mais distincts. Dos du thorax allongé,
mais assez plat, subbordé, pas ou à peine convexe sur le profil.
Suture promésonotale distincte; suture mésoépinotale obsolète.
Pronotum plus long que large. Mésoépinotum plus de deux fois
plus long que large. Face déclive de l’épinotum fortement creusée,
avec un rebord latéral aigu. Vue de dessus, la face basale est large-
ment échancrée au milieu de son bord postérieur, le milieu de
l’'échancrure passant à la face déclive par un bord obtus, tandis que
ses côtés tout faiblement relevés en oreilles. Nœud du pédicule
allongé, presque cylindrique, presque deux fois plus long que
large, faiblement atténué et abaissé en courbe devant, verticalement
tronqué derrière. Le bord de la surface plane tronquée est aigu, à
peine avancé en arrière et en haut. Abdomen fortement rétréci
après le premier segment qui est légèrement moins large et moins
long que le second.
Mate; très densément et finement ponctuée. Abdomen et pattes
subopaques, à ponctuation moins profonde. Les points ont partout
une tendance à s’aligner en rides ou stries presque microscopiques.
16
En outre de gros points espacés, effacés partout. Pilosité dressée
nulle Pubescence fine, courte, jaunätre, espacée partout.
Noire; pattes, antennes, mandibules et lobe antérieur des arêtes
frontales d’un rougeàtre lerne.
Montagnes de l’Amber, nord de Madagascar, reçue par M. ROLLE.
Leptogenys ridens n. sp. — ÿ. — Long. 7,5 mill. — Mandi-
bules luisantes, avec des stries et des points épars et le bord interne
parallèle au bord externe; néanmoins leur extrémité est un peu
élargie et a un bord terminal très oblique, tranchant, terminé par
une dent pointue. Le lobe court de l’épistome caréné rappelle un
peu celui de la fruncatirostris FOREL, avant, comme lui un bord
antérieur membraneux, jaunâtre et translucide, mais il est en
somme triangulaire, avec le sommet obtus et les bords légèrement
convexes. Entre les mandibules ferrnées et les bords du lobe, on
voit une mince fente simulant une bouche qui rit. Bord antérieur
de la tête très large, avec les angles nets; la tête est en forme de
trapèze, ses côtés, à peine convexes, convergeant en arrière; son
bord postérieur est convexe et large comme à peine les 2/3 du bord
antérieur. Ce dernier est un peu plus large que la longueur de la
tête sans le lobe de l’épistome. Arêtes frontales très rapprochées;
sillon frontal court et distinct. Yeux grands, au tiers antérieur. Le
scape dépasse le bord occipital des 25 de sa longueur. Tous les
articles du funicule sont plus longs qu’épais: le 1° de la longueur
du 3%; le 2% est le plus long, légèrement plus long que le dernier
ou au moins aussi long.
Sutures du thorax distinctes. Pronotum un peu, mésonotum
beaucoup plus large que long. Face basale de l’épinotum convexe,
plus de deux fois plus longue que large ; une échancrure peu pro-
fonde, mais distincte, entre elle et le mésonotum. Face déclive
oblique à bords très obtus et arrondis en tout sens, longue comme
les 3/5 de la face basale à peine. Nœud du pédicule aussi large der-
rière que long et que haut (cubique arrondi), mais distinctement
rétréci devant, aussi épais en haut qu'en bas, tronqué devant et
derrière: sa face antérieure est faiblement convexe et sa face pos-
térieure légèrement concave:; son sommel est convexe; dessous et
devant il porte un lobe oblus. Abdomen distinctement rétréci der-
rière son 1% segment qui est beaucoup plus large que long, plus
large et à peine plus court que le 2°.
Presque mate, très densément el assez grossièrement (du moins
pas finement) ponctuée (ponctuation un peu irrégulière). Abdomen
subopaque et moins densément ponctué, de même que les pattes et
les scapes. Face déclive de l’épinotum grossièrement ridée en tra-
vers. Pilosité dressée, jaunâtre, pointue, seulement aux deux extré-
42
mités du corps et en dessous. Pubescence adjacente jaunâlre assez
répandue partout, sans former de duvet, un peu soulevée sous les
tibias.
Noire; pattes, antennes, mandibules et lobe des arètes frontales
d’un rougeàtre sombre, un peu plus clair aux tarses et aux funi-
cules. Hanches brun foncé.
Fort Dauphin, Madagascar (Sikora).
Leptogenys (Lobopelta) Grandidieri n. sp. — ÿ. — Long.
6,1 mill. — Mandibules lisses, luisantes, triangulaires, avec un
large bord terminal tranchant, terminé par une dent pointue. Lobe
de l’épistome très avancé, triangulaire, avec une carène aiguë au
milieu ; il est pointu au milieu, devant. Tète rectangulaire presque
aussi large derrière que devant, d’un quart environ plus longue
que large, avec les angles postérieurs arrondis et le bord postérieur
légèrement concave. Yeux médiocres, situés au milieu des côtés.
Arêtes frontales très rapprochées. Sillon frontal profond, assez
court. Le scape dépasse le bord occipital de presque un quart de sa
longueur. Second article du funicule à peu près aussi long que le
dernier; articles 7 et 8 à peine plus longs qu'épais. Thorax échan-
cré entre le mésonotum et l’épinotum. Sutures distinctes. Prono-
tum plus long que large, formant avec le mésonotum une convexité
médiocre. Mésonotum en disque. Face basale de l’épinotum faible-
ment convexe, presque 3 fois plus longue que large. Face déclive
fort courte, passant par une courbe à la face basale; ses deux stig-
mates proéminent en bas sous forme de dents. Pédicule un peu
comme chez la L. Peuqueti ANDRÉ, mais plus court, plus long que
large, rétréci, et en courbe convexe devant, tronqué derrière, où
il est aussi haut que long. Mais sa surface supérieure est subdépri-
mée et subhbordée. Sa face postérieure tronquée est distinctement
bordée et concave dans le sens vertical, de sorte que le bord supé-
rieur la surplombe un peu, tout en ayant un aspect déprimé; une
forte dent sous le pédicule, en avant. Abdomen étroit, nullement
rétréci après le 1° segment qui est presque aussi long que le 2°.
Lisse et luisante. Quelques points épars sur la tête. Pattes et
scapes abondamment ponctués. Face déclive de l’épinotum ridée en
travers. Quelques poils dressés courts et jaunes sur la tête et le
derrière de l'abdomen. Pattes et scapes avec une pubescence adja-
cente. Du reste glabre.
Noire, avec un léger reflet bleuâtre irisant, comme chez la
L. chinensis MAYR. Pattes et antennes brunes. Mandibules brun
rouge ainsi que le lobe des arêtes frontales. Tarses, articulations et
extrémité de l’abdomen d’un jaune roussâtre.
Fort Dauphin, Madagascar (SIKORA).
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T, L1V, 4 11 1910.
z
Genre GREMASTOGASTER, subg. Decacrema n. subg. À
Je désigne de ce nom le groupe des Cremaslogaster ayant 10 arti-
cles ou moins aux antennes. (Schenki FOR, Grevei FOR, borneensis
ANDRÉ, Liengnei For. avec subsp. Weitzükeri, enneamera EM. et
les deux suivantes (1).
Cremastogaster (Decacrema)ensifera n.sp. —ÿ.— Long.
3 à 3,9 mill. — Sculpture du hova FOREL, mais plus grand et plus ro-
buste. Le premiernœudestrhombiforme,avec un angle latéral un peu
en avant du milieu. Le 2° nœud est divisé en deux hémisphères
par un sillon profond. Les deux immenses épines épinotales, très
pointues, grêles, divergentes, bien plus longues que leur large inter-
valle, d’un tiers plus longues encore que chez le C. Schenkr FOREL.
(1) Cremastogaster (Decacrema) decamera n.sp. — 5, — Long. 2,5 à 3,7
mill. — Très voisin de boracensis ANDRE, mais plus allongé et inerme.Tête ovale-
rectangulaire, un peu rétrécie devant, avec les cotés bien plus convexes quechez
borneensis, un peu plus longue que large. Mandibules lisses, ponctuées, armées
de 5 dents. Scapes un peu plus longs que chez borneensis, n’atteignant pas tout à
fait le bord postérieur de la tête. Articles 3 à o du funicule plus épais que longs.
Dernier article au moins aussi long que les deux précédents réunis. Les 3 der-
hiers articles (massue) aussi longs que le reste du fupicule. Thorax plus allongé
que chez le borneensis, au moins aussi profondément et encore plus largement
échancré que chez lui entre le mésonotum et l’épinotum. Face basale de l'épi-
notum plus courte que la face déclive, et formant avec elle un angle obtus, saus
trace de dents ni d'épines, à peine avec deux tubercules obtus. Premier nœud du
pédicule d’un quart plus long que large, à cotés parallèles, plat dessus, aussi
large derrière que devant. Second nœud arrondi, un peu plus large que long,
sans trace de sillon médian. Le 1” nœud n’a pas trace de dent en dessous.
Abdomen allongé.
Lisse, luisant et éparsément ponctué, comme le borneensis. Pilosité fine, dis-
persée sur le corps, comme chez lui. Pubescence plus abondante. Pattes et sca-
pes n’ayant qu'une pubescence oblique.
D'un jaune sale ou brunâtre. Tête plus roussâtre. Des bandes nuageuses bru-
nâtres sur les segments abdominaux. Quelques exemplaires plus foncés, bruns
jaunâtres.
® Long. 6,5 milll. — Le scape n’atteint que le quart postérieur de la tête.
Massue presque de 4 articles. Tête plus large que le thorax. Face basale de
l’épinotum très distincte, en marche d'escalier, sans trace même de tubercules.
Premier nœud un peu élargi vers son tiers antérieur. Ailes brunâtres à nervures
brunes. Du reste comme l’ouvrière, mais les mandibules en partie striées. D'un
brun rougeätre; pattes d’un jaune roussâtre ; ma:dibules rougeûtres.
d Long. 2,2 à 2,3 mill. — Mandibules armées de 3 dents environ. Scape long
comme à peine les deux premiers articles du funicule rénuis. Tête plus large
que longue, à bord postérieur distinct. Mésonotum plus large que long, élargi
et tronque derrière. Scutellum bossu, proéminent. Pédicule comme chez l’ou-
vrière. Abdomen élargi derrière, étroit devant. Brun ; pattes, antennes et man-
dibules jaune clair. Ailes faiblement brunies.
Borneo : Sarawack (M. Haviland.)
| chagrinés; abdomen lisses
Entièrement brun. Extrémité des épines, larses et mandibules
_ rougeâtres. ù
Très voisin de Schenki et de Hova. Diffère de tous deux par la
forme du pédicule et par ses épines plus longues, de Hova par sa
taille plus grande et plus robuste, de Schenki par sa sculpture et sa
couleur. |
Forêt vierge de Sahana, Madagascar oriental. Nid en carton pen-
dant aux branches.
Meranoplus Mayri n. sp. — Long. 3,5 à 4,8 mill. — Man-
dibules luisantes, striées; épistome armé de deux dents à son bord
antérieur, échancré entre deux et imprimé à son milieu en dessus
de l’échancrure.. Tête plus large que longue, en trapèze, rétrécie
devant. Les arêtes frontales n’atteignent pas le bord latéral. On
voit bien, de devant, les yeux situés derrière le milieu des côtés; on
voit même un espace entre eux et les arètes frontales. Le scrobe
n’atteint pas tout à fait les angles postérieurs de la tête, mais il
est un peu dépassé par le scape qui les atteint exactement. Les huit
articles du funicule plus long qu’épais. Tête tronquée presque en
ligne droite derrière. Le promésonotum a un large bord membra-
neux translucide, qui forme devant une dent plate ou un angle
dentiforme et qui porte de côté, en arrière, une seconde dent
plate. Aux angies postérieurs, ce bord se termine en deux longues
épines horizontales plates et sinueuses, dont le bord extérieur est
convexe et le bord intérieur concave (elles sont légèrement cour-
bées en dedans). Entre la base de ces épines, qui sont en outre
obliquement inclinées en bas, avec la partie postérieure du méso-
notum, se trouve, tendue transversalement, une membrane trans-
lucide à bord rectiligne. Sous la dite membrane se trouve l’épino-
tum qui est vertical, rectangulaire, et distinctement bordé; il est
un peu plus long que larze et porte au milieu deux épines latérales
larges à leur base et un peu plus courtes que celles du mésonotum.
Premier nœud squamiforme, épais en bas et mince au sommet qui
forme un bord transversal mince et aigu, légèrement et largement
échancré, un peu courbé en arrière et con-tituant ainsi deux angles
latéraux et dentiformes. Second nœud un peu plus large que long
presque aussi large que le premier, plus épais en haut qu’en bas.
Abdomen cordiforme, concave devant, et bien plus long que
large.
Tête luisante, régulièrement striée en long; les stries contournent
le scrobe aux angles postérieurs. Promésonotum strié en are {stries
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20
convexes devant). Les stries sont souvent concentriques derrière.
Côtés du thorax striés en long. Epinotum, premier nœud et abdo-
men assez luisants, très faiblement chagrinés ou réliculés. Second:
nœud grossièrement ridé en long et mat. Scapes et pattes en partie
lisses. Pilosités dressée abondante et assez longue partout, fine,
jaunûtre et pointue, aux membres comme sur le corps. Pubescence
presque nulle.
Rouge clair. Abdomen noir.
Fort Dauphin, Madagascar (Sikora).
Cataulacus Ebrardi FoREL. — ©. — Long. 5 mill. — Thorax un
peu plus étroit que la tèle. Epinotum avec deux larges et fortes
dents horizontales, plus longues que larges. Premier nœud plus
long que large et plus large devant que derrière. Second nœud plus
large que long. Abdomen à côtés parallèles, presque deux fois plus
long que large, régulièrement strié à la base (côtes longitudinales),
mat et régulièrement réticulé-ponctué ailleurs. Scutellum grossière-
ment ridé en long. Mésonotum assez finement réticulé et ridé.
Pronotum grossièrement rugueux. Tête un peu moins rétrécie
devant que chez l’ouvrière. Aïles tombées.
Du reste comme l’ouvrière.
Montagnes de l’Amber, Nord de Madagascar. Recu de M. ROLLE..
Camponotus Roeseli n. sp. — ÿ. — Long. 11,5 à 14,5 mill. —
5 major. Mandibules lisses, luisantes, ponctuées, finement chagri-
nées vers la base, armées de 8 à 9 dents; leur bord externe courbé
seulement près de l’extrémité. Epistome haut, caréné, en trapèze,
avec un lobe rectangulaire devant, nullement échancré au milieu ;
côtés du lobe droits. Aire frontale très petite, peu distincte, rhombi-
forme. Arêtes frontales sinueuses. Tête de la forme ordinaire du
C. maculatus, concave et élargie derrière, rétrécie devant, à côtés
fort peu convexes. Mais les scapes sont longs et dépassent le bord
occipital de près du tiers de leur longueur. Thorax étroit. Le pro-
inésonotum faiblement convexe. Une très faible et superficielle
concavité entre le mésonotum et la face basale de l’épinotum.
Celle-ci est convexe sur son premier quart, puis elle forme sur le
profil de ses trois autres quarts une ligne droite et déclive jusqu’à
la face déclive à laquelle elle passe par une courbe lente. Face
déclive très courte, longue comme 1/5 de la face basale qui est du
reste médiocrement comprimée et 3 1/2 à 4 fois plus longue que
large. Ecaille nodiforme, taillée en profil en 3 surfaces : un pan
antérieur et un pan postérieur, verticalement tronqués, le second
trois fois plus haut que le premier; puis une surface supérieure,
déclive d’arrière en avant, avec un bord postérieur assez aigu et
Le le
A
convexe dans le sens transversal. L'écaille est plus large qu'épaisse,
mais bien plus épaisse que sa hauteur antérieure. Tibias comprimés
el assez prismatiques, sans piquants à leur face intérieure, sauf
tout en bas.
Assez luisant, faiblement et finement réticulé, transversalement
chagriné sur l’abdomen, avec des points épars piligères partout, un
peu élevés sur l’abdomen. Une pilosité dressée brune et une fine
pubescence roussâtre dispersées sur tout le corps. Les scapes et les
pattes sont seulement pubescents, mais plus abondamment.
Noir, çà et là, avec un reflet irisant bleuâtre, du reste peu mar-
qué, surtout sur l’abdomen. Mandibules d’un brun foncé, ainsi que
l'extrémité des tarses. Funicules, anneaux fémoraux et articulations
roussâtres. Bord postérieur des segments abdominaux étroitement
jaunûtre.
5 minor. Epistome comme chez la & major. Mandibules plus
petites. Tête une fois et demie plus longue que large, régulièrement
rétrécie d'avant en arrière et à côtés presque droits. Le bord posté-
rieur n’est presque constitué que par le bord articulaire, plus un
angle arrondi. Le scape dépasse le bord occipital de la moitié de sa
longueur. Ecaille comme chez la grande ÿ, mais encore plus épaisse,
presque aussi épaisse que sa hauteur postérieure et un peu pius
basse. Face basale de l’épinotum un peu plus convexe derrière,
moins distinctement divisée en deux portions. Pattes d'un brun
foncé; mandibules plus rougeñtres près du bord.
Du reste comme la grande &.
Montagnes de l’Amber,au nord de Madagascar. Reçu de M. ROLLE.
Voisin de Perroti FOREL, mais il en diffère par la forme de
l’écaille, la couleur et les tibias.
Camponotus Christi ForEL, v. imnaculiventris EM. Montagnes de
l’Amber, nord de Madagascar. Reçu de M. ROLLE.
IV
Fourmis de Crete
Récoltées par M. Biro.
2
Epixenus Biroiïi n. sp. — ©. — Long. 3,5 à 4,2 mill. — Man-
dibules luisantes, ponctuées, avec quelques rares stries, armées de
quatre dents. Epistome convexe, ayant devant, au milieu, une im-
pression qui forme une très légère échancrure du bord antérieur
et, de chaque côté, une apparence vague des deux carènes obtuses
du genre Monomorium ; mais cette apparénce disparaît en arrière
où l’épistome se prolonge en longue pointe moussé entre les arêtes
ER
PE masi
distinct; il s'arrête à mi distance de l’ocelle antéri ieur. Arètes fron-
tales courtes, avec un petit lobe antérieur convexe, subhorizontal.
Tête rectangulaire, un peu plus longue que large, légèrement
rétrécie devant, à côtés convexes et à bord postérieur à peine
concave au milieu. Yeux au milieu des côtés, plutôt grands et plutôt
plats. Trois petits ocelles distincts. Le scape dépasse à peine Île
quart postérieur de la tête. Le funicule correspond exactement à la
figure d'EMERY pour l'E. Andrei de de 3 à 4 articles); an-
tennes de 12 articles. Pronotum environ 2 1/2 fois plus large que
long. Suture promésonotale marquée par une dépression lransver-
sale, mais peu distincte. Mésonotum ovale-allongé, 1 1/2 fois plus
long que large, ayant la forme de celui d’une pseudogyne ou d’une
© ergatomorphe. Son tiers postérieur forme brusquement une
pente déclive en arrière qui provoque une échancrure entre elle et
le commencement de la face basale de lépinotum qui remonte en
escalier. Face basale de l’épinotum deux fois plus longue que la
face déclive, assez plane à partir de l'escalier. L’épinotum porte
deux dents plates ou oreilles extrêmement larges, triangulaires,
dont la base prend le tiers de la face basale et les deux-tiers de la
face déclive. Ces dents sont obtuses et moins longues que la lar-
geur de leur base. Premier nœud entier, squamiforme; deuxième
nœud concave devant, convexe derrière, entier au sommet, plus de
deux fois plus large que long. Vu de profil, le pédicule a la forme
de celui de l’Æ. Andrei (figure d'EMERY), mais vu de dessus, le
deuxième nœud a une toute autre forme(il estconvexe devant chez
l’Andrei). L'épinotum est plus élevé et le mésonotum plus bas que
chez l’Andrei. Abdomen grand, fort allongé.
Absolument lisse et très luisant, avec des points piligères très
fins et très épars. Pilosité dressée fine, pointue, d’un jaune rous-
sâtre, dirigée en arrière, adondante sur l’abdomen et sur les nœuds,
plus éparse sur le reste du corps, nulle sur les membres. Pubes-
cence adjacente jaunâtre, fine, diluée sur les membres, à peu près
nulle sur le corps.
D'un roux brunâtre; tèle et abdomen d’un brun assez foncé.
Pattes, antennes, épistome et mandibules d’un roux jaunàtre.
kécolté dans le nid du Monomorium crelicum Eu. Je suis disposé
à me ranger à l’opinion d’'EMERY et à considérer cet insecte comme
un genre spécial, hôle parasite des Monomorium. Mais l'E. liroi
ressemble plus à une pseudogyne que l'E. Andrei. Est-ce la © du
isolé décrit par EmErY sous le nom d’Æ. creticus? L'épinotum est
tout autre; on ne pourra juger de la question que lorsque «7 et ®
auront été pris dans un seul et même nid. En attendant j'ai préféré
donner un nom nouveau avec une description exacte pour éviter
des confusions.
frontales, sans qu’on voie d'aire frontale distincte. Sillon Frontal *
: LA Le : MA % «
‘Salomoni S vbs PA ch el = 5 ©.
. Monomorium creticum EM. — Ÿ$. — À mon avis cette espèce, de
même que l’Abeillei ANDRÉ, ne sont que des sous-espèces du Sulo-
| monis, sous-espèces auxquelles les variétés subnitida Em., Sommier
En. et phænicia Ex. font passage.
Cardiocondyla elegans Eu. v. Santschii FOREL. — ©, ®. — (©
Long. 2,7 à 3 mill. — Noirâtre comme l’ouvrière, avec les ailes
légèrement teintées de brunâtre). Je ne puis la distinguer du type
nr 4 de Tunisie ; à peine le premier nœud semble-t-il légèrement plus
élevé. ,
Leptothorax exilis EM. subsp. ereticus n. subsp. — ©. — Long.
D: 4,3 à 2 mill. — D'un noir à peine brunâtre. Thorax et pédicule
à bruns foncés. Pattes, antennes et mandibules d’un jaune rougeûtre,
._ avec la massue et les cuisses brunes. Dos du thorax sans trace
d’échancrure. Premier nœud cunéiforme, assez anguleux au som-
p met, à peine concave devant. Epines pointues, plutôt longues.
Vertex, occiput et dos du pronotum lisses et luisants.
à ©. — Long. 3,2 mill. — Thorax plus large que la tête. Mesono-
É tum aplati, strié en long. Tète luisante, ridée en long. Premier
nœud très anguleux et tranchant au sommet. Ailes tombées. Du
reste comme l’ouvrière.
Aphaenogaster testaceo-pilosa LUCAS v. Simonellii EMERY. — ©.
‘
LS
Tetramorium caespitum L. subsp. punicuim SM. — 9.
Sn Tetrainorium caespitum L. subsp. punicum Sx., v. lucidula EM.
Dh
Acantholepis Frauenfeldi MAYR. — © ©.
l'lagiolepis pygmaea LATR. — 9.
Lasius niger L. subsp. alienus FÜRST. — ©.
Myrmecocystus cursor FONSC, v. cretica EMERY. — 9.
Camponotus maculatus F. subsp. aethiops LATR. — ©.
Camponotus maculatus F. subsp. Cecconii EM. — ©.
Camponotus Gestroi Em. subsp. creticus FOREL. — ©.
Camponotus Kiesemwetteri ROGER. — 9.
Toutes ces espèces ont été récoltées aux environs de La Canée,
au printemps, par un temps très sec.
V
Notices sur les fourmis de Grèce
de feu VON (ERTZEN
Mon ami le D' Oscar Vogt a eu la bonté de me communiquer la
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à 4e w D NE ds | an
24
collection de Fourmis de feu von Œrtzen renfermant les Fourmis
décrites et déterminées par moi en 1886 et 1888, la plupart du
moins, quoique plusieurs types importants manquent. Dès lors
nos connaissances sur ces régions ont fait tant de progrès, grâce
surtout à EMERY, qu'après environ vingt-deux ans une revision
s’imposait. Voici surtout ce que j'ai à remarquer :
Ponera contracta est la P. Eduardi FOR. (sauf une © de l’Eubée);
la var. ressemblant à l’ochracea est la var. {estacea EMERY.
Messor barbarus est en partie la subsp. meridionalis ANDRÉ
(Rhodes, Chios, etc.).
Messor structor est en partie le barbarus clivorum RuszkY et en
partie le Messor structor V. orientalis EMERY, le premier des
Cyclades et du sud de l’Eubée, le second de Céphalonie et de l’At-
tique.
Aphaenogaster testaceopilosa est la subsp. semipolita NYL. variété
balcanica Eu.
L’Aphaenogaster pallida NYr. subsp. cypriotes EM. a été prise à
Naxos par: V. (ERTZEN.
La Pheidole leneriffana VoRELzL a été trouvée dès lors dans les
Sporades du sud par M. VON (ERTZEN (je ne l'avais pas eue alors
sous les yeux).
Cremastogaster scutellaris est la var. Schmidti MAYR.
Cremastogaster sordidula NY1. est en partie (Attique) la var. Flachi
FOREL.
Tetramorium coespituin appartient surtout aux formes punicum
SM. et semileve ANDRE.
Le Bothriemyrmex meridionalis est la subsp. décrite depuis lors par
moi sous le nom d’atlantis.
Le Myrmecocystus viaticus est la subsp. orientalis FOREL (Athènes,
Céphalonie, Corfou, Morée), sauf celui des Sporades méridionales
qui est une var. assez rouge de la subsp. niger ANDRÉ.
Le Myrmecocystus pallidus est, comme je l’ai corrigé peu après,
le cursor v. hellenicus FOREL.
Le Lasius affinis est le Lasius bicornis Fôrsr.subsp.O0ertzenin, 9 .
Quelques & du Lasius flavus (de l'Olvmpe) appartiennent à la
subsp. myops FOREL.
Le Camponotus rubripes DRURY est le C. maculatus F et ses sous-
espèces et variétés sont : |
Dichrous — maculatus subsp. Baldaccii Ex. de Crète.
Cognatus — a) subsp. sanctus FOREL v. cosensis FOREL, Grèce, îles
ioniennes, Sporades méridionales.
b) subsp. sanctus typique d’Asie mineure.
25
Sylvaticus, aethiops, pilicornis — tous la subsp. aethiops v. mar-
ginata, v. concava, etc. |
Cognato-pilicornis de l’'Eubée — subsp. Sanctus For. v. ionia
EMERY.
Cognato-maculatus de Symi (Sporades mér.)— symiensis n. subsp.
Cognato-maculato-dichrous — sanctus cosensis.
Le Camponotus lateralis OL. appartient aux variétés foveolatus,
dalmaticus, atricolor et à la forme typique.
Je renvoie du reste à la Faune paléarctique d’'EMErY (Deutsche
Entom. Zeitschrift, 1908 et 1909) pour la synonymie.
Mais en outre cette étude m'a fait découvrir dans le matériel de
v. ŒRTZEN et dans le mien propre (une) quelques formes nouvelles
dont voici la description : Ce qu'il y a peut-être de plus intéressant
est l’ouvrière du Lasius bicornis subsp. Œrtreni que j'avais évidem-
ment confondue alors avec le Las. alienus ou flavus :
Messor Oertzenin.sp.—%major.—Long.11 mill.—Mandibules
striées, luisantes. Tête carrée, aussi longue que large, très sembla-
ble à celle de l’arenarius, mais à côtés moins convexes et avec les
yeux beaucoup plus petits, plus petits même que chez le barbarus.
Premier article du funicale 1 1/2 fois plus long que le 2"° (aussi
long chez l’arenarius), les autres articles plus longs que chez le
barbarus, moins longs que chez l’arenarius. Scape atteignant à
peine le bord occipital, élargi à sa base des deux côtés, fortement
courbé un peu plus haut. Epistome entier, assez plat. Le thorax
est plus allongé et moins convexe que chez le barbarus, conformé
comme chez l’arenarius, mais avec les angles antérieurs du prono-
tum moins nets, plus obtus, et avec les dents de l’épinotum plus
courtes et très obtuses. Premier nœud assez semblable à celui de
l'arenarius; second nœud plus court et plus haut, à peu près comme
chez le barbarus structor V. orientalis EM. Pattes longues comme
chez l’arenarius, bien plus longues que chez le barbarus.
Tête subopaque et densément striée comme chez le barbarus-
structor, bien moins réticulée entre les stries que chez l’arena-
rus). Les fortes rides profondes du thorax sont par contre presque
identiques à celles de l’arenarius. Pédicule ridé-rugueux et subo-
paque. L'abdomen est faiblement réticulé, assez luisant. Les réticu-
lations ont une tendance à s’effacer. Pilosité exactement comme
chez l’arenarius, mais un peu moins obtuse et un peu plus jaunâtre;
sur les tibias elle est peut-être un peu plus couchée.
Noir; tête rouge, avec une tache noire en fer de lance sur le ver-
tex; de chaque côté de cette tache, derrière, part une bande noirà-
tre qui se dirige en arrière, puis se courbe latéralement sur l’occiput
et va se terminer à son angle. Pattes qu’un rouge jaunâtre, avec le
milieu des cuisses brunâtre. Deux petites taches rougeûtres sur le
côté du thorax.
Smyrne (v. Oertzen.)
Cette forme se distingue nettement de larenarius par son funi-
cule et du barbarus-structor par sa forme générale et ses longues
pattes.
Camponotus maculatus F.subsp.barbaricus, EMERY, var.inversa.
Diffère du type du barbaricus par sa taille un peu plus grande et
légèrement plus élancée, mais partout sa couleur : les ÿ minor sont
plutôt plus foncées que les grandes 5, d’un brun foncé, rarement
un peu roussâtres, avec la tête el l'abdomen noirs, le funicule et les
mandibules roussätres. Chez la grande 5 la couleur brun roussâtre
envahit de plus l’occiput, où elle est même un peu moins foncée
que sur le thorax.
Djebel Kéroulis près du Rio-Salado, et Franchetti Algérie occiden-
tale (Oranais) récolté par moi-mème.
Camponotus maculatus F: subsp. Symiensis n. subsp. — ÿ. —
Long. 7,5 à 10,5 mill. — Couleur et sculpture du sanctus v. cosensis
ForREL,, mais beaucoup plus grêle. Tête de la grande Ÿ, longue de 3
et large seulement de 2,6 mill, profondément ééhancrée, un peu .
ovale. Les scapes dépassent l’occiput d’un quart de leur longueur.
Tête de la petite & assez fortement rétrécie derrière, à bord postérieur
arrondi et fort peu distinct, bien moins que chez les % plus petites
du sanctus n. cosensis. Pilosité et sculpture exactement comme chez
le sanctus n.cosensis, dont il n’est peut-être qu’une variété très grêle.
Ile de Symi, une des Sporades méridionales(v. Oertzen).
Camponotus Kiesemwetteri RoG. subsp. nilidescens FoREzL und
angustatus Forer(Berl. ent. Zeitschr.188 p. 260 et 261) ont été oubliés
dans le catalogue de Della Torre.
Lasius bicornis FÜRST subsp. Oertzeni n. subsp. — %. — Long.
3,3 à 3,4 mill. Tête carrée, non rétrécie devant, aussi large que
longue, à côtés médiocrement convexes (bien moins que chez car-
molicus). Yeux situés au Liers postérieur. Thorax comme chez le
flavus, moins échancré que chez l’affinis. Ecail'e extrêmement haute
aussi haute que l’épinotum, rétrécie, amincie et profondément
échancrée au sommet, comme chez la © (échancrure bien plus pro-
fonde que large et aussi large au fond qu’en haut); elle est encore
bien plus haute que chez l’affinis. Scalpture du /lavus ; pilosité et
pubescence aussi. D'un brun jaunâtre clair, tenant le milieu entre
celui de l’alienus etcelui des flavus $ major, sans être nulle part aussi
jaune que chez ce dernier; membres plus clairs. Diffère de l’affinis
par sa tête non rétrécie devant, sa couleur, sa taille plus faible, sa
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_ par les côtés moins convexes de la tête, les mandibules insérées aux
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pilosité moins abondante, son écaille plus haute, etc., de carniolicus
angles antérieurs, la couleur, la taille, l’écaille, etc., de flavus et des
autres par l’écaille.
?.Long.5 mill. — Diffère de l’espèce typique de Fôrster par ses ailes
entièrement subhvyalines, à peines brunies, de même teinte à la base
qu'à l'extrémité et par sa pilosité assez clairsemée. Ailes longues
‘ de5,7 mill. (une aile supérieure). Yeux plus convexes que chez
l’affinis.
. Long. 3,6 mill. — Mandibules armées de 8 dents distinctes.
Tête aussi large que le thorax moins rétrécie devant que chez l’affi-
nis. Assez luisant. Ailes, écharicrure de l’écaille, pilosité. etc., comme
chez la ©. Longueur d’une aile supérieure 5 mill. couleur brun
foncé; membres brun clair.
Morée (v. Oertzen). La pilosité et la couleur des ailes justifient une
nouvelle sous espèce. La découverte de l’ouvrière montre que le
bicornis est une espèce distincte de l’affinis et de l’umbratus. André
a décrit l’ouvrière de l’affinis sous le nom de bicornis.
VI
Diversa.
_ Odontomachus ussiniensis Em. subsp. Fauconneti n.subsp. —
5. — Long. 8,5 à 11 mill. — Beaucoup plus étroit et grêle que le
type de l'espèce. Mandibules plus courbées en dedans, avec les deux
dents apicales pointues, et la 3% seule tronquée. Brun; pattes,
thorax, mandibules, funicules, base et lisière postérieure des
segments abdominaux d’un jaune un peu roussâtre, sauf le dos du
thorax qui est brunâtre. La base de l’écaille est aussi jaunâtre. Du
reste comme le type de l’espèce.
La différence la plus frappante est l’étroitesse de la tête, du
thorax et de l'abdomen. La largeur de la tête est de 1,7 mill. (2,2
chez le type), du pronotum 0,9 (1,4 chez le type), de l'abdomen 1,3
(1,5 chez le type où il est très ratatiné, tandis que chez les exem-
plaires du Fauconneti il est assez distendu).
Bakaïe, entre Nyangwe et Stanleyville, Haut-Congo, récolté par
M. FAUCONNET. M. FAUCONNET a trouvé le véritable assiniensis dans
les mêmes parages.
Anochetus princeps Em. var. laeta n. var. — D'un jaunâtre assez
pâle et sale, avec les côtés de la tête brunâtres. Pilosité un peu plus
abondante que chez le type de l’espèce, surtout sur les membres.
Denticules du bord interne des mandibules plus aigus et plus longs.
Ecaille moins élevée et moins acuminée. La partie postérieure de la
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;
4
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71
craft)
28
tête, des yeux à l’occiput, est aussi un peu plus allongée et plus
rétrécie. Du reste identique au type de l'espèce.
Sumatra. Reçu de M. SEELDRAYERS.
Pachycondyla [Ectomomyrmexl Leeuwvenhoeki For. subsp. suma-
trensis FOREL.
Sumatra (coll. SEELDRAYERS).— Je crois devoir élever cette variété
au rang de sous-espèce. L’exemplaire de M. SEELDRAYERS a le |‘"seg-
ment abäominal moins densément ponctué et plus luisant que chez
le type.
Pachycondyla (Bothroponera) Krügeri n. sp. — ÿ. —
Long. 9.5 à 10 mill. Mandibules mates, densément et finement
striées, éparsemeut ponctuées, armées de 8 dents. Eiles ont à leur
base, en dehors, un sillon, oblique, comme chez la sulcata MAYR.
Lobe de l’épistome moins acuminé, plus obtus que chez granosa,
pumicosa, etc. Epistome faiblement et obtusément caréné. Lobe
antérieur des arêtes frontales non pas convexes comme chez les
dites espèces et la plupart des autres, mais plus plat encore que
chez sulcata MAYR. Tète rectangulaire, à peine plus large derrière
que devant, concave derrière, à côtés convexes un peu plus longue
que large. Yeux grands, situés un peu en avant des côtés; leur
orand diamètre égale leur distance du bord antérieur de la tête, ou
peu s’en faut. Le scape dépasse le bord postérieur de la tête de 1 1/2
fois son épaisseur. Les 3 premiers articles du funicule subégaux,
un peu plus longs qu'épais; articles 7 à 9 plutôt plus épais que
longs; l'extrémité du funicule distinctement épaissie. Pronotum
subrectangulaire transversal, à peine ou pas rétréci en arrière, avec
une dent obtuse, plus large que longue, devant, en bas. Ses angles
supérieurs antérieurs sont obtus et arrondis, mais marqués. Une
ligne très indistincte marque la place de la suture méso-épinotale.
Face déclive de l’épinotum bordée latéralement, plus longue que la
face basale à laquelle elle passe en haut par une courbe insensible.
Ecaille haute, aussi haute que l'abdomen, verticalement tronquée
devant et derrière, aussi épaisse en haut qu'en bas, plus large der-
rière que devant et un peu plus large (du moins derrière) que
longue, deux fois plus haute qu'épaisse. Vue de derrière, elle forme
un ovale très élevé. Son sommet porte une carène longitudinale,
surtout distincte derrière, où elle est un peu avancée, recourbant
son extrémité sur la face postérieure. Abdomen rétréci après le
1 segment qui est un peu plus court et moins large que le second.
Densément et assez finement ponctuée ou réticulée-ponctuée et
subopaque, comme la sulcala, sa voisine, avec l’abdomen et les
membres plus luisants et moins densément ponctués. De grosses
fosselles espacées et très effacées sur la tête, derrière, et sur l’écaille.
Sur l’abdomen, ce sont seulement des points piligères épars, bien
plus petits. Pilosité d’un roux jaunâtre, très courte sur l’abdomen,
29
les pattes et les scapes, fort éparse sur le reste du corps. Pubescence
jaunâtre, assez abondante partout, surtout sur l'abdomen et les
membres où elle forme un léger duvet.
Noire; mandibules, scapes, 1% article du funicule, tibias et tarses
d’un brun à peine rougeätre. Extrémité de l'abdomen roussie.
Valdézia, Transvaal, dans ma collection, récoltée dans le temps
par M. PAUL BERTHOUD, missionnaire.
Cette espèce ressemble beaucoup à la sulcata de l’Inde, mais elle
en diffère par la dent du pronotum, par la carène du sommet de
l’écaille et par ses grands veux placés aussi plus en arrière. Le sillon
des mandibules est aussi bien plus faible et celles-ci sont sculptées
jusqu'à la base.
oo
Meranoplus castaneus SM. — &. — Long. 3 à 3.2 mill. — Mandi-
bules striées. Tète un peu plus large que longue et plus large der-
rière que devant, échancrée derrière. Yeux fort convexes. Antennes
de 9 articles; ceux du funicule plus longs qu'épais. Dos du thorax
bordé; pronotum avec deux larges épines plates, courtes. Mesono-
tum avec 2 épines latérales, échancré derrière. Epinotum avec
2 épines grêles. Premier nœud vu de côté cunéiforme, tranchant
au sommet où il est largement et faiblement échancré. Vu de devant
il est un peu plus large en bas devant qu’au sommet. Second nœud
arrondi, aussi long que large, prolongé au milieu de son bord
postérieur supérieur par une épine pointue, grêle, horizontale,
dirigée en arrière. En dessous, devant, il porte une dent dirigée en
avant que SMITH à évidemment attribuée au 1% nœud.
Subopaque. Tête assez finement ridée en long, et réticulée entre
les rides. Thorax et pédicule grossièrement réticulés et finement
réticulés dans les mailles. Epinotum lisse, avec quelques rides.
Abdomen densément et finement réticulé, avec une tendance à
former de fines rides longitudinales. Pattes et scapes striés. Pilosité
dressée abondante partout, jaunâtre, pointue, inégale de longueur.
Entièrement ferrugineux.
Sumatra. Collection C. SEELDRAYERS.
Myrmica myrmicoxena FOoREL. Cette curieuse espèce est bien une
Myrmica et très probablement parasite ou hôte de la lobicornis NYL.,
malgré la présence des © et lobicornis dans la même fourmilière.
La tête de la © est plus petite, plus arrondie et plus faiblement
sculptée que chez la lobicornis. Chez le /, le scape, fort court, est
à peine un peu courbé à sa base; les mandibules ont 6 à 7 dents.
Il ressemble du reste beaucoup à celui de la lobicornis; la sculpture
est un peu plus faible et les nœuds, ainsi que tout le corps et les
pattes, plus courts. Les ailes ont les nervures absolument comme
chez les autres Myrmica; elles sont seulement plus hyalines que
chez la lobicornis, avec les nervures plus pâles.
Pheidole Seeldrayersi n. sp. — 2%. — Long. 3,7 à 4,9 mill.
Mandibules lisses, avec quelques points. Epistome faiblement
échancré devant, subcaréné derrière. Tête plutôt plus large que
longue, conformée comme chez la megacephala. L’extrémité du
scape rabattu est un peu plus près de l’angle occipilal que de Pœil.
Scape fortement courbé à sa base, mais sans épaississement.
Articles 2 à 7 du funicule environ aussi épais que longs. Pronotum
avec deux tubercules supérieurs très obtus et peu distincts. Meso-
notum profondément échancré au milieu, avec un bourrelet posté-
rieur très proéminent. Face basale de l’épinotum large, aussi large
que longue. Epines pointues, longues comme la moitié de leur
intervalle. Premier nœud obtusément squamiforme, large, échancré
au milieu de son bord supérieur, avec un pétiole antérieur plutôt
court. Second nœud au moins deux fois plus large que long, à côtés
plutôt arrondis (en cônes très obtus). Tout linsecte large. Cuisses
distinctement renflées au milieu.
Joues, côtés du front et fossettes antennaires grossièrement ridés
en long. Quelques rides transversales, dispersées et assez faibles
sur le thorax. Pédicule faiblement réliculé, ainsi que l’épinotum (en
partie). Tout le reste lisse. De longs poils dressés roussätres où d’un
roux jaunütre dispersés sur tout le corps, les pattes (libias surtout)
et les scapes.
D’un roux jaunätre. Abdomen brunâtre.
5. — Long. 2,7 mill. — Tête ovale, arrondie derrière, sans
bord postérieur, ni cou, à bord articulaire un peu relevé. Le
scape dépasse l’occiput de deux tiers de la longueur. Tous les
articles du funicule un peu plus longs que larges. Mésonotum
comme chez le 2%. Face basale de l’épinotum un peu plus longue
que large, subbordée, avec deux épines pointues, longues comme
une bonne moilié de leur intervalle. Thorax et pédicule plulôt
larges. Premier nœud comme chez le %. Sculpture comme chez le
2%, mais thorax sans rides et épinotum subopaque, plus fortement :
réliculé. Pilosité comme chez le %. Entièrement brunâtre, pattes,
antennes et mandibules d’un roux jaunâtre.
®. — Long. 6 à 6,5 mill. — Tête en trapèze, bien plus large que
longue. Mandibules comme chez le 2% ainsi que l’épistome. Le
scape atteint le bord occipital qui est largement concave. Thorax
légèrement plus large que la tête, court, à peine plus long que
large. Epines larges et fortes, pointues. Pédicule comme chez le >,
mais le 1” nœud moins échancré au sommet, très large, el le
2% nœud avec des cônes latéraux oblus, mais distincts. Avec ces
cônes, il est plus de 2 fois plus large que long.
Tête entièrement et grossièrement ridée en long, sauf l’épistome,
l'aire frontale, le milieu du front et le dessous qui sont lisses. Méso-
4
Ÿ
notum et scutellum lisses. Le reste comme chez l’ouvrière. Pilosité
comme chez le %.
Tête et antennes d’un rouge jaunâtre. Thorax et pattes jaunes.
Le scutellum, une grande tache carrée avec trois pointes
devant située au milieu du mésonolum, en arrière, el quelques
taches étroites sur les côtés brunes. Abdomen brun foncé, avec le
bord des segments et une tache latérale indistincie en avant, près
de la base du 1“ segment, jaune sale. Dessus des nœuds du pédicule
Jaune sale. Ailes subhyalines, légèrement teintées de jaune, avec
les nervures et la tache marginale jaunàtres, pâles.
Colombie. (Coll. SEELDRAYERS.)
Cette espèce est voisine des Ph. maja, megacephala, pubiventris,
commutata, etc., mais distincte de loules par sa pilosité, la forme
du thorax, la couleur de la ©, etc.
Dolichoderus spinicollis LATR. subsp. ensiger n. subsp. — ©. —
Long. 5,6 mill. — Epines du pronotum très longues et très aiguës.
Le mésonotum a derrière deux gros tubercules convexes dessus el
concaves dessous, en forme d'oreilles courtes plutôt que de dents.
Face basale de l’épinotum très courte, largement et superficielle-
ment Cannelée au milieu, passant par une courbe insensible à la
face déclive qui est convexe et oblique. Pas trace de dents à l’épi-
_ notum. Ecaille avec une épine au sommet. Tète cordiforme, pro-
fondément échancrée derrière. Arêtes frontales distantes, paral-
lèles. Les mandibules ont 8 à 9 dents. Tête et abdomen brun foncé;
le reste rouge brunâtre. Finement réliculé-ponctué et subopaque;
pubescence assez marquée. Tibias sans poils dressés.
Cayenne.
Je rattache provisoirement cette forme comme sous-espèce au
spinicollis que je ne connais pas, mais qui doit s’en rapprocher
beaucoup, sauf pour l’épinotum.
Camponotus Truebi n. sp. — ©. — Long. 5 à 5,5 mill. —
Mandibules épaisses, courtes, mates, densément et finement ridées,
abondamment ponctuées, armées de 6 (ou 7?)dents. Portion médiane
de l’épistome en carré arrondi, subcaréné, sans lobe antérieur, mais
avec une échancrure de chaque côté. Aire frontale rhombiforme ;
arêtes frontales longues, sinueuses, fort divergentes. Têle en tra-
pèze, rétrécie devant, concave derrière, à côtés fort convexes, avec
sa largeur maximum au tiers postérieur où elle égale presque la
longueur. Les scapes un peu déprimés (aplatis), mais pas larges,
dépassent le bord postérieur de 2 fois leur largeur. Dos du thorax
assez convexe en long. Suture promésonotale distincte; suture
méso-épinotale obsolète. La face basale de l’épinotum est assez large,
environ deux fois plus longue que large, mais convexe lransversa-
32
lement, plus que longitudinalement, et plus longue que la face
déclive à laquelle elle passe par une courbe assez brusque. Ecaille
assez large, épaisse, beaucoup plus convexe devant que derrière où
elle est presque plane, presque aussi épaisse à son sommet obtus
qu'à sa base. Cuisses et tibias plutôt courts, comprimés, mais non
prismatiques, sans piquants au côté interne.
Luisant, finement et faiblement chagriné. Devant de la tête den-
sément réticulé et subopaque. Un groupe de soies blanchâtres sur
lépinotum, un autre sur l’écaille, et une ou deux rangées de soie
un peu plus courtes sur chaque segment abdominal. Ailleurs sur le
corps, les soies sont très éparses, courtes, d’un blanc jaunâtre.
Quelques soies fort courtes et éparses sur les joues, les tibias et les
scapes. Pubescence presque nulle sur le corps, plus distincte sur
les membres. Sur les tibias, les poils dressés sont extrêmement
rares, mais 1l y a 3 ou 4 petits piquants à l’extrémité inférieure.
Entièrement noir; extrémité des mandibules et funicules d’un
brun noir; extrémité des tarses roussâtre ; lisière extrème des seg-
ments abdominaux Jaunètre.
Une ©? media diffère de la $ major (maxima ?) ci-dessus décrite par
ses scapes dépassant le bord postérieur d’un bon quart, enfin par
sa tête moins élargie et moins concave derrière, moins male devant,
avec le milieu de l’épistome plutôt trapéziforme.
Nants Districts, Formose, recu par M. RoLLE. Cette espèce est
voisine du groupe fallax NYL., mais en diffère par son épistome
entier au milieu, son épinotum plus lage et son écaille plus épaisse.
NEUE DYNASTIDEN-ARTEN
Beschrieben von Chr. Sternberg, Stralsund
I
Hexodon minutum n. sp. —1@19.—% Länge 15 mill.;
Breite 12 mill. — © Länge 17 mill., Breite 15 mill. — Madagascar
(Centre Sud) — Steht Hexodon unicolor OLIV. am nächsten, doch ist
die neue Art kleiner und besonders viel hôher gewôlbt in ihren
Flügeldecken, die an den Seiten lange nicht so stark verflacht und
viel schwächer verbreitert, auch an den Seilenrändern nicht
annähernd so stark und hoch aufgebogen sind, als bei der vorge-
nannten Art. Der schwarzgraue, sehr breite, ganz flache Kopf ähnelt
dem von A. unicolor sehr, doch. ist der Vorderrand ein wenig
schmäler als bei diesem, auch eine Ahnung hier aufsgebogen. Vor
den Augen verschmälert der Kopf sich erheblich in fast grader
Linie; seine Oberfläche ist fein chagrinirt, ganz flach, nur jederseits
vorne an den verchmälerten Seiten breit niedergebogen. Die
Stirnleiste tritt jederseits unmittelbar vor den Augen als undeutlich
gehobene grade Linie auf ein Viertel der Kopfbreite schwach in die
Erscheinung. Das schwarzgraue trapezoidale Halsschild ist wie bei
H. unicolor fast doppelt so breit als lang; hinten so breit als die
Basis der Flügeldecken, verschmälert es sich in schwach vor-
gerundeter Linie sehr stark bis zu den breiteckig vorgezogenen,
an der Spitze stumpf verrundeten Vorderecken. Zwischen diesen ist
die Vorderseite stark ausgeschnitten ; die Hinterseite desselben ist
zWischen den spitzwinklig stark nach hinten vorgezogenen, an der
Spitze leicht verrundeten Hinterecken in sehr flachem Bogen aus-
geschnitten. Die Oberfliche des Halsschildes ist in der Länge leicht,
in der Breite stark gewôlbt; sie ist in ihrer ganzen Fläche äusserst
fein (fast noch feiner als die Kopfoberfläche) ehagrinirt, leicht
glänzend. Wie bei Æ. unicolor steht jederseits auf derselben in
einiger Entiernung von den Seitenrändern und in gleichem Abstand
von der Basis und dem Apex ein kleiner rundlicher, lackglänzender
Fleck. Das schwarze, gläinzende Schildchen schmal, kurz, hinten
abgerundet. Die dunkelgrauen, schwach glänzenden Flügeldecken
sind in Quer- wie Längsachse sehr stark gewôlbt und an den Seiten
und am Apex so stumpf abgerundet, so dass (von oben gesehen)
der Umfang des Käfers einem regelmässigen Kreise fast vollkommen
gleich kommt. Auf der gleichmässig fein chagrinirten Oberfläche
der Flügeldecken finden sich vier glänzende, schwarze, kaum über
die ebene Oberfläche sich erhebende, hinten verkürzte Streifen,
02
o
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T, L1V, 4 11 1910.
es Et NO NE EMMA TPS RER PERTE
34
wovon die drei inneren meist ganz grade verlaufen, während der
äussere leicht nach aussen vorgebogen ist. Die in ihrer ganzen
Länge stark glänzende schwarze Sutur ist vorne am breitesten und
verschmälert sich allmählig bis zum Apex, vor welchem sie beim ©
ein kurzes Endchen kielartig gehoben ist. Hinter dem Ende des
zweiten Streifens steht ein kleiner, rundlicher, lackglänzender,
schwarzer Fleck. Sonst findet man auf der Oberfläche der Flügel-
decken keine weitere Zeichnung. Bei den Flügeldecken ist der
Apex und die apikale Ecke der Sutur so wegserundet, dass zwischen
beiden Flügeldecken ein einspringender, sehr stumpfer Winkel
entsteht. Die sehr stark glänzende, schwarze Unterseite wie bei
11. unicolor glatt, fast ganz punktlos. Ebenso die Beine ganz wie beï
vorgenannter Art, doch sind beim einzigen vorliegenden © die
Schienen und Tarsen schwarz wie die Scheukel, nicht bräunlich,
wie beim çj dieser Art und bei . wricolor; doch dürfte diese Fär-
bung wahrscheinlich individueller Natur sein, da ich unter einer
langen Reiïhe von H. unicolor 9° in meiner Sammlung auch ein ©
mit schwarzen Schienen und Tarsen finde. Beim vorliegenden der
neuen ÂArt ist das letzte Glied der Fronttarsen kaum merklich dicker
als beim ©; ebenso ist die innere Kralle dieses Tarsengliedes nur
eine Ahnung stärker verdickt und mehr winklig gebogen als beim
®. Das letzte Bauchsegment ist beim «' sehr kurz, tief ausge-
schnichten, während es beim © sehr stark vorgezogen und abge-
rundet ist, so dass beide Geschlechter hierdurch sehr leicht und
sicher unterschieden werden kônnen.
Golofa latus n. sp. — Kleine Reihe 4 ©. — Œ Länge 24-33 mill.;
Breite 14-19 mill. — © Länge 27-30 mill.; Breite 17-18 mill. —
Ecuador (Baron). — Diese neue Art steht neben G. inermis THOMS.
(Arcana naturæ, p. 11, PI. 1. fig. 3, a, b), der kleinsten der bisher
beschriebenen Golofa-Arten, sehr isolirt im Genus da, da sie
gleich dieser kein Brusthorn und statt des Kopfhornes nur einen
kurzen Stirnhôcker hat, daher auch mit Kkeiner anderen Golofa-
Art zu verwechseln ist. Sie ist so erheblich viel grüsser als vorge-
nannte Art, dass sie auch von dieser leicht zu unterscheiden ist,
obgleich der Habitus beider Arten ein sehr ähnlicher ist, — Der
schwarze, zwischen den Augen quadratische Kopt verschmälert
sich in fast grader Linie sehr stark von den leizteren bis zu dem
schmalen, leicht aufgebogenen KEndrande, der durch flache Eia-
kerbung in zwei abgerundete, kurze 7acken getheilt ist. Die
Stirnleiste erhebt sich beim çj in der Mitte aus breiter Basis zu
einem niedrigen, leicht abgerundeten Hücker, der beim © stets
sehr niedrig bleibt. Bei den kleineren und kleinsten Männchen wird
dieser niedriger und verschwindet manchmal fast ganz. Die Kopf-
«
A CU BA CAD Pre
39
oberfläche ist hinter den Augen glatt, mit wenigen groben, tiefen
Punkten, die zwischen den Augen auf Scheitel und Stirn dichtest
gestellt sind und lange, aufrecht stehende rothgelbliche Haare
tragen. Der vordere verschmälerte, an den Seiten von feiner, hoch
aufgebogener Randleiste eingefasste Kopftheil ist sehr lang (ver-
hältnismissig viel linger als bei G. inermis THoms.) und von feinen,
‘ flachen, dichtest gestellten und haarlosen Punkten bedeckt. Die
ungemein flachen Augen sind sehr gross. Die Mandibeln ragen
seitlich neben dem Vordertheil des Kopfs ebenso.weit als der Apex
desselben vor, sind vorn derart eingekerbt, dass die äussere Zacke,
die wie die innere leicht abgerundet ist, etwa doppelt so breit als
die letztere bleibt. An der Aussenseite sind die Mandibeln in
flachem Bogen ausgeschnitten. Die spindelformigen Endglieder
der Maxillarpalpen sind nach beiden Enden zu verschmälert, am
stirksten nach dem apikalen. Die zehngliedrigen Antennen sind
von gewôhnlicher Form; ihr Fächer ist klein, kurz; das erste
Glied der Geissel sehr gross und mit langen, abstehenden Haaren
dicht bedeckt. — Das flach gewôlbte Halsschild ist an den spitzwin-
klig vorstehenden, scharf zugespitzten Vorderecken am schmalsten;
von hier verbreitert es sich stark in zuerst fast grader, kaum vorge-
zogener Linie bis zur ganz stumpf weggerundeten Mitte, wo die
grôsste Breite desselben liegt, um sich von hier in ebenso schwach
vorgezogener Linie bis zu den sehr breit und stumpf abgerundeèten
Hinterecken weniger stark zu verschmälern, wodurch die Hinter-
seite, deren Mitte breit, aber sehr stumpf vorgerundet ist, erheblich
breiter bleibt, als die in flachem Bogen ausgeschnittene Vorderseite.
Das ganze Halsschild ist hellgelblich und umgeben von feiner, hoch
aufsebogener,schwärzlicher Randleiste, die sich an der Vorderseite
leicht verbreitertund verflacht. Bei einzelnen Exemplaren istdieselbe
wie bei G. inermis in der Mitte spitz herzformig vorgezogen. Das
Halsschild ist auf dem Vordertheile des Discus in der Längenachse
am stärksten gewülbt, nach den Seiten und dem Hintertheile zu viel
flacher. Die ganze Oberfliche desselben ist glatt, glänzend und
bedeckt mit grossen, mehr oder weniger sperrig gestellten Augen-
punkten, die auf dem vorderen gewülbteren Theil des Discus am
dichtesten, hierneben und vor der Hinterseite sperriger stehen. Bei
vereinzelten Exemplaren, bei welchen die Randleiste der Vorder-
seite in der Mitte spitz herzfrmig vorgezogen ist, zieht sich von
dieser Spitze nach hinten zu eine sehr schmale, äusserst flache, mit
feinsten Punkten bedeckte furchenartige Vertiefung hin, die sich
über das erste Viertel des Halsschildes erstreckt. Dicht neben dem
Seitenrande des letzteren steht in fast gleicher Entfernung von den
Vorder- wie von den Hinterecken ein mehr oder weniger deutlicher
dunkter Fleck, neben oder auf welchem man stets einen undeutlich
‘umgrenzten Eindruck findet. Das Schildchen ist fast gleichseitig
dreieckig, glatt, neben den Seiten mit einer mehr oder weniger
breilen Reihe von Punkten, die die Mitte ganz frei lassen. Es ist
hellgelblich wie das Halsschild, binten mit dunklerem Rande. —
Die Flügeldecken, die die gleiche hellgelbliche Färbung wie das
Halsschild haben, sind flach gewôlbt und ungemein breit; vorn an
den Schultern am schmalsten, verbreitern sie sich allmäblig in
schwach vorgerundeter Linie bis weit über die Mitte hinaus, ..
verschmälern sich dann auf kurzer Strecke und runden sich am
Apex ungemein stumpf und breit weg. Im Basaltheil und längs der
Nahtam stärksten gewôlbt, verflachen sie sich bald an den Seiten
sehr und fallen auch im letzten Viertel nach dem Apex zu langsam
ab. Neben der Sutur verläuft eine von der Basis bis zum Apex
gleichmässig tief eingeschnittene (nicht von Punkten gebildete)
Linie. Neben den nicht vortretenden Rippen der Flügeldecken
stehen die gewühnlichen Reihen von groben, ziemlich tiefen Punk-
ten, die bei der ersten, zweiten und vierten meist ganz regelmässig,
bei der dritten aber ganz unregelmässig und undeutlich gestellt
sind. Die Zwischenriume neben der Sutur und zwischen den Rip-
pen füllen ebensolche Punkte in gleichmässiger Stellung aus.
Sutur und Randleiste sind dunkler gefärbt. Die Unterseite ist wie
Halsschild und Flügeldecken hellgeiblich- gefärbt, sie ist dichtest
mit langen, aufrecht stehenden gelbrôthlichen Härchen bedeckt,
die auf den Bauchsegmenten nur sperrig stehen. Das Pygidium ist
beim + stark vorgerundet und am Apex eingezogen; es ist an der
Basis und an den Seiten mit langen, abstehenden Haaren beselzt,
die den mittleren und hinteren Theil desselben freilassen. Am
Endrande desselben steht eine Reihe von ebensolchen Haaren.
Das Propygidium trägt die Stridulationsorgane, die aus feinen,
sehr kurzen Rippchen bestehen, die in zwei schmalen, am Hinter-
rande des Propygidiums beginnenden, nach vorne zu sehr Stark
divergirenden Reihen regelmässig angeordnet sind. Die Beine sind
von gewôhnlicher Bildung; sie sind sehr lang, besonders beim {,
bei welchem die Vorderbeine erheblich länger und kräftiger als
beim © sind. Die Frontschienen haben 3 scharte, grade abstehende
Zacken, von welchen die erste von der zwieten ein Wenig weiter
absteht, als die zweite von der letzten, die ein wenig schräger nach
vorne gerichtet ist als die beiden ersten. Die Endränder der 4 Hin-
terschienen sind meist einfach abgerundet und beborstet, seltener
fein gekerbt (an dem letzten Beinpaar), oder fein gezackt (an dem
miltleren Beinpaar). Die Schenkel und besonders die Schienen der
4 Hinterbeine sind an der Innenseite mit dichtest gestellten, sehr
langen, abstehenden Haaren bedeckt, die an gleicher Stelle bei den
Vorderbeinen lange nicht so dicht gestellt und lang sind. Die Tarsen
aller Beine sehr lang, am Apex der Glieder mit feinen, langen Haa-
ren versehen. Die Krallen sehr kräftig. Die Afterkrallen kurz, breit,
jederseits miteinem Büschel langer Haare versehen.
Das Weibchen ist dem Männchen sehr ähnlich, stets von ganz
gleicher Färbung, doch ist der Kopf desselben, besonders im Vor-
dertheil, viel kürzer; die Mandibeln sind (bei beiden vorliesgenden
Weibchen) am Apex nicht wie beim Männchen zweizackig, sondern
oleichmässig breit abgerundet, auch an den Seiten fast ganz grade
verlaufend, nicht ausgeschnitten, wie es beim ç stets der Fall ist.
Halsschild, Schildchen, Flügeldecken fast ganz wie beim «' geformt.
Die Frontschienen haben 4 Seitenzacken, nicht, wie beim (7, drei.
Alle Tarsen der 99, ganz besonders aber deren Fronttarsen sind
kürzer, schwächer entwickelt als beim &. Das Pygidium ist beim
Q weniger vorgerundet und schwächer eingezogen, mehr in grader
Linie schräge nach hinten hinaus vorgezogen, sonst ganz ebenso
punktiert und behaart als beim Männchen.
Golofa minutus n. sp. —1 . Länge 22 mill.; Breite 12 mill. —
Arica (Chile.) — Diese ungemein kleine neue Artist eine sehr eigen-
artige, denn einerseits hat sie wegen des ganz fehlenden Brusthornes
und des in einen kurzen Hücker verwandelten Kopfhornes intime
Beziehungen zu G. inermis THoMs. und G. latus, die ich vorbe-
schrieben; andererseits steht sie durch ihren Habitus der Gruppe
G. Pelops-Aegeon-Pelagon sehr nahe. — Der schwarze, verhältnis-
missig schmale und kurze Kopf ist zwischen den Augen quadratisch
und verschmälert sich von denselben in grader Linie stark bis zu
dem ziemlich breiten, zweizackigen Endrande. Hinten zwischen den
Augen ist er leicht gewôülbt, glatt, gläinzend, mit sperrig gestellten,
groben, haarlosen Punkten überstreut ; vorn im verschmälerten
Kopftheil, auf dem Abfall des Kopfhückers sehr fein und dicht
punktiert. Auf der Stirnleiste erhebt sich wie bei G. inerimis THOMS.
aus breiter, über die ganze Kopfbreite reichender Basis ein sehr
kurzer, leicht abgerundeter Hôcker, der nach vorn zu sehr
allmählig bis zum Kopfendrande, nach hinten zu schroffer abfällt.
Die Augen sind sehr gross und flach. Die über die Seiten und den
Endrand des Kopfes vorstehenden Mandibeln sind am Ende durch
lache Einkerbung in zwei leicht verrundete Zacken getheilt, von
welchen die innere kaum halb so breit ist als die äussere; an den
äusseren Seiten sind sie leicht ausgeschnitten. Die zehngliedrigen
Antennen und die spindelformigen Endglieder der Palpen von
gewôhnlicher Form. Das sehr breite, in der Quer- und besonders in
der Längsachse stark gewülbte Halsschild ist an den Seiten unge-
wôhnlich stark vorgerundet; in der Vorderhälfte wenig mehr
verschmälert als in der Hinterhälfte, ist die fast ganz grade ver-
be ri
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38
laufende Hinterseite nicht erheblich viel breiter als die leicht
ausgeschnittene Vorderseite. Die Vorderecken desselben treten
zwar spitzwinklig vor, sind aber äusserst schwach vorgezogen ;
die Hinterecken sind sehr stumpf weggerundet. Das ganze Hals-
schild ist von sehr feiner, leicht aufgebogener Randleiste umgeben,
die an der Vorderseite sich leicht verbreitert und verflacht. Sie ist
allseitig von einem Kranze kurzer, abstehender, rothgelbicher
Härchen fransenartig eingefasst. Die ganze Halsschild-Oberfläche
ist glatt, von mehr oder weniger sperrig gestellten, grossen,
flachen und haarlosen Augenpunkten bedeckt, die an den Seiten
und vor dem Hinterrande am grôbsten sind und am sperrigsten
stehen, während sieaufder besonders stark gewôlbten Discusmitte —
hauptsächlich vorn —- am feinsten sind und am dichtesten stehen.
Die Seitenflächen der Halsschild Oberfläche sind rothgelb gefärbt,
die Discusmitte ist von der Basis bis zum Apex mit einer schwarz-
bräunlichen Binde bedeckt, die in der Mitte am schmalsten ist und
sich nach vorn zu schwächer, nach hinten zu breiter, an der Basis
fast über die ganze Breite der Hinterseite ausbreitet. An den Seiten
steht in der rothgelben Fläüche der gewôhnliche dunkle Fleck. Das
Schildchen ist kurz dreieckig, dunkel gefärbt, vorne mit feinen
Pünktchen versehen. Die breit gewülbten Flügeldecken sind an der
Basis s0 breit als das Halsschild an breitester Stelle ; sie sind nicht
so rôthlich gelb gefärbt als das eben genannte, sondern mehr rein
gelblich ; die Naht und die Randleiste derselben treten schmal
dunkel vor. An den stumpf verrundeten Schultern am schmalsten,
verbreitern sie sich leicht in fast grader Linie bis zu zwei Drittel
der Länge, um sich von hier über den Apex stumpf abzurunden.
Die Randleiste ist fein, aufgebogen. Neben der Sutur bildet eine
Reihe von regelmässig stehenden Punkten die gewôhnliche
abschliessende Linie. Die Punktreihen neben den gar nicht vortre-
tenden Rippen sind sehr unregelmässig gestellt, besonders neben
der Sten und 4ten. Die Zwischenriume neben der Sutur und
zwischen den Rippen sind mit gleichen Punkten ziemlich regel-
mässig und dicht bedeckt. — Die Unterseite ist mit den Beinen
dunkel gelbbräunlich gefärbt und erstere mit langen, zottigen
gelbrôüthlichen Haaren bedeckt, die die Bauchsegmente in der
Mitte ganz frei lassen. Das stark eingezogene Pygidium ist an der
Basis und den Seiten breit mit langen, abstehenden graugelben
Haaren bedeckt, während am Apex nureine einzelne Reihe solcher
Haare steht. Ob auf dem Propygidium sich Stridulations-Organe
finden (wie es ja wahrscheinlich ist), kann ich nicht sagen, da ich
dasselbe bei dem einzigen vorliegenden hierauf hin nicht zu
untersuchen wagte. Die Beine sind von gewôübhnlichem Bau; die
Vorderbeine erheblich länger als die Hinterbeine. Das erste
39
Glied der 4 Hintertarsen in einen Dorn ausgezogen. An den Vorder-
tarsen das erste Glied kaum länger als die folgenden. Das Klauen-
glied so lanz als die beiden vorstehenden zusammen. Die Krallen
sehr kräftig; die Afterkralle sehr kurz, jederseits mit einem
Büschelchen langer Haare. Die Vorderschienen tragen an der
Vorderhälfte 3 kräftige, an den Spitzen abgerundete Zacken, die in
gewôhnlicher Stellung zu einander stehen. Vor der ersten Zacke
steht als Andeutung einer vierten eine niedrige, stumpfe Erhôhung.
Die Endränder der 4 Hinterschienen sind fein gekerbtund beborstet.
Lonchotus splendens n. sp. — 4 4 1 ©. — & Länge 19-
99 mill., Breite 11-12 mill.; © Länge 21 mill., Breite 12 mill. —
Madagascar. — Steht dem kürzlich von Herrn GILBERT J. ARROW,
London, beschriebenen L. politus (Trans. Ent. Soc. London 1908,
September, p. 337) sehr nahe, theilt mit ihm die tiefschwarze Fär-
bung und den starken Glanz der Oberseite, sowie die annähernd
gleiche Grôsse, doch ist die Skulptur eine erheblich abweichende :
die Halsschildvertiefung des «ist bei vorgenannter Art eine ganz
ungewôhnlich grosse, tiefe, bei der neuen Art dagegen eine sehr
kleine, flache; die Augenpunkte der Flügeldecken sind bei ARROW'’s
Art sebr klein, bei der neuen sehr gross; der Suturalstreif ist bei
L. politus nur hinten deutlich ei geschnitten, in der Vorderhälfte
fast ganz verschwindend, bei L. splendens im. dagegen in ganzer
Länge kräftig eingeschnitten. — Von den vorliegenden 4
scheint, nach der Grôsse und Tiefe der Halsschild-Vertiefung zu
urtheilen, das grôsste Exemplar von guter Mittelgrôsse zu sein,
während die 3 anderen wohl den kleineren Thieren der Art zuzu-
rechnen sein duürften. Diese cf erscheinen etwas schlanker,
gestreckter als entsprechend grosse Exemplare von L. politus
ARROW. — Der Kopf ähnelt dem von letzterer Art sehr : zwischen
den Augen am breitesten, verschmälert er sich vor denselben
allmählig und rundet sich am Apex stumpf zu. Dieser vordere
verschmälerte Kopftheil ist von starker, hoch aufgebogener Rand-
leiste eingefasst und oberseits von groben, dichtest gestellten
Punkten bedeckt, die den hinteren, zwischen den Augen liegenden
Theil in der Mitte ganz frei lassen und an den Seiten, über den
Augen, sperrig gestellt sind. Zwischen den Augen erhebt sich aus
breiter, über bie ganze Kopfbreite reichender Basis ein breites,
kurzes, an den Seiten scharfkantig auslaufendes und so stark grade
nach hinten gerichtetes (aber nicht gebogenes) Kopfhorn, dass
seine vordere flache Seite von seiner leicht abgerundeten Spitze bis
zum Kopfendrande eine ganz grade, allmählig schräg nach vorne
abfallende Linie bildet. Seine Vorderseite ist von sperrig gestellten
groben Punkten durchstreut. Bei den kleineren und kleinsten j
pa AN en Le FAR A he Dia ir Lu tie 1 LU Eu te Mug.
RAT dé dut
40
verwandelt sich das kurze Kopfhorn der grôsseren 4j in einen
kurzen, stumpfvortretenden Hôcker. Die Augen, Antennen und
Palpen sind gewühnlich geformt, ohne Eigenheïten. — Das Hals-
schild ähnelt dem von ZL. politus ARR. sehr : es ist wie dies hoch-
gewôülbt, nach vorn bei stark vorgerundeten Seiten sehr verschmä-
lert; die fast ganz grade Hinterseite ist bei stark (und beinahe
rechtwinklig) vorgezogenen, scharfeckigen Hinterecken fast um
mebr als die Hälfte breiter als die leicht ausgeschnittene Vorderseite.
Die Vordereckentreten nur schwach vor, sind aber scharfeckig. Das
ganze Halsschild ist von starker, hoch aufgebogener Randleiste
eingefasst. Die Halsschild-Oberfläche ist mit nicht dicht (bei L. poli-
tus Arr. sehr dicht) gestellten Punkten bedeckt, die unmittelbar an
den Seiten und an der Basis entlang am sperrigsten stehen und in
der Mitte hinter der Vertiefung ganz verschwinden. Diese letztere ist
auch bei dem grüssten mir vorliegenden &' nur flach und klein, sie
reicht mit ihrem flachen, abgerundeten Hinterrande nur bis in die
Mitte der Halsschild-Länge, während sie bei L. politus ARR., selbst
bei kleinen Exemplaren, weit darüber hinaus reicht. Die Vertiefung
ist sehr flach und verbreitert sich von hinten nach vorn zu
allmählig ; ihre Seitenränder sind nicht wie bei ARRow°S Art scharf
gekielt, sondern wie ihr Hinterrand leicht abgerundet und wie bei
dieser Art mit 2 Hôckern versehen, von welchen der vordere ein
wenig vor, der hintere ein wenig Fes der Mitte steht. Der ziem-
lich flache Grund der Vertiefung ist nadelrissig gerunzelt. Je kleiner
die 47, desto kleiner die Halsschildvertiefung, die beim kleinsten
œ nur noch einen halbrunden, ganz flachen, randlosen Eindruck
bildet. — Das Schildchen ist breit dreieckig, glatt, neben den hin-
teren Seiten mit einer Reiïhe feiner Punkte, die dem L. politus ARR.
fehlen. Die breit und hoch gewôlbten Flügeldecken sind an den
leicht verrundeten Schultern am schmalsten, verbreitern sich von
hier ganz langsam und sehr schwach bis weit über die Mitte hinaus,
um sich dann allmählig nach dem Apex zu breit und stumpf
abzurunden. Auf glattem, glänzenden Grunde tragen sie 3 Reihen
von meist etwas unregelmässig gestellten, sehr grossen (bei L. poli-
tus Anr. sehr kleinen) Augenpunkten, die sich kaum weiter nach
hinten erstrecken als bei genannter Art, also von der Basis nur
wenig über die Mitte der Flügeldecken-Länge hinweg reichen. Die
Seiten der Flügeldecken und ihr hinterer Theil vor dem Apikal-
Buckel bleiben frei von Punkten, während hinten unter dem
letzteren die Sutural Ecke dicht mit einfachen, groben Punkten
bedeckt ist. Die Randleiste der Flügeldecken ist vorn sehr fein und
aufoebogen und wird nach hinten zu kräftiger. Der Suturalstreif
ist von der Basis bis zum Apex tief eingeschitten, bei L. politus
Arr. ist es nur die hintere Hälfte desselben, während die vordere
Ù A
kaum in die Erscheinung tritt. — Die Unterseite ist dunkel kirsch-
rothbraun, glänzend und mit dunkel rothbraunen langen, abste-
henden Haaren bedeckt, die die Mitte der Bauchsegmente ganz frei
_ lassen, auf den Seiten derselben nur in einer Reihe stehen. Das
Pygidium ist beim in gewôühnlicher Weise stark eingezogen, ganz
glatt, glänzend, nur längs der Basis und in den Seiten-Ecken dicht
mit feinen, haarlosen Pünktchen bedeckt. Das in der Mitte stark
nach hinten vorgezogene Propygidium trägt die aus kurzen, feinen,
auf breiter Fläche jederseits neben der Mitte quergestellten
Kielchen bestehenden Stridulations-Organe, deren Kielchen grôber
und viel weiter aus einander gestellt sind als bei L. politus ARR. und
L. punctatissimus ARR , aber eine ganz ähnliche Form und Stellung
haben als bei L. lentus BüurM. Die Beine sind rothbraun wie die
Unterseite, sie tragen die gewühnlichen Reihen von Haaren an der
Aussen- wie an der Innenseite der Schenkel und Schienen. Alle
Tarsen sind bei j wie © sehr schwach entwickelt, sehr kurz, kaum
so lang als die Schienen. Die flachen, glatten Frontschienen tragen
bei 'und © 3stark nach vorn gerichtete, ebenmässig abgerundete
Zacken, von welchen die erste sehr klein ist. Die 4 Hinterschienen
verbreitern sich nach dem Ende zu stark, haben einen breit erwei-
terten, rundlichen, glatten Endrand, der gleich den schräge
gestellten Leisten der Aussenseiten der Schienen mit kurzen,
breiten Bôrstchen bewimpert ist. Das erste Glied der Hintertarsen
ist breit dreieckig ausgezogen, dessen Spitze stumpf verrundet und
mit mehreren langen Härchen besetz. Das © unterscheidet sich vom
d aur wenig, hauptsächlich durch den vollgerundeten Thorax und
den nur mit einer gekrümmten Stirnleiste versehenen Kopf.
Lonchotus rugosicollis n. sp. — 1 «, Linge 21 mill.; Breite
13 mill. — Madagascar. — Dem von Herrn GILBERT J. ARROW,
London (Trans. Ent. Soc., London, September 1908, p. 337) be-
schriebenen L. punctatissimus ungemein ähnlich, ist die neue Art
um so viel kleiner, dass eine Verwechselung mit demselben aus-
geschlossen erscheint, denn das einzige vorliegende «' meiner
Collection ist noch merklich kleiner als die kleinsten jf der vor-
genannten Art, deren Halsschild-Vertiefung sehr klein und flach
ist und kaum über ein Viertel der Halsschild-Länge reicht, wäbrend
dieselbe bei dem çj der neuen Art fast über 3 Viertel dieser Länge
sich erstreckt und so tief und gross ist wie bei mittelgrossen jy
des L. punctatissimus Arr. Zudem ist die neue Art auf dem Hals-
schild noch grüber als bei eben genannter Art punktiert und
dabei hier auch grob gerunzelt, was ich bei keiner der beschrie-
benen Arten finde, die alle nur eine mehr oder minder grobe
Punktierung auf dem Halsschild aufweisen. Nach der Grôüsse der
r
42
Halsschild-Vertiefung zu urtheilen, dürfte das vorliegende Ç'zu den
grôssten oder den grüsseren ÿ der Art gehôren. Der Kopf der
neuen Art ist dem des vorbeschriebenen L. splendens m. ganz
ähnlich, doch ist die flache Vorderseite desselben nicht so punk-
tiert als bei dieser Art, sondern mil einer feinen Bekôrnelung
bedeckt; auch ist ibr Kopfschild nicht so breit verrundet als bei
L. punctatissinus ARR., sondern mehr nach vorn verschmälert und
am Endrande seitlich geeckt. Ebenso ist die Seitenrandleiste des
Kopfschildes bei der neuen Art weniger breit und weniger stark
aufgebogen als bei L. splendens m. Augen, Mandibeln, Palpen und
Antennen von gewôühnlicher Form. Das Halsschild der neuen Art
ähnelt hinsichtlich der Form dem des L. punctatissinus ARR. unge-
mein, doch sind seine Seiten nicht so stark vorgerundet, seine
Punktierung ist grôber, dichter, dabei mit Runzeln durchzogen,
welch letzteres bei ARROw'’s eben genannter Art nicht der Fall ist.
Die Halsschild-Vertiefung der neuen Art ist fast genau so als beï
einem mittelgrossen von L. punctatissimus ARR.; die beiden
Hôcker des Seitenrandes der Vertiefung stehen genau so als bei
einem mittelgrossen çj eben genannter Art, doch sind bei der neuen
Art die Seitenränder weniger scharfkielig. Das Schildchen ist
gleichseitig dreieckig, glatt, mit feinen, haarlosen Punkten über-
streut. Die kurzen, gedrungenen, breit und hoch gewôülbten Flügel-
decken der neue Art sind an den abgerundeten Schultern am
schmalsten, verbreitern sich von da langsam bis weit über die
Mitte hinaus und runden sich über den Apex stumpf und breit ab.
Neben der Sutur verläuft eine in ganzer Länge gleichmässig tief
eingeschnittene Linie; neben der ganz flachen, gar nicht bemerk-
baren Rippen stehen auf der glatten, glänzenden Flügeldecken-
Obertläiche die kleinen Augenpunkte unregelmässig in Reihen; die
Riume zwischen den Rippen sind mit gleichen Augenpunkten
bedeckt, ebenso derjenige zwischen der ersten Rippe und der
Sutur. Diese Punktierung reicht von der Basis nicht bis ganz dicht
an den Apikal-Buckel heran und lässt diesen und die Seiten der
Flügeldecken ganz frei: Der Sutural-Winkel hinter dem Apikal-
Buckel ist mit gewohnlichen Punkten bedeckt. Die Randleiste der
Flügeldecken verläuft ganz ungemein fein. Die kirschrothbraune
Unterseite ist mit dichtgestellten, langen, rothbräunlichen Haaren
bedeckt, die auf den Bauchsegmenten viel sperriger stehen. Das
stark verrundet eingezogene, glänzende Pygidium (g):ist kirsch-
rothbraun und mit mehr oder weniger feinen Punkten bedeckt, die
an der Basis und besonders in den Seitenecken sehr dicht stehen.
Das in der Mitte stark vorgezogene Propygidium trägt die Stridula-
tions-Organe, die aus feinen, über die ganze Mitte quergestellten
Kielchen bestehen. Diese Kielchen sind feiner als bei L. lentus
DATE 7 VAL ST
PORC LAUR 14
43
BurM., aber grôber als bei L. punctatissimus ARR. Die Beine sind s0
kirschrothbraun als die Unterseite, sie tragen die gewôhnliche
Behaarung und zeigen keine abweichenden Eigenthümlichkeiten.
Lonchotus curticollis n. sp. — 1 © Länge 24 mill. ; Breite
145 mill. — Madagascar (Deans Cowan, Betsileo, 3000-4000 f.) —
Das sehr eigenartige, kurze, breit gedrungen gebaute, oben
glänzend schwarze © fällt ihres sehr breiten und ungewôühnlich
kurzen, vorn ganz auffallend tief ausgeschnittenen Halsschildes
wegen sofort in die Augen und steht keiner der bekannten Arten
binsichtlich der Form nahe. Der Kopf der neuen Art ähnelt dem
des L. politus ARR. ungemein ; er ist wie dieser nach vorn ver-
schmälert, am Apex verrundet, an den Seiten mit gleicher Rand-
leiste und an der Oberfläche mit eben solchen Pünkten und
Kôrnchen versehen. Augen, Mandibeln, Palpen, Antennen von
gewohnlicher Form. Das Halsschild ist sebhr breit und ungemein
kurz, fällt aber besonders in die Augen durch den auffallend tiefen
Ausschnitt der Vorderseite, wie man es der Art bei keiner der
bekannten Arten findet. In der Querachse hoch gewülbt, auf dem
. Discus breit verflacht, fllt es nach den Seiten zu schroff ab. An den
Seiten gleichmässig verrundet liegt die grôsste Breite hinter der
Mitte ; von hier nach hinten zu erheblich schwächer verschmälert
als nach vorn zu, ist die ganz ungewôühnlich tief ausgeschnittene
Vorderseite erheblich schmäler als die fast ganz grade, nur in der
Mitte vor dem Schildchen leicht ausgeschitténe Hinterseite. In der
Längsachse lällt es vom Hinterrande nach vorn zu ganz allmählig
ab und senkt sich erst ganz unmittelbar vor dem Vorderrande viel
schroffer. Vorder- wie Hinterecken treten scharfeckig vor. Das
ganze Halsschild ist von feiner, aufgebogener Randleiste umgeben,
die sich am Vorderrande verflacht. Die ganze Oberseite desselben
ist glatt, glänzend und mit nicht dichtgestellten feinen Punkten
bedeckt, die an den Seiten und vor dem Hinterrande am sperrigsten
stehen und auf der hinteren Discus-Mitte ganz fehlen. Das Schild-
chen ist gleichseitig dreieckig, glatt, glänzend und mit einigen
zerstreuten Pünktchen versehen. Die breitgewôlbten, sehr gedrun-
genen Flügeldecken sind an den Schultern, die mit der Basis des
Halsschildes gleiche Breite haben, am schmalsten, verbreitern sich
von hier zuerstschwächer, dann stärker bis fast über drei Viertel der
Flügeldecken-Länge und verrunden sich dann am Apex breit und
stumpf. Der Suturalstreif ist vom Apex bis fast zur Basis tief und
gleichmässig eingeschnitten, kurz vor dem Schildchen hôrt aber
der Eïinschnitt auf und es treten einige Punkte an seine Stelle.
Neben den ebenen Rippen stehen auf den Flügeldecken Reihen
kleiner Augenpunkte, die neben der ersten und zWweiten ganz
regelmässig, ONE nach aussen aber unregelm lissiger gestellt sind.
Zwischen dem Suturalstreif und der ersten Rippe, sowie zwischen
_ den äusseren Rippen stehen unregelmässig vertheilte, meist
4 ER kleinere Augenpunkte, die den Raum zwischen erster und zweiter |
5 Rippe ganz frei lassen. Diese Punktierung reicht von der Basis bis N
| an den Apikal-Buckel, lässt aber diesen und die Seiten ganz frei.
à Im Sutural-Winkel und neben dem Apikal-Buckel stehen kleinere
Punkte. Die Unterseite ist rothlichbraun und mit ebenso gefärbten, 9
dichtest gestellten, langen Haaren bedeckt, die auf den Bauchseg-
menten nur in einer Reihe stehen und die Mitte derselben ganz frei
lassen. Das wie die Unterseite rothbräunlich gefärbte Pygidium ist
ë glinzend, von gewôhnlicher Form, mil feinen Punkten bedeckt, nn |
AS die nach hinten und der Mitte zu allmäblig verschwinden. Das ;
_ Propygidium trägt die Stridulations-Organe, die aus feinen, über
. 4 die Mitte ausgebreiteten und quergestellten, kurzen Kielchen me
bestehen, die denen von L. lentus BURM. ganz ähnlich, also grôber
4 als bei den meisten Lonchotus Arten sind. Die gleichfalls roth-
bräunlichen Beine tragen wie die Unterseite eine sehr starke ÿ
FN Behaarung und sind von gewôhnlicher Form, ohne Eigenthüm- 1
lichkeiten.
DIAGNOSES
DE CERCOPIDES AFRICAINS NOUVEAUX
par W. Lallemand.
Je donne ici la diagnose rapide de quelques Cercopides africains
faisant partie de la collection de mon collègue et ami M. ScHou-
TEDEN, et de la mienne propre, et dont je compte faire une étude
plus détaillée dans un travail d'ensemble sur les Cercopides africains
que je publierai plus tard.
1. — TOMASPIS NOTATA n. sp.
Brun. Vertex un peu plus foncé. Pronotum plus clair avec une
légère teinte rougeûtre; élytres brunes avec trois taches jaunes
arrondies, deux antérieures tout près de la suture du clavus et vers
son milieu, se touchant légèrement l’une l’autre, la dernière vers
le tiers postérieur de lélytre, à égale distance des bords interne et
externe. — Long. 14 1/2 mill.
Congo français : Lambarem (Collection SCHOUTEDEN.)
9. — TOMASPIS SCHOUTEDENTI n. sp.
Entièrement rouge brun, sauf la bordure des élytres qui est
noire; pronotum plus foncé, très brillant, ailes hyalines ; pattes
antérieures et médianes rouge noir; cuisses des pattes postérieures
rouge clair, leurs tibias et tarses d’un rouge noir. — Long.
43 1/2 mil.
Madagascar (Collection SCHOUTEDEN).
3. — TOMASPIS WELLMANI (SCHOUTEDEN in litteris).
Ressemble au Tomaspis Haglundi SCHOUT.
Noir brun. Yeux et front noirs; élytres noires, luisantes, avec
deux raies jaunâtres translucides longitudinales, l’une occupant le
clavus, l’autre de toute la longueur du corium. Dos brun clair, ailes
noirâtres translucides. — Long. 14 mill.
Benguela (Collection SCHOUTEDEN.)
4. — TOMASPIS TRICOLOR (var. du précédent ?).
Noire. Pattes rougeûtres; dos rouge; la raie longitudinale du
corium rougeâtre; ailes noirâtres translucides. — Long. 14 mill.
Congo (Collection SCHOUTEDEN.)
GA AT PT EU RO CL EN TE TE QE Le I RMI RE AN EEE
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46
SU LOCRIS RUBR% var: PUROH RE var,
LL]
Base et carène située sur le milieu du front, lobes du vertex,
bords antérieurs, latéraux et postérieurs du thorax rouge cinnabre ;
scutellum, tète entre les veux et tache au milieu du thorax noirs;
élytres rouges, devenant progressivement lie de vin vers l’extrémité.
Ressemble beaucoup à la var. 2ntermedia Scuour., en diffère par
le scutellum noir. — Long. 453 mill.
Delagoa Bay : Sikumba (Collection SCHOUTEDEN.)
6. — LOCRIS RUBRA var. LUTEA:n. var:
Ressemble à la var. irntermedia SCHOUT. mais la base et la carène
du milieu du front, le thorax, sauf la tache noire médiane et le
scutellum jaunâtre; les segments de l'abdomen sont bordés de jaune
en arrière; tibias jaunâätres. — Long. 12 1/2 mill.
ganda (Collection SCHOUTEDEN).
7. — LOCRIS ÆTHIOPICA var. TRIPUNCTATA var. n.
Cette variété diffère de l’espèce type par les élytres qui n’ont que
trois taches au lieu deseptsituées sur le corium, une parallèlement
au milieu de la suture séparant le corum et le clavus, une au bord
interne de l’aile à la pointe du clavus et une au bord externe. —
Long. 13 mill. |
Rhodésie (Collection SCHOUTEDEN.)
8. — LOCRIS UNDATA n. sp.
Tête rougeätre avec la partie entre les veux noire; thorax noir.
avec le bord antérieur, les bords latéraux et une ligne médiane
transversale rouge; scutellum noir. Elvtres rouges, chiffonées, à
nervures assez marquées. Corps noir avec les attaches des pattes
rouges, pattes antérieures et moyennes rouges, patles postérieures
ayant les cuisses noires, tibias rouges, les tarses noirs, organes
génitaux rouges, ailes translucides noirâtres. — Long. 11 mill.
Erythrée : Ghindah (Collection SCHOUTEDEN.)
9, — LOCRIS JOHANNÆ"n. sp.
Entièrement rouge carmin de forme assez allongée. Elvtres à
nervures fort marquées, surtout à la partie postérieure. Yeux noirs,
47
pronotum ponctué avec de grosses dépressions à la partie antérieure
et de chaque côté. — Long. 13 mill.
Lac Tanganyka, rive occidentale Sud (Ma collection.)
Var. NIGROLIMBATA (n. var).
Extrémité des élytres noire; avec les dépressions du pronotum
teintées de noir. — Long. 13-13 1/2 mill.
Madagascar.
10. — LOCRIS GODINGI n.. sp.
Tête, vertex, pronotum noirs; élytres rouges lie de vin, dessous
du thorax rouge clair, abdomen rouge plus foncé, pattes antérieures
et extrémité des pattes postérieures rouge très foncé, le reste des
pattes rouge clair.
Cette espèce est la plus petile des Locris que je connaisse. —
Long. 8 mill.
Kamerun : Bipindi (Collection SGHOUTEDEN.)
11. — LOCRIS VANDUZEEIT n. sp.
Rougeâtre.Tête rouge, yeux rouge noirs, dessous du corps rouge
avec une lache noire de chaque côté au niveau des pattes anté-
rieures, cuisses postérieures d’un rouge plus clair, pronotum
rugueux noir légèrement teinté de rougeûtre, avec une bande rouge
au bord postérieur; scutellum noir rougeûtre, élytre brun grenat
avec veines rouge jaunâtre, limbe apical noirâtre entre les veines
rouges et non jaunâtres. Ressemble au Locris kambovensis Disr. et
au Locris tricolor ScHourT. — Long. 11 mill.
Congo : Lomami (Ma collection.)
12. — CLOVIA SCHOUTEDENTI n. sp.
Noir. Lignes et taches longitudinales et obliques jaunes nom-
breuses, tête noire. 5 lignes partent du bord antérieur du front, une
médiane se continuant sur le bord interne des élytres, une externe
se continuant à travers le clavus et le corium et se terminant en
s'élargissant vers le milieu du bord externe et formant dans son
ensemble un angle obtu. Entre les deux précédentes une troisième
jaunes, une plus large antérieure formant en quelque sorle un M
avec la ligne externe. Dessous du corps brun noir avec deux lignes
jaunes s’étendant du front sur les joues. — Long. 8 mill.
Nigérie : Abutschi (Collection SCHOUTEDEN.)
ZUR KENNTNIS
DER MIRIDEN-GATTUNG EURYCYRTUS NM.
von €).-HI. Heuter.
In Biologia ('entrali-americana, Rhynch. Heteropt., 1, S. 263 hat
DISTANT im Jahre 1883 die neue Capsiden-Gattung Paracalocoris auf-
gestellt, die in Central-, wie auch in Süd-Amerika von zahlreichen
Arten vertreten ist. Die übrigen Charaktere sollen nach ihm diesel-
ben wie bei Calocoris FIEB. sein, nur die Struktur der Fübhler und
des Pronotums etwas verschieden. Jene haben das erste Glied ver-
dickt, kürzer als das Pronotum, dicht mit feinen langen Haare
besetzt, Glied 2 etwa zweimal so lang wie 1, seine Spitze deutlich
verdickt, Glied 3 und 4 feiner und zusammen fast so lang wie oder
längerals2,Glied 4ein wenig l'inger als 3, das Pronotum an der Basis
deutlich konvex und € subgïbbos, » zwischen den Basalecken etwa
dreimal so breit Wie der Vorderrand.
Das Pronotum ist Jedoch in dieser Hinsicht bei verschiedenen
Arten etwas variabel; die Gattung scheint jedenfalls besonders durch
das kurze dritte Fühlerglied, das stets kürzer und etwas dicker als
das vierteist, von Calocoris FIEB., m., Wie auch durch die kräftigeren
Beine genügend verschieden zu sein. Charakteristisch scheinen
ebenfalls die auch von DisraNT bemerkten «€ two discal subexcava-
ted spots » des Pronotums zu sein.
Im Jahre 1904 hat DisraNT in der Fauna of British India, Rhyn-
chota, II, S. 449 dieselbe Gattung aufgeführt und seine frühere
Diagnose wiederholt, jedoch mit der Modification, dass er dass Füh-
lerglied 4 nur gewohnlich etwas länger als das Glied 3 angiebt. Die
geographische Verbreitung der Gattung betreffend sagt er, dass
sie die neotropische, äthiopische und indische Regionen umfasst,
und beschreibt a. a. O. drei neue Arten als der Gattung zugehôrig.
In Annals and Magaz. of Natural History, Ser. 7, Vol. XIII, Febr.
1904, S. 109 hatte er schon vorher zwei von WALKER beschriebene
äthiopische Capsus-Arten als Arten dieser Gattung gedeutet und
S. 110 eine neue Art, wie auch etwas später a. a. O., Mürz, S. 199
noch eine solche, beide aus der Cap-Kolonie, beschrieben.
Diese beiden, Paracalocoris capensis Distr. und P. Barretti Disr.,
sind mir auch aus der Natur bekrannt. Im K. K. Wiener Hofmu-
seum finden sich nämlich zwei Exemplare, Männchen und Weibchen
derselben Art, von denen das vorige mit der Beschreibung von
P. Barretti, das spätere mit der von P. capensis recht gut überein-
stimmt. Die beiden Arten repräsentieren also nur die verschiede-
nen Geschlechter einer Art, die, wie bei den Capsiden nicht unge-
50
wôhnlich ist, einen geschlechtlichen Dichroismus darbieten, indem
das Männchen dunkler, das Weibchen blasser gefärbt ist.
Diese Art aber ist kein Paracalocoris ; sie kônnte in der Gattung
eingebracht werden nur nachdem die oben angegebene Modifika-
tion in der Beschreibung gemacht war, eine Modifikation, die
gerade eine der wesentlichsten Merkmale der Gattung Paracalo-
coris berührte. Sie gehôrt aber ohne Zweifel der Gattung Eurycyr-
tus REUT. an, dieich schon 1879 in Ofvers. Finska Vet. Soc. Fôrh.XXI,
S. 34, aufstellte und nach einer damals in Persien gefundenen Art,
E. Bellevoyei, beschrieb. Diese Art hat sich später als in Algerien
und in Egypt weit verbreitet erwiesen und ist auch in Transkaspien
bei Firiuza von AnxGER gefunden. Eine andere kleine Art, E. par-
vulus, derselben Gattung habe ich später a. a. O. XLV, N°6, 1903,
S. 5, aus Abessinien beschrieben. Ferner kenne ich noch einige
äthiopische noch unbeschriebene Arten, habe doch nicht Zeit
gehabt mehr als eine von dieser zu beschreiben ehe ich mein
Sehvermôgen verlor.
Als mehrere Arten der Gattung entdeckt geworden sind, ist es
auch nôtig geworden die Diagnose dieser etwas zu modifiieren.
Das Merkmal, das vor allem diese Gattung charakterisiert und sie
von den übrigen Capsarien-Gattungen mit ungerandetem Scheitel
trennt, ist die eigentümliche Fühler-Struktur, indem die zwei
ersten Glieder sehr stark sind und das zweite des Weibchens sogar
gegen die Spitze keulenféormig, die zwei letzten dagegen kurz und
fein, jedoch nie borstenformig, sondern stabformig oder bisweilen
fast leicht spindelformig, zusammen viel kürzer als, oft nur halb
so lang wie das Glied 2, während stets das Glied 4 kürzer oder
selten hôchstens eben so lang wie Glied 3 ist, immer noch ziemlich
_dick, nie aber haar fein, fast borstenformig und deutlich länger
als 3, wie bei Paracalocoris. Ferner weicht die Gattung Eurycyrtus
von dieser durch die Brachialvene der Membran ab, indem diese
von den Grund an breit gehogen ist, wodurch die grüssere Zelle
innen und an der Spitze breit und stumpf abgerundet und nicht,
wie bei Paracalocoris, an der Spitze innen winkelig oder winkelig
abgerundet wird. Das Pronotum ist bei Eurycyrtus hinten mehr
oder wenig stark runzelig. Auch entbehrt es in der Tat der zwei
meistens schwarzen € subexcavated spots », die von DISTANT als
charakteristisch für Paracalocoris angegeben worden sind. Diese
begrenzen nämlich hinten die Schwielen, die bei dieser Gattung
gewôhnlich die Mitte der Scheibe erreichen. Wohl treten auch bei
Eurycyrtus zwei oft tiefschwarze Diskoidalpunkte des Pronotums
auf; diese aber stehen viel mehr nach hinten, weit von den viel
kürzeren Schwielen und sind auch viel weiter aus einander ge-
rückt und gar nicht « excavated ». Sie bieten darum nur eine sehr
o1
oberflächliche Analogie mit den Diskoïdalpunkten des Pronotums
von Paracalocoris dar und sind so zu sagen gar nicht mit diesen
homolog. Auch die Behaarung des Kôrpers ist bei den beiden Gat-
tungen verschieden : die Pubescenz des Eurycyrtus, die oben und
unten oder bisweilen nur oben auftritt, ist kurz, etwa schuppen-
artig und meistens metallisch, die des Paracalocoris feiner, länger,
dünner und weicher.
Meiner Meinung nach sind die beiden Gattungen gut verschieden
und l’aracalocoris ist wahrscheinlich gar nicht in der äthiopischen
Region vertreten. Zu welcher Gattung die von DISTANT als Paraca-
locuris-Arten gedeuteten Capsus sobrius WALKk. und C. sericeus
War. in der Tat gehôren, muss noch unentschieden bleiben. Als
WALkER (Cat. Hem. Het. Brit. Mus. S. 115 und 117) die Fühler
dieser Arten als fein (& gracilis, slender ») und ihr Glied 3 als
länger wie Glied 1 angiebt, scheint dies wenigstens eine Deutung
ausschliessen, zu Folge welcher diese Arten der Gattung Eurycyrtus
zugerechnet werden kôünnten.
Ebenso wenig kommt die ausschliesslich neotropische Gattung
Paracalocoris in der indischen Region vor. Ich kenne zwar von
den drei von DISTANT als Arten dieser Galtung beschriebenen nur
eine, l. burmanicus, von welcher das K. K. Wiener Hofmussum
ein von Herrn FRUHSTORFER in Darjeeling gefundenes Stück
besitzt. Diese Art aber ist auch entschieden kein Paracalocoris,
sondern aus schon oben vorgebrachten Gründen ein Eurycyrlus,
und die freilich sehr unvollständige, fast nur die Farbe und die
Zeichnungen angebenden Beschreibungen der übrigen Arten lassen
uns vermuten, dass auch diese Spezies dieser spateren Gattung
zugehôren. Besonders zu beachten sind « a lateral spot to mesoster-
num and à sublateral series of small spots to abdomen », die bei
dieser Arten schwarz sind, eine Zeichnung, die für die Gattung
Eurycyrtus fast typisch ist. Ferner ist auch noch der Calocoris
stoliczkanus DIST., à. à. 0. $S. 452, zu untersuchen ; die Beschreibung
der Fühler macht es nämlich verdächtig, dass auch diese Art zur
Gattung Eurycyrtus zu rechnen ist; die Fig. 7 in Scient. Results of
the second Yarkand Mission, Rhynch., macht diese Annahme fast
unwidersprechlich.
Ausser den schon oben angeführten Arten ist mir ferner noch
eine chinesische Art bekannt, die von KirkALDY als Typus der
neuen Gattung Olympiocapsus unter den Namen O0. cælestialium
beschrieben ist (Transact. Entom. Soc. London, 1902), p. 255, pl. 4,
fig. 17, 18). Herr KirkaLpy hat mir freundlichst die Type zur
Ansicht mitgeteilt. Die Art ist in allen Hinsichten nach den Unter-
suchungen von B. PopPpius ein typischer Eurycyrtus, E. cϾlestia-
liurm (Kirk.). Endlich mag erwähnt werden, dass noch eine Art,
Lis A4hel
A
E. bioculatus Kouscu. et REUT. in Japan und im Amurgebiete
gefunden ist. (REUTER : Capsidæ novæ palæarcticæ in Ann. Mus.
Zool. Ac. Scienc. Peterb., T. XII, 1907, p. 495). Ob diese Art
môglicherweise mit der obigen von KiIRKALDY beschriebenen
zusammenfällt, ist nicht ohne Untersuchung zahlreicher Exem-
plaren zu erforschen.
Das Resultat obiger Darlegung lüsst sich kürzlich folgender-
massen rekapitulieren :
Die von DISTANT vermeintlich als Paracalocoris-Arten beschrie-
benen äthiopischen und indischen Spezies gehôüren nicht zu dieser
Gattung, sondern zur Gattung ÆEurycyrtus m. an.
Die Gattung l’aracaloris Disr. hat eine ausschliesslich neotro-
pische Verbreitung oder ist, wenn sie vielleicht auch in den süd-
lichsten Gegenden der nearktischen Region auftritt, jedenfalls
neotropischen Ursprungs.
Die Gattung Eurycyrtus REUT. ist in den äthiopischen und indi-
schen Regionen weit verbreitet und sendet von diesen aus einige
Ausläufer so hoch nach dem Norden wie in Egypt, in Persien und
durch China in den Amurgebiete.
Die Gattung Olympiocapsus Kirk. ist mit Eurycyrtus REUT. iden-
üsch:
Nach dieser vorläufigen Bemerkung lasse ich hier die Beschrei-
bung des neuen Æ. Schoutedeni wie eine vollständige Beschreibung
von Æ. capensis Disr. folgen.
EURYCYRTUS REUT.
Hem Gyon.ÆEur::V:,0p. 196, :XXIT TL, 14997 Paracalocons
Disr. Faun. Britt. nd, Rhynch., Il, S. 449 Aa Calocoris pars
Disr., L ©., p. #52. Olympiocapsus Kirk. Trans. Ent. Soc., London
(1902), p. 259.
Speciebus pluribus inventis, diagnosis generis nonnihil modifienda
est. Caput sæpe ab antico visu sat leviter transversum, basi clvpei
alte posita, angulo faciali recto, gula brevi, sed bene distineta.
Antennæ articulo primo clypeum sæpe longius superante.Pronotum
strictura apicali sæpe ubique æque crasso. Orificia metastethni
rimam tenuem transversalem formantia. Tarsi postici interdum
margine inferiore articuli primi eodem secundi longiore. Genus
hocce a reliquis divisionis Capsaria vertice immarginato prædilis
præcipue corpore opaco, articulis antennarum duobus primis
robustis, secundo maris versus apicem sensim fortiter incrassato,
feminæ elavato, duobus ultimis brevibus multo gracilioribus, haud
tamen setaceis, simul sumtis secundo multo (sæpe dimidio) brevio-
d8
ribus, quarto tertio breviore vel ad saummum huic æque longo,
strictura apicali pronoti crasso, disco pronoti postico transversim
_ dense ruguloso, margine basali supra basin scutelli truncato, versus
latera rotundäto, vena brachiall membranæ usque à basi fortiter
rotundato-arcuata, areola majore apice late rotundata vel angulum
obtuse rotundatum formante optime distinguendum.
EURYCYRTUS CAPENSIS (Disr.)
Mas : superne obscure caryophylleo-vel castaneo-fuscus, opacus,
tomento brevi pallide flavo; parte capitis a Supero viso, vitta media
percurrente discoidali, ante apicem dilatata, margineque basali
pronoti versus latera, vittula utriusque anguli basalis guttulisque
duabus parvis marginalibus mox ante apicem scutelli, nec non
embolio, apice exceplo, ochraceis ; pronoto utrinque pone medium
macula parva rotundata nigerrima anguste pallido-cincta; hemielvy-
tris tomento brevi flavicanti et cinerascenti sat æqualiter dense
veslitis, cuneo medio dilutiore, membrana hyalina, venis caslaneis
vel nigro-fuscis, limbis exteriore et apicali late fumatis, 1llo 1/3-2/5
basalibus hyalino, stria arcuata inter apicem cunei et apicem
areolæ minoris fumata ; inferne ochraceus, glaber, unicolor, solum
mesosterno utrinque macula parva marginal nigra; rostro ochra-
ceo, apice nigro; antennis articulo primo castaneo vel nigricante,
ecundo ochraceo vel fuliginoso, annulo tenui subbasal\ apiceque,
hoc late, nigricantibus, basi extrema articulorum secundi, tertii et
quarti alba, articulo primo capiti ab antico viso parum longiore,
cylindrico, solum extrema basi constricio, tenuter fusco-pubes-
cente, secundo. primo saltem duplo longiore et latitudine basali
pronoti fero longiore, versus apicem sensim fortiter incrassato,
apice primo vix æque crasso, articulis duobus ultimis linearibus,
gracilibus, simul sumtis primo longitudine subæqualibus, tertio
secundo fere quadruplo (3/4) breviore, quarto tertio adhuc graci-
liore et hoc circiter 2/5 breviore; pronoto latitudini basali æque
longo, strictura apicali æque crassa, articulo primo antennarum
crassitie æquali; pedibus ochraceis, tibiis pallidioribus, apice ferru-
gineo, tarsis articulo ultimo nigro. — Long. 5 1/2, lat. 2 1/4 mill.
.. Paracalncoris Barretti Disr., Ann. a. Mag. Nat. Hist. (7), XII,
1904, p. 199.
Femina : superne ochracea, opaca, tomento ut in mare; oculis
nigro fuscis; pronoto strictura apicali lateribus, vitta utrinque
laterali intra-marginali, angulis posticis maculisque duabus mediis
limbi basalis, elavo basi, margine scutellari late apiceque anguste,
corio vitta marginali ad embolium sat longe ante apicem abrupta,
EE *e
4
nigro-fuscis, pronoto leviter fuscescenti-ochraceo, vitta lata media
pallida, disco utrinque pone medium puncto nigro anguste pallido
cincto ornato; scutello vittis tribus longitudinalibus ferrugineis;
clavo apicem versus et externe, corio juxta suturam clavi fusco-
ferrugineis, cuneo ferrugineo, angulo interiore nigro-fusco, mem-
brana ut in mare; inferne cum rostro et pedibus ut mas, sed paullo
pallidior; antennis quam ïiis maris paullo crassioribus, fusco-
ochraceis, articulo secundo versus apicem late nigro-fusco, ima
basi articolorum secundi, tertii et quarti alba, articulo primo capite
ab antico viso parum longiore, crasso, cylindrico, extrema basi
constricto, tenuiter fusco-pubescente, secundo primo fere duplo
longiore, versus apicem fortiter incrassato apiceque primo vix
æque crasso, duobus uttimis cylindricis, brevibus, simul sumtis
primo distincte brevioribus, tertio secundo magis quam triplo (2/3)
breviore, quarto tertio adhuc graciliore et hoc circiter 1/5 breviore;
pronoto ut maris. — Long. 6, lat. 9 2/3 mill.
Paracalocoris capensis Disr., Ann. a. Mag. Nat. Hist. (7), XII,
1904, p. 110.
Africa meridionalis : Port Elisabeth, D. BRAUNS (Mus. Vindob.);
Caffraria (Mus. Helsingf.). Caput bonæ spei (Mus. Brit.).
Caput basi pronoti fere dimidio angustius, ab antico visum dis-
tincte transversum, latitudini verticis oculique unici æque longum,
a latere visum altitudine paullo breviore, fronte leviter declhvi,
clypeo usque a basi fortiter prominente, parallelo, à fronte bene
discreto; 1psa basi fere in tertia basali parte altitudinis capitis posita,
angulo faciali recto, genis sat humilibus, gula brevi: vertice oculo
parum (+) vel cireiter 1/3 (@) latiore. Rostrum apicem mesosterni-
medium coxarum intermediarum attingeus, articulo primo medium
xyphi prosterni sub-attingente. Pronotum margine basali sub-recto,
versus latera forliter rotundato, disco sat fortiter convexo et apicem
versus sat fortiter declivi, sat dense transversim rugoso, callis
parum distinctis, depressis. Scutellum pronoto, strictura hujus
apicali excepta, longitudini subæquale, transversim sat crebre rugo-
sum. Orificia metastethii distincta, transversa, margine inferiore
acute elevato. Tibiæ sat robustæ, spinulis tenuibus, testaceis,
crassitie tibiæ dimidio brevioribus.
EURYCYRTUS SCHOUTEDENT n. sp.
Femina : Fusco-nigra, lomento flavicante tecta, opaca; basi
extrema articulorum secundi, tertii et quarti antennarum albida ;
vertice utrinque macula ad oculum, margine basali pronoti versus
TE UT OT EE RONA D LE d'u 70 PPT
/
5
[08] 4
latera, macula didyma scutelli ante apicem, guttula marginis exte-
rloris cunei ochraceis; membrana cum areolis hyalina, venis fusco-
nigris, macula parva limbi exterioris infra apicem cunei limboque
apicali fuscis; corpore inferne nigro-fusco et albido-variegato;
femoribus anticis fusco-nigris, minute albido conspersis intermediis
albidis, tertii apicali parte fusco nigris, minute albido-conspersis,
posticis albidis, paullo magis quam dimidio apicali fusco-nigris,
albido-conspersis, tibiis tarsisque fusco-nigris, illis annulo medio
albido notatis; antennis articulo primo capiti ab antico viso æque
longo, fortiter compresso-dilatato, ovali, breviter flavo-pubescente,
secundo primo circiter 2/3 longiore et margine basali pronoti
circiter 1/5 breviore, a basi gracili versus apicem in clavam elon-
gatam fortiter incrassato, duobus ultimis linearibus simul sumtis
secundo paullo magis quam 1/3 brevioribus, tertio secundo 5j9
breviore, quarto tertio adhuc graciliore et hoc circiter 2/5 breviore;
pronoto latitudine basali parum breviore, dense fortiter transversim
strigoso, strictura apicali ubique æque crassa, apici articuli secundi
antennarum crassitie æquali, callis brevibus, margine eorum pos-
tico maculisque duobus rotundatis disci postici sat obsoletis nigris.
©. — Long. 5 2/3, lat. 3 mill.
Boma, d. 27 maji 1900, commun. D. SCHOUTEDEN.
E. capensi (Disr.) statura magnitudineque similis, colore. arti-
culo primo antennarum fortius dilatato, tertio longiore et graciliore,
pronoto fortius rugoso distinctus.Caput basi pronoti dimidio angus-
tius, ab antico visum latitudini cum oculis fere æque longum, a
latere visum altitudine brevius, angulo faciali recto, bucculis dilata-
tis; vertice (©) oculo 2/5 latiore. Rostrum albidum, articulis apicem
versus fuscis, primo caput paullo superante. Pronotum disco
postico convexo, apicem versus sat declivi. Scutellum pronoto fere
1/3 brevius, transversim rugosum. Hemielytra apicem versus levis-
sime dilatata, abdomen sat superantia. Pectus fusco nigrum, mar-
ginibus inferioribus epipleurarum pronoti, marginibus acetabulorum
areaque orificiorum metastethii albidis, mesopleuris macula rotun-
data opaca nigerrima.
PAR
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
IL
Assemblée mensuelle du 5 février 1910.
Présidence de M. A. LAMEERE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de l'assemblée mensuelle du 8 janvier 1910
est apgrouvé.
Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membres
effectifs M. E. DupBois, directeur de l’école communale, à Menin,
présenté par MM. D'ORCHYMONT et SCHOUTEDEN ; et M. Orro Bupy,
libraire, à Berlin N. W. 6, Carlstrasse, 11, présenté par MM. FOLOGNE
et SCHOUTEDEN. M. DuBois spécialise l’étude des Rhopalocères du
globe; M. Bupy s'occupe spécialement de bibliographie entomolo-
gique.
Correspondance. — La Société Entomologique de Russie nous
annonce qu’elle célébrera, le 10 mars prochain, son cinquantenaire.
Elle nous invite à nous faire représenter par un délégué à l’as-
semblée solennelle qu’elle tiendra à cette occasion.
L'assemblée charge le Secrétaire d’être l'interprète de notre
Société auprès de la Société Entomologique de Russie et de lui
exprimer ses félicitations cordiales à l’occasion de son jubilé.
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. LAMEERE signale le fait que le ministère
des Colonies se propose d’envoyer au Congo une mission spéciale
pour l'étude de la maladie du sommeil, mission qui sera accom-
pagnée d’un entomologiste. Il émet le vœu de voir choisir cet ento-
mologiste parmi les membres de notre Société. L'assemblée charge
le Secrétaire de transmettre ce vœu à M. le Ministre des Colonies.
— M. SCHOUTEDEN analyse le premier volume du « Catalogue of
the Hemiptera » dont notre collègue, M. KIRKALDY, vient de com-
mencer la publication. Cette analyse paraîtra dans le prochain
numéro des Annales.
La séance est levée à 21 1/2 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 2 111 1910. 4
58.
IWEI NEUE LOMA PTERA-ARTEN VON NEU-MECKLENBURC
von J. Moser.
Lomaptera fulgida n. sp. — Viridi-melallica, plus minusve
cupreo-fulgens. Capite sat grosse, fronte sparsim elypeo densius,
punctato; antennis piceis; prothorace disco parce subtiliter punc-
tulato, lateribus transversim-strigosis; elytris planiuseulis, maris,
area mediana basali excepta, omnino, feminæ solum in dimidia
parte posteriore transversim-aciculatis. Mas. : pygidio depressius-
culo conico, abdomine longitudinaliter impresso, tibiis anticis
bidentatis, dente superiore obsoleto. Femina : pygidio obtuse
conico, subtus utrinque paulo impresso, tibiis anticis bidentatis. —
Long. 25-30 mil.
Glänzend metallisch grün, zuweilen mit starkem Kupferglanz. Die
Stirn ist zerstreut, der Clypeus ziemlich dicht punktiert, die Clv-
peusspitze ist bräunlich. Das Halsschild ist in der Mitte nur sehr
fein und gestreut punktiert. Nach den Seiten zu werden die Punkte
etwas grôber und dichter, während sich neben den Seitenrändern
ziemlich dicht stehende Quernadelrisse befinden. Die Flügeldecken
tragen beim © nur in der hinteren Hälfte Quernadelrisse, beim
j dagegen reichen dieselben fast bis zur Basis und nur die Schild-
chengegend bleibt frei. Das Pygidium ist mit konzentrischen Nadel-
rissen bedeckt und beim © auf der Unterseite jederseits nur ganz
schwach eingedrückt. Das Abdomen ist in der Mitte fast glatt,
beim 'zeigt jedes Bauchseement eine Querreihe von nadelrissigen,
braune Borsten tragenden Punkten, während beim © ausserdem
noch das fünfte Bauchsegment dichter mit solchen Punkten be-
setzt ist. Der Brustfortsatz ist kräftig, etwas abwärts geneigt, in der
vorderen Hälfte schwach aufwärts gebogen. Vorderhüften und Vor-
derschenkel sind gelbbraun behaart. Die Vorderschienen sind in
beide Geschlechtern zweizähnig,doch ist bein 4 der obere Zahn nur
sehr schwach angedeutet.
Die Art ist der L. Helleri Mos. sehr ähnlich. Bei dieser Artist
jedoch das Pygidium des © auf der Unterseite ohne seitlichen
Eindruck und das fünften Bauchsegment ist hinten in der Mitte
lappenartig vorgezogen. Auch mit L. dichropus viridipes Mos. hat
die Art grosse Ahnlichkeit. Bei viridipes ist aber das Pygidium des
® seitlich stark zusammengedrückt und das fünfte Bauchsegment
ist hinten ausgerandet bei fulgida nicht.
Lomaptera vittata n. sp. — ©. — Nigra, nitida, elytris
rufo-vittatis. Capite fronte fere lævi, clypeo sat dense punctato;
1
i UT"
AY
20 EU
_antennis piceis ; prothorace disco sparsim subtiliter punctato,
è |
lateribus strigosis; elytris, area mediana basali excepta, pygidioque
aciculatis; pygidio feminæ depressiusculo conico, subtus juxta
maroines laterales profunde canaliculato, medio longitudinaliter
carinato; tibiis anticis bidentatis. — Long. 28 mill.
Schwarz, glänzend, jede Flügeldecke auf dem Discus mit einer
roten Längsbinde, die an der Basis beginnt und vor dem Endbuckel
‘endet. Die Stirn zeigt nur einige zerstreute Punkte, während der
Cly peus ziemlich dicht punktiert ist. Neben den Seitenrändern des
Halsschildes finden zich auf der ganzen Länge Quernadelrisse,
während der Discus in der vorderen Hälfte zerstreut punktiert, in
der hinteren fast glatt ist. Die Flügeldecken sind mit Ausnahme der
Schildchengegend fast bis zur Basis quernadelrissig. Das Pygidium
des © zeigt wie bei allen nicht metallischen Arten eine der Art
eigentümliche Bildung. Es ist flach Konisch und läuft auf der
Unterseite neben den Seitenräindern eine tiefe bogenfôrmige Furche.
Beide Furchen treffen sich vor der Spitze des Pygidium im spitzen
Winkel. In diesem Winkel endet der mittlere Längskiel, welcher
im hinteren Teile sehr scharf ist, sich jedoch nach vorn verflacht.
Jedes Bauchsegment zeigt eine Querreihe von nadelrissigen, be-
borsteten Punkten, das fünfte Bauchsegment ist ziemlich dicht mit
solchen besetzt. Die Vorderschienen sind zweizähnig, doch ist der
obere Zahn bei dem einzigen vorliegenden © nur sehr schwach.
Es ist anzunehmen, dass die Art ebenso wie die verwandten
Arten in der Färbung sehr variiert.
60
ON SOME MIRIDÆ FROM FRENCH GUIANA.
by E. Bergroth.
Platytylellus Poppii n. sp.
Oblongus, opacus, dense sed brevissime et subtilissime pube-
rulus, supra fusco-cinnamomeus, subtus testaceus, callis pronoti
nigricantibus, antennis, rostro, pedibus ac lateribus apiceque
ventris fuscis, ima basi articuli primi antennarum, vitta media
retrorsum sensim dilatata ab apice pronoli usque ad apicem scu-
telli commissuraque clavi angustissime luteis, cuneo fuscotestaceo,
margine ejus basali et externo dilutioribus, membrana fusca, arti-
culo primo et basi articuli secundi rostri, coxis et trochanteribus
omnibus annuloque medio femorum posteriorum pallide testaceis.
Caput dimidia latitudine basali pronoti paullo latius, e latere visum
fere verticale, ab antico visum subæque altum ac latum, vertice (()
oculo duplo latiore, angulo faciali acuto, clypeo e latere viso a
fronte bene discreto, leviter prominente, apicem versus nonnibil
retrorsum vergente, oculis genis paullo altioribus, bucculis dis-
tinctis, medium gulæ attingentibus, rostro basin coxarum posti-
carum attingente, antennis subtiliter pilosulis, articulo primo capite
ab antico viso distincte breviore, secundo primo paullo graciliore
et fere duplo longiore, sublineari, basin versus non nisi levissime
gracilescente (ceteri arliculi desunt). Pronotum longitudine fere
dimidio latius, apice vertici cum oculo uno æque latum, basi quam
apice fere 2 2/3 latius, strictura apicah latitudine articuli primi
antennarum evidenter longiore, medio quam lateribus paullo bre-
viore, margine ejus apicali leviter sinuato, callis strictura apicali
longioribus, una cum hac partem circiter tertiam apicalem pronoti
occupantibus, disco modice declivi, marginibus lateralibus ab
angulis humeralibus usque ad stricturam rectis, margine basali
ante scutellum vix sinuato. Margo acetabulorum anticorum ultra
latera pronoti e supero visi non prominens. Hemelytra abdomine
longiora, cuneo distincte declivi, apicem abdominis subattingente,
fractura obliqua, areola majore membranæ apicem cunei vix supe-
rante. Pedes molliter pilosuli, tibiis anticis femoribus æquilongis,
tibiis mediis et præsertim posticis femoribus multo longioribus,
articulo primo tarsorum secundo plus duplo longiore. — . Long.
4.5, cum membr. 5.5 mill.
By the acute facial angle this little species is allied to P. Zetter-
stedti STAL, but it is much smaller and quite differently coloured
with the second tarsal joint much shorter.
»
|
61
Iridopeplus nov. gen.
Corpus oblongum, læve. Caput (fig. 1) nutans, fere usque ad
oculos immersum, apice pronoti multo latius, ab antico visum
subæque latum ac altum, vertice leviter declivi, immarginato, intra
oculos utrinque oblique transversim impresso, areola scrobes anten-
narum ferente a fronte linea obtuse impressa disjuncta, fronte
fortius convexo-declivi, clypeo prominente, e latere viso nonnihil
retrorsum vergente, prope basin utrinque impressione oblonga
prædito, basi scrobibus antennarum opposita, a fronte impressione
profunda discreto, loris parum convexis, angulo fasciali subacuto,
bucculis distinctis, gula peristomio æque longa, medio constricta,
e latere visa angulato-sinuata, dimidio ejus antico obliquo, dimidio
postico horizontali, prolongatione horizontali e parte postica gulæ
ficta supra medium clypei currente, oculis magnis, e latere visis :
oblique obovatis, genis oculis multo humilioribus, antennis ad
oculos infra medium orbitæ anterioris sinuatæ insertis, articulo
primo capiti subæquilongo, basin versus angustato, secundo primo
duplo longiore et latitudine basali pronoti 1/5 longiore, subfusifor-
miter incrassato, basin versus fortius et longius angustato quam
apicem versus, articulo tertio primo paullo longiore, gracili, lineari
(art. quartus deest), rostro apicem coxarum mediarum paullum
superante, articulo primo a gula longius distante, medium xyphi
prosterni attingente. Pronotüm (fig. 2) basi quam apice 2 1/2 latius,
capite 2/3 latius, longitudine sua 1/4 latius, strictura apicali instruc-
tum, callis una cum strictura apicali trientem apicalem pronoti
occupantibus, carinula debili obtusa postice breviter continuata
disjunctis, postice linea impressa arcuata denudata extus abbreviata
terminatis, disco sat fortiter (45°) declivi, margine basali medio late
levissime subsinuato, marginibus lateralibus levissime subrotun-
datis, angulis humeralibus obtusis, rotundatis. Scutellum pronoto
æque longum, modice convexum, basi detecta, lateribus levissime
rotundatis, disco sulco longitudinali medio antice et postice abbre-
viato instructo. Xyphus prosterni convexiusculus, tenuiter mar-
ginatus. Orificia distincta. Hemelytra apicem abdominis longius
superantia, tota, cuneo coriaces excepto, hvalina, iridescentia,
extus subparallela, clavo vena destituto,commissura scutello paullo
breviore, margine costali corii paullo incrassato, vena cubitali
debili sed distincta, a basi usque ad medium margini costali valde
approximata, deinde ab hoc sensim divergente, cuneo leviter
declivi, angusto, elongato, apicem abdominis et medium membranæ
superante, latitudine sua basali plus quam triplo longiore, intus late
fortius arcuato-sinuato, fractura leviter obliqua, incisura nulla,
apice apici cellulæ majoris membranæ opposito, hac cellula apice
62
acute angulata, cellula minore elongata sed latiuscula. Alæ abdomine 1
longiores et areolam majorem membranæ paullum superantes. 1
Coxæ anticæ medium mesosterni attingentes. Distantia inter coxas
posticas et latera corporis altitudine basali capitis duplo brevior-
Femora postica paullo incrassata. Tibiæ graciliter spinulosæ, ante-
riores femoribus æquilongæ, posticæ femoribus 1/4 longiores.
Articulus secundus tarsorum anteriorum primo parum brevior,
tertius primo longior. (Tarsi postici desunt.)
This genus is more allied to the Old World genera Hyalopeplus
STAL and Chilocapsus Kirk. than to any of the numerous American
genera of ‘the Division Capsaria. [t differs from Hyalopeplus by the
following particulars : the head is much more inclined, the throat
is much shorter and not horizontal, the second antennal Joint
incrassated and much shorter, the pronotal humeral angles are
rounded, the cubital vein of the corium is present, the cuneus is
quite differently shaped, the larger cellule of the membrane acute
at apex, the fore coxæ and the hind tibiæ are longer. The head
resembles that of Chilocapsus (as figured by KIRKALDY), but the eyes
are larger and more oblique and it is at once distinguished from
this genus by the vitreous impunctate corium and probably by
other characters not mentioned in the incomplete description.
Fig.vl: Fig #2,
Iridopeplus pellucidipennis n. sp.
Capite nitidulo et hemelytris nitentibus exceptis subopacus,
adpresse pilosellus, fulvo-testaceus, vertice medio infuscato, fronte
utrinque striolis nonnullis obliquis transversis fuscis notato, stric-
tura apicali pronoti, hujus fascia leviter biarcuata callos postice
terminante et vittulas duas triangulares retrorsum et extrorsum
P
ÿ
emittente, vittis tribus triangularibus posterioribus et macula
utrinque humerali omnibus basi arcuato-conjunctis, maculis duabus
transversis basalibus scutelli extus oblique retrorsum breviter
vittato-productis ac macula scutelli media oblonga ovali antice
lineolas duas ad maculas basales emittente nigris, cuneo fuscopur-
pureo, annulo obsoleto antemediano et triente apicali femorum
dilute fuscis, antennis, articulo primo rostri tarsisque fusco-nigris,
articulo primo antennarum, articulis tribus ultimis rostri, apice
angusto tibiarum anteriorum ac triente apicali tibiarum posticarum
obscure ferrugineis. Strictura apicalis pronoti dense breviter erecte
nigro-villosa. Corium et clavus adpresse fusco-pilosula, margine
laterali et vena cubitali illius fuscis, membrana fumata, venis fusco-
purpureis. Abdomen subtus longius et densius adpresse aureo-
pilosum, vagina feminae medium ventris alttingente. Pedes pilosuli,
spinulis tibialibus subconcoloribus, latitudine libiarum multo bre-
vioribus. — ©. Long. 7.5, cum membr. 9.5 mill.
Paracalocoris lativentris n. sp.
Elongato-subovatus, opacus, laevis, pilis caducis parce adpresse
vestitus, luride testaceus, disco posteriore pronoti fulvo, capite
subtus, striolis nonnullis obliquis transversis utrinque frontis,
rostro, antennis, maculis duabus transversis pone callos pronoti,
hujus vittis tribus posterioribus basin non attingentibus postice
dilatatis et arcuato-conjunctis (media usque in stricturam apicalem
extensa, lateralibus callos attingentibus), scutello (maculis duabus
transversis basalibus exceptis), hemelytris, fascia posteriore pro-
pleurae, macula magna meso- et metapleurae, connexivo (summo
margine laterali excepto) pedibusque fusconigris, commissura clavi
obscure et diffuse testaceo-tincta, marginibus omnibus cunei
anguste, guttulis sparsis inferioribus femorum annuloque mox pone
medium tibiarum testaceis, ventre lateribus late et diffuse fuligi-
noso-tincto. Caput dimidia latitudine basali pronoti paullulo latius,
altitudine sua basali evidenter longius, ab antico visum altitudine
pauilo latius, vertice (®) oculo vix dimidio latiore, angulo faciali
acuto, clypeo e latere viso nonnihil retrorsum vergente, gula
obliqua, peristomio æque longa, rostro apicem coxarum mediarum
paullum superante, antennis ad medium orbitæ anterioris oculi
insertis, articulo primo capite ab antico viso paullo longiore,
apicem versus sensim incrassato, articulo secundo primo paullo
plus quam duplo longiore et latitudine basali pronoti 1/5 longiore,
in clavam elongato-fusiformem basin versus quam apicem versus
longius et fortius angustatam compresso-incrassato, nonnihil pone
medium apice articuli primi duplo latiore (art. ultimi desunt).
64
Pronotum longitudine circiter 1/5 latius, apice quam basi plus
duplo angustius, marginibus lateralibus subrectis, ad marginem
posticum callorum sinuatis, margine basali medio distincte sinuato,
strictura apicali apici articuli primi antennarum aeque crassa, late-
ribus leviter infuscata, cailis postice trientem apicalem pronoti vix
superantibus. Scutellum convexiusculum, pronoto brevius. Heme-
lytra apicem abdominis modice superantia, cuneo declivi, longius
piloso, latitudine plus duplo longiore, cellula majore membranae
apicem cunei parum superante, apice acutangulo. Abdomen (saltem
in femina) lateribus fortius rotundato-ampliatum, hemelytris sal
multo latius, connexivo subexplanato, angulis posticis segmen-
torum levissime prominulis. Pedes anteriores parce pilosi, coxis
anticis medium mesosterni haud attingentibus, dimidio basali
tibiarum mediarum graciliter spinuloso, spinulis latitudini tibiarum
fere aeque longis. (Pedes postici desunt). — ©. Long. 6.8, cum
membr. 7.8 mill.
I refer this species with some hesitation to the genus Paracalo-
coris DIST., as redefined by REUTER. The abdomen is notably broader
than the hemelvtra, a very unusual character in the Miridae.
Adelphocoris umbratus n. sp. |
Oblongo-ovalis, opacus, laevis, luride testaceus, totus adpresse
aureo-pubescens, antennis, macula magna scutelli (linea longitudi-
nali testacea divisa) et maculis duabus pone medium corii fuscis,
macula exteriore corii minore oblonga ad marginem costalem,
interiore majore magis rotundata ad suturam clavi sita, rostro piceo,
nitido, cuneo et pedibus fusco-testaceis, capite subtus et lateribus
ac coxis fusco-nigricantibus, membrana leviter umbrata, pone
medium obseurius fusco-fumata. Caput basi pronoti duplo angus-
tius, ab antico visum aeque altum ac latum, vertice (4) oculo
dimidio latiore, basi clypei paullo infra scrobes antennarum sita,
angulo faciali acuto, gula valde obliqua, peristomio sublongiore,
rostro apicem coxarum mediarum attingente, articulo primo a
prosterno longe distante, apicem xyphi subattingente, antennis
fere ad medium orbitae anterioris oculorum insertis, articulo primo
capite paullo longiore, parte plus quam dimidia apicem clypei
superante, e basi ad apicem sensim leviter incrassato, articulo
secundo primo paullo graciliore et plus duplo longiore, latitudine
basali pronoti fere 1/3 longiore, apicem versus levissime incrassato
(art. ultimi desunt). Pronotum fortius declive, apice quam basi
triplo angustius, longitudine 1/3 latius, lateribus rectis, strictura
apicali apici articuli primi antennarum æque crassa. Scutellum
65
eeque longum ac latum. Hemelytra apicem abdominis sat longe
superantia, cuneod eclivi, cellula majore membranae apicem cunei
paullum superante, apice acutangulo. Abdomen hemelvtris æque
latum vel paullulo latius. Pedes parce setosi, coxis anticis medium
mesosterni vix attingentibus, spinulis tibialibus latitudini tibiarum
subaeque longis. — . Long. 4.6, cum membr. 6 mill.
Var. : Pronotum a basi ultra medium et scutellum, maculis
duabus basalibus et apice exceptis, nigricantia. Corium totum et
clavus, apice excepto, infuscata.
Two or three species of the genus Adelphocoris REUT. are known
from North America, but no neotropical species has hitherto been
recorded. Some of the species described under other generic names
by STÂL, BERG and DISTANT may, however, belong here.
Sysinas fulvicollis FABr.
The blackish basal spot to the pronotum is sometimes very small
and often lacking. The synonymy of this species is :
Capsus fulvicollis FABR., Syst. Rhyng., p. 244.
Eccritotarsus fulvicollis STAL, Hem. Fabr., I, 85.
Sysinas audens Disr., Biol. Cent. Am., Hem. Het. I, 249, tab.
XXIV, fig: 25.
The type of FABRICIUS was also from Guiana.
Miccus nov. gen.
Corpus ovatum.Caput fortiter nutans, apice pronoti parum latius,
altitudine basali longius, e supero visum late triangulare, latitu-
dine duplo brevius, ab antico visum altitudine nonnihil latius,
vertice longitudinaliter impresso et basi carina tenui transversa
antrorsum levissime curvata marginato, mox ante carinam trans-
versim impresso, Clvpeo a fronte impressione discreto, basi sat
longe infra basin antennarum et paullum infra marginem inferio-
rem oculorum sita, angulo faciali acutissimo, oculis pronoto con-
tiguis, e latere visis oblique breviter obovatis, genis oculo subæque
altis, gula brevi, valde obliqua, rostro crasso, coxas anticas paullum
superante, antennis gracilibus, ad oculos nonnihil supra argulum
eorum inferiorem insertis, articulo primo apicem clypei paullum
superante, secundo primo paullulo longiore,tertio secundo subæque
longo, curvato, quarto tertio longiore, gracillimo. Pronotum capite
dimidio latius, latitudine sua basali paullulo brevius, lateribus
sinuatum, margine apicali subrecto, pone oculos leviler obliquato,
area apicali stricturam non formante, sed medio postice inter callos
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« ‘ ve. = Pa 3 " £ » £
retrorsum triangulariter producta et impressa, callis trientem api-
calem pronoti vix superantibus, leviter obliquis, intus solum postice
anguste contiguis, angulos apicales attingentibus et ibi oculis conti-
guis, disco posteriore convexo, ad basin intra angulos laterales
rotundatos haud eminulos impresso, margine basali ante scutellum
recto, ante coria obliquato, anguste depresso-marginato. Scutellum
pronoto triplo brevius, longitudine sua multo latius, basi obtectum.
Hemelytra apicem abdominis superantia, extus leviter rotundata,
embolio lineari, incrassato, apice incurvato, epipleuris usque ad
apicem corii extensis, commissura clavi scutello multo longiore,
cuneo fortiter declivi, fere æque lato ac longo, fractura transversa,
obtuse angulata incisura profunda, membrana valde declivi, cellula
unica subtriangulari, apice subrectangula, apicem cunei paullum
superante instructa. Coxæ breves, a lateribus corporis remotæ ;
femora anteriora subparallela, postica apicem versus leviter an-
gustata; tibiæ femoribus longiores, muticæ; tarsi apicem versus
fortius incrassati.
Allied to Bothrophorella REUT. and Cyrtocapsus REUT., but
distinct by several important details in the structure of the head
and pronotum.
Miccus elutipes n. sp.
Hemelvtris opacis exceptis nitidulus, glaber, niger, capite, scu-
tello, clavo ac corio pilis brevibus, adpressis caducis argenteis parce
vestitis, Ccuneo basi notula transversa alba signato, membrana
pellucida, levissime umbrata, cellula plus minusve infuscata, vena
fusco-nigra, antennis, rostro pedibusque dilute testaceis, tarsis apice
infuscatis. Caput, scutellum pectusque subtiliter punetulata, vertice
(ÿ) oculo 2 1/2 latiore. Pronotum crebre profundius punctulatum.
Hemelytra lævia. Abdomen sublæve. — 4. Long. cum membr.
2,7 mill.
N. B. — In Ann. Nat. Hofmus. Wien XXII, p. 40-41 REUTER has
redescribed ÆEccritotarsus procurrens Disr., founding the genus
Bothrophorella upon it. In the generic description he says : € pro-
noto... apice quam basi circiter dimidio angustiore, limbo
apicali.. medio impressione haud discreto, callis medium pronoti
subattingentibus; scutello pronoto saltem dimidio brewiore ». In four
cotypes of this insect now before me the apex of the pronotum is
fully three times narrower than the base and much narrower than
the head, and forms a true collar or « stricture » (according to
REUTERS terminology), the impressed line terminating it behind
being distinctiv visible also in the middle and very distinct on the
sides and beneath; the calli do not reach much beyond the apical
third of the pronotum; the scutellum is four times shorter than the
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4 pronotum; the corium is gibbous behind the middle, the cuneus
finely punctured and its incisure very deep when looked at from
the side.
Monalonion Reuteri n. sp.
Nigrum, macula laterali ad basin capitis, scutello, basi clavi,
triente basali corii, tibiis anterioribus annuloque pone medium
femorum posticorum flavo-testaceis, pronoto à basi usque ad
stricturam, prosterno (excepto limbo apicali) ac mesosterno toto
ferrugineis, articulis duobus primis rostri fuscis, duobus ultimis
testaceis, ventre (exceptis dimidio apicali segmenti penultimi,
ultimo genitalique) obscure sanguineo, coxis et femoribus anticis
: dimidioque apicali femorum mediorum fusco testaceis. Caput basi
pronoti 1/4 angustius, vertice retrorsum declivi, medio sulco tenui
longitudinali et utrinque prope hunc impressione parva oblonga
praedito, rostro coxas medias subattingente, articulo primo medium
oulae attingente, secundo primo æquilongo, tertio secundo non-
nihil longiore, quarto secundo et tertio unitis paullo breviore,
antennis, articulo primo glabro excepto, erecte sat dense nigro-
pilosis, pilis latitudine antennarum longioribus, articulo primo
diametro perpendiculari oculi æque longo, parte minus quam
dimidia basali oblique angustata, articulo secundo primo quintuplo
et latitudine capitis paullo plus quam triplo longiore, articulo tertio
secundo distincte breviore (art. quartus deest). Pronotum aeque
longum ac latum, strictura apicali convexa, mox ante basin trans-
versim impressa, callis distinctis, angustis, intus late distantibus,
marginem lateralem haud attingentibus, disco posteriore leviter
declivi, transversim fortius convexo, margine basali subrecto,
medio in lobulum parvum rotundatum producto. Scutellum totum
convexum. Meinbrana nigro-fumata, cellula apicem cunei nonnihil
superante. Alae abdomine multo longiores, nigro-fumatae, fortiter
iridescentes, apicem cellulae membranae attingentes. Pedes ante-
riores parcius subfusco-pilosi. Pedes postici densissime breviuscule
nigro-pilosi, parte minus quam dimidia apicali femorum tamen
parce pilosa, femoribus parte plus quam dimidia basali curvatis et
subfusiformiter incrassatis, pone partem incrassatam constrictis,
deinde iterum incrassatis, annulo flavo partem constrictam occu-
pante, tibiis leviter curvatis. Articulus ultimus tarsorum apicem
versus levissime incrassatus. — . Long. 7.5, cum membr.
40 mil.
At once distinguished by the structure and pilosity of the hind
legs. The next of kin seems to be . pélosipes KiRK,
68
SYNONYMICAL NOTES.
Resthenia majuscula Disr., Bull. Soc. Ent Belg. 1888, p. LXXXI
is identical with Callichila grandis BLANCH. in D'ORBIGNY, Voy.
Amér. mérid., VI, 220, tab. XXX, fig. 7 (1843). |
Resthenia simplex KunLG., Berl. ent. Z., 1902, p. 265, tab. IV, fig.
5, from Colombia (with punctured pronotum, punctured scutellum, :
short and broad cuneus and short membranal cell!) bas certainly
nothing to do with the Division Restheniaria. Its systematic posi-
tion cannot be determined from the inadequate description.
As Capsus bimaculatus FABR. belongs to Paracalocoris, not to
Calocoris, the palearctic Calocoris Schmidti FieB. must retain its
first name C. bimaculatus H. SCH.
Lygus aeruginosus Reur. from Jamaica 1 propose to call L. aeru-
ginatus, the first name being preoccupied by BERG for a species
from Argentina.
For Lygus obtusus Unr.. [ propose the name L. Antillarum,
REUTER having described a L. obtusus from Bengal.
In his paper of 1875 on Northamerican Miridae REUTER described
a new genus richia which he said is € valde affinis » to Allodapus
FEB. (Eroticoris Scorr). Some pages further on and separated from
Trichia by several other genera he described the genus Cerato-
capsus. Many new species of Ceratocapsus having been detected
since the genus was described, REUTER has found that there are
intermediate links between itand Trichia,and in a paper on Mexican
Miridae he has recently united them under the name Ceratocapsus,
Trichia being preoccupied. The species described in 1875 as Trichia
punctulata REUT. now bears the narne Ceratocapsus punctulatus and
for Ceratocapsus punctulatus REuT. (1875) [ propose the name
C. cubanus.
ON THE METAMORPHOSES
OF TWO COPTOSOMINE HEMIPTERA FROM MACAO
by J.-C.-W. Kershaw
(with notes by G.-W. KIRKALDY)
{The forms herein investigated belong to the subfamily Copto-
sominæ of the family Cimicidæ. Although sometimes placed in a
separate family, they are merely Scutellerinæ of rounder and
shorter form, with narrower and more elongate tegmina, the lower
wings deeply incised at the anal fold, and bisegmentate tarsi.
Although some 550 species are recognized, in less than a dozen
is the host-plant known, while the only recorded biological informa-
tion consists of three meagre notes, 1° bv WEsrWwooD (1840 Intr.
Class. [ns. IT. 487), who mentions that in a mauritian Platasprs, the
nymphs Qare very convex, but exhibit no extraordinary enlarge-
ment of the scutellum », 2 by GREEN (1900 Ent. Mo. Mag. 185),
who records a colony of Coptosoma tended by the ant Cremasto-
gaster (1), and % by ANNANDALE and ROBINSON (in DISTANT 1905,
Fasc. Malay. I. 224), who relate that «the species was found in
considerable numbers of the shoots of a species of Acacia with
honey glands growing in the open. When disturbed the head was
folded beneath the thorax, and the insect attempted to fall to the
ground. If prevented from doing this it readily took to flight ».
It will then be conceded that M' KERSHAW has made some very
interesting and valuable additions to our hemipterous knowledge.|
1. Brachyplatys subæneus (\VEsrwW00p).
This is a very common species in South China, feeding upon
Pueraria thunbergiana BENTHAM, and occasionally on other Legu-
minosæ. The new shoots of this large twiner are often crowded
with these bugs and another species of the same subfamily, and
ants, as they (the shoots) exude juice. The ants take no notice of
the bugs, but sip the juice of the plant and also tend the plant-lice
which often cluster on the shoots. The bug is very active and runs
very quickly and flies readily.
(1) It will be noted that Mr KERSHAw states that the ants, in his observations,
took no notice of the Coptosominæ, fixing their attention on the Plant-lice, which
are often on the same shoots. G. W. K.
en
OO CON Se RD ET EN NE PE OT LE
L MERS LA LAVE ol
T4
Ît lays its egos during the wet season (June, July, August) in a
very neat double row, ten twenty or more in each row, on stems or
leaves of the food-plant or of any plant in its neighbourhood.
These eggs are pale ochreous, beautifully processed all over.
They are often attacked by Hymenopterous parasites. The eggs hatch
in about five days, and the first moult occurs in about seven days,
the nymphs feeding before the first moult. The next three moults
occur at intervals of about seven days, the last or fifth moult in
about twelve days.
When just hatched the nymph is pale vellow-brown; the head,
thorax and stink-gland areadarker brown; the whole nymph shinv;
the eyes dark crimson, with very coarse components(1). There are
three large abdominal stink-glands on the fourth and fifth uroter-
gites respectively. Internally, the sacs are largeand of the usual
purse-shape, with an outlet each side at the top. [ could detect no
trace of glands on the other segments.
After the first moult the head and thorax are shiny black, the
latter divided longitudinally by a stripe of very pale vellow. Abdo-
men pale vellow, markings shiny black, the articulations of the
segments marked in dark crimson, and each segment with a trans-
verse median crimson line, more or less distinct. Eyes dark crimson.
Antennæ and legs pale vellow brown. The succeeding instars are
very similar in colouring. The great development of the scutellum
is attained in a few minutes at the fifth or last moult.
The adult bug is rich dark brown, almost black, with a brassy
gleam; and is too well known to demand detailed description here.
The nymphs for a short time after each moult are pale pinkish
yellow.
2. Coptosoma cribraria (FABRICIUS).
This species is associated in South China with Brachyplatys
subæneus, and feeds on the same plant, butis not quite so
common (2).
The eggs are similar in shape to those of the former, but have a
ring of processes around the cap. They are pale ochreous, the
processes almost white, and are laid in a double row, eight or more
in a row (thirty altogether being an average number) on stems and
leaves.
The duration of the instars is similar to those of Brachyplatys.
The nymphs are bristly in each instar, including the first, when
just hatched. The colour when just hatched is pale vellow-brown,
(1) The eyes are morula-like in the newly hatched nymph.
(2) It has also been recorded from Dolichos Llablab. C. W. K.
