7 a v BRYOLOGIE
TOME3 Fascicule2 1982
LABORATOIRE DE CRYPTOGAMIE
MUSEUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
12 RUE DE BUFFON, 75005 PARIS
'UBLICATION TRIMESTRIELLE SUBVENTIONNÉE PAR LE CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
BRYOLOGIE-LICHÉNOLOGIE
ANCIENNE REVUE BRYOLOGIQUE ET LICHÉNOLOGIQUE
Fondée par T. HUSNOT en 1874
Directeur ` Mme S. JOVET-AST
Rédaction : Mme H. BISCHLER
Éditeur : A.D.A.t
ABONNEMENTS ANNUELS
Prix de l'abonnement1982 : France ..... 200 F
Étranger .... 240 F
Prière de bien vouloir envoyer le montant par chèque bancaire ou par chèque postal
libellé à l'ordre de : CRYPTOGAMIE Bryologie et Lichénologie, et adressé à
CRYPTOGAMIE Bryologie et Lichénologie
Laboratoire de Cryptogamie
12, rue de Buffon, 75005 Paris.
С.СР. по 4481-43.
Copyright © 1982, CRYPTOGAMIE Bryologie Lichénologie
Source : MNHN. Paris.
CRYPTOGAMIE
BRYOLOGIE
LICHENOLOGIE
TOME 3 Fascicule 2 1982
COMITÉ DE LECTURE
Bryologie : J.L. DE SLOOVER, P. GEISSLER, S.R. GRADSTEIN, J.P. HÉBRARD, S.
JOVET-AST, D. LAMY.
Lichénologie : J. ASTA, B. BODO, W.L. CULBERSON, М.С. JANEX-FAVRE, J. LAM-
BINON, M.A. LETROUIT-GALINOU.
MANUSCRITS
Les auteurs sont priés d'adresser leurs manuscrits à la Rédaction de CRYPTOGAMIE
Bryologie et Lichénologie, Laboratoire de Cryptogamie, 12 rue de Buffon, 75005 Paris.
Les tirages à part sont à la charge des auteurs
Ouvrage publié avec le concours du Centre National de la Recherche Scientifique
Source : MNHN, Paris
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95
Le développement des asques et des ascospores
chez le Caloplaca marina Wedd. et chez quelques Lichens de
la famille des Teloschistaceae (Caloplaca, Fulgensia, Xanthoria
étude ultrastructurale
A. BELLEMERE* et M.A, LETROUIT-GALINOU**
RESUME, — Des précisions ultrastructurales sont apportées sur le développement des asques
du type Teloschistes par l'étude des Caloplaca marina Wedd., С. cerina (Ehrh. ex Hedw.)
Th. Fr., С. heppiana (Müller Arg.) Zahlbr., du Fulgensia fulgens (Sw.) Elenk. et du Xantho-
ria parietina (L.) Th. Fr. L'épaississement annulaire sous-apical de ces asques est une addi-
tion localisée et tardive sur la face interne de la couche profonde de la patoi qui est elle-
méme épaissie à Гарех de l'asque. La cape apicale polysaccharidique de l'asque n'est pas
seulement constituée par le gélin périascal. La paroi de Pasque a une structure particulière
au niveau de l'épaulement sous-apical de Vasque. L’épaississement équatorial de la paroi
des ascospores, de type polariloculaire, des Caloplaca et du Xanthoria étudiés est de nature
endosporale; il apparaît assez précocement indépendamment de la septation de la spore
qui est tardive mais classique. La structure générale de la paroi des ascospores présente des
analogies avec celle des ascospores des Discomycétes Operculés, Le comportement du
noyau sporal, des mitochondries et des globules lipidiques fait l'objet de brèves remarques
ainsi que celui d'empilements réticulaires et d'amas fibrillaires de l'épiplasme. Les éven-
tuelles parentés entre les asques du type Teloschistes et ceux d'autres Lécanorales et les
asques de type bituniqué sont sommairement évoquées.
SUMMARY. — Structural details are furnished about the development of Teloschistes
type asci by studying Caloplaca marina Wedd., C. cerina (Ehrh. ex Hedw.) Th. Fr., С.
heppiana (Müller Arg.) Zahlbr., Fulgensia fulgens (Sw.) Elenk. and Xanthoria parietina
(L.) Th. Fr. The infra-apical annular thickening of these asci is a localized delayed addition
on the internal face of the deeper layer of the wall which is itself thickened at the ascus
apex. The polysaccharidic apical cap of the ascus is not exclusively built by the periascus
gel. At the base of the narrowed upper part of the ascus the wall structure is unusual, The
equatorial thickening of the ascospore wall of the here studied Caloplaca and Xanthoria
species is of an endosporal nature; it is of a relatively early appearance and has no depen-
dance with the delayed but conventional spore septation. The general constitution of the
ascospore wall in somewhat similar with what is known in Oporculate Discomycetes. Short
* Laboratoire de Mycologie-Lichénologie, École Normale Supérieure de Saint-Cloud,
Grille d'Honneur, Parc de St-Cloud, Е 92211 Saint-Cloud Cedex, France.
** Laboratoire de Cryptogamie, Université Pierre et Marie Curie, 9 quai Saint-Bernard,
F 75230 Paris Cedex 05 France.
Cryptogamie, Bryol. Lichénol., 1982, 3, 2:95137. |3
MU
Ра
ү Ф Source - MNHN. Paris
96 А. BELLEMERE et M.A, LETROUIT-G ALINOU
remarks are made concerning the behaviour of sporal nucleus, mitochondria, lipidic globules
as well as reticular bundles and fibrillar clusters of the epiplasm. Possible relations between
Teloschistes ascus type and some Lecanorales or Bitunicate asci are briefly discussed.
Des observations en microscopie photonique ont montré que les asques des
genres Caloplaca, Xanthoria et Fulgensia étaient d’un type particulier (MAGNE
1947, CHADEFAUD 1960 et 1973, LETROUIT-GALINOU 1973, HENSSEN
et JAHNS 1974) qualifié d'abord de type préarchéascé 11 (CHADEFAUD et al.
1963, LETROUIT-GALINOU 1973) puis de type Teloschistes (HONEGGER
1978) aprés examen en microscopie électronique des asques du Xanthoria
parietina. Dans ce type, la partie supérieure du jeune asque, cylindrique et rétré-
cie, est recouverte d’un gélin («fuzzy coat»); ultérieurement, un dépôt de maté-
riel pariétal s'effectue sur toute la surface interne de la paroi de l'asque; il est
plus important au sommet où se constitue un dôme dont la partie extérieure
dense correspond à la cape (ou capuchon) observée en microscopie photonique
(MAGNE 1947, POELT et HAFELLNER 1980).
Le présent travail apporte des données ultrastructurales sur les asques et les
ascospores de divers genres conservés dans les Teloschistaceae, au sens de POELT
et HAFELLNER (1980) qui restreignent cette famille aux genres dont les
asques sont du type Teloschistes.
I. — MATÉRIELS ET MÉTHODES
Le matériel étudié a été récolté dans la nature .
Caloplaca marina Webb. — Rochers maritimes, anse de Sciotot (Manche)
alt. 0 m, 7 oct. 1977.
Caloplaca cerina (Ehrh. ex Hedw.) Th. Fr. — Écorce, La Clusaz route des
Confins (Haute-Savoie), alt. 1300 m, fin déc. 1977.
Caloplaca heppiana (Müller Arg.) Zahlbr. — Balustrade calcaire, Parc de Saint-
Cloud (Hauts de Seine), alt. 50 m, 30 janv. 1977.
Fulgensia fulgens (Sw.) Elenk. — Rocher calcaire, Boissy la Rivière (Essonne),
alt. 50 m, mai 1978.
Xanthoria parietina (L.) Th. Fr. — Poteau de ciment, Fontainebleau (Seine et
Marne), alt. 100 m, 21 déc. 1975.
Le matériel frais a été fixé au glutaraldéhyde à 4% dans le tampon cacodylate
à pH 7,5, post-fixé par le tétroxyde d'osmium dans le tampon véronal et inclus
dans la résine de SPURR (1969). Les coupes ont été contrastées par l’acétate
d’uranyle-citrate de plomb selon REYNOLDS (1963) ou traitées par la tech-
nique de THIERY (réaction Patag) (1967) qui révèle des polysaccharides. Cette
derniére a été plus spécialement utilisée en raison de la clarté des images qu'elle
fournit pour les parois cellulaires.
Source : MNHN, Paris
ULTRASTRUCTURE DES ASQUES CHEZ CALOPLACA MARINA 97
II. — RÉSULTATS
A. DÉVELOPPEMENT DES ASQUES ET DES ASCOSPORES
CHEZ LE CALOPLACA MARINA
1. — L'asque encore court à noyau unique (Pl. I; II A, B)
Le jeune asque (PL. 1) est légèrement rétréci au sommet. Son noyau médian
est subglobuleux, à contour irrégulier; le glycogéne est absent. Les globules
lipidiques sont nombreux; présents jusqu'à la base de l'asque, ils forment une
masse dense au-dessus du noyau mais font défaut vers l'apex oü s'observe un
empilement assez régulier d'éléments de réticulum endoplasmique.
A un stade probablement un peu plus âgé, la masse de globules supranu-
cléaire est plus réduite (Pl. II A, B). Les éléments réticulaires qui la surplombent,
de tailles diverses, sont maintenant disposés de facon un peu désordonnée autour
d'un territoire dépourvu d'organites cellulaires et prés duquel on observe parfois
des figures myéliniques. La signification de ces remaniements cytoplasmiques,
antérieurs à une importante croissance de l'asque, reste à élucider.
Dans la région médiane de l'asque, au voisinage du noyau, la paroi ascale
se compose d'au moins quatre couches (Pl. I, fig. 1).
— une couche externe, mince, riche en polysaccharides (couche a) prolongée
vers l'extérieur par un fin réseau polysaccharidique très étendu (gélin ascal g).
— une trés mince couche dépourvue de polysaccharides (couche b) soulignant
la couche précédente et souvent peu distincte ou d'apparence discontinue en
raison de sa très faible épaisseur.
— une couche d'aspect relativement clair constituant une part importante
de la paroi (couche c) et dans laquelle on discerne une sous-couche externe (c1)
à peine réactive au test de Thiéry, une très mince sous-couche moyenne (c2) très
transparente aux électrons et une sous-couche profonde (c3), faiblement réactive
au test de Thiéry.
— une couche profonde (couche d) assez fortement réactive au test de Thiéry
et d'aspect irrégulièrement feuilleté. Au contact de la couche c sa partie super-
ficielle, très mince, est trés transparente aux électrons. En profondeur, la couche
d est ordinairement séparée du plasmalemme (pl) par un espace périplasmique
(e) étroit, d'aspect trés clair après le test de Thiéry.
Fig. 1. — Structure schématique de la paroi du flanc de l'asque. a:couchea, b :couche b,
© :couche с, d :couched, es :espace périplasmique, g:gélin, pl:plasmalemme.
Source : MNHN, Paris
98 А. BELLEMERE et М.А. LETROUIT-GALINOU
En direction du sommet de l'asque, les divers feuillets de la couche d diver-
gent faiblement mais régulièrement vers l'extérieur et s'estompent peu à peu,
successivement, des plus externes vers les plus internes. Au niveau de l'empi-
lement de reticulum endoplasmique, il devient difficile de distinguer ces feuillets.
A l'apex de Pasque, la paroi est un peu amincie (Pl. 1; II A) (Fig. 2). Le gélin
externe ne forme qu'un réseau à mailles láches. La couche c est nettement
amincie. L'essentiel de la paroi est constitué par la couche d dont l'aspect
feuilleté a totalement disparu à ce niveau.
A la base de l'asque une ponctuation accompagnée d'éléments globuleux
analogues à des corps de Woronin a pu être observée. Faute d'une série de
coupes convenables, il n'a pu être jugé si elle était percée ou non (PI. Ш C).
2. - L'asque allongé à noyau unique (Pl. II C, D; HI A, В)
a. La paroi de l'asque (Fig. 2)
La partie sommitale de l'asque, plus étroite, s'est allongée et son aspect
s'est modifié (Pl. II C, D). Après le test de Thiéry, la paroi y apparait subdivisée
en trois parties. La partie interne d'aspect clair est revétue d'une épaisse cape
très sombre, amincie à l'apex de l'asque. Celle-ci est elle-même recouverte par
le gélin faiblement Patag + dont la partie profonde est assez dense tandis que
la partie externe forme un réseau láche.
En raison de la différenciation de la cape polysaccharidique, il est nécessaire
de suivre les modifications de la paroi dans toute la partie supérieure de l'asque
pour interpréter sa structure au niveau de l'apex.
Vers la partie moyenne de l'asque, prés du noyau, la structure de la paroi
est analogue à celle qui vient d'étre décrite chez le jeune asque encore court.
Un peu plus haut, juste avant le rétrécissement de l'asque, l'aspect divergent
des feuillets de la couche d s'affirme tandis qu'ils commencent à perdre leur
différenciation. Au niveau de l'épaulement l'aspect divergent des strates externes
de la couche d est plus apparent en raison de leur épaississement. Il semble aussi
que la sous-couche c3 se renforce et présente une structure feuilletée, ce qui
laisse supposer qu'elle est également stratifiée sur le flanc de l'asque mais de
façon trop fine pour que les feuillets en soient apparents.
Au-dessus de l'épaulement, la partie profonde де la couche d n'a pas d'aspect
stratifié et s'épaissit. La sous-couche c3 cesse d’être distincte et est incorporée
dans la cape, ainsi qu'une partie superficielle de la couche d. La sous-couche c2,
caractéristique par son aspect clair, se fond aussi dans la cape où sa trace se perd.
Plus haut, dans Гарех aminci de la cape, on distingue une très mince lame
claire, médiane. Celle-ci peut être le prolongement d’une des deux strates claires
observées dans la paroi : soit c2, soit la mince couche à la limite entre c3 et d.
La continuité n'a pu être suivie vers la base de la cape et le choix entre ces deux
hypothéses n'a pu étre fait de facon süre. Mais quelle que soit l'interprétation
retenue quant à la signification de cette lame claire, il demeure que la cape se
constitue par transformation de la nature chimique de plusieurs couches ou sous-
Source : MNHN, Paris
ULTRASTRUCTURE DES ASQUES CHEZ CALOPLACA MARINA 99
Fig. 2. — Structure schématique du sommet d'un jeune asque. b : couche b, c : couche с
(cl :sous-couche c1;c2 :sous-couche c2;c3 :sous-couche c3), cp :cape; d : couche d,
ep :épiplasme, es :espace périplasmique, g :gélin, pl : plasmalemme.
couches pariétales et qu'elle s'étend en profondeur jusque sur la partie externe
de la couche d.
A ce stade du développement, une autre différenciation apparaît dans la
paroi de l'asque, entre l'épaulement et la région sous-apicale. En effet, entre le
plasmalemme ascal et la couche d, on voit se constituer une formation annulaire,
encore mince, d'aspect assez grossièrement feuilleté et fortement réactive au
test de Thiéry. Cette formation sera désormais appelée sous-couche d2, tandis
Source : MNHN, Paris
100 A, BELLEMERE et М.А, LETROUIT-GALINOU
que Pex-couche d sera appelée 41. Par sa position profonde et son caractère
feuilleté, la sous-couche 42 évoque la partie interne de la couche d observée sur
le flanc de l'asque. Toutefois, au présent stade, il n'y a pas de continuité latérale
entre ces deux formations. La sous-couche d2, ne résulte donc pas de l'extension
vers le sommet de l'asque de la partie interne de la couche d mais provient du
développement d'une nouvelle zone de croissance sous-apicale de forme annu-
laire, bien localisée à la partie sous-apicale de l'asque.
A ce stade, la croissance et la différenciation de la paroi se modifient donc
notablement dans la partie supérieure de l'asque.
b. L'épiplasme de l'asque
Des formations épiplasmiques énigmatiques en relation avec la paroi de
Vasque (Pl. Ш A, B) ont été observées dans des asques allongés mais encore
jeunes, d'apparence normale, à un stade qui n'a pu être très exactement précisé.
Ces formations sont constituées par un enchevétrement de fibrilles sinueuses,
Patag +, relativement courtes dont chacune se résout en une file de granules
polysaccharidiques. Ces fibrilles sont contenues dans une matrice claire qui
renferme des granules plus petits que ceux des fibrilles et plus faiblement Pa-
tag +. Certaines fibrilles sont associées en tubules légèrement sinueux à axe
clair.
Ces amas de fibrilles ne peuvent étre interprétés comme d'éventuelles sections
tangentielles de la couche d2, car ils peuvent étre en contact avec le noyau
(РІ. ША). Leur signification n'a pu être élucidée.
Les globules lipidiques supranucléaires s'étendent maintenant jusqu'à Гарех
de l'asque et sont disposés de façon un peu plus lâche. Vers le sommet de l'asque,
les éléments de reticulum endoplasmique sont fréquemment disposés longitu-
dinalement (Pl. II C).
3. — Le stade de la vésicule ascale (Pl. III D, E)
Une vésicule ascale d'aspect classique s'observe dans l'asque qui comporte
au moins deux noyaux (Pl. Ш D, E). Elle a la forme d'un cylindre creux, ouvert
à chaque extrémité; sa paroi, formée de deux membranes trilaminaires étroite-
ment accolées, est parallèle au plasmalemme ascal et très proche de celui-ci. Le
mode de formation de la vésicule n'a pu étre précisé. Une interruption de la
vésicule a été observée à la hauteur d'un noyau ascal (Pl. III D) au contact d'un
amas de fibrilles du type décrit plus haut.
Sur le flanc de Vasque, la structure de la paroi est inchangée. La couche d
comporte encore une partie profonde, feuilletée, épaisse et une mince couche
externe d'aspect clair (Pl. III E). La différenciation de la région sous-apicale de
Vasque se poursuit, avec en particulier l'épaississement de la sous-couche annu-
laire d2.
4. — Le stade à jeunes ascospores (Pl. IV A, B,C)
Les plus jeunes spores rencontrées (Pl. IV A) ont déjà une trés mince paroi
Source : MNHN, Paris
ULTRASTRUCTURE DES ASQUES CHEZ CALOPLACA MARINA 101
onduleuse homogène non réactive au test de Thiéry comprise entre le plasma-
lemme et la limitante externe (stade primaire) (Fig. 5 A). Leur individualisation
à partir de la vésicule ascale n'a pas été observée.
А un stade primaire un peu plus âgé (Pl. IV В, C), la paroi ascosporale s'est
un peu épaissie et est moins onduleuse (Fig. 5 В). Le noyau unique, volumineux,
est entouré d'une couronne de mitochondries. Une masse de petits globules
lipidiques s'observe à chaque pôle de l'ascospore. De rares grains de glycogène
sont présents dans le sporoplasme et l'épiplasme.
5. — Le stade à ascospores à paroi différenciée non encore
pourvue d'épaississement équatorial (Pl. IV D,E; V) (Fig. 3)
a. Stade secondaire
La paroi des ascospores continue à s’épaissir et elle se différencie en deux
couches (stade secondaire) (Fig. 5 C) : une couche externe, mince, réactive au
test de Thiéry et une interne, plus épaisse et transparente. L'externe constitue
la périspore et l'interne la paroi propre de la spore (cf. BELLEMERE et MÉLEN-
DEZ-HOWELL 1976). Les petits globules lipidiques polaires commencent à
confluer et une vacuole peut apparaitre aux póles du noyau. L'épiplasme de
l'asque reste riche en lipides; les granules de glycogène y sont plus nombreux.
b. Stade tertiaire
Ultérieurement, la paroi ascosporale un peu épaissie comporte plusieurs
couches (Pl. IV D; V B, C). L'interprétation de ces couches (périspore externe
et interne, paroi intermédiaire, paroi propre) est donnée respectivement sur les
figures 5D et 5E par analogie avec le cas des Discomycétes Operculés (BELLE-
MERE et al. 1981).
Durant le stade tertiaire, les globules lipidiques polaires du sporoplasme
continuent à confluer en globules plus volumineux. Le gros noyau sporal médian
reste entouré de nombreuses petites mitochondries; il est coiffé de vacuoles
polaires dans lesquelles apparaissent des précipités parfois importants qui sont
réactifs au test de Thiéry (Pl. IV E).
Dans l'épiplasme, les globules lipidiques sont beaucoup moins nombreux, le
glycogène constitue maintenant de petits amas (Pl. V B).
Sur le flanc de l'asque, la couche d de la paroi, fortement réactive au test
de Thiéry est bien développée. Comme précédemment, elle comporte une mince
sous-couche externe, claire ct une sous-couche interne feuilletée, séparée du
plasmalemme par une strate mince, non réactive au test de Thiéry (espace
périplasmique) (Pl. V C).
A la partie supérieure de l'asque, la cape trés réactive au test de Thiéry
conserve son importance et intéresse, semble-t-il, les mêmes strates pariétales
(LIVE). :
A la fin du stade tertiaire (Pl. V A) (Fig. 3), un épaississement sous-apical
en forme de bourrelet annulaire, saillant dans Vépiplasme, s'est constitué. Dans
Sa partie externe, cet épaississement présente une stratification dense de fines
Source : MNHN. Paris
102 A. BELLEMERE et М.А. LETROUIT-GALINOU
Structure schématique du sommet d'un asque au cours du développement de
V’épaississement sous-apical. b : couche b, c :couche с (cl :sous-couche c1; c2 :sous-
couche c2; c3 : sous-couche c3), cp :cape, di :couche 41 (aprés le développement de
42), d2 :sous-couche d2 (développée tardivement à la face interne ded), е:
ment sous-apical, es : espace périplasmique, pl : plasmalemme
lamelles alternativement sombres et claires aprés le test de Thiéry. Sa partie in-
terne, également stratifiée, mais de texture plus lâche, est constituée de sphé-
rules claires, grossièrement empilées selon une disposition radiale et séparées par
de fins trabécules Patag +.
Vers l'épiplasme, l'épaississement est délimité par une très fine strate à sur-
Source : MNHN, Paris
ULTRASTRUCTURE DES ASQUES CHEZ CALOPLACA MARINA 103
face irrégulière très réactive au test de Thiéry. Cette strate est séparée du plasma-
lemme par une mince couche d'épaisseur inégale, Patag —, traversée са et là de
trabécules très fins. Cette couche claire, qui semble avoir une réalité propre et
ne pas résulter seulement d'une légère rétraction due à une fixation imparfaite,
est en continuité vers le bas avec l'espace périplasmique qui, sur le flanc de
l'asque, sépare la couche d du plasmalemme ascal.
L'épaississement se raccorde à la sous-couche 42 décrite précédemment. Il
est recouvert d'une fine strate Patag + en continuité latérale avec une mince
couche à sa surface irrégulière qui, sur le flanc de l’asque, peut occuper quel-
quefois en partie l’espace périplasmique (Pl. IV D).
Sur la planche V А, à droite, l'épaississement présente de longs et minces
prolongements réactifs au test de Thiéry, plus ou moins parallèles à la paroi de
lasque et reliés au plasmalemme par de fins trabécules. Ces prolongements
pourraient être interprétés comme des sections obliques de crêtes superficielles
du bourrelet. Ils correspondent plutôt à des plages (ou des bâtonnets) de maté-
del pariétal finement granuleux qui serait inclus dans des saccules allongés du
reticulum endoplasmique venant confluer avec l'espace périplasmique.
A l'apex de l'épiplasme, le bourrelet se réduit à une fine strate dense, réactive
au test de Thiéry dont la surface interne très irrégulière est, elle aussi, bordée
d'une couche Patag —.
L'épiplasme sommital de l'asque est relativement riche en glycogène.
