FOR THE PEOPLE
FOR EDVCATION
FOR SCIENCE
OF
THE AMERICAN MUSEUM
OF
NATURAL HISTORY
BY GIFT OF
OGDEN MILLS
HORAE
. SOCIETATIS ENTOMOLOGICAE
ROSSICAE. NT
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Zw EXC SBIX PE A EECELES.
ST. PÉTERSBOURG.
IMPRIMERIE DE W. BÉSOBRASOFF & COMP.
Wass. Ostr., 8 ligne, No. 45.
1865— 1866.
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TABLE DES MATIERES.
Bulletin entomologique .
Extrait du Compte-rendu du Bureau de la Société Entomologique
de Russie pour l'année 1865 .
Matériaux scientifiques.
Ueber die in Russland und den angrenzenden Làndern vorkommen-
den Akis-Arten, von A. Morawitz
Ein neuer Crambus aus dem nördlichen nd, beiehiohóg à von
J. M. af Tengström . : y
Description d'un genre nouveau Podés. et Fr uiui es-
peces du genre Eumenes, de O. Radoszkovsky
Ueber einige Andrenidae aus der Umgegend von St. Petersburg,
von Dr. Е. Morawitz. Е
Ueber die Heuschrecken in Büdrussiaad, bei. einem bete über
einige andere daselbst vorkommende schädliche Kara von
F. Th. Köppen.
Enumération des espéces de heridas de Runde - par 0. дов.
kovsky .
Revue bibliographique
Table alphabétique des noms de genres et d'espéces mentionnés
dans ce volume. . . . . .
ee
Pages.
I— XVI
XVII—XX
3—48
49—52
53—60
61—79
81—294
295—310
I—XX
. XXI—XXV
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BULLETIN
ENTOMOLOGIQUE.
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SEANCES
DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE RUSSIE.
EXTRAIT DU BULLETIN,
RÉDIGÉ PAR
М. S. SOLSIE x.
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ANNEE 1865.
Protectrice de la Societe
Son ALTESSE IMPERIALE Madame la GRANDE-DUCHESSE
HELENE PAWLOWN A.
Président honoraire
M. le Ministre des domaines, aide-de-camp général A. Séleny.
Membres du bureau:
Président: M. le major-général V. Sémenoff.
Vice-Président: M. le colonel 0. Radoszkovsky.
Secrétaire: M. Th. Koeppen.
Trésorier: M. J. Sievers.
Rédacteur: M. S. Solsky.
Conservateur: M. 0. Bremer.
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Séance du 18 (30) janvier.
Présidence de M. le général Sémenoff.
Il est donné lecture d'un rapport du bureau sur l’état, dans le-
quel il a trouvé, à son entrée en fonctions, la caisse, la bibliothéque,
les collections et toutes les affaires de la Société, aprés quoi M. le
président a proposé à l'assemblée de présenter, de la part de la So-
ciété, à l'ex-président M. l'aceadémicien de Baer, une adresse, signée
par tous les membres présents, afin de lui offrir des remerciments
pour le haut intérêt qu'il n’a cessé de témoigner aux affaires de la
Société en occupant pendant plus de trois ans le fauteuil présidentiel.
Cette proposition est unanimement adoptée.
M. S. Solsky présente une paire de Prinobius lethifer Fairm, en-
voyée pour la collection de la Société par M. Ch. Lallemant d'Alger.
М. О. Radoszkovsky prend la parole pour faire part à ses col-
légues des observations, qu'il a faites sur des guépes du genre Po-
listes et qui se résument en ce qui suit: les nids des Polistes, faits
dune matière semblable à celle des nids des Vespa et imperméable,
se trouvent ordinairement attachés à des branches d'arbustes et au-
tres basses plantes, qui croissent le long des murs et des rochers, ou
bien fixés sur des pierres dans des lieux ombragés, bien abrités contre
les vents et exposés au midi. Tout le nid se réduit à un seul rayon
renfermant prés de 122 cellules et dépourvu de toute enveloppe ex-
térieure, ce qui permet de le distinguer facilement des nids de Vespa.
Ce rayon est placé verticalement à la surface du sol, de sorte que
les orifices des cellules sedirigent de cóté et non vers la terre et sont
tournés vers le midi. La femelle construit les premiéres cellules et
y dépose des œufs; quand les premières guêpes, qui sont toujours des
ouvrières, sont écloses, ce sont elles qui se chargent du soin des
larves et de la construction du nid, et la femelle ne s'occupe plus que
de la ponte. L'insecte parfait ne perfore, pour sortir de sa cellule,
que le milieu du couvercle qui en ferme l'ouverture, tandis que les
Vespa Yenlévent entièrement.
Deux espéces de Polistes ont été jusqu'aujourd'hui signalées en
Russie: P. gallica F. et P. biglumis, qui présente deux variétés: le
P. biglumis L. et une autre, se trouvant exclusivement en Russie, le P.
diadema Latr. Ce dernier se distingue du précédent par la teinte päle
et blanchätre des dessins jaunes, qui sont en général plus petits et
plus étroits. |
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Les nids recueillis par M. Radoszkovsky renfermaient des chrysa-
lides du Crypturus argiolus, qui a déjà été signalé comme parasite
des nids du Polistes biglumis par Bonelli en 1809 et 1810. Ces chry-
salides, ouvertes aux extrémités, avaient la faculté de sauter en s'é-
levant à 1 ou 2 pouces de la surface de la main, oü elles étaient
posées. Ce phénoméne, qui a déjà été observé chez les chrysalides de
différents Ichneumonides par Réaumur et Geoffroy, se produisait par
l'effet de l'élasticité du tissu de la chrysalide. La nymphe, en s'allon-
geant, étendait la chrysalide et puis se ramassant subitement sur elle-
méme provoquait une contraction de celle-ci, qui causait le bond.
| M. Sievers présente, de la part de M. le Dr. Tengstroem, des
exemplaires d'un nouveau microlépidoptère, Crambus biarmicus T gstr.,
dont la description est remise à la Société pour étre publiée dans
ses Horae.
-
Séance du 1 (13) février.
Présidence de M. le général Sémenoff,
M. Ch. de Gernet présente des échantillons de la cire blanche de
Chine (Peh-la), à l'état travaillé et à l'état naturel, donnés pour la
collection de la Société par M. C. Skatchkoff. Il attire à cette oc-
casion l'attention de ses collégues sur un article concernant ce pro-
duit du Coccus pela Westw., quil a publié dans le «Naturaliste» en
1864 et ajoute, qu'il a trouvé dans les morceaux de cire naturelle qu'il
a analysés seulement des femelles du Coccus. Ces femelles, longues
de 1 mlm., étaient complétement développées, de couleur jaune, de
forme oblongue et presque sans traces d'articulations. D’après la
forme de ces femelles, dans la derniére période de leur développe-
ment le Coccus pela devrait plutót se placer dans le genre .Leca-
nium. L'opinion delabbé Perny que la cire était secretée seulement
par les mâles est donc positivement erronée. — La cire elle méme а
la forme de tubes prismatiques, à parois trés minces et vides inté-
rieurement, qui forment une masse blanche comme 1a neige; la benzine
ne la dissout qu’incompletement.
Le méme présente des échantillons de six espèces de cochenille
(telle qu'on la trouve dans le commerce), donnés par M. Sievers, et
joint á ceci un apercu trés intéréssant des différentes opinions qui
ont existé à l'égard de la cochenille à diverses époques. Il lit quelques
morceaux de l'ouvrage de Richter «von der raren Conzenille» qui
a WP
considérait la cochenille comme des nymphes de la Coccinella bipunc-
tata.
Le méme présente un morceau de tissu de Hyponomeuta padella
ou evonymella, recueilli en 1863 par M. J. Kouschakévitsch, aux en-
virons de St. Pétersbourg et montre en méme temps une branche de
- Prunus padus, provenant du gouvernement de Perm, toute envelop-
pée du tissu des chenilles d'une Hyponomeuta, peut-étre la cogna-
tella. Aprés quelques observations sur les difficultés que présente la
détermination de ces trois espèces de Hyponomeuta, à cause de leur
extréme ressemblance, et sur les mesures proposées contre leurs at-
taques, M. Gernet attire l'attention de l'assemblée sur les parasites
de ces lépidoptéres, parfois trés nuisibles, qui contribuent souvent
d'une manière efficace à leur extermination. Les habitations des Hy-
ponomeuta, envoyées de Perm, renfermaient comme parasites la Pimpla
pictipes Grav., la larve du Dermestes atomarius et encore une
larve d'un coléoptére qui n’a pu être déterminée. Mais ce ne sont
pas là tous les ennemis de ces lépidoptéres et il faut enajouter en-
core d'autres: M. Bremer, par exemple, a eu l'occasion d'observer un
jour, dans un jardin aux environs de St. Pétersbourg, des Panorpa
communis qui sucaient avec avidité le contenu des chrysalides d'une
de ces trois espéces de Hyponomeuta. En conclusion M. de Gernet
fait mention des tentatives, qui ont été faites dans le but d'utiliser les
tissus de ces microlépidoptéres et montre à la Société un voile de
tissu de la Hyponomeuta padella, envoyé par le professeur Mounke,
de Heidelberg, et appartenant aujourd’hui au Musée ethnographique
de l’Académie Impériale des sciences à St. Pétersbourg.
M. Koeppen lit un mémoire, concernant une épidémie qui а ex-
terminé en 1864 les Caloptenus italicus en Crimée, et différentes ob-
servations sur les insectes, qu'il a eu l’occasion de faire pendant son
séjour en Crimée, en 1863 et 1864. Il présente en méme temps à
la Société un exemplaire d'un Sphodrus, découvert par lui dans la
grotte de Kisil-Kobà, prés de Simphéropol, et nommé par M. Mot-
schoulsky Cryptoxenus Koeppeni.
Seance du 1 (13) mars.
Présidence de М. le général Sémenoff.
M. O. Radoszkovsky communique les résultats de ses observa-
tions sur les teignes qui rongent les meubles de la Société et discute
les mesures qui pourraient étre prises contre ces importuns lépidop-
>.
téres; il recommande surtout le procédé proposé par Berdau, dans
son ouvrage sur les insectes nuisibles, publié en 1861, p. 114. Cet
auteur conseille de placer sous les meubles et parmi les effets atta-
qués par les teignes, des morceaux de vieille fourrure. Les teignes
qui choisissent toujours les matiéres tendres et offrant moins de ré-
sistance à leurs mandibules ne manquent pas d'y déposer leurs oeufs
et quand les morceaux en sont bien remplis on les jette au feu et
les remplace par d'autres.
M. М. Kiréyeff présente, de la part du colonel Morice Lerche, une
collection d'insectes, recueillis par celui-ci pendant la derniére expé-
ditions des trouppes russes vers les frontières du Chanat de Kokan,
dans l'Asie centrale.
Membres regus: Auguste Morawitz et Dmitri Michailoff
de Pétersbourg.
Séance du 12 (24) avril.
Présidence de M. le colonel Radoszkovsky.
M. C. Skatchkoff lit la note suivante sur les connaissances
des Chinois en entomologie:
Les Chinois méritent plus que toute autre nation de porter le
titre d'enfants de la nature; ils vivent en rapports beaucoup plus
intimes avec elle que les nomades qui parcourent les solitudes de
l'Asie centrale. Plus civilisés que les autres peuples asiatiques, ils
ont aussi plus profondément étudié les produits de la nature, afin
de pouvoir en user à leur gré. — Pour ne pas m'éloigner cependant
du sujet principal de ma note, je ne parlerai ici ni de l'agriculture
chinoise, dont la perfection est le résultat évident d'une connaissance
approfondie de la nature des végétaux, ni de l'éléve des bestiaux et
des oiseaux de chant, qui sont entièrement assujétis à toutes les.
exigences de l’art et aux caprices de la fantaisie; jaborderai de suite
lobjet qui intéresse directement l'entomologiste.
Les Chinois connaissent parfaitement les insectes de leur patrie,
mais seulement ils ont adopté pour leurs études un tout autre mode
et ont suivi un systéme tout différent de celui que nous donne notre
science entomologique. Je dirais qu’ils ont étudié les insectes plutôt
par le coeur et les sens que par l'esprit et le microscope. Il est
rare en effet de trouver en Chine un jeune garçon qui ne connaisse
I. 2
— УШ —
pas les insectes de la localité ой il habite, et les savants con-
naissent une grande partie de ceux que fournit leur vaste empire;
mais pourtant il ne faut jamais exiger d'un Chinois quil vous dise
à quelle famille ou quel genre appartient un insecte. Cette question
létonnerait certainement et provoquerait peut étre méme sur ses
lévres un sourire ironique, car les Chinois n'ont aucune idée de
notre classification des produits de la nature. Demandez au con-
traire à un Chinois, à quelle époque de l'année et dans quelles con-
ditions se developpe un insecte quelconque, dans quelles localités il
habite, de quoi il se nourrit etc. etc., et vous pouvez étre presque
sûr de l'entendre débiter toute une monographie de Гезрёсе, suivie
souvent de quelques anecdotes.
Pendant mon séjour en Chine j'eus plusieurs occasions de m'en-
tretenir avec des entomologistes du pays et j'avoue que les arguments,
par lesquels j'ai tàché de leur démontrer les avantages de notre
classification et l'importance de l'étude des caractères extérieurs,
étaient pour la plupart moins convaincants que les preuves qu'avan-
caient mes interlocuteurs Chinois, en cherchant à me persuader d'ap-
profondir plutót l'étude des propriétés des insectes. Pour donner
une idée de l'étroite liaison qui existe en Chine entre les études
entomologiques et la pratique de la vie, il suffit de dire, que les
Chinois partagent tous les insectes en deux grandes classes; en in-
sectes relativement utiles et en insectes relativement nuisibles. Le
mot relativement sert à indiquer qu'une méme espèce peut être utile
ou nuisible, selon les circonstances, et que, si elle est placée parmi
les utiles, c'est parceque la masse de bonnes qualités lemporte en
elle sur la somme des mauvaises. Ce qui est trés remarquable, c'est
que la classe des insectes utiles embrasse plus d'un tiers des es-
péces connues des Chinois; c'est surtout la médecine qui s'en sert;
aussi la pharmacologie chinoise est elle excessivement riche en mé-
dicaments fabriqués avec des insectes.
Cette division, toute primitive qu'elle est, se reproduit cependant
encore aujourd'hui dans les livres d'enseignement; mais les -per-
sonnes qui s'adonnent à des études plus sérieuses, adoptent une
autre division en trois classes; celle des ovipares, celle des ovipares
à métamorphoses et celle des insectes qui se développent dans l'hu-
midité ou dans leau; parmi ces derniers se placent aussi les Ba-
traciens, Dans le plus beau traité d'histoire naturelle appliquée à
-— PEE еее
la médecine, intitulé Phen-thsao-ganh-mou; l'auteur Li-chi-dhjen, cé-
lébre médecin, décrit 106 genres d'insectes usités dans les pharma-
cies, dont 45 appartiennent à la premiére classe, 31 à la seconde
et 30 à la derniére; chaque genre est partagé en plusieurs sections,
correspondantes à nos espéces. Quand on veut décrire un insecte
en Chine, on cherche d'abord à trouver son nom, aprés quoi on
fait une trés courte description de son extérieur; puis on énumére
avec beaucoup de détails ses propriétés, surtout les propriétés mé-
dicinales, on nomme quelques médicaments qu'on en fait et l'on expose
enfin avec plus ou moins de détails l'utilité qu'on en peut tirer et
le mal, dont il peut devenir la cause.
On voit clairement, combien une entomologie qui admet de sem-
blables classifications est arriérée, comparativement à la nôtre, malgré
le temps énorme de 4000 ans, durant lequel les Chinois se vantent
d'avoir pratiqué cette science. Je ne m'arréterai pas dureste sur ce
point, qui n'est pas le plus essentiel pour la science; tout systéme
n'étant que le cadre solide et parfait où va se loger la science. Je
passerai plutôt à une autre particularité de l’entomologie chinoise,
l'étude de la nature des insectes, dans laquelle les chinois excellent
depuis longtemps. — En effet, à force de bien connaitre les insectes,
sous ce rapport, les chinois s'en sont rendus maitres et sont parve-
nus à en retirer toutes sortes d'avantages. C'est bien. aux Chinois
qu'appartient lhonneur d'avoir créé la sériculture, dans laquelle ils
sont sans doute bien plus avancés que nous. Les sériculteurs euro-
péens, ayant emprunté cette industrie aux Chinois, voulurent de suite
surpasser leurs maitres en introduisant une quantité de perfectionne-
ments, destinés à simplifier les procédés, à accélérer la formation des
cocons, à relever la qualité de la soie, etc. etc., tandis que les Chi-
nois restérent fidéles, à leurs anciens usages, et la soie de Chine est
cependant encore aujourd'hui supérieure à celle d'Europe. En intro- -
duisant sans cesse de nouveaux perfectionnements dans leur séricul-
ture, sans avoir bien étudié préalablement la nature du ver-à-soie,
les Européens finirent par exagérer leurs améliorations et provo-
querent une terrible épidémie. En Chine la maladie du ver-à-soie n'est
pas plus connue aujourd'hui qu'elle ne l'a été durant les quatre der-
niers siécles. Les Chinois se sont si bien familiarisés avec leurs
vers-à-soie qu'ils les soignent comme des enfants et les traitent avec
succès, quand ils tombent malades. — Mais ce n'est pas tout; en
E
= TEL uas
étudiant le ver-à-soie lui-méme ils ont aussi appris à connaitre les
propriétés du mürier et cultivent cette plante de manière à се qu'elle
produise des feuilles nourrissantes et saines. Quand la feuille du
mürier ne réussit pas, ou bien ne se développe pas pour lépoque de
l’eclosion des jeunes chenilles, les Chinois la remplacent provisoire-
ment par d'autres végétaux.
La médecine chinoise, comme je l'ai déjà dit, se sert trés sou-
vent des insectes. Le nombre des espéces, employées dans les phar-
macies, ne le céde pas de beaucoup à.celui des plantes, qui esttrés
considérable. Les scorpions si fréquents et si redoutés dans la Chine
septentrionale et centrale ne se voient dans le midi que chez les
pharmaciens; quelques araignés, qui font la chasse aux scorpions
sont considérées comme de puissants remédes contre la piqüre de
ceux-ci.
Il y a aussi des insectes qu'on mange en Chine. Jouissant dès
longtemps en Asie d'une position à peu prés semblable à celle qu'oc-:
cupaient jadis les Romains vis-à-vis des autres peuples de l'Europe,
cest à dire, étant les premiers eivilisateurs et les premiers législa-
teurs du continent, les Chinois sont aussi comme le furent les Ro-
mains les plus grands gourmands, sans avoir cependant le goüt trés
fin. En effet, que ne mange-t-on pas en Chine!? A commencer par
un excellent роге, comme on n'en trouverait pas en Europe, les Chi-
nois mangent tout ce qui se mange chez nous; on sert sur la table’
d'un riche Chinois des nids d'hirondelles, des nageoires de requins,
des huîtres, des grenouilles, des escargots, des artichauts salés, farcis,
frits, assaisonnés d'huiles aromatiques ete. etc. Enfin il serait trop
long d'énumérer tout ce qu'on mange dans ce pays, — oü il existe
une riche littérature culinaire. Je m'arréterai seulement un peu sur
les insectes qu'on y mange. Au premier abord. un voyageur serait
tenté de croire que les Chinois ont un goüt tout particulier pour се.
genre d'aliment. Voici ce qui s'est passé un jour chez moi, dans le
premier temps de mon séjour en Chine. Dans laprés diner d'une
journée trés-chaude, je prenais mon thé dans une galerie de ma maison
qui donnait dans le jardin, quand j’apereus tout-à-coup une chenille
sur un de mes citronniers. J'appelai, au méme instant mon domestique
qui était Chinois et lui ordonnai d'enleverla béte. Mais celui-ci, à mon
grand étonnement, traita l'animal d'une facon tout-à-fait inattendue;
il le fit tombér doucement dans le creux de sa main, puis l'enveloppa
V à ques
de son mouchoir et voulut s'éloigner: Me doutant que mon chinois
avait l'intention de manger la chenille, je lui demandai si elle était
mangeable. Alors il approcha la bête de son nez, la Ната et me dit
que non, qu'on ne pouvait pas la manger parce qu'elle n'avait pas
lodeur stomachique. Je- ne me chargerai pas d'expliquer ce que c'est
quune odeur stomachique, il faut le demander à un Chinois; mais
je puis dire queleschrysalides des vers-à-soie doivent exhaler un par-
fum stomachique trés attrayant, parce que j'ai vu bien des Chinois
qui s'en régalaient dans ma pépinière et s'étonnaient trés sincèrement
de ce que jene faisais pas comme eux. Les auteurs modernes recom-
mandent surtout d'en manger aprés leau-de-vie.
Les sauterelles paraissent étre également trés aimées des Chinois
pour leur parfum stomachique. En rentrant un jour, pendant l'automne
de 1857, de là campagne à Pékin, je vis passer un grand essaim de
sauterelles; je plaignis en moi-méme les pauvres Chinois dont elles
allaient ravager les récoltes. En m’approchant avec ces pensées du
mur de la ville, j'aperçus de nombreux groupes de peuple. Pousse
par la curiosité, je m'approchai d'un ‘de ces groupes et je vis au
milieu un villageois avec une poéle sur un réchaud. Le campagnard
prenait des sauterelles dans un sac, les jetait toutes vivantes sur la
poéle et les vendait, légèrement frites, aux amateurs qui les consom-
maient sur place. J'en ai vu un qui en a bien mangé une centaine.
Les Chinois sont tellement familiarisés avec les insectes qu'ils
avalent sans le moindre scrupule, on dirait méme avec quelque plaisir,
les créatures les plus odieuses, comme par exemple des poux. Chaque
Chinois en a, et en quantité; le plus sale gamin des rues comme
l'Empereur lui-même, qu'on dit être le fils du ciel. Le Chinois est
persuadé que cette petite béte est l’accessoire indispensable d'un or-
ganisme humain bien portant, et ne veut pas croire que les Euro-
péens n'en aient presque pas; mais aussi, une fois convaincu de l'exae-
titude du fait, il plaint le misérable qui n'a pas méme de quoi nour-
rir ce parasite, et dont le corps est maladif au point que cet insecte
ne peut y fixer sa demeure. Il n'est pas besoin de questionner, ni de
chercher à pénétrer dans lintérieur des domiciles pour voir comment
les Chinois mangent leurs mignons cohabitants; il suffit de circuler
un peu dans les rues de Pékin, surtout au printemps, et l'on peut
étre presque sür de trouver un Chinois, homme du peuple sans doute,
qui, appuyé contre un mur, s'applique à la chasse des petites bêtes
\
IAE Ln
et avale immédiatement ses prisonniers. — П leur arrive de passer
plus d'une heure à cet exercice, et cela en vue des passants, sans se
gêner nullement.
Il me reste enfin à mentionner encore un emploi que trouvent les
insectes en Chine, c'est celui de divertir les habitants du Céleste
empire. Les Chinois écoutent avec beaucoup de plaisir la stridulation
du grillon et enferment à cet effet des grillons dans de toutes petites
cages qu'ils portent sur eux, dans les poches de leurs habits. L'Em-
pereur Dao-houang, grand père de l'Empereur actuel, était amateur
déclaré du chant des grillons. Des Chinois m'on dit que les plus
grandes faveurs étaient accordées par lEmpereur Dao-houang, à celui
qui lui procurait un grillon bien dressé et bien criard; il ne quittait
pas méme son cher grillon, à ce qu'on dit, pendant les cérémonies.
En 1848, quand il fut défendu aux soldats de se promener avec leurs
oiseaux, ce qui est encore un plaisir trés répandu en Chine, on en-
tendait souvent dire daus le peuple que puisque l'Empereur lui-méme,
le plus sage de tous les sages, ne pouvait se séparer de son grillon,
il était injuste de priver le soldat d'un amusement si innocent. Cette
défense eut du reste le sort de presque toutes celles qui lui res-
semblent, — elle en resta là — sur le papier.
M. A. Kouchakévitch lit ensuite un mémoire sur les Pachy-
tylus migratorius et Calliptamus italicus, quil a observés dans le
midi de la Russie. :
Séauce du 3 (15) mai 1865.
Présidence de M. le général Sémenoff.
A louverture de la séance, M. le président annonce la mort d'un
des membres et fondateurs:de la Société, M. Jacques Kouchaké-
vitch, capitaine dans un régiment d'infanterie de la garde; il exprime
à cette occasion le profond regret que doit ressentir la Société en
perdant par la mort du défunt un collaborateur énergique et zélé, qui
s'était appliqué depuis bien des années, avec une rare persévérance,
à l'étude des homoptéres en général et des coléoptères des environs
de St. Pétersbourg. Le frére du défunt lit ensuite une courte notice
sur la vie et les oecupations scientifiques de feu M. J. Kouchaké-
vitch.
LT
M. A. de Manderstjerna donne à la Société une jeune larve
de Ditylus laevis, prise près de Pétersbourg le 14 (26) avril.
M. O. Radoszkovsky montre cinq nids de hyménoptères,
apportés de la Crimée par M. Ap. Kouchakévitch. Un de ces nids,
globuleux et ayant prés de 14 mllm. de diamétre, est fait avec de
l'argile et de la terre, cimentées par un fluide gluant, secrété pro-
bablement par linsecte; ce nid contenait un Еитепез pomiformis,
auprés du quel gisaient les restes d'une chenille et de quelques petites
fourmis. Les autres, appartenant à des Pompilides, sont faits avec
les mémes matiéres, mais non cimentées, ce qui permet de les di-
stinguer facilement des nids des Eumenes, Odynerus, Anthophora
etc. etc.; ils sont ovales, tronqués aux extrémités, trés solides à l'état
sec, mais se délabrant au contact de l'eau; ils furent trouvés fixés
' eontre la surface d'une pierre tournée vers le sol. L'un d'eux conte-
nait un Pompilus spissus, entièrement developpé; l'autre— une nymphe,
avec une peau d'araignée auprés d'elle; le troisiéme — une araignée,
ce qui indique que le Pompilus spissus pourrait être considéré comme
parasite des araignées.
A propos de ces nids, M. Radoszkovsky raconte qu'il a vu
un jour des Odynerus crassicornis faire leurs nids dans un mur de
bois appartenant à une ancienne construction, contrairement aux
autres espèces du genre qui font leurs nids avec de laterre ou dans
du sable. Puis, passant aux effets paralysants de la piqüre des Pom-
pilides sur le corps des insectes, dont ces Hymenoptéres s'emparent
pour nourrir leurs larves, il parle des recherches faites à ce sujet
par MM. Fabre et Dufour, et montre une Cerceris arenaria,
prise au moment oü, contrairement à ces habitudes ordinaires de
faire la chasse aux curculionides, elle venait de s'emparer d'une Ma-
croglossa stellatarum, qu'elle tenait encore embrassée dans ses pattes.
M. Radoszkovsky finit son discours par la communication
de quelques observations quil a faites sur des Hymenoptères faisant.
la chasse à d'autres insectes. Il résulte de ces observations, que
l’Oxybellus 14-guttatus fait la chasse aux Atomogaster rufipes; 'Oxyb.
haemorrhoidalis aux muscides; Lindenius albilabris poursuit les Uro-
phora cardui, Trigonotylus ruficornis et Lygaeus campestris ; Cer-
ceris arenaria des Brachyderes incanus ; les Pamphredon lugubris,
Priocnemis contractus Eversm., Pr. ruficrus et Pr. exaltatus s'em-
parent de différentes araignées.
— XIV —
Séance du 6 (18) septembre 1863.
Présidence de M. O. Radoszkovsky.
Le secrétaire donne lecture:
1) d'une invitation, faite par la Société Impériale des naturalistes
de Moscou, à prendre part à la féte du jubilé du premier secrétaire
de la Société, M. le Dr. Ch. Renard;
2) d'une invitation, adressée par la Société Impériale libre éco-
nomique, à St. Pétersbourg; à prendre part au congrés des proprié-
taires-cultivateurs, et aux fétes qui seront organisées à l'occasion
du centiéme anniversaire de la Société, échéant le 30 Octobre 1865.
Il est décidé qu'on enverra des félicitations à M. Renard et
qu'on nommera deux députés, chargés de complimenter la Société libre
économique et d'assister au congrés.
-
Séance du 4 (16) octobre 1865.
Présidence de M. О. Radoszkovsky.
М. J. Sievers donne à la Société un grand et bel échantillon
de tissu de Hyponomeuta evonymella, trouvé dans un des cimetières
de Pétersbourg.
MM. Ap. Kouchakévitch et Th. Kassa sont élus
pour féliciter la Société libre économique.
Séance du 18 (30) novembre 1865.
Présidence de M. le général Sémenoft.
Deux collections sont présentées à l'assemblée: l'une d'elles, com-
posée de 98 espéces de Hemipteres, est donnée à la Société par
M. Kirschbaum, de Wiessbade; l'autre, contenant des lépidoptères
des environs de Pétersbourg, de Dorpat et du Harz, est donnée par
M. le Dr. Fixsen. | |
Le secrétaire lit la note suivante adressée à la Société par M.
Bach, inspecteur des foréts dans le gouvernement de Grodno. Cette
note, qui concerne une éphémère , provisoirement déterminée comme
Ephemera albipennis et dont les pécheurs du Niémen se servent pour
attirer les poissons, se résume ainsi:
Le lit argileux du Niémen abonde. sur une étendue de 20 à 25
verstes de chaque cóté de la ville de Grodno, en larves d'une éphé-
mére (Ephemera albipennis? nom local: Yatsitsa) qui se tiennent
sous les pierres et dans l'argile du lit de la rivière. L'insecte parfait
apparait dans les derniers jours de juillet ou au commencement
d'aoüt; on voit alors tous les soirs, aprés le coucher du soleil, des
milliards de ces éphémères voltiger :audessus de la surface de l'eau
sans s'élever cependant à plus de 7 pieds; ils font l'effet de nuages
de neiges qui flottent au gré du vent. Peu d'heures aprés ils ont fini
leur existence et jonchent la surface du courant ainsi que le rivage. Un
grand nombre .cessent de vivre méme avant de s'étre détachés compléte-
ment de la coque de la nymphe, d'autres portent encore leurs oeufs qui se
présentent sous la forme de petites graines jaunes, disposées sur deux
lignes jointes l'une à l'autre, et ayant prés de 5 lignes de longueur.
On trouve ces insectes durant une quinzaine de jours. Dès qu’ils
commencent à apparaître les pêcheurs allument chaque soir des feux
sur le bord de l’eau ; la lueur des flammes attire les éphémères qui
tombent en masse, asphixiées par la chaleur et la fumée.
On ramasse ces insectes et l’on en prépare, en les mêlant avec
de l'argile, une espèce de pâte, dont on fait des boules de la grosseur
du poing, qu'on laisse sécher. Quand on veut pêcher le poisson, on
jette préalablement dans l’eau quelques unes de ces boules en choisis-
sant principalement les endroits rapides; l'eau détrempe bientôt Гаг-.
gile et toute cette masse, pénétrée de l'odeur des éphéméres, se répand
ainsi dans le fleuve. Alors les poissons, attirés par lodeur de leur
aliment favori arrivent vers l'endroit voulu et saisissent avec avidité
les éphémères qu'on leur présente au bout de l'hamecon.
La volaille et surtout les cochons sont aussi trés friands de ces
insectes.
M. le prof. Kessler lit une note sur quelques poissons et cru-
staces marins, découverts récemment dans les lacs à eau douce du
Nord de la Russie et de la Suéde.
Séance du 13 (25) décembre 1863.
Présidence de M. le général Sémenoff.
Le secrétaire présente un fragment d'une branche de tilleul, en-
voyé par un membre de la Société, inspecteur des foréts prés de la
ville de Penza, M. Roudzsky; lequel prie de déterminer l'insecte
qui a attaqué Poor ce de l'échantillon.
I. 3
= Y" =
I] est décidé qu'on remettra le morceau de tilleul, qui parait
être attaqué par une espèce de Coccus, à la.section d'Entomologie
appliquée, afin de déterminer l'insecte et de faire parvenir les ren-
seignements nécessaires à M. Roudzsky.
Après ceci le secrétaire fait la lecture du compte-rendu du Bu-
reau pour l'année 1865.
Membres reçus: MM. J. Chatiloff, de Moscou, et Th. Opo-
tchinine, de St. Pétersbourg.
EXTRAIT
TO COMPTE-RENDU
DU BUREAU
DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE RUSSIE
POUR L'ANNÉE 1865.
Personnel de la Société.
La Société a eut à déplorer dans le courant de 1865 la mort
de deux de ses membres, MM. Schaufelberger et J. Koucha-
kévitch, un des fondateurs de la Société, lequel est décédé au
milieu de ses travaux entomologiques, en laissant inachevé un cata-
logue de coléoptéres des environs de St. Pétersbourg, auquel il avait
travaillé depuis plusieurs. années.
21 membres sont exclus de la liste, en vertu de l'article 18 du
réglement.
5 autres ont déposés volontairement leur titre, à la suite de di-
verses circonstances.
Pour compenser toutes ces pertes, il ne s'est fait, dans le cou-
rant de toute l'année, que deux élections nouvelles.
A la suite de tous ces changements la Société compte aujourd'hui
205 membres, dont 28 honoraires et 177 effectifs.
La
— КУШ —
Caisse.
En entrant dans ces fonetions, au mois de décembre 1864, le-
Bureau trouva dans la caisse . . . SUT UTENTE SE
Recettes opérées depuis cette —€ jusqu au
30 novembre 1865:
1. Cotisations annuelles et diplômes . . . . . 200» — »
2. Dont offert par l'Auguste Protectrice de la So-
ciété, Madame la Grande Duchesse, pour les
appointements du secrétaire et du ‘conservateur. 960 » — »
3. Subvention accordée par М. le Ministre de l'in-
struction publique. . . "Tee x
4. Produit de la vente des ird ic la Société . 95» 22 »
Total 3589 r. 88 c.
Dépenses:
1. Solde du secrétaire et du conservateur. 900 r. — c.
2. Expédition de M. Borodouline sur
le lac de Ladoga. . . . . . . 50»—»
3. Frais de publication des premiéres
livraisons des «Horae» et «Troudy». 296 » 73 ».
4. Acquittement de notes pour 1864 . 868 » 20»
5. Dépenses diverses. .::. :. {,:K 2270» 3
— ——— 2884 » 3.
Reste en caisse le 30 novembre 1865 — 1204 r. 65 c.
bibliothéque et collections.
La bibliothèque de la Société, s'étant accrue en 1865 de 50 vo-
lumes, se compose aujourd'hui au total de 390 volumes.
Les nouvelles acquisitions de la collection furent trés peu nom-
breuses. Parmi les plus remarquables il faut citer un Cryptoxenus
Koeppeni Motsch., donné par M. Koeppen, une paire de Prino-
bius lethifer Fairm., offerts par M. Ch. Lallemant d'Alger, et
quelques espéces, encore non déterminées, recueillies par M. Lerehe
dans les steppes des Kirghises.
Mais le plus bel ornement de la collection seront toujours les .
lépidoptéres de feu M. Eversmann. donnés à la Société par Ma-
dame la Grande Duchesse, dont la bienveillante sollieitude pour la
prospérité de la science est attestée par de si nombreux témoignages.
Après ceux-ci il faut placer les orthopteres, les hémiptéres et une
Le
ac D 22
partie des hyménoptéres, acquis pour la Société, dans la famille de
feu Eversmann, par M. Sidoroff.
Opérations de la Société.
Il s'est formé au sein de la Société vers la fin de 1865 une nou-
velle section, sous le nom de section d'Entomologie appliquée. Cette
nouvelle section, s'étant constituée dans le but spécial d'étudier les
insectes utiles et les nuisibles, la commission pour les insectes nui-
sibles, qui existait depuis 1861, füt dissoute.
La Société se compose donc aujourd'hui de deux sections: celle
d'Entomologie appliquée et celle de Botanique, et d'une commission
pour lexploration scientifique du gouvernement de St. Pétersbourg.
La section nouvellement formée n'a encore eu le temps que de
prendre quelques. arrangements préliminaires pour commencer ses
travaux. La section de botanique s'était réunie 7 fois, pour entendre
la lecture des mémoires suivants: a) Sur les champignons qui causent
la rouille des végétaux, de M. Woronine; b) De la structure des
feuilles du Pinus abies, par M. Békétoff; c) Sur le renouvellement
de l'écorce des bouleaux, du Dr. Merkline; d) De linfluence de la
lumière sur la croissance des végétaux, par M. Famintsine; e) Sur
le systéme d'Achard, de M. Michailoff; f) Les études faites par
Tilo-Irmisch sur les plantes bulbiféres, de M. Zabel; g) De lin-
fluence exercóe par le cuivre ammoniacal sur les végétaux, par M.
Zelgeim. |
Les membres de la commission, chargée de l'exploration du gou-
vernement de St. Pétersbourg, continuaient à élaborer les matériaux
amassés pendant les expéditions faites dans le courant des années
précédentes. En fait de nouvelles entreprises, il n'y a eu que l'expé-
dition de M. Borodouline vers le nord du Ladoga. Malgré linsuf-
fisance des moyens, mis à la disposition de lexplorateur, ses re-
cherches ne sont pas restées infructueuses. M. Borodouline a ap-
porté de ces parages quelques uns des poissons et crustacés marins,
signalés récemment dans les grands lacs dela Suéde, et qui peuvent
servir à confirmer l'hypothése d'une réunion qui a dû jadis exister
entre l'océan arctique, la mer Blanche et la Baltique, laquelle ne for-
mait alors que l'extrémité d'un grand golfe de l'océan.
Les séances générales étaient consacrées à diverses lectures et
communications verbales, qui se trouvent pour la plupart consignées
dans les «Horae» et les «Troudy». |
I. 4
Les relations avec l'intérieur ainsi qu'avec les pays étrangers
n'ont fait que commencer de s'établir. La correspondance avec les
sociétés, les institutions scientifiques et les entomologistes étrangers
se reduisait encore à un simple échange d'ouvrages; quant aux re-
lations intérieures, on peut y signaler déjà quelques correspondances
qui offraient à la Société ou lui demandaient des renseignements sur
diverses insectes.
L'exiguité des moyens pécuniaires était toujours la principale en-
trave à l'extention des opérations de la Société, et, jointe à quelques
autres cisconstances, elle forca le Bureau de concentrer son activité
principalement sur l’organisation intérieure de la Société. Mais do-
rénavant, la publication régulière des «Horae» et «Troudy», d'après
un plan nouveau, adopté depuis 1865, ainsi que l'amélioration notable
qui s'est déjà opérée dans les finances de la Société, gräce à la
bienveillante munificence de son Auguste Protectrice et au se-
cours accordés par MM. les Ministres des Domaines et de l’Instruc-
tion publique, ne tarderont pas, il faut l'espérer, d'exercer une in-
fluence salutaire sur l'état des affaires de la Société, en lui offrant
‚de nouvelles ressources pour étendre sa correspondance et compléter
sa bibliothéque et ses collections.
MATERIAUX
SCIENTIFIQUES.
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| CNRS D re à a sn 2.
Ueber die in Russland und den angränzenden
Làndern vorkommenden Akis-Arten.
Von
August Morawitz.
Schon lüngst war es meine Absicht, die Melasomen der aka-
demischen Sammlung einer genaueren Prüfung zu unterwerfen,
namentlich in Bezug auf die in Russland vorkommenden. zum
grössten Theil nur wenig bekannten und nur in wenigen Samm-
lungen vorhandenen Arten. Dazu gaben die von Th. Bienert
in Persien gesammelten, mir zur Bearbeitung übergebenen Co-
leopteren die erste Veranlassung, indem unter diesen die Me-
lasomen im Vergleich zur ganzen Ausbeute ziemlich zahlreich
vertreten sind, eine präcise Bestimmung derselben aber ohne-
hin mit einer Revision der übrigen aus den Caspi-Ländern be-
kannt gewordenen Arten verbunden werden musste, und zwar
schon aus dem Grunde, weil die Beschreibungen der hier in
Betracht kommenden Melasomen sich zum grössten Theil als
so mangelhaft erwiesen, dass ein Namenverzeichniss, ohne nä-
here Angaben über die gemeinten Arten, meiner Ansicht nach
gar keinen Werth gehabt hätte.
Ich hatte auch bereits mehrfach den Versuch gemacht, mich
mit den etwas umfangreicheren Gruppen, als deren Repräsentan-
ten die Gattungen Римейа, Blaps, Adesmia u.s. w. anzusehen
sind, bekannt zu machen, als ich aus einer Anzeige auf dem
Umschlage des ersten Heftes des Jahrganges 1863. der Ber-
liner Entomologischen Zeitschrift ersah, dass Dr. G. Kraatz,
II. 1
MEE uen
der Präsident des Berliner Entomologischen Vereins, bereits eine
Revision der Melasomen Europas und Algiers unternommen, von
welcher es hiess, dasssie «für sàmmtliche Arten der Gruppen
mit den schwierigen Gattungen Zrodius uhd Tentyria im Ma-
nuscript vollendet, auf Akıs, Blaps, Asida etc. ausgedehnt
und wahrscheinlich in einem besonderen Beihefte des Jahrgangs
1863 der Vereinschriften publicirt werden soll.»
Es war natürlich, dass ich unter solchen Umständen meine
eben erst. begonnenen Arbeiten nicht weiter fortsetzte, zumal
da unsere Sammlung in Bezug auf Melasomen sich keineswegs
so reichhaltig erwies, als ich anfänglich, wo. diese Gruppe noch
völlig ungeordnet war, annehmen zu müssen glaubte. Nament-
lich vermisste ich nur sehr ungern viele der südeuropäischen,
zum Vergleich mit den in Russland einheimischen, ganz beson-
ders wichtigen Arten, von denen mir so manche auch jetzt
noch unbekannt geblieben sind.
Die von Kraatz angekündigte Revision der Melasomen,
oder vielmehr nur ein Theil derselben, ist im Anfange dieses
Jahres in einem Beihefte des VIIIten Bandes der Berliner En-
tomologischen Zeitschrift erschienen und führt den Titel: «Re-
vision der Tenebrioniden der alten Welt aus Lacordaires Grup-
pen der Erodiides, Tentyriides, Akisides, Piméliides und der eu-
ropüischen Zophosis-Arten von Dr. G. Kraatz. Berlin, Nico-
laische Buchhandlung (G. Parthey). 1865.»
Ich machte natürlich sogleich den Versuch, nach dieser Arbeit,
in welcher auch die in Russland einheimischen Arten Berücksich-
tigung gefunden, die in unserer Sammlung vorhandenen Mela-
somen einer eingehenderen Durchsicht zu unterwerten, und ich
ersah hierbei leider nur zu bald, dass die erwähnte Arbeit keines-
wegs den Stempel der Vollendung trägt. Denn wäre letzteres
der Fall, so wären die folgenden Mittheilungen zum grössten
Theil überflüssig. |
Namentlich sind die Angaben über die in Russland und den
—.* —
angränzenden Ländern vorkommenden Arten als wenig befrie-
digend zu bezeichnen, was zum Theil durch das nur schwer zu
erlangende Material erklärt werden kann, zum Theil aber auch
dadurch, dass Kraatz die Materialien der öffentlichen Museen
nicht nach eigenem Gutdünken hat benutzen können, woran ihn
die «geschäftigen Herrn Custoden» (cf. 1. c. Vorrede pag. VI)
verhindert zu haben scheinen. Dafür aber, dass die Literatur
nicht genügend berücksichtigt worden und die aus älteren
Schriftstellern entlehnten Citate ohne weitere Prüfung neueren
Autoren nachgeschrieben, während die von einzelnen Entomo-
logen irrigen Bestimmungen mit einer bis ans Lächerliche grän-
zenden Genauigkeit verzeichnet worden; dafür ferner, dass der
Text nur sehr flüchtig abgefasst worden, indem ausser sach-
lichen Unrichtigkeiten unendlich viele Schreibfehler vorhanden,
die Citate sehr oft ungenau angeführt und in vielen Fällen für
die Bestimmungen nicht die Beschreibungen maassgebend gewe-
sen, sondern die oft irrig benannten Exemplare irgend einer
Privatsammlung; dafür endlich, dass die Arten der schwierigeren,
umfangreicheren Gattungen aus Bequemlichkeitsrücksichten ge-
sondert nach dem Vaterlande statt nach der natürlichen Ver-
wandtschaft behandelt und die Diagnosen selbst bei vielen der-
jenigen Arten, die dem Verfasser aus eigener Anschauung be-
kannt waren, ohne Kritik den meistens ungenügenden Original-
beschreibungen entlehnt worden, — dafür ist meiner Ansicht
nach gar kein Grund vorhanden. Eben so unerklärlich bleibt
es, weshalb bei so manchen Gattungen, z. В. bei Aw, nicht
einmal die Soliersche Arbeit, auf welche doch jedes weitere
Studium der Melasomen basirt sein musste, auch nur ein et-
was eingehenderes Studium erfahren, und wären die auffallenden
Irrthümer, welche von Kraatz gerade in der Akisiden-Gruppe
begangen, nicht vorgekommen, wenn er die Solier'schen Be-
schreibungen auch nur eines flüchtigen Blickes gewürdigt hätte.
Denn dieses hat Kraatz nicht gethan, trotzdem dass er (l. c.
pag. 245) anführt: «Solier hat die bis jetzt bekannten echten
т
mic A В
Akis-Arten mit wenigen Ausnahmen gekannt und recht kennt-
lich beschrieben, was gerade nicht schwer ist!»
Ich beginne meine Mittheilungen mit den zuletzt erwühn-
ten Akıs-artigen Melasomen, da diese hinsichtlich der in Russ-
land einheimischen Arten in unserer Sammlung vollständiger
vertreten sind als sonst irgend eine andere Gruppe. Die Akıs-
artigen Melasomen sind auch nicht so zahlreich, und ich weiss
nicht, ob es mir so bald gelingen wird, die Revision der an-
deren Gruppen abzuschliessen, da meine Zeit durch hymeno-
pterologische und anderweitige Arbeiten mehrfach in Anspruch
genommen ist.
Was zunächst die erwähnten Akısides anbetrifft, so hat
Kraatz die Differenzen, welche die einzelnen Arten in sexueller
Hinsicht aufweisen, so gut wie gar nicht berücksichtigt, obgleich
Solier fast bei jeder Art, wo ihm beide Geschlechter bekannt ge-
worden, es hervorhebt, dass die Punktirung des Hinterleibs bei
den Männchen deutlicher sei als bei den Weibchen, welcher
Unterschied bei einzelnen' Arten ein ganz besonders auffülliger
ist. Hätte Kraatz diese Solier'schen Angaben nicht überse-
hen, so hätte er schwerlich bei der von ihm als Zruncata be-
schriebenen Cyphogenia es hervorgehoben, dass der Hinterleib,
zum Unterschiede von der von ihm als Zablotzku aufgeführ-
ten Art, «ziemlich dicht und kráftig punktirt» sei. Denn dicht
und kräftig punktirt ist der Hinterleib nur bei den Männchen,
während er bei den Weibchen spärlicher und auch ungleich
feiner punktirt erscheint, und scheint ein solcher Geschlechts-
unterschied bei den Akis artigen Melasomen ein durchgehender
zu sein, wenn er auch keineswegs bei allen Arten ein gleich
deutlich ausgesprochener ist.
Dagegen ist der von Kraatz für die Akis-Arten hervor-
gehobene Geschlechtsunterschied, «dass im Allgemeinen die
beiden Seitenrippen (der Flügeldecken) bei den Männ-
due D ou
chen (einander) deutlich.näher stehen, als bei den Weib-
chen», von nur geringer Bedeutung, indem z. B. die Weib-
chen von À. algeriana und spinosa, von welchen ich eine grössere
Anzahl habe untersuchen kónnen, hinsichtlich des Abstandes
der erwähnten Seitenrippen recht auffällig variiren, und es ist
überdies ein solcher Geschlechtsunterschied da selbstverständlich
von gar keiner Bedeutung, wo nur eine Seitenrippe oder gar
keine vorhanden ist.
Kraatz hebt ferner hervor: «So wenig es einem Zweifel
unterliegt, dass wir bei den Arten mit einer Seitenrippe
den Theil der Flügeldecken unterhalb derselben als die sog.
Pleuren zu bezeichnen haben, so wenig einleuchtend möchte
es den Meisten erscheinen, dass bei dem Vorhandensein zweier
Seitenrippen die Pleuren von der inneren Rippe an zu rech-
nen sind; den Beweis dafür finde ich theils in dem Umstände,
dass die Pleuren ihre natürliche Begrenzung durch die in
die Schulterecke übergehende Kante finden, dann aber darin,
dass die Rippen. welche unterhalb der Seitenrippe bei der
A. subterranea auftreten, entschieden den äusseren Seitenrip-
pen analog sind», — eine Behauptung, gegen welche Niemand,
der auch die Cyphogenien zu untersuchen Gelegenheit gehabt,
etwas einzuwenden haben wird, oder doch nur den Um-
stand, dass die genannten Rippen trotz der von Kraatz an-
geführten Mittheilungen keineswegs als einander völlig entspre-
chend anzusehen sind, indem ja die erwähnte,‘ bei einzelnen
Exemplaren der A. subterranea auftretende secundäre Rippe, wie
es Kraatz (l с. pag. 245) selbst hervorhebt, «eme Lage
hat, welche als eine gleichsam ausnahmsweise zu betrachten
ist.» |
Abgesehen von der Аз discoidea, bei welcher gar keine
Rippen vorhanden sind und bei welcher nichtsdestoweniger ein
Theil der Flügeldecken als den Pleuren der andern Akis-Arten
entsprechend anzusehen ist, unterliegt es nämlich, meiner An-
sicht nach, nur bei A. Goryi und A. Latreillei keinem Zwei-
-
TEE. we
fel, dass die eine vorhandene Seitenrippe der inneren Seiten-
rippe derjenigen Arten entspricht, wo deren zwei vorhanden
sind. Denn bei den genannten beiden Arten sind die Pleuren
ungemein breit, eben so breit als der Dorsaltheil jeder ein-
zelnen Flügeldecke, und es entspricht demnach die eine Sei-
tenrippe auch ihrer Lage nach der inneren Seitenrippe der
andern Arten. Bei A. acuminata, elongata, subterranea, pun-
clata, reflexa und tıngitana dagegen ist der Dorsaltheil der Flü-
geidecken breiter als die Pleuren und breiter als der bei À.
spinosa und den verwandten Arten durch die innere Seitenrippe
begränzte Abschnitt, und es fällt daher die einzige Seitenrippe
ihrer Lage nach zwischen die beiden bei A. algeriana, spinosa,
granulifera, elongata, italica und barbara. vorhandenen Seitenrip-
pen und kann also, streng genommen, weder der einen noch
der andern als homolog angesehen werden. Den Beweis für die
letztere Ansicht liefern diejenigen von Kraatz beobachteten,
mir aber noch nicht zu Gesicht gekommenen Exemplare der
A. acuminata, «bei denen auf den Flügeldecken, innen ziem-
lich nahe neben der Randrippe, eine zweite Rippe auftritt»,
welche zweite Rippe obne Zweifel der inneren Randiippe der
A. spinosa etc. homolog ist, während andrerseits bei dem ein-
zigen Exemplare der A. Salzei, welches ich in der Sammlung
des Hrn. v. Solsky zu sehen Gelegenheit hatte, zwischen den
beiden normalerweise vorhandenen Seitenrippen eine dritte, weit
schwücher entwickelte vorhanden ist, welche ihrer Lage nach
genau der einen Seitenrippe von A. acuminata etc. entspricht.
Meiner Ansicht nach müssen auch die mit zwei Seitenrippen
versehenen A%ıs-Arten an die Spitze der Gattung gestellt wer-
den, da diese durch die abgerundeten Schultern der Flügel-
decken den Morica-Arten jedenfalls näher stehen, als die an-,
dern Akis-Arten, während die durch die breiten Pleuren aus-
gezeichneten A. Goryi und A. Latreillei von Kraatz mit Recht
ап das Ende der Gattung. gestellt worden sind. Von den
beiden zuletzt genannten Arten nähert sich die A. Zatreillei
=. 06 —
im Habitus, der zum Theil durch das an der Basis abgestutzte
Halsschild bedingt wird, den sogenannten Cyphogemen mehr
als sonst irgend eine andere mir bekannte Art, weshalb ich
' denn auch glaube, dass die hier vorgeschlagene Reihenfolge
eine natürliche ist, indem so einerseits der Anschluss an Mo-
rica, andrerseits aber derjenige an Cyphogenia vermittelt wird.
Bevor ich übrigens auf die Auseinandersetzung der ‘in
Russland einheimischen AA:ıs-artigen Melasomen übergehe,
glaube ich noch einige Bemerkungen über die andern Akisıden,
von denen mir einzelne leider unbekannt geblieben sind, ma-
chen zu müssen.
Bei der Gattung Morica ist nämlich von Kraatz die schon
von Dejean (Cat. 3 éd. p. 202) verzeichnete und auch von
Lacordaire (Gen. V. p. 119. Note 1) nicht unerwähnt ge-
bliebene Pimelia grossa Oliv. (Entomol. Ш. 59. pag. 13. 15.
pl. 2. fig. 16) ganz unberücksichtigt geblieben. Lacordaire,
der von derselben angiebt: «patrie non indiquée», hat es eben
so wie Dejean übersehen, dass Olivier von seiner Pimelia
grossa angiebt: «elle se trouve en Afrique». Desgleichen scheint
es übersehen worden zu sein, dass Olivier den Tenebrio gros-
sus Linn. (Syst. Nat. I. II. pag. 676. 16), welcher meiner
Ansicht nach kaum etwas Anderes als die von Olivier ge-
meinte Art sein kann, unter den Synomymen seiner Pimeha
grossa aufführt, eben so wie die Pimelia grossa Fabr. (Entom.
Syst. I. p. 101. 12), welche letztere nach Fabricius «in arena
Barbariae» vorkommt. Das letztere Citat ist indessen, ob-
gleich auch Fabricius (l. с.) Olivier, freilich mit irriger
Angabe der Tafel und der Figur, eitirt, nur dann als hierher
gehörig zu betrachten, wenn Fabricius, wie es nicht ganz
unmöglich ist, die äusserste der von Linné und Olivier er-
wähnten vier Rippen nicht mitgezählt, da er die Flügeldecken
bei seiner Pimelia grossa nur mit drei Rippen versehen an-
. giebt. Ich zweifle nicht daran, dass die von Olivier be-
WE Ug.
schriebene und abgebildete Pimelia grossa mit Morica octoco-
stata Sol. identisch ist, und dürfte daher für die letztere der
Name «grossa» einzuführen sein. |
Ich zweifle ferner auch nicht im Geringsten daran, dass die
Akis Salze; nur еше Varietät der A. discoidea sei. Kraatz,
der beide gesondert aufführt, äussert über die erstere: «Nach
Solier’s Beschreibung könnte man versucht sein, diese Art
für еше Varietät der A. @зсо4еа mit schwach hervortreten-
den seitlichen Rippen zu halten, doch fehlt es mir an Ueber-
gängen zwischen beiden.» Das bereits oben erwähnte Exem-
plar in der Sammlung des Hrn. v. Solsky ist indessen ein
solches Uebergangsexemplar, indem bei diesem die beiden Sei-
tenrippen aus auf einander folgenden länglichen Körnchen ge-
bildet erscheinen, und da Kraatz sonst zwischen A. discordea
und Salzei nicht einen einzigen Unterschied von irgend wel-
cher Bedeutung erwähnt, Hr. v. Solsky aber die beiden an-
geblich specifisch verschiedenen Akis aus Almeria erhalten, so
unterliegt die Identität beider, meiner Ansicht nach, nicht dem
geringsten Zweifel.
Kraatz führt ferner unter den Akis-Arten die Akıs Otoes
Fisch. (Bull. de Mose. 1837. IV. pag. 14), welche von
Wiedemann angeblich in Natolien gesammelt, als selbststän-
dige Art auf, und giebt von derselben an, dass man versucht
sein könnte, Fischers Beschreibung auf еше A. reflexa zu
deuten, bei welcher die Punktreihe auf den Flügeldecken ver-
schwunden ist. Einer solchen Vermuthung wird indessen schwer-
lich Jemand unterliegen. Die Beschreibung, welche Fischer
von der A. Ofoés mittheilt, enthält nämlich nichts, was nicht
auf die A. subterranea zutrifft, und da überdies die von Fi-
scher (1. c. pl IL fig. 2) mitgetheilte Abbildung, welcher
Kraatz gar nicht gedenkt, auf das Männchen der letztge-
nannten Art besser zutrifft, als sonst auf irgend eine andere
Akis, so ist die von mir vertretene Ansicht, dass die A. Ofoës
Fisch. zu A. subterranea zu ziehen sei, mehr als wahrschein-
PE ren
lich, indem die Vaterlandsangabe Natolien keinen Grund gegen
eine solche Vereinigung abgeben kann, zumal wenn man in Be-
tracht zieht, dass der Fundort der von Wiedemann gesam-
melten Arten in sehr vielen Fállen ein mehr als zweifelhaf-
ter ist.
Ich kann mich endlich auch nicht damit einverstanden er-
klären, dass die Akis barbara Sol. (Ann. ent. de Fr. 1836.
pag. 673. 20), so wie es Kraatz (l c. pag. 254. 13. Var.
D) angiebt, nur eine Varietüt der A. spinosa sei. Die letztere
warürt allerdings in einem sehr hohen Grade und es sind selbst
die von Kraatz für A. algeriana angegebenen Unterschiede
nichts weniger als constant. Die glattere, glànzende Oberseite
der letzteren, das kürzere, an den Seiten weniger aufgebo-
gene Halsschild, die einander näher stehenden Seitenrippen
der Flügeldecken, eben so wie die beim Weibchen kaum,
beim Männchen in einen kürzeren, kräftigeren Zahn ausgezo-
genen Hinterecken des Halsschildes, sind alles Merkmale von
durchaus untergeordneter Bedeutung, welche in manchen Fäl-
len allerdings einigen Anhalt geben, sehr oft aber gar nicht
verwerthet werden können, indem sowohl die A. spinosa als
auch die A. algeriana gerade in dieser Hinsicht recht auffäl-
lig variiren. Nichtsdestoweniger halte ich beide für verschie-
dene Arten, die leichter am ganzen Habitus, als nach einzel-
nen Merkmalen zu unterscheiden sind. Ein paar Merkmale
sind indessen vielleicht constant: Bei А. spinosa ist nämlich :
die usbucht Ades Kopfschildes tiefer ; die Fühler sind kürzer,
die einzelnen Glieder derselben etwas weniger gestreckt, die
Flügeldecken längs der Naht abgeflacht, und es ist auch das
Halsschild weniger gewólbt, welches letztere vor dem Hinter-
rande mit einer eingedrückten Querlinie bezeichnet ist, die zu
den Hinterecken sich hinzieht, während bei A. algeriana diese
Querlinie ver den Hinterecken sich nach hinten und unten um-
biegt, so dass der Hinterrand des Halsschildes nicht direct in
die Hinterecken übergeht. Ausserdem ist bei A. spinosa, wie
ee Si
es auch Kraatz hervorhebt, die Rückenrippe auf den Flü-
geldecken immer vorhanden, und die letzteren erscheinen wohl
nur aus diesem Grunde abgeflacht, während bei A. algeriana
diejenigen Exemplare, an denen die Rückenrippe ausgebildet
ist, nur sehr selten zu sein scheinen.
Bei der erwähnten, von Kraatz zu À. spinosa gezogenen,
mit der letzteren allerdings sehr übereinstimmenden А. barbara
Sol., von welcher mir leider nur zwei Weibchen bekannt sind
und die überhaupt sehr selten zu sein scheint, indem auch
die von Lucas (Explor. sc. de l'Agér. Coléopt. pl. 27. fig.
10) als barbara abgebildete Akis zu spinosa gehört, sind die
Flügeldeckenrippen noch stärker ausgebildet, und namentlich
ist die innere Seitenrippe vorn weit stärker markirt, reicht
auch nach vorn viel weiter vor und ist erst kurz vor der
Basis abgekürzt. Ausserdem ist die Rückenrippe von der
Naht viel weniger weit entfernt als von der inneren Seiten-
rippe, während bei A. spinosa gerade das Umgekehrte stattfin-
det, weshalb denn auch Solier seine A. barbara mit der А.
italica vergleicht, welcher sie jedenfalls zunächst verwandt ist.
Auch ist das Halsschild bei der A. barbara an der Basis bogig
ausgerandet, und geht diese Ausrandung unter demselben Bogen
in die Hinterecken über; bei A. spinosa ist der Hinterrand des
Halsschildes gerade abgeschnitten und die Hinterecken deut-
licher abgesetzt. Ich bin daher, trotzdem dass ich bis jetzt
° nur zwei Weibchen der À. barbara gesehen, namentlich we-
gen der abweichenden Lage der Rückenrippe, fest davon über-
zeugt, dass Kraatz die letzt genannte .Akis nur mit Unrecht
als Varietät der A. spinosa betrachtet, und ich möchte fast
annehmen, dass Kraatz die A. barbara der Solier'schen
Sammlung sich nur sehr flüchtig angesehen, da er seine An-
gaben nach den kräftigeren grösseren sardinischen Stücken
der A. spinosa, welche Kraatz (l. c. pag. 246) gewiss ganz
ohne Grund für A. barbara gehalten, gemacht zu haben scheint.
Endlich habe ich hinsichtlich der nicht russischen Axis
xL DR =
noch anzuführen, dass Kraatz eine beschriebene 45 ganz
unberücksichtigt gelassen. ‘Es ist dies die von Ménétriès
(Ins. de Turq. pag. 36. 135. pl. IL fig. 4) beschriebene
und abgebildete A. Zerricola, welche indessen, wie ich es
nach genauem Vergleich der drei im hiesigen Museum vor-
handenen Originalexemplare mit Bestimmtheit angeben kann,
nach glänzenderen grösseren Weibchen der A. spinosa, wie sie
sich im Orient gewöhnlich zu finden scheinen, beschrieben
worden ist. Schon Erichson (Entom. Jahresb. für 1838.
pag. 32. — Wiegm. Arch, pag. 312) bemerkt übrigens, dass
die A. terricola Ménétr. einerlei mit der italienischen À. tri-
lineata Herbst sei, mit welchem Namen Erichson die jetzt
allgemein als A. spinosa bekannte Art bezeichnet. Nichtsdesto-
weniger war sie in Gaubil’s Catalogue des Coléoptères (pag.
. 916. 27) als selbstständige Art aufgeführt, während Marseul
(Catal. d. Coléopt. 2 éd. pag. 172), offenbar auf Erichson’s
Autorität hin, die Akıs Zerricola Ménétr. als Synonym der
A. trilineata Herbst aufführt, wie denn auch die À. deplanata
Waltl, nach Erichsons a. a. О. gemachten Angaben, von
Marseul als Synonym der A. Latreilla aufgeführt wird.
Ich gehe nun auf die in Russland und den angränzenden
Ländern aufgefundenen Ak%:s-artigen Melasomen über, welche
durch ihren Habitus nicht unwesentlich von den übrigen Akis-
Arten sich unterscheiden, so dass Kraatz die Ansicht vertre-
ten zu können glaubt, dass die erst erwähnten Arten mit den
übrigen Akis nicht in einer Gattung verbleiben dürfen. Für
die eine Art, die Akıs depressa Zubk., creirt Kraatz sogar
eine neue Gattung, welche er Sarothropus nennt, während er
die andern Arten der schon von Solier aufgestellten Gattung
Сурйодета zuweist.
«Lacordaire, dessen Genera Kraatz fast durchgängig al:
Richtschnur gedient, führt (Gen. V. pag. 120) als Merkmale
für die von ihm nur zógernd anerkannte Gattung Cyphogenia
Wwe qe
an: «Menton convexe sur sa face externe antérieure, rétréci
et échancré en avant; l'échancrure se continuant avec une forte '
dépression de la convexité dont il vient d’être question. Or-
bite postérieure des yeux plus saillante. Prothorax contigu
avec les élytres. Celles-ci tronquées en avant, avec leurs
épaules obtuses, mais distinctes. Mésosternum déclive, un peu
excavé».
Kraatz dagegen (l. c. pag. 261) giebt diese «Haupt-Merk-
male» in folgender Weise wieder: «Kinn aussen in der Mitte
convex, mit verdicktem Seitenrande (!); Kopfrand gegen den
Hinterrand der Augen stürker aufgeworfen (!!); Halsschild eng
an die Flügeldecken sich anschliessend; Mesosternum schräg,
leicht ausgehóhlt», und führt, nachdem er also eine durchaus
ungenaue und zum Theil sogar falsche Uebersetzung der von
Lacordaire für Cyphogema hervorgehobenen Merkmale gege-
ben, nur noch Folgendes über die von ihm anerkannte Gat-.
tung an: «Mir scheint die Gattung mit vollem Recht aufrecht
erhalten werden zu kónnen, weil bei ihr die Verbindung des
Halsschildes mit den Flügeldecken eine ganz andere, viel we-
niger lose als bei Akis ist. Namentlich zeigt sich die Gestalt
des Prosternums recht verschieden, welcher Solier und La-
codaire nicht Erwähnung thun. Dasselbe ist nämlich nicht,
wie bei 445, unmittelbar hinter den Hüften zurückgebogen,
sondern in eine ziemlich lange Spitze ausgezogen, viel schmá-
ler als bei Akis, mit stark verdickten Rändern. Die Bildung
des Halsschildes giebt den Сурйодетеп den eigenthümlichen
Habitus, welcher sie sogleich erkennen lässt; der Tenebrio au-
ritus Pall. ist die bekannteste und am weitesten westlich vor-
kommende Art, auf welche S olier die Gattung begründet hat.»
Was zunächst die Verbindung des Halsschildes mit den
Flügeldecken anbetrifft, die eine weniger lose als bei Ай
sein soll, so hat Kraatz offenbar nur diejenigen Akis im Auge
gehabt, deren Flügeldecken, wie bei A. spinosa und den ver-
wandten Arten, an den Schultern sehr stark abgerundet sind.
PS, es
Bei den andern Arten dagegen, wo die Schultern deutlicher
vortreten, ist kein wesentlicher Unterschied gegenüber der-
jenigen Cyphogenia aufzufassen, welche Kraatz selbst als
typische Form bezeichnet.
Es ist ferner das Prosternum nur bei der von Kraatz
als aurita aufgeführten Art und der ihr zunächst verwandten
А. ( Cyphogenia ) limbata in der Weise gebildet, wie es Kraatz
hervorhebt. Bei der von Kraatz übersehenen 4 gibba
Fisch, von welcher ich mehrere Exemplare untersuchen konnte,
erscheint «die ziemlich scharfe Spitze» des Prosternum oft
stumpf und weniger markirt, und bei den von Kraatz als
Cyphogenia Zablotzku und truncata beschriebenen Arten ist das
Prosternum zwischen den Hüften wie bei Akis umgebogen und
es tritt nur der hintere schmälere Theil über den Hinterrand
des Halsschildes etwas vor, was indessen auch bei einigen
echten Akis-Arten, z. B. bei A. elevata und noch deutlicher
bei A. Goryi, vorkommt. Damit hängt vielleicht das bei den
Cyphogenien vertiefte Mesosternum zusammen. Aber auch in
letzterer Hinsicht zeigen die Cyphogemen nicht nur je nach
den Arten, sondern auch je nach den Individuen einer und
derselben Art zum Theil auffallende Verschiedenheiten, während
andrerseits einzelne von Kraatz zu Akıs gestellte Arten, wie
z. B. die erwähnte A. Goryi, ein deutlich vertieftes und je-
derseits sogar mit einer Längswulst versehenes, in der Ver-
tiefung auch noch mit flachen Längswülsten ausgestattetes Me-
sosternum haben. Ein gleichfalls deutlich concaves Mesoster-
num besitzen auch einzelne, namentlich männliche Exemplare
der À. elevaía, reflexa u. s. w., so dass demnach ein solches,
dem Mesosternum entnommenes Merkmal zu einer Trennung
der Gattungen Cyphogema und Akıs gewiss nicht ausreicht.
Alles Andere ist gleichfalls zu unwesentlich, um als ge-
nerisches Merkmal betrachtet werden zu können, namentlich
aber die Merkmale, welche dem Kinn entnommen sind. Das
letztere scheint Kraatz überdies gar nicht untersucht zu ha-
auc WU
ben, oder doch nur bei der von ihm als aura aufgeführten
Art. Ich kann wenigstens nicht annehmen, dass ihm sonst die
zum Theil auffälligen Verschiedenheiten, welche die einzelnen
Cyphogenien gerade hinsichtlich des Kinnes aufweisen, entgan-
gen würen.
Kraatz hat auch offenbar die von. Solier (Ann. entom.
de Fr. 1836. pag. 677 sq.) mitgetheilte Characteristik der Gat-
tung Cyphogema gar nicht verglichen. Denn während er angiebt:
«Kinn aussen in der Mitte convex, mit verdicktem Seitenrande»,
beschreibt Solier dasselbe als «irregulier, bosselé en dessous,
à cótés sinueux, multianguleux, avec une échancrure antérieure
bien prononcée, formant deux lobes tronqués obliquement et
relevés en dessus, de maniére que l'on dirait, au premier
aspect, que cet organe est bifourchu antérieurement ; il est
plutôt rétréci en avant qu'en arrière». Solier giebt über-
dies von diesem Kinn, welches «ni plan, ni cordiforme, mais
trés irrégulier» ist, eine Abbildung (l. c. pl. XXIV. fig. 6),
welche indessen die Einzelheiten nicht präcise genug wieder
giebt. Da Solier ausserdem das Halsschild in der Characte-
ristik der Gattung Cyphogenia als «rétréci à sa base subtron-
quée» und die Flügeldecken als «peu rétrécies antérieurement,
avec leurs angles huméraux plus saillants que dans les Ais, et
à base aussi large que celle du prothorax» bezeichnet, so ist
daraus ersichtlich, dass Solier die Gattung Сурйодета nicht
einmal auf die von Kraatz als Cyphogenia aurita aufgeführte
Art, wie es doch Kraatz selbst angiebt, aufgestellt, indem
keines der von Solier in der Gattungscharacteristik angege-
benen Merkmale auf die von Kraatz als оса aura.
bezeichnete Art zutrifft.
Aus den folgenden, bei den einzelnen Arten gemachten
Angaben kann man ersehen, welche zum Theil auffülligen
Unterschiede das Kinn bei den Cyphogenten zeigt, und dass
das Kinn eben deshalb auch nicht als generisches Merkmal
verwerthet werden kann.
EU MN
Kraatz hat also bei Anerkennung der Gattung Сурйодета
den leider nur zu oft vorkommenden Fehler begangen, nicht alle
hinzugezogenen Arten einem Vergleich unterworfen zu haben,
indem er die Differenzen, welche er bei der von ihm für au-
rita gehaltenen Art gegenüber einzelnen europäischen und afri-
kanischen Akrs-Arten wahrgenommen, ohne Weiteres auf alle
anderen Arten übertragen. Unter solchen Umständen ist es denn
auch erklärlich, weshalb Kraatz ausser der gar nicht halt-
baren Gattung Cyphogenia noch eine neue unter dem Namen
Sarothropus aufstellt. Die meisten für diese Gattung an-
gegebenen Merkmale, welche dem Kinn, dem Clypeus und dem
Thorax entnommen sind, sind indessen so unwesentlich, dass
sie nicht einmal einer Widerlegung bedürfen, und eben so
wenig kann die beim Beginn des abschüssigen Theils der Flü-
geldecken nach innen gekrümmte innere Seitenrippe ein gene-
risches Merkmal abgeben, welches Kraatz übrigens selbst in
der lateinischen Charakteristik seiner Gattung Sarotropus auch
gar nicht erwähnt. Von den übrigen angeblich generischen
Merkmalen verlieren bei dem Männchen die «zarten Beine
und Fühler», an welchen letzteren in der Gattungscharakte-
ristik das neunte Glied fälschlich viel länger als breit ge-
nannt wird, ihre Bedeutung vollständig, und es bleiben dem-
nach von den von Kraatz aufgeführten Merkmalen nur die
«eigenthümlichen, fächerartig ausgebreiteten Haare an der
Spitze des (letzten) Tarsengliedes» übrig, um eine generische
Trennung nicht ganz ungerechtfertigt erscheinen zu lassen.. Die-
ses ist aber auch nur ein relativer Unterschied, und da überdies
die zu Sarothropus gezogene Akıs depressa auch im Habitus von
einzelnen Cyphogenien keineswegs besonders auffällig abweicht
und in letzterer Hinsicht jedenfalls weniger Verschiedenheiten
zeigt, als einzelne der von Kraatz zu Cyphogema und Akıs
gestellte Arten unter einander, so ist meiner Ansicht nach gar
kein Grund vorhanden, für die Akıs depressa eine besondere
ET V OUI 5
Gattung anzunehmen, wenn sie auch durch Einzelnes von allen
übrigen Akisiden sich verschieden zeigt. f
.. Was die Synonymie der zu Cyphogenia gehörigen Arten anbe-
trifft, welche nach Kraatz' eigenen Angaben ziemlich verwickelt
ist, so hat Kraatz selbst in letzterer Hinsicht fast nur Fehler
begangen, trotzdem dass die hier in Detracht kommenden Ar-
ten keineswegs zahlreich sind. Ich kenne gegenwärtig, die Akıs
depressa mitgerechnet, neun Arten, unter welchen, wie mir
scheint, alle bisher beschriebenen vorhanden sind, wenn mir auch
die Deutung einzelner dieser letzteren, namentlich der von
Zubkoff so ungenügend charactertisirten Akıs angustata und
Zablotzku, nichts weniger als gesichert erscheint.
In den vorstehenden Zeilen habe ich die Gründe angege-
ben, weshalb ich der Ansicht, dass Cyphogema und Sarothropus
berechtigte Gattungen seien, nicht beipflichten zu kónnen glaube.
Nichtsdestoweniger kann ich doch nicht in Abrede stellen,
dass die in Russland und den angränzenden Ländern vorkom-
menden Arten unter einander in einem sehr nahen verwandt-
schaftlichen Verhältniss stehen. Der Habitus derselben erscheint
vornehmlich bedingt durch die Flügeldecken, welche an den
Schultern deutlich vortreten, oben abgeflacht und an den Sei-
ten mit zwei Längsrippen versehen sind, von denen die innere
bis zur Basis der Flügeldecken sich erstreckt, was unter den
andern Akisiden niemals der Fall ist. Ueberdies bietet das Kinn,
abgesehen von den eigenthümlichen Eindrücken, welche an dem-
selben bei einzelnen Arten vorhanden sind, insofern einen Un-
terschied dar, als es nach vorn verengt ist oder doch wenig-
stens gegen die Basis nicht stärker als nach vorn. Ве den
echten Ars und Morica ist umgekehrt das Kinn deutlich zur
Basis verengt, so dass Solier und Lacordaire von demsel-
ben den Ausdruck «cordiforme» gebrauchen. Am meisten diffe-
rirt von den nachfolgend zu erörternden Arten jedenfalls die
x Es
Akis depressa, und zwar nicht allein durch die von Kraatz er
wähnten verlängerten Haare am Endrande des letzten Fussglie-
des, sondern auch dadurch, dass der an der Plantarseite aller
Fussglieder, mit Ausnahme des letzten, vorhandene centrale
Haarbüschel vollständig fehlt, während derselbe bei allen an-
dern Akısıden, wenigstens so weit sie mir bekannt geworden,
immer vorhanden ist, es sei denn, dass er durch Abnutzung
verloren gegangen.
Unter den in Russland und den angränzenden Ländern vor-
kommenden Akis-Arten glaube ich drei Gruppen annehmen zu
müssen, von welchen die eine durch die mehrfach erwähnte Akıs
depressa gebildet wird. Der leichteren Uebersicht wegen stelle
ich die letztere an die Spitze und lasse die anderen Arten in
der Weise, wie es ihre natürliche Verwandtschaft zu erfordern
scheint, auf einander folgen:
Erste Gruppe.
Sarothropus Kraatz.
Der obere flache Theil der Flügeldecken ist an der Basis
gerundet abschüssig, ohne Spur einer Querkante. Die innere
Seitenrippe verläuft von der stumpfen Schulterecke abwärts
und etwas nach innen zum Marginalsaum und tritt an der Ver-
bindungsstelle mit demselben, an dessen oberen Rande, höcker-
artig nach vorn vor. Hinten biegt sich die innere Seitenrippe
da, wo der abschüssige Theil der Flügeldecken beginnt, unter
sanftem Bogen nach innen und ist beim Uebergange in den
abschüssigen Theil wiederum längs gerichtet; seltener ist dieser
längs gerichtete Endtheil verwischt und in einzelne Höckerchen
aufgelöst. Die äussere Seitenrippe reicht nach vorn weit vor und
verbindet sich bisweilen an der Schulterecke mit der inneren
Seitenrippe. Der Intercoxalfortsatz des Prosternum wird nach
hinten allmählich schmäler und ist an seinem Ende senkrecht
II. 2
DER Wes
abgeschnitten. Das Mesosternum ist in der Mitte sanft vertieft
oder (nach Kraatz) ohne Eindruck. Die Schienen, nament-
lich die vorderen, sind etwas gekrümmt, das letzte Tarsalglied
oben an der Spitze unter stumpferem Winkel ausgeschnitten
und vor dem Endrande mit langen Borstenhaaren besetzt, von
denen die inneren deutlich kürzer sind als die äusseren. Die
übrigen Tarsalglieder sind oben am Endrande nur mit kurzen
Borsten besetzt, an der Plantarseite dagegen in der Mitte
nackt, während die Seiten mit ähnlichen, indessen etwas län-
geren Borsten wie an der Oberseite besetzt erscheinen.
1. Akis depressa Zubk. Bull. de Mosc. 1837. V. p. 68.
Tab. IV. fig. 3. 9.
Sarothropus depressus Kraatz Rev. p. 269. Q.
Akıs gibba* Ménétr. Ins. Lehm. II. p. 10. 416. s.
Mém. de lAcad. de St.-Pétersb. 1849. VI. p.
226. 416.
Eine durch vielfache Eigenthümlichkeiten ausgezeichnete
Art, welche bereits hinreichend erörtert worden.
Das Kinn ist fast so lang als breit, an den sanft gerun-
deten Seiten schwach niedergedrückt, am Vorderrande jeder-
seits gerundet, in der Mitte winklig ausgeschnitten und an
diesem Ausschnitt gleichfalls etwas niedergedrückt. Die vordere
Ausbucht des Clypeus ist jederseits bisweilen noch etwas aus-
geschweift. |
Beim Männchen sind die Fühler weit dicker als beim Weib-
chen, der Hinterleib, mit Ausnahme des letzten Segments,
deutlich und dicht punktirt, und desgleichen sind an der Ober-
seite der Flügeldecken, ganz besonders deutlich aber längs der
Naht, zerstreute eingestochene Punkte wahrnehmbar. Bei einem
zweiten (kopflosen) Männchen ist der abgeflachte Theil der Flü-
geldecken hin und wieder gerunzelt und es sind nur an der
Naht Spuren der erwähnten Punkte aufzufinden. Aehnliche
TM gu
undeutliche Punkte sind auch bei einem Weibchen längs der
Naht vorhanden, während bei zwei andern Weibchen dieselben
ganz verwischt sind.
Die eben besprochenen Exemplare der akademischen Samm-
lung stammen aus Turkmenien, der Kirghisen-Steppe und von
Ajagus, ап welchem letzteren Orte diese Art von A. v.
Schrenck gesammelt worden ist.
Wie ich bereits mehrfach erwähnt, ist die Akis depressa eine der
am leichtesten kenntlichen Arten, indem sie vielfache Eigenthümlich-
keiten aufweist, so dass Kraatz für sie sogar das Gattungsrecht
in Anspruch nehmen zu müssen geglaubt. Um so auffallender ist es,
dass Ménétriés diese Art als Akis gibba in den Insectes récueillis
par feu Lehmann aufgeführt. Unerklärlich ist es mir auch, was
Kraatz (l c) dazu veranlasst, unter den Synonymen seines Saro-
thropus depressus die Akis truncata Gebl. aufzuführen, da er doch
selbst als Akis truncata Gebl. eine ganz andere Art beschreibt.
Oder ist dies vielleicht ein Schreibfehler für Akis gibba Gebler? Eine
solche Annahme erscheint mir nicht unwahrscheinlich. Denn nach
dem einen in der akademischen Sammlung vorhandenen, aus Ajagus
stammenden, von Schrenck gesammelten Exemplar zu urtheilen,
scheint auch Gebler die Akis depressa fälschlich als A. gibba in
dem Verzeichniss der von Schrenck gesammelten Celeopteren (Bull.
de Mosc. 1859. I. p.475. 1) aufgeführt zu haben, an welcher irrigen
Bestimmung vielleicht Ménétriés Schuld ist, da Gebler so manche
ihm unbekannte Art an Ménétriés zur Ansicht resp. Bestimmung
gesandt. Jedenfalls müsste die Sammlung des Grafen Mniszech dar-
über Aufschluss geben, was insofern nicht ganz gleichgültig ist, als
dadurch der Beweis geliefert wáre, dass Gebler die Entomogra-
phia Rossica, trotzdem dass er sie fortwährend citirt, nicht selbst
hat vergleichen kónnen, was bei Beurtheilung einzelner der von ihm
angeführten Arten nicht ohne Berücksichtigung zu bleiben hätte.
Zweite Gruppe.
( Lechriomus.)
Der innere Seitenkiel der Flügeldecken ist vorn in ähnli-
9*
a S UE
cher Weise wie bei der vorigen Art beschaffen: er verläuft
nümlich von den stumpfen Schultern nach unten und auch et-
was nach innen und ragt gleichfalls an der Verbindungsstelle
mit dem Marginalsaum hóckerartig nach vorn vor. Die Basis
der Flügeldecken ist aber nicht gleichartig gewólbt, sondern
es zieht sich vom Schildchen eine etwas schräge Querwulst
zur erwähnten inneren Seitenrippe hin, mit welcher sie sich
auch verbindet, und zwar weit vor den Schulterecken und gleich
hinter der Verbindungsstelle der inneren Seitenrippe mit dem
Marginalsaum. Der Intercoxalfortsatz des Prosternum ist wie
bei der vorigen Art beschaffen, jederseits aber mit einer Längs-
wulst versehen, welche hinten in einander übergehen. Das
Mesosternum ist deutlich vertieft und an den Seiten gleich-
falls mit einer Làngswulst versehen. Die Deine sind ohne Aus-
zeichnung; die Fussglieder, mit Ausnahme des letzten, unten
am Endrande mit einem centralen Büschel dicht gedrängter
Haarborsten versehen, wie es bei den Akısiden, mit Ausnahme
der vorstehend besprochenen Akıs depressa, stets der Fall zu
sein scheint. |
2. Akis limbata Fisch. Lettre à M. Pander p. 13. —
Entomogr. Ross. I. p. 176. 2. Tab. XV. fig. 8. с.
Cyphogema limbata Kraatz Rev. p. 263. 3. d.
Ueber diese, wie es scheint, sehr seltene Art sind die von
Fischer und Kraatz gegebenen Beschreibungen zu verglei-
chen. Fischer scheint, wenigstens nach der von ihm mitge-
theilten Abbildung zu urtheilen, gleichfalls nur das Männchen
gekannt zu haben. Das Weibchen weicht durch breitere Ge-
stalt, grösseren Kopf, die von einander weiter abstehenden Sei-
tenrippen der Flügeldecken und den äusserst fein punktirten
Hinterleib ab, stimmt aber im Uebrigen mit dem Männchen
ganz überein und zeigt auch in der Formation des Kinnes
keinen Unterschied. Das letztere ist nümlich etwas breiter als
lang, ziemlich grob, nach vorn zu dichter punktirt, in der
—— MA, m
Mitte etwas gewölbt und am Seitenrande mit einer Längsleiste
versehen, welche nach vorn zu immer mehr vom Seitenrande
sich entfernt. Da, wo diese Leiste den Vorderrand erreicht,
entspringt eine andere stumpfere, welche nach innen und hin-
ten verlaufend noch vor der Mitte bogig in die der entgegenge-
setzten Seite übergeht, so dass durch diese leistenartigen Er-
hóhungen im Ganzen eine unregelmässig M-fórmige Figur zur
Bildung kommt.
In der akademischen Sammlung befindet sich ein Weibchen
aus der Kirghisen-Steppe, und zwar kommt dort die A. Iimbata
nach Fischer am Aral-See vor. Ein Mànnchen wurde in neue-
rer Zeit auf der im Caspischen Meer gelegenen persischen In-
sel Tscheleken von Mag. Goebel gesammelt. Gebler führt die
Akis limbata in dem erwähnten Verzeichniss der von Schrenck
gesammelten Coleopteren als selten am Flusse Tschui vorkom-
mend mit einem ? an. Ein als A. kimbata etiquettirtes, angeb-
lich vom Flusse Tschui stammendes Stück der akademischen
Sammlung ist aber mit Akıs lucifuga identisch, doch ist dieses
Stück gewiss nicht das von Gebler untersuchte. Exemplar, in-
dem weder die Gróssenangabe, noch sonst irgend eine der von
Gebler gemachten Angaben auf dieses Stück zutrifft, weshalb
ich denn auch glaube, dass das erwähnte Exemplar der A. lu-
cifuga nur in Folge einer Verwechselung an Stelle der von
Gebler eingesandten Akis hingestellt worden ist.
3. Akis lucifuga Adams Mém. de Mosc. V. p. 304.
22. — Ménétr. Ins. Lehm. II. p. 10. 414. s. Mém. de
l'Acad. de St.-Pétersb. 1849. VI. p. 226. 414.
Akıs acuminata Fisch. Entomogr. Ross. I. p. 175.
1. Tab. XV. fig. 7.
Akıs aurita* Ménétr. Cat. rais. p. 194. 849.
Cyphogenia aurita Kraatz Rev. p. 261. 1.
Akıs depressa Küst. Käf. Europ. XIV. p. 74.
Diese Art ist von den-in Russland und den angrünzenden
M ae
Ländern vorkommenden Akrsiden die in den Sammlungen ge-
wóhnlichste, und hat man sich schon seit làngerer Zeit davon
überzeugt, dass sie nicht unbeträchtlich variirt, sowohl hinsicht-
lich der Skulptur, als auch hinsichtlich der Form. Namentlich
ist das Halsschild, wie es Kraatz ganz richtig hervorhebt,
sehr veränderlich, so dass einzelne Exemplare der nahe ver-
wandten A. limbata habituell recht ähnlich erscheinen. Doch
auch bei solchen Exemplaren ist das Halsschild an den Seiten
nie so breit abgesetzt, und giebt überdies das Kinn ein vortreff-
liches Merkmal, beide Arten mit Sicherheit von einander zu
trennen. Bei der A. /ucifuga ist nämlich das Kinn etwas breiter
als lang, vorn tief, etwas winklig ausgerandet, grob und ziemlich
dicht punktirt, uneben, in der Mitte nämlich etwas aufgetrie-
ben und längs dem Seitenrande etwas niedergedrückt, wodurch
der letztere bisweilen etwas wulstartig erscheint. Das Weib-
chen unterscheidet sich von dem Männchen in ähnlicher Weise
wie die beiden Geschlechter der A. limbata, der Kopf zeigt aber
keine so auffallende Grössendifferenz, indem bei dem Männchen
der A. lucifuga der Kopf verhältnissmässig grösser ist, und es
ist auch der Hinterleib bei dem Weibchen der A. lucifuga
verhältnissmässig nicht so fein punktirt als bei dem Weibchen
der A. limbata.
Die A. lucifuga kommt nach Fischer (l c.) in der Kir-
shisen- Steppe südlich von Orenburg vor und nach Méné-
tries auch in der Krim, mit völliger Sicherheit ist sie aber
nur in Transcaucasien nachgewiesen, und zwar ist sie aufge-
funden in den Umgebungen von Tiflis von Adams und bei
Baku von Ménétriès und Mag. Goebel. Aus Armenien
stammende Exemplare habe ich in der Sammlung des Hrn. v.
Manderstjerna gesehen und aus dem westlichen Persien,
vielleicht aus den in späterer Zeit an Russland abgetretenen
Provinzen, hat sie Faldermann erhalten.
Auf die eben besprochene Akis lucifuga Adams wird von K raatz
= en
der Tenebrio auritus Pallas (Icon. Insect. p. 40. Tab. C. fig. 5 а
et b) bezogen, wahrscheinlich deshalb, weil auch Ménétriés (Cat.
rais. р. 194. 849) diese Art als Akis aurita P all. aufgeführt. Dies
ist um so eher wahrscheinlich, als Kraatz von Ménétriés das
Pallas'sche Citat mit demselben Fehler (statt fig. 5 a et b nàm-
lich 5 et 6) abgeschrieben, die von ihm citirten P allas'schen Ico-
nes also wohl gar nicht verglichen. Pallas bildet nun als Tene-
brio auritus eine weit grössere Art ab, die er überdies auch in der
Beschreibung als « T. Mortisago vulgari major» bezeichnet. Da
Pallas ferner den Thorax «utrinque arguto margine, versus caput
dilatato quasi alatus» nennt, von den Hinterecken dagegen gar nichts
erwähnt, und diese auch in der Abbildung nach hinten keineswegs
vortreten, während die Flügeldecken an der Basis quer abgestutzt
erscheinen, mit deutlich vorragenden Schultern, so ist nicht der ge-
ringste Grund vorhanden, diesen Tenebrio awritus auf die von
Kraatz als aurita aufgeführte Akis lucifuga Adams zu beziehen.
Ménétriés hatte auch bereits selbst in späterer Zeit sehr wol:
eingesehen, dass der Tenebrio auritus Pallas nicht, wie er früher
annehmen zu müssen geglaubt, mit der im Caucasus vorkommenden
Art identisch sei. Er glaubte später die von Pallas gemeinte
Art auf die kürzlich von Kraatz irrigerweise als éruncata Gebl.
beschriebene, unter den nächst verwandten Cyphogenien durch die
abgerundeten Vorderecken des Halsschildes besonders ausgezeichnete
Art beziehen zu müssen, welche er denn auch in den Insectes ré-
cueilis par feu Lehmann (II. p. 10. 414) als Akis aurita aufgeführt.
Ménétriés mag dadurch, dass er ein Exemplar der letzter-
wühnten grossen Art vom Inderskischen Salzsee erhalten, wo auch
Pallas den Tenebrio auritus «nec alias unquam» gesammelt, vor-
nehmlich dazu veranlasst worden sein, auf die erwähnte Art den
Tenebrio auritus Pall. zu beziehen. Der von Pallas gebrauchte
Ausdruck, dass der Thorax zu beiden Seiten des Kopfes «quasi ala-
tus» sei, ist indessen nicht prácise genug, und da in der Abbildung
die Vorderecken des Halsschildes entschieden winklig sind, so er-
scheint die Annahme jedenfalls begründeter, dass der Tenebrio au-
ribus mit der nahe verwandten, durch die winkligen Vorderecken
vornehmlich abweichenden, echten Akis truncata G ebl (non Kraatz)
identisch sei. Die letztere Art, von welcher ein von dem verstorbe-
nen Dorpater Professor Asmuss stammendes Exemplar als 445
aurita Pall in der Sammlung des Hrn. v. Manderstjerna
wor Um
vorhanden ist, wurde vielleicht auch von Gebler in früherer Zeit
als Akis aurita bezeichnet, wenigstens ist ein von A. v. Schrenck
um Ajagus gesammeltes Stück in der akademischen Sammlung als
A. aurita etiquettirt, obgleich von Gebler in dem Verzeichniss
der von Schrenck gesammelten Coleopteren (Bull. de Mosc. 1859.
I. p. 475) keine Art dieses Namens aufgeführt wird. Ich glaube da-
her, dass Gebler anfänglich diese Art als Akis aurita Pall. an
Ménétriés eingesandt, von Ménétriés aber als A. aurita die
‘von ihm früher dafür angesehene A. lucifuga erhalten, welche letz-
tere Art denn auch Gebler in späterer Zeit bei Beschreibung sei-
ner Akis truncata (Bull. de Mosc. 1860. IL p.17) ohne Zweifel als À.
aurita bezeichnet.
Von wem Dejean die von ihm als aurita aufgeführte Akis er-
halten, ist nicht zu wissen. Aus der ausführlichen Beschreibung und
recht kenntlichen Abbildung, welche Solier von der ihm von De-
jean als A. aurita Pall. mitgetheilten Art giebt, geht aber evi-
dent hervor, dass die von Dejean und Solier als aurita bezeich-
nete Akis die erwähnte von Gebler in späterer Zeit als Zruncata
beschriebene Art ist. Diese letztere Art ist also diejenige, auf
welche Solier die Gattung Cyphogenia begründet, und keines-
wegs, wie Kraatz unbegreiflicherweise annimmt, die von ihm ganz
gewiss nur mit Unrecht als aurita aufgeführte Art, welche letztere
Solier unbekannt war und auf welche auch keines der von S0-
lier zum Unterschiede von Akis angegebenen Merkmale seiner Gat-
tung Cyphogenia zutrifft Für die von Kraatz als aurita aufge-
führte Art hat demnach, da sie weder mit dem von Pallas be-
schriebenen und abgebildeten Tenebrio auritus, noch mit der von
Solier beschriebenen und abgebildeten Cyphogenia aurita identisch
ist, der von Adams beigelegte Name lucifuga zu verbleiben.
Desgleichen ist es durchaus irrig, die Akis gibba Fisch. für
eine Varietät der letzterwähnten Art zu halten, wie es Kraatz
für begründet erachtet und worauf ich weiter unten noch ausführ-
lich zurückkommen werde. Dagegen zweifle ich nicht daran, dass
die Akis depressa K üst. hierher gehört und dass die Vaterlands-
angabe «Spanien» irrig ist. Eben so wenig scheint es einem Zweifel
unterworfen, dass die Akis acuminata Fisch., welche Fischer
im lateinischen Text nach dem Zeugniss von Boeber und Tau-
scher als «in regionibus meridionalibus Rossiae», im franzósischen
Text dagegen «dans les déserts des Kirguises au midi d'Orenbourg»
-— ^
vorkommend bezeichnet, dieselbe Art ist, welche Adams als Akis
lucifuga beschrieben. Von Interesse wäre es aber jedenfalls, fest-
zustellen, wo denn eigentlich diese Akis lucifuga vorkommt, und
als ganz verbürgten Fundort kann ich nur die transcaucasischen
Länder bezeichnen. Ménétriés (Ins. Lehm. II. p. 10. 414) giebt
als solchen auch die Krim an, dochist dies eine sehr zweifelhafte An-
gabe, indem in der akademischen Sammlung kein Exemplar mit ei-
ner solchen Vaterlandsangabe vorhanden ist. Desgleichen móchte
ich auch das von Fischer angegebene Vorkommen dieser Art in
den Steppen südlich von Orenburg in Zweifel ziehen. Wenigstens
wäre es mehr als auffallend, dass Karelin und Lehmann,
welche die Lánder südlich von Orenburg mit ganz besonderem Eifer
explorirt, diese keineswegs kleine und gewöhnlich in grösserer An-
zahl beisammen lebende Art nicht angetroffen, weshalb ich eben
auch das Vorkommen der Akis lucifuga östlich vom Caspischen
Meere in Zweifel zu ziehen mich berechtigt glaube.
Dass Dejean unter À. aurita nicht die zuletzt erwähnte À. lu-
cifuga verstanden, habe ich bereits oben bei Besprechung der von
Solier beschriebenen Cyphogenia aurita erwähnt. Nach Kraatz
gehören aber die von Dejean (Cat. 3édit. p. 202) zu A. aurita als
identisch hinzugezogenen A. laticollis Stev., A. polita und calatura
Falderm. zu Akis lucifuga (aurita Kraatz), und ist hieran um
so weniger zu zweifeln, als Kraatz die Steven'schen und Fal-
dermann'schen Originalexemplare in der Sammlung des Grafen
Mniszech hat untersuchen können. Wahrcheinlich hat also D e-
jean bei seiner Akis aurita die erwähnten Synonyme nach Angaben
aufgeführt, welche ihm von Mannerheim oder Ménétriés zu-
gegangen waren, indem diese letzteren unter A. aurita die A. luci-
fuga verstanden. Wenigstens liesse sich so die sonst unbegreifliche
. Confusion am besten erklüren.
4. Akis Bienerti: Elongata, picea, subtus diüutior, pro-
thorace lateribus valde reflevo, angulis anticis obtusis, parum
prominulis, angulis posticis valde acutis et retrorsum productis.
21 Mm.
Diese neue Art ist durch die gestreckte Gestalt, das nur
wenig gewülbte, an den Seiten steil aufgebogene Halsschild,
dessen Vorderecken stumpf und dessen Hinterecken scharf und
nach hinten weit vorgezogen sind, unter Anderm leicht kennt-
lich, und durch die gestreckte Gestalt und die steil aufgeboge-
nen Seiten des Halsschildes erhált sie auch einige Aehnlich-
keit mit der nachfolgend als A. funesta aufgeführten nordchine-
sischen Art. Mit dieser stimmt sie auch durch das seitlich
vor den Augen mit stärkerer hundung vortretende Kopfschild
und durch die Bildung des Kinnes so ziemlich überein. Das
letztere ist nämlich breiter, als lang, auf der vorderen Hälfte
mit einigen groben Punkten versehen, an den Seiten und an
den Vorderecken stark gerundet, am Vorderrande in der Mitte
bogig ausgerandet, und es zieht sich von dieser Ausrandung
ein breiter Längseindruck nach hinten hin, der mit rundlicher
Begränzung in der Mitte etwa aufhört. Das Kinn erscheint
auch noch dadurch.unregelmässig, dass es an der Basis und
in stärkerem Grade auch an den Seiten niedergedrückt ist,
aus welchem Grunde denn auch der von den Seiten her ab-
geflachte Seitenrand etwas wulstartig aufgetrieben erscheint.
Im Uebrigen ist über diese leicht kenntliche Art noch Fol-
sendes anzuführen: Der Kopf ist im Vergleich zum Halsschilde
gross und breit, sonst aber wie bei A. /ucifuga gebildet, nur
tritt der Seitenrand vor den Augen mit weit stürkerer Run-
dung vor und es sind von der Punktirung nur undeutliche
Spuren vorhanden. Das Halsschild ist ungefähr 11/2 mal so
breit wie lang, am Vorderrande unter sehr flachem Bogen
ausgerandet, die Varderecken stumpf und nach vorn wenig vor-
tretend, die Seiten kurz vor der Mitte sanft gerundet und
vor den spitzen, nach hinten weit vorragenden Hinterecken mit
flacher Ausbucht, der Hinterrand in der Mitte gerade und
unter sanftem Bogen in die Hinterecken übergehend. Die
Oberfläche ist sehr flach gewölbt, auf der Scheibe mit Spuren
undeutlicher Punkte, an der Basis unregelmässig niedergedrückt,
an den Seiten parallel mit dem Seitenrande mit einem etwas
geschwungenen Eindruck, die in solcher Weise abgesetzten
DÉS D
==. (99 —
Seiten stärk comprimirt und mehr aufgebogen als bei den vor-
. hergehenden Arten. Die Flügeldecken, deren Basis an der Naht
etwas erhöht ist, stimmen, ihre grössere Länge abgerechnet, mit
denen der A. /ucifuga überein, die Skulptur ist aber bei dem vor-
liegenden Stück eine etwas markirtere und namentlich treten die
Punkte auf den umgeschlagenen Seiten deutlicher hervor. Im Zu-
sammenhange mit der gestreckteren Gestalt erscheinen auch die
Fühler und Beine lünger als bei den andern Arten, und die
Füsse sind auch noch dadurch bemerkenswerth, dass der in
der Gruppencharacteristik erwähnte, an der Plantarseite vor-
handene mediane Haarbüschel dünn und schmal ist und an
der Spitze nach unten umgebogen erscheint, so dass er ganz
den Eindruck eines gekrümmten Dornes macht. Der Hinter-
leib ist mit flachen, auf. der vorderen Hälfte deutlicheren
Punkten versehen.
Diese Art ist von Th. Bienert bei Herat in Persien
entdeckt worden, weshalb ich sie denn auch unter obigem Na-
men beschrieben habe.
Dritte Gruppe.
Cyphogema S olier.
Die innere Seitenrippe der Flügeldecken biegt sich an den
Schultern nach innen um und verläuft als deutliche Kante zur
Basis des Schildchens. Der bei den vorigen Gruppen deut-
lich herabsteigende Theil der Seitenrippe ist enweder gar nicht
ausgebildet oder doch weit schwächer markirt. Der Inter-
coxalfortsatz der Vorderbrust ist je nach den Arten verschie-
den, das Mesosternum jederseits gewöhnlich der Länge nach
gewulstet und in der Mitte meist: mit einem deutlichen Ein-
druck versehen, bisweilen aber auch ohne Spur eines solchen
und gleichmássig und sanft gewólbt. Die Füsse sind wie bei
u re
der vorigen Gruppe gebildet und es ist der an der Plantar-
seite vorhandene Borstenbüschel gleichfalls deutlich ausgebildet.
Obgleich in diese Gruppe nur fünf Arten gehören, so ist
es doch nöthig, noch eine weitere Zerfällung vorzunehmen.
A. Der Clypeus ist am Vorderrande jederseits zweimal gebuchtet, von welchen
Ausbuchtungen die äussere dicht am Seitenrande befindliche kleinere tie-
fer und fast winklig ist. Die Seiten des Kopfes treten vor den Augen mit
stärkerer Rundung vor, weshalb denn auch der Kopf nach vorn zu erwei-
tert erscheint. Das Halsschild ist vorn tief, fast bogig ausgerandet, die
Vorderecken nach vorn weit vortretend, der Seitenrand vor den Hinter-
ecken deutlich ausgeschweift, die scharfen Hinterecken nach aussen und
hinten vorgezogen. Oben ist das Halsschild kaum etwas gewölbt, durch
unregelmässige Eindrücke hin und wieder uneben, am Vorderrande gar
nicht, am Hinterrande dagegen deutlich gekantet, und es sind die schar-
fen comprimirten Seiten durch einen, dem Seitenrande parallelen Eindruck
abgesetzt und verhältnissmässig breit und stark aufgebogen. Das Meso-
sternum ist in der Mitte entweder gar nicht oder doch nur sehr schwach
vertieft und an den Seiten nicht gewulstet.
5 Akis funesta* Falderm. Coleopt. ab illustr. Bung.
etc. p. 54. 38..s. Mém. prés. à ГАса4. de St. Pétersb. par
div. sav. 1895. I. 7.0908 |
Cyphogenia funesta Kraatz Rev. p. 266. 7.
Akis rugipennis* Falderm. 1. c. p. 53. 37. s. Ме.
p.385. 97.
Cyphogenia rugipennis Kraatz Rev. p. 265. 6.
Akis sepulchralis* Falderm.l.c.p. 55. 39. s. Mém.
Be Mo 2 à
Cyphogenia sepulchralis Kraatz Rev. р. 267. 8.
Die drei erwähnten, von Faldermann als specifisch ver-
schieden beschriebenen Akis gehören nach Untersuchung der
in der akademischen Sammlung vorhandenen Originalexemplare
ohne Zweifel zu einer und derselben Art.
Schon im Vorhergehenden sind einige der wesentlichsten
specifischen Merkmale angeführt. Vom Kopf ist noch anzu-
geben, dass die Punktirung desselben sehr grob ist, in der
FX x
Mitte feiner und auch etwas zerstreuter, und dass die mittlere
Längserhöhung kaum angedeutet erscheint. Auf dem Hals-
schilde sind die Punkte weniger tief und stehen auch etwas
zerstreuter. Die Punkte auf den Flügeldecken sind grob, aber
nur wenig vertieft und an den umgeschlagenen Seiten meist
deutlich längs gereiht. Sie werden namentlich dann undeut-
lich, wenn auf den Flügeldecken eine kräftigere Runzelung
sich einstellt, wie es auch bei A. lucifuga und den andern
Cyphogenien der Fall ist. Die Mitte des Prosternum, die Sei-
ten des Mesosternum, das ganze Metasternum und der Hin-
terleib sind mit ähnlichen groben Punkten bedeckt; am Hin-
terleibe werden indessen die Punkte nach hinten zu feiner,
erscheinen dafür auch tiefer eingestochen. Der Intercoxalfortsatz
des Prosternum fällt hinten schräg ab und ist hier, eben so
wie das Mesosternum, mit einigen unregelmässigen Längsrun-
zeln versehen. Einzelne Querrunzeln sind auch an den Sei-
ten des Prosternum vorhanden. Das Kinn ist mit Ausnahme
der Mitte gleichfalls mit groben Punkten bedeckt, welche nach
vorn zu gedrängter stehen. Es ist weit breiter als lang, von
der Basis allmáhlich erweitert, an den Seiten sanft bogig ge-
krümmt, und es werden die stark abgerundeten Vorderecken
durch eine tiefe, bogige Ausbuchtung von einander geschieden.
In der Mitte ist das Kinn etwas gewölbt und fällt schräg ge-
gen die Ausbucht hin ab; ausserdem ist es an der Basis und
in deutlicherer Weise auch 'an den Seiten niedergedrückt.
Nach den Exemplaren der akademischen Sammlung kommt
diese Art im nördlichen China und in der Mongolei vor, und
es sind vor Kurzem ein paar Exemplare derselben aus Peking
an die Russische Entomologische Gesellschaft eingesandt worden.
Schon oben habe ich angegeben, dass Akis rugipennis, funesta
und sepulchralis zu ein und derselben Art gehóren, und es ist wirk-
lich kaum zu begreifen, wie Faldermann diese ausgezeichnete
und leicht kenntliche Art drei Mal hinter einander unter verschie-
m. C NM
denen Namen hat beschreiben können. Die Akis rugipennis ist ein
Exemplar dieser Art, bei welchem auf den Flügeldecken die Punkti-
rung durch die stark hervortretende, ziemlich dicht gedrängte Run-
zelung ganz verdrängt worden, und sind überdies an diesem Exem-
plare die Seitenrippen durch Verkrüppelung ganz unregelmässig. Auf
der rechten Flügeldecke ist nämlich die innere Seitenrippe an der
Schulterecke durch drei Kerben unterbrochen und dahinter sogar
ganz verwischt, was Faldermann dazu veranlasst hat, von den
Flügeldecken anzugeben «carinis brevibus nec basin, nec apicem
attingentibus» , während auf der linken Flügeldecke, welche Fal-
dermann sich nicht näher angesehen, die innere Seitenrippe an
und hinter der Schulterecke und auch vor der Spitze deutlich aus-
geprägt, in der Mitte dagegen ganz verwischt ist, und es erstreckt
sich auch die áussere Seitenrippe nicht so weit nach vorn als auf der
rechten Flügeldecke. Dieses als Akis rugipennis beschriebene mon-
ströse Exemplar zeichnet sich auch durch etwas bedeutendere Grösse
und ein breiteres Halsschild aus, stimmt aber sonst in allen übrigen
nicht durch Abnormität entstelllen Merkmalen mit den beiden an-
dern in der akademischen Sammlung vorhandenen Exemplaren voll-
ständig überein. Von diesen letzteren scheint Faldermann die
Akis funesta nur wegen des Fundorts «Mongolia» von der A. se-
pulchralis geschieden zu haben, vielleicht aber auch deshalb, weil
die Flügeldecken etwas mehr gerunzelt sind und das Exemplar der
A. sepulchralis auch noch wegen des vorgestreckten Halsschildes,
was Faldermann durch «elytra a thorace remota» ausdrückt,
einen etwas anderen Eindruck hervorbringt. Es treten auch bei dem
letzt erwähnten Stück die Querrunzeln an dem Seitenrande des Hals-
schildes weniger hervor, was indessen nur unwesentliche Unterschiede .
sind, durch welche Faldermann aber die erwähnten Akis «bene
et facile» unterscheiden zu können glaubte. Ich habe von den drei
von Faldermann gebrauchten Namen dem Namen «funesta» den
Vorzug gegeben, weil der Name «rugipennis» nur auf das bespro-
chene monströse Exemplar zutrifft, demnach also zur Bezeichnung der
hier gemeinten Art als unpassend zu vermeiden ist.
B. Der Kopf ist am Vorderrande bogig ausgerandet, an den Seiten vor den
Augen sanft gerundet und in der Mitte der Lànge nach deutlich er-
hóht. Das Halsschild ist gewölbt, an den Seiten breit abgeflacht und auch
etwas aufgebogen. Der Vorderrand ist gekantet, die Kante aber nach den
Seiten zu verwischt. Die Vorderecken treten in áhnlicher Weise, indessen
MEL Qt
etwas weniger als bei A. lucifuga nach vorn vor, und auch die Hinter-
ecken sind nach hinten etwas vorgezogen und erscheinen namentlich we-
gen der an den Seiten vorhandenen Ausbucht recht scharf.
6. Akis ehinensis* Falderm.- Coleopt. ab illustr. Bung.
etc. p. 56. 40. s. Mém. prés. à l'Acad. de St.-Pétersb. par
div. sav. 1835. II. p. 392. 40.
Cyphogenia chinensis Kraatz Rev. p. 268. 9.
In der Gestalt hat diese Art, namentlich wegen des ver-
hältnissmässig kurzen, 13/4 mal so breiten wie langen Hals-
schildes, einige Aehnlichkeit mit der .4. depressa, was auch
Kraatz dazu veranlasst zu haben scheint, sie an das Ende
seiner Gattung Cyphogenia zu stellen.
Sie ist breiter als A. lucifuga, das Halsschild merklich
kürzer, die Hinterecken weniger vorgezogen, die Fühler kür-
zer, bis zum achten Gliede allmählich erweitert und seitlich
etwas comprimirt, die einzelnen Glieder vom vierten bis zum
achten allmählich kürzer werdend, das achte von der Seite
gesehen nur so lang als an der Spitze breit. Die Punktirung
von Kopf und Thorax wie bei A. lucifuga. Die Flügeldecken
an den Schultern so breit als das Halsschild am Hinterrande,
undeutlich runzlig, bei dem vorliegenden Stück mit zwei schwa-
chen etwas gekrümmten unregelmässig eingedrückten Längsli-
nien, die gewiss nur zufällig sind, welche aber von Falder-
mann, selbst in der (von Kraatz wiederholten) Diagnose, er-
wähnt werden. Der Hinterleib ist noch etwas feiner als bei
dem Weibchen von A. /ucifuga punktirt, die Seitenleisten ste-
hen von einander indessen nicht weiter als bei dem Männchen
der genannten Art entfernt, aus welchem Grunde ich mich
denn auch über das Geschlecht des mir vorliegenden Exem-
plars der A. chinensis nicht mit Bestimmtheit zu äussern wage.
Sonst ist über diese leicht kenntliche Art nur noch Ein-
zelnes anzuführen. Das Kinn ist deutlich breiter als lang,
an den Seiten sanft gerundet; vorn werden die abgerundeten
2n er
Vorderecken durch eine tiefe bogige Ausbucht geschieden. Von
dieser verlàuft ein kurzer, tiefer, hinten gerundeter Eindruck
zur Mitte, welche fast höckerartig aufgetrieben ist und da-
durch noch etwas höher erscheint, dass das Kinn längs den
Seiten und auch an der Basis niedergedrückt ist. Einige grobe,
indessen undeutliche Punkte sind am Seiten- und Vorderrande
vorhanden. Der Intercoxalfortsatz der Vorderbrust ist an den
Seiten mit einer schmalen Làngswulst und in der Mitte mit
drei Längsfurchen versehen; er ist hinten deutlich umgebogen,
an der Spitze schmal, unregelmüssig höckerartig und etwas
über den Hinterrand vortretend. Das Mesosternum ist schwach
und unregelmässig vertieft.
Das Originalexemplar im hiesigen Museum, auf welches
Faldermann's Beschreibung genau zutrifft, ist als aus «Chin.
рог.» stammend etiquettirt; Faldermann giebt «Mongolia»
als Fundort an, — beides sehr vage Bezeichnungen.
C. Der Kopf ist in der Mitte der Lànge nach erhóht, am Vorderrande bogig
ausgerandet, und tritt seitlich vor den Augen kaum etwas vor. Das Hals-
Schild ist stark gewólbt, mit schmalen Seitentheilen, an der Basis abge-
stutzt, mit nach hinten gar nicht oder kaum vortretenden Hinterecken; der
Vorderrand ist bis zu den Vorderecken gekantet, welche letzteren je nach
den Arten verschieden sind.
a. Das Kinn ist kaum breiter als lang, eben, nach vorn etwas verengt, an
` den kaum etwas gekrümmten Seiten leicht aufgebogen, die Seiten aussen
schräg abschüssig, punktirt, und desgleichen sind einige feine Punkte
auf der Oberfläche, namentlich an den Rändern vorhanden. Die vordere
centrale Ausbucht ist breit, etwas winklig, die Vorderecken sehr schwach
gerundet. Das Prosternum ist jederseits vertieft, in der Mitte daher der
Länge nach erhöht, der Intercoxalfortsatz jederseits mit einer Längs-
wulst und bei manchen Exemplaren in ähnlicher Weise wie bei À. №-
cifuga einen spitzwinkligen Vorsprung bildend.
7. Akis gibba Fisch. Lettre à Pander p. 13. — En-
tomogr. Ross. I. p. 177. 3. tab. XV. fig. 9.
Akıs angustata Zubk. Bull. de Mosc. 1833. p.
327. 32. forte.
MENU SNP
Akis Zablotzkii Zubk. Bull. de Mosc. 1837. V. p.
67. tab. IV. fig. 2. forte. — Ménétr. Ins. Lehm.
II. p. 10. 415. s. Mém. de l'Acad. de St. - Pé-
tersb. 1849. VI. p. 226. 415.
Diese Art, welche durch die Formation des Kinnes leicht
kenntlich ist, unterscheidet sich von der folgenden, ihr jedenfalls
zunüchst verwandten durch schlankere Gestalt und geringere
Grösse, den weit feiner, oft nur undeutlich punktirten Kopf,
das weniger breite, 11/3—11/2 mal so breite wie lange Hals-
schild, dessen Vorderecken schärfer sind und nach vorn auch
mehr vorragen, und dessen Seiten vor den Hinterecken in
deutlicherer Weise geschweift sind, weshalb denn auch die
Hinterecken schärfer erscheinen. Die Seiten sind schmäler und
bei manchen Exemplaren kaum etwas abgesetzt.
Die Akıs gibba kommt nach Fischer in der Kirghisen-
Steppe am Aral-See vor. In der akademischen Sammlung
befinden sich Exemplare aus Turkmenien und von Kisil-Kum,
wo sie von Lehmann gesammelt worden sind. In neuerer
Zeit ist die A. gibba von Bienert im nördlichen Persien bei
Scharud gesammelt worden.
Schon bei der Auseinandersetzung der Synonymie der A. lucifuga
habe ich es bereits angegeben, dass Kraatz die Akis gibba Fisch.
für eine Abänderung der letztgenannten Art erklärt, wozu indessen
gar kein Grund vorhanden ist. Kraatz stützt sich auch hierbei
vorherrschend auf Ménétriés' frühere, in seinem Catalogue rai-
sonne gemachte Angaben. Ménétriés war indessen hinsichtlich
der Akis gibba Fisch. ganz im Unklaren. Denn anfänglich, wo
ihm überhaupt nur eine der russischen Akis bekannt war, hielt er
diese A. gibba Fisch. mit der von Fischer als acuminata auf-
geführten Art für identisch, welche er von der von ihm irrigerweise
als awrita bestimmten Akis lucifuga nicht trennen zu dürfen glaubte.
Späterhin hat er dagegen, wie ich es bei der A. depressa bereits
angegeben, diese letztere für die Fischer'sche A. gibba gehalten
und ausdrücklich bemerkt: «A. gibba Fisch.-- depressa Zub k.»,
so dass demnach in diesem Falle Ménétriés' Angaben von gar
п. 3
keinem Gewichte sind. Fischer selbst endlich theilte in späterer
Zeit dem hiesigen Museum die folgende Art als seine A. gibba mit,
worauf ich aber auch kein Gewicht lege. da Fischer in den letz-
ten Jahren seiner entomologischen Thätigkeit in der Determination
der von ihm selbst beschriebenen Arten die gróbsten Irrthümer be-
ging. у
Dass aber die Akis gibba Fisch. nicht, wie Kraatz annimmt,
eine Varietät der A. lucifuga (aurita Kraatz) sein kann, dafür
scheint meiner Ansicht nach schon der Umstand zu sprechen, dass
die letztere, wie ich wenigstens mit einiger Wahrscheinlichkeit an-
nehmen zu müssen glaube, in den Steppen südlich von Orenburg
gar nicht vorkommt, während die Akis gibba von Pander zugleich
mit der A. limbata am Aral-See gesammelt worden ist. Gegen die
Identität der A. gibba mit A. lucifuga spricht ferner auch die zwar
kurze, indessen sehr bezeichnende Diagnose, welche Fischer von
seiner A. gibba in dem Briefe an Pander zuerst mitgetheilt. Diese
lautet nämlich: Atra, tota glaberrima, medio thoracis gibboso, welche
Diagnose namentlich bei einem Vergleich der von Akis limbata zu-
gleich mitgetheilten , in welcher der aufgebogenen Seiten des Hals-
schildes besonders Erwähnung geschieht, einzig und allein auf die
vorliegende Art zutrifft, und zwar vornehmlich auf die kleineren
Exemplare derselben, auf welche auch die von Fischer verglei-
chend angegebene «Magnitudo spinosae» sehr wohl zutrifft. Berück-
sichtigt man hierbei noch die späteren, ausführlicheren Mittheilungen
in der Entomographia Rossica, so erscheint diese Deutung als voll-
ständig begründet. Denn in der dort mitgetheilten Abbildung er-
scheinen die Flügeldecken an den Schultern nach vorn zu nicht schrág
abgeschnitten, wie es in den Abbildungen von A. acuminata und
limbata der Fall ist, und es ragen auch die Hinterecken des Hals-
schildes nicht in der Weise nach hinten vor, wie bei den beiden
andern, von Fischer abgebildeten Arten. Fischer vergleicht in
der Beschreibung ausserdem seine Akis gibba mit der von ihm als
acuminata beschriebenen A. lucifuga und nennt sie im Vergleich zu
dieser «Minor», den Kopf, der nur sehr fein punktirt ist, glatt, und
den Thorax «medio gibbosus, marginatus, marginibus crassis an-
gustioribus»,—alles Angaben, welche auf einzelne Exemplare der von
mir für A. gibba gehaltenen Art sehr gut zutreffen. Auf die fol-
gende Art, welche, wie erwähnt, von Fischer in späterer Zeit als
seine Akis gibba eingesandt worden, die von ihm früher als À. gibba
m ow
beschriebene Art zu beziehen, ist gar kein Grund vorhanden, indem
weder die Gróssenangabe, noch die Abbildung, noch sonst etwas eine
solche Annahme auch nur etwas wahrscheinlich erscheinen lässt. Ein-
zelne grössere, namentlich weibliche Exemplare der A. gibba haben
allerdings in der Gestalt einige Aehnlichkeit mit der folgenden Art,
— bei nicht allzu grosser Flüchtigkeit sind indessen beide Arten
stets mit Sicherheit von einander zu scheiden.
Auf dieselbe Art, auf die Akis gibba nämlich, scheint auch die
8" lange Akis angustata Zubk. bezogen werden zu müssen, wenn
nämlich Zubkoff, wie es nicht ganz unwahrscheinlich ist, als Akis
aurita, mit welcher die A. angustata verglichen wird, die folgende
Art angesehen. Denn Zubkoff kannte, wie es aus den von ihm
anderweitig (Bull de Mosc. 1833. p. 310) gemachten Angaben er-
sichtlich, die Icones Insectorum von Pallas aus eigener Anschau-
‚ung, und ist ja die folgende Art schon öfter als A. aurita bezeich-
net worden.
Auch die von Zubkoff als Akis Zablotzkii beschriebene Art
ist, wenigstens nach dem einen in der akademischen Sammlung be-
findlichen, von Zubkoff selbst eingesandten Stück zu urtheilen,
mit der A. gibba identisch. Diese Identität erscheint aber nur dann
gesichert, wenn die Abbildung der A. Zablotzkii nicht ganz correct
ist. In der letzteren erscheinen nämlich die Hinterecken des Hals-
schildes viel zu scharf und ragen auch viel zu weit nach hinten vor
und es sind auch die Schultern der Flügeldecken viel zu sehr ab-
gerundet und viel zu stumpf. Ich möchte deshalb lieber einen Irr-
thum von Zubkoff's Seite annehmen. Vielleicht hat er in dem
Verzeichniss der an das akademische Museum eingesandten Coleop-
teren sich im Namen versehen und statt «angustata Zubk.» «Za-
blotzkii Zubk.» geschrieben, wenigstens erscheint sonst die von Zu b-
koff über seine Akis Zablotzkii gemachte Angabe: «Cette espéce
rest peut-être que l’Akis limbata С de M. Fischer», vollständig
unbegreiflich. "Vielleicht hat übrigens auch Zubkoff die Entomo-
graphia Rossica nicht selbst vergleichen kónnen, und würde ich am
liebsten die A. Zablotzkii auf A. lucifuga beziehen, wenn diese als
in Turkmenien vorkommend nachgewiesen wäre.
Zu berücksichtigen ist hierbei jedenfalls auch die von Kraatz
gemachte Angabe (cflc. р. 263.2), dass in der Sammlung des Gra-
fen v. Mniszech Akis angustata Zubk. und A. Zablotzkii Gebl.
zusammengezogen waren, — eine Angabe, von welcher es indessen
3*
abis 2
durchaus unklar ist, wie sie zu verwerthen sei, zumal da Kraatz
selbst von der A. angustata äussert, dass sie wohl nur eine Varie-
tät der A. lucifuga (aurita Kraatz) sei, als Zablotzk dagegen die
folgende Art beschreibt, und zwar nach einem aus der Kirghisen-Steppe
stammenden Weibchen, welches ihm Graf Mniszech als A. Za-
blotzkii mitgetheilt! Daraus, dass Gebler (Bull. de St.-Petersb.
1845. Ш. p. 101. 15) die A. Zablotzkii mit seiner A. truncata
vergleicht, scheint hervorzugehen, dass auch er mit dem Namen
«Zablotzkii» die А. gibba bezeichnet, vielleicht aber auch die À.
lucifuga, da er in der ausführlichen Beschreibung, welche er in spä-
terer Zeit (Bull. de Мозес. 1860. IL p. 17) von der A. truncata
mitgetheilt, offenbar die -A. lucifuga zum Vergleich herangezogen.
Ménétriés hat die hier in Betracht kommenden Arten in der
hiesigen Sammlung richtig getrennt und die erstere, die A. gibba
nämlich, als A. Zablotzkii in den Insectes recuellis par feu Leh-
mann (П. pag. 10. 415) aufgeführt, und zwar recht breite, in der
Gestalt der folgenden Art nicht unähnliche weibliche Exemplare,
während er die schlankeren, gleichfalls von Kisil-Kum stammenden
Männchen als «Akis nov. spec.!» etiquettirt hatte. Deshalb glaube
ich auch nicht, dass Ménétriés, wie es wenigstens Kraatz be-
hauptet, dem Berliner Museum die folgende Art als A. Zablotzkü
mitgetheilt. Eher möchte ich es für wahrscheinlich halten, dass
Kraatz solch ein breites Exemplar der A. gibba mit der folgenden
Art für identisch gehalten, was mir insofern nicht unmöglich erscheint,
als Kraatz die Verschiedenheiten, welche das Kinn nnd das Pro-
sternum bei den hier in Betracht kommenden Arten darbieten, gar
nicht berücksichtigt, während er andrerseits die nach dem Geschlecht
verschiedene Punktirung des Hinterleibs als wesentliches Art-Merk-
mal besonders hervorgehoben hat.
l
b. Das Kinn ist breiter als lang, unregelmässig, in der Mitte erhöht, und
von hier zieht sich ein breiter, hinten gerundeter Làngseindruck bis zur
vorderen tief bogigen Ausrandung hin. Vorn ist zu beiden Seiten die-
ser Làngsvertiefung noch ein Eindruck vorhanden. Das Prosternum ist
in der Mitte der Lànge nach kaum erhóht, der Intercoxalfortsatz ist
hinten umgebogen und ragt als wulstartiger Hócker über den Hinter-
rand des Halsschildes etwas vor.
8. Akis aurita (Pall) Schónh. Synonym. Insect. Ll. p.
138. 3. — Dej. Cat. 3 édit. р. 202.
x Wy =:
Tenebrio auritus Pallas Icon. Insect. p. 40. tab. C.
fig. 5 a et b. |
Pimeha aurita Gmel. Syst. Nat. I. IV. p. 2006. n.
39;
Cyphogenia aurita Sol. Ann. entom. de Fr. 1836.
p. 679. 1. pl. XXIV. fig. 6—10. 9.
Akis truncata* Gebl. Bull. de l'Acad. de St.-Pétersb.
1845. Ш. p. 101. 15. — Bull. de Mosc. 1860.
IL p. 160. 19, 9.
Cyphogenia Zablotzku Kraatz Rev. p. 264. 4. ©.
Die Unterschiede dieser Art von der vorigen und folgen-
den, zwischen welchen sie sowohl in der Grósse als auch in
andrer Hinsicht die Mitte hält, sind bei diesen erwähnt. Beim
Weibchen ist der Hinterleib sehr fein und spärlich punktirt,
die Punkte flach und verwischt; beim Männchen ist der Hin-
terleib deutlich und dicht, nach hinten zu feiner und undeut-
‚ licher punktirt. Einen andern, sonst bei keiner Akis bemerkten
Geschlechtsunterschied glaubte ich an dem Intercoxalfortsatz
des Prosternum gefunden zu haben. Dieser trägt nämlich bei
den Männchen an der Uebergangsstelle in den abschüssigen
Theil einen zapfenartigen, etwas nach hinten gerichteten Fort-
satz, von welchem bei den Weibchen höchstens eine undeut-
liche Spur vorhanden ist. Uebrigens ist derselbe auch bei
einem Männchen ungleich schwächer entwickelt als bei den
andern mir vorliegenden Exemplaren, weshalb ich denn auch
glaube, dass dieser Zapfen nur eine ab und zu auftretende
individuelle Eigenthümlichkeit der A. aurita ist. Wenigstens
vermuthe ich, dass der «gros mamelon granuleux», der von
Solier in der ohne Zweifel nach einem Weibchen entworfe-
nen Beschreibung der Сурйодета aurita dem «Métasternum»
zugeschrieben wird, sich auf den erwähnten Fortsatz des Pro-
sternum bezieht.
Die Akis aurita, welche nach Pallas am Inderskischen
e —
Salzsee vorkommt und nach Gebler «ad littora meridionalia
lac. Balchasch et septentrionalia fl. Tschui non infrequens» ist,
findet sich nach den Exemplaren der akademischen Sammlung
in der Kirghisen-Steppe. Zwei Exemplare, das eine von Tschui,
das andere von Ajagus, theilte A. v. Schrenck dem hiesigen
Museum mit.
Dass auf diese Art der T'enebrio auritus Pall. zu beziehen ist,
habeich bereits bei Auseinandersetzung der Synonymie der Ais lucifuga
angegeben. Kraatz hat sie irrigerweise als Zablotzkii beschrie-
ben, wie ich es bei Erórterung der Synonymie der vorigen Art be-
merkt und was aus einem Vergleich der von Kraatz gemachten
Angaben über die als éruncata beschriebene folgende Art sicher her-
vorgeht. |
Von der Akis truncata Gebl. liegen mir drei von Gebler
stammende Exemplare vor; Kraatz hält demnach ganz ohne Grund
die folgende Art mit der von Gebler beschriebenen für identisch, wie
es übrigens auch aus der von Gebler (Bull de Mose. 1860. II.
p. !6) mitgetheilten ausführlichen Beschreibung, welche Kraatz
gar nicht berücksichtigt, trotzdem dass er sie selbst in der Zeit-
schriftschau (Berl Entom. Zeit. 1861. p. XXIII) erwähnt, sicher
hervorgeht, namentlich aber aus der von Gebler (a. a. O) ge-
machten Angabe: «Simillimam ad littora orientalis maris caspici lec-
tam absque nomine communicavit amiciss. Karelin, at majorem, thorace
antice latiore, leviter emarginato, angulis obtusis, lateribus anguste
marginato, elytrorum carina postice longiora». Dieser von Kare-
lin zugeschickten Art gedenkt Gebler übrigens auch schon bei
der ersten Beschreibung seiner A truncata (Bull. de lAcad. de
St-Pétersb. 1815. Ш. p. 102), was wiederum ein Zeichen dafür ist,
wie flüchtig Kraatz die von ihm citirten Beschreibungen vergli-
chen. Unbegreiflich ist es mir auch, was Kraatz dazu veranlasst,
die Akis truncata Gebl. auch unter den Synonymen.seines Saro-
tropus depressus aufzuführen, und zwar geschieht dies mit einem *,
was die Ansicht eines Originalexemplars bedeutet !
9. Akis Cratii: Maxima, prothorace angulis anticis rotun-
- datis. 27 1/ —29 Mm.
PARU NUM
Akis aurita* Ménétr. Ins. Lehm. II. p. 10. 414.
s. Mém. 1. с. p. 226. 414.
Cyphogema truncata Kraatz Rev. р. 265. 5. d.
Diese Art steht der vorigen sehr nahe, ist aber noch et-
was grösser und an den nach vorn nur sehr wenig vorragen-
den, breit abgerundeten Vorderecken des Halsschildes leicht zu
unterscheiden. Die Füsse sind länger, die einzelnen Glieder
merklich gestreckter, das achte Fühlerglied etwa 11/2 mal so
lang als an der Spitze breit, während bei A. aurita das letz-
tere kaum etwas lànger als breit ist. Ausserdem ist der mitt-
lere Eindruck des ziemlich dicht punktirten Kinns verhältnissmässig
schmal, gleich breit, der zu beiden Seiten befindliche Eindruck
dagegen breit, nach hinten weit über die Mitte reichend und
von der jederseits etwas niedergedrückten Basis durch eine
schräge, von hinten und aussen nach vorn und innen zum
letzten Drittel des mittleren Eindrucks sich hinziehende Falte
geschieden, welche letztere indessen bei einem Männchen nur
sehr flach ist, weshalb denn auch der vordere Seiteneindruck
vermischt erscheint. Bei der Akis aurita dagegen ist die mitt-
lere Längsvertiefung des Kinns breit und nach vorn etwas
verengt, die seitlichen dagegen weit schmäler und befinden
sich nicht in gleicher Ebene mit der mittleren, sondern mehr
am verdickten Seitenrande, der, von oben gesehen, wulstartig
aufgeworfen erscheint und sich nach vorn erstreckend und zu-
gleich nach innen biegend die seitlichen Eindrücke von dem
mittleren scheidet. Die Solier'sche Abbildung (l c. pl. XXIV. .
fig. 6) giebt dies nicht ganz correct wieder.
Das Weibchen unterscheidet sich von dem Männchen gleich-
falls durch die spärlichere und weit feinere, fast verwischte
Punktirung des Hinterleibs, während diese letztere beim Männ-
chen, namentlich vorn, dicht und ziemlich grob ist. Das Pro-
sternum ist bei allen mir vorliegenden Exemplaren ohne Aus-
zeichnung.
inr A
Diese Art ist von Lehmann in der Steppe Kisil-Kum ge-
sammelt worden. Ein Exemplar der akademischen Sammlung
ist als vom Inderskischen Salzsee stammend etiquettirt. Der
von Kraatz angegebene Fundort bezieht sich offenbar auf
die vorige Art, wie es aus Gebler's Angaben ersichtlich ist.
Schon bei Auseinandersetzung der Synonymie der Akis lucifuga
habe ich es erwähnt, dass Ménétriés in späterer Zeit diese Art
für den wahren Tenebrio auritus Pall. gehalten. Ich habe auch
bereits dort die Gründe angegeben, welche diese Annahme unbegrün-
det erscheinen lassen, und, zugleich auch angeführt, dass Solier
auf die vorige Art mit vollem oder doch wenigstens grósserem Recht
den Tenebrio auritus Pall. bezogen hat. Ich habe auch nach So-
lier’s Vorgange die vorige Art als awrita aufgeführt, für welche
Art in dem Falle, wenn man den von Pallas ertheilten Namen
nicht in Anwendung bringen will, der von Gebler beigelegte recht
passende Name «érwncata» einzutreten hätte.
Kraatz, der, wie bereits erwähnt, die echte Akis truncata
Gebl. als Zablotzkii aufgeführt, beschrieb als truncata diese grosse,
durch die abgerundeten Vorderecken so besonders ausgezeichnete Art,
wobei er übrigens selbst bemerkt, dass die von Gebler mitgetheilte
Beschreibung der 45 truncata sehr verschieden von der seinigen
sei. Diese von Kraatz als Zruncata beschriebene Art hat dem-
nach keinen Namen, und führe ich sie, folgend den von Kraatz
und seinen Freunden vertretenen Grundsätzen, als AKés Cratii auf,
wobei ich, anknüpfend an diesen Namen, ein paar Bemerkungen mir
erlaube
Ueber die Regeln, die bei der Bildung von solchen Na-
‚men zu beobachten sind, welche Personen entnommen
werden. |
Denn darüber herrscht unter den Entomologen schon seit vielen
Jahren ein unerquicklicher Streit, der namentlich in jüngster Zeit
mit besonderer Lebhaftigkeit wieder hervorgetreten.
Ich werde zunächst die Grundsätze darlegen, welche ich beim
Benennen einzelner Arten nach Personen jetzt befolge und seit dem
Beginn meiner entomologischen Thätigkeit befolgt.
Als ich nämlich vor einigen Jahren zum ersten Mal einigen si-
— T
birischen und japanischen Coleopteren Namen beilegen musste, so be-
nannte ich einige Arten «Albrechti, Maacki, Maximowiezi, Nord-
manni, Raddei, Schrencki und Wulffiusi» nach den Herren M. Al-
brecht, R. Maack, C. Maximowicz, Arth. v. Nordmann,
G. Radde, L. v. Schrenck und P. Wulffius, welche Alle sich
um die Erforschung der sibirischen und japanischen Fauna ganz be-
sonders verdient gemacht. Einige der erwáhnten Namen, namentlich
aber der Name «Wulffiusi», erregten das Missfallen einzelner Ento-
mologen, und Prof. Schaum schrieb mir unter Anderm, dass ein
Name «Wulffiusus» ganz undenkbar sei und dass die so be-
nannte Art jedenfalls « Wulffii» heissen müsse, indem ein Name
«Wulffiusi» nur einem an barbarische Laute gewóhnten Ohr nicht
anstössig klänge.
Mir schien es nicht gerathen, eine so oft hin und her discutirte
Frage, über welche kaum noch etwas geäussert werden kann, was
nicht bereits anderweitig geäussert worden, von Neuem einer Be-
sprechung zu unterwerfen. Familiennamen durch Anhängung irgend
einer beliebigen lateinischen Endung latinisiren zu wollen, schien mir
stets nur wenig empfehlenswerth, und hat man in neuerer Zeit es
auch ganz allgemein aufgegeben, die Endung des Familiennamens zu
latinisiren, wenn derselbe im Nominativ oder in Verbindung mit
dem Vornamen gebraucht wird. Ich würde auch am liebsten Fami-
liennamen, die nicht römischen Ursprungs sind, als Indeclinabilia be-
handeln, wenn nicht der Missstand dabei zu berücksichtigen wäre,
dass man bei einem nach Kraatz genannten Anthobium Kraatz
glauben könnte, Kraatz sei der Autor der Gattung Anthobium,
während bei Anthobium Kraatzi oder Kraatzw kein derartiges Miss-
verständniss möglich ist.
Dass ich, wie aus den eben angeführten Namen ersichtlich, der
ersteren Endung auf den Vorzug gebe vor derjenigen auf и, dies thue
ich, ohne mich um die Feinheiten der lateinischen Sprache auch nur
im Geringsten zu kümmern, einzig und allein aus dem Grunde, weil
meiner Ansicht nach ein Name, der einer Person entnommen wird,
jedenfalls so zu bilden ist, dass es nie einem Zweifel unterliegen
darf, ‚nach wem diese oder jene Art benannt worden. Dies glaubte
ich durch Beifügung eines $ an den sonst unverändert gebliebenen
Namen am sichersten zu erreichen, ein Verfahren, welches, wie ich
sehe, bereits von Bronn (Allgemeine Zoologie. Stuttgart 1858. 8°.
pag. 124 sq) und Dohrn (Stett. entom. Zeit. 1852. pag. 223—
ss. Exc
227) vor einigen Jahren in Vorschlag gebracht. Ich sah in meinem
Verfahren nichts Anstóssiges, da bereits Andere mehrfach die von
Personen entlehnten Namen in ähnlicher Weise gebildet, und ich
mich überdies durch die vielfachen Bescháftigungen mit den Hyme-
nopteris fossorlis an eine solche Endung des Genitivs so gewöhnt
hatte, dass ich selbst dann, wenn ein Name auf # endiste, beim Aus-
sprechen desselben das eine à vollständig verschluckte. Bei Dahl-
bom (Hymenopt. Europ ) finden wir «Ammophila Heydeni, Pelopoeus
Zimmermanni. P. Ekloni, Ampulex Guerini, Salius Hwmboldti, Cte-
nocerus Klugi, Priocnemis Mellerborgi, P. Gyllenhali, P. Wahl-
bergi, Pepsis Thunbergi, P. Reaumuri, P. Sommeri etc. Wes-
maël (Fouisseurs de Belgique) benannte einen Nysson — N Shu-
ската, eine Mimesa — М. Dahlbomi u. s. w.
Prof Schaum warf mir in seinen Briefen die «falsche» Bildung
solcher Namen mehr als ein Mal vor und ausser dem erwähnten
Carabus Wulffiusi erregte auch der Name Thunbergi sein Missfal-
len: der so benannte Pferostichus müsse durchaus «T’hunbergii»
heissen. Es war natürlich, dass ich nun anfing, nach den Regeln
zu forschen, welche Schaum und seine Anhänger für die richtigen
halten. Von Schaum stammt auch offenbar die im Protocoll der
Entomologen-Versammlung zu Dresden (Berl. Entom. Zeitschr. 1858.
р. XXIL $ 5) gemachte Bemerkung: «Bei Verwendung von Nomini-
bus propriis will es der allgemein gültige Gebrauch, dass der
Stamm des Namens selbst unverändert bleibt, dagegen ist wenigstens
die Latinisirung des Namens durch seinen lateinischen Anhang
und durch die Genitivbildung *) möglichst dem Geiste der lateini-
schen Sprache und deren Regeln angemessen vorzunehmen. Mit
Recht bildet daher Schönherr von Spinola — Dorcadion
Spinolae, von Campanyon — Ceutorhynchus Campanyonis,
Mulsant von Guillebeau — Trichophorus | Gwillebelli.» In
den Insecten Deutschlands (I. p. 482) machte Schaum auch da-
rauf aufmerksam, dass der von Redtenbacher benannte Péero-
*) Diese Angabe ist auch nicht ganz richtig. Zumpt (l. c. p. 557. 8 684)
führt darüber an: «Für den Genitiv der nomina propria werden gern, und viel hàu-
figer, als es im Deutschen geschieht, die von dem Namen abgeleiteten Adjectiva
gesetzt. Man sagt 2. B. Ciceroniana simplicitas, die Einfachheit des Cicero; Tul-
hanus Scipio, Scipio wie er in dem Werke des Cicero vorkommt u. s. w.» Bei
den Botanikern sind auch die von Nominibus propriis abgeleiteten Species-Namen
in der adjectiven Form sehr gebräuchlich.
I XM
' stichus Justusii eigentlich «Justi» heissen müsste, dass sich aber
auch ein Eigenname Justusius denken lasse. Er selbst benannte
nach-Zebe einen Pterostichus Zebii (Berl. Ent. Zeitschr. 1857. p. 140),
nach dem Engländer Pascoe eine Ozaena Pasconis (Berl. Entom.
Zeitschr. 1863. p. 63) und in neuester Zeit nach Seidlitz einen
Zabrus Seidlitii (Berl. Entom. Zeitschr. 1864. p. 177).
Kraatz glaubt in neuester Zeit diesen Feinheiten der lateini-
schen Sprache gleichfalls Rechnung tragen zu müssen und ändert
deshalb in seiner Revision der Tenebrioniden die Endung einzelner,
Personen entnommener Namen ganz willkührlich und auch ganz ohne
Consequenz ab: Erodius Latreillei — in Latreillü, Pachychile Ser-
villei — in Servillü, Akis Goryi — in Gor; es bleiben dagegen
unverändert Erodius Emondi, E. Servillei. Micipsa Mulsanti, Pa-
chychile Germari, Rhostax Menetriesii. während derselbe Name bei
Ocnera sogar mit allen in der französischen Sprache gebräuchlichen
Accenten «Menetriesii» geschrieben wird.
Schaum (Berl. Entom. Zeitschr. 1864. p. IV) spricht sich auch
strict dagegen aus, dass Marseul in seinem Catalogue des Coléo-
ptères d'Europe Namen wie Roth. Dahlü, Gotschii, Peyronis in
. Rothi, Dahli, Gotschi, Peyroni geändert, und Kiesenwetter (1. с.
p. XV) hebt es bei Besprechung der von Marseul edirten ento-
mologischen Zeitschrift «L'abeille» besonders hervor, Marseul nehme
«Correcturen richtig gebildeter Namen nach einem durchaus will-
kührlich aufgestellten und jeder Latinität zuwiderlaufenden Endungs-
zwang für Genitivbildungen vor.»
Während so auf der einen Seite alle «Feinheiten» der lateini-
schen Sprache verfolgt werden und lángst eingebürgerte Namen «im
Geiste» der lateinischen Sprache geändert werden, wie es von
Kraatz in der Revision der Tenebrioniden geschehen, erklärt
Schaum (Berl. Entom Zeitschr. 1862. р. I), dass die zweite Aus-
gabe seines Catalogus Coleopterorum Europae deshalb ohne Vor-
rede erschienen sei, weil er bei dem Absatz, den der Catalog in
Frankreich und England gefunden hat, eine Vorrede in drei Spra-
chen hátte schreiben müssen, «indem die lateinische sich
nicht zur Erórterung von Gegenstünden eignet,
die dem geistigen Leben der Rómer vóllig fremd
geblieben sind»
Ich frage nun Jeden, was denn dies eigentlich heissen soll und
weshalb dieses unerklärliche Eifern gegen alle Namen, welche nicht
— 46 —
wenigstens an ihrem Ende etwas vom Geiste der lateinischen Spra- |
che besitzen. Und weshalb geschieht dies gerade von Personen, die
selbst durch keine lateinische Schrift den Beweis geliefert, dass sie
wirklich mit den Feinheiten der lateinischen Sprache so vertraut
sind, um Andern Gesetze vorzuschreiben, und nicht vielmehr das
Wenige, was sie in der Schule von der lateinischen Sprache erlernt,
bereits längst vergessen. Ich muss von den genannten Herren we-
nigstens das Letztere annehmen, da sie Wörter gebrauchen, wie
extus, die wohl erst in den spätesten Zeiten des Küchenlateins auf-
gekommen; — die von basis den Genitiv baseos und den Accusa-
tiv basin bilden, obgleich diese griechischen Endigungen, namentlich
diejenige des Genitivs, sich höchstens bei unklassischen Autoren
finden u. s. w. Ganz lächerlich ist aber das unglaubliche Eifern
gegen den angeblich «jeder Latinität zuwiderlaufenden Endungszwang
für Genitivbildungen» auf $ statt à. Ich lese nämlich in Zumpt's
Lateinischer Grammatik (zehnte Auflage. Berlin 1850. p. 42. $ 49.
1): «Die Nomina substantiva (sowohl propria als appellativa) auf
ius und wm (nicht aber die Nomina adjectiva) haben im besten
Zeitalter der Lateinischen Sprache im Genitivus nicht ий, sondern
zusammengezogen $, 2. D. fil) anstatt и, und so Appi ищет, im-
peri, consili, negoti. Wenigstens lautete er so bei den Dichtern vor
August und im Augustischen Zeitalter bei Virgil, Horaz, Tibull;
erst Properz hat einige Mal die Form à, Ovid häufig, und die fol-
genden, welche die Regelmässigkeit der Formation dem Wohlklange
vorzogen, ganz gewöhnlich. Bei den Dichtern entscheidet hierüber
das Versmaass, und dies bewirkte auch, dass Lukrez in älterer Zeit
navigii schrieb, weil das Wort sonst nicht in den Hexameter ging.
Wie aber bei den Prosaikern der vor-Augustischen Zeit zu schrei-
ben sei, ist zweifelhaft, da in den Handschriften, auch den ältesten
vor kurzem entdeckten des Cicero, in diesem Punkte, wie in allem
Orthographischen, die grösste Unbeständigkeit herrscht.” Es ist, in-
dessen wahrscheinlich, dass, wenn auch i geschrieben wurde, man
doch ehemals bis in das erste Jahrhundert nach Chr. nur ein :
sprach, so wie dies zuverlässig in den Formen di und diis geschah.
Von der alten Schreib- und Sprechart ist auch späterhin noch übrig
geblieben der Genetiv mancipi statt mancipii in vielen juristischen
Ausdrücken u. s. w.»
Da ich nun der Ansicht bin, dass Zumpt unter den Philologen
mindestens einen eben so gewichtigen Namen hat, als die genannten
KW WE
Triumvirn unter den Entomologen, so scheint es mir, bis das Unbe-
gründete der Zumpt'schen Angaben nachgewiesen, gerathen, die-
sem erfahrenen Philologen zu folgen. Im Ganzen ist aber diese
Frage für den Entomologen eine sehr müssige und hebe ich es
nochmals hervor, dass das Benennen nach Personen gar keinen Sinn
hat, wenn man aus dem Namen nicht sogleich ersehen kann, wer
der Glückliche ist, nach dem diese oder jene Art benannt worden.
Dass der Name, nach dem ein Zabrus — Z. вай genannt,
Seidlitz heisst und nicht etwa Seidlit, ist meiner Ansicht nach
aus dem Namem, so wie ihn Schaum schreibt, nicht zu ersehen.
Eben so wenig werden Namenbildungen wie Zeb, Pasconis, Gorii
etc. *) auf Zebe, Pascoe, Gory u. s. w. mit Bestimmtheit hin-
weisen. Und warum soll endlich ein Familienname, der auf ws en-
digt, ohne weitere Veränderung nach der. zweiten Declination gehen?
Ist ein solcher Name schon lateinisch? Und warum sollen nicht an-
dere Namen, die scheinbar eine lateinische Endung haben, wie Pal-
las, Ahrens, Calix, Felix, Germar, Mors, Arago und auch
Venus, Corpus u. s. w. nicht ebenfalls ohne weitere Verände-
rung nach irgend einer Declination gehen? Verlangt man doch, dass
die Eigennamen auf o in ähnlicher Weise wie Cicero declinirt wer-
den sollen? Oder klingen Genitivbildungen wie Vescoi, Zebei, Spi-
nolai nicht eben so schön wie Alcinoi, Celi und Menelai? Näch-
stens bildet man auch vielleicht von Tatum — Тай, von Claus
— Cla? oder Claudis, von Bonafous — Bonafoi u. s. м. Schliess-
lich hängt doch Alles nur von Gewohnheit ab. An der Platemys
Miliusi hat noch kein Herpetolog und an dem Foramen Monroi
noch kein Anatom Anstoss genommen.
Und was ist für ein Grund vorhanden, von Namen wie Ass-
mus und Asmuss oder Wulffius und Wulfiuss, das eine
Mal Asmi und Wulffii, das andere Mal Asmussii und Wul-
fiussii zu bilden? Ich sehe gar keinen. Da diese Namen in der
Aussprache ganz gleich klingen, so scheint es mir auch passend,
*) Dass die Bildung des Namens «Zebü» von Zebe keineswegs im Geiste
der lateinischen Sprache ist, dafür scheint der rómische Name Pompejus, entstan-
den aus Pompeius, den Beweis zu liefern. Ursprünglich schrieb man den Geni-
tiv Pompeii, vielleicht auch Pompei, sprach jedenfalls nur das eine aus; so dass
demnach bei Namen, die auf e enden, das Anhängen eines einzigen $ für die Ge-
nitivbildung vollständig genügend ist. Ueber die Ableitung der Namen « Pasconis
und Gorü» von Pascoe und Gory scheint es überflüssig, überhaupt noch ein
Wort zu verlieren.
-
den lateinischen Genitiv gleichlautend zu bilden, mit Beibehaltung
der ursprünglichen Schreibart. Denn nur so ist der Zweck erreicht,
der Name desjenigen nàmlich, nach dem irgend eine beliebige Art
benannt worden, «verewigt», wie Kraatz in der Berliner Ento-
mologischen Zeitschrift (1863. p. 112) bei Beschreibung der Ceroco-
ma Schraderi sich ausdrückt. Welcher Name wird aber verewigt,
wenn man die von Wulff, Wulffi, Wulffe und Wulffius
entlehnten Namen jedesmal Wulffii schreibt? Ich will übrigens
nicht mit Hartnäckigkeit auf meiner Ansicht bestehen. Ich werde
auch immer, wenn ich irgend eine Art nach Kraatz, Schaum
und Kiesenwetter benennen sollte, alle von ihnen für richtig ge-
haltenen Regeln zu berücksichtigen streben, und nur deshalb habe
ich die zuletzt besprochene Akıs als Akis Cratiö aufgeführt, da ein
Name Kraatzii in der lateinischen Sprache etwas ganz Undenk-
bares ist. Denn der Buchstabe % wird im Lateinischen durch c er-
setzt, zwei hinter einander folgende a sind vollstándig überflüssig,
eben so wie das z hinter dem & wofür der nach Seidlitz benannte
Zabrus Seidlitii als Beispiel dienen kann*). Ich selbst werde indes-
sen die zuletzt erwähnte Art in unserm Museum als Akès Hraatzi
aufstellen.
*) Dieses Auslassen des z aus dem Namen Seidlitz ist übrigens durchaus
falsch. Zumpt (l. c. p. 5. S 6.) führt an, dass sich zwei alte Verderbungen der
guten Aussprache festgesetzt haben, welche wieder zu verbannen vielleicht unmög-
lich sein möchte. Wir sprechen nämlich e vor e, ?, y, ae und ое wie unser 2,
selbst in griechischen Wórtern, vor andern Vocalen und Consonanten aber wie
k. So viel wir durch Untersuchungen herausbekommen kónnen, haben die Ró-
mer с überall wie À gesprochen, auch die Griechen es nicht anders gehórt. . . .
Ferner wird ti vor Vocalen gleich z gesprochen, 2. B. justitia, otium, ebenfalls
ohne Grund. Der Uebergang von derreinen Aussprache in diese jetzt gewóhnliche
ist aber leicht gefunden, indem dies % in allen Fällen kurz ist, und bei dem
schnellen Sprechen von selbst in den Laut z? übergeht, u. s. w.
\
Ein neuer Crambus aus dem nórdlichen Russland.
Beschrieben von
J. M. af Tengström.
Crambus biarmicus Tengstr. (Zell. in litt.).
Tab. II, fig. 1, 2.
Alae anticae subtruncatae, latiusculae, infra apicem non
emarginatae, vel olivaceo-flavae, vel dilute brunneae atomis
fuscis praesertim inter costas inspersis, strigis duabus transversis
arcuatis, paulo obscurioribus, altera mediana, in disco maculi-
formi dilatata, altera ante apicem perangusta lineaque distincta
alba extus terminata; vitta longitudinali basali albida valde
indiscreta aut diffusa, saepe evanescente; punctis antelimbalibus
trigonis 7—8 atris; ciliis obscure-cinereis, metallice nitentibus,
infra apicem albido bis dissectis; alae posticae cinereae, ciliis
albis, linea dividente basali obscuriore. Alae exp. 15—16
m. m.d 9
Var. b. Alae anticae omnino cretaceae seu albidae, parcius
flavido-ferrugineo irroratae, strigis tantum duabus arcuatis fer-
rugineis vel dilute brunneis punctisque solitis antelimbalibus
nigris, notatae. d 9
Eine kleine und nicht leicht mit einer andern zu verwech-
selnde Art. Grösse wie Cr. falsellus, mit dem sie aber sonst
— x
keine Aehnlichkeit hat. Herr Zeller hat derselben eine Stelle
in seiner Sammlung neben Cr. labradoriensis angewiesen.
Kopf hellgrau, oder bei dunkleren Exemplaren grau mit
hellerer, weisslicher Stirn. Lippentaster lang mit etwas ab-
wärts geneigtem Endgliede, inwendig rein weiss, auswärts, wie
auch die Spitze selbst, dunkelgrau beschuppt. Maxillartaster
dreieckig mit dunklerer Beschuppung. Rüssel auf dem Rücken
grob weisslich beschuppt. Die Fühler dagegen obenauf mit
erauen Schuppen versehen, unten sehr fein und kurz befranst.
Augen hellbraun. Rückenschild und Schulterdecken hellgrau.
Hinterleib oben rein grau, von der Farbe der Hinterflügel, unten
etwas heller, beinahe weisslich, wie die Hinterbeine.
Die ziemlich breiten und abgestutzten Vorderflügel zeigen
gewöhnlich einen rostbräunlichen oder gelblich - olivenfarbigen
Grund, der jedoch meistens nur im Saumfelde ganz rein hervor-
tritt; am dunkelsten erscheint die Grundfarbe in zwei gebogenen
Querlinien, von denen die vordere, breitere in der Mitte flecken-
artig erweitert und oft beiderseits mit verloschenem Weiss um-
geben ist, während die sehr schmale hintere meistens nur aus-
wärts von einer scharfen, weissen, wellenartigen Linie begrenzt
ist. Die vordere Querlinie fängt beinahe in der Mitte des
Vorderrandes ziemlich schmal an, wird aber, eine Biegung nach
aussen machend, bald breiter und zeigt oft an der Subdorsalader
eine fleckenartige, mit schwarzen Schuppen belegte Einzackung,
um dann wieder schmaler am Innenrande, etwas näher gegen
die Wurzel, zu endigen. Die hintere Querlinie fángt am Vorder-
rande bei ?/, an, macht eine gróssere, abgerundet-rechtwinklige
Biegung saumwärts und verläuft dann bis zur Ader 2, wo sie
schwach eingeknickt ist und dadurch wieder eine ganz kleine
Biegung nach aussen verursacht. Diese hintere Querlinie ist
bei dunkleren Exemplaren oft kaum von der Grundfarbe zu
unterscheiden, jedoch saumwärts von der stets sehr scharfen,
weissen Begrenzungslinie bezeichnet und gewöhnlich auch ein-
würts auf dem Mittelfelde, zwischen der 3ten und 6ten Ader,
\
= ND =
durch eine kurze weisse Linie begrenzt. Der weisse Làngs-
streif ist meistens verloschen und ganz undeutlich, oder nur
von zwei grósseren Flecken auf der Medianzelle, beiderseits um
die vordere Querlinie, angedeutet. Bei ganz frischen Stücken
sind, zwischen der ersten und der zweiten Querlinie, die Cellen
3 bis 7 mit dunkleren, schwärzlichen Schuppen ausgefüllt, wo-
durch ziemlich deutliche Pfeilflecke erscheinen. Die 7—8 tief-
schwarzen Punkte längs dem Hinterrande sind dreieckig und
sehr scharf ausgeprägt. Fransen grau, metallisch schillernd,
mit einer dunkleren Theilungslinie vor der Basis, unter der
Flügelspitze bei der 6ten und 7ten Ader ziemlich deutlich weiss
durchschnitten.
Hinterflügel dunkelgrau, Fransen weiss mit einer grauen
Theilungslinie nahe der Basis.
Unterseite dunkelgrau. Die Vorderflügel haben am Costal-
rande vor der Spitze und längs dem Hinterrande, wo die schwarze
Punktreihe durchscheint, einen schmutzig-gelblichen Anflug. Der
äusserste Saumrand der Hinterflügel ist auch heller, gelblich-weiss.
Die Varietät 5 hat beinahe ganz weisse Vorderflügel, auf
welcher als Zeichnung eigentlich nur die zwei gelblich-rostfarbenen
Querlinien, einzelne zerstreute gelbe und braune Schuppen und
die schwarze Punktreihe am Saumrande hervorleuchten.
Diese Art fand ich im vorigen Sommer im russischen Ka-
relien (Olonetzschen Gouvernement), zuerst in der Nähe von
Tindi Marmorbruch, am 12ten und 13ten Juli ziemlich häufig
und gesellig, besonders gegen Abend, auf feuchten Sumpfwiesen
Несеп4, wo auch zur gleichen Zeit Tholomiges furfosalis und
Chilo forficellus in Menge vorkamen. Später, am 17ten Juli,
erschien sie wieder etwas nórdlicher, bei der Kepselka-Station
an der Poststrasse nach Povenätz, auf einem Moraste in ganz
schlechten Exemplaren. Unter den bei Tindi gefangenen waren ei-
nige ganz frisch, die meisten aber verflogen und vom Regen ab-
gewaschen, weshalb nur ungefähr 20 reine und fehlerfreie Stücke
zusammengebracht werden konnten. Die rechte Flugzeit scheint
п. 4
se HE n.
also Anfangs Juli zu sein. Sie ist nicht scheu und fliegt, auf-
gescheucht, nicht weit, sondern setzt sich bald wieder an Stengel
oder an Gras, gewöhnlich mit abwärts gekehrtem Kopfe.