72
the area round the stink-glands darker. Eyes crimson (3). The
succeeding instars are very similar in colouring. Some of the
bristles are white, some dark brown. The abdominal bristles are set
in small, irregular whitish spots. Antennæ and legs pale yellow |
brown. , ]
The adult may be briefly described as being dark ochreous, l
irregularly and minutely punctured all over the upper surface with }
blackish.
Abdomen below black with yellow wedges. \ 4
This bug has the usual odour. ;
(3) In the newly hatched nymph the eyes are coarsely moruloid. |
|
|
|
Î
|
L
;
achyplatys subæneus.
EE Row of eggs on surface of leaf, and three eggs more enlarged, one empty
and showing the egg-burster attached to the amnion.
_2. Nymph just hatched ; a — eye, more enlarged. ;
và LUS -Nymph of second instar. 40
4. Nymphofthird instar. ,
5. Nymph of fourth instar.
6. Nymph of fifth instar.
7. Adult after fifth moult.
_ Coptosoma eribraria.
8 Eggs, side and front view.
, 9. Nymph just hatched.
10. Nymph of fifth instar.
_ 11. Adult, after fifth moult.
N. B. — All!the figures enlarged.
111 1910.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIŸ, 2
F1 MAN RL + ae PT NL € A disc SR 1e
NEUE RUTELIDEN aus DEM TROPISCHEN AFRIKA
von Professor HBermann Holbe, Berlin (Künigl. Zool. Mus.).
Die aus Afrika einlaufenden Sendungen bringen stets noch neue
Formen bekannter Genera und nicht selten auch Vertreter neuer
Genera, besonders aus dem Innern des Continents. Die Fauna ist
noch längst nichtannähernd vollständig bekannt. Sogar die litoralen
Gebiete Afrikas sind noch nicht so erforscht, dass nicht noch
manche neue Formen zu erwarten wären. Selbst die kleinsten
Sendungen sind oft noch von Interesse. Man hatte früher keine
Ahoung von dem Reichtume Afrikas an Tierformen aller Ordnun-
gen, besonders an Insekten. Professor GERSTAECKER sagte mir
einmal vor etwa 20 Jahren, die litoralen Länder Afrikas seien so
voilkommen erforscht, dass wir nichts Unbekanntes mehr von dort
zu erwarten hätten. Das gilt längst nicht mehr für richtig. Sehr
reich an unbekannten Arten und Gattungen scheint aber noch
Central-Afrika zu sein, besonders in der intertropikalen Zone, dort,
wo neben diesen neuën Formen die vielen westafrikanischen Arten
den Regionen der grossen Seen ihre faunistische Staffage verleihen.
Es würde hier zu weit führen, jetzt näher darauf einzugehen. Diese
Frage soll bei dieser Gelegenheit nur eben gestreift werden.
Ich erlaube mir hier Beschreibungen einiger neuer Arten der
Gattung Popillia mitzuteilen, im Anschlusse an eine frühere Publi-
cation von mir über Arten dieses Genus in den Annales de la Société
Entomologique de Belgique des Jahres 1905 (pp. 66-78).
Die neuen Arten füllen meistens nur Lücken aus in den Ver-
wandtschaften bekannter Arten Ost-, West- oder Central-Afrikas.
Nur die isoliert stehende ducatrix, die vom Tanganyika-See bis zum
tuwensori verbreitel ist, vertritt einen selbständigen Typus (Sbg.
Xenopopillia), der keiner der bekannten Artengruppen oder Sub-
genera von Popillia nahe verwandt ist.
Eine andere Species, Popillia membranifera n. sp., ist zwar der
westafrikanischen ?. rufipes F. im allgemeinen ähnlich, aber von
ihr doch recht verschieden; besonders durch den breiten Hautsaum
der Elvtren steht sie recht isoliert in der Gattung; denn dieser
Hautsaum (membrana elytrorum marginalis) ist in der Gattung
Popillia sonst nur sehr schmal.
Die neue Mimela-Species ist eine der wenigen afrikanischen Arten
dieser Gattung, die hier nur auf die Tropenzone beschränkt, in
Süd- und Ostasien aber artenreich entwickelt ist.
Die Arten Afrikas kennen wir hauptsächlich durch D' OHAUs.
Popillia (subg. Metapopillia) beniana n. sp. 4
Viridi-ænea, elvtris testaceis viridi-tinctis, humeris, sutura: fas-
ciaque transversa postmediana curvata obscure viridibus, antennis
palpisque testaceis, pronoti marginibus lateralibus, parte antescu-
tellari pedibusque viridi-flavis, tarsis pedum tertii paris cupreis;
capite subtiliter rugoso-punctato, punctis posterioribus laxioribus ;
pronoto ad latera versus transversim strigoso, antice medio punctato,
postice lævigato et parce subtiliter punctulato, marginibus arcuatis
ante angulos rectis ; scutello basi punctato, medio impresso punc-
tulato; processu mesosternali brevi; elytris .fere æqualiter striatis,
striis impressis leviter punctatis; pedum primi et secundi parium
unguiculo exteriore integro; tibiis secundi et tertii parium leviter
inflatis; pygidio convexo subacuminato utrinque prope basin im-
presso, ad latera versus transversim acute strigoso, medio laxe
punctato, macula utrinque pilosa basali signato:; segmentis abdorni-
nalibus (medio excepto) transversim carinatis, pilis albis postice
appressis e Carinis nascentibus.
Long. corp. 9,5 mill.
Central-Afrika : bei Beni im Urwalde, westlich vom Ruvensori,
Februar 1909(Expedition des Herzogs AD)DLF FRIEDRICH ZU MECKLEN-
BURG, D' SCHUBOTZ).
Den Arten P. tandallæ m. und Rothschildi m.zunächst verwandt.
Popillia macularia n. sp. ©
Obgleich diese Art der Popilhia Ohausi m. recht ähnlich ist, so
unterscheidet sie sich dennoch sehr deutlich von ihr. Der Kôrper
ist durchschnittlich etwas grüsser. Das Pronotum ist auf den Seiten
feiner und weniger dicht sculptiert; die Vorderecken sind etwas
linger zugespitzt; der eingedrückte Marginalstreifen jeder Seite des
Hinterrandes ist mehr abgekürzt. Die Sculptur der Elvtren ist
ähnlich, aber das 2. Interstitium ist breiter als das 3., und der
abgekürzte Punktstreifen an der Basis ist länger. Das Pygidium des
Weibchens ist mehr zugespitzt, die Sculptur desselben feiner und
weniger dicht, die hellen Haarflecken kleiner. Der Mesosternal-
fortsatz ist etwas hôher, lateral sehr compress. Die Behaarung der
Unterseite ist kürzer. Die Zeichnung der Elytren ist bei grosser
Aehnlichkeit insofern eine andere, als die obliquate Dorsalbinde
mehr transversal ist und schon kurz hinter der Mitte endigt. Auch
fehlt der subsuturale Fortsatz der Dorsalbinde auf der vorderen
Hälfte. In manchen Individuen ist die Dorsalbinde teilweise so
reduzierf, dass sie in Flecken aufgelôst ist.
Diagnose :
76
P. Ohausi m. similis, nigro-ænea, cuprascens, elytris viridi
metallicis vel cupreis luteoque signatis; pygidio macula pilosa alba
modice signato; capite confertissime subtiliter rugoso-punctato,
sutura inter frontem et epistoma elevata, bisinuata; prothorace lævi,
nitido, subtilissime laxe punctato, punctis latera versus magis con-
spicuis, partim transversis, angulis anticis acutissimis, posticis
rotundatis, linea marginali incisa in basi abbreviata; elytris striatis
plerisque striis impressis punctatis, interstitiis convexiusculis sim-
plicibus latera versus planis, duobus submarginalibus subtilissimis
inter se approximalis, interstitio secundo ceteris latiore, in dimidio
basali serie punctorum obsita; pygidio simili subacuminato subti-
liter laxe punctato et strigoso-sculptato, antice medio lævi; processu
mesosternali mediocriter valido, compresso, a latere viso attenuato,
apice rotundato.
Long. corp. 10-13 mill.
Einige Exemplare aus Deutsch-Ostafrika, Landschaft Uhehe :
Iringa und Umgegand, Dabaga und Station Rudka (Hauptmann
E. NIGMANN).
Var. reducta n. : fasciis maculisque elytrorum in maculas minu-
tas dissolutis. Specimina nonnulla inter alia mixta.
Popillia libethris n. sp.
Diese Species ist der P. Browni m. recht ähnlich, sie unterscheidet
sich vondieser in folgenden Punkten. Die Hinterecken des Prothorax
sind deutlich gewinkelt (bei Browni abgerundet), und die Seiten vor
denselben deutlich ausgerandet (bei Browni gerandet). Das Scutellum
ist etwas länger und am Grunde weniger breit. Die KElytren sind
etwas tiefer punktiert gestreift, die abwechselnden Interstitien mehr
convex. Das Pygidium des Männchens ist mehr zugespitzt als bei
Browni j', ausserdem auf der Mitte gegen die Basis hin glatter. Die
beiden weissen Haarflecke des Pygidiums sind weniger dicht und
weniger deutlich. Der Mesosternalfortsatz ist ebenso gebildet. Die
weissliche Behaarung der Unterseite ist viel weniger dicht.
Diagnose :
P. Browni m. similis, metallico-viridis, elytris brunneis subviridi-
tinctis, viridi anguste cinctis; pectore, abdomine pedibusque obscure
viridibus, tarsis nigris; pectore abdomineque (medio excepto) laxe
tenuiter longe albo-pilosis; pronoto glabro utrinque sat confertim
punctulato, angulis posticis subrecte angulatis, lateribus ante angu-
lum sinuatis; elytris subcostatis sublaxe striato-punctatis, interstitio
secundo ceteris latiore, fere uniseriatiran irregulariter punctato,
interstitio quarto quinto æquilato, basin versus plus minusve parum
44
punctuato, tarsorum pedum primi et secundi parium unguiculo
extero in utroque sexu apice fisso; pygidio punctato-rugoso basin
versus medio glabro,utrinque maculam tenuiter albo-griseo pilosam
exhibente. Pygidium subacuminatum, © apice rotundatum.
Long. corp. 13-13,5 mill.
Deutsch-Ostafrika : Kware, Moschi, 7. bis 14. November 1904
(Professor D' C. UariG).
Popillia Browni KoLBEe, subsp. uheha n. ©
A Browni differt elvtris brunneis nigro-viridi-cinclis, pygidio
breviore (©).
Long. corp. 11-12 mill.
Deutsch-Ostafrika : Uhehe, Umgegand von fringa (Hauptmann
E. NIGMANN).
Popillia limoniatis n. sp. 4 9?
Ex affinibus P. hilaris KRAATZ, major, viridi-metallica, elytris in
disco luteo-suffusis, sutura viridi, pectore, abdomine pedibusque
viridi-cupreis ; capite large punctulato, verticem versus laxius
punctato; prothorace in dorso glaberrimo sub lente subtilissime
parce punctulato, prope latera distincte punctato; lateribus ante
angulos posticos vix vel parum sinuato vel fere recto, his rotundate
obtusis ; scutello glabro laxe subtiliter punctato, lateraliter arcuato ;
elytris subcostalis, subtiliter striato-punctatis, interstitiis alternis
leviter convexis impunctatis, sat angustis, interstitiis ceteris dorsa-
libus latioribus, interstitio secundo lato irregulariter punctulato,
interstitio quarto seriem punclorum rectam, fere regularem, e basi
fere usque ad apicem pertinentem, exhibente ; pygidio nitido rugoso-
punctato maculis duabus trigonalibus albido-pilosis signato, apice
subacuminato, conico, © obtuse rotundato; processu mesosternali
sat elongato, breviore quam in P. hilari, validiore, reclinato, com-
presso; larsorum pedum secundi paris unguiculo exteriore in
simplice, elongato, cultriformi, in © minore apice fisso.
Long. corp. 14-16 mill.
Ostafrika, ohne specielle Fundortsangabe {ob im nôrdlichen
Deutsch-Ostafrika gefunden) ?
Limoniatis (aus dem griechischen Azuwwruz) ist bei Plinius ein
Edelstein von grüner Farbe.
Popillia eduardina n. sp. ©
Der P. Füulleborrni m. aus der Gegend des nürdlichen Nyassa-Sees
sehr äbhnlich, aber von dieser Art gut unterschieden. Das Scutellum
78
ist schmäler und hinten mehr zugespitzt. Das Pygidium ist rauber
und dichter sculptiert und binten länger zugespitzt; das letzte
Abdominalsternit ist nur locker ,punktiert. Die Beine sind rot und
nur schwach metallisch gläinzend.
Supra viridi- vel violaceo-uigra, ad maximam partem fere nigra,
nilida, ore fusco, antennis atris, pedibus rufis leviter ænescentibus,
apice tibiarum tarsisque fuscis ; fronte minus dense distincte punc-
tato, vertice læviore; elytris subtilissime fere seriatim indistincte
punctatis; processu mesosternali sat valido, exstante, compresso ;
unguiculo exteriore pedum primi et secundi parium apice fisso;
pygidio sat confertim rugoso-punctato, e selis albidis utrinque
binotato.
Loug. corp. 14,5 mill.
Central-Afrika, 90 kilom. westlich vom Albert-Edivard-See,
1600 m., Februar 1908 (Expedition des Herzogs ADOLF FRIEDRICH
ZU MECKLENBURG, D' SCHUBOTZ).
Popillia ruandana n. sp.
P. sulcipenni Hope similis, graminea, nitida, elytris partim
opacis ; palpis antennisque brunneis, tibiarum apice tarsisque totis
brunnescentibus leviter æneis; elytris ad apicem versus extus
brunneo-marginatis; pectore abdomineque cum pygidio parce longe
piloso, hoc immaculalo; epistomale confertim rugoso; prothoracis
dorso posteriore nitido impunctato, antrorsum sparsim, ad latera
versus conferlius punctalto, prope angulos anteriores acutos fere
dense rugoso-punctato, margine laterali utrinque bisinuoso, angulis
posterioribus rectis acuminatis; scutello impunctato glaberrimo,
lateraliter curvato; elytris in dorso late sulcatis, sulcis confertissime
punctatis, parum conspicue subcostatis, costis veris sat altis et
nitidis, striis lateralibus rectis fere crasse punctatis: processu mesos-
ternali sat longe producto, curvato, apice rotundato; pygidio rugoso-
punctato, subacuminato, apice late rotundato; unguiculo pedum
primi et secundi parium exteriore apice fisso.
Long. corp. 10 mill.
Central-Afrika : Südwest-Ruanda, Rugege-Wald, 2100 m., 1 &
(GRAUER).
Popillia kiwuana n. sp.
Fere tota viridis, olivaceo-tincta, elytris interdum fulvis (imma-
tura ?), P. albertinæ m. similis, supra subtilissime punctulata ;
pedibus viridibus, plus minusve subauratis vel cupreis, partim
ÿ
2
19
fulvescentibus; fronte prope oculos singulatim crassius punctata;
pronoto medio ad majorem partem fere glabro, impunctato; processu
mesosternali robustulo, elongato, leviter curvato; elytris planis
glabris, subtiliter seriato-punctatis, seriebus prope apicem evanes-
centibus; femoribus postice seriebus punctorum majorum duabus
obsitis; unguiculo extero pedum primi et secundi parium apice
fisso ; pygidio conico subtilissime laxe punctato, prope basin confer-
lissime punctulalto; laminis abdominalibus ventralibus singulis
carina utrinque transversa serieque punclorum majorum (postice
effusorum) exstructis.
Long. corp. 15-18 mil.
Ins. Aioidjur im Kivu-See, 1 Exemplar (D' ScHusorz); Nordende
des Tanganyika-See (GRAUER) 1 Exemplar.
Zur Untergattung Eupopillia gehôrig.
Popillia membranifera n. sp. 4 ©
P. rufipedi K. similis, supra autem nigerrima, nitida, capite pro-
notoque diffuse viridi- vel cvaneo- vix conspicue anguste marginatis,
infra viridi- vel cyaneo-nigra, laxe ét longe flavo-griseo pilosa,
antennis palpisque nigris vel fuscis, pedibus viridi-æneis, tarsis
interdum viridi-cupreis; pilis abdominalibus ad margines versus
densioribus maculasque vix parum perspicuas exhibentibus; pro-
thorace lateraliler modice arcuato, ante angulos sinuato, in dorso
lævigato, vix conspicue laxe punctulato, ad latera et præsertim ad
angulos anticos versus densius et distinctius punctato ; elytris
impresso-strialis, striis partim obsolete punctatis, punctis exteri-
orum distinctioribus, interstitiis aiternis convexis; margine elytro-
rum exleriore membrana insuete lala vestito; processu mesosternali
robustulo, ad apicem versus attenuato; pygidio lævigato ad apicem
et latera versus punctato et parce striolato, in basi utrinque e pilis
flavescentibus guttato.
Long. corp. 11,5-12,5 mill.
Central-Afrika : S. W. Ruanda, Rugege-Wald, 1800 m. hoch, 20.
VIIT. 1907 (D' ScHuBorz); ebenda 2100 m. hoch (GRAUER).
Var. subguttata n. elytris guttis duabus rufis minutis, altera
basali, altera discoidali subornatis. Ibidem, Rugege-Wald, 2100 m.
(GRAUER).
Var. (subspecies ?) aureocupripes n. palpis antennisque brun-
neis, harum clava fusco-atra, pedibus rufo-cupreis aureo-nitentibus,
lemoribus plus minusve viridi-nitidis.
Long. corp. 15 mill.
Am Nordufer des Tanganyika-See’s (GRAUER).
À
80
Popillia ducatrix n. sp.
Gramineo-viridis, nitida, ore, pedibus ad partem, coxis, processu
mesosternali apiceque interdum abdominis plus minusve cupreo-
nitentibus; capite lateribusque pronoti confertissime punctulatis,
hoc discum versus laxius punctato, nitido; scutello fere impuncetato;
processu mesosternali plus minusve robustulo; elvtris tri- vel qua-
dricostatis, costis leviter convexis, glabris, interstitio primo ad
maximam partem irregulariter punctato, interstitio secundo (inter
costas 2. et3.) parce punctato; unguiculo exteriore pedum primi et
secundi parium apice bifido; segimentis abdominalibus utrinque
laxe totis griseo-pilosis.
Long. corp. 15-18 mill.
In wenigen vereinzelten Exemplaren im Seengebiete Central-
Afrikas gefunden, und zwar an der Westseite des Ruvensorizwischen
2,000 und 2,500 m. (Februar 1908, D' SCHUBOTZ); am Scabinio,
nôrdlich vom Kiwu-See, in einem Bambuswalde bei 3,000 m.
(November 1907, D' ScHuBoTz); — im Bugoie-Urwalde in Ruanda
(V. STEGMANN und STEIN); — am Nordende des Tanganyika-See’s
(GRAUER).
Diese Art bildet den Typus eines neuen Subgenus : Xenopopillia:
Subgeneribus Eupopillia et Popillia 1. Sp. cognata, pedibus autem
lepidis, tarsis tenuibus, tibiis pedum posteriorum rectis, simplici-
bus; pygidio confertissime toto punctulato, subtiliter rugoso,
utrinque disperse longe parum piloso nec bimaculato nec fasciato.
Mimela runsorica n. sp.
Major, sat convexa, ovata, læte prasina, nitida, infra aureo et
cupreo leviter tincta; scutelli imbo posticali suturaque elytrorum
anguste nigro-Cyaneis; capite supra subtiliter confertim rugoso-
punctato; mento gibboso, gibbere antice patelliformi ejusque
margine elevato; prothorace sat amplo ante angulos posticos sub-
sinuato, his rotundate obtusis, pronoto toto æqualiter subtilissime
rugoso-punctulato (nec distinctius et sparsius punctato); elytris
pone medium leviter ampliatis, totis fere eodem modo ac pronoto
subtilissime rugoso-punctulatis (nec distinctius et sparsius puncta-
tis); processu prosternali intercoxali dehiscente rursum leviter
producto; processu mesosternali paulo exstante; pygidio paulo sub-
crassius rugoso-punctulato, opaco.
Long. corp. 20 mill.
Westlich vom Ruvensori in Nordivest-Beni im Urwalde, Januar 1908
(D' SCHUBOTZ).
{
ÿ
1
.
Mmes |
81
CULICIDES ET CORÉTHRIDES DE BELGIQUE
par M. Goetghebuer
L'étude des Culicides et des Coréthrides de Belgique a été fort
négligée jusqu’à présent par les entomologistes de notre pays. Les
travaux importants de THEOBALD, BLANCHARD, FICALBI et d’autres,
sur cette intéressante question ont beaucoup contribué à faciliter
l’étude des Moustiques dont personne n’ignore le rôle dans la trans-
mission de certaines maladies parasitaires et en particulier de la
malaria. Il m'a paru utile de signaler dans ce petit travail, l’état de
nos connaissances concernant ce groupe d’Insectes, en me limitant
exclusivement aux espèces rencontrées en Belgique et en y ajoutant
une courte description des principaux caractères de chacune de
celles-ci ainsi que le résultat de mes recherches personnelles.
Famille des CULICIDES
Caractères : trompe longue et dirigée en avant; palpes rectilignes,
parallèles à la trompe ; ailes couvertes d’écailles sur les nervures et
le bord postérieur.
4. Sous famille ANOPHELINÆ THEoBALD.
Palpes longs dans les deux sexes; abdomen ordinairement de-
pourvu d’écailles ou orné d’écailles étroites, fusiformes ; larves sans
siphon respiratoire, se tenant horizontalement dans l’eau.
Cette sous famille n’est représentée en Belgique que par un seul
genre.
Genre ANOPHELES MEIGEN.
Lobes du thorax simples; écailles alaires lancéolées, abdomen
dépourvu d’écailles et orné seulement de poils.
1. — Anopheles maculipennis MEIGEN.
Synonymie : claviger FABRICIUS, quadrimaculatus SAY.
Ailes nettement tachetées; angles de bifurcation des deux four-
chettes des ailes naissant presque à la même hauteur: formule
unguéale 2. 0.0-0.0; © 0.0-0.0-0.0.
Cette espèce est commune aux environs de Gand (Tronchiennes,
Mont St-Amand, Afsné) et se rencontre dès le début de l’année, à
82
partir du mois de mars. On la trouve au voisinage des prairies,
dans les jardins, les appartements et mème au centre des villes
(Gand). Capturée aussi à Blankenberghe.
2. — Anopheles bifurcatus LINNÉ.
Synonymie : vèllosus DESVOIDY, plumbeus STEPH., etc.
Ailes non tachetées, fuligineuses ou brunes; angles de bifurcation
des deux fourcheltes des ailes naissant à des hauteurs différentes;
form. ungu. : { 3-0.0-0.0; © 0.0-0.0-0.0.
Cet Insecte est assez commun dans les bois (Melle), les jardins
(Mont St-Amand) et les dunes (Blankenberghe). Trouvé en mai et
septembre.
2. Sous famille CULICINÆ TaroBALD.
Trompe droite; palpes longs chez le , courts chez la ©; antennes
' plumeuses; cellule sous-marginale aussi longue ou plus longue
que la cellule postérieure; abdomen offrant des écailles; larves à
siphon respiratoire, se tenant verticalement dans l’eau.
Genre THEOBALDIA NEVEU LEMAIRE.
Palpes j en massue; ailes à grandes écailles lancéolées, accumu-
lées en taches plus ou moins nettes; œufs pondus en une grande
nacelle.
1. — Theobaldia annulata SCHRANCK.
Ailes très distinctement tachetées ; % segment de l'abdomen offrant
au milieu une raie longitudinale pâle; fhorax n’offrant pas de dessin;
form. ungu. 2.1-2.1-0.0; © 0.0-0.0-0.0
Cette espèce est très répandue partout, tant dans les maisons que
dans les jardins et les bois, particulièrement à l'arrière saison.
Quelques mâles hivernent et se rencontrent en compagnie des
femelles au commencement de l’année. Ils disparaissent vers la
mi avril. Ce n'est que vers la fin du mois de juin que j'ai observé
la réapparition de cette espèce. Celle-ci devient très commune à
partir du mois de juillet.
Cenre GRABHAMIA THEOBALD.
Palpes j à derniers articles légèrement renflés; ailes courtes,
bigarrées; fourchettes courtes ; écailles médianes des nervures assez
épaisses, les latérales souvent courtes et élargies sur certaines ner-
vures ; œufs pondus isolément, non agglutinés en nacelle.
Na
83
Grabhamia dorsalis MEIGEN.
Tarses étroitement annelés à la base et au sommet de chaque
article; thorax offrant une courte ligne médiane claire, transverse
en avant, deux raies claires sur les côtés et une tache en avant du
scutellum ; abdomen à segments cerclés de crème avec une ligne
médiane pâle et des taches latérales blanchâtres; form. ung. : 4 ?;
AAA LT.
Espèce nouvelle pour la faune belge. La piqûre de cet Insecte est
très douloureuse. J’ai capturé l’exemplaire © que j'ai en collection
dans les dunes de.Blankenberghe le 11 septembre 1909.
Genre CULICADA FELT.
Ailes ornées d’écailles plus larges et plus denses que chez Culex,
surtout les écailles, médianesdes nervures. La fourchette antérieure
est de longueur normale.
1. — Culicada cantans MEIGEN.
Synonymie : fumipennis STEPHENS, stimulans WALKER.
Tarses largement annelés de pâle à la base de chaque article; base
des segments abdominaux offrant un anneau pâle + étalé sur les
côtés, parfois les derniers segments présentent des écailles claires
formant un anneau + net au bord postérieur. Dernier article de
Parmature génitale & simple; form. ungu. : & 1.1-1.1-1.1;
© 1.1-1.1-1.1.
Se rencontre dès le début du mois de mai, dans les jardins (Mont
St-Amand) et surtout dans les bois (Melle, Destelbergen, Waer-
schoot). Cul. cantans est si abondant aux environs de Gand, en mai
et Juin, que la promenade dans les bois est rendue désagréable par
sa présence et qu'il suffit de prendre quelques instants de repos
pour être immédiatement assailli par une multitude de ces mous-
tiques. La piqûre de cet Insecte est très douloureuse et peut être
suivie d’un œdème, qui, chez les personnes sensibles, persiste
parfois pendant plusieurs jours.
Il existe à Destelbergen une variété de cette espèce, aussi commune
que le type, d’un aspect spécial, notablement plus petite, à ailes
relativement plus longues par rapport au corps et à annelures des
pattes et de l’abdomen d’un blanc plus pur.
9, — Culicada morsitans THEGBALD.
Tarses étroitement annelés de clair à la base et au sommet de
chaque article; thorax brun bronzé avec une ligne médiane plus
claire, deux lignes submédianes occupant les 2/3 antérieurs et deux
84
lignes latérales courbes occupant les 2/3 postérieurs; form. ungu. :
d 2.1-2.1-0.0; © 0.0-0.0-0.0.
Espèce nouvelle pour notre faune ; elle n’a encore été signalée, àma
connaissance, qu’en Angleterre. Elle est assez répandue aux envi-
rons de Gand, dans les bois (Melle), les jardins (Mont St-Amand) et
au centre même de la ville. Ce Mcustique apparaît vers le mi-mai;
il se rencontre durant tout l’été et disparaît vers la mi-août. Je ne
l’ai jamais trouvé dans les habitations.
3. — Culicada nemorosa MEIGEN.
Synonymie : guttatus CURTIS; provocans WALKER, etc.
Tarses non annelés; thorax sans ornements, noir chatain en son
milieu, à écaillure dorée, plus pâle sur les côtés; abdomen noir,
segments ornés à la base d’un cercle étroit blanc + marqué qui
s’élargit sur les côtés sous forme de grandes taches triangulaires;
formounaqu- 111114 OA TTL
Cette espèce est signalée comme rare par M. le D' C. JAcoBs qui
l’a trouvée à La Panne en juillet. Elle est assez commune aux envi-
rons de Gand (Mont St-Amand, Destelbergen) particulièrement en
mai. Elle se rencontre surtout dans les bois. Plus revue à partir de
la mi-août.
4. — Culicada annulipes MEIGEN.
Tarses annelés de pâle à la base de chaque article, le 1* offrant
aussi un anneau sur le milieu de sa longueur; segments abdominaux
jaunâtres très obscurement annelés; taches latérales absentes;
form. ung. : d ?; ® 0.0-0.0 0.0.
Cette espèce est nouvelle pour notre faune. J’en ai capturé deux
exemplaires © en août 1909 à Mont St Amand.
THEOBALD dans son ouvrage «A monograph of the Culicidæ »,
1901, dit que les ongles des pattes antérieures et intermédiaires de
la © offrent une dent (page 384 T. [.), tandis qu’un peu plus loin
(page 404 T. IL.) il signale que les ongles de la ® sont simples : CIn
C. annulipes the ungues are equal and simple. » Il v a là une con-
tradiction évidente. En réalité, tous les ongles © sont simples,comme
j'ai pu m'en convaincre par l’examen des exemplaires de ma
collection.
>. — Culicada diversa THEOoBALD.
Tarses non annelés, noirs ; thorax noir pourpre foncé, deux lignes
sombres parallèles submédianes et en arrière deux petites bandes
latérales foncées ; form. ungu. ; 2.1-2.1-1.1; 1.1-1.1-1.1.
il
85
C’est, parmi les Culicides, lespèce qui est la plus précoce dans
nos environs. On rencontre déjà des etdes © fraichement éclos à
partir de la mi-avril. Cette espèce est nouvelle pour la faune belge.
L’Insecte n’est pas rare dans les jardins (Mont-Saint-Amand), les
champs (Oostacker) et les bois (Melle, Destelbergen). Les volent
en essaim composé de nombreux individus au-dessus des fossés et
près des taillis. Je n’ai plus revu l’espèce à partir de la mi-juin. Les
23 et 29 mars 1903, le D' P. VAN DURME et moi nous avons trouvé
les larves de C. diversa à Oostacker lez Gand. La nymphose s’ac-
complit du 4au 7 avril; le 15 du même mois apparaissait le premier
imago.
Genre CULEX LINNÉ.
Ailes ornées d’écailles plus étroites que chez Culicada, plus ou
moins linéaires; fourchette antérieure très longue et pétiole anor-
malement court, surtout chez les ©.
1. — Culex pipiens LINNÉ.
Synonyme : communis DE GEER, domesticus GERMAR, elc.
Abdomen à segments ornés à la base d’une bande jaune blond,
élargie au milieu sur les premiers segments et sur les côtés ; four-
chette antérieure extraordinairement longue, surtout chez la ©;
form. ungu. { 1.0-1.0-0.0; © 0.0-0.0-0.0.
C’est l’espèce la plus commune de notre pays. Elle se rencontre
partout, aussi bien en ville qu’à la campagne. Elle pénètre, à la
tombée du soir, dans les appartements et est vivement attirée par la
lumière. C. pipiens se voit peu avant le mois de juin, au moins dans
nos environs, hormis les © qui ont hiverné.
3. Sous-famille ÆDINÆ THEoBALD.
Palpes courts dans les deux sexes; fourchette antérieure des ailes
plus longue que la fourchette postérieure; 2° article des antennes
normal; proboscis droit; métanotum nu.
Genre ÆDES MEIGEN.
Palpes de 2 articles chez le «, de 4 chez la ©; ailes longues;
écailles médianes des nervures petites et plates, les latérales
longues et minces.
1. — Ædes cinereus MEIGEN.
Synonymie : obscurus MEIGEN, rufus GUMMERTHAL.
d noirâtre sur le thorax et l'abdomen; © teinte de rouille, bril-
lante sur le thorax avec l’abdomen brun foncé; taille de 6 mill.
CT NUE AR À ne ]
d'a
86
L'espèce est nouvelle pour notre faune. Je l’ai capturée en juin, à
Destelbergen, où elle était assez commune.
THEOBALD et BLANCHARD attribuent au ' la formule unguéale
1.0-1.0-0.0. Mais d’après ce que j'ai pu constater sur les exemplaires
de ma collection, les ongles des tarses postérieurs offrent chacun
une dent.
Famille des COREÉTEHRIDES
Caractères : rostre court, palpes pendants; nervures des ailes dis-
posées comme chez les culicides ; des écailles sur les nervures et sur
le long du bord postérieur des ailes; corps allongé, poilu; antennes
plumeuses chez le mâle; larves aquatiques, se tenant horizontale-
ment dans l’eau.
Genre CORETHRA MEIGEN.
Antennes de 14 articles; premier article des tarses plus long que
le deuxième; larve sans siphon respiratoire.
1. — Corethra pallida FABRicIus.
Pattes ponctuées de noiràtre, offrant généralement neuf points
sur les fémurs et sept sur les tibias ; abdoïen blanchâtre avec une
bande apicale foncée sur chaque segment.
Cette espèce est signalée comme appartenant à notre faune par le
D' C. JAcoBS, qui l’a trouvée à Enghien
9, — Corethra culiciformis DE GEER.
Pattes non ponctuées ; thorax brunâtre à côtés pâles offrant outre
deux bandes latérales sur la moitié postérieure, deux bandes
médianes ne dépassant pas les 2/3 antérieurs de sa longueur; ner-
vures transversales des ailes (radiomédiane et médiocubitale) se
rencontrant au même niveau.
Cette espèce, nouvelle pour la Belgique, est assez répandue dans
les environs de Gand (Mont-Saint-Amand, Destelbergen). Elle appa-
rait dès le début de mai. Je ne l’ai plus retrouvée après le mois de
juin.
3. — Corethra plumicornis FARICIUS.
Synonymie : Lateralis LATREILLE, hafniensis GMELIN.
Pattes non ponctuées, thorax brunâtre à côtés pâles offrant outre
les deux bandes latérales sur la moitié postérieure, deux bandes
RD RÉ té
57
médianes foncées s'étendant sur les 3/4 antérieurs de sa longueur ;
nervures transversales des ailes aboutissant à des niveaux différents.
Je n'ai pas encore capturé cette espèce dans les environs de
Gand, le D' CG. JAcoBs l’a rencontrée à La Hulpe, en août.
Genre MOCHLONYX LoEw.
Antennes de 15 articles, les deux premiers beaucoup plus long que
les autres; premier article des tarses plus court que le deuxième ;
larve pourvu d’un siphon respiratoire.
On signale trois espèces européennes : Mochl. culiciformis DE
GEER, velutinus RUTHE et effœtus HALIDAY. D’après R. BLANCHARD,
les deux dernières ne sont probablement que des synonymes de
la première. THEOBALD considère Mochl. effoetus comme synonyme
de velutinus; il ne relève pas l’existence de Mochl. culiciformis. Une
étude soigneuse permettra seule de trancher la question.
1. — Mochlonyx velutinus RUTHE.
Synonymie : effoelus HALIDAY, culiciformis DE GEER (?)
Thorax brun foncé ainsi que le scutellum et le métathorax ; «bdo-
men brun jaunâtre avec des traits transversaux bruns.
Cette espèce, qui n'avait pas encore été signalée en Belgique, n’est
pas rare dans les environs de Gand où je l’ai capturée à Destelbergen,
Oostacker, Mont Saint-Amand et apparait dès le commencement
d'avril. Elle est demeurée introuvable après le mois de juin. Les
ongles des tarses de toutes les pattes sont égaux, aussi bien chez les
ef que chez les ©. 4 2.2-2.9-2.2 ; © 1.1-1.1-1.1.
Mochlonyx velutinus semble affectionner le voisinage de Culicada
diversa, tant à l’état de larve qu’à l’état d’insecte parfait. C’est ainsi
que j'ai trouvé, avec le D' P. Vax DurmE, des larves de Mochlonyx
nageant en compagnie de celles de (. diversa, vers la fin du mois de
mars. D'autre part, dans le courant du mois de juin 1909, j'ai cap-
turé au filet des Wochlonyx évoluant en essaim au-dessus des eaux
d’un fossé, au milieu de C. diversa.
à LR RUN
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Assemblée mensuelle du 5 mars 1910.
Présidence de M. A. LAMEERE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de l'assemblée mensuelle du 5 février 1910
est approuvé.
— M. LAMEERE annonce à l’assemblée que M. SCHOUTEDEN vient
d’être appelé, par le Ministre des Colonies, aux fonctions de conser-
vateur de la section entomologique du Musée du Congo. Il croit se
faire l'interprète de toute la Société en adressant à notre Secrétaire ses
félicitations les plus cordiales à l’occasion de cette nomination et
exprime le vœu de lui voir rendre dans ses nouvelles fonctions de
nombreux services à la science entomologique. — M. SCHOUTEDEN
remercie ses collègues des marques de sympathie qu'ils ont bien
voulu lui adresser. Il déclare qu'il fera tout son possible pour donner
une nouvelle impulsion à l’étude de la faune congolaise et espère
pouvoir s'appuyer toujours sur ses collègues de la Société Entomo-
logique.
— M. SCHOUTEDEN fait part à l’assemblée du décès de deux de ses
meilleurs collègues en hémiptérologie, membres de notre Société :
BREDDIN et KiRKALDY. Le décès de BREDDIN remonte à décembre
dernier; KiIRKALDY est mort le 2 février, à San Francisco, des
suites d’une opération. M. SCHOUTEDEN rappelle la vie si bien rem-
plie de ces deux excellents entomologistes avec lesquels il était en
relations suivies, et montre la perte éprouvée en leur personne par
notre science préférée.
Décisions du Conseil. — Le Conseil à admis en qualité de membre
effectif M. EMMANUEL DE HENNIN DE Boussu-WALCOURT, avocat à la
Cour d’Appel, présenté par MM. DE CROMBRUGGHE et SCHOUTEDEN.
M. DE HENNIN s'occupe spécialement de Lépidoptères.
Correspondance. — M. LAM&ERE dépose un exemplaire de la liste
de souscription lancée par le Comité constitué en vue d’un hommage
à notre membre honoraire, J.-H. FABRE. — L'assemblée décide
d'inscrire la Société Entomologique pour une somme de 20 francs.
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE. T, LIV, { IV 1910. 6
104
Tai
j SA x
WAY
- Past
— Le Verein zur Penbietng Return Dee Kenntnisse
in Wien nous invite à nous faire représenter à la séance extraordi-
naire qu’il tiendra le 30 mars prochain pour célébrer son cinquan- }
tenaire. — L'assemblée charge le Secrétaire de transmettre au
Verein les cordiales félicitations de notre Société. 1
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. SEVERIN, empêché d'assister à la réunion,
entretient par lettre l'assemblée de diverses questions relatives au
Congrès Entomologique.
La séance est levée à 21 1/2 heures.
91
NEUE DYNASTIDEN-ARTEN
Beschrieben von Chr. Sternberg, Stralsund
Il
Oryctes curvicornis n. sp. — 6 « 3 9. —j Länge 30-38
mill.; Breite 13-17 mill. — © Länge 29-33 mill.; Breite 13-15
mill. — Kamerun, Kassai. — Diese ungemein zierliche neue
Art gehôrt zur Mechowi-Erebus-Gruppe. Sie hat wie diese
Arten einen langgestreckten, cylindrischen Kôrper, den Endrand
der Hinterschienen in 2 lange, spitze, die Seite der Frontschienen
in 3 grosse und 2 kleine verrundete Zacken ausgezogen. Sie steht
dem ©. Erebus BurM. (Handbuch V, p. 201) am nächsten, doch ist
sie kleiner, die Halsschildvertiefung ist bei ihr verhältnismässig
grôsser, tiefer, Wweiter nach hinten hinreichend, das Kopfhorn ist
schlanker und stärker gekrümmt. — Der Kopf sehr Kurz; neben
den Augen am breitesten, verschmälert er sich von hier rasch bis
an den Endrand des Kopfschildes, der breit, hoch und scharfrandig
aufsebogen, seitlich scharfeckig vorgezogen, in der Mitte schwach
ausgeschnitten und unten von dichten, rôthlichen Haarbüscheln
umgeben ist. Bei den meisten Exemplaren ist dieser hohe, scharfe
Endrand so weit wWeggeschliffen, dass er nur noch als sehr kurzer,
ganz grade abgeschnittener und merklich an den Keitenecken
verschmälerter Rand erscheint. Unmittelbar hinter diesem
Endrande des Kopfschildes erhebt zich aus breiter, über die ganze
Kopfbreite reichender Basis das sehr schlanke, runde, seitlich nur
schwach verbreiterte und ungemein stark gekrümmte Kopfhorn,
das bei den grôüssiten + ungefähr die doppelte Koplänge hat. An
der Basis ist es an der Vorder- wie an der Hinterseite mit haarlosen
Punkten bedeckt, die nach oben zu sperriger stehen und die glän-
zende Endhälfte ganz frei lassen. Augen, Palpen, Antennen ohne
Eigenthümlichkeiten; Mandibeln wie bei O. Erebus BurM. breit
schaufelartig. Das hochgewôlbte Halsschild ist vorn an den spitzec-
kigen, schwach vorgezogenen Vorderecken am schmalsten, ver-
breitert sich in zuerst fast grader Linie bis über die Mitte und
verschmälert sich dann in weitem Bogen über die ganz weggerun-
deten Hinterecken bis zu der in der Mitte leichtest vorgerundeten
Hinterseite, die erheblich breiter ist als die leicht ausgeschnittene
Vorderseite. Das ganze Halssschild ist von feiner aufgebogener
Randleiste umgeben, die am Vorderrande sich breit verflacht. Die
bei grossen j(j über drei Vierstel der Hallschild-Länge reichende
Vertiefung desselben ist bei allen 4j rund, massig tief, am ganzen
Grunde mit feinen, querlaufenden, nadelrissigen Runzeln durch-
92
zogen und von einem flachen, glatten, glinzenden Rande umgeben,
der in der hinteren Mitte in einen leicht vortretenden, schmalen,
spitzigen Hôücker vorgezogen ist. Die neben der Vertiefung des
Halsschildes (der area retusa) verlaufende, von nadelrissigen Run-
zeln bedeckte Flüche (die areola apposita) zieht sich von dem hinte-
ren Randhôcker der area retusa in zuerst schmalem, allmäblig
breiter werdendem Streif bis zur Seilenmitte der area retusa hin,
wo sie durch eine von dem Rande der letz'eren ausgehende, glatte,
Ziemlich breite Brücke von der mit nadelrissigen Runzeln bedeck-
ten, stark vertieften Fläche hinter der Vorderecke getrennt wird.
Die ganze übrige Oberfliche des Halsschildes ist glatt und mit einer
Punktierung bedeckKt, die an den Seiten und auf der erwäbhnten
>rücke am dichtesten stehen, vor dem Hinterrande aber am sper-
rigsten. Diese eben beschriebene Skulptur bleibt sich auf allen 447,
grossen wie kleinen, ganz gleich. Das spitz dreieckige Schildchen
ist im Vordertheil grob gerunzelt-punktiert und von einem breiten,
glatten Rande hinten eingefasst. Die hochgewôlbten, stark glänzen-
den Flügeldecken verschmälern sich proximal am stark abgerun-
deten Schulterbuckel kaum, ihre Seiten verlaufen fast ganz paral-
lel bis sie sich am Apex zurunden. Die Suturalleiste zeigt sich in
gauzer Länge wie bei O. Erebus BURM. nur als eine schwach in die
Erscheinung tretende Reihe von äusserst feinen, dicht gestellten
Pünktchen. Die ganze Oberfliche der Flügeldecken ist von feinen,
dicht gestellten Pünktchen bedeckt, die noch feiner sind als bei
O. Erebus BurM. — Die sehr glänzende Unterseite ist heller roth-
braun als die Oberseite und mit rothbraunen Haaren dicht bedeckKt,
die auf den Bauchsegmenten nur in einer Reiïhe stehen, deren
Mitte meist ganz frei lassen. Das sehr stark verrundet eingezogene
Pygidium ist rothbraun wie die Unterseite, an der Basis und in den
Seitenecken fein chagrinirt und nach der Mitte und dem Apex zu
mit feinen Punkten versehen. Auf dem Propygidium stehen die Stri-
dulations-Organe in breiter Kläche auf der Mitte als feine, quer
gestellte Kielchen. Die Beine sind von gewôhnlicher Form, ohne
Eigenthümlichkeiten. Die Frontschienen haben an den Seiten
3 grosse und 2 kleine Zacken, von welchen die eine vor der ersten
grossen, die zweite zwischen der ersten und zweiten grossen steht.
Das Weibchen weicht in gewôhnlicher Weise vom Männchen
ab. Das Kopfhorn des ist bei 1hm in einen kurzen Hôcker ver-
wandet. Die Vertiefung des Halsschildes ist erheblich kleiner als
beim ç, der hintere Randhücker feht dem Weibchen. Die bestimmt
umgrenzte Runzelung der areola apposita des lüst sich beim ©
in eine feine Punktierung auf, die sich weit über die Halsschild-
Fläche ausbreitet. Das Pygidium des © ist nicht so stark eingezo-
gen als beim çj und dicht mit groben Haarpunkten bedeckt.
Fr”
93
Oryctes centaurus n. sp. © Läünge 65 mill.; Breite 30 mill.
Fundort unbekant. — Diese grosse neue Art steht dem O. frituber-
culatus LANSB. sehr nahe und scheint von gleicher Grôsse zu sein,
da das einzige vorliegende © der ersteren Art, ein wohl sehr
grosses Thier derselben, 65 mill. lang und 80 mill. breit ist,
während das grôsste meiner 899 der letzteren Art 68 mill. in der
Länge und 30 mill. in der Breite hat. Die neue Art ist oben auf Kopf
und Halsschild schwarz, auf den Flügeldecken dunkelbraun,während
die Unterseite mit den Schenkeln schôn hell kirschroth ist. Die
Schienen sind dunkler rothbraun, die Tarsen schwarz. Sie hat das
Kopfschild in zwei lange, sehr spitze, nach aussen gerichtete
Zacken ausgezogen ; die Seiten der Frontschienen tragen 3 grosse,
lange, zugespitzte Zacken, während die erste sehr kurz und klein
ist; die Endränder der Hinterschienen sind in zwei ebensolche
Zacken verläingert : Alles ganz so wie bei O. trituberculatus LANSB.,
doch ist bei der neuen Art das Kopfhorn feiner, schlanker und das
Halsschild kürzer und, wie wir sehen werden, erheblich anders
skulptiert. Der sehr kurze Kopf ist zwischen den Augen am
breitesten und verschmälert zich von denselben in leicht ausge-
schnittener Linie bis zum Endrand des Kopfschildes, das derart
tief und breit ausgeschnitten ist, dass die mit vorgerundeter, hoch
aufsebogener und scharfrandiger innerer Seite versehenen End-
zacken desselben lang und scharf zugespitzt seitlich vortreten und
einen kurzen sie trennenden Zwischenraum zwischen sich lassen.
Unmittelbar hinter diesen Endzacken erhebt sich vor den Augen
auf dem Kopfschild aus breiter über die ganze Breite des Kopfes
reichender Basis ein beim vorliegenden sehr grossen © 15 mill.
langes, nach hinten gerichtetes Kopfhorn, das feiner und schlanker
als bei O. trituberculatus LANSB. ist und sich von der Basis an in
langsamer Krümmung zurückbiegt bis an die leicht verrundete,
glänzende Spitze, die sich ein wenig stärker herabbiegt. Es ist von
vorn nach hinter zusammengedrückt und hat eine flache, glaite
Vorderseite, die von der Basis bis dicht unter die Spitze mit tiefen,
dicht, gestellten, haarlosen Punkten bedeckt ist, während die
leicht verrundete Hinterseite gerunzelt und mit grüberen Punkten
überstreut ist, die unter der Spitze am dichtesten stehen und die
Basis fast ganz frei lassen. Augen, Palpen, Antennen von gewühn-
licher Form, ohne Eigenthümlichkeiten. Mandibeln wie bei O.
trituberculatus LANSB. schaufelfürmig. Das kurze, breite Halsschild
hat die Seiten stark vorgerundet, in der Mitte die grôsste Breite
und verschmälert sich von hier viel stärker nach vorn als nach
hinten. Die Vorderseite ist kaum mehr als halb so breit wie die
Mitte und hat noch nicht zwei Drittel von der Breite der Hinter-
seite. Es ist neben den scharfeckig, aber nicht weit vortretenden
94
Vorderecken mässig ausgeschnitten, stürker in der Mitte zu einer
Ausrundung für das sich hineinschiebende Kofphorn. Die Hinter-
seite ist jederseits neben der leicht vorgerundeten Mitte sehr
schwach ausgerundet. Das Halsschild ist umgeben von einer kräf-
tigen, breiten, hoch aufgebogenen Randleiste, die sich an der
Vorderseite verflacht und verbreitert. Die vordere vertiefte, schräge
Abfallfliche desselben, die area retusa, reicht mit ihrem oberen
Rande bis hinter die Mitte und fällt von hier in schräger, fas grader,
nicht wie bei O. trituberculatus LANSB. in ausgetiefter Linie bis an
den Vorderrand ab. Die area retusa ist beiletztgenannter Art gross,
beinahe rund und allseitig umfasst von einer glänzenden, deut-
lich vortretenden, aber flachen Randleiste, die sie von der neben-
liegenden areola apposita deutlich abgrenzt, während die area
retusa bei der neuen Art breiter als lang ist und fast unmerklich
in die areola apposita übergeht, da der umgebende Rand nur
angedeutet ist und nur oben in der Mitte, wo die 3 Randhôücker
stehen, für eine kurze Strecke deutlich hervortritt. Diese 3 Hôcker
ähneln denen bei O. frituberculatus LANSB., doch sind sie erheblich
weiter auseinander gestellt und ein wenig grüsser. Die bei der eben
genannten Art von Seite zu Seite grade und in ebener Fläche ver-
laufende, vom oberen bis zum unteren Rande aber ausgetiefle
Grundfläiche der area retusa ist überall von querlaufenden feinen
Runzeln, die durch ebenso querlaufende, feine Nadelrisse getrennt
sind, bedeckt. Bei der neuen Art verläuft dagegen diese Fläche der
area retusa von Seite zu Seite, wie auch vom oberen bis zum
unteren, vorderen Rande in fast ganz ebener und grader Fläche
und ist anders gerunzelt als bei O. trituberculatus LANSB., denn die
Runzeln und die dieselben trennenden Nadelrisse laufen bei ihr
nicht wie bei eben genannter Art von Seite zu Seite, sondern
drehen sich im Kreise rund am die Mitte der Fläche herum ; auch
sind sie grôber. Die in der nach aussen ziemlich deutlich durch
hervortretenden Rand abgegrenzten areola apposita und in der
hinter den Vorderecken liegenden Vertiefung stehende Runzelung
ist derjenigen der area retusa sehr ähnlich. Die ganze gehobene
Hinterfläche des Halsschildes ist gleichmässig gewôlbt und ist nur
hinter und neben den drei Hôckern des Hinterrandes der area
retusa flach eingedrükt. Diese ganze Fläche ist glatt, glänzend und
nicht sehr dicht mit feinen Punkten bedeckt, die hinten in der
Mitte am feinsten sind. Das Halsschild unserer neuen Art(©) hat im
Ganzen eine ungemeine Ahnlichkeit mit dem der Weibchen und
kleineren und kleinsten Männchen von O. cristatus VOLLENH.
[O. ingens KOLBE, Dimyxus Crampeli Farrm.). Das Schildchen ist
spitz — dreieckig,da die Seiten länger sind als die Vorderseite. Es ist
dicht runzlig — nadelrissig und an den Seiten von einem glatten,
"
95
breiten Saum eingefasst. Die ungemein breiten, hoch gewôlbten,
sehr gedrungenen Flügeldecken sind an der Basis so breit als das
Halsschild an breitester Stelle. Sie sind hier an den Schultern am
schmalsten und verbreitern zich in grader Linie ganz allmählig, bis
sie sich im letzten Viertel am Apex breit verrunden. Die breite,
glatte, glänzende Naht ist mit feinen Punkten sperrig überstreut;
neben derselben steht als Nahtstreif eine Reihe regelmässig gestell-
ter, feiner Augenpunkte. Die ganze Fläche der Flügeldecken ist
mit gleich feinen (bei © frituberculatus LANSB. noch feineren)
Punkten bedeckt, die nach den Seiten und dem Apex zu noch
feiner, auf den beiden Buckeln am feinsten werden. Die Punktreihen
neben den Rippen der Flügeldecken sind nur leicht, verschwom-
men angedeutet. Die Randleiste der letzteren ist äusserst fein. Die
Unterseite ist kirschrothbraun, sehr glänzend, vorne mit roth-
braunen Haaren dicht bedeckKt, die auf den mit groben Punkten
dicht bedeckten, glanzlosen Bauchsegmenten nur in einer Reïihe
stehen. Das Pygidium (©) ist von gewôühnlicher Form, grob punk-
tiert und wie das letzte Bauchsegment mit langen, abstehenden,
rothbraunen Haaren dicht bedeckt. Beim Propygidium ist die
Mitte breit und weit (viel weiter als bei O. trituberculatus LANSB.)
vorgezogen, Während die Seiten daneben ausgeschnitten sind. Die
Stridulations Organe sind wie bei eben genannter Art auf breiter
Fläche in der Mitte des Propygidiums als ziemlich feine, querge-
stellte Kielchen von verschiedener Länge angeordnet. Beine von
gewohnlicher Form. Der Endrand der 4 Hinterschienen ist ausge-
zogen in zwei lange, spitzeZacken, der Seitenrand der Frontschienen
läuft aus in 3 grosse, spitzige, und 2 kleine, kurze Zähne, von
welch letzteren der kleinste vor dem ersten grossen, der zweite
aber zwischen dem ersten und zweiten grossen steht. Bei O. tritu-
berculalus LANSB. fehlt der letztere kleine Zähn stets, der erstere
meist. — Männchen unbekannt.
Oryctes acuticollis n. sp. — 1 4 Länge 52 mill., Breite
2% mill. — Madagascar. — Diese grosse neue Art unterscheidet
sich durch das eigenartig geformte Halsschild von allen bekannten
Oryctes-Arten, da dessen Hinterecken nicht wie gewühnlich wegge-
rundet, sondern mit scharfer Spitze rechtwinklig vorgezogen sind.
— Der sehr kurze Kopf ist vor den Augen am breitesten, verschmä-
lert sich von hier stark in grader Linie bis zu dem mässig breiten
Endrand des Kopfschildes, der in zwei breite, stumpf zugespitzte,
nach den Seiten gerichtete Endzacken ausläuft. Unmittelbar hinter
diesen Endzacken erhebt sich aus breiter Basis das lange, starck
nach hinten gekrümmte Kopfhorn. Dessen flache, mit tiefen Punk-
ten bedeckte Vorderseite schiebt die Seiten randartig ein wenig vor;
96:
hinter diesen vortretenden Seitenrändern läuft jederseits von der
glatten, glänzenden und leicht verrundeten Spitze bis. herab zur
breiten Basis eine Furche ; zwischen diesen Furchen ist die Hinter-
seite des Kopfhornes rundlich vorgewôlbt und an den Seiten glatt,
in der Mitte gerunzelt punktiert. Die Augenkiele treten vorne
stumpf eckig vor. Augen und Antennen von gewühnlicher Form.
Endglieder der Maxillar-Palpen sehr kurz und dick, spindelformig.
Mandibeln schaufelfôrmig, mit nach innen abgeschrägtem, graden
Endrand. — Das Halsschild verbreitert sich allmäblig von den stark
vorgezogenen, stumpf abgerundeten Vorderecken in leicht und
gleichmässig vorgerundeter Linie bis hinter die Mitte, um sich von
hier, wo die grôsste Breite desselben liegt, in ausgeschnittener Linie
bis zu den rechtwinklig vortretenden, scharfeckigen Hinterecken
zu verschmälern. Die tief ausgeschnittene, für das nach hinten
vortretende Kopfhorn in der Mitte ausgebuchtete Vorderseite des
Halsschildes ist nicht 2 Drittel so breit als die Hinterseite desselben,
deren Mitte schwacb, aber breit vorgerundet ist. Von der Oberseite
des Halsschildes nimmt die vordere Vertiefung, die area retusa,
mehr als 2 Drittel der Länge und die ganze Breite ein; dieselbe fällt
von ihrem hinteren Rande sehr steil ab, um dann in ihrem ganz
ungemein stark verflachtem vorderen Theil ebener bis an den
Vorderrand zu verlaufen; sie ist unter ihrem Hinterrand am
schmalsten, verbreitert sich allmählig nach unten und tritt am
unteren Ende der areola apposita stumpfeckig breit vor, bevor sie
sich bis zum Vorderrande wieder verschmälert. Thre Seiten gehen
glatt und ganz randlos in die areola apposita und die Seitentheile
über. Die ganze Oberfläche der area retusa ist ungemein glatt,
punktlos, sehr glänzend. Sowohl die areola apposita wie die Seiten
von den Vorder- bis zu den Hinterecken sind miteiner nadelrissigen
Runzelung bedeckt, die sich noch auf einen Seitentheil des Hinter-
seite hinzieht. In der areola apposita und aufdem hinteren Seitentheil
des Halsschildes ist die Runzelung feiner, hinter den Vorderecken
dagegen ungemein grob. Der ganze hintere Theil des Halsschildes
ist glatt, glänzend, feinest punktiert, sehr stark gehoben und
besonders hoch buckelartig in der Mitte vorgewôlbt, wo der Hinter-
rand der area retusa als breit abgerundeter und, wie es scheint, in
der Mitte schwach eingekerbter Rand vortritt. Dieser obere Rand
der area retusa ist leider eingedrückt, so dass man nicht mit
Sicherheit die Form desselben erkennen kann. Das ganze Halsschild
ist mit einer kräftigen Randleiste umgeben. Das gleichseitig
dreieckige Schildchen ist glatt, mit feinen Punkten überstreut. —
Die ziemlich breiten, hochgewôlbten Flügeldecken sind vorne an
den Schultern, wo sie s0 breit sind als das Halssghild an der Basis,
am schmalsten und verlaufen parallelseilig, bis sie sich am Apex
97
abrunden. Der Suturalstreif ist deutlich von der Basis bis zum Apex
und wird von feinen Punkten, die nach dem Apex zu allmählig
schwächer werden, gebildet. Die ganze Oberfliche der Flügeldecken
ist glatt, glänzend, mit feinen Punkten überdeckt, die neben der
Sutur am kräftigsten und neben den Rippen in regelmässige Reihen
cestellt sind. Wäbhrend Kopf und Halsschild oben schwarz, die Flü-
geldecken schwarzbraun sind, hat die ganze Unterseile mit den
Schenkeln eine kirschrothe Fürbung, die an Schienen und Tarsen
dunkler ist. Die Unterseite trägt eine schwache rothbraune Behaa-
rung, die am schwächsten auf den Bauchsegmenten ist. Das Pygi-
dium trägt an der Basis einen breiten Rand von haartragenden
Punkten, in der Hinterhülfte ist es glatt, punktlos. Das in der Mitte
stark vorgezogene Proprgidium trägt sehr feine Stridulations-
Organe, die über die Mitte breit ausgebreitet sind, wie bei so vielen
Oryctes-Arten. Die Beine zeigen keine Eigenthümlichkeiten; die
Frontschienen tragen drei kräftige, spitzige Zacken von gewôhn-
licher Form ; die Endränder der Hinterschienen sind in drei scharte,
lange Zacken ausgezogen. — Weibchen ist unbekannt.
Oryctes amberiensis n. sp. — 5 ©. Länge 34-49 mill.:
Breite 18-23 mill. — Madagascar (Amber Geb., Be-Kilus). -— Diese
sehr breite, kurze, ungemein gedrungene, leider pur in Weibchen
vorliegende neue Art unterscheidet sich von allen bekannten
Oryctes-Arten, so fort durch ibre eigenartigen auf dem Propvygi-
dium stehenden Stridulations-Organe, die nicht, wie meist bei
beiden Geschlechtern der anderen Oryctes-Arten, aus feinen, quer
gerichteten und grade verlaufende Kielchen, sondern aus groben,
hoch aufliesgenden, mehr oder weniger unregelmässig und schwach
bogig verlaufenden Riefen bestehen, die, wie die feinen Kielchen
der anderen Arten auch, sich breit über die ganze Mittelfläche des
Propogydiums ausbreiten. Sie sind ganz ähnlich so geformt wie
die Stridulations-Organe mancher Strategus-Arten in ihren Weib-
chen, wie z. B. der des St. Anachoreta BurM. von Cuba, des
St. quadrifoveatus PAL. de Beauv. von Haiti und Portorico oder des
St. tricornis TABL. aus Südost-Brasilien etc., ete Nach den allein
vorliegenden Weibchen zu urtheilen gehôrt diese neue Art zur
O. Radama-Ranavalo Gruppe, denn sie hat wie die Weibchen
dieser Gruppe ein sehr schmales, zweizackiges Kopfschild, an den
Frontschienen 3 starke Zihne und am Endrande der Hinterschie-
nen 3 Zacken. Der grob gerunzelte, kurze und sehr breite Kopf der
neuen Artist unmittelbar vor den Augen am breitesten, verschmä-
lert sich von hier stark in fast grader Linie bis zu dem schmalen
Kopfschild, das durch tiefen Einschnitt in zwei breite, kurze
Zacken getheilt ist. Auf der in ganzer Kopfbreite mehr oder weni-
98
ger deutlich vortretenden, leicht nach hinten vorgezogenen Stirn-
leiste steht in der Mitte ein kurzer, nach hinten gerichteter Hôc-
ker, der hinten steil, nach vorne zu allmächlig abfällt. Augen,
Antennen, Palpen von gewôhnlicher Form ; Mandibeln allmäblig
nach vorn verschmälert und stumpf abgerundet. — Das kurze
breite Halsschild hat seine grüsste Breite in der Mitte, von hier ver-
schmälert es sich erheblich stirker nach vorn als nach hinten, so
dass die in seichtem Bogen ausgeschnittene Vorderseite kaum 2
Drittel so breit ist als die fast grade verlaufende, in der Mitte kaum
merklich vorgezogene Hinterseite. Die schwach vortretenden Vor-
derecken leicht abgerundet; die stumpfwinklig vorgezogenen Hin-
terecken an der Spitze stumpf verrundet. Eine kräftige Randleiste
umgiebt das ganze Halsschild. Dessen vordere kleine, sehr flache
Abfallfliche ist stark in die Breite gezogen und wie die grôssere
Vorderhälfte des Halsschildes mit grober Runzelung und Punktie-
rung bedeckt, die in der Mitte hinter dem Hinterrande der Abfall-
fliche sperriger gestellt ist und die kleinere, hintere, sehr glän-
zende Halsschild-Fläche, die mit feineren Punkten bedeckt ist, frei
lisst. Das gleichseitig dreieckige Schildchen ist glatt, glänzend,
mit feinen Punkten überstreut. — Die sehr kurzen, breiten und
ungemein gedrungenen Flügeldecken sind hochgewôlbt, an der
Basis am schmalsten und verbreitern sich nur schwach, bis sie
sich am Apex stumpf abrunden. Die Randleiste ist sehr fein.
Der Suturalstreif verläuft neben der Sutur von der Basis bis zum
Apex als gleichmässig tief eingeschnittene schmale Linie. Die ganze
Fläiche der Flügeldecken ist bis an den Seitenrand hin glatt, glän-
zend, mit sehr feinen, nur unter Vergrüsserung sichtharen Pünkt-
chen bedeckt. Bei O0. Radama CoQ. ist diese Punktierung neben und
hinter dem Schildchen grber, verliert sich aber bald nach den
Seiten und dem Apex zu unter einer feinen Chagrinirung, die bei
der neuen Art ganz fehlt. — Die Unterseite glänzend, kirschroth-
braun, mit rôthlichen Haaren bedeckt, die die grob nadelrissig
punktierten Bauchsegmente mehr oder weniger frei lassen, das
letzte aber dicht bedecken. Das Pygidium ist auf ganzer Fläche von
sehr grober, lange Haare tragender Runzelung dicht bedeckt. Auf
dem Propygidium bestehen die Stridulations-Organe nicht wie bei
allen anderen Oryctes-Arten aus feinen, oder doch feineren, grade
quer verlaufenden Kielchen, sondern aus groben, hoch aufliegen-
den, mehr oder weniger bogig sich hinziehenden Riefen, die sich,
wie auch bei den anderen Oryctes-Arten, breit über die Mittelfläche
des Propygidiums ausbreiten : eine Form der Stridulations-Organe,
wie man sie, wie oben schon bemerkt, ähnlich bei Manchen Strate-
gus-Arten findet. Die Beine ohne Eigenthümlichkeiten, deren
Schenkel kirschrothbraun wie die Unterseite, die Schienen und
CHU"
99
Tarsen ein wenig dunkler. Die Frontschienen mit drei sehr krüäfti-
gen, spitzigen Zähnen; der sehr verbreiterte Endrand der Hinter-
schienen mit drei nicht langen Zacken.
Das Männchen ist umbekannt.
Strategus mandibularis n. sp. — 1 4 Länge 40 mill. ; Breite
45 mill. Südost-Brasilien. -— In diesem allein vorliegenden
dürften wir eine unentwickelte, noch hornlose Form einer neuen
grossen Art vor uns haben, die dem St. tricornis lABL. (KOLBE,
Amerikanische Dynastiden-Gattung STRATEGUS. Berl. Ent. Zeit.
1906. p. 26) am nächsten steht, sich aber von demselben, wie von
allen anderen bekannten Stratequs-Arten durch die ganz ungewôhn-
lich langen und breit vorgezogenen Mandibeln deutlich und sicher
unterscheidet. Der kurze, sehr breite, schwarze Kopfist unmittelbar
vor dem Auge am breitesten und verschmälert sich stark in grader
Linie nach dem sehr schmalen, aber nicht ganz spitzen Endrand
des Kopfschildes. Auf der nicht gehobenen Stirnlinie stehen ziem-
lich dicht zusammen zwei runde, niedrige Hôcker. Das Kopfschild
vor denselben ist feiner, die Stirn hinter denselben viel grôber
gerunzelt-punktiert. Der Augenkiel ist breit und lang, gleichfalls
gerunzelt-punktiert und wie das Kopfschild von feiner Randleiste
umfasst. Augen, Palpen, Antennen von gewohnlicher Form. Die
Mandibeln ganz ungewôhlich lang, breit und weit nach vorn und
den Seiten zu vorgezogen, wodurch das Thier sofort in die Augen
fallt. Durch tiefen Kinschnitt in zwei Zacken getheilt, ist die
äussere, längere, schräg nach innen abgerundete ungefähr dreimal
so breit als die innere, schmale, spitzig abgerundete. Die erstere
ist an der oberen Seite vertieft, an der unteren dem entspruhend
vorgerundet und hier an der Basis punktiert, am vorderen Ende
glatt, glänzend ; an den Seiten ist dieselbe in langem, flachen
Bogen ausgerundet, hoch aufeebogen und ganz unten an der Basis
mit einer dritten, kurzen, aber scharf vorgerundeten Zacke
versehen. Das Kinn von gewühnlicher Form, also hinten vorge-
rundet verbreitert, vorne verschmälert, in der Mitte in schmaler
Längs-Binde glatt, glänzend, unpunktiert, an den Seiten dicht und
tief punktiert. Des schwarzbraunen Ilalsschildes grôsste Breite
liegt in der stumpf weggerundeten Mitte, verschmälert sich von
hier sehr stark in grader Linie nach den im rechten Winkel
vorragenden scharfen Vorderecken, weniger stark in leicht abge-
rundeter Linie bis zu den in stumpfem Winkel vortretenden, stumpt
abgerundeten Hinterecken. Die leicht ausgeschnittene Vorderseite
des Halsschildes etwa zwei Drittel so breit, als die fast ganz grade
verlaufende Hinterseite. Das Halsschild von kräftiger, aufgebogener
Randleiste umgeben. Die kleine, schmale, mässig tiefe Vertiefung
100
desselben reicht mitihrem leicht gebogenen, glatten, flachen und
glänzenden Hinterrande bis zur Mitte. An ihrem vorderen Ende
erhebt sich aus breiter Basis ein niedriges, kaum mehr als 5 mill.
hohes breit und stumpf abgerundetes Horn, das mit seiner Vorder-
seite grade empor steigt und oben eine äusserst feine Einkerbung
zeigt. Von Brust-Seitenhornern keine Andeutung vorhanden. Der
ganze vordere Theil des Halsschildes mit Einschluss der Vertiefung,
des Hornes, sowie eines schmalen Bandes unmittchbar vor dem
Hinterrande mit einer nadelrissigen, groben und dichtest gestellten
Runzelung bedeckt, die sich von der Mitte der Seiten bis zu den
Hinterecken in grobe Punktierung verwandelt, den ganzen glatten,
flachgewôlbten und matt glinzenden hinteren Theil aber ganz frei
lässt. Das Schildchen ist gleichseitig dreieckig, vorne grob nadel-
rissig gerunzelt, an den Seiten und hinten breit glatt, glänzend. Die
mässig .sgewolbten, dunkelrotbraunen Flügeldecken sind im Ver-
gleich mit den verwandten Arten lang und schlank. Die Basis
derselben weinig breiter als die des Halsschildes. Auf kurzer
Strecke unter den Schultern nach vorn zu verschmälert, haben
sie gleich hinter dem Schulterbuckel ihre grôsste Breite, ver-
laufen dann parallelseiltig und verschmälern sich stark im letzten
Viertel, wo sie sich spitzig am Apex abrunden. Die Randleiste fein,
leicht aufgebogen. Die Suturallinie von der Basis bis zum Apex
gleichmissig tief eingeschnitten. Die ganze Fläche der Flügeldecker
mit feinster, nur unter Vergrôüsserung deutlich bemerkbarer
Punktierung bedeckt. Unterhalb des Schulterbuckels finden sich
einige wenige grüssere Punkte. Die Unterseite dunkel rothbraun,
olàänzend, mit rôthlichen Haaren versehen, die auf den Bauchseg-
menten nur in einer Reihe stehen. Das gleichfalls dunkel roth-
braune Pyoidium ist wegen des sehr schwach vortretenden Propy-
gidiums sehr gross, besonders sebr lang und hat an der Basis eine
breite Binde von mit langen rôthlichen Haaren bedeckten Punkten,
welch letzlere sich — aber ohne Haare -— über die ganze Fläche
des Pygidiums ausbreiten, in den Ecken am dichtesten, in der
Mitte am sperrigsten stehen. Das in der Mitte fast gar nicht vorge-
zogene Propygidium trägt die auf breiter Mittelfliche ausgebreiteten
Stridulations-Organe, die aus groben Riefen bestehen, welche,
quer gestellt, unregelmässig, bald grade, bald bogig so verlaufen,
wie man es meist bei den Weibchen mancher Arten dieser Gattung
findet. Beine dunkel rothbraun, Schenkel heller. Die Frontschienen
mit den gewôühnlichen 4 Zacken. Die Endränder der hintersten
Schienen mit 2 grossen, spitzen Zacken, die eine kleinere zwischen
sich tragen. — Weibchen ist unbekannt.
Strategus hirtus n. sp. — 1 ©. Länge 38 mill.; Breite
14 mill. — Reyes (1895 SruarT, Bolivien oder Mexico ?)
*
101
Das vorliegende mit « Reyes 1895 SruART » bezettelte © stammt
aus der Collection RorascHiLp-TRiNG. Da es nun in Mexico zwei
« Reyes » genannte Ortschaften, in Ost-Bolivien einen Ort dieses
Namens giebt, so bleibt die Provinienz dieses Thieres zweifelhaft,
doch dürfte gelegentlich wohl zu ermitteln sein, wo Stuart im
Jahre 1895 gesammelt hat.
Wenn ich es wage nach diesem allein vorliegenden © eine neue
Art aufzustellen, so thue ich es, weil dies © sich durch das auf
ganzer Fläche grob gerunzelte und mit langen, abstehenden
Haaren dicht bedekte Pygidium sofort und sicher von allen 99
der beschriebenen Strategus-Arten unterscheidet. Auch die unge-
mein grossen, sehr tiefen und groben Augenpunkte, die sich in
ungewôühnlicher Menge in mehreren Reïhen an den Seiten von dem
Schulterbuckel bis zur Mitte hinziehen, trennen diese Art in
sicherer Weise von allen bekannten Strategus-Arten. Diese neue
Art steht dem Str. juliauus BUuRM. am nächsten, doch ist das vor-
liegende © ausser durch die beiden vorerwähnten Eigenthümlich-
keiten auch durch die anders geformten Mandibeln und die klei-
nere, schlankere Gestalt von den ©9© der eben genannten Art
unterschieden. — Der Kopf der neuen Art ähnelt dem des Str.
julianus BURM. sehr. Er hat seine grûsste Breite vor den Augen
und verschmälert sich von hier in grader Linie stark bis zum
schmalen, grade abgeschittenen Kopfschildrande. Auf der nicht
markierten Stirnlinie steht jederseits nahe dem Seilenrande je ein
feiner, kegelfürmiger Hôcker. Das Kopfschild ist fein, die hinter
den Hôckern liegende Stirn ist ein wenig grôber gerunzelt. Der
Augenkiel ist lang, breit und fein gerunzelt, an der Vorder-
seite mit hoch aufgebogener Randleiste. Augen, Palpen und
Antennen von gewôbhnlichlicher Form. Die Mandibeln sind vorn
in zwei gleich breite Zacken getheilt; die äussere Zacke ist an
der Seite aussen lang und tief ausgeschnitten und ganz hinten
an der Basis mit einer dritten kleineren, spitzrundlichen Zacke
versehen. Beim Str. julianus Burm. dagegen sind die Mandibeln
vorne sehr breit und in zwei abgerundete Zacken getheilt, von
welchen die äussere meist dreimal so breit ist als die innere;
erstere ist an der Aussenseite kurz und tief ausgebuchtet und
trägt hinten an der Basis einen breiten, flachrunden Zahn. — Das
hochgewôlbte Halsschild des vorliegenden © gleicht dem des © von
Str. julianus ganz; es hat seine grôûsste Breite in der Mitte, ver-
schmälert sich von hier nach hinten schwächer, nach vorn erhe-
blich stärker, so dass die Vorderseile viel schmäler ist als die Hin-
terseite. Die Halsschildgrube ist wie bei Str. julianus klein, tief,
nach vorn zu verschmälert und unmittelbar hinter dem Vorder-
rande des Halsschildes mit einem spitzigen Hôcker versehen. Die
102
vordere Hälfte desselben, mit dem grüssten Theil der Grubenfläche
ist mit dichter, feiner (bei Str. julianus grôberer) Runzelung bedeckt;
die hintere, hühere Fläche desselben mit dem hinteren Rande der
Grube ist sehr glatt, glänzend, punktlos. Eine schmale Furche
unmittelbar vor dem Hinterrande des Halsschildes ist mit feiner,
dichter Runzelung ausgefüllt. Das ganze Halsschild ist von kräftiger,
hochaufegebogener Randleiste umgeben. — Das Schildchen ist fast
gleichseitig dreieckig, im vorderen Theil dicht und fein gerunzelt,
am Hinterrande breit, glatt, glänzend. Die Flügeldecken der neuen
Art haben die gewühnliche hochgewülbte, gradseitige Form ; ihre
ganze Oberfläche ist glatt, gläinzend, mit äusserst feinen Pünktchen
dicht bedeckt. Die Suturallinie ist in ganzer Länge tief eingeschnit-
ten. Von dem Schulterbuckel bis zur Mitte der Flügeldecken-Länge
stehen jederseits lings des Seitenrandes in mebhreren unregelmässig
gestellten Reihen grosse, grobe, sehr tiefe Augenpunkte, wie man
sie in solcher Menge und Grüsse bei keiner der beschriebenen Stra-
tegus-Arten wiederfindet. Unterseite und Beine zeigen keine Eigen-
thümlichkeiten. Während Kopf, Halsschild und Oberseite eine
dunkelbraune Färbung zeigen, ist die Unterseite mit den Beinen
heller braun. Erstere zeigt feine Punktierung mit theilweise langer
Bebhaarung, die die Mitte der Bauchsegmente mehr oder weniger
frei lässt. Diese letzteren sind fein punktiert. Das Pygidium hat die
gewôhnliche Form, ist aber auf ganzer Fläche grob gerunzelt und
sehr dicht mit langen, aufrecht stehenden rüthlichen Haaren
bedeckt, welch letztere Eigenthümlichkeit man bei den ©9 der
beschriebenen Strategus-Arten nicht wiederfindet. Die Stridulations-
Organe sind auf breiter Mittelfliche des Propygidiums als sehr
feine, quer gestellte Kielchen angeordnet, ganz s0 als bei Sfr. julia-
nus. Die Frontschienen haben 4 scharfe Zacken an der aüsseren
Kante. Die Endränder der 4 Hinterschienen sind in drei spitze
Zacken ausgezogen, wovon die mittlere die kleinste ist.
Das Männchen ist unbekannt.
Le
103
A LIST OF THE HEMIPTERA OF ORIENTAL CHINA
by ? G.-WW. Kirkaldy
PARTAE
The first part appeared in these « Annales » for 1909 (vol. LIT,
177-83), and dealt with the Cicadidæ and Cercopidæ. The present
part concludes the Cercopidæ, and enumerates the Cimicoideæ.
In the first part, an unfortunate printers’ error occurred. On
p. 185, the paragraph commencing & DISTANT has... » to the end,
and also € Phalagra STAL. » should have gone on p. 182, immediately
before & n° 43, P. tongoides ».
To the Cercopidæ add :
44. Machærota punctatonervosa SIGNORET. — «China. »
DisraAnT (1907, Faun. Ind. Rh., IV, 79) says that Cthis subfamily
[Machærotinæ] distinctly links the Membracidæ with the Cercopidæ.
Some writers reserve the position of these families; but in either
case the Machærotinæ are placed next to the Membracidæ, with
which they are often confused by those who have not specially
studied the Homoptera ».
I venture to say (1) that the Machærotinæ should not be placed
next to the Membracidæ, but on the further side from them of the
whole Tetigoniid series, and that (2) any link between them is one
of superficial resemblance, and not of homological structure.
The structure of the face at once separates the Membracidæ from
any other group of the Cicadoideæ, but the structure of the antennæ
and legs groups together the Membracidæ and Tetigoniidæ apart
from the Cercopidæ; while the more generalized Membracid
nymphs are clearly modified Tetigoniids, not Cercopids.
It is true that, typically, Machærotinæ and Membracidæ both have
notal processes lying more or less along the back, but there is a
profound difference. In Machærotinæ this is Mesonotal, while in
Membracidæ it is Pronotal, and thus the ornamentation is not at
all of a homologous nature in the two groups. One might as well
say that Fulgora, Philagra and Namsangia ought to be linked
together because they have elongate cephalic processes |!
The accompanying « tree » of the Auchenorrhynchi seems to me
to be well founded according to our present knowledge. It will be
evident that there is not, as Mr DISTANT pretends, any sort of
104
linking between the Membracidæ and Machærotinæ, except by way
of far of Cercopo-Tetigonioid ancestor or ancestors.
(2 r)Macharrobnae
(a) Msmbra eidac ff
(2) Tetgeni dac_.
(4\Cercohidae
@) Cicadidae ;
Protavchenoithynchon à
FAMILY CIMICIDÆ
The Oriental-Chinese Fauna embraces some 118 species of this
family, of which 77 have been recorded from Kwangtung Province
with Macao and Hong-Kong.
45. Cimex vicinus (SIGNORET). — Yun-nan Tali (MONTANDON).
A6. Cantheconidea concinna (WALKER). — Macao (KERSHAW);
Hong Kong.
In C. concinna (J) the fore tibiæ are sinuate, the inner margin
distinctly dilated, the outer margin with a blunt median spine,
pointing apicalwards.
47. Cazira thibetensis SCHOUTEDEN. — Yun-nan Tali (MONTANDON).
48. C. vegeta KiIRKALDY. — Hong-Kong. — Mr. Muir has collected
a single nymph, which [ believe is attributable to this species, and
may be diagnosed as follows :
Head, basal area of pronotum medially, mesonotum, pads, coria-
ceous parts of abdomen, metallic green; rest of abdomen and
pronotum orange-brown; antenn&æ and legs black (melallic green
around the knees), a broad pale annulation on the middle of the
middle and hind tibitæ. First segment of labium black, the rest
orange-brown. Labium very stout, extending bevond the hind coxæ.
Lateral margins of pronotum broadly reflexed, anterior area other-
wise elevated; lateral margins feebhle crenulated. Fore femora
strongly spined, tibiæ dilated (From Lo-fou-shan.)
49. C. bhoutanica SGHOUTEDEN. — Kiang-si.
50. Auriga chinensis FALLOU. — Hong-kong.
105
51. Zicrona cœrulea (LINNÉ). — Macao (KERSHAW); Hong-Kong
(TERRY).
Mr KERsHAW and I have described and figured the metamorphoses
of this almost cosmopolitan species; it is carnivorous, feeding upon
a Chrysomelid beetle (probably Altica cœrulea (OLIVIER), whose
metamorphoses are at the same time figured (Journ. Bombay S.N.H.)
52. Drinostia planiceps (STAL.). — Hong-Kong.
53. Brachymna tenuis (STAL.). — Hong-Kong.
54. Paterculus affinis (DISTANT). — West Yun-nan.
55. Halyomorpha picus (FABRICIUS). — Macao (KERSHAW).
56. Tolumnia basalis (DALLAS). — Hong-Kong; Lo-fou-shan
(Muie).
57. T. 8-notata (WESTWOOD). — Macao (KERSHAW).
58. T. latipes (DALLAS). — Hong-Kong(TERRY); Macao (KERSHAW).
59. Palomena unicolorella (KIRKALDY). — Yun-nan Tali (Mox-
TANDON).
60. Dolycoris formosanus (DISTANT). — Tai-wan.
61. D. indicus (STÂL). — Yun-nan Tali (MONTANDON).
62. Stollia guttigera (THUNBERG). — Lo-fou-shan (Murr); Macao
(KERSHAW); Hong-Kong (TERRY).
63. Carbula crassiventris (DALLAS). — Yun-nan Tali (MONTANDON).
— N. B. The antennæ are orange-coloured.
64. C. ? insocia (WALKER). — Macao (KERSHAW). — If I have
rightly identified this, it is not a Carbula.
65. C. eoa (BERGROTH). — « China ».
66. C. obtusangula (REUTER). — « China ».
67. Eysarcoris Potanini (JAKOVLEV). — Sz'tshnen and Gan-ssu.
68. E. pustulatus (WALKER). — Tai-wan.
69. E. latus (WALKER). — Tai-wan.
70. E. megaspilus (WALKER). — Hong-Kong.
71. Agonoscelis nubilus (FABRICIUS). — Macao (KERSHAW).
72. Hoplistodera virescens (WESTrWooD). — Yun-nan Tali (Mon-
TANDON).
73. Catacanthus aurantius (SULZER). — Macao (KERSHAW).
74. Nezara viridula (LINNÉ). — Macao (Muir and KERSHAW);
Hong-Kong (TERRY); Lo-fou-shan (Muir).
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, { IV 1910. t
75. Axiagastus mitescens (DISTANT). — Hai-nan.
76. Anaca punctiventris BREDDIN. — € China ».
77. Plautia crossota (DALLAS). — Macao (KERSHAW).
78. Glaucias beryllus (FABRIGIUS). — Macao (KERSHAW).
79. Antestia anchora (THUNBERG). — Macao (Muir and KERSHAW) ;
Hong-Kong (TERRY).
Mr KEeRsHAW bas described and figured the metamorphoses
(J. Bombay S. N. H.).
80. Menida megaspilla (\WALKER). — Hong-Kong (TERRY).
81. M. bengalensis (\NVESTWOOD). — Macao (KERSHAW); Tai-wan.
82. M. sp. — Macao (KERSHAW).
83. M. ornata sp. nov.
Closely allied to violacea Morsaursky. Head, anterior half of
pronotum, a large semicircular spot on anterior margin of mesono-
tum (not quite reaching the lateral angles), corium, etc., violaceous-
brassv (the scutellar spot darker); anterior and lateral margins
(narrowly) and posterior half of pronotum, rest of scutellum, and
underside pale vellowish. Antennæ black. Labium ventrally pale.
Membrane hyaline, tinged with yellowish. Tergites black, tergo-
pleurites yellow, the bases and apices metallic green. Legs pale
brownish-vellow, closely speckled with black. Each antennal seg-
ment a little longer than the preceding one, from apex to base.
Anterior and lateral margins of pronotum very narrowly reflexed.
Sternital spine extending as far as the fore coxæ.
Length 9 mill.
Hab. : Yun-nan Tali (MONTANDON).
84. Piezodorus Hybneri (GMELIN). — Macao (Muir and KERSHAW).
85. Rhynchocoris nigridens (STAL). — Lo-fou-shan (Mur).
86. Placosternum urus (STAL). — Yun-nan Tali (MONTANDON).
87. Priassus Excoffieri (MARTIN). — Yun-nan.
88. Anmyntor obscurus (DALLAS). — W. Yun-nan.
89. l'entatoma sp ? — Yun-nan Tali (MONTANDON).
90. Halyabbas unicolor (DISTANT). — Hong-Kong.
91. Dorpius Kershawi nov. sp.
This agrees so closely, generally, with the description and figure
of Dorprus indicus DISTANT, that it can scarcely belong to another
genus. At the same time, the anterior margin of the pronotum in
the middle is distinctily truncate (while in DisrTANT’S figure it is
107
gently, roundedly emarginate). The juga are scarcely longer than
the tylus, which is not acuminate anteriorly (as in DisraANT’s
figure). D. Kershawi agrees in color and pattern fairly with D.indicus,
but the ground-colour is brownish-testaceous and the labium extends
beyond the hind coxæ (the latter upsetting one of DISTANT’s generic
characters). k
Length 10-11 mill.
Macao (KERSHAW ; type); Hong-Kong (TERRY).
92. « Sciocoris » umbrinus (\WALKER). — Tai-wan.
93. Dalpada concinna (WESrWwoop). — Macao and Hau-lik (KERS-
HAW); Macao (Mur); Hong-Kong (TERRY).
94. D. oculata (FABRICIUS). — Macao (KERSHAW).
95. D. smaragdina (WW ALKER). — Tai-wan.
96. D. varia (DALLAS). — Hong-Kong.
97. Erthesina fullo (THUNBERG). — Lo-fou-shan (Muir); Macao
(KersHAw and MuiR); Hong-Kong (TERRY); Tai-wan; Hai-nan.
The metamorphoses have been described by Mr KERSHAW
(J. Bombay $S. N. H.).
98. Halys sulcata (THUNBERG). — Hong-Kong.
99. H. sp. nov. — Hong-Kong (TERRY).
100. Dendrites Kersharwi KIRKALDY.
Dendrites (Cat. Hem. I.) has the characters of Dalpada except
that the head is not so prominently spined laterally; and the buc-
culae are much shorter. Probably some of the species of Dalpada
belong to this.
D. Kershaiwvi (Cat. Hem. I).
Pale brownish-yellow, the whole upper surface very closely
punctured with blackish, this colouring also largely suffusing.
Antennæ black, the articulations and the basal part of the first
segment vellowish. Underside yellowish, sparingly marked with
black. Membrane scrdid vitreous, veins dark. Fourth segment of
labium and the central line, blackish. Ocelli red. Femora brownish-
yellow, apices black; tibiæ black, central third brownish-yellow.
Pleurites yellowish, the anterior and basal margins black (the
middle part of the tergo-pleurites darklv punctured). Underneath
sparsely punctured laterally. Bucculæ nearly rectangular apicallv,
reaching only about to three-fourths of the length of the head;
first segment of the labium very slightly longer, not nearly
reaching to the base of the head, second extending just beyond
fore cox&æ, third to apex of middle coxæ, fourth just beyond hind
coxæ. First segment of antennæ extending just beyond the apex of
108
the head, second about twice as long as the first and subequal to
the third (4-5 missing). Antero-lateral margins of pronotum
slightiy sinuate, crenulate. Lateral angles not very prominent.
There is a small lævigate area (punctured interiorly however) on
the pronotum anteriorly.
The odoriferous orifice is long and deep. The sternites are depres-
sed basally, rather than sulcate. Membrane with six veins, four of
them forking. Tibifæ sulcate, fore pair dilated slightiy more than
the hind pair are in Ærthesina fullo, the hind pair slightly less.
Length 20 mil.
Hab. : Hau-lik (KERSHAW).
101. Laprius varicornis (DALLAS). — $S. China.
102. Ædnus ventralis (DALLAS). — Hong-kong.
103. Brachycerocoris camelus (CosrA). — Lo-fou-shan (MUIR). —
I suppose the unique specimen to belong to this, but it differs from
DisTANT's figure. (Kaun. Ind. Rh. [., f. 34) as follows : head more
perpendicular and distinctly quadrituberculate; anterior tubercle
acute, median large tubercle erect, posterior tubercle suberect.
104. Melanophara dentata HAGLUND. — Macao (KERSHAW).
105. Scotinophara lurida (BURMEISTER). — Macao (KERSHAW).
106. Graphosoma italica (MüLLER). — Macao (KERSHAW).
107. Sastragala edessoides (DiSrANT).— Yun-nan Tali (MONTANDON).
108. Elasmucha nubila (DALLAS). — Macao (KERSHAW) ; Hong-
kong (TERRY).
109. E. sp.? — Yun-nan Tali (MONTANDON).
110. Anaxandra taurina sp. nov.
Yellowish, more or less suffused with sanguineous above, and
punctured with blackish. First three segments of antennæ not fus-
cate (4-5 missing). Anterior fourth of pronotum, a traverse line
between the lateral spines, the anterior third of scutellum, lateral
margins of corium (broadly), more or less deeply suffused with
fuscous or blackish. À narrow line down the middle of the prono-
tum, and the lateral spines, sanguineous. Second segment of the
antennæ longer than the third. Pronotum posteriorly truncate
medially, with an obtusely anglate projection over the antero-late-
ral angles of the scutellum. Lateral spines together longer than the
disk between them, fairly straight, but acutely decurved apically;
they are almost impunctate, except at the base. The posterior part
of the scutellum is elongate and acute.
Length 9 1/2 mill.; breadtle between horns 9 mill.
Hab. : Yun-nan Tali (MONTANDON).
ET ET ES CE
109
411. Megarrhamphus limatus (H. S.). — Macao and Hau-lik ‘
(KERSHAW).
112. M. hastatus (FABRIGIUS). — «€ S. China ».
113. Metonymia glandulosa (DALLAS). — Hong-kong (TERRY);
Hai-nan.
114. Diplorhinus furcatus (WESTwWooD). — Hong-kong.
115. Megymenum inerme (H. S.). — Macao (KERSHAW).
116. M. brevicorne (FABRIGIUS). — Macao (KERSHAW).
117. M. gracilicorne (DALLAS). — Hong-kong.
118. M. parallelum (VoLr.). — Hau-lik (KERSHAW).
119. Cyclopelta obscura (LEP. SERV.). € S. China ».
120. Eurygaster maura (LINNÉ). — « China ».
121. E. sinicus (WALKER). — Hong-kong.
122. Cantao ocellatus (THUNBERG). — Hau-lik (KERSHAW); Hong-
kong; I have it also from Tong-king.
123. Chrysocoris grandis (THUNBERG); with vars. baro and pal-
lens. Lo-foushan (Muir); Macao and Hau-lik (KERSHAW).
124. C.Stollii (Wozrr).— Lo-fou-shan (Murr); Macao (KERSHAW);
Hong-kong (TERRY); Tai-wan. For the metamorphoses cf. KERSHAW
and KiRKALDY 1908. T. E. S. London, 59, PI. 4.
125. C. abdominalis (WEsrwoop). — Hong-kong.
126. C. eques (FABRICIUS). — € S. China ».
127. C. indigofer (DISTANT). — Hai-nan.
128. C. ornatus (DALLAS). — « China ».
129. C. purpureus (WESTWOOD). — Macao (KERSHAW).
130. C. fascialis (WHITE) var. VENUSTRIA nov.
131. Tetrarthria variegata (THUNBERG). — Macao (KERSHAW) ;
Hong-kong. |
132. T. varia (WALKER). — Hong-kong.
133. Brachyaulax oblonga (WEsSTwWo0D). — « China ».
134. Calliphara munda (STAL). — « China ».
135. C. nobilis (LINNÉ). — Macao (KERsHAW), Hong-kong. The
-two specimens collected by Mr KersHAW have 8 pronotal spots.
136. C, excellens (BURMEISTER). — Hong-kong.
137. Scutellera perpleæa (WNESrwWooD). — Macao (KERSHAW)
le
2h
110
138. S. amethystina (GERMAR). — « China ».
139. Hyperoncus lateritius (WESTWOO0D). — Hong-kong.
130. C. fascialis (WHITE) var. venustria nov.
I have only a single female from Macao (KERSHAW), and do not
possess WyiTE’s original description. My specimen differs princi-
pally from DisrANT’s as follows :
The pronotum is extraordinarily particoloured; the anterior
third violaceous with a large sublateral black transverse spot on
each side, whose anterior margins are connected along the deep
transverse incision (this connecting line being somewhat suffused
medially towards the apical margin of the pronotum); the space
between the spots and basal of the connecting line is impunctate,
ochraceous; the posterior third is bluishgreen with 5 longitudinal
black stripes, the median one very thick, and none of them quite
reaching the base of the pronotum. The scutellum is ochraceous,
the base (narrowly and not quite percurrently, at the margins)
blackish with a purplish gleam; a transverse purplish-black stripe
(posterior to the basal swelling) which does not of itself reach the
lateral margins,but is connectedtherewith by a greenish suffusion;
posterior to this stripe are two sublateral transversely rounded
spots and one subapical, of the same colour. The lateral margins
of the scutellum are very narrowly tinged, with greenish basallv,
with violaceous apically. The spiracular spots, etc. are purplish
(not blackish), and the apical urosternites are only partially
suffused with blackish.
140. Poecilocoris dissimilis (MARTIN). — Yun-nan.
441. P. Druraei (LINNÉ). — Macao (KERSHAW); Hong-Kong;
Tai-wan.
In two examples, there are no spots dorsally, but the pronotum
anteriors, and scutellum anteriorly and mediolon bitudinally, are
somewhat blackly nebalose; this form may be at once separated
from poorly macked nepalensis by the different bucculae.
142. P. nepalensis (WESTWOOD). — Hong-Kong.
143. P. latus (DALLAS). — Hong-Kong.
144. P. plenisignatus (WALKER). — Hong-Kong.
445. Solenosthedium chinense (STAL). — Macao (KERSHAW).
The black punctures on the dorsum, described by STÂL, are
really shining emerald green, sometimes slightly infuscate.
146. S. rubropunctatum (GUÉRIN). — «China ».
111
147. Hotea curculionoides (H. S.). — Macao (KERSHAW); Hong-
Kong (TERRY).
148. Coptosoma siamica (WALKER). — € China ».
149. C. cribaria (FABRIGIUS). — Macao (KERSHAW) (1).
Cf. these Annales, pp. 69, for an account of the metamorphoses.
150. C. Excoffieri (MONTANDON). — Yun-nan.
151. GC. variegata (H. S.) — S. China.
152. C. lobata (MONTANDON). — Yun-nan.
153. C. sphaerula (GERMAR). — «China ».
154. Calacta lugubris (STAL). — Hong-Kong.
155. Brachyplatys deplanatus (EscascHoLz). — Macao (KERSHAW).
156. B. subaeneus (WESTWoOoD). — Macao (KERSHAW).
For an account of the metamorphoses, cf. the foregoing issue of
these Annales.
157. B. liturifrons (WALKER). — « China ».
158. B. punctipes (MONTANDON). — « China ».
159. Tarichea chinensis (DALLAS). — Hong-Kong.
160. T sp? (MONTANDON). — Yun-nan.
I should have described this as a new species of Tarichea, but
DisranNT writes (Faun. Ind. Rh. I.) that in this genus the juga meet
in front of the tylus. I have only a single carded specimen.
161. Eusthenes robustus (LEP. and SERV.). — Macao (KERSHAW).
In the solitary specimen, the tarsi are concolorous with the rest
of the legs.
162. Tessaratoma papillosa (THUNBERG). — Macao (KERSHAW);
Hong-Kong (TERRY). — For the metamorphoses cf. KERSHAW and
Muir, 1907, T. E. S. London, 253-8, pl. 93 (2).
(1) I have specimens from Ceylon (E. E. GREEN, no 424), which agree with
specimens named in 1891 by W. F. KirBy, from Ceylon, as cribaria; they are
however, much less strongly punctured, and seem to be C. silgirensis DISTANT, a
species not recorded from Ceylon. I notice also that DIsraNT has ignored
KirBy’s specimens of cribraria from Ceylon, and in fact the true cribraria does
not seem to occur there.
(2) The two following species do not belong to the genus under which they
were described, and have not yet ben recognized.
Rhaphigaster disjectus (UHLER). — Hong-Kong.
R. quinquemaculatus (WALKER). — Tai-wan.
169.
TE re 3
DHOELPS EE-2
Fam. THYREOCORIDÆ.
. Macroscytus brunneus (FABRICIUS). — Macao (KERSHAW).
. M. subaeneus (DALLAS). — Hong-Kong.
. Geotomus pygmaeus (DALLAS). — Macao (KERSHAW).
. Aethus fusconiger (GOEZE). — S. China.
. À. laticeps (SIGNORET). — Hong-Kong.
. Adrisa magna (UHLER). — Hong-Kong).
Fam. UROLABIDIDÆ.
J
Tessaromerus quadriarticulatus (KIRKAIDY). — Yun-nan.
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113
HÉTÉROCÈRES NOUVEAUX DE L’AMÉRIQUE DU SUD
par Faul Dognin
GEOMETRIDZÆ
Anisodes morbosa sp. nov. - 33 mill. — Dessus des quatre
ailes d’un brun marron foncé (nuance résultant du mélange
d’écailles ochracées et brun rouge); les supérieures avec un minus-
cule petit point blanc cerclé de noir sur le milieu de la discocellu-
laire, une ligne extracellulaire épaisse, vaguement indiquée en
plus sombre, rentrant intérieurement sur 2 et deux grosses taches
subterminales d’un gris sale cerclées de noir, chacune conte-
nant un \ noir à son extrémité postérieure; ces taches s’arrêtent
juste avant le bord et sont assises antérieurement sur une ligne
postmédiane indistincte semant des points nervuraux noirs peu
visibles; frange couleur du fond, l’extrémité gris rosé. Inférieures
avec les mêmes dessins, le minuscule point blanc discal plus immé-
diatement suivi de l’épaisse extracellulaire indistincte et légèrement
sinueuse mais avec une seule grosse tache à l’angle anal, la ligne
postmédiane indiquée par des points nervuraux, la frange comme
aux supérieures. Dessous des quatre ailes ochracé rosé avec les
petits points discaux et les lignes comme en dessus, celles-ci bien
marquées, sinuées, brunes; la base des supérieures et les bords des
quatre ailes plus rosés; les franges concolores. Tête et dessus du
corps couleur du fond des ailes ; dessus ochracé.
San Antonio, Colombie ; un pris le 5 avril 1908.
Les taches subterminales de cette espèce la feront distinguer
aisément.
Haemalea sericea sp. nov. — 19 mill. — Dessus des quatre
ailes d’un beau blanc luisant semé de rares écailles noires et mar-
qué d’un assez gros point discal noir; les supérieures avec la côte
finement noire, deux fines lignes noirâtres, extracellulaire et
subterminale, la première peu sinuée, la seconde bien coudée
extérieurement entre 2 et 4 et sur 6; un liséré terminal noir coupé
par les nervures et la frange blanche, coupée de noir aux extré-
mités nervurales. Inférieures traversées par une fire médiane peu
visible qui passe sur le point, une postmédiane arrondie et légère-
ment sinuée et avec le liséré terminal et la frange comme aux
premières ailes. Dessous blanc brillant, moins pur aux supérieures,
avec le rappel aux premières ailes du point et de la ligne subtermi-
114
nale et, aux quatre ailes, du liséré terminal; les franges blanches.
Front noir; collier noirâtre ; thorax et corps blancs.
San Antonio, Colombie; une © prise le 9 avril 1908.
Du groupe de venipunctata WARR., pulverea BTL,, nigricostata
WARR.
Emmiltis costipunctata sp. nov. — 16 mill. — Inférieures à
bord terminal arrondi. Les quatre ailes d’un blanc ochracé sale
semé d’atomes bruns qui, en s’accumulant, forment deux lignes
communes peu distinctes : une médiane passant sur le point et plus
écartée de la base à la côte aux premières ailes, contournant inté-
rieurement celui-ci aux secondes ailes et une subterminale. Les
quatre ailes avec le point discocellulaire noir, un liséré noir inter-
rompu aux nervures et la frange concolore à extrémités plus pâles.
Les supérieures avec deux points noirs costaux, postmédians, au
départ des deux lignes. Dessous semblable, les lignes mieux défi-
nies, la subterminale mieux sinuée; les taches costales des pre-
mières ailes disparaissant. Front et sommet de la tête noirâtres;
vertex blanc ochracé; dessus du corps couleur du fond des ailes.
Rio Agnatal, Colombie, 1,600 mètres; un «j.
Dichromatopodia deflexa Warr. ab. griseomaculata ab.
nov. — 22 mill. — Brun chocolat avec les lignes ocre, les taches
discales et points terminaux comme dans le type (Nov. Zool. VII
p. 152, 1900) mais ayant, en outre, une très large tache grise,
arrondie, sur le bord interne immédiatement après la seconde
ligne. Cette teinte grise se continue sur les inférieures après la
ligne dans la moitié terminale mais diluée dans la teinte du fond.
Deux Kÿ; Corvico, Bolivie, 1,800 mètres et Loja, Equateur, ce
dernier pris en août 1894.
Tricentra protuberans sp. nov. — 19 et 20 mill. — Supé-
rieures coudées sur 3, le bord fortement oblique de la 3 à l’angle
interne, droit de 4 à l’apex; inférieures coudées sur 3 à 4, le bord
oblique de la 3 à l’angle anal qui forme une légère saillie. Dessus
des quatre ailes rouge brique avec deux traits discaux blancs
auréolés de rouge se faisant vis-à-vis, les dessins brun noir et les
nervures en partie teintées de jaune. Supérieures avec une fine
antémédiane arrondie, coudée. extérieurement dans la cellule et
sous la médiane; la côte largement brunâtre; une large ombre
postdiscale brunâtre immédiatement suivie d’une ligne postmé-
diane, et d’une subterminale, toutes deux dentées extérieurement
et rentrant intérieurement vers le bord interne, la subterminale
115
marquée en outre d’un gros point subcostal noir; le bord terminal
liséré de brun vineux; la frange jaune avec quelques poils gris sur
3 et 4. Inférieures avec une extrabasilaire, la postmédiane, la sub-
terminale et le liséré comme aux supérieures; l’angle anal brunis-
sant et la frange jaune coupée de poils gris sur 3, 4, 6 et 7. Dessous
rosé terne avec une subterminale commune noirâtre coudée sur #4,
le rappel du liséré et, aux supérieures, de l'ombre postdicale, les
franges comme en dessus mais plus pâles. Tête et dessus du corps
couleur du fond des ailes, le dessous ochracé.
Corvico, Bolivie, 1,800 mètres ; deux 4.
Tricentra apicata sp. nov. — 18 mill. — Supérieures légè-
rement acuminées; inférieures faiblement coudées sur 4. Dessus des
quatre ailes rosé, largement lavé de gris noirâtre à la base, sur la
côte, la région apicale et la région interne aux supérieures, sur la :
première moitié costale et en avant de la seconde ligne aux infé-
rieures, les nervures marquées en Jaune dans les espaces rosés.
Supérieures avec trois points discaux blancs irréguliers, les deux
inférieurs plus gros, le supérieur minuscule, trois lignes (antémé-
diane, postmédiane et subterminale) sinuées et dentées se perdant
en partie sur les lavis noirâtres, le bord terminal gris noirâtre,
lilacé, la frange ocre rougeâtre à extrémités jaunes. Inférieures
avec deux gros points discaux blancs irréguliers, les trois lignes, le
bord terminal et la frange comme aux premières ailes. Dessous
rosé très pâle avec les lavis noirâtres encore plus étendus, les supé-
rieures avec le rappel d’une tache discale et de la postinédiane,
celle-ci épaissie; les inférieures avec le rappel des deux taches
blanches et d’une ligne postmédiane; les franges plus pâles. Des-
sus du corps rosé lavé de noirâtre; dessous ochracé pâle.
Corvico, Bolivie, 1,800 mètres ; un (Y.
Tricentra flavicurvata sp. nov. — 16 mill. — Dessus des
supérieures violacé avec la côte rosée au départ, puis jaunissant et
franchement jaune dans sa moitié supérieure, un large trait discal
blanc, une ligne subterminale jaune bien marquée, arrondie,
partant sous la souscostale vers le troisième quart et émettant trois
pointes intérieures sous la 2, entre 2 et 3, 4 et 5; cette ligne est plus
rapprochée du bord terminal dans sa moitié inférieure. Bord termi-
nal jaune de la 4 à l’apex, plus largement vers celui-ci; frange
mêlée de quelques poils violacés, entre 3 et 5. Dessus des inférieures
violacé rosé avec deux petits points blancs discaux qui se font
vis-à-vis, une ligne subterminale jaune rentrant sur 1 et sur 5, un
peu plus écartée du bord à l’angle anal et la frange jaune. Dessous
116
des quatre ailes rosé pâle avec le rappel des dessins du dessus, la
subterminale se diluant dans le fond. Tête et dessus du corps
rosés, dessous jaunâtre.
Corvico, Bolivie, 1,800 mètre; un +.
Eudule venitorta sp. nov. — 22 mill. — Les quatre ailes et
leurs franges noires; les supérieures avec une très large tache
discale blanche, carrée sous la côte qu’elle ne coupe pas, formant
une pointe obtuse sur la 3 et débordant largement en dedans et en
dehors de la cellule. Dessous pareil mais la tache des supérieures
se prolongeant jusque tout près de l’extrême bord costal et les infé-
rieures avec un petit trait discal blanc. Tête, corps et pattes noirs;
les ptérygodes avec une touffe fauve au départ.
Corvico, Bolivie, 1.800 mètres; un 4.
* Cette espèce est voisine d’Eudule flavinota WARR. ab. nigrata
WARREN (Nov. Zool. XII, p. 342, 1905).
Erateina flavisecta sp. nov. — 29 mill. — Les quatre ailes
et leurs franges noires; les supérieures avec une large bande trans-
versale jaune, de largeur uniforme, coupant la côte au premier
tiers, traversant la région discocellulaire en débordant dans la cel-
lule et au dehors (sa largeur au sortir de la cellule allant de la nais-
sance de 2 sur les3 et 4au départ), puisse recourbantintérieurement
sur la { qu’elle ne dépasse pas en dessous. Inférieures avec la con-
tinuation de la bande des supérieures dans la seconde moitié cos-
tale, la bande s’arrêtant à la 4 en dessus. Dessous pareil mais la
bande des supérieures atteignant le bord interne et celle des infé-
rieures continuant après la 4 jusqu’au bord abdominal mais en
s’'amincissant. Les inférieures sont, en outre, marquées d’un com-
mencement de bande terminale jaune partant de l’angle anal et
s’arrêtant entre 3 et 4. Palpes noirs, le départ blanc; front rayé de
noir et blanc; antennes noirs avec des poils blancs au départ; col-
lier et ptérygodes noirs mêlés de poils blancs; pattes noires, coxæ
blancs; thorax noir,'le corps manque.
San Antonio près Cali, Colombie, 2,000 mètres; une © prise le
7 juillet 1908.
Callipseustes curvilinea sp. nov. — 25 mill. — Dessus des
supérieures brun marron clair dans les deux premiers tiers, le tiers
terminal brunissant avec quelques irrorations blanches vers
l’angle, traversé par une fine antémédiane blanche à peine sinuée,
également éloignée de la base au bord interne et à la côte, une
postmédiane également blanche, fortement indiquée et suivie d'ir-
117
rorations blanches, arrondie, enfin avec l’indication d’une subter-
miaale encore plus arrondie et rentrant fortement sur la côte. Quel-
ques vagues irrorations noires sur la 4, le bord terminal fortement
denté sur cette nervure ainsi qu'à l’apex. Dessus des inférieures
brunâtre strié d’ochracé, traversé par une ligne postmédiane blan-
che tremblée. Franges couleur du fond. Dessous des quatre ailes
grisant, saupoudré d’atomes noirs sur les inférieures et la première
moitié des supérieures, la seconde moitié de celles-ci avec quelques
stries indistinctes. Inférieures avec un point discal noir et une série
subterminale arrondie de points nervuraux. Franges concolores.
San Antonio, Colombie; un ç' pris le 11 mars 1908.
Cette espèce est excessivement voisine de Callipseustes hocina
Doc. (Æilicrinia), elle en diffère par la première ligne moins
oblique, la seconde ligne plus arrondie aux supérieures, la ligne
des inférieures plus arrondie et moins rigide mais dans quelle me-
sure toutes ces lignes peuvent-elles varier ?
PYRALIDÆ
Chilo lativittalis sp. nov. — 22 © 21 mill. — Dessus des
supérieures d’un blond roux, la frange concolore, avec un point
discal gris et deux lignes obliques, parallèles, grisant également et
fondues dans la nuance du fond, la première partant du bord interne
et se dirigeant sur l’apex, la seconde suivant pea après, paraissant
s'arrêter sur 5 et suivie en dehors d’une teinte ocre clair; deux
petits points terminaux au-dessus de l’angle interne. Inférieures et
franges blanc pur luisant avec une légère teinte costale ochracée
tant en dessus qu’en dessous. Dessous des supérieures avec la côte
et la frange plus pâles qu’en dessus, le reste de l’aile d’un blanc
ochracé luisant. Palpes, tête et dessus du corps blonds, le dessous
blanchissant.
Tucuman ; une paire.
Stericta hemileuca sp. nov. — 4j 26 et 28 © 29 mill. —
Dessus des supérieures avec les trois premiers cinquièmes cou-
verts d’écailles blanches. Cette partie est coupée au delà du milieu
par une double ligne géminée noire, eblique et mieux écrite à son
départ du bord interne, coudée sur 2, les deux lignes s’écartant un
peu plus l’une de l’autre vers la côte. Cette région blanche est
suivie par une bande transversale vert mousse, bordée extérieure-
ment par une ligne noire fortement coudée sur 2 puis légèrement
arrondie, dentée sur les nervures et suivie d’une seconde série de
dents nervurales noires; entre ces deux séries une ligne d’irrora-
118
tions blanches; le bord terminal vert mousse avec une irroration
blanche plus où moins complète qui coupe sur les nervures un
liséré terminal noir. Frange gris rosé coupée de noir aux extré-
mités nervurales. Dessus des inférieures semihyalin avec une bor-
dure terminale noirâtre, plus large à l’apex; frange coupée de noir
au départ, puis blanche. Dessous des supérieures noirâtre rosé, la
frange plus claire coupée de noiràtre aux nervures; dessous des
inférieures avec la côte rosée, le reste comme en dessus ainsi que
la frange. Tête et collier blancs mêlés de poils bruns; thorax blanc;
dessus de l’abdomen blanc sale, dessous blanc.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; deux et une 9.
Cette espèce se placera auprès de Stericta albifasciata DRUCE.
Auradisa nigriplaga sp. nov. — 27 mill. — Dessus des supé-
rieures isabelle teinté de vert pâle et de rose, avec une tache longi-
tudinale oblongue noire entre la médiane et la sousmédiane au
premier tiers, une tache extracellulaire noire plus grosse encore,
également oblongue et arrondie extérieurement, assise sur 3, 4
et, un petit point noir précédant la première tache sous la 1, une
ligne médiane géminée irrégulière à centre pâle suivant immédia-
tement la première tache, enfin une ligne extracellulaire pâle
quittant la côte au troisième quart et se coudant extérieurement en
dehors de la seconde tache qu’elle enveloppe; cette ligne est suivie
par une irroration subapicale vert mousse et une irroration sem-
blable précède la ligne médiane. Bord terminal coupé de noir entre
les nervures; frange rosée avec quelques poils nervuraux noirs.
Inférieures semihyalines à reflets rosés et avec une bordure termi-
nale noirâtre plus large à l’apex; frange rosée, blanche à l’angle
anal. Dessous des premières ailes à centre noirâtre, le pourtour et
la frange rosée; des secondes ailes à reflets rosés.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; deux 90.
Pyralis impurpuratalis sp. nov. — 13 mill. — Dessus des
supérieures coupé au premier et un peu au delà du second tiers par
deux lignes transversales rosé pâle, rigides, un peu obliques,
s’écartant légèrement plus de la base à la côte qu’au bord interne,
la région médiane rosé pâle semé d’écailles brunes et avec un gros
point discal noir, les régions interne et terminale brunes à reflets
rosés. Dessus des inférieures et de l’abdomen bruns à reflets rosés.
Franges brunes. Dessous des quatre ailes brunâtre.
Mallali, Guyane anglaise ; un .
Argyractis chalcistis sp. nov. — 18 à 22 mill. — Dessus des
supérieures blanc pur avec les dessins bruns suivants : Une bande
119
basilaire bien marquée à la côte puis interrompue et indiquée par
un point au bord interne; une bande extrabasilaire interrompue
entre la médiane et la sousmédiane; une tache costale médiane
plus large encore, émettant de la sous-costale quatre rayons : le
premier, coudé intérieurement sur le pli sousmédian, atteignant
le bord interne vers le milieu, le second oblique à travers la cel-
lule vers le bord interne avant l’angle, les troisième et quatrième
précédant et suivant la discocellulaire qui est blanche; une tache
triangulaire subapicale dont le sommet large est sur la côte et qui
descend en pointe jusqu’à la 2 avant l’angle où elle rejoint une ombre
oblique roussätre qui va de l’angle interne jusque vers la discocellu-
laire ; une bordure terminale jaune lisérée intérieurement de brun
s'appuie sur cette ombre au-dessus de l’angle et n’atteint pas l’apex
qui est brun; frange brune et blanche. Dessus des inférieures blanc
avec deux lignes transversales brunes juste avant et après le milieu,
la seconde suivie d’un semis d’atomes noirs dans la région costale
et une bordure terminale irisée métallique sur laquelle reposent
quatre yeux noirs cerclés intérieurement de noir; frange brune et
blanche à l’apex, blanche à l’angle. Dessous des supérieures avec
un vague rappel des dessins du dessus; dessous des inférieures
blanc avec quatre points subterminaux noirs sur 2, 3, 4 et 6 mar-
quant l'emplacement des veux du dessus.
Santo Domingo, Carabaya, Pérou Sud Est; plusieurs paires.
Trithyris auropurpuralis sp. nov. — 23 à 25 mill. — Des-
sus des quatre ailes brun rougeâtre avec les taches jaune ochracé
pàle suivantes : aux supérieures, une antémédiane subcarrée par-
tant de la souscostale, traversant la cellule (sa partie extérieure
coupant la 2 peu après sa naissance) puis se retrécissant un peu
pour aboutir sur ou tout auprès du bord interne (cette tache
englobe un petit point brun cellulaire placé immédiatement sous la
souscostale); une postmédiane plus petite, oblongue, allant de la
8 Jusque près de la 4. Aux inférieures, une large tache centrale
allant de la côte jusque dans la région sous médiane, à bord exté-
rieur sortant sur la 2 et englobant un gros point discal couleur du
fond. Franges brun noir à extrémités blanchâtres. Dessous pareil,
plus pâle. Dessous des palpes, du cou, du corps et des pattes blancs ;
coxae brun noir; dessus des palpes, de la tête et du corps brunâtres.
La Union, rio Huacamayo, Carabaya, Pérou Sud-Est et Saint-
Laurent du Maroni, Guyane française ; une série & et ©.
Nacoleia clausalis sp. nov- — 22 mill. — Dessus des supé-
rieures noir lilacé avec deux larges taches jaune d’or; une anté-
médiane interne, arrondie, ne coupant pas la base, occupant les
120
deux tiers du bord interne et remontant jusque dans la cellule; une
postmédiane oblongue arrondie, un peu oblique, allant de la sous-
costale à l’angle interne qu’elle laisse noir ainsi que le bord termi-
nal, remontant parallèlement à ce dernier jusqu’au delà de la 3.
Dessus des inférieures jaune d’or avec une fine bordure terminale
noir lilacé, plus large à l’apex. Franges noires. Dessous pareil.
Palpes noirs, le dessous blanc; tête, thorax et dessus du corps noir
lilacé, dessous et pattes blancs.
Saint-Laurent du Maroni. Guyane française; deux jj.
Cette espèce se placera tout auprès de Nacoleia semicostalis
HMPSN.
Sylepta terminalis sp. nov. — 22 à 24 mill. — Dessus des
quatre ailes jaune ochracé, les dessins gris noirâtre. Supérieures
avec une antémédiane arrondie, un point cellulaire, un gros trait
discal, une postmédiane et une ombre terminale suivie d’un très fin
liséré couleur du fond; la postmédiane quitte la côte vers le
troisième quart, descend un peu tremblée jusqu’en dessous de 3
vers l’angle, remonte entre 2 et 3 Jusque sous le trait discal et, de
là, va rejoindre le bord interne. Inférieures avec deux lignes conti-
nuant celles des supérieures, la première passant sur la discocellu-
laire pour atteindre le bord abdominal peu avant l’angle, la seconde
quittant la côte au second tiers pour finir entre 2 et 3, toutes deux
un peu tremblées; une ombre terminale plus large à l’apex et sui-
vie d’un fin liséré couleur du fond. Franges grises plus pâles sur la
moitié extérieure. Dessous pareil. Palpes, tête et dessus du corps
couleur du fond des ailes; ventre blanc.
Santo Domingo, Carabaya, Pérou Sud-Est; un 4 et deux 99.
Astura nigripunctalis sp. nov. — 98 et 30 mill. — Dessus des
quatre ailes jaune avec les séries suivantes de points noirs. Aux
supérieures : un gros point basilaire costal, une série de trois
points extrabasilares puis une de quatre points antémédians, toutes
deux arrondies extérieurement, un point cellulaire, un trait discal
formant série avec deux points médians entre 2 et 1 et sur le bord,
une série de points postmédians dont quatre entre les 2 et 4, une
série de points subterminaux grossissant vers la côte, une série
terminale entre les nervures; la frange finement noire au départ
puis blanchissant. Aux inférieures : un point basilaire, nn point
discal, une série postmédiane dont les points entre 2 et 4 se dou-
blent comme aux premières ailes, une série subterminale et une
terminale de tout petits points intranervuraux, la frange comme
aux supérieures. Dessous pareil mais plus pâle et les points s’atro-
121
phiant. Palpes noirs à dessous blanc; tête jaune; collier, ptérygodes
et thorax jaunes pointés de noir; dessus de l'abdomen jaune avec
cinq rangées de points noirs (une dorsale et deux subdorsales de
chaque côté); dessous du corps et des pattes blanc.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française ; deux 99.
Mimudea dithyralis sp. nov. — 22 mill. — Dessus des supé-
rieures fauve ochracé, avec la région terminale et la frange gri-
sants; la côte finement noire avec un point noir précédé et suivi
d’une éclaircie fauve au troisième quart; deux lignes internes noires
cessant à la médiane, une antémédiane légèrement coudée, une
postmédiane oblique et rigide; deux taches blanches rondes, cer-
clées de noir sauf à leur sommet supérieur, l’une cellulaire, la
seconde postcellulaire plus grande; une série terminale de tout
petits traits noirs intranervuraux. Dessus des inférieures blanchâtre,
la seconde moitié grisant, avec un petit point discal noir et la frange
grise. Dessous des quatre ailes gris; supérieures avec les deux
taches blanches comme en dessus, la première précédée de noir
dans la cellule, l’espace entre elles entièrement noir, la côte au-
dessus également noire; la seconde ligne reparaissant en transpa-
rence. Inférieures avec un point cellulaire noir, un point discal
noir et une ligne extracellulaire irrégulière coupée par les ner-
vures. Les quatre ailes avec de tout petits points terminaux à l’ex-
trémité des nervures et les franges concolores. Palpes gris à dessus
noir ; tête et corps gris, les derniers anneaux noirs en dessus.
Santo-Domingo, Carabaya, Pérou Sud-Est; une 9.
Cette espèce se placera auprès de Mimudea lividatis DGN.
Noctuelia australis sp. nov. — 22 mill. — Dessus des quatre
ailes gris semé d’écailles blanchâtres; les supérieures avec les des-
sins noirs suivants : une tache noire confuse, subbasilaire placée
au bord interne, un gros point cellulaire, un point discal et une
ligne subterminale rentrant intérieurement entre la médiane et la
4, un trait interrompu sur le pli sousmédian reliant la première
tache à la ligne. Le bord terminal des quatre ailes se fonce et la
frange des inférieures est plus claire. Dessous des ailes et du corps
blanc crayeux, franges grises aux premières ailes, crayeuses aux
inférieures. Tête et dessus du corps noir avec des poils gris.
Condes, 3,000 mètres, dans les Andes; une ©.
TINEIDÆ
Melanoxena gen. nov. — Trompe bien développée; palpes
dépassant la tête d’une bonne demi-longueur, très légèrement
122
recourbés, le troisième article effilé ; antennes fortes, fasciculées,
couvertes d’écailles en dessus avec une double touffe de cils fins en
dessous; tibias avec une double paire d’éperons bien développés.
Supérieures avec la 2 bien avant l’angle, 3 et 4 de l’angle, 5 de peu
au-dessus, 6, 7 et8 de la cellule, 9 et 10 de l’angle supérieur, 11 du
milieu supérieur de la cellule. Inférieures avec 2 d’avant l’angle, 3
et 4 de l’angle, 5, 6 et 7 de la cellule, 8 libre. |
Type : Melanoxena falsissima Sp. nov.
Melanoxena falsissima sp. nov. — 21 à 23 mill. — Dessus
des supérieures noir semé de fines écailles verdâtres avec une
éclaircie discale blanche, quelques écailles rousses à l'apex et la
frange noire irrorée de blanc sous un certain angle. Dessus des
inférieures noir avec une large tache centrale blanche débordant de
la cellule mais laissant les bords terminal et abdominal largement
noirs dans deux de mes specimens, dans le troisième le blanc
déborde jusque sur le bord abdominal; franges comme aux supé-
rieures, la touffe apicale blanche. Dessous des premières ailes noir
avec la base blanchissant, la tache discale plus développée et nette,
débordant jusqu’à la 2, une tache terminale fauve rougeûtre de la
o à la 8, la frange noire. Dessous des inférieures blanc, bleuâtre au
bord abdominal avec une large bande terminale noire; frange
noire avec une touffe de poils blancs à l’apex et à l’angle anal.
Palpes blancs, le troisième article noir; tête et dessus du corps
noirs avec quelques poils blancs; coxæ, dessous des pattes et
ventre blancs.
San Antonio près Cali, Colombie; trois jf pris les 2 et 9 avril
1908.
Cette espèce mimique assez bien Polypoetes suffumosa DoGN.
193
ÉTUDES SUR LES CURCULIONIDES EXOTIQUES
ET DESCRIPTIONS D’ESPÈCES INÉDITES
par J. Hbesbrochers des Loges
TROISIÈME MÉMOIRE
Description de ZYGOPIDES nouveaux
1. Zygops sinuatocollis n. sp. — Lg. 5 mill.; Lt. 2 mill. —
Rufo-brunnea, prothorace quadrato, à latere, medio, subemarginato,
albido-trivittato, vitta lateral postice bifida, maculaque commun,
media fere nobsoleta obscuriore, albido subundulatis, femoribus
posticis tridentatis.
Ouidos, Amazones, (D STAUDINGER et BANG-HAAS).
Facile à distinguer des petits exemplaires X de Z. fridentata, par
sa coloration et par le prothorax et les élytres très différemment
tachetés.
2. Zygops subbifasciata n. sp. — Lg. 4 mill.; Lt. 2.9 mill.
— Oblonga, subcylindrica, dorso subdepresso, obscure brunnea, pro-
thorace ad basin sinuatim distinctius attenuato, albo-trivittato, vitta
laterali brunneo-sinuatim, interrupta, scutello albo-squamoso, elytris
transversim oblique albido-subfasciatis, femoribus posticis bidentatis.
Brésil.
Distinct de Z. latevittata décrit plus loin, par sa couleur sombre,
par sa forme subdéprimée en dessus, par son prothorax sinueuse-
ment rétréci en arrière, ce qui fait paraître les angles postérieurs
légèrement redressés, par la bande latérale interrompue en dehors
par deux taches noirâtres, par la tache suturale des Elytres indis-
tincte et par les taches pâles de celles-ci condensées de manière à
former deux sortes de bandes un peu obliques de dedans en dehors.
3. Zygops media n. sp. — Lg. 4 mill.; Lt. 2 mill. — Oblonga,
subcylindrica, brunnea, supra albido-obsolete variegata, prothorace
a latere non distincte viltato, scutello dense pallide squamoso, elytris
plaga holosericea media, communi, ornatis, sutura angustissime
granifera, basi paulo elevata, femoribus posticis bidentatis.
Paraguay, (D STAUDINGER et BANG-HA14S).
124
Plus étroit et plus allongé que minuta, côtés du prothorax à
taches confuses comme chez cette espèce; même coloration de
l’écusson des pattes et du dessous; prothorax très droit sur les
côtés au lieu d’être obtusément rétréci au sommet.
4. Zygops insinuatocollis n. sp. — 7. vitticolli affirus statura
et colore, brevior, convexiuscula, crassiuscula, prothorace transverso,
a latere non sinuato, rectilineatim flavescente-trivittato, elytris
latitudine vixæ longioribus, a latere perparum arcuatis, flavescente
marmoreis, pygidio rufo, albido vittato.
Sainte-Catherine, Brésil.
Bien distinct de vitticollis par la forme du prothorax, faiblement
arqué au lieu d’être fortement sinué latéralement, légèrement
renflé au dessus des angles postérieurs.
5. Zygops undulipennis n. sp. — Lg. 5 mill.; Lt. 2 mill. —
Oblonga, minus elongata, lateribus subparallelis, brunnea, infra albo-
squamosa, prothorace transverso, sub-5-vittato, vitta intermedia
abbreviata, scutello albo-squamoso, elytris transversim albido-undu-
latis, ventre medio denudato, femoribus omnibus 2-dentatis.
Amazones (D STAUDINGER et BANG-HA 45).
Distinct de Z. jaspidea par le dessus varié de blanchâtre, à bande
latérale interne du prothorax réduite à une sorte de tache qui se
confond avec la bande externe; par les élytres marquées de bandes
ondulées, blanchätres au lieu d’être d’un brun uniforme avec de
rares macules blanches. Le pygidium est uniformément coloré, au
lieu d’être orné d’une bande élargie en avant.
6. Zygops latevittata n. sp. — Lo. 4 mill.; Lt. 2.5 mill. —
Latiuscula, brevior, subconvexa, prothorace medio brunneo, imma-
culato, trivittato, vitta laterali albida latiore, clara, integra, elytris
a medio macula subquadrata notatis, interdum maculis pallidis
subobsoletis, variegatis, ventre ex parte denudato, femoribus posticrs
bidentatis.
Mexique.
Distinct des espèces voisines de même taille et de même forme
et de coloration analogue, par les bandes latérales du prothorax
bien nettes et assez larges et par ce segment d’un brun uniforme
sur le dos.
Var. quadrinotata. Je rapporte, avec doute, à cette espèce,
comme variété +, un exemplaire plus étroit, à prothorax très
légèrement rétréci à la base et à élytres ornées, chacune, vers
le milieu, d’une tache bien plus petite non adhérente à la suture,
|
195
avec une autre petite tache obsolète, vers le premier tiers. La
coloration générale est la même.
7. Zygops geminata n. sp. — Lg. 7-7,5 mill.; Lt. 3 mill. —
Oblongo-subovata, sat convexa, nigra, prothorace subquadrato, apice
constricto, vittis later alibus pallidis, obsoletis, elytris nebuloso-flaves-
cente squamosis, sutura infra scutellum elevata, denudata ac rugu-
losa, striis sat profundis, geminatis, margine externa non denticulata,
femoribus posticis tridentatis, apice unco truncato prœditis, infra
squamulis Latioribus subelevatis.
Galaty, province de Goyas, Brésil.
Forme de Z. tripunctata, bien distinct par le prothorax très droit
latéralement, anguleux en avant, par les stries des élytres géminées,
à interstries étroitement convexes, sans macule noire centrale.
8. Zygops heros n. sp. — Lg. 15 mill; Lt. 6 mill. — Oblongo-
subelliptica, parum convexæa, atro-holosericea, prothorace fere conico,
vitta media angusta vittis que lateralibus obliquis, V formantibus,
albo-flavescentibus, elytris basi valde callosis, striis geminatis, albo-
parce squamosis, femoribus posticis pluri-dentatis, pygidio profunde
impresso.
Brésil.
Voisin de Z. sancta, coloration analogue du dessous, bande laté-
rale du prothorax oblique, non croisée latéralement par une bande
transversale, ce segment bien plus long, plus conique : le pygidium
est plan chez Z. sancta.
C’est la plus grande espèce connue.
9. Parazygops atridorsum n. sp. — Le.5 mill.; Lt, 2,3 mill.
— Elongata, cylindrica, angusta, infra et in pedibus albo-squamosa,
prothorace cretaceo, medio macula anchoriformi nigra ornato, ely-
tris atro-holosericeris, maculis humeralibus, macula externa ad me-
dium, apiceque albis, pygidio albo, nigro-bimaculato, femoribus
posticis atro-maculatis.
Amazones ?
Son système de coloration ne permet de confondre cette espèce
avec aucune autre.
10. Parazygops 8-maculata n. sp. — Lg. 7; Lt. 3 mill. —
Elongata, cylindrica, atra, infra albo-sericea, pectore, ventre basi,
femoribusque postice nigris, albo-maculatis, prothorace arcu rubi-
ginoso, postice albescente, maculaque basali alba notato, scutello
albo-squamoso, elytris maculis 4-rubiginosis, albido-limbatis ornatis,
pygidio anguste albo-vittato.
ou
RD ru
|
|
CE PAT AR I A SE
À A Le
PARA CELA EE de
126
Nacaragua, un seul exemplaire dû à la générosité de M. Bovie.
La forme et la disposition des taches font reconnaitre aisément
cette espèce.
OBSERVATIONS
Le Zygops argenteiventris est établi sur un exemplaire très frais
de Z. hostia, chez lequel la poitrine et les deux premiers segments
ventraux sont uniformément recouverts d’une squamosité soyeuse
blanchätre, ainsi que la première moitié des cuisses et la deuxième
moitié des tibias postérieurs.
Zygops maculipes m. Une erreur d'impression à la diagnose me
fait dire : Ælytra margine, exteriore non angulata au lieu de : non
CRENULATA.
Le Zygops impressiventris m. est un petit exemplaire «J de triden-
tata.
Le Zygops valida m. appartient au genre Peltophorus ScH. Je pro-
poserai de remplacer cette dénomination par celle de ©palocstus m.,
ce nom de Peltophorus, ainsi que l’observe LACORDAIRE, ayant été
employé antérieurement pour un genre d’'Hémiptères. L'espèce
décrite par moi sous ce nom de valida est la même que poly-
mita BH.
Il est possible que le Zygops leopardina m. soit la même espèce
que le Peltophorus leucomelas cité mais non décrit par LACORDAIRE,
Gen. Curcul. VIL p. 152.
Les Zygops murina, cinctipes et brevis ont une coloration iden-
tique.
Le cinctipes, plus oblong, a le prothorax droit sur les côtés,
paraissant un peu conique, les élytres subparallèles, trouquées-
droit à la base, la base de la suture, nettement muriquée, les cuisses
postérieures bidentées.
Le Z. murinam., plus petit, bien plus court que cinctipes a les côtés
des élytres sensiblement arqués, la base de la suture indistinctement
granulée, les angles postérieurs du prothorax paraissant un peu
rentrants, par suite des côtés légèrement courbés en cet endroit,
les cuisses postérieures bidentées. La patrie : Cayenne, a été omise
à la suite de la description.
Le Z. brevis m. est beaucoup plus court, à élytres aussi larges que
longues, uu tant soit peu arquées séparément à la base, distincte-
ment arrondies latéralement, à suture distinctivement granuleuse
dans ses deux tiers antérieurs; les cuisses postérieures sont quadri-
dentées.
Fe =
127
Il
Description de deux espèces de CURCULIONIDES appartenant
au genre Lophotus et tableau synoptique des espèces de ce genre
1e Lophotus Boviei n. sp. — Lg. 22 mill.; lt. 8 mill. —
Oblongo-ovatus, convexus, crassior, niger, elytris fascris trious trans-
versis irregularibus, basique late albo-squamosis, fronte lœvi, ritida,
superciliis reclinatis oculorum medium viæ attingentibus, oculis majo-
ribus subprominulis, prothorace margine antica tuberculis duobus,
conicis prædita, æqualiter, in medio etiam corroso, Elytris grosse
striato-punctatis, non vere clathratis, tibiis anticis femoribus non
angustioribus.
Chili. Je le dois à la générosité de M. BOvIE.
Distinet de Lophotus phaleratus par le double tubercule du pro-
thorax beaucoup plus saillant, par les fascies des élytres mal déter-
minées, ce qui le fait paraître plutôt variolé de noir et de blanc,
par la base des élytres entièrement recouverte d’une bande de
squamosité blanchâtre, au lieu d’une bande noire avancée triangu-
lairement sur la suture et recouverte, chez les exemplaires très
frais, d’une squamosité flave; par les épaules tronquéesobliquement
avec la dent du sommet brièvement saillante; de fasciatus qui
a, aussi, la base des élytres densément squameuse de blanchâtre,
par la taille plus grande, les élytres à bandes peu nettes, comme
variées de blanc et de noir, etc.
2. Lophotus opaculus ©, n. sp. — Lg. 16 mill.; Lt. maxim.
6 mill. — Ælongatus, ater, glaber, opacus. Rostro latitudine vix
longiore, Fronte tuberculis duobus conicis prædita. Prothorace lati-
tudine non longiore, ininute, medio parcius, punctato, elytris, post
quartam partem, luberculo obtuso prominente præditis, ventre punc-
tulato segmento ultino apice plicatulo.
Chili.
Forme générale de vitulus F., prothorax plus court, élvtres gros-
sièrement ridées de même en travers, mais dessous et prothorax
simplement pointillé : ce dernier à surface unie avec quelques
rares élévations peu marquées, tubercules des élytres plus rappro-
chés du sommet, etc.
3. Lophotus fasciatus Box. — Jerapporte, avec doute, à cette
espèce, comme variété, un exemplaire du Chili, un peu plus étroit,
moins ovalaire, à impression transversale antérieure prothora-
128
cique peu profonde, à tubercules postérieurs des élytres plus pro-
noncés, pointus; ces organes sont parés de trois bandes peu nettes
formées de squamules roussâtres à léger reflet métallique et celles
qui recouvrent le dessous et les pattes sont de la même teinte; les
tibias antérieurs paraissent plus larges, plus velus. Var. nov. per-
plexæus. m. |
TABLEAU SYNOPTIQUE DES ESPÈCES DU GENRE LOPHOTUS Sc.
1. Elytra interstitiis alternis costatis. Prothorax medio maculis
duabus nigro-velutinis ornatus . . . . . . Delfini GERMAIN (1).
— Elytra interstitiis alternis haud elevatis. Prothorax immacu-
Latuis Ne) Le Cat SN APPART RER ENS PS CNE A
2, Elytra sutura ac margine externa anguste albo-squamosis . 3
— Elytra sutura imargine que externa concoloribus . . . . 5
3. Elytra transversim albo-4-fasciata, fasciis ad suturam dilatatis.
Prothorax albo-irroratus. . . . . . . superciliosus GuÉr. (1)
— Elytra fasciis transversis nullis. Prothorax parcissime albo-squa-
POULATUSA ENT SN D RAT CASE TRANS EN PORTE RE
4. Elytra in dorso lineis longitudinalibus albis ornata.
albolineatus BLANCH.
— Elytra in-disco vittis albidis longitudinalibus nullis.
suturalis BLANCH.
5. Elytra femoraque apicem versus albo-maculata. . . . . 6
— Elytra femoraque postice immaculata. . . . . . . . 8
6. Antenncæ validiores, (praesertim in Mare), funiculi articulis 3.7
transversis. Prothorax antice non tuberculatus. Elytra postice uni-
EDEN EMULE es US pan ARS EAN A Et
— Antennœæ valde graciles, funiculi articulis 3.7 conicis. Prothorax
margine antica bituberculata. Elytra postice bituberculata, tuberculo
superno mare, VE ne ES OS RE Se PVR SOI
7. Elytra lœvia vel sublævia . . . . . . . nodipennis Hope.
— Elytra plus minusve profunde serie-punctata et obsolete ruga-
tula . . . . . . . . .nodipennis var. subrugosus PuxiLre.
8. Elytra nigra, transversim pallide-fasciata. . . . . . . 9
=" Elyiramigre, :concolono. TN OR RENE EEE
(1) Ex descriptione, mihi invisus.
|
nn
bc
129
9. Elytra fasciis albis angustissimis, convolutis, subverm icularibus,
BA RENE ORNE EU vermicularis (GERMAR ?)
— Elytra fasciis transversis, latioribus non contortis ornata. . 10
10. Elytra late, dense, regulariter, albo-fasciata. . . . . . 11
— Elytra fasciis angustioribus vel irregularibus pallidis sæpe
DÉONEUIENT EE Tu OMR PNIOIOSRE 'ERA PE SEE ORNE SEC RE D
11. Elytra fasciis latioribus non dentatis, margine basali anguste
flava vel in humeros (et in sutura, triangulariter), nigro-denudata.
phaleratus Er.
— Elytra fasciis angustioribus denticulatis, margine basali albido-
Squamosas concolore … 2. MEN." . fasciatus Box. (1)
12. Elytra cyanescente nigra, transversim albido-fasciata. Infra
parce nigro-punctatus. . . . . . . . . .ÆEschscholtzi Bou.
— Elytra nigra, fasciis transversis fere obsoletis fulvescente-sub-
anreis, interstitiis convexis, callo postico azuto. Infra densius unifor-
miter fulvescente-squamosus. l’rothorax transversim subglobosus,
margine antica medio sinuata . . . . fasciatus var. perplexus.
— Elytra atra, fasciis irregularibus e lituris niveis formatis. Pro-
thorax latitudine Ͼquilongus, margine antica regulariter arcuata,
MS EN al CCR RS QUE LE ER INT BG NIET ni: SD:
13. Elytra convexa elongato-subovata, ad tertiam posticam partem
simpliciter, in © brevius, sed distincte, callosa, regulariter serie-
clathrata, non transversim rugata, humeris unidentatis.
Schœnherri Sor.
— Elytra subparallela, in dorso subplana, seu convexa, ad tertiam
partem tuberculo obtuso, valde elevato, prædita, humeris non spinosis,
PRE T COOI AMO ES SN et EE AIR RE Ce
14. Nitidiusculus, prothorace transversim grosse plicato. vitulus F.
— Opacus, prothorace lœviusculo, fere æquale, sparsim minute
AS AIRE NUL MR ANR OANE ART QT RS NUE NE ÉLODACHIUS NS pb:
(1) Les Lophotus fphaleratus et fasciatus, de coloration analogue, sont souvent
confondus. Le phaleratus normal est orné, à la base des élytres, d'un ebande
étroite de squamosité fauve; si cette bande a disparu, elle laisse à découvert
une tache humérale et une autre triangulaire à la base de la suture, noires,
dénudées ; les bandes noires transversales sont très larges, à bords presque unis
et la postérieure, arquée en dedans. contourne la tache apicale blanchâtre Le L.
fascratus a les élytres d’un squameux blanchätre à la base, les fascies des élytres
assez étroites, festonnées sur leurs bords, la bande noire est réduite à une grosse
tache de forme irrégulière, isolée.
130
LISTE SYNONYMIQUE DES ESPÈCES DU GENRE LOPHOTUS Sox.
et des sous-genres Sublepharus, Ceropsis, Eublepharus
4. albolineatus BLANCH. — Chili. |
9. suturalis BLANCH. — Chili.
3. nodipennis Hope. — Chili. |
— Rouleti Soz. — Chili. |
&
. Servillei SOL. — Chili. Î
— 9 Ch. dentatus. — Chili. |
5. vitulus F. — Terr. de Fuego, Chili.
— strumosus OL. — Chili.
— V. subrugosus Pricipp. — Chili.
6. opaculus DB. — Chili.
7. superciliosus GUËÉR. — Chili. 1
8. Schœnherri Soz. — Chili. | |
9. Eschscholtzi Bon. — Chili.
— Germari SoL. — Chili.
10. fasciatus Bon. — Chili.
— var. perplexus DB. — Chili.
11. phaleratus EvicHs. — Chili.
— var.? reticulatus GYL. —- Chili.
12. Boviei DB. — Chili.
13. vermiculatus (GERM.?) — Chili.
OBSERVATIONS
L. reticulatus GyYLL. m'est inconnu. Ne serait-ce pas une
simple variété de Eschscholtzi Bon? Je ne trouve dans la descrip-
tion de cette espèce, pour l’en séparer, que des caractères assez
faibles : bord antérieur du prothorax non élevé, ce segment un peu
plus long, la taille plus grande. — L'auteur indique, pour ces
deux espèces, les crêtes oculaires garnies de squamules blanches;
elles m'ont toujours paru rousses.
L. 4-dentatus Puicrppi, ne serait il pas identique au Servillei,
espèce peu connue et rare dans les collections?
EL. Delfini, si longuement décrit par GFRMAIN, paraît étranger
à ce genre, à cause de la coloration el des taches du prothorax et
surtout des interstris alternées des élytres costiformes, etc. C’est
peut-être un Aterpus?
L. strumosus OL. — Il est probable que cette espèce, dont la
provenance indiquée par l’auteur a été reconnue inexactle, n’est
131
autre que vitulus. La courte description qu'il en a donnée
s'applique tout à fait à cette espèce, sauf en ce qui concerne la
couleur de l’écusson qui est indiqué € blanc », mais il a pu y avoir
erreur à cet égard.
L. (Aterpus) Superciliosus GuÉR. — La diagnose, suivie d’une
description très développée, ne permet pas d'identifier cette espèce
avec celles de coloration analogue qui me sont connues; la voici :
« Niger, capite ante oculos fulvo-superciliato, thorace albo-irrorato,
elytris marginalibus albis, suturaim versus 4-dilatatis, corpore subtus
albido ie." 17emill.; Lt. 6 mill»
Mon intention, au début, était de présenter une revision de ce
Genre dont les espèces ne sont pas très nombreuses, mais il ne m’a
pas été possible de me procurer tous les documents publiés dans
des recueils peu répandus dans les bibliothèques.
III
Description de deux CHOLIDES et d’un CERCIDOCERUS nouveaux
Homalonotus fasciatus. n. sp. — Lg. 16-18 mill.; Lt. 9-10
mill. — Breviter subovatus, latus, convexiusculus, niger, tarsis rufis,
dense granulatus, infra immaculatus, supra prothorace basi non
distincte sulcato, lateribus anticis, macula parva utrinque basalr
elytris que basi et ad tertiain postricam partein sinuatim transverse
late flavo-squamoso-fasciatis, rostro sat tenue, prothorace non
carinato elytris striis anguste clathratis tibiis anticis intus unidentatis.
Brésil.
Forme large et courte de H. hystrix OL., encore plus court et à
peine atténué en arrière, tout autrement maculé.
Le H. squamulosus BH. à squamosité flave formant une bande
large sur les côtés du prothorax et des ondulations sur les élytres,
est de forme oblongue, à côtés à peine arqués, à prothorax briève-
ment sillonné à la base, à élytres très densément, sérialement,
granulées, à stries très obsolètes, s’en éloigne encore davantage.
Tête et rostre à ponctuation assez fine, non rugueuse; ce dernier,
presque droit, presque lisse dans sa deuxième moitié. Prothorax
assez court, à tubercules écrasés sur le dos. Ecusson oblong,
subtriangulaire. Elytres à épaules un tant soit peu saillantes mais
arrondies, à granulations déprimées sur leur deuxième moitié
interne, à stries bien nettes formées de points rectangulaires
oblongs.
Erethisthes bifasciatus HELLER i. 1. — Lg. 9 mill.; Lt.
5 mill. — Subellipticus, vix convexus, niger, subopacus, infra niti-
132
dus, antennis basi testaceis, Elytris fasciis angustis duabus albo squa-
mosis, anteriore transversa, subbasali, postica valde obliqua ornatis ;
pleuris inferioribus albo-squamosis. Caput rugosum. Rostrum tenue,
cylindricum, thoraceque longius, arcuatum, punctis longitudinaliter
confluentibus. Prothorax latitudine vix longior, subconicus, rugose
subtuberculatus. Scutellum subpunctiforme. Elytra basi Thorate
æquilata, basi profunde transversim impressa ac reflexæa, apice rotun-
data, striato-clathrata. Femora acute dentata. Tibiæ angustæ, subli-
neares. Venter medio impressus.
St-Paul, Brésil.
Les deux bandes des élytres, formées d’une squamosité blan-
châtre dont la première reste un peu au dessous du niveau de la
base, et la deuxième partant du niveau des deux tiers de la suture
(sans l’atteindre), pour se prolonger obliquement en dehors jusque
vers le milieu de l’élytre, donnent à cette espèce un facres particu-
lier qui la fait distinguer au premier abord.
Cercidocerus x-rubrum n. sp. — Lg. 10-11 mill.; Lat.