6. — La maturation des ascospores
Elle est caractérisée d'abord par le développement d'un épaississement équa-
torial puis par la formation d'un septum.
a. L'ébauche de l'épaississement équatorial (Pl. VI A) (Fig. 5 F)
Le plus jeune épaississement qui ait été observé présente en section l'aspect
d'un mamelon largement surbaissé, appliqué contre la face interne de la paroi
ascosporale. Ce mamelon, de texture fine, est formé par un ensemble dense et
homogène de fins granules Patag + incluant de très fines sphérules claires. Le
plasmalemme ascosporal se moule étroitement sur sa surface finement et irrégu-
lièrement sinueuse. L'épaississement est donc une adjonction équatoriale de
matériel pariétal sur l'emplacement de la couche claire qui sépare le plasma-
lemme de la paroi propre de la spore (espace périplasmique). De ce fait, l'épais-
sissement pariétal a valeur d’endospore. Les fines sinuosités du plasmalemme au
niveau du mamelon et de sa marge laissent supposer l'apport d'un matériel
pariétal très fin. La confluence d'éléments de reticulum endoplasmique ou de
microvésicules avec le plasmalemme n'a cependant pas été observée.
Dans le sporoplasme certains des globules lipidiques polaires, devenus un peu
plus volumineux se sont accolés. Le glycogène n'est plus distinct. Le noyau
sporal volumineux, Patag —, à paroi largement fenétrée, est encore entouré
de mitochondries dont certaines sont étroitement appliquées contre le plasma-
lemme sporal au niveau de la marge du mamelon.
Source : MNHN, Paris
104 А. BELLEMERE et М.А. LETROUIT-GALINOU
Dans l’épiplasme, le glycogène forme de petits amas très réactifs au test de
Thiéry. On n’observe plus de gros globules lipidiques. Le réticulum endoplas-
mique reste abondant. La structure de la paroi ascale n'est pas modifiée.
b. Le début de différenciation de l'épaississement équatorial
(PL VI B; УП A, B, C) (Fig. 5 G)
L'épaississement est plus important. Sa texture est plus hétérogène. De nom-
breuses sphérules relativement transparentes aux électrons s'ajoutent à la matrice
réactive au test de Thiéry (Pl. VII).
Vers l'extérieur, contre la paroi ascosporale, les sphérules sont petites, nom-
breuses dans une matrice assez développée. Dans la région moyenne de l'épaissis-
sement, elles sont grandes, moins nombreuses, mais la matrice est abondante.
Non loin du plasmalemme, les sphérules sont assez grandes et la matrice plus
réduite. Au contact méme du plasmalemme, elles sont imparfaitement délimitées
par de fins trabécules faiblement opaques aux électrons qui relient le plasma-
lemme à la matrice de l'épaississement. Les sphérules naissent donc de facon
centrifuge à partir du plasmalemme. Les premières formées, qui se trouvent
maintenant prés de la paroi ascosporale sont de taille plus réduite que les plus
récentes, proches du plasmalemme. Autour des sphérules en formation, la
matrice est peu abondante.
Pendant que se poursuit la différenciation de l'épaississement équatorial de
la spore, les globules lipidiques du sporoplasme s'accroissent et se fusionnent
en deux masses polaires d'aspect contourné (Pl. УП A). Le noyau sporal, tou-
jours volumineux, reste médian et s'étrangle dans le goulot équatorial qui se
rétrécit. Les mitochondries sont maintenant réparties en deux couronnes entou-
rant chacune un póle du noyau. Les éléments du réticulum endoplasmique sont
relativement nombreux. En dehors de la région équatoriale, la plupart d'entre
eux sont disposés parallélement à la paroi de l'ascospore.
La structure de la paroi ascale reste inchangée (Pl. VI B). Dans l'épiplasme,
le glycogene est un peu plus abondant,
c. L'épaississement équatorial à un stade plus différencié
(PL. VIII A) (Fig. 5 Н).
Les caractères cytologiques de l’asque, de la paroi ascosporale et du sporo-
plasme ne se modifient pas sensiblement tandis que se poursuit la différenciation
de l'épaississement équatorial des ascospores. On distingue plus nettement trois
parties superposées dans l'épaississement, car les sphérules claires proches du
sporoplasme sont maintenant plus volumineuses alors que celles de la partie
moyenne sont peu nombreuses et que la matrice Patag + qui les contient, bien
développée, a une texture fine. Les sphérules claires de la partie profonde de
Vépaississement sont petites, trés nombreuses; la matrice qui les renferme est
un peu moins réactive,
La surface de contact de l'épaississement avec le sporoplasme devient mainte-
nant trés irrégulière. Une coupe longitudinale subaxiale montre en effet que le
goulot médian de l'ascospore est profondément sillonné (Pl. VIII A).
Source : MNHN, Paris
ULTRASTRUCTURE DES ASQUES CHEZ CALOPLACA MARINA 105
d. Le stade préliminaire au cloisonnement cellulaire
(PI. VIII B) (Fig. 5 I)
A ce stade les deux loges polaires de la cellule ne communiquent plus que
par un pertuis axial étroit et allongé. L’épaississement dont la texture devient
trés fine et homogéne, ne contient plus de sphérules. Moins réactif au test de
Thiéry, il est donc moins riche en polysaccharides. Simultanément sa consistance
a changé: il devient beaucoup plus souple et, sous l'effet du rasoir, un pli longi-
tudinal se forme fréquemment dans les coupes à son niveau.
Latéralement, l'épaississement se prolonge en une couche relativement
épaisse qui s'amincit progressivement vers les pôles de la spore; désormais l'endo-
spore est donc devenue distincte sur toute la surface sporale.
Des modifications apparaissent aussi dans la paroi ascosporale en dehors
de l'épaississement. La partie externe de la périspore prend un aspect plus
clair, s'épaissit et devient ainsi plus nettement distincte, spécialement au niveau
de l'équateur de la spore oi elle forme, vers l'extérieur, un renflement discret,
mais net, en regard de l'épaississement interne (Pl. УШ B). La périspore interne
n'est pas modifiée. Ce stade est donc caractérisé par d'importantes modifica-
tions structurales et biochimiques de l'ensemble de la paroi sporale.
Le noyau sporal étiré longitudinalement et étranglé au miveau du pertuis
axial prend la forme d'une haltère très allongée (Pl. VIII B, E) dont chaque
extrémité s'engage profondément dans la loge polaire de la spore en repoussant
sur le côté les globules lipidiques qui l'occupent presque entièrement.
e. Le cloisonnement de l'ascospore (Pl. VIII C, D) (Fig. 5 J)
Aprés la division nucléaire, le noyau de chacune des locules sporales se place
en position subpolaire et coiffe la masse des globules lipidiques (Pl. VIII D).
Un très mince septum, souple, non réactif au test de Thiéry, apparait dans la
région équatoriale de Газсозроге en travers de l'étroit perthuis axial (Pl. VIII C,
D). Il n'est pas exactement médian et limite donc deux cellules trés légèrement
inégales. L'étroit pore central qui perfore le septum n'a pas été observé à ce
stade faute de coupe rigoureusement axiale mais son existence ne parait pas
douteuse, car il a été observé sur des stades plus ágés.
Une trés fine lamelle médiane Patag — est difficilement distincte dans le
septum. Latéralement, dans la partie superficielle de l'épaississement pariétal,
cette lamelle se raccorde à angle droit à une autre lamelle claire, étroite, égale-
ment peu visible, disposée parallélement au plasmalemme sporal. Sur les coupes
Cette derniére sert d'appui à la base d'un petit triangle un peu réactif au test
de Thiéry dont la hauteur correspond à la section de la lamelle septale. Ce
triangle est donc la section d'un tore Patag + qui est traversé par une lamelle
circulaire; celle-ci, percée d'un pore en son milieu, est fixée latéralement à un
cylindre creux à paroi mince, de faible hauteur et dont l'axe est parallèle à celui
de la spore. L'ensemble de ces éléments constitue l'appareil interloculaire décrit
en microscopie photonique par CHADEFAUD (19692) chez divers champignons
à spores septées et observé ultérieurement en microscopie électronique par quel-
ques auteurs (cf, BELLEMERE 1975).
Source : MNHN, Paris
106 A. BELLEMERE et М.А. LETROUIT-GALINOU
f. La spore proche de la maturité (Pl. IX) (Fig. 4)
Le septum est maintenant épaissi et plan; sa structure apparait clairement
sur les fig. IX A, B. Le pore axial est trés apparent. On observe la section de la
lamelle septale claire et du cylindre Patag — dont elle est solidaire (cet ensemble
formant la piéce en H de CHADEFAUD 19694). On distingue aussi les sections
triangulaires du tore Patag +. On remarque que les barres latérales de la pièce
en H, qui indiquent l'extrémité du septum initial, se trouvent maintenant in-
cluses dans l'épaississement, à quelque distance du plasmalemme ascosporal. Par
conséquent, aprés le cloisonnement transversal de l'ascospore, l'épaississement
équatorial s'est renforcé d'une nouvelle strate interne. Cette strate n'est pas
seulement présente au niveau de l'épaississement équatorial, elle est aussi déve-
loppée sur toute la surface interne de la paroi sporale. Elle vient s'ajouter à
l'endospore développée précédemment. Celle-ci, comme l'épaississement équato-
rial, est désormais finement stratifiée (Pl. IX C).
en
Fig. 4. — Structure schématique d'une ascospore aprés septation, Septum (s) avec lamelle
médiane et ses prolongements formant la pièce en Н. Épaississement équatorial (ee)
avec une partie antérieure au développement du septum (ее1) et une partie postérieure
à celui-ci (ee2). en :endospore, int : paroi intermédiaire de l'ascospore, pe : péri-
spore externe, pi : périspore interne, pp : paroi propre.
La périspore externe, surtout développée dans la région équatoriale, reste
transparente aux électrons. La périspore interne Patag + présente maintenant
une surface externe irrégulièrement mamelonnée. Une très mince couche d'as-
pect gris clair après la réaction de Thiéry la recouvre entièrement et la sépare
de la périspore externe (Pl. IX A).
Dans le sporoplasme, les globules lipidiques sont toujours abondants. Ils
occupent maintenant une position polaire, le noyau de chaque cellule sporale
étant revenu dans une position plus médiane.
Du glycogéne apparait dans le sporoplasme. Il forme méme des plages relati-
vement denses et étendues au contact immédiat des gros globules lipidiques.
Source : MNHN, Paris
ULTRASTRUCTURE DES ASQUES CHEZ CALOPLACA MARINA 107
L'épiplasme contient du glycogène en abondance. Dans la paroi ascale, la
couche d est moins distinctement stratifiée. L'appareil apical n'a pas pu être
analysé à ce stade.
Les stades postérieurs de maturation des spores et la déhiscence des asques
n'ont pu être observés sur le matériel étudié.
B. AUTRES TELOSCHISTACEAE
1. — Autres espéces de Caloplaca (Pl. X)
L'examen de deux autres espéces du genre Caloplaca a confirmé les observa-
tions faites sur les asques du Caloplaca marina. En particulier chez le C, cerina,
espéce-type du genre (Pl. X A), l'appareil apical est du méme type que celui
du C. marina.
Une vésicule ascale typique a été observée dans l'asque du C. heppiana (Pl. X
В). Chez cette espèce, l'épaississement équatorial des ascospores est construit
comme celui du C. marina. Chez le C. heppiana, la surface sporale présente
une fine ornementation en relief formant un réseau assez serré (Pl. X C, DJ.
Cette ornementation, comme c'est le cas le plus fréquent chez les Ascomycétes
non lichénisants (cf. MERKUS 1973-1976), est formée par la périspore interne.
2. — Fulgensia fulgens (Pl. XI-XII)
L'asque allongé à un seul noyau du Fulgensia fulgens comporte une cape
polysaccharidique analogue à celle du Caloplaca marina (Pl. XI A). On peut
observer dans la partie supérieure de l'épiplasme des empilements d'éléments
réticulaires, plus importants encore que ceux de C. marina (Pl. XI B).
Un &paississement équatorial s'amorce assez tôt dans les ascospores (Pl. XI
C, D); il s'étend latéralement de façon précoce sans se surélever. Sa réactivité est
faible, sa structure reste finement granuleuse (Pl. XI D); on n'observe pas ici de
sphérules claires.
Chez des ascospores cloisonnées, on a observé un septum banal, large et sans
indice de notable épaississement aux extrémités (Pl. ХИ А).
Les processus de maturation des ascospores sont les mémes que chez le C.
marina : confluence de globules lipidiques polaires, développement peu impor-
tant du glycogène suivi d'une régression, allongement axial du noyau (Pl. ХИ C).
Toutefois les vacuoles qui coiffent le noyau et contiennent des précipités parais-
sent faire défaut (Pl. XI C et D, XII C).
L'appareil apical du Fulgensia fulgens est étroitement apparenté A celui des
Caloplaca (Pl. ХИ A) mais l'épaississement annulaire sous-apical ne comporte
qu'un empilement de minces strates. Les sphérules claires font défaut,
Au niveau du soushyménium, des figures de bourgeonnement cellulaire
ont été observées dans les hyphes ascogénes (Pl. XII B). Une hyphe-fille se déve-
loppe à la suite de la rupture localisée de la paroi d'une cellule génératrice. La
Source : MNHN, Paris
108 А. BELLEMERE et M.A, LETROUIT-GALINOU
paroi de cette hyphe est en continuité avec l'espace périplasmique de la cellule
génératrice et non avec sa paroi.
3. — Xanthoria parietina (Pl. ХШ à XVI)
Avant l'apparition d'ébauches sporales, l'asque allongé comporte une cape de
type Caloplaca et un bourrelet annulaire sous-apical finement stratifié mais sans
sphérules (Pl. XIII A). Des empilements de réticulum endoplasmique ont été
observés à ce stade dans l'épiplasme (Pl. XIII В).
Les ascospores Sindividualisent à partir d'une vésicule ascale. Leur jeune
paroi est formée de deux membranes trilaminaires accolées (Pl. XIII C, D).
Dés le stade primaire du développement des ascospores, l'appareil apical est
différencié (Pl. XIV A). Plus tard la paroi des ascospores comporte une périspore
et une paroi propre. La réaction à l'acétate d’uranyle-citrate de plomb révèle
deux couches dans cette derniére (Pl. XIV B).
Quand l'ébauche d'épaississement sporal apparaît, de larges vacuoles conte-
nant des précipités coiffent le noyau sporal que ceinture un amas de petits
globules lipidiques (Pl. XIV C). La périspore comporte deux couches (Pl. XV С).
L'appareil apical de Pasque est alors très différencié (Pl. XV A). L’épaississement
annulaire sous-apical y est constitué presque uniquement de sphérules claires,
disposées en files subradiales irrégulières. Sa partie profonde, stratifiée, est
mince.
Lépaississement équatorial des ascospores a valeur d'endospore. Quand il
est déjà relativement développé (Pl. XVI A), sa structure est analogue à celui
des spores du Caloplaca marina. Ultérieurement la texture de cet épaississement
devient très fine et homogène (Pl. ХУ В).
Il semble que seules des spores abortives soient cloisonnées. Leur septum,
toujours étroit apparait tardivement (Pl. XVI B). Comme chez le Caloplaca
marina, aprés la formation du septum une nouvelle strate pariétale se dépose
sur toute la surface sporale, entre le plasmalemme et l'endospore.
Dans le sous-hyménium du Xanthoria parietina, des figures de bourgeonne-
ments cellulaires ont été observées au niveau des hyphes ascogénes. (Pl. XVI C,
D).
III. — DISCUSSION
L'étude ultrastructurale confirme que les genres Caloplaca, Fulgensia et
Xanthoria ont des asques du méme type (type Teloschistes sensu HONEGGER
1978) et que, par conséquent, ils appartiennent effectivement à la famille
des Teloschistaceae au sens de POELT et HAFELLNER (1980). Elle permet
en outre de préciser les caractéres de ces asques et leurs affinités; elle permet
aussi d'interpréter la structure des ascospores polariloculaires des Teloschis-
taceae.
Source : MNHN, Paris
ULTRASTRUCTURE DES ASQUES CHEZ CALOPLACA MARINA 109
A. LES ASQUES DU TYPE TELOSCHISTES
— Caractéristiques
a. L'appareil ascogène
Des figures typiques de bourgeonnement cellulaire ont été observées dans le
sous-hyménium, au niveau des hyphes ascogènes chez le Xanthoria parietina et
le Fulgensia fulgens. Des bourgeonnements ne semblent pas avoir été signalés
à ce niveau chez des Ascomycétes.
b. L'épiplasme
Les empilements réguliers d'éléments de réticulum endoplasmique analogues
à ceux que l'on rencontre dans le tiers supérieur des jeunes asques chez les
gentes Caloplaca et Fulgensia sont fréquents chez les Discomycétes. 115 ont été
signalés chez des Operculés (DELAY 1966, SCHRANTZ 1971) et nous en
avons rencontrés chez plusieurs Inoperculés et Lichens. Leur origine, les modali-
tés de leur transformation en éléments réticulaires irréguliers entourant une aire
cytoplasmique d'aspect particulier et leur devenir n'ont pas été éclaircis. Ces
empilements ne semblent pas intervenir directement dans la production du maté-
riel pariétal de l'épaississement apical puisqu'on les rencontre chez des asques
operculés typiques. Peut-être ont-ils cependant un rôle dans les remaniements
de la paroi au niveau de l'épaulement des asques. Ils pourraient participer aussi
à la formation de la vésicule ascale.
L'origine, la nature et la signification d'amas fibrillaires qui peuvent être en
contact avec la paroi et le noyau restent aussi trés incertaines. ls pourraient
intervenir dans le développement et l'épaississement de la couche profonde de
la paroi, lorsque l'asque s'allonge avant la formation de la vésicule ascale et
quand l'appareil apical s'individualise.
Des globules lipidiques nombreux sont d'abord localisés aux pôles du noyau
du jeune asque encore court; ensuite leur répartition dans l'épiplasme devient
plus homogène; enfin leur effacement est progressif. Les grains de glycogéne
sont d'abord rares dans l'épiplasme puis deviennent de plus en plus nombreux
et forment de petits amas qui persistent pendant la différenciation des asco-
spores. Ce balancement entre réserves lipidiques et glucidiques est classique chez
un certain nombre d’asques (CHADEFAUD 1969c).
с. La paroi latérale de l’asque et Гаррагей apical
+ La paroi de Vasque au-dessous de Гврашетет
Dans une étude préliminaire de l'ultrastructure des asques de quelques Léca-
norales, BELLEMERE et LETROUIT-GALINOU (1981) ont admis que la paroi
ascale de celles-ci pouvait être composée de quatre couches (а, b, с, d). Ces
quatre couches se retrouvent dans le type Teloschistes avec des particularités
pour chacune d’entre elles.
= La couche a (couche externe) n'est pas distincte de l'important gélin poly-
saccharidique qui la revêt.
Source : MNHN, Paris
110 А. BELLEMERE et M.A, LETROUIT-GALINOU
— La couche b, Patag —, est difficillement reconnue méme sur les coupes
orthogonales à la paroi; elle est toujours trés mince et peut étre discontinue.
— La couche c n'est pas simple. Elle comporte au moins trois strates; l'ex-
terne est faiblement Patag +; la strate médiane est mince et claire; la strate
interne, légèrement Patag +, est elle-même probablement finement stratifiée,
Une couche c, d’un type analogue a été observée chez divers Lichens (HAFELL-
NER et BELLEMERE 1982 а, b).
— La couche profonde, d, est formée de deux sous-couches. L'une externe,
41, apparait précocement, l'autre interne, 42, s'individualise tardivement. La
sous-couche di est constituée d'éléments allongés, réguliers, grossièrement
stratifiés et alternativement Patag + et Patag —. La sous-couche d2 est plus
irrégulièrement granuleuse et plus fortement réactive au test Patag. La couche d
est séparée du plasmalemme par une mince couche toujours claire, bien dis-
tincte, correspondant à l'espace périplasmique.
- La cape, la paroi de Vasque au niveau de l'épaulement et à Гарех
Un examen superficiel conduirait à envisager que la cape est formée par le
gélin épaissi, que la partie claire de la paroi, au sommet de Pasque, est constituée
par le prolongement de l'ensemble des couches b, c et 41, et que l'épaississement
sous-apical est une formation additionnelle issue du développement de d2.
L'analyse fine de la paroi dans la région de l'épaulement et à l'apex de l'asque
montre qu'il n'en est pas exactement ainsi.
La cape n'est pas seulement formée par le gélin et la couche a, elle comprend
aussi la couche c et la partie externe de la couche d car, à la hauteur de l'épaule-
ment, on voit celles-ci s'évaser et se perdre dans la cape. La couche claire de la
paroi, à l'apex de l'asque, n'est formée que par l'épaississement de la partie
interne de d1 et cela avant méme toute individualisation de d2.
Au niveau de l'épaulement l'aspect divergent des strates, qui s'accompagne
d'un renforcement graduel de la partie profonde de 41 évoque curieusement
la formation d'une conidie à collerette (cf. COLE et SAMSON 1979, ROQUE-
BERT 1980). La partie claire de la paroi, au sommet de l'asque, provient de la
partie profonde de celle-ci de la méme façon que la paroi néoformée de la
conidie. Ici, la collerette ne s'individualise pas: les strates divergentes se pour-
suivent dans la cape, sans doute modifiées et non rompues. Les structures obser-
vées chez les asques du type Teloschistes apportent donc de nouveaux éléments
de discussion de l'hypothèse d'une éventuelle homologie entre l'apex d'un asque
et celui d'un conidiophore (cf. DELESPINE et CHADEFAUD 1960, CHADE-
FAUD 1974). Ici des structures de type conidiogene n'aboutissent pas à l'indi-
vidualisation d'une conidie mais à la formation d'une différenciation particuliére
de l'apex.
Ces caractéristiques ne sont peut-être pas propres au type Teloschistes.
L'aspect particulier de la région de l'épaulement se retrouve en effet partielle-
ment dans le genre Letrouitia (Teloschistineae) (HAFELLNER et BELLEMERE
1982c). Il conviendrait de vérifier si cet aspect peut étre retrouvé chez les
Lécanorales.
Source : MNHN, Paris
ULTRASTRUCTURE DES ASQUES CHEZ CALOPLACA MARINA 111
+ L'épaississement annulaire sous-apical et la chambre apicale
L'épaississement annulaire sous-apical apparait aprés l'individualisation de
la cape et ne s'étend pas ultérieurement jusqu'à l'apex. C'est une différenciation
tardive, locale, de la sous-couche d2. Il comporte une partie externe finement
stratifiée, Patag +, et une partie interne de texture plus grossière, qui renferme
des sphérules Patag —. Au début de son développement, l'épaississement n'est
pas en continuité latéralement avec la mince sous-couche d2 différenciée sur le
flanc de l'asque; cette sous-couche fait d'abord défaut au niveau de l'épaulement;
elle ne devient distincte que plus tard, quand l'épaississement est bien développé.
C'est par adjonction d'un matériel issu probablement de saccules allongés du
réticulum endoplasmique à contenu trés riche en polysaccharides que se fait
l'accroissement de l'épaississement.
Dans le type Teloschistes, la chambre apicale présente un aspect caractéris-
tique que le microscope ordinaire n'avait pas clairement révélé : large et bombée
au sommet, elle se rétrécit au niveau de l'épaississement sous-apical. Elle est
entourée d’un espace périplasmique clair en continuité avec celui du flanc de
Vasque. Cet espace est souligné du côté extérieur par une très mince couche
pariétale fortement Patag + prolongeant vers le haut la bordure interne de
l'épaississement sous-apical. L'ensemble de l'espace périplasmique clair et de
sa bordure pariétale Patag + correspond probablement au ménisque observé
en microscopie ordinaire par CHADEFAUD (1969b) au sommet de l'épiplasme
du Xanthoria parietina.