Die Varietät $ war auch nicht selten. Uebergangsformen,
bei welchen das Weisse mehr vorherrschend war, kamen et-
liche vor. .
Kexholm,
November 1864.
A SON EXCELLENCE
MONSIEUR DE BAER,
President de la Societe Entomologique de Russie.
Monsieur,
Ayant l’honneur d’être au nombre des fondateurs de notre
Société entomologique de Russie, je commencai mes premiers
travaux sous votre présidence.
Entre autres conseils, donnés par vous pour la prospérité
de notre Société, vous avez dit, que ce ne sont pas les des-
criptions disséminées, éparpillées, isolées des nouvelles espéces
d’insectes qui nous manquent, que ce qui fait défaut chez nous,
ce sont les catalogues et monographies de certaines familles,
que travailer sous ce point de vue c'est gagner du temps pour
arriver plus vite à compléter la faune de la Russie.
L'unique moyen pour remplir ce but, c'est l'association d'en-
tomologistes, dont chaque membre se chargerait de la descrip-
tion de certaines familles, qui formeraient un grand ouvrage,
comprenant tous les insectes du vaste Empire russe.
Suivant vos conseils et ayant depuis plus de 15 ans fait
une collection assez complète d'Hyménoptéres de Russie, j'ai
déjà commencé les catalogues de plusieurs familles de cet ordre.
*
EMT xe
Permettez-moi done, Monsieur, de contribuer aussi pour ma
part à lillustration de votre Jubilé, par la publication de deux
genres, dont l'un ancien Eumenes et l'autre nouveau Pseudo-
melecta, de Hyménoptéres de la Russie, écrite dans l'intentien
de vous prouver, que les principes, que vous avez posés au
commencement de l'existence de notre société, sont adoptés
parmi nous et s'ils ne sont pas encore au-dessus de la critique,
ils pourront du moins sans aucun doute développer et faciliter
l'étude de l'entomologie pour l'avenir.
29 aoüt 1864.
Octave Radoszkovsky.
TRIBU DES MELECTITES.
Genre Pseudomelecta mihi.
PL L fig. 1.
Ocelles disposées presque en ligne transversale sur le vertex.
Ecusson un peu élevé, portant à son bord supérieur deux
tubercules et se terminant sur son bord inférieur par deux
dents assez épaisses à la base et pointues vers l'extrémité.
Epine des jambes intermédiaires simple.
Cellule radiale ovale, extrémité arrondie et écartée de la cóte.
Quatre cellules cubitales; la première grande, les deuxième
et troisieme presque égales recevant chacune une nervure re-
currente, la quatrième à peine commencée.
Crochets des tarses unidentés.
1. Pseudomelecta diacantha Pall. mnpt. — Mus. Berol.
PL E. fig. 2
Melecta diacantha Eversm. Faun. Volg. Ural Bull. des Nat. de
Mosc. 1852, p. 103, 2.
Caput nigrum, nigro-villosum; antennis nigris. Thorax niger, .
nigro-villosus. Abdomen nigrum, nitidum, subpilosum, segmentis
primo, secundo tertioque cum macula transversa candida. Pedes
nigri, nigro-villosi. Alae fuscae. |
Tête noire, avec des poils noirs; antennes noires. Corselet
noir, garni de poils noirs. Abdomen noir, brillant, peu velu;
les trois segments, portant sur les cótés une tache formée par
des poils couchés blancs, celle du premier plus longue. Pattes
noirs, leurs poils noires. Ailes enfumées. Long. 10 mill.
Transbaicalie, Irkutsk, Mongolie.
ERE CT Ne
Cette espéce, décrite par M. Eversmann, forme un nouveau
genre de la famille des Mélectides. Je le nomme Pseudomelecta
à cause de la ressemblance qu'il présente au premier coup d'œil
avec le g. Melecta, mais quand on regarde le bord inférieur
du thorax, on voit tout de suite par la forme de son écusson
quil n'appartient à aucun genre connu de cette famille, à part
les autres petites différences moins prononcées.
2. Pseudomelecta Baerii mihi.
PLI, ве. 3.
Nigra. Caput niveo hirtum. Thorax cum fascia anteriori
et fasciculis metathoracis niveo hirtis; pars superior segmen-
torum primi, secundi, tertii quartique utrinque albo maculata.
Pedes nigro villosi, albo maculati. Alae fuscae.
Téte noire; la face, le front et une frange longitudinale
derriére les ocelles garnis de poils touffus blancs de neige; les
antennes noires. Thorax noir au-dessus; les côtés, la partie
antérieure, deux faisceaux pres de la base de l'écusson et deux
autres plus grands et arrondis à lextremit6 sous les dents
de l'écusson garnis de poils touffus blanc de neige. Le des-
sous du corselet couvert de poils noirs. L'écaille noire.
L'abdomen noir, en dessus le premier segment est couvert
presque entièrement de poils blancs de neige, qui forment une
bande continue échancrée au milieu, les deuxième, troisième et
quatrième segments portent de chaque côté une tache argentée
de poils courts et très serrés, celles du deuxième segment sont
plus éloignées entre elles et pointues, celles du quatrième très
rapprochées. L’anus noir avec quelques poils fins et blancs.
Pattes noires avec des poils noirs, portant sur les jambes une
tache et sur la jonction des trochanters des faisceaux de poils
blanc de neige. Les ailes transparentes avec le bout enfumé.
Long. 16 mill.
Gouvernement d'Orenbourg.
22° pe
TRIBU DES EUMENIENS.
Genre Eumenes Fab.
Vespa Linn, Panz., Oliv. — Eumenes Fab., Latr., Lep., Sauss.
1. Zumenes coarctala,
Vespa coarctata Linn., Syst. Nat. 1,950 9 et Cab. Mus. Linn. Societ. —
Frisch. Ins. 9. t. 9. — Fab. Syst. ent. 370,39; Spec. Ins. 1.
467,53. Mant. Ins. 1. 292. 65. Ent. Syst. 11. 276. — Villers Ent.
II. 268. — Oliv. Encycl. Meth. 671.
Vespa pedunculata Panz. Fauna Germ. 63. 8.
Vespa coronata Panz. Fauna Germ. 63. 12.
Eumenes atricornis Curtis Brit. Ent. 1. t. 13.
Eumenes coarctata Smith Cat. Brit. Hym. 44. 1. Cat. Hym. Brit.
Mus. V. 19. 1. Sauss. Mon. Guép. Sol. 31. 2.
Sarepta, Kasan, Orenbourg, Daghestan, Pétersbourg, Pologne.
2. Eumenes pomiformis.
Vespa pomiformis Rossi Faun. Etrus. 85. 86. — Schrank Ins.
Aust. 79. — Roes. Ins. IL Vesp. t. 17. f. 8. — Geoff. Ins. 11.
376. 9. — Panz. Fauna Germ. 63. 7. 9 — Oliv. Encycl. Méth.
VI. 671. — Fab. Ent. Syst. II. 279.
Vespa coarctata Panz. Fauna Germ. 63. 6 ©
Vespa dumetorum Panz. Fauna Germ. 63. 4 9
Eumenes arbustorum Schaeff. Fauna Germ. 179. 9.
Eumenes Frivaldzkyi Schaeff. Fauna Germ. 179. 10.
Sphex annularis Christ. Hym. 315. t. 31. £.. 79
Sphex pappillaria Christ. Hym. 325. t. 32. f. 10.
Sphex viatica Christ. Hym. 315.
Vespa viatica Fab. Syst. Ent. 20.
Eumenes pomiformis Fab. Syst. Piez. 287. — St. Farg. Hym. II.
600. 3. — Blanch. Hym. П. 600. — Smith Cat. Hym. Brit.
Mus. V...19. 2.
Eumenes atricornis Fab. Syst. Piez. 289.
Eumenes lunulata Fab. Syst. Piez. 290.
Spask, Sarepta, Kasan, steppes des Kirghis, Caucase, Péters-
bourg, Pologne.
/
— 58 —
3. Eumenes tripunctata.
Sphex tripunctata Christ. Hym. 317. t. 32. f. 3.
Vespa trimaculata Weber Obs. Ent. 102. 6.
Eumenes venusta Fisch. Mag. Zool. (1842) I. t. 122. f. 1. 2. 2
Eumenes tripunctatus Sauss. Mon. Guép. Sol. Supp. 137. 21.
Eumenes tripunctatus Smith Cat. Hym. Brit. Mus. V. 21. 9.
Steppes des Kirghis, Orenbourg.
4. Eumenes coangustata.
Vespa coangustata Rossi Faun. Etr. 11. 84.
Vespa infundibuliformis Oliv. Encycl. Meth. VI. 672.
Sphex cursor Christ. Hym. 314. pl 31. f. 6. — Sph. lapicida
id. 318. pl. 32. f. 5. — Sph. coarctata 320. pl. 32. f. 6.
Eumenes coangustata Schaeff. Faun. Germ. 179. T. 7.
Eumenes dumetorum Imhoff Schweiz. Ins. (Fasc. 148).
Eumenes dimidiata Brull. Expéd. Sc. de Morée 361.
Eumenes Olivieri Lep. St.Farg. Hym. 11. 596. — Blanch. Reg.
An. Illust. Ins. p. 124. f. 1.
Eumenes unguicula Smith Cat. Hym. Brit. Mus. V. 20. 7.
Orenbourg, Crimée.
5. Eumenes tabida Eversm. Pl. I. fig. 4*).
Eumenes tabida Eversm. Faun. Volg. Ural. Bull. des Nat. de Mosc.
1854. p. 199. |
Caput nigrum, clypeo, mandibulis antennisque luteis. Tho-
rax niger, luteo signatus. Abdomen nigrum, segmentis luteo
fasciatis. Pedes lutei, tibiae femoraque nigromaculatae. Alae
ferrugineae.
Téte noire, chaperon arrondi et relevé un peu vers le
bout; mandibules, un point entre les antennes, bordures des
orbites et deux lignes derrière les yeux jaunes. Les antennes
brunes, en dessous dans toute la longueur jaunes. Corselet noir
avec une bordure assez large jaune, écaille des ailes, une ligne
*) En donnant ici les figures des espéces de M. Eversmann, je me permets
d'y ajouter les descriptions, pour faciliter l'étude d'ensemble des espéces Russes.
A OMR
de postécusson, un point de chaque cóté sous les ailes et un
point de chaque côté jaunes. Pétiole pyriforme, noir avec un
cordon jaune à son bord postérieur. Abdomen noir; tous les
segments avec un cordon jaune, celui du second plus large.
Pattes jaunes à cuisses et hanches rousses et noires. Ailes
un peu ferrugineuses. Long. 25 mill Mâle.
Gouvernement de Kasan, Spask.
6. Ewanenes fulva Eversm. Pl. I. fig. 5.
iipetios Гоа Eversm. Faun. Volg. Ural. Bull. des Nat. de Mose.
1854. N. III p. 199.
Caput nigrum, clypeo, macula inter antennas, mandibulis
antennisque luteis. Thorax luteus, parte inferiori nigra, luteo
signata. Abdominis segmentum primum luteum, secundum lu-
teum fascia magna nigra, segmenta caetera lutea. Pedes lutei.
Alae lutescentes, apice infumato.
Tete noire avec une tache jaune entre les antennes, cha-
peron un peu bombé, les mandibules, bordures des orbites, deux
lignes derrière les yeux d'un jaune orange, ainsi que les antennes
avec le bout noir. Thorax jaune orangé avec le dos noir, sur
lequel il y a deux lignes verticales, en crochet, plus ou moins
larges ferrugineuses; le bord du prothorax, écailles et écusson
jaunes. Pétiole jaune orange avec sa base et son bord posté-
rieur noirs. Second segment en dessus et dessous jaune orange
avec une large bordure noire au milieu et lautre en dessus
sur son bord postérieur jaunes; en dessus les autres seg-
ments jaunes, en dessous noirs avec les bords postérieurs
jaunes. Pattes jaunes orangées. Ailes jaunátres avec le bout
enfumé et légèrement violacé. Long 30 mill Femelle.
(Gouvernement d'Orenbourg, steppes des Kirghis et Kalmouks.
7. Eumenes Baerii mihi. Pl. L fig. 6.
Caput nigrum, clypeo, macula inter antennas, mandibulis
antennisque luteis. Thorax niger, luteo signatus. Abdominis
EL, | 5
segmentum primum rufum, luteo signatum, secundum et cae-
tera lutea, nigro signata. Pedes rufolutei. Alae lutescentes,
apice infuscatae.
Téte noire, avec une tache entre les antennes, deux lignes
autour des orbites, deux lignes derrière les yeux et le chaperon
jaunes. Les mandibules jaunes avec une bordure rousse. Les
antennes rousses, avec l'extrémité brune et le premier article
jaune. Thorax noir avec les cótés, deux grandes taches sous
les ailes, les écailles, l'écusson et le postécusson jaunes, ainsi
que deux lignes arrondies et renflées vers le bout sur le dos
du thorax.
Premier segment de l’abdomen roussätre avec quatre taches
jaunes, les deux derniéres formant sur le bord presque une
Попе, deuxiéme segment noir avec deux taches rondes sur le
milieu et une large bande sur le bord jaunes. Les autres seg-
ments noirs, avec de trés larges bandes jaunes couvrant presque
entierement le dos de l'abdomen. Les pieds roux, avec la partie
supérieure rayée de jaune. Ailes transparentes, partie supérieure
jaune et l'extrémité fortement enfumée. Long. 22 mill. Femelle.
Mäle. Differe: 1) il manque sur le dos du thorax deux
lignes arrondies, 2) deux taches sur le milieu du deuxième seg-
ment de l'abdomen forment un bande échancrée sur le milieu.
Long. 20 mill.
Bakou, au bord de la mer Caspienne; apporté par Mon-
sieur Oulksy. \
Ueber einige Andrenidae aus der Umgegend von
St. Petersburg.
Von
Dr. F. Morawitz.
In Nachstehendem habe ich hauptsächlich diejenigen An-
drenidae, welche im Gouvernement von St. Petersburg auf-
sefunden worden, in nördlicher gelegenen Gegenden aber, wie
z. B. in Finnland und Lappland, noch nicht beobachtet
worden sind, aufgeführt und dieselben zugleich des leichteren
Ueberblickes wegen mit einem Sternchen bezeichnet.
Bei den meisten Arten habe ich die Synonymie und die
Citate der Schriftsteller weggelassen, indem man darüber die
nöthigen Mittheilungen in den von Nylander und Smith
herausgegebenen Werken, ohne welche man die hiesigen Bie-
nen doch nicht bestimmen kann, findet. Ausführlich habe ich
nicht nur zwei neue, sondern auch solche Arten besprechen
zu müssen geglaubt, die, wie es scheint, nur dem Norden ei-
genthümlich sind, oder die noch überhaupt mangelhaft bekannt
waren.
Die Umgegend von St. Petersburg ist im Ganzen arm
an Bienen. Am zahlreichsten finden sie sich bekanntlich in
Gegenden, lie sich eines beständig warmen Sommers und auch
It | | 6
LE ET
zugleich einer mannigfaltigen Vegetation erfreuen, Bedingungen
die ihnen hier nicht geboten werden. Gewöhnlich behauptet man
zwar von dem Norden Europas, die Winter seien kalt und die
Sommer heiss; hier aber ist ersteres wohl auch zustimmend, die
Sommer sind aber, mit Ausnahme von drei bis vier Wochen
im Juli, meist sehr kühl, und nur hin und wieder kommt ein
recht warmer Tag vor, von wochenlang anhaltenden kalten
Winden und hàufigen Regengüssen unterbrochen. Hierzu kommt
noch, dass der Boden bei uns meist sumpfig ist und für die
Bienen nur wenige Localitäten, die für sie zum Anlegen der
Brutstellen passen, vorhanden sind. Wo sich aber solche,
nàmlich trockene, meist hügelige Gegenden, vorfinden, da kann
man stets bei günstiger Witterung eine reiche Ausbeute er-
warten. So fand ich am ergiebigsten nórdlich von der Newa
die Ländereien der Forst-Academie und die Poklonnaja
Gora, südlich von jener den Duderhofschen Berg. Sonst
kann ich noch aus eigener Erfahrung die auf dem Wege
nach Peterhof befindliche Station Ligowa empfehlen, eine zwar
ziemlich feuchte Gegend, die aber von dem erhöhten Eisen-
bahndamme durchschnitten wird, in welchem sich manche in-
teressante Art angesiedelt hat. Die Poklonnaja Gora beher-
bergt meist dieselben Arten, die auch schon in Finnland be-
obachtet worden sind. Im Süden des Gouvernements aber, des-
sen Vegetation von der des Nordens schon etwas abweicht,
sind auch die meisten Bienen gefangen worden, welche nörd-
lich von der Newa nicht mehr vorzukommen scheinen.
Die Anzahl der im Gouvernement von St. Petersburg vor-
kommenden Andrenidae wird übrigens bedeutend steigen, wenn
noch andere Localitäten, als die eben genannten, genauer
durchsucht sein werden; so hat mein Bruder August wührend
eines kurzen Aufenthaltes an der Glebowaja Gorka, südlich
von Luga gelegen, einige Arten gefunden, die in der näheren
Umgebung von St. Petersburg noch nicht beobachtet worden
sind.
— m
*1. Andrena zonalis Kirby. — Glebowaja Gorka. —
*2. Andrena thoracica Fabr. — Ligowa.
9. Andrena ruficrus Nyland. (rufitarsis Zetterst.)—
Poklonnaja Gora. — Ligowa.
Beim Weibchen ist der Kopf schwarz, der Scheitel sehr
dicht gerunzelt, matt, dunkelgrau behaart, am Rande der Au-
gen stehen schwarze Haare. Der Kopfschild ist schwach
glänzend, ziemlich grob, an den Seiten dichter als in der
Mitte punctirt, der Vorderrand etwas aufgebogen mit kaum
vorspringenden Ecken, bräunlich behaart. Die Wangen sind
dicht aschgrau behaart. Die Fühler sind kürzer als der Tho-
rax, die Geisselglieder vom sechsten an so lang als breit, das
vierte und fünfte breiter als lang, unter sich an Länge gleich.
Der Anhang der Oberlippe ist doppelt so breit als lang, an
der Spitze sehr schwach ausgerandet.
Der Thorax ist überail sehr dicht und fein gerunzelt,
matt, nur das Schildchen schwach glänzend, oben gelblichgrau,
das Mesonotum in der Mitte dunkler, das Hinterschildchen
sehr dicht und länger, röthlichgelb, unten und die Seiten des
Metathorax weisslich behaart. Die Flügelschuppen sind schwarz-
braun mit heller schimmerndem Centrum. Die Flügel sind ge-
trübt, das Randmal und die Adern dunkelbraunroth, auch hel-
ler, gefärbt.
Der Hinterleib ist fast doppelt so lang wie der Thorax,
schlank eifórmig, nach der Basis und Spitze zu gleichmässig
verengt, schwarz, oben durch die sehr feine, wenig bemerk-
bare Runzelung seideglänzend, ohne Spur von Puncten. Die
Segmentründer sind schmal róthlich gesäumt und an den Sei-
ten spärlich weiss gefranzt; das fünfte, deutlich kórnig ge-
runzelte und das letzte Abdominalsegment sind schwarzbraun
behaart. Unten ist die Basalhälfte der Segmente mehr oder
weniger glatt, nach dem Endrande zu sind dieselben runzelig
punctirt und lang weiss gefranzt.
6*
— ES SA
Die Beine sind schwarz, die hintersten Schienen und Tar-
sen röthlichgelb gefärbt, die Schenkel weisslich, die Schienen
gelblich und das erste Tarsenglied an den vorderen Beinen
róthlichbraun behaart. Die Hüftlocke ist weiss, die Schien-
bürste entweder hellgelb oder greis. 10—11 millim.
Ich habe nur Weibchen Anfangs Mai an Weidenkätzchen
gefangen. Das Männchen ist nach Nylander kleiner als das
Weibchen, weisslichgrau behaart, der Innenrand der Augen
mit eingestreuten schwarzen Haaren, die hintersten Schienen
sind entweder nur an der Spitze, oder, wie die Tarsen, voll-
ständig roth gefärbt. Ueber die Structur der Mandibeln und
Fühler wird leider nichts gesagt.
Diese Art ist der Andrena albicans Kirby entfernt ähn-
lich, unterscheidet sich aber von derselben leicht durch den
punctlosen Hinterleib.
4. Andrena fucata Smith (clypearıs Nyland.). — Forst-
Academie.
Das Weibchen ist schwarz, der Kopf unterhalb der Fühler
und die Wangen greis, der Innenrand der Augen und der
Scheitel dunkel braunroth behaart. Der Kopfschild ist ziem-
lich fein, nicht sehr dicht punctirt mit glatter Mittellinie, vor
der Spitze eingedrückt, der Unterrand fast gerade mit stark
vortretenden Vorderecken. Der Scheitel ist sehr dicht fein
gerunzelt, fast matt. Die Fühler sind so lang wie der Tho-
rax. Der Anhang der Oberlippe ist ausgerandet.
Der Thorax ist oben dicht bräunlichroth, auf dem Schild-
chen und Hinterschildchen dichter und länger, unten und die
Seiten des Metathorax weiss behaart. Das Mesonotum ist
fein weitläufig punctirt, schwach glänzend, die Pleuren und
das Metanotum durch sehr feine und dichte Runzelung matt.
Die Flügelschuppen sind bräunlichgelb. Die Flügel sind ziem-
lich stark getrübt, das Randmal bräunlichgelb, die Adern et-
was dunkler gefärbt.
— 65 —
Der Hinterleib ist fast doppelt so lang wie der Thorax, in
der Mitte kaum breiter als derselbe, nach der Basis und der
Spitze zu gleichmüssig verengt, gewölbt, glänzend, die Ober-
seite sehr fein und spärlich gerunzelt, die Unterseite mit haar-
tragenden Puncten versehen. Das erste und die Basis des
zweiten Abdominalsegmentes sind mit langen, gelblichweissen,
die Endhälfte des zweiten, das dritte und vierte mit kurzen
schwarzen Haaren sparsam bedeckt, das dicht und stark ge-
runzelte fünfte, wie auch das Endsegment, sind schwarzbraun
behaart. Die Endränder des zweiten und dritten Segments
sind nur an den Seiten, die der Bauchsegmente aber nicht
unterbrochen weisslich gefranzt.
Die Beine sind pechbraun, die vier Endglieder der vorde-
ren Tarsen, die Hinterschienen , welche zuweilen aber auch
dunkel sind, die Hintertarsen und die Schiensporne röthlich
gefärbt, die Behaarung und die Hüftlocke weisslich. — 11—
12 millim. | |
Beim Männchen*) ist der Kopf gross, breiter als der Tho-
rax, die Wangen hinten rechtwinkelig vorspringend, das Hin-
terhaupt ausgerandet, der Kopfschild lang weiss behaart, mit
undeutlicher glatter Mittellinie, die Scheibe desselben flach
vertieft, vor dem Endrande eingedrückt, die Vorderecken
schwach vortretend, der Oberlippenanhang schwächer als beim
Weibchen ausgerandet. Die Mandibeln sind gross, vor der
Spitze sich kreuzend, an der Basis mit einem dreieckigen
Zahne versehen, in der Mitte stumpfwinkelig geknickt. Die
Fühler sind beinahe so lang als Kopf und Thorax zusammen,
die Geisselglieder sind unter sich fast alle gleich lang und
zwar doppelt so lang als breit, das dritte Fühlerglied ist et-
was kürzer als das vierte; die mittleren sind oben schwach
ausgerandet. Der Hinterleib ist fast lanzettfórmig. An den
+) Nylan der beschreibt als Männchen der fucata das der Andrena fulves
cens Smith. |
Beinen sind alle Tarsen und die Hinterschienen róthlich ge-
färbt, letztere häufig in der Mitte gebräunt, oder schwarz
mit rother Spitze. Die Flügel sind schwächer getrübt als
beim Weibchen, die Adern etwas heller, eben so die Behaa-
rung. — 9'%—11 millim.
Das Männchen ist dem der Andrena helvola L. täuschend
ähnlich, letzteres hat aber an der Basis der Mandibeln einen
fast viereckigen, an der Spitze schräg abgestumpften, stärke-
ren Zahn und ganz schwarze Beine. (Schenck: die Bienen
des Herzogsthums Nassau, 1861, pag. 247, scheint das Männ-
chen der À. helvola als Smithella Kirby beschrieben zu haben).
Diese Art habe ich in Mehrzahl an den Blüthen der Hei-
delbeeren und denen des Cotoneaster vulgaris gefangen.
5. Andrena lapponica Zetterst. (varıans Nyland.
Ар. boreal. p. 213). — Poklonnaja Gora.
Das Weibchen ist dem der А. varıans Kirby sehr ähnlich;
es ist nur etwas grösser, das Abdomen glänzender, sehr fein
gerunzelt, das erste Hinterleibssegment und die Basis des
zweiten lang bräunlichgelb, die übrigen spärlich schwarz, das
letzte dichter schwarzbraun behaart; die Schienbürste ist aus-
sen schwarz, innen weisslich Der Kopfschild ist fein, sehr |
sparsam punctirt, mit breiter, glatter Mittellinie, die unten
durch einen halbmondförmigen Eindruck von dem Endrande
geschieden ist, die Ecken ähnlich wie bei der A. fucata und
fast noch stürker vorspringend. Die Fühler sind fast so lang
wie der Thorax, der Anhang der Oberlippe abgestutzt. —
Bei der A. varians ist der Kopfschild viel dichter punctirt,
die Ecken kaum merklich vorgezogen.
Ich habe nur einige Weibchen gefangen. — Das Müm-
chen ist nach Nylander 9', millim. lang, die Flügel fast
ungetrübt mit kaum merklich dunklerem Endrande, das Rand-
mal rothbraun gefärbt; die Basis der Mandibeln mit einem drei-
eckigen Zahne versehen. Das Hinterhaupt ist sehr tief aus-
PEE "РВ
gehöhlt, die Wangen hinten rechtwinkelig. Die Beine sind
schwarzbraun. Die Behaarung ist greis.
*6. Andrena Trimmerana Kirby. — Forst- Acade-
mie. — Ligowa.
Bei einem Weibchen, das ich besitze, ist der Hinterleib
abweichend behaart. Die ersten drei Segmente sind braun-
gelb, die letzten fast schwarz behaart. (Diese Varietät kann
vielleicht A. apicata Schenck, l. c. pag. 238, sein.)
7. Andrena nigriceps Kirby (fulva Nyland. Ар.
boreal. p. 214). — Poklonnaja Gora.
Das Weibchen ist schwarz, der Kopfschild und das Ge-
sicht dunkelbraun, der Scheitel, der Thorax und der Hinterleib
gelbroth behaart. Die Fühler sind fast so lang wie der Tho-
rax, die Geissel unten röthlich gefärbt, das vierte, fünfte und
sechste Fühlerglied so lang als breit, die folgenden um die
Hälfte. länger als breit. Der Kopfschild ist ziemlich fein, sehr
dicht punctirt, matt glänzend, der Vorderrand schwach aufge-
bogen, die Ecken kaum vortretend. Der Anhang der Ober-
lippe ist schwach ausgerandet. Der Thorax ist dicht röthlich-
gelb behaart, das Mesonotum fein punctirt gerunzelt, fast
matt, das Schildchen etwas glänzender, die Sculptur übrigens,
der dichten Behaarung wegen, kaum zu sehen. Die Flügel-
Schuppen, das Randmal und die Adern sind blass röthlichbraun
gefärbt, der Aussenrand der Flügel schwach getrübt. Der Hin-
terleib ist um die Hälfte länger als der Thorax, sehr dicht
fein punctirt-gerunzelt, schwarz, fast überall matt schimmernd,
nur der Endrand der Segmente glänzend, unpunctirt und röth-
lich gefärbt. Die beiden ersten Hinterleibsringe sind dicht,
das dritte und vierte vor dem Endrande breit röthlichgelb,
die letzten braun behaart. Die Beine sind schwarzbraun, die
vier Endglieder der Tarsen roth gefärbt. Die Schienbürste
ist dunkelbraun, die Hüftlocke gelblich. — 10‘, millim.
Ich habe nur ein Weibchen an blühendem Heidekraute ge-
fangen.
*8. Andrena simillima Smith. — Ligowa.
Diese Art steht zwischen der vorigen und der A. pubes-
cens Kirby. Der Kopfschild ist fein, auf der Scheibe weni-
ger dicht als an den Seiten punctirt, der Vorderrand dessel-
ben ist etwas aufgebogen, die Ecken schwach vortretend. Der
Anhang der Oberlippe ist abgestutzt. Der Kopf ist dunkel-
rothbraun, der Thorax und die Beine blasser behaart. Der
Hinterleib ist glänzend, fein und sparsam, an den Seiten run-
_ Zelig punctirt, das erste Segment und die Endränder der drei
folgenden sind dicht gelblichgrau, die letzten schwarz behaart.—
11’, millim.
Diese Art ist der A. pubescens К. (cincta Nyl) sehr ähn-
lich; sie unterscheidet sich aber von derselben durch die be-
deutendere Grósse und ausserdem ist bei letzterer der Hinter-
leib sehr fein und dicht gerunzelt, matt, der Kopfschild mit
einer breiten glatten Mittellinie versehen.
. *9. Andrena argentata Smith. Zool. П. 409. — Po-
klonnaja Gora.
Der citirten Beschreibung füge ich noch hinzu: beim Web-
chen sind die Fühler kürzer als der Thorax; der Kopfschild
ist an den Seiten sehr fein und dicht, auf der Scheibe spar-
samer und gróber punctirt mit schwach vortretenden Ecken.
Der Anhang der Oberlippe ist abgerundet. Der Hinterleib ist
glànzend, sehr dicht und fein, das erste Segment sparsam
punctirt, das fünfte dicht gerunzelt. Die mittleren Hinterleibs-
ringe sind am Endrande silberweiss gefranzt, das erste Seg-
ment nur an den Seiten; oft sind die Binden des zweiten und
dritten Segmentes unterbrochen. — 9'/, millim.
Das Männchen ist dem Weibchen sehr ähnlich; die Man-
dibeln sind ohne Auszeichnung, die Fühler etwa so lang wie
ac Wl —
der Thorax, die Geisselglieder um die Hälfte länger als breit,
das fünfte Fühlerglied ist doppelt so lang wie das vierte, das
dritte fast so lang wie die beiden folgenden zusammen. —
7'/, millim.
Diese hübsche Art erscheint erst im Spátsommer und Herbst;
ich habe beide Geschlechter in Mehrzahl an den Blüthen des
Heidekrautes gefangen.
*10. Andrena labialis Kirby. — Ligowa. — Du-
derhof.
ll. Andrena tarsata Nyland. — Poklonnaja (Gora. — '
Forst-Academie.
Das Weibchen ist schwarz, glänzend, die hintersten Schie-
nen und Tarsen schön gelbroth gefärbt, die Endglieder der
vorderen Tarsen röthlich. Der Kopfschild ist fein und dicht,
auf der Scheibe sparsamer punctirt, zuweilen mit einer feinen
glatten Mittellinie, der Vorderrand kaum aufgebogen mit we-
| nig vorgezogenen Ecken, aschgrau behaart, schwach glänzend.
Der Scheitel ist sehr dicht und fein gerunzelt, matt, braun
und schwarz behaart. Die Fühler sind kürzer als der Tho-
rax, die mittleren Geisselglieder so lang als breit. Der An-
hang der Oberlippe ist abgestutzt. Das Mesonotum und Schild-
chen sind glänzend, sehr fein, ziemlich dicht punctirt, die
Scheibe schwärzlich, die Seiten bräunlich behaart. Das Hin-
terschildchen und der an den Seiten lang weiss behaarte Me-
tathorax sind dicht gerunzelt, matt, die Pleuren aber glän-
zend, spärlich fein gerunzelt und punctirt, gelblich-grau be-
haart. Die Flügelschuppen sind schwarzbraun, die Flügel bräun-
lich getrübt, das Randmal und die Adern bräunlich-gelb. Der
Hinterleib ist um die Hälfte länger als der Thorax, eiförmig,
glänzend, sebr dicht und sehr fein punctirt-gerunzelt, der End-
rand des zweiten, dritten: und vierten Segments an den Sei-
ten weiss gefranzt, das letzte aschgrau behaart. Die Hüft-
locke und die Schienbürste sind weiss. — 8'/—9/ millim.
BE US
Das Männchen ist dem Weibchen ähnlich, schwarz, glän-
zend, mit einfachen Mandibeln, der Hinterleib deutlicher punc-
tirt-gerunzelt; an den Beinen sind nur die vier Endglieder
der vorderen und die Hintertarsen gelbroth gefärbt. Der Kopf-
schild ist weiss gefärbt, unten breit schwarz gerandet mit zwei
querstehenden schwarzen Flecken ‘auf der Scheibe. Der Kopf
ist weisslich, der Innenrand der Augen schwarz behaart. Die
Fühler sind so lang wie der Thorax, das dritte Fühlerglied
ist so lang wie die beiden folgenden, das vierte breiter als
lang, die übrigen Geisselglieder sind um die Hälfte länger als
breit. — 8—-8'/, millim.
Smith verbindet diese Art mit der A. analıs Pz., aber
mit Unrecht. Panzer sagt von dem Männchen: «thorax
niger, opacus, tarsis flavescentibus»; auch sind alle
Tarsen gelb abgebildet; vom Weibchen: «thorax ac in mare,
ano flavo, tibiis tarsisque flavis» und auf der Abbildung
ist das letzte Hinterleibssegment, die beiden hinteren Schienen
und Tarsen und die Vordertarsen gelb gefärbt.
Schenck hält die von ihm beschriebene A. fulvicornis, l. c.
p. 261, für die /arsaía, jedoch unterscheidet sich das Weib-
chen von letzterer durch den kaum punctirten Hinterleib, die
anders gefärbten Beine und Fühlergeissel, das Männchen aber
durch die längeren Fühler, deren drittes Glied kürzer ist als
die beiden folgenden und die dunkler gefärbten Tarsen.
Die A. tarsata findet man in den Blüthen der Ranunkeln.
12. Andrena Nytanderi mihi. Bull. de Mosc. 1864, IV.
Der citirten Beschreibung ist noch beizufügen, dass der
Anhang der Oberlippe abgerundet ist und dass beim Männchen
die Fühler etwas kürzer sind als der Thorax, ähnlich wie bei
der Zarsata gebildet.
Nylander beschrieb beide Geschlechter dieser Art als nana
Kirby und vereinigte die coitana К. als Männchen mit der-
selben. In der ÆRevis. ap. bor. aber sagt er, nachdem er das
n MEER S
Kirbysche Originalexemplar gesehen hatte: «M. coitana К.
est species marginibus segmentorum abdominis palli-
dis et nullis fimbriis adpressis. Synonymon igitur de-
lendum».
Die A. ana К. ist aber eine andere Species, wie ich be-
reits nachgewiesen habe, und kommt bei uns nicht vor.
Die Wylanderi ist hier überall häufig an blühenden Disteln
und Sohdago anzutreffen.
13. Andrena minutula Kirby (nanula Nyl. Ap. boreal.
р. 222). — Ligowa.
Smith zieht diese Art mit der. A. parvula Kirby (subo- |
paca Nyl) zusammen; sie unterscheidet sich von derselben
auch nur durch die unten roth gefärbte Fühlergeissel, den
stärkeren Glanz des Mesonotum und des Abdomens und die
deutliche Punctirung.
*14. Halictus quadrieinetus Fabr. — Forst- Aca-
demie. |
*15. Halictus maculatus Smith (interruptus Eversm.
Bullet. de Mosc. 1852, pag. 37). — Im Süden des
Gouvernements. (A. Morawitz.)
*16. Hatictus zonulus Smith. — Ueberall sehr häufig.
* 17. Hatictus sexnotatulus Nyland. Revis. Ap. bor.
p. 239 (sexnotatus Nyl. Ap. boreal. p. 97).
Diese Art unterscheidet sich von dem H. sexnotatus К.
durch geringere Grösse, den fein und sparsam punctirten Hin- -
terleib und die am Rande ungetrübten Flügel.
Das Mänrnchen ist nicht beschrieben worden; es ist denen
des H. quadrinotatus К. und leucozonius К. sehr ähnlich. —
Die Fühler sind etwas kürzer als der Kopf und Thorax zu-
sammen, die Geisselglieder vom vierten an ein werig länger
als breit, unten knotig vortretend und trübe braunroth gefärbt.
Der Kopfschild ist an der Spitze gelb, sonst sind die Mund-
theile und die Beine einfarbig schwarz, nur die Endglieder
un Ee
der Tarsen róthlich. Das Mesonotum und Schildchen sind fein
und dicht punctirt, glänzend, braungelb behaart, das Hinter-
schildchen matt, gerunzelt, sehr dicht behaart. Die Pleuren
sind fein und dicht gerunzelt, matt, greis behaart. Der Me-
tathorax ist hinten fast abgerundet und schwach gerandet,
runzelig, glänzend, die hintere Fläche runzelig punctirt, nur
an den Seiten gerandet. Die Flügelschuppen sind schwarzbraun,
die Flügel schwach getrübt, das Randmal gelbbraun, die Adern
dunkler gefärbt. Der Hinterleib ist schmal eiförmig, stark
glänzend, sehr fein und sparsam, das’ erste Segment kaum
sichtbar punctirt, die Basis des zweiten, dritten und vierten
Segmentes jederseits mit einer weissen Haarmakel, welche zu-
weilen zusammenfliessen. P^ |
Von leucozonius und 4-notatus unterscheidet es sich leicht
durch die schwarzen Tarsen und die abweichende Sculptur,
von eonulus durch den vorgezogenen Kopfschild.
Ich habe nur ein Männchen in Strelna gefangen.
18. Halietus swbfasciatws Nyl. Ар. bor. p. 200.
Ueberall sehr häufig. — Diese Art ist meiner Ansicht nach
nur eine dem Norden eigenthümliche Varietät des fulvicorms
Kirby), denn sie unterscheidet sich von dieser nur durch
den Mangel der Haarmakeln an der Basis des zweiten und
dritten Segments und durch den meist schwarzen, einfarbigen
Hinterleib. — Das Männchen stimmt auch in der Bildung
der Fühler und Sculptur vollkommen mit dem des /ulw-
cornis überein; der Hinterleib ist einfarbig schwarz, aber mit
weissen Haarmakeln geschmückt, auch die Oberlippe und die
Mandibeln sind schwarz gefärbt. An den Beinen sind nur die
vordersten Schienen zum Theil und alle Tarsen gelb gefärbt.
Ich habe sie in Copula beobachtet.
*19. Halictus pallipes: niger, nitidissimus, mesonoto
sublihssime punctato, metanoto apice rotundato, laevi,
mc
basi ruguloso, abdomine segmentis secundo, tertio
quartoque basi macula laterali e pihs stratis albis
ornato, laevissime hinc lic punctulato; alis leviter
infumalıs, carpo venisque fuscis.
Femina: antennarum flagello зи из pedibusque piceis, ti-
bus anterioribus basi apiceque, posticis fere tohs tar-
sisque ommibus rufescentibus; scopa grisea.
Mas.: antennis thorace vix longioribus, abdomine elongato-
ovato, (ibus basi apiceque tarsisque ommbus rufis.
Long. 7'/—8 millim.
Beim Weibchen ist der Kopf sehr dicht fein gerunzelt, matt
glänzend, der Kopfschild grob und zerstreut punctirt. Der Tho-
rax ist oben, mit Ausnahme des matten Hinterschildchens,
überall stark. glänzend, das Mesonotum und Schildchen sehr
zerstreut und fein punctirt. Der Metathorax ist an der Basis
in sehr geringer Ausdehnung schwach gerunzelt, mit abgerun-
deter Spitze; die hintere Flüche ist an den Seiten schwach
gerandet und wie die Pleuren desselben mit starkem Seiden-
_ Schimmer. Die Mesopleuren sind noch glänzender, hin und
wieder kórnig punctirt. Die Flügelschuppen, das Randmal und
die Adern der schwach getrübten Flügel sind dunkelgelbbraun
gefärbt. Der Hinterleib ist eiformig, kaum um die Hälfte
länger als der Thorax, sehr stark glänzend, das erste Segment
glatt, das zweite, dritte und vierte an der Basis jederseits
mit einem weissen Haarflecke, sehr zerstreut und fein punctirt,
die Endhälfte der Segmente glatt. Die Beine sind pechbraun,
alle Tarsen, die vorderen Schienen an Basis und Spitze in
geringerer, die hintersten in grösserer Ausdehnung röthlich-
gelb gefärbt. Die spärliche Behaarung und die Hüftlocke sind
greis.
Beim Männchen sind die Fühler kaum etwas länger als
der Thorax, die einzelnen Geisselglieder um die Hälfte länger
als breit. Der Kopfschild ist einfarbig schwarz, dicht greis
LS. Be
behaart. Das Abdomen ist um die Hälfte länger als der Tho-
rax, schlank eiförmig, nach vorn etwas mehr als nach hinten
verengt. Die Endhälfte der Mandibeln, alle Tarsen und die
Basis und Spitze aller Schienen sind röthlichgelb gefärbt. In
der Sculptur stimmt es vollkommen mit dem Weibchen überein.
Das Weibchen hat einige Aehnlichkeit mit dem des Z4.
quadrinotatus K., bei letzterem ist aber der Thorax sehr dicht
punctirt, eben so der Hinterleib; die Beine sind schwarz ge-
färbt.
Diese Art kommt in Duderhof vor.
20. Halictus rufitarsis Zetterst. — Ueberall häufig.
Das Weibchen ist schwarz, der Kopf und Thorax schwächer,
der Hinterleib sehr stark glänzend, die Spitze der Mandibeln,
die Fühlergeissel auf der Unterseite und die letzten Tarsen-
glieder dunkelbraunroth gefärbt.
Der Kopf ist hinter den Fühlern sehr dicht fein gerunzelt,
bis auf die nächste Umgebung der Ocellen matt, vor denselben
sehr dicht und fein punctirt und wie der gröber und sparsa-
mer punctirte Kopfschild glänzend. Das Mesonotum und Schild-
chen sind fein punctirt, das Hinterschildchen ist zwar gerun-
zelt, aber glänzend, unbehaart. Der Metathorax ist an der
Spitze abgerundet, die Oberfläche ziemlich grob bis zum End-
rande gerunzelt; die hintere Fläche und die schwach geran-
deten Seiten desselben sind mit einzelnen sehr kleinen Höcker-
chen versehen, ebenso matt seideglänzend wie die sehr zer-
streut gekörnt punctirten Mesopleuren. Die Flügelschuppen
sind schwarzbraun mit etwas heller schimmerndem Centrum;
die Fiügel sind klar, das Randmal und die Adern hellbraun
gefärbt. | |
Der Hinterleib ist um die Hälfte länger als der Thorax,
eifórmig, sehr stark glänzend, das erste Segment entweder glatt,
oder nur mit einzelnen schwachen Pünktchen versehen, die
übrigen sehr fein zerstreut, an der Basis ein wenig dichter
GO m
punctirt. Die Unterseite der Abdominalsegmente zeigt an der
Spitze derselben viele gróbere, haartragende Puncte. Die Beine
sind pechschwarz, die Schiensporne gelb und die vier letzten
Tarsenglieder braunroth gefürbt. Die Hüftlocke und die über-
all spärliche Behaarung sind greis. — 7—7'/, millim.
Das Männchen stimmt in der Sculptur mit dem Weibchen
fast vollkommen überein; est ist nur der Metathorax an seiner
hinteren Fläche runzelig und die Pleuren sind deutlich kórnig
punctirt. Die Fühler sind um die Hälfte länger als der Tho-
rax, die Geisselglieder vom vierten an länger als breit, vom
dritten an auf der Unterseite hell gelbbraun gefärbt. Die Spitze
des dicht weiss behaarten Kopfschilds und alle Tarsen sind
gelb gefärbt. Das Abdomen ist ‚fast cylinderfórmig, an der
Basis etwas verengt, nach hinten sehr wenig erweitert, schwarz,
sehr glänzend und noch feiner als beim Weibchen punctirt,
das erste Segment vollkommen glatt. — 6'/,—7 millim.
Diese Art ist dem Н. minutus Kirby verwandt; das Weib-
chen unterscheidet sich aber von demselben durch die bedeu-
tendere Grösse und durch die abweichende Sculptur und Fär-
bung, denn der Metathorax ist bei minutus oben nur an der
Basis gerunzelt, die Spitze desselben und die hintere Fläche
sind glatt und durch stärkeren Glanz ausgezeichnet, das Hin-
. terschildchen ist aber matt und dicht behaart; auch ist das
Abdomen dichter und stärker punctirt, das erste Segment ist nur
an der Basis glatt, die Ränder der übrigen meist röthlichbraun,
auch die Geissel der Fühler ist unten heller gefärbt. _ Das
Männchen unterscheidet sich von dem des menwtus durch die
gelb gefärbten Tarsen und die abweichende Sculptur.
*21. Æatieiuo nitidiusculus Kirby. — Duderhof. —
Forst-Academie.
Diese Art ist noch, namentlich das Weibchen, sehr man-
gelhaft bekannt.
Das Weibchen ist schwarz, die Spitze der Mandibeln, die
ize ME Е
Unterseite der Fühlergeissel, die Segmentränder des Abdomens
und die letzten Tarsenglieder róthlich gefärbt. Der Kopfschild
ist grob, sehr sparsam, das Gesicht und die Wangen viel fei-
ner und weniger dicht als der Scheitel punctirt. Das Meso-
notum und Schildchen sind sehr fein und sehr dicht punctirt,
glänzend, das Hinterschildchen matt seideglänzend. Der Me-
tathorax ist hinten zugerundet, die Basis desselben gerunzelt,
der Endrand glatt; die hintere Fläche ist undeutlich punctirt,
die Pleuren sind sehr fein und dicht gerunzelt. Die Flügel-
schuppen sind heller oder dunkler gelbbraun gefärbt, die Flü-
gel schwach getrübt, das Randmal und die Adern entweder
dunkler oder blassgelb. Der Hinterleib ist eifórmig, etwa um
die Hälfte länger als der Thorax, die Segmentränder ziemlich
breit róthlichgelb gefärbt, das erste Segment sehr fein, weni-
ger dicht, die übrigen sehr dicht und bis zum Endrande gleich-
mässig stark punctirt. Die Beine sind schwarz mit rothbrau-
nen Tarsen, die Hüftlocke und die überall spärliche Behaarung
greis. — 5'%,—6 millim.
Beim Männchen sind die Fühler um die Hälfte länger als
der Thorax, die Geisselglieder fast doppelt so lang als breit,
vom dritten an auf der Unterseite, wie auch die Spitze des
Kopfschildes, die Oberlippe, die Mandibeln, alle Tarsen, die
Basis und Spitze der hinteren Schienen gelb gefärbt; die vor-
dersten Schienen sind gelb, aussen mit einem schwarzen Flecke.
Das Abdomen ist nach vorn stärker als nach hinten verengt,
glänzender als beim Weibchen, weniger dicht punctirt, die
Segmentränder in geringerer Ausdehnung röthlichgelb gefärbt.
Sehr characteristisch für diese Art sind drei am Bauche je-
derseits herabhängende weisse Haarbüschel, die aber bei alten
Exemplaren zum Theil verloren gehen.
Das Weibchen ist dem des .H. minutus sehr ähnlich; es ist
aber kleiner und ausserdem unterscheidet es sich von demsel-
ben durch das blasse Randmai der Flügel, die in grösserer
Ausdehnung róthlichgelb gefärbten Segmentränder und den viel
_ dichter punctirten ersten Hinterleibsring.
*22. Halictus gracilis: niger, mtdus, parce breviter
griseo - pubescens; mesonoto subtiliter minus dense punc-
(aio, metanoto basi ruguloso, apice rotundato вел;
abdomine elongato-ovato, nitidissimo, segmentorum mar-
ginibus decoloratis, primo laevi, reliquis basi laevissime
punctulatis; alis subinfumatis , сагро venisque fusco-
brunneis; pedibus nigropiceis.
Femina: antennarum flagello subtus tarsisque rufescentibus,
scopa grisea. |
Mas: antenms thorace paulo longioribus, clypeo apice, man-
dibulis, labro, gemculis tarsisque omuibus. sordide flaves-
centibus.
Var. mandibulis labroque nigris.
Long.: 3'/,—4'/, millim.
Das Weibchen ist schwarz, glänzend, die Geissel der Füh-
ler auf der Unterseite, die Mandibeln, die Segmentründer und
die Endglieder der Tarsen bräunlichroth gefärbt. Der Kopf
ist überall äusserst fein und 'dicht, der Kopfschild aber grob
und zerstreut punctirt. Das Mesonotum und das Schildchen
sind etwas gröber als der Kopf und viel sparsamer punctirt,
das Hinterschildchen und die Pleuren matt seideglänzend. Der
Metathorax ist hinten zugerundet, die Basis desselben fein ge-
runzelt, der Endrand und die hintere, mit einem Längsgrüb-
chen versehene Fläche glatt, ungerandet. Die Flügel sind schwach
getrübt, die Flügelschuppen und das Randmal braungelb, - die
Adern dunkler gefärbt. Der Hinterleib ist um die Hälfte làn-
ger als der Thorax, schlank, nach vorn und hinten gleichmäs-
sig verengt, das erste Segment spiegelnd, vollkommen punct-
los, die übrigen an der Basis matter schimmernd und hier
sind dieselben äusserst fein, schwer sichtbar punctirt. Die spär-
liche Behaarung ist weisslich.
п. 7
Beim Männchen sind die Fühler kaum etwas länger als
der Thorax, meist einfarbig schwarz, selten die Geissel un-
ten dunkel braunroth gefärbt; die Geisselglieder sind so lang
als breit. Das Gesicht und der Kopfschild sind dicht greis be-
haart, die Spitze desselben und die Tarsen, zuweilen auch die
Oberlippe, die Mandibeln und die Kniee in sehr geringer Aus-
dehnung trüb gelb gefärbt. Die Hinterleibssegmente sind vom
zweiten an in grösserer Ausdehnung als beim Weibchen an
der Basis matt schimmernd, sonst stimmt es in der Form und
Sculptur mit demselben vollkommen überein.
Diese kleine Art steht dem ZH. minutissimus Kirby nahe;
letzterer ist aber grösser und die Abdominalsegmente sind bis
zum Endrande punctirt; das Männchen soll an der Basis des
zweiten und dritten Hinterleibringes einen starken Eindruck
haben, was bei dem oben beschriebenen nicht der Fall ist.
Noch ähnlicher und vielleicht nur eine Varietät wird Н. lu-
cidulus Schenck sein, der aber schwarze Tarsen hat und von
dem nur das Weibchen bekannt ist.
Diese ist unsere kleinste Biene und nördlich von der Newa
in sandigen Gegenden überall anzutreffen.
*23. Dufourea halictwla *) Nyland. Revis. Ap. bor.
pag. 236. (Rhophites) D. vulgaris Schenck |. c.
pag. 206. — Duderhof. — Oranienbaumer Colonie.
Nicht selten.
*) Ausser dieser sind noch von Lepeletier de Saint-Fargeau zwei
Arten dieser Gattung beschrieben worden, und zwar D. minuta, die, wenn die
Angabe.der Grösse von 4”’ ein Schreibfehler wäre, mit der halictula zusammen-
gezogen werden könnte. Die andere Species ist D. Dejeanü, deren Vaterland
nicht angegeben ist.
Eine vierte, durch ihr Vorkommen interessante Art ist:
D. alpina: nigra, nitida, capite viridi-aeneo ; mesonoto scutelloque subtilis-
sime dense punctatis; abdomine segmentis margine apicali decoloratis,
NAT eun
*24. Dasypoda hirtipes Fabr. — Ueberall vorkom-
mend, aber selten. !
Anmerkung. Mit Ausnahme der Andrena pilipes Fabr. und
A. marginata F. sind bereits sämmtliche in Finnland und Lapp-
land von Nylander beobachtete ' "Andrenidae von mir in der
Umgegend von St. Petersburg gesammelt worden.
primo laevi, reliquis subtilissime rugoso-punctulatis, ultimis cyanescentibus.
Long. 6 millim.
Habitat regionem alpinam Helvetiae.
Diese hübsche Art unterscheidet sich von der D. halictula, welcher sie in
der Grösse und Gestalt sehr ähnlich ist, durch den grün metallisch schimmern-
den Kopf, die ganz schwarzen Fühler und Tarsen, das viel dichter punctirte
Mesonotum und Schildchen und den stärkeren Glanz des Abdomens, dessen me
Segmente blàulich schillern. _
Ich habe zwei Weibchen im Berner Oberlande auf der Breitlauenenalp in der
Nàhe der Scheinigen Platte, etwa 5600' über dem Meere, an einer Stelle, wo fast -
nur Alpenrosen blüheten, gefangen.
7*
M c"
MK E dat in KR
"в р.
ÜBER
DIE HEUSCHRECKEN IN SÜDRUSSLAND.
NEBST EINEM ANHANGE
ÜBER
EINIGE ANDERE DASELBST VORKOMMENDE SCHÄDLICHE INSEKTEN.
Motto; Grillen sind mir bóse Gáste.
(Freischütz.)
VON
FRIEDRICH THEODOR KÖPPEN,
D. #. SECRETAR DER RUSSISCHEN ENTOMOLOGISCHEN GESELLSCHAFT.
DER
KAISERLICHEN
FREIEN ÖKONOMISCHEN GESELLSCHAFT
ZUR FEIER
DES HUNDERTJÄHRIGEN JUBILÄUMS
81 OCTOBER 1865
HOCHACHTUNGSVOLL GEWIDMET
EU
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ÜBERSICHT DES INHALTS.
Vorbemerkung .
Über die Heuschrecken in Südrussland.
Einleitung. . .
I. Die Wänderheuschrecke.
Bezeichnung der Species und Namen .
A. Das Insekt an sich.
Erster Abschnitt. Die Entwickelung . .
1) Das Ei. ТР, is d EU
2) Die PER NER ses OÙ are
3) Gang der Entwickelung .
4) Generation.
Zweiter Abschnitt. Die äusseren Lebenserscheinungen.
1) Die Ernährung .
2) Die Fortpflanzung .
8) Die Empfindung.
4) Die Bewegung. Wäßdernngeh ind Ursachen detiélben. |
5) Vorkommen nach Zeit und Ort .
Menge des Vorkommens.
Dritter Abschnitt. Die BEER -— POET
Einflüsse i. oi ES
1) Atmosphärische Einflüsse . . . . . .
2) Nahrungsmenge .
3) Feinde .
4) Innere Bodinéyigef dd patholbirsche warn
Vierter Abschnitt. Die geographische Verbreitung .
Das allmälige Fortrücken von Osten nach Westen.
Verbreitung der Wanderheuschrecke in Russland .
Fünfter Abschnitt. Chronik des Erscheinens .
Vermeintliche Periodicität des Erscheinens
Seite.
e IS
117
119
137
146
- 147
148
151
166
167
179
183
190
202
— 86 — ы
B. Die Wanderheuschrecke im Verhältnisse zum Menschen,
Erster Abschnitt. Die Bedeutung, für die Landwirthschaft.
Anmerkung. Erzeugung von Epidemieen" durch Heuschrecken.
Zweiter Abschnitt. Die Begegnung.
1) Die Vorbeugung. ` Е de 2 rs CENE
Umpflügen des Boden - Vertilgung der Eier.
2) Die Vertilgung.
a) Das Verbrennen .
b) Das Zerquetschen COMMENTS ELnCOHLC
«) Schaufeln. В) Walzen. y) Strauchquetschen. 2) Com-
bination von Walzen und Strauchquetschen. :) Die
Wedel'sche Quetschmaschine.
c) Das Ziehen von Gráben
d) Das Fangen ; A
e) Das Betreiben der von | Hopes eingenommenen
Plätze mit Schweinen und Federvieh . :
Ist die Vertilgung der Heuschrecken im südlichen po
land mseh?. о. "
Festsetzung von Summen für dn Bisnes von go
schrecken к
Anmerkung. Vortheilhafte- Hera dis Hole:
a) als Nahrung; b) als Düngung; c) zur Gewinnung
. nützlicher Produkte . :
`8) Verhältniss des Staats zur Vertilgüng
a) Materielle Hülfe . EEE I CU
b) Polizeiliche Aufsicht. Bildung von speciellen Kommis-
sionen. .. . . а о
c) Belehrung und Erminterfié"
Internationale Bedeutung .
IT. Die italienische Heuschrecke. us
Lebensweise. — Epidemie. — Chronik.
HI. Andere schädliche Heuschrecken . CUNT dB Fe
Stauronotus vastator Stev. (cruciatus Ehre — Pezotrttix
pedestris L. — P. alpina. — Stenobothrus pratorum. — Ur-
sachen der Vermehrung.
Anhang
Einige allgemeine Bemerkungen über die Taurischen Insekten .
Verzeichniss der im Taurischen Gouvernement als schädlich "eot iine
Insekten .* .
Über den Einfluss der Wildsupissuages à in hs er 6 dio Ferch:
rung insektenfressender Vögel . 1d Ape
Seite,
205
208
210
216
217
225
226
227
228
230
236
238
240
241
242
244
246
263
269
275
291
VORBEMERKUNG.
Während eines dreijährigen Aufenthaltes im südlichen Russ-
land, und vornehmlich im Taurischen Gouvernement, widmete
ich meine von Dienstgeschäften freie Zeit dem Studium der
natürlichen und wirthschaftlichen Verhältnisse des Landes. Im
Jahre 1861 hatte ich Gelegenheit, während zweier Monate,
die Lebensweise der Wanderheuschrecke vom Ei ab zu beob-
achten. Die Bedeutung, welche die Wanderheuschrecke für”
die südrussische Landwirthschaft hat, veranlasste mich, die sie
betreffende russische Literatur, die grösstentheils in verschiede-
nen Zeitschriften zerstreut ist, zu sammeln und einer Prüfung
zu unterwerfen. Um aber ein vollständigeres Bild zu skizziren,
habe ich auch die ausländische Literatur berücksichtigt. Und
so entstand die nachfolgende Arbeit, bei welcher ich, an meine
eigenen Beobachtungen anknüpfend, dieselben durch solche, die
von Andern gemacht, verificirte. Ich verhehle mir nicht, dass
ein Anderer, mit gründlicheren entomologischen Kenntnissen
ausgerüstet, etwas Besseres geleistet hätte, doch hoffe ich,
dass diese meine Arbeit nicht ganz nutzlos sein wird, da sie
viel dem Auslande bisher unbekanntes Material enthält. Die '
hier zu einem Ganzen zusammengefügten Notizen, deren Sam-
meln nicht geringe Mühe erforderte, werden einem Andern
п. 8
*
s A E
ohne Zweifel das Weiterbauen erleichtern. Zu diesem Zwecke halte
ich es für Pflicht, die Citate recht genàu und reichlich zu geben.
Nicht unnütz finde ich, dem Artikel über die Heuschrecken
einige Nachrichten über andere in Südrussland als schädlich
beobachtete Insekten folgen zu lassen, theils weil sie neu sind,
wie z. B. die über Amsoplia austriaca, theils auch weil sie
andere im Auslande gemachte Beobachtungen bestätigen, oder
weil die betreffenden Insekten durch ihre Bedeutung bemerkens-
werth sind.
Zum Schlusse erlaube ich mir noch einige Bemerkungen
über die Anpflanzungen in den Steppen, als Mittel, die in-
sektenfressenden Vógel anzulocken und auf diese Weise den
Verwüstungen der schädlichen Kerfe einigermassen zu steuern.
ÜBER DIE HEUSCHRECKEN IN SÜDRUSSLAND.
M
EINLEITUNG.
In den russischen landwirthschaftlichen und anderen Zeit-
schriften sind eine Menge Nachrichten über Heuschrecken ent-
halten, die wegen der Unkenntniss der Sprache für das Aus-
land gänzlich verloren sind. Dieses bewog mich, diese Nach-
richten zu sammeln und zu ordnen. Bei dieser Gelegenheit
stellte sich heraus, dass neben vielen vollständig unbrauchbaren
"Notizen, nicht wenige Beobachtungen dadurch an Werth verlie-
ren, dass es schwer ist zu bestimmen, von welcher Heuschrecken-
Species gesprochen wird. Denselben Mangel finden wir aber
auch in den in- und ausländischen Reisebeschreibungen; bei ei-
ner ungenauen Bezeichnung der schädlichen Art fällt es oft
schwer, zu sagen, ob von Pachytylus migratorius, von Caloptenus
italicus oder einer andern Species die Rede ist. Nicht immer wird
es so leicht, die betreffende Art zu bestimmen, wie z. B. bei
der Besprechung der in der Krim schädlichen Heuschrecken
in der Reisebeschreibung von Clarke '), der zwei Arten un-
1) E. D. Clarke. Voyages en Russie, en Tartarie et en Turquie (übersetzt
aus dem Englischen), II, 294. Hier ist gesagt: «Ces sauterelles sont de deux
sortes, le Gryllus tartaricus et le Gryllus migratorius, ou sauterelle ordinaire émi-
grante. La première a deux fois à peu prés la taille de l’autre. Les jambes
rouges de la sauterelle émigrante, ses ailes inférieures d'une teinte legérement rou-
geátre, donnent à ce petit animal une apparence assez singuliére d'éclat et de feu
quand il voltige aux rayons du soleib. — Ich würde diese Stelle nicht anführen,
wenn nicht Ritter, in seinem Abschnitte über die Heuschreckenplage der Lünder
der alten Welt (im VIII Theile seiner Erdkunde, S. 798) dieselbe ohne Vorbehalt
wiederholt hätte.
*
ET
terscheidet: Gryllus tartaricus und Gr. migratorius; unter er-
sterem ist ohne Zweifel Pachytylus migratorius, unter letzterem
aber Caloptenus italıcus zu verstehen. Ein anderes Beispiel
liefert Kohl '), der Folgendes sagt: «Es giebt in den süd-
russischen Steppen hauptsächlich zwei Arten von Wanderheu-
schrecken, eine kleine, anderthalb Zoll lange, und eine grosse
von zwei Zoll Länge. Die kleine nennen die Russen «Russaki»
(Gryllus migratorius), die grosse aber «Saranni» (Gryllus
vastator).» Auch diese unrichtige Angabe ist in neuester Zeit wie-
derholt worden, und zwar von Herrn Cornelius *), der in ei-
ner Anmerkung zu Gryllus vastator sagt: «Wird wol Gryllus
( Acridium ) tatarıcus Linn. sein». Nun ist aber unter den klei-
nen, die russisch nicht Russaki, sondern Prüssiki heissen,
der Caloptenus italicus zu verstehen, während die grössere die
eigentliche Wanderheuschrecke ( Pachytylus migratorius) ist, was
Hr. Cornelius schon aus den angegebenen Grössenverhält-
nissen hätte entnehmen können. Diese beiden Arten sind denn
auch diejenigen, welche in den grössten Massen und am schäd-
lichsten auftreten.
Damit die Citate im vorliegenden Artikel nicht zu viel Raum
einnehmen, will ich mich in Folgendem einiger Abkürzungen
bedienen, die ich hier bezeichnen will; zugleich kann dieses als
Übersicht der Hauptliteratur über meinen Gegenstand gelten.
Die am meisten zu citirenden grösseren Abhandlungen und Zeit-
schriften sind folgende °):
1) Ae. Стойковичъ. О саранч$ и способахъ истре-
блен!я ея. — Ath. Stoikowitsch. Über die Heuschrecken
und die Mittel ihrer Vertilgung. St. Petersburg. 1825. 4°.
(Stoikowitsch).
! Reisen in Südrussland III, 159.
?) С. Cornelius. Die Zug- und Wanderthiere (Berlin, 1865), S. 299. — Hier
ist der ganzelange Abschnitt über Heuschrecken aus Kohl wórtlich wiedergegeben.
*) Durch das in der Klammer nach einem jeden Titel gesetzte Wort wird der
Kürze wegen die betreffende Quelle bezeichnet werden.
ES JP
2) Черневск!й. О саранч$. Въ IIocpenuukb 1842 года,
№№ 2 и 3. — Tschernewsky. Über die Heuschrecken, in
der Zeitung «Possrednik» vom J. 1842. (Tschernewsky).
3) A. Архиповъ. Замфчан1я o саранчЪ. Въ Землед$ль-
ческой газет 1846 r., №№ 42—46 incl. — A. Archipow.
Bemerkungen über die Heuschrecken. In der russ. Landwirth- .
schaftlichen Zeitung vom J. 1846. (Archipow).
4) B. Мочульск!й. О саранчЪ u средствахъ къ es ис-
требленю. — V. Motschulsky. Über die Heuschrecken und
die Mittel, sie zu vertilgen. St. Petersburg. 1856. 8". (Mo-
tschulsky ).
5) Demole. Les sauterelles dans la Russie méridionale.
In der: Bibliothéque universelle de Genève. Archives des sci-
ences physiques et naturelles. Tome 31. Genéve 1856, p. 218—
229. (Demole).
6) AL Dóngingk. Die Wanderheuschrecke und ihre Ver-
heerungen im Jahre 1860. — Im Bulletin de la Société Imp.
des naturalistes de Moscou. 1860. No. 4, S. 531—542.
(Dóngingk). |
7) Der Artikel «Heuschrecke» in der Ökonomischen En-
cyclopädie von Krünitz. Bd. 23, S. 377—503. (Krünitz).
8) Franz Kórte. Die Strich-, Zug- oder Wanderheu-
schrecke vom Eie an beobachtet. Berlin, 1829. — Das Buch
zerfällt in zwei Abtheilungen: Die erste ist von Kórte selbst
(Körte); die zweite enthält den offiziellen Bericht des Hrn.
Sydow, Königl. Preuss. Landraths des Sternbergschen Krei-
ses. (Sydow in Körte).
9) K. Ritter. Die Heuschreckenplage der Länder der al-
ten Welt, nach ihrer geographischen Verbreitung. Im VIII-ten
Theile der Erdkunde, S. 789—815. (Ritter).
10) Keferstein. Über die schädlichen Heuschrecken. —
In der Stettiner: Entomologischen Zeitung, 1843, №№ 6, 7
u. 8. (Keferstein). d. |
11) A. Yersin. Note sur le Pachytylus migratorius. In der
EE QU ИВ
Bibliothéque universelle de Genéve. Archives des sciences phy-
siques et naturelles. 1858 (T. II), p. 267—286 (Yersin).
12) jKypnars Министерства Государственныхь Иму-
ществъ. — Journal des Ministeriums der Reichs - Domänen.
(Journ. d. M. D.)
13) Журналъ Министерства Внутреннихъ ДФлъ. — Jour-
nal des Ministeriums des Innern. (Journ. d. M. I).
12) Землед$льческая Газета. — Landwirthschaftliche Zei-
tung. (Landw. Ztg.).
15) Bulletin de la Société Impériale des naturalistes de
Moscou. (Bull. de Moscou).
Die kleineren Aufsätze, welche Heuschreckenschaden betref-
fen, werden ausführlicher citirt werden. — Die Resultate mei-
ner eigenen Beobachtungen hab’ ich bereits im Journal des
Ministeriums der Reichs-Domänen, vom J. 1863 (Juni), kurz
mitgetheilt.
Die beste und eingehendste naturgeschichtliche Beschrei-
bung der Wanderheuschrecke hat, so viel mir bekannt,
Kórte, in der oben angeführten Abhandlung, geliefert ^.
Die Chronik des Erscheinens wird am ausführlichsten bei Rit -
ter und Keferstein behandelt. — Die Arbeit von Stoiko-
witsch ist fast vollständig und zum Theil eine wörtliche
Übersetzung aus dem unter № 7 angeführten Artikel in der
Ökonomischen Encyclopädie von Krünitz, was aber vom Ver-
fasser nicht gesagt ist.—Tschernewsky theilt einige interes-
sante Beobachtungen mit, die er in Bezug auf Lebensweise
der Wanderheuschrecke, vorzüglich an den Mündungen der
Donau, angestellt. — Archipow theilt auch eigene, im Gvmt.
Stawropol angestellte Beobachtungen mit, die, hauptsächlich als
Ergänzung zu den von Tschernewsky gegebenen, nicht ohne
Werth sind. — Motschulsky hat seinen Artikel von Stoi-
' Es ist mir aufgefallen, dass Leop. H. Fischer, in seinem Werke Ortho-
ptera Europaea (Leipzig 1853, 49), in der alphabetischen Aufzählung der von ihm
benutzten Autoren, Kórte nicht anführt.
—- NS
kowitsch und Tschernewsky, so wie zum grossen Theil
von der oben angeführten Keferstein'schen Arbeit abgeschrie-
ben, zumeist ohne Angabe der Quellen.
Es bleibt mir noch übrig, über den Plan der vorliegenden
Arbeit einige Worte zu sagen. Die Gruppirung des Stoffs er-
regte in mir manche Bedenken. Doch kam ich bald mit mir
überein, die Morphologie, Anatomie und Physiologie der Heu-
schrecken in meine Betrachtung nicht:aufzunehmen, indem ich
sie als bekannt voraussetzen kann. Und somit behandle ich bei
der Wanderheuschrecke: 1) die Entwickelung des Insekts, seine
Lebenserscheinungen nach Aussen '), die begünstigenden und
hemmenden Einflüsse, die geographische Verbreitung und in
der Kürze die Chronik des Erscheinens; 2) seine Bedeutung
für die Landwirthschaft und die Begegnung. — Ich halte es für
zweckmässig, nach Vorgang von Ratzeburg, die begünstigen-
den und hemmenden Einflüsse in einem besonderen Abschnitte
abzuhandeln, da ihre Kenntniss für die Praxis besonders wich-
tig ist, und überdies die verschiedenen Einflüsse oft in ursäch-
licher Verbindung mit einander stehen.
In Bezug auf die kleinere rothgeflügelte Heuschrecke (Са-
loptenus italicus) gebe ich dieselben Kategorieen, wie bei der
Wanderheuschrecke, nur sehr viel kürzer, da beide Arten in
ihrer Lebensweise viel Analoges bieten; ich hebe nur das her-
vor, was dieser Heuschrecke eigenthümlich.
Was die übrigen Arten von Heuschrecken betrifft, die bis-
weilen schädlich auftreten, so beschränke ich mich hier nicht
auf Russland, sondern theile auch einige Fälle aus dem übri-
gen Europa mit, um so mehr, als im Ganzen nur sehr wenige
Arten sich dermassen vermehren, dass sie schädlich werden.
*) In diesen Abschnitt, wo nacheinander zuerst die vegetativen (Ernährung
und Fortpflanzung) und dann die animalen Lebensäusserungen (Empfindung und
Bewegung) zur Sprache kommen, habe ich noch eine fünfte Abtheilung aufgenom-
men: «Das Vorkommen nach Zeit und Ort», da ich glaube, dass dieser Gegen-
stand hier am passendsten abgehandelt werden kann.
ER я
I. Die Wanderheuschrecke.
Bezeichnung der Species und Namen.
Es kommt hier darauf an, festzustellen, zu welcher Species
die Wanderheuschrecken gehören, die im südlichen Russland,
und hin und wieder im übrigen Europa, die bekannten Ver-
wüstungen anrichten, und ob hierbei nur eine oder mehrere Ar-
ten betheiligt sind? Hat auch bei einer ganz gleichen Lebens-
weise und einem gleichen Schaden, den die Heuschrecken
zweier oder mehrerer Arten verursachen, eine genaue Abgren-
zung der nahe verwandten Species für den Landwirth keinen
sonderlichen praktischen Werth, so halte ich es doch in wis-
senschaftlicher Hinsicht für nicht unwichtig, zu untersuchen,
welchen Arten die betreffenden Heuschrecken angehören. Zwei
Varietäten, resp. Arten, sind hierbei fast immer verwechselt
worden. Zuerst scheint Erichson darauf aufmerksam gemacht
zu haben, im Berichte über die entomologischen Leistungen
im J. 1838 '). Es war nämlich bis dahin allgemein ange-
nommer, dass unter der berüchtigten Wanderheuschrecke der
Pachytylus migratorius L. (Gryllus migr., Acridium migr., Oedi-
poda migr.) zu verstehen sei. Erichson macht, bei Gelegen-
heit der Besprechung von Ritter’s oben angeführtem Abschnitt
über die Heuschreckenplage der Länder der alten Welt, da-
rauf aufmerksam, dass merkwürdiger Weise Pachytylus migrato-
rius dort am wenigsten in Betracht zu kommen scheint. Es
heisst bei ihm: «Er findet sich zwar in einem grossen Theile
von Europa, scheint aber nicht weiter, als bis zur Türkei vor-
zukommen. Im Orient und Afrika weit verbreitet ist dagegen
eine Art, Gr. cinerascens F., die auch im südlichen und mitt-
leren Europa häufiger als Gr. migratorius ist, im Norden aber
fehlt. Die schwedischen Auctoren kennen ihn daher gar nicht,
bei uns wird er mit dem Gr. migratorius verwechselt (Hr. v.
1) In Wiegmann’s Archiv für Naturgeschichte. 1839. Bd. 2, S. 348.
Charpentier hat ihn als Abänderung mit demselben verbun-
den, Hr. Burmeister hat ihn selbst als den eigenen migra-
torius aufgestellt). In diesem ist seiner Verbreitung nach eher
eine Wanderheuschrecke zu vermuthen». Dieser Notiz zufolge
wäre also der wahre Pachytylus magratorius entweder über-
haupt und überall seltener, als der Р. cinerascens, oder aber
er wäre auf den nordwestlichen Theil des Verbreitungsbezir-
Кез der Wanderheuschrecke beschränkt, wo der P. cinerascens
nicht mehr vorkommt. So dürftig und ungenau diese Notiz,
namentlich in Betreff der geographischen Verbreitung der bei-
den Arten, auch ist, so wurde doch L. H. Fischer Frib. ')
veranlasst, sie zu wiederholen. Und Gerstäcker ?) sagt, offen-
bar nach derselben Quelle: «Oedipoda migratoria. Fast überall
in Europa, mit Ausnahme des Ostens, wo sie durch eine sehr
ähnliche Art, Oed. cinerascens Fab. vertreten wird; wahr-
scheinlich ist es die letztere, welche, mit der Linné'schen
Art oft verwechselt, die besonders im Süden und Osten Eu-
ropa’s berüchtigt gewordenen Verheerungen der Saaten anrich-
tet.» — Bei Annahme zweier getrennter Species wäre man,
diesen Angaben zufolge, berechtigt, die im südlichen Russland
verheerend auftretenden Wanderheuschrecken zum grösseren
Theile der Species P. cinerascens Е. zuzuzühlen. Diesem wi-
derspricht aber der Umstand, dass alle von mir aus Südruss-
land mitgebrachten Exemplare der Wanderheuschrecke dem
wahren P. migratorius angehören. Auch ist jener von Ger-
stäcker am schärfsten ausgesprochenen Annahme gänzlich wi-
dersprechend folgende Angabe des Hrn. K. Brunner °) über
1) Orthoptera Europaea, S. 49 und 394—397.
*) Handbuch der Zoologie. Zweiter Band. Bearbeitet von A. Gerstäcker und
I V. Carus. 8. 54—55. '
?) К. Brunner-von Wattenwyl: «Über die von der К. К. Fregatte No-
vara mitgebrachten Orthopteren». In den Verhandlungen der K. K. zoologisch-
botanischen Gesellschaft in Wien. XII-ter. Bd., J. 1862, S. 88. — Hier spricht Hr.
Brunner (S. 94) auch von einer dritten, von ihm benannten Varietät oder Spe-
cies, Pachytylus obtusus. Er sagt darüber Folgendes: «Dieses ist eine dritte Form
и. 9
zc NM
den P. migratorius: «Diese über die ganze alte Welt verbrei-
tete Wanderheuschrecke findet sich im Novara-Museum von
den verschiedensten Fundorten, und die Zusammenstellung die-
ses Materials bestätigt meine aus der eigenen Sammlung ge-
schópfte Ansicht, dass die Wanderheuschrecke aus den westli-
chen Theilen ihres Verbreitungsgebietes, d. h. aus Afrika, Spa-
nien, Frankreich, der Schweiz und Süddeutschland, stets der
kleineren Form mit dem häufig erhöhten Kamme des Prono-
tum angehört (P. cinerascens Fab.), während diejenigen Exem-
plare, welche den Zügen in Manila entnommen sind, dann die-
jenigen aus Java, dem englischen Indien, Südrussland, Ungarn
und der Gegend von Wien grösser sind und als Р. mugratorius
L. von der ersteren Species getrennt werden können. »
Es ist wol kaum móglich diese diametral entgegengesetz-
ten Angaben anders mit einander in Einklang zu bringen, als
durch die Annahme, dass diese beiden Formen der Wanderheu-
schrecke im ganzen Verbreitungsgebiete derselben vorkommen.
Zu den widersprechenden Angaben über die geographische
Verbreitung kommt aber noch der Umstand hinzu, dass die
Merkmale, welche beide Arten unterscheiden, zu wenig con-
stant sind, als dass sie zu einer Trennung der beiden Formen
berechtigten. Was die von Brunner angeführten Grössenun-
terschiede betrifft, so können sie kaum gelten, da die Grösse bei
einer und derselben Species variirt; so sagt L. H. Fischer )),
dass die aus südlichen Gegenden erhaltenen Exemplare des
P. cinerascens oft grösser sind, als die im Norden vorkom-
menden. Und in Betreff des convexen Pronotum beim Р.
cinerascens macht Yersin (l. c., S. 268) darauf aufmerk- .
sam, das dieses Merkmal nicht als ein constantes anzusehen
des Pach. migratorius, welche mit noch mehr Recht als P. cinerascens von den
beiden andern zu trennen ist. Sie zeichnet sich durch das am Vorderrande stark
abgestutzte und in der Mitte bedeutend eingeschnürte Pronotum aus und ist mir
ausser dem Fundorte der Novara-Expedition, welche sie (auf Manila) in einem mit
Р. migratorius vermischten Zuge fing, auch aus Java und vom Himalaya bekannt.»
1) Orthoptera Europaea, S. 397.
TD jee
is, indem es bald mehr, bald weniger deutlich hervortritt,
und alle Übergünge:zu einem ebenen, ja zu einem concaven
Pronotum vorhanden sind; Yersin ist daher geneigt, die bei-
den Formen nur für Varietüten zu halten, die in einander über-
gehen. Ganz übereinstimmend damit hält auch Eversmann ')
P. migratorius und P. cinerascens nur für Varietäten, und nicht
für getrennte Arten, da man die leisesten Übergänge: findet.
Auch Fischer Frib., der beide Arten trennt, räumt jedoch die
Möglichkeit ein, dass P. cinerascens nur eine Varietät des P. mi-
gratorius sei, indem er (in der Anmerkung zur S. 396) Folgendes
sagt: «Die Merkmale, durch welche sich der P. cinerascens vom
P. migratorius unterscheidet, sind gewiss nicht von solch’ einem
Gewichte, dass ich mich wundern oder es angreifen sollte, wenn
Jemand, auf Argumente gestützt, die aus einer sehr grossen
Zahl untersuchter Exemplare oder aus der Begattung beider
Arten geschópft wären, einmal behaupten würde, die eine Art
sei nur eine durch gewisse Bedingungen der Lebensweise ent-
‚standene und: weiter fortgepflanzte Varietät der andern.»
Auch früher ist schon der Versuch gemacht, beide Arten
zusammenzuziehen, wie es z. B. Erichson von Charpen-
tier anführt. Fischer von Waldheim *), indem er der Oedipoda
tatarıca von Motschulsky erwähnt, hält sie für eine Varie-
tät von Pachytylus migratorius. Nun ist aber die von Hrn.
Motschulsky?) als Oedipoda tatarica beschriebene Wanderheu-
schrecke, dem Merkmale des convexen Pronotum nach zu ur-
theilen, wahrscheinlich der Pachytylus cinerascens F. Hr. Mo-
tschulsky hebt nur hervor, dass seine Oedipoda tatarica im .
*
1) Orthoptera Volgo-Uralensia; im Bull. de Moscou, 1859, № 1, S. 139.
?) In seiner Beschreibung der russischen Orthopteren, in den Nouveaux Mé-
. moires de la Soc: Imp. des naturalistes de Moscou. T. VIII, 1846, 8. 294. — Fi-
scher von Waldheim spricht nicht von P. cinerascens und hat ihn offenbar
vom JP. migratorius nicht geschieden.
3) Im Bull. de Moscou. T. XIII (1840), S..172, mit Abbildung; auch in der
Eingangs citirten russischen Abhandlung, S. 41—42.
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Larvenzustande constant grün gefärbt ist, und nicht röthlich,
wie der Р. migratorius').
Aus dem oben Gesagten glaube ich folgern zu müssen,
dass P. migratorius und P. cinerascens nicht zwei getrennte
Arten, sondern nur Varietäten einer und derselben Art sind,
und zwar Varietäten, die überall auftreten und nicht constant
sind, sondern in einander übergehen.
In den alten russischen Chroniken heissen die Heuschrecken
Prusi °). Der grossrussische Name der Wanderheuschrecke ist
Ssarantschá ?); kleinrussisch — Ssaraná; polnisch — Sza-
rancza; tatarisch (in der Krim) — Tschegertké.
1) Während meiner Beobachtungen habe ich oftmals solche Heuschrecken-
larven, die im dritten und vierten Stadium grün waren, gesehen, während die
Hauptmasse eine rothe Färbung hatte; leider ist es mir nicht gelungen, den
Imago-Zustand solcher Larven zu beobachten.
?) Dieser Name Prusi (прузи) oder Prugi (пруги), wie er in der slawischen
Bibel-Übersetzung vorkommt, stammt mit dem russischen Worte прымить (so wie
dem deutschen springen) aus einer Wurzel, und entspricht der deutschen Benen-
nung «Sprengsel», oder der französischen «sauterelle». Die älteste slawische Be-
nennung für die Heuschrecke soll das altbulgarische mpmrs (d. В. mit dem Na-
sallaute, also etwa Prong) sein. Im Russischen fällt der Nasallaut fort und wir
finden mpyrs. — Diese Benennung hat sich noch erhalten in dem Volksnamen für
Caloptenus italicus, die in Südrussland überal Prüsiki oder Prüssiki heissen.
3) Die Erklärung des Namens Ssarantschá (саранча) ist schwieriger. Man
ist versucht, diesen Namen von den Sarazenen abzuleiten; wie es denn oft ge-
schieht, dass die Volksbenennungen für fremde Naturprodukte, die eingewandert
oder übergesiedelt sind, den Namen des Volks oder Landes an sich tragen, von dem
sie herüber gekommen. Es genüge ein Beispiel: der Buchweizen heisst im fran-
zösischen blé sarrasin, und dieser Name weist auf die Sarazenen, von denen er
erhalten; der bóhmische Name ist Tatarka; russisch Gretschícha und polnisch
Gryka, beides auf die Griechen deutend. Dass der Name der Sarazenen ófters
in Volksnamen der Naturprodukte vorkommt, beweist auch, ausser dem angeführ-
ten Beispiele, die russische Benennung für Reis — Ssaratschínskoje pschenó
(сарачинское пшено), Sarazenen-Hirse. Da die Wanderheuschrecke nach dem mitt-
leren Russland aus dem Süden kam, so lag es nicht fern, sie mit den Sarazenen
in Verbindung zu bringen, unter welchen man, wie bekannt, anfänglich die Ara-
ber, später aber überhaupt alle Mohamedaner verstand. — Eine andere Ableitung
des Namens Ssarantschá ist jedoch vielleicht die richtigere; nàmlich vom ara-
bischen Dsherád (Wanderheuschrecke) und dem persischen Diminutiv Dshe-
radtschá. Vgl. darüber Reiff, Dictionnaire etymologique, p. 812, und bei
Muchlinski, im Zrödtostownik (Petersburg 1858, S. 127), im Artikel Szarancza.—
Wie alt die russische Benennung Ssarantschá für die Wanderheuschrecke ist, habe
ich nicht ermitteln kónnen.
Im Folgenden werd' ich die Wanderheuschrecke nach ein-
ander unter zwei Hauptgesichtspunkten betrachten: 1) Das In-
sekt an sich, d. h. die Naturgeschichte der Wanderheuschrecke,
mit Ausnahme, wie oben bemerkt, der Morphologie, Anatomie
und Physiologie. 2) Die Wanderheuschrecke im Verhältnisse
zum Menschen.
A. Das Insekt an sich.
ERSTER ABSCHNITT. Die Entwickelung.
Das Ei. Die Eier, welche vom Heuschrecken-Weibchen im
Herbste, in Nestern, von einer háutigen Hülle umgeben, zu 60
bis 100 Stück in jedem, gelegt werden (vgl. unten den Abschnitt
über die Fortpflanzung), entwickeln sich im Frühlinge des künf-
tigen Jahrs zu Larven. Kurz vor dem Ausschlüpfen der letz-
teren fand ich die besagte äussere Hülle zerrissen, so dass
die Eier frei in der Erde zu liegen kamen '). Könnte dies
davon abhängen, dass die Eier, nach Massgabe der Entwicke-
lung der jungen Lärvchen in ihnen, etwa durch Resorption
äusserer Feuchtigkeit, anschwellen und, auf die äussere Hülle
drückend, dieselbe sprengen? Körte (l. c. S. 7 und 8) sagt,
dass die Eier in mehreren Schichten zu 12 bis 25 Stück ge-
legt werden, und setzt zu: «Übrigens ist es ausgemacht,
dass die Nester, je näher die Zeit kommt, wo das Junge aus-
schlüpft, um so leichter in den Trennungsschichten gelöset wer-
den können, und dass also auch in dieser Hinsicht die Natur
das Auskommen dieses Insekts sehr erleichtert.» Diese Locke-
rung wird vielleicht durch Resorption des Bindemittels hervor-
gebracht.
Die Widerstandsfähigkeit der Eier, gegenüber den atmos-
phärischen Einflüssen, ist sehr gross; namentlich können sie in-
tensive Kälte ohne Nachtheil vertragen. Demole erzählt, dass
im Winter 1825/26 in der Umgegend von Odessa die Kälte
!) Ganz dasselbe finde ich auch in einem Berichte von Hrn. D. Strukow
in der Landw. Ztg. vom J. 1858, № 39, S. 310.
— 100 —
bis 26° R. stieg; nichtsdestoweniger widerstanden die Eier der
Heuschrecken derselben: im Februar-Monat aus der Erde ge- :
nommen und in ein geheiztes Zimmer gebracht, schlüpften die
Larven nach Ablauf von 24 Stunden aus. Hr. W. Hamm) erzählt
einen Fall, dass der Verwalter eines Gutes im Gouvernement
Chersson, im Winter ein grosses Einmacheglas, mit Eiern und
Erde angefüllt, fortwährend im Freien stehen liess und der
Frost mehrmals auf 21° R. stieg; dessen ungeachtet krochen
im Frühjahre die Larven aus sämmtlichen Eiern aus, mit Aus-
nahme derjenigen, welche dicht am Umfange des Gefässes kle-
ben geblieben waren. — Empfindlicher sind die Eier gegen
Nässe. (Vgl. darüber unten im Abschnitte: Die begünstigenden
und hemmenden Einflüsse). Der austrocknenden Thätigkeit der
Sonne und der Luft können die Eier nicht gut widerstehen.
In einem flachen Teller auf Erde gelegt und der Sonne ausge-
setzt, trocknete ein grosser Theil der Eier bald ein. Ein ganz
ähnlicher Versuch, mit demselben Resultate, wurde auch von
Kórte angestellt und beschrieben (S. 10); nach mehreren Ta-
gen waren die meisten der Eier ganz ausgetrocknet und zu-
sammengeschrumpft, so dass auch nicht ex Insekt aus densel-
ben ausgekommen ist.
Die Metamorphosen. Die Heuschreckenlarven machen, bis
zum Stadium des vollkommenen, geflügelten Insekts, wie be-
kannt, mehrere Häutungen durch. Wie oft sie sich häuten,
darüber ist viel gestritten worden. Ich glaube mit Bestimmtheit
sagen zu können, dass dieses wer Mal geschieht; so zwar,
dass nach der vierten Häutung die Heuschrecken geflügelt
sind. — Fischer (Orthoptera Europaea S. 36), nimmt für die
Acridier, und speciell für Caloptenus ialieus, nur drei Häutun-
gen an. Andere Schriftsteller, so z. B. Krünitz und nach
ihm Keferstein, nach diesem aber Motschulsky, sprechen
1) Dr. W. Hamm. Südôstliche Steppen und Städte. Frankfurt a. М. 1862,
S. 190. — Der Abschnitt «Mitten in den Heuschrecken» war anfänglich im Ja-
nuar 1859 in der Gartenlaube abgedruckt.
— 101 —
von fünf Häutungen '), — gewiss mit Unrecht; Sydow *), der
die Heuschrecken vom Auskriechen aus dem Eie an bis zur
Beflügelung genau beobachtet hat, sagt ausdrücklich, dass er
eine fünfte Häutung vor der vollkommenen Ausbildung des
Insekts nicht bemerkt, und dass auch Frisch ?).und Roesel
derselben nicht erwähnen. Nichtsdestoweniger nehmen ganz
neue Schriftsteller, so z. B. Hr. Taschenberg ‘), wieder fünf
Häutungen an. Gerstäcker, in dem angeführten Handbuche
der Zoologie, erwähnt gar nicht der Anzahl der Häutungen.
Georgi 5) sowohl, als Ratzeburg °), reden von vier Häutun-
gen; desgleichen Dóngingk, der in Bessarabien die Lebens-
weise der Heuschrecke sehr genau beobachtet; so auch Sy-
dow (l. с. S. 59—63), ganz correspondirend mit meinen ei-
genen Beobachtungen. Dagegen weichen Körte’s Beobachtun-
gen von denen Sydow’s und von den meinigen ab. Zwar
nimmt auch er vier Häutungen an, doch entsprechen sie nicht
dem, was ich gesehen. Körte spricht nämlich (1. c., S. 11—12)
von einer ersten Häutung, die fast unmittelbar nach dem Aus-
schlüpfen aus dem Eie erfolgt; er will gefunden haben, dass,
eben ausgekrochen, die ganze Heuschrecke, mit Ausnahme der
Springfüsse, in einer feinen Membran steckt, die sie, einige
Augenblicke nach dem Ausschlüpfen aus dem Ei, abwirft; und
1) Krünitz (Осоп. Encyclopädie, Bd. 23) ist nicht genau in dieser Bezeichnung,
indem er auf S. 455 sagt: «Ich komme auf die vierte Periode der Zugheuschrek-
ken, in welcher sie, gleich nach der vierten Häutung oder Verwandlung, die freien
Flügel erhalten.» Und auf S.457 heisst es: «Dreizehn Tage nach der vierten Häu-
tung erfolgt die fünfte und letzte, wobei die Heuschrecken, nebst vollkommenen
Flügeln, ihre völlige Grösse und Farbe erlangen.»
2) Sydow in Körte, S. 67.
?) Frisch, Beschreibung von allerley Insecten, 9-ter Th., S. 7, sagt: «Indem
sie erwachsen und dabey immer das Grüne abfressen, häuten sie sich viermal und
in der vierten Häutung bekommen sie erst die rechten Flügel zum fliegen.»
* Е. Г. Taschenberg. Naturgeschichte der wirbellosen Thiere, die in
Deutschland schädlich werden (Leipzig 1865), S. 191.
5) J. G. Georgi. Geogr. physik. und naturhistorische Beschreibung des Rus-
sischen Reichs (Königsberg 1801). Ш, S. 2059.
5) J. Th. Chr. Ratzeburg. Die Forst-Insecten. III, 263.
— 102 —
dies nennt Kórte — die erste Наши. Sydow ') sagt, dass
die jungen Heuschreckenlarven, beim Auskriechen aus dem Eie,
ihre Eierschale mitbrachten, von der sie sich durch einen
kleinen Sprung befreiten. Ich habe die Membran, von der
Kórte spricht, nicht bemerkt, will aber ihre Existenz nicht
leugnen, erinnere mich jedoch nicht, irgendwo sonst davon ge-
lesen zu haben. Wenn man das Abwerfen dieser Membran
nicht in Rechnung bringt, so bleiben bei Kórte nur dre ei-
geintliche Häutungen nach?), — was höchst wahrscheinlich nicht
richtig ist, so sehr sich auch sonst die Beobachtungen von Körte
durch Genauigkeit auszeichnen. Solche widersprechende Anga-
ben können mit durch den Umstand veranlasst worden sein, dass
man zuweilen nicht vom Akte der Häutung, sondern von den
Zuständen der Heuschrecke vor und nach den verschiedenen
Häutungen gesprochen. Solcher Zustände freilich, oder Stadien,
wie ich sie nennen werde, kann man fünf unterscheiden, näm-
lich wer Larvenstadien vor der jedesmaligen Häutung, und
das fünfte Stadium — das des vollkommenen Insekts.
In Betreff der Dauer der ganzen Entwickelung, d. h. vom
Ausschlüpfen aus dem Ei bis zur letzten Häutung oder Be-
flügelung, variren zwar auch die Angaben, jedoch stimmen
viele darunter so weit überein, dass man wol mit Bestimmt-
heit annehmen kann, die Entwickelung dauere circa 40 Tage
oder etwa 6 Wochen. — Nach meinen Beobachtungen, im J.
1861, krochen die Larven ausnahmsweise spät aus den Eiern,
nämlich erst am 31 Mai (12 Juni) (im südlichen Theile des
Gouvernements Jekaterinosslaw). Ich habe von Mitte Mai a.
St. an täglich die Steppe genau inspieirt und konnte erst an
dem genannten Datum die ersten Heuschreckenlarven entdecken;
von da ab aber ging die Entwickelung der Larven unausge-
setzt fort. Am 5/17 Juli sah ich in derselben Gegend die er-
1) Sydow in Körte, S. 58.
?) Es ist merkwürdig, dass Körte, der den Sydow'schen Bericht herausge-
geben und mit manchen erläuternden Anmerkungen versehen, an dieser Stelle
nicht Sydow’s abweichende Beobachtung bespricht.
— 103 —
sten Heuschrecken ihre letzte Häutung bestehen. Es waren
also 36 Tage, welche die Heuschrecken zu ihrer Entwicke-
lung gebraucht; und auf jedes der 4 Larvenstadien kamen
mithin im mittleren Durchschnitt 9 Tage. Diese Beobachtung
weicht etwas von der von Hrn. Döngingk mitgetheilten ab.
Letzterer nimmt nämlich (für das J. 1860 in Bessarabien)
44 Tage, also für jedes Stadium 11 Tage, an: das Auskrie-
chen der Larven begann am 15/27 Mai,’ die letzte Häutung
am 28 Juni (10 Juli). Der Unterschied dieser beiden Beob-
achtungen wird nicht so gross erscheinen, wenn wir zwei Um-
stände bedenken: Erstens begannen, bei meiner Beobachtung,
am 5/17 Juli erst sehr wenige Exemplare sich zum letzten
Male zu häuten; es können aber, trotz alles Spähens, einzelne
Heuschreckenlarven auch einige Tage vor dem oben angegebe-
nen Zeitpunkte, 31 Mai (12 Juni), ausgeschlüpft und bei ihrer
Kleinheit unbemerkt geblieben sein. Zweitens aber, — und das
ist das Wesentliche, — mógen die von mir beobachteten, un-
gewöhnlich spät ausgekrochenen Heuschrecken, bei dem vorge-
rückten Sommer, sich rascher entwickelt haben. Bekannt ist es
ja, dass die Wärme einen grossen Einfluss auf die Verstärkung
des Frasses ausübt und dadurch eine schnellere Entwickelung be-
wirkt'). Die Beobachtungen von Sydow (1.с.5.58—63) halten
die Mitte zwischen den meinigen und denen von Hrn. Dön-
gingk; seinen Angaben nach brauchten die Heuschrecken etwa
40 Tage zu ihrer Entwickelung, nämlich von den letzten Ta-
gen des Mai bis zum 7 und 8 Juli n. St. Körte’s Angabe
ist damit ganz gleichlautend (vgl. 1. с. S. 11 und 20)°). Tscher-
1) Über eine solche, durch Wärme bewirkte Beschleunigung des Frasses und
der Entwickelung der Lasiocampa pini spricht Ratzeburg, Forst-Insekten, II,
146 und 150.— Mit diesem Umstande mag auch die Thatsache zusammenhängen,
dass in heisseren Klimaten die Heuschrecken sich rascher entwickeln, ja selbst 2
Generationen im Jahre haben, wovon Ritter (l. c.) einige Beispiele gibt.
?) Nämlich vom 30 Mai bis zum 9 Juli.— Bei den Beobachtungen von Kórte
an Heuschrecken in Glaskasten ging deren Entwickelung viel langsamer vor
sich; sie dauerte vom 30 Mai bis zum 29 Juli, also zwei Monate. Ich habe selbst
Gelegenheit gehabt, dieses zu beobachten: die Heuschreckenlarven, die ich in ei-
nem grossen Glase hielt, verblieben im ersten Stadium 15 Tage, während sie auf
freiem Felde schon nach 9 bis 10 Tagen sich häuteten.
NM ==
newsky und nach ihm Motschulsky (l. c. S. 35) '), spre-
chen von etwa 45 Tagen, nämlich für Bessarabien gewóhn-
lich vom 9 (21) Mai bis zum 24 Juni (6 Jul). Kefer-
stein wiederholt die falsche Angabe aus der Encyklopädie
von Krünitz, Bd. 23, S. 432, dass die Periode bis zur zwei-
ten Häutung der Heuschrecke fünf Wochen dauere. Schon
Sydow (l. c. S. 67) hat auf diesen Fehler bei Krünitz
aufmerksam gemacht.
Gang der Entwickelung. In den im J. 1861, Ende Mai
a. St., aus der Erde genommenen Eiern konnte ich deutlich
die Augen, Antennen, Körpersegmente und Füsse unterscheiden.
Auch nahm ich kurz vor dem Ausschlüpfen eine Bewegung im
Eie wahr, in Folge deren die Eier bald in Falten, bald ganz
glatt erschienen, was bei der ansehnlichen Grösse der Eier
(etwa 2 Lin. 1.) deutlich zu sehen war. Die Larve ist beim
Auskriechen gelblich weiss, mit einem Anfluge von rosa; sie
fängt bald an zu dunkeln und nimmt im Verlaufe von drei
bis vier Stunden eine grau-schwarze Färbung an. Ich kann
hier nicht auf die Beschreibung des Aussehens der Heu-
schreckenlarven in ihren verschiedenen Stadien eingehen, da
dies ausser meinem Plane liegt. Auch ist ja dasselbe mehrfach
beschrieben, u. A. in sehr guter Weise bei Körte; hier fehlt
nur, nach meinen Beobachtungen, das zweite Stadium, in wel-
chem die Heuschreckenlarve fast ganz so aussieht, wie im er-
sten, nur dass bei ihr, ausser der beträchtlicheren Grösse, der
1) Hr. Motschulsky widerspricht hier dem von ihm auf S. 32 Gesagten,
wo es heisst, dass die Heuschreckenlarven gewöhnlich Ende Mai oder Anfang Juni
a. St. aus den Eiern kriechen. Er wiederholt an dieser Stelle nämlich die Bemer-
kung von Tschernewsky, dass das Auskriechen der Larven gewöhnlich mit dem
Zeitpunkte zusammentrifft, wenn der Roggen in Ähren schiesst; dieses geschieht
nun im mittleren Russland wohl im Anfang Juni, im südlichen Russland aber viel
früher; daran hat Hr. Motschulsky nicht gedacht. — Die meisten Data über
die Dauer der einzelnen Stadien, mit Ausnahme der gleich zu erwähnenden auf-
fallend falschen Angabe, hat er dem Keferstein’schen Artikel entnommen; und
dieser wieder hat sie dem Artikel «Heuschrecke» in der Ökonomischen Encyclo-
pädie von Krünitz entlehnt.
er —
Kopf nicht schwarz, sondern braunroth gefärbt ist. Während
der Häutungen, so wie kurz vor und nach denselben, fand ich
die Larven träge und offenbar in einem krankhaften Zustande.
Bei der letzten Häutung, die sich gewöhnlich in der stärk-
sten Sonnenhitze vollzieht, sah ich die Heuschrecken stets mit
dem Kopfe nach unten, mit den Hinterfüssen an Schilf-, Ge-
treide- oder Grashalmen befestigt, hängen. Dieses Aufhängen
macht, wie Körte bemerkt, dem Thiere eine freie Bewe-
gung nach allen Seiten möglich; es kann leicht dahin, wo die
Haut noch festhängt, seine Bewegung richten, was nicht mög-
lich sein würde, wenn das Thier auf der Erde läge. Ich be-
obachtete, dass vom Abfallen der Haut bis zur völligen Ent-
faltung der Flügel 20 Minuten vergingen. Körte, der eine
ausgezeichnete Beschreibung dieser letzten Häutung gibt '),
sagt, dass sie im Ganzen 38 Minuten dauert, wovon 16 Mi-
nuten auf das Abwerfen der Haut und 22 Minüten auf die
Entfaltung der Flügel kommen. Bei der Entfaltung der wei-
chen und schlaffen Flügel bemerkte ich eine dunkelgelbe Flüs-
sigkeit, die in mikroskopischen Trópfchen auf denselben ver-
theilt war; ich habe nirgends eine Erwähnung dieses Umstan-
des gefunden und kann mir die physiologische Bedeutung des-
selben nicht erklären.
Wie lang der Zeitraum von der Beflügelung bis zum Eier-
legen ist, kann ich nicht mit Bestimmtheit sagen, da es mir
nicht möglich gewesen, die Heuschrecken in jener Periode zu
beobachten. Die Angaben darüber sind nicht genau, da man
selten das Beginnen des Eierlegens abgepasst hat, sondern den
Zeitpunkt notirte, wann man sie gerade bei diesem Geschäfte
antraf. Körte (l. c. S. 37) spricht von weniger denn 4 Wo-
chen; Tschernewsky, und nach ihm Motschulsky, von 6
Wochen, Döngingk sogar von 2 Monaten. Das Eierlegen selbst
. dauert während zweier Monate. (Vgl. darüber im Abschnitte
über das Vorkommen nach Zeit und Ort).
1) Körte, S. 21—25.
— 106 —
Nach vollbrachtem Geschäfte der Begattung und des Eier-
legens sterben die Heuschrecken im vorgerückten Herbste.
Generation '). Die Generation, oder das Leben der Heu-
schrecke vom Ei bis zum Ei, ist mithin eine einfache oder
einjährige. In südlichen Klimaten, z. B. in Indien und Aegyp-
ten, scheint die Generation eme doppelte zu sein; wenigstens
spricht Ritter mehrfach von Heuschreckenzügen daselbst im
December und Januar *) und dann wieder im Sommer. Doch
mag dies eine andere Art und nicht Pachytylus migratorius
sein.
Das Leben der Wanderheuschrecke ist im südlichen Russ-
land, nach ihren verschiedenen Zuständen, wie folgt, vertheilt:
als Ei verbringt sie einen Theil des Herbstes, den ganzen
Winter und einen Theil des Frühjahrs, im Ganzen resp. 8 Mo-
nate (wenn die Eier bereits im August gelegt sind); im Lar-
venzustande vom Auskriechen aus dem Ei bis zur Beflüge-
lung, wie oben gesagt, etwa 6 Wochen; und 3 bis 4 Monate
im Zustande des vollkommenen Insekts. (Ein Näheres hierüber,
so wie über einige Anomalien, vgl. im Abschnitte über das
Vorkommen nach Zeit und Ort).
ZWEITER ABSCHNITT. Die äusseren Lebenserscheinungen.
1. Die Ernährung.
Die Heuschrecken gehören zu den am meisten polyphagen
Insekten; sie nähren sich von Pflanzen aus den allerverschie-
densten Familien, sowohl von Gräsern, als von Kräutern und
Bäumen, und nur wenige Pflanzen bleiben von ihnen unbe-
rührt. Doch ziehen sie entschieden die Gramineen vor, und
1) Ich gebrauche diesen Ausdruck im Sinne von Ratzeburg, der von einer
4-jährigen Generation des Maikäfers, einer doppelten Generation des Lophyrus
pini u. S. w. spricht.
2) So spricht auch А. E. Brehm (Reiseskizzen aus Nord-Ost-Afrika, Ш, S.
319—220) von Wanderheuschrecken in den tropischen Wäldern des blauen Flus-
ses, zu Ende November. Schon der Aufenthalt in Wäldern deutet, wie mir
scheint, auf eine andere Art, als P. migratorius.
— 107 —
unter diesen befallen sie am liebsten das Schiff, den Mais
und, wie gewóhnlich behauptet wird, die Hirse; letzteres kann
ich nach meinen Beobachtungen nicht bestätigen. Auch alle
übrigen Getreidearten sind ihnen eine willkommene Nahrung.
Demole sah auf dem Bug ganze Schilfinseln buchstäblich ver-
schwinden: die (geflügelten) Heuschrecken frassen das Schilf
bis zum Wasserspiegel vollständig weg. Den Buchweizen schei-
nen sie erst dann zu befallen, wenn die anderen Getreidearten
und das Gras von ihnen abgefressen ist. Lein !) und Hanf
lassen sie, wie es scheint, unberührt. Nach allgemeiner Annahme
der deutschen Kolonisten fressen die Heuschrecken von den
Arbusen (Wassermelonen) weder das Grün noch die Früchte;
Demole behauptet dieses von den Melonen und allen Cucurbi-
taceen; mein Vater beobachtete dasselbe an der Südküste der
Krim; eine abweichende Angabe findet sich jedoch bei Kohl ?).
Petzholdt ?) bemerkt, dass in den Gärten der deutschen
Kolonisten an der Molotschnaja (im Taurischen Gouvernement), :
sie nur eine einzige Pflanze verschmäht haben, nämlich die
niedrig wachsende Gartenbohne (sogenannte Krupbohne).
Bei mangelnder Nahrung auf dem Felde, ziehen die Heu-
schrecken in die Gemüse- und Obstgürten, so wie in die Wald-
anlagen, die spärlich auf der Steppe zerstreut sind. Was die
Bäume und Sträucher betrifft, so zweifelt Hr. Dóngingk ^)
daran, dass die Heuschrecken sie befressen und meint, ob die-
jenigen, die im J. 1854 in Sympheropol nicht nur die Blät-
ter 5), sondern auch die Rinde der Obstbäume abgenagt ha-
1) Ich hielt im Laufe von 24 Stunden einige Heuschreckenlarven im ersten
Stadium in einem Glase, wo ich nur Lein hineingethan hatte; sie frassen ihn nicht.
Am Rande eines mit Lein bestellten Feldes haben jedoch die Heuschrecken den-
selben einmal benagt, gingen aber nicht tiefer in das Feld hinein.
?) J. G. Kohl. Reisen in Südrussland. III. (zweite Auflage), S. 168.
?) Al. Petzholdt. Reise im westl. u. südl. europ. Russland (Leipz. 1864), S. 253.
* Im Artikel: Übersicht periodischer Erscheinungen aus dem Thierreiche
der Umgegend Kischinew's. Im Bull. de Moscou, 1857, № 8.
5) Dasselbe ist ebendort auch früher beobachtet worden. Vgl. Journ. 4. M. D.,
Th. 40 (1851).
— 108 —
ben, nicht etwa zu einer andern Art gehórten? Doch dem ist
nicht so, und obschon ich selbst nicht Gelegenheit gehabt, die-
ses zu beobachten, so zweifle ich doch durchaus nicht, dass
die Heuschrecken im Nothfalle die Blätter der Bäume fressen,
um so mehr, als directe Beobachtungen vorliegen. Demole
sagt, dass die Eichen und Kiefern von ihnen nicht befallen
werden, dagegen würden die Аобина pseudoacacia und die
Eschen total entblättert. Einem kurzen Artikel meines Vaters
über die Heuschrecken in der Krim, im J. 1859 !), entnehme
ich Folgendes hierher Bezügliche: «Der Ginster (Spartium jun-
ceum) wurde der Länge nach stark benagt; von mehreren Xo-
bia pseudoacacia lagen die Blätter in Menge auf dem Boden
herum; sehr viele Blattstiele einer Stercuha platanifoha waren
zernagt. Von zwei neben einander stehenden, fast 30-jährigen
Gleditschia (einer horrida und einer triacanthos) war die eine
abgefressen, während die andere unberührt blieb. Die immer-
grünen Gewächse, wie Ahamnus alaternus, Rh. Clusü, Photinia
serrulata, Laurus nobilis, Prunus Laurocerasus, Buxus semper-
virens, ÆElaeagnus reflexa, blieben verschont, und ebenso auch
der sein Laub abwerfende Zlaeagnus angustıfoha.» Endlich
wäre über diesen Punkt Ratzeburg ?) zu vergleichen, der
die Wanderheuschrecke sogar zu den sehr schädlichen Forst-
insekten zählt.
Was die Pflanzentheile betrifft, die von den Heuschrecken
gefressen werden, so sind es in der Regel die Blätter, sowohl
der Gräser und Kräuter, als auch der Sträuche und Bäume.
Schmecken ihnen die Blätter nicht, wie z. B. beim Weine,
so zernagen sie sowohl die Frucht als auch die Blattstiele.
Der Schaden ist hier noch bedeutender, da die Blätter in
Menge abfallen und die Trauben an den entlaubten Reben von
1) Im Bull. de Moscou, 1859, № 3.
2) Die Forst-Insecten. III, S. 262 u. 266. — Hier sagt R. и. A.: «Auch scheint
ihnen so ziemlich jede weiche Pflanzenart recht zu sein, und sie verschmähten
bei stark bevölkerten Zügen weder die óligen, stark riechenden Labiaten, noch
den giftigen Schierling, Stechapfel, Zuphorbia u. s. f.»
— 109 —
der Sonne verdorren !) In Betreff der Bäume sagt Ratze-
burg (l. c. S. 262): «Am liebsten fressen sie die zartesten
Pflanzentheile, so z. B. an der Kiefer die Cotyledonen, noch
ehe die Samenkappe (testa) abgeworfen wird; später gehen sie
auch an die härteren Theile und müssen sich in der äusser-
sten Noth, wenn nàmlich Millionen schon die Vorlese hielten,
auch zur Holz- und Rindensubstanz bequemen.» — Yersin
(l. с. 5..274) beschreibt die Mechanik des Fressens der Heu-
schrecken.
Ich. wil hier noch ein Curiosum nicht unerwähnt lassen.
Keferstein sagt sowohl vom Pachytylus migratorius, als auch
vom Caloptenus italicus, dass sich die Larven im ersten Sta-
dium nur vom Thau nähren. Beim Caloptenus italicus soll dies
während der ersten 20 Tage Statt finden! Motschulsky (S.
32) wiederholt auch diese Fabel und sagt ausdrücklich, dass
die Larven des P. migratorius in den ersten 5 bis 10 Tagen
durchaus keine Pflanzen berühren, sondern nur vom Thau le-
ben! Ja, auf S. 33 widerspricht er sich insofern, als er sagt,
dass die Heuschreckenlarven erst nach der zweiten Häutung an-
fangen, sich von Pflanzen zu nähren. — Keferstein basirte
in Betreff des C. /alicus seine Angabe, wie es scheint ?), auf
der Bemerkung eines spanischen Autors, und dieser mag seine
Weisheit aus griechischen und römischen Schriftstellern ge-
schöpft haben, welche jenen Umstand von Cicaden behaupten 3).
— Ratzeburg (l. c. S. 263) sagt, offenbar auch unter dem
Einflusse der Keferstein’schen Angabe: «Man bemerkt dann
(d. h. im ersten Stadium) noch keinen Frass und vermuthet
! P. Köppen, im Bull. de Moscou, 1859, № 3. — Vgl. darüber bei Ca-
loptenus italicus.
?) Übrigens ist auch bei Krünitz (Encyclopädie, Bd. 23, S. 433), davon die
Rede, dass die Heuschrecken in ihrem ersten Alter von den zartesten Graskeimen
und «einiger Massen» vom Thau leben.
°) Es ist bekannt, dass die Alten meinten, die Cicaden nährten sich vom Thau,
So sagt Hesiod (im Scutum Herculis, v. 393): «Cujus (d. h. der Cicaden) et po-
tus et cibus mollis ros est» Und Virgil (Eclog. V, 77): «Dumque thymo pascen-
tur apes, dum rore cicadae.»
— 110 —
dass sie sich jetzt nur von den atmosphärischen Niederschlägen
nühren»; doch scheint er selbst daran zu zweifeln, denn er setzt
hinzu: « Wahrscheinlich benagen sie aber schon die Pflanzen, viel-
leicht jedoch nur solche Theile, deren Verschwinden nicht auf-
fällt, wie z. B. Ausschlagsschuppen oder dürre, vom vorigen Jahre
herrührende Blättchen und drgl.» — Es ist interessant, dersel-
ben Ansicht, dass die Heuschrecken sich vom Thau nähren,
in einer chinesischen Urkunde zu begegnen !) — Dagegen
mag Yersin Recht haben, wenn er (l c. S. 274) sagt, dass
die Wanderheuschrecke im vollkommenen Zustande, neben der
Pflanzennahrung, auch Thau- oder Regentropfen trinkt.
Die Gefrässigkeit der Heuschrecken ist sprüchwörtlich.
Übrigens thut hier wohl das Meiste die ungeheure Masse, in
welcher sie gewöhnlich erscheinen. Über das Quantum, das eine
einzelne Heuschrecke verzehrt, sind kaum Beobachtungen ge-
macht worden ?). Bei grossem Hunger werfen sich die Heu-
schrecken auf jegliche Pflanzen-Substanz, z. B. auf Stroh-
dächer; ja selbst thierische Substanzen, wie wollene Kleider
u. s. w. sollen dann von ihnen benagt werden. In der gräss-
lichsten Noth fressen sie auch einander an, worüber mehr-
fache Zeugnisse vorliegen. Körte (S. 25) führt ein hierher ge-
höriges Beispiel an, desgleichen auch Keferstein; den inte-
ressantesten Fall aber hat Demole beobachtet und aufgezeich-
net. — Dagegen ist auch die Fähigkeit zu hungern sehr
gros. Sydow (l. c. S. 70) erzählt, dass Heuschrecken, die
aus dem Ei gekrochen waren, sich in einem Glase 10 Tage
lang ohne Futter am Leben erhielten, und ebenso lange er-
1) Vgl. darüber: К. Skatschkow. Über die Vertilgung der Heuschrecken in
China. In den Arbeiten der Russischen Entomologischen Gesellschaft (in russi-
scher Sprache) Th. Ш, № 1, $. 24.
?) Motschulsky (S. 37) sagt, ich weiss nicht nach welcher Quelle, dass
eine vollkommene Heuschrecke in einer Viertelstunde 8 bis 10 Roggenähren ver-
zehren kann. — Nach einer Bemerkung des Hrn. Jensch (in der russ. landw.
Zeitung vom J. 1838, № 29) soll eine Heuschrecke täglich zweimal so viel ver-
zehren, als sie wiegt. Dieses Quantum scheint mir zu gering angeschlagen zu sein.
— 111 —
trugen die Heuschrecken nach der zweiten und dritten Häu-
tung den Hunger. Tschernewsky und Kohl (l. c. III, S.
170) theilen ähnliche Beispiele von geflügelten Heuschrecken
mit. Über einen sehr interessanten Fall berichtet Körte (S.
46—47): Am fünften Tage, nachdem ein Weibchen ohne Fut-
ter eingesperrt war, legte es 69 vollkommen ausgebildete
Eier und lebte noch fünf Tage. Ein Männchen, das sich mit
ihm zusammen befand, starb erst am 16-ten Tage.
In Betreff der Tageszeit, in welcher vorzüglich die Heu-
schrecken fressen, meint Sydow (in Kórte, S. 70), dass dieses
in der Nacht geschehe. Motschulsky (5. 34 u. 37) behauptet,
dass die Heuschreckenlarven am Tage fressen, die Imagines aber
am Abend und am Morgen. Yersin (l. c. S. 274) hat beob-
achtet, dass die Heuschrecken im geflügelten Zustande den
grössten Appetit des Morgens haben, wenn die Sonnenwärme
fühlbar wird. Ich selbst habe nicht bemerkt, dass sie zu einer
bestimmten Tageszeit besonders gern fressen.
2. Die Fortpflanzung.
Nach der vierten Häutung oder der Beflügelung sehen wir
die Heuschrecken als vollkommene, geschlechtsreife Insekten.
Bald nach dieser letzten Häutung !) tritt die Begattung ein.
Der Coitus ist von Kórte (S. 31—33) und Anderen be-
schrieben worden. Yersin (l. c. S. 276) sagt, dass das Weib-
chen, das Männchen auf sich herumtragend, frisst und sich
bewegt, als ob es allein wäre, nur sei ihm unmöglich, dabei
zu fliegen. Das Männchen sitzt während des ganzen Aktes
unbeweglich und gibt nur durch Stridulation ein Lebenszeichen
von sich, sobald ein anderes Männchen sich nähert. — Der
Akt der Begattung dauert längere oder kürzere Zeit; Krü-
nitz sagt, er dauere 12 und bei gutem Wetter bis 18 Stun-
? Die Angaben über diese Zeitdauer variren sehr. Körte (8. 31) spricht von
nur wenigen Tagen. |
п. 10
— 112 —
den. Kórte (S. 34) spricht von 2 bis 17 Stunden 1); Yersin
von, 1 bis 12 Stunden; nach mündlich mir mitgetheilten Beob-
achtungen eines deutschen Kolonisten, der viel unter den Heu-
schrecken gewesen, dauert der Coitus zuweilen über 24 Stun-
den. Die Beobachtung dieser Zeitdauer ist sehr schwierig, da
man auf freiem Felde ein und dasselbe Pärchen während der
ganzen Zeit vor Augen haben müsste, im unfreien Zustande
aber die Lebensbedingungen sich ändern, wie wir dieses bei
der Entwickelung der Heuschrecken gesehen. |
Körte (S. 33) erzählt einen interessanten Fall von Wahl
eines Heuschreckenweibchens unter Mánnchen, einer sexuellen
Zuchtwahl, nach Darwin's Ausdruck. Ich beobachtete, am 21
Sept. (3 Oct.), öfters um ein Heuschreckenweibchen mehrere
Männchen; ausser dem sich begattenden, fand ich 2 bis 3 und
noch mehr Männchen, die zuweilen eines über dem andern sas-
sen. Ja, ich bemerkte sogar zu mehreren Männchen an todten
Weibchen. Es waren zu jener späten Jahreszeit überhaupt
bedeutend mehr Mánnchen, als Weibchen. — Wenn ich ein
Pärchen in copula stark berührte, so trennte es sich bald und
flog auseinander.
Ob das Heuschreckenweibchen sich ein oder mehrere Mal
begatte, darüber wird weiter unten, bei Gelegenheit des Eier-
legens, die Rede sein.
Nach Kórte's Beobachtungen, die er, wie gesagt, an Heu-
schrecken im unfreien Zustande angestellt, vergehen von der
Begattung bis zum Eierlegen durchschnittlich 7 Tage. — Beim
Zerreissen der weiblichen Heuschrecken, zu Ende September,
fand ich die dunkelgelben Eier mehr oder weniger entwickelt;
sie waren unter sich durch eine schleimige, fadenziehende Flüs-
sigkeit von derselben Farbe verbunden. — Das Weibchen,
wenn es die Eier deponiren will, ist sehr unruhig, es frisst
nicht, geht auf und ab, bleibt öfters plötzlich stehen und ver-
1) Seine Beobachtungen hat Körte an Heuschrecken im unfreien Zustande
gemacht.
— 113 —
sucht hie und dort mit den hornigen und hakenförmigen Glie-
dern, die am letzten Ringe des Abdomen angebracht sind,
eine Höhlung in die Erde zu graben '). Die Thätigkeit des
Weibchens hiebei würde ich nicht ein Bohren nennen, wie es
Körte, Motschulsky u. A. gethan, sondern ein Graben. Es
gräbt sich in die Erde bis zur Basis des letzten Fusspaares;
die Glieder des Abdomen ziehen sich dabei weit auseinander,
und so ist es zu erklären, dass die Eier bis zu einer Tiefe
von 112 engl. Zoll gelegt werden ?). — Die Eier werden
in Nestern gelegt, die cylinderfórmig, an beiden Enden abge-
rundet, ein wenig bogenfórmig gekrümmt oder gerade sind ?).
Die Länge des Nestes ist verschieden, je nach der Anzahl der
Eier, im mittleren Durchschnitte 1 bis 11/2 Zoll. Die Lage der
Nester in der Erde ist verschieden; Körte hat beobachtet,
dass sie in der Regel unter einem Winkel von 45 Graden
zur Bodenfläche stehen. Die Eier, die, nach Kórte, in paral-
lelen Schichten zu je circa 4 Stück liegen, haben im Neste
auch keine zu dessen Lángenachse perpendiculàre Lage, sondern
bilden mit derselben einen Winkel von 40 bis 45 Graden 4).
Sie sind unter einander durch eine schaumige, sehr poröse
Masse verbunden, welche das Heuschreckenweibchen mit den
Eiern zugleich von sich lässt. Dieselbe schwammartige Substanz
umgibt als Kitt von aussen die ganze Eiermenge; an dersel-
ben bleiben Sandkórner, kleine Steinchen und Erde haften,
welche dazu bestimmt scheinen, eine den äusseren Einflüssen
Widerstand leistende Wand zu bilden. Diese Masse wird aus
einer, zu diesem Zwecke bestimmten, sogenannten Kittdrüse ab-
gesondert, die z. B. bei Vogt °) abgebildet ist.
Was die Zahl der Eier betrifft, so sind die Angaben dar-
1) Vgl. Yersin (l. c., S. 276) und Kórte.
?) Yersin (l. c., S. 277) gibt 3 bis 5 Centimeter an; Kórte — 1 Zoll 10 Lin.
rheinl.
3) Vgl. Kórte, S. 7 und Yersin, S. 277.
“) Bei Yersin — 40°, bei Kórte — 45°.
5) C. Vogt, Zoologische Briefe. I, S. 537, Fig. 630, oder S. 578, Fig. 697.
*
— 114 —
über ausserordentlich verschieden. Ich zweifle nicht, dass die
Anzahl derselben selbst sehr variirt, und zwar von 50 bis 100
Stück; weniger und mehr kommen seltener vor. Kórte (S. 7)
nimmt 60 an; Keferstein und Stoikowitsch !) 45 bis 50;
Stoikowitsch (S. 21) setzt aber zu, dass zuweilen in einem
Neste sich bis 90 Eier befinden; Dóngingk und Motschulsky
nehmen 40 bis 50 Stück an; Yersin (S. 277) spricht von
55 bis 58 Stück; Archipow (l c. № 44, S. 360) von 70
bis 120; ich selbst fand gewöhnlich 80 bis 95 Stück, und
selten über 100.
Körte (S. 8) sagt, dass man bisweilen nur die besprochene
* Kittmasse in Form eines Nestes findet, ohne dass darin auch
nur ein Ei wäre. Bisweilen ist, seiner Beobachtung zufolge,
nur ein Stükchen des Nestes eierlos und bloss aus der schwamm-
artigen Masse gebildet. Yersin hat das Nämliche beobachtet,
mit dem Unterschiede, dass, nach seiner Mittheilung (S. 277),
das Heuschreckenweibchen diese Masse mit einem Theile der
Eier nicht in der Erde, sondern auf der Oberfläche derselben
deponirt; dieses anormale Eierlegen hängt, nach Yersin’s
Meinung, von einem krankhaften Zustande des Insekts ab und
er zweifelt, dass aus solchen Eiern sich Larven entwickeln
können. — Ich habe Gelegenheit gehabt, etwas ganz Ähnliches
zu beobachten. Am 21 September (3 Oct.) fand ich mehrmals,
nach Wegnahme des Weibchens, das Grübchen, das von ihm .
ausgehöhlt war, nur von der besagten Masse ausgefüllt und
ganz leer von Eiern.
Ich komme nun zu einer wichtigen Frage, über die Viele
noch uneinig sind, nämlich: ob das Heuschreckenweibchen en
oder mehrere Mal sich begatte und Eier lege? Man hat ge-
! Offenbar nach einer und derselben Quelle, und zwar Krünitz, Encyclo-
pàdie, Bd. 23, S. 419. — Beide sagen, nach Krünitz, dass der Eierstock eines
Heuschreckenweibchens 130 bis 150 Eier enthalte, dass diese aber meist in drei
Partieen abgesetzt werden; dieses wird von Motschulsky wiederholt. Über das
mehrfache Eierlegen vgl. weiter unten.
— 115 —
wöhnlich behauptet, und viele Landwirthe im südlichen Russ-
land thun es auch jetzt, dass eine Menge todter Weibchen
auf einem Platze. der beste Beweis sei, dass hier die Eier
deponirt seien, und haben daraus geschlossen, dass man, um
im Frühjahre zeitig die Larven zu vertilgen, die Orte mit den
vielen todten Weibchen bezeichnen müsse. Es wurde hiebei
stillschweigend vorausgesetzt, dass die Heuschrecken nur ein
Mal Eier legen und darauf sterben, denn wenn dies mehrere
Mal geschieht, so würden jene Plätze mit den todten Weib-
chen noch lange nicht alle Stellen abgeben, wo die Eier in
Wirklichkeit deponirt sind *. — Durch diese allgemein ver-
breitete Ansicht etwas irre geleitet, sprach ich mich im Jour-
nal d. M. D. vom J. 1863 zwar dahin aus, dass die Begattung
und das Eierlegen wahrscheinlich mehrmals geschehe, doch
wagte ich nicht diese Meinung ganz bestimmt hinzustellen, wie
ich es jetzt zu thun gesonnen bin. Ich zweifle nämlich jetzt nicht
daran, dass jene beiden Akte mehrmals nach einander Statt fin-
den, und wil zur Erhártung meiner Ansicht die Zeugnisse ei-
niger tüchtiger Gewährsmänner anführen. — Rósel ?) spricht
bereits davon, dass sich ein und dasselbe Weibchen mehrmals
paare. Am entscheidendsten sind die Beobachtungen, die Kórte
an Heuschreckenweibchen im unfreien Zustande angestellt hat ?).
Vom 26 August bis zum 11 September begattete sich ein
Weibchen mit 6 verschiedenen Männchen und legte am 12
Sept. Eier; kaum war es damit zu Ende, so begattete es sich.
von Neuem und wieder mehrere Mal nach einander; am 17-ten
September deponirte es zum zweiten Mal seine Eier. Unter
! Vgl. darüber Sydow in Kórte, S. 83.
?) Insecten- Belustigung. Zweyter Theil (Nürnberg, 1749), S. 150. — Hier
heisst es: «Da aber ein solches Weiblein mehr als hundert Eyer (bis 150) bey
sich träget, so werden sie auch nicht alle auf einmal befruchtet; sondern wann
das Weiblein die zu erst belebten Eyer nach etlichen Tagen von sich gegeben,
paart es sich von neuem, und wiederholet solches so offt, bis alle Eyer befruchtet
worden, so, dass wohl bey sechs Wochen verfliessen, bis es sich aller seiner Eyer,
die es da und dorthin leget, entlediget hat »
3) Kórte, S. 33 bis 37.
— 116 —
denselben Umständen legte dieses Thier fünf Mal, bald grös-
sere, bald kleinere Nester, und starb, als es zum sechsten Male
legte. Dem Zeugnisse dieses genauen Beobachters gegenüber
kónnen die vagen Annahmen einer einmaligen Begattung und
eines einmaligen Eierlegens als falsch betrachtet werden. —
Sydow (in Kórte, S. 83) spricht auch davon, dass die Heu-
schreckenweibchen mehrmals Eier legen. Krünitz und nach
ihm Keferstein und Stoikowitsch sagen, wie bereits er-
wühnt, dass der Eierstock eines Weibchens gewöhnlich 130
bis 150 Eier enthält, welche jedoch nicht auf einmal, sondern
meist in drei Partieen, jede etwa zu 45 bis 50 Eier, abgesetzt
werden. Yersin (l. c. S. 278) findet es auch sehr wahrschein-
lich, dass das Eierlegen mehrmals geschehe, und setzt dazu:
«wie dies bei den meisten Acridiern (criquets) Statt findet».
Er nimmt an, dass das Weibchen, während dreier Monate, je-
den Monat en Mal legt, und berechnet somit die Anzahl der
Eier, die im Ganzen von emem Weibchen deponirt werden,
auf 160 bis 170 Stück. — Doch ist es móglich, wie aus den
Beobachtungen von Körte ersichtlich, dass ex Weibchen auch
mehr als 3 Mal legt.
Ende September fand ich, wie oben gesagt, viel mehr
Männchen, als Weibchen. Dieses konnte zu der Vermuthung
führen, dass die Weibchen nach dem Eierlegen sterben und
die Männchen noch so lange leben bleiben, bis die Herbstwitte-
rung sie tödtet. Da ich aber die Begattung und das Eierle-
gen erst sehr spät zu beobachten Gelegenheit hatte, so ist es
sehr móglich, dass ein Theil der Weibchen wirklich gestorben
war, jedoch nachdem es schon mehrmals die Eier deponirt.
Der lange Zeitraum des Eierlegens, von Ende August bis Ende
October, spricht schon dafür, dass dieses mehrmals geschieht.
Ich fand auch auf einem eierlegenden Weibchen sehr oft ein Männ-
chen sitzen, das sich mit seinen beiden vorderen Fusspaaren
fest an dasselbe geklammert hatte; und gute Beobachter ver-
sicherten mich, dass die Männchen oft nur darauf warten, dass
— 117 —
das Weibchen mit dem Eierlegen fertig sei, um .sich gleich
darauf wieder mit ihm zu begatten, — was vollständig Kör-
te's Beobachtungen an Heuschrecken im unfreien Zustande
entspricht.
Nachdem die Begattung und das Eierlegen betrachtet ist;
bleibt nur noch, was die Fortpflanzung betrifft, die Sorge für
die künftige Brut zu erwähnen übrig. Dieselbe beschränkt
sich bei den Heuschrecken nur auf das Aussuchen geeigneter
Stellen zum Ablegen der Eier. Vgl. darüber im Abschnitte
‚über das Vorkommen nach Zeit und Ort.
3. Empfindung (Empfindlichkeit. — Sitten).
Über die Sinne werde ich mich hier nicht ausbreiten:
Wir können an den Heuschrecken alle fünf Sinne beobachten.
Vom Gesicht wird dies Niemand bestreiten. Das Gehör ist
sehr entwickelt; beim geringsten Geräusch erheben sie sich und
fliegen oder springen davon; darauf ist die sehr verbreitete
Vertreibungs-Methode basirt, indem man den ankommenden
Schwarm durch starkes Lärmen verscheucht. Sowohl Krünitz
(1 c. S. 409), als Sydow (in Kórte, S. 71), behaupten, dass
das Schärfen der Sensen die Heuschrecken unruhig macht und
davon treibt'). Über das am Hinterleibe des P. migratorius, dicht
hinter dem Metathorax angebrachte Gehórorgan vgl. v. Siebold:
Über das Stimm- und Gehórorgan der Orthopteren (in Wieg-
mann's Archiv für Naturgeschichte, 1844, I Bd., S. 52). Der
Geruch dürfte sich im Wandern nach den Orten, wo sie fri-
sche Nahrung wittern, äussern. Den Geschmack bemerken wir
in der Auswahl der Nahrung; denn obgleich die Wanderheu-
schrecke, wie wir oben gesehen, ein entschieden polyphages
Thier ist, so verschmäht sie doch einzelne Pflanzen, wie z. B.
Tabak, gänzlich, und vielen giebt sie den Vorzug, während
1) Es war wol für Herrn Dóngingk kaum nóthig, den in russischen Zei-
tungen ausgesprochenen albernen Behauptungen, dass die Wanderheuschrecke in
der ersten Lebensperiode taub und blind wäre, entgegenzutreten,
— WES =
sie andere nur in der Noth angreift. Das Gefühl gibt sich in
der Empfindlichkeit der Heuschrecken gegen die Witterung, und
namentlich die Temperatur, kund, indem sie bei warmer Tempe-
ratur munter sind, und, wie ich bemerkt, am raschesten in der
Mittagshitze wandern, während sie bei kaltem und nassem Wetter
auf die Halme kriechen und still sitzen. Die Behauptung von Krü-
nitz, dass die Heuschreckenlarven sich bei rauhem Wetter in die
Erde verkriechen, ist von Sydow (in Kórte, S. 68) wider-
legt worden. Nichtsdestoweniger wiederholt Taschenberg (l. c.
S. 191) jene fälschliche Ansicht. (Ein Weiteres vgl. im Ab--
schnitte über die begünstigenden und hemmenden Einflüsse).
Charakteristisch für die Heuschrecken ist die Geselligkeit,
das Leben in Massen. Gleich nach dem Auskriechen aus den
Eiern fand ich sie schon in kleinen Haufen beisammen; wahr-
scheinlich bleiben die aus einem Neste ausgeschlüpften Larven
eine Zeit lang vereint, ohne weit von einander wegzuhüpfen. Je
mehr und mehr Heuschrecken auskriechen, je grósser sie werden
und mehr Nahrung bedürfen, breiten sie sich mehr und mehr aus,
und dann ist es natürlich, dass ein kleines Häufchen auf ein
anderes stósst, mit dem es sich verbindet, wodurch immer
grössere Haufen entstehen. Von Nahrungsmangel getrieben, be-
ginnen sie dann in Massen zu wandern. Was die Thiere hier-
bei bestimmt, zusammen zu halten, das ist eine schwierige
Frage, auf die ich weiter unten, im Abschnitte über die Be-
wegung, zurückkomme. In wie weit hier physische Ursachen
oder Instinkt und Intellekt betheiligt sind, — ist eine Frage,
die uns zu weit führen würde und die viel allgemeiner zu be-
sprechen wäre, indem dieselben Bedingungen sich nicht nur bei
den Heuschrecken, sondern bei sehr vielen Insekten und ande-
ren Thieren wiederfinden. Die Heuschrecken sind nicht selten
mit Nomaden verglichen worden; ich möchte diesen Vergleich
passend nennen, und gebe hier eine Stelle aus Kohl ') wie-
1) Reisen in Südrussland III, 170.
— 119 —
der, der einen Gegensatz zwischen den Heuschrecken und den
Bienen aufstellt, indem er sagt: «So viel Wildheit, so grosse
Gedankenlosigkeit, so heftige Gier in der Heuschrecke ist, die
Alles vernichtet und nichts schafft, die keine Speise verschmäht
und Hartes und Weiches zerarbeitet, die Hunger und Durst
leidet wie der Wolf und dann frisst wie der Vielfrass, die nur
wilde Horden bildet wie die gesetzlosen Nomaden, die ohne
Wohnung und Ansiedelung nur: da weilt, wo sich Atzung bil-
det, — so viel Planmässigkeit, so viel Gedanke, so viel Wahl
. und Vorsorge in der arbeitsamen Biene, die nichts zerstört,
dagegen Schönes formt, die sich ein bewundernswerthes Haus
baut und still und schaffend an einem Platze weilt, die an die
Zukunft denkt und für den Winter sorgt, die einen geordne-
ten Staat bildet und der Weisheit einer Königin gehorcht. >»
4. Die Bewegung.
Hier wäre zu unterscheiden die Beweglichkeit des einzel-
nen Insekts und die Wanderungen der Heuschrecken in. Mas-
sen, und zwar im ungeflügelten und geflügelten Zustande.
Was die Schnelligkeit betrifft, mit der sich die Heu-
schreckenlarven fortbewegen, so variiren die Angaben darüber
sehr stark, zum Theil, weil die Beobachtung eine schwierige
ist, zum Theil aber auch, weil die Larven in verschiedenen
Stadien beobachtet worden und dieses nicht immer hervorge-
hoben ist. Sydow (in Kórte, S. 71) hat bei einem Zuge, in
welchem sich meistens Heuschrecken befanden, die kurz vorher
die zweite Häutung überstanden hatten, gefunden, dass er den
Weg etwa in der dreifachen Zeit zurücklegte, die ein gewóhn-
licher Fussgänger brauchen würde; — also etwa 1/4 deutsche
Meile in der Stunde. Tschernewsky will beobachtet haben,
dass die Larven in einem Alter von 2 bis 3 Wochen (also
im zweiten Stadium), auf Stellen, die mit starkem Grase be-
wachsen sind, im Laufe des Tages sich nur um 50 Faden,
d. h. 350 engl. Fuss, fortbewegen, — eine Angabe, die mit
— 120 —
der Sydow'schen in keiner Weise in Einklang zu bringen ist,
da beide Beobachter von Heuschreckenlarven in ziemlich glei-
chem Alter sprechen. Tschernewsky setzt freilich hinzu, dass
auf Stellen, die vom Grase entblösst oder nur schwach bewachsen -
sind, die Bewegung bedeutend rascher ist. — Döngingk gibt
an, dass die Heuschrecken im vierten Stadium (d. h. im letz-
ten Larvenstadium) mit einer Schnelligkeit von 90 engl. Fuss
in der Minute wandern; das macht ?/9 d. Meile in der Stunde,
was recht gut zu der Sydow’schen Angabe passt. Petz-
holdt!) wieder gibt, nach Aussage der Mennoniten an der
Molotschnaja, an, dass ein Heuschreckenzug sich täglich nur
um circa '/s Meile vorwärts bewege. — Da ich selbst keine
Beobachtungen über die Schnelligkeit der Bewegung angestellt,
wage ich nicht unter den verschiedenen Angaben zu entschei-
den, welche der Wahrheit am nächsten steht. Tschernewsky's
Angabe, die von Motschulsky (8. 35) wiederholt wird, kann
man wol sicherlich als viel zu niedrig ansehen. — Es sind hier
mehrere Umstände in Betracht zu ziehen, die bei der Berech-
nung in’s Gewicht fallen. Erstens, ‚was schon oben erwähnt,
muss das Larven-Stadium angegeben werden, indem die älteren
(grösseren) Larven jedenfalls sich rascher fortbewegen, als die
jüngeren. Dann müsste man genau wissen, wie viele Stunden
am Tage der Heuschreckenzug marschirt und wie oft und lange
er rastet; dieses hängt zum Theil von der augenblicklichen
Witterung und Nahrungsmenge ab ?). Damit hängt Tscher-
newsky’s richtige Bemerkung zusammen, dass der Boden, je
nachdem, ob er .mehr oder weniger bewachsen ist, auf die
Schnelligkeit der Bewegung Einfluss hat. Ferner dürfte auch
die Menge, in welcher die Larven wandern, bei der Schnel-
ligkeit von Bedeutung sein: zu grosse Massen von Heuschrek-
') Reise im westl. und südl. europ. Russland, S. 258—254.
?) So dass es ein grosser Fehler wäre, wenn man bei einer Tagesangabe, um
die Schnelligkeit nach Stunden zu berechnen, den Tag, wenn a durch 12, ge-
schweige denn durch 24 Stunden dividiren wollte.
— 121 —
ken werden sich gegenseitig stóren und daher sich langsamer
fortbewegen können, während dünnbevölkerte Züge jedenfalls
rascher marschiren werden. Alle diese und vielleicht noch
andere hierbei einwirkende Umstände finde ich aber fast nir-
gends angegeben, wenn von der Schnelligkeit der Fortbewe-
gung die Rede ist.
Was die Schnelligkeit der Bewegung der geflügelten Heu-
schrecken betrifft, so sind darüber nur wenige genaue Anga-
ben vorhanden. Kohl sagt, dass ein Heer von mittlerer
Grösse bei ruhigem Wetter in acht Stunden drei Meilen zu-
rücklegen kann'). Krünitz (1. c. S. 398) spricht davon, dass
die Heuschrecken am Tage 5 d. Meilen fliegend zurücklegen.
Es versteht sich, dass mehr oder weniger starker Wind, je
nach der Richtung des Zuges, die Fortbewegung desselben be-
schleunigen oder verlangsamen kann. (Darüber weiter unten).
Yersin (1. c. S. 273) meint, seine Angabe — 2 lieues, 4. В.
11/5 d. Meile, in der Stunde, sei- eher zu gering als zu hoch
angeschlagen. Darwin?) gibt 10 bis 15 engl. Meilen in der
Stunde an. — Körte (S. 27) führt den Fall an, dass eine
Heuschrecke, deren Flügel feucht waren, und die, während
der Beobachtung, nicht einen Sprung machte, in einer Minute
3 Fuss 9 Zoll rheinl. durchkroch,
Die Art der Fortbewegung der Larven ist eine zum Theil
kriechende, zum Theil springende. Die Imagines haben im Fluge
die Füsse unter die Schenkel untergezogen. Über die Stellung-beim
Fluge hat mein Vater folgende Beobachtung gemacht?): «Die
Heuschrecken kamen über Meer, ohne Zweifel aus dem Lande
т) Reisen in Südrussland III, 164. — Diese Beobachtung ist, nach Kohl,
öfters gemacht worden. Es liegen nämlich in der Nähe von Odessa zwei deutsche
Kolonieen drei Meilen aus einander, und diese Distance sollen die Heuschrecken
oft in acht Stunden durchflogen haben.
?) Naturwiss. Reisen Il, 95. Die Beobachtung ist in Chile gemacht. Darwin
sagt in der Anmerkung: «Die Art ist dieselbe, oder gleicht wenigstens auf's ge-
naueste der berüchtigten Gryllus migratorius der östlichen Lande.»
*) P. Köppen. Die Heuschrecken in der Krym, im J. 1859, — Im Bull.
de Moscou. 1859, Ш,
— 122 —
der Kosaken des Schwarzen Meeres, von NNO nach SSW zie-
hend. Ganz deutlich sah man, dass ihr Kórper nicht gerade
die Richtung des Zuges hielt; wahrscheinlich nóthigte ein Luft-
zug sie so zu steuern. Hr. v. Frauenfeld, der einen un-
geheuren Heuschreckenzug auf Manila beobachtete, sagt '), dass
sie grósstentheils sehr regelmässig flogen, mit eingezogenen
Beinen, den Körper in einem Winkel von 40 bis 50° schief
auf die Zugslinie gerichtet, mit der linken Flügelspitze vor-
aus.» — Ich habe selbst diese зеййсйе Stellung der Heuschrecken
bei ihren Flügen beobachtet. Einige Tage, nachdem sie ihre
letzte Häutung überstanden hatten, sah ich sie Abends nach
Norden und Süden herumschwärmen; sie flogen seitwärts, mit
dem Kopfe der Sonne und zugleich dem Winde zugekehrt, der
aus Westen blies; in diesem Falle hatten also ihre Flüge den
Wind von der Seite. |
Ich bin jetzt bei einem der interessantesten Momente im
Leben der Heuschrecken angelangt, nämlich bei ihren Wande-
rungen. Wer sollte nicht von denselben gehört oder gelesen
haben? Kaum en Reisender, der in Heuschreckenländern sich
aufgehalten, hat versäumt, von den Wanderungen zu erzäh-
len. Und doch ist noch so manches Dunkele und Fragliche
dabei, was noch einer Lösung bedarf. Ich will in Folgen-
dem das Wesentlichste bei den Wanderungen der Heuschrek-
ken, sowohl im Larven-, als im geflügelten Zustande, zu-
sammenstellen und werde versuchen, Einiges über die Ursa-
chen derselben zu sagen.
Im Abschnitte über die Empfindung ist des Triebs der
Heuschrecken gedacht worden, sich in, Haufen oder in gros-
sen Mengen zu halten. Im ersten Larven-Stadium merkt man
noch keine Bewegung dieser Haufen vorwärts, nach einer
1) G. Ritter v. Frauenfeld: Der Aufenthalt auf Manila während der Welt-
reise der k. k. Fregatte Novara. In den Verhandlungen der k. k. zoologisch-
botanischen Gesellschaft in Wien. XI Bd., Jahrg. 1861, S. 275—276.
— 123 —
bestimmten Richtung. Gleichwohl findet hier schon eine Mas-
senbewegung Statt. Die Larven im ersten Stadium machen
in Haufen kleine Übergünge nach verschiedenen Richtungen,
ohne dass noch von einem eigentlichen Wandern die Rede sein
kann. Es gibt dabei noch eine andere Art Massenbewegung, wo
wol nur der gemeinsame Instinkt der Selbsterhaltung thätig ist:
am Tage sind nämlich die Larven im ersten Stadium auf den
Wiesen oder Feldern und kriechen und springen auf dem Boden
umher. Gegen Abend aber, wenn die Erde feucht wird, krie-
chen sie in Massen auf die Getreidehalme hinauf, wo sie
die Nacht über ruhig verbringen. Am Morgen wieder, wenn
die Sonnenstrahlen sie abgetrocknet, kriechen die Heuchrecken-
larven von den Gräsern und dem Getreide hinunter, um sich
wieder mehr auf dem Boden aufzuhalten.
Das eigentliche Vorwärts-Wandern in Massen beginnen die
Larven erst in ihrem zweiten Stadium. Die Wanderungen werden
aber lebhafter und allgemeiner nach der zweiten Häutung. Was die
Tageszeit der Wanderungen betrifft, so bemerkt Sydow (S. 7 1),
dass sie gewóhnlich Morgens und Abends geschahen, wo sie
bis nach Sonnenuntergang dauerten; indessen hat Sydow die
Züge auch in den heissesten Mittagsstunden beobachtet. Ich
bemerkte, dass die Heuschreckenlarven gewöhnlich um 7 Uhr
Morgens ihre Wanderungen begannen und sie bis etwa 5 Uhr
Abends fortsetzten; am lebhaftesten schienen sie mir in der
ärgsten Mittagsgluth zu sein.
Es ist bekannt, wie streng die Heuschrecken die einmal
angenommene Richtung einhalten. Sie lassen sich dann durch
keine Gehöfte, Gräben, ja Flüsse stören. Die Fälle, dass die
Larven Flüsse, und selbst grosse Ströme, passirten, sind nicht
selten. So erzählt Döngingk, dass die Heuschrecken (im drit-
ten und vierten Stadium) vom Chersson’schen Gouvernement
nach Bessarabien kamen. Sie überschwammen den Dnjestr auf
einer Strecke von 9 Werst (ungefähr 1!/, d. Meile) und in
einer Schicht von 7 bis 8 Zoll Mächtigkeit. Ohne merklich
— 124 —
von dem Wasser gelitten zu haben, verbreiteten sie sich über
die am rechten Ufer des Flusses gelegenen Niederungen. Es
werden aber wol doch bei diesem Übergange sehr viele Heu-
schrecken um's Leben gekommen sein. — Ich habe Gelegen-
heit gehabt, den Übergang eines Heuschreckenheeres über ei-
nen etwa 150 Fuss breiten Teich zu sehen. Sie schwammen
sehr geschickt hinüber, krochen am entgegengesetzten Ufer
heraus und setzten sogleich, in der früher befolgten Richtung,
ihre Wanderung fort.
Welche ist nun aber die Richtung, in der die Heuschrek-
kenlarven ziehen? Darüber sind die Meinungen ausserordent-
lich verschieden. Die Landwirthe, die ich danach befragte, theil-
ten mir Alle sehr widersprechende Angaben mit. Ich habe
mich überzeugt, dass die Wanderungen der Heuschrecken keine
constante, ein für alle Mal festgesetzte Richtung haben; doch
dauert eine ein Mal angenommene Richtung oft mehrere Stun-
den fort. — Einige Bauern im Gouvernement Jekaterinosslaw
versicherten mich, dass die Wanderungen der Heuschrecken-
larven sich stets nach dem Stande der Sonne richten, d. h.
dass sie Morgens nach SO, Mittags nach S und Abends nach
SW ziehen. So hübsch diese Bemerkung ist, so muss ich sie
doch für durchaus unrichtig erklären; ich habe nämlich Züge um
Mittagszeit beobachtet, die nach NW gerichtet waren. Diese
Bemerkung der Bauern erinnert auffallend an eine Beobach-
tung, die von Herrn von Prokesch an fliegenden Heuschrecken
gemacht worden !). Er sah sie ihren Flug mit dem Laufe
der Sonne nehmen, so dass sie des Vormittags nach Osten,
des Nachmittags nach Westen zu flogen. Keferstein meint,
dass der Zug nicht sowohl der Sonne, als der Luftströmung
oder dem Winde folgt. «Der Wind aber pflegt bei bestän-
digem Wetter, wie es in den Sommermonaten meist Statt fin-
det, nach der gewöhnlichen Redensart, mit der Sonne zu ge-
1) Vgl. den Artikel von Keferstein: Über die schädlichen Heuschrecken.
— 125 —
hen, und daher sah Herr v. Prokesch am Vormittag die Heu-
schrecken nach Morgen, am Nachmittag aber nach Abend zu
gerichtet.» Ratzeburg!) zweifelt daran, dass der Stand der
Sonne Linfluss auf die Richtung der Züge habe.
Kórte (S. 27) sagt, er habe an einem und demselben Tage
Vormittags Kolonnen von Westen nach Osten, und von Osten
nach Westen, von Süden nach Norden, und von Norden nach
Süden ziehen sehen. Auch seien in der Richtung, in welcher
sie gezogen, nicht immer Getreidefelder vorhanden gewesen; es
scheint daher Kórte wahrscheinlich, die Richtung des Marsches
werde in der Art bestimmt, dass sie dahin ziehen, wohin die
Kópfe der vordersten Heuschrecken gerichtet sind; diesen folgt
alsdann der Zug instinktmässig nach. — Es wäre die Ursache
zu finden, warum die Kópfe der vordersten Heuschrecken alle
. nach einer Richtung gewendet sind, und zwar nach der Rich-
tung, wohin sie ziehen? Bei den geflügelten Heuschrecken
scheint dies nicht immer Statt zu finden. Wenigstens liegt
eine Notiz von Herrn Schatiloff”) vor, der beobachtet hat,
dass alle sich zur Ruhe niederlassenden Heuschrecken stets mit
den Kópfen nach einer ihrem Fluge entgegengesetzten Rich-
tung sassen. Eine ganz ähnliche Beobachtung theilt Russeg-
zer?) mit, die er in Kordofan gemacht: «Auffallend war es
mir, dass alle jene Heuschrecken (Acr. migratorium F., oder
eine besondere Art dieser Gattung), welche sich, entweder um
zu ruhen oder um zu fressen, auf den Boden niederliessen,
sich dabei umkehrten, und sich mit dem Kopfe der entgegen-
gesetzten Richtung des Zuges.... zuwendeten. Da ich diese
Erscheinung stets beobachtete, so oft ich solche Züge der Wan-
derheuschrecke traf, so halte ich sie für eine gesetzliche Funk-
tion in der Lebensweise dieser Thiere, weiss aber nicht, ob
diese Beobachtung auch von anderen Reisenden gemacht wurde.»
!) Die Forstinsecten III, 264.
?) In seinen: Mittheilungen über die Wanderungen der Gryllus migratorius
auf der Taurischen Halbinsel etc., im Bull. de Moscou, 1860, I, 294—297.
3) J. Russegger, Reise in Egypten, Nubien und Ost-Sudan, 2ter Th. S. 242.
— 126 —
Ich halte die Ansicht für die richtigste, dass ein Heu-
schreckenheer in derjenigen Richtung wandert, in welcher es
instinktiv reiches Futter zu finden weiss. Wenn Kórte sagt,
dass er in der Richtung der Wanderungen nicht immer Ge-
treidefelder bemerkt hat, so scheint diese Beobachtung meiner
Ansicht zu widersprechen. Doch brauchen die Getreidefelder
nicht in der nächsten Nähe gewesen zu sein, und ausserdem
nähren sich die Heuschrecken gar nicht allein vom Getreide,
sondern, wie im Abschnitte über die Nahrung gesagt ist, von
sehr verschiedenartigen Pflanzen.
Auch bei den geflügelten Heuschrecken wird dieser Grund
wol am entschiedensten bei der Richtung der Züge einwirken,
wenn auch nicht zu leugnen ist, dass der Wind dieselbe mo-
dificirt, ja, bei einiger Heftigkeit, bestimmen kann. Jedoch
scheint mir, dass man den Einfluss des Windes auf die Rich-
tung der Züge sehr oft überschätzt hat. Einige Schriftsteller,
so z. B. Archipow, Petzholdt') u. A. behaupten, dass die
Heuschrecken nur mit dem Winde fliegen; Krünitz präcisirt
dies sogar insofern, als er die Züge vom Ostwinde abhängig
macht ^), und, seiner gewiss unrichtigen Angabe zufolge,
die Heuschrecken bei Mangel an Wind oder bei anderen als
Ostwinden, ruhig sitzen und keine Wanderungen machen.
Kohl?) sagt: «Sie fliegen nicht nur mit dem Winde, sondern .
auch gegen den Wind, dann aber nicht direct gegen denselben,
sondern, wie die Leute sich ausdrücken, um den Wind herum,
wie die Schiffe, was wol eben nichts weiter ist, als ein La-
viren gegen den Wind.» Eine ähnliche Bemerkung theilt
Ratzeburg‘) mit: «Hr. Lichtenstein erzälhlte mir, er habe
in Afrika beobachtet, die grossen Heuschrecken flögen nicht
1) Reise im westl. u. südl. europ. Russland, S. 255 u. 258.
?) Über die mögliche Abhängigkeit der Züge von den in manchen Gegenden,
z. B. in Südrussland, herrschenden Südostwinden, vgl. weiter unten, im Abschnitte
über die geographische Verbreitung.
3) Reisen in Südrussland, III, 162.
*) Die Forst-Insecten, Ш, 264.
er EB
gegen und nicht mit dem Winde, sondern, wie man sagt, mit
halbem Winde. »
“Ein starker Wind ist aber fähig, die Héusthiréelteri ti Wi-
der ihren Willen weit fortzuführen und, wenn gerade das Meer
nicht entfernt ist, sie dahin zu jagen. Ich will einige Bei-
spiele aus dem südlichen Russland anführen. Im J. 1826 wa-
ren die Heuschrecken bei Odessa und im ganzen südlichen
Russland in schrecklicher Masse; man versuchte, dem Bericht-
erstatter zufolge !), in der Gegend von Odessa, die verschie-
densten Mittel, um sie fortzujagen, doch umsonst; endlich
machte man mit den mannigfaltigsten Instrumenten einen un-
geheuren Lärm. «Dies Mittel glückte; die den Erdboden be-
deckenden zahllosen Heuschrecken - Schwärme erhoben sich
plötzlich in die Lüfte, der scharfe Windzug (von Norden)
führte sie mit sich fort und stürzte sie alle in das Meer.
Eine Woche später fanden Reisende die ganze Küste dieser
Gegend auf mehrere Werste weit mit todten Heuschrecken be-
deckt, und Schiffskapitäne, die aus Chersson nach Odessa ka-
men, versicherten, ihrer eine grosse Menge im Meere selbst
getroffen zu haben.» Im August 1844 haben, nach Archi-
pow, starke und langeanhaltende Ostwinde, im Gouvernement
Stawropol, grosse Heuschrecken-Schwärme mit sich fortgeführt
und im Schwarzen Meere ertränkt. Im Kaspischen Meere ist
dieser Fall auch mehrmals beobachtet worden. So spricht Hr.
Motschulsky *) von grossen Heuschreckenmassen, die an der
Küste des Gouvernements Astrachan vom Meere ausgeworfen
wurden und einen Wall von zwei Fuss Höhe gebildet haben
sollen. Im J. 1855 bemerkten Fischer, die aus Astrachan
nach ihren Fischereien am Ausflusse der Emba hinüberfuhren,
ganze Inseln im Meere, die sie früher nicht gekannt hatten;
als sie näher hinzukamen, entdeckten sie, dass diese schwim-
1) Im Morgenblatt, 1827, № 45. -
*) Etudes entomologiques, 1852, (I), p. 74.
п. 11
— 128 —
menden Inseln aus todten Heuschreckenmassen von zwei bis
drei Fuss Höhe bestanden‘). Petzholdt?) hat dieses Zu-
grundegehen solcher Schwärme auf dem grossen Molotschna-
See, im nördlichen Theile des Taurischen Gouvernements, be-
obachtet: «So weit das Auge reichte, war das westliche Ge-
stade dieses See’s mit einem breiten, wol fusshohen Streifen
todter Heuschrecken, welche von den Wellen an’s Ufer gewor-
fen worden waren, bedeckt.» Kohl?) spricht auch von den
erwähnten Heuschrecken-Inseln: «Führt ein starker Wind die-
selben in’s Meer hinaus, so ist es merkwürdig, dass sie, darin
niederfallend, sich nicht in einer breiten Schicht darauf hin-
legen, sondern sich pyramidenweise anhäufen, so dass, wo zu-
erst einige Millionen niederfielen, sich eben dahin auch die
anderen setzen, wie auf einer gleichsam durch die Leiber der
anderen gebildeten trockenen Insel. Indem sich dann alle auf
solchen einzelnen Inseln anhäufen, bilden sie so verschiedene
im Meere schwimmende, anderthalb bis zwei Fuss hohe Berge,
die durch alle die sich anklammernden Beinchen und Gebisse
fest zusammenhängen und mehrere Zoll tief im Wasser gehen.