4-4,5 mill. — Niger, thorace, dorso pleurisque exceptis, denudatis,
pectore abdomine que partim cretaceis, Elytris atro-holosericeis,
arcu discoidali, venio ornatis, Caput laxe punctulatum. Rostrum ad
medium obtuse subangulatum, longitudinaliter, obsoletissime, sulca-
tum, laxe, tenue, punctaturn. Prothorax latitudine vix longior, angu-
lis posticis vix divaricatis, medio late impressus et tenuiler carinatus,
punctis profundissubconfluentibus.Scutellum lineare albo-squamosum.
Elytra basi non impressa, minus profunde striato-punctata, inter-
stitiis subconvexis. Pedes nitidi, parcissime pallide squamosti, tibiis
anticis & curvatis. Pygidium obsolete carinatum, parum dense ocel-
lato-punctatum, punctis squamigeris.
Philippines.
Espèce bien reconnaissable à sa coloration. Le disque du protho-
rax est entouré d’une bande squameuse d’un blanc plombé; une
squamosité de même nature recouvre les côtés du ventre et une
partie de la poitrine. Chaque élytre est ornée d’une sorte de C,
d’un rouge vineux, dirigé en dehors, et leur réunion présente la
forme d’un x.
{
«
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
IV
Assemblée mensuelle du 2 avril 1910.
Présidence de M. À. LAMEERE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 5 mars 1910
est approuvé.
— M. LAMEERE rappelle que demain, 3 avril, a lieu à Orange la
manifestation organisée en l’honneur de notre membre honoraire,
M. FABRE. Il fait l’éloge de l’illustre observateur, dont les travaux
sont connus de tous, et propose de charger le secrétaire d’envoyer
au comité Fabre un télégramme exprimant toute l’admiration des
membres de notre Société pour l’entomologiste que l’on fête. —
Cette proposition est approuvée à l’unanimité.
Correspondance. — M. SCHERDLIN envoie sa photographie pour
l’album social. (Remerciments.)
— La Société ouralienne d’Amateurs des Sciences naturelles
nous fait part du décès de son protecteur, S. A. R. le Grand Duc
MICHEL NIKOLAËVITCH. (Condoléances.)
Bibliothèque. — MM. REUTER et SCHERDLIN nous font parvenir
divers tirés-à-part. (Remerciments.)
Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. DE WiISPELAERE signale la capture aux
environs d'Anvers par M. D'ORCHYMONT des Dytiscides suivants :
Deronectes duodecim-pustulatus F., Hydrovatus cuspidatus KUNZE,
Hygrotus decoratus GYLLH.
— M. DE CROMBRUGGHE donne diverses indications sur la chasse
aux Microlépidoptèreset leur détermination Il signale lesdifférences
entre Talæporia polytella et T. pseudobombycella.
— M. LAMEERE parle d’un séjour qu’il vient de faire au Labora-
toire de Zoologie de Wimereux.
La séance est levée à 21 1/2 heures.
134
SPECIES QUINQUE NOVÆ
GENERIS REDUVIOLUS Kirey, SUBGENERIS STENONABIS Revu.
descriptæ ab N4.-@. Keuter
SUBGENUS STENONABIS ReEur.
Corpus elongatum; capite pone oculos in collum breve, interdum
retrorsum subdilatatum prolongato; fronte oculo latiore; oculis a
supero visis oblongis; antennis plerumque fusco-annulatis ; pro-
noto subhorizontali, strictura apicali sat longa, subtiliter punctata,
linea transversali impressa divisa, parte pone stricturam apicalem
posita medio sulco transversali instructa sed lateribus parum vel
sat leviter constricta, lobo postico crebre subtiliter punctato; scu-
tello fusco, lateribus utrinque testaceo, vel pallido, vitta media
nigra; hemielytris parallelis, membrana areis tribus instructa,
areis interdum postice apertis, venis radiantibus sat paucis (circiter
8-9), simplicibus, sat late distantibus, venulis inter aream interio-
rem et venam limbi interioris nullis vel perpaucis (1-4); areola
alarum hamo a vena subtensa emisso, sæpe ab origine venæ decur-
rentis remoto, interdum ex origine ejus exeunte; segmentis ventra-
libus utrinque macula parva marginali denudata nitida fusca sub-
impressa; connexivo cum ventre subsensim confluente; femoribus
sæpe fusco-conspersis, anterioribus inferne muticis, postice sæpe
fusco-strigatis, femoribus posticis apice plerumque fusco-annulatis
vel apice nigris, raro concoloribus; tibiis anticis rectis, inferne
apice fossa spongiosa destitutis, raro fossa parva instructis; tarsis
posticis gracilibus, longis, articulo tertio secundo æque longo vel
hoc longiore.
Typus : À. (St.) annulicornis REUT.
Patria : Regiones æthiopica et indica.
Subgeneri Halonabis REUT. structura areolæ alarum similis et ab
omnibus reliquis distincta, corpore elongato, angusto, fronte angu-
stiore, venis radiantibus membranæ paucioribus, simplicibus, seg-
mentis ventralibus cum connexivo subconfluentibus, utrinque ma-
cula parva marginali denudata instructis divergens.
REDU VIOLUS (STENONABIS) CENTROVITTATUS n. sp.
Pallidissime flavicanti albidus vel eburneus, glaber, solum capite
breviter pilosulo, marginibus posticis segmentorum ventralium
pilis retrorsum vergentibus pilosis, opacus, solum clypeo, lobo
es
"=
va
135
antico parteque maxima postici pronoti nitidis; vitta media pronoti
et scutelli, lateribus stricturæ apicalis cicatriculisque lateralibus
lobi antici pronoti, vitta hemielytrorum juxta commissuram (ipsa
commissura clavi autem pallida) per membranam usque in apicem
hujus ducta fumatis; cetero superne et inferne totus innotatus,
solum nodulo suturæ membranæ ad exitum venæ exterioris ve-
nisque membranæ fumatis; antennis pedibusque totis innotatis,
albidis, illis articulo primo parti capitis anteocellari æque longo,
secundo primo circiter dimidio longiore et pronoto paullulum bre-
viore; femoribus anterioribus strigis transversis destitutis, albido-
pubescentibus et inferne dense pilosulis, superne pilis exsertis
destitutis, anticis pronoto dimidioque capiti æque longis, elongatis,
tibiis anterioribus inferne crebre subtiliter breviterque nigro-
spinulosis, rectis, anticis apice sat leviter incrassatis et inferne
fossa minuta spongiosa fusca instructis, posticis inferne setis deor-
sum vergentibus sat dense pilosis, his setis crassitie tibiæ paullo
longioribus, tibiis posticis superne tenuius pilosis, tarsis posticis
articulo tertio duobus primis simul sumtis longitudine subæquali ;
capite cum collo pronoto fere æque longo, fronte oculo vix duplo
latiore, clypeo elevato; oculis badiis; pronoto basi longitudini fere
æque lato, lobo antico medio parcius punctato, postico sat modice
convexo declivi, distincte et sat dense sed parum profunde conco-
loriter punctato, postice, ipso limbo basali excepto, læviusculo,
limbo basali utrinque intra callum foveola obtusa instructo; hemie-
lytris abdomen breviter superantibus, membrana corio circiter 3/5
latiore et commisura clavi saltem duplo et dimidio longiore, venis
ex areis radiantikus sat paucis et longis; dorso abdominis conco-
lori, albido, connexivo inferne cum ventre confluente; segmentis
ventralibus utrinque puncto denudato subimpresso instructis;
hamis copulatoriis maris albidis, scapo longo, introrsum curvato,
lamina basi appendice testacea exteriore sat longa, sursum Curvata
instructa, margine exteriore versus apicem sat ampliata, interiore
recta, apicali subtruncata, angulo interiore apicali in denticulum
brevem acutum prominente. — 4. Long. 8, lat. fere 1 2/3 mill.
Patria : Africa orientalis brittannica, Fokomonié, D. G. TEN-
HARDT, 1 j (Mus. Berol.).
R. fero (LINN.) magnitudine staturaque similis, corpore solum
vitta media percurrente superiore signato, cetero toto innotato,
colore pallido subalbido, pronoto magnam ad partem nitido, disco
postico distincte punctato, segmentis ventralibus utrinque puncto
distincto denudato instructis, femoribus strigis transversis desti-
tutis, tibiis aliter pilosis, nec non structura insigni hamorum copu-
latoriorum maris mox distinguendus.
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136
REDUVIOLUS (STENONABIS) CONSPURCATUS n. sp.
Oblongus, sat angustus, sordide pallide cervino-flavescens, leviter
nitidulus, vitta media per caput, pronoltum et scutellum cur-
rente fusco-nigra; cicatriculis lateralibus lobi antici maculisque
lobi postici pronoti nigricanti-fuscis; clavo lineola juxta marginem
scutellarem, macula magna elongata ocellari intra venam magis
quam dimidium apicalem occupante lineaque externa, saltem
juxta partem apicalem venae, corio maculis basalibus margini-
busque interstitiorum, membrana venis vitlaque sat lata media
percurrente nigricanti-fuscis, corio apice fusco-nigro; meso- et
metastethiis, limbo exteriore excepto, vittaque lata utrinque margi-
nali ventris fusco-nigris, segmentis connexivi fascia apicali nigri-
canti-fusca notatis; antennis pallide flaventibus, annulo mox ante
2/5 basalem articuli primi apiceque articuli secundi fusco-nigris;
femoribus anterioribus nigricanti-fusco strigatis et maculatis,
omnibus apice annuloque angustiore anteapicali nigricanti-fuscis,
posterioribus vel posticis saepe apice fusco-nigro; tibiis apice
fusco-nigro, anterioribus annulo subbasali duobusque mediis,
posticis annulo subbasali et quinque mediis magis minusve dis-
tinctis fuscescentibus, tarsis apice articuli ultimi cum unguiculis
fusco; capite cum oculis basi pronoti dimidio vel magis quam
dimidio angustiore, pronoto, strictura apicali excepta, paullulum
breviore, fronte oculo circiter 1/3 latiore; pronoto basi longitudini
aeque vel fere aeque lato, lobo postico sat convexo, crebre subti-
liter punctalo; hemielytris abdomen totum tegentibus et modice
superantibus, vena exteriore corii ad furcationem subnodosa, mem-
brana venis radiantibus sat paucis (8-9), simplicibus, sat late
distantibus, spatio inter aream interiorem et venam limbi inte-
rioris angusto, venulis transversalibus destituto; articulo primo
antennarum capiti a supero viso longitudine subæquali et secundo
circiter 1/4 breviore; femoribus anticis pronoto capitique usque ad
marginem anteriorem oculorum æque longis; tibiis anticis rectis,
apice inferne fossa spongiosa destitutis; tarsis posticis articulo
tertio secundo aeque longo.— 4. Long. fere 7, lat. 1 3/5 mill.
Patria : Africa; Abyssinia, Missio de Bonchamps, DD. MICHEL et
PorTER (Mus. Paris); Insula St Thomé, Agua Izè, 400-700 m. s. m.,
D. FEA (Mus. Genov.).
Species 2. fero (L.) primo intuitu similis, signaturis hemiely-
trorum et pedum notisque subgeneris mox distinguenda.
REDU VIOLUS (STENONABIS) VARIEGATUS n. sp.
Subelongatus, opaculus, venis hemielytrorum nitidulis, iuridus,
glaber; capite vitta media percurrente, lobo antico pronoti limbis
137
lateralibus cum cicatriculis vittaque media sat lata, hac obscuriore,
lobo postico vittis septem, tribus mediis parallelis et utrinque
duabus excurvatis, interioribus sæpe antice nonnihil abbreviatis,
media obscuriore, scutello medio, hemielytris lineis continuis
venas omnes utrinque terminantibus, venis membranae, corpore
inferne vitta lata lalterali vittisque duabus mesosterni, antennis
annulo medio alioque anteapicali articuli primi nec non annulis
tribus apiceque secundi, femoribus anterioribus maculis strigisque
transversis, posticis maculis nonnullis minutis annulisque duobus
anteapicalibus, tibiis annulo subbasali et apice nec non annulis
angustis 3-4 tibiarum anteriorum et 9-10 posticorum, tarsis apice
articulorum fuscis; membrana vitta media percurrente fusca
signata, venis radiantibus divergentibus; capite pronoto, strictura
apicali excepta, paullo breviore, fronte oculo paullo minus quam
dimidio latiore, parte postoculari lateribus parallela; oculis modice
elevatis; pronoto basi longitudine circiter 1/8 angustiore, basi lobi
postici eadem antici parum magis quam 1/3 latiore, lobo postico
subhorizontali, crebre subtiliter sed sat profunde punctato, strictura
apicali distincte subtiliter punctulata, linea transversali percurrente
impressa instructa; antennis articulo primo capite paullulum bre-
viore, secundo pronoto, strictura apicali excepta, æque longo,
tertio secundo distincte paullo longiore et quarto æque longo;
pedibus brevissime et tenuissime pubescentibus, femoribus anticis
pronoto et capiti ad marginem anteriorem oculorum longitudine
subæqualibus, tibiis posticis tenuiter spinulosis. — ©. Long. 7 3/4,
lat. 4 1/2-1 3/5 mill.
Patria : Africa; Haut-Niger et Bénoué, D. Warp (Mus. Paris).
R. (St.) annulicorni REUT. similis, sed minor, minus elongatus,
oculis paullo latioribus, antennis brevioribus, femoribus anterio-
ribus brevioribus et fortius incrassatis, posticis apice biannulatis,
membrana vitta media fusca percurrente signata, venis radiantibus
brevioribus et distincte divergentibus parteque postoculari capitis
parallela distinguendus.
REDU VIOLUS (STENONABIS) DIFFICILIS n. sp.
Subelongatus, opaculus, venis hemielytrorum nitidulis, luridus,
glaber; capite vitta media, lobo antico pronoti limbis lateralibus
cum cicatriculis vittaque media sat lata, hac obscuriore, lobo
postico vitta media obscuriore tribusque utrinque lateralibus, his
interdum sat obsoletis, scutello medio (basin versus latius), hemie-
Iytris lineis continuis venas omnes utrinque terminantibus, venis
membranæ, ventre, lateribus exceptis, articulo secundo antenna-
rum apice, femoribus maculis magis minus distinctis, posteriori-
138
bus adhuc extremo margine apicali annuloque anteapicali, tibiis
annulo subbasali et apice, tarsis apice fuscis; membrana vitta fusca
destituta, areolis sæpe postice apertis; capite pronoto, strictura
apicali excepta, paullulum breviore, fronte oculo paullulum latiore,
parte postoculari subparallela; ocellis modice elevatis; pronoto basi
longitudine fere æque lato, basi lobi postici eadem antici circiter
2/5 latiore, lobo postico crebre subtiliter punctato, strictura apicali
sublævi; antennis articulo primo capite (collo excepto) circiter 1/4
breviore; pedibus subglabris, femoribus anticis breviusculis, pro-
noto vix longioribus. — ®. Long. 7 3/4, lat. 1 1/2 mili.
Patria : Africa occidentalis; St. Thomé, D. Mocquerys (Mus.
Hung.).
R. (St.) variegato n. sp. similis, antennis solum annulo subapicali
articuli secundi signatis, tibiis solum annulo subbasali notatis,
articulo primo antennarum femoribusque anticis brevioribus, nec
non membrana vitta media destituta divergens.
REDU VIOLUS (STENONABIS) ORIENTALIS n. sp.
Subelongatus, opacus, venis hemielytrorum nonnihil nitidulis,
luridus, glaber ; capite vitta media a basi usque ad clypeum ducta,
pronoto vitta media ubique æque lata per scutellum continuata
obscure fuscis, lobo postico utrinque vittis tribus, interiore vittæ
mediæ parallela, duabus exterioribus excurvatis, interioribus inter-
dum obsoletis, hemielytris marginibus omnibus interstitiorum
clavi et corii venisque membranæ, corpore inferne utrinque vitta
lata laterali percurrente vittisque duabus mesosterni, antennis
annulis magis minusve distinctis 4-5 articuli primi et secundi api-
ceque hujus nec non articulis ultimis, extrema basi tertii accepta,
femoribus maculis sat densis, anterioribus etiam strigis transver-
sis, omnibus adhuc margine apicali tenuiter annuloque anteapicali,
tibiis annulis quatuor anticarum, quinque intermediarum, pluri-
mis posticarum apiceque omnium, tarsis apice articulorum fuscis;
capite pronoto, strictura apicali excepta, paullo breviore, fronte
oculo fere 3/4 latiore, parte postoculari lateribus levissime rotun-
datis, ocellis leviter elevatis; pronoto basi longitudine paullulum
angustiore, basi lobi postici eadem antici fere dimidio latiore, lobo
postico antrorsum levissime declivi, crebre subtiliter parum pro-
funde punctato, strictura apicali sublævi; antennis articulo primo
capiti æque longo, secundo pronoto æque longo et margini ejus
basali longitudine subæquali, tertio secundo distincte longiore;
femoribus anticis pronoto et dimidio capiti simul sumtis æque lon-
gis, tibiis brevissime pilosulis, posticis spinulis tenuibus instructis.
— Long. 7 1/3, lat. 1 1/2 mill.
itta nd bete dote æque Aa nec in lobo postico En
1embrana vitta media fusca destituta, femoribus annulo unico
nteapicali notatis, antennis distincte longioribus, corpore magis
__ opaco, lobo postico pronoti subtilius et pape obsoletius punctato,
Seite apicali pronoti sublaevi.
RAR AR, LL:
bafur:
140
DIAGNOSES D'INSECTES NOUVEAUX
recueillis dans le Congo belge par le D' SHEFFIELD-NEAVE
HYMÉNOPTÉÈÉRES. — Fam. SCOLIIDÆ
par H&. du Buysson
Discolia Neavei n. sp.
Corps de taille moyenne, entièrement noir, à pubescence noire,
l’abdomen avec quelques reflets bleus; les ailes fortement enfumées,
noires, à reflets bleu d'acier, sauf la partie postérieure qui est
hyaline, très pure, à partir des cellules radiales, cubitales, costale,
médiane et anale. Le disque du clypéus et une plateforme trans-
versale située entre les antennes et sillonnée en son milieu, im-
ponctués, mais très finement chagrinés, cette sculpture visible
seulement avec un fort grossissement. Thorax et vertex assez den-
sément et ruguleusement ponctués, sauf le mésonotum qui l’est
moins densément et qui porte un espace imponctué en son milieu ;
le tergite du segment médiaire arrondi, non conique. Abdomen
avec le 1° tergite densément et ruguleusement ponctué, le disque
avec une dépression médiane très visible près de la troncature
antérieure qui est arrondie, sans partie conique; le 1* sternite
fortement tronqué à sa base, le disque s’avançant anguleusement
vu de profil. Long. © 24 mill.; «11-19 mill.
Le mâle a les antennes noires, les articles du fouet non renflés
en dessous.
Cette espèce est voisine de la Drscolia alaris SAUSS., mais la plate-
forme interantennaire, la coloration foncée des ailes s’arrêtant très
brusquement, la fossette du 1° tergite abdominal et la forme du
1* sternite de l’abdomen, l’en distinguent de suite. La Discolia
apicalis GUÉRIN, dont j’ai vu le type également dans les collections
du Muséum d'Histoire naturelle de Paris, ne porte aucun de ces
principaux caractères.
Khoru-Lukafu, «j, IV 1907; Kambove-Lukafu, 9, IV 1907;
Mpika, «ÿ, XII 1907.
Dielis saga n. sp.
Corps robuste, de taille moyenne, entièrement noir profond,
avec les poils noirs également. Tête petite, les côtés derrière les
yeux profondément sillonnés; clypéus avec le disque lisse, se
continuant entre les antennes par une carène semblablement lisse,
atteignant le dessus de la tête qui est lisse, avec quelques points
|
4
|
|
|
|
ET
OCR PT © SP a Tu)
141
rares; la face couverte de points serrés, ruguleux parmi de gros
poils noirs dressés; pronotum et derrière de la tète hérissés de longs
et gros poils noirs; dessus du thorax à points médiocres, très peuser-
rés, effacés; segment médiaire formant au milieu du bord postérieur
un cone, très court, obtus, la tranche postérieure sans ponctuation,
avec quelques poils noirs; éperons noir-brun, subaigus; ailes
hyalines à l'extrême base, puis devenant peu à peu brunes avec le
tiers apical noir-brun à reflets bleu d’acier ; la 2 cellule cubitale
atteignant presque l’extrémité de la radiale. Abdomen noir terne,
le 1° tergite avec de longs poils noirs sur les côtés, tous les segments
frangés de poils noirs. © Long. 21 mill.
Kambove-Ruwe, ©, II-IIT 1907.
Cette espèce est voisine de la Zhelis coelehs SICHEL, mais elle s’en
distingue par ses poils qui sont tous noirs, les ailes hvalines à la
base, les éperons non dilatés à l’extrémité et la ponctuation thora-
cique effacée.
Dielis madonensis n. sp.
Corps de taille médiocre, noir, avec les poils de la tête et du pro-
notum roux vif, ceux du reste du corps blancs. Disque du clypéus
élevé, lisse, se prolongeant en une petite carène lisse entre les
antennes ; front densément ponctué, dessus de la tête lisse avec
quelques points rares ; mésonotum à grosse ponctuation peu serrée,
régulièrement éparse, devenant plus espacée et moins régulière sur
l’écusson et le postécusson ; segment médiaire plus densément
ponctué, conique au milieu de son bord postérieur qui surplombe
un peu la troncature postérieure, celle-ci presque imponctuée,
seulement avec des traces de quelques points effacés ; éperons
longuement linéaires aigus, l’interne à pointe subobtuse ; ailes à
nervures brunes, la moitié basilaire purement hyaline, la moitié
apicale noire avec quelques reflets bleu-vert peu apparents, l’extré-
mité de la 2° cellule cubitale des antérieures n’atteignant pas tout à
fait la hauteur de la radiale et formant un fort angle arrondi sur son
bord apical. Abdomen à reflets bleu-verdâtre, irisés : le 1% tergite
couvert de longs poils blancs, les 2°, 3° et 4 frangés de gros poils
blancs, le 5° et le 6° avec de gros poils bruns ; les sternites portent
une vestiture correspondante. © Long. 14 mill.
Madona-Bangweolo, ©, XII 1907.
Je ne connais aucune espèce se rapprochant de celle-ci.
142
FINE MU BV DIE DEUTSOME M AIUNA
NEUE GROSSE CICADE
STOXX DA) PTEB EMA MCCOP
von Paul Scherdlin
Als ich voriges Jahr einen Versuch der Zusammenstellung der im
Elsass vorkommenden Ameisenarten an dieser Stelle verôffentlichte
(Ann. Soc. Ent. Belg. LIIT, pag. 107) erwähnte ich besonders die
Rufacher Gegend im oberen KElsass mit ihren sonnigen Kalkfelsen.
Die Umgebung Rufachs und besonders das malerische Sulzmattal
steht in der Tat was zoologische und botanische Verhältnisse anbe-
langt in Deutschland vielleicht einzig da. Schon in den 60” Jahren
des vorigen Jahrhanderts hatten KAMPMANN, der Verfasser des
Catalogus Coleopterorum Vallis Rhenanæ Alsatico-Badensis und der
Botaniker KiIRSCHLEGER in seiner Klore d'Alsace der Rufacher
Gegend besondere Aufmerksamkeit geschenkt. Die dortigen Vor-
berge der Vogesenkette besitzen zweifelsohne eine ausgesprochene
xerothermische Fauna und Flora, die eine Reihe von südlichen
Formen aufweisen.
Nachdem bereits der bekannte Darwinist und Myrmekologe
Prof. EscHERrICH daselbst vor einigen Jahren drei für die deutsche
Fauna neue Ameisen entdeckt hatte, fand der rührige Conservator
am zoologischen Museum der Kaiser Wilhelms Universität zu
Strassburg, Prof. DüDERLEIN, im Juni vorigen Jahres bei Westhalten,
in der Nähe von Sulzmatt, eine grosse Cicade, Tibicina hœæmatodes
Scop. Diese mit den Flügeln 37-45 mill. lange Homoptere ist in
Südeuropa heimisch, wurde aber auch vereinzelt im Wiener Bec-
ken sowie in der Umgebung von Bozen in Tirol beobachtet.
Im Juli fand ich nun in einem mit Haselnusszweigen zugedeckten
und aus Rufach stammenden Korb mit Aprikosen ein grosses, etwas
abgeflogenes Exemplar von Cicada plebeja Scor. Da ich mich nur
mit den Coleopteren des Elsass beschäftige, und mir die Homopteren
wenig geläufig sind, so fiel mir dieser Fund nicht besonders auf,
um so mehr die Rufacher Gegend noch andere in Mittelmeergebiet
lebende Tiere birgt, wie die Mantis religiosa. Erst Ende Oktober
während der Herbstversammlung der Philomathischen Gesellschaft
in Elsass-Lothringen, als Prof. DÜPERLEIN mir von dem Vorkommen
der Tibicina hæmatodes bei Rufach erzählte, kam mir mein Fang
interessanter und wichtiger vor. Gleich Tags darauf sandte ich die
Cicade dem zoologischen Institut ein und erhielt von Prof. DüpERr-
r
dé
143
LEIN ein diesbezügliches liehbenswürdiges Schreiben, worin es u. a.
heisst : « Empfangen Sie meinen besten Dank für die freundliche
Uebersendung der Cicade und der Käfer, die eine sehr erfreuliche
Bereicherung unserer einheimischen Sammlung bilden. Die Cicade
war mir ganz besonders interessant, denn sie ist neu für das Elsass
und zugleich die grôüsste Art, welche hier erwartet werden kann.
Es ist Cicada plebeja ScoP., während die Art, von der ich beuer
einige Exemplare aus Westhalten erhielt Tibicina hæmatodes Scop.
ist. Vielleicht finden sich auch noch weitere Arten von grossen
Cicaden, die bisher ganz unbekannt waren, für unser Land. Wenn
solche grosse Tiere bisher noch uñbeachtet geblieben sind, dann
darf man sicher erwarten, dass noch eine grosse Anzahl von
Insektenarten hier im Lande gesammelt werden künnen, die dem
Entomologen bisher entgangen sind. »
Cicada plebeja, die mit den Flügeldecken 45-50 mill. misst und,
so viel mir bekannt, bis jetzt in Deutschland noch nicht beobachtet
wurde, ist wie Tibicina hæmatodes in Südeuropa heimisch. Bei
Wien sowie in Südtirol und Steiermark wurde sie etliche Male
gesehen, aber auch nur vereinzelt.
Môgen diese Zeilen dazu beitragen die Aufmerksamkeit der
Entomologen auf diese prächtige Cicade zu richten, da man diese
auch in anderen sonnigen und geschützten Gegenden Mitteleuropas
finden dürfte.
144
DIAGNOREN DER VON D° SHEFFIELD NEAVE
IM SUDLICHEN KONGO-GEBIET GESAMMELTEN TENEBRIONIDEN
nebst Beschreibungen neuer Arten aus Deutsch-Ostafrika
von Hans Gebien, Hamburg
Pogonobasis seriepilosus n. sp. — Schwarz, meist dicht mit
Erdüberzug bedeckt; Augenfalten stark, mittlere Fühlerglieder fast
doppelt so breit wie lang, Halsschild an der Spitze wenig breiter
als an der Basis, Querfurche in der Mitte unterbrochen, dort mit
Kôrnchengruppe; Flügeldecken wenig breiter als der Halsschild,
mit sehr groben, grübchenartigen Punkten; die Naht und meist
eine flache Rippe, die der Naht nüher steht als dem Seitenrand,
erhaben und mit einer Reihe langer Borsten versehen, zwischen
denen kürzere Borsten stehen, eine dritte Reihe zwischen Rippe
und Seitenrand.
L. 9-42 mill. — Zahlreiche Exempl. von den verschiedensten
Fundorten.
Oncosoma fasciolatum n. sp. — Von der Gestalt des gem-
matum, ganz mit erdigem Toment bedeckt; Halsschild seitlich
stumpfwinklig vortretend, Basis breiter als die Spitze, Hinter-
winkel rechtwinklig, die Mitte vertieft, jederseits derselben ein
linglicher, gewundener Eindruck; Oberfläche mit kurzen, aufrech-
ten Borsten, die an den Seiten sparsamer stehen. Die Borsten der
Flügeldecken bilden mehrere quere Flecken, Grund grob und dicht
punktiert, Prosternum niedergebogen.
L. 9-11 mill. (excl. Kopf). — 5 Exempl. : Madona, Kambove-
Bunkeya, Sunba, Kapema-Kipaila.
Oncosoma angulicolle n. sp. — Der vorigen Art nahe ver-
wandt. Halsschild scharf gewinkelt, hinter den Winkeln ausgeschnit-
ten, Basis etwas breiter als Spitze, Oberfläche durch Längseindruck
und mehrere Gruben uneben, Halsschild und Flügeldecken ohne
aufrechte Borsten, die dunklen Flecke der Elytren klein und unre-
gelmässig verteilt, an der Basis je ein länglicher, erhabener Fleck,
Prosternum über die Hüften hinaus verlängert.
L. 10-12 mill. — 7 Exempl. : Bunkeya, Kapema-Kipaila,
Kamfua.
Oncosoma alternicostis n. sp. — Schwarz, ganz mit grau-
braunem Toment bedeckt. Kopf zwischen den Augen ohne Grüb-
145
chen, der Einschnitt vor der Augen scharfwinxlig, der Canthus
deutlich schmäler als die Augen, Fühler kurz, sie erreichen die
Basis des Halsschildes nicht, Glied 3 so lang wie 4 und 5 zusammen,
die vorletzten Glieder fast kugelig, doch etwas breiter als lang.
Halsschild 1 1/2 mal so breit wie lang, der Seitenrand gebogen, aber
durchaus nicht winklig vortretend, etwas vor der Mitte am breite-
sten, nach der Basis zu Wenig, nach vorn zu stark verengt, von der
Seite gesehen ist der Seitenrand nur beim © sanft nach unten
geschwungen, von oben gesehen vor der Basis etwas nach oben
gezogen, so dass die Basis jederseits neben den Hinterwinkeln ein-
gedrückt erscheint, doch sind die Hinterwinkel viel tiefer als die
Mitte der Basis und reichen auch viel weiter nach hinten; die
Seitenrandkante ist ganz rauh, nicht glänzend; die Mitte mit
Lüngsrinne versehen, Oberfläche mit wenig eng stehenden Granu-
lationen ; Hinterwinkel stumpf, die vorderen scharf rechtwinklig.
Flügeldecken beim (j 1 1/3, beim © 1 1/2 mal so breit wie der
Halsschild, ziemlich Kräftig gewôlbt, mit alternierenden Rippen,
Naht der Länge nach erhaben; die erste Rippe reicht bis zur
Spitze, die deutliche Randrippe geht ebenfalls weit nach hinten,
zWischen beiden die viel kürzere zweite Rippe, welche der ersten
mehr genähert ist als der Randkante; Borsten äusserst kurz und
unauffällig, an der Randrippe wenig deutlicher ; die Zwischenräume
mit Doppelreihen grober, verwaschener Punkte; Oberfläche ohne
Borstenschuppenflecken. Prosternum über die Hüften hinaus ver-
längert, schwach niedergedrückt, Ende ganz verrundet. Tarsen
kurz, an den hinteren ist dat erste Glied kaum so lang wie das 2. und 3.
zusammen.
L. 6.9 8 mill. — 2 Exempl. von der Wembere-Steppe (von H.
ROLLE, Berlin erhalten) in meiner Sammlung.
Die Artist an der eigentümlichen Halsschildform, die mehr schei-
benfôrmig ist und an den alternierenden Rippen der Flügeldecken
kenntlich und nur den folgenden ähnlich.
Oncosoma collare n. sp. — Schlank, ziemlich parallelseitig,
dunkelbraun, ganz in Toment eingehüllt. Kopf ohne Grube, dicht
und grob skulptiert, mit sparsamen, sehr kurzen, groben, aufrecht
stehenden Borsten; Seitenrand vor der Augen kaum ausgeschnit-
ten; Canthus etwas schmäler als die Augen, Fühler robust, sie
erreichen lange nicht die Basis des Halsschiides, stachelig beborstet,
Glied 3 kürzer als 4 und 5 zusammen. Halsschild von sehr charak-
teristischer Form; er ist etwas breiter als lang, Basis so breit wie
die Spitze, grôüsste Breite in der Mitte, diese in kurzem, kräftigem
Bogen gerundet erweitert; der Seitenrand bildet, von der Seite
146
gesehen, einen stark glänzenden Kiel, der als kräftig geschwungener
Doppelbogen verläuft, dessen tiefste Stelle etwas hinter der Mitte
liegt, von dort ist er nach hinten auf die Scheibe gezogen, so dass
die Pleuren von oben deutlich neben den Hinterwinkeln zu sehen
sind und diese spilz erscheinen, die Basis ist jederseits der Mitte
rinnig vertieft und die Seitenrandkanten liegen ebenso hoch wie
die Mitte, welche lange nicht so weit nach hinten reicht wie die
Hinterecken; die Mittellinie drückt die erhabhene Mitte hinten zu
einem deutlichen Doppelbogen ein. Charakteristisch ist auch der
glatte, glänzende Vorderrand. Von vorn gesehen ist er neben den
Vorderecken zuerst wagerecht, dann zu einem Doppelbogen in die
Hôhe gezogen, dessen Vertiefung ebenfalls die Mittellinie ist; die
Oberfläche mit anliegenden, kurzen, groben Borsten bedeckt. Flu-
geldecken nur wenig breiter als der Halsschild, mit alternierenden
Rippen; Naht erhaben, die erste Rippe läuft fast bis zur Spitze, die
zweite, kürzere, ist der ersten Rippe näher als dem Rande, Rand-
rippe wenig deutlich; die Oberfläche besonders auf den Rippen und
der Naht mit kurzen, aufrechten, deutlich gekeulten Borsten
besetzt; Zwischenräume mit scharfen, sehr kleinen, wenig dicht
stehenden Graneln; Borstenflecke fehlen. Prosternum über die
Hüften hinaus verlängert, wagerecht, Fortsatz am Ende abgerundet;
Tarsen kurz.
L.8, Br. 4 mill. —1 von Wugiri, Deutsch-Ostafrika (H. SCHULZ,
Hamburg) in meiner Sammlung.
Die Art ist in der Flügeldeckenskulptur der vorigen und der
nächsten ähnlich, aber durch die Halsschildbildung und die glän-
zende Seiten-und Vorderrandkante sofort zu unterscheiden ; von der
vorhergehenden auch durch die aufrechtstehende Beborstung ver-
schieden.
Oncosoma suturale n. sp. — Dunkelbraun, ganz mit erdigem
Toment bedeckt. Stirn ohne Eindruck, Seitenrand vor den Augen
ohne Einbuchtung, so breit wie die Augen; die Fühler erreichen
die Basis des Halsschildes nicht, Glied 3 so gross wie 4 und 5 zusam-
men, die folgenden länglich, viel länger als breit, 8-10 jedoch quer,
Beborstung der Fühler sparsam. //alsschild 1 1/2 mal so breit wie
lang, mit stark gerundeten, aber nicht winkligen Seiten, von der
Mitte nach vorn stark, nach hinten wenig verengt, Basis also viel
breiter als die Spitze; Seitenrandkante von der Seite gesehen nicht
blank, deutlich gewellt, der hintere Bogen nach oben gezogen aber
vor den Hinterwinkeln wieder nach unten gedrückt, diese also ganz
niedergedrückt und viel tiefer als die Mitte der Basis; die nieder-
gebogen Spitzen reichen bis zur Mitte der Augen; Vorderrand von
147
vorn gesehen ziemlich gleichmässig bogenfürmig, die Basis fast
gerade, die Seiten der Basis jederseits breit grubenfôrmig vertieft,
die Mitte der Länge nach angedeutet; die Oberfläiche wie die des
Kopfes mit spitzen Graneln bedeckt, auf der Scheibe dichter, an
den Seiten sparsamer. Flügeldecken oval, breiter als der Halsschild,
mitbreiter, erhôhter Nahtund 3 Rippen; derenerste weit nach hinten
reicht, die zweite, kürzere, lôst sich hinten mehr oder weniger in
Kôrnchen auf, sie ist von der Seitenrippe doppelt so weitentfernt wie
von der ersten Rippe, neben dem Seitenrand läuft die dritte Rippe,
die aber fast nur aus gereihten Kürnchen besteht. Die Rippen sind
dicht mit spitzen Granulationen versehen; die Zwischenräume mit
Doppelreihen grober Punkte, zwischen denen sich gleichfalls eine
Reihe spitzer Kürnchen befindet. Alle Kôrnchen mit aufrechten,
ziemlich langen, gelben, nicht gekeulten Borsten versehen. Pro-
sternum über die Hüften hinaus wenig verlängert, sanfl niederge-
drückt, am Ende ganz verrundet. Beine robust. Männchen durch
den schlankeren Kôürperbau vom Weibchen verschieden.
L. 9. Br. 5 mill. — 1 1 © von Ukerewe in meiner Sammlung
von Herrn ERrL, München freundlichst mir überlassen, 1 weiteres
© in der Sammlung dieses Herrn.
Die 3 letzten Arten sind in der Klügeldeckensbildung ähnlich,
aber jede durch besondere Form des Halsschildes ausgezeichnet.
Oncosoma planipenne n. sp. — Im der Form an O. gemma-
tu erinnernd. Schwarz, ganz mit braunem Toment bedeckt. Kopf
mit 2 undeutlichen Längsfalten, die Stirn vom Clypeus durch eine
ziemlich tiefe, aber wenig scharfe Furche getrennt, Seiten des
Kopfes vor der Augen wenig ausgeschnitten und dann geradlinig
nach vorn verengt. Fühler lang, mit den letzten 2 oder 3 Gliedern
über die Basis des Halsschildes hinaus reichend, alle Glieder länger
als breit, das vorletzte fast doppelt so lang wie breit. Halsschild
ziemlich flach, die Seiten stark, ziemlich winklig gerundet, also
nicht in gleichmässigem Bogen; Basis wesentlich breiter als die
Spitze, die Hinterwinkel stumpf aber scharf, die vorderen spitz, sie
erreichen den Hinterrand der Augen nicht; der Seitenrand von
der Seite gesehen fast gleichmässig gebogen, in der Mitte kaum
geschwungen, Basis gerade, Hinterecken niedergedrückt, Ober-
fläche mit deutlicher Längslinie und 2 Grübchen in der Mitte jeder-
seits, 2 andere etwas dahinter und mebr zur Seite gerückt, Oberseite
mit äusserst kurzen, kaum aufstehenden Borsten dicht bedeckt.
FElügeldechen nicht viel breiter als der Halsschild, flach, auf der
Scheibe ohne Rippen, aber mit kräftiger, nicht sehr scharfer, weit
nach hinten reichender Randkante; die Spitze der Flügeldecken
148
vorgezogen, Absturz also wenig steil; Grund der Oberfläche mit fla-
chen, groben, ziemlich weitläufigen Punkten und zahlreichen,
etwas länglichen Tomentflecken ähnlich wie bei gemmatum ; umge-
schlagener Seitenrand mit ziemlich groben Punkten die hin und
wieder in Reihen stehen. Prosternum wohl über die Hüften hinaus
verlängert aber krüftig niedergedrückt. Forceps lang gegabelt,
Gabelrinken seitlich komprimiert. Abdomen schwarz, glänzend,
fein punktiert und äusserst fein längsstrigos. £eine sehr schlank,
Tarsen zart, noch feiner als bei gemmatum.
L. 41 mill. — 1 von Ukerewe, Deutsch-Ostafrika von Herrn
Schulinspektor ErTL erhalten. 1 zweites in der Sammlung dieses
Herrn von Kigonsera.
Wegen der Seitenrandkante erinnert diese Art an hirsutulum So.
doch ist die neue Art viel linglicher, die Flügeldecken ohne Streifen
undohne Granulationen an der Seite, auch hat der Halsschild Gruben.
Oncosoma EBrtli n. sp. — Mattschwarz, ohne Spur von Toment
und dadurch einen fremdartigen Eindruck hervorrufend; von der
Gestalt des O. gemmatum. Kopf ohne Eindruck, Querfurche wenig
deutlich, Seiten vor den Augen ausgeschnitten, der Canthus etwas
verrundet, Oberfläche sehr dicht und fein punktiert, meist längs-
strigos. Fühler schlank, die Basis des Halsschildes überragend, die
vorletzten Glieder wenig länger als breit. Halsschild sehr stark
sgewôlbt, daher die Seitenrandkante von oben kaum sichtbar, er ist
wenis breiter als lang, die Seiten schwach gerundet, eben vor der
Mitte am breitesten, die Spitze kaum schmaler als die Basis, diese
gerade abgestutzt, die Vorderwinkel nicht vorragend, die Vorder-
kante von vorn gesehen von den Ecken an in gleichmässigem
Bogen gerundet, die Oberfläche mit schwacher Längslinie und kaum
angedeuteten Grübchen, sie ist durchaus fein längsstrigos. Flugel-
decken viel breiter als der Halsschild, gewôlbt, ohne Seitenrand-
kante; auf der Scheibe lassen sich etwa 10 Längsstreifen unter-
scheiden, die Punkte der Streifen nach der Naht zu grob und meist
länglich, eingeschnitten. Prosternum hinter den Hüften verlängert,
schwach niedergebogen, am Ende undeutlich tuberkuliert. Abdomen
blank, fein punktiert und längsstrigos. Schenkel auf der Unterseite
mit feinem gelben Haarbesatz; im übrigen sind die Beine wie bei
O. gemmatum.
L. 9 mill. — 1 Exempl. von Kigonsera am Nyassa-See, 1906, in
meiner Sammlung.
Auch diese ausgezeichnete Art verdanke ich der Freundlichkeit
des Herrn ERTL, München, dem zu Ehren ich sie benenne. Durch
_
149
den Mangel am Toment, die mattschwarze Farbe, den längsstri-
gosen Halsschild und die Skulptur der Flügeldecken ist die Art von
allen Gattungsgenossen ausgezeichnet.
Die Gattung Oncosoma hat bisher an der Spitze der Molurinen
gestanden. Allen Bearbeitern und auch dem Monographen HAAG,
scheint die Tatsache entgangen zu sein, dass sich zwischen den Hin-
terleibssegmenten eine deutliche Haut befindet. Die natürliche
Stellung ist neben Micrantereus. Auch die Gattungen Aptila (von
der ich allerdings nur eine unbeschriebene Art aus Deutsch-Ost-
afrika besitze) und Oncopterus FAIRMAIRE, sind hierher zu stellen.
Uebersicht über die ostafrikanischen Arten der Gattung
ONCOSOMA
1. KFlügeldecken mit alternierenden Rippen, ohne Tomentborsten-
tlecken ve" ni AR SE Ne LPS A D PER DNS
Flügeldecken ME non ASE À Rat
2. Flügeldecken mit starken, nrcelen Do LR RO TR Oo
Flügeldecken ohne Borsten. . . . . . .alternicostis n.sp.
3. Halsschild mit glänzendem Seitenrandkiel, Hinterwinkel stark
nach hinten gezogen . . . HDi colaren sp:
Seitenrand nicht glänzend, Basis EL ne . . suturale n. sp.
4. Kürper mattschwarz, ohne Toment, Halsschild fein längsstrigos,
Flügeldecken mit Punktstreifen . . . . . . Erthin.sp.
Kôrper tomentiert, Halsschild nicht längsstrigos, Flügeldecken
ohne Punktstreifen. . . . AUUTR LONDE AA
. seiten des Halsschildes mit 2 en CALE de den Seiten-
rand stark falten (von der Seiten gesehen), Flügeldecken mit
grossen Tuberkeln, auf denen Borstenbüschel stehen.
planicolle HAAG.
Seitenrand des Halsschildes nicht gefaltet, kleinere Gruben auf
der Scheibe, Flügeldecken ohne Tuberkeln aber mit Borsten-
Qt
tecken MP". Dee Ve APE
6. Flügeldecken flach, Fi cer dhante Sehil seitlich ge-
rundet winklig . . . Ur Li, planipenne n. Sp:
Flügeldecken stark PC AGE Sctenrandlante, Halsschild
seitlich scharf gewinkelt. . . . RUE ER ET
7. Seiten des Halsschildes hinter dem Winkel ue uiten, Be-
borstung anliegend . . : . . angulicolle n. sp.
Seiten des Halsschildes hinter due Winkel nicht ausgeschnitten,
Beborstung aufstehend . . . . . . fasciolatum n. sp.
ANNALES DEF LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 23 V 1910. 10
150
Ethmus incostatus n. sp. — Von der gestalt des Æ. maculatus.
Schwarz, gedrungen. Halsschild dicht gedrängt fein punktiert, nicht
lingsstrigos, und mit feinen, ziemlich langen, goldgelben Schuppen-
borsten. Klügeldecken auf der Scheibe ohne Rippen; von der
doppelten Seitenrandkante nur die innere deutlich und weit auf
den Absturz reichend, sie ist nach innen gerückt, so dass sie nicht
den eigentlichen Rand bildet. Oberfläche fein, wenig dicht, nicht
fleckig beschuppt. Naht ohne Tuberkel vor dem Ende. Prosternum
steil abfallend.
L. 10-12 1/2 mill. — 3 Exempl. Kambove, II 1907; Kambove-
Lukafu, IV 1907.
Ethmus analis n. sp. — Schwarz, Vorderkôrper matt, Flügel-
decken ziemlich glänzend, lang oval, gestreckter als die übrigen
Arten. Kopf zwischen den Fühlern mit tiefer Furche, dicht, nicht
ganz gleichmässig punktiert. Fühler robust, Glied 4-7 länger als
breit, 8 so lang wie breit, 9-10 quer. Halsschild mit der grüssten
Breite hinter der Mitte, er ist an der breitesten Stelle 2 1/3 mal so
breit als in der Mittellinie lang, die Seiten stark gerundet, nicht
trapezisch verengt, vorn schmäler als die Basis, diese nur miteiner
breiten mittleren Ausbuchtung, seitlich nicht ausgebuchtet; die
Oberfläche dicht und zusammenfliessend, aber nicht längsrissig
punktiert, die Seiten nach hinten hin deutlich flach abgesetzt,
Spitze gerandet. Flügeldecken in der Mitte so breit wie der Hals-
schild, mit wenig verrundeten Schultern, daher von vorn bis zur
Mitte schwach erweitert, der Seitenrand an den Schultern etwas
abgesetzt; sie sind 1 1/2 mal so lang wie zusammen breit; die Rand-
rippe ist doppelt, die untere ebenso scharf wie die obere, aber viel
kürzer, und nur etwas über die Mitte reichend ; die äussere Rücken-
rippe sehr scharf erhaben, die innere nur angedeutet und ganz
flach; die Zwischenräume zwischen den gleichwert entfernten
Ripoen durch flache Gruben uneben; in diesen Gruben stehen
sparsame gelbe Borsten und sehr feine Kürnchenühaufen; am Ab-
sturz vor der Spitze 2 konische, kräftige Tuberkeln; umgeschlagener
Seitenrand ebenso skulptiert wie die Oberfläche. Prosternum nicht
über die Hüften hinaus verlängert, mit senkrechtem Absturz;
Analsegment am Ende stark quer gewôlbt und am Hinterrande mit
2 neben einander stehenden sehr tiefen Ausschnitten, die durch
einen kurzen Fortsatz von einander getrennt sind; in diese Aus-
schnitte passen 2 Zühne der dorsalen Verschlussklappe.
L. 16 1/2 mill. — 4 Exempl. von Uhehe (Madibira 1904) Ostañfrika,
das ich Herrn ERTL verdanke, in meiner Sammlung.
Diese grosse Art lässt sich nur mit E. plicatus MiLL. vergleichen.
151
Bei ihr ist aber der Hinterrand des Halsschildes nicht dreibuchtig,
seine Oberfläche nicht längrissig, die Flügeldecken viel länger, der
Halsschild nicht trapezisch. Sehr auffallend ist der Verschluss des
Afters, doch ist diese eigentümliche Bildung vielleicht nur sexuell.
Ethmus cinereosparsus n. sp. — Ziemlich kurz oval, matt-
schwarz, mit zahlreichen, ziemlich dicht stehenden kleinen Flecken
von gelbgrauen Borsten auf den Flügeldecken. Kopf mit tiefer
Querfurche zwischen den Fühlern und zwei kleinen, zuweilen un-
deutliche Eindrücken auf der Stirn, fein und sebr dicht punktiert.
Fühler wie bei voriger Art. Halsschild über doppelt so breit wie
lang, nahe dem Hinterrande am breitesten, Basis mit eëner grossen
Ausbuchtung, die seitlichen fehlen, die Seiten von der breitesten
Stelle nach vorn schwach gerundet verengt, Spitze deutlich gerundet;
Oberfläche sehr dicht und zusammenfliessend, aber nirgends deut-
lich längrissig punktiert; die Querwôlbung ist verhälinismässig
stark, vor der Basis jederseits ein mehr oder weniger deutlicher
Quereindruck; die Schuppen schmal, haarformig, seitlich deut-
licher als auf der Scheibe. Flügeldecken kurz, deutlich breiter als
der Halsschild, Schultern stark verrundet, die Seiten bis zur Mitte
sich verbreiternd, Naht hinter dem Schildchen kurz rinnig vertieft,
von den Dorsalrippen ist nur die äussere kräftig entwickelt, die
innere kaum angedeutet; die beiden Seitenrandrippen glatt, die
obere kräftiger als die untere entwickelt, welche nur eben über die
Mitte reicht, die Oberfläche auf fast glattem, kaum bemerkbar
grubig vertieftem Grunde mit kleinen Borstenflecken, die Naht vor
der Spitze bei 2 Exemplaren, die ich für die Männchen halte, mit
2 kleinen, konischen Tuberkeln, die Spitzen einzeln verrundet, der
Nahtwinkel daher deutlich ausgeschnitten. Prosternum vorn an den
Hüften mit mehr oder weniger deutlicher Querfalte, hinten steil
abfallend und nicht über die Hüften hinaus verlängert. Forceps mit
scharfer Doppelspitze, Analsegment am Hinterrande einfach.
L. 12 mill. — 4 Exempl. von der Wembere-Steppe (Deutsch-
Ostafrika) in meiner Sammlung.
Diese Art steht dem Æ. maculatus sehr nahe, vor allem in der
Bildung der Rippen, aber der Halsschild ist nicht lingsgestrichelt,
der Kopf mit tiefer Querfurche, Basis des Halsschildes nur mit
einer deutlichen Ausbuchtung, die Flügeldecken sind breiter als
der Thorax, und ein Prosternalfortsatz fehlt.
159
Uebersicht über die Arten der Gattung ETHMUS
l. Halsschild längsgestrichelt, Basis dreibuchtig, Prosternum vor-
pez0een CL. MOMENT Lu
Halsschild no AR ne nn Basis nur
in der Mitte flach ausgebuchtet, Prosternum hinten nieder-
geNDpen AA This Le RUPENTRNENT S SR ERENERERREREE
2. Kopf mit feiner Querlinie, FREE ohne deutliche Quer-
falten en Le HAINE
Kopf mit tiefer D Gebe Hiechlecken A een Quer-
erhabenherten ter," ; LOS plicatus NABRUE:
3. Flügeldecken nicht ceci Le ne ou bis zum
Endé getrénnt ‘breitere Art EM AE CUS RHEAGE
Flügeldecken gefleckt, Doppelrandleisten schon in der Mitte ver-
einigt, schmalere Art (quadricostatus FAIRM.)maculatus HAAG.
4. Flügeldecken ohne Dorsalrippen . . . . . incostatus n. sp.
Flügeldecken mit scharfen Rippen . . . MATE RRE
o. Flügeldecken fast glatt, Analsegment am in nue einfach
cinereosparsus n. SP.
Flügeldecken mit Querfalten, Analsegment am Hinterrande tief
zWeibuchtig 540" 40 0 Se a Na a SENS
Distretus variabilis n.sp. — Schwarz, oben meist mehr oder
weniger rotbraun, Flügeldecken in der Regel mit roten Längslinien.
Kopf und Halschild dicht und grob punktiert, der letztere uneben,
eine meist unterbrochene Mittellinie und 2 seitliche kleine Flecke
spiegelblank, hôchste Stelle des Halsschildes unmittelbar vor der
Basis. Flügeldecken breit, namentlich auch an den Schultern meist
ziemlich glatt, oft querrunzlig, zuweilen mit ca. 3 wellenfürmigen
Längserhabenheiten, aber nie mit deutlichen Rippen, Oberfläche
nur an den Seiten zuweilen punkKtiert, ziemlich dicht beschuppt.
Prosternum einfach niedergebogen, auch am Grunde ohne Zäünn-
chen oder Tuberkeln.
L. 16-22 mill. — Zahlreiche Exemplare von den verschiedensten
Fundorten von D' NEAVE mitgebracht.
Distretus gracilis n. sn. — Zierliche Art, mit langen Beinen
und ganz ovalen Flügeldecken. Braunschwarz, Halsschild so lang
wie breit, mit 2 schwachen Buckeln jederseits vor der Mitte, grüsste
Hôhe liegt vor der Mitte, Flügeldecken in der Mitte am breitesten,
Absturz wenig steil, Oberseite ganz flach, die feine Beschuppung
153
wenig dicht, Beine unbeschuppt, Prosternum ohne Tuberkeln oder
Zühnchen, auf dem 2. und 3. Abdominalsegment mit je einem
Tomentfleck.
L. 12 1/2-14 mill. — 5 Exempl. von Madona, Mpika, Chunda,
Madona-Banguelo.
Psammodes bisbicostatus n. sp. — Schlank, schwarzbraun,
Flügeldecken mit feinen gelblichen Schuppen, Kopf mit scharfer
Querfurche, Fühler schwach zusammengedrückt, Halsschild
schwach quer, grob, und dicht gedrängt punktiert. Flügeldecken
oval, mit weit vorstehender Randkante (wie nach HAAG’s Tabelle
catenatus, rufonervosus, etc.), daneben auf der Scheibe mit 2 hocher-
habenen Rippen welche den Seiten genähert sind, Rücken flach,
innere Rippe kürzer als die äussere, die wirkliche Seitenrandkante,
die auf dem umgeschlagenen Teil der Flügeldecken liegt, sehr
scharf, der Pleuralkante genähert, Prosternum vorn vorgezogen,
den Mund verdeckend, hinten ganz heruntergebogen; 4 mit
Tomentfleck am 1.-3. Abdominalsegment, erstes Glied der Hinter-
tarsen doppelt so lang wie das Klauenglied.
L. 16-18 mill. — 3 Exempl. Madona, Kapema-Kipaila.
Psammodes Neavei n. sp. — Der vorigen Art sehr nahe-
stehend, Flügeldecken kürzer oval, mit scharfer Randkante, die
aber nicht so weit nach hinten reicht, Oberfläche stark der Quere
nach gewülbt, auf der Wôlbung zwei deutliche, aber nicht scharfe
Rippen, welche den Raum zwischen Naht und Seitenrand in
3 gleiche Teile teilt; 10. Fühlerglied an der Spitze nicht breiter als
lang, 11. quer. Die Rippen zuweilen fast geschwunden. Dann
erinnert die Art an die folgende, von welcher sie sich durch die
gewülbten Flügeldecken sofort unterscheidet.
L. 15-17 1/2 mill. — 8 Exempl. Mpika, Madona-Banguela, Sunba.
Psammodes prosodoides n. sp. (FAIRM. i. L.). — Zu derselben
Gruppe wie die vorhergehenden beiden Arten gehôrig. Letztes
Fühlerglied nicht quer, Halsschild so lang wie breit, Flügeldecken
beim (lang, beim © kurz oval, ohne Spur von Dorsalrippen, auf
der Scheibe ganz flach.
L. 15 2/3-18 2/3 mill. — Mpika, Quamboia-Kaloa, Kamfua. Auch
vom Nyassa-See in meiner Sammlung.
Psammodes dorsocostatus n. sp. — In die Gruppe des Ps.
scrobicollis FAHRS. gehôrig. Glänzend schwarz. Kopf mit tiefer
Querfurche, Stirn längstreifig, Nacken granuliert, Halsschild vor
der Mitte am breitesten, quer, hinten stärker als vorn gewülbt,
154
Basis gerandet, ziemlich gerade, Oberfläche grob und dicht punk-
tiert. Flügeldecken kurz, auf der Scheibe mit 2 kräftigen Rippen,
Zwischenräume zwischen Naht, 1. u.2. Rippe gleich gross, zwischen
dieser und dem Rand 3 mal so gross, wie der Raum zwischen den
Rippen, Grund mit flachen weitläufigen, grossen Punkten, Pro-
sternum hinten niedergebogen, die Abdominalsegmente vorn fein
lingsstreifig, an den Hintertarsen ist das erste Glied viel kürzer als
das Krallenglied ; ohne abdominalen Längsfleck.
L. 17-24 mill. — 7 Exempl. Mpika, Madona-Banguelo, Mpika-
Fort Jameson, Luena.
Phrynocolus spinipennis n. sp. — Kleine, ziemlich schlanke
Art, zwischen den Erhabenkeiten des Halsschildes und der Flügel-
decken mit dichter Erdkruste überzogen.Kopf mit mitllerem Lings-
kiel, der bis zum Clypeus reicht, jederseits desselben vor den Augen
breit grubig ausgehôühlt; die Seiten des Kopfes von den Augen an
ziemlich geradlinig nach vorn verengt; die Füblerglieder bis auf
die letzten beiden viel länger als breit, konisch. Halsschild durch
die Skulptur sehr charakteristisch: die Mitte der Länge nach rippen-
fürmig erhaben, besonders hinten hochgekielt, vor der Mitte ist
der Kiel durch eine grosse Grube unterbrochen, deren Rand gekielt
ist; vom Vorderrand dieser Grube gehen in kurzem, kräftigen
Bogen zwei seitliche Erhabenheiten ab, die namentlich nach der
Seite hin sehr hoch sind; hinten sind jederseits der Mitte 2 weitere
knotige Erhabenheiten, der aufgeworfene, abgesetzte Vorderrand
ist in der Mitte nach vorn gezogen, und hängt über dem Kopf,
Seitenrand deutlich. Flügeldecken oval, der Skutellarstreif besteht
aus Reihe kleiner, nur bis zur Mitte reichenden Kôrnchen, eng
neben der Naht; die beiden Rückenreihen sind an der Basis ver-
bunden, dort hoch erhaben und mit kleinen Sägezähnen besetzt,
nach hinten zu stehen allmählich grüsser werdende Dornen, die
Randrippe wird von 5-6 seitwärts gerichteten, grossen Stacheln
gebildet, von denen der erste ziemlich weit von der Schulter ent-
fernt ist; der Absturz an der Schulter sehr steil, fast senkrecht, von
der zweiten Dorsalrippe an : der Grund der Flügeldecken ist glatt,
der Spitzenrand ist vorgezogen und ziemlich breit abgesetzt, deut-
lich gewulstet, der äusserste Rand dort mit feinen scharfen Säge-
zähnen. Vorderschienen seitlich scharf gekantet. Prosternum hinter,
fast schon zwischen den Hüften niedergedrückt und am Absturz
kräftig vertieft, zwischen den Hüften ist es gefurcht und jederseits
mehr oder weniger deutlich gekielt. 4’ auf den ersten 3 Abdominal-
segmenten mit Tomentfleck.
L. 10-13 mill. — 7 Exempl. aus dem südl. Deutsch-Ostafrika
(Lindi, Luculedi) in meiner Sammlung; auch in andern Kollektionen
vertreten.
155
Ich kenne keine verwandte Art; sie ist an den Stacheln der
Flügeldecken sogleich zu erkennen, auch die Skulptur des Hals-
schildes ist sehr auffallend.
Phrynocolus auriculatus n. sp. — In Grüsse, Gestalt, auch
etwas in der Skulptur an Amiantus gibbosus erinnernd, aber die
Flügeldecken viel flacher. Kopf in der Mitte der Länge nach vertieft,
vorn muldig eingedrückt, namentlich jederseits vor den Augen, die
Seiten verrundet und der Clypeus deutlich winklig abgesetzt; Fühler
robust, Glied 3 kürzer als 4 und 5 zusammengenommen, die fol-
genden nur wenig länger als breit, cylindrisch. Der Halsschild dicht
und grob punktiert (aber viel feiner als bei À. gibbosus und
connexus), die Zwischenräume der Punkte stellenweise granula-
tionsartig, auch hin und wieder glänzende Runzeln bildend, die
Mitte hinten glänzend, der Vorderrand ist nicht flach abgesetzt,
sondern gewôlbt und hängt schwach kappenfôrmig über, Seiten-
randung fehlt: in der Mitte steht jederseits eine grosse, schwach
längliche, nach hinten etwas mehr als nach vorn erhôühte Tuberkel,
die etwas ohrähnlich ist, zwischen ihnen, aber vor der Mitte,
2 kleinere, rundliche Tuberkeln ; hinter den seitlichen Erhôhungen
zZieht sich nach der Mittellinie vor der Basis hin eine wenig starke
Einschnürung ; Oberfliche in den Punkten mit sehr feinen Schüpp-
chen. Flügeldecken verhältnismässig flach, sehr breit oval, ausser
der Randrippe mit 2 geschlängelten Dorsalrippen, doch ist die
innere weniger kräftig gewellt als die äussere, Nahtrippe fehlt; von
den Rippen gehen kurze starke Querfalten ab, auch zwischen der
gewellten Randrippe und der lateralen Rückenrippe stehen Quer-
falten, der Rand vor der Spitze ohne Zähnchen; der (Grund der
Flügeldecken ist punktiert und mit feinen Schüppchen bedeckt.
Prosternum viel tiefer als die Hüften, rinnig vertieft und hinten
ganz niedergebogen; jedes der ersten 4 Abdominalsegmente mit
feinen goldgelben Tomentfleck in der Mitte; dicht an den Seiten
weitläufig fein raspelartig punktiert. Vorderschienen nur unmittelbar
vor dem Endzahn an der Seite scharfkantz.
L. 13 mill. — 1 Exempl. {j von Deutsch-Ostafrika (Ukerewe) von
Herrn ErTL, München, erhalten.
Die Art steht bei der Gattung Phrynocolus wegen der stark undu-
lierten Rippen ziemlich isoliert; sie erinnert an viele Amiantus-arten.
Phrynocolus tenuecostatus n.sp. — Oval, die Flügeldecken
ziemlich flach gedrückt. Kopf sehr grob und dicht, runzlig punk-
tiert, auf der Stirn mit tiefem Grübchen, der Clypeus jederseits vor
den Augen grubig vertieft, die Fühler erreichen die Basis des Hals-
156
schildes nicht, Glied 3 so gross wie 4 und 5 zusammen, die beiden
letzten sind breiter als die vorhergehenden, das letzte fast kugelig.
Halsschild schwach quer, in der Mitte am breitesten, sehr grob und
so dicht punktiert, dass die Zwischenräume, Kôürnchen-ähnliche,
glänzende Erhabenheiten und Runzeln bilden; Mittellinie glänzend,
fein kielig erhaben und mehrfach unterbrochen; Vorderwinkel
nicht vortretend, sehr kurz ausgezogen, Seitenrandkante fehlt;
jederseits der Mitte in der vorderen Hälfte ein glänzender Fleck und
seitlich etwas vor der Mitte eine rundliche Tuberkel, die wenig
stark vortritt; der Vorderrand tritt nicht kapuzenartig über die
Stirn. Flügeldecken mit braunem Toment bedeckt, kurz oval, seit-
lich wenig stark gerundet, jederseits mit 3 stark gewellten, wenig
hohen Rippen, über welche ein sehr schwach wellige, glänzende,
feine Kiellinie läuft; oder mit andere Worten : neben den fein
gewellten Längskielen liegen abwechselnd links und rechts drei-
eckige, sich verflachende Erhabenheiten. Naht glatt. Grund mit
fein anliesgenden Härchen; die erste Rippe dicht hinter der Mitte
verkürzt, die zweite, mit ihr nicht verbundene, etwas tiefer, die
Seitenrippe endet ziemlich plôützlich noch weiter nach hinten, der
Seitenabsturz oben neben der Seitenrandkante mit groben KEin-
drücken. Prosternum zwichen den Hüften gewülbt, aber tiefer als
diese liegend und fast hinter ihnen erst ganz niedergedrückt.
Abdominalsegmente mit feinen zerstreuten raspelartigen Punkten,
das Analsegment etwas grôber punktiert. An den Hinterfüssen ist
das erste Glied länger als das Klauenglied. Beine grob skulptiert,
fein braungelb behaart.
L. 1415 mill. — 2 Exempl. ohne Tomentflecke, also wohl © :
Mwika, VI 1907, am Kilimandjaro, die ich der Freundlichkeit des
Herrn HiNTz, Berlin, verdanke.
Die Art ist an den flach gedrückten Flügeldecken, welche auf
den Wellen einen feinen Kiel haben, leicht zu erkennen. Phryn.
crispatus ist die ihr am nächsten stehende Art, hat aber andere
Farbe und andere Skulptur der Flügeldecken.
Phrynocolus decemcostatus n. sp. Sebr gedrungen,
ungefihr von der Gestalt des Amiantus gibbosus. Kôrper dicht mit
erdigem Toment bedeckt, nach gehôriger Reinigung sind die
Flügeldecken glänzend. Stirn grob und dicht punktiert, Vorderkopf
mit einzelnen Kürnchen besetzt. Halsschild breiter als lang, etwas
hinter der Mitte am breitesten, Seiten stark gerundet, Seitenrand-
kante deutlich, von oben ganz übersehbar, die Vorderwinkel bis
zu dem Vorderrand der Augen vorgezogen, der Spitzenrand breit,
etwas kapuzenartig über die Stirn gezogen, auch die Mitte der Basis
157
kräftig nach hinten gezogen und in der Mitte deutlich kurz gekielt,
sonst die Mittellinie nicht angedeutet; jederseits ein rundliches,
flaches Grübchen, welches seitlich etwas nach vorn, von einer
gläinzenden Schwiele begrenzt wird, die Seiten neben dem Rand
etwas verflacht. Oberfläche grob und dicht, aber viel feiner als bei
Amiantus gibbosus punktiert, die Zwischenriume der Punkte nir-
gends gekôrnt. Flügeldecken nur wenig länger als zusammen breit,
hinten mit steilem Absturz; jede mit 5 Rippen ausser der kurzen
Skutellarrippe, die Rippen sind namentlich nach hinten sehr hoch
erhaben, sehr wenig gewellt. Längs der Naht und vorne neben den
Rippen stehen feine, sparsame Kôrner, am Absturz ebenfalls
wenige, spitze Graneln; von den Rippen ist die erste sehr kurz,
die andern #4 etwa gleich lang, die beiden äussersten einander
genähert. Der Grund der Flügeldecken ist glänzend, ohne Spur von
Toment, die Seitenrandkanten sind vor der Spitze ziemlich kräflig
geschwungen : der umgeschlagene Teil der Elytren mit sparsamen,
spitzen Kôrnchen. Prosternum so hoch wie die Hüften, hinter
ihnen ganz niedergebogen, mit groben, aber nicht gedrängten
Punkten. Abdomen sehr fein punktiert, das 2. Segment mit feinem,
kreisrunden, gelben Tomentfleck. Beine robust.
L. 12 mill. — 1 von Delagoa in meiner Sammlung.
Ich kenne keinen Verwandten dieser durch die Skulptur der
Flügeldecken und des Halschildes ausgezeichneten Art.
Pedinopsis nov. gen. — Keiner afrikanischen Gattung so nahe
stehend wie der europäischen Pedinus. Augen bis über die Mitte
eingeschnürt, Hinterrand des Halsschildes schwach ausgeschnitten ;
Flügeldecken flach, Epipleuren bis zur Spitze reichend; Prosternum
über die Hüften hinaus verlängert, erstes Abdominal segment breit,
abgestutzt. Schenkel stark, die hinteren beim gekrümmt, allemit
Haarbesatz, wie auch die Schienen, die ersten 3 Glieder der Vorder-
tarsen erweitert, das erste ist das grôfste, das vierte versteckt.
Pedinopsis pilipes n. sp. — Ziemlich flach, oval, glänzend
schwarz, Unterseite schwach metallisch; Halsschild an der Basis
am breitesten, Seiten kaum gerundet, Oberfläche dicht und deutlich
punktiert; Schultern ziemlich rechtwinklig, Scheibe gereiht punk-
tiert, Seiten gestreiftpunktiert; Parapleuren grob runzlig, Proster-
nalfortsatz ungerandet. Vorderschienen der Männchen oberhalb der
Mitte mit kleinem Zahn, Mittelschienen gekrümmt, vor dem Ende
verdickt, Hinterschienen schwach gekrümmt, gleichmässig dick.
Schienen und Schenkel mit Haarbesatz.
L. 10-11 mill. — 2 von Madona XI-07.
158 \
Vieta speculifera n. sp. — Robust, stark gewôülbt mit geringen
Spuren von kurzen Borsten, grau tomentiert. Das letzte Glied der
Fühler wenig kleiner als des vorletzte, Seitenhücker des Hals-
schildes kurz konisch, vordere Erweiterung niedergedrückt,
ungeteilt, von vorn gesehen etwas breiter als lang, die Mittellinie
hinten kammfôrmig. Seitenhôcker seitlich, und vordere Erweiterug
an den Seiten mit Spiegelfleck. Flügeldecken mit sehr stark
geschlängelten hohen Rippen, die in ihrer Gesamtheit ein äusserst
weitmaschiges Netz bilden. Die starke Erhôhung der ersten Rippe
seitlich mit Spiegelfleck, sparsame glatte glänzende Erhôühungen
über die ganze Fläche zerstreut.
L. 13-16 1/2 mill. — Von NEAVE von den verschiedensten Stellen
jenseits des Nyassa mitgebracht; in meiner Sammlung auch aus
Deutsch-Ostafrika (Bergstock Landorodi und Madibira in Uhehe).
Phaleria planata n. sp. — Lang elliptisch, flach. Flügel-
decken gelb, Kopf und Halsschild rothbraun, oder gar etwas schwärz-
lich. Fühler, Beine, Mundteile gelbrot, Unterseite schwärzlich
braun. Kopf äusserst fein und dicht punktiert, Clypeus verrundet,
Fübhler schlank, sie erreichen die Basis des Halsschildes nicht, die
letzten 6 oder 7 Glieder bilden die Keule, diese sehr lose gegliedert,
das 10. Glied fast doppelt so breit wie lang, dass 11. etwas länger
als breit. Halsschild quer, von der Mitte oder vor der Mitte nach
hinten parallelseitig, nach vorn wenig stark verengt, Spitze gerade
abgeschnitten, Vorderecken verrundet, niedergedrückt, nicht
vorstehend, Basis sehr fein gerandet; die Oberfläche ausserst fein
und spärlich punktiert, mattglänzend, der Rand etwas heller, die
Scheibe angedunkelt bis fast schwarz. Die Flügeldeckhen mit
äusserst feinen Punktstreifen, in denen die Punkte kaum wahr-
nehmbar sind, die Streifen gegen die Spitze hin deutlich vertieft,
auf der Scheibe bei dem einen Exemplar von Dar es Salaam fast
vollstäindig geschwunden, die Gegend des Schildchens und einige
Längswische auf dem hinteren Teil der Flügeldecken dunkler, von
den Längsflecken steht einer auf der Naht, 2 andere daneben,
welche hinten mit einem Kleck vor der Spitze verbunden sind;
9 weitere kleine Flecke weiter nach vorn auf der Scheibe; bei
einem Exemplar sind nur die Spitzenflecke deutlich, alle andern
geschwunden. Die Vorderschienen gegen die Spitze hin gleichmässig
verbreitert, der Endlappen steht nicht vor. sondern ist etwa wie
bei Ph. acuminata gebildet, der Rand fein gezägt; Mittel- und
Hintertibien schlank. Prosternum wagerecht, ungefurcht, Mittel-
brust sehr scharf ausgeschnitten, der Ausschnitt reicht bis zum
kande der Hinterbrust. Abdomen glänzend, äusserst fein, kaum
wahrnehmbar punktiert,
159
L. 4-5 1/2 mill. - 1 Exempl. von Dar es Salaam (D' EICHELBAUM),
5 Ex. von Deutsch-Ostafrika : Jbo-Mündung, erhielt ich von Herrn
LANGE, Annaberg.
Ph. prolixa FaAïrM. von Aden und Abessinien steht der neuen
Art am nächsten. Sie unterscheidet sich durch starken Glanz,
bedeutendere Grôsse, einfärbige oder nur hell gerändete Oberseite,
andere Bildung der Vorderschienen, etc.
Platydema Eichelbaumi n. sp. — Sehr kurz oval, metallisch
braun-bronze glänzend, Beine, Fühler und Taster gelbrot, der Hals
des Kopfes gerundet in die Augen übergehend, auch der Hinterrand
der Augen verrundet. Kopf vor den Augen lang, flach, Querfurche
sehr fein; Oberfläche äusserstfein und ziemlich dicht punktiert,ohne
Kôrner oder Tuberkeln. Fühler ziemlich robust, das 3. Glied nur
wenig länger als das 4; 8-10 quer, fast doppelt so breit wie lang.
Halsschild stark nach vorn verengt, seitlich fast geradlinig, der
mittlere Basallappen kurz und kräftig nach hinten gezogen, die
seitlichen Grübchen der Basis kaum augedeutet, flach, die Hinter-
winkel abgestutzt, sie bilden also mit der Seitenrandkante einen
scharfen aber sehr stumpfen Winkel, die Vorderwinkel ganz
verrundet rechtwinklig. Oberfläche ausserst fein und erloschen
punktiert. Flügeldecken sehr kurz, stark in der Länge und quer
gewôlbt, ungefleckt, punktiert gestreift, die Zwischenräume auf
der Scheibe ganz flach, an der Spitze und seitlicht stark gewôlbt;
Spitze steil abfallend, nicht ausgezeichnet. Prosternum wagerecht
über die Hüften hinaus verlängert und senkrecht abfallend,
Mittelbrust scharf V-fôrmig ausgeschnitten, ebenfalls mit senk-
rechtem Absturz, Beine sehr kurz, Vordertarsen normal.
L. 31/2 mill. — 1 Exempl. von Ostusambara, Bomole, 11-13. X
1903, gesiebt.
Ich nenne diese schône Art zu Ehren des Entdeckers, Herrn D°
EIcHELBAUM, der bei der gründlichen Untersüchung von Pilzen
manche schôüne neue Art von Tenebrioniden gefunden hat. — Die
neue Art steht unter den Ostafrikanern ganz isoliert, sie ist ausge-
zeichnet durch die sehr kurze Gestalt, den langen Vorderkopf, die
Bildung der Brust und die Färbung.
Platydema brevic®ps n. sp. — KElliptisch, flach, glänzend
schwarzbraun, ohne Metallglanz, Vorderkôürper etwas dunkler,
Fühler, Beine, Taster gelbrot. Kopf ausserordentlich kurz, vor den
Augen schmaler als der Durchmesser der Augen beträgt, quer über
den Augen gemessen doppelt so breit wie lang, die Einschnürung
160
des Kopfes und der Hinterrand der Augen verrundet; auf der Stirn
stehen zwischen den Augen 2 schlanke, gerade, ziemlich lange,
nach vorn gerichtete Hôrner. Clypeusecken breit verrundet. Fühler
kurz, sie erreichen die Basis des Halsschildes nicht, das 4. Glied
ist plôtzlich viel breiter als das 3., alle bis auf die ersten 3 quer, das
vorletzte 2 1/2 mal so breit wie lang. Halsschild von der Basis an
ziemlich stark gerundet verengt, Hinterwinkel ziemlich schräg
abgeschnitten und sehr stumpf in den Seitenrand übergehend, die
Vorderwinkel gerundet stumpfwinklig ; der Halsschild is sehr flach,
die Punktierung fein aber viel deutlicher als bei den andern Arten,
basale Grübchen deutlich, der Mittellappen kurz verrundet vor-
springend. Flügeldecken mit feinen Punktreihen, die nur gegen
die Seiten hin Streifen bilden, die Punkte der Reihen eng, fein,
Zwischenräume deutlich punktiert, vollkommen plan, nur der
Nahtstreifen an der Spitze vertieft. Prosternum wagerecht, weit über
die Hüften hinausverlängert, mit senkrechtem Absturz; Mittel-
brust scharf V-fürmig ausgeschnitten, Ausschnitt nicht bis an den
Rand der Hinterbrust reichend, vorderer Absturz senkrecht, Abdo-
men an den Seiten ziemlich grob, nicht sehr eng punktiert.
L. 5 1/2 mill. — 1 Exempl. von Dar es Salaam, V. und VI. 1903
(EICHELBAUM).
Diese einfarbige Art ist an der flachen Gestalt, den flachen Zwi-
schenräume auf den Flügeldecken, der Bildung der Brust und den
beiden Hôrnern des zu erkennen.
Platydema foveiceps n. sp. — Ziemlich kurz oval, gewülbt,
selblich oder blass bräunlich, glänzend, ungefleckt. Kopf vor den
Augen normallang, nicht verkürzt, beim 4 mit 2 Tuberkeln, die
von hinten gesehen sehr deutlich sind, sie sind sehr kurz, spitz
konisch, die linke deutlicher als die rechte; von oben gesehen
erscheinen die Tuberkeln als 2 hoch erhabene Längsleisten am
Innenrande der Augen, die nach den Clypeus hin hôrnartig auf-
steigen, zwischen den Leisten ist eine sehr tiefe, nach vorn offene
Grube; der Rand des Kopfes ist von den Augen her in gleichmäs-
sisem Bogen verrundet, Punktierung verhältnismässig grob und
dicht, namentlich in der Grube. Fühler robust, sie erreichen den
Hinterrand des Halsschildes nicht, Glieder vom 4. an verbreitert,
6-10 doppelt so breit wie lang, das letzte etwas länger als breit.
Halsschild von der Basis nach vorn in wenig starkem Bogen verengt.
Oberfliche sehr fein und dicht punktiert, Hinterwinkel schräg
abgeschnitten, an den Seiten daher sehr stumpf, die vorderen kurz
verrundet, Grübchen an der Basis fehlen. Flügeldecken mit feinen
Punktstreifen, Zwischenräume auf der Scheibe plan, seitlich und
161
an der Spitze stark konvex, diese selbst beim © normal. Prosternum
wagerecht über die Hüften hinaus verlängert, mit senkrechtem
Absturz. Mittelbrust steil abfallend, V-fürmig ausgeschnitten. Die
Furchen der Mittel- und Hinterschienen mit fein gesägtem Rande ;
Vordertarsen der j von denen der © nicht verschieden.
L. 3-31/2 mill. — Einige Exemplare (darunter 1 ©) von Dar es
Salaam, 20 VI 1903, aus Polyporus luridus, und von Tanga VI 1905,
von Herrn D’ EICHELBAUM gesammelt.
{ &g' Cope vo 2366! USNM purehesel 120
Platydema latitarse n. sp. — Lang oval, stark glänzend
braun, die Flecken auf den Flügeldecken, Beine und Fübhler hellgelb.
Kopf beim ' mit kurzen Hôrnern, von denen das linke grüsser als
das rechte ist; sie sind kurz dreieckig, stehen zwischen den Augen
und sind nach vorn gerichtet; zwischen den Hôrnern befindet sich
eine tiefe Grube, deren Hinterrand ziemlich scharf ist; der Clypeus
ist quer gewôlbt, zuweilen mit feiner, spitzer Tuberkel in der Mitte,
jederseits vor den Augen mit deutlichem Eindruck. Beim 9 ist die
Stirn flach, etwas quer eingedrückt und fein aber deutlich punktiert,
der Clypeus ebenfalls gewôlbt, von der Stirn wegen der verschie-
denen Wôlbung beider deutlich abgesetzt; die Augen vollständig
verrundet in den Hinterkopf übergehend, der Hals viel dicker als
bei den andern Arten. Fühler ziemlich robust, Glied 3 wenig länger
als 4, die folgenden quer, gleich gross, aber nur ca. 1 1/2 mal so
breit wie lang, das letzte oval. Halsschild an der Basis am breitesten,
fast geradlinig nach vorn verengt, Vorderwinkel verrundet recht-
winklig, die hinteren schräg abgeschnitten, Basalgrübchen jeder-
seits fein und wenig deutlich, Oberfläche fein, aber sehr deutlich,
nicht sehr eng punktiert, Spitzenrandung in der Mitte unterbrochen.
Die hellen Flecke der Flügeldecken schlecht begrenzt, das apikale
Drittel der Elytren ist ebenfalls hell, der Fleck ist schräg, er steht
vor der Mitte und berührt weder Seitenrand noch Naht. Oberfläche
mit Punktreihen, die nur hinten deutlich vertieft sind, die Punkte
sehr eng, aber wenig fein, die Punktierung der Zwischenräume
äusserst fein; der hintere Absturz senkrecht, die Spitze beim ©
einfach. Prosternum über die Hüften hinaus verläingert, wagerecht
mit senkrechtem Absturz, Mesosternum scharf V-fürmig ausge-
schnitten, mit scharfen Rändern, stark gewülbt, aber nicht
senkrecht abfallend. Die ersten 3 Glieder der Vordertarsen des
Männchens sind ziemlich kräftig verbreitert und mit schuppiger
Sohle versehen, deren Ränder bewimpert sind, das 4. Glied ist
äusserst klein, das Klauenglied normal, und die Krallen nicht
besonders gross, in beiden Geschlechtern gleich, auch die Mittel-
tarsen des j sind deutlich verbreitert, an den Hintertarsen ist das
erste Glied dem Klauenglied an Länge gleich.
162
L. 4-4 1/2 mill. — Usambara, Derema, 13-X. 1903 aus Fomes
nigrolaccatus CookE, und Amani VII-X[. 1903. Von Herrn D' EICHEL-
BAUM in grôsserer Zahl mitgebracht.
Q Coljpes no 23765 USNM. purchesal 1920
Diése Art ist durch die Bildung der Vordertarsen des 4 ganz y
besonders ausgezeichnet. Erweiterte Vordertarsen dürfen eigentlich
bei Diaperinen garnicht vorkommen. Trotzdem nehme ich die
neue Art nich einmal aus der Gattung Platydema heraus, zu der
sie nach allen übrigen Merkmalen gehôrt. Es ist das’ Auftreten
dieses auffallenden Krileriums wieder ein Beleg dafür, dass zuweilen
ein Charakter, der einer Unterfamilie zukommt, plôtzlich nur den
Wert eines Artmerkmales erhält. Ein ähnliches Beispiel ist ein
neues Sfrongylium : coxæale m. 1. 1., dessen Beschreibung nächstens
erfolgt. Bei dieser Art und einer ähnlichen stossen die Vorder-
hüften aneinander. Diese Art wirft also das Familienkriterium über
den Haufen, und doch wage ich nicht, auf Grund diese einen
Merkmales eine neue Gattung aufzustellen.
Platydema apicatum n. sp. — Oval, gelb oder rotgelb, Kopf
und Halsschild und Mitte der Fühler dunkler, auf jeder Flügeldecke
3 zuWeilen zusammenfliessende Flecken schwarz. Kopf beim ' und
© ohne Hôürner; Stirn kräftig gewôlbt, Clypeus daher stark
abgesetzt, Oberfläiche sehr fein, nach hinten hin deutlicher punk-
tiert, Punktierung sehr eng. Fühler sehr zart, drittes Glied 1 1/2
mal so gross wie das vierte, dieses und das fünfte äeutlich konisch,
nicht kugelig, wie die folgenden Glieder, diese also kaum quer,
das letzte kugelig. Augen stark vorgequollen, hinten von dem
erweiterten Hinterkopf ziemlich rechtwinklig abgesetzt (bei dem
verwandten Schrüderi hinten verrundet !). Der Halsschild stark
quer, hinten am breitesten, die Seiten nach vorn meist fast
geradlinig verengt, nur bei einem Exemplar ziemlich deutlich
gerundet; Oberfläiche äusserst fein und dicht punktiert, die basalen
Strichelchen sehr fein, die Vorderwinkel gerundet rechtwinklig,
Hinterwinkel nicht deutlich abgeschrägt, ziemlich scharf stumpf-
winklig. Die gelben Flügeldecken meist mit je 3 Flecken, 1 Exemplar
fast einfarbig ;gelb; von den Flecken steht der grüsste an der
Basis, er ist fast halbkreisformig und erreicht weder Naht noch
Schulter, der 2. steht in der Mitte, er lässt die Naht frei und reicht
seitwärts bis an den fünften Streifen, zwischen beiden nahe dem
Seitenrand steht der 3. Fleck, der deutlich quer ist, alle Makeln an
den Ränder gezackt, die hinteren Klecke haben Neigung zur Ver-
grüsserung und zum Zusammenfliessen, im extremen Fall ist die
Vorderhälfte der Flügeldecken dunkelbraun und in diesem dunklen
Felde findet sich eine stark gekrümmte Basallunula, die von dem
Schildchen bis zur Schulter geht; Punktstreifen auf der Scheibe
163
nicht vertieft, Punkte derselben sehr eng, an der Spitze sind die
.- Zwischenräume stark gewülbt. Die Spitze beim © sehr charak-
teristisch, sie stürzt senkrecht ab und jede ist in einen Lappen
ausgezogen, der am Ende gerade abgestutzt ist; der Epipleurenrand
am Ende, von der Seite gesehen, stark winklig geknickt. Proster-
num hinterden Hüften wagerecht vorstehend,nàcht niedergedrückt,
Mittelbrust gerundet abfallend, scharf V-formig geschlitzt. Beim
sind an den Vorderfüssen die ersten Glieder dicht gedrängt und
kurz, das Klauenglied länger als die andern zusammen, selir gross,
und die Krallen ausserordentlich lang, fast so lang wie das Klauen-
glied selbst, Hinter-und Mittelschienen fein aber scharf gefurcht,
Rand der Furche einfach.
L. 5 5 1/2 mill. — Eine Anzahl Exempl. von Amani, Usambara,
28-VII. 1903 (D' EICHELBAUM).
Wie aus der Beschreibung hervorgeht, ist diese Art mit
PL. Schrôderi m. am nächsten verwandt, auch diese Art hat, was
mir bei der Beschreibung entging, beim © die eigentümliche
Bildung der Flügeldeckenspitzen, wenn auch nicht so ausgesprägt
wie die neue Art und die sonderbare Bildung der Vordertarse des ('.
Die neue Art unterscheidet sich durch bedeutendere Grôsse, durch
die Zeichung der Flügeldecken (mir ist bei ca. 50 Exempl. von
PI. Schrôderi nicht ein Exempl. vorgekommen, bei dem die Flecken
zusammen geflossen sind, wenn sie auch hin und wieder vergrüssert
sind), der Hinterrand der Augen ist winklig, das Prosternum wage-
recht, nicht niedergedrückt und dann in den Fortsatz übergehend.
Platydema unguiculare n. sp. — Oval, mattgelb, Kopf und
Flügeldecken braun, auf diesen der hintere Teil und eine Querbinde
von der gelben Grundfarbe. Kopf bei «j und © obne Auszeichnung ;
der Hinterkopf stumpfwinklig von den Augen abgesetzt, äussersi
dicht und fein punktiert, die Punktierung des Clypeus kaum
wahrnehmbar ; Querfurche tief und deutlich, da die Stirn gewülbt
ist; Fühler schlank, die mittleren Glieder schwach quer, das End-
glied so lang wie breit. Halschild an der Basis am breitesten,
seitlich ziemlich stark gerundet, Basis ungerandet; Oberfläiche
äusserst fein und ziemlich dicht punktiert, Vorderwinkel ganz
verrundet, die Hinterwinkel von oben gesehen, ziemlich scharf
rechtwinklig, nicht abgeschrägt. Flügeldecken matt oder schwach
glinzend, punktiert gestreift, die Zwischenräume auf der Scheibe
wenig gewôülbt, an den Seiten und an der Spitze dagegen slark, die
Punkte der Streifen ziemlich fein und dicht gedrängt; auf den
Elytren sind gelb : der Rand, (meist in der Mitte durch dunklen
Fleck unterbrochen), die Spitze und ein Fleck, der von der Schulter
164
schräg nach der Naht geht und an der Schulter am breitesten ist
(dieser Fleck is gezackt und berührt die Naht nicht, sondern lässt
den Nahtstreifen, oft auch den zweiten frei). Die Spitze der
Flügeldecken beim ® in einen kurzen Lappen ausgezogen, die
Epipleuren von der Seite gesehen aber nicht winklig geknickt,
wesen das Ende zu aber verbreitert und dann sehr schnell
verengt, die Spitze selbst nicht deutlich abgestutzt. l’rosternum
hinter den Hüften steil ganz niedergedrückt, Mittelbrust gerundet
abfallend, scharf V-formig ausgeschnitten. Mittel- und Hinter-
schienen undeutlich gefurcht. An den Vordertarsen des Männchen
sind die ersten Glieder verkürzt, zusammengedrängt, das Klauen-
olied grôüsser als die andern zusammen, die Krallen so lang wie
das Klauenglied selbst, Füsse des © normal.
L. 4 mill. — KEinige Exemplare von Deutsch-Ostafrika, Tanga,
III 1903, Dar es Salaam, V. und VI. 1903 (D' EICHELBAUM).
Die nächst verwandte Artist macularium GEMM. von Westafrika.
Von dieser unterscheidet sich die neue durch die meist matte
Oberseite, etwas andere Art der Zeichnung, die ubrigens bei den
mir vorliegenden Exemplaren kaum Variationen unterworfen ist,
während macularium in der Färbung ausserordentlich wechselt,
und durch den einfachen Kopf bei und @.
Die Ostafrikanischen Arten der Gattuug Platydema lassen sich
folgendermassen unterscheiden :
1. Kôürper behaart, granuliert; Halsschild mit 3 Basalgrübchen,
bunt gezeichnete Art (ex CHEVROLAT) . convexifrons CHEVR.
Kôrper nackt, punktiert oder glatt (hôchstens Halsschild fein
granuliert), Halsschild mit den gewôhnlichen 2 Grübchen
oder ohne sie. . . 1 AE RES
Prosternum in eine one Hi Ww A eleche She ausgezogen.
Stirn einfach, gezeichnete Art (nach KOLBE in Ostafrika vor-
KommentbemrTL . . . varipenne GEMM.
Prosternum entweder Hiedereedr deEt oder wagerecht, dann mit
senkrechtem Absturz. . . MR POLE
3. Vorder- und Mitteltarsen des a Plon braune,
gelb gefleckte Art, Stirn der ' mit kurzen Hôrnern.
latitarse n. Sp.
Vorder- und Mitteltarsen der «j nicht verbreitert . . . . 4
4. Einfarbige Arten, Vordertarsen der « normal, Fiügeldecken-
spitze der Weibchen nicht in einen Lappen ausgezogen . 5
Gezeichnete Arten. Endglied der Vordertarsen der (j so gross
oder grôsser als die andern zusammen, Klauen so lang wie
19
w
7 4
165
das Glied, Flügeldeckenspitze der © in einen Lappen ausge-
ZOMO ASS LL à ARE ANS
5. Kopf vor den Len ri nr leu q ne 9 gleich langen,
hachivarnéeerichteteu, schlanken'/HoOrnern 2." 4.1.6
Kopf normal, hôüchsten mit kurzen, ungleichen Tuberkeln . 7
6. Gewlbt, Halsschild granuliert, Flügeldecken gefurcht, Thorax
vorn tief ausgeschnitten (ex CHEVROLAT) . pugnax CHEVR.
Flach, Halsschild punktiert, vorn fast gerade abgestutzt, Flü-
geldecken fein gereiht oder gestreift punktiert breviceps n. sp.
7. Ausserst kurz oval, metallisch. Kopf vor den Augen verlängert
Eichelbaumi n. sp.
Oval, oder fast cylindrisch, parallelseitig, nicht metallisch . 8
8. Kurz oval, klein (3 mill.). Prosternum hinter den Hüften wage-
recht, Mittelbrust steil abfallend . . . . foveiceps n. sp.
Lang oval, + parallelseitig, 5 mill. Prosternum hinter den Hüften
niedergebogen, Mittelbrust gerundet abfallend (Oberseite
schwarzbraun) . . . . vagum GEB.
9. Flügeldecken gefurcht, De nn bderocdi tele und dann
in den Fortsatz übergehend. . . . . .unguicularen.sp.
Flügeldecken fein gereiht oder gestreift punktiert, Prosternum
MADONNA UE OTCGTUNT D. SD:
Pentaphyllus capricornis n. sp. — Bräunlich gelb, schwach
glänzend, etwa von der Gestalt des chrysomelinus, aber etwas ge-
streckter, gleichfalls hoch gewülbt. Xopf äusserst fein punktiert,
matt, die Furche vor den Augen tief aber nicht scharf, mehr
grubenartig, Clypeus gewulstet, Augen weit herausstehend, vorn
nicht ausgerandet, die Keule der Fühler stark abgesetzt, letztes
Glied wenig deutlich. Beim ist der Canthus vor den Augen in
2 lange, dünne, an der Spitze etwas gegen einander geneigte Hôür-
ner ausgezogen, deren Spitze mehr oder weniger nach hinten
gebogen ist, nur in Ausnahmefäüllen sind die Hôürner kurz. Hals-
schild über doppelt so breit wie lang, Seiten stark gerundet, Seiten-
randkante von oben überall sichtbar, die grôsste Breite unmittelbar
hinter der Mitte, die Winkel vollstindig verrundet, die Basis
undeutlich gerandet, der Rand fein aufgeworfen, die Oberfläche
äusserst fein und eng punktiert. Flügeldecken verworren sehr fein
punktiert und mit äusserst feinen, weitläufigen, sehr kurzen, gold-
gelben Borsten besetzt. Prosternum gewülbt, hinten niedergedrückt,
in eine kurze Spitze ausgezogen; Mittelbrust steil, aber wenig tief
abfallend, im übrigen die Unterseite ganz wie bei P. chrysomelinus.
Vordertibien gegen das Ende schwach verbreitert, am Rande sehr
fein gesägt, Hinterschienen stark gefurcht.
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 23 V 1910, 11
166
L. 1 2/3-2 1/3 mill. — Zahlreich in alten Lentinus und Polyporus :
ne ne 24 VII 15 . ACT
Die Artist dem europ. chrysomelinus sehr ähnlich, nur heller,
schlanker, die Männchen sind von allen bekannten Arten durch die
Bildung des Kopfes ausgezeichnet.
Pentaphyllus seriepilosus n. sp. — Der vorigen Art, noch
mehr aber dem P. chrysomelinus ähnlich. Mattbraun, Fühler eben-
falls mit stark abgesetzter Keule. Kopf am Vorderrand des Clypeus
mit 2 kurzen konischen Tuberkeln. Die Flügeldecken weniger ver-
worren punktiert, mehr oder weniger in Reihen, namentlich an
den Seiten; die feinen Haare der Elytren anliegend und besonders
an den Seiten Reiïhen bildend, da jedes Härchen mit der Spitze bis
zur Basis des folgenden reicht.
L. 2 1/3 mill. — Ostusambara, Bomole, 11-13 Okt. 1903, gesiebt
(D' EICHELBAUM).
Pentaphyllus fronticornis n. sp. — Kleiner und viel flacher
als die vorhergehenden Arten, etwa von der Gestalt des P. testaceus.
Glänzend rotbraun. (j' auf der Stirn zwischen den Augen mit zwei
konischen, ziemlich kurzen, geraden Hôrnern, die senkrecht auf
der Fläche der Stirn stehen, also schräg nach vorn gerichtet sind,
diese Hôrner sind parallel, am Grunde durch einen glänzenden,
ziemlich breiten Eindruck getrennt; Clypeus wenig deutlich abge-
setzt; Stirn äusserst fein, nur bei starker Vergrôüsserung wahr-
nebhmbar punktiert. Die Fühler erreichen die Mitte des Halsschildes,
die letzten 5 Glieder plôtzlich stark abgesetzt. Halsschild über doppelt
so breit wie lang, die Seiten stark gerundet, die Basis querüber
deutlich flach gedrückt, die Hinterwinkel stumpf und ziemlich
deutlich, schwach verrundet. Die Behaarung der Oberseite, äusserst
fein, kurz, anliegend, so dass sie dem Glanz nirgends Abbruch tut
und nur bei gewisser Beleuchtung, namentlich an den Seiten
deutlich wird. Die Haare bilden keine Reihen, sondern sind ver-
worren gestellt; Punktierung ebenfalls verworren, doch erkennt
man mit der Lupe sehr deutliche helle und dunkle Binden, welche
scheinbar Punktstreifen bilden. Prosternum ganz niedergedrückt.
L. 2-2 1/4 mill. — Einige Exemplare von Ostusambara : Derema,
13 X 1903, aus Fomes nigrolaccatus CooKkE (D' EICHELBAUM).
Diese Art ist durch die flache Gestalt, die Stellung und Form der
Kopfhôürner von den beiden andern sofort zu unterscheiden.
Hoplocephala longula n. sp. — Sehr lang gestreckt, paral-
lelseitig, rôtlichgelb, schwach glänzend. Kopf bei beiden Geschlech-
167
tern gleich; Augen sehr gross; die Stirn zwischen ihnen schmaler
als der Durchmesser eines Auges, stark gewülbt und dadurch vom
Clypeus stark abgesetzt, Querfurche deutlich. Stirn sehr fein aber
deutlich und eng punktiert, Vorderkopf kaum wahrnehmbar;
Seiten des Kopfes geradlinig stark nach vorn verengt; die Fühler
kurz und robust, die Mitte des Halsschildes überragend, das 4. Glied
wenig breiter als das 3, vom 5. Gliede an alle Glieder stark quer,
wenigstens 3 mal so breit wie lang, das letzte so lang wie breit.
Halsschild stark quer, über doppelt so breit wie lang, dicht vor
der Basis am breitesten, nach vorn wenig stark verengt, Seiten
schwach gebogen; Vorderwinkel sehr breit. Hinterwinkel kürzer
verrundet. Oberfläche äusserst fein, kaum wahrnehmbar punktiert.
Flügeldecken mit feinen Punktstreifen, die gegen die Spitze und an
den Seiten deutlich vertieft sind; Zwischenräume auf der Scheibe
vollkommen plan, äusserst fein punktiert. Prosternum zwischen
den Hüften sehr schmal, hinter ihnen ganz niedergedrückt; Meso-
sternum ziemlich flach, Grube sehr deutlich und ziemlich tief,
V-frmig, aber ohne scharfe Ränder. Fortsatz des ersten Abdomi-
nalsegments ziemlich zugespitzt. Epipleuren erst unmittelbar vor
der Spitze verkürzt.
L. 3 2/3-4 1/3 mill. — Dar es Salaam 1903. Eine grôssere Zahl
von Exemplaren (D° EICHELBAUM). 7 Cotypas 23920 USNM purehese 1120.
Die neue Art ist an dem ausserordentlich gestreckten, einfarbig
gelblich braunen Kürper, der bei beiden Geschlechtern einfachen
Stirn zu erkennen. Sie ist die erste ostafrikanische Hoplocephala-art.
Peltoides Eichelbaumi n. sp. — Von der Form das P. politus,
senegalensis, etwas schmäler. Glänzend schwarz, auf den Flügelde-
cken je 2 gelbrote Flecken, der Rand des Halsschildes und der Flügel-
decken rôtlich durchscheinend, Unterseite, Beine und Fühler braun-
lich gelb. Der Kopf beim j von hinten zuerst sanft schräge abfallend
dann steil abstürzend, in dem Absturz ein tiefer, halbkresformiger
Eindruck, der hinten bis zum Hinterrand der Augen reicht und
dessen Enden tuberkelartig zwischen den Augen stehen (aber von
oben her ganz flach gedrückt sind); Canthus nicht ganz halb s0
lang wie die Augen, aber wesentlich breiter als diese, der Vorder-
rand des Clypeus viertelkreisbogig nach vorn vorgezogen, scharf-
randig und die Oberlippe vollstäindig verdeckend ; Oberfläche sehr
dicht und sehr fein punktiert. Die Fühler sehr kurz und robust, sie
überragen kaum die Mitte des Halsschildes, die Glieder gedrungen,
vom viertem an stark quer, das letzte ebenfalls etwas breiter als
lang. Halsschild an der Spitze etwa halb so breit wie an der Basis,
er ist flacher als bei 4-guttatus FAïRM., seitlich ohne Längseindruck,
168
der Rand nur nach der Basis zu etwas verflacht, basale Eindrücke
deutlich und ziemlich tief, die Winkel kurz verrundet rechtwinklig,
Oberfliche wie die des Kopfes sehr fein und dicht punktiert. Von
den 2 Flecken jeder Flügeldecke steht der erste dicht hinter der
Basis, er reicht vom 2.-7. Punktstreifen und sendet 2 Zacken nach
hinten, die Entfernung von der Basis ist geringer als der Durch-
messer des Fleckes; die Hinterflecke liegen von der Spitze, sie
sind etwas schräg, ihr Vorderrand ist zackig. Die Punktreihen der
nachten Flügeldecken äusserst fein, nur hin und wieder angedeutet
streilig, die Punkte kaum deutlicher als die ebenfalls sehr feinen
und dichten der Interstitien; nur auf den gelben Flecken sind die
Streifen als dunle Querflecke sehr deutlich bemerkbar. Schultern
abgeschrägt, verrundet stumpfwinklig. Prosternum hinter den
Hüften sanft niedergedrückt, dann senkrecht abfallend, der Winkel
sehr scharf und etwas vorragend. Mesosternum sehr schräge
abfallend, doch mit sehr kräftigen tiefen, aber nicht scharfkantigen
Eindruck, der bei senegalensis nur angedeutet ist, die Epipleuren
vorn wesentlich schmaler als bei den verwandten Arten.
L. 6 mill. — Amani VI-XI 1903. Auch diese schône Art verdanke
ich der Freundlichkeit des Hernn D'EICHELBAUM, der mir das einzige
d überliess. Ferner ein © von Usambara in meiner Sammlung.
Die nächstverwandte Art ist P. 4-guttatus FRM. aus Westafrika,
sie ist aber kleiner, gewôülbter und die Bildung des Kopfes ist zwar
ähnlich, doch nicht annähernd so scharf ausgeprägt.
Endostomus tuberculipennis n. sp. — Kurz oblong, braun,
mit wenig dichten, verschieden grossen, schwarzen Flecken. Hals-
schild an der Basis 1 1/4 mal so breit wie lang, die Seiten nach vorn
bis ca. zum ersten Drittel sehr schwach verbreitert, von da in
ziemlich gleichmässigem Bogen gerundet. Die Seitenrandlinie bil-
det, von der Seite gesehen, eine kräftige Wellenlinie, so zwar, dass
die tiefste Stelle der Welle ungefähr in der Mitte liegt, und die
hôchste Stelle den Hinterwinkel bildet, der ganze Rand ist überall
flach ausgebreitet, nirgends aufgebogen, die Basis jederseits gerade,
in der Mitte kurz und kräftig eingebuchtet; über dem Kopfe ïegt
ein Läingskiel, der unmittelbar hinter der Mitte abgekürzt ist, seit-
lich sind 2 ziemlich tiefe O ähnliche Gruben, die sich nach hinten
bis zur Basis fortsetzen, und sich hier in der Mitte nühern; auch
nach vorn ist der Eindruck fortgesetzt; die Basalkante in der Mitte
scharf kielformig. Flügeldecken 1 1/4 mal so lang wie zusammen
breit, die Basis fein gekielt, der Kiel wie bei andern Arten ganz
wagerecht, vor ihm, jederseits neben den Schultern ist nur ein
ganz schmaler Saum, dieser Kiel ist auf dem Rande selbst aber nur
LU
169
augendeutet, nicht wie bei Æ. grandicollis scharf entwickelt. Der
Rand der Elytren seitlich ganz flach. Die Naht ist der Länge nach
erhaben; jederseits finden sich 3 Tuberkelreihen, welche Rippen
andeuten, jede besteht nur aus wenigen (3-4) länglichen, ziemlich
kräftigen Erhabenheiten, die äusserste Reihe hart neben dem Rand,
dieser von der Scheibe nicht durch eine Punktreihe abgesetzt; die
Spitze ist im Winkel von ca. 20° ausgeschnitten. Der abgesetzte
Rand ist ziemlich uneben. Prosternum zwischen den Hüften grubig
vertieft, sein Vorderrand ganz gerade abgeschnitten; Leib dunkler,
an den Seiten der Flügeldecken, unten, befinden sich einige grôs-
sere schwarze Flecken. Die KEpipleuren von der Seite gesehen,
neben der Spitze sanft, aber deutlich geschwungen, das Ende bildet
mit dem Rande einen Winkel von ca. 45°, es ist, vom Abdomen her
gesehen, nicht als Zihnchen vorgezogen. Alle Schenkel sehr fein
und dünn.
L. 9 3/4 mill. Amani 1903. — 1 Exempl. unter Komposthaufen
(D' EICHELBAUN).
Diese Art stimmt in der Grôsse mit Æ. rhodesianus PÉR. überein,
hat aber eine andere Form des Halsschildes und eine andere Skulp-
tur der Flügeldecken. Æ. maculosus FRM. hat eine andere Kôrper-
form, die Basis des Halsschildes ist fast gerade und auf den Flügel-
decken sind 3 vollständige Rippen.
Endostomus planatus n. sp. — Kurz oblong, von der Gestalt
des vorigen. Heller gelbbraun, die Seiten sehr hell durchscheinend;
Oberseite mit sehr wenigen kleinen dunklen Fleckchen. Die letzten
4 Glieder der Fübhler bilden eine deutliche Keule, das 9. u. 10. sind
über doppelt so breit wie lang. Halsschid 1 1/4 mal so breit wie
lang, nach vorn bis zum ersten Drittel sehr schwach verbreitert,
dann in gleichmässigem Bogen verrundet, die Basalwinkel sind
rechte, aber wenig scharf, der Seitenrand wie bei voriger Art, von
der Seite gesehen mit kräftiger Wellenbildung, die Seiten des
Thorax und der Flügeldecken ganz flach, nicht in die Hôühe gezo-
gen, überhaupt der ganze Käfer sehr platt; über dem Kopf ein
ziemlich dicker Kiel, jederseits der Mitte, die Scheibe abgrenzend,
2 Längsfurchen, die sich in der Mitte nähern und hinten bis zur
Basis reichen, hier aber am weitesten von einander entfernt sind,
die Basis fein gekielt, fast gerade abgestutzt, die Mitte unmerklich
vorgezogen. Flügeldecken 1 1/4 mal so lang wie breit, die Basis
gerade, der Kiel hôrt seitlich gleich neben der Scheibe auf, vor ibm
an den Seiten kein deutlicher Saum ; Spitzen nicht klaffend, sondern
jede Spitze einzeln kurz verrundet. Die Oberfläche mit scharfer,
gekielter Naht und 2 aüsserst feinen Rippen, von denen die zweite
etwas unregelmässig ist, die Rippen nicht unterbrochen, die Scheibe
; hr Ce
von den Seiten durch eine Doppelreihe flacher, undeutlicher
Punkte abgesetzt, der Rand ganz flach, der Vorderrand des Proster-
nums ganz gerade abgeschnitten, zwischen den Hüften eine Grube.
Abdomen ganz flach wie bei voriger Art, die Epipleuren von der
Seite gesehen vor der Spitze nicht geschwangen, die Spitze selbst
vom Rande der Flügeldecken rechtwinklig sich abhebend, nicht
in ein Zähnchen ausgezogen.
L. & mill. — 1 Exempl. Amani 1903, unter Ho DOS au Ten CDs
EICHELBAUM).
Von der vorigen Art unterscheidet sich diese durch die ebenen
Flügeldecken, die feine, vollständige Rippen haben, durch die
Skulptur des Halsschildes, etc. Von E. maculosus, welcher Art sie am
nächsten steht, durch die kurz oblonge Gestalt, die fast ungefleckten
Flügeldecken, welche bei FAIRMAIRE’S Art 3 Rippen haben.
Pycnocerus annulipes n. sp. — Grün, kornblumenblau oder
schwarz, Schenkel mit breitem, gelbrotem Ring, der Kopf wenig
dicht, flach, aber deutlich punktiert, Stirn flach gewülbt, Clypeus-
seiten lang und spitz vorragend, die Seiten nach aussen divergie-
rend, der Ausschnitt in der Mitte fast gerade; Augenfalten wenig
deutlich, die Clypealfurche wie gewôhnlich wenig tief. Fühler
robust, Glied 1-10 und das 11. an der Basis gänzend, das 3. deut-
lich länger als das 4., die folgenden fast doppelt so breit wie lang,
die letzten 3 eine starke Keule bildend, das 9. fast 3 mal so breit
wie lang, das 10. noch stärker quer, aber auch etwas länger, das
11. so lang wie breit, mit rechtem Innen- und ganz abgerundetem
Aussenwinkel. Mentum breiter als lang, Vorderrand flach ausge-
buchtet, Seiten und Mitte etwas erhôht, seine Oberfläche grob aber
flach skulptiert. Halsschild ca. 1 1/2 mal so breit wie lang, matt
oder schwach glänzend, ziemlich grob, aber flach und weitläufig,
an den Seiten etwas dichter punktiert. Flügeldecken parallelseitig
mit kräftigen Schultern und tiefen Punktstreifen, Punkte auf der
Scheibe ganz regelmässige Reihen bildend, an den Seiten dagegen
sind die Reiïhen z. T. sehr unordentlich, Zwischenräume mehr oder
weniger konvex, zuweilen auf der Scheibe kaum gewülbt, bei den
meisten Exemplaren jedoch stark hervortretend, sie sind breiter
als die Streifen. Vorderschenkel stark gekeult, der mediane Zahn
sehr klein, er bildet das plôtzliche Ende eines von der Basis kom-
menden bis zur Mitte reichenden Kieles, der Apikalzahn gross,
kräftig, nach aussen gerichtet, Mittel- und Hinterschenkel mit
kleinem Endzahn an jeder Seite. Die Vorderschienen auf der Vor-
derkante an der Basis mit langem, bogigem Ausschnitt, der die
ersten 2/5 der Länge einnimmt, von da an ist das Ende ziemlich
al
parallelseitig, breiter ; die Hinterkante, etwas entfernt von der Basis
mit einem kurzen, fast halbkreisartigen, zuweilen auch nur flach-
bogigen aber stets kürzeren Ausschnitt, die Kante oberhalb dessel-
ben etwas zahnfürmig vortretend, die Hinterseite ist vom Ausschnitt
an allmählich verschmälert. Nur die Hinterschienen mit kräftiger
Zahnreihe, die Zähnchen der Mittelschienen innen klein und meist
undeutlich. Unterseite grüngänzend, die Seiten des Abdomens
durch dichte Punktierung rauh, die Propleuren weitläufig, grob
aber flach und unregelmässig punktiert. Die beiden letzten Abdomi-
nalsegmente gewulstet, aber nicht längsgerieft.
L. 23-28 mill. — Eine Anzahl Exemplare in meiner Sammlung
von Deutsch-Ostafrika : Lindi, Nyangao (nahe dem Rovuma) und
Dar es Salaam, 1 Exempl. von Kiviro auch in der Sammlung des
Herrn ErTL, München.
Diese Art ist nur mit P. cyanescens FRM. zu vergleichen, sie
gehôrt zu Dinoscelis und stimmt mit ihr in der Zahnbildung der
Vorderschienen überein. Sie ist aber u. a. (auch von allen Gat-
tungs genossen) durch die eigentümliche Färbung der Schenkel zu
unterscheiden.
Metallonotus pusio n. sp. — Kopf und Halsschild glänzend
blau-grün, Beine cyanblau mit schwachem grünen Schimmer,
Unterseite glänzend grün, Flügeldecken purpurn, ihre Spitze
schwach goldig. Stirn flach, ziemlich grob aber nicht gedrängt und
runzlig punktiert, die Clypealfurche wenig tief und auf zwei seit-
liche Gruben reduziert, die Mitte bildet vom Hinterkopf bis an den
Clypeus eine gerade Linie. Dieser von den Seiten des Kopfes scharf
und tief winklig abgesetzt, gerade abgeschnitten; die Fühler ver-
hältnismässisg sehr zart, kaum bemerkbar flach gedrückt; Glied
3 — 4 + 5, die mittleren Glieder so lang wie breit, die beiden
letzten breiter als die vorhergehenden, das letzte, mattschwarze
so lang wie 9 und 10 zusammen, am Ende nicht abgestutzt, sondern
verrundet. Mentum mit einem grossen, mittleren nach hinten
abgeflachten Hôcker, Punktierung einzeln, ziemlich grob, nicht
runzlig. Halsschild ca 2 1/2 mal so breit wie lang, Seiten sehr stark
gerundet, grôfste Breite in der Mitte, Basis und Spitze gerandet,
Oberfliche nicht sehr dicht, grob punktiert, aber glänzend, auch an
den Seiten nicht ruuzlig, sondern getrennt punktiert, hinter der
Mitte befindet sich jederseits ein vielleicht individuelles Grübchen.
Schildchen vertieft liegend, flach. Flügeldecken gebaucht, wie bei
M. œruginosus geformt, sie sind weit hinter der Mitte arm breitesten,
ungefähr in der Mitte am hôchsten, die Nahtlinie kräftig gebogen,
Oberfliche mattglänzend, mit sehr groben (doch viel feineren als bei
172
œruginosus), ziemlich flachen, verworrenen gestellten Punkten
besetzt. Die Zwischenräume der Punkte äusserst fein lederrunzlig ;
der Seitenrandkiel beginnt an der Schulter. Epipleuren sehr fein
gerunzelt. Prosternum zwischen den Hüften ausserordentlich breit,
ganz flach, seitlich zwischen den Hüften sehr schwach niederge-
drTckt (1), das Ende ganz gerade abgestutzt. Die Mittelbrust nach
vorn nicht niedergedrückt, oder gar eingedrückt, ganz wagerecht
mit ziemlich deutlichem Kiel. Das Abdomen glänzend, in der Mitte
äusserst fein, seitlich grüber und deutlicher punktiert, der Inter-
coxalfortsatz mit tiefem, grossem Längseindruck, die Seiten der
Hinterbrust ohne deutliche Punkte, dagegen aüsserst fein quer-
runzlig. Schenkel glänzend, mit vollständigem, scharfen Längs-
kiel an der Vorder- und Rückseite, die Apikalzähnchen sehr klein
aber deutlich. Die Schienen flach gedrückt, aber an der Kôrper- und
Aussenseite nicht rinnig vertieft.
L. 10 mill. — 1 Exempl. von Lindi. D. Ostafrika von Herrn
E. HinrTz, Berlin, erhalten.
Die Artistin meiner Bestimmungstabelle (Deutsche Ent. Zeitschr.
1904, p. 314), unmittelbar neben œruginosus zu stellen, dessen
Varielas festivus sie in der Färbung gleicht, sie unterscheidet sich
aber sofort durch die geringe Grôsse, andere Fühlerbildung, Bil-
dung der Mittelbrust, den in der Mittellinie ganz ebenen Kopf, die
feinere Punktierung, das einhôckerige Mentum, breiteren Hals-
schild etc.
Metallonotus seriatoporus n. sp. — Oberseite einfarbig
blau, Unterseite blau mit grünlichem Schein am Abdomen, Fühler
und Beine glänzend violett, Glanz der Oberseite wenig stark. Kopf
etwas uneben, Clypealfurche in der Mitte unterbrochen, also in der
Form von 2 seitlichen Quergruben entwickelt, Canthus viel
schmaler als die Augen, als runde Tuberkeln ausgebildet, der
Clypeus von ihm sebhr undeutlich winklig abgesetzt, fast geradlinig,
Fühler wie bei voriger Art unmerklich flach gedrückt, Glieder ohne
Eindrücke, 3 — 4 + 5, die folgenden deutlich quer, die beiden
letzten viel breiter als die vorhergehenden, das letzte nicht gerade
abgestutzt, schwarz, matt. Mentum mit 2 kleinen, genäherten
Hôckern, Labium mit Querkiel. ÆHalsschild quer, nicht doppelt
so breit wie lang, die Seiten stark gerundet, in der Mitte am brei-
testen, Punktierung auf der Scheibe grob und wenig dicht, seitlich
zusammenfliessend, etwas runzlig, Basis ganz gerandet, Spitzen-
(1) Bei der Beschreibung der M. æruginosus : Deutsche Ent. Zeïitschr. 1904,
p. 317, spreche ich inkorrekter Weïise, von einer Furche des Prosternum, es
müsste, richtiger « ein mehr od. weniger tiefer Längseindruck » heissen.
173
randung in der Mitte kurz unterbrochen (vielleicht individuell);
hinter der Mitte zwei runde, ziemlich tiefe Gruben auf der Scheibe.
Schildchen in einer Ebene mit den Flügeldecken liegend; diese
hinten wenig stark gebaucht, die Nahtlinie hinter der Mitte am
hôchsten, die Oberfläche mit ziemlich tiefen, aber nicht gedrängten,
auf der Scheibe in mehr oder weniger deutlichen Reihen stehenden
Punkten, seitlich dagegen mehr verworren punktiert, Zwischen-
räume äusserst fein lederrunzlig, wie die Epipleuren, auf denen eine
Reihe eingestochener Punkte sehr undeutlich ist. Prosternum sehr
breit, jederseits der Hüften breit und ziemlich tief niedergedrückt,
so dass die Mitte gewülbt ist; das Ende in flachem Bogen vorgezogen;
Mesosternum vorn niedergedrückt und wagerecht, hier also wesent-
lich tiefer liegend als hinten, der Mittelkiel wenig scharf. Hinterbrust
seitlich äusserst fein querrunzlig, ohne Punkte. Abdomen glänzend,
sehr fein punktiert, nur die beiden letzten Segmente deutlicher.
Schenkel aussen und innen mit Längskiel, Endzahn fein aber deut-
lich, die Schienen flach gedrückt, die vorderen und mittleren
undeutlich rinnig vertieft.
L. 143 1/2 mill. — 1 Exempl. von Tanga, Deutsch-Ostafrika mir
von Herrn E. HiNTz, Berlin, freundlichst überlassen.
Auch diese Artist neben æruginosus und die vorige zu stellen,
sie steht in der Grôsse zwischen beiden, unterscheidet sich von
beiden durch die Färbung und durch die reihige Punktierung der
Flügeldecken, der vorigen Art ähnelt sie auch in der Bildung der
Fübhler und der Stirn, unterscheidet sich aber durch das 2 hôckerige
Mentum, den schmaleren Halsschild und die andere Bildung der
Mittelbrust.
Hoplonyx Casatii GESrRo (1). — Schwarz, matt oder matt-
glänzend, ziemlich schlank, der ganze Kôürper mit ziemlich langen,
wenig dichten, goldgelben Haaren bekleidet. Der interokulare
Zwischenraum etwa 1/4 der Stirn einnehmend, der Canthus gross
und hervorragend, so lang wie der Durchmesser des Auges hinter
ihm, er reicht vorn weit über die Querfurche des Kopfes hinaus,
diese tief, gerade, Stirn gewôlbt und mit dem Clypeus daher einen
grossen Winkel bildend, Oberfläche wenig dicht und grob punktiert,
Fühler nicht sehr lang, Glied 3 fast doppelt so lang wie 4, aber
kürzer als 4 + 5, die folgenden Glieder cylindrisch oder schwach
cylindro-konisch, die letzten 4 Glieder kürzer als die vorherge-
henden. Halsschild ca. 1/2 mal so breit wie lang, in der Mitte am
(1) Diese Art hielt ich zuerst für neu und beschrieb sie daher, später wurde
ich auf die Beschreibuug von GESTRO aufmerksam. Eine eingehendere Beschrei-
bung dürfte jedoch von Nutzen sein.
174,
breitesten, nach hinten deutlich verengt, Basis 1 1/3 mal so breit
wie die Spitze, Vorderwinkel nicht vorstehend, kurz verrundet
rechtwinklig, Hinterwinkel stumpf, scharf, Basis und Spitze ganz
gerandet; Oberfläche mit ziemlich groben aber weitläufigen Punkten
besetzt, auf der Scheibe hinter der Mitte befindet sich ein sehr
flaches undeutliches Grübchen. Flageldecken mit sehr tiefen Punkt-
streifen, deren Punkte gross und auch nahe der Spitze deutlich sind,
Zwischenräume stark gewôlbt, wenn auch hinten etwas weniger
als an der Basis; mit sehr weitläufigen, ziemlich groben, rauhen
Punkten aus denen je ein langes Haar entspringt. Schenkel grob,
nicht sehr dicht punktiert, die vorderen mit sehr grossem Zahn,
der im Grunde nach aussen hin nicht winklig abgesetzt ist (wie
bei allen Westafrikanern und noch vielen andern Arten), sondern
äbnlich wie nach innen gerundet abgehoben. Schienen enger und
feiner punktiert, simtlich am Hinterrande ungefurcht, die vorderen
am Ende ohne Zäihnchen, beim sehr schwach S-formig gebogen,
die Sohlen mit leuchtend goldbrauner Pubescenz; an den Hinter-
tarsen ist das erste Glied dem letzten incl. Kralle gleich, beiden
kürzer als das 2. und 3. zusammen. Prosternum gefurcht, hinter
den Hüften niedergedrückt, der Endzahn ziemlich gross, hoch und
etwas in die Hôhe gezogen; Mesosternum eingedrückt, nicht ge-
furcht, Abdomen ziemlich glatt, seitlich deutlicher, in der Mitte
spärlicher punktiert.
L. 19 1/2-22 mill. — 4 Exempl. in meiner Sammlung : Deutsch-
Ostafrika : Lindi 1903; Langenburg; und Kigonsera a. Nyassa (von
Herrn ERTL erhalten); auch in der Sammlung dieses Herrn.
Diese bisher grôsste Art der Gattung ist an der Behaarung leicht
zu erkennen. Ihr ähnlich ist nur Hoplonyx pilosus GEB. vom
Kilimandjaro. Von dieser ist sie durch eine ganz andere Punktie-
rung des Halsschildes zu unterscheiden.
Hoplonyx Ertli n.sp.— Matt gläinzend schwarz, auf den Flügel-
decken ziemlich flach gedrückt, der Kôrper nackt. Der intraokulare
Raum ca. 13 der Stirnbreite einnehmend. Der Canthus sehr gross,
länger als der Durchmesser des Auges hinter ihm, Querfurche sehr
tief und gerade, Stirn gewôlbt, mit dem Clypeus einen Winkel
bildend, ziemlich grob und dicht punktiert, Fühlerglied 3 kürzer
als 4 und 5 zusammen, diese unter sich gleich, die letzten 4 Glieder
kürzer als die vorhergehenden, alle ziemlich cylindrisch. Halsschild
seitlich stark gerundet, auch nach der Basis stark verengt, diese
daher nur wenig breiter als die Spitze, Vorder- und Hinterkante
scharf gerandet, Vorderwinkel scharf rechtwinklig, die hinteren
stumpf ; Oberfliche grob und wenig dicht, aber enger als bei voriger
: 175
Art punktiert. Flügeldecken nach hinten schwach erweitert, rit
| tiefen PunkKtstreifen, Punkte der Streifen grob, eng, durch schmale
Zwischenräume getrennt, auf denen je ein feines Kôrnchen sitzt,
die Zwischenräume vorn sehr stark, hinten sehr schwach gewôülbt,
und mit groben, weitläufigen rauhen Punkten besetzt, welche keine
Haare tragen. Die Vorderschienen des deutlich S-formig ge-
krümmt und am Ende schwach gekeult; alle Schienen ungefurcht,
die Vorderschenkel mit breitem Zahn, der aussen wie innen am
Grunde gerundet in den Schenkel übergeht, er ist etwas nach aussen
gerichtet, da der äussere Bogen kräftiger ist. An den Hintertarsen
ist das erste Glied dem Krallenglied gleich. Prosternum gefurcht,
hinter den Hüften niedergedrückt, das Ende etwas zahnfôrmig nach
oben gerichtet. Mesosternum ungefurcht, eingedrückt. Abdomen
stark glänzend, fein und weitläufig punktiert.
L. 16-17 1/2 mill. — 2 Exempl. von Ukerewe in meiner Samm- :
lung, auch in der Kollektion ERTL. \ estype 22906 USNM pvrdheser 1920
Diese schône Art nenne ich Herr Schulinspector ERTL in München
zu Ehren, dem ich sie verdanke. Durch die Bildung der Vorder-
schienen ist sie von allen Arten verschieden, von den übrigen Arten
mit gleicher Zahnbildung am Vorderschenkel sofort an den grob
punktierten Flügeldeckenintervallen zu erkennen. Ihr nächster
Verwandter ist die vorhergehende Art.
Hoplonyx laticollis n. sp. — Robust, mattschwarz. Der Zwi-
schenraum zwischen den Augen schmaler als das 3. Fühlerglied
lang ; die Querfurche des Kopfes sehr tief und scharf, wagerecht,
in sie mündet eine kurze scharfe Furche von der Stirn her, der
Canthus viel linger als der Durchmesser des Auges hinter ihm,
vorn fast bis zum Vorderrand des Kopfes reichend, Clypeus gerade
abgestutzt, Augen am Innenrande scharf und schmal gefurcht,
Oberfläche mehr oder weniger deutlich punktiert.Fübhler bräunlich,
ziemlich kurz, Glied 3 — 4 + 5, die folgenden etwas länger als
breit, konisch, die vorletzten so lang wie breit, das letzle oval.
Halsschild sehr breit, doppelt so breit wie lang, und die Breite der
Flügeldecken fast erreichend, die Breite der Spitze verhält sich zur
Basis wie 2 : 3, seiten stark gerundet, in oder etwas hinter der Mitte
am breitesten, die Vorderwinkel nicht vorstehend, scharf recht-
winklig, die hinteren von oben gesehen stumpf, an äussersten Ende
kurz zähnchenartig vortretend, Basis und Vorderkante gerundet,
die Basalrandung nach den Seiten hin schärfer, die Oberfläche
äusserst fein, flach und wenig eng punktiert. Flügeldecken mit
wenig tiefen Punkstreifen, deren Punkte weitläufig stehen, die
Zwischenriume in der Vorderhälfte flach gewôlbt, nach der Spitze
176
hin plan, unpunktiert. Prosternum tief gefurcht, niedergedrückt,
das Ende tuberkelartig vortretend: Mesosternum scharf und tief
eingedrückt, Abdomen mattglänzend, sehr fein und dicht, etwas
runzlig punktiert, die ersten Segmente fein runzlig. Schenkel und
Schienen ziemlich grob und dicht punktiert, die Vorderschenkel
mit sehr grossem, spitzem, gleichschenklig dreieckigem Zabhn, der
aussen wie innen gerundet in den Schenkel übergeht, Schienen
ungefurcht, die vorderen gerade; Tarsen kurz, an den hinteren ist
das erste Glied so lang wie das Krallenglied.
L. 17 mill. — 1 Exempl. vom Tanganyika-See in meiner Samm-
lung, und 2 von Mikindani (von Herrn SCHNEIDER, Berlin, erhalten.
Hiese grosse, mattschwarze Art ist an dem grossen Halsschild
und an der Furchung der Stirn, welche wie bei Hoplobrachium FRM.
gebildet ist, leicht kenntlich. Die nächstverwandte Art ist die
folgende.
Hoplonyx frontalis n.sp.— Mattschwarz, wenig gewülbt, lang
gestreckt. Kopf mit sehr tiefer, scharf eingeschnittener Querfurche,
von der zwischen den Augen eine andere eingegrabene Linie abgeht,
die bis zur halben Stirnhôhe reicht, Augenfurche sehr scharf und
deutlich, der Canthus sehr gross, viel grüsser als der Durchmesser
des Auges hinter ihm, vorn weit über die Querfurche hinaus
reichend, fast bis zum Vorderrand des Clypeus, Stirn fein rauh
punktiert. Fühler bräunlich, das 3. Glied — 4 + 5, die folgenden
doppelt so lang wie breit, 9 und 10 fast so breit wie lang. Halsschild
in der Gestalt variabel, hôüchstens 1 1/2 mal so breit wie lang, Seiten
ziemlich stark gerundet, nach hinten wenig, nach worn stark ver-
engt, die Vorderecken treten kaum vor, sie sind scharf rechtwinklig,
die Hinterecken ebenso, die Seiten vorher unmerklich ausge-
schweift, die äusserste Spitze tritt schwach zahnfôrmig vor; Basis
und Spitze vollständig gerundet, Oberfläche mehr oder wenig rauh,
ziemlich grob und ungleich punktiert, bei einem Exemplar
etwas runzlig, bei einem Zzweiten sind die Punkte viel flacher
und undeutlicher. Halsschild bei 2 Exemplaren viel, beim
einem wenig schmäler als die Fluügeldecken, diese nach hinten
unmerklich erweitert, ziemlich flach, mit vertieften Punktreihen,
deren Zwischenräume Kkonvex sind, die Punkte wenig eng und
Ziemlich gross, aber nach der Spitze zu viel feiner werdend, die
Zwischenräume mit einer Reihe sehr feiner, etwas glänzender,
flacher Kôrnchen, die wenig deutlich sind. Prosternum der ganzen
Länge nach tief gefurcht, am ganz niedergedrückten Ende mit
mittlerer Tuberkel; Mesosternum tief und steil eingedrückt, Abdo-
men äusserst fein und spärlich punktiert, auf den ersten Segmenten
177
zart längsstrigos. Zahn der Vorderschenkel etwas nach aussen
gerichtet, seitlich nicht winklig, sondern gerundet in den Schenkel
übergehend. Schienen ungefurcht, an den Hintertarsen ist das erste
Glied gleich dem Krallenglied ohne Kralle.
L. 12 1/2 mill. — 3 Exempl. Deutsch-Ostafrika : Ukerewe; Kas-
sanoa am Tanganyika und 1 Exemplar ohne genaueren Fundort.
in meiner Sammlung.
Die 3 Stücke sind recht verschieden, namentlich in der Hals-
schildbildung und — skulptur. Die Art ist nur mit laticollis ver-
wandt, mit welcher sie in der Bildung der Stirn, der Vorderschenkel,
des Sternums und der Fühler übereinstimmt. Sie unterscheïdet sich
aber sofort durch die viel geringere Grôsse, den kleineren Hals-
schild, der oben ziemlich grob punktiert ist und die Skulptur der
Elytren.
Hoplonyx collaris n. sp. — Lang oval, mattschwarz, die
Flügeldecken mit schwachem Glanz, Augen innen ungefurcht, so
weit von einander entfernt, wie das erste sehr schlanke Fühlerglied
lang ist, Stirnfurche zwischen den Augen fehlt, ebenso wie die
Querfurche, vielmehr ist hier Kopf grubig vertieft; der Canthus
sehr kurz, viel kürzer als die Augen hinter ihm, nach vorn lange
nicht bis zum Quereindruck reichend. Fühler ausserordentlich
zart, ihre Glieder sehr gestreckt, 3 — 4 + 5; die folgenden lang
zylindrisch, die vorletzten immer noch doppelt so lang wie dick.
Halsschild nicht doppelt so breit wie lang, wesentlich schmaler als
die Flügeldecken, die Spitze von oben gesehen gerade abgestutzt,
die Seiten in der Hinterhälfte fast parallel, dann wenig stark gerun-
det nach vorn verengt, Basis ganz ungerandet, Randung der Spitze
unterbrochen, Oberfliche mit sehr grossen Eindrücken : ein grosser
_Quereindruck vor der Basis, der aus 3 mehr oder minder zusammen-
hängenden Gruben besteht; vor diesem Eindruck ist der Thorax
etwas quer wulstig aufgeworfen; in der Mittellinie bis zum Vorder-
rand eine weitere grosse Grube; die Vorderwinkel scharf recht-
winklig, die von oben gesehen ebenfalls 90° gross; von der Seite
gesehen ist aber die Seitenrandkante vor den Hinterecken kurz
ausgebuchtet; von oben ist die Randkante wegen der starken
Wôlbung vorn nicht sichtbar. Flügeldecken sehr schwach nach
hinten verbreitert, mit Punktstreifen, deren Punkte scharf ein-
gestochen, wenig gross sind; der dritte Zwischenraum in der Vor-
derhälfte rippenfürmig erhaben, die andern gewôlbt, die Punkt-
streifen auch an der Spitze deutlich, aber die Zwischenräume dort
fast flach; alle unpunktiert. Prosternum zwischen den Hüften vorn
scharf gekielt, hinten schwach gesenkt, nicht niedergedrückt, das
178
ganze Prosternum also fast wagerecht; Mesosternum V-fürmig aus-
geschnitten, die Vorderecken des Ausschnitts spitz vortretend, mit
senkrechtem Absturz. Die Unterseite glänzend, das Abdomen sebr
fein punktiert. Beine sehr zierlich, die Vorderschenkel mit sehr
grossem Zahn, der gleichschenklig dreieckig ist undnach aussen sich
gerundet vom Schenkel absetzt; die Schienen stielrund, ungefurcht,
die Tarsen lang, an den hinteren ist das erste Glied so lang wie alle
andern zusammen.
L. 8 2/3 mill. — 1 Exempl. von Usambara, Neuelo in meiner
Sammlung.
Diese sehr ausgezeichnete, zierliche Art ist auf den ersten Blick
an dem sehr unebenen Halsschild und dem rippig hervortretenden
3. Zwischenraum der Flügeldecken zu erkennen. Es dürfte sich
später als notwendig erweisen auf diese Art, auf Grund der Form des
Mesosternurns und der Bildung der Hintertarsen, eine neue Gattung
zu gründen. Damit soll aber gewartet werden bis zu einer Revision
der Gattung Hoplonyx von der mindestens 100 unbeschriebene
Arten in den Sammlungen stecken.
Hoplonyx usambarensis n. sp. — Schlank, elliptisch, stark
glänzend schwarz. Augen fast zusammenstossend, der Zwischen-
raum zwischen ihnen viel schmaler als die Dicke eines Fühler-
gliedes, Canthus so lang wie der Durchmesser des Auges hinter
ihm, stark knotig aufgetrieben, so dass schräg von oben gesehen,
die Stirn in ziemlich kurzem Bogen ausgerandet ist, Clypeus lang
vorgezogen, die Querfurche fein, fast halbkreisfürmig, sie läuft
seitlich bis an den Seitenrand des Clypeus; dieser selbst vorn un-
punktiert, die Stirn vor den Augen dicht und deutlich punktiert ;
die Fühler lang, aber ziemlich grobgliedrig, Glied 3 viel kürzer als
4 + 5, kaum länger als das letztere allein, die Glieder sind deutlich
konisch, beim viel schlanker als beim ©. — Halsschild ähnlich
wie bei brevicollis GERST., 1 1/2 mal s0 breit wie lang, seitlich wenig
stark gerundet, hinten fast parallel, Querwülbung der Scheibe sehr
gering, seitlich dagegen stark; vor der Basis ein deutlicher Quer-
eindruck, der aus 3 mehr oder weniger deutlichen Grübchen
besteht; der Seitenrandkiel von oben überall sichtbar; Spitzen-
randung vollständig und scharf. Oberfläche mit feinen, weitläufigen
Punkten besetzt, welche die Mittellinie freilassen, die Punkte vor
der Basis deutlicher. Flügeldecken lang gestreckt, parallelseitig,
ziemlich flach, mit Punktstreifen, die gegen die Spitze nicht feiner
werden. Zwischenräume auf der Scheibe eben, hinten gewôülbt, ganz
unpunktiert. Prosternum zwischen den Hüften ungefurcht und
ungekielt, der Vorderrand ist zurückgebogen und tritt von der
179
Seite gesehen deutlich zahnartig vor das Prosternum, dieses ist
hinten ganz niedergedrückt; Mesosternum U-fürmig ausgeschnitten
mit steilem Vorderrand, Abdomen kaum wahrnéhmbar punktiert,
das erste Segment fein lingsstrigos, das Analsegment beim mit
flacher Grube. Der Forceps gross, robust mit abgerundeter Spitze,
die oben einen Längseindruck hat. Schenkel gekeult, der Zahn
dreieckig, sich seitlich gerundet von der Schenkelspitze abhebend,
alle Schienen scharf gefurcht, Tarsen schlank, an den hinteren ist
das erste Glied etwas kürzer als das Klauenglied.
L. 7-10 1/2 mill. — 7 Exempl., davon 2 von Amani, XI 1903
(EIGHELBAUM) und 5 von Nguelo, Usambara (von H. ROLLE, Berlin,
erworben) in meiner Sammlung.
Diese stark glänzende, ziemlich flache Art is durch die Bildung
des Halsschildes und der Stirn ausgezeichnet, sie hat Ahnlichkeit
mit dem viel grüsseren H. brevicollis, welcher aber ungefurchte
Schienen, ganz andere Fübhler, andere Längenverhältnisse der
Glieder der Hintertarsen und andere Zahnbildung der Vorder-
schenkel hat.
Hoplonyx parvicollis n.sp.—Sehr lang und schmal, glänzend
schwarz. Zwischenraum zwischen den Augen etwas schmäler als
die Länge des ersten Fühlergliedes. Der Canthus viel Kürzer als der
Durchmesser des Auges hinter ihm, er reicht vorn nicht bis zur
Querfurche des Kopfes, diese ist doppelt, nämlich kurz, wenig
scharf eingerissen wagerecht und darüber in starkem Bogen ge-
krümmt; ganzer Kopf ziemlich grob punktiert, das 3. Fühlerglied
kürzer als 4 + 5, die folgenden gestreckt, schwach Kkonisch, fast
cylindrisch, die vorletzten wenigstens doppelt so lang wie breit,
beim © etwas robuster. Halsschild quer, 1 2/3 mal so breit wie lang,
von der Mitte oder kurz vor der Mitte nach hinten fast parallelseitig,
nach vorn stark verengt, so dass die Spitze nur 2/3 der Basis aus-
macht, diese ganz ungerandet, der Seitenrandkiel nur vorn sichtbar,
die Vorderecken scharf rechtwinklig, die hinteren stumpf; vor der
Basis befindet sich ein ziemlich langer Quereindruck, der den
Hinterrand deutlich wulstet; Oberfläche mässig grob, nicht sehr
eng punktiert. Flügeldecken über 4 mal so lang wie der Halsschild,
an der Basis wesentlich breiter als dieser, mit kräftigen Schultern,
nach hinten schwach erweitert, mit scharf eingeschnittenen Längs-
streifen, deren Punkte sehr klein, hinten ganz geschwunden sind ;
die Zwischenräume auf der Scheibe fast plan, hinten deutlich
konvex, sehr fein und weitläufig punktiert. Das Prosternum tritt
mit den Hüften ausserordentlich stark hervor, sein Fortsatz unten
winklig vom Absturz abgesetzt, die Kurve des Prosternums von
180
vorn nach hinten sehr steil. Mittelbrustteil mit dem Ausschnitt
verhältnismässig lang, jederseits scharf gefurcht, der Absturz
an der Kante fein gekielt, Ausschnitt breit V-fürmig oder von
der Gestalt einer ——. Das glinzende Abdomen äusserst fein
lingsstrigos und sehr fein punktiert. Zahn an den Vorderschenkeln
nach aussen gerichtet, seine Seiten zuerst senkrecht zum Schenkel
gerichtet, im Grunde aber verrundet. Alle Schienen scharf gefurcht;
an den Hintertarsen ist das erste Glied kaum so lang wie das
Klauenglied ohne Kralle, länger als 2 + 5.
L. 11-12 mill. 2 Exempl. in meiner Sammlung : Marienberg
am Viktoria See und Brit. Uganda : Sesse-[nseln (R. Kocn).
Diese Art ist an dem kleinen Halsschild sehr leicht zu erkennen;
inbezug auf die Zahnbildung an den Vorderschenkeln nimmt sie
eine Mittelstellung zwischen den beiden Gruppen ein, da der Zahn
in der Anlage rechtwinklig ist, sich aber gerundet vom Schenkel
absetzt; sehr charakteristisch ist auch die Sternalbildung.
Bestimmungstabelle der Ostafrikanisehen HOPLONYX-arten (1)
4. Halsschild unpunktiert, Basis fein gerandet. 16 mill. gross (ex
RATRME) Ut Etre . . . . impuncticollis FAIRM.
Halsschild deutlich ee D RS SEE pie tir
2. Kôrper oben und unten bläulich, Streifen der Flügeldecken ge-
rundet, Zwischenräume rauh, 18 mill. (ex FAIRM.).
asperipennis FAIRM.
Kôrper schwarz oder schwarzbraun, Streifen selten granuliert 3
3:Y Korperlanetbehaarts 20m Rte SAN EME CR ee
Korper unbebaart: 48 mille \oderkleiner 26 CURE ES
4. Halsschild grob runzlig punktiert . . . . . pilosus GEB.
Halsschild einzeln punktiert . . . . . . Casatii GESTRO.
5. Schienen nicht gefurcht, Zabhn der Vorderschenkel gerundet in
das Ende übergehend . . .… . EE VER
Schienen gefurcht, Zahn der V D ersole hel nee rechtwinklig
abgeselzhenstie SONORE
6. Halsschild sehr uneben, Bas mSeht cet 5 Pen
ripploterhaben,:9 mille ter 12-000 c0lldrtsmasp:
Halsschild one mit une vor der Basis, diese
gerandet, alle Zwischenräume gleichmässig . . . . . 7
(1) Die Südafrikanischen Arten sind mir zum grossen Teil unbekannt, sie ein-
zureihen in eine Bestimmungstalle ist wegen der ganz ungenügenden Beschrei-
bungen nicht môglich.
181
7. Augenfurchen vorhanden, eine senkrechte Stirnfurche mündet
NME OC LUE CNE 2110 AANN RE GEAR SE OUR CR LU REA S
Augenfurchen fehlen, nur eine Querfurche vorhanden, Zwi-
schenräume der Flügeldecken rauh punktiert, 17 mill.
Értli n. sp.
8. 17 mill. gross, Halsschild sehr fein und flach punktiert, Zwi-
Schenriume glatt:,:4%200e ON. r. laticollhisn:sp:
12 1/2 mill. gross. Halsschild AE rel grob punktiert, Zwischen-
räume mit feinen flachen, gereihten Kôrnchen. frontalis n. sp.
9. Halsschild weitläufiger punktiert, glänzend . . . . . .10
Halsschild grob, gedrängt punktiert und daher matt . . .12
10. Prosternum hinten schräg abfallend, Punkte der Streifen fast
grübchenformig, über 12 mill.. . . . . brevicollis GERST.
Prosternum fast serkrecht abfallend und am Ende geknickt,
Punkte der Streifen fein, weniger als 12 mill. . . . .11
11. Oben mehr od. weniger flach, Zahn der Vorderschenkel aussen
breit verrundet in den Schenkel übergehend, Halsschild fast
so breit wie die Filügeldecken . . . . usambarensis n. sp.
Oben stark quer gewülbt, Zahn aussen in sehr kurzem Bogen,
fast winklig in den Schenkel übergehend, Halsschild viel
schmäler als die Flügeldecken . . . . . parvicollis n, sp.
12. Hierher carbonarius GERST., longipennis KAIRM., opacus MüLL.
und eine Anzahl neue Arten, die ohne genauen Vergleich der
Typen von GERST., FAIRM., MüLL., PÉRING., FAHR., nicht zu
unterscheiden sind.
Eupezus punctipennis n.sp.— Von der Gestalt des E.longipes,
aber viel kleiner, mattschwarz, die Flügeldecken mit schwachem
Glanz, wie mit Samt bekleidet, die Augen am Innenrande rund,
der schmale Intraokularraum also nur auf einer ganz kurzen
Strecke parallel. Kopf wie bei longipes F. Fühler lang, Glied 8-10
kaum doppelt so lang wie an der Spitze breit, Glied 3 etwas kürzer
wie 4 + 5, das 5. 1 1/2 mal so gross wie das 4. Halsschild un-
punktiert, bei einigen Exemplaren nahe der Basis in der Mitte
einige feine, weitläiufige Punkte, der basale Mittellappen sehr kurz
verrundet, die Hinterwinkel recht oder stumpfwinklig (von oben
gesehen), die vorderen scharf stumpfwinklig, ca 110° gross, die
Seitenrandkante von oben gerade noch übersehbar. Spitze gerandet.
Flügeldecken mit Reihen oder sebhr undeutlichen Streifen grober
Punkte, die Punkte meist von einem Längsstrich durchzogen, der
aber nirgends einen deutlichen Streifen bildet, die Streifen auch
gegen das Ende nicht paarweise genäühert; Zwischenräume unpunk-
tiert. Prosternum in der Längsrichtung stark gewülbt, zwischen den
182
Hüften in der Mitte kaum längsvertieft, das Ende niedrig, etwas
tuberkelartig vortretend, während es bei natalensis z. B. ziemlich
hoch steil abfallt; Mittelbrust fast halbrund senkrecht ausgeschnit-
ten. Abdomen des çj ohne Auszeichnung an den Hinterrändern der
Segmente, das Analsegment äusserst fein gerandet, alle Segmente
namentlich seitlich fein längsstrigos, die Hinterschenkel beim 9
kaum länger als der Hinterleib, beim (4 ihn aber um ca 2 mill.
überragend, die Mittel- und Hinterschienen beim 'innen mitfeinem,
gelbem Haarbesatz, der Forceps am Ende parallelseitig, ziemlich
gerade abgestutzt.
L. 12-13 1/2 mill. — 1 Exempl. von Amani (D' EICHELBAUM) und
einige von Usambara, Nguelo (von Herrn ROLLE erhaben) in meiner
Sammlung.