Les observations en miscoscopie électronique n'ont pas révélé de structure
correspondant à une nasse apicale. Celle-ci d'ailleurs n'a été signalée qu'une
seule fois chez le Caloplaca aurantiaca (Light.) Th. Fr. (GALINOU in CHA-
DEFAUD 1960) et son existence reste douteuse chez les Teloschistaceae.
Avant la déhiscence de l'asque, les sphérules de l'épaississement cessent d'être
distinctes; celui-ci apparait alors formé de nombreuses strates minces.
La texture de l’épaississement sous-apical varie légèrement d'une espèce à
l'autre. Elle est plus grossière chez le Caloplaca cerina que chez le C. marina;
chez le Fulgensia fulgens les sphérules n'ont pas été observées; chez le Xanthoria
parietina, elles sont au contraire nombreuses et de grande taille.
En définitive les asques du type Teloschistes peuvent se définir plus précise-
ment que ne l’a fait HONEGGER (1978). Ils sont caractérisés par la présence
d'une cape, qui ne correspond pas seulement au gélin externe de la paroi, et par
le développement, dans leur partie supérieure étroitement cylindrique, d'un
épaississement sous-apical annulaire formé par la partie profonde, 42, de la paroi
interne de l'asque.
2. — Affinités entre le type Teloschistes et d'autres types
d'appareils apicaux
a. Remarques préliminaires
On a considéré jusqu'à présent que la paroi de l'asque se développait de la
Source : MNHN. Paris
112 А. BELLEMERE et M.A. LETROUIT-GALINOU
méme façon sur toute la surface de l'asque, à l'exception du sommet où se
forme l'appareil apical. L'étude du type Teloschistes permet de mettre en évi-
dence au moins quatre régions pariétales fonctionnellement différentes :le flanc
de l'asque, la région correspondant à l'épaulement, la région sous-apicale généra-
trice de l'épaississement annulaire et la région apicale.
Selon les types d'asques, l'étendue de ces diverses régions diffère ainsi que le
mode de fonctionnement de chacune d'elles. Par exemple, dans le type Lecano-
ra, la région sous-apicale a un fonctionnement similaire de celui du type Telo-
schistes et produit un épaississement annulaire plus ou moins fibrilleux, mais la
région apicale se développe en un épaississement dépourvu de fibrilles poly-
saccharidiques (inner region of the d layer, BELLEMERE et LETROUIT-
GALINOU 1981).
Le mode de fonctionnement des quatre régions pariétales de l'asque n'est
pas d'emblée entiérement déterminé. Au cours du développement, la structure
des parois engendrées par telle ou telle de ces régions peut varier. Ainsi chacune
des deux parties superposées de l'épaississement sous-apical du type Teloschistes
résultent de deux modes de fonctionnement un peu différents de la région sous-
apicale. De méme, la mince souscouche Patag + de la partie profonde de la
paroi tarde à se différencier au niveau de l'épaulement de l'asque alors qu'elle
est déjà présente dans la paroi latérale et qu'elle forme l'épaississement sous-
apical.
De telles différences de fonctionnement doivent être prises en compte dans
l'interprétation des structures apicales et dans l'étude des relations entre divers
types d'appareils apicaux. Mais les données concernant l'ontogénie détaillée
de l'appareil apical, notamment au niveau de l'épaulement sont trés insuffi-
santes chez les Lichens et la comparaison entre le type Teloschistes et d'autres
types de Lecanorales ne peut étre qu'esquissée.
b. Comparaison avec les Letrouitiaceae
La similitude de structure de la paroi ascale et de la cape conduit à rappro-
cher le genre Letrouitia du genre Teloschistes (HAFELLNER et BELLEMERE
1982c). On ne peut cependant les réunir dans une méme famille car l'asque
des Letrouitia n'est раз rétréci au sommet et possède un épaississement en forme
de cloche, typiquement apical, qui diffère de la formation annulaire sous-apicale
du type Teloschistes. Les Letrouitiaceae et les Teloschistaceae ont donc été
rassemblées dans un méme sous-ordre (Teloschistineae, HAFELLNER et BEL-
LEMERE 1982c).
c. Comparaison avec le type Lecanora
Les travaux en microscopie électronique de HONEGGER (1978) sur les
Teloschistaceae ont conduit cet auteur à éloigner le type Teloschistes du type
Lecanora. Ce type, au sens de HONEGGER (1978), réunit les genres Lecanora,
Physcia, Buellia, Parmelia et Cladonia. Le type Parmelia, défini en 1981 (BEL-
LEMERE et LETROUIT-GALINOU), s'appuie sur les mêmes genres à l'excep-
tion du genre Cladonia. Pour simplifier nous proposons de conserver le terme
Source : MNHN, Paris
ULTRASTRUCTURE DES ASQUES CHEZ CALOPLACA MARINA 113
de «type Lecanora» sensu HONEGGER pour des raisons d'antériorité, mais en
lui appliquant la définition structurale du type Parmelia (BELLEMERE et
LETROUIT-GALINOU 1981, p. 56) : absence de bourrelet sous-apical, pen-
dentif réduit ou non, dôme apical en forme de bouchon comportant trois
régions concentriques.
d. Comparaison avec les autres Lecanorales et le type archaeascé
Les autres types d'asques connus chez les Lecanorales (BELLEMERE et
LETROUIT 1981) différent du type Teloschistes soit par la présence d'un bour-
relet sous-apical (type Placynthium et type Collema) soit par un important
développement d'un bouchon apical peut-étre homologue d'un pendentif (type
Cladonia). Chez tous ces types et aussi chez les types Lecanora, Letrouitia et
Teloschistes l'épaississement apical dérive cependant de la seule couche d. C'est
là un caractère propre aux Archaeascés (BELLEMERE et LETROUIT 1981).
e. Comparaison avec les asques bituniqués
Le type Teloschistes a été rapproché du type Bituniqué par HONEGGER
1978. Cet auteur considère qu'au sommet de l'asque l'exoascus se transforme
en un «fuzzy coat» sans consistance qui ne peut assurer la pression physique
nécessaire à une déhiscence du type «Jack in the box». Or, nous avons montré
que le «fuzzy coat», appelé ici cape, n'est pas constitué uniquement par l’exo-
ascus. On ne peut donc pas, en toute rigueur, considérer le type Teloschistes
comme un éventuel type Bituniqué dont l'exoascus serait modifié à Гарех. De
plus, chez les Bituniqués étudiés jusqu'à présent, l’ultrastructure de la paroi des
asques diffère sensiblement de celle du type Teloschistes. L'éventualité d'une rela-
tion directe entre ces deux types parait donc peu probable et le type Teloschistes
nous semble plus éloigné des Bituniqués que des Archaeascés. Toutefois une
relation éventuelle entre ces derniers et les Bituniqués qui a été envisagée depuis
longtemps (GALINOU et CHADEFAUD 1953) n'est pas à exclure, mais elle
est probablement lointaine. L'insuffisance des documents ultrastructuraux dont
nous disposons pour l'instant sur les asques du type Bituniqué (SCHRANTZ
1970, REYNOLDS 1971, BELLEMERE 1971) ne permet pas de faire progresser
la question.
B. LES ASCOSPORES POLARILOCULAIRES DES TELOSCHISTACEAE
1. – La paroi des ascospores (fig. 5)
a. Structure de la paroi avant la formation de l'épaississement
Chez les trois genres étudiés, le début du développement des ascospores
s'effectue selon le schéma classiquement connu chez les Discomycètes (DELAY
1966; SCHRANTZ 1966, 1970; CARROLL 1967; REEVES 1967; OSO 1969;
WELLS 1972; MERKUS 1973-1976). Les ascospores s'individualisent à partir
d'une vésicule ascale. Leur paroi limitée par deux membranes trilaminaires est
à l'origine mince et sinueuse (stade primordial); elle devient ensuite plus épaisse
Source : MNHN, Paris
114 А. BELLEMERE et М.А. LETROUIT-GALINOU
et plus rectiligne (stade primaire). Ultérieurement (stade secondaire) la paroi
apparait subdivisée en deux parties : une périspore externe et une paroi propre
interne. Puis une très mince paroi intermédiaire devient distincte (stade ter-
Fig. 5. — Résumé schématique du développement de l'épaississement équatorial de la spore
jusqu'à la septation. A :jeune stade primaire. B :stade primaire. C :stade secondaire.
D :stade tertiaire. E :subdivision de la périspore. F,G, Н : stades successifs de déve-
loppement de Vépaississement équatorial. I : stade précédant le cloisonnement. J:
jeune septum. К : spore mûre. ee : épaississement équatorial de Газсозроге (eel : par-
tie antérieure au développement du septum; ee2 : partie postérieure au développement
du septum), int : paroi intermédiaire de l'ascospore, le : limitante externe de la spore,
p :périspore, pe : périspore externe, pi : périspore interne,
I pl :plasmalemme, pp
paroi propre.
Source : MNHN, Paris
ULTRASTRUCTURE DES ASQUES CHEZ CALOPLACA MARINA 115
tiaire). Au cours de la maturation de l'ascospore, sa périspore se différencie en
une périspore externe, claire, qui peut se gonfler notablement, et une périspore
interne, Patag +. L'irrégularité de la surface externe de cette dernière est à
l'origine de l'ornementation de la spore mûre, après effacement de la périspore
externe. Il est remarquable que cette ornementation particulièrement nette
chez le Caloplaca heppiana ait la même origine que celle de la plupart des Dis-
comycétes Operculés.
La paroi intermédiaire, trés complexe dans les spores des Operculés, se réduit
chez les Teloschistaceae à une trés mince couche, à peine différenciée mais
cependant distincte.
La paroi propre de la spore constitue l'essentiel de la paroi, comme chez les
Discomycétes Operculés. Faiblement différenciée, elle est à peine réactive au test
de Thiéry.
A la suite d'autres observations, non rapportées ici, il semble que d'une facon
générale la paroi des ascospores des Discomycétes lichénisants soit construite
sur le schéma d'ensemble indiqué ci-dessus mais avec de trés nombreuses moda-
lités de détail.
b. L'épaississement équatorial de l'ascospore
L'épaississement de la paroi sporale qui apparait tardivement, ne résulte pas
du gonflement d'une ou plusieurs couches préexistantes. Il est entièrement
constitué par une nouvelle strate apparue entre la paroi propre de la spore et
le plasmalemme sporal, et a donc valeur d'endospore.
Les épaississements pariétaux de type Caloplaca ne sont pas propres aux
Teloschistaceae. On les rencontre, en effet, chez les Letrouitia dont les asques
ont un appareil apical qui n'est pas du type Teloschistes (HAFELLNER et
BELLEMERE 1982c).
Chez les Teloschistaceae, l'épaississement Equatorial des ascospores, comme
Pépaississement sous-apical, est une formation périplasmique à développement
tardif, finement stratifiée avec intercalations de sphérules claires. Cette simili-
tude d'origine et d'aspect est-elle l'indice d'une même tendance évolutive affec-
tant l'ensemble des processus d'édification des parois ?
c. La septation des spores et ses conséquences
Le septum, de structure tout à fait typique, se forme tardivement. Ses élé-
ments caractéristiques tels que la lamelle médiane claire et ses prolongements
à section triangulaire (appareil interloculaire et pièce en H de CHADEFAUD
19692) n'apparaissent en effet que vers la fin du développement de l'épaissis-
sement équatorial. Celui-ci se forme donc avant toute ébauche septale ainsi que
HAFELLNER et POELT (1979) l'ont observé en microscopie photonique.
Les ascospores polariloculaires des Teloschistaceae sont donc fondamenta-
lement différentes de celles des Physciaceae dont l'épaississement équatorial
se constitue postérieurement au septum (HAFELLNER et al. 1979).
En outre le septum apparait dans une position qui n'est pas exactement
Source : MNHN, Paris
116 A. BELLEMERE et М.А. LETROUIT-GALINOU
axiale par rapport à l'épaississement équatorial. La formation d'un épaississe-
ment et la septation sont donc deux processus relativement indépendants l’un
de l’autre qui peuvent avoir des localisations différentes à la fois dans le temps
et dans l'espace et peuvent aussi se manifester séparément. Ainsi, certains Calo-
placa ont des épaississements sans septum (HAFELLNER et POELT 1979) et
le Fulgensia fulgens peut avoir des spores septées à épaississements réduits ou
nuls. Il y a aussi dans le genre Letrouitia une certaine indépendance entre la
formation des épaississements équatoriaux et la septation des spores.
Le développement du septum n’interrompt pas l'accroissement en épaisseur
de la paroi sporale, ni la poursuite de sa différenciation. Ainsi la périspore ex-
terne prend de l'importance aprés la septation et une nouvelle strate pariétale
se forme à l'extérieur du plasmalemme sur toute la surface de celui-ci. L'ini-
tiation du septum marque cependant une certaine crise dans le développement
de la paroi. La structure et la réactivité de la strate qui se développe aprés la
formation du septum présentent en effet de légéres différences par rapport
à celles de la paroi interne pré-existante. Dans l'épaississement, la présence
de la pièce en H entre la strate post-septale, interne, et la strate préseptale,
externe, souligne ces différences.
2. — Le noyau sporal et le sporoplasme
Le noyau sporal est à l'origine subglobuleux et en position médiane. Il
s'étrangle faiblement quand débute l'épaississement équatorial et finit par pren-
dre une forme en haltère quand le pertuis axial de la spore devient étroit; ses
extrémités sont alors proches des pôles de la spore. Après le cloisonnement
chaque noyau-fils revient dans la partie moyenne d'une locule où il est rejeté
contre la paroi par de nombreux globules lipidiques. П est remarquable que la
division nucléaire se fasse tardivement alors que l'épaississement est déjà bien
développé, et qu'elle s'accompagne d'un étrangement et d'un étirement du
noyau.
Des globules lipidiques, d'abord peu nombreux au stade primaire se rassem-
blent aux extrémités de la jeune spore, deviennent plus ou moins confluents et
persistent jusqu'à la maturité de la spore.
Le glycogéne ne commence à apparaitre qu'au stade secondaire du dévelop-
pement de la paroi de l'ascospore et ne devient abondant qu'aprés la septation.
Des vacuoles contenant des précipités se constituent peu à peu aux póles
du noyau. Leur développement est maximum avant l'apparition de l'épaissis-
sement. On ne les retrouve plus ensuite. Jouent-elles le rôle de réserve hydro-
minérale utilisée lors de l'édification de l'épaississement équatorial ?
De petites mitochondries entourent le noyau de la jeune spore. Quand l'épais-
sissement équatorial prend de l'importance, ces mitochondries se séparent en
deux lots dont chacun est refoulé vers une locule sporale. Les mitochondries
se localisent alors près de la paroi, à la périphérie de l'épaississement équatorial,
la où l'extension latérale et l'accroissement de celui-ci sont plus importants. Les
mitochondries semblent donc intervenir activement et directement dans les
processus de synthése pariétales intéressant l'épaississement équatorial.
Source : MNHN, Paris
ULTRASTRUCTURE DES ASQUES CHEZ CALOPLACA MARINA 117
Des corps concentriques ont été observés dans des ascospores du Caloplaca
marina, mais la condition physiologique de celles-ci paraissait anormale : pré-
sence de figures myéliniques dans le cytoplasme, épaississement équatorial
réduit et de structure inhabituelle.
En définitive, à la suite de cette étude ultrastructurale des asques et des
ascospores des Teloschistaceae les points suivants peuvent être soulignés :
— En ce qui concerne la structure de l'appareil apical de l’asque : complexité
de la cape, importance de la couche profonde de la paroi au sommet de l'asque,
addition tardive et localisée d'un épaississement annulaire sous-apical, comporte-
ment particulier de certaines couches pariétales dans la région de l'épaulement,
probablement en relation avec une discontinuité dans le rythme de croissance.
— Pour ce qui est du développement de la paroi ascosporale : développement
assez précoce et nature endosporale de l'épalssissement équatorial, apparition
tardive de la septation, relative indépendance entre celle-ci et le développement
de l'épaississement, analogies de structure de la paroi ascosporale chez les Dis-
comycétes.
— Du point de vue de la biologie de l'asque : dans Pépiplasme, avant la
différenciation des spores, présence d'éléments réticulaires sous-apicaux et
d'amas fibrillaires; dans le sporoplasme, allongement et étrangement du noyau
avant sa division, localisation des mitochondries près des zones d'accroissement
de l'épaississement pariétal, position subpolaire des globules lipidiques.
— Enfin en ce qui regarde la systématique : confirmation de la définition
récente des Teloschistaceae, différence de type ascosporal entre les Teloschista-
ceae et les Physciaceae, difficultés soulevées par l'examen des relations entre le
type Teloschistes, les autres types d'asques des Lécanorales (Archaeascés) et
le type Bituniqué.
Nous remercions vivement de leur amicale aide technique М.С, MALHERBE, H. CHA-
CUN, M. AVNAIM et C. FOURNIGAULT, pour la préparation des grilles, M. LETALNET
et E. VAST pour les photographies, T. CASSES pour les figures, M. ANDRE et E, RODIER
pour la frappe du manuscrit.
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Source : ММНМ. Paris
120 A. BELLEMERE et М.А. LETROUIT-GALINOU
ABRÉVIATION DES LÉGENDES. —a : couche a, b :couche b, c :couche с (cl
sous-couche cl; c2 : sous-couche c2; c3 : sous-couche c3), cp :cape, cy :cylindre clair li-
mitant la lamelle septale, d : couche d, 41 : couche 41 (aprés le développement de d2),
d2 : sous-couche 42 (développée tardivement à la face interne de d), de : partie externe de
la couche d, di : partie interne de la couche d, e : épaississement sous-apical, ee : épaissis-
sement équatorial de Гаѕсоѕроге (eel : partie antérieure au développement du septum; ee:
partie postérieure au développement du septum). en :endospore, ep :épiplasme, er:
empilements de réticulum endoplasmique, es : espace périplasmique, g :gélin, int : paroi
intermédiaire de Pascospore, 1 : globules lipidiques, le : limitante externe de la spore,
Im :lamelle médiane du septum, m :mitochondries, n :noyau, p :perispore, pe : péri-
spore externe, рі :périspore interne, pl:plasmalemme, pp : paroi propre, pr : prolonge-
ment de l'épaississement sous-apical, s:septum, v : vacuole.
LÉGENDE DES PLANCHES
PL. I. — Caloplaca marina. Asque uninucléé encore court (Patag).
PL. II — Caloplaca marina. Jeunes asques (Patag). — A : Asque uninucléé encore court.
— B : Détail de A; amas irrégulier de réticulum endoplasmique dans la partie supérieure
de Vasque. — C : Asque uninucléé allongé avec cape développée. — D : Détail de C; amin-
cissement de la cape à Гарех de l'asque et couche claire médiane (flèches).
РІ. Ш. — Caloplaca marina. Asque au cours du développement de la vésicule ascale (sauf
C , jeune asque encore court) (Patag). — A : Partie supérieure de l'asque (coupée oblique-
ment); formations épiplasmiques énigmatiques (flèches). — B : Détail de A. Formations
épiplasmiques énigmatiques et paroi de l'asque. — C : Base de jeune asque encore court avec
pore dans la paroi basale (flèche). — D : Vésicule ascale dans la partie médiane de l'asque
(doubles flèches) et formations épiplasmiques énigmatiques (simple flèche). — E : Paroi de
l'asque et extrémité de la vésicule ascale (double flèche).
Pl. IV. — Caloplaca marina. Asques à jeunes ascospores (Patag). — A : Paroi onduleuse
claire d'une jeune ascospore (jeune stade primaire). — B : Apex d'un asque à jeunes asco-
spores primaires; coupe latérale. La paroi ascosporale encore mince et claire est moins si-
mueuse. Début de développement de l'épaississement sous-apical de l'asque. — C : Jeune
ascospore en fin de stade primaire ou en début de stade secondaire. Mitochondries nom-
breuses autour du noyau. — D : Paroi d'asque et paroi de jeune ascospore (en fin de stade
secondaire ou en début de stade tertiaire). — E : Coupe longitudinale (oblique) d'un asque
avec ascospores en début de stade tertiaire, pourvues de vacuoles aux póles du noyau. Grains
de glycogéne dans l'épiplasme.
Pl. V. — Caloplaca marina. Asques à ascospores en fin de stade tertiaire (Patag). — A
Coupe longitudinale subaxiale de Гарех de l'asque; épaississement sous-apical bien dévelop-
pé avec prolongements Patag +. — В : Ascospore en fin de stade tertiaire, L'espace péri-
plasmique de l'asque est net. L'épiplasme contient des granules de glycogène. — С : Paroi
de l'asque et de l'ascospore. Dans la paroi de l'asque l'espace périplasmique et la lamelle
claire limitant la couche d vers l'extérieur sont nettes. Dans la paroi ascosporale la périspore,
l'ébauche de paroi intermédiaire, la paroi propre et l'amorce d'épaississement équatorial
sont discernables.
Pl. VI. — Caloplaca marina. Début de développement de l'épaississement équatorial des
ascospores (Patag). — A : Ascospore avec noyau médian et ébauche d'épaississement équato-
rial avec mitochondries à proximité. — B : Epaississement sporal plus âgé en voie de différen-
ciation et paroi de l'asque. Dans l'épaississement les sphérules claires sont trés petites.
L'espace périplasmique ascosporal, clair, est important. On distingue la stratification de la
couche c de la paroi ascale.
Pl. УП. — Caloplaca marina. Differenciation de l'épaississement équatorial des ascospores
(Patag). — A : Ensemble d'une spore avec noyau médian, — B, C : Détail de la structure de
I'épaississement. Dans la paroi ascosporale on distingue la périspore externe, la périspore
Source : MNHN, Paris
ULTRASTRUCTURE DES ASQUES CHEZ CALOPLACA MARINA 121
interne, la paroi intermédiaire et la paroi propre. L’épaississement a valeur d'endospore
Pl. УШ. — Caloplaca marina. Formation de la cloison ascosporale (Patag). — À : La
surface de l'épaississement équatorial est sillonnée. — В : L'épaississement a maintenant un
aspect homogène. Le noyau s'étrangle dans le goulot médian. La périspore externe s'épaissit
dans la région équatoriale de l'ascospore (la coupe est plissée au niveau de l'épaississement).
— C : Tout début de cloisonnement d'une ascospore. Le noyau a un emplacement polaire
(la coupe est plissée au niveau de l'épaississement). — D : Détail de C, Jeune septum sporal
avec lamelle médiane claire et appareil interloculaire (flèches). — E : Noyau étiré jusqu'au
pôle de la locule dans une ascospore en voie de cloisonnement.
Pl. IX. — Caloplaca marina. Ascospores après cloisonnement (Patag), — A : Ensemble
d'une ascospore aprés cloisonnement. — B : Détail de А. La pièce en H formée par les
sections de la lamelle médiane claire du septum et du cylindre clair à axe parallèle au
plasmalemme est nette. Le dépór de matériel pariétal formé après le septum est aussi bien
distinct. — C : Aspect finement stratifié du bord de l'épaississement équatorial d'une asco-
spore proche de la maturité.
Ы. X. — Divers Caloplaca (Patag). — A : C. cerina, Coupe longitudinale subaxiale de
Vapex d'un asque en voie de maturation. — B :C. heppiana. Coupe longitudinale d'un jeune
asque avec vésicule ascale (flèches). — C : C. heppiana. Coupe longitudinale de l'épaississe-
ment équatorial d'une ascospore (la coupe est рИззбе à ce niveau). La surface externe de
la périspore interne est irrégulière (flèche). — D : C. heppiana. Coupe tangentielle dans la
périspore interne qui forme un réseau ornemental.
Pl. XI. — Fulgensia fulgens (Patag). — A : Coupe longitudinale subaxiale d'un jeune
asque avec cape et ébauche d'épaississement sousapical — В : Empilements de reticulum
endoplasmique à la partie supérieure d'un jeune asque. — C : Coupe longitudinale d'une
ascospore avec ébauche d'épaississement équatorial. Périspore interne et périspore externe
sont nettes. — D : Autre section longitudinale d’ascospore avec ébauche d'épaississement
équatorial.