Ist ihnen der vom Lande wehende Wind stark entgegen, so
werden diese Heuschreckenkegel immer weiter in’s Meer hin-
ausgetrieben und kommen so allmälig um. Doch dazu muss
der Wind stark sein; denn können die Thiere ihm nur eini-
germassen entgegenarbeiten, so kehren sie wieder um.» Und
es glückt ihnen nicht selten noch lebend das Ufer zu erreichen.
Mein Vater hat dieses z. B. an der Südküste der Krim be-
obachtet: «Das Meer warf deren eine bedeutende Zahl aus;
wenn aber eine Heuschrecke noch lebend an’s Ufer gespült
wurde und einen Stein erreichte, so schüttelte sie das Wasser
ab und flog davon.»
1) S. die russ. Landw. Ztg. vom J. 1856, № 36.
?) L c. S. 258.
с. S. 155.
"—ÀPs—HÉNÓ:
us M —
Die Häufigkeit solcher Beispiele ) hat Manche vermuthen
lassen, dass der Untergang im Meere nicht von áusseren Ur-
sachen, sondern aus einem inneren Triebe herrühre. So sagt
2. B. Erichson”*): «Es ist bekannt, dass die Wanderheu-
schrecken gerne dem Meere zuziehen und dort Raub der Wel-
len werden. Es scheint also ein dunkler Trieb diese Thiere
in das Element zu führen, welches sie in den gróssten Massen
vernichtet.» — Mir scheint diese Bemerkung etwas ‚gesucht zu
sein; jedenfalls findet ein gleicher Tod nicht nur bei den Wan-
derheuschrecken, sondern bei vielen andern Insekten Statt (wo-
von weiter unten, an Anisoplia austriaca, ein Beispiel gegeben
wird) Viel natürlicher ist die Erklärung von Darwin ?),
der die Ursache jener Erscheinung im Mangel an Schutz von
Bäumen und Hügeln sucht, so dass ein fliegendes Insekt von
einem Landwinde sehr leicht nach dem Meere getrieben wird.
Diese Erklärung passt besonders zu unseren baum- und hü-
gellosen Steppen Südrusslands. — Was ausser der instinktiven
Gewissheit, reichliche Nahrung zu finden, und ausser dem Winde,
die Richtung der Heuschreckenzüge zu bestimmen mit einwirkt,
ist wenig erforscht. Yersin (l c. 5. 272) macht die Bemer-
kung, dass sie gewöhnlich dem Laufe der Flüsse folgen.
Wie weit ein Heer Heuschrecken ohne Aufenthalt fliegen
kann, darüber liegen mir keine genauen Berichte vor. Von
günstigen Winden unterstützt, mógen aber die Strecken, die sie
zurücklegen, sehr bedeutend sein. Doch zweifle ich stark,
dass die Heuschrecken von Kleinasien über das Schwarze Meer
nach der Krim fliegen können, wie dies z. B. in einem rus-
1) Ich beschränkte mich auf einige Fälle aus Südrussland. Aus anderen
Ländern liegen viele Beispiele vor; so führt Ritter (l.c. S. 803 und 804) einige
hieher gehörige Fälle an.
?) Im Berichte über die Entomologie f. d. J. 1847; in Wiegmann’ Sei.
1848, Bd. 2, S. 59. :
*) Ch. Darwin. Naturwissenschaftliche Reisen. Deutsch von E. Dieffen-
bach, I, 181.
*
— 130 —
sischen Berichte ') behauptet wird. Ritter (l c. S. 799) sagt
zwar auch, dass ein Heuschreckenheer einst mit anhaltenden
Südostwinden über das Schwarze Meer nach Südrussland ver-
schlagen worden sei, doch ist dort nicht genau gesagt, von wo?
Über die Flugkraft der Heuschrecken existiren manche sich
widersprechende Angaben. (Vgl. darüber die oftmals citirten
Artikel von Keferstein und Ritter). Über einen der interes-
santesten Fülle berichtet Darwin^): «Das merkwürdigste mir
bekannte Beispiel, wo ein Insekt weit vom Lande gefangen
wurde, ist eine grosse Heuschrecke (Acrydium), die an Bord
flog, als der «Beagle» sich windwärts von den Inseln des grü-
nen Vorgebirges befand, und das nächste dem Passatwinde nicht
gerade entgegengesetzte Land, das dreihundert und siebenzig
Meilen weit entfernte Vorgebirge Blanco an der Küste von
Afrika war.» . | |
Die ungeheure Grösse der Heuschreckenschwärme ist be-
kannt. Es ist kaum ein Reisender, der nicht von Heuschrecken-
wolken spricht, welche die Sonne verfinsterten. — Der Lärm,
den ein solches fliegendes Heer, durch das Schlagen der Flü-
gel, verursacht, ist mit dem Rauschen des Windes in Bäumen
(Kohl), mit dem Prasseln einer Feuerflamme (Körte), mit
dem Geräusch des in’s Wasser fallenden Platzregens (Petz-
holdt) u. s. w. verglichen worden. — Das Ansehen eines
solchen Heeres, zumal wenn die Sonnenstrahlen von den Flü-
geln zurückgeworfen werden, gleicht dem eines grossflockigen
Schneegestübers. Von weitem sieht es wie Rauch aus.
Die Heuschrecken beginnen ihre Wanderungen nicht so-
gleich nach der Beflügelung; mehrere Tage nacheinander, nach-
dem sie die letzte Häutung überstanden, sah ich sie über die
Steppe in verschiedenen Richtungen hinflattern; sie durchflogen
nur kurze Strecken, liessen sich bald wieder aui die Steppe
1) Im Journ. d. M. D. 1846, Th. 21.
2) Naturwiss. Reisen, I, 181.
— 131 —
oder auf das Röhricht eines Flüsschens nieder, erhoben sich
aber bald wieder. Dasselbe hat auch Yersin beobachtet. —
Kórte (S. 28—30) hat sehr lebhaft den Aufbruch eines Heu-
schreckenschwarmes geschildert. In einem Weizenfelde fand er
die Heuschrecken zum grössten Theile auf der Erde. Wahr-
scheinlich durch das Gehen und Sprechen der Menschen auf-
gestört, erhoben sich anfänglich einzelne Thiere und flogen un-
gefähr in einer Höhe von 15 bis 20 Fuss über dem Weizen;
ihnen folgten nach und nach immer mehr und mehr, so dass
.es zuletzt war, als ob eine unabsehbare Menge von Bienen-
stöcken schwärmte. Sie lagerten sich von ihrem Aufhebungs-
orte in einer Entfernung von ungefähr 600 Fuss auf ein
dreeschliegendes Feldstück. — Petzholdt (l. c. S. 255) sagt
folgendes hieher Bezügliche: «Wenn es windstill ist, so hat es
-mir scheinen wollen, als sei ein Heuschreckenschwarm nicht
im Stande, anhaltend weit zu fliegen. Er bewegt sich in
solchem Falle in einer ganz eigenen Weise vorwärts. Die je-
desmal hintersten Heuschreckenschaaren fiiegen auf und fallen
alsbald wieder zu Boden auf die vordersten, worauf diese ih-
rerseits auf- und nach vorwärts fliegen, sich aber ebenfalls
bald wieder setzen. Es wechselt demnach fortwährend ein
kurzer Flug mit einer kurzen Ruhe.»
Wie die ‘eigentlichen Wanderungen in Massen beginnen,
darüber sagt der ruhige Beobachter Körte (S. 50) Folgendes:
«Es ist mir wahrscheinlich, dass wenn der Moment eines all-
gemeinen Aufbruchs gekommen ist, der durch die vollkommen
ausgebildete Kraft des Insektes, durch Mangel an Futter, ja
selbst durch Geräusch herbeigeführt werden kann, und sich ein
Thier eines Feldes erhebt, durch dessen Geräusch und Ton,
welchen der Flug hervorbringt, die übrigen Heuschrecken des
Feldes, über welche dieses hinwegfliegt, gleichsam allarmirt
werden, sich nach und nach erheben, und auf diese Weise
der Schwarm gebildet wird. Wo die vorderste Heuschrecke
sich niederlässt, fallen die folgenden aus Instinkt nieder, und
— 132 —
es bilden sich so gróssere oder kleinere Korps. Hebt sich
nun ein solches, durch irgend eine Veranlassung, und fliegt
über ein zweites hinweg, so erhebt sich auch dieses, und es
entsteht ein doppelt grosses Korps. Dieses geht so fort, bis
Schwürme von unglaublicher Grósse durch das Zusammentreten
mehrerer kleiner entstanden sind.» Und auf diese Weise wäre
wol auch das Fortrücken eines Zuges nach einer bestimmten
Weltsegend zu erklären, indem das eine Heer immer durch
das nachrückende aufgescheucht und weiter getrieben wird.
Dieses war schon die Ansicht von Schrank; sie wird auch
von Keferstein vertreten. Ratzeburg hingegen ist der Mei-
nung, dass ein und derselbe Haufe viele Meilen zurücklegen
kann, wenn er von Zeit zu Zeit sich durch frische Kost ge-
stärkt hat und ein günstiger Wind die Flügel wie Segel auf-
blüht. Eine Combination dieser beiden Ansichten dürfte viel-
leicht am richtigsten die Züge der Heuschrecken erklären.
(Vgl. darüber auch im Abschnitte über die geographische Ver-
breitung.)
Die Höhe des Fluges ist sehr verschieden; sie richtet sich
nach Wind und Wetter und mag auch von der Dauer des Fluges
abhängen. Ich beobachtete den Flug der Heuschrecken bald nach
der letzten Häutung; es war am Abend, bei mässigem Westwinde;
die meisten flogen auf einer Höhe von 15 bis 20 Fuss; einzelne
erhoben sich bedeutend höher, etwa 40 bis 50 Fuss; diese
letztere Höhe gibt auch Yersin (l. c. S. 272) an; Demole
spricht von 30 bis 40 Fuss. Kohl') sagt, dass die Heu-
schrecken bei schönem, heiterem Wetter sehr hoch fliegen,
wol 20 bis 30 Faden (d. h. 150 bis 200 Fuss) hoch; bei
trübem Wetter fliegen sie viel niedriger, kaum einen Faden
(7 Fuss) hoch. — Was die Tageszeit der Flüge betrifft, so
hab’ ich welche am Morgen, um Mittag und am Abend ge-
sehen und kann nicht sagen, welche von den Heuschrecken
1) Reisen in Südrussland, III, 162.
— 133 —
bevorzugt wird. Kohl (1. c. S. 163) behauptet, dass sie auch
Nachts, aber nicht später als 12 Uhr, fliegen, namentlich bei
schönen stern- und mondhellen warmen Nächten, wie sie im
Juli und August auf den südrussischen Steppen gewóhnlich
sind. Demole sagt, dass ihre Züge bei einbrechender Nacht
still stehen und die Nacht über газет. Des Morgeæ erheben
sie sich von ihrem Nachtlager, erst wenn der Thau vom Grase
und von ihren Flügeln abgetrocknet ist.
Die grossen Flüge der Heuschrecken dauern nicht länger,
als anderthalb Monate. Dann, wenn die Zeit der Begattung
und des Eierlegens eintritt, lösen sich die grossen Schwärme
auf und vertheilen sich in kleineren Partieen oder einzeln auf
der Steppe, wo sie dann nur in der nächsten Nähe herumflie-
gen, um das nöthige Futter zu suchen. Die Unmöglichkeit
für die trüchtigen Weibchen, anhaltend lange Zeit zu fliegen,
wird mit dazu beitragen, die Wanderungen um die Zeit des
Eierlegens einzustellen; den Weibchen aber bleiben auch die
Männchen zugesellt, woher denn der ganze. Schwarm seine Züge
einstellen muss ').
Was aber sind die Ursachen der grossen Wanderungen der
Heuschrecken? Wenn wir uns in der Thierwelt umsehen, wer-
den wir finden, dass zwei mächtige innere Ursachen die ver-
schiedensten höheren und niederen Thiere zu Wanderungen
treiben: 1) Übervölkerung und in Folge dessen Nahrungsmangel,
und 2) Aufsuchen geeigneter Stellen für die Nachkommenschaft;
— in beiden Fällen also Sorge um Erhaltung, im ersten —
des Individuum, im zweiten — der Art. — Die meisten
Schriitsteller stimmen darin überein, dass beide oder eine die-
ser Ursachen immer die Wanderungen der Heuschrecken be-
dingen. Burmeister *) schreibt Alles dem Nahrungsmangel zu:
«Bisweilen wächst die Zahl der Heuschrecken so sehr, dass
eine Gegend sie nicht mehr ernähren kann, und zu solehen
) Web Кале, S. 31. |
?) Handbuch der Entomologie, I, 560.
Wl.
Zeiten unternehmen sie dann ihre verheerenden Züge.» Und
Vogt) nachdem er die periodischen Züge der Vógel betrach-
tet, sagt: «Nicht so verhält es sich mit den Wanderungen der
Lemminge zum Beispiele, der Heuschrecken und so mancher
anderer Thiere, die in gewöhnlichen Zeiten ruhig innerhalb
ihrer Wohssitze bleiben, zuweilen aber plötzlich, von Hungers-
noth getrieben, in Masse ausziehen, um an anderen Orten Fut-
ter zu suchen, ähnlich gewissermassen hierin den Menschen-
schwärmen zur Zeit der Völkerwanderung.» Keferstein ist
auch der Ansicht, dass die Wanderheuschrecke kein solcher
Trieb bei ihren Zügen leitet, wie dies bei den Zugvögeln der
Fall ist, sondern Mangel an Nahrung, der Trieb der Begat-
tung *) und der Instinkt, für die Nachkommenschaft einen
passenden Wohnort aufzusuchen. Hamm °) sagt: «Wahr-
scheinlich dienen ihre Wanderungen vorzugsweise zur Auf-
suchung geeigneter Brutplätze, solcher Orte, wo, wie der
Instinkt ihnen sagt, die Eier Schutz vor dem Winterfrost,
dann Sonnenwärme zur Entwicklung und die Larven end-
lich hinreichende Nahrung finden. Sie gleichen in dieser Hin-
sicht den Fischen.» М. de Serres ‘) vergleicht auch die
Wanderungen der Heuschrecken mit denen der Lemminge und
legt ihnen Übervölkerung und Nahrungsmangel zu Grunde.
Sind aber jene beiden Ursachen — Nahrungsmangel und .
Aufsuchen geeigneter Brutstellen — genügend, um die gros-
sen Wanderungen der Heuschrecken zu erklären? Dass sie
sehr stark darauf Einfluss haben, daran lässt sich nicht zwei-
1) Zoologische Briefe. II, 574.
?) An dieser Stelle macht Keferstein eine etwas merkwürdige Hypothese
geltend; ersagt:... «der Trieb der Begattung, welcher die Weibchen, wohl wissend,
dass dadurch ihr Lebenszweck erfüllt wird und sie dann sterben müssen, durch
die Wanderungen auszuweichen glauben.»
3) Südöstliche Steppen und Städte, S. 189—190.
^ Marcel de Serres. Des causes des migrations des divers animaux (Paris
1845), p. 48—44. — Leider ist im Kapitel über Insekten, trotz des Titels, wenig
von den Ursachen die Rede. À
p— ANS.
mn li GS ff) dé
— 155 —
feln. Ich habe oben Gelegenheit gehabt davon zu sprechen,
dass die Wanderungen aufhören, sobald das Eierlegen beginnt;
dies weist also auf einen Zusammenhang beider Erscheinungen
hin; auch hab’ ich dort gesagt, dass von dann ab, im Ver-
laufe von etwa zwei Monaten, d. h. bis zum Tode der Heu-
schrecken, sie keine Wanderungen mehr unternehmen. Scheint
nun auch die Sorge um Erhaltung der Art jetzt diejenige um
Erhaltung der Zinzelwesen zu überwiegen, so müssen diese doch
immer ihren Hunger stilen, und sie finden nun, wo sie zer-
streuter auf den Steppen leben, die Mittel dazu. Woher konnte
dies früher nicht ebenso geschehen und woher mussten sie in
Millionen die Wanderungen antreten, die, in Folge der Menge
der Individuen, nothwendiger Weise einem jeden einzelnen we-
niger Wahrscheinlichkeit zur Befriedigung des Nahrungsbe-
dürfnisses boten, da jedes so viele Mitbewerber hatte? Es
muss, so glaub' ich, noch eine andere tieferliegende Ursache
zu den Wanderungen in Massen vorhanden sein, die uns noch
ganz verborgen ist. Es ist, als ob die ungeheure Vermehrung
selbst bei dem stark hervortretenden Geselligkeitstriebe, den .
Grund sowohl zu den Wanderungen, als auch zu den Epide-
mieen Г) abgibt, von welchen letzteren es nachgewiesen ist,
dass sie auftreten, auch wenn kein Futtermangel oder atmo-
sphürische hemmende Einflüsse eingetreten sind. — Ob hier
nicht ühnliche dunkle Ursachen Statt haben kónnen, wie dies
Middendoríf in Bezug auf die Züge der- Vógel nachzuweisen
sucht ^? Schleiden’) hat ganz zu derselben Zeit, wie Mid-
dendorff, auf den móglichen Zusammenhang hingewiesen, der
zwischen dem Erdmagnetismus und den Thierwanderungen be-
stehen kónnte. Middendorff hat dieses viel entschiedener
1) Von den Epidemieen vgl. im Abschnitte über die begünstigenden und hem-
menden Einflüsse und spezieller unter Caloptenus italicus.
?) Vgl. die Isepiptesen Russlands. (St. Petersburg 1855).
3) Studien, S. 27—28, in dem etwas verworrenen Artikel: «Über Fremden-
polizei in der Natur.»
> 1881
ausgesprochen, anfänglich in seinem Vortrage über das orga-
nische Leben in Sibirien '), später ausführlicher in seinen «Ise-
piptesen». Ich wil mich damit begnügen, dass ich hier aus
dem ersteren Artikel eine Stelle über die Lemminge anführe,
um so mehr als, wie oben gesagt, mehrmals die Wanderungen
der Heuschrecken mit denen der Lemminge verglichen worden
sind. Middendorff sagt Folgendes: «Wie sollen wir uns aber
diese plötzliche und durch keine äusseren Verhältnisse sichtlich
bedingte Wanderwuth erklären? Nahrungsmangel, davon haben
wir die entschiedensten Nachweise, kann hierzu höchstens mit
beitragen. Betrachten wir diese Erscheinung an sich und schei-
den alle zufälligen Nebenumstände aus, so bleibt uns allein
eine ausserordentliche Vermehrung der auswandernden Thier-
gattung als unzertrennlich mit solchem Wanderdrange verknüpft.
Der Wandertrieb, seine Dauer und die von dergleichen Thieren
durchmessenen Strecken stehen also wol im Verhältniss zu der
zahlreichen Vermehrung der in Rede stehenden Thierarten. »
So weit Middendorff. Ich wage nicht, weitere Vermuthungen
n Betreff der Heuschreckenzüge aufzustellen, bemerke jedoch,
dass der Nahrungstrieb, der bei den Heuschrecken/arven die
Wanderungen zu erklüren vielleicht ausreichen würde, dieses,
kaum bei den Zügen der geflügelten Heuschrecken vermag.
Warum sollten denn die Heuschreckenheere so grosse Wande-
rungen unternehmen und über futterreiche Strecken hinweg-
fliegen, ohne sie zu *berühren, wenn nur der Hunger sie triebe?
Es ist öfters ausgesprochen, dass die geflügelten Heuschrecken-
schwärme weniger gefährlich sind, als die Larven, weil sie nur
dort verheerend auftreten, wo sie gerade rasten, während die
Nachbarfelder unberührt bleiben; warum erheben sie sich am
nächsten Morgen wieder, um weite Strecken zu durchfliegen,
anstatt nur auf die nächstliegenden Felder hinüberzuziehen?
Dieser Umstand scheint mir nirgends hervorgehoben zu sein
1) In den Comptes rendus de l'Académie Imp. des sciences de St. Ptsbg,
für die Jahre 1854 und 1855. ,
— — — c — и ыы а.
— 137 —
und doch halte ich ihn für nicht unwichtig bei Erklürung einer
so dunkeln Frage. — Es ist also, als ob, unabhängig von dem
Drange den Hunger und den Begattungstrieb zu befriedigen,
die Heuschrecken ein gewisses Wanderbedürfniss erfasst, das
sie bestimmt, so weite Flüge zu unternehmen '). Das Geheim-
nissvolle dieser anscheinend nothwendigen Wanderungen haben
manche Beobachter empfunden. Unter einem solchen Eindrucke
sagt wol Yersin 2): «Ce vol m'a laissé l'impression d'êtres
effrayés obéissant à une panique générale qui les pousse à fuir en
volant à tire d'ailes et communiquant leur terreur à tous ceux
dans le voisinage desquels ils viennent à passer.»
5. Vorkommen nach Zeit und Ort. — Menge des Vorkommens.
Das Ausschlüpfen aus den Eiern beginnt in Südrussland,
je nach den Jahren, verschieden: Ende April und bis Ende
Mai a. St. 3). Die Feuchtigkeit des Frühjahrs scheint hiebei
einen wichtigeren Einfluss auszuüben, als die Wärme. Die
Frühlinge 1861 und 1862 waren beide kühl, der von. 1861
war aber ungewöhnlich regnerisch, während der von 1862
trocken: die Heuschrecken schlüpften im J. 1861, südlich von
Alexandrowsk, am Dnjepr, ungewöhnlich spät, erst am 31 Mai
(12 Juni) aus; im J. 1862 in den nördlichsten Kolonieen an
1) Nichtsdestoweniger wird in der neuesten Zeit von Hrn. Cornelius (Die
Zug- und Wander-Thiere, S. 278) mit einer gewissen Genugthuung von den Heu-
schrccken behauptet: «Hier haben wir eins von den wenigen Insecten, bei denen
wir die Ursache des Wanderns, oder, wenn man lieber will — Streichens mit Be-
stimmtheit zu erkennen vermógen; es ist offenbar Mangel an Nahrung, wenn auch
andere Umstände, als Instinkt und Liebe, wie schwüler südlicher Luftzug mit in
Betracht kommen mógen.»
2) ]. c. S. 272.
3) Demole spricht vom April-Monat; Tschernewsky, für Bessarabien, vom
9/21 Mai; Döngingk, auch für Bessarabien, vom 15/27 Mai. Hamm (Südöst-
liche Steppen und Städte, S. 190—191) sagt, dass im Gouvernement Chersson die
Larven im J. 1856 am 7 Mai erschienen, und dass am 21sten das Auskriechen be-
endet war. Ob neuen Styls? — Die Tabelle über das Erscheinen der Wander-
heuschrecke, die Hr. Döngingk (Bull. de Moscou, 1857, № 3) für Bessarabien
mitgetheilt, hat wenig Werth, da offenbar dasselbe sich ein Mal auf die Brut, ein
anderes Mal auf die geflügelten bezieht.
— 138 —
der Molotschnaja, nur etwa 7 d. Meilen südlicher als die oben
angegebene ‚Gegend, krochen sie schon am 5/17 Mai aus den
Eiern. Tschernewsky gibt an, dass die Wárme im Boden
20 Grad R. erreicht haben muss, damit die Heuschrecken aus-
zuschlüpfen beginnen. Motschulsky wiederholt diese Angabe,
versetzt aber willkürlich die 20 Grad aus dem Boden in die
Luft. Solche Angaben sind aber zu ungenau, um auf sie irgend
Gewicht legen zu kónnen.
Es wäre hier eine Frage zu berühren, die man, glaub’ ich,
nicht von vornherein als unberechtigt abweisen kann, nämlich:
ob, bei ganz besonders warmer Herbstwitterung, wie diese bis-
weilen in Südrussland bis Mitte November n. St. dauert, es
nicht möglich sei, dass einzelne Heuschreckeneier, die im Au-
gust oder September gelegt waren, sich schon im Herbste ent-
wickeln könnten? — Hr. Eug. v. Hahn sagt, in seinem Be-
richte über die Vertilgung der Heuschrecken in den Bolgaren-
Kolonieen im J. 1847 1), dass im October etliche Eier an
einen warmen Ort gebracht wurden, und am llten Tage die
Larven ausschlüpften. Demole. spricht von einem Falle, wo
die Eier, im Februar aus der Erde genommen und in ein
warmes Zimmer gebracht, nach Ablauf von 24 Stunden aus-
krochen ?). — Zur Entwickelung der Eier ist es also nicht nöthig,
dass sie Monate lang im Zustande der Ruhe zubringen. Daher
scheint es mir ganz glaublich, wenn in einem Berichte der
Inspection der Landwirthschaft fürs südliche Russland gesagt
ist, dass im Kreise Ananjew des Gouvernements Chersson, im
October 1859, bei sehr warmer Witterung, auf freiem Felde
') Евг. Ганъ: О mopaakb u послфдствяхъ истреблев1я саранчи въ бессараб-
скихъ болгарскихъ колошяхъ, въ 1847 г. (zu Ende); in der Landw. 24. 1818,
№ 21; auch im Journ. d. M. D. 1848, Th. 27, S. 178—185.
?| Im Jahre 1847 sollen im Kreise Eriwan des Gvmts Tiflis Heuschrecken,
bei sehr warmer Witterung, bereits in der 2ten Hälfte des Februar a. St. ausge-
krochen sein. Doch scheinen diese wenigen verfrühten, bei eingetretener Kühle,
umgekommen zu sein; Anfang April a. St. schlüpfte erst die ganze Masse aus
den Eiern. Vgl. das Journ. des M. I. 1848, Bd. 23, S. 66; und daraus in der.
Landw. Ztg., 1848, № 58.
— 139 —
die Heuschreckenlarven auskrochen, die jedoch bald, bei einge-
tretenem Froste, umkamen. Dasselbe wird aus Bessarabien,
aus dem Kreise Ssoroki, berichtet, und von derselben Zeit, nàm-
lich October 1859 !). Einige Landwirthe hielten freilich die
frisch ausgekrochenen Larven nicht für die des P. migratorius,
sondern einer andern Art. Interessant bleibt jedoch das Fac-
tum des Ausschlüpfens dieser Larven im Ocfober-Monat; und
zudem war es doch wahrscheinlich die Wanderheuschrecke, denn
es liegt noch ein dritter Bericht vor, der die Frage ausser
Zweifel zu stellen scheint. Hr. G. Belke ?) berichtet aus Po-
dolien, dass in demselben October 1859, bei sehr warmer und
trockener Witterung, im Kreise Uschiza, an mehreren Orten
die Heuschreckenlarven aus den Eiern schlüpften. Über ein
solches interessantes Factum, das ganz ausnahmsweise vorkommt,
liegen aus früheren Jahren keine Berichte vor. Es wäre dies
mithin eine verunglückte zweite Generation, wie eine solche in
südlichen Ländern regelmässig vorkommt. Aus dem südlichen
Theile Transkaukasiens besitze ich leider fast gar keine Nach-
richten über Heuschrecken ?); es wäre nicht unmöglich,
dass sich dort das Ausschlüpfen der Larven im Herbste wie-
derholen könnte, wenn freilich bei eingetretenem Winter die-
selben auch jedes Mal vernichtet würden. In Folge dieses
letzteren Umstandes hat das Auskriechen der Heuschrecken-
Larven im Herbste, auch wenn es hin und wieder im südlichen
Russland Statt finden sollte, keine praktische Bedeutung, es
sei denn, dass die ganze Masse ausschlüpfen sollte, was natür-
lich als ein sehr günstiger Umstand zu betrachten wäre. —
1) Vgl. das Journ. d. M. I. 1860, Th. 41, Chronik, S. 15.
?) In einem Briefe an den ersten Secretär der Moskauer Naturforschenden
Gesellschaft, im Bull. de Moscou, 1859, № 4, S. 583.
3) Eine unsichere Notiz befindet sich bei Gamba (Voyage dans la Russie
mérid. II, 228), und von da bei Ritter, Erdkunde, Th. VIII, S. 798: Im Süden
des Kaukasus, in Georgien, zeigen sie sich gewóhnlich erst im Juli und August;
bei milden Wintern, wie 1822—1823, blieben sie im Lande, und zeigten sich sehr
früh, als noch gar keine Vegetation vorhanden war, woher die Vernichtung der-
bon recht gut von Statten ging.
— 140 —
Als Regel kann also gelten, dass im Jahre nur eine Brut Statt
findet '). Körte (S. 38) spricht sich darüber so aus: «Ich bin
überzeugt, dass alle Heuschreckeneier in einem kurzen Zeit-
raume, etwa binnen 14 Tagen, auskommen, und dass also, ob-
gleich die Eier zu sehr verschiedenen Zeiten und in bedeu-
tenden Zwischenräumen gelegt werden, diese dennoch nicht zu
verschiedenen Zeiten auskommen. Alle Eier, welche gelegt wor-
den sind, gleichviel zu welcher Zeit, bleiben als solche bis zum
nächsten Frühjahre unverändert in der Erde liegen, und wer-
den dann erst durch Einwirkung der Sonne auf einmal aus-
gebrütet.»
:: Die Heuschreckenlarven kriechen nicht alle auf einmal aus
den Eiern, sondern im Verlaufe von 2 bis 3 Wochen; Körte
spricht in dem eben angeführten Citate von 14 Tagen ?); ich
habe das Auskriechen der Heuschrecken, im Jahre 1861, im
Verlaufe von 3 Wochen, d. h. vom 31 Mai (12 Juni) bis zum
20 Juni (2 Juli) beobachtet. Dieses verschiedene Auskriechen
kann von mehreren Ursachen abhángen: von der Lage nach
der Weltgegend der Plätze, wo die Eier deponirt sind: auf
den Stellen mit einer Neigung nach Süden, die also am stärk-
sten erwärmt werden, entwickeln sich die Larven am frühesten;
1) Eine etwas vage Notiz über ein zweimaliges Ausschlüpfen der Heuschrecken- .
larven — im Frühjahr und im Herbst — in der Krim, befindet sich in der russ.
Landw. Ztg. 1850, № 74 (dem Odessaer Boten entnommen). Wenn dieser Fall
wirklich Statt gefunden, so bezieht er sich wahrscheinlich auf Caloptenus italicus.
— Von einem sehr frühen Auskriechen der Heuschrecken in der Krim, und zwar
am 15/27 Februar, s. in der russ. Landw. де. 1852, № 37; auch dieses bezieht
sich wahrscheinlich auf Caloptenus italicus, vielleicht auch auf andere Acridier.
?) Sydow (in Kórte, S. 59) sagt, dass das Auskriechen der Larven von
Ende Mai bis über die Mitte des Juni hinaus dauerte. — Bei dem Bestimmen,
wann die Heuschrecken aus den Eiern schlüpfen, sind leicht Verwechslungen
möglich, da die jungen eben ausgekrochenen Thiere verschiedener Arten von sogen.
Grassprengseln sich ausserordentlich ähnlich sehen. Körte (auf S. 65 bis 67) weist
in einer Anmerkung zum Berichte des Landraths S ydow auf diesen Umstand hin.
— Auf so einer Verwechslung beruht wol auch die Angabe im Morgenblatt 1827,
№ 45, wo von Schwärmen die Rede ist, die im Mai und Juni in der Gegend von
Odessa angeflogen kamen. Es mag vielleicht Caloptenus italicus gewesen sein.
Vgl. darüber unten, wo diese Species besprochen wird.
— 141 —
— von der grösseren oder geringeren Tiefe, auf welcher die
Eier liegen, so wie auch von der Art und Festigkeit des Bo-
dens; endlich auch davon, ob die Stellen mehr oder weniger
bewachsen sind: an Orten, die von hohem Grase beschattet
sind, werden die Heuschrecken später ausschlüpfen. Diese Be-
dingungen scheinen mir so einfach zu sein, dass sie fáhig sind,
die Verschiedenheit in der Zeit des Auskriechens der Larven
vollständig zu erklären. Es ist demnach nicht nóthig, zu an-
deren unwahrscheinlicheren Erklärungen seine Zufiucht zu
nehmen, wie es z. B. Hr. Motschulsky (S. 32) thut. Er
sagt nümlich, dass die Eier deshalb sich in verschiedenen Zeiten
entwickeln, weil sie im Herbste zu verschiedenen Zeiten depo-
nirt wurden; diese Meinung ist, glaub' ich, durch das oben
Angeführte bereits widerlegt. — Noch in der neuesten Zeit
hat Hr. Taschenberg !) dieselbe fälschliche Ansicht ausge-
sprochen. Er sagt, dass das Ausschlüpfen der Larven vom
. Alter der Eier abhängig sei, woraus sich ergibt, dass die junge
Brut auf Monate im Alter verschieden sein muss. Dieses ist je-
doch, meines Wissens, nirgends beobachtet worden.
Ich mag hier eine Ansicht nicht unerwähnt lassen, die Sy-
dow (in Körte, S. 64— 65) folgendermassen ausspricht: «Im
vorigen Jahre (1827) sind junge Heuschrecken, wie ich durch
viele Nachforschungen ermittelt habe, zuerst am 10 Mai be-
merkt worden; in diesem Jahre (1828) sind sie am 27 und
28 Mai, also gewiss 18 Tage später, erschienen. Es wird
nun darauf ankommen, ob das Auskriechen der Heuschrecken
im Jahre 1829 erst gegen die Mitte des Juni erfolgen werde.
Geschieht dies, so müsste mit der fortschreitenden Verspätung
der Zeitpunkt eintreten, wo die vorgerückte Jahreszeit eine
Fortpflanzung des Thieres verhindert, und es würde dann aus
1) Naturgeschichte der wirbellosen Thiere etc. (Leipzig 1865) S. 191. — Es
ist merkwürdig, dass der Verfasser dieser gekrönten Preisschrift sich auf Körte’s
so genaue Beobachtungen beruit und einen Schluss daraus zieht, der dem von
Körte (auf S. 38) ausgesprochenen durchaus zuwiderläuft.
-
— 142 —
dieser Erscheinung der Grund herzuleiten sein, weshalb dasselbe
bei uns nicht einheimisch werden kann.» — Körte sagt (in
einer Anmerkung auf S. 67), gewiss mit Recht, dass diese An-
sicht durchaus unzulänglich sei. Interessant ist es aber, dass
mir dieselbe Meinung von einigen Gutsbesitzern in Südrussland
mitgetheilt wurde. | |
Da die ganze Dauer des Larvenzustandes etwa 6 Wochen
beträgt, und die Heuschrecken im südlichen Russland, wie oben
gesagt, im mittleren Durchschnitt in der zweiten Hälfte des
Mai n. St. auskriechen, so erscheinen sie gewöhnlich in der
ersten Hälfte des Juli n. St. geflügelt. Im J. 1861 waren die
Heuschrecken mit dem Ausschlüpfen sehr verspätet; es beflü-
gelten sich die ersten am 5/17 Juli und erst Mitte Juli a. St.
hatten alle Heuschrecken die letzte Häutung überstanden. Die
Begattung beginnt gewöhnlich Anfang August, das Eierlegen
Mitte August; letzteres dauert bis gegen Ende October n. St.
Der Tod der Heuschrecken erfolgt gewöhnlich um diese Zeit;
in sehr warmen Herbsten bleiben sie noch länger leben: so
erzählt Archipow, dass einmal im Kreise Pjatigorsk die
Heuschrecken erst Ende November n. St. verschwanden. |
Es scheint nicht unmöglich zu sein, dass einige Exemplare
als Imagines überwintern. Diese Frage bedarf aber noch einer
genaueren Untersuchung, als ich zu geben im Stande bin. —
Im Odessaer Boten ?) vom J. 1862 ist erwähnt, dass am
11/23 April, im Gouvernement Chersson, beim Pflügen einige .
lebende Heuschrecken aufgefunden wurden. Das Odessaer Haupt-
Comité für Vertilgung der Heuschrecken überschickte mir em
Exemplar dieser Thiere, mit dem betreffenden Berichte. Aus
letzterem ist zu sehen, dass ein Bauer beim Pflügen, auf einer
Tiefe von mehreren Zollen ?), auf einen runden Erdballen stiess;
als dieser Klumpen zerschlagen wurde, erwiesen sich in ihm
Pd
1) Ozecexiit ВЪстникъ 1862 г. № 68.
?) Es ist von 4 Werschok, also von 7 Zoll die Rede; doch mag dies zu tief
angegeben sein. |
— 143 —
vier lebende Heuschrecken, die also offenbar überwintert hatten.
Es war dies Acridium tartaricum L. Einen andern Fall hab’
ich im März 1862 an der Südküste der Krim beobachtet: eine
Heuschreckenart (und zwar die Varietät der eben genannten: Acri-
dium lineola F.) flog in kleinen Schwärmen umher; bei einigen
Weibchen fand ich ganz entwickelte Eier; es müssen also diese
Heuschrecken auch überwintert haben. Ob dieses mit den
letzteren nur bisweilen, oder stets geschieht, vermag ich nicht
zu sagen. L. H. Fischer !) wiederholt die Aussage von Zin-
nani, dass die Weibchen von Caloptenus vtalıcus sich im Herbste
begatten, darauf überwintern und Ausgangs des Winters oder
im Frühjahre (wenigstens in der Gegend von Venedig) die Eier
legen. — Es wäre nicht unmöglich, dass auch Pachytylus
migratorius hin und wieder überwintert. Ein sehr merkwür-
diger Fall wäre hieher zu rechnen: Hr. Kawall ?) erzählt,
dass bei Pusseneeken in Kurland ein lebendes Imago des Р.
migratorius, am 23 Mai a. St. 1858, auf dem Felde gefangen
wurde. Es war den Bauern durch die Schnelligkeit und Weite
des Fluges besonders aufgefallen. Ist schon der Fundort inte-
ressant, so ist die Zeit des Fundes noch merkwürdiger, da sich
dieses Exemplar nicht in demselben Jahre entwickelt haben
kann, sondern vom vorigen Jahre stammen muss, — also über-
wintert hat. — Welche Ursachen mögen solche Anomalieen ?)
bedingen? Was befähigt diese einzelnen Exemplare zu über-
wintern und im Frühjahre weiter zu leben, während aile übrigen
im Herbste ihr Dasein enden? Ich wage keine Muthmassung
über diese schwierige Frage. Wenn es aber auch constatirt
wäre, dass einzelne Exemplare der Wanderheuschrecke über-
1) Orthoptera Europaea, S. 35 und 49.
?) Im Korresp.-Bl. des Naturf. Ver. in Riga, Jahrgang XIV, X 11, im Artikel:
Die Orthopteren und Neuropteren Kurlands.
3) Eine ähnliche Anomalie wird bei Krünitz (Encyclopädie, S. 412) mitge-
theilt: «Man hat sehr früh im Jahre, ehe sich von den übrigen Heuschrecken-
arten die Brut im geringsten zeigte, in der Mark halb ausgewachsene grosse Stücke
(des P. migratorius) gefunden.» |
п. 12
— 144 —
wintern, so hàtte diese Thatsache doch keine Bedeutung für
die Praxis.
Im Juni und Juli fand ich zu wiederholten Malen Heu-
schreckenlarven von zwei verschiedenen Stadien beisammen.
Sydow (in Kórte, S. 72) will sie sogar in allen Häutungs-
perioden mit einander angetroffen haben. Dieses wird von Kórte
(in den Anmerkungen auf S. 72 und 73) bestritten; er sagt
darüber Folgendes: «Wenn das Treiben eines Schwarmes gerade
kurz vor, oder während, oder kurz nach einer Häutungsperiode
Statt findet, und einige Thiere bereits dieselbe schon über-
standen haben, während die andern solche noch überstehen
sollen, so müssen in dem Treiben zu dieser Zeit Heuschrecken
von verschiedenen Häutungsperioden vorkommen.» Nach Körte’s
Meinung werden, bei Sy dow's Beobachtung, mehrere Heuschrek-
kenarten unter einander gewesen sein. — Es wäre aber nicht
unmöglich, dass Wanderheuschrecken in drei verschiedenen Sta-
dien zusammentreffen, da sie, wie oben bemerkt, im Verlaufe
von drei Wochen aus den Eiern kriechen; Larven im vierten
Stadium kónnten bei ihren Wanderungen sehr wohl auf Haufen
stossen, die erst eine Häutung überstanden haben. Diese Er-
scheinung bietet, meiner Ansicht nach, nichts Ausserordentliches.
— Hieher wäre auch der Fall zu zählen, dessen Hamm !)
erwähnt: Er fand nämlich mehrere Exemplare von Heuschrek-
kenlarven im letzten Stadium unter einem Heere geflügelter :
Heuschrecken, das angeflogen kam und sich gelagert hatte;
diese Larven werden höchst wahrscheinlich an Ort und Stelle
sich befunden und in keiner weiteren Beziehung zu dem Heu-
schreckenheere gestanden haben, als in der des zufälligen ört-
lichen Zusammentreffens. Wenn Hamm sagt, dass das Plateau,
auf dessen Rücken er sich befand, keineswegs einer der Brüte-
plätze der Heuschrecken war, so lässt sich doch wol annehmen,
dass die besagten Larven aus einiger Entfernung dahin ge-
wandert seien.
1) Südöstliche Steppen und Städte, S. 185.
— 145 —
Was den Ort des Vorkommens der Heuschrecken betrifft,
so bilden die trocknen Steppen ihren eigentlichen Tummelplatz.
Nässe scheinen sie nicht zu vertragen, und die ausgedehnten
Schilfgegenden an den Ufern der grossen Flüsse bewohnen sie,
so viel mir bekannt, nur im Zustande des Imago, wo sie alsp
der Nässe leicht ausweichen können. Hr. Türk, der die Heu-
schrecken im J. 1858 in Ungarn beobachtete, sagt !) zwar,
dass die Heuschreckenlarven in den am östlichen Ufer des
Neusiedler-See’s gelegenen Sumpfgegenden leben, doch liegen,
wie aus dem weiterhin Gesagten folgt, die von ihnen zerstör-
ten Rohrstände jetzt trocken. — In dem gebirgigen und wal-
digen Theile der Krim haben sich, so viel mir bekannt, die
Wanderheuschrecken nie entwickelt ?). Auch Demole sagt, dass
der Pachytylus migratorıus die wa digen Gegenden vermeidet.
In Betreff der Plätze, die m H.rb te von den Heuschrek-
kenweibchen zum Ablegen der Eie: ausgesucht werden, existiren
verschiedene Angaben. So viel ich im September 1861 beob-
achten konnte, wählen die Heuschrecken dazu hauptsächlich das
festere jungfräuliche Land, das in den südrussischen Steppen
noch in Menge vorhanden ist und hauptsächlich als Weide für
die unermesslichen Heerden von spanischen Schafen dient. In
solches Land, das kürzlich unter dem Ptiuge gewesen, scheinen
die Heuschrecken ihre Eier seltener zu deponiren. Demole
sast, damit übereinstimmend, Folgendes: «Es hiess, da:s die
Heuschrecken ihre Eier auf den Inseln des Dujepr abgelegt
hätten, und man hoffte, dass die jährlich Statt findende Über-
schwemmung, durch das Frühlingshochwasser, sie vernichten
würde; aber dem war nicht so. Es ist wahrscheinlich, dass
die Eier auf der hohen Steppe, die an den Strom gränzt, ab-
gelegt werden, und nicht auf den sandigen und bewaldeten
1) Rud. Türk: Über die in Österreich unter der Enns bis jetzt aufgefun-
denen Orthopteren. In der Wiener Entomologischen Moı.atsschrift, И Bd. De-
cember 1853. |
*) Wohl aber der Caloptenus itilicus, wovon weiter unten,
— 146 —
Inseln; denn ich habe gesehen, dass die Heuschrecken für ihre
Brut festen Boden, aus reiner Schwarzerde bestehend, wählen
und alle sandigen Plätze, wie auch solche Stellen, die vor kür-
zerer oder längerer Zeit dem Pfluge unterworfen waren, ver-
meiden.» Kohl?!) dagegen sagt, dass die. Heuschrecken zum
Ablegen der Eier gewöhnlich einen weichen Boden aussuchen.
Auch Krünitz ?) schon, und nach ihm Keferstein, sagen,
dass die Heuschreckenweibchen für ihre Brut einen sandigen
und lockern Boden aussuchen, als Weinberge, warme Hügel,
die mit dünnem und kurzem Rasen bewachsen sind, umzäunte
Feldgärten u. s. w. Türk (l. с.) sagt sogar, dass am Ufer des
Neusiedler-See’s die Heuschrecken ihre Eier in den schwam-
migen, aus lockerer Moorerde bestehenden Boden legen. An
dieser Angabe erlaube ich mir zu zweifeln; auch wird Hr. Türk
dieses nur nach Hören-Sagen berichtet haben, da er selbst zu
einer Zeit (circa 1 August n. St.) am Neusiedler-See gewesen,
wann die Heuschrecken das Brutgeschäft in der Regel noch
nicht beginnen. — Es ist, nach dem Gesagten, kaum zu zwei-
feln, dass die Localitäten zum Ablegen der Heuschreckeneier
sehr verschieden sein können. Doch werden, meiner Ansicht
nach, diejenigen Eier am günstigsten liegen, die im Frühjahre
nicht von zu grosser Nässe oder gar Überschwemmungen zu
leiden haben. — In Bezug auf die Weltgegend, scheinen die
Heuschrecken mehr die nach О und S gelegenen Flächen zum
Ablegen der Eier zu wählen.
So viel von dem Vorkommen nach Zeit und Ort. — Nun
noch ein Paar Worte über die Häufigkeit oder Menge des Vor-
kommens. Das Massenhafte in dem Auftreten der Heuschrecken
ist sprüchwörtlich. Kohl?) sagt: «Nehmen wir sie durchweg
nur einfach auf dem Boden liegend an und zählen wir die auf
den Gewächsen nicht mit, geben wir dabei jeder Heuschrecke
1) Reisen in Südrussland, III, 159.
2) Oeconomische Encyclopädie, Bd. 23, S. 413.
3) Reisen in Südrussland, III, 165.
ENT —
einen Raum von 2 Zoll Länge und 1 Zoll Breite, so giebt
dies für ein mässiges Heuschreckenheer, das eine Quadratwerst
bedeckt, die Werst zu 3500 Fuss Länge angenommen, die
Zahl von 600 Millionen.» — Nach meiner Berechnung erhalte
ich, bei den Annahmen von Kohl, sogar 852 Millionen Stück!
Und was will exe [ JWerst sagen! — Nehmen wir nur 1000
Weibchen, so erhalten wir in zwei Jahren, bei einer Annahme
von nur 20 Weibchen, die sich aus den von einer Heuschrecke
gelesten Eiern entwickeln, bereits 400,000 Weibchen! Bei
einer solchen Vermehrung, die in sehr günstigen Jahren noch
kolossaler sein kann, wird es begreiflich, wie die Heuschrecken
scheinbar plótzlich in solchen Massen auftreten; und wegen
dieser scheinbaren Plótzlichkeit hat man oft angenommen, sie
müssten von Weitem hergekommen sein. — Von besonders
langen Zügen der Heuschrecken berichten z. B. Tschernewsky
und Petzholdt. Ersterer spricht von Heuschreckenlarven, die
im J. 1823 über den Kilia-Arm der Donau geschwommen wa-
ren und, so viele ihrer dort auch ersoffen sein mochten, doch
ununterbrochen im Laufe von 7 Tagen durch die Stadt Kilia
zogen. Petzholdt !) spricht von einem Zuge von Heuschrecken-
larven, der im nórdlichen Theile des Taurischen Gouvernements
im J. 1855 Statt fand und volle 9 Tage dauerte. Der Zug
soll 14 Meilen (?) lang gewesen sein ?). |
DRITTER ABSCHNITT. Die begünstigenden und hem-
menden Einflüsse.
Ich habe schon in der Einleitung.bemerkt, dass ich es für
die Praxis für übersichtlicher halte, die begünstigenden und
hemmenden Einflüsse in einem besonderen Abschnitte abzuhan-
deln. Hier will ich nacheinander folgende Punkte betrachten:
1) Reise im westl. und südl. europ. Russland, S. 253.
.?) Ob dieses nicht ein Fehler ist, und ob nicht 14 Werst gemeint sind?
Späterhin sagt Petzholdt von diesem selben Zuge, dass er sich mit einer Ge-
schwindigkeit von !/; Meile täglich vorwärts bewegte; dies würde also in den be-
sagten 9 Tagen — °/s oder fast 2 Meilen, d. h. 14 Werst, ausmachen.
— WE —
1) Atmosphärische Einflüsse.
2) Nahrungsmenge.
3) Feinde.
4) Innere Bedingungen und pathologische Erscheinungen.
1. Atmosphärische Einflüsse. — Schon oben im Abschnitte
über die Empfindung (S. 118) ist vom Einflusse der Witte-
rung und namentlich der Temperatur auf den Zustand der
Heuschrecken gesagt worden. Im Abschnitte über die Ent-
wickelung (S. 103) ist der Beschleunigung des Frasses und der
Metamorphosen durch Wärme gedacht. Die Wanderheuschrek-
ken, wie die meisten Acridier, sind ganz besonders empfänglich
für Wärme und empfindlich gegen Kälte, worauf schon ihr ver-
hültnissmássig spätes Erscheinen in der Jahreszeit und ihre
relativ grosse Anzahl in wärmeren Sommern und in heisseren
Ländern hinweisen. Wärme und Trockenheit sind auch die
beiden Hauptursachen zur ausserordentlichen Vermehrung der
Heuschrecken. Weiter unten, im Abschnitte über die geogra-
phische Verbreitung, wird davon die Rede sein, dass die Heu-
schrecken meist dort, wo sie sich in Massen zeigen, sich auch
entwickelt haben. Ich bin überzeugt, dass die Rauhheit des europäi-
schen Klima's allein an der Seltenheit ihres massenhaften A uftretens
Schuld ist, so dass nur eine ausnahmsweise Witterung, nament-
lich im Herbste während der Begattung und des Eierlegens,
und dazu in mehreren nacheinanderfolgenden Jahren, ihre starke
Vermehrung begünstigt. Keferstein sagt darüber, gewiss mit
Recht, Folgendes: «Hier (in der Mark, Schlesien etc.) finden
sich die Heuschrecken jährlich, jedoch, da die klimatischen
Verhältnisse ihnen nicht so, wie in anderen südlichen Gegenden
zusagen, nur einzeln; wird aber ihre Fortpflanzung durch me-
teorologische Verhältnisse, namentlich durch mehrere auf ein-
ander folgende trockene und heisse Jahre befördert, dann ver-
mehren sie sich so stark, dass sie zur Landplage werden.»
Ganz damit übereinstimmend ist eine Bemerkung von Hrn. Dön-
gingk, der die jüngste ungeheure Vermehrung der Heuschrecken
— 149 —
in Bessarabien hauptsáchlich der trockenen und warmen Herbst-
witterung in den Jahren 1858 und 1859 zuschreibt. Auch
hat schon Georgi !) dieses richtig erkannt, indem er sagt,
dass durch Begünstigung der Umstände ihrer Vermehrung, vor-
züglich nach einem trocknen September, sie in Massen auf-
treten und schädlich‘ werden. Und Rósel?) der gerade um
eine Zeit (1749) schrieb, als die Heuschrecken in Deutschland
verheerend auftraten, sagt: «Seit zweyen Jahren ist in Europa
die Hitze fast ausserordentlich gewesen, daher haben sich auch
die in Asien und Africa vielleicht aus gleicher Ursache häuf-
figer als sonst ausgeheckte Heuschrecken in Ungarn eingefunden,
daselbst fortgepflanzet, und hernach in andere Europäische Län-
der begeben, wo sie jedoch sich nicht lange fortpflanzen können.»
— Je länger die warme und schöne Witterung im Herbste
währt, desto länger dauert die Zeit der Begattung und des
Eierlegens, und desto mehr Eier werden hiemit deponirt.
Kommt im folgenden Frühjahre noch günstige Witterung zum
Ausschlüpfen der Larven hinzu und hält sie so lange an, bis
dieselben Zeit haben sich wenigstens ein Mal zu häuten und
damit an Kraft zu gewinnen, den bösen Witterungsverhältnissen
zu widerstehen, — so sind alle Bedingungen zu einer erstaun-
lichen Vermehrung der Heuschrecken geboten. Dieselben gün-
stigen meteorologischen Verhältnisse können aber, wie bekannt,
auf sehr weite Strecken wirksam- sein, und in dieser Hinsicht
sagt Keferstein, wol mit Recht: «Wenn in den Jahren, wo
Deutschland von der Heuschreckenplage heimgesucht wurde,
sich dieselbe. ebenfalls in Polen, Galicien, Ungarn und Südruss-
land zeigte, so kann man daraus nur abnehmen, dass gleiche
Ursachen gleiche Wirkungen hervorbringen, indem dieselben
zur Erzeugung der Heuschrecken günstigen klimatischen Ver-
hältnisse sich sowohl in diesen Ländern, als in Deutschland
!) Geogr.-physik. Beschreibung des Russischen Reichs. Des dritten Th. 7ter Band,
S. 2057.
?) Insecten-Belustigung. Zweyter Theil, S. 153.
— 150 —
finden.» Dagegen werden ungünstige meteorologische Verhält-
nisse, — kalte und nasse Witterung im Herbste, grosse Nüsse
im Winter und plótzliche Fróste im Frühjahre, wenn der grós-
sere Theil der Heuschrecken, bei vorangegangener wärmerer
Witterung, bereits ausgeschlüpft, — auch auf grosse Entfer-
nungen hin gleichmässig wirken können, und daraus wäre die
bisweilen plótzliche Verminderung der Heuschrecken, ohne Hin-
zutreten von Krankheiten und anderer beeintrüchtigenden Ur-
sachen, zu erklären. |
Besonders schädlich wirkt die zu grosse Feuchtigkeit, und
zwar sowohl im Zustande des Eis, wie in dem der Larven und
des Imago. Tschernewsky erzählt, dass im Herhste 1835,
von den ununterbrochenen, warmen Regen, die Eier in Bes-
sarabien bedeutend gelitten haben; ein grosser Theil derselben
verfaulte. Auch ich habe im J. 1861, im südlichen Theile
des Gouvernements Jekaterinosslaw, ófters ganz verweste Kier-
klumpen gefunden, die wahrscheinlich von der Winternásse ge-
litten hatten. Ich habe keinen Zweifel, dass die Eier auf sol-
chen Stellen, die längere Zeit dem Frühlings-Hochwasser aus-
gesetzt gewesen, verfaulen müssen. — Auch im Larven-Zu-
stande, und namentlich bald nach dem Auskriechen aus dem
Ei, so wie in den Häutungs-Perioden, leiden die Heuschrecken
bedeutend von der Nüsse. Was aber die Imagines betrifft, so
macht Dóngingk folgende Bemerkung: «Der ganze September
(1860) war nass und kühl !), wodurch die meisten Heuschrecken
noch vor ihrem Eierlegen getödtet wurden und bei denen, die
es bis zum Eierlegen brachten, geschah dasselbe aus Entkräf-
tung anormal, — sie legten ihre Eier weder hinreichend tief
in die Erde, noch in der gehörigen Anzahl.» Etwas Ähnliches
hab’ ich im nördlichen Theile des Gouvernements Taurien, Ende
September 1861, beobachtet, woran freilich die kalte Witterung
mehr schuld war.
!) Weiterhin sagt Döngingk, ‚dass mehrere sehr starke Regengüsse die Tem-
peratur bis auf + 7° R. erniedrigt hatten.
sm ———" -——"——c ——CL—— —— c———— ——— wá
— 151 —
2. Was die Nahrungsmenge und deren Einfluss auf die Ver-
mehrung und den Zustand der Heuschrecken betrifft, so wird
natürlich Überfluss an Nahrung günstig, dagegen Nahrungs-
mangel hemmend wirken. Jedoch fehlen directe Beobachtungen
über diesen Gegenstand. Es ist aber wol móglich, dass in
Jahren, wie 1848, wo die taurischen Steppen bereits Ende
Mai verdorrten, Nahrungsmangel massenhaften Tod von Heu-
schrecken herbeiführen kónnte.
3. Feinde. — Die Heuschrecken bilden für viele Thiere
eine schmackhafte Speise, angefangen vom Menschen bis hin-
unter zu verschiedenen Insekten und den schmarotzenden Faden-
würmern. Vom Menschen werde ich später einige Worte sagen.
Von Säugethieren sind es Füchse, Hunde, Katzen und vorzüg-
lich Schweine, welche die Heuschrecken vertilgen; letztere
wühlen die Erde auf und suchen die Eiernester auf, die sie
verspeisen. Auch Nagethiere, die doch sonst auf vegetabili-
sche Kost angewiesen sind, fressen die Heuschrecken: so sah
es sehr spasshaft aus, wie die muntern Zieselmäuse (Spermo- |
plulus musicus Mén.) die springenden Heuschreckenlarven er-
haschten und, sich auf die Hinterbeine stellend, sie mit den
Vorderfüssen zum Munde führten. Von den Feldmäusen heisst
es !), dass, als sie im J. 1861 im ganzen südlichen Russland
in ungeheuren Mengen erschienen, sie in der Gegend von
Odessa die Eiernester der Heuschrecken in Haufen sammelten,
um sie, wie der Berichterstatter meint, als Winterfutter aufzu-
bewahren. Auch die Schafe sollen die Heuschrecken fressen,
wie man mir in Südrussland erzählte.
Die Hauptfeinde der Heuschrecken sind aber verschiedene
Vógel, und unter ihnen für Südrussland der wichtigste — der
kosenstaar (Pastor roseus L.)?). Da dieser Vogel in Deutsch-
1) S. den Odessaer Boten (Одессый ВЪфстиикъ), 1861, № 131. — Die Mäuse-
plage ist gleichzeitig in den Kolonieen an der Molotschnaja, in Odessa und an
andern Orten aufgetreten.
?) Im Gouvernement Kijew heissen sie шрикунъ (Schrikun) Vgl. Труды
Коммисш Aia описашя туберый Kiescraro учебнаго округа. T. II. Птицы Toae-
— 152 —
land nur selten erscheint, auch in Gloger's Schriften über die
nützlichen Thiere !) seiner gar nicht Erwähnung geschieht, so
halte ich es nicht für unnütz, über ihn einige Worte zu sagen.
Das Ausführlichste über diesen Vogel hat, so viel mir bekannt,
Nordmann gegeben ?). Da ich selbst nicht Gelegenheit ge-
habt, den Rosenstaar zu beobachten, so werde ich mich haupt-
sächlich an Nordmann's Angaben halten, denen ich noch die
Beobachtungen mehrerer anderer Schriftsteller beifügen will.
— Der Rosenstaar scheint im nördlichen Afrika und südwest-
lichen Asien zu Hause zu sein. Von hier aus zieht er im
Sommer in's südliche Europa, wo er.in Italien (Toscana), Grie-
chenland, der Türkei, Süddeutschland, Ungarn, im südlichen
Russland und im Kaukasus beobachtet ist; auch kommt er nach
Süd-Sibirien, wo Pallas 3) ihn am Irtysch und an der Schulba
gesehen ^. Im südlichen Russland ist er in Bessarabien, in
den Gouvernements Chersson, Kijew, Taurien, Jekaterinosslaw,
Stawropol, Astrachan und Ssaratow beobachtet worden. Über-
настыя; с. 51. In Sibirien — каменный скворецъ (Felsenstaar). — Armenisch —
Tetagusch und Sariak; tatarisch Gasyrtschach; persisch Murgsar; in Georgien —
Tarbi; bei den и Semermera oder Samarmoga; letzterer Name («Samar-
mar»), nach Niehbuhr, auch in Syrien.
1) Dr. C. W. L. Gloger: 1) «Die nützlichsten Freunde der Land- und Forst-
wirthschaft unter den Thieren»; und 2) «Kleine Ermahnung zum Schutze nütz-
licher Thiere»; — ein Auszug aus dem ersteren.
2) Und zwar: 1) In seinen Observations sur la faune pontique, welche den
8ten Theil der Demidow'schen Reisebeschreibung bilden. 2) Beobachtungen
über die Lebens- und Sittenverhültnisse des Rosenstaars, Sturnus roseus. Ein
Sendschreiben an die Herren Akademiker y. Bär und Brandt. — Im Bulletin
scient. publié par lAcad. Imp. des sc. de St. Ptsbg. T. V, X 1, 2 (Ns 97, 98).
(1839), Sp. 1—18. 3) Über das gemeinschaftliche Nisten der Rosenstaare. — Im
Bull. de la classe phys.-mathém. de l'Acad. des sc. de St. Ptsbg. T. IV, № 6, 7.
(1845).
3) Reise durch verschied. Provinzen des Russ. Reichs im J. 1771; II, 491
und 511.
5) «et per universam Songariam desertam», wie es bei Pallas, Zoogr. rosso-
asiatica, I, 420, heisst.
— 153 —
all hier scheint er auch zu nisten !). In's Gouvernement Tam-
bow kommt er selten ?). , |
Nach Südrussland kommen die Rosenstaare nicht alljáhrlich
und sind nicht jedes Jahr gleich häufig. Demole sagt, sie
-kämen nur, wenn die Heuschrecken hier erscheinen. Ritter
(l. с., S. 798) sagt, nach Gamba 3), dass man im südlichen
Kaukasus behaupte, dieser Wohlthäter sei früher immer erst
aus der Fremde den Heuschreckenzügen gefolgt; seit dem
Jahre 1823 habe er aber Miene gemacht, sich in Georgien
einzunisten. Es ist möglich, dass das Erscheinen der Rosen-
staare mit der zeitweiligen Massenentwickelung der Heuschrek-
ken im Zusammenhange steht. So sagt Demole, dass sie in
den Jahren 1826, 1827, 1828 und 1829 in Menge bei Odessa
waren; diese Jahre, so wie die ihnen vorhergegangenen, waren
aber ungeheuer reich an Heuschrecken. Nach Nordmann
waren im Jahre 1833 nur sehr wenig Rosenstaare; in den
Jahren 1835, 1837 und 1838 kamen sie in sehr grosser
Menge. Während der Jahre 1840— 1843 haben sich, nach
Nordmann, die Rosenstaare im südlichen Russland nur in ge-
ringer Zahl eingefunden, so wie denn auch die Züge der Heu-
schrecken ausgeblieben sind. Dagegen erschienen im Jahre
1844 schon im April ungeheure Schwärme von Rosenstaaren
in der ganzen Umgegend von Odessa. Im J. 1852 kamen sie
in Menge in die Krim angeflogen. Petzholdt ^) sagt: «In
der Nogaischen Steppe (d. h. an der Molotschnaja) hatte der
Rosenstaar sich seit zwanzig Jahren nicht sehen lassen, bis er
im Jahre 1854, kurz nachdem Heuschreckenschwärme hier ein-
gewandert waren, gleichfalls erschien. Im Herbste 1854 zo-
gen die Vögel wieder ab. Allein im Frühjahre 1855 kamen
1) Über das Erscheinen und Nisten im Gvmt. Ssaratow vgl. in der russ.
Landw. Ztg. 1851, № 64; im Artikel von Hrn. Ssorokin.
?) S. im Journ. d. M. L, Th. 40 (1860), S. 196; im Artikel von Hrn. Feok-
tistow über die natürlichen Erzeugnisse des Tambowschen Gvmts.
- 3) Gamba. Voyage dans la Russie méridionale etc. (Paris 1826), p. 231.
^| Reise im westl. u. südl. europ. Russland, S. 259.
— 154 —
sie in zahlloser Menge an, so dass es schien, sie seien durch
den Instinkt geleitet, der ihnen sagte, dass in diesem Jahre
hier eine ausserordentlich reiche Tafel für sie angerichtet sein
würde.» Seit jener Zeit bis jetzt sind fast alle Jahre Rosen-
staare im südlichen Russland erschienen. Wo sie erscheinen,
werden sie für Vorboten der Heuschrecken gehalten, — so in
der Krim, in Bessarabien und bei Odessa; hier liefert aber
das J. 1838 den Beweis, dass diese Bemerkung nicht immer
eintrifft: die Rosenstaare kamen in Massen, die Heuschrecken
aber blieben aus. — Die Rosenstaare kommen nach Odessa zu-
weilen schon um Mitte April a. St.. Radde !) sagt, dass sie
im Taurischen Gouvernement in manchen Sommern gemein sind;
als Ankommezeit wird Ende April bis Ende Mai angegeben;
als Zeit des Abzugs — Mitte August; Nordmann gibt den
Monat September an; ja, an der Küste Abchasien’s und Ime-
retien’s fand er sie noch im Oktober. Radde bemerkt noch
Folgendes: «Pastor roseus kam in diesem Frühjahre (1854?)
schon sehr zeitig hieher; am 22. April sah ich den ersten
Schwarm, aus 12 Exemplaren bestehend, an der Molotschna,
den letzten, fast nur aus hier gebrüteten Jungen bestehend,
bemerkte ich unweit Simferopol am 4. August» Demole er-
zählt, dass im J. 1827 eine graue Varietät ?) dieses Vogels
sich in Odessa Ende April aller verlassenen Gebäude bemäch-
tigt hatte, wo sie nistete.
Die. ersten Rosenstaare, die nach Odessa kommen, sind
Pärchen, die sich. schon begattet haben. Solche Pärchen sind
unzertrennlich und das Männchen sitzt, auf dem Baume oder
auf der Erde, stets so nah vom Weibchen, dass ein Flinten-
schuss gewöhnlich beide zusammen tödtet. — Die Rosenstaare
) С. Radde. Beiträge zur Ornithologie Süd-Russlands. Im Bull. de Moscou.
1854, № 8. |
?) Waren es nicht vielleicht meist Weibchen, die einfarbig grau sind, oder
vielleicht jüngere Thiere, die nach Pallas (Reise durch versch. Provinzen d. Russ.
Reichs, II, 511), nichts von den schónen Farben der Alten haben, sondern grau
und unten weisslich aussehen. |
— t
— 155 —
sind sehr gesellise Vógel und nisten in grossen Mengen neben
einander. Nordmann hat das Nisten in Odessa im J. 1844
beobachtet, nachdem es ihm in den vorhergegangenen Jahren,
trotz allen Suchens, nicht gelingen wollte, die Nester aufzufin-
den. «In den letzten Tagen von April und Anfang Ма!)
wurden sämmtliche Steinhaufen und Felsenwände, besonders
aber die zum Häuserbau zusammengestapelten Haufen ?) unserer
Muschelkalksteme von den Vögeln förmlich in Beschlag ge-
nommen. Wo sich nur eine Spalte oder Ritze zwischen den
unregelmässig gebrochenen Steinen vorfand, da sah man ein
Pärchen dieser Vögel ein- und ausschlüpfen, emsig darauf be-
dacht, sobald wie möglich sich ein Nest zu bereiten. Zu dem
Zwecke wurden sowohl vom Männchen als auch vom Weibchen
Reisig, Strohhalme, kleine Ruthen, Wolle, Baststückchen und
drgl. zusammengetragen und ein verhältnissmässig ziemlich
grosses, rundes, napfförmiges, aber keineswegs so festes und
kunstreiches Nest wie von den Drosselarten gebaut.» «Die
Eier, am häufigsten 6—7 in jedem Neste, sind im Verhältniss
zum Vogel ziemlich gross: 1 Zoll und Ys Linie lang, an der
breitesten Stelle 10 Linien breit. Von Farbe sind sie sehr
‘ hell weissbläulich, oder auch kaum merklich grünlich.» Ob
dem Weibchen vom Männchen beim Brüten geholfen wird,
weiss Nordmann nicht mit Bestimmtheit zu sagen; wohl aber
vermuthet er, dass die älteren Vögel sowohl früher als auch
zwei Mal im Jahre brüten. Das Brutgeschäft ist etwa Mitte
Juli abgethan.
Wenn die Rosenstaare über eine Gegend fliegen, wo sie
1) Wol alt. St.
2) Genau dasselbe berichtet Hr. Ssorokin, im oben erwähnten Artikel, aus dem
Gvmt. Ssaratow. Ein ganzer Schwarm von Rosenstaaren nahm einen zum Häuser-
bau präparirten Steinhaufen als Brüteplatz in Beschlag; hier nisteten sie alle auf
einen kleinen Raum von kaum 10{[ JFaden zusammengedrängt, so dass fast unter
einem jeden Steine sich ein Nest befand. Auch Gamba schon (Voyage dans la R.
mer. Il, 232) sagt ganz dasselbe vom Nisten der Rosenstaare, welches er im J. 1823
in Transkaukasien beobachtet hat.
— 156 —
nicht zu bleiben beabsichtigen, so thun sie dies in sehr raschem
Fluge, oftmals die Flügel schwingend. Sie fliegen selten hoch;
häufig streifen sie fast die Erde, pfeilschnell über sie hinflie-
gend. Sie fliegen stets in gerader Richtung. — Im Grase
springend oder. im Fluge erhaschen sie sehr behend die flie-
genden Insekten. Wer einen guten Fund gethan, schreit freudig
auf und lockt damit viele Gefährten herbei; bei dieser Gele-
senheit kommen kleine Händel vor; im Ganzen aber leben die
Rosenstaare sehr friedliebend mit einander !J. Die Nacht ver-
bringen sie in grossen Haufen auf den Bäumen und suchen
dazu besonders starkbelaubte aus; am meisten drängen sie sich
auf den Spitzen der höchsten Bäume. Hier beginnt denn, be-
vor sie sich der nächtlichen Ruhe überlassen, ihr Geschwätz,
welches in so einen Spectakel ausartet, dass es beinahe un-
möglich ist, im gewöhnlichen Gespräche seinen Nachbar zu
verstehen ?).
Die Nahrung der Rosenstaare besteht, neben Kirschen (be-
sonders den sauren, rothen) und Maulbeeren, hauptsächlich aus
Insekten und unter diesen vorzüglich aus Heuschrecken. Sie
sind die geschworenen Todfeinde der letzteren und vertilgen
ungeheure Mengen derselben. Alle Beobachter: Nordmann,
Demole, Skarshinsky 3), Petzholdt, stimmen darin über-
1) Gegen andere und namentlich kleinere Vögel betragen sie sich aber feind-
selig. So erzählt Hr. Ssorokin aus dem Gvmt. Ssaratow, dass er dort, wo die
В seustaare genistet, eine Menge Federn von Sperlngen antraf. Auf seine Nach-
frage wurde ihm von den Landleuten erzählt, dass die Rosenstaare, wahrscheinlich
aus Gier, die Sperlinge, welche auch die Heuschrecken frassen, anfielen und buch-
stäblich zerrissen. — Ders lbe Berichterstatter fülrt an, dass die gewöhnlichen
Staare aus den Orten, wo die Rosenstaare sich ansied Iten, vollständig verschwanden.
Dagegen liegen andere Berichte vor, dass sie häufig in Gisellschaft des gemeinen
Staars fliegen.
") Vgl. Nordmann; sowie Petzholdt, Reise im westl. u. südl. europ. Russ-
land, S. 260.
3) Hr. Skarshinsky, verstorbener Gutsbesitzer im Gouvernement Chersson,
wo er bekannt war durch seine ausgebreiteten Waldanjflanzun: en, hat in seiner
«Erzählung über die Heuschre: ken: (Сказаше о capaugt) «ine sehr lebhafte Sch 1-
derung der Thätigkeit ihrer natürlichen Feinde, und u. A. des Rosenstaars, ge-
— 157 —
.ein, dass die Rosenstaare nicht allein durch Hunger zur Ver-
tileung der Heuschrecken getrieben werden, indem sie deren
viel mehr vernichten, als sie zur Nahrung bedürfen. . «Der
Eifer, mit welchem dieser Vogel über die Heuschrecken her-
fällt, ist so gross, dass er sich nicht einmal die Zeit nimmt,
die erfasste Heuschrecke vóllig zu tódten. Der einen beisst er
die Beine ab, der andern die Flügel, der dritten den Kopf
u. S. w.; ja man sieht oft, dass er die Erfasste und vielleicht
nur Gelähmte, indem er ihr ein Paar Beine zerbrochen oder
einen Flügel ausgerissen hatte, wieder fahren lässt, um nach
einer andern zu springen.» (Petzholdt). Auch unter den flie-
genden Heuschreckenschwärmen fahren sie mit Blitzesschnelle
umher und tödten sie oft nur mit dem Schnabel oder den Flü-
geln, ohne sie zu fressen. Zudem brauchen sie auch zu ihrer
Sättigung eine ungeheure Menge Heuschrecken, da sie nur die
weichen Theile verzehren. Dabei fassen sie mit dem Schnabel
den Kopf, und mit einem der Füsse den Abdomen der Heu-
schrecke; mit einem Rucke am Kopfe ziehen sie zugleich die
Eingeweide mit heraus, die sie verschlingen !); das Übrige,
mit den Beinen und Flügeln lassen sie zu Boden fallen. Dieses
geschieht mit so einer Gewandheit und Schnelligkeit, dass die in
der Luft herabfallenden Überreste der Heuschrecken das Aussehen
fallender Schneeflocken haben. — Diese merkwürdige und wohlthä-
tige Eigenschaft der Rosenstaare, die Heuschrecken unversöhnlich
zu verfolgen, ist auch früher schon beobachtet worden. So sagt
Gamba ?) und nach ihm Ritter (1. c, S. 804), dass die Ar-
geben. Diese «Erzählung» ist abgedruckt in den Schriften der Odessaer landwirth-
. schaftlichen Gesellschaft vum J. 1853, (Записки Общества сельскаго хозяйства
южной Pocein, 1853 r., кн. 8-2).
!) Ganz ähnlich wie Skarshinsky von dem Rosenstaar, sagt schon Frisch
von den Raubvögeln: «Und wann die kleinen Raub-Vögel einen (d. h. eine Heu-
schrecke) gefangen haben, zerknirschen sie ihm erstlich den Kopff, hernach reissen
sie ihn herab, und das daran hangende schwartze Ingeweid oder din Magen zu-
gleich mit aus dem Leib.» (Beschreibung von allerley Insecten, Neunter Theil, S. 9).
?) Voyage dans la Russie méridionale, II, 231 ff.
— 158 —
menier, Tataren und Griechen in Transkaukasien ihn heilig
halten, da sie behaupten, er tödte die Heuschrecken nur, ohne
sie zu fressen, und bade sich nach der Metzelei, die er unter
ihnen anrichte, im Wasser des Kur, um sich dann wieder zu
reinigen !) Diese Lust der Rosenstaare, während ihrer Ver-
nichtungskämpfe zum Wasser zu fliegen, um davon zu trinken
oder sich darin zu baden, ist auch anderweitig bemerkt ?), und
wahrscheinlich beruht darauf ein Gebrauch, von dem weiter
unten die Rede sein wird. — Ausser den geflügelten Heu-
schrecken vertilgen sie auch in Menge die Heuschreckenlarven.
Nordmann erzählt sehr lebhaft von der Art, wie die Ro-
senstaare ihre Jungen mit Heuschrecken füttern, und spricht da-
bei die Vermuthung aus, «dass die alten Vögel nicht immer ihre
eignen Jungen fütterten, vielmehr geschah es oft, dass mehrere
nach einander anlangende ausgefärbte Individuen die aufge-
sperrten Rachen der zunächst sitzenden und am meisten schrei-
enden Jungen vollstopften. Die Verlegenheit und Angst, ihre
eignen Jungen aus der Masse der fremden herauszufinden, sah
man den Alten deutlich an. In grosser Unruhe, mit ausge-
streckten Hälsen und aufgerichteten Federbüschen, flatterten sie
von einer Daumspitze zur andern, überall von den Jungen ver-
folgt; hie und da von den letztern überwältigt, oder auf's
Äusserste gebracht, theilten sie diesem oder jenem eine Heu-
schrecke mit, machten sich davon und gaben den Rest einer
andern Partie von Jungen. Das Herbeischaffen der Nahrung
fing schon bald nach der Morgendämmerung an: und dauerte
ununterbrochen bis zum Abend.»
Der Nutzen, den die Rosenstaare durch die massenhafte
1) Gamba schreibt die Lust zum Baden dem Umstande zu, dass die Federn
der Rosenstaare von dem flüssigen Inhalte der Heuschrecken so bespritzt werden,
dass der Flug endlich gehindert wird.
?) So z.B. in der Krim. Vgl. die russ. St. Petersb. Ztg. vom J. 1852, № 272,
im Feuilleton. — Hier ist davon die Rede, dass wegen Mangels an fliessenden
Gewässern, man dafür sorgte, dass die Tróge an den Brunnen immer mit Wasser
gefüllt waren, um den Rosenstaaren ihre Thátigkeit zu erleichtern.
— 159 —
Vernichtung der Heuschrecken stiften, lässt die Bevölkerung der
verschiedensten von ihnen besuchten Länder sie mit Verehrung
ansehen. Dieses hat wahrscheinlich auch im Alterthume Statt
gefunden. Dorn sagt !): «Der Vogel kommt nach Bartholo-
mäi’s scharfsinniger Erklärung schon im Sendawesta vor als
Vernichter der Diwe, d. i. der Heuschrecken». Ritter (l. c.
S. 804) ist geneigt die Stelle bei Plinius (Hist. nat. XI, 29) ?):
«Graculos quoque ob id colunt, adverso volatu occurentes ea-
rum (d. h. locustarum) exitio», auf die Rosenstaare zu beziehen.
Pallas 3) sagt, dass sie ohne Zweifel die Seleucides aves des
Plinius, so wie auch die aves Mahometi sind; Ritter ^) be-
zieht auch die Seleucides aves auf die Rosenstaare. — Die-
selbe Verehrung wird ihnen auch jetzt zu Theil und man sucht
sie, wenn sie nicht selbst den Heuschreckenzügen folgen, her-
beizulocken. Dieses soll, einem weit verbreiteten Glauben nach,
durch ein an besonderen Orten vorkommendes geheiligtes Wasser
zu bewirken sein. Schon Niebuhr erzählt von dem Brauche
in Mosul und Haleb nach einer bestimmten Quelle in der per-
sischen Provinz Chorassan zu schicken, um mit dem von dort
geholten Wasser die Rosenstaare anzulocken. Derselbe Brauch
existirt auch im Kaukasus und selbst bei den Krim'schen Ta-
taren, nur dass von hier, wie es scheint, nach einer andern
Quelle gesandt wird, nämlich dem Brunnen des heiligen Jakob,
der sich in Armenien; am Fusse des Ararat, unweit des Klo-
sters Etschmiadsin befindet ?). In vielen Gegenden Transkau-
kasiens soll der Brauch existiren, dieses Wasser aufzubewahren
') B. Dorn. Bericht über eine wissenschaftliche Reise in dem Kaukasus etc.
Im Bulletin de l'Acad. Imp. des Sc. de St. Ptsbg., T. IV, X 6, (1861).
?) Ich citire die Ausgabe von J. Sillig, von 1852.
3) Zoographia Rosso-Asiatica, I, 421.
* Erdkunde, XI, 219. — Die Stelle bei Plin. Hist. Nat. X, 27, lautet: «Se-
leucides aves vocantur, quarum adventum ab Jove precibus impetrant Casii montis
incolae, fruges eorum loqustis vastantibus; nec unde veniant, quove abeant com-
pertum: nunquam conspectis nisi cum praesidio earum indigetur».
5) Vgl. Gamba, 1. c.
IL. | 13
-— 160 —
und, falls dasselbe ausgegangen, einige Männer nach jener
Quelle, zur Erneuerung des Vorraths, zu senden. Motschulsky
sagt (l. c. S. 51), dass durch ein Erdbeben, in den vierziger
Jahren, dieser Brunnen verschüttet sei. Im J. 1847 wurden
aber noch aus Tiflis ausgewählte Männer nach dieser Quelle
gesandt, die das geweihte Wasser brachten, worauf auch rich-
tig die Rosenstaare erschienen sein sollen '). Und noch im
Jahre 1864, als der Caloptenus italicus in der Krim hauste,
wurden einige Tataren aus Bachtschissarai nach Konstan-
tinopel delegirt, beim Sultan um die Erlaubniss nachzusuchen,
das besagte geweihte Wasser zu holen. — Dorn (l. c.) sagt,
dass die Rosenstaare sogar durch das canonische Recht (Scha-
riat) schon seit Jahrhunderten geheiligt sind, und erzählt vom
Entsetzen, welches die Eingebornen und alle Gläubigen, in der
Gegend von Schemachä, vor einigen Jahren erfasste, als ein
Franzose, trotz aller Gegenvorstellungen, eine Anzahl dieser Vögel
schoss und mit Wohlgeschmack verzehrte.
Ich habe etwas ausführlicher über die Art, die Zeit und
den Ort des Nistens der Rosenstaare gesprochen, weil dasselbe
praktische Winke gibt für die Einrichtung von künstlichen
Nestern, auf deren Nutzen Hr. von Bär, der damalige Präsi-
dent der Russischen Entomologischen Gesellschaft, in der Sitzung
derselben im October 1860, hingewiesen. Dass Waldanlagen
den Aufenthalt der Rosenstaare sehr begünstigen, das ist aus
der Beschreibung der Lebensweise derselben ersichtlich; ich
werde auf diesen Gegenstand im Anhange zu diesem Aufsatze,
ganz zu Ende, zurückkommen. Es kann nicht geleugnet werden,
dass die Hegung der Rosenstaare grossen Nutzen bringen kónnte.
Einen Vorschlag zur Hegung der gewöhnlichen Staare, als
') Vgl. das Journ. d. M.IL, 1848, Bd.23, S. 861; und daraus in der Landw.
Ztg. 1848, № 58. — Die Rosenstaare werden hier Tarbi genannt, ein Name, der
auch bei Gamba und Ritter vorkommt, — und es wird hier die Vermuthung
aufgestellt, dass es derselbe Vogel ist, der in Transkaukasien auch Murad-
Kusch heisst.
— 161 —
eifriger Verfolger der Heuschrecken, machte Hr. Archipow;
er proponirt in den Maulbeer-Anpflanzungen recht viele künst-
liche Staarnester anzubringen, da die Staare die Beeren gern fressen.
— Eine solche künstliche Anlockung und Hegung insektenver-
tilgender Vögel ist anderwárts schon öfters ausgeführt worden.
Ich erinnere daran, dass im vorigen Jahrhundert eine Drossel
(wahrscheinlich Zwrdus gryllivorus) auf Isle de France ange-
siedelt wurde, um den Heuschrecken entgegen zu treten !).
Ein dem Rosenstaar verwandter Vogel, der Martinetz, eine
Art Acridotheres (wahrscheinlich À. cristatellus L.) wurde auf
Manila von der Regierung gegen die furchtbaren Verheerungen
der Wanderheuschrecke eingeführt und mit einer Strafe von
100 Thalern für die Tódtung eines Individuums gegen Verfol-
gung gesichert; in Folge dieser Verordnung hat er sich wirk-
lich schon sehr vermehrt und ist überall zu sehen 2).
Nächst den Rosenstaaren und den ‘gewöhnlichen Staaren
sind es die beiden Glareola-Arten, die ungeheure Mengen von
Heuschrecken vertilgen. Nordmann 3) spricht davon und nennt
ausserdem die Abendialken, Falco vespertinus Pall., welche
letztere die Heuschrecken vorzugsweise im Fluge haschen. Es
ist wol auch die G/areola, хоп der Skarshinsky ^) spricht
und die er in ihrer Heuschrecken-vernichtenden Thätigkeit den
Rosenstaaren gleich stellt. Was die Falken betrifft, so sah ich
im September 1861, im südlichen Theile des Gouvernements
Jekaterinosslaw, an Stellen, wo die Heuschrecken in Massen
ihre Eier deponirten, ungeheure Schwárme einer Art, die wol
auch Falco vespertinus war; sie verfolgten den Tag über die
1) S. Lacordaire. Introduction à l’Entomologie, IT, 542.
?) Vgl. G. Ritter von Frauenfeld. In den Verhandlungen der К. К. zook -
gisch-botanischen Gesellschaft in Wien, XI Bd., Jahrg. 1861, S. 272.
3) Im Bull de la Cl. phys.- mathém. de l'Acad. Imp. des Sc. de St. Ptsbg.
T. IV, X 6, 7 (1845). — Auch andere verwandte Gattungen scheinen den Heu-
schrecken nachzustellen. So spricht Hr. Junsch (in der Landw. Ztg. 1858, № 29
vom Sujok (eine Tringa oder Тлтоза?).
*) L. e. — Skarshinsky nennt den Vogel острокрылка (Spitzflügel), ein Name,
den ich sonst nirgends gefunden.
*
— 162 —
Heuschrecken, Abends aber schwärmten sie zu Tausenden um-
her. Auch andere Falkenarten verfolgen eifrig die Heuschrek-
ken; so werden aus dem Gouvernement Astrachan der Balaban
(Falco lamarius) und die Pustelga (F. tinnunculus) genannt *).
— Sehr nützlich als Heuschrecken - Vertilger haben sich zu-
weilen die weissen Störche erwiesen. Skarshinsky (l.c.) er-
zählt einen interessanten Fall, den er im J. 1826 im Gouver-
nement Chersson beobachtet, wo die Stórche, den Tag drauf,
nachdem ein Heuschreckenheer angekommen war, in grosser
Menge erschienen und es vollständig vernichteten. Von zwei
andern Fällen berichtet Kessler 2); der eine war 1848 in Po-
dolien ?), der andere 1849 im Gouvernement Kijew; im letz-
teren Falle hatten sie es mit Heuschreckenlarven zu thun; täg-
lich umkreisten sie das von den letzteren eingenommene Feld, so
dass diese nicht fortwandern konnten und alle miteinander eine
Beute der Stórche wurden. Sehr bedeutend ist die Thätigkeit
der verschiedenen Corvus-Arten; die wichtigsten darunter sind
ohne Zweifel die Saatkrühen, die hauptsächlich den Eiern der
Heuschrecken nachgehen, und sowohl im Herbste als im Früh-
jahre ungeheure Mengen davon vertilgen. Ich habe im Sep-
tember 1861 an vielen Stellen den Erdboden von ihnen auf-
gewühlt gefunden. Pallas 4) spricht davon, dass sie mit den
Krähen und Staaren zusammen in Menge die Heuschrecken ver-
nichten. Skarshinsky sagt dieses vom Kolkraben. Einen Fall,
dass ein Heuschreckenzug von Corvus corone, im Altai, ver-
folgt wurde, theilt Ritter?) mit. In der Krim ist der Wiede-
1) Landw. Ztg. 1856, № 36. — Hier sind noch mehrere andere Vögel genannt:
zwei Milvus-Arten, ein Astur, ein Circus, ein Lanius, die Dohlen, die Saatkrähen,
die Rosen- und die gewöhnlichen Staare, die Bivnenfresser und die Trappen.
?) In den Arbeiten der Kommission zur Beschreibung des Kijew'schen Lehr-
bezirks. (Труды коммиси для onucagia ry6epuii Kiesckaro yueóHaro округа,
Ее: 61
3) Von einem andern Falle in Podolien, im August 1847, vgl. in der Landw.
Ztg. 1853, № 44.
4) Reise durch versch. Theile des Russ. Reichs, Th. II, S. 492.
5) Erdkunde, II, 658.
— 163 —
hopf als eifriger Verfolger der Heuschrecken beobachtet wor-
den und wird in dieser Hinsicht als eine Wohlthat für die
Steppe genannt !). Im südlichen Russland nannte man mir noch
die Trappen, die Kiebitze und die verschiedenen Sferna-Arten
als Feinde der Heuschrecken; zu den letzteren gesellen sich
auch die Möwen ?). Nach Körte’s Beobachtung (S. 39—40)
suchen die Lerchen auf dem Felde die Heuschreckeneier be-
gierig auf ?).
So viel von den Vögeln 5). — Aus der Klasse der Amphi-
bien hat Sydow Króten bemerkt, die den Heuschrecken nach-
stellen, und Krünitz spricht von Fróschen. Die Thätigkeit der
letzteren hebt Tschernewsky ganz besonders hervor. Unter
den Zeptilien werden von Krünitz die Eidechsen erwähnt.
Auch die Fische erhaschen in Mengen die Heuschreckenlarven,
wenn diese über Flüsse setzen, wie Tschernewsky berichtet
und wovon ich selbst einen Fall kenne.
1) Vgl. Ph. J. Wernert. Über das Mineralschlammbad in dem Salzsee Tusly.
(Rastatt 1850). S. 8. — Gloger hebt auch den Wiedehopf hervor.
?) Über die Seeschwalben und Möwen spricht u. A. Hr. N. Artzibascheff,
in seinen: Excursions et observations ornithologiques sur les bords de la Sarpa
en 1858; im Bull de Moscou, 1859, № Ш. Hier heisst es: «Ces myriades d’in-
sectes (Acridium migraiorium) sont toujours suivies d'une foule d'oiseaux; on re-
marque entre autres quelques espéces d'oiseaux de proie, des goélands, des ster-
nes, des corneilles, des guépiers, des merles roses, des étourneaux etc.; plus d'une
fois je fus témoin du spectacle étrange qu'offraient des milliers de sternes et de
goélands voltigeant au dessus des roseaux envahis par ces insectes.»
*) Dieses ist schon von Plutarch, in seinem Werke: De Iside et Osiride,
bemerkt worden; die Lerchen wurden aus diesem Grunde von den Bewohnern
von Lemnos verehrt.
4) Ich habe hier hauptsächlich von solchen Vögeln gesprochen, die in Süd-
russland als Heuschreckenfeinde beobachtet worden. Es wäre nicht uninteressant,
die Nachrichten über die Heuschreckenvertilger aus anderen Ländern zusammen-
zustellen. Aus Ägypten gibt A.E. Brehm («Das Leben der Vögel», Glogau, 1861,
S. 195— 196 und «Reiseskizzen aus Nord - Ost- Afrika,» IIT, 219—220) eine sehr
lebhafte Schilderung der Heuschreckenvertilgung durch Vögel. Er nennt, neben
vielen anderen, als besonders wichtig die Thurmfalken, die Störche, die Nimmer-
satte und die Ibisse. — Es wäre nicht unmöglich, dass letztere wegen dieser
Eigenschaft in Ägypten heilig gehalten wurden. Ritter (1. с. $. 806) hat vielleicht
Unrecht, wenn er die Ibisse, deren Herodot als Vertilger der geflügelten Schlangen
(wahrscheinlich Heuschrecken) erwähnt, für Rosenstaare hält.
— 164 —
Aus der Klasse der Insekten haben die Heuschrecken auch
ihre Feinde. Kórte und Sydow nennen als besonders wichtig
die Feldgrillen (Gryllus oder Acheta campestris), die in Menge
in den Falllóchern angetroffen wurden, und die Ameisen, die
sowohl die Heuschreckeneier, als auch die Larven vernichteten.
— Zwei russische Berichte, von Skarshinsky (l. c.) und von
Bogomolow 3), reden offenbar von einem und demselben In-
sekte, das die Heuschreckenlarven «nach Art der Biene sticht»,
so dass jede Heuschrecke, so angestochen, todt hinfällt. Dieses
geschieht mit erosser Hurtigkeit und Unermüdlichkeit. Bogo-
molow gibt die Grósse einer gewóhnlichen Biene an; Skar-
shinsky spricht von einer Länge von 1 Zoll. So interessant
das von Beiden mitgetheilte Faktum ist, so ungenau ist die
Beschreibung des Insekts, so dass ich keine Vermuthung dar-
über wage, wohin es gehört ?). — Ob Ichneumonen die Heu-
schrecken verfolgen, ist mir unbekannt. Wol hörte ich von
Reisenden, dass in der Krim'schen Steppe, im Sommer 1864,
als Caloptenus italicus dort hauste, ganz besonders viele Ichneu-
monen zu sehen waren, doch weiss ich nicht, ob beide That-
sachen im Zusammenhange zu einander standen. — Hr. Ap.
Kuschakewitsch sagte mir, dass in Bessarabien, nach der
Beschreibung der Bolgaren, die Insekten, welche den Heu-
sckrecken nachstellen, zur Ordnung der Orthopteren gehören.
Im J. 1864 hörte ich in der Krim (an der Almà) von In-
sekten, welche den Caloptenus italicus verfolgten; aus der wenig
genauen Beschreibung zu schliessen, gehörten diese auch zu
den Gradflüglern. Es ist nicht unmóglich, dass es in beiden
Fällen die oben erwähnten Feldgrillen waren. — Es bleibt mir
—— —————— —————
1) In der russ. St. Ptsb. Ztg. 1847, № 211. (Aus dem Kawkas). Diese Nach-
richt bezieht sich auf die Gegend von Alexandropol.
?) Nach der Ansicht von Aug. Morawitz mögen dies Sphex-artige Thiere
gewesen sein, von denen es bekannt ist, dass sie Orthopteren paralysiren und zu
ihrer Brutstätte schleppen. Vom Tachytes pectinipes z. B. heisst es bei A.G.Dahl-
bom (Hymenoptera Europaea, I): «Ipse vidi feminam capientem et domi trahentem
larvam Grylli rufi.» j
— 165 —
noch übrig, von einem interessanten von mir beobachteten Falle
zu berichten. Am 22 Juli (3 August) 1864, Abends, langte
auf unserem Gute Karabagh, an der Südküste der Krim, ein
Schwarm Wanderheuschrecken an. Am nächstfolgenden Morgen
fand ich beim Baden mehrere Calosoma investigator lll. (seri-
ceum Dej.) im Meere schwimmend; auf einem Nachbargute
fing Hr. Widhalm, Conservator des zoologischen Museum’s in
Odessa, dieselben Calosoma in viel grösserer Zahl, ebenso im
Meere. Die Exemplare dieser Calosoma, die ich früher an der
Südküste nie gefunden, waren geflügelt. Ich zweifle nicht, dass
diese Calosoma fliegend dem Zuge der Wanderheuschrecken ge-
folgt sind und, wahrscheinlich durch Wind, in’s Meer geworfen
wurden 1). Dieses erinnert an die grossen Züge der Pieris bras-
sicae, die von ebenso grossen Schwärmen von Libellen verfolgt
werden, wie solches z. B. bei Reval im J. 1852, zwischen
dem 25 und 28 Mai a. St., beobachtet worden ist ?).
Endlich wäre noch von Entozoen zu sprechen, welche die Heu-
schrecken heimsuchen. Es liegt eine Notiz von den Herren Scha-
tiloff und Borsenkow vor?) über eine Gordiacee, die zu 2 bis 6
Stück in den Bauchhöhlen vieler Heuschrecken in der Krim ge-
funden wurde; Hr. Borsenkow konnte nicht bestimmen, ob die ihm
zugeschickten Exemplare zu Gordius oder zu Mermis gehörten.
Hr. Schatiloff machte die Bemerkung, dass das Vorkommen
der. Gordiaceen sich durch eine krankhafte Stimmung im Or-
ganismus der Insekten äusserte, indem die von denselben be-
wohnten Exemplare leicht zu fangen waren; die raschfliegenden
und lebhaften Insekten dagegen meistentheils keine Parasiten
?) Darwin, Naturwiss. Reisen, I, 180, spricht von grossen Schwärmen von
Schmetterlingen (Colas) an den Küsten des nördlichen Patagoniens, und sagt:
«Einige Nachtfalter und Hymenoptera begleiteten die Schmetterlinge, und eine
schöne Calosoma flog an Bord. Man kennt andere Beispiele, dass dieser Käfer
weit vom Lande gefangen wurde, und dies ist um so merkwürdiger, da die grös-
Sere Zahl der Carabidae selten oder niemals fliegen.»
?) Vgl. Motschulsky, Etudes entomologiques, 1852, p. 75.
?) Im Artikel von Hrn. Schatiloff: Mittheilungen über die Wanderungen des
Gryllus migratorius ete., im Bull. de Moscou, 1860, № I, р. 294—297.
—166 —
enthielten. Hr. Schatiloff deutet auf dieses Vorkommen der
Gordiaceen die abenteuerlich klingende Versicherung der Ta-
taren, die ihm sagten: «die Heuschrecken wären im Stande
kleine Schlangen zu erzeugen.» — Das Vorkommen der Gor-
diacen in den Bauchhöhlen der Heuschrecken ist übrigens
keine neue Entdeckung. Schon Krünitz (l c. S. 408) spricht
davon und citirt bereits zwei Abhandlungen über diesen Gegen-
stand. Kórte (S. 41) spricht auch von einem Eingeweidewurm,
den Rudolphi für ganz neu erklürt haben sol. Charpen-
tier !) bemerkte, dass die Heuschrecken an feuchten Orten
mehr an Fadenwürmern litten, als in trockenen Gegenden.
Die Eier der Heuschrecken werden, nach Krünitz (1. c.
S. 423 —424), unter der Erde von allerlei Insektenlarven und
Würmern, und über derselben von einer Art kleiner Milber ?)
völlig ausgefressen. Hr. Motschulsky (S. 52) sagt, dass die
Pimpla instigator ihr Ei in die Eiernester der Heuschrecken
legt, welche von der Larve derselben ganz und gar ausgesogen
werden 3).
4. Innere Bedingungen und pathologische Erscheinungen. Es
ist bekannt und besonders von Ratzeburg hervorgehoben, dass
bei den Schmetterlingen der Frass gewöhnlich 3 Jahre, mit
einem Vor- und Nachjahr, dauert, und dass dann die Schmet-
terlinge wieder in der gewöhnlichen Menge auftreten, «gleich
als ob die Productionsfähigkeit des Insekts nach 3 Jahren er-
! Horae entomologicae, p. 65.
?) Hieher gehört vielleicht auch die Nachricht, die im Odessaer Boten (Од.
ВЪстникъ) 1861, № 181, mitgetheilt ist, dass die Eiernester unter der Erde von
einem kleinen, rothen Würmchen ausgefressen werden. Dies könnte eine rothe
Milbe (Trombidium?) gewesen sein, da die russischen Berichte mit den Bezeich-
nungen «Wurm» oder «Würmchen» nicht sehr genau sind.
3) Vielleicht gehört hieher die Beobachtung des Landwirthen J. Cornies
(in der Nähe von Melitopol), der mir von kleinen Larven sprach, welche im Früh-
jahre die Eiernester der Heuschrecken ausfrassen. — Im Journ. des M. I, 1851,
Th. 84, S. 510, ist auch von einer Larve die Rede, welche, im Kreise Eupatoria
des Taurischen Gouvernements, die Heuschreckeneier verzehrte, so dass man,
wahrscheinlich in Folge dessen, ófters die Nester ganz leer fand; die Larve kroch
heraus, sobald man das Nest mit den Fingern berührte.
"-—— RS CPS
ee 0)
— 167 —
schöpft wäre, wenn es gezwungen ist, so lange zusammenge-
drängt zu leben» 1). Ratzeburg ?) sagt ferner: «Bald tritt
ein Heuschreckenjahr vorübergehend ein, bald folgen mehrere,
meist 3—4 Jahre, hintereinander». Er glaubt hier einen ähn-
lichen Process annehmen zu können, wie bei den Schmetter-
lingen. In wie weit aber die Fortpflanzungsfähigkeit unter
einem solchen Zusammenleben leidet, darüber ist noch sehr
wenig erforscht, und ich zweifle, dass die Abnahme der Heu-
schreckenmenge nach mehreren Jahren hauptsächlich von einer
Verminderung der Productionsfähigkeit abhängt; ihr liegen wol
mehr meteorologische Einflüsse zu Grunde, wie ich oben zu
sagen Gelegenheit hatte. Wodurch das Missverhältniss zwischen
Männchen und Weibchen, das ich im September 1861 be-
merkt, bedingt war, weiss ich nicht zu sagen. Dasselbe, nüm-
lich das Prävaliren von Männchen, ist bei Keferstein in Be-
{тей des Caloptenus ialicus erwähnt. Sollte hier eine Analogie
mit dem von Ratzeburg ?) an Schmetterlingen Beobachteten
Statt finden? — Der zu grossen Vermehrung der Heuschrecken
scheint die Natur bisweilen durch Epidemieen, denen dieselben
erliegen, entgegen zu arbeiten. An Pachytylus magratorius
scheinen keine Beobachtungen von Epidemieen gemacht zu sein
eine von mir an Caloptenus ttalicus beobachtete Epidemie werde
ich weiter unten beschreiben, wo von dieser Species die Rede
sein wird. Diese ganze Frage ist noch ausserordentlich dunkel.
Was ich in Betreff derselben vom Caloptenus italıcus sagen
werde, wird wol auch für Pachytylus migratorius gelten.
VIERTER ABSCHNITT. Die geographische Verbreitung.
Vor Allem will ich hier bemerken, dass ich bei Besprechung
der geographischen Verbreitung der Wanderheuschrecke, zwi-
schen Pachytylus пидтаютиз Г. und JP. cinerascens Е. nicht
7) Ratzeburg. Die Waldverderber und ihre Feinde. 5te Aufl, S. 99—100.
?) Die Forst-Insecten, IIT, 265.
3) Die Waldverderber und ihre Feinde. 5te Aufl., S. 260 und 262.
— 168 —
unterscheiden werde, indem ich sie, wie zu Anfang gesagt ist,
nur für Varietäten einer und derselben Species und nicht für
zwei getrennte Arten halte. Zudem scheinen beide Varietäten
überall, sowohl im westlichen Europa, als in Asien, vorzukommen.
Wo ist die Wanderheuschrecke als heimisch anzusehen? —
Dies ist eine Frage, die wol eingehender besprochen zu wer-
den verdient. Schon vor Linné und Fabricius !), und na-
mentlich in Folge ihrer Angaben wird es immer und immer
wieder behauptet, dass der Р. migratorius eigentlich in der Tar-
tarei zu Hause ist; so in den bekanntesten Handbüchern der
Zoologie ?); ja selbst in L. H. Fischer's Orthoptera Euro-
paea, 5. 394, heisst es: «Vera hujus speciei patria Tartaria
esse dicitur». Auch Fischer von Waldheim sagt ?): «On la
croit originaire de la Tartarie et de lOrient». Fassen wir
diese Angabe genauer in's Auge, so fragen wir erstens: Was
ist die Tartarei? Sie ist, wie der Name der Tataren, fälsch-
lich Tartaren, ein sehr unbestimmter Begriff. Es mag darunter
das Land óstlich vom Kaspischen Meer bis zur chinesischen
Grenze zu verstehen sein, — das Land, welches hauptsächlich
aus den Kirghisen-Steppen und den Staaten Bucharà, Chokánd
und Chiwà gebildet wird, — jetzt zum Theil russisches Ge-
biet ^. Sehr merkwürdig aber ist es, dass gerade in diesen
Gegenden keine Heuschreckenverwüstungen vorzukommen schei-
nen! Wenigstens sagt Ritter (l. c. 5. 797): «Auffallend ist es,
dass wir von Turkestan, den Kirghisen - Steppen, den Aral-
Ländern und der Turkomannen-Wüste, bis zum Nordrande Per-
1) So 2. B. bei Frisch (1730) heisst es: «Ihr grósster und beständigster Aufent-
halt ist in den Ost- Tattarischen Wüsten, und grossen mit Gras bewachsenen
Ebenen».
?) Z. B. in Leunis? Synopsis der Naturgeschichte des Thierreichs. 2te Aufl,
$ 520, (S. 644): «Eigentliches Vaterland die Tartarei».
3) Nouveaux Mémoires de la Soc. Imp. des Naturalistes de Moscou, T. VIII,
p. 293.
#) Ritter (l.c. S. 798), indem er die Angabe wiederholt, dass die Heuschrecken
im J.1730 aus der Tatarei nach Polen gekommen seien, sagt: «Tatarei (Wolga-
steppen ?)» :
— 109 —
siens hin, gar keine Erwähnung dieser Landplage vorfinden,
da doch die Länder ihres Trockenclima's wegen dazu wol ge-
eignet erscheinen möchten». — Zweitens aber, was heisst:
«eigentliches Vaterland», oder «eigentliche Heimath» 1)? Es
ist nicht so leicht, auf diese Frage zu antworten. Man ver-
steht wol gewöhnlich unter der «eigentlichen Heimath» der
Wanderheuschrecken das Land, wo sie von je her, so weit ge-
schichtliche Quellen hinaufreichen, beständig in Menge vor-
kommen und von wo aus sie nach einer bestimmten oder nach
verschiedenen Richtungen ihre bekannten Wanderungen unter-
nehmen. So sagt auch L. H. Fischer: «Vera patria Tartaria
esse dicitur, unde uno alterove anno in Europam proficiscatur».
Ich glaube unter der Heimath der Wanderheuschrecken die
Gegenden verstehen zu müssen, wo sie Jahr aus Jahr ein, und zwar
in allen ihren Zustünden, wenn auch in geringer Menge, vor-
kommen, so dass keine klimatischen Extreme sie vollständig ver-
nichten kónnen. Das zeitweilige massenhafte Auftreten der Heu-
schrecken in diesen Gegenden hängt, nach meiner Meinung (wie
unten weiter ausgeführt wird), nicht von Wanderungen von
Weitem her, sondern von der temporár stattfindenden starken
Vermehrung in besonders günstigen Jahren ab. Solcher Ge-
genden gibt es aber, wie wir gleich sehen werden, ausser der
«Tartarei» recht viele. Ganz Südeuropa, Klein-Asien, Syrien,
kónnen mit demselben Rechte, wie die Tatarei, das eigentliche
Vaterland der Wanderheuschrecke genannt werden, denn überall
hier kommt sie in den Zustánden des Ei's, der Larve und des Imago
alljáhrlich vor. Dagegen gibt es Gegenden, so z. B. im mittlern Russ-
land die Gouvernements Kursk und Mohilew, wo die Heuschrecken
nur ausnahmsweise, durch einen ganz besonders warmen Herbst
und trockenes Frühjahr begünstigt, hin und wieder Eier legen,
auskriechen und die Metamorphosen bis zur Beflügelung glück-
7?) So heisst es in Taschenberg, Naturgeschichte der wirbellosen Thiere,
die in Deutschland schädlich werden (Leipzig, 1865), S. 189, von der Wander-
heuschrecke: «ihre eigentliche Heimath der wärmere Süden und Südosten».
lich vollenden. Sie kommen in anderen Jahren wol ófters da-
hin angeflogen, legen vielleicht auch zum Theil Eier, aber die
nasse und kalte Witterung im Herbste und Frühling vernichtet
diese vollstàndig und macht die Fortpflanzung in diesen Ge-
genden, in gewöhnlichen Jahren, unmöglich. Solche Landschaften,
zu denen auch das südliche Schweden zu gehören scheint, kann
man also nicht das Vaterland der Heuschrecken nennen, wenn-
gleich sie auch hin und wieder hier erzeugt werden.
Keferstein hat nachdrücklich die Leerheit jener Hypo-
these, dass die Wanderheuschrecken immer aus der Tatarei,
oder überhaupt aus Asien, nach Europa ihre Wanderungen an-
stellen, hervorgehoben. Er sagt: «Gewöhnlich heisst es und
selbst Fabricius sagt, dass der Gr. migratorius eigentlich in
der Tartarei wohne und von da, in grossen Schaaren hervor-
brechend, auf seinen Wanderungen bis nach Deutschland komme
und hier Alles verwüste. Betrachten wir aber die ungeheure
Entfernung, welche dieses Insekt von den Ebenen der Tartarei
zurücklegen müsste, um nach Deutschland zu kommen, die Hin-
dernisse, welche Wälder, Flüsse und Berge entgegenstellen, mit
der im Verhältniss kurzen Lebensdauer des vollkommenen In-
sekts, dessen Ziel blos die Begattung ist, um nach Vollendung
dieses Lebenszweckes zu sterben, so ergiebt sich deutlich hier-
aus, dass die berührte Annahme der Wanderungen von der
Tartarei bis nach Deutschland eine leere, sich blos darauf
stützende Hypothese ist, dass Gryllus migratorius in der Tar-
tarei häufig vorkommt 1); auch haben niemals, nach darüber
vorhandenen Berichten, die Heuschreckenschwärme von Deutsch-
land bis nach der Tartarei zurück verfolgt werden kónnen.
Derselben Ansicht ist auch Schrank ?), und dieser scharfsin-
nige Naturforscher glaubt, «dass die Heuschrecken da, wo sie
sich verheerend zeigen, ebenfalls geboren wären».
Dies ist denn auch entschieden meine Ansicht über den
1) Was auch nicht einmal der Fall zu sein scheint, wie aus dem Obigen folgt.
2) Fauna boica; zweiter Band, erste Abtheilung, S. 35 ff.
— 171 —
betreffenden Gegenstand, wie ich sie weiter unten, bei Gele-
genheit des Vorkommens in Südrussland, entwickeln werde.
Keferstein führt viele Beispiele an, dass die Wanderheu-
schrecken in Deutschland erzeugt worden; ich will nur ein
neueres hinzufügen. Ratzeburg sagt !), dass im Anfange der
50-er Jahre sie in der Mark mehrere Jahre hintereinander (also
wol immer an Ort und Stelle aus den Eiern gekrochen), an
der Vegetation den grössten Schaden angerichtet haben. Dass
sie sich im geflügelten Zustande häufig in Deutschland zeigen,
ist bekannt. Aus neuerer Zeit führt Hr. Taschenberg (|. c.
S. 189) folgende zwei Beispiele an: «sie war es, welche noch
1846 in der Breslauer Umgegend die Kohlfelder, 1859 in
Hinterpommern die Umgebungen Tempelburg’s heimsuchte».
So ist die Wanderheuschrecke auch in der südlichen Schweiz
heimisch. Yersin sagt (l.c. S. 269) darüber Folgendes: «Les
deux Pachytylus migratorius et cinerascens sont indigènes dans
notre pays, communs méme sur quelques points?) Le fait
du développement du Р. migratorius en cohortes innombrables
dans le bas Valais n'a donc rien de trés surprenant. Du reste,
ce fait parait n'étre pas trés-rare, et au dire de quelques per-
sonnes il aurait déjà été signalé dans le courant du siecle aux
environs de Viége, dans le haut Valais». Dieses bezieht sich
wol auf das Erscheinen der Wanderheuschrecken in Massen
im Wallis, im Jahre 1838 3). — Diese Erklärung Yersin's,
dass die Heuschrecken in der Schweiz einheimisch sind, sich
alljährlich finden und nur bisweilen, von der Witterung be-
günstigt, sich in Massen entwickeln, scheint mir viel natür-
1) Die Waldverderber. 5te Aufl., S. 328.
?) In den nórdlicheren Theilen der Schweiz scheinen die Heuschrecken bis
zum J. 1858 unbekannt gewesen zu sein; wenigstens sagt Yersin (l c. S. 273):
«Dans les cantons de Fribourg, de Berne, de Soleure, d'Argovie, d'aprés M. Meyer-
Dür,.. on vit apparaitre... les mêmes sautereles qui y étaient complètement in-
connues auparavant».
3) Vgl. Ritter: Die Heuschreckenplage etc., l. c. S. 801.
licher, als die andere Hypothese, dass sie durch Südwinde, aus
Afrika, über Italien und die Alpen, nach der südlichen Schweiz
geworfen werden, wie dies Ritter sagt, und wie dies noch
neuerdings von Hrn. Dor angenommen wird 1). Er spricht
nämlich von der allgemeinen Ansicht, dass die Heuschrecken
im J. 1858 aus Afrika über die Alpen gekommen wären, setzt
aber zu, dass im Gebirge sich keine Spur derselben auffinden
liess. Es ist auch sehr unwahrscheinlich, dass sie die Alpen
passiren kónnen, und Keferstein sagt wol mit Recht: «Hohe
mit Schnee bedeckte Gebirgsketten sind die besten natürlichen
Grenzen gegen die Ausbreitung und Wanderung der verhee-
renden Heuschrecken ?).» —- Die Annahme, dass diese aus
Afrika nach Italien durch den Südwind getragen werden, ist
sehr alt. So erschien, nach der Erzählung von Plinius, einst
in Italien ein so grosser Schwarm von Heuschrecken, der aus
Afrika kam, dass die Römer in ihrer Angst zu den sibyllini-
schen Büchern ihre Zuflucht nahmen. Krünitz (l.c. S.397— 398),
nachdem er gesagt, dass die Heuschrecken hauptsächlich in
Libyen und Arabien zu Hause sind, führt jene Hypothese fol-
gender Massen aus: «Ist in Libyen Südwind, so trägt sie
derselbe gegen Norden, nach der Barbarey; ist aber daselbst
Südostwind, so leitet sie derselbe nach Aethiopien und Aegyp-
ten... Wehet alsdenn abermahl der Südwind, so treibt er sie
zum Meer, wo sie entweder umkommen, oder wenn der Wind
stark genug ist, so trägt er sie nach Spanien oder Frankreich,
auch wohl, nach Beschaffenheit der Jahreszeit nach England.
Ist aber in Libyen mehr Südwestwind, so führt dieser die
1) Im Bulletin de la Soc. entomol. de France, 1858, p. CCXXIV—CCXXV.
Hier heisst es: «Enfin, d’où venaient ces insectes? Je ne le sais pas davantage;
cependant on croit généralement qu'elles proviennent d'Afrique. Si, en effet, elles
viennent du midi,... elles doivent avoir passé les Alpes, par le Simplon.» etc.
?) So sagt auch Gamba (Voyage dans la Russie méridionale, T. IT, p. 226 —227):
«Si ces insectes (d. h. die Heuschrecken) n'ont jamais pénétré dans les deux
royaumes qui composent l'ancienne Colchide, ’Immirette et la Mingrelie, c'est que
ces contrées sont défendues contre leurs irruptions, au nord, au levant et au midi,
pàr de hautes montagnes, et au couchant, par les foréts qui couvrent la Mingrelie».
— 173 —
Heuschrecken mehr gegen die Küsten von Afrika, welche gegen
Italien liegen, und von da weiter nach Sardinien, Sicilien oder
Italien. Aus Italien können sie bey verändertem Winde her-
nach ganz leicht nach Tyrol und der Schweitz kommen. Dieses
sind die gewöhnlichen Züge der libyschen Heuschrecken. Die
arabischen hingegen müssen andere Wege nehmen, wenn sie
in unsern Welttheil kommen, oder ganz in das Herz von
Deutschland eindringen wollen. Wehet in Arabien der Südwind,
so fliegen sie mit demselben in die Landschaft Judäa; bläset
der Westwind, so kommen sie mit demselben nach Persien;
und eben dieser Wind trägt sie in das weite Gebieth des Mo-
guls und nach China !). Haben sie ausser ihrem Vaterlande
ihr Geschlecht fortgepflanzt, so wenden sie sich nach der Tür-
key, oder der an Europa gränzenden Tatarey, von da sie her-
nach in Polen, Siebenbürgen und Ungarn einfallen, auch bis
in Deutschland eindringen». Ich überlasse es Stoikowitsch,
dieser beflügelten Phantasie, mit Hülfe einer geographischen
Karte der alten Welt, zu folgen, und halte diese ganze Aus-
einandersetzung, ebenso wie die oben von der «Tartarei» mitge-
theilte, für eine «tartarische Ente».
Damit soll aber nicht gesagt sein, dass = Heuschrecken,
bei ihrer grossen Flugkraft, vom Winde unterstützt, nicht weite
Wanderungen unternehmen könnten. Ich zweifle nicht, dass
dieser Umstand ihr Erscheinen in solchen Gegenden, wo sie
nicht erzeugt sind, bedingt. Auch will ich die von Ratzeburg
wiederholte Angabe ?) nicht bestreiten, «dass ein Zug Heu-
schrecken, welcher von Odessa hergekommen war, Anfangs Au-
gust die galizische Grenze überschritt und den 26 August nach
der etwa 20 Meilen davon entfernten Galizischen Kreisstadt
Brzegan (Brezani) kam». Sie werden wol nur nicht von Odessa,
sondern aus dem angrenzenden Podolien nach Galizien gekom-
!) Warum nicht gar über den stillen Ocean nach Californien ?
?) Aus den Mittheilungen der K.K. Mährischen Gesellschaft zur Beförderung
des Ackerbaues, vom J. 1829.
— 174 —
men sein, denn nach russischen Nachrichten war das ganze
südwestliche Russland zu jener Zeit voll von Heuschrecken.
Auch der andere von Ratzeburg wiederholte Fall mag ganz
wohl Statt gefunden haben; er sagt nümlich: «So wird ferner
vom J. 1693 berichtet, dass ein Heuschreckenschwarm von
Österreich und Ungarn her nach Böhmen gekommen und zu-
letzt bis nach Thüringen vorgedrungen sei, wobei sich ergiebt,
dass sie täglich etwa 3—4 Meilen zurücklegten». Alle diese
und ähnliche Fälle widerlegen, glaub’ ich, nicht die von mir
vertheidigte Annahme, dass die Hauptursache der Massenent-
wickelung der Heuschrecken im Lande selbst zu suchen ist,
wo sie schädlich auftreten. Keferstein sagt ganz damit über-
einstimmend Folgendes: «Immer werden wir sie nicht allzuweit
von dem Orte ihrer Geburt antreffen, obwohl es allerdings
möglich ist, dass Schwärme von Bessarabien vielleicht bis Ga-
licien und galicische Schwürme wieder bis nach Schlesien, ja
wohl bis in die Mark vordringen kónnen, niemals aber wird
man im Stande sein, einen und denselben Heuschreckenschwarm
von Bessarabien aus bis in die Mark zu verfolgen».
Die Heuschrecken kommen überall vor, wo die klimatischen
und Bodenbedingungen ihren Aufenthalt begünstigen. Der
dritte Hauptfactor zur geogräphischen Verbreitung einer In-
sekten-Species, das Vorkommen bestimmter Pflanzenarten, fällt
hier weniger in’s Gewicht, da die Heuschrecke ein so sehr
polyphages Thier ist. Die mittlere Jahrestemperatur scheint
bei der Verbreitung derselben keine Rolle zu spielen;
eher die continentale Lage des Landes und die dadurch be-
dingte Trockenheit und hohe Temperatur des Sommers; doch
ist darüber noch sehr wenig erforscht. — Wo Atzung ist und
das Klima ihnen zusagt, da werden die Heuschrecken, bei ihrer
nomadisirenden Lebensweise, auch zeitweise auftreten und so-
bald Nahrungsmangel oder Veränderung der Witterung eintreten,
entweder fortziehen oder umkommen. Ubi bene, ibi patria, das
ist der Wahlspruch der Wanderheuschrecken. Ihr Nomaden-
Ne Дб, EH
— 175 —
leben und ihre sehr grosse Verbreitung veranlassten wol
Demole zu der merkwürdigen Annahme, dass sie gar kein
Vaterland haben. Er sagt: «Il ne parait pas que ces insectes
aient ce qu'on pourrait appeler une patrie fixe, dans laquelle
ils naissent et se renouvellent d'une maniére constante et ré-
gulière annuellement». — Der Verbreitungsbezirk der Heu-
schrecken kann sich, in Folge der Leichtigkeit der Wande-
rungen, verändern, und es ist nicht unmöglich, dass dieses
wirklich geschehen ist; doch fehlen uns darüber historische
Nachweise. Gewiss kann man annehmen, dass die Wanderheu-
schrecke eben in Folge der Leichtigkeit der Bewegung so un-
geheuer weit verbreitet ist.
In Betreff der Frage, wie weit sie nach Norden geht, sind
drei Erscheinungen wohl zu unterscheiden: 1) Bis wie weit
sie alljährlich in allen ihren Zuständen vorkommt; 2) wie weit
nördlich sie in geflügelten Schwärmen erscheint, die bisweilen
Eier deponiren, aus denen äber nur in ganz exclusiven Jahren
sich die Larven entwickeln; und 3) wie hoch im Norden ein-
zelne Exemplare beobachtet worden sind? Es scheint mir, dass
diese drei Erscheinungen, deren Unterscheidung in praktischer
Hinsicht nicht unwichtig ist, nicht genugsam getrennt werden.
Was den ersten, Fall betrifft, so lässt sich schwer eine be-
stimmte Linie ziehen, da es an genauen Nachrichten fehlt. Inte-
ressant ist es, dass diese Linie in Europa längere Zeit nach Nord-
osten geht: von Spanien über Südfrankreich, die Schweiz und
Baiern, wo sie einen bedeutenden Winkel nach Norden zu
machen scheint, nach der ‘Mark und dem Grossherzogthum
Posen; von hier aus scheint die Linie etwas nach Süden ab-
zulenken und über den südlichen Theil des Königreichs Polen
und Wolhynien nach Osten, ungefähr mit dem 50sten Breiten-
grade zu gehen, im östlichen Russland vielleicht wieder nörd-
licher steigend !); dann läuft sie durch das südliche Sibirien
1) Diese Linie scheint im europäischen Russland ungefähr mit der Isothere
von 15° zusammenzufallen.
II. | 14
— 176 —
nach dem nördlichen China. Nördlich und westlich von dieser
Linie scheint die Wanderheuschrccke nicht constant vorzukom-
men; so fand L. H. Fischer im Verlauf von vielen Jahren
bei Freiburg in Daden nur ein einziges Exemplar; aus dem
nórdlichen Frankreich, Delgien, Holland, so wie dem nord-
westlichen und westlichen Deutschland sind mir keine Fülle von
Massenentwickelung der Heuschrecken bekannt. Südöstlich und
südlich von jener Linie scheint sie aber überall in Europa vor-
zukommen; so in Italien, Dalmatien, Österreich, Ungarn, der
Türkei, den Donaufürstenthümern und ganz Südrussland. —
In Bezug auf den zweiten Fall dürfte: Schweden zu nennen
sein. Ich glaube nämlich, es sei nicht unmöglich, dass die Heu-
schrecken in ganz besonders günstigen Jahren in Schweden
Eier legen und im künftigen Frühling ausschlüpfen. Die Wan-
derheuschrecke, die sich seit dem Zeitraume von 1748 bis
1750 !) fast gar nicht in Schweden gezeigt hatte, erschien
1844 in Schwärmen in Ostgothland ?) und ist hier in den
nüchstfolgenden Jahren 1845, 1846 und 1847 in grósserer
Zahl beobachtet worden; im letzten Jahre besonders in der
Nähe von Lund. Ich bin geneigt anzunehmen, dass die Ent-
wickelung des JP. migratorius in Schweden selbst vor sich ge-
gangen, indem diese Jahre für dieselbe besonders günstig ge-
wesen, wie dies auch aus den weiter unten zu citirenden Nach-
richten aus England und Deutschland bestätigt wird. Denn ich
finde diese Annahme glaublicher, als die andere, dass die Heu-
schrecken, welche fast ein Jahrhundert sich in Schweden gar
nicht gezeigt, in mehreren nacheinanderfolgenden Jahren in
Schwärmen hinübergeflogen seien. — Was England betrifft, so
scheint es noch zweifelhaft zu sein, ob sie dort sich bisweilen
entwickeln kónnen. Keferstein, nachdem er die Meinung aus-
gesprochen, dass die Heuschrecken nicht weit von der Gegend,
1) Sie ist in dieser Zeit in Roslagen beobachtet. Vgl. Ritter, 1. c., S. 798.
?) Vgl. die Jahresberichte über Entomologie, in Wiegmann's Archiv für
Naturgeschichte, 1845, Bd. 2, S. 128; 1847, Bd. 2, S. 141; 1848, Bd. 2, В. 59.
ct nant dd
— 177 —
"
die sie verwüsten, sich entwickeln, sagt: «Dies wird noch mehr
dadurch ausser Zweifel gesetzt, dass, als im Jahre 1784 Eng-
land durch Gr. migratorius verheert wurde, das Insekt in Eng-
land selbst erzeugt sein musste, da kein Schriftsteller und Be-
richterstatter etwas davon erwähnt, dass die Heuschrecken von
dem Festlande nach England gekommen wären». Einmal aber
müssen sie doch über den Kanal dorthin gekommen sein, —
was ich, wenn sie von günstizem Winde unterstützt werden,
für nicht unmöglich halte, — oder aber sie sind dort ganz
heimisch und erzeugen sich alljàhrlich, wenn auch in kleinen
Quantitäten, — was aber, bei dem feuchten und kühlen Som-
mer Englands, sehr unwahrscheinlich ist. Diese Frage führt
uns auf den dritten Fall, nàmlich auf das Erscheinen einzelner
Exemplare in solchen Gegenden, wo sie in Massen nicht mehr
vorkommen. Gleditsch beobachtete, dass die Heuschrecken in
den Jahren 1748—1750, wo sie auch nach Schweden kamen,
bis Schottland vordrangen 1). In den Jahren 1846 und 1847,
als sie, wie gesagt, gleichfalls in Schweden waren, erschienen
sie auch wieder in England, und zwar an der Ostküste in
vielen Exemplaren. In denselben Jahren haben sie sich einzeln
auch im nördlichen und westlichen Deutschland gezeigt ?). Hr.
Boie spricht von einigen Exemplaren, die in den besagten
Jahren bei Kiel, auf der Insel Föhr und an einigen andern
benachbarten Orten gefunden wurden, und setzt zu: «Jüngere
Individuen dieser Art sind mir nie zu Gesicht gekommen, so
dass es dahin gestellt bleibt, ob die älteren hier erzeugt sind
oder als Einwanderer zu betrachten. Indessen scheint mir
ersteres wahrscheinlicher, weil es noch andere und zwar weit
zu fliegen unvermögende Insekten bei uns giebt, die sich nur
1) Vgl. Ritter, L c. S. 798, und Keferstein, bei dem es heisst, dass die
Heuschrecken im J. 1748 in mehreren Provinzen Englands und besonders verwü-
stend in Norfolk und Stafford, so wie in Cheshire und Derbyshire auftraten.
2) Vgl. darüber die Stettiner Entomol. Ztg. 1847, №12: die Frage von Spence
und die Antworten der Herren Boie, Junker, Suffrian und Cornelius.
*
— 178 —
von Zeit zu Zeit sporadisch zeigen». Hr. Suffrian spricht
von 2 Exemplaren, die 1847 bei Siegen gefangen wurden, und
sagt, dass Niemand sich besinnen kann, das Thier früher dort
gesehen zu haben. Hr. Junker berichtet von 5 Stück P. mi-
gratorius, die bei Cassel im J. 1846 erbeutet wurden; und
Hr. Cornelius sagt, dass die Wanderheuschrecke in Elber-
feld, und noch mehr in den Haiden bei Düsseldorf, aber im-
mer nur einzeln, vorkommt. — Wie ist dieses Vorkommen an
so vielen Stellen in den genannten Jahren zu erklären? Waren
es Jahre, die der Entwickelung oder den weiten nördlichen
und nordwestlichen Wanderungen besonders günstig waren, so
dass gleiche Ursachen auf so entfernte Strecken gleiche Folgen
hatten? Oder hatten sich alle die beobachteten Exemplare von
den in Schweden erschienenen Schwärmen abgetheilt und waren
sie vielleicht von Ost- und Nordost-Winden nach der óstlichen
Küste England's und nach dem nordwestlichen Deutschland
fortgetrieben? Es dürfte kaum möglich sein diese Frage, bei
mangelnden Beobachtungen an anderen dazwischen liegenden
Orten, zu beantworten. Ganz vereinzelt stehen aber jene Fälle
nicht; so sind mehrere Wanderheuschrecken im Jahre 1793 in
der Nähe der Lüneburger Haide und um Hildesheim gefangen
worden !); und Hr. Boie spricht von einem Exemplar, das im
J. 1814 in Ditmarschen, am Ausflusse der Elbe, gefunden
wurde. — Hr. Kawall ?) erzählt von mehreren Fällen, dass
einzelne Heuschrecken in Kurland beobachtet wurden; Ceder-
hjelm ?) erwähnt, dass man sie in Ingrien gefunden; ich selbst
erhielt ein lebendes Exemplar, das in Petersburg, mitten in
der Stadt, erbeutet wurde. Keferstein sagt, dass Zetter-
stedt in seinen «Orthoptera Sueciae» versichert, der Gryllus
1) Vgl. Ritter, l. с., S. 799.
?*) Im Korresp.-Bl. des Naturf. Vereins in Riga, Jahrg. XIV, №11. — Auch
in den Landwirthsch. Mittheilungen für das Kurländische Gouvernement, 1855, № 11.
?) Faunae Ingricae Prodromus etc. (Lipsiae 1798), p. 128. Hier ist gesagt:
«Hospes ex Tartaria».
— 179 —
migratorius sei bei Lofstad in Lappland gefangen. — Woher
werden einzelne Exemplare so sehr weit verschlagen? Und
rührt dies nur von Stürmen her? Oder wirken hier andere
unbekannte Ursachen, gleich denen, die manche Vógel, wie
z. B. in neuerer Zeit den Syrrhaptes paradozus, in ganzen
Schwärmen, fort von ihrer Heimath, mehrere hundert Meilen
weit, treiben; während bei anderen Vögeln, so bei den im J.
1860, Ende März n. St., plötzlich in den Gouvernements Mohilew
und Ssmolensk in Menge erschienenen Pelekanen !), man wol
annehmen kann, dass sie durch Stürme verschlagen wurden.
Es bleibt mir hier, vordem ich mich zum Vorkommen der
Wanderheuschrecke in Südrussland wende, noch übrig, eine
Frage zu besprechen, die ófters in Anregung gebracht worden,
nämlich über das allmálige Fortrücken von Osten nach Westen.
Es ist ganz allgemein angenommen, dass die Züge der Heu-
schrecken in den östlichen Ländern beginnen und allmälig, in
mehreren nach einander folgenden Jahren nach Westen rücken.
Ich erinnere daran, was ich oben, bei den Wanderungen, von
der Richtung der Züge und von der Art ihres Fortrückens
gesagt, und will jetzt die Nachrichten über die Richtung von
Osten nach Westen zusammenstellen. Krünitz (l c. S. 396)
sagt Folgendes darüber: «Da die Zugheuschrecken aus den
Morgenländern kommen, so gehen ihre Hauptzüge allezeit ge-
gen Abend. Ehe man sie bey sich hat, erhält man insgemein
die Nachrichten, dass sie in den gegen Morgen liegenden Pro-
vinzen schon ein, oder mehrere Jahre gehauset haben. Sie
breiten sich also von Morgen gegen Abend, von Jahr zu Jah-
ren, immer weiter aus, so lange ihre Brut in unserem Klima
ausdauern kann. Wenn sie auf grosse Weiten aus einem Lande
in das andere ziehen, so geschieht dieses nur von der Zeit an,
da sie flück sind, bis dahin, dass sie Brut machen wollen, d. h.
vom halben Jul. an, bis in den halben August. Denn wenn
1) Vgl. Journ. d. M. D. 1860, Th. 73. Miscellen, S. 67—68; und Journ. d,
M. I. 1860, Th. 42. Chronik, S. 30.
= ff =
sie erst Brut machen wollen, so lehrt sie es die Natur selbst,
einheimiseh zu werden... Wenn demnach um diese Zeit der
Ostwind wehet, machen sie sich unfehlbar fort; und die als-
denn von Weitem gezogen kommen, finden sich insgemein mit
einem Ostwinde ein, und ziehen auch mit eben diesem Winde
weiter. Weil ihr Hauptzug, den sie um diese Zeit anstellen,
allezeit gegen Abend geht, so hilft ihnen der Morgenwind den-
selben erleichtern.» Keferstein (1. c.), nachdem er von der Ein-
wirkung des Windes gesprochen, sagt: «Ebenso kommt die
‚gewöhnliche Luftströmung in Deutschland bei beständigem Wetter
von Osten und dies ist die Ursache, weshalb die Heuschrecken-
züge stets von Südost nach Nordwest gehen» !). Ratzeburg ?)
wiederholt dieses, indem er sagt: «Niemals sihen wir sie von
Westen herkommen, immer nur von Osten. Entweder ging der
Strich ihrer Verbreitung von Ungarn über Polen, Schlesien und
Böhmen, oder auch von Österreich aus nach Süddeutschland,
Franken und Sachsen». Auch L. H. Fischer 3) spricht davon,
dass sie hauptsüchlich aus Osten nach Westen gehen, und nie-
mals umgekehrt. Desgleichen sagt Demole, dass die Heu-
schrecken Südrussland von Osten nach Westen, und zwar jedes
Mal im Laufe von sieben Jahren durchziehen ^); und an einer
andern Stelle heisst es: «En 1821 elles avaient déjà envahi
la Crimée et les gouvernements plus à l'est, et, se portant
toujours plus à l'ouest, la tête des colonnes s'arréta, en 1822,
au Dnieper.» Endlich will ich noch auf eine Beobachtung hin-
`1) An einem andern Orte sagt er, dass die Richtung der Züge im Allgemei-
nen von Osten nach Westen geht. S. Keferstein: Einige Bemerkungen über
Insektenzüge. In der Zeitschrift für die gesammten Naturwissenschaften, 1868,
№ X und XI, S. 249—275.
?) Die Forst-Insecten, IIT, 266, in der Anmerkung.
3) Orthoptera Europaea, p. 292. Hier heisst es: «praecipue de oriente occi-
dentem versus, nunquam vice versä».
4) Über die damit zusammenhängende Hypothese Demole’s in Betreff des
periodischen Erscheinens der Heuschrecken, vgl. weiter unten, im Abschnitte
«Chronik».
— 181 —
weisen, die in der Krim von Hrn. Schatiloff gemacht ist").
Er sagt: «Der allgemeine Zug der Schwärme war von O nach
W, am meisten aber von SO nach NW. Das Schicksal dieser
Heuschreckenwolken, nachdem dieselben das W- und NW-Ufer
der Halbinsel erreicht hatten, war verschieden. Erreichten diese
Wolken das Ufer, bei den so oft im Sommer herrschenden O-
und SO-Winden, so wurden sie oft in's offene Meer vom Winde
weggetragen; gelangten sie aber daselbst bei stiller Witterung
an, oder beim W- und SW-Winde, so liessen sie sich nieder,
und nach einer kurzen Ruhe kehrten sie zurück, in einer ihrem.
ersten Fluge entgegengesetzten Richtung. Wie weit diese zu-
rückkehrenden Wolken ihren Rückzug nach O und SO fort-
setzten, ist schwer zu bestimmen. Dennoch ist es mir im August
gelungen, zweimal am O-Ufer der Krim an der Mündung des
Karassu, solche, durch den NW-Wind zurückkehrende Wolken
zu beobachten, und zwar zu bestätigen, dass diese Wolken,
als sie das Ufer des Faulen Meeres erreichten, sich niederliessen
und jedes Mal von Neuem nach ihrer ursprünglichen, natürlichen
Richtung, nach W und SW zurückflogen. Aus allen diesen Be-
obachtungen könnte man zu folgendem Schlusse kommen, dass
die Heuschrecken im J. 1859 stets nach einer bestimmten
Richtung von O und SO nach W und NW flogen; dass aber
alle Abweichungen von dieser primitiven Richtung, theils von
den herrschenden Winden abhingen, theils aber von dem In-
stinkte der Insekten, der sie die Gefahr eines Zuges über. das
offene Meer vermeiden lehrte». Es ist nicht meine Absicht,
dieser Beobachtung entgegenzutreten; es scheint mir nur, als
sei der Schluss auf die natürliche Richtung etwas voreilig ge-
zogen; denn erstens, sind die Beobachtungen nicht zahlreich
genug; und dann, wenn gesagt ist, dass die Heuschrecken, als sie
1) Im Bull. de Moscou, 1860, X I, S. 294—297. — Diese Beobachtung ist
in der Berliner entomolog. Zeitschrift 1860, S. XII und von da aus in dem oben
citirten Keferstein’schen Artikel wiederholt worden; im letzteren wird der Ver-
fasser fälschlich Schaticoff geschrieben.
— 182 —
wieder (und zwar von W nach O ziehend) am Faulen Meere
angekommen waren, von Neuem nach W flogen, so liesse sich
dieses wol einfach dadurch erklären, dass sie weiter östlich
nicht wandern konnten oder mochten, da sie hier über das be-
sagte Faule Meer (Ssiwasch) und gleich darauf über das Asow-
sche Meer hátten fliegen müssen, und sie sich doch, nach Scha-
tiloff's eigener Aussage, an der Westküste der Krim, vor dem
Fluge über das Meer scheuten.
Es wären hier zwei Fragen zu unterscheiden. Erstens die
Richtung des Wanderns in einzelnen Jahren, wie sólche von
verschiedenen erklärten und unerklärten Ursachen abhängt, und
wovon ich im Abschnitte über die Bewegung bereits gesprochen.
Die zweite Frage aber betrifft das allmälige Weiterrücken von
Osten nach Westen, in mehreren aufeinanderfolgenden Jahren,
worauf es hier besonders ankommt. Nach dem von mir Ange-
führten, wozu die weiter oben (S. 173 u. 174) mitgetheilten
Beispiele hinzugezogen werden müssen, kann ich nicht leugnen,
dass z. B. nach Ostdeutschland, zu den daselbst ausgebrüteten
Heuschrecken, auch aus Polen und Galizien Züge hinzukommen
können. Auch in Russland mögen Wanderungen von Osten
nach Westen vorkommen, obgleich die von Süden nach Norden
wol vorwalten !); aber entschieden spreche ich mich gegen die
Ausschliesslichkeit der Richtung der Züge von Osten nach
Westen aus, wie dieselbe z. B. von Demole behauptet wird.
Der in Südrussland im Sommer durchaus vorherrschende Ost-
wind ?) mag die Wanderungen westwärts begünstigen. — Dass
!) Vgl. auch weiter unten die Ansicht der Hrn. Tschernewsky und
Kuschakewitsch über die Wanderungen des P. migratorius in Südrussland.
?) Das entschiedene Prävaliren des Ostwindes zu allen Jahreszeiten in Süd-
russland ist durch neuere Beobachtungen constatirt. Vgl. Wesselowsky, über
Russland's Klima. (О клималЪ Pocciu. К. Веселовскаго, c. 284—237). Interessant
ist es, dass schon früher Le Play, aus der Richtung der Landzunge (Nehrung)
von Arabat (Арабатская коса или crpbıra), die den Ssiwasch vom Asow’schen
Meere scheidet, scharfsinnig auf die vorherrschende Richtung des Ostwindes ge-
schlossen hatte. S. Le Play, Exploration des terrains carboniferes du Donetz
(im 4ten Theile von Demidoff, Voyage dans la В. mér.), S. 178.
— 183 —
im südlichen Kaukasus die Richtung nicht immer die besagte
ist, kann man z. B. aus der Reisebeschreibung von Gamba !)
sehen, bei dem es heisst, dass die Heuschrecken fast immer
mit Südwinden aus Aderbeidschan oder Eriwan in ungeheuren
Wolken nach Georgien und von da nach dem Daghestan ge-
führt werden. Dagegen spricht das, was Gamba weiterhin
sagt, einigermassen für die oben besprochene Hypothese. Es
heisst bei ihm nämlich (nach der Wiedergabe von Ritter,
S. 797): «So zogen sie seit mehreren Jahren am Kaspischen
Meere hin, nordwärts bis Kizlar, Astrachan, und nordwestwärts
zum Don und zur Krimm, die seit dem J. 1820 ungemein
darunter gelitten, wahrscheinlich durch Züge, die über das
Schwarze Meer kamen».
Die Züge der Heuschrecken werden wol meistens von
den günstigsten Brutstellen, wo sie in Menge vorhanden sind,
nach jenen Gegenden gehen, wo ihrer wenige sind, wobei
denn die Richtung nach einer bestimmten Weltgegend nicht
ins Gewicht fällt. In Europa ist die ostwestliche Richtung
der Heuschreckenzüge ganz natürlich, da sie nur von Osten,
d. h. aus Südrussland und Ungarn kommen können. In Süd-
russland selbst wird die grössere Zahl der Züge auch von
Osten nach Westen gehen, da im östlichen Theile, — in Folge
des continentaleren Klima's, der ausgeprägteren Steppennatur
und der grösseren Zahl unbebauter Flächen, — die Brut-
stellen wahrscheinlich ausgebreiteter sind, als im Westen. Im
mittleren Russland dagegen wird die Richtung der Züge von
S nach N (oder von SO nach NW) vorwalten. An der óst-
lichen Grenze des Verbreitungsbezirkes der Wanderheuschrecke,
z. B. in China, wird hingegen die Hauptrichtung der Züge
wahrscheinlich von W nach O gehen.
Es bleibt mir nun übrig, über die Verbreitung der Heu-
schrecken in Russland noch einige Worte zu sagen. — Tscher-
newsky, und nach ihm Motschulsky (S. 20 und 39) sprechen
1) Voyage dans la Russie mérid. (Paris 1826), T. II, p. 226 ff.
— 184 —
von zwei Brutstütten oder Brutheerden, von wo aus die Heu-
schrecken ihre Invasionen nach dem übrigen Russland, so wie
auch westwärts nach Ungarn und Galizien unternehmen. Als
diese beiden Heerde bezeichnet Tschernewsky die Mündungen
der Donau einerseits, und die des Kuban andererseits des
Schwarzen Meeres. Beide Orte liegen genau unter demselben .
(und zwar dem 45ten) Breitengrade. Was Bessarabien betrifft,
so sagt auch Keferstein: «Wollen wir einmal bei der Hypo-
these beharren, dass die Heuschrecken von den südlichen Ge-
genden nach Deutschland kommen sollen, so werden wir eher
in Bessarabien, als in der Tartarei ihr Vaterland finden». Und
Hamm !) sagt: «Als das wahre Vaterland der Heuschrecken
gilt im ganzen südlichen Russland Bessarabien, denn dort sind
ihre ausgedehntesten Brutregionen» ; er setzt aber merkwür-
diger Weise hinzu: «nichtsdestoweniger kommen alle Züge da-
hin von Osten; jene Provinz und die Krim sind daher nur
als Zwischenstationen oder Colonieen zu betrachten». Hr.
Tschernewsky bezeichnet die grosse Insel Leti, zwischen dem
Kilia- und dem Sulina - Mündungsarme der Donau, als die
hauptsächlichste Brutstätte der Heuschrecken. Den anderen
Brutheerd bilden, wie gesagt, die Mündungen des Kuban. Von
diesen beiden Stellen aus sollen denn die Heuschrecken ihre
grossen Wanderungen antreten, und je nachdem, von welchem
der beiden Orte sie kommen, sollen sie auch verschiedene Na-
men erhalten: diejenigen, die von der Insel Leti nach den
Gouvernements Chersson, Kijew und Poltawa kommen, sollen
die transdanubischen (саранча задунайская) heissen, während die
andern, die nach den Gouvernements Charkow, Kursk und bis
Orel vordringen, die transkubanischen (c. закубанская) benannt
werden sollen; erstere Wanderung soll 2. В. im Jahre 1801,
letztere — 1803 Statt gefunden haben 2). Ich muss gestehen,
1) Südöstliche Steppen und Städte, S. 190.
?) Hr. Tschernewsky sagt, dass das Herüberschwimmen der Heuschrecken-
larven, von der Insel Leti aus über den Kilia-Arm der Donau, öfters beobachtet
ET x
dass ich nirgends von einer solchen Unterscheidung gehört
habe, und, wie ich weiterhin zu sagen Gelegenheit haben werde,
nicht daran glaube. Meiner Ansicht nach, wie ich auch schon
im Abschnitte über das Vorkommen nach Zeit und Ort ange-
deutet, bilden nämlich die sumpfigen Niederungen an den Mün-
dungen der Flüsse, welche im Frühlinge vom Hochwasser über-
schwemmt werden, das oft erst Anfang Juni verläuft, entschie-
den keinen günstigen Ort zum Auskommen der Brut; und ich
habe (S. 145) darauf hingewiesen, dass Demole’s und meinen
Beobachtungen zufolge, die Heuschreckenweibchen, zum Ablegen
der Eier, die höhere Steppe den Niederungen vorziehen. Hr.
Kuschakewitsch, in seinem neuesten Berichte !), stimmt auch
mit dieser Beobachtung überein, und bemerkt dabei, dass die
Heuschrecken ihre Eier besonders auf solchen Steppen deponi-
ren, welche an die grossen Flussthüler grenzen. Also schon
aus diesem Grunde kommt mir jene Behauptung Tscher-
newsky's nicht ganz glaublich vor, wenn er auch sagt, dass
die Insel Leti höher liegt, als die übrigen Mündungsländer
der Donau, was aber auf die Niederungen der Kuban-Mündun-
gen nicht anzuwenden ist. |
Kann man aber überhaupt solche Brutstätten annehmen?
Oder bildet nicht eher das ganze südliche Russland einen ein-
zigen grossen Brutheerd? Ich bekenne mich entschieden zu dieser
letzteren Ansicht. — Schon Georgi ?) sagt vom P. migrato-
rius: « Einheimisch im südlichen und östlichen gemässigten Land-
striche, in Podolien, Neurussland, am Dnepr, am schwarzen
Meer, in Taurien, Georgien, in den Gebieten der Kosackerey,
an den Kaspischen Küsten». Tschernewsky selbst spricht da-
worden ist; so in den Jahren 1797 und 1828. Im Jahre 1834 sollen die Heu-
Schrecken von dort herübergeflogen sein und in der Umgegend von Kilia ihre
Eier deponirt, und in den Jahren 1835 und 1836 soll sich dieses Übersiedeln
wiederholt haben.
7) Dieser Bericht ist in russischer Sprache abgedruckt in der Landw. Ztg.,
1865, № 30 und 31 (vom 24 und 31 Jul)
°) Geogr.-physik. Beschreibung des Russ. Reichs, S. 2057.
— 186 —
von, dass die Wanderheuschrecken, ausser den genannten Brut-
stätten, beständig (постоянно) und alljährlich, wenn auch nicht
in grosser Zahl, an den Mündungen des Dnjestr, so wie an
einigen Orten an den Gestaden des Schwarzen und des Asow’-
schen Meeres vorkommen; und Hr. Motschulsky sagt, er
habe sie an den Mündungen des Terek, der Wolga, des Ural,
so wie östlicher — an den Ufern des Nor-Saissan und des
Balchasch-Sees, beständig angetroffen. Hr. Archipow, indem
er der Annahme von Tschernewsky entgegentritt, dass eine
vollständige Vertilgung der Heuschrecken auf der Insel Leti
ihr ferneres Erscheinen in Südrussland unmöglich machen würde,
— worin ich Archipow vollkommen beistimme, — sagt, dass
sie in anderen Theilen Südrusslands, und namentlich auch im
Gouvernement Stawropol (der früheren Provinz Ciskaukasien)
einheimisch sei und hier überall alljährlich massenhaft vorkomme.
Er setzt hinzu, dass sie dorthin bestimmt nicht aus Trans-
kaukasien komme, da sie über das Gebirge nicht fliegen könne
und auch das felsige östliche Ufer des Schwarzen Meeres ihren
Zug unmöglich mache. — Ich erinnere hier an die Bemer-
kung von Ritter, die oben (S. 130), im Abschnitte über die
Bewegung, mitgetheilt ist, dass nämlich ein Heuschreckenheer
einst mit Südostwinden über das Schwarze Meer nach Süd-
russland verschlagen worden sei; es wird wol nicht aus Klein-
asien hergekommen, sondern aus dem Lande der Tscherno-
mor’schen Kosaken über die schmale Kertscher Meerenge nach
der Krim geflogen sein; letzteres mag öfters Statt finden und
wurde auch von meinem Vater !) angenommen. — Demole
meint, dass der Hauptheerd, wo die Heuschrecken sich ent-
wickeln und von wo aus sie ihre Wanderungen unternehmen,
das Land zwischen dem Asowschen und dem Kaspischen Meere
ist (worin das Gouvernement Stawropol mit inbegriffen ist).
Im Dnjeprow’schen Kreise des Taurischen Gouvernements soll
1) Im Bull. de Moscou, 1859, № III.
— 187 —
die Wanderheuschrecke, wie man mich versicherte, alljährlich
vorkommen, d. h. ganz einheimisch sein.
Aus dem Gesagten folgt wol ziemlich klar, dass die An-
nahme von besonderen Brutheerden wenig begründet ist, und
dass die Heuschrecken in ganz Südrussland heimisch sind, all-
jährlich hier vorkommen und in einzelnen Gegenden, in sehr
günstigen Jahren, sich so stark vermehren, dass sie, wegen
Übervölkerung und in Folge derselben eingetretenen Nahrungs-
mangels, Wanderungen unternehmen und an vielen Stellen sehr
schädlich werden. Sind mehrere Jahre hintereinander für ihre
Entwickelung günstig gewesen, so kónnen sie in furchtbaren
Massen auftreten, und dann ist es wahrscheinlich, dass sie
nicht in einem Jahre wieder verschwinden, sondern allmälig
ihre Anzahl geringer wird, bis sie auf das gewóhnliche Quan-
tum herabsinkt. — Mit Tschernewsky und Archipow
sage ich, dass die allermeisten Heuschrecken, die in Südruss-
land verderblich auftreten, auch ter sich entwickelt haben,
und nicht von Weitem kommen; eine kleine Anzahl nur mag
hin und wieder aus der Türkei und den Donaufürstenthümern
nach Bessarabien herüberkommen. — Ich kann diesen Umstand
der Entwickelung der Heuschrecken in den Grenzen Südruss-
land's nicht genug betonen, da immer wieder, und namentlich
von deutschen Schriftstellern, behauptet wird, dass sie nach
Europa aus Asien kommen. Ich hoffe, dass die Fabel von den
Zügen aus der Tartarei nun zur Genüge widerlegt ist.
Was die Wanderungen innerhalb Südrusslands betrifft, so
spricht Hr. Tschernewsky davon, dass die Heuschrecken,
nachdem sie von der Insel Leti nach Kilia gekommen und hier
ihre Eier deponirt, im folgenden Jahre weiter östlich nach
dem Kreise Ackerman sich ausbreiteten, dann über den Dnjestr
hinüberflogen und in's Chersson'sche Gouvernement zogen. Auch
spricht Hr. Kuschakewitsch (l. c.) davon, dass die Heu-
schrecken vom südlichen Bessarabien nordóstlich zum Dnjepr
— 188 —
hin wandern ?) Dies widerspricht abermals der oben bespro-
chenen Annahme, dass die Züge stets von O nach W oder von
SO nach NW gehen; denn hier sehen wir eine nordöstliche
Wanderung.
Was den Verbreitungsbezirk der Heuschrecken in Russ!and
betrifft, so habe ich schon oben gesagt, dass als nördliche
Grenzlinie der constanten Hcimath derselben etwa der 50ste
Breitengrad angesehen werden kann ?. Döngingk dagegen
meint, dass ihre Fortpflanzung nur unter den günstigsten Ver-
hältnissen bis zum 48° n. Br. gesichert ist. In einzelnen
Jahren, so 1860 und 1861, breiteten sie aber ihre Wande-
rungen bedeutend nördlicher aus; so erschienen sie 1860 und
entwickelten sich im Frühjahre 1861 in den Kreisen Oster und
Koselez des Gouvernements Tschernigow (unter 51? n. Br.) 3),
ja sogar bei Homel, im südlichsten Theile des Gouvernements
Mohilew (unter 52° 25°) 5); und in demselben Jahre kamen sie in
den an's Gvmt. Tschernigow stossenden Kreis Ssewsk des Gvmts.
Orel (unter 52? n. B.)°). Im Herbste 1860 erschien ein
Schwarm Heuschrecken bei Warschau (52 NET UNT Br.) 5;
ja, Ende August 1861, sogar bei Ssuwalki, im nördlichen
Theile des Königreichs Polen (unter 54° n. Br.) 7. — Dieses
sind in Russland die nördlichsten Punkte, die mir bekannt sind,
wo die Heuschrecken in ganzen Zügen erschienen sind und in
1) Desgleichen ist in anderen russischen Berichten angegeben, dass die Heu-
schrecken von Bessarabien aus nordöstlich ziehen, so z. B. in der russ. Landw.
Ztg. vom J. 1847, N 64.
2) Die von Hrn. Kuschakewitsch (l с.) mitgetheilte Angabe, dass die
Wanderheuschrecke in der ganzen Weizenzone Russlands einheimisch ist, muss
ich als zu ungenau bezeichnen, da es nicht gesagt wird, welche Ausdehnung der
Autor diesem Begriffe gibt.
3) S. den Odessaer Boten (Одессый Въфстникъ) 1861, № 72, oder die russ.
St. Ptsb. Ztg., 1861, № 159.
4) Vgl. 2. B. die russ. St. Ptsb. Ztg., 1861, № 192.
5) S. die deutsche St. Ptsb. Ztg., 1861, № 185.
6) Vgl. die russ. St. Ptsb. Ztg., 1860, № 247.
7) Vgl. die russ. St. Ptsb. Ztg., 1861, № 208. — Nach der kurzen Mitthei-
lung scheint dies die wahre Wanderheuschrecke gewesen zu sein.
— 189 —
besonders günstigen Jahren sich entwickelt haben. Doch kann
man sie ia d.esen nördlichen Breiten nicht mehr heimisch
nennen, indem sie hier höchstens zwei Jahre nach einander
sich entwickeln und dann den Witterungseinflüssen weichen
müssen, wie dies mit den oben bezeichneten Heuschrecken auch
wirklich geschehen ist. — Zwei Angaben, das Erscheinen von
Schwärmen der Wanderheuschrecke in den Gouvernements Ka-
luga und Kowno (unter 541/2 und 55? n. Br.) beruhen offen-
bar auf einem Irrthume. Im J. 1855 sollen sie im Gouverne-
ment Kaluga sich entwickelt und an Baumschulen bedeutenden
Schaden verübt haben !); dieses ist ohne Zweifel eine andere
Art Acridier oder Locustina, vielleicht Decticus verrucivorus
L., gewesen, der, nach Ratzeburg ?), bei Bromberg sich
einst so vermehrt hatte, dass er die jungen Kiefern anging
und tüchtig befrass. Was die andere Angabe betrifft, laut wel-
cher ein Schwarm Heuschrecken, Ende Mai 1850, durch das
Gouvernement Kowno nach Kurland und Preussen geflogen sein
soll 2), so weist schon die angegebene Zeit darauf hin, dass
dies keine Wanderheuschrecken gewesen; die Nachricht datirt
offenbar von einem unwissenden Beobachter, der nie in seinem
Leben eine Heuschrecke gesehen; denn ich weiss aus münd-
lichen Quellen, dass es Libellen gewesen, deren Zug um die
angegebene Zeit bei Libau während mehrerer Tage, am Strande,
in der Richtung von N nach S, beobachtet wurde. In der
neuesten Zeit, im Mai 1865, wurde in Kasan ein ungeheurer
Libellenzug von Vielen auch für ein Heuschreckenheer gehalten ^).
1) In der russ. Forst- und Jagdzeitung (Газета л$соводства и охоты), 1856,
№ 13 und 14, und von hier im Journ. d. M. D. 1856, Th. 59. Die erste Nach-
richt davon war in der russ. Moskauer Zeitung vom J. 1855, in der Beilage zu
№ 98, mitgetheilt. i
2) Die Forst-Insecten, III, 266.
3) S. das Journ. d. M. L, Th. 31 (1850).
*) S. die russ. Zeitschrift «Naturalist?, 1865, № 15, in einem Briefe des Hrn.
Jakowlew; es war Libellula quadrimaculata, und ihre Züge sind zu derselben
Zeit auch in Ssimbirsk und Ssaratow beobachtet worden.
— 190 —
FÜNFTER ABSCHNITT. Chronik des Erscheinens !).
Eine nicht ganz sichere Notiz vom J. 1008 ?) abgerech-
net, datirt die erste Nachricht über Heuschrecken in Russland
aus dem Jahre 1094, aus dem Kijew'schen Grossfürstenthume ?).
In der Chronik von Nestor heisst es von diesem Jahre, dass
am 26 August die Heuschrecken nach Russland gekommen
seien, alles Gras und viel Korn gefressen hätten, und dass
dieses bis dahin weder gehört, noch gesehen worden sei. Die
Heuschrecken werden hier Prüsi *) genannt.
Vom nächstfolgenden Jahre 1095 heisst es in derselben
Chronik °), dass die Heuschrecken am 28 August kamen und
die Erde bedeckten, dass es schrecklich zu sehen war; sie zo-
gen nach Norden und frassen das Gras und die Hirse.
Über die Verwüstung von 1094 soll sich in einer deut-
schen Chronik vom J. 1569 folgender Vers befinden 9):
!) Es ist mir eine angenehme Pflicht, Hrn. Akademiker Kunik für den war-
men Antheil den er an der Abfassung dieses Abschnittes genommen, herzlich zu
danken.
?) Vgl. darüber in der Chronik nach der Abschrift des Patriarchen Nikon
(Руская JIbromuee по Никонову списку); und daraus in Karamsin's Russischer
Geschichte, I, Anm. 483. Es heisst hier: «Toroxe ırbra быша прузи мнози>.
3) Keferstein spricht fälschlich vom J. 1084; Motschulsky wiederholt
diese Jahreszahl ohne Weiteres. — Im russischen Text lautet die Nachricht aus
der Chronik: «Въ ce же лфто придоша npysu на Русьскую землю, мфсяца aBry-
ста въ 26, пофдоша всяку траву и много ÆUTA ; и He Ób cero слышано Bb днехъ
первыхъ въ земли Русьстфй, axe видфста очи наша, за грфхы Hama». Vgl. auch
Karamsin, II, S. 110. — Interessant ist es, dass die russischen Chroniken von
ungewóhnlich starker Hitze im J. 1092 sprechen. Vgl. z. B. im Journ. d. M. D.