Von den bisher bekannten Arten Ostafrikas durch die geringe
Grôsse und das einfache Abdomen des geschieden. Täuschend
dem Eu. minor GEB. aus Kamerun ähnlich, aber von anderer
Skulptur der Flügeldecken, anderer Bildung des Prosternums und
mit viel spitzeren Vorderwinkeln des Halsschildes.
S
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
V
Assemblée mensuelle du ‘7 mai 1910.
Présidence de M. A. LAMEERE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
M. SCHERDLIN, de Strasbourg, assiste à la séance.
— Le procès-verbal de la séance du 2 avril 1910 n’a pu être
encore distribué par suite d’une négligence de l’imprimeur. L’ap-
probation en est remise à la séance de juin.
— M. LAMEERE rappelle la mort récente, le 30 avril dernier, de
l'illustre zoologiste belge, le prof. Ep. VAN BENEDEN. En termes
émus, il esquisse la carrière si féconde de son ancien maître, qui
fut membre de notre Société durant quelque temps et nous fit
même, le 14 octobre 1891, une communication sur l’embryologie
des Limules : il montra que ces gigantesques Arthropodes étaient
voisins des Scorpions et des Arachnides et non pas des Crustacés.
ED. VAN BENEDEN était le type du vrai savant, animé d’une convic-
tion profonde, très doux et très accueillant. Il recherchait dans
l’étude des animaux des lois, des faits permettant d’expliquer
l'Homme. Ses plus beaux travaux sont du ressort de la biologie
générale : il montra, à 22 ans, que l’œuf est toujours une cellule
unique ; puis il étudia les phénomènes intimes de la fécondation et
parvint à jeter un Jour nouveau dans ce domaine encore si mal
connu. Il fut enlevé en l’espace de cinq jours, conservant jusqu’au
dernier moment toute sa lucidité. En lui, la Belgique a perdu quel-
qu'un de vraiment grand etsupérieur.
Le Secrétaire est chargé d’adresser à Madame VAN BENEDEN les
condoléances de la Société.
— M. LAM&ERE fait part à l’assemblée de la nomination de notre
collègue, M. E. ROUSSEAU, au poste d’aide-naturaliste au Musée
d'Histoire naturelle de Bruxelles. Il se fait l’interprète de tous en
proposant de charger le Secrétaire de transmettre à M. ROUSSEAU
les cordiales félicitations de la Société Entomologique.
Décision du Conseil. — Le Conseil a admis, en qualité de membre
effectif, M. le prof. D' HELLER, conservateur au Musée de Zoologie
de Dresde, présenté par MM. LAMEERE et SCHOUTEDEN.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM, DE BELGIQUE, T. LIV, 3 VI 1910, 12
186
Correspondance. — Le Museum of Comparative Zoülogy, Cam-
bridge Mass., nous fait part du décès du prof. ALEX. AGASSIz
M. LAMEERE rappelle les travaux de cet éminent zoologiste.
(Condoléances.)
— M. DESBROCHERS DES LOGES nous fait partde sa nouvelle adresse :
12, rue Saint-Paul, à Tours.— 11 nous envoie l’erratum suivant à son
récent travail paru dans nos Annales (II) :
Page 127, 6° , 3° ligne. Au lieu de « dessous et Prothorax poin-
tillé », lire & pointillés ».
Page 128, & , 4° ligne. Au lieu de Gin dorso », lire & in disco ».
Page 129, 7 , 4° ligne. A près le nom perpleæus ajouter DB.
Page 129, 8 (, 2° ligne. Au lieu de € Prothorax latitudine æqui-
longus », lire € Prothorax longitudine latitudine æquilongus ».
Page 130, 3 (, 7° ligne. Ajouter après le mot « rousses : (€ chez le
L. Escholter ».
Page 130. Dans la liste synonymique, lire Ch. 4-dentatus au lieu
de Ch. dentatus.
Page 1531, 4 , 5° ligne. Au lieu de & ad tertiam postricam », lire
« posticam partem ».
Page 132, 4 , #4 ligne, Au lieu de « venio ornatis », lire
(€ VINOSO ».
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. BoNproir montre une Andrénine stylo-
pisée, prise par lui à Schaerbeek.
— M. LAMEERE expose, à cette occasion, les caractères des Strep-
siptères et leurs affinités.
— M. BoNproiT fait circuler un tube renfermant un Japyx
recueilli par lui à Beez et qu’il a pu conserver en vie.
— M. DESGuIN analyse un récent travail de SHEPOTIEFF sur le
Protapteron indicum (Zool. Jahrb , Syst., XX VIIT). Il expose, d’après
ce travail, les caractères et la position systématique de ce curieux
Arthropode.
—M.SCHOUTEDEN signale que BERLESE vient précisément de publier
une «Monografia dei Myrientomata » (Redia, VI, 2), groupe dans
lequel se range le Protapteron ainsi que l’Acerentomon, dont il a été
question à l’une de nos séances antérieures.
— M. DE WISPELAERE signale la capture du Coléoptère Necrobia
danacea.
— M. DESGUN dit quelques mots des études faites en ces derniers
temps sur le vol des Insectes à l’aide de la cinématographie.
La séance est levée à 21 1/2 heures.
137
NOTES SUR QUELQUES
CICINDÈLES PROVENANT DE TUNISIE
par le Capitaine Hupuis
Ayant recu un envoi assez considérable de Cicindela tunisien-
nes, je crois intéressant de signaler, sinon les espèces, du moins
les variétés que celles-ci représentent.
CICINDELA MAURA Lin.
28 exemplaires.
HorN, dans son remarquable travail sur les Cicindela paléarti-
ques, adopte un excellent système pour la classification des variétés.
Ce système peut être étendu davantage, et les variétés représentées
chacune par une formule.
Il divise les C. maura en trois formes : la forme à dessus de la
tête et du corselet noir (n F), celle à dessus des mêmes parties rouge
cuivreux (r F), puis celles vertes ou bleu d’acier (v F).
Je possède les trois formes de Tunis, v F et n F représentées cha-
cune par un exemplaire seulement; r K, par 26 spécimens.
Le dessous du corps varie très peu : il est noir, souvent avec
reflets bleus ou verts sur le dessous de la tête.
Par contre, les dessins des élytres varient beaucoup plus. Le type
a deux taches humérales, deux médianes, deux apicales, blanches.
Si Je représente par k le groupe huméral, par m le groupe mé-
a m h
dian, par a le groupe apical; si j’admets que —, —, — signifient
à D LU A
ann
que ces groupes ne formentrespectivementqu’'une tache, —, —, —,
D) EE
qu'ils forment chacun deux taches, la formule de la C. maura typi-
que, ayant six taches séparées sur chaque élytre, sera, s’il s’agit de
la race noire :
h m a
nF — — —
Si les deux élytres diffèrent, si, par exemple, la bande médiane
présente sur l’élytre droite ses deux taches normales réunies en une
seule, alors qu’elles sont séparées sur l’élytre gauche, une formule
double permettra facilement cette indication :
LPO 1 HE RE AIN 2° 11 ANNE
188
Le sens de la flèche indique le côté où se trouve la tête de l’animal
vu de dos.
Ceci étant admis, voici les variétés trouvées :
Forme verte
AT TE
a) vF— — — 1 exemplaire.
DR AS |
Forme noire
RE: TUE
b)nF— — — 1 exemplaire.
ED
Forme rouge
Hatem;
c)rF— — — 14 exemplaires.
22
Ron ra
d\jrF— — — 1 exemplaire.
CPP AE |
hatmerfa
e)cF— — — 1 exemplaire.
2
RathimtEna
f}jrEF— — — 1 exemplaire.
PEL
time re Men 44
D'Or EE — — — 1exemplaire.
DU Te DENATD
bitume Sen PE mAtTa
LME TRE — — — 2 exemplaires.
DIN 2 DURE |
Rip rar eme
trE— — — — — — 3 exemplaires.
DNA D tt 192
na EC NME
DRE Me — — —- 1 exemplaire.
DREAAR 2 A TL2NRE
h24n 4 0 Un Dem
1 HA MEN ES — — — À exemplaire.
DA AE 2UHAUMNT
han Ÿ x .hitmua
D'OR — — — À exemplaire.
DANSE Pr RE SET
2 rmn'a
La variation c est l’arenaria FABRIcIUS. La forme rF— — —
PA TON |
est l’arenaria KRTz. (HORN). Cette dernière n’est pas représentée
dans mes spécimens.
Il serait puéril de vouloir dénommer toutes ces variations, qui
diffèrent souvent pour un même individu d’une élytre à l’autre.
Des sections nigrescens (n F), cuprescens (r F), vèridicænescens (v F),
la première est la plus répandue; la seconde considérée par KRAATZ
comme exclusive à Tunis a été trouvée aussi dans le Sud de l’Europe
(HoRN); la troisième parait beaucoup plus rare, mais est reliée à la
seconde par des types de transition où les côtés du corselet prennent
la teinte verte.
CICINDELA LYONI Vicors.
26 exemplaires.
Un seul exemplaire typique à point élytral relié au renflement
marginal médian par une ligne interrompue de points blancs.
25 exemplaires de la forme Latreillei Des. à point élytral tout à
fait isolé.
1 exemplaire v F (élytres à reflet verdâtre).
h — renflement huméral ;
m — renflement moyen;
a — renflement apical;
p — point élytral.
C. Lyoni typique, 1 exemplaire.
h faible ; m grand; a grand ; p marqué.
C. Latreillei.
v FE : h petit; m faible; a moyen; p petit.
Sur les exemplaires bruns de Latreillei les divers renflements
varient et disparaissent souvent, sauf l’apical qui est toujours très
marqué ; p varie beaucoup de grandeur.
Sur l’un d’eux p à complètement disparu sans laisser aucune trace
même de point plus foncé. Par contre les renflements h, m, a sont
bien marqués.
2 exemplaires présentent une variété remarquable non encore
signalée. Chez cette forme, que j’appellerai interrupto-limbata, la
marge blanche élytrale disparait en partie. Dans l’un des types la
lunule apicale subsiste seule nettement avec p, dans l’autre la dis-
parition de la bande ne commence qu’à hauteur de m. Sur l’élytre
gauche on distingue néanmoins, en allant vers l’épaule, une partie
un peu moins foncée de l’élytre, trace de la bande marginale
disparue.
RATE ete MANS O PA NA LE ARS Date OS ee RS ts né
RQ Er le à
\ LA, Al s, de.
190
CICINDELA LITOREA Forsx.
8 exemplaires, conformes au type, à dessins élytraux de largeur
moyenne.
CICINDELA CIRCUMDATA De.
l exemplaire appartenant à la race cércumdata typique comme
forme du corps et largeur des dessins élytraux. Se rapproche par
ces dessins de la race dilacerata : la lunule humérale est recourbée
à sa partie inférieure, terminée par un bouton arrondi, et la partie
médiane de la bande movenne est assez profondément déchiquetée.
CICINDELA MELANCHOLICA FaAB.
2 exemplaires.
h — lunule humérale; m bande moyenne; a lunule apicale.
p — point élytral.
Ke on Pa
— — — (a et m sont reliés par une bande marginale très
2 HAT ET
étroite. La partie inférieure de h est nettement séparée du reste et
forme un point sur le disque élytral).
L'un des deux exemplaires a les dessins très obscurcis, d’un gris
brunâtre sombre.
&
CICINDELA TRISIGNATA Der.
Deux exemplaires à dessus cuivreux clair. Long. 10 mill.
panne a
dd — — — —
arr 1!
h m a
DNS
1 1 1
Dans le premier, m n’est pas relié à h par la marge élytrale,
comme dans le second. Dans celui-ci, à teinte cuivrée plus ardente,
cette couleur empiète sur les dessins de la partie antérieure des
élytres, ceux-ci restant néanmoins distincts.
La lunule humérale est assez recourbée, terminée en
bouton. Chez «a m est assez déchiqueté sur le disque
élytral.
La lunule apicale se rapproche beaucoup de la variété
siciliensis HoRN par ses dimensions. Mais les dessins
sont moins larges, la lunule humérale plus courbe,
terminée en bouton. Je propose d’appeler cette variété
pseudo-siciliensis.
194
CICINDELA FLEXUOSA F48.
20 exemplaires.
h — groupe huméral.
m — groupe moyen.
a = groupe apical.
+ — tache élytrale de la base.
5 — tache élytrale scutellaire.
7 — tache élytrale du disque.
— indique la liaison de deux groupes ou taches.
m a
— — -— indique que le groupe moyen et le groupe apical sont
1 1
réunis en ne formant chacun qu’une tache.
m a
— — — supposerait le groupe m unique relié par le bord
1
élytral à la tache supérieure du groupe apical, celui-ci étant divisé
en deux taches.
(x o) B < y signifie que la tache + a disparu, que la tache f est
plus petite que y.
Dans les 50 exemplaires je n’en trouve que 6 de la race (?) sardea.
Par contre il y a toutes les transitions entre le type et la race sardea.
Celle-ci n’est que la limite d’une variation occidentale reliée au type
par tous les chainons intermédiaires. On ne trouve d’ailleurs pas la
sardea isolée comme forme locale; elle est partout accompagnée
du type et des formes qui l’y relient. Mais elle disparait dans l'aire
géographique orientale de la flexuos«.
La couleur du dessus varie peu, du brun rouge au brun noir et
au noir verdâtre.
Celle du dessous est très peu variable.
Voici les variétés des 6 sardea :
RRrnes à
— — —ax—f$ <y 1 exemplaire.
: ARE TR
D a
— — — —ax—f <}y 1 exemplaire.
: Es | 1
Hem
— — —ax—f$f—7} 1 exemplaire.
Ds LA
0 a
— — —ax—=f$ <y 3 exemplaires.
Sa Pa CP
Viennent les variétés de la /lexuosa typique et des intermédiaires :
RES DE
2 Qu —axa=f$ <7y 1 exemplaire.
RAM
L a V4 as a L hi E
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M: — — — ar ff <y 1exemplaire. ï
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4 — — —4—=f$<7y 1 exemplaire. + 410)
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—, — —a—f$ —7y 3 exemplaires:
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d. hrmien î
4 — — — ar 5 <7y (dans cet exemplaire c’est la partie in-
202
à férieure de h qui est détachée, formant un 4 point sur le disque
à élytral).
F n'en
ÿ — — —a—=f— y 1exemplaire.
a PRET
193
(1 AND: L TIQUE aa OU OT à PRE
ÉTÉ RES — — — a —= f$ < y 1;exemplaire.
DUAL DES TE
HÉSNMAM TS h CM Na
SRE AAQES — — —axrf6 < 71 exemplaire.
CM Pers | DEL APS
BEN eat "him; a
PAGE | — — — x < $B < y 1 exemplaire.
SA a A Di ET QE CES PARC
[2 ri DRE AO CO à US 5 ARR
NL C1 a liexemplaire:
DENTS DNA AE VUE
HN a Shen" a
M Pier. Lars — ,— — ax 6 << y 1 exemplaire.
Dee 2 CE ne SAP.
RÉTRULANA è
Ne = à — y (Bio) x > < y. Dans cet exemplaire
DANSE 2
la tache f de l’élytre gauche a disparu.
CICINDELA LUNULATA FA8.
136 exemplaires.
J’adopterai les divisions de HORN, bien que pour ce qui concerne
les nombreux exemplaires tunisiens que je possède, il eût été plus
rationnel de donner comme première division des variétés moins
d'importance aux taches élytrales,let plus à la couleur du dessous du
corps. En effet, sans ce rapport, mes exemplaires peuvent se classer
en trois groupes très nets :
I. Dessous foncé, à reflets métalliques bleu noirâtre. Dans ce
groupe les pattes sont toujours sombres, à reflets métalliques parfois
verdâtres mais Jamais d’un rouge cuivreux; le dessus est toujours
d’un bleu foncé, la suture n’est jamais cuivreuse.
If. Dessous foncé mais à reflets métalliques plus brillants, violacés
ou lie de vin; pattes plus claires, parfois très brillantes, à reflets
bleus ou verts; dessus ordinairement foncé mais présentant parfois
déjà des teintes métalliques.
IIL. Dessous offrant des teintes métalliques très vives, bleues pour
l'abdomen, cuivreuses et dorées pour le dessous de la tête et du
thorax et les fémurs. Dessus très variable, mais à teintes ordinaire-
ment métalliques.
J'ai, par exemple, deux exemplaires de la variété large barbara
CasrT. Ils sont absolument identiques, sauf en un point : la bande
194
formée par les deux points supérieurs est isolée chez l’un, et réunie
chez l’autre à la tache marginale suivante par une mince bande
blanche. En appliquant ma division ne donnant aux taches élvtrales
qu’une importance secondaire, mes deux exemplaires restent voisins
dans la première série. En appliquant la divisions de Horx ils sont
séparés dans ses groupes 2 et 3 et perdus au milieu de spécimens
beaucoup plus éloignés d’eux qu'ils ne le sont l’un de l’autre.
Ces divisions sont d’ailleurs toutes conventionnelles, et n’ont pour
but que de faciliter la description et la classification des variétés.
Mon procédé, bon pour les exemplaires tunisiens, peut avoir peut-
être des inconvénients si on l’applique à la généralité des C. lunu-
lata. Ne pouvant vérifier la chose, mes observations ne portant en
somme que sur une faune locale, je classerai dans ces notes mes
variétés d’après le système de HORN.
1% groupe : les 4 taches élytrales sont toutes séparées :
Je ne possède que 3 exemplaires tunisiens de ce type; voici leurs
formules, p représentant le groupe des 4 points :
hÆSDETMe
— — — dessous Il, dessus noir.
RE a
bYeipura
— — — dessous Il, dessus noir.
à HAN RE Fomter
Her pt
— — — dessous II, dessus vert noirâtre.
LEA. LE
2e groupe : les 2 taches supérieures sont réunies.
DAbpieta
— — — dessous [, dessus noir, 17 exemplaires.
: Re ee |
R'SD TEA
— — — dessous III, dessus vert ou vert noirâtre, 34 exempl.
2 HEURE AC |
Nb
— — — dessous IIT, dessus bronzé cuivreux, 21 exemplaires,
ARS ponte s
Formes anormales, à 1 élytre du 2° groupe, à 1 du 3* :
D ER PANNE LD
— — — — — — ou l'inverse.
AT UE | 1020
Dessous I, dessus noirs, 5 exemplaires.
Dessous IIT, dessus vert ou vert noirâtre, 8 exemplaires.
Dessous III, dessus cuivreux, 4 exemplaires.
195
3° groupe : les deux taches supérieures et l’inférieure externe sont
réunies.
a: Ne
— — — dessous I, dessus noir, 17 exemplaires.
1 ER 7-(URRE
Même formule, dessous IT, dessus noir, 3 exemplaires.
Dessous IT, dessus vert noirâtre, 3 exemplaires.
Dessous IIT, dessus vert ou vert noirâtre, 14 exemplaires.
Dessous III, dessous cuivreux, 8 exemplaires.
Un exemplaire forme une variété toute spéciale, que j'appellerai
obscureguttata. Il appartient au groupe II de Horn : formule
Hp
= — "dessous Ill, dessus brun cuivreux brillant, à reflets
| CONS A
métalliques verts. Les taches sont brun chocolat foncé, sauf la lunule
apicale, qui est d’un brun un peu plus clair. Vu à une certaine
distance, l’insecte parait avoir le dessus concolore, comme si les
taches avaient disparu.
NOTE. — Les espèces reçues ne renferment aucun spécimen du
groupe Laphyra, de C. campestris ou C. hybrida qui existent cer-
tainement dans les environs de Tunis.
Il ne me reste, en terminant cette courte notice, qu’à remercier
M. BLANC, le naturaliste tunisien aux chasses duquel je dois les
spécimens décrits.
196
SUR DIVERS ALLECULIDES D'AFRIQUE
par ME. Pie.
Je crois devoir faire rentrer dans le genre Synallecula KoLBE
plusieurs espèces que je juge nouvelles et qui ont de commun
entre elles une forme courte ou peu allongée, le prothorax accolé
aux élytres, les yeux grands, le corps convexe ou subconvexe, et
dont la taille est petite, ou moyenne, la coloration roussâtre, ou
obscurcie, en tout ou en partie. Ces diverses espèces, originaires
d'Afrique, font toutes partie de ma collection. J’ai rédigé à leur
intention un synopsis, pensant les faire ainsi mieux reconnaitre
qu'à l’aide de descriptions isolées, si complètes soient-elles; je
comprendrai dans le présent synopsis sororcula KOLBE, mais pas
les picea SAHLB. et livida SAHLB. (1) que je ne connais pas avec assez
de certitude.
1 Antennes insérées loin du bord interne des yeux et en
dedans de ceux-ci, ces derniers organes moins écartés,
parfois assez rapprochés ; antennes entièrement testacées,
ou testacées à la base et foncées au sommet . . . . .
l' Antennes insérées près du bord interne des yeux, mais en
dedans de ceux-ci, ces derniers organes très écartés entre
eux; antennes testacées à la base et sur le dernier article
avec les articles 7-10 foncés. Petite espèce roussâtre avec
les élytres un peu rembrunis, fortement striés-ponctués.
Long. 4 mill. — Dahomey. . . . . . apicicornis n. sp.
2 Antennes grêles, ou peu épaisses, d'ordinaire plus ou moins
testacées; forme du corps peu allongée, quelquefois
courte; impression transversale sur la e avant, les
yeux, droite, ou à peu près droite . . . RATES
2! Antennes robustes, noires; forme du corps assez Aenree,
impression transversale de la tête un peu arquée.
La forme type, de Buthurst, est noire ou au moins très rem-
brunie avec le prothorax rougeûtre; la var. durbana, de
Ù
Durban, est roussâtre. Long. 5-6 mill. . . Carol n. sp.
3 Elytres médiocrement striés ; dessus du corps plus ou moins
TOUSSATEN 00. VON 4
3' KElytres fortement . “ete “h corps du un ee dise
Long. près de 5 mill. — Dahomey. . . obscuricolor n. sp.
(1) Ces deux espèces ont la ponctuation du prothorax plus dense que celle de
sororcula KoLBE et leur forme est un peu plus allongée ; elles sont voisines de
Caroli mihi.
4 Stries juxtascutellaires courtes, ou peu distinctes; ponc-
tuation du prothorax moins dense . . . ses EE D
4" Stries juxtascutellaires longues et nettes; Fe eh non die
prothorax très dense.
Insecte de coloration roussâtre avec une sorte de bande
rembrunie sur la suture antérieurement. Long. près de
7 mill. — Benito dans le Congo français. . beniloensis n. sp.
> Ponctuation prothoracique très forte; yeux moins rappro-
chés; fauve un peu rembruni. L’espèce la plus robuste
du groupe. Long. 7 mill. — Dahomey. . . . major n. sp.
»' Ponctuation prothoracique moins forte; yeux plus rap-
prochés; fauve plus ou moins roussâtre. Long. 4-5 mill.
Diverses provenances : Chinchoxo, Assinie, etc.
sororcula KOLBE.
Je termine cet article, en donnant les descriptions de deux autres
Alleculides; je classe la première dans le genre Zsomira Murs., à
cause de son faciès et surtout de la dilatation du 4° article des
antennes chez ('; quant à la seconde. je la place dans le genre
Mycetocharina SEIDL. (1), parce que son faciès rappelle celui de
M. ocularis FAIRM., d’Obock.
Isomira Martini n. sp. — Ovalaire, convexe, médiocrement
rétréci postérieurement, brillant, revêtü d’une pubescence couchée
jaunâtre fine et peu serrée, densément, finement et subruguleu-
sement ponctué, en partie noir, en partie testacé eu dessus, noir en
dessous, membres testacés. Tête assez longue, noire postérieure-
ment, testacée en avant; antennes longues, testacées, parfois
rembrunies à l’extrémité, plus larges à partir du 4° article, celui-ci
nettement épaissi @ ; prothorax court et large, un peu rétréci en
avant, sinué postérieurement avec les angles postérieurs peu
marqués, largement noir sur le disque et testacé sur le pourtour ;
écusson testacé; élytres pas plus larges que le prothorax, atténués
à l’extrémité, marqués de vagues stries discales, testacés avec sur
chacun une bande longitudinale discale à contours irréguliers par-
tant de la base et atteignant presque le sommet, cette bande rétrécie
postérieurement. Long. 5 mill. — Natal (D° MARTIN in coll. Prc).
D’après sa description, Cistela vittata FAHR. paraît être voisine de
cette nouveauté (peut-être cette espèce doit-elle rentrer dans le
(1) Actuellement la classification des Alleculidae exotiques ne peut être que
provisoire, étant données les connaissances actuelles forcément incomplètes et la
grande diversité des insectes de ce groupe nombreux, étant donné surtout que
certains caractères adoptés ne sont pas invariablement fixes et aussi parce que
certains genres demeurent litigieux.
198
même genre) avec un dessin noir un peu différent ; la bande noire
discale des élytres permettra facilement de reconnaître Martini; de
forme Martini rappelle un peu /somira euboica Pic, mais elle est
plus convexe et plus ovalaire.
Mycetocharina Simoni n. sp. — Assez étroit et allongé,
subconvexe, peu brillant, revêtu d’une pubescence grisätre ou
jaunâtre peu serrée courte, couchée ou un peu soulevée, fortement,
densément et rugueusement ponctué sur l’avant-corps, médiocre-
ment sur les élytres, roussâtre avec les élytres noirâtres et les
membres en parlie noirs. Tête courte et large, rousse mais parfois
un peu rembrunie; antennes peu longues, grèles, subfiliformes,
noires avec la base nettement ou vaguement roussâtre ; prothorax
roux, médiocrement transversal, subarqué antérieurement, presque
droit sur les côtés postérieurement, sinué sur la base; écusson
roux ; élytres noirâtres, peu plus larges que le prothorax, subpa-
rallèles, atténués postérieurement, assez longs, nettement striés
avec les intervalles à ponctuation médiocre, assez écartée ; dessous
du corps roussâtre avec l’extrémité de l’abdomen foncé ; pattes
assez robustes, rousses avec les tibias et tarses plus ou moins
noirs. Long. 7,5-8 mill. — Afrique Australe : Vryburg (E. SIMON
in coll. Prc).
Ressemble à megalops FAIRM., d'Obock, mais plus large, tête
plus fortement impressionnée transversalement devant les yeux,
ceux-ci moins gros, et coloration différente.
199
UBERSICHT DER MECOCORYNUS-ARTEN
(CURCULIONIDÆ)
von BH. M. Heller, Dresden
(mit 2 Textfiguren)
Die wegen ihrer beschränkten und zerstreuten geographischen
Verbreitung in West-, Süd- und Ost-Afrika (1), Indien und China
und ihres anscheinenden Fehlens in den dazwischenliegenden
Gebieten interessante, durch Gestalt und Grôüsse auffallende, zu
den «Ithyporides vrais » gehôrende Rüsselkäfergattung (2), hat
seit ibrem Bekanntsein (1819) nur wenig Zuwachs an neuen Arten
erhalten. Obwohl die beiden ältesten Arten, varipes WIEDEM. und
loripes CHEVR. nicht selten und in den meisten Sammlungen ver-
treten sind, scheinen die später bekannt gegebenen, so wie die
weiter unten als neu beschriebene Art selten zu sein, da ihre
Beschreibung nur nach Einzelnstücken erfolgen musste. Trotzdem
fllt es nicht schwer, sie nach folgenden, teilweise nur den Be-
schreibungen entnommenen Merkmalen übersichtlich zusammen-
zustellen ; wobei die oft sehr auffallenden secundären Geschlechts-
charaktere, weil nicht von allen Arten bekannt, unberücksichtigt
geblieben sind.
a' Halsschildseiten gerundet, KFühlerkeule langgestreckt, cylin-
drisch.
b' Flügeldecken weder an der Wurzel, noch auf der Naht mit glän-
zend glatten Kôrnern.
c' Spitzendrittel der Decken so wie eine längliche Makel auf der
Mitte der Naht und die Kôrperunterseite weisslich tomentiert.
Länge 13-18 mill. Bengalen, Calcutta, Sikkim.
1. varipes WIEDEM.
c Spitzendrittel der Decken ebenso wenig wie die Unterseite, oder
eine Nahtmakel weisslich; Seiten der Flügeldecken ziemlich
stark querfaltig. Länge 13 mill. Kiangsi. 2. humerosus FAIR.
b Flügeldecken an der Wurzel und auf der Naht mit glänzend
glatten runden Kôrnern
d' Halsschildscheibe nur mit einer, auf die vordere Hälfte be-
schränkten Mittelleiste, Schultern unbewehrt, Flügeldecken
(1) Kozse (Deutsch-Ostafrika, Berlin, 1898) führt die Art nicht aus Ostafrika an,
dochliesgen mir von D° SrAuUDINGER und BANG Haas mitgeteilte Exemplare von
dort vor.
(2) LACORDAIRE, Genera des Coléoptères, Vol. VIL Paris, 1866, p. 51.
200
ohne erhabene Einfassung des Schildchens. Länge 12.5-30 mill.
Westafrika, Goldküste, Kamerun, Congo, Gabun, Transvaal.
3. loripes CHEVR.
Halsschildscheibe ausser mit einer in der Mitte unterbrochenen
Mittelleiste mit zwei kurzen, vorn sich nähernden Leisten,
Schultern mit spitzem Dorn bewehrt. Länge 19 mill. Angola.
3. cristatus ROELOrSs.
a Halsschildseiten geradlinig, hôckerig, Fübhlerkeule elliptisch,
Schultern mit spitzem Dorn. Länge 16 mill. Kamerun.
». quadraticollis sp. n.
|
Zur Ergänzung, wäre zu den einzelnen Arten Folgendes zu
bemerken :
2 am
|
1. M. varipes Wiep. Zoolog. Magazin 1, Stück 3, 1819, p. 178,
und BOHEMANN Schônh. Gen. Curc., IV, 1837, p.197, aus Bengalen, {
ist an beiden Stellen durchaus kenntlich beschrieben, doch sind |
die charakteristischen, bei leidlich erhalteneñ Stücken immer :
kenntlichen schwarz sammetartig tomentierten Hôcker beiderseits 1
auf der Halsschildscheibe nicht erwähnt. Sie würden, falls sie bei {
der folgenden Art (humerosus) tätsächlich, weil in der Beschreibung
nichts von ihnen gesagt ist, fehlen, ein gutes Unterscheidings- 4
merkmal zwischen beiden abgeben. Die bei WIEDEMANN als unge-
zahnt angegebenen Schenkel führt BOHEMANN richtiger als undeut-
lich gezähnt an.
Was die von BOHEMANN mit €? » angeführte von GEMMINGER und
HAROLD (Catal. Coleopteroruwm NII, 1871, p. 2540) ohne diesem 1
Zeichen übernommene Synonymie von Rhynchænus chinensis OLIV.
betrefft, so ist sie meiner Ueberzeugung nach irrig. Rh. chinensis
OL. füllt viel mehr mit Cryptorhynchus scrobiculatus Mors. (Etudes
Entomologiques 11, Helsingfors, 1854, p. 49) aus Peking, zusammen
und hat, da von Orivier kenntlich abgebildet, vor dem Mor-
SCHULSKkY’schen Namen die Priorität und ist verläufig noch unter
Cryptorhynchus aufzuführen.
2. M. humerosus FArRM. Ann. Soc. Ent. France (6), IX, 1889,
p. 93, China. Kiangsi. Von der Art, die varipes ziemlich ähnlich
sein soil, gibt FAIRMAIRE als unterscheidene Merkmale vor allem
den Mangel des weisslichen Tomentes am der Naht, der Flügel-
deckenspitze und der Hinterleibseiten, so wie die vorsrpringenden
Schullern (saillantes, mais arrondies et convexes) an. Sie scheint
aber der lateinschen Diagnose nach zu urteilen auch durch kräfti-
gere Erhabenheiten auf den Decken ausgezeichnet zu sein. Da ich
die Artin natura nicht kenne, kann ich nur vermuten, dass ibhr
die zwei Tomenthôcker auf der Halsschildscheïbe fehlen.
201
3. M. loripes CHEvr. Ann. Soc. Ent. France, 1833, p. 64, T. 3,
f.2a, PASCOE, Ann. Mag. Nat. Hist., Ser. V, X 1882, p. 456, pl. XVIII,
fig. 5 ist die bekannteste und sowohl in Grôsse, als auch in der
Skulptur unbeständigste Art und ausgezeichnet durch secundäre
Sexualcharaktere, die in ihrer extremsten mir vorliegenden männ-
lichen Form (31 mill. ohne Rüssel, aus Mukenge) in folgender
Weise zum Ausdruck kommen : Die Vorderschenkel sind länger
als die Hinterschenkel (11:5-15 mill.)und sind mit kräftigem 2 mill.
langem Dorn bewehrt. Die Vorderschienen sind innen Kkôrnig
sgekerbt und den Schenkeln entsprechend verlängert. Der Rüssel
ist so lang wie die Hinterbrust und das Abdomen zusammen und
an der Wurzel stark comprimiert, hinten kammartig abgesetzt und
daselbst so hoch wie die Mittelbrust-Episternen. Der lappenartig
vorgezogene Halsschildvorderrand Zeigt neben einer scharfen
Mittelleiste jederseits ein zapfenartiges Korn, ebenso sind die Seiten
des Halsschildes vor der Mitte jederseits bewehrt, während die
Mittelleiste nur angedeutet ist und von der Seite gesehen, kaum
merklich über die Wôlbung der Halsschildscheibe hervorragt.
Neben solchen Männchen finden sich zugleich schwächer ent-
wikelte Individuen, denen die auffallende Umbildung der Rüssel-
wurzel ermangelt und dafür nur einen kleinen Hôcker an der
Wurzel des sonst normal gebildeten Rüssels und einen eben
solchen länglichen zwischen den Augen, auf der Stirn, aufweisen.
Bei noch kleineren Männchen (von 125 mill. Kôrperlänge, aus
Gabun) schwindet selbst das Tuberkel an der Rüsselwurzel und
bleibt nur noch das Kôrnchen zwischen den Augen bestehen, auch
auf dem lappenartig vorgezogenen Vorderrand des Halsschildes
fehlen beiderseits die Hôcker ebenso wie an den Halsschildseiten. Bei
diesem Stück tritt dagegen im Gegensatz zu den grossen Männchen
die Halsschildmittelleiste, wie bei den meisten Weïibchen, in der
Mitte stark hôckerartig und die Schultern etwas winkelig vor, so
dass man leicht versucht werden kônnte, eine besondere Art darin
Zu erblicken. Es bleibt sonach zur sicheren und leichten Unter-
scheidung der Geschlechter nur die Länge und Kerbung der Vorder-
schienen bestehen. =
4. M. cristatus RoELors, Jornal de Sciencias Mathematicas,
Physicas e Naturaes. XII, Lisboa, 1888, p. 52, Angola. Bei der
schweren Zugänglichkeit dieser Zeitschrift ist es vielleicht
erwünscht die Diagnose hier (ohne die Druckfehler) wieder zu
geben :
M. cristatus RoEL. Elongatus, niger, squamulis piliformibus
cinereis obdectus ; rostro mediocri, basi tuberculo triangulari notato ;
prothorace bicristato, dorso transversim strigato, lateribus tubercu-
202
latis; scutello tuberculo minusculo; elytris humeris spiniformibus,
dorso fossulis profundis cristisque duabus, callositate postica quini-
formi; lateribus fortiter et seriatum punctatis, minus dense squarnu-
Lis in maculis duabus, una dorsali, altera postica d'ispositis ; femoribus
tibiisque pilis cinereis maculatis et annulatis. 19 mill., rostre excl.
Von der ausfühlichen franzôsischen Beschreibung môchten wir
nur den die Flügeldecken beschreibenden Satz hervorheben :
« La surface des élytres porte une sculpture très profonde et
compliquée, consistant en une bordure élevée entourant l’écusson,
suivie plus en arrière par un bourrelet en forme de demi-cercle,
entourant un espace couvert de grosses fossettes; ce bourrelet se
rattache, un peu, à une crête, située au milieu du dos, sur l’inter-
_valle entre les 2° et 3° rangs des fossettes qui couvrent les élytres. »
Nach diesen Merkmalen scheint es nicht zweifelhaft, dass inner-
halb der Verbreitungsgrenzen des M. loripes der von der Goldküste
bis nach Südafrika herabreicht, noch eine zweite Art mit beschränk-
ter Verbreitung vorkommt.
5. M. quadraticollis sp. n. 9.
M. loripedi subsimilis, niger, indumento ferrugineo-fuscoque, par-
tim nigro-variegato vestitus; rostro in dimidia parte basali carinulato;
prothorace tuberculato, in parte apicali carinato, longitudine lati-
tudine æquali, lateribus rectis subparallelis, margine antico utrinque
tuberculato ; scutello rotundato, albido; elytris humeris spinosis,
seriato-foveolatis, tuberculisque conicis nonullis, maximo post hume-
ros cristaque ferrugineo-pilosa ante medium in spatio secundo granu-
lisque nigro-glabris in suturæ triente basali ac singulis ad interstitri
secundi et tertii basin; corpore subter pallidiore, femoribus nigro-
fuscis, zick-zack-lineis albidis annulatis. Long. 16.5, lat. ad hum.
9 mill.
Patria : Kamerun, Edea, legit Dou.-RicHARD ROHDE (Typus in
Mus. Dresdense). ;
Die neue Art steht infolge der bedornten Schultern den aus
Angola beschriebenen cristatus RoELors wohl am nächsten, ist
aber durch eine Reihe von Skulpturunterschieden ausgezeichnet.
Schwarz mit dunkelbraunem, vor der Spitze der Naht teilweise
schwärzlichem, auf den Hôckern hell braun oder rostrot gefärbtem
Toment. Rüssel in der Apicalhälfte kahl und zerstreut, nach der
Spitze und Mittellinie zu feiner punktiert. Basalhälfte rothbraun
tomentiert, mit scharfer Dorsalleiste. Kopf mehr gelblich braun
tomentiert, Stirn grob zerstreut punktiert, über den Augen je mit
203
dunkel braunem Fleck, darüber jederseits mit gelblich weisser
Querlinie. Füblergeissel mit relativ kurzen, gedrungenen Gliedern,
das 2. Glied wenig länger als
das erste, Keule oval (siehe
Figur). Halsschild wenig länger
als breit, hückerig, die Seiten-
rander in den basalen zwei Drit-
teln ziemlich gerade und pa
rallel, vor der Mitte mit einem
vorspringendem Randdorn,
Vorderrandlappen mit kräfti-
gem Mittelkiel und beiderseits
mit querem Randwulst. Schild-
chen rund, gewôlbt, weisslich
tomentiert. Flügeldecken im
Umriss ähnlich dem der an-
deren Arten, jedoch die Schul-
tern und das 8. Spatium vor der. Mitte bedornt, letzterer Dorn heller
tomentiert, zweites Spatium vor der Mitte mit einem rostrot bebors-
teten grüsseren und dahinter mit kleineren Längskamm, ausserdem
auf dein 4. und 6. Spatium mit vier entfernten kleineren Tuberkeln
und 2. Spatium und die Naht an der Spitze mit konischem Hôcker.
Toment der Flügeldecken dunkelbraun, der Hôcker rosthraun, das
der Spitzenbälfte mit einer von der Naht ausgehenden schwarz
marmorierten Zeichnung. Naht im 1. Drittel mit einer einfachen
Reihe von ungleichmässig entfernten, glänzend schwarzen Kôrnern,
einzelne solche finden sich auch an der Wurzel des 1. und 2. Spa-
tiums. Schenkel und Schienen braun mit hellen Querbinden, von
denen an den Vorderschenkeln alle drei, an den hinteren zwei
Schenkelpaaren die zwei basalen Binden linienartig und zick-zack-
artig gebrochen sind. Unterseite des Kôrpers zerstreut grob punk-.
tiert, die vier letzten Bauchsegmente jederseits mit breitem schwärz-
lichen Längsstreifen.
l |
Lit
4 à!
Mecocorynus quadraticollis
204
DEUX HÉMIPTÈRES NOUVEAUX DE L'AFRIQUE OCCIDENTALE
par E. Bergroth
Fam. REDUVIIDÆ
Hoplopium nov. gen.
(émÂoy — arma, œomoy —ocellus)
Corpus elongatum. Caput pronoto subæque longum, minutissime
haud dense granulatum, inter angulos posticos oculorum impres-
sione transversa recta et inter ocellos latissime distantes impres-
sione longitudinali brevi impressionem transversam attingente
præditum, utrinque pone basin antennarum spina longa nonnihil
extrorsum et antrorsum directa et utrinque mox pone ocellum et
huic contigua spina levissime extrorsum vergente armatum, parte
postoculari anteoculari plus quam duplo longiore, pone oculos per
partem ejus minus quam dimidiam tumida, retrorsum rotundato-
angustata et declivi, deinde usque ad basin sensim levissime
anoustata, collum longiusculum formante, collo subtus antice
utrinque spina mediocri et superne in medio spinulis duabus
minulis Juxtapositis armato, gula ab apice suo usque ad apicem
colli longitudinaliter leviter convexa, antennis in apicem capitis
insertis, articulo primo medium lobi postici pronoti attingente,
secundo primo multo breviore, articulo primo rostri secundo lon-
giore, marginem posticum oculorum paullum superante. Pronotum
lateribus parum sinuatum sed ante medium transversim distincte
impressum, lobo antico granulis acutis aspero et ante medium
spinulis duabus minutis armato, postice impressione longitudinal:
medium lobi attingente prædito, angulis apicalibus rotundatis sed
spinula minuta armatis, lobo postico crebre fortiter ruguloso-
punctato, mox supra angulos laterales rotundatos haud prominulos
spina longa retrorsum et extrorsum vergente armato, marginibus
lateralibus posticis et basali totis anguste elevatis, hoc recto.
Scutellum latitudine paullo longius, inerme. Pectus lateribus
minute haud dense granulatum, sed parte postica propleurarum
ruguloso-punctata, mesopleuris antice tuberculo parvo instructis.
Hemelytra apicem abdominis non superantia, angulo apicali corii
medium membranæ nonnihil superante, cellula discoidali minus-
cula, antice acuta, margine ejus antico valde obliquo, cellula
interiore membranæ basi cellula exteriore latiore. Abdomen e basi
sua usque ad apicem segmenti tertii sensim levissime ampliatum,
hemelytris parum latius, segmentis tribus ultimis (saltem in
205
femina) communiter nonnihil dilatatis, hemelytris distinctissime
latioribus, angulo apicali segmentorum quattuor primorum con-
nexivi spina erecta armalo, spina segmenti primi brevi, ceteris
longis, angulo apicali segmenti quinti extus dentato-producto,
spiraculis a margine laterali quam a margine basali segmentorum
multo minus distantibus, excepto segmento quinto, cujus spiracula
ab illis marginibus subæque longe distant, segmento genitali dorsali
feminæ apice rotundato. Femora antica distincte incrassata, per
totam longitudinem nodulosa, posteriora solum ante apicem nodu-
losa, anteriora quattuor in latere anteriore serie tuberculorum
lævium instructa, femora postica anticis paullo longiora, medium
abdominis superantia; tibiæ anticæ femoribus nonnihil breviores,
mediæ his æque longæ, posticæ his paullo longiores. Spinæ cor-
poris graciles et acutissimæ.
Genre fort remarquable par l’armure de la tête, ressemblant à
Polididus STAL comme facies, mais plus voisin de Veledella BERGR.
Hoplopium spinosum n. sp.
Fusco-nigrum, articulo primo antennarum, basi excepta, et
pedibus piceo-testaceis, abdomine fusco-piceo, pectore medio et
disco ventris obscure livido-testaceis, macula basali segmenti sexti
connexivi supra et subtus pallide flavo-testacea. Caput subtus cum
articulo primo rostri breviter albo-setulosum, spinis postocellaribus
postantennalibus brevioribus. Hemelytra abdomine paullo breviora,
vena connectente cellulæ discoidali æquilonga. Pedes pilosi.
Long. © 10.5 mill.
Guinea superior (Assini).
Fam. NABIDÆ
Allæœorrhynchus magnus n. sp.
Impunctatus, nitidus, scutello, clavo, corio (margine costali ex-
cepto) metapleurisque opacis. Niger, macula triangulari pronoti
mox pone collare, parte minus quam dimidia basali clavi et corii,
angulo apicali hujus, rostro (articulo primo excepto), connexivo ac
ventre pallide luteo-testaceis, margine basali et apicali segmentorum
connexivi ac vitta lata intralaterali ventris secundum suturas seg-
mentorum fasciolas ad marginem lateralem emittente nigris, anten-
nis et pedibus fuscescenti-testaceis. Caput lobo antico pronoti sat
multo angustius, ocellis ad oculos valde approximatis, articulo
secundo antennarum una cum articulo adventitio primo vix duplo
206
longiore. Pronotum longitudine sua saltem quarta parte latius,
lobo antico medio longitudinaliter lineariter impresso, in lateribus
supra acetabula foveolato-impresso, in disco utrinque prope basin
impressione obliqua subovali prædito, lobo postico antico plus
quam dimidio latiore, ad marginem basalem paullo intra angulos
laterales impressione rotundata instructo. Scutellum ochraceo-
pilosum. Acetabula antica ultra margines laterales anlicos pronoti
e supero visi prominentia. Hemelytra apicem abdominis attingentia,
corio et clavo suberecte, fusco-ochraceo-pubescentibus. Abdomen
hemelytris mnlito latius, connexivo suberecto, segmento ejus se-
cundo duobus subsequentibus unitis longiore, ventre parce sat longe
subadpresse ochraceo- piloso, segmento secundo (©) medio quattuor
subsequentibus unitissubæquilongo.Femora anteriora sublus paullo
ante medium in angulum ampliata, per totam longitudinem nigro-
spinulosa; fossa spongiosatibiarum anticarum quadrantem apicaiem
tibiarum occupans; tibiæ mediæ basin versus levissime curvatæ,
apice fossa spongiosa distincta instructæ. Long. © 8 mill.
Guinea superior (Assini).
Les Allæworrhynchus sensu striclo jusqu'ici connus n’ont aucune
fossette spongieuse aux tibias intermédiaires, caractère que nous
trouvons seulement chez une espèce du sous-genre Psilistus, et les
quatre fémurs antérieurs sont spinuleux seulement entre la protu-
bérance inférieure et l'extrémité des fémurs. La grande espèce
ci-dessus décrite, quoique un vrai Allæorrhynchus, a les tibias inter-
médiaires pourvus d’une fossette spongieuse et les fémurs anté-
rieurs et intermédiaires spinuleux dans toute leur longueur comme
chez les Psilistus, ce qui prouve que c’est à bon droit que REUTER a
réuni ces derniers comme sous-genre aux Allæorrhynchus.
Obs. Allworrhynchus niger Warxk., Cat. Het. Brit. Mus. VIT, 138,
de Nouvelle-Guinée, décrit sous le nom générique Prostemma, a
été oublié dans la monographie récemment publiée par REUTER et
PoPPIUs.
#.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
VI
Assemblée mensuelle du 4 juin 1910.
Présidence de M. A. LAMEERE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 7 mai 1910
est approuvé.
— Dans le paragraphe consacré au Prof. VAN BENEDEN il faut
toutefois corriger les fautes d'impression suivantes : VAN BENEDEN
est mort le 28 avril, — et la communication qu'il fit à notre Société
date de 1871 et non de 1891. — De plus une faute grossière a trans-
formé (p. 186) Necrobia violacea en N. danacea !
Décisions du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membres
effectifs : MM. FAI, libraire, 14, rue des Paroissiens, à Bruxelles,
présenté par MM. FOLOGNE et SCHOUTEDEN; — et POPPIUS, conserva-
teur au Musée Zoologique de l’Université, Helsingfors (Finlande),
présenté par MM. REUTER et SCHOUTEDEN.
Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Correspondance. — M V' G. BREDDIN nous fait parvenir la
photographie de son mari. (Remerciments.)
— M. P. DOGniN nous fait parvenir son dernier mémoire sur les
Hétérocères de l'Amérique du Sud et prie les membres désireux
d'en recevoir un exemplaire de bien vouloir s’adresser à lui.
(Remerciments.)
— M. E. ROUSSEAU remercie la Société pour les marques de sympa-
thie qu'elle a bien voulu lui témoigner à l’occasion de sa récente
nomination au Musée d'Histoire naturelle.
— La Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut nous
fait parvenir le programme de ses concours pour 1910 et 1911. Il
ne s’y trouve aucune question intéressant l'Entomologie.
Communications. — M. BoNprorT donne la relation d’une excur-
sion qu'il fit récemment dans les Hautes Fagnes en compagnie de
notre collègue M DE WIsPELAERE. Cette relation est insérée plus
loin.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 1 VII 1910. 13
— M. SEVERIN, qui vient de faire sb séjour dans fe ud « de
province du Luxembourg, à Lamorteau, signale la richesse de cette
localité en formes rares. Il cite diverses espèces qu'il a pu observer.
Notamment il a, avec M. Bray, retrouvé les chenilles de Zygena
carniolica.
__ M. SEVERIN donne ensuite divers renseignements sur le pro-
chain Congrès Entomologique, les communications Fe annon-
cées, etc. *
La séance est levée à 21 1/2 heures.
+
PR CNET
NAS ERP NN" TE Et Lil
11
NOTES ON CERTAIN
MEXICAN AND CENTRAL-AMERICAN ZYGOPIDES
described by M. DESBROCHERS DES LOGES
by G&.-C. Champion
M. DESBROCHERS DES LoGes in his recent « Étude sur les Curcu-
lionides exotiques », troisième mémoire (antea, pp. 123-126),
appears to have overlooked the monograph of the Central-American
Zygopina published in the Biologia Centrali-Americana in 1906, and
two of his supposed new species are synonymous with others des-
cribed and figured in that work :
1) Zygops latevittata et var. quadrinotata DESBR., L. c., p. 124 —
vars. Of Z. trivittata CHAMP., Biol. Centr.-Am., Col. 1v.5,
p. 30, t. 2, figg. 25, 25a.
2) Parazygops 8-maculata DESBR., L. c., p. 195 — Zygops amænula
CHAMp., Biol. Centr.-Am., Col. 1v. 5, p. 27, t. 2, figg.
19/19:
This species by no means conforms to the definition of the genus
. Parazygops (type Z. luctuosa DESBR.), which is said to have the
rostrum « latitudine vix longius, etc.» (Bull. Soc. Ent. Fr., 1890,
p. CXXVIIHI).
Zygops maculipes DESBR., Ann. Soc. Ent. Belg., xxxv, p. 40
(1891), Liv, p. 126 (1910). This species was redescribed and
figured in the « Biologia ». (Col. rv. 5, p. 29, t. 2, figg. 23,
23a).
Zygops impressiventris DEsBr. (antea, p.126), had been already
sunk by me as a synonym of Z. tridentata GYLL., which is
redescribed and figured in the same work (p. 29, t. 2,
figg. 22, 22a, b).
Zygops valida DEsBr. (antea, p. 126), apparently a «nomen
nudum », is said to be synonymous with Peltophorus poly-
mitus Box. of which Z.(Apatorhynchus) leopardinus DESBR.,
is certainly a variety. M. DESBROCHERS, it may be observed,
proposes to change the name l’eltophorus SCHÔNHERR,
owing to its being preoccupied in Hemiptera; but this
innovation is scarcely required, as BURMEISTER’S genus was
named Peltophora. Moreover, if a change is necessary, the
name Apatorhynchus DEsBr. (1891, type Zygops leopardi-
nus), would be available, and that of Opalocetus DESBR., is,
therefore, superfluous in any case. P. polymitus and its
var. leopardinus are figured in the « Biologia » (Col. 1v. 5,
p'20/#t:9; fgg. 8,84, 9/94):
Hypoplagius pectoralis DEsBr., Ann. Soc. Ent. Belg., xxxv,
p. 40 (1891). No locality was given for this species. It has
been redescribed and figured in the Biologia (Col. 1v. 5,
p. 32, t. 2, figg. 27, 27a, b), and recorded from Mexico.
Cayenne and Parà.
213
’
BEITRÂGE ZUR KENNTNIS DER RUTELIDEN.
VII.
von D’ Fr. Ohaus, Steglitz-Berlin.
Unter diesem Titel habe ich eine Anzahl von Aufsätzen verôf-
fentlicht, von denen der erste in der Stettin. Ent. Zeitg. 1897
p. 341-440, der zweite ebenda 1902 p. 3-57, der dritte in der
Deutsch. Ent. Zeitschr. 1903 p. 209-298, der vierte ebenda 1905
p. 81-99, der fünfte in den Annal. Belg. 1908 p. 197-204, der sechste
in der Deutsch. Ent. Zeitsch. 1908 p. 634-644 erschien, so dass der
vorliegende als der siebente mit obigem Titel (Nr. 39 meiner Publi-
kationen) zu betrachten ist. So wenig wünschenswerth im Allge-
meinen solche zusammenhanglos aneinander gereihte Beschrei-
bungen sind, sie lassen sich aus mancherlei Gründen nicht imrmer
vermeiden. In der vorliegenden Arbeit gebe ich die Beschreibungen
der Arten, die sich bei der Bestimmung einer Sendung Ruteliden
aus dem Sarawak Museum, einer kleinen Sendung aus dem British
Museum und von Herrn M. L. HAUSCHILDT als neu erwiesen; ich
spreche diesem Herrn, wie auch Herrn G I. ARROW vom British
Museum und ganz besonders Herrn C. MOULTON, dem Curator des
Sarawak Museums auch an dieser Stelle meinen besten Dank aus für
die weitgehende Bereitwilligkeit, mit der sie mir aus dem Bestim-
mungsmaterial einzelne Stücke für meine Sammlung überlassen
haben.
Spinanomala gen. nov. Anomalinorum prope gen. Strigoderma.
Corpus oblongo-ovale. Clipeus rotundatus parabolicus seu semi-
circularis. Oculi sat parvi. Antennae 9-articulatæ in utroque sexu
clava quam stipes breviore. Labrum horizontale clipei marginem
fortiter superans emarginatum. Mandibulæ parte anteriore et late-
rali valde abbreviatæ dente molari forti instructæ.Maxillæ lobo exte-
riore fortiter 6-dentatæ. Mentum crateriforme margine anteriore
emarginatum. Thorax convexus haud sulcatus basi truncatus aut
leviter lobatus apice nunc setis 2-3, nunc serie transversa et præterea
in disco singulis setis longis instructus. Scutellum mediocre sub-
cordatum. Elytra oblonga plus minus regulariter sulcata. Propygi-
dium perlongum, pygidii longitudine, totum fere liberum. Pygi-
dium longum, porrectum, parum descendens. Segmentorum abdo-
minalium nunc sternites 3 spinis duabus validis nigris, ex foveolis
lateralibus nascentibus, nunc sternites 3-5 spinis singulis gracilio-
214
ribus flavis instructæ. Mesosterni epimera ascendentia, at thoracis
angulis posterioribus obtectæ, nec mesosternum nec prosternum
prominens. Pedes graciles, tibiæ anteriores bidentatæ, dente laterali
parvo, apicali in à parvo acuto, in © longo rotundato; tibiæ et tarsi
posteriores spinulis longis obsita, ungues majores pedum anterio-
rum et intermediorum apice paulo incisæ, anteriore maris vix
incrassato. ;
Ich errichte diese neue Gattung für 3 Arten aus Borneo, die mit
den Arten der amerikanischen Gattung die spitz-ovale Kôrperform
und die aufsteigenden, etwas aufgetriebenen Epimeren der Mittel-
bust gemein haben; nur werden diese hier von chen nicht sichtbar,
weil sie durch den etwas vorspringenden Hinterwinkel des Hals-
schildes verdeckt bleiben. Ihre Oberlippe ragt weit vor, wie bei
Telaugis, ihre Oberkiefer sind vorn und an der Seite stark zurück-
gebildet, der Mahlzahn und der davor liegende buschige und häutige
Theil dagegen kräftig entwickelt. Das Kinn ist im basalen Teil breit
bauchig, im apicalen dagegen schlank wie der Hals eines Kruges.
Eine Eigenthümlichkeit zeichnet diese 3 Arten vor allen mir
bekannten Ruteliden aus : bei der einen Art tragen das 3, 4 und 5
Sternit (also das erste, zweite und dritte, das hinter der Hüftplatte
in der Mitte sichtbar wird) an der Seite nahe der Kante ein Grübchen,
in welchem eine einzelne, auffallend kräftige und bewegliche,
gelbe Borste sitzt; bei den 2 anderen Arten hat nur das dritte Sternit
eine Grube, in welcher neben einander zwei schwarze dicke und
kürzere Stacheln sitzen. Dass diese Stacheln umgebildete Tast-
borsten sind, die in einer Querreihe auf den Sterniten fast aller
Lamellicornier stehen, lässt sich bei der einen Art leicht feststellen.
Wahrscheinlich dienen sie mit zur Forthewegung in einem lockeren
Medium (Blüthen ?), da auch die Schienen und Tarsen reichlich
mit Stacheln besetzt sind.
Die 3 mir vorliegenden Arten lassen sich nach dem folgenden
Schema auseinanderhalten :
1. Das 3 und 4zuweilen auch das 2 und 5 Sternit an der Seite mit
einem Grübchen, in welchem eine einzelne dicke abstehende
Borste sitzt, an der Basis dunkel, weiterhin gelb oder weiss.
Der Thorax am Vorderrand ganz kahl oder hôchstens mit 1
oder 2 Grübchen in der Randfurche, in denen gelbe Borsten
stehen. Farbe variabel; entweder erzgrün, die Seiten des
Thorax, Zeichnungen der Flügeldecken, die Schenkel und
Epimeren des Meso- und Metasternum gelb, oder schwarz mit
derselben gelben Zeichnung oder rein schwarz; zuweilen ist
Kopf und Thorax blau, zuweilen Abdomen und Unterseite
gelb. — 4 © L. 6-8, Br. 3-3 1/2 mill. N. Borneo, Kina Balu.
Sp. unispinosa n. Sp.
215
2. Nur das dritte Sternit mit einem grôsseren Grübchen, in wel-
chem dicht neben einander zwei kürzere dicke Stacheln sitzen.
Am Vorderrand des Thorax in der Randfurche 12-16 Grüb-
chen mit abstehenden Borsten, die Scheibe kahl. Propygidium
und Pygidium weitläufig mit queren Bogenstrichen und ganz
spärlichen kurzen Härchen. Fürbung sehr veränderlich, gelb,
oder gelb mit dunkler Zeichnung, Vorderkôrper erzgrün oder
violett oder schwarz, oder schwarz mit gelber Zeichnung,
oder rein schwarz. — © L. 9-11, Br. 4 1/2-5 mill. Borneo,
Kina Balu (Waterstraat), Sarawak, Matang.
Sp. bispinosa n. sp.
3. Grübchen und Stacheln wie bei 2. Vorderrand des Thorax in
der Randfurche mit einer Querreihe von Grübchen und Bor-
sten, hinter dieser Querreihe vereinzelte Borsten, quer über
der Scheibe eine weitere Reihe von Grübchen und am Hinter-
rand vor dem Schildchen wieder einzelne Borsten, ebenso wie
am Seitenrand. Propygidium in seiner hinteren Hälfte und
das ganze Pygidium dicht nadelrissig und dicht anliegend
weissgrau behaart. Grundfarbe schwarz, Vorderkürper zuwei-
len leicht erzgrün schillernd, Flügeldecken rein schwarz
oder mit gelben Punkten in Querreihe, die Seiten des Thorax
zuweilen gelb; unten die Epimeren, der Rand der Hüftplatte
und der Rand der Schenkel gelb. — ©. L. 14-15, Br. 6 1/2 mill.
Sarawak, Mt. Lingga, 18. V. 1909 . . Sp. psilopyga n. sp.
Anomala Castelnaui n. sp. - An. macrophyllæ Wied. pro-
xime affinis, gracilior, differt præcipue clipeo plano angulis vix
rotundatis, thorace angustiore, pygidio acuminato vix descendente,
tibiis anticis lateribus non dentatis. Oblonga, parallela, antice et
postice paulo acuminata, supra cum tarsis flavo-brunnea, subtus
cum pedibus et pygidio flavo-testacea, thoracis lateribus plerumque
flavo-pellucentibus, supra glabra, subtus cum pygidio hirsuta.
Clipeus quadratus angulis vix rotundatis, planus anguste margina-
tus, disperse punctulatus; sutura frontalis recta, frons cum vertice
disperse punctulata. Oculi permagni, antennarum clava stipite
longior. Thorax medio ampliatus, postice plus quam antice angus-
tatus, medio indistincte longitrorsum sulcatus, disperse punctula-
tus. Scutellum sat magnum vix punctulatum. Elytra regulariter
sulcata sulcis ad basin evanescentibus, tota superficie subtilissime
punctulata et brevissime rugulosa, lateribus dense at breviter
ciliata. Pygidium subtiliter rugulosum apicem versus hirsutum;
abdomen sparsim, pectus densius hirsuta. Tibiæ anticæ dente api-
cali acuto longo, laterali nullo armatæ, posticæ trigonæ apice valde
216
dilatatæ ; tarsi graciles, pedum anteriorum unguis major angulatim
dilatatus margine superiore dente minimo instructus, pedum inter-
mediorum ungues longitudine vix differentes, exterior apice incisus.
d Long. 10 1/2 43, lat. 5.5 1/2 mill.
Die ersten Stücke erhielt ist mit der Etikette « Prec CASTELNAU D,
ich kann aber jetzt feststellen, dass diese Stücke zwar von CASTELNAU
stammten, aber nicht in Brasilien, sondern in Siam gesammelt
waren. In der JEKEL’schen Sammlung tragen solche Stücke die
Bezeichnung « Temnops (JEKEL) macrophylla, Siam, CASTELNAU,
DEYROLLE ». Mir l‘egen jetzt 11 Stücke vor, ausser aus Siam von
Cochinchina, Cambodja, Malakka (ATKINSON) und $S. W. Sumatra,
Palembang (Weyers). Unreife Stücke sind heller, auf den Flügel
decken zuweilen ganz blassgelb, alte Stücke dunkler braun.
Anomala ovatula Ous. subspec. kinabalensis n. — Quam
species philippinensis major differt colore supra semper viridiæneo
thoracis lateribus flavis, subtus cum pygidio et femoribus flava tibiis
tarsisque viridi-æneis.
Long. 10 1/2-12 mill. N. Borneo, Kina Balu & ©.
Zumeist grôsser als die Stücke von den Philippinen, oben gleich-
mässig hell erzgrün, nur die Seiten des Thorax gelb, die Afterdecke
und Unterseite hellgelb, die Schienen und Tarsen erzgrün. Während
bei der Stammform das Interstitium subsuturale durch eine unre-
gelmässige Punktreihe, die vorn nicht so tief eingedrückt ist, wie
die primären Punktreihen, in 2 etwas unregelmässige secundäre
Rippen getheilt ist, zwischen die sich vorn eine abgekürzte tertiäre
Rippe schiebt, ist bei der neuen Unterart vom Kina Balu vorn das
Interstitium subsuturale stärker abgeflacht, schwächer punktirt,
ohne tertiäre Rippe. Das zweite Interstitium, innen neben der
Schulter, ist bei der Stammform durch eine tiefe Furche in 2 regel-
mässige Rippen zerlegt; bei der Kinibalensis dagegen nur mit
einer in der Mitte unterbrochenen Reihe flacher Punkte versehen.
A. ovatulaOns.subspec.sarawakensis n.— Præcedenti magis
ovata, tota viridi-ænea, thoracis angulis anterioribus et femoribus,
rarius pygidio quoque flavis.
$ Long. 11-12 mill. Sarawak, Mt. Penrissen, 3,300 ft.
Gewühnlich breiter und gewülbter als die Stücke vom Kina Balu,
rein erzgrün, nur ein scharf umgrenzter Fleck in den Vorderwin-
keln des Halsschildes und die Schenkel, selten auch die Afterdecke
gelb. Das erste Interstitium ist vorn abgeflacht mit zerstreuter
Punktirung, hinten mit zwei regelmässigen hochgewôlbten secun-
dären Rippen ; das zweite, hochgewôülbt wie die primären Rippen,
trägt nur an der Basis und Spitze einzelne Punkte,
4
CNT
217
A. angulipennis n. sp. — À. atromaculatæ FAIRM. affinis,
ovata, sat deplanata, robusta, castanea capite, scutello thoraceque
flavis, hoc maculis castaneis duabus majoribus discalibus, minori-
bus ad foveolam lateralem et ad baseos medium, elytra castanea
vitta transversa dilacerata flava ornata, subtus pedes partim flavi;
caput, thorax et pygidium grosse confluenter punctata, elytra regu-
lariter et profunde striato-punctata, feminæ lateribus angulatim
dilatata, tibiæ posticæ valde suratæ.
Œ © Long. 14 1/2-15 1/2, lat. max. 81/2-9 mill. W. Borneo,
Matang, 3000 F. VI 1900.
Breit, flach gewôlbt, robust gebaut. Kopf rothgelb, dicht und
grob punktirt. Halsschild relativ sehr kurz, von der Basis nach
vorn stark verschmälert, die Hinterecken rechtwinklig, die spitzen
. Vorderecken stark vorgezogen, die glatte Mittellinie leicht erhaben,
die Seiten dicht und grob, vielfach runzelig punktirt. Schildchen
glänzend polirt, fast punktfrei. Flügeldecken über den Hinterhüften
beim j leicht, beim © stark winkelig verbreitert, regelmässig
gefurcht, das erste Interstitium mit 2 secund. Rippen, die bei dem
Schildchen abgeflacht sind, das IT. und IIT. Interstit mit Reihen
flacherer Punkte. Halsschild und Schildchen sind rothgelb wie der
Kopf, das erstere mit 2 grüsseren eckigen Makeln auf der Scheibe
und gewôhnlich mit Kleineren Flecken bei den Seitengrübchen
und der Mitte der Basis; die Flügeldecken sind kastanienbraun mit
einer gelben zackigen Querbinde, die sich bei der Schulter gabelt
und einen Art zur Basis, den anderen zum Seitenrand schickt.
Afterdecke und Unterseite nebst den Beinen kastanienbraun, die
Vorderbeine gewôübhnlich rothgelb, die mittleren und hinteren mit
gelben Fleckchen. Afterdecke grubig punktirt, an der Spitze spär-
lich gewimpert, Bauchringe und Brustseiten mit grossen Hufeisen-
und Ringpunkten und Kkurzen gelben Härchen, Mittelhüften weit
auseinander tretend ohne Mesosternalfortsatz, Vorderschienen
mit kurzem spitzem Seitenzahn, beim ç' ist der Spitzenzahn kurz
und spitz, beim © stark verlängert und lôffelartig verbreitert, die
Hinterschienen in beiden Geschlechtern auffallend wadenartig
verdickt.
À. forcipalis n. sp. — Præcedentis statura, paulo minor,
polita, nitidissima. Clipeus flavus vix ænescens anguste marginatus
sat dense punctis circumwvallatis obtectus; sutura frontalis paulo
recurva, frons leviter impressa punctlis majoribus, vertex punctis
minimis disperse obtecta, caput fusco-viridi-æneum. Thorax
deplanatus cum scutello viridi-æneus lateribus late flavis ad foveo-
lam lateralem puncto fusco ornatum disperse subtiliter punctulatus.
Elytra rufocastanea medio et pone humeros macula parva flava
218
ornata, his maculis et sutura anguste nigromarginatis, regulariter
at non profunde punctato-striata, sulcis et punctis pone basin plus
minusve evanescentibus. Pygidium cum abdomine flavum ænescens,
disperse haud profunde punctatum. Pectus fusco-viride-æneum sat
dense punctatum et flavo-hirsutum. Pedes flavi tarsis fusco-viridi-
bus, tibiæ anticæ dente forti laterali armatæ, posteriores sat suratæ ;
antennæ fuscæ stipite flavo.
Long. 13, lat. 8 mill. W. Borneo, Kuching, III. 1897.
Ganz eigenthümlich ist der Forceps gebaut; Mittelstück und
Parameren sind zu einem Rohr verschmolzen, das oben und
unten eingeschnitten ist und links oben einen gekrümmten spitzen
Fortsatz trägt; der Samenstrang ist in seinem unteren Ende stark
chitinisirt, etwa in der Mitte mit zwei abstehenden Vorsprüngen,
darnach dick mit schwarzen Chitinhôckern bedeckt, die Spitze
selber glatt und glnzend.
Spilota cyanipennis n. sp. — Flavo-testacea lætissime
cuprea, elytris cyaneis certo visu virescentibus. Ovata, sat depressa,
robusta, mesosterni processu alto, vix descendente, apice late
rotundato.
d L. 20, Br. 11 1/2; © L. 16 1/2-19, Br. 10-11 mill. Perak, Kwala-
Kangsar (GRUBAUER); Ins. Nias; Borneo, Kina Balu (WATER-
STRAAT), Sarawak, Kuching, 25. IV. 1900.
Breit oval, flach gewülbt, hell Kkupferroth, lebhaft glänzend,
zuweilen mit goldigen Reflexen, zuweilen auch mit schmalen erz-
grünen Rändern, die Flügeldecken stahlblau, zuweilen mit erz-
grünen Reflexen. Das Kopfschild ist ziemlich dicht und runzelig,
Kopf, Vorderrücken und Schildchen weitläufig fein punktirt, Flü-
geldecken mit regelmässigen primären Punktreihen, die beim
Hinterrand leicht gefurcht sind, nur das Interstitium subsuturale
mit unregelmässiger Punktirung. Afterdecke schief nach hinten
gerichtet beim + ganz weitläufig und verloschen, beim © meist
dichter und vielfach zusammenfliessend punktirt, wie der Bauch
kahl; die Brustseiten spärlich und kurz graugelb behaart. Die
Vorderschienen mit spitzem Seitenzahn, der Spitzenzahn beim
schief nach aussen gerichtet, kurz und spitz; beim © auffallend
breit, vorn abgestutzt.
Spilota Moultoni n. sp. — Præcedentis magnitudine et
statura differt colore, sculptura et processu mesosternali multo
validiore. Flavotestacea viridiænea nitidissima, elytra castanea,
tarsi violacei, antennæ fuscovirides.
Long. 19, lat. 11 mill. ' Borneo, Sarawak, Santubong. VII.
1900
219
Hellgelb, lebhaft erzgrün glänzend, die Flügeldecken kastanien-
braun, die Tarsen prachtvoll veilchenblau, die Fühler dunkel erz-
grün. Das Kopfschild ist dicht mit grossen, vielfach zusammen-
fliessenden umwallten Punkten bedeckt, die Stirn weitläufiger und
zerstreuter ; Scheitel und Seiten des Thorax mit feinen zerstreuten
Pünktchen, die Mitte des Halsschildes und das Schildchen glänzend
polirt, punktfrei. Flügeldecken wie bei der vorhergehenden Art
sculptirt; Afterdecke mit einigen grossen Augenpunkten nahe der
Basis. Der Mesosternalfortsatz ist auffallend gross, zuerst nach
unten gesenkt, dann winklig nach oben umgebogen, die Spitze
breit zugerundet, seitlich zusammengedrückt, die untere Kante
stark verbreitert und zugerundet. Vorderschienen mit deutlichem
Seitenzahn, der Spitzenzahn klein und spitz; die innere Klaue der
Vordertarsen gerade wie sonst bei den © der Gattung, nicht ver-
dickt, schlank und tief eingeschnitten, auch das letzte Sternit vor
dem After kaum ausgeschnitten, so dass ohne Untersuchung des
Abdominalinhaltes nur die Form des Spitzenzahnes der Vorder-
schienen das Geschlecht anzeigt.
Ich widme diese schône und interessante Art Herrn C. MOULTON,
dem Curator des Sarawak Museums, von dem ich sie nebst vielen
anderen interessanten Arten zur Bearbeitung erhielt.
FEuchlora parotidea n. sp. — Ex affinitate E. cupreæ et Can-
tori. Oblongo-ovata, robusta, tota fusco-ænea, sat nitida, hic illic
cuprascens, supra et subtus dense punctata, propygidio et abdo-
minis lateribus dense et breviter, pygidio longe et sparsim flavo-
pilosa.
Long. 24, lat. 14 mill. . Sarawak.
Gestreckt eifürmig, bronzefarben, mit kupfrigen und erzgrünen
Reflexen, das Propygidium und die Seiten des Bauches und der
Brust so dicht mit kurzen gelben Haaren bekleidet, dass sie den
Untergrund verdecken, das Pygidium zerstreut mit langen gelben
Borstenhaaren. Kopfschild fast doppelt so breit als lang mit par-
allelen Seiten und schwach gerundeten Ecken, ringsum niedrig
gerandet, die Oberfläche wie die Stirn mit grossen runden Punkten,
zWischen denen eine Menge feiner Pünktchen stehen. Das Halsschild
ist ziemlich lang, in der Mitte schwach verbreitert, die Seiten nach
hinten nur wenig convergirend, die Hinterecken stumpf, nicht
gerundet, die Seiten nach vorn geschwungen und die relativ brei-
ten Vorderecken stark vorgezogen, die Fläche daneben schief
eingedrückt; die basale Randfurche in der Mitte unterbrochen, die
ganze Oberfliche wie der Scheitel mit grossen runden Punkten
bedeckt, die an den Seiten vielfach zusammenfliessen ; Schildchen
ebenso punktirt mit glattem Rand. Flügeldecken wie der Thorax
220
dicht punktirt, nur neben der Naht noch eine Punktreite, die Naht
selber punktirt, der Seitenrand bis hinten hin verdickt, glatt, der
Raum hinter und aussen neben dem Spitzenbuckel dicht nadelris-
sig, matt. Afterdecke äusserst dicht und fein runzelig und hôcke-
rig, matt, der Bauch in der Mitte glatt und kahl, an den Seiten wie
die Brust mit grossen umwallten Punkten, die auf einem mittleren
Hôckerchen ein gelbes Haar tragen Vorderschienen mit kräftigem
Seiten- und Spitzenzabn, die beide schief nach vorn gerichtet sind.
Euchlora denticrus n. sp. — Ex affinitate Æ. bicolor FABR.,
differt ab omnibus speciebus generis tibiis posticis latere interiore
medio dente forti in utroque sexu armatis. Supra cum pygidio pra-
sina, tibiis tarsisque viridi-æneis, subtus testacea ænescens femori-
bus flavis, clipei margine anteriore thoracisque lateribus flavo-
pellucentibus. Supra fortiter punctata, pygidium convexum
transversim aciculatum et tuberculatum pilis longis griseis sat
dense vestitum. |
de Long. 17 1/2-20, lat. 10-11 mill. Borneo, Kina Balu (WATER-
STRAAT).
Die Hinterschienen sind wadenartig verdickt und tragen in der
Mitte, vor der grossen Stachelkante einen kräftigen, nach innen
vorspringenden Zahn. Die Forscepsparameren sind symmetrisch,
zugespitzt, mit der Spitze sich berührend, davor bis zur Basis
klaffend; die Ventralplatte des Mittelstücks ist vorn in eine vier-
eckige Spitze ausgezogen, die zwischen die Parameren ragt.
Euchlora latefemorata n. sp. — Oblonga, ovata, supra cum
pygidio saturate graminea, nitida, thoracis lateribus plerumque
flavo-pellucentibus, subtus cum femoribus rufo-cuprea nitidissima,
tibiis tarsisque læte viridi-æneis.
Long. 21-95, lat. 12-14 mill. J©. Borneo, Kina Balu, Sarawak,
Kudat, Segu.
Eine in der Grôsse und Kôürperform ziemlich variable Art, auffal-
lend durch die in beiden Geschlechteren verbreiterten Hinter-
schenkel, die lange Behaarung von Propygidium und Pygidium und
die ganz auffallende Forcepsform beim (. Oberseite und Afterdecke
satt grasgrün, wie bei der Junirei, Unterseite und Schenkel hell
rothbraun mit Kupferglanz, die Schienen und Tarsen lebhaft
erzgrün. Kopfschild fast doppelt so breit als lang, schmal gesäumt,
die Vorderecken schwach zugerundet, dicht runzelig punktirt;
Stirnnaht fein schwarz, die Stirn dicht, der Scheitel zerstreuter
punktirt. Halsschild in der Mitte erweitert, nach vorn stark
verengt, die stumpfen Vorderecken kaum vorgezogen, Basis nach
hinten leicht vorgezogen und die basale Randfurche in der Mitte
4
291
breit unterbrochen; die Seiten zumeist gelb durchscheinend, die
ganze Oberfliche wie die Stirn dichtpunktirt. Schildchen zerstreuter
und feiner punktirt mit glatter Spitze. Die Flügeldecken sind übe-
rall mit mikroskopisch feinen Pünktchen dicht bedeckt und tragen
ausserdem Reihen grüberer Punkte (primäre Punktreihen); ihr Sei-
tenrand ist bis nahe an die Nahtspitze verdickt. Propygidium und
Pygidium sind mit queren Nadelrissen und feinen Hückerchen
dicht bedeckt und bei frischen Stücken mit langen gelben Haaren
bekleidet. Beine, Bauch und Metasternum in der Mitte kahl, das
letztere an den Seiten spärlich, Meso und Prosternum in der
Mitte dicht mit gelben Haaren bekleidet. Hintere Trochanteren
lappenartig vorspringend, Hinterschenkel stark verbreitert (aber
nicht verdickt), Vorderschienen mit Kkräftigem Seitenzahn. Am
Forceps sind die Parameren in 2 gebogene symmetrische Haken
ausgezogen, an der Basis mit lappenartigem Vorsprung nach unten;
das Mittelstück ist in die Linge gezogen, an der Spitze fächerartig
ausgebreitet und assymetrisch gebogen.
Lasiocala Arrowi n. sp. — L. Ohausi F. BATES proxime
affinis, statura minore, tola nigro-violacea, supra capite, thorace
et scutello sparsius, subtus cum pedibus et pygidii lateribus dense
pilis longis griseis vestila.
Long. 12 1/2-14 1/2, lat. 7 1/2-9 mill. Bolivia, zwischen La Paz
und Sorata.
Der L. Ohausi F. BATES zunächst verwandt, gleichmässig schwarz
violett, ziemlich glänzend, Kopf, Halsschild und Schildchen spär
lich, Afterdecke in der Mitte ganz vereinzelt, an den Seiten dichter
und läinger, die Unterseite und Beine dicht mit langen grauen
Haaren bekleidet. Kopfschild an der Basis fast doppelt so breit als
in der Mitte lang, die Seiten nach vorn convergierend, die Ecken
schwach gerundet, der Rand ringsum fein umgebogen, die Fläche
eben und wie Stirn und Scheitel dicht und grob punktirt. Halsschild
sehr breit und Kkurz, gewülbt, mit einer seichten mittleren Läugs-
furche, die ganze Oberfläche ziemlich dicht, an den Seiten vielfach
zusammenfliessend mit umwallten und hufeisenfôrmigen Punkten
bedeckt, aus denen die langen grauen Haare entspringen. Schild-
chen spärlicher und feiner punktirt. Die Klügeldecken Zzeigen
primitive Sculptur, aber die primären Punktreihen sind kaum noch
— nur neben der Naht — furchenartig vertieft, an den Seiten viel-
fach verlôschend, die Interstitien schwach und zerstreut punktirt;
die Schultern springen ziemlich vor, die Nabhtist etwas verkuürzt.
Afterdecke senkrecht gestellt, sehr breit mit gerundeter Spitze,
mässig glaänzend, dicht und fein gerunzelt. Hinterbrust zwischen
den Mittelhüften breit vortretend, ohne Fortsatz der Mittelbrust.
222
Vorderschienen mit 3 kräftigen Zühnen, Mittei- und Hinterschienen
ohne Stachelkanten, aber mit zerstreuten kräftigen Stacheln, Tarsen-
elieder lang und schlank, Onychium mit 2 Borsten, alle Klauen
gleich lang, vorn die innere stark verdickt, gekrümmt, mit einem
schief abstehenden Zahn an der oberen Kante, in der Mitte und
hinten die äussere mit einem kurzen Zähnchen an der unteren
Kante nahe der Basis. Die Fübhler sind 10-gliedrig, die Keule so
lang wie die Geissel.
Die Oberlippe überragt den Vorderrand des Kopfschildes und ist
in der Milte ausgebuchtet. Die Oberkiefer sind geformt wie bei den
anderen Arten der Gattung, aber ohne vorspringenden /ahn an der
Schneide. An den Unterkiefern ist die ‘ussere Lade stark verkürzt,
ohne Zähne, dafür aber mit einigen Hôckerchen, auf denen beweg-
liche kräftige Borsten aufsitzen; das Endglied des Tasters ist ent-
sprechend dem Fehlen von Zähnen am Helm stark verdickt, mit
einer breit ovalen Furche auf der Ventralseite. Auch am Unter-
lippengerüst ist das Endglied der Taster verdickt, die Unterlippe
leicht vorgezogen, ihr Vorderrand aber im Gegensatz zu den übrigen
Arten der Gattung nicht ausgebuchtet.
Ich widme diese hübsche und interessante Art meinem Freunde
GILBERT J. ARROW vom British Museum, dem ich eine AnzahlStücke
verdanke. Sie leitet durch die schwächer als bei den anderen Arten
der Gattung ausgerandete Oberlippe, durch die ganz ungerandete
Unterlippe, durch den nur beborsteten, nicht gezähnten Helm der
Unterkiefer, die an der Schneide ungezähnten Oberkiefer, die nur
schwach gezähnten, nicht tief segabelten Mittel- und Hinterklauen
und den behaarten Vorderkôrper hinüber zu Eremophygus aus
Nord-Chile, an den sich in Mittel- und Süd-Chile resp. Argenti-
nien (Patagonien ?) Oogenius mit ungerandeter Oberlippe, an der
Schneide ungezihntem Oberkiefer, einfachen Klauen und kahler
Oberseite anschliesst. Worauf ich schon in meiner monographischen
Revision der Anoplognathiden aufmerksam machte, dass nämlich
beim Übergang vom ungezähnten, nur behaarten Unterkieferhelm
zum gezähnten zuerst kleine, unregelmässig angeordnete Hôücker-
chen auftreten, auf denen kurze starre, an der Basis gelenkig
bewegliche Borsten aufsitzen, die sich erst später konsolidiren und
in Zähne umwandeln, das lässt sich auch hier sehr gut beobachten.
Lasiocala fulvohirta BLANCH. — Eine genaue Untersuchung
der Arten, die unter diesem Namen in meiner Sammlung, wie in
der des hiesigen Kôünigl. Museums und des British Museum in
London steckten, ergab ausser der echten fulvohirta noch drei
neue Arten, die sich von der genannten Art durch die Sculptur
und Behaarung der Oberseite wie auch die Bildung der Mundwerk-
j
293
zeuge unterscheiden. Was mir früher, wo ich nur mein eigenes,
ziemlich spärliches Material untersuchen konnte, nicht besonders
auffiel, das ist der grosse Unterschied der beiden Geschlechter
einer Art in Grôsse und Kôrperform, Sculptur und Behaarung.
Wegen dieser grossen Unterschiede gebe ich im Folgenden die
Übersicht über die Arten der fulvohirta-Gruppe für beide Ge-
schlechter getrennt, zünächst für die .
A. Auf Kopf, Halsschild und Schildchen der Grund äusserst
fein gerunzelt, die genannten Theile daher matt, seiden-
artig schimmernd.
1. Entweder überwiegend kupfrig, mit erzgrünem Schimmer an
den Seiten des Thorax, oder überWwiegend erzgrün mit
kupfrigem Rand des Kopfschildes und Schildchens, die
Seiten des Kopfschildes parallel, Kopf und Kopfschild ziem-
lich grob gerunzelt, auch auf der Mitte mit vereinzelten
feinen Punkten, Halsschild und Schildchen überall dichtund
grob punktirt, bei der Stirnnaht und neben den Augen, am
Vorderrand des Halsschildes und an dessen Hinterrand mit
vereinzelten grossen grubigen Punkten,ausdenenlangeroth-
gelbe Borsten entspringen Flügeldecken seidenartig matt
schiminernd, erzgrün mit kupfriger Naht, dicht mit feinen
Pünktichen übersät, in denen kurze gelbe, nach hinten
gerichtete Härchen stehen. Afterdecke glänzend, überall
mit grossen grubigen Punkten, aus denen lange rothe
Borsten entspringen. Bauchringe glänzend, vorn und'binter
der Mitte mit langen, ziemlich dicht stehenden rothen
Borsten, die an den Seiten zu Büscheln verdichtet sind.
Schenkel kupfrig, Schienen und Tarsen dunkler.
fulvohirta BLANCH.
2. Kopf und Halsschild erzgrün, ringsum fein kupfrig gesäumt,
Schildchen kupfrig nur an der Basis mit erzgrünem Fleck,
die Seiten des Kopfschildes nach vorn convergirend, der
Vorderrand in der Mitte stärker ausgeschnitten und beider-
seits neberi dem Ausschnitt hôher aufgebogen, Kopf und
Kopfschild äusserst fein gerunzelt, mit zerstreuten feinen
Punkten, von denen jedoch nur einige wenige neben den
À Augen kurze gelbe Haare tragen. Halsschild wie der Kopf
ausserst fein gerunzelt, überall mit feinen zerstreuten
Punkten, nur am Vorderrand neben der Mitte mit Gruben
punkten, aus denen längere bellgelbe Borsten entspringen.
Schildchen nahe der Spitze grôber runzelig, sonst un
punktirt. Flügeldecken erzgrün, fein kupfrig gesäumt,
zertreuter punktirt und schwächer gerunzelt, daher leb-
224
hafter glänzend. Afterdecke linger und hôher gewlbt, als
bei der fulvohirta, äusserst fein gerunzelt, matt seitenartig
olänzend, an der Basis beiderseits beim Vorderwinkel mit
einer kräftigen grubigen Vertiefung, nur an den Seiten und
an der Spitze mit Grübchenpunkten und langen gelben
Borsten. Bauchringe hell erzgrän mit kupfrigem Hinter-
rand, lebhaft glänzend, nur in der Mitte mit einer Quer-
reihe vereinzelter Punkte, aus denen kurze gelbe Haare
entspringen. Beine kupfrig, Schenkel mit erzgrünen
Reflexen.e 1. NON SR EE TE dr DER
3. Oben und unten kupfrig ohne grünen Erzglanz, die Seiten des
Kopfschildes convergirend, Kopf und Kopfschild äusserst
dicht und fein gerunzelt, ohne jegliche weitere Punktirung,
our auf dem Kopfschild ziemlich reichlich, auf dem Kopf
nur neben den Augen mit grossen schwarzen Gruben-
punkten, aus denen lange fuchsrothe Haare entspringen.
Halsschild und Schildchen äusserst dicht und fein gerunzelt,
wie bei Spodochlamys cupreola und gigas, ohne weitere
Puncktirung, beim Vorder- und Hinterrand mit schwarzen
Borstenpunkten; Basis des Schildchens lang fuchsroth
behaart. Flügeldecken mit dunkler Naht und verdicktem
gekerbtem Seitenrand, äusserst dicht und fein gerunzelt,
matt seidenartig glänzend. Afterdecke flach und relativ
spitz, äusserst dicht, aber grôber als auf der Oberseite
gerunzelt, mit langen fuchsrothen Borsten an den Seiten,
nicht auf der Mitte. Bauchringe fein gerunzelt, matt, mit
olinzendem Hinterrand, am Vorderrand und hinter der
Mitte mit einer Querreihe von Borstenpunkten. Schenkel
kupferig, matt, Schienen und Tarsen schwarz, glänzend.
DE2342, Br mul LE I ro nactcolS ESS
B. Auf Kopf, Halsschild und Schildchen der Grund glatt, zumal
4.
bei frischen Stücken glänzend polirt.
Kôrperfarbe braunschwarz, oben mit schwachem, unten mit
stirkerem grünem Erzglanz. Kopfschild verkürzt, die Seiten
parallel oder ganz schwach nach vorn convergirend, die
Vorderecken stark gerundet, die Vorderseite schräg von
unten vorn nach oben hinten abgestutzt, Kopfschild und
Stirn mit ganz feinen und grüberen Punkten übersät, der
Scheitel punktfrei, beiderseits auf dem Kopfschild vor der
verloschenenStirnnaht eine Anzahl grosser grubiger Punkte,
in denen jedoch keine Borsten stehen. Halsschild ziemlich
dicht mit mässig grossen, ganz fein umwallten Punkten
bedeckt, die an den Seiten dichter stehen und hier auch
RE
ES
EE md se a «
225
mit mikroskopisch feinen Pünktchen untermischt sind,
Vorderrand hinter den Augen und Hinterrand mit einzelnen
| fuchsrothen Borsten. Schildchen mit einzelnen Punkten an
:\ der Basis, die Spitze punktfrei. Flügeldecken lebhaft glän-
zend, mit vereinzelten Querrunzeln bei der Naht und einer
Unmenge feiner Pünktchen, in denen ganz kurze gelbe
Härchen stehen. Afterdecke schwach gerunzelt und daher
weniger glänzend als die Oberseite, wie die Flügeldecken
mit feinen Pünktchen, in denen kurze Härchen stehen und
ausserdem an den Seiten und an der Spitze mit grossen
grubigen Punkten, aus denen lange fuchsrothe Haare ent-
springen. Bauchringe und Beine lebhaft glänzend, zerstreut
spärlich beborstet, die Brust dagegen sehr lang und dicht
(UGS rOIRe Heart AL" RS M SE ST HCeRS ne SD
o. Kôrperfarbe oben und unten gleichmässig lebhaft erzgrün,
Kôrperform etwas gestreckter und gewülbter. Kopf wie bei
der vorhergehenden Art, Halsschildebenso punktirt, wie bei
lucens, aber mit kurzen gelben Härchen in den feinen
Pünktchen an den Seiten. Schildchen wie das Halsschild
punktirt, mikroskopisch fein und kurz behaart, ebenso die
Flügeldecken, deren verdickter Seitenrand Grübchen-
punkte mit rothbraunen Borsten trägt, reichlicher als bei
der lucens. Die Afterdecke ist wesentlich länger als bei der
lucens, mit einer seichten mittleren Längsfurche, stärker
sgerunzelt und daher mehr seidenartig glänzend, wie Hals-
schild und Flügeldecken mit ganz feinen Pünktchen und
kurzen Härchen und aussordem an den Seiten und der
Spitze mit groben Grübchenpunkten und langen Borsten.
Sternite in der Mitte glatt, glänzend und fast Kahl, an den
Seiten gerunzelt und dicht beborstet, das vorletzte etwa
doppelt so lang als das vorhergehende, zwischen dem
letzten und vorletzten eine breite gelbe Bindehaut. Beine
und Brust wie bei der lucens. . . . . viridiaenea n. sp.
Die © sind fast immer grôsser als die , über den Hinterhüften
verbreitert und bauchig gewôlbt, weniger glänzend, ihre Beine
kräftiger, zumal die Vorderschienen breiter und stärker gezähnt.
Die mir vorliegenden 3 Arten fulvohirta, opacicollis und lucens —
die © der beiden anderen Arten kenne ich noch nicht — unter-
scheiden sich durch folgende Merkmale.
4. Die Oberseite dicht und grob punktirt matt seidenartig glän-
zend, die Flügeldecken neben der kupferrothen Naht
deutlich gerunzelt mit deutlichen, wenn auch seichten
Längsstreifen, die Afterdecke überall fein querrunzelig,
226
mit feinen Pünktchen und kurzen Härchen und ausserdem
überall ziemlich dicht mit groben Grübchenpunkten und
langen fuchsrothen Haaren. . . . fulvohirta BLANCH.
2. Die Oberseite äusserst fein gerunzelt, seidenartig glänzend,
ohne jede grobe Punktirung, die Afterdecke überall etwas
grôber gerunzelt als die Flügeldecken, ausserdem mit
groben Borstenpunkten nur an den Seiten und an der
DDIEZE 22. OPEN M SR PT ET COLE TEE
3. Über den Hinterhüften am breitesten von allen 3 Arten, frische
Stücke hell glänzend wie die «7, ältere abgeriebene wenig-
stens an geschützten Stellen noch glänzend; die Flügel-
decken gewôühnlich mit Spuren von Furchen und primären
Punktreihen, zumal neben der Naht; die Afterdecke
gewühnlich mit seichter l'ängsfurche, an der Basis mehr
oder weniger fein quergerunzelt, die Spitze glatt ohne
Runzeln mit groben Borstenpunkten . . . lucens n. sp.
Lasiocala fulvohirta BLANCH. besitze ich von Columbien und von
Chiriqui (Boucard). L. p'gidialis n. sp. stammt aus Columbien,
Bogota; opacicollis Ons.sammelte ich in Ecuador, in der Ostcordillere
beim Condor, 3000 m., beim Übergang von Loja nach Sabanilla-
Zamora; im British Museum befinden sich einige Stücke mit der
Etikette Ecuador. Macas, Puckley, die wohl nicht bei dem tief gele-
genen Macas, sondern beim Übergang über die Ostcordillere zwischen
Riobamba und Macas gefangen wurden. /. lucens n. sp. ist die
Art, die ich in dem Verzeichnis der Ruteliden meiner Sammelreisen
in Südamerika, Deutsch. Ent. Zeitschr. 1908 p. 403. als fulvohirta
aufführte. Ausser dem dort genannten © liegen mir noch
mehrere 9 aus Quito vor und ein © aus Archidona. L. viridiaenea
n. Sp. liegt mir in 2 J' vor, davon der eine vom Pichincha, cire.
4000 m., bei Quito, in meiner Sammlung, der andere aus dem
British Museum mit der Fundortsangabe Quito.
Pseudochlorota ecuatoriana n. sp. — Magnitudine et
statura Ps. chiriquinæ et colore Ps. peruanæ differt ab illis præcipue
onychio pedum intermediorum et posticorum penicillato. Oblongo-
ovata, convexa, fuscoviridis ænea polita, subtus abdomine cupras-
cente- :
Long. 23, lat. max. 13 1/2 mill. Ecuador, Macas, Buckley. Type
im British Museum.
Grôsse und Kôrperform der chiriquina, aber ebenso glänzend
erzgrün wie die peruana. Kopfschild trapezfürmig mit leicht auf-
gebogenerm Randsaum, die Mitte wie ein kleiner Hôcker gewülbt,
dahinter die Stirn tief dreieckig eingedrückt, Kopfschild und Kopf
ae itimtndiéa dnisan RÉ go ts me dt Éd
RCA EEE
297
weitläufig fein punktirt. Die horizontale Oberlippe ragt weit nach
vorn vor und ist vorn gerade abgestutzt, nicht ausgebuchtet und
auch nicht auf der Dorsalseite beborstet wie bei Lasiocala. Die
Oberkiefer ragen weit über Vorder- und Seitenrand des Kopschildes
vor und sind an der Aussenseite tief gekerbt (im Gegensatz zu
Lasiocala); die Unterlippe am Vorderrand schwach ausgebuchtet.
Halsschild wie der Kopf zerstreut fein punktirt, ebenso das Schild-
chen. Flügeldecken mit 9 Reihen feiner Pünktchen. Afterdecke vor
der Spitze gewülbt, ganz verloschen punktirt, mit dichtem Haar-
busch um den After, sonst kahl. Bauch glatt und ganz spärlich, die
Brust dagegen dicht behaart, die Mittelbrust ohne Fortsatz. Vorder-
schienen 3 zähnig, an allen Füssen die eine Klaue tief gegabelt, das
Onychium an den mittleren und hinteren Füssen nichtmit 2 Borsten,
wie bei den anderen Arten der Gattung, sondern mit einem pinsel-
fôrmigen Büschel rothgelber Haare.
Chloro'a funesta n. sp. — Magnitudine et statura Chl. lim-
baticollis BLANCH., fuscoviridis elytris tibiis tarsisque nigris, poli-
tissima, glabra pectore solum sat dense vul; ino-hirsuta.
d L. 28, Br. 18 mill. W. Ecuador, Llanos, E. Feyer S.
Gestreckt eifürmig, hochgewôlbt, dunkel erzgrün mit schwarzen
Flügeln, Schienen und Tarsen, glänzend polirt, überall kahl nur
die Brust ziemlich dicht fuchsroth bebaart und die Baucbringe mit
der gewôühnlichen Querreihe von Borstenpunkten. Kopfschild fast
halbkreisfürmig, von der Oberlippe leicht überragt, die in der Mitte
in eine Spitze ausgezogen ist. Oberkiefer weit vorspringend mit
kräftigem Spitzen- und Seiten-zahn. Kopf und Thorax mit feinen
Nadelrissen beim umgehogenen Rand, sonst glatt. Klügeldecken
mit verdicktem Seitenrand und einigen flachen Runzeln beim Naht
winkel, Afterdecke mit Grübchen an den \orderecken, beide
sonst glatt polirt. Vorderschienen mit 3 Zähnen, die an der Spitze
dicht zusammen stehen; die grôssere Klaue vorn verdickt und
sespalten, in der Mitte und hinten einfach. Der Forceps ähnlich
dem der limbaticollis.
298
EINE NEUE SPHINGIDEN-GATTUNG AUS AFRIKA
von ÆEmbrik Strand (Berlin, Kgl. Zoolog. Muséum)
Fam. SPHINGIDÆ
Gen. TABORIBIA STRAND n. g.
Mit Pemba R. et J. am nächsten verwandt. Taster von oben eben
sichtbar, ziemlich dick und stumpf erscheinend, das dritte Glied
nicht nackt, das zweite ohne nackten Streifen auf der Innenseite.
Fühler kürzer als die Zelle der Vorderflügel, das Endglied ziemlich
lang (länger als z. B. bei Oligographa). Der Rüssel ist jedenfalls beim
® viel linger als der Kôrper. Mandibularbürste normal (ohne
Schuppen zwischen den Borsten); der Wangenfortsatz erreicht
kaum die Basis der distalen Borsten der Mandibularbürste. Augen
anscheinend ohne Brauen. Vorderschiene an der Spitze aussen mit
einem langen (über 1 mill.), kräftigen Stachel oder richtiger gesagt
Dorn, und einem submedianen viel Kkleineren Stachel ebenfalls
aussen. An der Mitteltibie kann ich nur einen Kleinen Stachel
aussen an der Spitze sehen(beim ® scheintauch dieserzu fehlen); ihr
längster Sporn fast so lang Wie das Glied selbst (bezw. 4 und 5 mill.)
und um etwa 1/3 länger als der kürzere Sporn. Der innere Sporn
der Hintertibien so lang oder nur unbedeutend kürzer als das erste
Tarsenglied. Erstes Vordertarsenglied beim 4 länger als die
Schiene, beim © etwa gleich lang, beim unten unweit der Basis
mit jedenfalls einem langen, kräftigen, leicht gekrümmten Stachel,
mindestens so lang wie die Glieder 2, 3 und 4 zusammen und aussen
mit 3 ein wenig verlängerten Stacheln (die erheblich Kürzer als
derjenige der Unterseite sind). Mittel- und Hintertarse mit Basal-
kamm. Pulvillus vorhanden, lang und schmal. Afterklaue mit
einem Paar schmaler Lappen. SC° und R'des Hinterflügels gestielt
und zwar ist der Stiel kürzer als D°; R° fast so weit von der Hinter-
ecke der Zelle wie M' und also D° fast so lang wie D‘; D? um
reichlich 1/3 länger als D, sehr schräg und wurzelwärts konvex
scekrümmt. Im Vorderflügel ist der Stiel von SC‘ und SC5 wenig
linger als D°?. Hinterflügel am SM° geeckt.— Type : 7. Wintgensi
STRAND n. Sp.
Taboribia Wintgensi STRAND n. Sp.
Zwei J{ von Tabora in Deutsch Ost-Afrika, III, 1909 (Ober-
leutnant WINTGENS). }
. Vorderflügel schwarz mit rostbräunlichem Anflug und stellen-
weise rosthbrauner Bestäubung und mit folgenden weissen, schwach
“à 299
rôtlich angeflogenen Zeichnungen : einer Basalquerbinde, die in der
Mitte 2.5 mill., an beiden Enden nur halb so breit, sowie scharf be-
srenztist; in 7 mill. Entfernung von der Basis eine verwischte, in die
Umgebung allmählich übergehende, an beiden Enden etwa 7 mill.,
kurz hinter der Mitte ca. 9 mill. breite PBinde, die beim einen
Exemplar so stark mit dunklen Schuppen gemischtist, dass sie nur
noch als ein etwa 1/5 so breiter, vorn anscheinend gabelfôürmig
sespalteter Querwisch erscheint; eine mit rosthraunen und z. T.
gelblichen Schuppen stark bestäubte und daher wenig heller als
die Umgebung erscheinende Binde verläuft subparallei zum Saume
(vorn um 8, hinten um 4 mill. von demselben entfernt), ist vorn
etwa 7, hinten etwa 3-4 mill. breit und innen durch eine unter-
brochene Doppelreihe weisslicher, mit der Konvexität gegen die
Basis gerichteter, halbmondfürmiger Querflecke begrenzt. Eine un-
regelmässig zickzackfôrmige, zwei oder dreimal unterbrochene
weisse Sublimballinie verbreitet sich zwischen den Rippen 6 und
4 zu einem 2.5 mill. breiten, rein weissen Querfleck, dem gegenüber
ein hellerer L'ingswisch in der beschriebenen, subparallel zum
Saume verlaufenden Binde sich befindet und beide diese Flecke oder
Wische zusammen bilden einen Längswisch, der an z. B. Protoparce
trimacula R. et J. erinnert (cfr. Novit. Zool. IX, 1902, Supl. PI. V,
Fig. 7), mit welcher Art auch sonst grosse Aehnlichkeit in betretf
der Vorderflüge!zeichnung vorhanden ist. Eine hôchst undeutliche,
vorn rostbraune, hinten mit der verwischten Subbasalquerbinde
Zusammenfliessende Medianquerbinde ist am Vorderrande. 5-6 mill.
breit und schliesst einen scharf markierten weissen, quergestellten
Discocellularfleck ein. Die weisse Sublimballinie bildet zwischen den
Rippen 2 und 3 einen 4 mill. langen, wurzelwärts gerichteten,
schmalen Keilfleck. Der Saum mit etwa 7 weissen Flecken. Die
Unterseite aller Flügel grauschwarz, in der Basalhälfte mit schwa-
chem rôtlichem Anflug; die Hinterflügel an der Basis und längs
dem Hinterrande grauweisslich; die weissen Saumflecke aller
Flügel auch unten sichthbar, der Discocellularfleck der Vorderflügel
durchscheinend. Die Hinterflügel oben schwarz, an der Basis und
am Hinterrande heller (aber nicht so hell wie unten), mit einem un-
deutlichen helleren Wisch am Saume an der Rippe 2 und weissen
Fransenflecken.
Kopf und Thorax rostrôtlich mit schwarzen und weissen Schuppen
dazwischen. Stirn mit hellerer, an der Antennenbasis weisser
Querbinde. Palpen aussen schwarz, das proximale Glied am unteren
Rande weisslich. Unterseite des Kôürpers weiss. Beine schwärzlich
mit helleren Ringen. Das nach unten gekrümmte Abdomen oben
und an den Seiten schwarz, oben mit rosthbrauner Beimischung und
an den Seitenisteine weissliche,geschlängelte, unterbrochene Längs-
230
linie, welche die Begrenzung des rosthräunlichen, eine Längsreihé
schwarzer Flecke einschliessenden Dorsalfeldes bildet.
Flügelspannung 74, Flügellänge 39, Kôrperlänge 31 mill.
Ein © ist mir nachher von Herrn F. WicHGRar, hier, zur Unter-
suchung freundlichst anvertraut. Es weicht vom « nur durch
Folgendes ab : Die hellen Zeichnungen vielleicht ein wenig reiner
weiss, die submediane helle Querbinde etwa wie bei dem am
undeutlichsten gezeichneten ; die mitten zwischen dem Saume .
und der Mitte des Flügels verlaufende helle Querbinde ist in ibhrer
Mitte unterbrochen und auch sonst nur an der Innenseite, durch
die daselbst vorhandene Doppelreihe weisslicher, halbmondfürmiger
Querflecke deutlich begrenzt; im Saumfelde finden sich drei grôssere
weisse Wische, nämlich ausser dem mittleren, auch beim vor-
handenen auch je einer im Analwinkel und in der Flügelspitze.
Beim ist Abdomen stark, beim © nur ganz schwach an der Spitze
nach unten gekrümmt.
© Flügellänge 38-39 mill., Korperlänge 35 mill.
Die männlichen Typen gehüren dem Berliner Museum, die weib-
liche Type befindet sich in der Coll. F. WICHGRAF.
231
COMPTE RENDU D'UNE EXCURSION AUX ENVIRONS DE HOCKAI
par J. HBondroit
Mettant à profit les deux jours de congé de la Pentecôte, notre
collègue DE WISPELAERE et moi avons exploré rapidement la région
subalpine du pays. Munis de vivres et d'instruments de chasse,
nous débarquons à Sart et nous nous rendons immédiatement dans
la vallée de la Hoëgne. Sur le versant sud, dans un nid de Formica
_sanguinea, nous trouvons Xantholinus distans REY et Dinarda den-
tata GRAV.; sous la mousse, un Elatéride très répandu dans la
région : le Cryptohypnus riparius K. Arrivés au fond de la vallée,
nous voulons explorer un ruisseau où l’on trouvait en quantité
Geodromicus plagiatus nigrita MüLL., Lesteva pubescens MANN.,
Dianous cœrulescens GYLL., etc., mais nous sommes déçus, Île
ruisseau a été desséché pour l’établissement d’un ignoble estaminet,
nous ne trouvons plus un insecte à cette place.
Les changements apportés dans le paysage sont aussi désastreux
au point de vue de l’esthétique qu’au point de vue de la conserva-
tion de la faune : en certains points on a drainé les ruisselets, des
chemins inutiles parcourent la vallée, le ruisseau (que l’on peut tra-
verser à gué tous les cent pas) est encombré de ponts, partout des
pancartes clouées aux arbres et donnant des renseignements d’une
utilité plutôt contestable : Cascade, Pont, Point de vue; c’est d’un
effet ridicule.
Sur des arbustes, nous découvrons un Chrysomélide assez rare :
la Phytodecta pallida L.; sous la mousse, tout au bord de l’eau, on
reprend le Cryptohypnus riparius ; sur les pierres, au soleil, nous
prenons : Bembidium tibiale DurT., B. monticola STuRM, B. Man-
nerheimi SAHLB., Trechus rubens F. En traversant le ruisseau, il
arrive une catastrophe : DE WISPELAERE envoie les pains fourrés à
l’eau; on les repêche à grand’peine.
À deux kilomètres de Hockaï, nous trouvons sous la mousse deux
© du Corymbites Heyeri SAX., dont, le lendemain, nous devions
trouver le «j' sur des arbustes; à l’endroit de cette découverte, nous
recueillons de nombreuses larves d'Elatérides et les débris d’un
Lépidoptère rare : l’Epicnaptera 1lhcifolia L.
Arrivés en vue de Hockaiïi, nous recherchons les nids de Formica
eæsecta que j'avais vus dans le temps sur la rive gauche; après des
recherches inutiles, nous nous apercevons que la rive droite en est
remplie; dans l’un de ces nids, nous trouvons un Leistus rufescens.
Nous prenons un peu de repos pendant lequel on met sécher au
soleil les pains détrempés ; cette opération amène de nombreux Sta-
phylins qui sont cueillis au vol, parmi eux une espèce nouvelle
pour la faune : l’Atheta indubia SHARP.
232
Nous remontons le ruisseau et nous constatons les déplorables
résultats du boisement à outrance entrepris dans la région. On a
complètement changé le caractère des fagnes qui, dans quelques
années, n’existeront plus qu’à l’état de souvenir, ainsi probable-
ment que la faune spéciale de la région : à perte de vue, on n’aper-
çoit que des plantations de sapins à différents stades de croissance,
des coupe-feu en ligne droite, des plantations en échiquier; ce
pays, jadis d’une beauté sauvage et sévère, est devenu lamentable-
ment banal.
Vers le soir, nous campons au bord de la Hoëgne, mais à partir
du moment où je crois pouvoir dormir, DE WISPELAERE juge à pro-
pos de me dire l’heure et le temps toutes les vingt minutes et est
pris d’hallucinations : il prend des mulots en ballade pour des bêtes
féroces, ce qui fait que la nuit se passe sans sommeil; aussi nous
sommes debout vers 2 h. 1/2 etavant3 heures nous nous dirigeons
vers la Baraque Michel.
Au sommet du plateau, nous trouvons une forme septentrionale
très remarquable de la Formica fusca : la F. fusca picea NYL. que
j'avais déjà trouvée au plateau de St-Hubert. Cette Fourmi est fré-
quemment asservie par la F. sanguinea.
Dans un nid de F. sanguinea-fusca fusca-fusca picea, nous trou-
vons à l’état de larve un curieux Diptère : le Microdon devius L.;
sous la forme de larve, il a l’aspect d’un énorme Coccide et il a été
décrit à deux reprises comme Mollusque.
Sous des pierres, nous trouvons Carabus catenulatus et Car. var.
crenatus STURM; nous assistons à la fin du pillage d’un nid de
Formica exsecta par la F. sanguinea.
Au bord d’un fossé, je trouve deux Staphylinides nouveaux pour
la faune : Atheta insecta TH., À. currax KR., en compagnie d’es-
pèces vulgaires.
En revenant sur nos pas, nous trouvons, près de la ligne
du chemin de fer, deux fourmis rares en Belgique : Myrmica lobi-
cornis NYL. et Leptothorax nigriceps MAYR, etun Psélaphide nouveau
pour ta faune : l’Euplectus Fischeri AUBÉ.
En résumé, nous avons constaté qu’en l’état actuel du pays la
faune possède encore la plupart de ses caractères spéciaux, mais
lorsque les jeunes plantations de sapins auront grandi et recouvri-
ront le plateau de leurs rangs serrés, le sol, réchauflé en hiver par
un épais tapis d’aiguilles, refroidi en été par l’ombrage des sapins,
ne donnera probablement plus les conditions d’existence néces-
saires aux espèces septentrionales qui ont rendu fameux, en Bel-
gique, les environs de la Baraque Michel, les bois rapporteront à
l'Etat, mais les naturalistes et les amoureux de la nature regrette-
ront ce qui fut jadis les Hautes-Fagnes.
_: SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
VIT
Assemblée mensuelle du 2 juillet 1910.
Présidence de M. CH. KERREMANS.
La séance est ouverte à 20 heures.
— M. LAMEERE, président, fait excuser son absence.
Décision du Conseil. — Le Conseil a décidé de faire inscrire la
Société Entomologique en qualité de membre à vie des Congrès
d’Entomologie.
Correspondance.— A la demande de M. le Ministre des Colonies les
membres belges de la Société ont été avisés qu'un entomologiste
serait attaché à la mission partant prochainement pour le Katauga,
en vue d'y étudier la maladie du sommeil. Les membres désireux
d’être adjoints à cette mission ont été priés de faire parvenir leur
demande au Ministre des Colonies.
Bibliothèque. — M. KERREMANS offre à la Société le tome IV de
sa Monographie des Buprestides, un volume d’environ 300 pages,
accompagné de quatre planches en couleur. Ce nouveau tome com-
prend la fin des Chalcophorites : les genres Chalcophora, Paracupta,
Cyphogastra, ete. Comme les précédents il témoigne de l’activité
remarquable de notre éminent collègue.
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce fascicule est décidée.
Communications. — M. BonNproïr signale la capture d’une intéres-
sante forme de Leptthoraxæ (Fourmi) dans la vallée de la Meuse.
La séance est levée à 21 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 12 VIIr 1910. 14
234
EINE NEUE ÆTHIOPISCHE C£RATOCOMBUS-ART
(HEM. HET.)
beschrieben von EB. Foppius (Helsingfors)
Ceratocombus (Xylonannus) Enderleini n. sp.
Miässig gestreckt, fast matt, der Kopf mit einigen langen, abste-
henden Haaren bekleidet, der Halsschild weitläufig und kurz, an
den Seiten etwas länger und halb abstehend, auf den Hemielytren
die Venen und der verdickte Aussenrand kurz behaart. Gelbbraun,
die Kopfspitze, die Fühler, das Rostrum und die Beine gelb, die
Hemielytren graugelb-graubraun, der Basalrand des Halsschildes
zuweilen braunschwarz.
Der Kopf ist ziemlich stark abgeneigt, unbedeutend länger als
mit den Augen breit, die Stirn doppelt («J) oder mehr wie doppelt
(©) breiter als der Durchmesser des Auges, die letztgenannten
mässig gross, ziemlich stark vorspringend. Das Rostrum erstreckt
sich ziemlich über die Hintercoxen. Das erste Fühlerglied ist sehr
kurz, fast mehr wie um die Hälfte kürzer als das zweite, das mit
einigen abstehenden Borstenhaaren innen bekleidet ist. Der Hals-
schild ist ziemlich stark abgeneigt, flach gewülbt, der Basalrand
etwa doppelt breiter als die Länge der Scheibe in der Mitte, etwas
mebr als 1/3 breiter als der Vorderrand, der ein wenig schmäler
als der Kopf mit den Augenist. Die ungerandeten Seiten sind nach
vorne geradlinig verengt. Die Scheibe ist in der Mitte sehr erloschen
der Quere nach eingedrückt, die Strictura apicalis ist in der Mitte
breit abgebrochen, an den Seiten aber scharf abgesetzt. Die Hemi-
elytren sind sowohl beim ® wie auch beim länger als der Hinter-
kôrper, beim erstgenannten jedoch kürzer als beim letzteren. Die
Läingsvene des Clavus ist der Sutur stark genähert und convergiert
etwas mit derselben nach hinten. Auf dem Corium ist die Brachial-
vene einfach und verläuft ziemlich parallel mit der Sutura Clavi, die
Cubitalvene ist schwach gebogen und entsendet etwas vor der Mitte
einen kurzen Ast nach aussen. Die Membransutur verläuft bis zur
Brachialvene gerade und bildet dann einen scharfen Winkel. Die
Venen auf der Membran verlaufen ganz wie bei C. corticalis REUT.,
gleichartige Areolæ bildend. Der Aussenrand der Hemielytren ist
ganz schmal und bis zur kurzen Querfractur gleich breit, hinter der
letzigenannten schmäler und allmählich verschwindend. Die
Membran ist schwach irisierend. Die Unterseite des Hinterkôrpers
einzeln lang behaart, die Schienen mit feinen Borstenhaaren
bewehrt.
235
Beim «j ist das letzte Hinterkürpersegment aufgetrieben, auf der
. Oberseite mit zwei gebogenen, gegen einander convergierenden
Zangen, deren Spitzen sich über einander biegen und an deren Basis
ein kräftiger, nach innen gerichteter Zahn gelegen ist. Ausserdem
entspringt aussen von der Basis jedes Zanges ein langer, dünner,
nach hinten gerichteter und schwach nach innen gebogener Ast,
der etwas über die Hinterkürperspitze sich erstreckt. — Long.
TR.
Scheint sehr nahe mit GC. boliviensis REUT. verwandt zu sein,
unterscheidet sich u. a. durch die Berhaarung der Halsschildseiten.
Von C. corticalis, die dritte bis jetzt bekannte Art der Untergattung,
ist die neue in mehreren Hinsichten verschieden.
Deutsch Ost-Afrika, am Lichte gefangen, 2 99, 47, von Herrn
D' G. ENDERLEIN zur Beschreibung erhalten und nach ihm benannt
(Mus. Helsingf.).
Ich benutze hier die Gelegenheit, die noch unbekannte brachy-
ptere Form des Ceratocombus corticalis REUT. zu beschreiben.
Die Hemielytren sind unbedeutend länger als der Hinterkôrper;
die Stirn ist etwas breiter als bei der macropteren Form, der
Halsschild ist viel gestreckter und schmäler, der Basalrand nur
etwa 1/3 breiter als die Linge der Scheibe und etwa ebenso viel
breiter als der Vorderrand. Ausserdem ist die Farbe der Hemi-
elytren dunkler.
_ Von dieser Form habe ich nur ein Exemplar aus Finnland,
Karislojo, gesehen, von Prof. J. SAHLBERG gesammelt (Mus.
Helsingf.).
256
DIE ARTEN DER MIRIDEN-GATTUNG
RHLN OM IR L'S ER, EME)
von BB. Foppius (Helsingfors)
Die Gattung lihinomiris wurde im Jahre 1902 von KIRKALDY
(Trans. Ent, Soc. London, 1902, p. 268) für WALKER’sS Capsus vicarius
aufgestellt. Später habe ich in meiner Bearbeitung der Cylapinen
(Acta Soc. Scient. Fenn., XXX VII, N° 4) noch zwei neue Arten
beschrieben. Ich hatte aber damals nicht Gelegenheit die drei SrAL’-
schen Arten der Gattung Psilorhamphus zu untersuchen. Erst später
bin ich, durch die Liebenswürdigkeit des Herrn Prof. D'J. SJSTEDT
in Stockholm in Gelegenheit gewesen, die drei SrAL’schen Typen
zu untersuchen. Ich habe dabei konstatieren kôünnen, dass die
Gattungen Psilorhamphus und Rhinomiris identisch sind. Der
STÂL’sche Gattungsname war aber schon früher vergeben, woher
KiRKALDY denselben in Psilorhamphocoris änderte (List of the
Genera of the Pagiopodous Hemiptera Heteroptera, p.135, in Trans.
Amer. Ent. Soc., XXXVII, 1906). Der Name Rhinomiris Kirk. ist
aber älter und muss also Priorität haben. 5:
Von dieser Gattung sind bis jetzt sechs Arten bekannt, alle aus
der indo-malaischen Region stammend, zwei aus dem Festlande
(vicarius und intermedius), eine von der Insel Mentawei (camelus)
und nicht weniger als drei von den Philippinen. Die meisten sind
mit einander sehr nahe verwandt, nur albomaculatus (STAL) ist
etwas mehr abweichend. Da die SrÂL’schen Arten in meiner Ueber-
sicht !. c. der Arten der Gattung Rhinomiris nicht aufgenommen
waren, gebe ich hier eine Kkurze Uebersichtstabelle aller sechs
bekannten Arten.
Uebersichtstabelle der Arten der Gattung RAinomiris Kirk.
1 (2) Das erste Fühlerglied viel kürzer als die Läünge des Kopfes.
Der Halsschild und das Schildchen nicht aufgetrieben. Der
Kôrper kurz und gedrungen. Die Membran mit grossen und
kleinen, weissgelben Flecken reichlich bestreut.
Rh. albomaculatus (STAL).
(Philippinen).
2 (1) Das erste Fühlerglied ebenso lang oder länger als der Kopf.
Die Calli des Halsschildes und die Spitze des Schildchens
mehr oder weniger stark aufgetrieben. Der Kôrper schmal
und lang. Die Membran nur mit einigen grossen, gelben
Flecken.
237
3 (6) Die Calli des Halsschildes deutlich, aber schwach aufgetrieben,
von der Scheibe hinten in der Mitte seicht abgeschnürt. Der
Kôrper etwas breiter.
4 (5) Heller gefärbt, das erste Füblerglied gelb, nicht voll um die
Häülfte kürzer als das zweite. Der Rüssel ist dûnner. Die Calli
des Halsschildes von der Seite gesehen etwas kräftiger gewôlbt.
Die gelbe Farbe auf den Ventralsegmenten viel ausgedehnter.
Rh. conspersus (STAL).
(Philippinen.)
ot
=
Æ
Dunkler, das erste Fühlerglied dunkel, um die Hälfte kürzer
als das zweite. Der Rüssel dicker. Die Calli von der Seite
gesehen etwas flacher. Die gelbe Farbe der Ventralsegmente
viel wemiseraussedehnt. . … . . Ah: vicarius (WAIXK.).
(Pulo Laut, Carin Cheba, Bhutan.)
6 (3) Die Calli des Halsschildes kräftig aufgetrieben. Der Kôrper
schmal, fast parallelseitig.
7 (10) Die Calli des Halsschildes von der Seite gesehen vorne nicht
ausgeschnitten. Die Spitze des Schildchens mässig gewôülbt.
8 (9) Der Kôürper etwas breiter. Der Clypeus an der Basis ausge-
dehnt gelbbraun. Die Unterseite des Hinterkôrpers nur hinten
jederseits mit zwei gelben Flecken. . J?h. consputus (STAL).
é (Manilla.)
9 (8) Der Kôrper sehr schmal, der Clypeus einfarbig schwarz. Die
Unterseite des Hinterkôrpers, besonders in der Mitte, ausge-
dehnboelbieefrbt ee Rhtntermedius PoPr.
(Mittel-Tonkin.)
10 (7) Die Calli des Halsschildes von der Seite gesehen vorne ziem-
lich tief ausgeschnitten, sonst sehr kräftig aufgetrieben, die
Spitze des Schildchens kräftig gewôlbt. Ah. camelus Popp.
: (Ins. Mentawei.)
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
VIIL
Assemblée mensuelle du 13 août 1910.
Présidence de M. CH. KERREMANS.
La séance est ouverte à 20 heures.
— M. LAMEERE, président, fait excuser son absence.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 2 juillet 1910
est approuvé.
Correspondance. — MM. COLMANT et PUTZEYS nous communi-
quent leurs nouvelles adresses :
M. COLMANT, 53, rue du Brabant, Bruxelles;
M. PurTzEys, 6, rue Victor Lefèvre, Schaerbeek.
Travaux pour les Annales. — L’impressi.n du travail inséré
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. SCHOUTEDEN rappelle le succès qui a cou-
ronné le Congrès international d’'Entomologie, qui vient de se tenir
à Bruxelles. Il accepte d'écrire pour nos Annales une note sur ce
premier Congrès, si heureusement mené à bonne fin.
— M.SCHOUTEDEN annonce que M. HorvATH vient d'examiner les
Aneurus (Hém. Arad.) du Musée de Bruxelles étiquetés An. lœvis, et
provenant de Suisse et de Belgique, et qu’il a constaté qu'ils doivent
tous se rapporter à l'An. tuberculatus récemment décrit par MJOBERG
sur des spécimens suédois. L’An. lœvis doit donc probablement être
rayé de la liste des Hémiptères indigènes.
La séance est levée à 21 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DÆ BELGIQUE, T. LIV, 2? 1X 1910. 15
240
REVISION DES PRIONIDES
par Aug. Lameere, professeur à l'Université de Bruxelles.
QUINZIÈME MÉMOIRE. — PRIONINES (I).
Je m’occuperai dans ce mémoire du groupe des Acanthophorides
de Lacordaire que je considère comme formant un seul genre,
Acanthophorus Serv., afin de ne pas se laisser perdre la notion
que toutes les formes du groupe constituent une unité systématique
bien distincte des autres Prionines. Je reviendrai plus tard sur la
classification générale des genres de cette dernière tribu.
Genre ACANTHOPHORUS Serville.
Ann Soc. Ent. Er., 11832, \p.2152};
Ce genre offre beaucoup d’affinités avec les Nofhophysis, notam-
ment par la forme générale du front; le premier article des antennes
est resté relativement court, et la suture entre l’épistome et le labre
est encore distincte; le labre est triangulaire.
Les mandibules sont très primitives : étendues horizontalement,
elles offrent un dimorphisme sexuel prononcé, étant plus longues et
plus robustes chez le mâle; elles sont pluridentées au côté interne,
carénées en dessus et carénées aussi extérieurement en dessous.
La tête est plus forte chez le mâle que chez la femelle, autre
caractère primitif.
Les antennes ont le 5° article allongé et à peu près aussi long que
les deux suivants réunis; le système porifère est finement ponctué,
les articles qu'il recouvre n'étant jamais sillonnés.
Le prothorax offre de chaque côté trois fortes dents triangulaires ;
il est toujours dépourvu de ponctuation sexuelle chez le mâle; la
saillie prosternale n’est jamais lamelliforme.
La saillie intercoxale de l’abdomen est triangulaire et semblable
dans les deux sexes.
Les pattes sont toujours lisses; les tarses ont le 5° article bilobé,
et ils sont parfaitement spongieux en dessous; les tarses antérieurs
sont plus larges que les tarses intermédiaires et ceux-ci que les
tarses postérieurs; tous sont plus larges chez le mâle que chez la
femelle.
Ces Insectes constituent un type isolé, se rattachant à la souche
des Prionines et n'ayant donné naissance à aucun des nombreux
genres du groupe.
2M
A l'exception de trois espèces de l’Inde, tous appartiennent à la
faune de l’Afrique tropicale.
Ils peuvent être répartis en trois sous-genres.
Sous-genre Acanthophorus Serville.
Ann. Soc. Ent. Fr., 1832, p. 152.
Les élytres n’offrent point de taches de pubescence et la saillie
_prosternale est plus ou moins étroite et horizontale; les lobes du
3° article des tarses sont toujours arrondis.
C’est à ce sous-genre qu’appartiennent les trois espèces de l’Inde.
1. Acanthophorus arabicus Thomson.
Tüithoes arabicus Thoms., Rev. et Mag. Zool., 1877, p. 266 (@); Gestro, Ann. Mus.
Civ. Genova, ser. ?, VII, 1889, p. 68, fig. (©); Fairm., Ann. Soc. Ent. Fr., 1890,
p. 550 (Ÿ)-
Acanthophorus arabicus Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér, 3, II, 1903, p. 27.
Ii habite les deux rives de la Mer Rouge et s'étend à travers le
Sahara. Arabie : Yemen (Musée de Gênes), Lahej (British Museum);
Obock et Shoa (Musée de Gênes); Djibouti (Muséum de Paris);
Abyssinie (Musée de Tring); Sennaar (Musées de Berlin et de
Vienne); Égypte (Musée de Berlin); Taghazit, au Sahara (Muséum
de Paris), Oued Tidek et Oued Kademellet, au Sahara (mission
Chudeau).
La longueur est de 45à75 millimètres, la teinte d’un noir de poix;
les antennes, grêles, atteignent au plus le tiers postérieur des élytres
chez le mâle, leur moitié chez la femelle; le premier article est
presque globuleux, nullement anguleux au sommet interne, offrant,
comme Îles suivants, une ponctuation éparse assez forte; les
derniers sont à peine dentés en scie; le système porifère couvre
entièrement les deux derniers et complètement ou presque
complètement le côté interne des 8° et 9°; le 11° article est
appendiculé ; les mandibules sont assez robustes, couvertes
de gros points assez épars et peu pubescentes, courbées
faiblement et assez régulièrement au côté externe, leur carène
supérieure étant flexueuse et plus ou moins cintrée vers le côté
interne à partir du milieu; les processus jugulaires sont très
saillants, pointus ; le sous-menton est notablement plus large que
long, médiocrement concave, non ou à peine distinctement limité
en arrière par une carène, couvert de gros points plus ou moins
serrés, glabre; l’épistome est fortement ponctué, presque glabre,
offrant au milieu seulement une concavité continuée en arrière
par un sillon profond, trisinué en avant, la sinuosité médiane
plus large que les sinuosités latérales et peu avancée; les tuber-
949
cules antennifères sont déprimés; les yeux sont fortement séparés |
en dessus et en dessous, transversaux, étroits; le front est couvert
d’une vermiculation plus ou moins forte qui peut parfois êtres.
effacée complètement, le milieu étant toujours plus ou moins lisse,
sa limite offrant une carène contre les yeux, carène prolongée .
en arrière de ceux ci, et du côté de l’épistome une convexité de
part et d'autre; l'arrière de la tête est plus ou moins rugueux et
presque glabre; le prothorax à les épines latérales très dévelop-
pées, toutes presque semblables et aiguës, l’intermédiaire plus
forte et un peu rapprochée de l’antérieure; le pronotum offre de
chaque côté une gibbosité médiocrement prononcée, le disque
n’offrant que quelques points épars, une bande transversale de points
plus ou moins nombreux se trouvant près du bord antérieur; le
prosternum est finement ponctué et rugueux, presque glabre, la
saillie étant éparsément ponctuée et arrondie au bout; les élytres
sont plus ou moins rugueuses à la base, où elles offrent chacune
vers le milieu un espace plus ou moins distinct formé de points
rapprochés ; elles sont plus ou moins éparsément, parfois à peine,
ponctuées sur le reste de leur étendue, mousses ou anguleuses à
l’angle sutural; les côtés du métasternum et les épisternums méta-
thoraciques sont peu densément ponctués et peu pubescents; l'ab-
domen n'offre que des points épars; les fémurs sont assez fortement
renflés chez le mâle, très finement ponctués et pubescents; les
tibias sont fortement sillonnés de part et d’autre au côté externe,
où ils sont couverts de quelques points assez gros d’où sort un
poil; ils sont densément pubescents au côté interne; les tarses ont
le premier article court, le dernier étant presque aussi long que les
autres réunis.
2. Acanthophorus modicus Gahan.
Acanthophorus modicus Gahan, Ann. Nat. Hist., ser. 6, XIV, 1894, p. 222; Fauna
of British India, Col., I, 1906, p. 25.
Du Nord de l'Inde : Lahore dans le Punjab.
Je n’en connais que les deux mâles minor conservés au British
Museum.
La longueur est de 45 millimètres, la teinte d’un brun de poix.
Cette espèce est voisine de l’A. arabicus dont elle diffère par la
saillie prosternale rétrécie en coin en arrière, par la carène située
au côté interne des yeux non prolongée en arrière de ceux-ci, par
un moindre écartement des yeux en dessous, leur lobe inférieur
étant plus gros, par les mandibules plus courbées, par les derniers
articles des antennes faiblement dentés en scie au sommet, par la
ponctuation moins forte du pronotum et des élytres, celles-ci n’of-
frant point d'espace couvert de points serrés à la base.
-
3. Acanthophorus nyansanus Kolbe.
Acanthophorus nyansanus Kolbe, Deut. Ost-Africa, IV, 1898, Col., p. 3952;
Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, IT, 1905, p. 28.
Abyssinie (une femelle du British Museum), Pays des Gallas, de
Badditu à Dime (un mâle du Musée de Gênes), Lac Stéphanie (une
femelle du Musée de Vienne), Afrique orientale allemande, Sud-Est
du Victoria-Nyansa (une femelle du Musée de Berlin).
La longueur est de 52 à 74 millimètres, la teinte d’un brun de poix;
supérieur à l'A. arabicus par ses antennes plus longues, à appen-
dice du onzième article séparé complètement de manière à former
un douzième article; mandibules à sinuosité de la carène supé-
rieure plus rapprochée de la base; processus jugulaires non sail-
lants, tout à fait mousses; sous-menton un peu moins large et un
peu plus long, mais toujours plus large que long, très nettement
limité aussi bien en arrière que sur les côtés par une carène, cou-
vert d’une ponctuation fine et serrée, et très pubescent; épistome
plus finement ponctué, plus pubescent, offrant une forte concavité
occupant toute la région postérieure, la sinuosité médiane un peu
moins large et plus avancée; tubercules antennifères un peu sail-
lants; veux un peu moins séparés en dessus et en dessous; front
lisse, concave en avant; arrière de la tête finement et densément
ponctué et pubescent; prothorax à épine latérale intermédiaire
notablement plus développée que les autres qui sont faibles, et plus
rapprochée de l’antérieure; prosternum pubescent, la saillie plus
rétrécie en arrière; élytres moins rugueuses à la base; côtés du
métasternum et épisternums métathoraciques plus pubescents et
plus densément ponctués; fémurs glabres, extrêmement renflés
chez le mâle, à ponctuation excessivement fine et mêlée de points
plus ‘gros très épars; tibias moins fortement sillonnés au côté
externe, plus fortement et plus densément ponctués, pubescents
aussi bien extérieurement qu'intérieurement.
4. Acanthophorus Beringei Kolbe.
Acaunthophorus beringei Kolbe, Deut. Ost-Africa, IV, 1898, Col., p. 352; Lameere,
Ann. Mus. Congo, Zool , sér. 3, II, 1903, p. 29.
Afrique orientale allemande : Mpuapua, Morogoro, Dar-es-
Salaam, Tanga.
La longueur est de 45 à 75 millimètres; la teinte d’un brun ou
noir de poix,; les antennes sont robustes, courtes, n’atteignant pas
le tiers postérieur des élytres chez le mâle, leur moitié chez la
femelle; le premier article est conique, très renflé de la base au
sommet qui est un peu anguleux au côté interne; il offre, comme
les suivants, une ponctuation éparse assez fine; les 6° à 10° sont
Re |
à
{
244
très nettement dentés en scie dans les deux sexes; pour le reste, les
antennes sont semblables à celles de l’A. arabicus ; les mandibules
sont robustes, plus densément ponctuées et plus pubescentes que
chez l’A. arabicus, courbées davantage et plus brusquement vers
l'extrémité avec la carène supérieure très peu flexueuse ; les pro-
cessus jugulaires sont saillants et mousses ; le sous-menton est plus
long que large, très concave, très nettement limité aussi bien en
arrière que sur les côtés par une carène, couvert d’une ponctuation
fine plus ou moins serrée, pubescent; l’épistome est finement
ponctué, pubescent, déprimé au milieu et en arrière, trisinué en
avant, la sinuosité médiane moins large que les sinuosités laté-
rales et peu avancée ; les tubercules antennifères sont redressés et
saillants; les yeux sont moins séparés en dessus et en dessous que
chez les précédents, plus renflés; le front est lisse ou un peu ver-
miculé, caréné contre les yeux, doucement incliné en avant;
l'arrière de la tête est finement granuleux et pubescent ; le protho-
rax à les épines latérales bien développées, aiguës, la postérieure
étant faible, l'intermédiaire plus forte et rapprochée de l’antérieure ;
le pronotum offre de chaque côté une gibbosité assez faible; le
disque est couvert d’une ponctuation uniforme fine et assez serrée ;
le prosternum est finement ponctué et pubescent, la saillie éparsé-
ment ponctuée et rétrécie en angle très aigu en arrière ; les élytres
sont très faiblement chagrinées, avec ou sans espace, formé de
points rapprochés, vers le milieu de la base, où elles sont plus ou
moins rugueuses, mais parfois pas du tout; elles sont anguleuses
ou épineuses à l’angle sutural ; les côtés du métasternum et les épi-
sternums métathoraciques sont finement et densément ponctués,
pubescents; l’abdomen est éparsément ponctué; les fémurs sont
fortement renflés chez le mâle, à ponctuation excessivement fine
mêlée de points plus gros d’où sort un poil; les tibias sont forte-
ment sillonnés de part et d’autre au côté externe où ils sont
couverts de points assez gros d’où sort un poil; ils sont densément
pubescents au côté interne; les tarses ont le premier article court,
le dernier plus court que les autres réunis.
». Acanthophorus capensis \White.
Acanthophorus capensis White, Cat. Brit. Mus., VII, Longic., I, 1853, p. 14;
Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, IF, 1903, p. 22.
Tithoes capensis Lacord., Gen. Col., VIII, 1869, p. 69.
Acañthophorus Hahni Dohrn, Stett. Ent Zeit., XXXV, 1874, p.423; XLV, 1881,
p. 45.
Angola, Ovampo, Damara, Pays des Namaquas, Deutsch-West-
africa, Kalahari, Cap de Bonne-Espérance.
La longueur est de 32 à 65 millimètres, la teinte d’un brun ou
245
noir de poix; différant de l’A. Beringei par les antennes moins
robustes et plus longues, atteignant au moins le tiers postérieur des
élytres chez le mâle, leur moitié chez la femelle, le premier article
moins renflé, non anguleux au sommet interne, les mandibules
plus étroites, courbées moins brusquement à l’extrémité, beaucoup
plus longues que la tête chez le mâle major, leur carène supérieure
non flexueuse, plus éparsément ponctuées et moins pubescentes,
les processus jugulaires un peu plus saillants, plus aigus, le sous-
menton pas aussi allongé, granuleux, l’épistome plus densément
ponctué et pubescent, entièrement et fortement concave, les tuber-
cules antennifères moins saillants, le front plus vermiculé entre
les veux, l’épine intermédiaire des côtés du prothorax notablement
plus longue, le disque du pronotum en grande partie lisse, la
saillie prosternale rétrécie, mais non aiguë à l'extrémité, la pubes-
cence des côtés du métasternum et des épisternums métathora-
ciques plus longue et plus fournie, les fémurs finement ponctués
et plus pubescents, le premier article des tarses un peu allongé, le
dernier notablement plus court que les autres réunis.
6. Acanthophorus rugiceps Gahan.
Acanthophorus rugiceps Gahan, Ann. Nat. Hist., ser. 6, XIV, 1894, p. 223; Fauna
of British India, Col., I, 1906, p. 24.
De l’Inde : Bombay? Je n’en connais que le type du British Museum
qui est un mâle major.
L'espèce est intermédiaire entre PA. arabicus et l’A. serraticornis,
et elle forme avec ce dernier un groupe naturel qui n'offre pas
d’affinités directes avec la troisième espèce connue de l'Inde,
A. modicus.
La longueur est de 60 millimètres; la teinte est d’un noir de poix.
Comme chez l’A. serraticornis, la tête n'offre pas de sillon occi-
pital, les carènes juxta-oculaires sont prolongées au delà du niveau
des veux, les mandibules sont longues et grêles, dentées au côté
interne seulement à partir du milieu, le premier article des antennes
est arrondi au sommet interne, les élytres offrent un espace formé
de points serrés à leur base, la saillie prosternale est triangulaire-
ment rétrécie en arrière.
L'espèce diffère de l’A. serraticornis par la tête fortement ru-
gueuse, sauf au milieu, par les Yeux aussi largement séparés que
chez l’A. arabicus, par le sous-menton grossièrement ponctué et
Slabre, par les antennes de 11 articles seulement, avec une faible
saillie au sommet interne des 6° à 10° articles, par le pronotum
glabre, rugueux sur les côtés et densément ponctué, sauf au milieu,
par les élytres luisantes et très faiblement ponctuées, sauf à la base.
246
7. Acanthophorus serraticornis Olivier.
Prionus serraticornis Oliv., Ent., IV, 17%5, 66, p. 14, t. 9, fig. 33.
Acanthophorus serraticornis Serv., Ann. Soc. Ent. Fr., 1832, p. 153; Casteln., Hist.
pat., II, 1840, p. 394 ; Gahan, Fauna of British India, Col., I, 1906, p. 23, fig. 9.
De la région méridionale de l’'Hindoustan, Mysore, Madras, Pon-
dichéry, Trivandrum.
La larve a été décrite par Lucas, Ann. Soc. Ent. Fr., 1854, Bull.,
p. XLVII.
Cette espèce est le type du genre; c’est l’une des plus évoluée.
La longueur est de 53 à 92 millimètres, la teinte est d’un brun
ferrugineux avec la tête, la base des antennes et le pronotum
obscurs; les antennes, robustes, atteignent le quart postérieur des
élytres chez le mâle et dépassent leur moitié chez la femelle; le
premier article est conique, mais non anguleux au sommet interne,
offrant, comme les suivants, une ponctuation éparse assez forte ;
les 5° à 11° articles sont fortement dentés en scie; l’appendice du 11°
est complètement séparé et forme un 12° article; le système
porifère couvre entièrement les cinq derniers articles et presque
complètement le côté interne des 6° et 7°, un espace porifère occu-
pant également le sommet interne des 5° à 5°; les mandibules sont
robustes, glabres, éparsément ponctuées, courbées assez régulière-
ment dans leur seconde moitié surtout; leur carène supérieure est
peu flexueuse ; chez la femelle et le mâle minor elles sont dentées
au côté interne sur toute leur étendue; chez le mâle major elles
sont longues et grêles, avec une forte dent au delà du milieu et une
ou deux dents vers l’extrémité; les processus jugulaires sont sail-
lants mais peu aigus; le sous-menton est moins large que long,
triangulaire, peu concave, non limité en arrière par une carène,
finement ponctué et pubescent; l’épistome est finement ponctué et
pubescent, concave au millieu, avec un lobe médian très avancé;
les tubercules antennifères sont un peu saillants ; le front est lisse;
les carènes juxta-oculaires sont prolongées au delà du niveau des
yeux ; l’arrière de la tête est densément granuleux et un peu pubes-
cent, le sillon frontal étant effacé sur l’occiput; les veux sont
grands, assez rapprochés en dessus et en dessous; le prothorax a
l’épine postérieure faible, l’intermédiaire longue et aiguë, rapprochée
de l’antérieure qui est bien développée; le pronotum est un peu
inégal, presque lisse au milieu, densément et finement ponctué sur
les côtés avec une pubescence roussâtre serrée; le prosternum est
densément ponctué et pubescent avec la saillie fortement rétrécie
en triangle allongé; les élytres sont mates et couvertes de cicatrices
serrées sur toute leur étendue avec des points à la base qui offre un
espace couvert de points condensés; l’angle sutural est à peine
anguleux ; les côtés du métathorax et les épisternums métathora-
247
ciques sont densément ponctués et pubescents: l’abdomen est
presque lisse; les fémurs sont finement et densément ponctués
et un peu pubescents chez le mâle, ils sont plus lisses chez la
femelle ; les tibias sont faiblement sillonnés, couverts de points plus
serrés et un peu âpres chez le mâle ; les tarses ont le premier article
court, le dernier étant notablement plus court que les autres réunis.
Sous-genre Tithoes J. Thomson.
Systema Ceramb., 1864, p. 289.
Les élytres et le pronotum offrent des taches de pubescence; la
saillie prosternale est horizontale et arrondie en arrière.
À ce sous-genre, je réunis le genre Ommatomenus Higgins (Trans.
Ent. 506, 4809, 1, :p'"11).
8. Acanthophorus confinis Castelnau.
Acanthophorus confinis Casteln., Hist. nat., II, 1840, p. 395. — Lameerv, Ann.
Mus. Congo, Zool., sér. 3, II, 1903, p. 30, t. IL, fig. 1 (Ÿ).
Acanthophorus maculatus Gerstäck., in Peters Reise, Ins.. 1862, p. 318.
Tithoes confinis Fahrs., Oefvers. Vet. Akad. Fürh., 1872, nr. 1. p. 45.
Tithoes mandibularis Thoms., Rev. et Mag. Zool., 1877, p. 265
Tithoes intermedius Thoms., Rev. et Mag. Zool., 1877, p. 266.
Tithoes crassipes Quedf., Berl. Ent. Zeit., 1882, p. 320.
Tithoes faicatus Kolbe, Deut. Ost-Africa, IV, 1898, Col., p. 350
Tithoes gularis Kolbe, Deut. Ost-Africa, IV, 1898, Col., p. 350,
Tithoes gnatho Kolbe, Deut. Ost-Africa, IV, 1898, Col., p. 351.
Tithoes longicornis Kolbe, Deut. Ost-Africa, IV, 1898, Col., p. 351.
Il habite toute l'Afrique tropicale et australe, mais il semble
manquer dans le bassin du Congo. Il a été trouvé depuis le Cap de
Bonne-Espérance jusqu’à Khartoum et à Tombouctou. Le Musée de
Tervueren en possède deux mâles qui proviendraient de la côte
occidentale du Tanganika.
La longueur est de 58 à 80 millimètres, la teinte d’un brun rou-
geâtre, la pubescence d’un gris jaunâtre ou roussâtre; les antennes
. sont grêles dans les deux sexes, atteignant au moins le tiers posté-
rieur des élytres chez le mâle, le tiers antérieur chez la femelle; le
premier article est un peu allongé, faiblement conique, un peu angu-
leux au sommet interne, pubescent comme les suivants ; il offre, de
même que ceux-ci, une ponctuation fine mêlée de points plus gros;
le 3° article est un peu plus court que les deux suivants réunis, les
o° et suivants faiblement dentés en scie au sommet interne; le sys-
tème porifère couvre entièrement les deux derniers et complète-
ment ou presque complètement le côté interne des 8° et 9°; le 11°
est appendiculé ; les mandibules sont fortement et régulièrement
248
courbées au côté externe, presque en demi-cercle, densément
ponctuées et pubescentes en dedans et en dehors, celles du mâle
major falciformes et dilatées extérieurement près de la base, avec
la carène supérieure non flexueuse, située à peu près à égale dis
lance du bord externe et du bord interne ; le dessous est assez épar-
sément et assez fortement ponctué, avec la carène externe infé-
rieure flexueuse, cintrée du côté interne vers le milieu, dépourvue
de dents basilaire et terminale; les processus jugulaires sont sail-
lants ; le sous-menton est large, densément ponctué et pubescent,
concave, nettement limité sur les côtés, mais pas en arrière, par
une carène; l’épistome est ponctué et pubescent, large et court,
concave, à peine trisinué et presque droit en avant; les tubercules
antennifères sont un peu redressés, saillants; les yeux sont large-
ment séparés en dessus et en dessous, mais moins que chez
l'A. arabicus, et un peu renflés; le front est pubescent et finement
ponctué, comme l’arrière de la tête; le prothorax a les épines laté-
rales bien développées, toutes presque semblables et aiguës, l’in-
termédiaire plus forte et rapprochée de l’antérieure; le pronotum
offre de chaque côté, en avant du milieu, une gibbosité médiocre-
ment prononcée; le disque est finement ponctué et pubescent
comme les côtés; le prosternum est assez densément et finement
ponctué, pubescent, avec la saillie large; les élytres offrent des
taches de pubescence formant des bandes transversales plus ou
moins masquées par des trainées de pubescence intermédiaire ;
elles sont légèrement chagrinées, faiblement rugueuses avec un
espace couvert de gros points au milieu de leur base, et un peu
épineuses à l'angle sutural; les côtés du métasternum et les épi-
sternums métathoraciques sont assez densément et finement ponc-
tués, pubescents ; l’abdomen est finement ponctué et pubescent, la
ponctuation étant mêlée de gros points chez le mâle; les pattes
sont finement et densément ponctuées, pubescentes, avec les tibias
sillonnés de part et d'autre au côté externe; les tarses sont larges,
à premier article non allongé, les lobes du 3° sont arrondis et le
dernier est plus court que les autres réunis.