Pl. ХИ. — Fulgensia fulgens (Patag). — A : Coupe longitudinale subaxiale d'un asque
dans lequel une ascospore cloisonnée а germé, Le tube germinatif, séparé de la spore par un
septum, s'est engagé entre les feuillets de l'épaississement sous-apical et a perforé la cape
В : Section frontale du sous-hyménium avec figure de bourgeonnement cellulaire (flèche).
— С: Coupe longitudinale d'une ascospore avec ébauche d'épaississement équatorial. Le
noyau allongé s'étrangle.
Pl. XIII. — Xanthoria parietina (Patag). — A : Coupe longitudinale un peu latérale du
sommet d'un jeune asque avec саре et épaississement sous-apical. — B : Empilements de
reticulum endoplasmique dans un jeune asque. — C : Individualisation des ascospores à
partir d'une vésicule ascale. — D : Paroi trilaminaire de deux trés jeunes ascospores encore
incomplétement délimitées.
PL. XIV, — Xanthoria parietina (acétate d'uranyle-citrate de plomb). — A : Coupe lon,
tudinale subaxiale d'un asque avec spores au stade primaire (plis transversaux dans la paroi
de Vasque). — В : Ascospores au début du stade tertiaire — C : Coupe longitudinale un peu
latérale d'une ascospore à deux larges vacuoles et ébauche d'épaississement équatorial.
Pl, XV, — Xanthoria parietina (acétate d'uranyle-citrate de plomb). — A : Coupe longi-
tudinale axiale d'un asque à spores en maturation (quelques plis). Les sphérules de l'épais-
sissement sont nombreuses et grandes. — В : Section de la paroi ascale et de la marge de
T'épaississement équatorial d'une ascospore en maturation. — C : Section de la paroi d'une
ascospore en maturation, Périspore externe nette.
Pl. XVI. — Xanthoria parietina (acétate d'uranyle<citrate de plomb). — A : Ascospore à
éapaississement équatorial en cours de développement. — В : Ascospore septée. L'épaissis-
sement équatorial est en régression. La périspore externe est importante, Le septum est
mince. — C : Bourgeonnement cellulaire au niveau des hyphes ascogenes (flèche). — D : Dé-
tail de С.
Source : MNHN, Paris
PLANCHE Т
Source : MNHN, Paris
PLANCHE II 123
Source : MNHN, Paris
124 PLANCHE Ш
Source : ММНМ. Paris
PLANCHE IV 125
Source : MNHN, Paris
126 PLANCHE V
Source - ММНМ. Paris
PLANCHE VI 127
Source : MNHN, Paris
128 PLANCHE УП
Source - MNHN. Paris
PLANCHE VIII 129
Daum `
Source : MNHN. Paris
130 PLANCHE IX
Source : MNHN. Paris
PLANCHE X 131
Source : ММНМ. Paris
132 PLANCHE XI
Source : MNHN, Paris
PLANCHE XII 133
Source : ММНМ. Paris
134
PLANCHE XIII
Source : MNHN, Paris
PLANCHE XIV 135
Source : MNHN, Paris
136 PLANCHE XV
Source : MNHN, Paris
PLANCHE XVI 137
Source : MNHN, Paris
139
APORTACIONES A LA FLORA BRIOLOGICA ESPANOLA
EL SENORIO DE BERTIZ (NAVARRA)
E. FUERTES LASALA & J. ALVAREZ ORZANCO*
RÉSUMÉ. — Nous avons étudié les bryophytes de Bertizarana (Navarra) pour compléter
le catalogue de cette zone donné par LACOIZQUETA (1884).
INTRODUCCION
Este trabajo tiene como objeto el estudio de las briofitas del Señorio de
Bertiz que ya, en el siglo pasado, LACOIZQUETA (1884) realizó de forma
somera y creímos de gran interés completar el catálogo así como realizar el
estudio de las diferentes comunidades muscinales que encontramos en la zona,
procurando establecer una relación de las briofitas con las características ecoló-
gicas de los diferentes habitats, dentro del contexto general de la comunidad
superior, formada por un bosque atlántico de caducifolios.
CARACTERISTICAS DE LA ZONA ESTUDIADA
Situación geográfica
Е] Señorio de Bértiz, está situado en la parte más septentrional de Bertizarana
(Navarra), valle que se extiende de Sur a Norte desde el Puerto de Velate hasta
el término municipal de Echalar, entre los valles de Baztän a la derecha y el del
rio Bidasoa a la izquierda (Fig.1a). Tiene una extensión aproximada de veinti-
cuatro kilómetros cuadrados y la altura sobre el nivel del mar oscila entre los
*Dpto de Botánica, Facultad de Ciencias, Universidad Complutense, Madrid (España).
Cryptogamie, Bryol. Lichénol., 1982, 3, 2 : 139-155.
Source : MNHN, Paris
140 Е. FUERTES LASALA & J. ALVAREZ ORZANCO
149 m en Oronoz hasta los 816 m en el palacio de Aizcolegui. Su localización
en el mapa topográfico militar de España (escala 1 : 50.000) se corresponde
entre los 43° 07° 50” a los 43° 12’ 15" latitud S y los 2° 02* 20" a los 2° 06°
40” de longitud E respecto al meridiano de Madrid (Fig. 1b).
Fig. Та — Situacion del Señorio
de Bértiz en Navarra (А).
Fig. 1b — Mapa topográfico del
Señorio de Bértiz.
Climatologia
Hemos tomado como base para el estudio climätico del Señorio de Bértiz la
estación de Santesteban dado su proximidad geográfica (5 km) y a la ausencia
de barreras naturales que pudieran modificar el clima, Sus coordenadas topo-
gráficas son : 43° 07° 58” Му 2° 01° 10" E respecto al meridiano de Madrid
(mapa topográfico militar de España, escala 1 : 50.000). La altura es de 122 m.
El estudio se ha hecho con temperaturas registradas durante veinticinco años
y precipitaciones a lo largo de veintiocho anos (Tab. 1).
El clima es templado, con una temperatura media anual de 13,7°C. En cuan-
to a la humedad, la proximidad del mar Cantábrico y la pantalla natural que
representa la cadena montañosa de Velate que cierra la zona por el Sur, influyen
en que la pluviosidad sea muy elevada, dando una media anual de precipitaciones
de 1852 mm, con valores máximos en noviembre, diciembre y enero, mientras
que julio y agosto son los meses más secos (Tab. 1). En estas condiciones de
temperatúra media moderada y precipitaciones abundantes, el suelo recibe un
Source : MNHN. Paris
BRIOFITAS DEL SENORIO DE BERTIZ, NAVARRA 141
Sep. Oct. [№м. har. Јаре. Jay. вал, four.
T? media 0°C 19.2 |15.7|10.5 10.4 11.6 15.4 [18.7 20.4
Precip. media cm [13.7 [18.7|21.0 15.9 16.3 14.5 7.0
Evaptr. pot. cm 8.8| 6.0] 2.9 3.6 4.6| 7.8 DE]
Var. de reser.cm | 4.9] 5.1] 0 o [o ES
Reserva om | 4.9[10.0[10.0 10.0[10.0|10.0[10.0 10.0 4.4
Evaptr. real cm 8.8] 6.0] 2.9] 1.8] 1.7] 1.8] 3.6| 4.6 11,9
Defic. de agua em | o [o |o |o |o |o [o |o 0
Exceso de agua сп | 0 | 7.6 18.1/21.4 19.2 15.7 12.3 11.7 ow
Desagu cm 1.2] 3:8 [10-9 |16-2]17:7 [16-7 14-5 | 13-1 2.5
Tab. 1. — Datos climaticos. Estación : Santesteban (Navarra). N° años de registro : Tempe-
raturas : 25 años (1950-1975); lluvias : 28 años (1945-1973).
exceso de agua de 1127 mm, que se traducen en agua superflua en el periodo
de octubre a mayo (Fig. 2, 1). A pesar de este exceso de agua, las escasas precipi-
taciones de los meses estivales hacen que deba utilizarse el agua retenida en
el suelo, llegando a presentar un pequeño déficit de 2 mm en el mes de agosto
(Fig. 2, 1 y 2).
Tanto el diagrama ombrotérmico como el climatograma (Fig. 2, 3 y 4),
nos muestran que el Señorio de Bértiz no Пера a presentar periodos de sequia
(P = 2T), ni де subsequía (Р = ЗТ), aunque el mes de agosto зе aproxima mucho
a este ültimo periodo. La clasificación climática segün el criterio de Thornth-
waite, nos dió para nuestra zona un clima perhúmedo (A), mesotérmico (B'2),
con moderadísima falta de agua en verano (r). Podemos representarlo como :
AB'5 ra’.
Suelo
Respecto el sustrato, abundan los esquistos del Carbonífero Westfaliense
y areniscas rojas del Tridsico, apareciendo pequeños afloramientos de calizas
muy localizados y de escasa importancia en relación con la extensa área ocupada
por el sustrato ácido, dando lugar a suelos francamente ácidos constituidos
principalmente por tierras pardas que se extienden por la mayor parte del
territorio estudiado, estando presentes los suelos ranker en las cimas de las
montañas.
En los lugares donde la pendiente es más suave, los suelos ranker evolucionan
hacia tierras pardas ácidas lavadas, que se caracterizan por la escasez de bases
en el horizonte superior y el pH muy bajo como consecuencia del lavado a que
estan sometidos. En las zonas más bajas y llanas que bordean a los arroyos
aparecen suelos de gley.
Source : MNHN, Paris
142 Е. FUERTES LASALA & J. ALVAREZ ORZANCO
pest
Fig. 2.— А: Balance hidrico. 1: Agua superflua, 2: Utilizacion del agua del suelo, 3: Defi-
cit de agua, 4: Agua acumulada en el suelo, 5: Evapotranspiracion potencial, 6: Evapo-
transpiracion real, 7: Precipitacion. B : Balance de humedad. 1: Exceso de agua, 2:
Deficit de agua, 3: Precipitacion, 4: Evapotranspiracion potencial. C : Diagrama ombro-
termico, 1: Precipitacion, 2: P = ЗТ, 3: P—2T. D : Climatograma.
Teniendo en cuenta la posición que ocupan los briofitos, consideramos
que la influencia edáfica a que están sometidos aquellos que son terrícolas,
viene determinada por el horizonte superficial del suelo, por lo que pasaremos
à exponer las características fisico-quimicas de los perfiles que hemos clasificado
y haremos una comparación entre sus horizontes A4. Los resultados obtenidos
del análisis de laboratorio se expresan en la Tabla II.
Source : MNHN, Paris
BRIOFITAS DEL SENORIO DE BERTIZ, NAVARRA 143
Localidades — |Izcolegui 1 | Izcolegui 2 | Reparacea Aranea
Pendiente 25% 10% 7% 101 |
Altitud 800 m 800 m 250 m 3000 m | 400n
Roca madre Conglomerado | Conglomerado | Arenisca Esquistos Esquistos
pH (90) 3.75 4.21 4 5 42
Materia org 9.21 12.8 5.66 7.61 | 6.5 _
C/N 23.8 19 18 18.12
Arena gruesa | 25 | NX 23.12 7.89 K |
Arena fina 25 12.14 L 7:49 12.64
Limo 30 30.02 | 29.47 13.2
Arcilla 18 37.81 | 33.12 | 37.6 24.2
Classificacion|Tierra parda | Ranker Tierra parda | Tierra parda | Tierra parda
acida lavada acida acida debi lente
| lavada
Tab. П. — Datos edaficos.
Relativo al pH de estos suelos podemos ver que todos ellos se encuentran
entre unos límites de acidez notable, ya que el más básico de ellos tiene un pH
de 5 unidades, correspondiendo a una Tierra parda ácida pero no lavada, lo que
hace que mantenga ciertas bases en el horizonte, viniendo su carácter ácido
condicionado por la naturaleza de la roca madre, El suelo de Reparacea, a
pesar de ser Tierra parda ácida no lavada, mantiene un pH de 4 unidades debido
al carácter fuertemente ácido de las areniscas sobre las que se asienta. El resto
de los perfíles suman al carácter ácido de la roca el efecto del intenso lavado
a que están sometidos.
En cuanto a la materia orgánica y humus que poséen, vemos que el suelo
Ranker que encontramos en Izcolegui presenta un contenido elevado de materia
orgánica con una relación C/N de 19, pero que en el horizonte Ay corresponde
a СИМ = 22, por lo que su húmus es de tipo Móder. El otro perfil analizado
en Izcolegui presenta una relación C/N también elevada, 23,8, pero su contenido
en materia orgánica es menor, como corresponde a una Tierra parda ácida
lavada con hümus de tipo Móder. Los demás perfíles presentan valores de
materia orgánica y relación C/N más bajas que corresponden a humus de tipo
Mor, muy típicos de las Tierras pardas que se encuentran en los bosques de clima
atlántico.
En cuanto al análisis granulométrico observamos que la mayor parte de los
suelos corresponden a texturas de tipo arcillolimoso o limo-arcilloso, con
excepción de la Tierra parda ácida lavada de Izcolegui, que presenta una textura
areno-limosa en concordancia con su pH muy bajo, 3,75, y su contenido en
materia orgánica no excesivamente elevado, que junto con la evolución desfavo-
rable del húmus representada por su relación C/N elevada, no permiten la forma-
ción del complejo arcillo-húmico.
Source : MNHN. Paris
144 Е. FUERTES LASALA & J. ALVAREZ ORZANCO
La textura del suelo nos va a influir especialmente en la capacidad del suelo
para retener agua, siendo los suelos de mayor contenido en arcillas aquellos
que mejor van a conservar la humedad у los que van a ser más apto para su
colonización por parte de los briofitos.
Vegetación
Atendiendo a los criterios florísticos, corológicos y ecológicos, la zona
se halla incluida dentro de la provincia atlántica, sector cántabro-euskera
(RIVAS MARTINEZ 1973). La vegetación potencial se corresponde con los
dominios climácicos del Fagion s. l., Quercion robori-petreae y Carpinion.
En situaciones topográficas de marcada pendiente, con nieblas muy frecuen-
tes y suelos oligotrofos se sitáa un hayedo que ocupa una amplia extensión y
que incluimos, por las especies nemorales que llevan estos bosques en la asocia-
ción Blechno-Fagetum ibericum Tx. & Oberd, 1928, en su versión más oligo-
trofa de la alianza Luzulo-Fagenion Lohm.& Tx. 1954. Como plantas caracte-
risticas de esta alianza encontramos ` Vaccinium myrtillus L., Blechnum spicant
(L.) Roth, Erythronium dens-canis L., Deschampsia flexuosa (L.) Trin.
Una banda, muy empobrecida, de castaños produce el relevo hacia el piso
del roble, Quercus robur L., que se asienta sobre suelos oligotrofos de dificil
drenaje. En la ladera S de Aizcolegui, en suelos arenosos secos y soleados,
aparecen pequeñas manchas dispersas de marojo (Quercus pyrenaica Willd.),
considerado como elemento íbero-atlántico. Estos robledales, antiguamente
más extensos, prosperan con dificultad, ya que el carboneo, escamondeo abusivo
y las enfermedades producidas por hongos parásitos, diezman con fuerza a los
plantones jóvenes.
Los robledales del fondo del valle (Quercus robur L.) los incluimos en la
clase Quercetea robori-petreae Br.-Bl, & Tx. 1943 y en la as. Blechno-Quercetum
roboris Oberd. & Tx. 1954, que incluye a los bosques caducifolios de robles y
castaños, siendo características las especies : Castanea sativa Mill., Melampyrum
pratense L., Hypericum pulchrum L., Luzula sylvatica (Huds.) Gaud., Lathyrus
montanus Bernh.
En las riberas de los arroyos se instalan alisedas, sobre suelos higroturbosos,
con marcado caracter de gley. Estas alisedas, que en el Señorio ocupan poca
extensión, las incluimos dentro de la al. Alnion glutinosae (Malmit 1929) Meijer
Drees 1936. Caracterizan a este sintaxon las especies : Osmunda regalis L.,
Athyrium filix-foemina (L.) Roth, Salix atrocinerea Brot., Lysimachia nemorum
L., Solanum dulcamara L., Carex pendula Huds., Alnus glutinosa (L.) Gaertner.
Las etapas seriales de hayedos y robledales estan representadas por formacio-
nes arbustivas compuestas principalmente por brezos y genisteas, argomales
de brezaltojal y brezal con otea, cuyas especies más características son entre
otras : Ulex europaeus L., Ulex gallii Planch., Erica vagans L., Erica cinerea L.,
Daboecia cantabrica (Huds.) C. Kock, que forman un entramado espinoso impe-
netrable, abierto en determinados lugares por la continua actividad de los herbi-
Source : MNHN, Paris
BRIOFITAS DEL SENORIO DE BERTIZ, NAVARRA 145
voros; instalándose alli gramíneas acidéfilas propias de estas landas, tales como :
Festuca rubra L., Agrostis curtisii Kerguel., Pseudoarrhenatherum longifolium
(Thore) Rouy.
Acompañan en estas formaciones otras muchas plantas acidófilas y acidifi-
cantes que contribuyen a su caracterización fitosociológica y entre ellas desta-
camos la presencia de Polygala serpyllifolia J.A.C. Hose, Potentilla erecta (L.)
Räusch., Arenaria montana L., Cytisus scoparius (L.) Link., Lithodora diffusa
(Lag.) LM. Johns, Pedicularis sylvatica L., Ranunculus gouani Willd. La landa
con predominio del helecho Pteridium aquilinum (L.) Kuhn, asentada en los
claros de bosque, acostumbra a formar una orla, especialmente aparente en
el otoño.
El conjunto de los argomales reconocidos, son incluibles en la categoria
sintaxonómica Ulicion nanae Duvign. 1944, en la as. Daboecio-Ulicetum euro-
paeae Br.-Bl. 1967, que comprende a los brezales más atlánticos que efectuan
la sustitución de los robledales de Quercion roboripetreae (Malcuit 1929)
Br.-Bl.1932.
COMUNIDADES DE BRIOFITOS
Los medios en los que hemos recolectado las muestras pueden dividirse en :
1. Taludes, 2. Suelo del bosque, 3. Regatas y veneros (Acuáticas), 4. Epifitas,
5. Lignícolas.
1. Comunidades terricolas en taludes
Las mejor estudiadas son las comunidades que se instalan a lo largo de la
carretera que conduce a la cumbre de Aizcolegui. En un talud arcilloso-silíceo,
sombrio, con humedad casi constante a lo largo de todo el año, encontramos
а la altura del kilómetro 1,5 una comunidad pionera, compuesta por musgos
acrocárpicos principalmente y de hepáticas. Destacamos sobre todo la presencia
de : Diphyscium foliosum, Pogonatum aloides (codominante), Diplophyllum
albicans (dominante), Lejeunea cavifolia, Marsupella emarginata, Calypo geia
trichomanis, Cephaloziella turneri, Scapania nemorosa.
Comparando estas comunidades con las descritas por ALLORGE (1975)
en el bosque de Bussaco, observamos que siendo las condiciones climáticas y
edäficas similares a nuestra zona, la composición de la comunidad es muy
similar a la que aquí describimos, presentándose como dominante Diplophyllum
albicans junto a Pogonatum aloides como codominante; Diphyscium foliosum
no llega a ser tan abundante en nuestro caso como sucede en los taludes del
bosque de Bussaco.
2. Comunidades terrícolas del suelo del bosque
Se distinguen dos zonas totalmente distintas en cuanto a la cobertura de
briofitas en el suelo del bosque. Por un lado, las zonas próximas a los regueros
Source : ММНМ. Paris
146 Е. FUERTES LASALA & J. ALVAREZ ORZANCO
donde la riqueza de muscíneas es mayor, dando lugar a un tapiz casi continuo,
predominando los musgos pleurocarpicos tales como Heterocladium heteropte-
rum, Brachythecium rutabulum, Rhytidiadelphus triquetrus, Mnium hornum,
Mn. affine, Mn. punctatum. El resto del suelo presenta una pobreza notable
en plantas fanerogamas, por razones de luminosidad, pero esta pobreza se hace
extensible tambien a los musgos, siendo así que lo más característico que encon-
tramos fueron los cépedes almohadillados de Leucobryum glaucum y Poly-
trichum formosum, condicionado tal vez por la acidez del sustrato sobre el que
viven.
3. Comunidades acuaticas
Según el hábitat que ocupan distinguimos dos comunidades :
— Comunidades reofilas, constituidas por briófitos que viven continuamente
sumergidas en el agua;
— Comunidades de borde de arroyos, constituidas por táxones que sin vivir
sumergidas estan constantemente salpicadas por el agua.
Como comunidad reófila típica (a) senalamos la encontrada en Erreka-Aundi,
que tiene corriente rápida, temperatura moderada y pH no muy ácido (5).
Entre las especies más características citaremos : Brachythecium rivulare, Platy-
hypnidium riparioides, Hygroamblystegium fluviatile, Chiloscyphus polyanthus,
Dumortiera hirsuta, Jubula hutchinsiae. Esta última puede aparecer en lugares
muy húmedos pero no necesariamente sumergida,
En taludes y rocas salpicadas por el agua, destacamos la presencia de Fissidens
serrulatus, Е. cristatus, Е. rivularis, Е. monguillonii, Conocephalum conicum.
ALLORGE (1935) señala que la comunidad formada por Hookeria lucens y
Trichocolea tomentella es característica (en la selva del Irati) de las pendientes
sombrias próximas a las fuentes y veneros. Nosotros encontramos esta misma
comunidad pero enriquecida por la presencia de Fissidens grandifrons en el
talud de un torrente que baja por la vertiente N de Aizcolegui hacia Infernu
Erreka.
4. Comunidades epifitas
Una de las causas que hace variar el grado de colonizaciôn de las muscineas
en la corteza de los árboles es la humedad del medio ambiente. Así, pudimos
observar que los árboles próximos a rios y regueros tienen su corteza totalmente
cubierta por un mullido tapiz de briofitas, el resto de los árboles son más pobres
en epifitos situándose principalmente en la parte baja de sus troncos.
Sobre las hayas, aparecieron sobre todo : Ulota crispa, Pterogonium gracile,
Isothecium myosuroides (dominante), Metzgeria furcata, Frullania dilatata,
Е. tamarisci (codominante), Hypnum cupressiforme fo, filiforme, especies
estas que aunque indiferentes al epifitismo, por ser las más abundantes llegan
a invadir y a dominar los troncos hasta alturas de dos y tres metros, desplazando
a las exclusivamente epifitas como Ulofa crispa o preferentes como Metzgeria
furcata y Frullania dilatata hacia las partes más altas. Concretamente Ulota cris-
Source : MNHN, Paris
BRIOFITAS DEL SENORIO DE BERTIZ, NAVARRA 147
pa se instala en las ramas del haya, formando pequeños pulvínulos a lo largo
de las mismas, debido quizas a su menor exigencia a la humedad.
5. Comunidades lignicolas
La especie lignicola más característica en nuestra zona, aunque no exclusiva,
es Tetraphis pellucida, acompañada de Leucobryum glaucum, Plagiothecium
denticulatum, Lophocolea cuspidata, Lejeunea cavifolia, Metzgeria furcata.
CATALOGO DE ESPECIES
Damos a continuación el catálogo de especies recolectadas por nosotros ante-
poniendo el signo (*) a las citadas por LACOIZQUETA (1884) en Bertizarana.
La ordenación sistemática de las Hepaticas está realizada según MULLER (1971)
y para los Musgos hemos seguido el criterio de WIJK et al., (1959-1969) estable-
cido para el Index Muscorum.