1843. Th. VIII, S. 358. Es ist nicht unmöglich, dass diese Hitze zu einer stär-
keren Massenentwickelung der.Heuschrecken für die folgenden Jahre beigetragen hat.
^ 4 Über den Namen Prüsi (npyan) oder Prügi vgl. oben, S. 98. — Im J. 1092
zeigten sich die Heuschrecken verwüstend bei Konstantinopel. (Vgl bei Ke-
ferstein).
5) Der Text bei Nestor — (Лавр. Спис.) lautet: «Въ ce же abro придоша
прузи, Mbcaua августа въ 28, и покрыша землю, и 6b видфти страшно, идяху Eb
полунощнымъ странамъ, ядуща траву и проса». Vgl. auch Karamsin, II, Anm.
172, der nach der Woskressen'schen Chronik, anstatt den 28 August, den
28 Juli angibt.
6) Vgl. Keferstein, der diese Nachricht aus Rathleff's Acridotheologie
(1748) genommen. i
— 191 —
«Die Heuschrecken auch jenseit Preussen,
Verwüsten sehr das Land der Reussen,
Dazu die Reussen haben sich
Verderbet selbst so jämmerlich».
Wenige Jahre später erschienen die Heuschrecken wieder,
und zwar am 1 August 1103 1). — Die nächstfolgende Notiz
bezieht sich auf das Jahr 1195 2).
& In den oben angegebenen ältesten Nachrichten ist von
Russkaja Semlja (Russen-Land) die Rede, wohin die Heu-
schrecken kamen; das bedeutet im 11ten und 12ten Jahr-
hundert das Grossfürstenthum Kijew. — Aus dem 13ten Jahr-
hundert liegen gar keine Nachrichten über das Erscheinen von
Heuschrecken vor, was daraus zu erklären ist, dass die Län-
der, wo solche vorkommen, unter die Herrschaft der Tataren
kamen. Dass aber um jene Zeit die Kunde von den Heu-
schrecken nicht erloschen war, das beweisen die Worte des
Chronisten, der von den im J. 1237 eingefallenen Tataren-
horden sagt: sie kamen in Menge und zahllos, gleich wie die
Heuschrecken 3).
Die nächstfolgende Notiz über Verheerungen in den Gren-
zen des jetzigen Russlands bezieht sich auf das Jahr 1334.
Darüber spricht der polnische Chronist Bielski *). Bei Kefer-
1) Vgl. Karamsin, II, Anm. 201.
2) Ib. Ш, Anm. 153; nach der Kijew'schen Chronik.
3) In der Chronik von Nestor (Лаврентьевская лЪтопись, c. 222) heisst es
vom Jahre 1237: «Тогда upimnona множество кровопроливець крестаньскихт,
безь числа аки npysu». — Diesen Vergleich mag Nestor aus dem Alten Testa-
mente genommen haben, wo er öfters gebraucht wird, — zusammengestellt bei
Ritter, S. 812; — wie denn bei orientalischen Völkern der Vergleich des Auf-
tretens von Dingen in Massen mit dem Erscheinen der Heuschrecken nicht selten
vorkommt. Ein arabischer Schriftsteller sagt sogar von den Sternschnuppen, sie
fielen wie die Heuschrecken. Vgl. Humboldt's Kosmos, I, 129 und 398, Anm.
4) Kronika Marcina Bielskiego (im Zbior dziejopisów Polskich. Warsz.,
1764, in fol) S. 189, — wahrscheinlich Diugosz entnommen.
u. 15
— 192 —
stein !) heisst es: «Von 1333 bis 1336 richteten grosse Heu-
schreckenschwärme schreckliche Verwüstungen an. Sie drangen
von Syrmien nach Ungarn vor, verbreiteten sich von da weiter
nach Polen, Böhmen und Östreich». Vom J. 1335 berichtet
der polnische Geschichtschreiber Dlugosz ?) (+ 1480).
Darauf kommt wieder eine grosse Lücke in den Aufzeich-
nungen der Heuschrecken-Verwüstungen. Es ist bekannt, dass
in der ersten Hälfte des 14ten Jahrhunderts Kijew unter die
Oberhoheit der litthauischen Grossfürsten kam, so dass man in
den folgenden Jahrhunderten unter Litthauen (Литва) alle ihm
untergebenen Länder des westlichen und südwestlichen Russ-
lands verstand. Wenn also um jene Zeit in den Chroniken von
Heuschreckenschaden in Litthauen die Rede ist, so beziehen
sich die Nachrichten wol auf die Gegend von Kijew, keines-
wegs aber auf das eigentliche Litthauen, wohin die Heu-
schrecken nie verheerend gedrungen sind. Später kam Kijew,
mit Litthauen, an Polen, und die Nachrichten von Heuschrecken
ın Polen beziehen sich zum Theil auch auf Podolien, Wolhy-
nien und Kijew. Die russischen Chroniken sprechen seit dem
14ten Jahrhundert gar nicht von Heuschrecken-Verwüstungen,
was auch begreiflich ist, da das Grossfürstenthum Kijew an-
fänglich unter Tatarenherrschaft kam und später, wie gesagt,
zu Litthauen fiel. Die Chroniken von Wladimir und Moskau
aber hatten schwerlich Veranlassung der Heuschrecken zu ge-
denken, da das damalige Grossrussland von der südlichen Steppe
abgetreunt war.
1) Keferstein beruft sich auf Cantor: Geschichte der merkwürdigsten Na-
turbegebenheiten auf unserer Erde, Bd. II (1804), S. 226.
2) S. Joannis Dlugossi seu Longini Historia Polonica. T. I, Liber IX,
Spalte 1035—1036; wo es heisst: «Pertulit eo anno Poloniae Regnum, acerbum
et rari exempli dispendium. Locustarum enim ingens multitudo, per turmas & exer-
citus divisa, in Poloniam, frumentis & segetibus in spicas luxuriantibus, eo nu-
mero, frequentià, & spissitudine, ut solis radios adumbrarent, advenit, tantaque
altitudine super terrae faciem prostrata est, ut equorum ungulas excederent &
cooperirent. Quae tam frumenta quam herbas, &singula germina in locis, ad quae
illam descendere contigit, morsu suo assiduo erasit & consumpsit».
— 193 —
Im Jahre 1475 waren die Heuschrecken in Polen, wor-
über Dlugosz !) eine lebhafte Schilderung mittheilt. Die-
selbe Nachricht vom J. 1475 ist ganz kurz in einer rus-
sischen Chronik enthalten 2). — Keferstein, der auch das
Jahr 1475 angibt, citirt Cantor (a. a. O., S. 265), der seine
Notiz vielleicht der Chronik von Dlugosz entnommen. — Die
nächste Nachricht bezieht sich auf das Jahr 1527. Kefer-
stein sagt darüber Folgendes: «Sie zeigten sich 1527 wieder
* in Polen und 1536 in Ungarn... Sie kamen aus Litthauen,
durchstreiften Polen und drangen nach Schlesien und Sachsen
vor». Georgi?) sagt darüber: «1527 brachte sie ein anhal-
tender Sturm aus der Türkey, 1536 vom schwarzen Meere;
1542 zog ein grosser Schwarm durch Polen ‚und Litthauen
nach Preussen und Schlesien».
1) 1. с. Tomus Secundus, Spalte 535—536 und 540. Es heisst bei ihm:
«Sub hujus temporis tempestate inauditum novum in Siradiensi, Lanciciensi &
Masoviae Regionibus emersit. Locustae enim ad longitudinem unius digiti humani,
capita ad instar vespertilionum habentes apparuerunt: quae ex Pannoniis fere-
bantur per Moraviam & Slesiam prodiisse, circa Siradiam primum visae, & abinde
per Lyutbomirsko, inter Lanciciam & Pyatek progressae, in Masovia itinere as-
siduo grassabantur. Longitudo congregationis earum, trium miliarium, & latitudo
unius cum medio miliarium erat. Volabant ordinatis aciebus ad instar bellantium,
& interdum praeliantium more cognatae illae acies mutuo congrediebantur. Et una
quasi Duce surgente, caeterae ordinibus subsequebantur. Loca frugum & arborum,
in quae cadebant, devorabunt, nihil praeter terram & fimum sordidum relinquentes.
Densitatem earum vix Sol penetrare potuit. Si in sylvas declinabant, arbores satis
robustae, mole earum pressae, in terram retorquebantur. Interdum pellebantur a
locorum incolis, & vi repulsae, in alia secedebant loca: volatu suo frigidam inge-
rendo umbram. Omen aliquod perniciosum terris, per quas faciebant transitum,
praesagiendo». Und weiter heisst es von demselben Jahre: «Locustarum etiam
infinita multitudo, singula consumens & devorans genimina, praeter folia vinearum,
Hungariam affligebat: cladem super cladem coacervante in eum annum in Panno-
nicam gentem divina ultione».
?) In der Gustin'schen Chronik, die als Beilage zur Ipatiew "schen abge-
druckt ist. (IIpn6asıenia къ Ипатьевской лЪфтописи; на c. 359). Die betreffende
Stelle lautet: «B» то же лфто великая capauua въ Полщи u въ Masomy, upiñge
же 3b Угоръ m великя шкоды учини>.
3) Geogr.-physik. Beschr. des Russ. Reichs, S. 2058.
— 194 —
Im J. 1650 waren die Heuschrecken in Litthauen und in
Polen !).
Vom J. 1690 sagt Keferstein ?): «1690 fanden sich die
Heuschrecken in einer unbeschreiblichen Menge in Polen und
Lithauen ein, doch traf man sie auch in der Ukraine und
ganz Russland». Letzteres ist natürlich nicht buchstäblich zu
verstehen. Stoikowitsch (|. c. S. 8) sagt, dass die Heu-
schrecken im J. 1690 von drei Seiten in Wolhynien und den
benachbarten Gebieten einfielen und den ganzen Boden wie
mit einem schwarzen Tuche überzogen. Diese letztere Bemer-
kung scheint darauf hinzudeuten, dass die Heuschrecken hier
sich entwickelt hatten, indem sie nur in den ersten Lebens-
perioden schwärzlich gefärbt sind. — Die Heuschrecken waren
schon im Jahre zuvor, d.h. 1689, in Polen und in Litthauen ?).
Ob in dem für Deutschland denkwürdigen Jahre 1693 4
Heuschrecken in Russland verwüstend aufgetreten, darüber feh-
len, so viel mir bekannt, die Nachrichten.
Nach Georgi kamen die Heuschrecken 1708 aus der Wa-
lachei und zogen durch Polen nach Russland. Ungefähr im J.
1710 waren sie in Menge in Bessarabien und überfielen in
Bender das Lager Каз XII. Stoikowitsch und Demole
z. B. sprechen davon; letzterer beruft sich auf die Beschrei-
bung des Kapellans Karls XII. Dieser sagt, dass die Heu-
schrecken die Dächer und Thüren frassen, was nicht unglaub-
!) Vgl.im Journ. d. M. D. 1843, Th. VIII, S. 360. — Auch bei Motschulsky,
lC. um DUE
2) Keferstein citirt hier Rembold, Tractat von Heuschrecken, S. 18.
3) Darüber gibt es eine besondere Abhandlung von Gallois: Observations
sur les sauterelles qui ont ravagé la Pologne et la Lithuanie en 1689. In den
Mém. ac. sc. Paris, T. II, p. 88. — Und über das Jahr 1690: Ussans (S.) Par-
ticularités remarquables des sauterelles venues en Russie. Paris, 1690. (Diese
selbe Schrift ist in Hagen's Bibliotheca entomologica auch unter Swalbach
(Jan. G.) angeführt).
4) Über die in diesem Jahre meist in Deutschland gemachten Verheerungen
der Heuschrecken existiren mehrere Abhandlungen. Hagen, in seiner Bibliotheca
entomologica, zählt deren 16 auf.
— 195 —
lich klingt, da solche auch jetzt noch sehr häufig mit Schilf
gedeckt sind. Die Heuschrecken sind um diese Zeit mehrere
Jahre nach einander im südwestlichen Russland gewesen und
kamen im J. 1712 durch Jaroslaw (in Galizien) 1); auch ka-
men sie in diesem Jahre nach Deutschland.
In den Jahren 1747, 1748 und 1749 verheerten die Heu-
schrecken Kleinrussland und den Süden, so wie Polen. Aus
den Jahren 1748 und 1749 gibt es gesetzliche Verordnungen,
die in der grossen Gesetzsammlung (unter den №№ 9507 und
9624) abgedruckt sind ?). Aus der einen davon ist zu erse-
hen, dass die Heuschrecken wenigstens in’s Charkow’sche, wenn
nicht ins Kursk'sche Gouvernement, gedrungen waren, da von
ihrer Vertilgung im damaligen Bjelogorod'schen Gouvernement die
Rede ist ; Bjelgorod liegt im südlichen Theile des jetzigen Gvmts.
Kursk. — Über die Verheerungen der Heuschrecken in diesen
Jahren gibt es viele Abhandlungen, so z. B.: 1) Sammlung
merkwürdiger Nachrichten von den Land-verderblichen Heu-
schrecken, welche anno 1747 und 1748 aus der Türkey in
Siebenbürgen, Ungarn und Pohlen eingedrungen etc. Frank-
furt a. M. 1750, 89. — 2) An account of the Locusts, which
did vast damage in Walachia, Moldavia and Transilvania, in
the years 1747 —1748, and of some Swarms of them, which
in the- months of July and August 1748 came into Hungary
and Poland. — In den Philos. Transact. 1749, T. 46, № 491,
p. 30—37 ?).
1) Über das Erscheinen dieser Heuschrecken existirt folgende Notiz aus der
ältesten russischen Zeitung (ВЪФдомость 1712 года): «Изь Ярославля Agrycra въ
28 день. — Здфсь Maorie стаи саранчи (еже разсуждев!ю людскому подлежтъ)
win съ 4 въ дмну было, i wiwo пролетфли, хотя mpi св$тломъ дни, однако мно-
жества ихъ ради невозможно солвца в1дфть>. — (‹Печалано въ roue ıabra
Господня, 1712 году октября B» 20 xen»).
?) Полное Coópanie Законовъ: 1) T. XII, № 9507, Тюня 23. 1748 г. — О м$-
pax» для истреблен!я саранчи. — 2) T. XIII, № 9624, Imua 6. 1749 г. — О спо-
собахъ къ искорененю саранчи въ БЪфлогородской губернии.
3) Über das Erscheinen der Heuschrecken in diesen Jahren in Deutschland
gibt es eine Menge grósserer und kleinerer Aufsätze, von denen etwa 10 beiHa-
Г
— 196 —
In den Jahren 1756 und 1757 traten die Heuschrecken
wieder in Kleinrussland verderblich auf. Dieses veranlasste
Hrn. Kólreuter im J. 1758, in russischer Sprache eine be-
sondere Abhandlung über die Heuschrecken abzufassen *), die
ins Deutsche übersetzt ist im Hamb. Magaz. 24 Bd. 2 St.
1760, 5. 186—216, unter dem Titel: «Abhandlung von den
Strichheuschrecken, nebst einer Anzeige der zuverlässigsten
Mittel, dieselben zu vertilgen; übersetzt aus der russischen
Monatsschrift, welche zu St. Petersburg unter der Aufsicht
des Hrn. Prof. Müller heraus kómmt».
In den Jahren 1783, 1799, 1800 und 1801 sollen sie,
nach Angabe von Stoikowitsch (S. 7), nur im Gvmt. Chers-
son gewesen sein. Im J. 1793 sind sie auch daselbst gewesen,
wie Demole berichtet. So auch im nächstfolgenden Jahre ?).
Vom J. 1799 bis in die ersten sechs Jahre dieses Jahrhun-
derts müssen sie sehr arg gehaust haben, da mehrere Bericht-
erstatter, so 2. B. Hr. Skarshinsky (l. с.), davon sprechen
und im J. 1802 zwei gesetzliche Verordnungen über die Ver-
tilgung der Heuschrecken edirt wurden 3). Hr. Motschulsky
(S. 13) meint, ohne Angabe einer Quelle, dass der Schaden
in den Jahren 1799 bis 1802 hauptsächlich von Caloptenus
ıtahcus herrührte. Es mag wol sein, dass beide Arten Heu-
schrecken in jener Zeit das Land verheerten. — Nach den
gen, und noch mehrere andere, zu Ende des Artikels «Heuschrecke», in der
Öconom. Encyclopädie von Krünitz, Bd. 23, S. 498—503, angeführt sind.
) Der Titel dieser Abhandlung ist folgender: Разсуждене o Capanyb съ по-
казантемъ надежифйшихъ способовъ къ uckopenenmim оной. Соч. Докт. Кельрей-
тера. in den monatlich erschienenen: Сочинен1я и переводы, къ польз и уве-
ceıenim служащия. 1758 r., c. 150.
2) Über die Jahre 1794, so wie 1804, 1805 und 1806, vgl. im ökonom. Re-
pertorium für Liefland, 1809, 4ter Bd., S. 708—718, im Artikel von Oloffson:
«Etwas über die seit einigen Jahren in der Ukraine und Kleinreussen wüthenden
Zugheuschrecken und die Mittel zu ihrer Vertilgung».
3) Sie sind enthalten in der Gesetzsammlung, und zwar: 1) T. XXVII, № 20,333,
Imıa 17. 1802 г. — 06% истреблени саранчи и o плал sa coóupanmie ea ch-
Maut. — 2) T. XXVII, № 20,392, gy 28. 1802 г. — О распоряжешяхъ EP
истребленю саралчи.
— 197 —
Berichten eines Augenzeugen, des bekannten Reisenden Clarke '),
scheint es mir auch,. dass in jenen Jahren die kleine rothge-
Це Heuschrecke (C. ?/alicus) in der Krim vorzüglich hauste.
Im J. 1803 sollen die Heuschrecken sogar in den Gouverne-
ments Kursk und Orel erschienen sein ?) In den Jahren 1805
und 1806 waren sie in Menge im Gouvernement Poltawa 3).
In den Jahren 1812 bis 1816 schadeten die Heuschrecken
wieder bedeutend in Kleinrussland ^). Aber besonders verhee-
rend traten sie in den zwanziger Jahren auf. Ritter (wie
eben in der Anmerkung gesagt), spricht davon, dass die Krim
im J. 1820 von den Heuschrecken ungemein zu leiden hatte.
Demole, von der oben besprochenen Voraussetzung ausgehend,
dass sie immer westwärts wandern, sagt, dass, nachdem sie im
J. 1821 die Krim überfallen hatten, die vordersten Kolonnen
im Jahre 1822 den Ощерг erreichten. Diese Angabe ist je-
denfalls nicht genau; dass sie auf falschen Voraussetzungen
beruht, habe ich oben gezeigt; einige Nachrichten, die mir vor-
liegen, sprechen aber auch gegen das Faktische dieser Be-
hauptung. So sagt Stoikowitsch (S. 7), dass sie im J. 1821
in Nikolajew (also westlich vom Dnjepr) waren, und in den
Gouvernements Charkow und Kursk, so wie im Lande der
Donschen Kosaken, verderblich auftraten. — Von diesem Jahre
ab bis 1829 verwüsteten die Heuschrecken verschiedene Theile
von Südrussland, worüber viele sowohl in- als auslándische Be-
richte vorliegen. Aus den wenigsten derselben kann man aber
! Ed. D. Clarke. Voyages en Russie, en Tartarie et en Turquie. (Tra-
duits de l'anglais). Paris 1813, T. II, p. 293 —296; p. 440. — Ritter (|. c.,
8. 797), indem er vom J.1820 spricht, in welchem die Heuschrecken in der Krim
verheerend auftraten, spricht von Clarke, als einem Augenzeugen. Dieses ist ein
Irrthum, da die Reise von Clarke in die Jahre 1800 bis 1802 fällt.
2) Vel. Tschernewsky, l. c.
3) Vgl. oben S.186, Anm. ?) und in den russ. Arbeiten d. Freien Ökonom. Ge-
sellschaft vom J. 1817 (Труды В. Эконом. Общества, ч. 68, c. 133—166; въ стать
Ив. Maproca: ‹Способъ истреблять capanuy» etc.).
4) Vgl. in den russ. Arbeiten der Freien Ökonom. Gesellschaft vom J. 1817,
S. 136. — Ob Pachytylus migratorius oder Caloptenus italicus?
— 198 —
schliessen, ob es Р. migratorius oder C. italicus gewesen, und
fast nirgends ist dieses geradezu bezeichnet. Aus handschrift-
lichen Notizen des Dr. Milhausen, früherem Arzte in sf
pheropol, so wie aus mündlichen Mittheilungen von Steven,
trat der Caloptenus ifalicus in den zwanziger Jahren verhee-
rend in der Krim auf; dasselbe hórte ich von glaubwürdigen
alten deutschen Colonisten, von den Jahren 1822 und 1823,
in Betreff der Kolonieen an der Molotschnaja. Doch kann man
wol mit Sicherheit annehmen, dass auch Pachytylus migratorius
in diesen Jahren in Massen aufgetreten ist.
Im Jahre 1823 waren die Heuschrecken, ausser Trans-
kaukasien, in Bessarabien, in den Gvmts. Chersson, Taurien
‚ und speciell auch in der Krim. Diese wurde von da ab bis
1826 jährlich von ihnen verheert ). Tschernewsky beob-
achtete im J. 1823 in Bessarabien, wie die Heuschreckenlar-
ven von der Insel Leti nach Kilia kamen und während meh- .
rerer Tage durch diese Stadt zogen. Skarshinsky erzählt,
dass sie im J. 1823 aus der Krim kamen und zu den Dnjepr-
Niederungen vordrangen, wo sie reiche Nahrung fanden und
bis zum Herbste ruhig blieben; dann aber flog ein Theil über
den Dnjepr und, von Südostwinden unterstützt, bis zum Bug
und diesen Fluss hinauf. Im Frühjahre 1824 schlüpfte eine
ungeheure Menge Heuschrecken im Gvmt. Chersson aus den
Eiern. Im J. 1825 deponirten sie, nach Demole, ihre Eier
in der Umgegend von Odessa. — Sie dehnten ihre Verheerungen
auch weiter aus, so nach den Gvmts. Podolien, Kijew und
Poltawa; Skarshinsky, indem er dieses mittheilt, sagt, dass
ihre Verheerungen vom J. 1823 ab während sieben Jahren
dauerten. Die Heuschreckenplage soll um diese Zeit in der
Krim so arg gewesen sein, dass viele Colonisten die Halbinsel
J) S. das Morgenblatt 1827, № 45, wo es vom Jahre 1826 heisst, dass die
Heuschrecken den Bewohnern nun schon vier Sommer hindurch die Erzeugnisse
bis auf jede Spur wegfressen. — Aus dem J. 1824 liegt eine eingehende Notiz
über ihre Verheerungen in der Krim vor. S. das Morgenblatt 1824, № 224,
S. 896.
— 199 —
ganz verliessen !). Dass das Unheil, welches die Heuschrecken
in den Jahren 1823 und 1824 anrichteten, gross gewesen,
das beweisen auch zwei gesetzliche Verordnungen aus jenen
Jahren 2).
Kohl?) sagt, «dass in den Jahren 1828 und 1829 die
Heuschreckennoth in Bessarabien und Neurussland am grössten
war; 1830, 1831 und 1832 erschienen die Heuschrecken auch
wieder, nahmen indess schon merklich ab und thaten 1833
nur noch geringen Schaden. Seit 1834 sind sie gar nicht wie-
der in grossen Trupps erschienen». Es scheint wirklich, dass
bis etwa 1845 die Heuschreckenplage in Südrussland weniger
merklich war. Ich will hier noch ganz kurz einige Notizen bis
zum letzten Jahre mittheilen. |
In Podolien verheerten die Heuschrecken, in den Jahren
1830 und 1831, sehr arg die Kreise Nowaja-Uschiza, Mohi-
lew (am Dnjestr), Jampol und Balta *). — In den Jahren 1834,
1835 und 1836 kamen sie, nach den Beobachtungen von
Tschernewsky, von der Insel Leti nach dem südlichen Theile
Bessarabiens. — Im Ganzen war der Schaden, den die Heu-
schrecken in der Periode von 1831 bis 1845 verursachten,
nicht bedeutend, wenn sie auch hin und wieder auf grossen
Strecken erschienen, wie dies z. B. im J. 1843 Statt fand;
die Heuschrecken zeigten sich in diesem Jahre in den Gvmts.
Chersson, Taurien, Stawropol.
Im August 1844 erschienen geflügelte Schwärme von Heu-
schrecken in Bessarabien, die aber bald wieder verschwanden,
indem sie, wie man meinte, nach der Türkei hinüberflogen.
Im náchsten Jahre (1845) kamen sie wieder dahin von jen-
1) Vgl, Gamba, Voyage dans la Russie mérid., II, 228, und nach ihm Ritter,
l. e. S. 797, und Motschulsky, S. 15.
2) S. die Gesetzsammlung: 1) T. ХХХУШ, № 29,577, Августа 8. 1823 г. —
О м5рахъ x» истребленю въ Honopocciückows краф саранчи. 2) T. XXXIX,
№ 29,731, Генваря 14. 1824 г. — О способахъ къ истребленю саранчи.
°) Reisen in Südrussland, ПТ, 153. (1847).
* Vgl. die russ. Landw. Ztg. 1853, № 44.
— 200 —
seits der Donau, und zwar in viel grósserer Menge; sie sollen
aber wieder zurückgeflogen sein, ohne ihre Eier deponirt zu
haben !. In den Gvmts. Chersson und Taurien erschienen sie
im J. 1845 bereits in bedrohlicher Menge ?). Ende Juli a. St.
1846 kamen wieder sehr grosse Heuschrecken-Wolken über
die Donau nach Bessarabien und in's Gvmt. Chersson; und
dieses Mal legten sie ihre Eier auf weiten Strecken ab, so
dass Ende April 1847 die Larven in grosser Menge aus-
krochen. Ausser in Bessarabien, waren sie in den Jahren 1846,
1847 und 1848 in Massen in Podolien ?), auch in den Gvmts.
Chersson, Taurien, Jekaterinosslaw, Stawropol, Astrachan und
in Transkaukasien; hier hausten sie im J. 1847 besonders arg
in einigen Kreisen des Gvmts. Tiflis. In einigen Gegenden, so
in der Krim, soll es in diesem Jahre Caloptenus italicus ge-
wesen sein, zu dem sich hier noch Sfauronotus vastator Stev.
gesellte. Die Verwüstungen in den Gvmts. Podolien, von wo
aus die Heuschrecken sich nach Wolhynien und ins Gvmt.
Kijew ausbreiteten, sollen, dem Berichterstatter zufolge, vom
Gomphocerus (Stauronotus) cruciatus Charp. stammen. (Vgl.
weiter unten).
In den Jahren 1850 und 1851 war es hauptsüchlich der
Caloptenus itahcus, der die Verheerungen in einigen Theilen
Südrusslands, z. B. in der Krim und im Gvmt. Poltawa, an-
richtete. (Vgl. darüber unten, bei Behandlung dieser Species).
— Vom J. 1852 ab aber war es wieder die Wanderheu-
schrecke, die in Südrussland alljährlich hie und dort verwü-
stend auftrat und ihre Züge auch nach solchen Gegenden ausbrei-
tete, wo sie nicht heimisch ist; zo z.B. im J. 1853 in’s Gvmt.
1) Vgl. Eug. v. Hahn in der Beschreibung der Heuschrecken-Vertilgung in
den Bolgaren-Kolonieen in Bessarabien im J. 1847 (russ.); in den Schriften der
Odessaer landw. Gesellschaft für das Jahr 1848.
?) S. die Beilage zu № 13 der Landw. Ztg. vom J. 1846.
3) Vgl. die Landw. Ztg., 1853, № 44.
— 201 —
Woronesch ! und im J. 1856 sogar ins Gvmt. Orel?) —
Es wäre zu ermüdend, alle Angaben über ihr Erscheinen hier.
. wiederzugeben. Ihre Menge nahm von Jahr zu Jahr zu. Be-
sonders furchtbar war die Periode von 1858 bis 1862. In
den Jahren 1863 und 1864 löste sie der Caloptenus italicus
wieder ab, und die Wanderheuschrecken haben sich in den
allerletzten Jahren (1864 und 1865) wenig verheerend ge-
zeigt. — Im J. 1859 waren sie in grosser Menge in der
Krim, und kamen auch an die Südküste; auch in Podolien
traten sie in diesem Jahre verwüstend auf 3), und zwar in
allen Kreisen; nicht minder in Bessarabien, wo sie im folgen-
den Jahre (1860) besonders schädlich waren *). In den Jah-
ren 1860 und 1861 dehnten sie ihre Wanderungen ungewóhn-
lich nördlich aus, wahrscheinlich in Folge der zu grossen
Übervölkerung >).
Aus dieser Übersicht folgt, dass die Heuschrecken nicht
alle Jahre gleich verheerend erscheinen, ja dass längere Zeit-
räume, wie z. B. von 1806 bis 1821 9), desgleichen von 1831
bis 1845, vergehen, wo sie in geringerer Menge und nur an
wenigen Orten werwüstend auftreten. Ich habe oben (in den
Abschnitten über die atmosphärischen Einflüsse und über die
geographische Verbreitung) meine Meinung dahin ausgesprochen,
dass die Heuschrecken in ganz Südrussland heimisch sind und dass
das massenhafte Erscheinen und Wiederverschwinden derselben
1) Vel. die Landw. Ztg., 1853, № 73.
*) S. das Journ. d. M. L, 1856, Th. 21. Chronik (Лтопись), S. 20.
3) Vgl. den Brief des Hrn. G. Belke an Hrn. Renard; im Bull. de Moscou,
1859, № 4, S. 581—583.
4) Über die Verheerungen in den Jahren 1859 und 1860 vgl. u. A. das Journ.
d. M. D. 1861, Th. 78, S. 175—194; so wie einige mehrmals citirte Artikel von
meinem Vater, den Hr». Schatiloff u. Dóngingk. |
5) Einige Details über dieses letzte massenhafte Auftreten der Wanderheu-
Schrecke werden in dem Abschnitte über die Begegnung mitgetheilt.
°) Die oben mitgetheilte Angabe vom Erscheinen der Heuschrecken in den
Jahren 1812 bis 1816 spricht nicht gegen dies, da dieselben in jener Zeit, A!
— 202 —
lediglich von der Witterung in den verschiedenen Jahren ab-
hängt; und zwar, dass die Vermehrung ganz besonders von
der warmen und trockenen Witterung im Herbst, wenn die
Weibchen die Eier legen, und im Frühjahre, beim Ausschlüpfen
der Larven, abhängt. Sind diese günstigen Bedingungen in
mehreren nacheinander folgenden Jahren geboten, so wird die
Masse der Heuschrecken sich in’s Ungeheure steigern. Mir
scheint, dass eine solche Annahme genugsam das Fluctuiren im
Erscheinen der Heuschrecken erklärt und dass es nicht nöthig ist,
nach Hypothesen sich umzuschauen, die eine wirkliche Periodi-
cität im Erscheinen der Heuschrecken nachweisen sollen, welche
gar nicht existirt. Es ist öfters von bestimmten, regelmässigen
Perioden gesprochen worden, in denen die Wanderheuschrecken
erscheinen sollen. Die Dauer dieser Perioden wurde aber sehr
verschieden angegeben. So spricht Keferstein davon, dass man
in der syrischen Wüste sie gewöhnlich nur alle 4 bis 5 Jahre
in Menge ankommen sehen will, was er selbst entschieden be-
zweifelt. Öfters ist von 7 Jahren gesprochen worden; Ratze-
burg !) sagt mit Recht davon: «Die Geschichte von den 7-jäh-
rigen Intervallen ist wohl eine Fabel». Georgi ?) sagt: «Mehr
allgemeinen Misswachs verursachen sie nur in entfernten Pe-
rioden, bey uns meistens von 15 bis 20 Jahren». In neuerer
Zeit endlich hat Demole die vermeintliche Periodicität her-
vorgehoben und zu erklären versucht. Er sagt, es sei nun
durch drei ?) Beobachtungen constatirt, dass in Abschnitten von
30 bis 31 Jahren, die Heuschrecken in Südrussland (dans la
region des steppes) erscheinen, und dass sie dasselbe von Osten
nach Westen im Laufe von sieben Jahren durchziehen: für
das ganze Land würde dies 21 Heuschreckenjahre im Verlaufe
eines Jahrhunderts geben. Die periodische Wiederkehr sei nun
a
*) Die Forst-Insecten, Ш, 265.
?) Geogr.-physik. Beschreibung des Russischen Reichs, S. 2057—2058.
| °) Man kann füglich nur von zwei Beobichtungen sprechen, wenigstens nur
von. zwei Perioden, auf die es doch bei dieser Frage ankommt.
— 2095 —
durch Erfahrung bewiesen: die Jahre 1793, 1823 und 1853,
in welchen, nach Demole, die Heuschrecken erschienen seien,
sprächen für eine solche Annahme; man könne demnach er-
warten, fügt er hinzu, dass im Jahre 1883 oder 1884 die
Heuschrecken von Neuem in Masse auftreten würden. Immer-
hin, sagt er, wo sind sie heimisch? und von мо ziehen sie
aus? denn, in der Region der Steppen, meint er, kennen wir
die Plage der Heuschrecken nur dann, wenn sie in voller Wan-
derung begriffen sind. Man könne wol annehmen, dass irgendwo
ihr Vaterland sei !), von wo aus sie ihre Wanderungen unter-
nehmen; widrigenfalls müsste man behaupten, dass sie auf ei-
nem andern Wege wieder in diese selben Gegenden zurück-
kehren, worüber aber gar keine Beweise vorliegen ?). Demole
nimmt nun an, dass die Heuschrecken in den weiten Steppen
zwischen dem Asow’schen und dem Kaspischen Meere ihre
Heimath haben. Hier, in einem schwach bevölkerten und we-
nig cultivirten Landstriche, leben sie constant und vermehren
sich von Jahr zu Jahr, bis endlich ihre Zahl allmälig so weit
herangewachsen ist, dass sie in ein Missverhältniss zur vor-
handenen Vegetation tritt. Nur in diesen Zeitpunkten der äus-
sersten Vermehrung, meint Demole, ziehen sie in Massen nach
Westen aus und suchen hier eine noch unberührte Vegetation;
in ihrer Heimath aber sollen sie nur einen schwachen Kern
hinterlassen, zur Fortpflanzung neuer Generationen, der sich
von Neuem allmälig vermehrt und den Höhepunkt der Über-
völkerung nach 30 Jahren erreicht. Dieses angenommen,
schliesst Demole, würde die Erscheinung einer regelmässigen
periodischen Wiederkehr, in so langen Intervallen, nichts Auf-
fallendes mehr bieten.
! Hier widerspricht sich Demole, denn er nahm an, dass die Heuschrecken
‚gar kein Vaterland haben. Vgl. oben.
2) Diese ganze Stelle ist unklar. Es heisst bei Demole: «autrement il fau-
drait supposer qu'elles retournent par une autre route dans ces mêmes contrées
(welche eigentlich ?): c'est ce dont nous n'avons aucune preuve». |
— 204 —
Ich habe mit Absicht diese Hypothese Demole's fast wört-
lich mitgetheilt, da sie neu ist und ihm, wie er selbst sagt,
ganz individuell angehört, und will nun in ein Paar Worten
versuchen, ihre Unstatthaftigkeit nachzuweisen. Erstens, scheint
es mir, dass zwei Beobachtungen (1793 —1823 und 1823 —
1853) nicht genügen, um ein Gesetz des regelmässigen Er-
scheinens aufzustellen; diese Beobachtungen sind aber nicht ein-
mal genau, da aus der oben von mir mitgetheilten Übersicht der
Chronik des Erscheinens zu sehen ist, dass auch in den zwi-
schenliegenden Jahren hin und ^wieder Heuschrecken im süd-
lichen Russland auftraten. Zudem könnten nur genaue Beob-
achtungen in dem von Demole bezeichneten Landstriche, so
wie auch über die stets westliche Richtung der Züge, zu
Schlüssen in dieser so interessanten als wichtigen Frage be-
rechtigen. Nun aber lagen Hrn. Demole nachweislich keine
. Beobachtungen aus jenen Gegenden vor und er basirt seine
Behauptung nur auf einer willkürlichen Annahme. Was aber
die westliche Richtung betrifft, so hab' ich, bei Gelegenheit
der geographischen Verbreitung, darüber gesprochen und ge-
zeigt, dass sie durchaus nicht immer stattfindet, sondern dass
auch nordóstliche Wanderungen zu wiederholten Malen beob-
achtet wurden. Ferner, was die sieben Jahre betrifft, in denen
die Heuschrecken immer von Osten nach Westen fortrücken
sollen, so ist diese Annahme wol rein aus der Luft gegriffen ;
wenigstens aus allen mir vorliegenden Nachrichten kann ich
dieses Factum nicht ersehen und bin genóthigt, es vollkommen
zu leugnen. Wo sollen denn die Heuschrecken am Ende blei-
ben? Diese Frage scheint Demole sich gar nicht vorgelegt zu
haben. Und woher verschwinden sie nach sieben Jahren, nach-
dem sie allmälig immer mehr und mehr nach Westen gedrängt
sind? Sollten sie etwa endlich in Gegenden ankommen, wo das
Klima oder sonstige Einflüsse ihre Weitervermehrung unmög-
lich machen? Dem widersprechen aber alle mir bekannten Be-
obachtungen. Ich wiederhole, dass die von mir entwickelte An-
— 205 —
sicht über die von der Witterung abhängige Massenvermehrung
der Heuschrecken diese Frage natürlicher zu beantworten sucht.
In den kürzeren oder längeren Intervallen, in denen sie nicht
massenhaft auftreten, fehlen ihnen die dazu günstigen Umstände.
B. Die Wanderheuschrecke im Verhältnisse zum Menschen.
Vorausschicken will ich hier, dass ich mich bei diesem
Theile sehr kurz fassen will, weil ich selbst keine Gelegenheit
gehabt, die rationelle Vertilgung der Heuschrecken genauer zu
studiren, was doch jedenfalls nöthig wäre, um in diesen Din-
gen ein Wort mitzureden, und dann, weil diese Frage die
Hauptaufgabe des Hrn. Kuschakewitsch war, dessen’ Arbeit
über diesen wichtigen Gegenstand wol nächstens erscheinen wird.
ERSTER ABSCHNITT. Die Bedeutung für die Land-
wirthschaft.
Aus den Abschnitten über die Ernährung und über die
Menge des Vorkommens kann man schon auf die Bedeutung
schliessen, welche die Heuschrecken für die Landwirthschaft
haben. Die ungeheure Ausdehnung, in der sie in manchen Jah-
ren auftreten, macht, dass der Schaden, den sie verursachen,
ein ausserordentlich grosser wird. Die Verheerungen, welche
die Heuschrecken am Getreide, an den Heuschlägen, Weiden
und in den Gärten anrichten, haben öfters Ausfälle der Ernten
zur Folge; dieses ist um so empfindlicher, wenn die Heu-
schreckenplage, was nicht selten ist, einige Jahre fortdauert,
und wenn zugleich Dürre herrscht, die ihrerseits wieder eine
Bedingung zur Vermehrung der Heuschrecken ist. Die Ver-
wüstungen der Heuschrecken sind zu bekannt; es kann nicht
meine Aufgabe sein, durch viele Zahlen ihre traurige Berülmt-
heit noch mehr in’s Licht zu stellen. — In Betreff der grossen
Räume, welche die Heuschrecken oft einnehmen, will ich einige
Beispiele anführen. Döngingk sagt, dass im Herbst 1859 die
— 206 —
Heuschrecken in Bessarabien allein auf einem Flüchenraume
von 30,000 Dessjatinen !) (gleich 128,367 preuss. Morgen)
ihre Eier deponirten. Für das Chersson’sche Gvmt. konnte man,
nach seiner Angabe, diese Zahl, ohne viel von der Richtigkeit
abzuweichen, verdoppeln und für das Taurische Gvmt. nicht
weniger in Anschlag bringen. Hr. Belke ?) berechnet den
Schaden, der von den Heuschrecken in Podolien, im Jahre
1859, verursacht wurde, auf über 57,000 Rubel. Einige Dé-
tails über die Menge und die Verheerungen der Heuschrecken
im Jahre 1860 entnehme ich einem anscheinlich offiziellen Be-
richte ?). Im Gvmt. Chersson vertheilte sich der Schaden auf
die einzelnen Kreise, wie folgt: Im Kreise Odessa schlüpften
die Heüschreckenlarven auf einem Raume von etwa 7000 Des-
sjatinen aus den Eiern. Nachdem die Einwohner mit Mühe den
grössten Theil der Heuschrecken vernichtet hatten, kamen un-
geheure Massen derselben aus dem Kreise Tiraspol dahin, so
dass schliesslich der Schaden ein sehr bedeutender war: von
88,665 Dess. Saaten, waren 18,471 Dess, d. h. mehr als
20%, vernichtet. Im Kreise Anan’jew, wo die Heuschrecken-
larven auf sehr grossen Flächenräumen ausgekrochen waren
und wo ihre Vertilgung wenig Erfolg hatte, wurden von
86,080 Dess., 12,084 Dess., d. В. gegen 149/o, Saaten voll-
- ständig von ihnen verwüstet. Im Kreise Tiraspol war der Er-
folg der Vertileung noch geringer: von 68,604 Dess. Saaten,
wurden 43,371 Dess. theils von den Heuschrecken vernichtet,
theils von der Bevölkerung grün abgemäht, weil ihre Rettung
unmóglich war. Ein Theil der Heuschrecken wanderte darauf, wie
gesagt, in den Kreis Odessa, ein anderer Theil setzte über den
1) 1 Dessjatina = 1,09250 Hectare, = 2,69972 engl. Acre, = 4,27890 preuss.
Morgen.
?) Im Briefe an Hrn. Renard, im Bull. de Moscou, 1859, № 4, S. 581—583.
3) Im Journ. d. M. D. 1861, Th. 78, S. 175—194; im Artikel: Über die Er-
folge der Massregeln zur Vertilgung der Heuschrecken in Südrussland. (О ne-
слЪдетмяхъ wbpm» къ истреблен1ю саранчи въ южномъ Kkpab Pocciu въ 1859—1860
годахъ).
— 207 —
Dnjestr und pflanzte seine Verheerungen nach Bessarabien fort.
Über die Ursachen der Erfolglosigkeit der Vertilgung wird
weiter unten gesprochen werden. — In Bessarabien sollen die
Heuschreckenlarven iin nächstfolgenden Jahre (1861) auf einem
Flächenraume von 47,000 Dessjatinen (über 200,000 preuss.
Morgen) ausgeschlüpft sein ?). Die Statistik der Heuschrecken-
Verwüstungen würde eine Menge ähnlicher Zahlen aufweisen
kónnen. Ich glaube aber, die angeführten Ziffern werden ge-
nügen, um die Grósse des Schadens daran zu ermessen.
Jedoch nicht allein die Felder und Wiesen verheeren die
Heuschrecken; auch dem Walde schaden sie, und Ratzeburg
zählt sie sogar zu den sehr schädlichen Forstinsecten. — Aus
Russland liegen wenige Berichte darüber vor; ich habe das
Betreffende im Abschnitte über die Ernährung bereits erwähnt.
An den Bäumen verursachen sie aber zuweilen in anderer
Weise Schaden, der in unseren baumarmen Steppen, wo nur
hie und da kleine Waldanpflanzungen existiren, wol bemerkbar
werden kann: sie zerbrechen nämlich durch ihre Last oft die
stärksten Äste 2).
Dass die Röhrichte längs den Flüssen den Lieblingsaufent-
halt der geflügelten Heuschrecken bilden, ist oben gesagt; auch
wurde Demole’s Angabe vom Verschwinden ganzer Schilfinseln
mitgetheilt. Bei dem grossen Holzmangel in den Steppen, wo
das Schilf, neben dem Stroh und dem Dünger, allgemein als
Heizmaterial benutzt wird, kann eine solche Vertilgung des-
selben durch die Heuschrecken wol fühlbar werden?) Hr.
Türk ^) spricht davon in Betreff der Ufer des Neusiedler-Sees;
1) S. das Journ. d. M. I. 1861, Th. 49, Chronik (Соврем. лЪтопись), S. 49.
2) Vgl. 2. B. im Morgenblatt, 1827, № 45, in der Correspondenz aus St. Pe-
tersburg.
3) Wie wichtig das Schilf hier für die Wirthschaft ist, konnte man zur Zeit
der Befreiung der Bauern aus der Leibeigenschaft sehen, wo die Frage über den
Besitz der ausgebreiteten Rohrstände öfters besprochen wurde. — Im Sommer
1863 brannten bei Aleschki, an der Konka, ungeheure Strecken von Schilf ab;
ich hörte im J. 1864 bitterlich darüber klagen.
*) In der Wiener Entomologischen Monatsschrift, IIter Bd., December 1858.
II. 16
— 208 —
er meint, dass man früher auf das Vorkommen der Wander-
heuschrecke in jenen Gegenden, u. A. wegen der Wohlfeilheit
des Schilfs, weniger Rücksicht genommen.
Anmerkung. Hier wäre noch von einem andern schädlichen Ein-
flusse der Heuschrecken zu reden. Es wird nämlich öfters behauptet,
dass die Massen von Heuschrecken-Leichnamen, die, wie im Abschnitte
über die Bewegung beschrieben, bisweilen vom Meere an’s Ufer ge-
spült werden, durch ihre Verwesung eine Pestilenz hervorzurufen im
Stande sind‘). Es ist nicht zu leugnen, und ich habe es selbst er-
fahren, dass der intensive Geruch auf den Stellen, wo Heuschrecken
vernichtet worden, ausserordentlich unangenehm ist; in Bessarabien
soll im J. 1860 der unerträgliche Gestank von den zerquetschten
Heuschrecken-Massen ungünstig auf die Gesundheit der Arbeiter in-
fluirt haben ?). Es ist aber noch fraglich, in wiefern dieser Umstand
fähig ist, wirkliche Epidemieen zu verursachen; und ich zweifle stark
an den älteren Angaben über diese Frage. Keferstein wiederholt
ohne Vorbehalt eine Nachricht, dass unter dem Consulate von P. Plau-
tus und M. Fulvius von Afrika aus eine solche Masse von Heu-
schrecken durch den Wind in das Meer getrieben wurden, dass als
die Fluth dieselben an der Küste von Cyrene an das Land spülte, sie
durch ihre schädlichen Ausdünstungen eine den Menschen und dem
Vieh schädliche Pest hervorbrachten, woran 800,000 (! Menschen
starben. — Eine mittelbare Ursache zur Erzeugung von Epidemieen
kónnten die Heuschrecken jedoch insofern werden, als in Folge ihrer
Verwüstungen Hungersnoth eintritt, welche Typhus- oder andere Epi-
demieen veranlassen kann. Aus Russland liegen, so viel mir bekannt,
keine Nachrichten über Hungersnoth in Folge von Heuschrecken-
Verheerungen vor. In der Ermahnung von Wladimir Monomach an
seine Kinder kommt jedoch eine Stelle vor, die auf den betreffenden
Umstand gedeutet werden kann. Er sagt nämlich, dass er mit seinen
Kriegern in Perejasslawl (im Gouvernement Poltawa) wo er von
1094 bis 1097 weilte, viel von Hungersnoth gelitten ?); in den Jah-
1) So sagt z. B. Marcel de Serres (Des causes des migrations des’ divers
animaux, p. 529): «l'infection causée par les sauterelles mortes, occasionne souvent
des maladies d'autant plus graves que la cause qui les produit dure plus longtemps».
?) Vgl. das Journ. d. M. D., 1861, Th. 78, S. 189.
3) Es heisst im Поучене: «И сфдфвъ s» Переяславли 3 лфта и 3 зимы, и
съ дружиною своею, и MHOTH бФды прляхомъ оть рати и Omo 104000).
— 209 —
ren 1091 und 1095 waren aber, wie im Abschnitte über die Chronik
gesagt, starke Heuschrecken-Verwüstungen im südlichen Russland. —
Ritter (Ll с., S. 800) erzählt, dass in Marokko den Heuschrecken-
zügen oft Hungersnoth uud dann Pest folgen.
Solche Folgen liessen sich doch noch ohne besonderen Zwang er-
klären. Es liegen aber Berichte über andere Erscheinungen vor, de-
ren Deutung viel schwieriger, wenn nicht, beim jetzigen Standpunkte
der Naturwissenschaft, unmöglich ist; — vorausgesetzt nämlich, dass
es mit den mitgetheilten Thatsachen seine Richtigkeit hat. Relata
refero. Ritter (S. 794) sagt von den Heuschrecken: «Doch pflegen
sie auch nach Kutsch (in Ostindien) mit anhaltenden Ostwinden zu
kommen, die mit Epidemieen zugleich auch die Heuschreckenplage
(wol aus den Lagunen des Run?) bringen». — Pater Montrou-
zier!), indem er von Heuschreckenschwärmen auf Neu-Caledonien
spricht, sagt, dass mit dem Erscheinen derselben an verschiedenen
Orten (Sidney, Balade, Puepo) als zusammenfallend das Auftreten von
Influenza - Epidemieen beobachtet worden ist, welche man in jenen
Gegenden, ebensowenig als die Heuschreckenplage, vor der Ankunft
der Europäer kannte. — Die interessanteste hieher gehörige Nach-
richt gibt aber Cottrel, aus Sibirien?). Ich will sie hier wörtlich
wiederholen: «Die sibirische Pest ist im westlichen Sibirien häufiger
als im östlichen; früher kam sie in den Marschländern des Districts
Tara zum Ausbruch und verbreitete sich in östlicher Richtung bis
Tomsk, wo sie stehen blieb. Seit 1833 oder 1834 hat sie einen an-
dern Weg eingeschlagen, indem sie von Süden her, wie die Cholera,
den Lauf der Flüsse nach Norden verfolgte, bis sie in’s Gouvernement
Tobolsk und in die Gegend von Narym kam... Eine kleine Heu-
schreckenart, die sich den Ernten in Sibirien sehr verderblich zeigt,
wenn nicht die gehörige Vorsicht zu ihrer Tödtung angewendet wird,
nahm in den Districten Barnaul, Koliwan п. $. w., wo sie zuvor sich
zeigte, zu derselben Zeit eine gleiche Richtung mit der Pest, indem
sie von Westen nach Osten zog; seit jener Zeit haben auch sie ihren
Weg von Süden nach Norden genommen». — So sehr interessant
diese Notiz ist, so bedarf sie doch sehr der Bestätigung, und es ist
zu bedauern, dass neuere Nachrichten über diesen Gegenstand fehlen.
Indem ich diese Beispiele mittheile, gestehe ich, dass der Zu-
sammenhang dieser beiden Erscheinungen mir vollständig dunkel ist.
1) Im Bull. de la Soc. entomol. de France, 1859, p. CXLVII.
2) Ch. H. Cottrel. Sibirien. — Deutsch von M. B. Lindau. II, 91.
*
— 210 —
Sollte er darin bestehen, dass beiden Erscheinungen, unabhängig von
einander, dieselben tellurisch-atmosphärischen Einflüsse als Ursache
zu Grunde liegen? Im Beispiele, das Ritter anführt, wären es die
anhaltenden Ostwinde. So erzeugt grosse und anhaltende, mit starker
Hitze verbundene Dürre bestimmte Epidemieen; dieselbe Ursache
(hohe Wärme und Abwesenheit von Nässe) hat aber, wie wir ge-
sehen, eine starke Vermehrung der Heuschrecken zur Folge; doch
wäre bei letzterer der vorigjährige Herbst sehr zu berücksichtigen,
und dieses macht die Erscheinung viel complieirter. Auch passt eine
solche Erklärung durchaus nicht zu der von Cottrel mitgetheilten
Thatsache. Hier wirken Naturgesetze, die in Hieroglyphen geschrieben
sind, welche wir noch nicht zu entziffern verstehen.
Hieher wäre denn auch zu zählen, worüber ich öfters im süd-
lichen Russland klagen hörte, dass, nach dem Ausdrucke der Land-
wirthe, der Speichel der Heuschrecken die Stellen, über welche sie ge- .
zogen, für das Vieh ungeniessbar mache, und dass dasselbe, wenn es
das Gras auf solchen Stellen gefressen, an Gelenkgeschwüren er-
kranke. Auch vom Koth der Heuschrecken wird Ähnliches behauptet ;
Kohl!) sagt: «Die Excremente, die sie hinterlassen und die bei
ihrer ungemein raschen Verdauung oft den ganzen Boden bedecken,
düngen nicht ?), sondern enthalten vielmehr giftige Schärfen, die den
Rest der Vegetation vollends vernichten. Das Vieh will auch lange
Zeit nachher noch das auf solchen Stellen Gewachsene nicht fressen».
Diese Beobachtung bedarf aber noch der Bestätigung.
ZWEITER ABSCHNITT. Die Begegnung.
Man hat unendlich viel über die verschiedenen Massregeln
geschrieben, die gegen die Heuschrecken anzuwenden sind.
Wie oben bemerkt, halte ich es nicht für meine Aufgabe, alle
die Massregeln aufzuzählen und kritisch zu beleuchten. Ich
will nur einige derselben, die in Südrussland gebräuchlich sind,
hervorheben. Es wären hier Vorbeugung und Vertilgung zu
unterscheiden.
I. Vorbeugung. Von vorbeugenden Massregeln ist eine der
wichtigsten das Sammeln der Eier. So sehr dasselbe in Deutsch-
!) Reisen in Südrussland, Ш, 169.
2) Vgl. dagegen weiter unten.
— 211 —
land empfohlen wird, so wird es sich auf den unermesslichen,
menschenleeren Steppen Südrusslands nur in seltenen Fillen
als praktisch erweisen, — etwa in den dichter bevölkerten
Gegenden der Gouvernements Poltawa, Podolien und Kijew. —
Doch ist das Sammeln der Eier öfters versucht worden und
zwar nach vorhergegangenem flachen Umpflügen der Stellen,
wo dieselben deponirt waren. So erzählt Döngingk, dass dieses
im Herbste 1859, so lange es die Witterung erlaubte, in
Bessarabien, und namentlich im Kreise Chotin, gethan wurde;
der Boden wurde flach umgepflügt und die Eier eingesammelt
und verbrannt oder tief vergraben; im Frühjahre 1860 setzte
man diese mühsame Arbeit fort. — Das Sammeln der Eier
‘wird natürlich erfolgreicher von Statten gehen, wenn es vom
Staate oder von der Gemeinde bezahlt wird. In den Ukasen
vom 17 Juli und 28 August 1802 wird eine solche Bezah-
lung angeordnet; und zwar wurden, durch den letzteren Ukas,
die Bezahlung von 20 Kopeken Bco. Ass. für einen Garnez
(den З{еп Theil eines Tschetweriks, oder den 64sten Theil einer
Tschetwert) Heuschreckeneier anbefohlen, was mir zu viel erscheint.
Im J. 1855 hob Hr. Kudrjawzew !) die Wichtigkeit dieser
Massregel hervor. Nach seiner Meinung wären für einen Sack,
der zwei Maass oder Tschetwerik Heuschreckeneier ent-
halte, etwa 20 Kop. Silb. zu bezahlen, und so würden in
kurzer Zeit alle Heuschrecken vertilgt und das Land mit ge-
ringen Kosten von diesem Erzfeinde der Landwirthe befreit
sein. Einer solchen optimistischen Anschauung widerspricht aber,
wie mir scheint, die Thatsache selbst, dass, nachdem das Be-
zahlen der gesammelten Eier zu wiederholten Malen versucht
worden ist, es doch immer wieder aufgegeben wurde. Und die
Ursache davon liegt wahrscheinlich in der Unmöglichkeit, die
grossen Räume, auf denen die Heuschrecken ihre Eier depo-
niren, zu bewältigen, sowie in der Kostspieligkeit dieser Mass-
1) Landw. Ztg., 1855, № 104.
— 212 —
regel. — Vortheilhafter scheint mir das oftmals angerathene
Betreiben der Brutplätze mit Schweinen, welche die Eiernester
aufwühlen und gerne verzehren. .
Was das erwähnte flache Umpflügen im Herbste betrifft,
welches zum Zwecke hat, die Eier herauszukehren, theils um
sie den Atmosphàrilien, und namentlich der Nàsse, auszusetzen,
theils um das Auflesen durch Menschen, durch Schweine und
Vögel zu erleichtern, — so lässt sich nicht leugnen, dass das-
selbe nützlich sein könnte, obschon, wie z. B. Sydow (in
Körte, S. 77) berichtet, ein grosser Theil der Heuschrecken
doch auf solchen Stellen, die im Herbste umgepflügt worden,
aus den heil gebliebenen Eiern ausschlüpft. Im südlichen Russ-
land erweist sich aber diese Massregel in einzelnen Gegenden
als unpraktisch und nicht nur nicht nützlich, sondern eher
schädlich ?). Es deponiren nämlich die Heuschrecken ihre Eier,
wie im Abschnitte über das Vorkommen nach Zeit und Ort
gesagt ist, grösstentheils in den harten, jungfräulichen Boden
oder in solche Stellen, die lange nicht vom Pfluge berührt
worden. Diese Plätze, die in Südrussland ganz allgemein als
Weiden für die unzähligen Schafheerden dienen, bedecken sich,
nachdem sie umgepflügt sind, auf mehrere Jahre mit groben
und hartstieligen Kräutern (verschiedenen Centaurea, Carduus,
Onopordon, Eryngium u. s. w.), die daselbst unter dem Ge-
sammtnamen Dur’jan verstanden werden und für das Vieh meist
ungeniessbar sind. Auf diese Weise geht die Weide verloren,
was z. B. in den deutschen Kolonieen an der Molotschnaja,
bei einer Vierfelder-Wirthschaft, mit ganz bestimmten Äckern,
1) Das Umpflügen könnte im südlichen Russland zu Missbräuchen Veranlas-
sung gegeben haben. Man sagt, dass einige Gutsbesitzer, die zugleich Mitglieder
der in den südlichen Gouvernements eingerichteten Heuschrecken-Comité's waren,
vorgegeben hätten, an denjenigen Stellen, die sie gerade umgepflügt zu haben
wünschten, eine Menge Heuschreckeneier zu besitzen. Von ihnen hing zugleich
ab, die obrigkeitlich dazu verpflichteten Bauern an diese Stellen zu beordern; die-
ses soll denn auch geschehen sein und die Herren brauchten für das Pflügen kein
Geld auszugeben.
— 218 —
Heuschlägen und Weiden, und wo die letzteren knapp sind,
einen sehr erheblichen Verlust ausmachen müsste, welcher viel-
leicht den Schaden, der von den Heuschrecken zu erwarten
wäre, noch übertreffen würde !) In den grossen weidereichen
Steppengütern, mit der extensivsten Landwirthschaft, kann frei-
lich das Umpflügen wenig schaden, da man ohnehin nur einige
Jahre die Äcker an denselben Stellen behält und immer wieder
mit den Weiden und Heuschlägen wechselt. Hier aber würden
die ungeheuren Räume, wie gesagt, eine wol kaum zu über-
wältigende Schwierigkeit bieten. Sagt doch schon Sydow (in
Körte, S. 79): «In solchen dünn bevölkerten Gegenden ist es
‚unmöglich, ganze Feldmarken umzupflügen, mit Schweinen zu
betreiben oder von Menschen durchsuchen zu lassen».
Hr. Döngingk empfiehlt sehr das Festtreten des aufge-
pflügten Bodens durch hin und her getriebene Pferde und
Ochsen. Er sagt, dass dieses Mittel sich als eins der besten
erwies; denn je fester der Boden von den dazu gebrauchten
Heerden getreten wurde, desto weniger kamen die Heuschrecken
in der Folge zum Vorschein; dahingegen in den blos aufge-
lockerten Räumen, ja selbst da, wo das mühevolle und lang-
wierige Sammeln der Eier auf’s Sorgfältigste bewerkstelligt
wurde, die Heuschreckenlarven sich doch immer noch in sehr
grossen Massen entwickelten. Durch das Festtreten des Bodens
wurden, nach Dóngingk's Bericht, die nach dem Einsammeln
zurückgebliebenen Eier entweder zerdrückt, oder unfähig ge-
!) Interessant ist es, dass schon Krünitz (l. c., S. 424—425) auf dieses mit
folgenden Worten hinweist: «Wenn jemand verlangte, eine Stadt- oder Dorf-Ge-
meine solle, zur Vertilgung der Heuschrecken, ihre ganze Feldmark, oder doch
den gróssten Theil derselben, zu unrechter Jahreszeit umpflügen: so würde er
seine grosse Unwissenheit in der Einrichtung bey der Acker-Wirthschaft ver-
rathen, indem, nach der besondern Abtheilung der Làndercyen, ein gewisser Theil,
natürlicher oder ókonomischer Ursachen halber, dem Pfluge und Grabscheite nie-
mahls unterworfen seyn kann». — Und auf S.464 heisst es, als eine Entgegnung
der Landwirthe: «viel Land aufzureissen, welches hernach in langer Zeit nicht
wieder bewächst, sey ein Mittel, den Schafen die Weide noch knapper zu machen».
— 214 —
macht, sich weiter in der sie umgebenden harten Frdkruste
zu entwickeln. Hr. Dóngingk drückt sein Bedauern aus, dass
dieses leicht auszuführende Vertilgungsmittel nur von Wenigen
in Anwendung gebracht wurde. Es wäre gewiss wünschens-
werth, dass man anderweitig dieses so warm empfohlene Mittel
erproben möchte ?).
Es wurden im J. 1860 in einigen Theilen Bessarabiens
sehr bedeutende Mengen von Heuschreckeneiern gesammelt und
abgeliefert. Hr. Döngingk sagt darüber Folgendes: «Bis zum
Schlusse Mai (n. St.) war man in Bessarabien beinah überall
mit der Ausrottung der Eier beschäftigt. Im Chotin’schen Kreise
wurde vorzugsweise das mühsame Einsammeln der Eier aus-
geführt. Um nur einigermassen den Begriff zu geben, welche
fürchterliche Brut die Heuschrecken im vorigen Jahre der Erde
überhaupt anvertrauten, kann das folgende Beispiel dienen: un-
weit Chotin brachte man nur von einer Fläche von 1800 Des-
sjatinen (7702 preuss. Morgen) die ungeheure Masse von 1250
Tschetwert (4425 Berl. Scheffel) Heuschreckeneier zusammen».
Als ein anderes vorbeugendes Mittel ist von mehreren
Schriftstellern, z. B. von Krünitz (S. 463) und Sydow
(S. 75—76), das spätere Bestellen der Wintersaat anempfohlen
worden; es hátte den doppelten Zweck: das Einlegen der Brut
in das Wintergetreide zu verhindern und die eingelegte durch
das Pflügen zu zerstören. — Dagegen empfiehlt ein Land-
wirth 2) aus Südrussland sowohl im Herbste, als im Frühjahr
so früh als möglich zu säen; er basirt diesen Vorschlag darauf,
dass die Heuschrecken im geflügelten Zustande erst im Juli
erscheinen und sich dann auf solches Getreide werfen, das nicht
zu hart ist; finden sie nun um diese Zeit das Getreide schon
!) Schon bei Krünitz (l. c., S. 464) heisst es: «Das beste Mittel die Brut
zu vertilgen bleibt das Umpflügen. Es wäre daher auch sehr dienlich, wenn die
sandigen Lehden in gehöriger Tiefe aufgerissen, und hiernach mit den Schafen
öfters übertrieben würden, damit diese den Boden dicht treten, und das Durch-
dringen vollends unmöglich machen».
?) Hr. Jensch, in der russ. Landw. Ztg., 1838, № 29.
— 215 —
sehr vorgerückt, oder gar bereits geerntet, so würde der
Schaden bedeutend geringer sein. — Das spätere Bestellen der
Saat wäre mithin hauptsächlich gegen die an Ort und Stelle
auszukriechenden Heuschreckenlarven, das frühere Bestellen der-
selben gegen die von anderwärts zu erwartenden geflügelten
Heuschrecken gerichtet. Je nach dem Falle, in welchem sich
eine Gegend befindet, wäre die eine oder die andere Massregel
als vorbeugendes Mittel zu ergreifen.
Sydow räth, bei dem Einpflügen zur Saat, auch die Raine
mit umzureissen, weil hier, auf dem härteren Boden, gerade
viel Heuschreckeneier deponirt werden und die aus ihnen ge-
schlüpften Larven mit Leichtigkeit in das Getreide gehen kón-
nen. Diese Massregel erinnert an eine ähnliche, die neuerdings
gegen die zu grosse Vermehrung der den Saaten schädlichen
Zieselmäuse (Spermophilus guttatus und musicus) in Vorschlag
gebracht ist !).
Ferner wird als eine vorbeugende Massregel die genaue
Bezeichnung der Plätze genannt, wo die Heuschrecken ihre
Eier deponirt haben. Dass aber die Bezeichnung solcher Stellen,
wo viele todte Heuschrecken - Weibchen gefunden werden, zu
diesem Zwecke nicht genügt, ist schon oben im Abschnitte
über die Fortpflanzung, gezeigt worden, da die Heuschrek-
ken mehrmals Eier legen. — Dagegen müsste die unge-
säumte Anzeige an die Obrigkeit derjenigen Stellen, wo das
Ablegen der Heuschreckeneier direkt beobachtet worden, den
Landwirthen, und namentlich den Schaf- und Pferdehirten (ча-
баны und табунщики), so wie den reitenden Feldhütern (объЪзд-
чики), zur strengen Pflicht gemacht werden. Diese Personen
müssen auch verpflichtet sein, das Ausschlüpfen der Larven im
1) Vgl. Panzer, in den Mittheilungen der Freien Ökonom. Gesellschaft, 1852,
S. 24, im Artikel: Über die Landwirthschaft in den Steppen des südlichen Russ-
lands». — Zu Ende des J. 1861 hat Hr. D. Strukow, früherer Inspector der
Landwirthschaft im südlichen Russland, auf diese Massregel die besondere Auf-
merksamkeit gelenkt. (S. z. B. in der Taurischen Gouvernements-Zeitung, 1862,
№ 2).
— 216 —-
Frühjahre, mit genauer Angabe der Orte, der Obrigkeit (den
Schulzenämtern, den Dorfältesten etc.) anzuzeigen. Bei der
Wichtigkeit des Gegenstandes kónnte für das Unterlassen einer
derartigen Anzeige sogar eine Strafe festgesetzt werden. =
II. Vertilgung. Nur die Vertilgung der Heuschrecken im
Larvenzustande kann von wirklichen Erfolgen gekrönt sein.
Sobald dieselben geflügelt sind, so lässt sich ihre Verfolgung
kaum denken, und wenn auch hie und dort Mittel vorgeschla-
gen sind, ihnen beizukommen, so haben sie sich immer als
höchst ungenügend erwiesen. Die gewöhnliche und zwar über-
all gebräuchliche Methode, sie‘ durch grossen Lärm zu ver-
jagen, kann man natürlich nicht unter die Vertilgungsmittel
rechnen, da die Heuschrecken im besten Falle zum Nachbar
hinübergetrieben werden; zudem wird ein Heuschreckenheer,
das sich, hungrig und ermüdet vom weiten Fluge, zum Abend-
schmause und zur Nachtruhe niederlässt, in den meisten Fäl-
len sich durch keinen Lärm aufstören lassen. Nur zur Zeit
der Begattung und des Eierlegens, und namentlich bei kühler
und feuchter Witterung, wäre vielleicht einiger Erfolg von der
Vertilgung zu erwarten. In Folgendem habe ich es vorzüglich
mit den Heuschrecken im Larvenzustande zu thun. — Man
kann die in Südrussland gebräuchlichen Mittel der Vertilgung
der Heuschreckenlarven, nach ihrer Wirkungsweise, in fünf
Kategorieen theilen, und namentlich:
1) Das Verbrennen.
2) Das Zerquetschen oder Zertreten, und zwar:
а) Durch verschiedene Instrumente.
b) Durch Schafheerden etc.
3) Das Eintreiben in Grüben, wo sie zertreten und ver-
schüttet werden.
4) Das Fangen.
5) Das Betreiben mit Schweinen und Federvieh.
1. Was das Verbrennen betrifft, so wird dasselbe öfters bei
Heuschreckenlarven in der ersten Periode angewandt. Da diese
„аа
sich zur Nacht in Haufen sammeln und dazu Plätze aussuchen,
wo sie vor dem Nachtthau geschützter sind, so wird dieser
Umstand dazu benutzt, um hie und dort, wo die Heuschrecken
sich in dichteren Mengen aufhalten, Stroh hinzustreuen, auf
welches sie sich flüchten. Dieses Stroh wird dann angezündet
und die Heuschrecken verbrennen mit demselben. Hr. Ka-
nischtschew !) empfiehlt dieses Mittel ganz besonders und
rüth das Stroh auf grösseren Räumen auszubreiten und dann
von allen Seiten zugleich anzuzünden, wobei ungeheure Men-
gen von Heuschrecken umkommen. Doch scheint mir dieses
Mittel für grosse Flächenräume nicht geeignet; denn, wennschon
Jahre vorkommen, wo das Stroh in Südrussland ungemein reichlich
gerüth, so geschieht es doch nicht gar selten, und ich habe selbst
ein solches Jahr (1863) erlebt, wo es ausserordentlich knapp vor-
handen ist; ferner ist das Überstreuen von grossen Strecken
mit Stroh, wegen des Mangels an Arbeitshänden, nicht prak-
tisch; auch müssen die sehr háufigen starken Winde stórend
einwirken. Auf kleineren Räumen aber liesse sich dieses Mittel
wol mit Nutzen anwenden; dann aber wäre es vielleicht gerathe-
ner, anstatt eine dünne Schicht auf grössere Strecken zu streuen,
kleine Haufen von Stroh hie und dort zu werfen; denn ich
habe bemerkt, dass die Heuschreckenlarven auf solches Stroh
am meisten krochen, welches zufälliger Weise aufrecht stand;
wahrscheinlich thaten sie dieses, weil das auf dem Boden dünn
vertheilte Stroh sie nicht genügend vor der Feuchtigkeit
schützte. — In der Krim wurde im J. 1863 der Vorschlag ge-
macht, die von Heuschreckenlarven eingenommenen hàume mit
Photogen (der niedrigsten Sorte) zu bespritzen und dann an-
zuzünden. Es ist mir nicht bekannt, ob ein Versuch gemacht,
und, wenn solches geschehen, ob derselbe gelungen ist.
2. Zum Zerquetschen der Heuschreckenlarven werden ver-
schiedene Instrumente gebraucht. Und zwar:
') In der Landw. Ztg., 1846, № 83: 3ambuania объ истреблен!и саранчи,
Мих. Канищева.
— 218 —
a) Schaufeln. Hr. Tschernewsky empfiehlt besonders con-
struirte Schaufeln zum Zerdrücken der Heuschreckenlarven im
ersten Stadium !) Er hat sie selbst in den Jahren 1836 und
1837 mit grossem Nutzen in Bessarabien angewandt; die Ar-
beit soll leicht und rasch von Statten gehen und es kónnen
zu derselben zur Hälfte Knaben verwendet werden. Neben den
Schaufeln wurden auch Handrammen angewandt; die Haufen
‚ von Larven, die sich zur Nacht bildeten, wurden am frühen
Morgen mit Matten oder drgl. überdeckt und mit Handrammen
zerdrückt. — Da ich diese Mittel nicht selbst in Anwendung
gesehen, bin ich nicht im Stande, über ihre Wirksamkeit zu
urtheilen; doch verweise ich auf das Zeugniss von Tscher-
newsky, dem auch Hr. Archipow beistimmt, der nur in den
Dimensions-Verhültnissen der Schaufeln kleine Veründerungen
vorschlägt. — Auch Sydow (in Kórte, S. 93) hat das Tod-
schlagen der Heuschrecken mit breiten Schaufeln, um die Zeit
der ersten Häutung, vorgeschlagen, weil sie sich dann in
kleine, aber ziemlich dichte Haufen zusammengezogen hatten,
und während der kalten Witterung, die zu jener Zeit herrschte,
in einem unbehülflichen Zustande sich befanden. Sydow sagt,
diese Massregel habe das gegen sich, dass sie nur durch ein-
zelne zuverlässige Leute ausgeführt werden kann, da man sich
dem Haufen nur vorsichtig nähern darf. |
b) Walzen. Ich habe das Überfahren mit hölzernen und
mit steinernen Walzen, wie solche im südlichen Russland zum
Ausdreschen des Getreides allgemein gebräuchlich sind, in An-
wendung gesehen; der Erfolg war recht gut, aber eine noth-
wendige Bedingung zum Gebrauche der Walzen ist die ebene
Beschaffenheit des Bodens. Die steinernen Walzen sind den
hólzernen entschieden vorzuziehen, da die letzteren, wegen ihrer
Leichtigkeit, nur wenige Heuschrecken zermalmen. Hr. Dón-
1) Er beschreibt genau die Construction dieser Schaufeln und gibt auch еше
Zeichnung davon, die später öfters (z. B. bei Motschulsky, S. 73) wiederge-
geben ist.
— 219 —
gingk findet das Befahren mit Steinwalzen sehr vortheilhaft.
Er sagt, dass durch das Walzen des Bodens die Heuschrecken-
larven nach und nach bis auf die letzte zermalmt wurden.
c) Strauchquetschen. Diese Instrumente, die bei Kohl!)
«Dornschleifen» heissen, werden verschieden eingerichtet. Ihr
Gebrauch ist sehr alt und sehr verbreitet. Sie bestehen aus
Rahmen, unter welchen verschiedenes Strauchwerk, vorzüglich
von Prunus spinosa, befestigt wird; auf den Rahmen werden
zum Beschweren Steine oder leinene, mit Erde oder Sand ge-
füllte Säcke gelegt, und ein Paar Ochsen oder Pferde davor
gespannt. Mit diesen Strauchquetschen befáhrt man die von
Heuschrecken eingenommenen Räume; ihre Wirksamkeit wird
ausserordentlich gelobt. Sie hängt aber von der Einrichtung
der Quetschen und von der Art ihres Gebrauches sehr ab;
auch können sie nur auf ebenem Boden, und bei nicht zu nas-
ser Witterung, mit Erfolg wirken; die Schwarzerde verwan-
delt sich bei vielem Regen in eine Art von Brei, der an das
Holzgestell und das Strauchwerk klebt und die Wirksamkeit
der Quetsche bedeutend lähmt. Hr. Döngingk lobt sehr die
Wirksamkeit dieser Straucheggen; er sagt: «Bei dieser Ver-
tilgungsart haben sich die deutschen und bulgarischen Colo-
nisten (in Bessarabien) ausgezeichnet; wo sie arbeiteten, ent-
gingen nur wenige Heuschrecken dem Tode. Wohl nutzen sich
die Straucheggen, bei fortwährendem Gebrauch, in 5 bis 6
Tagen ab; doch können sie auch, da der Schlehdorn häufig
auf den Feldern vorkommt, schnell und billig wieder herge-
‚stellt werden». Doch ist dieses letztere nicht auf ganz Süd-
russland anzuwenden, denn ich kenne grosse Strecken von
Steppen in den Gouvernements Taurien und Jekaterinosslaw,
wo gar keine Bäume und Sträuche, auch kein Schlehdorn-
gebüsch, vorkommen ?). — Die Art der Anwendung der
!) Reisen in Südrussland, III, 157.
*) Radde, in seinem «Versuch einer Pflanzen - Physiognomik Tauriens> (im
Bull de Moscou, 1854, X 3) meint, dass wo sich, in den taurischen Steppen,
— 220 —
Strauchquetschen ist auch sehr wichtig. Hr. Eug. von Hahn
hat im J. 1847, in den Bolgarenkolonieen in Bessarabien, sich
ihrer mit Erfolg bedient, indem er mit 50 oder mehr Quet-
schen die von Heuschrecken eingenommenen Räume befahren
liess, so zwar, dass sie zuerst in einer Entfernung von 2 Fa-
den von einander in einem grossen Kreise über die Heuschrek-
ken geschleift wurden, dann aber immer dichter zusammen-
rückten und immer kleinere Kreise beschrieben, bis sie endlich
keine Umbiegungen mehr machen konnten, ohne sich gegen-
seitig bei der Arbeit zu stören.
d) Eine Combination von Walzen und Strauchquetschen ist
von Demole in den Jahren 1825 bis 1829 mit grossem Er-
folge angewendet worden !). Er construirte einen Apparat aus
zwei Straucheggen und drei Walzen, die mit einander zusam-
menhingen; die Walzen waren von Holz und 6 Fuss lang, bei
einem Durchmesser von 12 bis 15 Zoll. Wie viele solcher
Apparate zu gebrauchen seien, hängt natürlich von der Grösse
des von Heuschrecken eingenommenen Raumes ab. Die Art
der Anwendung war folgende: der ganze Apparat beschrieb
grosse Kreise (von etwa 6 Faden Durchmesser), so dass die
(Juetschen ausserhalb und die Walzen innerhalb des Kreises zu
gehen hatten. Die Straucheggen zerquetschten einen Theil der
Heuschrecken und trieben den andern Theil mehr nach der
Mitte zu, wo sie unter die Walzen kamen. Stets die rotirende
Bewegung beibehaltend, beschrieb der Apparat immer kleinere
Kreise, nach dem Centrum zu, wohin sich die Heuschrecken
flüchteten. War man mit einem Kreise fertig, so begann man
sofort einen andern in derselben Weise zu beschreiben; bei
Anwendung mehrerer Apparate hatte man nur darauf aufzu-
Schlehen und Pflaumengestrüpp in kleinen Gruppen zeigen, sich gewöhnlich auch
deutliche Spuren ehemaliger Pflanzungen nachweisen lassen.
1) Vgl. seinen im Eingang citirten Artikel: «Les sauterelles dans la Russie
méridionale»; und schon früher, in russischer Sprache, z. B. im Odessaer Boten
(Одессый ВЪстникъ) 1846, № 3, und von hier aus im Journ. d. M. D. 1846,
Th. 20, Chronik, S. 22—25.
— 221 —
passen, dass sie sich gegenseitig in der Arbeit nicht stórten.
Hr. Demole hält diese kreisfórmige Bewegung entschieden für
vortheilhafter, als die in gerader Linie vorwärtsschreitende. Die
beste Tageszeit zur Vertilgung mit diesen Apparaten sind der
Morgen und der Abend, wann die Heuschrecken am wenigsten
lebhaft sind; am besten wirken sie, wenn die Heuschrecken-
larven sich noch in den ersten Stadien befinden. Die Anwen-
dung dieser Apparate ist also ganz ähnlich, wie die der Strauch-
eggen allein, die Wirksamkeit aber mag durch das Hinzukom-
men der Walzen wohl erhöht werden.
e) Die Wedel’sche Quetschmaschine. Im Anfange der fünf-
ziger Jahre erfand der Mennonit Johann Wedel, aus der Ko-
lonie Waldheim (aus dem Bezirke der Kolonieen an der Mo-
lotschnaja), der früher Uhrmacher gewesen, ein besonderes In-
strument zur Vertilgung der Heuschrecken in Massen. Dieses
Instrument ist öfters besprochen und beschrieben worden !);
die genaueste Beschreibung und Zeichnung der Wedel’schen
Quetschmaschine hat, so viel mir bekannt, Petzholdt gelie-
fert 2). Ich kann mich hier auf eine genaue Beschreibung der-
selben nicht einlassen. Sie ist darauf berechnet, die Heuschrek-
kenlarven zu zerquetschen. Ich habe im Mai 1862 diese Ma-
schine in Thátigkeit gesehen und muss sagen, dass nach der
dureh sie erzielten Wirkung, kein anderes Vertilgungsmittel
ihr gleich kommt. Freilich trug zu ihrer Wirksamkeit auch
viel die sehr umsichtige Anordnung bei, die der Kolonist Baa-
der, aus der Kolonie Walldorf, traf, der die Arbeiten leitete.
Über einen Raum von 3 Werst Länge und 1/3 Werst Breite,
der von unzähligen Massen von Heuschrecken eingenommen
war, liess Baader ein ganzes System von 160 Maschinen, in
——
1) Erwähnt ist es z. B. bei Hamm, Südöstliche Steppen und Städte, S. 193;
beschrieben im Unterhaltungsblatt für deutsche Ansiedler im südlichen Russland
1856, № 2 und 3; in der Landw. Ztg., 1856, № 43; ebendort, 1859, № 98. Die
Beschreibungen sind mit Zeichnungen des Instruments versehen.
2) Reise im westl. und südl. europ. Russland, S. 256—258.
— 222 —
8 Reihen, zu 20 in der Reihe, hinübergehen. Das Resultat
einer solchen Arbeit war bewunderungswürdig; nach Beendi-
gung derselben untersuchte ich den Raum, der vorher von
Heuschrecken übersäet war, und konnte mit Mühe einzelne
lebende Exemplare auffinden. Die Arbeit wurde übrigens durch
die feuchte und kühle Witterung begünstigt, indem die Heu-
schrecken auch den Tag über wenig beweglich waren, und man
auf diese Weise längere Zeit ununterbrochen die Maschinen in
Thätigkeit erhalten konnte, während dieses sonst nur Morgens
und Abends möglich ist, da am Tage die lebhaften Wanderun-
sen der Heuschrecken ihre Vertilgung durch Quetschmaschinen
sehr erschweren; am besten geht die Arbeit auf hartem, jung-
fräulichem Boden; auf Pflugland werden die Heuschrecken oft
nur in den weichen Boden hineingedrückt und entschlüpfen
auf diese Weise der Maschine; hier ist für mehrere Maschinen
je ein Knabe nöthig, der das Bret von Zeit zu Zeit von der
anklebenden Erde zu reinigen hat. Auf Pflugland sind flacher
stehende, auf hartem Boden steiler stehende Bretter vorzuzie-
hen. Ein rasches Fahren wirkt mehr, als ein langsames. Die
Wirkung der Maschine ist eine grössere, wenn sie es mit er-
wachseneren Heuschreckenlarven, etwa im 2ten und 3ten Sta-
dium, zu thun hat. — Petzholdt sagt, dass die verursachten
Kosten in gar keinem Verhältnisse stehen zu dem Nutzen, der von
diesen Maschinen zu erwarten ist. Dieser Nutzen ist in den deut-
schen Kolonieen auch vollständig anerkannt, und laut Verordnung
der Kolonialverwaltung, sind je zwei Wirthe in allen Kolonieen an
der Molotschnaja verpflichtet, eine Maschine zu besitzen. Um
so wunderlicher klingt mir die Behauptung von Hrn. Kuscha-
kewitsch !), dass die Wedel'schen Quetschmaschinen bereits
vollständig aufgegeben seien, so dass man sie aus der Liste der
nützlichen Instrumente zur Vertilgung der Heuschrecken strei-
chen könne (!). Ich muss sagen, dass diese Bemerkung, meiner
1) In der Landw. Ztg., 1865, № 30.
— 228 —
Ansicht nach, nur darauf beruhen kann, dass Hr. Kuscha-
kewitsch die Maschine nicht in Thütigkeit gesehen hat; denn
sonst hätte er jene Behauptung wahrscheinlich nicht gemacht. Er
sagt, die Wedel’schen Quetschmaschinen seien unpraktisch, da
ihre Herstellung zu kostspielig sei und besondere Meister verlange; :
dass die Druckfedern oft zerbrechen können; dass die Leitung
schwierig sei; dass endlich die Maschinen auf unebenem Bo-
den nicht wirken können und vollends ihre Thätigkeit auf
durchnässtem Boden eingestellt werden müsse. Letzteres kann
ich nicht zugeben, da ich die Wirksamkeit der Maschinen ge-
rade auf durchfeuchteter Erde vortrefflich gefunden habe. Was
die Ebenheit des Bodens betrifft, so theilen die Wedel’schen
Maschinen mit allen übrigen Quetschinstrumenten den Nach-
theil, dass sie auf welligem Boden nicht gut zu gebrauchen
sind; doch haben sie z. B. vor den Walzen den entschiedenen
Vorzug, dass die elastischen Druckfedern, die sich einzeln auf-
heben, sich doch einigermassen den geringen Unebenheiten des
Bodens anschmiegen. Wenn Hr. Kuschakewitsch meint, dass
die Druckfedern oft zerbrechen können, so hab’ ich über die-
sen Punkt keine Klagen gehört; übrigens haben die Druckfe-
dern die Dicke von ‘/2 Zoll, bei einer Länge von 21/2 Fuss
und einer Breite von 11/2 Zoll Der wesentlichste Einwand
von Hrn. Kuschakewitsch beträfe mithin den Kostenpunkt.
Wenn er sagt, dass die Wedel’schen Maschinen verhäliniss-
mässig theurer sind, als die einfachen Strauchquetschen, so be-
dürfte dieses noch einer genaueren Berechnung. Dass sie ab-
solut bedeutend theurer sind, als die Straucheggen, das ver-
steht sich von selbst; aber die letzteren nutzen sich, wie oben
gesagt, in 5 bis 6 Tagen ab; eine Wedel’sche Maschine könnte
hingegen, bei einer vorsichtigen Behandlung, mehrere Jahre
dienen; und dort, wo gar kein Schlehdorn oder sonstiges
Strauchwerk wächst, müssen die Kosten des Hinschaffens der
gewöhnlichen Straucheggen mit in Anschlag gebracht werden.
— Eine ähnliche Bemerkung wegen der zu grossen Kosten,
II. 17
— 224 —
welche die Herstellung der Wedel'schen Maschinen verursacht,
hórte ich auch von Hrn. Isnar, der im J. 1864 die Vertil-
gung des Caloptenus ialicus in einem Theile der Krim leitete,
und die gewóhnlichen Strauchquetschen den Wedel'schen vor-
zog; er hatte aber in einer Gegend zu thun, wo in der Nähe
viel Prunus spinosa wild wuchs und hatte die systematische
Anwendung der Wedel'schen Maschinen, so viel mir bekannt,
nirgends gesehen. Ich will aber gerne zugeben, dass die
Straucheggen, bei einer wohlfeileren Herstellung, für die russi-
schen und tatarischen Bauern, unter deren Händen die feiner
construirten Wedel’schen Quetschmaschinen leicht leiden könn-
ten, vortheilhafter sind; bestehe aber darauf, dass bei einer
richtigen Behandlung die letzteren ganz entschieden vorzuzie-
hen seien; und dieses gilt namentlich für die deutschen Kolo-
nieen. Ich kann nicht umhin, hier mein Bedauern auszuspre-
chen, dass die Regierung dem Kolonisten Wedel, für seine
nützliche Erfindung, keine Belohnung hat zukommen lassen;
mir scheint, dass er für den Nutzen, den die von ihm erfun-
. dene Maschine den zahlreichen Kolonieen in Südrussland bringt,
wol eine solche verdient hat; auch habe ich im J. 1861 beim
Hauptcomité für Vertilgung der Heuschrecken, in Odessa, dar-
auf angetragen, doch ohne Erfolg.
Was das Zertreten der Heuschrecken durch Viehheerden
betrifft, so ist solches, wenn viel Vieh vorhanden ist, als ein
Hülfsmittel zu empfehlen. Ich habe ganz gute Erfolge von ei-
ner Schafheerde gesehen; freilich begünstigte die Stelle sehr
die Arbeit, denn sie war eben und fast ganz kahl, oder nur
mit ganz niedrigem Polygonum aviculare bewachsen. Hr. Dón-
gingk sagt, dass das Zertreten der Heuschreckenlarven durch
hin und her getriebene Pferde- und Ochsen-Heerden gut von
Statten geht, besonders des Morgens und des Abends. Hr. Ku-
schakewitsch spricht sich gegen das Zertreten, namentlich
durch Ochsen- und Schafheerden, aus, da die Arbeit zu lang-
sam geht und dem Vieh schaden soll; und was die Pferde
— 225 —
betrifft, so meint Hr. Kuschakewitsch, dass fünf oder zehn
Straucheggen sehr gut eine Heerde von 100 bis 150 Stück
Pferden ersetzen kann, wobei sehr viel Pferdekraft erspart
würde.
3. Das Ziehen von Gräben und das Eintreiben der Heu-
schreckenlarven in dieselben ist so genau bei Krünitz (S.
435—446) und von Sydow (in Kórte, S. 84—92 und 94—99)
beschrieben, dass es schwer ist etwas Wesentliches hinzuzufü-
gen. Es ist hier die Errichtung stehender Gräben zur Siche-
rung der Getreidefelder und das Eintreiben in Fanggräben zu
unterscheiden. Im südlichen Russland sind beide Mittel ge-
bráuchlich. Das letztere wurde z. B. mit Erfolg im J. 1847
in Bessarabien angewandt; und im J. 1860 wurden hier tiefe
Schutzgrüben, in einer Länge von 20 Werst (26/1 deutsche
Meilen) !), gezogen, um die vom Dnjestr in Massen kommenden
Heuschreckenlarven von den angrenzenden Feldern abzuhalten;
diese Grüben wurden mit Leuten besetzt, welche den Auftrag
hatten, die hineinstürzenden Heuschrecken gleich zu tódten;
auch wurden Fanggräben gegraben und die Heuschrecken hin-
eingetrieben. — Ich habe das Eintreiben der Heuschrecken in
Fanggrüben in grossartigem Massstabe gesehen, habe mich aber
nicht von dem grossen Nutzen desselben, den Viele predigen,
überzeugen können. Freilich kann hier die mangelhafte An-
ordnung an dem geringen Erfolge Schuld gewesen sein; denn
hier ist das planmässige Verfahren so wichtig, wie kaum bei
irgend einem andern Vertilgungsmittel. Es waren sehr viele
Menschen auf dem Platze und doch nur wenige von ihnen wirk-
lich bescháftigt; die meisten waren unthátig oder behandelten
die Arbeit als eine Spielerei. Doch will ich damit nicht sagen,
dass das Ziehen von Fanggráben und das Eintreiben der Heu-
schrecken keinen Nutzen bringen kónnte; ich bin überzeugt,
dass bei einer planmässigen Anordnung und bei einer eifrigen
') Bei Dóngingk, im Bull. de Moscou, 1860, № 4, ist durch einen Druck-
fehler gesagt: «9/; d. M.».
*
— 226 —
Thätigkeit der Arbeiter dasselbe gute Erfolge erzielen müsste; es
hat vor vielen Vertilgungsmitteln den Vortheil voraus, dass esim
Laufe des ganzen Tages ausgeführt werden kann, da die Heu-
schreckenlarven gerade am Tage wandern, während alle Quetsch-
instrumente nur Morgens und Abends, wenn die Heuschrecken |
ruhig sitzen, angewandt werden können; zudem sind dabei auch
Kinder zu verwenden, welche am jenseitigen Rande der Gräben
mit belaubten Ruthen die herauskriechenden Heuschrecken in
die Gräben zurückwerfen, sich auch beim Treiben selbst sehr
wohl betheiligen können. — In den Fanggräben sowohl, als
in den Schutzgräben, sind Fanglöcher, in einer Entfernung
von einigen Fuss von einander, angebracht, in welche die Heu-
schrecken getrieben werden; hier werden sie mit Erde zuge-
worfen und fest zugestampft; die letztere Arbeit muss sehr
genau geschehen, denn sonst kriechen die Heuschrecken wie-
der heraus. |
4. Das Fangen der Heuschrecken mit speciell dazu einge-
richteten Fanginstrumenten ist hie und dort im südlichen Russ-
land gebräuchlich. Man unterscheidet Handfänger, die von einem
Menschen geführt werden, und grosse Fänger, vor welche ein
Paar Pferde oder Ochsen gespannt werden. Die letzteren sehr
grossen und unförmigen Instrumente sah ich im Frühjahre 1861
in grosser Anzahl in den Kronsdörfern der Gouvernements Je-
katerinosslaw und Taurien, auf Anordnung der Heuschrecken-
Comités, in Bereitschaft gebracht; doch sind sie, meines Wis-
sens, nie zur Anwendung gekommen und als unpraktisch be-
funden worden. Die Handfänger hab’ ich in Thätigkeit gese-
hen; man kann sie nur Morgens und Abends gebrauchen, wenn
die Heuschreckenlarven auf die Spitzen der Getreidehalme ge-
krochen, wo sie die ganze Nacht zubringen. Es ist nicht zu
leugnen, dass bei einem regelrechten Verfahren sehr viele Heu-
schrecken gefangen werden, doch ist dieses nur ein Tropfen.
im Meere, und im Ganzen halte ich diese Heuschreckenfünger
auf den unermesslichen Flächenräumen, auf welchen in Süd-
— 227 —
russland die Heuschrecken zerstreut sind, und bei dem Mangel
an Arbeitshänden, für entschieden unpraktisch. Es erinnert
mich dieses Verfahren an das ganz ernstlich in Vorschlag ge-
brachte Begiessen der Heuschrecken mit kochendem Wasser;
warum sollte man nicht gar dieselben mit dem bekannten per-
sischen Insektenpulver bestreuen, das sie gewiss tödten müsste?
5. Das Betreiben der von Heuschrecken eingenommenen
Plätze mit Schweinen und mit Federvieh hat sich oft als prak-
tisch erwiesen. Die Schweine fressen die Heuschreckenlarven
` ganz gerne und mästen sich dabei ordentlich. Was die Haus-
und die welschen Hühner betrifft, so bilden die Heuschrecken
wol eine Lieblingsspeise derselben, aber es ist öfters bemerkt
worden, dass sie von zu vielem Genusse derselben erkranken
und nicht selten sogar sterben; wahrscheinlich sind es die Häk-
chen an den Füssen der Heuschrecken, die ihnen nachtheilig
sind. Der Nutzen der welschen Hühner ist u. A. von Yersin
(S. 284) kräftig hervorgehoben worden. Auch die Gänse und
Enten !) verzehren viele Heuschrecken. Doch dürfte das Fe-
dervieh im Ganzen nur sehr wenig zur Vertilgung derselben
beitragen, und nur das Betreiben mit Schweinen könnte man
als ein wirkliches Vertilgungsmittel empfehlen.
In neuerer Zeit sind mehrere Apparate construirt worden,
um die Heuschrecken zu vernichten, doch ist ihre Wirkung
noch zu wenig erprobt, um über ihren Werth zu urtheilen.
Ein Apparat von Hrn. Staffel, die Heuschrecken mit Feuer
und Rauch zu tödten, ist im Jahre 1864 beschrieben ?).
Ein ähnlich wirkender Apparat wurde im Sommer 1864 in
der Krim gegen den Caloptenus itahcus angewandt, doch, wie
es scheint, ohne günstigen Erfolg. — Im J. 1861 zeigte man
mir im Gebiets-Amte der deutschen Kolonieen an der Molotsch-
naja das Model einer neuen, von einem Österreicher erfundenen,
1) Vgl. z. B. Körte, S. 39.
?) In der Landw. Ztg., 1864, X 11, S. 169; einer polnischen Zeitung ent-
nommen.
Le
— 228 —
Maschine zur Vertilgung der Heuschrecken; sie war sehr com-
plicirt und bestand aus einem System von Walzen, welche die
Heuschrecken erfassen und zerdrücken sollten; es ist mir nicht
bekannt, ob der Bau einer solchen Maschine zu Stande ge-
kommen ist.
Ich komme hier zu einer Frage, die ich, nach dem, was ich
selbst gesehen und über diesen Gegenstand gelesen, zu stellen
mich berechtigt fühle: Ob die Vertileung der Heuschrecken im
südlichen Russland, unter den jetzigen Verhältnissen, überhaupt
möglich ist? Der umsichtige Fürst Woronzow, der so viele
Jahre in Südrussland zugebracht und an der Spitze der Ver-
waltung gestanden, verzweifelte an der Möglichkeit !). Die un-
geheuer grossen Räume, die von den Heuschrecken eingenom-
men werden, und der Mangel an Arbeitshänden sind zwei Be-
dingungen, die auch den gróssten Optimisten die Hoffnung auf
entschiedenen Erfolg verlieren lassen. Hiezu kommt noch die
Indolenz der Mehrzahl der Bewohner und der Aberglaube, der
die Heuschrecken als eine Strafe Gottes ansehen lässt, gegen
die sich aufzulehnen als Sünde verschrieen wird. Was die In-
dolenz betrifft, so höre man, was ein unparteiischer Bericht-
erstatter ?) darüber sagt: «Der Schaden wäre gewiss nicht so
gross, wenn die Landbewohner des Chersson'schen Gouverne-
ments nicht gesäumt hätten, die Heuschreckenbrut im Keime
zu ersticken, wozu natürlich die Gutsbesitzer das Beispiel ge-
ben sollten; doch leider geschah es nur von Wenigen. Es gab
sogar Fälle, dass manche Gutsbesitzer, um ihr Getreide zu
retten, für hinreichend und der Ordnung gemäss hielten, die
auf ihrem Grunde ausgeheckte Brut, anstatt gleich zu tödten,
auf das Land ihres Nachbars zu treiben. Aber dieses gewissen-
lose Verfahren nützte zu nichts, — es kamen andere Schaaren
und ihre Felder mussten das Loos der allgemeinen Verwüstung
theilen». In einem anscheinend officiósen Artikel über die Folgen
1) Vgl. das Journ. d. M. D. 1861, Th. 78, S. 177.
*) Dóngingk, l. c.
— 229 —
der Massregeln gegen die Heuschrecken in den Jahren 1859
und 1860 9), wird auch über die Theilnahmlosigkeit der Guts-
besitzer im Gvmt. Chersson geklagt; diese äusserte sich beson-
ders darin, dass sich sehr Wenige fanden, welche die Leitung
der Arbeiten übernahmen, in Folge dessen die Gebiete, die
Einer zu übersehen hatte, sehr gross waren, was natürlich die
Leitung sehr erschwerte. Leider kamen auch solche Fälle vor,
dass die Gutsbesitzer ihre Bauern, auf Forderung der Anordner,
nicht nur nicht zu den Arbeiten sandten, sondern sogar den
auf ihren eigenen Ländereien thätigen fremden Anwohnern
jegliche Hülfe versagten. Hier ist auch von der Indolenz der
Bauern und von dem oben erwühnten Vorurtheile die Rede,
das einen grossen Theil derselben gefangen hält. Unter solchen
Verhültnissen konnte natürlich die Vertilgung der Heuschrecken
nicht erfolgreich von Statten gehen.
In dem nämlichen Artikel werden noch andere Ursachen
der erfolglosen Vernichtung der Heuschrecken, in den Jahren
1859 und 1860, besprochen; dahin gehörte u. A. der Um-
stand, dass die Vernichtung der Heuschrecken, von Mitte Mai
bis Mitte Juni a. St., in eine Zeit fällt, wo die Bevölkerung
gerade mit der Heuernte beschäftigt ist; man eilt dann so viel
als möglich zu mähen, um das von den Heuschrecken Ver-
schonte nicht ihnen zur Beute zu geben; nicht selten mag es
vorkommen, dass, während die Bauern ihren Nachbarn helfen,
ihre eigenen Heuschläge und Saaten von den Heuschrecken ver-
wüstet werden. — Ferner war der grosse Fehler begangen,
dass man nicht sofort nach dem Ausschlüpfen der ersten Lar-
ven mit der Vertilgung begann, sondern wartete, bis an einem
Orte die meisten schon erschienen waren. Es ist im Abschnitte
über das Vorkommen nach Zeit und Ort gesagt, ‘dass
das Auskriechen, je nach der Abdachung der Flächen, im Ver-
laufe von 2 bis 3 Wochen erfolgt; wartet man aber auch nur
1) Im Journ. d. M. D. 1861, Th. 78, 8. 187.
— 230 —
10 Tage, so ist damit viel verloren, denn die Heuschrecken
sind, wie bekannt, desto leichter zu vernichten, je kleiner sie
sind, schon weil sie im letzteren Falle kleinere Räume ein-
nehmen; man hatte einem grossen Theile also die Möglichkeit
gegeben, sich einmal zu häuten und während dieser ganzen Zeit
ungehindert zu fressen. Als ein wesentlicher Übelstand wird
hervorgehoben, dass die Arbeiten obligatorisch (нарядомъ) von
den Bauern ausgeführt wurden.
Mir scheint, dass die Festsetzung einer, wenn auch kleinen
Summe, für die gesammelten Heuschrecken die Vertilgung der-
selben entschieden befördert hätte Es käme nur darauf an,
nach der Menge, die Einer im Stande ist, im Laufe des Tages
zu sammeln, und nach dem herrschenden Arbeitslohne oder
nach den Getreidepreisen, die Summe zu berechnen, die für
ein bestimmtes Gewichtsquantum von Heuschreckenlarven fest-
zusetzen sei; für die Ablieferung der kleineren Larven könnte
die Summe verhältnissmässig etwas höher bestimmt werden, als
für die grösseren, um die Bevölkerung gleich am Anfange zur
Vertilgung anzufeuern, da das Resultat dann jedenfalls ein
günstigeres ist, indem dasselbe Gewichtsquantum eine sehr viel
grössere Anzahl der kleineren Larven enthält. Man hat, wie
mit den Heuschreckeneiern, so auch mit den Larven den Ver-
such gemacht, für das Sammeln derselben bestimmte Summen
zu zahlen. Ein Beispiel davon liegt aus Transkaukasien vor 7).
Im Kreise Alexandropol des Gwmts. Tiflis ging die Vertilgung
der Heuschrecken, im Jahre 1849, sehr erfolglos vor sich, bis
einige Privatleute eine namhafte Summe zusammenschossen, auf
dem Markte eine Wage hinstellten und eine Taxe für die da-
hin gebrachten Heuschreckenlarven festsetzten: Im Berichte ist
leider nicht gesagt, wie viel die Taxe für ein bestimmtes Ge-
wichtsquantum betrug, doch muss sie hoch und wahrscheinlich
zu hoch gewesen sein, da das Resultat ein überraschendes war:
?) Im Journ. d. M. L, 1849, Th. 27, S. 465—467.
— 231 —
yiele Stadtbewohner liessen ihren gewóhnlichen Kram im Stich;
Gassenjungen, Bettler, ja selbst Frauen in Menge — Alles
lief massenweise auf die Felder, um die wenig mühevolle Ar-
beit des Heuschrecken-Sammelns mit der alltäglichen Beschäf-
tigung oder aber mit dem sorgenlosen Faulenzen zu vertau-
schen. Durch die klingende Münze angezogen, vergassen die
Einwohner alle Vorurtheile von der Sünde der Vertilgung, die
sie sonst immer, — mehr wohl aus Faulheit, als aus Aber-
glauben, — predigten. Das Resultat war, bei einem solchen
masslosen Eifer, ein sehr günstiges: mit Hülfe der zu derselben
Zeit in Menge angeflogenen Rosenstaare, die den Menschen
die Beute unter den Händen wegrissen, wurden die Heu-
schrecken vollständig vernichtet.
Ein so entschiedener Erfolg weist wol auf die Nützlich-
keit dieser Massregel hin. Am besten wäre es wol, wenn sie
von den Gemeinden oder vom Staate ausgehen würde. Es ist
öfters schon !) die Frage von der Bildung eines Kapitals an-
geregt worden, welches zur Vertilgung der Heuschrecken ver-
fügbar wäre; dieses Kapital wäre durch bestimmte Einzahlun-
gen, je nach der Bevölkerungszahl, oder nach der Grösse der
Ländereien, — also entweder per Kopf oder per Dessjatina,
— zu sammeln; und zwar wären diese Einzahlungen überall
dort zu entrichten, wo sich die Heuschrecken finden; die Summe,
die ein Einzelner einzuzahlen hätte, müsste sehr gering ange-
setzt werden; in denjenigen Landestheilen, wo die Heuschrek-
ken ganz constant vorkommen und fast jährlich hier oder dort
schädlich auftreten, müsste die Summe höher angesetzt werden,
als dort, wo sie nur in exclusiven Jahren erscheinen, wie z. B.
in den Gouvernements Orel, Kursk, z. Th. Tschernigow u. s. w.
Die Grósse der Einzahlung, so wie die Repartition der Summe
unter den einzelnen Landestheilen, kónnte natürlich nur bei
einer eingehenden Beurtheilung vieler hier einschlagender wirth-
1) So z.B. noch neuerdings von Hrn. Kuschakewitsch, in seinem Berichte,
in der Landw. Ztg., 1865, N 30, S. 474.
— 282 —
schaftlicher und rechtlicher Fragen bestimmt werden, und müsste
Gegenstand der Berathung einer besonderen Kommission aus-
machen; auch müssen die Regeln festgestellt werden, wie das
Kapital zu verwenden wäre. Es würde drei Bestimmungen ha-
ben: 1) die Mittel zur Vertilgung zu beschaffen und die Aus-
gaben hiebei zu. bestreiten, also z. B. die Bezahlung der Ar-
beitskraft u. s. w.; 2) nach einer festgesetzten Taxe für be-
stimmte Gewichtsquanta der gesammelten Eier oder Heu-
schreckenlarven die Zahlungen zu entrichten; und 3) die Aus-
setzung von Prämien für besondere Erfolge bei der Heu-
schrecken-Vertilgung, so wie für die Erfindung neuer Apparate
oder für verbesserte Constructionen der.bereits gebräuchlichen
Instrumente. Hiebei wären die allgemeinen Gesichtspunkte von .
der Central-Regierung festzusetzen, während die Einzelbestim-
mungen, die je nach der Beschaffenheit des Landes und den
Sitten der Bevölkerung sehr variiren können, den Gouverne-
ments- und Kreis-Landständen (Земскля coópamis) anheimgestellt
werden müssten. Doch wäre im letzteren Falle vom Staate aus
eine gewisse Controle gerechtfertigt, indem bei der Vertilgung
der Heuschrecken ein gemeiusames Vorgehen ganz besonders
wichtig und nothwendig ist, und die Vernachlässigung an einem
Orte die Hinübertragung des Übels in die Nachbargegenden
veranlassen muss, was auch wirklich oft Statt gehabt. So klagte
z. B. im Jahre 1824 der Gouverneur von Podolien darüber,
dass trotz aller gegen die Heuschrecken getroffenen Massre-
geln, die mit Erfolg gekrönt waren, sie doch vielen Schaden
gebracht, da sie aus den benachbarten Gouvernements, wo ihre
Vertilgung nachlässig betrieben wurde, in Menge nach Podo-
lien herübergekommen seien !). So sagt auch Döngingk, dass,
als in Bessarabien, im J. 1860, die mühevolle Arbeit der Ver-
tilgung der Heuschrecken ihrem Ende nah war, sie in Massen
über den Dnjestr aus dem Gouvernement Chersson herüberzogen.
!) Vgl. den Bericht im Journ. d. M. D., 1861, Th. 78, S. 178.
— 233 —
Was die Anlegung eines Kapitals betrifft, so wurde solche
von Andern zu dem Zwecke angerathen, um einen Versiche-
rungs-Fond, nach Art wie dies bei Hagelschlägen üblich, ge-
gen Heuschreckenschaden zu bilden. Hr. Motschulsky (l. c.,
S. 78—79) meint, es sei vielleicht nützlich, Sparkassen einzu-
richten, die aus Einzahlungen, wie ich sie oben besprochen,
zu bilden wären; er nimmt hiebei an, dass derjenige Theil
von Russland, der den Heuschrecken-Verwüstungen ausgesetzt
ist, etwa 20 Millionen Einwohner in sich fasse; bei einer Be-
steuerung per Kopf mit 1 Kop., würde man mithin jährlich
über eine Summe von 200,000 Rubel S. zu disponiren haben.
Die genaue Berechnung dieser Summe, so wie die Beurthei-
lung der ganzen Frage über Versicherung gegen Heuschrecken-
Schaden könnte auch Gegenstand der Berathung jener Kom-
mission werden, deren Bildung wir oben vorschlugen. Ähnliche
Ansichten über Heuschrecken - Versicherungen sind mehrmals
ausgesprochen worden !).
Bei allen diesen und ähnlichen Fragen, z. B. bei den Be-
stimmungen über Heuschreckenschaden in Pachtcontracten, ist '
nothwendiger Weise zu unterscheiden, ob der Schaden von
Heuschreckenlarven verübt worden, die an Ort und Stelle aus-
geschlüpft, oder von Heuschreckenschwärmen, die aus den be-
nachbarten Gegenden oder von Weitem her angeflogen sind;
im ersteren Falle ist eine Vertilgung der Eier und der Larven,
namentlich bei einem rechtzeitigen Einschreiten, mit einem
gewissen Erfolge möglich. Lassen sich einzelne Landwirthe eine
Vernachlässigung derselben zu Schulden kommen, so ist der
dadurch verursachte Schaden ihnen selber beizumessen und sie
könnten, bei einer bestehenden Versicherung, auf keine Ver-
gütung rechnen. Im letzteren Falle, wo man mit geflügelten
Heuschrecken zu thun hat, existirt gegen deren Verheerungen kein
Mittel, und diese Art Schaden wáre als Casus dem Hagelschaden
7") Vgl. z. B. die russ. St. Ptsb. Zeitung, 1860, № 156.
Je —
gleich zu stellen. Immerhin wären, im Falle einer Versicherung,
bei der Berechnung der Vergütung, einige Einzelheiten zu
constatiren: ob es nicht móglich war, durch ein rasches Ab-
mähen des grünen Getreides, zur Verwendung als Viehfutter,
den Schaden, den die Heuschrecken angerichtet, zu verringern,
u. S. w. Auch diese Fragen müssten genau berathen und be-
stimmt werden. | |
Zum Schlusse wiederhole ich, dass ich die gänzliche Ver-
tilgung der Heuschrecken, bei den ungeheuren Flächenräumen,
die sie einnehmen, bei der dünnen Bevólkerung und bei dem
Mangel an Gemeinsinn, gegenwärtig für unmöglich halte; nichts-
destoweniger ist es klar, dass die Ergreifung aller zu Gebote
stehenden Massregeln, und namentlich bei einem planmässigen
und gemeinsamen Vorgehen, die Anzahl der Heuschrecken und
den von ihnen verursachten Schaden verringern wird; ich halte
es daher für sehr bedenklich, wenn von Seiten der Prediger,
— und ich habe es selbst im südlichen Russland von luthe-
rischen Pastoren in den deutschen Kolonieen gehört, — das
" Einschreiten gegen die Heuschrecken als nutzlos und sogar als
'sündhaft geschildert wird. Glücklicher Weise ist gerade der
deutsche Kolonist weniger in solchen Vorurtheilen befangen
und lässt sich von solchen Anschauungen nicht beirren; und
ich habe nirgends so glänzende Resultate der Vertilgung :ge-
sehen, als gerade in den Kolonieen; denn hier geschieht sie
planmássig und mit einem anerkennenswerthen Eifer; freilich
trägt hier auch der Umstand dazu bei, dass die Bevölkerung
dichter und das jungfräuliche Land, in welches die Heu-
schrecken vorzüglich ihre Eier legen, in geringerer Menge
vorhanden ist; die Vertilgung der Heuschrecken ist hier also
auch eher möglich, als auf den grossen Gütercomplexen, wie
sie z. B. im nördlichen Theile des Taurischen und im Gvmt.
Jekaterinosslaw nicht selten sind. Ich glaube, dass eine wirk-
liche Verminderung der Heuschrecken nur von einer in-
tensiveren Bewirthschaftung, bei einer vermehrten Bevölke-
— 285 —
rung !), zu erwarten ist. Die Heuschrecken werden mit der
Zeit der Cultur weichen, wie dies die Ssaiga-Antilope, die Bai-
bák-Murmelthiere und die wilden Pferde im südlichen Russland
gethan, und wie dies zum Theil auch an den so schädlichen
Ssuslik’s oder Owraschki (Spermophilus musicus Men. und
guttatus Temm.) bemerkt worden ist.
Hr. Kuschakewitsch erwartet von der Ausrottung des
Schilfs und von der Anpflanzung, anstatt dessen, von Wäldern
in den Niederungen der Flüsse, grosse Erfolge für die Verrin-
gerung der Heuschrecken ?). Doch das ist leichter gesagt, als
gethan. Wer wird die grossen Unkosten der Anpflanzungen
tragen wollen? und kostspielig werden sie sein, wenn auch die
Anpflanzungen der spitzblättrigen Rothweide (Sax acutifoha),
der Schwarzpappel, der schwarzen Erle, der Birke und an
manchen Stellen, — wie auf dem Flugsande bei Aleschki, —
der Kiefer, ganz gut fortkommen 3). Zudem sagt Hr: Kuscha-
kewitsch selbst, dass die Heuschrecken ihre Eier nicht in
den Niederungen der Flüsse, sondern auf den Steppen, die an
jene gränzen, legen; der Schaden, den also die Heuschrecken-
larven den Feldern und Heuschlägen zufügen, wird durch jene
Anpflanzungen in den Niederungen der Flüsse keineswegs un-
möglich gemacht; man würde also, bei grossem Aufwande, so.
gut wie gar keine Resultate erzielen. |
1) Es ist öfters die Beobachtung gemacht worden, dass in den am wenigsten
bevólkerten Kreisen die meisten Eier von den Heuschrecken deponirt werden; so
z. B. im Kreise -Akkerman, in Bessarabien. Vgl. die russ. St. Ptsbg. Zeitung,
1861, № 36. |
2) Vgl. die Landw. Ztg., 1865, № 30, S. 470.
3) Man darf hier auch nicht vergessen, dass auf ,den sehr nassen Stellen,
wo hauptsächlich das Schilf wächst, nur sehr wenige Arten, und zwar solche, wie
Weiden und Schwarzerlen, die wenig Nutzen bringen, fortkommen werden. —
Was die Niederungen des Dnjepr betrifft, so kommt es vor, dass sie sich von
selbst besamen; so fand dieses im J. 1845, bei ungewöhnlich hohem Wasser,
Statt: in einem kleinen Seitenthale des Dnjepr, im Bezirke der Chortitzer Men-
noniten-Kolonieen, im südwestlichen Theile des Gvmts. Jekaterinosslaw, wächst
seit jener Zeit ein hübscher Pappelwald, der aus Samen gekeimt, welche mit
dem Hochwasser, etwa aus den Gouvernements Kijew oder Tschernigow, hinge-
bracht sind. TM
— 236 —
Anmerkung. Man hat öfters, und mit Recht, behauptet, dass eine
wirksame Vertilgung der Heuschrecken dann bestimmt zu erwarten
ist, wenn man sie nützlich und vortheilhaft zu verwerthen verstehen
wird. Dieses könnte nun auf verschiedene Weise geschehen, und zwar
kónnte man sie verwenden: 1) als Nahrung, 2) als Düngung, 3) zur
Gewinnung nützlicher Produkte. |
Dass die Heuschrecken den Arabern und vielen andern Vólkern
als Speise dienen, ist bekannt. Dass aber das Volk in Südrussland
sich gewóhnen kónnte, sie zu essen, daran hab' ich allen Grund zu
zweifeln, da wol nur sehr Wenige den Ekel und das Vorurtheil gegen
dieselben zu überwinden im Stande wären. Es ist jedenfalls ein Irr-
Фиш, wenn Clarke !) behauptet, dass sie in der Krim gegessen
werden; ich bin geneigt zu glauben, dass man diese Fabel Clarke
im Scherze mitgetheilt, und dass er sie für baare Münze genommen.
Ich habe selbst den Versuch gemacht, die Heuschrecken gebraten zu
essen und kann den Geschmack loben. Ein Kleinrusse, dem ich diese
Speise anbot, nachdem mehrere Andere sich geweigert hatten, sie zu
probiren, ass davon und meinte, die Heuschrecken können ja nichts
Unreines enthalten, da sie sich von demselben Weizen, wie die Men-
schen selbst, nähren.
^ Маз die Düngung betrifft, so sagt schon Georgi в darüber
Folgendes: «Die Bäume erhalten, so wie die Erde, ein Ruhejahr, und
letztere wird durch den Koth der Grillen ?) und die Aeser der Kre-
pirten stark gedüngt. Gewöhnlich ist das Jahr nach grossen Zug-
grillenschwärmen in den südlichern Gouvernements vorzüglich frucht-
bar an Getreide, Grase und Obst». Skarshinsky gibt ein glàn-
zendes Beispiel davon: wo er im J. 1824 mit den Heuschrecken Krieg
geführt, und wo Tausende von ihnen auf dem Kampfplatze todt blie-
ben, gaben die Felder und Obstgärten im nächstfolgenden Jahre eine
ungewöhnlich reiche Erndte. — Vor einigen Jahren reichte ein ge-
wisser Hr. Dikon in das Odessa'er Hauptcomité für Heuschrecken-
1) Voyages en Russie, en Tartarie et en Turquie; II, 295. Hier heisst es:
«En Crimée, sowvent elles sont mangées par les habitans. Quelques personnes,
qui se sont familiarisées à cet usage, m'assurérent que, frites, les sauterelles sont
trés présentables et trés saines». — Schnitzler (Description de la Crimée, p. 78)
wiederholt diesen Schnitzer. !
2) Geogr.-physik. Beschreibung des Russischen Reichs, S. 2060.
3) Merkwürdig, dass Kohl, in Betreff des Koths der Heuschrecken ganz ent-
gegengesetzter Ansicht ist. Vgl. oben.
— 237 — :
Vertilgung ein Project ein, die todten Heuschrecken mit Schafmist
zu vermischen und als Dünger, nach Art des Guano, nach England
zu verschiffen !). Dieses Project wurde mir zur Begutachtung über-
geben, und ich war genóthigt, obwohl ich die Grundidee als richtig
erkannte, es als vollkommen unpraktisch zu verwerfen, da die Vor-
aussetzungen falsch waren und daher die Resultate der Berechnungen
keine Gültigkeit haben konnten. Hr. Dikon schlug nämlich die Ko-
sten der Gewinnung und des Transportes des Schafdüngers gar nicht
an; auch nahm er frischweg an, dass der von ihm vorgeschlagene
Dünger in gar nichts dem Guano nachstehen und folglich in Eng-
land mit demselben Gelde bezahlt werden würde ; eine chemische
Analyse des neuen Düngers lag aber nicht vor; überhaupt war das
ganze Project in seinen Einzelheiten sehr unklar und verworren. Es
wäre aber vielleicht nicht unlohnend, mit mehr Umsicht und Genauig-
keit diese Frage wieder aufzunehmen, und dies ist der Grund, warum
ich über das Project des Hrn. Dikon einige Worte gesagt.
In Betreff der Gewinnung nutzbarer Produkte aus den Heu-
schrecken, reducirt sich, so viel mir bekannt, Alles auf eine Bemer-
kung eines Hrn. Jegunow (Егуновъ), der eine zur Wagenschmiere
taugliche Substanz aus den Heuschrecken erhalten haben will ?); ja,
er behauptet gehört zu haben, dass einige Kolonisten im Chersson’-
schen Gvmt. daraus ein zur Beleuchtung brauchbares Öl gewonnen
hätten. In Folge dieser Bemerkung des Hrn. Jeguno w ordnete das
Departement der Landwirthschaft Versuche mit den Heuschrecken,
nach der von Hrn. Jegunow angegebenen Methode, an; und laut
einer Weisung der früheren Inspection der Landwirthschaft in Süd-
russland, habe ich selbst einen vorschriftsmässigen Versuch, doch
ohne jeglichen Erfolg, damit gemacht. Hr. Jegunow sagte, dass er
durch Kochen der Heuschrecken und nach Auspressen derselben
durch Leinwand, eine schwarze Masse erhalten hätte, die nicht trock-
nete, nicht faulte und nicht zufror, folglich (?) also mindestens zur
Wagenschmiere tauglich sei. Ich hackte die Heuschreckenlarven (im
letzten Stadium) in kleine Stücke und kochte dieselben ganz nach
Vorschrift, erhielt aber keine schwarze Masse, sondern eine rothe
Flüssigkeit, die, auf Papier ausgegossen und ausgetrocknet, demselben
1) Dieses Project wird erwähnt in der russ. St. Ptsbg. Zeitung, 1861, № 124,
in der Correspondenz aus Kijew.
?) Vgl. in den Schriften der südrussischen landwirthschaftlichen Gesellschaft,
1861; und später im Odessaer Boten (Одессый ВъЪстникъ), 1861, № 65 und 71.
| — 238 — à
einen starken Glanz verlieh; von harzigen Theilen habe ich nichts
entdecken kónnen; ebensowenig habe ich fette Bestandtheile erhalten,
und die Geschichte mit dem Lampenól ist ganz gewiss eine Fabel.
Von einer vierten Nutzanwendung der Heuschrecken ist schon
oben, bei Gelegenheit der Vertilgung, gesprochen worden; man hat
vorgeschlagen, die Anzahl der Küchel zu vermehren, um sie mit der
leckeren Heuschrecken-Speise zu mästen. Hr. Motschulsky (8.76)
empfiehlt zu diesem Zwecke die ausgebreitetere Zucht der Perlhühner
(Numida meleagris). Doch darf hiebei nicht vergessen werden, dass
die Heuschrecken, in Menge von den Hühnern genossen, einen krank-
haften Zustand derselben herbeiführen sollen, wovon ich oben bereits
gesprochen.
III. Verhältniss des Staats zur Vertilgung.
So interessant es wäre, die Frage über die PBefugmss des
Staats die Vertilqung schädlicher Insekten anzuordnen, einer ein-
gehenderen Untersuchung zu unterwerfen, so kann dies doch
hier nicht Statt finden, da diese Frage mich zu weit führen würde,
indem sie viel allgemeiner gestellt werden kann; ganz ähnlich ist
nämlich das Verhältniss des Staats zur Beseitigung anderer Un-
glücksfälle, wie z. B. der Viehseuchen, der Waldbrände u. s. w.
Bei der grossen Schwierigkeit, diese Frage theoretisch zu ent-
scheiden, haben die positiven Gesetzgebungen der verschiedenen
Länder die beiden entgegengesetzten Wege eingeschlagen; in
Preussen !) und Sachsen, z. B., finden wir kein diesen Ge-
genstand betreffendes allgemeines Gesetz, während er, z. B., in
Baiern und Baden in den Gesetzgebungen berücksichtigt wor-
den ist ?). |
1) In Folge des Erscheinens der Heuschrecken, wurden in den Jahren 1730,
1731, 1752 und 1758 in der Mark Brandenburg von der Regierung zur Vertil-
gung derselben nur zeitweilige Massregeln angeordnet. Уз]. darüber den Artikel
«Heuschrecke», bei Krünitz, S. 471— 479. — Die von Zeit zu Zeit erlassenen,
ganz bestimmte Fälle betreffenden, Specialanordnungen über Vertilgung schäd-
licher Insekten in den Königl. Preussischen Forsten, so wie über die entspre-
chenden Verpflichtungen der Privat-Waldbesitzer, sind zusammengestellt bei L. v.
Rónne. Die Verfassung und Verwaltung des Preussischen Staates. Das Domai-
nen-, Forst- und Jagdwesen d. Pr. St. (Berlin 1854), S. 614—688.
?) Vgl. 1) Das Forstgesetz für das Königreich Bayern (München, 1852), Art.
46 und 76. 2) Die Forstverwaltung Badens (Karlsruhe 1857), S. 154.
— 289 —
Ratzeburg und Nórdlinger, an die ich mich vor ei-
nigen Jahren mit dieser Frage wandte, gaben mir fast gleich-
lautende Antworten, dass, ihrer Ansicht nach, die polizeili-
chen Verordnungen sich nur auf. die Vertilgung der schädli-
chen Insekten in Gärten beziehen könnten, wo das Hinüber-
wandern der Raupen aus einem Garten in den andern nach-
gewiesen werden könne; in Feld und Wald sei aber der
Schaden unübersehbar, und daher sei ein Zwang gegen die
Privaten, die Vertilgung daselbst zu unternehmen, nicht ge-
rechtfertigt.
In Russland existiren einige einzelne gesetzliche Verord-
nungen über die Vertilgung der Heuschrecken und über
die Anweisung bestimmter Summen, dieselbe. auszuführen,
aus den Jahren 1748, 1749, 1802, 1823, 1824, 1827
und 1840; diese Gesetze sind grösstentheils bereits ange-
führt. Die Verordnungen sind gesammelt und geordnet in
dem Gesetzbuche !) Hier, im XIII Theile, ist die Rede von
der Pflicht der Gouvernements-Regierungen und der Domänen-
höfe, je nach ihrem Ressort, dem Ministerium des Innern und
dem der Reichs-Domänen über das Auftreten der Heuschrecken
zu berichten; in der Beilage zum Artikel 267 (der Ausgabe
vom J. 1857) sind die Mittel der Vertilgung verzeichnet. Als
Hauptmittel werden angegeben: das Verbrennen der Heu-
schreckenlarven mit Stroh; das Ziehen von Gräben und Ein-
treiben der Heuschrecken in dieselben; das Überfahren und
Zerquetschen mit den oben beschriebenen Straucheggen; das
Überwalzen; das Vertreiben der angeflogenen Heuschrecken-
schwärme durch Getöse; das Zertreten derselben in der Brut-
zeit mit Viehheerden; die Vernichtung der Eier durch Bepflü-
Ri Vgl. den Сводъ Законовъ T. XIII, Уставъ o нар. продов. Cr. 91: Обязан-
ность Палалъ Госуд. Имуществъь доносить Министерству Гос. Им. о появленш
саранчи; Ст. 267: Обязанность губернскаго начальства доносить Министру Внутр.
Дфль о появлени саранчи; Прилож. къ ст. 267: Правила объ истреблени ca-
ранчи.
II. 18
— 240 —
gen und durch Betreiben der Plätze mit Schweinen. Ferner ist
hier die Rede von den Massregeln, welche die Gouvernements-
Regierungen zum Auftreiben und zur Vertheilung der Arbeiter
zu treffen haben; von dem Nachsuchen um НИ von Seiten
des einquartirten Militärs; von der Abwendung des schädli-
chen Einflusses, den die getödteten und faulenden Heuschrecken
auf die Gesundheit der Arbeiter ausüben; endlich von der Austhei-
lung von Geldbelohnungen an Solche, die sich durch eine erfolg-
reiche Vertilgung der Heuschreckeneier ausgezeichnet haben.
Im vorigen Abschnitte habe ich bereits von einer Art Be-
theiligung des Staats an der Vertilgung der Heuschrecken ge-
sprochen.. Dieselbe kann verschiedener Art sein; hieher ge-
hört: 1) Directe materielle Hülfe, als z. B. Vorstreckung von
Summen, die zur Vertilgung nöthig sind; die Anheimstellung
von Militär zu den Arbeiten etc. 2) Polizeiliche Aufsicht,
dass die Vertilgung wirklich und rechtzeitig geschehe, und
Bildung von Special-Kommissionen, welche die Leitung der
Vertilgung auf sich nehmen. 3) Belehrung und Ermunterung.
Ich werde die einzelnen Arten, was Russland betrifft, ganz
kurz besprechen.
1) Materielle НШ. — Mehrmals hat die Regierung den
von Heuschrecken bedrüngten Landestheilen durch Anweisung
von Geldsummen geholfen; so z. B. wurden im J. 1802 dem
General- Gouverneur von Kleinrussland 12,000 Rubel, zum
Zwecke des Einsammelns der Heuschreckeneier, überwiesen;
im J. 1823 wurden Neurussland sogar 100,000 Rubel zur
Vertilgung der Heuschrecken zur Verfügung gestellt. — Im
J. 1861 wurde Allerhöchst verordnet, dass alle Ausgaben, die
seit 1860 und fernerhin zur Vertilgung der Heuschrecken aus
dem Nothstands-Kapital (продовольственный каниталь) bestritten
werden, aus den Localeinkünften (3emckiä сборъ) wiederersetzt
werden sollen !).
1) Vgl. 2. B. im Odessaer Boten (Ozecckiii ВЪстникъ), 1861, №№ 83 und 91.
*
3 а АА нь www Ks cwm
adis
pucv—t———X———— —— наб. БД
— 94] —
Im J. 1861 wurde Allerhóchst anbefohlen, das in der
Nühe befindliche Militir, auf Forderung der Gouvernements-
Regierung, dieser als Beistand, zur Vertilgung der Heuschrecken,
zur Verfügung zu stellen; die damit verbundenen Ausgaben
würen auch aus den Localeinkünften zu bestreiten.
2) Die polizeiliche Aufsicht über die wirkliche und reeht-
zeitige Vertileung der Heuschrecken wurde bis vor Kurzem
von der Gouvernements-Regierung besorgt. In der neuesten
Zeit bildet dieselbe den Gegenstand der speciellen Comite’s
zur Heuschrecken-Vertilgung. Im J. 1859 wurde in Odessa,
auf Anordnung des damaligen General-Gouverneurs von Neu-
russland, des Grafen Strogonow, das Hauptcomité für Vertil-
gung der Heuschrecken gegründet; es hat zum Zwecke die
Berathung und Beförderung einer gleichzeitigen, allgemeinen
und planmässigen Vertilgung der Heuschrecken. In jedem der
neurussischen Gouvernements, und wieder in jedem Kreise der-
selben, wurden Untercomités gegründet, welche die Vertilgung
an Ort und Stelle, nach einem gemeinsamen Plane, anzuord-
nen hatten. Die Kreise wurden in mehrere Districte (yyacrku)
getheilt, und ein jeder derselben unter einen Districts- Anordner
(участковый распорядитель) gestellt; diesen letzteren lag die
Vollziehung der Anordnungen der Comités ob. Vom Haupt-
Comité wurde ein Leitfaden !) herausgegeben, in welchem,
ausser einigen Mitteln der Vertilgung, der Bestand und die
Pflichten der Kreis-Comités, so wie eine Richtschnur für die
Distriets-Anordner, die Landbesitzer, die Stadt- und Dorfäm-
ter und die Landpolizei, mitgetheilt wird. Es kann nicht
meine Absicht sein, hier in eine genaue Beurtheilung dieses
Leitfadens einzugehen. Die Macht, die dadurch den Anord-
nern in die Hand gegeben wurde, konnte leicht zu Missbráu-
1) Der vollständige Titel desselben ist folgender: Руководство для истребле-
HiA саранчи, составленное особымъ Комитетомъ, учрежденнымъ въ 1859 году въ
г. Ogeecb, по распоряженшю Ero С1ятельства, Г. Новороссйскаго и Бессарабскаго
Генералъ-Губернатора, Генералъ-Адъютанта Графа Строгонова.
*
— 242 —
chen führen, wie solche gewiss auch nicht ausgebliehen ‚sind.
Ich hörte z. B. mit Bestimmtheit erzählen, dass einige. der
Anordner sich namhafte Summen von deutschen Kolonisten,
deren eigene Landbesitzungen jetzt in ganz Südrussland’ zer-
streut sind, bezahlen liessen, um sie mit den Forderungen von
Leuten, Pferden und Werkzeugen nicht weiter zu ‘placken.
Eine derartige Bezahlung, auf Anordnung der Comités, wäre
gerechtfertigt, wenn die Summen nicht in die Privattaschen
der Anordner fliessen sollten, sondern zum Zwecke. der Be-
schaffung von Leuten und Instrumenten. verwendet würden:
es wäre damit die Naturalleistung in eine Geldabgabe: ver-
wandelt. — In wie weit die Comités, welche aus Personen
der Kreisverwaltung zusammengesetzt . waren, die ohnedies
pflichtmässig für die Vertilgung der Heuschrecken sorgen muss-
ten, letztere wirklich befördert, haben, darüber erlaube ich
mir. kein Urtheil Gewiss ist, dass die. einzelnen Kolonial-
Verwaltungen, in ihren Rayons, ohne dergleichen Comité's, den
Zweck der Vertilgung in unvergleichlich vollkommenerer: Weise
erreicht haben, als alle Distriets-Anordner, Kreis-, Сопуег-
nements- und Haupt-Comité’s !).
3) In Betreff der Belehrung und Senlis) wäre: Fol-
gendes zu erwähnen: «ito v
a) Verbreitung der Kenntniss über die Lebens-. und ih
tileungs-Weise der Heuschrecken. Dahin gehören die. in. der
Gesetzgebung enthaltenen Anweisungen, die Heuschrecken. zu
vernichten; z. B. die Gesetze vom 23 Juni 1748 und «vom
14 Januar 1824; desgleichen die oben erwähnten im XIIIten
Theile des Gesetzbuches aufgenommenen Massregeln; ferner ist
hieher der eben: besprochene, vom Haupt-Comité. in: ‚Odessa
edirte Leitfaden, was die Vertilgung der Heuschrecken :be-
‘) Hier wäre noch zu erwàühnen, dass im J. 1837 bereits eine temporüre
Kommission zur Berathung der Heuschrecken-Vertilgung in Odessa existirte; die
Mittel, die sie in Vorschlag gebracht, sind u. A. in der Landw. ZEN vom J. 1837
(№№ 45 und 46) abgedruckt. |
MT TN
trifft, zu rechnen. Endlich würden hieher die im Auftrage der
Regierung verfassten Artikel über die Lebensweise der Heu-
schrecken und über die Mittel zu ihrer Vertilgung gehören.
и b) Die Sendung von Sachkennern in die von Heuschrecken
betroffenen Gegenden, um an Ort und Stelle das Übel zu un-
tersuchen. Hieher wäre die Sendung. des Hrn. Kuschake-
witsch zu zählen, der, mit einigen Unterbrechungen, von
1862 bis 1864 sich im Süden, zu dem eben bezeichneten
Zwecke, aufhielt. — Der General-Gouverneur von Neuruss-
land ersuchte die Russische Entomologische Gesellschaft im J.
1861 um Entsendung eines Mitgliedes zur Untersuchung der
Heuschreckenfrage an Ort und Stelle; da die Gesellschaft über
keine Mittel zu verfügen hatte, konnte sie augenblicklich dem
Gesuche nicht willfahren. Im J. 1862 hat S. M. der Kaiser,
auf Vorstellung des Ministers der Reichs-Domänen, 1500 Ru-
bel für diese Entsendung zu bewilligen geruht, und die Ge-
sellschaft beauftragte Hrn. Ap. Kuschakewitsch mit dieser
Mission. Im Herbste 1863 wurde von Neuem die Summe von
1500 Rubel zu demselben Zwecke der Entomologischen Ge-
sellschaft anheimgestellt, und Hrn. Kuschakewitsch war da-
mit die Möglichkeit geboten, seine begonnenen Studien fort-
zusetzen. — Die Resultate seiner Untersuchungen sind ganz
kurz in der Landw. Ztg 1863, № 16, und 1865, №№ 30 u.
31 !), verzeichnet; es ist zu erwarten, dass Hr. Kuschake-
witsch bald ausführlich seine Beobachtungen und Erfahrungen,
namentlich was die Vertileung der Heuschrecken betrifft, ver-
öffentlicht; dieser Umstand bewog mich, wie oben gesagt, auf
die Frage über die Vertilgung weniger einzugehen.
c) Hieher wären auch die Prämien zu rechnen, die der
Staat für Beschreibungen der Lebens- und Vertilgungs-Weise
der Heuschrecken, so wie für die Erfindung neuer oder Ver-
besserung schon bekannter Apparate, aussetzen könnte; der-
*) Und von da aus im Journ. d. M. D., 1365, im August-Hefte.
— 244 —
gleichen Prämien oder Belohnungen könnten auch solchen Land-
wirthen ausgetheilt werden, welche die Vertilgung der Heu-
schrecken besonders erfolgreich betrieben, oder sich als An-
ordner bei den Vertilgungs-Arbeiten ausgezeichnet haben. In
dieser Hinsicht scheint in Russland nichts geschehen zu sein.
So viel über das Verhältniss des Staats; seine Thätigkeit
wäre gewiss erfolgreicher, wenn die Gutsbesitzer und nament-
lich die landwirthschaftlichen Gesellschaften ihm hülfreich bei-
ständen. Dieses gehört aber fürs Erste zu den pia desi-
deria, um so mehr, als in ganz Neurussland bis jetzt nur eine
einzige landwirthschaftliche Gesellschaft, und zwar in .Odessa,
existir. Die in neuester Zeit ins Leben getretenen Provin-
zial-Institutionen werden sich hoffentlich mit Ernst dieser wich-
tigen Frage annehmen.
Zum Schlusse wäre noch eine Frage zu berühren. — Ross-
mässler !) kämpft, wie bekannt, für die Idee einer interna-
tionalen Stellung der Frage über die Waldverwüstungen, indem
er sagt, dass die Bewohner in Holland mit Recht Klagen füh-
ren können über das masslose Weghauen des Waldes in der
Schweiz, am obern Laufe des Rheins, in Folge dessen der
Fluss mehr und mehr versandet. — In der Abgeordneten-Kam-
mer in Berlin wurde am 10 Juli 1862 folgender Antrag. ge-
stellt und angenommen ?): «Die Erwartung auszusprechen, die
Königliche Staats-Regierung werde Bedacht nehmen, durch in-
ternationale Gesetzgebung den Schutz für Forst- nnd Land-
') Z. B. in seinem Werke: «Der Wald» (Leipzig und Heidelberg, 1863),
S. 567 ff.
?) Ich halte es für Pflicht, dem Bureau des Hauses der Abgeordneten in Ber-
lin für die gefällige Mittheilung der von mir gewünschten Notiz meinen verbind-
lichsten Dank auszusprechen. — Der besagte Antrag hatte, so viel mir erinner-
lich, hauptsächlich Italien im Sinne, wo im Frühjahre eine ungeheure Menge
nützlicher insektenfressender Singvögel, bei ihrem Zuge nach Norden, weggefan-
gen und geschossen, und in Folge dessen die nach Deutschland kommende Zahl
derselben bedeutend verringert wird.
— 245 —
wirthschaft nützlicher Vögel zu sichern». — So ist auch öfters
darauf hingewiesen worden, dass eine wirkliche Ausrottung der
Heuschrecken, bei aller eifrigen und erfolgreichen Vertilgung
derselben, nicht möglich sei, wenn nicht Massregeln getroffen
werden, das Land vor dem Herüberwandern derselben aus den
Nachbarländern zu schützen. Ein officióser Bericht, in dem
von diesem gesprochen wird !), schliesst mit den Worten:. «Über-
haupt muss die Vertilgung der Heuschrecken eine internatio-
nale Frage werden». Auch Hr. Döngingk sagt im J. 1860:
«Eine starke bis zur Unschädlichkeit gebrachte Verminderung
(der Heuschrecken) ist nur in dem Falle möglich, wenn unsere,
Nachbarn in der Türkei und den Donaufürstenthümern eben-
falls Massregeln treffen würden, ihrer Vermehrung Schranken
zu setzen. So lange dies versäumt wird, bleibt unsere Mühe
und Aufwand, diesen mächtigen Feind zu besiegen, vergebens —
und um desto mehr, wenn, ausser der Sorglosigkeit der dorti-
gen Einwohner, auch noch die Witterungsverhältnisse sein
Überhandnehmen begünstigen. Es ist bekannt, wie sehr sich
dieses Insekt während der letzten Zeit in der Dobrutscha, der
Walachei und Moldau vervielfältigt hat».... Auch Hr. Ku-
schakewitsch weist auf diese internationale Bedeutung der
Heuschreckenfrage hin; er spricht von der Nothwendigkeit einer
Übereinkunft mit den Donaufürstenthümern behufs der gegen-
seitigen Mittheilung über das Auftreten der Heuschrecken, so
wie eines gemeinsamen Vorgehens gegen deren Ausbreitung.
Zu diesem Zwecke schlägt er vor ?), eine Kommission von Mit-
gliedern aus Russland, den Donaufürstenthümern und der Tür-
kei zusammentreten zu lassen, die mit der Bedeutung der
Heuschreckenfrage bekannt sind; diese Kommission hätte eine
Convention auszuarbeiten, in der die Regeln einer gemeinsa-
1) Im Journ. d. M. D., 1861, Th. 78, 5. 194.
') Vgl. den Bericht des Secretärs der Entomolugischen Gesellschaft, für die
Jahre 1862 bis 1864, S. 16. (In russ. Sprache.)
— 246 —
men Begegnung, so wie die Bedingungen des Beistandes in
Nothfällen festgestellt werden sollten. — Ich kann diesen Vor-
schlägen leider nur meine persönliche Überzeugung hinzufügen,
dass in Folge der Schwäche und des Indifferentismus der Re-
gierungen in der Türkei und den Donaufürstenthümern, der
Erfolg einer solchen Convention mehr als zweifelhaft wäre. ^
IL Die italienische Heuschrecke.
Da diese Heuschrecke in der Entwickelung und Lebens-
weise mit dem Pachytylus migratorius Vieles gemein hat, so
.wil ich in Folgendem nur das hervorheben, was ihr eigen-
thümlich.
Der systematische Name ist Caloptenus oder Calhptamus
italicus L. Russisch Prüssiki oder Prüsiki (прусики или прузики);
über diese Benennung vgl. oben. Die Larven sollen in den óst-
lichen Gouvernements, nach Motschulsky (S. 45), Kobylka
(Кобылка, Pferdchen) heissen; unter dieser Benennung liegen
viele Nachrichten aus den Gouvernements Ssamara, Ssaratow,
Kasan, Orenburg und aus Sibirien vor; es werden unter die-
sem Namen vielleicht mehrere Species verstanden 1).
Der von Linné gegebene Name :alicus ist nicht ganz
passend, da diese Heuschrecke in ganz Südeuropa, angefangen
von Portugal und Spanien, und weiter nach Osten, bis tief
in Sibirien vorkommt, мо Pallas sie in Massen angetroffen.
In Russland scheint die Verbreitungslinie eher südlicher als
nördlicher von der des Pachytylus migratorius zu verlaufen;
gleich diesem geht der Caloptenus italicus im östlichen Russ-
land mehr nach Norden hinauf, als im westlichen. Bei der
Wanderheuschrecke liesse sich dieses vielleicht durch das Vor-
herrschen der Steppe erklären 2), da sie. entschieden die Wäl-
1) In der wissenschaftlichen Sprache versteht man unter «Kobylka» die Ci-
caden. Die Volksbenennung ist jedenfalls naturgemässer.
?) So gibt die Steppe gewiss die Veranlassung, dass die Zieselmäuse (Syper-
mophilus), welche auch die Waldgegenden meiden, im östlichen Russland viel
— 247 —
der flieht; beim Caloptenus italicus fällt aber dieser Grund
weg, da er, wenn auch nicht gerade in Wäldern, so doch
in Waldgegenden vorkommt und sich entwickelt; dieses letz-
tere geschieht z. B. im waldigen Gebirse und an der Süd-
küste der Krim, wo er freilich die trocknen, sonnigen und
waldentblóssten Stellen zum Ablegen der Eier aufsucht. Durch
dieses Vorkommen unterscheidet sich diese Heuschrecke vom
P. migratorius. Ich habe den Caloptenus italicus etwa 3500
Fuss hoch auf den waldlosen Bergrücken (Jailà) in vielen
Exemplaren angetroffen; auch Hr. Kuschakewitsch !) spricht
vom Vorkommen desselben hoch im Gebirge. In den Steppen
kommen sie am häufigsten auf den am wenigsten bewohnten
Stellen vor und nehmen hier zuweilen ungeheure Flächenräume
ein. So sollen sie im Herbste 1863 im Dnjeprow’schen Kreise
des Taurischen Gouvernements, auf den Ländereien des Grafen
Mordwinow, auf einem Raume von 44,000 Dessjatinen (etwa
188,000 preuss. Morgen), ihre Eier deponirt haben. Doch
liegen die Eiernester des C. пайсиз "gewöhnlich nicht so dicht
an einander, sondern viel zerstreuter, als die der Wanderheu-
schrecke. Die Anzahl der Eier in einem Neste beläuft sich,
nach Hrn. Kuschakewitsch’s Angabe, auf 45 bis 70 Stück;
Keferstein gibt 50 bis 60 Eier an, welche Angabe er wol
nach Solier wiederholt (in den Annales de la Soc. entom.
de France. T. II, 1833, p. 486 —489). Die Heuschrecken-
weibchen suchen zum Ablegen der Eier die höher gelegene
Steppe aus, wohin das Frühlings- Hochwasser nicht reichen
kann ?), und, wie gesagt, auch das Gebirge.
Was die Metamorphosen betrifft, so habe ich selbst nicht
Gelegenheit gehabt, dieselben zu beobachten, und kann nicht
mit Bestimmtheit sagen, wie oft sich die Larven des C. #alicus
nördlicher vorkommen, als im westlichen, da die Steppen eine nordöstliche Er-
streckung haben. Im gebirgigen Theile der Krim kommen die Ziesel nicht vor.
7) Landw. Ztg., 1865, № 31.
2) Vgl. darüber =. B. in der Landw. Идо, 1851, № 90, S. 718.
— 248 —
häuten. In den Kolonieen an der Molotschnaja will man be-
obachtet haben, dass dieses (mi? der letzten Häutung, wo sie
geflügelt erscheinen) drei Mal geschehe; damit stimmt auch die
Angabe von Zinnani überein, die Fischer Fr. !) mittheilt.
Die Dauer des Larvenzustandes ist kürzer, als beim P. migra-
torius. Ob dieses davon abhängt, dass der C. йайсиз nur drei
Larvenstadien habe, — und nicht vier, wie die Wanderheu-
schrecke, — oder dass die Dauer der einzelnen Larvensta-
dien, von einer Häutung bis zur andern, kürzer ist, als beim
P. migratorıus — wie dies Hr. Kuschakewitsch angibt,
kann ich nicht bestimmen. Nach einer handschriftlichen Mit-
theilung des in Sympheropol verstorbenen Dr. Milhausen,
dauerte im J. 1824 die ganze Entwickelung, vom Auskriechen
aus dem Eie bis zur Beflügelung, vom 3 Mai bis zum 5 Juni
a. St., also keine vollen 5 Wochen. Die von Fischer Fr. ?)
wiederholte Angabe Zinnani’s, dass die erste Häutung 40 -
Tage nach dem Ausschlüpfen aus dem Eie erfolge, ist jeden-
falls falsch; desgleichen ist auch die Dauer der weiteren Lar-
venstadien, — des zweiten zu 20 und des dritten zu 16 Ta-
gen, — gewiss zu hoch angegeben.
Das Auskriechen aus den Eiern erfolgt gewöhnlich im
April-Monate. Doch kann dies, in Folge besonders warmer
Witterung, auch früher geschehen. Einen solchen Fall theilt
Pallas?) aus der Krim mit, wo die Lärven der italienischen
Heuschrecke im J. 1801 bereits im März ausgekrochen wa-
ren, aber durch plötzlich eingetretene Kälte, mit Schnee, alle-
sammt getódtet wurden. Die Angabe von einem noch früheren Er-
scheinen, und zwar am 15(27)Februar?) in der Gegend von
!) Orthoptera Europaea, p. 36.
2) |. с., S. 291. Hier heisst es: «Circiter 40 diebus post exclusionem ex ovo
prima exuviarum mutatio fiebat». -
3) Bemerkungen anf einer Reise in die südlichen Statthalterschaften des Rus-
sischen Reichs (Leipzig 1808, 8%, Th. II, S. 376—382; im Abschnitte über den
Krim'schen Weinbau. — Ich citire diese Ausgabe, weil sie vollständiger ist, als
die in 4°, in Leipzig 1801, herausgekommene.
4) In der Landw. Ztg, 1852, № 37,
— S9 —
Balaklawa, wovon schon oben (auf 8.140, in der Anmerkung)
erwähnt, mag sich auch auf C. alicus beziehen; auch die
ebendort mitgetheilte Angabe über das Erscheinen der Heu-
schrecken im Februar, im J. 1847, in Transkaukasien, gehórt
vielleicht hieher !) Bisweilen erfolgt das Auskriechen in der
Krim auch später, und zwar Anfang Mai a. St.; so, nach
Pallas Angabe, im J. 1800, und, nach mündlichen Mitthei-
lungen an Ort und Stelle, im J. 1864. Um diese letztere Zeit
erfolgt auch oft ihr Auskriechen im östlichen Russland; so
z. B. im Jahre 1852, im Gouvernement Ssamara ?).
Die Begattung und das Eierlegen geschieht schon Mitte
Juli; Milhausen beobachtete das letztere, im J. 1823, in den
zwanziger Tagen des Juli a. St., die erstere, im Jahre 1824,
bereits am 18 (30) Juni; im J. 1864 sah ich an der Süd-
küste der Krim, am 28 Juli (9 August) mehrere Pärchen in
Begattung, die wahrscheinlich schon früher begonnen hatte;
das viel kleinere Männchen war so fest an das Weibchen ange-
klammert, dass dieses mit demselben grosse Sprünge machte.
Ein so frühes Ablegen der Eier macht das ausnahmsweise
Auskriechen der Larven bereits im Herbste, anstatt im künf-
tigen Frühjahre, wol nicht unmöglich; wie dieses mit den Lar-
ven der Wanderheuschrecke im October 1859 wirklich Statt
gefunden. (Vgl. oben). Hieher gehört vielleicht eine Notiz
über das Ausschlüpfen der Heuschrecken zum zweiten Male,
Mitte August 1850, — circa 20 Werst nördlich von Sym-
pheropol?); leider fehlen die Nachrichten, was aus diesen Heu-
schreckenlarven geworden.
1) Ein so verfrühtes Auskriechen der Heuschrecken ist auch bisweilen in
anderen Ländern beobachtet worden. So spricht z. B. Guyon (in den Comptes
rendus, XXII, p. 651) vom Auskriechen der Heuschreckenlarven in Algier um
Mitte -Februar (1846). Es ist leider nicht gesagt, zu welcher Species sie gehór-
ten, jedenfals war es nicht die Wanderheuschrecke; Guyon spricht von einer
Oedipoda.
?) S. Motschulsky, l. с., S. 46.
3) Im Odessaer Boten vom J. 1850. — Demselben entnommen: in der Landw,
Ztg. 1850, № 74, und in der russ. St. Ptsbger Ztg. 1850, № 210.
— 250 —
Als eine sehr characteristische Eigenthümlichkeit des C. ita-
licus hebt Hr. Kuschakewitsch den Umstand hervor, dass man
diese Heuschrecke zugleich in den verschiedensten Stadien an-
trist. Ich fand an der Almà, am 8 (20)Juni 1864, neben den
ersten beflüselten, noch Larven im zweiten und dritten: Sta-
dium; ganz dasselbe hat Hr. Kuschake witsch auch im selben
Jahre in der Krim beobachtet. Ich finde aber nichts Ausnahms-
weises darin, da dieses auch bei den Wanderheuschrecken vor-
kommt. (Vgl. oben). Hr. Kuschakewitsch bemerkt ganz rich-
tig, dass dieser Umstand die Vertilgung sehr erschwert.
Zinnani !) will beobachtet haben, dass die Weibchen
des C. йайсиз, in der Gegend von Venedig, überwintern, und
Ausgangs desselben oder im Frühjahre Eier legen, worauf nach
16 bis 20 Tagen die Larven ausschlüpfen. Diese Beobachtung
stimmt in keiner Weise mit allen übrigen Nachrichten, die mir
über diesen Gegenstand bekannt sind. (Vgl. übrigens oben, 8.
143).
Was die Nahrung betrifft, so sagt Pallas, der den C. stalicus
in den Jahren 1799 und 1800 in Massen in der Krim be-
obachtet, darüber Folgendes: «Sie frass, wo kein Unkraut in
den Weingárten war, alle Reben von Blättern völlig kahl.
Die schon mit grossen, aber unreifen Beeren besetzten Trauben
blieben, bis zum Ausgange des Septembers, an diesen kahl ge-
fressenen Weinstöcken, ohne im Geringsten zuzunehmen , sich
mit Saft zu füllen oder zu reifen, wie Erbsen hart und grün»...
Im Jahre 1863 ist dasselbe in der Krim beobachtet worden;
iu der Gegend von Ssudak und Theodosia bissen sie in den
Weingärten die Stiele der Blätter durch, so dass diese zur
Erde fielen; auch wurden die Blätter von ihnen befressen. Die
Trauben, der nóthigen Beschattung beraubt , vertrockneten in
der sengenden Sonne und schrumpften zusammen. Weiter
heisst es bei Pallas: «Das Sonderbarste ist, dass das Insect,
1) Vgl. bei Г. H. Fischer, Orthoptera Europaea, S. 35, 49 und 291,
— 251 —
so lange die Weinblüthe noch geschlossen ist, selbige nicht
berührt: sobald sie sich aber óffnet, alle Blüthen als vorzüg-
liche Leckerbissen abfrisst und. nur die Stiele übrig lässt. Die
Pflanzen, welche sie sonst, am liebsten verzehrten, waren
hauptsächlich der in den Weingärten häufige Carduus tataricus,
Salvia nemorosa, Millefolium, Mehlotus, Cerinthe, das stinkende
und giftige Comum maculosum, welches sie nicht tödtet, Aspa-
ragus volubilis, Ebulus, Coronilla. varia und valentina , allerley
Gerania, Lina. und. Inulae, Centaurea solstitiahs und alle bittere
Pflanzen. ‚Unberührt hingegen liessen sie: alle: Gräser, auch
zum Theil das Getreide und besonders die Hirse und das Schilf,
welches; der grossen Zugheuschrecke das liebste Futter ist;
Aristolochia Clematites, Clematis Vitalba; alle Euphorbias, den
Rumex patientia, Mentha sylvestris, Artemisia. maritima, Contra,
pontica und austriaca, die rauhen Zehia, alle. Melden und
Salsolen, Stellera: Passerina, den milchenden Sonchus, Chondrilla
und JPrenanthes, Rhus Cotinus und Coriaria. Nur wenn alles
aufgezehrt ist, fressen sie die Kaperknospen, die Beta Cycla
und. Zuphorbien an»... «Geflügelt frassen diese Heuschrecken
endlich ‘auch das Laub von den Bäumen, und besonders stand
die Manna-Esche (Frax, Ornus) bis in ihre Gipfel überall ganz
entblättert da. Auch Nuss- und Pomeranzenbáume verschonte
sie nicht.» Nach Dr. Milhausen's Bemerkung gingen sie
auch im J. 1824, nachdem die Kräuter und Gräser wegge-
zehrt waren, an das Laub der Bàume. In der neuesten Zeit
haben die C. italicus den Arlanthus-Pflanzungen im Gouverne-
ment Chersson grossen Schaden zugefügt !). In den Jahren.1863
u. 1864, als diese Heuschrecken in der Krim sich ungeheuer ver-
mehrt hatten, frassen sie, ausser den genannten Pflanzen, auch
den Tabak, den Lein, die Arbusen, lauter Pflanzen, die von der
Wanderheuschrecke unberührt : gelassen werden; in den Ge-
19D 1885 Tt ! | Vie | 1 us | 4421300
Bun i coser Are
3) vgl. 120 Journ. d. M. D. 1864, September, S. 56, im Artikel. von E
- Nowizk y, und 1865, April, S. 433, in der Notiz des Akademiker$ Brandt.
— 252 —
müsegürten richteten sie grossen Schaden an, und im nórdli-
chen Theile des Taurischen Gouvernements überfielen sie im
J. 1863, da durch die Dürre alle Kräutervegetation auf der
Steppe vertrocknet war, gegen ihre Gewohnheit, die Getreide-
felder; den Mais frassen sie in der Krim erst nachdem das
meiste andere Grün verzehrt war, was ganz dem entspricht,
was Pallas in Betreff der Hirse und des Schilfes, dieser Lieb-
lingsspeisen der Wanderheuschrecke, gesagt. In Ermangelung
anderweitiger Nahrung, soll der C. йайсиз öfters die Rinde der
Bäume und der Weinreben benagt haben. — In Betreff der
Fabel, dass er sich im ersten Larvenstadium ausschliesslich
vom Thaue nähre, wie dies Keferstein behauptet, verweise
ich auf das oben, bei der Wanderheuschrecke, Gesagte.