Les caractères essentiels de cette espèce sont très constants; par
contre, les caractères sexuels secondaires varient d’une manière
remarquable et très intéressante.
Le mâle peut avoir :
A. la tête beaucoup plus large et plus forte que chez la femelle,
de telle sorte que les yeux sont notablement plus écartés tant en
dessus qu’en dessous, ou bien la tête seulement un peu plus grosse
que chez la femelle, et alors les yeux sont plus rapprochés en dessus
et en dessous. ;
PB. les mandibules de trois formes principales différentes :
249
1° les mandibules peuvent être très grandes, avant leur maximum
d'épaisseur et de courbure près de la base, où elles forment exté-
rieurement un angle, et régulièrement atténuées de là jusqu'à
l'extrémité; au côté interne, elles offrent une dent basilaire, et elles
sont ensuite dentées du milieu à l'extrémité; cette forme est toujours
en rapport avec une tête très forte; des individus ainsi conformés
et de taille exceptionnelle sont les types de l’espèce gnatho Kolbe ;
2 les mandibules peuvent être grandes, mais assez semblables à
celles de la femelle, c’est-à-dire présenter leur maximum de cour-
bure au milieu et être dentées au côté interne de la base à l’extré-
mité; cette structure est celle de l’espèce falcatus Kolbe ;
3° les mandibules peuvent être courtes et tout à fait semblables
à celles de la femelle, la tête étant alors toujours également peu
développée.
C. les antennes ne dépassant pas le tiers postérieur des élytres
ou bien au contraire le dépassant fortement, sans atteindre leur
extrémité : l’espèce longicornis Kolbe est fondée sur un mâle à
antennes très longues.
D. les fémurs très renflés ou bien aussi grèles que chez la
femelle : Quedenfeldt a établi l’espèce crassipes sur un mâle de
Angola à fémurs énormes.
Toutes les transitions existent entre les différentes formes de
tête, de mandibules, d'antennes ou de fémurs.
Les mêmes caractères varient aussi, mais à un degré beaucoup
plus faible chez la femelle, sans qu'il y ait la moindre concordance
entre les deux sexes pour la même localité; les fémurs peuvent
être grêles ou légèrement renflés, les antennes atteignent depuis le
premier tiers jusqu'à la moitié des élytres, la tête est petite ou un
peu renflée, la distance entre les veux variant légèrement aussi ;
M. Kolbe a fondé l’espèce gularis sur des femelles à tête petite et à
yeux plus rapprochés.
Les caractères sexuels secondaires du mâle varient en général
tous ensemble et se compensent les uns les autres, de manière à
amener un polymorphisme extraordinaire de ce sexe : tous ces
caractères n’atteignent pas cependant leur développement maxi-
mum chez le même individu, un mâle ne pouvant pas être à la fois
gnatho, crassipes et longicornis, mais il peut être en même temps
soit gnatho et crassipes, soit crassipes et longicornis, soit gnatho et
longicornis ; le plus remarquable exemplaire que j'aie vu est un
mâle rapporté de Karema par le capitaine Storms et appartenant
au Musée de Bruxelles : il est crassipes par les fémurs, longicornis
par ses antennes, mais en revanche il appartient à la forme falca-
tus par ses mandibules et à la forme gularis par la petitesse de la
tête et le rapprochement des yeux.
250
9; Acanthophorus Palini Hope.
Acanthophorus Palinii Hope, Ann Nat. Hist., XI, 1843, p. 366; Lameere, Ann.
Mus. Congo, Zool., sér. 3, IT, 1903, p. 33.
Tithoes Palini C. O. Waterh., Aid to Identif. Ins , t. 167, fig. 1.
Cette espèce est fort rare dans les collections; je n’ai pas vu le
mâle #7ajor qui, d’après ce que m'a écrit M. René Oberthür, a des
mandibules extraordinaires.
Je la connais de Sierra-Leone, de Monrovia et du Maniema (Congo,
Deutsches National Museum).
La longueur est de 55 millimètres, la teinte d’un brun rougeâtre
avec la pubescence d’un gris jaunâtre ; les antennes sont grêles et
relativement longues, presque aussi longues que le corps, même
chez. la femelle; le premier article est un peu allongé, faiblement
conique, non anguleux au sommet interne, offrant une ponctuation
fine mêlée de points plus gros et légèrement pubescent, les sui-
vants sont très peu ponctués et presque glabres; le 5° article est plus
court que les deux suivants réunis, les 3° et suivants dentés en scie
au sommet interne, ce caractère s’accentuant fortement à partir du
o° article; le système porifère couvre entièrement les trois derniers
et complètement le côté interne des 5° à 8°; Le 11° est un peu denté
en scie avant l'extrémité qui est très aigué; les mandibules de la
femelle et du mâle minor sont régulièrement courbées au côté
externe, ponctuées et pubescentes, surtout en dehors; leur carène
supérieure, non flexueuse, est située à peu près à égale distance du
bord externe etdu bord interne; le dessous est grossièrement ponctué
et pubescent; la carène inférieure externe, non flexueuse, offre une
forte dent saillante à la base et se termine assez brusquement par
une faible dent avant l’extrémité; les processus jugulaires sont à
peine saillants, mousses; le sous-menton est extrêmement étroit,
granuleux, pubescent; l’épistome est ponctué et pubescent, très
concave, à peine trisinué en avant; les tubercules antennifères sont
très saillants, très aigus; les veux sont extrêmement rapprochés en
dessus et en dessous, très renflés ; le front est pubescent et finement
ponctué, comme l’arrière de la tête, avec les carènes qui le limitent
contre les yeux presque contiguës, séparées seulement par le sillon
longitudinal médian qui s’élargit en une petite fossette sur le vertex;
le prothorax a l’épine latérale postérieure très faible, l’intermé-
diaire longue et mince, à égale distance des deux autres, l’anté-
rieure très développée et recourbée en crochet vers l’arrière; le
pronotum offre au milieu, de part et d’autre, une gibbosité pro-
noncée, le disque étant finement ponctué et pubescent comme les
côtés; le prosternum ést densément et finement ponctué, très pubes-
cent, avec la saillie étroite; les élytres offrent des taches de pubes-
cence très nettes formant un dessin assez régulier; elles sont finement
ponctuées sur toute leur étendue et fortement épineuses à l’angle
sutural; le métasternum et les épisternums métathoraciques sont
finement et densément ponctués, fortement pubescents; l'abdomen
est finement ponctué et pubescent sur les côtés, mais presque lisse
et glabre au milieu; les pattes sont finement mais peu densément
ponctuées et pubescentes avec les tibias sillonnés de part et d’autre
au côté externe; les tarses sont plutôt étroits, à premier article un
peu allongé, avec les lobes du 3° arrondis, le dernier étant aussi
long que les autres réunis.
10. Acanthophorus maculatus Fabricius.
Prionus maculatus Fab., Ent. Syst., I, 2, 1792, p. 245.
Acanthophorus maculatus Lamecre, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, II, 1903, p. 33.
Cette espèce se rencontre dans toute l’Afrique tropicale.
Je me suis vu obligé, dans mon travail sur les Prionides de
l’Afrique tropicale (Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, Il, 1903, p. 53),
de réunir en une seule espèce un certain nombre de formes très
différentes et considérées comme étant des espèces par divers
auteurs, mais entre lesquelles il y a encore dans la nature actuelle
des transitions.
Contrairement à ce que nous présente l'A. confinis, qui semble
ne varier que dans ses caractères sexuels secondaires, et cela indé-
pendamment des localités, les exemplaires de l’A. maculatus sont
tous strictement semblables pour une localité donnée, mais ses
caractères essentiels s’altèrent pour l’ensemble des individus lors-
qu'on s'éloigne de la localité considérée, cette modification étant
graduelle. Le type le plus inférieur, se rapprochant le plus de
l’A. confinis, est du Sénégal, et l’on peut suivre son évolution dans
deux directions géographiques différentes. Les exemplaires du Togo
ne sont plus les mêmes qu’au Sénégal, mais ils se rapprochent
énormément de ceux du pays des Niam-Niam, l’Insecte allant de là,
d’une part, donner une forme terminus dans le pays des Somalis,
d'autre part, continuer à évoluer dans l’Afrique orientale pour y
donner une deuxième forme terminus et une troisième qui s'étend
jusqu’au Benguela : l’espèce évolue donc en tournant autour du
bassin du Congo. En outre, la Guinée est habitée par une forme
qui se rattache étroitement à la forme du Togo et qui évolue en
arrivant dans le Haut-Congo, s’altère dans le Bas-Congo, pour
aboutir, dans le Lunda, à un type terminus qui vient rencontrer
l’un des types terminus de la lignée orientale, et qui, par conver-
gence, ressemble à ce dernier à certains égards.
Je répartis les formes de l’A. maculatus en neuf sous-espèces dis-
tribuées en deuxgroupes et offrant les caractères communs suivants :
259
Long de 40 à 80 millimètres, variant du noir au rougeâtre avec
la pubescence d’un gris jaunâtre, jaune ou un peu roussâtre;
antennes robustes dans les deux sexes, renflées et atteignant
presque le tiers postérieur des élytres chez le mâle, atteignant au
plus la moitié des élytres chez la femelle, le premier article court,
renflé, conique, plus ou moins anguleux au sommet interne, plus ou
moins pubescent, comme les suivants, et offrant, de même que
ceux-ci, de gros points épars, le 3° article plus long que les deux
suivants réunis, plus ou moins sillonné en dessus chez le mâle, de
même que la base du 4, et parfois aussi chez la femelle, les 5° et
suivants dentés en scie au sommet interne dans les deux sexes, le
système porifère couvrant entièrement au moins les quatre der-
niers, le 11° nettement appendiculé ; mandibules peu ou point cour-
bées au côté externe, plus ou moins pubescentes, celles du mâle
major ne diffèrant de celles de la femelle que par leur grandeur,
leur carène supérieure située notablement plus près du bord
externe que du bord interne, la carène inférieure externe non
flexueuse, assez mousse, dépourvue de dents; processus jugulaires
saillants; sous-menton large et étroit, plus ou moins rugueux et
pubescent, peu concave, vaguement limité sur les côtés, mais pas
en arrière, par une carène; épistome ponctué et pubescent, creusé
sur la ligne médiane en avant d’une rigole qui s’élargit en arrière
en une concavité triangulaire, trisinué en avant, la sinuosité mé-
diane plus étroite que les sinuosités latérales et plus ou moins
avancée ; tubercules antennifères déprimés; veux variables dans
leur écartement et leur grosseur; front plus ou moins pubescent,
vermiculé entre les yeux, l'arrière de la tête plus ou moins ponctué
et pubescent; prothorax à épines latérales très développées, la pos-
térieure plus faible que les autres, intermédiaire plus forte, plus
ou moins dirigée en arrière, droite ou recourbée plus ou moins en
crochet et plus ou moins rapprochée de l’antérieure; pronotum
offrant de chaque côté, en avant du milieu, une gibbosité qui peut
s’effacer, le disque lisse et glabre, ou ponctué et finement pubes-
cent comme les côtés; prosternum assez densément et finement
ponctué, pubescent, la saillie large; élytres plus ou moins tachées
de pubescence, plus où moins rugueuses, parfois à peine, la base
étant lisse avec un espace couvert de gros points serrés mal ou
bien défini, épineuses à l’angle sutural; côtés du métasternum et
épisternums métathoraciques densément et finement ponctués,
pubescents ; abdomen finement ponctué et pubescent; pattes plus
ou moins ponctuées et plus ou moins pubescentes, les fémurs non
renflés chez le mâle, les tibias plus ou moins sillonnés au côté
externe; tarses assez longs, à lobes du 3° article arrondis, leur lar-
sgeur et la longueur du dernier article varïables.
253
Premier groupe. — Les élytres sont couvertes de cicatrices
étoilées qui les rendent rugueuses ; l’espace ponctué basilaire est
mal défini.
A. ACANTHOPHORUS MACULATUS MACULATUS Fabricius.
Prionus maculatus Fab., Ent. Syst., I, 2, 1792, p. 245; Oliv., Entom., IV, 17%,
66, p. 27, t. 4, fig. 4.
Acanthophorus maculatus Serv., Ann. Soc. Ent, Fr., 1832, p. 153.
Tithoes maculatus Thoms., Syst. Ceramb., 1864, p. 289.
Acanthophorus maculatus maculatus Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, II,
1903, p. 35.
Du Sénégal et du Soudan français (Kayes, Musée de Tring).
Long de 45 à 75 millimètres, noir avec la pubescence d’un gris
jaunâtre; antennes très renflées chez le mâle, le premier article
faiblement anguleux au sommet interne, presque glabre, comme
les suivants, le 3° vaguement sillonné en dessus chez la femelle, très
fortement, de même que la base du 4, chez le mâle, le système
porifère couvrant entièrement les cinq derniers et presque com-
plètement le 5° et surtout le 6°; mandibules longues, régulièrement
courbées vers l’extrémité, très rugueuses et faiblement pubes-
centes, leur carène supérieure un peu flexueuse; sous menton
large, rugueux et peu pubescent; épistome large, à sinuosité
médiane peu avancée; yeux largement séparés en dessus et en
dessous, à peu près comme chez l’A. confinis, mais un peu plus
étroits que chez ce dernier; front à peine pubescent, non ponctué
entre les veux, l’arrière de la tête presque lisse et glabre au milieu,
ponctué et pubescent derrière les yeux; prothorax à épine latérale
intermédiaire non courbée, seulement un peu rapprochée de l’anté-
rieure dont elle est parfaitement détachée; pronotum offrant de
chaque côté, en avant du milieu, une gibbosité prononcée, le
disque lisse et glabre, les côtés finement ponctués et pubescents;
élytres offrant des taches de pubescence formant quatre bandes
transversales assez bien définies; pattes finement et éparsément
ponctuées, peu pubescentes, les tibias faiblement sillonnés au côté
externe ; tarses à premier article allongé, le dernier plus court que
les autres réunis.
B. ACANTHOPHORUS MACULATUS CENTRALIS Lameere.
Acanthophorus maculatus centralis Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, Il,
1903, p. 56.
Togo (Musées de Berlin et de Bruxelles), Pays des Niam-Niam
(Musée de Bruxelles), Congo (Uele, Musée de Tervueren).
Long de 56 à 72 millimètres, d’un brun rougeûtre avec la pubes-
cence jaune ; différant de l’A. maculatus maculatus par les antennes
254
moins robustes, le système porifère ne couvrant entièrement que
les quatre derniers articles et s'étendant moins sur les 7°, 6° et 5°,
les mandibules courbées plus brusquement près de l’extrémité,
plus pubescentes, les yeux un peu plus rapprochés en dessus et en
dessous, très distinctement plus renflés en dessous, l'arrière de la
tête ponctué au milieu comme sur les côtés, l’épine latérale inter-
médiaire du prothorax un peu plus rapprochée de l’antérieure et
moins détachée des côtés, le disque du pronotum entièrement
couvert d’une fine ponctuation assez serrée, les gibbosités plus
faibles, les taches des élytres bien moins nettes et vaguement
réunies par des traîinées de pubescence intermédiaire, leur sculpture
un peu moins rugueuse, l’espace ponctué basilaire plus défini.
C. ACANTHOPHORUS MACULATUS SOMALIUS Lameere.
Acanthophorus maculatus somalius Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, II,
1903, p. 36.
Pays des Somalis, Bulla (Argobba), près de Harar, par von
Erlanger et Neumann (Musée de Tring).
Long de 70 millimètres, d’un brun noiràtre ou rougeâtre avec la
pubescence jaune ou roussâtre; continuant l’A. maculatus centralis
dans l’évolution et en différant par le premier article des antennes
plus anguleux au sommet interne, le système porifère plus étendu,
couvrant presque complètement même le 6° article, les yeux bien
plus rapprochés en dessus et en dessous, très renflés, la tête entiè-
rement pubescente et finement ponctuée, même sur le front entre
les yeux, l’épine latérale intermédiaire du prothorax encore plus
rapprochée de l’antérieure, tout le pronotum pubescent et ponctué,
les gibbosités presque nulles, les élytres presque entièrement
maculées de jaune, les pattes et l’abdomen plus densément ponc-
tués et pubescents, les tarses beaucoup plus larges.
D, ACANTHOPHORUS MACULATUS SULCICORNIS Kolbe.
Tithoes sulcicornis Kolbe, Deut. Ost-Africa, IV, 1898, Col., p.351.
Tithoes reichardi Kolbe, Deut. Ost-Africa, IV, 1898, Col., p. 351.
Acanthophorus maculatus sulcicornis Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér, 5, II,
1903, p. 36.
Uganda (Musées de Berlin et de Tring); Afrique orientale alle-
mande, Taveta (Musée de Tring), Tanganika (Musée de Berlin),
Usambara (Musées de Berlin et de Bruxelles), Dar-es-Salaam (Musée
de Stockholm).
Long de 48 à 80 millimètres, d’un brun noirâtre; continuant
l'A. maculatus centralis dans une autre direction que l’A. maculatus
somalius et en différant par le premier article des antennes plus
F. 955
änguieux au sommet interne, le 4° article sillonné sur presque
toute sa longueur et le 5° sillonné à sa base chez le mâle, et même
plus ou moins chez la femelle, les mandibules raccourcies, très
brusquement courbées avant l’extrémité, l’épistome plus étroit, les
yeux plus rappro F és en dessus et surtout en dessous, et notable-
ment plusren épine latérale intermédiaire du prothorax encore
plus rapprochée de l’antérieure et moins détachée de celle-ci.
L'espèce sulcicornis Kolbe est fondée sur deux mâles minor à
petite tête et ayant par conséquent les yeux un peu plus rapprochés
que chez le grand mâle type du Aeichardi Kolbe. Certains individus
offrent d’ailleurs une tendance à passer à la forme suivante.
E. ACANTHOPHORUS MACULATUS FRONTALIS Harold.
Tithoes frontalis Harold, Col. Hefte, XVI, 1879, p. 154.
Acanthophorus maculatus frontalis Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, II,
1903, p. 37.
Tanganika (Musées de Bruxelles et de Tervueren), Katanga (Musée
de Tervueren), Lauderdale, dans l’Afrique centrale anglaise (Musée
de Tring), Nord du lac Nyassa et Lunda (Musée de Berlin), Humpata,
au Benguela (Musée de Leyde).
Long de 52 à 80 millimètres, d’un brun rougeâtre; continuant
l'A. maculatus sulcicornis dans l’évolution et en différant par les
antennes un peu plus longues et un peu moins robustes, le premier
article encore un peu plus anguleux au sommet interne, les yeux
encore plus rapprochés en dessus et surtout en dessous, toute la
tête finement ponctuée et très pubescente, l’épine latérale inter-
médiaire du prothorax encore plus rapprochée de l’antérieure et
encore moins détachée de celle-ci, tout le disque du pronotum fine-
ment ponctué et pubescent, les gibbosités moins prononcées, les
tarses un peu plus longs et un peu moins larges, à premier et der-
nier articles un peu allongés, le dernier étant cependant encore plus
court que les autres réunis.
Ressemble par convergence de caractères beaucoup à l’A. macu-
latus somalius dont il est facile à distinguer par ses mandibules rac-
courcies, semblables à celles de l'A. maculatus sulcicornis el par ses
tarses bien plus étroits.
F. ACANTHOPHORUS MACULATUS ORIENTALIS Lameere.
Acanthophorus maculatus orientalis Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, II,
1903, p. 37.
Afrique orientale allemande, Tanga (Musées de Bruxelles et de
Tring).
Long de 53 à 75 millimètres, d’un brun de poix; constituant le
dernier terme de l’évolution du premier groupe, différant de
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 2? 1X 1910, 16
256
lA.maculatus frontalis par les antennes plus longues et plus grêles,
peu renflées chez le mâle, le premier article très anguleux au
sommet interne, le sillon des 3° à 5° faible, les mandibules plus
crêles, simplement ponctuées et pubescentes, non rugueuses, les :
veux extrêmement rapprochés en dessus et en dessous, bien plus
renflés, l’épine latérale intermédiaire du prothorax recourbée en
crochet vers lParrière, les gibbosités du pronotum encore plus pro-
noncées, les tarses encore plus étroits et plus allongés, le dernier
article étant plus long que les autres réunis.
Second groupe. — Les élytres offrent une rugosité très fine;
l’espace ponctué basilaire est bien défini, ressortant fortement.
G. ACANTHOPHORUS MACULATUS YOLOFUS Dalman.
Prionus yolofus Dalm., dans Schünh., Syn. Ins., [, 3, 1817, p. 149.
Acanthophorus longipennis Hope, Ann Nat. Hist., XI, 1843, p. 366.
Acanthophorus maculatus yolofus Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, Il,
1903, p. 38.
Sierra-Leone (Musée de Tring), Libéria (Musées de Leyde et de
Tring), Warri, aux bouches du Niger (Musée de Tring).
Long de 40 à 75 millimètres, d’un brun rougeâtre; continuant
l'A. maculatus centralis dans l’évolution et en différant par les
antennes moins robustes, moins renflées et moins sillonnées à la
base chez le mâle, le premier article un peu plus anguleux au
sommet interne, offrant une ponctuation fine mêlée de points plus
gros, et plus pubescent, les mandibules notablement moins
rugueuses, le sous-menton bien plus étroit, très finement ponctué
et pubescent, l’épistome beaucoup plus étroit, plus concave, à lobe
médian avancé, les yeux bien plus rapprochés tant en dessus qu’en
dessous, très renflés, le front moins rugueux entre les yeux, le prono-
tum presque entièrement pubescent, les gibbosités moins prononcées,
la disposition des épines latérales du prothorax tout à fait semblable.
Ressemble, par convergence de caractères, d’une façon éton-
nante à l’A. maculatus frontalis, dont il a notamment les yeux, mais
en différant par les mandibules allongées, comme chez l’A. macula-
tus centralis, et par la sculpture des élytres.
H. ACANTHOPHORUS MACULATUS CONGOLANUS Lameere.
Acanthophorus maculatus congolanus Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 5, II,
1903, p. 38.
Congo belge (Ba-Ngala, Stanlev-Falls, Bopoto, Upoto, Léopold-
ville, Mayumbe); Congo français (Diélé, Franceville); Gabon.
Long de 41 à 72 millimètres, d’un brun rougeâtre; continuant
dans l’évolution l’A. maculatus yolofus et en différant par le pre-
n
À re
257
mier article des antennes plus anguleux au sommet interne, la
pubescence de la tête et du pronotum plus dense et plus longue,
l’épine latérale intermédiaire du prothorax plus rapprochée de
l’antérieure et courbée en crochet en arrière, ce caractère étant peu
prononcé chez le mâle, mais très net chez la femelle.
Ressemble, par convergence de caractères, à l’A. maculatus
orientalis, mais en différant notamment par la sculpture des élytres
et par l’allongement moindre des tarses.
Certains individus du Haut-Congo transitent vers les exemplaires
de l’A. maculatus yolofus de Warri (Niger), lesquels s'éloignent
déjà un peu des individus de Sierra-Leone. Dans le Bas-Congo, les
exemplaires ont le prothorax rétréci en arrière, et ils se rapprochent
par conséquent de la forme suivante.
ÎI. ACANTHOPHORUS MACULATUS HAROLDI Lameere.
Tithoes yolofus Harold, Col. Hefte, XVI, 1879, p. 156.
Acanthophorus maculatus Haroldi Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, IT,
1903, p. 39.
Congo belge : Bena-Bendi sur le Sankuru (Musée de Bruxelles);
Lunda (Musée de Berlin); Congo français : Njolé (Muséum de Paris).
Long de 49 à 59 millimètres, d’un brun rougeâtre ou noirûtre ;
continuant dans l'évolution l’A. maculatus congolanus et en dif-
férant par les antennes du mâle encore moins renflées, le premier
article plus anguleux au sommet interne et plus allongé, les mandi-
bules presque lisses, longues et étroites dans les deux sexes, droites
au côté externe jusque près de l’extrémité où elles sont brusque-
ment courbées, les yeux encore plus rapprochés, l’épine latérale
intermédiaire du prothorax encore plus rapprochée de l’antérieure,
plus longue et courbée fortement en hamecçon en arrière, dans les
deux sexes, le prothorax étant rétréci entre l’épine intermédiaire
et l’épine basilaire qui est très petite.
C’est la sous-espèce qui s'éloigne le plus de l’A. maculatus macu-
latus : si les formes intermédiaires n’existaient plus, elle consti-
tuerait une espèce excellente.
Les caractères, l’évolution et la répartition géographique des sous-
espèces de l’A.maculatus peuventse résumer de la manière suivante :
A. Élytres rugueuses, l’espace ponctué basilaire mal
défini.
a. Yeux nullement renflés en dessous, large.
ment séparés; épine latéraleintermédiaire
du prothorax peu rapprochée de l’anté-
rieure, droite ; pronotum lisse etglabre au
milieu; mandibules allongées et rugueu-
ses. = Sénégal . . .::. .… .020. 7. À. maculatus.
258
aa. Yeux au moins un peu renflés en dessous,
moins séparés; épine latérale intermé-
diaire du prothorax plus rapprochée de
l’antérieure ; pronotum entièrement
ponctué.
b. Mandibules allongées et rugueuses, non
brusquement courbées près de l’extré-
mité ; épine latérale intermédiaire du
prothorax non recourbée.
c. Milieu du pronotum glabre; yeux plus
distants; tarses non élargis. — Togo,
Niam-Niam . .
ce. Pronotum entièrement pubescent; yeux
plus rapprochés; tarses élargis. —
Somali
bb. Mandibules raccourcies, brusquement
courbées près de l’extrémité, ou bien
un peu allongées, mais alors non
rugueuses.
d. Milieu du pronotum glabre; yeux moins
rapprochés ; mandibules courtes et
rugueuses ; épine latérale intermé-
diaire du prothorax non recourbée.
— Uganda, Afrique orientale alle-
mande ft 0 "CRETE EAN ee
dd. Pronotum entièrement pubescent;
yeux plus rapprochés.
e. Mandibules courtes et rugueuses;
épine latérale intermédiaire du pro-
thorax non recourbée. — Tangani-
ka, Nyassa, Congo portugais.
ee. Mandibules un peu allongées, non
rugueuses; épine latérale intermé-
diaire du prothorax recourbée en
arrière.--Afriqueorient. allemande.
AA. Élytres peu ou point rugueuses, l’espace ponc-
tué basilaire bien défini, ressortant fortement;
yeux rapprochés et renflés ; mandibules non
rugueuses; pronotum entièrement ponctué et
pubescent. À
f. Épine latérale intermédiaire du prothorax droite,
peu rapprochée de l’antérieure; mandibules
courbées au côté externe. — Guinée
B. centralis.
C. somalius.
D. sulcicornis.
E. frontalis.
F. orientalis.
G. yolofus.
259
ff. Épinelatérale intermédiaire du prothorax cour-
béeenarrière,plusrapprochée del’antérieure,
g. Mandibules plus robustes, courbées au côté
externe; yeux moins rapprochés; épine
latérale intermédiaire du prothorax moins
rapprochée de l’antérieure, moins courbée.
— Congo et Gabon . . . . . . H. congolanus.
gg. Mandibules étroites et on ne au
côté externe ; yeux plus A nn épine
latérale intermédiaire du prothorax plus
rapprochée de l’antérieure, plus courbée.
— Sankuru, Lunda, Ogoué . . . . . I. Haroldi.
L'évolution de l’A. maculatus est caractérisée par le rapproche-
ment des yeux, la diminution d'épaisseur des antennes du mâle, la
saillie de plus en plus grande de l'angle interne du premier article,
le rétrécissement de l’épistome et la saillie de sa sinuosité médiane,
la disparition de la rugosité des mandibules, le rapprochement de
l'épine latérale intermédiaire du prothorax de l’épine antérieure et
sa courbure en crochet, l’extension de la ponctuation et de la
pubescence sur le pronotum, sur la tête et sur les pattes, l’atténua-
tion de la rugosité des élytres et l’augmentation de leur pubes-
cence. Ces tendances se manifestent aussi bien dans les sous-
espèces orientales que. dans les sous-espèces occidentales et
congolaises, de manière à amener une remarquable convergence
des formes supérieures des deux groupes.
Si l’on confronte l’évolution des sous-espèces de lA. maculatus
avec leur répartition géographique, l’on constate que les formes les
plus évoluées ont l'habitat le plus éloigné du Sénégal où se ren-
contre le type le plus archaïque et que les formes intermédiaires
s’échelonnent géographiquement dans l’ordre de leur perfection-
nement progressif entre les patries extrêmes. Tout nous autorise à
considérer ce phénomène comme indiquant le sens de l’émigration
subie par l'espèce en voie d'évolution : du Sénégal, l'A. maculatus
se serait donc avancé d’une part vers l'Est, traversant toute l'Afrique
pour contourner le bassin du Congo et aboutir au Benguela; d'autre
part, le second rameau aurait pénétré en Guinée pour s'étendre de
là dans le bassin du Congo en progressant du Nord au Sud.
11. Acanthophorus megalops White.
Acanthophorus megalops White, Cat. Brit. Mus., VII Longic , I, 1853, p. 15;
Lacord., Gen. Col., VIT, 1869, p. 71, not.; Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool.,
sér. 3, IL, 1903, p. 40.
Ommatomenus megalops Higgins, Trans. Ent. Soc., 1869, p. II (Q); Auriv.,
Entowm. Tidskr., 1903, p 259.
Ommatomenus sericatus Higgins, Trans. Ent. Soc., 1869, p. 12, t. 2, fig. 1 (g).
260
Libéria, Niger, Camerun, Fernando-Po, Bas-Ogoué, Stanley-
Falls.
L'espèce sericatus de Higgins est fondée sur le sexe mâle qui a,
comme l’a indiqué M. Aurivillius, le pronotum autrement sculpté
que dans le sexe femelle.
Je ne veux point laisser subsister le genre Ommatomenus créé sur
cette espèce (Higgins, Trans. Ent. Soc., 1869, p. 11; Harold, Col.
Hefte, XVI, 1879, p. 155), même à titre de sous-genre, d’une part
parce que l’Acanthophorus megalops se rattache intimement par
l’ensemble de ses caractères à l’A. maculatus yolofus, d'autre part
parce que nous nous verrions alors obligés de créer dans d’autres
oroupes de Prionides de nombreux genres nouveaux pour les
espèces qui se différencient de leurs congénères par les caractères
qui séparent précisément l'A. megalops des autres Tithoes. Des
divers caractères énumérés par les auteurs pour justifier ce genre,
il n’y en a plus qu'un, en effet, qui puisse être allégué comme par-
ticulier, c’est la structure des tarses, et c’est absolument insuffisant.
La longueur est de 47 à 85 millimètres, la teinte d’un brun noir
ou rougetre avec la pubescence rousse ; les antennes sont robustes
dans les deux sexes, très épaissies et dépassant le tiers postérieur
des élytres chez le mâle, n’atteignant pas le milieu des élvtres chez
la femelle: le premier article est un peu allongé, renflé, conique,
anguleux au sommet interne, glabre, comme les suivants; il offre,
de même que ceux-ci, des points rugueux assez nombreux; le
3° article est à peu près égal aux deux suivants réunis, non sillonné
en dessus, fortement denté en scie, de même que les 4 à 10°, au
côté interne, surtout chez le mâle; le système porifère couvre
entièrement les six derniers articles chez le mâle, et seulement les
deux ou trois derniers chez la femelle; le 11° est fortement appen-
diculé ; les mandibules sont courtes, semblables dans les deux sexes,
assez régulièrement courbées en demi-cerele de la base à l’extré-
mité au côté externe, un peu rugueuses et faiblement pubescentes;
leur carène supérieure, non flexueuse, est située très près du bord
externe, le dessous est simplement ponctué, la carène inférieure
externe, non flexueuse, est mousse et dépourvue de dents; les pro-
cessus jugulaires sont saillants et très aigus; le sous-menton est
presque nul en arrière, par suite du rapprochement des veux,
triangulaire en avant, peu ponctué et glabre; l’épistome est ponc-
tué et pubescent, étroit, très concave, creusé sur la ligne médiane
en avant d’une rigole qui s’élargit en arrière, trisinué en avant, la
sinuosité médiane étant plus large que les sinuosités latérales et un
peu avancée; les tubercules antennifères sont un peu saillants; les
yeux sont presque contigus en dessus et en dessous, extrêmement
renflés, surtout chez le mâle; le front est densément ponctué et
261
pubescent, comme tout l'arrière de la tête; le prothorax a les épines
latérales très développées, l'intermédiaire étant plus forte et légère-
ment dirigée en arrière, non courbée, assez rapprochée de l’anté-
rieure ; le pronotum a les gibbosités très déprimées; il est plus ou
moins rugueux de part et d'autre et pubescent sur les côtés chez la
femelle; chez le mâle, il est entièrement pubescent et couvert d’une
fine ponctuation serrée; le prosternum est densément ponctué et
pubescent avec la saillie large; les élvtres offrent des taches de
pubescence formant cinq bandes transversales plus ou moins dis-
tinctes, la pubescence montrant des reflets chatoyants et ne se
voyant qu'à certain Jour; la sculpture est finement chagrinée, la
base étant faiblement rugueuse avec un espace couvert de gros
points serrés bien défini et ressortant nettement; l’angle sutural est
épineux; les côtés du métasternum et les épisternums métathora-
ciques sont densément et finement ponctués, pubescents; l'abdomen
est éparsément ponctué et glabre; les pattes sont glabres, très épar-
sément ponctuées; les tibias ne sont pas renflés chez le mâle; ils
sont fortement sillonnés de part et d'autre au côté externe; les
tarses sont allongés et étroits, avec les lobes du 5° article épi-
neux à toutes les pattes, dans les deux sexes, ces lobes étant à peu
près nuls et réduits presque à une épine aux tarses postérieurs dont
le premier article est aussi long que les deux suivants réunis, le
dernier étant aussi très allongé à toutes les pattes.
Sous-genre CGeratocentrus Aurivillius.
Entom. Tidsk., 1903, p. 259.
DorycERa White, Cat. Brit. Mus. VII, Longic., 1, 1853, p. 15.
M. Aurivillius a changé le nom de cette coupe, le terme de
Dorycera ayant été appliqué avant 1853 à un genre de Diptères.
Les Ceratocentrus ont comme les Tithoes les élytres et le prono-
tum pubescents; leur saillie prosternale arrondie et fortement
inclinée en arrière les caractérise nettement; les tarses sont longs
et étroits; les fémurs ne sont jamais renflés chez le mâle.
12. Acanthophorus Duvivieri Lameere.
Acanñthophorus Duvivieri Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, IT, 1903, p.41.
Je n’en ai encore vu que la femelle type rapportée du Bas-Congo
par M. Colmant.
La longueur est de 55 millimètres, la teinte d’un brun de poix
avec les élvtres rougeûtres, la pubescence d’un jaune roussâtre; les
antennes, robustes, atteignent le milieu des élytres; le premier article
est court, faiblement renflé, non anguleux au sommet interne,
offrant, comme les suivants, des points assez gros et épars d’où naît
un poil court; le 5° article, un peu plus court que les deux suivants
262
réunis, est très nettement sillonné en dessus, de même que les 4
et 5°, denté en scie, mais modérément, de même que les 4 et 10°,
au sommet interne; les 4° à 11° sont finement carénés en dessous
sur toute leur longueur ; le système porifère couvre entièrement les
deux derniers et complètement le côté interne de 4° à 9°; le 11° est
appendiculé; les mandibules sont longues et étroites, droites au
côté externe et brusquement courbées à l’extrémité, tout à fait
arrondies en dessus et en dessous, assez densément ponctuées el
pubescentes: les processus jugulaires sont très saillants et très
aigus ; le sous-menton est granuleux et glabre ; l’épistome est étroit,
ponctué et pubescent, concave, trisinué en avant, avec la sinuosité
médiane non avancée et plus large que les sinuosités latérales ; les
tubercules antennifères sont déprimés, les veux séparés en dessus
par un espace d'environ 2 millimètres, en dessous par un espace
de 14 millimètre et très renflés; le front est très densément et très
finement ponctué et pubescent, comme tout l'arrière de la tête; le
prothorax a les épines latérales bien développées, mais courtes, la
postérieure faible, intermédiaire située au milieu des côtés, plus
longue que l’antérieure qui est triangulaire; le pronotum, sans
gibbosités, a le disque finement et assez densément ponctué et
glabre, les côtés offrant une bande de pubescence sortant d’une
ponctuation très fine et très serrée; le prosternum est finement et
densément ponctué et pubescent, avec la saillie large; les élytres
sont finement chagrinées sur toute leur étendue, avec quatre côtes
longitudinales assez distinctes, entièrement glabres (probablement
par accident) et faiblement dentées à l’angle sutural; le métaster-
num et les épisternums métathoraciques sont finement ponctués et
pubescents; l'abdomen manque à lunique exemplaire connu; les
pattes sont très éparsément ponctuées et faiblement pubescentes,
les tibias fortement sillonnés de part et d'autre au côté externe; les
tarses sont longs et étroits, à 1° article allongé, le dernier plus long
que les autres réunis, les lobes du 5° rétrécis aux tarses postérieurs.
13. Acanthophorus Demeusei Duvivier.
Dorycera Demeusei Duviv., Ann. Soc. Ent. Belg., XXXIV, 1890, Bull., p. CXVI ;
p. 26.
Acanthophorus Demeusei Lameere, Ann. Mus. Congo, Zool., sér. 3, Il, 1905, p. 42,
t. IL, fig. 3 (@).
Cette espèce n’est connue également que par une femelle unique
rapportée de Loulongo (Congo) par M. Demeuse. Le type est au
Musée de Bruxelles.
La longueur est de 42 millimètres, la teinte d’un brun châtain
clair.
263
Il diffère du précédent par les antennes plus grêles et beaucoup
plus fortement dentées en scie, les derniers articles portant au
sommet interne un rameau presque aussi long que l’article, la
carène interne des 4° à 11° plus tranchante, les 5° à 5° à peine dis-
tinctement sillonnés en dessus, le système porifère couvrant entiè
rement les quatre derniers articles, les mandibules plus courtes,
courbées régulièrement au côté externe de la base à l’extrémité,
plus densément ponctuées et plus poilues, nettement carénées en
dessus et en dessous, l’épistome plus concave, les tubercuies anten-
nifères relevés, un peu saillants, les veux un peu plus rapprochés
en dessus, moins renflés en dessous, mais {out aussi rapprochés,
l'arrière de la tête finement granuleux, les épines latérales du pro-
thorax plus longues, redressées, plus minces, sauf l’antérieure qui
est large et quadrangulaire, ayant la forme d’un lobe obliquement
coupé au bout, le disque du pronotum presque lisse, la pubescence
des côtés plus longue, de même que celle du prosternum et du
métasternum, la saillie prosternale plus étroite, les élytres très
finement ponctuées et brièvement pubescentes sur toute leur
étendue, les pattes plus pubescentes, les tarses à 1% article plus
allongé; l’abdomen est couvert de points épars d’où naît un poil
court.
14. Acanthophorus spinicornis Fabricius.
Prionus spinicornis Fab., Ent. Syst., I, 2, 1792, p 245; Oliv., Ent. IV, 1795, 66,
p. %4, t. 11, fig. 43 ().
Prionus buphthalmus Fab., Syst. Eleuth., Il, 1801, p. 260 (pars).
Dorycera spinicornis White, Cat. Brit. Mus., VII, Longic. I, 1853, p. 13, t. [, fig. 1
(cf) ; Harold, Col. Hefte, XVI, 1879, p. 157 (©).
Acanthophorus spinicornis Lameere, Ann. Mus. Congo, Zodl., sér. 3, II, 1905,
p. 43.
Ceratocentrus spinicornis Auriv., Entom. Tidskr., 1903, p. 259.
Cette espèce semble répandue dans toute l’Afrique tropicale
(Sénégambie, Libéria, Guinée, Camerun, Fernando-Po, Ile du Prince,
Congos français et belge, Lunda, Usambara).
La longueur est de 55 à 58 millimètres, la teinte d’un brun rou-
geâtre ou noirâtre, la pubescence d’un jaune roussâtre. Les an
tennes sont grêles et elles atteignent au plus le milieu des élytres
chez la femelle ; chez le mâle elles sont très robustes et elles attei-
gnent presque l'extrémité du corps; le 1° article est court, faible-
ment renflé, non anguleux au sommet interne, offrant, comme les
suivants, des points assez gros d’où naît un poil; le 5° article est plus
court que les deux suivants réunis, surtout chez le mäle; il est
très nettement sillonné en dessus, de même que les 4° et 5°, mais
chez le mâle seulement, et il est denté en scie, de même que le 4° à
264
10°, plus fortement que chez l’A. Duvivieri, mais moins que chez
l'A. Demeusei, en ce qui concerne la femelle, très fortement chez le
mâle, les derniers articles portant au sommet interne un rameau
aussi long que l’article ; le système porifère couvre entièrement les
quatre derniers articles et complètement le côté interne des 4° à 7°
chez la femelle, entièrement les 3° à 11° articles chez le mâle; le
[1° article des antennes est appendiculé; les mandibules sont lon-
oues et étroites, semblables dans les deux sexes, régulièrement
courbées au côté externe, de la base à l’extrémité, qui est très aigué,
légèrement carénées en dessus et en dessous, assez densément
ponctuées et pubescentes; les processus jugulaires sont très sail-
lants et très aigus, surtout chez le mâle ; le sous-menton est granu-
leux et glabre; l’épistome est étroit, ponctué et pubescent, très
concave, trisinué en avant, la sinuosité médiane étant un peu
avancée et plus large que les sinuosités latérales ; les tubercules
antennifères sont redressés et saillants; les veux sont presque con-
ligus en dessus et surtout en dessous, et très renflés, principale-
ment chez le mâle; le prothorax a les épines latérales longues et
redressées, la postérieure faible, l'intermédiaire guère plus longue
que l’antérieure et située au milieu des côtés: le pronotum, sans
gibbosités, a le disque obsolètement ponctué chez la femelle avec
les côtés densément ponetués et pubescents, et il est chez le mâle
densément ponctué et pubescent sur toute son étendue; le proster-
num est longuement pubescent avec la saillie étroite ; les élytres
sont mates, finement et obsolètement ponctuées et pubescentes sur
toute leur étendue, épineuses à l’angle sutural, mais chez le mâle
seulement, offrant quatre côtes assez distinctes, la pubescence pré
sentant des reflets moirés qui laissent voir des bandes transversales
formées de taches à certain jour; le métasternum et les épister-
nums métathoraciques sont fortement pubescents: l'abdomen est
couvert de points épars d’où nait un poil; les pattes sont assez
ponctuées et assez pubescentes, la pubescence formant une brosse
épaisse en dessous des fémurs, principalement des fémurs anté-
rieurs du mâle; les tibias sont fortement sillonnés de part et d'autre
au côté externe; les tarses sont longs et étroits, le 1% article étant
allongé, le dernier aussi long que les autres réunis, les lobes du 5°
étant rétrécis aux larses postérieurs.
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268
Généalogie et répartition géographique des Acanthophorus.
De tous les Acanthophorus, c’est l'A. arabicus qui, par l’ensemble
de ses caractères, paraît être le plus primitif; l’on peut y rattacher
d’une part les autres Acanthophorus proprement dits, d'autre part
le groupe constitué par l’ensemble des Tithoes et des Ceratocentrus.
L’A. arabicus habite les deux rives de la Mer Rouge et il s’étend
à travers le Sahara ; l'A. modicus du Nord de l’Inde en est très
voisin; l’A. rugiceps, dont l’unique exemplaire connu est indiqué
de Bombay avec un point de doute, ne diffère pas beaucoup de
l'A. arabicus; quant à l’A. serricornis du Sud de l’Hindoustan, il
se rattache à l’A. rugiceps, mais il est allé beaucoup plus loin dans
l’évolution. Ici encore se vérifie cette constatation géographique
que les espèces du Sud de l’Inde sont supérieures à celles du Nord
et que par conséquent l’émigration du genre s’est faite du Nord au
Sud de cette péninsule.
Les autres Acanthophorus proprement dits sont africains et tous
supérieurs à l'A. arabicus; il semble donc que le genre soit origi-
naire d’une région intermédiaire entre l’Arabie et le Nord de l’Inde.
En Afrique, les Acanthophorus proprement dits s’échelonnent du
Nord au Sud si l’on considère la progression de leurs caractères ;
l'espèce la plus voisine de l’A. arabicus, À. nyansanus, se rencontre
à l’Est de Victoria-Nyansa, une espèce encore plus perfectionnée,
A. Beringei, est de l’Afrique orientale allemande, et la forme qui
est allée le plus loin dans lévolution, A. capensis, s'étend du
Damara jusque dans l'Afrique australe. Aucun Acanthophorus pro-
prement dit ne semble avoir pénétré dans le bassin du Congo.
Tous les Tithoes et tous les Ceratocentrus se rencontrent dans
l'Afrique occidentale.
Les A. Palini, megalops, Duvivieri et Demeusei sont même
propres à cette région ou s'étendent en même temps quelque peu
dans le Haut-Congo. D'autre part, nous avons vu que les sous-
espèces les plus primitives de lA. maculatus sont aussi propres à
l'Afrique occidentale ; il semble donc que c’est dans cette région
de l’Afrique, quelque part en Guinée peut-être, que les Tithoes et
les Ceratocentrus se sont détachés du sous-genre Acanthophorus.
Notons que lA. arabicus, le plus archaïque de tous, celui auquel
peuvent être rattachés les autres sous-genres, a traversé l'Afrique
au Nord du Congo de l'Est à l’Ouest.
Dans les deux groupes de Tithoes, il y a une espèce qui est restée
dans l’Afrique occidentale en pénétrant seulement dans le Haut-
Congo, ce sont d’une part, l’A. Palini, et d’autre part, l’A. mega-
Lops, et ce sont l’un et l’autre deux types supérieurs, vraisemblable-
ment donc plus récents.
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269
Par contre, l'espèce plus primitive dans l’un et l’autre groupe,
A. confinis et À. maculatus ont une extension géographique très
étendue. L’A. confinis a envahi toute l'Afrique tropicale et même
l'Afrique australe, mais n’a pas pénétré dans le bassin du Congo et
il est resté tel quel; l’A. maculatus a fait tout le tour du bassin du
Congo en évoluant, et il a pénétré dans celui-ci, sous forme de
sous-espèces supérieures, par deux issues, par le Nord d’une part,
par le Sud de lPautre.
Dans le sous-genre Ceératocentrus, deux espèces semblent avoir
une extension géographique très limitée, PA. Duvivieri étant du
Bas-Congo, l'A. Demeusei du Haut-Congo ; l'A. spinicornis, au con-
traire, a envahi toute l'Afrique tropicale.
De tout ceci il résulte que le bassin du Congo n’est habité que
par des espèces ou des sous-espèces supérieures du genre Acantho-
phorus, et par conséquent qu'il est resté pendant longtemps inac-
cessible à ces Insectes, ce qui confirme le fait démontré par la
géologie que le bassin du Congo est de formation plus récente que
l’anneau africain qui l'entoure.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
IX
Assemblée mensuelle du 3 septembre 1910.
Présidence de M. CH. KERREMANS.
La séance est ouverte à 20 heures.
— M. LAMEERE, président, s’excuse de ne pouvoir assister à la
séance.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 15 août 1910
est approuvé.
Bibliothèque. — MM. DAMPF et STRINGE nous ont offert divers
tirés-à-part de leurs travaux /Remerciments).
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communications. — M. F. GUILLEAUME signale diverses captures
intéressantes de Coléoptères belges. Voir la note insérée plus loin.
La séance est levée à 21 heures.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 1 x 1910. 11
279
REVISION DES PRIONIDES
par Aug. Lameere, professeur à l'Université de Bruxelles.
SEIZIÈME MÉMOIRE. — PRIONINES (Il).
A partir de ce III mémoire sur les Prionines, je commence l’étude
d’un ensemble de genres qui offrent les caractères du groupe
Prionini de M. Gahan (Fauna of British India, Coleoptera, I,.1906,
p. 4). Ces Insectes ont, comme les Acanthophorus, trois dents de
chaque côté du prothorax, mais ils en diffèrent par l’allongement
du premier article des antennes qui est au moins d’un tiers plus
long que large, et par le labre qui n’est point triangulaire mais
rectangulaire ou au moins transversal. L’épistome est fréquemment
plus ou moins membraneux. :
Dans cette catégorie doivent rentrer, me semble-t-il, les groupes
suivants de Lacordaire : Cacoscélides en partie (le genre Prioty-
rannus), Prionommides, Psalidocoptides, Psalidognathides, Microp-
salides, Dérobrachides, Prionides vrais, Polyarthrides, Cyrtogna-
thides.
Je commence par les trois genres Priotyrannus Thomson,
Chollides Thomson (= Cnethocerus Bates = Prionacus Fairmaire),
Kinibalua Bates. Ces trois genres, qui ne comptent chacun qu’une
seule espèce, me paraissent pouvoir être réunis en un seul, Prioty-
rannus Thomson.
Genre PRIOTYRANNUS J. Thomson.
Arch. Entom., I, 1857, p. 120.
L’épistome est concave, pourvu devant le labre d’un sillon semi-
circulaire; les tubercules antennifères ne sont jamais réunis; le
prothorax offre de chaque côté trois épines aiguës dont l’intermé-
diaire est la plus longue; les tibias sont carénés sur leur tranche
externe et sillonnés sur leurs deux faces ; les tarses sont normaux,
avec le 4 article parfaitement bilobé, le premier aussi long que les
deux suivants réunis, le dernier long, avec le paronychium bien
visible et pourvu de soies ; les antennes ont tous les articles à partir
du 3° chez le mâle, les derniers chez la femelle, couverts de fines
stries longitudinales serrées ; elles sont carénées au côté interne à
partir du % article et le sommet de la plupart des articles sont
anguleux au côté interne et au côté externe; le 6° arceau ventral de
l'abdomen est visible au delà du 5°.
Ce genre est celui qui se rapproche le plus des Acanthophorus et
qui est le moins spécialisé de son groupe.
273
Nous pouvons laisser subsister à titre de sous-genres les trois
genres Priotyrannus, Chollides et Kinibalua.
Sous-genre Priotyrannus J. Thomson.
Arch. Entom., I, 1857, p. 120.
Le dimorphisme sexuel des mandibules s’est conservé; il n’y a
pas de pubescence sur les élytres du mâle; les yeux sont étroits,
fort écartés et le front est largement concave entre les tubercules
antennifères.
Les mandibules sont allongées et grêles dans les deux sexes, et
elles sont courbées régulièrement vers leur extrémité; elles sont
carénées en dessus et pluridentées au côté interne.
Chez le mâle major, elles sont aussi longues que la tête et dirigées
un peu obliquement vers le bas.
Les palpes maxillaires sont du double plus longs que les palpes
labiaux, aussi longs que les mandibules chez la femelle et chez le
mâle minor.
Le bord antérieur du prothorax se projette sur les côtés de la tête
de manière à former une saillie anguleuse.
1. Priotyrannus mordax J. Thomson.
Prionus mordax White, Cat. Brit. Mus., Longic., [, 1853, p. 18.
Priotyrannus mordax Thoms., Arch. Entom., I, 1857, p. 121, t. 10, fig. 1 ();
Gahan, Fauna of Brit. India, Col., I, 1906, p. 22, fig. 8.
De l’Hindoustan méridional (Bombay, Monts Nilgiri et Anaimalai,
Canara, Travancore).
Long de 22 à 44 millimètres, variant du brun foncé au ferrugi-
neux ; M. Gahan a décrit (loc. cit.) une var. rufescens à élytres d’un
jaune rougeâtre et rugueusement ponctuées avec la base plus ou
moins luisante, les individus normaux ayant les élytres mates, très
densément et finement granuleuses avec la base rugueusement
ponctuée.
La tête et le pronotum sont très rugueusement et densément
ponctués.
Les antennes sont plus longues que le corps chez le mâle; elles
atteignent le tiers postérieur des élytres chez la femelle; elles sont
épaissies et mates chez le mâle, luisantes à la base chez la femelle;
les stries longitudinales existent sur tous les articles à partir du
3 chez le mâle, tandis qu’elles ne couvrent complètement que les
quatre derniers chez la femelle; ie 11° article offre un appendice
presque aussi long que lui. Les saillies au sommet des articles sont
faibles.
274
Le métasternum est pubescent chez le mâle, glabre chez la femelle. |
Les pattes sont plus densément et plus rugueusement ponctuées
chez le mâle que chez la femelle.
Sous-cenre Choliides J. Thomson.
Rev. et Mag. Zool., 1877, p. 264.
Cnethocerus Bates, Ent. M. Mag., XIV, 1878. p. 273.
Prionacus Fairm., Not. Leyd. Mus., XVIIT, 1897, p 127.
Il n’y a plus de dimorphisme sexuel des mandibules; les élytres
du mâle sont couvertes d’une pubescence jaunâtre qui manque chez
la femelle; la femelle n’a de pubescence que sur le métasternum,
tandis qu'il v en a en outre chez le mâle sur le prosternum, sur
l'abdomen et sur les pattes.
Les yeux sont renflés et très rapprochés en dessous et surtout en
dessus ; les tubercules antennifères sont rapprochés et séparés par
un sillon étroit.
Les mandibules, peu allongées, sont courbées presque à angle
droit vers leur extrémité; celle de gauche offre une énorme dent
interne, celle de droite une dent près de la base.
Les palpes labiaux ne sont pas beaucoup moins longs que les
maxillaires, lesquels sont plus longs que les mandibules.
Les antennes sont beaucoup plus épaissies chez le mâle que chez
la femelle et un peu déprimées; elles sont un peu plus courtes que
chez le P. mordax et le 5° article est proportionnellement moins
long, ce qui provient sans doute de leur renflement chez le mâle;
le sommet interne des articles à partir du 5° est notablement plus
avancé que dans le sous-genre précédent.
Si l’on n’envisage que la femelle, il n’y a guère que trois diffé--
rences qui la séparent de celle du sous-genre Priotyrannus, le
rapprochement des yeux, la forme des mandibules et le développe-
ment de l’angle interne du sommet des articles antennaires. Ce ne
sont en somme là que des différences spécifiques, comme aussi le
fait que le bord antérieur du prothorax ne s'étend pas sur les côtés
de la tête, mais est dirigé directement vers l’extrémité de la première
épine.
9, Priotyrannus closteroides J. Thomson.
Chollides closteroides Thoms., Rev.et Mag Zool., 1877, p. 264.
Cnethocerus Messi Bates, Ent. M. Mag., XIV,1878, p. 273.
Prionacus strigicornis Fairm., Not. Leyd. Mus., XVIII, 1897, p. 127.
De la Chine méridionale (Yunnan, Kiang-Si), et du Tonkin.
Long de 23 à 40 millimètres, variant du brun foncé au ferru-
275
gineux ; le mâle, à cause de sa pubescence jaunâtre, a un aspect très
différent de celui de la femelle.
Sauf en ce qui concerne les caractères énumérés dans la diagnose
du sous-genre, cette espèce est tout à fait semblable à la précédente.
Sous-genre Kinibalua H. W. Baies.
Proceed. Zool. Soc., 1889, p. 391.
Le mâle seul de cette coupe est connu; il ne diffère qu’en trois
points essentiels du mâle du Priotyrannus closteroides : 4° les yeux
sont encore plus renflés et plus rapprochés; 2° les antennes, n'at-
teignant pas l’extrémité des élytres, sont encore plus élargies et
plus déprimées : leurs articles, à partir du 3°, ont l’angle du sommet
interne encore plus avancé, formant une dent longue et aiguë, l’an-
tenne étant ainsi fortement dentée en scie; de plus, la moitié interne
des articles est privée de stries longitudinales et elle forme en des-
sus une longue dépression porifère occupant toute la longueur de
l’article ; 3° le prothorax est pubescent aussi bien en dessus qu’en
dessous. ;
Il y a donc une évolution régulière du type Priotyrannus au type
Chollides et de celui-ci au type Kirbalua.
3. Priotyrannus megalops H. W. Bates.
Kinibalua megalops Bates, Proceed. Zool. Soc., 1889, p. 391; Whitehead, Kina
balu, p. 184, fig.
Outre le type de Bates, provenant du Mont Kina-balu, à Bornéo,
j'en ai vu deux autres mâles de Sumatra (Padang, coll. Veth et
Musée de Leyde).
Long de 30 à 34 millimètres ; d’un brun noir à pubescence jaune ;
les antennes ont les 3° à 11° articles en grande partie rougeûtres.
La tête et le pronotum sont moins fortement rugueux que chez
les précédents, les élytres sont très finement chagrinées sur toute
leur étendue.
Le pronotum, plus inégal que chez les précédents, montre cinq
intumescences assez nettes, dont deux médianes et trois basilaires.
La pubescence forme une véritable fourrure sur le sternum.
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277
Généalogie et répartition géographique des Priotyrannus.
Les trois espèces de Priotyrannus représentent trois degrés de
perfectionnement du genre et montrent une évolution progressive
très régulière de l’ensemble des caractères; peut-être existe-t-il
dans le Nord de l’Inde une quatrième espèce encore inconnue
intermédiaire entre P. mordax du Sud de l’Hidoustan et P. closte-
roides de la Chine méridionale et du Tonkin; quant au P. megalops
de Bornéo et Sumatra il représente la forme immédiatement supé-
rieure au P. closteroides. Il semble donc y avoir eu, comme pour
divers Macrotoma et Raphipodus, une émigration du genre, de l’Inde
vers l’Asie orientale et de là vers Bornéo et Sumatra.
L'espèce hypothétique du Nord de l’Inde qui serait intermédiaire
entre P. mordax et P. closteroides rattacherait ce genre à la souche
des Acanthophorus et à la souche du genre Prionomma.
Genre PRIONOMMA White.
Cat. Brit. Mus., Longic., [, 1853, p. 19.
Je réunis, à titre de sous-genre, au genre Prionomma White, le
genre Ancyloprotus White. Ces Insectes forment un ensemble à
caractères très nets, etils ne diffèrent entre eux que par des carac-
tères purement spécifiques dans d’autres genres.
Le genre Prionomma sensu lato est voisin de la souche du genre
Priotyrannus et en diffère par : 1° les tarses particulièrement allon-
gés, l’allongement portant sur tous les articles et même sur le 3°
dont la partie basilaire non fendue est allongée elle-même, ce qui
donne à ce 5° article un aspect incomplètement bilobé, les lobes
étant aussi réduits et plus ou moins anguleux au sommet; 2° l’épis-
tome séparé du front par un sillon suivi d’un bourrelet.
Le genre est donc allé plus loin dans l’évolution que les Prioty-
rannus.
Les tibias ont conservé la carène et les sillons qu’ils montrent
aussi chez les Priotyrannus, et les dents du prothorax forment
comme dans ce dernier genre des épines aiguës; le bord antérieur
du prothorax n’est point avancé sur les côtés de la tête.
Il n’y a plus de dimorphisme sexuel des mandibules; les palpes
maxillaires sont, comme chez Priotyrannus mordax, bien plus longs
que les labiaux et ils sont plus longs que les mandibules.
Sous-genre Ancyloprotus White.
Cat. Brit. Mus., Longic., I, 1853, p. 19.
Les antennes sont à peu près constituées comme celles du Pri0-
tyrannus /Chollides) closteroides : elles sont peu déprimées et faible-
278
ment dentées en scie; les articles, à partir du 6° chez le mâle, du
8° chez la femelle, sont couverts de stries longitudinales serrées;
les autres articles offrent une ponctuation éparse, et, à partir du
9°, ils sont entièrement porifères en dessous, le dessus étant lui-
sant, sauf au côté interne, où il existe une longue fossette porifère
qui, sur le 3° article, n’occupe que la moitié terminale. Le 3% article
n’est pas renflé chez le mâle, et il montre à peine quelques aspé-
rités en dessous.
Les antennes sont à peu près aussi longues que le corps chez le
mâle, et elles dépassent le milieu des élvtres chez la femelle.
Le pronotum est semblable dans les deux sexes; il est très fine-
ment chagriné avec en outre une ponctuation superficielle assez
forte, sauf sur deux intumescences luisantes assez saillantes et
arrondies, situées un peu en arrière du milieu et séparées par un
espace à peu près égal à leur largeur.
Les tubercules antennifères sont aussi élevés au côté interne qu'au
côté externe et ils sont contigus, n'étant séparés que par un sillon
peu profond.
Les yeux sont renflés et rapprochés, mais médiocrement.
Les mandibules sont un peu allongées, courbées assez brusque-
ment à angle droit vers l’extrémité; celle de gauche offre une forte
dent avant l’extrémité et parfois aussi une dent près de la base,
celle de droite offre une dent basilaire plus ou moins forte.
Les tibias sont plus ou moins scabres dans les deux sexes, mais?
davantage chez le mâle, dont les tibias antérieurs sont allongés,
courbés et épineux en dessous.
Le métasternum est pubescent dans les deux sexes.
1. Prionomma bigibbosum White.
Ancyloprotus bigibbosus White, Cat. Brit. Mus., Longic., I, 1853, p. 19, t. I, fig. 4;
Gabhan, Fauna of Brit. India, Col., 1, 1906, p. 18, fig. 6.
De l’Assam et de la Birmanie.
Long de 34 à 50 millimètres, d’un noir de poix.
La tête est éparsément ponctuée, densément granulée en arrière.
Les élytres sont très finement chagrinées et mates, la base étant
éparsément ponctuée et un peu luisante.
Les fémurs antérieurs du mâle sont entièrement granuleux.
2. Prionomma javanum Lansberge.
Ancyloprotus javanus Lansb., Not. Leyd. Mus., VI, 1884, p. 156.
Ancyloprotus ferox Lansb., Not. Leyd. Mus., VI, 1884, p. 137.
De Java et de Sumatra.
Je n’ai pas vu le type de l’Ancyloprotus ferox, espèce décrite par
N,
4
279
van Lansberge sur un exemplaire femelle de Sumatra qui, d’après
la description, ne me parait pas pouvoir constituer une espèce
distincte.
Long de 40 à 50 millimètres, d’un noir de poix.
Bien distinct du précédent par :
1° les yeux plus rapprochés tant en dessous qu’en dessus, l’espace
qui les sépare en dessus plus enfoncé en même temps que plus étroit ;
2° le pronotum plus étroit et moins convexe ;
3 l’épine intermédiaire du prothorax plus rapprochée de l’anté-
rieure et plus courbée vers l’arrière ;
4 la suture des élytres plus nettement épineuse ;
»° les antennes moins grêles, un peu plus fortement dentées en
SCIE ;
6° le dimorphisme sexuel des pattes antérieures moins accentué,
les tibias du mâle étant moins allongés, moins courbés et les fémurs
non granuleux.
Sous-genre Prionomma White.
Cat. Brit. Mus., Longic., I, 1853, p. 19.
Les antennes sont à peu près constituées comme celles du Prio-
tyrannus /Kinibalua] megalops : elles sont déprimées et fortement
dentées en scie au côté interne; les fines stries longitudinales ont
disparu ; le dessous des articles, à partir du 5°,est entièrement pori-
fère; en dessus le côté interne est occupé par un large sillon
porifère limité par une carène qui s'étend sur toute la longueur des
articles à partir du 5° chez le mâle, du 4 chez la femelle; tous les
articles à partir du 5° sont mats en dessus chez le mâle, les 3° à 7°
étant luisants en dessus chez la femelle. Le 3° article n’est ni renflé
ni âpre en dessous chez le mâle.
Les antennes sont raccourcies, comparées à celles du sous-genre
Ancyloprotus; elles sont moins longues que le corps chez le mâle et
elles ne dépassent guère le milieu des élytres chez la femelle. Le
raccourcissement se traduit encore par le fait que le 1° article est
raccourci comme les autres; il est à peine deux fois aussi long que
large, alors qu’il l’est près de trois fois chez les Ancyloprotus.
Le pronotum est semblable dans les deux sexes; il est finement
et éparsément ponctué sur les côtés, luisant; le disque est lisse et
sans intumescences. L’épine intermédiaire du prothorax est plus
rapprochée de l’antérieure que chez les Ancyloprotus.
Les tubercules antennifères sont conformés comme chez les
Ancyloprotus, mais ils sont plus déprimés et séparés par un sillon
plus profond.
Les yeux sont aussi rapprochés que chez Prionomma javanum.
280
Les mandibules sont plus courtes, courbées régulièrement vers
lextrémité.
Le dimorphisme sexuel des pattes antérieures est très atténué,
les fémurs et les tibias antérieurs du mâle étant un peu plus scabres
seulement.
3. Prionomma atratum Gmelin.
Prionus atratus Gmel., Syst Nat., ed. XIIT, 4, 1789, p. 1818.
Prionus orientalis Oliv., Entom., IV, 1795, 66, p. 28, t. 13, fig. 51.
Prionus tranquebaricus Fab., Ent. Syst. Suppl., 1798, p. 141.
Prionomma orientalis White, Cat. Brit. Mus., Longic., 1, 1853, p. 19, t. 1, fig. 3.
Prionomma atratum Gahan, Fauna of British India, Col., I, 1906, p. 17, fig. ».
De l’Hindoustan méridional et de Ceylan.
Long de 25 à 58 millimètres, noir ou d’un noir de poix.
La tête est luisante et éparsément ponctuée.
Les élytres sont éparsément ponctuées et assez mates chez le
mâle, plus densément ponctuées et plus luisantes chez la femelle.
Le métasternum est pubescent dans les deux sexes.
Généalogie et répartition géographique des Prionomma.
Le sous-genre Prionomma est allé plus loin dans Pévolution que
le sous-genre Ancyloprotus. Il est du Sud de l’Inde et le plus pri-
mitif des Ancyloprotus est de l’Assam et de la Birmanie. Le genre,
originaire du Nord de l’Inde, aurait donc émigré vers le Sud, d’une
part avec P. atratum jusqu’à Ceylan, d'autre part avec P. javanum
jusqu'à Java et Sumatra.
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281
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19
Genre LOGÆUS C.-0. Waterhouse.
Ann. Nat. Hist., ser. 5, VII, 1881, p. 458.
Ce genre est assez embarrassant, faute de la connaissance d’un
type plus archaïque qui nous permettrait de dire s’il se rattache à
la souche directe des Prionomma ou bien s’il s’est détaché indépen-
damment du type Priotyrannus.
IL offre, en effet, les tarses très particuliers des Prionomma, mais
la sculpture du pronotum est très différente, plus voisine de celle
des Priotyrannus; les tubercules antennifères sont divergents et
séparés par une dépression assez large.
Les antennes, de la longueur de celles du P. bigibbosum, n’ont
pas de stries longitudinales sur les derniers articles ; elles ressem-
blent à celles des Ancyloprotus, n’étant guère dentées en scie, mais
chez le mâle elles sont épaissies, et le 5° article, notablement renflé,
est âpre en dessous, de même que les suivants, qui le sont de moins
en moins.
Au prothorax, l’épine intermédiaire est bifurquée : elle offre, en
effet, une petite épine supplémentaire, plus courte, en avant.
Le pronotum est chez la femelle densément ponctué et luisant
avec cinq faibles intumescences dont deux vers le milieu et trois
près de la base.
Chez le mâle, le pronotum est moins convexe, sans intumes-
cences, finement et densément ponctué et mat, sauf sur des espaces
bien limités qui sont luisants et couverts d’une ponctuation dense
comparable à la ponctuation sexuelle qu'offrent beaucoup de Prio-
nides à côtés du prothorax crénelés. Ces espaces forment une bande
transversale basilaire anguleuse sur la ligne médiane et rattachée
de part et d'autre à un triangle qui s'étend jusqu’en avant; il y a,
de plus, extérieurement, de chaque côté, un autre espace irrégulier
à cinq lobes.
Le repli épipleural des élvtres est dilaté sous l’épaule en un lobe
arrondi ascendant.
1. Logæus subopacus C.-0. Walterhouse.
Logæus subopacus C.-0. Waterh, Ann. Nat. Hist., ser. 5, VII, 1881, p. 458;
Gahan, Fauna of British India, Col., I, 1906, p. 20, fig. 7 de.
Du Sud de l’Hindoustan (Nilgherries et Travancore).
Je n’en connais que les exemplaires du British Museum.
Long de 44 à 54 millimètres; le mâle est noir avec les élvtres, les
pattes et l'abdomen d’un brun de poix; la femelle est plus ou moins
d’un brun rougeûtre.
Les yeux sont rapprochés; les antennes sont éparsément ponc-
tuées sur les espaces non couverts par la porosité; la tête offre une
283
ponctuation un peu rugueuse; les élytres sont finement chagrinées
et assez mates avec quelques points à la base; elles sont plus
luisantes chez la femelle; la suture est faiblement épineuse; le
métasternum est pubescent dans les deux sexes, davantage chez le
mâle.
Les palpes labiaux sont courts avec le dernier article renflé.
Genre EMPHIESMENUS van Larsberge.
Not. Leyd. Mus., VI, 1884, p. 137 (ÿ).
PRIONALLUS Gahan, Ann. Mus. Genova, ser. 3, ILE, 1907, p. 66 (®).
Le mäàle et la femelle de l’unique espèce de ce genre sont telle-
ment différents d’aspect qu'il n’est pas étonnant qu’ils aient donné
lieu à la création de deux genres distincts.
van Lansberge, qui ne connaissait que le mâle, en a fait un
Dérobrachide ; M. Gahan a rapproché la femelle, seul sexe qu’il ait
eu à sa disposition, du genre Ancyloprotus.
Ces deux opinions ne sont pas incompatibles, car les Dérobra-
chides ne peuvent pas être séparés des Prionini (sensu Gahan) ;
mais Emphiesmenus ne se rattache pas directement aux Derobra-
chus : ses affinités sont plutôt vers le genre Priotyrannus ou plutôt
vers la souche d’où Priotyrannus est sorti; avec Ancyloprotus, le
genre n'offre que des rapports de convergence.
Le mâle est un Insecte entièrement pubescent, la femelle est
complètement glabre.
La femelle a la saillie intercoxale de l’abdomen très large et
arrondie, ce qui dénote des mœurs souterraines.
Les pattes sont plus allongées que chez les Priotyrannus et les
Prionomma, mais les tarses du mâle sont à peu près comparables
à ceux du genre Priotyrannus : ils ne sont pas allongés et le 5° article
est parfaitement bilobé. Chez la femelle, au contraire, les tarses
sont un peu allongés, mais bien moins que chez les Prionomma :
ils ressemblent cependant à ceux de ce dernier genre, en ce sens
que, surtout aux pattes postérieures, le 5° article est incomplète-
ment bilobé avec les lobes étroits et un peu anguleux, mais le
1*% article est resté plus court que les deux suivants réunis : il s’agit
donc d’une simple convergence de caractères. ki
La carène et les sillons des tibias sont effacés, surtout chez le
mâle ; chez la femelle il y a quelques épines en dessous de tous les
tibias ; il y en a quelques-unes, plus faibles, sur les tibias postérieurs
du mâle.
L’épistome est conformé comme chez les Priotyrannus, c'est-à-
dire que le bourrelet des Prionomma n'existe pas.
284
Les mandibules sont courtes et robustes, pluridentées au côté
interne, courbées assez régulièrement vers l'extrémité. Les palpes
maxillaires sont plus longs que les labiaux, mais pas beaucoup, et
ils sont plus courts que les mandibules.,
Chez le mâle, les yeux sont un peu renflés et assez rapprochés;
les tubercules antennifères sont divergents et séparés par une
vallée assez large.
Chez la femelle, les yeux sont bien moins renflés et ils sont plus
largement séparés; les tubercules antennifères sont tout différents
de ceux du mâle : ils sont fortement renflés du côté interne avec la
face supérieure aplanie; ils ne se touchent cependant pas, étant
séparés par un large sillon très profond. Ici encore il n’y a que
convergence avec les Prionomma.
Les antennes atteignent presque l'extrémité des élytres chez le
mâle, leur tiers postérieur chez la femelle; le premier article est
long, dépassant le bord postérieur de l’œil; les autres ne sont pas
carénés au côté interne ni anguleux au sommet, sauf les derniers
qui le sont faiblement; chez le mâle, tous les articles à partir du 5°
sont entièrement couverts de finesstries longitudinales serrées; chez
la femelle, ces stries ne couvrent que les quatre derniers articles.
Le prothorax est très caractéristique et semblable dans les deux
sexes. Il y a une première épine latérale située à une certaine
distance du bord antérieur; puis une seconde qui est située au
milieu des côtés et qui est bifide; cette bifidité est vraisemblable-
ment le résultat de la coalescence de la 2° et de la 3° épine des
Priotyrannus et Prionomma.
Le pronotum, densément et finement ponctué, offre au milieu
deux carènes luisantes très élevées disposées en V.
Chez le mâle, les élytres, un peu anguleuses à l’angle sutural,
sont régulièrement atténuées d'avant en arrière; chez la femelle,
elles sont arrondies à l’angle sutural, un peu raccourcies, larges et
arrondies sur les côtés avec l épipleure dilatée; dans les grands
exemplaires de la femelle, l’angle huméral est anguleux.
L’écusson est large, presque semi-circulaire.
1. Emphiesmenus Schageni van Lansberge.
Emphiesmenus Schageni Lansb., Not. Leyd. Mus.. VI, 18 4 p. 138 (g).
Prioñallus nodicollis Gahau, Ann. Mus. Genova, scr. 3, II, 1907, p 67 (Q).
De Sumatra; j’en ai vu un couple du Musée de Bruxelles, une
femelle du Musee de Leyde et les deux femelles du Musée de Gênes,
décrites par M. Gahan, et qui proviennent de Si-Rambé.
Le mâle a 30 à 55 millimètres, la femelle 35 à 50 millimètres; le
mâle est d’un brun foncé avec les antennes rougeûtres ; il est entiè-
285
rement couvert d’une pubescence jaunâtre plus longue et plus dense
sur le sternum; la femelle varie du noir de poix au brun rou-
geûtre ; elle est glabre et mate.
Chez le mâle, la tête et la base des antennes sont un peu rugueuses ;
le pronotum estfinement et densément ponctué; les élytres sont cou-
vertes de points très fins et très serrés, entremêlés de points plus gros
qui deviennent plus nombreux à la base; tout le dessous du corps et
les pattes sontdensément ponctués, les pattes étant un peu rugueuses.
Chez la femelle, tout le dessus est très finement et densément
granuleux, sauf les épines et les carènes prothoraciques ainsi que
les tubercules antennifères, ceux-ci étant finement ponctués de
même que toute la partie non porifère des antennes; il y a quelques
points épars sur les élytres ; le dessous du corps et les pattes sont
finement ponctués.
Dans les deux sexes, les processus jugulaires sont saillants et
aigus et le sous-menton surplombe légèrement le menton en for-
mant une saillie un peu convexe.
Genre OSPHRYON Pascoe.
Trans. Ent. Soc. London, ser. 3, III, 1869, p. 662.
Ce genre est voisin du précédent, en ce sens qu’il ne peut être
rattaché qu’à la souche d’Emphiesmenus et, par conséquent, aussi
à la souche de Priotyrannus. Pascoe a placé le genre Osphryon dans
le groupe des Dérobrachides de Lacordaire, comme van Lansberge
y a rangé aussi le genre Emphiesmenus. Lacordaire caractérisait
son groupe des Dérobrachides par la présence de fines carènes
longitudinales sur les antennes et par le fait que chez le mâle le
5° segment abdominal laisse le 6° visible chez le mâle. Ce sont là
des particularités que montrent les Priotyrannus et les Ancylo-
protus, qui ne sont donc pas spéciales aux Derobrachus. Ces derniers
appartiennent au groupe des Prionini sensu Gahan, mais ils ne sont
pas plus voisins d’Osphryon ou d’Emphiesmenus que des autres
genres, leur affinité étant simplement pour la souche générale de
tout le groupe.
Les Osphryon, qui sont tous de la Nouvelle-Guinée, ont le corps
plus étroit et plus allongé que les formes des genres précédents;
leur épistome et leur front est celui des Priotyrannus dont ils ont
aussi les tarses parfaitement bibolés et les tibias : ceux-ci montrent
cependant une spécialisation en ce sens que leur tranche offre un
sillon limité par deux carènes qui se terminent chacune à l’extré-
mité distale par une saillie dentiforme.
Le prothorax est très original : il offre de chaque côté quatre
épines, les deux épines intermédiaires résultant probablement
d’une bifurcation de l’'épine médiane primitivement unique.
286
Le pronotum montre cinq intumescences, deux médianes écar-
tées et arrondies, et trois basilaires; de ces dernières, la médiane
est petite et arrondie, les autres sont allongées transversalement.
Les élytres sont épineuses à l’angle sutural et, dans deux espèces
sur trois, elles montrent une seconde épine à l’angle externe de
leur extrémité.
Il n’y a plus de dimorphisme sexuel des mandibules; celles-ci
sont courtes et régulièrement arrondies au côté externe; celle de
gauche offre une forte dent près de l’extrémité, celle de droite une
dent également forte près de la base.
Les trois espèces ont les yeux renflés et plus ou moins rappro-
chés.
Les processus jugulaires sont très saillants et très aigus.
Les palpes maxillaires ne sont pas beaucoup plus longs que les
labiaux.
Les antennes, plus ou moins longues, ont les articles plus ou
moins anguleux au sommet et plus ou moins couverts de fines
stries longitudinales; elles permettent de séparer les espèces en
deux groupes qui offrent plus de différences que celles qui existent
entre certains des nombreux genres inutiles que l’on a créés parmi
les Prionides.
La femelle diffère très peu du mâle.
Premier groupe. — Les antennes ont le 1° article plus long
et moins renflé, atteignant à peu près le bord postérieur de l'œil;
le 3 article est deux fois aussi long que les suivants; les articles
sont simplement angu'eux au sommet interne et à peine au sommet
externe. Les trois épines médianes des côtés du prothorax sont
réunies à leur base, de manière à faire l’effet d’une épine trifurquée
dont la première branche peut manquer. Le 5° arceau ventral de
l'abdomen est échancré à l’extrémité, principalement chez le mâle
où il l’est fortement.
1. Osphryon hirticollis Gahan.
Osphryon hirticollis Gahan, Ann. Nat. Hist., ser. 6, XIII, 1894, p. 288.
De la Nouvelle-Guinée (Dorey et Arfah).
Je n’en connais que les exemplaires types du British Museum.
La longueur du mâle varie de 37 à 40 millimètres, celle de la
femelle est de 50 millimètres. La teinte est d’un brun foncé avec
les élytres d’un jaune testacé et limbées étroitement d’obscur à la
suture et à la marge.
Cette espèce diffère de la suivante par les yeux bien séparés en
dessus, même chez le mâle, par le 5° article des antennes simple-
287
ment ponctué et dépourvu de sillon, par la tête et le prothorax
revêtus aussi bien en dessus qu’en dessous par une pilosité jaune
serrée, surtout abondante sur le métasternum, par les élytres assez
densément ponctuées et tronquées à l’extrémité avec une épine de
chaque côté de la troncature, par le prothorax qui n’offre en général
que trois épines de chaque côté, au lieu de quatre, la 2° étant très
faible ou nulle.
2. Osphryon adustus Pascoe.
Osphryon adustus Pascoe, Trans. ent. Soc. London, ser. 3, IIL, 1869, p. 662, t. 23,
fig. 2.
De la Nouvelle-Guinée : Dorey (Wallace, type au British Mu-
seum), Andaïi (Beccari, une © du Musée de Gênes).
La longueur est de 35 à 45 millimètres, la teinte d’un brun foncé,
ferrugineuse sur l’abdomen et sur les pattes; les élytres sont d’un
brun rougeâtre, étroitement limbées d’obscur à la suture et à la
marge; les antennes sont d’un jaune d’ocre à partir de l’extrémité du
3° article, avec une tache noire au sommet de la plupart des articles.
Le dessous de la tête et du thorax est assez densément couvert
d’une pilosité jaune, mais les poils sont clairsemés en dessus.
Les yeux sont presque contigus en dessus chez le mâle et très
rapprochés chez/la femelle.
Les antennes sont presque aussi longues que le corps chez le
mâle, et elles dépassent le tiers postérieur des élytres chez la
femelle. Les trois premiers articles sont ponctués-rugueux, poilus
et luisants; l’extrémité du 3° et les suivants sont porifères et mais,
avec de fines stries longitudinales saillantes. Le 5° article est
sillonné en dessus.
La tête est ponctuée-rugueuse, avec un profond sillon sur le front.
Les quatre épines du prothorax sont bien développées ; la 1 est
large à sa base, la 4° est la plus forte. Le pronotum est peu luisant,
ponctué et plus ou moins granuleux.
Les élytres ne sont pas tronquées à l’extrémité et elles ne sont
épineuses qu’à l’angle sutural ; elles sont assez densément couvertes
de points sétigères, plus espacés et plus gros à la base.
Les pattes sont couvertes de points sétigères plus où moins
serrés, surtout sur les tibias qui sont un peu àpres.
La saillie prosternale est carénée.
Second groupe. — Les antennes sont robustes et assez dépri-
mées; elles ont le 1° article plus court et renflé, n’atteignant pas le
bord postérieur de l’œil ; le 3° article est à peine plus long que le 4,
surtout chez le mâle; les articles sont à partir du 3° carénés aux
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 1 x 1910, 18
288
côtés interne et externe et franchement épineux aux sommets
interne et externe. Les quatre épines latérales du prothorax sont à
peu près équidistantes, la 2° étant un peu plus rapprochée de la 1".
Le 5° arceau ventral de l’abdomen n’est pas échancré à l’extré-
mité chez la femelle, et il l’est à peine chez le mâle.
3. Osphryon Forbesi Gahan.
Osphr yon Forbesi Gahan, Ann. Nat. Hist., ser. 6, XIII, 1894, p 289.
De la Nouvelle-Guinée.
Le mâle type est au British Museum; j'en ai vu, en outre, un
couple de Sattelberg (Nouvelle-Guinée allemande) au Musée de
Bruxelles.
La longueur est de 38 à 43 millimètres; la teinte est d’un brun
foncé, les élytres étant un peu rougeûtres et limbées étroitement
d’obscur à la marge et à la suture; les antennes sont d’un jaune
rougeâtre à partir du 5° article avec une tache obscure au sommet
de la plupart des articles.
Le dessous de la tête et du thorax sont assez densément couverts
d’une pilosité Jaune, mais les poils sont très clairsemés en dessus.
Les yeux sont presque contigus en dessus chez le mâle et très
rapprochés chez la femelle.
Les antennes sont un peu plus longues que le corps chez le mâle,
et elles atteignent le quart postérieur des élytres chez la femelle.
Les deux premiers articles sont ponctués-rugueux, faiblement
poilus et luisants; tous les autres chez le mâle sont porifères et un
peu luisants avec de fines lignes longitudinales faibles et souvent
en partie obsolètes ; chez la femelle, la base des 5° à 5° articles est
luisante et ponctuée. Le 3° article est sillonné en dessus.
La tête est un peu rugueuse, avec un profond sillon sur le front.
Les quatre épines du prothorax sont bien développées; la 2° est
plus faible que les autres, la 4 est la plus forte; chez la femelle, la
4° est plus rapprochée de la 5° que chez le mâle. Le pronotum est
mat, couvert de fines granulations espacées, sauf sur les intumes-
cences qui sont fortement et densément ponctuées.
Les élytres sont tronquées à l'extrémité, avec une épine aux deux
angles de la troncature; elles sont mates et assez densément cou-
vertes de granulations remplacées par des rugosités en avant et le
long de la suture.
Les pattes sont rugueuses.
La saillie prosternale n’est pas carénée.
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290
Généalogie et répartition géographique dès Osphryon.
Les trois espèces d’Osphryon habitent la Nouvelle-Guinée et nous
n'avons pas encore assez de renseignements à leur égard pour
déterminer leur habitat précis dans cette contrée.
L’O. Forbesi diffère profondément des deux autres espèces tout en
leur étant évidemment apparenté. C’est une forme supérieure chez
laquelle le raccourcissement du 1% et du 3% articles des antennes est
compensateur de leur épaississement.
Genre SARIFER Kirsch.
Berl. Ent. Zeit., XIV, 1870, p. 373.
Genre extrêmement remarquable, ne comprenant qu’une espèce
de la Colombie qui offre les rapports les plus évidents avec les
Osphryon et non avec les Clostérides, groupe dans lequel il a été
rangé par Kirsch.
La femelle, non décrite encore, est très différente du mâle : elle
n'offre qu’un seul caractère qui la sépare du genre Osphryon, c’est
la forme des épisternums métathoraciques, et encore cette forme
n'est-elle qu’une exagération de ce que montrent les Osphryon.
Chez les Priotyrannus, les épisternums métathoraciques ont le bord
interne parallèle au bord externe jusque près de l’extrémité où
l’épisternum se rétrécit obliquement au côté interne de manière à
réduire de moitié la troncature postérieure. Chez Osphryon, le bord
interne de l’épisternum commence à s’infléchir du côté externe plus
haut que chez Priotyrannus, et chez Sarifer, le rétrécissement de
l’épisternum est encore plus accentué : il commence dès la base de
l'organe, de sorte que l’épisternum a le bord interne dirigé oblique-
ment de dedans en dehors et qu'il a la forme d’un triangle allongé.
L’épisternum acquiert ainsi un aspect comparable à celui qu'il a
chez les Closterus, mais avec cette différence que dans ce dernier
genre et dans les formes qui s’y rattachent, le rétrécissement des
épisternums métathoraciques se fait en sens inverse, étant externe
et dû à l’agrandissement de l’épimère, alors que chez Sarifer le
rétrécissement est interne, l’épimère métathoracique n'étant pas
exagérée. É
À part cette différence relative, la femelle du genre Sarifer offre
tous les caractères d'Osphryon. Il faut noter cependant que le pro-
thorax n’a que trois épines latérales : la première est située à l’angle
antérieur, les deux autres, réunies à leur base, sont placées au
niveau du milieu des côtés.
Les antennes de la femelle ont le premier article assez allongé et
non renflé, atteignant le bord postérieur de l'œil; le3* article est long,
291
2 1/2 fois aussi long que le 4° et que les suivants qui sont tous à peu
près égaux; tous les articles à partir du 3° ont le sommet interne et
le sommet externe franchement épineux, et ils sont carénés inté-
rieurement et extérieurement à partir du 4.
Le mâle offre les mêmes épisternums métathoraciques et la même
armature prothoracique que la femelle, mais ses antennes sont
extraordinairement différentes.
Le premier article est renflé et court, n’atteignant pas le bord
postérieur de l’œil; le 3° article n’est que deux fois aussi long que
le 2° : il est donc extraordinairement court; il est même un peu plus
court que le #, celui-ci que le 5° et ainsi de suite, les articles
devenant au fur et à mesure un peu plus longs jusqu’au 11° qui est
cinq fois aussi long que le 10°. Les antennes sont cependant relati-
vement courtes, à peine plus longues que celles de la femelle, et
elles n’atteignent pas l’extrémité du corps, mais les épines des
sommets interne et externe des articles 3° à 10° de la femelle sont
représentées chez le mâle par des rameaux d’une excessive lon-
gueur, d’une longueur croissante du 3° au 10° article, les rameaux
du 3° article atteignant le sommet du 6° article, ceux du 4° article le
sommet du 7° et ainsi de suite, les rameaux du 10° article atteignant
la base de l’appendice du 11°.
Chez le mâle, tous les articles, y compris leurs appendices, sont
entièrement mats et porifères; chez la femelle, les 3° à 5° articles
sont luisants; les suivants sont mats et couverts d’une très fine
ponctuation très serrée comme les 3° à 11° du mâle.
Les antennes biflabellées du mâle ne sont qu’une exagération de
ce que montre l’'Osphryon Forbesi. Il est intéressant de constater que
chez ce dernier la femelle a suivi le mâle dans l’évolution, puisque
au point de vue de la proportion des articles des antennes, les deux
sexes sont semblables, tandis que chez Sarifer, la femelle est restée
un Osphryon du premier groupe au point de vue de la longueur rela-
tive des articles antennaires, le mâle ayant, lui, évolué d’une manière
indépendante.
Le genre Sarifer a d'Osphryon la forme allongée, les yeux très
rapprochés et très renflés, l’épistome, le front, les tubercules anten-
nifères, les processus jugulaires très aigus, les intumescences pro-
notales, les tarses ; les tibias offrent une carène externe mousse et
leurs sillons sont effacés.
Les élytres ont l’angle sutural arrondi chez la femelle; chez le
mâle, elles sont atténuées d'avant en arrière et l’angle sutural est
fortement épineux.
Le 5° arceau ventral de l’abdomen est tronqué chez la femelle ;
chez le mâle, il est échancré en demi-cercle et il laisse voir l’extré-
inité du 6°, comme chez les Osphryon du premier groupe.
292
1. Sarifer flavirameus Kirsch.
Sarifer flavirameus Kirsch, Berl. Ent. Zeit., XIV, 1870, p. 374
De la Colombie (une femelle au British Museum et une autre dans
la collection de M. Nonfried); du Pérou (un mâle du Musée de
Vienne).
La longueur est de 40 millimètres; le mâle est d’un brun foncé,
la femelle d’un brun rougeâtre; dans les deux sexes, les antennes
sont fauves à partir du 5° article avec une tache noire au sommet
des 3° à 10°.
Il y a une pilosité fauve très fournie en dessous du thorax et sur
l’écusson, beaucoup moins fournie sur la tête, sur les deux pre-
miers articles des antennes, sur les côtés de l’abdomen et sur les
pattes. Le pronotum et les élytres sont à peu près glabres chez la
femelle ; chez le mâle, le pronotum offre des poils fauves au milieu
et sur les côtés, et il y a sur les élytres des trainées de pubescence
grisâtre correspondant aux côtes que montrent ces organes.
La tête est rugueuse, de même que les deux premiers articles des
antennes; les yeux sont notablement plus renflés chez le mâle que
chez la femelle et plus rapprochés tant en dessus qu’en dessous.
En dessus, ils sont séparés par un canal qui n’est pas très étroit
même chez le mâle
Le pronotum est rugueux; sur les côtés, il est plus ou moins
granuleux et il est finement et densément ponctué sur les parties
qui sont poilues chez le mâle, c’est-à-dire sur le versant latéral des
deux intumescences médianes, lesquelles sont en partie lisses au
côté interne, et sur la ligne médiane.
Des trois épines latérales du prothorax, la 5° est très forte, dirigée
un peu vers le haut et en arrière, les autres sont courtes et trian-
gulaires, la 1" étant la plus large.
Les élytres sont couvertes de fines granulations serrées; elles
montrent trois côtes longitudinales faibles effacées en avant et
bien plus marquées chez le mâle que chez la femelle.
Les pattes sont densément ponctuées avec les tibias rugueux.
293
UNE FORME NOUVELLE D'OMUS(CICINDEL., Cor.)
par Walther Horn (de Berlin)
Omus californicus humeroplanatus
Subsp. Audouini similis, differt fronte discoidali antica multo
minus rugulosa, magis levigata, sat dense subtiliterque punctata;
pronoto sæpe paullo angustiore, plerumque in medio et postice
paullo magis sinuato-angustato, crista episterno-pronotali ple-
rumque (fere aut omnino) usque ad basim ducta; elytris fere æque
sculptis, sed rugis illis irregularibus plerumque minus evidentibus
( maxima elytrorum latitudine in modo indistincto plerumque
paullo pone, in subsp. Audouini plerumque paullo ante medium
sita), © elytris in medio magis ampliatis, 9j humeros versus magis
angustatis, angulo humerali (præsertim ©) magis oblito, elvtrorum
margine (præsertim parte humerali) minus declivi, margine
epipleurali ipso interdurïn evidentius in parte humerali reflexo, parte
humerali minus seulpta; primo antennarum articulo infra nigro
(non distaliter rufo decolorato); & VI sternito abdominali multo
profundius angustiusque emarginato; penis apice curbato longius
latitudine æquali, solummodo apice extremo obtuse rotundato (in
subsp. Audouini apice sensim angustato). Long. © 1516, 4 13-
1% millim.
PJ ; ab amico meo Dom. NUNENMACHER ad litus maris pacifici in
Provineia « Del Norte » (Calif.) sat copiose captus (25. V 1910).
La sculpture des autres parties du front est généralement un peu
plus fine que celle d’Audouini; celle du pronotum, la forme de la
lèvre supérieure et de l’apex des élytres, les antennes, la déclivité
du bord latéral du pronotum et de l’apex des élytres, la visibilité (de
dessus) de la partie postérieure des pro-épisternes rappellent com-
plètement la subsp. Audouini.
, La race nouvelle diffère de la subsp. mima CAS. (1), qui me semble
maintenant former une race distincte par le front antérieur plus
ponctué au centre et moins rugueux, par la sculpture générale plus
(1) M. NUNENMACHER a découvert cette race à une distance de 50 milles de la
côte au sud-ouest d'Oregon (Josephine Co., 1000-1400’; 12. VI 1910) : elle diffère
d'Audouini par le premier article des antennes tout noir en dessous, le bord
épisterno-pronotal se prolongeant presque jusqu’à la base du pronotum et les
élytres © beaucoup plus élargis au milieu, plus rétrécis vers l'épaule. La sculp-
ture de la partie centrale du front antérieur varie un peu : la rugosité quelque-
fois moins, la ponctuation plus développée (mais, en général, c'est la rugosité
qui domine, comme M. Casey a déjà dit).
294
fine de la tête et du pronotum, la forme du pronotum généralement
moins ample et plus sinueuse-rétrécie dans la moitié postérieure,
le bord des élytres encore un peu moins déclive (surtout vers
l'épaule) et la sculpture des élytres en général moins grossière.
La forme générale du pronotum est quelquefois presque iden-
tique, la déclivité du bord latéral du pronotum est souvent iden-
tique pour des individus des races Audouini, mimus et humeropla-
natus. La coloration du premier article des antennes en dessous et la
forme générale des élytres est identique pour mimus et humeropla-
natus.
La subsp. Van Dykei 4 offre également quelque affinité avec la
race nouvelle, car le bord des élytres est presque conformé de
même (un peu plus déclive peut-être pour subsp. Van Dykei); mais
sa lèvre supérieure point du tout avancée au milieu (avec une
petite échancrure au milieu du bord antérieur !), ses élytres
moins élargis au milieu et moins rétrécis vers la base, avec l’apex
moins allongé (plus largement — brèvement — arrondi), etc., font
reconnaitre facilement la race Van Dykei.
Chez la forme de priorité (Om. californicus Escx.) la rugosité de
la tête et du pronotum est beaucoup plus grossière que pour ma
subspecies nouvelle; la partie centrale antérieure du front n'offre
pas de ponctuation fine; le bord latéral du pronotum est moins
déclive; celui des élytres, au contraire (surtout au premier tiers),
plus déelive, la ponctuation des élytres plus profonde et plus nette-
ment séparée, la forme des élytres moins élargie au milieu et moins
rétrécie vers les épaules (qui sont — quoique arrondis — plus
développés), l’apex plus déclive ; la partie distale courbée de l’apex
du pénis se rétrécissant peu à peu vers le bout (pas brusquement
arrondie à l'extrême bout). La moitié postérieure des élytres se
rétrécit moins simplement graduellement vers l’apex, mais elle est
plus largement arrondie.
La race nouvelle de la côte offre des variations remarquables au
point de vue de la sculpture. Quelquefois, presque tout le front
antérieur est lisse, offrant seulement une ponctuation très légère;
plus rarement, la ponctuation y diminue et la rugosité augmente,
Pour quelques individus, la ponctuation des élytres devient beaucoup
plus légère avec des intervalles plus larges, sans changement dans
la sculpture du pronotum et du front. Il est fort remarquable que
cette variation ait été trouvée constamment par M. NUNENMACHER
au nord-ouest de Del Norte Co., à une altitude de 1500-2000 (4-5. VI
1910) 10-16 milles de la côte : ici la sculpture du front et du prono-
tum est en général comme chez les individus ordinaires, mais celle
des élytres beaucoup plus fine. Ce sont surtout les J qui offrent
ce caractère le plus prononcé (quelquefois, les élytres sont à peine
295
ponctués). À une altitude de 600-800’ M. NUNENMACHER a trouvé,
au centre de Del Norte Co. (2. VI 1910), la forme la plus développée
dans cette direction de variabilité : les individus de cette localité
offrent les élytres 47 presque lisses, ceux des ©9 le plus finement
ponctués (la sculpture du corps antérieure reste également comme
chez la forme de la côte).
IL y a une forme intermédiaire entre les subsp. hwmeroplanata et
mima CAS. (mais plus rapprochée de la dernière !) qui a été trouvée
par M. NUNENMACHER à une distance de 55 milles de la côte au
sud-ouest d’Oregon (Josephine Co., 1690-1800”, 7. VI 1910) : la
sculpture du front antérieur, du pronotum et des élytres tient le
milleu entre celles des deux races; la déclivité du bord latéral du
pronotum est aussi prononcée que pour la subsp. hwineroplanata;
la forme du pronotum et tous les autres caractères des élvtres sont
semblables à ceux de la subsp. mima Cas. La «forme de Trinity Co.»
(W. Horn, Deutsche Ent. Zeitschr., 1902, p. 394) appartient à cette
forme intermédiaire !
Il existe aussi une affinité entre subsp. humeroplanata et puncti-
frons CAS.; la sculpture du front n'offre pas de différences, etc.;
mais le pronotum de subsp. punctifrons est plus large et beaucoun
plus élargi en avant, son bord latéral (surtout vers l’angle antérieur)
est moins déclive, les pro-épisternes moins (à peine) visibles de des-
sus, la rugosité de toute la surface du pronotum plus dense et plus
régulière; les élytres sont moins rétrécis vers les épaules, la partie
derrière les épaules moins dépourvue de sculpture; léchancrure du
VI sternite abdominal 4 nettement moins profonde.
296
COLÉOPTÈRES INTÉRESSANTS OU NOUVEAUX
POUR LA FAUNE BELGE
signalés par M. KF,. Guilleaume
Absidia pilosa PAYK. — Francorchamps, juin 1909 (M. FRENNET).
Rhagonycha translucida KRYNICKY. — En nombre, Payenne, juin
1910 (M. FRENNET).
Malthinus balteatus Surrr. — Yvoir, Beez, Landelies, (FN. N. sP.).
Malthodes pellucidus Kizsw. — Francorchamps, juin 1909 (EX. N.
sp.) (M. FRENNET).
» flavoguttatus Kizsw. — Hockai, Houffalize, juin 1908 et
1909 (EN. N. sP.).
» nigellus Kizsw. — Beez, juin 1910 (FN. N. sr.).
Anthocomus rufus HERBST. — Knocke, août 1908 (M. FRENNET).
Haplocnemus tarsalis SAHLB. — Tervueren, Havré, Houffalize, juin
1905 (FN. N. SP.).
Dasytes flavipes OLIV. — Env. de Virton, juin 1910 (M. MAYNÉ).
Nolichosoma lineare Rossi. — Env. de Virton, juin 1910 (M. MAYNÉ).
Ernobius abietis F. — Houffalize, juin 1909 (EX. x. sp.).
» parvicollis MuLs. — Tervueren, juin 1908 (FN. N. sP.).
» longicornis Sr. — Tervueren, juin 1908 (FN. N. sp.).
» tabidus Kiesw. — Tervueren, mai 1909 (FN. N. sp.).
Asida sabulosa FuEssz. — Env. de Virton, juin 1910 (M. SEVERIN).
Scaphidema metallicum F. — Genval (M. PUTZzEYS).
Omophlus rufitarsis Leske. — Env. de Virton, juin 1910 (M. MAYNÉ).
Salpingus ater PAYK. — En nombre, Houffalize, Bourey, juin 1910
(FN. N. sP.).
Grammoptera ustulata SCHALLER. — Payenne, juin 1910 (M.
FRENNET).
Obrium brunneum F.— En nombre, Houffalize, Payenne, juin 1910.
Rhopalopus femoratus L. — Virton, juin 1910 (M. MAYNÉ).
Phytoecia ephippium K. — Torgnv, juin 1910 (M. MAYNÉ).
Agapanthia cardui L. — Torgny, juin 1910 (M. MAYXNÉ) (EN. N. sP.).
» violacea F. — Torgny, juin 1910 (M. MAYNE) (FN.N.sP.).
Gynandrophthalma musciformis Gorze. — Torgny, juin 1910
(M. MAYNÉ) (FN. N. SP.).
Galeruca interrupta OL. — Knocke, août 1908 (M. FRENNET).
Phyllotreta consobrina Curris. — Yvoir, juin 1909 (FN. N. sP.).
Aphtona herbigrada CurT. — En nombre, Yvoir, septembre 1910.
Mniophila muscorum Kocn. — Beez, Yvoir, mai, septembre 1910,
297
REMARKS ON COLOBATHRISTIDÆ
WITH DESCRIPTIONS OF TWO NEW GENERA
by E. Bergroth
In 1835 BURMEISTER founded the genus Colobathristes on three
Brazilian species, placing it in the family Coreidæ near Alydus.
The genus remained unknown to AMYoTr and SERVILLE (1843),
SPINOLA (1850) and DALLAS (1852; and was not mentioned in the
literature until 1865.when SrAL transferred it to the family Myodo-
chidæ, evidentlv on account of the reduced number of the veins in
the membrane, and founded upon it a subfamily by itself. In 1888
DisrANT redescribed one of BURMEISTER’S species under a new
generic and specific name, assigning to it practically the same
systematic place as did BURMEISTER but overlooking the description
of the German author apparently because it did not occur to him
to look for the genus among the Myodochidæ where STAL had
placed it (1). The synonymy of this insect was later pointed out by
BREDDIN and HorvaATH, both of whom followed SrAL in regarding
this group as belonging to the Myodochidæ. Since 1903 many new
genera and species of these insects have been described, particularly
by HorvATH who has published an excellent monograph on them.
BURMEISTER’S and DISTANT’s mistake äs to the systematic place of
the group — if it really is a mistake — is at any rate very pardon-
able, and if these insects are united with any of the old families,
they ought in my opinion to be referred to the Coreidæ, not to the
Myodochidæ. The same is true of the Berytidæ which some authors
place in the Myodochidæ. In the Colobathristidæ and Berytidæ, as
in the Coreidæ, the antennæ are inserted above a line uniting the
middle of the eye with the base of the rostrum; in the Myodochideæ
they are inserted below this line. The difference is that the Coreidæ
have an antenniferous tubercle, whereas in the Colobathristidæ and
Berytidæ the base of the antennæ is surrounded by an elevated
chitinous ring. In the Colobathristidæ and Berytidæ the outer apical
angle of the corium is narrowly prolonged beyond the middle of
the membrane, a feature unknown in the Myodochidæ. The female
genital apparatus of the (‘olobathristidæ is very different from that
of the Myodochidæ and more similar to the female genitalia of some
Coreidcæ. It seems to me that these characters more than outweigh
the reduced number of the membranal veins. The Colobathristideæ
(1) For Colobathristidæ DisranT later (1903) mistook a genus of the Myodochid
subfamilies Malcinæ and Heterogastrinæ respectively.
298
have much in common with the Berytidæ and seem to be an
offspring of them or are at least more related to them than to any
other group of the Heteroptera. In my opinion there is every
reason to elevate both the Colobathristidæ and the Berytidæ to
family rank.
In the Coreidæ, Pyrrhocoridæ and many groups of the Myodochidæ
there is on either side near the middle base of the second and
third (er at least the second) ventral segment a group of small
glandular spots, the exact nature of which is unknown. Their
number is usually three in each group, but sometimes there are
four. Each spot bears an exserted sensorial hair which easily comes
off and is present only in well preserved specimens. No or little
attention has hitherto been paid to them by writers on systematic
. Hemipterology, but their number and position to each other do in
many cases offer good specific and even generic characters. As they
are present also in the Colobathristidæ, 1 have mentioned them in
the descriptions of the new genera given below. — To the family
characters should be added : Bucculæ nullæ vel rudimentariæ,
Pedes antici et postici subcontigui, medii leviter distantes.
14 genera and 59 species are hitherto known of this family, 8 of
the genera being monotypical Their geographical distribution is
very remarkable. They are strictly tropical insects and their centre
of distribution in the Old World is New Guinea, in the New World
the high plateaus of Peru and Bolivia. No species has yet been
found west of Birma nor in Ceylon, the Hemipterous fauna of
which is now fairly well Known. In Africa they are totally missing
and no species can be expected to occur there. As they are rather
large and conspicuous insects, very many of them cannot have
been overlooked in countries outside their now known geographical
limits and these limits will probably not have to be extended much
through future explorations, although sundry new forms will
doubtless still be. detected. Even a moderate knowledge of what
family or families of plants serve these insects for food would
possibly throw some light on their distribution, but unfortunately
almost nothing is known on this point. One species is reported to
have been injurious to the sugar-plantations in Java, but whether
Saccharum is the original food-plant of this species seems doubtful.
No genus is common to the New and Old World, but the genera of
one hemisphere do not form a group sharply separated from those
of the other, barely showing generic differences.
In one neotropical genus, represented by nine species, there is a
marked dimorphism in the males. This dimorphism is of a most
singular and bewildering nature and unique among the Heteroptera.
In this genus the normal males have longer antennæ than the
dise TR
Cru AR: AT — %
;
299
females and the abdomen is quite differently shaped and coloured
than in the opposite sex, but of the same species we find gynæco-
morphous males with the antennæ of the same length as in the
females and the abdomen structured and coloured as in the females ;
the male genital segments in both forms are identical. It would be
of great interest to know if the internal male genital organs are
developed in the gynæcomorphous males, but this question can be
cleared up only by entomologists disposing of material preserved
in alcohol.
The colour-variability in some species and the inconstancy in the
forming of certain plastic characters in other species seem (Lo
indicate that the Colobathristidæ are of comparatively late geological
origin and they have probably come into existence after the sub-
mersion of the land-bridge between northern South America and
Africa, but before the land-connection between New Guinea and
South America was sunken.
The maps appended to the end of this paper will give a survey
of the geographical distribution of the Colobathristidæ, displaying
the number of species represented in the several countries and
islands.
Molybditis nov. gen.
(uoufdiris — like lead)
Corpus robustum. Caput vix exsertum, e supero visum ante ocu-
los breviter triangulariter productum, e latere visum ante antennas
leviter rotundatum et fortiter declive sed non verticale, altitudini
basali subæque longum, lateribus haud carinatis, vertice inter ocel-
los sulco brevi profundo ante ocellos vix producto et utrinque mox
extra et pone ocellum puncto transverso profundo instructo, gula
horizontali, oculis sessilibus, ab apice pronoti parum remotis, ocel-
lis majusculis, a basi capitis paullo remotis, ab oculis quam inter se
paullo longius distantibus, rostro coxas medias paullum superante,
articulo primo apicem prosterni paullulum superante, quarto tertio
paullo longiore. Pronotum antrorsum fortiter declive et modice
angustatum, basi capite saltem 1/3 latius, lateribus ante medium
leviter sinuatis, impressione transversa parum profunda, lobo pos-
tico antico circiter duplo longiore. Margo posticus propleuræ late
leviter bisinuatus. Scutellum medio transversim elevatum, apice
spina longa suberecta armatum. Hemelytra abdomine angustiora
(Q), corio area anteapicali triangulari æquilatera majuscula haud
coriacea instructo, venis corii crassiusCculis, venis membranæ di-
stinctis, extima ante medium furcata. Abdomen (©) segmento primo
lateribus parallelum, deinde usque ad apicem segmenti tertii sensim
300
dilatatum, subinde apicem versus rotundato-angustatum, segmento
ultimo dorsali (sine connexivis) apicem versus angustato, latitudine
sua paullo breviore, margine apicali truncato, segmento tertio ven-
trali secundo fere dimidio longiore et segmentis tribus ultimis uni-
tis paullulo breviore, ultimo lateribus quam medio duplo longiore,
margine apicali utrinque late sinuato, disco segmenti secundi et
tertii utrinque paullo pone basin maeulis tribus parvis glandularibus
subcontiguis in lineam transversam subcurvatam ordinatis instructo,
his maculis pilo sensorio exserto caduco præditis, maculis segmenti
tertii a medio segmenti quam a latere minus remotis ; apparatus
genitalis haud exsertus. Femora antica subtus ante apicem spina
obliqua armata; tibiæ anticæ inermes, femoribus æquilongæ,
mediæ femoribus paullo longiores, posticæ femoribus multo longio-
res, tibiæ omnes præsertim apicem versus setulis semierectis rigidis
subspiniformibus vestitæ; articulus primus tarsorum posticorum
articulis apicalibus unitis 2,3 longior.
Allied to Taphrocranum Horv., but the head is somewhat differ-
ently structured and sculptured, the eyes are not stylated, the
rostrum is longer and the structure of the abdomen is different. In
his description of Taphrocranum HoRvATH says : Qvertice ante
ocellos sulco mediano distincto instructo ». BREDDIN in his descrip-
tion of the typical species, T. robustum BREDD., says : Czwischen
ihnen |the ocelli] eine schmale Längsfurche, die hinten in einem
starken Punkteindruck endigt ». Neither is the case in Molybditis,
where the furrow is between the ocelli but of the same depth and
breadth throughout and scarcely extending beyond à line uniting
the anterior ends of the rather large ocelli.
Molybditis Horvathi n. sp.
Ventre dense sed brevissime et subtilissime albido-sericeo excepto
glabra, plumbeo-nigra, abdomine fusco-nigro, antennis et pedibus
piceo-nigris, rostro (articulo primo piceo excepto) testaceo, margine
laterali-apicali seutelli, fascia lala basali segmenti tertii dorsi
abdominis, fasciola brevi apicali dorsali segmenti tertii et quarti
abdominis, connexivi superioris et inferioris segmento secundo
medio, duabus tertiis partibus basalibus segmenti tertit, plus quam
dimidio basali segmenti quarti et quinti segmentoque sexto apice
excepto, macula magna media segmenti tertii ventris, coxis et
trochanteribus omnibus metatarsoque postico païlide flavidis, spina
scutelli basin versus piceo-testacea. Caput impunctatum, antennis
breviter albo-setulosis, articulo primo glabro, medium pronoti
superante, apice distincte incrassato, secundo primo longiore et
tertio breviore (art. quartus deest), articulo secundo rostri tertio
301
distincte breviore. Pronotum latitudine sua 1/4 longius, cum parte
plus quam dimidia posteriore propleuræ modice dense punctu-
latum, lobo antico cum parte ejus pleurali vix punctulato. Meso-
sternum medio area parcius punctulata præditum, utrinque inter
acetabula coxasque antica et media late impunctatum. Metasternum
impunctatum. Meso- et metapleuræ minus dense profunde punc-
tatæ. Hemelytra abdomine paullo breviora, subvirescenti-hyalina,
basi fusco-nigra, venis Corii fuscis, Costa (apice fusco excepto)
viridi, membrana basi majuscula transversa fusca notata et apice
fusco-umbrata, venis subdecoloribus, extima circa furcaturam
fusca. Alæ medium segmenti quarti abdominis superantes, levis-
sime umbratæ, ad apicem cellulæ macula oblongula fusca notatæ,
venis testaceis. Abdomen impunctatum. Femora glabra. Long. ©
10.5 mill.
Borneo (Sarawak).
Monographo præstantissimo hujus familiæ dicata.
Centromus nov. gen.
(xevrpoy — spine; wuos — shoulder).
Corpus gracile, tipuliforme. Caput distincte exsertum, ante
antennas valde declive sed haud verticale, e latere visum antice
oblique truncatum, altitudini basali subæque longum, lateribus non
carinatis, vertice sulco longitudinali basali latiusculo profundissimo
ante ocellos longius extenso et medium verticis fere attingente atque
utrinque extra ocellum impressione rotundata ocello multo majore
instructo, gula horizontali, oculis ab apice pronoti nonnihil distan-
tibus, breviter stylatis, stylo paullo retrorsum vergente, ocellis
perminutis, ad basin capitis sitis, ab oculis quam inter se dimidio
longius remotis, rostro coxas anticas subsuperante, articulo primo
medium oculorum haud attingente, quarto tertio subæquilongo,
antennis corpore multo longioribus, articulo quarto tertio multo
longiore. Pronotum antrorsum modice declive et leviter angu-
statum, basi capiti subæque latum, lateribus ante medium levissime
sinuatis, impressione transversa profunda, medio interrupta, an-
nulo collari brevissimo, lobo antico capite sat multo altiore, lobo
postico antico plus quam duplo longiore, supra angulos humerales
spina longa sursum et paullo extrorsum directa armato. Margo
posticus propleuræ rectus. Scutellum spina longissima semierecta
armatum. Hemelytra abdomini æque lata (©), corio area anteapi-
cali triangulari subæquilatera latiuscula haud coriacea instructo,
venis membranæ distinctis, extima ante medium furcata. Abdo-
men (©) segmento primo lateribus parallelum, deinde usque ultra
302
medium segmenti tertii leviter subrotundato-dilatatum, subinde
usque ad basin segmenti ultimi leviter rotundato-angustatum, seg-
mento ultimo:dorsali (sine connexivis) parallelo, latitudine sua
paullo longiore, margine apicali subrecto, segmento tertio ventrali
secundo fere dimidio longiore et segmentis tribus ultimis unitis
subæquilongo, ultimo lateribus quam medio duplo longiore, margine
apicali medio breviter angulato-producto, disco segmenti secundi
et tertii utrinque paullo pone basin maculis tribus parvis glandu-
laribus in triangulum ordinatis instructo, his maculis pilum senso-
rium exsertum caducum gerentibus, maculis segmenti tertii a
medio segmenti quam a lateribus paullo magis remotis; apparatus
genitalis exsertus. Femora antica subtus ante apicem spina obliqua
armata ; tibiæ anticæ inermes, femoribus breviores, mediæ femo-
ribus parum breviores, posticæ femoribus multo longiores; arti-
culus primus tarsorum posticorum articulis ultimis unitis fere
triplo longior.
Allied to the preceding genus, but abundantly distinct by the
structure of the head and pronotum, the stylated eyes, the much
shorter rostrum, the differently shaped last female dorsal segment,
the position of the ventral glandular spots, the different length of
the fore and middle tibiæ and the much longer metatarsus of the
hind legs. It differs from all hitherto known genera of this family
by having the pronotum armed with a long slender suberect spine
near the humeral angles.
Centromus trispinosus n. sp.
Plumbeo-niger, scutello holosericeo-atro, spina ejus fusca, abdo-
mine testaceo, dorso ejus et vitta sublaterali ventris fuscis, segmento
primo ventris secundoque basin versus nigricantibus, connexivo
toto supra et subtus pallide testaceo, antennis fuscis, articulo
earum ultimo, rostro pedibusque obscure testaceis, coxis piceis,
hemelytris pellucidis, levissime umbratis, basi corii clavique ac
macula subtriangulari basali membran&æ fuscis, venis corii testaceis,
capite, pronoto pleurisque tomento adpresso niccolo-sericeo indutis,
pronoto præterea longe exserte parcius albo-piloso, spinis pronoti
et spina scutellari longe radiatim albo-pilosis. Antennæ gracillimæ,
subglabræ, articulo primo basin pronoti superante, apice paullo
incrassato, secundo primo subæquilongo et tertio paullo breviore.
Rostrum breviter pilosum, articulo secundo adjacentibus duobus
distincte breviore. Pronotum latitudine sua 1/5 longius, lobo antico
cum parte ejus pleurali vix punctulato, lobo postico cum dimidio
posteriore propleuræ ac meso- et metapleura totis minus dense pro-
funde punctatis; meso- et metasternum medio parcius punctulata,
303
illo utrinque inter acetabula antica et media vitta impunctata præ-
dito. Hemelytra (9) medium segmenti penultimi dorsalis supe-
rantia. Abdomen læve. Femora subtus parcius suberecte pilosa ;
tibiæ breviter albo-setulosæ. Long. © 10.5 millim.
Borneo (Sarawak).
During the examination of this insect the head was detached from
the body and in repairing it [ was unable to fasten the head in a
quite natural position. I deem it necessary to state this as the posi-
tion of the ocelli and the length of the rostrum is the type as now
prepared do not quite fit the description which is, however, correct
having been made before the accident occurred.
The genera above described were among a number of Hemiptera
communicated to me for determination by Mr. J. GC. MOULTON,
Curator of the Sarawak Museum.
Symphylax sp.
À mutilated specimen (without abdomen) from Baram, Sarawak
agrees fairly well with the description of the var. confluens HoRv.
of S, picticollis Horv., but the rostrum is shorter, only reaching
the middle coxæ, and between the anteapical spine and the apex of
the fore femora there are two minute spinules not mentioned in the
description. Possibly not distinet from picticollis.
Colobathristes facetus Horv.
To this species, described from a single ill-preserved, unloc:
lized and mutilated specimen (without abdomen), | refer à specr-
men from French Guiana in my collection. It differs from the
description in having the pile of the head and pronotum golden
vellow (not white). The abdomen is testaceous with the dorsum
laterally infuscated; the connexivum, except its outer third, is
blackish above ; the suture between the venter and the connexivum
is irregularly infuscated; the three subbasal glandular spots of the
second segment are placed in a triangle, those of the third segment
in a slightly curved oblique line.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 1 X 1910. 19
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306
DIAGNOSES D'INSECTES NOUVEAUX
recueillis dans le Congo belge par le D' SHEFFIELD-NEAVE
(Musée du Congo belge, Tervueren)
EL SINP Er OO EP ERE 2
APIDÆ
par J. Vachal
Sub-familia MEGACHILINÆ:
I- Megachilinæ nidificantes
G. MEGACHILE LaTr. Pz.
À M. rufa var. profusca nov. var.
Comme M. rufa FR, mais ayant les poils du tronc, du vertex, des
pattes et plus ou moins de la face plus ou moins rembrunis, pouvant
être brun foncé.
Des © de Mpika et Chunda, xii-07.
À M. pulvinata © n. sp.
Noir, à écaillette rougeñtre ; la dépression apicale des segments
paraissant rougeàtre sous les fascies. Tous les poils pàles, sauf sur
le segment dorsal 6 qui est semé de poils noirs dressés Segments
1-5 à fascie apicale rousse, la brosse jaunâtre à la base, d’un roux
pâle sur les côtés et vers le bout. Mandibule tridentée avec un large
sillon aboutissant entre les dents apicales. Chaperon ayant à son
bord un sinus bien marqué de la largeur de l'intervalle entre les
antennes. Scutum nasale et chaperon ensemble bombés, la partie la
plus proéminente se trouvant vers la base du chaperon, et à ponc-
tuation effacée. Sculpture du mésonotum et du scutellum très fine,
très dense et donnant au tégument un aspect mat; pteromata un
peu soulevés, carénés au bout antérieur. Tibia 3 épais au bout, son
prototarse plus large à tranche inférieure ventrue près la base.
Abdomen large et court. Long. 14; aile 9-10 mill.
1 © de Chunda xii-07.
Pourrait être la © de M. nigripollex ci-après décrit.
307
M. prætexta — n. sp.
Du type de W. bombiformis ; en diffère par le pelage du tronc pâle,
les poils de la patte 3 pâles, les deux apophyses terminales du
segment 6 testacées et plus larges (comme chez M. tricolor FR.),
les deux épines noires sises plus près de la ligne médiane que la
tranche interne des apophyses et plus haut vers la base du segment.
Le dos de l’abdomen est régulièrement assez grossement mais
densément ponctué, brillant avec les dépressions apicales des
segments en entier rouges.
Cette espèce ne peut être confondue avec M. 4-spinosa FR., M.
FRIESE, dans Pienen Afrikas, page 353 (251) opposant les larges
apophyses (grossen Endlappen) de son M. guineensis, conformées
comme chez M. fricolor FR. aux longues épines grêles (langen
duennen Enddornen) de W.4-spinosa, et mentionnant comme rouges
les deux épines intermédiaires (mit 2 kurzen (Enddornen) roten in
Ausschnitt) qui sont noires chez l'espèce présentement décrite.
Si M. rufa FR. n'avait pas la mandibule à trois dents au moins,
ce qui parait l’éloigner du groupe de W. bombiformais GERST., je lui
aurais attribué ce Y.
2ex. de Katumba et Kiamokosa x-07.
M. gibbidens n. sp.
Noir, le vertex, l’arrière des tempes, le tronc, les quatre pattes
antérieures (moins les poils sous les tarses tirant au brunâtre), la
cuisse postérieure et la face externe de son tibia à poils noirs; les
poils de la face plus ou moins bruns, mais pâlissant près des yeux,
où ils peuvent être de brun-clair à blanchâtres. Le dos du segment
1 paraît avoir sur le quart antérieur de son milieu quelques poils
noirs qui montent de la concavité basale du segment; le reste du
segment 1 et les segments 2-5 sont vêtus d’un feutre roux paraissant
plus pâle sur les dépressions ; sur le segment 6 existent de petits
poils roux couchés qui peuvent par usure laisser voir le tégument
noir. La brosse rousse a des reflets fanve doré. Sous le tibia 3 et
- sous son tarse sont des poils roux; le prototarse 3 presque aussi
large que le bout du tibia est par suite cilié de roux sur ses deux
tranches; l’éperon externe est roux. Aile d’un hyalin grisâtre
uniforme, la partie au delà des cellules paraissant plus grise par
l'effet des points pilifères.
Le chaperon est tronqué avec à peine un sinus très faible et
large, le milieu de sa tranche un peu épaissi.
Le bord ouvrier de la mandibule à une assez forte encoche en
arrière de la dent terminale qui est aiguë; cette encoche détermine
en arrière d'elle une sorte de large dent arrondie à surface non
308
sculptée mais mate, s’avançant plus ou moins hors du bord ouvrier,
mais sans encoche en arrière d’elle, en sorte que sur certains exem-
plaires elle est en prolongement de la base du bord ouvrier. Cette
deuxième dent a sa surface un peu convexe en sorte que le bout
de la mandibule est courbé vers larrière du corps. Le bas du
scutum nasale est un peu renflé, plus grossement ponctué que le
disque du chaperon, celui-ci est souvent un peu renflé-caréné au
milieu de son extrême base, ét alors ce soupçon de carène est moins
densément ponctué. Long. 15-16; aile 12 mill.
7 © de Kundelungu 1ix-07.
à M. fastigiata © n. sp.
Noir; sont noirs les poils de la tête, du prothorax, de la cuisse 1
et de son tibia. Le disque du mésonotum nu, râpeux. Sont pâles les
poils des mésopleures, du mésosternum, de l’arrière du scutellum,
du segment médiaire et des quatre pattes postérieures. Les segments
dorsaux 1-5 à tomentum roux-foncé, avec quelques poils pàles sur
la base du segment 1; le segment 6 avec seulement quelques poils
roux, en sorte que ce segment à première vue parait noirâtre. La
brosse rousse à reflets dorés sans poils noirs; aile jaune, mais
grisètre au delà des cellules ; écaillette et le dernier article des tarses
testacés. Le bord ouvrier de la mandibule parait sans dent, l’apicale
à peine distincte. Chaperon tronqué, à peine sinué avec un léger
boudin transversal au dessus du sinus, un peu convexe vers le
milieu de sa base avec la trace d’une ligne lisse sur la moitié basale.
Scutellum offrant sur sa moitié basale un assez gros tubercule
longitudinal. Les articles 2-4 des tarses T et 2 très courts et élargis.
Long. 14-15; aile 10,5 mill.
2 © de Kambove à Bunkeya ix-07.
Fe, M. flexa © n sp.
Diffère de M. fastigiata par les poils de la face pouvant aller du
noir au brun, le segment dorsal 6 à poils roux épais, par les seg-
ments ventraux 5-6 à poils bruns épais, les écaillettes et l’article 5
de tous les tarses noiràätres; par la dent apicale de la mandibule plus
aiguë et plus saillante ; par le chaperon plus allongé, plus en lame
au bout, ni gonflé, ni plus lisse au milieu de sa base, par son scu-
tum nasale non ponctué dans la moitié inférieure et par son scutel-
lum aplani.
1 © de Bunkeya et 1 © de Bunkeya à Lukafu x-07.
M. nigrifacies © n. sp.
Noir. Tête à poils noirs, d’un brun pâle au bas des tempes ; les
cils au bout du chaperon brunâtres. Les poils des mésopleures, du
309
mésosternum, de l’arrière du tronc, du segment 1 et une fascie lar-
gement interrompue sur la dépression du segment 2 sont blancs,
ainsi que sur la face externe des tibias 2 et 3 et du prototarse 3 : ils
sont roussâtres sous les tarses. Les segments 3-4 avec une fascie de
poils rouges largement interrompue sur le troisième ; 5-6 vêtus de
roux. Brosse jaune pâle, nuancée de roux sous le segment 5 et de
brun sous le segment 6. Écaillette et tarses noirâtres. Aile noire à
reflet bleuâtre, moins foncée au bout. La nervure récurrente 1 abou-
tissant presque aussi près de l’angle interne que la nervure récur-
rente 2 de l’angle externe de la cellule cubitale 2. Mandibule à faible
encoche pré-apicale ; en arrière de la deuxième dent un faible angle
peu saillant qui s’il était plus marqué ferait placer cette espèce dans
le groupe ayant au moins trois dents à la mandibule. Chaperon
assez allongé mais tronqué, à ponctuation régulière. Vertex nu,
mésonotum ayant quelques petits poils noirs ou bruns dressés, tous
les deux à ponctuation assez grosse, contiguë. La ponctuation du
scutellum plus fine et plus dense. Long. 14-14,5 ; aile 10 mil].
1 © de Mfungwe à Kayumbo vi-07.
Un qui ne w’a paru différer de M. Volkmanni FR. que par
l’aboutissement de la nervure récurrente 1 presque plus rapproché
de l’angle interne de la cellule cubitale 2, et par sa taille plus petite,
pourrait être le ' de M. nigrifacies. Mbiliwe à Wantu x-07.
M. Neavei © n. sp.
© noir, avec tout au plus les derniers articles de chaque tarse et
les éperons postérieurs rougeâtres. Sont noirs ou bruns: quelques
poils dressés sur le vertex, les quelques poils dressés qui existent
sur les côtés et l’arrière du mésonotum, sur le scutellum, les poils
des mésopleures, ceux sous la cuisse 1 et sur les segments 6 dorsal
et ventral : sont dorés : les poils sous le bord inférieur de la mandi-
bule, sous le milieu du bord apical du chaperon et sous le prototarse
3 ; sont blanc-jaunâtre : les poils qui couvrent le tarse 2, une frange
sous le tibia 2, les poils sur le devant du mésonotum, sur le seg-
ment dorsal 1 et ceux de la brosse ; sont roux: de petits poils
presque écailleux sur le tiers central de la base des segments
dorsaux 2-3, et moins visibles sur 4, poils qui paraissent être souvent
caducs; sont blancs: les poils laineux de la face, un bouquet sur la
base de la mandibule, sous les tempes. Les segments dorsaux 2-5
sont vêtus de petits poils gris qui paraissent plus blancs sur les
dépressions, et sont remplacés par les roux de la base sur 2-5 et à
peine sur 4.
Mandibules du type Chalicodoma muraria ; chaperon tronqué au
bout, un peu sculpté, le bas du scutum nasale formant un bourrelet
310
transversal brillant. Le mésonotum et le scutellum à ponctuation
dense un peu en râpe. Le scutellum un peu bossu vers le milieu de
sa base. Aile d’un hyalin bronzé, nervures noires. Long. 13; aile
3-9 mill.
Des © de Bunkeva à Kambove ix-07 ; de Bunkeya et Lukafu x-07.
() Mandibule plus longue, à dent apicale plus marquée, mieux
séparée, la base du bord externe un peu sinuée, ce bord externe velu
de blanchâtre. La tête et le thorax à poils plus longs, tous blanchà-
tres ou blanc-jaunâtre. Les cuisses 1-2, le dessous de leurs tibias et
leurs tarses rougeûtres ; le prototarse 1 à peine aplati dilaté, à
frange postérieure pâle, courte. La crête du segment 6 dirigée en
arrière, parfaitement arrondie, irrégulièrement crénelée, plus gros-
sièrement vers le milieu. Les segments ventraux apicaux décolorés
et faiblement frangés de pale au bout. Long. 12 ; aile 9,5-10 mill.
Un de Bunkeya à Kambove 1x-07.
M. biloba ç« n. sp.
Noir avec les dépressions des segments ventraux testacées. Poils
de la face blancs, manquant sur la base du chaperon qui est bom-
bée et non, où à peine, sculpté. Au bout inférieur de la tempe,
des poils longs et épais, roussâtres, dirigés en bas. Poils du tronc
blanc-jaunâtre, sous les 4 tarses postérieurs roux-doré. Segments
1-4 à poils roux plus pâles sur le segment 1; sur le segment 5 une
fascie apicale pâle, sur les côtés des poils roux, le disque sans poils
ou à petits poils noirs. Segment 6 sans poils sur sa partie dorsale.
Aile bronzé-hyalin. La mandibule à lextrème base de son bord
externe parait'avoir une assez petite dent triangulaire, cachée dans
la laine. Mésonotum très finement ponctué, râpeux, le scutellum à
points plus gros et moins denses sur son milieu. Tarse 1 non, ou à
peine élargi, le prototarse noir dans sa moitié antérieure et blanc
ivoire à son bord postérieur qui est brièvement frangé de blanc.
Hanches brièvement armées. Segment 6 plus ou moins arrondi en
arrière avec au milieu du bord une encoche arrondie assez faible,
mais prolongée en un gros sillon sur le tiers apical du segment; de
chaque côté environ sept courtes épines; pas de dent visible à
l’extrémité latérale de la crête. Les segments ventraux 2-3 avec une
légère banquette transversale en arrière de la dépression apicale.
Le segment ventral 5 (le plus grand) a son disque sculpté séparé de
son extrême base non sculptée par deux lignes droites se rejoi-
gnant en arrière en formant un angle très ouvert. Le segment 7
(ou le bord apical vrai de 6) saillant sous forme de deux lobes
courts et obtus. Long. 19; aile 40 mill.
Un ' de Kundelungu ix-07,
311
M. nigripollex -ÿ n. sp.
Noir, avec la cuisse antérieure, la partie antérieure de la cuisse
médiane, les derniers articles de tous les tarses, l’écaillette, les
bords latéraux et les dépressions apicales des segments 1-5 rou-
geñtres. La face à poils blanc-jaunâtre, le reste de la tête, le tronc,
les pattes et les fascies apicales sous les segments ventraux 2-4 gris-
jaunâtre-pâle ; sur le segment dorsal 1 les poils sont fauves; ils sont
roux sur la dépression apicale des segments dorsaux 2-5, gris
jaunâtre mêlés de petites soies noires dressées sur le disque du
segment 9, gris-jaunâtre sous la crête du segment 6. Aïle d’un
hyalin grisätre uniforme. Prototarse 1 noirâtre à base ivoire, avec
un bouton roux dans l’échancrure apicale, la partie antérieure de
l’échancrure prolongée en un lobe large et long, arrondi au bout;
les articles 2-5 nuance ivoire avec un petit bouton rouge au bout et
un petit processus ivoire prolongeant leur angle apical antérieur ;
les articles 1-4 avec une assez longue frange blanchâtre au bord
postérieur. Mucron nul ou indistinet. Le segment 6 a sa crête en
lame horizontale, à bords latéraux parallèles (étant plus étroite que
l'abdomen) à trois petites encoches ou créneaux, nue en dessus; le
vrai bord apical du segment, qui est à lextrémité de la partie
recourbée en dessous, à un rebord translucide dans un plan paral-
lèle à la crête principale, ce rebord décoloré a un léger sinus
déterminant une dent anguleuse de chaque côté, l’intervalle entre
ces deux dents un peu moindre qu'entre les antennes.
Lorsque le segment 6 est appliqué au dernier segment ventral,
ces deux dents peuvent paraître appartenir au segment dorsal 7
qui dans cette espèce n’est pas exserte. Long. 11-12; aile 9 mill.
\ Un de Bunkeya x-07.
À
à
M. corneipalmis n. sp.
Noir, avec au moins la cuisse 1,au moins à sa face antérieure,
l’écaillette, les côtés des segments 1-2 et les dépressions apicales
du segment dorsal 5 et des segments ventraux rougeûtres; le
tarse 1 pâle.
Face en entier à poils pàle-jaunätre, les poils sur le devant du mé-
sonotum brunissant, mais devenant pâlés en dessous et en arrière
du tronc; ils sont roux sur le segment dorsal 1, sur la dépression
apicale de 2, sur la base et le bord de 5-4, sur la base de 9. La ligne
médiane transverse de 3-4 à petits poils noirs; sur 5 et sur 6 il y a
des soies assez longues, noires ou brunes ef des poils longs jau-
nâtres sous la crête.
Les articles 1-2 du tarse 1 sont peu dilatés, non appendicés, de
nuance claire cornée, avec au bord postérieur une grande frange
312
qui commence sur la moitié apicale du tibia, est rousse, et se con-
tinue à la tranche postérieure des articles basaux, en devenant
graduellement blanche. La tranche antérieure des articles basaux
du tarse 1 a quelques longs cils fauves. La crête du segment 6 est
inerme, un peu sinuée au milieu, ses bords latéraux convergeant un
peu en arrière Aile d’un hyalin grisâtre. Long. 12; aile 8,5 mill.
Un ç$ de Kambove à Bunkevya x-07.
x M. aculeata ç«ÿ n. sp.
Noir; tous les poils sont gris-blanchätre, passant au jaunâtre sur
le chaperon, devenant roux sous les tarses. L’abdomen a de longs
poils blanchâtres sur le segment 1 et des fascies étroites de poils
blancs (un peu élargies de chaque côté sur les segments 2-5). Aile
d’un hyalin-grisätre plus obscurcie au bout. La mandibule, le seg-
ment 6 et le segment ventral 4 sont conformés comme chez
M. sexdentata FR. (non RoB.) et ces espèces appartiennent au
groupe pour lequel M. CoCKERELL à créé un sous-genre : Creighto-
nella (The Entomologist 1908, p 146). Il est certain que les © ne
pourront entrer dans ce sous-genre fondé uniquement sur les
caractères sexuels de certains . Le prototarse 1 est grêle, noir, un
peu frangé de blanchâtre au bord postérieur. Long. 14; aile 10-10.5
mill.
Un 4 de Kipaila à Kisinga ix-07, deux «j de Bunkeya x-07, et
un j de Quamboia à Kaloa xi-07.
à M. torula n. sp.
Noir, avec l’écaillette, les derniers articles des tarses et le bord
apical des segments rougeâtres. Poils de la face blanc-jaunâtre, du
vertex et de la partie antérieure du mésonotum fauve-brunätre, du
reste du trone et des pattes blanc-jaunâtre; le tomentum qui |
couvre le dos de l'abdomen est roux. Le chaperon à ponctuation
dense est chargé sur la ligne médiane longitudinale de sa moitié
basale d’une fine ligne saillante. Le mésonotum à ponctuation assez
fine, très dense. Le protolarse 1 est grêle, noir, à cils très courts à
la tranche postérieure. La carène du segment 6 est atténuée en
arrière, son bout tronqué; la troncature, ne dépassant pas la
moitié de l'intervalle entre les antennes, est un peu émarginée, en
sorte qu'elle offre un denticule de chaque côt*. Aïle jaune à ner-
vures testacées, à bout obscurci, la nervure transverso-cubitale 2
et la nervure récurrente 2 brunes. Long. 10.5; aile 7 mill.
Un de Katumba x-07.
der
Le. ditdri re. ts td ii Es
nantes dés ie dre éd LAS dt SSSR Se dt il à
313
M. chrysopogon n. sp.
Noir, à poils gris-blanchâtre, sauf sur la partie de la face qui est
sous les antennes où ils sont d’un jaune-doré, sous les protalarses
postérieurs où ils sont roussâtres et sur le disque des segments
dorsaux 3-5 où ils sont noirs; quelques soies noires courtes
émergent du tomentum blanc qui couvre le dos du segment 6. Sur
le dos de l’abdomen les segments 2-5 ont une facie apicale
blanche. Tarse 1 grêle, brièvement cilié de blanc. Mucron nul ou
indistinct. Crête du segment 6 arrondie, avec une petite dent à
l'extrême bord, avec une échancrure arrondie au milieu dont les
angles sont prolongés en petite épine, en dehors de cette épine,
une ou deux petites échancrures déterminent une ou deux très
petites dents. Aile presque hyaline. Diffère de M. semierma VACH.
par ses pattes entièrement noires, la fascie du segment ventral 4
interrompue, le contour plus arrondi de la crête du segment 6,
l’échancrure médiane plus large, encadrée de deux épines plus
longues que les deux dents de semierma, la dent de l’extrême bord
visible, le dessous de la crête non fovéolé au milieu. Long. 9.5; aile
7-7.5 mill.
Un çj de Kiamokosa x-97.
L’une de ces deux espèces pourrait être M. barbata SM,
G. LITHURGUS LaATe.
L. acanthurus © n. sp.
La © diffère de L. spiniferus CAM., par la brosse plutôt roussâtre-
obscur (est-ce l’effet d’un alcool impur?) et surtout par les poils des
pattes, brunâtres aux antérieures, mais évidemment noir franc au
tarse de la postérieure. Une carinule longitudinale sur le milieu du
chaperon.
Le «j a la ponctuation du nofuwm moins rugueuse, non transver-
sale, le dos de l’abdomen presque imponctué; les poils du seg-
1 ment 6 noirâtres avec une frange brunâtre, ceux du segment 7
| noirs, longs, atteignant presque le bout du mucron. Sous le ventre
É les poils (formant presque une brosse) sont noirs avec une frange
A apicale pâle. La patte 5 est allongée, sa cuisse renflée, son tibia
! fort, le prototarse cambré, grêle à bout un peu épaissi.
À La © a 13-14 mill. de long; l’aile de 8.5 mill.
À Une © de Lukafu ix; un de Kambove à Bunkeya x-07.
4 G. ANTHIDIUM F48.
; A. glomerosum © n. sp.
2
Noir, à ornements jaunes. Partout assez grossement ponctué,
plus densément sur l’avant-corps. Sont jaunes : les mandibules, le
31%
chaperon avec les côtés de la face, les côtés de l’extrême bord de la
lame postérieure du vertex, une macule de l’écaillette, les bords
latéraux des pleromata et du scutellum, les tibias (le tarse 1 chez
la ©, les quatre tarses antérieurs et le bout du tarse postérieur chez
le J), une grosse macule latérale sur chacun des segments 1-5 (et
en outre chez le 4 les segments 6-7 dorsaux et 5-6 ventraux). Chez
le l'avant-dernier segment ventral (ou paraissant tel) grand,
tronqué au bout avec une macule ovale brunälre dans chaque coin
apical, et avec une macule brune sur le bout de la face interne du
tibia ».
L'écusson est large à bord postérieur droit (ou presque) avec un
très court et faible sinus; le bord latéral (4 compris celui du pte-
roma) converge un peu en arrière. Le vertex est déclive en avant,
sa lame postérieure paraissant s'appliquer sur le devant du méso-
noturn.
La brosse de la © est grisätre.
Le segment 7 est lronqué-émarginé avec un denticule de
chaque côté de la troncature. La tranche du tarse 5 est un peu
renflée vers la base. :
Aile gris-hyalin à bout enfumé; la nervure basale prend son ori-
oine très en arrière de la nervure transversale ordinaire, la ner-
vure récurrente 1 aboutit assez loin au delà de la nervure trans-
verso-cubitale 1, bien plus loin que l'intervalle entre la nervure
transverso-cubitale 2 et l'aboutissement de la nervure récur-
RENTE 2
® long. 6.5-7; aile 6.5; un millimètre de moins.
<
Une © de Kilwa à Lukonzolwa viii-07 et 1 de Kambowe à Ruwe
A. Neavei © n.sp.
Très voisin d'A. glomerosum. En diffère dans les deux sexes par
le vertex moins ou presque pas déclive et par l’angle rentrant que
forme la rencontre du bord latéral du pteroma et du bord latéral de
l’é‘usson proprement dit; chez la © cet angle est presque droit el
l'angle apical de l’écusson forme une saillie à angle droit (c’est un
peu moins marqué chez le 4), chez le la marge apicale du seg-
ment 7 parait tridenticulée.
Quant aux couleurs, le tronc chez Neavei est tout noir, moins un
point jaune sur l’écaillette, et rarement et chez le seulement un
point jaune sur le côté du pleroma. Les macules du dos de lPabdo-
men seulement sont rouges chez Neavei, le segment 6.de la © étant
orné comme les autres de deux grosses macules. Les tibias de
A. Neavei paraissent plus rougeàtres, et les tarses © tous noirs
velus de fauve en dessus, de rougeûtre en dessous; les tarses
315
moins jaunes, le 3° tout noir, quelquefois rougeâtre vers la base
avec le renflement de la tranche supérieure indistinct. L’aile de
A. Neavei est plus noirâtre surtout au bord costal; la nervure
récurrente À est au moins aussi rapprochée de la nervure trans-
verso-cubitale 1, que la nervure récurrente 2 de la nervure
transverso-cubitale 2 et quelquefois même incidente.
Une © et trois j de Mfungwe à Kayumbe vi-07 (1).
II. Megachilinæ haud nidificantes-
G. CŒLIOXYS Lare.
HR C. Neavei © n. sp.
Noir, l’aile violacée, mais hvaline dans le quart basal.
L’extrémité de lPabdomen est du type C. decipiens.
Face et tempes vêtues de poils un peu laineux, ainsi que sur la
partie supérieure des mésopleures Des poils blancs plus petits
forment des macules : 1° à cheval sur langle antérieur du mésono-
tum et sur le bord antérieur de l’écaillette; 2° de chaque côté de la
ligne médiane sur le bord antérieur du mésonotum; 3° à cheval
sur la partie postérieure du bord latéral du mésonotum et sur le
sclérite contigu entre ce bord et l’écaillette; # à cheval sur le
milieu postérieur du mésonotum et le bord antérieur du scutellum;
cette dernière macule est transversale, anguleuse vers le mésono-
tum, échancrée en arrière.
(1) Je prends la liberté de décrire ici un Anthidium du Cougo portugais que je
dédie à M. le D' SCHOUTEDEN, conservateur au Musée du Congo belge.
Anthidium Schoutedeni ® n sp. — Noir; sont jaunes : une petite macule à la
base de la mandibule, une bordure latérale du mésonotum, une bordure large
des bords latéraux et apicaux du scutellum, une strie des cuisses et des tibias,
une macule latérale des segm°nts 1 et 2, celles du segment | réunies par une
ligne jaune, la ligne transversale sur le segment ? étant interrompue au milieu;
en plus une ligne fine transversale sur le milieu de chaque côté des segments
3-5. Sont roux : le calus huméral et l’écaillette. Les côtés de la face, le front, le
vertex et le mésonotum sont vêtus de courts poils roux, pâlissant sur le reste du
thorax et sur les pattes; sont roux les cils qui garnissent les deux tranches du
prototarse 3. Sont noirs : les poils couris sur le dos des segments 2-6 et ceux de
la brosse ventrale qui devient rouge obscur vers le centre et la base, Les ailes
fortement enfumées, plus sombres au bord costal. Eperons pâles.
Les mandibules à bord ouvrier très long, longitudinal quand elles sont croi-
sées, du type Chalico loma, avec cependant leur tranchant un peu ondé. (Cette
espèce construirait-elle son nid en terre gâchée ?) Le chaperon est bombé en
même. temps que le Seutum nasale, finement très densément ponctué, s'abaissant
à peine avant le bord qui est lamelleux et sinué. Le segment 6 dorsal est chargé
d’une fine carinule médiane. Le prototarse 3 est grand, plus large que le bout
du tibia, avec sa tranche inférieure (antérieure) dilatée-arrondie. — Long. 13.5;
aile 11 mill.
916
De fortes fascies latérales de poils blancs, un peu laineux, sur le
bord apical des segments 1-4: celles des segments 1-3 sont réunies
par une fine fascie de poils courts. Le segment 2 a une petite ma-
cule basale latérale. En dessous les fascies des segments 2-4 sont
moins épaisses de chaque côté. La tranche inférieure des cuisses
plus au moins velue de blanc: la face externe des tibias largement
tomenteuse de blanc.
Sur le haut du front deux carènes courbes simulent des tenailles
dont les extrémités saisiraient l’ocelle impair; de leur rencontre
inférieure paraît partir une ligne saillante dont on remarque le
bout inférieur plus saillant qui se trouve juste entre les antennes.
Le vertex, le mésonotum et le scutellum sont à ponctuation con-
fluente et par conséquent rugueux-râpeux. La suture des parapsides
se voit sous une forme d’une ligne élevée assez courte près la ma-
cule sise sur la partie arrière du bord latéral du mésonotum. La
dent qui termine les pteromata est assez courte, conique, ayant son
axe un peu divergent.
L’écusson vu d’en haut offre à son bord apical deux lignes droites
convergeant en arrière et formant un angle terminé par un
bouton conique dont l’axe au lieu d’être horizontal est un peu
relevé.