Hepaticae
Dumortiera hirsuta (Sw.) Nees — Sobre rocas, a las orillas de la regata de Ayau-
soro y en rocas sumergidas en agua en Erreka Aundi, Tropical y subtropical
con una microárea atlántica.
* Conocephalum conicum (L.) Dum. — Abundante en taludes húmedos y
en rocas salpicadas por agua en la regata de Ayausoro. Mesoterma boreal.
Lunularia cruciata (L.) Dum. — Abundante en taludes húmedos, en rocas
salpicadas por el agua. Mesoterma boreal.
Metzgeria conjugata Lindb. — Relativamente abundante en los taludes húmedos
de la carretera y en la regata de Ayausoro y epifita en hayas. Cosmopolita,
en Europa, montana.
* Metzgeria furcata (L.) Dum. — Taludes, rocas húmedas de Erreka Aundi e
Infernu Erreka, también es frecuente epifita en hayas y en tronco de hayas
en decomposición, Cosmopolita.
Riccardia sinuata (Dicks.) Trev. — En rocas sumergidas de Erreka Aundi, Escasa.
Circumboreal,
Pellia fabbroniana Raddi — En taludes de la carretera. Escasa. Mezclada con
ella apareció tambien la fo. furcigera (Hook.) Mass. Mesoterma boreal.
* Ређа epiphylla (L.) Corda — Muy abundante, sobre todo еп taludes húmedos
de la carretera; en suelo del bosque, bajo un tronco en decomposición,
Mesoterma boreal,
Trichocolea tomentella (Ehrh.) Dum. — Forma tapices densos en los taludes
de la regata que va hacia Infernu Erreka. Mesoterma boreal.
Source - MNHN, Paris
148 Е. FUERTES LASALA & J. ALVAREZ ORZANCO
* Blepharostoma trichophyllum (L.) Dum. — Taludes húmedos y sombrios.
Escasa, Mesoterma boreal.
* Chiloscyphus polyanthus (L.) Corda — En la regata de Ayausoro, sobre
tocones en descomposición; sobre rocas sumergidas, en Erreka Aundi; en los
taludes hámedos y sombrios de la carretera de Aizcolegui. Mesoterma boreal.
* Lophocolea bidentata (L.) Dum, — Taludes. Езсаза. Mesoterma boreal.
Lophocolea cuspidata Limpr. — En tocones descompuestos y taludes húmedos,
Circumboreal con disyunción austral.
Marsupella emarginata (Ehrh.) Dum, — En los taludes у suelo del bosque de
hayas y robles. Montana, circumboreal.
Southbya tophacea Spruce — Taludes. Escasa. Mediterránea,
* Plagiochila asplenioides Dum. — Muy frecuente en todo tipo de habitats
con cierto grado de humedad. Mesoterma boreal.
* Diplophyllum albicans (L.) Dum. — En rocas, taludes, algunas veces sobre
tocones muy colonizados y poco descompuestos. Muy común en la zona.
Mesoterma boreal,
+ Scapania nemorosa Dum, — Abundante en los taludes de la carretera a Aiz-
colegui. Mesoterma boreal.
Cephaloziella turneri (Hook.) К.М. — Taludes. Escasa. Mediterranea,
* Cephalozia bicuspidata (L.) Dum. — Sobre taludes muy húmedos, escasa.
Mesoterma boreal.
Odontoschima sphagni (Dicks.) Dum. — La encontramos, escasa, en un talud
muy húmedo con abundante materia orgánica. Subatlántica.
* Bazzania trilobata (L.) Lindb. — En Infernu Erreka, en una pequeña gruta.
Aunque LACOIZQUETA la cita en la zona como muy abundante, nosotros
sólo la encontramos en esta localidad. Subátlantica.
Calypogeia arguta Mont. et Nees — En rocas salpicadas por el agua, en la regata
de Infernu. Subátlantica con extensión por Europa central y área mediterrá-
nea.
Calypogeia trichomanis (L.) Corda — Abundante en taludes, rocas y troncos
en descomposición. Circumboreal.
Radula complanata (L.) Dum. — Sobre troncos y tocones. Escasa. Cosmopolita.
* Frullania dilatata (L.) Dum.
* Erullania tamarisci (L.) Dum. — Mucho más común que la especie precedente,
aparece indistintamente en taludes, rocas y epifita en hayas y robles. Meso-
terma boreal.
Epifita en hayas. Escasa. Mesoterma boreal.
Lejeunea cavifolia (Ehrh.) Lindb. — Frecuente en rocas, taludes y epifita en
hayas. Mesoterma boreal.
Source : MNHN, Paris
BRIOFITAS DEL SENORIO DE BERTIZ, NAVARRA 149
Musci
Sphagnum recurvum Р. Beauv. var. amblyphyllum (Russ.) Warnst. — Pequeñas
fosetas y rellanos inundados de agua, en Erreka Aundi. Mesoterma boreal.
* Fissidens adianthoides Hedw. — Taludes de la carretera y en la regata de
Ayausoro. Mesoterma boreal.
* Fissidens bryoides Hedw. — Abundante en taludes, suelo del hayedo y en
rocas hámedas. Mesoterma boreal.
Fissidens bryoides Hedw. ssp. curnovii (Mitt.) Dix. — Escaso, en taludes de la
carretera. Mediterräneo-atläntica.
Fissidens bryoides Hedw. ssp. incurvus (Röhl.) Bertsch. — Poco frecuente,
aparece en taludes y suelo del bosque. Mesoterma borcal.
Fissidens cristatus Wils. ex Mitt, — En rocas y suelo húmedo de la regata de
Ayausoro. Mesoterma boreal.
* Fissidens grandifrons Brid. — Sobre rocas muy húmedas, en la regata de
Infernu. Mesoterma boreal.
Fissidens viridulus (Sw.) Wahlenb, var. viridulus (Е. minutulus Sull., F. pusillus
Wils.) — En rocas húmedas muy colonizadas por briofitas : en Infernu
Erreka la encontramos muy escasa. Mesoterma boreal.
* Fissidens polyphyllus Wils. ex B.S.G. — Frecuente en taludes y rocas húmedas
y en suelo del bosque. Atlántica.
Fissidens monguilloni Thér. (F. rivularis var. monguilloni (Thér.) Podp.). — En
rocas próximas al agua en Infernu Erreka, Raro, Subatlántica.
Fissidens serrulatus Brid. — En taludes sombrios y suelo del bosque. Poco fre-
cuente. Subatlántica.
* Fissidens taxifolius Hedw, — Muy frecuente en taludes sombrios y suelo del
bosque. Mesoterma, cosmopolita.
* Ceratodon purpureus (Hedw.) Brid. — Colonizador de los taludes de la carre-
tera, Escaso. Cosmopolita.
* Dicranella varia (Hedw.) Schimp. (Anisothecium varium (Hedw.) Mitt.). —
Aparece en taludes y en tocones no muy descompuestos, Mesoterma boreal.
+ Dicranella heteromalla (Hedw.) Schimp. — Frecuente en taludes sombrios
y troncos descompuestos. Mesoterma boreal.
Dichodontium pellucidum (Hedw.) Schimp. — Rocas salpicadas de agua, en la
regata de Ayausoro. Raro. Mesoterma boreal,
* Dicranum scoparium Hedw. — Muy frecuente en suelo, taludes y tocones
algo descompuestos. Mesoterma boreal.
Campylopus paradoxus Wils. (C. flexuosus auct. non Dicranum flexuosum
Hedw.). — En taludes y suelos muy ácidos, Escasa. Euratlántica.
Campylopus pyriformis (Schultz) Brid. — Taludes, al final de la carretera de
Erreka Aundi. Escasa. Mesoterma boreal.
Source : MNHN, Paris
150 E. FUERTES LASALA & J. ALVAREZ ORZANCO
* Leucobryum glaucum (Hedw.) Aongstr. — Muy frecuente en el suelo del
bosque, formando almohadillas apretadas y sobre tocones de haya en des-
composición. Mesoterma boreal,
* Encalypta streptocarpa Hedw. — Taludes de la carretera. Escasa. Mesoterma
boreal,
* Eucladium verticillatum (Brid.) B.S.G. — Exclusivamente en taludes calizos
rezumantes, formando las caracteristicas tobas calcäreas. Termofila medi-
terránea,
* Weissia controversa Неду. — Abundante en taludes sombreados de la carrete-
ra. Mesoterma boreal,
Weissia fallax Sehl. — En fisuras de pizarras. Escasa. Mesoterma boreal,
* Trichostomum crispulum Bruch var. crispulum — En taludes de la carretera.
Aizcolegui. Mesoterma boreal.
Trichostomum crispulum Bruch ssp. viridulum (Bruch) Giac. — Muy escaso;
sólo lo encontramos en un talud mezclado con la especie precedente. Meso-
terma boreal.
Timmiella anomala (B.S.G.) Limpr. — Especie poco frecuente en el Senorio
de Bértiz; la recolectamos sobre taludes. Submediterránea.
* Tortula muralis Hedw. — Muy abundante y frecuente en rocas y paredones
de arenisca y esquistos. Cosmopolita.
Barbula fallax Hedw. — Escasa, en taludes secos y soleados. Termófila meridio-
nal.
* Barbula unguiculata Hedw. — Frecuente en taludes de la carretera de Aizco-
legui. Mesoterma boreal.
* Grimmia pulvinata (Hedw.) Sm. — En rocas, muros de arenisca y esquistos
expuestos al mediodia. Cosmopolita.
Racomitrium heterostichum (Hedw.) Brid. — Frecuente en taludes y rocas
secas y soleadas. Cosmopolita.
* Racomitrium lanuginosum (Hedw.) Brid. — Escasa, tan solo la encontramos
sobre cuarcitas en la cima de Izcolegui. Cosmopolita.
* Schistidium apocarpum (Hedw.) B.S.G. — Sobre los muros del Palacio de
Izcolegui y sobre esquistos expuestos al mediodia. Cosmopolita.
Physcomitrium pyriforme (Hedw.) Brid. — En taludes sombrios y húmedos.
Abundante. Mesoterma boreal.
* Funaria attenuata (Dicks.) Lindb. — En taludes. Escasa. Termofila meridional.
* Funaria hygrometrica Hedw. — Muy frecuente en taludes con cierta nitrofilia,
Cosmopolita,
Tetraphis pellucida Hedw. — Aunque se considera una especie de comporta-
miento saxicola o terricola de medios ácidos, nosotros tan solo la encontra-
mos sobre tocones en avanzado estado de descomposición. Mesoterma boreal.
Pohlia elongata Hedw. — En pizarras, escasa. Circumboreal con disyunción
Source - MNHN. Paris
BRIOFITAS DEL SENORIO DE BERTIZ, NAVARRA 151
austral. Montana en Europa.
У Bryum argenteum Hedw. — En paredones, rocas de arenisca y esquistos.
Cosmopolita.
* Bryum capillare L. ex Hedw. — Muy común en taludes, rocas. Cosmopolita.
Bryum capillare L. ex Hedw. var. latifolium Moenk. — Lo recolectamos mezcla-
do con la especie anterior, en fisuras y grietas de esquistos, en la carretera
de Erreka Aundi, Raro.
Mnium affine Bland. ex Funck — La recolectamos, no muy abundante, en el
suelo del bosque y en lugares húmedos. Mesoterma boreal,
Mnium cuspidatum Hedw. — En un talud de la carretera. Escasa. Mesoterma
boreal.
* Mnium hornum Hedw. — Muy abundante, en taludes, suelo de bosque y a
veces en tocones de haya. Higroterma atlántica.
Mnium lycopodioides Schwaegr. — En rocas salpicadas por el agua. Erreka
Aundi, Circumboreal.
Mnium marginatum (With.) P, Beauv, — Frecuente en taludes, suelo del bosque
y en Infernu Erreka la recolectamos en las rocas húmedas. Mesoterma boreal.
* Mnium punctatum Schreb. ex Hedw, — Muy abundante en los taludes húme-
dos y sombrios; en el suelo del bosque aparece cerca de los veneros. Meso-
terma boreal.
Mnium stellare Reichard ex Hedw. — La recolectamos en rocas sumergidas en
el agua en Erreka Aundi, aunque es posible que sea una especie higrófila y
no precisamente de medio acuático. Mesoterma boreal.
* Mnium undulatum Weis ex Hedw. — Muy abundante en los parajes húmedos
y sombrios del Señorio, Higroterma atlántica.
* Bartramia pomiformis Hedw. — La encontramos en una pequeña gruta muy
sombria hacia Infernu Erreka, Mesoterma, cosmopolita,
* Philonotis rigida Brid, — Esta especie la citó LACOIZQUETA como posible.
Hemos podido comprobar que efectivamente se trata de la misma. Abundante
en taludes de la carretera a Aizcolegui y en fisuras de pizarras. Mediterräneo-
atlántica.
Plagiopus oederi (Brid.) Limpr. — Escasa. La recolectamos en un talud de la
carretera. Circumboreal con disyunción austral,
* Ptychomitrium polyphyllum (Sw.) B.S.G. — Frecuente en el Señorio, en ta-
ludes, fisuras de rocas, pizarras y areniscas, epifita en hayas. Higroterma
atlántica y mediterránea.
* Ulota crispa (Hedw.) Brid. — Ocupa las partes más altas de los troncos de las
hayas así como en las ramas, formando pequeñas almohadillas. Circumboreal
con disyunción austral,
Orthotrichum affine Brid. — Epifita en hayas. Mesoterma cosmopolita.
Source : MNHN, Paris
152 E.FUERTES LASALA & J. ALVAREZ ORZANCO
* Hedwigia ciliata (Hedw.) Ehrh. ex P. Beauv. — Frecuente en taludes y rocas
ácidas secas y soleadas. Cosmopolita.
* Hedwigidium integrifolium (P. Beauv.) Dix. — Sobre cuarcitas. Poco frecuen-
te. Cosmopolita templado.
* Leucodon sciuroides (Hedw.) Schwaegr. — Epifita en árboles y en tocones,
Atlántico-mediterránea.
* Pterogonium gracile (Hedw.) Sm. — Epifita en hayas exclusivamente, a pesar
de que se cita tambien como saxícola. Frecuente. Higroterma atlántica y
termófila meridional.
* Neckera complanata (Hedw.) Hueb. — Aparece indistintamente sobre taludes,
rocas, tocones y epifita en hayas. Muy abundante. Mesoterma boreal.
* Neckera crispa Hedw. — Tan sólo la encontramos en taludes y no muy abun-
dante. Mesoterma boreal,
* Thamnobryum alopecurum (Hedw.) Nieuwl. — La encontramos indistinta-
mente sobre taludes o rocas sombrias, salpicadas por el agua, en Infernu
Erreka y Erreka Aundi. Mesoterma boreal.
* Isothecium myosuroides Brid. — Abundante en los taludes y rocas húmedas
pero sobre todo abunda epifito en la base de los troncos de las hayas. Higro-
terma atlantica,
* Isothecium myurum Brid. — La recolectamos con la especie precedente,
menos abundante, pero en idénticos habitats. Mesoterma boreal,
* Hookeria lucens (Hedw.) Sm. — Principalmente en taludes húmedos. Erreka
Aundi e Infernu Erreka. Mesoterma boreal.
* Anomodon viticulosus (Hedw.) Hook. et Tayl. — Solamente la recolectamos
en una toba calcárea en un talud de la carretera a Aizcolegui. Mesoterma
boreal.
Heterocladium heteropterum (Brid.) B.S.G. — Abundante en rocas, taludes
sombrios muy colonizados por briofitas. Subatlántica con disyunción en
California,
+ Thuidium tamariscinum (Hedw.) B.S.G. — Frecuente en rocas y suelo húme-
dos, tambien en la base del tronco de los árboles. Mesoterma boreal.
* Cratoneurum commutatum (Hedw.) Roth — Abundante sobre todo en
taludes que rezuman agua rica en carbonatos. Mesoterma boreal,
* Calliergonella cuspidata (Hedw.) Loesk. — En zonas húmedas o en la base de
los árboles. Mesoterma boreal.
Campylium hispidulum (Brid.) Mitt. var. sommerfeltii (Myr.) Lindb. — En un
talud de la carretera, Escaso, Mesoterma boreal,
Campylophyllum halleri (Hedw.) Fleisch. — Taludes y veneros de Erreka Aundi.
Mesoterma boreal.
Hygroamblystegium fluviatile (Неду) Loesk. — En la regata de Ayausoro,
Source : MNHN, Paris
BRIOFITAS DEL SENORIO DE BERTIZ, NAVARRA 153
sumergido en el agua. Mesoterma boreal.
* Brachythecium plumulosum (Hedw.) B.S.G. — Abunda en las rocas, más
escaso en los taludes. Cosmopolita.
Brachythecium rivulare B.S.G. — En rocas sumergidas en el agua а lo largo
del año, en Infernu Erreka. Mesoterma boreal.
+ Brachythecium rutabulum (Hedw.) B.S.G. — En el talud de la carretera a Aiz-
colegui. No muy abundante. Cosmopolita.
Brachythecium velutinum (Hedw.) B.S.G. — Escaso, lo encontramos principal-
mente en taludes y sobre las rocas. Mesoterma boreal.
* Eurynchium striatum (Hedw.) Schimp. — Abunda principalmente en taludes
y focas, más escaso en tocones. Mesoterma boreal.
* Homalothecium sericeum (Hedw.) B.S.G. — Frecuente sobre rocas y epifita
en hayas, en lugares xéricos, Higroterma atlántica y meridional.
+ Oxyrrhynchium praelongum (Hedw.) Warnst, var. praelongum — En taludes
dé la carretera y fisuras de rocas. Mesoterma boreal.
* Oxyrrhynchium praelongum (Hedw.) Warnst. var. stokesii (Turn.) Podp. —
Sobre rocas y hayas, en lugares muy húmedos y umbrosos. Higroterma
atlántica.
* Oxyrrhynchium swartzii (Turn.) Warnst. — Muy raro en la zona, lo encontra-
mos sobre una roca sumergida en el agua. Circumboreal,
* Platyhypnidium riparioides (Hedw.) Dix. — Rocas sumergidas, en las regatas
de Ayausoro, Infernu Erreka y Erreka Aundi. Muy abundante. Mesoterma
boreal.
Isopterygium pulchellum (Hedw.) Jaeg. - En pequeñas grutas, camino de
Infernu Erreka, Circumboreal.
Plagiothecium denticulatum (Hedw.) B.S.G. — Frecuente en el suelo del bosque,
rocas y tocones descompuestos. Por lo general en ambientes húmedos. Cir-
cumboreal con disyunción austral.
Plagiothecium roeseanum B.S.G. — Escasa, tan solo la encontramos en una roca
cerca del agua en Infernu Erreka, Mesoterma boreal,
* Plagiothecium undulatum (Hedw.) B.S.G, — En un talud de la carretera en la
cima de Aizcolegui. Escaso. Atlántica.
* Hypnum cupressiforme L. ex Hedw., fo. cupressiforme — Abundante en los
taludes y sobre los troncos de hayas. Mesoterma, cosmopolita.
* H. cupressiforme L. ex Hedw. fo. filiforme Kramer — En taludes y sobre
todo epifita sobre hayas y tocones en descomposición, Mesoterma, cosmo-
polita.
Hyocomium armoricum (Brid.) Wijk et Marg. — En Infernu Erreka, en taludes
húmedos. Atlántica,
Source - MNHN, Paris
154 E. FUERTES LASALA & J. ALVAREZ ORZANCO
* Ctenidium molluscum (Hedw.) Mitt. — Taludes calizos, Escasa. Mesoterma
boreal.
*Hylocomium splendens (Hedw.) B.S.G. — Escaso, tan solo lo localizamos
debajo de las matas de un brezal, al norte de Aizcolegui. Mesoterma boreal.
Rhytidiadelphus loreus (Hedw.) Warnst. — Común en los taludes umbrosos. Meso-
terma boreal,
Rhytidiadelphus squarrosus (Hedw.) Warnst, — Escasa, La recolectamos sobre
un talud. Mesoterma boreal.
* Rhytidiadelphus triquetrus (Hedw.) Warnst. — Muy frecuente bajo los bre-
zales, en rocas húmedas y a veces epifito en hayas, Mesoterma boreal,
Diphyscium foliosum (Hedw.) Mohr — Común en taludes arcillosos. Higroterma
atlántica.
* Atrichum undulatum (Hedw.) P, Beauv. — Muy frecuente en los taludes
hámedos y sombrios, sobre rocas salpicadas de agua. Mesoterma boreal,
* Pogonatum aloides (Hedw.) P. Beauv. — Muy abundante en taludes arcillosos,
fisuras de rocas pizarrosas y en las rocas húmedas de Erreka Aundi. Más
raro en tocones, Mesoterma boreal.
* Pogonatum nanum (Hedw.) P. Beauv. — Frecuente en los taludes secos y
soleados. Mesoterma boreal.
Pogonatum urnigerum (Hedw.) P. Beauv. — No muy frecuente. Principalmente
lo recolectamos en taludes y suelo del bosque. Mesoterma boreal.
* Polytrichum formosum Hedw, — Frecuente en el hayedo, en el suelo y en la
base de los árboles. Menos abundante en taludes umbrios. Cosmopolita.
* Polytrichum juniperinum Willd. ex Hedw. — Frecuente en suelos del bosque,
oligotrofos. De Erreka Aundi a Aizcolegui principalmente. Cosmopolita,
* Polytrichum piliferum Hedw. — Escaso. Lo encontramos en los taludes de
la carretera y bajo cuarcitas en la cima de Aizcolegui, Cosmopolita,
CONCLUSIONES
Se han recolectado un total de 133 táxones de ellos, 100 especies , 1 sub-
specie, 2 variedades y 1 forma son Musgos y 28 especies y 1 forma corresponden
a Hepáticas.
Destacamos la presencia, por primera vez en Navarra, de las especies : Ric-
cardia sinuata, Chiloscyphus polyanthus, Marsupella emarginata, Jubula hut-
chinsiae, Mnium lycopodioides, Isopterygium pulchellum, Hyocomium armo-
ricum, Heterocladium heteropterum.
Source : MNHN, Paris
BRIOFITAS DEL SENORIO DE BERTIZ, NAVARRA 155
BIBLIOGRAFIA
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Source : MNHN. Paris
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CULTURE STUDIES ON RICCIA GANGETICA AHMAD
1. Effect of pH on growth
К.С. PATIDAR and A, KAUL*
ABSTRACT. — This paper deals with the effect of pH on growth of Riccia gangetica Ahmad.
Data based on 60-day old cultures revealed that the percentage revival of thalli was maxi-
mum (100%) at pH 5.5 and 6.0; number of newly formed branches, maximum at pH 5.0
and 6.5; average length of new branches, maximum at pH 5.0; breadth, maximum at pH 4.5;
fresh and dry weight production of new branches, maximum at pH 6.5. Data based on
dry weight show that better growth occurred between pH 5.0 to pH 6.5 than at any other
pH level.
INTRODUCTION
pH is one of the important factors which affects growth of bryophytes. The
effect of pH on the growth of mosses has been studied by IKENBERRY (1936),
NOGUCHI and MIYATA (1957), SHERIDAN and ROSENSTRETER (1973),
and on the liverworts by INOUE (1960), MACHLIS (1962), KAUL (1974),
amongst others. In general, liverworts prefer to grow in an alkaline range of pH
(GARJEANNE 1932). On the contrary, some workers have observed that
certain species of Riccia (CHOPRA and SOOD 1973, WOODFIN 1976, SEL-
KIRK 1979), Marchantia (VOTH 1942, SHUKLA 1977) and Sphaerocarpos
(MACHLIS 1962) grow better in acidic range of pH. Evidently, each species
has a tolerance range of pH. We undertook to study the effect of pH on growth
performances of R. gangetica, a common species of Ricciaceae at Pachmarhi
(22°28’N and 70°26’E). During the experiments, growth performances such as
revival capacity, length and breadth, and fresh and dry weight production of
newly formed branches were noted.