Diese Heuschrecken leben als Larven, wie die des P. migra-
iorius, in grossen Mengen zusammen, und wie diese, sammeln
sie sich in ihrem ersten Stadium zur Nacht in Haufen. In der
Art ihrer Bewegung unterscheiden sie sich aber von densel-
ben, und namentlich im geflügelten Zustande. Ich will auch
hier das von Pallas Mitgetheilte wiederholen, da es das Beste
ist, was ich über den C. #alicus kenne. «Mit Anfange des
Maymonates (1800) sah man die junge Brut überall in gros-
sen Scharen erscheinen und besonders in den südlichen Thä-
lern, zuerst abwärts gegen die See, darnach aber in verschie-
denen Directionen hin und her wandern. Manche Schwärme
schienen Millionen von Millionen zu enthalten und bedeckten
oft, wenn sie sich lagerten, die Erde ganz schwarz, auf
Strecken von hundert und mehr Faden in die Länge und vier-
zig bis funfzig in die Breite. Bey heiterem und warmen Wet-
ter kommen diese Scharen des Morgens, so bald der Thau
abtrocknet, und wenn kein Thau gefallen, so bald die Sonne
warm scheint, in volle Bewegung; erst sieht man einige, wie
Boten, unter dem ruhenden Schwarme, der theils auf der
Erde an den kleinen Erhabenheiten zusammen gedrángt liegt,
theils auf den hohen Pflanzen und Sträuchen hängt, hin und
— 253 —
her laufen. Gleich darauf fängt der ganze Schwarm an in
derjenigen Direction, die derselbe einmal angenommen hat, mit
wenig Abweichung fortzuwandern. Es sieht aus, wie wenn ein
Schwarm Ameisen in einer Direction wandert, und ohne sich
unter einander zu berühren, kriechen sie in geringem Abstande
alle nach einer Gegend zu, so ‚schnell als eine Fliege laufen
kann, ohne zu springen, ausser wenn sie gejagt werden, da
sie sich dann wohl zerstreuen, aber sogleich wieder zusammen
schliessen und in der vorigen Direction fortwandern. So ziehen
sie vom Morgen bis auf den Abend, ohne sich aufzuhalten, oft
hundert und mehr Faden in einem Tage fort, am liebsten den
Landstrassen und Fusssteigen oder freyen Strichen nach, allein,
wo ihre angenommene Direction auf Sträuche, Hecken ünd
Gräben trifft, auch durch diese. Nur allein das Wasser eines
Baches oder Canales kann sie aufhalten, und sie schrecken
gleichsam vor aller Feuchtigkeit zurück. Doch suchen sie durch
überhängende Sträuche oft das andere Ufer zu gewinnen, und
wo man ihnen Stengel von Pflanzen oder Strauch über das
Wasser legt, da wandern sie in dichten Colonnen über diese
Brücken, und scheinen auch wohl auf selbigen zu rasten und
sich abzukühlen. Sobald die Sonne untergehen will, so sammlet
sich der ganze Schwarm nach und nach in Haufen, kriecht an
den Gewächsen herauf, oder lagert sich in grossen Schwarten
an den Erhabenheiten des Bodens... Sobald die kleinen Heu-
‚schrecken nach der letzten Häutung Flügel gewinnen, zer-
streuen sie sich mehr und mehr, fliegen aber doch noch in
grossen ‘Scharen hin und her, und auch die Jungen bleiben in
der letzten Periode ihrer Häutung der einmal angenommenen
Direction nicht mehr so ganz getreu, sondern wandern bald
rückwärts, bald seitwürts, nach verschiedenen Richtungen».
Hr. Kuschakewitsch hat beobachtet, dass die geflügelten
italienischen Heuschrecken bei ihren Flügen keine constante
Richtung nach einer bestimmten Weltgegend haben; er hat sie
in den allerverschiedensten Richtungen fliegen sehen; doch
— 254 —
bleibt die einmal angenommene Richtung bisweilen einige Tage
nacheinander dieselbe. Die Züge des C. пайсиз sind durchaus
von denen der Wanderheuschrecke verschieden; er fliegt nie
in solchen Massen und so anhaltend; die Schwärme lassen sich
immer dazwischen nieder, nachdem sie einige hundert Schritte
weit geflogen. Die fliegenden Schwärme sind nicht so geord-
net, wie bei der Wanderheuschrecke; manche Individuen flie-
gen sehr hoch, andere wieder fast am Boden. Auch die Ent-
fernungen, welche sie zurücklegen, sind mit denen des P. mi-
gratorius nicht zu vergleichen. Daher lässt sich die von L. H.
Fischer 1) aufgestellte Frage, ob sie wandern, dahin beant-
worten, dass das Hinüberfliegen geringer Schwärme auf kurze
Entfernungen, wie dieses beim С. salicus Statt findet, nicht
ein Wandern genannt werden kann, wenn diese Bezeichnung
von den massenhaften, weit ausgedehnten Zügen der Wander-
heuschrecke gebraucht wird.
Am 14(26) Juli 1863 und Ende Juni a. St. 1864 sah ich
eine Menge todter Caloptenus italicus, an der Südküste der
Krim, vom Meere an’s Ufer gespült. Diese Erscheinung wie-
derholt sich oft, und ich verweise deshalb auf das, was oben
von der Wanderheuschrecke gesagt ist.
Ich gehe zu einer merkwürdigen Erscheinung über, deren
Resultate ich im Sommer. 1864 in der Krim beobachtet. An-
fang Juli a. St. wurden die vollkommenen Heusckrecken matt, .
und befanden sich anscheinlich in einem krankhaften Zustande;
sie krochen auf die Spitzen der Kräuter und Sträuche, klam-
merten sich an dieselben an und verreckten dort in Massen.
Dieses geschah in der ganzen Krim (mit Ausnahme einiger
Theile der Südküste), im nórdlichen Theile des Taurischen, so
wie im Cherssonschen und Jekaterinosslawschen Gouvernement...
Ich war verhindert, den Vorgang des Todes zu beobachten;
aber Ende Juli a. St.. sah ich in der Gegend von Symphe-
1) Orthoptera Europaea, S. 375: «an migrant?»
— 255 —
ropol auf grossen Strecken, fast auf jedem Kraute oder Gras-
halme zu mehreren todten, schon ausgetrockneten Exemplaren,
zuweilen «zu scheuslichen Klumpen geballt» ; an einer Achillaea
Millefolium zählte ich in so einem Klumpen 20 Stück, und
zudem sowohl Männchen, als Weibchen. Hr. Kuschakewitsch
sagt, dass der letzteren mehr waren; aus der gespreizten
Stellung der Beine und bisweilen der Flügel, so wie aus dem
lang ausgezogenen Abdomen folgert er, dass die Thiere unter
Convulsionen umgekommen seien. So viel mir bekannt, hatten
sich die Heuschrecken noch nicht begattet und also auch nicht
die Eier abgelegt, woher man für den folgenden Sommer auf
eine geringe Zahl des C. ?/alicus schliessen konnte, was auch,
nach den mir vorliegenden Nachrichten, im letzten Sommer
(1865) wirklich Statt gefunden.
Derartige Epidemieen unter den C. acus sind zu wie-
derholten Malen in Russland beobachtet worden, und ich will
einige Beispiele hier aufzählen, um so mehr, als Ratzeburg!)
sagt, dass «bei den Ametabolis (also auch bei den Orthopte-
ren) ein solches massenhaftes Hinsterben nie beobachtet wird».
Freilich besteht hier der Unterschied von den von Ratzeburg
an Schmetterlingsraupen beschriebenen Epidemieen darin, dass
diese im Larvenzustande Statt finden, während die von mir mit-
getheilte Epidemie den C. italicus im Zustande des Imago traf.
Pallas führt an, dass die italienischen Heuschrecken, als
sie in der letzten Häutung begriffen waren, sich hoch auf die
Pflanzenstengel und Bäume begaben und da fest angeklammert
verreckten. Er schreibt dies dem Genusse der giftigen Zuphor-
bien zu. |
In dem Manuscripte des Dr. Milhausen ist gesagt, dass
die ©. italicus im J. 1824, bei Sympheropol, nachdem alles
andere Grün verzehrt war, in Massen auf den Zuphorbien,
‚ 1) Die Waldverderber und ihre Feinde, 5te Aufl, 1860, S. 262 (in der Anm.
zu S. 261). |
п. 19
— 256 —
Aristolochia clematitis und Agrimonia (?) Г) todt oder sterbend
gefunden wurden; aus dem Munde und dem After träufelte eine
Flüssigkeit. Hr. Milhausen ist geneigt, dieses massenhafte
Hinsterben den giftigen Kräutern zuzuschreiben. Interessant ist
es, dass in Folge dieser Epidemie im nächstfolgenden Jahre
(1825) nur sehr wenige C. #айсиз zu sehen waren.
Nach der mündlichen Mittheilung eines Gutsbesitzers im
Dnjeprowschen Kreise des Taurischen Gouvernements, fand da-
selbst in den dreissiger Jahren eine ganz ähnliche Epidemie
am C. dalicus Statt.
Nordmann beobachtete dasselbe im J. 1844 im Gouver-
nement Chersson. Er sagt darüber 2): «Im September fand
man an vielen Stellen der Steppen Haufen von Heuschrecken
(C. пайсиз), welche an den Spitzen verschiedener Steppen-
pflanzen (Artemisia und Astragalus) heraufgekrochen und ver-
reckt waren».
Im J. 1851 ist etwas Ähnliches im Gouvernement Ssa-
ratow beobachtet worden 3); um die Mitte Juli a. St. wurden
die Heuschrecken (wahrscheinlich C. #айсиз) in Massen an
verschiedenen Pflanzen, und namentlich an Afriplex, todt ge-
funden.
Dieselbe Erscheinung hat man übrigens nicht nur in Russ-
"land, sondern auch in Deutschland beobachtet, wenn auch viel-
leicht nicht gerade am C. italicus, sondern an andern Acri-
diern, jedoch nicht am P. migratorius; wie denn mir auch
keine einzige constatirte Nachricht von einer Epidemie unter
den Wanderheuschrecken bekannt ist ^). — Körte (S. 44 —45)
!) Im Manuscript ist gesagt: «na репейниЕ$›.
2) Im Bulletin de la Cl. phys.-mathém. de l'Acad. Imp. des sc. de St.-Ptsbg.,
T. IV. (€ 6, 7), im Artikel: «Mittheilungen aus dem Gebiete der Ornithologie
Süd-Russlands».
3) Vgl. die Landw. Ztg., 1851, № 64.
*) Nur eine einzige Notiz von Archipow (aus dem Gouvermt. Stawropol) be-
trifft, wie es scheint, den P. migratorius. Er schreibt das massenhafte Hinster-
ben den Steppenbränden zu. Der Tod muss, nach seiner Ansicht, unter convulsivi-
»
— 257 —
sagt Folgendes über eine in Deutschland vorgekommene Ejpi-
demie: «Nicht nur in der hiesigen Feldmark, sondern auch in
mehreren der nahe gelegenen wurde gegen Ende Juni (1828)
eine unglaubliche Menge von todten Heuschrecken an den Hal-
men.und Stengeln der Gräser und Kräuter hängend gefunden.
Es wurden mir aus den verschiedensten Feldmarken grosse
Mengen von den todten Thieren und Pflanzen, an welchen sie
sich befanden, zugeschickt, und von einigen Einsendern dabei
bemerkt, dass sie solche nicht an allen Stellen, sondern nur
an einigen, besonders an den Wegen und Gräben derselben,
gefunden hätten. Ich untersuchte die todten Thiere, wie die
Pflanzen, an welchen sie hingen, auf das Aliergenaueste, íand
aber auch nicht ein einziges Exemplar von der Wanderheuschrecke
und auch keine einzige Pflanze, von welcher ich vernünftiger-
weise hätte annehmen können, dass sie den Tod der Thiere
verursacht habe».
Was sind nun die Ursachen solcher mehrmals beobachteter
Epidemieen? — Da, wie oben bemerkt, dieselben von Ratze-
burg nicht gekannt waren, und, wie es scheint, Niemand die-
selben beschrieben, so ist es nóthig, im Leben anderer Insek-
ten nach Analogieen sich unizusehen. Es ist bekannt, und
besonders durch Ratzeburg!) hervorgehoben, dass bei einigen
Bombyciden, 2. B. Liparis dispar, Г. monacha, L. chrysorrhoea u.
A., nach einer starken Vermehrung, die gewöhnlich 3 Jahre
anhält, die Raupen krank werden und in Massen hinsterben;
es erfolgen ganz ähnliche Epidemieen, wie die am C. iabcus,
nur, wie schon bemerkt, mit dem Unterschiede, dass sie bei
den Nachtfaltern im Larvenzustande eintreten.
schen Erscheinungen eingetreten sein; man konnte die Thiere von den Halmen, an die
sie angeklammert waren, nicht losreissen, ohne sie zu làdiren; sie waren im Lar-
venzustande. «Merkwürdig», fährt Archipow fort, «ist der Umstand, dass auch
im Herbste, nach Ablegen der Eier, sie bisweilen ähnlich umkommen». Die Ur-
sache kann er sich nicht genügend erklären; indem er die Ansicht, dass dies
durch plötzliche Kälte geschehe, verwirft, meint er, die Fressgier sei daran Schuld.
1} Die Waldverderber etc., S. 99—101 und S. 260 ff.
*
— 258 —
Kehren wir zu unserer Erscheinung zurück, so wären zwei
Fälle zu unterscheiden: 1) Wo die Epidemieen an Heuschrecken
im Larvenzustande auftraten; dahin gehóren: der von Pallas
und der eine von Archipow mitgetheilte Fall ). 2) Wo die
Epidemieen an Heuschrecken im Zustande des Imago beobach-
tet wurden. Ich wil in Kurzem die Ansichten über die Ur-
sachen, die diesen Epidemieen zu Grunde liegen mögen, be-
sprechen.
Pallas und Dr. Milhausen schreiben die Ursache dem
Genusse giftiger Kräuter, als z. B. der Zuphorbien, zu; auch
in neuerer Zeit habe ich diese Ursache behaupten hören. Ich
glaube nicht, dass dieses Statt gehabt; denn, vom Instinkte der
Insekten zu geschweigen, der sie die giftigen Pflanzen vermei-
den lässt, ist nicht abzusehen, woher sie denn in Unmassen
auf andern, nicht giftigen Kräutern verreckten; die Annahme,
dass sie auf die letzteren, nach dem Genusse von Euphorbien,
gekrochen seien, wäre wohl zu gesucht. Ich verweise auch
auf das oben von Körte Mitgetheilte, der keine giftigen Kräu-
ter unter denen, auf welchen die Heuschrecken todt angeklam-
mert waren, gefunden. Zudem dürfte es fraglich sein, in wie
weit die Zuphorbien für Insekten schädlich sind; direkte Versuche
darüber liegen kaum vor; bekannt ist es ja, dass die Wolfsmilch
das Futterkraut von über 30 europäischen Insektenspecies:
bildet?). — Pallas selbst sagt vom С. ıalicus, bei Gelegen-
heit der Beschreibung seines massenhaften Vorkommens am
Irtysch 3), dass er auch die Æuphorbien verzehrt hätte, und
!) Das von Körte beschriebene Beispiel betrifft vielleicht auch Larven; doch
ist es wahrscheinlicher, dass er von Imagines spricht, da bei ihm von «einhéimi-
schen» Acridiern die Rede ist, die sich grösstentheils früher als die P. migrato-
rius entwickeln. &
?) Vgl. Leunis: Synopsis der Botanik, 2te Aufl, S. 488—489 (5 324). —
Dass der Genuss der Wolfsmilch auch manchen höheren Thieren keinen Nach-
theil bringt, habe ich im südlichen Russland an den Ziegen gesehen, welche sie
unbeschadet fressen. |
3) S. Reise durch verschiedene Theile des Russischen Reichs. Th. II, S. 487
(in der Ausgabe von 1801). Hier heisst es: «Dieses Ungeziefer ( Gryllus italicus)
— 259 —
spricht von keinen üblen Folgen. — Mangel an Nahrung
kann auch nicht die Ursache der Epidemieen gewesen. sein,
wie Dr. Milhausen meint. Im J. 1864 war in der Krim,
in Folge von reichen Regen im Juni und Juli, Überfluss an
Nahrung überall auf den Steppen und im Gebirge.
Die Witterung übt gewiss einigen Einfluss auf den Ge-
sundheitszustand der Heuschrecken aus, und Manche haben
die Epidemieen einem solchen Einflusse zugeschrieben. So sagt
Z. B. Kórte: «Es ist mir wahrscheinlich, dass die Ursache
von diesem allgemeinen Krepiren der Thiere darin liege, dass,
in dem Momente der Häutung, in welchem dieselben sämmt-
lich krank und unbeholfen sind, eine dem Thiere ungünstige
örtliche Witterung, z. B. nasskalter Windzug, Statt .gefunden
habe». Hr. Kuschakewitsch ist geneigt, auch die letzte,
von ihm und von mir beobachtete Epidemie zum Theil der
Witterung zuzuschreiben, und meint, dass die häufigen und
starken Regen, mit einem damit verbundenen Sinken der Tem-
peratur, verderblich auf die Heuschrecken gewirkt haben. Ich
gebe zu, dass die Regen, die, wie gesagt, im Juni und Juli
in der Krim häufig waren, als Gelegenheitsursache zum Aus-
bruche der Epidemie hinzukamen, doch glaube ich, dass die
eigentliche Ursache derselben, welche die erste Disposition zur
Krankheit veranlasste, tiefer liegt. Ratzeburg führt Fälle
an, wo die Raupen auch bei den ungünstigsten Witterungsver-
hältnissen gänzlich gesund blieben, weil eben die Disposition
fehlte. |
Endlich ist behauptet worden, dass das massenhafte Hin-
sterben eine natürliche Folge der Erfüllung der Lebensbestim-
mung sei. Hr. Kuschakewitsch sagt darüber Folgendes:
«Eine andere Erklärung der Epidemie besteht darin, dass die
— +
war so unglaublich häufig, dass ausser dem harten Sandhalm, der brennendschar-
fen Küchenschelle (Pulsatilla) und alten Wermuthstengeln, alles grüne Kraut,
auch selbst die Wolfsmilch, davon rein aufgezehrt war».
— 260 —
grosse Sterblichkeit der Heuschrecken, die mit der Periode
des Eierlegens zusammenfiel, eine Folge des allgemeinen Na-
‘turgesetzes sei, dass die Männchen nach der Begattung, die
Weibchen nach dem Eierlegen, sterben». — So einfach dieses
klingt, so wäre doch dabei in Betracht zu ziehen, dass ge-
wöhnlich die Heuschrecken viel länger leben, und dass auch
wahrscheinlich die C. italicus, wie die P. migratorius, mehr-
mals sich begatten und Eier legen; das frühe massenhafte
Hinsterben muss also einer andern Ursache zuzuschreiben sein.
Zudem meinte ja Hr. Kuschakewitsch selbst, wie oben ge-
sagt, dass die Heuschrecken nicht eines gewóhnlichen Todes
gestorben, sondern in Convulsionen verreckt seien. — Nord-
mann hat die von ihm im September angetroffenen, in Massen
krepirten C. #айсиз untersucht und gefunden, dass die Eier-
. Stócke der Weibchen von Eiern entleert waren. Hier war
also das Ablegen der Eier vor der Epidemie erfolgt; doch
kann dieser Fall nicht dienen, die Behauptung des Hrn. Ku-
schakewitsch zu bekräftigen, da dieser Tod, nach Nord-
mann's Mittheilung, im Herbste erfolgte. Zu dieser Katego-
rie von Fällen wäre auch der zweite, von Hrn. Archipow
mitgetheilte, zu zählen. Schmarotzer sind an den kranken
Heuschrecken nicht beobachtet worden. Auch steht es ja
fest, dass die Schmarotzer nicht die Epidemieen verursachen,
sondern erst #2 Folge derselben, d. №. schon an kranken In-
sektenlarven, auftreten, wie dies Ratzeburg, namentlich in
Betreff der Schmetterlingsraupen, nachgewiesen.
Alle diese Ursachen scheinen mir die Epidemieen nicht
genügend zu erklären, wenn auch einzelne davon mit dazu
beitragen, dieselben herbeizuführen. Die Erklärung wird um
so schwieriger, da es sich hier nicht um einen einzigen Ein-
fluss, sondern um ganze Combinationen von Einflüssen han-
delt, und wir es hier vielleicht mit noch sehr wenig bekann-
ten Agentien zu thun haben, welche móglicher Weise auch
bei den Wanderungen der Heuschrecken (vgl. oben) thätig sind.
— 261 —
Wie bei den Wanderungen, scheinen auch bei den Epidemieen
die masslose Vermehrung selbst und das zusammengedrüngte
Leben in Massen als Ursache aufzutreten. Ratzeburg sagt
darüber, in Betreff der Epidemieen an Schmetterlingsraupen,
Folgendes: Man beobachtet bei der Vermehrung der Raupen
entschieden einen dreijihrigen Cyclus, «gleich als ob die Pro-
ductionsfähigkeit des Insects nach drei Jahren erschöpft wäre,
wenn es gezwungen ist, so lange zusammengedrängt zu leben»
(l. с. S. 99—100). Und an einer andern Stelle (S. 263):
«Die Krankheit ist hier Folge der Vermehrung, welche meh-
rere Jahre hintereinander erfolgt und die Individuen stürker,
als bei gewóhnlichem sporadischen Vorkommen, zusammen-
drängt». — Die oben beschriebene Art des Drängens der
Heuschrecken nach den Spitzen der Halme oder Zweige, um
dort den Tod zu erwarten, erinnert wol sehr an das soge-
nannte «Wipfeln» der Raupen, wie solches bei Ratzeburg !)
beschrieben und abgebildet ist. ;
Diese ganze Frage ist noch sehr unklar, und werfen die
von Ratzeburg angestellten Betrachtungen auch einiges Licht
auf dieselbe, so kónnen sie doch nicht als eine erschópfende
Erklärung gelten, um so mehr, als das Wie des Einflusses
der Vermehrung vollständig dunkel bleibt.
Indem ich die höchst interessante Frage über Epidemieen
verlasse, bleibt mir noch übrig, ein Paar Worte über andere
schädliche Einflüsse zu sagen. Von Feinden gehören wol alle
hieher, die bei Gelegenheit der Wanderheuschrecke besprochen
sind. Was den Rosenstaar betrifft, so ist er öfter speciell als
Vertilger des C. :talıcus angeführt worden. In den Jahren
1863 und 1864 wurden im nördlichen Theile des Taurischen
Gouvernements besonders viele Möwen bemerkt, welche die
italienischen Heuschrecken verfolgten. Von Insekten führt Hr.
Motschulsky (S. 53) den Proctotrupes brevipennis Latr. an,
1) Die Waldverderber, S. 100—101.
e BÉ S
den er zu wiederholten Malen am C. :íalicus angetroffen ; lei-
der hat er nicht beobachten kónnen, auf welche Weise diese
den Ichneumoniden zunächst stehenden Insekten den Heuschrek-
ken geführlich werden. Über ein anderes, im J. 1864 be-
obachtetes, dem C. italicus nachstellendes Insekt, vgl. oben, S. 164.
Zu den die Vermehrung begünstigenden Einflüssen ge-
hören hauptsächlich mehrere nach einander folgende heisse und
trockene Jahre, ganz wie dieses bei der Wanderheuschrecke
besprochen. — In folgenden Jahren traten die C. valicus, im
südlichen Russland, *in besonders bedrohlicher Menge auf: 1799
und 1800, von Pallas in der Krim beobachtet; 1822, 1823
und 1824, im ganzen Taurischen Gouvernement !); im An-
fange der dreissiger Jahre im nördlichen Theile des Taurischen
Gouvernements (nach mündlicher Mittheilung eines dortigen
Gutsbesitzers); in den Jahren 1843 und 1844 in den Gou-
vernements Taurien und Chersson; 1850 und 1851 in den
Gouvernements Poltawa ?) und Taurien 3); 1852 in Taurien und
im Gvment Ssamara *); endlich 1863 und 1864 in den Gouver-
nements Taurien, Chersson und z. Th. Jekaterinosslaw. Eine
Regelmässigkeit oder Periodicität im Auftreten des C. salicus
ist ebenso wenig, als bei JP. migratorius, nachzuweisen.
Über den Schaden, den diese Heuschrecken anrichten, ist
schon, bei Gelegenheit der Nahrung, gesagt; er kann bei ei-
ner solchen Massenentwickelung, wie sie in den Jahren 1863
und 1864 im Taurischen Gouvernement Statt fand, sehr be-
') Von Dr. Milhausen und Steven in der Krim, in den Jahren 1822 und
1823 auch in den Kolonieen an der Molotschnaja beobachtet. Nach ‚mündlichen
Mittheilungen Steven's und des Kolonisten David Cornies, ist kein Zweifel,
dass dieses C. italicus gewesen.
?) S. die Landw. Ztg., 1851, № 90.
3) S. die russ. St. Ptsbger Zeitung 1850, № 191, und 1852, № 272. In der
ersteren Notiz ist speciell gesagt, dass es C. italicus gewesen; aus der letzteren
schliesse ich auch auf diesen. — Hr. Motschulsky (S. 16) meint, es sei in den
Jahren 1851 und 1852 der Pachytylus migratorius gewesen.
*) Letzteres bei Motschulsky (S. 16).
— 263 —
trächtlich werden. — Über die Mittel der Vertilgung ist nur
so viel zu sagen, dass die bei der Wanderheuschrecke ange-
gebenen meist auch hier anzuwenden sind; nur wird auf der
Steppe ihre Wirksamkeit, durch die grössere Zerstreutheit des
C. italicus, bedeutend erschwert. Am besten, wäre wol das
Zerquetschen mit Straucheggen oder Wedelschen Maschinen,
so wie das Ziehen von Fanggräben und Eintreiben in die-
selben zu empfehlen.
III. Andere schädliche Heuschrecken.
Ausser dem Pachytylus migratorius und dem Caloptenus
itahicus vermehren sich in einzelnen Jahren einige andere Hea-
schreckenarten so sehr, dass sie durch ihr massenhaites Auf-
treten schädlich werden. Und zwar geschieht dieses nicht selten
im Vereine mit der Wanderheuschrecke. So berichtet Körte
(l. с., S. 43) von einem hieher gehörigen Falle, indem er sagt,
dass die im J. 1828 in den Kartoffelfeldern in Massen aufge-
tretenen Heuschrecken nur zum geringsten Theile zu Pachytylus
migratorius gehörten, und dass die meisten «die einheimischen
und seit einigen Jahren auch in ungewóhnlichen Massen sich
zeigenden Heuschrecken ( Pachytylus stridulus) waren. Und Sy-
dow (in Kórte, 5. 61) sagt: «Mit der Wanderheuschrecke
hatte sich zu gleicher Zeitin den Wäldern und am Rande der-
selben eine einheimische Heuschreckenart in's Ungeheure ver-
mehrt, hielt sich daselbst in grossen Gesellschaften, doch nicht
wie die Wanderheuschrecke, in dichten Haufen, besuchte eben-
falls die Getreidefelder , wurde mit den Wanderheuschrecken
zugleich vernichtet und häufig mit diesen verwechselt». Kórte
setzt in einer Anmerkung dazu, dass es hauptsächlich zwei Ar-
ten gewesen: Pachytylus stridulus und Stethophyma grossum. —
Ratzeburg !), nennt auch mehrere Arten Acridier, die vereint
mit der Wanderheuschrecke im J. 1828 im Forstreviere Tschie-
!) Die Forst-Insecten, Illter Th., S. 274—275.
— 264 —
fer hausten, und zwar: Pachytylus stridulus, Oedipoda coeru-
lescens, Oed. tuberculata und Caloptenus italicus.
-In Südrussland ist eine Art hin und wieder verheerend
aufgetreten, die von Fischer v. Waldheim !) unter dem
Namen Oedipoda vastator Steven beschrieben worden, mit der
Bemerkung, dass sie in Taurien vorkommt. L. H. Fischer
Fr. ?) glaubt, dass diese Art zum Stauronotus cruciatus Charp.
gehört; dieses wird freilich von Eversmann?) bestritten,
der da sagt: «Stauronotus vastator Stev. — sehr verschieden
vom jS. cruciatus und keineswegs eins mit ihm, wie Fisch.
Frib. vermuthet». Doch ist eine solche Behauptung, ohne eine
Hinstellung der unterscheidenden Merkmale, nicht genügend, um
die Vermuthung L. H. Fischer’s umzustossen, und die Ab-
grenzung dieser beiden jedenfalls sehr nah verwandten Arten
dürfte noch einer genaueren Untersuchung bedürfen. =
Nach einigen in russischen Journalen zerstreuten Nachrich-
ten, soll Stauronotus vastator Stev. in den Jahren 1845, 1847
und 1851 in Taurien verwüstend aufgetreten sein +). In letzte-
rem Jahre waren sie, nach Steven’s mündlicher Mittheilung,
in Menge bei Sympheropol und frassen Alles, was ihnen in.den
Weg kam, selbst die Blätter an den Bäumen; am 4 Juni a. St.
waren sie bereits Sg und am 29 Juni begann das Eier-
legen.
Was den Stauronotus .cruciatus Charp. betrifft, so liegt eine
Angabe darüber aus dem südwestlichen Russland vor: die Ver-
heerungen, die im J. 1847 in den Gouvernements Podolien,
Wolhynien und Kijew verübt worden, sollen, dem Berichte
nach 5), vom ©. (Gomphocerus) cruciatus stammen. Die daselbst
!) In den Nouveaux Mémoires de la Soc. Imp. des naturalistes de Moscou.
T. VII, (1846), S. 312—313.
2) Orthoptera Europaea, S. 353.
3) Orthoptera Volgo-Uralensia; im Bull de Moscou, 1859, № 1, S. 138.
*) Vgl. das Journal d. M. IL, Th. 11 (1845), Th. 23 (1848), ind das Journal
d. M. D., Th. 42 (1852).
5) Im Journ. d. M. I, Th. 28 (1848), S. 60.
— 265 —
mitgetheilte Beschreibung passt recht gut auf die bezeichnete
Species. — Auch auf der gegenüberliegenden Küste des Schwar-
zen Meeres in Kleinasien, ist der jSZ. cruciatus zu wiederhoïten
Malen in Menge erschienen und hat sich als schádlich erwie-
sen, wie aus einer Notiz von Kollar !), nach einer Angabe des
Herrn Mann, zu ersehen ist, und wovon früher schon Le-
febvre, aus der Gegend von Smyrna, berichtet ?).
In den russischen und ausländischen Zeitschriften kommen oft
Berichte über verschiedene Heuschrecken vor, die als schädlich
auftreten; doch ist in den meisten Füllen schwer zu entscheiden,
welchen Arten dieselben zugehóren; in den russischen Berichten
werden sie unter verschiedenen Volksbenennungen angeführt,
die ohne Zweifel mehreren Arten zugleich gegeben werden 3).
Nur iu seltenen Füllen sind die betreffenden Arten genau be-
zeichnet. So spricht Wa ga *) davon, dass die Pezotettix pede-
88718 L., im J. 1850, im hügeligen Theile des Königreichs Polen,
in der Gezcl von Olkusz, sich in Unmassen vermehrt und
schreckliche Verwüstungen angerichtet habe. Ausser dem Rog-
gen, den sie vollständig mit Ähren und Stroh bis zur Wurzel
auf grosse Strecken hin abgefressen, griff sie auch das Gras
auf den Wiesen an, so wie auch verschiedenes Gemüse, den
Kohl, das Kartoffelkraut und sogar die Blätter der. Sträucher.
Eine andere Art, die Pezotettix alpına Kollar hat, nach Un-
ger’s Mittheilung °), im Sommer 1857, in der Ebene bei Gratz
in Steiermark, die Erlenbäume in einer Ausdehnung von einer
Quadratmeile ganz entlaubt. Unger fand die Erlen dicht von
diesen Heuschrecken besetzt und sah, wie die Thiere am
!) In den Verhandlungen der zool.-botan. Gesellschaft in Wien, 1858, Th.
VIII, S. 324. |
?) In den Annales de la Soc. entom. de France, 1833, S. 338.
?) Hieher wären zu zählen die Namen кузнечики oder кузнецы, коники,
скачки U. S. W.
^) Im Bulletin de la Soc. entom. de France, 1857, p. CXXVIII—CXXIX.
5) S. bei Kollar, «Beitrag zur Geschichte schädlicher Heuschrecken» in den
Verhandlungen der zool.-botan. Gesellschaft in Wien, 1858, Th. VIII, S. 323.
— 266 —
Stamme nach dem Gipfel krochen, da sie wegen ihrer kurzen
Flügel einen hohen Flug zu machen nicht im Stande sind.
In demselben Artikel spricht Kollar auch von einer an-
dern Heuschreckenart, die im Sommer 1857, in der Gegend
von Korneuburg, die Wiesen und die daran stossenden Gersten-
und Haferfelder verwüstet hat. Es war dies der sStenobothrus
pratorum. Fieb.
Ein Beispiel, wo ausser einigen .Zocustinen, auch mehrere
Acridier zusammen thätig waren, die Felder in der Umgegend
von Marseile zu verwüsten, beschreibt Solier !) Er nennt
von Acridiern :
Acridium lineola Е. (tartaricum L.).
Calliptamus Чайсиз L.
Oedipoda таща L. (Pachytylus stridulus).
Oedipoda flava. Е. (Pachytylus nigrofasciatus Latr.).
Oedipoda coerulescens Li. (fasciata Sieb.).
Podisma | pedestris L. (Pezotettix pedestris).
Was die letztere Art betrifit, so irrt sich also Waga, wenn
er in der oben angeführten Bemerkung sagt, dass noch Niemand
sie als schädlich bezeichnet hätte.
Solche Beispiele, dass verschiedene Heuschreckenarten, т
einzelnen für sie günstigen Jahren, durch ihr massenhaftes Er-
scheinen schädlich werden, liessen sich nicht wenige aufzählen.
Ich erwähne hier nur, dass schon Frisch ?) hervorhebt: «der
Schaden, der in vorigen Jahren geschehen, ist mehr von den
Land-Heuschrecken gewesen, die sich so sehr vermehrt gehabt».
In neuerer Zeit bespricht Gloger einen interessanten Heu-
schreckenfrass im Schlochauer Kreise 3). Ich will hier das an-
führen, was Gloger darüber mittheilt, um so mehr, als er
1) Im Artikel: «Note sur des apparitions d’orthopteres dans les environs de
Marseille», in den Annales de la Soc. entom. de France. T. II (1833), p. 486-489.
2) Beschreibung von allerley Insecten. 9ter Theil. S. 15 (1750).
* In der Beilage zum Preuss. Landwirthschaftlichen Intelligenzblatt vom 4
Juli 1860, № 27.
— 267 —
auch auf die Ursachen eingeht, die solchen Heuschreckenfrass
herbeiführen. Es heisst bei ihm: «Ein bedeutender, ungefähr 7
oder 7!/» Quadratmeilen umíassender Theil des genannten Krei-
ses hat nun 3 Jahre hinter einander, ganz besonders jedoch im
vorigen (1859), sehr empfindlich durch die Verheerungen ge-
litten, welche von mehreren kleinen Heuschrecken-Arten dort
hauptsächlich am Getreide, dann am Grase und sonstigen Vieh-
futter angerichtet wurden. Diese Arten sind zwar dort ebenso,
wie in den meisten Gegenden Deutschlands, einheimisch, also .
fortwährend da vorhanden; in gewöhnlichen Jahren finden sie
sich jedoch bloss in so geringer Anzahl vor, dass ihr Frass nur
wenig schadet. Er bleibt in solchen Fällen meistens ganz un-
bemerkt. Um so fühlbarer macht er sich aber nicht selten in
heissen, trockenen Sommern, besonders an manchen Stellen....
Die Hauptursachen zu einem so ungewóhnlichen Zuwachse ihrer
Zahl waren offenbar zwei:
«Die eine lag in dem Umstande, dass nicht weniger als 3
ungewöhnlich trockene und warme, also der Vermehrung der
meisten Insecten günstige Sommer auf einander folgten. Dies
machte, dass nun jedesmal von der bereits in sehr vergrósserter -
Anzahl vorhandenen Menge um so mehr junge Drut für das
nüchstfolgende Jahr übrig-blieb. War letztere aber schon hier-
durch im dritten (vorigen) Jahre noch entschiedener begünstigt,
als im zweiten: so kam gleichzeitig noch das hinzu, dass
Trockenheit und Hitze gerade im dritten Jahre noch höher stie-
gen, als in dem ersten und zweiten.
«Sehr nahe liegt ferner, wenn auch nicht eben für den
gewöhnlichen Landwirth, doch für den wissenschaftlichen Ken-
ner der Thierwelt nach ihrem Leben und Wirken, der zweite
Grund des Übels. Dies ist: der gerade in jener Gegend vor-
handene, grosse oder fast gänzliche Mangel an solchen Thieren,
welche den Heuschrecken vorzugsweise eifrig nachstellen. Denn
ins Besondere fehlen dort, wenigstens zur Heckezeit, also den
Frühling und Sommer hindurch, meist alle diejenigen grósseren
— 268 —
und mittelgrossen Vogel-Gattungen, die als Hauptverfolger der
Heuschrecken bekannt und von der Natur dazu berufen sind,
jeder übermässigen Vermehrung dieses Ungeziefers gleich zur
rechten Zeit vorzubeugen».
Über diese zweite Ursache.der Vermehrung der Heuschrecken
und überhaupt der schädlichen Insekten, werde ich zum Ende
des Anhanges einige Worte sagen. Über den Einfluss warmer
und trockener Jahre ist schon bei Gelegenheit der Wanderheus
schrecke, im Abschnitte über die atmosphärischen Eïinfiüsse,
das Nóthige mitgetheilt worden. Wie beim Pachytylus migrato-
rüıs, so werden dieselben Ursachen — anhaltende Wärme und
Trockenheit — auch bei anderen Heuschreckenarten eine unge-
wöhnliche Vermehrung derselben zur Folge haben.
Eine dritte Ursache der Massenentwickelung der erwähnten
verschiedenen Acridier würde wol, wenigstens für Südrussland,
in dem zeitweiligen Ausbleiben der gewöhnlich auftretenden
P. migratorius und C. italieus zu suchen sein ; dies mag z. В.
in dem oben mitgetheilten Falle der massenhaften Entwickelung
des Stauronotus cruciatus Statt gefunden haben. Wäre in dem-
selben Jahre auch die Wanderheuschrecke aufgetreten, so hätte
sie in dem Kampfe um's Dasein, in Folge ihrer vortheilhafteren
Ausstattung (Grösse, Flugkraft u. s. w.) höchst wahrschein-
lich die! anderen Arten verdrängt, wie dies gewöhnlich der
Fall ist.
Wir sehen aus dem oben Angeführten, dass im Ganzen die
Zahl der Orthopteren-Species, die durch ihr massenhaftes Auf-
treten schädlich werden, eine sehr geringe ist. Welche Arten
aber werden sich ganz besonders stark vermehren? Es werden
dies solche Arten sein, die, nächst dem Р. migratorius und C.
ttalıcus, sich am meisten vor den andern zu ihrem Vortheile aus-
zeichnen; dahin könnte z. B., ausser den genannten physischen
Eigenschaften, auch die grössere Fruchtbarkeit einiger Speeies
gerechnet werden.
A n mr" mE
Zu dem oben über die Heuschrecken Mitgetheilten will ich
hier anhangsweise ein Paar Worte über einige andere im Tau-
rischen, Gouvernement als schädlich beobachtete Insekten hinzu-
fügen, und halte es nicht für unnütz, einige allgemeinere Be-
merkungen vorauszuschicken.
Das Taurische Gouvernement ist nicht so arm an Insekten,
wie eine Bemerkung vonPallas !) glauben macht. Brunner ?)
macht schon darauf aufmerksam, indem er in Betreff der Käfer
sagt: «An Coleopteren ist, trotz Pallas etwas auffallender Be-
hauptung, Taurien sehr reich». Auch muss Kessler bei seiner
Besteigung des Tschatyr-Dagh, am 21 August (2 September)
1858, besonders wenig Glück gehabt haben, wenn er unter den
Steinen weder Insekten, noch Myriapoden, und nur einige
Arachniden und Schnecken gefunden 3). Als ich, mit Herrn Ap.
Kuschakewitsch, ganz zu derselben Jahreszeit, am 23
August (4 September) 1862, den Tschatyr-Dagh (circa 5130
engl. Fuss hoch) bestieg, fanden wir auf dem höchsten Theile
mehrere Käfer-Arten (darunter eine Otiorhynchus-Species in
1) Bemerkungen auf einer Reise in die südlichen Statthalterschaften des Rus-
. sischen Reichs; Th. II, S. 416.
?) Dr. Sam. Brunner. Ausflug über Constantinopel nach Taurien im Som-
mer 1831. St: Gallen und Bern. 1833. 8°. S. 284.
3) Vgl. seine Reisebeschreibung in russ. Sprache: К. Кесслеръ. Путешест-
ве съ зоологическою mÉubm, къ сфверному берегу Чернаго моря и въ Крымъ, въ
1858 году. Kies» 1860, с. 154.
— 270 —
vielen Exemplaren), sechs Arten Hymenopteren !) und zwei Ar-
ten Orthopteren.
Die Hóhlen des Krim'schen Gebirges sind noch sehr wenig
untersucht. In der Kisil-Kobà-Hóhle, etwa 20 Werst südöstlich
von Sympheropol, gelang es mir einen Grotten-Sphodrus zu ent-
decken, der von Motschulsky als neu erkannt und als
Cryptoxesus Köppeni beschrieben wurde ?) Es ist wol wahr-
scheinlich, dass bei näherer Untersuchung der grossen Höhlen
auch andere Grottenthiere aufgefunden werden. Ausser dem
Sphodrus, fand ich in der Höhle Kisil-Kobà noch eine Myria-
pode und eine Assel, die aber leider hernach mit anderen In-
sekten untermischt wurden, so dass ich sie nicht genau bezeich-
nen kann. |
Àn Wasser-Insekten ist die Krim sehr arm, was bei dem
Wasser-Mangel auch ganz natürlich ist. Ich habe jedoch keine
Gelegenheit gehabt, die kleinen Süsswasser-Seen , die in der
Sandregion bei Aleschki zerstreut und unter dem Namen Ssägi
(Сати) bekannt sind, auf Insekten hin zu untersuchen. — Ei-
nige Käfer, die gewöhnlich im Süsswasser vorkommen, sind zu
wiederholten Malen im Meerwasser, in unmittelbarer Nàhe der
Küste, gefunden worden, so z. B. der Hydrophilus piceus. Ich
hatte Gelegenheit, einige Exemplare des Zydrous caraboides auf
der Arabatschen Landzunge zu erbeuten, die sich, wie bekannt,
zwischen zwei Meeren hinzieht, und wo in der Nähe keine
Süsswasser-Behälter vorhanden sind.
Wie im nórdlichsten Russland die Baumvegetation sich mit
den Flüssen weiter in die Tundren hinaufzieht, so dringt sie
auch im Süden längs den Flüssen weit in die baumleeren Step-
pen hinein. Ebenso finden sich tief in Südrussland, an den
*) Und zwar, nach Aug. Morawitz's Bestimmung, unter den Hymenopte-
ren: Ichneumon zanthorius Grav., Ichn. negatorius Е. (sarcitorius Grav.), noch
eine dem albiger sehr nah verwandte Art Ichneumon, Psammoyphila viatica L., ein
Hylaeus und eine Ameise. |
?) Im Bulletin de Moscou, 1864, № 4, S. 815.
-
— 271 —
Ufern der grossen Flüsse, nordische Insekten-Formen, wo auf
- der hohen Steppe der südliche Typus sich schon vollständig
Geltung verschafft hat !); am Dnjepr, bei Jekaterinosslaw, fand
ich eine nordische Carabicinen-Fauna, durch mehrere Bembi-
dium, Elaphrus u. A. vertreten.
Das Pflanzen- und Thier-Leben stirbt an der Südküste der
Krim (unter 44? 23’ bis 44? 40° n. В.) während des ganzen
Jahres nicht aus; Ende December blühen nicht selten im Freien
die Rosen, im Januar der wohlriechende Chimonanthus fragrans
(Calycanthus praecox); im J. 1863 blühten schon am 5 (17)
Januar die Galanthus nivalis, im Winter 15%*/65 sogar schon
am 24 December (5 Januar), und im J. 1862 fand ich be-
reits am 17 (29) Januar eine blühende Arabis albıda. Die
Insekten verschwinden auch während des ganzen Winters nicht.
Im J. 1863 sah ich noch am 1 (13) December eine Va-
nessa antiopa, im Kaiserlichen Garten Nikita, fliegen. Im
Winter sind es meist Dipteren, die spielend in der Luft an-
zutreffen sind; am 29 December (10 Januar) 1863/54 fand
ich auf fusstiefem Schnee, an einem sonnigen Tage und bei einer
Temperatur von +4° R., zwei Arten in recht vielen Exem-
plaren: Trichocera hiemalis Deg. und Borborus niger Meig.
(nach Aug. Morawitz's Bestimmung). Von Käfern fand ich
im Januar n. St. 1862 zwei Staphylinen und еше Lasia; im
Februar n. St. mehrere Aphodius (darunter recht viele Ap.
conjugatus), viele Onthophagus lucidus, mehrere Carabicinen (dar-
unter 1 Calathus, 1: Brachinus, 1 Pristonychus), 1 Hister, 1
_ Rhynchites, 1 Chrysomela, 1 Staphylinide. Im März. ist die
Insekten-Fauna schon reich zu nennen.
Ich will hier ein Paar- Beobachtungen mittheilen über das
Erscheinen einiger Insekten (im Zustande des Imago) auf un-
!) Dasselbe hebt auch z. B. Ssewerzow hervor, in seinem Buche über die
periodischen Erscheinungen des Thierlebens im Gouvernement Woronesh (C#-
верцовъ: Перюд. явлензя Bb ЖИЗНИ rrpel, птицъ и гадъ въ Воронежской ry-
берни. Москва. 1855).
II. 20
= M.
serem Gute Karabagh, an der Südküste der Krim, und gebe
die Data nach neuem Style.
- Procerus tauricus Pall.
1853. — 24 März.
1859. — 3 April.
1860. — 1 Mai.
1862. — 25 April.
Oxythyrea stietica L.
1859. — 2 April.
1863. — 9 April.
1864. — 19 März.
Lampyris nochluca L.
1853. — 1 Juni.
1861. — Noch am 16 und 27 November“leuchtend
gefunden.
1862. — 10 Juni.
1863. — 24 Juni.
Dorcadion rufipes V.
1853. — 24 März.
1859. — 14 April.
1861. — 28 März. |
1862. — 24 März. (Inzder Nachbarschaft schon am
17 März gefunden.)
1863. — 9 April.
1864. — 28 März.
1865. — 25 März, bereits recht viele.
Vanessa urticae L.
1833. — 27 März.
1859. — 15 März.
1861. — 5 März.
1863. — 3 März.
1864. — 11 März.
So viel Steven und einige andere Entomologen in der
Krim gesammelt, so ist die Insektenfauna derselben doch lange
,
} Erschien gewiss schon früher.
— 273 —
nicht genügend erforscht, und es ist zu erwarten, dass noch
ausserordentlich viel Interessantes, und darunter gewiss man-
ches Neue, aufgefunden wird. Ich will hier zwei Worte über
einige bemerkenswerthe Insekten sagen, und beginne mit den
Coleopteren.
Der Procerus tauricus und Carabus Dielen die ein aus-
schliessliches Eigenthum der Krim bilden, sind allgemein be-
kannt. Der erstere prächtige Käfer kommt im ganzen gebir-
gigen Theile und schon in den Vorbergen vor; er soll schon
selbst in Sympheropol gefunden worden sein; die Steppe scheint
er vollständig zu meiden. Der Carabus Dejeani kommt in den
höheren Bergen, in den Buchenwäldern, unter Steinen und lie-
genden Baumstrünken in Menge vor.
Anfang April 1862 fand ich unter der Rinde abgestorbe-
ner Pinus laricio (taurica) mehrere sehr grosse und schöne
Exemplare der Temnochila coerulea. Auch zwei Exemplare der
der Krim eigenthümlichen Peltis pubescens Er. wurden, in einer
Höhe von eirca 2500 Fuss, unter Buchenrinde erbeutet.
Im April 1862 fand ich unterhalb des Gartens von Nikita,
am Meere, unter Steinen, in Gesellschaft von Ameisen, den Ca-
tapomorphus pilosus Muls. und eine Merophysia (nach Mot-
schulsky's Bestimmung).
Den Calais Pareyssü, diese tropische Form von Zlateriden,
habe ich selbst nicht erbeutet; in meiner Sammlung habe ich
zwei Exemplare, die in der Nähe von Jalta, auf angegangenen
Kirschen sitzend, gefunden wurden. Parreyss selbst fand sie
unter Rinde der Pinus laricio. In Livadia sind sie öfters an
den Stämmen verschiedener Bäume ‚still sitzend angetroffen
worden.
Aus der Gruppe der Prioniden gelang es mir, eine für die
russische Fauna neue Species (ein < und ein 9, in zwei nach-
einander folgenden Jahren) zu erbeuten, und zwar einen Prino-
bius (scutellaris Germ. ?).
Von ZLepidopteren will: ich hier die Chaerocampa (Де-
*
— SS
lephila) nerü L., den Oleanderschwármer, nennen. Er scheint
in der Krim einheimisch zu sein und hier nicht, wie in Deutsch-
land, nur in besonders heissen Sommern zu erscheinen. In Ka-
rabagh, an der Südküste, waren die Raupen der Ch. neri in
den Jahren 1861 und 1862 zahlreich; in den zwei darauf fol-
genden Jahren wurden sie jedoch gar nicht bemerkt, und im Som-
mer 1865 wurde ein einzelnes Exemplar gefunden. Nordmann 1)
sagt, dass er in der Krim und bei Odessa alle Jahre vor-
kommt. Hr. Widhalm erhielt im J. 1860 aus dem Garten
von Muchalatka allein circa 50 Stück solcher Raupen, von
denen sich die meisten verpuppten und nach einem Monate 37
ganz gesunde und unverkrüppelte Schmetterlinge ausschlüpften ?).
In Betreff der Nahrungspflanzen der Raupen ist es vielleicht
nicht uninteressant, dass sie bei uns in Karabagh nicht nur
die Oleanderblätter, sondern auch mit Begierde die der Vinca
major verzehrten; letztere gehört, wie bekannt, mit dem Nerium
zu einer und derselben Familie der Apocyneae; N ordmann
hat in Odessa die Raupen mit Lomwera tatarıca gefüttert, und
9 Stück Schmetterlinge vollständig entwickelt erhalten. Treitsch-
ke?) noch behauptet, dass ausser dem Oleander keine andere
Pflanze bekannt sei, von der sich die Raupe der Chaerocampa
nerü nühre. Hr. Widhalm sagt, dass diese schónen Raupen
in manchen Jahren den Oleander-Pflanzungen an der Südküste
sehr geführlich werden, so dass man sie mit Sorgfalt aufsucht
und dann trotz ihrer Schónheit zertritt.
Nicht unerwähnt will ich es lassen, dass die durch ihre
Lebensweise so interessante Psyche heliv Sieb. auch in der
Krim vorkommt, was bisher, so viel ich weis, nicht bekannt
1) Im Bull. de Moscou, 1865, X I, S. 152, Anm.; in der biographischen
Skizze: «Christian Steven, der Nestor der Botaniker».
2) Vgl. Ign. Widhalm: «Thierleben in der Krim», in der «Odessaer Zei-
tung», 1863, № 48.
3) Naturgeschichte der europäischen Schmetterlinge. II Th. (Pesth. 1841)
S. 60.
— 275 —
war. Die Gebrüder Speyer!) sagen: «In Osteuropa wurde
die Art noch nicht beobachtet», und fügen hinzu: «fehlt aber
auch hier schwerlich». An der Südküste und im Thale von
Ssudak (nach mündlicher Mittheilung von Motschulsky —
auch in Sympheropol) trifft man häufig an den Stämmen der
Obst- und anderer Bäume, so wie an den Häusermauern, die
schneckenförmig gedrehten Puppen dieses Sackträgers. Ich
hörte einige Mal von Gärtnern an der Südküste, dass die
Räupchen desselben den Fruchtbäumen schaden; dieses beruht
gewiss auf einem Irrthume; wenigstens führt Siebold ?) unter
den Nährpflanzen der Psyche Лейх nur krautartige Gewächse
an, als z. B.: Teucrium chamaedrys, — montanum, Lo-
tus corniculatus u. a.
Ich gehe nun zu den Insekten über, die im Taurischen Gou-
vernement wirklich als schädlich beobachtet worden sind, und
will sie nach den Ordnungen ganz kurz besprechen. Ich brauche
kaum hinzuzusetzen, dass das folgende Verzeichniss in keiner
Weise Anspruch auf Vollständigkeit macht. Ich hebe haupt-
sächlich diejenigen: Insekten hervor, von denen in den auslän-
dischen Schriften gar nicht oder nur ungenügend die Rede ist.
I. Coleoptera.
1) Zabrus gibbus Е. — In einer brieflichen Mittheilung
Steven’s an meinen Vater, aus Sympheropol vom J. 1841,
heisst es: «Zabrus gibbus ist hier gar nicht selten und hat
mir in Korasan?) vor einigen Jahren etwas Schaden gemacht.
Obzwar ein Carnassier, nührt sich die Larve dieser und mehrerer
anderen Caraben von vegetabilischen Substanzen». Die erste
Nachricht über die Schädlichkeit des Zabrus gibbus theilte, wie
1) Ad. und Aug. Speyer. Die geographische Verbreitung der Schmetter-
linge Deutschlands und der Schweiz. Th. I, S. 311.
?) Wahre Parthenogenesis bei Schmetterlingen und Bienen, S. 36—48.
3) Das Steppengut von Steven, am untern Laufe des Ssalgir.
— 276 —
bekannt, Germar mit). Es heisst bei ihm, dass im Mai die
Larven die Wurzeln verschiedener Getreidearten befrassen; im
Juli erschien das vollendete Insekt «in ungeheuren Heerschaa-
ren, verkroch sich des Tages unter die Schollen und Steine,
kam des Nachts hervor, kletterte an den Halmen in die Hóhe
und frass die Körner der Ähren aus»... Ich führe Dieses hier
an, weil die Beschreibung Germar's kaum einen Zweifel zu-
lässt; nichtsdestoweniger ist zu wiederholten Malen ein Zwei-
fel daran ausgesprochen. Graf Mannerheim meint, die von
Germar beobachteten Larven gehörten zur Gattung Zampy-
ris 2). Ratzeburg?) sagt: «Auch C. gibbus will man an Ge-
treidewurzeln zerstörend gesehen haben. Ob sie hier nicht aber
den zerstörenden Larven nachgingen ? In dergleichen Beobach-
tungen täuscht man sich sehr leicht». Ich halte, wie gesagt,
die Angabe Germar’s für zuverlässig, und habe selbst Gele-
genheit gehabt, etwas Ähnliches zu beobachten. In Gemeinschaft
mit Hrn. Kuschakewitsch untersuchte ich in einer warmen
August-Nacht, im J. 1862, die Steppe bei der Station Burun-
duk, zwischen Karassubasar und Theodosia; wir fanden auf den
grossen Dolden der wilden Daucus carota in Menge den Dito-
mus calydonius F. und einen grossen Harpalus; ich sah deut-
lich, wie der letztere die kleinen Blüthen ausfrass, von denen
eine nach der andern verschwand; ich glaube mit Gewissheit
behaupten zu können, dass ich mich nicht getäuscht habe. —
Hr. Kuschakewitsch theilt mir mit, dass er im Sommer 1863,
bei Poltawa, Abends einen Schwarm von Zabrus gibbus beob-
achtete.
2) Epicometis ить Е. (hirtella L.). Schon Bóber erwähnt
1) Germar’s Magazin der Entomologie, lster Jahrgang, lstes Heft, (Halle
1813), S. 1—10; im Artikel: «Naturgeschichte des Carabus gibbus, eines saatver-
wüstenden Insekts».
?) Vgl. das vom Ministerium der Dománen in russischer Sprache herausgege-
bene Werk über schädliche Insekten (О вредныхъ наскомыхъ), Il, 118. — Lei-
der ist die Quelle hier nicht RER CNE à
3) Die Forst-Insecten, I, 24.
— 271 —
dieses Käfers als schädlich in der Krim !). Nach Dóngingks
Beobachtungen ?), erschien die p. hirta bei Kischinew, in Bessa-
rabien, nach neuem Style:
im J. 1845 — d. 21 April, im J. 1852 — d. 10 April,
» 1846 — » 15 April, » 1853 — >» 27 April,
› 1847 — » 23 April, » 1854 — » 13 Mai,
» 1848 — » 10 April, » 1855 — » 25 April,
» 1849 — » 21 April, » 1856 — » 26 April,
» 1850 — » 11 Mai, >» 3 1857 — » 11 Mai,
» 1851 — » 19 April, » 1858 — » 16 Mai.
3) Oxythyrea stictica L. schadet, im Vereine mit der Zpr-
сотейз hiría, den Fruchtbäumen, die Blüthen anfallend; ist
den Rosen besonders verderblich und kommt auf sehr verschie-
denen Pflanzen vor; ich fand sie auch auf der Luzerne.
4) Anisoplia austriaca Hbst. — Nächst der Heuschrecke
ist dieser Käfer der ärgste Feind der Landwirthe Südrusslands.
Da in den deutschen Schriften über schädliche Insekten dieses
Thier, so viel mir bekannt, gar nicht besprochen, und von den
anderen Arten dieser Gattung auch nur ganz kurz abgehandelt
wird ?), so will ich das Wenige, was ich über dessen Lebensweise
in Erfahrung bringen konnte, hier mittheilen. Der Käfer erscheint
in einigen Jahren bereits im April, meist aber Anfang Mai, und
zwar um die Zeit, wann der Roggen in Blüthe steht; nach D ü n-
gingks Beobachtungen erschien er in Kischinew:
im J. 1857 — d. 24 April
› 1858 — > 8 Mai
Von Mitte Juni ab erfolgt die Begattung, und Anfangs Juli
verkriechen sich die Weibchen indie Erde, zum Ablegen der Eier.
Um dieselbe Zeit scheinen die Männchen zu sterben, da alle Käfer,
bald nach dem Eierlegen, wie plótzlich verschwinden sollen.
} neuen Styls.
. 3 In den russ. Arbeiten der Freien Ökonomischen Gesellschaft (Труды B.
9508. Общества, 1794 r., 4. 49).
?) Im Bull. de Moscou 1857, № Ш, uud 1859, X II, S. 425.
3) Z. B. bei Nórdlinger: «Die kleinen Feinde der Landwirthschaft», S. 106.
— 278 —
Hr. Ph. Wiebe (einer der angesehensten und wohlhabensten Men-
noniten an der Molotschnaja) dem ich mehrere Angaben über
die Anisoplia ausiriaca verdanke, hat bei einem Weibchen 13
Eier gezählt. Im nächstfolgenden Jahre thun die Larven den
Getreidefeldern grossen Schaden, indem sie, den Engerlingen
der Maikáfer gleich, die Wurzeln der Cerealien befressen, so
dass die Pflanzen umfallen. Die Puppen sind, laut Mittheilung
des Hrn. Widhalm, Conservator's des zoologischen Museum's
in Odessa, in lànglich runden Erdkugeln, die im Innern ge-
glättet sind, eingehüllt. Die Käfer, die zweier Jahre zu ihrer
vollständigen Entwickelung bedürfen, erscheinen bisweilen in
ungeheuren Massen, so dass die Felder hin und wieder ganz
schwarz aussehen, indem auf den meisten Ähren 6 bis 8 Stück
sitzen. Sie fallen anfänglich über die Blüthen her und nähren
sich von den Staubkölbchen ; später, nach Massgabe der Wei-
terentwickelung des Getreides, gehen sie die sich bildenden
Körner an, aus denen sie die milchige Substanz aussaugen. Was
die-Getreidearten betrifft, so greifen sie zuerst den Roggen,
dann den Weizen und endlich die Gerste an;ıdem Hafer und
der Hirse können sie nicht gut beikommen, da deren rispenfór- _
mige Blüthenstellung es nicht zulässt.
Die Generation dieser Käfer ist, wie gesagt, eine zweijährige:
in einer und derselben Gegend erscheint der Käfer in beson-
ders grossen Mengen alle zwei Jahre, während in den Zwi-
schenjahren in jener Gegend die Larven unterhalb der Erd-
oberfläche das Getreide verwüsten. So traten in Juschanly, dem
Gute des Herrn Wiebe, unweit der Mennoniten-Kolonieen an
der Molotschnaja, die Käfer in den Jahren 1856, 1858,
1860 und 1862 besonders verheerend auf. In Beziehung auf
das Auftreten der Käfer in dieser oder jener Gegend könnte
man vielleicht das Taurische Gouvernement in zwei Bezirke
theilen. Natürlich müsste genau in Erfahrung gebracht sein,
wann der Käfer in einer bestimmten Gegend massenhaft er-
scheint. Eine solche Eintheilung könnte in administrativer Hin-
— 279 —
sicht, zur Vertheilung der zu treffenden Vertilgungs-Massre-
geln, von Nutzen sein. Eine ähnliche Abgrenzung ist in der
Schweiz officiel angenommen; letztere ist in Bezug auf das
Erscheinen des Maikäfers, der dort eine dreijährige Genera-
tion !) hat, in drei sogen. Jahre getheilt: das Berner-, das Ur-
ner- und das Basler-Jahr, je nachdem, wo die Melolontha vul-
garis immer nach 3 Jahren am häufigsten erscheint ?) Zum
ersteren gehört der grössere Theil der Schweiz, wo die Mai-
käfer, z. B. in den Jahren 1855, 1858, 1861, 1864 u. s. f.
auftreten. Zum Basler-Jahre gehören der Kanton Basel und
der westliche Theil des Kanton Genf; hier erschien der Käfer
in den Jahren 1854, 1857, 1860, 1863 u. s. w. Endlich
zum Urner-Jahre gehören der Kanton Uri und Theile der Kan-
tone: Schwyz, Zürich, Aargau, Baselland, Schafthausen, Thur-
gau und St. Gallen, — wo der Käfer in den Jahren 1856,
1859, 1862, 1865 aufzutreten hatte. In den dazwischen liegen-
den Jahren, an einem bestimmten Orte, schaden die Maikäfer
im Larven-Zustande, als sogen. Engerlinge oder Inger. — Es
wäre wünschenswerth, für's Taurische Gouvernement genau:
festzustellen, in welchen Jahren, in den einzelnen Gegenden, die
Anisopha austriaca massenhaft auftritt.
Die An. austriaca kommt im ganzen Taurischen Gouverne-
ment, sowohl auf der Steppe als in den Bergen, vor. Nach
einer Mittheilung des Herrn Widhalm, scheinen sie in be-
sonders grosser Menge an den Ufern des Faulen Meeres (Ssi-
wäsch) aufzutreten. Hr. Widhalm fand hier im J. 1862, in
1) Der Maikäfer erscheint in Deutschland alle 4 Jahre, er hat dort eine 4-jäh-
rige Generation; in südlicheren Ländern, wie z. B. in der Schweiz, auch in Bes-
sarabien (vgl. die Записки Общ. Сельскаго Хозяйства южной Россш, 1854 года),
wird die Entwickelung beschleunigt und dauert nur 3 Jahre, während sie in nórd-
licheren Gegenden verlangsamt wird und 5 Jahre währt, z. B. in Kurland. (Vgl.
die Landwirthsch. Mittheilungen für das Kurlàndische Gouvernement, 1855, № 11).
?) Vgl. über diesen interessanten Gegenstand die Schrift von Osw. Heer:
«Ueber Vertreibung und Vertilgung der Laubkäfer und Inger, mit besonderer Be-
rücksichtigung des Kantons Zürich». Zürich. 1843. 8?, S. 25 ff.
— 980 —
der zweiten Hälfte des Juli, eine Unmasse dieser Käfer von
den Wellen des Meeres an's Ufer gespült und hier auf einige
Werste hin einen Damm von 2 Fuss Breite und 1/5 Fuss Höhe
bildend, ganz àhnlich, wie dieses oben von den Heuschrecken
mitgetheilt worden. Um die Mitte des Juni hatte Hr. Wid-
halm an derselben Stelle alle Pflanzen ganz besäet von der
Атзорйа austriaca gefunden. Wahrscheinlich hatte ein starker
Wind sie in's Meer getragen, wo sie umkamen.
Der Schaden, den diese Käfer, durch Vernichtung des Ge-
treides, anrichten, ist sehr bedeutend. Im Jahre 1862 traten
sie im Kreise Berdjansk besonders verheerend auf. Nach ofli-
ciellen Berichten, die freilich etwas übertrieben sein kónnen,
wurde der durch die Anisophia austriaca verursachte Schaden in
diesem Kreise allein auf mehr als 920,000 Rub. S. geschätzt,
wovon für die Mennoniten-Kolonieen an der Molotschnaja
293,000 Rub. gezählt wurden.
Ein so bedeutender Schaden, der sich zudem sehr oft wie-
derholt, gab Veranlassung, dass sowohl vom gelehrten Comité
des Ministeriums der Reichs-Domänen, als von der landwirth-
schaftlichen Gesellschaft in Odessa, im Jahre 1857 Preise aus-
geschrieben wurden für eine Arbeit über die Lebensweise der
Anisoplia austriaca und über die Mittel ihrer Vertilgung. Spä-
ter wurde vom Gelehrten-Comité diese Preisaufgabe wieder-
holt, doch scheint keine Beantwortung derselben eingelaufen zu
sein.
Die übrigen Awsoplia-Arten, wie An. agricola F., An. fru-
ticola F., An. arvicola Ol., die mit der An. austriaca zugleich
dem Getreide schaden, dürften mit ihr eine gleiche Lebens-
weise haben. Hr. Ap. Kuschakewitsch sah im Juni 1864,
in der Gegend von Preobrashenka, unweit Perekop, eine Aw-
soplia-Species in einem grossen Schwarme fliegen; sonst ist mir
von Wanderungen dieser Thiere nichts bekannt. Hr. Wid-
halm sagte mir, dass die Anisopha austriaca, wenn sie beun-
— 281 —
ruhigt wurde, schwarmweise, jedoch ziemlich niedrig, fortflog,
und dass ihr Flug schnell zu nennen ist !).
^ By Xylopertha humeralis Luc. Beschädigte stark einen jun-
gen Granatbaum an der Südküste der Krim. Ihr Vorkommen
in den Grenzen Russlands war bis jetzt, so viel ich weiss, un-
bekannt.
6) Verschiedene Arten Mylabris. Diese Käfer, die, der ihnen
verwandten Zytta vesicatoria gleich, als Imago schädlich auf-
treten, kommen in Deutschland nur in einer einzigen Species
(M. Fuesslini Panz.) vor, während in Südrussland wenigstens
12 Arten einheimisch sind. Am häufigsten sind im Taurischen
Gouvernement M. variabilis Bilb., М. 4-punctata L., M. 10-
. punctata Е., М. Fuesslini Pnz., М. sericea Pall. und M. pu-
Silla Tausch. Alle diese Arten fügen im südlichen Russland,
namentlich den Gemüsegárten, hin und wieder bedeutenden
Schaden zu, indem sie sowohl die Blätter als die Blüthen ab-
fressen. — Da in deutschen Schriften über schädliche Insek-
ten (z. B. bei Nördlinger) dieser Käfer gar nicht erwähnt
wird, so würe es sehr wünschenswerth, dass ihre Lebensweise,
und namentlich auch im Larven-Zustande, genauer studirt
würde, was mir leider, bei meinen häufigen Reisen, nicht móg-
lich gewesen. Ich muss mich hier bloss mit einigen Angaben
über ihr Erscheinen begnügen. — Im J. 1831 beobachtete
Steven unweit Ssarepta, wie ein ungeheurer Zug von My-
labris 14-punctata ein Kartoffelfeld so vollständig abfrass, dass
nur die dicken Stengel übrig blieben 2). Steven fügt noch
1) Es ist bemerkenswerth, dass Lethrus cephalotes, der in Bessarabien (vgl.
d. Journ. d. M. D. Th. 46, 1853) und in Transkaukasien (s. die Schriften der
Kaukas. landw. Ges.: Записки Kaskasckaro Общества Сельскаго Хозяйства, 1856,
N 2) die Weinberge verwüstet, nach dem Zeugnisse von Steven, in der Krim nicht
vorkommt. Im südlichen Theile des Gouvernements Jekaterinosslaw, an der Grenze
des Taurischen Gouvernements, fand ich ihn in grosser Menge, wie er denn auch
in ganz Südrussland heimisch ist.
?) C. v. Steven's Entomologische Erinnerungen, im Bull. de Moscou, 1845,
№ Ш, S. 281.
— 282 —
hinzu, dass diese Käfer nicht selten so schädlich erscheinen
und dass sie auch Tabak verzehren sollen. Von М. variabilis
liegen mehrere Nachrichten eines schädlichen Auftretens aus
Bessarabien, den Gouvernements Chersson und Ssaratow vor;
so auch von M. 4-punctata und M. Fuesslini. Öfters ist, in den
Nachrichten über den Schaden von Mylabris, die Species nicht
bezeichnet. So war es еше Mylabris, die im J. 1850 im Lande
der Donischen Kosaken (bei der Staniza Fedossejewskaja) viel
Schaden verursachte, worüber mein Vater berichtet !). Auch -
aus der Krim brachten die Zeitungen Klagen darüber, dass da-
selbst im J. 1850 verschiedene Gattungen der Mylabris dem
Korne schadeten ?). Eine Angabe vom J. 1851, aus dem Gvmt.
Astrachan, vom Schaden, den ein länglicher Käfer, schwarz mit
rothen Flecken, dem Getreide und Gemüse zugefügt 3), bezieht
sich höchstwahrscheinlich auf eine Mylabrıs. Nach mündlichem ,
Berichte des Hrn..J. Cornies, eines der gebildetsten und
geachtetsten Mennoniten an der Molotschnaja, haben im Som-
mer 1863 mehrere Mylabris-Arten auf seinem unweit Meli-
topol liegenden Gute dem Gemüse empfindlich geschadet *).
7) Epicauta erythrocephala Pall war, nach mündlicher
Mittheilung des Hrn. Cornies, etwa um das Jahr 1849 in
grosser Menge auf seinem Gute, unweit Melitopol, und scha-
dete bedeutend dem Gemüse; sie soll mit Begierde Bilsenkraut
gefressen haben. Im Jahre 1856 erwies sie sich als sehr schäd-
lich im Gvmt. Jekaterinosslaw und in Transkaukasien, bei Len-
koran 5). Hier ist dieses Insekt als schrecklich verwüstend in
1) P. v. Köppen. Statistische Reise in’s Land der Donischen Kosaken (St.
Petersburg, 1852), S. 181.
2) Vgl. die russ. St. Petersburger Zeitung, 1850, № 166.
3) S. im Journ. d. M. I. 1851, Th. 35, S. 147.
*) Die Lytta vesicatoria, die, nach Hrn. Dóngingk's Bericht, in Kischinew
in manchen Jahren die Eschen ganz entblättert, scheint in der Krim selten zu
sein; wenigstens ist mir, während eines Aufenthaltes von 3 Jahren, kein einziges
Exemplar vorgekommen. !
5) Vgl. Motschulsky. Etudes entomologiques. 1857, p. 76.
— 283 —
den Indigo-Pflanzungen des Hrn. Kosizkij aufgetreten, von
denen 16!/s Dessjatinen (70 preuss. Morgen) vernichtet wur-
den. Zugleich wurde das Kraut der Kartoffeln vollständig ab-
gefressen. — Nach mündlich mitgetheilter Meinung des Generals
von Bartholom ài), kommt р. erythrocephala aus der Lugan’-
schen Steppe nach dem Gebiete von Lenkoran, wenn in der
Steppe alles Gras verbrannt ist. Des Tags sitzen die Ep. er.
in Massen auf dem Indigo; Abends, mit Sonnenuntergang, er-
heben sie sich und fliegen zur Nacht auf die Bäume, von denen
sie sich am folgenden Morgen, nach Aufgang der Sonne, wie-
der auf die Indigo-Pflanzungen herunterlassen. — Hr. Kuscha-
kewitsch theilte mir mit, dass er im Juni 1864, unweit Ka-
chowka, im Dnjeprow'schen Kreise des Taurischen Gvmts., zwei
Kolonnen von Ep. er. (als Imago) langsam wandern gesehen.
8) Verschiedene. Arten Bruchus schaden im Taurischen
Gvmt. den Erbsen und anderen Leguminosen. Ich habe keine
Gelegenheit gehabt, die betreffenden Arten genauer zu unter-
suchen. [
9) Rhynchites betuleti Е. — Kommt nach Pallas ?) in der
Krim so selten vor, dass von einem Schaden, den er den Wein-
bergen zufügen könnte, nicht die Rede sein kann. Pallas
spricht zwar von Rh. Bacchus L., doch wird ег den Rh. betu-
leti gemeint haben, welcher der eigentliche Rebenstecher ist,
was in neuerer Zeit Nördlinger 3) besonders nachdrücklich
hervorgehoben hat. | |
10) Rhynclutes comcus Ill. — Nach der Mittheilung des
Herrn Conradi, Gutsbesitzers an der Almà, ist es diese Art,
die daselbst in manchen Jahren den Apfelbäumen sehr schäd-
lich wird. | \
11) Otiorhynchus asphaltinus G erm. (tauricus Dej.). Rus-
1) In der Sitzung der В. Entomologischen Gesellschaft, am. 3 (15) Oct. 1860.
?) Bemerk. auf einer Reise in die südl, Statthalterschaften des Russ. Reichs
(1803), II, 382. -
3) Die kleinen Feinde der Landwirthschaft, S. 117 ff.
— 284 —
sisch Skossär (скосарь). — Pallas erwähnt seiner nicht; -zu-
erst ist von ihm bei Baron Bode, in seiner in russischer
Sprache verfassten Anleitung zum Weinbau 1), die Rede. Ge-
naueres gab Steven anfangs in der russischen landwirthschaft-
lichen Zeitung (1834, № 17) und in neuerer Zeit im Bull. de
Moscou 1862, № 1?). Dem letztern Artikel erlaube ich mir
Folgendes zu entnehmen: «Der Käfer lebt in der Erde an den
Wurzeln des Weinstocks den Tag über verborgen, aber Nachts
kriecht er herauf und benagt die Knospen und jungen Blätter,
kommt aber selten bis an die Mitte der Knospe, wo die künf-
tige Traube liegt. Es ist daher auch der Nachtheil, den er
verursacht, gering. Sogar in Jahren, wo er sehr häufig ist, wie
1861, ist der Schaden von ihm unbedeutend... Wovon die Larve
lebt, ist noch nicht mit Sicherheit ermittelt, wahrscheinlich von
den Wurzeln des Weinstocks; sie bringt wohl als Puppe den
Winter in der Erde zu, denn der Käfer erscheint gleich mit
Anfang des Frühlings und verschwindet nachher, so dass er
im Sommer nur selten zu finden ist. Er frisst nur bei Nacht
das Äussere der Knospe und später die Blätter, aber nur an
den Rändern geradlinigt, ohne in der Mitte des Blattes runde
Löcher zu machen. In schwerem Boden ist er seltener, in
lockerem häufiger ?). Of. asphaltinus schadet dem Weine auch
in Transkaukasien *). In Bessarabien ‚scheint er nicht vorzu-
1) Руководство къ виноградному садоводству и винодфмю въ южныхь губер-
шяхъ Росси, соч. барономъ А. Боде. Сиб. 1833.
2) Im Artikel: «Von den zwei Feinden des Weinstocks in der Krimm».
3) In Österreich ist, nach Kalbrunner (in den Verhandlungen des zool.-
botan. Vereins in Wien, B. IN, 1853, S. 135) Otiorhynchus ligustici L. dem
Weinstocke schädlich und scheint dort die Rolle des Ot. asphaltinus zu vertre-
ten. Er verzehrt die jungen Triebe des Weinstocks, besonders wenn die Knospe
der Weinrebe noch in der Wolle steckt. Interessant ist es, dass auch er haupt-
sächlich nur in Weingárten von leichtem Thonboden schädlich auftritt und in
denjenigen mit steinigem oder bündigem Thonboden nur vereinzelt vorkommt; in
letzteren ist, nach Meinung der dortigen Weinbauer, das Weinlaub härter.
+) Vgl. in den Schriften der Kaukas. landw. Gesellschaft. (Записки Кавказскаго
Общества Сельскаго Хозяйства, 1856, № II).
— 285 —
kommen, da er unter den dem Weinstocke schädlichen Insekten
von Tardent !) nicht aufgezeichnet ist.
12) Phytonomus (variabilıs Hbst.?) Laut Mittheilung der
Herren Cornies und Wiebe schadet dieser Käfer den Lu-
zerne-Saaten an der Molotschnaja, indem er die Samen ver-
zehrt; er erscheint besonders häufig in trockenen Jahren.
13) Anthonomus pomorum L. — Hr. Conradi theilte mir
mit, dass dieser Käfer an der Almà den Apfelbàumen biswei-
len merklich schádlich wird.
14) Verschiedene Bostrichus-Arten. Den В. sienographus
Dftschm. fand ich in Menge in dem im J. 1859 abgebrann-
ten Kiefernwalde (Pinus Laricio), oberhalb Nikita, unweit
Jalta. .
15) Zylotrupes bajulus L. — War im J. 1863 in Menge
in demselben abgebrannten Walde.
16) Haltica oleracea L. — Wird schon von Bóber als in
der Krim schädlich genannt.
II. Lepidoptera.
1) Vonden Tagfaltern wäre Pieris brassicae L. zu nennen. —
Der Schaden von Vanessa cardui L. ist wol nur in seltenen
Jahren merklich. Steven hat einmal in Sympheropol grosse
Wolken von diesem Schmetterlinge vorbeiziehen sehen ?).
2) Ino (Atychia, Procris) ampelophaga B a y le Bar. Schadet
in der Krim sehr bedeutend den Weinbergen. Schon Pallas 3)
spricht davon. Steven beschrieb sie anfänglich in der Landw.
Ztg. (1834, № 17) und neuerdings, mit dem Otiorhynchus
asphaltınus zusammen, im Bull. de Moscou (1862, № 1). Dem
letzteren Artikel entnehme ich Folgendes: «Die Raupen krie-
chen aus den vom Schmetterling im Juni gelegten Eiern nach
т) In den Schriften der landw. Ges. des südl. Russlands, (Записки Общества,
Сельскато Хозяйства южной Росси, 1854 r.).
?) Vgl. die russ. Landw. Ztg. 1840, № 90.
3) Bemerkungen etc., II, 375.
— 286 —
einigen Wochen aus und nähren sich von den jungen Blättern,
wo sie wegen ihrer Kleinheit nicht bemerkbar sind, vor Eintritt
des Winters aber sich in die Markróhre der abgeschnittenen
Reben einziehen und die Öffnung verschmieren. Sie sind dann
wenig mehr wie eine Linie lang und verbleiben hier den Win-
ter, bis sie im Frühling, wo die Traubenknospen schwellen, ge-
wóhnlich erst nach dem 15 (27) April, auskriechen und gerade
diese aufsuchen; die leeren Blattknospen greifen sie nicht an.
Die Raupe, tatarisch Tyréyr genannt, bohrt sich von oben in
die geschwollene Knospe und frisst zuerst die künftige Traube,
hernach erst greift sie die Blätter an, macht in ihnen runde
Löcher, oder frisst den Rand rundlich aus, bis sie sich endlich
einspinnt». Um die Knospen der diesjährigen Rebe gegen diese
Raupe zu schützen, bedient man sich einer Schmiere, die aus .
Asphalt mit Baumöl oder Fischthran zu gleichen Theilen ge-
kocht, und womit unter jedem früher kurz geschnittenen Trieb
ein Ring einen halben Zoll breit gemacht wird, über den die
Raupe nicht kriechen kann. — Die Raupe der Aiychia ampe-
lophaga ist auch in Bessarabien !) und in Transkaukasien ?)
schädlich aufgetreten.
3) Bombyx neustria L. — Ist in der Krim einer der
schädlichsten Schmetterlinge an verschiedenen Obstbäumen. Be-
sonders arg waren seine Verheerungen in den Jahren 1826,
1827 und 1828; ferner 1842 und 1849; auch in der neue-
sten Zeit, so z. B. 1862, haben die Ringelraupen den Frucht-
gärten an der Ааа bedeutenden Schaden zugefügt und waren
die Ursache einer vollständigen Missernte des Obstes.
4) Liparis salicis L. In der Krim den Obstgürten schäd-
lich 3). | |
*) Vgl. die Schriften der landw. Ges. Südrusslands. (Записки Общества, Сельск.
Хоз. южной Росси). 1854.
?) S. die Schriften der Kaukasischen landw. Ges. (Записки Кавказскаго Об-
щества C. X.) 1856, № II.
3) S. das Journ. d. M. D. 1847. Th. 24.
Il A —
5) Liparis dispar L. Schon Georgi !) nennt sie als in
Taurien vorkommend und bisweilen dem Obste verderblich. —
Die Raupe dieses Schmetterlings kommt auf den allerverschie-
densten Laub- und Nadelhölzern vor, u. A. auch in Menge so-
wohl auf den Horizontal- , als auch auf den Pyramidal-Cy-
pressen. In den vierziger Jahren schadeten sie in der Krim
den Obstgärten und Wäldern bedeutend. In der neuesten Zeit
traten sie hier wieder verderblich auf. Schon 1861 bemerkte
man sie in einer grösseren Menge, als gewöhnlich; 1862 nahm
ihre Zahl noch bedeutend zu; ich fand sie an der Südküste
u. А. an Cypressen, Gleditscha, Rosen, Eichen, die sie ganz
entblätterte, Wistaria (Glycine) sinensis, Cistus laurifolius u.s. w.
Im J. 1863 waren ungeheuer viele Raupen, die gegen den 10
(22) Juni sich der Mehrzahl nach verpuppten; die letzteren
waren weich und schlaff, und offenbar krank; mehrere hingen
todt an den Bäumen; beim Zerdrücken floss aus vielen Puppen
ein brauner Saft heraus. In einigen Puppen würden schma-
rotzende Larven gefunden, die ich, wegen öfterer Reisen,
nicht zu erziehen Gelegenheit hatte. |
Es war dies eine Epidemie, ganz entsprechend, wie sie an
verschiedenen Raupen oft beobachtet worden und wie sie Ratze-
burg besonders betont ?). Ich habe schon oben, S. 257, auf
diesen Umstand hingewiesen. Vom 22 Juni (4 Juli) ab fingen
die Schmetterlinge an auszuschlüpfen, und zwar fast ausschliess-
lich Männchen; auch diese Geschlechtseinseitigkeit ist von Ratze-
burg hervorgehoben worden. Damit war der dreijährige Cy-
clus des massenhaften Auftretens zu Ende; im J. 1864 wa-
ren sehr viel weniger Raupen der Z. dispar, als in den vor-
hergehenden Jahren, und in dem letzten Sommer (1865) sind
nur einzelne beobachtet worden.
6) Liparis chrysorrhoea L. Schadet den Obst-, und na-
1) Beschreibung des Russischen Reichs, S. 2093.
?) Die Waldverderber, 5te Aufl S. 262 ff.
II. 3 21
— 288 —
mentlich den Birnbäumen. Im Jahre 1862 waren sie in gros-
ser Menge bei Sympheropol und an der Alma.
7) Spintherops spectrum Esp. Kommt an der Südküste
der Krim in Menge am Ginster (partium junceum) vor, dem
diese schöngestreiften Raupen bedeutend schaden 1).
8) Chymatobia brumata L. In Menge in den Obstgärten,
namentlich an der Almà; schadet besonders den Apfelbäumen.
Der Schmetterling fliegt von Ende November bis gegen Mitte
December n. St.
9) Botys shcticalis L. (Уизсайз Hübn.) — Im August
1864 sah ich in der Krim sowohl, als im nördlichen Theile
des Taurischen Gouvernements, eine ungeheure Menge von
Schmetterlingen dieser Pyralide. Zuerst sah ich sie zu Mil-
lionen im Kreise Eupatoria, östlich von dem Schlammbade
Ssaki, am 3 (15) August, um eine Art Chenopodium (?) schwär-
mend. Von da ab begleiteten sie mich überall auf meiner
Reise; so z. B. gleich nordwestlich von Perekop, auf einer
Strecke von etwa 50 Werst. Die Masse der niedrig flattern-
den hellgefärbten Schmetterlinge glich hie und da einem dich-
ten Schneegestóber. Die Raupen, die grün sind, sollen sich
von den verschiedensten Kräutern nähren, so z. B. vom Ku-
rái (Centaurea parviflora oder diffusa) und vom Arbusenkraute.
Gräser und Getreide sollen sie nicht fressen. Vor dem Er-
scheinen der Raupen waren schon Schmetterlinge in Menge;
man kónnte daraus auf 2 Generationen im Jahre schliessen,
wie dieses übrigens an vielen Pyraliden beobachtet ist. Eine
solehe Menge dieser Schmetterlinge soll selten vorkommen und
hing wahrscheinlich von der reichen Steppenvegetation im Juli
1864 ab, die durch die häufigen Regen zu einer Zeit her-
vorgerufen war, wo die Steppe gewöhnlich ganz todt ist. In
1) Über den Schaden anderer Noctuiden liegen keine Nachrichten vor. Die
im mittleren und nördlichen Russland so überaus schädlichen Raupen der Agro-
tis segetum F. scheinen im Taurischen Gouvernement nicht vorzukommen.
|
—" "———PáBÁP'" в Е
— 289 —
der Umgegend von Melitopol haben die Raupen viel Grün ab-
» gefressen; hier wurden sie, nach mündlicher Mittheilung des
Hrn. J. Cornies, von einer Käferlarve verfolgt, die mir je-
doch nicht näher bezeichnet werden konnte. Bei Ssaki sah
ich mit den Millionen des Zünslers ganze Schwärme von Staa-
ren und einer Art Sferna. — Ein solches massenhaftes Auf-
treten der Botys shchcahs ist hin und wieder in Russland, an
verschiedenen Orten, beobachtet worden; so z. B. im J. 1853
von Herrn v. Graff, in der Weliko-Anadol’schen Kronsfor-
stei, im südöstlichen Theile des Gouvernements Jekaterinosslaw.
Die Raupen nährten sich anfänglich vom Convolvulus arvensis
und gingen von da auf alle Pflanzen über, sogar auf die
Wolfsmilch und verschiedene Bäume, — jedoch mit Ausnahme
der Gramineen.
10) Tortrix viridana Г. Die Raupen dieses weitverbreiteten
Wicklers haben in der Krim öfters den Eichen bedeutenden
Schaden zugefügt. Im J. 1853 erschienen am 13 (25) Mai
an der Südküste die ersten Schmetterlinge; im J. 1864 um-
schwärmten sie hier, Ende Mai a. St., in grosser Menge die
Eichen (Quercus pubescens); ich führe dies hier nur an, da bei
Ratzeburg eine spätere Zeit des Schwärmens dieses Wicklers
angegeben wird.
11) Galleria mellonella (cerella) L. Ist öfters in den Bienen-
stöcken beobachtet worden.
III. Hymenoptera.
1) Vespa vulgaris L. und
2) Polistes gallica F.
Beide Artem sind im Herbste oft an den reifenden Trauben
beobachtet worden, und schon Pallas !) klagt über ihren
Schaden, der in dürren Jahren besonders merklich wird.
3) Hylotoma enodis L. (H. vulgaris Klug). — In der
Kronsforstei von Weliko-Anadol, im südöstlichen Theile des
!) Bemerkungen etc., IT, 383,
*
— 280 —
Gvmts Jekaterinosslaw, sah ich im J. 1861 sehr starke Ver-
wüstungen dieser Æylotoma an den Berberis-Sträuchen, so dass
Hr. von Graff, der die Forstei verwaltete, die Pflanzungen
der Berberis ganz eingehen lassen wollte !).
4) Nematus salicis L.(?)?) — und |
5) Nematus septentrionalis. L.
Über diese beiden Arten theilt Hr. Rudzkij, im Journ. d.
M. D. vom J. 1864 3), eine kurze Nachricht mit. М. salicis(?)
verheerte im J. 1862 die Pflanzungen der Scheljugá (Salix
acutifolia) in der Forstei von Gross-Michajlowka, im Gouvern.
Jekaterinosslaw, und im J. 1863 befrass sie in einem gross-
artigen Massstabe dieselben Pflanzungen bei Aleschki, im Още-
prow’schen Kreise des Taurischen Gouvernements. — N. septen-
troonahs befällt die Birken und die Erlen (Alnus glutinosa) in
der Forstei von Weliko-Anadol’ und der sogen. Berdjansker
Forstei, in der Nähe von Melitopol.
Über Verwüstungen, die in den Bergwäldern der Krim von
Tenthredinen angerichtet wären, ist mir nichts bekannt.
IV. Orthoptera.
Ausser den oben beschriebenen Pachytylus nope L.,
Caloptenus italicus L. und Stauronotus vastator Stev. (cruciatus
Charp.) wäre von Orthopteren die Maulwurfsgrille (Gryllo-
talpa vulgaris Latr.) zu nennen, deren Schaden in Gemüse-
gärten im nördlichen Theile des Taurischen Gouvernements, und
namentlich in den deutschen Kolonieen an der Molotschnaja,
beobachtet worden ist.
Dieses wäre denn das kurze Verzeichniss der im Taurischen
und den angrenzenden Theilen der Nachbar-Gouvernements be-
1) Es mag wol dieselbe Hylotoma-Species sein, von deren Schädlichkeit an
Berberis vulgaris Goureau im Bull. de la Soc. entom. (V, p. XXVIII) eine Mit-
theilung macht.
?) Im Berichte ist gesagt: N. saliceti (?).
3) Im Januar-Hefte, in der Bibliographischen Übersicht (Библографическое
o6ospbuie), S. 11.
,
— 291 —
obachteten schädlichen Insekten; aus den anderen Ordnungen,
als den genannten, weiss ich von keinen Insekten, deren Scha-
den in der Land- und Forstwirthschaft bemerkt worden ist.
. Es bleibt mir, zum Schlusse, nur noch übrig, mit ein Paar
Worten den Einfluss der Baumpflanzungen in waldarmen Ge-
genden auf die Vermehrung der insektenfressenden Vögel zu
berühren. Gloger hat diesen Gegenstand mit besonderem
Nachdrucke behandelt und es ist wol kaum móglich, ihm hierin
nicht beizustimmen. — Es gehórt nicht hieher zu untersuchen,
in wie weit die Waldanpflanzungen in den südrussischen Step-
pen, in Folge der klimatischen und der Boden-Bedingungen,
gedeihen können ; auch nicht, ob sie, in forstwirthschaftlicher
Hinsicht, vortheilhaft sind; ebensowenig kann es meine Absicht
sein hier von anderen Einflüssen der Baumpflanzungen zu re-
den, als z. B. von dem Einflusse auf die regelmässigere Ver-
theilung der Feuchtigkeit nach Zeit und Ort. Alle diese und
ähnliche Fragen sind wichtig genug, um Gegenstand einer ein-
gehenderen Untersuchung zu werden. Hier liegt es mir nur
daran nachzuweisen, dass durch grössere Gartenanlagen und An-
pflanzungen von Bäumen in den südrussischen Steppen, — in
kleinen Hainen, in Form von Baumreihen längs den Feldern !)
oder längs den Landstrassen, wie auch alsHecken in den Dör-
fern, — vielen insektenfressenden Vögeln die Möglichkeit ge-
boten wird, entweder auszuruhen, zu übernachten, oder gar zu
nisten. Die vorhandenen Versuche Waldanpflanzungen auf der
nackten Steppe anzulegen, haben bereits eine Vermehrung der
Vögel bewirkt und solche Arten derselben angelockt, die früher
in den betreffenden Gegenden sich nie aufgehalten. Hieher ge-
hört die Notiz, welche Hr. Schatilow ?) über die Vögel gibt,
‘) Dies ist 2. B. in einigen Mennoniten-Kolonieen an der Molotschnaja üblich.
?) Im Bull. de Moscou, 1860, № IV, S. 488—518, im Artikel: «Katalog mei-
nes Museum’s der Vögel Tauriens» u. s. w.
— 292 —
die auf seinem Gute in der Krim, an der Mündung des Ka-
rassu in's Faule Meer, in Folge der Waldanpflanzungen, zum
Theile ganz neu erschienen sind, zum Theile jetzt dort brü-
ten, was sie früher nicht gethan. Hr. Schatilow theilt sie in
4 Kategorieen: 1) Standvógel: Sirıx scops; 2) Strichvögel:
Bombycilla garrula, Picus major '); 3) Zugvógel: Sylvia lus-
cinia, Голла curvirostra, Голда coccothraustes; 4) Brutvógel:
Lanius minor, Muscicapa grisola, Sylvia hortensis, Sylva phoe-
, mcurus, Sylvia hypolais, Emberiza hortulana, Coracias garrula,
Columba. turtur, Yunx torquilla. Der grössere Theil (?/3) die-
ser Vögel ist insektenfressend, und für mehrere derselben bilden
Insekten die einzige Nahrung.
Es ist keine Frage, dass an anderen Orten Südrusslands
gleiche Resultate erzielt worden, nur dass es an genaueren Be-
obachtungen fehlt. Hr. Ssewerzow ?) erzählt, dass im wald-
losen Theile des Gouvernements Woronesh, in den bei den
Dörfern angelegten Fruchtgärten und auf den Weiden, die längs
den Flüssen angepflanzt sind, sich zum Theile Waldvógel an-
gesiedelt haben, und namentlich: Corvus cornix, C. frugilegus,
Oriolus galbula, Sturnus vulgaris, Lanius minor, Picus canus.
Aus einem Artikel des Herrn Romanowskij ?) ist zu ersehen,
dass in der Weliko-Anadolschen Forstei, im südöstlichen Theile
des Gvmts Jekaterinosslaw, die Waldschnepfen (Scolopax rusti-
cola) erst seit dem J. 1857 zu erscheinen begonnen; früher
sind sie dort nie angetroffen worden; ebenso finden siesich auch
!) Bei Radde: Beiträge zur Ornithologie Süd-Russlands (im Bull. de Moscou
1854, N 3) heisst es vom Picus major: «Selbst in den Steppengärten ab und zu
zu finden, nach den Versicherungen der Leute aber erst seit 10—15 Jahren in
der Steppe durch den Baumwuchs gefesselt». — In den «Observations sur la
faune Pontique» von Nordmann sind viele eingestreute Nachrichten enthalten
über -Waldvôgel, die sich in den in Südrussland angelegten Gärten aufhalten, so
z. B. Picus major und Picus minor.
?) СБверцовъ. Перюодич. явл. въ жизни 3Bbpeñ, c. 78.
3) Im Journ. d. M. D. 1860, December, unter dem Titel: Наблюденля надъ
проявлентемъ животной жизни въ Велико-Анадольскомь zbcnmuecrBb, Екатерино-
славской губерни. 3
Y
— 293 —
in der sogen. Berdjanskischen Forstei, in der Nähe Melitopol's,
erst seit einigen Jahren ein. Herr Skarshinskij erzählt '),
dass in den Waldanpflanzungen auf seinem Gute Trikraty (im
Kreise Bobrinez des Gvmts Chersson) eine sehr grosse Menge
Krähen sich einnistete. Wenn Hr. Skarshinskij auch klagt,
dass diese Krähen den Bäumen sehr schadeten, indem von ihrem
Kothe die Wipfelzweige trockneten, so war doch ihr Nutzen,
durch Vertilgung von schädlichen Insekten und Mäusen, wahr-
scheinlich ein grösserer, als ihr Schaden; diese mussten sich
sehr vermehrt haben, denn sonst wäre die Existenz einer sol-
chen Masse von Krähen nicht gut zu erklären. Hr. Cornies,
der auf seinem Gute Taschtschanak, unweit Melitopol, eine sehr
gut gedeihende Waldanpflanzung besitzt und bereits eine gere-
gelte Schlagwirthschaft führt, sprach dagegen dankend über die
Krähen und alle die anderen Vögel, die in Folge der Baum-
anlagen sich bei ihm jährlich einfinden und brüten. In diesem
Auftreten insektenfressender Vögel sehe ich einen sehr wich-
tigen Nutzen der Waldanpflanzungen in der Steppe. — Über ein
ähnliches Erscheinen insektenfressender Vögel in einem Kiefern-
walde, der mitten in einer Haide in Mittel-England angepflanzt
wurde, spricht auch Darwin, in seinem berühmten Werke
über die Entstehung der Arten ?). |
Das Erscheinen vieler insektenfressender Vögel deutet wahr-
scheinlich auch auf eine Vermehrung der Kerbthiere. Es wäre
höchst interessant, die Waldanlagen in den baumleeren Steppen Süd-
russlands auf die Veränderung der Insektenfauna hin zu untersuchen.
Denn nicht nur die Zahl der Kerfe wird eine sehr viel bedeutendere,
sondern es treten auch neue Arten auf, die früher auf der nack-
ten Steppe nicht vorhanden waren. Leider liegen in dieser Hin-
sicht so gut wie gar keine Beobachtungen vor, und Alles, was
ich darüber habe in Erfahrung bringen können, redueirt sich
‘) Im Journ. d. M. D. Th. XLIV, 1852, in der Chronik (Землед. хроника),
S. 22.
2) In der deutschen Übersetzung von Bronn, 2te Aufl, S. 83.
LA
> Rs
auf einige wenige mündliche Mittheilungen an Ort und Stelle.
In der erwähnten Berdjanskischen Forstei, wo die Anpflanzun-
gen im Jahre 1846 begonnen, haben sich seit einigen Jahren
Papilio Machaon und Vanessa antiopa eingefunden, die, nach
der Angabe des dortigen Verwalters, früher diesen Gegenden
ganz fremd waren; über die V. antiopa sagen die Gebrüder
Speyer !) ausdrücklich, dass sie in den Steppen Südrusslands
nicht vorkommt, wol aber in Podolien und im nördlichen Theile
des Gvmts Jekaterinosslaw, wo die ganz nackte Steppe schon .
hin und wieder von kleinen Wäldern unterbrochen wird. Von
Käfern erschien Calosoma sycophanta zum ersten Male im Jahre
1862. In Taschtschanak, bei Hrn. Cornies, wo die Anpfian-
zungen seit dem Jahre 1831 fortgehen (in einer Entfernung
von etwa 20 bis 25 Werst von der Berdjanskischen Forstei),
kommen bereits echte Waldinsekten vor, wie z. B. mehrere
Bombyx- und Lasiocampa-Arten. Hier fand sich Calosoma sy-
cophanta schon ungefähr um das Jahr 1856 ein, — wahr-
Scheinlich in Folge der Vermehrung der schädlichen Raupen,
welche ihr als Nahrung dienen.
1) Ad. u. Aug. Speyer. Die geographische Verbreitung der Schmetterlinge
Deutschlands und der Schweiz. Th. I, S. 181.
Zu berichtigen: S. 249 Z. 14 v. oben st. 18 (30) Juni l. 14 (26) Juni.
Enumération des espèces de Chrysides
de Russie.
"Boy a environ quinze dns que j'ai comménéé à collection-
nér les; Chrysides de Russie. Comme j'en pôssède dujourd' lw
ud: assez grand nombre, provenant de différents points de rion
pays, je tie. décide à erm publier um catalogue.
J'avoüe franchement que pendant mes étudés Continués de!
cette famille j'ai trouvé une gratide confusion ét parconséquent =
de grandes: difficultés jusqu'au moment oiP a paru l'ouvrage: dec
M; Dahlbom'(Hymeñoptera europaea Tom sec. ss ste iu
sensi: Einseano;- Berolini; 1854); |
Quoique Fabricius et Lepelletier eüssent déjà fait
deS/essais pour classer le’ genre Chrysis d'après 1e: nombre de
dents dudernier segment dél’abdomen, mais persomie n’a aussi bien"
réussi à dresserodes | tablesux synoptiques que Мо Dahlbóm: et
personne aussb nasi bien saisi les petits détails: caractéristiques
п. 22
— 296 —
du thorax des genres Omalus et Elampus. Cet ouvrage cepen-
dant n'a pas toujours été suffisant; il y a eu des cas oü in-
dépendamment des formes, les nuances des couleurs offraient
aussi de sérieuses difficultés; je confondais certaines espéces et
ne parvins à les bien distinguer qu'après avoir reçu les véri-
tables espéces voisines ou bien aprés avoir trouvé l'occasion,
pendant mes excursions à l'étranger, de les comparer avec des
exemplaires typiques. Afin que les résultats de mes études sur
les chrysides russes ne restent pas inconnus de mes compa-
triotes, je me suis proposé de les livrer à la publicité et de
poser ainsi une base plus solide pour les études futures des
espéces russes de cette famille. C'est dans ce but que je publie
ce catalogue des Chrysıs de ma collection, dans lequel jai
suivi le système suivant: j'ai basé ce catalogue sur l'ouvrage .
de Dahlbom (Hymenoptera europaea, Tom. II, 1854); à cóté
du nom de chaque espéce.se trouve cité le nom que lui donne
Dahlbom ainsi que la page de l'ouvrage de ce dernier, sur
laquelle l'espéce est décrite; puis, les noms que lui ont donné
d'autres auteurs cités id celui-là et enfin les figures qui en ont
été publiées.
Si Гезрёсе n’a pas encore été figurée, j'en donne une figure -
coloriée, que j'ai faite d'aprés des exemplaires russes qui sont
en ma possession. Il est bien difficile de reproduire les couleurs
métalliques; j'ai taché de les reproduire le plus fidelement, afin.
quà l'aide des descriptions de Dahlbom et de mes dessins co-
loriés il soit aisé de déterminer les espèces. | On trouvera. en.
outre dans mon catalogue des descriptions de quelques espèces
nouvelles et de celles qui ont été publiées. par. feu le prof.
Eversmann, dans la Fauna Volgp-Hralensis, , et dont je.
possède les em
Si le temps me permet et. les EEE а mes
recherches, je tacherai de compléter plus tard ce catalogue; si.
ce nest pas moi, je me flatte au moins del'espoir qu'un autre;
pourra plus facilement. compléter, en se servant des matériaux.
— 297 —
que je lui ai offerts aujourd'hui, l'étude de cette famille de
Hyménoptéres si richement représentée sur le vaste territoire
de l'Empire Russe et dans les pays limitrophes.
Je prie encore d'observer que M.:Dahlbom qui a fait la
monographie de cette famille d'aprés des exemplaires réunis de
presque toutes les collections qui existaient en Europe et dans
les autres parties du monde, a trouvé en tout 213 espéces,
tandis que moi, gráce àl'obligence du prof. Eversmann et M.
M. les généraux Manderstjerna et Bartholomæi, je suis
parvenu à réunir 60 espèces, propres seulement à la Russie, et
sans compter dans ce nombre les variétés. Il faut espérer que _
ce chiffre grandira encore avec le temps. |
Sachant par expérience que malgré les plus grands soins il
“est difficile d'éviter les erreurs, je serai très reconnaissant à
ceux de mes confréres qui voudront bien me communiquer leurs
observations, afin que je puisse. corriger les fautes qui pour-
raient s'étre glissées aujourd'hui, dans un autre travail que j'ai
l'intention d'entreprendre et qui embrassera differentes familles
de Hymenopteres de Russie.
FAMILIA CHRYSIDARUM.
Genus I. Cleptes Latr.
1. CI. semiaurata Linn.
Dahlb. Hym. Eur. T. IL p. 15, — Panz. Fn. Germ.
59, 1, 2.
Gouvernement de Pétersbourg; Pologne; Kasan; Orenhourg;
Caucase; Sibérie.
2 CI. ignita Fabr.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 18.
Saratow.
Genus I. Omalus Dahlb.
3 Om. auratus Linn.
Dahlb. Hym. Eur. T. IL p. 26. — Panz. Fn. Germ.
51, 8.
Pologne; Kasan; Orenbourg.
4. Om. pusillus Fabr.
Pl. II, fig. 3.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 31.
Pologne; Kasan; Saratow; Sarepta; Orenbourg; Caucase.
5. Om. coeruleus De Geer.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 34. — Omalus mitidus Panz.
Fn. Germ. 97, 17.
Kasan; Orenbourg.
009 —
Genus IN, Elampus Spin.
6. EI. bidentulus Klug.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 39, n. 15. Tab. IH, fig.
97, a, b, 38.
Kasan; Orenbourg; Witebsk; Pologne.
я. El. ambiguus Dahlb.
: Pl. II, fig. 4.
Dahlb. Hym. Eur. T, II, p. 41, n. 16.
Saratow.
S. EI. truncatus Dahlb.
Pl. Il, fig. 5.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 42, n. 18.
Kasan; Kiew; Caucase.
9. El. chrysonotus Dahlb.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 44, n, 19. Tab. III, fig. 45.
Kasan; Saratow; Sarepta.
10. El. produetus Klug.
Pl. II, fig. 6.
Dahlb. Hym. Eur. T. IT, p. 44, n. 20.
Sarepta.
11. Kl. Panzeri Fabr.
Dahlb. Hym. Eur. T. H, p. 45, n. 21. — Panz. Faun.
Germ. 51, 11.
Kasan; Orenbourg; Crimée; Pologne.
1%. EL. femoralis Eversm.
PL II, fig. 7.
Eversm. Faun. Volg. Ural. Bull. de Mosc. 1857, p. 4,
n. 2. — Coeruleus, abdomine supra infraque viridi; postscutello
mucronato-triangulari. (Sect. IL, divis. 1.)
Antennes. noires; mandibules fortes, rousses, avec leurs
bases d'un bleu-verdátre. La tête bleu verdätre, vertex bleu.
Thorax d'un bleu-violacé, le postécusson obtus, triangulaire.
L'abdomen en dessus vert-metallique; &chancrure du troisieme
— 800 —
"P 4
segment petite, triangulaire; les deux angles latéraux forment
deux petites dents. L'abdomen en dessous vert métallique, mais
plus foncé. Les pattes vertes avec les tarses ferrugineux; les
fémurs des pattes antérieures fortement comprimés, triangulaires.
Les ailes transparentes avec leur base fortement enfumée. —
Long. 9 mill.
Cette espèce ressemble à Р.А]. productus, mais elle diffère:
par son bord qui est plus prononcé; par les fémurs des pattes
antérieures qui sont plus larges et plus comprimés; par la cou-
leur verte de son abdomen en dessus. Elle ressemble aussi à
РЕ. Panzeri, mais diffère de celui-ci, indépendamment des ca-
ractères mentionnés plus haut, encore par la couleur des an-
tennes, par sa grandeur, la forme du postécusson, la forme
des angles latéraux postérieurs, qui sont forts et plus éloignés
de cóté, et par les bouts des ailes fortement enfumés.
Gouvernement de Kasan.
Genus IV...-Holopyga Dahlb.
13. Hol. ovata Pallas.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 51, n. 28. Tab. Ш, fig. 57—61.
var. b Dahlb. — Chrysis ovata Klug. Pall.
var. c Dahlb. — .Hedychrum. lucidulum Nyland.
var. В Dahlb. — Elampus igmcolhs Klug.
var g Eversm. — gloriosa Fabr.
var. i Dahlb. — Chrysis gloriosa. Fabr.
Kasan; Orenbourg; Sarepta; Samara; Pétersbourg.
‚Genus V. Hedychrum Latr.
14. Hed. Iucidulum Dahlb.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 78, n. 45. — Panz. Faun.
Germ. 51, 5; 51, 9. |
var b Dahlb. — luciduum Latr. — fervidum
Drewsen. A s
— 801 —
var. c Dahlb. —. ardens Latr.
var. d Dahlb. — regium Wesmacl. |
Kasan; Saratow; Sarepta; Orenbourg; Caucase; Pologne;
Pétersbourg. |
15. Hed. minutum St. Farg.
Pl. II, fig. 8.
Dahlb. Hym. Eur. T. IL, p.82, n. 46.
Kasan; Orenbourg; Oural.
16. Hed. coriaceum Dahlb.
Pl. III, fig. 9.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 88, n. 50.
Spassk; Orenbourg.
"^. 17. Hoed. femoratum Megerl.
Dahlb. Hym. Eur. 2. 11 p. 90, n. 51. Tab. IV, fig.
80, 81.
Russie méridionale.
18. Hed. roseum Rossi. |
Dahlb. Hym. Eur. T. IL, p. 93, п. 53. — chrysis rufa
Panz. Fn. Germ. 79, 16. |
Kasan; Orenbourg; Pologne. i» .&s
19. Hed. flavipes Eversm. |
Pl. II, fig. 10.
Eversm. Fauna Volg, Ural. Bull. de Moscou, 1857, p.
9, n. 4. — Supra coeruleum, subtus cyaneo- viride, femoribus
apice, libus, :tarsis, antenmsque testaceis, harum. articulo primo
cyaneo; corpore Loto punctato-coriaceo ; abdominis segmento tertio
supra. carinato; alis apice infumatis. (Sect. I, div. 2.) |
Corps d'une. couleur, bleue-violacée peu métallique, couvert
de points trés nombreux. Les antennes ferrugineuses ainsi. que
les bouts des mandibules, et les écailles, Abdomen plus long
que dans les espèces connues; le deruier segment un peu Ca-
réné, triangulaire, le bout émoussé. „Les pieds. ferrugineux ex-.
— 302 —
cepté les bases des fémurs qui sont violacées. Les ailes trans-
parentes, vers les bouts um peu enfumées. — Lóng. 6 mill.
Gouvernement de Samara.
Gen. VI. Chrysis. Linn, Fabr., Latr.
PHALANX 1,
Ano integerrimo.
20. Chr. sulcata Dahlb.
Pl. UL fig. 11. |
Dahlb. Hym. Eur. T. IE p. 116, n. 64.
Caucase.
21. Chr. coerulipes Fabr.
Dahlb. Hym. Eur. T. IL. p. 141, n. 78. — Panz. Fn.
Germ. 107,.11. |
Provinces Transcaucasiennes; Abchasie.
23. Chr. dichroa Klug.
Pl Ш, fig. 2.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 146, n. 81.
Gouvernement d'Orenbourg:
23. Chr. uniformis Dahlb.
Dahlb. Hym. Eur. T. IL. p. 149, n..82. Tab. IV, fig. 88.
Caucase, rivière Bialaja; Téhéran.
24. Chr. cylindrieua Eversm.
PI. Ш, fig. 13.
Eversm. Faun. Volg. Ural. Bull. de Mose. 1857, p. TE,
n. 3. — Ælongato-cylindrica, laete cyanea aut viridi-coerulei:
pronoto, mesonoto, postscutello abdominisque segmentis dorsalibus
1 et 2 aureis aut viridi-aureis; alis hyalims disco infumatis;
cellula radialis subclausa. | Fk | i Bu
Corps allongé, bleu foncé. Les antennes noires. En déssus
le thorax, les deux“ premiers segments de PFabdomen et 163
écailles des ailes d’un vert doré; l'échancrüre de l'anus noire. «Lies:
— 303° —
tarses testacés. Les ailes transparentes, "avec les nervures et
les stigmas foncés. — Long. 10 mill.
Saratow; Crimée.
25. Chr. Dournovii mihi.
PI. Ш, fig. 14.
Cyanea; verticis macula, thoracis dorsum, pronotum, dor-
sulum, scutellum, postscutellum, aureo-viridia; abdomine cupreo
vel igneo-aureo.
Corps médiocre, bleu vert. Les antennes noires. Bouche
bleu foncé, vertex rouge doré En dessus le thorax rouge doré
verdätre avec les angles postérieurs du metanotum bleu foncé.
L'abdomen en dessus rouge doré et en dessous les deuxième,
troisieme et quatrieme segments rouge vert. Les ailes transpa-
rentes avec les nervures foncées. — M 8 mill.
Caucase.
26. Chr. Baeri mihi.
Pl. III, fig. 15.
Cyanea; thoracis dorsum, pronotum, dorsulum, scutellum aureo-
viridia; abdomen cupreum aut igneo-aureum.
Corps petit, allongé, bleu foncé. Les antennes bleu foncé
avec les deux premiers articles verts. En dessus le thorax rouge
vert avec le postscutellum et le metanotum bleu foncé. L’ab-
domen en dessus d'un rouge métallique, en dessous cuivré. Les
alles transparentes. — Eus 5 mill.
Caucase.
Cette espèce, très rapprochée de Fu dichhoa, se di-
stingue par la face de la téte et le vertex entiérement bleus
sans le moindre mélange de vert, par les cótés du thorax et les
sous-ailes vert métallique, par la forme du postscutellum qui
se termine par une partie allongée et tronquée, par la couleur
de l'abdomen qui est rouge métallique et non vert. doré, par
le pointillé fin de l'abdomen et enfin la forme de l'extrémité
de lanus qui est plus plat et moins arrondi - celui de
Chrysis dichroa.
п. 23
— 804 —
22. Chr. cyanura Klug.
Pl. III, fig. 16.
Dahlb. Hym. Eur. T. П, р. 109, n. 60. Pall. msp.
Orenbourg; Oural; Sarepta; Kasan.
PHALANX Il.
Ano inaequali.
2%. Chr. sinuosa Dahlb.
P1.>IV, fig. 17.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 153, n. 84.
Crimée.
29. Chr. elegans Le Pellt.
Pl. IV, fig. 18. _
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 158, n. 87.
Russie méridionale.
| PHALANX Hl.
Ano unidentato.
30. Chr. suecinctula Spinola.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 179, n. 97. Tab. IX, fig. 101.
Kasan; Orenbourg.
PHALANX V.
Ато tridentato.
31. Chr. cyanea Linn.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 188, n. 102. — Panz. Fn.
Germ. 51, 10,
Kasan; Spassk; Orenbourg; Caucase; Pologne; Pétersbourg.
PHALANX VI
Ano quadridentato.
3%. Chr. indigotea Duf.
Pl. IV, fig. 20,
Dahlb. Hym. Eur. T. U, p. 208, n. 113.
Sibérie; vallée du fl. Amour.
— 305 —
33. Chr. coerulans Fabr.
Pl. IV, fig. 19.
Dahlb. Hym. Eur. T. I, p. 212, n. 116. "q
Ourgà; Chine.
J'ai placé cette espéce sous le nom de coerulans; quoique
plus rapprochée par la couleur de cette dernière espèce, elle
ressemble en méme temps par sa forme à la chrysis mitidula.
34. Chr. soluta Dahlb.
Pl. IV, fig. 21.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 217, n. 118.
Russie occidentale.
Dans mes exemplaires les dents de l'anus sont obtus.
35. Chr. fulgida Dahlb.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 245, n. 136. — Panz. Fn.
Germ. 79, 15.
Chr. Stondera Panz. Faun. Germ. 107, 12.
Kasan; Oural; Orenbourg; Pétersbourg; Lithuanie; Pologne;
Sibérie; Kamtchatka; Caucase.
36. Chr. суапоруда Dahlb.
Pl. IV, fig. 22.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 253, n. 140.
Kasan; Orenbourg.
37. Chr. bidentata Linn.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 257, n. 142. — Panz.
Faun. Germ. 77, 15.
‚ Kasan; Orenbourg; Caucase; Lars.
38. Chr. pyrrhina Dalm.
Pl. IV, fig. 23.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 259, n. 143.
Saratow; Orenbourg.
—:5806- —
39. Chr. rutilans Oliv.
Pl. IV, fig. 24.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 260, n. 144.
Spassk; Saratow; Caucase; Chine.
40. €hr. analis Spinola.
Pl. V, fig. 25.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 263, n. 146.
Spassk; Caucase; Téhéran.
41. Chr. scutellaris Fabr.
Pl. V, fig. 26.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 265, n. 147.
Caucase.
43. Chr. succincta Linn. =
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 268, n. 149. — Panz.
Faun. Germ. 77, 16.
Orenbourg.
43. Chr. Schoushoei Dahlb.
Pl. V, fig. 27.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 272, n. 151.
Daghestan.
44. Chr. armena Spinola.
Pl. V, fig. 28.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 274, n. 153.
Caucase.
45. Chr. manicata Dahlb.
PT V, hg. 29.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 276, n. 154.
Lencoran.
46. Chr. distinguenda Spinola.
Pl. V, fig. 30.
Dahlb. Hym. Eur. T. If; p. 282, n. 158.
Sarepta.
— 307 —
43. Chr. eomparaía St. Farg.
Pl. V, fig. 31.
1: Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 284, n. 159.
Orenbourg.
48. Chr. ignita Linn. .
Dahlb. Hym. Eur. T. IL p. 292, n. 165. — Panz.
Faun. Germ. 5, 22.
Depuis Pétersbourg jusqu'en Kamtchatka.
PHALANX VII.
Ano quinquedentato.
49. Chr. amoena Eversm.
Pl. V, fig. 32.
Eversm. Faun. Volg. Ural. Bull. de Mosc. 1857, p. 19,
n. 16. Coerulea, abdominis dorso aureo; segmenti terii vitta
dorsali longitudinali areaque terminali coeruleis.
Corps de couleur bleu foncé. Tête et thorax fortement
ponctués bleu violacé. ‘La face de la tête d'un vert bleu.
Les antennes assez longues avec le premier article bleu. L’ab-
domen audessus vert doré métallique, fortement ponctué; ca- |
rene dorsale élevée et bien distincte; entre le 1° et le 2°, le
2° et le 3"* segment -une: jointure bleu foncé; le bord infé-
rieur du troisième segment, une large bande dorsale au milieu
et lanus bleu foncé. Les quatre dents anales triangulaires
pointues, la cinquiéme qui est au milieu plus petite que les
autres. Les pieds bleus avec les tarses noirs. Les ailes en-
fumées, cellule radiale triangulaire, lancéolée. Long. 13 mill.
Omsk.
PHALANX VIII.
Ano sexdentato.
30. Chr. pulchella Spinola.-
Pl. VI, fig. 33.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. idi n. 168.
Spassk; Orenbourg. -
— 308 —
51. Chr. Zetterstedti Dahlb.
Pl VI, fig. 84.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 305, n. 173. Tab. XI, fig. 111.
Kasan; Spassk; Sarepta; Orenbourg.
Genus VI. Stilbum Spinola.
59. St. splendidum Fabr.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 358, n. 199.
Spassk; Sarepta; Orenbourg; Syr-Daria; Bouhara; Chine.
53. St. calens Fabr.
Pl. VI, fig. 35.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 360, n. 201.
Odessa; Nikolajeff; Crimée; Caucase, sur le courant de la
Bialaja; Mont Kasbek; Géorgie; Mingrélie.
Genus VIII. Euchroeus Latr.
54. E. limbatus Klug.
Pl. VI, fig. 36.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 368, n. 203.
Orenbourg.
55. E. purpuratus Fabr.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 369, n. 204. )
Cette espéce, sujette à changer de coloration, présente les
variétés suivantes:
var. e. Corps vert doré; dorsulum, les écailles, bord su-
périeur de l'abdomen et les parties du deuxieme segment non
occupées par les taches, d'un rouge métallique.
var. В (pl. VL fig. 38). Corps un peu plus petit et d'une
couleur verte métallique, le reste comme dans la variété sui-
vante. |
var. y (pl. VI, fig. 37, v. e). Tête et thorax d'une couleur
cuivrée; le vertex, des lignes verticales sur le dorsulum. et en
partie les écailles d'un rouge violacé. L'abdomen en dessus
— 809 —
bleu avec le bord inférieur du premier segment et deux
grandes taches sur le deuxiéme ein ainsi que lé dessous
de l'abdomen, vert doré.
var. 9 (pl. VI, fig. 40). Entièrement d'une couleur cuivrée
avec le dessous de l’abdomen d'un vert métallique.
var. e (pl. VI, fig. 39, var. y). Entierement d'une belle
couleur verte métallique, avec le dorsulum, les écailles, les
jointures des segments de labdomen et la carène en partie
cuivrés, changeant quelquefois en violet.
Si l'on n'examine pas bien la description des caracteres de
cette espéce, on peut quelquefois confondre ces variétés avec
d'autres espéces ou bien les prendre pour des espéces nouvelles.
C’est pour cela que j'ai cru devoir donner des figures de ces
différentes variétés, faites non d'aprés des exemplaires pro-
venant de differentes localités, mais Фаргёз ceux qui ont été
récoltés dans le méme endroit. |
Orenbourg; Sarepta; Géorgie; Lenkoran.
56. E. quadratus Kluge.
Pl. VI, fig. 41.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 373, n. 207.
Spassk; Orenbourg; Schémachà.
Genus IX. Parnopes Fabr.
59. Pa:n. carnea Rossi.
Dahlb. Hym. Eur. T. II, p. 385, n. 213.
Chrysis carnea Rossi. Faux Etr. Edit. Illig. 2,120, 843.
Tab. 8, fig. 5.
Spassk; Orenbourg; environs de Varsovie.
5%. Earn. Popovii Eversm.
Pl. VI, fig. 42.
Eversm. Faun. Volg. Ural. Bull. de Mosc. 1857, p. 24,
n. 2. Cyaneo - coerulea, abdomine ferrugineo - carneo; dimidio
apicali segmenti tertii basique primi coeruleis.
— 310 —.
Corps moins brillant que celui de Parnopes carnea. Les
antennes noires. La tête et le thorax d'un bleu violet; les
écailles brunes, vert ferrugineux à la base. Postscutellum
allongé horizontalement, fortement pointille, avec son bord
arrondi; metanotum portant une сагёпе en forme comme il est
représenté sur la figure (42 a). L'abdomen de la méme couleur
que chez la Parnopes carnea, c'est-à-dire roux clair, mais les
segments ne sont pas päles sur leurs bords. Le bord antérieur о
du premier segment et ses cótés audessus d'un bleu violet,
ainsi que la moitié du troisieme segment avec son bord posté-
rieur. Le dernier segment offre deux fortes impressions en
arriere fortement ponctuées, avec son bord un- peu crénelé.
Les pieds sont ferrugineux avec les fémurs bleus. Les ailes
transparentes, enfumées vers les bouts. — Long. 14 mill. 9
Irkutsk; sud de la Sibérie.
St. Petersbourg,
10 juin 1864.
REVUE. BIBLIOGRAPHIQUE.
Exploration scientifique du gouvernement de St. Pétersbourg
par les membres de la Société Entomologique de Russie
(Естественноисторическя изелфдованя С.-Петербуртской ry-
берни). St. Pétersbourg, 1864, en langue russe, in 8°, avec
20 planches.
Ce volume, dédié à l’ex-président de la Société M. lacadémicien
de Baer, à l’occasion du cinquantième anniversaire de son doctorat
ex-Sciences, est le premier résultat d’un travail entrepris par quelques
membres de la Société Entomologique, sous les auspices de M.
le Ministre de lInstruction publique, qui a bien voulu fournir les
fonds nécessaires pour payer les frais de l'entreprise. Il ne contient
qu'un seul article entomologique les Observations sur les insectes nui-
sibles aux foréts du gowvernement de St. Pétersbourg, de J. Sie-
maschko. L'auteur constate que les insectes forestiers, qui attaquent
pour la plupart et de préférence les végétaux affaiblis et maladifs,
peuvent bien étre radicalement nuisibles aux foréts, c'est à dire, perdre
à eux seuls des foréts parfaitement intactes, si les circonstances fa-
vorisent leur développement et leur extrême multiplication. Cette perte
n'est cependant jamais occasionnée par une seule espéce quelconque,
mais par des séries d'espéces différentes qui se succédent les unes
aux autres, les premiéres préparant les conditions indispensables pour
lexistence de celles qui viennent aprés. La premiére place dans ces
series appartient toujours aux especes qui vivent aux dépens d'une
végétation fraiche et vigoureuse, les autres arrivent à mesure que la
végétation détériorée et affaiblie par leurs prédécesseurs devient apte
à les recevoir. La cause principale qui favorise la multiplication des
espéces nuisibles dans les foréts du gouvernement de St. Pétersbourg,
git, selon М. Siemaschko, dans le système même de l'administration
et de l'exploitation des bois, actuellement en vigueur. Des masses for-
Ll. 1
midables de branches de toutes espéces, de troncs d'une longueur
souvent considérable, enfin des amas de toutes sortes de restes pro-
venant des coupes qui se font pour la plupart fort irrégulièrement
et avec peu de soin, encombrent les foréts au point d'en rendre
l'accès presque impossible; des milliers d'arbres renversés par
les tempêtes y restent souvent tout entiers jusqu'à leur parfaite
destruction, de nombreux dépóts de bois de construction et de chauf-
fage sont formés dans les bois mêmes ou bien dans leurs voisi-
nage, en attendant les moyens de transport. Les insectes trouvent
ainsi dans les bois, ordinairement mal et peu surveillés, une richesse
immense de matiéres nutritives, se multiplient à leur aise àl'abri des
attaques de l'homme dans ces réduits humides et ombragés, et ra-
vagent impunément les forêts. Dans des conditions semblables aucune
des mesures connues pour combattre ou prévenir leurs ravages ne
peut étre, selon l'avis de l'auteur, appliquée avec succés, et des mil-
liers d'arbres sont destinés à devenir la proie des insectes tant que
persistera lordre actuel des choses.— Les espéces qui nuisent le plus
communément aux foréts du gouvernement de St. Pétersbourg appar-
tiennent, d’après l'auteur, aux familles des Xylophages (Bostrichus
et Hylesinus), des Curculionides et des Cerambyeides; en fait de
lépidoptéres ce sont les Tortrix qui s’y trouvent le plus fréquemment.
Quand à une énumération plus détaillée des espéces nuisibles obser-
vées dans les bois du gouvernement exploré, et qui ne serait que trop
désirable, l’auteur refuse d'en donner une, à cause de l’insuffisance
des matériaux recueillis à cet effet jusqu'aujourd' hui. Peut être est-
il vraiment encore impossible de dresser une liste parfaitement exacte
et complète des espèces nuisibles à nos forêts, mais l’auteur pourrait
bien suppléer en partie à cé défaut en nous nommant au moins les
espèces nuisibles qu'il a dû infailliblement rencontrer pendant ces ex-
cursions. Toute incomplète que pourrait être une pareille liste, elle of-
rirait toujours infiniment plus d'intérêt que les maigres et assez
vagues renseignements sur les insectes nuisibles aux pins, basés sur
des observations faites en Allemagne, qui se trouvent actuellement
dans l’article de M. Siemaschk o. — Les autres articles de l'ouvrage
sont: Description des poissons qui habitent dans les eaux du gou-
vernement de St. Pétersbourg par le professeur Ch. Kessler. Superbe
monographie qui contient de nombreux et intéressants détails sur la
manière de vivre et sur la distribution géographique de 63 espèces,
prises jusqu'aujourd'hui dans les limites du gouvernement, et que l'au-
teur décrit avec une perfection digne d'un veritable savant. Ces es-
c ÉD
pèces sont: Perca fluviatilis L., Lucioperca sandra Cuv., Acerina
cernua L., Cottus gobio L., C. scorpio L., C. quadricornis L.. Gastero-
steus aculeatus L., G- pungitius L., G. spinachia L., Cyclopterus lum-
pus L., Zoarces viviparus L., Rhombus maximus L., Platessa flesus
L, Gadus morrhua L., Lota vulgaris Cuv., Ammodytes lanceolatus
Le Sauvage, Belone vulgaris У al., Silurus glanis L., Cyprinus carpio
L., Carassius vulgaris Nils. C. gibelio Bloch., Тиса vulgaris Cu v.,
Gobio fluviatilis Cuv., Abramis brama L., A. vimba L, А. ballerus
L. A. sapa Pall, (avec une planche), Blicca bjórkna L. (syn. Bl. ar-
gyroleuca Heck. et Bl. laskyr Pall), Pelecus cultratus L . Alburnus
lucidus Heck., Aspius rapax Pall., Idus melanotus H eck., Scardinius
erythrophthalmus L., Leuciscus rutilus L. (le Leuciscus Heckelii N ordm.
pourrait bien, d'aprés M. Kessler, n'être aussi qu'une variété du ru-
tilus L.; comme le sont, selon Siebold, les L. prasinus Agas., deci-
piens Agas., Selysii Heck. etc.), Squalius cephalus L., Sq. leucis-
cus L., Phoxinus laevis Agas., Coregonus leucichthys Güld., C. al-
bula L., C. fero Jurine, C..Baerii Kessler (avec une planche). Es-
péce nouvelle, qui habite la partie méridionale du lae de Ladoga,
passe de Jà pour déposer les oeufs dans les rivières Syass et Wolchow,
remonte jusqu'aux sources de cette dernière, entre dans le lac Ilmen
et va méme s'engager dans la Msta. En voicila diagnose: Téte grande,
allongée, front large; la machoire supérieure dépasse à peine l'extré-
mité de linférieure et se termine sous la forme d'un gros museau
presque verticalement tronqué par devant; la troncature est trans-
versale, beaucoup plus large que haute; lextrémité postérieure de la
machoire n'atteint pas tout-à-fait le bord antérieur de l'oeil, qui est
ovale, notablement plus large que haut; les arceaux antérieurs des
branchies sont garnis de denticules courts, cartilagineux, qui sont à
peu prés au nombre de 23 sur chacun, les os pharyngiens inférieurs
possédent prés de 12 denticules cartilagineux chacun.
Pect. 1/15, ventr. 2/10—11, dors. 4—5/10 —11, anal. 4— 12, caud. 19.
ß X
lin. lat. 88 УП Г 91
Longueur totale du corp 510—515 mlm. Couleur trés claire, le
dos d'un vert grisätre-päle, les flancs argentés, le ventre blanc. Les
nageoires, dorsale et caudale d'un gris clair, les inférieures blanchátres
avec lextrémité seule plus foncée, grisátre; liris argenté. — Corego-
nus Widegreni Malmgr. (avec une planche). M. Kessler donne une de-
scription détaillée de cette espéce récemment caractérisée en peu de mots
par M. Malmgren; — Coregonus lavaretus L., C. maraena Bloch.,
*
-— MOL
Thymallus vulgaris Nils., Osmerus eperlanus L., О. spirinchus Pall.,
Salmo salvelinus L., S. trutta L. (Les deux espéces proposées par
Siebold Trutta trutta et Trutta lacustris doivent être considérées, se-
lon M. Kessler, conformément à l'opinion de M. Widegren, comme des
variétés du Salmo fario L., qui fait aussi partie du subgenus Trutta
Sieb. Nils).—.Esoz lucius L.. Clupea harengus L., Meletta vulgaris
Val, Cobitis fossilis L., C. barbatula L., C. вета L., Anguilla flu-
viatilis Agass., Nerophis Ophidion L., Accipenser sturio L., A. ru-
thenus L., Petromyzon fluviatilis L., P. Planeri Bloch. — De ces 63
espéces 40 habitent exclusivement les eaux douces, 12 passent suc-
cessivement des eaux douces à la mer et vice-versa et 11 sont de
véritables espéces marines; 54 sont des habitants constants des eaux
du gouvernement de St. Pétersbourg et 9, parmi lesquelles se trou-
vent 7 espèces marines (Cottus scorpius, Gasterosteus spinachia, Cy-
clopterus lumpus, Rhombus maximus, Gadus morrhua, Ammodytes
lanceolatus, Belone vulgaris) et 2 espèces d'eau douce (Coregonus
leucichthys et Accipenser ruthenus), n'y apparaissent qu’aceidentellement
ou seulement pour un certain temps. Quatre especes véritablement
marines peuvent seules étre considérées comme des habitants con-
stants de la partie S. O. du Golfe de Finlande, ce sont: Zoarces vi-
viparus, Clupea harengus, Meletta vulgaris et Nerophis ophidion.
Parmi les 63 espéces il n'y a que 19 Cyprinides, dont un, le C. car-
pio, ne se trouve pas à l'état sauvage. Trois cyprinides Abramis bal-
lerus, А. Sapa, Pelecus cultratus, ainsi que le Cobitis fossilis at-
teignent ici leur derniére limite et ne s'avancent plus vers le nord.
Le trait le plus caractéristique pour la faune du gouvernement de
St. Pétersbourg est le grand nombre de salmonides, parmi lesquels
une quantité relativement prodigieuse de Coregonus. M. Kessler a an-
néxé à son article une caractéristique générale de tous les genres et
de toutes les espéces de cyprinides propres à la Russie d'Europe. П
y ajoute aux espéces mentionnées plus haut encore les suivantes: Cy-
primus Nordmanii Val, Carpio Kollari Heck., Barbus fluviatilis
Agas., Gobio uranoscopus Agas., Rhodeus amarus Bloch., Abrams
Nordmanii Dyb., A. tenellus Nordm., A. Leuckartii Heck., Alburnus
clupeoides P all., A. tauricus Kessl., А. bipunctatus Bloch., A. fascia-
tus Nordm., Leucaspius delineatus Heck., Leuciscus Friesit Nordm,
L. Heckelii Nordm., Squalius borysthenicus Kessl., Chondrostoma
nasus L. — Matériaux pour servir à l'étude de la flore du gouver-
nement de St. Pétersbourg, par le professeur A. Békétoff. Cet ar-
ticle a été motivé par la découverte au fond d'une forêt, dans la partie
s
orientale du gouvernement, d'une quarantaine d'arbres appartenant à
une espèce de Pinus, qui n’a pas encore été signalée dans le pays.
Afin de déterminer ces arbres passablement étiolés et dépourvus de
fleurs et de fruits, l’auteur a entrepris une analyse comparative de la
structure des feuilles du Pinus pichta Fisch., qui croît spontané-
ment dans la Russie orientale et le Pinus abies Du Roi, répandu
dans l'Europe tempérée. Il résulte de cette analyse, accompagnée de
trés bonnes figures, faites d’après nature, qu'outre la différence dans la dis-
position des feuilles sur les branches, il existe encore de fort bons
caractéres pour distinguer les deux espéces principalement dans la
position des vaisseaux résinifères et la présence ou l'absence du cam-
bium le long des bords de la feuille. Les feuilles du P. abies Du
Roi, linéaires et pour la plupart échancrées à l'extrémité, présentent
en dessous deux lignes blanches, formées chacune de 7 à 11 séries
de stigmates. Les vaissaux résiniféres sont contigus à l'épiderme de
la surface inférieure de la feuille, qui est doublée en cet endroit d'une
couche de cambium; des amas de cellules cambiaires se voient sur
les bords de la feuille, lesquels sont assez tranchants. Les feuilles du
P. pichta Fisch., également lineaires et échancrées à l'extrémité, pré-
sentent en dessous deux lignes grisátres, formées chacune de 5 à 7
rangées de stigmates. Les vaisseaux résinifères sont distants de l'é-
piderme de la surface inférieure de la feuille, lequel n'est pas doublé
de cambium; pas de cambium non plus sur les bords de la feuille,
qui sont arrondis. Les arbres trouvés sont reconnus pour des P:
pichta Fisch.; quant à leur origine l'auteur hésite, et avec rai-
son, à les reconnaitre comme spontanés, vu qu'il y a trop peu d'indi-
ces qui parlent pour ce fait.— Les Hydres des environs de St. Péters-
bourg, par M. Fedoroff. Le seul fait concernant la faune du gou-
vernement de St. Pétersbourg et qui se trouve dans cette descrip-
tion générale des Hydres, compilée, ainsi que les nombreuses plan-
ches, de différents auteurs, est, que l'on trouve trois espéces de Hy-
dres aux environs de la Capitale: Н. viridis L., qui est la plus rare,
Н. grisea L., la plus commune, et H. fusca L. — Anatomie de l’Idothea
entomon, swivie d'une énwmération des crustacés du gowvernemént de
St. Pétersbourg, par A. Kowalewsky. C’est une description détaillée
des organes externes et internes du crustacé, accompagnée de quelques
figures, mais sans aucun rapport avec la faune du pays exploré. Quant
au catologue des crustacés de Pétersbourg, annoncé dans le titre, on
le cherche en vain! Helas! en tournant la page, qui porte cette an-
nonce si attrayante, on lit non sans étonnement un avis du rédacteur
-— M s
qui dit, que ce catalogue sera publié plus tard. — Des herbiers et
des herborisations; considérations générales appliquées à l'étude de
la flore du gowvernement de St. Petersbourg, par Ch de Gernet. Traité
général sur les herbiers et les herborisations précédé d'un aperçu
historique sur l'étude de la flore du pays exploré, et suivi d'une de-
scription des ustensiles nécessaires à l'herborisateur. Le lecteur y
trouvera d'intéressants détails sur les points principaux qui doivent
attirer l'attention de lherborisateur et sur les principales conditions
aux quelles doit répondre chaque herbier, afim qu'il puisse étre vé-
ritablement utile, non seulement pour l'étude des plantes qu'il ren-
ferme, mais aussi de toutes les particularités de la flore du pays qu'il
embrasse. Tous les exemples sont pris de la flore de St. Pétersbourg.—
De la structure de la partie intérieure des racines des plantes ar-
borescentes dicotylédonées, par P. Tschernajew. Revue critique et
analytique des ouvrages qui ont traité ce sujet jusqu'à présent, com-
plétée par des observations, faites sur différentes plantes par lau-
teur lui-méme.
S. Solsky.
Bulletin de la Société Impériale des naturalistes de Moscou.
1864, № III, avec 4 planches.
Aprés une assez longue pause, causée par d'autres occupations
entomologiques, M. V. Motschoulsky reprend sa description des nou-
velles espéces de coléoptéres, rapportés de ses voyages, et décrit une
assez longue série de nouveaux Cicindélétes et Carabiques, provenant
de divers pays, dont la majeure partie, comme par exemple, les Indes
orientales, le Cap, la Nouvelle Zélande, la Nouvelle Hollande ete.
etc. n’a pourtont jamais été visitée par lui. Plusieurs de ces espéces
forment des genres nouveaux; plusieurs genres nouveaux sont créés
sur des espéces déjà connues et aux dépens des genres existants
aujourd'hui. Parmi les espéces nouvelles, il s'en trouve quelques unes
qui appartiennent à la faune européenne et du bassin de la Méditer-
ranée: Dregus nitidus, un ditomide, de l'Algérie, Graniger algirinus,
siagonide du méme pays, Dyschirius rufilabris du Banat, Lamprias
(Lebia) chrysocephala, voisine de la LL. chlorocephala, de la France
méridionale, Lamprias crassicornis, voisine dela Z. cyanocephala, du
méme pays, Demetrias obtusus de France, Metabletus flavoaxillaris
de l'Algérie, Blechrus hispanicus, peut-étre identique avec le Metab-
letus striatipennis Luc, de l’Andalousie, Lionychus versicolor de
- MEDIIS
l'Egypte, Apristus aereus, peut-être identique avec / Ap. Propheti
Reiche, de l'Algérie, Singilis dimidiatus del Anatolie. — Un autre ar- -
ticle entomologique, contenu dans cette livraison, lequel mérite de
la part du lecteur une attention particuliére, est la description du
Rhynchoprion penetrans de M. le professeur Hermann Karsten, qui
a eu l’occasion d'observer cet insecte pendant son séjour dans ГА-
mérique méridionale. On y trouve d'abord un apercu historique de
toutce qui a été écrit sur l'insecte lui-méme et sur les conséquences
de son introduction dans le corps de l'homme et des animaux, dans
la peau desquels la femelle va se nicher aprés l’accouplement. A
partir de lannée 1547, oü l'Espagnol Oviedo faisait pour la pre-
mière fois connaître cet inseete, en le rangeant trés justement parmi
les pulicides, ce qui ne fut pourtant définitivement reconnu et adopté
par tout le monde que tout récemment, cet apergu embrasse les au-
teurs et les ouvrages qui ont traité ce sujet jusqu'aujourd'hui. Aprés
vient une trés bonne description de linsecte avec d’interessants
details sur la structure de diverses parties extérieures et interieures
de son corps, augmentée de quelques considérations sur les effets que
produit sa présence dans la peau des hommes; le tout accompagné
de deux planches avec de trés belles figures.
Bulletin de la Société Impériale des naturalistes de Moscou.
1864, № IV, avec 6 planches.
Le docteur Ferdinand Mora witz, suivant l'exemple de son frère,
se met aussi à l'étude des Hyménoptères et décrit trois espèces nou-
velles d'apides: Andrena Nylanderi de la Finlande et de Pétersbourg,
Anthophora borealis des environs de Pétersbourg et Anthidium mon-
tanum des Alpes suisses, de la cime des Monts-Cubly. Il y joint une
description trés détaillée de la Vespa austriaca Panz., quil a trouvé
assez fréquemment aux environs de Pétersbourg ainsi que la Vespa
" saxonica Е. En ajoutant ces deux espèces, qui n'ont pas été mention-
nées par M. Radoszkovsky, dans sa description des Vespas de St. Pé-
tersbourg, publiée dans les Horae de la Société Entomologique de
Russie, fasciculus 2, p. 111, la liste des Vespas propres à cette lo-
calité sera la suivante: V. Crabro L., media D. Geer, norvegica F.,
saxonica F., sylvestris Scop. qui est, selon M. F. Morawitz, iden-
tique avec la V.holsatica F., décrite par M. Rodoszkovsky comme
— VII —
une espèce distincte, vulgaris L., borealis Zett., germanica E., rufa L.,
austriaca Panz. — M. Motschoulsky continue à décrire les Carabiques
nouveaux de sa riche collection, en créant encore plusieurs genres
nouveaux, en partie aux dépens de ceux qui existent actuellement. En
fait d'espéces nouvelles pour l'Europe et la région de la Méditerranée
on y trouve les suivantes: Tarus (Cymindis) viridipennis du Cau-
case, Taphria sylvalis de Pétersbourg, du Caucase et de la Pologne,
Calathus orbicollis du Caucase, Chlaenius limbellus de l'Egypte et
enfin, la plus intéressante de toutes, le Oryptoxenus (Sphodrus) Köp-
peni, récemment découvert par M. Th. Koeppen, dans la caverne de
Kisil-Kobà, en Crimée.— M. Lindemann, qu'on connait déjà par ses
études surle squelette extérieur des insectes, imprimées dans le X II
du Bulletin 1864, publie ses observations concernant: a) la structure du
tissu adipeux des insectes et sa signification physiologique et embryo-
logique; b) le sort des sérictéres des chenilles à la métamorphose;
c) la métainorphose de la Coccinella 7-punctata, d)les muscles des pattes
des Phalangites et le mécanisme de leur mouvements; e) le déve-
loppement du Chilodon cuccululus et Vorticella. Sans entrer dans l'a-
nalyse des faits observés et des opinions énoncées par l’auteur dans
ces notes, j’attirerai lattention du lecteur seulement sur le № 3,
concernant la Coccinella 7-punctata, qui me parait étre la plus re-
marquable, pour ne pas dire la plus curieuse de toutes. Puis qu'elle
n'est pas longue, je me permettrai méme de la reproduire ici pres-
qu'entiére, en omettant seulement les détails anatomiques qui ne touchent
qu'indirectement le sujet principal, — la métamorphose de Tinsecte;
le lecteur jugera lui méme des mérites et de la valeur des observa-
tions de M. Lindemann. «La métamorphose de la C. 7-punctata», dit
l'auteur, «différe essentiellement de celle des autres coléoptères en ce
«que la larve ne se transforme pas en nymphe. Quand cette larve
«est entierement développée et arrive le temps de la métamorphose,
«elle monte sur quelque tige de graminée et se cramponne avec ses
«pattes à son sommet, aprés quoi elle raméne son abdomen sous son
«corps de maniére, que lanus touche presque les pattes. Puis elle
«rejette tout-à-fait la tête et seulement latéóte, sans se détacher pour-
«tant de la tige sur laquelle elle s'est fixée. Aprés trois ou quatres
«jours, passés dans un état d'immobilité et d'insensibilité parfaite, il
«se produit à la partie inférieure de l'abdomen, prés de son extré-
«amité, deux protubérances qui se développent en s'éloignant peu à
«peu l'une de l'autre, à la suite de l'aceroissement de la partie du
«corps qui les sépare, et imitent enfin la forme d'une aile, aprés
— DE =
«quoi il apparaît en dessous deux autres excroissances toutes pareilles,
«mais d'une consistance plus tendre. A la méme époque il se forme
«six protubérances plus petites, trois de chaque côté, un peu en arrière
«des premières et par conséquent plus prés de la poitrine de la larve,
«enfin encore une septiéme, arrondie, un peu au dessus de lanus.
«Les deux.premiers tubercules, aplatis en forme de feuillets, sont
«évidemment destinés à se transformer plus tard en élytres et en
«ailes; les trois autres paires, qui s'allongent peu à peu, doivent for-
«mer les pattes de l'insecte parfait, et la protubérance arrondie de
«lanus — la tête de la Coccinella. Aprés tout ceci l’ancienne peau se
«détache entiérement, ainsi que les pattes de la larve, qui ne tiennent
«plus au corps et sont depuis longtemps desséchées, mais le nouvel
«être reste encore dans son ancienne peau, comme dans une coque,
«tant quil n'est pas entièrement développé. Les ailes et les élytres
«se relévent de plus en plus vers le dos à la suite de l'accroissement
«du sternum, jusqu'à ce qu'elles se touchent par leur bord supérieur
«et recouvrent ainsi tout le corps. Les pattes et la tête continuent
«également à se developper et dans le courant de deux ou trois se-
«maines apparaît enfin l'insecte parfait.
«Le fait le plus singulier dans tout ceci, cest que la larve ne se
«transforme pas en nymphe, mais développe librement ses extrémi-
«tés à sa surface. La rejection de la téte de la larve et la forma-
«tion d'une nouvelle téte au bout opposé du corps. n'offre rien d'éton-
«nant, puisque j'ai observé absolument le méme phénoméne chez
«d'autres coléoptéres. Ce déplacement de la téte est surtout intéres-
«sant sous le rapport physiologique, puisquil provoque des change-
«ment dans les fonctions de plusieurs autres organes; le rectum doit
«désormais remplir les fonctions de l'aesophage; les ganglions nerveux
«qui n'envoyaient des nerfs qu'aux organes nutritifs, doivent dés lors
«fournir des nerfs aux organes du mouvement etc. etc.»
«La science, autant que je m'en souviens, ne posséde encore aucune
«notion sur ces singulières particularités du développement de notre
«coléoptére. Je ne connais pas non plus de fait analogue.»
Que le lecteur décide lui méme du reste de cet écrit, mais quant
à ce dernier point, il est parfaitement vrai! Nous pouvons rassurer
lauteur de ce récit miraculeux, qu'on prendrait aisement pour une
mystification, s'il n'était publié dans les annales d'une Société scienti-
fique, que sa mémoire ne lui fait pas défaut et que réellement per-
sonne ma encore jamais rien observé de semblable!
S. Solsky.
III, - 2
c AES
Description de quelques produits entomiques les plus remar-
quables: la laque du Coccus Lacca Kerr.; — les galles de
Chine et la cire d'arbre du Coccus pela W estw.; — Ла, ma-
tiere colorante des Porphyrophora polonica L. et P. Ha-
mel Brandt — et la véritable cochenille, Coccus cacti
L., par М. Ch. de Gernet. (Le Naturaliste 1864, p. 314—
320, 328—334; 1865, X 1 et 2).
Ce sont de trés intéressants recueils historiques et analytiques de
tout ce que l'on connait aujourd'hui sur ces matiéres et sur lhistoire
naturelle des insectes, qui les produisent, accompagnés de quelques
figures, dans le texte, représentant le Соссиз lacca 4 etQ, le Coccus
pela avec une branche du Fraxinus chinensis Roxb., sur lequel il
dépose sa cire, les galles de Chine et la cochenille ordinaire avec la
plante qui la nourrit. L'auteur compléte les renseignements sur le Coc-
cus lacca quil a trouvé dans les différents ouvrages qu'il a con-
sulté par quelques détails nouveaux, résultant de ses propres obser-
vations, sur des échantillons envoyés de Chine, et ajoute à tout ceci
une description des différentes formes, sous les quelles ces produits
apparaissent dans le commerce et lindustrie.
S. Solsky.
Ueber eine neue, oder vielmehr verkannte Form von Männchen
unter den Mutillen, nebst einer Uebersicht der in Eu-
гора beobochteten Arten, par А. Mora witz. (Melanges bio-
logiques, tirés du Bulletin de l’Académie Impériale des sciences
de St. Pétersbourg, T. IV, p. 671—756).
La présence des ailes chez les mäles des Mutilles a été considerée
jusquà présent comme un caractére immuable et commun à toutes
les espéces du genre. M. Morawitz nous apprend aujourd'hui qu'il
existe bien aussi des Mutilles dont les mäles sont parfaitement ap-
téres. Cette absence d'ailes est ordinairement accompagnée de quelques
autres déviations dans la structure des parties du corps, généralement
appropriée aux Mutilles masculines, qui prétent à ces máles non ailés
plus ou moins de ressemblance avec les femelles; circonstance, qui à
aussi été la cause, de ce que cette forme de mâles est restée mécon-
nue jusqu'à présent, en passant pour des femelles. Ainsi, l’auteur re-
connait un mäle, à la présence des ocelles et de 7 segments abdomi-
= ff —
naux, au lieu de six, dans la Mutilla capitata Luc. décrite et fi-
gurée dans l'Explor. de l'Alger. T. Ш, p. 290, 308; pl. XV, fig. 13;
la femelle de cette espéce serait la М. parvicollis Cost. A cette méme
catégorie se rapporte la М. vulnericeps Cost. qui est femellé et dont
le mâle, inconnu jusqu'à présent, est décrit (1. c.) par M. Morawitz
d'aprés un individu provenant du midi de la Russie. La М. eryth-
rocephala Latr. est également considérée comme devant faire partie
de ce groupe, ainsi que les M. quinquemaculata Cyrill et cornuta
Oliv. L'article se termine par une énumération des espéces Euro-
péennes que lauteur partage d'abord en deux sections, d'aprés la
conformation du premier segment abdominal et démembre ensuite
en 7 groupes. Cinq groupes font partie de la premiére section, des
Mutillas sans étranglement notable entre le premier et le deuxiéme
segment de l'abdomen, et deux groupes, appartiennent à la seconde
section, avec le premier segment étroit et séparé par un étrangle-
ment du reste de l'abdomen. Les espéces entiérement aptéres consti-
tuent à elles seules le premier groupe de la premiere section.
S. 8S.
Les sauterelles dans le midi de la Russie. — Extrait d'un mé-
moire présenté à M. le Ministre des domaines par M. A p.
Kouchakévitch, membre de la Société Entomologique de
Russie. — Gazette Agricole (ЗемледЪльческая газета) 1865,
№ 30 et 31.
Chargé par le Ministére des domaines et la Société Entomolo-
gique d'aller étudier les sauterelles sur lethéátre méme de leurs dé-
vastations, dans le midi de la Russie, afin d'apprécier sur place l'effi-
cacité des moyens employés pour leur destruction, M. A. Koucha-
kévitch a visité en 1863 et 1864 les gouvernements de Charkow,
de Poltawa, d'Ekatérinoslaw, de Cherson, la Tauride et la Bessarabie.
Il y a observé deux espéces de sauterelles presque également dange-
reuses et souvent confondues, non seulement par les colons et les
cultivateurs du pays, mais méme dans les rapports officiels. Ces deux
espéces, bien distinetes entre elles cependant, sont le Pachytylus mi-
gratorius et le Calliptamus italicus. Les principaux centres qu'ha-
bite la premiere de ces espéces, indigene dans le midi de la Russie,
sont les ravins humides, les rivages et les ilots marécageux et couverts
II. 3
— M —
de joncs, des grands fleuves et des nombreux torrents qui se jettent,
dans la mer Noire et dans celle d'Azow. Ce sont ces localités,
abondantes en nourriture fraîche méme à l’époque des plus grandes
chaleurs, quand l'herbe des steppes est fauchée ou brûlée par le soleil et
que les céréales sont coupées, qui servent de refuge, selon M. Koucha-
kévitch, aux innombrables essaims de P. migratorius , à l’état ailé,
cest-à-dire, durant un espace de 60 à 65 jours. C'est là que se fait
l'accouplement des sauterelles, et c'est de là qu'elles partent en
nuées innombrables et vont s'abattre sur les plaines environnantes
pour y déposer avec leur ponte les,germes d'une génération nouvelle,
qui doit désoler le pays l'année suivante. Le moyen le plus efficace,
selon M. Kouchakévitch, pour empécher les essaims de sauterelles
de se répandre dans le pays, serait sans doute celui de boiser les
plages humides, oü elles s’abritent, en y plantant quelques arbres qui
grandissent promptement, comme par exemple, des salix acutifolia,
ou quelques autres espéces du genre, ou bien des peupliers, des
aulnes, etc. etc. Mais, comme il faudrait dutemps pour boiser d'aussi
vastes étendues, il est indispensable d'avoir recours, en attendant,
à d'autres moyens, plus rapides. Comme tel, M. Kouchakévitch
recommande surtout d'observer attentivement les sauterelles tant
qu'elles se tiennent dans leurs refuges habituels, d'épier leurs mouve-
ments et de bien connaitre les directions que prennent les essaims,
afin de découvrir par ce moyen les lieux ой elles vont déposer leurs
oeufs. La destruction de ces derniers est en tout cas le moyen le
plus sür de prévenir le danger. — Contrairement au P. migratorius,
le Calliptamus italicus se tient de préférence dans des lieux secs, in-
cultes et déserts, dans des plaines arides et sablonneuses et généra-
lement plutôt dans le Sud-Est; on le rencontre méme dans les, mon-
tagnes et à de grandes élévations. Sa manière de vivre est également
différente: il se réunit en masses bien moins compactes, ses mouve-
ments sont moins réguliers, son. développement de même, puisqu'il
n'est pas rare de trouver dans un même endroit des individus, de
différents âges. Le C. 2talicus est aussi moins difficile dans le choix
de la nourriture et attaque le lin, les pastèques, le tabac, méme. les
ceps de vigne. C’est lui qui en 1863 et 1864 a causé. tant de ra-
vages en Crimée. —. Aprés tous ces détails sur les insectes, lauteur
énumére les procédés, mis actuellement en usage dans la Russie
méridionale pour la destruction des sauterelles. colis
Ce court résumé suffit. pour faire connaître à nos, lecteurs
les données principales de l’article inséré dans la Gazette Agricole.
— XH —
Nous aimons à croire que ces renseignements que nous a donnés
aujourd'hui notre trés honoré collégue ne sont que' les prelimi-
naires d'un ouvrage plus ample et que nous ne tarderons pas à
voir apparaitre sur les pages de ces mémes Horae une élaboration
scientifique complète des observations qu’il a faites et des matériaux
de tous genres quil a amassés pendant son voyage de deux ans dans
la Russie méridionale. Nous attendrons -avec une impatience d'autant
plus vive l'apparition de cet ouvrage, que les produits naturels du
midi de la Russie sont encore loin d'étre bien connus, et qué chaque
excursion qu'on y fait enrichit la science de quelque découverte.
S. 5,
Le Naturaliste 1865, № 14, nous a apporté (p. 267—272) un
nouvel article de M. Ch. de Gernet sur des produits entomiques;
cest une notice sur les Hyponomeuta cognatella, evonymella et pa-
della, sur les tissus dont leurs chenilles enveloppent les arbres et sur
les parasites qui contribuent à la destruction de ces lépidoptéres.
Le № 15 du méme journal renferme (p. 293) une lettre d'un
M. Jakovleff, de Simbirsk, qui fait part d'une migration de libel-
lules (Libellula quadrimaculata L.), observée à Kazan le 19 Mai
(v. st.) sur les cinq heures de l’apres-midi. Le méme phénomène a été
signalé la veille à Simbirsk, où les libellules arrivaient du S.-O. et
où on les revit plus tard encore une fois, le 27 du méme mois, mais
en moins grand nombre et venant du N. Des masses de libellules
furent également observées, à peu prés à la même époque, à Saratow.
Mais un article infiniment plus intéressant se trouve dans les
№ 19 et 20 du «Naturaliste» 1865; c'est une notice du prof. Ch.
Kessler sur les moeurs de la tarentule russe,— Lycosa singorien-
sis Laxm. (замфтки объ образЪ жизни русскаго Тарантула) pag.
350—354 et p. 360—373. Elle renferme de nombreux détails sur
la maniére de vivre et les moeurs de cette tarentule à différents äges,
sur les rapports des araignées méres et des jeunes, sur les rapports
des sexes entre eux et enfin quelques observations sur lanatomie
de certaines parties du corps de cette araignée, réputée si veni-
meuse, mais qui ne l'est guére en réalité, Parmis les ennemis
de la Zycosa, cités par lauteur, se font surtout remarquer un
Jchneumonide du genre Calicurgus, qui lenfouit dans son nid
comme päture pour la larve qui s'y développe, la Rana esculenta Lin.
#
—— BEBE:
et enfin des brebis noires des Kalmouks qui, selon le témoignage de
Lépechine, déterrent les tarentules pour les dévorer. La Zycosa
singoriensis Laxm. connue dans le Sud-Est sous le nom de grand
Misghir, habite, d'aprés M. Kessler, dans tout le midi de la Russie
d'Europe, dans le Sud-Ouest de la Sibérie et en Géorgie; c’est l'es-
péce du genre qui s'avance plus loin au nord qu'aucune autre, puis
qu'on la trouve encore prés de Kiew, de Konotop, d'Orel, de Kazan
et d'Oust-Kaménogorsk sur l’Irtych, en Sibérie.
Le Naturaliste 1865, X 8, contient une lettre adressée au
rédacteur par M. le prof. Ch. Kessler, qui fait part de quelques ob-
servations supplémentaires sur le nouveau mode de reproduction des
larves des Cecidomyides, découvert par M. Wagner, de Kazan, ainsi
que sur le développement de l’Ascaris nigrovenosa, qui habite dans
les poumons des grenouilles.
S. 8.
La premiére livraison (X 1) du «Bulletin de la Société Impériale
des naturalistes de Moscou», de l'année 1865, contient un article de
M. Lindemann, sur la structure du corselet des coléoptéres: Über
den Bau des Skeletes der Coleopteren, — das Skelet der Brust und
des Kopfes, p. 25—100, avec une planche. Cet article, qui est de-
stiné à faire partie d'un cours d'Entomologie projeté par l'auteur,
contient une description comparée de la téte et du corselet, basée
sur des observations faites par l'auteur lui-méme sur des coléoptéres
pris dans plus de 30 familles et suivie d'une analyse comparée des
opinions émises par les auteurs qui ont déjà, traité ce sujet avant lui.