Les segments 2-3 sont les plus grossement pontuëés, 4 beaucoup
plus finement et plus densément, et même plus finement et plus
densément que.1; le segment 5 beaucoup plus finement que #. À la
face ventrale le segment 1 a sa ponctuation assez dense, les inter-
valles à peu près égaux aux points ; le segment 2 a sa base très
densément ponctuée ; le segment 3 a son milieu à ponctualion aussi
grosse, mais séparée par des intervalles plans plus larges que les
points. Le milieu du segment # a sa ponctuation plus fine mais
au moins aussi éparse que sur 5. Les deux derniers segments im-
ponctués. Les segments ventraux n’ont de poils qu’au bord, tandis
que C. lanuginea VACH. a le disque des segments 2-4 duveteux, et
le milieu des segments 1-5 très éparsément pointillé. — Long. 14;
aile 8-9 mill.
Une © de Bunkeya à Lukafu x-07.
C. piliventris nu. sp.
Noir, aile grisâtre à peine plus foncée au delà des cellales.
Face, tempes, base de la mandibule, mésopleures. mésosternum,
arrière du tronc, dessous des cuisses, des hanches postérieures,
milieu du segment ventral 1, bord des segments ventraux 2-5, la
moitié apicale du segment veutral % à poils blancs ou gris-blan-
châtre. Une ligne de fins poils blanes sur les bords latéraux du
517
mésonotum et sur la suture entre le mésonotum et le scutellum.,
Le segment dorsal 1 a une macule latérale de fins poils blancs, cha-
cune reliée à l'autre par une fine ligne de très courts poils blancs
écailleux paraissant sortir du bord ; le segment 2 à la macule laté-
rale moins large et la fascie de petits poils écailleux placés sur la
dépression, de même sur les suivants. Le haut du front, le vertex,
le mésonotum (moins le milieu du disque où la ponctuation est un
peu éparse) et le scutellum à ponctuation assez grosse (moins
grosse que chez C. Bouyssoui VACH.), confluente, mais distincte ; le
vertex est rebordé en arrière ; le scutellum faiblement arqué en
arrière, son bord non rebordé, mousse, la ponctuation se conti-
nuant jusque dans le plan vertical postérieur. Les pteromata aigus
par la rencontre d’une carène externe parallèle à l’axe du corps et
d’une carène interne obliquement sinuée. La ponctuation de l’abdo-
men forte, diminuant graduellement, mais peu, en arrière, en sorte
que le segment 6 lui-même est assez fortement ponctué sur les
côtés, mais sa base a une ponctuation assez fine et serrée. Le seg-
ment dorsal 5 paraît n'avoir qu'un très faible petit tubercule au
bout de sa carène latérale, peu visible. Le segment 6 a une épine
assez longue, aiguë, de chaque côté de sa base ; il se termine par
deux lames horizontales dont la plus grande largeur est verticale;
ces lames tronquées-sinuées au bout offrent, vues par côté, une très
courte dent en haut, une un peu plus longue en bas. Les segments
ventraux un peu moins fortement ponctués que les dorsaux ont leur
ponctuation décroissante en grosseur de la base au quatrième, pres-
que aussi dense au milieu que sur les côtés.
J'aurais attribué cet exemplaire à C. sex-spinosa FR. ou à C. plani-
deus FR., mais ses franges abdominales sont loin d’être tomenteuses,
tandis que M. Friese mentionne les «Filzbinden » deses deux espèces.
Un de Kambove à Ruwe 27-ii-07,
G. EUASPIS GERST,
= E. Martini © nov. nom. (E. rufiventris © VAcH. 1903 non
GERST).
Aile noirâtre en entier à reflets violätres. La saillie du segment
ventral 6 est en arc de cercle atteignant presque le bord latéral vis-
à-vis du denticule de ce bord. Ecusson entièrement noir sans bor-
dure pâlissante. Les petits poils du dos du front, du vertex, du
mésonotum, du milieu du scutellum, des hanches, des cuisses et des
tibias sont noirs; la frange du calus huméral et les poils des tarses
roux-brun. Côtés de l’écusson plus finement et plus densément
ponctués que les côtés du mésonotum. Longueur de l'aile 11 mil.
Une © du Natal des chasses du D' Charles-H, Martin à la mémoire
duquel elle est dédiée,
- 318
E. rufiventris Gersr et Ærythros MEUNIER (et peut-être modesta
GRIB.) sont synonymes.
Sub-Familia XYLOCOPINÆ
G. XYLOCOPA LATR.
Premier groupe : XYLOCOPA strict. sens.
X. trochanterica n. sp.
Noir, avec au moins une macule tégumentaire jaune sur les deux
tiers sapérieurs du lobe latéral de la face, mais ne dépassant pas en
haut le niveau des antennes. D’autres fois, en plus, le tégument du
bord inférieur du scutuin nasale et de la base du chaperon teinté de
jaune, le bout du chapéron étant largement noir; rarement, le
chaperon est entièrement jaune avec son bord apical étroitement
noir. Poils noirs, mais gris-roussâtre sur le bord antérieur du méso-
notum et sur le segment 1 et roux-vif ou roux-pâle au prototarse 2,
et au tibia 3 et sur son prototarse. Aile noirätre à teinte violacée ou
purpurine. Pas d'espace cordiforme lisse, ou bien limité sur les
côtés. La cuisse 3 est comme dans les espèces de ce groupe armée
d’un tubereule près de la base, et à tranche inférieure (qui parait
postérieure chez les xylocopa) angulée au milieu; mais de plus, le
trochanter postérieur est armé d’une lame perpendiculaire ayant sa
plus grande largeur dans le sens de l’axe longitudinal, à bout
arrondi-aigu un peu courbé et penché du côté céphalique, aussi
longue que la distance de sa base à l’extrême base du trochanter.
La nervure récurrente 2 aboutit un peu au delà du bout du
deuxième tiers de la cellule cubitale 3. Long. 17-18; aile 1415 mill.
Trois J de Kayambo à Dikulwe vi-07,:et de Mpika xii-07.
Comme l'exemplaire à chaperon et scutuin nasale tout noirs
correspond absolument à la description. (quant aux couleurs) de
X. Haefligeri Fr. (Die Bienen Afrikas, p. 225 (141), je n'aurais pas
hésité à l’attribuer à cette dernière espèce, n’était la forte et longue
lame du trochanter que, si elle existait chez X. Haefligeri, M. FRIESE
eut certainement remarquée.
X. pusulata © n. sp.
© Noire, à poils noirs, aile violette.
Tête à ponctuation moyenne, et plus ou moins dense, bien moins
dense sur le seutuin nasale. Un tubercule sur le milieu du bord
apical du chaperon, le milieu des sutures latérales du chaperon
gonflé, la carène frontale s’élevant graduellement du bord de l’ocelle
{quoique courbe vue de profil) terminée un peu avant les antennes,
319
finement. sillonnée; un calus cariniforme transversa au côté
extérieur de l’ocelle impair, ne s'étendant pas plus loin que le bord
externe de l’ocelle pair qui est au-dessus, séparé de cet ocelle au
moins par un diamètre dudit ocelle. Article 3 des antennes presque
aussi long que les trois suivants réunis. Intervalle oculo-mandibu-
laire assez long, ayant sur son milieu un groupé d'environ quatorze
points irréguliers. Scutellum imponctué au milieu de la base, sa
ponctuation moins grosse et plus dense sur les côtés du bord
postérieur. Face anale du segment médiaire à ponctuation grosse,
séparée, avec un sillon médian du haut en bas; pas d'espace cordi-
forme. Patella comme chez X. Natalensis VAcH. Nervure récurrente 2
aboutissant entre le milieu et le tiers apical de la cellule cubitale 3.
Abdomen plus éparsément ponctué sur la ligne médiane; le
segment 6 ayant sa base beaucoup moins grossement ponctuée,
mais aussi densément que le segment 5. Sillon épipygial très
marqué jusqu’au milieu du segment. Segment ventral 6 comme chez.
X. Natalensis VACH.
À des poils d’un gris-roussâtre sur le devant du mésonotum,
sur les mésopleures, la partie postérieure du métasternum, sous le
bout du tibia 3, et sur les côtés du segment dorsal 1. Il a quelques
poils longs roux mêlés aux noirs sur la face externe du prototarse 3,
Aile purpurine à peine glacée de bleuâtre au delà des cellules. La
face est jaune sous les antennes, le jaune des lobes latéraux
remontant un peu au-dessus des antennes. La cuisse postérieure
offre l'expansion lamelleuse-anguleuse vers le milieu de la tranche
inférieure et le fort mucron entre cet angle et la base, plus près de
la base. Les segments dorsaux 3-4 offrent de chaque côté, près la
base, une partie surélevée-convexe assez petite, limitée en dedans
par une dépression. Le reste comme chez la ©.
© long. 15-16; aile 44-14.5 mill. ; long. 14.5; aile 13.5 mill.
Une © de Kayambo à Dikulwe et une autre de Mfungwe à
Kayumbe vi-07 ; trois j de Mfungwe à Kayumbe vi-07.
Les espèces de ce groupe (à tarses velus de noir, ou chez quelques
à tarses presque entièrement velus de noir) sont assez difficiles à
distinguer. Celles que j'ai décrites ou vues peuvent être séparées
comme suit :
4. Longueur 23 mill.; aile 18-19 mill. La carinule transversale
contiguë ou presque à l’ocelle impair, à peine aussi longue que le
diamètre de cet ocelle, concave en dessus. Base du dos de l’abdomen
à vague reflet bleu d'acier. Afrique orientale italienne, Choa.
(frontalis R. et Farrm-non OL.) subjuncta © VACH.
Longueur non supérieure à 20 mill. Dos de l’abdomen sans reflet
bleuâtre. Carinule transversale non concave en dessus. 2
2. La nervure récurrente 2 aboutit au commencement du
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 1 x 1910. 08
320
quatrième quart de la cellule cubitale 8. (La © et le diffèrent par
ce caractère très marqué des autres espèces ci-après.) La 9 a ses
carinules transversales obsolètes paraissant continuer en s’abaissant
vers l’extérieur le bord supérieur de la fossette ou gît l’ocelle
inférieur. Ressemble du reste à X. Natalensis, VAcH. Chez le (, le
jaune de la face ne remonte pas au-dessus des antennes, son
trochanter postérieur est armé d’une forte épine aiguë, au moins
aussi longue que le mucron de la cuisse postérieure; entre ce
mucron et l’angle médian de la cuisse 3 la ligne inférieure tran-
chante s’infléchit vers le côté postérieur de la cuisse. Outre les poils
plus pâles habituels dans les 4 de ce groupe il offre quelques poils
jaunâtres mêlés aux noirs sur le dos des tibias 1-2 et sur le dessus
du prototarse 1 ; une épaulette de poils pâles au bout de la cuisse 5,
des poils canescents assez longs sur les côtés des segments ventraux
9-0. La © et le J ont les ailes faiblement enfumées à reflets purpu-
rins, rarement et faiblement bleuâtre. La cellule cubitale 2 est
distinctement plus longue que la cellule cubitale 1 le long de la
nervure cubitale. ® long. 18-19; aile 16 mill.; «j long. 19; aile
16 mill. rejecta n. Sp.
Vu quatre © et deux j de l’Afrique orientale anglaise (Nairobi,
Escarpment) viii-06, provenant des chasses de M. MAURICE de
ROTHSCHILD, au Mus. de Paris. 3
La nervure récurrente 2 aboutit entre le milieu de la cellule cubi-
tale 3 et son tiers apical, jamais au delà de la limite entre le deuxième
et le troisième tiers.
3. Carinules latérales très courtes, ne dépassant pas extérieu-
rement le bord externe de l’ocelle supérieur, en ligne droite fran-
chement transversale, contiguës ou plus ou moins contiguës à
l’ocelle pair qui se trouve au dessus, pas plus saillantes au bout
externe. Le sillon de la face anale du segment médiaire la sépare
complètement en deux parties, dont les angles supérieurs internes
sont plus ou moins largement lisses, mais sans suture apparente
limitant un espace cordiforme. Sur le milieu de la moitié apicale du
chaperon une très fine -carinule, quelquefois obsolète, mais qui
s'arrête à la partie lisse, sans que le bout se relève. Long. 17-19,
aile 15-16.5 mill. Q natalensis VACH.
Afrique intertropicale sur le versant du Pacifique. 4
Carinules latérales transversales courtes ou plus longues mais
ayant leur arête séparée de l’ocelle supérieur par au moins un
diamètre de cet ocelle.
4. Les carinules latérales sont bien marquées, saillantes, etdilatées
au bout extérieur en un bouton simulant une corne naissante.
L’ocelle impair n’est pas situé au fond d’une fossette, la carène
frontale longitudinale naît de son bord, et est peu saillante même
ht té Million dut
somipui.oun de de…
321
au bout. Pas de tubercule au milieu du bord apical du chaperon.
Le sillon du milieu de la face anale du segment médiaire devient
plus faible et plus fin en traversant l’espace cordiforme qui est non
ponctué et limité sur les côtés par une fine suture. le scutum nasale
est aussi densément ponctué que la base du chaperon; le milieu des
sutures latérales du chaperon est à peine plus marqué que les deux
extrémités. Long. 20; aile 15-16 mill. Une © du lac N’Gami.
Jo VACH.
Pourrait être X. carinata SM. très insuffisamment décrite, mais
n’est pas X rontalis R. et FAIRM.
Les carinules latérales peu saillantes sans renflement au bout. Le
scutuin nasale éparsément et plus grossement ponctué que le cha-
peron; -le milieu des sutures latérales du chaperon gonflé, un
tubercule bien marqué sur le milieu du bord apical du chaperon.
Le sillon de la face anale du sillon du segment médiaire aussi mar-
qué jusqu’au bout supérieur, où n'existe pas trace d’espace cordi-
forme. Long. 15-16; aile 14-14.5 mill. pusulata n. sp.
Les à moi connus se distinguent, savoir : X. rejecta par l’abou-
tissement de la nervure récurr. 2; les deux autres comme suit :
Jaune de la face montant très distinctement sur les côtés au dessus
de l'insertion des antennes, et atteignant en bas le bord du chaperon
(excepté dans les angles où le chaperon est en contact avec la base
des mandibules). Trochanter 3 à peine gonflé. Chaperon presque
entièrement imponctué. Quelques poils roux mêlés aux noirs sur le
prototarse 3. Le calus sous la base du prototarse 3 long et peu
saillant. Segments dorsaux 3-4 ayant de chaque côte près la base
une petite convexité limitée en dedans par une dépression. Long.
14.5; aile 13.5 mill. cd pusulata n. sp.
Jaune de la face ne montant pas au dessus de la rencontre avec
la carène longitudinale frontale même sur les côtés, n’atteignant
pas en bas le bord du chaperon Chaperon à ponctuation grosse et
régulière de chaque côté d’une ligne médiane lisse, avec autant de
poils noirs dressés que de points. Trochanter 5 armé d’un mucron
au moins aussi long et aussi fort que celui de la base de la cuisse.
Pas de poils roux aux tarses postérieurs. Côtés des segments dor-
saux 3-6 sans saillie dans le voisinage des stigmates. Long. 18-19;
aile 16-17 mill. d producta (SM.?) VAcH.
Afrique équatoriale de la côte occidentale à la côte orientale.
2° groupe : KOPTORTHOSOMA Gr18.
X. insola © n. sp.
Noir, avec le bout du fumicule et le bout de l’article 5 de tous les
tarses rougeûtres.
322
La face a des poils dressés noirs entre lesquels jusqu’à la hauteur
des ocelles sont mêlés des poils grisätres non dressés; le vertex n’a
que des poils noirs dressés s'étendant sur le haut des tempes;
derrière le vertex et paraissant sortir de la fossette ou s’insère le
cou une frange dirigée en arrière de poils laineux gris-brunâtre.
Les poils des trois quarts inférieurs de chaque tempe sont blan-
châtres et plus longs en bas. Le tronc couvert de poils jaunes denses
qui descendent à peine au dessous des écaillettes, où ils sont sou-
vent gorisâtres. Les patles sont à poils noirs ou bruns, avec quelques
poils blanchäâtres ou canescents mêlés aux noirs en arrière des
quatre tarses antérieurs et en avant du postérieur. Poils de Pabdo-
men noirs, avec quelques poils jaune-serin très clairsemés (mais
persistant même sur des exemplaires défraichis) sur le milieu du
segment dorsal 1, et d’autres encore plus rares et plus caducs sur
le milieu du segment 2; au bout du sillon épipygial ils sont roux.
Ce sillon est étroit, paraissant à bords parallèles. Ailes foncées à
reflet purpurin à la base et violet au bout.
L'article 3 des antennes est presque aussi long que les trois sui-
vants réunis. La carène frontale très fine, finement sillonnée,
aboutit jusie au delà des antennes et n’est pas soulevée au bout.
Le vertex au dessus des ocelles est ponctué, il n’est pas déelive en
avant. Le plan du scutum nasale est un peu surélevé à la base,
aplani, ponctué. Dos de labdomen à ponctuation assez dense, un
peu plus espacée sur le milieu des segments 2-4. Long. 15-16; aile
14.5 mill.
23 © dont onze de Kambove à Lukafu iv-07, une de Kayambo à
Dukulwe vi-07, trois de Mfungwe à Kayumbe vi-07, une de Dukulwe
à Kambove viii-07, cinq de Bunkeva x-07, une de Lukafu à Bunkeya
x-07, une de Madona xii-07.
X. nigricans n. sp.
Les poils pàles ne sont pas jaunes, mais gris-sale; ils sont assez
denses sur le dos du thorax; sur la face, ils sont mêlés de noirs,
surtout sur le scutuin nasale et le chaperon; ils sont petits, demi-
couchés et clairsemés sur le dos de l’abdomen. Ils sont en majeure
partie noirs sur les quatre tibias postérieurs et leurs tarses, en sorte
que la strie noire ordinaire sur le tibia 3 ne peut exister, tout le
bout du tibia étant nu ou à poils noirs. Sur les bords latéraux, au
moins des segments 4-7 et sur le contour apical de 7 existent des
cils noirs pas (rès longs. Le bouquet anal blanchâtre (sous le
segment 6) est assez large et court. La cuisse postérieure est simple”
comme chez X. calens LEP. L’aile est bronzée à reflets purpurins,
sa nervure récurrente 2-aboutit presque au bout du deuxième tiers
de la cellule cubitale 3.
Pi]
923
Le scape est linéolé de pâle; une macule sur la base de la mandi-
bule, une bordure apicale du chaperon toujours plus ou moins
largement interrompue, et, quelquefois, une strie sur le tiers basal
du chaperon testacées. L'article 3 des antennes n’est pas tout à fait
aussi long que les trois suivants réunis. Long. 14; aile 13 mill.
Un 4 de Mfungwe à Kayumbe vi-07, un 4 de Bunkeya x-07 et
un j de Kambove xii-07.
Serait-ce le — de X. albiceps FAB.?
© 1
G.
ALLODAPE S'.E. et. SERY.
A. Neavei © n. sp.
+
Noir, avec la base de la mandibule, le labre, l’entier chaperon, la
base du scape, les trois quarts basaux du prototarse 3 et les derniers
articles des tarses plus ou moins rougeûtres ; les éperons postérieurs
blanchâtres. Tous les poils sont blanchâtres; ils ne sont longs que
sur les mésopleures et aux brosses.
Le labre offre 6-7 gros points; le chaperon imponctué est en
rectangle allongé, sa partie apicale libre un peu moins longue que
la partie enchâssée entre les joues. Mésonotum lisse, brillant. Le
scutellum, quoique
non ponctué, est mat. Le segment dorsal 1,
quoique non excavé, offre de chaque côté un bouton assez saillant.
Les segments 2-3 offrent une ponctuation assez grosse, moyenne-
ment dense, peu enfoncée. Les segments suivants non ponctués
mais comme semés de petits cailloux. Le bord apical de la face
o
inférieure du trochanter 3 forme une moulure saillante qui, vue
de profil, simule un petit tubercule; à la suite, le quart basal de la
face inférieure de la cuisse 5 est aplati, déprimé, ce qui détermine
après la dépression une petite banquette transversale qui, vue de
profil, est assez accentuée. Long. 6.5; aile 5 mill.
Une © de Mfungwe à Kayumbe vi-07.
Diffère de A. frochanterata GERST. par son chaperon en entier
pâle, par le mésonotum et le scutellum non sculptés, et par les poils
de la brosse qui ne sont pas fauves roussätres.
Subfamilia ANTHOPHORINÆ
A_- Anthophorinæ nidificantes
G. ANTHOPHORA LarTr. (non F4B.)
A. Neavei
Pn..s:
Noir; l’écaillette, les quatre cuisses postérieures et les éperons
rouge-brunâtre; la
base de la mandibule, le labre moins les deux
324
points bruns, un T renversé sur le chaperon, un petit fronton au
bas du scutum nasale, jaunes.
Les poils de la tête et du tronc longs, blanc-sale, brunissant un
peu au bout du poil en arrière. Il n’y a de poils noirs que sous le
prototarse 3 et son penicillus en entier. La brosse est d’un gris-
roussàtre, blanchissant au coin supérieur (postérieur) apical, plus
rousse au coin inférieur (antérieur) apical, et avec des poils noirs
en dessous, provenant probablement de la face interne du tibia 5.
Abdomen à poils couchés gris-roussàtre, plus gris au bord des
segments 1-4, plus roux au bord de 5. Franges ventrales rousses.
Aile hyalin-bronzé à nervures brunes. Long. 14; aile 10 mill.
Une © de Madona à Bangweolo xii-07.
A. expleta n. sp.
Noir; la moitié basale de la mandibule, le labre moins les
deux points noirs de la base, le chaperon moins deux macules
carrées, une de chaque côté de la base, le bord du scutuin nasale, le
bas des lobes latéraux de la face et le dessous du scape blanc d'ivoire.
Les poils de la face et du mésonotum offrent un mélange de poils
noirs et gris-bleu; sous les tempes, sur le mésopleure et le segment
médiaire, blancs. Les poils de la cuisse et du tibia 1, ceux sur ja face
externe du tibia 2, quelques-uns sur la base et sur l’angle apical
supérieur (externe) du tibia 5 blancs; la plus grande partie des poils
du tibia 3 et de son tarse sont noirs. Aile fortement enfumée sans
reflet métallique. Segments 1-5 ayant une fascie apicale de fins poils
appliqués bleu pale, mais devenant blancs sur les côtés, et de plus
en plus blancs en arrière, les deux dernières fascies interrompues
au milieu. Quelques petits poils bleu-päle couchés, clairsemés,
sur le disque des segments 2-5. La base des segments et le segment 7
en entier ont des poils plus longs, demi-dressés, noirs. Long. 12.5-
13; aile 10.5 mill.
Un —'de Mbiliwa à Wantu x-07.
La © que je lui attribue ne diffère que par le chaperon chargé
seulement d’un T renversé blanchâtre et par les lobes latéraux et le:
scape noirs; la brosse est noire avec quelques poils blancs à sa base
et sur la crête supérieure (postérieure), plus longs au coin apical
externe (supérieur). Une © de Nguelo, Usambara, ma collection.
Cette espèce ne diffère de À. vivida SM. que par la fascie bleue du.
segment dorsal 1 qui manque dans cette dernière espèce.
A. postica j n. sp.
Noir avec les ornements jaunes de la face comme chez les autres.
mâles, mais le chaperon avec deux grandes taches carrées, basales,
noires.
Sont fauves : les poils de la face el du vertex, sans mélange
appréciable de noirs, et du dos du thorax; sont blanchätres : ceux
du bas des tempes, de la patte antérieure, des mésopleures, du
mésosternum et des fascies abdominales; celle du segment 1 est
interrompue, celles des segments 2-4, complètes, couchées; celle
du segment 5 à peine formée, presque nulle. Sont blancs aussi, les
{ poils en prolongement des fascies dorsales sur le bord latéral des
segments ventraux; sont noirs : les poils de la partie postérieure et
supérieure du segment médiaire, des quatre pattes postérieures et
- du restant du dos des segments dorsaux. Aile grise plus obscurcie à
la base.
L'article 3 des antennes à peine plus long que 435; 4 n’est pas
plus long que 2. Scutellum densément pointilléràäpeux, presque
mat. Segment 7 dorsal non-biépineux. Long. 13 ; aile 9-9.5 mill.
Un Çj de Kilwa à Lukonzolwa, viii-07,
G. MACROCERA (SpPiN.) LATR. 1811.
M. Neavei © n. sp.
Noir, les articles 5-12 du funicule, lécaillette, l’article 5 des
tarses et le tiers apical des segments dorsaux 1-4 et peut-être 1-5
rougetres, cette nuance plus pâle sur l’abdomen.
Les poils de la tête, du mésonotum, de la hanche, de la cuisse et
du tibia antérieurs, de la bordure du calus huméral d’un blanchâtre-
jaunissant; il parait y avoir un duvet blanchätre à la base des
segments dorsaux 2-5; la frange du segment dorsal 5 et les franges
apicales des segments ventraux sont d’un rouge obscur, les poils du
- reste du tronc (scutellum, mésopleures, mésosternum, segment
médiaire), des quatre pattes postérieures et des côtés de l'aire pygi -
diale d'un brun plus ou moins foncé; peut-être aussi sur la base
du segment dorsal 1.
Le chaperon est court, bomhé dans les deux sens, surtout à la
base, à ponctuation dense; le scutellum aussi, mais avec une fine
ligne saillante et lisse sur son milieu. Le dos de l'abdomen parait
non sculpté. Aile enfumée à nervures noires. Long. 15.5 mill.
Une © de Kayambo à Dikulwe vi-07.
Subfamilia HALICTINÆ
G. NOMIA LATR.
D N. clavisetis « n. sp.
Très près de N. vulpina GERST.
Chaperon bigibbeux en avant ; antennes très longues, l’article 13
396
conique, deux fois aussi long qu’épais à la base. Le vertex derrière
les ocelles à peine plus large que le diamètre d’un ocelle, avec un
mince sillon transversal derrière les ocelles. Mésonotum et scutel-
lum très densément et assez finement ponetué-ràpeux. L’aire supé-
rieure du segment médiaire est à peine plus longue au milieu (étant
vue par dessus), sculptée, limitée en arrière par un cordon saillant,
avec son bout triangulaire apical, vertical, lisse, entre les côtés de
l’aire anale qui sont ponctués. Les segments dorsaux 1-2 velus de
fauve comme le tronc ; le second n’avant pas sa vestiture veloutée.
Le segment 3 paraissant avoir quelques poils fauves vers la base.
Les segments 4-6 sont à poils noirs sur la base, blanchâtres et cou-
chés sur les dépressions de 45. Le segment 7 dorsal est terminé en
ogive assez étroite, en entier rougeàtre, à peine ponctué sur son
disque, sans ligne lisse au milieu. La cuisse 5 très gonflée a sa base
tronquée, reliée au trochanter par la partie inférieure de la tronca-
ture; elle est creusée en dessous avec une dent près de la base
de chaque côté du creux.
Le segment ventral 4 est garni au bord apical d’une frange lai-
neuse blanche de sous laquelle sort une apophyse lancéolée noire
(vient-elle du segment 5 ?). Le segment suivant, ie dernier visible,
entièrement rougeâtre, avec son bout tronqué et uu peu échancré
au milieu, parait avoir sa ligne médiane un peu carénée en toit et
est garni (comme par une effiorescence de mucédinée)de soies raides
ou épines testacées, denses, ayant leur bout terminé en bouton.
L’aile entière est enfumée, la cellule cubitale 2 est par exception
un peu rétrécie en haut, la nervure récurrente 1 aboutissant entre
le milieu et l’angle externe de la cellule cubitale 2. Long. 13-14 mill.
Un de Mfungwe à Kavumbe vi-07.
N. illota © n. sp.
Noir, le dessous du funicule, le bord externe de l’écaillette, les
derniers articles des tarses, l’extrême bord des segments ventraux
rougeûtres, le bord des segments dorsaux 1-4 assez largement déco-
loré-jaunâtre. Aile grisätre à nervures rouge-brun, la sous-costate
noire. La nervure récurrente 1 aboutit entre le milieu et l’angle
externe de la cellule cubitale 2. Les poils du dos du tronc sont jau-
nâtres, assez longs et épais, ceux sur le tarse À dorés, la brosse.
blanchâtre avec une ligne brune partant de la patella, le penicillus
rougeâtre, les autres grisätres. Le dos de l’abdomen a ces poils de la
couleur foncière. La frange du segment 5 très noire, les poils du
segment 6 noirs. | Fe
Le chaperon densément ponctué a une impression presque trian-
gulaire sur sa moitié apicale. Le vertex et le mésonotum à ponctua-
tion très dense, mais à points bien séparés ; l’aire basale du segment
327
médiaire est déclive, un peu angulée au milieu, se rétrécissant vers
les côtés pour arriver à zéro ; de chaque côté de son milieu sont
quelques lignes élevées longitudinales. La partie de l’aire anale qui
est contiguëê à son milieu est densément ponctuée. L’abdomen
coriacé sans ponctuation distincte. Le dos du segment dorsal 6 offre
sur son milieu une ligne fine saillante dont les côtés paraissent
enfoncés. Long. 11-12; aile 7.5-8 mill.
Une © de la route de Luena i-08.
Diffère de N. speciosa FR. par sa taille moindre et peut-être par
des détails de sculpture.
N. uncispinis © n. sp.
- Très semblable à N. somalica FR. Paraît en différer par ses man-
dibules, son labre, son scape et les segments ventraux 3-6 qui sont
noirs (3-5 étroitement bordés de rougeûtre), par les poils du disque
du chaperon bruns, par les poils des segments 6 dorsal et ventral
noirs. par son chaperon renflé, presque bigibbeux, n’offrant pas de
traces de rides longitudinales.
L’aire dorsale basale du segment médiaire est un peu anguleuse-
ment allongée au milieu, se rétrécissant graduellement sur les côtés
jasque à zéro, irrégulièrement et faiblement granuleuse sur son
milieu, finement crénelée sur les côtés. Long. 11; aile 8.5 mill.
N. lucidula © n. sp.
Noir, l’extrême bord des segments 2-4 blanchâtre ; tous les poils
blancs ou grisätres, moins le penicillus oblique qui est rougeûtre.
Tête large, les ocelles supérieurs séparés de la crête par moins
d'un diamètre. Mésonotum et scutellum presque nus, brillants, le
mésonotum à ponctuation assez forte, assez dense (les intervalles
un peu moindres que les points) avec sur sa partie antérieure trois
fins sillons; le scutellum à ponctuation moins dense; les méso-
pleures granuleux. Le métanotum feutré de blanc.
L’aire dorsale du segment médiaire en croissant, presque aussi
large entre le milieu et l’extrémité latérale, ayant de 18 à 20 -créne-
lures, sa partie apicale verticale en triangle allongé lisse, et les
côtés de l’aire anale assez grossement peu densément ponctués (les
intervalles plus larges que les points\. Les dépressions apicales des
segments 1-4 absolument lisses; le milieu du disque du segment 1
presque absolument lisse; les segments suivants à points peu
enfoncés, irréguliers, assez denses.
Ailes d’un hyalin grisâtre, à nervures brunes. La cellule cubi-
tale 2 courte le long de la nervure radiale, recevant la nervure
récurrente 1 entre le milieu et le bout. Long. 7.5-8; aile 5.5-6 mill.
Une © de Ruwe à Kambove 1v-07.
328
G. HALICTUS LATR.
H. pinnatus n. sp.
Noir avec les derniers articles des tarses rougeâtres. Tous les
poils blanchâtres y compris les fascies basales des segments 2-3.
Face un peu allongée, rétrécie en bas, le chaperon dépassant de
plus de sa moitié le niveau inférieur des veux. Article 3 des
antennes un peu plus long que 2, un peu moins que 4; antennes
courtes Mésonotum à côtés très finement pointillés, un peu plus
finement que le scutellum; mésopleures à ponctuation plus grosse,
granuleuse. Métanotum (postscutellum) plus densément velu. Seg-
ment médiaire ayant une lunule rebordée en arrière, crénelée de
stries enfoncées (environ 22), l’aire anale finement rebordée.
Abdomen sans sculpture apparente, un peu brillant, le ventre
simple. Aile hyalin-sale à nervures brunâtres. Cellule radiale à
bout un peu arrondi. Long. 6.5-7; aile 5-5.5 mill.
Un çj de Kambove à Ruwe 1v-07.
H. centrosus © n. sp.
Tête, tronc et segment dorsal 1 verts; le reste de l’abdomen, le
scape et les cuisses sont noirs ou brun-foncé; la base de la mandi-
bule, le labre (?), le funicule, l’écaillette, les tarses et les tibias
rouges, ces derniers un peu ombrés au milieu. Les poils blancs.
L’abdomen peut avoir à l’état frais de faibles fascies apicales et
deux faibles fascies basales; les deux derniers segments toujours
semés de petits points pâles.
La face est carrée, le vertex épais. La tête, le mésonotum et
l'abdomen sans sculpture apparente. l'aire dorsale du segment
médiaire est plus longue que le scutellum, graduellement rétrécie
en arrière, microscopiquement striolée à la base, l’aire anale à
côtés parallèles, tronquée, non marginée, mais à angles dièdres
latéro-posticaux aigus. Aile jaunâtre à nervures rougeûtres. Long.
6.5; aile 4-4.5 mill.
Une © de Kalumba 1x-07.
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
X
Assemblée mensuelle du 1° octobre 1910.
Présidence de M. A. LAMEERE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de l’assemblée mensuelle du 3 septembre 1910
est approuvé.
Décision du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membre
effectif M. Jos. VACHAL, à Argentat (Corrèze), présenté par MM. Fo-
LOGNE et SCHOUTEDEN.
Correspondance. — MM. ABEILLE DE PERRIN et FOLOGNE nous
communiquent leurs nouvelles adresses :
M. ABEILLE DE PERRIN, 38, rue Croix de Reynier, Marseille;
M. FOLOGNE, 66, rue de Hongrie, Bruxelles.
Travaux pour les Annales. — L’impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communication. — M. SCHOUTEDEN signale un récent travail de
SCHUMACHER, relatif au régime des Cimicides.
La séance est levée à 21 1/2 heures.
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 4 x1 1910. 21
330
UEBER DIE PHILEURINEN AMERIKAS.
Von Professor HE. HKolbe in Berlin.
Die Phileurinen (mit der typischen Gattung Phileurus) gehôren
zu den Dynastiden, einer Gruppe der lamellicornen Coleopteren.
Obgleich diese Gruppe weit verbreitet ist (über Amerika, Asien,
Afrika und Australien), so fehlt sie doch in Europa, auch in den
angrenzenden Ländern der paliarktischen Region. Hiermit harmo-
niert die Tatsache, dass die Gruppe auch nicht im nôrdlichen
Nordamerika vertreten ist; auf der Südhemisphaere ist sie am
reichsten entwickelt.
Bisher waren die Phileurinen noch keirfeswegs durchgearbeitet;
die bisher bekannten Arten waren, abgesehen von den Arten der
Osthemisphaere, meistens in der Collectivgattung Phileurus unter-
gebracht. In diesem Umfange enthielt die Gattung sehr heterogene
Elemente, welche nach der Einteilung der Dynastiden bei LACOR-
DAIRE sogar verschiedenen Gruppen entsprechen, insofern die
Beschaffenheit der Tibien der 4 hinteren Beine inbetraclit kommt.
BURMEISTER, der die vollständigste Abhandlung über die Phileu-
rinen geschrieben hat (Handbuch der Entomologie. V. Bd., 1847),
führt von den Phileurinen der Westhemisp'aere ausser l'hileurus
nur noch Trihoplus und Actinobolus auf. Seitdem ist nur noch eine
kleine Anzahl neuer Arten aus Amerika beschrieben worden,
Auf den folgenden Seiten werden alle in Amerika gefundenen
Arten der Phileurinen behandelt. Ich stelle hier zugleich eine
Anzahl neuer Gattungen auf, welche teils auf bekannte, teils auf
neue Species gegründet sind. In der typischen Gattung Phileurus
verbleibt ein Teil der grôsseren amerikanischen Arlen; denn
LATREILLE, der Autor dieser Gattung, hat dieselbe auf didiymus, val-
gus und depressus gegründet (Genera Crust. et Insect. IF. 1807,
p. 103). Von diesen Arten gehôrt nur depressus zu einer besonderen
Gattung (/lemiphileurus).
Die Morphologie und die morphologische Entwicklungsfolge der
Gattungsgruppen und Gattungen der Phileurinen soil durch die
nachstehende Uebersicht erläutert und gekennzeichnet werden. Von
den morphologischen Charakteren werden hier das Episiom, die
Stirnhôücker, die Mandibeln, der anteapikale Hôcker des Pronotums
und die Tibien des zweiten und dritten Beinpaares behandelt.
Die ursprüngliche Zweiteiligkeit des Epistoms (eine
Erinnerung an die elementare Anlage beim Embryo) ist nur in der
Gattung Trihoplus noch erkennbar. Die paarige Anlage des Labrums
und des Clypeus (Epistom) beim Embryo der Coleopteren wurde
besonders von GRABER, KOWALEWSKY, PATTEN, NUSBAUM u. a.
331
erkannt. Die Gattung Trihoplus ist aus dem erwähnten Grunde in
der systematischen Uebersicht von mir als primitivste Form den
übrigen Gattungen gegenübergestellt.
Die Paarigkeit der frontalen Hôcker und Hôrner in den
allermeisten Gattungen der amerikanischen Phileurinen (dityle
Gattungen) istein Kennzeichen einer elementaren Bildung. Denn
der unpaare mediane [lôücker einiger anderer Gattungen ist als
entstanden zu betrachten aus der Verbindung der beiden einzelnen
hôckerartigen Protuberanzen der beiden Stirnhälften. Der unpaare
Hôcker einiger Gattungen (monotyle Gattungen) stellt eine
hôhere Bildungsstufe dar. Die monotylen Gattungen der Phileu-
rinen sind auf der Osthemisphaere zahlreicher als in Amerika. Also
stehen die Phileurinen in Amerika auf einer tieferen Stufe als auf
der Osthemisphaere. In manchen ditylen Gattungen Amerikas sind
die beiden Hôücker so weit lateralwäürts gerückt, dass sie am Rande
stehen und hier in vereinzelten Formen fast oder ganz geschwunden
sind (Actinobolus, Phileurus part.).
Die Mandibeln sind entweder mehrzähnig (dyodont oder
triodont) oder einfach (monodont). An den dyodonten und trio-
donten Mandibeln befinden sich ausser am apikalen Ende noch
1 oder 2 dorsale Zäüline. Die wenigen hierhergehôrigen Arten sind
meist alle einander nate verwandt, von kleiner Form und nur in
wenigen monotypen oder oligotypen Gattungen über den Kontinent
(vom südlichen Nordamerika bis Rio Gr. do Sul) verbreitet. Die Mehr-
zähnigkeit ist wahrscheinlich als ein altertümlicher Charakter
anzusehen. Jedenfalls sind die Gattungen mit monodonten Man-
dibeln zahlreicher, artenreicher und augenscheinlich individuen-
reicher, also im Faunengebiete herrschender als die kleinen,
ävmlichen und artenarmen (Gattungen mit pleodonten (mebr-
zühnigen) Mandibeln. Ich führe deswegen die pleodonten Gattungen
auf einer tieferen Stufe auf als die monodonten.
Das Dorsum des Prothorax ist entweder ziemlich einfach,
d. h. nicht tuberkuliert, oder mit 2 Tuberkeln versehen
oder durch eine einzige antico-mediane Tuberkel, welche
aus der Verbindung der beiden Tuberkeln entstanden anzusehen ist,
ausgezeichnet. Die verschiedene Ausbildung dieser morpholo-
gischen Verhältnisse des Pronotums charakterisiert in Verbindung
mit anderen Merkmalen die Artengruppen (Gattungen) der Phileu-
rinen.
Die heterogene Bildung der Beine der verschiedenen
Gattungen zeigt sich darin, dass die Tibien des zweiten und dritten
Beinpaares am Ende und an den transversalen und longitudinalen
Kielen entweder in einigen Gattungen breit abgestutzt und einfach
beborstet oder (in anderen Gattungen) mit kleineren oder grüsse-
332
ren Zähnchen bewehrt sind. Jene stellen die einfacher gebauten,
tiefer im Systeme stehenden Gattungen, diese die hüheren Gattun-
gen vor.
Beziehungen zwischen Morphologie auf phylogenetischer Grund-
lage und geographischer Verbreitung sind bei den amerikani-
schen Phileurinen kaum zu erkennen. Die wenigen Trihoplinen-
formen (6 Genera mit 8 Species) verteilen sich auf die Cordilleren
und abseits gelegene Bezirke (Südost-Brasilien, Nieder-Californien,
Cayenne, etc.).
Im übrigen ist zu der Verbreitung der Phileurinen in Amerika
zu bemerken, dass die Arten nicht sehr weit nach Norden ver-
breitet sind und auch die Südspitze das Continents nicht erreichen.
Nur 4 Species bewohnen die Vereinigten Staaten, nämlich Gomopli-
leurus femoratus, Archophileurus cribrosus, sowie Phileurus valqus
und truncatus. Alle diese Arten sind sûdwärts weiler verbreilet.
Die nôrdlichste Art, Ph. truncatus, ist nordwärts bis Virginien ver-
breitet.
In Argentinien sind nur 3 Species gefunden (Amblypluleurus ver-
vex, sowie Phileurus meridionalis und plicicollis). Die südlichste
dieser Arten, der Amblyphileurus, findet sich bei Buenos-Aires und
Mendoza. Aus Patagonien ist kein Phileurine bekannt.
Fast die Hälfte der ca. 55 bekannten amerikanischen Phileurinen-
Arten bewohnt die Cordilleren, hauptsächlich in Columbien,
Ecuador und Peru; grossenteils sind sie hier endemisch. Wenige
Arten sind aus dem centralen Brasilien bekannt. Aber in Ost Bra-
silien sind 18 Arten gefunden, von denen 15 endemisch sind; sie
gehüren 9 Gattungen an, von denen Trihoplus und Actinobolus auf
Ost-Brasilien beschränkt sind. Nur 7 Arten bewohnen Amazonien
und Guyana, von denen 3 endemisch sind, nämlich der mono-
typische l’alaeophileurus Sclateri, sowie Homophileurus amazonicus
und integer ; aber 2 Arten sind bis Sûd-Brasilien verbreitet, nämlich
Phileurus affinis und didymus.
Einige Arten Guyanas finden sich auch in den Cordilleren von
Columbien und Ecuador wieder, nicht aber südwärts, nämlich
Goniophileurus femoratus, Amblyoproctus pusio und Hemiphileurus
depressus.
Wie gering die Verbreitung der meisten Arten ist, geht daraus
hervor, dass von den 16 Arten Centralamerikas wirklich nur 3
Arten bis Brasilien verbreitet sind, nämlich Homophileurus quadri-
tuberculatus, Phileurus angustatus und Ph. didymus. Dieser abgeson-
derten Fauna, an welche sich noch die endemische Fauna des
nôrdlichen Süd-Amerika anschliesst, steht die separierte argen-
tinisch-südbrasilianische Fauna gegenüber (von 17 Arten sind 12
endemisch).
338
Die Gattung Epiphileurus ist dadurch merkwürdig, dass ihre 6
Arten auf Mexico und die Antillen beschränkt sind. Dies ist die
einzige Gattung mit mehreren Arten, welche eine so beschränkte
Verbreitung hat, Denn Phileurus ist mit 8 Arten über das ganze
Gebiet der Gruppe verbreitet, auch Homophileurus von Mexico und
den Antillen bis Bolivien und Bahia, Hemiphileurus von Mexico bis
Ecuador und Bahia, Amblyphileurus von Mexico bis Buenos Aires.
Die folgende Synopsis veranschaulicht die Morphologie der
Gattungen.
UNTERFAMILIE PHILEURINÆ.
I. Gruppe : Trihoplini.
Mandibulæ extus bi- vel tridentatæ. Epistoma biapi-
catum (gradus inferior) aut uniapicatum (gradus superior).
Diese Gruppe enthält die kleinsten Formen. Der Kôrper ist meist
cylindrisch geformt.
A. Tibiæ pedum posteriorum apice integræ, obtusatæ, margine
obtusato apicali necnon carinis obliquis, itidem obtusis, brevi-
ter setosis Frons bicornuta vel bituberculata (gradus inferior).
1. Epistoma breviter biapicatum. Mandibulæ extus triden-
tatæ. Corpus sat convexum, subcvylindricum. Tibiæ
pedum primi paris extus tridentatæ. Tarsorum poste-
riorum articulus primus apice exteriore distincte et acute
productus. Processus prosternalis tenuis, laminiformis,
SAT ESS NS RS ENT Re en D Trtho pus BURN:
2. Epistoma uniapicatum. Me ou extus tridentatæ.
Corpus sat convexum, fere cylindricum. Tibiæ pedum
prini paris extus tridentatæ. Tarsorum posteriorum
articulus primus apice integer (nec productus). Proces-
sus prosternalis tenuis. simplex . Microphileurus n. g.
B. Tibiæ pedum posteriorum apice commutatæ, denticulatæ vel
dentatæ. Epistoma uniapicatum (gradus superior).
1. Frons bicornuta vel bituberculata.
a. Corpus cum elytris fere cylindricum, supra convexum.
Tibiæ pedum primi paris extus tridentatæ, secundi et
tertii parium apice denticulatæ (spinosæ\, necnon cari-
næ harum tibiarum denticulatæ. Prothorax convexus
longitudinaliter medio sulcatus. Mandibulæ bi- vel
brdentaie 7. LP Gomophileurus n. g.
Tibiæ pedum primi paris extus quadridentatæ, se-
cundi et tertii parium apice dentatæ. Frons bicornuta,
cornubus in j longis, divaricatis, in © brevibus. Pro-
vi
334
thorax in 7 supra sat valde antice retusus. Mandi-
bulæ bi- vel tridentatæ . . Amblyodus WESsrw.
b. Corpus supra planatum. Mandibulæ bidentatæ (necnon
tridentatæ ?). Prothorax supra medio longe et late
sulcatus. Processus prosternalis postice tuberculatus.
Tibiæ pedum primi paris extus tridentatæ, secundi ct
tertii parium apice quadridentatæ, carinis obliquis
pluridenticulatis - + . … . Metaphileurusn.eg:
2. Frons unicornuta (), cornu triquetro, recurvo. Man-
dibulæ tridentatæ. Pronotum foveato-retusum. Tibiæ
pedum primi paris quadridentatæ, secundi et tertii
parium apice necnon carinæ denticulatæ. ë
Oryctophileurus n. g.
IT. Gruppe : Phileurini genuini.
Mandibulæ simplices, extus integræ, raro extus angu-
latæ, subdentatæ, ad apicem versus obliquatæ. Epistoma simplex,
uniapicatum. Caput bituberculatum vel bicornutum (excepto
genere Haplophileuro) © vel integrum.
Diese Gruppe enthält ausser manchen kleinen die mittleren und
grôsseren Formen, deren Kôrper samt den Elytren meist abgeflacht
oder schwach convex ist.
A. Tibiæ pedum posteriorum apice integræ, obtusatæ, margine
obtusato apicali necnon carinis obliquis, itidem obtusis, brevi-
ter setosis (gradus inferior).
1. Frons bicornuta vel biluberculata.
a. Prothorax antice simplex nec tuberculatus.
2. Mandibulæ apice rotundate obtusæ. Prothorax
supra integer nec vel obsolete medio longitudi-
naliter sulcatus, angulis posticis obtusis vel
rotundatis. Elytra basin versus attenuata. Corpus
mediocre :. , "2250.57 Archophileurusmnes
6. Mandibulæ apice acuminatæ.
Prothorax plus minusve medio longitudinaliter
distincte, interdum vel obsolete vel haud sulca-
tus, dorso autem utrinque integro vel semel
foveatus, angulis posticis rotundatis. Elytra basin
versus semper plus minusve parallela. Processus
prosternalis postcoxalis simplex, convexus vel
distincte tuberculatus. Mandibulæ simplices vel
extus angulatæ. . . . Amblyphileurus n. g.
Prothorax medio longitudinaliter profunde
sulcatus, utrinque bifoveatus, angulis posticis
|
335
acute rectis. Elytra plus minusve fere parallela.
Processus prosternalis postcoxalis postice tuber-
culo acuto anteapicali armatus. Mandibulæ extus
ante apicem oblique obtusatæ et aperte angulatæ.
Periphileurus n. g.
b. Prothorax tuberculo medio anteapicali, sulcum dor-
salem terminante, exstructus, angulis posticis rotun-
datis; dorsum simplex medio longitudinaliter sulca-
Fa tum. Processus prosternalis postcoxalis tuberculum
ES infra apicem indistincte acutum postice exhibens.
3 Mandibulæ angustæ apice rotundate obtusæ. Corpus
à mediocre .: .-. . . + . . Amblyoproctus n. g.
È 2. Frons unituberculata.
F Prothorax antice medio retusus ibique subfoveatus,
À dehinc longitudinaliter sulcatus, angulis posticis ro-
ch tundatis. Mandibulæ acutissimæ, extus pone apicem
+ obliquatæ, acute angulatæ, hoc angulo dentem exhi-
bente. Epistoma acute triangulatum. Processus pro-
» - slternalis postcoxalis tuberculo subapicali exstructus.
* Tibiæ pedum primi paris extus quadridentatæ. (Gradus
superior). . . .. . . . . Haplophileurusn:g.
. B. Tibiæ pedum posteriorum apice necnon carinis dentibus (vel
singulo vel ducbus vel tribus) armatæ (gradus superior). Frons
5 semper bicornuta vel bituberculata vel integra.
1. Prothorax supra medio haud sulcatus, utrinque foveam
parvam exhibens, tuberculo anteapicali nullo. Tibiæ
pedum 2. et 3. parium simplices, extus nec dentatæ
nec carinatæ, apice acute dentato. Metatarsus pedum
tertii paris simplex (nec spinam extus apicalem exhi-
bens). Tibiæ pedum primi paris extus tridentatæ.
(Gradus partim inferior.) . . . Palæophileurus n. g.
9, Prothorax medio longitudinaliter sulcatus. Tibiæ pedum
secundi et tertii parium extus transversim vel oblique
carinatæ (aut saltem dentatæ). Metatarsus pedum tertii
paris apice exteriore spinam distinctam emittens.
: a. Epistoma latum antice obtuse rotundatum, margine
plus minusve dentato, vel medio lobatum, utrinque
sinuatum. Mentum latum. Processus prosternalis
postcoxalis simplex. Prothorax elytraque convexa.
Frons bituberculata, tuberculis inter se approxi-
matis. Epistoma subpatelliforme. Tibiæ pedum
primi paris extus tridentatæ, secundi et tertii pa-
rium extus haud carinatæ, apice autem ipso uniden-
tatæ. , . . . . . . . Cnemidophileurus n.g.
336
Frons integra, haud tuberculata. Epistoma patelli-
forme. Tibiæ pedum primi paris sxtus quadridentatæ,
secundi et tertii parium bicarinatæ, apice autem tri-
dentaire. . . . Actinobolus WESTw.
b. Epistoma antice atte an et acuminalum (modo Phi-
leurinarum ceterarum). Mentum anguslatum. Proces-
sus prosternalis varius. Prothorax elytraque deplanata.
aa. Processus prosternalis postcoxalis tuberculatus.
Epistoma bituberculatum vel bicornutum. Protho-
rax antice simplex (nec tuberculatus). Tibiæ secundi
et tertii parium apice unidentatæ. Species minoris
magnitudinis 2/5. Hemplhlenrusmie
bb. Processus prosternalis posteoxalis simplex, lami-
niformis. Epistoma bituberculatum vel bicornu-
tum, corniculo utroque interdum margipali, denti-
formi. Prothorax antice simplex aut tuberculatus.
a. Tibiæ pedum posteriorum apice tridentatæ. Pro-
notum antice integrum aut bi- vel quadrituber-
culatum. Species corporis magnitudine partim
valde prominentes . . . Homophileurus n. 9.
B. Tibiæ pedum posteriorum uni- vel bidentatæ. Pro-
notum antice integrum vel unituberculatum.
Pronotum antice integrum (nec tuberculatum).
Tubercula vel cornicula duo frontalia a margine
plus minusve remota. Species omnes formæ
MINOFISS + 00, ER Ep rpiulenrusntes
Pronotum antice perspicue unituberosum. Tu-
bercula vel cornicula duo frontalia margini
plerumque approximata. Species pleræque formæ
majoris vel maximæ . . . . Plhileurus LATR.
An diese systematische Uebersicht der Genera der Phileurinen
Amerikas schliesst sich 1m folgenden das Verzeichnis der Arten.
Verzeichnis der Genera und Species der Phileurinen Amerikas.
TRIHOPLUS BurMeisrer {Trioplus),
Handbuch d. Ent. V. Bd. 1847, ] p. 147.
1. T. cylindricus MAxNeruEIM, Nouv. Mém. Soc. Nat. Moscou,
1829. T. I. p. 47. — sinodendrius PERTY.
Brasilien : Espirito Santo, Matto Grosso, Rio Janeiro (Petropolis),
Sào Paulo (Campinas), St. Catharina (Theresopolis, Lages), Rio
Grande do'Sul (St. Cruz, Porto Allegre). — Mus. Reg. Berol. —
OHAUS.
337
MICROPHILEURUS n. g.
1. M. caviceps n. sp. Peru (Gebirge). Mus. Reg. Berol. Typ.
GONIOPHILEURUS: ». g.
1. G. femoratus Bururisrer L. e., p. 149. — illatus LEC., vitulus
LEC.
Nord-Amerika : Neu-Mexico (nach LECONTE); Nieder-Californien
(FLonr). Mus. Reg. Berol. — Süd-Amerika : Cayenne (nach BuR-
MEISTER); Caracas (Mus. Reg. Berol.); Ecuador : Loja, Ostcordille-
ren (OHAUS). Mus. Reg. Berol.
AMBLYODUS WESTwOOD,
Trans. Ent. Soc. London, 1878, p. 32; BarTes, Biol. Centr.-Am Insecta Col.
Mol=IL"Pt"2, p.342.
4. A'taurus Wesrw. |. c., p. 52, t. 2, f. l1a-e; BATES I. c., p. 342,
ROXXI 1 2 0.
Nicaragua; Panama, Vulcan von Chiriqui (700-1,000 m.).
META PHILEURUS n. g.
e)
1. M. lacunosus BURMEISTER I. €., p. 150.
Brasilien (VirMonT, Mus. Reg. Berol.); Petropolis, St. Catharina
(OHAUS).
2. M. nitidicollis n. sp.
Süd-Brasilien : Theresopolis im Staate SE, Catharina (Mus. Reg.
Berolin.). Typ.
3. M. explanatus BURMEISTER L. ©., p. 150.
Columbien (nach BURMEISTER).
ORYCTOPHILEURUS n. g.
1. O. nasicornis BURMEISTER [L. C., p. 16%.
Columbien (nach BURMEISTER).
ARCHOPHILEURUS n. g.
1. A. cribrosus Lkconre, Proc. Acad. Philadelphia, 1854, p. 80:
Journ. Acad. Philad. IV. 1858, t. 4 fig. 49; BarTes, Biol. centr.-
Am. Col. vol. IL. 2, p. 358.
338
Nord-Amerika : Texas, Neu-Mexico. — Mexico : Coyote, Laredo
(Mus. Reg. Berol.); Nuevo Laredo in Famaulipas, Monclova in
Coahuila (nach Bares); Villa Lerdo (in R. Becker’s Sammlung).
2. À. fimbriatus BURMEISTER |. ©., p. 151.
Süd-Brasilien (SELLOW, Mus. Reg. Berol.).
AMBLYPHILEURUS n. g.
1. A. fodiens n. sp. (pullus BuR. i. 1.)
Süd-Brasilien (SELLOW, Mus. Reg. Berol.). Typ. — Uruguay :
San José, Januar 1910 (OHAUS).
2. À pumilio n. sp.
Paraguay (D' DRAKE, Mus. Reg. Berol.). Typ.
3. À. OvisS BURMEISTER I. C., p. 154.
Brasilien : Ypanema (nach BURMEISTER); St. Catharina : There-
sopolis (FRUHSTORFER) und Süd-Brasilien (v. LANGsporr), Mus.
Reg. Berol. — Rio Janeiro, Petropolis, Rio Grande do Sul (OHAUS).
4. À. vervex DEJ. BURMEISTER L. €., p. 154 (Syn. digitalia VoET).
Argentinien (HENTZE) : Buenos Aires (DEJEAN ; SCHIMPF, DEZEM-
BER), Corrientes (GUÉRIN), Mendoza (BURMEISTER); Montevideo
(SELLOW). Mus. Reg. Berol.
Nach OHAUS findet sich die Art auch in Paraguay.
Subsp. chaconus n., nur aus Nord-Argentinien vorliegend :
Chaco de Santiago del Estero, Rio Salado, 300 m. (WAGNER). Mus.
Reg. Berol. Typ.
. À. Burmeisteri Arrow, Trans. Ent. Soc. London, 1908, p.335.
Ost-Bolivien, Prov. Sara, Dep. St. Cruz de la Sierra, 600 m.,
Januar bis April 190% (JOSÉ STEINBACH) ; Sûd-Brasilien (SELLOW);
Peru (v. TscHupi), Chanchamayo in Peru (FREYMANN). Mus. Reg.
Berol.
Nac'h Onaus in Bolivien, Steppengebiet; Ost-Ecuador; Ost-Peru ;
Brasilien : Rio-Janeiro und S. Paulo. °
ARROW führt die Art auch aus Guyana und Rio Janeiro auf.
Bereits ERICHSON hat diese Art von vervex unterschieden; denn
ein Exemplar des Berliner Kônigl. Museums aus Peru (v. TscHupi)
ist von der Hand Ericasoxs als aper ER. bezeichnet.
6. À. simplex BATEs, Biol. centr.-americ., Col. Vol. II. pt.2, p.339.
PRE NES
L
à L
ni
j
a]
339
Nicaragua (nach B1TEs); Mexico : Ventanas (1 Exemplar in der
Sammlung des Herrn RICHARD BECKER).
Dies ist das nôrdlichste Vorkommen einer Art der Gattung
Amblyphileurus.
PERIPHILEURUS n. g.
1. P. foveicollis BurMEISsTER, Handb. d. Ent. V. 1847, p. 153.
Brasilien (ViRMONT, THIEME).
Süd-Brasilien : St. Catharina, Hochland von Lages (FRUHSTOR-
FER). Mus. Reg. Berol. - Bei Petropolis und Neu-Freiburg nach
D' OHAUS.
Fo ER
2. P. latipennis BURMEISTER |. €., p. 153.
Columbien : St. Fé de Bogota (nach BURMEISTER).
Zwei in der Sammlung des Herrn D' OnAuUs befindliche Exem-
plare (9) von Rio de Janeiro und Petropolis, von denen 1 Expl.
£ dem Kôünigl. Museum gütigst überlassen wurde, babe ich auf Grund
der Originalbeschreibung mit dieser Art identifiziert. Mus. Reg.
, Berol.
We. v Gt te
AMBLYOPROCTUS n. g.
1. A. rugosus ErICHSON, WiEGMANN’s Archiv f. Naturg. 1847,
EX p096:
Peru mont. (Paicippi); Chanchamavo in Ost-Peru (FREYMANN).
Mus. Reg. Berol. Typ.
2. À. pusio ERICHSON, SCHOMBURGK’S Reise in Guyana, 1848,
p. 561.
Guyana (SCHOMBURGK) ; Ost Ecuador (D' OnAuUs). Mus. Reg. Berol.
Typ. — Ost-Ecuador, Ost-Peru (Oxaus\. Die Exemplare aus diesen
Ländern sind von mir mit der Type identifiziert.
Es scheint, dass Phileurus piliger PErTY (Delect. anim., p. #4,
t. 9, f. 8; BURMEISTER, Handb. I. c., p. 152) aus Brasilien und
Guyana mit pusio ER. identisch sei. Wenu das der Fall ist, wird
der ältere Name piliger PERTY statt pusio ER. güllig sein.
3. À, torulosus 2. sp.
Columbien (Morirz, O. THIEME). Mus. Reg. Berol. Tvp.
HAPLOPHILEURUS n. g.
4. H. uninodis BURMEISTER I. C., p. 164.
Columbien (nach BURMEISTER) ; — Ecuador, Baños (R. HAENSCH).
Mus. Reg. Berol.
340
PALÆOPHILEURUS n. g.
1. P. Sclateri LATEs, Proceed. Zool. Soc. London, 1887, p. 490.
Fig.
Britisch Guyana (nach BATES).
CNEMIDOPHILEURUS n. g.
1. GC. personatus n. sp
Central-Brasilien : mittlerer Purus, Urwaldgebiet des Amazonas
(D' EHRENREICH). Mus. Reg. Berol. Typ.
ACTINOBOLUS WEesrwoop,
Proceed. Ent. Soc. Loulon, IV. 1845, p. 24. (Actinolobus Burm., 1. c., p. 146)
1: A. radians Wesrwoop, |. c.,p. 25, t. 2, £ 2. — K. M. HELLER,
Deutsche Ent. Zeit. 1906, p. 90.
Brasilien (nach WEesrwoop) : Rio Grande do Sul. Mus. Reg.
Berol. — Porto Alegre, in Nestern von Termiten (OHAUS); bei Cor-
nilerines sp. (nach LÜDERWALDT).
2, À. trilobus LüberwWwaALDT, Deutsche Ent. Zeitschr. 1910, p. 95.
Brasilien : Sao Paulo, von D' SCHNEE erbalten. Mus. Reg. Berol.
— In Ypiranda, bei Termiten der Gattung Eutermes (nach OmaAUs).
Nach LüDERWALDT |. 6. bei Sào Paulo auf dem Campo in Nestern
von 2 Æutermes-Arten. € Die Käfer sind während der Sommer-
monate in den Termilenneslern nicht selten .» Dass die Käfer auch
ausfliegen, beweist die Bemerkung, dass sie dem elektrischen
Lichte zufliegen.
HEMIPHILEURUS n. g.
1. H. variolosus BURMEISTER 1. €., V. p. 156.
Columbien (nach BURMEISTER; Morirz). Venezuela : La Guayra
(OTro), Avilagebirge bei Caracas (0. THIEME). Mus. Reg. Berol. —
Bei Bogota (nach D' OHAUS).
2. H. depressus FABricius, Syst. Eleuth. I. p. 61; SCHÔNHERR,
Syn. Ins. I. p. 87; BURMEISTER, 1: c., p. 156.
Columbien und Guyana (nach BURMEISTER). — Brasilien : Para
(SIEBER); Ecuador: Baños (HAENSCH); Columbien : Muzo (0.
THIEME), Bogotä, Aguas Largas 70007, tierra templada (0. TairemE).
Mus. Reg. Berol. — Ost-Ecuador (nach OHAuUs). -
£
%
34
3. H. agnus BURMEISTER, L. C., p. 155.
Brasilien : Bahia (nach BURMEISTER). — Diese Art ist mir unbe-
kannt geblieben.
4. H. cylindroides BaArTes, Biol. centr.-americ. Col., Vol. II.
DERPD 0401-0010 154150
Brit. Honduras, Guatemala, Costarica, Panama (nach BATES). —
Costarica (WAGNER). Mus. Reg. Berol.
5. H. laticollis BURMEISTER, L. c., p. 153.
Columbien : St. Fé de Bogota (nach BURMEISTER). — Bogotä,
Aguas Largas, 7000, tierra templada (0. THiEME). Mus. Reg. Berol.
6. H. Dejeani BATes, L. c., p. 340, t. 20, f. 19, 19a.
Gualemala, Mexico (nach BATES). — Mexico : Staat Veracruz,
Motzerongo; Jalapa (HOkGE). Mus. Reg. Berol. — Auch in Herrn
R. BEGKER’S Sammlung.
HOMOPHILEURUS n. g.
1. EH. integer BURMEISTER, 1. C., p. 162.
Guyana : Cayenne (nach BURMEISTER). — Brasilien : Para (SIEBER),
Bahia (SraRk). Mus. Reg. Berol.
2. H. æquatorius n. sp.
Ecuador : Coca (HAENSCH). Mus. Reg. Berol. Tvp.
3. H. amazonicus n. sp.
Amazonas (P. KIBLER). Mus. Reg. Berol. Typ.
4. H. quadrituberculatus PALISOT DE BEAUVOIS, Ins. rec. Amé-
rique et Afrique, p. 42, t. [, b. f. 5; RURMEISTER, L. c., p. 162.
(Phileurus bajulus PERTY, cephalotes CAST., erectidorsum VOET,
barbarossa HBsr.); BATES L. c., p. 348.
Brasilien, Guyana, Mexico (nach BURMEISTER). — Mexico, Brit.
Honduras, Nicaragua (nach BATES). — Mexico (FLOHR); Costarica
(HOFFMANN); Portorico (KRUG); Surinam (GRIMM); Brasilien : Parä
(SIEBER) ; West-Ecuador. Mus. Reg. Berol.
Brit. Guyana, Brasilien : Espirito Santo; Bolivien ; Ost- und West-
Ecuador (nach OHAUS).
Nach CHEVROLAT (Ann. Soc. Ent. France, 4° sér., t. 5, 1865,
p. 34) auch auf Cuba.
342
5. H. Lüdeckei n. sp.
Mexico, Ins. Tres Marias. Mus. Reg. Berol. Typ. — West-Mexico :
Staat Tepic, San Blas (in R. BECKER’S Sammlung).
EPIPHILEURUS n. g.
1. &. microps BURMEISTER, L. €., p. 161.
Mexico, angeblich (nach BURMEISTER) — Mexico (DEPPE) : Talapa
(FLOHR). Mus. Reg. Berol.
2. E. dispar n. sp.
Antillen : Haïti, Port au Prince. Mus. Reg. Berol. Typ.
3. E. cribratus CHEVROLAT in GUÉRIN’S Iconogr. du Règne anim.
Insect., p. 90, t. 95, f. 5; Ann. Soc. Ent. France, Æ sér., t. 5,
1865, p.33; BURMEISTER, L c., p. 524.
Cuba (nach CHEVROLAT). Cuba (MüLLER) ; Mus. Reg. Berol.
4. Æ. planicollis CHEVROLAT, Annal. Soc. Ent. France, 4 sér.,
t. 5, 1865, p. 34.
Cuba (nach CHEVROLAT). Cuba (GUNDLACH). Mus. Reg. Berol.
5. E. lævicauda B1Tes, Biol. centr.-am. Col. IT. 9, p. 339, t. 21, f. 5.
Mexico : Santiago [xcuintla im Staate Tepic (FLoHR). Mus. Reg.
Berol. — Chiapas in Sûd-Mexico und Guatemala (in BECGKER’S Sam m-
lung).
6. E. Beckeri n. sp.
Mexico : Durango city, 2,00) m.; bei Promontorio in Durango,
2,400 m., teils von J. FLOHR, teils von R. BECKER, erhalten. Mus.
Reg. Berol. Typ. — Auch in BECKER’S Sammlung.
PHILEURUS LATREILLE,
Genera Crust.et Insect. Il. 1807, p. 103.
1. Ph. valgus LiINNÉ, Syst. Nat. I. 2, p. 546; BURMEISTER, I. c.,
p. 160; BATES, Biol. centr.-am. Col. Vol. IL. pt. 2. p. 341.
Mexico : Actopan und Acapulco (FLonR). Nord-Yukatan (GAu-
MER). — Columbien (MoriTz); Venezuela (KUMMEROW). Mus. Reg.
Berol.
Guatemala, Trinidad (OHaAUS’ Sammlung).
Mexico : bei El Manantical im Staate Veracruz und in Canelas
(BECKER’S Sammlung).
Var. capra BATES, I. c., Guatemala (nach BATES).
RON SL 2
343
Subsp. Septentrionis n. Nord-Amerika : Texas. Mus. Reg.
Berol. — Kansas und üstliches Neu-Mexico, nach LECONTE. — Ala-
bama und Texas, nach Onaus Sammlung. — Cuba. — Mus. Reg.
Berol. Tvp.
2. Ph. meridionalis n. sp.
Brasilien : Campinas im St. Säo Paulo (ALWINE BRAATZ); Matto
Grosso (RonDE). — Bolivien : am Pilcomayo zwischen Esteros und
V. Montes, September bis October 1906 (HERRMANN). — Nord-
Argentinien : Chaco de Santjago del Estero, am Rio $Salado,
300 m. (WAGNER). Mus. Reg. Berol. Typ.
Bahia, S. Paulo (OHaus).
3. Ph. Flohri n. sp.
Mexico : Guadalajara (FLOHR). Mus. Reg. Berol. Typ.
4. Ph. angustatus n. sp.
Ro Matagalpa (RorascHUH). — Columbien : Muzo, tierra
caliente (0. THIEME); Venezuela : Caracas (0. THIEME); Brasilien
EN Matto Grosso (RoupE). Mus. Reg. Berol. Typ.
Bolivien, Ecuador, Peru : Chanchamayo (OHAUS).
5. Ph. affinis BURMEISTER, 1. c., p. 158.
Columbien, Guyana, Brasilien (nach BURMEISTER). — Brasilien ;
S. Paulo : Campinas (ALWINE BRAATZ). Mus. Reg. Berol.
Bei Petropolis unweit Rio de Janeiro (OHAUS).
6. Ph. plicicollis n. sp.
Süd-Brasilien (SELLOW) : St. S. Catharina (FRUHSTORFER), Rio de
Janeiro (O0. THiEME). Argentinien : Buenos Aires (ScHimPF). Mus.
Reg. Berol. Typ.
Petropolis bei Rio de Janeiro ; Rio Grande do Sul (OHAUS).
7. Ph. didymus LiNNÉ, Syst. Nat. I 2, p. 545; BURMEISTER, 1. c.,
p.158; BATES 1. c.p. 3541.
Mexico : Plan del Rio (FLouR); Nicaragua : Mosquitoküste; Colum-
bien, Venezuela : La Guayra; Brasilien : Para (SIEBER), Rio de Janeiro
_(V. OLFERS); Matto Grosso (ROHDE); Peru mont. Mus. Reg. Berol.
Guatemala, Nicaragua, Costarica, Panama (nach BATES).
Trinidad, S. Paulo, Bahia, Paraguay, Peru, Ecuador (OHAUS).
8. Ph. truncatus PazisorT DE BEAUVOIS, |. €., t. 1. b. f. 4; BUR
MEISTER, l..C:, p. 157; BATES I. c. p..340.
Nord-America : Virginien, Carolina, Florida (nach BURMEISTER).
südôüstliches Nord-America; — Mexico : Canelas (FLOHR). Mus. Reg.
Berol. Auch bei Cordoba in Mexico.
nr >
344
Beschreibungen der neuen Arten und Bemerkungen zu bekannten
Arten.
MICROPHILEURUS CAVICEPS n. sp. Q.
Exiguus, convexus, paulo elongatus, subevlindrieus, niger, niti-
dus, corpore cireulis minutis, bene circumscriplis, in pronoto irre-
oulariter dispositis, in elytris series 10 formantibus, necnon pectore
{medio excepto), coxis laminarumque basi abdominalium large
exsculptis ; fronte profunde excavala, cum epistomate nitidissima,
impunctata, utrinque juxla oculos breviter cornuta, vertice punc-
tato ; prothorace tertia parte latiore quam longiore, antrorsum
attenuato, lateraliter rotundato medioque marginis lateralis suban-
oulato, augulis posticis rotundato-obtusis, dorso toto inæqualiter
plane punetato, partim cireulis exsculpto, dorso medio longitudina-
liter sulcalo ; elvtris parallelis transverse glabre plicatis, indistincte
longitudinaliter subsuleatis; pygidio punetalo prope basin ocellato-
punctato, transversim subecarinato.
Long. corp. 9,5 mill.
Peru mont. (THAMM). — Mus. Reg. Berol.
GONIOPHILEURUS FEMORATUS Burx.
Diese Species wird von BURMEISTER 1. €. in der Gattung Phileu-
rus unter der Rubrik € Die Querkarte an den vier hinleren Schienen
und ihr Endrand sind nicht in Stacheln ausgezogen, sondern bloss
mit kurzen steifen lBorsten besetzt » aufgeführt. Die mir vorliegen-
den Exemplare, welche unzweifelhaft zu Ph. femoratus LURM.
gehôren, besitzen an den Kielen and an der Spitze der vier hinte-
ren Tibien kleine Zähne. Darnach müsste die obige Angabe in der
Tabelle BURMEISTERS unrichtig sein. Dasselbe gilt von Metaphileu-
rus lacunosus BURM. Dagegen weisen die übrigen Arten Ph. fim-
briatus BüRM. etc. in derselben Tabelle die erwähnte Beschaffen-
heit der vier hinteren Tibien ganz richtig so auf, wie sie BURMEISTER
hier darstellt.
METAPHILEURUS EXPLANATUS Burw.
Diese wenig bekannt gewordene Art gehôürt vielleicht hierher,
soweit die Beschreibung des Tvpus (BURMEISTER’S Handb. d. Ent.
V. Bd., p. 150) dies erkennen lässt. Doch giebt der Autor die Man-
dibeln als dreizähnig an. Das Vaterland ist nach BURMEISTER
Columbien.
METAPHILEURUS NITIDICOLLIS n. sp. dj.
M. lacunoso BuRM. similis, minus gracilis, nonnihil convexior,
niger, nitidus, elytris subnitidis; mandibulis bidentatis, genarum
angulis rotundatis (nec rectis); prothorace paulo breviore, postice
minus attenuato, angulis posticis rotundatis, Supra minus confertim
punctato, regione antica autem necnon fovea utrinque disei densius
punctatis, area dorsali longitudinali utrinque sulci mediani levigata
et subtilissime parce punctulata, sulco longitudinali medio angusto,
punetato; elytris brevioribus, partim distinctius seriato-foveola-
tis, interstitiis alternis paulo altioribus foveolisque circuligeris
impressis.
Long. corp. 14 mill.
Brasilien : Theresopolis im Staate St. Catharina (FRUHS-
TORFER), 1 . — Mus. Reg. Berol.
ORYCTOPHILEURUS NASICORNIS BuRrm.
Nach BuRMEISTER’S Handb. d. Ent. V. Bd. p. 164 ist die Stirn bei
dieser Art mit einem kleinen, flachen, seitlich scharfkantigen und
etwas zurückgebogenen Horn bewehrt. Das Pronotum hat einen
dreiseitigen scharfkantigen Eindruck. Die Mandibeln sind aussen
dreizähnig, die Vordertibien vierzäbnig. Die Hintertibien zeigen
einen ausgezogenen zackigen Apicalrand und gezackte Querkan-
ten. Sie bildet also den Typus einer eigenarligen Gattung. Die Art
ist mir unbekannt geblieben.
AMBLYPHILEURUS FODIENS n. sp. ©.
Fuscus, nitidus, convexus, lateraliter flavo-fimbriatus; capite
rugoso, fronte oblique bicarinata, carinis apice (in frontis disco)
subtuberculatis ; epistomate antice attenuato, acuminato; protho-
race sat magno elvtris parum angustiore, antrorsum leviter rotun-
date attenuato, angulis anticis acutis, posticis rotundatis, in dorso
distincte nec confertim punctato, latera versus et postice subtilius
punctato, dorso haud sulcato (vestigio sulei omnino nullo); elytris
postice leviter ampliatis, in dorso punctato-striatis, striis et punctis
latera versus partim, postice totis nullis; tibiis pedum primi paris
sat latis, extus tridentatis; femoribus tertii paris incrassatis, tibiis
eorundem pedum latis; pygidio lævissimo vix punctato.
Long. corp. 12.5 —15.5 mill.
Süd-Brasilien (SELLOW). — Mus. Reg. Berolin (fodiens N.).
Uruguay : San-José (in OHaUs’ Sammlung).
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DFE BELGIQUE, T. LIV, 4 XI 1910. 22
346
AMBLYPHILEURUS PUMILIO n. sp. ©.
Præcedenti simillimus, tuberculis frontis duobus distinctioribus ;
elytris lateraliter et postice minus lævibus, striis punctorum lon-
gioribus ; tibiis secundi et tertii parium gracilioribus, minus latis.
Long. corp. 12.5 mill.
©
Paraguay (D' DRAKE). Mus. Reg. Berolin.
AMBLYPHILEURUS VERVEX Burx.
Diese seit langer Zeit bekannte Art ist auf die besonders in
Argentinien und Montevideo lebende Form zu beschränken (vergl.
Arrow, Trans. Ent. Soc. London, 1908, p. 335).
Die beiden einwärts liegenden Kiele des Epistoms, welche die
beiden frontalen Hôcker oder Hürnchen mit dem unpaaren apikalen
Zahne verbinden, sind sehr deutlich ausgebildet. Das Pronotum
besitzt eine seichte Furche, die zu einer grüsseren Grube (bei klei-
nen mit kleiner Grube) vor der Mitte des Vorderrandes erweitert
ist.
Das Pygidium ist beir Männchen stark convex, glatt, glänzend,
klein und zerstreut punktiert; beim Weibchen mit in die Quere
gezogener Schwiele versehen (callus transversus), sonst glatt,
glänzend, an den Seiten schwach oder stärker punktiert. Bei einem
16 mill. langen Weibchen aus Minas Geraes (Oniopreto, 12. IT. 05)
in der Ohaus’schen Sammlung ist das Pygidium an den Seiten dicht
punktiert und in der Mitte mit einem vorspringenden Hôücker
versehen.
Der Forceps ist länglich, breit, gleichmässig gebogen, nach dem
Grunde zu verschmälert. Die Parameren sind auf der Mitte der
Länge nach eingedrückt, an der Innenseite gerade und dicht
aneinander stossend, kielfürmig erhaben, an der Spitze etwas vorge-
zogen und vor derselben ausgerandet.
Als eine besondere Unterart sehe ich die
Subsp. chaconus n.
an. Diese wurde in einigen Exemplaren in Nord-Argentinien (Chaco
de Santjago del Estero) von WAGxER in einer Hühe von 300 m.
am Rio Salado gefunden. Auch bei dieser wohl lokalen Form sind
die beiden inneren Kiele des Epistoms deutlich. Das Pronotum ist
mit einer mehr oder weniger tiefen Furche versehen, die beim
Männchen schwächer, beim Weibchen stärker vertieft ist. Beim
Weibchen ist diese Furche ungefähr so tief wie bei Amblypheleurus
Burmeisteri ARROW. Das Pvgidium ist beim Männchen weniger
stark convex als bei vervex und überall kräftig punktiert, also fast
347
so wie bei Burmeisteri beschaffen. Auch beim Weibchen ist das
Pygidium überall kräftig punktiert, aber mit einer starken queren
Schwiele versehen (bei einem Weibchen vom Chaco in Süd-Bolivien
schwach punktiert und glänzend). Der Forceps ist im wesentlichen
dem Forceps von vervex sehr ähnlich, aber nach dem distalen Ende
zu breiter, am proximalen Ende schmäler, auch etwas kürzer als
bei vervexæ und etwas stärker gekrümmt, aber im Baue sehr
ähnlich. Die schmale Spitze ist etwas länger ausgezogen, und vor
dieser Spitze ist die Ausrandung tiefer. Mus. Reg. Berolin.
AMBLYPHILEURUS BURMEISTERI ARROW
Trans. Ent. Soc. London, 1908, p. 335.
Der Verbreitungsbezirk dieser Art ist nordwärts von demjenigen
des À. vervex.
Die beiden inneren Kiele des Epistoms sind undeutlich oder sie
fehlen. Das Pronotum ist mit einer tieferen Furche versehen, die
vorn nur schwach erweitert ist.
Das Pygidium ist beim Münnchen nur mässig stark gewôlbt,
glänzend, kräftig punktiert und schwach behaart; beim Weibchen
schwach convex, ohne quere Schwiele, matt glänzend, kräftig und
teilweise dicht punktiert.
Der Forceps ist von demjenigen des À. vervex ganz verschieden ;
er ist viel schmiäler, in der Mitte am breitesten, seitlich eingedrückt,
nach der Spitze zu verschmälert und vor der etwas erweiterten
Spitze leicht eingeschnürt. Längs der Mitte klaffen die beiden Para-
meren-ziemlich weit, um sich im apikalen Teile wieder aneinander
zu legen Von der Seite gesehen, ist der Forceps grüsstenteils
gerade, nur im apikalen Teile umgebogen. (Nach einem Präparat
des Herrn D'OHaus von mir beschrieben.)
AMBLYPHILEURUS SIMPLEX BATES,
Biol. centr.-americ., Col., Vol. IL. pi. 2, p. 339.
Der Typus (aus Nicaragua) dieser Artist mir unbekannt, aber das
vorliegende Exemplar aus Mexico gehôrt ohne Zweifel hierher. Es
ist einem kleinen À. vervex sehr ähnlich, 20,5 mill. lang ; die Elytren
sind weniger kräftig punktiert-gestreift. Der Prothorax ist hinten
weniger eingezogen. Das Exemplar stammt aus Ventanas und
befindet sich in der Becker’schen Sammlung.
SCARABÆUS DIGITALIA VOoET,
Scar. Terric., p. 32, n° 137, t. 20, f. 137. — VoET, Ins. Col. Deutsch von PANZER,
1785. p. 92, n° 137, t. 20, f. 137. — Hergsr, Ins., Käfer, Il. Bd., p. 249, n° 154,
(AIT TES
Bisher war diese Art noch nicht gedeutet. Im GEMMINGER-
348
HAroLD'schen Cataloge ist sie unter Phileurus aufgeführt. Dagegen
ist nichts einzuwenden; die Art gehôrt ohne Zweifel zu den Phileu-
rinen. Vielleicht ist sie mit Amblyphileurus vervex oder Burmeisteri
identisch.
AMBLYOPROCTUS TORULOSUS n. sp.
Subcylindricus, postice leviter ampliatus, niger vel nigro-piceus,
antennis et oris partibus brunneis, supra subnitidus, infra nitidior,
fusco-brunneus; capile mediocri in utroque sexu minute tubercu-
lato, fronte tota rugosa, genis leviter rotundatis; prothorace
tertia parte breviore quam latiore, antrorsum magis quam postice
attenuato,supra ubique subconfertim et rude punetato tuberculoque
antico subapicali exiguo medio obsito, sulco mediano lato tuberculo
terminato, lateribus in marginem posticum late rotundatis; scu-
tello grosse punctato; elvtris convexis seriatim ocellato-puncetalis,
interstitiis æqualibus convexis et laxe punctatis, interstilio quinto
serie punctorum brevi,abrupta, juxtadiscoidali exstructo; processu
prosternali postcoxali magnopere angulato, angulo recto. tibiis
pedum primi paris extus tridentatis, posterioribus apice (necnon in
carinis) breviter setosis; pygidio convexo nitido, haud confertis-
sime ocellato-punctato.
Long. corp. 14-15 mill.
Columbien. — Mus. Reg. Berol.
Von den beiden bisher bekannten Arten der Gattung ist A. foru-
losus besonders durch die schwarze, glänzende Oberseite und die
gleichmässige und regelmässige Ausbildung der Punktstreifen und
Interslitien verschieden.
CNEMIDOPHILEURUS PERSONATUS n. sp. d.
Piceus, subnilidus; epistomate brevi reflexo, impunctato, margine
antico utrinque semicirculariter exciso; fronte rugoso-punctata,
transversim anguste elevata, parte elevata bituberculata; mento
palpos, apicibus exceptis, fere totos obtegentibus, confertim punc-
tato, margine exciso lævi; prothorace supra plus minusve con-
fertim punctato, dorso utrinque subimpresso, sulco medio longitu-
dinali leviter impresso, parum distincto ; seutello antice punctato ;
elytris large seriatim punctatis, seriebus vix vel parum impressis ;
pygidio convexo confertim punctato; pectore abdomineque sat
confertim, pedibus confertissime punctatis.
Long. corp. 18 mill.
Central-Brasilien : am mittleren Purus, der zum Urwald
gebiete des Amazonas gehôrt, 1 4 von D’ EHRENR&ICH aufgefunden
und dem Kôünigl. Museum geschenkt. — Mus. Reg. Berol.
549
HOMOPHILEURUS ÆQUATORIUS n. sp. ©.
Gracilis, piceo-niger, nitidus; capite exiguo, epistomate patelli-
formi apice subrotundato, corniculis frontalibus inter se parallelis ;
prothorace antice haud abscisso nec aream retusam exhibente,
sed leviter convexo, antice verticali; sulco longitudinali mediano
tuberculis anticis duabus, inter se valde approximatis, terminato,
sulco toto confertissime rugoso-punctato; tibiis pedum primi
paris punctatis extus quadridentatis; propygidio confertim
subæqualiter punctulato; pygidio brevi medio planato, latera-
liter vix impresso, toto basin versus densius, apicem versus parcius
punctato.
Long. corp. 37 mill.
Ecuador, Coca 1 ® (R. HAENSCH). — Mus. Reg. Berol.
Diese Art ist von ähnlicher Grôsse wie H. quadrimaculatus ; aber
der Kürper ist schmäler, der Kopf kleiner, das Epistom vorn brei-
ter, an der Spitze abgerundet und oben conkav, patelliform. Die
beiden Kkleinen Frontalhôcker stehen näher zusammen und sind
eimander parallel. Das Pronotum ist vorn convex und nicht abschüs-
sig; vorn befinden sich zwei sehr kleine Tuberkeln, welche nahe
zZusammenstehen und von denen die mittlere Längsfurche ausgeht.
Der Rücken des Prothorax ist vorn grob runzlig-punktiert, hinten
glatt, glänzend und fein zerstreat-punktiert, an den Seiten dichter
und weniger fein punktiert. Die Punktierung der dorsalen Längs-
furche ist dicht und grob. Das Pygidium ist kurz, nicht quer einge-
drückt wie bei Æ. quadrimaculatus, sondern auf der Mitte abgeflacht
und an den Seiten etwas eingedrückt.
HOMOPHILEURUS AMAZONICUS n. sp. 9.
Mediocris, parum oblongus, sat convexus, nigerrimus, nitidus ;
capite mediocri triangulari dentibusque tribus marginalibus, bre-
vibus, exstructo, fronte parce transversim rugata, postice breviter
media foveolata; prothorace transverso glabro, convexo, ely-
tris angustiore, antice parum grosse punctato, postice leviter angu-
stato; angulis anticis porrectis, acutis, posticis rotundatis; dorso
inteuro nec antice foveato nec depresso nec tuberculato, sulco
mediano longitudinali parum impresso, punctato; elytris sat
convexis, sal crasse seriato-punctatis, interstitiis serierum leviter
convexis, siria accessoria nulla; tibiis pedum primi paris extus
tridentatis, vestigio dentis quarti distincto; metasterno utrinque
sparsim crasse punctato; pygidio lato, sat crasse et laxe punc-
tato, poslice brevi, late rotundato.
Long. corp. 22 mill.
Amazonas, September 1903, 1 © (P. KiBLeR). Mus. Reg. Berol.
350
Dem Z1. quadrituberculatus nahe verwandt, aber viel kleiner. Der
Prothorax ist hinten weniger verschmälert, oberseits mehr convex,
vorn nicht eingedrückt, die Vorderecken länger and spitz ausge-
zogen. Auf dem Kopfe sind die Hôcker und Zähne auf 5 kurze mar-
ginale Spitzen beschränkt. Die Elytren sind gleichfalls mehr
convex. Die accessorische Punktreihe zwischen dem 1. und 2.
Punktstreifen fehlt. Das Pygidium ist an der Spitze breiter abgerun-
det. Von J1. integer Burn. ist diese Art durch die zerstreut grob
punktierten Seiten des Metasternums und die ganz abgerundeten
Hinterecken des Prothorax unterschieden.
HOMOPHILEURUS LUEDECKEI n. sp. g9.
Grandis, niger vel piceo-niger, cornubus frontalibus parum
divergentibus; pronoto bituberoso, tuberibus late di-tantibus,
sat altis, coniciformibus, subacutis, sulco mediano lato, postice
angustato, separatis, dorso anteriore rugato, posteriore glabro,
impunctato, lateraliter parce punctulato; tibiis pedum primi
paris extus quadridentatis, secundi et tertii parium apice tridentatis ;
pygidio sat large punetato, apice nitidiore parcius punctato.
Long. corp. 41-45 mill.
Mexico : Insel Tres Marias (FoRRER) 1 d'; Mexico 1 9,
ohne speciellen Fundort (J. FLOHR). — Mus. Reg. Berolin.
In Herrn Richard Becker’s Sammlung befindet sich 1 aus San
Blas im Staate Tepic, West-Mexico, welches von Herrn ADOLF
LüpeckE gefunden worden ist, dem zu Ehren die Spezies ihren
Namen trägt.
Diese stattliche Art ist sogleich erkennbar an den beiden kräftig
aufstrebenden und weit voneinander entfernten und durch eine
breite Furche getrennten starken Hôckern auf dem Prothorax. Die
beiden Hôrner des Kopfes divergieren nur wenig Sowohl die Protu-
beranzen des Kopfes wie des Prothorax sind beim grossen Männchen
kräftiger und länger als beim Weibchen. Im übrigen zeigt die Art
keine besonderen Differenzen gegenüber H. quadrimaculatus. Das
Pygidium ist teilweise weniger dicht punktiert.
EPIPHILEURUS DISPAR n. sp. ÿ9.
Niger vel piceo-niger, pedibus nigro-brunneis, genis acutis; pro-
thorace transverso leviter convexo, in disco subtilius et laxius,
latera versus crassius punctato, angulis anticis parum productis,
posticis subrotundatis, sulco mediano longitudinali leviter impresso,
parum punctato; elytris crasse ocellato-punctatis, striis impres-
sis, stria secundaria interstiti primi basalis interstitiique tertii
391
subapicalis brevibus, interstitii quinti nulla, septimi longa striis
primariis simili,; processu prosternali postcoxali obtuso,
transversim bicarinalo; tibiis pedum primi paris extus quadri-
dentatis; tibiis posterioribus apice tridentatis, dente exteriore
longe spiniformi, Carinis transversis extus unispinosis; pygidio
convexo medio parcius et subtilius, ad latera versus crassius et
densius punctato.
{ Insignitus capite bicornuto, corniculis sat brevibus, curvatis,
apice ohtusis; fronte et epistomate lævibus impunctatis, illa pro-
funde excavata.
° © Differt fronte bituberculata, tuberculis subacutis; capite ubique
punctato, epistomate tantum læviore.
Long. corp. 20 mill.
Antillen : Haïti, Port au Prince. — Mus. Reg. Berolin.
Dem E. microps BurM. Mexicos zunächst verwandt.
EPIPHILEURUS BECKERI n. sp. 9.
Piceo-niger, nitidus, leviter convexus; capite in mare bicor-
nuto, corniculis sat elongatis, gracilibus, leviter curvatis et recli-
natis, apice obtuse rotundatis, fronte excavata lævi, impunctata;
in femina capite bituberculato fronteque rugose punctata; pro-
thorace in utroque sexu transverso, convexo, laxe punctato,
punctis antice densioribus, sulco mediano longitudinali dense
punctato; elytris subtiliter punctato-striatis, striis secundariis
bene explicatis; tibiis pedum primi paris tridentatis, tibiis cete-
rorum parium apice unispinosis; pygidio convexo nitido, large
nec dense punctato.
Long. corp. 19-25 mill.
Mexico : Durango city, 2,000 m. (R. BECKER), Promontorio in
Durango, 2,400 m. (BUTZMANN). — Mus. Reg. Berol., Mus. KR.
BECKER.
Diese durch ihre schlanken Frontalhôrnchen im männlichen
Geschlechte ausgezeichnete Spezies unterscheidet sich von E. dispar
n. sp. «ÿ ausser durch die Grüsse der Hôrnchen durch die stärker
punktierte Längsfurche des Prothorax, den Mangel an Furchen
auf den Elytren, die schwächeren Punktstreifen und besser ausge-
bildeten secundären Punktreihen derselben, sowie durch die
unregelmässige Punktierung des Subhumeralfeldes der Elytren.
Sie ist nach Herrn R. Becker, dem erfolgreichen Erforscher der
Coleopterenfauna Mexico’s benannt.
Var. parumstriata n. striis punctorum secundariis, elytrorum
insterstitiis impressis, paucis vel nullis. 4 © von der Sierra Madre
in Durango. Mus. Reg. Berol. : 2
PHILEURUS VALGUS L.
Die aus Nord-Amerika und Cuba vorliegenden Exemplare zeigen
am ersten und zweiten Zahne der Tibien des ersten Beinpaares vor
der Spitze eine Erweiterung, welche allen Stücken aus Mexico und
Süd-Amerika fehlt, aber wieder bei dem stammverwandten meri-
dionalis auftritt. Diese Erweiterung tritt als abgerundete Ecke
unterhalb der Spitze auf und befindet sich am ersten Zahne an der
binteren, am zweiten Zahne an der vorderen Seite. Auch erscheint
der Prothorax hinten mehr verengt. [Ich fasse diese Form als nord-
amerikanische Subspecies von valqus auf.
Subsp. septentrionis n. Texas, Kansas, ôstliches Neu-Mexico,
Alabama, Cuba. — Differt prothorace interdum postice magis
rotundate angustato quam in Ph. valgo typico; tibiarum primi
paris dentibus 1. et 2. latioribus, angulum subapicalein rotundate
obtusum exhibentibus. Mus. Reg. Berol.
PHILEURUS MERIDIONALIS n. sp.
Ph. valgo L. simillimus, carinulis autem epistomatis antice magis
inter se approximalis; elytris æqualiter costulatis, costis 3., 4., 5.,
6. inter se fere æqualibus {in valgo costis 2., 4., 6. minus elevatis);
tibiis pedum primi paris extus tridentatis, dentibus 1. et 2.
latioribus ante apicem subangulatis (vestigio dentis quarti nullo);
processu prosternali postcoxali minus transversim cari-
nato, sed distincte transversim rugoso, vel nullomodo carinato.
Long. corp. 20-25 mill.
Brasilien : Prov.S. Paulo : Campinas (A. BRAATz), Matto Grosso
(R. RonDE); Nord-Argentinien : Chaco de Santjago del Estero, Rio
Salado (WAGNER); Bolivien : am Pilcomayo zwischen Esteros und
V. Montes, September und October 1906 (HERRMANN). Mus. Reg.
Berol.
PHILEURUS FLOBRI n. sp. ©.
Subconvexus, niger, nitidus; epistomate utrinque prope genam
denticulato; tuberculis duobus frontalibus (in ® minutis) inter se
et genas æqualiter remotis; prothorace transverso antice et late-
raliter grosse, in disco et postice subtilius parce punctato, tubere
(in © minore) leviter transverso, disco pone tuberculum subim-
presso, grosse rugoso-punctato, sulco profundo, punetato-rugoso;
eivtris elongatis subparallelis, æqualiter striatopunctatis, inter-
stitiis æqualiter convexis; tibiis anticis extus quadridentatis.
Long. corp. 24-25 mill.
Mexico : Guadalajara (FLOHR), 1 4; ohne patria 1 ©.
393
Herrn Jucius FLonr (+), dem ausgezeichneten Erforscher der
Coleopterenfauna Mexico’s zu Ehren benannt.
PHILEURUS ANGUSTATUS n. sp. d 9.
Ph. affini BURM. cognatus, cornubus duobus capitis subpor-
rectis, obtusis; prothorace transverso, tuberculo mediano antico
a margine magis remoto, sulco mediano antice latiore, lateribus
ante angulos posticos arcuatis; elytris paulo elongatis, striato-
punctatis, interstitiis convexis; tibiis pedum primi paris triden-
tatis; tibiis pedum secundi et tertii parium apice bidentatis, dente
interiore brevi; pygidio leviter convexo, large punctato, sulco
basali transverso postice male definito.
Long. corp. 25-51 mill.
Brasilien (Virmont); Matto Grosso (RONDE). — Columbien : Muzo,
tierra caliente (O0. THIEME); Venezuela : Caracas (0. THIEME). —
Nicaragua : Matagalpa (RorHscHUH). Mus. Reg. Berol.
PHILEURUS AFFINIS BuRr.
Diese Art ist dem angustalus sehr ähnlich, und manche Exem-
plare môgen mit diesem verwechselt werden; die beiden Arten
unterscheiden sich aber folgendermaassen :
1. Ph. affinis : Pygidium mit tiefer, scharf begrenzter Furche
quer vor der Basis. Parameren des Forceps länglich und von der
Basis bis fast zur Spitze von gleicher Breile.
2. Ph. angustatus : Pygidium mit wenig vertiefter, hinten
schwach begrenzter Furche quer vor der Basis. Parameren des
Forceps an der Basis eingeschnürt, in der Mitte am breitesten und
nach der Spitze zu verschmälert.
Der Ph. affinis unterscheidet sich von Ph. didymnus durch das
Fehlen der Grube hinter der Tuberkel des Pronotums. Die Para-
meren des Forceps sind an der Spitze etwas schmäler; und die
obere interfurcale Apophyse, welche bei didymus aus 2 Stücken
besteht, ist bei affinis zu einem Stück verschmolzen.
PAIEEURUS PLICICOLEIS En Sp. 0
Sat robustus, niger, nitidus; prothorace convexiusculo antice
rugato, lateraliter punetato, dorsum versus fere impunetato, fovea
anteriore et sulco mediano dorsali inter se separaltis, sulco igitur
-antice clauso; pronoti tuberculo antico in margine ipso posito;
tibiis pedum primi paris tridentatis; pygidii sulco basali bene
determinato.
Long. corp. 23-37 mill.
394
Brasilia meridionalis (SELLOW) : im Staate St. Catharina
(FRUHSTORFER), Rio Janeiro (THIEME); Buenos Aires (SGHIMPF).
Phileurus complanatus Palisot de Beauvois (Ins. d'Afrique et
Amérique, p. 109, t. 3, c. f. 1. — REICHE, Ann. Soc. Ent. France,
3° sér. T. VII, 1829, p. 13) gehôrt zu der BURMEISTER’schen Divi-
sion der Arten mit 4 Zähnen an den Tibien des ersten Beinpaares.
Die Deutung der Art ist jedoch unsicher.
Der Bearbeitung der im vorstehenden behandelten und aufge-
zählten amerikanischen Phileurinen lag das reiche Material des
Berliner Kônigl. Museums zugrunde. Für die Ergänzung der
Angaben des Vorkommens und der Verbreitung vieler Arten stellte
mir Herr D' K. OnaAUs das wertvolle Material seiner Phileurinen
bereitwilligst zur Verfügung, wofür ihm hiermit herzlichst gedankt
sel.
Einige neue amerikanisehe Spezies, welche in der Sammlung des
Herrn D' Osaus sich befinden, werden von ihm demnächst
beschrieben werden.
Herr RicHARD BECKER gestaltete mir freundlichst die Durchsicht
und Bearbeitung der Phileurinen seiner reichhaltigen Sammlung
mexicanischer Coleopteren, wofür ich ihm meinen herzlichen Dank
abslatte.
RER
Eva 2
255
BEITR\G ZUR KENNTNIS DER CETONIDEN
von J. Moser.
VELT.
Theodosia Maindroni BourGoIN — (swinalrana MOSER). —
Wie mir milgeleilt wurde, soll in der Gubener Entom. Zeitschrift
eine von mir verfassie kurze Beschreibung dieser Art verôffeut-
licht worden sein. Ich hatte dieselbe vor dem Erscheinen der
BourGoix’schen Peschreibung an die Redaktion eingesandt aber
wieder zurückgezogen, da sie nicht rechtzeitig verôffentlicht wor-
den war. Wie der Redakleur dieser Zeitschrift, Herr P. HOFFMANX
in Guben, dazu gekommen ist, sie dennoch späler gegen meinen
Willen zu verôffentlichen, ist mir rätselhaft.
Lomaptera imitatrix n. sp. — /. Saloadorei GESTRo var.
viridulæ KRTZ simillima, sed differt : prothoracis lateribus haud
transversim aciculatis, pygidio feminæ lateraliter haud compresso,
sed subtus lateraliter canaliculato, abdominis segmento ultimo
feminæ medio haud exciso. — Long. 25-28 mill.
Hab. : Darnley-Island.
Unter einer grossen Anzahl von L. Salvadorei GESTRO var. viri-
dula Krrz von der zwischen Australien und Neu Guinea gelegenen
Darnlev-[nsel befanden sich einige Exemplare dieser neuen Art.
Sie ist von derselben Grôsse, Geslalt und Färbung wie erstere Art,
so dass sie ihr tinschend äbhnlich siebl. Während bei Salvadorer die
Seitenrinder des Halsschildes mit langen queren Nadelrissen ver-
sehen sind, sind dieselben bei #milatrix in beiden Geschlechtern
nur nadelrissig punktiert und zeigen hôchstens einige kurze Nadel-
risse. Die Scheibe des Halsschildes ist zerstrent und fein punktiert.
Die Skulptur der Flügeldecken ist bei beiden Arten dieselbe, näm-
lich in der hinteren Hälfle befinden sich Quernadelrisse, welche
nach vorn in Punkte übergehen und vor dem Vorderrande ganz
verschwinden. Beim ’ sind die Nadelrisse des Pygidiums kräftiger
und ist dasselbe von der Seile betrachtet etwas stumpfer gewinkelt
als bei Salvadorei. Sehr verschieden ist das Pygidium des © gebil-
det. Wäbrend dasselbe bei Salvadorei seilwärts zusammengedrückt
ist, so dass sowohl Oberseite wie Unterseite in der Mitte gekielt
erscheinen, und zwar die Oberseite stärker, so ist bei #»talrix die
Oberseite nicht zusammen gedrückt, die Unterseite dagegen paral-
lelden Seitenrändern gefurcht, wodurch in der Mitte ein von der
Spitze nach der Basis zu sich verflachender Längskiel entsteht. Bei
396
Salvadorei © ist das letzte Abdominalsegment in der Mitte des Hin-
terrandes tief bogenfürmig ausgeschnissen, bei imitatrix © ist das
nicht der Fall. Die Vorderschienen sind beim nur mit einem
Endzahn versehen, während sich beim © noch ein kleiner Zahn
über demselben befindet, genau wie bei Salvadorei. Das Abdomen
des zeigt eine tiefe L'ingsfurche.
Liocola formosana n. sp. — L. brevitarsi LEWIS var. Fair-
mairei KRTZ similis. Supra subtusque rubrocuprea, nitida, non
nullis maculis albis ornata. — Long. 21 mill.
Hab. : Formosa.
L. brevitarsis LEWis ist nicht nur in der Färbung sondern auch in
der Skulptur sehr variabel. L. formosana steht nun der var. Fair-
mairei in der Färbung, Bildung des Clypeus und der Sculptur am
nächsten. Die Färbung ist bei formosana dunkler Kupfrig und auch
die Tarsen sowie der Grund der Nadelrisse sind von gleicher Farbe.
Der Clypeus bat einen schwach aufgebogenen, nicht ausgebuchte-
ten Vorderrand. Die Form des Halsschildes ist dieselbe wie beï
brevitarsis, seine Seitenrandlinie reicht bis zum Vorderrande, der
Vorderrand selbst ist in der Mitte schwach buckelig gewôlbt. Neben
den Seitenrindern befinden sich grobe Punkte und kurze Nadel-
risse, wäbrend die Scheibe des Halsschildes in der Mitte fast glatt
ist. Das Halsschild ist entweder ganz ungefleckt oder es zeigen
sich einige sehr kleine weisse Sprenkel an denselben Stellen wie
bei brevitarsis. Die Flügeldecken sind in der Schildchengegend
vollkommen glatt, in den hinteren Vertiefungen neben der Naht
mit bogenfürmigen Nadelrissen versehen, neben den Seitenrändern
quernadelrissig. Sie zeigen nur einige kleine weisse Fleckchen,
näimlich am Anfang und Ende der Discoidaldepression und neben
den Seitenrändern. Das Pvgidium ist sehr dicht nadelrissig und
trägt vier kleine weisse Makel vor der Basis und zuweilen noch
zwei vor der Spitze. Die Unterseite ist in der Milte fast glatt, die
Seiten sind nadelrissig und ockergelb behaart, während die Behaa-
rung bei Fairmairei hellgelb ist. Auch ist die Behaarung länger
und bilden die Haare an den Seailen der Abdominalseemente
kleine Büschel. Auf der Brust fehlen weisse Tomentflecke oder
es befindet sich nur ein kleiner Fleck in den Hinterecken:
ebenso sind kleine Tomentflecke in den Hinterecken der Bauch-
segmente nur bei einem Exemplar vorhanden, wälirend sie bei den
übrigen fehlen. Die Flecke beiderseits der Mitte des Abdomens sind
nur schwach angedeutel. Form des Brustfortsatzes und Bezahnung
der Schienen sind dieselben wie bei brevitarsis.
Ich würde formosana nur als eine Varietät der brevitarsis ange-
397
sprochen haben, wenn der Forceps des nicht abweichend gebildet
wäre. Bei brevitarsis verbreitern sich die Forcepsparameren nach
dem Ende zu nur schwach und allmäblich. Bei formosana ist diese
Verbreiterung eine plôtzliche und bedeutend grüssere und sind an
der Stelle, wo die Verbreiterung beginnt die Aussenränder der
letzteren nach hinten dornartig verlängert.
Calopotosia formosana n. sp. — Cyanea an viridicyanea,
nitida, raris maculis albis ornata. Capite grosse haud dense punc-
talo, clypeo subquadrato, margine antico leviter reflexo et emargi-
nato ; prothorace disco fere laevi, lateribus forliter parce punctatis;
scutello laevi; elvtris, disco antice polito vix sparsim punctulato,
lateribus impressioneque postmediana disei aciculato-punctalis;
pygidio remote aciculato. Subtus medio lævi, pectoris lateribus
aciculatis, abdominis lateribus parum aciculato-punctatis. — Lone.
21-23 mill.
Hab. : Formosa.
Von C. subimarmorea BüurM. durch die viel schwächere Skulptur
der Oberseite und den kaum merklich aufgebogenen Vorderrand
des Clypeus unterschieden. Das Halsschild hat ungefähr dieselbe
Gestalt wie bei subinarmorea ; der Discus ist jedoch entwever ganz
glatt oder zeigt nur feine, sehr zerstrent stehende Punkte. Die grobe
Punktierung neben den Seitenrändern ist viel weitläufiger als bei
subinarmorea. Die sehr kleinen weissen Flecke stehen, wenn sie
vorhanden sind, an denselben Stellen wie bei submarmorea. Die
Flügeldecken sind in der Schildchen, gegend fast ganz glatt, die
flachen Discoidalimpressionen und die Seitenränder sind nadel-
rissig punktiert. Einige kleine weisse Makel befinden sich neben
den Seitenrändern und begrenzen die Discoidalimpression. Das
Pygidium ist wenig dicht quernadelrissig, beim (ist die beulenar-
tige Spitze glatt, beim © finden sich an den Seiten des Pygidiums
mehr oder weniger deutliche Schrägeindrücke. Gewôhnlich
befinden sich auf dem Pygidium vier kleine weisse Makel. Die
Unterseite ist in der Mitte glatt, die Seiten der Brust sind nadelris-
sig, die Abdominalsegmente zeigen an den Seiten einige nadelris-
sige Punkte und in den hinteren Ecken einen weissen Querfleck.
Die weissen Flecke beiderseits der Mitte, welche namentlich beim
von submarmorea ziemlich gross sind, sind bei formosana nur ange-
deutet und auch die Brust zeigt nur am Hinterrande 2-3 sehr kleine
Fleckchen. Form des Brustfortsatzes und Bezahnung der Schienen
stimmen mit submarmorea überein. Die Schienen sind mit weissem
Kniemakel versehen. Die Enden der Forcepsparameren sind nicht
wie bei submarmorea rechtwinklig umgebogen.
308
Neben subinarmorea stelll Reitter noch speculifera SWARTZ zu
CGalopotosia. Bei derjenigen Art, die ich unter dem Namen speculi-
fera besitze und auf die die Beschreibung gut passt, hat der 4 eine
Ventralfurche und gehôrt sie daher zu Liocola. Das Abdomen des 9
ist sehr konkav und hat RErrrEeR môglicherweise das © für den
gebalten.
eitler stelll confuciusana Troms als Varietat zu speculifera. Ich
glaube eher, dass sie eine Varietit von submarmorea ist. SWARTZ
beschrieb speculifer« nach einem Exemplar ohne Kopf. Burmeister
sagt von speculifera : © Kopf am erhabenen Vorderrande kaum
ausgebuchtet », wie es auch bei meinen Exemplaren der Fall ist.
TaousoN sagt in seiner Beschreibung der confuciusana : & Caput
antice bituberculatum ». Er kann damit nur meinen, dass der Vor-
derrand des Clypeus zweilappig ist, wie es eben bei submarmorea
Burx der Fall ist, mit der er sie auch vergleicht.
Reilter hat von speculifera noch eine Varielät Thyrsis aufgestelle.
Er sagt in seiner Bestimmungstabelle : € Flügeldecken gegen die
Seiten sparlich, fein punktiert : Stammform » und. € Flügeldecken
überall punktiert, die Punkte halbbogig, nur die Umgebung des
Scbildekens glatt : v Thyrsis. » In der Beschreibung der spezulifera
von SWARTZ heisst es : € Elytra disco antico communi vix punctu-
lato, limbo vero reliquo lato strigis arcualis lunulisque impressis
conferlissime exarato. » Es ist also v. Thyrsis REITTER — speculi-
fera SWARTZ und was REITTER für die Slammform von speculifera
gehalten hat, ist entweder nitididorsis FAIRM. oder Davidiana KFAIRM.
Pachnoda rubrocincta rubriventris n. subsp. — Supra
nigra, capite excepto, opaca, macula frontali, prothoracis margine
laterali et apicali pygidioque rubris. Subtus rubra, medio nitido,
lateribus opacis, tibiis, tarsisque nigris.
Hab. : Kongo-Staat, Kasaiï.
Diese Lokalform weiclit derartig in der Färbung von der Stamm-
form ab, dass man sie für eine andere Art hallen würde, wenn
rubrocincta nicht überhaupt in der Färbung sehr variabel wäre
und nicht der Forceps des bei dieser Lokalform genau mit dem
der Stammform übereinstinmte. Diese neue Form zeigt auf den
Flügeldecken, dem Pvgidium und der Unterseite keine Spur von
weissen Flecken. Das Congo-Museum erhielt von Herrn R. CARLIER
zwei Exemplare, von denen mir eins gütigst überlassen wurde.
Pachnoda crassa SCHAUM var. — (Fairmairei RAFFRAY). —
Pachnoda crassa ist in der Färbung sehr variabel. KRAATZz, welcher
crassa nicht kannte, beschrieb, indem er F'airmairei als Stammform
À LS
399
annahm, eine var. atra, die in der Fäarbung der crassa ziemlich
gleichkommt. Es kommen auch ganz schwarze Stücke vor. Ein
Exemplar meiner Sammlung von Ervythrea (KEREN) ist ganz beson-
ders abweichend gefärbt. Der Kopf ist von der gleichen Färbung
wie bei crassa, die Unterseile ist schwarz, die Oberseite gelb, ein
grosser Fleck auf dem Halsschild in Form eines auf der Basis ste-
henden Dreiecks, ein grosser quadratischer Fleck neben der Naht,
vom Vorderrande der Flügeldecken bis etwas über die Mitte rei-
chend, sowie die beiden Apicalbuckel sind braun. Neben den Hin-
terecken des Fleckes auf den Flügeldecken befindet sich ein kleiner
schwarzer Punkt. Das Pygidium ist schwarz mit gelbem Spitzen-
makel. (var. discoidalis).
Pachnoda ioterrupta O1. — Diese Art ist so variabel, dass
es unnütz Ware, sich auf die Benennung von Varietaten einzulas-
sen. Die schwarze Zeichnung kann auf den Flügeldecken einerseits
bis auf eine Kleinigkeit reduziert Werden, anderseits kann sie sich
so ausdehnen, dass schliesslich die Flügeldecken ganz schwarz
werden.Ebenso wird das Halsschild ganz schwarz oder ganz rotgelb.
Systellorhina baliolà JANS. var. ruficollis n. var. — Aus
Erythrea liegt mir eine grôüssere Anzahl von Exemplaren vor, bei
denen Halsschild und Pygidium rot gefärbt sind. Sie wurden gleich-
zeitig mit der Stammform bei Ghinda gesammelt.
Phonotænia Schoutedeni n. sp. — Nigra, supra opaca,
flavo-signata. Capite, fronte parce punctata, clypeo latitudine paulo
longiore, anlice minime attenuato, medio sparsim lateribus impres-
sis densius el fortius punctatis, margine antico emarginato ; anten-
nis nigris ; prothorace spatio ante scutellum excepto, flavo-limbato ;
scapulis, margine antico excepto, fulvis; scutello nigro; elytris
disco geminato-striatis, lateribus punctato-striatis, fasciis transversis
fulvis ad suturam versus plus minusve abbreviatis; pygidio dense
transversim strigoso. Subtus nitida, pectoris lateribus aciculatis et
flavo-pilosis, abdominis segmentis lateraliter albo-fasciatis, processu
mesosternali apice subrotundato; tibiis anticis bidentatis, femori-
bus tibiisque omnibus flavo-ciliatis. — Long. 21 mill.
Hab. : West-Usambara (Lutindi).
Grôsser als die bisher bekannten Arten der Gattung, oben matt
unten glänzend. Der Kopf ist schwarz, auf dem Scheitel matt, der
Clypeus glänzend, nur wenig länger als breit, nach vorn kaum
merklich verschmälert, der Vorderrand in der Mitte ausgebuchtet,
die Oberfläche zerstrent, in den seitlichen Längseindrücken
960
orober und dichter teilweise längsnadelrissig punktiert. Das
Halsschild ist zwischen den Hinterecken bedeutend breiler als
lang, nach vorn stark bogenfürmig verjüngt, die Seiten sind vor den
Hinterecken ausgeschweïft. Nehmen wir die Grundfarbe desH als-
schildes als gelb an, so zeigen Vorder- und Hinterrand einen
schmalen schwarzen Saum. Auf dem Discus befindet sich ein
schwar tr ünfeck, dessen Spitze auf dem Schildchen liegt und
welches eine vorn und bhinten stark verkürzte gelbe Mittellinie hat.
Das Schildchen ist einfarbig schwarz Die Schulterblätter sind gelb
mit schwarzem Vorderrande. Betrachten wir bei den Flügeldecken
gelb als die Grundfarbe, so ist die Naht schwarz gefärbt und es
befinden sich auf denselben von schwarzen Zeichnungen : eine
schräge Binde am Vorderrande, eine schräge Binde, die von der
Naht vor der Mitte abgeht und nach den Schultern zieht, eine kurze
Querbinde in der Mitte, Seitenrand und Naht nicht erreichend, eine
Querbinde hinter der Mitte, den Seitenrand nicht ganz erreichend
und nach der Naht zu stark verbreitert, und eine Apicalbinde.
Letztere enthält einen kleinen rundlichen gelben Fleck neben
dem Seitenrande und einen länglichen, schräg gestellten neben
der Naht. Auf dem Discus befinden sich neben der. Naht vier
Lingesnadelrisse, von denen die drei inneren doppelt sind. Im
hinteren Drittel verschwinden dieselben, während sie sich im vor-
deren Drittel in Bogenpunkte auflüsen Seitlich tragen die Flügel-
decken undentliche Punktreihen. Das Pygidium ist dicht quernadel-
rissig. Die Unterseite ist glänzend, in der Mitte fast glatt. Die Seiten
der Brust sind grob quernadelrissig, gelb behaart. Die vier ersten
Abdorninalsegmente zeigen am Hinterrande eine seitliche weisse
Querbinde, deren Vorderrand durch einen gelb beborsteten Nadel-
riss begrenzt wird. Der Vorderrand des Brustfortsa!zes ist flach
dreieckig, fast abgerundet. Schenkel und Schienen sind lang gelb
bewimpert. Die Vorderschienen sind bei dem vorliegenden Exem-
plar, welches nach der Skulptur des letzten Abdominalsegments zu
schliessen ein © ist, zweizähnig ohne Andentung eines dritten
Zahues, Mittel- und Hinterschienen sind am Aussenrande unterbhalb
der Mitte mit einer Leiste versehen.
Ich widme diese Art Herrn Dr. SCHOUTEDEN in Brüssel.
KRAATZ hat auf Cetonia scalaris G. P. die Gattung Phonotænia
errichlet und PERINGUEY bat dieselbe als synonym zu Gametis
wieder eingezogen.
Ich bin der Ansicht, dass subfasc'ata SNWED. und sanguinolenta OL.
einerseits, sowie scalaris, balteata etc. anderseits in der Bildung des
Clypeus so verschieden von einander sind, dass man dieselben nicht
in dasselbe Genus stellen kann. Es ist daber für die ersteren der
Gattungsname Gainetis, für letztere Phonotænia beizubehalten.
561
In seiner Einteilung der Cetoniden unterscheidet PERINGUEY
« Clypeus strongly attenuated in front : Schizorrhini », wozu er
Gametis (incl. balteata) rechnet, und « Clypeus slightly attenuate in
front : Pachnodii ». Wie jemand den Clypeus von balteata strongly
attenuated in front neunen kann, ist mir unerklärlich und ersieht
man daraus, was von seiner Cetoniden-Einteilung zu halten ist.
PERINGUEY betrachtet Euryomia [EÉlaphinis) natalensis THoms.
(Arch. entom. I, p. 286) als ein Synonvm von balteata DE GEER. Wie
« Elytres d’un beau vert velouté avec deux taches blanches » etc,
auf balteata passen soll, ist mir rätselhaft.
Phonotænia nigriceps WEesrw. b. sp. — WEsrwoop
beschreibt in den Trans. Ent. Soc. 1874, p. 480 unter dem
Namen Stalaymosoma nigriceps eine angebliche Varietät von scala-
ris G. P. und bildet sie pl. VII, fig. 3, ab. KRAATZ giebt gleichfalls
in der Deut. Entom. Zeitschr. 1880, pl. I,'fig. 9, eine Abbildung
davon und nennt sie var. latefasciata Aus den Abbildungen geht
dentlich hervor, dass sowohl Wesrwoop wie KRAATZ sich geirrt
haben, wenn sie glaubten, eine Varietät von scalaris vor sich
Zu haben. Es ist vielmehr eine von scalaris verschiedene
Art, welche kleiner als scalaris und an der gelben Zeichnung der
Flügeldecken hinter der breiten gelben Mittelbinde léicht zu
erkennen ist. Die schräge gelbe Binde, welche vor der breiten Mit-
telbinde nach den Schultern zicht, befindet sich nur bei zwei der
mir vorliegenden fünf Exemplare. Die Vorderschienen sind beim
zWeizähnig, während sich beim © noch eine sehr schwache Auden-
tung eines dritten Zahnes findet. Bei scalaris sind die Vorder-
schienen auch zweizühnig, häufig aber noch mit Audentung eines
dritten Zahnes, beim © sind sie sehr dentlich dreizühnig. Auch ist
der Forceps des bei scalaris und nigriceps verschieden. Nun
findet sich aber auch eine Varietät von scalaris bei der die mittleren
welben Querbinden der Flügeldecken zu einer breiten Querbinden
zusammenfliessen. Diese gelbe Querbinde liegt weiter nach vorn
als bei nigriceps und steht zwar am Seitenrande mit der Schulter
durch eine schmale gelbe Binde in Verbindung, aber der Vorder-
rand der breiten Binde läuft nicht wie bei nigriceps von der Naht
bogenfôrmig zur Schulter. Hinter der breiten Querbinde befinden
sich nur noch drei sehr schmale Querbinden von denen die vor-
derste überhaupt nur seitlich augedentet ist. Für diese Varietät
môge der Name latefasciata bei behalten werden.
Polystalactica velutina n. sp. — Supra picea, velutina,
maculis parvis niveis ornala, subtus nigra, nitida, lateribus griseo-
maculatis. Capite sat sparsim punctato, clypeo latitudine paulo
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 4 XI 1910. 23
362
longiore, antice leviter emarginato, angulis anticis rotundatis ; pro-
thorace transverso, parce punctato ; scutello lævi; elytris biseriatim
striatis, bicostatis, costa interstitii primi postice minus elevata,
angulo suturali parum prominulo ; pygidio semi-annulato-punctalo,
apice transversim-strigillato, griseo-maculato. Processu mesoster-
nali glabro, brevi, transverso, apice late rotundato-obtuso ; femori-
bus tibiisque intus flavo-ciliatis, tibiis anticis bidentatis. — Long.
45 mill.
Hab. : Deutsch Ost-Afrika.
Die Oberseite ist dunkelbraun, sammetartig, an den Seiten etwas
heller, mit zahlreichen kleinen weissen Flecken. Der Kopf ist ziem-
lich weitliufig punktiert, der Clypeus etwas linger als breit, nach
vorn'ein wenig verjüngt, der kaum merklich aufgebogene Vorder-
rand schwach ausgeschnitten. Auf dem Scheitel befinden sich drei
kleine weisse Sprenkel. Das Halsschild lässt auf der Scheibe infolge
der Tomentierung kaum eine Punklierung erkennen, wahrend die
Seiten deutlich zerstrent punkliert sind. Es befinden sich auf dem
Halsschild 18-20 kleine weisse Klecke, welche in fünf Längsreihen
gruppiert sind. Das Schildchen ist glatt und trägt an jeder Seite
einen kleinen weissen Punkt. Die Flügeldecken lassen ausser der
hinten erhabenen und in eine kurze Spitze ausgezogenen Naht noch
zwei Rippen erkennen, von denen die innere hinter der Mitte etwas
verflacht. In den Zwischenräumen befinden sich je zwei feine Dop-
pelstreifen. Sie tragen zahlreiche weisse Fleckchen, die in vier
unregelmässigen Längsreihen gruppiert sind Das Pygidium ist am
Grunde mit halbkreisformigen Punkten versehen, an der Spilze
quernadelrissig. Es befinden sich auf ihm fünf gelblichgraue Makel,
die sich jeder aus mehreren kleinen Flecken susammensetzen. Die
Unterseite ist schwarz, in der Mitte fast glatt, glänzend. Die Seiten
sind gelblichgrau gemakelt, die der Brast weitläufig quernadelris-
sig, die des Abdomens hufeisenformig punktiert. Der Brustfortsatz
ist kurz, quer, der Vorderrand flach dreieckig, fast abgerundet.
Schenkel und Schienen sind gelb bewimpert und borstenartig
beschuppt. Die Vorderschienen sind zweizähnig, die Hinterschienen
sind aussen nur sehr undeutlich gezähnt.
Amaurina quadriguttata WESTWw. — (viridipennis Mos.).
— Ich hatte diese Beschreibung übersehen, da WEsrwoop die Art
merkwürdigerweise als Stalagmosoma beschreibt, bei welcher Gat-
tung Clypeus und Schildchen ganz anders gebildet sind. WEsrwoop
bezeichnet die Vorderschienen von quadriguttata als dreizähnig,
was wohl nur ein Versehen ist, daer dieselben zweizähnig
abbildet.
363
Amaurina versicolora n.sp. — Nigra, prothoracis et coxa-
rum posticarum lateribus tibiisque posticis rufis, prothoracis mar-
gine postico elytrisque viridibus, pygidio abdomineque in posteriore
parte sanguineis. Capite medio haud dense punctato, lateribus
fortiter aciculatis, clypeo latitudine paulo longiore, antice bilobato,
antennis piceis ; prothorace antice a basi arcuato-angustato, lateri-
bus post medium paulo sinuatis, margine postico ante scutellum
haud emarginato ; scutello acuto; elytris punctato-striatis, punctis
striarum juxta suturam postice linea conjunctis ; pygidio umbili-
cato-punctato. Subtus pectoris lateribus aciculatis, abdominis late-
ribus aciculato-punctatis, punctis setosis ; tibiis anticis bidentatis.
— Long. 10 mill.
Hab. : Kamerun (Mungo).
Die Art hat Ahnlichkeit mit quadriguttata WEsrw. Sie ist etwas
kleiner und leicht durch die von oben sichtbaren rôtlichgelben
Seitenränder der Hinterhüften zu unterscheiden. Der Kopf ist
schwarz, nicht dicht punktiert, die Seiten der Stirn sind querna-
delrissig, die des Clypeus lingsnadelrissig. Letzterer ist etwas län-
ger als breit, nach vorn nur wenig verjüngt, der Vorderrand in der
Mitte ausgebuchtet. Das Halsschild ist nach hinten nicht so stark
verbreitert wie bei quadriguttata. Der Hinterrand ist breit grün,
der Discus schwarz. Die Seiten sind breiter oder schmäler rotgelb
und zwar greift diese rotgelbe Seitenrandbinde etwas um die Hin-
terecken herum, sich in dem grünen Hinterrand verlierend. Die
grünen Flügeldecken zeigen Punktreihen, welche bei den Reihen
neben der Naht hinten in Längs nadelrisse übergehen, genau wie
bei quadriguttata. Auch Audeutungen weisser Punkte befinden
sich am Ende der Flügeldecken. Das blutrote Pygidium ist nabel-
arlig punktiert. Die Brust und der vordere Teil des Abdomens sind
schwarz, der l'intere Teil des letzteren ist in grôsserer oder gerin-
gerer Ausdehnung rotbraun. Die Seiten der Brust sind nadelrissig,
die des Abdomens nadelrissig punktiert. Nadelrisse und Punkte
tragen sehr kleine gelbliche Pürstchen und sind auch Schenkel
und Schienen weitläufig damit besetzt. Der Brustfortsatz zeigt vor
dem Vorderrande eine Querreihe kleiner Borsten. Auf den Abdo-
minalsegmenten befindet sich in den Hinterecken ein Kkleiner
weisser Punkt. Die Hinterschienen sind mit Ausnahme der Basis
und der Spitze rotgelb. Die Vorderschienen sind zweizähnig. Bei
einem Exemplar sind die Hinterschienen schwarz (var. nigripes).
Bei diesem Exemplar fehlt auch der schwarze Fleck auf dem Dis-
cus des Halsschildes und ist dafür der grüne Hinterrand in der
Mitte weit nach vorn erweitert. Der Forceps isi bei versicolora
anders als bei quadriguttata gebildet.
364
Achromistes Simonis Krrz. — Von dieser Art besitze ich
ein Exemplar von der Goldküste, bei dem die rote Zeichnung auf
Halsschild und Flügeldecken fehlt, die weisse Zeichnung der letze-
ren dafür aber viel ausgebreiteter ist wie bei der typischen Färbung.
Pseudinca parvulus n. sp. — Olivaceus, supra opacus,
maculis parvis griseis ornatus, elytris nigro-variegatis, subtus
nitidus, cupreo-micans, pedibus cupreis. Capite nitido, fronte grosse
haud dense punctata, callo antice libero, acuminato, clypeo latitu-
dine paulo breviore, foveolato-punctato, punctis flavo-setosis, mar-
gine antico medio lobato-reflexo, angulis anticis rotundatis; pro-
thorace antice arcuato angustato, lateribus post medium sinuatis,
sparsim punctato, griseo maculato; scutello triangulari, apice
obtuso, griseo-bimaculiato ; elvtris postice paulo angustatis, fasciis
nigris transversis interruptis maculisque parvis griseis ornalis;
pygidio remote semi annulato-punctato, lateribus leviter impressis
et griseo-maculatis. Subtus lateraliter griseo-maculatus, pectoris
lateribus aciculatis, abdominis lateribus semi-annulato-punctatis,
punctis setosis; processu mesosternali elongato, angustato, apice
recurvo; tibiis anticis tridentatis (Q), mediis et posticis extus uno
dente armatis. — Long. 16 mill.
Hab. : Kamerun (Mungo).
Die kleinste der bisher bekannten Arten. Die matte Oberseite ist
dunkel olivenfarbig, die glänzende Unterseite schimmert je nach
der Richtung, in der sie betrachtet wird, grün oder Kkupferig. Die
Beine sind kupferfarben. Der Kopf ist auf Scheitel und Stirn mit
weitläufigen groben Punkten besetzt. Der breite Längswulst ist am
Ende in der Mitte zahnartig ausgezogen und hebt sich hier frei vom
Grunde ab. Der Clypeus ist etwas breiter als lang, grubenartig
punktiert und gelb beborstet, die Ränder sind etwas erhaben, der
Vorderrand ist in der Mitte in Form eines dreieckigen Lappens mit
abgerundeter Spitze zurückgebogen. Das Halsschild hat seine
orôsste Breite etwas vor der Mitte. Von dort verjüngt es sich nach
vorn bogenformig, nach hinten kaum merklich, und sind die Sei-
tenränder hinter der Miite ausgeschweift. Die Oberfläche ist unre-
gelmässig selblichgrau gesprenkelt. Das Schildehen ist breiter als
bei allen bisher bekannten Arten und trägt jederseits an der Basis
einen gelblichen Fleck. Die Flügeldecken sind nach hinten ver-
schmälert und undentlich punktiert gestreift. Sie zeigen einige
zickzack fôrmige stark unterbrochene schwarze Querbinden, sowie
kleine, an den Seiten etwas enger stehende gelbgraue Fleckchen.
Das Pygidium, welches an den Seiten nahe der Basis schwach ein-
gedrückt ist, trigt beiderseits der Mitte einige gelbliche Flecke. Der
365
Brustfortsatz ist ziemlich lang und schmal, ein wenig nach abwärts
geneigt, seine Spitze schwach aufgebogen. Die Vorderschienen sind
beim © kräftig dreizähnig.
Genuchinus brasiliensis n. sp. — Oblongus, depressus,
niger, supra velutinus elytris luteo-maculatis. Capite, vertice
minus dense umbilicato-punctato, clypeo reticulato-aciculato, antice
subrotundato, margine antico elevato ; prothorace medio rotundato-
dilatato, postice paulo coarctato, angulis posticis obtusis, angulis
aaticis fere rectangulis, margine postico late rotundato, ante scutel-
lum subtruncato, disco disperse lateribus densius umbilicato-
punctato; scutello, linea media longitudinali excepta, punctato;
elytris cicatricoso-punctatis, punctis disci vittas longitudinales for-
mantibus ; pygidio convexo, umbilicato-punctato. Subtus irregulari-
ter albo-variegatus, ubique umbilicato-punctatus; tibiis anticis tri-
dentatis, dente apicali compresso, apice spinoso. — Long. 16 mill.
Hab. : Brasilia (Theresopolis).
Schwarz, die Oberseite tomentiert, die Wlügeldecken gelb
gefleckt. Die Punkte der Oberseite sind nicht mit Toment bedeckt,
doch ist es môglich, dass dieselben abgerieben sind. Der Kopf zeigt
auf dem Scheitel wenig dicht stehende Nabelpunkte, der Clypeus
dagegen ist grob nadelrissig und trägt kleine gelbliche filzartige
Flecke, wodurch seine Oberfläche sehr uneben erscheint. Der Cly-
peus ist vorn flach abgerundet, sein Vorderrand aufgebogen. Die
Vorderseite des Mentums ist ein wenig breiter als lang, der Vorder-
rand ist flach abgerundet, die Seitenränder, welche nicht aufge-
bogen sind, treffen hinten in einem stumpfen Winkel zusammen.
Die Oberfliche ist nadelrissig und trägt kurze abstehende gelbe
Borstenhaare. Das Halsschild ist in der Mitte bogenfôrmig erweitert,
vor den Hinterecken eingeschnürt. Die letzteren bilden einen
stumpfen Winkel, während die Vorderecken fast rechtwinklig sind.
Der Hinterrand ist flach bogenfôrmig, vor den Schildchen kaum
merklich abgestutzt. Die Oberfläche des Halsschildes trägt narben-
artige Pankte, welche neben den Seitenrändern und längs der Mitte
dichter s'ehen. Das Schildchen ist gleichfalls mit Ausnahme einer
schmalen mittleren Langslinie nabelartig punktiert. Auf dem Discus
der Flügeldecken sind die Nabelpunkte länglich und auf jeder
Flügeldecke in drei Längsreihen gruppiert. Von den unregelmäs-
sigen Flecken befindet sich ein grüsserer jederseits in der Mitte des
Vorderrandes, eine Anzahl kleiner bilden eine schräge Binde, die
von der Mitte der Naht nach den Schultern verläuft, ein grôsserer
steht am Seitenrande hinter der Mitte und eine Anzahl kleiner
befinden sich am Hinterrande und neben den Endbuckeln. Das
366
stark gewèlbte Pygidium ist ziemlich dicht mit Nabelpunkten
bedeckt. Brust und Abdomen sind unregelmässig weisslich gefleckt.
Die weissen Stellen sind staumpf, die schwarzen glänzend. Ueberall
befinden sich Nabelpunkte, welche nach den Seilen zu dichter
stehen. Schenkel und Schienen sind dicht nadelrissig punktiert
und mit sehr kleinen gelben Bôrstchen besetzt. Dieselbe Skulptur
zeigen auch die Tarsenglieder und sind die der Hinterbeine um die
Hälfte linger als breit. Die Vorderschienen sind dreizähnig und ist
der Endzahn seitlich zusammen gedrückt und am Ende in eime
etwas abwärts geneigte Spitze ausgezogen.
Die Art weicht in der Form des Halsschildes, Bezahnung der
Schienen u. s. w. von den bisher bekannten Arten der Gattung ab,
doch môüchte ich auf Grund eines einzelnen Exemplares keine neue
Gattung aufstellen, zumal dann auch die nachfolgend beschriebene
Art der Repräsentant einer neuen Gattung sein müsste.
Genuchinus peruanus n. sp. — Niger, supra velutinus,
sparsim flavo-signatus. Capite parce flavo-maculato, vertice umbi-
licato-punctato, clypeo aciculato, latitudine breviore, margine antico
reflexo, angulis anticis rotundatis; prothorace medio rotundato-
dilatato, lateribus post medium sinuatis, angulis posticis obtusissi-
mis, angulis anticis rectangulis, margine postico late rotundato,
disco sulco medio longitudinali, parce umbilicato-punctato lateribus
anguste flavo-marginatis; scutello remote punctato; elytris disco
punctis oblongis cicatricosis in striis irregularibus positis, lateribus
irregulariter punctatis, maculis parvis flavis juxta suturam et mar-
gines laterales; pygidio haud dense umbilicato-punctato, lateribus
flavo-sparsis. Subtus medio sparsim lateribus densius punctatis et
flavo-maculatis ; pedibus cicatricoso-punctatis, punctis setas minutas
flavas ferentibus; tibiis anticis bidentatis, dente apicali compresso.
— Long. 18 mill.
Hab. : Peru (Chanchamayo).
Kürzer und breiter als die anderen Arten der Gattung. Der Kopf
trägt auf dem Scheitel Nabelpunkte, der (lypeus zeigt netzartige
Nadelrisse. Er ist kürzer als breit, der Vorderrand ist aufgebogen,
die Vorderecken sind abgerundet. Die Vorderseite des Mentums hat
fast dieselbe Gestalt wie bei der vorigen Art. Die Oberfläche ist
ganz schwach konkav, nadelrissig punktiert, nicht beborstet. Das
Halsschild ist breiter als lang, vor der Mitte am breitesten, von
dort nach hinten stärker als nach vorn verjüngt. Die Seitenränder
sind hinter der Mitte ausgeschweift, die Hinterecken sind sebr
stumpf, der Hinterrand ist flach gerundet. Die Oberfläche trägt
zerstrente Nabelpunkte, in der Mitte befindet sich eine flache
A
x
367
Längsfurche. Die Seiten sind schmal gelh gerandet und greift diese
Seltenrandbinde um die Hinterecken herum. Auch vor dem Vorder-
rande befinden sich einige kleine gelbliche Fleckchen. Das Schild-
chen ist zerstrent nabelartig punkliert. Die flachen Flügeldecken
tragen an den Seilen rundliche Punkte, auf dem Discus sind die-
selben länglich, nierenfürmig, und bilden unregelmässige Längs-
reihen. In der Mitte befinden sich neben der Naht einige gelbliche
Sprenkel, eine nach vorn gerichtete schräge Binde andeutend.
Neben den Seitenrindern befinden sich mehrere gelbliche Fleck-
Q chen, darunter ein grôsserer zickzackfôrmiger hinter der Mitte.
à Das Pygidium ist nicht dicht nabelartig punktiert, an den Seiten
è gelblich gefleckt. Die Unterseite ist in der Mitte zerstreut, an den
= Seiten dichter mit Nabelpunkten bedeckt und seitlich unregelmässig
L geib gefleckt. Schenkel und Schienen sind narbenartig punktiert
! und die Punkte mit sehr kleinen goldgelben Bôrstchen versehen.
; Die Tarsenglieder sind längsrunzelig, die der Hintertarsen um die
Hülfte länger als breit. Die Vorderschien sind zweizähnig, der
Endzabhn ist seitlich stark zusammengedrückt.
dit
368
REVISION DES PRIONIDIS
par Aug. Lameere, professeur à l'Université de Bruxelles.
DIX-SEPTIÈME MÉMOIRE. — PRIONINES (IV).
Genre PSALIDOCOPTUS White.
Proceed. Zool. Soc., 1856, p. 10.
Ce genre, des Nouvelles-Hébrides, a été rapproché, avec raison
je pense, par Lacordaire, des Psalidognathus, Prionocalus et Micro-
psalis avec lesquels il offre plusieurs caractères communs. Il se
rattache évidemment à la souche primitive des Prionini sensu
Gahan, et il n’est pas sans offrir de l’analogie d’une part avec les
genres Osphryon et Derobrachus, d'autre part avec les Prionomina
et les Emphiesmenus. Mais ces analogies ne sont évidemment que
des phénomènes de convergence et c’est avec Priotyrannus que
l’Insecte doit être en réalité comparé.
Le dimorphisme sexuel des mandibules a disparu; le mâle et la
femelle ne diffèrent que par la longueur des antennes; il est vrai
que je n’ai jamais vu que des mâles notablement plus petits que les
femelles. Cette différence de taille est peut-être constante, et elle
expliquerait alors la faiblesse des caractères sexuels secondaires
du mâle, sinon il doit exister un mâle major à grandes mandi-
bules qui manque dans les collections que j'ai visitées.
Les mandibules sont courbées régulièrement au côté externe et
elles offrent chacune deux fortes dents internes.
L’épistome présente en avant du labre un sillon semi-cireulaire
comme chez Priotyrannus, et il est séparé du front par un escarpe-
ment accentuant ce qui n’est qu'indiqué chez Priotyrannus.
La tête est relativement petite et étroite, très dégagée du protho-
rax et un peu allongée en arrière des yeux; ceux-ci sont très
largement séparés en dessus et surtout en dessous ; ils sont un peu
renflés, mais petits. [ls sont même tellement écartés en dessous
qu'il faut admettre qu'ils ont été rapetissés par un élargissement
secondaire du sous-menton. Les tubercules antennifères sont nor-
maux, divergents, séparés par une large vallée. Les processus
jugulaires sont saillants, mais mousses; les palpes maxillaires ne
sont pas beaucoup plus longs que les labiaux et il sont plus courts
que les mandibules.
Les antennes sont à peu près aussi longues que le corps chez le
mäle, et elles atteignent le milieu des élytres chez la femelle. Le
1” article est gros et conique ; il dépasse notablement le bord posté-
#
(24
369
rieur de l’œil; le 2° est relativement long ; le 5° est 2 1/2 fois aussi
long que le 4°; les derniers articles sont un peu déprimés; l’angle
interne des 7° à 10° est avancé, tandis que l’angle externe reste
effacé à tous les articles; le 11° article est faiblement appendiculé et
obliquement tronqué au bout.
Les articles sont carénés au côté interne à partir du 6°; il y a
deux fossettes porifères au sommet du 5° article; les articles sui-
vants sont envahis par le système porifère qui couvre entièrement
les quatre derniers; ceux-ci, comme le 6°, offrent de fines stries
longitudinales serrées.
Le prothorax est large et relativement long; le disque est inégal ;
il va des traces d’une intumescence de chaque côté du milieu et
d’une double élévation sur la ligne médiane en arrière; les côtés
offrent trois dents: la 1", située à l’angle antérieur, est coupée obli-
quement au boul, de manière à présenter deux angles; la 2°, située
au milieu, est la plus forte; la 5° est à une certaine distance de la
base qui est sinuée sur les côtés jusqu’à sa partie médiane laquelle
est cintrée en arrière : il semble que l'allongement du prothorax
s’est produit dans cette région postérieure à la 5° dent latérale.
L’écusson est large et court, en triangle curviligne.
Les élytres sont assez convexes, ovalaires, arrondies et largement
étalées sur les côtés avec un large repli épipleural complet; elles
sont échancrées à l’extrémité avec une forte dent à la suture et à la
marge.
Les ailes inférieures manquent dans les deux sexes ; le métaster-
num est très court; la saillie prosternale est canaliculée.
Les pattes sont très longues, l'allongement portant surtout sur les
fémurs dont les postérieurs dépassent un peu l'extrémité du corps.
Le côté interne des tibias est largement sillonné. Les tarses ont les
deux premiers articles biépineux à l’extrémité, les lobes du 3°
étant transformés en épines; ces articles sont spongieux seulement
à l'extrémité; le 3 n’est échaneré que sur une faible étendue; le
1% est plus long que le 2° et celui-ci que le 5°; le dernier est un peu
moins long que les autres réunis.
Le 5° arceau ventral de l'abdomen est tronqué en arrière et laisse
voir faiblement l’extrémité du 6°.
1. Psalidocoptus scaber White.
Psalidocoptus scuber White, Proc. Zool. Soc., 1856, pp. 12 et 59, fig.; Lacord.,
GenaCol ATIMASl he:
Des Nouvelles-Hébrides (British Museum et Musée de Bruxelles).
La longueur est de 60 à 90 millimètres; la coloration est d’un
brun foncé mat avec les élvtres un peu rougeûtres.
370
Les mandibules sont grossièment poncluées, et il y a de gros
points plus ou moins espacés sur les articles basilaires des antennes.
La tête, le prothorax, le mésosternum et le métasternum offrent
de fortes granulalions ; les élvtres montrent des traces de côtes et
elles sont semées de tubercules âpres.
L'abdomen est très rugueux, de même que les pattes, les fémurs
et le dessous des tibias étant couverts de tubercules àpres.
Le corps et surtout les appendices sont recouverts d’une sorte
d’enduit terreux.
Genre PSALIDOGNATHUS Gray.
Griff. Anim. Kingd., Il, 1832. p. 115
Je réunis en un seul genre les Psalidognathus, les Prionocalus et
les Wicropsalis.
Ces Insectes, de l'Amérique du Sud, offrent avec le genre Psali-
docoptus la plus grande analogie dans toute leur structure et leur
sont évidemment apparentés : ils sont allés plus loin dans lévolu-
tion à certains points de vue, mais moins à d’autres.
Ils ont de nouveau :
1° la saillie intercoxale de l’abdomen très élargie chez la femelle,
comme dans le genre Emphiesmenus et, en général, dans toutes les
formes à mœurs souterraines;
2 un très grand allongement des palpes;
3° la présence de crêtes occipitales terminées par un tubercule
et d’un fort tubercule postoculaire (ces caractères absents toutefois
chez les Micropsalis\.
D'autre part, le dimorphisme sexuel des mandibules s’est con-
servé, sauf chez les Micropsalis. Dans les deux sexes, les mandibules
sont longues, ce caractère élant associé à un fort développement de
la tête; l'extrémité des mandibules est aussi recourbée vers le bas.
L’allongement des mandibules s’est fait dans la partie basilaire qui
manque de dent et dans la région terminale, au delà d’une ou plu-
sieurs dents internes.
Les antennes n’ont pas le premier article aussi développé que
chez Psalidocoptus et le 9° article est resté normal; le 3° est au plus
aussi long que les deux suivants réunis. Les stries des derniers
articles sont plus fortes et moins nombreuses et les articles sont
plus anguleux au sommet.
Le prothorax n’est pas allongé; l’épine postérieure n’est pas éloi-
gnée de la base; la médiane est un peu en arrière du milieu; l’anté-
rieure, représentée déjà chez Psalidocoptus par un processus offrant
deux angles, est divisée en deux dents plus ou moins épineuses, de
sorte qu'il y à quatre épines ou dents de chaque côté du prothorax.
CP
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971
Les élytres n’ont pas les bords aussi étalés que chez Psalidocop-
tus; elles sont épineuses à l'épaule, mais leur extrémité n’est pas
bidentée.
Le dessus du corps et les élytres sont rugueux et non granuleux
comme chez l’salidocoptus.
Dans les formes primitives, les ailes inférieures sont présentes
chez le mâle et le métasternum n’est pas raccourci.
Les Libias antérieurs du mâle sont plus ou moins élargis et tomen-
teux en dessous, comme le sont les tibias postérieurs du mâle des
Cacosceles. Ce caractère disparait chez les Micropsalis.
Sous-genre Psalidognathus Gray.
Griff. Anim. Kingd., Il, 1832, p. 115.
Le mâle est ailé et dans ce sexe le métasternum a conservé une
longueur normale et ses côtés sont pubescents; les pattes ne sont
pas plus développées chez le mâle que chez la femelle, mais les
tibias antérieurs du mâle sont renfiés et ils offrent en dessous une
dépression tomenteuse ; les palpes n’ont pas le dernier article parti-
culièrement élargi.
1. Psalidognathus erythrocerus Reiche.
Psalidognathus erythrocerus Reïiche, Rev Zool., 1840, p.358 ; Thoms., Arcan. Nat.,
1859, p. 39.
Du Pérou.