MATERIALS AND METHODS
Thalli of R. gangetica were collected from Pachmarhi and washed in running
water to remove the adhering soil particles. Soil free thalli of approximately
equal sizes were kept in sterilized petridishes on washed and sterilized sand.
4
* Department of Botany, Madhav Science College, Ujjain, 456-010 India.
Cryptogamie, Bryol. Lichénol., 1982, 3, 2 : 157-160.
Source : MNHN, Paris
158 K.C. PATIDAR and A. KAUL
Culture medium was prepared by extracting natural soil with distilled water
(DILLER et al. 1955). The medium was sterilized at 1516 for 5 minutes and
adjusted to different pH levels with phosphate buffer: Three replicates. were
kept for each experiment. In each replicate, a patch of thalli was kept and
observations were taken of five thalli, randomly selected for the study of growth
parameters. The experiment was conducted under room condition from 19.9.
1978 to 19.11.1979. Results in tab. 1 are based on 60-day old cultures. Dia-
grams have been drawn with camera lucida of one replicate. Light intensity and
temperature variations of the room were measured during the entire period of
the experiment. Dry weight production data were statistically analysed.
OBSERVATIONS
The percentage revival of thalli was minimum (20%) at pH 2.5 and maximum
(100%) at pH 5.5 and pH 6.0, Number of new branches was minimum (3) at
pH 2.5 and pH 4.0, and maximum (9) at pH 5.0 and pH 6.5. Average length of
new branches was minimum (2.3 mm) at pH 2.5 and maximum (9.4 mm) at
pH 5.0 (fig. 1). Average breadth of new branches was minimum (10 mm) at
pH 2.5 and maximum (2.3 mm) at pH 4.5. Fresh weight of the new branches
was minimum (5.38 mg) at pH 4.0 and maximum (29.29 mg) at pH 6.5, Dry
weight of the new branches was minimum (1.59 mg) at pH 4.0 and maximum
(7.58 mg) at pH 6.5 (tab. 1).
Fig. 1. — From A-H, growth of R. gangetica in 60-day cultures at pH 2.5, 3.0, 4.0, 4.5, 5.0,
5.5, 6.0 and 6.5, respectively.
Source - MNHN. Paris
EFFECT OF pH ON GROWTH OF RICCIA GANGETICA 159
Table-i ı Effect of pH on vegetative growth of В. gangetica.
Light Intensity - 1560+ 250 Lux
Temp. °C
Mini. - 10,5 + 3.2
Maxi, = 25,3 + 5.2
D
PH Percentage Number of Average Average Fresh Dry weight
revival of the newly length breadth of weight of of the newly
thalli. formed of newly newly the newly formed
branches formed formed formed ^ branches
branches branches ` branches
Ka (m) (mg) (mg)
2.5 20 3 p 1.0 8.50 2.30
3.0 40 4 4.2 2.1 9.39 2.66
4.0 70 3 D 2.2 5.38 1.59
4.5 60 5 8.2 2 7.61 2.19
5.0 80 9 9.4 1.5 27.34 6.80
5.5 100 7 8.3 ia 24.44 6.42
6.0 100 6 7.6 1.8 25.69 5.46
6.5 90 9 5.9 2.2 29.29 7.58
‘Significant at SX level
DISCUSSION
The growth performances of R. gangetica, in our study, was found to be
affected by the pH of the culture medium. The best growth performances on the
basis of dry weight production was observed in the pH range 5.0 to 6.5. VOTH
(1942), and MACHLIS (1962) have obtained similar results in Marchantia
polymorpha L. and Sphaerocarpos donnellii Aust., respectively. The number
of newly formed branches was maximum at pH 5.0 and 6.5. It is, therefore,
clear that R. gangetica is adjusted to acidic range of pH for vegetative growth.
Since new branches were formed in acidic range, the better chances of vegetative
spread of the species, in nature, exists in acidic soils. During the distribution of
R. gangetica in various parts of India, pH of the substrate, coupled with other
ecological factors, must have played an important role.
ACKNOWLEDGEMENT. — Authors are grateful to the Principal, Dr. Н.М. Sharma,
Madhav Science College, for providing necessary facilities and encouragement.
Source : MNHN, Paris
160 K.C. PATIDAR and A. KAUL
REFERENCES
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Source : MNHN. Paris
161
GERMINATION ET PHASE PROTONÉMIQUE
CHEZ FOSSOMBRONIA CAESPITIFORMIS DE NOT.
C. LEFORESTIER +
RÉSUMÉ. — Chez Fossombronia caespitiformis, la déhiscence sporale semble être tangen-
tielle. Le protonéma a deux morphologies différentes : protonéma filamenteux ou masse
protonémique.
ABSTRACT, — In Fossombronia caespitiformis, sporal dehiscence seems to be tangential.
The protonema has two different morphologies : filamentous protonema or cellular proto-
nemic mass.
GERMINATION
La spore de Fossombronia caespitiformis a une face proximale correspondant
à la zone tétraédrique de contact, et une face distale, la séparation entre les
deux étant très nette à l'équateur.
Au niveau de la face proximale, une section de la paroi sporale montre que
la nexine est séparée de la sexine sur toute la face interne comprise entre le pôle
proximal et l'équateur.
Après éclaircissement de la paroi sporale, on constate, chez Fossombronia
caespitiformis qu'il n'existe pas de division cellulaire intrasporale (pl. I, fig. 5;
pl. Ш, fig. 1).
Des germinations de Fossombronia caespitiformis ont été obtenues aprés
semis et arrosage de spores sur leur sol d'origine.
Au moment de la germination, la déhiscence ne se produit pas au niveau
du décollement des assises de la paroi sporale mais à l'équateur. Ce fait a déjà
été signalé dans des genres trés différents.
La paroi proximale, poussée par la sortie du protonéma, se soulève peu à
peu, tout en restant attachée partiellement à l'équateur à la paroi distale. Pla-
quée contre le protonéma, elle atteint une position verticale (pl. I, fig. 1, 2, 3).
* Laboratoire Botanique, Faculté des Sciences et des Techniques, 06034 Nice Cedex.
Dessins de D. Chiaverini.
Cryptogamie, Bryol. Lichénol., 1982, 3, 2 : 161-167.
Source : MNHN, Paris
162 C.LEFORESTIER
Planche I
LE PROTONÉMA
Les spores de Fossombronia caespitiformis ont donné naissance à des proto-
némas de deux types.
1. Protonéma filamenteux. — Le protonéma est constitué d’une file de 1, 2,
3 ou 4 cellules longues et étroites. Au sommet de ce filament, par cloisonne-
ments longitudinaux successifs, se forme une colonnette large de deux cellules
Source : ММНМ. Paris
GERMINATION CHEZ FOSSOMBRONIA 163
(pl. Il, fig. 2 et 3; pl. Ш, fig. 2 et 3; pl. IV, fig. Та et b. Le dessin b représente
l'envers du dessin a). Au sommet de la colonnette peut se former un petit
massif cellulaire (pl. III, fig. 3).
Les cellules du filament protonémique et celles de la base de la colonnette
sont peu chlorophylliennes. Par contre, celles du sommet de la colonnette ont
des chloroplastes trés abondants.
Planche II
Source : MNHN, Paris
164 C. LEFORESTIER
Dans l'un des cas observés, deux filaments se sont constitués au sommet de
la première cellule protonémique. Une troisième semble en formation (pl. IV,
fig. 2).
2. Masse protonémique. — Dès sa formation, la première cellule protoné-
mique se cloisonne longitudinalement. Le jeune protonéma est alors constitué
de deux cellules situées côte à côte (pl. I, fig. 5, 6, 7, 8, 9; pl. И, fig. 1). Il se
forme ensuite un massif cellulaire.
Planche Ш
Source : ММНМ. Paris
GERMINATION CHEZ FOSSOMBRONIA 165
[от
Planche IV
LE PREMIER RHIZOÏDE
Па été observé une seule fois sur un protonéma du deuxième type (pl. I, fig. 9).
Unicellulaire, doué de géotropisme positif, il est apparu très tôt sur une des
deux premières cellules du protonéma. Aucun autre rhizoïde n’a été observé
sur les protonémas quel que soit leur état de développement.
DISCUSSION
1. Nous avons vu que, chez Fossombronia caespitiformis, il ne se produit
pas de divisions cellulaires intrasporales.
Source : ММНМ. Paris
166 C.LEFORESTIER
2. La déhiscence tangentielle de la paroi sporale observée chez Fossom-
bronia caespitiformis existe également chez Fossombronia angulosa Dicks.
(LEFORESTIER 1979).
3. Les deux types de germination exposés ci-dessus n'existent pas unique-
ment chez Fossombronia caespitiformis. Selon les espèces, l'un ou l'autre type
ou les deux ont été observés. Citons : Fossombronia kashyapii Srivastava & Udar,
Fossombronia japonica Schiffn., Fossombronia pusilla Dum., Fossombronia
angulosa (Dicks.) Raddi.
Le protonéma du premier type observé chez Fossombronia caespitiformis
ressemble à celui de nombreuses Marchantiales. Le second type se retrouve
chez Calobryum d'aprés NEHIRA (1966), c'est-à-dire dans un genre d'Hépatique
considéré comme primitif.
CHALAUD (1928) suggére que la morphologie des protonémas dépend de
l'emplacement de la spore, soit à la surface du substrat de culture, soit à diffé-
rentes profondeurs. Les protonémas que j'ai observés venaient de spores semées
seulement à la surface du substrat; cependant, ils montraient des morphologies
variées.
4. Le premier rhizoide se forme, dans le cas observé ici, dés la sortie du pro-
tonéma hors de la spore. CHALAUD a fait la méme observation chez Fossom-
bronia pusilla, SRIVASTAVA & UDAR (1972) dessinent chez Fossombronia
kashyapii un premier rhizoide trés proche de l'ouverture de la paroi sporale
et rappellent que l'origine de ce rhizoide est la méme chez Stephensionella et
Exormotheca (Marchantiales). Chez Fossombronia japonica Schiffn., NEHIRA
(1966) dessine le premier rhizoïde sur la première cellule protonémique (fig. 27,
р. 34).
ВІВІЛОСКАРНІЕ
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FULFORD M., 1955 — The patterns of development of sporelings, gemmalings and rege-
nerants in Nowellia curvifolia (Dicks.) Mitt. Rev. Bryol. Lichénol. 24, 1-2 : 41-48.
FULFORD M, 1955 — Sporelings, gemmalings and regeneration in Isopaches bicrenatus
(Schmid.) Buch. Bryologist 58, 4 : 317-322.
Source - MNHN, Paris
GERMINATION CHEZ FOSSOMBRONIA 167
FULFORD M., 1956 — The young stages of leafy Hepaticae : а résumé. Phytomorphology
6, 3-4 : 199-235.
FULFORD M., 1964 — Contemporary thought in plant morphology : Hepaticae and Antho-
cerotae. Phytomorphology 14, 1 : 103-119.
INOUE H., 1959 — Studies on spore germination of Hepaticae. Fossombronia japonica
Schiffn. Bot. Mag. Tokyo 72 : 850,
LEFORESTIER C., 1979 — Paroi sporale et tube germinatif de Fossombronia angulosa
(Dicks.) Raddi. Rev. Bryol. Lichénol. 45, 2 : 227-231
MIYOSHI N., 1966 — Spore morphology of Hepaticae in Japan. Bull. Okayama Coll.
2:146.
NEHIRA К. 1966 — Sporelings in the Jungermanniales. J. Sci. Hiroshima Univ. Ser. B,
Div. 2 (Bot.) 11,1 :1-49.
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Bot. Lab. 46 : 169-191.
SCHUSTER R.M., 1966 — The Hepaticae and Anthocerotae of North America, East of the
Hundredth Meridian 1, New York, London, Columbia University Press.
SRIVASTAVA S.C, & UDAR R., 1972 — Sporeling development in Fossombronia kashya-
pii Srivastava & Udar. Geophytology 5, 1 : 33-38.
Source : MNHN, Paris
INFORMATIONS
DONS D'HERBIERS A PC :
BERHER : environ 3000 spécimens de bryophytes. Collection presque entiérement
originale (région vosgienne), provenant d'un hangar du Musée de |'Imagerie à Epi-
nal, rapportés à Paris, en 1974, par G.G. Aymonin.
MOUGEOT : 2 paquets d'Algues dont des spécimens avec croquis de De Brébisson et
nombreux spécimens de Lenormand, 1 paquet de Lichens; provenant de Та Bibliothèque
Municipale d'Epinal, rapportés par G.G. Aymonin en 1974.
VENDRELY : 2 paquets d'Algues, 3 paquets de Champignons, 5 paquets de Bryophytes
(450 spécimens), provenant de 1а Pharmacie de Champagney (Haute-Saône), rapportés
en 1974, par 6.6. Aymonin.
J. CALLE : cet herbier de bryophytes légué par Mme J. Callé, sa femme, en 1982,
à PC, comprend :
= Plantes des Pyrénées par M. FOURCADE, naturaliste à Bagnères-de-Luchon (Récompen-
ses aux diverses expositions : médaille de vermeil, médaille de bronze, Grand Mo-
dule et mention honorable à l'Exposition universelle de 1867). Cet album de 29 p.
et d'environ 350 échantillons aurait été offert par la Ville de Luchon à Sa Majesté
l'Impératrice Eugénie, femme de Napoléon III.
= Herbier J. WEILL : 130 esp. récoltées entre 1929 et 1948 en France.
- Herbier 6. BIMONT.
= Une série "Bescherelle", de 130 spécimens, commercialisée par Deyrolle , natura-
liste à Paris, contenant des échantillons de Schimper, de la Perraudière, Trouil-
lard, Payot, Bescherelle ...
OUVRAGES RECENTS
CHOPRA R.S. and KUMAR S.S. - Mosses of the Western Himalayas and Adjacent Plains.
New Delhi, The Chronica Botanica Co., 1981, pp. i-xvi , 1-142, 67 pl. (Annales
cryptogamici et phytopathologici, vol, 5). Adresse de l'éditeur : Linn. House,
В 180 Priyadarshni Vihar, (American Embassy H.S.).I.P. Extension, Delhi 110 092
India.
CLAUZADE G. et ROUX Cl. - Les Acarospora de l'Europe occidentale et de Ta région
méditerranéenne. Bull. Mus. Hist. Nat. Marseille 1981, 41 : 41-93, 36 fig. (avec
la collab. de R. Rieux pour les dessins morphologiques). Prix 50 F ; mandat inter-
national ou CCP 66 53 42 M, à adresser à M. Aubert, Lab. Bot. et Eco!. idi terr, ,
Fac. Sci. Techn. St Jérôme, rue Н. Poincaré, F-13397 Marseille Cedex 4.
SZWEYKONSKI J. - New Perspectives in Bryotaxonomy and Bryogeography (2nd Bryolo-
gical meeting, Poznan, June 26th-29th, 1980). Poznan, Adam Mickiewicz University,
1981, pp. 1-164, ill. (Uniwersytet im. Adama Mickiewicza м Poznaniu, Seria Biolo-
gia nr 20).
VOGELENZANG L. - Guide to the prices of Antiquarian and secondhand botanical
books (1970-1979). Cryptogamic Literature (Algae, Desmids, Ferns, Fungi, Lichens,
Mosses, Phytopathology, Phytoplankton). Books - Monographs - Reprints - Periodi-
cals. Leiden, Boerhaave Press 1982, pp. I-VI, 1-517, ISBN 90 70153 16 5 (Boerhaave
Press, Р.О. Box 1051, 2302 BB Leiden, Nederland; Prix : Dfl. 95,- incl. port).
Ce livre trés original et unique en son genre est un répertoire par ordre alpha-
bétique d'auteur, des ouvrages de cryptogamie, ayant circulé dans les catalogues
d'antiquariats entre 1970 et 1979. А la référence complète de chaque ouvrage est
jointe l'indication du ou des prix au(x)quel(s) 11 a été proposé. Ainsi, il est
Source : MNHN, Paris
170
possible de se faire une idée de la fluctuation des tarifs, et parfois de se de-
mander, s'il s'agit du méme ouvrage, tant la différence de prix est grande. Mais,
à aucun moment, 1] n'est fait mention ni de l'état du livre proposé, ni s'il est
relié ou seulement broché, ce qui pourrait expliquer les décalages de prix. De
plus, le fait qu'un ouvrage apparaisse dans ce catalogue ne permet pas de savoir
5,11 est encore possible de le trouver et où ? Pour faciliter la consultation
d'un guide aussi volumineux, un index matière eüt été d'un grand secours. L'inté-
rêt de ce catalogue est donc très limité, et déjà périmé dans le temps. Peut-être
eüt-il été plus sage d'utiliser ce méme nombre de pages pour la publication d'un
ouvrage scientifique.
Source : MNHN, Paris
BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE
D. LAMY
SYSTEMATIQUE , NOMENCLATURE
82-65 DEMOULIN V. - Jungermannia nemorea, a correct spelling. Tazo 1981, 30 (3):
645 (Dept.Bot., Univ. Liège, Sart Tilman, В-4000 Liéae).
82-86 GROLLE R. and ISOVIITA P. - Scapania nemorea VS. S. nemorosa (hepaticae) :
further comments. Ann. Bot. Fenn, 1981, 18 (1) : 83-84 (Sekt. Biol., Friedrich-
Schiller Univ., DDR-69 Jena).
Le changement par Linné du nom Jungermannia nemorea |. - 1759 à J. nemorosa L. -
1763 était illégitime, et cette hépatique doit être appelée Scapania nemorea (L.)
Grolle et non S. nemorosa (L.) Dum.
82-67 INOUE Н. - Notes on the Plagiochilaceae, X. Plagiochila comiculata (Dum.)
Dum. and its allies. Bull. Watl. Sei. Mus.,Ser. B (Bot.) 1980, 6 (4) : 115-124,
4 fig. (Dept. Bot., Natl. Sci. Mus., Tokyo, Japan).
Descr., i11., distr., notes sur Plagiochila corniculata (Dum.) Dum., P. verrucu-
losa Schust., P. bidene Gottsche et P. bursata (Desv.) Lindenb. - P. rufescens
Steph., P. cuneata f. defolians Herz., P. lophophora Schust. et P. Кодатае Inoue
sont syn. de P. comiculata; P. bicuspidata Gott. et P. cuneata Var. loriloba
Herz., syn. de P. bureata.
82-68 MATTERI C.M. - Notas bryologicas (musci) 111. Bol. Soc. Argent. Bot. 1979,
18 (3/4) : 13-15 (Mus. Argent. Ci. Nat. B. Rivadavia, Buenos-Aires, Argentina).
4 comb. nouv. : Pterygophyllun haesselianum Matteri, P. orussirete Matteri, P.
magellanicum Besch. et P. m. var. oligodontum Matteri sont transférés dans le gen-
те Achrophyllun Vitt et Crosby.
82-69 MIZUTANI M. - Notes on the Lejeuneaceae 4. Asiatic species of the genus Di-
eranolejeunea. Hattori Bot. Lab. 1980, 48 : 235-242, 3 fig. (Hatt. Bot. Lab.,
Obi, Nichinan-shi, Miyazaki-ken, 889-25 Japan).
Descr., 111. des 3 Dieramolejewnea d'Asie : D. gilva Steph. (D. sikkimensis
Steph. syn. nouv.), D. yoshinagana (Hatt.) Mizut., D. javanica Steph. Clé aux 3
esp. D. birmensis Steph. ex Bonner nom. nud. est conspécifique avec Trocholeg.
infuseata (Mitt.) Verd., et D. ceylanica Steph. ex Bonner nom. nud. avec Acrolej.
fertilis (Reinw. et al.) Schiffn.
82-20 NOGUCHI A. - (On Meteoriella soluta (Mitt.) Okam.). Misc. Bryol. Lichenol.
1980, 8 (9) : 192, en japonais.
Lab. Cryptogamie, 12 rue Buffon, F-75005 Paris.
Cryptogamie, Bryol. Lichénol. 1982, 3 (2) : 171-188.
Source : MNHN, Paris
172 BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE
Meteoriella soluta est présent à Malaya et a pour syn. Pterobryopsts laxifolia
Dix. nom. nud.
82-71 SEHNEM A, - Musgos sul-Brasileiros VII. Pesquisas 1980, 34 : 1-121, 5 pl.
(Inst. Anchietana de Pesquisas, Säo Leopoldo, Praça Tiradentes, 35, Rio Grande
do Sul, Maneros, Brasil).
Taxonom., descr., écol., distr. au Brésil du Sud de 12 Squamidium, 11 Papilla-
via, 1 Aerobryopsis, 9 Pilotrichella,5 Meteortun, 10 Meteoriopsis, 3 Lindigia, 3
Floribundaria, 1 Calyptothecium, 4 Neckera, 6 Neckeropsis, 1 Pinnatella, 2 Poro-
trichum et 5 Porothamnium. Noter les esp. nouv. (diagn., ill.) : Squamidium an-
gusttfolium, 5. pilotrichelloides, 5. cuspidatim, Meteorium squamidioides et
Neckera missionum du Brésil du Sud. Clés aux genres et esp.
82-72 STOTLER В.Е, and ZEHR D.R, - Nemorosa VS. nemorea, a discourse in orthogra-
phy. Taxon 1980, 29 : 493-495 (Dept. Bot., Southern Illinois Univ., Carbondale,
111. 62901 USA).
Selon l'Art. 73 du Code de Nomenclature "nemorea" est considéré comme err.
orthogr. pour "nemorosa".
42-78 TIXIER P. - Contribution to the bryological knowledge of Malaysia. III. Ca-
meroon Highlands, mosses and epiphyllous liverworts. Nova Hedeigia 1980,
377-392, 2 fig. (Lab. Cryptogamie, 12 rue Buffon, F-75005 Paris).
91 mousses et 45 hépatiques épiphylles de Malaisie. Noter les esp. nouv. dont
la descr. paraîtra ultérieurement : Leucodon cameronensis, Allorgella changiana,
Cololejeunea molayana.
82-74 TIXIER P. - Deux nouveaux genres de Lejeunéacées : Otolojeuea Grolle et
P. Tx. et Allorgella P. Tx. Nova Hedoigia 1980, 32 : 607-622, 5 fig. (Ibidem).
Diagn., descr., 111, de Otolejemea Grolle et P. Tx., esp. type : 0. montliata
Grolle sp. nov. de Madagascar, et de Ailorgeza P. Tx., esp. type : А. hoana 5р.
nov. du Vietnam. Ce nouveau genre comprend aussi : 4. sehmidid sp. пом. de Nou-
velle-Calédonie, A. noertana sp. nov. de Java et А. changiana sp. nov. de Malai-
sie. Clés aux 2 genres et aux esp. Ecol. et distr.
82-75 UDAR R, and SINGH D.K, - An interesting Notothylas from Brazil. Misc. Bryol.
Lichenol. 1980, 8 (9) : 173-178, 1 fig. (Dept. Bot., Univ. Lucknow, Lucknow
226007 India).
Diagn., descr., ill. de Notothylas vitali? sp. nov. du Mato Grosso. Remarques
morphol. et écol. Ce genre est nouv. pour le Brésil
82-76 VÁŇA J. - Some new South and Central American Hepatics. J, Hattori Bot.
Lab. 1980, 48 : 225-234, 5 fig. (Dept. Cryptog. Bot., Charles Univ., 128 01
Praha 2, Czechoslovakia).