Outre les trois piéces principales, qu'on distingue ordinairement dans
le corselet des coléoptéres, — le Prothorax, le Mesothorax etle Me-
tathorax, — M. Lindemann considère et traite encore comme une
pièce distincte un organe, renfermé dans l’intérieur du corps et for-
mant une espéce d'excroissance d'un aspect variable, située sur la
ligne médiane du Metasternum; cet organe, qui atteint le maximum
de son développement dans le Metathorax, mais quiseretrouve aussi
plus ou moins bien dessiné, dans les deux arceaux antérieurs de la
poitrine, est nommé Æntothorax. L'auteur déduit de ses observations
deux lois générales: 1) qu’il existe entre le notum et le sternum de
tous les anneaux qui forment la boite pectorale une tendance à se
souder, soit immédiatement par leurs bords, soit au moyen d'excrois-
sances qui partent toujours des angles antérieurs de ces bords; 2) que
Ll. АР —
les pleures seuls peuvent se déplacer ou même disparaître entiére-
ment; le notum et le sternum, ou contraire, conservent toujours leur
position l'un vis-à-vis de l'autre et ne disparaissent jamais.
Plus loin, p. 282—284 de la méme livraison, M. Lindemann
fait part, dans une lettre adressée au premier secrétaire de la
Société de Moscou, des résultats de ses recherches sur des Grégari-
nes, trouvées en masses dans les cheveux qui se vendent chez les
coiffeurs à Nijny-Novgorod. Il attribue la présence de ces insectes
à cette circonstance, que les cheveux, dont se servent les coiffeurs de
la ville, proviennent pour la plupart de la classe la plus infime de la
population, — des Mordouines que Гоп occupe au halage des bateaux
sur le Volga, et qui sont remarquables par leur malproprété; ils
ont le corps, rempli de parasites intérieurement et couvert de poux
et de Phthiries extérieurement. Ayant toujours trouvé des Grégarines,
des Psorospermies complètement developpées, des cocons brisés et
des Pseudonavicelles dans le canal intestinal des poux et des Phthi-
ries, M. Lindemann conclut d'une expérience, qu'il afaite en appor-
tant à plusieurs reprises des Phthirius inguinalis L. sur le corps
d'un individu parfaitement pur, queles Psorospermies, que l'on trouve
sur les cheveux des hommes, proviennent du canal intestinal des poux
et que là oà il y a des poux, il doit y avoir aussi des Psorosper-
mies dans les cheveux.
Enfin, quelques notions sur des observations faites sur divers
insectes par feu Christian Steven setrouvent disséminées dans
une biographie de ce naturaliste distingué, publiée par le Dr. A. de
Nordmann: Christian Steven der Nestor der Botaniker,
p. 101—161, de la méme livraison du Bulletin.
«Bulletin de la Société Impériale des naturalistes de Moscou»,
1865, № 2.
M. V. Motschoulsky décrit (p. 583) un Staphylin nouveau
de la tribu des Omaliens, constituant un genre nouveau, nommé en
l'honneur du premier secrétaire de la Société de Moscou Renardia.
L'unique espèce de ce genre В. jubilaea Motsch. est un petit in-
secte trés déprimé, de la forme des Boreaphilus, qui habite sous
lécorce des vieux troncs d'arbres, aux environs de New-York. — M.
O. Rodoszkovsky (Les Mutilles russes, pag. 422, avec trois
I| ON D —
planches coloriées) donne des descriptions plus ou moins complètes
de 36 espèces de Mutilles observées en Russie, parmi lesquelles 15
sont nouvelles. Се sont: JM. trifasciata et tiscoidalis (probablement
discoidalis) des environs de la ville de Spassk; JM. simplica (?) et
taurica, de Crimée; М. caucasica, du Caucase; M. Manderstiernii,
de la Transcaucasie; M. Bartholomaei de Teheran; plus les espéces
suivantes, trouvées dans la collection E versmann, qui appartient
aujourd'hui en partie à M. Radoszkovsky: M. petiolaris, de Sa-
ratow, d'Odessa et de Crimée; М. triangularis, de Saratov, Ка-
zan et Spassk; M. bicolor de la Sungarie et des environs du fleuve
Syr-Daria; M. desertorum et crenata, de Sungarie; М. luctuosa,
des bord du fl. Syr-Daria; М. concolora (?) de Spassk; М. rubro-
signata, de Kiachta. — M. A. Becker (Mittheilungen einer bota-
nischen und entomologischen Reise, p. 562) rend compte d'une ex-
cursion qu'il a faite en 1864 en amont du Wolga, à Saratow, Eka-
térinograd, Wolsk et Chwalynsk.
S. S.
«Bulletin de la Société Impériale des naturalistes de Moscou»,
1865, № 3.
М. le Baron de Chaudoir (Essai sur les Féronies de l'Australie
et de la nouvelle Zélande p. 65—112) décrit 58 espèces de Féronies
quil a recues de différents points de la Nouvelle Hollande et de la
Nouvelle Zélande; de ce nombre 41 sont nouvelles. L'auteur établit
pour quelques unes de ces espèces’ des groupes nouveaux, auxquels
il n’attache cependant pas de valeur générique. — M. Lindemann
(Zwei neue Käfer, p. 147—149, avec une planche coloriée) décrit et
figure deux coléoptéres qu'il croit étre nouveaux: l'un est une Silpha,
nommée 5. Golowatschowii, l'autre, appartenant selon lui à la famille
des Endomychides et y formant un genre nouveau, s'appelle Horticola
urbana. — En examinant les figures et les descriptions de ces espè-
ces il n'est pas difficile de reconnaitre deux connaissances fort an-
ciennes: la premiere n'est autre que la S. thoracica L., la dernière,
loin de former un genre nouveau, est un Byturus fumatus Г. si
connu et parfois si commun dans les jardins. Nous ne savons ni
pourquoi ni comment M. Lindemann range ce dernier parmi les
Endomychides.
S. S.
-———— mem
Nouvelles :observations sur la multiplication des larves de dip-
tères faites par M. M. Ganine, prosecteur à l’université de
Charkow (avec une planche) — Annales (Записки..... pu-
bliées en russe) de l'Académie Impériale des sciences de St.
Pétersbourg, 1865, vol VII, livr. 1, p. 36—56.
M. N. Wagner, professeur à l'université de Kazan, fit connaitre
en 1862 (dans un article publié en langue russe et suivi d'un résumé
allemand, un nouveau mode de reproduction, qu'il a découvert chez
une espèce de Cécidomyides. Il consiste en ce que linsecte parfait
pond un petit nombre d'oeufs d'un volume considérable, qui donnent
naissance a des larves; mais ces larves ne subissent pas encore les
métamorphoses habituelles et ne se transforment pas eninsectes par-
faits; chacune d'elles produit au contraire, sans avoir été fécondée,
une nouvelle génération de larves en tout semblables à elle-méme;
cette seconde génération en produit une troisième et ainsi de suite
jusquà ce qu'enfin, l'été arrivant, les larves de la derniére génération
se métamorphosent en nymphes et puis en insectes parfaits. Les
jeunes larves se développaient, selon M. Wagner,dans le tissu. adi-
peux de la larve mère, où leurs embryons se présentaient d'abord
sous la forme de petits globules. Les larves formées de ces embryons,
après avoir atteint un certain développement, circulaient librement
dans le corps de leur mère, dont elles faisaient leur pâture et puis
enfin, quand leur développement était complet, elles sortaient de la
dépouille qui les contenait, pour commencer une existence indépen-
dante; la larve mère finissait de vivre en mettant au monde sa po-
stérité. — Le point qui attira le plus d'attention et éveila le plus
de doutes fut certainement celui du développement tout-à-fait extra-
ordinaire des embryons dans le tissu adipeux. M. Ganine est le
‚ premier qui ait présenté sous son véritable jour cette partie téné-
breuse des observations de M. Wagner. | En observant pendant
l'hiver de 1864 des larves de diptéres qu'il avait découvertes dans un
coin retire d'un appartement, au milieu de divers débris de matiéres
organiques en décomposition, il а réussi à transformer en évidence
les prévisions de M. Pagenstecher en constatant la présence de
deux ovaires, dans lesquels se faisait le développement des embryons.
Ces ovaires, disposés symétriquement à l'endroit du 11. segment du
corps de la larve, dans un creux du tissu adipeux, étaient de forme
ovale; ‚оп les distinguait facilement dans les toutes jeunes larves,
à peine sorties du corps de la mére, mais plus tard, letissu adipeux
— И —
les enveloppait de plus en plus et lesrendait presque invisibles exté-
rieurement. Il se formait des oeufs dans ces ovaires et les jeunes
larves se développaient dans les oeufs. La maniére dont s'opérait ce
développement offrait quelque ressemblance avecle développement des
oeufs dans certains diptéres à l'état parfait, comme par exemple la
Musca vomitoria, Sarcophaga carnaria etc. Les premiéres phases
du développement de l’embryon rappelaient également, selon M. Ga-
nine cette période du développement de lembryon chez d'autres dip-
téres à l'état parfait. — Voici les points culminants des observations
de M. Ganine, qui fournit de plus de nombreux détails sur la struc-
ture du corps des larves observées et sur la marche du développe-
ment des embryons et des jeunes larves dans le corps des larves
méres. Nous regrettons que le cadre étroit de cette revue ne nous
permette pas de reproduire entiérement ici ces résultats de nom-
breuses et habiles observations. |
S. S.
Über Prof. N. Wagner's Entdeckungen von Larven, die sich
fortpflanzen, Herrn Ganin's verwandte und ergänzende
Beobachtungen und über die Paedogenesis überhaupt von
К. v. Baer (mit einer Kupfertafel). — Mélanges biologiques.
tirés du Bulletin de l'Académie Impériale des sciences de St.
Pétersbourg, 1865, T. V, livr. 2, pag. 203—308.
La faculté qu'ont certaines larves de diptéres de se reproduire
en enfantant dans leurs corps des larves en tout semblables à elles-
mémes, faculté découverte par M. Wagner, et observée aprés lui
chez d'autres larves, appartenant toujours à la méme famille des
Oécidomyides, est aujourd'hui un fait parfaitement établi et connu
dans tous ses détails. On connait le retentissement qu'eut cette dé-
couverte dans le monde savant, qui l’accueillit d'abord comme on
accueille toute grande nouveauté, non sans quelque défiance. Le fait
était trop grave en lui méme et l'intérét qu'il éveilla fut trop grand
pour qu'un savant éminent qui s’est dès longtemps adonné aux études
de l'histoire du développement des espéces organiques, restát muet
au milieu du mouvement général des hommes de science qui s'em-
presserent de vérifier et de compléter par de nouvelles études le
phénoméne extraordinaire signalé par le prof. de Kazan. Aussi M.
Ch. de Baer wa-t-il pas tardé de prendre la plume pour jeter de
Pr.
— b à —
son côté. un rayon, de lumière sur ce nouveau mode de reproduction
des Oécidomies. La première partie de son article est exclusivement.
consacrée à une exposition plus ou moins détaillée de l'histoire dela
découverte de M. Wagner et des observations ultérieures faites par
M. M. Meinert, Pagenstecher, Ganine et Leuckart ‚avec,
Metchnikoff. Dans la seconde partie, l'auteur cherche à définir le.
caractère général du nouveau mode de reproduction des Cécidomies
et la place quil doit occuper vis-à-vis des autres formes de généra-
tion sans fécondation préalable, qui sont si fréquentes dans les espèces
les plus simplement organisées. Il propose. le nom de Paedogenesis
(weis, maides) pour cette forme de génération qui ne peut être assi-
miles selon lui, ni à la parthénogénèse, puisque la, reproduction. se.
fait ici avant. que l'individu ait atteint sa puberté, à l'état de; véri-
table larve qui ne porte encore aucun indice d'organes génitaux, ni
à la génération alternante, puis qu'on ne peut dire que les. géné-:
rations s'alternent véritablement, obéissant à. quelque influence ex-:
térieure, comme. cest le cas chez les aphides, qui, se rapprochent.
le plus sous ce rapport des Cécidomies. La Paedogenesis, selon M...
Baer, est une phase nouvelle de la génération alternante,; qui.
peut désormais être caractérisée dans les termes suivants; cest:
l'exercice, de la faculté que. possède une espèce organique de ;se
reproduire dans sa jeunesse au moyen de la Paedogenesis et à
l’âge .de la puberté par. la voie de la Gynaecogenesis, ou ‚bien:
celle de la. Parthenogenesis. — Les nombreuses considérations gé-
nérales sur la Paedogenesis et ses rapports avec les autres: formes
de propagation des espèces, considérations qui font la plus belle et.
la plus intéressante partie.de lartiele de M. Bae r, de cette discussion.
avec: lui même, comme il nomme son ecrit, ne peuvent être résumées .
en peu de mots, Nous. ne pouvons que recommander au lecteur inté-.
ressé à ce sujet de s'adresser à l'original ou à quelque traduction
bien fidéle, qui seule peut présenter sous son véritable jour le tab-
leau comparatif des différents modes de développement et de propa-
gation des étres organiques, et les diverses hypothéses que le véné-
rable auteur met en avant avec tant d'habileté, de verve et d'inspi-
ration. = 8. 8.
Avant de finir cette revue des articles et ouvrages entomolo-
giques, publiés en Russie dans le courant de lannée 1865, il reste en-
core à faire mention de la seconde partie de ces mémes «Horae»,
IH. ES
== EK —
publiée en langue russe sous le titre de «Труды Русскаю Энтомоло-
зическаю Общества 65 C.-Ilemepöypın», — Troudy de la Société Ento-
mologique de Russie à St. Pétersbourg.
Afin de faciliter la propagation de ses écrits en Russie ainsi
que dans les pays étrangers en dispensant l'acheteur d'aequérir dans
um volume une masse, quelquefois trés considérable, d'articles ré-
digés dans des langues étrangères qui lui sont inconnues, la Société
a décidé de partager, à partir de l'année 1865, l'édition de ces tra-
vaux en deux éditions paralléles, dont l'une, intitulée «Troudy» etc.
sera reservée exclusivement aux articles écrits en langue russe et
destinés par conséquent à la Russie, et lautre, sous le titre de
«Horae» renfermera tout ce qui sera écrit dans les langues étran-
geres les plus usitées.— Les «Troudy» de 1865 se composent en ma-
jeure partie des procés-verbaux des séances, qui y sont imprimés avec
tous les détails, et du compte-rendu du Bureau. Leur partie scienti-
fique, assez peu volumineuse, contient les articles suivants: 1) Notice
sur les insectes propres à la Crimée, de Mr. Koeppen. 2) La dé-
struction les sauterelles en Chine, par M. A. Skatchkoff. 3) Traité
sur la sériculture en Chine, rédigé d'aprés les auteurs chinois par
PArchimoine Antoine. 4) Notice sur la faune des lacs du Nord de
la Russie, de M. Kessler. Cette note a été provoquée par une expé-
dition dirigée vers le nord du lac de Lodoga, dans le but d'étudier
la faunes de ses eaux. M. Borodouline, chargé de cette excur-
sion, réussit à y découvrir quelques poissons et crustacés marins, qui
offrent une nouvelle confirmation à la supposition d'une réunion qui
a dü jadis exister entre l'océan du Nord et la Baltique actuelle; ces
poissons et crustacés sont: le Cottus quadricornis, le Mysis relicta
et le Gammarus cancelloides. 5) Sur les différentes maniéres, dont
se propagent et se reproduisent les insectes, de M. N. Sorokine.
8. Solsky.
Acheta campestris
Acridium lineola
migratorium ...
Ld - bd - Ld w " + v w v v bd bad "P Ow ww w v w v "у * w w у + w vw
Y ,
TABLE ALPHABÉTIQUE
DES NOMS DE GENRES ET D'ESPÉCES
MENTIONNÉS
DANS CE VOLUME.
A.
acuminata Fisch..
algeriana ......
angustata Zubk.. .
aurita Men.....
aurita (Pall.) Schh.
‚ barbara Sol.....
Bienerti A. Mrwtz..
chinensis Fald. ...
Cratü A. Mrwtz...
depressa Zubk....
depressa Küst.
discoidea
funesta Fald.
gibba Men......
gibba Fisch.
RD. MUR
Kraatzii A. Mrwtz..
Latreillei. . . . . ..
limbata Fisch.....
lucifuga Ad
otoes Fisch.....
rugipennis Fald...
oo Lr Mp MS
sepulchralis Fald.. .
spinosa
subterranea . . . ..
terricola Mén. . ..
truncata Gebl ...
Zablotzkii Zubk. . .
Pages.
164
143, 266
94—245
e —— n n——— — M M — età —À B M ——M MÀ ——À— M M M — — MÀ —
Andrena analis Pz. ...... ve
> argentata Smith... 68
> cincta Nyl....... 68
» clypearis Nyl. .... 64
> ежа Smith. . . .. 64
> fuea Nyl. ...... 67
> helvola -L. : .. .... 66
> labialis Kirb..... 69
> lapponica Zett. ... 66
> marginata F...... 79
> minutula Kirb..... 71
> Bana Mi, ulus. uu. 71
> nanula Nyl....... 71
> nigriceps Kirb. ... 67
> Nylanderi F. Mrwtz. 70
> pilipes Е........ 79
> pubescens Kirb. . .. 68
> rufierus Nyl...... 63
> rufitarsis Zett.... 63
> simillima Smith... 68
> Smithella Kirb. ... 66
› - -tarsata Nyl ..... 69
› - -thoracica Fab. . . .. 63
> trimmerana Kirb... 67
> varians Nyl..... 66
> zonalis Kirb...... 63
Anisoplia austriaca Hbst.... 277
Antonomus pomorum Г..... 285
Atomogaster гайрез....... XII
B.
Bombyx neustria 1....... 286
Borborus niger Meig. ..... 271
— XXII —
Pages.
Botys sticticalis . . . . . . . . . 288
Brachyderes incanus. . . . . .. XIII
C. | BE | í 1
Calais Pareyssihe „u work 278
Caloptenus italicus.. . . 89, 246—263
Calosoma investigator Ill. . . . 165
Cerceris arenaria . . . . . . . . XII
Chaerocampa Neri L. . . . .. 273
Chrysis amoena Ev. PI.V,f. 52. 307
» analisSpin. PLV,f.25. 306
» . armena Sp. PLV,f.?8. 306
› Baeri Rdszk. Pl. III,
fig. 10k 1. оное «n 903
» bidentata L. , .. ... 305
› carnea Ross.i.... 309
» coerulansF. PlIV,f.19. | 305
> coerulipes Js ns. - 802
» comparata St. Erg. PI.
(Cu EAE. 307
cyanea N . isisnl -. 804
» cyanopyga Dlb. PI ТУ,
[. 225. hésiter - 5 965
» cyanura Klug. Pl. III,
L.16 4 „kant e; 804
» cylindrica Ev. Pl. III,
f. 181A - eq oriin - - 302
» . dicbroa Klug. Pl. III,
f.12. 4 Arandilié : 809
» distinguenda Spin. Pl .
У, £190. nnoüua » 306
› Dournovii Rdszk.. PI.
I if а4 ке ы. .. 303
› elegans L. Pell. Pl. ТУ,
f. 18 и; asas. 804
» fulgida ‚Dibuiowieni. . 805
› gloriose E. uv. 300
» ignita ВУИ .s«nie - . 807
» indigotea Duf. Pl. IV,
f420H eoczesz- sik 901
-» manicata Dlb. Pl. V,
| f. 29 .soullars tre 806
» ovata Klug... 21. 300
» pulchella Spin. PI. VI,
$ 88... ande 307
^» - pyrrhina Dim. Pl. IV,
£-239'q AP NL 305
Chrysis rufa Pz. ........
» rutilans Oliv. Pl. IV,
Y p E
› Schousboei Dlb. PI V,
ÉCOLE RE
» seutellaris Е. РГУ, f. 26.
> sinuosa Dl b. PL IV,£.17.
» вова. Dibh 2t
› Stonderá Pz. 12.52
$/(Buecincta L. ... .
, succinctula Spin. ...
‚ sulcata D1b. PLIIL, И.
» uniformis ОЛ, а
» Zetterstedti D1b. PLVI,
LoT IESU
Chymatobia brumata L. . . ..
Cleptes ignita Е.........
.» sémiaurata Ш. ....
Coccus pela Westw.......
Crambus biarmicus Tengstr.
РЕП, т 1, AL Zee |
Cryptoxenus Koeppeni Mots ch.
Crypturus argiolus . . . . . ..
Cyphogenia Sol. , .......
» aurita Krtz., Sol . .
> chinenss Kríz. |. ...
» funesta Krtz. ....
› limbata Krtz. ....
» rugipennis Krtz. ..
» sepulchralis Krtz. . .
» truncata Krtz.....
» Zablotzká Krtz....
D.
Dasypoda hirtipes F.......
Dermestes atomarius ......
Dorcadion rufipes F.......
Dufourea alpina F. Mrwtz...
> halictula Nyl. . ...
> vulgaris Schenk...
E.
Elampus ambiguus Dlb. Pl II,
C. Ladies s
» bidentulus Klg. ...
» chrysonotus Dlb. ..
» . femoralis E v. PLIL £7.
272
299
299
299
299
| Pages.
_ Elampus ignicollis Klg.. 900
Pole RE o... 299
» productus Klg. PI. IT,
Es o B 299
.» truncatus DIb. Pl. II,
| OR iu. 299
Ephemera (albipennis?)..... XIV
Epicauta erythrocephala Pall. 282
Epicometis hirta......... 276
Euchroeus limbatus Klg. PLVI,
ENNIUS. 308
» purpuratus Е. PI. VI,
f. 37, 38, 39, 40. — 308
> quadratus Klg. Pl.
RA TEASER 308
Eumenes arbustorum Schaef.. 57
> atricorms Curt. . .. 57
:»- Baeri Radszk. PI. I,
$ 61:0 Bust. 59
> coangustata Rossi. . 53
> enarcisik Lo... „|. 57
[p dimidiata Brull. : . 58
> dumetorum Imhof . . 58
> Friwaldzkyi S cha ef. 57
> fulva Eversm. Pl. I,
Le BAD rendent. 59
> lunulata'F. ...... 57
> olivieri Lepel. ... 55
> pomiformis Rossi. XIII, 57
>» tabida Eversm. Pl
IE een... 58
“> tripunctata Christ. . 58
> unguicula Smith... 58
> venusta Fisch. ... 58
G.
Galeria melonellaL....... 289
Gomphocerus cruciatus. . . . . 200
Gryllus cineraseens Е...’... 94
» migratorius. . . . 90, 94—245
7». -tartaricus- li 517777. 90
> vastalor ^, 2 77 21 P1. 90
Н
H.
Halietus gracilis Е. Mrwtz... 77
, interruptus Eversm. 71
|
|
|
|
г
Pages.
Halictus leucozonius K. .... 41
> maculatus Smith... 71
> minutus K. ...... 75
> nitidiusculus Kirb... 75
> pallipes F. Mrwtz. . 72
> quadricinctus F.... 71
» quaàdrinotatus К.... 71
> rufitarsis Zett..... 74
» sexnotatulus Nyl.... 71
> sexnotatus Nyl..... 71
^ .subfasciatus Nyl... 72
d zonulus Smith. ... 71
Haltica oleracea L. . : 4. . .. 285
Hedychrum ardens Ltr... 301
> coriaceum D1b. PI.
Иа... 301
> femoratum Meg. . 301
> fervidum Drw. .. 300
> flavipes E v. Pl. Ш,
| fal0L iili uvre . 301
> lucidulum D1b... . 300
» minutum St. F. Pl.
Hf:58.. 301
> regium:Wesm. .. 301
> roseum Rossi... 301
Holopyga gloriosa Е....... 300
г гора ..... : 800
Hydrophilus piceus....... 270
Hydrous caraboides . . . . . .. 270
Hylotoma enodis L, ...... 289
Hylotrupes bajulus L. ,.... 285
Пуропошеша cognatella . . .. VI
> evonymella.... VI
> padella...... VI
I.
Ino ampelophaga Bayl .... 285
L.
Lampyris noctiluca L. . 272
beéchriemas.-.-. 127 TK. 21
Lindenius albilabris. . . . . .. XIII
láparis dispar АХ D 257, 287
|.» chrysorrhoea . . . .. 257, 287
759 -:mon&elbu'v. v) ‚ 257, 287
Lygaeus campestris а ав XIII
— зу —
м. Pages.
Melecta diacantha Eversm. . 55
Moriea : ; (^P PINS TE 9
Mylabris (de Crimée) . . .... 281
"um
Nematus salicis L. ....... 290
» septentrionalis L. .. 290
O.
Odynerus crassicornis. . . . . . XIII
Oedipoda cinerascens Е. .... 9, 95
> coerulescens L. ... 266
> flava Hi 209015. qu 266
| migratoria. . .. .. 94—245
> паша ..... 266
Omalus auratus [........ 298
» . coeruleus D. @..... 298
> ии: Ри 23... 298
» pusillus Е. РЁ. II, f.3. 298
Otiorhynchus asphaltinus G. . 281
Oxybellus haemorrhoidalis . . . XIII
> 14. güttatus. . . . .. XIII
Oxythyrea stictica L. . .. .272,277
E
Pachytylus cinerascens F. . . . 96,97
> migratorius L. 89, 94— 245
> MORE... dis 95
> Бина. ....... 263
Pamphredon lugubris. . . . .. XIII
Panorpa communis . ...... VI
Parnopes carnea Rossi . ... 309
> Popovii Ev. Pl. VI,
& d us .. 909
Pesotettix alpina Koll.. . . .. 265
> pedestris L. . .... 265
Phytonomus (variabilis Hb.?) . 285
Pieris brassicae .#.....:; 165, 285
Pimelia aurita Gmel...... 39
: grossa ОПУ... Soo 9
Pimpla instigator . ....... 166
> ---pictipes Grav.... . ... VI
Podisma pedestris L. ..... 266
Pompilus spissus ........ XIII
Polistes biglumis L. ...... IV
Pages.
Polistes diadema Latr. .... IV
Lr ga Rau IV, 289
Prinobius (scutellaris Germ.?) . 273
Priocnemis contractus Ev. .. XIII
> exaltatus . ©: ШИ
pr PURPTHÁ eoa vdd XIII
Procerus tauricus L. ..... 272
Proctotrupes brevipennis. . . . 261
Pseudomelecta Rdszkv. Pl. I,
ÉL li. uw bua s 55
Pseudomelecta Baeri Radoszk.
PL ера 56
Pseudomelecta diacantha Pall.
PL £2.53 unc E PUES 55
R.
Bhophites. . 4. 3 «xtv wis. 1-8
Rhynchites betuleti F. ..... 283
E conieus Ill..... 283
.В.
Бато гори Krtz. ....... 17, 19
^ depressus Krtz. . 20
Sphex annularis Christ. : .. 57
|» cursor:Ghrist.s 10. . 58
^ puppilaria Christ. .. 57
» tripunctata Christ. .. 58
| vialicó^Christ . so... 57
Spintherops spectrum. . .... 288
Stauronotus cruciatus Charp. 264
> vastator Stev. . 200, 264
Stenobothrus pratorum Fieb. 266
Stethophyma grossum. . .... 263
Stilbum calens Е. Pl. VI, #35. 308
| Splendidum F...... 308
T.
Temnochila coerulea . ..... 273
Tenebrio auritus Pall. .... 39
x:6 grossus Lisa. 9
Tortrix viridana Г........ 289
Trichocera hiemalis Deg. . ... 271
Trigonotylus ruficornis . . . .. XIII
U.
Urophora cardui. ; . „= dv. XIII
У.
Vanessa 226008. . . . . . . ..
; ^ tu LAN CAMPUS ER
В ен
» conmngustata Rossi...
E сте L ......
plu N ,...
» dumetorum Pz......
› infundibuliformis OL .
» pedunculata Pz. ....
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57
Vespa pomiformis Rossi... 57
» trimaculata Web.... 58
&»- eakea Pie 97
М. C... ve 289
X.
Xylopertha humeralis Гис... 281
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REVUE BIBLIOGRAPHIQUE.
Einige Bemerkungen über die Crabro-artigen Hymenopte-
ren, von Aug. Morawitz: Mélanges biologiques. Acad. de Sc.
St. Pétersbourg. T. V. 1865.
.. Cet ouvrage est composé de trois parties entièrement indépen-
dantes: d'une révision générale des groupes de Crabronides propres
à la faune européenes; — de diagnoses de quelques espéces nouvelles
ou bien encore imparfaitement décrites, — enfin d'une énumération
des Crabronides de Russie, qui se trouvent dans la collection de feu
M. Eversmann. L'auteur admet lexistence seulement de deux
groupes ou genres parmi les Crabronides de l'Europe, dont l'un,
Lindenius St. Е. contient les Entomognathus Dhlb., Chalcolamprus
Wesm, Lindenius Wesm., et un genre nouveau, nommé Trache-
losimus; et l’autre, Crabro F., réunit en lui tout le reste des Crobroni-
des européens, parmi lesquels se trouvent les genres nouveaux
Tracheliodes et Cuphopterus ; il ajoute qu'il serait encore plus juste
selon lui de considérer tous.les Crabronides comme ne formant qu'un
seul. groupe. ou. genre, composé. de. plusieurs subdivisions, correspon-
dantes aux genres actuels, dont le nombre devrait être reduit à neuf.
Partant de ce principe M. Morawitz décrit comme des Crabros
les espèces suivantes: Cr. (Entomognathus) Sahlbergi, Cr. (Crosso-
cerus) pullulus, Cr. (Anothyreus) Maeklini et Cr. (Ceratocolus) ocho-
#icus, erabronis subterranei mera varietas, tous d'Okhotsk, dans la
Sibérie orientale; Cr. (Chalcolamprus) luteiventris, de provenance
inconnue; Cr. (Blepharipus) hirtipes; Or. capito Eversm., Cr. (So-
“lenius) 4ntermedius; Cr. lapidarius var. Evers m.,?de Spassk, dans
la Russie méridionale; Or. (Crossocerus) distinguendus, de Kreuz-
nach et Interlaken}: Cr. (Thyreopus) sibiricus, de Kiachta; Cr. (So-
lenius) spinipes'et Cr. cephalotes var. E vers m. du fleuve Amour.
| S. В.
IIT.
NX. n
Bulletin de la Société Impériale des naturalistes de Moscou.
1865. X IV.
M. V. Motchoulsky continue dans cettelivraison son «Enu-
mération des nouvelles espèces de coléoptères rapportés de ses voya-
ges». П serait beaucoup trop long d'énumérer ici toutes les espéces
et tout les genres nouveaux quil décrit. Il suffit de dire que le
nombre des espèces décrites monte: à peu. prés à 90, provenant de
toutes les parties de la terre et appartenant aux groupes des Fé-
roniens, des Nebriides, des Carabides et des Cychrides. Les genres
nouveaux sont au nombre de 34, dont 19 appartiennent aux deux
derniers groupes. — Un article de M. J. H. Ka wall, iutitulé:
«Die den gemeinen Ichneumoniden verwandten Tribus ‚in Russland,
vorzugsweise in Kurland», — est une énumération des Braconides,
Evanides, Chalcidides, Proctotrupides et Cynipides, propres à la
Courlande et à d'autres parties de la Russie. Ce catalogue contient
quelques notes sur les espéces citées, quelques descriptions de varié-
tes et la description d’une espèce nouvelle, — Iphiaulax pictus, de
Kaménetz-Podolsk et Sarepta. — M. Ch. Lindemann fait part,
dans un article intitulé «Weiteres über Gregarinen>, de la décou-
verte des Grégarines dans des matiéres végétales en décomposition
et donne à cette occasion des descriptions de 5 espéces nouvelles de
Monocystis: M. capitata, М. hominis, M. sphaerica, М. Stiedae et
M. Hübneri.
Bulletin de la Société Impériale des naturalistes de Mos-
cou. 1866. №1.
M. V. Motchoulsky publie dans cette livraison un iOMido-
gue» de Coléoptéres, Orthoptéres, Hyménoptères, Diptéres, Homop-
téres, Hemiptéres, Lépidoptéres et Myriapodes, recus par lui du
Japon de la part de Madame Gachkévitch. Il décrit 91 espè-
ces nouvelles. S. S.
Le «Journal d'agriculture et des foréts», organe du Mini-
stere des domaines, contient dans la livraison du mois d'Aoüt 1866
un article de M. Lindemann, de Moscou, sur le. Criomorphus
luridum. | C'est une description en langue russe de l’insecte. dans
toutes les phases de son existence, avec de nombreux détails sur за,
manière de vivre, histoire de son développement, sur les dégats
quil cause aux forêts et sur les moyens d'en éviter les facheuses |
influences. . : 8. 8.
Bulletin de la Société Impériale des naturalistes de Moscou,
1866, № IL.
M. Radoszkovsky a publié dans cette livraison un supplément
à ses descriptions des Mutilles de Russie, qui contient quelques nou-
velles observations sur des espéces décrites par lui antérieurement
et des descriptions, accompagnées de figures coloriées, d'une nouvelle
espéce: Mutilla Ballioni, de Crimée, ainsi que des variétés des
М. coronata et M. hungarica, dans lesquelles la couleur rouge a
envahi non seulement tout le corselet, mais encore l’abdomen.— Cette
article est suivi d'un autre, du méme auteur, dans lequel est décrit
un nouveau genre de Cynips. Ce genre, faisant partie du groupe
des gallicoles, est nommé, en lhonneur d'un des fondateurs de la
Société Entomologique de St. Pétersbourg: Manderstjernia ; unique
espéce de ce genre M. paradoxa a été découverte dans un des
jardins publiques de St. Pétersbourg; elle est remarquable par la
présence de deux baguettes, situées verticalement sur la tranche su-
périeure du cinquiéme segment de labdomen. — M. Motschoulsky,
qui ne cesse de travailler avec la méme assiduité que par le passé, a
publié dans cette livraison un nouveau supplément à son catalogue des
insectes de lile Ceylon. Il caractérise cette fois, mais aussi som-
mairement comme toujours, plus de 164 nouvelles espèces de coléop-
téres, propres à ces régions, et établit 8 genres nouveaux.
S. 8.
Nouvelles de la Société des amateurs des sciences naturelles (Из-
Bbcria Общества любителей ecrecrBo3Hanis....), attachée à
l'université Impériale de Moscou, 1866. Moscou, T. III,
livr. 1. Protocoles des séances, du 14 mai 1864 au 29 aoüt 1866.
Parmi les nombreuses communications, concernant différentes
branches de zoologie, qui sont publiées dans les protocoles des séances,
il se trouve aussi un certain nombre de communications qui traitent
des sujets entomologiques. Il serait inutil de nous arréter sur celles de
ces dernières qui ne sont indiquées que par le titre tout seul, ou bien
qui ne renferment rien de nouveau pour la science, soit à cause du
sujet trop connu qu'elles traitent, comme la courte instruction aux
naturalistes préparateurs et collectionneurs, soit par d'autres raisons,
comme par exemple des rapports sur l'état des collections de la Société
LI.
ENSE. US
ou des discussions sur les effets de la morsure d'une araignée, réputée
trés vénimeuse en Crimée, mais qui n'a pu étre déterminée et que l'on
suppose sculement devoir appartenir au genre Latrodectes. — Nous
nous bornerons à signaler seulement ce qui suit: a) une courte de-
scription, accompagnée d'une figure, d'un Teenebrio obscurus, qui offre
une singuliére anomalie dans les antennes.. Le deuxiéme article de
lantenne gauche de cet individu est un peu plus renflé que de cou-
tume et sert de support à deux branches articulées, dont lune se
bifurque bientót à son tour en deux rameaux, l'un de 7, l'autre de 4
articles plus ou moins difformes; b) les communications de M. Sen-
ger: une — sur des Peltis oblonga, trouvées dans de la vieille farine,
et sur un Mezium sulcatum, qui a mine, en Société des Ptinus fur,
les parois du tonneau oü se trouvait cette farine , une autre — sur
des chenilles de Gracillaria syringella, qui ont ravagé en 1864 les
feuilles des lilas dans les jardins de Moscou, enfin une troisième —
sur un cas d'extréme tenacité de vie d'une larve de Corethra plumi-
cornis, qui n'était pas morte aprés avoir servi plusieurs jours de suite
à des observations microscopiques, plongée dans de la glyzérine et
sous la pression d'une lamelle de verre.
8. В.
Bulletin de la Société Impériale des naturalistes de Moscou,
1866, № Ш.
М. de Motschoulsky a fourni pour cette livraison deux ar-
ticles: lun est une liste de Lépidoptéres, qui ont été recueillis par
Madame Gaschkévitch, pendant son voyage sur le fleuve Amour,
en 1858. Parmi les 62 espéees, citées dans ce catalogue, il y à deux
espèces nouvelles: — Argynnis Ruslana Motsch., voisine de ГА.
Laodice, et Fidonia cembraria Motsch., voisine de la Е. pinearia.
L'autre article, incomparablement plus volumineux, comprend sous le
litre d'énumération des coléoptéres rapportés de ses voyages (art. 5.)
le commencement d'une revue monographique des Lathridiens. Aprés
avoir rejeté, comme ne devant pas appartenir à cette famille, les
genres Langelandia , Monotoma , Dasycerus et Mirmecoxenus,
M. Motschoulsky partage les Lathridiens en 12 genres, savoir:
1) Metophthalmus Motsch. (à élytres soudées), composé de 5 espèces,
dont deux nouvelles, et auquel appartiennent la Bonvouloiria nivei-
collis D uv., Lathridius asperatus W oll et Lathr. parviceps Le C.
2) Lathridius Herbst., contenant 22 espèces, dont 12 nouvelles.
— Me A
3) Permidius g. nov., renfermant 33 espéces, dont 9nouvelles et dans
lequel rentrent les espèces européennes L. minutus, transversus, fili-
formis. 4) Isidius gen. nov., composé de 6.espéces, toutes propres
aux contrées boréales. 5) Aridius Motsch., renfermant 22 espéces,
parmi lesquelles le Г. nodifer Westw. et 8 espèces nouvelles.
6) Melanophthalma gen. nov. contenant 37 espéces, dont 27 nou-
velles et étrangères à la faune européennes; c'est dans ce genre que
M. Motschoulsky place la Corticaria gibbosa Herbst. Ici
s'arréte l'auteur promettant de donner la continuation prochainement.
Nous ne pouvons mieux faire, il nous semble, que de nous arréter
aussi et de remettre la revue des autres genres, nommés dans une
table synoptique, que l'auteur a placé au commencement de son ou-
vrage, pour plus tard, quand nous serons en possession de données
plus complétes sur les caractéres que lauteur attribue à ces genres
et sur les espéces qui doivent en faire partie. — Le rapport de M.
Becker sur son voyage dans les steppes des Kirguises, vers le
monts Bogdo et Tchaptchatchi et de là à Astrakhan et sur lile
Birutchi n'offre qu'un médiocre intérét. C'est un récit des aventures
du voyageur, entremelé de quelques renseignements sur la constitu-
tion du pays parcouru et d'un assez grand nombre de noms de
plantes. Il n'est pas de notre ressort de parler des plantes obser-
vées par le voyageur, quand aux listes des insectes elles ne sont
guére trés riches en nouveautés; du reste la plupart des espéces
rares ou nouvelles, recueillies par M. Becker, durant cette excur-
sion de 30 jours, a déjà été répandue par lui parmi les entomolo-
gistes, dont plusieurs se seront aussi dit probablement, comme nous,
qu'ils s'étaient attendus à de plus grands résultats d'un voyage dans
un pays aussi peu exploré et dont la position géographique promet
tant de richesses pour la science.— Enfin, pour clore la revue de cette
livraison du Bulletin, il reste à faire mention d'une nouvelle et grande
découverte, faite récemment par notre ancienne connaissance M. Lin-
demann (p. 314 du Bull) et quil s'empresse de livrer à la publi-
cité. Cette découverte, si grande et si nouvelle surtout, est celle du
phénoméne extraordinaire, que certains coléoptéres, en se transformant
en insectes parfaits, rejettent la peau de la nymphe et que par con-
séquent cette peau ne se transforme pas en téguments chitineux de
l’imago! Nous felieitons de tout notre cœur M. Lindemann-de ce
nouveau chainon, qu'il vient d'ajouter à la série des découvertes, fai-
tes par lui dans ce dernier temps! Heureux celui, qui comme M.
Lindemann, ne regarde pas dans le passé, sur ce qui a été fait
RED ^ e
par ses prédécesseurs, qui dédaigne de profits des connaissances
acquises par ses ayeux, cherchant à tout acquérir par son propre
travail! Les présumées découvertes sont faciles à faire! Mais une
Société scientifique, qui par son ancienneté seule, à part de tous les
autres mérites, s'est déjà fait une place honorable dans le monde,
peut-elle donner Гассёз de ses éditions à de semblables découvertes
de faits anciennement connus, sans porter préjudice à ses. publica-
tions. Ne doit-elle pas soumettre à une critique préalable tout article
destiné à paraitre dans ses publications, afin de préserver ses lecteurs
des erreurs par trop grossiéres et par trop évidentes et d'épargner
à la science des embrouillages superflus ?
S. 8.
Hémiptères de la faune Wolgo-Ouralienne (AAynchota heteroptera)
par W. Jakovleff. Mémoires scientifiques (Ученыя записки)
de l'université Impériale de Kasan, 1864, liv. 1.
C'est un catalogue de hémiptéres, observés dans les pays situés
au Sud-Est de Nijny-Novgorod, le long du Wolga inférieur, jusqu'à
la mer Caspienne. Il contient les noms de 207 espéces, au nombre
desquelles trois sont nouvellement décrites par l'auteur; ce sont:
Aradus Wagneri, Salda quadrilineata et Elasmostethus Fieberi;
toutes les trois des environs de Kasan. S. В.
TABLE ALPHABÉTIQUE
DES NOMS DE GENRES ET D’ESPECES
MENTIONNÉS
DANS CE VOLUME *).
Coleoptera.
Pages.
Aeraphilus ruthenus . . . . 180
Anthaxia Gerneti . . . . . 95
Anthicus thyreocephalus. . . 93
Anthocomus selatus . . . . 91
Apion Steveni . . . . . . 94
Argópus nigritarsis . . . . 96
Bledius verres . . . . . . 84
Brachinus cruciatus . . . . 179
> nigricornis. . . . —
Bruchus musculus. . . . . 95
> quadriplagiatus. . . 94
Di fürcala. . . . . . 89
Ec NC ED de à à —
Carabus Estreicheri . . . . 81
> Schoenherri . . . . 80
> Zacharjevskyi . . . 81
Cassida desertorum . . . . 96
Cerallus varians. . . . . . 93
Cicindela hiloleuca. . . . . 80
Cryptocephalus tamaricis . . 183
Cteniopus altaicus. . . . . 93
Dermestes vulpinus . . . . VI
Hetaerius Sartorii .
Hydroporus Genei.
Lathrobium dividuum.
> gracile
Lebia trisignata.
Lema merdigera
Micraspis Gebleri .
> lineola
Microdera convexa.
> deserta .
Nitidula elegans.
Pachybrachys vermicularis .
Paederus rufitarsis.
Paramecosoma Langii.
Pelecotoma fennica.
Philonthus Linki
Philothalpus Deyrollei
Platystethus brevipennis .
> rufospinus .
Rhaebus sagroides .
Saprinus specularis.
Sphenoptera Beckeri .
Telephorus fuscus. . .
Tribolium madens. .
*) Les noms des catalogues de M. Sievers et de M. Jakovleff, ainsi que
ceux des listes de lépidoptéres des articles de M. Hüber, ne sont pas compris
dans cette table, excepté cependant les noms des nouveaux hemiptéres, décrits
par M. Jakovleff.
Zonoptilus.
> pennifer .
> piceus .
> gellulà. «^,
Hymenoptera.
Antistrocerus
Andrena aberrans.
> afzeliella .
^ ambigua .
dila. vert ic
armata :
atriceps He
bicolor
brevitarsis
campestris . . .
candens .
Сей .
chrysosceles .
cingulata .
coitanea .
combinata
compta
convexiuscula .
cunicularia .
denticulata .
fallax .
figurata .
floricola .
fulvago
fulvitarsis.
funebris .
füacesa.-- . vos
Gwynana .
Hattorfiana .
helvolgs S v 4
hirticeps .
holomelana .
incisa .
interrupta
labialis
labrosa
leucothorax .
limbata
listrella . .
longula
microstigma. .
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—— MET
Pages.
85
86
88
87
Andrena mutabilis. .
* nitida .
ornata.
оуша .
pilipes.
pilosula .
pratensis .
pulchella .
punctatissima
punctulata
quadricincta.
Rosae .
rufiventris
scabrosa .
Schrankella .
scito
senilis.
simillima .
Smithella .
strangulata .
tibialis.
tricincta .
xanthothorax
zonalis.
Camptopoeum frontale
Cilissa .
v у у: v NM v Ws N 2
RT ET TEE RE А
Colltes . - .
> floralis.
> hylaeiformis .
> nasuta .
> succincta . 44
Epipona
Halictoides dentiventris .
Halictus parvulus .
> sexnotatus
> zonulus
Hylaeus abdominalis .
> albipes.
> alternans .
> arbustorum .
> cylindrieus
> ecaphosus.
> grandis
> interruptus
> mandibularis.
> minutissimus.
> mucoreus.
Pages.
Hylaeus politus. 124
> quadricinctus 20, 21, 22
> quadristrigatus . * 20
> rubellus . 22
> rufitarsis . 23
> scabiosae . 21
> seladonius 24
> sexcinctus 21
> tomentosus . 22
ADS vestitus A 25
> zebrae . 21
Leionotus . 119
EE ls. 9
> dverips . . . 28
» pulchella. —
Odynerus allobrogus . 111
> alpestris. 274/438
> antilope . 112,115
> angustus. 122
> Ballioni . 129
> Beckeri . 127
> bembeciformis. 139
> bifasciatus . .111,112,134
> Blanchardianus . 119
> Chevrieranus . 134
> crabroniformis. 141
> crassicornis . 111
> Dantici . 127
> difficilis . S 77 PEN
> dubius 127
> egregius. 126
> exilis. . - 135
> fastidiosissimus 133
> floricola . 126
> germanicus . 133
> Herrichii 123
> interruptus .. . 141
> latipalpis. 142
> limbiferus 136
> magnificus . 119
> melanocephalus 137
> membranaceus. 135
> minutus . . 112,133
> murarius . . 5T
> nigripes . 124
> opacus 0
> . 112,116
oviventris
Pages.
Odynerus Pallasii . . + 142
> parietum. . 112, 117
> parvulus. 131
> phaleratus . . 140
> proximus 128
> reniformis . . 137,138
> renimacula . 117
> ruthenicus . 131
> serripes . 137
> sibiricus. . . 144
> similimus . =.“ 288
> simplex . . 112, 124
> spinipes . 137
> suecicus . 111
> superbus. 121
> transitorius. 117
> trifasciatus . 115
> trimarginatus . . 112,113
> variegatus . . 123
Panurginus labiatus . . . . 27
Panurgus fasciatus . . . . 28
> nasutus . . . . . —
Protodynerus .
Pterocheilus .
Rophites bispinosa. . . . . 28
ci. GPS RES 13
Lepidoptera.
Amphidasis Hueberaria . . . 29
Tab. I, fig. 1.
Argynnis Freya. . . . .
Colias . ERU C.
Endromis versicolorà. . . . 83
Tab. I, fig. 2.
Notodonta unicolora . . . . 37
Tab. I, fig. 3.
"ET
Hemiptera.
Agalliastes pallipes . . . . 158
Cimex albosparsus. . . . . 99
Tab. II, fig. 2.
» flavomarginatus . . 100
Tab. II, fig. 3.
» rubromarginatus . 101
Tab. II, fig. 4.
Pyrrhocoris Fieberi
Fr Squilla eusebia .
Tab. II, fig. 1.
41, 43
Pages. | Pages.
Dorycephalus . . + 102 | Pyrrhocoris sibirieus . . . . 98
Tab. II, fig. 5. |, Rhyparochromus Baeri UE. 1158
> Bag 2. 2 527 EE
Nabis &móbHag . о dus
Nybius albidis о. Decapoda.
Ophthalmicus arenarius. . . —
Psallus elegung. . . . 4 2 238 Coronis scolopendra . . . . 41
|
Tab. I, fig. 5.
rem m none
1. Pseudo-melecta : a, patte postericure, 3P-Baerü mui. Eurnernes 4 B talida coll Evers.
Ó patte intermedh. Pe TEE x m oet mot |
ль 3E.fulva (ll Evers. 6 E Baeri mir. |
| €uÓle.. 2 Pdacantha. Pal. mspt:
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Omalus pusillus.
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5. Elampus. truncatus.
6. Elampus. productus.
7. Elampus femoralis .
8. Hedichrum mimutum.
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9. Hedüchrum coriaceum 13. Chrüsıs cÿlimdriea |
10. Hedichrum flavipes . M. Chrüsis Dournovii |
И. Chrösis sulcata 15. Chrÿsis Ваеги |
12. Chrgsis dichroa 16. Chrüsis сфапмга
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95. Chrösis | analis 29. Chrásis manicata
96. Chr seutellaris 30. Chr distinquenda |
91. Chr Schousboe: 3L Chr | comparata |
28. Chr armena 32. Chr amoena 1
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| 33. Chrÿsis pulchella . 38. Euchroeus purpuralus var В.
| 34. Chr. Zetterstedti. 39. Euchr. : vary.
| 35. Stilbum calens. 40. Euchr. à var.d.
36. Euchroeus Jimbatus. М. Euchr. quadratus.
31. Euchr._ purpuratus var об. 42. Parnopes Popovu.
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TABLE DES MATIERES.
Bulletin entomologique.
Séances de la Société. :
Extrait du Compte-rendu du bern de ic Société "Eosloglque
de Russie pour l'année 1866 .
Matériaux scientifiques.
Bemerkungen über einige von Prof. Eversmann beschriebene An-
drenidae, nebst Zusätzen, von Dr. F. Morawitz
Eine neue Spanner-Art, beschrieben von E. Ballion .
Ein Zwitter von Endromis versicolora L., von E. Ballion .
Anthaxia Gerneti nov. sp. von Dr. F. Morawitz . ‹
rotodonta unicolora Ménétr., von А. Е. Hüber . . . .
Ueber die Squilla eusebia Risso, von Prof. К. Kessler.
Verzeichniss der AB LA des St. dis ligi: Gouvernements,
von J. C. Sievers . . . ое
Notes sur quelques coléoptéres nouveaux ou peu connus, par T! S oli Es y
Quelques nouvelles espèces de Hémiptères (Hécroasxo HOBHX'b BH-
довъ ...) par Ар. Kouchakévitch :
Dorycephalus, genre nouveau de Homopteres, de J. Kuuphekévitoh.
Deux Staphylins nouveaux du Méxique, par S. Solsky _
Uebersicht der im Gouvernement von Saratow und um St. Peters-
burg vorkommenden Odynerus-Arten, von Dr. F. Morawitz
Die Hemiptera der Wolga-Fauna, von W. Jakowlew .
Ueber die leichteste und ergiebigste Fangart der Меню тоне.
inge wa A Hüber' . .-. . . . Иа
Matériaux pour servir à l'étude des RER de la coss II. In-
sectes nouveaux et remarques sur des espéces connues. — III. Un
hétéroptére nouveau du midi de la Russie; par S. Solsky . .
Beitrag zur Bereicherung der Lepidopteren-Fauna von St. Peters-
burg. Von A. F. Hüber.
Revue bibliographique .......
Table alphabétique des noms de genres et d’espèces mentionnés
д О О О Ba re
Pages.
III—IX
X—XIV
3—28
29—32.
33—34
35—36
37—40
‚41—48
49—77
78—96
97—101
102—104
105—107
109—144 .
145—163
165—178
179—187
189—192
I—VI
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SÉANCES
DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE RUSSIE.
EXTRAIT DU BULLETIN,
RÉDIGÉ PAR
M. S. SOLSKY.
— 2 ce —
ANNÉE 1866.
Protectrice de la Société
Son ALTESSE IMPÉRIALE Madame la GRANDE-DUCHESSE
HÉLENE PAVLOVN A.
Président honoraire
M. le Ministre des domaines, aide-de-camp général A. Séleny.
Membres du bureau:
Président: M. le major-général V. Sémenoff.
Viee-Président: M. le colonel 0. Radoszkovsky.
Secrétaire: M. Th. Koeppen.
Trésorier: M. J. Sievers.
Rédaeteur: M. S. Solsky.
Conservateur: M. 0. Bremer.
m eS
Séance du 20 décembre 1865 (1 janvier 1866).
Présidence de M. le général Sémenoff.
M. le général Sémenoff, réélu président pour l’année 1866,
prend la parole pour offrir en peu de mots des remerciments à ses
collègues, de la nouvelle marque de confiance qu'ils lui ont témoigné
en lui concervant le fauteuil présidentiel.
Aprés quoi M. Ballion parle sur l'utilité, qui pourrait résul-
ter pour la science et pour les séances de la Société si l'on soumet-
tait de temps en temps à la discussion des membres quelques sujets
entomologiques. Il propose en méme temps de discuter dans une
des prochaines séances les questions suivantes: a) Toutes les espéces
de Colias, mentionnées comme telles dans le catalogue de Stau-
dinger, sont-elles des espéces distinctes? b) Comment faut-il soig-
ner les chrysalides afin d'en réduire les pertes? et c) Trouve-t-on
chaque année des Lina lapponica prés de St. Pétersbourg et dans
quelles localités?
Séance du 17 (29) janvier 1866.
Présidence de M. le général Sémenoff.
M. le président annonce la mort du sénateur de Heyden, à
Francfort-sur-Mein.
M. le secrétaire déclare qu'en vertu d'une décision, prise par
le bureau, toutes les personnes qui auront à proposer quelque sujet
pour la discussion pendant les séances ou qui voudront prendre
part à ces discussions, sont priées d'en avertir préalablement le bu-
reau, afin que celui-ci puisse en prévenir à temps les personnes
convoquées pour la séances.
Membres recus: MM. F. Link de St. Pétersbourg; le comte
Ferrari, Alexdr. Rogenhofer et Roudolph Turk de Vienne;
Lucas de Heyden de Francfort-sur-Mein; A. Schenk de Weil-
bourg.
Séance du 7 (19) février 1866.
Presidence de M. le général Sémenoff.
M. A. Daschkoff, de Moscou, assiste à la séance.
М. Е. Moravitz montre un nouveau buprestide, Anthazia
Gerneti, trouvé par M. Ch. de Gernet dans un morceau de tige
de Scorodosma foetidum, provenant des bords de la mer d'Aral.
ME.
M. O. Bremer, répondant à la question proposée par M.
Ballion, parle des espéces du genre Colias et de leurs nombreuses
variétés et cherche à démontrer que bien des formes, considérées
commes des espéces distinctes par Staudinger, ne sont en effet
que des variétées.
M. Daschkoff expose les résultats des essais d'éducation
du ver à soie du Japon, Yama-May, obtenus par M. Chatiloff
dans le gouvernement de Toula et par lui-méme dans celui de Samara.
Membre recu: M. Artur de Grabbe, architecte à St. Péters-
bourg.
Séance du 7 (19) mars 1866.
Présidence de M. le général Sémenoff,
M. le secrétaire annonce, que l'état satisfaisant de la caisse de
la Société a permis au bureau de mettre à la disposition du biblio-
théquaire une somme de 50 rbls. pour l'acquisition de quelques ou-
vrages entomologiques les plus nécessaires à l'usage des membres de
la Société. 3 |
Aprés quoi il porte à la connaissance de la Société une déci-
sion du bureau, en vertu de laquelle les articles écrits par les
membres de la section botanique devront étre dorénavant publiés,
à mesure que l'état de la caisse le permettera, sous la forme de
volumes séparés, joints comme suppléments aux «Horae» ou «Troudy».
M. Koeppen achéve son rapport en faisant part d'un article
de la gazette «Goloss» (La voix), qui signale l'apparition d'une es-
péce de vers sur la neige, dans le gouvernement de Kalouga.
La Société décide de prier les autorités locales de lui envoyer
quelques échantillons de ces vers.
M. Ballion lit une note au sujet de Lema merdigera, prise
sur les feuilles de Solanwm dulcamara et présentée à la Société en-
tomologique de France par M. Guérin-Méneville, le 26 avril
1865. — Aprés avoir passé la revue de toute la littérature con-
cernant cet insecte et qui prouve qu'il a toujours été observé sur
des plantes liliacées, M. Ballion attire l'attention de ses collègues
sur le fait singulier de la présence de cette espéce sur une plante
aussi différente des liliacées que la Douce-amére et prie ceux d'en-
tre eux qui ont déjà eu ou bien auront encore l’occasion d'observér
ce coléoptére, commun dans présque toute la Russie, de lui com-
muniquer leurs observations sur le genre de nourriture, qu'il prend.
me
Membres élus: MM. A. Daschkoff, de Moscou; Staudin-
ger, de Dresde.
Séance du 2 (14) mai 1866.
Présidence de M. le général Sémenoff.
M. Ch. de Gernet montre des cigares, achetés à Lenkoran,
en Transcaucasie, et perforés par des Dermestes vulpinus, dont on
pouvait encore voir quelques individus enfermés dans les galléries
qu'ils ont creusé.
M. Ballion présente une liste des insectes, recueillis par lui
avec quelques autres personnes, aux environs de St. Pétersbourg du-
rant le mois de mars, dont la température extraordinairement tiède
a réveillé plutôt que de coutume la vie animale.
Séance du 17 (29) mai 1866.
Présidence de M. le général Sémenoff.
La Société décide d'offrir le titre de membres honoraires à MM:
Le comte Jean Tolstoi, ministre des postes et des télégraphes.
Le comte Dmitri Tolstoi, ministre de l'instruction publique.
Jean Délanoff, adjoint du ministre de l'instruction publique.
Séance du 5 (17) septembre. 1866.
Présidence de M. le général Sémenoff.
M. le secrétaire annonce la mort des membres de la Société
MM. A. Nordmann, professeur à Helsingfors, et Iven, médecin
à St. Pétersbourg.
Aprés quoi il présente une collection d'insectes, donnée à la So-
ciété par M. le baron dOsten-Sacken, et annonce, que Son AI-
tesse Impériale l'Auguste Protectrice vient d'aecorder une nouvelle
preuve de sa vive sollicitude pour le bien de la Société, en lui don-
nant la somme nécessaire pour: compléter: l'ameublement du logis
du. conservateur.
Séance du. 3 (15) octobre 1866.
Présidence de M. le général Semenoff.
Le colonel Agamonoff, de St. Pétersbourg, assiste à la ‘séance:
M. le secrétaire fait la lecture d’une lettre, dans laquelle le gé-
rant de la chancellerie particulière de Son Altesse Impériale, Ma-
dame la Grande Duchesse Hélène Pavlovna, fait part que Son
— "aam...
Altesse: Impériale a: daigné: accorder: à: la Société: un nouveau:
et: insigne. témoignage: du: haut: intérêt qu’Elle: porte: au; bien: être
de la Société, en lui donnant une somme de 300 rbls;,. nécessaire
pour l'acquisition. des éditions complètes des. «Annales de la.Société
Entomologique de France» et de «Stettiner Entomologische Zeitung».
А. cette. nouvelle tous les assistants s'empressent d'exprimer leur
sentiment de. profonde. gratitude envers. l'Auguste Protectrice de la
Société, ‚qui. ne-cesse de la.combler. de Ses bienfaits, et décident d'en-
trer. sur le champs en. correspondance avec. les. personnes qui: pour-
raient fournir les. ouvrages mentionnés. -
M» Agamonoff montre une collection. d'insectes qu'il ал re-
cueillis: dans sa: pépinière de conifères: de différents pays.
M. Ap. Kouchakévitch fait là lecture d’un mémoire sur
les mouvements des sauterelles.
M. Manderstjerna donne pour le musée de la Société:
1) des amas d'aliments rejetés par le Lanius minor, dans lesquels on
trouve de nombreux débris d’insectes; 2) des araignées recueillies dans
les grottes de la Carinthie et 3) quelques parasites, parmi lesquels
se trouvent le Z4poptena cervi, un Ixodes, trouvé sur un Æhino-
lophus bihastatus, et une espéce de Nycteribia, prise sur un Ves-
pertilio mystacinus’ Leise.
Membre élu: M. Alexdr. Günther, pharmacien à Pétrozavodsk.
Séance: du 7 (19) novembre 1866.
Présidence de .M. le général Semenoff.
Plusieurs membres ayant exprimé le désir, que la collection de
lépidoptères de feu M. Iven, qui contient un nombre considérable
d’especes rares dela faune de' St. Pétersbourg, de la Russie septen-
trionale et ' dé la^ Sibérie’ orientale, soit lacquise’ pour la Société, une
souscription à l'effet de l'acquisition de cette collection est offérte à
la..Société.'.
М. Koeppem ayant fait savoir. qu'il serait prêt à rédiger en
langue'russe,. pour étre imprimé dans les: «Troudy» , son ouvrage
sur:lesssauterellés;.si la Société veut bien lui accorder 300 exem-
plaires:de- son: ouvrage, au lieu des. 50 fixés ‘pour “les auteurs par le
^
réglement, — la Société donne son adhesion à cette demande:et prié?
— VIII —
M. Koeppen de vouloir bien se charger de ce travail, qui devra
trouver sans doute beaucoup de sympathies parmi les agriculteurs du
midi de la Russie.
M. Koeppen fait la lecture du rapport de M. Ch. de Gernet,
qui s'était chargé d'étudier les vers apparus sur la neige dans le
gouvernement de Kalouga. Il résulte de ce rapport, que ces vers ont
soudainement apparus en grand nombre et sur une grande étendue
à la surface des champs dans l'arrondissement de Mestchovsk, à la
fin de janvier, aprés une chute de neige, par un vent du sud. Ce sont
des larves d'un Telephorus, probablement du Telephorus fuscus, dont
l'apparition sur la neige a déjà été bien des fois observée et depuis
longtemps. Les premiéres notions sur ce phénoméne datent de 200
ans; Rayger (Ephem. nat. cur. 1673, p. 8) et Moller (Meditatio
de insectis quibusdam Hungaricis prodigiosis anno proxime praeterito
ex aére una cum nive in agros delapsis. Francfurti a. M. 1673 c.
tb. 2) parlent de vers tombés en Hongrie en novembre de 1672.
Le méme phénoméne füt observé en Suéde, en 1749. Cette fois il
trouva heureusement d’habiles observateurs dans les personnes de
Hesselius (Vetensk. Akad. Handl. 1749, T. X, p. 75—76) et du
célébre De Geer (Om maskar funnen pà snón om vintren. L. c. p.
76—78) qui firent pour la premiere fois la description et figurérent
les larves des Téléphores (De Geer, mém. 1752. T. IV, mém. 2, p.
63, tab. IL fig. 5--9). Prèsqu à la méme époque a paru dans les
«Titius Seltenheiten» (1753, I, p. 45—464), l’article du professeur
de Danzig Mr. Hanow sur les vers de neige. Depuis, lapparition
en hiver des larves des téléphores, et principalement du Telephorus
fuscus, fût succéssivement observée par Sebastian, Capieux,
Lefébure, Fischer v. Waldheim (Bul. du Nord 1828. Jan-
vier, p. 45) et enfin en dernier lieu à ce qu'il semble par Heer
(Vierteljahrsschr. Naturf. Gesellschaft. Zürich, 1856, T.I, p. 85—87).
Aprés cette lecture M. Koeppen offre. pour le musée de la
Société une collection de quelques rares espéces de lépidoptéres des
environs de Pétersbourg. |
M. Bremer fait part à cette occasion de quelques détails in-
téressants sur lapparition de ces espéces dans cette localité, fait
don à la Société d'une collection de coléoptéres de Sibérie et de
Chine et montre enfin un superbe individu du rare Cleonus imperia-
lis, provenant des Steppes de la Mongolie et offert à la Société par
M. Boroff.
I - JE
Séance du 5 (17) décembre 1866.
Présidence de M. le général Sémenoff,
Le secrétaire fait la lecture du compte-rendu du bureau de la
Société pour 1866. |
-M. le Baron de Tiesenhausen montre une boite en fer-
blanc, qu'on emploie avec succès à Mayence pour ramollire les in-
sectes. |
M. Ballion montre une Argynnis Freya, trouvée pour la
premiére fois prés de St. Pétersbourg par M. Bremer.
М. Solsky montre une paire de Damaster Fortunei, quil a
reçus de M. C. Dohrn, lors de sa dernière visite à Stettin, en no-
vembre 1866. | i
M. le Dr. G. Kraatz, de Berlin, est nommé membre honoraire
de la Société.
t
EXTRAIT
DU COMPTE - REIN.
DU BUREAU
DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE RUSSIE
POUR L'ANNÉE 1866.
Personnel de la Société.
Le personnel de la Société a éprouvé dans le courant de 1866
des changements considérables.
13 personnes, résidant en partie en Russie en partie à l'étranger,
ont été nommées membres de la Société et de ce nombre à trois
personnes la Société a déféré le titre de membres honoraires.
La Société a eu à déplorer 4 décés.
Trois personnes se sont retirées volontairement du sein de la
Société, à la suite de différentes circonstances.
Aprés tous ces changements la Société comptait, pour le 1 dé-
cembre 1866, 28 membres honoraires et 182 membres effectifs, total
210 personnes. i;
EI —
Caisse.
Restait en caisse pour le 1 décembre 1865. . 1204 r..65 c.
Recettes opérées depuis cette époque jusqu'au
1 décembre 1866:
1. Cotisations annuelles et diplômes . . . . 207 » — »
2. Produit de la vente des éditions de la Société. 6,275 »
3. Dons accordés par 'Auguste Protectrice
de la Société, Madame la Grande-Du-
chesse:
a) pour les appointements du secrétaire et
du conservateur . . . . . . 960r.
b) pour l'ameublement du logis de
kr,
c) pour l'acquisition des ouvrages
entomologiques. . . . . . . 300»
4. Subvention offerte par M. le Ministre de
l'instruction publique. . . . . . . . . 800» — »
Total. С 3628 » 40»
Dépenses:
1. Solde du secrétaire. et du con-
servateur . . . . 990 r. — c.
2. Frais de u pacta des Fd
rae» et «Troudy» . . . . 1107 » 94 »
3. Expédition sur le lac de La-
doga. Pr Е о Id ad 75 » — »
5. Dépenses divae 2... 395» — »
2567 » 94 »
Reste en caisse le 1 novembre 1866. . 1060 r. 46 c.
Bibliothéque et collections.
Le nombre des ouvrages de la bibliothèque па pas cessé de
grandir à mesure que s'étendait la correspondance de la Société et
quelle nouait de nouvelles relations avec des institutions seienti-
fiques et des savants de l'intérieur et à l'étranger. Plusieurs donations,
Hp.
parmi lesquelles on peut citer quelques unes d'une grande valeur,
comme celle des deux premiers volumes de lEntomographia Imperii
Rossici, de Fischer de Waldheim, offerts par M. le président,
ont puissement contribué à l'enrichissement de la bibliothéque et la
somme de 50 r., que le bureau a pu prendre sur les ressources ha-
bituels de la Société, a permis d'acquérir quelques ouvrages les plus
indispensables pour le travail du conservateur, occupé de l'arrange-
ment des collections et des autres personnes, qui viennent consulter
les musées de la Société. Enfin vers les derniers jours de l'année,
grâce à la munificence de Son Altesse Impériale, Madame
la Grande Duchesse, deux ouvrages d'une grande importance,
savoir: des séries complétes des Annales de la Société Entomologique
de France et de la Stettiner Entomologische Zeitung, sont venu orner
les rayons de la bibliothéque.
En parlant de ces extentions des moyens littéraires de la Société, .
il faut encore signaler l'acquisition de quelques instruments, indispen-
sables pour les études entomologiques. Empressés de voir la Société
en possession de tout ce qui doit le plus contribuer au développe-
ment de son activité, MM. Sémenoff, Kiréyeffet Sievers lui
donnérent dans le courant de 1866 deux microscopes et une bonne loupe.
L'arrangement des collections a été continué avec succés par le
conservateur,ainsique celui de la bibliothéque. M. Bremer a terminé
la rédaction d'un catalogue des lépidoptéres de feu Eversmann et
le bibliothéquaire, M. Ch. de Gernet, aidé par le secrétaire, ont
préparé une partie du catalogue des livres.
Traveaux scientifiques de la Société.
Les communications verbales ou écrites présentées pendant les
séances, ainsi que les ouvrages entomologiques, écrits par les mem-
bres dans le courant de l'année, se trouvent imprimés dans les
«Horae» et les «Troudy» et servent de meilleure expression du de-
grés de l'activité de la Société.
La publication des «Horae» a été continuée sans interruption,
malgré le manque de matériaux qui s'est fait un moment sentir et
falit entraver la marche habituelle de cette édition. Le troisiéme
volume des «Horae», orné de six planches, fut achevé dans la pre-
miére moitié de l'année et deux livraisons du IV volume, accompagnées
d'une planche chromolithographiée, ont parues vers la fin de l'année.
— XIII —
La publication du troisième volume des «Troudy» a pu également être
terminée au commencement de l’année; l’article de M. Woronine,
membre de la Section botanique de la Société, contenant un traité
sur le polymorphisme des organes reproductifs des champignons Py-
rénomycètes et accompagné de deux planches, fut joint à ce volume
comme livraison supplémentaire. Mais là aussi dût malheureusement
S'arréter la publication des «Troudy», à la suite d'une regrétable ab-
scence de matériaux; pas un article qui püt étre publier dans les
«Troudy», édition destinée spécialement pour les lecteurs russes et
surtout pour l'entomologie appliquée, n’a été présenté à la rédaction.
Outre ce qui a été publié dans les «Horae» et «Troudy», bien
d'autres sujets ont été débattus dans le cours de 1866 au sein de la
Société, mais n'ont pas du tout été livré à la publicité ou bien l'ont
été dans des éditions étrangères. Ainsi différentes questions sur l'a-
piculture et la sériculture en Russie et sur les insectes nuisibles aux
légumes, apparus aux environs de la Capitale, ont. été discutées par
la section d'Entomologie apliquée, qui s'est cependant le plus préoc-
cupée des sauterelles, fléau terrible qui ne cesse de dévaster les pro-
vinces méridionales de la Russie, malgré toutes les mesures prises
par le gouvernement et par les particuliers, qui jusqu'à présent du
reste n'ont été que rarement efficaces.
La Section botanique a été encore plus active que la précédente
et son activité a été en tout cas plus manifeste. Outre l'article de
M. Woronine, cité plus haut, plusieurs autres ouvrages d'un grand
intérêt et élaborés avec soins ont été d’abord lus pendant les séances
de cette section et publiés aprés dans les Bulletins de la So-
ciété Impériale des naturalistes de Moscou ou bien dans les Bulle-
tins de l’Académie Impériale des sciences de St. Pétersbourg. Ces
ouvrages sont: Une communication de M. le Dr. Merklin sur les
arbres fossils, découverts en Russie, un article de M. Ch. de Gernet
sur les anomalies observées dans le développement des tiges des
plantes dicotylédonées, et les observations de M. Famintzine: a) sur
l'influence de la lumière des lampes de kérassine sur la Spirogyra
orthospyra Naeg. (algue d'eau douce); b) sur la formation du chlo-
rophyle dans les phanérogames les plus développés, et c) sur la cir-
culation du chlorophyle dans les cellules d'un Mnium.
La commission chargée de l'exploration du gouvernement de St.
Pétersbourg a arrangé une expédition, qui s'est occupée pendant les
mois de juin et de juillet des études zoologiques sur le lac de La-
^ dee MEN ins
doga. Parmi les nombreuses езрёсез d'animaux, pris cette fois dans
les eaux du lae, les plus remarquables ont été le Gammarus cancel-
loides et la Pontopareia affinis, crustacées caractéristiques pour les
lacs du Nord et qui prouvent que ces lacs ont jadis été réunis avec
l'océan glacial.
MATÉRIAUX
SCIENTIFIQUES.
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bemerkungen über einige vom Prof. Eversmann
beschriebene Andrenidae,
nebst Zusätzen.
Von
Dr. F. Morawitz.
Im Bulletin de la Soc. des Natur. de Moscou, 1852, № Ш
sind vom verstorbenen Professor Eversmann die Bienen,
welche zwischen der Volga und dem Ural und in den angrän-
zenden Làndern vorkommen, aufgezühlt, und eine jede Art mit
einer kurzen Beschreibung versehen worden. Ein Theil der
Hymenopteren Eversmann’s ist in den Besitz der russischen
entomologischen Gesellschaft zu St. Petersburg gelangt und
unter diesen sind auch die Andrenidae vorhanden. Durch die
Ansicht der Originalexemplare habe ich mich bald davon über-
zeugt, dass einige Arten zum Theil nicht richtig erkannt, meh- :
rere von den neuen aber der dürftigen Beschreibung wegen
nicht zu bestimmen sind; ferner hat Eversmann seinen neuen
Arten zuweilen Benennungen gegeben, die schon vor dem Er-
scheinen seiner Arbeit von andern Schriftstellern an Arten der-
selben Gattung vergeben waren und in vielen Fällen ist ihm
nur das eine Geschlecht bekannt gewesen.
Da ich nun mehrere russische Andrenidae besitze, die zum
grössten Theile mit denen in der Sammlung Eversmann’s
*
IE О
identisch sind, so bin’ich dadurch in den Stand gesetzt, einige
Lücken der Fauna volgo-uralensis theils ausfüllen, theils aber
dieselbe durch Hinzufügen einiger neuer Arten vervollständigen
zu kónnen; hierbei muss ich übrigens anführen, dass ich nur
zu denjenigen Arten Bemerkungen gemacht habe, welche aus
dem europäischen Ländergebiete Russlands stammen und mithin
wirklich zur Fauna volgo-uralensis gehören, solche aber, die
meist im östlichen Sibirien oder in der östlichen Kirghisen-
steppe vorkommen und denen Eversmann die Vaterlandsan-
gabe beilegt: «habitat in terris transuralensibus ; promontoriis
uralensibus australibus» nicht verglichen.
In nachstehender Notiz, die ja nur ein Supplement der
Arbeit Eversmann’s sein soll, habe ich dieselbe Reihenfolge
der Arten beibehalten , wie sie dort angegeben ist und die
neuen denjenigen angeschlossen, mit welchen sie die grósste
Verwandtschaft hatten. |
l. Andrena fuscosa Eversmann, ist wahrscheinlich
identisch mit Aolomelana Lepel. Hymen. II. p. 234.
Das Weibchen ist bis 15 millim. lang , schwarz mit stark
glänzendem Abdomen, überall tief schwarz behaart, mit dun-
kelbraunen, violett schimmernden Flügeln. Die Fühler sind kür-
zer als der Thorax, das vierte und fünfte Glied derselben sind
so lang als breit, die folgenden etwas länger. Der Anhang der
Oberlippe ist schwach ausgerandet. Der Kopfschild ist sehr
dicht punctirt-gerunzelt , der Vorderrand abgesetzt, kaum
merklich aufgebogen mit wenig vortretenden Seitenecken. Der
Scheitel ist sehr dicht gerunzelt, matt. Der Thorax ist überall
punctirt-gerunzelt, fast matt. Die Flügelschuppen sind schwarz-
braun, das Randmal und die Adern entweder schwarz oder
rothbraun gefärbt? die zweite Cubitalzelle ist nicht viel kleiner
als die dritte. Der Hinterleib ist um die Hälfte länger als der
Thorax, breit eiförmig, die ersten vier Segmente sehr stark |
glänzend, kaum bemerkbar fein gerunzelt und hin und wieder
äusserst fein punctirt; das fünfte ist grob gerunzelt, matt. Die
PE “SE
Hüftlocke und die Schienbürste sind schwarz. An den Beinen
sind nur die Schiensporne und das Klauenglied braunroth ge-
färbt.
Das Männchen ist dem Weibchen ähnlich, aber kleiner,
11—12 millim. lang, die Flügel sind weniger stark getrübt,
der Thorax oben dunkelgrau behaart. Die Fühler sind fast so
lang wie der Thorax, alle Geisselglieder sind um die Hälfte
länger als breit und unter sich an Länge gleich. Die Mandi-
beln sind ohne Auszeichnung; die Wangen sehr dicht und lang
behaart. |
"Diese Art ist am ähnlichsten der pilipes Fabr., das Weib-
chen unterscheidet sich aber durch die überall schwarze Be-
haarung und die abweichende Sculptur; bei dem Weibchen der
. pilipes sind das Mesonotum und die Basalhälfte der Abdomi-
‚nalsegmente grob, nicht sehr dicht punctirt, die Flügel weni-
ger stark getrübt und die Schienbürste weiss; bei dem Männ-
chen sind die Fühler fast um die Hälfte länger als der Tho-
rax, das dritte Glied derselben ist sehr klein, doppelt so kurz
als das vierte, die übrigen Geisselglieder sind aber doppelt so
lang als breit. Ausserdem ist bei der pipes die zweite Cubi-
talzelle viel kleiner als die dritte.
2. Andrena ornata : nigra, nitida, capite thoraceque griseo
pilosis, appendiculo labri emarginato, abdomine sub-
conoideo, thorace dimidio longiori, dense punctato, seg-
mentis intermedüs margine. apicali lateribus | candido
pubescentibus; "alis leviter. infumatis, carpo venisque
fusco-piceis.
Femina: clypeo punctato, antennis thorace brevioribus, fla-
gello subtus piceo, scopa albida.
Mas: clypeo albido, punctis duobus nigris notato, mandibu-
lis simplicibus, antennis thorace longioribus.
Long. 9 —11 millim.
Habitat in gubernio Saratov.
Beim Weibchen ist der Kopf schwarz, überall weisslich be-
ec им
haart. Der Anhang der Oberlippe ist an der Spitze ziemlich
tief ausgerandet. Der Kopfschild ist auf der Scheibe ziemlich
grob, an den Seiten feiner und dichter punctirt, der Endrand
desselben schwach abgesetzt, kaum aufgebogen mit wenig vor-
springenden Ecken, eben so glünzend wie die fein und spar-
sam punctirten Nebenseiten des Gesichtes. Die Stirn und der
Scheitel sind dicht gerunzelt, matt. Die Fühler sind kürzer als
der Thorax, die Geissel ist auf der Unterseite heller oder
dunkler rothbraun gefärbt.
Der Thorax ist schwarz mit weisslicher, auf dem Rücken
sparsamer Behaarung; das Mesonotum und Schildchen sind sehr
fein und sparsam punctirt, glànzend ; der Metathorax und die
Pleuren durch feine Runzelung fast matt schimmernd. Die Flü-
gelschuppen sind pechfarben, die Flügel am Rande bräunlich
getrübt, das Randmal und die Adern dunkelrothbraun gefärbt.
Der Hinterleib ist um die Hälfte länger als der Thorax,
fast eikegelfórmig, etwas vor der Mitte am breitesten, nach
der Spitze zu viel stärker als zur Basis hin verengt; die Ober-
seite ist glänzend, überall sehr dicht, die Basis der Segmente
ziemlich grob, der Endrand derselben feiner punctirt, die Puncte
hin und wieder zu Runzeln zusammen fliessend. Das zweite,
dritte und vierte Segment sind am Endrande jederseits mit
einer breiten, schneeweissen Haarmakel geschmückt; die End-
franze ist braun. Die Unterseite ist matt,” die Segmente an der
Basalhülfte glatter, vor dem greis-gefranzten Endrande dichter
punctirt gerunzelt. Die Beine sind schwarz oder dunkel pech-
braun mit hellen Schienspornen, weisser Hüftlocke und Schien-
bürste.
Das Männchen ist dem Weibchen sehr ähnlich, mit einfa-
chen Mandibeln. Der Kopfschild ist gelblichweiss gefärbt mit
zwei schwarzen Flecken. Die Fühler sind etwas länger als der
Thorax, das dritte Glied derselben ist um die Hälfte länger als
das vierte, dieses ist ein wenig lünger als breit, die folgenden
sind um die Hälfte länger als breit, unten stärker hervorgewölbt.
Som CART
Diese hübsche Art ist durch die schneeweissen Haarflecken
an den Hinterleibsringen der funebris Panz. ähnlich, sie ist
aber bedeutend kleiner; auch sind bei jener die Flügel dunkel
schwarzbraun gefürbt, der Thorax schwarz behaart, vorn mit
einer breiten weissen Binde eingefasst; das Hinterschildchen
ist gleichfalls weiss behaart, der Hinterleib sehr fein punctirt-
gerunzelt und das Männchen hat einen schwarzen Kopfschild.
Noch ähnlicher ist sie der compta Eversm. !), aber auch
diese ist bedeutend grösser, der Kopfschild derselben ist sehr
dicht gerunzelt, der Hinterleib sehr fein und sehr sparsam
punctirt, das Männchen mit einem schwarzen Kopfschilde.
9. Andrena ovina Eversm. 6. ist identisch mit der
pratensıs Nylander, Ap. boreal. pag. 211. (А. leu-
cothoraz Herr. Schäffer).
À. Andrena Groynana Eversm. 8. ist die bicolor Fabr.
Syst. Ent. pag. 376.
5. Andrena cunieularia 9. gehört in die Gattung Cofetes.
6. Andrena fulvitarsis Eversm. Q 12. und ambigua
Eversm. с’ 17. gehören zusammen und sind mit
der atriceps Kirby, Monogr. Ap. Angliae II. 114 &
und Zbiahs Kirby IL 107. 2 identisch.
7. Andrena limbata Eversm. 13. ist eine schöne Art,
!) Der Name comta Eversm. 4. ist ein Druckfehler, denn auf der Etikette
des Originalexemplares steht von E versmann's eigener Hand geschrieben: «A.
compta Pallas mspt. Mus. Berol» Dieser Name collidirt aber mit einer afri-
canischen Andrena compta Lepel. 1. e. II, 248.
Die compta E versm. ist der funebris in der Grósse und Gestalt sehr àhn-
lich, das Weibchen unterscheidet sich aber von dem der letzteren durch den
fast abgestutzten Anhang der Oberlippe, das einfarbig grau behaarte Mesonotum,
die spärlichere Punctirung des Abdomens, die weniger stark getrübten Flügel und
die grauen, nicht schneeweissen Haarmakeln des Hinterleibes. — Beim Männchen
sind die Fühler kürzer als der Thorax, die Mandibeln einfach, das dritte Fühler-
glied ist so lang wie die beiden folgenden zusammen, das vierte ist etwas kürzer
als das fünfte, so lang als breit, die übrigen Geisselglieder sind etwas lànger als
breit. Das Männchen der funebris hat längere Fühler, deren drittes Glied kürzer
ist als die beiden folgenden, sonst ist es demselben sehr ähnlich.
—X n
von welcher nur ein Weibchen in der Sammlung
vorhanden ist. — |
Der citirten Beschreibung habe ich noch Folgendes beizu-
fügen: der Anhang der Oberlippe ist schwach ausgerandet, der
clypeus sehr dicht und fein punctirt, matt glänzend. Die Füh-
ler sind nur wenig kürzer als der Thorax, das vierte und
fünfte Fühlerglied sind doppelt so breit als lang, die letzten
fast so lang als breit. Das Mesonotum, Schildchen und Hin-
terschildchen sind sehr dicht mit kurzen, schuppenfórmigen,
braungelben Haaren bedeckt, so dass man die Sculptur nicht
sehen kann. Der Metathorax und die Pleuren sind fein sehr
dicht gerunzelt, matt. Die Flügel sind bräunlich getrübt; die
Flügelschuppen, das Randmal und die Adern róthlichgelb, der
Endrand der Flügel in breiter Ausdehnung schwärzlich ge-
färbt. — Das Abdomen ist sehr dicht und fein punctirt, matt
glänzend, die Endränder der Segmente róthlich, das zweite,
dritte und vierte am Endrande dicht gelblichweiss, das letzte
röthlichgelb behaart. — Die Beine sind schwarz, alle Tarsen,
die vorderen Schienen an der Spitze und die hintersten schön
gelbroth gefärbt. Die Hüftlocke und die Schienbürste sind
gelblich.
Das Männchen ist schwarz, mit schwach ausgerandetem
Anhange der Oberlippe. und einfachen Mandibeln. Der Kopf-
schild ist gelblichweiss gefärbt, ringsherum schmal schwarz um-
kantet, auf der Scheibe mit zwei grossen, unregelmässig ge-
formten, quer-stehenden, schwarzen Flecken versehen; fein
punctirt. Die Fühler sind etwas kürzer als der Thorax, das
dritte Glied derselben ist doppelt so lang als breit, das vierte
kürzer als breit, die folgenden unter sich an Lànge gleich und
kaum länger als breit. Der Kopf ist bräunlichgelb behaart,
eben so der Thorax; die Haare sind auf dem letzteren länger,
weniger dicht gedrängt und nicht schuppenförmig wie beim
Weibchen. Das Mesonotum ist fein und dicht punctirt, schwach
glänzend, der Metathorax matt, runzelig. Die Flügel wie bei
€ ES
dem Weibchen gezeichnet. Der Hinterleib ist glänzend, um die
Hälfte länger als der Thorax, breit eiförmig, dicht. die Basal-
hälfte der Segmente gróber, die Endhälfte feiner punctirt, die
Segmentränder, mit Ausnahme des ersten, meist unterbrochen
weisslich gefranzt, die Spitze röthlichgelb behaart. Die Beine
sind sehwarz, alle Tarsen, die Spitze der mittelsten und die
hintersten Schienen róthlichgelb gefärbt, letztere mit einem
bräunlichen Flecke in der Mitte. Länge 11--13 millim.
Diese Art hat in der Grösse und Gestalt einige Ähnlich-
keit mit der /abahs Kirby, ist aber von derselben durch die
angegebenen Merkmale leicht zu unterscheiden. — Gouv. Sa-
ratov.
8. Andrena aberrans Eversm. 14. ist. das Männchen
einer sehr grossen Art, bei welchem die Fühler fast
länger sind als der Thorax, das dritte Glied dersel-
ben ist so lang wie das vierte; dieses ist um die
Hälfte länger, die übrigen sind doppelt so lang als
breit. Der Hinterleib ist sehr dicht gerunzelt, matt.
— Sarepta.
9. Andrena hirticeps Eversm. 20. ist das Männchen
der Afzelella Kirby.
10. Andrena longula Eversm. 21. ist eine Varietät der
fulvago Christ. Hym. p. 189 bei welcher die Hin-
terbeine schwärzlich gefärbt sind.
_
11. Andrena armata Eversm. 29. ist identisch mit der
helvola L.
12. Andrena zanthothorax Eversm. 24. gehört zur
Gattung Colletes und kann ich dieselbe von C. suc-
| cincta nicht unterscheiden.
13. Andrena brevitarsis Eversm. 25. ist das Weibchen
einer Vomua.
14. Andrena coitanea Eversm. 27. ist durch die gelb
15.
16.
17.
18.
19.
20.
21.
NE. s
gefürbten Schienen und Tarsen verschieden von der
Coitana Kirby. Ap. Angl. II. 147.
Andrena fallax Eversm. 29. In der Sammlung be-
findet sich ein Männchen aus der Kirghisen-Steppe,
welches sich kaum von dem der A. chrysosceles Schenck
(Die Bienen des Herz. Nassau. pag. 254) unterschei-
den lásst; denn die Eversmann'sche Art hat auch ne-
ben dem Kopfschilde jederseits ein gelbes Pünktchen,
nur sind die Beine dunkler gefärbt. Die A. chrysos-
celes Kirby П. 143 scheint eine andere Art zu sein,
denn bei dem Männchen derselben wird nur der Kopf-
schild als hell gefárbt («nasus carneus, utrinque punc-
tulo nigro notatus») beschrieben. Auch Smith: Cat.
of brit. Hymen. I. pag. 93 spricht nur von einem
hellen Kopfschilde. N ylander Revis. ap. bor. pag. 257
sagt auch nur «mas clypeo flavo».—Die von Schenck
l. с. pag. 396 als /allax E versm. beschriebene Art
aus Bamberg muss umbenannt werden, indem die An-
gaben gar nicht mit einander übereinstimmen.
Andrena pilosula Eversm. 30. ist das Männchen
der Gwynana Kirby.
Andrena campestris Eversm. 31. ist identisch mit
Halictus sexnotatus Kirby.
Andrena microstigme Eversm. 32. gehört in die
Gattung Ciissa.
Andrena senilis Eversm. 34. ist ein Colletes.
Andrena floricola Eversm. 35. ist identisch mit der
punctulata Schenck. l. c. pag. 262 und von Letz-
terem sehr kenntlich beschrieben.
Andrena figurata: nigra, subnitida, grisescenti-pilosa,
appendiculo labri rotundato; antennarum flagello sub-
tus, tarsis omnibus, tibiis anterioribus apice posticisque
totis flavescentibus ; mesonoto subtihter punctato, abdo-
mine thorace dimidio longiori, subtilissume. transversim
ss M 2
ruguloso, segmentis intermedüs basi elevatis, elevationbus
apice concavis et minus dense crasseque punctatis.
Long. 7!/» millim.
Femina: c/ypeo subtiliter sparsim punctato, antennis thorace
paullo brevioribus; scopa pallida.
Mas /atet.
Habitat in gubernio Saratov.
Der Kopf ist schwarz, die Stirn und der Scheitel sind dicht
längsrunzelig, fast matt; der Kopfschild ist sparsam und fein
punctirt, matt seideglänzend, der Vorderrand desselben ist fast
gerade mit kaum vorspringenden Ecken. Der Anhang der Ober-
lippe ist abgerundet. Die Fühler sind ein wenig kürzer als der
Thorax, die Geissel unten gelbroth gefárbt, das vierte Glied
derselben ist doppelt so breit als lang, die folgenden sind fast
so lang als breit, die letzten ein wenig länger.
Das Mesonotum und Schildchen sind fein und dicht punc-
tirt, das Hinterschildchen fein gerunzelt, der Metathorax gró-
ber, die Seiten desselben matt glänzend, die Mesopleuren dicht
kórnig punctirt. Die Flügelschuppen sind gelbbraun, das Rand-
mal und die Adern der schwach getrübten Flügel dunkler ge-
färbt.
Der Hinterleib ist etwa um die Hälfte länger als der Tho-
rax, die ersten vier Segmente sehr dicht und fein quergerun-
zelt, stark seideglänzend, die mittleren drei an der Basis ei-
genthümlich erhaben. Diese Erhabenheiten sind an der Spitze
in einem flachen Bogen ausgerandet und wenig dicht, aber sehr
grob punctirt. Der Endrand der Segmente ist schmal bräun-
lichroth gefärbt und sehr spärlich gelblichgrau gefranzt. Die
Endsegmente sind dicht gelbbraun behaart.
Die Beine sind schwarz, die Spitze der vorderen und die
hintersten Schienen so wie alle Tarsen gelbroth gefärbt. Die
Hüftlocke und die Schienbürste sind, wie auch die Behaarung
der übrigen Körpertheile, blassgelb.
Diese Art hat in der Gestalt einige Ähnlichkeit mit der
sé $4 =
parvula K., unterscheidet sich aber von derselben leicht durch
die abweichende Färbung der Beine und die ganz eigenthüm-
liche Seulptur. Noch ähnlicher ist sie der punctulata Schenck,
aber auch diese Art hat schwarze Beine und die Basalhälfte
der Abdominalsegmente ist anders geformt, sehr dicht und fein
punctirt.
22. Andrena scabrosa: nigra, subopaca, fulvido-pubes-
cens; abdomine ovali, thorace dimidio longiori, segmen-
hs apice depressis transversim rugosis, basi punctis
numerosis pihferis insculptis. Long. 1015 millim.
Femina: clypeo densissime rugoso, appendiculo labri sub-
truncato, antenms capite viz longioribus; scopa fulvida.
Mas latet.
Habitat in gubernio Saratov.
Eine höchst eigenthümliche Art, welche mit der punctulata
entfernte Ähnlichkeit hat. Der Kopf ist schwarz, fast matt
scheinend, überall eben so dicht wie der Kopfschild gerunzelt
und gelbbraun behaart; letzterer hat keine vortretenden Sei-
tenecken. Der Anhang der Oberlippe ist fast abgestutzt. Die
Fühler sind kaum so lang wie der Kopf, die ersten. Geissel-
glieder breiter, die letzten so breit als lang. Der Thorax ist
schwarz, überall gelbbraun behaart, die Haare lang und nicht
dicht gedrüngt; das Mesonotum und Schildchen sind fein, we-
nig dicht punctirt, mit mattem Glanze, das Hinterschildchen,
der Metathorax und die Pleuren gerunzelt. Die Flügel sind
klar, das Randmal und die Adern gelbbraun, die Flügelschup-
pen dunkler gefärbt. Der Hinterleib ist kaum um die Hälfte
länger als der Thorax, schwarz mit sehr schwachem bräunli-
chem Erzschimmer, eiförmig, nach der Basis zu etwas mehr
als zur Spitze verengt, spärlich gelbgrau behaart mit hellerer
Endfranze. Die Segmente sind am Endrande niedergedrückt
und hier deutlich fein querrunzelig, die Basalhälfte aber ist
dicht mit kleinen haartragenden Pünctchen, die in gewisser
Richtung gesehen wie Höckerchen erscheinen, übersäet. Die
= 98 —
Beine sind schwarzbraun und wie die Hüftlocke und die auf-
fallend lange und dichte Schienbürste gelbbraun behaart.
Von der figurata unterscheidet sich diese Art leicht durch
die bedeutendere Grósse, die verschiedene Fürbung der Beine
und die abweichende Sculptur; die punctulata ist gleichfalls
bedeutend kleiner, hat viel làngere Fühler und einen dicht,
ziemlich grob punctirten Kopfschild. |
23. Andrena labrosa Eversm. 36. gehört in die Gat-
tung Systropha. |
24. Andrena denticulata Eversm. 37. 4 und #strella
Ev. 45 9 gehóren zusammen und entsprechen den
beiden von Kirby beschriebenen Geschlechtern; das
Weibchen nennt Letzterer «disterella». Mit dieser
Art hat Eversmann auch die simillima Smith zu-
sammengestellt. |
25. Andrena interrupta Eversm. 40. ist identisch mit
Afzeliella Kirby.
26. Andrena candens Eversm. 42. ist eine Varietät
der converiuscula Kirby mit dunkeln Beinen.
27. Andrena incisa Eversm. 43. ist der combinata
Christ sehr ähnlich, aber bedeutend grösser, 12—
13 millim. lang. —
Der Kopfschild und die Stirn sind dicht weiss, das Hinter-
haupt róthlichgelb behaart; der Innenrand der Augen ist unter
der gewóhnlichen Behaarung noch mit einer sehr dichten, weis-
sen, filzartigen umgeben. Der Kopfschild ist sehr dicht gerun-
zelt, matt, die Ecken kaum angedeutet; der Anhang der Ober-
lippe ist tief ausgerandet. Die Fühler sind kürzer als der
Thorax, die ersten Geisselglieder breiter als lang, die letzten
so lang als breit: Das Mesonotum ist dicht punctirt - gerun-
zelt und wie das Schildchen und Hinterschildchen dicht bräun-
lichroth behaart. Der Metathorax ist dicht gerunzelt, gelblich
weiss behaart. Die Flügelschuppen sind schwarzbraun, die
— 18 —
Flügel schwach gelblich getrübt mit dunklem Endrande, brau-
nem Randmale und blasseren Adern. Der Hinterleib ist um
die Hälfte länger als der Thorax, eiförmig, ziemlich stark
glänzend, die ersten vier Segmente sind sehr fein und dicht
punctirt, das fünfte gerunzelt. Das dritte und vierte Segment
sind am Endrande dicht und breit weiss behaart, die Binden
in der Mitte etwas verschmälert, das erste und zweite nur
an den Seiten; ausserdem befindet sich auf dem zweiten Hin-
terleibsringe jederseits ein weisser Haarbüschel Die End-
franze ist gelbbraun. Die Beine sind schwarz mit greiser Be-
haarung, die Endglieder der Tarsen röthlich; die hintersten
Schenkel sind an der Spitze dicht braungelb behaart. Die Hüft-
locke ist weisslich, die Schienbürste oben gelb, unten greis,
das erste Glied aller Tarsen röthlichgelb behaart. — Das
Männchen ist noch unbekannt.
28. Andrena punctatissima: nigra, nitida, dense cras-
seque punctata; capite sat magno, appendiculo labri
apice emarginato, antennarum flagello subtus rufopi-
ceo; thorace supra rufo-brunneo, subtus griseo piloso;
abdomine ovali, thorace dimidio longiori, apice ochra-
ceo pubescenti, segmentis quatuor anterioribus albo fas-
ciatis, fascüs duabus primis interruptis.
Femina: clypeo fortiter rugoso, antennis thorace brevioribus,
scopa grisea.
Mas: antennis thorace vix longioribus, mandibulis mpi
Long. 8—11 millim.
Habitat in gubernio Saratov.
Das Weibchen ist schwarz, glänzend, mit auffallend gros-
sem, dicht weisslich behaartem Kopfe, der fast breiter ist als
der Thorax. Der Kopfschild ist sehr grob gerunzelt, mit we-
nig vortretenden Seitenecken; das Hinterhaupt ist grob, wenig
dicht punctirt. Der Anhang der Oberlippe ist an der Spitze
ausgerandet. Die Fühler sind kürzer als der Thorax, die Geis-
i NE us
sel'derselben unten braunroth gefärbt, das vierte und fünfte
Glied sind etwas breiter als lang, die übrigen so lang als breit,
das dritte ist etwa so lang wie die beiden folgenden.
Das Mesonotum, Schildchen und Hinterschildchen sind dicht
mit kurzen braunrothen Haaren bedeckt, grob punctirt, glän-
zend; der Metathorax ist oben grob gerunzelt, an den Seiten
fast glatt, mit einzelnen haartragenden Puncten versehen, die
Mesopleuren sind aber dicht und grob punctirt. Die Flügel-
schuppen sind schwarz, die Flügel schwach getrübt, das Rand-
mal und die Adern dunkelrothbraun gefärbt.
Der Hinterleib ist etwa um die Hälfte länger als der Tho-
rax, breit eifórmig , sehr dicht und grob punctirt und dabei
stark glänzend; die ersten vier Segmente sind am Endrande
breit und sehr dicht weiss behaart, die beiden ersten Binden
unterbrochen; das zweite Segment hat ausserdem jederseits
einen Büschel weisser, innen rothgelber Haare. Die Endfranze
ist róthlichgelb. Die Beine sind schwarz, weisslich, die Spitze
der Hinterschenkel dicht rothgelb behaart, die vier Endglieder
der Tarsen sind röthlich gefärbt; die Hüftlocke und die Schien-
bürste sind greis.
Das Männehen ist kleiner als das Weibchen und demselben
ühnlich, in der Sculptur weicht es nur durch die gerunzelten
Metathoraxpleuren von demselben ab. Die Mandibeln sind ein-
fach. Die Fühler sind kaum etwas länger als der Thorax, das
dritte Glied derselben ist fast doppelt so lang als das vierte,
dieses ist breiter als lang, die folgenden so lang als breit, die
letzten ein wenig länger. Die Endfranze ist zuweilen mit den
Binden gleichfarbig, auch fehlt der Haarbüschel auf dem zwei-
_ ten Abdominalsegmente. | |
Diese Art ist der combinata und incisa verwandt, unter-
scheïdet sich aber von beiden leicht durch die überall sehr grobe
Punetirung. Beim Männchen der combinata ist ausserdem das
dritte Fühlerglied so lang wie das vierte und alle Geisselglie-
VM Be
der sind fast um die Hälfte länger als breit und unter sich an
Länge gleich. |
29. Andrena tricincta E versm. 46. gehört zur Gat-
tung Cihssa.
30. Andrena;quadrieineta Eversm. 48. ist gleichfalls
eine Cklissa.
31. Andrena Smithella Eversm. 49. ist nur eine Va-
rietät der Aelvola L.
32. Andrena Afzeliella Eversm. 53. ist eine Cilissa.
33. Andrena scita: nigra, appendiculo labri emarginato,
capite thoraceque таз; abdomine thorace duplo lon-
giori, densissime punctato griseoque subtiliter pubes-
centi, segmentis anterioribus rufis; alis subfuscis, apice
infumatıs, cellula. cubitali secunda tertia. fere. aequali.
Femina: clypeo subtiliter punctato; antennis thoracis longi-
tudine, tarsıs posticis rufescentibus, scopa fulvido-grisea.
Var. bus tarsisque posticis rufis, abdomine mitidiore,
minus dense puberulo, segmentis anterioribus coccineis,
posterioribus rufopiceis.
Mas: clypeo punctoque genarum flavescentibus, antennis tho-
race longioribus, mandibulis simplicibus, tarsis rufis vel
nigropiceis. |
Var. abdomine nigro, segmentis margine apicali rufescen-
tibus.
Long. 14—20 millim.
Habitat in gubernio Saratov.
A. scia. Eversm. 55. 9
Beim Weibchen ist der Kopf schwarz, dicht greis behaart,
die Stirn und der Scheitel gerunzelt, matt, der Kopfschild, die
Nebenseiten des Gesichtes und die sehr fein und dicht punc-
tirten Wangen glünzend. Der Anhang der Oberlippe ist tief
dreieckig ausgerandet. Der Kopfschild und die Nebenseiten des
Gesichtes sind ein wenig gróber, aber sparsamer als die Wan-
DARE; acad
gen punctirt, ersterer mit schwach aufgebogenem , durch eine
vertiefte Querlinie abgesetztem Endrande, die Winkel nicht
vorspringend. Die Fühler sind fast so lang wie der Thorax, die
Geissel unten rothbraun gefärbt.
Der Thorax ist schwarz, glänzend, der Prothorax stark
entwickelt, fein und sparsam, das Mesonotum und Schildchen
grüber, die Mesopleuren grob und dicht punctirt. Der Meta-
thorax ist punctirt-gerunzelt, die Seiten desselben grob ge-
streift, die schräg verlaufenden Streifen oft durch sehr grobe
. Puncte unterbrochen. Die Behaarung ist spärlich, greis. Die
Flügelschuppen sind hellbraun, die Flügel gelblichbraun getrübt
mit dunklerem Endrande, die Adern und das Randmal sind
röthlichgelb gefärbt ; die zweite Cubitalzelle ist im Verhältniss
zur dritten grösser als bei den verwandten Arten.
Der Hinterleib ist doppelt so lang wie der Thorax, dicht
greis behaart mit röthlichgelber Endfranze, nach der Basis zu
stärker als nach dem Ende verengt, hinter der Mitte am brei-
testen und hier etwas breiter als der Thorax, die ersten vier
Segmente überall sehr dicht und fein punctirt, das fünfte ge-
runzelt, in der Färbung уагигепа: die drei vorderen Segmente
schón hellroth, das erste mit schwarzer Basis, die beiden letz-
ten pechbraun gefärbt, oder die schwarze Färbung breitet sich
mehr aus und alsdann ist die Endhälfte des ersten Segmentes
braunroth mit zwei querstehenden schwarzen Makeln, das zweite
und dritte mit schwärzlicher Scheibe, das vierte und fünfte an
der Spitze breit roth gesäumt. Die Unterseite ist überall fein
und dicht punctirt-gerunzelt, nach der Basis zu bräunlichroth,
die Endhälfte mehr pechbraun gefärbt, mit blassen, weisslich
gefranzten Segmenträndern.
Die Beine sind schwarz mit gelben Schienspornen, weiss be-
haart, die vier Endglieder der vorderen und die hintersten
Tarsen, zuweilen auch noch die hintersten Schienen gelbroth
gefärbt. Die Schienbürste ist bleichgelb, die Hüftlocke weiss.
Beim Männchen ist der Kopfschild und ein Fleck jederseits
п. 2
— 18 =
gelblich gefärbt, ersterer mit zwei schwarzen Makeln. Der Kopf
ist ein wenig breiter als der Thorax mit ausgerandetem Hin-
terhaupte und einfachen Mandibeln. Die Fühler sind länger als
der Thorax, das vierte Glied derselben ist so lang als breit, die
folgenden ein wenig länger, das dritte aber doppelt so lang wie
das vierte. Das lanzettförmige Abdomen ist meist dunkler als
beim Weibchen gefärbt, zuweilen schwarz , mit braunroth ge-
säumten Segmenträndern. a
Diese Art ist am ähnlichsten der Æattorfiana Fabr.; bei
letzterer sind aber die Fühler kürzer, die zweite und dritte
Cubitalzellen an Grösse sehr verschieden und beim Männchen
ist nur der Kopfschild gelb gefärbt. Die Schrankella Nyland.
ist kleiner und hat einen sehr breiten, aber abgestutzten An-
hang der Oberlippe, der clypeus und das Gesicht sind beim
Weibchen dicht punctirt-gerunzelt und das Münnchen hat grosse,
vor der Spitze sich kreuzende Mandibeln.
34. Andrena strangulata Eversm. 57. ist eine Va-
rietät der Zonalhs Kirby. |
35. Andrena Rosae Eversm. 58. ist die Schrankella
Nyl. Rev. ap. bor. pag. 250. — Schenck. l e.
pag. 234. Da aber die Schrankella Kirby nach
Smith mit der Сей Schrank identisch ist, so
proponire ich für die von Nylander zuerst‘ be-
schriebene Art den Namen des hier eitirten deutschen
Hymenopterologen zu geben und dieselbe Schencki zu
nennen. | |
36. Andrena mutabilis: nigra, nitida, appendiculo labri
rotundato; abdomine thorace dimidio longiori , subtilis-
sime ruguloso, segmentis margine apicali decoloratis,
intermediis albido ciliatis ; ай; hyalinis, carpo venisque
flavescentibus. Heu 1 | I
Femina: clypeo. subtilissime minus dense punctato, antennis
thorace brevioribus, flagello: subtus Meu P
mgropicens, scopa argentea. — Ä i
=. № —
Var. a. abdomine subtus-rufo, supra nigro, + mar -
gine laterali apicalique rufis.
Var. b. abdomine migro, segmentis primo apice, tertio basi
secundoque laete rufescentibus.
A. rufiventris Eversm. 64. Q.
Mas: clypeo flavo, albo piloso; capite sat magno, thorace
paullo latiori, mandibulis validis, antennis thorace longiort-
bus ; abdomine lanceolato, nigro-vel fusco-piceo, segmentis
margine laterali apicalique decoloratis.
A. analis Eversm. 26. d.
Long. 8—10 millim.
Hab. in prov. Orenburg, Casan, Simbirsk, Sa-
ratov.
Beim Weibchen ist der Kopf schwarz, glänzend, weisslich
behaart. Der Anhang der Oberlippe ist abgerundet. Der Kopf-
schild ist fein und sparsam punctirt, der Endrand kaum merk-
lich aufgebogen, die Ecken nicht vorspringend. Die Spitze der
Mandibeln ist roth gefärbt. Der Innenrand der Augen ist viel
dichter als der übrige Theil des Kopfes behaart. Das Mesono-
tum und das Schildchen sind sehr fein’ und sparsam punctirt,
stark glänzend, der Metathorax und die Pleuren fein gerunzelt,
fast matt, die Behaarung weiss. Die Flügelschuppen und das
Randmal sind gelbbraun, die Adern ein wenig dunkler ge-
färbt.
Der Hinterleib ist stark liil äusserst fein, kaum be-
merkbar gerunzelt, entweder schwarz mit róthlichen Segment-
ründern, oder es sind auch die Seiten und der Bauch roth
sefärbt; am seltensten. sind die ersten drei Segmente: schön
blassroth, das erste aber an der Basis, das dritte am Endrande
geschwärzt; die mittleren Hinterleibsringe sind dicht silberweiss
gefranzt, das zweite meist nur an den Seiten. Die Endfranze
ist gelbroth, mit weissen Haaren bedeckt. Die Beine sind
schwarzbraun, die Tarsen mehr oder weniger bräunlichroth,
die Schienbürste und die Hüftlocke silberweiss.
VEM C Ru m
Das Männchen ist dem Weibchen sehr unähnlich, in der
Sculptur aber mit demselben übereinstimmend. Der Kopf ist
etwas breiter als der Thorax, mit grossen vor der Spitze sich
kreuzenden Mandibeln. Der Kopfschild ist blassgelb oder róth-
lich gefárbt, dicht und lang weiss behaart und mit zwei schwar-
zen Flecken, die in der Nähe des Seitenrandes unweit der
Basis stehen, geschmückt. Die Stirn, der Scheitel und die Ober-
fläche des Thorax sind blass bräunlichgelb behaart. Die Fühler
sind etwas länger als der Thorax, das dritte Glied derselben
ist mehr als doppelt so lang wie das vierte, dieses ist so lang
als breit, die folgenden allmählig mehr verlängert und unten
stärker vortretend. Der Hinterleib ist lanzettförmig, deutlicher
als beim Weibchen gerunzelt, meist dunkel pechbraun mit
blassen Seiten und Endrändern; letztere weisslich gefranzt. Die
Beine sind pechbraun mit röthlichen Tarsen.
Diese hübsche Art ist in der Gestalt und Färbung der
cingulata Fabr. ähnlich, unterscheidet sich aber leicht von der-
selben durch die Sculptur, denn bei letzterer ist der Hinter-
leib dicht und deutlich punctirt, ausserdem sind die Flügel
stark getrübt, die Adern und das Randmal schwärzlich, der
Oberlippenanhang schwach ausgerandet.
Den Namen habe ich àndern müssen, weil Lepel. l. c. II,
255, bereits viel früher еше À. rufiventris aus Oran beschrie-
ben hatte. | |
Die mutabilis ist weit verbreitet, denn nach Giraud kommt
sie auch bei Wien vor und in dem so reichen Museum. in
Berlin habe ich ein Weibchen aus Buchara stammend ge-
sehen.
37. Hylacus quadricinctus Eversm. 1. ist identisch
mit quadristrigatus Latr. (grandis Illiger.). Nach
Lepeletier gehört auch ecaphosus Walkenaer
hierher. |
Die südrussischen Exemplare sind grósser als die deutschen,
welche ich besitze. Bei dem Weibchen sind die ersten vier
— 21 —
Abdominalsegmente am Endrande mit einer breiten, in der
Mitte kaum verschmälerten, weissen Haarbinde versehen und
auch das Männchen weicht in der Färbung der Fühler und
Beine von den mitteleuropäischen Exemplaren ab. Unterschiede
in der Sculptur lassen sich aber nicht nachweisen. Die Fühler
sind bei dem Männchen nämlich fast länger als Kopf und Tho-
rax zusammen, die Geisselglieder sind vom dritten an drei Mal
so lang als breit, das letzte ist an der Spitze abgestutzt und
schwarz gefärbt, die übrigen gelbroth, oben mit einem schwärz-
lichen Längswische gezeichnet; der Schaft ist sehr kurz,
schwarz, unten und an der Spitze gelb gefärbt. Die Beine
sind röthlichgelb, die vorderen Schenkel an der Unterseite, die
hintersten bis zur Spitze schwarz gefärbt; die hintersten Schie-
nen haben an ihrer vorderen und hinteren Fläche eine schwarze
Längsmakel. Characteristisch für diese Art ist die Bildung des
- vierten und fünften Bauchringes: der vierte ist nämlich unten
halbkreisförmig ausgeschnitten, der fünfte aber winkelig ausge-
randet.
38. Hylaeus arbustorum Eversm. 3. ist sexcinctus
Fabr. (quadricinctus Oliv.) Der Name des Fabri-
cius ist der älteste und muss daher vorangestellt
werden. Der Н. scabsae Rossi (zebrus Walk.)
wird von den früheren Autoren als eigene Art be-
trachtet, ist aber nur еше Varietät des sexcinctus,
wie ich glaube. Die Weibchen lassen sich kaum von
einander unterscheiden; das Mesonotum und Schild-
chen sind bei scabiosae etwas feiner und dichter
punctirt als bei sexcinctus ; auch sind die Binden am
Endrande der Hinterleibsegmente bei ersterem etwas
breiter und schwefelgelb gefärbt. Die Männchen
stimmen in der Gestalt des letzten Fühlergliedes und
in der Bildung des vierten Bauchringes mit einan-
der überein, und unterscheiden sich fast nur durch
die Färbung. Das letzte Fühlerglied ist nämlich im
x AES
Bogen gekrümmt mit abgerundeter Spitze, das vierte
Bauchsegment aber schwach ausgerandet, die Aus-
randung jederseits von einem bald stärker bald
schwächer entwickelten Zahne begrenzt. Beim sex-
cinctus sind die sieben mittleren Geisselglieder го
gefärbt, beim scabiosae aber sind die Fühler bis auf
den. vorn gelb gefleckten Schaft einfarbig schwarz,
die Schienen sind bei ersterem mit dunkeln Makeln
versehen, bei letzterem gelb. Eine Übergangsform ist
H. alternans Herr. Schäffer, bei welchem die Füh-
lergeissel oben schwarz, unten gelb gefärbt ist, sonst
stimmt er, vollkommen mit salviae überein. (.H. alter-
nans Fabr. Ent. Syst. 2. 303. ist еше Andrena).
39. Hylaeus tomentosus Eversm. 5. ist quadricinctus
Fabr.
40. Hylaeus interruptus Eversm. 7. ist maculatus
Smith.
41. увез rubellus Eversm. 15. ist eine schóne
Varietät des Weibchens von cylindricus Fabr., die
aber schon früher von Lepel. de St. Farg. Hy-
menopt. II, pag. 286 als Halictus- elegans beschrie-
ben worden ist. Wahrscheinlich ist auch Halictus
rufiventris Giraud (Verhandl. der zool. botan. Ge-
sellschaft in Wien, 1861, pag. 460) aus Ungarn
damit identisch. — Ich selbst habe in der Schweiz
(bei Sitten) einige weibliche Exemplare des cylindri-
cus gefangen, die von der .gewóhnlichen Form da-
durch abweichen, dass bei einigen die beiden ersten
Abdominalsegmente zum Theil, bei einem aber die
ersten drei vollständig roth gefärbt sind.
42. Hylaeus abdominalis, 16, und Н. albipes, 17, ge-
hören zusammen; letzterer unterscheidet sich von er-
sterem durch die geringere Grösse und ist meiner
idi. >
Ansicht nach nur als Varietät zu betrachten. Der
älteste Name ist aber cylindricus Fabr.
43. Hylaeus minwtissimus Eversm. 12. ist rufitarsis
Zetterst. (Die beiden Exemplare in der Sammlung
stammen aus Irkutsk und sind etwas kleiner als die
hiesigen).
44. Halieius mandibularis: fusco-aeneus; nitidus, gri-
seo pubescens ; prothorace angulis acutis, mesonoto sub-
tiliter dense punctato, metathorace rotundato, basi. ru-
goso, apice laevi; abdomine | thorace dimidio | longiori,
subtilissime denseque ruguloso, segmentis margine api-
cali decoloratis ; als leviter. infumatis, tuberculis, squa-
mis, carpo venisque palhde luteis.
Femina: clypeo brevissimo, mandibulis validis basi flagel-
loque antennarum subtus rufescentibus; pedibus nigris,
geniculis, tibüs tarsisque sordide flavescentibus; tibiis po-
sterioribus mgro-maculatıs; scopa-grisea. Long. 7 millim.
Mas /atet.
Habitat in gubernio Saratov.
Der Kórper dieser hóchst eigenthümlichen Art zeigt überall
einen deutlichen Bronzeschimmer; der Kopf ist im Verhältniss
zum Thorax grósser als bei den verwandten Arten, sehr dicht
und fein punctirt-gerunzelt, greis behaart. Der Kopfschild ist
sehr kurz und breit, gar nicht vorgezogen, die Scheibe dessel-
ben: ist fein und ziemlich dicht, der Endrand viel gröber punc-
tir. Die Mandibeln erscheinen daher sehr gross, die Basal-
hälfte derselben ist rothbraun , die Endhälfte schwärzlich ge-
‘färbt. Die Fühler sind etwas länger als der Kopf, die Geissel
unten rothbraun. Der Prothorax hat spitze, dornartige Vor-
derecken; das Mesonotum und Schildchen sind sehr fein und
dicht punctirt, das Hinterschildchen gerunzelt und dicht greis
behaart. Der Metathorax ist abgerundet, an der Basis in sehr
geringer Ausdehnung gróber und sparsamer gerunzelt, als die
hintere Flüche desselben und die Pleuren. Die Brustbeulen, die
EM ИЕ
Flügelschuppen, das Randmal und die Adern der wenig ge-
trübten Flügel sind blassgelb.
Der Hinterleib ist um die Hälfte länger als der Thorax,
eiförmig, das erste Segment stark, die übrigen in Folge einer
sehr feinen und dichten Runzelung seideglànzend. Die Hinter-
leibsringe, namentlich die letzteren, sind dicht weisslich be-
haart mit gelbbraunen Endrändern. Die Beine sind schwarz,
die Kniee, die Tarsen und die Schienen trübe gelblich gefärbt,
die hinteren dunkel gefleckt.
Diese Art kann nur mit dem Н. politus Schenck, den ich
in der Umgegend von Creuznach gefangen habe, verglichen
werden. In der Gestalt des Körpers, der Form der Mandi-
beln und des Kopfschildes stimmen beide Arten überein; der
politus ist aber kleiner, ohne metallischen Glanz und mit ziem-
lich dicht und fein punctirtem Abdomen.
45. Hylaeus mucoreus Eversm. 25. ist eine ausge-
zeichnete Art, von welcher bis jetzt nur das Weib-
chen bekannt war. Dasselbe ist etwas grösser als
seladontus Fabr., der Kopf und Thorax metallisch
grün, matt glänzend, dicht weisslich behaart. Die
Geissel der Fühler ist unten pechbraun, eben so die
Beine und die Unterseite des Abdomens gefärbt. Die
Oberseite des letzteren ist so dicht greis behaart,
dass man die Grundfarbe gar nicht erkennt; die
Haare sind am Endrande der Segmente länger und
schneeweis. Die Flügelschuppen, die Adern und das
Randmal der nicht getrübten Flügel sind blassgelb
gefärbt. |
Das Männchen ist in der Gestalt dem des Seladonius ähn-
lich, es ist aber grösser und von demselben leicht zu un-
terscheiden. Die Fühler sind um die Hälfte länger als der
Thorax, das dritte Glied derselben ist so lang als breit, die-
ses allein, bei dem einzigen Exemplare, welches ich besitze,
unten röthlich gefärbt; die folgenden sind fast doppelt so lang
amm 98 =
als breit, unten bogig ‚vortretend, oben ausgerandet, schwarz.
Der Endrand des Kopfschildes in sehr geringer Ausdehnung,
die Oberlippe und die Spitze der Mandibeln sind gelb gefärbt.
Der Kopf und Thorax sind 'grün metallisch, àhnlich wie bei
dem Weibchen behaart, der Hinterleib aber weniger dicht;
derselbe ist oben dunkelgrün erzfarben, der Endrand der Seg-
mente breit weiss behaart, eben so die Basis der ersten drei
Segmente. Die Beine sind gelb gefärbt, die vorderen Schenkel
sind am Grunde und auf der Unterseite, die hintersten fast
bis zur Spitze schwarz gefürbt; eben so sind die hintersten
Schienen mit einem grossen, schwarzen Flecke versehen. —
Saratov. —
Eine ähnliche, viel kleinere Art ist Н. vestitus Lepel.
Hym. IL. p. 281 aus dem südlichen Frankreich; diese kenne
ich aber nur aus der Beschreibung.
46. Colletes hylaciformis Eversm. 1. ist wahrschein-
lich identisch mit C. nasuta Smith. — Die Beschrei-
bung Eversmann’s ist sehr ungenügend.
Das Weibchen ist schwarz, die Fühlergeissel unten und
die letzten Tarsenglieder braunroth gefärbt. Der Kopf ist dicht
weiss behaart, der Scheitel fein punctirt und gerunzelt, schwach
glänzend; der Kopfschild ist matt, spärlich weiss behaart, grob
punctirt-gerunzelt mit vorgezogenem, in der Mitte schwach
dreieckig ausgeschnittenem Endrande, ohne Seitenecken. Der
Anhang der Oberlippe zeigt an seiner Oberfläche mehrere tiefe
Grübchen und einige starke Längsrunzeln. |Die Mandibeln
sind an der Spitze gebräunt. Die Fühler sind etwa so lang
wie der Kopf, das dritte Glied ist um die Hälfte länger, die
folgenden breiter als lang.
Der Brustkorb ist bis auf den grob gerunzelten Metatho-
rax dicht und grob punctirt, die Pleuren desselben sind sehr
dicht gerunzelt, die Mesopleuren aber granulirt; oben ist der-
selbe mit schuppenförmigen, röthlichen oder auch gelblichgrauen
Haaren so dicht besetzt, dass man bei reinen Exemplaren von
$ — 26 —
der Sculptur nichts sehen kann; auch die Mesopleuren sind
zum Theil beschuppt. Das Randmal und die Adern der durch-
sichtigen Flügel sind gelbbraun gefärbt, eben so die Flügel-
schuppen.
Das Abdomen ist kegelförmig, die Endránder sämmtlicher
Segmente und die Basis des ersten und zweiten Hinterleibs-
ringes sind sehr breit gelblichgrau dicht beschuppt, oben sehr
dicht und fein punctirt-gerunzelt, tief schwarz gefärbt und matt,
unten schwach glänzend, ziemlich weitläufig und gröber punc-
trt, mit helleren Endrändern der Segmente. Die Beine sind
spärlich greis behaart; zuweilen sind an den hintersten Bei-
nen die Spitze der Schienen und die Basis des Fersengliedes
rothbraun gefärbt.
Beim Männchen sind die Fühler etwa so lang wie der
Thorax, das dritte Glied derselben ist so lang als breit, die
folgenden sind fast doppelt so lang als breit. Der Kopf und
Thorax sind dicht gelblichgrau behaart, die Sculptur feiner
als beim Weibchen, der Kopfschild einfach abgestutzt; die
Mesopleuren sind nur grob punctirt, eben so ist der Hinter-
leib etwas glänzender, weniger dicht punctirt - gerunzelt; die
Binden sind schmäler und bestehen aus kurzen, dicht zusam-
mengedrängten Haaren; der erste und zweite Hinterleibsring
sind nur sparsam und lang weiss behaart; das letzte untere
Bauchsegment ist in der Mitte schwach gekielt, am Grunde
beiderseits quer vertieft. — 10—11 millim.
Das Weibchen lässt sich von den verwandten Arten leicht
durch die eigenthümliche Schuppenbedeckung unterscheiden; das
Männchen ist dem der C. succincta L. sehr ähnlich, letzteres
hat auf dem vierten Bauchringe ein flaches Grübchen, auf des-
sen Grunde eine schwach erhabene Querleiste steht.
47. €olletes floratis Eversm. 4.
Das Weibchen ist schwarz, glänzend, die Geissel der Fühler
unten, die Spitze der Mandibeln und die letzten Tarsenglieder
t ee Lu
dunkel pechbraun gefärbt. Der Kopf ist ziemlich fein und dicht,
die Nebenseiten des Gesichtes und der Kopfschild viel gróber
punctirt, letzterer mit breit abgesetztem, in der Mitte schwach
ausgeschnittenem Endrande und abgerundeten Seiten, überall
ziemlich dicht, gelblichweiss behaart. Die Fühler sind etwas
länger, als der Kopf, die Geisselglieder fast alle unter sich an
Länge gleich und kaum etwas länger als breit. Der Thorax
ist überall ziemlich grob, wenig dieht punctirt, gelblich be-
haart, der Metathorax ist oben sehr grob gerunzelt, die hintere
Fläche desselben runzelig punctirt. Die Flügel sind schwach
getrübt, das ‚Randmal, die Adern nnd die Flügelschuppen
schwarzbraun gefärbt.
Der Hinterleib ist fast eiförmig, nach der Spitze hin viel
stärker als. an der Basis verengt, vor der Mitte am breitesten,
glänzend, sehr dicht und fein punctirt, alle Segmente am End-
rande mit einer breiten, weissen Haarbinde geschmückt, von
denen nur die des ersten Hinterleibsringes unterbrochen und
dessen Endrand ausserdem rothbraun gefärbt, die Basis aber
mit langen, weissen Haaren bedeckt ist.
Das Männchen ist dem Weibchen sehr ähnlich, das Gesicht,
der einfach abgestutzte Kopfschild und die Wangen sind dicht
gelblichweiss behaart. Die Fühler sind etwas länger als der
Thorax, das dritte Glied derselben ist bedeutend kürzer als die
folgenden, die um die Hälfte länger als breit sind. Der Metathorax
‘ ist überall deutlich gerunzelt, der Hinterleib matter und dich-
ter punctirt als beim Weibchen, die Binden schmäler, aber
keine unterbrochen, der letzte untere Ring ist auf der Scheibe
und am Grunde schwach erhaben und diese Stellen sind glatt
und sehr glänzend; die mittleren Bauchsegmente haben gleich-
falls eine sehr schmale nicht unterbrochene weissliche Haar-
binde. — 7—8 millim.
48. Panurginus labiatus Eversm. pag. 62. ist von
Giraud in den Verh. der K. K. zool. botan. Ge-
COMI vm
sellsch. in Wien, 1861, pag. 454 ausführlich be-
schrieben worden.
49. Hophites bispinosa Eversm. pag. 60. ist ein
Andrenide und zwar Halictoides dentiventris Nyland.
Ap. boreal pag. 195.
Aus Saratov habe ich ausserdem noch folgende bekannte
Arten erhalten: À
Andrena nitida Kirby. Mon. ap. Angl. II, 104.
Halictus zonulus Smith. Catal. of brit. Hymen. 1855,
pag. 26. | |
Halictus parvulus Fabr. Piez. 334. (Megilla) = An-
drena pulchella Jur. — Ich besitze nur Weibchen,
denen die bei allen Æalictus-Arten auf dem fünften
Segmente vorkommende Längsfurche fehlt.—Schenck,
l. с. pag. 295, beschreibt sie als Nomia pulchella.
Camptopoeum frontale Fabr. Piez. 296. 14. (Pro-
sopis) = Panurgus nasutus Spinola. Ann. de la Soc.
ent. de France, 1840, VII, p. 516. = Panurgus
fasciafus Giraud. 1. c. 1857, pag. 179. — Spi-
nola gründete, l. c. 1843, p. 139, auf diese Art die
Gattung Camptopoeum, welche sich von Panurginus da-
durch unterscheidet, dass beide discoidalen Queradern
in die zweite Cubitalzelle einmünden.
Nomia diversipes Latr. Lepel. II, 293.
Schliesslich muss ich noch erwühnen, dass es mir bei der
Durchsicht der Eversmann'schen Sammlung häufig auffallend
gewesen ist, unter einem Namen ganz verschiedene Arten ver-
einigt gefunden zu haben; ich habe daher nur die Original-
exemplare berücksichtigt, dass heisst solche, an deren Nadeln
eine meist von Eversmann selbst geschriebene Etikette vorhan-
den war. .
Eine neue Spannerart
Beschrieben von
E. Ballion.
Amphidasis Hüberaria Dall.
Tab. I, fig. 1.
Amph. alis cretaceis, strigis maculisque fuhginosis. ,
In Grösse und Habitus fast vollkommen mit Amph. betu-
laria übereinstimmend; auch die Querbinden auf den Flügeln
sind ähnlich, aber bei Weitem schärfer und bestimmter: ausge-
drückt.
Der ganze Körper kreideweiss, ohne schwarzen Atomen,
- mit welchen die Grundfarbe bei A. betularia bestreut ist. Kopf
weiss, nur eine breite Querbinde zwischen den Augen schwarz-
braun. Fühler des Weibchens dünn, fadenförmig, von der Ba-
sis bis etwas über die Hälfte rein:weiss, alsdann dunkelbraun
i B
mit einigen weisslichen Puncten und an der Spitze etwas hel-
lerbraun. Thorax weiss; auf dem Halskragen befindet sich ein
schmales schwarzbraunes Querband, hinter welchem ein ebenso
gefärbtes fast H-förmiges Zeichen. Zwischen diesem und der Ba-
sis des Thorax stehen einige kleine, dunkle Flecken, welche
einen Halbkreis bilden. Der Hinterleib ganz einfarbig weiss,
nur am Rande des zweiten Rückensegments sind zwei kleine
dunkle Punkte vorhanden. Tibien und Tarsenglieder der Vor-
derbeine breit braun geringelt; an den Mittelbeinen sind die
braunen Ringe schmäler und schwächer und an den Hinterbei-
nen verlieren sie sich ganz.
Die Vorderflügel sind kreideweiss; die gewöhnlichen Quer-
binden, denen der Amph. betularia in der Zeichnung ähnlich,
nur etwas anders gestellt. Die erste Querbinde befindet sich
dem Körper näher als bei betularia; bei dieser Art nämlich
berührt die Binde den Ausgangspunkt der Rippe 2, bei Hü-
beraria hingegen steht sie ziemlich entfernt von diesem Punkte.
‚Zwischen der Flügelbasis und der ersten Querbinde steht am:
Aussen-Rande ein schwarzbrauner Flecken, unter welchem ein
ähnlicher neben dem Unterrande der Subcostalrippe; zwischen
diesen Flecken und der ersten Querbinde befindet sich ein
lichtbräunlicher Schatten, welcher sich bis zur Dorsalrippe er-
streckt. Die zweite ganze Querbinde ist der der À. betularia
ähnlich, aber deutlicher gezeichnet, auch geht sie ohne Unter-
brechung im scharfen Zickzack vom Vorder- bis zum. Innen-
Rande. Zuerst geht diese Binde vom Vorder-Rande in etwas
schräger Richtung zum Ausgangspunkte der Rippe 7, füllt die
Rasis der Zelle VII aus, geht dann unter stumpfen Winkel
zur Rippe 6, berührt diese genau in der Mitte, geht von hier
in derselben Richtung zur Rippe 5, biegt hier unter scharfem
Winkel zur Rippe 4 um, bei dieser Rippe macht sie eine neue
Biegung unter sehr stumpfem Winkel in der Richtung zum
Innen- und etwas zum Aussen-Rande, durchschneidet Rippe 3
— 94 =
und macht auf Rippe 2 eine kurze Wendung nach Aussen,
biest dann unter spitzem Winkel zur Rippe 1 und geht end-
lich unter einem geraden Winkel zur Hinter-Ecke des Flügels.
Bei Amph. betularia ist der Verlauf dieser Querbinde ein ganz
anderer. Im Mittelfelde befindet sich eine ziemlich breite, jedoch
nicht scharf begrenzte Binde, welche am Aussen-Rande beginnt
und sich fast bis zur Subdorsalrippe erstreckt, von hier aber
als feiner, etwas undeutlicher, häufig unterbrochener Strich
sich zum Innen-Rande fortsetzt. Das Aussenfeld besitzt in Zelle
VII und VI je zu einen Flecken, in Zelle V und IV einige
Atome, die unbestimmte Fleckchen bilden, in Zelle II einen
Punkt und in Zelle Г und P einige kleine, feine Strichelchen.
Diese Flecken und Punkte befinden sich fast genau in der Mitte
zwischen dem Aussen-Rande und der zweiten ganzen Querbinde.
Die Franzen am Aussen-Rande besitzen auch dunkle Flecken
zwischen den Rippen.
Auf den gleichfalls kreideweissen Hinterflügeln ist die Bo-
genlinie sehr scharf ausgedrückt und geht ununterbrochen vom
Vorder- zum Innen-Rande, jedoch in ganz anderer Richtung
als bei Amph. betularia. In der Mitte der Flügel befindet sich
ein undeutlicher Mondfleck, von dem einige nicht ganz deut-
liche Punkte in unregelmässiger Linie zum Innen-Rande gehen.
Vom Hinterwinkel aus zwischen der Bogenlinie und dem Aussen-
Rande, geht eine schwache, unterbrochene Binde, welche den
Vorderwinkel nicht erreicht. In den Franzen sind einige we-
nige, ziemlich schwache Flecken.
-Auf der Unterseite aller Flügel sind dieselben Binden und
Flecken ebenso scharf und deutlich wie auf der Oberseite, nur
ein unbedeutendes blässer gefärbt.
Aus obiger Beschreibung geht, hoffentlich, zu Genüge her-
vor, dass vorliegender Schmetterling keine Abart der Amph.
betularia, sondern gute Species ist. Die früheren Zustände sind
noch unbekannt. Diese Art wurde bei Omsk, im westlichen Si-
birien, gefangen. Ob in jener Gegend die Amph. betularia auch
vorkomme, weiss ich aus eiener Erfáhrung nicht.
Ich benannte diesen Spanner zu Ehren meines Freundes
Alexander Hüber, eines eifrigen und tüchtigen Lepidoptero-
logen in St. Petersburg.
13 December 1865.
Ein Zwitter von Endromis versicolora Lin.
Von
E. Ballion.
Taf. I, fig. 2.
Auf Seite 259 —286 der Stettiner Entomologischen Zei-
tung vom Jahre 1861 giebt Dr. H. Hagen eine hóchst inte-
ressante Zusammenstellung aller bis zu der Zeit irgend wo nur
erwühnter, beschriebener oder abgebildeter Insecten-Zwitter. In
diesem Verzeichnisse sind 99 verschiedene Zwitter von Schmet-
terlingen angeführt. In dieser Zahl befinden sich auch zwei
Zwitter von Endromis versicolora angegeben. Das eine Exem-
plar, beschrieben von Ochsenheimer inseinem Werke «Schmet-
terlinge von Europa» (BandIV, p. 187), ist rechts — männlich,
links — weiblich. Das andere Exemplar, abgebildet in Engra-
melle’s Papilions d’Europe, ist. umgekehrt, rechts — weiblich,
links — männlich. |
Ob ausser diesen beiden Exemplaren später noch irgend wo
welche beschrieben oder abgebildet worden sind, ist mir unbe-
kannt, und daher gebe ich hier die genaue Abbildung eines
ausgezeichneten Zwitters der Zndromis versicolora, welchen ich
im Frühlinge dieses Jahres (1865) erhielt. Mein Exemplar ist
dem Ochsenheimer' schen ähnlich. Der Fühler, der halbe
Thorax, die Flügel und der halbe Hinterleib der rechten Seite
sind vollkommen männlich. Die andere, linke Hälfte des Thieres
vollkommen weiblich. Die Flügel der linken Seite sind merklich
grösser als die der rechten. Die innern Geschlechtstheile schei-
п. 3
NU" WESS
nen auch vollkommen halbirt zu sein; zum Wenigsten kommt
man zu diesem Schlusse, wenn man die sichtbaren äussern
Theile betrachtet. Die Länge des Körpers — 23 mm. Breite der
Flügelspannung 681/ mm.
Dies seltene. Exemplar setzte sich am Tage, in einer Lin-
den-Allee beim landwirthschaftlichen Institute, auf das Kleid
einer jungen Dame, welche dasselbe vorsichtig vom Kleide in
ihren Sonnenschirm abschüttelte und so nach Hause für ihren
Bruder, einen fleissigen Insectensammler, brachte, der mir die-
sen Zwitter später übergab.
Anthaxia Gerneti nov. spec.
^
A. viridis, prothorace basi lateribus transversim impresso,
antice bisinuato, subtilissime punctato-rugoso, orichalceo
vittis duabus coerulescentibus ornato; elytris minus
nitidis, laevissime rugulosis.
Long. 41/2 millim.
Der Kopf ist golden gefärbt, fein und dicht gerunzelt,
glänzend; die Fühler sind schwarzgrün metallisch, die ersten
drei Glieder heller erzfarben. Das Halsschild ist von der
Farbe des Kopfes, auf der Scheibe mit zwei blaugrünen, lon-
gitudinalen Streifen geschmückt; die einen grünlich goldglän-
zenden Zwischenraum einschliessen; es ist fast doppelt so breit
als lang mit jederseits schwach ausgebuchtetem Vorderrande,
nach der Dasis zu verengt mit scharf rechtwinkeligen Hinter-
ecken, ziemlich stark gewölbt, vor dem Schildchen mit einem
sehr undeutlichen Längseindrucke und vor jeder Hinterecke
mit einem querovalen, wenig tiefen Grübchen versehen; die
Sculptur desselben ist oben eine sehr feine, die Scheibe ist
glatter als die Seiten und auch hier sind Nabelpuncte, die
unten deutlich hervortreten, kaum sichtbar. Das Schildchen
ist rundlich, schwarz und glatt. Die Flügeidecken sind etwas
breiter als das Halsschild, weniger glänzend als die übrigen
Körpertheile, sehr fein gerunzelt und nur an dem Endtheile
des Seitenrandes benierkt man eine Reihe grober Puncte. Der
Bauch ist stark glänzend, grün metallisch, spärlich punctirt,
*
c He
die Puncte nadelrissig. Die Schenkel und Schienen sind gold-
farben, die Tarsen grünlich gefärbt.
Diese Art ist zunächst der A. mitıdula Г. und zwar der
Varietät signaticolis Krynicki verwandt, unterscheidet sich
aber leicht von derselben durch die abweichende Sculptur,
Färbung und schlankere Gestalt.
Das einzige Exemplar, welches obiger Beschreibung zu
Grunde gelegen hat, ist von dem Herrn C. von Gernet im
Marke der Scorodasma foetidum Bunge, einer den bekannten
Teufelsdreck liefernden Pflanze, die Herr Borszezow aus der
Aralsee-Gegend mitbrachte, gefunden worden.
F. Morawitz.
Notodonta Unicolora Ménétr.
Taf. L fig. 3a, b, c und 4.
In den Etudes Entomologiques, red. par V. de Motschoulsky,
1857, hatte schon der verstorbene Conservator des Museums
der Akademie der Wissenschaften, E. Ménétriés, die Ver-
muthung ausgesprochen, dass eine von ihm gezogene und, bis
auf die gelben Flecken, der bicolora sehr ähnliche Notodonta,
eine neue Species sein könnte, woher er ihr auch den Namen
unicolora beileste und eine Abbildung derselben, als Anhang
zu den Etudes Entom. des Jahres 1858 von Motschulsky,
lieferte. Gleichzeitig damit würde von Hr. J.C.Sievers jun.,
als Beilage zu den von ihm herausgegebenen «Schmetterlinge
im Gouv. von St. Petersburg bis Mai 1858», eine colorirte
Abbildung dieser neuen Species verbreitet, welche von ihm
später, im Jahre 1862, auch in sein «Verzeichniss der Schmet-
terlinge des St. Petersburger Gouv.» aufgenommen wurde. Eine
genauere Beschreibung jedoch finden wir erst in den, im Jahre
1863 von Hr. A. Morawitz herausgegebenen und von Hr.
Ménétriés verfassten «Descriptions des nouvelles espèces de
Lepidopteres de la collection de l'Académie Impériale des scien-
ces, 3 partie». Die grosse Aehnlichkeit der Notodonta unicolora
mit der brcolora und die noch grössere mit der Var. derselben
Albida Zetter, (nicht Zeller, wie in den Descriptions ange-
geben), besonders aber die Nichtkenntniss der Raupe, aus wel-
cher der Schmetterling von ihm gezogen war, gestatteten Hr.
Ménétriés nur zu erklären, dass es zu gewagt sein würde,
MED Et
die unicolora für eine blosse Varietüt der bicolora "zu halten.
Das mag wohl auch der Grund gewesen sein, dass die unscolora
von den Entomologen Deutschlands und Frankreichs bisher nicht
als selbständige Species anerkannt worden ist und in den Ver-
zeichnissen der Schmetterlinge Europas fehlt, sondern für die, -
zuerst von Zetter in der Umgegend von Moscau gefundene
von Boisduval (Ind. method. pag. 55), beschriebene und von
Duponchel (Hist. nat. des Lépid. de Fr., supplém. III, pag.
131. Pl. XI, fig. 3 a, b), abgebildete ааа gehalten wurde.
Dass die albida Zetter, wie schon Hr. Herrich-Schäffer,
System. Bearb. der Schmetterl. von Europa, Bd. II, pag. 124,
nachgewiesen hat, nur eine Varietät der bicolora ist, unterliegt
keinem Zweifel, da sie in Grósse und Flügelschnitt vollkommen
mit derselben übereinstimmt und die rostgelben Flecken, wenn
auch nur sehr schwach angedeutet, sich stets bei derselben vor-
finden, wie man an einem im vorigen Sommer von mir gefan-
genen und in meiner Sammlung befindlichen Exemplar deutlich
erkennen kann. Die wunicolora hingegen ist bedeutend kleiner,
hat abgerundete, in der Form von denen der bicolora ganz ab-
weichende Flügel und nicht die geringste Spur von gelben
Flecken. Um jedoch unzweifelhaft die Selbständigkeit der uni-
colora als Species zu beweisen, war es durchaus nothwendig
die Raupe derselben zu entdecken. Das ist mir nun im Sommer
des Jahres 1865 geglückt. In der zweiten Hälfte des Juli fand
ich auf der Betula alba eine Raupe, die mir ganz unbekannt
war und deren Beschreibung ich in keinem Werke finden konnte.
Da sie bis zur letzten Häutung der Raupe der Zophopteryx
carmelita sehr ähnlich war, so hielt ich sie anfänglich für die
noch unbekannte Raupe der ZLophopteryx Sieversi Mén.; nach
der Verpuppung jedoch stiegen Zweifelin mir auf, da die Klein-
heit und schlanke dünne Form der Puppen der Körperform der
Sieversi durchaus nicht entsprach. Mit Ungeduld erwartete ich
daher die Zeit des Ausschlüpfens, stets fürchtend, dass der
lange Winter, der in unserem Klima alljährlich so vielen Pup-
a MAE an
pen das Leben kostet, auch. mich nicht. von der peinigenden
Ungewissheit befreien würde. Am ersten Februar ‘endlich er-
schien. die erste unicolora, und da die Raupe derselben. mit der
der bicolora, wie die nachfolgende Beschreibung und die Abbil-
dung klar beweisen werden, nicht die geringste Aehnlichkeit
hat, so ist somit jeder Zweifel an der Selbständigkeit der Species
N. unicolora gehoben.
Der Körper der Raupe ist schlankwalzig, oben milchweiss
und bei erwachsenen Raupen glänzend, daneben mit schwach
angedeuteten gelblichen Linien, schwarzen Luftlóchern, unter
denen. unmittelbar sich. ein hellgelber Seitenstrich hinzieht, wel-
cher jedoch bei einigen, unterbrochen ist, so dass die ersten
und die letzten drei Glieder einen scharf ausgeprügten gelben
Seitenstrich baben, während: bei den andern nur die Luttlócher
gelb eingekantet sind. Der Bauch ist grasgrün, der Kopf gelb-
lichgrün, die Puppe schwarzbraun, dünn und walzenförmig,
mit abgerundetem ‚glatten Afterstücke. Vor der Verpuppung
verändert die Raupe ihre Farbe, wird dunkelgrün und.spiunt
sich alsdann zwischen den Blättern der Betula alba ein, welche
ihre ausschliessliche Futterpflanze zu sein sche;nt, da ich.sie
bis jetzt nie auf anderen Báumen angetroffen habe. Die Ent
wickelung des Schmetterlings ist an der Puppe sehr leicht zu
erkennen und nimmt mehrere Wochen in Anspruch. Die sonst
ganz unbeweglich liegende dunkelbraune Puppe. wird plötzlich
lebendig, erhält eine rothe Farbe, wird immer heller, bis man
endlich den weissen Schmetterling mit den schwarzen Punkten
auf den Flügeln durch die Puppenhülse durchschimmern . sieht.
Der grossen Seltenheit des Schmetterlings ist es allein zu-
zuschreiben, dass diese Raupe bis jetzt den Forschungen der
fleissigen St. Petersburger Entomologen entgangen ist. Ich fand
die Raupe in einem Kiefernwäldchen mit sehr dichtem Birken-
gestrüpp, in welchem ich seit 15 Jahren beständig nicht allein
gesucht, sondern auch tüchtig geklopft habe und doch ist mir bis
zum Jahre 1865 nie eine unicolora zu Gesichte gekommen. Man
= dip =
kann daher fast mit Bestimmtheit annehmen, dass dieselbe in dem
erwähnten Zeitraum daselbst gar nicht vorgekommen ist.
Am besten sind die unicolora-Raupen beim Umwenden der
Aeste mittelgrosser Birken zu finden, da sie stets auf der Unter-
seite der Blätter und zwar, wenn sie ruhen, auf der Mittelrippe
und wenn sie fressen, an der Kante des Blattes sitzen. Durch
Klopfen erhält man sie sehr selten, da sie nie auf den Aesten
sitzen; beim Abstreifen von den Blättern jedoch werden sie leicht
beschädigt. Auch sind die jungen Raupen sehr schwer zu er-
ziehen, da die meisten bei den Häutungen sterben. — Meine
Puppen bekam ich nur aus mittelgrossen, oder fast ganz aus-
gewachsenen Raupen. ‘Einen ganzen Monat hindurch suchte ich
diese seltenen Raupen täglich 4—-5 Stunden lang, indem ich von
Baum zu Baume ging und jeden Ast, den ich erreichen konnte,
umkehrte, und das Resultat dieses mühevollen und zeitraubenden
Suchens sind nur 13 Puppen gewesen, aus denen sich bis jetzt
6 Schmetterlinge entwickelt haben, von denen 4 leider ver-
krüppelt sind.
Die Zeit des Erscheinens der Raupen war, im Sommer 1865,
die zweite Hälfte des Juli und die erste Hälfte des Augustmonats;
doch kann man annehmen, dass in Jahren, die eine normale
Sommerwärme haben, auch die Raupen viel früher zu finden
sein müssen, denn das verspütete Erscheinen aller Raupen im
vergangenen Jahre ist nur dadurch zu erklären, dass die Monate
April, Mai und selbst die erste Hälfte des Juni ganz ungewöhnlich
kalt waren, wodurch das Ausschlüpfen der Schmetterlinge und
also auch das Absetzen der Eier bedeutend später als sonst
stattgefunden haben.
Erklärung der Abbildungen: — 3. Notodonta unicolora M én.; За. ead. Un-
terseite; 3 b. ead. Puppe; 3c. ead. Raupe. 4. Raupe der N. bicolora S. V. —
Staatsrath A. F. Hüber..
Über die Squilla eusebia Risso.
Von
Professor K. Kessler.
Taf. I, fig. 5, a, b.
Unter einer. beträchtlichen Anzahl von. Exemplaren der
Squilla mantis Rond. , welche mir im. vergangenen Jahre. aus
dem Mittelmeere zugekommen sind, befand sich auch ein ziem-
lich.grosses, gegen 4” langes Exemplar. der. seltenen Squilla
Cerisii Roux. (aus Messina) und. dann ein anderes squillenarti-
ges Thier (aus Neapel), wahrscheinlich Squilla eusebia Risso,
welches verschiedene höchst interessante Eigenthümlichkeiten
darbietet. :
Bekanntlich ist von Latreille, in der Encyclopédie métho-
dique, eine Gattung Coronis aufgestellt worden !), deren wich-
tigstes Kennzeichen darin besteht, dass die am vierten Gliede
der Ruderfüsse sich. findenden Anhänge nicht stabfórmig sind,
wie bei den echten Sgwllen, sondern die Gestalt abgerundeter
Platten haben. Veranlassung zur Aufstellung der Gattung Coro-
ms gab ein Thier, welches von dem jüngeren Delalande von
seiner brasilischen Reise mitgebracht und im Museum des Jar-
din des plantes deponirt worden war. Latreille benannte. das-
selbe. Coroms. scolopendra. Er sowohl, als nach ihm auch Des-
!) Zum ersten Mal ist von Latreille die Gattung Coronis eigentlich an-
geführt in seinen Familles naturelles du régne animal, p. 183, aber etwas aus-
führlicher beschrieben die Species Coronis scolopendra erst in der Encyclop.
méth. X, p. 474.
— 42 —
marest und Milne Edvards sprachen die Vermuthung aus,
dass die Coronis scolopendra nahe verwandt oder vielleicht sogar
identisch sein möge mit der jSquilla eusebia Risso !), aus dem
Golfe von Nizza; doch konnten sie sich nicht davon überzeu-
gen, indem ihnen keine Sqwilla eusebia zum Vergleiche zu Ge-
bote stand und später auch das einzige Exemplar der Coroms
scolopendra aus dem Museum abhanden gekommen ist (wie
Guérin meint, von Dermestes aufgefressen worden ist). Lucas,
in der «Exploration scientifique de l'Algérie», und spáter Hel-
ler in seinen «Crustaceen des südlichen Europa» erwähnen der
Squilla eusebia mit keinem Worte, woraus sich der Schluss
ziehen lässt, dass dieselbe äusserst selten sein muss.
Das mir aus Neapel zugekommene Thier gehórt nun ent-
schieden zu der Gattung Coronis Latreille, ist aber ohne
Zweifel verschieden von der C. scolopendra, wie solche von
Latreille beschrieben und von Guérin in der «Iconographie
du régne animal» abgebildet worden ist?). Dagegen ist das-
selbe höchst wahrscheinlich identisch mit — Squilla eusebia
Risso. Zwar ist die von Risso gelieferte Beschreibung der
Squilla eusebia äusserst kurz und ungenügend, doch die von
ihm gegebene Abbildung derselben ergänzt etwas die Beschrei-
bung. Auf grosse Genauigkeit scheint diese Abbildung wohl
ebenfalls nicht Anspruch machen zu können, doch stimmt nach
derselben die Bildung der mittleren Schwanzflossenplatte bei
Squilla eusebia so sehr überein mit der Bildung derselben bei
meiner Sqw)la, dass ich von der Zusammengehörigkeit der bei-
den Thiere überzeugt bin. Sehr sonderbar ist dabei der Um-
stand, dass Milne Edvards der Abbildung der Sqwilla eusebia
gar nicht erwähnt. Dieselbe konnte freilich Desmarest nicht
bekannt sein, da sie von Risso erst in der Hist. nat. des princ.
!) Risso. Hist. nat. des Crustacés des environs de Nice, p. 115.
?) Eine Copie der Guérin'schen Abbildung findet sich auch in der von
Cuvier's Schülern besorgten uud mit Tafeln versehenen Ausgabe des Règne
animal. Crustacés, pl. 55, fig. 8.
productions de l'Europe méridionale (T. V. fig. 15), also im
Jahre 1826 publieirt worden ist, wohl aber Herrn Milne
Edvards und musste ihm zeigen, dass die Squella Frusebia eine
von der Coromis scolopendra verschiedene Art sei.
Sei dem nun wie ihm wolle, so muss jedenfalls die Squilla
eusebia ein ungemein seltenes Thier sein und ich halte es daher
für angemessen, eine genauere Charakteristik und mehr aus-
führliche Beschreibung derselben zu liefern. Dabei muss ich
noch bemerken, dass mir die zur Begründung der Gattung Co-
roms kenutzten Charaktere nicht für wichtig genug zu solchem
Zwecke erscheinen, sondern nach meiner Meinung höchstens
zur Aufstellung einer Untergattung oder einer besonderen
Gruppe in der Gattung Squilla berechtigen.
Squilla (Coronis) eusebia Risso. Alle freien Glieder
des Leibes mit glatter Oberfläche, dabei die (Glieder des Vorder-
leibes merklich schmäler als die ziemlich gleich breiten Glieder
des Hinterleibes; die Stirnplatte wiereckig, etwas breiter als lang,
in der Mitte des vorderen Randes in einen scharfen, zahnformi-
gen Fortsatz ausgezogen, bedeckt vollständig die freien vorderen
Kopfringe; de Mittelplatte der Schwanzflosse breiter als lang,
zugerundet _dreieckg, am freien ^ Rande mit unbeweglichen
Stacheln besetzt; das Fingerglied der Raubfüsse ausser der ge-
krümmten Spitze mit 11 scharfen Zähnen besetzt; das vierte
Glied der Ruderfüsse am Grunde mit einem ovalen, plattenf or-
migen Anhange.
Bei der nun folgenden mehr ausführlichen Beschreibung
unseres Thieres. werde ich hauptsächlich diejenigen Charaktere
desselben hervorzuheben suchen, durch welche es von den übri-
gen Arten, und besonders von der als Typus der Gattung gel-
tenden Squilla mantis abweicht.
Der ganze Körper ist langstreckig, schmal, ziemlich platt-
gedrückt, hinter dem Brustrückenschilde stark eingeschnürt.
Die Stiraplatte ist viereckig, etwas breiter als lang; der vor-
dere Rand derselben ist in der. Mitte in einen ziemlich star-
— AM. =.
ken, scharfen, zahnförmigen Fortsatz ausgezogen und dann
jederseits von demselben seicht ausgeschweift; dabei bedeckt
sie vollständig sowohl den Augenring, als auch den Antennar-
ring. Das Brustrückenschild ist nur sehr wenig länger als breit,
nach vorne deutlich verschmälert; die vorderen seitlichen Win-
kel desselben sind durchaus nicht zugespitzt, die hinteren seit-
lichen Winkel zugerundet und zugleich tief abwärts gebogen.
Durch zwei schwache Längsleisten ist das ganze Schild in drei Fel-
der getheilt, ein mittleres und zwei seitliche, und ausserdem jedes
Seitenfeld durch eine schwache Querfurche in eine längere vor-
dere Hälfte und eine kürzere hintere Hälfte; dagegen ist eine
Theilung des Mittelfeldes in zwei Hälften nicht bemerkbar oder
doch nur durch eine seichte Vertiefung schwach angedeutet.
Von den Gliedern des Vorderleibes bleiben vier unbedeckt, von
welchen das erste sehr schmal und in den ziemlich tiefen hin-
teren Ausschnitt des Brustrückenschildes eingefügt ist; die drei
folgenden Glieder erweitern sich ziemlich rasch bis zum ersten
Hinterleibsgliede, welches vorne einen seichten, in der Mitte ge-
radlinigen Ausschnitt enthält zur Einfügung des letzten Vor-
derleibgliedes. Die fünf vorderen Glieder des Hinterleibes haben
eine ziemlich gleichmässige Breite, nur ist das erste Glied ein
wenig flacher als die übrigen; das sechste oder: vorletzte Glied
ist wieder merklich schmäler und enthält jederseits einen seich-
ten Ausschnitt zur Einfügung der entsprechenden Schwimm-
füsse; das siebente oder letzte Glied endlich, welches die mitt-
lere Platte der sogenannten Schwanzflosse bildet, ist ungefähr
um !/3 breiter als lang, ziemlich stark gewölbt und hat die
Gestalt eines regelmässigen Dreiecks mit convexen seitlichen
Rändern. An jedem Seitenrande dieser Platte stehen vier nach
einwärts gebogene, ziemlich starke, unbewegliche Dornen, welche
von vorne nach hinten an Grösse abnehmen; ausserdem stehen
acht ganz kleine Dórnchen. etwas abwärts am hinteren Ende
der Platte, wo sie ein nach unten offenes Dreieck bilden, und
zwei vereinzelte kleine Dörnchen finden sich jederseits zwischen
m j — 45 —
den hinteren stärkeren Seitendornen; endlich giebt es zwei, be-
wegliche Dornen, welche an Stärke den hintersten Seitendornen
gleich kommen, aber von. oben kaum sichtbar sind, indem sie
der unteren Fläche der Platte, nahe der Spitze derselben, ein-
gefügt sind. Die Oberfläche aller Glieder, sowohl des Vorder-
leibes, als auch des Hinterleibes, ist glatt, ohne Längsleisten
oder irgend andere Vorsprünge.
Die Augen sitzen auf ziemlich kurzen,. dicken Stielen und
bilden keine solche in die Quere gezogenen kolbenfórmigen Kór-
per, wie bei j$g. mantıs, sondern erscheinen. als leichte knopfar-
tige Anschwellungen der Stiele.
Die dreigliederigen Stiele der inneren Antennen sind be-
deutend kürzer, als bei ‚Sg. mantıs, so dass die Augen bis ge-
gen das Ende des zweiten Gliedes derselben reichen. Von den
drei Geisseln dieser Antennen ist die äusserste nur halb solang
als die innerste, dagegen steht die mittlere der innersten nur
wenig an Länge nach. ‚Ausserdem ist zu bemerken, dass die
äusserste, Geissel beträchtlich dicker ist, als. die zwei anderen
und am inneren Rande mit feinen Haaren. besetzt ist. Я
Das kurze Basalglied der äusseren Antennen trägt nach
aussen einen kurzen .eingliederigen: Stiel, welchem. die ovale,
nach oben etwas verbreiterte und am Rande mit sehr langen
Härchen bewimperte Schuppe aufsitzt, nach. innen einen drei-
gliederigen Stiel für die Geissel. Das erste Glied des. Geissel-
stiels ist sehr kurz und enthält an der unteren Seite zwei weiche,
weisse, zühnchenfürmige Fortsätze; das zweite Glied ist merk-
lich lànger als das dritte, welches fast den vorderen Rand der
Augen erreicht. Die Geissel selbst ist etwas länger ‚als die
äusserste Geissel an den inneren Antennen. "T
Die Kauorgane sind im-Ganzen ebenso gebildet, wie. me
Sq. mantis, nur ist das Epistom etwas kürzer und breiter und
fehlen. die. tasterförmigen Anhänge an den Mandibeln.. Auch die
Maxillarfüsse sind ganz so gelagert und gestaltet, wie bei ‚Sg:
mantis, bieten nur. folgende Eigenthümlichkeiten. dar:. 1) der
|
= dd —
einschlagbare Finger an den grossen Raubfüssen enthält, mit
Einschluss des verlängerten, gekrümmten Endzahnes, 12 scharfe,
leicht hakenförmige Zähne von fast gleicher Grösse und an der
Basis des Handgliedes finden sich, auf der inneren Seite, 4 be-
weglich eingelenkte Dornen; 2) das Handglied an den inneren
Maxillarfüssen, besonders an den beiden vorderen Paaren der-
selben, ist ungemein stark entwickelt, hat die Form eines sehr
tiefen, platten Napfes und ist am äusseren Rande, hinter der
Basis des einschlagbaren Fingergliedes deutlich gekerbt; 3) die
scheibenförmigen äusseren Anhänge an den Basalgliedern der
Maxillarfüsse, besonders an den Basalgliedern der äusseren
Maxillarfüsse, haben eine beträchtliche Grösse.