C’est l’espèce la plus primitive par la grande largeur de l’espace
séparant les yeux en dessus; la carène qui borde l’œil se ter-
mine sur l’occiput par une éminence conique forte mais moins
saillante que chez P. modestus, les deux éminences étant largement
séparées; l’éminence conique qui se trouve sur les tempes n'est
guère plus prononcée que celles de l’occiput, et elle est également
moins saillante que chez ?. modestus ; les processus jugulaires sont |
tout à fait mousses; les antennes, qui sont loin d'atteindre l’extré-
mité des élytres chez le mâle, sont en grande partie rousses ; les
articles sont relativement grêles, non épineux au sommet externe
qui est simplement anguleux, le sommet interne n'étant anguleux
qu'à partir du 6° ou du 7°; le bord antérieur du prothorax s’avance
notablement sur les côtés de la tête, puis il est brusquement fléchi
à angle droit jusqu’à l’extrémité de la première dent latérale; le
renflement des tibias antérieurs du mâle est faible; les tarses sont
médiocrement grèles et roux; la livrée est dépourvue de teintes
métalliques, d’un noir de poix.
372
2. Psalidognathus modestus Fries.
Psalidognathus mndestus Fries, Vetensk. Ac. Handl , 1833, p. 327, t. 9, fig. 1 (©),
fig. 3(Ÿ); Thoms., Rev. et Mag Zool., 1877, p. 256; Bates, Biol C. Amer.,
Col. V, 1879, p. 3; 18-4. p 226.
Psalidognathus mygaloides Thoms., Arcan. Nat.. 1859, p. 41 (le seulement, la ©
étant P. Sulléi); Thoms , Rev et Mag Zoo! , 1877, p. 257.
Psalidognathus Wullisi Taschenb., Zeitschr. ges. Naturw., I, 1870, p. 191 (le
seulement, la Q étant Psalidognathus cacicus); Thoms., Rev. et Mag. Zool.,
1877, p. 257.
Psalidognathus limbatus Taschenb., Zeitschr. ges. Naturw., I, 1870, p. 192 (©);
Thoms., Rev. et Mag Zool , 1877, p. 259.
Psalidognathus Deyrollei Thoms., Ann. Soc. Ent. Fr., 1877, Bull., p. xcvir (le |
et seulement, la © étant probablement P. Friendi\. |
Ps ilhidognathus Batesüi Thoms., Rev. et Mag. Zool., 1877, p. 257. {
Psalilognathus castaneipennis Thoms., Rev. et Mag. Zool., 1877. p. 260. 1
De l’Équateur, de la Colombie, du Panama et de Costa-Rica. |
J'ai pu constater au Musée de Halle que Taschenberg avait
accouplé un male de ?. modestus Fries avec une femelle de Prio- i
nocalus cacicus White pour en faire son espèce ?salidognathus |
Wallisi, et qu’il avait décrit la vraie femelle du P. modestus sous le |
nom de P. limbatus.
Les yeux sont notablement plus rapprochés que dans l’espèce
précédente; la carène qui borde l’œil se termine sur l’occiput par 4
une forte éminence très saillante, même chez la femelle, les deux |
éminences étant plus rapprochées que chez P. erythrocerus; l’émi-
nence des tempes est très prononcée et très saillante; les processus 4
jugulaires sont aigus mais non allongés; les antennes, qui attei- |
gnent l’extrémité des élvtres chez le mâle, sont entièrement noires;
les articles sont robustes déprimés, anguleux aux sommets externe
et interne à partir du 3 chez le mâle, le sommet interne n'étant
anguleux qu’à partir du 5° article chez la femelle ; le bord antérieur
du prothorax s’avance notablement sur les côtés de la tête sans
ouère s’écarter de ces côtés, puis il est brusquement infléchi à
angle droit et offre une sinuosité prononcée jusqu'à l'extrémité de
la première dent, de sorte qu'il y à, avant cette première dent, un
angle supplémentaire; le renflement des tibias antérieurs est plus
prononcé que chez le précédent: les tarses sont plus grêles que
chez le précédent et ils ne sont pas roux; la livrée est d’un noir de
poix, parfois avec les élytres rousses, et celles-ci offrent dans cer-
tains cas un légér reflet bleuâtre.
3. Psalidognathus Thomsoni Lameere.
Psalidognathus modestus Thoms., Arcan. Nat., 1859, p. 40.
Psalidognathus mygaloids Thoms., Rev. et Mag Zool.. 1877, p. 257.
Psalidognathus Thomsoni Lameere, Ann. Soc. Ent. Belg., 1885, Bull., p. 1x.
De l’Équateur et de la Colombie.
373
Cette espèce diffère de la précédente par :
1° les yeux et les crêtes oculaires encore plus rapprochés, celles-
ci ne se terminant pas par une éminence sur l’occiput;
2° par la faiblesse des éminences temporales;
9° par le bord antérieur du prothorax qui ne s'étend pas vers
l'avant sur les côtés de la tête, mais qui se courbe de manière à
atteindre directement l'extrémité de la dent antérieure ;
4 par les antennes moins déprimées;
9° par les élytres un peu plus rugueuses.
4. Psalidognathus Friendi Gray.
Psalidognathus Friendii Gray, Griff. Anim. Kingd., Ins., Il, 1832, p. 116, t. 6,
fig. 14; Thoms., Arcan. Nat., 1859, p. 43; Rev. et Mag. Zool., 1877, p. 253.
De l’Équateur, de la lolivie et de la Colombie.
Les yeux et les crêtes oculaires sont aussi rapprochés que chez
P. Thomson, et il n’y a pas d'éminences sur l’occiput; les émi-
nences temporales sont très fortes; les processus jugulaires sont
saillants et plus ou moins aigus, mais non courbés; les antennes
dépassent un peu l’extrémité des élytres chez le mâle, et elles l’at-
teignent presque chez la femelle; les articles ne sont pas déprimés,
et ils sont épineux aux sommets externe et interne à partir du 5°
dans les deux sexes ; le bord antérieur du prothorax s'étend un peu
sur les côtés de la tête de manière à former un denticule, au delà
duquel il se dirige vers lextrémité de la première dent latérale; la
sculpture des élylres est assez uniforme, formant une rugosité
serrée; le renflement des tibias antérieurs est très prononcé; les
tarses sont grèles et de la teinte du reste des pattes; la livrée est
métallique, verte, cuivreuse, ou violacée, jaunâtre quand l’Insecte
est immature, exceptionnellement noire.
J. Thomson (Rev. et Mag. Zool., 1877, p. 254) a donné des noms
à diverses variétés de coloration : il a appelé festaceus les individus
d’un jaune testacé, viridiobscurus les individus d’un vert foncé,
violaceus ceux qui sont d’un violet foncé à reflets verdâtres, sub-
niger les individus d’un violet noirâtre et ater ceux qui sont d’un
noir absolu.
Il aurait pu créer encore bien d’autres noms. Le type de Gray,
que j'ai vu au British Museum, est violet avec la tête et le prothorax
verts.
5. Psalidognathus Salléi Thomson.
Psalidognathus Sall:: Thoms., Ann. Soc. Ent Fr., 1858, Bull., p. cexi.vi; Arcan.
Nat., 1859, p. 43; Rev. et Mag. Zool., 1877, p. 254.
Psalilognathus mygaloites Thoms., Arcan. Nat., 1859, p. 41 (la © seulement, le et
étant P. modestus).
374 =
Du Venezuela. :
Cette espèce ne diffère de P. Friendi que par :
4° les antennes un peu plus courtes;
2 les processus jugulaires terminés en pointe fine et aiguë;
3% les élytres plus luisantes, à cause de leur rugosité plus obsolète,
d’ailleurs assez uniforme ;
% le bord antérieur du prothorax ne formant qu’une dent faible
de chaque côté de la tête.
6. Psalidognathus superbus Fries.
Psulidognathus superbus Fries, Vetensk. Ac Handl.,1833 p. 325, 1. 8, fig 1,3(d),
2 (Q); Thoms . Rev. et Mag. Zool., 1877, p. 254.
Psalidognathus Limenius Erichs , Wieg. Arch., 1847, I, p. 139.
Psalidognathus Incas Thoms., Arcan. Nat., 1859, p. 42.
Psalidognathus Boucardii Thoms., Pet. Nouv. Ent., VI, 1674, p. 427; Rev. et Mag.
Zoo! , 1877, p. 255
Psulidognathus gloriosus Thoms., Aun. Soc. Ent. Fr., 1880, Bull., p. 1x.
Équateur, Pérou, Colombie, Haute-Amazonie.
Diffère du P. Frienci par :
{° la stature pius robuste, les élytres étant relativement plus
courtes, plus élargies dans leur moitié antérieure;
2% les processus jugulaires très allongés et courbés en fort
crochet chez le mäle, allongés et très aigus chez la femelle ;
% les élytres moins luisantes, presque mates, à rugosilé plus
fine et plus serrée dans leur région postérieure ;
4 le bord antérieur du prothorax ne formant pas de denticule
sur les côtés de la tête et se courbant régulièrement jusqu’à l’extré-
mité de la première dent latérale.
La livrée de cette espèce varie comme celle du P. Friendi, mais je
n'ai point vu d'individus d’un vert brillant; la coloration est ordi-
nairement violette, les élytres pouvant être plus ou moins d’un
vert bleu, d’un vert obscur ou d’un pourpre doré.
Le type d’Erichson, que j'ai vu au Musée de Berlin, est violet; les
divers noms de Thomson ne s'appliquent qu'à des différences de
coloration; la plus intéressante de celles-ci a été dénommée P. glo-
riosus : les élylres sont d’un pourpre doré magnifique, tranchant
vivement sur la teinte violacée de la tête et du pronotum.
Sous-genre Prionocalus White.
Ann. Nat. Hist , XV, 1845, p. 109.
Ces Insectes, toujours dépourvus de teintes métalliques, offrent
tous les caractères du plus inférieur des Psalidognathus, P. erythro-
cerus, et n’en diffèrent que par :
1° l’absence d'ailes inférieures dans les deux sexes, ce qui a pour
sé
375
conséquence un raccourcissement aussi prononcé du métasternum
chez le mâle que chez la femelle et, en outre, un raccourcissement
de l'abdomen et des élytres chez le mâle;
2° un allongement et un renforcement des pattes chez le mâle,
caractère compensateur de la perte de la locomotion aérienne; cette
particularité, jointe au raccourcissement du tronc, se traduit par le
fait que les fémurs postérieurs dépassent fortement l'extrémité du
corps chez le mâle;
3 un élargissement du dernier article des palpes, élargissement
plus prononcé chez le mâle que chez la fernel'e.
Les côtés du mélasternum sont glabres dans les deux sexes; le
bord antérieur du prothorax ne s’avance pas sur les côtés de la
tête ; les articles des antennes à partir du 3° sont anguleux aux som-
mets externe etinterne.
Les Prionocalus, les mâles surtout, ressemblent à des Mygales:
tous habitent les grandes Andes du Pérou et de Équateur et ils
s'élèvent jusqu’à une hauteur de 3000 mètres au dessus du niveau de
la mer; ils sont en général fort rares dans les collections.
Je crois pouvoir réduire à sept les onze espèces que l’on a
décrites. Elles forment deux groupes.
Premier groupe. — Le pronotum et les élvtres sont couverts
de fortes rugosités.
7. Psalidognathus Iphis White.
Prionocalus caci us ® White, Ann. Nat. Hist., XV, 1845, p 110, t.8, fig. 2.
Prionocalus Iphis White, Proc. Zool. Soc., 1850, p. 11.
De l’Équateur.
J'ai vu le type au British Museum; le mâle seul est connu.
Cette esp ce, longue de 37 à 45 millimètres, est la seule qui ait
encore la suture des élytres dentée.
La lête et le prothorax sont très rugueux; les crêtes céphaliques
sont bien indiquées; les antennes du mâle dépassent un peu l’extré-
mité du corps; le dernier article des palpes du mâle est modérément
élargi ; les élytres sont très rugueuses ; leur épaule est à peine dentée
et peu saillante; la ponctuation de l’abdomen est fine.
Les tarses, l'extrémité des tibias et des antennes sont rougeàtres.
8. Psalidognathus uniformis C.-0. Waterhouse.
Prionocalus uxiformis C -O. Waterh., Ann Nat. Hist., ser. 7, V, 1900, pp 505-
006, fig
Du Pérou, à 3,000 mètres d'altitude, deux mâles au British
Museum.
376
Longue de 36 à 47 millimètres, celte espèce ressemble à la précé-
dente, mais elle a les élytres isolément arrondies au bout et plus
rugueuses ; les élytres ont de plus une forme convexe, et elles sont
latéralement arrondies, de manière à rappeler celles des lriono-
calus femelles ; les angles postérieurs du prothorax sont complète-
ments effacés et les crêtes céphaliques sont à peine marquées; les
antennes sont plus courtes que le corps; le dernier article des palpes
est très élargi.
9. Psalidognathus Buckleyi C.-0. Waterhouse.
Prionocalus Buckleyi C.-0. Waterh., Ent. M. Mag., VII, 1872, p. 261.
Prionoc lus whymper: Bates, in Whymper. Travels amongst the Great Andes of
the Equator, Suppl. App, 1891, p. 36. fig. |
Prioiocalus Gun'eri Gahan, Ann. Nat. Hist., ser.6, XIV, 1894, p. 221; C.-0.
Waterh., Ann. Nat. Hist., ser. 7, V, 1900, p. 506, fig.
Prionocalus Whitei C.-0. Waterh., Ann. Nat. Hist., ser. 7, V, 1900, p. 504, p.
005, fig.
Prionocalus emmæ Kolbe, Berl. Ent Zeit., XLVI, 1901, pp. 472 et 480, t. VII, fig. 4.
De l’Équateur.
La taille varie de 35 à 55 millimètres.
Cette espèce diffère de P. Iphis par ses élvtres non anguleuses à
la suture ; leur épaule est très épineuse et très saillante; les antennes
dépassent l’extrémité du corps chez le mâle et elles atteignent le
tiers postérieur des élytres chez la femelle.
J'ai vu beaucoup d'individus de cette espèce; ils varient assez
bien et je pense ne pas me tromper en faisant passer en synonymie
quatre espèces toutes fondées sur un exemplaire unique quelque
peu différent des types de M. C. O0. Waterhouse.
Les variations portent : 1° sur la coloration des appendices qui
sont ou bien noirs ou rougeàtres . 2° sur le développement plus ou
moins prononcé des crêles céphaliques et du tubercule situé der-
rière les yeux; 3° sur l'extension plus où moins grande des rugosités
du pronotum qui offre parfois des espaces lisses; 4 sur la sculpture
des élytres un peu plus ou un peu moins rugueuses; 5° sur la saillie
de l’épaule des élytres; 6° sur la forme de l’angle sutural, les
élytres étant tantôt arrondies ensemble au bout, tantôt arrondies
isolément ; 7° sur la longueur et la forme des élytres qui dépassent
plus où moins l’abdomen ; & sur lx ponctualion de l'abdomen qui
est plus où moins rugueuse.
Les types du ?. Buckleyi de M. C. 0. Walerhouse que j'ai vus au
3ritish Museum, ont les appendices très foncés et l'abdomen très
rugueusement ponctué; les élyltres sont arrondies ensemble à
extrémité.
Je n’ai point vu le type du P. Whymperi Bates; l’espèce est
Sr
constituée sur un mâle différant à peine du P. Buckleyi d’après
Bates lui-même, mais en outre sur une femelle dont les élytres
dépassent notablement l'extrémité de l’abdomen. J’ai sous les yeux
un mâle du P. Buckleyi qui offre également cette particularité,
mais je ne puis y voir qu'une variation individuelle.
P. Gunteri Gahan est fondé sur un mâle à abdomen finement
ponctué, à élytres arrondies isolément au bout, à appendices rou-
geatres, à épaule des élytres très saillante, à élytres moins rugueuses
vers l’extrémité. :
P, Whitei CG. O. Waterh. est également fondé sur un mâle unique
ressemblant assez au type de P. Gunteri, ayant aussi les élytres
arrondies isolément au bout, mais l’abdomen est assez rugueux et
la sculpture des élytres est uniforme ; le tubercule situé derrière les
yeux est exceptionnellement épais et obtus.
P.Emmæ Kolbe est décrit sur un mâle unique qui me parait être
simplement un P. Buckleyi à appendices rougeûtres.
10. Psalidognathus trigonodes H.-W. Bates.
Prionocalus trigonodes Bates, in Whymper, Travels amongst the Great Andes of
the Equator, Suppl. App., 1891, p. 36.
De l’Équateur.
Jen ai vu les deux sexes dans la collection Fry au British
Museum.
La longueur est de 27 à 43 millimètres, la teinte est d’un noir de
poix avec les élytres et les appendices rougeâtres chez le mâle,
d’un brun rougeûtre chez la femelle.
[1 diffère du P. Buckleyi par sa forme plus étroite, par les élytres
couvertes d’une vermiculation très rugueuse qui leur donne un
aspect plus mat, par le dernier article des palpes plus élargi, par la
ponctuation plus forte des pattes" Les crêtes céphaliques sont très
prononcées, la ponctuation de l’abdomen est éparse; les élytres
sont arrondies ensemble à l’extrémité et eiles ne dépassent pas
l'abdomen.
Second groupe. Le pronotum est finement rugueux; les
rugosités des élytres sont peu prononcées, surtout à l’extrémité.
11. Psalidognathus Atys White.
Prionocalus Atys White, Proceed. Zool. Soc., 1850, p. 10, t. 13, fig. 4,
Du Pérou; les deux sexes au British Museum.
La longueur est de 30 à 52 millimètres; les antennes, les pattes
et les élytres sont un peu rougeûtres.
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 4 XI 1910. 24
378
Cette espèce diffère des précédentes par son pronotum bien
moins rugueux et par ses élytres à rugosités plus espacées et plus
fines, surtout à l'extrémité.
Les antennes n’atteignent que le dernier tiers des élytres chez le
mâle et seulement le premier tiers chez la femelle; le dernier artiele
des palpes est très élargi; les crêtes céphaliques sont faibles;
l'épaule des élytres est médiocrement saillante et épineuse, l’extré-
mité est isolément arrondie; l’abdomen est couvert de gros points
assez serrés.
12. Psalidognathus Simonsi C.-0. Waterhouse.
Prionocalus Simonsi C.-0. Waterh., Ann. Nat. Hist., ser. 7, V, 1900, p. 504, fig.
De l’Équateur, à 2,600 mètres d'altitude; deux mâles au British
Museum.
Il ne diffère du P. Atys que par les angles postérieurs du prothorax
tout à fait arrondis.
15. Psalidognathus cacicus White.
Prionocalus cacicus White, Ann. Nat. Hisi., XV, 1845, p. 110, t. 8, fig. 1,
Reiche, Ann. Soc. Ent. Fr., 1850, p. 265; Bull., ser. 6, V, p. cLxxvIr; C.
Waterh., Ent. M. Mag,, VIII 1872, p. 262.
Prionocalus Atys Lacord., Gen, Col., Atl., IX, t. 81, fig. 1.
Psalidognathus Wallisi Taschenb., Zeitschr. ges. Naturw., I, 1870, p. 191 (la ©
seulement, le (Ÿ étant P. modestus).
5
-0
Du Pérou et de l’Équateur.
La longueur est de 30 à 50 millimètres, la teinte d’un noir de poix
avec les appendices ferrugineux.
C’est l’espèce qui a les rugosités les plus fines ; les élytres notam-
ment, grossièrement vermiculées à la base, le sont beaucoup moins
sur le reste de leur étendue, ce qui leur donne un aspect plus mat.
Les antennes dépassent l’extrémité des élytres chez le mâle et
leur milieu chez la femelle; le dernier article des palpes n’est pas
très élargi; les crêtes céphaliques sont très prononcées; l’épaule
des élytres est très saillante et épineuse, l’extrémité est isolément
arrondie; l'abdomen est couvert de gros points plus ou moins
serrés.
Sous-genre Micropsalis Burmeister.
Reis. La Plata, I, 1861, p. 189; Stett. Ent. Zeit., 1865, p. 157.
Apterocaulus Fairm., Ann. Soc. Ent. Fr., 1864, p. 264,
Lacordaire, à la suite de Fairmaire, a réuni dans le genre Micro-
psalis deux Insectes absolument étrangers l’un à l’autre, le Mi-
cropsalis heterogama et l’Ancistrotus Servillei : c’est ce qui l’a
319
amené à considérer le genre Micropsalis comme assez différent des
Psalidognathus et des Prionocalus pour en faire un groupe parti-
culier.
Le seul Micropsalis connu, M. heterogama, est en réalité un Prio-
nocalus : outre la structure générale du genre Psalidognathus, il
partage avec Prionocalus les caractères suivants : absence d'ailes et
raccourcissement du métasternum dans les deux sexes; allonge-
ment et renforcement des pattes chez le mâle, les fémurs posté-
rieurs dépassant l’extrémité du corps dans ce sexe; élargissement,
surtout chez le mâle, du dernier article des palpes.
L'originalité du sous-genre consiste en ce que : 1° le dimor-
phisme sexuel mandibulaire s’est perdu, les mâles ayant les man-
dibules semblables à celles des femelles, les mandibules étant en
même temps courtes et robustes; 2° le dimorphisme sexuel des
tibias antérieurs s’est atténué; 3° par contre, les tarses du mâle
sont très élargis, les antérieurs et les intermédiaires l’étant même
considérablement; 4 les crêtes céphaliques et les tubercules post-
oculaires ont disparu.
Les autres caractères différenciels n’ont en quelque sorte qu’une
valeur spécifique.
Les antennes sont courtes; elles ne dépassent guère le milieu
des élytres chez la femelle, et elles atteignent leur dernier quart
chez le mâle; les articles ne sont pas, ou ne sont guère anguleux
au sommet, et leur système porifère est simplifié : il n’y a sur les
derniers ni carène interne ni sillons, mais de petites fossettes res-
semblant à de très gros points.
Au prothorax, il semble n’y avoir de chaque côté que trois
épines au lieu de quatre; c’est que la 1", dont on distingue cepen-
dant une trace, est presque complètement absente ; le bord antérieur
du pronotum non seulement ne s’étend pas sur les côtés de la tête,
mais il s’infléchit directement dans la direction de la pointe de la
2e épine, celle-ci ayant l’air d’être la 1", la véritable 1" étant effacée;
la 3° épine (la 2° en apparence) est par compensation très forte et
recourbée vers l’arrière.
14. Psalidognathus heterogama Burmeister.
Micropsalis heterogama Burm., Reis. La Plata, I, 1861, p. 189; Stett. Ent. Zeit.
1865, p. 157.
Apterocaulus Germaini Fairm., Ann. Soc. Ent. Fr., 1864, p. 268, t 6, fig. lu-b.
Micropsalis Durnforti Burm., Stett. Ent Zeit., 1879, p. 196 ; Mém. Soc. Zool. Fr.,
IV, t. IV, fig. 8-9.
Du Versant oriental des Andes du Chili, de la République Argen-
tine (Mendoza) et de la Patagonie.
La longueur est de 35 à 55 millimètres; la teinte varie du brun
380
au noir ou au rougeûtre; les élvtres peuvent être d’une teinte
uniforme ou bien elles sont, en partie, fauves ou rouges à l’extré-
mité; les individus de Patagonie à élytres en grande partie rouges
ont donné lieu à la constitution de l’espèce Durnfordi.
La tête et le pronotum sont très rugueux; les élytres ont l'épaule
saillante, mais nullement épineuse; elles sont déprimées, très
rugueuses à la base, mais beaucoup plus finement sur le reste de
leur étendue qui a un aspect mat; elles sont isolément arrondies
à l’extrémité ; les pattes sont grossièrement ponctuées.
Généalogie et répartition géographique des Psalidognathus.
Les Prionocalus sont des Psalidognathus supérieurs et le sous-
genre Micropsalis est fondé sur un Prionncalus plus évolué encore
que les autres.
Le Pérou semble être le berceau du genre; les Psalidognathus
vrais se sont répandus de là dans la Bolivie, l’Équateur, la Colombie
et le Vénézuéla, landis que les Prionocalus sont restés confinés
dans les Andes du Pérou et de l’Équateur; le sous genre Micro-
psalis est allé vers le Sud peupler les montagnes de l'Argentine et
de la Patagonie.
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384 L
nu
:
DESCRIPTIONS DE LÉPIDOPTÈRES NOUVEAUX
par Paul Thierry-Mieg.
Ayant relevé dans l’Iconographie de MILLIÈRE plusieurs variétés
ou aberrations de lépidoptères dont il parle ou qu'il figure sans
leur attribuer de nom spécial, j’en donne ci-dessous la liste, avec les
noms que je propose de leur attribuer :
Abraxas grossulariata 1., ab. alona n. ab. — Je propose ce nom
pour l’aberration figurée par MILLIÈRE, Iconographie, pl. 1, fig. 6.
Abraxas grossulariata |.,ab. ardana n. ab. — Je propose ce nom
pour l’ab: fig. par Mir: Ic.-pl 1e 1e
Ces deux aberrations proviennent de France.
Abraxæas grossulariata 1., v. pernigrata n. var. — Nom proposé
pour la var. fig. par Mizz., Ic., pl. 90, fig. 11, et provenant d’Angle-
terre. MILLIÈRE dit que M. DouBLEDAY a obtenu, d'élevage, 8 exem-
plaires semblables à cette belle variété.
Melitaea didyma f., ab. juncta n. ab. — Nom proposé pour une
ab. fig. par Mic, Ic., pl. 14, fig. 1, et provenant des Basses-Alpes.
Zygaena sarpedon hb,, ab. armina n. ab. — Nom proposé pour
une ab. jaune fig. par MiLL., [c., pl. 20, fig. 6, et provenant d’'Hyères
(Var.).
Argynnis aglaja 1., ab. altha n. ab. — Nom proposé pour l’ab. fig.
par Mi, Ic., pl. 24, fig. 1, 2, et provenant de France.
Eubolia malvata rbr., v. balva n. var. — Nom proposé pour la
var. fig. par MiLz., Ic., pl. 27, fig. 15. Les ailes supérieures sont
brun noir foncé, avec la médiane noire. France méridionale.
Eubolia peribolata hb., ab. staudingeri n. ab. — On pourrait
donner ce nom à l’ab. fig. par Mizz., IC., pl. 38, fig. 7. Andalousie.
Arctia latreillei Gop., v. ochracea n. var. — Nom proposé pour
la var. fig. par Mie, Ic., pl. #1, fig. 5, qui a, notamment, le fond
des ailes supérieures jaune d’ocre. Espagne.
Arctia latreillei Gop., ab. millierei n. ab. — Nom proposé pour
une jolie variété fig. par Mizz., Ic., pl. 41, fig. 7, ayant les ailes
inférieures presque entièrement jaunes, et provenant d'Espagne.
389
Arctia latreillei(1) Gop., ab. berthina n. ab. — Nom proposé pour
la var. fig. par Mize., Ic., pl. 4, fig. 8, à fond des ailes supérieures
blanchâtre, à inférieures blanc un peu carminé, provenant aussi
d’Espagne.
Arctia hebel., ab. funebris n. ab. — Je propose de donner ce nom
A labe/par Mir: Ic.,-pl:53, fig:
Arctia caja 1., ab. bolga n. ab. —- Nom proposé pour l’ab. fig. par
Miz.., Ic., pl. 55, fig. 6, où le brun envahit une grande partie des
quatre ailes.
Arctia caja !., ab. Duthula n. ab. — Nom proposé pour l’ab. fig.
par Mie, Ic., pl. 53, fig. 7. Le fond des ailes supérieures est pres-
que entièrement blanc, les inférieures sont rouge brique avec de
petites taches brunes. Environs de Montpellier.
Nychiodes lividaria hb.,ab. Bosmina n. ab. — Nom proposé pour
une ab. fig. par Mizz., Ic., pl. 60, fig. 1. Environs de Chälons-sur-
Saône.
Lycaena Aegon ScuiFr., ab. radians n. ab. — Nom proposé pour
une remarquable ab. fig. par MiLe., Ie., pl. 61, fig. 7. Montpellier
(coll. FALLOU).
Pseudophia illunaris hb., ab. calchossa n. ab. — Nom proposé
pour lab. fig. par Mizz., Ic., pl. 68, fig. 9. Environs de Montpellier.
Pseudophia illunaris hb., ab. calmara n. ab. — Je propose ce
nom pour laberration décrite par Mrzz., Ie., vol. II, p. 1653,
comme suit : €Le fond (des ailes) est d’un blanc mat très faiblement
argileux, sur lequel se détachent en brun les trois lignes ordinaires,
assez mal écrites d’ailleurs. Les inférieures sont de la couleur des
premières ailes, et à peine tachées de gris au bord terminal. »
Arctia fasciata EsP., ab. obscurior n. ab. - Je propose ce nom
pour une ab. fig. par Mize., Ici, pl. 86, fig. 11. Le milieu des ailes
supérieures est entièrement noir.
Arctia fasciata Esp., v. punctifera n. var. — Au bas de la
page 349 du vol. IT de son Iconographie, MILLIÈRE dit : € Qu'on
(1) Ils’est établi, je crois, une confusion dans la référence que donne MILLIÈRE
dans son texte (pages 348-349), d’une partie des figures de la planche 41. Les
trois noms que je propose ci-dessus, pour des variétés de Latreillei, devront donc
s'appliquer aux figures que je mentionne, sans tenir compte du texte.
Es
386
remarque souvent (des individus d’Arctia fasciata) chez lesquels
les taches noires des supérieures sont réduites à de simples points
noirs. » Il ajoute qu’il possède en collection deux de ces derniers
sujets. On pourrait nommer cette variété punctifera.
Vanessa atalanta |., ab. Isabella n. ab. — On pourrait nommer
ainsi l’ab. fig. par Mrze., Ic., pl. 88, fig. 3, chez laquelle les parties
rouges des 4 ailes sont de couleur isabelle, et en partie diaphanes
aux supérieures. Environs de Rennes (coll. OBERTHUR).
Thais polyxena SciFr., ab. Linda n. ab. — Nom proposé pour
l’ab. fig. par Mizz., Ic., pl. 94, fig. 1, 2. Plusieurs exemplaires,
coll. LEDERER, provenant de Dalmatie.
Vanessa antiopa |., ab. carmona n. ab. — Nom proposé pour
l’ab. fig. par Mizz., Ic., pl. 94, fig. 3. Cette ab. est voisine, mais
différente de l’ab. Hygiaea, quoique le catalogue STGR. REBEL la
réunisse à cette dernière. Elle provient de Moravie.
Hepialus humuli 1., ab. 4 diversa n. ab. — Nom proposé pour
lab. fig. par Mize., Ic., pl. 94, fig. 5. Iles Shetland.
Bombyx rubi |., ab. pallida n. ab. — Je propose ce nom pour
lab. fig. par Mizz., Ic., pl. 94, fig. 7, qui provient d'Autriche.
Lasiocampa potatoria |., ab. decolor n. ab. — Je propose ce nom
pour lab. fig. par Mizz., Ic., pl. 94, fig. 8. Elle provient d'Autriche.
Hylophila prasinana 1., ab. alba n. ab. — Nom proposé pour
l’ab. fig. par Mizz., Ic., pl. 116, fig. 2.
Selenia illustraria hb., ab. notabilis n. ab. — Je propose ce nom
pour une ab. très obscure fig. par Mize., Ic., pl. 116, fig. 8. Ancgle-
LEPrE:
Callimorpha dominula |.,ab. nigroviridis n.ab.— Nom proposé
pour une ab. extraordinaire fig. par Mi£z., Ie., pl. 116, fig. 4, pro-
venant d'Angleterre.
Deilephila porcellus 1., ab. carthona n.ab.— Nom proposé pour
une ab. fig. par Miz., Ic., pl. 116, fig. 7. Caucase.
Spilosoma sordida hb., ab. curula n. ab. — On pourrait nom-
mer ainsi l’ab. fig. par Mizz., Ic., pl. 134, fig. 1.
Anaitis simpliciata Tr., v. Lantosquata n. var. — Nom pro-
posé pour la var. fig, par Mizz., Ic., pl. 145, fig. 5, et provenant de
Saint-Martin-Lantosque (France méridionale).
Es
987
Ocnogyna corsicum rbr., ab. roSina n. ab. — Je propose ce nom
pour la charmante variété figurée par Mu, Ic., pl. 149, fig. 5, à
ailes inférieures roses, et qui, pour le reste, se rattache à la var.
sardoa STGR. de O. corsicum.
Arctia maculosa GERN., ab. catBlava n. ab. — Je propose ce
nom pour l’ab. fig. par HERRICH-SCHÂFFER (Europ.) 119, (ailes infé-
rieures jaunes).
Arctia hebe 1., ab. cathlina n. ab. — Je propose ce nom pour
l'ab. fig. par HüBNER-GEYER (Europ.) 296, (ailes inférieures jaunes).
Arctia hebe |., ab. minus signata n. ab. -— Cette belle aberra-
tion se distingue du type comme suit : En dessus des supérieures,
la 2° bande noire transverse (en partant de la base) est moins accen-
tuée que chez le type, en partant de la côte, et finit sur la nervure
médiane. La 5° bande (qui se trouve chez le type un peu avant le
milieu de l’aile; a complètement disparu ; la 4° bande n’existe que
de la côte à l’extrémité de la cellule. La 5° bande est semblable au
tvpe, c'est-à-dire composée de deux grandes taches noires allongées,
dont l’une s’appuie sur la côte, l’autre sur l’angle interne. La
bordure noire qui longe le bord externe chez le type est réduite ici
à un simple filet noir. Les ailes inférieures sont rose pâle, avec un
espace allongé, un peu blanchâtre, vers le milieu de Paile. In y a ni
taches ni bandes noires entre la base et le trait cellulaire noir.On voit,
près du bord externe, une bande formée de deux taches noires
allongées, comme chez le type, mais il n°y a pas de filet noir lon-
geant le bord externe. La frange de ces ailes paraît rosée (mon
exemplaire est un peu défraichi). Les taches ou bandes noires qui
manquent en dessus font également défaut en dessous des ailes.
Environs de Marseille, un çÿ, ma coll.
Heterusia Luteoradiata TH. m., v. flavior n. var. — J'ai donné
dans le «€ Naturaliste » du 1” octobre 1892, p. 256, la description de
luleoradiata, d’après une de Costa-Rica. Immédiatement après
cette description, j'ai signalé comme étant le «de cette espèce un
exemplaire de lolivie qui venait de me parvenir et dont les ailes
inférieures ont deux lignes jaune d’or, en dessus. Mais, depuis lors,
j'ai reçu de différents pays (Bolivie, Costa-Rica, Mexico), des 7
absolument conformes à ma © de lufeoradiata, sauf lenvergure,
qui est généralement de 30 mill. L'espèce typique n’a, par consé-
quent, pas de lignes jaune d’or aux inférieures, et je propose
pour le de Bolivie à lignes jaune d’or que j'ai décrit après la 9 le
nom de flavior. Je n'ai vu que 2 exempl. JY de cette variété. J’ajou-
LEE o
388
terai que M. H. DRUGE, dans la € Biologia », réunit à tort ma luteo-
radiata à scordylia discordata GN. Les différences sont nombreuses,
mais je n’en signalerai qu’une. Chez discordata, que je possède en
collection, et d’après la description même de GUENÉE, le dessous
des ailes est d’un gris ochracé sale, strié de brun, tandis que chez
luteoradiata l’'apex des supérieures et toute la surface des inférieu-
res, en dessous, sont d’un rouge vineux, strié de gris. MM. DOGNIN
et ScHAUS considèrent également les 2 espèces comme absolument
distinctes.
Erateina lineata SAUND., v. reducta n. var. — En tout conforme
à la figure et à la description données par SAUNDERS, mais la larse
bande rouge qui occupe une grande partie du dessus des ailes infé-
rieures, chez lineata, est réduite à une petite bande rouge, de même
forme, large d’un mill., et qui se tient à un mill. du bord externe et
de l’angle anal. L'espace compris entre cette bande rouge et la
frange est de la couleur du fond (brun noir), tandis que chez le type
la bande rouge atteint la frange à l’angle anal et sur une bonne partie
du bord externe.
Vénézuéla, une ©, ma coll.
Deilinia exanthemata Sc., ab. nogentina n. ab. — +, 27 mill.
_ Le dessus des 4 ailes étant presque entièrement recouvert
d’écailles.grises, on n’aperçoit que vaguement la couleur du fond,
qui est d’un blanc un peu jaunâtre. Aux ailes supérieures même, ce
n’est guère que sur la côte et le long du bord externe qu'on entre-
voit un peu de blanc jaunâtre, le reste de l’aile étant presque uni-
formément gris. Les lignes transverses ont complètement disparu
aux 4 ailes. Franges blanc jaunâtre entremêlées de gris. Dessous
des 4ailes blanc jaunâtre, très fortement pointillé d’écailles grises.
On aperçoit vaguement la ligne post-médiane, aux 4 ailes, et an
trait cellulaire. Franges et pattes concolores. Front et ptérygodes
orisâtres. Le reste du thorax, le vertex et l'abdomen sont blanchä-
tres. Pinceau anal jaunâtre.
Nogent-sur-Vernisson (forêt d'Orléans), un «j, ma coll. (Prove-
nant de la collection LAFITOLE).
Baptria exsecuta F. R., v. obscurior n. var. — Ne diffère du
type que par l’absence de la ligne transverse blanche du dessus des
inférieures.
Japon. 2 paires. Ma coll.
Lygris /cidaria] aurantiaria MooRE, v. Moorei n. var. — Ne
diffère du type que parce que la bande centrale brun foncé qui, au
à
2
389
milieu des ailes supérieures, va de la côte à la nervure 9, et la bande
de même couleur qui, de la 2, va rejoindre le milieu du bord
interne, que ces deux bandes, dis-je, n’en forment qu’une, parce
que le filet blanc jaunâtre qui sépare ces deux bandes chez le type
(en longeant la nervure 2) n’existe qu’en partie chez Moorei. En
conséquence, les 2 bandes n’en forment qu’une, très rétrécie à la
hauteur de la nervure 2.
Sikkim, 1 {j, ma coll.
Gnophos Oberthüri n. sp. — 40 mill. — Antennes noires,
pectinées, leurs lames ayant un reflet un peu roux sous un certain
jour. Le dessus des 4 ailes est d’un noir uni, le bord externe des
supérieures est un peu ondulé, celui des inférieures fortement
ondulé. De la côte des supérieures, à 5 mill. de la base, part une
ligne transverse, ondulée, d’un noir de charbon, c’est-à-dire plus
foncée que le fond des ailes; cette ligne vient finir au bord interne,
à 4 mill. de la base, Une autre ligne ondulée, de mème couleur,
transverse mais oblique, part de la côte à 5 mill. de l’apex et vient
finir au bord interne à 6 mill. de l’angle interne. En plus des ondu-
lations, cette ligne est bombée extérieurement peu après la côte.
Un trait cellulaire noir de charbon. Une ligne transverse, ondulée,
peu apparente et formée de quelques écailles blanches part de la
côte à 2 mill. de l’apex et finit au bord interne à 2 mill. de l’angle
interne. Enfin, le bord externe des ailes est limité par un filet noir
de charbon, suivant l’ondulation de l’aile, juste avant la frange, qui
est de la couleur du fond. Aux inférieures il n’y a qu’une ligne
transverse ondulée, d’un noir de charbon, partant de la côte à 3 mil.
de l’apex et finissant au bord interne à 3 mill. de l'angle anal. Une
ligne transverse ondulée, formée d’écailles blanches, comme aux
supérieures, se tient à environ 2 mill. du bord externe, mais son
point de départ est exactement à l’apex et son point d'arrivée exac-
tement à l’angle anal. J’ajouterai que cette ligne transverse ondulée
blanche, commune aux 4 ailes, est peu apparente chez certains
individus. Un filet noir de charbon limite le bord externe des infé-
rieures et la frange est noir uni. Une ligne très vague, parfois assez
large, à peu près de même couleur que le fond des ailes, part du
bord interne des inférieures à 6 mill. de la base et, passant au
centre des inférieures sur un point cellulaire à peine visible, vient
finir à la côte des supérieures à 7 mill. de l’apex. Cette ligne est
ondulée aux ailes supérieures, mais pas aux inférieures. J'ajoute
que la côte des supérieures renferme à certaines places quelques
écailles beaucoup plus claires que le fond des ailes, et dont la cou-
leur, même vue à la loupe, me paraît bien difficile à définir. Je
l’appellerai gris un peu ochracé, c’est-à-dire un peu jaunâtre. Des
390
écailles semblables se voient, toujours aux supérieures, sur la
nervure médiane, sur une partie des nervures 2, 3 et 4 (système
anglais), et sur la sous-médiane, mais disparaissent à environ # mill.
du bord externe. Mèmes écailles aux inférieures sur les mêmes
nervures, n’approchant pas non plus du bord externe. La frange du
bord abdominal est blanchàtre près de la base et s’obscurcit vers
l'angle anal.
Dessous des ailes gris, avec un trait cellulaire noir aux supé-
rieures, et un point cellulaire aux inférieures. Une ligne commune,
noire, bombée extérieurement, mais pas ondulée, traverse les 4 ailes;
elle se tient à environ 5 mill. du bord externe. Cette ligne est
formée de points noirs nervuraux, reliés entre eux par un trait noir,
alors que chez certaines espèces indiennes voisines cette ligne n’est
formée que de points noirs nervuraux. L'espace compris entre
cette ligne et le bord externe est occupé par une bande gris noirâtre,
large d’environ 3 mill. aux supérieures et plus étroite aux infé-
rieures. Cette bande disparait un peu avant l’angle anal. Palpes,
front, thorax et dessus de l’abdomen noirs. Les 2 premières paires
de pattes noires entrecoupées de gris, les postérieures grises picotées
de noir. Dessous de l’abdomen gris. © semblable, 45 mill., mais à
antennes filiformes.
Yunnan, plusieurs , une ®, ma coll. Dédiée à M. CHARLES
OBERTHÜR.
Cidaria subguttaria h. s., v. rubronotata n. var. — çj 40 mill.
— Se distingue du type par la présence, en dessus des supérieures,
d’un espace brun rouge très étendu. Il couvre toute la base des
ailes et suit la côte jusqu'à 7 mill. de la base. De là il se dirige
obliquement vers le bord interne, passe sur la nervure médiane à
7 mill. de la base, puis longe la 2 jusqu’à environ 7 mill. du bord
externe, et de là va rejoindre le bord interne à 4 mill. de l’angle
interne. Pour compléter ma description, je dirai qu'à partir de la
base des ailes supérieures, un petit espace vert ohscur coupé de
noirätre longe la côte sur une longueur de 3 mill. Cet espace n’a
guère qu'un mill. de large. L’espace brun rouge ne touche donc la
côte qu’à partir de 5 mill. de la base jusqu’à 7 mill. de la base. Le
dessous des ailes est comme chez le type. La partie antérieure
du thorax et la partie postérieure, juste avant l'abdomen, me parais-
sent rougeâtres, mais je ne puis l’affirmer, la teinte verdâtre du
thorax, chez le type, étant très sensible à l’humidité.
Pérou, 1 «7, ma coll.
Lhs s gtt fl nd :
ec étais déni dk lan
AIRE
fs.
sic
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
XI
Assemblée mensuelle du 5 novembre 1910.
Présidence de M. A. LAMRERE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— le procès-verbal de la séance du 1 octobre 1910 est approuvé.
Î p
-—— Le Président rappelle que les présentations de candidatures
au Conseil d'administration devront se faire à la prochaine assem-
blée mensuelle.
Correspondance. — MM. LAMBERTIE, LAMEERE, OBST et SILVESTRI
nous communiquent leurs nouvelles adresses :
M. LAMBERTIE, rue Henri Dofflés, 19, à Bordeaux ;
M. LAMEERE, rue Defacqz, 74, à Bruxelles ;
M. OBsr, Winterfeldtstrasse, 13, à Berlin, W. 57 ;
M. SILVESTRI, R. Scuola di Agricultura, Portici.
Travaux pour les Annales. —— L'assemblée décide limpression
des travaux insérés dans ce numéro.
Communications. — M. KE, DuBois montre un exemplaire d’un
Céramhyeide américain capturé par lui à Limal.
— M. DE WISPELAERE montre également un Cérambycide d’in-
troduction accidentelle en Belgique, le Monohaïmus sutor, pris par
lui à Bruxelles.
— M. SCHOUTEDEN présente des exemplaires d'un Ichneumonide
parasite des nids d’Anaphe (Lép.) congolais, éclos à Bruxelles :
Oneleilla formosa BRULLÉ.
La séance est levée à 21 1/2 heures.
ANNAEES DE LA $00, ENTOM, D£ BELGIQUE, . LIV, 2 x11 1910, 20
309
ZUR KENNTNIS DER G\TTUNG
PLEUROPTERUS UND ANDERER PAUSSIDEN
(Mit 4 Photographien im Texte.)
(182. Beitrag zur Kenntnis der Myrmekophilen.)
von HE. WWasmann, S. dJ.
1. Ein neuer Pleuropterus aus Togo (mit Fig. 1).
2. Ueber Pleuropterus Dohrni Rirs. und subsp. Lujæ Was.
3. Ueber die Wirtsameisen von Pleuropterus, Plathyrhopalus u. Plutyrho-
palopsis.
4. Revidierte Tabelle der Pleuropterus-Arten.
5. Uebersicht der Arten der Gattung Euplatyrhopalus Des. (mit Fig. 2 u. 3).
6. Bemerkungen über einige Paussus, mit Beschreibung einer neuen Art
(mit Fig. 4).
7. Die Larve von Paussus Horni Was».
4. EIN NEUER PLEUROPTERUS aus Too.
Die Pleuropterus sind unter den Paussiden mit 10-gliedrigen
Fühlern die einzigen Vertreter des echten Gastverhältnisses, wie
sich aus den Exsudatgruben ibhres Halsschildes und der Flügel-
deckenbasis ergibt (1). Im Gegensatz zu den untereinander sehr
ähnlichen, schwer unterscheidbaren und variablen Formen inner-
halb der Gattung Cerapterus bieten die Pleuropterus scharf mar-
kierte Unterschiede, welche namentlich in der Bildung des
Halsschildes und der Flügeldecken sich äussern. Es ist deshalb bei
Pleuropterus müglich, auch nach einem einzigen Exemplar eine
neue Art mit Sicherheit zu beschreiben.
Aus der Sammlung v. BENNIGSEX sandte mir Herr S. SCHENKLING
aus dem Deutsch. Entom. Nationalmuseum in Berlin einige Paussiden
zur Ansicht, unter denen sich auch ein sehr schüner, grosser Pleu-
ropterus.befindet, mit der KEtiketite « Socode, Togo », leider ohne
biologische Fundangabe. Die Art ist mit Pl. Allardi RAFFR. vom
Senegal zunächst verwandt, aber sicher von ihr verschieden. Ich
gebe hier die Beschreibung der neuen Art, mit einer Photogra-
phie (Fig. 1)(2), welche namentlich die Skulptur von Halsschild u.
Füblern gut zeigt.
1. Vel Neue Beiträüge zur Kenntnis der Paussiden, mit biologischen und
phylogenetischen Bemerkungen (Notes Leyden Museum XXV, 1904, S 1-82
u. 110 mit 6 Taf.). Ich citiere diese Arbeit im Folgenden mit «1904 ».
2. Zeiss, Tessar 1 : 6,3, Blende 4, Vergr. 3 fach, Obernetter Silber-Eosin-
Platte mit Gelbgrünscheibe.
.: PLEUROPTERUS @UADRICOLLIS n. sp. (Fig: 1.)
Elongatus, rufus, opacus, fere nudus, thoracis angulis posticis et
elytrorum vitta duplici longitudinali, postice conjuncta, nigris.
Antennæ longæ, angustæ, haud parallelæ, sed versus medium
angustatæ et versus apicem iterum paullo dilatatæ, opacæ et rugosæ
Fig. 1. — Pleuropterus quadricollis n. sp.
præter tuberculum nitidum in medio segmentorum. Caput subru-
gosum, in vertice obsolete biimpressum, antice sulcatum. Protho-
rax transversim quadratus, longitudine triente latior, lateribus
rectis, basin versus paullo angustatis, angulis posticis extus trun-
catis, intus in dentem magnum, sulcatum, nigrum, productis, basi
in medio profunde triangulariter depressa, disco antice modice
convexo, deplanato, linea tenui longitudinali instructo (haud sul-
cato), lateribus utrimque excavatis. Elytra longa, parallela, fere
cylindrica, setis perpaucis longis ornata, costis utrimque 5, quarum
media rubra multo altior est ceteris nigris. Pygidium in medio
nigrum. Pedes longi, setosi.
Long. corp. 11 mill., elytrorum 7 mill., antennarum 5.5 mill.
Latitudo elytrorum 4 mil.
Eine vüllig glanzlose, fast kahle Art, in der schlanken Gestalt, den
parallelseitigen Flügeldecken und dem viereckigen Halsschild mit
PI. Allardi zunächst verwandt, aber in folgenden Punkten ver-
schieden :
Allardi : Fühler parallelseitig, Halsschild mindestens so lang wie
breit, mit deutlich ausgebuchteten Seiten. Flügeldecken nur mit
einer Rippe, sonst schwach gefurcht. Grundfärbung dunkler rot-
braun. 9 1/2 mill.
Quadricollis : Fühler bis zum letzten Drittel verschmälert, dann
wieder etwas verbreitert. Halsschild querquadratisch, mit geraden
Seiten. Flügeldecken mit einer hüheren und vier niedrigeren
Rippen. Grundfärbung heller rostrot. 11 mill.
Von den Rippen der Flügeldecken ist die mittlere auf jeder
Scheibe sehr hoch, rot, die übrigen niedriger, schwarz. Die
594
beiden äusseren Rippen sind vor der Sclanlter abgekürzt, die heiden
inneren reichen bis an den Basaleimdruck. Innerhalb derselben
lindet sich noch eine rudimentäre Rippe, die schon in der Mitte der
Fiügeldecken endigt. Nach hinten endigen alle Rippen unmittelbar
vor der Vereinigung der beiden schwarzen Längsbinden der Flügel-
decken, reichen also nicht bis zur Spitze. Gelbe Haarbüschel an
den Hinterecken des Thorax fehlen: dagegen ist eine schwache
Andeutunge derselben in der Querfurche der Flügeldeckenbasis
vorhanden.
2. UrBer PLEUROPTERUS DOHRNI Rrrs.
und subsp. LUJAE \WAS\.
In der Arbeit Ueber einige ufrikanische Paussiden (Deutsch, Ent.
Zeitschr., 1907, S. 151), hatte ich eine Form vom unteren Kongo
(Kondué, Sankuru, E. LüsAl) erwäbhnt, welche in der Fühlerbil-
dung und der Flügeldeckenskulptur vom Lvpischen Dohrni Rirs.
abweicht. Ich battle damals die Vermutung ausgesprochen, dass
jene Form als Weibchen zu Dohrni gehôre. Da jedoch sowohl die
Type von Dohrni, über Welche Herr GC. RiTSEMA CZ. (Leiden) mir
nochmals genaue Auskunft gab, als auch ein KExemplar vom
oberen Congo (P. KonL! siehe 1907, S. 151), und mehrere Exem-
plare vom franzôüsischen Congo aus R. OBERrHüR’S Sammlung (siehe
1904, S. 11), von den luyA’schen Exemplaren übereinstimmend
abweichen, môchte ich letztere doch eher für eine eigene Sub-
spezies halten, für welche ich 1907 (S. 152), bereits den Namen
Lujæ vorschlug. Man vergleiche über dieselbe die unten (unter
\° 4) folgende, revidierte Tabelle der Pleuropterus-Arten.
3. -UEBER DIE WIRTSAMEISEN YON PLEUROPTERUS,
PLATYRHOPALUS ‘up PLATYRHOPALOPSIS.
Obwobl die Pleuroplerus nach ihren Anpassungsmerkmalen zu
den echten Ameisengästen (Symphilen) gehüren, so ist doch erst
von einer Art unter 12 die Wirtsameise näher bekannt. P. HER-
MANN KoHz, fand den Pleur. Dohirni in Gesellschaft von Myrmi-
caria eumenoides GERST. bei Stanleyville (siehe 1907, S. 151). Die
auswandernden Ameisen führten den Käfer an den Füblern mit sich.
Auch unsere Kenntnis der Wirte von Platyrhopalus ist noch sehr
unvollstäindig. Platyrh. denticornis DoN. lebt nach den Funden vou
P. J. B. Him und J. Assuurn in Vorderindien (Wallon, Khandala)
in den Nestern von Pheidole latinoda RoG. (siehe 1904, S. 19).
Waäabhrscheinlich teben auch die meisten übrigen Arlen bei grossen
Arten der Gattung Pheidole. Sehr interessant wäre es, den Wirt
du.
|
]
395
von Platyrhopalus irregularis Rirs. (Westjava) festzustellen, da
dessen Kolorit von dem fast einfarbigen Braun seiner Verwandten
vôllig abweicht und auf den Flügeldecken eine hellgelbe Zeichnung
aufweist, desen Umrisse fast an eine Ameise erinnern.
Von llatyrhopalopsis DESN. waren mir bisher die Wirte unbe-
kannt, bis Herr D° J. DESNEUX (Brüssel) kürzlich die Güte hatte,
mir folgende Mitteilung über den Wirt von PL. Mellyi WEsrw. zur
Verôffentlichung zu senden : «€ Zwei Exemplare wurden (unter
einem Steine) in einem Nest von Pheidologeton diversus JRRDON zu
Barnwood (Nilgiri Hills, Ostindien), durch Herrn ANDREWES im
Dec. 1905 gefunden und befinden sich in der Sammlung ANDREWES
in London. Die Wirtameise ist von EMERY bestimt ».
Die bedeutende Kôürpergrosse und plumpe, breite (xestalt von
Platyrhopalopsis Mellyi und Picteti WEsrW. stimwmt sehr gut zu der
Wirtsgattung Pheidologeton, dessen grosse Arbeiterform einem
riesigen Soldaten von Pheidole gleicht.
Die Wirtsameisen von Euplatyrhopalus DESN. sind noch gänzlich
unbekannt.
4%. REVIDIERTE TABELLE DER PLEUROPTERUS-ARTEN.
Da die von mir 1904 in den Notes Leyden Museum XXV, S. 12-14
segebene Uebersicht der Pleuropterus mehrerer Ergänzungen und
Berichtigungen bedarf, müge sie hier in verbesserter und erweiter-
ter Form folgen.
« Scheibe der Flügeldecken mit erhabenen Längsrippen (bei flavo-
lineatus KR. statt dessen mit Längsreihen von Hôckern),
rotgelb oder hell rothbraun, mit je zwei schwarzen, hinten
vereinigten Längsbinden (alternans-Gruppe). . . . . bb.
«' Scheibe der Flügeldecken stets ohne Rippen oder Hückerreihen
«nur die Basis der Flügeldecken rippenartig erhüht), schwarz
mit je einem gelben Basalfleck und mit einer gemeinschaft
lichen, an der Naht nach vorn und hinten erweiterten gelben
Gvermindernier der MItien ee 0 MONEY
b Halsschild an den Hinterecken am breitesten, nach vorne fast
geradlienig verengt. Flügeldecken mit je # Rippen, um die
Hälfte linger als breit. 9 mill. (Mozambique, Natal, Ngami-See) :
PL. alternans \NESTW.
(Hbes"Ent. Oxon cher etElERVES Frenar
b' Halsschild vorne breiter als hinten. Flügeldecken mit, 2, 1 oder
keiner Rippe (dann statt derselben mit Hückerreihen) . : €.
ec Halsschild reichlich so lang wie an der Spitze breit mit nach
hinten schwach verengten und schwach ausgebuchteten Seiten.
Q9
©
(en
Flügeldecken mit je 4 Rippe, sehr schlank, zweimal so lang
wie breit. 9.5 mill. (Senegal) :
PL. Allardi RAFFR.
(Nouv. Arch, Mus. (2). 1X 1886, p. 15 u. PI. XIX, Fig. 1.)
c':Halsschidiquer: 27: 51 DL PEN RE CT
d Halsschild querquadratisch, um ein Drittel breiter als lang, mit
geraden, nach hinten schwach verengten Seiten. Flügeldecken
mit je 5 Rippen, fast zweimal so lang wie breit, glanzlos, fast
kahl. 11 mill. (Togo) : PL. quadricollis Was». n. sp.
(Oben $S. 393 u. Fig. 1.)
d' Halsschildseiten ausgebuchtet oder ausgerandet. Flügeldecken
kürzer, nur um die Hälfte länger als breit, mit 2 oder keiner
Rippe :: 7 2 CNT RU EN PR RTE RE
e Seiten des Halsschildes vorn stark gerundet erweitert, hinter der
Mitte eingeschnürt; Scheibe mit zwei halbkugelfôrmigen
Hôckern. Flügeldecken mit je 2 Rippen, abstehend gelb
PeHaar ts. 6 Re PR LE RE RE PNR
f Fühler gegen die Spitze stark verengt, Flügeldecken matt-
olanzend, grob lederartig gerunzelt, dicht behaart, die Inter-
valle zwischen der Naht und der ersten Rippe und zwischen
der ersten und zweiten Rippe mit einer Reihe erhabener
Wärzchen. 8 mill. (Congo) : PI. Dohrni Rirs.
(Tijdschr. v. Ent. XIX, p. 58, Fig. a-b.)
(Photographie der Type bei WAsMANN,
Not. Leyd. Mus. XXV, 1904, Taf. II, Fig. 1).
f! Fühler gegen die Spitze kaum verengt, Flügeldecken stärker
glänzend, spärlicher behaart, kaum gerunzelt, ohne Wärzchen
in den Intervallen. 9 mill. (Unterer Congo) :
PI. Dohrni subsp. Lujae Was.
(PL. Dohrni Was. 9,
Deutsch. Ent. Zischr., 1907, p. 152 u. Taf. 1, Fig. 3).
e!' Seiten des Halsschildes vorn schwach erweitert, hinter der Mitte
nur schwach ausgerandet. Flügeldeckenscheibe ohne Rippen,
aber mit Längsreihen von Hôückern, stark lackartig glänzend.
9.5 mill. (Uhehe, Ostafr.) : PL. flavolineatus KR.
(Deutsch Ent Ztschr., 1899, p 143.)
g Halsschild querrechteckig (hastatus-Gruppe). . . . . . h.
g' Halsschild querelliptisch (Westermanni-Gruppe) . . . . L.
h Fühler ziemlich schmal, parallelseitig; Flügeldecken gl'inzend,
um die Hälfte läinger als breit.10 mill. (Mozambique und Natal) :
PI. hastatus WESTW.
(Trans. Linn. Soc. London, 1849, p. 57. ;
Thes. Entom., Oxon., 1874, p. 74 u. PI. XVI, Fig. 3.)
397.
h! Fühler breiter, gegen die Spitze deutlich verschmälert . . 2.
i Flügeldecken schmal, wenigstens um die Hälfte länger als breit.
Fühler und Flügeldecken unb2haart, stark glänzend. 14 mill.
(Usambara, Ostafr.) : PI. laticornis KOLBE.
| (Entom. Nachr. XXII, 1896, No 19, p. 298.)
i! Flügeldecken viel breiter, nur um 1/3 länger als breit . . k.
k Grosse Art (12 mill. lang, 5 mill. breit), mit behaarten Fübhlern
und glanzlosen, behaarten Flügeldecken. Fühler bedeutend
länger als Kopf samt Halsschild (Victoria Nyanza) :
PL. Oberthüri Was.
(Not. Leyd. Museum XXV, 1904, p. 9.)
k' Kleinere Art (10.5 mill. lang, 4 mill. breit), mit unbehaarten
Fühlern und stark lackartig glänzenden, unbehaarten Flügel-
decken. Fühler wenig länger als Kopf samt Halsschild. (Baga-
mOyO) : PI. brevicornmis Was.
(Not. Leyd. Museum XXV, 1904, p. 10 u. Taf. I, Fig. 3.)
L Halsschild vollkommen querelliptisch (1), dreimal so breit wie
lang, die Seiten breit gerundet, etwas hinter der Mitte am brei-
testen, der Vorsprung an den Seiten des Basaleindruckes voll-
kommen gerundet. Flügeldecken matt. 10—10.5 mill. (Java,
Malakka) : PI. Westermanni WESTW. (2)
(Arc. Entom. II, 1845, p. 9, PI. L, Fig. 1.)
l' Halsschild minder vollkommen elliptisch, viermal so breit wie
lang, die Seiten schmal gerundet, weit hinter der Mitte am
breitesten, der Vorsprung an den Seiten des Basaleindruckes
zahnfürmig nach aussen vortretend. Flügeldecken stark glän-
zend. 7.75—8.5 mill. (Bengalen) :
PI. Cardoni GESTRO.
(Ann. Mus. Civ. Genova [2] XX, 1901, p. 822, Fig. 3.)
(= PI. Westermanni Wasm., Not. Leyd. Mus. XXV,
p. ll u. Taf. 1, Fig. 4.)
l! Halsschild mit stumpfeckigen Seiten, deren grôsste Breite in der
Mitte liegt. 9 —9.5 mill. (Ceylon) :
PL. taprobanensis GESTRO.
(Ann. Mus. Civ. Genova [2] XX, 1901, p. 821, Fig. 2.)
(1) Abgesehen vom Hinterrand, der in der Mitte eingedrückt und an jeder
Seite des Eindruckes mit einem Vorsprung verselen ist.
(2, Die von mir in den Notes Leyd. Museum XXV, p. 14, gegebene Differen-
tialdiagnose von PL. Westermanni WEsrw. und Car doni GESTRO ist richtig. Da-
gegen bezieht sich die Abbildung auf Taf. I, Fig. 4, u. die Bemerkung im Texte
p 11, Zeile 10, nicht auf Wesfermunni sondern auf Cardeni. Für die vorliegende
Tabelle wurde die Diagnose beider Arten ergänzt auf Grund des Vergleiches
zweier Exemplare meiner Sammlung, eines Curdon: GESTRO aus Bengalen (von
R. OgerrHür erhalten, Cotype von P. CARDoN !) und eines Westermanni WESTW.
aus Java (von STAUDINGER erhalten).
398
5. URBERSICHT DER ARTEN DER GATTUNG EUPLATYRHOPA LUS DESN,
Aus der Sammlung von Herrn D". Ver (Haag) lag ein Exemplar
eines ÆEuplatyrhopalus vor (Fig. 2), das ich für armicornis KATRM.
(Notes Leyd. Mus. XVIIT, 1896, p. 81) halte, da es mit der Original-
beschreibung gut übereinstimt. Es trägt die KEtikette : Banjoewang
(Java, Mc GrzzavrY!). Die von FAIRMAIRE beschriebene Type ist
aus Sumatra (Berge von Palembang). [ch gebe hier eine Uebersicht
der Euplatyrhopalus-Arten ; nur #acrophyllus VAN be PoLL (Notes
Levd. Mus. XIT, 1890, p. 3) ist mir nicht in Natura bekannt, und
ich kann mich deshalb für diese Art, die dem vexillifer \WESTW.
äusserst nahe steht, nur auf die Beschreibing leziehen. Von den
beigefügten Photographien ist jene des armicornis (Fig. 2) von dem
Javanischen Exemplar des D". VErTH (siehe oben) genommen, jene des
vexillifer von einem Exemplar aus Britisch Bhutan (Bootan, im
Norden von Bengalen), das ich von RENÉ OBERTHüR erhielt (vel.
1904, S. 21).
« Fühlerkeule mit zwei grossen Zähnen am Hinterrand und einem
oder zwei kleinen Basalzähnchen. Hinterwinkel des Kopfes nur
schwach vorgezogen. Vorderteil des Prothorax mässig breit,
hôchstens dreimal so breit wie lang, die Hinterecken desselben
kurz: nur nach:hinten efwas vortretend ere E nn D:
u! Fühlerkeule mit drei grossen Zähnen am Hinterrand, ohne Basal-
zähnchen. Hinterecken des Kopfes in einen hornartig auf
serichteten, stumpfen Zahn vorgezogen. Vorderteil des Pro-
thorax sehr kurz und breit, fünfmal so breit wie lang, die
Hinterecken nicht nach hinten vortretend, sondern seitlich
lang spitzwinklig ausgezogen. 9-10 mill. Sumatra, Java.
urmicornis FAIRM. (Fig. 2, 4, b.)
b Kühlerkeule kleiner, an der Spitze gerundet, die beiden Zähne
des Hinterrandes mässig gross, daneben ein Basalzähnchen.
7 mill. Bengalen, Bombay : -… : . aplustrifer \NWESTW.
b' Kühlerkeule grüsser, an der Spitze zahnformig, die beiden Zähne
des Hintérrandés SLOSSEr RENNES RE RE PRET
ce Vorderecken de: Prothorax vüllig verrundet, Fühlerkeule flach,
kaum gewôlbt, die beiden Zähne des Hinterrandes schmaler
und spitzer, daneben zwei kleine Basalzähnchen. 7-8.5 muill.
Penang, Bhutan . . : . . vexmillifer WEsTw.(Fig.57
c! Vorderecken des Prothorax schwach wioklig, Fühlerkeule flach
eingedrückt, die beiden Zähne des Hinterrandes breiter drei-
eckig, Basalzähnchen undeutlich., 7.5 mill., Java.
macrophyllus \. b. POLI.
Fi. ?, a zeigt den Vorderkürper, namentlich die eigentümliche Gestali von
Kopf und Prothorax von Eufl. armicornis FAtRu. (5/1)
>, b die Fühlerkeule desselben, von der Fläche gesehen (10/1). (Leitz
Microsummar 4? mill.)
Fig. 3. Eupl. vexillifer \WESTw. (5/1). (Zeiss al.)
—.
). BEMERKUNGEN ÜBER EINIGE PAUSSUS, MIT BESGHREIBUNG
EINER NEUEN ART.
Unter den von $S. SCHENKLING aus dem Deutschen Enlomol.
Nationalmuseum zur Ansicht gesandlen Paussiden befanden sich
auch zwei Exemplare von Paussus daimarinmus \VESTW., eines aus
Plumtree, Rhodesia (O’NEiL! 1909), das andere aus Benguella
(D WELLMAN!). Unter den Paussus aus Sokode (Togo) aus der
Sammlung v. BENNIGSEN lagen vor clipes \WESTW., cornutus CHE
VROL. u. Lœvifrons WESTW., letzterer in Mehrzahl.
Zu Paussus cornulus CHEVROL, (dentifrons \WESrW.) ist Folgendes
zu bemerken. Das Exemplar aus Togo stimmt mit WESTWOODS
Beschreibung und Abbildung in den Arcana Entomologica (p. 186
u. PI. 93, Fig. 4) gut überein. Nur erwäbnt WEsrwoop nicht, dass
409
der Aussenrand der Fühlerkeule vom Basalzahn bis zum letzten
Drittel wngekielt ist. Der Kiel zieht am ganzen Vorderrande der
Keule entlang rings um die seitlich etwas zusammengedrückte
Spitze und endigt dann plôtzlich hinter der letzteren. Durch diese
Eigentümlichkeit unterscheidet sich die vorliegende Art sebr
charakteristisch von ihren Verwandten.
Ferner erhielt ich aus dem Deutschen Entomol. Nationalmuseum
noch folgende drei Arten aus Plumtree (Rhodesia): Paussus mani-
canus PER, Bohemani WEsrw. und cylindricornis PÉR. Letzterer
unterscheidet sich von dem mitihm sehr nahe verwandten Shuckardi
Wesrw. dadurch, dass die Fühlerkeule etwas länger und schmaler,
gegen die Spitze nicht verdickt ist; ferner dadurch, dass die Seiten
des vorderen Prothoraxteiles scharfwinklig sind, nicht gerundet wie
bei Shuckardi.
Aus der Sammlung von D' VerH (Haag) erwähne ich Paussus
Woerdent Rirs. aus Banana (Congo) und die folgende neue Art vom
Congo :
PAUSSUS VETHI n.- sp. (Fig. 4)
P. propinquo PER. affinis, sed statura minore, antennarum clava
subtriangulari et magis compressa, pedibus haud setosis, elec
diversus.
Rufobrunneus, nitidus. Caput cornu frontali et carina mediana
clypei instructum, opacum, dense rugosopunctatum. Antennarum
Pi
Fig. 4. — Paussus Vethi n. sp.
clava subtriangularis, inflata, marginibus compressis, capitis fere
magnitudine, latitudine vix longior, dente basali recurvo et obtuso,
basi usque ad apicem sensim dilatata, apice late rotundato, cireum-
circa acute carinata, facie superiore et inferiore inflata, nitidissima
et glabra præter marginem latum, compressum et subopacum,
breviter parce setigera. Prothoraæ subnitidus, dense subtiliter
rugosopunctatus, breviter setulosus, capite paullo angustior, latitu-
dine haud longior, pars anterior et posterior ejusdem longitudinis
401
et altitudinis, anterior lateribus rotundatis, posterior angustior,
lateribus basin versus paullo dilatatis; sulcus transversus valde
angustus inter partem anteriorem et posteriorem, pars anterior in
media basi vix sulcata, posterior late sulcata usque ad basim. Elytra
thorace multo latiora, longa, nitida, subtilissime alutacea et seriatim
punctata, punctis brevissime setigeris, lateribus densius brevissime
setulosis. Pedes breves, subnudi (brevissime et parce tantiim pilosi),
tibiis haud compressis. Long. 6.5 mill.
Mit P. propiquus PÉR. verwandt, aber viel kleiner, mit kürzerer,
gegen die Spitze allmählich erweiterter, fast dreieckiger Fühlerkeule,
welche oben und unten in der Mitte gewôlbt, ain breiten, zusammen-
gedrückten und rings gekiellen Rande dagegen flach ist. Ferner ist die
Querfurche des Prothorax schmaler, und der hintere Teil ebenso
hoch wie der vordere. Auch sind die Flügeldecken nur äusserst
kurz bebhaart und die Beine nicht mit roten Borsten besetzt. Von
P. arduus PÉR. durch die Form der Fühlerkeule und die ganz
abweichende Prothoraxbildung verschieden. Auch mit P. foliicornis
Was. (D. E. Z., 1907, S. 566) verwandt, aber kleiner, mit viel
kürzeren Beinen. Von P. cilipes WEsrw., dem er in Grüsse und
Halsschildbildung gleicht, trennen ihn die seitlich zusammenge-
drückte Fühlerkeule und die borstenlosen Beine.
Ein einziges Exemplar, nur mit der Etikette « Congo », lag vor.
Herrn D' Vera hatte die Güte, es mir zu überlassen.
7. Die LARVE VON PAUSSUS HORNI Was.
1902 hatte ich in der Arbeit € Termiten, Termitophilen und
Myrmekophilen, gesammelt auf Ceylon von D’ W. Horx » (Zoolog.
Jahrb. Sytemat., Bd. X VIT, Heft 1, S. 156), eine Käferlarve erwähnt,
welche Horn zugleich mit Paussus Horni Wasx. in einem Neste
von Pheidole spathifera For., var. Yerburyi For., gefunden hatte.
Damals glaubte ich, die Larve gehôre nicht zum Paussus, da sie von
der durch ErIcHsoN beschriebenen Larve des P. inermis GERST.
vôllig abwich. Seitdem jedoch A. G. BüvinG in seiner Arbeit € Om
Paussiderne og Larven til Paussus Kannegieteri Was. » (Vedensk.
Meddel. fra d. naturh. Foren. 1907, S. 109-156 u. Taf. Il) die ersten
wirklichen Paussus-Larven beschrieben hat, stehtes ausser Zweifel,
dass die von Horx entdeckte Larve wirklich jene von Paussus
Horni ist. Sie misst getrocknet (in Alcohol-Xylol gehärtet) 9,5 mil.
und ist etwas geschrumpft. Da sie mit der durch BüviKG eingehend
beschriebenen Larve des P. Kannegieteri sebhr nahe übereinstimmt,
wiedernole ich ihre Beschreibung hier nicht. Der von BüviNG als 9.
Abdominalsegment bezeichnete kleine Analzapfen ist ebenfalls
vorhanden, aber nur schwer sichtbar, weil eingetrocknet und
angedrückKt.
AO ES PSS STE ANETE 2
402
Durch ihre Physogastrie gleicht die Paussus-Larve 1m Habitus
den termitophilen Carabidenlarven der Gattungen Glyplus und
Orlhogonius, aber sie besitzt namentlich ein ganz verschiedenes Hin-
torleibsende, indem dasselbe nach oben gekrümmeE ist und (im
achten Abdominalseement) eine tellerformig ausgebhôhlte Platte
bildet. Die vorn und hinten aufgekrüimmte Haltung der Larve und
ihre sehr kurzen, nach oben gekrüminten Beine erinnern an die
Lomechusa-Larven unter den mvrmekophilen Staphyliniden. Xach
BovixG ist das tellerformis ausgehôhlte 8. Abdominalsegment innen
dicht mit Drüsen besetzt und trägt am Rande zweierlei Trichome,
von denen namentlich die kurzen, dicken, Exsudattrichome zu sein
scheinen. Die Bildung der Mundteile schliesst ferner nicht aus,
dass diese blinden Larven sogar aus dem Munde der Aimeisen
cefüttert werder, wenngleich sie hauptsichlich als Raubtiere die
Ameisenlarven verzehren. Wir haben somit viclleicht bei den
Paussus-Larven eine ähnliche Anpassung an das echte Gastver-
hältnis, verbunden mit carnivorer Ernährungsweise, wie bei den
Larven der Lomechusini. Nähere Beobachtungen über die Lebens-
weise wären sehr erwünscht,.
NOTE SUR QUELQUES HEMIPTERES DU MAYUMBE (BAS-CONGO)
par HE. Schouteden.
M. DELEVAL à bien voulu offrir récemment au Musée du Congo
une petite collection d’'Hémiptères recueillis par lui dans le Mayvumbe
(Bas-Congo). Cette collection renferme un certain nombre d'espèces
dont la capture est fort intéressante et que je érois bon de signaler.
Je donne ci-dessous la liste des Cimicides (Pentatomides) et Coréides
recueillis par M. DELEVAL, parmi lesquels ilne se trouve pas moins
de cinq espèces nouvelles !
Je saisis cette occasion pour signaler aussi les trouvailles intéres-
santes que voici faites au Congo Belge :
Megadœur Karsehi ScHour. (décrit du Kamerun), pris à L ukenge
par M. FONTAINAS.
Andrallus spirnidens FABR, pris à Banana par le D' ETIENNE. Cap-
ture fort intéressante de cette espèce à distribution bizarre!
Solenostethiun atteruatum WESEW., à Api, par M. LAPLUME.
Fam. CIMICIDÆ.
l. — Cryplacrus comes FABR. var. pr'nceps HORV:
2, _— Anoplogonius nigricollis NiGN., var. erotylordes \VArK. et
silphoiïdes \VALK.
3. — Hotea subfasciata WEsrw.
4. — Cœænomorpha fibialis \WATK.
D. — Alelocera serrata FABR.
6. — Halyomnorpha annulicornis SIGX.
7. — Caura azurea FABR.
S. — Lerida punctata PAL. BEAUV.
| 9, — Platynopus Delevali nov. spec
+ E
-: Voisin du PI. Thomsoni SIGN. —— D'un orangé-rougeàtre, tendant
à.
<æ au flave sur le dessus, plus rouge en dessous du corps. L'apex du
4 tylus, le pronotum (à l'exception de deux bandes étroites longitu-
| dinales partant de la base et s'étendant de chaque côté de la ligne
x médiane jusque sur la moitié antérieure), une grande tache subar
rondie du disque de l’écusson, la poitrine, l’extrémité du sixième
$ segment ventral et les genitalia, les pattes et les antennes, d’un
violet ou bleu foncé métallique. La corie avec la base et une tache
404
arrondie du disque, d’un noir bleuté, mat; membrane noir violacé,
avec le limbe apical largement hyalin. La région médiane de la
poitrine (hanches) et quelques dessins irréguliers de la zone laté-
rale, ainsi que les acetabula, trochanters, la base des fémurs ct une
ligne à la face supérieure des fémurs intermédiaires et postérieurs,
interrompue avant l’apex, d’un blane d'ivoire. — Ponctuation du
dessus du corps assez dense, également sur le disque du pronotum ;
la tête avec deux lignes lisses longitudinales, le pronotum avec la
ligne médiane lisse, la ponctuation plus serrée au bord antérieur;
la corie mate, à ponctuation plus fine. Pronotum étranglé peu forte-
ment, déprimé en son milieu; les angles latéraux prolongés en une
épine transversale assez longue. — Tibias antérieurs fortement
dilatés, les autres à sillon net. Antennes à deuxième article un peu
plus long que le troisième, celui-ci subégal au cinquième, qui est
légèrement plus petit que le quatrième. Rostre à second article plus
long que le troisième, dernier subégal à celui-ci. «.
Long. 9.5 mill.
10. — Leptolobus thoracicus ScnouT. — L’exemplaire recueilli cor-
respond parfaitement au type de cette belle espèce, qui
ainsi que je l’ai dit ailleurs (Ann. Mus. Congo) n'est encore
connue que du Congo Belge.
11. — Basicryptus distinctus SIGN., larve.
12. — Aspongopus æanthopterus FATRMAIRE.
13. — Asp. spissus DIST.
14 — Asp. mayumbensis nov. spec.
Corps de forme largement ovalaire. Dessus d’un brun très foncé,
presque noir, à reflets métalliques, la tête noire. Le pronolum avec
un large limbe d'un rouge orangé s'étendant entre les angles laté-
raux, le long du bord antérieur, et allant en s’élargissant vers le
milieu de sa longueur; la même coloration occupe le limbe de la
corie jusqu'au delà du milieu, allant en se rétrécissant graduelle-
ment; l’écusson offre une petite macule calleuse médiane à sa base
et une autre macule à son apex, de mème coloration; ses bords
latéraux très étroitement pales: membrane fortement enfumée.
En dessous (et dos de l'abdomen), d’un rouge-orangé, la poitrine
avec de chaque côlé une bande longitudinale, près des hanches,
_noire. Le ventre offre en outre en prolongement de cette bande,
mais un peu plus en dedans, une série (bande) de petites macules
noires (en général une basale et deux apicales) ; les stigmates noirs
également; plus en dedans une autre série de macules disposées en
principe deux par segment, obliquement.
405
Pattes et antennes noires, l’apex extrême du cinquième article
pâle. Fémurs intermédiaires du type brun foncé en dessous, fémurs
postérieurs couleur marron en dessous. Antennes à deuxième article
très petit, troisième à peine plus petit que le cinquième, quatrième
nettement plus court que le troisième; deux et trois légèrement
déprimés.
En dessus finement et densément corrodé-vermiculé, plus fine-
ment au devant du pronotum et surtout sur l’élytre. ©.
Long. 16 mill. (sans la membrane).
15. — Cyclopelta tristis FABR.
16. — Piezosternum calidum FABR.
17. — Tessaratoma œthiops DISTANT.
Fam. COREIDÆ.
18. — Plectropoda cruciata DALL.
19. — Mygdonia tuberculosa SIGN.
20. — Puppeia cincta SIGN.
91. — Cossutia flaveola DR.
22. — C. Stali SIGN.
23. — Petascelisca velutina DIsT.
24. — Daladeropsis africana DALLAS.
25. — Latimbus diversus nov. spec.
En dessus, d’un brun ferrugineux, coloration due à la ponctuation
dense, entre laquelle la teinte est plus pâle; membrane fortement
enfumée ; pronotum à bords latéraux finement crénelés, étroitement
sombres, les angles latéraux acuminés, dépassant nettement le bord
costal, les angles postérieurs à denticule court. En dessous, flave
légèrement roussâtre; les pattes (sauf l’apex extrème des fémurs et
des tibias, et les derniers articles des tarses), d’un brun-poix ou
brun-noir; les antennes noires, sauf le dernier article, qui est
orangé. Abdomen à angles apicaux extrêmes des segments noirs.
Une petite macule sombre ou noire sur les segments pectoraux, près
des hanches. Fémurs n'’offrant pas d’épines en dessous. Antennes
grêles, égalant presque le corps; le premier article nettement plus
long que le deuxième, celui-ci à peine plus long que le suivant, le
dernier nettement plus petit; les tubercules antennifères non
dentés. 9.
Long. 12.5-13 5 mill.
6. Leplolobus nentbranaceus FABE.
27, - Acanthocoris Delevali nov. spec.
D'un brun foncé, ou terreux, plus pàle en dessous; tomentosité
orise. Une ligne blanchätre médiane s'étend du sommet de la tête
jusque sur la partie basale du pronotum, reparaissant sur lécus-
son; le bord antérieur du pronotum blanchätre également. Antennes
brunes ou noirätres, le quatrième article flave-orangé, sauf la base.
Tarses d’un flave-ferragineux, leur apex noträtre. Pronotum offrant
sur sa partie basale quelques tubercules mousses bien distincts:
les angles latéraux prolongés en dehors en une aile courte et large,
relevée obliquement, à bord apical présentant trois sinus princi-
paux (et quatre dents); les bords latéraux assez fortement échan-
crés en avant de celte aile, Péchancrure marquée en avant d’un
lubercule (ou dent) pointu; les bords latéraux offrent, de plus,
antérieurement deux autres tubercules, Pantérieur plus petit: bord
basal du pronotum à sinus bien net. Ecusson avec une carène
arquée basale entre ses angles, puis caréné longitudinalement.
Membrane fortement enfumée, semée de macules et taches sombres
ou noires. Les seements abdominaux offrent à leur bord latéral un
tubercule conique apical et un tubercule médian, bien net: lPabdo
men déborde assez notablement les élvtres. Chez la ©, la ligne
médiane du ventre est éclaircie et les segments n’offrent que quel-
ques granules sombres en région médiane. Chez le , les segments
2 à D présentent de chaque côté de la ligne médiane un groupe de
lubercules aigus, dont deux plus longs et plus aigus sur le deuxième
segment (figurant presque des épines). Les fémurs antérieurs el
intermédiaires sont couverts en dessus et en dessous de tubercules
assez forts; les fémurs postérieurs en offrent, en plus, en dedans:
les Libias ont à leur bord supérieur quatre tubercules principaux :;
chez le j les tibias postérieurs ont une forte dent en dessous. Les
antennes, assez grèles, ont sur le premier article quelques petits
tubercules: le deuxième article est plus long que le troisième, qui
est un peu plus long que le premier; le dernier est le plus petit.
Long. 16.5-17.5 mil.
28. — Petalocnemis antennatus nov. spec.
Entièrementrecouvert d’une tomentosité d’un gris soveux cachant
la coloration véritable: des parties plus sombres sur les élvtres, le
connexivum, le long de la ligne médiane du pronotum;:; membrane
orise, semée de macules sombres, rembrunie à la base. Tibias avec
une bande irrégulière flavescente les traversant vers le milieu (tibias
antérieurs) où avant le milieu (les quatre tibias postérieurs). Pro
hotum à angles latéraux faiblement étalés en aile à bord latéral
f
£-
$
+
«+
407
oblique en avant et sinué-tuberculé assez faiblement; les bords
latéraux en avant de cette expansion à tubercules peu prononcés.
Fémurs antérieurs et intermédiaires peu renflés, tuberculés en
dessus et en dessous: fémurs postérieurs fortement renflés, tuber-
culés, avec un lubercule plus fort et dressé à l’apex en dessus. Tibias
antérieurs el intermédiaires dilatés comprimés fortement, leur
bord supérieur (arqué) ondulé et denticulé: tibias postérieurs
dilatés dans leur partie basale, rétrécis distalement, le bord supé-
rieur de la partie dilatée arqué, en dessous une dent bien accentuée.
Antennes à troisième article plus long que le second, et celui-ci que
le premier, le quatrième le plus court et flave ; les deux premiers à
sillon net, le second un peu renflé et noir à l’apex, le troisième avec
près de la moitié apicale brusquement dilatée en lame noire subar-
rondie, à bord supérieur bi- ou trisinué, et bord inférieur légère-
ment ondulé. — Segments abdominaux offrant au bord latéral une
dent apicale et une dent médiane. —
Long. 9.75 mill.
29. -— Riptorpus dentipes FABR.
30. — Pendulinus carmelita Tu.
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, %, LIV, 2 x11 1910. 6
408
JNDIVIDU ANORMAL
DE CARABUS (PROCRUSTES) CORIACEUS
trouvé dans le Jura suisse, près de Valangin
par le eapitaine Dupuis.
Me trouvant en septembre dans le Jura suisse, j'ai trouvé sur la
route Baudevilliers-Valangin un singulier spécimen de Carabus
{Procrustes] coriaceus LINN., évidemment anormal, mais à anoma-
lies absolument symétriques. Laissant les anomalies de forme de
côté, l’insecte se distingue par une extrême exagéralion de la
sculpture de. la tête, du corselet, des élytres, des pattes et des
parties thoraciques inférieures.
CARABUS (PROCRUSTES) CORIACEUS Lin.
forme aberrante.
ANOMALIES DE FORME. — Le corselet est très large (9 mill. de
largeur sur 5 mill. de hauteur), relativement plat au-dessus, et
présente des deux côtés des plis, et, à la surface supérieure des
rebords latéraux, de véritables entailles.
Les élytres ont un contour normal (24 mill. de long sur 15 de
large). La suture est enfoncée, à bords surélevés, ceux-ci longés
vers l’extérieur, à partir du 1/3 antérieur jusque vers l’extrémité,
par une dépression assez faible.
Chaque élytre présente en outre une dépression beaucoup plus
forte, oblique, partant de son milieu à hauteur de l’origine de lab-
domen pour aboutir à la marge élvtrale entre le 4° et le 5° segments
abdominaux.
L’insecte est de taille assez grande (535 mill.). Les antennes sont
relativement courtes.
ANOMALIÉS DE SCULPTURE. — Tête. La tête est très rugueuse,
oranuleuse, présentant des plis assez forts entre les yeux. Le col
est très mat, fortement sculplé. Le front et le vertex sont assez
luisants.
Corselet. La ligne longitudinale médiane est nette et enfoncée.
La sculpture, formée de sillons et d’élevures transversales irrégu-
lières, est extraordinairement accentuée. Ainsi que les élytres, le
corselet est excessivement finement chagriné, ce qui leur donne une
teinte très mate.
Elytres. De chaque côté de la ligne suturale se trouvent des
" net. |
de
stries transversales fines, presque parallèles, de 4 mill. de longueur
environ La sculpture des élytres est très forte, irrégulière, très
dense, grossièrement bosselée, très mate. On ne trouve plus de
traces des trois rangées de fossettes primaires.
Pattes. Les fémurs antérieurs présentent sur toute leur surface,
perpendiculairement à leur axe, des plis presque parallèles, irré-
guliers, serrés La même sculpture se retrouve, mais un peu moins
forte, sur les fémurs moyens, et beaucoup plus faible sur les pos-
térieurs.
Dessous du corps. La même sculpture plissée se retrouve sur les >
parties latérales de la gorge et des pro-, méso- et métathorax; elle
devient granuleuse sur la partie centrale du prothorax. Centres du
méso- et métathorax à plis plus forts et plus distants ; hanches pré-
sentant quelques sillons, ainsi que les trochanters postérieurs.
LP FA ol 0
t…
ï4 Fac ad }
ART PTE ET ON
ORALE OPEN ER Ge TA
410
CULICIDES ET CORETHRIDES DE BELGIQUE
(ADDITIONS)
par le D ME. Goetghebuer
(Voir Ann. Soc. Ent. Belg. T. 54, p. 81.)
Famille des CULICIDES
|. Anopheles maculipennis MEic.
Ostende © (M. Gilson).
2, Culicada morsitans lHE08.
J'ai trouvé, à plusieurs reprises, dans le cours du printemps
passé, la larve de celle espèce nageant au milieu des larves de
Cul. cantans MEiG et nemorosa MEIG, dans les eaux stagnantes. Elle
se reconnaît aisément entre toutes nos espèces indigènes.
La tête est d’un brun foncé dans sa région médiane, plus claire
sur les côtés; elle présente deux grands “eux noirs, de forme
grossièrement triangulaire. Les antennes ont des dimensions tout
à fait anormales et dépassent très notablement le bord antérieur de
la tête. La première portion des antennes est blanche au milieu,
noire aux deux extrémilés, couverte d’un léger duvet; la deuxième
portion est brune et garnie de quatre longs poils et du bouton
olfactif. À la limite de ces deux portions se voit une aigrette de
poils ramifiés, nombreux et très longs.
Le seginent thoracique est arrondi sur les côtés, de teinte gri-
sâtre, un peu bleuâtre. Les poils qui le garnissent sont très déve-
loppés.
Les segments abdominaux sont de coloration brunätre, légère-
ment grisätre, avec une zone médiane foncée due à la présence des
organes internes qui se voient par transparence. Le 8° segment
porte à sa partie postérieure, le siphon respiratoire qui présente
une forme caractéristique : cet organe est étroit et fort long, plus
ou moins effilé à l'extrémité; sa longeur atteint environ celle des
6°, 7° et &* segments abdominaux réunis et correspond à peu près
à la largeur du segment thoracique. Il est de couleur foncée,
presque noir à l'extrémité. Le % segment est blanchâtre à la base
et brun foncé sur la face dorsale: il offre une zone pâle dans sa
région terminale. L’éventail natatoire est formé d’une série de
touffes de poils très longs: les papilles anales sont blanchâtres. Jai
rencontré cette larve arrivée à tout son développement le 4 avril
1910.
La rymphe est de coloration brun clair. La portion céphalothora-
”
M1
cique est très volumineuse. Les siphons respiratoires sont relative-
ment courts.
Durée de la nymphose :
l° observation : début — le 6 avril 1910; éclosion de lPimago
— 19 avril.
% abservation : début — le 23 avril; éclosion de limago = 9 mai.
3. Culicada nemorosa Mic.
Rencontré 2 et | © dans les bois des environs de Buzénol
: (Lux. ):
4. Gulicada annulipes Muic.
Trouvé en abondance à Gand, de juin à août. La formule unguéale
du çÿ, qui n’est pas indiquée dans la monographie des Culicides de
THEOBALD, est la suivante : 2.0-2.0-0.0. Cette espèce ne pénètre
pas dans les habitations et se tient habituellement dans les haies et
les laillis. La © pique énergiquement à la tombée du soir.
6. Culicada vexans MEIGEN.
Pattes brunâtres : extrémité des fémurs et des tibias ainsi que les
larses foncés; articles des tarses très étroitement annelés de blanc
à la base. Thorax foncé, sans ornements. 2° segment de l’armature
oénitale bifide.
Gand : 2 © en juin et juillet. Cette espèce est nouvelle pour notre
faune.
7. Gulicada lateralis MEIGEN.
Thorax gris blanchätre orné de deux lignes noires, dilatées vers
le milieu et séparées par une ligne blanche. Fémurs blanchätres à
extrémité noire; genoux blancs; tibias brun noir; tarses noirûâtres.
Abdomen sans bandes pâles transversales, n’offrant que des taches
blanches latérales.
Gand : 1 © en août.
Aedes cinereus MEIGEN.
J’ai capturé une 9 de cette espèce dans les bois des environs de
Buzénol (Luxemb.), le 19 juin 1910.
Famille des COFÉTHRIDES
1. Corethra pallida Fa8.
Gand : 1 4 et 7 © en juin et septembre.
2, Corethra culiciformis DE GEER.
C’est par erreur que j'ai signalé cette espèce comme appartenant
à la faune belge. J'ai pu me convaincre par l'examen de nombreux
exemplaires de C. plumicornis FAB., que le caractère des nervures
412
transversales de l'aile, qui, d’après THEOBALD (Monog. Culic.:[T,
297), permet de différencier C. plumicornis de C. culiciformis.est
très inconstant. Contrairement à la fig. 297, t. II de l'ouvrage cité,
les nervures transversales (radiomédiane et médiocubitale) se
rencontrent généralement au même point au niveau de la médiane
chez C. plumicornis ©. J’ai même en collection un spécimen © où
la disposilion de ces nervures n’est pas la même sur l'aile droite
que sur l’aile gauche. Quant aux bandes médianes du thorax,
celles-ci s'étendent ordinairement jusqu'aux 2/3 de la longueur du
mésonotum, chez C. plumicornis. Il semble très douteux que
C. culiciformis doive être maintenue comme espèce distincte. ZET-
TERSTEDT (Dipt. scand. 3474) et SCHINER (Faun. austr., Il, 624)
croient que cette espèce peut être rapportée à C. fusca STAEGER.
3. Corethra plumicorpnis FA8.
Très abondante à Gand de mai à septembre.
4. Corethra fusca STAEGER.
Thorax gris foncé 4, plus clair ©, un peu brunätre en arrière,
présentant un liséré étroit gris blanchâtre sur les côtés. Trois
bandes noires sur le mésonotum. Scutellum rougeàtre. Métanotum
noir. Thorax et abdomen garnis de poils foncés. Ailes grisätres;
balanciers blanchâtres. Pattes d’un vert olive uniforme.
Cette espèce volait en grandes quantités à la fin de mars et au
commencement d'avril, au-dessus des fossés à Destelbergen. Elle
s'y rencontrait en plein midi. À Vinderhaute, à la lisière des bois
de la « Beekstraat » elle était aussi très commune.
La larve, que j'ai pu élever en nombre, a été décrite par
STAEGER. Comme celle de C. plumicornis, elle est verte et transpa-
rente. Dans le segment thoracique et le 7° anneau abdominal se
voient les chambres à air. La tète est + triangulaire avec un trait
noir anguleux à sa partie postéro-inférieure. Elle présente en arrière
et en bas, des taches irrégulières de coloration brunâtre. Ces larves
vivent en grandes compagnies dans les eaux stagnantes, au voisi-
nage des bois. La x#yrrphe est d’un vert glauque; chaque segment
abdominal porte en avant et en arrière un petit panache de poils.
La durée de la nymphose est d'environ quinze jours.
rer CR LS
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É
È
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L
1h
SOURCES STI STACES
DE SUMATRA ET DES ILES VOISINES
par Maurice Pic.
Toutes les espèces faisant l’objet du présent article sont entière-
ment testacées, avec les yeux noirs, le pygidium est parfois noir ;
les unes ont le milieu des antennes foncé, alors que les extrémités
sont claires; les autres ont ces organes entièrement testacés, ou
vaguement rembrunis.
1 Antennes entièrement testacées, ou vaguement rembrunies
CONDITION MS NAN TU SE CNET Te TI LT AIT 1
1" Antennes foncées sur leur milieu, testacées sur les pre-
Hiierstet derniers articles "1: . Ë MTS
2 Prothorax à dents, ou appendices éraus ue É 3
2’ Prothorax sans dentelure distincte (ex FAIRMAIRE). — Su-
REC RENES ONOERR . . . spurcaticornis FRM.
3 Prothorax muni sur le en d un appendice dentiforme
Brserplus/ou moins distnet 40:00 à an
ao!
9 Prothorax muni latéralement sur son milieu du une caite
dent dirigée en arrière et suivie d’une faible échancrure.
Long. 6-6,5 mill. — Bornéo : Pontianak (coll. Prc).
borneensis n. Sp.
cf Prothorax très élargi au milieu, à appendice dentiforme
iédian du prothorax très détaché du bord, d’où bien
visible, et suivi d’une échancrure nette avec une deuxième
petite dent postmédiane; angles antérieurs à peine mar-
qués, postérieurs saillants. Long. 6-8 mill. — Ile Banguev
(CORRE) ER UE Ar Wa terstradte. ne SD:
{ Prothorax peu élargi au ne à appendice dentiforme
médian large, peu détaché du bord, d’où peu visible, pas
d’échancrure nette en dessous; angles antérieurs et pos-
térieurs. saillants. Long. 7 mill. — Ile Banguey (coll.
ENG ER RE É NT SpecialthoraTnISD:
Antennes avec de rate épaissis, ou difformes . . 9
»' Antennes de structure normale, sans articles épaissis . . 6
6 Une grosse dent, ou pas de dent, sur le milieu latéral du
DO OCDE Re ee 0 AU © GUERRE ee V7
6’ Une dent mince et pointue dirigée en arrière, avec une
incision oblique sur le milieu des côtés du prothorax «.
à
Ta
Qt
Sumatra aussiaux Indes.s M 0 Simplec GORK.
7 Prothorax muni d’une large dent latérale médiane, sub-
tronquée et aplatie antérieurement au sommet . . . . à
A4
7! Prothorax sinué sur les côtés, simplement et brièvement
denté aux angles: antennes assez grèles, subfiliformes.
Long. 7 mill. — Kina-Balu, au nord de Bornéo (coll. Prc).
pallidicolor n. sp: (4)
8 ÿ Prothorax muni en dessous de la dent latérale, celle-ci
plus large, d’une deuxième dent robuste: antennes dis-
tinctement épaissies sur leur milieu. Long. 8 mill.
Djampang (coll. Pic). . . Hors, estate line ED:
#' _ Prothorax échancré en due “ u dent latérale, celle
ci moins large et suivie seulement d’une faible dilatation:
antennes à peine épaissies sur leur milieu. Long. 7,5 mill.
- Sumatra : Pangeralam °°, 00 sparentalism"sp:
9 Deuxième article des antennes court el épais, 3° aplati,
élargi en avant, assez long, 4 long, plus large à la base
qu’au sommet, les suivants longs el diminuant d’épais-
seur ; prothorax subconvexe, sans impressions distinctes,
de structure analogue à celle de borneensis mihi. Long.
6 mill. — Célèbes : Samanga (coll. Pr) . samangana n. sp.
9° Deuxième article des antennes allongé, 3° el # échancrés el
fortement arqués en dedans, 5° et suivants allongés ; pro-
thorax à structure analogue au précédent mais déprimé
et distinctement impressionné sur le disque. — Bornéo.
monstrosicornis Pic,
(1) Une espèce lrès voisine de celle-ci, dont je possède un exemplaire de
Pontianak, ne me parait pas sûrement devoir rentrer dans le genre Si/is (mais,
soit comme Silis, soit comme Cantharis, elle me paraît nouvelle); elle est égale-
ment entièrement testacée avec les yeux noirs mais a le disque des élytres en
arrière vaguement rembruni ; elle est bien distincte, parmi les espèces testacées,
par la forme de son prothorax qui est assez long, fortement arqué sur son bord
antérieur, sinué postérieurement, un peu explané sur les côtés el antérieure-
ment, avec les angles antérieurs nuls, les postérieurs larges et peu saillants
précédés d'une petite échancrure. Long. 8 mill. J'ai nommé cette espèce en col-
lection ?,Silis pontianakana.
AUSTRALIAN CICA\ADIDÆ
WITH REMARKS ON SOME RECENT DISPUTATION
by AW.-H. Distant
Fam. CICADIDÆ
Thopha nigricans sp. n. - Head, pronoltum, mesonotum,
sternum and legs black or piceous: abdomen, tympana, and oper
cula testaceous : teginina and Wings subhyaline, talc-Hike, the vena-
ion dark ochraceous, basal cell brownish-ochraceous with à small
hyaline spot atits lower extremity and with ils upper margin black ;
base of head between the eves about three times as broad as medial
length of vertex, eyes slronglv pedunculate, considerably passinge
the anterior pronotal angles, anterior margins of vertex before front
distinctiy ridged, and diverging strong ridges between the ocelli ;
pronotum with four central longitudinal carinalions on its anterior
area, the posterior margin stronglv transverselv striate: lateral mar-
oins of the pro- and mesonola, interior areas of the basal cruciform
elevation and the posterior margins of the melanotam ochraceouslv
pilose; tvmpana very large and testaceousir opaque; abdomen mucl
shorter han expanse of Lympana, above à little more than half their
expanse, beneath about two thirds of their expanse ; apical segment
of abdomen above cretaceousl[v tomentose.
Long. 4 exel. tegim. 42 mill. Exp. tegm. 128 mill.
Hab. : North Queensland (KELsALEL. — Brit. Mus.).
Allied to #, sesséliba Disr. bv (he stronglr pedunculated eyes, but
differing from that species by the shorter and broader abdomen,
the more concavely sinuale posterior margin of the metasternum,
and the black head and thorax, ete
NEOPSALTODA gen. nov.
Head including eyes much broader than base of mesonotum,
medial length about half the breadth between eves, front prominent,
at somewhat right angles with the lateral margins of the vertex
which are straightiv oblique : eyes somewhat large and prominent,
extendinge beyond the anterior angles of the pronotum: pronotum
with the medial length about half as iong as breadth at base, the
anterior margin arcuate thus narrowing lowards lateral margins
which are rounded, posterior margin subtrunçcate; mesonotum
including eruciform elevation nearlv as long as broad; abdomen
416
short and broad, but longer than greatest breadth, second segment
very broad, dilated at:lateral margins and lobately continued on
each side beneath, the true tympanal coverings entire; opercula
somewhat short, broader than long, overlapping internally, their
apices broadly rounded; rostrum passing the intermediate coxæ ;
tegmina and wings subhyaline; tegmina about two and a half
times as long as grealest breadth, apical areas eight; wings about
twice as long as broad; apical areas six ; abdomen beneath more or
less oblique depressed from near base {o apex.
Allied to Psaltoda STAL.
Neopsaltoda crassa sp. n. — Head, pronotum and mesono-
tum brownish ochraceous with black markings; head with the base
and lateral transverse fasciæ on each side of front, black, vertex
with a broad transverse fascia between eyes and the area of the
ocelli, black; pronotum with the incisures (broadly), and the sub-
basal margin, black; mesonotum with four obconical spots, the
two central spots shortest, the sublateral ones almost percurrent,
and a central hastate spot with a broad base in front of the basal
cruciform elevation black; abdomen above black, basal and lateral
margins of first segment (broadly) and the lateral dilatations to the
second segment pale greenish, posterior margins of the remaining
segments narrowlv brownish-ochraceous : body beneath and legs
pale greenish-ochraceous; a transverse fascia between face and
eves, central area and transverse ridges to face, a longitudinal
streak on upper surfaces of femora, tibiæ (excluding base), rostrum
(excluding base), exposed area of metasternum, and a large spot at
base of abdomen, black ; face robust, medially, longitudinally sul-
cate on disk; other characters as in generic diagnosis.
Long. excl. tegm. «. 35 mill. Exp. tegm. 95 mill.
Hab. : North Queensland (KELSALL. — Brit. Mus.).
Henicopsaltria Kelsalli sp. n. — Head, pronotum and me-
sonotum ochraceous with black markinws; abdomen black; body
beneath black; legs brownish-ochraceous; tegmina and wings
hyaline ; front of head with an apical spot and lateral lines, black,
vertex with the area of the ocelli connected by a transverse fascia
to the inner margins of eyes, and a spot at each anterior angle,
black ; pronotum with two longitudinal central waved fasciæ, con-
nected at apex, and inner basal and lateral margins, black; meso-
notum with the margins of two somewhat angulated obconical
spots on anterior margin, on each side of these a continuous sub-
lateral fascia, a hastale spot in front of the cruciform elevation, and
at the anterior angles of the latter a small round spot, and a poste-
j
Pr
Pt à
417
rior lateral marginal fascia connected with the cruciform elevation,
black ; abdomen black with the margins of the segments greyishly
pilose; face black, lateral margins, transverse ridges and posterior
half of central sulcation, ochraceous; clypeus marginally and cen-
trally ochraceous; legs ochraceous, femora more or less marked
with castaneous; head including eyes about as broad as base of
mesonotum; abdomen considerablv longer than broad; rostrum
passing the posterior coxæ; opercula black, longer than broad,
scarceley extending beyond basal segment of abdomen, internally
overlapping for about lalf their length and than obliquelv directed
to apices which are rounded.
Long. excl. tegm. +. 35 mill. Exp. tegm. 98 mill.
Hab. : North Queensland (KELSALL. — Brit. Mus.).
The greater length of the abdomen is a somewbhat aberrant cha-
racter with this genus butin all other respect the species conforms
with Henicopsaltria.
FROGATTOIDES gen. nov.
Head about as long as breadth at base between the eyes; ocelli
very large, nearer eyes than to each other; vertex between the
ocelli somewhat raised and longly pilose, front medially sulcately
depressed; eves large. transversely oblique, direcited backward
over the anterior pronotal angles; pronotum twice as broad at base
as medially long, the incisures profound, lateral margins strongly
sinuate; mesonotüm almost as long as broad, somewhat longlv
pilose ; abdomen in © considerably longer than head and thorax
together; face long and globo<e, shortly medially sulcate at base;
rostrum passing the anterior co æ; anterior femora incrassate
with three spines beneath, the shortest spine near apex; tibiæ dis-
tinctly moderately bent, tarsi long, about two thirds the length of
tibiæ; tegmina about twice as long as greatest breadth, the costal
margin obliquely ascending for half its length from base and then
more horizonta!lv continued to apex, basal cell longer than broad,
narrower at apex than at base, radial area large, upper vein of the
lower ulnar area fused with the lower vein to the radial area for
some distance from base, eight apical areas, the first and eighth
broadest, first ulnar area almost as long as radial area, first and
fifth broadest, third large, short, somewbat triangular, costal mem-
brane somewbhat regular in breadth though narrowest at base, post-
costal membrane widening towards apex ; wings narrow, more than
twice longer than broad, six apical areas.
This genus of Melampsaltaria is founded on a female specimen
418
sent to the by M. FroGGaATT to whom I dedicate it. The very large
ocelli and the structure of the tegmina distinctiv differentiale it.
Frogattoides typicus <p. n. — Head longly pilose, the vertex
purplish-brown, the front pale olivaceous- green, ocelli large,
oblong, pale flavescent: pronotum olivaceous-green, mesonotum
pale virescent, the four obconical spots of which the two ontermosl
are largest, pale violaceous : abdomen greenish-ochraceous; head
beneath and sternuim pale greenish, abdomen benealh- greenish-
ochraceous: femora ochraceous, tibie and farsi testaceous-red ;
legmina and wings subhvaline, tale-like, (he veins teslaceous or
oreenish, posteoslal membrane of tegmina largelr lestaceous near
middle ; structural characters as in generic diagnosis.
Long. exel, tegm. 20 mill. Exp. tegim. 5% mill.
Hab. : North Queensland; Stannerv Hills (Col. BROWN).
Lembeja brunneosa <p. n. Body above brownish-ochra-
ceous, vertex and pronotum with à central longitudinal fuscous
linear fascia which is more obsoletelr continued on mesonotum but
very prominent al the cruciform elevation and thence extending on
the metanoltuim, a small black spot near each anterior angle of the
cruciform elevation; body beneath and legs dull ochraceous, tvm-
pana and opercula grevish and” transversely striate; tegmina
oreyvish-brown very tiickiy sprinkled with small brownish spots,
the costal membrane ochraceous, without spots; Wings very pale
favescent, subhvaline; head with the front about as long as the
vertex, the vertical angles in front of eves roundiy produced ; meso-
notum including cruciform elevation about as long as head and
pronotum together; tegmina about tWo and a half times as long as
orealest breadth, apex subacute, first ulnar area about as long as
third, fourth ulnar area about as long as radial area, rudimentarv
vein at base of second ulnar area obsoletelv connecting it apex of
Mfth ulnar area.
Long. excel. tegm. 4 21 mill. Exp. (egm. 46 mill.
Hab. : North Queensland; Cape York (FROGGATT coll.).
CONTROVERSIAL ITEMS
[In a recent issue of the Ann. Soc. Ent. Belg., p. 297, D' BERGROTH
has written © For Colobathristidæ DISTANT later (1905) mistook à
senus of the Mvodochid subfamilies Malcinæ aud Heterogastrineæ
respectively ». He clearly alludes (o the two genera Malcus and
Arlemidorus, With the first f will now deal, but to make the dis-
419
cussion clearer L will point out: (1) That | use the old and well
known family name Lvgiæidæ and not Mvodochidæ one of three new
names proposed by KirkALDY and adopted by BeRGROTH to super--
sede 11. (2) The objection was reallt made by BREDDIX (1907) though
now repealed bv BERGROTH. (3) Both BREDDIX and BEeRGROoTH have
refrained from mentioning that LerHERRY (189%) preceded me in
placing Malcus in the Colobathristidæ (Lern. and SEV., Cat. Hem.
p.179):
The subfamily Walcida proposed by SrAz (1865), evidentiv used
for the reception of his genus Malcus, was subsequentiv discar-
ded by STrAL himself in his € En. Hem. IV, p. 170 (1874) » where
he places Malcus under € Genera et Species Lvgæidarun incerti
loci systematier ». As SrAL thus virtuallv suppressed his own sub-
family it would perhaps be better for BERGROTH 10 mention {hat fact
before criticising other writers for not using il, but still our good
friend BERGROTH 1S known to follow criticism Ccurrente calamo ».
As regards Artemidorus Lam still a heretic.
My friend MR. CHARLES $S. Banxs has recentiv (Phill. J. Sei. IV
p. 64, 1909) remarked, and with justice, that the able and
painstaking artist Who has illustrated my volumes on the Ryvnchota
of British India, has, in dealing with Ærwnenotes obscura failed 10
show the veins of the membrane {o be reticulated, But Mr. BANKS
himself has not been able Lo clear up the «great confusion » which
be righEiv savs is altached to this genus and species, especiallv
when different figures purporting Lo represent it are examined.
Thus the Aradus truncatus WAIK. is generally regarded as a syno-
nyvnm Of Æwuimenoles obscura \WNVESTW., admitted by BERGROTH, who
vet (Ann. Mus. Civ. Genoa, XXVIL, p. 755, pl. XII f. 4, 1889) has
ligured, if that figure is to be accepted as correct, à species which
by the shape of the scutellum, and the venation of the membrane
does not conform (0 the figure given bv WESTWO0D as representing
hissobscur« (Frans. Ent. Soc." Cond.;:IV, pl XNIIL f. 4 1847), nor
can the figures given bv Banks and myself be allogether reconciled
with either those of WEsrwoop and BERGROTH. Therefore if figures
are {o be accepted as reallv representervy the species, there must be
three that cannot possibly be reconciled with one another.
0]
Theyidre
Eumenotes obscura Wesrw. Trans. Ent. Soc. Lond , IV, p. 247.
PI. XVIII, f. 4 (1847).
Odonia truncata BEerGR. Ann. Mus. Civ. Genoa, XX VII, p. 735.
PL:XIT, f. 4 (1889).
Eumenotes obscura Disr. Faun. Brit. India Rhypch., I, p. 155,
F. 114 (1903) venation membrane defective, BANKS, Phill. I Sei. IV.
PISTI, f. 41909).
420
[ may here point out that M° BAnNKS is incorrect in his synonimy.
SrTAL did not refer to Odonia truncala (1870) but to Euwmenotes
obseura, and the same remark applies to his citation of my identifica-
tion in the British Indian enumeration. It may naturally be asked
why ! do not now decide the question”? 1 await more material; mv
collection now only contains one specimen, some other rhvnchotist
may be in a better position and thus be able to throw more light
on this tangle.
The position of the genus Eumenotes is also sub judice. M° BANKS
says BeRGROTH has again placed the genus in its proper position
amongst the Tessaratominæ ». But it was never placed there before !
Wesrwoop located it near Megymenum in the Dinidorinæ and STAL
did the same (1), which appears its proper location, though BER-
GRoTH now suggests that it forms a distinct subfamily of the Tessa-
ratomincæ.
(1) BERGROTH (Deutsch. Ent, Zeitschr. 1907, p. 499) says that Sri did not know
this species «in natura », but in this he is incorrect, as SrAL (1870), distinctly
refers to the tarsi when enumerating the species in the Philippine fauna.
491
_ NOTE SUR QUELQUES FOURMIS D'AFRIQUE
par A. Forel
A. FOURMIS DE M. STITZ.
Leptogenys camerunensis Srrrz (West-African. Ameisen. Mitt.Zool.
Mus. Berlin 1910). Cette espèce n’a aucune affinité avec la Leptog.
{Lobopelta] attenuata, SMITH (non ROGER comme l'indique STirz),
avec laquelle l’auteur la compare. C’est une véritable Leptogenys
proche parente de la Stuhlmanni MAYR, mais distincte par sa cou-
leur roussàtre et par son épinolum lisse. Du reste à peu près iden-
tique à la Stuhlmanne.
Phasmomyrmex sericens Srirz est d’après un type — Camponotus
Buchneri FOREL et n’est pas un Dolichoderine.
M. Srirz affirmant qu'il a un aiguillon, j'ai disséqué son type,
après ramollissement de l'abdomen dans l’eau. L'appareil vénéni-
fique a une vessie à coussinet, un large conduit de sortie et l’aiguil-
lon transformé en appareil de soutien de l’orifice éjaculateur du venin ;
il est identique à celui du C. ligniperdus, des Formica, ete. (voir
Forez, Zeitschrift f. Wiss. Zoologie 1878 Bd. XXX Suppl., PI. III
Fig. 1 ). Donc Srirz a pris pour un aiguillon quelque chose qui
n'en est pas un. Le gésier a aussi la forme typique du genre
4 Camponotus. Les éperons des pattes postérieures et moyennes ne
4 sont pas plus pectinés que chez les C. sericeus, fulvopilosus, etc.
æ Enfin le métanotum intermédiaire entre le mésonotum et l’épinotum
est sans doute très développé, mais il existe aussi chez quelques
autres Carponotus de divers groupes. Il est impossible à mon avis
de séparer le C. Buchneri du reste du genre.
D’après un type, je ne puis distinguer la Myrmicaria nitida Srrrz
de l’eurnenoides GERST v. congolensis FOREL.
Atopomyrmex nodifer Em. — Sous le nom de Sima sp., M. Srirz
m'a envoyé une © de cette espèce récoltée au Kamerun par CONRADT,
comme le type, et identique à lui.
Cataulacus sulcatus STITZ — quineensis SMITH d’après un type.
Enfin M. Srirz m'a obligeamment laissé à décrire un Rhoptro-
myrmex qui est nouveau et que voici :
Rhoptromyrmex-Tessmanni n. sp. — ©.— Long. 3.8 mill.
— Bien plus grand que les autres espèces et distinct d’opacus EMERY
et des autres formes africaines par ses deux longues épines épino-
tales, semblables à celles des Rothnegi et Wroughtoni FoREL de l’Inde.
122
Mandibules à large bord terminal faiblement denticulé. Elles sont
opaques, très finement sculptées. Epistome sans carène, très faible-
ment échaneré au milieu du bord antérieur. Aire frontale triangu-
laire, distincte. Arêtes frontales longues, divergentes, atteignant le
quart postérieur de la tète. Yeux convexes, en arrière du milieu des
côtés. Avec les mandibules, la tête est triangulaire, comme chez les
autres espèces, avec le bord postérieur assez droit. Sillon frontal
prolongé jusque vers l’occiput. Le scape dépasse le bord occipital
d'environ 1/5 de sa longueur. Fous les articles du funicule plus longs
qu'épais (les articles 2 à # seulement légèrement). Sutures du thorax
distinctes; échancrure faible, mais distincte. Epines divergentes,
pointues, aussi longues que la face basale de Pépinotum et plus
longues que leur intervalle. Face déclive un peu plus courte que la
basale ; pas d’épines inférieures. Premier nœud deux fois plus large
que long, tronqué devant et derrière, arrondi au sommet, avec un
pétiole antérieur un peu plus long que lui. Second nœud plus large
que long et que le premier, plus large derrière que devant.
Epistome opaque, finement sculpté. Quelques rides fines et irré-
oulières sur le thorax (surtout sur les côtés) et sur les nœuds. Le reste
assez lisse et luisant. Pilosité dressée courte, jaunâtre, dispersée sur
le corps, plus abondante el un peu oblique sur les tibias et les
scapes. Pubescence très éparse.
xoussâtre; abdomen, scapes, cuisses eLen partie les tibias et le
verlex bruns.
Alen, Guinée espagnole, récolté par M. TESSMANN et reçu par
MOSTITZ:
B. DIVERSA.
Ophithalinopone Mocquerysi KM. — %. — Mossamedes reçue par le
baron de PrcaRD.
Cerapachys Wroughtoni n.sp. — ©. — Long. 2 à 2.3 muill.
Mandibules lisses, poncluées, étroites, à bord terminal oblique,
tranchant. Antennes articulées dans une fossette profonde, bordée
à l'extérieur par une forte carène latérale concave en dedans, à l’in-
lérieur par les arêtes frontales et derrière par une arête transverse
qui va, des arêtes frontales, rejoindre la carène iatérale un peu en
dessous, après avoir croisé son extrémité. Tête rectangulaire, de
presque un quart plus longue que large, à côtés convexes, aussi
rétrécie derrière que devant, sans veux, avec un rebord latéral der--
rière, de chaque côté de l’occiput. Scapes épais, atteignant à peine
le milieu de la tête. Premier article du funicule plus épais que long:
articles 2 à 6 deux fois plus épais que longs. Dernier article médio-
495
crement renflé, long comme les 4 précédents au plus. Dos du thorax
subdéprimé, à peine obtusément subbordé, environ 5 fois plus
long que large; les deux sutures visibles sous forme de lignes. Pro-
notum et épinotum à peu près de dimensions égales; mésonotum
plus court et plus étroit. Face déclive de l’épinotum subverticale,
lisse, bordée d’une arète en haut et de côté. Nœud du pédicule, vu
de dessus, en carré arrondi, aussi long que large; postpétiole (1*
segment de l’abdomen) aussi en carré arrondi, mais 1 1/2 fois plus
long et plus large que le nœud et avec le bord postérieur droit ; une
surface à stridulation, chagrinée, formant l'articulation du 2 seg-
ment abdominal dans le postpétiole. Abdomen allongé. Pattes
courtes.
Tout le corps et les membres lisses, luisants, avec une ponctuation
pilisère espacée fort distincte, et recouvert d’une pubescence
oblique, jaunâtre, assez courte.
Entièrement d’un jaune roussâtre.
Montagnes du Natal, récolté par M. RoB. WROUGHTON. Les
antennes.de 12 articles font rentrer cette petite espèce dans le genre
Cerapachys proprement dit.
Cerapachys cribrinodis EMERY v. natalensis n. var. — ©. —
Long. 3.7 à 4 mill. — Plus robuste et un peu plus grand que le type
de l’espèce. Tête un peu plus large. Le nœud du pédicule n’a qu’une
ponctuation éparse, à peine plus abondante que celle du postpétiole,
ce qui le distingue à première vue du cribrinodis typique dont le
nœud est densément et grossièrement ponctué. Du reste identique.
Natal (HARTLAND).
Cette forme a 12 articles aux antennes. Je suis d’avis que le nom
de Parasyseia doit être réservé aux espèces à 11 articles, la grandeur
des yeux variant trop.
Ponera Spei. — ©. — Long. 3.7 mill. — Mandibules lisses,
luisantes, avec une fine ponctuation éparse, armées de 11 petites
dents. Epistome faiblement biéchancré devant, ayant au milieu une
impression longitudinale qui le rend bisubcaréné sur sa moitié
antérieure. Tête ovale-rectangulaire, d’un quart plus longue que
large. médiocrement concave derrière, à côtés convexes, aussi large
devant que derrière. Les yeux rudimentaires, difficiles à voir, sont
situés au quart antérieur et composés de 3 ou 4 facettes plates, à
peine pigmentées et très indistinctes. Le scape atteint presque exac-
tement le bord postérieur. Articles 2 à 10 du funicule un peu plus
épais que longs. Dos du thorax également et faiblement convexe
d'avant en arrière sur le profil, jusqu’à la face déclive de l’épinotum
qui est un peu plus courte que la face basale et passe à elle par une
ANNALES DE LA SOC, ENTOM, DE BELGIQUE, T, L1V, 2 XII 1910, 27
42%
courbe. Sutures distinctes; la suture mésoépinotale forme une faible
et courte échancrure du prolil, sans étranglement. Face basale
étroite, convexe aussi transversalement, 21/2 fois plus longue que
large. Face déclive subbordée. Nœud deux fois plus large que long,
arrondi au sommet, tronqué verticalement devant et derrière, un
peu plus haut que l’épinotum et que l’abäomen, avec un tubercule
dessous, devant. Abdomen médiocrement étranglé; premier seg-
ment plus étroit devant que derrière et un peu plus court que le
deuxième.
Lisse, luisante, avec une fine ponctuation piligère espacée,
médiocrement abondante, à peu près égale partout, et d’où sort une
pubescence jaunâtre plutôt longue, égale aussi partout, formant un
duvet distinct, mais ne cachant nulle part la scuipture. Pilosité
dressée très éparse sur le corps, nulle sur les tibias et les scapes.
Roussätre ; tête d’un roux brunâtre; mandibules jaunâtres. Paltes
d’un roux jaunâtre. |
Montagnes du Natal (M. WROUGHTON).
Vraie Ponera. Un éperon aux tibias postérieurs et moyens. Rela-
tivement grande et assez caractérisée par l’épistome qui la rap-
proche de Sakalava FoREL, dont elle est du reste fort distincte.
Meranoplus Simoni Em. subsp. Suturalis n. subsp. — 9. —
Long. 5.0-5.9 mill. — Tête et abdomen bruns; thorax, pédieule et
membres rougeûtres. Clypeus devant sans les deux très petites
dents qu'on voit chez la subsp. #itidiventris MAYR. Entre le pronotum
et le mésonotum le rebord du thorax est échancré et la sulure
promésonotale est visible comme ligne transversale. Epines méso-
notales bien plus larges, plus longues et plus robustes que chez la
subsp. nitidiventris, plus longues que les épines grêles de l’épi-
notum. Du reste identique; abdomen aussi luisant que chez la
subsp. rilidiventris.
Natal (HAVILAND).
Triglyphothrix auropunctatus FOREL v. pallens n. var. — ©. —
Long.2 mill. — Un peu plus petitquele type de l’espèce. Entièrement
d’un jaune päle, avec les mêmes points dorés. Épines de l’épinotum
plus courtes seulement un peu plus longues que la largeur de leur
base. Nœuds du pédicule moins larges, le 2% seulement deux fois
plus large que long et le 1° 1 1/2 fois.
Tetramorium setigeruim MAYR — $ 4. — Montagne du Natal,
récolté par M. WROUGHTON.
d-:— Long.3.5 mill. — D'un jaune brunâtre sale. Les mandibules
ont 4 dents. Tête ovale, plus longue que large, ridée et réticulée, à
bord postérieur droit.
Thorax luisant, avec quelques rides éparses. Epinotum inerme ;
face déclive bordée d’une arête. Premier nœud avec une faible arête
arquéé correspondant à celle de l’ouvrière, du reste assez arrondi.
Ailes pâles, à peine jaunâtres, à nervures jaunes. Soies du thorax et
de la tête obtuses comme chez l’ouvrière.
Une © reçue isolée de M. ScHauruss (entre le Natal et le Cap) me
semble appartenir à cette espèce. Long. 4.7 mill. Fortement ridée
et réticulée en long, assez mate. Pédicule comme chez l’ouvrière.
Mais la base de l'abdomen est striée en long sur presque le tiers du
1% segment. Soies obtuses comme chez l’ouvrière. Couleur brune-
jaunâtre. Les ailes manquent.
Tetramorium similimuin Su subsp. Bothae n. subsp. — ÿ. —
Long. 2.3 à 2.5 mill. — Plus grande que l’espèce typique et que la
subsp. delagoense ForeL. Se distingue de toutes les deux par sastature
plus robuste. La face basale de l’épinotum est plus large, seulement
un peu plus longue que large ; les 4 dents de l’épinotum plus
fortes, plus spiniformes. Le premier nœud du pédicule est bien plus
large que long, très nettement tronqué devant, avec un bord anté-
rieur supérieur très net. Les deux nœuds mats, réticulés-ponctués,
parfois avec des rides. Tête et thorax en général brunâtres ; thorax
d’un brun rougeûtre. Paîtes, antennes et mandibules d’un jaune
rougeâtre ; massue brune.
©. — Long. 3 mill. — Semblable à l’ouvrière; premier nœud
presque deux fois plus large que long.
d.-— Long. 3 mill. — Nœuds un peu plus larges. Du reste, com-
me le tvpe de l'espèce.
Basutoland et Natal (\VROUGHTON)) Natal (HAVILAND).
Tetramorium sümillimum Su. subsp.; delagoense FoREL Natal
({WROUGHTON).
Tetramorium solidum Em. subsp. lugubre n. subsp. — ÿ. —
Long. 4.4-4.5 mill. — D'un noir brunâtre, avec les mandibules, les
antennes et les pattes rougeàtres; cuisses rembrunies. La tête est
un peu plus longue que large (plus large que longue chez le type de
l'espèce), avec les côtés légèrement comprimés et un rebord assez
distinct derrière, sur les côtés de l’occiput, rebord à peine visible
sous la convexité latérale des bords de l’occiput chez le type de
l’espèce. Antennes un peu plus grèles; les deux avant-derniers arti-
cles bien plus longs qu'épais (aussi épais que longs chez le type,
à peine plus longs qu'épais chez la var. signata Em). Suture méso-
épinotale obsolète, comme chez le type (marquée chez la var.
signata). Épines un peu plus fortes, Le 1* nœud du pédicule est
arrondi devant, en haut et non pas tronqué et bordé comme chez le
type et la var. signata ; il est plus large et a les côtés plus convexes ;
9%e nœud plus large aussi. Du reste identique.
Mossamedes ; reçu par le baron DE PICARD.
Tetramorium Blochmanui FOREL subsp. continentie, n. subsp.
— Ÿ$. — Emery (Ann. Soc. Ent. France 189%) dit qu'il n'a pu
trouver de différence entre les types de Tamalave et les exem-
plaires du Natal et du pays des Basulos. Un examen attentif me
montre que des différences constantes existent. Chez les types mal-
gaches, le pronoltum est un peu plus large, plus nettement bordé et
plan dans le sens transversal, neltement convexe chez les individus
africains; en outre, les épines épinotales supérieures sont plus
fortes, plus longues, bien plus longues que les inférieures (à peine
chez les africains). Enfin et surtout, chez les individus africains,
la sculpture de la tête et du thorax est la mème, mate, très fine-
ment et densément réticulée ponctuée, avec des rides éparses, plu-
tôt fines, et de larges fossettes effacées et espacées sur la tête. Chez
les types malgaches, la sculpture de la tête est plutôt encore plus
fine, les fossettes espacées plus abondantes, mais très superficielles ;
par contre, le thorax est grossièrement ridé en long et rugueux,
moins mat, ce qui frappe immédiatement.
Comme ces caractères sont constants chez les individus africains,
je crois devoir établir pour eux une subsp. spéciale, continentis
n. subsp.
Natal (\VROUGHTON, HAVILAND, elc.).
Tetramorium Bacchus n. sp. — %. — Long. 5.8 mill. —
Mandibules lisses, luisantes, avec de pelits points épars, armées de
7 dents, dont les postérieures indistinctes. Epislome sans carène,
échancré au milieu de son bord antérieur. Tète comme chez le
quineense, mais bien plus large, à peine plus longue que large, dis-
tinctement rélrécie devant. Massue des antennes plus grêle, pres-
que de % articles. Thorax, surtout le pronotum, bien plus large
que chez le quineense et beaucoup plus convexe dans le sens longi-
tudinal, subbordé; échancrure méso-épinotale un peu plus forte.
Epines supérieures plus verticales, un peu plus courtes, plus larges
à la base, non courbées à l’extrémité; dents inférieures plutôt plus
courtes. Nœuds du pédicule plus épais, plus larges et plus arrondis
que chez le gquineense. Le premier nœud n’est pas tronqué, mais
arrondi devant, et forme avec son pétiole antérieur une seule
courbe antérieure concave sur le profil; il est aussi arrondi et bien
moins tronqué derrière.
Même sculpture que le quineense, mais plus serrée, un peu plus
4927
fine et moins luisante ; base de l’abdomen striée en long. Pilosité
comme chez le qguineense.
D'un rouge brunâtre, comme la Myrimica laevinodis; membres
plus clairs; abdomen un peu plus terne, plus brun jaunâtre ; donc
plus foncé que le quineense, sauf l'abdomen qui est au contraire
plus clair.
Natal (HAVILAND). Très voisin du qguineense et pourtant nettement
différent ; plus grand, plus robuste, avec les mandibules lisses, les
épines différentes, ainsi que le 1% nœud, etc. Etant donnée la
grande constance du quineense, je suis d'avis qu'il s’agit d’une
espèce distincte. Autant que la description permet d’en juger, il
diffère de quadridentatum STITz par ses courtes dents inférieures
(épisternales), par les mandibules lisses et par l’épistome échancré.
Tetramorium Titus n.sp. — %. — L. 3 mill. — Mandibules
lisses, luisantes, avec de petits points fort épars, deux dents devant
et un bord denticulé en arrière. Epistome sans carène avec une
petite échancrure au milieu du bord antérieur et une impression
derrière l’échancrure. Tête carrée, un peu rétrécie devant, aussi
large que longue, à peine concave derrière. Yeux au milieu des
côtés. Les arêtes frontales et les scapes atteignent le huitième pos-
térieur de la tête. Ces derniers logés dans un scrobe fort peu pro-
fond, mais entièrement lisse, allant jusqu’à leur extrémité; à part
les arètes frontales il n’est limité que par la sculpture. La massue
de 3 articles est environ aussi longue que le reste du funicule,
dont les articles 2 à 8 sont plus épais que longs. Promésonotum
sans suture, convexe en tout sens et bordé faiblement, mais assez
nettement, devant (en haut) et de côté; vu de c'essus il forme un
trapèze rétréci en arrière, légèrement plus long que large devant.
Echancrure mésoépinotale profonde. Face basale de l’épinotum
fortement convexe sur sa moitié antérieure, bien plus longue que
large, creusée derrière entre les épines et bordée devant celles-ci
sur les côtés. Face déclive bordée aussi par la continuation des
épines Celles-ci larges à la base, pointues, aussi longues que leur
intervalle. Deux petites dents inférieures triangulaires. Premier
nœud formant une écaille épaisse, biconvexe et étroite, à peine
plus épaisse que celle du T. (Xiphom.) Weitzäckeri, mais beaucoup
plus étroite, à petit sommet obtus; pétiole antérieur, de la longueur
de la base de l’écaille. Second nœud en ovale transversal, presque
deux fois plus large que le 1%.
Tête striée-ridée en long, luisante, ridée avec mailles réticu-
laires sur les côtés. Epistome et thorax fort luisants avec de faibles
rides longitudinales peu serrées. Dos du promésonotum en partie
lisse. Le reste lisse et luisant. Pilosité dressée fine, jaunâtre,
Ms Cheers D'Or 1. 2 De CUS D ie, Ce
és aise
493 :
pointue, assez courte, éparse sur le corps, nulle sur les tibias et les
scapes. Pubescence fort éparse, plus distincte sur les membres.
D'un roux brunâtre; têle et abdomen bruns.
Montagnes du Natal (WROUGHTON), une ©. Ressemble à divers
Xiphomyrmex, comme Bessoni et Humbloti Forez, Weitzäckeri
. EMERY, mais avec 12 articles aux antennes.
Tetramorium (Xiphomyrmex) Weitzäckeri EM. — ÿ. — Victoria
Fa'ls, Zambèze (WROUGHTON); Natal (FHAVILAND).
Tetramorium (Xiphomyrmex) fossulatum n. sp. — ?. —
9.9 à 2.7 mill. — Mandibules lisses, à points épars, armées de 5 fortes
dents, avec un intervalle concave et édenté entre la dent du milieu
et la postérieure. Epistome très court, avec un bord antérieur un
peu concave au milieu et crénelé ou denticulé, le denticule médian
correspondant à une petite carène médiane (environ 5 denticules
de chaque côté). Tête en rectangle transversal, plus large que
longue, à angles arrondis, à bord postérieur droit ou à peine con-
cave. Yeux au milieu des côtés. Le scape atteint le bord postérieur
de la tête ou le dépasse un peu. Articles 2 à 7 des funicules plus
épais que longs. Arètes frontales assez rapprochées à leur base,
divergeant fortement en arrière où elles atteignent très latérale-
ment le quart postérieur de la tête. Jusque-là elles constituent, avec
une arête latérale et tangente à l’œil, un scrobe plat et lisse qui
loge les 3/4 du scape, mais qui s’'évanouit derrière sans former de i
bord postérieur distinct. Promésonotum plus large devant que |
long. Pronotum 2 1/2 à 5 fois plus large que long. Suture proméso- 1
notale faible ou obsolète. Le mésonotum forme un disque en ovale R
transversal. Le promésonotum forme trois festons latéraux. Profil l
du dos du thorax peu convexe, sans échancrure. Face basale de |
l’épinotum carrée, plane et bordée. Epines fortes, divergentes, au ;
moins aussi longues que leur intervalle. Deux dents inférieures |
plates et mousses. Face déclive bordée d’une arête. Premier nœud k
peu élevé, cunéiforme, mais un peu arrondi au sommet, un peu ]
plus court que son pétiole antérieur. Second nœud en rectangle {
L]
transversal, à peine rétréci devant, de 1/3 à peine plus large que le
premier. Abdomen rond, aussi large que long. Cuisses et tibias
renflés.
Entièrement lisse et luisant. Sur toute la tête, de grosses fos-
seltes irrégulièrement espacées, mais assez distantes les unes des
autres, lui donnent un aspect carieux ; il n’v en a pas dans le scrobe.
Cà et là un poil dressé fin et pointu sur le corps; pubescence
presque nulle. Sur les tibias et les scapes pas de pilosité dressée ;
seulement une pubescence fort diluée.
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429
D'un brun jaunâtre sale ; tête et abdomen d’un brun plus foncé.
Will Broak, Montagnes du Natal (WROUGHTON).
Cette singulière espèce est caractérisée par ses mandibules, son
épistome, son scrobe et sa forme générale, sans parler des fos-
settes de la tête.
Tetramorium (Xiphomyrmex) Muralti n. sp. — 5. —
L. 1.8 mill. — Mandibules lisses, luisantes à points très épars, et
à large bord terminal armé d'environ 7 dents. Epistome caréné, à
bord antérieur droit et entier. Tète carrée, un peu plus longue que
large et un peu rétrécie devant, fort convexe devant, à bord posté-
rieur droit ou légèrement convexe. Yeux un peu en arrière du tiers
antérieur de la tète. Les scapes atteignent à peine le 6"° postérieur
de la tête et sont entièrement logés dans un scrobe plat, bordé
d’une arète latérale comme chez le T. fossulatuin, mais fermé
derrière par l’arête latérale recourbée qui rejoint l’arète frontale
près du bord postérieur de la tête. Sillon frontal représenté par une
ride médiane longitudinale qui va jusqu'à l'occiput. Une autre ride
parallèle et aussi longue se trouve précisément entre le sillon fron-
tal et l’arèle frontale; il n’y en a pas d’autre, ni sur le front, ni
sur le vertex, ni sur l’occiput Promésonotum sans suture, médio-
crement convexe en long et en large, médiocrement rétréci der-
rière, bordé d’une petite arête devant et latéralement, aussi long
que large devant, avec deux angles antérieurs nets, subdenti-
formes et un feston latéral au mésonotum Pas d’échancrure
mésoépinotale; suture à peine marquée. Plus large devant que
longue, la face basale de l’épinotum continue la convexité dorsale
du thorax; elle a un feston latéral. Tout l'épinotum est bordé d’une
arète; face déclive de même longueur que la face basale. Epines
subhorizontales, divergentes, pointues, longues, aussi longues que
leur large intervalle. Deux dents inférieures épisternales pointues,
et, à côté d'elles, deux petites dents, une de chaque côté du stig-
mate (donc trois dents de chaque côté vers l’épisternum). Premier
nœud squamiforme, élevé, deux fois plus court que son pétiole
antérieur, concave devant et convexe derrière, comme chez Besson,
marginatus et Escherichi FOREL, mais aussi épais en haut qu’en
bas. Vu de profil, le 2%° nœud est cunéiforme, avec un bord supé-
rieur un peu obtus passant à une face déclive antérieure et à une
postérieure; il est un peu plus large que le 1° et deux fois plus
large que long à la base. Cuisses et tibias à peine renflés.
Entièrement lisse, sauf quelques rides longitudinales sur les joues
et sur les côtés de la tête (sous le scrobe) et 2 ou 5 rides transver-
sales entre les épines. L’unique ride longitudinale du front et du
vertex située à côté du sillon frontal se continue devant encore sur
430
l’épistome. Pilosité dressée fine, jaunâtre, pointue, espacée sur le
corps, nulle sur les tibias et les scapes. Pubescence presque nulle,
sauf sur les membres où elle est espacée.
Noir. Mandibules, antennes, pattes el extrémité de l'abdomen
d'un jaune un peu rougeàtre où brunâtre.
Camerun. Récolté par M. le D' L. VON MURALT (une seule ÿ).
Rhoptromyrmex Solleri n.sp. —9.— Long. 7 mill. — Man-
dibules lisses, luisantes, avec des points épars; bord terminal fort
oblique, armé de 4 dents. Tête carrée, à peine plus longue que
large, concave derrière, à côtés subparallèles, large de 0.85 mill.
Epistome grand, peu convexe, largement et fortement prolongé
entre les arêtes frontales, sans carène. Arêtes frontales médiocres.
Sillon frontal prolongé jusqu’à l’ocelle antérieur. Yeux assez plats,
situés au tiers antérieur de la tête. Le scape atteint l'ocelle latéral ;
Antennes du reste comme chez le globulinodis MAYR. Thorax grand,
allongé, plus large que la tête; épinotum inerme, sa face basale
assez élevée, bien distincte de la face déclive et légèrement plus
longue qu’elle. Premier nœud arrondi, plus large que long, plus
long que son pétiole antérieur dont il est peu distinct. Second nœud
en rectangle transversal. Abdomen grand, allongé. Autour de
l’occiput, une arête circulaire tangente aux ocelles postérieurs.
Lisse et luisant. Tête subopaque avec une grosse ponctuation
espacée, finement striée dans l’intervalle; un espace longitudinal
lisse de chaque côté du sillon frontal. Pilosité dressée jaunâtre,
inégale, très fine, assez dispersée, plus abondante et plus courte sur
la tête, nulle sur les tibias et les scapes qui sont seulement
pubescents. Pubescence très dispersée sur le corps.
Jaunâtre. Une bande brune, un peu nuageuse, sur chaque
segment abdominal. Ailes hyalines ou subhyalines à nervures
extrêmement pâles. Cellule radiale fermée.
Bissao, Sénégal (SOLLER), une 9.
Cette © est embarrassante, en tout cas fort aberrante. Je la place,
provisoirement, dans le genre Æhoptromyrmex. Les © présumées
doivent être beaucoup plus petites, ce qui n’est pas le cas chez les
autres espèces.
Solenopsis punctaticeps MAYR. — Je ne puis arriver à tirer cette
espèce au clair. En 1894 (Milth. Schw. ent. ges. p. 37) j'ai décrit
comme var. cafjra une variété du Transvaal de la punctaticeps,
rariété dont la © ressemble plus ou moins à la description de MAYR.
de la S_ capensis. Mais dès lors, j'ai reçu du Natal, de M. Wroughton,
avec des ® de $S. punctaliceps v. caffra (je ne puis du moins les
distinguer), des © et ' totalement différents :
Au
431
©. — v. caffra (A) (du Transvaal) : Long 3.5 à 4 mill. — D'un
brun jaunâtre, avec les membres et les mandibules jaunes. Aile sup.
5.5 mill., teintée de brunâtre; nervures pâles Tête carrée, un peu
plus large que longue. Epistome avee deux dents obtuses, courtes
au bout des carènes, sans dents latérales distinctes. Thorax plus
étroit que la tête. Epinotum sans trace de tubercules. Abdomen
petit. Ponctuation assez grossière et abondante sur la tête, très fine
et très éparse sur le mésonotum. Pilosité médiocre.
©.— B. du Natal : Long. 6.5 à 7 mill. — D'un brun presque noir;
abdomen un peu plus clair. Funicules, bord des mandibules et pattes
jaunâtres. Ailes sup. 6 mill., Ryalines, à nervures brunes. Tête
carrée, un peu rélrécie devant. Epistome avec deux longues dents
presque spiniformes au milieu et deux dents latérales pointues.
Thorax un peu plus large que la tête. Epinotum avec deux longs,
mais faibles tubercules mousses Abdomen grand. Ponctuation
grossière plus abondante sur la tête que chez la précédente. Méso-
notum avec une ponctuation abondante, médiocrement fine, piligère.
Pilosité plus abondante.
dd. — B. du Natal : Long. 5 à 5.3 mill. — Mandibules bidentées.
Tête et mésonotum densément et finement réticulés, en partie ridés.
Couleur, ailes, pilosité comme chez la ©.
Il est évident que la © A (caffra) appartient à une autre espèce
que la © et le B. Laquelle est la vraie punctaticeps MAYR? Dans
lequel des deux cas la © était-elle associée à des ÿ ne lui appar-
tenant pas? La © caffra (A) est-elle peut-être — capensis MAYR?
À en juger d’après les dents de l’épistome chez l’ouvrière, c'est la
© B, et son ç qui seraient ceux de la caffra. En ce cas, il demeure
incompréhensible comment M. Berthoud a pu récolter un lon
nombre de © A avec les Ÿ de cafjra. Reste la possibilité d’une forme
parasitaire microgyne qui serait alors caffra © seule (capensis ?).
Je ne fais que poser ces questions que l’avenir résoudra. La descrip-
tion de S. capensis MaAYR est absolument insuffisante.
Pheidologeton perpusillum Em. — $ minor. — Montagnes du Natal
(WROUGHTON).
Cremastogaster sordidula Nyc., subsp. na'alensis n. subsp. —%.
— Long.2 à 2.6 mill.— Scape plus court que chez le lvr'e de l'espèce,
n’atteignant pas le bord occipital. Angles antérieurs du pronotum
plus distincts. Face basale de l’épinotum plus courte, plutôt plus
courte que la face déclive ; les épines un peu plus courtes. Premier
nœud carré, aussi large que long, non rétréci devant. Thorax entiè-
rement lisse et luisant. Pilosité dressée bien plus courte que chez
le type, nulle sur les tibias et les scapes. D'un jaune plus où moins
432
brunäâtre; côtés et extrémité de l’abdomen ou l’abdomen entier,
parfois aussi la tête brunâtres. Du reste, comme le type de l’espèce.
©.— Long. 6 à 6,7 mill. — Scape comme chez l'ouvrière. Epines
au contraire plus longues que chez la forme typique. Premier nœud
carré, plutôt plus large que long. Corps plus allongé, moins trapu
que chez l’espèce tvpique. Pilosité plus courte. D'un jaune
rougeâlre ou un peu brunätre ; abdomen plus ou moins brun. Ailes
longues de 6.3 mill. (une aile sup.) subhyalines, à nervures pales.
{. — Long. 2.3 mill. — D'un brun un peu jaunâtre. Articles du
funicule un peu plus longs qu'épais (un peu plus épais que longs
chez l’espèce typique). Ailes et pilosité comme chez la ©. Du reste,
comme l'espèce typique.
Montagnes du Natal (WROUGHTON). Basutolaud (WROUGHTON).
Cremastogasler Braunsi MAYR. — %. — Montagnes du Natal
(WROUGHTON).
Cremastogaster Muralti,n sp —%.— Long.2.4à 2.5 mill.—
Voisin de Braunsi MAYR. Tête carrée, nettement un peu déprimée,
un peu rétrécie devant, concave derrière, à côtés à peine convexes.
Mandibules striées, ponctuées, armées de 4 dents. Le scape est loin
d'alteindre le bord occipital. Massue de 2 articles. Articles 2 à 7
du funicule beaucopp (au moins 2 fois) plus épais que longs. Yeux
plais, à peine en arrière du milieu des côtés Promésonotum fort
convexe; suture promésonotale visible. Mésonotum sans carène ni
bord Echancrure mésoépinotale étroite et profonde. Face basale de
l’épinotum convexe, 2 1/2 à 3 fois plus large que longue, terminée
par deux petites dents pointues à large base. Face déclive bordée,
plus longue que la face basale. Premier nœud carré, d’une idée plus
long que large, avec le bord antérieur arrondi. Second nœud
arrondi, sans trace de sillon ni d’échancrure.
Joues et thorax assez finement et assez faiblement ridés en long.
Face déclive de l’épinotum et premier nœud finement réticulés; ces
parties faiblement luisantes. Le reste lisse et luisant; tête assez forte-
ment et assez abondamment, quoique finement ponctuée. Pilosité
dressée éparse, bien plus courte que chez le Braunsi, nulle sur les
tibias et les scapes qui sont pubescents.
D'un brun-rougeâtre; abdomen brun; pattes et antennes jau-
nâtres; mandibules d’un rouge-jaunâtre.
Bien distinct du Braunsi par sa tête subdéprimée et ponctuée, par
ses courtes dents, ses antennes plus courtes et plus épaisses et
l’échancrure toute autre du thorax.
Camerun (L. v. MURALT).
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Cremastogaster dolens n.sp.—5.— Long. 2.8 mill.— Voisin
de Braunsi MAYR. et de pauciseta Em. Mandibules striées. Tête en
carré arrondi, à côtés et à bord postérieur convexes, un peu plus
large devant que derrière. Yeux convexes, en arrière du milieu.
Les scapes dépassent un peu l’occiput. Massue de 2 à 3 articles,
plutôt de 3. Second article du funicule beaucoup plus long qu’épais,
deux fois plus long que le suivant, seulement un peu plus court
que le 1; les articles suivants aussi longs qu'épais. Proméso-
notum convexe, sans suture. Mésonotum bicaréné. Echancrure
thoracique profonde, étranglant fortement le thorax sur sa largeur
comme sur sa hauteur, évasée. Epinotum un peu rhombiforme à
partir de sa base très rétrécie par l'étranglement thoracique, les
épines formant langle latéral du rhombe. Epines très écartées,
divergentes, larges à la base, très effilées à l'extrémité, assez longues,
mais moins longues que leur large intervalle. Face basale très
rétrécie devant et très élargie derrière, aussi longue que la face
déclive. Vu de dessus le 1* nœud est rectangulaire, beaucoup
plus long que large, échancré à son bord postérieur. Second nœud
subeunéiforme, légèrement échancré derrière (à son sommet incliné
en arrière). Abdomen très pointu derrière.