Diagn., descr., 111. de Anastrophylium austroamericanum sp. nov. de Colombie et
du Venezuela, de Chonecolea andina Grolle et Vana sp. nov. du Pérou , et de G
nométrion moralense sp. nov. du Costa Rica. Descr., et distr. de Andreustantin
kilimandjarieus (S.Arne11) Grolle et Vana c. n. (=Lophozia k.). Ivateukia jishi-
bae (Steph.) Kitag. est nouv. pour l'Amérique centrale. Validation d’Anastropkyi-
lum subgen. Eremonotus (Lindb. et Kaal. ex Pears.) Schust. et d'A. myriocarpum
(Carringt.) Schuet. Lophoata mmenzorensts S. Arnell est syn. d'Andreuetantius
bilobus (Mitt.) Grolle.
VOIR AUSSI : 82-78, 82-80, 82-67, 82-93, 82-84, 82-100, 82-117, 82-118,
82-119.
Source : MNHN, Paris
BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE 173
MORPHOLOGIE, ANATOMIE
82-77 BASILE D.V. - А possible mode of action for morpho-regulatory hydroxypro-
line-proteins. Bull. Torrey Bot. Club 1980, 107 (3) : 325-338, 27 fig., 3 tabl.
(N.Y. Bot. Gard. and Herbert Н, Lehman College, City Univ. of N.Y,, Bronx, N.Y.
10468 USA).
Les hydroxyproline-protéines peuvent réguler la morphogenése en empéchant le
futur développement (élargissement et/ou division cellulaire) de populations de
cellules très localisées. Cette hypothèse permet d'expliquer expérimentalement
les différences induites dans le développement des cellules des hépatiques à
feuilles,
82-78 BRIERE C. - Grandissement et division cellulaire chez le protonema de Cera-
todon purpureus Brid. (Bryales). Compt. Rend. Hebd. Séances Acad, Set. Ser. III
1981, 292 (22) : 1183-1186, 3 tabl., 2 fig. (Lab. Biol. Quantitative, ENSAT,
145 ^v. Muret, F-31076 Toulouse Cedex).
La liaison entre la vitesse d'allongement et le rythme des divisions cellulaires
est la conséquence de l'interdépendance entre le grandissement et l'activité mi-
totique de la cellule apicale. L'état de celle-ci conditionne la redivision cellu-
laire de sa cellule fille.
22-70 HIROMAMA T. and INATSUKI 2. - Surface ornamentation of rhizoids of the spe-
cies of Bartramiaceae (Musci). J, Hattori Bot. Lab. 1980, 48 : 259-275, 54 fig.
(Biol. Lab., Kanagawa Dental Coll., Yokosuka, Kanagawa-ken 238 Japan).
Observations au SEM de 24 esp. de 9 genres de Bartramiaceae. Les papilles des
ThizoTdes sont variables en taille, méme sur une même plante. Division en 2 grou-
pes : rhizoïdes avec papilles hautes, claviformes, tuberculées (Plagicpus, Amaoco-
11а, Bartramia, Leiomela), rhizoides à papilles basses comme des verrues (Conoo-
tomm, Bartramidula, Philonotis, Breutelia). Intérêt taxonomique.,
82-00 INOUE H. - Notes on Plagtockila peeudopunetata Inoue in Southern Japanese
Alps. Мет. Natl. Sei. Mus. 1980, 13 : 143-147, 1 fig. (Dept. Bot., Natl. Sci.
Mus., Tokyo, Japan).
Descr. détaillée, i11., écol., variation, affinités de Plagiochila pseudopuneta-
ta Inoue.
82-21 MARAVOLO N.C. - Control of development in hepatics. Bull. Torrey Bot. Club
1980, 107 (3) : 308-324, 6 tabl., 25 fig. (Dept. Biol., Lawrence Univ., Apple-
ton, Wisconsin 54912 USA).
Rôle des gibbérelline et auxine dans Та morphogenése des hépatiques, L'A. suggé-
Te que les régulateurs de croissance contrólant le développement des bryophytes
ont des fonctions analogues à ceux des trachéophytes.
82-82 NOWAK U., MLODZIANOWSKI Е, - The influence of kinetin regeneration of the
protonema from isolated protoplasts of the moss Funaria hygrometrica (L.) Sibth,
fota Soc. Bot. Poloniae 1980, 49 (3) : 195-203, 5 fig., 3 pl. (Dept. Gener.
Bot., Inst. Biol., Adam Mickiewicz Univ., 61-713 Poznan, Poland).
La kinétine n'a aucun effet stimulant sur la formation des parois cellulaires
de protoplastes, mais elle accélère la division des cellules obtenues 3 partir
de protoplastes et stimule la formation de protonéma et de gamétophores. А de
fortes concentrations, 5 ЫМ, Tes protoplastes et les cellules augmentent de volume.
52-83 SZMAJDA P. et DE SLOOVER J.L. - Présence de propagules tubériformes chez
Serpylopus paludicola Broth. Bull. Jard. Bot. Natl. Belgique 1980, 50 (3/4) :
367-369, 7 fig. (Dept. Géobot., Univ. A. Mickiewicz, 61-713 Poznan, Poland).
Source : MNHN, Paris
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82-84 THOMAS R.J. = Cell elongation in hepatics : the seta system. Bull. Torrey
Bot. Club 1980, 107 (3) : 339-345, 2 tabl., 6 fig. (Dept. Biol., Bates College,
Lewiston, Maine 04240 USA).
Révision des travaux antérieurs et contemporains. Róle de l'auxine dans l'élon-
gation de la seta, Les Pellia sont étudiés.
82-85 YAMADA К. - Notes on Radila ocellata Yamada. Mise. Bryol. Lichenol. 1980,
8 (9) : 178-180, 1 fig. (Ujiyamada School, 3-13-1, Uraguchi, Ise-shi, Mie-ken
516 Japan).
Descr., ill. де Radula ocellata Yamada, dont la diagn. a été publiée dans J.
Hattori Bot. Lab. 1979, 45.
82-86 YAMADA К. - Notes on the type specimens of Radula taxa from Latin America
(1). J. Hattori Bot. Lab. 1980, 48 : 243-257, 10 fig. (Ibidem).
Descr., ill. et distr. de Я. conferta Lindenb. et Gott., P. fendleri Gott. ex
Steph., P. infleza Gott. ex Steph., R. involvens Spruce, R. kegeliz Gott. ex
Steph., В. korthaleit Steph., R. pseudostachya Spruce, R. recubans Tayl., R.
simplex Steph., R. tenera Mitt. ex Steph.
VOIR AUSSI : 82-67, 82-69, 82-71, 82-74,82-75,82-76,82-90, 82-110, 82-119,
82-120.
PHYSIOLOGIE, CHIMIE
82-87 ASAKAWA Y., INOUE H., TOYOTA M., and TAKEMOTO T. - Sesquiterpenoids of
fourteen Plagicehiia species. Phytochemistry 1980, 19 (12) : 2623-2626, 1 tabl.
(Inst. Pharmacognosy, Tokushima Bunri Univ., Yamashiro-cho, 770 Tokushima,
Japan).
Tableau récapitulatif des sesquiterpénotdes de 14 Plagiochita. Distr. parmi
les 14 esp. des sesquiterpénoTdes de type ent-2,3-secoaromadendrane, enb-aroma-
dendrane, ent-bicyclogermacrène et ent-maaline, marqueurs chimiosystématiques
significatifs. L'odeur acre de quelques Plagiockila est due à la plagiochiline A,
sesquiterpene hémiacétal de type ent-2,3-secoaromadendrane.
82-88 АЗАКАМА Y., TOYOTA M., KANO M. and TAKEMOTO T. - Dehydropinguisanin, de-
hydropinguisenol and pinguisenal, three pinguisane-type sesquiterpenes from
Tricholejeunea sandvicensis. Phytochemistry 1980, 19 (12) : 2651-2654, 1 tabl.
(Ibidem).
Déoxopinguisone, pinguisanine, pinguisanolide et (-)-bicyclogermacréne ont été
aussi siolés de Tricholejeunea sandvicensis,
82-89 AULIO К. - Nutrient accumulation in Sphagnum mosses I. А multivariate sum-
marization of the mineral element composition of 13 species from an ombrotrophic
raised bog. Дим. Bot. Fenn. 1980, 17 (3) : 307-314, 3 fig., 3 tabl. (Dept. Biol.,
Univ. Turku, SF-20500 Turku 50).
13 esp. de Sphagnum sont testées selon 8 éléments dont la concentration dans
les tissus suit l'ordre décroissant : K, Ca, Mg, Na, Fe, Mn, Zn, Cu. Selon les
esp.,concentrations semblables de Ca, Mn, Cu, et uniformité évidente pour K, Fe,
et Zn. Différences selon l'habitat. Similitude dans l'accumulation de minéral
selon les sections systématiques du genre.
82-90 BAIN J.T. and PROCTOR M.C.F. - The requirement of aquatic bryophytes for
free CO2 as an inorganic carbon source : some experimental evidence. lew Phytol.
1980, 86 (4) : 393-400, 3 fig., 2 tabl. (Dept. Biol. Sci., Univ. Exeter, Exeter
EX4 4р5, U.K.).
Source : MNHN, Paris
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la croissance des bryophytes dans différents habitats aquatiques. Exigencés éco-
logiques .
83-91 OLECH M., KAJFOSZ J., SZYMCZYK S., WODNIECKI P. - Fluorine content in epi-
phytic lichens and mosses. Prace Bot. (Zesz. Nauk. Uniw. Jagiellonsk.) 1981, B :
163-171, 6 fig. (Inst. Bot. Univers. Jagiellonskiego, Zaklad Taksonomii Roslin
i Fitogeogr., 31-512 Krakow, Poland).
Physeia adscendens, Phyeconta grisea, Parmelia sulcata, Evemia prunastri et
Orthotrichum obtusifolium, récoltés prés d'une usine d'aluminium, sont testés
quant à leur contenu en fluorine.
49-92 RINNE R.J.K. and BARCLAY-ESTRUP P. - Heavy metals in a feather moss, Pleu-
vosium schreberi and in soils in NW Ontario, Canada. Oikoe 1980, 34 (1) : 59-67,
1 fig., 6 tabl. (Dept. Biol., Lakehead Univ., Thunder Bay, Ontario,Canada P7B
5Е1).
Les concentrations еп Cd, Cu, Fe, Hg, Ni, Pb, Zn dans la mousse, croissent avec
l'augmentation de la couverture végétale et décroissent avec l'éloignement de la
cité.
82-93 SZWEYKOWSKI J., ZIELINSKI R., MENDELAK M. - Variation of peroxidase isoen-
zyme in Central European taxa of the liverwort genus Pelita. Bull. Acad. Polon.
Sei.,Sér, Sei. Biol. 1981, 29 (1-2) : 9-19, 2 fig., 4 tabl. (Dept. Genetics,
Biol. Inst., Adam Mickiewicz Univ., 60-594 Poznan, Poland).
Différenciation de 2 zones d'électrophorése : la 1°, la plus lente, stable pour
une méme espéce, variable entre les esp., bon marqueur taxonomique; la 2°, varia-
ble pour une méme esp. Noter que les populations de l'esp. la plus variable, P.
neestana, sont fréquemment polymorphes. Statut taxonom. de 2 cytotypes de P. ept-
phylla,
VOIR AUSSI : 82-77, 82-81, 82-82, 82-83, 82-120.
CYTOLOGIE, ULTRASTRUCTURE
82-94 CAROTHERS Z.B. and DUCKETT J.G. - The bryophyta spermatozoid in source of
new phylogenetic information. Bull. Torrey Bot. Club 1980, 107 (3) : 281-297,
4 tabl., 18 fig. (Dept. Bot., Univ. Illinois, Urbana, 111. 61801 USA).
. Etudes ultrastructurales comparées mettant en évidence les tendances possibles
à la spécialisation dans le spermatozoïde de bryophytes en cours de formation ou
mûr. Noter les nouvelles données sur la microanatomie de la structure multistrati-
fiée (MLS) chez Dumorétera, Fossombronia, Symphyogyna, Monoelea. Blépharoplastes
comparés chez Haplomitrium, Marchantia, Phaeoceros, Sphagnum, Polytrichum. Utili-
sation de ces différentes informations pour l'étude de l'évolution des bryophytes.
82-95 DANILKIV I.S.,- Karyological studies of leafy mosses from the Northern Cau-
casus, Ukrajins 'k.Zurn. 1981, 38 (5) : 51-53, 19 fig., en ukrainien, rés. angl.
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Source : MNHN. Paris
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piticium Hedw.
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and histochemistry. Bull. Torrey Bot. Club 1980, 107 (3) : 298-307, 5 fig. (Dept.
Biol., Northeastern Univ., Boston, Massachussetts 02115 USA).
Etude ultrastructurale des 2 types de cellules conductrices chez les mousses
(leptotdes et hydrotdes) en relation avec l'hypothèse que les bryophytes se sont
développés à partir d'un type ancestral vascularisé possédant de nombreux caracté-
Tes des sporophytes des Psilophytales, mais ayant un ganétophyte autotrophe com-
plet.
VOIR AUSSI : 82-120.
REPARTITION, ECOLOGIE, SOCIOLOGIE
82-98 GAMISANS J. et HEBRARD J.P. - A propos de la végétation des forêts en Grèce
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Aix-Marseille 3, Centre St-Jéróme, F-13397 Marseille Cedex 4).
Phytosociol. des forêts de Pinus, Quercus, Fagus des étages supraméditerranéen
et montagnard de la Gréce du nord-est (strate muscinale incl.). Descr. de 2 ass.
nouv. : le Symphyto-Quercetum frainetto et le Digitali-Quereetum frainetto, Ces
groupements sylvatiques sont de type nord-balkanique à affinités médioeuropéennes
accusées. Bryophytes et lichens cités.
82-99 HEBRARD J.P. - Compléments à l'étude de la bryoflore du Parc National de
Port-Cros et notes sur le pH édaphique. Trav. Set. Pare latl. Port-Cros 1979,
5 : 35-58, 10 tabl., 4 fig. (Ibidem).
Complément à l'inventaire bryofloristique du Parc Natl, de Port-Cros, portant
à 98 le nombre de bryophytes présents sur ces îles. Stations nouv. pour 18 mous-
ses et 4 hépatiques. Valeur du pH &daphique pour quelques esp.
82-100 KOPONEN T. - Miscellaneous notes on Mniaceae (Bryophyta). YII. Oréhomion
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Мих. ‚Ser. A ist. Nat. 1980, 29 : 97-112, 5 cartes, en tchèque, rés. allem. et
russe.
Distr., bibliogr., loc. en Tchécoslovaquie de Marsipella alpina (Mass. et Carest.)
Bern., M. boecki? (Aust.) Lindb. ex Kaal., Gynmomitréon concinnatum (Lightf.) Cor-
da, G. apiculatum (Schiffn.) К.МИТ., Porella platyphylloidea (Schwein.) Lindb.
Source : MNHN, Paris
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Liste de 65 taxons de la réserve naturelle de Humosu. Noter la présence de Di-
отит vivide Lindb. avec sa f. papillosum Moenk., rares en Roumanie.
82-108 POSPISIL V. - Die Laubmoose Eurhynchium angustirete (Broth.) Kop., E. stri-
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E. ријеће lun.
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(Dept. Geobot., Inst. Biol., Adam Mickiewicz Univ., 61-713 Poznan, Poland).
Présentation géogr., climat., et végétation de Та région. Bryoflore, écol., fré-
quence, distr. et relation avec la végét. phanérogamique. 325 esp. et 65 var. et
f. de bryophytes sont présents dans cette région de Pologne.
82-110 SEPPELT R.D. - A synoptic moss flora of Macquarie Island II. Sphagnum:
Antaret. Div., Techn. Мет. 1980, 98 : 1-9, 10 fig. (Antarct. Div., Dept. Sci.
& Technol., Melbourne, Victoria, Australia).
IlM.,distr. et relation avec les autres esp. de S. falcatulun Besch., seule
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12 rue Buffon, F-75005 Paris).
Liste de 32 mousses et 25 hépatiques avec loc.
82-112 TIXIER P. - Bryophyta exotica VI. Données muscologiques nouvelles sur 1'fle
d'Amsterdam (Océan Indien du Sud). Nova Hedsigta 1980, 32 : 483-491, 2 fig.,
ltabl. (Ibidem).
Liste de 21 esp. dont 8 sont nouv. pour l'île d'Amsterdam.
Source : MNHN, Paris
178 BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE
82-113 VARTIAINEN T. - Succession of island vegetation in the land uplift area of
the Northernmost Gulf of Bothnia, Finland. Acta Bot. Penn. 1980, 115 : 1-105, 68
fig., 15 tabl.(Munkkliniemen puistotie 1 B, SF-00330 Helsinki).
Etude de 150 iles pendant 11 étés, de 1947 à 1969. Descr. de 5 types d'îles à
différents stades de développement, selon des critéres botaniques et physiographi-
ques. Etude du littoral, de l'épilittoral et de l'intérieur des îles boisées
(distr., écol. des unités de végétation, succession végétale). La flore de ces
iles comprend 291 plantes vasculaires, 96 bryophytes et 93 lichens.
82-114 WATSON М.А. - Patterns of habitat occupation in mosses-relevance to consi-
derations of the niche. Bull. Torrey Bot. Club 1980, 107 (3) : 346-372, 3 tabl.,
17 fig. (Dept. Biol., Indiana Univ., Bloomington, IN 47405 USA).
Diversité et structure des communautés, Compétition inter-espéces. Relations
avec la niche écologique.
VOIR AUSSI : 82-67, 82-70, 82-71, 82-73, 82-74, 82-75, 82-76, 82-80, 82-86,
82-119, 82-120.
PALEOBRYOLOGIE
82-115 BARANOWSKA-ZARZYCKA 7. - Sarmackie mchy, owoce 1 nasonia z Nowekj Krolews-
kiej Wsi kolo Opola (Sarmatian mosses, fruits and seeds from Nowce Krolewska
Wies near Opole). Prace Mus. Ziemi 1980, 33 (Prace Paleobot.) : 31-38, 3 pl.,
en polon., rés. angl. (Mus. Earth Polish Acad. Sci., 20/26 Al. Na Skarpie,
Warsaw, Poland).
Descr., ill. et loc, du matériel. Les mousses récoltées sont : Anomodon longi-
fotius (Schleich.) Bruch, CZaopodium kolalouski A.Abram. et I.Abram., Brachythe-
Ciun rutabulun (Hedw.) B.S.G., Cirruphyllun piliferum (Hedw.) Grout, Ercodon cf.
radiealis Spruce, Eurhynehlum sebteretedtit Storm. et P. speciosum Milde.
82-116 KARCZMARZ K. - Moss remains from deposits of early and late medieval age
found on the Wawel Hill and the Main Market Square in Cracow, Acta Palaecbot.
"1979" 1980, 20 (2) : 213-226, 7 tabl. (Inst. Biol., Dept. Syst. & Geogr. РЇ...
Maria-Curie-Sklodowska Univ., 20 033 Lublin, Poland).
32 esp. récoltées à Wawel Hil] (DUX? - XII*s.), 26 à Main Market Square (XII*/
XIII? - XV^s.). Ce sont des mousses épilithiques et épiphytes appartenant aux
Neckeraceae, Thuidiaceae, Brachytheciaceae principalement.
89-117 SREBRODOLSKAJA I.N. - Novye pozdnemezozojskie Listostebel'nye Mhn iz Zayaj-
kal'ja. In Novye vidy drevnyh rastenij i bespozvonocnyh SSSR Rastenija. Trudy
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(fig. 1), en russe.
Descr., ill. de Musettes ingodeneis sp. nov. et de M. samehakianue sp. NOV.,
musci incertae sedis; mésozoïque, URSS.
82-118 VERBITSKAJA N.G. - Novye permskie pechnochnye Nhn iz Sibiri. In Моууе vidy
drevnyh rastenij i bespozvonocnyh SSSR Rastenija. Trudy Vsesojusn. Naučho-Isal.
Geol. Inst. 1980, 204 : 21-26, 4 fig.,pl. 4, en russe.
Descr., ill. de Riactopeis (2) anakitenais Sp. nov., de R. (7) parva Sp. Nov.
et de Jajanovia ziminkensie gen. et sp. nov. de la flore permienne de Sibérie.Ce
dernier est considéré comme Marchantiale incertae sedis.
VOIR AUSSI : 82-720.
Source - MNHN. Paris
BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE 179
POLLUTION
VOIR: 82-91, 82-92.
OUVRAGES GENERAUX
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(Annales cryptogamici et phytopathologici, vol. 5).
Etude taxonomique des 15 genres, 65 esp., 2 var. et 1 f, de mousses de l'W de
l'Himalaya. Clés aux taxons supra-génériques, aux esp. Descr., ill., synonym. ,
spécimens examinés, distr., nombre chromosomique pour chaque esp. Noter la pré-
pondérance des Fésoidens représentés par 29 taxons, et leur arrangement systémati-
que en sous-genres, sections et sous-sect.; Féseidens bryoides var.schmidit (
МІТ.) stat. nov. (=F, s.), Е. b. f. viridulus (Sw.) stat. nov. (-Dieramum v.).
Les АА, précisent que dans la systématique, ils se sont démarqués des travaux pré-
cédents : l'arrangement des taxons reflète leur évolution.
82-120 SZWEYKOWSKI J. - New Perspectives in Bryotaxonomy and Bryogeography (Second
Bryological Meeting, Poznan, June, 26th-29th, 1980). Poznan 1981,pp. 1-164,
111. (Uniwersytet im. Adama Mickiewicza и Poznaniu, Ser. Biol. 20).
SZWEYKOUSKI J. (Dept. Genetics, Adam Mickiewicz Univ., 60-594 Poznan, Poland) -
Address of welcome, pp.1-8 ; Introductory remarks (Perspectives in bryotaxonomy),
pp. 9-13 - KOZLICKA M. (Polish Acad. Sci., Bot. Inst., Krakow, Poland) - Investi-
gations on variability in the Cephalozia cuspidata group, рр. 15-23, 6 fig. -
TIELINSKI R., PRUS-GLOWACKI W., MENDELAK M. (Dept. Genetics, Adam Mickiewicz Univ.,
60-594 Poznan, Poland) - Chemical variation in the Central European Pellía taxa,
рр. 25-27, 2 fig. - ODRZYKOSKI I., BOBOWICZ M.A., KRZAKOWA M. (Ibidem) - Varia-
tion in Conocophatwn conicum - the existence of two genetically different forms
in Europe, рр. 29-32, 1 fig. - ODRZYKOSKI I., SZWEYKOWSKI J. (Ibidem) - An inte-
resting enzymatic polymorphism in some european populations of the liverwort Man-
nia fragrans (Balbis) Frye et Clark, pp. 33-37, 2 fig. - KRZAKOWA M. (Ibidem) -
Variation in the Plagiochila aspleniotdes - Plagiochila porelloides group, pp.39-
43, 2 fig. - SZWEYKOMSKI J. (Ibidem) - Perspectives in bryogeography, pp. 45-51,
2 fig. - References for all preceding papers (pp. 3-51), pp. 53-55 - NINH T. (Res.
Inst. Bot., Hungar. Acad. Sci., Vacratot, Hungary) - Review of the indochinese
Honatiodendron Fleisch., pp. 57-60, 1 fig., 1 tabl. - FRITSCH В. (Zentralinst.
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der Chromosomenzählung bei Bryophyten, pp. 61-72. - HUNECK 5. (Inst. Pl. Biochem. ,
Res. Centre Molecul. Biol. & Med., Acad. Sci. GDR, 008-401 Halle/Saale) - The
chemistry of some european liverworts, pp. 73-76. - POCS T. and KIS G. (Res. Inst.
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amber - Present knowledge and promisings, pp. 83-88. - PETIT E. et SZMAJDA P.