Die Ruderfüsse sind merklich kürzer und dicker, als bei
Squ. mantis; dabei sind die äusseren Anhänge am vierten
Gliede dieser Füsse nicht stabfórmig, sondern scheibenförmig,
haben die Gestalt ovaler, kurz gestielter Platten.
Die äusseren Platten der Schwimmfüsse, an welchen die
Kiemenbüschel sitzen, haben eine sehr beträchtliche Grösse; die
Kiemenfáden selbst sind sehr stark, wohl doppelt oder dreifach
so dick, als bei 59. mantis. |
Das Basalglied der seitlichen Flossenfüsse (welche züsam-
men mit der mittleren Schwanzplatte die Schwanzflosse bilden)
ist an dem nach unten und innen gekehrten Rande mit einem
einfachen oder doppelten, ziemlich starken Stachel bewaffnet
(bei unserem Exemplare unsymmetrisch, auf der rechten Seite
mit einem einfachen Stachel, auf der linken mit einem Doppel-
stachel), aber nicht in einen solchen langen Vorsprung ausgezo-
gen, wie wei Sg. mantis. Von den beiden Endplatten dieser
Füsse ist die innere eingliedrig, oval, kurzgestielt, die äussere
zweigliedrig. Von den zwei Gliedern letzterer erweitert sich das
erste nach oben und enthält au der inneren Ecke des oberen
Randes einen kurzen, mit langen Härchen besetzten Vorsprung,
an der äusseren Ecke 5 scharfe, bewegliche Zähne, welche von
aussen nach'mnen an Länge zunehmen; das zweite ist länglich-
a AB un
oval, am inneren Rande leicht gekerbt und in. der Mitte. mit
einer schwachen Längsleiste versehen. Dabei reicht die innere
Endplatte nur bis zur Mitte, die äussere bis zur Spitze der
grossen Mittelplatte.
Unser Exemplar ist ein männliches und beträchtlich. grösser,
als das von Risso beschriebene und abgebildete; es bietet na-
mentlich folgende Dimensionen dar: !
Totallànge, von der Spitze des Stirnschildes bis zum
Ende der mittleren Schwanzflossenplatte . . . 67 mm.
Länge des Brustrückenschildes . . . . . . . 11 »
Grösste Breite dieses Schildes. . . . . . . 10 »
Lànge des ersten Hinterleibgliedes. p cl 6 ›
Breite desselben Gliedes. . . A CM nasce €, ul
Lànge des sechsten Binterleibgliedes , : 4 ›
Breite desselben Gliedes . . . iud à gli i
Lànge der mittleren elf ámdbótiiillite Da»
Breite derselben am Grunde . 9 ^»
Lànge einer inneren Antenne, vom Grunde 2M zur
Spitze der längsten Geissel. . . . . . . 12 »
Länge des Handgliedes an den Raubfüssen. . . 10 »
Länge des sägeförmigen Fingergliedes . . . . gu -»
An unserem in Weingeist aufbewahrten Thiere ist die Fär-
bung der oberen Theile eine róthlichgraue, also wahrscheinlich
beim lebenden Thiere eine rothe gewesen, wie Risso angiebt.
Dabei ist die obere Seite aller Kórpertheile mit rundlichstern-
artigen Pigmentfleckchen übersäet, wie das auch auf der Figur
von Risso zu sehen ist. Hin und wieder stehen diese Pigment-
fleckchen dichter und bilden dann dunkele Linien oder grössere
dunkele Flecke. So z. B. finden sich zwei grössere dunkele
Flecke auf der mittleren Schwanzflossenplatte, nahe bei der
"Spitze derselben. Ein grósseres, viereckiges dunkeles Feld
nimmt auch die Mitte der einzelnen Leibesglieder ein, nur ver-
breitet sich dasselbe an den Vorderleibsgliedern von vorne nach
hinten, an den Hinterleibsgliedern von hinten nach vorne.
PRE. s
Zwei ganz kleine‘ weisse, schwarzumsáumte Fleckchen fin-
den sich auf dem Rückenschilde, hart an den beiden Längs-
leisten desselben, kurz vor den Querfurchen, durch welche die
Seitenfelder des Schildes in zwei Hälften geschieden werden
(diese Fleckchen sind auf der Figur von Risso zu länglich
gezeichnet und zu weit nach vorne gerückt). Es sind. dies ei-
gentlich zwei kleine Hócker, welche den Punkten entsprechen,
wo die Basalglieder der Raubfüsse sich an das Rückenschild
anlehnen.
Erklärung der Abbildungen.
Fig. 5. Squilla eusebia, von oben, in natürlicher Grósse.
Fig..5a. Schwanzflosse derselben, von unten, bei doppelter Vergrósserung.
Fig. 5b. Die Endglieder des rechten mittleren Maxillarfusses, von oben, e
doppelter. Vergrösserung.
Verzeichniss der Schmetterlinge
des
St. Petersburger Gouvernements.
Von
J. C. Sievers jun.
Die bei der Zusammenstellung meines i. J. 1862 gedruck-
ten Catalogs ausgesprochene Hoffnung, die Zahl unserer Lepi-
dopteren zunehmen zu sehen, hat sich bestätigt. Nachstehendes
Verzeichniss der im St. Petersburger Gouvernement vorkom-
menden Schmetterlinge enthält:
Rhopalocera. . . xu y,
Heterocera, Sphinges, albidis: Мы 371
| ООН =... + 210
ESIOIeDIJODieTA . 2 +. ... . 980
Summa 1270 Species,
während ich damals nur 1127 Species angeführt habe, von
denen überdies einige, als nicht vóllig zweifellos, wieder. ge-
strichen werden mussten.
Die neuen Microlepidopteren und uec Geometrae sind
auch diesmal durch Herrn Professor Zeller's Güte bestimmt,
der ganze Catalog aber ist nach demjenigen der Herren Doctoren
O. Staudinger und M. Wocke geordnet; wo in Folge dessen
andere Namen nöthig wurden, habe ich die früher gebrauchten
und oft viel bekannteren, mit Cursivschrift, hinzugefügt.
I. 4
ue ns
Sarrothripa undulana Hb., Teras Buringerana Hb. und
Andére lasse ich als Varietäten stehen, da sie constant va-
riiren.
Van. xanthomelas 8. V., Loph. Sieversi Mén., Catoc. adul-
tera Hintze, Cid. sagittaria Е. und einige andere wurden seit
mehreren Jahren nicht wieder gefunden, häufiger dagegen durch
fleissiges Suchen Cost. Timon Hb. Höchst interessant ist es,
dass sich die im Auslande zeither bezweifelte №1. unicolora
M&n. als gute neue Species bewährt hat, denn unser eifriger
Entomolog Herr Alex. Hüber brachte mehrere, von №0.
bicolora S. V. ganz verschiedene Raupen zusammen, die ihm
bis jetzt nur jene vom seligen Herrn Ménétriés bestimmte
unicolora lieferten.
Unsere Hauptraritäten: Chion. Jutta Hb., Aphirape v. Ossia-
nus Hbst., Cat. Pacta L., Xyl. ingrica H. S., Zinkenü v. ru-
fescens Mén., Lyg. pyropata Hb. sind so reichlich gesammelt,
dass die Sammlungen des Auslandes mehr als genügend damit
versorgt werden konnten.
Arg. Frigga T hbg., Ereb. Embla T hbg., Plus. microgamma
Hb., zeigten sich dagegen viel weniger reichlich und noch
immer, fehlt uns die Kenntniss der früheren Stände dieser in
unseren Sümpfen vorkommenden schönen Arten, die wahrschein-
lich so wenig für selten würden gelten können, wie die mei-
sten anderen, wenn auf ihre Auffindung die nöthige Zeit und
Geschicklichkeit verwendet würde und die Localität nicht un-
überwindliche Hindernisse in den Weg legte. — Wer die Sumpf-
jagd in unseren "Gegenden mitgemacht hat, weiss recht wohl,
dass im Herbst, wo man die ersten Stände beobachten müsste,
die Sümpfe gewöhnlich schwer zugänglich sind; und so ist es
auch im Anfange des Frühjahrs, besonders nach schneereichen
Wintern, indem dann alle Feuchtigkeit sich in den niedriger
gelegenen Sümpfen sammelt und jede Möglichkeit nimmt, hinein-
zudringen. An schönen sonnenhellen Mai- und Juni-Tagen muss
es den Sammler erfreuen, wenn er aus dem einförmigen, oft
Verzeiehniss der Sehmetterlinge
des
St. Petersburger Gouvernements.
Von
J. C. Sievers jun.
Die bei der Zusammenstellung meines i. J. 1862 gedruck-
ten Catalogs ausgesprochene Hoffnung, die Zahl unserer Lepi-
dopteren zunehmen zu sehen, hat sich bestätigt. Nachste-
hendes Verzeichniss der im St. Petersburger Gouvernement
vorkommenden Schmetterlinge enthält:
Rhopalocerà . . . 97
Heterocera, Sphinges, Bee ER 371
IC LU RE SEES 210
_ Mierolepidoptera. E e cuu mid a s HD
Summa 1270 Species,
wührend ich damals nur 1127 Species angeführt habe, von
denen überdies einige, als nicht vóllig zweifellos, wieder ge-
strichen werden mussten.
Die neuen Microlepidopteren und manche Geometrae sind
auch diesmal durch Herrn Professor Zeller’s Güte bestimmt,
der ganze Catalog aber ist nach demjenigen der Herren Doctoren
O. Staudinger und M. Wocke geordnet; wo in Folge
dessen andere Namen nóthig wurden, habe ich die früher ge-
brauchten und oft viel bekannteren, in Klammern, hinzugefügt.
II. 4
a BE m
Tiefe und ziemlich fischreich. Kleine Mooserhöhungen müssen
dem Sammler oft zum Ziele seiner Schritte dienen, und ver-
fehlt man sie im Eifer der Jagd, so sinkt das Bein tief in den
Sumpf, ohne festen Grund zu finden. Vaccinium uliginosum,
Myrica gale und mehrere niedrige Salix-Arten sind in sol-
chen Sümpfen häufig, aber selten findet man an diesen Pflan-
zen Raupen. Die herrlichen Cramb. alienellus ГК. und %e-
nigellus Z. erfreuen den Microlepidoptern-Sammler , der sonst
nicht viel Beute in den Sümpfen machen kann, vielleicht jedoch
nur, weil die vielen grösseren Schmetterlinge seine Aufmerk-
samkeit ablenken. — Gegen Ende Juni bis in den Juli ist Col.
Palaeno, Arg. Arsilache Esp., Jno prum S..V. häufig und
Bomb. quercus masc. durchschwirrt pfeilschnell die Luft, auch
zeigt sich dann an schattigeren Stellen die schöne Par. Egeria
L., im Fluge der Zmbla ähnlich.
Andere, nicht im Walde gelegene, spärlich mit Sahx, Му-
rica, Alnus und Rietgräsern bewachsene Sümpfe, von Landwe-
gen durchschnitten, liefern sehr reichlich Cat. Pacta, Xyl. Zin-
kenn у. rufescens und ingrica, Cal. sohdaginis, die an Weg-
pfählen, Zäunen, Telegraphenstangen in der baumlosen Einöde
ihren Ruheplatz wählen; alle diese Species fand ich nie an den
Stämmen der die. Waldsümpfe umgebenden Bäume.
Immer bleibt es merkwürdig, dass die anscheinend so wenig
Nahrung und Freude bietenden Sümpfe so reiches Leben von
Lepidopteren zeigen, während nicht ferne, blumenreiche Wiesen
oft arm da liegen. Abende, an diesen Sümpfen verbracht, müs-
sen noch manches Interessante liefern, und hoffentlich findet
irgend einer unserer Lepidopterologen Zeit und Gelegenheit,
diese Gegenden mehr auszubeuten.
l RHOPALOCERA.
I. Papilionidae.
1. Papilio L.
Machaon L., H b. 390.
4. Parnassius Latr.
Mnemosyne L., H b. 398.
II. Pieridae.
5. Pieris Schrk.
Crataegi L., Hb. 399.
Brassicae L., H b. 401.
Rapae L., H b. 404.
Napi L., Hb. 406. .
var. Napaeae Esp., H b. 664.
Daplidice L., Hb. 414.
6. Antocharis D.
Cardaminis L., Hb. 419.
$. Leucophasia Stph.
Sinapis L., Hb. 410.
10. Colias F.
Palaeno L., Hb. 434.
? Pelidne B., Frr. 511.
Hyale L., Hb. 438.
11. Rhodocera В.
Rhamni L., Hb. 442.
IIT. Lycaenidae.
A2. Theela Г.
Betulae L., H b. 383.
W-album Knoch, Hb. 380.
Pruni L., Hb. 386.
Quercus L., Hb. 368.
‘Rubi L., H b. 364.
14. Polyommattus Latr.
Virgaureae L., Hb. 349.
Eurydice R ott.
Chryseis S. V., Hb. 337.
ab. confluens Gerh.
Phlaeas L., H b. 362.
16. Lycaena F
Aegon S. V., Hb. 313.
Argus L., H b. 316.
Optilete F., H b. 310.
Hylas S. V., Hb. 325.
Medon H fn.
Agestis S. V., Hb. 303.
Icarus Rott.
Alexis S. V., Hb. 392.
var. Polyphemus Esp.
: Chiron Rott.
Eumedon Е sp., H b. 301.
| Amanda Schn.
Icarus Esp, НЪ. 752.
1Adonis S. V., Hb. 298.
Corydon S. V., Hb. 286.
Dorylas S. V., Hb 289.
Argiolus L., Frr. 445.
Semiargus Rott.
Acis F., Frr. 451.
Cyllarus Rott, Hb. 266.
Alcon S. V., Hb. 263.
Arion L., Hb. 254.
VII. Nymphalidae.
21. Limenitis F.
Populi L, Hb. 108.
22. Vanessa ГЕ.
Levana L; НФ. 97.
var. prorsa L., Hb. 94,
C-album L., Hb. 92.
Xanthomelas S. V., Hb. 85.
V-album S. V., Hb. 83.
Urticae L., Hb. 87.
Io L, Hb. 77.
ab. 101465 O.
Antiopa L, Hb. 79.
ab. Hygiaea Heydr., Hb. 993.
Atalanta L, Hb. 75.
Cardui L., H b. 75.
23. Melitaca F.
Maturna L., HS. 132.
Artemis S. V., Hb. 4.
Athalia Езр., Frr. 422.
Dietynna Esp., F rr. 319.
24. Argynnis F.
Aphirape Hb. 23.
var. Ossianus Hbst., Frr. 355.
Selene S. V., Hb. 26.
Euphrosyne L., H b. 28.
Arsilache Esp., H b. 36, 37.
Amathusia Esp. 88.
Frigga Thnbg., Hb. 49.
Ino Esp. Frr. 409.
Latonia L., H b. 59.
Aglaja L., Frr. 241.
Niobe L., H b. 61.
ab. Eris Meig.
54
Adippe S. V, Hb. 63.
ab. Cleodoxa O., H b. 859.
Laodice Pall, Esp. 93.
Paphia L., Hb. 69.
ab. Valesina fem. E s p., H b. 767.
IX. Satyridae D.
25. Erebia D.
Ligea L., Hb. 225.
Embla Thbg., Frr. 416.
29. Chinobas D.
Jutta H b., 614. HS. 116.
30. Satyrus F.
Alcyone S. V., Hb. 125.
Semele L., Hb. 143.
31. Pararga HS.
Маега L., Hb. 174.
Hiera Hb. 176.
Egeria L., H b. 181.
Dejanira L., Hb. 170.
32. Epinephele HS.
Lycaon Rott.
Eudorea Esp., Hb. 163.
Janira L., H S. 104.
| Hyperanthus L., Hb. 172.
33. Coenonympha HS.
Hero L., Hb. 252.
Iphis S. V., Hb. 249.
Pamphilus L. 237.
Davus.
var. Isis, Thbg., HS. 293.
X. Hesperidae B.
36. Syrichtus D.
Carthami H b. 720.
Alveus H b. 461.
Malvae L.
Alveolus H b. 466.
35. Hesperia D.
Lineola O., H b. 660.
us EN s
Sylvanus E s p., Hb. 482. | 40. Carterocephalus L d.
Comma L., Hb. 479, Paniscus Esp. Frr. 513.
39. Cyclopides H b. 'Silvius Esp., Hb. 477.
Steropes S. V., Hb. 473. - |
П. НЕТЕВОСЕВА.
А. Sphinges E | $. Seiapteron Stgr.
|Tabaniforme Rott. |
I. Sphingidae В. Asiliformis S. V., H b. 44.
1. Acherontia O. 9. Sesia F.
Atropos L., Hb. 68. Scoliiformis B k h., Hb. 111.
n Spheciformis S. V., H b. 77.
2. Sphinx O. Tipuliformis L., Hb. 49.
Convolvuli L., H b. 70. Culieiformis L., H b. 151.
Ligustri L., Hb. 69. Formiciformis Es p., Hb. 20.
Pinastri L.. H b. 67. 10. Bembecia Hb.
3. Deiiephila 0. Hylaeiformis Lasp., Hb. 48.
Elpenor L., H b. 61. x: Ltd er
Il . НФ. 60. < |
M oe Pruni $. V., Hb. 4.
4. Smerinthus O. Staticis L., Hb. 1.
Ocellata L., Hb. 73. 16. Zygaena Е.
Populi L., Hb. 74. Scabiosae E sp. Hb. 86
к P-, . 60.
? Tremulae Tr., HS. 14. Meliloti Esp, HS. 63.
Trifoli Esp.. Hb. 79.
6. M lossa O. k
ee Lonicerae Esp., Frr. 446.
Stellatarum L., Hb. 57.
Bombyliformis O., Hb. 55.
Fuciformis L., H b. 56. E. Bomby Ces.
IL Sesiidae HS. I. Nycteolidae HS.
1. Sarrothripa Curt.
%. Trochilium Sc. - | Revayana S. V.
Apiforme L., H b. 51. | var. undulana Hb. 8.
2. Earias HS.
Clorana L., H b. 160.
$. Hi ylophila EH b.
Prasinana L., Hb. 158.
II. Lithosidae HS.
$. Nola Leach.
Albula S. V., H S. 140.
Centonalis H b. 15.
Cristulalis Hb. 17. HS. 138.
?. Nudaria Stph.
Senex Hb. 236.
$. Calligenia Dup.
Miniata Forst.
Rosea F., Esp. 77.
9. Setina Schrk, B.
Irrorella L.
Irrorea S. V., Hb. 105.
ab. signata Brkh.
Mesomella L., Hb. 104.
' 10. Lithosia F.
Muscerda H f n., H b. 103.
Griseola H b. 97.
Depressa Esp.
Helveola H b. 95.
Complana L, Fr r. 380.
Lurideola Zk., Frr. 687.
Lutarella L.
Luteola S. V., H b. 92.
11. Gnophria Stph.
Rubricollis L., H b. 94.
III. Euprepiae L d.
12. Emydia D.
Cribrum L., Frr. 94.
15. Nemeophila Stph.
Russula L., Esp. 67.
56 —
Plantaginis L.,, Esp. 36.
var. hospita S. V., H b. 126.
var. matronalis Frr. 405.
16. Callimorpha Latr.
Dominula L., Hb. 117.
18. Aretia Stph.
Caja L., Esp. 30.
Aulica L., Esp. 65.
20. Spilosoma Stph.
Fuliginosa L., Esp. 86.
Mendica L., Esp. 42.
Lubrieipeda S. V., Esp. 66.
Menthastri S. V., H b. 152.
Urticae Es p. 83.
IV. Epialidae HS.
Humuli L., Esp. 80.
Sylvinus L., Esp. 82.
Velleda Hb. 212.
Lupulinus H b. 210.
Ganna Hb. 215.
Hectus L., Hb. 208.
V. Cossidae HS.
22. Cossus F.
Ligniperda F., Esp. 61.
VII. Psychidae B.
29. Psyche Schrk.
Unicolor H f n.
Graminella S. V., H b. 1.
Muscella S. V., Frr. 218.
Fusca H w.
Calvella 0.
30. Fumea Hev.
Pulla Esp. 44.
31. Epiehnopteryx Hb.
Nudella O., HS. 62.
Intermediella Br d.
Nitidella O., Hb. 6.
Sepium HS. 62.
VIII. Liparidae B.
33. Orgyia 0.
Gonostigma S. V., Hb. 78.
Antiqua L, H b. 77.
Ericae Germ. Hb. 279.
35. Psilura Stph.
Monacha L., Esp. 37..1—6.
36. Panthea Hb.
Coenobita Esp. 37. 7.
37. Leucoma Stph.
Salicis L., H b. 70.
41. Dasyehira Stph.
Pudibunda L., Esp.. 54.
Abietis S. V., Esp. 82.
Fascelina L., Esp.-55.
Selenitica Esp. 82.
IX. Bombycidae B.
43. Bombyx B.
Crataegi L., Esp. 45.
Populi L., Esp. 25.
Castrensis L., Es p. 28.
Neustria' L., Esp. 27.
Lanestris L, H b. 169.
Quercus L., Hb. 172.
Rubi L., Hb. 174.
A4. Lasioeampa Latr.
Taraxaci S. V., H b. 165.
Dumeti L., Hb. 164.
Potatoria L., H b. 182.
Lobulina H b. 181.
Pini L, Hb. 184.
Quercifolia L., H b. 187.
Populifolia S. V., Hb. 189.
Betulifolia O., Frr. 15.
Ilicifolia L., H b. 190.
II.
|
|
Pavonia L.
X, Endromidae B.
46. Endromis O.
Versicolora L., H b: 1.
XI. Saturnidae B.
47. Saturnia Schrk.
Carpini S. V:, Hb. 53.
48. Aglia O.
Tau L., Hb. 51.
XII. Drepanulidae B.
49. Platypteryx Lasp.
Falcataria L.
Falcula S. Y. H b.. 44.
Curvatula B k h., НЪ. 42.
'Lacertinaria Г.
Lacertula S. .VX.,: H b.. 49.
30. Cilix Leach.
Spinula S. V., H-b. 40.
XIII. Notodontidae B.
51. Harpyia O.
Bieuspis Bkh., H b. 36.
Furcula L., H b. 39.
? Forficula Ztt., HS. 147.
Bifida H b. 38.
Vinula L., Hb. 340.
$2. Stauropus Germ.
Fagi L., Hb. 31.
55. Netodonta O.
Dictaea L., H b. 22.
Dictaeoides Езр., Hb. 23.
Ziczac L., Hb. 26.
Tritophus S. У., Esp. 60:
Torva Hb., Frr. 128.
Dromedarius L., Hb. 28. ^
Bicolora S. V., Hb. 18.
5
var. albida Zett., Boisd. Ind.
Meth. 55.
Unicolora Mén. (Cat. m. 1858).
Étud. Ent. Mot sch. 1857. 1858.
Mén. Descr. nouv. esp. Lépid.
1863.
56. Lophopteryx Stph.
Carmelita Esp., Frr. 206.
Sieversi Men. (Cat. m. 1856).
Etud. Ent. Motsch. 1856. 1858.
Nowizki 1860.
Mén. Descr. nouv. esp. Lépid.
1863.
Camelina L., Hb. 19.
5*7. Pterostoma Germ.
Palpina L., Hb. 16.
59. Gluphisia B.
Crenata Esp., HS. 124.
61. Pygaera 0.
Bucephala L., Hb. 194.
62. Clostera Stph., B.
Timon H b. 86.
Anastomosis L., H b. 87.
Curtula L., H b. 89.
Anachoreta S. V., H b. 88.
Reclusa S. V., Hb. 90.
XIV. Cymatophoridae HS.
64. Thyatira O.
Batis L., H b. 65.
65. Cymatophora Tr.
Ocularis L.
Octogesima H b., Frr. 334.
` Or S. У. Hb: 210.
Duplaris L.
Bipuncta Bkh., Hb. 211.
Fluctuosa H b. 212.
66. Asphalia Hb.
Flavicornis L., H b. 208.
58
С. Noctuae Г.
1. Diloba Stph.
Coeruleocephala L., Hb. 196.
6 Demas Stph.
Coryli L., H b. 17.
7. Aeronyeta Tr.
Leporina L, H b. 15.
var. Bradiporina T r,, HS. 636.
Megacephala S. V., Hb. 10.. |
Alni L, H b. 3.
Strigosa S. V., Frr. 11.
Tridens S. V., Esp. 115.
Psi Lj Esp^YIH X
Cuspis H b. 504.
Menyanthidis View., Hb. 6.
Auricoma S. V., H b. 8.
Abscondita Tr. Frr. 178.
Rumicis L., H b. 9.
Ligustri S. V., H b. 21.
9. Moma H b.
Orion Esp. 108.
10. Diphtera O.
Ludifica L., Esp. 120.
11. Agrotis Tr.
Porphyrea S. V., H b. 93.
Polygona S. V., H b. 125.
Subrosea Stph., HS. 516.
Chardinyi B., HS. 149.
Hetaera Ev., Frr. 279.
Sobrina Gn., HS. 127.
Augur F., Hb. 148.
Ravida S. V., Hb. 126.
Pronuba L., Hb. 103.
Triangulum Hfn., Frr. 64.
Baja S. V., Hb. 119.
Candelisequa S. V., H b. 397.
C-nigrum L., H b. 111.
Rubi View.
Bella Bkh., HS. 81.
Dahli H b. 465. —
Brupnea S. V., Hb. 121.
Conflua T r., HS. 154. -
Festiva S. V., Hb. 114.
Cuprea S. V., H b. 62.
Ocellina S. V., Hb. 129.
Plecta L., Esp. 143.
Fennica Tausch. HS. 146.
Simulans H fn.
Pyrophila S. V., Hb. 43.
Putris L.
Lignosa Hb. 245.
Signifera S. V., H b. 132.
Exclamationis L., H b. 149.
Recussa H b. 130.
Florigera E v., HS. 148.
Tritici L., HS. 127.
var. Aquilina S. V., Hb. 135.
var. Vitta Esp., Hb. 533.
? Rustica Ev., Bul. 1842
Obelisca.
ab. Ruris Hb. 416.
Nigricans L.
Fumosa 8. V., H b. 158.
Ursina God., V. 71
Fuliginea Hb. 757.
Suffusa S. V., H b. 134.
Ypsilon Hfn.
Clavis H fn.
Segetum T. V., H b. 147.
Corticea S. V., Hb. 145.
Vestigalis Hfn.
Valligera Hb. 150.
Praecox L., F rr. 614.
Herbida S. V., H b. 76.
Oeculta L., H b. 79.
ab. Implicata L ef.
Extricata Zett. :
13. Charaeas Stph.
Graminis L., Hb. 480.
14. Neuronia Hb.
Lolii Esp., Hb. 59.
Cespitis S. V., Hb. 428.
15. Mamestra Tr.
Advena S. V., H b. 81.
Tincta Brahm., Esp. 131.
59 — ^
'Nebulosa Hfn., Esp. 132.
| Contigua S. V, Frr. 16.
| Thalassina Bkh. Frr. 27.
Achates Hb. 498.
| Suasa S. V., Hb. 426.
Pisi L., Hb. 88.
Brassicae L., Esp. 159.
Persicariae Lii Hb. 64.
Albicolon Hb., Frr. 501.
Aliena H b. 441.
Oleracea L., H b. 87.
Genistae Bkh., Hb. 611.
Glauca H b. 410.
Dentina S. V., Hb. 408.
Treitschkei B., HS. 67.
Chenopodii S. V, H b. 86.
Saponariae Bkh., Esp. 198.
Serena S. У., H b. 54.
. 16. Dianthoeeia B.
Cana Ev. Frr. 448.
Compta S. V., H b. 53.
Conspersa S. V., H b. 52.
Capsincola S. V., H b. 57.
Cucabali S. V., H b. 56.
Carpophaga B kh.
Perplexa Hb. 89.
24. Ammoconia Li.
Caecimacula S. V., Hb. 137.
26. Polia Tr.
Chi L., Esp. 114.
29. Dichonia Hb.
Aprilina L., Esp. 118.
31. Miselia Stph.
Oxyacanthae L., Esp. 160.
34. Luperina B.
Haworthii Curt, HS. 467.
Virens L., H b. 235.
35. Hadena F.
Amica T r., HS. 56.
Satura S. У., Hb. 75.
Adusta Esp. 149.
Baltica Heer., Frr. 509.
Ochroleuca S. V., Hb. 92.
Gemmea Tr., HS. 70.
Furva S. V, Hb. 407.
Abjecta Hb. 539.
Lateritia Hfn. Frr. 65.
Polyodon L., H b. 82.
Basilinea S. У., НФ. 427.
Rurea F., H b. 241.
var. combusta H b. 366.
Gemina H b. 482.
var. remissa H b. 423.
Unanimis Tr, HS. 583.
Oculea F., Spec.
Didyma Esp. 126.
ab. secalina Hb. 420.
ab. leucostigma Esp. 159.
Connexa ВЕВ., Hb. 462. —
Strigilis L, Frr. 273.
Furuneula S. V., Hb. 545.
36. Dipterygia Stph.
Pinastri L., Hb. 246.
37. Hyppa Dup.
Rectilinea Esp. 127.
39. €hloantha B.
Perspicillaris L., H b. 249.
4?. Trachea Hb.
Atriplicis L., H b. 83.
45. Euplexia Stph.
Lucipara L., H b. 55.
49. Naenia Stph.
Typica L., Esp. 173.
52. Holotropha Ld.
Leucostigma Hb. 575.
ab. fibrosa Hb. 585.
53. Hydroeeia Gn.
Nictitans L., Hb. 221.
Micacea Esp. 145.
60 —
54. Gortyna T r.
Flavago S. У., Hb. 186.
$7. Semta Stph.
Maritima Tausch.
Ulvae H b. 635.
59. Tapinostola Ld.
Fulva.
var. fluxa H b. 414.
Hellmannii E v., Frr. 429.
61. Calamia Hb.
Phragmitidis H b. 230.
64. Leucania Tr.
Impura H b. 396.
Straminea T r., HS. 321.
Pallens L., Hb. 234.
Obsoleta H b. 253.
Comma L. Frr. 406.
Conigera S. V., H b. 222.
65. Mythimma Gn.
Imbecilla F., H b. 555.
69. Caradrina Tr.
Morpheus Hfn., Tr. 249.
Menetriesi Kretsch., Mén. Descr.
nouv. esp. Lépid. 1863.
Cubicularis S. У., H b. 417.
var. grisea Ev.
Alsines Brah m., Tr. 266.
Palustris H b. 367.
Arcuosa H w.
Airae Frr. 162.
741. Rusina D.
Tenebrosa H b, Frr. 40.
72. Amphipyra Tr.
|Tragopogonis L., H b. 40.
Pyramidea L., H b. 36.
Perflua F., H b. 35.
74. Taeniocampa Gn.
Gothica L., Frr. 17.
Cruda.S. У., Frr. 341.
Stabilis S. V., Hb. 171.
Incerta H fn.
Instabilis S. У., Hb. 165.
Munda F rr. 328.
Lota H b. 166.
Opima H b. 424.
75. Panolis Hb.
Piniperda Pz., Esp. 125.
76. Pachnobia Сп.
Rubricosa S. V., H b. 430.
77. Mesogona B.
Oxalina Hb. 219.
$0. Calymnia Hb.
Trapezina L., H b. 200.
51. Cosmia Tr.
Paleacea Esp. 122.
$2. Dysehorista Ld.
Suspecta H b. 633.
Congener F rr. 209.
Ypsilon S. V., Hb. 136.
53. Plastenis D.
Retusa L., H b. 214.
Subtusa S. V., Hb. 213.
85. Cleoceris В.
Viminalis Е.
байсей Bkh., H b. 50.
$3. Orthosia Tr.
Lota L. |
Munda Hb. 167.
Circellaris H f n.
Ferruginea S. V., 181.
Rufina L., Hb. 184.
5%. Xanthia Tr.
Subflava Ev. ,
Togata Esp.
Silago Hb. 191.
61 —
Fulvago L., Hb. 444.
ab. flavescens Esp. 122.
90. Orrhodia H b.
Уассши L., H b. 177.
91. Scopelosoma Curt.
Satellitia L., Hb. 436.
93. X ylina Tr.
Socia Rott.
Petrificata S. V., H b. 239.
Furcifera H fn.
Conformis S. V., Hb. 243.
Ingrica H b. 507.
Zinkenii T r., HS. 135.
var. rufescens Ménét.
94. Caloeampa Stph.
Vetusta Hb. 459.
Exoleta L., Hb. 244.
Solidaginis Hb. 256.
97. Asterocopus B.
Nubeculosa Esp., Frr. 27.
102. Calophasia Stph.
Lunula* Н f n.
Linariae S. V., Hb. 252.
104. Cucullia Schrk.-
Scrophulariae S. V., H b. 267.
Asteris S. V., Hb. 260.
Umbratiea L., Hb. 263.
? Lucifuga S. V. 262.
? Lactucae S. V., Евр. 137.
Artemisiae Hfn., H b. 257.
108. Plusia Tr.
Triplasia Hb. 626.
Urtieae Hb. 625.
Concha F., H b. 287.
Moneta F., H b. 289.
Cheiranthi Tausch. ,
Eugenia E v., HS. 267.
Chrysitis L., H b. 272.
Bractea S. V., H b. 279.
au WEM une
Festucae L., H b. 277.
Jota L., Hb. 282.
Gamma L., H b. 283.
Interrogationis-L., H b. 281.
var. microgamma H b. 698.
111. Anartia Tr.
Myrtilli L, Hb. 21.
Cordigera Thbg. Esp. 189. |
112. Heliaea H. 5.
Tenebrata Se., H b. 316.
#16. Heliothis Tr.
Dipsacea L., H b. 311.
115. Chariclea Kirby.
Umbra H fn.
Marginata F., H b. 185.
123. Erastria Tr.
Bankiana F.
Argentula Hb., Esp. 163.
Uncana L.
Unca 8. V., Err. 598.
Candidula S. V., H b. 295.
Pigarga Hfn.
Fuscula S. V., Hb. 297.
#25. Prothymia Hb.
Laccata Sc.
Aenea, S. У., H b. 350.
132. Euelidia Tr.
Mi L., Hb. 346.
Glyphica L., Hb. 347.
141. Catocala Schk.
Fraxini L., H b. 327.
Adultera Hintze (Cat. m. 1856)
Etud. Ent. 1858 Motsch.
Mén. Descr. nouv. esp.
Lépid. 1863.
Nupta L., H b. 330.
Sponsa L., H b. 333.
Раса L., Frr. 496. 503.
Paranympha L., Hb, 336.
146. Toxocampa Gn.
Viciae H b. 671.
147. Aventia Duy.
Flexula S. V., H b. 19.
145. Boletobia B.
Fuliginaria L.
Carbonaria S. V., Hb. 151.
#532. Zanelognatha Ld.
Emortualis S. V., Hb. 1.
153. Madopa Stph.
Salicalis S. V., H b. 3.
154. Herminia Tr.
Gryphalis HS. 601.
Tintaculalis L.
Tentaculalis Hb. 6.
155. Pechipogon Stph.
Barbalis L., Frr. 12.
156. Bomolocha H b.
Crassalis F., Frr. 42.
157. Hypena Tr.
Rostralis L., H b. 10.
Proboscidalis L., Hb. 7.
. 159. Tholomiges IL d.
Turfosalis Wk., HS. 620.
161. Rivula Gn.
Sericealis Sc., H b. 56.
162. Brephos O.
Parthenias L., H b. 341.
D. Geometrae.
2. Geometra В.
| Papilionaria L., НФ. 6.
|
3. Phorodesma B.
| Smaragdaria Е. Frr. 174.
5. Nemoria Hb.
Viridata H b. 11.
*?. Jodis Hb.
Putata L., H b. 10.
Laetiaria L.
Aeruginaria S. V., H b. 46.
5. Acidalia Tr.
Ochrata H b. 100.
Litigiosaria B., HS. 303.
Muricata Hfn.
Auroraria Hb. 63.
Pallidata Tr., Frr. 605.
Straminata Tr., HS. 82.
Incarnaria Hb. 106.
Bisetata HS. 116.
Reversata Tr.
Seutularia H b. 73.
Osseata Dup. 117.
Dilutaria H b. 100.
Interjectaria B., HS. 178.
Holosericata HS. 80.
Degeneraria H b. 57.
Aversata H b. 389.
Deversaria HS. 305.
Inornata H w.
Suffusata Tr., HS. 309.
_ Emarginata H b. 107.
Immorata E s p., H b. 138.
Rubricata H b. 111.
Immistaria HS. 467.
Immutata H b., F rr. 54.
Commutata HS., Frr. 7 7.
Remutaria H b. '98.
Caricaria HS. 553.
Sylvestraria H b. 97.
Strigaria H b. 95.
Paludata L.
Ornataria Dup, Frr. 645.
Decorata H b. 71.
10. Zonosoma Li.
Pendularia L., Hb. 66.
Orbicularia H b. 60.
Porata F., E, S. Ш.
Punctaria S. V., H b. 67.
63 —
11. Timandra PB.
Amataria L., H b. 52.
13. Pellonia Dup.
Vibicaria L., H b. 50
14. Rhyparia Hb.
Melanaria L., Hb. 86.
#5. Zerene Tr.
Grossulariata Hb. 81.
Marginata L., Hb. 80.
Naevaria Hb. 79
17. Bapta Stph.
Bimacula F.
Taminaria H b. 99.
Temerata H b. 91.
19. Cabera Tr.
Pusaria L., H b. 87.
Exanthemata Esp. 33.
90. Numeria Du p.
Pulveraria L., Hb. 203.
21. Ellopia Stph.
Fasciaria L., H b. 5.
var. prasinaria H b. 4.
23. Eugenia Hb.
Alniaria L., H’b. 26.
Canaria H b.
Tiliaria Bkh., Esp. 19. -
Erosaria S. V., H b. 25.
24. Selenia Hb.
Illunaria H b. 36.
Lunaria S. V, H b. 33.
Illustraria H b. 35
? Quadrilunaria Es p.
25. Pericallia Stph.
|Syringaria L., Hb. 29.
21. EN Stph.
| Bidentata L. |
Dentaria H b. 12.
29. €rocallis Tr.
Elinguaria L., Hb. 20.
30. Eurymene Dur.
Dolobraria L., Hb. 42.
31. Angerona Dup.
Prunaria L., Hb. 123.
ab. sordiata Gtz.
var. corylaria Thbg., Hb. 122.
32. Urapteryx Leach.
Sambucaria L., H b. 28.
33. Rumia Dup.
Crataegata Hb. 32.
35. Epione Dup.
Apiciaria S. V., H b. 47.
Vespertaria L.
Parallelaria S. V., Hb. 43.
Advenaria Hb. 45.
36. Hypopleetis Hb.
Adspersaria F., Hb. 206.
39. Venilia Dup.
Macularia L., Hb. 135.
40. Wacaria Curt.
Notatata S. V., H b. 316.
Alternata H b. 315. *
Signaria H b. 313.
Liturata H b. 314.
41. Pioseria В.
Diversata Hb. 202.
44. Hibernia Latr.
Defoliaria L., Hb. 510.
4%. Biston Leach.
Pomonarius Hb. 180.
Lapponarius B., H b. 440.
Hirtarius L., H b... 175.
48. Amphidasis Tr.
Betularia L., Hb. 173.
64 —
54. Bonrmia Tr.
Cinctaria S. V., H b. 166.
Rhomboidaria. S. V., H b. 164.
Secundaria S. V., H b. 156.
Abietaria S. V., Hb. 160.
Repandata S. V., Hb. 161.
Roboraria S. V., Hb. 169.
Consortaria F., H b. 168.
Viduata S. У., H b. 165.
Crepuscularia S. V., H b. 158.
Punctulata S. V., H b. 317.
57. Gnophos Tir.
Obscurata H b. 146.
Obfuscata S. V.
ab. Canaria H b. 344.
Limosaria Hb. 360.
Operaria H b. 359.
63. Fidonia Tr.
Carbonaria L.
Piceuria Hb. 552.
66. Ematurga Ld.
Atomaria L., Hb. 526.
67. Bupalus Leach.
Piniarius L., Hb. 119.
69. Thamnonoma Ld.
Loricaria Ev., HS. 377.
Wawaria L., H b. 55.
Brunneata Thbg.
Pinetaria H b. 130.
var. quinquaria H b. 516.
70. Diastietis Hb.
Artesiaria S. V., H b. 15.
+1. Phasiane Dup.
Clathraria Hb. 132.
so. Aspilates Tr.
Strigillaria Hb., Frr. 113.
$?. Scoria Stph.
Dealbata H b. 214.
$6. Lythria Hb.
Purpuraria L., H b. 198.
87. Ortholitha H b.
Cervinata S. V., Hb. 318.
Limitata Sco p.
Mensuraria S. V., Hb. 193.
ss. Mesotype Hb.
Virgata Hfn.
Lineolaria S. V., Hb. 311.
90. Odezia B.
Chaerophyllata L., Hb. 196.
93. Anaitis D.
Praeformata H b.
Cassiaria Tr., Frr. 528.
Sororiata Frr, Hb. 404.
95. Lohophora Curt.
Sexalata H b. 228.
Halterata H f n.
Hexapteraria S. V., H b. 232.
Viretata H b. 230.
Polycommata S. V., H b. 190.
Carpinata. B k h.
Lobularia H b. 362.
96. Chimatobia Stph.
Brumata. L., HS. 352.
97. Triphosa Stph.
Dubitata L., Hb. 265.
98. Eucosmia Stph.
Undulata L., H b. 262.
100. Lygris Hb.
Reticulata S. V., H b. 308.
Prunata L.
Ribesiaria B., Gen. 214.
Pyropata Hb. 328.
Testata L.
Achatinaria Hb. 408.
Populata S. V., Hb. 300.
Marmorata Hb. 279.
п.
65 —
101. Cidaria Tr.
Pyraliata S. V., H b. 302.
Ocellata L., H b. 252.
Bicolorata H fn.
Rubiginaria S. V., H b. 250.
Variata S. V., H b. 293.
Juniperata S. У., Hb. 294.
Siterata Н f n.
Psittacaria S. V., Hb. 227.
Miata L.
Coraciaria H b. 278.
Truncata Н fn. |
Russariata S. V., НЪ. 305.
Firma H b. 515.
Serraria Z., HS. 417.
Munitata H b. 346.
Aptata H b. 349.
Pectinataria Thbg.
Miaria S. V., H b. 292.
Didymata L.
Scabraria H b. 229.
Vespertata H b. 226.
Fluctuata L., H b. 249.
Confixaria HS. 334.
Montanata S. V., Hb. 248.
Ligustrata S. V., H b. 282.
Ferrugata L., H b. 285.
- ab. spadicearia S. V.
Suffumata S. V., Hb. 306.
Quadrifasciata H b. 284.
Propugnata S. V., H b. 286.
Lignata H b. 270.
Dilutata S. V., H b. 188.
Caesiata S. V., H b. 275.
Cambrica Curt.
Erutaria B., HS. 258.
Sylvata S. V., Frr. 630.
Picata Hb. 134.
Galiata S. V., Hb. 272.
Cuculata Hfn.
Sinuaria S. V., Hb. 288.
Albicillata L., H b. 76.
Luctuata S. V., H b. 253.
Hastata L., H b. 256.
var. hastulata H b. 356.
Tristata L., Hb. 254.
Biriviata B kh.
6
a BÉ s
Alchemillaria 8. У. Frr. 654. Castigata H b. 456: *
Rivata H b. 409.
Unangulata Hw., H b. 386.
Alchemillata L.
Rivularia S. V., H b. 259.
Teniata St ph.
Arctata Z., Jsis.
Affinitata Stph., Frr.
Blandiata S. V., H b. 258.
Candidata S. V., Hb. 101.
Luteata S. V., H b. 108.
Obliterata Hfn.
Hepararia S. V., Hb. 58.
Albulata S. V., Frr. 645.
Decolorata H b. 243.
Bilineata L., Hb. 264.
Corylata Thbg.
Ruptaria H b. 295.
Elutata Hb. 224.
Impluviata S. V., H b. 225.
Literata Don.
Ruberaria HS. 209.
Silaceata H b. 477.
Derivata S. V., Hb. 289.
Sagittata F., Hb. 310.
Chenopodiata S.. V., H b. 299.
Lapidata H b. 324.
Aquata H b. 410.
Tersata S. V., H b. 268.
Sparsaria H b. 398.
102. Eupitheeia Curt.
Piperata St ph.
Obrutaria HS. 145.
Lariciata F rr. 366.
Pygmaeata Hb. 234.
Absynthiata L., H b. 453.
Minutata Gn., H b. 454.
Helveticaria В., HS. 130.
Satyrata H b. 439.
Callunaria D b d.
Vulgata Ну.
Austeraria HS. 138.
Plumbeolata H w.
Begrandaria B., HS. 128.
Argillacearia HS. 113.
Inturbata H b. 461.
Indigata Hb. 399. _
Conterminata Z., HS. 156.
Innotata H b. 441.
Pumilata H b. 388.
Nanata H b. 387.
Exiguata H b. 379.
Lanceata H b. !
Hospitaria Tr., Frr. 119.
Sobrinata H b. 465.
Pusillata S. V., Hb. 378.
Strobilata H b. 449.
Rectangulata L., H b. 235.
var. debiliata H b. 466.
Venosata F., H b. 244.
Subnotata Hb. 458.
Subfulvata H w.
Oxydaria Tr, Wd. 675.
Succenturiata L., Hb. 459.
Centaureata S. V., H b. 452.
Linariata S. V., НЪ. 242.
— 67
Ш. MICROLEPIDOPTERA.
E. Pyralidina.
1. Aglossa Latr
Pinguinalis L., Hb. 24.
4. Asopia Tr.
Farinalis L, H b. 95.
Glaucinalis L, H b. 98.
6. Cataclysta Hb.
Lemnata L.
Lemnalis: L., Hb. 83.
#2. Nymphula Hb.
Stratiotata L., H b. 87»:
Patomogata L., H b. 85.
Nymphaeata L., H b. 82.
18. Botys Latr.
Octomaculata L., H b. 75.
Punicealis S. V., HS. 103.
Porphyralis S. V., HS. 101.
Purpuralis L., HS. 105.
var. ostrinalis Hb. 113.
Cespitalis S. V., Hb. 39.
Litterata S. V., H b. 86.
Urticata S. V., Hb. 78.
Ruralis Ъ с.
Verticalis S. V., Hb. 57.
Sambucalis S. У., H b. 81.
Pandalis Hb, HS. 88.
Hyalinalis H b. 74.
Rubiginalis H b. 79.
Verbascalis S. V., H b. 80.
Trinalis S. V., Hb. 68.
Fuscalis S. У. .:
Cineralis H b. 66.
Pulveralis H b. 109.
Terrealis Tr. Frr. 456.
Limbalis S. V., Hb. 121.
Manualis H b. 195.
Sticticalis L., H b. 45.
Frumentalis L., H b. 64.
Forficalis L., H b. 58.
Verticalis L., Hb. 72, 73.
Cinctalis Tr.
Fulvalis Hb. 147.
Prunalis S. V, Hb. 77.
In
quinatalis Z., HS. 80.
Decrepitalis HS. 67.
Elutalis S. V.
Albidalis H b. 118.
Lutealis Hb. 145.
Pascualis Z., HS. 64
Extimalis S c.
Margaritalis S. 'V., H b. 55.
Stramentalis H b. 62
Olivalis S. V., Hb. 52,
Nycthemeralis H b. 148.
20. Nemophila H b.
Noctuella S. V.
Hybridalis Hb. 114.
24. Chilo Zk.
Mucrohellus Bc, Бир. 283,
Phragmitellus Hb. 297.
Hamellus Thbg.,
. 93. rc F.
Hb. 367.
Dumetellus Hb. 389.
Pratellus СТЕК.
| Pascuellus L.,
| | Heringiellus HS.
Pratorum F., Hb. 401.
Hb. ab u
142,
| Alienellus Ak. HS, 8, P
H
ortuellus Hb. 46.
| Strigellus Е.
Pinetellus L.,
var. cespitellus H b. 45. .. :
H b. 38.
Margaritellus F., Hb. 39.
Lienigiellus Z., HS. 141.
Contaminellus H b. 59.
Poliellus Tr., HS. 140.
Culmellus L., Hb. 49.
Tristellus S.. V., Hb. 404.
var. aquilella H b. 52.
Pratellus L., H b. 405.
Selasellus H b.
Luteellus S. V., H b. 48.
Perlellus. Sc, H b. 40.
Lithargyrellus H b. 227.
29. Eudorea Curt.
Dubitalis Hb. 49.
Ambigualis Tr., HS. 108.
Mercurella L.
Truncicolella S v.
Parella Z., HS. 101.
Crataegella H b., HS. 113.
Sudetica Z., HS. 116.
31. Pempelia Hb.
Betulae G z., Е. В. 57.
Fusca H w., F. R. 60.
32. Nephopterix Hb.
Abietella S. V., ар. 281.
Rhenella Z k., HS. 130.
Janthinella H b. 374.
38. Hypochaleia Hb.
Ahenella S. V, H b. 58.
42. Myelois Z.
Cribrum S. V., Hb. 67.
Altensis. W k.
Terebrella Zk., HS. 199.
Advenella Zk., HS. 201.
Tetricella S. V., Hb. 68.
Ceratoniae Z.
Convolutella H b. 34. .
44. Nyetegretis Z.
Achatinella Hb. 451.
46. €ryptoblabes Z.
Bistriga Hw., HS. 40.
68 —
49. Homoeosoma Curt.
Nebulella S. V., H b. 157.
50. Ephestia Gn.
Elutella H b. 163. |
Interpunctella H b. 310.
51. Amerastia Hb.
Lotella Zk., HS. 90.
55. Aphomia Hb.
Colonella L., Hb. 23.
var. tribunella S V., Hb. 22.
G. Tortricina.
57. Rhacodia H b.
Caudana F.
var. emargana F., H b. 233.
Effractana, Fröl., Hb. 232.
58. Teras Tr. :
Hastiana L. HS. 10—13.
var. sparsana Fról.
var. Buringerana, H b.. 216.
Abietana H b. 275.
Umbrana H b. 59.
Maccana Tr. HS. 14—16.
Mixtana H b. 215.
Variegana S. V., H b. 55.
Parisiana Gn., HS. 4—6.
Niveana F., Hb. 100.
Roscidana H b. 103.
Lipsiana S. V., HS. 8.
Schalleriana L., Hb. 288.
Comparana Hb. 284.
Aspersana H b. 259.
Ferrugana S. V., HS. 407.
Tripunctana H b. 129.
Lithargyrana HS. 23.
Spec. unbenannt.
59. Tortrix Tr.
ordin F.H. 115
Ribeana H b. 144.
| Cerasana Hb. 119. :
> DE P
Cinnamomeana Tr. F. R., 9.
Heparana S. V., Hb. 116.
Piceana L., Frr. 48.
Podana Sc, Hb. 124.
Xylosteana L., Hb. 125.
Rosana L., Hb. 117.
Unifasciana Du p. 61.
Semialbana.
Consimilana T r., HS. 54.
Strigana H b. 141.
Reticulana H b. 271.
Centrana HS. 373.
Diversana H b. 251.
Gerningana S. V., HS. 239.
Prodromana H b., HS. 33.
Grotiana F., Hb. 133. .
Gnomana L. Hb. 131.
Convayana F., H b. 150.
Bergmanniana L., H b. 340.
Viridana D up. 240.
Forsterana F., Dup. 61.
Viburnana S. V., HS. 45.
Flavana H b. 157.
Palleana W d., HS. 37.
var. intermediana HS. 420.
Rusticana Tr., Hb. 301.
Rolandriana L., HS. 43.
Ministrana L., H b. 56.
Ochreana H b. 134.
Politana H w., HS. 414.
69. Seiaphila Tr.
Osseana Sc., Hb. 227.
Gouana L., H b. 225.
Penziana Hb., HS. 117.
Wahlbomiana L., H b. 203.
Virgaureana Tr, HS. 102.
Incertana Tr., HS. 121.
Minorana HS. 104.
Pasivana H b., HS. 100.
Musculana H b.
65. Conehylis Tr.
Hamana L., H b. 14».
Zoegana L., H b. 138.
Baumanniana S. У., Hb. 146.
Schreibersiana Fról, Hb. 306.
Cruentana Fról, HS. 94.
Ambiguella H b., HS. 93.
Tesserana S. V., H b. 144.
Badiana Hb., Wd. 1153.
Kindermanniana Tr., HS. 68.
Smeathmanniana F., H b. 149.
Richteriana F. R. 40.
Ciliella H b. 180.
Epilinana Z., HS. 79.
Mussehliana T r., HS. 88.
Manniana F. R. 51.
Pumilana HS. 66.
Dubitana H b. 71.
1 Spec. unbenannt.
68. Retinia Gn.
Pinivorana Z., HS. 149.
Duplana H b. 229.
Turionana Hb. 220.
Bouoliana S. V., HS. 49.
Resinella F., H b. 29.
69. Penthina Tr.
Salicella S. V., W d. 895.
Hartmanniana L., HS. 162.
Semifasciana H w., Du p. 264.
Corticana H b. 13.
Picana Fról, HS. 182.
Pruniana H b. 15.
Ochroleucana H b. 304.
Sellana Hb., HS. 183.
Lediana L.
Mygindana S. V., Hb. 181.
Arbutella H b. 195.
Rufana Sc., Hb. 130.
Boisduvaliana Бар. 262.
Arcuana L., H b. 33.
Branderiana L.
Maurana H b. 122.
var. viduana Du p., HS. 41.
Striana S. V., Hb. 66.
Metallicana H b. 68.
Olivana Tr., HS. 218.
{Stibiana Gn., HS. 243.
Turfosana HS. 220.
Rivulana Sc., Hb. 106.
Umbrosana Hb, HS. 207.
— UE
Urticana H b. 209.
Lacunana S. V., HS. 338.
Cespitana H b. 244.
Lucivagana Z., HS. 335.
Charpentierana H b. 281.
Schulziana F., H b. 57.
Hercyniana Tr., HS. 131.
72. Lobesia Gn.
Permixtana НЪ.
Fischerana Tr., HS. 313.
75. Grapholitha Hb.
Huebneriana Z., HS. 343.
Hohenwartiana S. V.,.HS. 296.
Caecimaculana H b. 27.
var. Kollariana HS. 259.
Decolorana Frr., HS. 300.
Modicana Z., HS. 392.
Nemorivaga Tgst., p. 88.
Graphana Tr., HS. 409.
Comitana S. V., Dup. 247.
Demarniana F. R., Wd. 964.
Trochilana Fról, Hb. 313.
Campoliliana S. V., HS. 269.
Nisella L., Hb. 196.
Penkleriana S. V., H b. 183.
Ophthalmicana Hb. 51.
Sinuana S. V., H b. 212.
Sylvana Du p. 254.
var. semimaculana Hb. 48.
var. SolandrianaSt p h.,W d.1027.
Sciurana HS.
var. melaleucana HS. 75.
Sordidana Hb. 292.
Bilunana H w.
Cretaceana Fról, Hb. 318.
Tetraquetrana H w., Hb. 293.
Immundana F. R. 53.
Crenana Hb. 242.
var.
Bimaculana Don, H b. 41.
Cynosbatella L.
Ocellana H b. 18.
Roborana S. V.
Cynosbana F., Hb. 17.
Similana S. V., Hb. 19.
Scutulana S. V., HS: 228:
Cirsiana Z., HS. 225.
Brunnichiana S. У, W d. 904.
Foenella L. |
Foeneana Tr., H b. 40.
Uddmanniana L., H b. 49.
Citrana H b. 185.
Incana Z., HS. 298.
Aspidiscana Hb. 256.
Hypericana Hb. 23.
|Albersana H b. 224.
Rhediana H w., W d. 979.
Roseticolana Z., HS. 408.
Funebrana Tr. Dup. 66.
Strobilella Hb. 70.
Cosmophorana Tr., HS. 325.
Corollana H b. 282.
Coniferana Rtz., HS. 322.
Pactolana Z , HS. 253.
Woeberiana S. V., H b. 32.
Compositella F., H b. 42.
Perlepidana H w., D u p. 83.
Fissana F ról, HS. 287.
Inquinatana H b. 43.
Orobana T r., HS. 288.
Cruciana L.
Excoecana HS. 363.
Augustana Hb. 205.
Gimmerthaliana Z., HS. 399.
Pygmaeana Hb. 69.
Nanana Tr., HS. 129.
Ustomaculana Curt. HS. 142.
Rufimitrana HS. 139. -
Ratzeburgiana Z., HS. 338.
Pinicolana Z., HS. 38.
Corticana H b. 209.
Disjectana Z. mus.
Ramella L.
Triquetrana H b. 280.
Incarnana H w., F. R. 22.
Harpana Hb. 77.
Ramana Fröl.
Vacciniana Z., HS. 206. _
Ericetana HS. 136.
Quadrana Hb. 223.
Lanceolana H b. 80.
Lamana Z., HS. 302
=. UT —
Granitana HS. 303.
Unguicella F., H b. 78.
Uncella H b. 76
Biareuana St ph.
Fluctigerana HS. 319.
Diminutana H w., W d. 955.
Apicella S. V.
Siculana Hb. 79.
Tineana llb. 81.
Myrtillana F., HS. 316.
Badiana >; V., НБ. 53.
Derasana H b. 206.
1 Spec. unbenannt.
78. IK hopobota Li.
Naevana H b. 261.
$1. Carpocapsa Tr.
Pomonella L., H b. 30.
sz. Dichrerammhe Gn.
Petiverella Fról, Hb. 37.
Alpinana Тг., HS. 155.
Plumbagana Tr., HS. 289.
Agilana Tgst.
Plumbana Sc., Dup. 250.
DBlepherana HS. 197.
s4. Phtoroblastis Ld.
Argyrana Hb. 46.
_ Motacillana Z., HS. 268.
Populana F., Wd. 928, Stph.
Ephippana H b. 246.
H. Tineina.
I. Tineidae.
$37. Talaeporia Hb.
Pseudobombycella H b. 212.
85. Solenobia Z.
Clathrella Е. В. 38.
89. Lypusa Z.
Maurella S. V., H b. 122.
90. Diplodoma Z.
Marginepunctella Stph.
94. Seardia Tr.
Polypori Esp. 196. :
Boleti F.
91. Ochscnheimeria Hb
Bisontella Z.
00. Tinea Z. .
Imella H b. 347.
Rusticella H b. 839.
Fulvimitrella Sod., HS.
Arcella F.
283.
Clematella Stph., W d. 1303.
Picarella L., HS. 299.
Nigralbella Z., HS. 298.
Quercicolella HS. 286.
Granella L., H b. 165.
Cloacella H w., HS. 284.
Albipunctella H w.,
Misella Z, HS. 277.
Spretella S. V., HS. 300.
Pellionella L., Hb. 15.
Lapella H b. 252.
Biselliella Hu m., HS. 281.
Bistrigella H w., HS. 266.
HS. 632.
103. Lamprenia Stph.
Redimitella Z., HS. 629.
Rubiella Bj.
Variella F.,F.R. 82.
Brevicornella Z. in Litt.
105. Incurvaria Ну.
Pectinea Ну.
Zinckenü Z., HS. 305.
Oehlmanniella H b. 184;
Capitella L., HS.. 293,
Rupella S. V., Hb. 250,
106. Micropteryx Hb.
Calthella L., Dup. 302.
Aruncella Sc., HS. 2.
Aureatella S c., nue” ‘°°!
Facetella. !
— 712 —
Sparmannella F., H b. 408.
Semipurpurella Stph., Dup. 302.
Purpurella H w.
10%. Nemophora Hb.
Schwarziella Z., HS. 213.
Pilulella H b. 409.
Pilella S. V., H b. 235.
Metaxella H b. 413.
108. Adela Latr.
Fibulella S. V., HS. 236.
Rufifrontella Tr., HS. 238.
Associatella Z., F. R. 68.
Sulzella S. V., Hb. 121.
Degeerella L., Hb. 130.
Viridella Sc., Hb. 417.
Cuprella S. V., Hb. 185.
109. Nemotois H b.
Scabiosellus Sc, HS. 229.
Minimellus S. V., HS. 235.
II. Hyponomeutidae.
114. Hyponomeuta Z.
Malinellus Z., F rr. 384.
Evonymellus Sc, H b. 391.
415. Psecadia H b.
Pyrausta Pall., HS. 253.
116. Prays Hb.
Curtisellus Don. Hb. 309.
III. Plutellidae.
118. Plutella Schrk.
Cruciferarum Z., Hb. 109.
Porrectella L., Hb. 169.
Annulatella Curt., HS. 349.
Horticola Tengst.
119. Theristis Hb.
Caudella L., Dup. 295.
120. Cerostoma Latr.
Asperella L., H b. 101.
Scabrella L., HS. 620.
Xylostella L., Hb. 110.
Harpella S. V.
Falcella S. V., Hb. 112.
Sylvella L., Hb. 420.
Costella F., H b. 107.
Fissella D up. 293.
Sequella CI, H b. 103.
Vittella L., Hb. 349.
IV. Gelechidae.
121. Exapate Hb.
Congelatella Cl.
Gelatella L., Hb. 266.
#22. Dasystoma Curt.
Salicella Hb. 9.
124. Semioscopis H b.
Avellanella H b. 27.
Strigulana S. V., H b. 13.
1?5. Epigraphia Stph.
Steinkellneriana S. V., H b. 26.
130. Dcpressaria Ну.
Arenella S. У., H b. 96.
Alstroemeriana Cl. Hb. 82.
Conterminella Z., HS. 442.
Ocellana F.
Characterella S. V., Hb. 80.
Ciniflonella Z., HS. 434.
Laterella S. V., H b. 417.
Applana F., F. R. 47.
Angelicella Hb. 237.
Cnicella Tr, F. R 48.
Hepatariella Z., HS. 436.
Depressella H b. 407.
Libanotidella S ch., HS. 423.
Badiella H b. 92.
Heracliana Deg. Dup. 291.
Albipunctella H b. 149.
Pulcherimella Stt. Trans.
Nervosa H w.
Daucella Tr.
RE,
134. Gelechia Z.
Ferrugella S. V., H b. 233.
Cinerella L., Hb. 437. _
Populella L., Hb. 148.
Temerella Z. .
Subsequella H b. 161.
Fuscella Ev. —
Muscosella Z.
Velocella Dup. 297.
Continuella Z., HS. 512.
Ericetella H b. 470.
Gallinella Tr., HS. 585.
Poliella Tr., HS. 484.
Terrella S. V., H b. 170.
Flavipalpella T g st r.
Senectella Z., HS. 507.
Dryadella Z., HS. 566.
Rhombella S. V., H b. 277.
Proximella H b. 228.
Notatella H b. 344.
Vulgella S. V., H b. 346.
Artemisiella Tr, Dup. 298.
Atriplicella F. R. 78.
Fugitivella Z, HS. 571.
Alburnella Z., HS. 489.
Scriptella H b. 152.
Spec. unbenannt.
Diffinis H w.
Scabidella Z., HS. 568.
Longicornis Cur t.
Zebrella Tr., Hb. 464.
Distinctella Z., Е. В. 80.
Lugubrella F., H b. 312.
Viduella F.
Luctuella H b. 144.
Electella Z., HS. 504.
Maculiferella D gr., HS. 475.
Marmorea H w.
Manniella Z., HS. 593.
Albiceps Z., HS. 476.
Dodecella L.
Triparella L., HS. 482.
Affinis Hw.
Umbrosella Z., Dup. 74.
Vorticella Ъ с. "1
Cincticulella HS. 527.
Anthyllidella H b. 330.
п,
ЗегуеПа 7.
Tenebrella H b. 434.
Tenebrosella Z., HS. 528.
Dimidiella S. V., Hb. 253.
Cerealella OL, Du p. 85.
Gemmella L., HS. 488.
Stipella H b. 138.
Hermannella T., Du p. 306.
Germarella H b., HS. 545.
Ericinella D u p. 306.
Seniculella . E v.
135. Parasia Dup.
Lapella L.
Aestivella Z., HS. 359.
Paucipunctella Z., HS. 557.
Neuropterella Z., HS. 556.
136. Chelaria H w.
Huebnerella Don.
Conscriptella D on., H b. 283.
142. YXpsolophus Hv.
Marginellus F.
Striatella H b. 154.
143. Sophronia Hb.
Parenthesella L.
Semicostella H b. 396.
147. Pleurota Hb.
Bicostella L., H b. 115.
152. Hiypercallia Stph.
Citrinalis S c.
Christiernana H b. 452.
154. Oecophora Z.
Sulphurella H b. 150.
Similella H b. 182.
Minutella L., Hb. 141.
Cinnamomea Z., HS. 415.
Procerella S. V, Hb. 137.
Flavifrontella S. V., H b. 126.
Fuscescens H w., HS. 367.
.|Pseudospretella Stt. HS. 627.
7
= 2 =
157. Endrosis H b.
Lacteella S. V., H b. 20.
155. Atemelia HS.
Torquatella Z., HS. 413.
260. Butalis Tr.
Obscurella $ с.
Esperella H b. 255.
Laminella HS. 935.
Chenopodiella H b. 320.
Inspersella H b. 443.
#61. Hypatima HS.
Inunctella Z., HS. 419.
163. Pancalia Curt.
Latreillella C u r t.
. V. Glyphypterygidae.
165. Roeslerstammia Z.
Erxlebella F., HS. 355.
167. Aechmia Tr.
Thrasonella Sc., Hb. 431.
Haworthana Stph.
Equitella Sc., Г.В. 82.
168. Simaethis Leach.
Diana H b. 274.
Fabriciana L., St. Wd. 783.
Alternalis Tr.
169. Choreutis Hb.
Myllerana F., Hb. 204.
Scintilulalis Tr. [a
170. Tinagma Z.
Perdicellum Z., Е. В. 83.
173. Heliozela HS.
Sericiella Hw., Stph.
Metallicella Z., Dup. 304.
VI. Argyresthidae.
174. Argyresthia H b.
Ephippella F.
Pruniella H b. 175.
Nitidella F., HS. 651.
Conjugella Z., HS. 647.
Mendica H w.
Caesiella Tr.
Fundella Е. В. 15/4.
Retinella Z.
Sorbiella Tr., Е. В. 15/s.
Pygmaeella H b. 353.
| Goedartella L., H b. 138.
Brockeella H b. 362.
Iluminatella Z., HS. 655.
Praecocella Z., HS. 657.
175. Cedestis Z.
Gysseleniella Пир. 305/4.
Farinatella D up. 305/1r.
176. Ocnerostoma Z
Piniariella Z., HS. 659.
VII. Gracilaridae.
178. Gracilaria Z.
Alchimiella S c.
Franckella Hb. 379.
Stigmatella F., Hb. 203.
Populetorum L., HS. 726.
Elongella F., HS. 730.
Syringella F., HS. 741.
179. Euspilapteryx Stph.
-| var. Quadruplella Z., HS. 736.
150. Coriscium Z.
Brongniardellum F., HS. 719.
181. Ornix Z.
Torquillella Z.
Finitimella Z: HS. 725.
Polygrammella W k.
Loganella Stt. Zool.
Guttea H w.
_ Guthiferellu Dup., HS. 723.
1 Spec. unbenannt.
m b o
VIII. Coleophoridae.
#82. Coleophora Z.
Limosipennella D up., HS. 677.
Solitariella Z.
Fuscedinella Z., HS. 669.
Binderella Koll, Dup. 78.
Nigricella Z.,, HS. 671.
Orbitella Z.
Alcyonipennella K oll. HS. 663.
Deauratella Z., HS. 664.
Fabriciella V il.
Lusciniaepennella Ev., Hb. 322.
Anatipennella H b.
Tiliella Schrk., HS. 907.
Palliatella Z k., HS. 906.
Currucipennella Z., HS. 894.
Vibicigerella Z., D u p. 310.
Therinella Tgst., HS. 888.
Throglodytella Dup., HS. 893.
Albicans Z.
Annulatella Tgst, HS. 901.
Flavaginella Z.
Murinipennella D u p., HS. 881.
Caespititiella Z., HS. 877, 878.
Alticolella Z., HS. 890.
IX. Elachistidae.
155. Stathmopoda Stt.
Pedella L., Hb. 197.
188. Batrachedra Stt.
Praeangusta H w.
Turdipennella Tr., HS. 995.
Pinicolella Dup., HS. 996.
190. Chauliodus Tr.
Dligerellus H b. 333.
Chaerophyllellus Gtz.
Testacella НЪ. 326.
191. Laverna Curt.
Idaei Z., HS. 291.
Festivella S. V., Hb. 249.
Conturbatella H b. 450.
Lacteella Stph.
Gibbiferella 2.
Raschkiella Z., HS. 825.
Miscella S. V., Hb. 273.
Subbistrigella Hw., HS. 969.
197. Chrysocorys Curt.
Festaliella Hb. 449.
195. Stagmatophora HS.
Serratella F., HS. 978.
201. Elachista Stt.
| Apicipunctella Stt., HS. 951.
| Albifrontella Hb. 432.
Exactella HS. 960.
Parvulella HS. 943.
Humilis Z, HS. 1030.
Nigrella H w.
Obscurella Stt. 26.
Cinctella Z.
Cerusella H b. 183.
Rhynchosporella HS. 1017.
Collitella Dup., HS. 1019.
Argentella Cl. |
Cygnipennella Hb. 207.
Chaerophyllella $ t t.
202. Tischeria Z.
Angusticollella Z., HS. 864.
X. Lithocolletidae.
203. Lithocolletis Z.
Cramerella F., HS. 764.
Alniella Z., H b. 193.
Strigulatella Z., HS. 789.
Cerasicolella HS. 784.
Spinolella Dup., HS. 797.
Ulmifoliella H b. 444.
Pomifoliella Z., HS. 748.
Messaniella Z.
Blancardella У d., HS. 769.
Salictella Z., HS. 759.
Emberizaepennella Bouch., HS.
198.
Froelichiella Z., HS. 793.
Spinifoliella Bouch é.
|Stettinensis Nicelli.
XI. Lyonetdae.
204. Lyonetia H b.
Prunifoliella H b. 191.
Frigidariella HS.
205. Phyllocnistis Z.
Suffusella Z., HS. 871.
20%. Opostega Z.
Salaciella Tr., Dup. 307.
Reliquella Z., HS. 867.
209. Bucculatrix 7.
Cristatella Z., HS. 846.
Nigricomella Z., HS. 847.
Cidarella Z., HS. 845.
Crataegi Z., HS. 850.
Frangulella Gz., Dup. 307.
XII Nepticulidae.
910. Nepticula Z.
Argentipedella Z., HS. 834.
Argyropeza Z.
Turbidella Z., HS. 838.
16 —
J. Pterophorina.
213. Platyptilus Z.
Ochrodactylus H b. 12.
Zetterstedtii Z., H b. 37.
Nemoralis Z., HS. 7.
Fischeri Z, HS. 12.
Acanthodactylus Hb. 23.
Cosmodactylus H b. 35.
214. Oxyptilus Z.
Pilosellae- Z., HS. 16.
Ericetorum Z., HS. 15.
Didactylus L.
Trichodactyla Hb. 18.
Obscurus Z., HS. 17
215. Pterophorus Z.
Serotinus Z.
var. mictodactylus Z.
Aridus Z.
Fuscus R etz., H b. 25.
Lithodactylus Tr.
Septodactyla Tr., Dup. 313.
Scarodactylus H b. 21.
Tephradactylus H b. 17.
Osteodactylus Z. HS. 29.
Pterodactylus L, H b. 27.
216. Aciptilus Z.
Tetradactylus L., HS. 35.
STE d
SUPPLÉMENT.
Quand limpression des premières feuilles de ce Catalogue
était déjà terminée, l'auteur nous indiqua quelques erreurs qui
se sont glissées dans le manuscrit, en priant de faire les cor-
rections indispensables. Comme il ne nous était plus possible
de satisfaire le désir de M. Sievers, en introduisant les
rectifications demandées à leurs places dans le Catalogue, nous
les signalons
Page 54, col. II,
». 59,
>. Bt.
» 61,
» 62,
» 63,
» 63,
I,
II,
=
à nos
ligne 10.
» 25-26.
> 5.
> 6.
NOLO
> 12.
Y ‘096
lecteurs ici, à la fin de l'ouvrage:
Chinobas lisez Chionobas
Suffusa S.V., Hb. 134. » Ypsilon Hfn.
Ypsilon Hfn. — > Suffusa S.V., H b. 134.
Satellitia L., Hb. 436. >, Satellitia L., Hb. 182.
après ajoutez 92. Seoliopteryx.
Libatrix L., H b. 436.
Dans le genre Cucullia
avant«Scrophulariae
S. У., Hb. 267» ajoutez Gnaphalii H b., 582.
Prenanthis HS., 185.
var. microgamma H b.,
698. lisez Microgamma H b. 698.
Anartia › Amarta
Laetiaria Г. | › Lactearia L.
Bimacula F. » Bimaculata Е.
Clathraria Hb. 132. > Clathrata Hb. 132.
Ré d,
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MATÉRIAUX
| POUR SERVER A L'ÉTUDE DES INSECTES DE LA RUSSIE.
Notes sur quelques coléoptères nouveaux ou peu connus
par
S. Solsky.
En examinant des collections d'insectes, arrivées pendant
ces dernières années de différentes localités de la Russie mé-
. ridionaleet orientale, j'y ai trouvé plusieures espéces nouvelles ou
peu connues ainsi que quelques matériaux pour l'étude de la
repartition géographique des espéces. Comme chaque observa-
tion, aussi insignifiante qu'elle paraisse, doit intéresser les en-
tomologistes je n'hésite pas de faire part des moindres nou-
veautés et particularités que j'ai remarqué en passant la visite
des collections, qui se sont trouvées à ma porté. Je ne publie
aujourd'hui qu'une partie de ce que j'ai observé, gardant le
reste pour une autre fois. |
Les collections, dans lesquelles j'ai puisé les matières
pour cet article, sont: celle de M. Link, qui a exploré avec
un succès distingué les environs de la ville de Samara; celle
de М. N. Lange, 2616 entomologiste qui m'a envoyé des
п. 8
DESC NM
masses trés considérables d'insectes recueillis prés de Koslow;
celles de M. A. Becker, de Sarepta, qui a étendu der-
nierement le rayon de ses excursions, en dirigeant ses recher-
ches dans les steppes qui se déroulent au Sud-Est.de Sarepta,
le long du Volga, vers les rivages de la mer Caspienne et la
ville d'Astrakhan; celles enfin de M. Th. Koeppen qui a
chassé en Crimée, et de M. Ap. Kouchakévitch, qui à
voyagé en chassant dans tout le midi de la Russie. Il s'est
encore trouvé des choses plus ou moins interessantes, dans
quelques paquets d'insectes envoyés par des personnes, qui ne
S’occupant guère d'entomologie ont daigné tout de méme jeter
de temps à autre leurs regards sur les humbles petites créa-
tures qui couraient sur leur route et en ont bien voulu ra-
masser quellques’unes pour les emporter comme des échantillons
des produits naturels des pays parcourus. Je ne puis me pri-
ver du plaisir d'adresser ici mes remerciments à tous ces Mes-
sieurs, en exprimant un souhait, que répétront sans doute avec
moi tous les véritables entomologistes, — celui de voire gran-
dir sans cesse le nombre et le zéle de ces voyageurs éclai-
rés, qui méme sans cultiver spécialement les sciences, n'en sym-
pathisent pas moins à leur prospérité et se font un agréable
devoir de contribuer à leur développement.
Suivant le systéme de classification généralement adopté,
je commence par les Cicindéles.
Cicindela hiloleuca Fisch. а été prise par M. Becker
prés des bords de là mer Caspienne.
Carabus Schoenherri Fisch. M. V. Motchoulsky
a dit depuis longtemps, dans son grand ouvrage sur les insec-
tes de la Sibérie, quil avait vu dans une collection des indi-
vidus de cette belle espèce, qui provenaient des environs de
Kazan. M. Link a recueilli récemment un assez grand nom-
bre d'exemplaires de ce beau carabe prés de Samara et a
C M =
prouvé ainsi définitivement que l'espéce pouvait étre justement
considérée comme une espéce européenne.
Car«bus Zachargevskyi Motsch. a été découvert
par M. Link prés de Samara.
Carabus Estreicheri Fisch. fût trouvé à Samara
par M. Link et à Koslow par M. Lange.
Hydroporus Genei Aubé a été trouvé en grand nom-
bre, par M. Lange, prés de Koslow, oü il parait ne pas
étre rare.
Philonthus Linki nov. sp. Niger, mtidus, capite, tho-
race elytrisque obscure fusco-aeneis; capite orbiculato thoraceque
fortiter crebre punctatis, medio laevigatis. Long. 8—9 mlm.
d Tarsis quatuor anticis dilatatis, subtus spongtoso-pilosis;
abdominis segmento septimo apice profunde triangula-
riter exciso.
Q latet. -
Cette espéce rappele beaucoup par son aspect général le
Ph. punctus Grav. auprès duquel elle doit aussi se placer;
ce qui la distingue cepéndant au premier coup d'oeil, ce sont
la teinte cuivreuse de la téte et du corselet, l'éclat mat de
leur surface et les caractéres sexuels du mále. La téte est
conformée comme celle du Ph. punctus, arrondie, mais plus
courte et en suite de cela paraissant plus transversale, moins
large chez le mäle que le devant du corselet; elle est forte-
ment et densement ponctuée sur les côtés, lisse au milieu et
en avant, avec une impression longitudinale plus ou moins vi-
sible sur le devant du front, entre les yeux. Les points de la
tete ainsi que ceux du corselet portent de petits poils jaunätres
couches, qui ne se voient. du reste que sur des individus bien
frais, auxquels ils prétent aussi un éclat mat, soyeux. Les an-
tennes sont aussi plus courtes et plus fortes que chez le punc-
Zus, les articles à partir du quatriéme étant moins allongés
. 8*
-— aÉÁ um
que chez cette espéce. Le corselet est également plus court que
chez le Ph. punctus, mais à peu pres de la méme forme;
notablement plus large que long, arrondi sur le cótés, avec une
faible sinuosité audevant des angles postérieurs, qui sont tout
à fait arrondis; retréci vers le devant, avec les angles anté-
rieurs plus obtus que chez le Ph. punctus; sa surface, excepté
un espace longitudinal lisse sur le milieu du dos, est fortement
et densement, mais un peu irregulierement ponctuée, presque
sans traces de disposition des points en séries "le long de la
ligne médiane. L'écusson trés densement, finement ponctué, pu-
bescent. Les élytres plus larges que le corselet, d'un cuivreux
plus verdätre, finement et densement, un peu rugueusement,
ponctuées, finement pubescentes. Le reste du.corps comme chez
Ph. punctus; l'abdomen endessus avec quelques faibles reflets
métalliques, les tarses et l'extrémité des tibias rougeátres. -
Le c a le septième segment abdominal trés profondement
échancré en forme de triangle pointu; cette échancrure est
beaucoup plus profonde que chez le $ du Ph. punctus. Les
tarses de la premiére paire sont fortement dilatés, spongieuse-
ment pubescents endessous; ceux de la seconde paire sont
également élargis, leur premier article à peu prés de la
longueur habituel et large, parallel, le deuxième — est plus
court, cordiforme, ainsi que le troisieme qui est bien plus petit;
ils sont tous les trois spongieusement pubescents endessous,
comme les tarses de devant.
M. Link a découvert cette espéce prés de Samara et en
a apporté une quinzaine d'individus, mais toujours des mäles.
Il y a pris aussi le Ph. puactus Grav. et m'en a donné deux
exemplaires qui ne different en rien des individus de la méme
espèce provenant des autres localités de l'Europe tempérée.
Lathrobium gracile nov. sp. Lincare, depressum, piceo-
nigrum, milidum, abdomine opaco; ore, antenuis pedibusque rufo-
testaceis, elytris apice laete rufis, sutura. anguste nigra; thoracis
lateribus crebre punctatis. Long. 6—7 mim.
> WS —
"^ Cette espèce ressemble beaucoup extérieurement, surtout
par la disposition des couleurs, au Dolicaon hquttulus. Elle est
linéaire, parallele, déprimée, d'un noir de poix luisant sur la
tete, le corselet et les deux tiers antérieurs des élytres, terne
sur labdomen. La téte est assez petite, moins large que le
corselet, en carré un peu allongé, faiblement retréci en avant,
avec les angles postérieurs obtusement arrondis; elle est cou-
verte de points assez forts, mais peu serrés sur les cótés, pres-
que lisse au Milieu. Les antennes sont courtes, à peu pres de
la longueur de la töte et du corselet, article 3 un peu plus
long que 2, les autres différant peu de grandeur, plus longs
que larges; elles sont entièrement d'un roux testacé ainsi que
les parties de la bouche, Le corselet est d'un quart à peu
prés plus long que large, à cótés parallels, à angles obtuse-
ment arrondis, assez densement, mais pas fortement . ponctué
sur les cótés, avec une étroite ligne lisse au milieu du dos.
L'écusson de la couleur du corselet, avec quelques points fins.
Les élytres sont plus larges et plus longues, que le corselet,
obliquement tronquées à l'extrémité, couvertes d'une pubescence
trés fine et rare et de points assez fins, assez serrés et légère-
ment rugueux; le tiers postérieur est d'un-testacé orangé vif, |
avec la suture trés étroitement bordée de noir; cette couleur
claire bien tranchée du fond noir de la base chez les indivi-
dus tout à íait développés est moins vive et moins distincte
dans ceux qui n'ont pas atteint leur compléte maturité et pré-
sentent des teintes rouges non seulement sur les élytres, mais
aussi sur le corselet. L'abdomenterne, pubescent, trés finement
ponctué et chagriné. Les pattes courtes, robustes, les fémurs
antérieurs trés larges.
Cette espéce m'a été plusieurs fois envoyée par M. Becker,
de Sarepta et souvent confondue avec des individus de JDoü-
caon biguttulus. |
Lathrobium dividuum Er. c
EGET Wee
Bledius verres Er. ont 66 pris à Sarepta par M.
Becker.
Plaiysthetus brevipennis Baud. Ce n'est quà cette
espece, trouvée dabord en Sardaigne et trés bien décrite par
M. Baudi di Selve (Berl. entom. Ztg. 1857, p. 112) que
je puis rapporter les individus assez nombreux d'un Platysthe-
Zus, recueillis par M. A. Kouchakövitch aux environs
d’Odessa. A en juger par le nombre de ces individus l'espéce
ne doit pas étre rare dans le pays. Elle a été peut-étre sou-
vent confondue avec le Pl. cornutus, dont elle se distingue
cependant facilement par la surface trés luisante de la tete et
du corselet, qui sont assez grossierement ponctués, et par ses
élytres courtes et ternes. |
Une autre espèce semblable a été décrite par M. Hoch-
hut (Bull. d. Mosc. 1851, II, p. 51) sous le nom de Pi.
rufospinus, découvert d'abord en Arménie et retrouvé plus tard
sur l'le de Chypre et en Sardaigne. En comparant les des-
criptions de ces deux espéces, je crois pouvoir dire sans faute
qu'elles sont identiques et leur habitat, qui embrasse une grande
partie du pourtour de la Méditerranée et de la mer Noire, ne
contredit guére à cette supposition. S'il en-était vraiment ainsi
le nom de Pl. rufospinus Hochh. qui est plus ancien, devrait
remplacer celui de brevipennis, mais pour le moment je main-
tiens cependant le nom de M. Baudi, dont la description
convient parfaitement aux individus que j'ai eu sous les yeux
et peint mieux l'espéce en relevant quelques traits fort carac-
téristiques, comme la brieveté des elytres, le retrécissement
notable du corps surle milieu et les distinctions sexuelles du mâle,
dont M. Hochhut ne fait pas mention.
Après ceci il faut placer deux Coprophilides, dont lun,
provenant de Sarepta, est nouveau, et dans l'autre, recu de
Crimée, je reconnais - le Zonoptilus pennifer Motch., insecte
encore presqu' inconnu, découvert en Géorgie et à peine ca-
"m— "e ||
AS QOUR
ractérisé en peu de mots par M. Motchoulsky, d'abord en
1845 (Bul. d. Mosc. 1845, I, p. 39) et plus tard encore
une fois, mais presque sans plus de détails, en 1857 (Bull. d.
Mose. 1857, IL, p. 502).
Ces deux espéces offrent beaucoup d'analogie avec les
Coprophilus par la forme générale du corps, la structure des
palpes et des pattes, et par leurs élytres fortement sillonnées.
Elles en différent par deux caracteres fort importants et trés
facils à saisir: l'écusson, au lieu d’être grand, comme chez les
Coprophilus, est petit, atteignant à peine la base de la su-
ture et le corselet est convexe, dépourvu de toutes impres-
sions, sauf deux petites fossettes plus ou moins obsoletes à la
base. Ce sont là les caractères qui ont servi à M. Motchoul-
sky pour créer son genre Zonoptilus.
Ne possédant aujourd'hui que par un échantillon de cha-
cune de ces deux espéces je n'ai pas voulu les sacrifier afin
de bien analyser la structure des parties de la bouche. Je ne
puis donc ajouter à la caractéristique du genre, publié dans
les Bulletins de la Soc. de Mosc., que quelques détails que
jai pu observer en examinant extérieurement mes insectes.
Zonoptilus Motch.
(Bull. Mose. 1845, I p. 39. id. 1857, II, p. 505).
Ce genre est trés voisin des Coprophilus, auxquels il
ressemble par la forme générale du corps, ses élytres sillon-
nées, la structure des palpes maxillaires et des pattes. La téte
est plus inclinée et moins retrécie postérieurement. Les anten-
nes ont le deuxieme article pas plus court que le suivant; les
quatre derniers articles plus larges et plus, gros que les pré-
cédents, formant une massue plus ou moins distincte. Le cor-
selet est plus convexe, nullement crénelé sur les cótés, qui
sont trés finement rebordés ainsi que la base; sans impressions
sur le disque, sauf deux petites fossettes plus ou moins di-
stinctes situées près du bord postérieur. L’&cusson est trans-
— 9 o
versal, court, atteignant à реше la suture élevée des élytres.
Celles-ci et l'abdomen comme chez les Coprophilus. |
Zonoptilus pennifer Motch. Linearis, depressus, piceo-
niger, nitidus, ore, antennis, pedibus elytrisque ferrugineo-testa-
ceis, his punctato-sulcatis, basi, circa scutellum et ad. suturam
piceis; thorace basi subtiliter bifoveolato; antennis obsolete cla-
vatis. Long 312 mlm.
Linéaire, déprimé, luisant, glabre, d'un noir de poix à peine
rougeätre sur le corselet, avec les parties de la bouche, les
antennes, les pattes et les élytres, excepté une tache brune qui
s'étend le long de la base et de la suture, d'un testacé ferru-
gineux. La téte est moins large que le corselet, avec un sillon
transversal bien marqué sur le vertex, derrière les yeux et une
profonde fossette de chaque côté sur le devant du front,
audessus de l'insertion des antennes; elle est couverte de points
assez fins, clairsemés. Les antennes sont assez fortes, dépassant
à peine le corselet; elles grossissent graduellement vers Гех-
trémité, les 4 ou 5 derniers articles, ne sont pas brusquement
plus gros que les précedents; articles 2 et 3 allongés, coni-
ques, 4— 7 subcylindriques à peine plus longs que larges, le
dernier un peu plus gros, 8—11 plus gros, que le précédent,
plus larges que longs, obconiques, ne formant qu'une massue
indistincte. Le corselet, qui est un peu plus large que long, pré-
sente à peu prés les mêmes contours que chez les Coprophi- .
lus; il est médiocrement arrondi sur les côtés, ayant sa plus
grande largeur en avant du milieu, retréci vers les angles
antérieurs, qui sont obtus, et vers la base, légèrement sinué avant
les angles postérieurs qui sont prèsque droits, bisinué à la base
avec le lobe médian largement arrondi; presque droit au bord
antérieur; il est convexe, couvert de points assez forts, mais
peu serrés avec un petit espace lisse antéscutellaire, qui forme
dans sa partie postérieure une petite caréne entre les deux
fossettes; celles-ci sont bien marquées. Les élytres sont plus
=> uu =—
larges et plus longues que le torselet, presque aussi longues
que lar ges, déprimées, fortement, un peu irrégulièrement sillon-
nées, les sillons portant des points assez gros, leurs interstices
legerement rugueux; les sillons deviennent plus faibles et con-
fus vers l'extrémité et se transforment en rugosités irrégulières
mélées de points; leur couleur est un testacé ferrugineux, une
large tache circascutellaire qui s'étend sur la base et le long
de toute la suture d'un brun de poix. L'abdomen est parallel,
présque sans traces de points; les segments un peu ternes en
avant, luisants et un peu relevés en bourrelet au bord posté-
rieur. - |
J'ai trouvé un individu de cette espéce dans un paquet
de différents col&opteres, ramassés par mon frére en Crimée.
C'est dans ce genre, et immédiatement aprés l'espéce qui
vient d’être décrite, que doit être placé le Coprophilus
sellula Schm. G. rn de la Mesopotamie. Grace
à lobligence des autorités du Musée zoologique de l'Aca-
démie des Sciences de St. Pétersbourg , qui ne refusent
jamais de préter leur concours quand il s'agit de faire
une étude, j'ai pu examiner les deux individus de cette
espéce encore inédite, qui se trouvent dans la collection
du Musée. Je ferais ici une courte description de IE
‘espèce, si peu connue.
Zonoptilus sellula Schm.G. Linearis, ge piceo-
niger, nitidus, antennarum basi pedibusque rufis, elytris
testaceis, basi, circa scutellum ei ad suturam piceis.
Thorace basi obsolete bifoveolato; antennarum articulis
quatuor ultimis evidenter crassioribus. Long. 4 mlm.
Coprophilus sellula Schm. G., i. 1. — Kraatz Ins. Deutsch. B. II,
p. 894.
Trés ressemblant au Z. pennifer,mais un peu plus grand,
à élytres plus claires, plus faiblement sillonnées, les sil-
lons, surtout les extérieurs, s'affaiblissant vers l'extrémité,
qui est prèsque lisse comme les angles latéraux posté-
rieurs et comme ceux-ci finement, peu densement, ponc-
tuée. Les antennes sont plus gréles et moins fortes; les
— 88 —
articles 4—7 transversaux, petits, sur tout le dernier, en
comparaison des quatre derniers, qui sont beaucoup* plus
larges et plus gros, transversaux, formant une massue
gréle, mais bien distincte. Les fossettes basales du corselet
faibles. L'abdomen luisant.
Zonoptilus piceus nov. sp. Linearis, nigro-piceus, niti-
dus, glaber; elytris castaneis; ore, antennarum basi pedibusque
rufo-piceis. Thorace bası obsolete biimpresso. Antennar um clava
4-artıculata, distincía. Long. 41 mlm.
Linéaire, plus grand et plus convexe que le précédent,
glabre, luisant, d'un noir de poix, les élytres d'un brun mar-
ron, la base des antennes, les parties de la bouche et les pattes
d'un rouge de poix; les palpes et les tarses plus clairs. Les
antennes courtes. à peu pres de la longueur de la tete et du
corselet, assez от@ез, les quatre derniers articles égaux entre
eux, pluslarges que longs, notablement plus gros que les pré-
cédents et formant une massue bien distincte; elles sont rouges
à la base, brunes à lextrémité. Latéte est plus étroite que le
corselet, assez fortement et assez densement ponctuée, avec un
sillon transversal bien marqué en arriére sur le vertex et une
forte fossette en avant, de chaque côté, audessus de l'insertion
des antennes; le bord de l'épistome et les parties de la bouche
ferrugineux. Le corselet est plus étroit que les élytres, de la
méme forme que chez l'espéce précédente, mais plus transver-
sal, d'un tiers plus large que long, les cótés plus arrondis, les
angles antérieurs plus obtus; il est convexe, assez densement
et fortement ponctué sur toute la surface, avec une courte ligne
lisse antéscutellaire trés indistincte et deux trés faibles fossettes
au milieu de la base. Les élytres sont plus larges et d'un quart
plus longues que le corselet, en carré transversal, fortement
sillonnées sur les trois quarts antérieurs et grossiérement un peu
irrégulierement ponctuées dans les sillons; les interstries ru-
gueux et parsemés de points rares et peu profonds; l'extrémité
longitudinalement rugueuse et vaguement ponctuée. L'abdomen
c ЗИ
parallel, à surface trés finement éhagrinée, ce qui le rend un
peu terne, et parsemée de points excessivement petits et rares,
Un iylividu de cette espèce m'a été envoyé par M. Becker,
qui l'a pris à Sarepta.
Bryaxis fureata Motch. (Nouv. Mém. d. 1. S. d.
Moscou, vol. IV, p. 316, pl. XI, fig. c. C.) Cette jolie езрёсе
découverte d'abord à Tiflis et retrouvée plus tard à Sarepta
est restée presqu' inconnue jusqu' aujourd'hui, peut-étre moins
à cause de sa raretée qu'à cause de sa petitesse et le nombre
restreint d'amateurs de petites espéces. Elle a été confondue par
les entomologistes francais, avec une espéce Algérienne, qui
fut figurée et décrite comme la Br. furcata Motch. Quand
Та apporté en 1860 un individu de la BDryaxıs algérienne,
pris sous une pierre pres de Médéah, M. Motchoulsky et
moi nous avons comparé les deux espèces et, convaincu de
leur différence, M. Motchoulsky proposa alors pour les-
pèce de l'Algérie le nom de Br. Reiche.
Aujourd'hui, ayant trouvé une véritable Br. furcata
Motch. dans un des derniers envois que jai obtenu de M.
Becker de Sarepta, jai pu encore une fois constater que
lespéce algérienne est toute autre que celle de Russie. L'exem-
plaire que je posséde est un mále et bàtit comme l'indique la
_ déscription de M. Motchoulsky, seulement il n'est pas
«nigrofuscus», mais d'un rouge brun et a le premier segment
ponctué, caractère dont il n'est pas fait mention dans la dite
description, qui ne parle en général que de la couleur de l'in-
secte et de la forme de son abdomen.
Nitidula elegans Stierl. Cette jolie espèce, décou-
verte par M. Becker à Sarepta, a été retrouvée depuis par
M. Lange, pres de Koslow, et par M. Link prés de Sa-
mara. Elle est excessivement variable pourlataille, tout autant
que la N. flevuosa; — les plus petits individus n'atteignent pas
la longueur de 4 mlm. tandis que les plus gros sont de 6 mlm.
-— AM oom
La couleur du fond est aussi variable, passant du brun foncé
au rouge assez claire, mais les taches blanchátres qui ornent
les élytres paraissent étre constantes. DCUM
Paramecosoma Langii nov. sp. Elongato ovalis, rufo-
brunnea, pubescens, antennis, pedibus elytrisque ferrugineis ; his. se-
riato-punctatis et seriato-pilosis , sutura. et margine „lateral |. ob-
scurioribus. Thoracıs lateribus muticis. Long. 31,2 mlm.
Allongé, ovalaire, d'un brun rougeátre, les antennes, les
palpes et les pattes ferrugineux. La tete est trés densement et
fortement ponctuée, presque terne, pubescente; les yeux noirs.
Les antennes à peu prés de la longueur de la téte et du cor-
selet, les articles à partir du troisième graduellement plus courts,
les trois derniers à peu prés d'égale largeur, plus gros que
les précédents, formant une massue bien distincte. Le corselet
est plus large que la téte, d'un tiers plus large que long, à
peine arrondi sur les côtés, qui sont finement rebordés, légè-
rement retréci en arrière et sinué immédiatement audevant
des angles postérieurs qui sont droits, méme un peu pointus,
les angles antérieurs arrondis; i| est faiblement arqué en avant,
bisinué à la base; le rebord latéral s'élargit, un peu avant les
angles antérieurs, en forme d'une petite plaque ovalaire, creuse
au milieu, ponctuée tout autour, qui ne peut du reste étre
apercu qu'en regardant linsecte de côté et se présente, vue
d'en haut, comme un léger epaississement du rebord latéral. Il
est fortement et trés densement presque rugueusement ponctué,
et couvert de poils grisätres, couchés, couvergents vers le mi-
lieu où ils forment une espèce de carène longitudinale. Les
élytres sont plus larges et plus de trois fois plus longues que
le corselet, en ovale allongé, légèrement rugueuses, sérialement
ponctuees avec de légéres stries vers la base; les séries de
points disparaissent à l'extrémité; entre ces séries ont voit
d'autres points plus rares et plus fins, disposés sur une seul
rangé; tous ces points portent des poils grisätres assez longs
et forts, inclines en arriere et formant autant de lignes blan-
—— en
chätres quil y a de séries de points sur les élytres, alterna-
tivement plus et moins fortes; elles sont ferrugineuses avec
la suture et les bords latéraux bruns. L’abdomen est brun,
rougeätre à lextrémité, finement ponctué et trés finement pu-
bescent. |
Cette espéce m'a été envoyée par M. Lange, qui l'a dé-
couverte aux environs de Koslow.
Sphenoptera Beckeri Dohrn, nouvelle espèce prise
par M. Becker prés d'Astrakhan.
Anthocomus sellatus nov. Sp. Linearis, obscure cyanes-
centi-viridis, parum nitidus ; labro ex parte, palpis, antennarum
basi pedibusque anterioribus flavis, posticis flavovariegatis; elytris
coccineis, macula parva. circascutellari alteraque magna, trans-
versa, pone medium migris. Long. 3!/» mlm.
d Elytris parallelis, apice intrusis appendiculatisque, tibus
posticis flexuosis.
Q ÆElytris postice latioribus, apice rotundatis.
De la grandeur de ГА. equestris, avec lequel il a aussi
beaucoup de ressemblance. Il est d'un vert bleuátre foncé,
trés peu luisant endessus, couvert d'une trés fine pubescence.
La téte avec les yeux est de la largeur du corselet, trés fine-
ment chagrinée, sans ponctuation perceptible, avec une faible
impression longitudinale de chaque cóté du front, entre les
yeux, et une petite fossette sur le vertex. La partie antérieure
du labre ainsi que l'extrémité des palpes testacées. Les anten-
nes assez fortes, dentées en scie à partir du troisième article,
à peu pres de la longueur de la tete et du corselet; article 3
de moitié plus long que 2, médiocrement elargi vers l'extré-
mité, avec l'angle intérieur obliquemet coupé, obtus, les autres
en scie; la base est testacée avec des taches noirátres plus ou
moins fortes endessus, l'extrémité brune ou noire. Le corselet
est transversal, à cótés faiblement arrondis, presqu'aussi large
=> 0
en arrière qu'en avant, avec tous les angles arrondis, légère-
ment deprimé le long de la base, peu convexe, chagriné comme
la téte et de la méme couleur. L'écusson est de la couleur du
corselet, Les élytres sont d'un beau rouge vif, finement. chagrinées
et pubescentes comme le reste du corps avec une petite tache
eircascutellaire et une autre grande, transversale, en forme de
trapèze, commune aux deux élytres n'atteignant cependant pas
les bords latéraux et située après le milieu, d'un noir bleuätre.
Le dessous du corps est d'un vert foncé luisant, avec les bords
postérieurs des segments abdominaux bordés de.jaune. Les
quatre pattes antérieures d'un jaune clair, avec la base des
fémurs foncée: les tarses de la seconde paire bruns; les pattes
postérieures d'un vert foncé, maculées de testacé.
4 Па les élytres paralleles, impressionées et contournées
à leur extrémité, avec un appendice un peu brunätre à l'angle
sutural; cet appendice composé de deux parties, d'un lobe large,
relevé, et d'une lanière étroite, redressée perpendiculaire-
ment, avec la pointe courbée en avant. Les antennes sont plus
fortes et plus foncées, les trois premiers articles jaunes seule-
ment endessous. Les pattes postérieures vertes bronzées, les
fémurs testacés endessous à l'extrémité; les tibias allongés et
contournés; brusquement courbés endehors au premier tiers de
leur longueur et formant en cet endroit un angle, bien prononcé,
obtusement arrondi et recourbé bientót aprés endedant pour
reprendre leur direction primitive, présentant ainsi un sinus
assez profond au cóté intérieur, et élargis sur ce sinus.
9 Les élytres sont élargies en arriére et simplement
arrondies à l'extrémité; les antennes testacées brunätres au bout,
avec une grande tache foncée sur le premier article et des
taches semblables plus ou moins marquées sur les suivants; les
tibias postérieurs légèrement courbés, d'un brun plus ou moins
jaunätre, surtout aux extrémités.
Cette езрёсе m'a été envoyée de Sarepta par M. Becker.
= 4 —
Cerallus varians F. Mrw. Parmi les coléoptéres que
jai obtenu dernièrement de M. Becker, se sont trouvé entre
autres quelques Cerallus, provenant du mont Bogdo, dans les
steppes des Kirghises, qui ressemblent au C. varıans Е. Mr w.
en tout excepté la couleur du corselet qui est d'un vert bronzé
obscur; les élytres de ces individus sont àussi légèrement enfu-
mées et avec un faible reflét métallique à la base. Comme je
n'ai pas pu découvrir d'autres caractères qui distinguent ces
individus de lespèce qui je viens de nommer, je ne puis les
considérer que comme une variété nouvelle de cette espèce si
changeante. |
Mierodera deserta Tausch. et
| Microdera convexa Tausch. ont été prises par M.
Becker dans les steppes des Kirghises.
Tribolinın madens Charp. а été apporté en assez
grand nombre par M. Link, des environs de Samara; mon
ami Lange m'en a envoyé un exemplaire de Koslow.
Cteniopus altaicus Gebl, M. Becker a pris cette
espece pres de Saratow.
Anthicus thyreocephalus nov. sp. Piceo mger, opa-
cus, crebre rugoso-punctatus , pube brevi albida depressa dense
vestitus ; elytrorum basi et macula rotundata ante apicem. car-
neo testaceis, antennis pedibusque rufo-ferrugineis, palpis dilutio-
ribus. Long. 41/4 mlm.
d capite valde retrorsum producto.
D'un noir rougeätre & presqu’entièrement terne, déprimé,
densement couvert d'une courte pubescence blanchátre couchée,
qui le fait paraitre grisätre. La téte du mäle est grande, en
carré oblong, fortement retrosaillante, avec le bord postérieur
tranchant , légèrement sinué et très faiblement échancré au
milieu; les angles postérieurs arrondis; sa surface ainsi que
celle du. corselet est très densement, finement, rugueusement
Rum ^ Are
‘+
ponctuée; les yeux médiocres, peu saillants. „Les palpes roux
testacés. Les antennes sont fines, assez courtes, atteignant
à peine la base du corselet; les premiers articles en cônes
allongés, les tous derniers subtranversaux. Le corselet en
avant est moins large que la tête, plus long que large, aplati
sur le dos, distinctement retréci en arrière, les cotés presque
droits; une toute petite fossette luisante punctiforme se voit
de chaque côtè sur les flancs, près de la base, qui n’est
pas rebordée. Les élytres sont notablement plus larges que
la tête, déprimées, plus de deux fois aussi longues que
le corselet, très faiblement arrondies sur les côtés; avec une
impression longitudinale le long de la suture avant l'extrémité;
elles sont finement chagrinées et couvertes d'une ponctuation
assez forte et trés serrée, plus forte et plus distincte que
celle de la tete et du corselet, ce qui les rend aussi plus
luisantes; elles sont noires; la base, jusqu'à un tiers de la
longueur, est testacée rosätre avec l'extréme bord antérieur,
entre les épaules, et la suture, sur tout plus en arrière où la
couleur noire du fond s'avance un peu en pointe vers le de-
vant, trés faiblement presqu'imperceptiblement rembrunis; une
autre tache de la méme couleur claire, mais arrondie, est
placée sur le fond noir du dernier tiers des elytres; c'est
précisement prés d'elle et ne la dépassant presque pas ni en
avant ni en arriere que se trouve la dépression suturale, men-
tionnée plus haut. Les pattes sont d'un ferrugineux rougeätre.
Cet insecte a été pris à Sarepta par M. Becker et
envoyé par lui à M. le Dr. F. Morawitz.
Il devrait prendre place après Г.А. antherinus.
Pelecotoma fennica G yll a été prise par M. Koep-
pen en Crimée. :
Apion steveni Sch. Cette espece a été prise en assez
grand nombre prés de Sarepta par M. Becker.
Bruchus 4-plagiatus Motch. Cette belle espéce, dé-
— |
crite: et. figurée par M. Motchoulsky en 1839 et plus tard
décrite. et figurée encore une fois. par. M. Ménétriés dans
son ouvrage sur les insectes de Lehmann, a été jusqu'à pré-
sent très rare dans les collections. Aujourd’hui elle a déjà été
trouvée, et en nombre, sur plusieurs points. du territoire. euro-
péen; M. Becker Га prise à. Sarepta, M. Link — à Sa-
mara; enfin M. Lange me la envoyé de Koslow et entre
autre un individu qui а les élytres entièrement, rouges, avec
une tache d'un noir gris seulement autour de l'écusson.
(^. Bruchus musculus nov. sp. Oblongus, niger, wndique
dense'cinereo-pubescens ; antennis basi testaceis. Thorace oblongo,
conico; elytris basi tuberculatis ; femoribus muticis. Long. 11/2 —2
mim. ee
_ d Antennis validiusculis, longioribus, subserratis, articulis
quatuor primis quintoque basi testaceis; articulo primo supra
migro-maculato. —
Q Antennis gracilioribus, minus elongatis, ad apicem. sensim
incrassatis. |
Oblong, noir, couvert d'une épaisse pubescence cendrée,
blanchätre sur l'abdomen. La tête est petite, allongée, rugueuse
les yeux faiblement proeminant. Les antennes sont différentes
dans les deux sexes; celles du mäle sont longues, un peu en
scie en dedans dépassant notablement le corselet; articles 2
et 3 coniques, à peine plus longs que larges, égaux, le 4-ёте
ainsi que les suivants aussi longs que-2 et 3 ensemble, donc
deux fois aussi longs que larges, augmentant graduellement
en largeur vers l'extrémité, mais diminuant un peu en longueur,
les deux derniers distinctement plus courts que le précédent,
subégaux, le tout dernier obtusement acuminé. Les antennes de
la femelle sont plus courte, ne depassant pas le corselet, gra-
duellement grossies vers l'extrémité, articles 2, 3, 4 égaux,
coniques pas plus longs que larges, le cinquième distinctement
plus long et plus large, les autres augmentant graduellement
I. 9
on UND s.
en largeur mais diminuant, en longueur, avec leurs angles anté-
rieurs plus pointus et plus saillants, les derniers transversaux,
le tout dernier en ovale court, acuminé. Elles sont noires, avec
les 4 premiers articles testacés, le 1 et parfois le 2 avec une
tache foncée en dessus. Le corselet est un peu plus long que
large à la base régulièrement en cône tronqué, avec les côtés
presque droits, les angles antérieurs obtus, les postérieurs pointus
et un peu saillants; la base est bisinuée avec le lobe médian large;
tronqué. L’écusson est ovale. Les élytres sont plus larges et
prés de deux fois aussi longues que le corselet, légèrement
arrondies sur les cótés, obtusement arrondies à l'extrémité, avec
langle sutural trés obtus. Elles sont régulièrement striées avec
un tubercule bien accusé à la base. Pygidium en cóne allongé,
indistinctement caréné. Les pattes noires, finement pubescentes;
les fémurs sans dents.
Deux échantillons de cette petite espéce, un < et une ©,
m'ont été envoyés par M. Becker, qui les a pris prés de
Sarepta.
Argopus nigritarsis Gebl. m'a été envoyé par M.
Lange, de Koslow. |
Cassida desertorum Geb]. Cette jolie espèce, qui est
tantót d'un vert unicolor, tantót plus ou moins maculée de rose,
parait être commune aux environs de Sarepta, d’où. elle a été
envoyée en assez grand nombre par M. Becker.
Micraspis Gebleri Muls. a été prise par M. Link
à Samara et par M. Lange à Koslow.
Н»%еколько новыхъ видовъ полужесткокрылыхъ
насфкомыхъ. (Hemiptera);
Ап. А. Кушакевича.
Pyrrhocoris Fieberi А. Kuschakewitsch.
< long. 1015 mlm. lat. 4 mim.
Tab II, fig. 1.
Niger; supra, brunneo-rufus, opacus, dense profundeque fusco-
punctatus; tylo, puncto parvo in vertice, thoracis margine antico et
laterali, lineaque media et elytrorum lateribus rubris; subtus nitidus,
prosterno marginibus, meso et metasterno limbo laterali et apical,
coxis, connexivo et stigmatıs coccineis; pedibus nigris, nitidis.
Величиной болфе нежели Р. apíerus; голова черная,
сильно пунктированная. носъ (tylus) красный, представляющийся
въ видЪ красной продольной полоски на rooBb. — Глаза и
усики черные.
Торакеъ красный, сильно, черно-пунктированъ, съ’ двумя
черными четырехугольными пятнами въ передней‘ части: Ja
няя часть темно-красновато-коричневая, весьма» сильно и‘часто
покрыта‘ глубокими точками. llepeiniü и ‘боковые: o6pfas то-
ракса красные ‚ rJaikie. Средняя нФеколько”, возвышенная
лин!я TOpakca: красвая, гладкая, доходить, только’ до’‘ попе
речной ` средней полосы красно - коричневатаго” mBbra, по-
9*
NE e
крытой темными точками. Боковой o6pbss торакса HECKO1BKO
приподнять особенно къ rOJOBb, а щитокъ темно-коричневый,
съ мало примфтною долевою красною полоскою; его конецъ
красно-желтоватый гладый. Надкрылья темно-красновало-корич-
невыя, матовыя, сильно испешрены точками по срединЪ, Kb
краямъ Mexbe и точки здфсь мельче. — Боковой край ихъ
Eb плечамъ нЪсколько загнутъ оторочкою кверху. —. Бововыя
эти закраины красныя, близь плечъ APKIA и гладая, Kb зад-
нимъ концамъ блфднфе, HO за то темно-источены. — llepe-
понка тусклая, черная, со многими переплетенными и BETBEC-
тыми нервами. Низъ черный, блестяцй, ноги и насосецъ
того же цвфта. — Щечныя лопасти (Bucculae, Wangenplatten)
красныя. Prosternum кругомъ, meso и metastermum только по
заднему краю, окаймленныя краснымъ. Üoxae и connexivum
красныя; задй обрЪзъ поелБдняго брюшнаго. сегмента, врасно-
коричневый. На 1 и 2 брюшныхъ cerMeHTaXb находятся
скважины числомъь шесть, краснаго цвфта, расположенныя
KAKB здфеь изображено на рисункЪ,
Изъ путешестыя Гашкевича по р. Амуру.
Pyrrhocoris sibiricus А. Kusch.
long. 81/,—9 mlm. lat. 4 mlm.
Supra fusco-testaceus, impresso fusco-punctatus,. capite ni-
gro, tylo, lineolisque duabus postice convergentibus fusco-testaceis.
Thorace antice. crebre nigro-punctato, maculis. duabus quadratis
nigris, ferrugineo-limbatis ornato. Seutello flavescente, fusco-
punctato, apice laevigato; hemielythrorum clavo. et corio intus
subviolaceis, fusco-punctatis, margine laterali laevi.
Subtus niger, nitidus, prosterno limbo toto, meso et metas-
d OI a
terno margine. postico, coxis, connexivo, abdominisque : segmento
ultimo apice: pallidis alborufescentibus. Femoribus nigropiceis, tibiis
dilutioribus ; nc. suite "nteriore flavescente. Tarsi antennisque
nigris. |
Къ изложеннымъ признакамъ можно‘ еще и, что
BHXb этоть имфетъ’ надкрылья‘ Cb развитою BIIOJHT перепонкою
m wro кром$ yHOMSHyTHX'b вьпне желтоватыхъ-‘узоровъ HA го-
лов$ находится еще такого же цвфта пятно на’‘нижней CTO-
ронф бугорковъ, HA которыхъ сидятъ усики. Я имфю также ли-
чинку этого вида; она меныпе ростомъ и темнфе, ч$мъ взрос-
лое macbkowoe.
Есть видоизм$нене ‚этого Hacbkowaro, желтовато OBJaro
цвфта; надкрылья его впереди темноватаго цвЪта съ болфе тем-
ными черточками, задняя часть corium'a и пятно между глав-
нымъ нервомъ и clavus’omb BE перехнои части тоже "TEMHO-
ватыя.
4 Bun 9TOTB найленъ въ Kaxrs.
Cimex F des
€. albosparsus ^. Kusch.
d long 13 mlm. lat. 71/4 mlm.
Tab. II, fig. E
Pallide viridis, opacus, punctatus; thorace, scutello et corio
elytrorum . callositatibus albis, laevibus, irregulariter conspersis:
membrana hyalına , connexivo flavo- viridi. Subtus pallidus,
abdomine medio flavescente,. punctis viridibus irr orato ; rostro,
pedibus. ‚antennisque viridibus.
57: 9eJeHOBATHI , fxbaumdi ‚. едва BIANAMING,, въ оливковало-
блфдный. цвЪтъ. —о Голова пунктирована. tylus достигаетъ до
конца ея, глаза свЪтло-коричневые. . Спинка, щитокъ и над-
крылья: сильно ‘пунктированы’ со .многими, „бфловалыми BHITyK-
лыми. гладкими пятнами и линями, состоящими. изъ возвышен-
ныхъ полыхъ мЪстъ между вдавленными точками, что придаетъ
AM =
наефкомому особый видъ. llepemonka 6esmpbrHas, прозрачная.
— ФОкраины брюха сверху желтовато-зеленыя, грязноватыя: —
Съ низу ‘брюхо свфтловало-желто-зеленоватое, съ зелеными
вдавленными точками, которыя къ бокамъ гуще и cuna,
бока, середины ero 601be зеленоваты.
Ноги зеленоватыя, гразноватыя. — Насосець, за ‘искаю-
чешемъ послфдняго «состава, '(желтовало-коричневаго);, зеленова-
тый. — Усики того же цвфта.
Найденъ вь Monterey (отъ ‘барона Остенъ-Сакена).
€. flavomarginatus A. Kusch.
© Q long. 12 лайм. lat. »64/2 mim.
Tab. II, fig. 3.
Oblongo-ovatus, viridis, punctatus, thorace, hemielytris mar-
gine antico abdomineque lateribus anguste flavis, laevibus, nitidıs ;
scutello, maculis tribus т ipsa basi et quaría majore, triangu-
lari, pallide flavis, mitidis. Antennis pilosis apice obscurioribus,
rostro articulo ultimo nigro; pedibus viridibus, tibiis flavescenti-
bus pilosis; ungwiculis migris.
Сходенъ c» C. Junipermus L., но отличается wembe округ-
леннымъ, и болфе узкимъ сложешемъ тБла. Цв$томъ mbckoubko
cebrabe и чище. — Три точки желтаго цвЪта, при основанш
щитка, изъ нихъ ABB въ углахъ близъ края спинки и одна по
срединЪ; трехугольное пятно такого же цвфта находится на
конц щитка; отъ него къ переди идетъ продольная ложбинка,
около которой продолжаются гладыя, желтыя, возвышенныя
пятна. Насосецъ одного съ тфломъ цвфта, кромЪ посл$дняго
темнокоричневаго членика; OH доходить до основашя брюха.
Первый ems ‘усиковъ ‘зеленый, ‘второй —
остальные KOPHYHEBATO ‘оливковые.
Ms» русскихъ владёнй въ "Cbsepsoiü Amepurb — кол-
лекщи г. Гефта). ^
— —
€. rubromarginutus A. Kusch.
d long. 1215 та. lat. 6°/ mim.
Tab. II, fig. 4. j
Elongato-ovatus; supra piceo-olivaceus, punctatus, oculis oli-
vaceis. — Thorace lateribus, scutello apice, elytrorumque margi-
nibus anticis, connexivo supra et subtus rubrotestaceis. — Scutello
et corio elytrorum punctis callosis albis, sparse notatis. — Mem-
brana fusca, nitida. — Subtus olivaceus, pallide piceo-punctatus
lateribus abdominis fuscescentibus ; stigmatibus nigris. Pedibus ой-
vaceis, tarsıs fuscis. .—. Rostro olivaceo, articulis apicalibus mgris,
nitidis. — Antennis nigris, articulo primo olivaceo.
Оливково-коричневый , довольно густо и ‘сильно сверху
источенный. Передняя часть торакса` нЪсколько свфтлЪе и
легче пунктирована. нежели задняя. На задней поверхности
TOpakca на щитк$ и на кожистой части надкрыльевъ нахо-
датся OBIOBATHA возвышенныя пятнышки (менфе крупные ч$мъ
y С. albosparsus). Боковыя края торакеа, передняя часть 60-
ковой оторочки надкрыльевъ, ‘бока брюха и конецъ щитка
красноватыя. — Брюхо сверху, черное, матовое. — Перепонка
темнокоричневая ‘прозрачная. -Husp болЪе свФтлый, оливково-
коричневый, коричнево-пунктированъ, брюхо: по ‘бокамъ TEM-
инфе, боковыя края ero красновалыя, дыхальцы черныя. Ноги
за ‘исключешемъ ‘лапокъ, и насосець за, исключешемъ поел$д-
-HATO члена, ‘оливковыя. — -„Лапки темныя; посл$днш членъ
macocua черный. — Первый. членъ усиковъ оливковый, осталь-
‚ные черные.
'Видоизм$нен!е: |
Голова и передняя часть торакса въ вид$ перевязки очень
бл$дныя, боковыя закраины торакса не красныя, но олив-
KOBHIA. | eg:
Въ СЪфверо-Американскнхъ русскихь владфвяхъ (us кол-
‚лекщи г. Гефта). |
Dorycephalus
genre nouveau de Homoptères
décrit par
J. Kouchakéwitch.
La description et les figures de ce curieux Homoptère,
appartenant à la famille peu nombreuse des Cephalelides et con-
stituant une forme nouvelle pour la faune de la Russie, ont été
trouvées dans les papiers restés aprés feu M. Jacques Kou-
chakéwitch, infatigable travailleur, que la mort est venu
ravir beaucoup trop tót à ce monde, sans lui donner le temps
d'achever aucun des nombreux ouvrages commencés. Nous don-
nons ici les figures telles qu'elles ont été préparées par le dé-
funt; quant à là description, dont on n'a trouvé qu'un’ brouillon,
composé de notices détachées, rangées presque sans système
les unes à côté des autres, sa rédaction à exigé u; change-
ments considérables. — 8. Slsky.
реа рее J. Kusch.
Corpus elongatum, fusiforme.
Caput productum, vertice horizontali, ' rediit longitudi-
naliter excavata, clypeo oblongo-quadrato, lora latis-
— 103 —
- sima ovali; oculis ovalibus subtus trigonis ; "ocellis
minutissimis (?). Antennis inferioribus. jan
Homoelytra brevia; nervis parallelis, cellulis: ' nullis.
Alarum rudimenta truncata. 39]
Pedes subangulati, spinulosi.
Dorycephalus Baeri J. Kusch.
Tab. Il; fig. 5; a,b © d EL"
Pallide flavotestaceus, partius tenuiter fuscescente-irroratus,
oculis unguiculisque infuscatis. Long. 10 mlm.
Caput valde productum, tertiam partem totius corporis
longitudine fere excendens, anterius parum angustatum, apice
Obtuse subacuminato-rotundatum; vertice horizontali, antice
nonnihil declivi, fortiter carinato, lateribus explanatis, margini-
bus acutis; oculis depressis, lateralibus, oblongo-ovatis, subtus
leviter trigonis; ocellis minutissimis, in cantho (?) verticis
utrinque ante oculos sitis; fronte longitudinaliter impressa, lora
latiuscula, ovali; clypeo quadrato latitudine duplo longiore, ge-
nis maximis, rostri vagina brevi triarticulata.
Antennis inferioribus, in foveis insertis, brevibus, articulo
primo crasso, ovato, secundo hoc longiore, conico, ceteris setam
distincte articulatam formantibus.
Pronoto transverso, longitudine duplo latiore, punctato
dorso carinato, margine basali sinuato.
Seutello triangulari, parce subtiliter punctato.
Homoelytris abdomine longe brevioribus, lanceolatis, im-
punctatis, coriaceis, nervis corneis, ' prominulis, subparallelis,
duobus intermediis paulo ante apicem confluentibus. Alarum ru-
dimentis truncatis, longitudinaliter plicatis, margine apicali
inaequali. |
Abdomine elongato, apicem versus attenuato; oviducto ab-
dominem excendente, postice angustato, usque ad medium a
segmento abdominali ultimo tecto.
Pedibus gracilioribus, posticis elongatis, saltatoribus , fe-
moribus anticis intus ciliatis, tibiis omnibus angulatis, posticis
— 104 —
spinulosis; femoribus posticis. apice supra uncis duobus acutis
armatis. | |
Dua individua hujus species in Gubernio -Orenburgiano
lecta sunt. |
Explication des figures de la planche II: fig. 5 — insecte parfait; 5 a—téte
en profil; 5b — front; 5 с — uneé-antenne; 5d — une élytre; 5 e— patte anté-
rieure; 5 f — patte postérieure.
ii
Deux Staphylins nouveaux du Méxique.
Par |
S. Solsky.
dPhilothalpus Deyroüei. Niger, nitidus, elytris laete
aeneis, purpureo-micantibus, punctatis, abdomine apice | testaceo.
Long. 11—12 mlm.
D'un noir luisant, avec les élytres d'un jaune. cuivreux
vif ‚a .refléts nourpres; lextrémité.de l'abdomen à partir du
sixiéme segment testacée. La téte est subquadrangulaire, avec
quelques longs cils noirs sur les cótés, parsemée de gros points
distants sur les côtés, lisse au milieu; deux impressions obliques
‚bien marquées se voient en avant, sur. le bord de l'épistome,
entre les antennes, deux autres, — plus rapprochées entre elles
et convergentes en arriere, se trouvent immédiatement au dessus
4et,unpeu en dedans des premières; on voit au fond de ces der-
niéres trois ou quatre gros points, disposés en série un peu
irrégulière. Les antennes sont gréles, à peu près de la lon-
gueur dela tête et du corselet, article 3. plus long que 2, les
suivants pluslongs que larges, le dernier oval, assez faiblement
échancré à l'extrémité et acuminé ‚en bas. — Le corselet est
-un peu plus long que large, s'élargissant en avant jusqu'au tiers
antérieur de la longueur et retréci un peu à partir de la vers
les angles antérieurs, qui sont presque droits, fortement. incli-
nés; cilié sur les côtés; le bord. postérieur légèrement .arrondi,
— 106 —
les bords latéraux sinués prés dela base; sa surface est lisse,
luisante, ainsi que celle de la téte, avec des points médiocres
clairsemés sur les côtés, disposés en séries irrégulières le long
de l’espace lisse qui se trouve sur le milieu du dos. L’&cusson
est triangulaire, noir, densement, rugueusement ponctué, pubes-
cent. Les élytres sont beaucoup plus larges que le corselet,
carrées, densement et fortement ponctuées, un peu rugueuses
et couvertes d'une fine pubescence grisätre couchée, assez ser-
rée. L'abdomen luisant, parcimonieusement. finement pointille,
les bords postérieurs des segments plus lisses aumilieu; il est
couvert d'assez longs poils, noirs sur le devant, jaunes sur les
segments testacés de l'extrémité, avec de faibles refléts métal-
liques en dessus et en dessous.
Deux femelles de cette espéce me furent envoyées par feu
М. A. Deyrolle;;comme provenant du Méxique.
Paederus rufitarsis. Apterus, niger, nitidus, pubescens;
elytris brevibus, obscure cyaneo-virescentibus ; dnifentis pulpique |
rufis, tarsis ferrugineis. Long. 912 mlm. |
Noir, luisant, herissé delongs poils noirs assez abondants.
La téte est grande, suborbiculaire, pas plus large que le cor-
selet en avant, couverte de gros ‘points profonds, mais peu
serrés; les mandibules d'un rouge de poix; le labre, les pal-
pes et les antennes roux. Les antennes plus longues que la
tete et le corselet, article 3 presque deux fois aussi long que
le précédent, 4 de moitié plus long que 2; elles sont greles
à articles beaucoup plus longs que larges. Le corselet en avant
est presque plus large que long, convexe, peu arrondi sur les
cotés, retréci vers la base, en trapèze renversé, faiblement ar-
fondi en" avant et en arrière, parsemé de ‘points assez fins "et
clairsemés, avec ‘un espace longitudinal lisse au milieu. + L/é-
eusson moir. Les élytres sont plus courtes que le corselet et
pas plus larges que lui à la base; elles ‚s’elargissent en ligne
droite vers l'extrémité; en y'atteignant presque la largeur de
— 107 —
la partie antérieure du corselet; l'extrémité est obliquement .
tronquée vers la suture; elles sont d'un bleu verdátre foncé,
très fortement rugueusement ponctuées. L'abdomen à реше
élargie vers l'extrémité et cylindrique, un peu indistincte-
ment, assez parcimonieusement ponctué, les points sont plus
forts que sur le corselet. Les pattes gréles, les postérieures
allongées; les tarses ferrugineux.
Méxique, A. Deyrolle. Cette espéce appartient au groupe
de Paederus à élytres courtes et retrécies à la base, à pattes
postérieures souvent allongées, dont le type est le Р. coarcta-
tus Er. :
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Uebersicht der im Gouvernement von Saratow
und um St. Petersburg vorkommenden
Odynerus - Arten.
i
Von
Dr. Е. Morawitz.
Von Herrn Becker in Sarepta erhielt ich einige wenige
Odynerus-Arten, welche, da sie meist noch unbekannt waren,
in mir den Wunsch erregten, sämmtliche in dem Gouverne-
ment von Saratow vorkommenden Species dieser Gattung zu
bearbeiten. Zu diesem Zwecke erhielt ich von meinem Bru-
der August nicht nur alle Exemplare, welche in der Samm-
lung der Kaiserlichen Academie der Wissenschaften aus der
genannten Gegend vorhanden waren, sondern auch viele an-
dere, meist ausländische Arten, die sich für die genauere Be-
stimmung als sehr nothwendig erwiesen. Auch war der Herr
Professor Ballion so gefällig, mir die von ihm selbst in Sa-
ratow gesammelten Odyneri zu geben. Dadurch ist nun ein
hinreichendes Material zusammengekommen, um sich eine Vor-
stellung über die grosse Mannigfaltigkeit der saratowschen In-
sectenfauna auch in dieser Gattung machen zu können. Um
aber den Reichthum dieses Gouvernements noch mehr hervor-
п. 10
— 110 —
zuheben, habe ich alle bis jetzt um St. Petersburg gesammel-
ten Arten bei jeder entsprechenden Gruppe als Anhang mit
aufgenommen.
Sümmtliche Arten sind von mir nach der «Monographie des
guépes solitaires» des Herrn von Saussure durchgesehen und
mit einigen Abweichungen fast in derselben Reihenfolge auf-
geführt worden; nur habe ich in der Gruppirung einige Ver-
änderungen gemacht. Während nämlich in diesem Werke noch
die vier Gruppen Wesmaéls aufrecht erhalten und die Arten
mit stark bewimperten Lippentastergliedern als zu einer be-
sonderen Gattung gehórig betrachtet werden, habe ich nur
drei Gruppen als vollkommen genügend gefunden. Auch habe
ich die Gattung Pterocheilus wieder mit Odynerus vereinigt,
indem ich die dreigliedrigen, häufig nur bei den Weibchen
lang bewimperten Lippentaster des ersteren nicht als ein so
wichtiges Unterscheidungsmerkmal zwischen beiden gelten las-
sen kann; denn die Lippentaster variiren in dieser Gattung
bedeutend: meist ist das letzte Glied derselben halb so lang
als das vorhergehende, häufig aber auch viel kürzer und zu-
weilen nur schwer sichtbar, und umgekehrt giebt es Arten,
deren Weibchen langbewimperte viergliedrige Lippentaster be-
sitzen. Ferner sind mir bei der Bearbeitung meiner zweiten
Hauptgruppe, der sogenannten Odyneri genui, einige Merk-
male aufgefallen, die sich für eine weitere Eintheilung in Un-
tergruppen oder Sectionen, wenigstens für die hier besproche-
nen Arten, noch besser eignen als die in der oben citirten
Monographie hervorgehobenen.
Die Arten des Gouvernements von Saratow sind folgende:
Erste Gruppe: die Fühler des Männchens sind einfach.
Der Thorax ist deutlich länger als breit; die hintere Fläche
des Metathorax ist von einem scharfen Rande umgeben; das
Mesonotum ist sparsam mit grösseren, oberflächlichen Punkten
versehen, die Zwischenräume derselben sind bedeutend grösser
* — 111 —
als diese und entweder äusserst fein punctirt oder sehr fein
lederartig gerunzelt. Der Hinterleib ist spindelfórmig, das er-
ste Segment mit verdicktem, wulstigem Endrande, einer Lüngs-
furche und häufig mit einer Quernaht, entweder grob punctirt
und gerunzelt, oder nur fein und zerstreut punctirt; das zweite
Segment ist häufig äusserst fein, oft kaum sichtbar gerunzelt
und nur um die Basis herum deutlich, entweder punctirt oder
längsrunzelig (Protodynerus Sauss.). *)
ta
1. erassicornis Panz. — Während die aus Saratow
*) Von den Petersburgern gehóren folgende zu dieser Gruppe:
1. murarius Linn. Kommt hier häufiger mit ganz schwarzen Fühlern, sel-
tener mit gelb gestreiftem Schafte vor, ist dann überhaupt farbenreicher und
stimmt vollkommen mit nidulator Sauss. überein.
2. erassicornis. — 3. suecicus Sauss. Nur Weibchen beobachtet.
4. allobrogus: niger, nitidus, macula inter aniennas punctisque duobus retro-
ocularibus flavis; prothorace angulis anticis subrectis, abdominis segmento primo
ruguloso, minus dense punctato; pedibus migris, genubus, tibus anticis maxima
parte, posterioribus basi articuloque primo tarsorum rufo-brunneis vel sordide
testaceis.
Femina: clypeo apice impresso, sat profunde emarginato; abdomine fasciis
duabus flavis.
Var. b. macula inter antennas nulla.
Var. c. scutello maculis duabus minutissimis flavis.
Mas: clypeo apice subtriangulariter emarginato, flavo, migro-limbato; mandi-
bulis nigris vel flavo - maculatis; abdomine saepius fascüs tribus
flavis; tibiis tarsisque dilutioribus.
Var. b. antennarum scapo basi flavo-maculato.
Long. 9—11 millim.
O. allobrogus Sauss. l c. III. pag. 190. ©
Diese Art, ursprünglich in den Savoyischen Alpen entdeckt, ist hier ziem-
lich häufig von mir in beiden Geschlechtern gefangen worden. — Das Männchen
ist dem Weibchen sebr àhnlich, zuweilen sind aber die Schienen gelb, hinten
schwarz gefleckt. Die Fühler sind entweder ganz schwarz, oder der Schaft hat
am Grunde eine kleine gelbe Makel.
Diese Art unterscheidet sich vom swecieus durch geringere Grösse, den ein-
farbigen Prothorax und die ganz verschiedene Sculptur des ersten Hinterleibsrin-
ges; der ähnliche bifasciatus ist viel kleiner, hat dornfórmige Ecken des Protho-
rax, einen beulenartig aufgetriebenen Kopfschild und ein viel gróber gerunzeltes
erstes Abdominalsegment. y
5. bifasciatus. Ueberall gemein.
10*
В
stammenden Exemplare mit der Beschreibung und Abbildung
Saussures übereinstimmen, weichen die nordischen bedeutend
davon ab. So besitzen die Petersburger einfarbige Hüften und
einen braunen Mittelfleck auf den gelben Flügelschuppen. Die
Weibchen haben zuweilen nur drei gelbe Abdominalbinden und
ganz schwarze Fühler und es werden daher solche Varietäten
vielleicht schwer von dem mir nur aus der Beschreibung be-
kannten arcticus Sauss. zu unterscheiden sein. Am auffal-
lendsten weichen die Männchen ab: der Fühlerschaft besitzt
nur an der Basis einen gelben Fleck, der ganze Thorax ist
einfarbig schwarz gefärbt, die beiden ersten und das vierte
Abdominalsegment sind an der Spitze breit gelb bandirt, das
dritte und fünfte nur mit undeutlichen kleinen gelben Wischen
versehen, die beiden letzten einfarbig schwarz. Sehr selten
hat bei den hiesigen Exemplaren der Prothorax beiderseits
ein sehr kleines gelbes Pünctchen. |
2. bifasciatus Linn. — Im Süden sind die gelben
Zeichnungen bei dieser Art mehr ausgebreitet, doch kommen
daselbst eben so wie bei Petersburg Exemplare mit einfarbi-
gem, schwarzem Thorax vor. Ich muss gestehen, dass mir
das Unterscheiden dieser Art von dem sinuatus Fabr. nicht
gelungen ist.
Zweite Gruppe: das Endglied der Fühler ist bei den
Männchen verdünnt und hakenförmig umgebogen. Der Tho-
rax ist meist so lang als breit, dicht und grob, seltener fein
punctirt, die Zwischenräume der Puncte entweder kaum so
gross als diese selbst und häufig stark gerunzelt oder glatt.
Der Hinterleib ist meist kegelförmig, das erste Abdominalseg-
ment hat keine Längsfurche und das zweite ist entweder überall
grob punctirt oder punctirt-gerunzelt (Odynerus). ^)
*) In der Umgegend von Petersburg kommen vor: 1. trimarginatus. — 2.
antilope. — 3. oviventris. — 4. parietum. — 5. simplex. — 6. minutus.
— 113 —
L Die Basis des ersten Abdominalsegmentes hat eine Quernaht (Ancistrocerus
Wesmaél)
l. Die Quernaht ist nicht unterbrochen.
а. Das Postscutellum ist hinten geneigt.
3. (trimarginatus Zetterst. — Eine im Süden seltene,
im Norden aber recht häufige Art, die noch in ihren Abwei-
chungen sehr mangelhaft bekannt ist.
Das Weibchen ist schwarz, ziemlich stark glänzend, mit
fein und dicht punctirtem Kopfe und schwach gerunzelter
Stirn; zwischen den Fühlern, hinter jedem Auge und über
dem Kopfschilde am inneren unteren Augenrande ist ein klei-
ner gelber Fleck vorhanden; letzterer fehlt aber zuweilen.
Der Kopfschild ist an den Seiten feiner, auf der Scheibe et-
was gröber und weniger dicht punctirt, deutlich längsrunzlig;
die Spitze ist seicht ausgerandet, die Ausrandung jederseits
von einem wenig vortretenden Zähnchen begrenzt; über der
Ausrandung ist der Kopfschild schwach eingedrückt und auch
diese Stelle ist eben so wie die Scheibe punctirt. Der Kopf-
schild ist entweder einfarbig schwarz, oder mit zwei, zuwei-
len sogar mit vier gelben Flecken geschmückt. Die Mandi-
beln sind schwarz mit rothbrauner Spitze und einem oft feh-
lenden dreieckigen gelben Flecke an der Basis. Die Fühler
sind schwarz, der Schaft ist unterhalb der Spitze, selten die
ganze Unterseite desselben und noch die beiden ersten Geissel-
glieder unten rothbraun gefärbt. |
Der Thorax ist schwarz, dicht punctirt, die Zwischenráume
der Puncte schwach gerunzelt, der Prothorax mit einer gel-
ben, häufig mitten unterbrochenen und an den Seiten abge-
kürzten Binde versehen; die Seitenecken desselben sind recht-
oder spitzwinkelig. Das Mesonotum ist flach gewölbt, vor
dem Schildehen gerunzelt und hier weniger tief eingedrückt
als z. B. beim parietum, das Schildchen ist daher ebener als
— 114 —
bei jenem, sparsamer als das Mesonotum punctirt, mit einer
oft sehr schwach ausgeprägten Mittellinie versehen, einfarbig
schwarz oder mit zwei gelben Flecken. Das Hinterschildchen
ist entweder dicht gerunzelt, oder grobrunzelig punctirt, schwach
gewölbt, von stumpf dreieckiger Gestalt, der hintere Theil des-
se.ben geneigt. Der Metathorax ist nicht hinter dem Hinter-
schildchen gerade abgestutzt, sondern noch um ein Stück fort-
gesetzt, oben grob, die Seiten fein gerunzelt; die hintere Flä-
che desselben ist von einem scharfen, beiderseits winkelig vor-
springenden, überall gleich breiten Rande umgeben, sehr fein
und dicht, häufig undeutlich runzelig gestreift, an den Seiten
mit eingestreuten Pünctchen versehen, matt oder mit schwachem
Seidenschimmer. Der Raum hinter dem Hinterschildchen und
dem oberen Rande der hinteren Metathoraxflüche ist dicht ge-
runzelt. Der ganze Thorax ist deutlich länger als über den
Flügelschuppen breit. Die Flügelschuppen sind fein und sehr
sparsam punctirt, entweder einfarbig schwarz, oder braun ge-
randet und haben zuweilen noch einen gelben Mittelflecken.
Die Flügel sind stark getrübt.
Der Hinterleib ist schlank gebaut, schwarz, entweder die
ersten drei, oder nur die beiden ersten Segmente an der Spitze
gelb bandirt; die erste Binde hat zuweilen vor dem Aussen-
rande eine kleine, häufig mit ihr verschmolzene Makel, die
zweite setzt sich auf die Unterseite fort; die Punctirung ist
ziemlich fein, auf dem zweiten Segmente sparsamer als auf
den übrigen; das letzte ist sehr fein und dicht lederartig ge-
runzelt.
Die Beine sind schwarz mit rostrothen Knieen, die Schie-
nen und Tarsen in der Färbung variirend: meist sind die
Schienen schwarz, entweder alle vorn, oder die vordersten und
mittleren allein gelb gestreift, die hintersten aber nur an der
Spitze rostroth; nur sehr selten sind die Schienen gelb, hinten
— 115 —
schwarz gefleckt. Die Tarsen sind oben schwürzlich, unten braun-
roth gefürbt, seltener hell rostfarben.
Das Männchen ist in der Zeichnung und Sculptur dem
Weibchen sehr áhnlich; der Kopfschild desselben ist gelb ge-
färbt, an der Spitze fast stumpfwinkelig ziemlich flach ausge-
randet. Die Mandibeln sind vorn und der Fühlerschaft unten
gelb gefärbt; die Fühlergeissel ist häufiger einfarbig schwarz,
die letzten Glieder zuweilen auf der Unterseite rostroth; sel-
tener ist die Geissel unten röthlichgelb gefärbt. Der un-
tere innere Augenrand ist bis zur Höhe der Fühlerwurzel
sehr schmal gelb eingefasst. Der Prothorax hat oft dornartig
vortretende Seitenecken und zwei kleine gelbe Makeln. Die
Beine sind schwarz, die Spitze der Schenkel, die Schienen und
Tarsen gelb gefärbt, alle Schienen sind zuweilen hinten schwarz
gefleckt und die Endglieder der Tarsen gebräunt. Die. Hüften
sind meist schwarz, seltener gelb gefleckt und dann sind auch
meist die Mittelschenkel unten gelb gestreift. Die dritte Hin-
terleibsbinde fehlt zuweilen.
Am ähnlichsten wird diese Art wohl dem mir unbekannten
irifasciatus Fabr. sein, dessen Thorax aber beinahe doppelt so
lang als breit sein soll, denn Saussure sagt: «le thorax est
trés allongé, presque deux fois aussi long que large».
4. antilope Panz. — Diese Art wird leicht erkannt an
ihrer bedeutenden Grósse und der eigenthümlichen Sculptur des
Metathorax, dessen Pleuren nicht wie bei den andern Arten
runzelig gestreift, sondern zum gróssten Theile glatt und meist
stark glänzend sind. Auch die hintere Fläche desselben ist
gewöhnlich glatt und glänzend, seltener sehr grob und zerstreut
punctirt und zuweilen sogar gerunzelt, mit einem stark ent-
wickelten Seitenrande, welcher unterhalb der zahnartigen-Ecke
viel breiter ist als oberhalb derselben. Das Hinterschildchen
ist schräg abgestutzt und eben so dicht gerunzelt wie der
obere Theil des Metathorax; zwischen dem oberen Rande der
— 116 —
hinteren Fläche desselben und dem Hinterschildchen ist ausser-
dem ein schmaler mit dichten Längsstreifen versehener Raum
vorhanden.
Während die saratowschen Exemplare mit denen, welche
ich aus Deutschland mitgebracht habe, übereinstimmen, sind
die in der Umgegend von St. Petersburg gefangenen viel dü-
sterer gefärbt. Die Weibchen haben nur zwei kleine Flecken
an der Basis des Kopfschildes. Der Brustkorb ist bis auf den
gelb gefleckten Prothorax, mit Einschluss der Flügelschuppen,
einfarbig schwarz. Das Abdomen hat nur vier Binden und
die des vierten Segmentes ist beiderseits abgekürzt; auf die
Unterseite setzt sich nur die zweite Binde fort. Die Beine
sind schwarz und nur die Kniee und die vordere Seite der
Schienen gelb, die Tarsen braunroth gefärbt, seltener sind die
vordersten Schenkel an der Spitze in weiterer Ausdehnung und
die hinteren Schienen gelb; letztere sind aber immer hinten
schwarz gefleckt. |
Das Männchen hat auch nur vier Binden auf dem Hinter-
leibe, von denen sich meist die des zweiten und dritten Seg-
mentes auf die Unterseite fortsetzen; sämmtliche Schienen sind
hinten schwarz, vorn gelb gefärbt, die hintersten und mittle-
ren Hüften sind vorn gelb gefleckt und fast immer sind die
Mittelschenkel an ihrer vorderen Fläche gelb gestreift. Aus-
serdem ist dem Männchen noch eigenthümlich die sehr schlanke
Gestalt und der starke Glanz des Abdomens.
b. Das Postscutellum ist hinten abgestutzt.
5. oviventris Wesmaél. — Diese Art ist dem parietum
sehr ähnlich, unterscheidet sich aber leicht von demselben
durch die abweichende Sculptur des Metathorax. Das Hinter-
schildchen ist grob gerunzelt, oben seicht ausgerandet, hinten
gerade abgestuzt und hier dichter und feiner als beim parie-
tum punctirt, matt. Der obere Theil des Metathorax ist beim
Weibchen äusserst fein und dicht, kaum bemerkbar gerunzelt,
— 117 —
vollkommen glanzlos; beim Männchen: ist die Runzelung deut-
licher sichtbar; es unterscheidet sich aber gleichfalls von dem
des pariefum leicht durch den fast halbkreisfórmig sehr tief
ausgerandeten Kopfschild und die constant abweichende Fär-
bung der Schenkel; ferner ist das erste Abdominalsegment im
Verhältniss etwas breiter als beim parietum. Der Kopfschild
des Weibchens kommt auch ganz schwarz gefürbt vor und auch
der Brustkorb ist dann bis auf den mit einer beiderseits ab-
gekürzten schmalen gelben Binde versehenen Prothorax schwarz.
Beim Männchen hat der Hinterleib oft nur vier Binden.
6. parietwm Linn. — Bei dieser Art ist das Hinter-
schildchen eben so stark wie der obere Theil des Metathorax
gerunzelt, hinten fast gerade abgestutzt, und hier sehr grob
punctirt, mehr oder weniger glänzend.
Zu den zahlreichen Varietüten desselben muss man auch
den renimacula Lepel, welchen man bis auf die neueste Zeit
noch als eine verschiedene Arv zu betrachten geneigt war, rechnen;
denn ausser der gelben Färbung der Metathorax-Seiten lassen
sich keine anderen Verschiedenheiten weder in der Sculptur,
noch in der Structur nachweisen. Die Abflachung des ersten
Abdominalsegmentes und den schwach concaven Endrand des-
selben, Merkmale, die man als characteristisch für renimacula
angiebt, sind nicht constant und kommen auch háufig bei pa-
rietum уог. |
2. Die Quernaht ist unterbrochen.
7. transitorius: "ger, capite thoraceque flavo-variegatis, _
rugoso-punctatis; postscutello elevato, crenato; abdomine segmen-
lis margine apicali flavo-limbatis, primo sutura Фазай medio in-
terrupta, secundo macula magna laterali cum fascia confluente
ornato ; pedibus flavis, femoribus posticis basi 114745.
Femina: clypeo longitudine duplo latiori, apice 1mpresso,
minus profunde emarginato, migro basi bimaculato vel
— 118 —
flavo-fasciato; amtennarum scapo flavo, supra infus-
cato, flagello subtus rufo-piceo.
Mas: clypeo longitudine dimidio latiori, ante apicem qua-
dratim impresso, leviter emarginato antennisque flavis,
$capo supra apice flagelloque vir infuscatis.
Long. 7—8 millim.
Diese kleine bunte Art unterscheidet sich von den vorher-
gehenden leicht durch die sehr grobe und dichte Punctirung,
den breiten, beim Männchen vor der Spitze über der Ausran-
dung mit einem viereckigen Eindrucke versehenen Kopfschilde
und die eigenthümlich hell gefärbten Fühler.
Der Kopf ist schwarz, eine Makel über den Antennen,
eine grössere im Augenausschnitte und eine längliche hinter
jedem Auge gelb, seltener rothgelb gefärbt. Der Kopfschild
des Weibchens hat am Grunde eine breite gelbe Binde oder
zwei grosse rundliche Makeln beiderseits und ist doppelt so
breit als lang, beim Männchen ist er ganz gelb gefärbt und
nur um die Hälfte breiter als lang; bei letzterem ist der un-
tere Theil des inneren Augenrandes überall gelb eingefasst.
Der Thorax ist so lang als breit, das Hinterschildchen
stark aufgerichtet, oben gesägt, hinten abgestutzt; beim Weib-
chen glatt und glänzend, beim Männchen etwas runzelig. Die
Metapleuren sind grob punctirt-gerunzelt, der Seitenrand fein
crenulirt, in der Mitte ohne vorspringende Ecke. Die hintere
Fläche des Metathorax ist von einem nur oben unterhalb des
Hinterschildchens deutlicher sichtbaren Rande umgeben, mehr
oder weniger glänzend, sehr fein schräg gestreift, oder unre-
gelmässig gerunzelt. Am Thorax sind folgende gelbe Zeich-
nungen vorhanden: eine breite Binde des Prothorax, eine Ma-
kel unter den gelben Flügelschuppen, ein grosser Fleck des
Schildchens und die Seiten des Metathorax. |
Die beiden ersten Hinterleibssegmente sind sowohl oben
als auch unten sehr dicht und grob punctirt. Das erste Seg-
ment hat am Grunde eine deutliche Quernaht, welche in der
— 119 —
Mitte unterbrochen ist und eine sich beiderseits zu einer Ma-
kel erweitende Dinde. Das zweite ist am Endrande ringsherum
gelb eingefasst und hat auf der Scheibe jederseits zwei grosse
gelbe Makeln, welche vermittelst des gelb gefärbten Seiten-
randes mit der Binde zusammenhängen. Die drei folgenden
Hinterleibsringe sind nur oben bandirt, das letzte ist schwarz.
Die Beine sind gelb, die hinteren Schenkel an der Basis
schwarz gefärbt und die Hüften gelb gefleckt.
Diese Art ist dem in Algier vorkommenden Blanchardianus
Sauss. sehr ähnlich, weicht aber durch den verschieden ge-
bauten Metathorax ab.
U. Die Basis des ersten Abdominalsegments ist ohne Quernaht (Leionotus
Sauss.).
1. Das erste Abdominalsegment hat einen einfachen Hinterrand.
a. Die hintere Fläche des Metathorax ist gerandet; der Rand oft
undeutlich sichtbar; in diesem Falle sind dann die Seiten
des Metathorax scharfkantig.
+ Die Hinterleibssegmente sind am Endrande ohne gelbe Bin-
den.
8. magnificus: niger, dense profundissime punclatus; ca-
pite thoraceque aurantiaco-multipictis; postscutello elevato, cre-
nato, supra emarginato, postice truncato; metathorace lateribus
carinato, carina serrata infra dente terminata; abdomine seg-
mentis duobus anticis aurantiacis, primo apice, secundo disco
macula nigra ornatis, reliquis mgris, tertio quartoque disco ru-
fo-fasciatis.
Femina: clypeo profunde emarginato, pedibus antennisque
rufis, flagello apice supra infuscato.
Long. 8 millim.
Eine prächtige Art mit ganz eigenthümlicher Sculptur und
Zeichnung. Der Kopf ist orangefarben, die Augen, eine breite
— 120 —
die Nebenaugen einschliessende Binde zwischen denselben auf
dem Scheitel und ein kleiner Flecken über den Fühlern schwarz
gefärbt; sehr dicht und grob punctirt, die Puncte tief einge-
stochen. Die Mandibeln sind verhältnissmässig lang und scharf
gezähnt, braunroth mit dunklem Innenrande. Der Kopfschild
ist feiner als die übrigen Theile, aber ziemlich dicht punctirt,
unten sehr tief ausgerandet, die Ausrandung von langen Zähn-
chen begrenzt, orangefarben. Die Fühler sind von derselben
Färbung, die Geissel nach der Spitze zu oben gebräunt. Der
Thorax ist mit Einschluss der Flügelschuppen wie der Kopf
punctirt; die hintere Fläche des Metathorax ist undeutlich ge-
randet, grob punctirt und gerunzelt; die Metapleuren sind bis
auf eine kleine, mehr oder weniger glatte und glänzende Stelle,
gestreift und gerunzelt, der Seitenrand ist deutlich gekerbt
und setzt sich als scharfe Kante bis zu den Hinterflügeln fort,
unten in einen Zahn auslaufend. Orangefarben sind: der ganze
Prothorax, dessen Winkel fast stumpf erscheinen, das Schildchen,
das Hinterschildchen, die Flügelschuppen, eine sehr grosse mit
dem Prothorax zusammenfliessende Makel der Mesopleuren und
die Seiten des Metathorax. Wenn man den Rücken des Brust-
korbes von oben betrachtet, so erscheint nur das Mesonotum
schwarz gefärbt. Die Flügel sind stark getrübt, das Randmal
und die Adern fast schwarz.
Die drei ersten Abdominalsegmente sind gleichfalls sehr
dicht und tief punctirt, die beiden ersten schön orange gefärbt,
das erste, an der Basis sehr wenig geschwärzte, mit einer gros-
sen schwarzen, dreieckigen, in der Mitte des Hinterrandes ste-
henden, das zweite mit einer ähnlichen, aber vom Endrande
weit entfernten Makel geziert. Das dritte Segment ist trüber,
auf der Scheibe braunroth, sonst schwarz gefärbt. Das vierte
ist schwarz mit rothbraunem Scheibenflecke, oben nur an der
Basis, unten überall dicht punctirt. Die beiden letzten Hin-
terleibsringe sind schwarz, oben fein gerunzelt, das vorletzte
2
— 121 —
unten weniger dicht als das vierte punctirt. Die Beine sind
rothgelb, die Hüften schwarz, die mittleren vorn orangefarben.
++ Die Hinterleibssegmente sind am Endrande mit gelben
oder weisslichen Binden. |
o. Das erste Abdominalsegment hat rothe Zeichnungen,
oder ist ganz roth mit hellem Endrande.
9. superbus: niger, capite thoraceque rufo flavoque mul-
hpictis, sat dense punctato-rugosis; prothorace angulis acutis;
postscutello elevato, subtiliter crenato, postice truncato; metatho-
rate lateribus carınato, carina subtilissime serrulata medioque
subangulata; abdomine segmento primo rufo apice albido-mar-
ginato, reliquis migris albido-fasciatis ; pedibus rufis.
Femina: clypeo apice leviter emarginato, mandibulis, anten-
nis subtus metapleurisque maculis permagnis rufis ;
macula inter antennas, linea in sinu oculorum macu-
lisque duabus retro-ocularibus, prothoracis fascia lata,
scutello, postscutello, squamis maculaque subalari lu-
tescentibus. |
Var. clypeo rufo vitta longitudinali nigra, segmento abdo-
minis secundo rufo-bimaculato. E
Mas: semis feminae, differt clypeo apice fortius emargi-
nato scapoque antice flavis; segmento abdominis ultimo
ngro.
Long. 7—8 millim.
Eine. schón gezeichnete Art mit sehr langen, schmalen,
scharf gezühnten, rothen Mandibeln. Der Kopfschild ist roth
gefärbt, etwa so lang als breit, nach unten verengt, mit
schwach ausgerandeter Spitze. Die Unterseite der Fühler und
die Basis des Schaftes ringsherum sind roth gefárbt. Der Pro-
thorax hat spitze Vorderwinkel. Die hintere Fläche des Me-
tathorax ist unter dem Hinterschildchen deutlich gerandet, fast
— 122 —
glatt und glänzend; die Metapleuren sind sehr fein und wenig
dicht gestreift und haben über den Hinterhüften eine glatte
Stelle; der Seitenrand setzt sich als scharfe Kante bis zu den
Hinterflügeln fort, ist sehr fein gesägt und hat unterhalb der
Mitte einen beim Weibchen wenig deutlichen, beim Männchen
kaum sichtbaren zahnartigen Vorsprung.
Das erste Abdominalsegment ist unten vollständig roth,
oben am Endrande weisslich, an der Basis in geringer Aus-
dehnung schwarz gefárbt. Die übrigen Segmente sind schwarz,
alle weisslich eingefasst und auch das letzte beim Weibchen
mit weissem Scheibenflecke. Die zweite Binde ist die breiteste
und setzt sich vollständig auf die Bauchseite fort; zuweilen ist
noch jederseits über der Binde ein mit ihr zusammenhängender
rother Flecken vorhanden. Die dritte ist beim Weibchen un-
ten nur als Seitenfleck vorhanden und beim Mánnchen ist auch
noch am vierten pisi dr ie jederseits eine kleine Makel
sichtbar.
10. augustus: niger, nitidus, capite thoraceque aurantiaco-
variegatis , minus dense punctato - rugosis; postscutello elevato,
postice truncato, subtilissime crenulato, supra leviter emarginato;
metathorace lateribus carinato, carina subtiliter serrulata; abdo-
minis segmento primo aurantiaco, basi macula ngra margineque
postico albido-fasciato, fascia angusta lateribus abbreviata; re-
liquis nigris, intermediis albo-fasciatis; pedibus rufo-testaceis.
Femina: clypeo apice leviter emarginato, rufo migro-cir-
cumcincto; macula inter antennas, scapo supra infus-
cato flagelloque subtus, mandibulis elongatis, protho-
race toto, macula magna subalari, scutello postscu-
telloque, squamis metathoraceque maxima parte au-
rantiacis; linea in sinu oculorum maculaque retro-
oculari flavis.
Long. 9 millim.
Der vorigen Art ähnlich, unterscheidet sich dieselbe von
— 123 —
ihr durch bedeutendere Grösse, das ausgerandete Hinterschild-
chen und die abweichende, viel farbenreichere Zeichnung. Der
Kopf ist ziemlich grob, aber weniger dicht, die Wangen fei-
ner und viel sparsamer punctirt. Die Mandibeln sind ähnlich
wie beim vorigen gestaltet. Der Prothorax hat zwar spitze,
aber weniger stark vorgezogene Ecken und ist überall schön
orange gefärbt. Die Makeln der Mesopleuren sind bedeutend
grösser und fliessen mit der hellen Färbung des Prothorax-
zusammen. Das Schildchen und Hinterschildchen und fast der
ganze Metathorax sind gleichfalls orangefarben ; bei letzterem
zeigt die hintere Fläche eine schmale schwarze Linie und ist
unter dem Hinterschildchen deutlich gerandet, matt, sehr
schwach gerunzelt. Die Metapleuren sind sehr fein und wenig
dicht gestreift, der Seitenrand setzt sich als scharfe Kante bis
zu den Hinterflügeln fort und ist gleichmässig fein crenulirt.
Das erste Abdominalsegment ist oben und unten schön oran-
gefarben, hinten schmal nur in der Mitte des Hinterrandes
- weiss bandirt; das zweite und vierte Segment haben eine breite
weisse Binde, das fünfte hat nur einen weissen Discoidalflecken ;
alle drei Binden setzen sich auf die Bauchseite nur als Seiten-
makeln fort.
11. Merrichii Sauss. (variegatus Herr. Schaeff.) —
Diese hübsche Art kommt in ganz Süd-Russland vor und die
academische Sammlung besitzt ein Exemplar aus Kjachta stam-
mend.