Deux ou trois rides ou réticulations effacées sur le dos du thorax;
tout le reste lisse et luisant. Quelques longues soies raides très
éparses sur le corps. Scapes et tibias sans poils dressés, légèrement
pubescents.
D'un brun rougeâtre ou jaunâtre ; abdomen brun.
Zanzibar (VôLrzkow). Très voisin du paucisela Eu., dont il diffère
par sa couleur, son {* nœud plus étroit et surtout par son méso-
notum qui n’est pas élevé ni tronqué derrière comme chez cette
espèce.
Cremastogaster Wellinani Forez. — ©. — Vieux Calabar(ma coll.).
Cremastogaster Kneri MAYR 9. ©. dd. — Nalal (HAVILAND).
Cremastogaster africana MAYR., Alt Calabar.
Cremastogaster africana MAYR , var. biemarginata n. var. —©,
— Comme la variété variegala MAYR (couleur,sculpture, taille,ele.),
mais le pédicule, et en particulier le 1% nœud conformé comme
chez le type de l'espèce. En outre le thorax présente une forte
impression transversale sur le parcours de la suture pro-mésono-
lale, ce qui Lui donne un aspect biéchancré.
Camerun.
Cremastogaster flaviventris SANTSCHI V. analis SANTSCHI.—5, 9,
— Congo belge (Musée du Congo belge), avec quelques petits frag-
ments d’un nid en carton.
45%
Cremastogaster Wilwerthi SANTSCuI. v. Fauconneti n. var. —
©. — Long. 2.7 mill. — D'un noir à peine brunâtre; pattes, antennes
et mandibules brunes; massue et bord terminal des mandibules
roussâtres. Tête plus densément striée, tandis que la ponctuation
espacée est bien plus effacée, indistincte. La tête est aussi un peu
plus courte et plus large. Pubescence plus dense, surtout sur la tête
et sur l’abdomen. L'échancrure mésoépinotale est moins profonde,
et il n’y a pas entre le pronotum et le mésonotum l'impression
transversale qu'on voit chez le type du Wilhwerthi. Tête légèrement
concave derrière.
Nyangwe à Stanleyville, Haut-Congo (FAUCONNET).
Cremastogaster opaciceps MAYR., subsp. defletus n. subsp. — ÿ.
— Long. 8.1 à 3.4 mill. — Un peu plus petit que le type de l’espèce.
Les épines beaucoup plus courtes, à peine moitié aussi longues, à
peine plus longues que le quart de leur intervalle. Promésonotum
plus étroit, mais beaucoup plus convexe, formant une forte con-
vexité égale qui s'élève beaucoup au dessus de la face basale de
Pépinotum. La tête est un peu moins large, plus arrondie, et les
veux sont un peu plus petits. Enfin l’abdomen est entièrement
luisant et presque lisse (densément réticulé et plus ou moins sub-
opaque sur le 1* segment chez le type de l’espèce).
Roussàätre; moitié postérieure de l’abdomen et massue; parfois
aussi la tête et les antennes bruns.
Du reste tout à fait comme le type, en particulier la sculpture,
le pédicule, la carène du mésonotum. Le Cr. opaciceps est très voi-
sin du capensis MAYR., dont il ne diffère guère que par sa sculpture
franchement réticulée-ponctuée (plutôt ridée-striée chez le capensis).
Transvaal, dans lPAccacia horrida (D' C. KELLER).
Cremastogaster senegalensis ROGER, subsp. censor n. subsp. —
— $. — Long. 2.5 à 5.8 mill. — Plus petit que le type de l’espèce.
Promésonotum moins convexe, même assez déprimé en dessus. Le
mésonotum n’a pas d'éminence distincte devant. Le pronotum et le
mésonolum sont finement réticulés et plus ou moins mats. L’épi-
notum est aussi plus réticulé, est moins ridé. Les antennes sont
plus courtes et les funicules moins grêles. Les articles 2 à 5 des
funicules sont même un peu plus épais que longs (plus longs
qu'épais chez le senegalensis). Les stries ou rides du front et du
devant de la tête sont beaucoup plus fines et plus faibles. A part
cela identique.
Senegal (AEBERLI).
Cremastogaster chiarinii EM., var. V. nigrum n. var. — 9. —
Long. 5 mill. — Le 2% nœud n’a aucun sillon longitudinal ; il est à
435
peine échancré derrière. Le 1°” segment de l’abdomen est d’un jaune
roussätre, comme chez la var. cineta EM., mais avec une bande
noiràtre en forme de V, dont la pointe est contiguë au 2% nœud et
dont les branches sont dirigées en arrière.
Congo (ma collection).
Cremastogaster capensis MAYR., var. Calens n. var. — ©. — Dif-
fère du type de l'espèce par ses épines plus longues que la moitié
de leur intervalle et par sa couleur entièrement brune. Long. 5 à
5,6 mill. (Un peu plus petit que le capensis tYpique.)
Delagoa (D° LIENGME).
Cremaslogaster capensis MAYR., subsp. tropicorum n. subsp. —
$. — Long. 2.5 à 3.5 mill. — Diffère du type de l’espèce par son
échancrure mésoépinotale plus profonde et plus étroite et surtout
par son mésonotum tronqué presque verticalement derrière, devant
l’échancrure. Le 1* nœud est plus large devant, avec les angles
arrondis. La sculpture est plus faible, réticulée-ridée, plutôt réti-
culée. Les scapes sont plus courts, atteignant à peu près exactement
le bord postérieur de la tète. Epines longues comme la moitié de leur
intervalle. Aspect du reste semblable à la var. calens.
Ibo (Mozambique).
Cremastogaster Lorteti n. sp. — ©.— Long. 4 mill.— Mandi-
bules striées. Epistome sans carène. Tête carrée, distinctement plus
large que longue, concave derrière, avec les côtés convexes, mais
bien nettement distincts des bords antérieur et postérieur. Yeux au
milieu des côtés. Les scapes atteignant à peine Le bord postérieur.
Articles 2 à 6 des funicules aussi épais que longs. Sutures distinctes.
Mésonotum faiblement convexe, sans bords ni carène, obliquement
tronqué derrière. Echancrure mésoépinotale assez profonde, assez
étroite.
Face basale de l’épinotum plus de 2 fois plus large que longue,
avec deux dents épaisses, courtes, courbées en dedans, mais assez
pointues. Pédicule à peu près exactement comme chez le Cr. tri-
color GERST; le premier nœud très large, avec le bord antérieur
arqué et le 2% nœud divisé en deux disques.
Assez luisant, très finement et faiblement chagriné ou reticulé ;
épistome et joues ridés en long et subopaques; face déclive de
l’épinotum creusée et lisse. Cà et là un poil dressé, sauf sur les
tibias et les scapes qui n’ont que des poils adjacents espacés.
D'un roux jaunâtre clair; abdomen brun; massue des antennes
brunie.
©. — Long.7 mill. — Mandibules grossièrement striées, armées de
+
o dents. Tête carrée, au moins aussi longue que sa largeur posté-
456
rieure, rétrécie devant, à côtés droits, concave derrière. Yeux
ovales, en avant du milieu. Thorax plus étroit que la tête. Epinotum
inerme, ou avec une apparence de tubercule court. Premier nœud
peu élargi devant; sillon médian du 2% nœud faible. Ailes subhya-
lines, à nervures et tache pâles. Sculpture et couleur comme chez
l’ouvrière ; thorax un peu bruni. Pilosité et pubescence un peu plus
abondantes.
Damas, récoltée par le prof. L. LORTET.
Bien caractérisée par les dents épaisses, courbées en dedans de
l’ouvrière et par la forme de la tête de la ©. Quoique de l'Asie
mineure, je la décris ici.
Cremastogaster {Decacrema) Liengmei FOREL. — ©. — Natal (D L.
VON MURALT).
Pheidole Foreli MAYR, v. pubens FOREL. — %. — Se distingue
encore du type par sa tête à côtés plus convexes, moins large et
moins largement échancrée derrière.
© Epinotum à peine subdenté.
©. — Long. 7 à 8 mill. — Thorax plus large que la tête. Epi-
notum avec deux fortes épines. Angles occipilaux assez lisses;
devant de la tête du reste mat, ridé et fortement ponctué sur le
coté. Ailes subhvalines à nervures roussâtres. D'un noir à peine
brunâtre ; membres bruns; mandibules rougeâtres.
œ. — Long. 5 à 5.6 mill. — Mandibules larges, avec deux fortes
dents devant et environ 4 denticules derrière.
Tête rétrécie et fortement arrondie derrière, mate et densément
réticulée. D’un noir plus branâtre que chez la ©. Du reste comme
celle-ci; mandibules jaunes.
Montagnes du Natal (\VROUGHTON)
l'heidole Schulzei FoRELz. — % ©. — Victoria Falls, Zambèze
(WROUGHTON).
/
Pheidole Buchholzi MAYR. — ©. — Camerun (D' L, von MuraLT).
l'heidole sculpturata MAYR. — ©. — Natal (WROUGHTON, HAvi-
LAND).
Pheidole Kitschneri n. sp. — %. — Long. 3.2 mill. — Res.
semble à la Ph. minima Mayer, mais les arêtes frontales ne sont pas
prolongéeset ne forment pas de scrobe. Mandibules lisses, faiblement
ponctuées. Epistome faiblement échancré au milieu, faiblement
caréné au milieu, ayant de chaque côté en outre une petite carène
longitudinale allant de l’articulation de l’antenne au bord antérieur.
-
437
Tête assez déprimée, rectangulaire-arrondie, avec les côtés con-
vexes, légèrement plus longue que large, faiblement concave
derrière, aussi large devant que derrière, avec un profond sillon
occipital allant jusqu'au sillon frontal. Yeux assez petits, au tiers
antérieur. Le scape n’atteint pas le tiers postérieur de la tête, Le
promésonotum ne forme qu’une seule convexité sans sillon trans-
versal, ni bourrelet, mais, derrière, le mésonotum est tronqué et
bordé d’une petite arète latérale sur le dos. Epines pointues, plus
courte que la moitié de leur intervalle. Pédicule comme chez la
Ph. punctulata MAYR, mais le 2" nœud un peu moins large. Pas de
tubercules supérieurs prononcés au pronotum. 7
Moitié antérieure de la tête ridée en long; quelques rides et réti-
culations sur les côtés de l’épinotum. Le reste lisse. Pilosité dressée
jaunâtre éparse sur le corps, nulle sur les tibias et les scapes
qui n’ont que des poils obliques, espacés, presque adjacents.
D'un jaune brunäâtre; pattes et antennes d’un jaune terne.
ÿ (?) — Long. 2.5 mill. — Tête ovale-rectangulaire. Mandibules
dentées, striées vers la base. Epistome sans carènes, faiblement
échancré. Le mésonotum a derrière deux petites carènes, comme
chez le ZX. Epinotum subdenté. Devant de la tête assez lisse, sauf
quelques rides dans la fossette antennaire; épinotum réticulé. Du
reste sculpture, pilosilé et couleur comme chez le %.
Montagnes du Natal (Wroughton). Espèce bien caractérisée par
la forme de la tête, de l’épistome et du mésonotum chez le %.
Pheidole cuitensis n. sp. — % min. — Long.3.8 à 4 mill. —
Voisine de la punctulata MAYR et sculpture identique. Mais elle est
plus élancée, avec la tête plus petite en proportion. Les scapes
dépassent un peu le quart postérieur de la tête et les articles du
funicule sont tous un peu plus longs qu’épais. Le sillon occipital se
continue dans le sillon frontal. Epistome caréné et échancré. La
suture promésonotale imprimée et formant une faible impression
transversale du thorax. Une 2% impression plus forte, mais peu
profonde au milieu du mésonotum et, derrière elle, un faible
bourrelet. Face basale de l’épinotum presque deux fois plus longue
que large, cannelée au milieu, Lordée. Epines un peu plus longues
que la moitié de leur étroit intervalle. Premier nœud subsquami-
forme, avec un long pétiole antérieur dont les angles antérieurs
sont subdentés. Deuxième nœud à peine deux fois plus large que le
premier, élargi derrière, arrondi de côté, bien moins grand que
chez punctulata. Pilosité très éparse; les tibias et les scapes n’ont
qu’une pubescente adjacente, longue.
% major. — Long. 4 à 5.5 mill. — Tête longue de 1.8, large de
1.5 mill. — Occiput profondément échancré Le scape n’atteint pas
438
tout à fait le tiers postérieur. Yeux un pen en avant du quart anté-
rieur. Suture promésonotale indistincte. Une forle impression
arrondie médiane sur le devant de locciput. Epines pointues, lon-
gues comme plus de la moilié de leur large intervalle. Face basale
aussi large que longue. Premier nœud vu de dessus avec une large
dent latérale derrière l’angle antérieur. Second nœud deux fois
plus large que long, étiré latéralement en cônes obtus.
D'un rouge jaunâtre, avec les mandibules plus foncées et les 2/3
postérieurs de l’abdomen bruns. Epinotum réticulé et mat; les rides
de la têle prolongées sur les 2/5 antérieurs et en partie plus fines.
Du reste, comme le 2% minor. Je l’ai pris d’abord pour une
autre espèce. Mais un individu exactement intermédiaire de forme
et de taille de la même provenance me prouve qu'il s’agit d’un
polvmorphisme du 2%.
5. — Long. 2.2 mill. — Tête ovale-rectangulaire, à bord posté-
rieur distinct. Le scape dépasse l’occiput des 2/5 de sa longueur.
Suture promésonotale visible, mais ne faisant pas d'impression
transversale. Mésonotum et épinotum comme chez le 2% minor.
Deuxième nœud plus long que large, plus étroit que chez la punctu-
lata. Tète avec quelques rides sur les joues. Du reste sculpture,
couleur et pilosité du Z minor.
Mossamedes entre les fleuves Cuito et Cabango, récoltée par
MM. Baum et VAN DER KELLEN.
Cette espèce est intéressante par le polymorphisme du % qui
rappelle celui des Ph. Kingi ANDRÉ, etc.
Pheidole spinulosa n. sp. — %. — Long. 5 à 5.6 mill. —
Mandibules lisses, abondamment ponctuées, à bord externe faible-
ment convexe, avec 3 ou 4 larges stries. Epistome caréné et échan-
cré. Arêtes frontales divergentes, plutôt courtes, aussi éloignées
l’une de l’autre que du bord de la tête. Tèle en trapèze arrondi, un
peu plus longue que large, rétrécie devant, à côtés peu convexes,
assez profondément échancrée derrière, avec un sillon occipital
rejoignant le sillon frontal. Yeux au tiers antérieur. Le scape
dépasse à peine le milieu de la tête Pas trace de scrobe, mais une
légère dépression plate pour lextrémité des scapes. Tubercules
supérieurs du pronotum proéminents. Une impression transversale
large et très superficielle au milieu du mésonotum ; un bourrelet
transversal peu élevé derrière. Face basale de Pépinotum non bor-
dée, aussi large que longue, un peu plus longue que la face déclive.
Epines plus courtes que la moitié de leur large intervalle. Premier
nœud en coin élevé, échancré au sommet, à pétiole antérieur plutôt
court. Second nœud plus de deux fois plus large que long, muni de
chaque côté d’une assez longue épine pointue, recourbée en arrière.
439
Epinotum et nœuds mats ou subopaques, finement réticulés,
ponctués et transversalemént ridés. Le reste luisant. Moitié anté-
rieure de la tête grossièrement ridée en long Promésonotum avec
des rides transversales lâches et superficielles; le reste plus ou
moins lisse. L’occiput a des points épars assez grands et l'abdomen
des points piligères. Pilosité dressée jaunâtre, fort éparse, un peu
inclinée en arrière sur le corps. Les libias et les scapes n’ont que
des poils adjacents qui sont aussi dispersés sur le corps.
D'un rouge jaunâtre avec l'abdomen brun clair et les membres
Jaunâtres ou d’un brun un peu rougeûtre sur le thorax avec les
antennes, les tarses et les articulations jaunâtres. La couleur varie
entre ces deux extrêmes.
ÿ. — Long. 2 à 2.4 mill. — Tête carrée, un peu rétrécie devant,
à bord postérieur plutôt légèrement concave. Yeux au milieu. Epis-
tome finement caréné. Mandibules dentées, luisantes, finement
striées. Le scape dépasse locciput d’1/5 à 1/6 de sa longueur.
Tubercules, pronotaux distinets. Impression transverse et bour-
relet du mésonotum très faibles, mais appréciables. Face basale de
l’épinotum 1 1/2 fois plus longue que large, avec deux dents
pointues. Premier nœud cunéiforme; le second au moins deux fois
plus large que le premier, avec les côtés anguleux.
Sculpture comme chez le 2%, mais les nœuds et le thorax n’ont
pas de rides distinctes, seulement les portions réticulées du Z (en
partie aussi le mésonotum). Pilosité du Z. Tête et thorax d’un brun
jaunâtre ; thorax souvent jaunâtre.
©. — Long. 6,8 mill. — Tête carrée, plus large que longue, un
peu rétrécie devant, entièrement ridée, aussi large que le thorax.
Ce dernier déprimé en dessus. Face déclive de lépinotum bordée
et plus longue que la face basale non bordée. KEpines courtes, trian-
gulaires, pointues. Pédicule comme chez le 2, mais les épines laté-
rales du deuxième nœud plus courtes et beaucoup plus épaisses, un
peu obtuses. Entièrement brune avec le devant de la tête rougeûtre,
les antennes, lés tibias et les tarses d’un roux jaunâtre. Ailes tein-
tées de jaune roussâtre, avec la tache brunâtre et les nervures d'un
jaune brunâtre.
d.— Long. 6 à 6.3 mill. — Mandibules jaunes armées de 4 à
5 dents. Scape 2 1/2 fois plus long que large. Tète arrondie, un peu
plus large que longue, de moitié plus étroite que le thorax. Epi-
notum avec deux tubercules allongés et très obtus. Pédicule comme
chez la ©, mais les épines latérales ne sont plus que de forts cônes
pointus. Tête ridée et réticulée, assez mate. Epinotum et une partie
du mésonotum finement ridés-striés en long. Nœuds réticulés. Pilo-
sité dressée un peu plus abondante sur le corps. D’un noir à peine
ANNALES DE LA SOC. ENTOM. DE BELGIQUE, T. L1V, 2 XII 1910. 28
440
branâtre ; mandibules et membres Jaunâtres ; cuisses rembruanies.
Du reste comme la ©.
Pays des Basulos, Afrique du Sud (WROUGHTON). Parente de la
Ph. capensis MAYR.
Pheidole spinulosa Forer,, subsp. Messalina n. subsp. — %.
— Long. 5 mill. — Mandibules moins poncluées et un peu plus
striées, à bord externe plus convexe. Epistome à peine échanceré.
Tête plus ovale, à côtés bien plus convexes, aussi rétrécie derrière
que devant. Tubercules pronotaux plus ob!us, plus larges, moins
proéminents. Impression transversale et bourrelet du mésonotum
à peine appréciables. Par contre deux carènes assez distinctes sur
la moitié postérieure du mésonotum. Premier nœud bien plus mince
et plus squamiforme, du reste échancré au sommet. Second nœud
comme chez le type de l’espèce.
Plus lisse que le type de l’espèce; tête et abdomen presque sans
ponctuation ; promésonotum sans rides. Epinotum et nœuds réti-
culés et subopaques, avec peu de rides; moitié antérieure de la tête
plus densément et plus finement ridée, avec de fines réticulalions
entre les rides. Pilosité identique. D’un rouge à peine jaunâtre.
Abdomen et membres d’un jaune roussàtre où un peu brunâtre.
œ. — Long. 5.5 mill. — Mandibules tridentées. Scape à peine
plus long que large. Tête courte, beaucoup plus large que longue,
large comme les 2/3 du thorax qui est bien plus étroit que chez le
type. Epinotum sans tubercules. Second nœud avec deux petites
dents lalérales. Luisant; tête avec quelques rides et réticulations.
Nœuds réliculés. D'un jaune terne. Derrière de la tête brun. Quel
ques taches brunâtres nuageuses sur le thorax et l'abdomen. Ailes
subhyalines, légèrement teintées de jaunâtre, avec les nervures et
la tache jaunäâtres.
Pays des Basutos (WROUGHTON).
À cause des épines du 2% nœud du ?Z je rattache provisoirement
cette forme comme sous-espèce à la spinulosa. Mais la forme de la
tête et le «$ tout différent semblent indiquer qu'il s’agit d’une autre
espèce. Le matériel futur décidera.
Pheidole spinulosa subsp. conigera n. subsp. — %. — Long.
6.3 mill. — Très voisine de la Messalina, mais plus grande, et avec
le 2%* nœud muni seulement de cônes dentiformes allongés et fort
aigus. Les mandibules sont fortement ponctuées et l’épistome est
fortement échancré. La tête est encore plus grande et plus allongée,
longue (sans les mandibules) de 2.7 et large de 2.2 mill., un peu
plus rétrécie devant que derrière. Yeux au quart antérieur. Les
scapes n’alteignent pas tout à fait le milieu de la longueur de la
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441
tête. Mésonotum sans carènes distinctes derrière. Tout le reste
comme chez la Messalina, mais la pubescence un peu plus abon-
dante et la couleur un peu plus foncée; moitié postérieure de
l’abdomen brune; thorax d’un rouge brun.
Afrique méridionale (Woop MASON).
Pherdole punctulata MAYRr. Mozambique ; Rhodésia (WROUGHTON).
Monomorium Salomonis L. subsp. delagoense FoREL. — %.©.4. —
Natal (HAVILAND).
©. — Long. 6 mill. — Tête un peu plus large que le thorax.
Entièrement mate; couleur de l’ouvrière.
d. — Long. 4.7 mill. — Entièrement noir. Ailes hyalines, méso-
notum entièrement mat. Pilosité dressée bien plus abondante que
chez le type de l’espèce. Funicules bruns; tibias et tarses jaune
clair.
Monomorium Salomonis L. subsp. termitarium FOoREL. — Mossa-
medes (BauM und VAN DER KELLEN). Un peu plus mat que le type,
du reste identique. Une autre © est de couleur plus foncée, brun
jaunâtre.
Monomorium Salomonis L. subsp. Junodi n. subsp. — 5. —
Long. 5 à 3.4 mill. - Très voisin de la subsp. delagoense FOREL,
mais plus grand et entièrement d’un brun foncé; abdomen presque
noir. La tête est cârrée, aussi large que longue, plus large et entiè-
rement mate, densément réticulée, avec tendance à former de fines
rides longitudinales. Chez le delagoense la tète est faiblement réli-
culée, luisante où subopaque. L'étranglement thoracique forme un
angle plus fort. [a face déclive de l’épinotum est subverticale,
formant avec la face basale un angle presque droit. Abdomen
luisant, avec un reflet métallique, un peu bleuâtre, comme chez la
Lobopelta chinensis, mais moins marqué. Scape aussi court que
chez delagoense.
Shilouvane, Transvaal (JuNop). Peut-être simple variété du dela-
goense. Voisin du C. Emeryi MaAYR, mais la forme du pédicule, la
pilosité et la sculpture diffèrent.
Dans ma description du delagoense j'ai indiqué la tête trop mate;
elle est subopaque ou faiblement luisante.
Monomorium bicolor EMERY v. nitidiventris KEMERY. — ©. — Vic-
toria Falls, Zambèze (WROUGHTON).
Monomorium setuliferum Forez var. notula n. var. — ©. — D'un
roux jaunâtre ou brunâtre. Le dos du thorax ne forme qu'une seule
442
faible convexité, interrompue par l’échancrure mésoépinotale. Yeux
un peu plus petits et situés un peu plus en arrière. Tête légèrement
plus étroite. Long. 1.6 à 2 mill.
d. — Long. 3.5 mill, — Tête bien plus large que longue, à bord
postérieur assez droit, un peu plus étroite que le thorax, mate
comme lui. Abdomen assez luisant. Aïles hyalines, nervures pâles.
Couleur etc. du reste comme chez le douteux du setuliferum
typique que j'ai décrit.
Natal (HAVILAND).
Monomoriumm Oscaris FOREL, subsp. musicum n. subsp. —
Long. 1.5 mill. — Tête plus étroite, un peu plus petite relativement
au corps. Massue des antennes bien plus épaisse. Le 9®° article du
funicule est beaucoup plus petit que le 10"; ce dernier et le 11%
fort renflés (chez l’Oscaris typique, le 9% est presque aussi épais que
le 10" et les deux derniers peu renflés). À part cela commerl’Os-
caris, mais d’un brun jaunâtre terne avec le thorax jaune sale. Le
scape est court, beaucoup plus court que chez le minutum et le
floricola; le pétiole du 1% nœud plus court aussi que chez /lori-
cola. |
©. — Long. 2.8 mill..— Tête comme chez l’ouvrière, plus longue
que large; yeux grands. Thorax élevé, plus étroit que la tête.
Nœuds arrondis, le 1% avec une petite dent dessous. Brun foncé ;
mandibules, antennes et pattes d’un jaune sale.
Natal (HAVILAND).
Cette forme est fort embarrassante. On pourrait la rattacher
comme sous-espèce au #mninuluin, si l’on attache plus d'importance
à la massue des antennes. La forme du thorax ef du pédicule est
‘exactement celle de l’oscaris. Elle ressemble aussi à la petite ©? du
dispar EM., mais les scapes sont bien plus courts.
Monomorium minutum MAYR., var. boerorum n. var. — ©. —
Loug. 1.4 à 1.7 mill. — Très voisin du type de l’espèce dont il diffère
par ses veux placés au tiers antérieur de la tête, ses nœuds un peu
plus épais (le premier sans convexité dessous) et par son échancrure
thoracique plus forte, laissant voir au fond un très petit intervalle
entre le mésonotum et l’épinotum. L’épinotum est légèrement plus
convexe. Entièrement brun, avec les pattes et les mandibules d’un
brun uu peu jaunâtre. Les antennes (sauf la massue) et le thorax
sont aussi un peu plus clairs. Les carènes de l’épistome sont un peu
plus faibles et plus écartées devant.
Orange, Afrique du sud (WROUGHTON). L’ouvrière de la subsp.
Hottentota Em. est inconnue, mais la © est plus grande que celle de
l’espèce typique, voisine d’émerinense FOREL.
abess 2.
443
?. — Long. 2.8 mill. — Tête petite, comme chez l’ouvrière, un
peu plus longue que large; Yeux petits. Thorax élevé, plus étroit que
la tête. Nœuds épais, arrondis. Brun foncé ; mandibules, antennes
(sauf la massue) et pattes d’un jaune sale.
Monomorium egens n. sp. — ©. — Long. 1.8 mill. — Brun
foncé, avec les pattes, les antennes et les mandibules jaunâtres.
Identique à un très petit exemplaire du destructor-gracillinum,
mais en diffère comme suit: l’épinotum est convexe dans le sens
transversal et longitudinal, sans trace de dépression sur sa face
dorsale; il est en outre lisse et luisant; face basale deux fois plus
longue que la face déclive. Échancrure comme chez le gracillimum.
Mandibules lisses, ponctuées, quadridentées. Nœuds légèrement plus
épais (plus longs) que chez le gracillimuim. Entièrement lisse. Du à
reste comme gracillénunr. LÉ
Camerun (v. MURALT).
La forme de l’épinotum le sépare absolument du groupe destruc-
tor. À part cela on dirait un petit gracillimaum; voisin aussi du
mont V. leopoldinum FOREL, mais les nœuds sont bien plus
épais et l’épinotum plus long et plus étroit. Les angles du pronotum
sont aussi plus marqués.
Monomorium Havilandi n. sp. — ©. — Long. 25 mill. —
Mandibules fortement striées, tridentées. Epistome entier, fortement
concave entre ses deux carènes qui sont écartées, presque contiguës
aux arêtes frontales et se continuant de côté dans le bord antérieur.
Tête presque carrée, un peu plus longue que large et un peu plus
large devant que derrière, à côtés faiblement convexes, largement
concave derrière. Les yeux sont assez grands, un peu allongés,
situés entre le milieu et le tiers antérieur. Le scape n’atteint pas
tout à fait le bord postérieur de la tête. Articles 3 à 8 des funicules
plus épais que longs. Massue peu épaisse ; avant-dernier article seu-
lement un peu plus grand que le précédent. Promésonotum con-
vexe, sans suture distincte. Échanerure un peu plus faible que chez
le gracillimum. Epinotum convexe, passant par une courbe insen-
sible de la face basale à la face déclive. Face basale nullement dépri-
mée, assez étroite (plus large que chez egens), un peu convexe trans-
versalement, longue comme la face déclive. Premier nœud cunéi-
forme arrondi, convexe dessous comme chez le minuluin, avec un
pétiole antérieur court, bien plus court que lui, et muni en dessous
d’une dent obtuse. Second nœud petit, plus bas et pas plus large
que le 1°, un peu plus large que long.
Joues, arêtes frontales et fossettes antennaires striées-ridées. Le
reste de la tête lisse avec une ponctuation espacée forte et abon-
44%
dante. Thorax et pédicule densément et pas très finement réticulés-
ponctués et mats, sauf le dos qui est réticulé et subopaque, même
lisse au milieu du promésonotum. Abdomen et pattes lisses. Une
pilosité dressée jaunâtre, pointue et assez courte assez abondam-
ment dispersée sur tout le corps, surtout sur l’abdomen. Les paltes
et les scapes n’ont qu’une pubescence adjacente qui se trouve aussi
sur le corps, surtout sur la tête.
Noir; mandibules rougeâtres ; antennes et pattes d’un brun rous-
sâtre.
©. — Long. 5.5 mill. — Tête à peu près exactement carrée;
articles du funicule un peu plus allongés. Thorax plus étroit que la
tête. Epinotum à dos bordé, transversalement plan, longitudinale-
ment convexe d'un bout à l’autre. Pédicule comme chez l’ouvrière,
mais sans convexité ni dent distincte sous le 1* nœud. Abdomen
allongé. Du reste, exactement la forme de louvrière (aussi les man-
dibules).
Tête finement striée sur presque toute sa face antérieure; les
gros points en fosseltes encore plus abondants, et plus forts que
chez l’ouvrière. Epinotum et nœuds du pédicule densément réti-
culés-ponctués et mats; dos de l’épinotum densément strié en
travers. L’abdomen et le reste du thorax sont lisses; côtés du méso-
notum avec de gros points épars. Pilosité et couleur de l’ouvrière,
mais les mandibules sont d’un jaune rougeàtre et le bord des
segments abdominaux est brunâtre. Ailes manquent.
Natal (M. HAVILAND).
Diffère du gracillinum, de V'Emeryi et de toutes les espèces voisi-
nes à moi connues par sa sculpture et sa forme.
Messor denticornis FoREL, var. Brunni, n. var. — $. — Long.
6 à 8.5 mill. — Voisin de la var. parvid-ns FOREL, mais plus pelit,
d’un brun roussâtre clair, avec les pattes, les antennes et les man-
dibules d’un jaune roussàtre où d’un roux jaunâtre. La sculpture de
la tête est plus fine, plus serrée, et l’occiput est strié transversale-
ment (longitudinalement, et plutôt ridé chez le type de l’espèce el
la var. parvidens).
Afrique Sud-Ouest (BRUNN); Steckstown, Col. du Cap (WART-
MANN).
Messor barbarus L., subsp. capensis MAYR., var. tropicorum n.
var. — %. — Long. 7 à 11 mill. Tèle, {horax, antennes et tarses
rouges. Sculpture plus fine et plus faible que chez le type de la
subspecies, ce qui le rend plus luisant. Stature un peu moins mas-
sive ; du reste, identique.
Mossamedes (UM. BaAum et VAN DER KELLEN).
1
3
errant Ne Ai Cane ph
"f ksté ét Sprédru
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445
Myrmicaria lævior n.sp. — ©. — Long. 3.9 à 49 mill. —
Mandibules striées, quadridentées. Tête en trapèze, rétrécie devant,
au moins aussi large derrière que longue, à bord postérieur assez
fortement convexe. Yeux au tiers postérieur. Epistome entier, tri-
caréné, du reste à peine ridé. Le scape dépasse l’occiput d’1/5° à 1/4
de sa longueur. Le dernier article des antennes n’est pas beaucoup
plus épais que les 2 précédents. Dos du thorax é:alement convexe
d'avant en arrière; échancrure méso-épinolale étroite et très peu
profonde. Le pronotum a en bas une dent latérale pointue, plus
longue que large. Son dos est 1 1/2 fois plus large que long, un peu
rétréci derrière, un peu déprimé, mais sans bord, ni feston latéral.
Mésonotum de même en trapèze transversal, mais avec un bord
latéral relevé faiblement derrière en oreille, qui constitue la seule
proéminence du dos du thorax. Face basale de l’épinotum 2 1/2 fois
plus longue que large, continuant la convexité du dos et bordée de
deux arêtes parallèles, nullement relevées. Epines horizontales,
peu divergentes, plutôt plus longues que leur intervalle. Face
déclive bordée, plus courte que la face basale. Premier nœud un
peu plus large qu'épais et derrière que devant, arrondi en haut,
presque verticalement tronqué devant et derrière, un peu plus
court que son pétiole antérieur. Second nœud à peine plus large
que le 1°, élargi derrière où il est aussi large que long.
Luisante. Joues longitudinalement ridées jusqu'aux côtés des
veux, sans réliculations. Quelques faibles rides longitudinales sur
les côtés du front et transversales sur le pronotum ; tout le reste de
la tête et du corps lisse, sans rides n1 réticulations, entre autres le
vertex, l'occiput, le mésonotum, l’épinotum et les nœuds, ce qui
distingue cette espèce de toutes les autres. Pilosité dressée assez fine,
longue, jaunâtre, pointue, dispersée partout, légèrement oblique
sur les membres, où elle part de points élevés. Pubescence presque
nulle. D'un brun plus ou moins roussätre. Membres d’un jaune bru-
nâtre.
Natal (HAVILAND).
Myrmicaria gracilis Srirz. — $. — Long. 5.2 à 3.9 mill. — Plus
petite et plus élancée que l’erigua ANDRE. Mandibules étroites,
striées, à bord terminal oblique, quadridenté. Epistome convexe,
grand, lisse, sans carène. Tête ovale, presque ronde, un peu plus
longue que large. Arètes frontales parallèles. Les yeux gros et con-
vexes sont situés un peu en arrière du milieu. Le scape dépasse le
bord postérieur des 2/5 à la moitié de sa longueur. Dernier article
du funicule fusiforme, bien plus renflé que les précédents, comme
Lindique Srirz. Le dos du pronotum forme un feston ou tubercule
latéral supérieur, comme chez l’exiqua et chez beaucoup de Phei-
446
dole, mais il n’a pas de dent inférieure latérale. Le mésonotum est
étroit, bordé au dos d’une petite arête qui porte derrière son milieu
une très petite dent, mais pas d'oreille, et qui se continue au fond
de la forte échancrure (constrietion) mésoépinotale par lParète
latérale de la face basale de lépinotum. Celle-ci est 1 1/2 fois plus
longue que large, plane, rétrécie devant. Les épines sont peu diver-
gentes, subhorizontales, grêles un peu plus longues que leur inter-
valle. Face déclive bordée, à peine plus courte que la basale. Les
deux nœuds du pédicule sont étroits, comprimés, beaucoup plus
longs que larges, arrondis (le 2% cunéiforme arrondi). Le premier
a un pétiole, long et grêle, encore plus long que lui, et derrière il
est un peu prolongé en pétiole postérieur, comme chez lerigua
ANDRÉ. Abdomen tronqué devant en ligne droite (pas chez
l'exiqua).
La tète a de grandes réticulations peu élevées, souvent incom-
plètes, et, dans leurs larges mailles, des vestiges de fines rides et
réticulations. Epistome lisse. Le promésonotum a 3 ou #4 rides
grossières incomplètes, et les côtés du thorax ont des vestiges de
rides et de fines réticulations. Faces basale et déclive de lépinotum,
nœuds et tout le reste lisse. Pilosité dressée assez raide d’un jaune
roussätre, peu pointue, hérissée, dispersée sur tout le corps et les
membres.
Brune avec les membres d’un brun jaunâtre et le bord des man-
dibules jaunâtre.
Camerun (D° L: v. MURALT).
Identique au type de Srrrz. Elle se distingue de l’exigu« par sa
taille et ses nœuds bien plus grèles, sa sculpture bien plus faible et
son article terminal du funicule distinet des précédents. Ce que
STITZ appelle une expansion postérieure bituberculée du premier
nœud, comme un nœud accessoire, n’est que le prolongement pétio-
liforme postérieur.
Myrmicaria eurnenoides GERST. — %. — Mozambique et Natal.
Myrmicaria nigra MAYR.—%.—Natal 5,500 pieds de haut(WROUGH-
TON).
Technomyrmex albipes Sm. subsp. Foreli EMERY. — %, 9. —
Natal (WROUGHTON, v. MURALT, HAVILAND). Cette forme a con-
stamment les membres entièrement jaunes. Elle est plus petite que
le type de l’espèce ($ 2 à 2.4 mill., ® 2.7 mill.) et a la face basale
de l’épinotum plus courte. Par contre la longueur des scapes varie;
ils dépassent parfois l’occiput autant que chez le type de l'espèce
(Euery les dit plus courts). La couleur brune du corps est aussi
moins foncée que chez l’albipes typique.
FE
347
d Long. 2.6 mill. — Couleur de l’ouvrière : pattes, antennes et
mandibules entièrement jaunâtres; corps brun. Du reste identique
à l’albipes typique.
Technomyrmex luteus EMERY, subsp. Emeryi n. subsp. — ÿ. —
Long.2.7à2.9 mill.— Bien plus grand que le type de l’espèce, et plus
mat, plus fortement et plus densément ponctué. Le type est sub-
opaque et non pas mat comme l'indique EMERY. La chitine est
solide et ne se flétrit pas; la couleur est aussi d’un jaune un peu
plus rougeâtre et les scapes sont un peu plus courts, ne dépassant
guère l’occiput de plus d’1/5 de leur longueur.
Long. 4.7 mill. — Tête et thorax d’un roux brunâtre; abdomen
brun. Membres et mandibules jaunâtres. Du reste comme l’ouvrière.
Ailes légèrement teintes de brunâtre, avec une seule cellule cubi-
tale et une cellule radiale fermée.
Natal (HAVILAND).
Technomyrmex Schoutedeni n.sp.—%.— Les palpes maxil-
laires ont 6, les labiaux 4 articles. Le gésicr est identique à celui de
l’albipes, du sophiæ, etc. — Long. 3.6 à 4.3 mill. — Mandibules
grandes, peu luisantes, extrêmement finement striolées ou chagri-
nées, avec quelques gros points piligères. Leur bord terminal est
grand, pas oblique, armé devant de 5 fortes dents et de 3 petites
entre elles; derrière il a environ 10 dentelures dont les 7 posté-
rieures sont extrêmement fines et serrées. Epistome peu convexe,
avec des lobes latéraux très développés et relevés, comme chez
l’Andrei EM.; son bord antérieur est très largement et indistincte-
ment échancré, subentier. Aire frontale très grande, triangulaire,
à suture indistincte. Tête ovale-trapéziforme, fortement rétrécie
devant, faiblement à l’occiput, à côtés convexes, fortement excavée
derrière. Yeux plutôt grands, un peu en avant du milieu. Le scape
dépasse le bord occipital d'environ 1/6 de sa longueur. Premier
article du funicule aussi long que les deux suivants réunis ; avant-
dernier article aussi épais que long ; les autres un peu plus longs
qu'épais. Promésonotum médiocrement convexe, avec une forte
suture enfoncée. Disque du mésonotum légèrement plus long que
large. Segment intermédiaire (métanotum) distinct au fond d’une
large et profonde échancrure mésoépinotale, surmonté de deux
stigmates très proéminents. La face basale de l’épinotum forme une
bosse semblable à celle du T. semiruber EM., mais plus convexe et
un peu plus élevée, tombant aussi verticalement sur l’échancrure,
aussi large que longue, terminée derrière de chaque côté par un
stigmate proéminent, subdentiforme. En bas, de chaque côté de la
face déclive (qui est plus courte que la basale et passe à elle sans
418
limite distincte) se trouve un 2° stigmate bien plus épais, tubercu-
liforme et fortement poilu. Pédicule à écaille entièrement soudée.
Orifice du cloaque en fente, absolument terminale ; abdomen assez
pointu.
Tête et pronotum subopaques, en partie mats, très densément
ponctués, en partie réticulés-ponctués, ces deux sculptures passant
de l’une à l’autre. Mésonotum et épinotum mats, densément réti-
culés-ponctués. Abdomen Juisant, finement réticulé. Membres den-
sément ponctués, plutôt luisants. Pilosité dressée à peu près nulle
(2 ou 3 poils jaunâtres sur le corps). Pubescence adjacente très fine,
jaunâtre, fort distincte et plutôt abondante partout, mais sans faire
duvet.
Brun; mandibules d’un roux terne ; abdomen d’un jaune sale un
peu brunâtre.
©. — Long. 5.8 à 6.6 mill. — Le scape dépasse le bord occipital
d'à peine son épaisseur. Articles 7 à 10 du funicule un peu plus
épais que longs. Thorax plus étroit que la tête. Mésonotum petit,
fortement dépassé devant par le pronotum. Face basale de l’épino-
tum à peine plus courte que la déclive, peu convexe, subhorizon-
tale. Ailes extrêmement courtes, n’atteignant que le 2° tiers
de l’abdomen, faiblement jaunâtres, avec les nervures d’un brun
jaunâtre, deux cellules cubitales, la radiale fermée et pas de discoï-
dale. Du reste comme l’ouvrière, mais la tête plus mate.
d.— Long. 3.43.6 mill. — Tête plus large que longue. Scape
long comme les 3 premiers articles du funicule. Pédicule avec
une écaille très inclinée en avant. Valvules génitales grandes. Man-
dibules jaunes; abdomen d’un brun jaunâtre; ailes subhyalines à
nervures très pâles, aussi courtes que chez la ©.
Scutellum proéminent. Sculpture et tout le reste comme chez
l’ouvrière et la ©.
Bena Dibulé, Congo belge (Luja). Voisin d’ Indrei EM., mais bien
distinct (Musée du Congo belge).
lPlagiolepis pygmæa LATR,, v. tntermedia Em. — Ÿ, ©. — Natal
et pays des Basutos (WROUGHTON). — ©. — Long. 3.2 mill. — Brune
avec les membres jaunâtres.
Plagiolepis pygmæa LATR., v. punc'um n. var. — Long. 1.5 à
1.4mill.— Entièrement d’un brun foncé, comme la pygmœæa typique,
mais plus rétrécie à l’échancrure, comme chez la var. intermedia.
Le scape ne dépasse pas l’occiput, ou le dépasse à peine. Un peu
plus pubescente que la var. intermedia EM.: du reste identique.
Tibias, tarses, scapes et 1% article du funicule jaunâtres.
D
449
d. — Long. 1.7 mill. — Brun; ailes légèrement teintées de
brunâtre. Pattes, scapes et 1° article du funicule jaune pâle. Valvules
génitales extérieures plus petites que chez le type ; valvules moyen-
nes, par contre, prolongées en pointe assez longue qui dépasse les
valvules extérieures.
Montagnes du Natal et pays des Basutos (WROUGHTON).
Plagiolepis Brunni MAYR. — %. — Durban, Natal (HAVILAND).
Plagiolepis fuscula EMERY. — 9. — Plus petite que le type de
l'espèce : 1.7 à 1.8 mill. — Du reste, correspond exactement à la
description.
Natal (HAVILAND).
Plagiolepis Steingrüveri FOREL. — Ÿ. — Mossamedes (BAuUM et
VAN DER KELLEN).
Plagiolepis fallax MAYR. — ©. — Natal (HAVILAND).
Aphomomyrmex afer EMERY. — 9. — Camerun (D° L. v. MURALT).
Pubescence et ponctuation plus denses et plus fortes que chez le
type d'EMERY.
Aphomomyrmex Muralti n. sp. 6. — Long. 2.4 ne
Très voisin de l’afer, mais plus petit. Tête plus convexe devant, avec
les côtés plus convexes. Suture promésonotale plus profondément
enfoncée; face basale de l’épinotum plus convexe.
Entièrement lisse et luisant, sans ponctuation et sans pubescence.
Pilosité dressée et couleur comme chez le type de l’espèce.
Natal (D' L. von MuraLr). C’est peut-être une simple sous-espèce
de l’afer, dont il diffère surtout par l’absence de ponctuation et de
pubescence, ainsi que par sa petite taille.
Acantholepis simplex FOREL v. rubrovaria n. var. — ®. —
Mésonotum dessus et de côté entièrement rougeâtre. Du reste, iden-
tique au type de l’espèce (ou sous-espèce de capensis si l’on veut).
Pays des Basutos (WROUGHTON).
Le j n’a que 2 mill. et le scape plus court que chez capensis, ne
dépassant l’occiput que d’un peu plus d’1/3 de sa longueur (1/2 chez
capensis).
Acantholepis carbonaria EM., subsp. Baumi n. subsp. — &. —
Long. 2.5 mill. — Encore plus robuste et plus large que les grandes
$ de la var. erythræa FoREL. Tête plutôt plus large que longue, à
côtés encore plus convexes. Yeux très grands ; leur diamètre dépasse
légèrement leur distance jusqu’à l’angle occipital. Mésonotum un
peu moins rétréci. Dents de l’épinotum plus courtes et plus obtuses.
Ecaille sans dents ni épines, légèrement échancrée au sommet (à
peu près comme chez l’A. sèmplex).
450
‘Tête et promésonotum luisants, finement ponctués. Segment
intermédiaire et épinotum mats ou subopaques, très finement et
densément ridés-réticulés en travers. Abdomen densément ponctué
et à peu près mat ou subopaque. Pilosité dressée Jaune clair,
brillante, courte, assez raide et obtuse, éparse sur le corps, assez
abondante sur l’abdomen, nulle sur les membres. Une pubescence
jaunâtre adjacente forme une pelisse grisàtre sur l'abdomen
dont elle cache assez la sculpture; elle est courte, fine et espa-
cée partout ailleurs.
Noire; cuisses et massue des antennes brunes; le reste des pattes
et des antennes rougeâtre, ainsi que les mandibules.
Mossamedes (MM. BaAum et VAN DER KELLEN), une ©.
Peut-être est-ce une espèce distincte, mais comme la carbonaria
varie passablement, je la lui rattache provisoirement.
Myrmecocystus viaticus F. subsp. bicolor F. Goldküste.
Polyrhachis lauta SANTSCHI. — À ©. — Etiquette de patrie fausse.
Polychachis schistacea GERST, subsp. rugulosa MAYR.— Ÿ.— Congo
belge. Un peu plus pubescente et grise que les rugulosa du Trans-
vaal et faisant ainsi passage au type de l’espèce (Musée du Congo
belgr).
Polyrhachis Phidias n. sp. — © — Long. 5.5 à 5.7 mill. —
Mandibules densément strifes. Eoistome convexe, à peine subca-
réné, entier au bord antérieur qui est convexe au milieu. Tête en
trapèze, un peu plus longue que large, rétrécie devant, à bord
postérieur convexe, à côtés droits et comprimés, bordés en bas,
sur leur moitié postérieure. Yeux très proéminentis, hémisphé-
riques, silués en avant du tiers postérieur. Arêtes frontales
sinueuses et divergentes, formant le sommet de la forte convexité
de la tête. Les scapes dépassent l’occiput de la moitié de leur lon-
gueur. Pronotum deux fois plus large que long ; mésonotum plus de
deux fois plus large que long Tous deux bordés d’une forte arête
un peu lamelliforme et relevée. Pronotum bordé aussi devant, de
chaque côté. Les épines très larges, lamelliformes, triangulaires,
pointues, un peu plus longues que la largeur de leur base, dirigées
en avant eten dehors, comme chez fissa et decemdentata, mais plus
larges et plus courtes. Le bord du dos du thorax interrompu aux
sutures quisont fortement imprimées. Promésonotum assez peu con-
vexe. Face basale de l’épinotum | 1/2 fois plus large que longue, for-
tement convexe d'avant en arrière, bordée, très inclinée en arrière,
de même longueur que la face déclive et séparée d'elle par deux
petites dents recourbées en haut et par un bord indistinctentre deux.
451
Face déclive concave. Ecaille épaisse et biconvexe, comme chez les
P. fissa, viscosa, etc., armée en haut de deux dents triangulaires
pointues et de côté de deux épines grèles, pointues, dirigées en
dehors et un peu en baut, légèrement courbées en arrière, longues
comme la distance qui les sépare des dents où comme celle qui
sépare l’une de l’autre les dents supérieures. Premier segment de
l’abdomen creusé devant et bordé à ses angles antérieurs supé-
rieurs. Cuisses assez épaisses.
Tout le corps avec un éclat un peu soyeux, pas très finement,
mais densément ridé-réticulé en long; la tête est surtout ridée,
le reste plutôt réticulé ; l’épistome seul est faiblement réticulé ; face
déclive de l’épinotum obliquement ridée-réticulée. Pattes et scapes
densément réticulés et assez mats. Pilosité dressée, fine, jaunâtre,
éparse partout, aussi sur les tibias et les scapes. Pubescence très
éparse, plus abondante sur les membres.
Noire. Pattes et mandibules rougeàätres. Antennes et arliculations
des pattes brunes.
Localité inconnue, mais certainement de l’Afrique équatoriale.
Certainement voisine de corrnula STITZ, mais avec les épines laté-
rales de l’écaille beaucoup plus courtes et une autre sculpture de
l'abdomen. Parente de fissa et de viscos«.
Camponotus Mayri FOREL. — ©. — Durban, Natal.
e
Camponotus Meinerti, FOREL. — ©. — I1bo, Mozambique.
Camponotus Petersii EM. — ©. — Natal (HAVILAND).
Camponotus nasutus Em. —- ©. — Natal (HAVILAND). — Le lobe de
l’épistome a de 5 à » dents, la dent latérale se parlageant en deux
chez les exemplaires du Natal (var. quiaque dentata n. var.).
Correspond du reste bien à la description, mais l’écaille est
acuminée.
—
5, — Minor. — Long. 7 mill. — Les 5 dents du lobe de l’épistome
plus faibles, mais distinctes. Ecaille acuminée. Yeux très grands un
peu plus grands que leur distance du bord occipital. Entièrement
jaune ; abdomen d’un jaune un peu brunätre. Face basale de lépi-
notum sans le sillon transversal de la grande ÿ. Les mandibules ont
9 dents (6 chez la grande ©).
Camponotus akwapimensis MAYR. — ©. — Vieux Calabar; Sierra
Leone.
Camponotus niveosetosus MAYR., subsp. irredux FOREL, Natal
(HAVILAND).
452 À
Camponotus maculatus F. subsp Liengmei ForEL. v. Havbsingi
n.var. — ®. major. — Long: 12 à 19 1/2 mill. — Tête trapézi-
forme allongée, bien distinctement plus longue que sa plus grande
largeur à côtés à peine convexes, comine chez le Liengmei sens,
strict. Thorax un peu moins convexe. Ecaille cunéiforme, subacu-
cuminée, fort épaisse en bas, moins haute, et moins convexe
devant. Comme chez le Liengmei typique les tibias ont des piquants
et sont prismaliques ; les joues ont comme chez lui une pilosité
dressée. Couleurs plus fondues. Les taches jaunâtres de l'abdomen
ne laissent entre elles qu'une étroite bande longitudinale brune,
comme chez la petite © du Liengimei typique. Le noir est bien plus
brunâtre, le jaune plus roussàtre et les parties foncées de Pabdomen
sont brunes.
Du reste comme le Liengmet (aussi les piquants des tibias), mais
plus pelit.
Beira, Afrique orientale (M. H. FANSIXG).
Camponotus maculalus F. subsp. manzer n. subsp. — ©. major.
= Long. 143 mill. — Tête presque aussi trapéziforme que chez le
Lienginei (à côtés beaucoup moins convexes que chez le maculatus
sens strict. Scapes plus longs que chez ce dernier, dépassant l'occi-
put de plus des 2/5 de leur longueur. Thorax moins convexe. Ecaille
plus fortement biconvexe et plus épaisse vers le haut (pas à la
base). Pattes un peu plus longues. Sculpture et pilosité comme
chez le maculatus sens strict. Mais l'abdomen n’a guère qu'une
longue tache jaune, celle du 1°” segment confluant avec celle du 2°",
et celles des suivants étant obsolètes; celle du 5% existe, mais petite
Ctrierne
Du reste comine le #raculatus sens strict (forme, pilosité, sculp-
ture, piquants, couleur, etc.), mais plus grand. :
Victoria Falls, Zambèze (\NVROUGHTON).
Camponotus maculalus subsp. pictiventris MAYR., var. octoma-
eulata n. var. — 9. — Long. 6 à 11 mill. — Un peu plus grand
que le type de la sous-espèce. La couleur brune de l'abdomen est
plus foncée et s’étend en tout sens tout en étant bien plus netle-
ment démarquée, de façon à réduire la couleur jaune à 4 taches
latérales arrondies sur les 4 premiers segments et à un bord
postérieur jaunâtre assez élroit des 3 premiers segments. Le reste
du corps est d’un jaune plus roussàtre, plus vif. Du reste identique;
Uüibias sans piquants.
Natal (\WROUGHTON) à 3,500 pieds d'altitude. Très différent de la
variété octonotala FOREL de la subsp. fulvus EMERY.
Camponotus maculatus KF. subsp. Solon FOREL. — %. — Haut-
Congo, de Nyangwe à Stanleyville (FAUCONNET).
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453
Camponotus maculatus F. subsp. negus FOREL, var. Etiennei
n. var. — long. 6.5 à 9.5 mill. — Presque identique à la var.
Mathildæ Forez, du Zoutpansberg, mais l'écaille est un peu plus
épaisse et plus obtase en haut, la tête un peu plus large derrière et
la couleur de la tête et du thorax moins foncée, d’un brun rou-
geàtre ferrugineux.
Banana, Congo belge, D' ETIENNE: (herbes). (Musée du Congo
belge, à Tervueren).
Camponotus maculatus F. subsp. negus FOREL, var. Schweïin-
farti n. var. —— Long. 4.8 à 9.5 mill. — S major. — Aspect mat et
couleur de la var. refassilensis FOREL, mais plus pelit; côtés de la
tète moins convexes ; la tête plus large à son bord postérieur. Les
scapes, bien plus longs que chez la v. refassitensis et même que
chez le xegus typique, dépassent le bord occipital des 2/5 de leur
longueur. Epinotum encore plus subanguleux, à face déclive plane
et très distincte. Pattes d'un noir brun, avec les hanches et les
trochanters rougeàires et les tarses d’un brun roussâtre (pattes
rouges chez la v. nefassilensis). Sculpture encore un peu plus forte
(plus mat) que chez la v. nefassitensis, laquelle est plus mate que
le negus typique.
5 minor. — Tête assez rectangulaire ; le scape dépasse son bord
postérieur de la moitié de sa longueur.
Du reste, sauf la petite taille, comme la v. nefassitensis.
Menakka, Arabie (SCuWEINFUuRT), 6,000 pieds de haut.
Voisin aussi de la var. Mathildae FOREL, que j'avais considérée
comme sous-espèce mais qu'une étude plus attentive m'engage à
rattacher au negus, comme simple variété différant surtout par la
forme de l’épinotum et de lécaille.
Campouotus maculatus F. subsp. Thales n. subsp. — $. — Long.
9.9 à 9.5 mill.
9 major. — Mandibules assez courtes, armées de 7 dents, assez
luisantes, subopaques et finement réliculées vers la base, abondam-
ment ponctuées. Tête en trapèze, à côtés convexes, concave derrière
et aussi large que longue. Epistome caréné, à lobe reclangulaire
court. Aire frontale large et courte. Arètes frontales assez courtes,
sinueuses, fort divergentes. Yeux à peine en arrière du milieu des
côtés de la tête. Le scape atteint le bord occipital ou le dépasse
(placé droit en arrière au milieu) de son épaisseur. Thorax court
et convexe. Suture mésoépinotale peu distincte. La face basale de
l’'épinotum presque deux fois plus longue que la face déclive et
passant à elle par une courbe. Ecaille basse, épaisse (1 1/2 fois plus
haute qu'épaisse), obluse au sommet qui est arrondi et nullement
454:
tranchant. Pattes courtes. Tibias un peu comprimés, nullement
prisraatiques, n'ayant que vers le bas 2 ou 3 petits piquants très
obliques.
Luisant, finement et faiblement chagriné. Sur la tête plutôt réti-
culé, avec une ponctuation espacée fine, distincte, assez abondante.
Sur le thorax il n°v a que très peu de gros points piligères prolongés
en longs sillons (environ 2 sur le pronotum et 3 sur le mésono-
tum). Sur l’abdomen très peu de points. Quelques poils dressés
jaunâtres sur le corps et presque pas de pubescence (seulement
quelques poils imperceptibles sortant des points de la tête). Tibias
et scapes sans poils dressés, avec une pubescence adjacente
diluée.
D'un noir un peu brunâtre ; thorax plus brun. Mandibules et
scapes bruns. Pattes d’un roux brunâtre. Funicules et tarses ainsi
que le bord des mandibules rougeàtres. Bord postérieur des segments
abdominaux Jjaunâtre brillant.
© minor. — Tête carrée, à bord postérieur droit; elle est à peine
un peu plus longue que large. Le scape dépasse le bord occipital
d’1/5 à peine de sa longueur. Lobe de l'épistome plus arrondi. Yeux
situés un peu plus en arrière. Ecaille encore plus basse, plus épaisse
et plus obtuse au sommet que chez la grande ©, assez cubique avec
le sommet arrondi, nodiforme (la face antérieure parallèle à la face
postérieure). Ponctuation espacée fort peu distincte sur la tête; sur
le thorax comme chez la grande ©. Du reste comme la grande ©.
rement teintées de roussàtre à nervures roussàtres. Thorax plus
large que la tête. Ecaille large, épaisse, subcubique, ayant au som-
met une surface presque plane ou obtusément convexe. Les scapes
dépassent l’occiput de leur épaisseur.
©. — Long. 11 à 11 1/2 mill. — Comme la grande $. Aïles légè-
. — Long. 7 mill. — Tête convexe derrière, large. Mandibules
larges. Ecaille large, épaisse, avec ses faces antérieure et posté-
rieure verticales et parallèles, largement et profondément échancrée
au sommet, de facon à former deux cornes obtuses, dont le sommet
est aussi épais que la base de l’écaille. Noir; mandibules, funicules
et tarses roussâtres. Ailes de la ©. Du reste comme la ©.
Pays des Bassoutos (WROUGHTON).
Cette sous-espèce est bien caractérisée par ses membres courts et
par la forme de l’écaille, surtout chez la © et le «. Elle est du reste
voisine du pulvinatus MAYR, dont les antennes sont plus longues et
l’écaille fort différente.
Camponotus maculatus subsp. Agricola. — ©. — Long. 5.5 à
8 mill.
Shi C
20e
-455
5 major. — Mandibules comme chez le Thales, mais luisantes, un
peu moins ponctuées, pas ou à peine réticulées. Lobe de Pépistome
un peu plus long ; arêtes frontales moins divergentes. Yeux situés
en arrière du milieu. Côtés de la tête un peu plus convexes et tête
un peu plus rétrécie à l’occiput. Du reste la tête, la longueur des
scapes en particulier, comme chez le Thales. Thorax comme chez
le Thales, mais la suture mésoépinotale très distincte et la face
basale de l’épinotum à peine plus longue que la face déclive. Ecaïlle
assez mince, assez élevée, à bord supérieur obtus. Tibias cylin-
driques, non comprimés, avec parfois un piquant vers le bas du
bord interne. Pattes courtes.
Densément et finement réticulé-ponetué et mat. Abdomen et
écaille finement chagrinés en travers, l’écaille subopaque, labdo-
men luisant. Pattes luisantes et faiblement chagrinées. Ponctuation
espacée fine et distincte sur l'abdomen, indistincte ailieurs. Pilosité
dressée très éparse et jaunâtre sur le corps, nulle sur les tibias et
les scapes qui seuls au contraire ont une pubescence espacée
distincte.
D'un brun rougeûtre; scapes bruns; pattes jaunâtres ; abdomen
noir avec le bord des segments jaune briHlant. :
© minor. — Tète rectangulaire, plus longue que large, à bord
postérieur presque droit, à peine convexe; les scapes le dépassent
d'environ les 2/5 de leur longueur. Du reste comme la grande 9,
mais le thorax et la tète subopaques, plutôt réticulés et l'abdomen
brun, en parlie brun roussätre, avec le bord des segments jaune
brillant.
Montagnes du Natal (WrouGHTON). Voisin du précédent, du puloi-
natus et du Weissi SANTSCHI, mais l’écaille est bien plus mince que
chez Weissi et Thales, et de toute autre forme que chez pulvinatus.
Sa sculpture le distingue de Thales et de pulvinatus, Sa couleur des
des 3 sous-espèces sus-nommées. Chez Weiss les scapes sont longs
et l’abdomen est opaque.
Camponotus Varus n.sp.— minor. — Long. 11 à 12.5 mill. —
Voisin du Wellmani FOREL, mais différent par la forme de la tête et
de l’écaille, Man libules assez étroites, armées de 6 à 7 dents, mates
et densément réticulées ponctuées, sauf vers le bord terminal, où
elles sont subopaques et faiblement chagrinées. Elles ont peu de
points épars, et leur bord externe est légèrement concave sur sa
moitié basale et convexe sur sa moitié terminale. Yeux grands,
convexes, situés aux 2/5 postérieurs. l'a tête est des 2/5 plus longue
que large. Ses 3/5 antérieurs sont carrés, à côtés parallèles, presque
droits, à peine convexes. À partir du milieu des veux, les côtés de
la tête sont fort convexes (à peine chez le Wellinani) et convergent
456
en arrière jusqu'à l'articulation occipitale, sans former ni cou, ni
bord relevé. Epistome comme chez le Wellinani, caréné, à fort lobe
rectangulaire. Aire frontale presque aussi longue que large, à peu
pres triangulaire, mais le bord antérieur est avancé en angle. Arêtes
frontales rapprochées, comme chez le Wellinani. Scape mince,
dépassant l’occiput de plus de Ia moitié de sa longueur. Dos du
thorax allongé et faiblement convexe. Face basale de l’épinotum au
moins 3 fois plus longue que la face déchve et ‘assez bien séparée
d'elle. Ecaille nodiforme, plus longue que large à sa base (le con-
traire chez Wellmani), avec une face postérieure et une antérieure
subverticales et subparallèles. Sa partie supérieure forme un cône
arrondi et bas, dont le pan antérieur est convexe et deux fois plus
long que le pan postérieur. L'écaille est plus élevée que chez le
somalinus ANDRÉ, plus basse et bien plus épaisse que chez le
Wellinani FoREL, un peu semblable à celle du longipes, mais celle-ci
n’a qu'une face supérieure inclinée en avant et non les deux pans
de cône du Varus. Tibias comprimés, prismatiques, cannelés,
étroils, garnis de piquants courts et obliques sur les 2/3 inférieurs
de leur face interne.
Densément et finement réticulé-ponclué et mat, y compris les
membres; épistome, tibias et abdomen un peu subopaques (sculp-
ture la même, mais un peu moins dense). Ponctuation espacée très
fine partout, peu distinete, piligère. Quelques soics rousses, gros-
sières et assez obtuses, très éparses sur le corps, nulles sur les
membres. Pubescence adjacente très courte, très fine, jaunâtre, fort
espacée sur tout le corps, un peu moins sur les membres, sortant
des points.
Entièrement d’un brun foncé, avec les funicules, l'extrémité des
mandibules près du bord terminal, les trochanters et les articu-
lations roussàtres. Extrême lisière des segments abdominaux d’un
jaune brillant.
Mossamedes (BAUM et VAN DER KELLEN).
La sculpture de cette espèce l’éloigne encore de Wellman. Elle
est bien plus grande et plus allongée que somalinus. La tête est
toute autre que chez longipes. Elle appartient au groupe de ces trois
espèces.
Camponotus Themistocles n. sp. — © (media?). — Long.
8.5 mill. — Mandibules courtes, subopaques, finement striolées,
avec quelques points fort épars, armées d'environ 6 dents (base
cachée!) Epistome sublobé comme chez le nossibeensis ANDRÉ et
subcaréné comme chez le Darwini-rubropilosus FOREL. Tête du
reste, ainsi que les scapes, identique à celle du nossibeensis, à peine
plus large que le pronotum.
257
Pronotum comme chez le #ossibeensis, mais avec les angles anté-
rieurs plus nels, moins arrondis. Sutures thoraciques plus superti-
cielles. Face basale de Pépinotum bien plus étroite, deux fois plus
longue que large, beaucoup plus convexe transversalement et longi-
tudinalement, pas même subbordée: passant par une courbe arron-
die à la face déclive qui est aussi longue qu’elle. Écaille comme chez
nossibeensis et Darivinii-rubropilosus, légèrement plus épaisse.
Entièrement mat, densément rélticulé-ponctué; membres réticu-
lés et subopaques. Des soies ronges, brillantes, comme celles du
rubropilosus, mais courtes et hérissées, éparses sur tout le corps et
ne formant nullement pelisse. Paltes sans poils dressés, avec une
fine pubescence très éparse.
Entièrement noir ; mandibules en partie rougeûtres.
Diffère du nossibeensis par la forme de l’épinotum et du Darwin
rubropilosus par sa grande taille, les angles du pronotum (très
arrondis chez le Darivini), le lobe plus grand de l’épistome, la face
basale plus longue et plus convexe de l’épinotum, enfin par lab-
sence de pelisse. Néanmoins, cest du Darwini rubropilosus, et en
particulier de sa var. robustior Forez, dont ilestle plus rapproché.
Mais cette variété a l'abdomen couvert d’une ponctuation élevée,
espacée, très apparente et piligère qui fait défaut au Themistocles. Le
pronotum de ce dernier est aussi beaucoup plus court, plus large et
plus anguleux. Peut-être faut-il le considérer comme sous-espèce du
Dariviri.
Fort Dauphin, Madagascar (SIKORA).
Camponolus rufoglaucus, Subsp. cinctellus GERST, v. vestitus SM.
— Ÿ ©. — Natal (HAVILAND).
Camponotus Barbarossa EMERY subsp. Arminius n. subsp.
— ©. — Long. 5 à 9 mill.
© major. — Epistome plus large et plus court que chez le type de
l’espèce, sillonné dans toute sa longueur par un sillon longitudinal
médian en guise de carène (le type n’a pas de sillon). Tète légère-
ment plus courte, avec les côtés un peu plus convexes. Échancrure
ou suture mésoépinotale bien plus forte et plus profonde, tout à fait
comme chez le Meinerti FoReL. Face basale de l’épinotum un peu
plus distinetement bordée que chez le Harbarossa typique, mais bien
moins que chez le Meinerti, 1 1/2 fois plus longue que large, comme
chez le tvpe de l’espèce. L’angle de la face basale avec la face déclive
est plus obtus, bien moins net que chez lui. Sculpture du devant de
la tête comme chez le type ; les grosses fossettes même plus nettes et
plus profondes, mais le fond réticulé ponctué est moins mat, un peu
plus superficiel, plutôt subopaque sur toute la tête et le thorax.
458
Pilosité rousse brillante comme chez le Barbarossa typique, mais
bien moins abondante, tant sur le devant de la tête que sur l’abdo-
men; la pubescence de ce dernier est surtout beaucoup plus courte
et plus diluée, ne formant nullement toison. Du reste comme le tvpe
de l’espèce.
—<
© minor. — Epistome caréné. Différences bien moins accentuées
que chez la grande Ÿ sauf pour la pubescence, du reste les mêmes,
mais pas de grosses fossettes devant la tête.
Delagoa (D° LIENGME).
Cette forme fait un peu la transition du Barbarossa au Meinerti.
Pan.
|
|
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
NET
Assemblée mensuelle du 3 décembre 1910.
Présidence de M. A. LAMEERE, président.
La séance est ouverte à 20 heures.
— Le procès-verbal de la séance dus novembre 1910 estapprouvé.
Présentations de candidatures pour l'assemblée générale. —
M. LAMEERE annonce que le Conseil estime qu'il y a lieu de décerner
le titre de Président d'honneur à M. PLATEAU. Il communique
également les noms des trois candidats que le Conseil propose à
l’assemblée de désigner en vue de l’élection d’un membre honoraire,
en remplacement du D° KRAATZ. Le Conseil présente en outre la
candidature de M. WILLEM pour la présidence pendant les années
1911-1912, en remplacement de M. LAMEERE, et les candidatures de
MM. DESNEUX, FOLOGNE et KERREMANS au Conseil d'administration.
— Ces diverses propositions reçoivent l’adhésion unanime.
Aucune proposition n'étant parvenue au Conseil, l’ordre du jour de
l'assemblée générale sera libellé conformément aux statuts.
Décision du Conseil. — Le Conseil a admis en qualité de membre
effectif M. E. SEELDRAYERS, 89, rue Van Aa, à Ixelles lez-Bruxelles,
présenté par MM. ROUSSEAU et SEVERIN.
Correspondance. — Il est fait part à l’assemblée du décès de notre
regretté collègue ABEILLE DE PERRIN, membre de notre Société
depuis de très nombreuses années. ABEILLE DE PERRIN était un
entomologiste de talent, dont notamment les travaux sur les Coléo-
ptères méditerranéens sont bien connus de tous. — Le Secrétaire est
chargé d’adresser à la famille de notre éminent collègue les condo-
léances de la Société.
— M. PLATEAU nous communique sa nouvelle adresse : Chaussée
de Courtrai, 136, Gand.
Echange nouveau. — L'’échange de nos publications avec la
revue nouvelle «Deutsche Entomologische National Bibliothek » est
accordé.
ANNALES DE LA SOC, ENTOM, DE BELGIQUE, T. LIV, 6 1 1911. 29
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LEVÉ CV LOTS
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f. .
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travail de M. MATSUMURA sur er per nouveaux vivant UT. 00e
HET
la Canne-à-sucre, à Formose, — et d’un travail de M. DoGniN sur k
des Lépidoptères nouveaux est décidée.
Travaux pour les Annales. — L'impression des travaux insérés
dans ce numéro est décidée.
Communication. — M. KERREMANS montre un curieux Chryso-
bothris de Borneo, à antennes remarquables.
La séance est levée à 21 1/2 heures.
Marais is cr
461
NOTES ON SOME THYSA NOPTERA
by Bichard $. IBagnall
(Penshaw Lodge, Penshaw, Co. Durham).
In the following notes I am able to redescribe the type specimen
Of BUTLER’S Anthothrips /Aptinothrips!) fasciatus; Lo show that the
North American Grass thrips (Anaphothrips striatus) is the same as
the older European form A. obscurus, and also make other notes
that may be of use to students of the Thysanoptera.
Sub-order TEREBRANTIA
Genus HETEROTHRIPS Hoop (nec Burra) (1).
Phyllothrips BUFFA (nec Hoop) (2).
In a paper published in December 1908, BurFrA described two
genera to which he gave the names Phyllothrips and Heterothrips (2)
both of which had been used a few months before by Hoop. Recog-
nising that the lalter name was preoccupied, BUFFA proposed a
new name Polyomnmatothrips(3), butdoes not make anv remark about
his Phyllothrips. The synonymy is still further confused by the fact
that Hoop’s name /leterothrips was erected for a similar form as the
type of Burra’s Phyllothrips and this latter name must be sunk not
only because the name had already been used but also on account of
the fact that the genus had previously been diagnosed under the
name Heterothrips.
The genus Phyllothrips Hoop was erected for the reception
of the type form P. citricornis Hoop, and HIND'S Cryptothrips
aspersus. Both M' Hoop and I agree that the first named should
be referred to the genus Liothrips, and being the type of the genus
Phyllothrips that name becomes a synonvm of Liothrips whilst
Hoop later proposes the name Leptothrips with C. aspersus as the
type of the genus.
ANAPHOTHRIPS OBSCURUS (MüL).
Anaphothrips striatus (OSBORN).
Anaphothrips striatus (OSBORN) must be regarded as a synonym of
Anaphothrips obscurus.
(là Bull. Illinois State Lab. of Nat. Hist, vus, Art. IT, p. 361, August 1908.
(21 « Redia », V, fase. 1°, pp. 123-1%5, December 5th, 1908.
(3) « Redia », V, fase. 2, bp. 164, March 1st, 1909.
462
Commonly known asthe Grass thrips Anaphothrips striatus, is
one of the best known pests of North America, and, because of its
wide distribution it has been referred to under several names, as
will be seen bv the long list of references given in HiNp’s Mono-
craph on the Thysanoptera of North America. On studving D° HINDS
excellent memoire on the Grass thrips (1), [ came to the conclusion
that À. striatus was the same insect as our common European form
A. obscurus, and I have been able to substantiate that opinion by
comparing Nearctic specimens kindly given me by M° DoucLas
Hoop of Illinois with specimens collected by myself in Great Bri-
tain, Belgium, Norway and Denmark.
The name Anaphothrips striatus and all its synonyms must there-
fore be sunk as synonyms of À. obscurus.
Sub-order TUBULIFERXA
RHAPTOTHRIPS PECULIARIS CRAWFOR», a larval Thysanopteron.
The insect which Mr. CRAWFORD very clearly describes and
figures in the Pomona Journal of Entomology (Vol. I, n° 4, pp. 116-
119, fig. 524-592) is undoubtedly a larval form. The seven jointed
antennæ, the distinctive form of head, the mouth parts, the dorsal
prothoracic plates, and the irregular setigerous plates on the
abdomen, the specialized hairs or elongated bristles at the tip of
each tibia, the unformed foot, the form of the ninth abdominal seg-
ment, all point to the fact that the insect is larval, most probably
belonging, 1f I may venture an opinion, to a species of Zdolothrips,
Dicaiothrips or allied genus. [ do not know as to whether any black
thrips’ larvæ have been previously described, but I can well under-
stand how Mr. CRAWFORD has fallen into the error of regarding his
solitary Specimen as an imagine as [ myself had partially described
a similar larval form from the Malay Archipelago as new before
I recognised that it was only a larva. Since then I have received
larvæ of a species of Zdolothrips, from the Sevchelle Islands, which
closely resemble CRAWFORD’sS form.
ANTHOTHRIPS FASCIATUS (BUTLER).
Aptinothrips fasciatus BUTLER, Ann. Mag. Nat. Hist., n° 101, p. 412,
1876.
BUTLER describes his Aptinopthrips fasciatus as follows :
« Blackish piceous, glabrous; wings hyaline; bases of antennal
joints, eyes, ocelli, and five broad abdominal bands crvstalline
(1) « The Grass Thrips », Mass. Agric. Coll., 1900.
LE
463
white; frons fulvous; antennæ seven-jointed, basal joint conical,
the second to fourth obconical, fifth to seventh fusiform ; the termi-
nal joint terminating in an acute point; head rounded, truncate in
front and behind, with a central obtuse carina and an oblique stria
behind each eye. — Length 5 mill. Rodriguey, coll. by GULLIVER. »
Belonging to the Tubulifera, and possessing wings and ocelli it
is difficult to understand as to why it was referred to the wingless
Terebrantian genus Aptinothrips.
The type specimen, which I have recently had the opportunity
of examining, is in the British Museum of Natural History. It
belongs to the genus Anthothrips and is at once distinguished by
the oblique channel behind each eye. From the appearance of the
abdomen, which is a little lighter than the general colour of the
insect, the specimen would appear to be slightly immature. It has
perhaps been killed in alcohol or boiling water and then gummed
on to the card; the abdominal segments are distinctly exerted, the
space between the separated margins of the segments showing
white and thus giving, unnaturally, the banded appearance des-
cribed by BUTLER. The name fasciatus is therefore unfortunate.
(®). Colour chestnut brown, feet (only one of the intermediate
pair visible) yellowish ; Antennæ with joints 1 and 2 dark and 3 to
8 light chestnut brown, the bases of 3 to 6 yellowish.
Head a little longer than broad, cheeks feebly rounded; eyes
large. finely facetted and the space between them only equal to two-
thirds the breadth of one of them. Ocelli not equidistant, moderately
large and space between posterior pair equal to the diameter of
one of them, contiguous with the inner margins of eyes; anterior
ocellus placed at apex of a slight prominence. Postocular bristles
knobbed and about as long as the eye. Surface roughly striate,
reticulate near base; a deep well-marked furrow converging
inwardly from base of each eye. Antennæ less than twice as long
as the head, joints 3 to 6 mildly clavate; 3-4 broadest and about
equally broad ; apical and penultimate joints together only slightly
longer than the sixth.
Prothorax transverse, slightly shorter than head; bristles at
posterior angles moderately long, longest; mid-lateral, anterior-
marginal and pair at anterior angles practically subequal and
about two-thirds the length of the pair at posterior angles ; posterior
marginal pair weaker and slightly shorter than these at posterior
angles. Pterothorax almost square. Wings short, reaching to sixth
abdominal segment, iridescent and darkiung towards tip, broad and
furnished with moderately short smokey-coloured cilia; two pairs of
wing-retaining spines up to the sixth abdominal segment, but
vestigial on segment seven. Basal wing-spines apparently knobbed.
464
Abdomen narrow, parallel to sixth segment and from thence
gently narrowed to base of tube. Tube narrowing evenly though
slightly from base to apex, about two-thirds the length of the head;
terminal hair, slender, brown and almost as long as the tube.
Abdominal hairs straight, only moderately long, white and appar-
entily knobbed, those on the ninth segment three-quarters the
length of the tube.
Genus LEPTOTHRIPS Hoop.
Species of this genus are apparently attached to the leaves of
different trees.
LEPTOTHRIPS FLAVICORNIS BAGNALL.
Specimens labelled «€ Anthothrips aculeatus, Madeira » in the
British Museum collection are referable to this species, wich was
recently described from specimens in the Copenhagen Museum, col-
lected by Dr. MEINERT in Madeira. The specimens now recorded
were found on Ficus carnosa,apparently curling up the young leaves
and breeding in the shelter there afforded.
LEPTOTHRIPS LONGITUBUS (BAGNALL).
A study of fresh specimens of my Phlæothrips longitubus recently
described from Java shows that te species is very closely related
to the preceding and should be placed in the same genus. L. longi-
tubus lives in colonies in curled up young top leaves of various
species of Ficus.
Genus ECACANTHOTHRIPS BAGNALL.
Ecacanthothrips BAGNALL, Ann. Soc. Ent. Belg., lii, p. 349, 1908.
Ormothrips Buffa, Redia, v, fasc. 2°, p. 166, Mar. Ist. 1909.
The naene Ecacanthothrips has priority. BUFFA describes a second
species, inermis, from a single © found by Lorra in New Guinea,
July-August, 1890. E. sanguineus is commun and widely distributed
in the Malay Archipelago.
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465
DESCRIPTIONS DE LÉPIDOPTÈRES NOUVEAUX
par Éaul Thierry-Mieg
Macaria madopata GN., 1,047. — Cette espèce, dont j'ai vu
le type, provenant du Brésil, au Museum de Paris, a pour syno-
nyme Æumacaria brunnearia PACK,, d'Amérique Nord. Jajouterai
cependant que brunnearia PACK. (tel qu’il est décrit et figuré dans
la Monographie des Géomètres d'Amérique Nord) est une variété
chez laquelle le bord externe des 4 ailes est légèrement teinté de
couleur chocolat, sauf à l’apex des supérieures, mais on prend
aussi en Amérique Nord des exemplaires bien conformes à mado-
pata type, et j'en ai un qui remplit ces conditions, provenant du
Colorado. |
Sicyodes War. (Novit. zool. I., p. 450) cambogiaria GN., v.
simplicior n. var. — GUENÉE décrit (vol. IX, p. 98), comme
Epione cambogiaria, une espèce du Cap de Bonne-Espérance, et
comme var. À, une variété de la même espèce sans bordure brun
violet au bord externe. Je propose de nommer cette variété (dont
je possède un exemplaire © du Cap, provenant des doubles du Mu-
seum) var. simplicior.
M. WARREN ayant créé le genre Sicyodes pour cambogiaria GN.,
c’est sous ce nom de genre que j'en parle.
Sterrha plectaria GN., v. incarnaria n. var. — Je propose ce
nom pour la var. A. de GN., chez qui la couleur rose est très éten-
due en dessus des ailes supérieures. Cette variélé est certainement
celle que représente la fig. 7 de la planche 8 (Phalénites), du Spectes,
quoique GUENÉE ne l’ait pas indiqué. Jai eu maintes fois l’occasion
d'examiner les types de plectaria au Museum de Paris, et il n’y à
pas le moindre doute que la figure dont je parle plus haut s’ap-
plique à la var. À de GN. Du reste, les descriptions de plectaria GN.
et de sa variété À sont bonnes, et c’est à la var. rose (var. A. GN.)
que je désire donner le nom d’ércarnaria. J'ai dans ma collection
un G' conforme à cette variété, provenant de Langenburg (Nvassa).
Sterrha plectaria GN., var. roseofimbriata n. var. — Get ©
39 mill, — La couleur du fond du dessus des supérieures est la
même que chez plectaria type, c’est-à-dire jaune paille. La côte et
la frange des supérieures sont entièrement roses (tandis que chez
plectaria type la frange est jaune paille et précédée d’une ligne
rose). La ligne oblique est entièrement rose, tandis qu'elle est
466
ombrée de noir chez le type; elle fait un angle obtus entre la 1 et la
2 (syst. ang'ais), et de là se dirige en droite ligne vers la base,
qu'elle n’atteint pas tout à fait. Un gros point cellulaire rose. Tout
le reste des ailes, comme je l’ai dit, est jaune paille.
Cette variété se placera comme intermédiaire, entre le type
plectaria et la var. incarnaria ci-dessus décrite.
Langenburg (Nyassa) 2 4, 1 ©, ma collection. Sans parler de la
différence de taille, qui est très grande, entre sterrha sacraria et
plectaria, on remarquera que la bande transverse oblique des
supérieures atteint presque toujours le bord interne chez sacraria
et ses nombreuses variétés, alors que chez plectaria et ses variétés
elle s'arrête avant la sous-médiane ou change de direction avant
d'atteindre cette nervure.
Sterrha rosearia TR., v. Elvira n. var. — 25 mill. — Antennes
pectinées, à tige jaunâtre nuancée de rose. Coupe d’ailes de rosearia.
Dessus des supérieures jaune soufre, ainsi que la frange. La côte
est finement bordée de rose carmin. Une bande transverse rose car-
min, large d’un peu plus d’un mill., droite, mais oblique, part de la
côte à 2 mill. de l’apex et vient finir au bord interne à 3 mill. de
l’angle interne. Une bande rose carminé longe ie bord externe et se
termine vers la 2. Pas de tache cellulaire. Dessus des inférieures
jaune soufre, un peu plus pâle qu'aux supérieures, avec la frange
concolore. Le bord externe est largement teinté de brun noirûtre,
eton voit une bande transverse de même couleur, large d’un mil.
environ, qui part de la côte à 2 mill. de l’apex et vient finir au bord
interne à 5 mill. de l’angle anal. Cette bande est d’abord fortement
bombée extérieurement. Dessous des supérieures brun noirûtre,
avec une fine bordure carminée sur la première moitié de la côte;
de là à l’apex, cette bordure carminée est au moins trois fois plus
large. Frange jaune soufre. Dessous des inférieures jaune soufre
pâle, ainsi que la frange, avec les 2 bandes comme en dessus, mais
de couleur carminée. Palpes, front et thorax jaune soufre; abdo-
men plus pâle. Pattes jaunâtres, avec la partie extérieure car-
minée,
Décrit sur un de ma collection que m'avait donné jadis M. SEE-
BOLD. Il en avait dans sa collection 3 autres 4j absolument iden-
tiques (qui doivent être actuellement au Musée de Madrid). Quant à
la provenance, ils sont sûrement d’Espagne, m'a dit M. SEEBOLD,
et probablement d’Albarracin.
Celerena divisa WK., v. extraluteata n. var. — © 65 mill. —
Conforme au type, mais, sur la partie gris clair du bord externe des
4 ailes, on voit des traces d’une bande jaune (de même nuance que
467
le fond des ailes). Cette bande longe extérieurement la bande noire
transverse commune aux 4 ailes. Aux supérieures, elle est d’abord
assez résulière entre la côte et la 4, puis elle est à peine indiquée
de là à l’angle interne. [l en est de même aux inférieures, où, de
la 4 à l’angle anal, la bande n’est indiquée que par une tache jaune
sur chaque nervure.
È
ë Khasia-hills, une ©, ma coll.
t Thais ruimina 1., ab. Poujadei n. ab. — Je désire donner ce
‘ nom à la très belle aberration de Thais rumina figurée par notre
l< regretté collègue G.-A. PourADpE dans les A. S. E. F. 1891, p. 597,
{ pl. 17, f. 17 (et non pas pl. 16, comme il est dit par erreur dans le
1 texte). Elle provient d'Algérie.
À Parnassius Apollo |., ab. dilatata n. ab. — Je propose ce nom
‘ pour la remarquable variété figurée par HoNRATH, Berl. E. Z. 1888,
L pl. 7, f. 4, et par AUSTAUT (Les Parnassiens, supplément, pl. VII,
fig. 2). Elle provient de l’ile Gothland (Suède).
Cataspilates cinerea n.sp. — + 28 mill. — Antennes à tige
crénelée, fortement ciliées. Ailes supérieures à apex pointu et un
| peu falqué. Les 4 ailes sont d’un gris cendré et finement pointillées
4 de petites écailles brunes, sauf le long et aux abords de la côte des
\ intérieures, où le fond de l’aile est plus clair et non pointillé. De la
côte, à 3 mill. de l’apex, part une bande transverse, brune, assez
étroite, légèrement bombée intérieurement, qui vient finir au bord
interne, à 5 mill.de l’angle interne. Cette bande est large d’un mill.
environ, et, chez certainsexemplaires, elle est limitée du côté interne
par des points nervuraux brun foncé. Une autre bande transverse,
plus étroite et très mal indiquée, part du milieu du bord interne et se
perd vers l’extrémité de la cellule. Enfin une troisième bande trans-
verse, qu'on devine plutôt qu’on ne la voit, part du bord interne à
ei 9 mill. de la base et disparaît en atteignant l’espace cellulaire. Aux
inférieures une bande brune, droite, partdu bord abdominal à 3 mill.
de l’angle anal et vient finir sur la 4, à 4 mill. du bord externe. Cette
bande est parfois peu visible. Un liséré brun, très fin, longe le bord
externe des 4 ailes, et les franges sont gris cendré. Dessous des
4 ailes gris cendré, plus abondamment pointillé de brun qu’en des-
sus, sauf au bord interne des supérieures, qui est gris clair uni,
# non pointillé. La grande bande transverse des supérieures et la bande
des inférieures ne sont indiquées que par une ligne brune assez
vague. La région costale aux supérieures et une grande partie des
ë ailes inférieures, surtout vers le bord externe, sont un peu nuan-
cées de gris jaunâtre. Palpes, thorax, abdomen et pattes gris cen-
dré. — © semblable, à antennes filiformes.
SES ñ
468
Rio-de-Janeiro (Brésil), un 4, 3 ® ; Cayenne, 1 9, ma coll.
Une espèce voisine, Cataspilates arenosa WARREN, a le fond des
ailes un peu jaunâtre et la bande oblique des supérieures part de
l’apex. Il y a encore d’autres différences.
Acidalia tineata n. sp. — © 12 à 17 mill. — Antennes fili-
formes, mélangées de gris et de noirâtre. Les 4 ailes sont de forme
allongée, d’un gris un peu obscur, et parsemées d’une infinité de
petites écailles noires. Ces écailles noires sont disposées de manière
à former, aux supérieures, 6 lignes transverses, un peu ondulées
et très vagues. Aux inférieures, on distingue, mais difficilement,
4 lignes transverses identiques, dont une un peu avant le point
cellulaire et les 3 autres entre ce dernier et le bord externe. Un
petit point cellulaire noir aux 4 ailes. La côte des supérieures est
un peu nuancée de noirâtre et on y voit 2 ou 3 taches de même cou-
leur qui indiquent le début des lignes transverses dont j'ai parlé
plus haut. De petits traits noirs nervuraux au bord externe des
4 ailes et une frange très allongée rappelant la couleur du fond.
Dessous des ailes de même nuance que le dessus, avec les mêmes
lignes transverses, également peu apparentes, et les points cellu-
laires comme en dessus. Front et palpes gris noirâtre, vertex
blanc, thorax et abdomen gris pointillé de noir, pattes grises, les
postérieures avec une seule paire d’éperons.
Cette espèce rappelle un peu les Acidalia asellaria et pecharia,
mais les ailes sont plus allongées que dans ces espèces. Elle varie
beaucoup comme taille, et je n’ai vu que des £9©. M. Rop. HOMBERG,
qui a reçu aussi cette espèce de Syrie, n’a vu également que des 99.
Enfin, je dirai qu’elle se rapproche d’Acidalia scabraria CHRÉTIEN
(Le Naturaliste, 15 février 1909, p. 44). de Biskra, dont je possède
un exemplaire remis par l’auteur, mais cette dernière espèce est
plus petite et à dessins ou lignes encore plus vagues.
Akbès (Syrie),.5 ©, ma coll. Rapportées par M. CH. DELAGRANGE.
Fidonia arctica, n.sp. — © 22 mill. — Antennes filiformes,
rougeàtres, semées d’écailles noires. Ailes supérieures à apex assez
aigu, à peu près comme chez limbaria F48. Le fond des ailes est
jaune d’ocre clair, un peu rougeâtre. La côte des supérieures est
poire, avec deux petites taches carrées blanches, situées respective-
ment à 2 et 4 mill. de la base. Une troisième tache blanche, à bords
droits, formant plutôt bande, part de la côte à environ 3 mill. de
l’apex et vient, obliquement, finir (je crois) sur la nervure 6. (Le
dessus des ailes étant frotté à cette place, je ne puis préciser davan-
tage.) Immédiatement avant cette bande blanche (du côté de la
base), la côte, qui est noiré, envoie un petit prolongement noir
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469
triangulaire dont la pointe atteint la 4 et dont un des côtés s’appuie
sur la bande blanche. La région apicale et l’apex paraissent
noirâtres, avec 1 ou 2 petits traits blancs sur la côte. J’ajouterai que
toutes les parties de la côte que j'ai indiquées comme noires sont
finement parsemées, vues à la loupe et surtout près de la base,
d’écalles blanches et d’écailles rougeàtres. Une fine bordure noire
longe le bord externe des 4 ailes, avant la frange, qui est longue et
rougeätre. Dessous des supérieures jaune d’ocre pâle, avec tous les
dessins du dessus, mais plus accentués, et notamment les parties
noires de ia côte et les espaces noirs que j'ai décrits sont très
surchargés d’écailles rouges. De plus, une partie de l’espace cellu-
laire, jusqu’à la sous-costale, est plutôt rougeâtre que jaune d’ocre.
Le dessous des inférieures est assez abimé, mais il rappelle comme
dessin une partie de la côte des supérieures (en dessous). Il est
formé d’un mélange d’écailles blanches, noires et rougeâtres, plus
ou moins abondantes. Franges rougeûtres, avec la partie basale
plutôt blanche. Palpes assez velus, gris blanchâtre, avec le
dernier article noirâtre. Front, thorax, abdomen noirâtres, picotés
de blanc. Pattes noirâtres, picotées ou annelées de blanc par places.
Deux paires d’éperons aux pattes postérieures. Pas d’onglet aux
pattes antérieures.
Nulato (Alaska), 19-6-1901. 1 9, coll. J. DE JoanNis, obli-
geamment communiquée par lui.
Ballantiophora neglecta TH. M. (Le Naturaliste, 1910,
p. 235). En décrivant cette espèce, il m'avait échappé un détail très
important, qui établit de façon indiscutable la différence avec sa
congénère glandifera Dan. Le bord abdominal, chez neglecta, sur
environ la moitié de sa longueur à partir de l’angle anal, se trouve
replié sur lui-même (au moins chez l’insecte mort), et contient une
espèce de bourre soyeuse, composée de poils blancs assez longs et
très abondants. On peut, en humectant légèrement ceïte partie de
l'aile, développer toute cette partie velue, et on constate alors qu’à
l’intérieur, ces poils sont, non plus blancs, comme ceux du bord,
mais jaunâtres. Cette partie velue du bord abdominal, ainsi que le
gland du bord interne des ailes supérieures (qui renferme une
matière cotonneuse très abondante), doivent évidemment s'épanouir
au moment de l’accouplement. Glandifera a bien quelques poils
blancs repliés sur le bord abdominal, vers l’angle anal, mais j’ai pu
les relever par le procédé indiqué plus haut. Ils sont en nombre
infime et il n’y en a que le long du bord abdominal, et non pas
également sur la partie de l’aile qui avoisine ce bord. De plus, il n°y
a pas trace de poils jaunûtres.
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SOCIÊTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
XIIT
Assemblée générale du 26 décembre 1910
Présidence de M. LAMEERE, président.
_— La séance est ouverte à 15 heures.
Présents : MM. BALL, BONDROIT, DESNEUX, DE WISPELAERE, D'OR-
CHYMONT, DUFRANE, FOLOGNE, GUILLEAUME, KERREMANS, LAMEERE,
PÜTZEYS, SCHOUTEDEN, SIBILLE et WILLEM.
Excusés : MM. GOETGHEBUER, LAMBILLION, LEDROU et SEVERIN.
— Le procès verbal de l'assemblée générale du 26 décembre 1909
est approuvé.
Rapport du Président. — M. LAMEERE, président, prononce l’al-
locution suivante :
MESSIEURS ET CHERS COLLÈGUES,
Cette année s’est réuni à Bruxelles le Premier Congrès Interna-
tional d’Entomologie. Ce fut une fête scientifique qui nous laissera
à ious un souvenir durable. Des amateurs, des spécialistes, des
autorités de premier ordre de tous les pays, et dont beaucoup
élaient déjà membres de notre Société, sont venus renouveler ou
nouer avec nous dés relations fraternelles. Nous avons été heureux
et fiers de les recevoir.
Laissez-moi évoquer le souvenir de ces inoubliables journées où
nous avons entendu tant de communications d’un puissant intérêt,
où nous avons vécu dans la communion parfaite du culte de la
Nature, loin de nos temps ravagés par d’intenses préoccupations
sociales ou frivoles. el
Les adeptes de la science appliquée et ceux de la pure recherche
de la vérité pour elle-même se sont rencontrés, pour le plus grand
bien des uns et des autres, et tous les domaines de l’Entomologie
ont été successivement explorés.
Peut-être pourrions-nous cependant émettre le regret d’avoir dû
constater l’absence de nos meilleurs morphologistes, MM. BERLESE,
Heymons et CHARLES JANET, dont la présence aurait pu contribuer
à rappeler aux entomologistes qu'il est des préoccupations plus
hautes que la simple description de la structure des Insectes.
Tous, nous avons aussi regretté profondément que notre illustre
collègue M. le Professeur PLATEAU, la plus haute autorité dans le
ANNALES DE LA SOC, ENTOM. DE BELGIQUE, T. LIV, 3 11 1911. 30
472
domaine de la Physiologie des Arthropodes, ait été absolument
empêché d'assister au Congrès. Nous allons tout-à-l’heure lui décer-
ner le titre de Président d'Honneur que la Société n’a conféré jus-
qu'ici qu'à nos deux grands compatriotes, CONSTANTIN WESMAEL
et Ebmoxb DE SELYSs-LoNGcHAMPS, dont la mémoire nous est chère
à tous, voulant en cela témoigner au savant professeur émérite de
l’Université de Gand l’admiration que nous avons pour sa vie Con-
sacrée à un labeur scientifique de tous les instants et l’estime en
laquelle nous tenons ses remarquables travaux.
Je dois constater que les représentants des Universités étaient
fort peu nombreux à ce premier congrès; j'ai déploré au Congrès
même l’infériorité de l'Enseignement supérieur au point de vue de
la science entomologique ; un temps viendra où cette situation sera
modifiée et où les universitaires devront appliquer à l'étude des
Araignées et des Insectes le trésor des connaissances générales
qu'ils ont déjà accumulées.
Ce congrès exercera certainement sur l’activité de notre Société
une influence bienfaisante ; il a stimulé le zèle des uns et réconforté
celui des autres ; à plusieurs d’entre nous il aura ouvert des hori-
zons nouveaux ; il nous a montré surtout qu’il y avait lieu de tra-
vailler davantage et mieux que nous ne l’avons fait jusqu'ici.
Les fondateurs de notre Société ont assigné comme but prin-
cipal à notre association l’étude de la faune du pays. Aujourd’hui
qu'une contrée très vaste nous a été annexée à titre de colonie,
notre devoir est d'étudier aussi d’une manière approfondie la faune
du Congo.
Un Musée colonial a été constitué et la direction de la section
entomologique a été confiée aux soins intelligents de notre zélé
secrétaire, M. SCHOUTEDEN. Les spécialistes y trouveront des maté-
riaux qui deviennent de jour en jour plus abondants, etils pourront
les obtenir en communication avec la plus grande facilité, c’est-à-
dire que les dispositions si favorables au développement de l’'Ento-
mologie prises depuis longtemps déjà au Musée royal d'Histoire
naturelle de Belgique, sur l'initiative de M. Duponr, et fortifiées
par M. SEVERIN, seront appliquées intégralement au Musée de
Tervueren.
Émettons le vœu que le Ministère des Colonies envoie au Congo
des entomologistes, et des entomologistes capables, bons observa-
teurs et bons chasseurs, car c’est en procédant de cette manière
seulement que l'étude de la faune pourra être faite d’une manière
fructueuse et scientifique.
Elle est très intéressante, la faune du Congo au point de vue
de la géographie zoologique. Pour autant que je puisse en juger
par l'étude que j'ai faite de ses Prionides, elle montre, ce que la
473
Géologie confirme, que tout le bassin du Congo est de formation
relativement récente. On n’y rencontre aucune espèce archaïque ;
certaines espèces sont répandues dans toute l'Afrique tropicale et
n'existent pas au Congo, comme si cette région leur avait été, à un
moment donné, inaccessible, et ce sont précisément des types
primitifs. Le nombre des espèces propres au Congo semble être
relativement minime, et ce sont toutes espèces supérieures. Nom-
breuses ont été au contraire les immigrations venues des régions
voisines, et sous ce rapport on peut distinguer trois zones de péné-
tration principales : toute la rive droite du Congo a une faune rela-
tivement assez uniforme, ses espèces étant venues du Nord et de
l'Ouest; la rive gauche tient principalement ses espèces du Sud; le
Katanga constitue une région très spéciale dans laquelle des formes
de l’Afrique orientale allemande ont pénétré par la trouée des
Grands-Lacs.
La répartition du Congo en régions fauniques distinctes est
encore impossible à établir actuellement d’une manière un peu
précise; de nombreuses recherches seront à effectuer dans cette
voie. Nous devons surtout nous appliquer à suivre une méthode
plus rationnelle que celle qui à été appliquée dans la géographie
zoologique jusqu’en ces derniers temps. Il ne suffit pas, en effet, de
dénombrer quantitativement les espèces pour trouver les limites
des provinces naturelles, il faut surtout apprécier les espèces qua-
litativement pour arriver à savoir d’où elles viennent et pour
découvrir leurs migrations. La constatation de l'existence de
régions distinctes est déjà quelque chose, mais il y a aussi à établir
les causes de la répartition des espèces. 3
C’est dans cet esprit que nous avons encore énormément à faire
pour l'étude de la faune de Belgique, celle-ci devant rester l’objet
de nos préoccupations principales.
Il y a déjà longtemps que lillustre fondateur de notre Société,
EDMOND DE SELYS-LONGCHAMPS, à constaté que notre territoire
comprend des régions fauniques très distinctes, et qu'elle est
en quelque sorte le carrefour des grandes contrées zoologiques de
l’Europe moyenne et septentrionale. Les recherches subséquentes
n’ont fait que confirmer cette assertion, et aujourd’hui nos con-
naissances sont assez avancées pour dire que nos provinces fau-
niques se confondent avec les régions botaniques.
Il y a lieu maintenant de rechercher les causes de cette répar-
tition, et nous ne pourrions mieux faire, pour y arriver, que de
profiter des notions très complètes qui ont déjà été acquises par les
botanistes pour les appliquer à l’'Entomologie. L'étude des facteurs
qui limitent l’habitat des plantes est plus aisée que la recherche des
causes de la répartition des Animaux, ceux-ci ayant des moyens de
474
dispersion plus variés que ceux des Végétaux. Cela explique que
les botanistes ont l’avance dans ce domaine sur les zoologistes et
ceux-ci profiteront utilement des découvertes des premiers. Je vous
signale à cet égard comme étant susceptible de nous rendre les plus
grands services l’œuvre de M. MassarrT intitulée : Esquisse de la
géographie botanique de la Belgique. Il est intéressant de constater
combien les déductions auxquelles l’auteur arrive par l'étude de nos
plantes peuvent s'appliquer à la répartition géographique de nos
Animaux, C’est ainsi que l’on peut considérer le climat comme étant
le facteur prépondérant dans la distribution de nos plantes; il en
est certainement ainsi également pour les Animaux; il serait à cet
égard très important de suivre l’exemple donné par M. LÉONX FREDE-
RICQ, dans sa belle étude de notre région subalpine, et de fouiller
quelques districts privilégiés, comme par exemple les dunes, où se
rencontrent maintes espèces un peu méridionales, qui peuvent s'y
maintenir grâce à la douceur de l’hiver, ou encore les rochers des
bords de la Meuse qui offrent des espèces des montagnes de l’Eu-
rope moyenne, pour lesquelles une forte chaleur estivale succède à
un froid hivernal assez rigoureux.
Le Musée roval d'Histoire naturelle de Belgique s’est assumé
comme but, depuis sa fondation par M. Duponr, l'exploration
méthodique du pays. Notre collègue, M. GiILsoN, continue l'excel-
lente tradition que lui a léguée son prédécesseur. C'est dire que
ceux qui voudront collaborer à cette œuvre nationale y seront
accueillis avec reconnaissance. Nos collègues trouveront donc au
Musée tous les renseignements nécessaires, et il savent qu'ils rece-
vront toujours de M. SEVERIN, le dévoué conservateur de la section
entomologique, les conseils et l’appui les plus précieux. Leur tâche
en sera grandement facilitée et je les engage vivement à en profiter.
Faisons des vœux pour que les dispositions nouvelles, projetées
depuis quelques années déjà, en vue de l'installation commode des
travailleurs dans la section entomologique du Musée, ne se fassent
plus attendre trop longtemps. Il n’est point douteux que l’achève-
ment de ces travaux ne soit le signal d’une nouvelle période d’acti-
vité scientifique dont le Musée profitera autant que notre Société.
La Société entomologique de Belgique est toujours aussi prospère,
ainsi qu’en témoignent ses publications, pour lesquelles nous avons
des matériaux en abondance; grâce aux soins constants de notre
trésorier, M. FOLOGNE, sur l’inlassable dévouement duquel nous
pouvons toujours compter, nos finances sont dans une situation
favorable. Il serait à désirer cependant que nous voyions le nombre
de nos membres indigènes augmenter encore, et de la propagande
devrait être faite notamment parmi tous ceux qui: s'intéressent
aujourd’hui aux Insectes du Congo. Nos publications sont en effet
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475
déjà consacrées en bonne partie à la faune de notre colonie, et si
notre budget nous le permettait, nous pour rions donner encore à ce
département une extension plus grande.
Nous avons eu la douleur de perdre récemment l’un de nos mem-
bres effectifs les plus estimés. M. GIRON, premier président hono-
raire de la Cour de Cassation et professeur honoraire à l’Université
de Bruxelles, avait été séduit dans sa jeunesse par la beauté des
Lép'doptères, et il en était devenu un amateur passionné. Il aimait à
se retrouver parmi nous et à assister à nos séances; il fut président
de la Société, et nous conserverons de lui le souvenir d’un homme
à l'esprit délicat, au caractère aimable et enjoué. Ses collections ont
été données au Musée de Bruxelles.
Au moment de déposer, conformément aux statuts, mon mandat
de président, je tiens à remercier les membres de la Société de
honneur qu'ils ont bien voulu me faire et des soins qu'ils ont mis
à rendre ma tâche aussi aisée qu’agréable. /Applaudissements.)
Rapport de la Commission des Comptes. — M. BALL, au nom de la
Commission des Comptes, déclare que ceux-ci ont été trouvés par-
faitement en règle.
Rapport du trésorier. — M. FOLOGNE, trésorier, donne lecture de
son rapport annuel, montrant que la situation financière de la
Société continue à être prospère. Les comptes pour 1910 sont
approuvés. Il en est de mème du projet de budget pour 1911. Le
chiffre de la cotisation annuelle reste fixé à 16 francs; le prix du
tome LIII des Annales est fixé à 16 francs, avec la réduction habi-
tuelle pour libraires.
— M. LAMEERE se fait l'interprète de tous en remerciant chaleureu-
sement M. FOLOGNE pour le dévouement qu'il témoigne à la Société
et le félicitant du succès de sa gestion. [Applaudissements.)
Rapport de lu Commission de surveillance des collections. —
M. LEeprou a fait parvenir le rapport de la Commission de surveil-
lance des collections déposées au Musée d'Histoire naturelle.
Celles-ci ont été trouvées en parfait état dé conservation. Copie
de ce rapport sera transmise à M. le Directeur du Musée d'Histoire
naturelle.
Elections. — M. PLATEAU, professeur honoraire à l’Université de
Gand, est élu par acclamations président d'honneur de la Société.
M. WasmANN cst élu à l’unanimité membre honoraire de la
Société en remplacement de M. KRAATZ.
M. WILLEM est élu président pour les années 1911-1912, en rem-
placement de M. LAMEFERE, sortant et non rééligible.
476
M. WiLLeM remercie l'assemblée pour la marque d’estime qu’elle
lui témoigne en l'appelant à la présidence. Il fait l'éloge de
M. LAMEERE, président sortant, dont, dit-il, il s’efforcera de suivre
les traces.
MM. DESNEUX, FOLOGNE et KERREMANS sont élus membres du
Conseil d'administration en remplacement de MM. DESNEUX et
FOLOGNE, sortants et rééligibles, et de M. WILLEM, élu président.
MM. BALL, GUILLIAUME et ROELOrS sont réélus membres de la
Commission de vérification des comptes.
MM. Bivorr et LEDROU sont réélus membres de la Commission
de surveillance des collections.
Localité à explorer en 1911. — L'assemblée décide d'explorer
spécialement en 1911 la région jurassique de la Belgique, au sud de
Virton, et les environs de Couvin.
— La séance est levée à 17 heures.
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477
LISTE
DES
ACCROISSEMENTS DE LA BIBLIOTHÈQUE
du 26 décembre 1909 au 26 décembre 1910
SERVANT D’ACCUSÉ DE RÉCEPTION.
I. — Publications périodiques.
(L'astérisque devant le titre d'une institution indique qu'aucune de ses
publications n'a été reçue en 1910.)
ALLEMAGNE.
1. Deutsche Entomologische Gesellschaft.
Deutsche Entomologische Zeitschrift, 1910, 2-6.
2. Entomologischer Verein in Berlin.
Berliner Entomologische Zeitschrift, LIV, 3-4; LV, 1-2.
3. Entomologischer Verein zu Stettin.
Entomologische Zeitung, LXXII, 1.
[S
. Entomologischer Verein « Iris » zu Dresden.
Deutsche Entomologische Zeitschrift «Iris», 1910, 2-9.
. * Münchener Koleopterologische Zeitschrift.
Ôt
6. Gesellschaft der naturforschender Freunde zu Berlin.
Sitzungsberichte, 1909, 8-10 ; 1910, 1-7.
Archiv für Biontologie.
7. Verein für Schlesische Insektenkunde zu Breslau.
Jahresheft, III.
8. Zeitschrift für Wissenschaftliche Insektenbiologie, VI, 1-11.
9. Entomologische Rundschau, XX VIT, 4-27.
10. Entomologische Blätter, VI, 1-12.
478 | 1
11. * Zoologischer Anzeiger herausgegeben von Prof. E. Korschelt.
12. Naturhistorisches Museum in Hamburg.
Mittheilungen, XX VI.
13. * Kaiserliche Leopoldinisch-Carolinisch Deutsche Akademie der Naïur-
forscher.
14. Künigliche Bayerische Akademie der Wissenschafien zu München
Sitzungsberichte der mathematisch-physikalischen Classe,
1909, 45-20; 1910, 1-9.
15. Künigliche Sächsische Geselischaft des Wissenschaften zu Leipzig.
Berichte über die Verhandlungen, mathematisch-physische
Classe, 1909, 4-5; 1910, 1.
16. Küniglich Preussische Akademie der Wissenschaften zu Bertin.
Sitzungsberichte, 1910, 1-59.
17. Naturhistorisch-medicinischer Verein zu Heidelberg.
Verhandlungen, (2) X, 3-4.
18. Senckenbergische naturforschende Gesellschaft.
Bericht, XLI, 1-4.
19. Nassauischer Verein für Naturkunde.
Jabrbücher, 65.
20. Société d'Histoire naturelle de Metz.
Bulletin, XX VI.
21. * Naturhistorische Gesellschaft in Colmar.
22. Verein für Naturkunde zu Cassel.
Abhandlunger und Berichte, LIT.
23. Naturwissenschaftlicher Verein von Neu-Vorpommern und Rügen in
Greifswald. RE
Mittheilungen, XLI, 1909.
24. Naturhistorischer Verein der preussischen Rheinlanden und Westpha-
lens. e :
Verhandlungen, LX VI, 2.
Sitzungsherichte, 1909, 2.
25. Naturwissenschaftlicher Verein für Sachsen und Thüringen in Halle.
Zeitschrift für die gesarnmten Naturwissenschaften,
LXXXI, 5-6. JL:
ace:
Re: ©. «
479
. * Naturwissenschaftlicher Verein in Hamburg.
. Naturwissenschaftlicher Verein in Karlsruhe.
Verhandlungen, XXII.
. * Westfälicher Provincial Verein für Wissenscäaft und Kunst.
29. 4 Naturwissenschaftlicher Verein in Elberfeld.
30. * Physikalisch-Œkonomische Gesellschaft zu Künigsherg.
M2, A Sn:
31. * Gesellschaft für Natur- und Heilkunde in Dresden.
32. * Verein für Naturkunde zu Zwickau.
33. Naturwissenschaftliche Gesellschaft « Isis » zu Dresden.
Sitzungsberichte, 1909, 2; 1910, 1.
34. * Naturwissenschaftlicher Verein für Schleswig-Holstein in Kiel.
RE LS roue à à mt Did
3». Physikalisch-Medicinische Societät zu Erlangen.
Sitzungsberichte, 41.
36. Oberhessische Geselischaft für Natur- und Heitkunde zu Giessen.
Bericht, Mediz. Abteilung, V; Naturw. Abteilung, ITT.
37. Naturforschende Gesellschaft zu Freiburg i. B.
Berichte, X VITE, 1.
38. * Naturwissenschaftlicher Verein für Schwaben zu Neuburg.
: 39. Naturwissenschaftlicher Verein zu Bremen.
Abhandlungen, XX, f.
30. * Naturhistoricher Verein in Augsburg.
41. * Naturwissenschaftlicher Verein des Harzes in Wernigerode.
42. * Naturwissenscnaftiicher Verein zu Osnabrück.
43. * Offenbacher Verein für Naturkunde.
44. Verein für vaterländische Naturkunde in Württemberg.
Jahreshefte, LXVI.
45. * Medicinisch-naturwissenschaftiiche Gesellschaft zu lena.
46. * Vereia für naturwissenschaîtliche Unterhaitung zu Hamburg.
MR
47. * Naturwissenschaftiich Verein zu Chemnitz.
48. * Niederrheinische Gesellschaft für Natur- und Heïlkunde zu Bonn.
480
49. Verein für Naturwissenschaft zu Braunschweig.
Jabresbericht, XV.
50 * Zeitschrift für Naturwissenschaften zu Stuttgart.
_
51. Naturwissenschaftlicher Verein zu Regensburg.
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Ofversigt, BETA CE LIT. AC.
AC XNX VIII 1-2,.4 9-11 XXXIX XL, 1.
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Jahresbericht, LIV, 3-4; LV, 1-2.
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Nouveaux Mémoires. |
Verhandlungen, 92, 1-2. |
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Re RS SN hd De (oh gb dd St nl ship à MT mb ré des nc g sn Se MA - Ps À
AMÉRIQUE CENTRALE £r MÉRIDIONALE.
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sautoir dt ann: Hotte dise dhoniddn initie ter be ira nt Léa aid és té
497
SOCIÈTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE
Le baron Micxer-EpMonp
de SELYS-LONGCHAMES
premier président, membre fondateur de la Société.
ETSTE. DES MEMBRES
au 26 décembre 1910
PRÉSIDENT D'HONNEUR : FÉLIX PLATEAU
Nembres honoraires,
MM.
AURIVILLIUS (Prof. O.-Christopher), intendant au Musée d'Histoire
naturelle de l'Etat (Riksmuseum), à Stockholm. |
BOLIVAR Y URRUTIA (Ignacio), membre de diverses Sociétés
savantes, Museo de Historia natural, rue Moreto, 1, Madrid.
EMERY (Ch.), professeur de zoologie à l’Université de Bologne
(Italie).
EVERTS (Jonkheer E.-J.-G.), D' Philos,, Stationsweg, 79, ’s Gravenhage
(La Haye).
FABRE (J.-H.), à Sérignan (Vaucluse), France.
FOREL (D' Aug.), ancien professeur à l’Université de Zurich, à Yvorne
(Suisse).
HANDLIRSCH (A., Kustos am K.K. Naturhistorischen Hofmuseum,
Wien (Autriche).
POULTON (E.-B.), Hope Professor of Entomology, Oxford Univer-
sity (Angleterre).
REUTER (0.-M.), professeur à l’Université d'Helsingfors, Henriksga-
tan, 9, Abo (Finlande).
SIMON (Eug.), membre de la Société entomologique de France, etc.,
Villa Saïd, avenue du Bois de Boulogne, 16, à Paris.
STANDFUSS (M.), D' Philos., professeur à l'Ecole polytechnique et
directeur du Musée entomologique de l'Ecole polytechnique de
Zurich, Klosbachstrasse, 46 Zurich-Hottingen (Suisse).
WASMANN (E.), Rév. P., à Bellevue, Luxembourg.
c
Membres effectifs.
Les noms précédés d’un astérisque (*) sont ceux des membres fondateurs.
Les noms en grands caractères sont ceux des membres à vie.
MM.
AnprEws (H.-E.), 8, North Grove, Highgate W., à Londres.—Coléoptères.
ARGOD-VALLON (A.), à Crest (Drôme, France). — Longicornes.
BAGNALL (R.53.), Penshaw-Lodge, Penshaw, Co. Durham, Angleterre.
— Thysanoptères.
Bazz (Francis-J.), rue Belliard, 160, Bruxelles. — Lépidoptères
paléarctiques.
BeauLreu (G.), chambre 203, New-York Lite Bidg., à Montréal (Canada),
— Coléoptères.
FAUREET (Ed.), docteur en sciences naturelles, chaussée de Termonde,
a Alost, — Hyménoptères,
ren ter t), professeur à l'Université de Bruxelles, rue de la Poste,
122, à Schaerbeek. — Entomologie générale, Coléoptères (Scara-
b‘ides et Cétonides).
Burcroru (D' Ewald), docteur en médecine, à Fitchburg, Mass. (Etats-
Unis). — Entomologie générale, Coléoptères.
Bervoers (R.), étudiant, rue van Maerlant, 52, Anvers, — Entomologie
générale,
Bivorr (Arthur), banquier, à Fleurus (province de Hainaut). — Coléo-
ptères de Belgique.
BLANDFORD (W.-F.-H.), Arundel Gardens, 12, à Londres. — Scoly-
tides et Tomicides du globe, Entomologie forestière.
BLancHaARD (L.), rue de Pascale, 36, à Bruxelles. — Lépidoptères,
BorLEau (Henri), ingénieur, rue Pierre Joignaux, 6, Bois-Colombes
(Seine). — Lucanides.
Bonoroir (J.), rue Potagère, 95, à Bruxelles, — Staphylinides.
BouLzviN (Paul), rue Africaine, 9, à Bruxelles. — Lépidoptères.
BourGrois (Jules), à Sainte-Marie-aux-Mines (Markirch, Alsace). —
Coléoptères malacodermes exotiques, spécialement Lycides.
Bovie (Albert), rue des F'abriques, 2, à Bruxelles. — Curculionides.
BrazM (René), rue du Monastère, 28, à Bruxelles. — Cétonides.
BRrepDiN (Gustav), Oberlehrer, Ochserleben (Allemagne). — Hémiptères.
Bupy (0.), libraire, Carlstrasse, 11, à Berlin N. W. 6. — Bibliographie. “4
Burr (Malcolm), Castle Hill, Dover, Angleterre. — Orthoptères.
CaAnpkze (Léon), rue de l'Ouest, 64, à Liége. — Lépidoptères, spéciale-
- ment Bombycides.
CHAMPION (G..-C.), membre de la Société entomologique de Londres, à
45, Pont Street, Cadogan Square, London S. W. CR —_—
Coléoptères de l'Amérique centrale, Ténébrionides.
Ts
499.
CHARGEOIS (Ch.), professeur à l'Université de Bruxelles, avenue de la
Chasse, 107, Etterbeek-Bruxelles. — Entomologie générale.
CHoBAUT (D' A.), docteur en médecine, rue Dorée, 4, à Avignon. —
Mordellides et Rhipiphorides.
CLAVAREAU (Henri), rue Maes, 56, à Ixelles lez-Bruxelles. — Chrysomé-
lides.
CoLMANT (F.), commandant, rue de Brabant, 53, à Bruxelles. —
Iusectes du Congo.
CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE (baron G. de), rue du Châtelain, 35, à
Ixelles lez-Bruxelles. — Microlépidoptères.
DE HENNIN DE Boussu- WaLcourr (Emmanuel), avocat, 39, rue de l’Acti-
vité, Bruxelles, — Lépidoptères.
DE HENNIN (Dom Guy), professeur à l’abbaye de Maredsous, par Marc-
dret (Namur). — [épidoptères.
DERENNE (Fritz), boulevard d'Omalius, 10, à Namur. — Lépidoptères du
pays.
DESBROCHERS DES LoGEs (J.), percepteur des contributions directes en
retraite, 12, rue Saint Paul, à Tours (Indre-et-Loire). — Curculio-
nides et Brenthides du globe.
DeEsçuix (E.), étudiant en médecine, 58, rue de l’Aqueduc, à Bruxelles.
— Entomologie générale.
Desneux (Jules), rue du Midi, 15, à Bruxelles.— Termitides et Paussides.
DE WISPELAERE (M.), rue Saint-Jean-Népomucène, 36, Bruxelles. —
Coléopteres.
DisTANT (W.-L.), Shannon Lodge, Selhurst Road, South Norwood
(Angleterre). — Hémipteres.
DoBBELEER (F. de), château de Frasnes-lez-Gosselies, — Chrysomélides.
DocniN (Paul), au château de la Beuvrière, par le Lion-d’Auvergne
(Maine-et-Loire), — Lépidoptères.
Dorpu-pE Borre (D' F.), Villa La Kauvette, Grand Saconnex, près
Genève (Suisse). — Biologie.
Dugois (Ed.), rue du Tabellion, 15, à Ixelles lez-Bruxelles. — Insectes du
pays.
Dugois (Em..), directeur de l'Ecole moyenne, à Menin.— Rhopalocères du
globe.
Du CANE GopMax (F.), membre de la Société entomologique de Londres,
45, Pont Street, Cadogan Square, à Londres S. W, — Lépido-
ptères.
Durrane (Abel), ingénieur des Mines, à Frameries (Garde). — Lépido-
ptères.
DuponrT (E.), ancien directeur du Musée royal d'Histoire naturelie,
membre de l’Académie royale de Belgique et de diverses Sociétés
savantes, à Boitsfort, — Entomologie générale.
Dupuis (P.), lieutenant, 33, rue de l'Abbaye, à Bruxelles. — Lébiides
d'Afrique.
EicueLBaum (F.), Dr, Spaldingstrasse 181, Hamburg. — Staphylinides.
ENGeLs (Ch.), 83, rue de l'Arbre-Bénit, Ixelles lez-Bruxelles. — Coléo-
ptères,
500
Farx, libraire, rue des Paroissiens, 14, à Bruxelles, — Bibliographie.
FeLscxe (C.), Dresdenerstrasse, 27, à Leipzig. — Entomologie générale.
FLeurTraux (Edmond), membre des Sociétés entomologique de France et
française d'Entomologie, avenue Suzanne, 6, à Nogent-sur-Marne,
— Coléoptères.
Fogrsrer (D'° Fr.), à Mannheim, E. 8, 10 (Hafenstrasse, 26). —
Odonates.
FoKkker (A.-J.-F.), avocat, membre de la Nederlandsche Entomolo-
gische Vereeniging, à Zierikzee (Hollande). — Hémiptères.
*KoLoGxe (Egide), architecte, membre honoraire de la Société zoolo-
gique de Belgique, rue de Hongrie, 65, à Saint-Gilles (Bruxelles).
— Lépidoptères d'Europe.
FOWLER (lerévérend W.-W.), Earley Vicarage, Reading (Angleterre).
— Coléoptères (Languriides).
FroMonT (D' Edmond), docteur en médecine, rue de la Victoire, 133, à
Saint-Gilles lez-Bruxelles.— Coléoptères, mœurs et métamorphoses.
GADEAU pe KERVILLE (Henri), membre des Sociétés zoologique et
entomologique de France, etc., rue Dupont, 7, à Rouen. — Ento-
mologie générale.
GALLEGOS Y SARDINA (D' Ventura), médecin-chirurgien et profes-
seur d'Histoire naturelle, membre de diverses Sociétés savantes, à
Mendoza (République Argentine). — Coléoptères.
GEDoELST (L ), professeur à l'Ecole vétérinaire de Cureghem, 23, rue
David-Desvachez, Bruxelles, — Parasitologie.
GERHARDY (H.), professeur à l'établissement de Malonne (province de
Namur). — Insectes du pays (Ichneumonides, Cynipides).
Gicer (Joseph-J.-E.), docteur en sciences, professeur à l’Athénée royal
de Bruxelles, 4, rue de la Religion, à Nivelles. — Lamellicornes,
Coprophages.
Gizson (Gustave), directeur du Musée royal d'Histoire naturelle de
Bruxelles, rue de Namur, 95, à Louvain. — Entomologie générale,
Crustacés.
GOoETGHEBUER (D' M.), rue de la Tour Rouge, 7, à Gand. — Culicides.
3oRHAM (le révérend H.-S.), membre de la Société entomologique de
Londres, Higheroft, Malvern (Angleterre). — Coléoptères, spécia-
lement Coccinellides.
GROUVELLE (Antoine), directeur de la manufacture de tabacs, membre
de la Société entomologique de France, 126, rue de La Boétie, à
Paris. — Clavicornes.
GUILLEAUME (F.), rue des Eburons, , Bruxelles. — Coléoptères de
Belgique.
GuILLIAUME (D' Auguste), docteur en médecine, avenue de l'Hippo-
drome, 12, à Ixelles lez-Bruxelles. — Diptères.
HamaL (Joseph), place Delcour, 14, à Liége. — Longicornes.
HAVENITH, capitaine, place Quetelet, 2, Saint-Josse-ten-Noode lez-Bru-
xelles. — Entomologie générale.
501
HeLLer (Prof. D'. K.), Kustos am Zoolog. Museum, Dresden, — Curcu-
lionides.
Heypen (Lucas von), major en disponibilité, Dr Phil. honoris causa,
membre de diverses Sociétés savantes, Schlossstrasse, 54, à Bocken-
heim, pres de Francfort-s/M. — Insectes d'Europe de tous les
ordres, surtout les Coléoptères.
HegyLaerTs (D' KF.-J.-M.), docteur en médecine, membre de la Neder-
landsche Entomologische Vereeniging, Haagdijk, B. 215, à Bréda
(Brabant néerlandais). — Lépidoptères (spécialement Psychides).
HipperT (Edmond), avenue Rogier, 33, à Schaerbeek lez-Bruxelles., —
Lépidoptères de Belgique.
Horn (W.), docteur en médecine, à Berlin-Dahlem (Gross-Lichtertelde),
Gasslerstrasse, 18. — Cicindélides.
Hye pe Crom (Albert), Coupure, 8, à Gand. — Lépidoptères et Coléo-
ptères.
JABLONOWSKY (Joseph), directeur de la Station entomologique de
l'Etat, V. Nador Utcza, 28, à Budapest (Hongrie). — Entomologie
appliquée.
JOHN (Osc.), rue Ligofskaïa, 59, St-Pétersbourg (Russie). — Lépido-
pteres.
KERREMANS (Ch.), rue du Magistrat, 44, à Bruxelles. — Buprestides.
KNocE (Frans), rue Durlet, 20, à Anvers. — Coléoptères paléarctiques.
Kocx (D' Carl-Ludwig), docteur en médecine, Aussere Cramer Klett-
strasse, 3, à Nuremberg (Bavière). — Arachnides.
KOKOUJEW (N.), libraire, à Jaroslavl (Russie). — Coléoptères.
KoLBe (Hermann), Professor, Kustos am K. Zoolog. Museum, Berlin
N. 4, Invalidenstrasse, 43. — Entomologie générale.
LALLEMAND (V.), docteur en médecine, chaussée d’Alsemberg, 282, à
Uccle, près Bruxelles. — Hémiptères.
LAMBERTIE (M.), rue Henri Deffès, 19, à Bordeaux (France). — Hémipté-
res de France.
LamBiLLioN (Lambert-Joseph-Louis), vice-président de la Société ento-
mologique namuroise, rue des Cotelis, à Jambes (Namur). — Lépi-
doptères d'Europe.
LAMEERE (Auguste), docteur en sciences, professeur de zoologie et d’ana-
tomie animale à l'Université de Bruxelles, membre de l’Académie
royale de Belgique, 74, rue Defacqz, à Bruxelles. — Entomologie
générale, Cérambycides.
Lannoy (F. DE), rue de Livourne, 77, Bruxelles. — Formicides.
Lea (Arthur M.), Department of Agriculture, Hobart (Tasmanie). —
Coléoptères.
Leprou (Emile), boulevard de l'Hôpital, 81, à Mons.— Lépidoptères.
Lesne (Pierre), assistant au Muséum d'Histoire naturelle de Paris,
avenue Jeanne, 10, à Asnières (Seine). — Entomologie générale,
Bostrychides.
502
MABILLE (Paul), professeur au Lycée de Vanves, membre de la Société
entomologique de France, rue de la Gaieté, 17, au Perreux (Seine).
— Lépidoptères.
MAZARREDO (Carlos de), ingénieur forestier, Claudio Coello, 22, à
Madrid. — Entomologie générale.
\Mkever-PAcini (Georges), membre des Sociétés entomologiques de Suisse
et de France, Casella, 14, Florence (Italie). — Coléoptères (Cara-
bides et Buprestides).
MorFARTs (baron Paul üe), château de Botassart, par Noirefontaine
(province de Luxembourg). — Lépidoptères.
MOoNTANDON (A.-L.), Strada Viilor Filarete, à Bucarest. — Hémiptères.
Moser (J.), Hauptmann, Bülowstrasse, 59, à Berlin W. — Cétonides.
NEER VOORT VAN DE POLL (Jacques), directeur adjoint de la Société
royale de Zoologie Natura Artis Magistra, Heeren Gracht, 476, à
Amsterdam. — Coléoptères du globe.
NONFRIED (A.-P.), à Rakovnik (Bohème). — Coléoptères.
OBERTHUR (Ch.), imprimeur, faubourg de Paris, 20, à Rennes (Ille-et-
Vilaine), — Lépidoptères.
OBERTHUR (René), imprimeur, faubourg de Paris, 20, à Rennes (Ille-
et-Vilaine). — Coléoptères,
OBST (D° P.), Winterfeldtstrasse, 12, à Berlin (Allemagne).— Coléoptères.
OHAUs (F.), D", Weiïhergarten, 6, Mainz (Allemagne).
Ouvier (Ernest), membre de la Société entomologique de France, rue
de la Préfecture, 10, à Moulins (Allier). — Coléoptères.
ORCHYMONT (A. D), rue de la Station, 58, à Menin. — Entomologie
générale.
PATERNOTTE (L.), rue Alphonse Vandenpeereboom, 28, à Molenbeek-
Saint-Jean lez-Bruxelles. — Coléoptères.
PERINGUEY (Louis), sous-directeur du Musée de Cape-Town (Afrique
du Sud). — Coléoptères.
PaxiPpsox (Maurice), docteur en sciences, rue de la Loi, 324, à Bruxelles.
— Entomologie générale.
Pic (Maurice), à Digoin (Saône-et-Loire). — Anthicides et Ptinides.
PILLAULT (Fabien), receveur d'enregistrement, à Châtillon-sur Loire
(Loiret, France). — Coléoptères.
PIoNNEAU (P.), 2, rue Latour d'Auvergne, à Nantes (France). — Hémi-
ptères.
PLATEAU (Félix), docteur en sciences naturelles et en sciences zoolo-
giques, professeur de zoologie à l'Université de Gand, membre de
l'Académie royale de Belgique, chaussée de Courtrai, 136, à Gand.
— Entomologie générale.
Porpus (B.), Conservateur du Musée Zoologique de l’Université,
Helsingfors, Finlande (Russie), — Coléoptères, Hémiptères.
PorTer (C.-E.), directeur du Musée d'Histoire naturelle de Valparaiso
(Chili), Casilla 118. — Entomologie générale (Crustacés, Langi-
cornes, Hémiptères).
503
Pos (Jules), docteur en sciences, professeur à l'Institut agricole de
l'Etat, à Gembloux. — Entomologie appliquée.
Proosr (Alphonse), directeur général au Ministère de l'Agriculture,
professeur à l'Université de Louvain, rue du Luxembourg, 56,
à Bruxelles. — Entomologie générale.
Purzeys (Jules), 5, rue Victor Lelèvre, à Schaerbeek. — Larves de
Coléoptères.
RaGusA (Enrico), membre de la Société entomologique italienne, etc.,
Hôtel des Palmes, à Palerme. — Coléoptères.
ReiTTer (Edmond), membre honoraire du Berliner Entomologischer
Verein, de la Nederlandsche Entomologische Vereeniging, etc.,
à Paskau (Moravie). — Coléoptères.
Ris (D' Fred.), à Rheinau (canton de Zurich), Suisse. — Odonates.
RoELors (P. J.), rue du Palais, 16, à Anvers. — Staphylinides.
ROTSCHILD (Walter), membre de diverses Sociétés savantes, Walter
Tring Park, à Tring, Hertfordshire (Angleterre). — Coléoptères et
Lépidoptères.
Rousseau (D' Ernest), docteur en médecine, directeur des Annales de
Biologie lacustre, 79, rue de Theux. Ixelles lez-Bruxelles. — Cara-
bides ; Insectes aquatiques.
“SAUVEUR (Jules), ancien secrétaire général au Ministère de l'Intérieur
et de l’Instruction publique, rue Juste-Lipse, 40, à Bruxelles. —
Faune entomologique de Belgique.
SCHERDLIN (P.), Weissenburgerstrasse, 11, Strassburg 1. Els. (Allemagne).
— Coléoptères d'Alsace.
ScHOUTEDEN (Henri), docteur en sciences, membre de la Nederlandsche
Entomologische Vereeniging, etc., rue des Francs, 11, à Etterbeek
lez-Bruxelles. — Aphides, Hémiptères (spécialement d'Afrique).
SCOTT (Robert), Miller Street, à Richmond (Victoria, Australie). —
Coléoptères (Rhynchophores).
SCRIBE(G..), Coupure, 40, à Gand.— Lépidoptères et Coléoptères du globe.
SEELDRAEYERS (E.), artiste peintre, 85, rue Van Aa, à Ixelies-Bruxelles, —
Entomologie générale.
SELYSs-LonGcHAMPS (baron Maurice de), boulevard d'Avroy, 49, à Liége.—
Lépidoptères.
SEVERIN (Guillaume), conservateur au Musée d'Histoire naturelle de
Belgique, avenue Nouvelle, 75, à Etterbeek lez-Bruxelles. — Ento-
mologie générale.
SuarP (D' David), membre de diverses Sociétés savantes, Lawnside,
Brockenhurst (Angleterre). — Coléoptères.
StBILLE (Julien), à Hannut. — Lépidoptères de Belgique.
SILVESTRI (Filippo), R. Seuola di Agricultura, à Portici (Italie). —
Myriopodes.
Simsox (Auguste), à Launceston (Tasmanie). — Coléoptères.
STEINMETZ (Fritz), avocat, rue de la Mélane, 10, Malines. — Crustacés.
STERNBERG(Chr.),Münchstrasse,1411 Stralsund(Allemagne).—Dynastides.
STRAND (Embr.), Assistant au K, Zoologisches Museum, Invalidenstrasse
43, Berlin, N. 4. — Lépidoptères, Arachnides.
504
S WALE (D' Harold), Blyton House, Weybridge, Surrey (Angleterre).
SWIERSTRA, Pretoria Museum, Pretoria (Transvaal). — Entomologie
générale.
T'akry (André), viticulteur, 231, boulevard Carnot, Alger (Algérie), —
Coléoptères d'Europe, Longicornes. |
TaerRY-Mie (P.), 46, rue des Fôssés Saint-Bernard, Paris. — Lépido-
ptères.
THiroT (Edouard), ancien chef de bureau à l'Administration commu-
nale de Schaerbeek, chaussée de La Hulpe, 305, à Boitsfort, près
Bruxelles. — Lépidoptères et Coléoptères.
THroN (J.), libraire, rue Royale, 68, Bruxelles. — Lépidoptères.
TROTTER (AL.), professeur de Botanique et Pathologie végétale à la
R.Scuola di Viticultura ed Enologia, A vellino(Italie).— Cecidologie.
b'Upekeu p'Acoz (H.), boulevard Zoologique, 6, à Gand. — Entomologie
générale.
ULMER (Georg), Baumkamp, 30, Hamburg 20. — Trichoptères.
VACHAL (J.), à Argentat, Corrèze (France), — Apides.
VAN BIERVLIET (D' Joseph), docteur en médecine, 161, avenue de la Cou-
ronne, Ixelles lez-Bruxelles. — Entomologie générale.
VAN DEN KERCKHOVEN (Alexis), artiste peintre, château de Wuynis, à
Rymenam par Boortmeerbeek. — Lépidoptères.
VAN DER NooT {Abbé V.), directeur de l'Institut Saint-Norbert, rempart
Saint-Georges, à Anvers.
WAGER (Hans), Assistent am Polytechnikum, à Zürich (Suisse). —
Apionides du globe.
WeEise (J.), Niederschünhausen Schloss Allee, 15, Berlin (Allemagne).
— Chrysomélides, Curculionides d'Europe.
WELLMANN (D' F. Creighton), U. S. National Museum, Divison of
Entomology, Washington D. C. (Etats-Unis). — Meloïdes du globe.
WickHAM (H.-F.), State University lowa, à Iowa City (Etats-Unis). —
Entomologie générale.
WILLEM (Victor), Professeur de zoologie à l'Université de Gand, mem-
bre de l’Académie royale de Belgique, rue Willems, 8, à Gand.
— Entomologie générale, Collembholes.
Membre eorrespondané.
M.
Scupper (Samuel), bibliothécaire-adjoint à Harvard College, à Cam-
bridge, Massachusetts (Etats-Unis).
Membres décédés.
MM.
ABeilLe (E.), membre à vie, à Marseille.
CGiRoN (A.), membre efectif, à Bruxelles.
KirkALDY (G.-W.), membre effectif, à Honolulu.
TABLE DES MATIÈRES
Organisation administrative pour l’année 1910
Compte rendu de l’Assemblée mensuelle du à janvier 1910 :
» » » du 5 février 1910 .
» » » du 5 mars 1910 .
» » » du 2 avril 1910 .
» » » du 7 mai 1910
» S » du 4 juin 1910
» » 0] du 2 juillet 1910
» » » du 13 août 1910 .
» » » du 3 septembre 1910 .
» » » du 1°" octobre 1910,
» » » du 5 novembre 1910 .
» » » du 3 décembre 1910
Assemblée générale du 26 décembre 1910 .
Liste des accroissements de la RE du 26 Fetes 1909
au 26 décembre 1910. . .
Liste des membres de la Société au 26 de eibre, 1940 .
Table des matières .
BAGNALL (R.-S ). — Notes on some T'hysanoptera :
BERGROTH (E ). — On some Miridæ from French Guiana .
— Deux Hémiptères nouveaux de l'Afrique occidentale .
— Remarks on Colobathristidæ with Re of two new
genera. à ; :
Bonprolr (J.). Conte onu dr une excursion aux environs de
Hockaï
CHAMPION (G.-C.).— Notes on es Meneon ie Central rue
Zygopides described by M. DESBROCHERS DES LOGEs, :
DESBROCHERS DES LoGes (J.). — Etudes sur les Curculionides exotis
ques et descriptions d'espèces inédites.
DisTANT (W.-L.). — Australian Cicadidæ with bte. on some
recent disputation.
Docnin (P.). — Hétérocères nouveaux de l cn ik Sud
DU Buysson (R.). — Diagnoses d’[nsectes nouveaux recueillis dans
le Congo belge par le Dr. SHeFFIELD-NEAVE. — Æymenoptères.
Fam. Scolideæ . :
Dupuis. — Notes sur quelques iciageles . En de Pie
— Individu anormal de Carabus (Procrustes) coriaceus . . .
ForEL (A.). — Glanures myrmécologiques. . . . . é
— Note sur quelques Fourmis d'Afrique . . . . . . .
505
PAGES
506
GEBIEN (HANS). — Diagnosen der von Dr. SHerFiezp-NEAvE im Süd-
lichen Kongo-Gebiet gesammelten Tenebrioniden nebst Be-
schreibungen neuer Arten aus Deutsch-Ostafrika .
GOETGHEBUER (M.). — Culicides et Coréthrides de FPE
— Culicides et Coréthrides de Belgique
GUILLIAUME (F.).— Coléoptères intéressants ou nouveaux Dour Ê
faune belge .
HELLER (K.-M.). — Debersich 1 Mere de Aer Caronee
nidæ
Horn (W.). — Une De one d' Gus
KersHaw (J.-C.-W.) et KirkALDY (G.-W.).— Onthe Motamtpnases
of two Coptosomine Hemiptera from Macao.
__ + KiRKkALDY (G.-W.). — A list of the Zemiptera of heal China
NOLBE (HERMANN). — Neue Ruteliden aus dem Re. Afrika .
— Ueber die Phileurinen Amerikas . : ;
LALLEMAND (V.). — Diagnoses de Cercopides heat nouveaux .
LAMEERE (AUG.), — Revision des Prionides nn mémoire :
Prionines) £
— Revision des Prionides(S eizième mémoire : Pr ne ;
— Revision des Prionides (Dix-septième mémoire : Priomines)
Moser (J.). — Zwei neue Lomaptera-Arten von Neu-Mecklenburg
— Beitrag zur Kenntnis der Cetoniden.
OnHaAUs (FR.). — Beiträge zur Kenntnis der Ruteliden: VIL.
Pic (M). — Sur divers Alleculides d'Afrique . ,
— Sur les Siis testacés de Sumatra et des iles voisines .
Popprus (B.). — Eine neue Æthiopische Ceratocombus-Art (Hem.
Het.)
— DieArten der Mu Gate R nm Pre (Hem Het, )
ReuTEer(0.-M ).—Zur Kenntnis der Miriden-Gattung EurycyrtusM.
— Species quinque novæ generis Æeduviolus KirBY, subgene-
ris Stenonabis REUT.
SCHERDLIN (P.). — Eine für die Dencne Fauna neue erosse CT,
Cicada plebeja Scor
SCHOUTEDEN (H.). — Note sur rires Hémipteres a MES ne
(Bas-Congo) . 5 ë Fa PR MP RES
STERNBERG (CHR.), — Neue D ud Aree :
— Neue Dynastiden-Arten.
STRAND (EMBRIK). — Eine neue Aide Caine aus “he
TaierRY-M1EG (P.). — Descriptions de Lépidoptères nouveaux .
— Descriptions de Lépidoptères nouveaux
VACHAL (J ). — Diagnoses préliminaires d'insectes ie .
Dr. SHEFFIELD- (Apides). :
WAsManNN (E). S — Zur Kenntnis der Gattune Plérepens
und anderer ue :
Tome XIII. — Catalogue raisonné des Microlépidoptères de Bel-
gique, par le baron DE CROMBRUGGHE DE PIGQUENDAELE (1'° partie).
— Prix : fr. 7.50.
Tome XIV. -— Catalogue raisonné des Microlépidoptères de Bel-
gique, par le baron DE CROMBRUGGHE DE PICQUENDAELE (2° partie).
PAIX : fr. 7.50.
Tome XV... Notice sur le D’ Jean-Charles Jacobs, par E. FOLOGNE.
— Psélaphides nouveaux du Congo des collections du Musée Royal
d'Histoire naturelle de Bruxelles, par A. RAFFRAY. — Phasgonou-
ridæ africane del R. Museo di Storia Naturale di Bruxelles (IV),
par ACHILLE GRIFFINI. — Bemerkungen über Nabiden nebst
Beschreibung neuer Arten, par O.-M. REUTER. — ÆEnumeratio
Pentatomidarum post Catalogum bruxellensem descriptarum, par
E. BERGROTH. — Phasgonouridæ africane del R. Museo di Storia
Naturale in Bruxelles (VI), par ACHILLE GRIFFINI. Some new
Species of Blattidæ in the Brussels Museum, par R. SHELFORD. —
ErXENEE: 7.50,
Tome XVI. — Die sudafrikanischen A pioniden des British Museum,
vorzugsiweise von Herrn G. A. K. Marshall in Mashonalande und in
Natal gesammelt, par Haxs WAGNER. — Coprides d'Afrique (descrip-
tions d'espèces nouvelles et remarques sur quelques espèces connues),
par JosEPpH J. E. GILLET. — Acridiens d'Afrique du Musée royal
d'Histoire naturelle de Belgique, par IGN. BoLivaAR. — Notes on
Australian Curculionidæ in the Belgian Museuin with descriptions of
new species, par ARTHUR M. LEA. — Prix : fr. 7.50.
Tome XVII.— Revision des Prionides, 13° mémoire: Dérancistrines,
par AUG. L\MEERE. — Katalog der Staphyliniden-Gattungen nebst
Angabe ihrer Literatur, Synonyme, Artenzahl, geographischen Ver-
breitu ,q un! ihrer bekannten Larvenzustände von D' med.F. EICHEL-
BAUM in Hamburg. — Prix : 10 francs.
Tome XVIII. — Buprestides nouveaux (Deuxième partie), par
À.THEÉRY.— Notes on Australian Curculionidæ in the Belgian Museum
with descriptions of new species (Part Il), par ARTHUR LEA. — Be-
schreibungen von am Zuckerrohr Formosas schädlichen oder nütz-
lichen Insecten, par S. MATSUMURA. — Hétérocères nouveaux de
l'Amérique du Sud, par PAUL DOGNIN. — Prix : 10 francs.
Les membres de la Société désirant obtenir les volumes antérieurs
à l’année de leur réception, jouissent d’une réduction d’un tiers de
la valeur.
La SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE BELGIQUE tient ses séances
le 1° samedi de chaque mois, à S heures du soir, au siège social,
rue de Namur, 89, à Bruxelles.
Elle publie : à
1° Les ANNALES (mensuellement) ;
% Les MÉMOIRES (irrégulièrement).
La cotisation annuelle, payable par anticipation et donnant droit
à la réception franco des Annales et des Mémoire$, est fixée à 1 8 fr.
Tout membre étranger, payant une somme de 200 francs, est
nommé Membre à vie : il n’a plus de cotisation à solder et reçoit
franco toutes les publications de la Société.
Les cotisations doivent être adressées spontanément dès le commen-
cement de l’année, sous peine de voir interrompre l'envoi des Annales,
au Trésorier, M. E. Fologne, rue de Hongrie, 66, à Bruxelles.
La BIBLIOTHÈQUE est ouverte aux membres de la Société (rue de
Namur, 89) le samedi de 4 à 5 heures.
Tous les ouvrages et revues destinés à la Société doivent être
envoyés au siège social, rue de Namur, 89, Bruxelles.
Tout ce qui concerne l'administration de la Société et la réaction
des publications doit être adressé au Secrétaire : M. H. Schouteden,
11, rue des Francs. à Bruxelles.
Les auteurs de travaux insérés dans les Annales qui, dans les quinze jours suivant la
publication du fascicule dans lequel a paru leur mémoire, n'auraient pas reçu les
60 tirés à part auxquels ils ont droit, sont priés de prévenir le Secrétaire.
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Bruxelles. — [mprimerie économique, A. BREUER, chaussée d'Ixelles, 313
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