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(Inst. Bot., Acad. Sci. Pologne, 31-512 Krakow, Pologne) - La cartographie bryo-
logique en Pologne, pp. 105-110, 2 fig. - MAINUNGER L. (6406 Steinach, Schottland-
str. 16c,DDR) - Bryofloristische Kartierung im Thüringer Wald und benachbarten
Gebieten, pp. 111-116, 11 cartes. - DULL А. (Bot., FB 6, Univ. Duisburg, 0-41
Duisburg] - Some notes concerning the investigation of the moss-flora in Europe,
рр. 117-118. - GEISSLER P. (Conserv. Bot., C.P. 60, CH-1292 Chambésy/Genéve) -
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Bryophyten im Nationalpark der Plitwitzer Seen, pp. 123-129, 3 fig. - JEDRZEJKO
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Source : MNHN, Paris
180 BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE
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the Kartuzy Lakeland, pp. 147-152, 2 fig. - LISOWSKI S. and RUSINSKA A. (Ibidem)
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82-121 BAPNA K.R. and CHAUDURY B.L. - Contribution on Indian Hepaticae I (1951-
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fig. (Bot. Inst., Justus Liebig-Univ., D-6300 Giessen).
Survol des travaux récents en bryologie, bibliographie.
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synopsis. Bull. Torrey Bot. Club 1980, 107(3) : 392-400 (Dept. Biol., Univ.
Michigan-Flint, Flint, Michigan 48503 USA).
L'étude de l'ultrastructure, du blépharoplaste, des tissus conducteurs, de la
morphogenèse, des protéines, de l'écologie et de la paléoécologie, de la sporo-
pollénine, de la fixation de l'azote ... chez les plantes "inférieures" permet
de résoudre certains problémes chez les plantes "supérieures".
Source : MNHN, Paris
BIBLIOGRAPHIE LICHENOLOGIQUE
D. LAMY
SYSTEMATIQUE, NOMENCLATURE
82-40 ANDREEV М.Р. - De charactere taxonomico lichenoflorae planitiei editae Anjuj
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82-41 CLAUZADE G. et ROUX Cl. - Les Acarospora de l'Europe occidentale et de la rê-
gion méditerranéenne. Bull. Mus. Hist. Hat. Marseille 1981, 41 : 41-93, 36 fig.,
(Les Devens, F-84 220 Gordes).
Essai de révision du genre Acarospora en Europe occidentale et dans la région
méditerranéenne. Carctéres généraux du genre : morphologie, structure, habitat et
répartition géographique. Position systématique et distinction des genres voisins
où pouvant être confondus avec lui. Subdivisions (sous-genres Acarospora et Phaso-
thailia). Clé d'identification des esp. et principaux taxons infraspécifiques. In-
dex des esp., sous-esp., var. et f. du genre Acarospora. Diagn., descr. de A, ba-
diofusca ssp. badiorwbra ssp. nov. du Mont Aigoual. 31 comb. nouv. sont proposées
(transfert d'esp. d'Acarospora au rang infraspécifique).
82-42 ELIX J.A. - Further new species of Parmelía (Lichens) from Australia. Aus-
iral. J. Bot. 1981, 29 (1) : 17-23, 5 fig. (Chemistry Dept., Austral. Natl.
Univ., P.0. Box 4, Canberra, A.C.T. 2600 Australia).
Diagn., descr., i11., chimie de Parmelia atrobarbatica, P. neodeliaet, P. conra-
nenste, P. viridosoredians et P. mongaensis,esp. NOUV. d'Australie.
82-43 ELLIS L.T. - A revision and review of Lemmopeis and some related species.
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Cromwell Road, London SW7 5BD, Great Britain).
Taxonomie, descr. de Lemmopsis, genre des Lichinaceae, comprenant 3 esp. : р.
amoldiana (Hepp) Zahlbr., D. oblongans (Nyl. ex Crombie) A.L. Sm., et D. pelodee
(Kürber ex B. Stein) c.n. sorotichia). Descr., taxonom. de chaque esp. Clé aux
genres voisins et aux esp. de Lenmopeis. Е. leptogiella (Nyl.) A.L. Sm. est en fait
un Porocyphus. Г. suomiensis Räsänen, Г. polychidiodes Zahlbr. et Peorotichia dif-
fundes. (Nyl.) Arnold sont à exclure du genre Lemmopsis. Г. affine G. Samp. et
fulvida (Harm.) Lettau sont des esp. douteuses. Statut et affinités de Peorotichia
flotowiana (Hepp) Müll. Arg.
82-44 ESSLINGER T.L. - Typification of Oropogon Lomensie and description of two
related species, Bryologist "1980" 1981, 83 (4) : 529-532 (Dept. Bot., North
Dakota State Univ., Fargo, ND 58105 USA). ‘
Typification basée sur un spécimen de Fée, hb Genève. Diagn., descr., chimie de
O. atranorinus et de 0. lopeati, esp. nouv. du Venezuela, proches de 0. loxensis.
Source : MNHN, Paris
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82-45 FILSON К.В. - Studies on Macquarie Island Lichens 1 : General. Muelleria
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Victoria 3141, Australia).
Descr. de l'île, Historique des recherches. Formations végétales. Clés aux gen-
res de lichens.
52-46 FISLON В.В. - Studies on Macquarie Island Lichens 2 : The genera Нуродутига,
Menegazzta, Parmelia and Peeudoegphellaria. Muelleria 1981, 4(4) : 317-331, 9
fig. (Ibidem).
Descr., affinités, const. chimiques et distr. de 13 esp. et 3 var. (1 Hypogymnia
avec 3 var., 1 Menegazzia, 10 Parmelia et 1 Pseudooyphellaria). Diagn., descr., 111,
de Parmelia Tusitaniensis sp. nov. et P. phillipetana sp. nov.
82-47 GALLOWAY D.J, - Xanthoparmelia and Chondropste (Lichenes) in New Zealand. New
Zealand J. Bot. 1980, 18(4) : 525-552, 17 fig. (Bot. Div., DSIR, Private Bag,
Christchurch, New Zealand).
Clé aux 16 esp. de Xanthopamelta. Pour chaque taxon : taxonomie, descr., chimie,
distr. Diagn. de X. australasica Sp. nov. Comb. nouv. : X. flavescentireagene
(Gyeln.) (=Pamelta f.) et X. mougeotina (Nyl.) (=Pamelia m.). Chondropsta semi-
viridis (Nyl.) Nyl. est également étudié. Noter X. anphimantha (Mill. Arg.) Hale,
X. flavescentireagens, X. hypoclystoides (МПТ. Arg.) Hale, X. mexicana (Gyeln.)
Hale, X. notata (Kurok.) Hale, X. thamotdes (Kurok.) Hale, X. tincta (Maheu et
Gill.) Hale, X. submuda (Kurok.) Hale et X. substrigosa (Hale) Hale nouv. pour 1а
Nouvelle-Zélande .
82-48 HAWKSWORTH D.L. - Lichenothelia, a new genus for the Microthelia atterrima
group. Lichenologist 1981, 13(2) : 141-153, 5 fig. (C.A.B., Farnham House, Farn-
ham Royal, Slough SL2 3BN, Great Britain).
Descr. du genre Lichenothelta nom. nov, (Ania Garov. 1868, nom. illeg.) compre-
nant 2 esp. : 2. metaleré (Lahm) c.n. (=Morothelta) et Г. scopularia (Nyl.) с.п.
(=Verrucaria s., syn. : M. atterrima (Krempelh. ex Anzi) Zahlbr.). Les 2 esp. se
distinguent par la taille des ascospores et leur septation, la réaction iodée des
parois hyméniales et de l'asque, et aussi par la forme des asques et l'extension
du développement des filaments interasques. Position systématique de ce nouveau
genre.
82-49 HENSSEN A. = A corticolous species of Gyaleetidium from Costa Rica. Licheno-
logiet 1981, 13(2) : 155-160, 3 fig. (Fachbereich Biol.-Bot., Univ. Marburg,
D-3550 Marburg/Lahn) .
Diagn., descr., ill. de G. corticola sp. nov. de Costa Rica, esp. corticole dans
un genre primitivement foliicole. Affinités avec les autres genres des Asterothy-
riaceae. Note sur la production de conidies dans les ascospores massives et muri-
formes.
82-50 HLADUN N.L. - Liquenes notables del Montseny, II. Lecanora subradiosa var.
effigurata nova. Folia Bot. Misc. 1981, 2: 39-40, 1 fig. (Dept. Bot., Fac, Biol.,
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Diagn., descr., 111. de L. s. var. effigurata var. nov. du massif du Montseny.
82-51 KUROKAWA S. - Cetraréopsis, a new genus in the Parmeliaceae and its distri-
bution. Mem. Nati. 527. Mus. 1981, 13 : 139-142, 1 fig. (Dept. Bot., Natl. Sci.
Mus., Tokyo, Japan).
Diagn., descr., distr. et 111. de Cetrariopsts nouv. genre monotypique : C. wal-
lichtana (Tayl.) Kurok. comb. nouv. (=Stieta v.).
Source : MNHN, Paris
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82-52 LAUNDON J.R. ~ The species of Chrysothrix. Lichenologist 1981, 13(2) : 101-
121, 8 fig., 2 tabl, (Dept. Bot., Brit. Mus. (Nat. Hist.), Cromwell Road, Lon-
don SW7 5BD, Great Britain).
Les genres Pulveraria Ach. et Temmospora Mass. sont placés en syn. de Chrysothris
nom. cons., ainsi que les lichens jaune-brillant, léprosés, stériles et comportant
des dérivés d'ac. pulvinique, placés sous Lepraria et Crocymia. Descr. et taxono-
mie du genre Chrysothrix. Clé aux 4 esp. Descr., ill., taxonom., spécim. examinés
©. chrysophthaïma (P. James) P. James et Laundon c.n. (=Micarea), C. chlorina
(Ach.) c.n. (Lichen), C. candelaris (L.) c.n. (=Byseus) et C. pavontt (Fr.) сап.
(=Peribotryon p., syn. : C. noli-tangere (Mont.) Mont.). C. oceamica Räsänen est
exclu, Noter les 3 chemotypes de C. candelaria.
82-53 MAKRYI T.V. - On the systematic position and distribution of the lichens
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Descr., distr. де C. perséraminea Zahlbr. syn. nouv. de С. komarovii Elenk.
E
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83(4) : 533-534, 2 fig. (Bot. Survey of India, Howrah 3, India).
Diagn., descr., chimie, 111. de Paetina manipurensis esp. nouv. du Manipur,
atf. de P. wallichiana (Tayl.) Hale.
VOIR AUSSI : 82-57.
MORPHOLOGIE, ANATOMIE
82-55 ARVIDSSON L. - Scanning electron microscopy of Degelia species. Lichenologist
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Anatomie, morphol., chimie du genre Cladia Nyl. appartenant à la famille des
Cladiaceae fam. nov. Clé aux 7 esp. reconnues. Pour chaque taxon : synonym. , descr.,
chimie, spéc. examinés, 111., écol. et distr. Index taxonomique avec réf. biblio-
gr. et importante bibliographie.
82-50 HENSSEN A. - Eyphomorpha als Phycobiont in Flechten. Pl. Syst. Evol. 1981,
137(3) : 139-143, 3 fig. (Fachber. Biol. Univ., Lahnberge, D-3550 Marburg/Lahn).
Descr., morphol. de l'algue symbiote Zyphomorpha (Stigonématales) chez Spzlone-
ma dendroides A. Henssen et S. schmidtii (Yain.) A. Henssen. Pour 5. d. le sym-
biote est E. antillarum, pour S. s., une esp. proche de И. perrieri. Nouv. loc.
en Alaska pour 5. d. et à Ceylan pour 5. s.
82-59 NAKANISHI M. - A note on species of the Graphidaceae (Lichens) of Mt. Kai
Koma and Mt. Senjo in the middle of Honshu. Mem. Natl. Sci. Mus. 1981, 13 :
133-138, 1 fig., pl. 6 (Inst. Biol., Fac. School Educ., Hiroshima Univ., Japan).
Notes morphol. et/ou de distr. de 2 Graphina et 5 Graphis.
Source : MNHN, Paris
184 BIBLIOGRAPHIE LICHENOLOGIQUE
VOIR AUSSI : 82-41, 82-42, 82-43, 82-44, 82-46, 82-47, 82-48, 82-49, 82-50,
82-51, 82-52, 82-53, 82-54, 82-74.
PHYSIOLOGIE, CHIMIE
82-60 HENRIKSSON E. and PEARSON L.C. - Nitrogen fixation rate and chlorophyll con-
tent of the lichen Peltigera canina exposed to sulfur dioxide. Amer. J. Bot.
1981, 68(5) : 680-684, 1 fig., 3 tabl. (Inst. Physiol. Bot., Uppsala Univ., S-
751 21 Uppsala).
La fixation d'azote diminue lorsque le niveau de 502 augmente de 0.1 à 500 ppm;
cependant il faut noter une stimulation de cette fixation pour une valeur de $02-
30 ppm. Le contenu de chlorophylle décroît dans le méme temps.
82-61 RAI A.N., ROWELL P., STEWART W.D.P. - Nitrogenase activity and dark ae
fixation in the lichen Peltigera aphthosa Will. Planta 1981, 151(3) : 256-264,
7 fig., 2 tabl. (Dept. Biol. Sci., The University, Dundee DD1 4HN, UK).
Rôle de Та cyanobactérie Nostoc, présente dans le thalle avec l'algue verte Coc-
comyza, dans l'activité nitrogénase et la fixation de C02 dans le noir par Pelti-
gera aphthosa.
82-62 SNELGAR М.Р. and GREEN T.G.A. - Carbon dioxide exchange in lichens : low
carbon dioxide compensation levels and lacks of apparent photorespiratory acti-
vity in some lichens. Bryologist "1980"1981, 83(4) : 505-507, 2 tabl. (Biol.
Sci., Waikato Univ., Hamilton, New Zealand).
82-63 VICENTE C., RUIZ J.L, and ESTEVEZ М.Р. - Mobilization of usnic acid in Ever-
nia prunastri under critical conditions of nutrient availability. Phyton (Buenos
Aires) 1980, 39 : 15-20, 1 tabl., 3 fig. (Catedra Fisiol. Veg., Fac. Biol.,
Univ. Complutense, Madrid 3, Spain).
Chez Е. p. l'acide usnique D peut être regardé comme une substance de réserve,
mobilisée quand le lichen est soumis à des conditions de nutrition critiques.
VOIR AUSSI : 82-41, 82-42, 82-47.
POLLUTIQN
82-64 RASMUSSEN L., PILEGAARD К. and GYDESEN H. - The application of cryptogams
as monitoring organisms of metal air pollution in Denmark. Bot. Tidsskr. 1980,
75 : 93-99, 2 fig., 2 tabl. (Lab. Environm. Sci. & Ecol., Technical Univ. Den-
mark, Building 224, DK-2800 Lyngby).
Critiques des méthodes utilisant les bryophytes et les lichens comme indicateurs
de pollution de l'air par les métaux. I] apparaît que les épiphytes accumulent
plus les métaux , tels Cu, Fe, Pb, que les esp. épigéiques. Importance des condi-
tions spécifiques d'habitat pour la comparaison des sites.
VOIR AUSSI : 82-59, 82-72.
SYNTHESE LICHENIQUE
82-65 SILVA S.N. , BZERRA J.L., LIMA D.M.M. e FILHO L.X. - Estudos preliminares da
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Federal Pernambuco, Dept. Biol. Veg., Univ. Brasilia, Brasil).
Source : MNHN, Paris
BIBLIOGRAPHIE LICHENOLOGIQUE 185
Etude des corps fructifiés de Parmelia nairobiensis. ils sont d'origine fongi-
que, ainsi que les spores qui sont éjectées.
VOIR AUSSI : 82-58, 82-61.
EFFETS DES PRODUITS LICHENIQUES
82-66 GARDNER С.В. and MUELLER D.M.J. - Factors affecting the toxicity of several
lichen acids : effects of pH and lichen acid concentration. Amer. J. Bot. 1981,
68(1) : 86-95, 6 fig., 4 tabl. (Dept. Biol., Texas A & M Univ., College Station,
Texas 77843 USA).
Influence du pH 5-8 et des gradients de concentration d'ac. lichéniques sur Та
toxicité des ac. usnique, lecanorique, évernique, vulpinique, stictique, fumar-
protocétrarique, psoromique et de l'atranorine vis-à-vis de la germination des
spores de Funaria hygrometrica. Relations écologiques.
82-67 QUILHOT W.P., THOMPSON J.V., VIDAL S.B., CAMPOS G.P. - Lichen substances
and the plant growth. I. The effect of koccellia acid on the development of
adventitious roots in cuttings of Tradescantia virginiana. J. Hattori Bot. Lab.
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Univ. Chile, Valparaiso, Chile).
Action stimulante de l'acide roccellique, sous forme de sel sodique, sur la
formation de racines adventives chez Tradescantia virginiana f. albiflora B.
82-68 WILSON M.J., JONES D. and MCHARDY W.J. - The weathering of serpentine by
Lecanora atra. Liehenologiat 1981, 13(2) : 167-176, 4 fig., 2 tabl. (Dept. Mi-
neral Soils and Microbiol., The Macaulay Inst. for Soil Res., Craigiebuckler,
Aberdeen AB9 200, Great Britain).
Etude des phénomènes d'altération causés par la croissance de Lecanora atra
sur un substrat de silicate de magnésium (serpentine), à l'aide de rayons X et
du microscope électr. à balayage. Mise en évidence d'un gel siliceux amorphe aux
rayons X, ayant souvent Та morphol. de la chrysolite, à partir de laquelle 11 se
forme. L'agent actif serait l'ac. oxalique, secrété sans doute par le mycobionte
de Lecanora atra.
REPARTITION, ECOLOGIE, SOCIOLOGIE
82-69 BREDKINA L.I. - De lichenoflora despressionis lacus Sonkulj (Tian-Schan
centralis). Nov. Sist. Wizsh. Rast., Inst. Bot. Komarov, Akad. Nauk 5858 1981,
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Notes écol. sur la région. 42 esp. avec loc.
82-70 BREDKINA L.I. - Lichenes in valle fl. Minkusch (Tian-Schan centralis) inven-
ti. Mov. Sist. Nash. Rast., Inst. Bot. Komarov, Akad. Nauk SSSR 1981, 18 :
141-143, en russe.
Notes écol. sur la vallée. Liste de 57 taxons avec loc.
82-71 BREDKINA L.I. - Ad cognitionem Lichenum montium Tian-Schan centralis, Nov.
Sist. Wash. Rast., Inst. Bot. Komarov, Akad. Nauk SSSR 1981, 18 : 144-149,
en russe.
Notes écol. sur la région. Liste des taxons avec loc., récoltés entre 1600 et
2600 m durant les années 1970-73.
Source - MNHN. Paris
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3 tabl., 3 fig. (Dept. Ecol. Bot., Univ. Umeá, S-901 87 Umeå).
En comparant les récoltes antérieures et actuelles de U. dans 31 loc. du
centre de la Suède, les АА. notent un léger déclin de la fréquence de l'esp. due
à l'exploitation forestiére et à la pollution atmosphérique.
82-78 FALTYNOWICZ W., TOBOLEWSKI Z. - Cetraria nivalis (L.) Ach. w Borach Tuchols-
kich (Pomorze Zachodnie) - Cetraria nivalis (L.) Ach. in the Tuchola Forest
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4 fig., 1 tabl., en polonais, rés. angl. (Dept. Pl. Ecol., Inst. Biol., Univ.
Gdansk, Czulgistow 46, 81-378 Gdynia, Poland).
Caractéristiques floristiques et phytosociologiques de Cetraria nivalis dans
la partie NW de la forêt de Tuchola.
82-74 FILHO L.X. - Occoréncia de Basidióliquens em Pernambuco (Brazil). Bol. Sce.
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Federal Pernambuco, Brasil).
Réaction chimique, observ, écol. et morphol. de Cora pavonia E. Fries, Dietyo-
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Barcelona 20, España).
Données géogr. de la chaine montagneuse de la Serra de Cadi. Esp. épiphytes
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82-7? HERNANDEZ PADRON C., SANCHEZ-PINTO L. y PEREZ DE PAZ P.L. - Notas corologi-
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Canarias).
Liste de 41 esp. avec loc., hab. et distr. dont B sont nouv. pour l'ensemble
des iles Canaries,
82-78 JACKSON D.W. and HOPKINS A.W. - New additions to the lichen flora of Texas
and the United States. Bryologist "1980" 1981, 83(4) : 532-533 (Dept. Biol.,
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Liste de 5 lichens nouv. pour le Texas, dont Parmotrema mordenté (Hale) Hale
nouv. pour les Etats-Unis.
82-78 JAUNEAU A., LEROND M. - Macro-lichens des fies Chausey (Manche). Actes Mus.
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Données générales sur l'ile. 26 esp. avec loc. et écol. Noter la prépondérance
des Parméliacées et Usnéacées, 65% de la flore lichénique, comme en Basse-Seine.
82-80 LAMBINON J., RAMAUT J.L. et SÉRUSIAUX E. - Contribution à l'étude des li-
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Les changements dans la flore et la végétation des bords du réservoir hydro-
électrique Gardiken durant les années 1976-1980, sont liés aux variations des
degrés d'exposition du substrat et au niveau de l'eau. Etude des stratégies de
survie de quelques bryophytes et phanérogames communs. Bryophytes et lichens
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Etude de la végétation lichénique épiphyte en fonction de l'exposition et du
rapport diamétre du tronc / âge de l'arbre. Sélection de 8 esp. epiphytes. Végé-
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VOIR AUSSI : 82-41, 82-46, 82-47, 82-49, 82-63, 82-54, 82-57, 82-58.
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de la botanique en Inde du Sud, au Bengal, à Bombay, au Kashmir, à Sind, au Balu-
chistan, à Burma, dans le MW de Frontier Province, dans le Punjab.
Commission paritaire 15-9-1981 № 58611.
Dépôt légal 11344 - Imprimerie de Montligeon
Sorti des presses le 20 juin 1982.
Source : ММНМ. Paris
COLLOQUE INTERNATIONAL
du CNRS N° 258
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CHEZ LES VÉGÉTAUX
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org. : G. Ducet, R. Heller, M. Thellier
Universités de Rouen et Paris VII - 5-11 juillet 1976
€ analyse des modèles théoriques e recherche des couplages métaboliques ou autres
© études électrophysiologiques @ cas particulier des transferts d'anions et de molécules
organiques @ localisation d'ions et aspects structuraux et moléculaires @ intervention
d'échanges ioniques dans les régulations intercellulaires
® kinetic and thermodynamic considerations, model systems
€ metabolic and other couplings, ATPases
€ particular features of anionic transfers
€ clectrophysiology of the ionic transfer
e absorption of organic molécules
e localization, molecular and structural aspect of the transfers
interference of the transmembrane transfers in other processes than absorption
e ion exchanges in cell organites
(69 communications dont 64 en anglais et 5 en français)
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TERRE ET Е ВЕБЕ БЕЗ ВА FE DL I I
ous sence
Source : MNHN, Paris
18
SOMMAIRE
A. BELLEMERE et M.A. LETROUIT-GALINOU. — Le développement
des asques et des ascospores chez le Caloplaca marina Wedd. et chez
quelques Lichens de la famille des Teloschistaceae (Caloplaca, Fulgen-
sia, Xanthoria) : étude ultrastructurale. ,,.....,............ >
E, FUERTES LASALA & J. ALVAREZ ORZANCO. — Aportaciones a la
flora briologica española : El Señorio de Bertiz (Navarra)
К.С. PATIDAR and A. KAUL. — Culture studies on Riccia gangetica
Ahmad. 1. Effect of pH on growth ........................
С. LEFORESTIER. — Germination et phase protonémique chez Fossom-
bronia caespitiformis de Not... ..................... SE
INBORMATION Ke
BIBLIOGRAPHIE BRYOLOGIQUE . ....... O р ceo
BIBLIOGRAPHIE LICHÉNOLOGIQUE ....
95
139
157