Das Hinterschildchen ist hinten abgestutzt, oben ziemlich
grob gesägt und in der Mitte deutlich ausgerandet. Die hin-
tere Fläche des Metathorax ist unter dem Hinterschildchen
deutlich gerandet, sehr dicht feiner oder gröber gestreift; die
Metapleuren sind gleichfalls fein gestreift. Der Seitenrand setzt
sich als scharfe Kante bis zu den Hinterflügeln fort, und hat
unterhalb der Mitte einen ziemlich grossen Zahn, unter diesem
Zahne erscheinen die Metapleuren wie eingedrückt und sind
— 124 —
hier nicht scharfrandig. Das erste Abdominalsegment ist beim
Weibchen häufie roth gefärbt, hinten schmal gelb gerandet
und hat in der Mitte über dem gelben Rande eine kleine
schwarze Makel; beim Männchen ist dieser Fleck bedeutend
grösser und fliesst fast immer mit der schwarzen Färbung der
Basis zusammen.
oo. Das erste Abdominalsegment hat keine rothen Zeich-
nungen.
19. simplex Fabr. wird in allen seinen Varietäten leicht
an dem eigenthümlichen Baue des Metathorax erkannt. Die
Metapleuren laufen oben in eine scharfe Kante aus, welche in
der Mitte einen mehr oder weniger stark entwickelten, aufge-
richteten Zahn besitzt. Die hintere Fläche des Metathorax ist
öberhalb dieser zahnartigen Ecke deutlich gerandet und dieser
Rand ist von dem Hinterschildchen beiderseits durch einen
tiefen Spalt getrennt. Das Hinterschildchen selbst ist kaum
vorragend, oben deutlich fein gesägt, hinten fast gerade abge-
stutzt. — Der nigripes Herr. Schaeff. kann nur als eine
Varietät des simplex angesehen werden, indem die schwarze
Färbung der Beine bei den Weibchen des ersteren nicht maas-
gebend für eine Unterscheidung sein kann. Ich habe nämlich
in der Umgegend von Petersburg weibliche Exemplare dieser
Art, die sonst vollständig mit der Form des simplex überein-
stimmen, gefangen, deren Beine aber ganz schwarz gefärbt sind.
13. орасиз: niger, capite thoraceque flavo-variegatis; post-
scutello paullo elevato, viz crenulato, medio leviter 1mpresso, la-
teribus bidentato, postice subtruncato, rugoso-punctato; metatho-
race lateribus carinato, carina serrata; abdomine luteo-bifasciato
segmentoque secundo disco bimaculato ; pedibus testaceis, femo-
ribus basi nigris.
Femina: clypeo emarginato, nigro, basi flavo, flavedine sub-
— a5 — —
tus trilobata punctisque | duobus | diseoidalibus | palles-
centibus ornato; antennarum scapo antice flavo.
Var. a. clypeo nigro basi linea arcuata FERN anten-
nis migris.
Var. b. clypeo, antennis orbitaque interna nigris.
V ar. c. maculis segmenti abdominis secundi majoribus, cum
margine postico confluentibus.
Mas: clypeo antennarumque scapo subtus flavescentibus.
Var. segmento abdominis tertio etiam flavo-marginato.
Long. 10—11 millim.
Beim Weibchen ist der Kopf schwarz, grob punctirt mit
schwach gerunzeltem Scheitel und Hinterhaupte und fein punc-
tirten, glànzenden Wangen. Ueber den Fühlern befindet sich
eine unregelmässig geformte Makel, am inneren Augenrande,
im Ausschnitte sein bald kleinerer, bald grösserer, zuweilen feh-
lender und hinter jedem Auge ein ziemlich grosser, ovaler
Flecken. Der Kopfschild ist schwach längsrunzelig mit spar-
samer, feiner Punctirung und stampf dreieckig ausgerandeter
Spitze, schwarz, die Basis breit gelb oder brüunlichgelb ge-
färbt, die gelbe Färbung unten dreilappig und zuweilen sind
noch zwei kleine Flecken auf der Scheibe vorhanden. Seltener
ist der Kopfschild einfarbig schwarz. Die Fühler sind schwarz,
der Schaft unterhalb der Spitze rothbraun oder derselbe ist
vorn gelb gezeichnet. Die Oberlippe ist bräunlichgelb oder
schwarz, dicht punctirt. Die Mandibeln sind schwarz mit roth-
brauner Spitze. Der Prothorax, das Mesonotum und das Schild-
chen sind grob punctirt, die Zwischenräume der Puncte ge-
runzelt, ersterer mit gelber Binde; die Mesopleuren sind gell:
gefleckt, sehr grob punctirt-gerunzelt. Das Hinterschildchen
ist gelb gefärbt, etwas aufgerichtet, kaum sichtbar crenulirt,
beiderseits von einem kleinen Zähnchen begrenzt, mehr oder
weniger deutlich ausgerandet, hinten abgestutzt, aber dabei
schwach gewölbt und sehr grob punctirt und gerunzelt. Die
hintere Fläche des Metathorax ist undeutlich gerandet, dieht
п. 11
— 126 —
streifig gerunzelt; die Seiten sind scharfkantig bis zu den Hin-
terflügeln auslaufend und ziemlich grob gesägt, unten als lange,
dornfórmige Spitze endigend. Die Metapleuren sind gelb ge-
fleckt, grob netzartig gerunzelt. Die Flügelschuppen sind gelb,
schwarzbraun gerandet, die Flügel von gewöhnlicher Färbung.
Der Hinterleib ist schwarz, die beiden ersten Segmente
schwach glänzend, grob, das erste dichter als das zweite punc-
tirt, hinten breit gelb gerandet, die übrigen tief schwarz, matt
und sehr dicht punctirt-gerunzelt. Die Binde des ersten Seg-
mentes ist an den Seiten stark erweitert, das zweite hat ei-
nen schwach aufgebogenen Endrand und besitzt jederseits auf
der Scheibe entweder einen kleinen, freistehenden, gelben Fle-.
cken oder eine mit dem Hinterrande verbundene grosse Ma-
kel. Die Beine sind rothgelb, die Hüften und die Basis der
Schenkel in geringer Ausdehnung schwarz gefärbt.
Das Männchen stimmt bis auf die angegebenen sexuellen
Unterschiede in Allem mit dem Weibchen, sogar in den schwar-
zen Mandibeln überein; das dritte Segment hat aber häufig
eine schmale, beiderseits abgekürzte Endbinde.
Diese Art ist zunächst dem foricola Sauss. verwandt;
letzterer, den ich auch in Creuznach in mehreren Exempla-
ren gefangen habe, ist aber bedeutend farbenreicher, indem der
innere Augenrand, zwei grosse viereckige Makeln des Schild-
chens und sämmtliche Abdominalsegmente gelb gefärbt sind.
Beim Weibchen des //oricola ist auch der Kopfschild kaum
ausgerandet, das Hinterschildchen beiderseits ungezahnt, hinten
schrág abgestutzt; der Seitenrand der Metapleuren ist viel fei-
ner crenulirt und die letzten Abdominalsegmente sind glänzend,
grob punctirt. Das Männchen hat noch ausserdem eine unten
heller gezeichnete Fühlergeissel, gelbe Mandibeln und das End-
glied der Tarsen an den hinteren Beinen ist schwarz gefärbt.
Ferner ist die oben beschriebene Art ähnlich dem egregius
Herr. Schaeff.; diese stimmt aber in der Zeichnung mit
dem /loricola überein, hat zuweilen еше viereckige gelbe Makel
— 127 —
auf dem Mesothorax vor dem Schildchen und der Metathorax
hat unter dem Ilinterschildchen beiderseits eine aufgerichtete,
fast kegelförmige. mit fein gesägten Rändern versehene La-
melle. Das Männchen dieser Art hat einen ganz ähnlich ge-
formten Metathorax, einen fast abgestutzten Kopfschild und
schwarze, vor der Spitze gelb gefleckte Mandibeln.
Der Od. dubius Sauss. hat auch häufig nur zwei Abdo-
minalbinden, indessen soll er dem parvulus sehr nahe stehend
sein und kann daher mit dem opacus nicht verglichen werden.
14. Dantiei Rossi hat ein stark vorragendes, hinten
abgestutztes, oben grob gesägtes Hinterschildchen, dessen hin-
tere Fläche beim Weibchen glatts und glänzend, beim Männ-
chen gerunzelt ist. Die hintere Fläche des Metathorax ist un-
deutlich gerandet , dicht schräge gestreift. Die Metapleuren
laufen oben in eine scharfe Kante aus, die in der Mitte win-
kelig vorspringend ist.
15. Beckeri: wiger, capite thoraceque flavo - variegatis ;
postscutello subtruncato, subtilissime crenulato, metathorace late-
ribus carinato, carina subtiliter serrulata infra lamina membra-
nacea terminata, supra laminam. emarginata; abdomine segmentis
pallide fasciatis, fascus duabus primus lateribus dilatatis; pedi-
bus rufis.
Femina: c/ypeo leviter emarginato mgro, basi linea arcuata
flava scapoque subtus rufescenti-signatis.
Mas: clypeo flavo, apice semicirculariter emarginato, anten-
nis migris, scapo subtus lutescenti articulisque flagelli
ultimis rufescentibus.
Long. 9—12 millim.
Beim Weibchen ist der Kopf schwarz, eine Makel zwischen
den Antennen, ein Fleck hinter jedem Auge und der innere
Orbitalrand bis zum Ausschnitte gelb gefärbt, sehr dicht, ziem-
lich grob punctirt. Der”Kopfschild ist an der Spitze fast ab-
| 11*
— 128 —
vestutzt, schwarz mit einer gelben Basalbinde. Der Fühler-
schaft ist unten rothgelb gefärbt. Die Mandibeln sind roth-
braun. Der Thorax ist grob und dicht, die Metapleuren strei-
fig und runzelig punctirt, schwarz, eine breite Binde des recht-
winkelig vorspringenden Prothorax, das Schildchen, das Hinter-
schildchen, eine Makel unter den Flügeln, die Flügelschuppen
und die Seiten des Metathorax gelb gefárbt. Das Hinterschild-
chen ist schwach geneigt abgestutzt, oben undeutlich crenulirt.
Die hintere Fläche des Metathorax ist unter dem Hinterschild-
chen deutlich gerandet, fein und dicht gestreift. Der Seiten-
rand ist fein gekerbt, setzt sich als scharfe Kante bis zu den
Hinterflügeln fort und endet unten in einen häutigen Anhang,
ist über demselben schwach ausgerandet und bildet über die-
ser Ausrandung einen abgestumpften, wenig vorspringenden
Zahn. Die fünf ersten Abdominalsegmente sind ziemlich grob
und nicht sehr dicht punctirt, breit hellgelb eingefasst, die
beiden ersten Binden an den Seiten nach vorn stark erweitert;
unten ist die Binde des zweiten Segmentes vollständig, das
dritte und vierte Segment sind nur an den Seiten gefleckt.
Das Männchen ist dem Weibchen sehr ähnlich, hat einen
gelben, halbkreisfórmig ausgerandeten Kopfschild, die Mandi-
beln, die Oberlippe, wie auch die Vorderseite des Fühlerschaftes
sind gelb und die drei letzten Geisselglieder rothgelb gefärbt.
In der Färbung und Gestalt hat diese Art einige Aehn-
lichkeit mit Danthoi.
16. »rowimus: niger, capite thoraceque flavo- variegatis ;
postscutello subtruncato, sublilissime crenulato ; metathorace läte-
ribus carinato, carina subtiliter serrulata infra. lamina membra-
nacea terminaía ; abdomine segmentis pallide fasciis, fascus
duabus primis lateribus dilatatis ; pedibus rufis.
Femina: clypeo apice leviter emargmato, nigro basi linea
arcuata flava signato, antennis sublus rufo-piceis.
Long. 8 millim. ,
- M —
Diese Art ist der vorhergehenden sehr ähnlich und es ge-
nügt daher, um sie von derselben zu unterscheiden, auf fol-
gende Eigenthümliehkeiten aufmerksam zu machen. Am Kopfe
ist nur eine Makel über den Antennen und ein Fleck hinter
jedem Auge gelb gefärbt. Die Mandibeln sind schwarz mit
gelbem Basalflecke. Die Fühlergeissel ist unten auch rothbraun
gefárbt. Die Ecken des Prothorax sind kaum vorgezogen.
Das Schildehen ist ganz schwarz gefárbt. Die hintere Fláche
des Metathorax ist undeutlich gerandet, dicht und ziemlich grob
gerunzelt. Der Seitenrand desselben ist fein gekerbt und setzt
sich als scharfe Kante bis zu den Unterflügeln fort, ist über
der Endlamelle nicht ausgerandet, mithin nicht winkelig. Der
Hinterleib ist áhnlich gezeichnet, auf der Unterseite hat aber
das dritte Segment auch noch eine beiderseits abgekürzte Binde.
17. Ballioni: wiger, capite thoraceque Лазо - varıegatis ;
postseutello elevato, postice truncato, mtido, supra crenato et bi-
. dentato ; metalhorace lateribus carinato, carina mfra dilatata,
chlatatione triangularıter emarginata ;- abdomine segmentis. albido-
fasciatis: pedibus rufis.
Femina: clypeo apice leviter emarginato migro, basi linea
arcuata flava signato, antennarum scapo subtus fla-
. vescenti.
Var. segmento abdominis secundo bimaculato.
Mas: clypeo apice semicirculariter emarginato antennarumque
5саро` antice flavescentibus.
Long. 7--9 millim.
Beim Weibchen ist der Kopf schwarz, ziemlich grob und
dicht punctirt, eine Makel fast über den Fühlern, eine solche
im Augenausschnitte und eine ovale hinter jedem Auge gelb
sefärbt. Die Mandibeln sind rothbraun, an der Basis mehr
oder weniger deutlich gelb gefärbt. Der Kopfschild ist schwarz
mit einer gelben Basalbinde, an der Spitze deutlich flach aus-
gerandet. Die Fühler sind schwarz mit auf der Unterseite gel-
— 130 —
bem Schafte. Der Thorax ist grob und dicht, die Metapleuren
feiner punctirt-gerunzelt; letztere mit einer glatten, glänzenden
Stelle über den Hinterhüften. Der Prothorax hat rechtwinke-
lige, scharfe Ecken. Das Hinterschildchen ist aufgerichtet, hin-
ten abgestutzt, glatt und glänzend, oben deutlich gesägt und
beiderseits von einem vorragenden Zähnchen begrenzt. Die
hintere Fläche des Metathorax ist unter dem Hinterschildchen
deutlich gerandet, runzelig gestreift; der Seitenrand setzt sich
als minder stark ausgeprägte scharfe Kante bis zu den Hin-
terflügeln fort, ist sehr fein gesägt, läuft unten in eine häutige
Lamelle aus und ist über derselben eigenthümlich erweitert:
die Erweiterung bildet einen breiten, oben tief dreieckig aus-
geschnittenen Rand, welcher das Ansehen hat, als wenn die
Metapleuren unten in einen stumpfen hornigen Zahn ausliefen,
über welchem noch ein zweiter grösserer, der mit ihm an der
Basis verwachsen ist, stände. Am Thorax sind gelb gefärbt:
ine Binde des Prothorax, zwei Flecken des Schildchens, eine
Linie des Hinterschildchens, eine Makel unter den Flügeln und
die Seiten des Metathorax; zuweilen sind das Hinterschildchen
und der Metathorax ganz schwarz gefärbt. Die Flügelschuppen
sind gelblich mit braunem Flecke; die Flügel ohne besondere
Auszeichnung. Der Hinterleib ist ziemlich grob, nicht sehr
dicht punctirt, die fünf ersten Segmente weisslich eingefasst,
die erste Binde vorn an den Seiten stärker als die zweite er-
weitert; der letzte Hinterleibsring ist entweder weiss gefleckt
oder schwarz; unten sind das zweite und dritte Segment breit
weisslich bandirt. Die Beine sind rothgelb, die schwarzen Hüf-
ten zuweilen aussen bleich gefleckt. |
Das Männchen hat einen gelb gefärbten, an der Spitze
halbkreisfórmig ausgerandeten Kopfschild; die Oberlippe, die
Mandibeln und eine den unteren inneren Augenrand einfassende
Linie sind gleichfalls gelb gefärbt. ^ Das letzte Abdominalseg-
ment ist schwarz, die Beine sind heller als beim Weibchen,
die Schenkel zuweilen an der Basis geschwärzt.
— 131 —
18. parvulus variet. ruthenieus: ner, capite thorace-
que flavo-variegatis ; postscutello elevato, postice truncato, rugo-
so-punctato . supra crenato lateribusque bidendato ; metapleuris
rugosis infra dente acuto terminatis; abdomine segmentis flavo-
marginalis, fascia tertia medio interrupta; pedibus flavis, femo-
ribus basi nigris.
Femina: clypeo apıce angulatım emarginato, mgro vel basi
linea arcuata flava ornato.
Mas: clypeo apice triangularıter exciso, labro, mandibulis
antennarumque scapo subtus flawis.
Var. segmento abdomuus secundo disco flavo bwmaculato.
Long. 7—-9 millim.
Der Kopf und Thorax sind mit Einschluss der Metapleuren
dicht punctirt-gerunzelt; beim Weibchen ist eine Makel über
den ganz schwarzen Fühlern, ein Fleck im Augenausschnitte
und ein länglicher hinter jedem Auge gelb gefärbt. Der Kopf-
schild ist entweder schwarz oder mit einer feinen gelben Bo-
genbinde. Die Mandibel: sind schwarzbraun mit gelb gefleck-
ter Basis. Der Prothorax hat stumpfe oder fast abgerundete
Ecken. Das Hinterschildchen ist aufgerichtet, abgestutzt, die
hintere Fläche gerunzelt, matt, oben crenulirt und beiderseits
von einem vorspringenden Zähnchen begrenzt. Die hintere
Fläche des Metathorax ist stellenweise deutlich gerandet, ziem-
lich stark glänzend, beim Weibchen feiner und sparsamer als
beim Männchen punctirt. Die Seiten des Metathorax laufen
unten in einen hornigen Zahn aus, sind nur in gewisser Rich- |
tung sichtbar sehr fein crenulirt, eine scharfe Kante aber kaum
bemerkbar. Am Thorax sind gelb gefärbt: zwei Makeln des
Prothorax, eine unter jedem Flügel, die zum Theil gebráunten
Flügelschuppen. eine breite Binde des Schildchens, eine oft sehr
nnbedeutende des Hinterschildchens und ein häufig fehlender
Fleck der Metathoraxseiten. Der Hinterleib ist ziemlich fein
und dicht punctirt; das erste Segment ist schmal gelb geran-
det und hat an den Seiten eine makelförmige Erweietrung,
182! —
das zweite ist breiter und ringsherum bandirt und ausserdem
noch zuweilen beiderseits mit zwei freistehenden gelben Flecken
seschmückt; die schmale Binde des dritten ist in der Mitte
weit unterbrochen, das vierte hat eine beiderseits abgekürzte
Binde, das fünfte besitzt eine gelbe Makel in der Mitte des
Endrandes und das letzte ist mit einem gelben Scheibenflecke
versehen. Zuweilen sind die beiden vorletzten Segmente schwarz
gefärbt. Die Beine sind gelb mit rothbraunen Tarsen, die hin-
tersten Schenkel in grösserer, die vorderen in geringerer Aus-
dehnung schwarz gefärbt.
Das Männchen hat einen an der Spitze fast dreieckig aus-
seschnittenen Kopfschild, der wie die Oberlippe und die Man-
dibeln gelb gefärbt ist. Die Fühler sind schwarz, der Schaft
unten gelb und die Spitze der Geissel röthlich gefärbt. Der
Prothorax hat oft statt der Flecken eine Binde; das vierte
Abdominalsegment hat wie das dritte eine in der Mitte un-
terbrochene, seltener vollständige Binde und das letzte ist
schwarz gefärbt.
Diese Art lässt sich von dem parvulus Lepel. nur durch
die abweichende Färbung unterscheiden, ist daher eine Varie-
tät dieser sehr veränderlichen Species.
19. difficitis: niyer, capite thoraceque flavo - varıegatıs, |
punctato-rugosis; postscutello simplici; abdomine | segmentis om-
mbus pallide marginatis : pedibus rufis.
Femina: c/ypeo apice subtruncato , «antennis 1978, scapo
subtus rufescentt. x
Mas: clypeo apice fortius emarginato, labro, scapo antice
mandibulisque flavis, flagello subtus rufescenti.
Long. 7—8 millim.
Der Kopf des Weibchens ist schwarz mit einer kleinen
Makel über den Fühlern und einer rundlichen hinter jedem
Auge, dicht, ziemlich fein punctirt-gerunzelt. Der Kopfschild
ist an der Spitze fast abgestuzt. Die Mandibeln sind schwarz,
— 133 —
die Endhälfte rothbraun gefärbt. Der Fühlerschaft ist unten
röthlichbraun. Der Brustkorb ist schwarz, zwei kleine Flecken
des Prothorax, die Flügelschuppen, das Hinterschildchen und
eine Makel der Mesopleuren gelb gefärbt. Das Hinterschild-
chen ragt nicht über das Schildchen hervor und ist an seiner
hinteren Fläche fast gewölbt, oben eine Crenulirung nicht wahr-
zunehmen. Die hintere Fläche des Metathorax ist undeutlich
gerandet und dicht gerunzelt. Die Metapleuren sind streifig
serunzelt, ohne Endzahn und eine scharfe Kante ist kaum
sichtbar. Der Hinterleib ist ziemlich grob und dicht punctirt,
die fünf ersten Segmente mit einer hellgelben Binde, das letzte
mit hellem Scheibenflecke versehen; die beiden ersten Binden
sind an den Seiten erweitert,. die zweite setzt sich auf den
Bauchring fort. Die Beine sind roth gefärbt.
Das Männchen hat einen gelb gefärbten, an der Spitze
stumpf dreieckig ausgeschnittenen Kopfschild, gelbe Mandibeln
und einen vorn gelb gefärbten Fühlerschaft; die Geissel ist
unten rothgelb. Die Mesopleuren sind nicht gefleckt nnd das
letzte Abdominalsegment ist schwarz gefärbt.
Vou dem in der Gestalt und Structur sehr ähnlichen /usti-
diosissimus Sauss. unterscheidet sich diese Art leicht durch die
im Ganzen bleichere Färbung, den Mangel des gelben Fleckes
in der Augenausrandung, die einfarbigen Metapleuren und den
nicht aufgebogenen Endrand des zweiten Abdominalsegmentes.
20. anénwtws Fabr. — Das Hinterschildchen und der
Metathorax sind wie beim vorigen gestaltet; die Punetirung
ist aber im Ganzen eine viel sparsamere und der Hinterleib
hat nur zwei gelblich weisse Binden.
21. germanicus Sauss. — Ich habe nur ein Pärchen
dieser Art untersuchen können, welches ich hier ausführlicher
beschreiben muss, weil das Männchen noch unhekannt war und
auch mein weibliches Exemplar in der Zeichnung nicht voll-
— yas —
kommen mit der Beschreibung Saussure's übereinstimmt. Das
Weibchen hat in der Gestalt und Färbung eine entfernte
Aehnlichkeit mit dem bifascatus. Der Kopf und Thorax sind
dicht punctirt, der Metathorax aber sehr dicht gerunzelt und
die hintere Fläche desselben ist von einem ziemlich breiten,
fein gesägten Rande umgeben. Das Hinterschildchen ist flach
gelagert, der Prothorax mit rechtwinkeligen, scharfen Vorder-
ecken. Das erste Abdominalsegment ist ziemlich dicht punctirt-
gerunzelt. Gelb. gefärbt sind: eine kleine Doppelmakel zwischen
den Fühlern und ein Pünctchen hinter jedem Auge, ein Fleck
der Flügelschuppen, zwei sehr kleine Makeln des Hinterschild-
chens, der Endrand der beiden ersten Abdominalsegmente, die
innere Fläche der vordersten und ein Theil der Aussenfläche
der hinteren Schienen.
Das Männchen hat eine Länge yon 6 millim., ist viel bun-
ter gefärbt und erscheint weniger schlank als das Weibchen,
stimmt aber mit demselben in der Sculptur überein. Der Kopf-
schild ist tief rundlich ausgerandet, fein und sparsam punctirt,
selb geiärbt wie auch die Mandibeln, die Oberlippe und die
Unterseite des Fühlerschaftes. Die Geissel ist unten mit dem
Endgliede röthlich gefärbt. Gelb sind ferner: ein Punkt zwi-
schen den Fühlern und ein kleinerer hinter jedem Auge, zwei
Flecke des Prothorax, eine Binde des Hinterschildchens, die
gebräunten Flügelschuppen, der Endrand der beiden ersten Ab-
dominalsegmente, die Spitze der Schenkel und alle Schienen
nebst Tarsen.
Beide Geschlechter, besonders das Weibchen, zeichnen sıch
durch den schlanken Thorax aus, welcher hinter dem Hinter-
schildchen nicht gerade abgestutzt ist, sondern noch weiter
verläuft.
Das Männchen ist dem Chevrieranus Sauss. sehr ähnlıch,
letzteres hat aber stark entwickelte, dornförmige Ecken des
Prothorax und ein schwarz gefärbtes Hinterschildchen.
— 135
b. Die hintere Fläche des Metathorax ist ungerandet. (ln diese
Section gehören die kleinsten Wespen mit einer oft sehr fei-
nen und spärlichen Punctirung).
22. ewitis Herr. Schaeff. stimmt mit den Exemplaren,
welche ich aus Creuznach mitgebracht habe, vollkommen überein.
2 Das erste Segment hat einen wulstigen, callósen Hinterrand.
23. membranaceus: niger, thorace ulbido-variegato, den-
sissime punctato: prothorace angulis "spinosis, margine antico ele-
vato; postscutello subtiliter crenulato: ubdomims bifascıatı seg-
mento primo margine calloso rufedineque signato, secundo | apice
limbo membranaceo- eircumducto.
Femina: clypeo subtiliter. emarginato, dense punctato, basi
macula. flavida ornato; атетиз nigris; pedibus rufis,
femoribus basi infuscatis fibtisque margine extern»
pallescentibus.
Long. 6 millim.
Das Weibchen ist schwarz, matt, mit dicht, ziemlich grob
punctirtem Kopfe, der einfarbig schwarz ist. Der Kopfschild
hat am Grunde eine gelbliche runde Makel. Der Prothorax hat
spitze, dornförmige Ecken und ist ausserdem an seinem vor-
deren Rande von einem aufgerichteten, hautartigen Saume um-
geben, welcher in der Mitte unterbrochen ist; zwei grosse
Flecken desselben, das Schildchen und die Flügelschuppen sind
weisslich gefärbt, letztere schwach gebräunt. Das Hinterschild-
chen ist aufgerichtet, hervorragend, oben fein crenulirt, hinten
abgestutzt und punctirt. Der Metathorax ist gerunzelt und
punctirt, die hintere Fläche desselben von einem schwachen
Rande umgeben. Die drei ersten Abdominalsegmente sind grob
und die beiden ersten dicht, die übrigen kaum sichtbar punc-
tirt. Das erste ist im Verhältniss zum zweiten klein, glocken-
— 136 —
fórmig mit weisslichem , callósem !linterrande und einer roth-
braunen Einfassung vor demselben, die zuweilen in der Mitte
unterbrochen ist und sich an den Seiten zu einer Makel er-
weitert. Das zweite ist ringsherum von einem hautartigen
Saume umgeben, hat mithin einen doppelten, weiss gefärbten
Eudrand; die Binde setzt sich nur als ein Fleck beiderseits
auf den Bauch fort.
Von dem ähnlichen ulpestris Sauss. wird diese Art leicht
unterschieden durch den anders geformten Prothorax und die
abweichende Zeichnung *).
Dritte Gruppe: Beim Männchen sind die letzten Fühler-
glieder spiralfórmig umgerollt, das letzte platt gedrückt und
zurückgeschlagen. Die Weibchen werden leicht erkannt an
der dichten Runzelung des Thorax; ferner sind die Metapleu-
*) Eine in der Form des Abdomens ähnliche Art ist: :
limbiferus: niger, thorace flavo-variegato, dense rugoso-punctato, angulis pro-.
thoracis rectis; postcutello elevato, crenato, postice truncato; abdomine segmentis
omnibus, ultimo excepto, flavo-signatis, primo campanuliformi subtiliter minus
dense punctato margineque postico calloso, secundo limbo membranaceo fusco
circumducto; pedibus rufis, femoribus anterioribus apice flavo-maculatis.
Femina: clypeo nigro, macula basali flava, apice emarginato.
Mas: clypeo flavo, apice fortius emarginato, antennarum scapo subtus flavo-
lineato, flagello apice rufo, articulo ultimo validissimo; tarsis apice
nigris. `
Long. 8—9 millim.
Hab. in Dalmatia. (Mus. Acad. Petrop.)
Der Kopf ist in beiden Geschlechtern schwarz, der Thorax sehr bunt ge-
färbt: es sind nämlich zwei grosse Makeln des Prothorax, ein Fleck der Meso-
pleuren, das Schildehen und eine Binde des Hinterschildchens gelb, die Flügel-
schuppen gelbbraun mit schwarzem Mittelflecke. Die beiden ersten Abdominal-
segmente sind gelb eingefasst, die zweite Binde ist recht breit und beiderseits
zwischen der Mitte und dem Seitenrande nach oben zu fast viereckig erweitert,
sich nach unten nur als ein Seitenfleck fortsetzend; das dritte, vierte und fünfte
sind auf der Scheibe mit einer bald grösseren, bald kleineren gelben Makel ge-
schmückt. — Das Männchen ist ausgezeichnet durch das mächtig entwickelte
Endglied der Fühler, die schwarze Endhälfte des Klauengliedes und die zwei
Mal unterbrochene Bauchbinde des zweiten Abdominalsegmentes.
— 137 —
ren abgerundet und die hintere Fläche des Metathorax ist
ungerandet *).
I. Die Lippentaster sind viergliederig, das vierte Glied derselben meist sehr klein;
nicht bewimpert (Epipona Kirby).
24. melanocephalus Linn. nicht selten und stimmt mit
den deutschen Exemplaren, die ich besitze, überein.
25. serripes: niger, capile thoraceque subtiliter dense ru-
gosis, macula inter antennas punctisque duobus retro-ocularıbus,
prothoracis fascia maculisque scutelh pallidis; abdomine | mitido,
sex-fasciato, fascüs luteis vel albescentibus.
Mas: clypeo flavo, nigro-limbato, profunde semicirculariter
emarginato; antennarum scapo antice flavo -lineato,
flagello nigro, articulis primis tribus subtus rufo-brun-
neis; pedibus rufo-testaceis, femoribus basi nigris, in-
termedüus tridentatis, dente mediano apice. truncato.
Long. 8 millim.
Diese Art ist dem melanocephalus sehr ähnlich und es ge-
nügt daher zur Kenntniss derselben auf folgende Verschieden-
heiten aufmerksam zu machen. Der Kopfschild ist bleichgelb,
oben und an den Seiten breit schwarz gerandet; die Fühler-
geissel ist schwarz bis auf die drei ersten Glieder, welche un-
ten in sehr geringer Ausdehnung trübe braunroth gefärbt sind.
Das Schildchen hat zwei grosse helle Makeln. Der Hinterleib
hat breite, oben zwei Mal ausgebuchtete Binden und auch das |
siebente Segment ist hell gefleckt. Der mittlere Zahn an den
Mittelschenkeln ist breit und oben gerade abgestuzt und die
mittleren Tibien sind über der Spitze wenig erweitert. Aus-
serdem hat das zweite Abdominalsegment unten nur einen deut-
*) Aus dieser Gruppe sind in der Umgegend von St. Petersburg nur beob-
achtet worden: 1. spinipes L. häufig und 2. reniformis L. seltener.
— 138 —
lichen Hócker in der Mitte und das sechste ist nicht abwei-
chend gebildet.
Das nicht mit einem Tuberkel oder Höcker versehene Hin-
terschildchen lässt diese Art leicht von dem J/emoratus Sauss.
unterscheiden.
26. sémillimus: iger, mecula inter antennas punctisgque
duobus retro-ocularıbus, prothoracis fascia postscutelloque linea
transversa. albidis; metapleuris laterıbus tuberculo munitis; abdo-
maine luteo vel albido-fasciato, fascia segmenti secundi subtus
contigua. :
Femina: clypeo leviter emarginato, dense punctato-rugoso,
mgro vel basi lineis duabus, arcuatim dispositis, fla-
vescentibus; antennarum scapo subtus flavo; meso-
pleuris interdum. macula. subalari pallida. ornatis.
Mas: clypeo flavo, apice semicirculariter profunde. emargi-
nato; mandibulis flavis basi spina nigra armatis ;
antennarum scapo subtus flavo, flagello subtus lewiter
infumato ; coxis intermedüs processu longiori ensi-
formi posticisque breviori. apice truncato auctis.
Long. 8—9 milim.
Das Weibchen ist kleiner als das des remformis , demsel-
ben, aber sehr àhnlich und unterscheidet sich hauptsächlich
durch einen eigenthümlichen, platten, abgerundeten Höcker,
welcher an den Seiten des Metathorax oberhalb der Mitte
deutlich vorragt; ferner hat das erste Abdominalsegment vor
dem Endrande in der Mitte eine tiefe eingegrabene Linie,
welche beim reniformis weniger deutlich ausgeprägt ist. Die
Binden des Hinterleibes sind oft weiss und die zweite setzt
sich auf die Unterseite fort und ist vollständig, aber drei Mal
ausgebuchtet. Zuweilen sind die Mesopleuren einfarbig schwarz.
Das Männchen ist leicht von dem des remformis zu un-
terscheiden an dem Höcker der Metapleuren, die meist weissen
Binden des Abdomens, den schwarzen dornförmigen Anhang
— 139 —
am Grunde der Mandibeln, welcher beim reniformis gelb ge-
färbt ist, die in einen abgestutzten, kurzen Fortsatz verlän-
gerten Hinterhüften und die auf der Unterseite wie beim Weib-
chen gestaltete, vollstàndige Binde des zweiten Segmentes.
2. Die Lippentaster sind dreigliedrig, die einzelnen Glieder bei den
Weibchen beiderseits mit langen Wimperhaaren federartig besetzt.
(Pterocheilus Klug.)
27. bembeeiformis: niger, capite thoraceque dense punc-
tato-rugosis, modice flavo-variegatis; abdomine segmentis margine
apicali pallide-fasciatis, fasciis omnibus integris, intermedus la-
teribus dilatatis; pedibus rufis, coris nigris, posterioribus albido
maculatıs.
Femina: c/ypeo apice minus profunde emarginato, nigro
basi linea arcuata flava signato.
Mas: clypeo flavo, apice semicircularıter exciso; antennarum
scapo antice, mandibulis mgromargimatıs articulisque
flagelli antepenultimis pallescentibus.
Long. 13—16 millim.
Der Kopf des Weibchens ist schwarz, dicht und grob punc-
tirt-gerunzelt, eine Doppelmakel zwischen den Fühlern, ein
Fleck im Augenausschnitte und eine ovale Makel hinter je-
dem Auge weisslich gefärbt. Der Kopfschild ist schwarz, die
Basis mit einer gelben Binde, welche unten ausgezackt ist,
versehen, die Spitze sehr flach ausgerandet, die Ausrandung
aber jederseits von einem deutlich vorspringenden Zähnchen
begrenzt. Die Fühler und die Mandibeln sind einfarbig schwarz.
Die Lippentaster sind beinahe cylindrisch, wenig platt gedrückt,
das dritte Glied derselben ist fast länger als das zweite und
besteht eigentlich aus zwei Abschnitten oder Hälften, von de-
nen die erste dicker ist als die zweite, welche das Ansehen
eines dünnen, ahlfórmig ausgezogenen vierten Gliedes hat; alle
sind stark bewimpert. Der. Thorax ist bis auf die glänzenden
Metapleuren dicht punctirt-gerunzelt; der Prothorax ist nach
— 140 —
vorn allmáhlig verengt, die Ecken beim Weibchen mehr stumpf,
beim Männchen rechtwinkelig. Das Hinterschildchen ist gerade
abgestutzt, oben fein crenulirt. Am Thorax sind gelb gefärbt:
zwei Flecken des Prothorax und zwei des Schildchens, die mit
einem bräunlichen Flecke getrübten Flügelschuppen und eine
Makel der Mesopleuren. Die Flügel sind ohne Auszeichnung.
Das erste Segment des Hinterleibes ist ziemlich grob uud we-
niger dicht, das zweite feiner und dichter punctirt-gerunzelt,
die übrigen einfach und sehr dicht vnd fei gerunzelt; die
Bauchsegmente sind aber überall deutlich punctirt. Mit Aus-
nahme des letzten sind alle am Endrande blassgelb gefärbt,
die gelbe Färbung ist an den Seiten erweitert; auf der Un-
terseite sind nur das zweite, dritte und vierte Segment gelb
bandirt, die Binde des zweiten ist die breiteste und beiderseits
tief ausgerandet, die des dritten ist ausserdem noch in der
Mitte schwach unterbrochen und die des vierten besteht nur
aus vier Flecken. Die Beine sind rothgelb, die Hüften schwarz,
die hintersten vorn gelb gefleckt.
Das Männchen ist dem Weibchen in der Zeichnung und
Sculptur ähnlich. Die Mandibeln sind schwarz mit gelber Scheibe.
Der Fühlerschaft ist vorn gelb wie auch die beiden vorletzten
Geisselglieder. Die Lippentaster sind nicht bewimpert, das
letzte gleichfalls in eine sehr lange, ahlförmig verdünnte Spitze
ausgezogen. Das letzte Bauchsegment ist abgestuzt. Die Bin-
den setzen sich auf die Unterseite meist nur als Flecken fort,
das zweite kommt aber auch zuweilen mit ganzer, aber dann
wie beim Weibchen gezeichneter Binde vor. Die Beine sind
etwas blasser gefärbt, meist sind die hinteren Hüften vorn weiss-
lich gefleckt; die Schenkel sind am Grunde zuweilen schwarz
und an der hinteren Seite gelb gefärbt; auch sind die Schie-
nen aussen gelb gestreift.
Diese Art hat eine entfernte Aehnlichkeit vom phaleratus
Panz., ist aber doppelt so gross, und die Dorsalbinden des
— 141 —
Abdomens sind nicht unterbrochen; beim interruptus Brullé
sind die Binden gleichfalls unvollstándig.
28. erabroniformis: niger, capite thoraceque flavo- va-
riegatis, subtilius punctatis, metapleuris rugosis; prothorace an-
gulis obtusis; abdomine laevissime dense ruguloso, segmentis al-
bido-marginatis, secundo. rufo-bimaculato.
Mas: clypeo flavo, apice semicirculariter emarginato, labro
mandibulisque flavescentibus; antennis subtus fulvis;
pedibus rufis; segmento abdominis anali truncato.
Long. 11 'millim.
Der Kopf des Männchens ist schwarz gefärbt, der Innen-
rand der Augen bis zum "Ausschnitte, еше Makel zwischen
den Fühlern und ein ovaler Flecken hinter jedem Auge stroh-
gelb gefärbt; überall fein und dicht, die Wangen sparsamer
punctirt. Der Kopfschild ist blassgelb mit halbkreisförmig aus-
gerandeter Spitze, fein und spärlich punctirt. Die Oberlippe
und die Mandibeln sind weisslich, letztere mit dunklem Innen-
rande. Der Schaft der Fühler ist oben schwarz, unten gelb,
die Geissel rothgelb, die einzelnen Glieder derselben oben in
geringer Ausdehnung geschwärzt, die letzten intensiver gelb
gefärbt. Der Thorax ist ziemlich fein und dicht punctirt, die
Metapleuren sehr deutlich gerunzelt. Der Prothorax ist nach
vorn allmählig verengt mit stumpfen Ecken. Zwei grosse Ma-
keln des Prothorax, eine unter jedem Flügel, zwei auf dem
Schildchen, das Hinterschildchen und die Flügelschuppen sind
strohgelb gefárbt. Die Flügel sind schwach getrübt.
Der Hinterleib ist glänzend, oben äusserst fein und dicht
gerunzelt, unten sehr dicht und fein punctirt; das erste Seg-
ment vor dem Endrande mit einem deutlichen Längsgrübchen
versehen, das letzte abgestutzt. Mit Ausnahme des letzten
sind alle Hinterleibsringe oben weiss bandirt, das zweite jeder-
seits noch mit einer grossen rothen Makel geschmückt; unten
12
— 142 —
sind das erste und letzte Segment einfarbig schwarz, das zweite
roth, jederseits mit einem weissen Flecken, wie auch das dritte,
vierte und fünfte, die ausserdem noch mit goldglänzenden,
kurzen aber dichten Wimperhaaren gefranzt sind, versehen;
nur beim vorletzten ist der Endrand vollständig weiss gefärbt.
Die Beine sind röthlichgelb, die Schenkelringe schwarz, die
Hüften vorn gelb gefärbt.
Diese Art ist dem mir nur aus der Beschreibung bekann-
ten Pallas; Klug jedenfalls sehr nahe verwandt und vielleicht
nur eine Varietüt desselben, indessen hat letzterer auch noch
zwei rothe Makeln auf dem ersten Hinterleibsringe.
29. Zatipatpis Пере! — Diese prachtvolle Wespe, von
welcher bis jetzt nur die Weibchen bekannt waren, ist von
Lepeletier ohne Angabe des Vaterlandes beschrieben worden.
Saussure giebt die Krym als Fundort an.
Der Kopf des Weibchens ist dicht und grob, die Wangen
feiner und sparsamer punctirt, schwarz, der innere Augenrand
bis zum Ausschnitte, der Hócker zwischen den Fühlern und
eine grosse Makel hinter jedem Auge roth gefärbt. Der Kopf-
schild ist. gelbroth, schmal dunkel umkantet, grob punctirt, vor
der Spitze eingedrückt; diese ist etwas vorgezogen, fast gerade
abgestutzt mit wenig vortretenden Seitenecken. Die Fühler sind
schwarz, die Basis und die Unterseite des Schaftes gelbroth
gefärbt. Die Mandibeln sind schwarz mit röthlichem Basalflecke.
Auffallend sind die sehr grossen und abgeplatteten, an den
Seitenrändern dicht lang bewimperten, rothen Lippentaster.
Der Thorax ist sehr grob und ziemlich dicht punctirt, die
Metapleuren aber fast glatt mit starkem Seidenschimmer; der
Prothorax ist nach vorn zu bedeutend verengt, vor der Spitze
eingeschnürt mit rechtwinkeligen Ecken. Rothbraun gefärbt
ist der grósste Theil des Prothorax, zwei Makeln des Schild-
chens, das Hinterschildchen, ein Fleck der Mesopleuren unter-
— 143 —
halb der Flügel, die Flügelschuppen und die Seiten des Me-
tathorax; die hintere Fläche des letzteren ist glänzend mit
zerstreuten, flachen Pünctchen sparsam übersáet. Die Flügel
sind ohne besondere Auszeichnung.
Der Hinterleib ist glänzend, die Oberseite äusserst fein
und dicht gerunzelt, die beiden ersten Segmente ausserdem
deutlich punctirt; schwarz, mit Ausnahme des letzten sind alle
Hinterleibsringe weiss bandirt und die beiden ersten ausser-
dem noch mit einer sehr breiten, rothen Basalbinde geziert,
welche hinten mehr oder weniger tief eingeschnitten und zu-
weilen durch eine feine dunkle Linie getheilt sind. Die Unter-
seite ist überall deutlich punctirt, das erste Segment ist ein-
farbig roth, das zweite roth mit weissem Endrande und dunk-
ler Einfassung, die drei folgenden schwarz, jederseits mit ei-
her weissen Makel geschmückt, das letzte einfarbig. Die Beine
sind rothgelb mit dunklen Trochanteren und zuweilen hell ge-
fleckten Hüften. Die Länge beträgt 15—18 millim.
Das Männchen stimmt in der Sculptur und Zeichnung voll-
kommen mit dem Weibchen überein, nur ist die helle Färbung
des Kopfes und der Brust strohgelb, nicht roth, der Hinter-
leib etwas weniger glünzend in Folge einer dichten, greisen,
sehr kurzen reifähnlichen Behaarung; die rothen Binden der beiden
ersten Abdominalsegmente sind etwas schmäler, hinten mehr
dreieckig ausgerandet, die mittleren Bauchsegmente sind am
Endrande dicht gewimpert, das vorletzte ist weiss bandirt und
das letzte stumpf zugerundet. Der Kopfschild ist weisslichgelb,
fast halbkreisfórmig ausgerandet, feiner und sparsamer als
beim Weibchen punctirt. Die Oberlippe ist hell gefärbt. Die
Mandibeln sind weisslich mit dunklem Innenrande und schwar-
zer Spitze. Die Lippentaster sind gelb, nicht plattgedrückt
und nicht gefiedert. Die Fühler sind schwarz und nur der
Schaft vorn röthlichgelb gefärbt. Die Beine sind hell röthlich-
— 144 —
gelb, alle Hüften vorn mit einem grossen, weissen Fleck ver-
sehen. Länge 13 millim. *).
*) Eine hübsche nordasiatische Art ist:
sibiricus: niger, nitidus, capite thoraceque minus dense punctatis, me ugineo-
variegatis; abdomine subtilissime ruguloso, segmentis primo secundoque coccineis,
primo macula, centrali subtrigona, secundo fascia basali nigra ornatis; pedibus
rufis.
Femina: clypeo brevi apice truncato , rufo nigro-circumcincto; scapo an-
tice fusco-ferrugineo lineato; macula, inter antennas,- duabus retro-
ocularibus magnis, orbitis internis inferioribus, prothorace toto, ma-
culis scutelli duabus confluentibus, linea postcutelli, alarum squa-
mis, maculis subalaribus metapleurisque lateribus ferrugineis.
Long. 9 millim.
Hab. in Sibiria (Kjachta). Mus. Acad. Petrop.
Die Lippentaster sind stark bewimpert und sehr lang gestreckt. Das Hin-
terschildchen ist kaum sichtbar crenulirt. Der Kopf und Thorax sind grob, aber
wenig dicht punctirt, die Metapleuren fein gestreift. Das Abdomen ist oben sehr
fein gerunzelt, das erste Segment mit einem Längsgrübchen versehen, auf der
Scheibe mit einer fast dreieckigen schwarzen Makel, die nach vorn zur Basis
eine dunkle Linie aussendet, geschmückt. Die Basalbinde des zweiten Segmentes
tritt in der Mitte spitz vor und ist beiderseits etwas verengt. Die hellen Zeich-
nungen am Kopfe und Thorax sind mehr feuerroth, die beiden ersten Abdomi-
nalsegmente etwas heller gefärbt.
Die Hemiptera der Wolga-Fauna.
Von
W. Jakowlew *).
^
Von allen Insectenordnungen der russischen Fauna gehóren
die Hemiptera zu den am wenigsten erforschten. Für das west-
liche und das südliche Russland existiren wenn auch sehr un-
vollständige Angaben von Gorsky, Kolenati, Flor u. A.;
im östlichen Russland dagegen sind so gut wie gar keine Be-
obachtungen in dieser Hinsicht gemacht worden, die wenig
umfassenden Arbeiten Eversmann’s abgerechnet, die im Bull.
de la Soc. des natur. d. Moscou abgedruckt sind. Uebrigens
bieten auch diese letzteren schon einiges Material für weitere
Forschungen. Der erste im J. 1837 erschienene Aufsatz von
Eversmann «Insecta inter Wolgam fluvium et montes Ura-
lenses observata» gibt nur ein nacktes Verzeichniss der In-
secten zwischen der Wolga und dem Ural, u. A. auch der
Hemiptera, in welches über 40 neue Species aufgenommen
sind, die aber, ohne jegliche Beschreibung, für die Wissen-
*) Dieser Aufsatz, der vom Verfasser in russischer Sprache? eingeschickt
worden, wird hier, seiner Bitte zufolge, in deutscher Uebersetzung gegeben.
Red.
— 146 —
schaft verloren gegangen. Im J. 1841 wurde von ihm eine
in Kasan einheimische Bettwanzenart und im J. 1859 die
Gruppe der Cicaden beschrieben. Dieses ist auch alles, was
Eversmann in Betreff der Wolga-Hemiptera geleistet. Aus-
ser Eversmann wäre noch A. Becker zu nennen, dessen An-
gaben über die in Ssarepta vorkommenden Insecten in dem
Bulletin d. 1. Soc. d. Natur. d. Moscou zerstreut sind; end-
lich unser eigenes Verzeichniss der an der Wolga gefundenen
Hemiptera, das in den' Schriften der Kasanischen Universi-
tät*) abgedruckt ist und in Folgendem bedeutend vermehrt
wiedergegeben wird.
Die Forschungen làngs dem rechten Wolga-Ufer, von Ka-
san bis Astrachan, die wir im Laufe mehrerer Jahre fortge-
führt, haben uns in den Stand gesetzt diese Lücke in der
Fauna Ostrusslands einigermassen auszufüllen. Leider ist un-
serer Arbeit auch ein sehr wesentlicher Mangel vorzuwerfen,
nàmlich die Abgerissenheit der Beobachtungen, in Folge des
Umstandes, dass es uns bisher nicht móglich war dieselbe an
einem Orte làngere Zeit fortzusetzen, indem wir genóthist wa-
ren. von einem Orte zum anderen, auf einer Erstreckung von
1500 Werst hin, zu reisen. Andererseits brachte uns dieser
Umstand den Vortheil, dass er uns die Móglichkeit gab, uns
wenn auch in den allgemeinsten Zügen mit den Repräsentan-
ten der Hemipteren-Fauna Mittel- und Südrusslands bekannt
zu machen und für einige gróssere, mehr in die Augen fal-
lenden, Arten, mehr oder weniger genau, die Grenzen ihrer
Verbreitung nach Norden und Süden hin zu bestimmen.
Unsere Beobachtungen beschrünkten sich nur auf einen
schmalen Landstreifen längs dem rechten Wolga-Ufer (mit Aus-
*) Ученыя записки Импер. Казанскаго Университета (Wissenschaftliche Ar-
«beiten der Universität zu Kasan, 1864, H. I).
— 147 —
nahme Kasan's) von welchem aus wir nicht weiter als 60 bis
80 Werst in's Innere des Landes drangen; mithin sind die
Beobachtungen zwischen dem 62? und 67° ö. L. angestellt
worden; nördlich erstreckten sie sich bis zum 56° 38' n. Br.
(Zarewokokschaisk im Gouvernement Kasan), südlich bis zum
469 21' n. Br. (Astrachan).
Das nachfolgende Verzeichniss *) enthält 299 uns bekannter
Arten der Wolga-Fauna; wir zweifeln nicht, dass diese Zahl
mit der Zeit sich bedeutend vergrössern muss. Fieber in
seinem Werke: Die Europüischen Hemiptera (Wien, 1860-61),
bringt die Beschreibung von nahe zu 1000 Arten; mithin bie-
tet unser Verzeichniss fast den dritten Theil der bis jetzt be-
kannten europäischen Arten.
Bei unserer Durchsicht des Verzeichnisses ergiebt sich, dass
der Wolga-Fauna einige dem Süden und Südwesten Europa's
eigenthümliche Familien fehlen, namentlich die Aphelochirae,
Pelogonidae, Leptopidae und Discocephalidae. Ausserdem ist
bis jetzt keine einzige Art aus folgenden Familien gefunden,
deren Repräsentanten im westlichen Europa mehr oder weni-
ger verbreitet sind, den Pleae, Limnobatidae, Hebridae, Hydro-
essae, Microphysae, Ceratocombidae und Zsometopidae; es un-
terliegt aber keinem Zweifel , dass einige Formen aus diesen
Familien, die im Allgemeinen artenarm sind, bei länger fort-
gesetzten und aufmerksamen Forschungen, sich als der russi-
schen Fauna zugehórig erweisen werden.
*) Bei der Abfassung dieses Verzeichnisses stand mir, ausser meinen eige-
nen Beobachtungen, noch die an Orenburgischen und Kasanischen Arten sehr
reiche Sammlung des verstorbenen Herrn Prof. Eversmann zu Diensten. Dazu
wurden noch folgende in den Bull de Mosc. veröffentlichten Aufsätze benutzt:
Eversmann, Insecta inter Wolgam fluvium u. s. у. (1837, I, S. 35—50). — А.
Becker: Naturhistorische Mittheilungen (1858, III; 1864, IV; 1864, II; 1865, II).
Dr. Flor: Rhynchoten aus dem Caucasus (1861, II) und einige andere, die in
dem Text citirt werden.
^
— 148 —
Fam. Corisae. | Fam. Hydrometrae.
I Corisa À m. et Serv. VI. Hydrometra Е.
1. coleoptr ata F. Ssarepta (Be- 11, rufoscutellata Latr. Kasan,
cker,*) Bull. d. Moscou 1862, Ssimbirsk, Ssysran. Chwa-
IV, 5. 20). lynsk. Sehr gemein, besonders
2. Geoffroyi L ea ch. (C. punctata in schon dame EE
Burm.) Orenburg, Kirgisen-|12. paludum Е. Gouvernem. Oren-
steppen (E v m.). burg (Ev m.).
3. hieroglyphica L. Duf. Kasan, | 13. Costae H. Schff. Kasan, sehr
Astrachan, Orenburg (E v m.). selten.
4. Linnei Fieb. Ssarepta (Be-|14. fhoracica Sch ml. Nicht sel-
cker, Bull d. Moscou 1862, ten in Kasan , Ssysran und
IV, S. 20). gh Chwalynsk; auch in Oren-
5. striata L. Kasan, Ssimbirsk, burg (E vm.).
Orenburg (Ev m.). 15. lacustris L. Kasan, Orenburg
Fam. Notonectae. (E v m.).
6. luf DIL YA selten; auch in Ssarepta (B e-
= г: as s en cker, Bull. d. Moscou 1862,
7. glauca L. Häufig in den Gou- IV, S. 20).
vernements Kasan, Ssimbirsk 17. argentata Schml. Ssarepta
und Ssaratow; auch in Oren- (Becker, loc. cit.). -
Mex den Kirgisensteppen j Magi dee
VI. Phymata Latr. (Syrtis F.).
. crassipes F. Auf den Blüthen
verschiedener Compositae um
Kasan, Ssysran, Chwalynsk.
II. Nepa L. 18
8. cinerea L. Ziemlich häufig in den
Gouvernements Ssimbirsk und
Ssaratow; in Orenburg und in Ebenfalls um Sarepta (Be-
der Kirgisensteppe (E v m.). cker, Bull. d. Mosc. 1858,
IV»Ranatia de. IID, Ssergiewsk und Orenburg
9. linearis L. In Kasan, Ssim- (E v m.).
birsk, sehr selten; um Ssa- Fan. бы,
repta und Astrachan aber VII. Aradus Е.
ziemlich häufig, besonders am
Ende des Sommers Md. а бо о
20. corticalis L. Um Chwalynsk
Herbste. und Sysran häufig unter der
Fam. Naucoridae. Rinde faulender Bäume; in
V. Naucoris F. Ssarepta (Becker, Bull. d.
10. eimicoides L. ‚Häufig in der Мозес. 1862, IV, S. 20. A.
ganzen Gegend zwischen Ka- complanatus Burm.) und .
san und Astrachan; auch in Orenburg (E v m.). |
Orenburg (E v m.). 21. lugubris Fall Kasan, Ssara-
*) Herr A. Becker giebt in seinen Mittheilungen auch Beschreibungen eini-
ger neuer Hemiptera-Arten aus Ssarepta; da seine Diagnosen aber im höchsten
Grade kurz und undeutlich sind, so werden diese Arten hier gar nicht mit aufge-
nommen.
22.
23.
24.
25.
26.
27.
28.
29.
30.
31.
32.
— 149 —
tow (G. Flor, Bull. d. Mose.
1861, IL S. 622); Ssarepta
(E v m.).
betulae L. Um Kasan (var. B)
auf Ulmus campestris; in|
Ssarepta (Beck.) und in 34.
Orenburg (E v m.). |
Wagneri J ak owl. (Учен. Ba-
писки Казанск. Университ.).
Wissenschaftliche Arbeiten der
Univers. zu Kasan. 1864, Н.
I, S. 113. Kasan (Coll. E v m.).
IX. Aneurus Curt.
laevis F. Kasan (E v m.).
138.
35.
Fam. Tingididae.
X. Zosmenus Lap.
variabilis Fieb. (Z. macula-
tus Гар.) Kasan (E v m.).
capitatus Wf. Häufig durch.
das ganze Gebiet von Kasanı
bis Astrachan, auf den Blät-
tern verschiedener Chenopo- |
diaceae und auch am Boden.
XI. Monanthia Lep. et Serv.
cardui L. In der Umgegend
von Ssimbirsk wird diese Art
häufig im Frühjahre auf ver-
schiedenen Arten von Carduus |
getroffen; auch um Orenburg
(E v m.)..
setulosa Fieb. Um Ssimbirsk
auf Chenopodiwm - Arten. In
Ssarepta? (Becker, Bull 4. 42.
36.
[^
38.
39.
40.
41.
‚Mose. 1862, IV, S. 21).
geniculata Fieb.
lynsk, sehr selten. |
albida H. Schff. (М. Schaef- | 43.
feri Fieb.) In Chwalynsk,
selten.
quadrimaculata УП. Kasan,
Ssimbirsk, sehr selten. |
Wolff Fieb. (Acanthia Echii
WIf). Kasan, Ssimbirsk, 44.
Chwalynsk, Kamyschin, sehr
häufig auf Cynoglosswm offi-
cinale; Ssarepta (Bec k.).
II.
|
In Chwa- |
|
|
|
|
|
45.
humuli Е. (M. convergens
Klug). Gouverm. von Oren-
burg (E v m.).
XII. Tingis F.
pyri Geoff. In Astrachan,
sehr häufig, im Mai in Gär-
ten, auf den Bláttern der Aep-
fel- und Birnbäume. Ssarepta
(Beck.); Orenburg (Evm.).
XIII. Gampylostira Fieb.
verna Fall. Kasan.
Fam. Acanthiadae.
XIV. Acanthia Е. -
lectularia L. Ueberall gemein.
ciliata Evm. (Eversmann,
Bull. d. Mosc. 1841, I, S.
359). Kasan, selten.
Fam. Anthocoridae.
XV. Temnostethus F ieb.
pusillus H. Schff.
selten.
lucorum Fall. Kasan, häufig
im April.
XVI. Anthocoris Fall.
nemoralis F. Kasan.
nemorum L. Kasan, Chwalynsk.
gemein auf Urtica urens.
Kasan,
XVII. Lyetocoris Hh n.
domesticus S chill. Ssimbirsk,
selten.
XVIII Triphleps Fieb.
niger УИ. Ssysran, Chwa-
lynsk, nicht häufig. Um Astra-
chan häufig, auf den Blüthen
der Compositae und unter
trockenem Dünger, vom März
bis November.
Ullrichi Mus. Wien. Ssysran,
Chwalynsk, selten unter trok-
kenem Dünger.
minutus L. Kasan (Evm.).
13
46.
4T.
48.
49.
50.
51.
52.
53.
54.
55.
56.
5T.
— 150 —
Fam. Saldae.
XIX. Salda F.
orthochila Fieb. Wird um
Kasan, im August und Sep-
tember, weit vom Wasser, auf
lehmigem Boden zwischen nie-
drigen — Grásern getroffen.
Eversmann scheint diese
Species als S. littoralis Е.
betrachtet zu haben (Bull. d.
Mosc. 1837, I, S. 34).
saltatoria F. Kasan,
birsk, Chwalynsk.
marginella H. Schff. Astra-
chan, selten.
quadrilineata Jakowl. Ka-
san. (Учен. Записки Казанск.
Университ.). Wissenschaftliche
Arbeiten der Univers. zu Ка-
San: 1664, PTS M5.
arenicola Schlz. Chwalynsk,
häufig an den Ufern der Flüsse
und Bäche.
pallipes F. Ssarepta (Beck.).
var. В (S. ocellata Costa.)
Gemein um Kasan, besonders
im ersten Frühjahre, im April
und Mai, auf feuchten Stellen
der Gárten und Wiesen. -
geminata? Costa. Astrachan.
Ssim-
Fam. Reduvidae.
XX. Ploearia Scop.
vagabunda L. Kasan (E vm.)
selten.
XXI. Oncocephalus Klug.
squalidus Rossi.
(Evm.).
thoracicus Fieb. Astrachan,
sehr selten.
XXI. Harpactor Lap.
Orenburg |
58.
59.
60.
. ululans Rossi.
62.
63.
64.
65.
| ‚66.
iracundus Scop. Orenburg, 67.
Caucasus
Astrachan.
(Evm.); Ssarepta,
annulatus L. In den Gouver-
|
|
|
|
ХХУ.
. häufig im Herbst ;
nements Kasan, Tan u.
Ssaratow.
XXIII. Colliocoris Hhn.
griseus Rossi. In der Ge-
gend von Kamyschin, auf der
Steppe, unter trockenem Dün-
ger. Orenburg. (E v m.).
pedestris УТ. In Chwalynsk
sehr selten, häufiger um
Astrachan, auf verschiedenen
Compositae, vorzüglich auf
den abgeblühten Blüthenköpf-
chen.
XXIV. Pirates Am. et Serv.
stridulus F. Ssarepta (E vm.).
Um Astra-
chan sehr selten.
Fam. Nabidae.
Metastemma Am. et Serv.
sanguinea Rossi. (Prostem-
ma lucidulum | Ill). Astra-
chan; ein einziges Exemplar
unter Steinen, am 3 Juli. —
XXVI. Nabis Latr.
Hhn. Kasan,
Orenburg
brevipennis
(E v m.).
ericetorum Scholz. Ssarepta
(Becker, Bull. d. Moscou
1862, IV, S. 20).
flavomarginatus Schlz. (N.
lhesgicus Kolti.). Astrachan,
häufig, besonders im ersten
Frühjahre. Caucasus (Kole-
nati) |
ferus L. (N. vagans F.). Häu-
fig in den Gouvernements Ka-
san, Ssimbirsk und Ssaratow.
pallidus Evm. Gouvernement
Orenburg (Fieber, die europ.
Hemipt. S. 162 № 11 und
auch Evm. Coll.).
— 151 — ,
Fam. Pyrrhocoridae.
XXXI. Nysius Dall.
XXVII. Pyrrhocoris Fall. 76. thymi WIf. Von Kasan bis
68. marginatus Klti. Orenburg Astrachan sehr gemein auf
(Evm.); Caucasus (Kole- den mit Lepidium ruderale
nati). bedeckten Schuttplützen, vom
69. apterus L. Ueberall sehr ge- Juni bis zum Herbst.
mein, von Kasan bis Astrachan.| 77. senecionis Schill. Ssarepta
(Becker, Bull. d. Moscou
Fam. Lygaeodae. 1862, IV, S. 20).
XXVIII. Isehnodemus Fieb. 78. albidus Jakowl nov. sp. *
70.
T.
72. familiaris Е. Ssarepta (Be-
73.
Signoreti K us c h. Jenotajewsk,
im Gouvernement Astrachan
(Micropus Signoreti К u s c h a-
kevitch, (Труд. Русск. Энт. | 79.
Общ.) Horae Soc. Ent. Ross.
fasc. I, 1861, S. 69, Taf. I, f. 4.
XXIX. Lygaeus F.
apuans Rossi. (L. punctum
E), zwischen der Wolga und
dem Ural (Eversmann,|
Bull. d. Moscou 1837, I)
Caucasus, Kolenati. (L.
ventralis K1ti.).
cker). |
equestris L. Ssimbirsk, Chwa- |
lynsk, Ssaratow, or P d |
Ästrachan, Or enburg (Evm. )| 82.
auf Hyosciamus niger.
XXX. Lygaeosoma Spin.
74. punctatoguttata Е. Orenburg
75.
*) Nysius albidus:
(Evm.).
reticulata H. Sch f f. Astra-
chan, im März.
80.
83.
supra cinereo-albidus.
et 8 supra, quartoque toto fuscis. Ad oculos utrinque linea nigra.
Astrachan, selten.
XXXII. Henestaris S pin.
Spinolae Costa. Astrachan,
gemein vom ersten Frühjahr
bis November; die Larven
werden unter trockenem Dün-
ger getroffen. Ssarepta (Be-
cker).
XXXII. Ophthalmieus Schill.
grylloides L. Ssysran, Chwa-
lynsk, ziemlich selten, auf dem
Boden zwischen Grásern herum-
laufend. Orenburg (E v m.).
8l. Ullrichi Fieb. Ssysran, Chwa-
lynsk, mit dem vorhergehen-
den, aber seltener.
siculus Fieb. Astrachan, ge-
mein bis tief in den Herbst;
hält sich unter trockenem Dün-
ger auf, in Gesellschaft von
Henestaris Spinolae Cost.
arenarius Jakowl. nov. sp.**)
Gemein um Astrachan vom
ersten Frühjahre bis Novem-
Antennis testaceis, articulis 1, 2
Rostrum ni-
grofuscum. Prothorace fortiter dense nigro-punctato , tenuiter pubescente. Scu-
tello fortiter punctato cinereo -testaceo, basi nigro. Hemielytris cinereo-albidis,
membrana hyalina, sutura striolis tribus fuscis notata. Long. 4 mil.
**) Ophthalmicus arenarius: Niger nitidus, antennis, pedibus abdomine-
que tenuiter pubescentibus. Capite nigro, maculis tribus albidis notato, subtus fus-
co-testaceo. Oculis rüfobrunneis. Rostro testaceo, articulis primo basi quar-
toque toto nigris aut nigro-fuscis. Antennis testaceis, articulo primo apice, secundo
toto tertioque basi fusco-nigris. Pronoto nigro-brunneo, fortiter nigro-punctato,
lateribus postice humerisque albidomarginatis, macula media in margine postico
^
84.
85.
86.
87.
88.
"ee
ber. Die Larven halten sich |
unter trockenem Dünger oder |
unter Steinen auf; die Ima-
gines aber laufen zwischen den
niedrigen Gräsern an sandigen
oder lehmigen, den Ueber-
schwemmungen ausgesetzten
Stellen. |
ater F. Kasan, häufig, beson-
ders im August und Septem-
ber auf lehmigen, mit kurzem |
Grase bewachsenen Hügeln.
albipennis Е. var. В (0. Ste-
veni St. Его.). Chwalynsk;
nur ein einziges Exemplar,
am Boden.
XXXIV. Ischnocoris Fieb.
pallidipennis H. Schff. (Pachy-
merus staphyliniformis Hhn.).
Kasan, Orenburg, Ssergiewsk
(E v m.).
XXXV. Megalonotus Fieb.
antennatus S chill. Ssimbirsk,
selten.
chiragra F. Zarewokokschaisk,
Kasan, Ssimbirsk, Orenburg
(E v m.).
XXXVI. Pterotmetus À m. et Serv.
89.
90.
91.
- birsk,
Bur. Ssim-
Ssarepta (Be-
staphylinoides
selten ;
cker).
XXXVI. Peritrechus F
nubilus Fall. (Pach. genicu-
latus Hhn.). Kasan, Ssim-
birsk.
angusticollis Sahlb.
chan, selten.
Astra-
92.
| 93.
94.
95.
96. ferruginea L. Kasan,
99.
100.
XXXVII. Lamprodema Fieb.
maura F. Chwalynsk, Ssara-
tow, Astrachan, ziemlich häu-
fig, besonders unter trocke-
nem Dünger.
XXXIX. Pionosomus Fieb.
varius У. Ssysran, Chwa-
lynsk, Astrachan, häufig im
trockenen Grase, in Gesell-
schaft von Nysius thymi.
XL. Stygnus Fieb.
rusticus Fall. Kasan, selten.
XLI. Homalodema Fieb.
abietis L. Kasan (E v m.).
selten
im ersten Frühjahre (April);
Ssimbirsk.
XLII. Eremocoris Fieb.
. erraticus F. Kasan, Ssimbirsk,
in manchen Jahren sehr häu-
fig, im Frühling, auf hügeli-
gen mit Gramineen bewachse-
nen Stellen. Ssarepta (Evm.).
. plebejus Fall. Von dieser Art
habe ich nur ein Exemplar,
in der Nähe von Kasan, im
Grase, am 20 Mai gefunden.
In der Sammlung von Hrn.
Eversmann ist diese Art
gar nicht vertreten.
XLIII. Seolopostethus Fieb.
pictus Schill. Kasan (Evm.).
affinis Schill. (Pach. deco-
ratus Hhn.). Kasan. Ssim-
birsk, häufig im F ber
Orenburg (E v m.).
seu tota basi pallida. Hemielytris albido-flavis, membrana hyalina. Pedibus testaceis
fuscescentibus, femoribus 4 posticis fuscis, genubus flavescentibus, articulo ultimo
tarsorum nigro. Coxis, cavitatum coxalium lateribus prosternique margine antico
albidis. Abdomine albido-marginato. Long. 4 mil.
XLIV. Trapezonotus Fieb. |110. vulgaris Schill. Kasan,
101. nebulosus Fall. Kasan, Ssim- (Evm.). K
birsk, Chwalynsk, Kamyschin, 111. Pone W ES PES een
sehr häufig. Orenburg (E v m.). se i seite Ve ER
102. nigripes Fieb. Zarewokok- ‚ häufiger, im Früma Ie am
‚schaisk, Kasan, Simbirsk, | Een ge m m
selten. walyn i
103. agrestis Fall. PR I eda :
Е star sehr
ras (Evm.). Ben | häufig besonders im ersten
Frühjahre, im März u. April,
XLV. Ischnotarsus Fieb. in Gärten, am Boden zwi-
104. pulcher H. Schff. Ssarepta a ex 768 — Yet
(Rhyparochromus pulcher H. tige, "dicke Art ln bo-
| > x ‘4 eio x rühmten Naturforscher und
AY fer ee Ehrenmitgliede der Acade-
XLVI. Mi f. mie der Wissenschaften zu
105 RE re i ERDE eier ee
aterrimus W1f.). Orenburg P ae; zn pudmen,
Herma: XLVIII. Beosus Am. et Serv.
XLVII. Rhyparochromus Curtis. . |113. saturnius Rossi. Gouverne-
106. Rolandri L. In Kasan, Ssim- E UU NI al
birsk und Chwalynsk, selten, ull d. MOSC. ; 1).
in Astrachan aber im Juni 114. quadratus Е. Ssarepta (В e-
häufig, in Gärten, auf den cker und Eversmann).
mit trockenen Frühlingspflan-
zen bedeckten Schuttplätzen. XLIX. Gonianotus Fieb.
a. Ó— cin er ee 115. marginepunctatus УИ. Ssim-
a я A "aS E Ver birsk, Chwalynsk, Kamy-
pochi seien Orenpgret увы schin, Astrachan, sehr ge-
108 lynceus Е. Kasan, Orenburg | mein. Orenburg (E v m.).
(E v m.). | : +
109. pini L. Gemein in den od L. Emblethis Fieb
— 153 —
vernements Kasan, Ssimbirsk
und Ssaratow. Ssarepta (Be-|116. arenarius L. (Lygaeus gri-
cker). | seus W1f.) Orenburg (Evm.).
|
- Rhyparochromus Baeri: Corpore antennisque nigris opacis; capite
nitido. Pronoto postice cinereo-flavescente, dense subtiliter fusco-punctato; lateribus
cinereo-flavescentibus. Scutello nigro, grosse punctato. Hemielytris cinereo-flavidis,
fortiter fusco-punctatis, macula fusco-nigra in angulo interiore corii ornatis.
Clavi
sutura anguste flavido-albicante; membrana fusca, basi usque ad medium
nervisque albidis, sutura late nigra. Abdomine metallico-micante, cavitatum co-
xalium lateribus albidis. Pedibus nigris, tarsis quatuor anterioribus rufescentibus.
Long. 6!/2--7 mil. d
117.
120.
123.
124.
125.
126.
LI. Ischnorhynchus Fieb.
didymus Zett. (Cymus Re-|127.
sedae Pz.). Kasan, Ssim-
birsk, sehr gemein, beson-
ders im Frühjahre. Orenburg
(E v m.).
LII. Holeoeranum Fieb. |
. saturejae Klti. Ssarepta ras 128
cker).
LIH. Phygadieus Fieb.
(Heterogaster S chill.). 129.
. nepetae Fieb. (Becker,
Bull. d. Moscou 1865, IL 130
ad woe
artemisiae Schill. Kasan |
selten.
. urticae F. Kasan (E v m.).
LIV. Platyplax Fieb.
(Heterogaster Schill.).
122.
salviae S chill. Kasan, Ssys-
ran, Chwalynsk, Ssaratow |
(G. RIOT,
1861, II, S. 621). Ssa-
repta Becker, Bull. d.
Moscou 1862, IV, S. 21).|
Pl. Waltli Klti.
LV. Cymus Hahn.
glandicolor Hhn.
Orenburg (Ev m.).
claviculus F all. Chwalynsk,
Ssysran, Orenburg (E v m.).
LVI. Oxyearenus Fieb.
pallens H. S chff. Astrachan,
auf abgeblühten Blüthen-
köpfchen von Carduus, im
Juni. Katharinenstadt (Be-
cker, Bull. d. Mosc. 1865,
IL S 11%
ГУП. Metopoplax F ieb. |
Kasan,
134
=
ul
сл
ditomoides Costa (Becker, | 136.
loc. cit.). | |
&
| 131.
Bull. d. Moscou | 132.
133.
154 —
LVIII. Arocatus Spin.
melanocephalus Е. Ssarepta
(Becker, Bull. d. Moscou
1862, IV, S. 21. Lygaeus
idem).
Fam. Berytidae.
` LIX. Neides Latr.
. tipularius L. Kasan (Evm.).
LX. Berytus F.
clavipes F. Kasan.
LXI. Metacanthus Costa.
elegans Curt. Kasan, sehr
selten. ’
Fam. Coreidae.
LXII. Arenocoris Hah n.
spinipes Fall. Ssysran, sehr
selten.
LXIII. Bathysolen Fieb.
nubilus Fall. Zarewokok-
schaisk, Kasan. — Ssarepta
(Becker, Bull. d. Moscou
1862, IV, S. 20. Coreus
nubilus).
LXIV. Coreus F.
Pz. Ssarepta
(Becker, Bull. d. Moscou
Tab INRS à DORE PS | С.
denticulatus Hhn. Evers-
mann, Bull. d. Mosc. 1837,
I).
Spinolae Costa. Ssarepta
(Becker, loc. cit.); zwi-
schen der Wolga und dem
Ural (Eversmann, loc.
cit ).
scabricornis
. hirticornis Е. (C. affinis H,-
Schff.) Ssarepta (Becker,
loc. eit.).
pilicornis Klug. Zwischen
d. Wolga u. d. Ural (Evm.).
137.
138.
— 155 —
LXV. Bothrostethus Fieb. |
denticulatus Scop. Zarewo-
kokschaisk; Kasan, Ssarepta |
(Becker, Bull d. Moscou.
1862, IV, S. 20. Coreus) |
|
LXVI. Stenocephalus L atr. |
agilis Scop. (Coreus nugax
ratow, Kamyschin. Ssarepta|
(Becker, Bull. d. Moscou |
1858, III). Orenburg (E v m.). |
LXVII. Camptopus Am. et Serv. |
139.
140.
141.
142.
143.
144.
145.
lateralis Germ. Ssarepta |
(Becker). |
|
LXVIII. Alydus Е.
calcaratus L. Kasan, Ssim-
birsk, Chwalynsk; Ssarepta | 150.
(Beck.); Orenburg (Evm.).
LXIX. Megalotomus Fieb.
limbatus Klug. Kasan (Evm.).
sareptanus Baerensp. Ssa-
repta, auf verschiedenen Me-
lilotus Arten (Beck.). Astra-
chan, nicht selten.
LXX. Chorosoma Curt.
Schillingi Schml. Chwa-
lynsk, Kamyschin, nicht sel-
ten; Ssarepta (Beck);
Orenburg (E v m.).
LXXI. Myrmus Hahn.
miriformis Fall. Kasan
(Evm.); Ssarepta (Beck.).
LXXII. Syromastes Latr.
marginatus L. Gemein in den
Gouvernements Kasan, Ssim-
birsk und Ssaratow.
147.
LXIIL Gonocerus Latr.
|146. insidiator Е. Ssimbirsk, Ssa-
ratow, selten.
venator F. Zwischen der Wol-
ea und dem Ural (Evers-
mann, Bull. d. Mosc. 1837,
I).
LXXIV. Enoplops Am. et Serv.
F.) Kasan, Ssimbirsk, Ssa-| 148. scapha F. Kasan, Caucasus
(E v m.).
LXXV. Therapha Am et Serv.
149.
| 156.
. maculatus Fieb.
. capitatus F.
hyosciami L. Gemein durch
das ganze Gebiet von Ka-
san bis Astrachan. Seine
Larven halten sich auf Ну-
osciamus niger auf (Chwa-
lynsk).
LXXVI. Rhopalus Schill.
Abutilon Rossi Kasan;
Ssarepta (Beck.), var. fla-
vescens, Ssimbirsk.
. crassicornis L. Kasan, Ssim-
birsk, Chwalynsk; Ssarepta
(Beck.); Orenburg (Evm.).
LXXVII. Corizus Fall.
(C. intri-
catus Ev m.). Kasan (E v m.).
Kasan, Ssim-
birsk, Chwalynsk ; Ssarepta
(Beck); Orenburg (E v m.).
. conspersus Fieb. Ssimbirsk,
Ssysran, Chwalynsk, nicht
selten im J. 1865.
. parumpunctatus Schill. (C.
pratensis Fall) Kasan,
Ssimbirsk, Ssysran, Chwa-
lynsk, überall häufig.
rufus Schill; (C. rufescens
Klti). Kasan, Chwalynsk ;
Orenburg (E v m.).
LXXVIIL Brachycarenus Fieb.
187.
tigrinus Schill. Ssysran,
PS I
Chwalynsk, háufig im Juli
unter trockenem Grase.
Ssarepta (Becker, Bull. d.
Moscou 1862, IV, S. 20.
Corizus). In Astrachan nicht
selten. auf dem Boden und
verschiedenen Cruciferen.
Fam. Phytocoridae.
LXXIX. Monalocoris Dhlb.
158. filicis L. Kasan (E v m.).
LXXX. Miris F.
. laevigatus L. Kasan, Ssim-
birsk, Ssysran, Chwalynsk.
. holsatus F. Kasan, Ssysran,
_ Chwalynsk.
LXXXI. Brachytropis Fieb.
calcarata Fall Kasan, Bu-
insk; in Astrachan häufig;
Orenburg (Ev m.); Ssarepta
(Beck.).
161.
LXXXII Notostira Fieb.
162. erratica L. Kasan, Ssysran,
Chwalynsk; Orenburg (E v m.).
LXXXII. Lobostethus Fieb.
163. virens L. Kasan (Evm.);
Ssarepta (Bec k.).
LXXXIV. Megaloceraea Fieb.
164. longicornis Fall Kasan,
Ssimbirsk, Ssysran.
LXXXV. Trigonotylus Fieb.
. ruficornis Е all. Kasan, Ssys-
ran, Chwalynsk, Astrachan;
Orenburg (Ev m.).
LXXXVI. Acetropis Fieb.
carinatus H. Schff.
repta (Becker, Bull.
Mose. 1862, IV, S. 19).
-
Ssa-
de
166.
LXXXVII. Leptopterna Fieb.
167. dolobrata L.
var. « (Miris lateralis WM.)
und
var. В (М. abbreviatus W1£.);
Kasan, Ssimbirsk, Ssysran,
Chwalynsk, Orenburg (E v m.).
LXXXVIII. Camptobrochis Fieb.
168. Fallen: Hahn. Kasan (E v m.);
Chwalynsk, selten. Um Astra-
chan häufig, in den Steppen
unter salzhaltigen Pflanzen.
LXXXIX. Homodemus Fieb.
ferrugatus F. Kasan, Oren-
burg (Ev m.).
169.
XC. Brachycoleus Fieb.
scriptus Fab. In Kasan, sehr
selten; um Kamyschin häu-
figer; Orenburg, Caucasus
(E v m.).
170.
XCI. Calocoris Fieb.
bipunctatus F. Um Kasan,
Ssimbirsk, Chwalynsk, sehr
gemein auf Brennnesseln. Ssa-
ratow (G. Flor, Bul. d.
Moscou 1861, II, S. 622)
Orenburg (E v m.).
chenopodü Fall.
laevigatus Wolf). In Ka-
san, Ssimbirsk, Ssysran,
Chwalynsk, überall gemein.
quadripunctatus Е. Kasan
(E v m.).
vandalicus Rossi (Lygaeus
Fraxini F.). Um Astrachan
häufig im Juni. Ssarepta
(Beck.); Orenburg (Evm.).
‚ seticornis Е. Um Kasan, Ssim-
birsk, Ssysran und Chwa-
lynsk, in Wäldern und Gär-
ten nicht selten. Orenburg
(E v m.).
121.
172. (Miris
173.
174.
176.
177.
178.
179.
180.
181.
182.
183.
184.
185.
XCH. Phytocoris Fall. | 189.
divergens Mey. (Miris lon-
gieornis Wolf). Kasan 190.
Orenburg (E v m.). | o
|
XCIIL Pyenopterna Fieb. |
striata L. Kasan; Orenburg. 199
E v m.). |
XCIV. Ropalotomus Fieb. |
ater L. (Capsus tyrannus F )| 193.
Kasan, Ssysran, Chwalynsk. |
cinctus Klti. Ssarepta(Beck.).
XCV. Capsus Fab. 194.
scutellaris F.Ssarepta (Beck.);
Orenburg (E v m.)
capillaris Е. var. В (Ly- 195
var. y (Capsus tricolor F.).
Ssaratow; Ssarepta (B e c k.).
XCVI. Lopus Е.
albomarginatus Klug. Ssa-
repta.
gothicus L. Kasan; Orenburg
(E v m.).
196.
XCVII. Lioeoris Fieb. 197.
iripustulatus F. Kasan, Ssim-
birsk, Ssysran, Chwalynsk,
häufig. Orenburg (Evm.).
XCVIH. Polymerus Hahn.
holosericeus Hahn. Kasan,
198.
° Chwalynsk, selten.
186.
187.
188.
XCIX. Lygus Hahn.
pratensis Е. Häufig durch
das ganze Gebiet, von Ka-
san bis Astrachan.
campestris F. Kasan, Ssim-
birsk, Chwalynsk. Ssarepta
(Beck.).
contaminatus Fall.
(Evm.).
IL.
199:
200.
gaeus danicus Wolf) und
Kasan
|
157 —
lucorum Mey. Chwalynsk,
nicht selten auf Artemisia. =
chloris Fieb. Ssarepta
(Beck.).
Spinolae Mey. Ssarepta
(Becker, Bull. d. Moscou
1862, IV, S. 20).
pabulinusL. Orenburg (E v m.).
C. Poeeiloseytos Fieb.
unifasciatus Е. (Miris semi-
flavus Wolff). Häufig von
Kasan bis Astrachan. Огеп-
burg (E v m.).
vulneratus Wolff. Ssarepta
(Bec k.).
CI. Hadrodema Fieb.
pinastri Fall. Zwischen der
Wolga u. demUral (Evers-
mann, Bull.d. Mosc. 1837, I).
СП. Orthops Fieb.
pastimacae Fall. (Lygaeus
transversalis | F.). Kasan
(E v m.).
СШ. Stiphrosoma Fieb.
leucocephala L. Kasan, Ssim-
birsk, Chwalynsk, selten. Oren-
burg (E v m.).
CIV. Haltieus Hahn.
luteicollis Panz. In Kasan
sehr gemein, im August und
September, besonders auf
lehmigem Boden, zwischen
niedrigen Gräsern.
erythrocephalus Н. Schff.
Chwalynsk, selten.
pallicornis F. Kasan, Ssys-
ran, Chwalynsk, sehr gemein
im Grase, im Juni und Juli.
CV. Cyllocoris Hahn.
. histrionicus L. Kasan (E vm.);
Ssarepta (Bec k.).
14
— 158 —
СУТ. Globiceps Гафт. | СХТ. Labops Burm.
202. flavomaculatus Е. Kasan ; — 213. Sahlbergi Fall. (L. diopsis
ет (Beck); Orenburg Burm.). Orenburg (E vm.).
(E v m ).
CVII. Pachylops Fieb | CXIL Atractotomus Fieb.
203. chloropterusKirschb Astra- 214. tigripes Muls. (Capsus ma-
chan, nicht selten. | de Hahn.) Orenburg
| v m.).
СУП. Orthotylus Fieb. 215. mali M e y. Ssarepta (B eck.).
204. flavosparsus Sahlb. Um
Chwalynsk und Ssysran häu- CXIII. Oncotylus Fieb.
fig auf Brennnesseln und an- 216. £anaceti Fall. Chwalynsk,
deren Pflanzen. | selten.
205. striicornis Kirschb, Astra-
chan, selten. CXIV. Plagiognathus Fieb.
206. viridinervis Kirschb. (Lg- |
gus floralis Hahn.) Kasan
(E v m.).
207. nassatus F. Orenburg (Evm.).
217. arbustorum F. Ssysran, Chwa-
lynsk, häufig.
1218. viridulus Fall. Kasan, Chwa-
lynsk, nicht selten. Orenburg
(E v m.).
CIX. Heterocordylus Fieb.
208. tumidicornis H. Schff. Ka- CXV. Psallus Fieb.
san, selten. " 2
209. unicolor Hahn (H. pulve- u due JAK ON AS
rulenta Klug.) Kasan, Oren-
burg (E v m.). |
210. oblongus Klti. Ssarepta CXVI. Agalliastes Fieb.
(Becker, Bull. d. Moscou 220. pulicarius Fall. (Phytocoris
18602, TV. ^5. 20): | salicus Wolff) Kasan,
Ssimbirsk, Ssysran, Chwa-
. СХ. Orthocephalus Fieb. lynsk, sehr gemein am Bo-
| | den.
211. vittipennis H. Schff. Ssa-| 991, pallipes Jako wl **) Chwa-
repta (Beck.), Orenburg lynsk, selten.
(E y m.). |
212. mutabilis Fall. (Capsus pi-
losus Hahn), Nishni-Now-| |. CE VII Camarenoies Zeh
gorod, Kasan, Ssysran, Chwa- | 222. clavatus L. Kasan, Orenburg
lynsk; Orenburg (Evm.) | (E v m.).
*) Psallus elegans: virescenti-albidus, pube tenui aurea vestitus. Capite
antennisque flavescentibus. Hemielytris lacteis, medio transversim rufescenti-fa-
ciatis. Scutello basi aurantiaco. Membrana fusca, cellulis obscurioribus; cellula
parva nigra. Femoribus posticis apice infuscatis tenuissime nigropunctatis. Pedibus
albidis. Long. 4 mil.
.**) Agalliastes pallipes: Corpore hemielytrisque nigris. Antennis flavido-
albis, articulo 2 basi fusco. Pedibus flavido-albis; femoribus apice tibiisque parce
nigro-punctatis. Long. 2 mil.
223.
224.
225.
226.
227.
== MBA. —
CXVIIL Phylus Hahn.
coryli L. (P.pallipes Hahn.). |
Kasan (E v m.).
lituratus E vm. - Gouvernem. |
Orenburg.
|
|
|
|
CXIX. Placochilus Fieb.
seladonicus Fall. Kasan
(Еуш.).
CXX. Macrocoleus Fieb.
mollicullus Fall Kasan,
Orenburg (E v m.).
CXXI. Systellonotus Fieb.
triguttatus L. Orenburg
(E vm.) sehr selten; var. В
(Pronoto scutellogue nigris)
Chwalynsk, sehr selten.
Fam. Wacropeltidae.
CXXII. Sastragala Am. et Serv.
228.
230.
231.
232.
. haemorrhoidalis L.
ferrugator Е. (Cimex bispi-
nus Pz) Kasan, Buïnsk,
Ssimbirsk, Korssun; Огеп-
burg (E v m.).
CXXIIL Acanthosoma Curt.
Kasan
(Evm.), Ssarepta (Becker,
Bull d. Mosc. 1858, III. —
Cyaniris).
CXXIV. Elasmostethus Fieb.
dentatus Deg. Zwischen der
Wolga und dem Ural (Evers-
mann, Bull d. Mosc. 1837,
I. — Acanth. haematogaster
Schrk.).
griseus L. (Cimez agathinus
F.) In Kasan häufig. Ssara-
tow; Orenburg (Ev m.).
Fieberi Jakowl. Nishni-Now-
gorod, Kasan (Учен. Записки
233.
234.
235.
236.
237.
238.
Arbeit. der Univ. zu Kasan
1864, H. 1. S. 125.
CXXV. Rhapigaster Lap.
griseus Е. Ssarepta (Be-
cker, Bull. d. Moscou 1858,
Ш, Rh. punctipennis I11.).
Háufig am Ende von August.
CXXVI. Piezodorus Fieb.
Degeeri Fieb. var. e: allia-
ceus (Pentatoma alliaceum
Germ.) und var. f: incar-
natus (P. incarnatum G erm.
Cimex purpuripennis Deg.)
Kasan, Ssysran, Chwalynsk ;
Orenburg (E v m.).
CXXVIL Tropicoris Hahn.
rufipes L. Kasan, Buïnsk,
Ssimbirsk,Korssun,Chwalynsk.
Orenburg (E v m.).
CXXVIII. Eusareoris Hahn.
aeneus Scop. (Cimex perla-
tus F.)) Gemein um Astra-
chan von Mitte Juni an, in den
Steppen, an den den Ueber-.
schwemmungen ausgesetzten,
mit spärlichen kleinen Grásern
bedeckten Niederungen. Man
findet die Larven Anfangs
Juni unter trockenem Dün-
ger. — Orenburg (E v m.).
bipunctatus Е. Ssarepta
(Beck. und Evm.). Oren-
burg (Ev m.).
CXXIX. Oncoma Fieb.
Germari Klti. (Cimex ro-
seomarginatus Evm.) Gou-
vernement Orenburg (E vm.).
CXXX. Mormidea Am. et Serv.
Казанск. Унив.) Wissenschaftl.| 239. baccarum Г. Gemein von
"7
Kasan bis Astrachan. — Огеп-
burg (E v m.).
nigricornis F. Gemein in der
ganzen Gegend zwischen Ka-
sa п und Astrachan. Orenburg,
Kirgisensteppen; ^ Caucasus
(Ev m. ).
Lynx Е. Kamyschin, Ssarepta.
Astrachan; Orenburg (E v m.).
pusio Klti; (Cimex subtilis
(E vm.) Asrachan,nicht häufig.
Orenburg (Evm.).
240.
241.
242.
CXXXI. Pentatoma Oli v.
243. juniperi L. Kasan (E v m.).
CXXXII. Apariphe Fieb.
intermedia Wolf. (Penta-
toma lunatum Н. Schff).
Ssarepta (Beck.). Orenburg
(E v m.).
214.
CXXXIII. Cimex L.
vernais Wolf. Kasan,
Ssimbirsk, häufig auf Hyos-
ciamus niger; Chwalynsk;
Ssarepta (Beck); Gouvern.
Orenburg (Evm.).
prasinus L. Gouvernement
Orenburg (E v m.).
dissimilis F. Ssimbirsk, Chwa-
lynsk, Ssaratow; Ssarepta
(Becker, Bull. d. Moscou
1862, IV, S. 20. — Penta-
toma).
245.
246.
247.
CXXXIV. Strachia Hahn.
248. festwa L. Kasan (Evm.). —
Ssarepta (Becker, Bull. d.
Mosc. 1862, IV, S. 20. —
Pentatoma).
ornata L. Gemein von Ka-
san bis Astrachan, auf Cru-
ciferen |
249.
250. picta H. Schff. Chwalynsk, |:
Kamyschin.
259.
‚251. dominula Harr. (Cimex
amoenus Evm.). Ssarepta
(Evm).
252. oleracea L. Gemein auf ver-
schiedenen Cruciferen in den
Gouvernements Kasan, Ssim-
birsk und Ssaratow.
CXXXV. Zierona Am. et Serv.
253. coerulea L. Häufig von Ka-
san bis Astrachan; Gouver-
nement Orenburg; Ssergiewsk;
Caucasus (E vm.).
CXXXVI. Jalla Hahn.
254. dumosa L. Gouvernement
Orenburg (E v m.).
CXXXVII. Rhacognathus Fieb.
255. punctatus L. Kasan (Evm.)
Ssarepta (Becker, Bull. d.
Mosc. 1862, IV, S. 20.— C?-
стопа).
CXXXVIII. Arma Hahn.
256. custos Е. Kasan (E v m.).
CXXXIX. Platynopus Am. et Serv.
257. sanguinipes Е. Gouvernement
Orenburg (E v m.).
CXL. Pieromerus Am. et Serv.
bidens L. Kasan; Ssimbirsk.
Orenburg (E v m.).
258.
CXLI. Podops Lap.
inunctus К. Kasan (Ev m.),
nur ein einziges Exemplar.
CXLII. Aelia Hah n.
. acuminata L. Gemein von Ka-
san bis Astrachan. Orenburg
und Caucasus (E v m.).
. Klugi Hahn. Gouvernement
Orenburg (E v m.).
— 161 —
262. pallida К ü st. Ssimbirsk, häu- |
fig auf verschiedenen Ge-
wüchsen. Ssarepta (Becker,
Bull. d. Mosc. 1862, IV, $.
30).
CXLIII. Platysolen Fieb.
. inflexus W olf. Kasan, Ssys-
ran. — Ssarepta (Becker,
Bull d. Mosc. 1858, II).
Orenburg, Ssergiewsk, Cau-
casus (E v m.).
leporinus H. Schff. Ssa-
repta (Becker, Bul. de
Mosc. 1862, IV, S. 20. —
Aelia).
angustatus Bárens p. Chwa-
lynsk, Astrachan, sehr ge-
mein am Boden zwischen
trockenen Gräsern wie: Lepi- |
Фит ruderale, Draba und
d. gl. Ssarepta (Becker,
Bull. d. Mosc. 1862, IV, S.
21. — Eusarcoris).
264.
265.
CXLIV. Seiocoris Fall.
. umbrinus | Wolf.
Ssimbirsk (E v m.).
. Helferi | Fieb.
(E v m.).
. arenicolus S chltz. Ssarepta
(Bec k.)
. terreus Schrk. (5. wmbri-
nus Fall). Ssysran, Chwa-
lynsk, häufig am Boden un-
ter trockenem Grase, im Juli
Kasan,
Orenburg
und August.
у 5 277.
Fam. Cydnidae. 978.
CXLV. Brachypelta Am. et Serv.
270. aterrima Forst. (Cimex
tristis F.). In den Steppen
um Kamyschin; seine Larven
halten sich gesellschaftlich
unter trockenem Dünger auf. | 279.
Ssarepta, Caucasus (E v m.).
|271.
272.
273.
274.
276.
CXLVI. Byrsinus Fieb.
scarabaeoides F. Gouvernem.
Orenburg (E v m.).
CXLVII. Cydnus F.
nigrita F. Astrachan, vom
Anfang April und durch den
ganzen Sommer, unter Stei-
nen, Holzsplittern und über-
haupt an Schuttplätzen.
flavicornis F. Gouvernement
Orenburg (Evm.).
CXLVII. Corimelaena Whit.
scarabaeoides L. In der Um-
gegend von Kasan (Sieben-
seen - Wüste == Семиозерная
пустыня) äusserst selten, so
dass in der Eversmannschen
Sammlung kein Exemplar vor-
handen ist.
CXLIX. Ochetostethus Fieb.
. pygmaeus Ramb. Ssarepta
(Becker, Bul. d. Moscou
1862, IV, S. 20. — Cydnus
nanus: S chff.).
CT. Gnathoconus Fieb.
albomarginatus F. Ssarepta
(Becker loc. cit.). Gouver-
nement Orenburg (Ev m.).
CLI. Sehirus Am. et Serv.
morio L. Kasan, Ssaratow, Ka-
myschin; Orenburg (Ev m.).
affinis H. Schff. Um Ssys-
ran und Chwalynsk häufig
von Mitte Juli an. Die Lar-
ven halten sich in grossen
Gesellschaften, bis 200 Stück,
unter trockenem Dünger auf.
Ssarepta (Beck.).
biguttatus L. Kasan;
burg (E v m.).
Oren-
283.
284.
285.
286.
288.
^ bicolor Г. Kasan;
. sexmaculatus Ramb. Ssa-
. dubiusS cop.Ssarepta(B eck. »| |
Orenburg (E v m.).
Ssarepta
(Beck.).
de
repta (Becker, Bull.
Mosc. 1862, IV, S. 20).
Fam. Tetyrae.
CLH. Eurygaster Lop.
maroccanus Е. Ssysran,
Chwalynsk, selten. Orenburg
(E v m.).
hottentotus F. Ssarepta, sel-
ten. Orenburg (Ev m .).
maurus Е. var. e: communis
(Сипех austriacus Schr k.).
Ssimbirsk; var. 8: picta (Te-
tyra picta F.). Kasan, sel-
ten. Ssarepta (Beck.). Oren-
burg, Caucasus (E vm.).
brevicollis Fieb. Ssarepta
(Becker, Bull. d. Moscou
1862, IV, S. 20. Tetyra di-
laticollis Dohrn.).
CLIH. Leprosoma Bärspr.
. inconspicuum Bärspr. Ssa-
repta (Bärensprung, Berl.
Entom. Zeit. 1859, S. 366,
auch Becker).
CXLIV. Graphosoma Lap.
lineatum L. (Tetyra nigroli-
neata EF.) Gemein in den
(xouvernements Ssimbirsk u.
Ssaratow, auf verschiedenen
Pflanzen, z. B. auf Sorbus
aucuparia (Ssimbirsk), auf,
einigen Umbelliferen (Chwa- |
lynsk), auf Himbeeren (Ssa-
ratow) und in Ssarepta, wie 296.
Becker sagt, auf Sisymbrium |
Loeselii. — Diese Art kommt |
162 —
| 289.
290.
291.
aber nicht früher als um
Mitte Mai zum Vorschein. —
Orenburg (E v m.).
CLV. Stiraspis Fieb.
flavolineata F. Ssarepta
(Evm. und Beck). Oren-
burg (Evm.).
CLVI. Tarisa Am. et Sery.
virescens H. Schff. Astra-
chan, in Gärten auf Arte-
masia.
CLVII. Acroplax Fieb.
ди Wolf. Ssarepta (B e-
cker, Bull. d Mosc. 1858,
II).
CLVIII. Aneyrosoma Am. et Serv.
292.
| 293.
294.
295.
albolineata F. Umgegend von
Orenburg (E v m.).
CLIX. Phimodera Germ.
galgulina H. Schff. Astra-
chan, am 24 März, am Bo-
den.
CLX. Psacasta Germ.
Allioni Gmel. (Cimex pe-
demontanus F.). Kamyschin,
selten in den Steppen auf
Euphorbia Gerardiana. Ssa-
repta (Becker, Bull d.
Mosc. 1858, III).
conspersa Kunze. Um Ssa-
repta auf Onesma tinctorium
(Becker, Bull. d. Moscou
1864, II. S. 12).
neglecta H. Schff. Kamy-
schin, selten. — Orenburg
(E v m.).
— 163 —
CLXI. Odontotarsus Гар. | Fam. Arthropteridae.
|
297. grammicus L. Chwalynsk; CLXII. Coptosoma ва
Ssarepta (Beck.). Orenburg 299. globus F. Von Kasan bis Ssa-
(Evm.). | repta, manche Jahre häufig
auf verschiedenen Pflanzen,
z. B. auf den Stengeln von
CLXII. Odontoscelis Гар. Astragalus cicer (um Ssys-
ran, Chwalynsk) und anderen
298. fuliginosus L. Ssarepta, Oren- Leguminosen. Orenburg und :
burg (E v m.). | Caucasus (E v m.).
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Ueber die leichteste und ergiebigste Fangart der
Nachtschmetterlinge.
Von
A. F. Hüber.
In einem Zeitraume von ungefähr 20 Jahren sind von den
wenigen, aber eifrigen Lepidopterologen St. Petersburgs, in
der Umgegend dieser Stadt, gegen 1300 Species Schmetter-
linge entdeckt worden, unter denen sich nur 97 Arten Rho-
palocera befinden, da das nordische Klima, die kurzen Sommer
und die fast beständig wehenden, heftigen und oft kalten Winde
der Entwickelung und Fortpflanzung der Tagfalter nicht gün-
stig sind. Selbst unter diesen 97 Arten sind nur wenige,
welche alljährlich in grösserer Anzahl vorkommen und die mei-
sten erscheinen nur nach langen Zeiträumen, oder einzeln als
grosse Seltenheiten.. Weniger Schwierigkeiten bieten dem Samm-
ler die Sphinges, Bombyces und Geometrae, welche grösstentheils
aus Raupen gezogen werden können, oder auf blumigen Wie-
sen, in den oft sehr ergiebigen Sümpfen und in den unermess-
lichen, jeder Kultur entbehrenden und daher die Vermehrung
der Insekten so sehr begünstigenden Wäldern leicht zu erbeu-
ten sind. Dahin gehören auch die Microlepidoptera, welche
bei uns. sehr zahlreich vertreten sind, da wir gegenwärtig schon
. gegen 600 Species, als hier vorkommend, besitzen. Die gróss-
ten Schwierigkeiten dagegen boten bis jetzt dem Sammler die,
п. 15
— 166 —
meistens nur in der Nacht fliegenden Noctuen, deren Raupen
gewöhnlich sehr versteckt auf niederen Pflanzen leben und
daher nicht leicht zu finden sind. Ausserdem ist es sehr
schwierig, sie zur Entwickelung zu bringen, da unsere langen
Winter die künstliche Zucht der Lepidopteren überhaupt sehr
erschweren, und den in der Erde sich verpuppenden Raupen
der Noctuen nicht leicht der gehórige Grad der Feuchtigkeit
gegeben werden kann, um das Vertrocknen oder Verfaulen
derselben zu verhindern. |
Im Juni gewähren noch die herrlich blühenden Büsche. der
Syringa, Lonicera und Spiraea, die mit Blumen bedeckten Wie- -
sen, und die wundervoll hellen nordischen Nächte die Möglich-
keit, eine reiche Ausbeute an Noctuen zu machen; doch im
Juli wird es schon schwieriger. Die Wiesen sind bereits durch
das Mähen ihres Schmuckes beraubt, die Büsche sind abge-
blüht, die Nächte werden dunkler; man muss die Laterne zu
Hülfe nehmen, um hier und da, an Wiesen- und Waldrändern,
auf blühenden Epilobien oder irgend einer anderen noch blühen-
den Feldpflanze, welche zufällig der unerbittlichen Sense ent-
gangen, eine oder die andere Noctua zu erhaschen; doch ist
die Ausbeute stets sehr gering, zumal da unter den um diese
Zeit gefangenen Noctuen immer viele ganz abgeflogen sind.
Im August und September endlich, wo weder Wald noch Wiesen
Blumen aufzuweisen haben, welche früher den rastlos hin und
her schwirrenden Noctuen einen so willkommenen Ruhepunkt
boten, hörte der eigentliche Fang ganz auf, und die häufig
stürmischen und nasskalten Herbstabende waren durchaus nicht
geeignet, zu einer so wenig ergiebigen und daher unerquick-
lichen Jagd anzuregen. Man war lediglich auf das Absuchen
der Baumstämme und Zäune und das Beklopfen der Bäume
und Büsche angewiesen; doch bestand die karge Ausbeute ge-
wöhnlich nur aus einigen häufig vorkommenden Species und
entsprach nie der Zeit und der Mühe, die man darauf ver-
wandte. Wohl sah man an schönen Herbstabenden viele Noc-
— 167 —
tuen mit Blitzesschnelle durch die Luft schwirren, doch nur
der Gedanke vermochte ihnen zu folgen und nichts davon kam
in unsere Sammlungen, welche daher bis jetzt nur wenige, mei-
stens schlecht erhaltene Exemplare der seltenern schónen Herbst-
noctuen aufzuweisen hatten.
Da geschah es, dass wührend des Winters 1865 Herr Da-
niloff, ein Gutsbesitzer und eifriger Entomolog, aus dem In-
nern von Russland nach Petersburg kam und uns unter Ande-
rem mittheilte, dass er durch Bestreichen der Baumstämme
und Zäune mit Honig fast sämmtliche dort vorkommende Noc-
tuen massenhaft und in schónen Exemplaren gefangen habe.
Diese làngst bekannte Fangart, welche schon der Dr. Chenu
in seinem, im Jahre 1857 erschienenen Werke, «Encyclopédie
d'histoire naturelle», B. II, Seite 62, genau beschrieben hat,
war bis jetzt von den hiesigen Lepidopterologen nie in An-
wendung gebracht worden, da die ihnen bis dahin bekannt
gewordenen Resultate zu wenig lohnend erschienen waren.
Durch die Erzáhlungen des Herrn Daniloff jedoch angeregt,
versorgten wir uns, ehe wir aufs Land zogen, reichlich mit
Honig, um sogleich Versuche damit anstellen zu kónnen. Doch
den grossen Hoffnungen folgte nur zu bald die Enttáuschung,
da das wiederholte Bestreichen mit Honig im Mai und in den
ersten Tagen des Juni vollkommen resultatlos blieb und der
verbrauchte Honig nur eine willkommene Speise für Ameisen
und Fliegen abgab. Es schien in der That, als ob die Nähe
der Residenz auch auf die Lepidopteren ihren civilisirenden
Einfluss ausgeübt habe, da sie sich nicht so leicht überlisten
liessen und, hinter dem ihnen reichlich gebotenen Honig die
tückischen Gedanken des Entomologen ahnend, es vorzogen,
auf den blumenreichen Wiesen zu schwärmen und sich nur mit
den ihnen von der Natur gespendeten Gaben zu begnügen.
Vielleicht haben auch die hellen nordischen Nächte, welche den
Gebrauch einer Laterne nicht gestatteten, viel zu dem Miss-
lingen dieses ersten Versuchs beigetragen. Die unausbleibliche
*
— 168 —
Folge davon war, dass der Honig, als Mittel zum Schmetter-
lingsfang, verworfen wurde; die kostbaren Monate Juni und
Juli vergingen, ohne dass Jemand daran gedacht hätte, den
Versuch zu wiederholen.
In den letzten Tagen des Juli endlich, als häufige Regen-
güsse den Fang am Tage fast unmöglich machten, kam ich
wieder auf den Gedanken, einen letzten Versuch mit dem Ho-
nig zu machen. Ohne die geringste Aussicht auf Erfolg, be-
strich ich am lsten August mit zur Hälfte mit Wasser ver-
dünntem Honig 7 oder 8 dicke Lindenstämme, die im Park,
nicht weit von unserm Landhause, standen, und ausserdem eben
so viele Stellen an einem hölzernen Zaune, welcher unseren
grossen Park von einem ganz verwilderten und mit Unkraut
und Disteln überwucherten Obstgarten trennte. Gleich nach
Sonnenuntergang begab ich mich, mit einer Laterne und den
nöthigen Fanginstrumenten versehen, an die bezeichneten Stellen,
und zu meiner grossen Freude und Ueberraschung fing ich
gleich den ersten Abend, unter vielen gewöhnlichen Nachtfal-
tern, drei der seltensten hier vorkommenden Noctuen, als Am-
phipyra perflua, Amphipyra pyramidea und Hadena connexa.
Mit dem Honig vollständig ausgesöhnt und unser früheres Miss-
geschick vergessend, verdoppelte ich nun meinen Eifer im Be-
streichen, welches ich denn auch, bei jedem Wetter und ohne
auch nur einen einzigen Tag auszulassen, bis zum S&ten Sep-
tember fortgesetzt habe. Mit jedem Tage stieg die Anzahl
der sich auf dem Honig einfindenden Nachtschmetterlinge und
erreichte in den letzten Tagen des August und im September
eine so fabelhafte Höhe, dass man in Versuchung kam zu glau-
ben, die sämmtlichen Nachtfalter der ganzen Umgegend hätten
sich hier versammelt, um das ihnen bereitete Honigmahl zu
geniessen. Auf jedem bestrichenen Baume, an jeder bestriche-
nen Stelle des Zaunes sassen Hunderte von Noctuen dicht ge-
drängt, die nächste Umgebung war von ihnen wie besäet und
in der Luft schwärmten sie wie die Mücken. Näherte ich
— 169 —
mich einer solchen. Stelle mit der brennenden Laterne, so flo-
gen augenblicklich eine Menge Noctuen dem Lichte entgegen,
und in kurzer Zeit war die Laterne, meine Hände, der Kopf
und das Gesicht von Schmetterlingen bedeckt. Die ungeheure
Menge von gewóhnlichen Nachtfaltern erschwerte es mir oft
sehr, unter ihnen die seltenen herauszufinden; denn nur zu
leicht war es, in der fortwührend sich bewegenden Masse das
Bessere zu übersehen. Täglich erschien etwas Neues und blieb
dann die foleenden Abende nicht mehr aus. Doch wurden die
Exemplare mit jedem Abende schlechter und verschwanden,
nach kürzerer oder längerer Zeit, ganz, um von andern Spe-
cies ersetzt zu werden. Auffallend war es, dass die neu er-
scheinenden Species stets unmittelbar nach Sonnenuntergang sich
einfanden. Ueberhaupt waren die ersten zwei Stunden die loh-
nendsten, denn nach 10 Uhr waren nur noch die gewöhnlich-
sten Species, wenn auch massenhaft, zu finden. | |
Es ist wahrhaft unglaublich, welche Anziehungskraft der
Honig auf die Noctuen ausübt! Die Begierde nach demselben
ist bei einigen Species so gross, dass man sie, während des
Saugens, mit dem Finger unsanft berühren kann, ohne sie vom
Honig zu vertreiben und selbst vertrieben kommen sie augen-
blicklich wieder. Sie geniessen ihn aber auch so unmässig, dass
ich häufig unter jedem angespiessten Schmetterling einen ihm
abgeflossenen Tropfen Honig gefunden habe. Räthselhaft war
mir die Schnelligkeit, mit der sich die Noctuen jeden Abend
auf dem Honig versammelten; sie ist nur durch die Feinheit
ihrer Geruchsnerven zu erklären, welche wahrhaft bewunderungs-
würdig sein muss. An demselben Zaune, wo am Tage, beim
angestrengtesten Suchen, keine Spur von einer Noctua zu finden
war, konnte man, in weniger als einer Viertelstunde nach dem
Bestreichen, .die Honigstellen, wie durch Zauberei, von Noctuen
bedeckt sehen; wo sie Alle plötzlich hergekommen, war oft
unbegreiflich. Das Bestreichen musste übrigens jeden Tag wie-
derholt werden, da der Regen den Honig häufig abwusch, be-
— 170 —
sonders aber unzáhlige Fliegen und Wespen sich am Tage das
gut schmecken liessen, was ihnen die Noctuen übriggelassen
hatten. Versäumte ich einen Abend die bewussten Stellen recht-
zeitig zu bestreichen, so war doch die Anziehungskraft des
Honiggeruchs so stark, dass viele Noctuen angeflogen kamen,
auf den nicht bestrichenen Stellen unstät umherliefen und, nach-
dem sie nichts gefunden, sogleich wieder fortflogen und daher
nicht so leicht zu fangen waren. Höchst wichtig ist es immer
dieselben Stellen zu bestreichen und nicht jeden Abend zu
wechseln. Ist es die Macht der Gewohnheit, oder die, durch
das tiefere Eindringen in die Rinde und das Holz erzeugte
stärkere Ausdünstung des Honigs, welche die Noctuen so mäch-
tig anzieht, — eine feststehende Thatsache ist, dass die von
mir täglich bestrichenen Stellen stets mit Nachtfaltern bedeckt
waren, da hingegen die, in nächster Nähe davon befindlichen,
versuchsweise zum ersten oder zweiten Male bestrichenen Stel-
len fast gar keine Falter aufzuweisen hatten. Stellt man Ver-
suche an einer neuen Stelle an, so lasse man sich durchaus
nicht abschrecken, wenn der erste oder zweite Abend keine
oder nur eine sehr geringe Ausbeute liefert, denn das conse-
quente, wochenlang fortgesetzte Bestreichen mit Honig muss,
nach meiner Überzeugung, nicht blos im Herbst, sondern ebenso
auch im Sommer und besonders im Frühjahr, wo es noch so
wenig blühende Pflanzen giebt, seine auf die Nachtfalter so
mächtig wirkende Anziehungskraft ausüben. Nur Mangel an
Erfahrung und Ausdauer haben unseren ersten Versuch im Mai
des vergangenen Jahres missglücken lassen, denn est ist eine
bekannte Sache, dass nicht blos der Mensch, sondern auch
sämmtliche Geschöpfe der Thierwelt sich vorzugsweise da ihre
Nahrung holen, wo sie sie in der grössten Quantität und mit
dem geringsten Kraft- und Zeitaufwande erlangen können. Es
ist daher gar nicht anzunehmen, dass die Nachtfalter im Mai,
Juni und Juli den ihnen vom Menschen so reichlich und be-
quem gebotenen Honig consequent verschmähen sollten, um ihn
— 171 —
auf Wiesen und in Gärten mühsam den Kelchen der Blumen
zu entnehmen. Als Beleg hiezu kann die Mittheilung des Hr.
C. A. Dohrn (Stett. Entom. Zeitung, 22. Jahrgang, 1861),-
über die sogenannten «Zuckerbienen» dienen, welche bei Stettin
eine meilenbreite Wiesenfläche, mit der herrlichsten Flora, un-
berührt liessen, um 2 dicht dabei gelegene Zucker-Raffinerien
systematisch auszuplündern, und zwar in einem solchen Maasse,
dass die Eigenthümer, um zu ihrem geraubten Eigenthume
wieder zu gelangen, sich gezwungen sahen, sie móglichst zahl-
reich einzufangen und in die Zuckerpfannen wandern zu lassen.
Das aus ungefähr 11 Millionen Bienen alljährlich ausgekochte
Zucker-Quahtum soll einen Werth von. etwa 300 Thalern ge-
habt haben. Doch wurde der, den Eigenthümern durch die
Bienen verursachte Schaden dadurch beiweitem nicht gedeckt.
Im Widerspruch mit den Mittheilungen der Hrn. Daniloff
und Golovin, welche im Innern Russlands auf dem Honig
häufig auch Tagfalter, besonders vom Genus Vanessa, gefangen
haben sollen, habe ich nie auf den bestrichenen Bäumen einen '
Tagfalter bemerkt und diesen Umstand der ungeheuren Menge
von grossen und kleinen Fliegen aller Arten, von Wespen,
Spinnen, Käfern etc. zugeschrieben, welche am Tage die Stellen
bedeckten und wahrscheinlich den scheuen Tagfaltern es unmóg-
lich machten, sich dem, auch von ihnen begehrten Honig zu
nahen. Interessant war es mir einst einen Kampf zu beobachten,
welcher sich daselbst am Tage zwischen einer grossen Spinne
und einer Wespe entspann und welcher damit endete, dass die
Spinne vor der sich tapfer wehrenden Wespe schliesslich die
Flucht ergreifen musste. Auch kann ich nicht umhin, einer ko-
mischen Episode zu erwähnen, welche mich beim Abendfang
einen vierbeinigen Concurrenten kennen lernen liess, an den ich
sonst wohl nicht am entferntesten gedacht hätte. Allein im
dunkeln Park mit der Laterne umherwandelnd, kam es mir vor,
als ob Jemand beständig meinen Schritten nachschleiche. Bei
genauerer Untersuchung ergab es sich, dass es eine kleine Katze
—ÀÁBEBE
war, welche mich auf allen meinen Gängen begleitete. Den
Zweck dieser Begleitung nicht ahnend, beachtete ich sie nicht
weiter, bis ich einmal die Laterne auf den Boden stellte, um
einige Noctuen anzuspiessen. Da sah ich plötzlich das Kätzchen
mit raschem Sprunge einige das Licht umschwärmende Noc-
tuen erhaschen und mit sichtlichem Wohlbehagen verzehren. Ob
es nun die Schmetterlinge selbst, oder den Honig, den diese
eingesogen hatten, so schmackhaft fand, darüber vermag ich
keinen Aufschluss zu geben, doch fand sich das Kätzchen jeden
Abend pünktlich ein, um sich seinen Antheil an unserer ge-
meinschaftlichen Ausbeute zu holen, und da es ihm auf die
Seltenheit der Species nicht anzukommen schien, so fiel ihm
natürlich der Lówenantheil und folglich eine sehr reichliche
Abendmahlzeit zu. Glücklicherweise begnügte sich das Kätzchen
mit den, beim Nahen mit der Laterne, stets zahlreich herab-
fallenden Noctuen, und ‘versuchte es nie, die mit Honig bestri-
chenen Stellen zu erklettern, welche Rücksichtslosigkeit mir sehr
störend gewesen wäre und mich zu strengen Massregeln dagegen ’
gezwungen hätte.
Am günstigsten für den Fang waren stille, warme und
feuchte Abende, besonders wenn es den Tag über geregnet
hatte. Bei heftigem und kaltem Winde war die Ausbeute sehr :
gering; starker Regen jedoch, und heftiger, aber dabei warmer
Wind verhinderten die Noctuen durchaus nicht, sich zahlreich
auf dem Honig einzufinden. Bemerkenswerth war es, dass die
Richtung des Windes einen grossen Einflus auf das Erscheinen
der verschiedenen Species und die grössere oder geringere
Quantität derselben hatte. Die Hadena gemmea und besonders
die Hadena amica, in zahlreichen Exemplaren, fing ich nur bei
stark wehendem Westwinde Ob nun der Westwind sie aus
fernen Gegenden hergeführt, oder ob er den Honiggeruch weit '
nach Osten verbreitet und dadurch die Schmetterlinge von daher .
westwürts gelockt habe, ist schwer zu entscheiden. Am schlimm-
ten für den Fang waren kalte und sehr mondhelle Abende.
— 173 —
Zur Zeit des Vollmondes musste man sich beeilen, so viel als
móglich zu fangen, so lange er noch ani Rande des Horizon-
tes stand; denn kaum sind die Landschaft und die Bäume
grell vom Monde beschienen, so ist auch keine Spur mehr von
Noctuen zu finden, welche, ihrem Instinkte folgend, alsdann
die dunkelsten Schlupfwinkel aufsuchen, um sich den sie so eifrig
verfolgenden Nachtvögeln und Fledermäusen zu entziehen. Rath-
sam ist es daher, auch nur die den Winden und dem hellen
Mondschein entgegengesetzten Seiten der Bäume, oder für alle
Fälle einen breiten Ring um den ganzen Baum herum mit Ho-
nig zu bestreichen; denn so gierig die Noctuen nach dem Honig
auch sind, so lehrt sie doch der Selbsterhaltungstrieb, die ge-
schützteren Stellen vorzuziehen.
Sehr wichtig ist ferner die Auswahl der zu bestreichenden
Bäume und Stellen. Mitten im dichten dunkeln Walde, oder an
einem Holzzaune, welcher in nächster Nähe mit dichtem Ge-
büsch oder schattigen Bäumen bepflanzt ist, kann man nie auf
eine bedeutende Ausbeute rechnen; dagegen eignen sich vor-
züglich zum Bestreichen mit Honig alte dicke Bäume, welche
an Wiesen-, Wald- und Sumpfrändern stehen, oder hölzerne
Zäune, welche Obst- oder Blumengärten trennend, an beiden
Seiten dem Licht und der Luft zugänglich sind. Beim Nahen
mit der Laterne muss man vermeiden, die bestrichenen Stellen
plötzlich zu beleuchten, denn durch das grell sie treffende Licht
werden immer viele Noctuen vom Honig vertrieben. Die Flucht
bewerkstelligen sie auf zweierlei Weise. Entweder fallen sie
herunter, oder sie fliegen weg. Der Herabfallenden kann man
habhaft werden durch untergehaltene Fangnetze, Regenschirme
oder weisse Tücher, der Fortfliegenden mit dem Fangnetz,
welches jedoch zum Fang der ruhig sitzenden Noctuen nicht
zweckmässig ist. Am brauchbarsten dazu haben wir folgende
Instrumente gefunden : den Stecher, mit, dem man den Schmet-
terling aus freier Hand anspiesst, oder ein mit Gift gefülltes.
Zuckerglas, welches man über den gewünschten Schmetterling
— Hn =
stülpt und welches ihn, nachdem der Glasstöpsel eingesetzt ist, in
wenigen Sekunden tödtet. Der Stecher besteht aus einem höl-
zernen Stäbchen mit drei, an dem einen Ende im Dreieck ein-
gelassenen, scharfen englischen Nähnadeln; das Glas muss ein,
einige Zoll hohes, mit einer breiten Oeffnung und eingeschlif-
fenem gläsernen Stópsel versehenes Zuckerglas sein, dessen
Boden einen halben Zoll hoch mit Kali Hydrocyanicum bedeckt
ist; das Kali muss wieder eine dünne aber feste Schicht Baum-
wolle decken, welche an die Seiten des Glases mit Gummi
befestigt wird. Sollten die dem Glase entnommenen Schmetter-
linge später wieder aufleben, was bei zu raschem Herausneh-
men gewöhnlich geschieht, so muss man sie mit einer glühen-
den Nadel vollständig tódten. Bei der grossen Menge von Nacht-
faltern, die ich jeden Abend fangen musste, war es mir unmóg-
lich, den Tod eines jeden Schmetterlings im Glase abzuwarten,
ihn dann herauszunehmen und aufzuspiessen. Ich that das nur
bei den seltensten Species; bei den übrigen wartete ich nur so
lange, bis der Schmetterling sich zu bewegen aufhörte, nahm
dann den zweiten, dritten und so fort, bis das Glas zur Hälfte
gefült war; dann schüttete ich sie aus, spiesste sie an und
begab mich wieder zu den Bäumen, um das Glas von neuem
zu füllen. Die Schmetterlinge leiden dabei durchaus nicht, wie
ich wohl Anfangs gefürchtet babe, denn die Flügel und der
Rückenschopf sind bei allen von mir auf diese Art gefangenen
Noctuen vollkommen wohlerhalten.
Bei dem Genus Catocala muss man sich jedoch des Fang-
netzes, und zwar auf folgende Art bedienen. Man nehme den
Stock in die rechte und die Spitze des Netzes in die linke
Hand, schlage dann ziemlich stark mit dem Ring des Netzes
an den Baum oder Zaun, aber so, dass die darauf sitzende
Catocala das Centrum des Ringes bildet. Nachdem der Schmet-
terling, durch den Schlag erschreckt, vom Baum oder Zaune
abgeprallt und ins stramm gezogene Netz geflogen ist, lasse
man die linke Hand augenblicklich los und schlage, durch eine
— 175 —
rasche Bewegung mit der rechten Hand, das Netz über den
Ring. Auf diese Weise ist mir noch nie eine Catocala entgan-
gen, was sonst wohl häufig zu geschehen pflegt, da die Bäume
rund sind und beim Anlegen des Netzes, von zwei Seiten hin-
reichende Oeffnungen nachbleiben, die den Schmetterling sehr
leicht entschlüpfen lassen. Nicht allein das Fangnetz, auf die
gewöhnliche Art gebraucht, sondern auch die Schmetterlings-
scheere sind beim Honigfang nicht anwendbar, da sie von der
Berührung mit dem Honig bald klebrig und schmierig werden.
Was nun das Resultat des obenerwähnten Fanges betrifft,
so kann es, bei Berücksichtigung der nordischen Lage St. Pe-
tersburgs und der späten Jahreszeit, in welcher der Fang statt-
gefunden, als glänzend bezeichnet werden und zwar nicht so
sehr wegen der Quantität der gefangenen Arten, als wegen der
grossen Seltenheit vieler derselben und der, im wahren Sinne
des Wortes, zahllosen Menge der Individuen.
Zwei Arten Bombyces, 56 Arten JVoctuen, 10 Arten Span-
ner und von den Microlepidopteren nur das Genus Depressaria
habe ich vom 1. August bis zum 8. September auf dem ER
angetroffen.
Die Species waren folgende:
Bombyces. ‚ Agrotis herbida 35%. Wahr-
1 Stück » occulta. 3St.) scheinlich
"| verspátete Exemplare, da
ihre gewóhnliche Erschei-
nungszeit hier der Juli
ist.
Noetuae. | Mamestra nebulosa. 2 St. Auch
Agrotis Dahl. Sehr zahlreich. | verspätet.
» polygona. 2 Stück. Ш Polia Chi. 1 Stück.
hiesiger Gegend selten. | Luperina Haworth. 136. Selten.
Sarrothripa Revayana.
am Tage gefangen.
Cymatophora duplaris. Sehr zahl-
reich.
Augur. Zahlreich. Hadena amica. Sehr zahlreich.
brunnea. 3 Stück. | › займа. 15 Stück. Bis
conflua. 1 St. Sehr selten. jetzt nicht häufig.
festiva. Sehr zahlreich. > gemmea. 6 St. Selten.
recussa. 1 Stück. Selten. » connexa. 30 Stück. Bis
nigricans. Zahlreich. | jetzt sehr selten.
Ypsilon. 15 Stück. Bis| Trachea atriplieis. 2 St. Nicht
jetzt sehr selten. | häufig.
wow ww Vo Kw MVowY
— 176 —
Holotropha leucostigma.
Bis jetzt sehr selten.
Hydroecia nictitans. Sehr zahl-
reich.
> micacea. 20 St.
jetzt nicht häufig.
Bis
Calamia Phragmitidis. 1 St. Eine
grosse Seltenheit.
Caradrina | palustris.
Sehr selten.
] Stück.
Amphipyra Tragopoginis. Ohne
Zahl.
> pyramidea. 30 St.
Bis jetzt eine der
grössten Seltenheiten.
> perflua. 2 St. Noch
seltener als die vorige,
denn in 20 Jahren ist
nur ein einziges Exem-
plar davon gefangen
worden.
Calymnia trapezina. Sehr zahl-
reich.
Cosmia paleacea. 15 Stück.
Dyschorista suspecta. Sehr zahl-
reich.
> Ypsilon. Sehr zahl-
reich.
Plastenis retusa. 3 Stück.
Cleoceris viminalis. 1 St. Nicht
häufig. |
Orthosia Lota. Ohne Zahl.
» circellaris. Die häufigste
von allen Noctuen; man
hätte jeden Abend Tau-
sende fangen kónnen.
» rufa. 30 St. Bis jetzt
eine grosse Seltenheit,
denn in 20 Jahren sind
nur 3 Exemplare gefan-
gen worden.
Xanthia togata. Ohne Zahl.
> fulvago. Ohne Zahl.
> ab. flavescens. Häufig.
> citrago. 7 St. Zum er-
sten Male von mir in der
Umgegend St.Petersburgs
entdeckt.
10 St.| Orrhodia Vaccinii.
Ohne Zahl.
Bis jetzt sehr selten. .
> rubiginea. 8 St. Herr
Prof. Ballion fand im
März 1866 das erste
Exemplar dieser Species
todt unter trockenen
Bláttern.
Scopelosoma satellitia. Ohne Zahl.
Scoliopteryx libatrix. 6 St. Häufig.
Xylina socia. Ohne Zahl.
» furcifera. Ohne Zahl.
» ingrica. Ohne Zahl.
> Zinkenü var. rufescens.
Ohne Zahl.
Calocampa vetusta. Sehr zahl-
reich, früher dagegen
. nicht häufig.
> Solidaginis. Sehr zahl-
reich.
Catocala Fraxini. 30 St. Bis jetzt
nicht häufig.
» adultera. 6 St. Eine der
grössten Seltenheiten,
welche wir in St. Peters-
burg besitzen, und die
seit 12 Jahren gar nicht
mehr gefangen worden
ist. Die Oberflügel stim-
men ganz mit den Ober-
flügeln der Fraxini über-
ein, die Unterflügel hin-
gegen gleichen denen der
Мира, nur dass dieBinde
statt roth zu sein, eine
schöne orange Farbe hat.
Alle 6 Exemplare weichen
darin durchaus nicht ab
und stellt man die er-
wähnten 3 schönen Spe-
cies zusammen, so ist die
Selbständigkeit der Spe-
cies Adultera auf den
ersten Blick zu erkennen.
» nupta. Sehr zahlreich.
> Sponsa. 3 Stück. Eine
grosse Seltenheit. Im
Lauf von 25 Jahren ist
— 177 —
nur ein einziges, ganz ab- | Cidaria didymata. Sehr zahlreich.
geflogenes Exemplar von | » -truncata. Ohne Zahl.
Hr. Sievers jun. zufál- | » fluctuata. Häufig.
lig in einem Spinnenge- | » dilutata. 3 Stück.
webe gefunden und in, » lapidata. 3 Stück.
Folge dessen in das von Triphosa dubitata. 1 St. Eine
ihm herausgegebene Ver- grosse Seltenheit hieselbst.
zeichniss der hiesigen Le-
pidopteren aufgenommen |
worden. Microlepidoptera.
Catocala pacta. Sehr zahlreich. |
Нурепа rostralis. Zahlreich. | Depressaria applana. Sehr zahl-
| | reich. Es ist leicht möglich,
Geumetrae. dass auch andere Species von
Lygris prunata. Sehr zahlreich. diesem Genus auf dem Honig
Cidaria bicolorata. Zahlreich. waren, doch machte es mir die
» variata. Zahlreich. ungeheure Menge der Noctuen
» pectinataria. 4 St. Nicht| unmöglich, alle Depressarien ge-
häufig. nau zu untersuchen.
Diese bedeutende Ausbeute ist jedoch nicht allein dem Ho-
nig zuzuschreiben, sondern auch der, durch ihre üppige Vege-
tation und günstige Lage ausgezeichneten, noch vollständig
unerforschten Gegend, in welcher ich den Sommer 1866 zu-
gebracht habe. Sie befindet sich ungefähr 3 Meilen von der
Residenz, am südlichen Ufer des finnischen Meerbusens. Das
Landhaus, in dem ich wohnte, ist von einem verwilderten herr-
lichen Park umgeben, welcher eine halbe Meile im Umfange hat
und in dem fast alle hier vorkommenden Baumarten in grosser
Anzahl und in prachtvollen alten Exemplaren vertreten sind.
Der durch die Nähe des Meeres stets feucht erhaltene Lehm-
boden war den ganzen Sommer hindurch mit den mannigfaltig-
sten Pflanzen bedeckt, welche in höher gelegenen und daher
trockneren Gegenden hier nie zu finden sind. Die Reichhaltig-
keit der Flora musste nothwendiger Weise die Reichhaltigkeit
der Fauna zur Folge haben, und daher war auch der Fang
in unserem Parke so ergiebig, dass ich meine täglichen Excur-
sionen nur selten über die Grenzen desselben ausdehnte. Die
übrigen Herren Lepidopterologen St. Petersburgs, welche eben-
falls beim Abendfang das Bestreichen mit Honig anwandten,
— 178 —
aber zu ihrem Sommeraufenthalt keine so günstig gelegene
Gegend gewählt hatten, waren daher auch weniger glücklich
als ich; doch waren auch sie mit ihrer Ausbeute ausseror-
dentlich zufrieden, da sie ihre kühnsten Erwartungen übertroffen
sahen.
Schliesslich muss ich noch hinzufügen, dass das Destreichen
mit Honig nicht allein für den Fang von Schmetterlingen zu
empfehlen ist, sondern für den Insektenfang überhaupt, da ich
fast alle Ordnungen der Insekten auf dem Honig vertreten ge-
funden habe. Auch eignet sich diese Fangart besonders für die
Lepidopterologen «aus Gefälligkeit», deren Russland so viele
aufzuweisen hat, und die, wegen Mangel an wissenschaftlichem
Interesse oder Zeit, und aus Scheu vor den damit verbundenen
Strapazen und Unbequemlichkeiten, gewöhnlich ihr gegebenes
Versprechen, zu sammeln, vergessen, oder nur die gewóhnlichsten,
meist schlecht erhaltenen Species den mit Ungeduld darauf war-
tenden Lepidopterologen St. Petersburgs senden. Durch den
Honig jedoch können sie, ohne grosse Mühe und Zeitverlust,
ihrem Versprechen nachkommen, und oft der Wissenschaft da-
durch einen wesentlichen Dienst leisten. Jeder, der sich in
eigenen oder Dienstangelegenheiten an die fernen, noch uner-
forschten Grenzen des ungeheuren, über drei Welttheile sich
ausdehnenden russischen Reichs begiebt, wird von den hiesigen
Entomologen mit Aufträgen aller Art bestürmt; doch wie selten
haben solche Bitten und Aufträge ein nur nennenswerthes Re-
sultat geliefert ! !
Die Erfahrungen des vergangenen Jahres sind es, die mich
dazu getrieben, den Herren Lepidopterologen den Honig beson-
ders warm ans Herz zu legen, und ich bin überzeugt, dass
er künftig viel dazu beitragen wird, ihnen das Leben zu ver-
süssen und sie so manchen, früher erlebten lepidopterologischen
Jammer vergessen zu machen. Ich schliesse daher mit einem:
Vivat der Honig!!
MATÉRIAUX
POUR SERVIR A L'ÉTUDE DES INSECTES DE LA RUSSIE.
II.
Insectes nouveaux et remarques sur des espèces connues.
Chaque collection, qui nous arrive de la Russie, apporte
quelque chose de nouveau et d'intéressant. Ayant encore une
fois parcouru, pendant le petit nombre d'heures que j'ai pu
donner à lentomologie, depuis la publication de mon dernier
article sur les coléoptères de Russie, les anciens envois de
M. Becker, faits à mon ami le: docteur Е. Moravitz et
examiné quelques collections nouvellement arrivées, je suis en-
core à méme aujourd'hui de compléter quelque peu nos con-
naissances de la faune de la Russie. |
Brachinus cruciatus Stev. a été apporté, par M.
Ар. Kouchakévitch, de Pérékop.
Brachinus nigricornis Gebl. a été pris en assez grand
nombre prés de la ville de Samara, par M. Faust, qui est
reparti à l'heure qu'il est dans l’intérieur de la Russie, à Ka-
san, et ne manquera certainement pas de nous faire connaitre,
dans tous ses détails, la faune entomologique de ce pays.
Lebia trisignata Ménétr.
Saprinus specularis Mars. et
Hetaerius Sartorii Redt. ont été envoyés de Sarepta
par M. Becker.
— 180 —
Aeraphilus ruthenus nov. sp. Elongatus, miger, dense
cinereo-pubescens, antenmis pedibusque migro-piceis, prothorace
aequalı, latitudine vix longiore, lateribus. subtiliter crenulato, ely-
tris latioribus seriatim. crebre evidentius rugosopunctatis, substri-
atis, pilis rigidis, cinereis depressis. Long 23/4 mlm.
*
Cette espèce ressemble tellement à ГА. geminus Krtz.
quil est prèsque impossible de faire une diagnose, qui permette
de l'en distinguer. Aussi la diagnose ci-dessus et celle de
lA. geminus sont-elles presqu’ identiques. Mais quand on place
les deux espèces l'une à côté de l’autre les traits qui les di-
stinguent deviennent plus évidents et ne laissent plus de doute
sur leur différence. Sans m'engager dans de grands détails, qui
ne feraient qu'embarasser la description sans rien ajouter à sa
clarté, je me bornerai à désigner ici seulement les caractères
principaux, qui peuvent servir à distinguer l'espéce russe de sa
voisine. L’aeraphilus ruthenus est un peu plus grand, surtout
encore plus large que le geminus, et un peu plus déprimé que
lui Le corselet présente la plus grande largeur non pas en
avant, comme chez le geminus, mais vers le milieu de sa lon-
gueur; il est moins retréci en arrière et relativement aux
élytres évidemment plus petit que chez cette dernière espèce. Les
élytres sont plus larges et en général plus grandes que chez
le geminus, notablement plus larges que le corselet, beaucoup
plus carrément coupées en avant, avec les épaules bien plus
prononcées et les cótés plus parallels; elles sont un peu moins
rugueuses et les interstries sont un peu élevés en forme de
fines carénes, plus distinctes que chez le geminus; une impres-
sion assez bien marquée (peut-étre accidentelle) se voit sur la
suture, derrière l'écusson; la suture légèrement élevée au de là
du milieu.
Je n'ai trouvé qu'un seul individu de cette espèce dans
un des envois, fait à.M. Moravitz, par M. Becker; cet
individu a été recueilli aux environs de Sarepta. /
— 181 —
Rhaebus sagroides nov. sp. Elongatus, wiridi-auratus,
miidus, pube brevi albida parce adspersus, supra subtiliter ru-
gosus, elytris obsolete punctato-striatis.
d Femoribus posticis maximis, valde inflatıs, subglobosis,
curvatis, metallico-nigris, basi et apice anguste viridibus, trochan-
teribus trigoms, exsertis; tibüs ejusdem paris validis, arcuatis
intus in medio amphatis. Long. 4— 41/2 mlm.
9 Femoribus posticis parum incrassatis elongatisque ; tibus
ejusdem paris rectis. Long. 3 —4 mlm.
Cette espéce, surtout les máles, ressemble assez à une autre
déjà anciennement connue, mais toujours encore très rare et
jusqu'à présent unique dans le genre, — le Ай. Gebleri Fisch.—
J'ai pu comparer avec mes individus, recus de M. Becker,
quatre exemplaires de cette dernière espèce, que j'ai trouvés
dans les collections du Musée Impériale et de М. Obert;
mais dans ce nombre il n'y avait qu'un seul mále, mutilé de
la maniére la plus impitoyable et portant des indices évidents
d’immaturite. Ses cuisses postérieures trés larges et trés forte-
ment comprimées, paraissant lamelliformes, comme dit M. La-
cordaire, étaient évidement devenues telles à la suite de
quelque accident et ne l’etaient pas de nature; leur couleur
brunätre et leur transparence l'attestaient assez clairement.
Peut-étre M. Lacordaire à-t-il aussi eu devant lui un in-
. dividu dont les cuisses étaient applaties à la suite de quelque
accident? Les femelles offrent beaucoup plus de différences;
outre la taille toujours considérablement plus grande chez
notre espéce, la forme plus allongée du corselet des 2 leur
préte un aspect tout différent.
Mäle: Allongé, parallel; d'un beau vert-doré, brillant, un
peu plus bleuätre que celui de Ah. Gebler:.
Tête allongée, un peu plus que chez le Rh. Gebleri Fisch.,
finement rugueuse, front déprimé le long du bord interne des
yeux, avec une ligne un peu élevée lisse, bien dinstincte sur
п. 16
e — 182 —
le milieu; palpes et extrémité des mandibules noirátres. An-
tennes dc la longueur de la moitié du corps, de la couleur de
celui-ci à la base, plus noirätres vers l'extrémité. Corselet un
peu plus long que large, plus étroit en avant qu'en arrière,
plus large que la tête avec les yeux, légèrement deprimé sur
le dos, avec un court et fin sillon longitudinal en arrière en-
face de lécusson; il est finement rugueux, comme la téte, re-
bordé en arriere et sur les cótés qui sont subparallels sur les
trois quarts de leur longueur et se retrécissent dans le der-
nier quart vers le bord antérieur; les angles postérieurs large-
ment arrondis vers le bord postérieur qui est droit, subsinué
audevant de l'écusson; les côtés antérieurs largement et forte-
ment déclives. Elytres plus larges que le corselet, à épaules
bien prononcées, allongées, paralleles, séparément arrondies
à l'extrémité, ne recouvrant pas le pygidium; elles sont prés
de trois fois aussi longues que le corselet et plus de deux fois
aussi longues que larges, plus rugueuses, que le corselet, avec
des stries ponctuées plus ou moins distinctes. Toutes ces parties
sont presque glabres; on apercoit seulement à la loupe et
principalement sur les élytres quelques poils blanchätres, trés
courts et peu serrés. Dessous du corps plus pubescent, surtout
les cótés de la poitrine; abdomen trés finement ponctué, glabre,
trés luisant. Les cuisses postérieures trés grosses, trés forte-
ment renflées sur la partie supérieure et subglobuleuses, comme
chez certaines espèces d'Oedomera, présque droites du côtés,
inférieur; elles sont d'un noir un peu métallique, étroitement
bordées de vert aux deux extrémités; trochanters grands, tri-
gones, saillants, semblables à peu prés à ceux du Ай. Geblen;
jambes de la méme paire robustes, arquées, ayant dans leur
milieu au côté interne un élargissement lamelliforme assez
prononcé. |
Femelle: Un peu plus petite et plus courte que le mäle;
prothorax plus petit, un peu plus retréci en avant. Téte moins
rugueuse. Cuisses postérieures un peu plus longues et plus fortes
-
— 183 —
que les autres, sans aucun grossissement notable, faiblement
arquées; trochanters non saillants; jambes de la méme paire
gréles.
Cette belle espéce, qui est sans doute une des plus inté-
ressantes découvertes de M. Becker, a été prise par lui
prés de la ville d'Astrakhan, sur la Мата caspica. Elle se
distingue des individus du Ай. Gebleri, que je lui ai comparés,
par sa taille plus grande, sa couleur verte plus foncée, plus
bleuätre, la rugosité plus forte de sa surface, la carène frontale
plus élevée, enfin par la présence des stries ponctuées sur les
élytres. Les femelles se distinguent encore de celles du Ah. Ge-
bleri, que jai examinées, par le corselet plus allongé; il est
transversal chez celles-là.
Cryptocephalus tamaricis nov. sp. Oblongus, cylindricus,
mihdus, flavus; thoracis maculis elytrorumque fasciis duabus
macularıbus plus minusve piceis. Capite thoraceque dense fortiter
rugoso-punctatis ; elytris grosse striato-punctatis, breviter setulosis,
punctis infuscatis. Long. 312 mlm.
Oblong. cylindrique, d'un jaune testacé päle, brillant; les
yeux, l'extrémité des mandibules, une trés étroite lisiere sur
la jointure du corselet avec les elytres et le dos de l'abdomen
noirs. Le front plan, le vertex avec un faible sillon. La téte
est d'un jaune clair comme le reste du corps avec une ligne
brunätre sur le sillon occipital et des teintes de méme couleur
prés de la base des antennes; sa surface est couverte d’assez
gros points oblongs et confluents; le labre d'un jaune paille
avec une ligne longitudinale brunätre au milieu. Les antennes
greles, de longueur médiocre, dépassant la moitié du corps,
d'un brun plus ou moins foncé. ferrugineuses ou testacées à
la base. Corselet plus large que long, faiblement arrondi sur
les cótés, retréci en avant, à angles antérieurs fortement dé-
clives; les postérieurs droits et un peu saillants en arrière; le
bord postérieur largement bisinué, avec une trés étroite liseré
— 184 —
noirátre. Il est convexe, un peu globuleux en avant et criblé
de trés gros points allongés, qui s'anostomosant les uns avec
les autres forment un réseau de rugosités longitudinales; une
ligne médiane lisse de médiocre largeur part du bord antérieur
et s'efface vers le tiers postérieur. Il est orné de chaque cóté
d'une tâche brunátre à contours indécis, qui partant de la
base en dedant du calus huméral, s'avance vers le bord anté-
rieur, se recourbe avant de l'atteindre vers la ligne lisse du
milieu, redescend le long de celle-ci, se réunit à son extrémité
avec le rameau correspondant de la tache opposée et atteint
conjointement avec celle-ci la base du corselet vis-à-vis de
lécusson. Celui-ci est lisse, d'un testacé ferrugineux, étroite-
ment bordé de brun en avant. Elytres trés étroitement bordées
de noirätre en avant, plus larges que le corselet, d'une moitié
seulement plus longues que larges, grossierement striées-ponc-
tuées sur les deux tiers antérieurs; les points gros, profonds,
un peu irrégulièrement disposés, bruns dans le fond et portant
chacun, principalement en arriere et sur les cótés, un petit poil
blanc, un peu incliné en arriére; les interstries rugueux, avec
des points assez fins, dispersés, en arriere et sur les cótés;
les points des stries deviennent plus petits en arrière, se con-
fondent avec les points des interstries et l'extrémité des élytres
est assez finement, rugueusement ponctuée. Chaque élytre est
ornée de deux bandes transversales brunes, onduleuses, formées
de taches plus ou moins confluentes et à contours indécis; la
bande antérieure partant du calus huméral, sans dépasser la
derniére strie ponctuée, se recourbe bientót vers la suture et
se termine sans avoir atteint celle-ci par une tache longitu-
dinale plus ou moins étendue, qui occupe les 4, 5 et 6 stries;
la seconde bande commence prés de la suture méme, sur le
tiers postérieur des élytres, s'étend transversalement sur les
quatre premieres stries, puis se recourbe un peu en avant pour
reprendre aussitót sa direction primitive et finit dans la dernière
strie ponctuée. La forme et l'intensité de la couleur de ces
— 185 —
bandes ainsi que des taches du corselet et de la tete sont
extrémement variables non seulement dans différents individus,
mais encore dans chaque individu la teinte n'est jamais la
méme sur toute l'étendue de ces taches et bandes; ces der-
niere s'étendent surtout le long des stries ponctuée. Le pygidium
et le dessous finement rugueusement ponctués, couverts d'une
pubescence blanche assez abondantes, les sutures de la poitrine
et lextrémité des tarses rembrunies.
Cette jolie espèce a été découverte par M. Becker, aux
environs de la ville d'Astrakhan, sur le Tamarix Pallasıi.
Le Pachybrachys que M. Becker a souvent envoyé avec le
nom de P. astragali sibi, est le Pachybrachys vermicularis
Motsch.
Le nom de Micraspis Gebleri Muls doit étre remplacé,
par celui de Micraspis lineola Gebl. M. Gebler en a donné
une diagnose en 1842. Voyez à ce sujet: Characteristik der
vom Herrn Dr. Schrenk im Jahre 1841 in den Steppen
und Gebirgen der Songarei gefundenen neuen Соеорегеп-
Arten, là le 27 mai 1842 et publié dans les Bull. d. l. Cl.
Phys. mathém. de l'Acad. de St. Pétersbourg. T. I. p. 40.
S. Solsky.
III.
Un hétéroptére nouveau du midi de la Russie.
Nabis amoenus noy. sp. Elongatus, laete viridis. Capite,
thoracis medio, scutello clavoque lutescentibus ; clavo apice albido
lineolis duabus fuscis instructo; corio externe albido-marginato,
pone medium macula marginali et in ipso apice punctis duobus
minutis fuscis ornato. Membrana lacteo-hyalina. Antennis basi
virescentibus, articulis tribus ultimis, trochanteribus, tibiis omnibus,
*
— 186 —
farsisque virescenti-testaceis. Unguiculis fuscis, rostro apice nigro.
Long. 8 mlm.
Allongé, parallel, fortement retréci en avant, d'un beau
vert clair non ponctué, luisant seulement sur la téte, les an-
tennes et les pattes, avec des bordures blanches et quelques
petites taches brunes sur les élytres. La téte en oval allongé,
d'un vert jaunátre, lisse, luisante, convexe avec des yeux trés
sailants d'un brun clair et des ocelles assez grandes, proemi-
nantes, brunätres. Le premier article des antennes est plus
court que la tête, plus gros que les suivants, verdätre; les
autres d'un testacé un peu verdátre, pále, livide. Le corselet,
resserré en un assez long goulot en avant, est de la largeur
de la tete, moins les yeux; à partir du- retrecissement qui
sépare ce goulot il s'élargit vers les épaules qui sont bien
dessinées, mais arrondies; la partie postérieure à les cótés sub-
parallels, légerement arrondis, le bord postérieur à peine sinué
audevant de l'écusson; les angles postérieurs nuls, les bords
latéraux se réunissant avec le postérieur en un large arc de
cercle. Cette partie postérieure dépassant plus de trois fois en
largeur le goulot antérieur, le surpasse presque deux fois en
longueur. Une impression longitudinale assez bien accusée se
voit endedans de chaque calus huméral, une autre profonde et
transversale forme un étranglemant audevant des épaules. La
partie médiane du corselet située entre les deux retrécissements
est un peu jaunätre. L'écusson jaunátre, en triangle à cótés
arrondis et un peu sinués avant l'extrémité qui est pointue et
trés étroitement bordée de brun; il est impressioné sur le
disque. Les hemiélytres à peu prés de la largeur du corselet
en arrière, paralleles, arrondies à l'extrémité, deux fois et demi
aussi longues que le corselet, aves les nervures bien accusées;
la membrane d'un blanc lacté, transparente, à nersures conco- -
lores et parconséquent indistinctes. Le Clavus est jaunätre,
blanc à l'extrémité, qui se termine par une petit ligne longi-
tudinale brunätre; une autre ligne semblable, se voit sur le
.
— 187 —
bord du corium le long et à l'extrémité de sa suture avec le
clavus; de plus une très faible ombre brunätre sur le clavus
méme, en arrière de la pointe de l'écusson. Le bord latéral
du corium et largement blanc, présque jusqu'à l'extrémité, avec
une assez grande tache grise brunätre aux deux tiers posté-
rieurs de sa longueur; deux petits points bruns, disposés trans-
versalement se trouvent dans lextrémité méme du corium, dans
son angle extérieur, sur la suture avec la membrane. Les pattes
sont allongées, gréles, les fémurs d'un vert luisant, les tro-
chantères, les tibias et les tarses d'un testacé pâle, livide, les
premiers blanchátres. L'extrémité des articles des tarses rem-
brunie, les ongles-bruns; le quatriéme article du rostre noir.
Cuisses de devant.plus fortes, avec des cannelures diagonales-
bien accusées sur la tranche extérieure.
Cette jolie espéce a été découverte par M. Becker, prés
de la ville d'Astrakhan sur le Tamarıx РаЦази.
S. Solsky.
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bEITRAG
zur Bereicherung der Lepidopteren-Fauna von St. Peters-
burg.
Von
A. F. Hüber.
Wie ungewóhnlich reichhaltig die Lepidopteren-Fauna der
Umgegend von St. Petersburg sein muss, ersieht man Schon
aus dem, im März 1866 erschienenen Verzeichniss der Schmet-
terlinge des St. Petersburger Gouvernements von J. Sievers
jun., welcher vom Jahre 1862 bis zum März 1866, also in
einem Zeitraume von nur 4 Jahren, einen Zuwachs von 143
Species angiebt, so dass die, für eine so beschränkte Localität
und für die wenigen sie ausbeutenden Sammler, schon nicht
unbedeutende Anzahl von 1127. Species auf 1270 gestiegen
war. Dass wir noch lange nicht am Ziele unserer Forschungen
sind und dass die unabsehbaren Sümpfe und unermesslichen
Wälder Nord- Russlands, welche grósstentheils noch nie ein
menschlicher Fuss betreten, eine Menge von Schätzen in ihrem
Schoosse bergen, von denen wir bis jetzt keine Ahnung haben,
hat uns der Sommer 1866 wiederum unwiderleglich bewiesen,
denn von mir allein sind, in der unmittelbaren Nähe der Re-
sidenz, nicht weniger als 10 für unsere Fauna neue Species
entdeckt worden, und zwar:
l. Taeniocampa gracilis S. V. Hb. 168. Das erste,
leider sehr beschädigte Exemplar fand ich аш 1age in der
ersten Hälfte des Mai in einem Kiefernwäldchen, halb ver-
п. 17
— 190 —
steckt unter der Wurzel einer jungen Birke sitzend; das zweite,
sehr schóne Exemplar zog ich aus einer Puppe im Laufe des
Winters 1866 —67.
2. Kanthia citrago |. lib. 188. Von dieser schönen
Species fing ich im August 1866 7 Stück, auf den mit Honig
bestrichenen alten Linden unseres Parks.
3. Cidaria capitata HS. 460. In der ersten Hilíte des
Juni fing ich 10 Exemplare, am Abend auf blumigen Wiesen.
4. Tortrie musculana lib. 98. Im Juni fing ich 9
Stück, am Tage an Bäumen und Gesträuchen.
5. Tortrix Favillaceana Hb. 255. Von dieser Species
habe ich nur 1 Exemplar gefangen und muss daher annehmen,
dass dieselbe hier nicht häufig vorkommt.
6. Penthina Schreberiana L. Е. Hb. 45. Von dieser
schönen und seltenen Species habe ich 5 Exemplare im Juli
gefangen.
7. Incurvaria muscalella Г. Hb. 125. In den ersten
Tagen des Juni fing ich 4 Exemplare.
8. Depressaria liturella S. V. Hb. 97. Im Juli fing
ich 3 Exemplare durch Aufscheuchen aus dem hohen Grase.
9. &elechia pedisequella Hb. 95, Ein Exemplar, auf
einer Wiese im Juli gefangen.
10. Oecophora fulvigutelta 7. Von dieser schönen
Species habe ich auch nur 1 Exemplar am Gesträuch gefangen.
Das Bestimmen der Microlepidopteren ist in St. Petersburg
bis jetzt leider mit grossen Schwierigkeiten verbunden, da die
dazu nothwendigen Werke sich in verschiedenen Händen befin-
den und daher schwer aufzutreiben sind, und da es ausserdem
an vollständigen Sammlungen und competenten Kennern die-
ser schwierigen Abtheilung der Entomologie hier noch voll-
kommen fehlt. Da nun auch das bisher angewandte Mittel des
Ueberschickens zum Bestimmen in’s Ausland, wegen der grossen
Entfernungen, seine Unbequemlichkeiten hat, so ist es mir bis
jetzt noch nicht gelungen, sämmtliche Microlepidopteren, welche
— 191 —
ich im Sommer 1866 gefangen, zu bestimmen. Es ist daher
sehr wahrscheinlich, dass, ausser den obengenannten Species,
noch manches für St. Petersburg Neue und Interessante sich
unter denselben vorfinden wird.
Schliesslich halte ich es für meine Pflicht, die Herren En-
tomologen auf folgenden Umstand aufmerksam zu machen.
Da die wenigen, sich in St. Petersburg befindenden Entomo-
logen durch Geschäfts- und Dienstverhältnisse fast sämmtlich ge-
zwungen sind, den Sommer in der nächsten Umgegend der Stadt
zuzubringen, so war es ihnen bis jetzt auch nicht möglich,
ihrem lebhaften Verlangen nach Excursionen in die entfernte-
ren und bei weitem interessanteren Gegenden Foige zu leisten.
Alles was daher von der Insectenfauna Nordrussiands bis Jetzt
bekannt geworden ist, stammt fast ausschliesslich aus der Um-
gegend von St. Petersburg, von den Ufern des Ladogasee’s und
aus einigen Gegenden Finnlands, welches mehrere tüchtige En-
tomologen aufzuweisen hat. Der kolossale Landstrich hingegen,
welcher sich von St. Petersburg bis zum Uralgebirge, vom
Weissen Meere bis zur Kornkammer Russlands, dem Wolgage-
biet erstreckt, mit seinen unabsehbaren Tundren, Sümpíen,
üppigen Wiesen und herrlichen Laub- und Nadelholzurwäldern,
ist in entomologischer Beziehung noch vollständig eine terra
incognita. Und doch hat es keiner der zahlreichen tüchtigen
Entomologen Deutschlands und Frankreichs, welche sich all-
jährlich auf entomologische Entdeckungsreisen nach Norwegen,
Schweden, Lappland, Spanien, Italien, Griechenland und noch
weiter begeben, bis jetzt der Mühe werth gehalten, dieses noch
vollkommen jungfräuliche Gebiet zu erforschen. Die Dampfschiff-
und Eisenbahnverbindungen, welche alle Länder einander näher
gerückt haben, lassen auch Russland nicht mehr in jener ne-
belgrauen Ferne erscheinen, welche früher so manchen Aus-
länder davon abgehalten hat, dieses in so vielen Beziehungen
höchst interessante Land durch eigene Anschauung näher
kennen zu lernen. |
— 192 —
Wenn schon die nächste Umgegend von St. Petersburg
jetzt gegen 1300 Species,Lepidopteren allein aufzuweisen hat,
was müsste ein tüchtiger und fleissiger Sammler für Resultate
erzielen, wenn er nur einen Sommer in den unermesslichen, mit
dem mannigfaltigsten Gesträuch und der üppigsten Flora aus-
gestatteten Urwäldern, welche noch nie der Fuss eines Ento-
mologen betreten, zubringen würde! Ich glaube nicht, dass man
das Resultat eines solchen Aufenthaltes mit dem einer Excur-
sion in die obengenannten Länder, welche seit mehr als 100
Jahren alljährlich vielfach ausgebeutet werden, in irgend einer
Hinsicht würde vergleichen können. Die Russische Entomolo-
gische Gesellschaft sowohl, als auch die Herren Entomologen
St. Petersburgs werden ohne Zweifel, im Interesse der Wissen-
schaft und ihres grossen Vaterlandes, Alles aufbieten, was in
ihren Kráften steht, um solchen Reisenden jede mógliche Er-
leichterung zukommen zu lassen. Denn was kónnte für Russland
wünschenswerther sein, als dass Männer der Wissenschaft das-
selbe nach allen Richtungen hin durchforschten und die Schätze,
mit denen die Natur unser Vaterland so überreich bedacht hat,
zu Tage fórdern und dadurch erst zum Eigenthume des
Russischen Volks und somit auch der ganzen civilisirten Welt
.machen würden. |
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